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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Midi&#45;Info</title>
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<title>Koulouba sous pression :  Et si IBK n’avait pas de choix ?</title>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 11:24:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si la pression des leaders religieux sur le pouvoir d’IBK s’est considérablement amenuisée depuis la démission de l’ancien premier  ministre, Soumeylou Boubeye Maïga, celle de la société civile, de l’opposition, des groupes armés et de la communauté internationale ne faiblit toujours pas. Les attentes  de chacune de ces parties du pouvoir sont tellement nombreuses et pesantes que le chef de l’État et son gouvernement semblent être à bout de force. Mais ce qui est encore plus difficile à supporter ce n’est pas la multiplicité des  attentes, mais plutôt l’antagonisme, la divergence qui sépare les intérêts des différentes parties. Les tiraillements au sujet du projet de révision constitutionnelle, de la prolongation du mandat des députés et de la loi d’entente nationale illustrent parfaitement cette situation.

<strong>Le projet de révision constitutionnelle</strong>

<strong> </strong>Après l’échec très lamentable d’une première tentative de révision constitutionnelle en 2017, le projet n’est toujours pas abandonné par les tenants du pouvoir. Et cette question, comme en 2017, continue toujours de diviser le peuple malien en deux camps. D’un côté ceux qui estiment que cette révision est une nécessité, et même une condition sine qua non pour sortir de la crise ; de l’autre, d’autres soutiennent que toute tentative de réviser la loi fondamentale actuellement est une violation de la constitution, notamment dans son article 118 qui interdit carrément sa révision quand l’intégrité du territoire est atteinte ou menacée.

Quant à IBK et son gouvernement, à ce sujet, ils tentent cahin-caha de convaincre le peuple malien de la légitimité de cette révision en cherchant par terre et par mer les arguments valables pouvant justifier cette initiative. Mais la vérité est qu’ils n’ont pas d’autre choix car ils subissent d’un côté la pression des groupes armés signataires de l’Accord de paix d’Alger, et de l’autre, celle de la communauté internationale qui veille au respect dudit accord.

<strong> </strong><strong>La prolongation du mandat des députés</strong>

Pour la deuxième fois, le mandat des députés maliens a été prorogé jusqu’au 02 mai 2020. Et tandis que certains applaudissent cette prorogation, elle a suscité l’indignation et la vive critique d’une partie du peuple, y compris certains députés, qui pensent qu’elle est une violation flagrante de la loi fondamentale. Et là aussi, si nous regardons près, nous nous rendons compte que le pouvoir n’est pas libre dans son choix car cette prolongation n’est qu’une préparation de terrain pour un référendum visant la révision constitutionnelle. Avant tout, peut-on procéder à un référendum et une révision constitutionnelle sans l’Assemblée nationale ? Non, cela n’est pas possible. Donc, la meilleure option pour le pouvoir, puisqu’il faut satisfaire les groupes armés qui nous regardent méchamment, est de réviser la loi fondamentale pour échapper à leur courroux.

<strong> Enfin la loi d’entente nationale</strong>

Le 27 juin dernier, le projet de loi d’entente nationale a été adopté par l’Assemblée nationale. Cette loi, tout comme les deux initiatives précédentes, a suscité un véritable tollé, notamment au sujet de l’exonération des poursuites pénales engagées ou envisagées contre les personnes ayant commis ou ayant été complices des faits visés à l’article 3 qui stipule : « les dispositions de la présente loi s’appliquent aux faits pouvant être qualifiés de crimes ou délits, prévus et punis par le code pénal malien, les autres lois pénales et les conventions et textes internationaux ratifiés par le Mali en matière de protection et de promotion des droits de l’homme, survenus dans le cadre des événements liés à la crise de 2012 et qui ont gravement porté atteinte à l’unité nationale, à l’intégrité territoriale et la cohésion sociale ». Selon une partie de la société civile et certaines ONG qui défendent les droits humains, cette nouvelle loi est une manifestation choquante de l’injustice car elle vise à exonérer des criminels.

Par contre, d’autres pensent que cette loi est une nécessité car ce serait une voie princière qui mènerait à la paix, au pardon. Et quant au pouvoir, qui semble avoir les pieds et les mains liés, nous pouvons croire qu’il s’agit seulement d’une manière de satisfaire les attentes capricieuses des « chouchous » du nord.

<strong>Souleymane TANGARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Musique malienne :  Des anciennes icônes demandent à l’État un soutien</title>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 09:43:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La pyramide du souvenir a abrité le samedi 6 juillet 2019, la conférence de presse du lancement officiel de Téléthon Walegnoumandon, organisé par Bulacom et le Recotrade. L’objectif de ce Téléthon est de collecter des fonds pour venir en appui aux anciennes icônes de la musique malienne.

Téléthon Walegnoumandon est un mouvement qui vise à honorer, à rendre hommage à certaines figures emblématiques de la musique malienne notamment les anciennes gloires de la musique frappées de plein fouet par la précarité.

Pour le directeur de Bulacom, M. Bouthinie Kourouma, il s’agit pour Bulacom et recotrade d’extirper les  artistes maliens de l’ornière, les valoriser, les réhabiliter et les récompenser. « Réhabiliter ces mémoires vivantes, ces encyclopédies vivantes, ces monuments, ces icônes de la musique du Mali d’antan est un acte patriotique sans commune mesure » a-t-il expliqué.

Il a regretté qu’une pléiade d’artistes musiciens des années 1960 à 1980 a marqué d’un sceau indélébile, le destin singulier de notre patrie. Parmi ces précurseurs de la musique malienne nous pouvons retenir entre autres : Koni Koumaré, Tata Bambo Kouyaté, Mariam Bagayogo, Ami Koita et plein d’autres.

Il a rappelé que, ces pionniers de la musique  ont écumé les scènes et ont bercé les cœurs de milliers de spectateurs tombés sous le charme des sonorités envoutantes de leurs instruments  de prédilection et des voix d’or captivantes de la modulation de leurs qualités vocales. Ils ont brillé au firmament de leur art et hissé partout ou besoin en était, la bannière de la République du Mali.

Il a souligné qu’en dépit d’énormes sacrifices consentis, la plupart de ces artistes tourbillonnent dans la précarité ou sont foudroyés par la maladie qui les font taire soit sont relégués dans l’asile de l’oubli ; tapis dans l’ombre soit ont été arrachés purement et simplement à notre affection.

Le chef de cabinet du ministre de la culture, M. Almamy Ibrahim Koureichi a rassuré que, le ministère de la culture fera tout son possible pour accompagner ces icônes de la musique malienne et aussi pour que la culture malienne ne disparaisse pas.

<strong>Issa FOMBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La communication de nos leaders politiques : Quand les médias locaux s’en plaignent</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/la-communication-de-nos-leaders-politiques-quand-les-medias-locaux-sen-plaignent-2828851.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 09:38:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le dimanche 07 juillet dernier, Robert Dissa, journaliste à Africable, recevait sur le plateau du « Débat politik » M. Oumar Tièfin Mariko, animateur journaliste et directeur de la radio « Peace FM, M. Aliou Amadou Sango, expert à la veille media, M. Boubou Doucouré, spécialiste des relations publiques, écrivain, analyste politique et président de l’association « Front Patriotique les Républicains », et M. Ousmane Dao, Directeur de publication de « Midi-info », président du Réseau des professionnels de l’information sur les questions de protection sociale au Mali et chargé de l’information de l’Association des Éditeurs de Presse Écrite, autour du thème suivant : « la communication de nos leaders politiques : quand les medias locaux se plaignent ».

A la question « comment comprenez-vous la sortie de nos leaders politiques dans les medias internationaux ? » qui a fait l’objet d’un premier tour de table, M. Mariko répond en soulevant une question de crédibilité et de mépris. En effet, il pense que nos leaders politiques n’accordent pas de crédit aux médias locaux et que ces médias font l’objet d’un grand mépris de ces mêmes leaders politiques. Et pour lui, le fait que nos hommes politiques préfèrent s’exprimer à travers les médias internationaux au lieu de nos médias est beaucoup significatif.

Mais selon M. Sango, qui répond à la même question, c’est plutôt une question de stratégie car, selon lui, chaque homme politique a son approche par rapport aux médias. Et à l’en croire, M. Sango pense que les leaders politiques, en s’exprimant à travers les médias internationaux, cherchent à atteindre des gens plus importants sur la scène internationale. Et pour illustrer ses propos, il a pris l’exemple sur le journal « Jeune Afrique » qui est un journal internationalement connu  à travers lequel beaucoup de nos dirigeants préfèrent s’exprimer pour atteindre des gens très importants sur l’échiquier international. Contrairement à son prédécesseur, il pense que la sortie de nos leaders politiques dans les médias internationaux  n’est ni une question de mépris ni un manque de confiance mais tout simplement une question de stratégie.

Par ailleurs, toujours sur la même question, M. Doucouré pense que c’est plutôt une question d’objectivité, de ciblage. Par-là, il a surtout voulu souligner l’aspect technique. Mais comme le premier intervenant, il n’a pas manqué de souligner un manque de confiance de nos leaders politiques en les médias locaux. Il a aussi parlé d’une mauvaise organisation de l’environnement médiatique sans oublier d’évoquer les problèmes sociopolitiques.  Pour terminer, M. Doucouré a décrié la division des journalistes locaux en deux camps : ceux qui sont pour le pouvoir et ceux qui s’arrangent du côté de ses détracteurs. Selon lui, cette situation est très dangereuse et fait que les médias locaux manquent de crédibilité.

Quant à M. Ousmane Dao, il existe une véritable complémentarité entre les médias locaux et les médias internationaux.  Et comme certains de ses prédécesseurs, Ousmane Dao a aussi parlé d’objectivité par rapport à la sortie de nos leaders politiques dans les médias internationaux. Mais pour lui, ce qui est surtout déplorable est la restriction du champ de diffusion de nos médias. M. Dao pense aussi que le fait de passer par des médias internationaux pour s’exprimer n’est pas mauvais en soi, mais c’est surtout ce qu’on va dire qui peut l’être ou pas. Et à l’instar de certains de ses prédécesseurs, il pense également que les médias privés ou les presses privées sont vraiment négligés par les autorités et que leur implication dans la communication des leaders politiques mérite d’être améliorée. Pour terminer, il a proposé que les problèmes auxquels, les médias locaux souffrent soient pris en compte par les autorités.

Eu égard à la langue utilisée par les media internationaux et au niveau de culture générale de nos populations, Robert Dissa s’inquiète et demande si on peut s’attendre à une large diffusion de la part de ces médias dans ces conditions. C’est ce qui l’a amené à poser la question qui consiste à savoir avec qui nos dirigeants ou leaders politiques veulent vraiment communiquer à travers les médias internationaux. Et pour répondre à cette préoccupation, qui marquait le début d’un deuxième tour de table, M. Sango a d’abord demander qu’on fasse la différence entre communication et information. Pour lui, l’information consiste à rapporter seulement des faits tandis que la communication consiste à organiser un événement dans l’intention d’atteindre quelqu’un en particulier. « Un berger à Douentza ne lira jamais Jeune Afrique. Par contre un opérateur économique qui voyage par « AIR France » trouvera inévitablement un numéro de Jeune Afrique dans son fauteuil. Et c’est exactement ces genres de personnes qui sont visées », a-t-il ajouté. Et comme M. Dao, il pense aussi que les médias locaux ne disposent pas d’un large champ de diffusion pour que nos dirigeants puissent les utiliser pour véhiculer des messages d’une certaine envergure.

Quant à la question de savoir s’il existe des messages qu’un leader politique doit avoir avec le monde et qu’il ne doit pas avoir avec son peuple, M. Mariko répond sur un ton qui exprime sa déception et sa colère. D’ailleurs il s’est dit très déçu de l’analyse de ses co-débateurs qu’il ne partage pas du tout. Pour lui, nos hommes politiques ont plutôt intérêt à se tourner vers les médias locaux qui connaissent mieux la mentalité de nos populations. Et pour lui, la prolifération des radios et télévisions privées est une aubaine pour nos leaders politiques qui doivent tout faire pour en tirer profit.

« Si nous prenons l’exemple sur des régimes passés, les gouvernants communiquaient uniquement à travers les chaines nationales pour atteindre le peuple. Ils n’avaient pas besoin des médias internationaux pour ce faire. Mais aujourd’hui il existe tellement de radios et de télévisions privées que les nos dirigeants doivent s’estimer heureux de pouvoir communiquer facilement », a-t-il approximativement dit. Pour M. Mariko, il est inconcevable que nos dirigeants ou leaders politiques tournent le dos aux médias locaux pour aller vers des médias étrangers. Et en guise d’exemple, il a rappelé que sur nos deux candidats au second tour des élections présidentielles passées, IBK et Soumaïla Cissé, ont sollicité des journalistes étrangers pour communiquer au lieu des journalistes de leur propre pays. Pour lui, cela est un véritable mépris à l’égard des médias, des journalistes locaux. Pour terminer, M. Mariko n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour décrier le fait que nos dirigeants ou leaders politiques sont plus accessibles par les médias étrangers que par nos propres médias : « Si mes frères autour de cette table et moi se réunissons pour avoir une audience avec le président, « Walahi bilahi » on ne l’aura pas ». Pour cet intervenant, le mépris est flagrant et on ne doit pas se voiler la face.

« Compte tenu du coup des médias internationaux, si nous combinions les médias ou journaux nationaux n’arriverons-nous pas au même résultat de large diffusion ? », interroge le journaliste Dissa. Selon M. Doucouré cela est bien possible. Mais il ajoute, en guise de conseil à l’endroit des politiques, que le contenu d’un message d’un homme politique ne doit jamais changer selon qu’il soit véhiculé par un journal local ou par les médias étrangers car un même message qui change de contenu selon le support de transmission n’est pas crédible.

Avant de répondre à la question de la difficile accessibilité de nos leaders politiques par des journalistes ou médias locaux, Ousmane Dao a d’abord rappelé à M. Doucouré que les médias et presses privés maliens sont bien réglementés par un texte et qu’ils n’évoluent donc pas dans un vide juridique comme celui-ci faisait croire. Cependant, il estime volontiers que ce texte doit être revu car quand il entrait en vigueur, la presse en ligne et les réseaux sociaux, qui n’étaient pas connus chez nous, n’ont pas été pris en compte.

Par ailleurs, par rapport à la difficulté de décrocher des audiences avec nos leaders politiques, Ousmane Dao a préféré parler avec réserve. « Ce que vous oubliez est qu’il peut exister des affinités entre certains journalistes et certains hommes politiques avant qu’ils ne deviennent des ministres. Alors il est tout à fait évident qu’ils soient facilement accessibles par ces journalistes une fois qu’ils sont nommés ministres puisqu’il y avait déjà des relations entre eux », a presque dit le Directeur de publication de Midi-info. Et pour terminer, il a déploré le manque de cadres d’échange entre les médias privés et nos responsables politiques : « Les presses privées ne rencontrent plus le chef d’État qu’à l’occasion de la présentation des vœux ». Pour Dao, les autorités doivent essayer d’impliquer davantage les journalistes et les médias privés à leur communication.

Durant les différents tours de table de ce débat animé par l’éminent journaliste Robert Dissa, certains débateurs n’ont pas manqué de s’en prendre aux médias privés et aux journalistes qui appartiennent à des boites privées. Pour eux, ils sont tout aussi blâmables que les leaders politiques car la plupart d’entre eux manquent de professionnalisme. Et la preuve en est que nombreux d’entre eux, dans leurs analyses, ne manquent pas de prendre parti en faveur du pouvoir ou de l’opposition alors qu’un journaliste professionnel doit seulement se contenter de rapporter des faits ou de faire des analyses en toute impartialité. Le rôle d’un journaliste, selon certains intervenants, ne consiste pas à dire qui a raison ou qui a tort, mais il consiste à informer le peuple de ce qui se passe au quotidien.

<strong> </strong>

<strong>Souleymane TANGARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Douanes maliennes :   Des impondérables à l’origine d’un léger décalage sur les recettes de juin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-des-imponderables-a-lorigine-dun-leger-decalage-sur-les-recettes-de-juin-2828848.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 09:29:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pourvoyeuses de l’assiette budgétaire, les douanes maliennes ne se sont jamais perdues en conjecture toutes les fois qu’il s’est agi de mener à bien cette mission. Une dynamique soutenue par l’Inspecteur Général Mohamet DOUCARA et ses hommes. Ce, au nom d’un engagement pris par ses soins au moment de mettre le pied à l’étrier. Celui  d’aller à la traque des objectifs à eux assignés par les plus hautes autorités, fut-ce-t-il au prix du sacrifice ultime. </em></strong>

<strong><em>Jugés à la tâche, il en serait toujours ainsi si d’aventure des impondérables n’en venaient pas à gripper une machine bien suffisamment huilée. Un angle sous lequel, il est loisible de percevoir le léger décalage constaté sur les recettes du mois de juin.    </em></strong>

<strong> </strong>

Sous les signes d’une motivation rarement égalée dans l’administration douanière, les soldats de l’économie se sont honorablement acquittés de leur mission pendant la quasi-totalité de l’exercice budgétaire en cours. Toutefois, ce mois de juin a souffert d’une spécificité. La plupart des cas, des facteurs exogènes ont pris en tenaille l’activité économique du pays d’une manière générale. Toute chose qui n’est pas sans porter préjudice à des transactions financières, celles douanières en l’occurrence.

&nbsp;

Dans ce secteur particulier, les importations ont connu une période morte sur certains axes stratégiques. Cet état de fait a été ressenti par les services de recouvrement des recettes comme la Direction Générale des Douanes dont les performances ne peuvent objectivement être appréciées qu’en fonction du volume des marchandises qui entrent sur le territoire malien.

&nbsp;

Suite au constat d’un léger décalage dans la mobilisation des recettes au titre du mois de juin, nous nous sommes investis de l’exercice qui nous est propre pour mieux appréhender les différents facteurs susceptibles d’être à la base d’une relative baisse de régime. Il ressort de nos investigations que la distinction constatée dans le niveau de mobilisation des recettes pour le mois qui vient de s’écouler (juin) est consécutive à  un certain nombre de contraintes. Celles liées notamment à l’acheminement des produits pétroliers d’une part et des marchandises solides d’autre part, spécifiquement sur le corridor Dakar-Bamako où plus d’une centaine de camions sont restés bloqués pendant une quinzaine de jours. Le fâcheux incident faisait suite au dérapage d’un camion malien. Toute chose sévèrement réprimée par les autorités sénégalaises au point de recourir à l’application du règlement 14 de l’UEMOA.

Il aura fallu l’implication du ministre malien en charge des transports et de la mobilité urbaine, M. Ly en mission officielle au Sénégal pour décanter une situation qui, hélas, avait affecté différentes poches d’approvisionnement au nombre desquelles, celles des recettes douanières. Si les recettes douanières prennent une part prépondérante dans l’économie de notre pays, force est de reconnaître l’importation en est pour beaucoup. Schéma dans lequel du reste, l’axe Bamako-Dakar se targuerait indiscutablement d’une place de choix.

Comment ne pas pointer le curseur sur l’entrée en vigueur par les autorités sénégalaises de cette disposition communautaire, le règlement 14 de l’UEMOA, visant l’harmonisation des normes et des procédures du contrôle du gabarit, du poids, et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les États membres de cette organisation sous régionale. Toute chose qui n’est pas sans chambouler des habitudes en matière d’évacuation des marchandises.

Faut-il le rappeler, cette mesure subitement envisagée par le Sénégal pourquoi pas suite à l’incident survenu sur son corridor, a mis en retard les opérations d’évacuation des cargaisons qui doivent désormais être taillées conformément aux normes indiquées dans le règlement 14.

Dans le même registre, une autre difficulté et non des moindres ressort de notre analyse et se rapporte à celle affectant la mobilisation des recettes, dans une proportion considérable. Il s’agit de la lenteur dans le démarrage de l’inspection avant embarquement des produits pétroliers.

À toutes ces contraintes, vient s’ajouter un facteur très rarement évoqué à savoir l’insécurité, un phénomène auquel le douanier est confronté au quotidien et qui le soumet à de rudes épreuves dans l’exercice de sa mission annihilant du coup son rendement sur le terrain. Référence faite à ceux évoluant dans la région de Sikasso, Mopti et Kayes dans une moindre mesure.

En dépit de cet environnement peu favorable, les services de douanes ont mobilisé un total de 46, 030 milliards au titre des recettes du mois de juin 2019. Soit 11,771 milliards pour les produits pétroliers et 34, 259 milliards pour les produits non pétroliers.

Envers et contre tout,  la détermination de l’administration douanière et l’ensemble de ses acteurs ne souffre d’aucun a priori quant à l’atteinte de l’objectif annuel de 689,1 milliards. En la matière, les  résultats enregistrés à mi-parcours forgent la conviction de plus d’un, au nom des vertus de loyauté et de vigilance qu’incarnent nos soldats de l’économie.

&nbsp;

<strong>Ousmane DAO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Gaoussou Kalilou Berthé dit Lalaby : L’homme qui partage la connaissance des sciences occultes et spirituelles cachées avec tout le monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/gaoussou-kalilou-berthe-dit-lalaby-lhomme-qui-partage-la-connaissance-des-sciences-occultes-et-spirituelles-cachees-avec-tout-le-monde-2828862.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 01:45:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le grand des sciences occultes  Gaoussou Kalilou Berthé, bien connu sous l’acronyme de Professeur Lalaby est plus que jamais entrain de marquer son époque en utilisant une approche sans tabou dans la mise en pratique de ses connaissances. En plus de sa capacité de résoudre toutes sortes de problèmes nécessitant un recours aux sciences occultes, il enseigne les notions utiles à d’autres pratiquants et même à ceux qui veulent faire leurs initiations.  Nous avons rencontré le Professeur dans sa cours de consultations, à Sotuba le 03 juillet 2019.

<strong>Midi-Info :</strong> <strong><em>Présentez-vous aux lecteurs du journal Midi-Info :</em></strong>

<strong>Professeur Lalaby</strong> :  Je me nomme Gaoussou Kalilou Berthé communément appelé Professeur Lalaby.  Lalaby signifie le nom de mes deux mères Lalla et Aby d'où la contraction Lalaby.  Je suis originaire de Niamina, né dans une localité de 45km de  Koutiala. Je suis le fils de l'imam Kalilou Berthé.

<strong>Midi-Info</strong> : <strong><em>Professeur, nous avons appris que vous faites des traitements miraculeux, parlez-nous de vos traitement miraculeux?</em></strong>

<strong>Professeur Lalaby :</strong> C'est un domaine que je maîtrise grâce au tout puissant dont le système consiste de transférer la maladie d'une personne à un animal, d'un animal à un arbre.

<strong>Midi-info :</strong> <em><strong>Votre maison est toujours prise d'assaut par tout un monde de patients. Quel est le processus pour être en audience avec vous ?</strong></em>

<strong>Professeur Lalaby</strong> : Chez moi, c'est simple quand une personne vient, elle s'inscrit à 5555 F CFA et prend la carte de membre à 1000 FCFA. De ce fait, si tu veux apprendre le tourabite, tu reçois les cours gratuitement ou si tu viens pour la consultation personnelle ou pour une guérison, je suis à ta disposition.

<strong>Midi-info :<em> Quelle est votre religion ? </em></strong>

<strong>Professeur Lalaby</strong> : Je suis musulman, je prie, je jeûne et je crois en Dieu et son prophète Mohamed (PSL). Mais que ça soit clair, je ne suis ni de la secte Tidiani, ni Sunite, ni Ançardine.

<strong>Midi-Info</strong> : <strong><em>Travaillez-vous avec la médicine moderne ?</em></strong>

<strong>Professeur Lalaby :</strong> Pour le moment non. Au Mali il n y a pas de médecin modernes avec qui je collabore pour l'instant. Les médecins africains font plus confiance aux médicaments modernes que nos écorces, racines et tiges.  Mais parfois si la maladie dépasse leur capacité de connaissance, ils font recours à notre médicine traditionnelle.

<strong>Midi-Info</strong> : <strong><em>Exercez-vous ce travail depuis combien de temps ?</em></strong>

<strong>Professeur Lalaby</strong>  : D'abord j'ai commencé à étudier le coran chez mon père qui était Imam. Après, mon père m'a confié à un maître coranique pour la poursuite de mes études. J'ai été dans beaucoup de pays d'Afrique comme la Gambie, le Burkina Faso, le Bénin pour apprendre la géomancie. C'est en 1988 que j'ai commencé la pratique et je fais des consultations pour les gens. En décembre 2014, j'ai ouvert un centre de formation pour l'apprentissage du tourabite.

<strong>Midi-Info</strong> : <strong><em>Comment se nomme le centre de formation et quels avantages ? </em></strong>

Professeur Lalaby : Le Centre se nomme Kalan blo et il est situé à Djelibougou sur la route de Koulikoro. L'avantage de centre est que les adeptes apprennent le coran, le tourabite et les secrets d'arbres pour guérir des malades.

<strong>Midi-Info</strong> : <strong><em>Avez-vous des clients à l'étranger?</em></strong>

<strong>Professeur Lalaby</strong> : Oui, j'ai des clients à l'étranger, moi j'ai fait les cinq continents. En Europe, par exemple j'ai été en France, en Allemagne, en Angleterre, en Espagne, en Suisse pour ne citer que ceux-ci. Pour le cas de l'Amérique grâce aux racines d'arbre j'ai pu traiter deux cas d'obésité dans ce pays. L'obésité est une maladie répandue.

<strong>Midi-Info</strong> : <strong><em>Avez-vous des partenaires?</em></strong>

<strong>Professeur Lalaby :</strong>  Non, mais je suis beaucoup sollicité par les blancs. Donc j'y vais sur invitation puisque nous avons fait des essais pour le traitement de l'obésité avec les racines d'arbres et ça été une réussite comme je vous ai parlé du cas d'Amérique.

<strong>Midi-Info :</strong> <em><strong>Je vois beaucoup de disciples ici chez vous. Connaissez-vous le nombre exact de vos disciples ?</strong></em>

<strong>Professeur Lalaby</strong> :  ils sont nombreux mes disciples, je ne connais pas le nombre exact car j'ai des disciples un peu partout au Mali comme à l'extérieur. J'ai un centre au Maroc…Les maîtres de ses centres sont formés par moi-même et retourne enseigner les cours aux disciples.

Le domicile du professeur Lalaby, situé à Sotuba, non loin de la route de Koulikoro. Entre les gens qui se succèdent en masse, on trouve ceux qui viennent pour apprendre et surtout ceux qui demandent des remèdes à leurs problèmes comme les maladies, les effritements de chances, les mauvais sorts, les problèmes d’accès aux grands postes dans les services et tant d’autres.

Dans les témoignages, tous ceux qui ont fait un tour chez le professeur Lalaby sont unanimes sur son efficacité devant les situations les plus difficiles. La phrase qui revient toujours dans leurs témoignages est que « Lalaby est doté de connaissances immenses et incontestables ». Mais il n’y a rien de surprenant en cela si l’on se réfère sur les origines et le riche parcours du savant des sciences occultes.

<strong>Issa FOMBA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’honorable Bafotigui Diallo lors de la cérémonie officielle de son adhésion à Yelema :  «J’ai décidé de regagner la famille Yelema pour ses valeurs cardinales»</title>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 01:00:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Parti Yelema a enregistré une nouvelle adhésion non des moindres. Il compte désormais dans ses rangs le député démissionnaire du parti RPM, honorable Bafotigui Diallo. La cérémonie d'adhésion a été faite le samedi 13 juillet 2019 au siège du parti Yelema de la commune 6 à Magnambougou. C’était en présence de nombreux militants et sympathisants.

Dans son intervention,  M. Abdine Sangaré, le secrétaire général du parti Yelema a, au nom du président du parti Moussa Mara, souhaité la bienvenue au camarade Bafotigui avant de lui rassurer qu’il a toute sa place au Yelema et son nouveau parti n’a ni militant de première heure, ni militant de dernière heure.  Il y a tout simplement  militant Yelema.

Il justifie ce choix par la volonté d’intégrer en toute liberté le parti YELEMA (le changement), un parti qui l’a séduit de par ses valeurs que sont la vérité, la transparence en toute circonstance, l’intérêt général au-dessus des intérêts privés, la responsabilité à la base et surtout la méritocratie. Il a ajouté que tout le problème vécu par le Mali est dû au fait de la corruption.

S'agissant de l’actualité politique, honorable Diallo dira que l’ancien Premier Ministre Moussa Mara a proposé au président IBK de séjourner au moins 15 jours au centre de notre pays dans le but de trouver une solution définitive à la crise malienne. Pour cette raison, le gouvernement Boubou Cissé a passé 5 jours au centre.

Pour clarifier les choses, il a dit ceci : « je suis député Yelema, mais avant tout, un élu de la nation. En étant élu de la nation, je tiens aujourd’hui à porter une précision de taille sur la notion de majorité ou d’opposition au Mali.

Je dis bien, « la notion de majorité ou d’opposition est galvaudée au Mali » a-t-il dit.

Par ailleurs le nouvel adhérent honorable Bafotigui Diallo, a mis l'accent sur sa motivation à adhérer au parti Yelema par ces termes : «J’ai décidé de regagner la famille Yelema pour ses valeurs cardinales ».

Pour finir, l'honorable Diallo a lancé un appel à tous les maliens de travailler main dans  la main de manière à ce que l’histoire retienne nos grandeurs, nos valeurs maliennes. Ne cherchons pas la solution de la crise ailleurs. Elle est dans ce que l’histoire a toujours retenu de nous : nos valeurs anciennes.

<strong>Issa FOMBA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance la BOA&#45;Mali : Pourquoi de nombreux clients cherchent à quitter ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gouvernance-la-boa-mali-pourquoi-de-nombreux-clients-cherchent-a-quitter-2776413.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Sep 2018 09:39:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Bank Of Africa est sans doute l’une des premières au Mali. Cependant, cette ancienneté  est loin de se traduire dans les services d’une banque (BOA) qui répond de moins en moins aux attentes de sa clientèle. Ils sont nombreux, les clients qui sont aujourd’hui très insatisfaits des services de cette banque. Tels sont les constats que nous avons faits auprès de nombreux clients à la recherche de la porte de sortie au profit d’autres institutions bancaires de la place où les conditions semblent plus rentables pour eux.

Faisons le tour d’horizon d’une banque (BOA) dont la réputation ne repose plus que  sur le passé avec une concurrence sans équivoque moins rude.

Créée depuis 1982, la BOA-Mali disposait d’un atout majeur : celui d’investir le terrain de l’activité bancaire avant plusieurs autres banques qui ont ouvert leurs portes plus tard. Hélas ! L’amateurisme, le faible respect de la clientèle, la résistance à l’innovation, pour ne citer que ceux-ci n’ont donné aucune chance à la BOA-Mali de prospérer comme elle l’aurait mérité.

Ne vous fiez au bâtiment imposant et au grand luxe en plein cœur de l’ACI 2000, il s’agit ni plus ni moins que d’un trompe-l’œil pour masquer les difficultés que vivent les clients de cette banque qui n’hésitent pas d’exprimer leur ras-le-bol.

Les tapages médiatiques à coup de plusieurs millions, réalisés par la BOA-Mali ne suffisent plus à satisfaire une clientèle de plus en plus exigeante et consciente de l’existence d’un environnement concurrentiel offrant de nombreuses qualités de services.

C’est ici à la BOA que les clients, après avoir passé un moment précieux de leur journée, reçoivent des excuses « désagréables » suite à des perturbations du réseau informatique. Ce qui est vraiment écœurant dans cette situation, c’est bien la fréquence de ces pannes techniques qui rendent non-opérationnels certains bureaux et agences où l’on peut constater une nette disproportion entre la clientèle et le personnel de la banque.

Pour les clients que nous avons interrogés sur les conditions de traitement dans cette banque, cet état de fait à la BOA-Mali ne peut être que l’expression de son manque de souci à améliorer ses services de manière à mettre constamment à l’aise la clientèle.

Selon Yacouba. T, client à la BOA depuis plusieurs années, cette banque (BOA-Mali) n’en vaut plus la peine. Aujourd’hui, je cherche à quitter au profit d’une autre banque plus performante et novatrice, a-t-il laissé entendre. A en croire Yacouba.T, nous sommes au 21<sup>e</sup> siècle et il est inadmissible qu’une des banques les plus anciennes du Mali soit incapable de s’adapter progressivement aux innovations technologiques ou de recruter un personnel qualifié pour éviter à ses clients certains désagréments.

« J’ai des comptes dans deux autres banques de la place et je puis vous assurer que depuis de nombreuses années que je les fréquente, je ne me rappelle pas une fois que les opérations aient été arrêtées pour raison de perturbations du réseau informatique », nous a indiqué un autre client du nom de Amadou.K.

« Tout porte à croire que la BOA-Mali se préoccupe moins des bonnes conditions de traitement de sa clientèle. Rien ne justifie de manière objective ces situations combien gênantes pour les clients » a ajouté M. Amadou.K.

Par ailleurs, certains cherchent souvent désespérément les liens entre les messages véhiculés lors des opérations commerciales et la réalité des services à la BOA. En d’autres termes, ce qu’on dit lors des publicités ne correspond pas avec évidence aux prestations. Le cas de la cliente Fatoumata. T en est une illustration parfaite.

Depuis  huit (08) mois, cette bonne dame attend la carte automatique pour son compte d’épargne. A chaque fois qu’elle se rend en agence, c’est le dilatoire et un chapelet d’arguments fallacieux. Au moment où nous mettions sous presse, Fatoumata n’a toujours pas reçu sa carte à cause des alibis dont seule la BOA-Mali a le secret.

A ce lot de problèmes, il est nécessaire de mentionner les dysfonctionnements des guichets automatiques qui sont presque devenus inopérants à la  BOA, du moins à l’avis de plusieurs clients. Il est quasi impossible de demander son solde dans les guichets automatiques à la BOA. Au risque de les voir momentanément hors service. Ce constat est partagé par beaucoup d’usagers de ces guichets.

Parlons à présent des prêts à la Bank Of Africa-Mali. Là aussi, les insuffisances sont majeures et frustrantes. Les frais administratifs sont exorbitants et les délais indiqués pour le déblocage des prêts sont péniblement longs et décevants. Officiellement, à la BOA-Mali, on donne des délais qui ne sont pas réalistes. Mais, il faut attendre que les procédures soient enclenchées pour s’en convaincre. Plusieurs clients sont désagréablement surpris de voir que certains engagements paraissent difficiles à honorer.

Pour clore cette première liste de dysfonctionnements à la BOA-Mali en attendant d’autres révélations fracassantes au grand public, il y a lieu de décrier et d’insister sur un autre phénomène à la BOA-Mali. Il s’agit de sa gestion archaïque à la limite moyenâgeuse de la file de clients. C’est-à-dire qu’aujourd’hui au 21<sup>e</sup> siècle, la BOA-Mali n’a toujours pas de gestionnaire électronique de file. Du moins dans la plupart de ses bureaux et agences.

Cette situation des plus inconfortables qui soient, favorise souvent les conflits entre clients qui discutent pour instaurer leur propre « ordre ». Cet « ordre » qui n’est pas très efficace fait fréquemment que le premier venu n’est toujours pas le premier servi. Bien au courant de ces tristes réalités, la BOA-Mali visiblement a fait l’option de les  « zapper » et laisser ses clients dans leurs souffrances que ces derniers semblent désormais décider à écourter en quittant cette banque (BOA-Mali).

Les nombreux départs ces derniers mois de la BOA-Mali au profit d’autres institutions bancaires de la place ne font que présager des lendemains sombres si la donne n’y change pas à temps opportun.

Pour notre part, nous réchaufferons ce dossier dans nos prochaines parutions en de contribuer à l’amélioration du sort des consommateurs dans notre pays.

<strong>Affaire à suivre !</strong>

&nbsp;

<strong>Ousmane DAO                  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de l’alliance CDR&#45;URD :  Ras Bath cherche&#45;t&#45;il à recoller les morceaux ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/fin-de-lalliance-cdr-urd-ras-bath-cherche-t-il-a-recoller-les-morceaux-2776418.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Sep 2018 01:37:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce Mardi 11 Septembre 2018 à la maison de la presse le Collectif de Défense de la République (CDR) a fait une une déclaration sur sa participation à l’élection présidentielle de 2018 dans laquelle il évoque ses recommandations aux différents acteurs du processus électoral.
Lisez plutôt  la déclaration ci-après.

Suivant les recommandations des journées populaires du CDR organisées les 24 et 25 Mars 2018 à Bamako, le comité scientifique a échangé avec les candidats qui ont bien voulu adhérer au manifeste du CDR.

Le jeudi 28 juin, le candidat de l’URD, Mr Soumaila Cissé a été choisi suivant les critères établis pendant les journées candidat du CDR pour la récente élection présidentielle. Les deux organisations ont scellé un accord politique le lundi 30 juin 2018.

A cet effet, il a été demandé à tous les comités du CDR de l’intérieur comme de l’extérieur d’approcher les bureaux de l’URD pour ensemble conduire la campagne en faveur de la victoire du candidat Mr. Soumaïla Cissé.  L’élection s’est déroulée en deux tours, le 29 juillet et le 12 Aout 2018, au cours desquels, les militants du CDR, particulièrement ceux de la diaspora, ont assumé avec brio la sensibilisation en faveur du candidat et la surveillance des opérations de vote.

Après la proclamation définitive des résultats du 2ème tour le lundi 20 Août par la cour constitutionnelle, le comité scientifique du CDR, conformément à son mandat, s’est réuni le jeudi 23 Août pour évaluer la participation du CDR à cette élection et analyser le rôle des structures chargées des élections au Mali (le ministère de l’Administration Territoriale, la Délégation Générale aux Elections, la Commission électorale Nationale Indépendante et la Cour Constitutionnelle).

Des conclusions suivantes ont été dégagées :

1 – Remercier l’ensemble des Militants du CDR pour leur engagement républicain et inconditionnel.

2- Remercier le Candidat Soumaila Cissé pour la pertinence de son programme, son sens élevé de responsabilité et son statut d’homme d’État dont le Mali a besoin. Aussi, remercier tous les militants de l’URD et la coalition ‘’Ensemble Restaurons l’Espoir’’ pour leur constance dans le combat pour le Mali.

3- L’Investiture de Mr Ibrahim Boubacar Keita, le 04 Septembre, par la cour suprême malgré, les irrégularités graves qui ont émaillé ces élections : bourrage des urnes, achat de conscience, tripatouillage des résultats… met fin au processus électoral selon les lois maliennes. Par conséquent, met fin à l’accord politique conclu entre le CDR et le Candidat de l’URD, Mr Soumaila Cissé.  A cet effet, le CDR annonce le retour à son statut originel et à ses activités de société civile.

4- le CDR prend acte de la proclamation de Mr Ibrahim Boubacar Keita comme président de la République du Mali. Cependant, le CDR se joint aux actions juridiques initiées par les Candidats réunis autour de Soumaila Cissé et le parti SADI contre les membres de la cour constitutionnelle pour forfaiture devant la cour suprême et la cour de justice de la CEDEAO.

5- le CDR annonce sa non-participation aux élections législatives annoncées par le gouvernement pour les mois d’Octobre et Novembre 2018, tant quelles seront organisées par Ag Erlaf, sur la base du fichier aux versions multiples et surveillées dans des zones du nord et du centre par des groupes armés.

6- Le CDR est disposé à s’allier à toutes les forces vives de la Nation pour mener le chantier de renforcement du contrôle citoyen, de la bonne gouvernance et surtout, de l’amélioration du processus électoral.

&nbsp;

<strong>Issa FOMBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord de paix entre dogons et peuls :  Un point de point de presse pour mieux édifier l’opinion publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/accord-de-paix-entre-dogons-et-peuls-un-point-de-point-de-presse-pour-mieux-edifier-lopinion-publique-2776417.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Sep 2018 01:36:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour échanger autour de l’accord de paix signé entre les communautés Dogon et Peul, le 28 août à Sévaré, les membres de l’association Nyugal Pulaaku étaient face à la presse ce dimanche 9 septembre dans la salle de conférence de la Maison de la presse. C’était sous l’égide de Maitre Hassan Barry Président de l'association Nyugal Pulaaku. La dite rencontre s'est déroulée en la présence de plusieurs cadres ressortissants des cercles de Koro et de Bankass.

A peine signé, l’accord de paix entre les communautés Dogon et Peul est rejeté par le chef de la branche militaire du mouvement Dan-Na Ambassagou, qui estime ne pas être ni consulté ni associé à son élaboration. Pourtant, sa coordination a réitéré ses engagements à la paix en soutenant sans réserve ledit accord.

Ainsi, l’association Nyugal Pulaaku et les cadres du cercles de Koro et de Bankass condamnent vigoureusement les atteintes graves et répétées à la vie de la population civile, rendent « personnellement responsable le chef des combattants de la milice dont il a la direction ». Ils exhortent le gouverneur de la région de Mopti à faire le constat de la violation de l’accord notamment à Komboko dont le village a été incendié le samedi 8 septembre et a occasionné 12 morts dont de nombreux enfants.

En conséquence, ils invitent le gouvernement à engager sans délai des poursuites pénales contre toute milice et toute personne impliquée dans le génocide perpétré dans le Séno. Ils exigent qu’il soit mis fin sans équivoque à la collision entre certains éléments incontrôlés des Forces armés et de sécurités et les chasseurs agissant sous le couvert de milice ethnique où qu’ils soient.

Pour le principal conférencier, le drame que vivent les populations des cercles de Koro et Bankass ne procède pas de la lutte contre le terrorisme, mais de conjonction d’intérêts de certains acteurs qui, hélas, ne tirent profit que dans l’embrasement et le chaos.  Depuis la rébellion des années 1990 au Mali, jusqu’à cette dernière crise sécuritaire au centre, constate Maitre Barry, « les commanditaires des troubles ont à chaque fois trouvé les moyens de lever des milices tribales pour noyer la crise dans une guerre interethnique. »  Ce qui ne fait que miner davantage les fondations de la nation malienne, a-t-il analysé.

Par ailleurs, l’ancien ministre s’interroge sur l’application timide des mesures fortes annoncées en grande pompe par le Premier Ministre lors de sa visite à Koro. Il s’agit à titre de rappel, « de l’application rigoureuse de l’interdiction de la circulation des motos, le désarmement total de tous les porteurs d’armes et le déploiement des forces militaires permanentes ». La réponse à ces questions, amène à regretter « la duplicité entretenue par certains acteurs qui, au gré de leurs intérêts, jouent au pompier pyromane », a-t-il déploré. Cependant, poursuit-il, aucune solution durable ne peut être apportée à la crise du Séno tant que les « tireurs de ficelles » aux intérêts inavoués n’auront pas été désavoués publiquement.

De son côté, l’honorable Idrissa Sankaré, a invité toute la communauté peule à s’inscrire dans la voie du dialogue et de la paix. Rappelons que l’accord de paix signé entre les communautés Dogon et Peul a été rendu possible grâce à l’intermédiation de l’ONG Hd entamée depuis juillet 2017.

<strong>Issa FOMBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé de l’enfance :  L’unité cardio pédiatrique « André Festoc » inaugurée le lundi dernier par l’ancien Président ATT et son Epouse TOURE Lobbo TRAORE</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-de-lenfance-lunite-cardio-pediatrique-andre-festoc-inauguree-le-lundi-dernier-par-lancien-president-att-et-son-epouse-toure-lobbo-traore-2776422.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Sep 2018 00:45:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémonie d’inauguration a eu lieu ce 10 septembre 2018 en présence de l’ancien président de la République Amadou Toumani Touré et de son épouse Touré Lobo Traore, tous deux responsables de la Fondation pour l’Enfance.

La concrétisation d’une belle aventure, selon les donateurs et les bénéficiaires, cette unité permettra désormais de prendre en charge les enfants malades du cœur dans notre pays.

Environ un millier d’enfants pourront être pris en charge annuellement dans ce centre flambant neuf par une équipe malienne soutenue par des professionnels français. Au moment où les acteurs de cette « belle aventure humaine » s’adressaient au public, le premier patient était déjà pris en charge dans le bloc moderne « aux standards internationaux ».

«  Nous avions un rêve qui se réalise aujourd’hui », s’est notamment réjouit Monsieur Alain Deloche,  président de l’organisation « la chaîne de l’espoir », dont le partenariat avec la Fondation pour l’Enfance de l’ancien président Amadou Toumani Touré et son épouse, a permis la réalisation de ce projet.

Qualifiant cette journée de «  journée à cœur ouvert », Monsieur Deloche a rappelé que « cet énorme geste » de Monsieur et madame Festoc, les généreux donateurs, est « un espoir pour les centaines d’enfants » qui sont dans l’attente. Il espère faire de ce centre « une  référence pour le Mali et la sous-région ».

Selon le Professeur Deloche  cet acte est « un énorme  geste qui rend le miracle possible ». Saluant cet engagement, le Directeur Général de l’hôpital le Professeur Diarra a précisé que  cette unité comprend 2 blocs, 1 magasin, une pharmacie, une mini banque de sang, 4 chambres d’hospitalisation et une fourniture en électricité autonome.  Après les 600 enfants déjà pris en charge grâce à cette coopération et opérés à l’extérieur, les 2000 enfants en attente pourront désormais compter sur une prise en charge au Mali par cette nouvelle unité dixit le Professeur Diarra.

Rappelant que cette unité est l’aboutissement d’un long rêve qui souhaitait que les enfants malades puissent être pris en charge au Mali, l’ancien président Amadou Toumani Touré a exprimé sa reconnaissance à l’endroit de ceux qui l’ont rendu possible.

Notamment le président de l’association, la Chaîne de l’espoir, le Professeur Diarra dont cette réalisation est « la récompense des efforts consentis pour une prise en charge efficace des malades du cœur ». Les époux Festoc qui ont prouvé « que le cœur est un organe vital mais aussi le siège de la générosité ». L'ancien Président de la république ATT d’ajouter que cette réalisation est aussi le fruit d’un partenariat public-privé réussi.

&nbsp;

<strong>Issa FOMBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tendances au sortir du 1e tour du scrutin présidentiel : IBK en tête, Cheick Modibo DIARRA et Soumaila CISSE se discutent âprement  la seconde place</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tendances-au-sortir-du-1e-tour-du-scrutin-presidentiel-ibk-en-tete-cheick-modibo-diarra-et-soumaila-cisse-se-discutent-aprement-la-seconde-place-2770685.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Aug 2018 00:44:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A quelques jours après le 1<sup>e</sup> tour de l’élection présidentielle et en attendant la proclamation des résultats provisoires et définitifs respectivement par le ministère de l’administration territoriale et la cour constitutionnelle, il est admis de dire sans se tromper que trois tendances majeures se profilent. Il s’agit du Président sortant qui vient en tête, suivi de part et d’autre part Cheick Modibo DIARRA et Soumaila CISSE qui se balancent pour occuper la seconde place.

Contre toute attente, le Président sortant Ibrahim Boubacar KEITA se dresse incontestablement en première ligne en dépit d’un bilan médiocre hormis quelques réalisations isolées et ordinaires. Cette situation a suscité une grande curiosité de la part des maliens dédiés au changement de comportement politique et qui prêchent afin que s’élève le niveau de responsabilité du citoyen dans le cadre de sa participation à la vie publique.

Sur la base des témoignages de nos reporters et d’autres observations recueillies ici et là, il y a lieu de rappeler que beaucoup d’efforts restent à faire dans le cadre de la citoyenneté au Mali. Les critères de choix du citoyen n’ont pas significativement évolué vers une certaine rationalité. Cela pose indéniablement un problème plus global par rapport à notre processus démocratique qui comporte beaucoup d’insuffisances à ce jour.

L’argent demeure incontournable pour non seulement mobiliser le citoyen malien mais aussi orienter son choix. Les valeurs et les principes voire les idées sont faiblement pris en compte. Il faut reconnaître une conscientisation timide en cours qui a tout le mérite d’être entretenue.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les élections du 29 juillet 2018 au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/les-elections-du-29-juillet-2018-au-mali-2770701.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Aug 2018 00:35:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis plusieurs semaines, le monde entier a les yeux braqués sur le Mali qui a tenu le premier tour de son élection présidentielle le 29 juillet 2018. La tenue de ce scrutin tant attendu, ayant fait couler beaucoup d’encres, était loin d’obtenir l’unanimité sur les plans national et international. En effet, si certains pensaient que tenir des élections au Mali à la date susmentionnée était une nécessité pour la continuité et la survie de la nation, d’autres se montraient plutôt sceptiques car, pour eux, le pays n’était pas à même d’organiser des élections libres, crédibles et transparentes sur toute l’étendue de son territoire, notamment dans certaines de ses localités septentrionales ainsi que celles du centre. Pour ces derniers, il était insensé de croire que ce pays, qui ne dispose pas d’un réel contrôle sur la totalité de son territoire depuis un certain temps, pouvait organiser une élection présidentielle permettant à tous ses fils de voter dans un climat de sécurité.

Eu égard aux nombreux incidents enregistrés sur différents lieux de vote le 29 juillet passé, nous constatons avec beaucoup d’amertumes que le verdict est tombé, mettant ainsi un terme aux inlassables tiraillements suscités par la question relative à la tenue de la présidentielle au Mali. En effet, selon les multiples témoignages véhiculés par des medias et les réseaux sociaux, certains citoyens maliens de certaines localités, ayant subi des attaques, ont été empêchés d’accomplir leur devoir civique qui consistait à exprimer leur choix dans l’élection du nouveau patron de Koulouba par la voix démocratique (la voix des urnes). Parmi les nombreuses zones qui ont été des théâtres d’attaques terroristes empêchant les citoyens d’aller aux urnes, nous pouvons énumérer : Mariko (à 45 km de Niono), Douma (13 km de Douentza), les localités de Toguéré Koumbé, Goundaka, Manako (faisant toutes partie de Mopti), Gargouna (environ 20 km d’Ansongo),…sans oublier Kikara (35 km de Douentza en allant vers Tombouctou) où le président du centre, les présidents des bureaux de vote, les assesseurs, les délégués et leurs urnes auraient été pris en otages.

Par ailleurs, il importe également de souligner que le vote n’a pas pu avoir lieu sans ombrages dans certains centres de la capitale même. C’est le cas par exemple du centre de Faladié-Sokoro, précisément le bureau de vote numéro 19 ayant enregistré 186 votants dont 8 bulletins vierges, comme nous a témoigné Sekou Bagayoko, un assesseur de l’administration dudit bureau. Selon lui, une centaine de cartes d’électeur, dont les titulaires, conformément aux annonces des autorités, étaient supposés les récupérer dans le bureau de vote numéro 19 qui était le leur, ne sont arrivées qu’à dix-huit heures moins cinq minutes alors qu’on s’apprêtait à faire le dépouillement du scrutin. Ce n’est pas tout, notre témoin a également déclaré que les responsables de certains bureaux du même centre, faute d’éclairages, étaient contraints de procéder au dépouillement à tâtons, en s’aidant, clopin-clopant, des éclairages ternes de leurs téléphones portables. Pour monsieur Bagayoko, ces insuffisances et ces irrégularités prouveraient à suffisance que le Mali n’était pas prêt à tenir des élections dignes de ce nom. Mais selon un autre membre du même bureau dont nous choisissons de taire le nom, ces élections ne seraient qu’un écran de fumée permettant au président sortant d’occulter les manœuvres captieuses dont le dessein ne serait autre que celui de prolonger son séjour au palais présidentiel.

Outre le centre de Faladié-Sokoro, nous avons également recueilli des témoignages sur d’autres lieux de vote à savoir le centre du groupe scolaire Aminata Diop de Lafiabougou (Bamako) et celui de l’école fondamentale de Missira (Ségou). Et selon les dires des différents témoins, monsieur Fomba Moctar, assesseur de la majorité du bureau 74, et monsieur Camara Mahamane, celui de l’opposition, des centres de vote respectifs, le scrutin s’est bien déroulé car toutes les dispositions sécuritaires avaient été prises pour garantir son déroulement. Selon eux, aucune irrégularité ni incident majeur n’a été constaté. Cependant, Moctar Fomba nous a révélé que les forces de l’ordre ont été contraintes d’amener, manu militari, un inconnu qui s’entêtait à vouloir assister au dépouillement du bureau 74, à travers la fenêtre, malgré les tentatives dissuasives du président du bureau. Selon le même témoin, le nombre d’électeurs inscrits sur la liste de son bureau de vote se fixait à 450 personnes dont 220 ont pu mettre leur bulletin dans les urnes. Par ailleurs, il faut quand même noter que les candidats Ibrahim Boubacar Keita, Soumaïla Cissé et Cheick Modibo Diarra, selon les résultats des différents bureaux sillonnés, étaient les trois grands favoris parmi tous les autres candidats à la course au fauteuil présidentiel.

En dehors des irrégularités et des incidents évoqués plus haut, d’autres actions à la fois honteuses et indignes d’un Etat démocratique comme le nôtre, auraient été constatées. En effet, selon un étudiant qui a préféré s’exprimer dans l’anonymat, des partisans du candidat à sa propre réélection auraient fait du porte à porte à Karanga (situé dans la zone de Koutiala) pour acheter la voix des familles entières à travers leur chef, moyennant un modique billet de cinq mille francs CFA par foyer. Alors que nous nous croyions être au comble de notre exaspération vis-à-vis de ce comportement qui inspire un dégoût moral, l’étudiant a porté un coup fatal à l’infime foi qu’on accordait à cette présidentielle, en affirmant que certains vétérans (anciens militaires à la retraite), résidant au camp Soudiata Keita de Kati, auraient perçu des sommes supplémentaires et alléchantes sur leur pension dans le seul but d’acheter leurs voix. De telles bassesses venant d’un grand parti conduit par un « grand homme politique » se réclamant démocrate à cor et à cri, ne peuvent que ternir l’image de notre grande Nation aux yeux du monde entier.

Compte tenu des faits irréguliers dénoncés supra, nous ne saurions donner tort aux détracteurs du régime sortant qui pensent que celui-ci a usé de moyens pécuniaires pour altérer la réalité des urnes lors du scrutin. Pour eux, le fait que le président sortant soit à la tête selon les résultats provisoires n’est pas juste. Il aurait puisé dans les deniers publics pour financer sa campagne et acheter ses électeurs.

<strong>Souleymane TANGARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Modibo Sidibé  investi candidat à l’élection présidentielle : Le réveil tardif d’un homme aux espoirs déçus ?</title>
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<pubDate>Wed, 16 May 2018 07:34:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Evoluant dans les étages supérieurs du pouvoir depuis les années 90 jusqu’à son départ de la primature en 2011 à quelques mois avant le coup d’ « Etat » de mars 2012, Modibo SIDIBE n’avait jamais lutté politiquement au sens strict du terme. C’est-à-dire, il n’a à aucun moment engagé un combat en vue de conquérir le pouvoir politique. </em></strong>

Proches des Présidents Alpha Oumar KONARE et de Amadou Toumani TOURE qui le propulsèrent de manière déterminante dans la haute sphère de l’Etat, Modibo SIDIBE alias VAN ne serait-il pas en train d’attendre qu’on (ATT) lui donne le pouvoir sans répondre d’un parcours politique qui aurait pu lui permettre d’être mieux connu dans sa vision, ses convictions auprès de ses compatriotes ?

C’est du moins ce que l’on est tenté de penser lorsque Modibo SIDIBE ne fait son entrée sur la scène politique de manière officielle qu’en 2011-2012 avec une volonté vraisemblable de devenir Président de la République. La création d’un parti politique dénommé FARE (Forces Alternatives pour le Renouveau) vient lever toute équivoque sur les ambitions politiques de l’homme (Modibo SIDIBE) fortement soupçonné dans les rumeurs être le dauphin de Amadou Toumani TOURE qui aurait déjà jeté son dévolu sur lui pour le soutenir.

Si l’on devait croire à cette version des faits, Modibo SIDIBE avait un soutien de taille : celui du Président sortant qui de surcroit, organisait l’élection de son remplaçant. Pour qui sait, en Afrique de manière générale, il est possible de perdre les élections dont nous avons en charge l’organisation. Cependant, il est honnête de reconnaître que ce scenario n’est pas fréquent.

Cette réalité est tant ancrée dans nos usages politiques que très souvent, les Présidents candidats ont tendance à se légitimer pour un autre mandat avant même d’avoirle quitus du Peuple souverain pour les pays qui vivent en démocratie comme le nôtre.

Malheureusement, l’élection présidentielle prévue pour le 29 avril 2012 ne se tiendra plus.  La situation sécuritaire a fait un bilan lourd en pertes humaines,…Ce qui provoqua une ébullition du front social (femmes de soldats) à partir de Kati jusqu’au renversement du Président Amadou Toumani TOURE.

Celui qui fut hier un soutien déterminant à Modibo SIDIBE, prétendant au fauteuil présidentiel, renda sa démission avant de s’exiler à Dakar au Sénégal. Dès lors, Modibo SIDIBE dépourvu de soubassement politique digne de ce nom et voyant son mentor dans une situation ne lui permettant d’apporter un appui determinant dans la perspective de la réalisation de son vœu : celui de devenir Président de la République, a vite compris la nécessité de se construire une vraie trajectoire politique.

Cependant, il est déplorable pour Modibo SIDIBE d’avoir choisi de se promouvoir sur l’arène politique à un moment où la génération de dirigeants (celle des années 90) dont il fait partie, sont de plus en plus désavoués par le Peuple qui commence à dire son ras-le-bol à une race de leaders, responsables de nombreux échecs contre lesquels, les maliens se dressent aujourd’hui. Comme le dit un éminent penseur, l’on ne peut pas créer des problèmes et vouloir être de leurs solutions. C’est une duperie ni plus ni moins.

Quoi qu’il en soit, Modibo SIDIBE ne semble pas prêt à jeter l’éponge en dépit de toutes ces incertitudes qui devraient normalement l’amener s’il veut être réaliste à redéfinir ses ambitions politiques.

Ce qui est sûr, le moment du repos n’est pas celui du travail encore moins s’il se fait intensément. Chaque chose a son temps et Modibo SIDIBE semble s’égarer dans la compréhension de cette sagesse. Il parait que l’on apprend souvent dans la vie à ses dépens !

<strong>La rédaction </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle de 2018 :   En tournée à Mopti, Moussa MARA dévoile son P.A.C.T.E.S pour un Mali émergent</title>
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<pubDate>Wed, 16 May 2018 07:30:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A quelques encablures de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018, le porte étendard du parti Yéléma affute ses armes. Ainsi, à la tête d'une forte délégation, l'ancien Premier ministre a effectué, du 10 au 14 mai 2018, une visite de prise de contact dans la région de Mopti. L’occasion fût mise à profit pour éclairer la lanterne des populations sur le premier chapitre (sur 5) de son projet de société intitulé « Programme d'Actions Concrètes pour la Transformation Economique et Sociale (PACTES). </em></strong>

&nbsp;

Un mois après avoir déclaré sa candidature à la présidentielle de juillet 2018, Moussa MARA a choisi d'aller à la rencontre des populations du centre pour parler de sa vision et s’enquérir de leurs préoccupations. Tout au long de la tournée, M. MARA, partout où il est passé, a prôné le concept de paix, de l'unité nationale et de rassemblement des maliens sans distinction religieuse ethnique ou raciale.

&nbsp;

En effet, ce jeudi 10 mai, c'est auxenvirons de 10 heures (heure locale) que Moussa Mara et sa délégation sont partis de Bamako pour une tournée qui les conduira dans Mopti profond à la rencontre des notables, personnalités des localités de Djénné, Hamdalaye, Sirimou et Gomitogo dans la commune de Pondori, de Timissa et Kononina dans la commune de Ouen (Cercle de Bankass). Par cette tournée, Moussa MARA s’est voulu proche comme il l’a d’ailleurs toujours été avant et après son entrée en politique.

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Arrivés nuitamment dans la ville de Mopti, Moussa MARA et sa délégation ont été chaleureusement accueillis par les militants et sympathisants du parti Yéléma. Comme à son habitude, le Président du parti YELEMA et sa suite ont rendu une visite de courtoisie aux chefs de quartiers et aux imams de la ville de Mopti. La même tradition a été respectée tout au long du périple. Il faut noter qu’à chaque étape, des bénédictions ont été faites pour le Mali. Pour l'occasion, les notabilités n'ont pas manqué d'exprimer le plaisir qu'elles ont de recevoir cette visite en ces termes ci-après : « nous sommes heureux de vous recevoir parmi nous. Vous êtes chez vous. Nous avons vu et entendu les actions que vous avez menées en faveur du Mali. Vous avez notre bénédiction. A mon nom propre et au nom de tous mes conseillers nous vous souhaitons la bienvenue "a dit M. Cissé, chef de village de Mopti.

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Le lendemain vendredi, ce fut la descente dans les cercles, communes et villages. C'est avec la population de Djenné que le candidat de Yéléma a amorcé la première phase de cette tournée qui l'a amené plus tard dans Sirimou et Gomitogo dans la commune urbaine de Pondori. Partout où la délégation est passée, ce fut la liesse. De Sirimou à Gomitogo, le Maire de la commune de Pondori, Ousmane Sampana et les populations ont réussi une véritable organisation.

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A Gomitogo, Moussa MARA a pris la parole devant les nombreuses populations venues à sa rencontre. Il les a remerciéeset invitées à voter le parti du changement (YELEMA) pour le développement du pays. Apres son intervention, le maire de Pondori lui a offert le livre saint ‘’ Coran’’. Ensuite, l'ancien premier ministre a fait son retour dans la ville Djenné pour la prière de vendredi. Toujours dans le cadre de sa visite, l'étape de Djenné a été marquée par une conférence de presse que le candidat MARA a animée. L'occasion était bonne pour lui de porter à la connaissance de l'opinion publique, quelques grandes lignes de son projet de société intitulé ‘<strong>’Programme d'Actions Concrètes pour la Transformation Economique et Sociale</strong>(PACTES). Le premier chapitre de ce document traite entre autres les questions de sécurité, de justice, de corruption et de renforcement de la démocratie.

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Le Samedi12 mai, Moussa MARA a pris part au 42<sup>e</sup> Ziara de Hamdalaye. Ce pèlerinage qui se déroule chaque année au mois de mai ou juin dans l'ancienne capitale de l'empire peulh du Macina a été l'occasion pour le visiteur et des pèlerins de faire des prières pour la Nation malienne. Aussi dans ce haut lieu de culte, l'ancien Premier ministre s'est recueilli sur la tombe du Sékou Amadou Barry, son fils Allaye Sékou Amadou, et ses compagnons.

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Le dimanche 13 mai, les visites de courtoisies et d'échanges se sont poursuivies. Dans la matinée, le candidat du changement s'est rendu au village artisanal de Mopti. Là, il a longuement échangé avec les responsables de la coordination régionale des artisans sur le volet qui les concerne dans son programme. Plusieurs sujets ont été abordés. En plus, l'invité a mis un accent particulier sur l'amélioration des conditions de vie des artisans en insistant surtout sur la consommation locale. A l'en croire, cette entité occupe une place importante dans son projet car ils constituent la majorité de nos populations. Les artisans, au terme de la rencontre, ont apprécié à juste titre, ces échanges qui prennent en compte l'ensemble de leurs préoccupations.

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Auparavant, la délégation a rendu visite au bureau régional du Haut Conseil Islamique de Mopti La journée a pris fin par une conférence-débat sur la 1<sup>e</sup>partie de son projet de société (PACTES) axée sur la sécurité, la lutte contre la corruption, la justice et la refondation de l'Etat. Le lundi, Moussa MARA et sa délégation ont mis le cap sur Timissa, la dernière commune du cercle de Tomian, contiguë à la région de Mopti avant Kononina dans la commune d’Ouen se situant dans le même cercle. Aussi, ces communautés pour leur part ont relevé le défi de la mobilisation.

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Selon ces habitants, c'est la première fois après Modibo Keita que le président d'un parti politique mette pied dans leurs localités. Ils se sont réjouis de cette visite avant d'assurer au candidat leurs voix en vue de la présidentielle du 29 juillet prochain.

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Durant la tournée, les préoccupations soulevées par les populations restent principalement les mêmes. Elles ont pour noms, l'insécurité qui impacte négativement sur les activités économiques, l'insécurité alimentaire, le manque d'infrastructures routières, l’insuffisance de salles de classes et d'enseignants entre autres. Moussa MARA a tenu à donner de l'espoir à ses interlocuteurs. Pour lui,une fois à Koulouba avec l’implication patriotique de tous les maliens,  le "Mali va changer".

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Enfin, Il est utile de rappeler quepour construire le Mali, il faut le connaître d’abord dans ses moindres recoins. C’est le sens de la démarche du candidat Moussa MARA qui ne s’est jamais lassé d’aller à la rencontre des maliens de l’intérieur comme de la diaspora. Cet élan patriotique à rassembler les maliens et maliennes, femmes et jeunes autour d’une vision cohérente et juste de construction nationale, a permis à Moussa MARA entre 2015 et 2017  de parcourir plus 200 communes, 40 cercles de son pays et plusieurs dizaines d’autres pays à travers le monde où ses compatriotes sont installés.

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<strong>Envoyé spécial Mountaga DIAKITE</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Forum de l’entrepreneuriat jeune de l’espace UEMOA :  Plus de 234 275 emplois ont été créés de 2013 à 2017</title>
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<pubDate>Wed, 16 May 2018 01:35:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 10 au 12 Mai le Mali a abrité le Forum de l’Entrepreneuriat jeune et de l’Insertion Professionnelle de l’Espace UEMOA (FEJIP), c’était dans les locaux de l’hotel Laico El Farouk. La cérémonie d’ouverture des travaux était placée sous l’égide du premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga. </em></strong>

On notait la présence du ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, du ministre des petites et moyennes entreprises du Benin ; du ministre de l’emploi du Niger, du directeur général de l’APEJ, de plusieurs invités et des jeunes venus des pays de l’UEMOA.

Dans son allocution, le directeur de l’APEJ, Mahamadou Fofana a signalé que l’entrepreneuriat est un moyen de lutte contre la migration  irrégulière, à travers la création des opportunités d’emplois pour les jeunes. Selon lui, les grandes capacités entrepreneuriales doivent être exploitées en accompagnant les jeunes de l’espace UEMOA en créant des entreprises dans leur pays d’origine.

Le président du CNJ-Mali, Souleymane Satigui Sidibé, a martelé que les jeunes ambitionnent une meilleure insertion sociale et professionnelle, notamment, à travers l’accès à des emplois décents. Avant d’ajouter qu’aucun pays n’a pu résoudre le problème du chômage des jeunes par le seul biais de la fonction publique, et que l’entrepreneuriat demeure la seule alternative pour réduire de façon drastique le fléau du chômage.

Quant au ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, M. Ben Kattra, a précisé que ce forum s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement des jeunes de la diaspora malienne et africaine dans l’atteinte des objectifs de développement durable. Selon lui, l’Etat du Mali s’engage à accompagner à la création  de plus d’emplois à travers l’initiative privée génératrice de richesse et de recettes fiscales. Il a aussi ajouté que de septembre 2013 au 31 décembre 2017, 234 275 emplois ont été créés.

En prenant la parole pour son discours d’ouverture, le premier ministre, a indiqué que l’emploi des jeunes est  une préoccupation quotidienne de l’Etat, mais aussi pour les populations, car la question de l’emploi est devenue une sorte d’angoisse que vivent toutes les familles.

A ses dires, nous allons créer l’environnement nécessaire pour qu’il y ait plus d’emplois. La première condition c’est de beaucoup investir sur les ressources humaines, su le capital humain. Selon lui, l’entreprise privée ne peut plus reposer uniquement sur ceux qui n’ont pas été à l’école. Avant d’ajouter que  ce forum est pertinent et opportun.

<strong>Bintou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réduction  de la pauvreté en milieu rural :  Oumar Bouaré  propose ses solutions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reduction-de-la-pauvrete-en-milieu-rural-oumar-bouare-propose-ses-solutions-2757219.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 May 2018 00:37:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour apporter une solution durable dans les pays pauvre comme le nôtre, le chercheur émérite du centre de recherche en sciences économiques et sociales, Professeur Oumar Bouaré a présenté son article sur l’augmentation de l’emploi dans le Mali rural dans un contexte de changement climatique. C’était le samedi 12 Mai à la maison de la presse, en présence du représentant du ministre de l’agriculture Dr Lamissa Diakité. Le thème de l’article était sur

Mais auparavant, le professeur Bouaré a présenté le 10 février 2018 son article sur la mesure du bonheur et sur la comparaison du bonheur de différents pays publié dans le journal psychology. L’article  sur l’augmentation de l’emploi dans le monde rural dans un contexte de changement climatique a été expliqué par l’auteur.

Selon lui, l’article vise à répondre aux préoccupations des populations rurales dans une dynamique de stratégie de croissance et de réduction de la pauvreté au Mali, la hausse du chômage continue dans le monde rural, entrainant l’augmentation de la migration des villages vers les villes.

Cet outil de décision a été réalisé grâce à une subvention du centre de recherches pour le développement international(CRDI) à Ottawa au Canada et l’institut des ressources naturelles en Afrique de l’université des nations unies(UNU-INRA).Selon ses explications, le résultat de l’étude a déterminé l’impact de la croissance verte sur  le produit intérieur brut (PIB) national du Mali, ainsi que les dépenses d’infrastructures et du secteur primaire (agriculture, élevage et la pêche).

A noter que  ce brillant homme de science a fait savoir au public sa carrière professionnelle. Pr Oumar Bouaré est membre du réseau think tank de l’union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA). Il fût coordinateur de la cellule d’analyse et de prospective à la primature du Mali de 2010 à 2014. Il faut rappeler que pendant cette période, il a entre autres conçu et développé avec ses collaborateurs le projet Agropole du Mali pour lancer les bases de l’industrialisation du Mali. M. Bouaré a beaucoup publié sur des thèmes variés.

Ses publications couvrent des domaines tels que la démographie, la globalisation économique, l’économie du travail, l’écologie, le commerce international, la Migration, le VIH/SIDA, la microéconomie et des notes de prospective du Mali pour Cinq premiers ministres de notre pays.

<strong>Dramane Konta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Election présidentielle 2018 :  Soumaila CISSE investit candidat par son parti URD</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-2018-soumaila-cisse-investit-candidat-par-son-parti-urd-2757214.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 May 2018 00:31:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président d’honneur de l’union pour la république et la démocratie (Urd), Soumaïla Cissé a été investi  le samedi dernier, candidat à l’élection présidentielle de juillet prochain. C’est au stade 26 mars que la cérémonie de l’investiture s’est déroulée en présence des militants, sympathisants, élus communaux de l’Urd venant de toutes les sections du parti.</em></strong>

Ainsi, Soumaïla Cissé va à la conquête de la magistrature suprême pour la troisième fois, 2002 où il a été battu par ATT et 2013 par IBK.  Monsieur Soumaïla Cissé, Candidat URD a pris plusieurs engagements devant la nation Malienne. Pour  Soumaïla Cissé la situation actuelle du pays n’est pas une fatalité. En cas d’élection Monsieur Cissé a promis de résoudre la longue crise sécuritaire qui frappe le Mali et de remettre l’économie du pays sur bons rails. Le candidat URD d’ajouter que les  maliens ont perdu toute confiance dans la capacité du pouvoir en place à rétablir la paix et la sécurité.

En effet le candidat Soumaïla Cissé rassure la nation malienne de tout mettre en œuvre pour ramener la paix, réaliser la réconciliation nationale et refonder l’Etat et son armée.  Il s’engage à redonner espoir à la jeunesse confrontée aux affres du chômage,  d’offrir de nouvelles opportunités de développement au peuple Malien.  Il a souligné que le Mali est un pays d’espoir où on peut tout régler par le dialogue franc et inclusif.

Le candidat de l’’URD, a insisté sur la confiance en chaque malien, la confiance aussi en le pays. Selon le chef de fil de l’opposition, candidat URD, le nouveau cap pour le Mali est un vrai pacte de gouvernance, fort et transparent.  Je m’engage à luter énergiquement contre le fléau de  la corruption, à défendre l’intérêt général, à bâtir une démocratie forte pour poursuivre, dans la paix et la sécurité, la marche du Mali vers le développement et le bien-être des populations.

Enfin il a promis au peuple du Mali qu’en cas de victoire, son fils ne sera jamais Député ni Ministre.

<strong>ISSA FOMBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6ème Sommet Panafricain des jeunes leaders des Nations&#45;Unies : Ouagadougou accueillera du 21 au 25 mai 2018,plus de1000 jeunes leaders des 54 pays d’Afrique, de la diaspora, des Etats&#45;Unis et del’Europe.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/6eme-sommet-panafricain-des-jeunes-leaders-des-nations-unies-ouagadougou-accueillera-du-21-au-25-mai-2018plus-de1000-jeunes-leaders-des-54-pays-dafrique-de-la-diaspora-des-etats-unis-et-2754327.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 May 2018 01:46:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le réseau des organisations des jeunes leaders Africains des Nations Unies pour les objectifs du développement durable (ROJALNU-ODD), en partenariat avec le réseau AFRIYAN et l’appui du Gouvernement du Burkina Faso et des partenaires organise du 21 au 25 mai 2018 à Ouagadougou,  le 6<sup>ème</sup> sommet panafricain des jeunes leaders des Nations-Unies après ceux de Dakar, au Sénégal, de Ifrane dans le royaume du Maroc et de Libreville au Gabon. Il est placé Sous le haut patronage de son Excellence  Monsieur ROCH MARC CHRISTIAN KABORE, Président du Faso, Président du Conseil National de Lutte contre le sida et les IST (CNLS/IST) et le Co-patronage des chefs d’Etats du RWANDA, du Gabon, du Niger et du Togo et les invités d’honneurs à ce sommet.

C’est dans l’atteinte des objectifs fixés que le choix s’est porté sur le Burkina Faso, un choix motivé par plusieurs aspects : l’engagement du Président du Faso dans la participation effective des jeunes au développement durable, sa grande ouverture pour l’implication des jeunes dans les instances de prises de décisions, la facilitation de leur participation aux rencontres d’échanges au niveau international, la nomination de sa femme comme ambassadrice de l’ONU-SIDApour l’élimination de la Transmission du VIH de la mère à l’enfant (e-TME), grâce à son engagement pour le bien être de la femme, de l’enfant, de la jeune fille et du jeune. sans pour autant oublier le choix de la jeunesse faisant du Président du Faso le Porte-parole de la jeunesse Africaine.

La rencontre de Ouagadougou sera importante à plus d’un titre en ce qu’elle marquera le temps de la capitalisation des acquis et de l’amélioration de la gouvernance pour mieux coordonner les initiatives des jeunes dans le cadre des politiques publiques en lien avec les ODD.

Ils seront là pendant 5 jours à échanger et discuter sur le thème principal : « <strong>vers l’appropriation des objectifs du développement durable (ODD), la contribution des jeunes au cœur du plan de rattrapage du VIH (90-90-90) et la capture du dividende démographique</strong> ».

Signalons que ce 6<sup>ème</sup> Sommet Panafricain très attendu, sera organisé à travers une approche participative. Les travaux se dérouleront sous forme de panels et de sessions en plénières. Des activités connexes (visites terrain, procession, échanges techniques, entretiens, focus groupes, ...) seront également réalisées.

Il est important de préciser aussi que ce  6eme Sommet sera couplé avec l'Assemblée générale de renouvellement des instances du ROJALNU ODD Afrique.  Notre compatriote Alioune Gueye passera le témoin après 14 années à la tête de l'organisation panafricaine.

<strong>Nassira KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée internationale du livre : L’ouvrage « le Mali : entre vents et marées 2015&#45;2017 » de Moussa Mara au cœur d’une conférence&#45;débats organisée par l’APISEF&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/journee-internationale-du-livre-louvrage-le-mali-entre-vents-et-marees-2015-2017-de-moussa-mara-au-coeur-dune-conference-debats-organisee-par-lapisef-mali-2754331.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 May 2018 00:41:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Promouvoir la lecture est au cœur des préoccupations de l`Association des Professionnels de l`Information du Secteur de l`Economie et des Finances du Mali (APISEF-Mali). C`est pourquoi, elle a organisé à l’occasion de la journée internationale du livre célébrée le 25 avril de chaque année, une conférence-débats à la bibliothèque nationale de Bamako autour du dernier ouvrage de l’ancien Premier ministre Moussa, sorti il y a juste quelques semaines.

Pour l’occasion, l’auteur du livre « le Mali : entre vents et marées 2015-2017 » était venu en personne pour expliquer à un public qui avait rempli l’amphithéâtre de la bibliothèque nationale, les différentes tribunes publiées dans la presse depuis son départ de la primature en en 2015. Compilées dans ‘’le Mali : entre vents et marées 2015-2017’’, ces tribunes sont des contributions sans équivoque d’un homme (Moussa MARA) fortement engagé depuis son très jeune âge à la construction d’un Mali prospère pour toutes ses filles et tous ses fils.

Après les mots de bienvenue du Secrétaire Général de l’APISEF-Mali Noumouzo Diarra et de sa Présidente d’honneur Mme Boukerem Fatima Diallo, le conférencier du jour Moussa MARAprenant la parole, a salué les organisateurs et les structures faitières pour leur belle initiative. Il mesure toute l’importance du métier de documentaliste et profils assimilés lorsqu’il affirme que «sans mémoire aucune collectivité ne peut s’épanouir ». C’est pourquoi, il propose aux collectivités de mettre en avant les archives car la prise des décisions se fait toujours en référence à ces documents.

Sur son livre ‘’le Mali : entre vents et marées 2015- 2017, l’écrivain et l’homme politique Moussa Mara, aprésenté les grandes lignes qui traitent des préoccupations de notre pays sous la période 2015- 2017. Aucun évènement de portée nationale n’a été omis.

En clair, l’ancien Premier Ministre analyse les problèmes socio-politico-économiques et sécuritaires  du Mali et propose des solutions durables qui permettront de faire du Mali, un pays hissé à la hauteur de nos espérances.

Touchant les aspects de son livre traitant de l’économie, le Premier ministre a beaucoup insisté sur le triste fait que notre pays n’a pas un système de prévision à long terme. Cet état de fait explique plusieurs problèmes auxquels nous sommes confrontés. « Nous devons avoir des hommes et femmes qui travaillent dans le temps pour se projeter 20 ans de plus», fera-t-il comprendre.

Sur la lutte contre la corruption, Moussa MARA est très clair. Il faut combattre la corruption des élites pour espérer venir à bout de ce phénomène devenue une gangrène. En d’autres termes, il n y a de succès dans ce combat quand ceux doivent donner l’exemple, ne sont pas inquiétés lorsqu’ils sont responsables d’actes de corruption.

<strong>Sibiry KONATE</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

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</item>

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<title>Association Africaine des Services d’Emplo iPublics : Le DG de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock élu Président</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/association-africaine-des-services-demplo-ipublics-le-dg-de-lanpe-ibrahim-ag-nock-elu-president-2754324.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 May 2018 00:38:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En fin Avril, l’Association mondiale des services d’emploi publics (AMSEP) a organisé les travaux de son assemblée générale ordinaire et de son 11e congrès mondial au Palais des congrès de Marrakech au Maroc. Ce fut l’occasion de renouveler les instances dirigeantes de ces institutions internationales. Le directeur de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE), Ibrahim Ag Nock, présent à ces importants rendez-vous, a été désigné par ses pairs pour présider au nom du Mali, aux destinées de l’Association africaine des services d’emploi publics (AASEP).</strong></em>

Par la même occasion, le Mali à travers M. Ibrahim AG NOCK a été élu vice-président de l’Association mondiale des services d’emploi publics (AMSEP) pour la région Afrique et membre du conseil d’administration de l’AMSEP pour un mandat de 3 ans (2018-2021).

Cette confiance placée en le Mali à travers le Directeur Général de l’ANPE est la preuve non seulement des efforts consentis au nouveau national dans le cadre de l’emploi mais aussi de son exemplarité par sa participation active et remarquable aux progrès de l’AASEP et de l’AMSEP.

Il est utile de rappeler que l’Association africaine des services d'emploi publics (AASEP) a été fondée en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1998">1998</a> à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ouagadougou">Ouagadougou</a> (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Burkina_Faso">Burkina Faso</a>) par des organismes ou administrations chargés du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Service_public_de_l%27emploi">service public de l'emploi</a>. Elle est affiliée à l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Association_mondiale_des_services_d%27emploi_publics">Association mondiale des services d'emploi publics</a> (acronyme français : AMSEP) qui est la référence mondiale des services publics d'emploi ainsi qu’un réseau mondial de références, de réunions et d’ateliers.Les membres de l’AMSEP sont les services publics d'emploi partout dans le monde, représentés en Afrique, en Amériques, en Asie et Pacifique, en Europe et au Moyen-Orient et pays arabes.

L’AMSEP a vu le jour en 1988 par six services publics d'emploi : le Canada, la France, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Suède et les États-Unis, conjointement avec l’Organisation internationale du travail (OIT) qui reste actuellement un observateur de l’association.

Le secrétariat exécutif de l’AMSEP est situé à Bruxelles, en Belgique. L’AMSEP a trois langues officielles : l’anglais, le français et l’espagnol.

<strong>Issa Fomba</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Espace CEDEAO : Le projet d’appui a la transition agro écologique en Afrique de l’ouest est désormais une réalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/espace-cedeao-le-projet-dappui-a-la-transition-agro-ecologique-en-afrique-de-louest-est-desormais-une-realite-2754321.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 May 2018 00:37:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Huit (8) millions d’euros. C’est le montant du Projet d’appui à la transition agro écologique en Afrique de l’Ouest (PATAE), dont la cérémonie de lancement s’est déroulée le 27 avril 2018, à Abuja, au Nigeria.

Cette cérémonie a été présidée par le Commissaire de l’Agriculture, de l’Environnement et des Ressources en eau de la Commission de la Cedeao, Sékou Sangaré, et le directeur régional «Grand Sahel» de l’Agence française de développement (AFD), Philippe Chedanne, en présence de Denys Gauer, l’ambassadeur de France dans ce pays.

Ce projet vise à accompagner la transition agro écologique en Afrique de l’Ouest à travers le financement de projets de terrain soutenant l’intensification agro écologique et les échanges d’expériences, afin de contribuer à l’élaboration de politiques publiques dans le secteur.

Il s’étale sur 4 ans (2018-2021), couvre actuellement la Côte-d’Ivoire, le Burkina Faso, le Mali, le Sénégal ainsi que le Togo, et mis en œuvre sous la coordination de l’Agence régionale pour l’agriculture et l’alimentation (ARAA) avec l’assistance technique de l’Association des vétérinaires sans frontière (AVSF), l’Institut de recherches et d'applications des méthodes de développement (IRAM) et l’Institut africain pour le développement économique et social (INADES Formation).

«Le secteur de l’agriculture et de la sécurité alimentaire constitue l’un des axes importants de concentration de l’aide française dans les pays de l’Afrique Sub-saharienne et l’agro écologie une priorité de la France. C’est pourquoi, l’AFD soutient la Cedeao dans son appui aux exploitations familiales ouest-africaines afin de leur permettre de produire durablement des aliments de qualité en quantité suffisante, tout en faisant face aux changements climatiques», a déclaré Philippe Chedanne.

Dans le contexte actuel de changement et de variabilité climatiques, la mise à l’échelle de systèmes plus productifs mais plus économes en ressources naturelles offre une opportunité aux pays ouest-africains de relever le défi de la résilience face à l’insécurité alimentaire et aux déficiences nutritionnelles qui affectent les ménages pauvres ou très pauvres.

Pour le Commissaire Sékou Sangaré, l’Afrique de l’Ouest doit produire plus et mieux. Elle doit être productive et compétitive sur les plans du prix et de la qualité de ses productions.

« En le réussissant, nous dépenserons (l’Afrique) moins de ressources pour importer, nous approvisionnerons mieux nos marchés avec plus de produits de qualité à des prix acceptables, tout en préservant la santé des consommateurs», a-t-il souligné.

Le PATAE, a dit M. Sangaré, stimulera le développement de pratiques innovantes qui optimisent la mobilisation des processus écologiques dans le domaine de la production agricole et de la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest, notamment dans les zones affectées par la dégradation des terres agricoles, les problèmes de pluviométrie et la dégradation des ressources naturelles.

Pour lui, ce projet sera un chantier d’expérimentations pour tirer des bonnes pratiques, et pour alimenter les décisions concernant leur mise à l’échelle dans tous les Etats membres de la Cedeao.

Il a exprimé sa gratitude à l’AFD pour l’accompagnement financier apporté à la Cedeao dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique agricole régionale (ECOWAP) et d’une série de projets dans le secteur de la sécurité alimentaire, pour un montant total de 65 millions euros en subventions, dont une partie sur fonds délégués de l’Union Européenne.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête du 1e mai 2018 et point sur les avancées et perspectives à l’UNTM :  Des acquis majeurs sous le leadership gagnant du Secrétaire Général Yacouba Katilé</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/fete-du-1e-mai-2018-et-point-sur-les-avancees-et-perspectives-a-luntm-des-acquis-majeurs-sous-le-leadership-gagnant-du-secretaire-general-yacouba-katile-2754323.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 May 2018 00:37:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la mouvance de la journée mondiale du travailcélébrée le 01<sup>e</sup> mai de chaque année, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali a respecté l’heureuse tradition instituée par son Secrétaire Général Yacouba KATILE, illustrant sans équivoque son attachement à faire avancer la condition du travailleur malien. Il s’agit de faire le point à la presse, des acquis, des revendications et des perspectives concernant la situation des travailleurs.Cette activité était présidée par Yacouba KATILE lui-même, entouré pour la circonstance de plusieurs membres de son bureau.

A l’avant-garde de toutes les luttes nobles en République du Mali, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali œuvre depuis à l’époque du Soudan en faveur de l’épanouissement des citoyens. Ces dernières années, sa mission principale s’est structurée autour du protocole d’accord conclu entre elle, le Gouvernement et le Patronat depuis le 28 octobre 2014. Sur la prise en compte des 17 points contenus dans ledit protocole, il ne reste pas grand-chose.Ces résultats remarquables sont à l’actif du Secrétaire Général Yacouba KATILE et son equipe dont l’efficacité et le souci de servir leurs camarades ne sont plus à démontrer.

En clair, M. KATILE est heureux de l’augmentation échelonnée de la valeur du point indiciaire qui est passé à 400 F CFA en janvier 2017. De même, un des acquis majeurs est la diminution du taux de l’ITS, à partir de juillet 2015. Quant au relèvement du salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG), il est passé de 28 000 à 40 000 F CFA entre 2015 et 2016. Le taux des allocations familiales n’est pas resté en marge. Il fût revu à la hausse soit de 1500 à 3500 F CFA/ enfant sans handicap et 4000F CFA/enfant avec handicap.

Il faut ajouter au lot, la fixation et l’application des primes de zones, l’amélioration des primes et indemnités aux cadres de l’Etat  ainsi qu’aux chauffeurs, la révision de certaines conventions collectives, les mesures de renforcement et de relance de l’activité postale, l’accord sur la révision du code minier dont la situation actuelle est une érosion sans contrôle de nos ressources sans oublier le retour aux anciens tarifs d’eau et d’électricité qui avaient connu des hausses considérables et unilatérales.

Il est utile aussi de rappeler que la maîtrise des prix des denrées de première nécessité a été confortée par la commission nationale des prix qui a vu le jour suite à une exigence de l’UNTM.

Cependant, la situation des travailleurs compressés qui fait d’intenses travaux au sein de la centrale, le maintien de l’Usine Malienne des Produits Pharmaceutiques (UMPP) dans le portefeuille de l’Etat, la finalisation de l’octroi des 10% aux travailleurs de la SOTELMA, la délivrance des certificats individuels aux travailleurs et leur représentativité aux conseils d’administration sont des points non encore exécutés mais retiennent l’attention de Monsieur KATILE et son équipe dévoués au monde du travail.

En dépit des résultats remarquables réalisés, le Secrétaire Général Yacouba KATILE ne compte pas baisser les bras. Face au coût de la vie qui ne cesse de grimper, il exigera toujours des améliorations.

C’est fort de cet esprit que l’UNTM déposera dès ce 02 mai, un nouveau cahier de charges auprès du gouvernement évoquant principalement la suppression des disparités de la Fonction Publique, la révision du décret portant sur la liste des ‘’zones difficiles’’ pour faire bénéficier les mêmes avantages aux travailleurs des nouvelles zones difficiles. La révision également de la grille indiciaire, la discussion au sujet de l’âge à la retraite pour parer au gap de compétentes.

Par ailleurs, l’UNTM par la voie de son Secrétaire Général Yacouba KATILE entend dans le cadre de plus d’apaisement social,conclure un ‘’contrat’’ avec les candidats à l’élection présidentielle de juillet prochain, prenant largement en compte les préoccupations de la société malienne.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Honorable Amadou Thiam 1er Vice&#45;Président de la plateforme An Te A Bana :  &amp;quot; Nous exigeons une  élection présidentielle crédible et transparente dans le délai constitutionnel &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/honorable-amadou-thiam-1er-vice-president-de-la-plateforme-an-te-a-bana-nous-exigeons-une-election-presidentielle-credible-et-transparente-dans-le-delai-constitutionnel-2753273.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Apr 2018 08:29:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La plateforme AN TE A BANA refait surface. Après cinq (5)  mois dans la tourmente à cause des querelles idéologiques entre les cadres, le plus grand regroupement populaire du pays qui  a fait barrage à la révision constitutionnelle en août dernier a reprit de plus belle ses activités pour défense la démocratie et les principes républicains. Un manifeste a été signé le week-end dernier devant la bouse du travail par les associations, mouvements et partis politiques membres de la plateforme AN TE A BANA.</em></strong>

La réconciliation est désormais une réalité au sein de la plateforme AN TE A BANA. Car au devant de la scène, on apercevait les grands ténors comme Mme SY Kadiatou SOW ancienne présidente de la plateforme et non moinsl’actuelle présidente d'honneur, HamadounAmionGuindo secrétaire général de la CSTM, Honorable Amadou Thiam, président de l'ADP MALIBA et 1er vice-président de  la plateforme. A ceux-ci s’ajoutent Dr ZoumanaSackode la CNAS FASO HERE, Djiguiba Keita dit PPR du PARENA et plusieurs autres leaders d’associations, de  mouvementset de partis politiques. Le nouveau directoire dirigé par la CSTM à travers AlbachardHaidara a donc la lourde mission de mettre une pression populaire sur l'exécutif afin qu'il organise l’élection présidentielle crédible et transparente dans le délai constitutionnel.

Selon Honorable Amadou Thiam 1er vice président de la plateforme AN TE A BANA, le regroupement veillera au respect des valeurs républicaines du Mali, au respect de la laïcité de notre nation et surtout à la tenue de l’élection présidentielle crédible et transparente dans le délai constitutionnel. A l’en croire, la pression ne baissera plus sur l'exécutif jusqu'à ce que le scrutin soit organisé comme le prévoit la constitution de février 1992.  Aux dires  de l’honorable,  le cap c’est la transparence dans les élections à venir à savoir la présidentielle et les législatives de 2018. Honorable Amadou Thiam a tout de même salué les avancés notoires dans la nouvelle loi électorale comme les signatures de l’opposition et de la majorité apposées au verseau, la prise en charge des représentants de l’opposition dans les bureaux de vote et au niveau de la centralisation des résultats par l’Etat. Et de poursuivre que la plateforme AN TE A BANA restera vigilant afin que  la loi électorale puisse être respectée dans son esprit.

&nbsp;

<strong>André Traoré </strong>

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</item>

<item>
<title>Présidentielle de juillet prochain : Devenus candidats par accident, ces hommes politiques courent&#45;ils pour le Mali ou leur égo ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-juillet-prochain-devenus-candidats-par-accident-ces-hommes-politiques-courent-ils-pour-le-mali-ou-leur-ego-2752955.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Apr 2018 00:50:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques semaines, ils sont nombreux à déclarer leurs candidatures à l’élection présidentielle de juillet prochain ou du moins à s’inscrire dans un élan devant aboutir à une participation à la course. Dans le lot, il faut noter la présence certains candidats dont la volonté à briguer la magistrature suprême a surpris beaucoup de maliens qui s’interrogent d’ailleurs sur le bien-fondé de leur engagement soudain.

Il s’agit principalement de Aliou Boubacar DIALLO, candidat investi de l’ADP-Maliba et Mohamed Aly Bathily qui vient d’être appelé à se porter candidat au poste de Président de la République du Mali.

A l’analyse des parcours de ces hommes et de leurs motivations, il est d’admis de dire qu’ils sont des candidats par accident. Leurs candidatures sont des plus inattendues. Ils n’étaient point dans une logique de se présenter à l’élection présidentielle de juillet prochain. L’on se demande quels sont les faits qui sont explicatifs de leur volte-face.

En commençant par Aliou Boubacar Diallo, il est important de se rappeler que cet homme d’affaires évoluant dans le secteur aurifère et pétrolier a, à plusieurs occasions, fait savoir le précieux  soutien qu’il a apporté l’actuel Président de la République dans le cadre de sa conquête du pouvoir en 2013.

Cependant, ce soutien que le richissime Diallo a mobilisé pour IBK n’était certainement pas sans contrepartie. Donc, l’on se pose la question de savoir quelles étaient les attentes de Aliou Boubacar DIALLO lorsqu’il décidait d’accompagner le candidat IBK à faire face à certains défis liés à son ambition présidentielle. Voyait-il en IBK, un futur Président qui lui procurerait une certaine « caution » politique en vue de faire prospérer ses affaires qui étaient au ralenti depuis un certain temps ? Ou encore, a-t-il été convaincu du projet de société du candidat IBK notamment sur son volet promotion du secteur privé et investissement ?

Si Aliou Boubacar DIALLO se plait à fustiger le bilan de ce premier mandat du Président Ibrahim Boubacar KEITA, l’on doit être curieux à savoir les actions que ce dernier a pu mener en faveur du secteur privé et des investissements. A ce niveau, l’objectivité exige de reconnaître certaines performances non des moindres que l’économie malienne a réalisées durant ces dernières années. Il s’agit par exemple du classement du Mali comme 1er de l’espace UEMOA dans Doing Business et l’augmentation du taux de croissance de 7,2% du PNB. Pour ne citer que celles-ci.

Ce qui est sûr Aliou Boubacar DIALLO n’a pas obtenu du Président IBK ce qu’il espérait et il ne l’a pas caché. Pour davantage marquer son désaccord avec le Président IBK, il décide de se présenter à l’élection présidentielle de juillet prochain en vue de mettre un terme au pouvoir de celui qui fût son allié d’hier.

Au regard de cette démarche, beaucoup de maliens sont tentés de croire à l’idée selon laquelle, Aliou Boubacar DIALLO est candidat pour affaiblir politiquement IBK qui n’aurait pas honoré ses engagements à son vis-à-vis. Du coup, l’ambition de l’homme d’affaires de devenir Président de la République résulterait plus d’un positionnement stratégique dans la perspective d’être dans les arcanes du pouvoir que d’un engagement politique appuyé par une vision globale sur le progrès socioéconomique et politique du Mali. A l’instar de Mohamed Ali Bathily et de Moussa Sinko Coulibaly, Aliou Boubacar DIALLO affectueusement appelé ABDOR est de ce fait, un candidat de circonstance et non de conviction digne de d’une lutte politique.

Pour ce qui concerne Mohamed Aly Bathily, il faut savoir qu’après son limogeage du gouvernement au mois de décembre dernier suite à la nomination de Soumeylou Boubeye MAIGA comme Premier ministre, il aurait le sentiment aussi d’avoir été trahi par celui (IBK) qui lui fit appel de la France pour coordonner les actions des Associations de soutien à sa candidature en 2013.  Jusqu’à son départ du gouvernement, Mohamed Aly Bathily semblait être convaincu d’avoir le soutien de son mentor le Président Ibrahim Boubacar KEITA qui a certainement beaucoup encaissé d’un homme (Mohamed Aly Bathily) qui dégageait un certain zèle.

Ministre de la République depuis l’arrivée du Président IBK au pouvoir, Mohamed Aly Bathily s’est vu confié des départements qui illustraient de manière claire, la grande confiance que le Prince plaçait en lui. Il s’agit de la justice, des logements et des affaires foncières qui constituent encore de nos jours  des secteurs qui font l’objet de beaucoup d’exigences de la part de la population.

Comment Mohamed Aly Bathily a galvaudé cette précieuse estime que le Président de la République avait pour lui ?

De tous les scandales dont Mohamed Aly Bathily fût responsable, le seul qui semble avoir franchi les limites de manière irrécupérable est celui de sa flagrante opposition avec son collègue de la justice, garde des sceaux, Me Mamadou Ismael KONATE autour d’une affaire impliquant Bathily fils alias Rash Bath.

Les contradictions entre ces deux hommes supposés travailler ensemble pour atteindre des buts communs au gouvernement dont ils étaient tous membres, ont fini par s’étaler sur la place publique. Mohamed Aly Bathily accusant la volonté inébranlable de son collègue de mettre en prison son fils (Rash Bath, chroniqueur devenu très célèbre et adressant des critiques viscérales à l’action gouvernementale).

C’est lors d’un déplacement à l’intérieur du pays que le Ministre Mohamed Aly Bathily a profité de la question d’un citoyen en rapport avec son fils pour se défouler à travers des propos « malencontreux » à l’intention de son collègue du gouvernement. Ce, en violation des principes de solidarité, d’entraide,…au sein de l’équipe gouvernementale, sur lesquels le Président de la République avait beaucoup insisté au respect.

Dès lors, nombre d’analystes prévoyaient logiquement une sanction qui se traduirait par un limogeage de Mohamed Aly Bathily suite à son flagrant délit et afin de faire régner la discipline au sein du gouvernement. C’est ce qui fût fait même si l’intéressé se serait dit surpris de son départ du gouvernement. Mécontent de son sort, Mohamed Ali Bathily se prépare activement à présenter officiellement sa candidature à la présidentielle de juillet prochain.

Cependant, il cherche désespérément à rallier les APM (Associations pour le Mali) à sa cause. Pour l’histoire, les APM sont un regroupement d’associations avant l’élection présidentielle de 2013 pour soutenir la candidature d’IBK. Ce qui explique clairement les divergences de vues entre plusieurs responsables des APM et le Coordinateur Mahamed Aly Bathily qu’ils accusent de vouloir détourner leur initiative pour des fins contradictoires à son objectif de départ : celui de soutenir IBK.

Il est clair que Mohamed Aly Bathily a été victime de ses propres excès qui lui valent aujourd’hui d’être candidat pour tenter de laver l’affront qui porte déjà une marque indélébile. Quoi qu’il fasse, Mohamed Aly Bathily n’est pas préparé à l’élection et pire, il doit d’abord faire des efforts afin d’ériger des frontières entre le privé et le public qu’il semble confondre de manière lamentable lorsqu’il brandisse en permanence la situation de son fils qui est suffisamment majeur pour savoir se défendre dans le cadre d’un engagement qu’il a choisi souverainement. A moins que Bathily père tente de se rapprocher de son fils qui draine aujourd’hui une foule qui pourrait se plier à ses indications lors des élections à venir.

Le temps est le meilleur juge, dit-on. Donc, attendons de voir !

&nbsp;

<strong>De Gaulle</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour des institutions démocratiques plus fortes au Mali :  Le  CMDID lance la réflexion</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-des-institutions-democratiques-plus-fortes-au-mali-le-cmdid-lance-la-reflexion-2752969.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Apr 2018 00:45:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La fondation Centre Malien pour le Dialogue Interpartis et la Démocratie (CMDID), en partenariat avec l’Institut Néerlandais pour la démocratie Multipartite (NIMD) a organisé un atelier de réflexion sur les perspectives de réforme du système politique du Mali à l’intention acteurs politiques et des citoyens maliens pour permettre une meilleure compréhension des changements dans le processus et l’édification d’institutions démocratiques plus fortes au Mali.</strong>

L’atelier s’est déroulé le 19 avril 2018 à l’hôtel Salam sous la présidence de Mohamed Aboubacrime Ag Mohamed Aly, représentant du ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation.

L’objectif dudit atelier est de produire un document contributif d’analyse et de synthèse sur les perspectives de changement du système malien.

Pour le représentant du ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation, le rôle du gouvernement dans la réussite des reformes politiques est fondamental. Selon lui  des actions d’accompagnement doivent être entreprises auprès des acteurs politiques et des citoyens maliens pour permettre une meilleure compréhension des changements dans le processus et l’édification d’institutions démocratiques plus fortes au Mali.

Le directeur exécutif du CMDID, Moumouni Soumano a rassuré que durant les deux jours de l’atelier, les difficultés et insuffisances de notre processus politiques seront regardées à la loupe.

L’atelier  a permis de renforcer les connaissances des acteurs politiques sur les forces et les faiblesses des reformes du système politique malien et permettre, grâce aux différentes réflexions, de produire des résultats pertinents qui serviront aussi bien le gouvernement, la classe politique malienne de la démocratie.

A la fin de l’atelier, un document introductif d’analyse critique du système politique est élaboré; le document introductif est en enrichi par des experts maliens et des recommandations en sont tirées; le document est validé par une large palette de représentations institutionnels, des partis et de la société civile; les parlementaires se sont appropriés du contenu du document validé et proposé les voies pour sa mise en œuvre.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération de déguerpissement à Bozola : Avec les mesures en vue, la circulation routière sera bientôt désengorgée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/operation-de-deguerpissement-a-bozola-avec-les-mesures-en-vue-la-circulation-routiere-sera-bientot-desengorgee-2752960.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Apr 2018 00:30:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour mieux organiser la circulation du quartier de Bozola, l’association Siguida Baara (Acte citoyen) en collaboration avec les autorités locales, lance l’opération de déguerpissement Bozola. Cette opération qui va durer des mois consiste à interdire la circulation des gros porteurs pendant la journée dans le quartier et déguerpissement de certains kiosques.</em></strong>

Après l’opération Ami Kane dans la ville de Bamako, une autre opération vient d’être commencée. Il s’agit de l’opération Bozola.

Bozola est un quartier de la commune II du District de Bamako, connu comme un quartier commercial avec la présence du Grand marché de Bamako et plusieurs boutiques des commerçants. Cette présence massive des commerçants devient de plus en plus un véritable problème pour les habitants du quartier. A la clé des embouteillages récurrents, de banditisme, des accidents…

Conscients de cette situation qui va de mal en pis, les membres de  l’association Siguida Baara (Acte citoyen) ont jugé nécessaire de lancer une opération de déguerpissement et de réorganisation de la circulation dans les différentes rues du quartier. L’opération a eu le soutien des autorités locales  dont le maire délégué de Bozola et les habitants de du quartier.

Avant de lancer l’opération, l’association a initié une assemblée d’information le samedi dernier à l’école de Bozola pour donner les différents axes concernés par l’opération. Cette rencontre a regroupé les habitants et les commerçants.

Pour la première phase, l’opération consistera à interdire le stationnement permanent des gros porteurs,  la circulation pendant la journée des camions. Toutes les gares se trouvant dans le quartier de Bozola seront aussi délocalisés en dehors du quartier. L’utilisation des bâches devant les boutiques   et l’étalage des marchandises dans la rue seront aussi sanctionnés. Les kiosques mal installés seront déguerpis pour libérer les artères.

Mais pour le président de l’association, Mamadou Kotoki Cissé, l’accent sera mis sur la sensibilisation pour éviter tout débordement de l’opération. Mais, il a également averti que malgré les difficultés qui seront éventuellement rencontrées, l’opération se déroulera conformément aux textes e vigueur.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réconciliation nationale :  Les jeunes dogons et peulhs donnent un bel exemple</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reconciliation-nationale-les-jeunes-dogons-et-peulhs-donnent-un-bel-exemple-2752966.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Apr 2018 00:29:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour éviter un conflit intercommunautaire au centre de notre pays, les jeunes dogons et peuhls ont pris le devant. Ils sont déterminés à ne jamais tomber dans l’amalgame et faire la réconciliation une priorité parmi les priorités.</strong>

Les jeunes de l’association de Ginna Dogon et de Tabital Pulaaku ont organisé une conférence de presse conjointe à la maison de la presse pour lancer leur cri de cœur sur la situation sécuritaire dans la région de Mopti. C’était le 17 avril dernier.

A travers l’organisation de cette conférence, les jeunes ont montré un exemple de cohésion qui a toujours existé et qui existe encore au Mali.

Le président de Ginna Dogon a dénoncé leur refus face aux suspicions, à la méfiance, aux invectives, à l’énervement, à l’amalgame, à la violence dans toutes ses formes.

Quant au président de Tabital Pulaaku, il  a lancé un appel à tous, hommes, femmes, jeunes, pour tirer les leçons de notre passé commun pour qu’elles puissent faire valoir les valeurs de la démocratie et de l’état de droit. Selon lui, nous devrons ensemble œuvrer à ramener et à consolider l’entente et la cohésion sociales partout dans nos villages et hameaux. Dans son intervention il n’a pas manqué d’exhorter toutes les associations culturelles de Mopti à se donner la main, à intensifier l’information et la sensibilisation auprès de nos afin d’arrêter l’hémorragie : « C’est à ce prix que nous réussirons à briser les chaines de la méfiance pour en faire des maillons dans l’instauration de la confiance, gage d’une paix durable.  Les jeunes doivent être des aiguilles et non des couteaux, des ponts et non des murs ».

Les deux parties sont unanimes sur un point pour l’avènement de la paix au Mali. Selon les conférenciers,  l’État seul, a le rôle régalien de protection de tous les citoyens. A cet effet,  ils ont invité le gouvernement à doubler d’effort pour que son autorité soit exprimée de manière pérenne partout au Mali, car c’est dans l’absence de la force étatique que tous ces fléaux arrivent.

L’occasion était aussi bonne pour les conférenciers d’interpeler jeunes à mesurer les propos sur les réseaux sociaux et dans nos rues.  Les deux bureaux de la jeunesse s’engagent désormais à mettre en place un cadre franc d’échange, de dialogue et d’activités pour qu’ensemble, nous puissions apporter notre humble apport à la construction de l’édifice commun.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le pourquoi Bamako sera la capitale culturelle de la  CEDEAO.</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/le-pourquoi-bamako-sera-la-capitale-culturelle-de-la-cedeao-2751463.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Apr 2018 01:13:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté,  et une maison s'écroule sur une autre.</em>
<ul>
 	<li>Jésus le Christ</li>
</ul>
Si l’on parle du Mali, on se réfère à Bamako. Mali ne faisait pas une partie des grandes histoires de l’Afrique Noire seulement mais encore le monde entier. Dans l’histoire globale ce n’est que le Mali qui eut été  achevé la tolérance religieuse, ethnique ainsi que culturelle ce dont les Nations Unies, les Toutes-puissantes n’en achevaient pas. Il eut converti en Islamisme au 15<sup>e</sup> siècle. Heureusement, les historiens nous dévoilaient  toujours que nul roi malien ne fut djihadiste ou fit la guerre sainte.  Voilà pourquoi Ibn Batouta aurait pour dire « la sureté est complète dans tous les pays. Le roi ne pardonne point, à celui qui se rend coupable d’injustice. Le voyageur n’a pas à craindre les brigands, les voleurs, ravisseurs…».  Dans un seul but d’éliminer des disparités  économiques dans les Etats membres  au niveau du développement durable, on doit respecter les histoires car on est peuple de la même histoire. Tous les pays de l’Ouest africain sont des grands empires chutés tels que : Mali, Songhaï, Dahomey, Ghana, Achanti, Benin, Oyo et Katsina. Ils se fusent interconnectés. Pourquoi pas, de nos jours ?  Que nous soyons se réunir sous les ailles de cette CEDEAO pour rebâtir un empire du 21<sup>e</sup> siècle qui reprendra l’Afrique Noire. La langue ne sera jamais le nœud gordien car l’empire de Mali aussi était multilinguistique et polyculturel. Il y avait sous un roi, des peuples variés tels que les Touareg, les Ouolof, les Malinké, les Bambara, les Songhaï, les Peul, les Toucouleur, Les Dialonké etc. Comment y arriverons-nous ?

<strong>Décentraliser Pour S’intégrer</strong>

Prenons l’exemple du Nigeria qui est reparti administrativement entre quatre Capitales: La Capitale politique se trouve à Abuja (Nord Central), la Capitale commerciale, Kano (Nord-Ouest), la Capitale économique  c’est Lagos (à l’Ouest) et la Capitale culturelle c’est Calabar au Sud. Il le fit ainsi pour compenser les moins-values fiscales des sous-développés Etats. Il avait pour son but d’apporter le développement durable à ses citoyens.  La CEDEAO sera si forte à dominer les violences et les injustices comme l’Empire du Mali au cas où elle décentralise le pouvoir de son siège d’Abuja. Qu’Abuja se tienne la Capitale politique, Bamako-la Capitale culturelle grâce à son histoire écoulée, Abidjan-la Capitale commerciale, et Praia, la Capitale économique. En décentralisant les pouvoirs, on s’intègre afin de bâtir une CEDEAO du peuple car elle demeura parmi les mondes pas loin comme auparavant.

En fin, un centre des recherches devra être créé. Il se servira un mécanisme de mener les recherches sur les Empires chutés afin de reconstruire le nôtre. Les Etats Unis sont bâtis sous-entendement sur les archétypes d’Empires Gréco-Romains.  L’Empire de Mali est une référence pour le monde entier.

<strong>Carnival Culturel De La CEDEAO (CCC).</strong>

L’un des développements que Bamako peut nous accorder est culturel. Le paysage malien est du sahel. C’est une région continentale mais les gens y habitent toujours. Donc, on se sert de ses patrimoines (Mosquée de Sankore, de Djenne, les manuscrits des al-Din Abu al-Abbas Ahmad ibn al-Hajj al-Amin al-Tawathi al-Ghalawi's <em>Kashf al-Ghummah fi Nafa al-Ummah etc.</em>) pour inviter les placements externes chez nous. Comment on l’achèvera ? On doit créer le Carnival Culturel de la CEDEAO où toutes les capitales culturelles des Etats membres seront unies à Bamako pour célébrer la grande finale après avoir célébrée les leurs dans les Etats respectivement dans le trimestre de fin de l’année. La raison c’est pour développer nos grandes villes et des villages qui nous amèneront à la CEDEAO du peuple.

<strong>La Structure Politique De La Capitale Culturelle.</strong>

Tous les ministres du Tourisme et de la Culture seront sous le ministre de la CEDEAO directement. La raison c’est que ces ministres seront élu l’un d’eux au naufrage universel  pour un mandat de trois ans non-renouvelable du fait que tous les Etats membres seront représentés au Siege de Bamako l’un après les autres. Le leadeur doit être le citoyen de CEDEAO. Il doit organiser obligatoirement le Carnival Culturel de la CEDEAO deux fois avant de finir son mandat.

<strong>Les Atouts Du Carnival Culturel De La CEDEAO</strong>
<ul>
 	<li>L’intégration politique, économique, et commerciale, reste irréalisable si l’on ne considère jamais l’intégration socioculturelle car c’est elle qui boostera le tourisme apte à provoquer la croissance économique 100%  de notre région.</li>
 	<li>Un enjeu : la culture ouest africain sera animée et répandu dans l’entièreté du monde afin de nous octroyer l’hégémonie culturelle en Afrique en réveillant nos valeurs traditionnelles surtout celles qui respectent l’humanité.</li>
 	<li>Les taux de chômages seront réduits car les jeunes et les femmes trouveront les emplois.</li>
 	<li>Les guerres d’intérêts seront réduites.</li>
</ul>
<strong>Conclusion</strong>

Reconnaitre ce dont on est, ce dont on a, c’est la première démarche de défiler envers la grandeur qu’on cherche aux quatre vents du globe du fait que notre développement invitait les investissement du monde, le chômage est contrôlé, la sureté est garantie, les peuples sont unis, etc. La CEDEAO sera apte de se trouver au comblement de suprématie en Afrique si elle partage les pouvoirs d’Abuja entre les grandes Capitales nationales de ses Etats dans un seul but de s’amener aux citoyens pour établir les ETATS UNIS DU PEUPLE OUEST AFRICAIN (EUPOA) en anglais (UNITED STATES OF WEST AFRICAN PEOPLE « USWAP» ).

<strong>Waliya Yohanna Joseph</strong>

<strong>Auteur de la récolte de vie, Souffrance C’est Une Grandeur, Quand l’Afrique se lèvera etc.</strong>

<strong>Université de Calabar, Calabar-Nigeria.</strong>

<strong>Email: </strong><strong>waliyayohannajoseph@unical.edu.ng</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidature de l’Adema/Pasj à la présidentielle de juillet : Le parti de l’abeille mérite&#45;t&#45;il encore d’être pris au sérieux au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidature-de-ladema-pasj-a-la-presidentielle-de-juillet-le-parti-de-labeille-merite-t-il-encore-detre-pris-au-serieux-au-mali-2751461.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Apr 2018 01:12:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A quelques encablures de l’élection présidentielle de 2018, le Parti Africain pour la Solidarité et la Justice (ADEMA/PASJ) cherche désespérément à faire l’ancien Président de la transition Dioncounda TRAORE, son candidat. Membre de la mouvance présidentielle depuis 2013, l’ADEMA/PASJ est de nos jours divisé sur la question de candidature interne à l’élection présidentielle du 29 juillet prochain. Du moins, c’est ce qui explique le spectacle auquel, l’ADEMA/PASJ se livre actuellement et qui est loin de connaître son épilogue.</em></strong>

Il est un secret de polichinelle que ce projet de candidature interne n’est pas évidemment dans l’intérêt de certains cadres du parti des abeilles. Ils auraient préféré que leur parti poursuive son soutien à l’actuel Président de la République dans la perspective d’un second quinquennat. Parmi eux, certains sont même actuellement membres du gouvernement. A défaut d’y sortir de façon logique pour participer convenablement à la compétition électorale en faveur d’un éventuel candidat de leur parti, il faut travailler à distraire les militants et l’opinion publique.

Par ailleurs, il est aisé d’identifier d’autres barons de l’ADEMA/PASJ, mécontents ou frustrés d’avoir été sevrés des délices du pouvoir dont ils estiment avoir contribué de manière déterminante à la conquête. Ils tiennent à renégocier les termes du contrat politique avec le Président de la République. Mais comment ? Leur parti ADEMA/PASJ doit présenter son propre candidat contre l’actuel Président de la Président de la République. Etant donné que l’évidence d’une victoire au 1<sup>er</sup> tour est  fort probablement à écarter au regard de l’état de fragilisation autant de la majorité que de l’opposition, les accords pour des alliances seront conclus au 2<sup>e</sup> tour et offriront l’occasion de se repositionner stratégiquement pour les cinq (05) ans à venir.

Plutôt favorables à ne pas avoir de candidat interne contrairement aux indications données par le parti, le groupe pro IBK de l’ADEMA a décidé, pour être en phase avec la tendance qui lui est opposée, de jouer au théâtre en propulsant le Pr Dioncounda TRAORE sur la scène. Pourtant l’ancien Président de la transition 2012-2013 ne s’est jusqu’ici prononcé de manière explicite et sans équivoque qu’il acceptait la proposition de son parti d’être candidat à l’élection présidentielle de juillet prochain.

Il y a quelques jours, des députés du groupe parlementaire ADEMA/PASJ auraient rencontré le Pr Dioncounda TRAORE pour lever tout doute par rapport à sa candidature. Au sortir de ces discussions, ces représentants de la nation auraient déclaré que Dioncounda acceptait d’être candidat. Cependant, aucune déclaration formelle de l’intéressé lui-même ne fut faite pour corroborer les propos rapportés en son nom.

Un jour plus tard, d’autres nouvelles nous sont parvenuesau sujet d’un échange téléphonique entre notre confrère Dramane Aliou KONE, Directeur du Groupe de Presse Renouveau et non moins Président de la Maison de la Presse avec le Pr Dioncounda TRAORE lors duquel, ce dernier aurait rejeté en bloc toutes les allégations concernant sa candidature. En ces termes, Dioncounda aurait dit : « « Je n’ai dit à personne que j’ai accepté d’être candidat. Tout ça est faux ».

Ce « cirque »auquel nous assistons aujourd’hui de la part abeilles est non seulement la preuve que le bureau exécutif national (BEN) dirigé par le Pr Tièmoko TRAORE ne compte pas sérieusement sortir un candidat du parti mais aussi une stratégie pour amuser la galerie autour d’une supposée candidature de Dioncounda TRAORE dont l’unanimité dissuaderait certains cadres récalcitrants farouchement déterminés à se porter candidats (allusion faite à Kalfa SANOGO et Dramane DEMBELE).

Ce plan du BEN de l’ADEMA/ PASJ semble fonctionner pour le moment car Dramane DEMBELE, un des leaders de la 2<sup>e</sup> tendance au sein de l’ADEMA/PASJ se serait résolu derrière la fausse vraie candidature de Dioncounda TRAORE. En tout cas jusqu’à ce que la vérité éclate au grand jour.

Ce qui est étonnant après tous ces effets d’annonce de l’investiture du candidat de l’ADEMA/PASJ prévue pour le 25 avril prochain (donc dans quelques jours), c’est que les abeilles n’ont réellement pas de candidat. Les dernières actualités de l’ADEMA/PASJ apportent la preuve que la carte Dioncounda TRAORE est assez loin d’être une évidence.

Sans surprise, la ruche finira ces tractations par l’adoption de la 2<sup>e</sup> option. Celle de soutenir un candidat externe au parti lorsqu’elle n’arrive pas à s’entendre autour d’un candidat.

Ainsi, les membres du BEN et ministres dans le gouvernement Soumeylou Boubeye MAIGA sans oublier les honorables députés acquis à la cause de l’actuel Président de la République Ibrahim Boubacar KEITA, réussiront leur coup : mettre tout en œuvre pour accompagner le Président IBK dans le cadre d’un deuxième mandat.

<strong>A suivre !</strong>

<strong>De Gaulle</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le cousinage à plaisanterie au Mali :  Une pratique culturelle qui vise à maintenir la paix et la cohésion sociales</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-cousinage-a-plaisanterie-au-mali-une-pratique-culturelle-qui-vise-a-maintenir-la-paix-et-la-cohesion-sociales-2751454.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Apr 2018 01:08:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Communément appelé le <em>« SINAGUYA »</em> au Mali, le cousinage à plaisanterie est une pratique ancestrale dont l’origine remonte à plusieurs décennies.

C’est une pratique culturelle qui vise à maintenir la paix et la cohésion sociales entre les différentes ethnies en particulier mais entre l’ensemble de la population malienne de façon générale.

Il occupe une place importante dans la culture malienne car il permet de bâtir une seule identité culturelle mais surtout durable.

Le <em>sinanguya</em> est sacré car c’est une question de sang dont l’interdiction du lien de mariage entre certaines ethnies comme le cas des Bozos et des Dogons.

C’est une pratique qui se manifeste entre les différentes ethnies du Mali : Bambara, Minianka, Malinké, Bozo, Peul, Dogon…

Mais les Coulibaly seraient les cousins généraux de toutes les ethnies.

Le cousinage à plaisanterie est le moyen propice qui nous permet de régler nos différends et de cultiver une certaine solidarité et de confiance entre nous : peu importe l’ampleur de ta colère, ton cousin est le seul qui a le pouvoir de te faire revenir sur une décision importante à travers le dialogue d’où son importance dans un pays comme le nôtre.

Comme on le dit en Bambara <em>« KOTO NIOGON TALA O BE KARATA BUGU MEN CHI LA ».</em>

On peut aussi dire qu’il sert à cultiver le lien social et la fraternité entre les fils d’un même pays.

C’est ainsi que le célèbre écrivain Amadou Hampâté Ba affirme dans sa lettre à la jeunesse : <em>« Demême que la beauté d’un tapis tient à la variété de ses couleurs, la diversité des hommes, des cultures et des civilisations fait la beauté et la richesse du monde ».</em>

Le <em>Sinanguya </em>et le <em>Diatiguiya</em> sont ceux qui nous permettent de maintenir une certaine harmonie et c’est ce qui fait la beauté de notre pays.

<strong>Nassira KEITA, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidature de Moussa Mara à l’élection présidentielle de juillet 2018 : Refonder la gouvernance pour un Mali nouveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidature-de-moussa-mara-a-lelection-presidentielle-de-juillet-2018-refonder-la-gouvernance-pour-un-mali-nouveau-2749995.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Apr 2018 00:35:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En la faveur d’une conférence de presse, l’ancien Premier ministre a déclaré sa candidature très attendue par ses compatriotes à l’élection présidentielle du 29 juillet prochain. C’était ce lundi 09 avril à la maison de la presse en présence de nombreux cadres du parti Yelema (changement), des acteurs des medias nationaux et internationaux et plusieurs participants venus soutenir le candidat Moussa MARA.</em></strong>

Rassembleur et convaincu que la conjoncture actuelle du Mali nécessite une union sacrée de l’ensemble des maliennes et maliens autour des défis essentiels qu’il a lui-même abordés très largement dans les tribunes régulièrement publiées dans la presse,  à travers des ouvrages entiers édités et plusieurs autres occasions appropriées, Moussa MARA est un homme d’Etat dont le patriotisme et les ambitions pour hisser son pays (Mali) au rang des nations prospères ne souffrentd’aucune ambiguïté.

Avec un parcours professionnel et politique très atypique, Moussa MARA est aujourd’hui l’homme politique qui incarne sans équivoque la rupture des liens avec un système de gouvernance des affaires collectives qui nous vaut de nos jours, les échecs lamentables dans tous les secteurs vitaux à l’amélioration des conditions de vie des populations.

Contrairement aux habitudes politiques dans notre pays, l’itinéraire de Moussa MARA démarre chez lui-même dans sa collectivité en commune 4 du district de Bamako avant de connaître une dimension nationale voire internationale.

Il est incontestable que la crise multiforme qui secoue actuellement le Mali évoque de manière explicite celle aussi du pouvoir fortement centralisé qui n’est pas sensé connaître à fortiori prendre en compte les diverses préoccupations légitimes des populations appartenant à des réalités différentes.

Face à cette équation, Moussa MARA jouit de solides expériences dans la gestion locale pour booster le processus de décentralisation au Mali de manière à permettre une véritable autonomisation des collectivités locales, gage du développement socio-économique sur toute l’étendue du territoire national.

Les gigantesques réalisations du Maire Moussa MARA en commune 4 du district n’ont nullement besoin d’être prouvées. Profondément attaché à servir ses concitoyens et de manière la plus transparente, Moussa MARA a remporté la victoire contre de multiples défis de développement en commune 4 grâce à ses idées novatrices.

Ce bilan remarquablement élogieux à la tête de sa commune a valu à Moussa MARA, la proposition de l’actuel Président de la République de le nommer Ministre de l’urbanisme et de la Politique de la Ville en vue de mettre cette expérience au service de l’ensemble du pays.

Il est un secret de polichinelle que la corruption gangrène notre système de gouvernance. Tous les secteurs publics sans exclusive sont pris en otage par ce phénomènedévastateur. Face à cette problématique, le candidat Moussa MARA durant tout son parcours a fait montre de transparence et mené une lutte très assidue contre la corruption en l’occurrence celle des élites.

Il est possible de ne pas aimer Moussa MARA mais nul ne peut contester l’intégrité morale de ce leader qui a su se construire solidement dans la vie professionnelle en tant que expert-comptable avant de faire son entrée sur la scène politique.

Cette différence fondamentale entre lui et bien d’autres hommes politiques, explique en profondeur sa rigueur constante dans la gestion des ressources publiques qui, selon lui, ne doivent servir qu’à la prise en charge des préoccupations d’ordre également public.

Croyant fermement à la transparence qu’il considère comme un principe cardinal de la gouvernance vertueuse, Moussa MARA se fait l’obligation sans être contraint par quelque texte que ce soit, de publier régulièrement son patrimoine avant et après ses prises de fonctions.

Ce qui fait qu’il est autorisé d’avouer sans risque de se tromper que Moussa MARA est l’un des rares hommes politiques pour ne pas dire l’unique qui ne porte aucune tâche de malversation financière ou matérielle.

Toutes ces qualités font de Moussa MARA, un homme politique sur lequel, le Peuple malien peut légitimement compter. Pour preuve, au soir de la démission Oumar Tatam LY, l’actuel Président de la République n’a pas hésité à jeter son dévolu sur le jeune leader de 39 ans (Moussa MARA) pour le poste de Chef de gouvernement.

Persuadé que le gouvernement n’est que l’outil de mise en œuvre de la vision du Président de la République élu sur cette base, le Premier ministre Moussa MARA met son équipe au travail avec efficacité en introduisant de nouvelles méthodes susceptibles de garantir l’atteinte des objectifs de développement du pays. Ainsi, il met fin au pilotage à vue par la mise en place des contrats de performances des membres de son gouvernement.

Dans le même esprit, Moussa MARA fait signer aux membres de son gouvernement, un engagement d’éthique et de responsabilité pour conforter la solidarité au sein de ce groupe.

Grâce à cette approche novatrice et gagnante du Premier ministre Moussa MARA, son gouvernement a pu atteindre de nombreux résultats très importants. Il s’agit par exemple del’augmentation du taux de croissance de 7,2% du PNB durant son mandat (année 2014) contre 1,5 en 2013,  le classement du Mali comme 1<sup>e</sup> de l’espace UEMOA dans Doing Business.

De son départ de la primature jusqu’à maintenant, Moussa MARA consacre une partie précieuse de son temps à aller à la rencontre des maliens et maliennes de l’intérieur comme de la diaspora afin de s’imprégner davantage de leurs préoccupations dans la perspective d’une meilleure prise en charge. Dans ce cadre, il a sillonné 40 cercles, plus de 200 communes du Mali et 50 autres pays en Afrique, Europe,  Asie et l’Amérique où sont installés ses compatriotes.

Riche de toutes ces expériences et profondément conscient que le Mali a besoin de toutes filles et tous ses fils pour le faire émerger conformément aux espérances de tous et chacun, Moussa MARA se sent prêt à redonner espoir à ses compatriotes.

Le renouvellement et le rajeunissement du leadership, la lutte contre la corruption des élites, la décentralisation, l’augmentation des revenus des plus défavorisés, le leadership, l’engagement et la détermination au service des maliens sont entre autres piliers de la vision de l’homme, bien inspirée des facteurs fondamentaux de blocage du progrès socio-économique et culturel de notre pays.

Vivement le projet de société en détails du candidat Moussa MARA !

&nbsp;

<strong>La Rédaction !</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre les stupéfiants :  Plus de 7 tonnes des différentes variétés de drogue incinérées par l’Office Central des Stupéfiants à Dio</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-les-stupefiants-plus-de-7-tonnes-des-differentes-varietes-de-drogue-incinerees-par-loffice-central-des-stupefiants-a-dio-2750003.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Apr 2018 00:30:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un souci de transparence, conformément à l’article 36, une valeur marchande de drogues de plus d’un milliard de francs CFA constitué de 7,7 tonnes de cannabis, 10 kg d’héroïne, 5, 4 kg de cocaïnes, plus de 500kg de psychotropes et des centaines de kilos de produits pharmaceutiques contrefaits ont été incinérés, le mardi 27 mars, dans la Commune rurale de Dio, à 35 km de Bamako, en présence, du Directeur de l’OCS, Colonel Magistrat AdamaTounkara, du Maire de la Commune de Dio, le Préfet du Cercle de Kati, le Substitut du Procureur du Pôle Judicaire Spécialisé, Youba Diop ; des Représentants de la société civile et des journalistes.

<em>Comme à l’accoutumée, cette année, l’Office central des stupéfiants (OCS) a accentué ses missions de lutte et de répression du trafic de drogues et de stupéfiants, c’est pourquoi la quantité de drogues et précurseurs saisies ces derniers temps en disent long sur le phénomène. </em>

D’une valeur de plus d’un milliard de francs CFA, les différentes variétés de drogues ont été brulées en présence de plusieurs hautes personnalités et des journalistes, des membres de la société civile et Représentants des forces engagées dans la lutte contre le trafic de drogues.

Au total, il a été incinéré 7 tonnes 700kg de cannabis, 10 kg d’héroïne, 5,4 Kg de cocaïnes, plus de 500kg de psychotropes et des centaines de kilos de produits pharmaceutiques contrefaits.

Selon le Directeur de l’Office central des stupéfiants, cette opération devant le Grand Public s’inscrit dans le cadre de la transparence après les saisies des drogues. Selon lui, la population se pose très souvent la question de savoir la destination finale des drogues saisies surtout en raison de leur enjeu majeur pour les capitaux. Il dira également que l’exercice a un caractère pédagogique qui permet aux citoyens de mesurer la portée avant d’inviter les populations à coopérer avec l’OCS et les forces impliquées en termes de renseignements et d’informations sur le trafic que sur la consommation.

Rappelons que l’OCS est investi de missions de police judiciaire en matière de lutte contre le trafic illicite de drogues. A ce titre, il est chargé de mettre en œuvre l’ensemble des mesures de prévention, de contrôle et de répressions envisagées au plan national, sous régional, régional et international pour une lutte efficace et coordonnée contre le trafic illicite des stupéfiants.

Il est aussi chargé d’assurer la coordination opérationnelle des actions de toutes les structures nationales chargées de lutter contre le trafic de drogues.

A la fin de chaque année, l’Office central des stupéfiants produits un Rapport d’activités dont une copie est adressée au Ministre de tutelle. Il fournit également des statistiques trimestrielles et annuelles de saisie de drogues à l’Organisation internationale de contrôle des stupéfiants (OICS).

L’Office central des stupéfiants comprend une Direction basée à Bamako et des antennes dans les capitales régionales du pays. Toutes ces antennes sont opérationnelles.

Dans le District de Bamako, il dispose de trois antennes dont l’une sur la Rive droite, une autre sur la Rive gauche et une troisième à l’Aéroport international de Bamako-Sénou. Bientôt des missions seront menées dans les dépôts des  pharmacies pour extirper les médicaments périmés.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection  présidentielle 2018 :  La candidature de l’ex Premier ministre Moussa Mara sollicitée par les maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-2018-la-candidature-de-lex-premier-ministre-moussa-mara-sollicitee-par-les-maliens-2750001.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Apr 2018 00:29:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La coalition de soutien à la candidature de  Moussa  Mara a organisé une conférence de presse le jeudi 5 avril 2018 au siège du mouvement Sira Koura à Hamdalaye ACI 2000. L’objectif de cette conférence était d’adresser une lettre de sollicitation à Moussa Mara  pour qu’il se présente àl’élections présidentielles de 2018.</em></strong>

La coalition  était composée  de ses clubs de soutien, du bureau des jeunes Yèlèma, de 40 associations, de 10 mouvements et de plusieurs groupements de femmes.

L’organisation a effectué du porte à porte dans toutes les communes et Régions du Mali. A l’issue de cette opération travers, il ressort clairement de nombreux messages d’appel et de soutien des populations maliennes à la candidature de l’ancien Premier ministreMoussa Mara.

Selon le représentant  du bureau des jeunes  Modi Sidibé et vice-président du bureau national Yèlèma:<em> « Moussa Mara a montré de quoi il est capable lors de son passage à la mairie de la commune 4, au ministère de l’urbanisme et de la politique de la vielle et à la primature. C’est un homme qui sert le Mali et non se sert. Il a le Mali dans l’âme et non dans le cœur ».</em>

Quant à AliouBerthé le représentant des clubs de soutien à Moussa Mara a, pour sa part indiqué qu’ils sont descendus sur le terrain… pour connaitre l’avis des citoyens… par rapport à cette candidature. A en croire M. Berthé, ils n’ont pas été déçus. Il ajoute en ces termes : « A toutes les étapes des enquêtes que nous avons menées, les maliens nous ont répondu favorablement. ». En votant pour Moussa Mara, c’est dire adieu à toutes les difficultés que le Mali a connues et continue de connaitre, a-t-il enfin laissé entendre.

<em>« Cette coalition ne date pas d’aujourd’hui. Nous avons interrogé le peuple malien. Nous avons reçu beaucoup de message pour que l’homme se présente à cause de ses réalisations  et sa vision pour le développement du Mali.  Après cet appel si Moussa Mara répond favorablement, nous comptons descendre sur le terrain pour expliquer la vision de Moussa Mara prenant en compte différents domaines de son projet de société. Nous estimons que le meilleur choix se fera sur le bon projet de société  de Moussa Mara » </em>a fait comprendre Drissa Arama,  porte-parole de la coalition de soutien à la candidature de Moussa Mara.

Quant à Hamidou  Doumbia, Représentant de Moussa Mara, il a rappelé que solliciter la candidature de Moussa Mara c’est opter  pour le changement. Il a remercié ces jeunes qui ont accepté  d’aller vers le changement. Pour M. Doumbia, la coalition : « agit avec conscience et cette conscience nous  permettra d’amener notre candidat jusqu’à Koulouba ».

La conférence a pris fin par la  remise de la lettre de sollicitation àla candidature de Moussa Mara  à son représentant Hamidou Doumbia qui a été chargé de lui remettre ladite lettre.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Premier ministre Soumeylou Boubeye MAIGA à Kidal :  Etait&#45;il au service du Mali ou de sa propre personne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-premier-ministre-soumeylou-boubeye-maiga-a-kidal-etait-il-au-service-du-mali-ou-de-sa-propre-personne-2747234.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 01:56:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre Soumeylou Boubeye MAIGA a entamé une tournée du 22 au 26 mars 2018 dans les régions du nord et du centre du pays.  De Tessalit, Soumeylou Boubeye MAIGA s’est rendu successivement à Kidal, Gao, Tombouctou, Mopti, Koro, Bankass, Bandiagara et Djenné. L’objectif de cette mission gouvernementale est de s’imprégner sur les préoccupations des populations en vue d’y apporter des solutions, selon un communiqué de la primature.</em></strong>

Il est un secret de polichinelle que de toutes les étapes prévues lors ce périple, celle de Kidal était la plus attendue. Pour rappel, lors de la crise de 2012, la région de Kidal et bien d’autres localités avaient été conquises par des rebelles et alliés.

En la faveur des conclusions issues des négociations conduites sous l’égide de la CEDEAO à Ouagadougou, l’intégrité territoriale du Mali et le retour de l’Etat avaient été acquis. En effet, les différentes élections présidentielles et législatives ont pu s’y tenir.

En mai 2014, lorsqu’il était Premier ministre, Moussa MARA en accord avec le Président de la République, avait effectué une visite à Kidal. Pour avoir refusé la demande de certaines chancelleries occidentales consistant à demander la permission à la Coordination des Mouvements de l’Azawad avant de fouler un sol (Kidal) où l’autorité de l’Etat avait été consentie, le Premier ministre Moussa MARA et sa délégation ont fait l’objet d’agressions sous le regard complice et coupable de forces étrangères y présentes.

Soumeylou Boubeye MAIGA qui était en son temps, Ministre de la Défense n’avait pu se rendre à Kidal avec son Premier Ministre Moussa MARA pour des raisons de santé.

Au cours de cette visite du PM Moussa MARA à Kidal, nous nous rappelons comme si c’était hier que la MINUSMA n’a pas voulu apporter son assistance à une mission officielle du gouvernement malien pour lui faire suivre ses injonctions comme si l’Etat du Mali était sous sa tutelle.

Par fibre patriotique, le PM Mara a exigé le respect des symboles de l’Etat et a opposé un non sans retour à la soumission de la République du Mali aux rebelles qui avaient reconnu l’intégrité territoriale du Mali et accepté la présence de l’Etat dans l’accord de Ouagadougou.

Aujourd’hui si l’on se réfère aux conditions dans lesquelles, la visite de l’actuel Premier s’est déroulée à Kidal, il y a lieu de s’indigner. C’est tout le Mali qui a été insulté à Kidal lors du passage de Soumeylou Boubeye MAIGA. Comment ?

Il est établi que l’indivisibilité du Mali fait l’objet d’un large consensus au sein de la majorité des maliens. Par conséquent, elle doit être respectée et défendue par ceux qui les représentent. Il en est de même pour les symboles républicains qui forgent l’unité et la cohésion nationales.

Dans le cadre de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, les différentes parties impliquées se rejettent mutuellement, depuis un certain temps, la faute concernant les retards constatés dans sa mise en œuvre.

L’on se rappelle même récemment des accusations sur la scène internationale que la CMA avait portées contre le gouvernement malien pris pour principal responsable de cette lenteur. Elles ontvalu plus tard des menaces de sanction de la part des Nations Unies vis-à-vis du gouvernement du Mali.

Sur le même registre, il est profondément déplorable de voir que ce gouvernement n’ose pas lever le ton pour rappeler à l’ordre des groupes armés en l’occurrence la CMApour ses manquements à l’accord.

Tout le monde a vu le drapeau de la République du Mali et celui de l’imaginaire République de l’Azawad côte à côte pendant la visite éclair du PM Soumeylou Boubeye MAIGA à Kidal. Une situation révoltante face à laquelle, le PM et sa délégation semblaient complètement indifférents.

Selon les allures de cette visite, le PM MAIGA semble avoir échangé la garantie de fouler le sol de Kidal sans anicroches contre son silence sur les insultes adressées à la nation malienne par la CMA à travers sa propagande indépendantiste qui viole de manière flagrante l’accord signé en 2015, consacrant l’intégrité du territoire national et l’autorité de l’Etat sur toute son étendue.

Ajoutons que cela ne fut point une surprise pour ceux qui avaient objectivement analysé cette visite de Soumeylou Boubeye MAIGA perçue dès le départ comme un symbole pour son égo même au détriment de la République qu’une sincère volonté d’assister les populations.

Il est évident que cette visite n’est aucunement un plus dans le processus de paix. Elle est plutôt l’expression d’un homme en quête de promotion politique sur un terrain où il a osé banaliser l’Etat au nom duquel il est en mission et surtout face à des individus (CMA) qui ne porte presque pas le Mali dans leur cœur.

<strong>La rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle de juillet : Dossier Amadou Aya Sanogo : fondement de l’engagement politique de Moussa Sinko Coulibaly ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-juillet-dossier-amadou-aya-sanogo-fondement-de-lengagement-politique-de-moussa-sinko-coulibaly-2747232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-juillet-dossier-amadou-aya-sanogo-fondement-de-lengagement-politique-de-moussa-sinko-coulibaly-2747232.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 00:54:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La démission du Général Moussa Sinko Coulibaly des forces armées maliennes a produit une surprise quasi générale. Avant ses sorties dans les medias pour justifier son acte, les commentaires couraient dans tous les sens. </em></strong>

L’intéressé (Moussa Sinko Coulibaly) a décidé d’y couper court en expliquant qu’il comptait participer sous une autre forme à la construction de l’édifice national. Cette participation se fera désormais sur le terrain politique. Selon le Général Moussa Sinko Coulibaly, le Mali s’est retrouvé dans une situation préoccupante avec le Président Ibrahim Boubacar KEITA qu’il voue aux démons à chaque fois qu’il en a l’occasion.

Pour certains observateurs de la scène politique nationale, les raisons avancées par Moussa Sinko Coulibaly pour justifier son départ des forces de défense et son entrée dans la vie politique, peuvent difficilement convaincre pour quelques considérations ci-après.

Pour certains Moussa Sinko Coulibaly a tort de démissionner dans un contexte où son rôle dans la reconstruction du secteur de la défense et de la sécurité est plus que précieux. Ils vont plus loin en disant qu’un Général n’abandonne pas ses frères d’armes dans une situation comme celle qui caractérise le Mali actuel.

D’autres estiment que les arguments avancés par Moussa Sinko Coulibaly ne tiennent pas la route lorsqu’il affirme de tout mettre en œuvre pour faire partir le Président Ibrahim Boubacar KEITA et son équipe dont il juge le bilan catastrophique.

Ils ne comprennent pas la démarche politique de Moussa Sinko Coulibaly qui semble se raccourcir à la personne du Président IBK. A l’avis de ces observateurs, un engagement politique digne de ce nom, ne saurait se fonder de la sorte. Ils regrettent que Moussa Sinko n’aborde pas en profondeur les vrais maux du Mali à plus forte raison de proposer des alternatives. Il a jusqu’ici repris la même chanson : IBK n’est pas bon et il faut le remplacer.

C’est pourquoi, ils pensent que l’irruption de Moussa Sinko Coulibaly sur la scène politique nationale ne repose sur aucune vision de construction nationale si ce n’est simplement de faire partir IBK.

Au-delà de ces opinions, il  y a lieu de reconnaître que le dossier du Général Amadou Aya Sanogo et compagnons n’est pas étranger dans l’engagement soudain en politique de Moussa Sinko Coulibaly. Il est connu de tous, les liens très proches entre les deux  Généraux.

Après le coup d’Etat du 22 mars 2012, Moussa Sinko Coulibaly fut le chef de cabinet d’Amadou Aya Sanogo au nom duquel d’ailleurs, il a pris part à plusieurs pourparlers à l’époque en faveur d’une sortie de crise politique.

Au lendemain de l’arrivée du Président IBK au pouvoir, l’affaire dite des bérets rouges a fini par l’arrestation du Général Amadou Aya Sanogo et certains de ses proches collaborateurs présumés coupables ou complices dans l’assassinat d’un certain nombre de porteurs d’uniforme qui seraient parties prenantes dans le contrecoup d’Etat en 2012.

Depuis cette date, Amadou Aya Sanogo et d’autres personnages clés du putsch du 22 mars 2012 sont privés de libertés. Après une tentative de procès à Sikasso, certains détails techniques sont venus à le repousser. Encore aujourd’hui, ce ne fut pas fait. Malgré les efforts des avocats de la défense pour une  libération provisoire de leurs clients, Sanogo et certains de ses compagnons continuent à croupir en prison.

Finalement, d’aucuns ont pensé que le dossier Sanogo et compagnons n’est plus effectivement contrôlé par la justice. « Le politique » se serait mêlé profondément. Ce qui justifierait toute la lenteur ou la lourdeur qui se constate dans le traitement de ce dossier, pensent plusieurs personnes acquises à la cause du Général Amadou Aya Sanogo.

Moussa Sinko Coulibaly qui fut l’un des rares proches de Sanogo à ne pas avoir d’implication établie jusqu’à preuve de contraire dans cette affaire dite des bérets rouges, se sentirait moins utile en étant dans les forces armées sur le dossier de ses « amis » qui serait entrain de prendre des allures désormais politiques.

Aussi, il y a lieu de rappeler que Sanogo et compagnons se sont régulièrement appropriés la victoire du Président Ibrahim Boubacar KEITA à l’issue de l’élection présidentielle de 2013 pour lui avoir apporté, selon eux, un soutien déterminant à cet effet. Plusieurs de leurs déclarations l’attestent.

L’on se rappelle en ce temps, Moussa Sinko Coulibaly qui était ministre en charge des élections avait même commenté les résultats en faveur du candidat Ibrahim Boubacar KEITA avant que la cour constitutionnelle ne se prononce sur les éventuels recours introduits auprès d’elle pour des cas d’irrégularités relevées lors des opérations électorales.

Ce commentaire du ministre Moussa Sinko Coulibaly est venu convaincre les plus sceptiques que la junte serait en faveur du candidat IBK.

La reconnaissance qui devait découler de ces actes de soutien posés par la junte n’aurait pas été exprimée à hauteur de souhait par le Président IBK. Au contraire, tout semble avoir été entrepris par le régime pour enfoncer Amadou Aya Sanogo et compagnons.

Donc, IBK mérite de devenir l’ennemi numéro 1 de la junte. Le terrain politique selon la démarche de Moussa Sinko Coulibaly serait très approprié pour régler les comptes. C’est pourquoi, point de surprise à voir Moussa Sinko Coulibaly exploiter tous les tendons d’Achille d’IBK et de son équipe pour tenter de faire comprendre au Peuple qu’il ne doit plus se tromper en choisissant de nouveau Ibrahim Boubacar KEITA au cas où il serait prétendant à un second mandat.

Nous comprenons ensemble que l’engagement politique de Moussa Sinko Coulibaly n’est pas assorti d’une véritable conviction prenant en compte les préoccupations collectives. Mais, il est fortement inspiré  du dossier de ses « amis ». La libération de deux (Yamoussa Camara, Ibrahima Dahirou Dembélé) d’entre eux aura été perçue comme une stratégie du pouvoir pour casser l’élan politique de Moussa Sinko Coulibaly.

En tous les cas, le Mali se trouve aujourd’hui dans une situation qui nécessite d’aller au-delà des individualités pour rassembler et mobiliser tous les maliens autour des préoccupations qui leur sont communes.

<strong>Sibiry KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2018 : L&amp;apos;heure de la révolution pacifique</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/2018-lheure-de-la-revolution-pacifique-2747228.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 00:45:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il y a de cela 26 ans, le peuple malien en quête de liberté, de démocratie et de développement économique a mis fin à la dictature du général Moussa Traoré qui a dirigé pendant 23 ans, le pays d'une main de fer.</em></strong>

Le 26 Mars 1991, la lutte noble est devenue en partie un succès car le combat pour la liberté et la démocratie (Le pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple) avait été remporté.

En partie ai-je bien dit, car l'avenir du pays allait dépendre de ces hommes et de ces femmes qui avaient mené la lutte et dont la vocation principale était de gouverner.

Ainsi, si l'on se retrouvait avec une nouvelle classe politique ayant soif de démocratie mais avide d'argent, le scénario serait moins agréable qu'on ne l'aurait imaginé.

A l'évidence, cette crainte est devenue réalité. Les idées de la révolution ont été tristement noyées par les vagues de l'amateurisme et de la cupidité. Les politiques d'alors, profitant de la faible alphabétisation du peuple ont profité du grand gâteau. Comme si cela constituait leur récompense.

Ne dit-on pas aussi : &lt;&lt;<em>Qu'après l'effort, le réconfort</em>&gt;&gt;. Sauf que dans le cas de notre Maliba, le réconfort s'est opéré sur la tête des maliens. Triste réalité!

Le démon de l'argent a souillé cette belle lutte noble de ces hommes et femmes qui se sont levés tel un rocher pour faire face à certains maux tels que la corruption, l'injustice, l'arbitraire, la démagogie pour ne citer que ceux -ci.

Ils ont violé l'innocence du peuple malien et terni l'image de ce magnifique peuple qui avait su se distinguer à travers le continent et de par le monde par ses vertus et son sens élevé de la morale.

Les politiques ont pris la démocratie en otage en installant une petite bourgeoisie à la tête de l'État, ces mini pharaons, ces beaux démocrates toujours bien habillés et qui manient avec délicatesse la langue de Molière.

Au diable donc les problèmes du peuple du moment qu'on a au diner du caviar salé et du vin moussé. La petite bourgeoisie a gouté au pouvoir. Elle a naturellement oublié tout ce qu'elle avait promis, tout ce qu'elle promet.

Mais le plus grand péché de la petite bourgeoisie a été de corrompre le peuple. Des liasses de billets glissées sous la table à des chefs religieux, des notables, des vendeurs d'électeurs, des associations ont ébranlémême la foi en DIEU.

Une nouvelle divinité s'est installée peu à peu. Un Dieu qui n'est pas comme les autres.  C'est un Dieu qui est à la fois maitre et serviteur. C'est le Dieu CFA.

Mais tout comme le Dieu Dollar ou le Dieu Euro, le Dieu CFA est un très bon serviteur mais un très mauvais maitre. La petite bourgeoisie a perverti le peuple en le rendant drogué à l'argent. Elle l'a confiné à un niveau d'instruction peu élevé et de pouvoir économique déplorable pour pouvoir mieux servir leurs intérêts.

La pauvreté a fait perdre au grand peuple sa dignité d’antan. Du juge au commissaire, tout le monde s'est noyé dans le système. Un système peu flatteur mais un système quand même. La règle d'or est &lt;&lt;<strong><em>Soit tu te conformes au système, soit tu deviens le mouton noir</em></strong><em>&gt;&gt;.  </em>Commentle bateau Mali pourra-t-il arriver à bon port avec autant de démagogie ?

Mais au-delà des explications simplistes, la pauvreté ne doit pas transformer l'homme en marchandise car l'être humain est un homme d'une grande valeur. Les valeurs font l'homme et leur absence nous transforme inévitablement en un arbre sans feuille.

Bienvenue dans le royaume de l'anarchie, le royaume de la liberté absolue, le royaume de tout pour moi et mes proches. Le royaume dans lequel, les juges garants de la protection et de la sauvegarde des droits en sont les premiers oppresseurs. Le royaume où l'on peut avoir sans choquer cinq premiers ministres pendant un quinquennat. Un royaume dans lequel, voler est une fierté.

Voyez-vous comment la petite bourgeoisie a desservi le pays. Elle a autant d'argent qu'elle ne saurait dépenser. Elle a mis dans la tête du peuple qu'elle tenait son pouvoir du tout puissant roi des cieux et de la terre, créateur ultime en oubliant qu'elle sollicite à chaque fois pour légitimer son pouvoir, le suffrage du peuple et exclusivement du peuple.

Un politique n'est ni un DIEU ni un prophète. Il a une mission : Servir au mieux l'État. S'il trahit sa parole qui est sacrée dans la tradition africaine, il est disqualifié. La petite bourgeoisie qui a géré le pouvoir depuis Mars 91 jusqu'à aujourd'hui est déqualifiée. Mais c'est au peuple d'acter cela.

Je prends donc ma plume en m'adressant à ces jeunes hommes et femmes qui sont toujours animés par cette fibre patriotique. Au diable les politiques de demi-mesure.  Au diable la construction de quelques kilomètres de goudrons, de quelques édifices rayonnant et imposant pour tromper la vigilance du peuple. Et pourtant ce pays mérite mieux.

J'appelle au bon sens du peuple pour donner une nouvelle trajectoire au pays. On ne reconduit pas quelqu'un qui a échoué. L'année 2018 est l'année de l'ultime changement mais aussi de l'ultime tournant. Si le roi du Mandé a déçu le peuple, ce n'est pas une raison pour abandonner son État. Si vous ne prenez pas les choses en main, les mêmes seront reconduits.

La lutte continue mes frères. En 1968, nous avons fait un coup d'État. C'était une erreur monumentale. En 1991, nous avons fait une révolution civile dans le sang et pour quel résultat ? En 2012, nous avons fait encore un coup d'État mais les attentes n'ont pas été comblées. En 2013 vous avez historiquement et en toute dignité voté pour changer le pays. En 2018, prenez vous-même le pouvoir en mettant fin aux privilèges de la petite bourgeoisie.

La puissance d'un Président n'est rien face à la détermination d'un peuple. Nous l'avons démontré lors du projet de révision constitutionnelle. Lorsque le peuple souverain dans une démocratie décide du changement alors le changement se fait inévitablement car si l'on peut maquiller facilement une différence de 100.000 voix, un pouvoir peut difficilement  maquiller un écart d'un million de voix.

Ils souhaitent votre abstention massive lors des élections. Ne leur donnez pas ce plaisir. La bourgeoisie en place veut vous faire croire que sans eux, ce sera le déluge, Faux ! Avant eux le Mali a existé et après eux le Mali existera et se portera même mieux.

2018 c'est l'heure de la révolution pacifique.

Que vive le Mali

Et que vive la république.

<strong>Hamidou DOUMBIA, Président de l’Association citoyenne de la Commune I</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Environnement : Le Projet Forets pour le Mali très actif pour la sauvegarde des forêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/environnement-le-projet-forets-pour-le-mali-tres-actif-pour-la-sauvegarde-des-forets-2747236.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 00:31:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mercredi 21 mars 2018, les responsables du projet forêts pour le Mali en collaboration avec la Direction nationale des Eaux et forêts, a organisé un point de presse au centre de formation des eaux et forêts à Tabacoroen vue d’informer les acteurs des medias sur l’état d`avancement dudit projet. </em></strong>

Sous la présidence de M. Djibril DIALLO, Président du groupe social pour la forêt du Mali et Coordinateur du projet forêts pour le Mali, l’activité a enregistré également la présence du colonel-major Soumana TIMBO,Directeur National Adjoint des Eaux et Forêts , du colonel Bocar Abdoulaye CISSE Directeur du Centre de Formation des Eaux et Forêts, des élus locaux à savoirLabasBengaly, Maire de Dogoni, Mpiè Traoré, Maire de Daban, DiallaKanouté Maire de Kontela, Drissa Ouattara Maire de Finkoloet plusieurs autres  participants.

Dans un exposé présenté par Djibril DIALLO et le Colonel-major Soumana TIMBO, il a été expliqué que le projet groupe social pour la forêt du Mali de sa création en 2017 jusqu’à nos jours, n`a cessé de s’illustrer par des actions très utiles en faveur de la protection environnementale.

Ainsi, en phase avec sa mission de communication et de sensibilisation,  le projet a réussiavec l`appui de la direction nationale des eaux et forêtsà réaliser un Magazine, former des Maires et des jeunes de(04) communes-testsur 703 au Mali. Il s’agit de Kontéla dans le cercle de Bafoulabé, Daban dans le cercle de Kati, Dogoni et Finkolo dans la région de Sikasso.

Après cette phase, le  projet compte bientôt  travailler aussi avec les autres communes du Mali. Ce qui permettra de discuter avec les élus communaux sur les défis majeurs en matière forestière, a fait savoir le Président du groupe social pour la forêt du Mali.

A l’entendement de M. Diallo, ce pourrait être un moyen pour atteindre un développement durable.  Au-delà de ce plaidoyer en faveur des forêts au Mali, il est également envisagé dans le cadre du projet forets pour le Mali de promouvoir d`autres sources d`énergies renouvelables, ajoutera M. Diallo.

Après cet exposé sur le projet forêts pour le Mali, les Maires des quatre (04) commune-test, ont pris la parole pour saluer l’initiative de ce projet et remercier l`engagement dudit projet qui a permis de réaliser des résultats positifs au niveau de leurs localités respectivesnotamment en ce qui qui concerne l`amélioration des forêts classées.

Le colonel Major Soumana Timbo, Directeur national adjoint des eaux et forêts,n’a pas manqué de magnifier les rapports de collaboration entre le groupe social pour la forêt du Mali et les services des eaux et forêts dans le cadre de la gestion des ressources  forestières.

A la suite des maires qui ont exprimé leur grande satisfaction du projet,  le Colonel-major TIMBO s’est réjoui à son tourpour la qualité des rapports de collaboration entre sa structure et le groupe social pour la forêt au Mali.

Rappelons que le Projet Forets pour le Mali vise à communiquer et sensibiliser pour un changement de comportement afin de protéger l'environnement et   favoriser la sauvegarde desforêts par les communautés.

<strong> </strong>

<strong>Sibiry Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour la réalisation de la visite du Premier ministre SBM à Kidal :  Le gouvernement acceptera&#45;t&#45;il de se mettre à genoux devant la CMA?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pour-la-realisation-de-la-visite-du-premier-ministre-sbm-a-kidal-le-gouvernement-acceptera-t-il-de-se-mettre-a-genoux-devant-la-cma-2745894.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Mar 2018 01:20:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga était attendu à Kidal ces derniers jours. Cette visite a été repoussée à une date ultérieure (ce serait demain) pour plusieurs raisons selon certaines sources dignes de foi. Parmi elles, les conditions posées par la CMA nourrissent beaucoup de commentaires.Comme on pouvait s’y attendre d’ailleurs, depuis la crise sécuritaire de 2012, la région de Kidal est considérée par la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) comme une chasse gardée. </em></strong>

En dépit des accords signés dans lesquels, ces rebelles reconnaissent l’intégrité territoriale du Mali et acceptent le principe du redéploiement de l’Etat sur l’ensemble du territoire national, le gouvernement malien rencontre régulièrement de sérieuses difficultés à chaque fois qu’il s’agit pour un Premier ministre de se rendre dans cette partie du pays où les autorités administratives, militaires, etc sont déjà installées.

Pour l’histoire, le Premier ministre Oumar Tatam Ly aura été le premier à s’y essayer. Son avion n’a pas pu atterrir. La piste avait été occupée par des manifestants instrumentalisés par le Mouvement National de Libération de l’Azawad et acolytes pour récuser toute présence de l’Etat malien à Kidal en violation flagrante des dispositions de l’accord d’Ouagadougou.

Son successeur Moussa Mara aussi avait répondu en son temps aux sollicitations des forces vives de la nation malienne en conduisant une visite gouvernementale à Kidal. Pour rappel, l’opposition parlementaire ne réclamait-ellepar la voie de l’honorable Mamadou Hawa Gassama de l’Union pour la Démocratie et la République (URD) au PM Moussa la date à laquelle, il envisageait de se rendre à Kidal.

C’est dans cette ferveur que la visite du Premier ministre Moussa fut minutieusement préparée après que toute la République ait adhéré au principe de ce déplacement. Dans la foulée, une mission de terrain menée par le Général Mahamane Touré a conclu que le Premier ministre Moussa MARA et sa délégation pouvaient effectuer la visite à Kidal.

Au regard de l’esprit de l’accord de Ouagadougou, de la présence des symboles de l’Etat à Kidal,… la visite du Premier ministre ne devrait faire l’objet d’aucune controverse. Il a agi conformément à un contexte qui était favorable à ce projet. La région de Kidal ayant été reconnue comme partie intégrante du territoire national du Mali où travaillaient d’ailleurs les administrateurs maliens, il était normal que le Premier ministre, chef de l’administration, aille s’enquérir des conditions de travail de ses agents.

Pour ce faire, le Premier ministre n’a nullement besoin de demander la permission de qui que ce soit ou encore moins faire parrainer sa visite sur des lieux où son autorité est reconnue.

Mais le MNLA ou la CMA qui se croit maître des lieux attendrait que le principe de cette visite soit discuté et que son avis soit pris en compte pour qu’elle puisse avoir lieu.

Nous nous rappelons que certains candidats à la présidentielle avait réussi à battre campagne à Kidal et les élections y ont lieu grâce aux conclusions des pourparlers de Ouagadougou qui avait permis la reconnaissance de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national.

La mauvaise foi des rebelles de la CMA, attachésà leur fantomatique république de l’Azawad et le faible niveau de coopération des forces étrangères ont été les facteurs déterminants des tueries qui ont émaillé la visite de Moussa MARA à Kidal. Certaines chancelleries qui avaient même exigé au gouvernement malien de demander la permission de la CMA avant de se rendre à Kidal. Ce qui équivaut à se rabaisser ou encore à faire agenouiller l’Etat malien devant la CMA.

A ce niveau, il est utile de rappeler que toutes les forces étrangères en cours d’opérations au Mali constituent conformément à leurs mandats, des dispositifs d’appui aux institutions étatiques. Plusieurs observateurs et analystes politiques ont été stupéfaits de voir ces forces étrangères  refuser d’apporter leur soutien à une mission officielle de l’Etat malien à Kidal.

Les liens entre le gouvernement malien et ces forces étrangères doivent s’inscrire sous l’angle de la coopération et non celui de tutelle qui nous plonge dans un état de dépendance à tel point que nous risquerons de plus rien décider de nous-mêmes.

Tous ces rappels ont pour finalité de faire savoir que le gouvernement malien ne doit pas tout concéder à la CMA pour simplement effectuer une visite à Kidal. Il faut arriver à faire accepter le principe selon lequel Kidal est dans le giron du Mali et que la CMA doit l’accepter comme c’est d’ailleurs déjà le cas dans l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.

L’actuel Premier ministre Soumeylou Boubeye MAIGA s’apprête à visiter Kidal.Il est important pour l’honneur et la dignité des maliens de ne pas s’agenouiller devant la CMA par l’acceptation de certaines conditionnalités qui affecteront sans doute notre fierté nationale et affirmeront la suprématie de certains individus sur un territoire où ils reconnaissent eux-mêmes l’autorité de l’Etat malien.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Éveil de conscience de la jeunesse : Le FAMOC pour une participation citoyenne des jeunes au processus de construction nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/eveil-de-conscience-de-la-jeunesse-le-famoc-pour-une-participation-citoyenne-des-jeunes-au-processus-de-construction-nationale-2745904.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Mar 2018 00:43:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’hôtel  Radisson Blue de Bamako a servi de cadre au  lancement du Fonds d’Appui des Moteurs de Changement(FAMOC). La cérémonie a eu lieu le Vendredi 16 Mars 2018 sous la présidence du Ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne Amadou Koita.</em></strong>

Le FAMOC est une initiative du Danemark dans le cadre de son programme Pays 2017-2022, dont la convention fut signée avec le gouvernement du Mali le 29mai 2017.

Le FAMOC vise à appuyer une synergie d’organisations motrices de changement en matière de promotion des droits humains, des médias de paix, de recherche participative et du leadership pour que les jeunes participent de manière constructive à la réconciliation et au relèvement démocratique du Mali.

L’engagement vise à consolider les initiatives émergentes de la société civile offrant plus de capacités aux groupes marginalisés dans le processus de réconciliation et contribuant au renforcement des médias de paix, à la promotion de la citoyenneté ainsi qu’à une plus grande résilience des communautés face aux conflits, à l’incivisme et à l’extrémisme violent.

Selon Amadou Koita, Ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne : « <em>Tout comme le Danemark, le Mali est convaincu qu’il faille impliquer la jeunesse, cette couche importante dans toutes les actions de stabilisation et de développement pour une paix et un développement durables. Les jeunes ne doivent plus être seulement bénéficiaires des projets mais acteurs de mise en œuvre, en vue de consolider les acquis ».</em>

Aux dires du Ministre, cette initiative du Royaume de  Danemark  s’inscrit en droite ligne de la politique nationale  de citoyenneté et du civisme ainsi que son plan d’actions 2017-2021 qui est aujourd’hui l’unique référentiel en matière de promotion de la citoyenneté et du civisme au Mali.

<em>«  La vision globale de ce programme est de pouvoir contribuer à l’achèvement d’un Mali en paix. Le FAMOC  prend sa partie en charge à travers la société civile.Il soutient  l’accord pour la paix et la réconciliation qui stipule le principe de la prise en charge par les populations de la gestion effective de leurs propres affaires et le respect des droits de l’homme, de la dignité humaine  et des libertés fondamentales religieuses »</em> a dit Madame Marianne KRESS, chef de coopération de l’ambassade du Royaume de Danemark.

Un sketch joué par le consortium des organisations de jeunes a été présenté. Le sketch portait sur le rôle des jeunes dans le développement du Mali.

La cérémonie a pris fin par le lancement officiel du FAMOC par le ministre de la jeunesse, de la construction citoyenne, porte-parole du gouvernement Amadou Koita.

<strong>Duchesse</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La  3ème Edition du  «  Festival  Donso Ngoni :  Faire découvrir et valoriser le Donso Ngoni</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-3eme-edition-du-festival-donso-ngoni-faire-decouvrir-et-valoriser-le-donso-ngoni-2745902.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Mar 2018 00:38:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le souci de valoriser, de relancer, de faire découvrir le DONSO NGONI et plus précisément la tradition des chasseurs au grand public du Mali et des autres pays du monde entier, de conscientiser la jeunesse africaine sur l’importance et la richesse de leur patrimoine sur la diversité des pratiques artistiques et religieux du continent noir, de créer un forum public pour la découverte et la discussion des pratiques ancestrales et leurs évolutions,  l’association « Djiguiya Blo », a organisé la 3<sup>e</sup>édition du festival DONSO NGONI du 15 au 17 mars 2018 au palais de la culture de Bamako.

Elle était placée sous le thème : « DONSO NGONI, facteur de paix et de cohésion sociale » dont le sponsor officiel est Sidibé décor. C’était en présence des hautes personnalités, notamment : Sory Ibrahim Touré représentant du Maire de la commune V, Almamy Koureichi, Chef de cabinet du ministre de la culture.

Des grands chasseurs à l’instar de Sékouba Kouyaté dit Donsoba, Tobry Keita, Salif Diarra, Finè Sissoko, Souleymane Bagayogo, Fotigui Coulibaly, Bourama Diakité, Diawé Traoré, et bien d’autres ont aussi repondu présents à ce grand  rendez-vous de la culture mandingue. Il ne faut surtout pas oublier les artistes chasseurs comme Yoro Sidibé, Sékouba Traoré et Madou Sangaré qui ont fait rayonner le festival par leur présence.

A noter également qu’une forte délégation de quelques pays de la sous-région a pris part à cette 3<sup>e</sup>édition du festival DONSO NGONI au Mali. Il s’agit : de la côte d’Ivoire, du Burkina Faso, de la Guinée Conakry et du Sénégal. La présence française fut aussi remarquée à travers Mme Agnès MANZON, chercheuse partenaire de l’association Djiguiya Blo.

Dans une intervention, M. Seydou KONARE, Secrétaire Général de Djiguiya Blo, a demandé au préalable au public d’accorder une minute de silence aux chasseurs, aux artistes chasseurs et aux militaires qui ont perdu l’âme. Dans la même dynamique, il a souhaité aussi  que chacun reste débout en serrant la main de son voisin d’à droite ou gauche, qui symbolise le pardon et la paix. Avant d’expliquer que,  le DONSO NGONI, est considéré comme l’un des vecteurs puissants de la mémoire et  de la dynamique traditionnelles mettant en valeur, la bravoure, la témérité et le sacrifice.

Conformément au programme de cette 3<sup>e</sup> éditiondu festival DONSO NGONI, trois (03) conférence-débats ont été animéessur différents thèmes à savoir :

1- <strong>Donsoya un monde d’engagement, un ensemble des savoirs et des techniques</strong>, suivie par la projection du film documentaired’Agnès Manzon dénommé « <strong>Envol du chasseur</strong> » qui a expliqué le jeu de cache-cache entre les chasseurs et les gibiers ;

2- <strong>La déforestation, un danger pour les générations futures,</strong> animée par Tidiane Sangaré, Géographe aménagiste qui a permis d’édifier les participants largement sur les inconvénients de la déforestation ;

3- <strong>L’environnement</strong> fut l’objet d’un exposé très instructif de la part de  Mamadou Abba Haïdara.

Il faut signaler que le représentant du Maire de la commune V, M Sory Ibrahim Touré dans son discours a souhaité au nom du Maire titulaire Amadou Ouattara,une cordiale bienvenue aux Donsos ainsi qu’à tous les autres festivaliers.

Il a exprimé toute sa joie pour le choix porté sur sa commune pour abriter cet important évènement dont l’éclat est particulier.

Quant à Almamy Koureichi, Chef de cabinet du ministre de la culture, il s’est réjoui que l’association Djiguiya Blo, permette de découvrir ou de redécouvrir le Donso Ngoni. Ici tout est courage, bravoure, honnêteté, loyauté, ponctualité et solidarité  et on ne pas cheminer avec les chasseurs, si on n’est pas porteur de valeurs, a-t-il laissé entendre. Selon M. Koureichi, la présence des chasseurs à ce festival est le témoignage le plus élégant de la crédibilité de l’association « Djiguiya Blo » qui est devenue plus qu’un compagnon des chasseurs, une partie intégrale de la famille et de la confrérie des chasseurs. Pour le représentant du ministère de la culture, il est apparu naturel d’accompagner Djiguiya Blo dans son action de promotion de la culture malienne. Au nom de son Ministre Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, M. Koureichi a émis le souhait ardent que ce festival soit un puissant vecteur de l’appropriation de nos valeurs culturelles afin que le Mali continue de rehausser dans la sous –région et au-delà.

Il faut retenir que l’association Djiguiya Blo a été beaucoup félicitée pour cette belle initiative permettant de regrouper les chasseurs de la sous-région au Mali au tour du thème : « Donso NGONI, un facteur de la paix et de la cohésion sociale]]> </content:encoded>
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<title>Soutien aux operateurs économiques eprouves par la crise :  Le PROFAC  au secours</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/soutien-aux-operateurs-economiques-eprouves-par-la-crise-le-profac-au-secours-2745900.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Mar 2018 00:37:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 1<sup>er  </sup>comité de pilotage du projet de formalisation des acteurs du commerce de détails (PRO.F.A.C) a eu lieu le jeudi 15 mars 2018 au département du commerce et de la concurrence, sous la présidence de M. le Ministre de tutelle, Abdel Karim Konaté</em></strong>

Le projet de formalisation  des acteurs du commerce de détails comporte 4 composantes. La 1<sup>e</sup> est relative à la création et au renforcement des centres de gestion agréés ; la 2<sup>e</sup>concerne l’appui au financement des activités des acteurs ; la 3<sup>ème</sup> se rapporte à l’appui, l’amélioration de la commercialisation  des produits  et la 4<sup>e </sup> composante est consacrée à la coordination, le suivi-évaluation de la communication.

Dans un mot, M. Cheick Oumar Sacko, Président  du SYNACODEM (Syndicat National des Commerçants Détaillants  du Mali), a indiqué toute la pertinence du projet et exprimé toute la joie du monde du commerce de détails en ces termes : « <em>Nous sommes heureux</em> car <em>les commerçants détaillants sont dans le besoin et attendent ce genre de projet. »</em>

<em>Pour situer le PROFAC dans son contexte, </em>le ministre en charge du commerce  et de la concurrence assurant la tutelle du projet, M. Abdel Karim KONATE adéclaré<em> que : « la mise en œuvre du projet de formalisation  des acteurs du commerce de détail est en phase  avec le Cadre Stratégique pour la  Relance Economique et le Développement Durable (CREDD) et la Loi d’Orientation du Secteur Privé (LOSP) ».</em>

A en croire le Ministre KONATE, les objectifs affichés du gouvernement dans le premier  axe stratégique… sont de « réguler les activités commerciales en général, d’organiser et renforcer les acteurs du commerce intérieur et de développer les échanges commerciaux avec l’extérieur ».

Aux dires du Ministre Abdel Karim Konaté, la loi d’orientation du secteur privé a, dans ses orientations stratégiques, mis l’accent sur la migration rapide du secteur informel vers le secteur moderne structuré. Le PROFAC prend en compte, en partie, le volet commerce de cette loi, a-t-il ajouté.

Rappelons que le 16 aout 2017, le gouvernement du Mali a adopté le document du projet de formalisation des acteurs du commerce de détail-PROFAC et son plan d’actions, pour un cout total de 5 078 000 000 Frans Cfa et une durée de cinq ans (2018-2022).

Ce projet entre en droite ligne dans le programme d’urgences sociales du Président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA, notamment en son point relatif au soutien aux opérateurs  économiques éprouvés par la crise.

Les missions, l’organisation et les modalités  de fonctionnement sont définies respectivement dans l’ordonnance N°037/P-RM du 27 septembre 2017 et le Décret n°0869/P-RM du 24 octobre 2017.

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Domaine de la Justice et des Droits Humains : Quelle Analyse de la Situation Economique et Conditions de Travail des Magistrats Maliens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/domaine-de-la-justice-et-des-droits-humains-quelle-analyse-de-la-situation-economique-et-conditions-de-travail-des-magistrats-maliens-2745897.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/domaine-de-la-justice-et-des-droits-humains-quelle-analyse-de-la-situation-economique-et-conditions-de-travail-des-magistrats-maliens-2745897.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Mar 2018 00:30:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Comment peut-on dire que la justice est une priorité si la part budgétaire accordée ne vaut pas 1%? Comment avoir une bonne justice si les magistrats chargés de rendre cette justice ne sont pas indépendants financièrement (salaire insuffisant, pas de sécurité sociale garantie etc.)? Comment avoir une bonne justice si les conditions de travail des magistrats laissent à désirer à tout point de vue (infrastructures, mobiliers, outils de travail comme l’ordinateur etc.)? Comment mettre les magistrats à l’abri de la tentation dans un contexte de précarité des conditions de travail  et salariales ? Comment lutter efficacement contre la corruption et asseoir les bases de la démocratie et de la garantie de la souveraineté de l’Etat dans de telles conditions déplorables de travail des magistrats sur tous les plans ? D’aucuns disent que les  magistrats sont mieux payés, peut-être oui – ou - non et par rapport à quoi ?  Est-ce en fonction de l’évolution du panier de la ménagère ?  Autant de questions qui nous interpellent tous (autorités politiques, sociétés civiles et citoyen tout court).

<strong>Analyse de la situation politique, économique, sociale et environnementale</strong>

En 2012, le Mali a vécu un coup d’état militaire et l’occupation des régions du Nord du pays par les groupes armés islamistes, qui sont toujours actifs dans certaines régions. Aujourd’hui, le pays a entamé une période de transition ayant comme objectif de restaurer la paix et l’unité nationale. Le système judiciaire malien est fortement inspiré du droit français<a href="#_ftn1" name="_ftnref1"><sup>[1]</sup></a>. La justice est rendue dans le pays par des tribunaux de première instance (au nombre de 16), les justices de paix à compétence étendue (au nombre de 42), les Cours d’Appel (au nombre de 3) et les tribunaux administratifs (au nombre de 03). Parmi les juridictions spécialisées on retrouve aussi les tribunaux militaires<a href="#_ftn2" name="_ftnref2"><sup>[2]</sup></a>. Les juges sont nommés par le Président de la République qui est lié par les propositions du Conseil Supérieur de la magistrature<a href="#_ftn3" name="_ftnref3"><sup>[3]</sup></a>. Il subsiste une justice traditionnelle, qui mêle droit coutumier et droit musulman. Cependant son influence décline peu à peu au profit de la justice formelle<a href="#_ftn4" name="_ftnref4"><sup>[4]</sup></a>. En matière de droit coutumier, la composition des juridictions de première instance et de paix est complétée par deux assesseurs de la coutume des parties. La Constitution prévoit que les magistrats du siège sont inamovibles et le Président de la République est garant de l'indépendance du pouvoir judiciaire<a href="#_ftn5" name="_ftnref5"><sup>[5]</sup></a>. Quant au droit international, le Mali a ratifié la plupart des conventions internationales relatives à la promotion et à la protection des droits de l’Homme, y compris le Statut de Rome en 2000<a href="#_ftn6" name="_ftnref6"><sup>[6]</sup></a> instituant la Cour Pénale Internationale.

<strong>Analyse de la situation  économique </strong>:

En 2012, le secteur de la justice au Mali avait un budget qui était de 0,6 % du budget national<a href="#_ftn7" name="_ftnref7"><sup>[7]</sup></a>. La justice malienne souffre de plusieurs défaillances. Le nombre de magistrats est insuffisant pour assurer une bonne couverture territoriale. En 2016, il y avait 571 juges, c'est-à-dire 1 juge pour 44.345 habitants<a href="#_ftn8" name="_ftnref8"><sup>[8]</sup></a>. En 2008, il y avait 333 greffiers, et 70 greffiers en chef pour une population de 12 millions d’habitants environ. Donc, avec les départs à la retraite de 2017 et 2018, ce nombre a diminué certainement. Les derniers auditeurs recrutés remontent à 2010. Mais récemment, il y a eu un concours de recrutement d’auditeurs de justice dont les résultats ne sont pas encore apparus. L’efficacité de la justice est affectée par la précarité des moyens matériaux et de la mauvaise gestion, qui mènent inévitablement à une justice trop lente. Les frais de justice sont trop élevés et les citoyens ne peuvent pas bénéficier d’une aide juridictionnelle de la part de l’Etat, car inexistante <em>de facto</em>. Les procédures pour y accéder sont souvent très longues. Il existe seulement quelques bureaux de clinique juridique qui fournissent des services d’assistance judiciaire gratuits. Ces bureaux sont l’œuvre des associations de défense des droits de l’Homme et de la femme<a href="#_ftn9" name="_ftnref9"><sup>[9]</sup></a>. La justice malienne est caractérisée par la coexistence de plusieurs ordres juridictionnels  (pluri-juridisme) ; ce qui cause un manque de transparence pour les justiciables et des relations parfois conflictuelles entre les institutions formelles et traditionnelles. La capacité des autorités judiciaires à mener des enquêtes en dehors des grandes villes demeure limitée par la précarité de la situation sécuritaire<a href="#_ftn10" name="_ftnref10"><sup>[10]</sup></a>. La corruption au sein des autorités judiciaires est également présente.

<strong>Les défis à relever pour une justice au service des justiciables au Mali</strong>

Une refonte profonde du budget de fonctionnement de la justice en passant de 0,6% à 5% du budget national pour assurer l’indépendance de la justice et renforcer la démocratie. Cette refonte permettra certainement de rehausser le niveau du salaire des magistrats pour leur permettre de se mettre à l’abri du besoin et de la tentation, et aussi leur permettra de travailler dans un environnement adéquat  afin de rendre efficacement les décisions de justice dans les conditions optimales de travail (infrastructures, équipements de bureau, déplacement, etc.). De surcroît, la dépolitisation de la justice pour permettre aux magistrats de travailler indépendamment sans pression de quelque nature au nom de la séparation des pouvoirs pour renforcer les institutions judiciaires et la démocratie en déroute. La formation initiale continue des magistrats doit être une priorité. Par exemple, leur spécialisation en :
<ul>
 	<li>Droit économique;</li>
 	<li>Droit des affaires ;</li>
 	<li>Sur les flux financiers illicites au sein des industries extractives ;</li>
 	<li>Droit fiscal, etc.</li>
</ul>
Ce qui permettra aux magistrats d’être mieux outillés pour lutter efficacement contre certains fléaux (flux financiers illicites au sein des industries extractives, la fraude fiscale, l’évasion…), qui contribuent à l’appauvrissement de l’Etat en absence de répondant sur le plan judiciaire.

Par ailleurs, la loi instituant BVG doit être impérativement révisé afin de lui accorder les pouvoirs d’investigations (pouvoirs de poursuite) propres pour les cas de fraude en créant en son sein une cellule qui s’occupera uniquement de ce volet. Ce qui permettre au Vérificateur Général de remettre les dossiers de scandales financiers et autres détournements aux différents Procureurs Généraux près les différentes Cours d’Appel du Mali et non au Président de la République, qui n’est pas une Institution judiciaire pour permettre à la justice de poursuivre les auteurs et complices conformément à l’esprit des lois en république.

&nbsp;

Autres chantiers phares pour la proximité de la justice aux justiciables : A ce niveau, depuis 2011, il existe la loi portant création des juridictions et une autre fixant le ressort des juridictions. Ces lois sont en train d’être mises en œuvre progressivement. Avec ces lois, les justices de paix à compétence étendue ont toutes été remplacées par les tribunaux d’instance composés d’au moins 03 magistrats (Président, Procureur,  juge d’instruction). Les Tribunaux de 1<sup>ère</sup> instance ont été remplacés par les Tribunaux de grande instance (TGI) qui exige en principe une collégialité pour rendre les jugements (03 magistrats comme dans les cours d’Appel). Mais, c’est la mise en œuvre qui est très lente due à certaines contraintes financières et  de ressources humaines insuffisantes. Donc, il faut plutôt insister sur l’accélération de la mise en œuvre de ces lois pour faciliter la proximité de la justice aux justiciables.

<a href="#_ftnref1" name="_ftn1"></a>

<strong>Une proposition de Bréhima Mamadou KONE, chercheur spécialisé en Analyse de Politiques Agricoles, Politiques Publiques, Evaluation de Programmes et Projets de Développement</strong>

<a href="#_ftnref2" name="_ftn2"></a>

<a href="#_ftnref3" name="_ftn3"></a>

<a href="#_ftnref4" name="_ftn4"></a>

<a href="#_ftnref5" name="_ftn5"></a>

<a href="#_ftnref6" name="_ftn6"></a>

<a href="#_ftnref7" name="_ftn7"></a>

<a href="#_ftnref8" name="_ftn8"></a>

<a href="#_ftnref9" name="_ftn9"></a>

<a href="#_ftnref10" name="_ftn10"></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie des partis politiques :  Quel malaise au RPM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/vie-des-partis-politiques-quel-malaise-au-rpm-2744340.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Mar 2018 01:09:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le malaise au sein du RPM singulièrement celui de ses cadres est en train d'atteindre son paroxysme. En effet, depuis l'accession du RPM au pouvoir, le président IBK n'a pas réellement accordé la place qu'il fallait aux membres du parti. Il semble que le parti du tisserand a oublié ses propres tisserands. </em></strong>

IBK a selon certains militants accordé plus de gratitude aux autres partis de la majorité présidentielle et cela est inadmissible du point de vue politique. Pour preuve parmi les 4 premiers ministres qu'il a nommé seule un était du RPM et les autres ont pour la plus part connu l'enfer car jalousé par les membres du parti au pouvoir. Le malaise pouvait s'en arrêter là mais même pour les postes stratégiques, ils ne sont pas privilégiés, pensent-ils.

En plus des partis de la majorité présidentielle, c'est la famille du président qui s'en mêle. Cela a fait accroitre la frustration  au sein du parti du tisserand. Car cette immixtion des membres de la famille présidentielle dans les affaires de l'Etat est un hoquet que les cadres du parti n’arrivent pas à digérer puisque IBK a délaissé sa famille politique qui l'a conduit au pouvoir. Ce qui n'est pas sans conséquence, car c'est une cascade de démissions des cadres qui s'invitent au RPM et cela à tous les niveaux.

C'est la raison pour laquelle que le général Niamé KEITA député élu sous les couleurs du RPM, pourtant réputé très proche d'IBK a claqué la porte. Aujourd'hui selon certains sources proches du parti, Niancouma KEITA, vice-président du parti et Mamadou Diallo, Directeur de cabinet du président de l'Assemblée Nationale s’apprêtent à prendre le départ également. La communication ne passe plus entre IBK et les cadres qui n’ont pas apprécié le départ du gouvernement de Ousmane Koné, Mahamane Baby, Aboulaye Oumar Diop et de l'ex Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maiga.

Le président ne doit-il pas cogité sur ces démissions car il est aujourd'hui abandonné par ces intimes du RPM. Ce malaise  intrigant  doit être freiné au plus vite sinon on ira vers le séisme.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alternance politique au Mali :  Au risque que la passion tue la raison ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/alternance-politique-au-mali-au-risque-que-la-passion-tue-la-raison-2744336.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Mar 2018 00:55:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A quelques mois de l’élection présidentielle de juillet prochain, le concept de l’alternance est devenu le maître-mot. Ils sont nombreux, les acteurs politiques maliens qui soulignent la nécessité d’opérer un changement de cap dans la gouvernance du Mali. Mais, attention !</em></strong>

Tous ceux chantent l’alternance au Mali ne sont crédibles pour porter ce projet.Certains d’entre eux excellent dans la duperie et d’autres défendent avec conviction, une véritable vision de changement qui serait synonyme de salut national.

Pour la première catégorie d’acteurs politiques, le slogan de l’alternance estbanalement une stratégie pour atteindre une masse critique d’électeurs au profit de leur ambition de conquérir le pouvoir.

Ils ne se préoccupent point véritablement de sortir des chantiers bâtis pour ériger un Mali nouveau par la prise en compte des vraies aspirations des maliens, restées des rêves depuis plusieurs décennies.

Dans leur approche, le paradoxe se situe dans le fait qu’ils ont été parties prenantes des déboires qui justifient de nos jours, l’impératif d’une alternance crédible. Le Président de l’URD, Soumaila CISSE occupe majestueusement la tête de cette liste d’hommes politiques qui confondent honteusement rupture et continuité. Ils s’entêtent à ne comprendre le besoin du rajeunissement ou de renouvèlement du corps politique au Mali, exprimé ici et là par les maliens.

Dans une deuxième catégorie, nous pouvons trouver des jeunes leaders et certaines nouvelles figures de la scène politique nationale qui s’organisent pour fédérer leurs efforts dans le cadre d’un projet de société qui offrira des solutions alternatives aux maliens.

Ils ne furent pas impliqués dans la gestion scandaleuse qui a émaillé la période politique allant de l’avènement de la démocratie jusqu’au coup de force de mars 2012 au Mali. Un putsch qui a mis à nu le niveau lamentable de l’effondrement d’un Etat qui avait cessé de mériter son nom à cause de certains phénomènes tels que la corruption, etc.

Les hommes politiques de cette deuxième catégorie tiennent leur légitimité dans leur noble ambition de construire leur réussite sur les échecs de l’ère démocratique qui expliquent très explicitement aujourd’hui toute la complexité de la crise que le Mali traverse.

C’est pourquoi, évoquer l’alternance dans le contexte actuel du Mali équivaut à un regard rétrospectif sur le Mali pour permettre entre autres de cerner ses problèmes structurels, situer les responsabilités pour savoir les acteurs politiques qui sont aujourd’hui crédibles ou pas pour réclamer et conduire le projet du changement.

Il serait prétentieux dans cet article, de vouloir traiter tous les problèmes de gouvernance du Mali depuis l’indépendance jusqu’à nos jours. En effet, il nous faudra trouver des repères historiques.

Nous estimons que l’accession du Mali à la démocratie dans les années 1990 et ses évolutions jusqu’au coup d’Etat de mars 2012, constituent une période de référence pour analyser les zones de turbulences que notre pays a traversées et continue d’en souffrir.

Il faut rappeler que la démocratie malienne a été présentée régulièrement à la face du monde entier comme un exemple dans la sous-région jusqu’au coup de force du 22 mars 2012 qui venait à l’interroger.

Dès lors, l’on se demande comment nous en sommes arrivés à un coup d’Etat dans un modèle de démocratie et quels sont les facteurs qui ont bien pu fragiliser l’Etat malien au point de s’écrouler de manière «banale».

En tentant de répondre à ces deux questions, il sera nécessaire de dire en quoi consiste la raison d’Etat. Sans vouloir donner un cours introductif de science politique sur le concept d’Etat, il faut simplement dire que l’idée d’Etat se singularise par le fait qu’il a le monopole de la violence légitime.

En d’autres termes, il dispose des moyens de répression sur tout contrevenant à l’ordre public librement consenti. Des forces armées et de sécurité constituent cet appareil de répression.

Elles servent à contenir les menaces à la cohésion de l’ensemble national et défendent l’intégrité du territoire national contre toute agression.

En revenant au coup d’Etat de 2012, il faut savoir que les faits produits ont prouvé l’existence d’un Etat malien failli. Il était vidé de sa substance et n’existait que de nom. Il a été incapable de contrer des menaces qui se dirigeaient sur lui.

Par ailleurs,ce qui témoigne qu’avant les évènements de 2012, la mauvaise gouvernance dans les secteurs publics dont les forces armées et de sécurité, aura été la principale cause dans l’affaiblissement progressif de l’Etat.

La corruption, le bas niveau de la formation, la vétusté des équipements, la mauvaise gestion des ressources humaines, sont entre autres phénomènes qui ont rendu inopérantes nos forces de sécurité et de défense face aux ennemis mieux préparés. Le manque de vision politique pour construire de manière efficace ces secteurs vient s’ajouter au lot.

D’autres domaines vitaux de la nation comme l’éducation et la justice n’ont pas échappé aux mêmes vices. L’anarchie semblait se confondre à la démocratie. Telles sont les circonstances générales dans lesquelles le coup d’Etat du 22 mars a été perpétré.

En réalité, les effets de la situation politique en Lybie n’ont servi que de prétexte pour mettre à nu un Etat qui était déjà en lambeau.

Le débat suscité après le« coup d’Etat » de 2012, a présenté le processus démocratique comme un échec.

Pour l’histoire, en 1992, après le changement de régime, la plupart des dirigeants du mouvement démocratique ont accédé au pouvoir. Cet état de fait semble avoir fait prendre un coup à la revendication démocratique. Les querelles de leadership se seraient substituées à la légitime préoccupation de créer un environnement social prospère à la vie démocratique.

Comme on le dit, un régime démocratique n’est pas synonyme d’une société démocratique.

Les organisations sociales et politiques qui ont vu le jour le lendemain de l’ascension du Mali à la démocratie ont été affaiblies par une crise de démocratie interne. Les dissensions se sont soldées par la création de nombreuses nouvelles organisations fragiles.

Les réalités actuelles au Mali conduisent à croire que l’idéal démocratique a été détourné par un leadership qui a réussi à instrumentaliser le Peuple dont les soucis légitimes ont été superbement ignorés.

Pendant près de 20 ans, que très peu d’efforts consentis en faveur de la construction de la démocratie. C’est pourquoi, aujourd’hui, il n’est pas surprenant pour les observateurs crédibles de l’histoire politique du Mali, qu’une frange importante de maliens croit peu en la démocratie. Le bilan  de 20 ans de pratique démocratique, à leur entendement, aura servi plus de désolation que d’espoir.

Le rêve d’une démocratie présentée comme une panacée aux contraintes d’alors n’a pas été réalisé. Les améliorations attendues dans notre système de gouvernance n’ont pas vu le jour.

Au contraire, les maux décriés hier, restent d’actualité. Ils ont même été aggravés pour certains d’entre eux.

La loi a accordé tous les droits aux citoyens et édicté de grands principes de l’Etat démocratique. Paradoxalement, cette loi supposée être l’émanation du Peuple, se trouve non seulement méconnue mais aussi allègrement violée non seulement par l’Etat mais aussi par la société. L’impunité face à ces violations de loi a concouru à faire prévaloir des intérêts privés au détriment de l’intérêt général.

Ce qui explique, après plus de deux décennies de pratique démocratique que les droits à la sécurité, à l’éducation de qualité, à l’emploi, à la santé,  au logement, à une alimentation saine, à l’eau, à l’électricité,  constituent des luxes pour la plupart des citoyens maliens qui préfèrent désormais passer par des voies illégales ou peu recommandables pour résoudre leurs problèmes au lieu de compter sur un Etat agonisant.

Nous comprenons ensemble que pendant près de 20ans, la construction d’un Etat fort, capable de faire face à ses devoirs régaliens et la formation du malien citoyen, conscient de ses obligations et droits au sein de la cité ; ont été les principaux tendons d’Achille d’une période politique (1992-2012) dominée par une génération d’hommes politiques dont les compétences ont atteint leurs limites objectives.

<strong>Alors, dans ce contexte de double crise de citoyenneté et de légitimité étatique, quelle place pouvons-nous faire à l’idée d’une alternance au pouvoir ?</strong>

Vu les frontières qui s’érigent entre l’Etat et la société, un certain nombre de mesures peuvent être utiles à restaurer l’Etat et à construire un nouveau type decitoyen au Mali.

D’abord, il y a lieu de conclure un nouveau pacte social issu de discussions nationales très inclusives. Il ne s’agira donc pas comme nous avons l’habitude de le voir, d’organiser des concertations directement à l’échelle nationale par un système de représentation. Mais d’évoluer selon un schéma pyramidal qui va de la base vers le sommet.

Cette approche aura le mérite de donner la parole à une majorité silencieuse de maliens afin qu’elle exprime d’elle-même,  ses véritables et légitimes préoccupations dans la gestion de la collectivité. Le sentiment d’appartenir à la même nation qu’elle fera naître, éveillera à son tour un sursaut patriotique et citoyen en faveur de toute la nation.

Ce dialogue direct, sincère et fécond avec le Peuple pour l’amener à dire avec raison et cœur ce qui le préoccupe dans la gouverne collective.

Dans la même dynamique, le processus de décentralisation pourra être recadréde manièreà accorder aux maliens les voies et moyens d’avoir les solutions aux problèmes auxquels, ils sont confrontés sur dans leurs territoires respectifs. Il est regrettable de constater après plus de 20 ans de marche vers la décentralisation que nos institutions locales soient à l’image de l’Etat qui concentre encore les ressources diverses qui garantissent aux pouvoirs locaux, une relative autonomie.

La lutte contre la corruption au sommet de l’Etatdoit devenir une priorité. Ce phénomène affecte tout notre système de gouvernance et le fragilise énormément. Aucun secteur n’est épargné par cette gangrène. L’éducation, l’emploi, la sécurité, la justice, etc sont tous proies de d’un phénomène qui bloque notre progrès national.Pour y remédier, il est indispensable non seulement que les élites montrent la voie de l’intégrité aux citoyens mais aussi que l’impunité cesse.

Enfin, il faut insister sur le nécessaire rajeunissement ou renouvellement du corps politique. Ceux qui ont dirigé le Mali durant ces 20 ans ont réalisé des résultats qui sont connus de tous. Ils lui valent aujourd’hui, la crise multidimensionnelle qui le secoue de manière très inquiétante. Est-il logique de créer un problème et se proposer comme acteur pour sa solution ? Certainement non. Le moment est venu d’essayer des « hommes neufs » à la tête de la République.

En tous les cas, le Mali vit une période historique qui marque une transition générationnelle née du déclin d’une vielle classe politique en panne d’inspiration et d’innovation face à des enjeux nouveaux d’édification nationale.

<strong>A suivre !</strong>

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise à la CAFO : Le dialogue : l’ultime recours ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/crise-a-la-cafo-le-dialogue-lultime-recours-2744343.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Mar 2018 00:54:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nul doute que la CAFO est  la mère des associations féminines du Mali. Elle a joué un rôle majeur dans la promotion des droits des femmes dans notre pays. Par contre cette structure tête de proue de l'émancipation de la femme a des dirigeants qui sont allergiques à la démocratie, chose qui est ahurissante.</em></strong>

En effet, depuis sa création, cette association n'a connu qu'Oumou TOURE comme présidente avant qu'elle ne soit ministre. Alors, une fois nommée ministre de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille, on a pensé que finalement, elle  laissera  le commandement de la CAFO.

Tel n'était pas le cas car pour Oumou TOURE.Il n'y a pas deux commandants à la CAFO.C’est elle ou rien. Cette attitude irrita davantage ceux qui en avaient toujours après elle car durant son mandat, elle n'a pas fait que des heureux.

Ainsi, c'est alors que Mme DEMBELE Oulématou SOW, Secrétaire générale à l'époque a lancé les hostilités pour s'emparer du poste de président resté vacant. Elle et son camp ont à maintes reprisesdemandé en vain,la tenue d'une assemblée générale pour élire le nouveau bureau. Mais Oumou TOURE et son clan s'en opposaient à chaque tentative.

Mais téméraires et infatigables, les anti-Oumou TOURE ont pu tenirl'assemblée générale  le 30 décembre 2017 au cours de laquelle  Mme DEMBELE Oulématou SOW fut élue nouvelle présidente.

Croyant qu'elles ont gagné la bataille, Mme  KEITA Fatoumata SISSOKO présidente intérimaire, véritable pro-Oumou TOURE, a contesté cette élection. Selon cette dernière, l'assemblée générale du 30 décembre 2017 est illégale et que Mme DEMBELE Oulématou SOW et son clan l'ont fait en catimini.

Ainsi, face à cette situation  on a donc saisi la justice pour régler définitivement cette crise. C'est alors que le Tribunal de Grande Instance de la Commune III  a donné gain à Mme DEMBELE Oulématou SOW le 5 mars 2018. Là encore la stupéfaction fut grande lors de la cérémonie de prise de fonction.

Le camp de la ministre  Oumou TOURE se sont catégoriquement opposés et cela de façon physique. Des injures grossières qu'elles se sont dites ce jour à heurter la sensibilité des enfants, des jeunes du quartier qui abrite le siège de la CAFO. Certains habitants ont même imploré l'ETAT pour qu'il demande à la CAFO de quitter leur quartier à cause de ses incidents récurrents.

Vivement une issue pacifique à cette crise qui n’a que trop duré !

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice :  Les juges en sit&#45;in en faveur de leur collègue Soungalo KONE enlevé en novembre dernier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-juges-sit-in-faveur-de-collegue-soungalo-kone-enleve-novembre-dernier-2742898.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Mar 2018 01:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le juge Soungalo Koné, président du tribunal de Niono, a été enlevé à son domicile depuis le 16 Novembre 2017 aux environs de 19 heures. Depuis cette date, personne n’a aucune information certaine sur lui en dehors d’une vidéo qui a fait le tour de la toile, dans laquelle le juge KONE parle de ses conditions de détention. Déterminés à agir pour une libération immédiate de leur collègue,les magistrats du Mali ont organisé un sit-in sous la direction du syndicat autonome de la magistrature (SAM) afin d’attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale que depuis plus de 100 jours, le juge Soungalo se trouve entre les mains des forces du mal. C’était ce jeudi 1<sup>er</sup> mars 2018 à la cour d’appel de Bamako, en présence de plusieurs hautes personnalités de la famille judiciaire, etc.</em></strong>

Dans  une intervention, Moussa Guindo secrétaire à l’organisation du syndicat autonome de la magistrature, a tenu à situer l’évènement du jour dans son contexte en disant que : « <em>le motif qui nous réunit ici ce matin,  est très simple. Depuis le 16 novembre dernier, notre collègue Soungalo Koné qui présidait le tribunal de Niono a été enlevé chez lui aux environs de 19 heures. Et depuis à ce jour, on a plus ses nouvelles </em>».

Guindo a rappelé que : « <em>juste après l’acte, on a été reçu par le Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita. Il nous avait donné l’assurance que dans les jours à venir qu’il y aura une bonne nouvelle ».</em>

AliouBadraNanakassé, Président de SAMd’ajouter que :« <em>nous avons besoin de Soungalo Koné, sa famille a besoin de lui, la nation  malienne a aussi besoin de lui</em> », avant de lancer : «<em>un appel solennel aux plus hautes autorités du pays, qu’elles mettent tout en œuvre pour que Soungalo Koné soit libéré dans un bref délai</em> ».

Selon un communiqué lupar le Procureur Yattara, le SAM :

- considérant le maintien à captivité  depuis plus de 100 jours de notre collègue Soungalo Koné, président du tribunal de Niono,

- considérant le silence absolu autour de la situation de notre camarade Soungalo Koné,

- considérant l’impatience légitime de ses femmes et enfants, des camarades, collègues et amis à le retrouver le plus vite possible saint et sauf,

- invite les ravisseurs à cause de leur foi à Allah et au prophète Mohamed Paix et Salut sur Lui (PSL) et de sa famille à le libérer sans délai,

- exige au Gouvernement  de fournir à sa famille ainsi qu’à notre syndicat toutes les informations utiles en sa possession lui concernant,

- exige au Gouvernement, une plus grande implication à le retrouver sans délai.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primaires à l’ADEMA/PASJ : Le silence du Pr Dioncounda TRAOREn’est pas anodin</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primaires-a-ladema-pasj-silence-pr-dioncounda-traorenest-anodin-2742902.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Mar 2018 00:56:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S'il y a une candidature qui fait beaucoup débat, c'est bien celle du Pr Dioncounda TRAORE. Annoncé comme candidat favori à l'élection interne du parti de la ruche, Dioncounda sera-t-il candidat ou pas ?Nul ne peut résoudre avec certitude absolue cette énigme. Alors mieux placé pour répondre à cette question,  le concerné et son camp n'arrivent  pas à éclairer la lanterne du malien. </em></strong>

S'il y a quelques semaines, les voies s'étaient levées pour  soutenir sa candidature, ils semblent que ses partisans sont en train de perdre le terrain. Cette dégringolade n'est due à personne car le Pr Dioncounda TRAORE est toujours muet et ce silence agace ses partisans qui se sentent abandonnés par leur champion.

Ainsi, pour certains observateurs, ce silence n'est pas anodin  car il a plus à perdre qu'à gagner. En effet candidater à l'élection présidentielle  de juillet prochain serait un sacrifice énorme.En cas d'échec, il pourra perdre les avantages et le crédit qu'il a auprès du pouvoir en place et la communauté internationale qui a toujours bon souvenir de l'intérim qu'il a assuré après la démission forcée d'ATT.

Cependant, même si ce n'est que des sous-entendus, l'Honorable Yaya Sangaré député élu sous les couleurs de l'ADEMA-PASJ vient donner corps à ces rumeurs en affirmant ceci  " je peux vous dire avec certitude que Dioncounda ne sera pas candidat". Il soutient également que cette candidature  est une poudre aux yeux. On sait tous comment ce projet de candidature interne fut arraché.Alors où est la sincérité, se demande-t-il.

Alors étant donné que ces propos viennent de l'interne, on peut émettre un sérieux doute face à cette probable candidature de tous les dangers dans le camp des abeilles. Et on peut aussi constater que la candidature de Dioncounda TRAORE  ne fait pas l'unanimité, est-ce donc  la raison de son silence?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le rapatriement volontaire des réfugiés maliens dans la sous&#45;région au cœur de la réunion des Ministres à Niamey au Niger.</title>
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<pubDate>Wed, 07 Mar 2018 00:50:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’initiative du Mali, à travers le Ministre de la solidarité et de l’action humanitaire Hamadou KONATE, suite aux échanges survenus lors de la 68ème Session du Comité Exécutif du HCR, tenue en octobre 2017, à Genève, une réunion de haut niveau  sur le rapatriement volontaire des réfugiés maliens, s’est tenue le samedi 24 février 2018, à Niamey au Niger. Cette réunion des Ministres des quatre pays en charge des questions des réfugiés maliens et du HCR a été précédée les 22 et 23 février 2018 d’une réunion des experts et de  la 10<sup>ème</sup> réunion de la commission tripartite Mali-Niger- HCR.</em></strong>

<em> </em>Sur la base de l’évaluation de l’ensemble des paramètres dela problématique sécuritaire des réfugiés maliens et l’accélération de leur rapatriement organisé, le Ministre de la Solidarité et de l’Action Humanitaire <strong>Hamadou KONATE </strong>et ses homologues<strong> BAZOUM Mohamed, </strong>Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur de la Sécurité Publique, de la Décentralisation et des Affaires Coutumières et Religieuses du Niger, monsieur <strong>Ahmedou OULD</strong><strong> ABDALLAH</strong>, Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation de la République Islamique de Mauritanie, monsieur l’Ambassadeur <strong>Der KOGDA</strong>, Conseiller Technique, Représentant le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération du Burkina Faso et la  Représentante Régionale Adjointe du HCR pour  l’Afrique de l’Ouest  <strong>madameAnne-Marie DEUTSCHLANDER</strong>, ont décidé de passer du rapatriement facilité actuel, à un rapatriement organisé.

<strong>Madame Anne-Marie DEUTSCHLANDER </strong>a dans son allocution, réaffirmél’engagement de son institution  à appuyer le Gouvernement malien dans l’établissement de conditions favorables au retour, en sécurité et dignité, dans les zones d’origine d’une part et d’autre part, de renforcer le plaidoyer pour accroître le  financement en faveur des programmes de réintégration, y compris la réhabilitation et la reconstruction d’infrastructures sociocommunautaires notamment les écoles, centres de santé, infrastructures d’eau, d’hygiène et d’assainissement, les activités génératrices de revenus etc.

<strong>Pour l’Ambassadeur Der KOGDA, Représentant le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération du Burkina Faso</strong> : <em>« Le Burkina Faso se félicite particulièrement des énormes efforts que le Gouvernement malien a consentis afin de faire des zones de retour des réfugiés, des localités sécurisées, viables et administrativement opérationnelles. »</em> a laissé entendre.

A la suite de <strong>l’Ambassadeur Der KOGDA</strong><strong>, monsieurAhmedou OULD</strong><strong> ABDALLAH</strong>, Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation de la République Islamique de Mauritanie, a rappelé dans son discours, l’attachement indéfectible du gouvernement et du peuple mauritanien à la restauration et au renforcement de la paix et de la stabilité en République sœur du Mali. Cette position, selon le Ministre, trouve sa source dans les relations historiques de fraternité et de solidarité et de bon voisinage qui ont toujours caractérisé les rapports entre les deux pays et qui ont connu une réelle dynamique sous la conduite éclairée de Son Excellence Monsieur le Président de La République <strong>Mohamed Ould Abdel Aziz</strong>.

Après avoir  transmis  la profonde gratitude de Son Excellence <strong>monsieur Ibrahim Boubacar KEITA</strong>, Président de la République du Mali, du Gouvernement et du peuple malien, à l’endroit des gouvernements et des peuples du Niger, du Burkina Faso, de la Mauritanie, et le Haut- Commissariat pour les Réfugiés, pour l’appui multiforme et constant au processus de paix au Mali, <strong> le Ministre KONATE</strong> a émis de trouver des solutions à cette problématique de la même façon qu’à travers le G5 Sahel, les pays membres  trouvent des solutions à la crise sécuritaire.

A lui d’ajouter que le Gouvernement du Mali, à travers son département a mis en œuvre une approche de retour de l’Administration dans les régions affectées par la crise. Il a ainsi  élaboré un Programme dénommé « Programme d’Urgence pour la Relance du Développement des Régions du Nord (PURD/RN) ».

Une première phase d’un montant total de <strong>10 447 000 000   F CFA</strong>, de ce programme  a permis le financement de la réhabilitation/construction des infrastructures et l’acquisition d’équipements dans les régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et de Kidal.

Une deuxième phase d’un montant de <strong>24 974 605 509   F CFA</strong> a concerné les régions de Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal et de Ménaka. Une troisième phase lancée en avril 2017 pour un financement total de <strong>7 700 000 000 F CFA</strong> est en cours de réalisation.

Dans cette même lancée, <strong>monsieur Mohamed BAZOUM</strong>, Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique, de la Décentralisation et des Affaires Coutumières et Religieuses du Niger, renchérit que <strong><em>« Nous nous  devons de décider de l’opportunité de passer du rapatriement facilité à un rapatriement plus large et plus organisé, puisque le Gouvernement du Mali est en train de mettre en œuvre les conditions nécessaires au rapatriement, à la réintégration et à la réinsertion rapide des rapatriés»</em></strong>

A l’issue des travaux de cette première réunion de Haut niveau, les délégations se sont félicitées des efforts consentis par le Gouvernement de la République du Mali dans les zones de retour des réfugiés en termes de sécurité, de réalisations d’infrastructures, d’installation des autorités et des services. Elles ont exprimé leur souhait que ces efforts soient poursuivis et renforcés pour assurer les conditions d’un retour des réfugiés dans la sécurité et la dignité. Elles ont aussi adressé leur encouragement et leur soutien au Gouvernement malien dans sa politique de rapatriement volontaire et de réintégration durable des réfugiés et se disent  conscientes de l’importance de ce retour comme un indicateur important dans la mise en œuvre des Accords de paix.

A la date du 31 décembre 2017, on a noté, l’enregistrement de <strong>63 107</strong> personnes rapatriées. Il y a  <strong>23 614</strong> réfugiés maliens au Burkina-Faso, <strong>56 838</strong> au Niger et <strong>49 825</strong> en Mauritanie. Et s’agissant des personnes déplacées internes, <strong>589 612</strong> sont retournées dans leurs localités d’origine.

Dans le cadre de l’assistance à nos compatriotes, le Ministère de la Solidarité et de l’Action Humanitaire a effectué une distribution de vivres dans les camps de réfugiés : <strong>375 tonnes de riz et 17 tonnes de sucre</strong> au Burkina Faso, <strong>324 tonnes de riz, 129 tonnes de sucre et 13 fardeaux de thé</strong> au Niger et en  Mauritanie : 40 tonnes de sucre et 26 fardeaux de thé.

<strong>Source : CC/MSAH</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi et formation professionnelle au Mali : Plus de 234 000 emplois créés de septembre 2013 au 31 Décembre 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-formation-professionnelle-mali-plus-de-234-000-emplois-crees-de-septembre-2013-31-decembre-2017-2742910.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Mar 2018 00:40:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un point de presse a été organisé par le ministère de l’emploi et de la formation professionnelle le mardi 27 février 2018 à la Maison des Ainés de Bamako en vue de partager avec les acteurs des medias un certain nombre d’indicateurs sur l’emploi et la formation professionnelle à travers la plaquette d’informations sur les réalisations des structures et projets dudit département. Il était animé par Maouloud Ben Kattra, ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, en présencedeses chefs de services techniques centraux.</em></strong>

Dans un discours, le Ministre Maouloud Ben KATTRA a rappelé que pour opérationnaliser les orientations et engagements issus des rencontres des 08 et 22 mai 2017, son département a élaboré et validé avec l’ensemble des acteurs dont les partenaires techniques et financiers, une feuille de route et son plan d’actions.

Il ressort de l’évaluation à mi-parcours de la feuille de route que 51% des activités prévues ont été réalisées, 25% sont en cours de réalisation et 23% ne sont pas réalisées ; a expliqué le Ministre Ben KATTRA.

Comptant 111 activités,le plan d’actions de la feuille de route recentrée vise entre autres objectifs spécifiques suivants : l’amélioration de la gouvernance du marché de l’emploi, le renforcement des actions de promotion et de création d’emplois, l’amélioration de la qualité de la formation continue, le renforcement des capacités des ressources humaines du ministère de l’emploi et de la formation professionnelle, a fait savoir le Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle.Avant d’ajouter qu’il coûtera à son département la somme de  8 812 769 000 F FCFA, dont 8 490 857 000  F FCFA sont disponibles.

A en croire le Ministre Ben Kattra : « <em>dans le cadre du suivi des  200 000 emplois promis par son Excellence El Hadj Ibrahim Boubacar Keita , Président de la République du Mali, Chef de l’Etat en 2013 , les structures techniques du département ont régulièrement colleté et diffusé les informations  sur les créations d’emplois</em> ».

Sur les 200 000 emplois promis par le Président de la République, Chef de l’Etat, le Ministre Ben KATTRA a assuré qu’il est largement atteint puisque plus de 234 000 sont créés à ce jour.

Dans le récapitulatif des emplois créés tous secteurs confondus à l’exception du secteur informel, le chef du département en charge de l’emploi et de la formation professionnelle a indiqué que grâce aux efforts des structures relevant de lui, 243 355 emplois sont créés aujourd’hui repartis comme suit : 114 442 par le secteur privé, 118 777 par le secteur public et 10 136 auto-emplois.

Le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle s’est dit convaincu que : « <em>le défi sécuritaire ne sera relevé que lorsque nous parviendrons à résoudre celui du chômage. C’est fort de ce constat que son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, El Hadj Ibrahim Boubacar Keita a fait de l’emploi des jeunes sa priorité</em> ».

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intronisation du chef traditionnel de Gadiaga :  Samba B. Bathily, le nouveau gardien du temple</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/intronisation-chef-traditionnel-de-gadiaga-samba-b-bathily-nouveau-gardien-temple-2742893.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Mar 2018 00:25:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>  La communauté soninké issue de la localité de Gadiaga, région de Kayes, est heureuse de porter au perchoir  Samba BakelBathily.Du haut de ses92 ans, il s’est vu intronisé, il y a quelques mois, en grande pompe à la mairie de Montreuil en France. Sa présence au Mali, la semaine dernière, a donné lieu à une cérémonie grandiose, au cours de laquelle sa communauté lui a rendu un vibrant hommage. C’était le 1<sup>er</sup> mars dernier, à la Maison des Ainés de Bamako.</em></strong>

Prenant la parole, le sage Samba BakelBathily, le désormais chef traditionnel de Gadiaga, a tout d’abord exprimé sa réelle satisfaction envers les populations de la localité dont il est issu. Et pour cause ? Il a mis un accent particulier sur des vertus comme l’honneur, le respect et l’estime placés en lui par les membres d’une localité forte de 70 villages, située au bord du fleuve Sénégal dans la région de Kayes.

Ensuite, le nouveau gardien du temple de Gadiaga qui réside en France depuis plusieurs décennies a fait un survol rapide de l’histoire de la localité qui l’a vu naitre.

Pour sa part, il s’agit d’une communauté bien connue, dans un passé lointain non seulement par le sens élevé du devoir, mais aussi par la fierté de ses enfants. « Un pays d’humilité, d’hospitalité où les citoyens ont toujours eu pour vocation de défendre les valeurs ancestrales, où les hommes acceptent  de vivre ensemble », a-t-il laissé entendre.

Malgré toute cette chance inouïe que capitalise la population de Gadiaga, le 11<sup>ème</sup> chef traditionnel des soninkés, se dit inquiet pourtant de la situation actuelle. C’est la raison pour laquelle, le sage a appelé tous les Soninké de Gadiaga à faire preuve de solidarité agissante.

Avant de terminer, il a invité ses frères et sœurs à respecter et à écouter les chefs de villages et chefs de culte, car ils sont dignes de considérations.

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>16e session ordinaire du conseil d’administration de la CANAM : Poursuivre et renforcer l’élan d’optimisation de l’AMO pour une plus grande satisfaction des assurés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/16e-session-ordinaire-conseil-dadministration-de-canam-poursuivre-renforcer-lelan-doptimisation-de-lamo-plus-grande-satisfaction-assures-2742886.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Mar 2018 00:25:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) a servi de cadre le mercredi 28 février pour la tenue de la 16<sup>e</sup> session ordinaire du conseil d’administration de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie(CANAM). Sous la présidence du Pr Mamady KANE de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), les travaux se sont déroulés en présencedu Directeur Général de la CANAM, M.Ankoundio Luc TOGO, de la Directrice Générale de  la Caisse Malienne de Sécurité Sociale Mme Doucouré Dougoubarka SYLLA, du Directeur Général de l’Institut National de Prévoyance Sociale Bréhima Noumoussa Diallo, et des autres administrateurs. </em></strong>

Cette session avait pour ordre du jour d’analyser et approuver plusieurs documents. Il s’agit particulièrement de l’état de mise en œuvre de certaines recommandations, de l’examen et l’adoption du programme d’activités 2018 et du budget y afférent.

Sur ces différents points, il faut retenir principalement que pendant l’an 2018, la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) poursuivra la mise en œuvre d’un certain nombre de chantiers majeurs qu’elle a ouverts. Ils permettront d’améliorer de manière considérable la gestion du régime d’assurance maladie obligatoire.

Il s’agit d’abord du système d’information intégré à identification biométrique. A ce niveau, il est important de rappeler que cettemesure phare, permettra d’assurer la pérennité de l’assurance maladie obligatoire (AMO) par la dématérialisation des feuilles de soins, l’identification et la reconnaissance biométrique, la production des cartes biométriques à puce et le respect des délais de paiement des prestations.

Grâce à ce nouveau système, le phénomène de la fraude connaîtra moins d’ampleur.Chaque carte d’assuré sera si personnalisée et le contrôle devenu très rigoureux, qu’il sera très aléatoire de réussir à abuser les droits liés à l’AMO.

Ensuite, lescampagnes d’enrôlement biométriqueet les opérations d’immatriculation de proximité continueront afin que le maximum d’assurés puissent accéder aux cartes biométriques et de bénéficier les différentes prestations dans les conditionsmeilleures.

Dans la même lancée, la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) déploiera davantage d’efforts pour non seulement prévenir mais aussi lutter contre la fraude à travers son plan quadriennal 2017-2021 qui s’articule autour de six axes stratégiques à savoir<strong> </strong>la prévention de la fraude; le développement d’une analyse des risques;  la détection des fraudes; les poursuites des fraudes ; le renforcement institutionnel de la lutte contre la fraude ;  le suivi-évaluation de la lutte contre la fraude.

Aussi, pour une plus grande proximité des services de soins de santé aux assurés, le Directeur Général de la CANAM, Ankoundio Luc TOGO et son équipe travailleront à étendre progressivement l’offre de soins à travers le conventionnement avec les prestataires privés entre autres : polycliniques, cliniques, laboratoires, cabinets de soins, etc. Sur le même volet, il est prévu la mise en œuvre du plan de relance  et de renforcement des prestations de l’AMO au sein des centres de santé communautaire conventionnés par la CANAM.

Le partenariat stratégique et fécond que la CANAM entretient depuis plusieurs années avec les organes et les associations de presse se poursuivra. Il permettra de développer des synergies de communication, précieuses à une meilleure compréhension du régime d’assurance maladie par les acteurs des medias qui pourront relayer à leur tour avec une plus grande maîtrise, les grands acquis et les réformes majeures en cours aux populations.

Au-delà, plusieurs autres activités marqueront l’an 2018 telles que la mise en œuvre des stratégies innovantes contribuant à l’amélioration des renversements par les OGD (organismes gestionnaires délégués) des cotisations de l’AMO à la CANAM ; la poursuite du renforcement des compétences et des capacités du personnel de la CANAM ; la mise en place du système de management de la qualité en vue de la certification ISO 99001 version 2015.

Il est utile de souligner que toutes ces actions majeuresoptimiseront le dispositif de l’Assurance Maladie Obligatoire vers l’opérationnalisation du régime d’assurance maladie universelle (RAMU).

Evoquant dans un discours, la place centrale occupée par la CANAM dans le système de protection des citoyens contre les risques sociaux au Mali, le Pr Mamady KANE, Président du Conseil d’Administration de la CANAM,  a rappelé que : « la Caisse Nationale d’Assurance Maladie à l’instar des autres institutions de sécurité sociale, contribue à l’atteinte de l’objectif stratégique n°9 du Plan Décennal de Développement Sanitaire et Social (PDDSS) 2014-2023 à savoir : « développer un système de financement permettant une meilleure mobilisation et utilisation des ressources financières pour la santé, une meilleure accessibilité aux services de santé et qui incitent les prestataires et les utilisateurs à être plus efficients ».

Pour la réalisation du programme d’activités, le Pr Mamady KANE d’indiquer que le projet de budget avec toutes sources de financement confondues, se chiffre en recettes et dépenses à la somme de cinquante-sept milliards onze millions cinq cent mille francs CFA( 57 011 500 000 F CFA) contre cinquante-trois milliards onze millions cinq cent mille francs CFA ( 53 011 500 000 F CFA) en 2017, soit une hausse de 7,55%.

Sur les trois rubriques des dépenses, le Pr Mamady KANE précisera que les dépenses techniques constituent 37 057 865 967 F CFA soit 65% des dépenses totales contre un montant de 36 441 361 284 F CFA en 2017. Quant aux dépenses d’investissements et d’équipements couvrant les acquisitions de terrain pour la construction du siège de la CANAM, les matériels techniques et les logiciels, elles représentent 6 272 980 000F CFA soit 11% des dépenses totales contre un montant de 4 695 114 000 F CFA en 2017. Soit une hausse de 33,61%, a-t-il ajouté.

Pour ce qui concerne les dépenses de fonctionnement, le Pr KANE dira qu’elles sont évaluées à 13 680 654 033 F CFA soit 24% des dépenses totales contre un montant 11 875 024 716 F CFA en 2017. Cette hausse se justifie par les frais de personnel à titre d’enrôlement pour la production des cartes biométriques et l’animation des espaces AMO, à en croire le Pr KANE.

Dans une interview qu’il a accordée à la presse, le Directeur Général de la CANAM, M. Ankoundio Luc TOGOpour sa part, a fait savoir qu’après l’examen et l’adoption du programme d’activités et du budget au titre de l’année 2018 par le conseil d’administration, le développement d’un certain nombre d’exercices porteurs d’amélioration des prestations de la CANAM sera poursuivi et renforcé.

Il s’agit notamment de l’enrôlement biométrique pour la production de cartes dont l’utilisation permettra de lutter fondamentalement contre la fraude, a-t-il expliqué. Il a invité tous ceux qui sont assujettis à l’AMO à se faire enrôler auprès de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS), de l’Institut Nationale de Prévoyance Sociale (INPS) et de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM)...

Enfin, il est utile de rappeler qu’après ses débuts difficiles inhérents à toutes les réformes sociales ici et ailleurs, la CANAM a indiscutablement réussi aujourd’hui à promouvoir le régime de l’Assurance Maladie Obligatoire auprès des populations concernées dont le regain d’intérêt est de nos jours sans équivoque.

Désormais, grâce aux grandes réformes en cours, la gestion du régime de l’AMO connaîtra des progrès très remarquables pour une plus grande satisfaction des assurés.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Premier ministre en visite dans les centrales syndicales :  Sur requête de Yacouba KATILE de l’UNTM, Soumeylou Boubeye MAIGA en faveur de la mise en place d’une structure dédiée au dialogue social</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/premier-ministre-visite-centrales-syndicales-requete-de-yacouba-katile-de-luntm-soumeylou-boubeye-maiga-faveur-de-mise-place-dune-structure-dediee-2740023.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Feb 2018 01:03:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre, SoumeylouBoubèyeMaïga a rendu le mardi 13 février dernier, une visite de courtoisie à l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), à la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM), à la Centrale démocratique des travailleurs du Mali (CDTM) et à la Confédération malienne du travail (CMT).

Pour la circonstance, le chef du gouvernement était accompagné par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra et d’autres proches collaborateurs.

Après avoir été accueilli par le Secrétaire général de l’UNTM Yacouba Katilé, le Premier ministre SoumeylouBoubeye MAIGA dans ses premiers mots, a reconnu la place des syndicats dans notre pays qui participe aux efforts de stabilité sociale et les politiques sociales.

Le P.M est persuadé que : «Normalement, les politiques publiques sont destinées aux travailleurs et c’est pour mieux améliorer leurs conditions de travail, leurs conditions de création des richesses et les considérer comme des partenaires importants et permanents de l’Etat».

Pour sa part, le Secrétaire Général de l’UNTM, Yacouba KATILE a rappelé que la visite du chef du gouvernement à l’UNTM est l’expression de sa fidélité au mouvement syndical.A en croire M. KATILE, la visite du PM vise aussi à s’enquérir de situation des travailleurs.

En insistant sur la prise en compte des préoccupations des militants de l’UNTM dans le partenariat, M. KATILE souhaite l’arrêt des comportements attentatoires au droit et à la liberté syndicale qui sont devenus fréquents dans notre pays.

Tout de même, le leader syndical a déploré l’absence d’une structure de dialogue social. Le secrétaire général de l’UNTM a demandé une règlementation par rapport à l’émergence des syndicats.

Quant au principe de l’augmentation des salaires dans nos entreprises privées, il regrette que ce ne soit pas respecté dans bon nombre d’entre elles. Cette dernière difficulté concerne également la réduction de l’impôt sur les traitements et salaires (ITS) de 8%, etc.

Dans sa réaction sur ces points saillants, le chef du gouvernement a promis d’être attentif à la relecture des conventions collectives. Il a aussi reconnu quesi l’on ne peut pas augmenter les salaires, on peut peut-être augmenter les revenus, notamment en jouant sur l’ITS.

La mesure phare annoncée par le Premier ministre SoumeylouBoubeye MAIGA est la création prochaine d’une structure dédiée au dialogue social en réponse à une doléance du Secrétaire Général de l’UNTM, Yacouba KATILE.

<strong>Issa FOMBA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : Candidat à sa propre succession, IBK en ordre de bataille pour se faire réélire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-candidat-a-propre-succession-ibk-ordre-de-bataille-se-faire-reelire-2740014.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Feb 2018 00:50:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Soupçonné pendant longtemps de ne pas être candidat à sa propre succession, le Président Ibrahim Boubacar KEITA ne cesse d’envoyer de manière explicite des signes à ses détracteurs sur son intention de briguer de nouveau la magistrature suprême. </em></strong>

Après avoir été appelé par certains de ses adversaires à renoncer à un projet de nouvelle candidature en raison d’un bilan qu’ils jugent insatisfaisants, Ibrahim Boubacar KEITA semble avoir fait désormais le choix de contre-offensives politiques.

En début de mandat, le Président Ibrahim Boubacar KEITA était passé pour le grand incompris. Par ces attitudes, il avait été traité de plusieurs mauvais noms. Homme renfermé, abonné au sens unique, distant de son parti, préférant beaucoup voyager sur l’étranger qu’à l’intérieur de son pays, Ibrahim Boubacar KEITA  aura étéété victime de sa vision dont il était le seul, semble t-il, à en avoir les orientations.

Se considérant porté à la tête de l’Etat grâce à de nombreux maliens qui ont placé leur confiance en son leadership et ne militant pas forcement dans son parti, Ibrahim Boubacar KEITA tentera de gérer les affaires en y tenant compte. Ce qui lui a valu la nomination de premiers ministres  qui ne sortirent pas des rangs de son parti, le Rassemblement Pour le Mali (RPM).

Par ce modus operandi, IBK voulait donner une image de réconciliation de la nation qui ne réussirait pas, à son entendement, dans un élan de calculs d’égo. Donc, il s’agissait pour lui d’unir les maliens autour des défis qui les assiégeaient, par l’éveil d’un sentiment d’appartenance de tous et chacun au Mali.

Cette vision présidentielle qui impliqua, comme nous l’évoquions ci-dessus, l’arrivée de chefs de gouvernement non issus du RPM, a créé beaucoup de frustrations au sein de ce parti. En conséquence, ces chefs de gouvernement ne bénéficieront pas de soutiens politiques sincères et suffisants des tisserands qui n’avaient jamais caché leur convoitise pour prendre la tête de la troisième institution démocratique.La majorité étant déjà acquise à l’Assemblée nationale.

Il fallait attendre près d’un an avant l’élection présidentielle de 2018 pour voirle PrésidentIBK déciderde se réconcilier avec son parti qui est, quoi que l’on pense ou dise, cet appareil qui organisera la campagne pour son éventuelle réélection. Cela s’est traduit par la nomination d’un vice-président du RPM, Abdoulaye Idrissa MAIGA comme Premier ministre en avril 2017.

Vilipendé pour ses nombreux déplacements à l’étranger, IBK s’est progressivement résolu à se réajuster afin d’être en phase avec l’opinion publique nationale. Il va désormais à la rencontre de ses compatriotes à l’intérieur. Les régions du pays dont Mopti, Kayes, Ségou, Sikasso l’ont prioritairement reçu. Dorénavant, le Président IBK ne manque plus aucun évènement heureux ou malheureux de portée nationale pour se rapprocher de ses concitoyens.

A ce niveau, Il y a lieu de souligner que le choix des régions de Sikasso, Kayes et Mopti porte sans nul doute un caractère électoraliste. Elles sont réputées regorger les taux les plus importants de participation électorale. Lorsqu’il s’agit de baliser le terrain en prévision de l’élection présidentielle, nous comprenons ensemble que ces territoires ont tout le mérite d’être pris en priorité.

Par ailleurs, nul ne peut créer aujourd’hui de l’ambiguïté sur les effets positifs du programme d’urgences sociales pour l’accès des populations notamment des milieux ruraux à certains services de base comme l’eau et l’électricité. Les soulagements qu’il a engrangés sont inestimables au point que certains bénéficiaires sont venus massivement témoigner leur reconnaissance au Président de la République dans son palais.

Cependant, lorsque nous nous interrogeons sur le moment de la mise en œuvre de ce programme d’urgences présidentielles qui s’accélère de manière incroyable ces derniers temps comme s’il s’agissait d’une contre la montre, il est aisé de comprendre qu’il s’agit de compenser ni plus ni moins, les bilans mitigés et très discutables dans certains secteurs clés comme la sécurité, la défense, la justice,…par des succès sans équivoque réalisés par l’accès à l’eau et l’électricitéreprésentant encore de nos jours du luxe pour bon nombre de citoyens maliens.

Il faut inscrire dans la même logique,la reprise effective du trafic ferroviaire (Région de Kayes) qui a suscité à un enthousiasme et une ferveur populaires constituant des atouts politiques certainsdans une perspective de réélection du Président Ibrahim Boubacar KEITA.

Un autre signal fort du Président IBK est sa tentative de récupération des partisans d’ATT pour le retour duquel, il a bien voulu accorder toute sa faveur.  Contrairement aux prétextes de réconciliation nationale ou de stabilité avancés, Amadou Toumani TOURE a regagné le bercail dans une atmosphère très politisée en vue de « ramasser » des militants en débandade du PDES (Parti pour le Développement Economique et Social) agonisant.

En outre, la démission des FAMAs et le courroux du Général Moussa Sinko Coulibaly contre IBK,auxquels il faut ajouter la récente libération de deux généraux du groupe des ex-putschistes enfermés dont l’un fut promis Général de brigade sont loin d’être anodins.

Il revient de comprendre qu’il s’agit de stratégies non seulement  pour briser ou d’affaiblir autant que possible les élans d’opposition mais également flouer la lecture du malien lambda sur des faitsqui relèvent à la limite de l’arbitraire.

Ce qui est sûr, au jour d’aujourd’hui, le débat sur la candidature du Président Ibrahim est plus que caduque. Depuis longtemps, l’homme communique à travers des actes qui décrivent intelligemmentla recherched’un second mandat. Certains de ses adversaires ne semblent pas le comprendre jusqu’ici et s’évertuent dans les discussions de caniveau. Sans ambiguïté, leur réveil sera brutal.

En tous les cas, la récente sortie dans les medias de l’honorable Mamadou Diarassouba à Koulikoro n’a-t-elle pas mis clairement un terme définitif au suspens lorsqu’il déclarait qu’IBK est candidat à sa propre succession ?

<strong>Ousmane DAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence nationale de l&amp;apos;APR :  « L’APR a de la compétitivité politique sur le plan national et de la sous régional » Dr Ousmane Habib Diallo</title>
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<pubDate>Wed, 21 Feb 2018 00:48:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le parti Alliance pour la République (APR) a tenu le samedi 18 février dernier sa conférence nationale au palais de la culture, sous le haut patronage d’Oumar Ibrahima TOURE, Président du parti. A l’occasion de la cérémonie d’ouverture des travaux, on pouvait noter la présence de nombreux militants venus de plusieurs régions du Mali et également d’autres formations politiques à l’instar du Rassemblement pour le Mali, l’Union pour la Démocratie et la République, le Mouvement Patriotique pour le Renouveau (MPR)...
Tour à tour,  les représentants de ces partis invités ont pris la parole pour témoigner de leurs liens l’Alliance pour la République (APR). Pour l’honorable Soumaîla CISSE de l’URD, son parti et l’APR sont intimement liés.Le Chef de file de l’Opposition Démocratique et Républicaine se dira « <em>particulièrement heureux par ceque ici c'est aussi ma famille. Être ici à l’APR, c'est être à l’URD.  Nous avons tellement partagé des valeurs ensemble,  nous avons tellement fait de chemin ensemble.  Qu’être ici à conférence nationale de l’APR me remplit de bonheur et de joie</em>».

Au Secrétaire général du RPM, Mr Baber GANO, d’inviter l’APR à avancer avec leur regroupement (CMP) dans la zone de la vérité.

Par ailleurs, le Dr Ousmane Habib Diallo, Secrétaire Général de l’APR, dans un discours, a présenté l’historiquede la création du parti  APR et des évolutions qu’il a connues jusqu’ici. En cela, nous pouvons essentiellement retenir que l'Alliance pour la République (APR) est née le 24 Mai2013 dans un climat politique caractérisé par le coup d'État de mars 2012. Elle est composée d'hommeset de femmes résolument engagés pour assurer l'implantation et l'animation du parti sur l'ensemble du territoire et au-delà de nos frontières, a-t-il précisé.

A seulement 2 mois après sa création, l'APR s'est présentée à l’élection présidentielle de 2013 à travers la candidature de son Président,OumarIbrahim Touré.

A l’issue des élections législatives toujours en 2013, l’APR a obtenu un député élu dans la circonscription électorale de Mopti en la personne de l’honorable Samba YATASSAYE.  Il faut rappeler que l’APR a pris également part aux élections communales du novembre 2016.

Aujourd’hui, l’APR compte en plus du député élu à Mopti,  plus de 230 conseillers régionaux, cercles et communaux", à en croire le Secrétaire Général Ousmane Habib DIALLO.

Il faut ajouter à ce succès, desrecrutements massifs dans la sous-région en l’occurrence  au Sénégal, en Côte d'Ivoire, au Niger, au Burkina Faso, en Guinée Conakry,  en Mauritanie et bientôt au Cameroun", a expliqué Ousmane Habib Diallo.

Ce parcours atteste, selon M. DIALLO que l’APR a de la compétitivité politique sur le plan national et de la sous régional.

<strong>Sibiry KONATE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Culture : L’Union des Ecrivains du Mali rend hommage aux grands écrivains disparus</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-lunion-ecrivains-mali-rend-hommage-aux-grands-ecrivains-disparus-2740012.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Feb 2018 00:48:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Union des écrivains du Mali (UEM) a rendu  hommage aux  grands écrivains disparus. C’était lors d’une cérémonie organisée à cet effet le vendredi 16 février 2018 dans l’amphithéâtre de la bibliothèque nationale du Mali.</em></strong>

Il s’agissait de magnifier ces héros de la littérature dont les œuvres jouent un rôle prépondérant dans le cadre de l’enseignement de manière générale.

Dans une adresse, le Secrétaire Général de l’Union des Ecrivains du Mali, le Professeur Urbain Dembélé a expliqué que l'œuvre d'un écrivain est exploitée et utilisée pour former les générations futures et les ouvriers à la tâche. En effet, ils méritent que nous leur rendions hommage, a-t-il ajouté.

La lecture des extraits et les témoignages sur la qualité des élites écrivains disparus à l’instar de : Youssouf Tata CISSE,  HamadounIssabere, Chaka DIARASSOUBA,  Bakary KAMIAN, Moussa KONATE,  Sidi El Bekaye KOUNTA  et Yambo OUOLOGUEM ont permis de voir la grandeur d’esprit de ces hommes dont le travail est sans équivoque un sacerdoce et d’une utilité majeure.

Pour sa part M. Hamidou Hass MAIGA, Professeur de lettres au lycée BilalySISSOKO, a insisté sur le sens de l’évènement du jour en disant que : « le motif qui nous réunit ce vendredi matin à la bibliothèque nationale est de montrer aux gens que ces grands écrivains disparus ne doivent pas être oubliés ».
<ol>
 	<li>MAIGAa aussi rappelé spécifiquement à l’adressedes élèves et étudiants du Mali une sagesse qui se traduit ci-après : si l'on ne sait pas d'où on vient, on ne saura pas d'où on va. C’était une manière pour lui d’inviter ces apprenants à découvrir les riches ouvrages qui permettent d’ouvrir les portes de l’histoire, de se situer dans le présent et de prévoir l’avenir.</li>
</ol>
Quant au représentant du ministère de la culture, il a remercié l’Union des Ecrivains du Mali pour cette heureuse initiative qui, selon lui, permet de rendre effective la présence invisible de ces icones de la littérature.

<strong>Sibiry KONATE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L&amp;apos;orpaillage au Mali : Un secteur mal encadré par l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/lorpaillage-mali-secteur-mal-encadre-letat-2740024.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Feb 2018 00:45:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'orpaillage malien a pris de l'ampleur en ce 21<sup>ème</sup> siècle. Fini l'époque où les jeunes  affluaient vers les pays voisins pour s'assurer une santé financière. Ce secteur bien que décrié, a freiné l'émigration et les localités qui l'abritent sont devenus un eldorado non seulement pour le Mali mais également des ressortissants des pays limitrophes. </em></strong>

Difficile aujourd'hui de chiffrer le nombre d'orpailleurs, selon certaines estimations, ils sont plus d'un million qui, pour la plupart sont dans les régions de Kayes, Koulikoro et Sikasso. Par ailleurs, il est quasi impossible de dire exactement la quantité d'or extrait dans ces sites. Pourquoi ce mystère, tandis que les orpailleurs contribuent au développement de leur commune de tutelle.

Les experts de la géologie et des mines prétendent qu'une quarantaine de tonnes d'or sont réalisées dans ce secteur informel annuellement. C'est ahurissant de voir que cette manne financière n'est pas contrôlée par l'Etat.

Au-delà decet aspect financier, l'orpaillage a aussi une conséquence sur l'environnement. L'orpaillage existe que de nom, ce n'est plus cette activité manuelle et rudimentaire. La pratique de ce secteur a considérablement évolué. L'orpaillage s'est modernisé. On peut voir sur les sites, les appareils ultrasophistiqués et des produits chimiques extrêmement dangereux pour l'environnement. Le pire est que ces  orpailleurs sans aucune protection sanitaire et sécuritaires, exposant quotidiennement l'environnement et leur propre santé.  Si ce n'est pas l'effondrement des mines qui met fin à leur vie, ils ne font pas long feu à cause des maladies dues à ces produits et conditions de travail qui sont nocifs pour la santé.

Toutefois, on ne peut pas dramatiser ce secteur car malgré tous ces bémols si l'orpaillage est soutenu à sa juste valeur, on pourra le convertir en bonheur pour le Mali. L'Etat doit donc s'assumer et prendre ces responsabilités pour venir en aide à cette activité.

Il est donc temps pour le gouvernement de prendre des mesures, voir un projet de loi  pour encadrer définitivement l'orpaillage malien. Ceci permettra à l'Etat de trouver des solutions à cette activité informelle qui pénalise l'environnement et l'économie nationale car l'Etat peine à chiffrer l'apport  de l'orpaillage au PIB. Jetons simplement un regard sur les pays qui avaient des problèmes similaires mais qui ont pu les résoudre.

<strong>Diakaridia BARRO  </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Distinction honorifique :  La Nation reconnaissante à Mohamed Albachar TOURE, Directeur Général du FAFPA</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/distinction-honorifique-nation-reconnaissante-a-mohamed-albachar-toure-directeur-general-fafpa-2740020.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Feb 2018 00:41:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le vendredi dernier, le ministère de l’emploi et de la formation professionnelle a organisé une cérémonie à la maison des aînés pour décorer ses agents et cadres qui se sont distingués dans leur travail. Elle était présidée par le Ministre Maouloud Ben KATTRA en présence du Général de Brigade Amadou Sagafourou GUEYE. </em></strong>

Dans le lot des récipiendaires, figure M. Mohamed Albachar TOURE, Directeur Général du Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA). Il a été élevé au grade de chevalier de l’Ordre National du Mali.

Point de surprise pour tous ceux qui connaissent ce jeune cadre du département de l’emploi et de la formation professionnelle. Comme on le dit aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années, Mohamed Albachar est porté à la tête de la stratégique institution (Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage) en 2013 où il imprima sa bonne marque par l’initiation d’une réforme qui vaut aujourd’hui au FAFPA toute son efficacité dans le cadre de la mission qui lui est dédiée.

Dans sa dynamique gagnante, le Directeur Général du FAFPA, Mohamed Albachar TOURE bénéficiant de l’accompagnement de son équipe et la confiance de sa hiérarchie, a organisé avec succèsles Journées Portes Ouvertes en 2017.

A travers le <em>“Salon Millenium Fafpa-20 ans”</em>, la visibilité du FAFPA fut très large et les partenaires stratégiques, publics et privés, voire internationaux ont pu échanger, mutualiser et adopter des approches nouvelles de financement et de gestion pérenne de la formation professionnelle. Les recommandations fortes issues de ces discussions concordent d’ailleurs avec les orientations données par le Conseil d’administration pour 2018.

Félicitations M. le Directeur Général !

<strong>Ousmane DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Primaires à l&amp;apos;ADEMA&#45;PASJ : Cet  épilogue est&#45;il politiquement correct ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primaires-a-ladema-pasj-cet-epilogue-politiquement-correct-2740018.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Feb 2018 00:38:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après des éventails de critique, des brouhahas, des tensions au sein du parti, les abeilles ont décidé de sortir de la ruche contrairement en 2007 pour prendre leur destin à bras le corps. C'est le mercredi 14 janvier  2018 que le comité exécutif de l'ADEMA-PASJ est sorti après maintes incertitudes de son inertie pour satisfaire les désirs de ces militants qui ont dénoncé le manque d'audace politique du parti. </em></strong>

Ainsi, le comité exécutif a mis en application la résolution du 22 juillet 2017 pour enfin rechercher un candidat rassembleur, légitime qui pourra remobiliser et représenter  le parti à l'élection présidentielle prochaine.

Les dés sont donc lancés pour la candidature interne tant espérée. Alors qui pourra à sa juste  valeur incarner ces critères car si l'on croit à la sincérité du comité exécutif, l'idée est de choisir un vrai candidat cette fois ci. Cela dit, qui sera ce candidat idéal pour la ruche.

Selon certains baron du parti, le  Pr Dioncounda TRAORE  a la faveur des sondages car il serait le rassembleur tant attendu.  Par contre ce dernier cité de part et d'autre, garde le flou sur sa candidature et ceci suscite des interrogations sur le pourquoi ce silence. Pour l'ex-député Lancéni Balla Kéita fervent pro Dioncounda " le Pr Dioncounda TRAORE  a toujours été comme ça, c'est un missionnaire qui veut qu'on le fasse appel d'abord et cela est fait. Il n'y a pas meilleur candidat que lui". Mais selon certains spécialistes de la scène politique, le Pr Dioncounda TRAORE  n'a pas confiance à l'ADEMA, il voit sa candidature d'un mauvais œil car il a plus à perdre qu'à gagner.

Il y a aussi ceux qui ont manifesté leurs intentions bien avant en l'occurrence les instigateurs de ces primaires. Le premier est le Maire de Sikasso, Kalfa SANOGO et en second nous avons le porte étendard de l'ADEMA à l'élection de 2013, Dramane DEMBELE qui veut cette fois faire plus.

Alors l'ADEMA parviendra-t-elle à sortir grand de cette élection interne? Ou, est-ce que les candidats malheureux  n'iront pas en rangs dispersés ? Ou encore, est-ce que les militants ne  feront pas les mêmes erreurs qu'auparavant?  C'est en cela que nous doutions que ces primaires puissent mettre fin à la crise au sein de ce parti.

En effet, les membres du parti qui sont actuellement ministres, accepteront-ils de quitter le gouvernement ou de changer leurs vestes ? En tout cas, le Premier Ministre a sommé les membres de son gouvernement de clarifier leurs choix avant mars. Et la candidature de l'Alliance pour la Démocratie au Mali-Parti Africain pour la Solidarité et la Justice mettra fin à leur séjour au sein de la convention pour la majorité présidentielle  et le  Président IBK  singulièrement risque de perdre un soutien de poids pour sa réélection en 2018.

Attendons de voir !

<strong>Diakaridia BARRO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>1ère édition de la coupe Mamadou Cheick Traoré dit Sekouba : Les anciens footballeurs de la commune 2 se remémorent d’une gloire du monde sportif</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/1ere-edition-de-coupe-mamadou-cheick-traore-dit-sekouba-anciens-footballeurs-de-commune-2-se-rememorent-dune-gloire-monde-sportif-2740028.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Feb 2018 00:30:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’amicale des anciens footballeurs de la commune II, en collaboration avec l’Union Nationale des anciens footballeurs du Mali, a organisé la première édition de la coupe dénommée Mémorial Mamadou Cheick Traoré dit Sekouba.</em></strong>

Le lancement a lieu ce samedi 17 février 2018 à 15heures 30 minutes sur le terrain des ‘’onze créateurs’’en présence des représentants de la famille de l’illustre disparu et de plusieurs personnalités notamment du monde sportif.

Après le coup d’envoi donné par le secrétaire général de l’union nationale des anciens footballeurs du Mali, Monsieur Soumaila Diarra dit ISO, le match inaugural s’est déroulé dans une atmosphère très ambiante et dans un cadre de cohésion sociale et de renforcement des liens sportifs.

Il faut préciser que ce premier match a réuni  les « anciennes » gloires du football malien réparties en deux équipes : les verts et les jaunes.

Donc, on voyait la balle tantôt par-là, tantôt par ici et souvent au-dessus de leurs têtes ou sous leurs  pieds, bref ils jouaient le ballon avec une grande maitrise et  un savoir-faire.

Le match a été sanctionné par le score : 5-0 en faveur des verts. Le Secrétaire général de l’Union Nationale des anciens footballeurs du Mali Soumaila Diarra dit ISO dans une intervention, a rappelé que : « …quand on parle de sport, on parle aussi de solidarité, de rassemblement du peuple et de l’unité nationale ».

Il a poursuivi en disant que  Mamadou Cheick Traoré alias Sekouba est : « un ami d’enfance, un bruyant footballeur qui, malheureusement nous a quittés très tôt. Puisse qu’il est de la commune II, les jeunes de ladite commune et les anciens footballeurs ont jugé nécessaire d’organiser cette compétition en son honneur ».

De ce fait, nous, l’Union Nationale des anciens footballeurs du Mali, nous ne pouvions rester en marge. C’est pourquoi nous nous  sommes associés à eux, a expliqué ISO.

Il faut dire cette 1<sup>e</sup> édition de la coupe Mémorial Mamadou Cheick Traoré dit Sekouba a été bien organisée. On pouvait noter une grande satisfaction chez les uns et autres venus à cet évènement.

<strong>Sibiry KONATE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Dialogue pour une candidature unique de l’opposition : Quand Tièbilé DRAME manque de réalisme politique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-candidature-unique-de-lopposition-tiebile-drame-manque-de-realisme-politique-2738573.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Feb 2018 01:18:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A quelques mois de l’élection présidentielle, l’opposant Tièbilé Dramé rencontre différents chefs de partis politiques et des leaders de la société civile insatisfaits du bilan du 1<sup>e</sup> mandat du Président Ibrahim Boubacar KEITA. Dans sa démarche, ces concertations visent à préparer une alternance crédible au Mali. </em></strong>

Si ces échanges entre Tièbilé DRAME et ces leaders ont permis de s’accorder sur la nécessité d’améliorer la conjoncture socioéconomique, politique et sécuritaire du Mali, il n y a aucune évidence que ces acteurs se mettent ensemble dans le cadre d’un projet commun de société pour le Mali. Le contenu conféré au concept de l’alternance, la manière dont elle s’opérera et la question des hommes et femmes capables de la conduire, constituent autant de divergences qui rendent très incertaines une mutualisation de leurs efforts.

Dans le lot des leaders rencontrés par Tièbilé DRAME, figurent Oumar Mariko du parti SADI, le chroniqueur Ras Bath, KalfaSanogo le maire de la commune urbaine de Sikasso, l’ex Premier ministre Soumana SAKO du parti CNAS Faso Hèrè, du Général Moussa Sinko Coulibaly de la plateforme pour le changement, l’ex Premier ministre Moussa Mara du parti YELEMA, le jeune chef religieux ChoualaBayayaHaidara et Soumaila CISSE de l’URD.

Dans ce groupe, nous pouvons recenser deux tendances. La première concernede jeunes loups de la scène politique nationale et de la société civile malienne (Moussa Mara, Ras Bath, ChoualaBayayaHaidara, …) qui veulent rompre avec un mode de gouvernance dont les échecs sont connus de tous. Quant à la seconde tendance, elle se rapporte à certains vieux « briscards » de la politique malienne depuis les années 90 (TièbiléDramé lui-même, Soumana SAKO, Oumar Mariko, Kalfa SANOGO,  Soumaila CISSE, etc).

Le dénominateur commun de tous ces leaders est le changement. En d’autres termes, ils réclament le départ du Président de la République dont ils n’apprécient pas le bilan pour plusieurs insuffisances. Ils revendiquentde meilleures alternatives pour les maliens.

A voir de très près, ce groupe de leaders souffre d’homogénéité pour constituer un bloc pour le changement. Les jeunes leaders qui le composent ont fondé leur combat pour rejeter les dernières décennies de gestion des affaires nationales dont les dirigeants n’ont pas su mobiliser le Peuple autour des priorités (éducation, sécurité, défense, justice, …).

Ils sont relativement neufs sur la scène politique nationale. Ils n’ont pas assumé de « responsabilités » pendant la période ci-dessus indiquée pour en être comptables. De ce fait, ils sont plus en phase avec le Peuple qui insiste sur le renouveau politique désormais incarné par la nouvelle génération.

S’agissant des vétérans sur la scène politique, ils sont de plus en plus désavoués. Au sein de l’opinion publique, il est aisé de se rendre à l’évidence que ces anciens perdent progressivement leur légitimité pour porter un quelconque projet de changement au Mali.

Ils sont nombreux, les citoyens maliens qui sont convaincus que ces derniers ont une grande responsabilité dans les faits qui imposent de nos jours, la voie du changement. Ils ne méritent plus la confiance du Peuple. Ils ont eu leur temps et des opportunités pour prouver leurs capacités sans y arriver.

Beaucoup de citoyens maliens semblent désormais comprendre la nécessité d’une transition générationnelle dans la gestion des affaires publiques.

Au-delà de ces considérations, les orientations politiques de bon nombre de ces leaders acquis tous à l’idée de changement, sont logiquement difficiles à concilier. C’est le cas par exemple entre Ras Bath et tous ces anciens à commencer par Tièbilé Dramé, Soumaila Cissé. Le chroniqueur (Ras Bath) ne cesse de réclamer leur retrait de la compétition électorale pour des raisons que nous avons déjà évoquées ci-dessus.

Dès lors, pouvons-nous prévoir que Ras Bath mobilise en faveur d’une de ces figures lors de la présidentielle ? La cohérence entre les idées et les actions peut nous conduire à dire non.

Cependant, rien n’est à exclure du moment où il s’agit de la politique à la malienne. On y observe des incohérences des plus saugrenues.

D’autres jeunes leaders politiques à l’image de Moussa Mara et Moussa Sinko Coulibaly ne commettront pas l’erreur politique de sacrifier leurs candidatures au profit d’un Soumaila CISSE qui ne vit plus que pour devenir Président de la République du Mali.

Qui ignore la proximité entre l’initiateur de ce dialogue politique Tiebilé DRAME et Soumaila CISSE pour qui, il semble baliser le terrain ?

Ces deux hommes politiques (Moussa MARA et Moussa Sinko COULIBALAY,…) ont leurs cartes à jouer lors de cette élection présidentielle et doivent se démarquer de tout symbole des échecs de l’ère démocratique aux positions qu’ils ont défendues jusqu’ici.

De manière générale, ces jeunes leaders ne devraient-ils pas oser l’opposition pendant  tout le temps que cela exigera au lieu d’associer leurs images à un certain mode de gestion des affaires publiques qui vont sans nul doute affaiblir leur légitimité au sein du Peuple ?

En état de cause, après ce dialogue entre le Président du Parti pour la Renaissance Nationale (PARENA) et plusieurs leaders, les dés sont loin d’être jetés pour la création de ce bloc politique pour l’alternance au regard des frontières idéologiques qui s’érigent entre eux.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Hygiène alimentaire : Consommer la viande à Bamako est&#45;il synonyme de consumer sa santé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/hygiene-alimentaire-consommer-viande-a-bamako-synonyme-de-consumer-sante-2738580.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Feb 2018 01:04:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali est un pays à vocation agro-pastorale, dans lequel l'élevage est l'un des socles de l'économie nationale. Mais l'abattage et le transport de la viande laisse toujours à désirer. En effet, cela n’est un secret pour personne car malgré maintes dénonciations de la presse et des associations de consommation, cette pratique malsaine continue de conduire la population malienne à l'abattoir.

Consommer la viande à Bamako c'est consumé sa santé à cause de l'abattage inapproprié, le transport des carcasses et les abattages clandestins selon les experts.

Les mauvaises conditions d'hygiènes de l'abattoir frigorifique de Bamako ont plus que jamais été décriées mais hélas. Selon certains bouchers que nous avons approchés  "<em>nous nous rendons là-bas parce qu'on nous impose, on ne sait même pas pourquoi on s'y rend car tout est anormal</em>". "<em>Les matériaux utilisés ne respectent pas les normes hygiéniques. Ils ne prennent même la peine de les traiter. L'eau qui sert à laver la viande provient directement du fleuve sans toutefois être traitée</em>" ont-t-ils affirmé. L'on a aussi appris que les vétérinaires de l'abattoir  au lieu de vérifier la santé des animaux, histoire de voir s'ils sont consommables, c'est tout le contraire, chose qui est ahurissante. Même si ton animal est déclaré malade, tu payes et c'est réglé.

Concernant le transport, la stupéfaction continue car c'est un drame. Ce sont  les motos Djakarta, les SOTRAMA et les camions parfois rouillés qui servent  à rallier l'abattoir frigorifique et les marchés des quartiers de Bamako. Ne dit-on pas qu'à défaut de la mère, le bébé tète le sein de sa grande mère. Eh bien voilà en quoi sont confrontés nos bouchers que nous ne pourrons pas totalement accabler. Mais ce sont les pauvres consommateurs qui en payent le prix au mépris de nos autorités.  Car au quotidien la viande que nous consommons est d'abord assaisonnée par la poussière de Bamako, les insectes et les huiles de moteur.

Et pourtant les solutions existent. Nous pensons que ces gens ont besoin d'accompagnement et de sensibilisation. Le ministère de l'élevage, du commerce, du transport, les maires et même les ONG opérant dans la santé, peuvent aider nos bouchers à se procurer des véhicules répondant aux normes pour transporter la viande en toute quiétude.  Ou encore au lieu qu'ils partent eux-mêmes chercher la viande, ils pourront être directement fournis dans leurs lieux de vente comme on peut le constater dans certains pays de la sous-région.  Cette mesure pourra palier non seulement les risques de contamination de la viande mais également des abattages clandestins.

<strong> La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ce qu’il faut savoir : A Propos des chefs traditionnels et coutumiers du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/quil-faut-savoir-a-propos-chefs-traditionnels-coutumiers-mali-2738572.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Feb 2018 00:50:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un peu partout à travers le Mali, les autorités politiques et administratives ont recours aux chefs Traditionnels et coutumiers dans la prévention et le règlement pacifiques des crises inhérentes à la vie. Très souvent, ces recours aboutissent à des solutions heureuses, contribuant ainsi à la consolidation de la paix, de l’entente, de la cohésion sociale, du vivre ensemble. L’exemple le plus récent est la médiation des Familles Fondatrices de Bamako et le Leaders Religieux dans la grave crise née du processus de révision constitutionnelle de 2017.

Et pourtant, ces légitimités traditionnelles n’ont aucun fondement administratif ou juridique; elles évoluent dans l’informel et l’oralité, au gré des circonstances.

La pratique de tous les jours et l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali ont vu la nécessité de redresser cette anomalie en accordant aux chefs Traditionnels et Coutumiers la place qui doit être la leur dans notre société. Les premières tentatives faites dans ce domaine n’ont pas prospéré.

De nos jours, tout fils de nos familles appelé à faire ce travail doit accepter bien volontiers. A titre de collaborateur extérieur bénévole, nommé ou pas à une fonction, quelle qu’elle soit, ce fils doit s’en acquitter comme une mission de la famille au service de tous les Chefs Traditionnels du Mali, avec l’assurance qu’il a le soutien et l’accompagnement des siens pour proposer le statuts de ces notabilités, les critères de leur choix, leurs droits et devoirs, leurs organisation et leur fonctionnement, les modalités de leurs collaboration avec les collèges élus dans les villages, communes, préfectures….. Alliant ainsi de façon harmonieuse la tradition et la modernité, chacun restant dans son rôle.

Bref, il s’agira pour lui de légitimer les légitimités Traditionnelles et Coutumières dans une structure nationale, une institution à l’instar de beaucoup de pays voisins et plus tard d’aller vers la création d’une fédération Ouest-Africaine des Chefs Traditionnels et coutumiers.

Que l’on se rassure : les vestibules sont apolitiques et neutres, seul gage de leur survie et de leur pérennité. C’est pourquoi le nouveau statut, s’il était adopté, ne sera au service ni d’un régime, ni d’un parti, ni d’un homme qui eux tous passent, mais le pays demeure avec ses traditions et ses coutumes.

<strong>Béchir TOURE, Bamako</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journée internationale du 06 février : Pour un combat sans précédent contre les mutilations génitales féminines</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-internationale-06-fevrier-combat-precedent-contre-mutilations-genitales-feminines-2738566.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Feb 2018 00:44:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali à l’instar de plusieurs pays, a commémoré la journée internationale du 6 février consacrée à la lutte contre les mutilations génitales. Pour marquer l’événement, le Mémorial Modibo Keita a servi de cadre à une cérémonie officielle placée sous la haute présidence de SoumeylouBoubeyeMaiga, Premier ministre en présence de plusieurs autres personnalités. Le thème retenu pour cette 15eme édition est la consolidation de l’engagement politique des plus hautes autorités, afin d’éradiquer les violences basées sur le genre.</em></strong>

C’est au mémorial Modibo Keita dans la capitale malienne que se sont retrouvés, les acteurs engagés dans la lutte contre toutes formes de Violences basées sur le Genre. C’était le 6 février dernier sous le signe de la« tolérance zéro » aux mutilations génitales féminines/excision (MGF/E). <em> </em>

De sources officielles, le principal objectif de ladite journée  est non seulement de contribuer à la consolidation de l’engagement politique national et mondial de haut niveau pour mettre fin aux violences, mais aussi de galvaniser l’action nationale, planifier des stratégies spécifiques pour renforcer le vaste mouvement pour éradiquer les mutilations génitales féminines à l’horizon 2030.

A la lecture du document remis la presse, il est évident que la journée du 6 février 2018 s’inscrit, sans nul doute, dans la continuité de la mise en œuvre des engagements et actions des plus hautes autorités du pays, de la société civile et des organismes de coopération  pour mettre fin aux violences liées aux femmes et filles.

Une raison qui vaut son pesant d’or pour Mme Traoré  Oumou Touré, ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille pour reconnaitre et louer les efforts entrepris en vue de mettre fin à la pratique des mutilations génitales féminines en l’occurrence l’excision.

<strong>Les chiffres</strong>

Dans son allocution, Madame la ministre s’est appuyée sur des chiffres pour justifier les performances obtenues grâce à un engagement sans relâche contre les mutilations.

« Six mille deux cent quatre-vingt-six (6286) interventions ont été renforcées ; trois cent quatre (304) structures dotées en matériels et équipements adéquats ; deux mille sept neuf (2709) déclarations publiques en faveur de l’abandon par les leaders religieux, traditionnels et les élus locaux ; soixante-dix-sept (77) villages ayant déclaré publiquement l’abandon de la pratique des MGF/E ; quarante programmes de développement économique, social et culturel ont intégré la lutte  contre la pratique de l’excision ; quatre-vingt-dix (90) kits de prise en charge des complications liées au MGF/E ont été remis aux structures de santé ; quatre cent onze (411) agents de santé ont renforcé pour la prise en charge des victimes des MGF/E ; trois mille cinq cent cinquante-neuf (3559) filles et femmes ont été prises en charge et ont bénéficié de la réinsertion sociaux économiques à travers les activités génératrices de revenus »,a-t-elle précisé.

Satisfaite, madame le ministre l’est. Mais l’autre paire de manche qu’elle n’a  pas manqué de signaler, demeure pour sa part un goût inachevé en dépit des résultats fort  appréciables au cours de l’année 2017.A preuve, l’actualité nationale se caractérise par une certaine exacerbation des actes de violences exécrables et indescriptibles liés au genre dans les familles, dans les lieux et de loisirs, dans les espaces scolaire et estudiantin », a-t-elle fait remarquer.

En tout état de cause, point besoin de rappeler que la paix, la réconciliation nationale et la cohésion sociale sont des vertus  qui ne verront jamais le jour sous l’emprise de la violence.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie des partis politiques : La CODEM  rafle des militants à Bafoulabé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/vie-partis-politiques-codem-rafle-militants-a-bafoulabe-2738585.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Feb 2018 00:38:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La semaine dernière, le parti CODEM, une des premières forces politiques au Mali a enregistré l’arrivée de nouveaux militants venus d’autres partis politiques. Votre hebdomadaire s’est intéressé à cet évènement  en accordant une interview à Monsieur Mamadou Sory Coulibaly dit Bébé, un vice-président du parti que nous vous livrons ci-après.</em></strong>

<strong>Midi-Info</strong>: Bonjour, veuillez vous présenter aux lecteurs du journal !

<strong>Mamadou Sory Coulibaly</strong> : Avant tout propos, je tiens à transmettre mes salutations à vous et aux lecteurs du journal Midi Info. Je me nomme Mamadou Sory Coulibaly communément appelé bébé, je suis un des vice-présidents de la CODEM (Convergence pour le Développement du Mali). Je suis un économiste, ancien banquier à la retraite et je consacre mon temps actuellement  à beaucoup faire pour la CODEM.

<strong>Midi-Info</strong>: Votre parti a reçu il y a quelques jours plusieurs militants venant d'autres partis politiques. Pouvez nous en donner plus de détails?

<strong>Mamadou Sory Coulibaly</strong>: Effectivement le vendredi dans l'après-midi en compagnie de deux autres vice-présidents à savoir Souleymane Makamba et Ibrahima Sissoko, nous nous sommes rendus à Bafoulabé où il y avait une rentrée politique. Après un accueil chaleureux dans la nuit du vendredi, le lendemain samedi nous avons entamé nos travaux à l'issue desquels, nous avons été très heureux d'accueillir à notre sein un certain nombre de conseillers et de militants qui sont venus à la CODEM. Permettez-moi de ne pas révéler l'identité des partis dans lesquels, ils sont issus mais il y a une dizaine de conseillers qui ont rejoint la CODEM et c'était du bonheur.

<strong>Midi-Info</strong> : Votre parti est l'une des premières forces politiques au Mali. Dites-nous en quelques mots, les valeurs cardinales sur lesquelles repose votre parti?

<strong>Mamadou Sory Coulibaly</strong>: Je ne vous le fais pas dire. La CODEM compte aujourd'hui parmi les partis leaders du Mali et c'est réel. De sa création en 2008 à maintenant,un long chemin a été parcouru. La CODEM a réussi et continue dans ce sens à convaincre de nombreuses personnes qui adhèrent à ses idéaux.  C’est pour finalement dire que la CODEM prône le tournant générationnel depuis sa création. Il est structuré autour des valeurs essentielles de notre société que sont le travail et toujours le travail, la loyauté, le respect des ainés, etc.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Série d’arrestations de violeurs : Au&#45;delà de l’efficacité salutaire de nos forces de sécurité,  l’action sur les réseaux sociaux aura été aussi déterminante</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/serie-darrestations-de-violeurs-dela-de-lefficacite-salutaire-de-nos-forces-de-securite-laction-reseaux-sociaux-aura-ete-determinante-2738576.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Feb 2018 00:38:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En milieu de semaine dernière, nos forces de l’ordre qui montent progressivement en puissance ont mis le grappin sur un groupe de jeunes ayant violé une fille à Bamako. Quelques jours avant, la vidéo sur l’acte en question avait fait le tour des réseaux sociaux provoquant du coup colère et indignations.

Ils étaient nombreux à interpeller les forces de sécurité face à cette horreur qui ne saurait être encouragée dans la société. Les politiques ayant pris toute la mesure du problème, ont mis à contribution les forces de l’ordre.

Aux résultats, il y a lieu de saluer la célérité et l’efficacité de nos forces de sécurité qui n’ont eu aucun répit jusqu’à ce que les malfaiteurs soient mis hors d’état de nuire.

Faut-il le rappeler, les opérations ont permis également l’arrestation d’autres personnes présumées coupables des actes de la même nature. Dans le lot, un vieillard de 63 ans qui a tenté d’abuser d’une fillette de 3 ans en commune 6 du district de Bamako.

Par ailleurs, nul n’est censé ignorer l’influence que les réseaux sociaux exercent depuis un certain temps dans la vie socioéconomique et politique au Mali comme ailleurs.

Ces nouveaux moyens de communication s’imposent de plus en plus dans nos usages traditionnels. C’est pourquoi, il est libre de constater qu’ils ont servi dans l’affaire du viol collectif, de coup d’accélérateur afin que les forces de sécurité la prennent à bras le corps.

Cette vidéo ne pouvant laisser aucune personne normale dans une posture indifférente, a attiré le courroux de nombreux utilisateurs des médias sociaux dont les organisations de défense des droits de l’homme et autres personnes isolées éprises de liberté et de justice. Elles n’ont point hésité à libérer leurs sentiments d'indignation par rapport à un acte que les forces de l’ordre doivent punir avec la plus grande rigueur.

Cette pression sociale a beaucoup contribué à l’ouverture et la diligence des enquêtes sur un phénomènequi n’est pas nouveau à la société malienne.

Si les réseaux sociaux sont vilipendés à cause de leur libre accès à tous, certains de ses usagers savent l’utiliser pour servir les nobles causes. C’est du moins le cas dans cette affaire de viol collectif qui a été gérée jusqu’ici de manière satisfaisante par nos braves forces de sécurité.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après plus de deux ans sur le sol Malien, Ozone Mali a&#45;t&#45;elle montré ses limites ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-plus-de-deux-ans-sol-malien-ozone-mali-a-t-montre-limites-2738577.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Feb 2018 00:35:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Société Ozone environnement et services, connue sous le nom (Ozone Mali) est une entreprise étrangère évoluant dans le domaine de l’environnement et l’assainissement. Elle est en exercice au Mali depuis plus de deux ans pour faire de Bamako, une ville propre.

Elle s’est engagée à nettoyer Bamako face à l’insalubrité grandissante et l’incapacité des structures locales à y faire face convenablement.

Dans ses débuts, cette société remplissait sa part de contrat avec satisfaction à travers le balayage de certaines artères, la collecte des ordures.

Cependant, certains observateurs avaient émis des réserves face aux prouesses de la société Ozone Mali. A leur entendement, plusieurs autres entreprises avaient déjà échoué et rien ne garantissait la réussite d’Ozone Mali. Les mêmes causes pourraient produire les mêmes effets.

La crise de citoyenneté étant devenue légendaire dans au Mali, ils avaient estimé qu’Ozone Mali ne pourraréussir sa mission que si elle bénéficie l’accompagnement des Bamakois qui doivent cultiver la discipline vis-à-vis de leur cadre de vie.

Après plus de deux ans sur le sol malien, Ozone est loin d’atteindre ses objectifs.Bamako “la coquette“ devient de plus en plus un rêve. Les quartiers sont toujours sous le poids des ordures nuisibles à la santé humaine. Les routes remplies de sable sont rendues impraticables et souvent provoquent des accidents de circulation.

L’on se pose désormais la question de savoir, à qui incombe la responsabilité ?

Après analyse, nous pensons que ces problèmes peuvent être situés à trois niveaux.

L’Etat du Mali avec la Mairie du District, la Société Ozone Mali et la population sont tous à la fois responsables de cette situation.

Si l’Etat et la Mairie du district ont plus ou moins failli à leurs engagements, la société Ozone également semble fléchir son élan pour faute de moyens adéquats, se défend-t-elle.

Les balayeurs que chacun de nous pouvons observer dans certaines rues de Bamako et employés par la Société Ozone Mali paraissent moins assidus dans le travail qu’ils font.

La présence actuelle des « dunes » de sable sur les voies publiques, l’étrange remplissage des canalisations par les ordures diverses, éparpillement des déchets plastiques, des papiers un partout dans la ville sont le résultat du relâchementde ces balayeurs d’Ozone qui ne semblent pas être surveillés comme cela se doit dans le peu de travail qu’ils accomplissent.

Du coup, les déchets sont poussésjuste aux coins des routes ou dans les canalisations. Un coup de vent suffit souvent à provoquer leur éparpillement.

Pour ce qui de la responsabilité de la population dans cette situation d’insalubrité, il y a lieu d’indexer son incivisme. Comment comprendre que les usagers prennent le sauvage plaisir à jeter des emballages plastiques sur la voie publique alors qu’elle vient de recevoir un coup de balai ?

Les différents coins de la ville sont envahis par des œufs cassés, des canaris contenant des gris-gris, des bouts des papiers et même des cadavres d’animaux par la faute d’hommes et femmes dépourvus de toute notion de la chose publique.

Nous conviendrons ensemble que ce tableau est loin de l’objectif Bamako, la coquette.

Que chaque acteur s’assume !

<strong>Arsiké DIANDA, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 :  Soumaila CISSE est&#45;il un symbole de rupture ou de continuité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-soumaila-cisse-symbole-de-rupture-de-continuite-2737197.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-soumaila-cisse-symbole-de-rupture-de-continuite-2737197.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Feb 2018 01:37:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Candidat « malheureux » au 2<sup>e</sup> tour de l’élection présidentielle de 2002 et 2013 respectivement face à Amadou Toumani Touré et Ibrahim Boubacar KEITA, l’ingénieur en informatique Soumaila CISSE continue de convoiter le fauteuil présidentiel. Figure de proue de l’opposition démocratique et républicaine depuis 2013, le Président de l’Union pour la Démocratie et la République (URD) ne rate aucune occasion pour se légitimer auprès des maliens.

Tous les « échecs » du pouvoir sont exploités lors des sorties fortement médiatisées en vue de ternir son image. Il n’est certainement pas seul dans cet exercice démocratique. Mais du rang des leaders dissidents de l’ADEMA-PASJ, il est unique à ce jour à pouvoir se mesurer de manière remarquable sur l’arène politique à Ibrahim Boubacar KEITA.

Par son apposition viscérale au pouvoir, l’on est souvent tenté de croire à un renouveau politique avec un certain Soumaila CISSE après plus de deux décennies de vie démocratique dont il fut un acteur politique déterminant.

Plusieurs fois ministre sous Alpha Oumar Konaré et soutien précieux du Président Amadou Toumani TOURE, Soumaila CISSE pourra-t-il marquer la rupture après plus de 25 ans de gouvernance dont les résultats sont connus ?

Pour répondre à cette question, il sera nécessaire de faire une rétrospective sur le parcours d’un homme qui côtoie le pouvoir depuis 1992.

<strong>Soumaila CISSE, un acteur clé de la gestion du Président Alpha Oumar Konaré</strong>

Militant de l’ADEMA PASJ, Soumaila CISSE a occupé les hautes fonctions au sein de l’Etat dès le lendemain de l’investiture d’Alpha Oumar Konaré, vainqueur au sortir du scrutin présidentiel de 1992.

D’abord Secrétaire Général de la Présidence de la République, le rôle de Soumaila CISSE comme bien d’autres leaders politiques du même bord était stratégique dans la gestion des affaires du pays.

Très proche du Président Alpha Oumar Konaré (AOK) qui le faisait confiance, Soumaila CISSE fut une année après promu Ministre des finances jusqu’à la nomination de l’actuel Président de la République IBK comme Premier ministre en 1994.

Il fut confirmé et même renforcé dans le gouvernement IBK comme Ministre en charge des finances et du commerce jusqu’en 1997, marquant la fin du premier quinquennat du Président AOK.

Après la réélection du candidat AOK, Soumaila CISSE fut maintenu à son poste de Ministre des Finances jusqu’en 2000, année de tourmente au sein du parti présidentiel, l’ADEMA-PASJ, déchiré par des conflits de leadership pour la succession d’AOK.

A regarder ce parcours de Soumaila CISSE, d’aucuns pourraient penser que le maintien de l’homme à des postes stratégiques pendant presque les dix (10) ans d’AOK est une preuve de sa compétence. Nous en avons, pour notre part, beaucoup de réserves.

L’espoir né de la « révolution » de mars 1991 a été très vite estompé par les acteurs majeurs qui accédèrent presque tous au pouvoir sous la bannière de l’ADEMA qui venait de se transformer en parti politique.

Pendant 10 ans de règne, le bilan légué par Alpha Oumar KONARE n’est pas fameux. Sur les plans de l’éducation, de la sécurité et de la défense, la justice, etc, le Peuple est resté sur sa faim. D’ailleurs, certains analystes situent la crise actuelle du Mali à partir de cette période qui n’a malheureusement pas été mise à profit pour bâtir une véritable société démocratique, les textes existant déjà.

Les grands chantiers ne furent pas ouverts. Pour ceux qui admettent que ce fut le cas, il faut reconnaitre qu’ils n’auront pas produit les résultats escomptés. Alpha Oumar KONARE et son équipe ont légué des bases démocratiques très fragiles à la postérité. A cet héritage, il est injuste de ne pas associer le nom de Soumaila CISSE en tant leader de l’ADEMA-PASJ et titulaires de postes stratégiques pendant cette période.

Fier de sa participation à l’exercice du pouvoir d’AOK, Soumaila CISSE ne réclamait-il l’héritage de ce mentor lors de son investiture en 2011 au palais de la culture ?

<strong>Soumaila CISSE, un bourreau de la démocratie au Mali</strong>

S’il y a un fait qui fait l’unanimité aujourd’hui, c’est l’échec criard de notre du mouvement démocratique attesté par le coup de force militaire de mars 2012 qui chassa celui qui fut considéré jusqu’ici comme l’icône de la démocratie malienne. Il s’agit de l’ex-président Amadou Toumani TOURE.

Candidat de l’ADEMA-PASJ en 2002, Soumaila CISSE réussit à passer au 2<sup>e</sup> tour de l’élection présidentielle face à l’indépendant Amadou Toumani TOURE  qui arriva  finalement en tête.

Habitué aux délices du pouvoir, Soumaila CISSE se rangera du côté du nouveau Président Amadou Toumani TOURE à qui, il apportera tout son soutien. Pour quelle contrepartie ?  Cela se saura plus tard. Le Président ATT enverra Soumaila CISSE pour représenter le Mali à la commission de l’UEMOA et parrainera sa candidature pour prendre les rênes de cette institution sous régionale.

En 2007, Soumaila CISSE s’abstient de se présenter à l’élection présidentielle en vue de soutenir la réélection d’Amadou Toumani Touré. Contrairement à 2002, où sa détermination était farouche avec des actions grandioses marquées par la distribution des motos ici et là dans le cadre de sa campagne. Certainement, beaucoup de maliens, témoins de cette histoire politique récente de notre pays s’en rappellent.

Les principaux partis politiques dont l’URD de Soumaila et à l’exclusion du RPM, coalisent pour réélire Amadou Toumani TOURE  avec le slogan « Takokelen » (une victoire en un seul tour du scrutin).

En fin de mandat à son poste de Président de la commission de l’UEMOA, Soumaila CISSE regagne définitivement le Mali pour étaler son ambition afin d’être le dauphin d’Amadou Toumani TOURE qui arrivait au terme de ses deux mandats conformément aux dispositions constitutionnelles.

Comme sous Alpha Oumar Konaré, Soumaila CISSE  a joui pendant les 10 ans de règne d’Amadou Toumani TOURE qui l’a propulsé au-devant de la scène internationale en échange de son silence et soutien politique à tous les niveaux.

Nous comprenons ensemble que Soumaila CISSE fut au cœur de la gestion des affaires du Mali de 1991 jusqu’au moment où survint le coup de force d’un autre mars mais cette fois de l’an 2012.

Cet acte a mis à nu la fragilité d’un Etat qui n’existait que de nom. Le laxisme a rongé cet appareil jusqu’à le rendre incapable de repousser la moindre menace qui venait à l’interroger.

Les défaites successives des forces armées maliennes insuffisamment formées, équipées,… face à la rébellion au nord du pays, ont permis de comprendre que l’Etat malien n’était pas préparé à la guerre.

Pendant 20 ans, Soumaila CISSE en tant leader politique, chef de parti politique a apporté son soutien indéfectible à une certaine vision de gestion du pays qui s’est soldée par un échec cuisant. Ne savait-il pas ? Ou a-t-il préféré garder le silence radio sur des faits dans l’espoir de mieux servir son ambition présidentielle ?

La réponse par oui à la deuxième question correspond mieux aux attitudes d’un homme (Soumaila CISSE) qui jure de couronner sa carrière politique en occupant le poste de Président de la République.

Le coup de force militaire étant une remise en cause des 20 dernières années de gestion de notre pays, pouvons-nous dès lors considérer un acteur clé de cette période comme l’espoir d’un changement de cap de gouvernance ? Certainement non ! Quel qu’il soit le sentiment contraire qu’il peut susciter dans ce sens par certaines prises de positions respectueuses de la fameuse formule : le médecin après la mort ! Est-il logique que celui qui contribue à créer un problème, puisse être aussi un acteur pour sa solution ?

En d’autres termes, peut-on être à la fois pompier et pyromane ? La raison dira non !

<strong>Soumaila CISSE, un opposant qui n’inspire pas confiance</strong>

Battu par l’actuel Président de la République, Soumaila CISSE inscrit son action au sein de l’opposition pour sa survie politique. Désormais, il guettera tous les agissements du pouvoir pour y relever des déraillements. Cet exercice est démocratique dans une perspective de bonne gouvernance.

Cependant, dans le cas d’espèce de Soumaila CISSE, deux questions deviennent nécessaires à poser.

D’abord, Soumaila CISSE est-il sincèrement à la recherche d’une meilleure gestion des affaires publiques lorsqu’il s’attaque au pouvoir ?

Ensuite, les maliens peuvent-ils réellement attendre de Soumaila CISSE, une amélioration de la gouverne collective ?

En réponse à toutes les deux questions, il y a lieu une fois encore d’émettre beaucoup de réserves.

Soumaila CISSE a été contraint d’aller à l’opposition. En 2002, lorsqu’il décida d’accompagner le Président Amadou Toumani Touré, Soumi champion était sûr de compter sur le retour de l’ascenseur. Ce n’était pas forcement le même cas de figure avec l’actuel Président Ibrahim Boubacar KEITA visiblement très peu enclin à certains compromis.

Produit d’une école politique dont les paradigmes sont de plus en plus révolus à cause des mutations sociales actuelles,Soumaila CISSE a compris que son destin présidentiel se joue maintenant.

Bien de gens de sa génération politique savent qu’ils l’objet de désaveu de la partd’une nouvelle race de citoyens qui subissent les conséquences de leurs actes. Ils réclament un renouveau qui ne sera pas possible avec les anciens. Surtout ceux d’entre eux qui ont eu les franches occasions pour prouver leurs capacités.

Ceux dont Soumaila réclame l’héritage politique à savoir Alpha Oumar KONARE et Amadou Toumani TOURE se sont non seulement retirés définitivement de la scène politique nationale mais aussi sont voués aux démons par une majorité de maliens qui s’impatientent à cueillir les fruits de la démocratie.

Le choix de l’opposition n’est point la résultante d’une conviction digne de ce nom mais un passage obligé pour Soumaila CISSE qui a besoin de flouer son passé complice aux douleurs actuelles que le Mali supporte au plus profond de son âme.

La sensibilité soudaine du vieil homme politique Soumaila CISSE aux problèmes essentiels des maliens est bouleversante pour ceux qui sont familiers à son parcours. C’est-à-dire plus de 20 ans, cet homme a brillé par son mutisme sur les dysfonctionnements qui ont fini par écrouler l’Etat.

Extraordinairement, aujourd’hui il se présente à ses compatriotes comme un sauveur qui lève le ton sur le moindre problème. Il va jusqu’à demander aux maliens de l’essayer comme si ces derniers ont une mémoire de lièvre.

Beaucoup de citoyens maliens sont conscients que Soumaila CISSE  ne pourra leur proposer mieux. L’homme est sous influence des pratiques de plus de 20 ans comme c’est le cas d’ailleurs de bien d’autres de ses camarades. Difficilement, Soumaila CISSE pourra s’y soustraire. Le même esprit force les pratiques identiques.

Les espoirs sont très minces voire inexistants pour attendre que Soumaila CISSE s’occupe des problèmes de base que notre pays connait depuis plus de deux décennies.  Ce chef de parti politique a épousé une certaine vision de gestion des affaires nationales qui nous vaut de nos jours ce qui n’est dissimulé à aucun citoyen malien.

Les maliens doivent-ils accepter que celui qui a fait partie du problème s’invite comme acteur dans sa résolution ?

La politique n’accepte pas de brouillon. Tous les actes posés répercutent d’une manière ou d’une autre sur l’avenir. C’est pourquoi, la règle d’or reste et demeure la cohérence. Dieu seul sait jusqu’à quel degré Soumaila CISSE en manque.

Les liens politiques historiques de Soumaila CISSE vont malheureusement peser dans ses choix. Alors que nombre de maliens ne portent plus dans leur cœur les références politiques (allusion ci-dessus) de Soumaila CISSE à qui, il doit sa carrière. Le devoir de reconnaissance risque d’emporter sur la prise en charge des vraies préoccupations des populations.

Sommes-nous dans un schéma de rupture ou de continuité avec Soumi champion ?

A vous de juger désormais !

Ce qui est sûr, à la lecture de la conjoncture globale actuelle du Mali, il est aisé de comprendre que l’essentiel pour toute nation, est en danger : l’éducation, la sécurité des personnes et de leurs biens, la défense du territoire national, la justice pour tous, etc.

Donc, l’heure n’est plus au règlement de comptes historiques ou de jouir du pouvoir parce que c’est notre tour. Mais de s’attaquer aux vrais problèmes de la nation. Elle doit être mobilisée par un leadership conscient de son rôle face à l’histoire d’un Peuple aujourd’hui agressé de l’intérieur comme de l’extérieur.

<strong>O.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Institut National de Prévoyance Sociale : Vers une meilleure prise en charge des maladies professionnelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/institut-national-de-prevoyance-sociale-vers-meilleure-prise-charge-maladies-professionnelles-2737198.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Feb 2018 00:42:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Institut national de prévoyance sociale (INPS) et la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS), sous le patronage du ministère de la Solidarité et de l’Action humanitaire, ont organisé les 1<sup>e</sup> et 2 février dernier à l’hôtel de l’Amitié, les assises nationales de validation des projets de la liste des maladies professionnelles et du barème d’indemnisation des séquelles d’accidents du travail et maladies professionnelles des Etats membres de la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES).

C’était en présence du représentant du ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Amadou Diallo et des chefs de services centrauxen charge de la sécurité sociale, des représentants des organisations professionnelles d’employeurs et de travailleurs.

A travers lesdites assises, il s’agit  de permettre une appropriation des projetsde la liste des maladies professionnelles et du barème d’indemnisation des séquelles d’accidents du travail et maladies professionnellespar l’ensemble des acteurs. Ils interviennent suite auxmultiples insuffisances constatées dans la prise en charge des victimes.

Rappelant la responsabilité collective par rapport aux accidents de travail, le représentant du ministre en charge de la Solidarité et de l’action humanitaire a indiqué que : «<em> les entreprises sont les premières concernées, parce que les salariés y travaillent. L’Etat ensuite doit veiller à garantir et à renforcer la sécurité, à améliorer la prévention et la réparation des accidents du travail et des maladies professionnelles.  La société civile, enfin, parce qu’il est nécessaire de conseiller, de défendre et d’accompagner les personnes victimes d’accident du travail ou de maladies professionnelles, mais aussi d’exercer une vigilance permanente”</em>

Un référentiel unique de prise en charge des maladies professionnelles dans la zone Cipres est attendu pour une harmonisation en la matière]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 :  L’ADEMA au bord de l’implosion ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-ladema-bord-de-limplosion-2737196.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Feb 2018 00:33:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'idéal pour tout parti politique est de conquérir le pouvoir et bien, il semble que c'est plus le cas de l'ADEMA-PASJ aujourd’hui. " Si l'âne goute au miel, il ne peut plus s'en passer" dit l'adage populaire.Rentrer dans l'histoire démocratique malienne en grande enjambée, le parti de l'ex président Alpha Omar Konaré après son départ du pouvoir en 2002 ne cesse de dégringoler par manque d'audace. </em></strong>

En effet, ayant gouté aux douceurs et aux largesses du pouvoir, le parti de l'abeille n'a jamais voulu incarner le rôle d'opposition pour être un véritable concurrent à la course présidentielle. L'ADEMA-PASJ est toujours restés dans l'ombre du pouvoir pour être faiseur de rois selon ses membres. Rappelons qu'en 2007, elle a refusé de se présenter pour soutenir ATT, en contrepartie de postes ministériels et de juteux postes de direction.

En 2013, à la surprise générale, elle a présenté un candidat méconnu du public malien en l'occurrence Dramane Dembélé pour toujours être dans les bottes du nouveau président car ce dernier arrivé troisième au 1<sup>e</sup> tour, se ralliera au futur président IBK au second tour. En récompense Dramane Dembélé et certains de ses camarades ont bénéficié des postes ministériels.

Cependant, à la veille de l'élection présidentielle  2018, ça commence à grogner de nouveau à l'interne. Les militants du parti ahuris et écœurés rejettent cet alignement des leaders de l'ADEMA-PASJ. Selon eux, fini le temps de faire le griot pour être nommé à des hautes fonctions. Ils veulent vaille que vaille un candidat tandis que le comité exécutif confortablement embelli par IBK, ne souhaite  pas lui tourner le dos.

Mais certains cadres commencent à s'agiter, depuis la sortie médiatique du maire de Sikasso, KalfaSanogo dénonçant l'inertie du comité exécutif sur le sujet de la candidature à l'élection présidentielle 2018. Il s'est par la suite déclaré candidat aux primaires du parti. Dans la même lancée, mécontent de son éviction du gouvernement, Dramane Dembélé a le 20 janvier 2018 emboité le pas du maire de Sikasso.

Face à cette crise entre les militants et le comité exécutif, l'ex député Lancéni Balla Kéita est sorti de sa réserve. Il a averti le comité exécutif en déclarant que" l'ADEMA doit avoir son candidat, conformément aux recommandations de la 15<sup>ème</sup> conférence nationale tenue en mars 2017. S'ils veulent empêcher cela, ils finissent par donner la liberté aux structures militantes du parti d'aller voter pour qui ils veulent. Et leur objectif de donner un second mandat  à IBK ne sera pas atteint".  Alors 2018 s'annonce donc comme l'année de tous les dangers pour l' l'ADEMA-PASJ.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension du Maire de la commune VI : A&#45;t&#45;elle vraiment un rapport avec Moussa Sinko Coulibaly ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/suspension-maire-de-commune-vi-a-t-vraiment-rapport-moussa-sinko-coulibaly-2735656.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jan 2018 01:06:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Elu maire de la commune  6 du district de Bamako sous la bannière du principal parti de l’opposition (URD), M. Alou Coulibaly a été suspendu lors du conseil des ministres du 24 janvier dernier pour une période de trois mois. Dans les explications du Ministre en charge des collectivités territoriales, trois (03) faits majeurs motivent cette décision.</em></strong>

D’abord, il est reproché au maire Alou Coulibaly d’avoir effectué une mission en France avec une dame du nom de Rokiatou TOURE qu’il a présentée lors des procédures comme étant une conseillère communale alors qu’elle ne l’était pas.

Ensuite, selon le communiqué du gouvernement, le Maire Alou Coulibaly est responsable de dispenses de paiement de taxes communales qu’il a accordées à des personnes sans la faveur du code régissant les collectivités territoriales qui ne lui confère point la compétence de poser un tel acte.

En troisième et dernier lieu, le maire Alou Diarra doit sa suspension, à en croire la source gouvernementale, au recrutement d’un certain nombre d’individus au compte de la Mairie sans requérir au préalable l’accord de principe du conseil communal qui est habilité à prendre une telle décision.

Dès l’annonce de la suspension, les commentaires couraient dans tous les sens. Cependant, celui qui revenait régulièrement sur de nombreuses lèvres, se rapporte au lien entre cette décision de suspension du gouvernement et l’autorisation que le maire Alou Coulibaly a accordée au Général Moussa Sinko Coulibaly pour le lancement officiel de son mouvement politique.

Pour rappel, Moussa Sinko Coulibaly après sa démission des forces armées, s’est lancé dans une opération de dénigrement du bilan de l’actuel Président Ibrahim Boubacar KEITA. Pour le lancement de sa plateforme pour le changement, Moussa Sinko Coulibaly avait demandé la location du stade du 26 mars qui lui avait été refusée par l’autorité compétente. Selon lui, ce refus n’est ni plus ni moins qu’un acte de dictature de la part du pouvoir. Ce qui est contraire aux fondements politiques du Mali, avait-il ajouté.

Prévu pour le 20 janvier dernier, le lancement de la Plateforme pour le changement de Moussa Sinko Coulibaly a eu finalement lieu au terrain de Magnambougou où il avait été autorisé par le maire Alou Coulibaly.

Après ces différents épisodes, d’aucuns pensent cette suspension du maire Alou Coulibaly est la conséquence de sa décision d’accueillir dans sa commune, une activité dont les hautes autorités voulaient casser l’élan par des actions ci-dessus énumérées.

A l’analyse des faits, deux observations importantes peuvent être faites.

La première porte sur les raisons  de la suspension du maire Alou Coulibaly. Aucun démenti formel n’a été apporté par le Maire en question jusqu’au moment où nous mettions sous presse ces informations. Dans une communication téléphonique que nous avons eue avec le Maire Alou Coulibaly, il disait n’avoir pas encore reçu la notification officielle relative à sa suspension.

Sur les actions qu’il envisagerait de mener après réception de la notification, Alou Coulibaly dit préférer attendre pour prendre connaissance du contenu de la notification avant de prévoir quoique ce soit en termes de riposte.

Du moment où la notification ne comportera normalement que les informations qui ont été mises à la disposition de l’opinion nationale, pouvons-nous présager d’autres développements dans cette affaire ? Fort probablement non. Selon la source gouvernementale, le maire Alou Coulibaly aura déjà reconnu devant Madame le gouverneur du district de Bamako des faits qui sont attribués d’où la décision de sa suspension.

Pour ce qui est de la deuxième observation, il faut dire qu’il sera difficile d’exclure entièrement dans cette décision, le lien avec Moussa Sinko Coulibalyqui semble avoir servi de facteur déclencheur pour recadrer un maire récalcitrant qui ose défier les positions du sommet du pouvoir.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humanitaire : Le CICR présent au Mali à travers plusieurs actions</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/humanitaire-cicr-present-mali-a-travers-plusieurs-actions-2735661.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jan 2018 00:32:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’issue d’une visite de travail qui l’a conduite à Mopti, Gao et Tombouctou, la vice-présidente du comité international de la Croix-Rouge (CICR) Madame Christine Beerli a animé un point de presse jeudi, 25 janvier à l’hotel Azalaî Salam pour expliquer aux journalistes les missions de son institution et de présenter le bilan qu’elle a réalisé de 2016 à 2017.</em></strong>

En retraçant l’historique du CICR, Mme Christine a rappelé qu’il est une organisation humanitaire indépendante qui porte assistance aux personnes touchées par un conflit armé ou d’autres situations partout dans le monde.

Dès qu’un conflit  éclate  dans le monde, le comité international  de la croix rouge met sur pied des opérations d’urgence pour y faire face, dont un large éventail d’activités médicales allant de l’évacuation des blessés à la chirurgie de guerre, a-t-elle fait savoir.

A en croire la deuxième personnalité du CICR, depuis plus de 150 ans, cette organisation met tout en œuvre pour améliorer leur sort et préserver leur dignité, souvent en collaboration  avec ses partenaires de la croix rouge et du croissant-rouge, a-t-elle ajouté.

Au Mali en 2014, pour aider les membres de familles dispersées à rétablir le contact, le CICR a permis l’échange d’un millier de messages Croix-Rouge et facilité près de 4000 conversations téléphoniques. En outre, plus d’une centaine de personnes recherchées par leurs proches ont été retrouvées, et 22 enfants séparés de leur familles réunis avec leurs parents.

Le CICR visite les prisons au Mali depuis plus de 20 ans. Un accord signé avec le gouvernement en avril 2013 autorise le CICR à se rendre dans tous les lieux de détention du pays et contribue à faciliter les activités de l’institution en faveur des détenus.

Pour la protection de la population civile, le CICR œuvre pour le respect du droit international humanitaire (DIH) qui impose aux combattants de protéger la population civile. Pour ce faire, le CICR maintient un contact direct et confidentiel avec toutes les parties impliquées afin de les convaincre de remédier aux problèmes constatés sur le terrain qui affectent la population civile.

Les principes fondamentaux de la croix rouge sont entre autres : l’humanité qui nait du souci de porter secours sans discrimination aux blessés sur les champs de bataille ; l’impartialité qui conduit à ne faire aucune distinction de nationalité, de race, de religion, de condition sociale et d’appartenance politique ; la neutralité qui permet de garder la confiance de tous ens’abstenant de prendre part aux hostilités etaux controverses d’ordre politique, racial religieux et idéologique. Et enfin  un principe d’indépendance.

Enfin, il faut rappeler que le CICR  a des collaborateurs dans 80 pays dans le monde à travers lesquels, il coordonne et distribue l’aide d’urgence aux personnes en détresse, dans des centres régionaux, ou encore dans des grandes villes où ces mêmes collaborateurs mènent des activités de diplomatie humanitaire.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la grève des enseignants : Le ministre Housseini Amion Guindo, un homme d’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/gestion-de-greve-enseignants-ministre-housseini-amion-guindo-homme-dhonneur-2735664.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jan 2018 00:20:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après plusieurs années passées à la tête du département des sports où il a quitté avec la tête haute comme cela était attendu par tous ceux connaissent bien l’homme, Housseini Amion Guindo alias Poulo a déposé ses valises au très sensible ministère de l’éducation nationale.

Sur place, cet homme d’une humilité rare hérite du dossier brulant relatif au statut particulier des enseignants défendu par un collectif de syndicats ayant lancé un mot d’ordre de grève allant du 09 janvier au 31 janvier 2018.

Pétri d’un sens indiscuté de dialogue, le nouveau ministre de l’éducation nationale promettait dans le cadre de ses premières discussions avec les syndicalistes,  deux semaines de trêve en vue de l’adoption de leur statut à l’Assemblée Nationale, sa promulgation par le Chef de l’Etat, de la signature de son décret d’application et son arrêté de transposition. Malgré le refus du collectif, le Ministre Poulo a honoré son engagement en respectant le timing qu’il s’était fixé.

En effet, après l’adoption dudit statut par les honorables députésle 12 janvier 2018, toutes les autres étapes furent entièrement closes à la date du 26 janvier 2018. A regarder de près, les semaines promise par le Ministre Poulo ont été mises à profit pour satisfaire les doléances du collectif des syndicats signataires du 15 octobre 2016. D’ailleurs, cet acte d’honneur du patron de l’éducation malienne fut sanctionné par la suspension du mot d’ordre de grève des enseignants le lendemain 27 janvier 2018.

Il faut rappeler qu’à l’instar du département des sports ou son passage fut marqué par de nombreux trophées remportés par le Mali dans toutes les disciplines et sa juste vision de la crise du football malien, reconnue récemment par la FIFA à travers la mise en place du CONOR, Monsieur Housseini Amion GUINDO vient de prouver une fois encore qu’il est en terrain connu.

Sorti de l’Ecole Normale Supérieure, le Ministre Poulo a enseigné pendant plusieurs années à Bamako et Sikasso où il créad’ailleurs un lycée privé du nom d’Amion Guindo. Homme de confiance de Son ExcellenceIbrahim Boubacar KEITA,Président de la République du Mali, Monsieur Housseini Amion Guindo dispose des bonnes cartes pour jouer en faveur de l’éducation malienne.

<strong> La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autonomisation de la femme : Le Président IBK offre des kits de pisciculture aux femmes agricultrices du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/autonomisation-de-femme-president-ibk-offre-kits-de-pisciculture-aux-femmes-agricultrices-mali-2734009.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 00:54:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chose promise, chose due</em></strong> ! Le Président de la République Ibrahim Boubacar KEITA avait pris la promesse lors de la 15<sup>e</sup>édition de la journée du paysan tenue à Baguineda d’offrir <strong><em>100 bacs hors sol à l’union des femmes agricultrices du Mali. Cet engagement vient d’être honoré à travers le ministère de l’élevage et de la pêche qui a remis le lot d’équipements. C’était le jeudi dernier au centre de formation « La femme Rurale » de Kalanban-coro sous la présidence de Mme le ministre de l’élevage et de la pêche, Mme KanéRokiaMaguiraga.</em></strong>

Après les mots de bienvenue de TiècouraHamadounDiarra Maire de la commune rurale de Kalaban-coro, Mme KanéRokiaMaguiraga, Ministre en charge de l’élevage et de la pêche a rappelé que <em>« face à l’amenuisement progressif des ressources halieutiques, le développement  de l’aquaculture est aujourd’hui la stratégie concrète adoptée par le gouvernement à travers le programme national d’empoissonnement  des plans d’eaux initiés par le ministère du développement rural en 2014  et du programme quinquennal d’aménagements aquacoles 2016 /2018 élaboré par le ministère de l’élevage et de la pêche » </em>

A en croire Mme le Ministre «<em>l’objectif global du programme national d’empoissonnement des plans d’eaux est de contribuer à améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle et à réduire la pauvreté des populations par la création d’emplois destinés particulièrement  aux jeunes et aux femmes. » </em>d’où cette remise de kit.

Il faut ajouter que le programme en question est structuré en plusieurs composantes dont construction l’installation et l’empoissonnement de cages flottantes, la gestion, suivi évaluation, renforcement des capacités des acteurs, organisation des bénéficiaires et information communication.

Au nom des bénéficiaires de cette donation,  Mme Sirebara Fatoumata Diallo, Présidente des femmes rurales  du district de Bamako et de l’Union des Femmes Agricultrices de Mali  dira que <em>« ce fut un immense plaisir de recevoir ces kits pour les femmes. Nous allons élever du poison, une activité génératrice de revenus. Nous remercions le Président de la République.» </em>

Le coût de ce projet est estimé à une somme de soixante-quatre millions huit cent soixante-douze mille deux cent soixante-dix (64 872 270) de nos francs.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bakary Togola répond à ses détracteurs : « Je n’ai rien fait contre ATT et je ne me reproche rien »</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 00:53:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a quelques semaines, des débats suscités à l’occasion du retour de l’ex-Président Amadou Toumani TOURE au Mali, n’avaient pas épargné certaines  personnalités.

Elles étaient accusées à tort ou à raison de perfidie envers un homme (ATT) qui ne méritait que leur reconnaissance.

Dans le lot, figure Bakary TOGOLA, Président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali. Pour sa part, certaines opinions reprochent à Bakary TOGOLA d’avoir lâché ATT au profit du nouveau pouvoir.

Pour savoir son avis sur la question, nous l’avons joint au téléphone. En repos médical depuis quelques temps, Bakary TOGOLA regrette profondément cette attitude de certaines personnes malintentionnées qui tend à créer des problèmes là où il n’y en a pas.

Il ne se reproche rien pour n’avoir entrepris à l’encontre de l’ex-Président Amadou Toumani TOURE avec qui d’ailleurs il entretient de bons rapports.

Selon lui, cela s’est illustré au retour de l’ex-Président ATT à Bamako. Il(Bakary TOGOLA) s’est rendu en compagnie de Seydou Nantoumé et une troisième personne pour le saluer conformément aux us et coutumes dans notre pays.

Dans une atmosphère très conviviale, ils ont causé des heures durant (23h à 02h du matin). Comme pour dire qu’entre les deux hommes et contrairement aux rumeurs qui courent, leurs relations ne souffrent d’aucune ambiguïté.

Pour Bakary TOGOLA, les responsabilités qu’il assume en tant Président des agriculteurs du Mali, ne lui autorisent pas à agir contre un pouvoir politique qui demeure, un allié stratégique.

Le plus important pour lui c’est de réussir à obtenir ce qu’il y a de mieux pour les paysans afin que le secteur agricole puisse occuper toute la place qui lui revient dans le processus de développement économique et social du Mali.

La recherche d’un tel objectif, ne saurait tolérer de manière stratégique une certaine rigidité politique, a-t-il enfin précisé.

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Demande d’enquête judiciaire sur une 4X4 offerte à TRETA par IBK :  A quoi sert le fond spécial du Président de la République ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/demande-denquete-judiciaire-4x4-offerte-a-treta-ibk-a-quoi-sert-fond-special-president-de-republique-2734005.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 00:46:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’envie du pouvoir ou la haine des gens au pouvoir conduit certains pourfendeurs du régime à ne plus voir ce qui relève de la banalité. La critique n’est constructive que lorsqu’elle est objective, dit-on. </em></strong>

En politique, le débat ne doit pas être puéril. Malheureusement, c’est ce à quoi nous assistons depuis un certain temps dans les médias où n’importe qui se fait entendre avec le titre d’analyste ou...

Malheureusement, les maliens désemparés, acceptent de tout consommer. Tout de même, il est dommage que ces vendeurs d’illusions exploitent la méconnaissance d’une frange importante de la population sur les enjeux actuels de notre pays pour se forger une légitimité.

Dans leur mode opératoire,  ils font croire que les hommes politiques et d’affaires sont à l’origine de tous les problèmes des maliens. La société n’a rien à se reprocher. C’est faux ! En réalité, la société doit savoir ce qu’elle veut pour que les politiques soient utiles.

Ne ratant aucune occasion de pratiquer leur sport favori à savoir la manipulation de l’opinion publique, ces nouveaux commerçants non pas de biens mais de fausses idées sont étonnés que le Président de la République ait offert à Bocar TRETA, Président du Rassemblement pour le Mali (RPM), un véhicule 4X4.

Ce geste présidentiel intervenu à l’issue d’une réunion politique, semble-t-il, aurait servi à témoigner la fin de certains malentendus entre les deux hommes dont les relations avaient pris un peu de froid depuis un certain moment.

C’est plus loin que ces fervents détracteurs du régime perdent toute logique lorsqu’ils se posent la question de savoir : de quelles ressources, le Président de la République se serait-il servi pour offrir un tel cadeau à Bocar TRETA ?

Pour le savoir, ils proposent une enquête judiciaire  qui mettra la lumière sur une affaire qui se présenterait sous la forme d’un abus de pouvoir ou de confiance.

A analyser ces idées, il est aisé de comprendre qu’elles relèvent ni plus ni moins que de la niaiserie.

Ce qu’il faut savoir, c’est que le Président de la République comme d’autres chefs d’institutions à l’instar de ceux de l’Assemblée Nationale et du gouvernement disposent des fonds spéciaux.

D’une périodicité mensuelle, ces dotations dont le montant varie d’une institution à une autre sont utilisées conformément aux désidératas de ceux à qui, elles appartiennent.

En d’autres termes, ces ressources ne constituent pas un budget de fonctionnement qui est soumis à des règles particulières auxquelles, nul ne peut se dérober.

Cela implique que ces chefs d’institutions y compris le Président de la République disposant de fonds spéciaux, sont libres d’affecter cet argent aux dépenses de leurs choix.

En effet, susciter un débat sur le fait que le Président de la République a offert une 4X4 à celui ou celui-là, relève purement et simplement d’un non-évènement et dont le but est de distraire les citoyens de ce qui est essentiel pour chacun d’entre eux : éducation, sécurité, justice, autosuffisance alimentaire, eau et électricité, etc.

Ceux qui s’adonnent à cette superfétation ne contribuent nullement à élever le niveau du débat politique dans notre pays.

Il est temps de mettre un  terme à cette campagne de diabolisation du pouvoir qui est en train malheureusement d’altérer le sens de discernement de bon nombre de citoyens maliens qui croient au mirage que l’Etat fera tout à leur place. C’est faux !

Changer les hommes à la tête de l’Etat ne résoudra pas les problèmes. Par contre, le jour où, chaque malien pensera et agira dans le sens du changement réclamé et attendu des politiques, le Mali commencera à émerger.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle en 2018 : Alternance oui, mais comment s’opère&#45;t&#45;elle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-alternance-oui-sopere-t-2732436.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 01:19:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques temps les voix se lèvent ici et là pour réclamer une alternance au pouvoir au Mali. Le projet est porté par un mouvement se disant insatisfait des bilans de nombreuses équipes politiques qui se sont succédées jusqu’ici à la tête de l’Etat depuis 1992.</strong>

Selon les adeptes de cette conception, les solutions aux différents problèmes que le Mali connait aujourd’hui viendront des « hommes neufs » dont les noms ne sont pas associés à certains échecs qui interrogent la légitimité de plusieurs hommes politiques côtoyant la scène politique nationale des décennies durant, sans réussir à prouver leur efficacité après les mandats confiés par le Peuple.

Cette vision est devenue particulièrement populaire  après le coup d’Etat de mars 2012 au Mali qui a désavoué le processus démocratique au Mali.

Cependant, la crise malienne étant complexe, ce concept d’alternance doit être suffisamment muri pour garantir le changement de cap pour une gouvernance vertueuse au Mali.

Pour comprendre la profondeur de la crise malienne, il est nécessaire de trouver des repères historiques. L’accession du Mali à la démocratie dans les années 1990 et ses évolutions jusqu’au coup d’Etat de mars 2012 constituent une période de référence pour analyser les zones de turbulences que notre pays traverse.

Il faut rappeler que cette démocratie malienne a été présentée régulièrement à la face du monde entier comme un exemple dans la sous-région jusqu’au coup d’Etat du 22 mars 2012 qui venait à le remettre en cause. Deux questions fondamentales sont venues à l’esprit des « curieux » :
<ul style="list-style-type: disc">
 	<li><strong>D’abord, comment en sommes-nous arrivés à un coup d’Etat dans un modèle de démocratie ?</strong></li>
 	<li><strong>Ensuite, qu’est ce qui a pu fragiliser l’Etat malien au point de s’écrouler de manière banale ?</strong></li>
</ul>
En tentant de répondre à ces deux questions, il sera nécessaire de dire en quoi consiste la raison d’Etat. Sans vouloir donner un cours introductif de science politique sur le concept d’Etat, il faut dire que l’idée d’Etat se singularise par le fait qu’il a le monopole de la violence légitime.

En d’autres termes, il dispose des moyens de répression sur tout contrevenant à l’ordre public librement consenti. Des forces armées et de sécurité constituent cet appareil de répression.

Elles servent à contenir les menaces à la cohésion de l’ensemble national et défendent l’intégrité du territoire national contre toute agression.

En revenant au coup d’Etat de 2012, il faut savoir que les faits qui se sont produits ont prouvé l’existence d’un Etat malien failli. Il était vidé de sa substance et n’existait que de nom. Il a été incapable de contrer des menaces qui venaient à le remettre en cause.

Ceci témoigne par ailleurs qu’avant ces évènements de 2012, la mauvaise gouvernance dans les secteurs publics dont les forces armées et de sécurité a été le facteur le plus déterminant dans l’affaiblissement progressif de l’Etat.

La corruption, le bas niveau de la formation, la vétusté des équipements, la mauvaise gestion des ressources humaines, sont entre autres phénomènes qui ont rendu inopérantes nos forces de sécurité et de défense face à des menaces à contrer. Le manque de vision politique pour construire de manière efficace ces secteurs de sécurité et de défense vient s’ajouter au lot.

D’autres domaines vitaux de la nation comme l’éducation et la justice n’ont pas échappé aux mêmes vices. L’anarchie semblait se confondre à la démocratie. Telles sont les circonstances générales dans lesquelles le coup d’Etat du 22 mars a été perpétré.

En réalité, les effets de la situation politique en Lybie n’ont servi que de prétexte pour mettre à nu un Etat qui était déjà en lambeau.

Le débat qui fut suscité après le coup d’Etat sur un processus démocratique présenté désormais comme un échec.

En 1992, après le changement de régime, la plupart  des dirigeants du mouvement démocratique ont accédé au pouvoir. Cet état de fait semble avoir fait prendre un coup à la revendication démocratique. Les querelles de leadership se seraient substituées à la légitime préoccupation de créer un environnement social prospère à la vie démocratique.

Comme on le dit, un régime démocratique n’est pas synonyme d’une société démocratique.

Les organisations sociales et politiques qui ont vu le jour le lendemain de l’ascension du Mali à la démocratie ont été affaiblies par une crise de démocratie interne. Elle a entretenu des dissensions qui ont fini par la création de nombreuses nouvelles organisations fragiles.

Les réalités actuelles au Mali conduisent à croire que l’idéal démocratique a été détourné. Le Peuple semble avoir été instrumentalisé pour passer à un autre régime auquel, il n’a pas adhéré de manière consciente. Le souci majeur étant à l’époque de se mettre à l’abri des exactions d’un régime militaire.

De manière générale, les maliens croient peu en la démocratie aujourd’hui qui leur aurait servi plus  de désolation que d’espoir. Même s’ils sont considérés dans les discours officiels comme les revendicateurs de la démocratie.

La vie politique est boudée par une écrasante majorité des maliens qui préfèrent se consacrer à leurs propres affaires quotidiennes. La chose publique est une tromperie, pensent-ils pour un bon nombre.

C’est pourquoi, leurs comportements sont assimilables à une forme de désobéissance civile vis-à-vis de l’ordre public. La qualité de participation à la vie publique est assez médiocre.

Le rêve d’une démocratie présentée comme une panacée aux contraintes d’alors n’a pas été réalisé. Les améliorations attendues dans notre système de gouvernance n’ont pas vu le jour.

Au contraire, les maux décriés hier, restent d’actualité et ont été aggravés pour certains d’entre eux.

La loi a accordé tous les droits aux citoyens et édicté de grands principes de l’Etat démocratique. Paradoxalement, cette loi supposée être l’émanation du Peuple, se trouve non seulement méconnue mais aussi allègrement violée. L’impunité face à ces violations de loi a concouru à faire prévaloir des intérêts privés face à l’intérêt général qui semble ne plus avoir de défenseur.

Ce qui explique, après plus de deux décennies de pratique démocratique que les droits à la sécurité, à l’éducation de qualité, à l’emploi, à la santé,  au logement, à une alimentation saine, à l’eau, à l’électricité,  constituent des luxes pour la plupart des citoyens maliens.

<strong>Dans ce contexte de double crise de citoyenneté et de légitimité étatique, quelle place pouvons-nous faire à l’idée d’une alternance au pouvoir ?</strong>

Vu les frontières qui s’érigent entre l’Etat et la société, il y a lieu de conclure un nouveau pacte social issu de discussions nationales très inclusives. Il ne s’agira donc pas comme nous avons l’habitude de le voir, d’organiser des concertations directement à l’échelle nationale par un système de représentation. Mais d’évoluer selon un schéma pyramidal qui va de la base vers le sommet.

Cette approche aura le mérite de connaître les véritables et légitimes préoccupations d’une frange majoritaire de la population qui se sent de nos jours abandonnée à son sort. Le sentiment d’appartenir à la même nation qu’elle fera naître, éveillera à son tour un sursaut patriotique et citoyen en faveur de toute la nation.

Les difficultés que l’Etat malien tente de surmonter de nos jours prennent leur source dans ce déficit de discussions étendues à toutes les sensibilités de la nation.

Les concertations initiées sur le problème du nord et le processus de décentralisation dans notre pays n’ont pas permis de traiter toutes les insuffisances de notre système de gouvernance, qui sont à la base de la crise politique de 2012.

La réalité d’un malaise social et d’un Etat déliquescent avant les évènements de mars 2012 comme nous l’expliquions ci-dessus, est incontestable.

C’est pourquoi, pour juguler la crise de l’Etat, il faut établir un dialogue direct, sincère et fécond avec le Peuple pour l’amener à dire avec raison et cœur ce qui le préoccupe dans la gouverne collective.

Ce contact sans intermédiaire refondera la gouvernance sur les grandes conclusions qui viendront des populations elles-mêmes. Ainsi, l’Etat retrouvera toute la légitimité nécessaire à son fonctionnement efficace et la société pouvant désormais identifier clairement le rôle qui lui revient de jouer pour le maintien du système de gouvernance. Le travail politique étant reparti, il faudra alors le « consensus » sur les voies et moyens de sortie de crise.

Tel est l’unique itinéraire pacifique pour obtenir l’alternance au profit d’un Etat fort par la grâce d’un engagement citoyen plus affirmé pour un Mali stable, prospère où il fera bon vivre.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diplomatie malienne : Yeah Samaké a&#45;t&#45;il été victime de son zèle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/diplomatie-malienne-yeah-samake-a-t-ete-victime-de-zele-2732469.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 00:57:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La nomination de Niankoro Yeah Samaké comme Ambassadeur  du Mali en Inde avait produit un effet de surprise générale. Car jeune candidat à l'élection présidentielle de 2013, il incarnait l'espoir pour bon nombre de ses militants. Il martelait à chaque occasion qu'il souhaitait tourner la page des vingt ans de démocratie de façade, de corruption, de mauvaise gouvernance, etc.

Pourtant, il n'a pas hésité à accepter la proposition du président IBK, figure emblématique de notre démocratie que lui-même dénonçait. Dès lors, plusieurs observateurs se posaient la question de savoir : à quelle logique appartient Niankoro Yéah Samaké ? Que lui est-il arrivé pour accepter une proposition de poste d’Ambassadeur qui était synonyme de sacrifier sa ligne politique ou encore son jeune parti qui venait de naître ?

Nous nous rappelons comme si c’était hier, lors du deuxième tour de l’élection présidentielle de 2013, le candidat du Parti d’Action Civique et Patriotique (PACP) Niankoro Yeah Samaké s’était déterminé par un courage politique particulièrement admirable lorsqu’il décida de n’apporter son soutien à aucun des deux candidats tous de l’ère démocratique, conformément aux orientations de son parti.

Aussi, nos mémoires sont aussi fraiches sur le rôle de fervent défenseur que Niankoro Yeah Samaké a joué en faveur de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Ce combat qui était en phase avec la position gouvernementale sur l’accord, aurait-il été le point de départ du revirement à 90° de Niankoro Yeah Samaké pour une coopération avec le pouvoir, récompensée plus tard par un poste d’Ambassadeur ?

Par ailleurs, après sa prise de fonction, l’ambassadeur Niankoro Yéah Smaké semblait prendre plus du goût au tourisme qu'à son devoir de diplomate en Inde. Lui et son épouse qui de surcroit est indienne étaient omniprésents dans les espaces touristiques et de loisirs.

Aussi, Au lieu de représenter l'Etat malien auprès de l'Inde, Yeah Samaké trouvait de l’opportunité en que tant qu’ambassadeur pour servir son rêve de devenir Président de la République. Il profitait  de la moindre occasion pour étaler ses projets présidentiels. Ce qui est inadmissible en diplomatie.

Déterminé dans son élan, il publia sur les réseaux sociaux qu'il envisagerait d'améliorer la coopération militaire entre le Mali et les USA : voilà la goutte d'eau qui déborda la vase. Car étant dans l'œil de cyclone de l'Inde, cette publication ahurissante sur sa page facebook provoqua la colère de l'Inde. Ainsi, le gouvernement malien a vite réagi à cette faille de son ambassadeur en le limogeant afin d'éviter un incident diplomatique sans précédent. D’ailleurs sur les réseaux sociaux que Niankoro yéah Samaké’apprendra son rappel que les canaux officiels confirmeront plus tard.

Malgré ces erreurs qui ont entaché sa mission, il faut admettre que l’ambassadeur Yeah Samaké n'a pas totalement assombri l'image de la diplomatie malienne. On peut toutefois noter des points positifs qu'il s'est forgé à réaliser. En effet, il a favorisé le rapprochement de notre pays avec l'Inde. Il a à son actif la visite du vice-président indien SHRI MOHAMED HAMID ANSARL dans notre pays. Au cours duquel séjour, le Mali a paraphé deux accords bilatéraux de coopération avec l'Inde.

Selon, certains observateurs pendant ses deux ans à la tête de la diplomatie malienne en Inde, il n'a pas seulement été l'ambassadeur du Mali mais de l'Afrique entière. Lors d'une table ronde à l'institut  d'études et d'analyses de défense de l'Inde, il a révélé les défis sécuritaires et économiques qui minent l'Afrique. Il a toujours défendu la cause noire car il ne cessa de prendre position pour plaider pour les noirs opprimés dans un Etat qui est encore très raciste.

Malgré ces points qui illustrent son parcours positif, les erreurs diplomatiques dont Niankoro Yéah Samaké fut responsable, l'ont sans nul doute poussé à sortir par la petite porte.

Il reste pour le désormais ex ambassadeur du Mali en Inde de se relever d’un fiasco qui vient de rendre moins attractif son CV pour le poste de Président de la République.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droits des travailleurs compressés : Face à la pression, la Ministre Raky Talla fait diversion et se sauve</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/droits-travailleurs-compresses-face-a-pression-ministre-raky-talla-diversion-se-sauve-2732461.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 00:47:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En vue de calmer les ardeurs des femmes des ex-travailleurs de l’HUICOMA S.A qui menaçaient de marcher nues sur le palais présidentiel pour réclamer les droits de leurs maris, Mme le Ministre en charge du dossier, Diarra Racky Talla a invité la presse quelques heures avant pour présenter le point des engagements que le gouvernement avait pris dans le cadre d’un protocole d’accord signé le 30 mai 2010.

Il est ressorti essentiellement de cette rencontre avec les journalistes que le gouvernement est en phase avec les engagements qu’il a pris dans le protocole d’accord signé en mai 2010

Quelques jours plus tard, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali a à son tour, invité la même presse pour exprimer son désaccord avec la déclaration du Ministre Racky Talla sur la situation des travailleurs compressés de l’Huicoma. Selon la centrale syndicale, le montant avancé par le Ministre du Travail à savoir 2 100 000 000 ne correspond pas à l’ensemble des droits que les ex travailleurs de l’huicoma doivent percevoir. Il s’élèverait à près de 8 000 000 000 f cfa. Donc, elle défend qu’il y a un reliquat que l’Etat doit encore verser aux travailleurs.

Pour y voir plus clair, il est nécessaire de faire une rétrospective.

<strong>L’ETAT MALIEN TROMPE LE GROUPE TOMOTA ET CONDAMNE A LUI PAYER PRES DE 20 MILLIARDS</strong>

Vers les années 2000, l’Etat malien a lancé le processus de la privatisation de l’huicoma, dit-il pour céder progressivement l’activité économique aux opérateurs privés. Au terme de la procédure, la société Tomota SA a été désignée comme adjudicataire et a signé avec l’État du Mali un protocole d’accord, en date du 16 mai 2005, portant sur la cession, par ce dernier, de 1 388 145 actions de la société Huilerie Cotonnière du Mali (HUICOMA), représentant 84,13 % du capital social de la société au prix de 9 milliards FCFA, l’État du Mali conservant le solde du capital.

Après le transfert des actions et la passation de service effectuée, le 14 septembre 2005, les divergences sont apparues entre l’Etat et l’actionnaire majoritaire de HUICOMA S.A.

En fait, l’usine tarde à redémarrer les activités et le groupe tomota justifie qu’il a été trompé par l’Etat malien. La situation financière qu’il a héritée n’avait rien de comparable à la description qu’il lui avait été faite dans le protocole signé avec l’Etat, s’était-il défendu. En effet, le groupe dit qu’il ne pourra pas respecter ses engagements.

Ce conflit qui a conduit l’Etat et le groupe tomota à la cour commune de justice et d’arbitrage a été tranché en faveur du second. L’Etat malien fut condamné au payement de plus de 20 milliards au groupe Tomota pour attitude dolosive et les préjudices qu’il lui a fait subir par la non observation de ses engagements.

<strong>ALORS, QUI POUR PAYER LES DROITS DES TRAVAILLEURS ?</strong>

En novembre 2009, les travailleurs en activité de l’HUICOMA sont arrivés à la Bourse du Travail à Bamako pour un sit-in, disaient-ils, à durée indéterminée ou encore jusqu’à la satisfaction de leurs revendications. Au nombre de 194, ces travailleurs réclamaient différents droits au groupe tomota qui, selon eux, refusait de respecter le cahier de charges.

Face à la complexité de la situation, une commission a été mise en place. Elle était constituée des représentants du gouvernement, du Conseil National du Patronat du Mali, de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali, de la Direction Générale HUICOMA S.A et du Collectif des Travailleurs HUICOMA S.A.

A l’issue de plusieurs rencontres, les travaux de cette commission ont abouti à un protocole d’accord signé le 30 mai 2010 par les différentes parties représentées.

Dans ce protocole, le gouvernement a décidé d’octroyer au nom de la solidarité nationale, la somme de 1 500 000 000, puis amenée à 1 700 000 000 pour le paiement des indemnités de réinsertion et à 2 100 000 000 pour la prise en compte des arriérés de salaires.

La Ministre en charge du dossier a fait savoir lors de son point de presse animé récemment que ce montant a été payé entièrement aux représentants des travailleurs du 03 juin au 14 septembre 2010. La centrale syndicale reconnait. Mais , elle précise qu’il n’a pas suffi à prendre en charge tous les droits. Seulement une partie a été réglée.

Par ailleurs,  l’UNTM a rappelé que cette aide sociale (2 100 000 000) octroyée par l’Etat, se situait dans le cadre de l’apaisement du climat social qui était devenu très délétère. Il s’agissait donc de calmer les ardeurs en attendant de trouver une solution complète et définitive.

Malheureusement, nous le rappelions ci-dessus, près de trois ans après la signature du protocole du 31 mai 2010, l’Etat malien a perdu le procès contre le Groupe Tomota pour attitude dolosive et des préjudices qu’il a fait subir à ce dernier par la non-observation de ses engagements.

L’usine n’ayant plus repris les activités,  la situation des travailleurs est restée sans suite claire. Jusqu’aujourd’hui, l’Etat n’a pu renouer un dialogue fécond avec les travailleurs afin de permettre de vider définitivement un dossier dans lequel sa responsabilité  est centrale.

<strong>MME LE MINISTRE RAKY TALLA TENTE LE RACCOURCI ET ECHOUE</strong>

L’Etat étant une continuité, lorsque Mme Raky Talla est arrivée à la tête du département du travail, elle a été saisie sur ce dossier par l’UNTM.

Pour justifier la lenteur dans le traitement de cette affaire, le ministère avait déploré vis-à-vis de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali qu’avec le coup d’Etat « survenu » en 2012 et son corollaire de grand désordre qui n’a pas épargné l’administration publique, les documents sur l’affaire huicoma n’étaient plus à disposition.

L’UNTM a reconstitué la documentation nécessaire qui a été remise ensuite au département du travail.

Une commission interne a été mise en place au ministère du travail, de la fonction publique et chargé des relations avec les institutions. Les conclusions de ses travaux devaient faire l’objet d’un chronogramme de rencontres avec l’UNTM pour validation. Ce ne fut plus le cas.

L’UNTM sera surprise de voir que ses conclusions ont été rendues définitives par département du travail. Elles font la situation détaillée sur la répartition des deux milliards cent mille (2 100 000 000) fcfa perçus par les représentants des travailleurs en juin 2010 et le reliquat à payer.

Ces conclusions partagées lors d’un point de presse organisé à quelques heures avant la marche des femmes ex travailleurs de HUICOMA S.A ont servi à susciter un débat inutile que Mme Diarra Raky Talla aurait pu éviter en respectant le chronogramme convenu avec l’UNTM.

Ce qui est sûr Mme le Ministre ne rejette point l’existence d’un reliquat. Mais, le désaccord se situe sur le chiffre qu’il représente. Unilatéralement, le ministère du travail a fixé le reste du montant à payer en violation du principe du contradictoire.

Mme le ministre Raky Talla a fait un dilatoire sans réussir à résoudre le problème qui reste presqu’entier. Après le point de presse, le pressentiment de détournement sur les 2 100 000 000, a gagné certains travailleurs vis-à-vis de leurs représentants.

Ce débat interne entre les travailleurs a permis au gouvernement d’avoir un répit face une pression sociale qui lui était devenue particulièrement préoccupante.

En attendant que le gouvernement et l’UNTM renouent le dialogue pour éclaircir cette situation, les travailleurs qui ne sont pas encore remis dans leurs droits, doivent prendre leur mal en patience.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Restriction des libertés publiques : Qui a peur de la candidature de Moussa Sinko Coulibaly ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/restriction-libertes-publiques-a-peur-de-candidature-de-moussa-sinko-coulibaly-2732459.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 00:40:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après sa démission des forces armés maliennes pour, disait-il, servir le Mali autrement, le Général Moussa Sinko Coulibaly doit survivre de l’adversité féroce de la vie politique avant de se frayer un chemin. Déjà, il reçoit les premiers coups de son engagement après ses déclarations très critiques vis-à-vis du pouvoir.

Par la lettre n° DNSEP/MS/St.26M./18, la demande pour la location du stade du 26 mars qui devait servir de cadre pour le lancement officiel le 20 janvier prochain du mouvement de soutien à Moussa Sinko Coulibaly a été rejetée par les autorités compétentes.

La raison : ledit stade n’est pas en état d’accueillir cet évènement après les dégâts importants qu’il aurait subis lors de la célébration du Maouloud dernier par Ancardine International.

Cette affaire qui tend vers un règlement de comptes entre adversaires politiques, suscite deux curiosités.

D’abord, c’est le temps (deux semaines soit du 21 décembre 2017 au 04 janvier 2018) que la direction du stade a mis pour notifier la suite réservée à une demande qui, du reste était d’avance connue. Le Maouloud ayant été célébré, il y a un moment, l’état du stade du 26 mars ne présentait aucun mystère qui conduirait à prolonger le traitement de ce courrier.

Ensuite, il est à savoir que le 29 décembre 2017, soit une semaine après la demande de location, le Directeur du stade, M. Allaye Touré a fait une décharge dont nous avons une copie, attestant avoir reçu la somme d’un million cinq cent mille (1 500 000) comme frais de location du stade à la date du 20 janvier 2018. Alors question : Sur quelle base le Directeur Allaye TOURE a perçu les frais de location (1 500 000) f cfa sachant bien que le stade était endommagé ?

L’allure du traitement de cette demande fait croire à des pressions sur les autorités administratives en charge de la gestion du stade de ne plus accorder sa location en la faveur du lancement d’un projet dont le but est de jeter le discrédit sur le bilan x.

Au cas où cela s’avérait, il est fort regrettable de dire que c’est la démocratie malienne qui prend un coup par des mesures qui sont restrictives des libertés publiques garanties dans la constitution du 25 février 1992.

Il faut tout de même déplorer un abus de pouvoir à restreindre les libertés de pensée, d’opinion, etc des citoyens qui devraient de par ce mode opératoire se résoudre au sens unique.

Cette attitude étouffe le débat démocratique et présente Moussa Sinko Coulibaly comme un adversaire redoutable dont il faut évanouir politiquement par tous les moyens. L’élection présidentielle étant proche, chaque parti veut mettre tous les atouts de son côté pour bénéficier de la confiance du Peuple. Cela est tout à fait normal en politique. Cependant, la méthode ne doit pas être machiavélique. Les règles du jeu politique sont connues et doivent prévaloir en toute circonstance pour préserver la paix sociale dans un pays où elle est encore fragile.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Action de solidarité : Le royaume d’Arabie saoudite fait une donation aux couches vulnérables</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/action-de-solidarite-royaume-darabie-saoudite-donation-aux-couches-vulnerables-2732480.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 00:08:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’ambassade du royaume d’Arabie Saoudite en collaboration avec le Ministère de la Solidarité et de l’Action Humanitaire a offert lors d’une cérémonie organisée le  samedi 13 janvier 2018 à Sotuba dans la cour SOTERCO, 3730 cartons la viande aux couches les plus vulnérables du district de Bamako.

C’était en présence de Monsieur Samba Alhamdou BABY, secrétaire général dudit ministère, M. Fayez  Alhuthali chargé d’affaires du Royaume d’Arabie Saoudite, du représentant de la banque islamique et développement, des membres de la commission de la distribution, du représentant du haut conseil islamique du Mali et des bénéficiaires.

Dans un discours, M. Fayez  ALHUTHALI, représentant du Royaume d’Arabie Saoudite au Mali a situé l’évènement dans son contexte en ces termes : « <em>Le projet de sacrifice de mouton du Hadj 2017 est un projet du Royaume d’Arabie Saoudite destiné à la république du Mali. C’est une action humanitaire parmi plusieurs autres qui ont étés établies pour alléger la souffrance des populations démunies. Nous remercions infiniment tous les responsables de la République pour avoir facilité l’acheminement de ce don. Le royaume d’Arabie Saoudite ne ménagera  aucun effort pour poursuivre ces gestes de solidarité en faveur des maliens ».</em>

Au nom des bénéficiaires, M. Albert KANOUTE, président des personnes handicapées physiques du Mali a déclaré que :<em> «  C’est un geste qui va droit au cœur des bénéficiaires. Au Mali, il ya beaucoup de personnes qui sont dans le besoin et qui attendent ce genre de sacrifices. Un sacrifice qui vient des cœurs purs. Nous  remercions  les donateurs et  tous ceux  qui  ont participé  à l’organisation .Que ce travail soit un travail bénéfique » </em>

Quant au Secrétaire Général du ministère de la solidarité et de l’action humanitaire M .Samba Alhamdou BABY, il dira que : « <em>le gouvernement de la République du Mali  est sensible à l’intérêt que le Royaume d’Arabie Saoudite manifeste  et qui démontre qu’il  demeure un partenaire, un allié sur lequel le Mali peut compter. Cette donation de viande de mouton  après chaque campagne de Hadj, est une tradition établie et respectée depuis plus de deux décennies par les autorités  Saoudiennes à l’ endroit  de notre pays. Elle est destinée aux couches vulnérables notamment les pensionnaires des maisons d’arrêt, des malades démunies des hôpitaux, des personnes vivant avec un handicap. Elle contribuera certainement à alléger les souffrances et à améliorer le quotidien</em>. »

A la fin des interventions, des remises symboliques de cartons de viande par le Chargé d’affaires du royaume d’Arabie Saoudite et le Secrétaire Général de la solidarité et l’action humanitaire ont mis fin à la cérémonie.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Forum sur le financement du Sport au Mali : Une stratégie pertinente pour la mobilisation de ressources financières</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/forum-financement-sport-mali-strategie-pertinente-mobilisation-de-ressources-financieres-2331482.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Jun 2017 04:42:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous le haut parrainage du président de la République Ibrahim Boubacar Keita, l’hôtel Laïco de l’Amitié abrite depuis hier jeudi 15 juin, le forum sur le financement du Sport au Mali. La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence de Siaka Diarra, membre du cabinet du Premier ministre. Il était entouré par Seydou Dawa, président du Comité de Pilotage, Habib Sissoko,  président du Comité National Olympique et Sportif du Mali et Ibrahima Badiane,  représentant du Maire de la Commune 2. </em></strong>

L’hôtel Laïco de l’Amitié abrite depuis hier jeudi 15 juin et ce jusqu’au 17 juin prochain, le forum sur le financement du sport au Mali. Désigné comme un moyen de promotion de l’éducation, de la santé, du développement et de la paix par les nations unies, le Sport est de nos jours un phénomène social, politique et un moyen d’affirmation de la souveraineté des Etats dans le monde. Il constitue aussi un moyen de développement de la personne, un facteur d’intégration et de cohésion sociale des peuples et des communautés.

Prenant ainsi la pleine mesure de sa place et de ses valeurs dans l’éducation et l’épanouissement des citoyens maliens et sur la base des orientations du président de la République Ibrahim Boubacar Keita, le gouvernement  du Mali dans son programme d’actions gouvernementales 2013- 2018 s’est fixé l’objectif de « développer la pratique sportive comme élément majeur de la formation de la personnalité individuelle et collective des Maliens ».

Selon Siaka Diarra, c’est pour concrétiser la vision du président de la République que le gouvernement malien a adopté en conseil des ministres du 08 avril 2015, le document de Politique Nationale de Développement du Sport, assorti de son plan d’actions 2016-2020 pour un coût total de mise en œuvre estimé 97.515.000.000 FCFA.  Ce coût prévisionnel dit-il, est à rechercher dans un cadre de partenariat gagnant-gagnant au regard du contexte actuel au Mali.

C’est pourquoi poursuit-il, le gouvernement a jugé indispensable de proposer des sources de financement innovantes ou d’autofinancement du sport.

« <em>C’est dans ce cadre qu’il vous soumet à réflexion à travers le département des Sports, un document provisoire de stratégie de mobilisation de ressources en mettant à contribution l’ensemble des acteurs impliqués dans le développement du sport malien individuellement ou collectivement, qu’il s’agisse d’institutions et d’organisations nationales et ou internationales. Voilà toute la problématique du forum sur le financement du sport… </em>», a-t-il expliqué. Avant de poursuivre que :« <em>Vous avez l’expertise technique, les expériences et les bonnes pratiques tant au niveau des gouvernements que des organismes spécialisés de sport, vous avez les moyens financiers pour soutenir les stratégies de financement ou d’investissement dans le sport du Mali</em> ». Plus loin Siaka Diarra dira:« <em>investir dans le sport pour plus de champions est un appel au partenariat public-privé et à la solidarité dans l’intérêt de la jeunesse malienne, de celles d’Afrique et d’ailleurs</em> ».

Il a fondé l’espoir  qu’au terme des échanges, les participants adopteront  des stratégies efficaces de financement du sport afin de faire du sport au Mali, un secteur porteur, un outil de développement économique et social, mais aussi un facteur de rayonnement international du pays. « <em>Nos attentes sont grandes et je sais compter sur l’expérience et le professionnalisme de chacun de vous pour faire des propositions efficientes de sources de financement innovantes ou d’autofinancement du sport</em> », a-t-il conclu.

Ainsi, pendant trois jours, les 300 participants nationaux et internationaux débattront de thèmes importants visant à concevoir une stratégie pertinente de mobilisation des ressources financières notamment la politique nationale de développement du sport et son plan d’actions 2016-2020, le sponsoring du sport, ses atouts, ses contraintes et sa contribution dans le développement du sport malien, la contribution du sport au développement économique, social et culturel du Mali, les nouvelles opportunités pour le financement  du sport au Mali,etc.

<strong>Almihidi  Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique de la gestion du pouvoir au Mali :  Le Président IBK a&#45;t&#45;il montré ses limites objectives ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/problematique-de-gestion-pouvoir-mali-president-ibk-a-t-montre-limites-objectives-1687732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2016 00:32:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il convient de rappeler que la gestion calamiteuse  des affaires par le régime de Amadou Toumani Toure a conduit les maliens à désespérer de l’homme qui a achevé le soulèvement populaire du peuple contre l’apache régime de  Moussa Traoré. C’était le 26 Mars 1991. Ce jour-là, les maliens ont chanté en chœur que ATT est l’homme de la situation.  Cet homme est sorti des touffes d’arbres du Camp du régiment des commandos parachutistes de Djicoroni communément appelé le Camp Para de Djicoroni. Il faut dire qu’ATT était méconnu du grand public.

L’arrestation de Moussa Traoré  fut perçue de deux façons différentes  et contradictoires.

La première perception du coup d’Etat  faisait du lieutenant-colonel ATT, un patriote,  un sauveur proche du Peuple. Cette façon de percevoir était l’œuvre de l’écrasante majorité  de la population malienne. Cela était compréhensible dans la mesure où l’homme qui a pris sur lui le courage  et la témérité de jeter  à la face du général assassin : Moussa Traoré, ça suffit !, est un patriote. Il faut saluer ce courage  qui a arrêté l’effusion de sang et de larmes de notre Peuple sacrifié sur l’autel de la Politique de l’Union Démocratique du Peuple Malien (UDPM).

La seconde perception qui n’était nullement secondaire faisait d’Amadou Toumani Touré, le sauveur de son mentor, le Général Moussa Traoré. Cette autre façon d’interpréter  était tout aussi  correcte dans la mesure où  ATT devait beaucoup à Moussa Traoré. Allez en savoir plus. Le temps  a  vite fait de prouver qu’ATT n’était pas l’homme du Peuple. Comme son prédécesseur  Alpha Oumar Konaré, ATT a contribué à la phagocytose de nos services de défense et de sécurité.

La sale décision de laisser de laisser entrer en territoire malien, les rebelles libyens avec armes  et bagages en est une preuve parlante. Il faut donc dire que la gestion incandescente  de la question du nord du Mali et la situation socio-économique  et politique  délétère dans laquelle le pays était plongé furent les causes véritables  de la chute du Général Amadou Toumani Touré.

La gestion laïciste de la question sécuritaire du septentrion malien a entrainé les massacres dont nos vaillants  soldats furent victimes à Aguel Hock. La suite ; on la connait : la partition de fait de notre territoire est pratiquement consommée.

Au plan social ; très nombreux, furent les maliens qui ne croyaient plus en la démocratie conquise de  haute lutte  au prix du sang  des larmes de nos mères, femmes et enfants. Cela se comprend aisément dans la mesure où le régime d’ATT ; en rallongeant la gestion catastrophique de Alpha Oumar Konaré a plongé notre Peuple dans une situation de désemparèrent sans précédent dans l’Histoire de notre pays : tous les repères essentiels  sont noyés dans les méandres d’une politique de pilotage à vue de nos affaires. Les aspirations  les plus profondes de notre Peuple sont foulées au pied par les « princes de la démocratie ».

Sur le plan économique, la « démocratie » a affamé notre Peuple travailleur et pour cause : le panier de la ménagère  est de plus rongé par la cherté  des articles  de commerce ; notamment les prix des denrées de première nécessités ont connu des envolées notoires sans le moindre espoir d’une diminution future, de décrue aux dépens des plus démunis. Le bilan est ineffable : en lieu et place en bonne place d’une gestion responsable des affaires, s’instaurent dans nos mœurs, le vol,  l’affairisme,  l’escroquerie, le népotisme, la corruption,  la surfacturation, bref toute  chose qui ratatine et humilie les masses laborieuses  de notre pays. Il faut tout simplement dire que le Mali est sujet à la désagrégation totale de son tissu socio-économique  et politique.

ATT  a été renversé par une junte militaire dirigée par Amadou Haya Sanogo. Ce coup d’Etat du capitaine contre le Général  avait laissé  espérer notre Peuple quant à un changement radical de sa vie sociale et économique.

Mais, le comble du ridicule c’est que les concertations tant souhaitées  et revendiquées par le cri de cœur du Peuple ont été renvoyées aux calendes grecques par une  transition autoproclamée aux dépens des intérêts majeurs des masses travailleuses du Mali.

IBK est élu par 77, 66% des suffrages estimés, non sans raisons :
<ul>
 	<li>IBK, tout le long de sa campagne, a fait vibrer les cœurs des maliens par des slogans patriotiques comme « pour l’honneur du mali » « le Mali d’abord », « Nul ne sera au-dessus de la loi ». Aussi, avait-il promis de faire de la lutte contre la corruption et la délinquance financière son gage primordial.</li>
</ul>
4 septembre 2013- 20 juillet 2016 : Voilà que le Président IBK a en charge les affaires du Mali.

Deux ans et 11 mois se sont écoulés sans que l’on ne sache où IBK veut emmener le Mali. En tout cas, le constat est déjà cuisant à mi-parcours de son mandat et pour causes :

Au Plan Politique, trois gouvernements se sont succédés aux affaires  mais sans pouvoir redonner confiance au Peuple. Bien au contraire le Peuple se voit dépossédé progressivement  de la gestion de ses propres affaires au grand bénéfice de l’impérialisme français et ses valets afro-maliens. Dans ces conditions, il est hors de question pour le Mali de voir le bout du tunnel. Edem Kodjo indiquait avec juste raison «  oui, qui à force d’avoir  regardé vers l’extérieur, de s’être organisé vers l’extérieur et pour l’extérieur,  à force d’avoir accepté  tout  de l’extérieur, concepts comme produits….., l’Afrique subit plus que tout autre, les effets pervers de la crise venue d’ailleurs. »

Au plan sécuritaire, les Maliens dans leur écrasante majorité attendaient beaucoup du Président Ibrahim Boubacar Keita. Au regard de la fermeté dont il avait fait montre pendant ses 6 ans passés à la tête de la primature, les maliens dans leur grande majorité croyaient et s’attendaient à un règlement diligent de la question du nord qui n’a que duré.  L’on rappelle avec amertume que bien de vaillants soldats ont été lâchement assassinés  à Aguel Hock sous la lourde responsabilité de Amadou Toumani Touré. Les Maliens s’attendaient à ce que le Président IBK exige que justice soit faite et que les criminels assassins de nos soldats soient traqués, arrêtés et punis avec la dernière rigueur. L’accord d’Alger qui faisait suite aux pourparlers de paix de Ouagadougou a accouché d’une partition de fait de notre territoire national. L’on voit donc pourquoi Edgard Pisani disait : « Un processus africain de développement  passe  par une distanciation au moins méthodologique  avec les habitudes, les comportements,  les structures, les technologies et les modèles venus d’ailleurs.  Pour voir et comprendre. Pas nécessairement pour rompre ».

Au plan économique, il faut dire que le Peuple malien souffre de plus en plus gravement dans sa chair et dans sa conscience des affres d’une gestion catastrophique du régime de celui qui avait fait renaitre en nos  masses travailleuses, l’espoir d’un mieux-être véritable. Le contrat le plus patent c’est que, loin de nous éloigner du diktat économique extérieur, la gestion d’IBK nous ligote chaque jour davantage au bénéfice du colonialisme français et de ses valets maliens. Pisani avait déjà averti en ces termes : «  Tant que les espoirs de développement seront fondées sur une aide extérieure considérée comme capable de provoquer l’investissement et l’équipement, toute dynamique  est interdite. »

Il faut dire qu’au lieu d’insuffler une nouvelle dynamique dans la gestion des affaires de notre pays, l’administration malienne se comporte comme simple distributrice de papiers, de salaires, de programmes sans le moindre souci de mener des réflexions critiques en vue de fonder notre indépendance réelle et notre avenir. A ce propos, lisons Patrick  Gibert, Directeur Scientifique du Centre d’Etude Supérieures du Management public ( CESMAP) : « On souligne rarement le fait que les institutions politiques excitantes rendent difficile tout changement fondamental, étant donné la multitude des points de véto que comporte notre système décentralisé d’équilibre des pouvoirs. La  responsabilité de l’administration  ne s’arrête pas à la mise en œuvre de la belle panoplie des modes d’action de la puissance publique : Prélèvement, distribution, introduction, obligation, contrôle etc. Elle inclut l’étude sans complaisance de la mise en œuvre des politiques retenues.

Il faut donc dire que le bout du tunnel pour notre Peuple n’est pas pour demain. Cela est d’autant exact  que le choix des hommes par IBK ne peut inspirer la moindre confiance en l’avenir. Il suffit pour s’en convaincre, de jeter un regard critique sur les ministres ayant composé les différentes équipes gouvernementales qui ont servi le Président Keita depuis son arrivée en septembre 2013. Globalement, il convient de retenir qu’au lieu de tourner le dos à ces hommes et à ces femmes qui furent la plaie et les spoliateurs de notre Peuple sous Alpha Oumar Konaré et ATT, le Président IBK s’en est mieux approché, créant ainsi le sentiment de son incapacité notoire à redonner confiance en son peuple meurtri par les longues années de gestion  démocratiste de nos affaires. Le candidat du RPM a-t-il fait la bonne lecture de la volonté de notre Peuple de voir ses affaires se gérer autrement ? Rien n’est moins sûr quand on sait que le choix des hommes totalement désavoués par ce Peuple est tout simplement contre-productif. Il n’a surtout pas mesuré à sa juste valeur le plébiscite, dont il a bénéficié de la part des maliens  lors des joutes électorales du 2<sup>ème</sup> tour de l’élection présidentielle de 2013. Il doit faire sienne cette réflexion de Labou selon laquelle « Il faut des hommes pour sauver l’avenir »

Il n’est pas besoin de préciser ici qu’il ne s’agit pas des hommes aux pantalons troués ou des femmes aux foulards  compromis.

Chaque jour que Dieu fait, notre Peuple endure les affres de la corruption, de la mauvaise gouvernance, du partage du gâteau par ceux et celles qui se nourrissent sans vergogne de l’argent des contribuables maliens. Aujourd’hui, la misère a atteint des proportions inquiétantes. Face à cette humiliation des masses travailleuses, toute petite étincelle peut mettre le feu aux poudres. Aujourd’hui tout se passe comme si IBK a montré toutes ses limites objectives dans la concrétisation de ses slogans de campagne. En tout cas, l’insécurité, la corruption, le népotisme, l’achat des consciences, la gabegie, l’injustice criarde aux dépens des damnés de notre pays, entre autres sont devenus  le lot quotidien des masses  travailleuses comme si une malédiction divine s’est abattue sur elles ! De plus en plus les pauvres deviennent plus pauvres et les riches plus riches. Comme pour dire que les pauvres ont tort d’être pauvres comme en témoigne  cette célèbre pensée de jean de la Fontaine dans ‘’ les animaux malades de la peste’’ : « selon que vous serez  puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. » Aujourd’hui plus qu’hier, il y a une rupture consommée entre le peuple Malien et ses  gouvernants. Le chaos Malien ne fait donc plus l’ombre d’aucun doute. Les Maliens, par la faute des gouvernants, ont perdu leur identité et tout espoir en l’avenir. Le désespoir est très profond de même que le malaise social.

Tibor Mendé a conseillé en ces termes : « Pour récupérer l’identité et le respect de soi, il faut changer l’orientation même de l’économie. Au lieu de regarder vers l’extérieure, elle doit s’orienter  vers l’intérieur et se préoccuper davantage de résoudre les problèmes  locaux que d’affronter ceux qui résultent du contact avec le monde industriel »

Au regard du désemparement de tout un Peuple, il reste fort à parier que dans la gestion  des affaires du Mali, le Président Malien ne peut mieux faire, sauf surprise agréable. Aujourd’hui, le pays va mal et souffre de plus  en plus gravement des effets pervers de la corruption, de la délinquance économique et financière et donc de la mauvaise gestion  des affaire. En tout cas les équipes gouvernementales qui s’affairent autour d’IBK ont pratiquement fini de décevoir le Peuple malien. Mais, comme le disait Karl Max ‘’ de la pourriture nait la vie’’. De cette situation chaotique nationale naitra assurément un Mali  nouveau débarrassé de cette racaille de politiciens véreux en mal total de crédibilité. Pour ce faire, la jeunesse malienne prend de plus en plus conscience de sa mission de fer de lance de la nation. C’est en cela que Frantz Fanon a bien : «  Chaque génération, dans une relative opacité doit découvrir sa mission et la remplir ou la trahir ».

Aux consciences Françaises et à leurs valets maliens, il faut rappeler Patrice Emery Lumumba : «  Le rêve actuel de l’Afrique, de toute l’Afrique, est de devenir un continent libre, indépendant, au même titre que tous les autres continents du monde car le créateur a voulu que tous les hommes et tous les Peuples soient libres et égaux. »

Il faut que le Mali retrouve sa dignité confisquée et son honneur perdu.

<strong>Ousmane DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déontologie et journalisme : Le rappel à l’ordre du ministre Batilly doit&#45;il fâcher les confrères ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/deontologie-journalisme-le-rappel-lordre-du-ministre-batilly-doit-il-facher-les-confreres-200379.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2014 21:30:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b><a href="http://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-les-atteintes-a-la-liberte-de-la-presse-se-multiplient-133827.html/attachment/journaux-4" rel="attachment wp-att-133828"><img class="aligncenter size-full wp-image-133828" alt="Journaux" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Journaux.jpg" width="610" height="376" /></a>« Les journalistes sont des apatrides au lieu de chercher à équilibrer l’information, ils prennent des sous par-ci et par-là et diffusent des contre-vérités en retour. Mais, cela ne nous effraie pas, et comme dit un proverbe : « le chien aboie, la caravane passe »</b></em>

&nbsp;

Tels sont les termes prononcés lors d’une conférence par le ministre de la justice garde des sceaux Mohamed Ali Bathily pour décrier le comportement des hommes et femmes  des médias par rapport à la qualité de leurs informations. Selon le ministre, les journalistes ne s’attardent pas sur la fiabilité des informations avant de les publier.

&nbsp;

&nbsp;

Ces propos durs mais quelque part justifiables du ministre Bathily collent parfaitement avec la conduite certains confrères loin d’être professionnels dans le traitement des infos qu’ils reçoivent.

Ce discours du ministre donne l’occasion à chaque journaliste de se poser des questions sur le lien entre pratique actuelle et les vrais rôles dévolus la diffusion des informations. Le journalisme est un sacerdoce. Il s’agit non seulement d’informer, d’éduquer, mais aussi de prévenir et ainsi de suite.

&nbsp;

&nbsp;

Un journaliste doit travailler pour sa population et non pour soi même en donnant des informations utiles et nécessaires. Selon les rédacteurs du document intitulé <b>‘’guide de bonnes pratiques’’</b> <b>les journalistes et leur déontologie’</b>, publié en 2012 par le CDJ (Conseil de Déontologie de Journalisme), le journalisme consiste à trouver l’information, la traiter, la mettre en forme et la diffuser. « Traiter » signifie effectuer un travail intellectuel consistant à vérifier la véracité d’une information, apprécier son importance et son intérêt pour le public, sélectionner les éléments significatifs à communiquer, la situer dans un contexte et la commenter éventuellement.  Pour ce faire, les journalistes doivent respecter des règles techniques, légales et déontologiques, prendre de la distance et faire preuve d’intelligence. La déontologie est un ensemble de règles qu’une profession se donne à elle-même.

&nbsp;

&nbsp;

Il s’avère que même si certaines infos sont traitées, c’est un travail qui se fait sciemment soit pour salir la réputation d’un individu ou pour l’argent. Cette pratique du métier du journalisme considéré comme le quatrième pouvoir, interpelle au premier niveau les responsables des médias.

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&nbsp;

Signalons aussi que dans un pays où l’Etat tente ou réussi une mainmise sur la presse, il va de soi qu’on assiste à une déviance.  Cela dit,  la presse ne doit pas être utilisée pour cacher  vérité sur certaines manigances du pouvoir en place. Le pouvoir qui critique la presse, manipule cette même presse acquise à sa cause pour se défendre dans ses erreurs. Des exemples de ce genre ne sont rares dans notre et pire flagrant.

&nbsp;

Les journalistes aussi ont le devoir de ne pas se laisser manipuler. Ils doivent être dignes dans leur exercice professionnel en ayant seulement l’esprit de servir le pays et rien que pays. Parce que c’est autour du Mali que les maliens se retrouvent. Donc, les médias ne doivent pas être des instruments pour régler des différends interpersonnels. Faut il aussi rappeler que certaines informations vraies mais nuisibles à la tranquillité de notre pays,  ne doivent être diffusées pour de l’argent ou autre raison strictement subjective, tout n’est pas bon à diffuser, dit-on.

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On peut se souvenir du rôle aggravateur des violences de la radio ‘’des milles collines’’ dans le génocide du Ruanda.

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Enfin,  les journalistes doivent vérifier les informations à publier et les responsables doivent permettre aux hommes de médias de confirmer ou d’infirmer la fiabilité de leurs sources.

Chacun dans son rôle ne doit rie voir d’autres que le Mali.

A chacun donc de jouer !

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<b>Yacouba Dao</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un marché de gré à gré de 69 milliards à Sidi Mohamed Kagnassy, Conseiller du Président IBK Voilà le texte intégral du protocole d’accord</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/marche-de-gre-gre-de-69-milliards-sidi-mohamed-kagnassy-conseiller-du-president-ibk-voila-le-texte-integral-du-protocole-daccord-200380.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2014 14:04:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>PROTOCOLE D’ACCORD RELATIF A LA FOURNITURE DE MATERIELS HCCA, DE VEHICULES ET DE PIECES DE RECHANGE AUX FORCES ARMEES MALIENNES</b>

<b>PERIODE DU 01 Décembre 2013 au 01 Décembre 2016</b>

<b> Fournisseur : GUO-STAR SARL, Quartier du Fleuve BPE 741 Tél (+ 223) 20 23 04 41</b>

<b> </b>

<b>Montant Total :                                             69. 183. 396. 474 FCFA</b>

<b>Lot 1 : Matériels HCCA :                              34. 066. 867. 000 FCFA</b>

<b>Lot 2 : Matériels roulants :                         35. 116. 529. 474  FCFA</b>

<b>Durée : 36 mois </b>

<b>Financement : Budget d’Etat</b>

<b>Notifié : le 13 Nov 2013</b>

<i> </i>Entre le <b>Ministère de la défense et des Anciens combattants (MDAC) </b>désigné ci-après « l’acheteur », qui confie la gestion du contrat à la Direction du Commissariat des Armées (DCA) et à la Direction du Matériel, des Hydrocarbures et du Transport des Armées (DMHTA), d’une part,

&nbsp;

&nbsp;

<b>Et </b>la <b>société <i>« GUO STAR SARL »,</i> </b>représentée par son directeur général, Monsieur Sidi Mohamed Kagnassy, Quartier du Fleuve désigné ci-après <i>« le fournisseur »,</i> d’autre part.

&nbsp;

<b>I.OBJET ET CIBLES DU CONTRAT :</b>

<b>Article 1er </b>: Le présent protocole d’accord a pour objet la fourniture de matériels HCCA et de matériels roulants aux Forces Armées Maliennes (FAMA) au niveau de la DCA et de la DMHTA conformément aux annexes.

<b>Article 2</b>: Les principaux bénéficiaires sont les militaires en activité, les formations, les unités et les écoles.

&nbsp;

<b>II- DUREE DU CONTRAT</b>

<b>Article 3</b> : La durée du présent contrat est de trente-six (36) mois à compter du 1er décembre 2013.

<b>III- OBLIGATIONS DU FOURNISSEUR :</b>

<b>Article 4</b> : Le fournisseur s’engage à fournir aux FAMA des matériels HCCA et roulants dans les magasins, entrepôts ou endroits désignés pour ce faire par la DCA et la DMHTA à Kati et à Bamako.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Article 5 :</b> La disponibilité des stocks sur les sites de dépôt indiqués à l’article 4 doit être dans de bonnes conditions de conservation, en quantité suffisante et en bonne qualité, répondant aux normes techniques, à temps voulu.

<b>Article 6 :</b> Les frais de transport et l’intégralité de la manutention des matériels objets du présent protocole sont à la charge exclusive du fournisseur jusqu’aux points de déchargement dans les magasins et entrepôts de la DCA et de la DMHTA à Kati et à Bamako.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Article 7 </b>: La garantie sur les véhicules et les pièces de rechange porte sur une durée de douze (12) mois à compter de la date de la réception par l’acheteur dans les conditions définies de commun accord.

<b>VI : OBLIGATIONS DE L’ACHETEUR :</b>

<b>Article 8</b> : La DCA et la DMHTA assurent  la coordination, la gestion et le suivi de toutes les opérations relatives à la mise en œuvre efficiente du présent protocole.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Article 9 </b>: L’acheteur doit régler intégralement et à terme échu les montants dus des opérations effectuées.

<b>V- LIVRAISON :</b>

<b>Article 10 </b>: Le fournisseur s’engage à livrer les quantités de matériels au niveau de la potion centrale (Kati et Bamako) sur la période du présent protocole.

<b>Article 11 :</b> Une commission de réception est mise en place pour constater avant chaque livraison la qualité des matériels HCCA et la fiabilité des véhicules et pièces de recharge.

<b>Article 12 :</b> Les matériels HCCA, véhicules et pièces de recharge fournis par GUO-STAR SARL à l’acheteur sont livrés HT CIP Bamako Incoterms 2010, conformément au planning  de livraison tel que défini dans chaque bon de commande.

<b>Article 13</b> : Le délai de livraison pourra être prolongé en cas de modification de la commande en cours d’exécution, d’arrêt de la production, de survenance d’un événement hors du contrôle de GUO-STAR SARL, en cas de force majeure, grève, inondation, faits de guerre, réquisition etc.

<b>Article 14</b> : Les matériels HCCA, véhicules et pièces de rechange objet du présent protocole seront livrés par voie maritime et terrestre HT CIP (livraison par voie maritime puis terrestre) hors taxes jusqu’à Bamako et Kati non déchargés.

<b>Article 15 </b>: L’acheteur se réserve le droit de rejeter tout matériel ne répondant pas aux normes requises après avis de la commission de réception concernée et soutenu par un service technique compétent.

Le fournisseur se réserve le droit de mener une contre-expertise.

Les véhicules seront livrés avec le <i>« certificat d’acceptation Usine »</i>. Le certificat d’acceptation Usine sera établi après le test d’acceptation. L’acheteur pourra affecter deux (2) inspecteurs pour deux (2) jours dans le but de réaliser les inspections de conformité ou designer un représentant pour réaliser ces opérations.

Tous les frais associés aux déplacements des inspecteurs (frais de transport, nourriture, documents officiels de voyage hébergement…) seront à la charge du fournisseur. L’inspection des équipements doit être faite par des inspecteurs désignés par l’acheteur et devra démarrer, pour chaque envoi, dans les 30 jours civils à compter de la date de réception de la notification du fournisseur indiquant que tout (ou partie, si l’expédition partielle est autorisée) des équipements sont prêts pour l’inspection. L’acheteur doit confirmer la date par fax ou par courrier commandé.

Si les inspecteurs désignés ne se présentent pas le jour de l’inspection, le fournisseur aura le droit d’inspecter lui-même (en utilisant les mêmes procédures).

Chaque commande ferme pourra être résiliée en cas de de non-respect des clauses contractuelles.

<b>Article 16 :</b> A l’issue de chaque opération de livraison, un procès-verbal de réception est établi selon la procédure en vigueur dans le cadre de la comptabilité-matière.

<b>VI-DOCUMENTS CONTRATUELS </b>

<b>Article 17 : </b>Les pièces contractuelles sont :

- Le présent protocole ;

- La lettre de notification ;

- Le bordereau des prix unitaires et quantités (HCCA) ;

- La facture proforma en effets HCCA

- La facture proforma de véhicules et pièces de recharge.

<b>Article 18:</b> <i>(illisible sur le document à notre disposition, NDLR)</i>

<b>Article 19 : </b>Le montant du présent protocole est évalué à: soixante-neuf milliards cent quatre-vingt-trois millions trois cent quatre-vingt-seize mille quatre cent soixante-quatorze (69. 183. 396.474) FCFA repartis comme suit :

-Lot 1 : Matériel  HCCA= 34 066 867 000 FCFA

-Lot 2 : Véhicules et pièces de rechange=  35 116 529 474 FCFA

<b>Article 20 : </b>Le financement du présent marché est mobilisé dans son intégralité par le fournisseur.

<b>Article 21 </b>: Les prix sont en francs CFA et indexés à l’euro au taux de : 1 euro = 655,957 FCFA

<b>VII. MODALITES DE PAIEMENT :</b>

<b>Article 22 : </b>Le paiement s’effectue sur trois (03) ans avec un (01) an de différé par le versement dans le compte du fournisseur.

<b>Article 23</b> : Le planning de règlement par l’acheteur est défini comme suit :

-50% le 31 mai 2015

-50% le 31 mai 2016

Le paiement fera l’objet d’un règlement par mandatement au niveau du trésor par le biais de la Direction des Finances et du Matériel de la Défense et des Anciens Combattants.

<b>Article 24 : </b>L’acheteur est tenu de respecter les modalités de paiement prévues dans les clauses du contrat. En cas de retard de payement  de soixante (60) jours, le fournisseur aura droit à des intérêts moratoires au taux de 1/2000.

<b>Article 25</b> : Les montants ainsi mobilisés sont intégralement versés à la Banque Atlantique au compte numéro 072004020005 RIB 32 ouvert au nom de la société GUO-STAR SARL.

<b>VIII. PROCEDURE DE PASSATION</b>

<b>Article 26</b>: Chaque commande se fera au travers d’un bon de commande. Ce procédé permet plus de souplesse dans le passage et la mise en œuvre de cette dernière.

<b>IX. FORCE MAJEURE ET PENALITES</b>

<b>Article 27 </b>: Lorsque le retard dans l’exécution des prestations relève d’un cas de force majeure, il ne sera pas appliqué de pénalité. En tout état de cause, les faits et empêchements résultant de la force majeure doivent être communiqués par le fournisseur avant l’expiration des délais contractuels.

Au terme de chaque commande ferme, le terme <i>« Force majeure »</i> s’étend à tout fait, toute circonstance  imprévisible, irrésistible et insurmontable par les parties à cette commande. En outre, ce fait ou cette circonstance doit être extérieur aux parties à cette commande. En cas de non livraison des matériels HCCA, véhicules ou pièces commandés en cas d’une force majeure, le fournisseur sera tenu à rembourser l’acheteur les sommes perçues sans aucun frais pour ce dernier.

<b>Article 28 :</b> La force majeure comprendra mais ne sera pas limitée à ce qui suit: guerre, révolution, émeute ou insurrection, tremblements de terre, autres désastres causés par la nature.

<b>Article 29 :</b> Dans le cas de force majeure, le fournisseur  continuera d’accomplir ses obligations contractuelles telles que décrites dans le présent contrat aussi longtemps que possible.

Si une telle cause empêche l’exécution du contrat, celui-ci peut être suspendu pour la durée de l’incapacité. Si un tel événement devrait durer plus de quatre-vingt-dix (90) jours, chacune des parties peut demander à résilier le contrat.

<b>Article 30</b> : Tout retard dans l’exécution du présent contrat est passible de pénalités qui seront calculées sur la formule  ci-après : Montant total de la valeur du contrat multiplié  par le nombre de jours de retard sur deux mille cinq cent (P=MxR/2500).

Si le retard de livraison excède quinze jours, l’acheteur se réserve le droit de résilier le contrat aux risque et périls du fournisseur.

<b>X. RESILIATION</b>

<b>Article 31 </b>: Les parties se réservent le droit de résilier le présent contrat dans les cas suivants :

Pour le MDAC

-La non-conformité du fournisseur aux stipulations et aux ordres de services donnés au fournisseur;

-Les défaillances notoires imputables à l’attitude et aux comportements négatifs du fournisseur;

-La faille ou banqueroute du fournisseur.

Pour le fournisseur :

-Le non-respect des échéances dans le règlement financier;

-L’observation d’une entorse grave relevée dans les rapports de partenariat avec les FAMA;

-L’apparition d’une menace des intérêts du secteur privé.

<b>Article 32 :</b> Dans tous les cas de figure, la partie adverse ne peut prétendre à aucune indemnisation. Les non prévus relèveront du domaine de la jurisprudence.

<b>Articles 33 : </b>Si le fournisseur désire une résiliation du contrat, il doit au préalable formuler une demande écrite motivée adressée au ministre de la défense et des anciens combattants.

<b>XI. REGIME FISCAL:</b>

<b>Article 34 </b>: Les commandes passées dans le cadre de ce protocole seront exécutées hors toutes taxes-hors tous frais de douanes.

<b>Article 35 : </b>Toute modification au présent protocole fera l’objet d’un avenant.

<b>Article 36</b> : Le présent protocole ne sera définitif qu’après signature du ministre de la Défense et des Anciens Combattants et du Directeur général de GUO-SARL.

<b>Bamako, le 13 novembre 2013</b>

<b>Le Fournisseur: </b>Sidi Mohamed Kagnassy

<b>Le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants: </b>Soumeylou Boubèye Maiga]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Homosexualité et sanctions économiques : Les dirigeants africains indifférents vis&#45;à&#45;vis de l’Ouganda, devraient&#45;ils attendre leur tour ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/homosexualite-sanctions-economiques-les-dirigeants-africains-indifferents-vis-vis-de-louganda-devraient-ils-attendre-leur-tour-200376.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/homosexualite-sanctions-economiques-les-dirigeants-africains-indifferents-vis-vis-de-louganda-devraient-ils-attendre-leur-tour-200376.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2014 08:56:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Loi votée, promulguée, le Pays-Bas énervé, Obama fâché, l’aide publique coupée, la banque mondiale chante, ce sont ces termes qui ont animé l’actualité la semaine dernière sur l’Ouganda concernant sa décision d’interdire la pratique de l’homosexualité sur son territoire.       </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>                                                                                                      </i></b>

<b><i> </i></b>L’interdiction de l’homosexualité en Ouganda n’est pas allée sans conséquences et une mise en garde par les occidentaux. Du Pays-Bas aux USA en passant par la banque mondiale, les maitres du jeu sont entrain de punir leur supposé élève qui a refusé d’obéir. Le sujet est tellement en déphasage avec les vraies préoccupations du continent africain qu’on se pose la question de savoir, quel intérêt les occidentaux ont à tirer dans un débat aussi faux que divertissant ? Il y a bel et bien une raison, car dit-on : une société qui vit une crise éthique et intellectuelle, est une société  vulnérable. La question de l’homosexualité serait la phase ‘éthique’ de ce combat que mène l’homme Blanc en Afrique.

&nbsp;

&nbsp;

La banque mondiale a annoncé le jeudi dernier, 27 février 2014, la suspension de son prêt d’une valeur de 90 million $ qu’elle octroie à l’Ouganda pour le financement des projets de santé. Et si l’Afrique était indépendante ? Les chefs d’état africains doivent prêter main forte à l’Ouganda afin que ce pays fasse face aux pressions occidentales. L’Europe ne s’est pas construite avec des couples homosexuels. Le Blanc veut détourner les idées de l’Africain vers les sujets qui n’ont aucun rapport avec son développement politique, économique et social.

&nbsp;

&nbsp;

Notre article de la semaine dernière publié sur l’homosexualité a recueilli certaines réactions qui nous  accusaient de n’avoir pas attiré l’attention des lecteurs sur des sujets importants au lieu de la question de l’homosexualité qui n’est pas vue comme une priorité pour l’instant.

&nbsp;

&nbsp;

Maintenant, les lecteurs comprendront qu’avec les comportements inadmissibles des occidentaux, que cette question d’homosexualité n’est pas à prendre à la légère. La question n’est pas d’en parler, mais de savoir à quel niveau cela peut nuire à la société africaine. Si le Blanc voulait le bonheur de l’Afrique, les accords forcés de coopération ne seraient pas signés avant de nous donner le néocolonialisme qu’on appelle ‘indépendance’. L’apparence, le sexe et la fête frappent  jusqu’en profondeur la sensibilité africaine. Donc il faut faire leurs promotions en Afrique. Le monde est un rapport de forces, si vous n’avez pas cette vision ou encore le pouvoir de prendre part, ne vous invitez pas dans le jeu. De l’homosexualité on est passé à une punition inédite. Le porte-parole du gouvernement Ougandais a annoncé que l’Ouganda ne cédera pas au chantage de la banque mondiale et que le pays aura d’autres sources de revenu pour faire face aux défis de santé. Si l’Ouganda ne dépendait pas en quelque sorte de ces fonds, peut-être que les menaces seraient seulement verbales.

&nbsp;

&nbsp;

De l’homosexualité, on est passé à une punition sanitaire. A quoi bon ? Homosexualité égale à la satisfaction des désirs charnels et tout s’arrête là, du moment que ces couples ne peuvent pas procréer. Maintenant quant à la santé, elle est une priorité. Un homosexuel peut-il jouir de ses désirs charnels étant malade ? Absolument non. Faisons l’analyse des faits et méfions-nous de la forme, c’est le contenu qui importe. Si l’Ouganda, succombe,  chers dirigeants africains, ce n’est pas sûr que vos pays seront épargnés, c’est maintenant de mener le jeu. Parce ce que chacun à son tour chez le  coiffeur, dit-on. Il faut parfois se faire entendre, même si on est dominé.

<b>Yacouba Dao</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> ‘’A Propos des Touaregs de l’Adrar des Iforhas’’ : Le grand démenti ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/propos-des-touaregs-de-ladrar-des-iforhas-le-grand-dementi-200375.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/propos-des-touaregs-de-ladrar-des-iforhas-le-grand-dementi-200375.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 06 Mar 2014 03:31:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/insecurite/les-touaregs-algeriens-face-a-la-contagion-malienne-65247.html/attachment/touareg01" rel="attachment wp-att-65249"><img class="aligncenter size-full wp-image-65249" alt="touaregs" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Touareg01.jpg" width="610" height="358" /></a>Voici la réplique cinglante d’un Touareg de Kidal aux affabulations de la presse française</i></b><b></b>

<b>1964</b>

<b>‘’JE DEMENTS’’</b>

<b><em>Nous avons reçu de M. Alassane Ag Baille, élève au Lycée Askia-Mohamed, un article concernant «l’affaire des Touaregs». Cet article était destiné à la revue  «Mali-Magazine», mais étant donné le démenti cinglant qu’il apporte aux affirmations de certaines populations étrangères sur ce «problème», et compte tenu de la personnalité de l’auteur qui est originaire du cercle de Kidal et plus précisément membre de la tribu incriminée, il nous a paru intéressant de publier également dans «l’Essor-Hebdomadaire»</em>.</b>

&nbsp;

<i>Alassane Ag Baille, lycée Askia-Mohamed de Bamako, </i>

<i>à M. le Directeur de la revue mensuelle  «Mali-Magazine»</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Monsieur,</i>

<i>J’ai l’honneur de solliciter de votre bienveillance la publication, dans votre revue, du démenti suivant concernant "l’affaire des Touaregs".</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Il est vrai que ce que je démens est assez vieux, mais il est indispensable qu’on continue de faire la lumière, toute la lumière, autour de ce faux problème.</i>

<i>Veuillez agréer, Monsieur le Directeur, mes vifs remerciements et ma très haute considération.</i>

<i>ALASSANE </i>

<i> </i>

&nbsp;

Il est des questions et des problèmes devant lesquels on reste perplexe, devant lesquels on se décourage et qui obligent à se gratter les ongles, à baisser les yeux, à regarder la terre sans y rien chercher, à s’enfermer pour étouffer le mal, la honte ou l’indignation. C’est le cas dans lequel je me trouve, et c’est peut être un des plus critiques de ces derniers temps : il s’agit de l’affaire des Touaregs du Mali et particulièrement ceux de l’Adrar des Iforhas.

J’ai lu par-ci par-là quelques journaux étrangers qui en parlent, et c’est affreux ce qu’ils racontent. Il est insensé d’écrire de pareilles allégations, des suppositions et des inventions de toute espèce, ornées et colorées des façons les plus chimériques pour servir de base à un exposé aux yeux du monde, sur un sujet aussi complexe que celui des Touaregs. Les journalistes et correspondants de presse étrangers qui se plaisent, innocemment peut-être, à faire des commentaires illusoires puisque fondés sur la légende ou sur d’autres commentaires plus ou moins fictifs n’ont jamais été, j’en suis certain, dans la zone ci-dessus mentionnée. La presse étrangère qui se basait sur ces commentaires, croyait peut-être que les Touaregs restent toujours ceux du temps de René Caillé et du père de Foucauld, ceux du temps des autres explorateurs et administrateurs sahariens. Ce qui est certain, c’est qu’aucun Européen, explorateur ou administrateur, civil ou militaire, n’a parcouru le nouveau cercle et l’ancienne subdivision du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest. Les commentateurs et correspondants étrangers sont très mal placés pour se rendre compte de ce qui se passe dans cette contrée.

&nbsp;

&nbsp;

Celle-ci est très vaste, changeante, multiple, tant par son relief et son physique que par ses habitants et sa civilisation.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>JE DEMENS DONC TOUT DE SUITE DONC CEUX QUI SE SONT CONTENTES DE COLLECTER QUELQUES IMAGES ET VUES PARFOIS DESSINEES OU FALSIFIEES, ET QUI EN FONT DES DOCUMENTS ET DES REALITES «INCONTESTABLES» SUR TOUT UN PAYS.</b>

Chez nous, au Mali, nous savons que cette zone reste à explorer, à éduquer et à moderniser. Si des photos suffisent aux chasseurs de nouvelles, nous, nous cherchons avant tout le contact direct et nous avons su que les populations sont intéressées par les progrès tant matériels que spirituels que nous leur apportons.

&nbsp;

&nbsp;

Aussi, ce n’est pas parce que ces nomades portent des «lithams» et pratiquent l’élevage qu’ils sont incapables de suivre les temps modernes et condamnés à rester toujours les mêmes. S’ils se voilent, c’est que les conditions physiques naturelles l’exigent autant que les coutumes et les mœurs. S’ils ne sont que des éleveurs, c’est que les conditions naturelles encore sont autrement défavorables. Compte tenu des conditions naturelles et physiques, de la géographie humaine très difficile, les Touaregs ne peuvent se permettre une sédentarisation actuellement si difficile, puisque incertaine d’être un profit. Ils ne peuvent se permettre encore le luxe d’une voiture sans l’infrastructure nécessaire à sa circulation. Leur meilleure voiture est leur chameau qui les transporte de la montagne à la colline, de celle-ci à la dune et de la dune à la plaine et inversement, sans besoin de route large et continue. Ils vivent dans des paysages variés : plaines, dunes, ergs, hamadas, collines, montagnes, oueds ; et seuls les chameaux les passent sans encombre. La seule ressource, le salut, c’est l’élevage et c’est pourquoi on s’y adonne corps et âme.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Il n’y a pas de villes aussi pour attirer la jeunesse, et ce ne sont pas les Touaregs qui ont empêché les Français de multiplier des routes au Sahara ni d’y installer des usines. Ils n’ont pas rendu difficiles les prospections minières ni l’érection des villes. Les Touaregs se sont opposés jadis à l’installation d’écoles parce que tous les élèves qui y allaient ne faisaient que perdre leur temps en études stériles sans profit. <b>En effet, avant 1958, il n’existait qu’une seule école pour toute l’immense subdivision de Kidal, et cette école n’a formé qu’un seul élève.</b> Tous les autres, <b>depuis 1947</b>, ne faisaient que perdre leur temps et ne servaient à rien ni à l’école, ni dans leur famille. Heureusement que les Touaregs n’ont jamais compté sur l’aide française en aucun domaine, et qu’ils surent s’organiser pour dompter un pays voué à l’abandon et en surent tirer beaucoup de profit.

&nbsp;

&nbsp;

On les accuse d’être des fainéants, des orgueilleux, des princes fiers, des seigneurs !  Pourquoi donc ne pas modérer un peu la passion qui fait dire ce qui n’est pas ? Ils ont conquis toutes les ressources au prix de leur sueur, ils ont rendu un peu moins triste un désert qu’on disait inhabitable, ils l’on dompté, ils l’on défendu selon leur pouvoir contre toutes les invasions et en cela je ne vois aucune atteinte à la fierté. Mais si l’histoire a fait des Touaregs pendant longtemps, uniquement des guerriers toujours embusqués, il est temps aujourd’hui de se conformer à l’évolution du monde, à l’évidence et de leur rendre justice. N’importe quel peuple où qu’il soit, a passé par une période stationnaire dans son évolution. Aussi, les Touareg qui n’ont hérité d’aucune civilisation ne doivent-ils pas garder la leur ?

&nbsp;

&nbsp;

Habituellement l’homme prend contact avec la civilisation étrangère dans les villes. Or dans le désert, elles n’existaient pas, à l’exception du fort de Kidal et de la base de Tessalit où les Français ont passé leur quarante années de présence. Rien n’a donc été modifié dans les structures d’un pays qui existe depuis des siècles. Il n’existait pas de relation entre les populations et les occupants, pas d’information des masses. Il n’y avait aucun rapport, aucun lien entre les commandants et les commandés, il n’y avait que des ordres à exécuter. Ce que le nomade était censé connaitre, c’est qu’il devait payer une rançon chaque année, dont le montant n’était pas constant. Cette rançon était celle qu’exige le vainqueur du vaincu, et elle était collectée de la façon la plus pénible des temps modernes. C’est pourquoi elle n’a pas tardé à se faire des ennemis. L’occupant faisait publier partout que les Touaregs étaient des rebelles et refusaient de payer l’impôt. Il est évident que celui qui refuse de payer l’impôt doit être poursuivi par la justice. Mais pourquoi payer cet impôt ? A qui et à quoi servait cette rançon ? Nul ne le savait. Les rebelles prenaient la montagne et l’occupant multipliait ses accusations, camouflant le plus possible la réalité et par-delà les mers, le monde apprenait par la radio et la presse que les Touareg refusent de payer l’impôt et se rebellaient contre l’Etat. Excellente diplomatie extérieure !

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mais la page est tournée sur cette diplomatie.</b>

Nous savons tous aujourd’hui, au Mali qu’il ne s’agit plus d’une rébellion, ni d’une sécession des Touaregs, et encore moins de la constitution d’une république indépendante berbère. Ce ne sont que des inventions des assoiffés de nouvelles et qui n’en obtiennent que par le mensonge. Si donc nous avons eu la malchance d’hériter d’un système décadent, nous ne pouvons que faire face à ses conséquences et à combler ses lacunes. En effet, ces hommes ont pris la montagne dernièrement pour se délivrer de ce qu’ils persistaient à considérer comme une rançon exigée par l’envahisseur étranger. <b>Les coupables ne constituaient qu’une faible minorité d’aventuriers, coupé de tout contact, ignorant presque tout du changement intervenu</b>. D’ailleurs, s’ils avaient délaissé leurs habitudes de l’époque coloniale, rien ne serait arrivé. <b>Nous avons essayé de les joindre, mais nous sommes venus trop tard, parce que les derniers administrateurs du Sud Algérien avaient pris contact avec les montagnards. Ils les ont convaincus à leurs manières. Ils les ont corrompus en leur promettant leur aide pour conquérir par la force la paix d’autrefois, «l’indépendance perdue», et en faisant des pouvoirs maliens de «nouveaux chercheurs de rançon». Mais les masses ont compris après l’indépendance que le Mali ne cherche pas de rançon mais en donne plutôt à ses fils, à ses combattants militants pour leur bien-être, leur donne toute la liberté désirée dans l’indépendance réelle. C’est pourquoi les corrompus n’en revenaient pas lorsqu’ils se sont vus seuls, quelques centaines, isolés des masses et de leur soutien étranger. Mais c’était trop tard. Nous sommes convaincus tous que ces infortunés sortiront bientôt de leurs erreurs qui faisaient d’eux des rebelles.</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

Je pourrais en répondant aux journaux «Jeune Afrique» n° 161 bis, du mois de décembre 1963 et «Paris-Jour» du 23 Janvier 1964. Commençons par «Jeune Afrique» qui élève le nombre des Touaregs au chiffre étonnant de 170.000. «Jeune-Afrique» ne sait pas qu’il y a des Touaregs qui n’ont jamais vu un agent d’autorité ou un représentant de l’administration.

J’espère que ce ne sont pas les commentateurs et correspondants de «Jeune-Afrique» qui ont dressé et mis à jour les statistiques de l’Adrar des Iforhas. Je puis assurer au correspondant de «Jeune-Afrique» que les Touaregs pratiquement en rébellion ne sont pas à 1.500 kilomètres de Bamako. Invention bien timide aussi, mais qu’ils sont retranchés dans les montagnes s’échelonnant du Hoggar à Bouressa, dont la grande partie est en Algérie, et la frontière algérienne en tout point est loin d’être à 1500 kilomètres de Bamako ! <b>C’est dans ces montagnes qu’ils sont ravitaillés en armes et munitions par les bases étrangères au Sahara, ne dépendant ni du Mali ni des autorités algériennes. Je rappelle encore à «Jeune-Afrique» qu’ils ne valent pas un millier.</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

Poursuivant sa thèse d’érudition le même journal situe les mouvements de rébellion vers 1959. Il est bien dommage que l’hebdomadaire «Jeune-Afrique» aboie en chien aveugle dans le n° 161 bis, car, comme je l’ai dit, <b>les mouvements des Touareg sont aussi anciens que la domination française. </b>Mais si les commentateurs de «Jeune-Afrique» sont passés maîtres dans les affaires sahariennes, qu’ils se rappellent au moins les noms de In Alâame et Alla. Ils ont des prédécesseurs ; ils se sont succédés et le fils de Alla continue aujourd’hui la lutte. J’espère que  «Jeune-Afrique» a une bonne mémoire pour se rappeler ces noms et aussi quand ils ont surgi et disparu.

&nbsp;

&nbsp;

Pour ce qui concerne «Paris-Jour», on voit que l’affaire passe sur un autre plan. En effet, la guerre froide et la diplomatie moderne veulent que l’on cache de tous les côtés et par tous les moyens, la vérité qui blesse. «Paris-Jour» frôle les questions en connaisseur, en intéressé qui ne peut rester sans dire son mot. Ce journal ne voulait pas avancer simplement qu’ici, au Mali, nous rencontrons les mêmes difficultés qu’ont connues la France en ce qui concerne la perception des impôts.

&nbsp;

&nbsp;

Mais comme c’est un échec français, un échec de la politique française au Sahara, une vérité blessante découlant de la faillite d’une administration dans un coin aux maigres ressources, on fait retomber laconiquement la responsabilité et les conséquences sur les pouvoirs qui prennent la triste succession. Si l’administration française d’alors s’était fait des rebelles par ses erreurs commises au Sahara malien et quand elle a empoisonné ce qu’elle a laissé, il est bien évident et logique que le gouvernement malien convainque avant tout les rebelles et résolve le problème de l’empoisonnement dont ils sont victimes.

Pour tout détail en plus, pour toute autre information sur n’importe quel plan à propos des Touareg de l’Adrar des Iforhas, je suis à la disposition de tout intéressé.

&nbsp;

<b>Merci </b>

<b> </b>

<b>Alassane Ag Baille, </b>

<b>Élève au Lycée Askia-Mohamed.</b>

&nbsp;

<b> Article publié dans l’ESSOR Hebdomadaire</b>

<b>N° 253 du lundi 11 mai 1964 </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire béret rouge : Quel sort pour le ministre Colonel Koumaré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/affaire-beret-rouge-quel-sort-pour-le-ministre-colonel-koumare-198834.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 13:44:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_198036" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/corruption-lutte-contre-la/aeroports-du-mali-plus-de-200-millions-fcfa-pour-besoin-fictif-en-electricite-198032.html/attachment/abdoulaye-koumare-2" rel="attachment wp-att-198036"><img class="size-full wp-image-198036" alt="Gl Abdoulaye Koumare" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Abdoulaye-Koumare.jpg" width="310" height="340" /></a> Ministre de l’Equipement et des Transports, Abdoulaye Koumaré[/caption]

Considéré dans les gouvernements de transition et de Tatam comme l’intime ami du « Capitaine » Sanogo, le colonel Abdoulaye Coumaré, ministre de l’équipement et des transports serait bientôt entendu dans l’affaire dite  bérets rouges qui continue à défrayer la chronique.  Selon un juge proche du dossier, les informations qui leur sont parvenues montrent que le colonel Coumaré n’est pas blanc comme neige dans les péripéties du contre coup d’Etat qui a fait de nombreux morts. Le même juge d’informer : « le Colonel étant DAF de l’Ecole de Maintien de Paix (Alioune Blondin Bèye) accordait toute son assistance financière à son promotionnaire Sanogo, auteur du coup d’Etat du 22 mars 2012 ». Cette hypothèse est plus que plausible dans la mesure où à chaque fois que Koumaré et Sanogo se rencontraient, ils s’appelaient mutuellement « Classe », témoignage d’une longue connaissance.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Panique au MET, le denier public dilapidé</b>

Sachant bien que l’instruction en cours ne l’épargnerait pas de la prison, le ministre Coumaré tente désormais de soudoyer des hommes de medias, de la justice, ainsi que certains hommes forts du pays. Midi-info, votre serviteur, détient la liste des hommes de medias, magistrats et hommes politiques influents qui sont passés chez le Directeur des Finances et du Matériel Souleymane Bah. Ce dernier aussi, alors DAF d’Aghatam, ancien ministre de l’environnement et de l’agriculture sous le régime d’ATT avait été épinglé dans les rapports de contrôle financier, mais cela ne lui a pas empêché d’être promu DFM. Quel proche d’IBK est-il derrière Solo ?

A suivre donc !!!

<b>Ousmane Dao</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quoi manger quand il fait chaud?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/quoi-manger-quand-il-fait-chaud-198826.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 13:32:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Saviez-vous que ce que vous mangez peut influencer votre température corporelle, donc votre bien-être en temps de chaleur?</b>
Il est donc évident qu’en temps de grande chaleur, votre alimentation vous aidera à vous sentir bien.

&nbsp;
<b>Le corps et la chaleur</b>
Digérer les aliments demande de l’énergie au corps et lui fait générer de la chaleur en métabolisant les nutriments. Ainsi, lorsqu’il fait très chaud, notre corps entre en mode « relaxe » et diminue notre appétit afin de réduire notre température corporelle. Il est important d’écouter nos signaux corporels car notre corps sait toujours ce qu’il y a de mieux pour lui!
Il vaut donc mieux manger de plus petites portions, plus souvent, que de consommer de gros repas lourds qui vous amortiront et qui vous feront générer plus de chaleur.

&nbsp;
Les nutriments générateurs de chaleur sont les protéines, les nutriments qui font générer le plus de chaleur au corps. Ainsi, consommer un gros steak (même si c’est tentant) fera augmenter votre température corporelle davantage qu’un plat de légumineuses ou de poulet froid.
Les gras, en grande quantité, sont également à éviter car ceux-ci diminuent la vitesse de digestion en augmentant le travail du corps sur une plus longue période. Notre corps génère donc plus de chaleur que pour un repas faible en matières grasses.
Donc, la fameuses grosse de frite de cantine par une journée de 30°C n’est pas le meilleur choix!
Hydratation, mais pas n’importe comment. Saviez-vous qu’en temps de grande chaleur, si vous consommez de l’eau seule, le corps n’en absorbera qu’une petite quantité et éliminera rapidement le reste? Il est ainsi conseillé, dans ce cas, de mélanger l’eau avec un peu de jus de fruits 100% pur. Le sucre du jus aide à l’absorption de l’eau et donc à l’hydratation.

&nbsp;
Mélangez 1/4 de jus 100% pur de votre choix avec 3/4 d’eau gazéifiée sans sucre et ajoutez quelques tranches de citron qui contiennent des électrolytes perdus dans la sueur pour un breuvage hydratant et rafraîchissant.

&nbsp;
Ainsi, les peuples vivant dans le désert ont bien compris les principes biologiques.  En temps de chaleur, ils consomment du thé tiède. Pourquoi tiède? Car la boisson tiède favorise la sudation à la surface de la peau qui fait diminuer la température du corps!
Il est bien sûr recommandé d’éviter de consommer en grande quantité les boissons qui contiennent de la caféine ou de l’alcool, car ce sont des ingrédients déshydratants.

&nbsp;
Boissons gazeuses brunes, Vin, bière, drink alcoolisés,  Café
Si vous consommez ces boissons, assurez-vous de boire beaucoup d’eau entre chaque consommation afin d’éviter les coups de chaleur.
Aliments riches en eau, donc vous pouvez également vous hydrater en consommant des aliments riches en eau comme: Lait, yogourt nature, Concombre, tomate, Melon d’eau, fraises, Chou, courgettes, céleri.

&nbsp;
<b>Rassemblés par Fatoumata Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance Maladie Obligatoire : Les assurés saluent l’institution et témoignent de leur satisfaction</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assurance-maladie-obligatoire-les-assures-saluent-linstitution-temoignent-de-leur-satisfaction-198838.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 13:25:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après des débuts difficiles l’AMO justifie aujourd’hui sa création car elle produit incontestablement des effets très positifs sur le terrain.</strong>

Tel est le constat général qui ressort d’une enquête que notre rédaction a menée auprès de plusieurs assurés, de structures de soins de santé et de pharmacies conventionnées.

Rappelons que l’AMO est une reforme en matière de protection sociale dont l’esprit est d’instaurer une solidarité entre les nantis et les moins nantis dans le cadre de la prise en charge des dépenses liées à la santé pour toutes les catégories socioprofessionnelles concernées.

C’est pourquoi tous les assurés et leurs ayants-droits bénéficient de la même qualité de soins malgré la variabilité des taux de cotisation qui sont élevés ou faibles selon le revenu de chaque assuré.

L’AMO est organisée autour d’un dispositif intégrant au premier niveau de responsabilité technique la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM).

La Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) et l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) constituent des auxiliaires techniques délégués par la CANAM pour mener des activités liées à la gestion de l’AMO.

En clair, ces organismes gestionnaires délégués (OGD) sont spécifiquement chargés de certaines étapes du processus d’immatriculation des assurés, du remboursement des structures de soins de santé et des pharmacies conventionnées.

L’AMO était l’objet de contestations pour des raisons subjectives, il faut dire qu’à son démarrage les avantages qu’elle comporte n’étaient pas évidents pour certains. Aujourd’hui, on est loin de cette situation car l’AMO fait l’objet d’un véritable engouement.

Cela découle du rôle combien important joué par les structures prestataires : pharmacies, hôpitaux, centre de santé communautaire, centre de santé de référence, laboratoires etc.

Notre enquête a été initiée afin de répertorier auprès des assurés, les points de satisfaction et les éventuelles difficultés par rapport à l’accès à leurs droits.

En ce qui concerne les services de soins sanitaires et les pharmacies, nous avons noté les aspects réconfortants dans la collaboration avec la CANAM et les OGD.

Nous avons aussi recensé les réajustements nécessaires pour  permettre aux assurés de tirer un meilleur profit de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO).

Selon les résultats de notre enquête, l’Assurance Maladie Obligatoire est une institution qui, si elle n’existait pas, devrait être initiée par l’Etat malien. Tel est le point de vue de la quasi-totalité des assurés que nous avons questionnés.

Ces derniers justifient leur position pour plusieurs raisons.

D’abord la baisse notable des frais de santé avec le système du tiers-payant qui demande seulement 30% des dépenses sanitaires  à  l’assuré.

Ensuite, ils ont noté la qualité des soins rendue possible grâce à la possibilité de fréquentation des structures pour des soins de santé, des pharmacies pour les achats de médicaments.

Enfin, ils soulignent l’égalité de traitement de tous les assurés quel que soit le statut social par rapport aux prestations.

Les réponses de quelques assurés questionnés sont illustratives de ce qui précède.

<b>Madame Ballo fonctionnaire à la Direction nationale de l’Emploi </b>pense que<b> </b>contrairement aux échos qu’elle a reçus au sujet de l’AMO, elle se révèle avantageuse pour tous les assurés. L’on a cette preuve concrète lorsqu’on se rend dans une pharmacie ou un centre de santé. La comparaison entre les dépenses d’un assuré et d’un non-assuré  confronté au même problème de santé est pleine d’enseignements. La différence dans les frais la santé est nette en ce sens que le non-assuré débourse un peu plus du double de l’assuré. Selon elle, une telle initiative très profitable ne peut être qu’à l’avantage de toutes les personnes concernées.

<b>Quant à Monsieur Sissoko archiviste au Lycée Mamadou Sarr</b> (un lycée public de la rive gauche du district), il souligne sa satisfaction. Il se dit heureux de constater que les prestations sont effectives dans toutes les structures conventionnées qu’il a visitées. Les avantages qu’il tire de son statut d’assuré sont sans équivoque et à hauteur de souhait.

<b>Pour M. Coulibaly fonctionnaire des collectivités </b>l’AMO prend en compte les préoccupations de tous les Maliens en matière de santé quel que soit le statut social.<b> </b>Les frais de santé sont très élevés pour la plupart des portefeuilles et il est inévitable d’y faire face d’où l’originalité et la grande utilité de l’AMO. Et aujourd’hui, je me réjouis d’être bénéficiaire de cette reforme et j’en profite pleinement.

<b>Pour sa part, M. Togo Médecin</b> a précisé que dans tous les pays développés, la question de protection sociale est généralement posée et connait une réponse de la part des gouvernants. Et  l’AMO s’inscrit dans cette dynamique. Au vu de ses avantages, c’est une chance à saisir pour toutes les catégories concernées. En tout cas, la satisfaction par rapport à l’accès aux prestations est réelle.

Si la plupart des assurés se disent satisfaits, cependant  quelques problèmes ont été soulignés mais qui n’affectent pas fondamentalement le processus de gestion de l’AMO.

Il s’agit notamment de la lenteur des processus d’immatriculation et du comportement parfois désobligeant de certains représentants de l’AMO dans certaines structures de soins de santé.

Par contre, dans les pharmacies et les structures de soins de santé que nous avons touchées, le mécanisme est bien huilé. De la pharmacie FATA à Lafiabougou comme Zanga Coulibaly à Magnambougou et ailleurs, les responsables ont exprimé leur satisfaction quand au taux de fréquentation de leurs structures.

Dans les structures de soins sanitaires comme l’hôpital Gabriel Touré, le Centre de Santé de Référence de la commune VI du district de Bamako, le Centre de Santé Communautaire (CSCom) de l’Hippodrome en commune II et le CSCom de Banakabougou…, les prestations se font régulièrement sauf au CSCom de Banankabougou où on nous a signalé quelques dysfonctionnements liés au retard dans le paiement des factures dues par les organismes gestionnaires délégués (OGD).

Dans un entretien, le Directeur Général de la CANAM Ankoundio Luc Togo nous a informés des efforts qui ont permis de mettre en place un nouveau système de paiement déconcentré pour régler le problème de retard dans le paiement des factures par les OGD.

Il  contribuera au décongestionnement à travers des modes de remboursements de proximité, nous a-t-il affirmé. Dans quelques semaines, ce nouveau système sera effectivement mis en marche, a-t-il aussi précisé.

Monsieur Togo Directeur Général de la CANAM a expliqué la lenteur dans l’immatriculation signalée par certains assurés,  par les mouvements massifs de ré-adhésion et la répartition des rôles en la matière entre la CMSS et l’INPS.

Selon ses éclairages, les assurés sont repartis entre les OGD selon que l’on soit fonctionnaire, pensionné ou autre. Cependant, Monsieur Togo a précisé que pendant le processus d’immatriculation, l’assuré n’est pas pénalisé dans l’accès à ses droits tant qu’il a six mois de cotisation.

Le nouvel assuré reçoit au dépôt un récépissé qui lui permet d’accéder à tous les soins. Telle est l’alternative pour juguler le problème de la lenteur du processus d’immatriculation parfois signalé.

Pour conclure, le Directeur Général de la CANAM Ankoundio Luc Togo, a invité les hésitants à venir à l’AMO.

Il a rassuré la population concernée par l’AMO de la disponibilité entière de ses différents services à fournir tous les renseignements nécessaires.

En conclusion, il est à retenir que l’engouement autour de l’Assurance Maladie est une réalité sur le terrain et témoigne suffisamment de la grande utilité d’une reforme qui permet aujourd’hui d’alléger considérablement les dépenses liées à la prise en charge sanitaire de l’ensemble des personnes concernées.

<b>LA REDACTION</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Homosexualité : Le Mali va&#45;t&#45;il échapper ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/homosexualite-le-mali-va-t-il-echappe-198852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 08:03:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le parlement ougandais a voté en décembre dernier une loi interdisant l’homosexualité   promulguée par le président du même pays le 24 février passé. Cette loi mise en vigueur compliquerait les relations entre l’Ouganda et certains de ses partenaires  comme les Etats-Unis qui la jugent comme une atteinte à la liberté de choisir. Selon le président Ougandais, c’est l’argent qui pousse les gens à adopter cette pratique, et si c’est le cas, le Mali va-t-il échappé ?</b>

&nbsp;

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<img class="alignleft size-full wp-image-198872" alt="Couple" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/homo.jpg" width="287" height="176" />L’homosexualité est un rapport ou une union intime entre des personnes de même sexe. C’est une pratique assez répandue surtout ces dernières années et dans certains pays, elle est même déjà légalisée. Le Pays-Bas est le premier pays au monde qui a légalisé cette pratique en 2001. D’autres pays comme l’Afrique du Sud ont fait de même. Dans notre pays, il y a des homosexuels mais la pratique n’est pas aussi répandue comme ailleurs. L’argent serait à la base pour encourager des hétérosexuels à devenir des homosexuels. Si tel est le cas, notre pays qui reçoit plus de dons venant des pays occidentaux,  peut-il échappé à  la légalisation de cette pratique dans les jours à venir ?

&nbsp;

&nbsp;

Il faut dire que cette pratique contraste avec la plupart des cultures africaines. Elle serait d’émanence occidentale.

&nbsp;

Après la signature cette loi, les partenaires de Kampala jouent le jeu de la menace tel que le Pays-Bas qui gèle son aide financière annuelle à l’Ouganda, soit sept million d’euro. « C’est un jour triste pour l’Ouganda et le monde entier » selon Suzanne Rice, la conseillère de Barack Obama. Pour le président ougandais, <strong>Yoweri Museveni, quelque chose ne va pas chez les gays. Il a affirmé que la bouche est faite pour manger, s’embrasser et pas pour le sexe.</strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong>« </strong>Je n'arrive toujours pas à comprendre, qu'on ne puisse pas être attiré par toutes ces superbes femmes et qu'on soit attiré par un homme », a-t-il expliqué devant la presse. Selon lui, on n’est pas homosexuel par nature, et d’ajouter que ce sont des mercenaires (homosexuels) et que ce sont des hétérosexuels qui se disent homosexuels pour l’argent et en plus de cela, le sexe oral transmet des vers. Cette loi vise à sanctionner tout homosexuel et toutes personnes qui recrutent des personnes normales pour les transformer en homosexuelles. L’Ouganda s’oppose vigoureusement à cette pratique indécente, a-t-il aussi réaffirmé.

&nbsp;

&nbsp;

Il y a lieu de se demander qui financent ces homosexuels du moment où ils sont attirés par l’argent comme l’a souligné le président ougandais. Cette pratique qui s’amplifie de plus en plus est loin d’épargner pas notre pays le Mali dans la mesure où une bonne proportion  de maliens est  mercantiliste. Le gouvernement doit prendre toutes les mesures qui ‘imposent pour freiner la vulgarisation inquiétante de cette indécence. Il doit aussi savoir que tout pays qui vit de dons est un pays dépendant avec donc un avenir incertain. La main qui reçoit est inférieure à celle qui donne, dit-on.

&nbsp;

<b>Yacouba D</b>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord du Mali :  Que pense vraiment  Ambery Ag Rhissa,  dirigeant du MNLA?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/nord-du-mali-que-pense-vraiment-ambery-ag-rhissa-dirigeant-du-mnla-198843.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/nord-du-mali-que-pense-vraiment-ambery-ag-rhissa-dirigeant-du-mnla-198843.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 03:34:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_178103" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/insecurite/assassinat-des-deux-journalistes-de-rfi-ghislaine-dupont-et-claude-verlon-a-kidal-une-forte-suspicion-pese-sur-le-mnla-178102.html/attachment/ambery-ag-rhissa" rel="attachment wp-att-178103"><img class="size-full wp-image-178103" alt="Ambery Ag Rhissa" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Ambery-Ag-Rhissa.jpg" width="315" height="141" /></a> Ambery Ag Rhissa[/caption]

<b><i><span style="text-decoration: underline">Car voici ce qu’il a écrit en 1964</span></i></b>

<b><i><span style="text-decoration: underline">A propos des Touaregs de l’Adrar des Iforhas :</span></i></b>

<b><i><span style="text-decoration: underline"> </span></i></b>

<b>« Qu’on le sache »</b>

<b>Le camarade Ambery Ag Rhissa, instituteur en service à M'Bouna, a envoyé à «l'Essor », cet article sur les Touareg de l'Adrar des Iforhas. L'auteur fait l'historique de "la vie des populations de l'Adrar à la veille de l'occupation coloniale pendant la domination française et donne son opinion sur le prétendu  « problème de Kidal ».</b>

&nbsp;

&nbsp;

« Il n'est pas dans mes habitudes d'insérer des articles dans les  journaux, cela pour la raison qu'il me serait  difficile de  trouver à dire quelque chose qui n'ait été déjà dit avant moi ou qui ne soit connu de tout le monde. Aujourd'hui, cependant, je me décide à tenter l'expérience, non pas parce que j'ai quelque chose à révéler, mais parce que les circonstances m'y incitent.

&nbsp;

&nbsp;

J'ai lu dans un numéro récent de «l'Essor» un article relatif aux Touaregs de l'Adrar des Iforhas, qui a suscité chez moi un intérêt réel, grandissant à mesure que je parcourais certains de ses passages. D'abord, j'avoue que j'ignorais que «l'Affaire de l'Adrar» était de nature à provoquer des commentaires, ni d'une telle ampleur, ni d'une telle durée ! A mon tour, permettez-moi de dire mon opinion sur cette question. Je crois être en mesure de situer le problème dans ses proportions réelles.

&nbsp;

&nbsp;

Ma position éloignée ne me permettant pas de lire autre journal que l'Essor, ni même régulièrement l'organe du Parti. Aussi j'ignorais dans leur détail les allégations publiées par la presse étrangère au sujet des Touaregs de l'Adrar.  Mais à travers la mise au point faite dans l'Essor, il m'a été possible de découvrir que la vérité avait été travestie, par la presse réactionnaire, tant en ce qui concerne l'Adrar des Iforhas, qu'en ce qui concerne le prétendu «problème de Kidal». On ne peut pas ne  pas être sensible à certaines calomnies,  surtout lorsqu'elles sont le fruit  d'une imagination capricieuse, agissant par le simple motif de la malveillance.

&nbsp;

&nbsp;

Je ne perdrai  pas du temps à relater le mode de vie des Touaregs de l'Adrar,  car le camarade Alhassane Ag  Baye l'a déjà fait. J'apporterai seulement quelques aspects complémentaires, fruit d'une analyse objective  sur le terrain et dans l‘actualité, le tout destiné à  aider ceux  qui  cherchent réellement la lumière et à préciser aux Français mal informés, que le Mali connaît toute la vérité sur le sujet.

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Les Touaregs de Kidal, considérés dans  leur ensemble, constituaient une petite société féodale qui n'avait jamais entretenu avec les Populations sédentaires que des relations sommaires, distantes et superficielles, relations qui leur étaient imposées par les nécessités  de la subsistance. L'administration française a exploité l’excellente position géographique de la subdivision de Kidal <b><i>(actuelle Région de Kidal)</i></b> pour que les échos  de la lutte inlassablement menée par  notre Parti <i>(l’Union Soudanaise RDA</i>) depuis 1946 ne dépassent jamais Bourem. Elle a également et surtout exploité l'énorme différence qui existe entre les mœurs Tamachèques et les mœurs sédentaires, pour développer l'esprit raciste et esclavagiste chez les Touaregs. Pour achever de faire de l'Adrar un terrain entièrement propice à la traditionnelle <i>«action française»,</i> le féodalisme a été encouragé et renforcé. La France a appris aux Touaregs de l'Adrar à payer l'impôt (sous forme de tribut), à mépriser le sédentaire, et à respecter l'ordre d'inégalité sociale artificiellement établi pour les besoins de la circonstance et on se servait de l'innocente religion comme justification. Pas plus. Toutes les conditions depuis la structure géographique jusqu'à la conscience du milieu étaient favorables pour maintenir les Touaregs dans  l'obscurantisme le plus inhumain qui soit. C'est ainsi que l'Adrar de novembre 1959 (date du départ du dernier  <b>chef de subdivision français, Allard Jean</b>) n'était que celui  de 1904, date de sa soumission à la France.

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Parlons un peu de cette soumission : elle a été effectuée sans heurt, sans difficultés, je dirais même à l'amiable, puisque ce sont les Iforhas eux-mêmes qui sont partis l'apporter aux Français, <b>à ln Salah (Algérie).</b> Ils avaient toujours des ennuis avec les Regueybats qui venaient fréquemment razzier les troupeaux de chamelles. Il leur fallait donc une aide. La France, même si elle se tait là-dessus, sait que cette soumission est née d'une nécessité des circonstances d'alors et non de l'adresse de la politique française ! Que la défunte administration française ne croie donc  avoir  réussi <b>«pacifiquement»,</b> là où elle croit <b>déceler  aujourd’hui un échec de notre part</b> ! Sa «politique pacifiste» n'a pas trouvé les portes ouvertes chez les Touaregs Kel Ahaggar, le 16 février 1881, au puits de Anou N'Hoaeun, lorsque la mission Flatters fut massacrée par les hommes du Ahitaghel.  La fin inoubliable de la mission Flatters, dont les derniers survivants ont échappé  grâce à des conditions que nous ne dévoilerons pas, ne permet pas aux saboteurs français de nous faire croire que leur pénétration chez les Touaregs s’est effectuée «pacifiquement». La bataille de Tit, à 50 kilomètres de Tamanrasset, livrée le 7 mai 1902 par le lieutenant Français Cottenest aux Kel Ahaggar, commandés par Baba Ag Tamaklast et Sidi Mohamed Ag Othman, prouve encore une fois de plus que les Touaregs, comme tous les peuples d’Afrique ont subi la domination coloniale parce qu’ils ne pouvaient faire autrement. La France n’a pu pénétrer effectivement au Hoggar (qui n’avait pas, comme l’Adrar, sollicité sa présence) qu’à la nomination de Mossa Ag Amastane à la tête des Kel Ahaggar, en remplacement de Attici Ag Amellal. Et Mossa Ag Amastane a lié «amitié» avec la France, parce que l’expérience lui avait prouvé que l’inégalité des moyens matériels ne permettait pas de continuer la résistance opposée par ses prédécesseurs.

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Une vérité qu'il me faut également rappeler à la presse française et étrangère, c'est que les Français n'ont jamais eu confiance en leur position en zone targuie, et cela par suite de plusieurs mouvements, tous à caractère antifrançais, allant du massacre de la Mission Flatters à la révolte de la Sénoussa  et à la bataille d'Aderamboukane en 1916.  La France a toujours vu dans les Touaregs «des populations à surveiller de très près». Elle a toujours eu des appréhensions qui se justifiaient peut-être, parce que nées des légendes  mystérieuses  qui  couraient  sur ces «populations», entourant aussi ces massifs montagneux qui se profilent de l'Atakor N'Ahaggar (Algérie) aux Tirar-Rar (Mali). Cette zone centrale «Hoggar-Adrar» était le trait d'union entre l'ex-Afrique du Nord et l'ex-A.O.F., et c'est  la raison pour laquelle la France l'a  toujours veillée jalousement, avec la coopération de la Compagnie Saharienne du Tidikelt, du Soudan et du Niger. <b><i>Cela explique la fameuse «chasse aux rebelles», méthodiquement poursuivie en ces temps-là par les autorités française,</i></b> et c'est cela seulement qui l'explique.  Car l'impôt n'était pas la raison réelle qui a motivé cette prétendue lutte contre les  Fellaghas.

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L'impôt était un prétexte pour dissimuler le caractère odieux et flagrant de plusieurs exécutions arbitraires. Qui peut soutenir qu'Alla, qu'Affad, qu'In Allaân, que Bou Aâmamane ne payaient pas l'impôt ? Personne. Car il n'en est justement rien. Il est vrai que ces hommes ne venaient pas eux-mêmes s’acquitter de leurs  contributions, mais chacun d’eux était recensé dans une famille à laquelle le chef communiquait le montant global de l’imposition, augmenté d’un supplément «pour le chef». La vérité, n’en déplaise aux nostalgiques français,  est que ces hommes détenaient des armes à feu, ce qui dans l’esprit  des administrateurs coloniaux, équivalait à la naissance d’un mouvement de rébellion, donc à une menace pour la  sécurité du Sahara. Il fallait donc tuer le germe dans l’œuf. C’est là, et c’est là seulement la raison de la tragique mort d’Alla, de <b>l’assassinat d’In Aâllaân en 1957, dans l’oued Tissakakiwen, assassinat dont la procédure et le lieu ont été convenus entre Clauzel et le sergent Darcel, à Tessalit.</b>

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Revenons à l’actualité dont <b>«Jeune Afrique»</b> et <b>«Paris Jour»</b> semblent faire un cheval de bataille qui ne tient malheureusement pas debout. Tout d’abord, je voudrais dire au camarade Alhassane Ag Baye, que l’impôt est loin d’être la raison réelle et fondamentale de ce qu’on a complaisamment appelé «la rébellion de Kidal». Il est certain que, faute d’éducation civique suffisante les Touaregs de Kidal n’ont pas tout à fait compris le sens de l’impôt, mais il faut situer correctement les faits. L’impôt n’est pas la raison de ce misérable remue-ménage, car cela impliquerait nécessairement une généralisation du mouvement, puisque tous les Maliens du cercle sont imposés. Or, tel n’est pas le cas, car <b>les dissidents apatrides sont à peine une poignée.</b> Le problème se situe plutôt dans la politique impérialiste française, qui laisse toujours <b>une bombe à retardement partout où elle lève l’ancre</b>. Pourquoi tenter vainement de cacher et de nier les réalités historiques, car elles ne sont plus un secret pour personne, même en Afrique, où les impérialistes d’Occident ont tenté de maintenir les peuples dans un complexe d’infériorité injustifiable ? <b>Nous savons tous que certain gouvernement français avait de la peine à se consoler de l’échec de l’O.C.R.S. Nous savons tous que ses ténors ont été déconcertés par le ralliement de feu Attaher Ag Ally ( </b>que la terre lui soit légère<b>) à l’Union Soudanaise R.D.A., lors de la visite du camarade Modibo Keita à Kidal en octobre 1950, en dépit des contacts réitérés et préalablement effectués par le lieutenant Crespin (P.M.T). Nous savons tous, et les « milieux français» autant que nous, que ceux-ci ont largement contribué à l’agitation des Iforhas, en profitant d’un stade bien déterminé dans l’évolution d’une société donnée.</b>

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<b>Nous savons tous</b>, et les mêmes milieux français également, <b>qu'il y avait une étincelle constituée par la minorité féodaliste Iforhas dont le mode d'existence devait tomber nécessairement et obligatoirement en désuétude en régime socialiste</b>. <b>Pourquoi donc incriminer les Touaregs qui, à part ceux devant qui l'administration française a fait miroiter le mirage de la «Liberté» de jadis, et qui ont déjà fait leur reddition, parce qu'ils ont compris où ce chemin les menait, pourquoi donc, dis-je, incriminer les Touaregs qui sont restés des citoyens Maliens à la hauteur de notre évolution sociale ? Pourquoi donc le Mali qui a eu le courage d'entreprendre ce que la France n'a jamais osé toucher du doigt : la lutte contre le féodalisme ?</b> Ces accusations erronées ne trouvent aucune justification dans la participation du fils d'Alla au mouvement. <b>L'activité de L'Ladi Ag Alla s’inscrit dans la rébellion </b>non pas en tant qu'opposition à une domination quelconque, mais <b>en tant qu'opposition du régime féodal au régime socialiste</b>. <b>L'Ladi est resté plus d'un an à Tamanrasset entre 1961 et 1962, et il a été «ensorcelé» par les bases françaises, de la même manière que ses complices. Ce n'est donc pas la lutte menée par son père qu'il a voulu «continuer», car autrement, il l'aurait dirigée contre les Français, contre le sergent-chef Huguet, qui a tué Alla d'une rafale de mitrailleuse.</b>

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<b>Ainsi, il apparaît clair que le problème de l'Adrar est une étape qui devait être nécessairement franchie dans notre révolution socialiste. Il apparait clair que le problème ne s’est pas posé, parce que «c’est le Mali» mais parce que, avec les mêmes données, il se serait posé dans tout autre pays. Autrement dit, il se serait posé à la France elle-même, si elle avait osé décider et entreprendre la lutte contre le régime féodal.</b>

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<b>Nous disons donc à «Jeune Afrique» qu’il a mal débuté sa jeunesse, à  «Paris-Jour» qu’il mal vu le jour, à tous les deux que l’histoire ne s’invente pas</b>. Bien loin de donner naissance à des idées nouvelles et rétrogrades, leurs allégations erronées leur révèleront, une fois de plus, <b>la force de  notre patriotisme, ce patriotisme dont ils croient avoir décelé une défaillance chez les Touaregs. Les milieux réactionnaires français ont soufflé sur l’étincelle, croyant déclencher un incendie. Mais ce n’était pas dans une paillote. Elle était dans une solide maison au milieu du sable où il n’y a rien d’inflammable !</b>

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Quant à la «République de Lithamie», c’est une idée tellement fantaisiste, que j’oserai à peine en parler. Cette idée n’a pas jamais germé dans l’esprit d’aucun Targui de l’Adrar. <b>Les Iforhas cherchent à préserver leurs privilèges féodaux et non à obtenir une autonomie</b>. <b>Et ils se seraient bien accommodés de n’importe quel régime, à la condition que ces privilèges soient épargnés</b>. Connaissant parfaitement l’Adrar, mieux que «Jeune Afrique», mieux que «Paris-Jour», je déclare, sans craindre de me tromper, que la «République de la Lithamie» est une invention de ceux qui ont le complexe de l’improductivité de leur esprit et de l’inaptitude de celui-ci à analyser les problèmes en partant de leurs données réelles ; une invention de ceux qui croient compenser leur incapacité à évoluer avec l’humanité par des allégations gigantesques dans leur forme, mais vides de toute vérité.

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<b>Les Touaregs sont ignorants, d’accord ! Mais ils reconnaissent ce qui leur nuit de ce qui leur est profitable. Ils se souviennent nettement de l’atmosphère asphyxiante qu’ils respiraient sous la domination coloniale fusionnée avec le régime féodal. Ils réalisent parfaitement cette brise bienfaisante qui souffle actuellement sur eux depuis notre indépendance. Ils savent faire des comparaisons judicieuses. Qu’on aille donc leur demander ! »</b>

M’Bouna, le 26 Mai 1964

<b>Ambéry Ag RISSA</b>

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</item>

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<title>Comment fut réglée la rébellion de 1963 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/comment-fut-reglee-la-rebellion-de-1963-195687.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 05:35:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left" align="left"><em><strong><a href="http://www.maliweb.net/insecurite/nord-du-mali-au-moins-un-mort-dans-des-violences-a-kidal-sources-militaires-administrative-159617.html/attachment/kidal-7" rel="attachment wp-att-159620"><img class="wp-image-159620 aligncenter" alt="Kidal" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Kidal1.jpg" width="610" height="402" /></a></strong></em></p>
<p style="text-align: left" align="left"><em><strong>Le 22 septembre 1964, le quatrième anniversaire de notre indépendance, a été célébré avec un grand éclat à Kidal. Le cercle du grand Nord qui vient de sortir d’une épreuve a plus que jamais besoin de la sollicitude de  toute la Nation. Kidal est en droit d’attendre de la part de tout le pays, soutien, manifestation de solidarité agissante de tous les instants. C’est, pleinement conscients de tout cela que l’Union Soudanaise RDA et le Gouvernement du Mali avaient décidé que la fête nationale fût célébrée à Kidal avec un éclat particulier. Telle une mère ayant une prédilection pour son enfant le moins doué, la nation malienne, qui a consenti de grands sacrifices, y compris le sang des plus dignes de ses fils, pour que Kidal connaisse la paix et la tranquillité qui sont les siennes aujourd’hui, ne ménage rien pour l’avènement d’une ère de progrès dans cette partie de la République.</strong></em></p>
&nbsp;

&nbsp;

Une délégation nationale conduite par le camarade Mamadou DIAKITE, Secrétaire d’état à la Défense et à la Sécurité, sous la présidence duquel se sont déroulées les cérémonies, s’était rendue à Kidal en cette occasion. Cette délégation comprenait outre les camarades :

&nbsp;

-          Sominé DOLO, Ministre de la Santé et des Affaires sociales

-          Alhousseyni TOURE commissaire Politique

&nbsp;

-          Et le lieutenant-Colonel Keletigui DRABO.

&nbsp;

La présence dans la cité saharienne du Gouverneur de Gao, le camarade Bakara DIALLO , de son Chef de Cabinet Mamadou BA et du Chef de bataillon Bocar Sada DIALLO commandant d’armes de la place de Gao, a conféré à Kidal, le 22 septembre, le titre de Capitale de la 6<sup>e</sup> Région.

&nbsp;

&nbsp;

Les autres délégations se composaient comme suit :

<b>Cercle de Kidal </b>

-    Capitaine Diby Silas DIARRA, commandant de cercle de Kidal

-          Seydou Guindo, adjoint au Commandant de cercle, Chef de l’Arrondissement Central

-          Zacka Backa DICKO, Secrétaire Général de la sous-section US RDA

-          Dr Mohamed SOUMARE, Député et médecin chef de la garnison de Kidal

-          Capitaine Diassamoussa DIAKITE, chef de l’Arrondissement de Tessalit

-          Capitaine Mamadou SISSOKO, chef de l’Arrondissement de Bouressa

-          Lieutenant Abdourahmane MAIGA, chef de l’Arrondissement d’Aguel-Hoc

-          Saliou ALOU,chef de l’Arrondissement de Tinzawatène

&nbsp;

&nbsp;

<b>Region de GAO</b>

-          Sekou Hamma DICKO, adjoint au Commandant de cercle de Gao

-          Alassane TOURE, député

&nbsp;

-          Issa Ben SIDI, membre du Bureau politique local de Gao

-          Madina CISSE, directeur régional de la SOMIEX

-          Cheick DIAKITE, Inspecteur de la Jeunesse, cercle d’Ansongo

-          Mamadou COULIBALY, adjoint au commandant de cercle de Ménaka

-          Djibrilla MAIGA, secrétaire politique de la sous-section de Ménaka.

&nbsp;

Dès le 21 septembre, les cérémonies avaient commencé par un match opposant Kidal à Gao, la retraite aux flambeaux, des tirs anti-aériens et une soirée de «Takamba» avec méchoui.

&nbsp;

&nbsp;
<p align="left">Le 22, Kidal s’est réveillé en fête. Tôt le matin, la population grossie des habitants des environs et des délégations représentant toutes les fractions du cercle s’est rassemblée à la place de l’indépendance devant une tribune pavoisée.</p>
<p align="left">Les chameliers sur leurs hautes montures aux cris désordonnés et bruyants ont pris place à l ‘entrée de la ville tandis que des éléments du bataillon du Sahara-Est, impeccablement rangés le long de la route principale attendaient, avec les miliciennes, les brigadiers de vigilance et les pionniers, le signal du défilé.</p>
<p align="left">Après avoir passé en revue les troupes, le camarade Mamadou DIAKITE fleurit le monument aux Morts. Ce fut ensuite la cérémonie aux couleurs suivie de la remise solennelle du drapeau  du Bataillon du Sahara-Est. Le lieutenant-colonel DRABO procéda alors à la distribution des citations, cependant que le Ministre Mamadou DIAKITE félicitait les récipiendaires.</p>
&nbsp;

<b><i>Après cette brève cérémonie, le Capitaine Diby Silas DIARRA commandant le cercle de Kidal, prit la parole pour prononcer l’allocution suivante</i></b> :

&nbsp;

<i>(Notons que le CAPITAINE Diby Silas Diarra avant d’être officier malien a exercé  les métiers d’enseignant et de greffier, ainsi que des missions d’officier de l’ONU au Congo d’où il a ramené une médaille matérialisant ses qualités d’officier de maintien de la Paix.)   </i>

<i> </i>

<i> </i>

« Messieurs les Ministres,

Messieurs les députés

Camarades délégués

&nbsp;

&nbsp;

Camarades,

&nbsp;

La population de Kidal, nos militantes et militants de Tinza-Watène, de Tinkar à Tirikine par ma voix, expriment leurs remerciements fraternels à notre parti et à son gouvernement pour la sollicitude et l’honneur particuliers dont nous sommes aujourd’hui les bénéficiaires en ce grand jour anniversaire de la libération du peuple malien.

&nbsp;

Aux camarades délégués tant à l’échelon national que régional, à nos voisins qui ont voulu relever l’éclat de notre fête par leur présence, nous souhaitons la plus cordiale bienvenue et le meilleur séjour à Kidal.

&nbsp;

&nbsp;

Camarades, nous n’allons pas vous affubler en ce jour de fête <b>d’un sévère réquisitoire que mériterait bien le néocolonialisme et sa manifestation pratique que fut la rébellion de certains de nos compatriotes nomades qui se sont laissés prendre au piège de l’impérialisme international.</b>

<b> </b>

<b> </b>

Nous nous efforcerons plutôt de vous faire le point de notre bilan, un an après l’explosion de <b>la bombe à retardement que la France a léguée à la jeune République du Mali au lendemain du 22 septembre 1960</b>.

&nbsp;

&nbsp;

Camarades, la première cause de la rébellion, cause que la France connaissait, est son propre échec dans l’administration des populations et plus particulièrement celles de l’Adrar des Ifoghas.

&nbsp;

&nbsp;

En effet, la France est partie de l’Adrar sans l’avoir jamais soumis après plus de soixante ans pendant lesquels elle s’est maintenue grâce à <b>la structure féodale qu’elle y a développée et entretenue. La politique de division de la France dans cette région ne sera d’ailleurs pas seulement géographique, car les coloniaux développeront aussi dans les populations nomades d’une part, les divisions de classes propres à la société féodale et d’autre part, avec le plus grand esprit de méchanceté, il sèmeront la haine raciale et les complexes religieux.</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>En un mot, c’est une société féodale, convaincue de la raison du plus fort, une société anarchique sans attaches et sans esprit de sédentarisation, une société de haine et de complexes que l’administration française a léguée à la  République du Mali.</b>

<b> </b>

<b> </b>

Alors que de l’extérieur les nostalgiques du régime colonial, la clique des Clauzel, des apatrides maliens, des haineux,  tiraient sur la goupille de la bombe de la sécession, de l’intérieur, des féodaux, des ambitieux jouaient aux marionnettes, violant la conscience des simples en esprit, les révoltant contre l’ordre légal souverainement établi par le peuple malien.

&nbsp;

&nbsp;
<p align="left"> Ainsi, toute une population trompée, soumise au viol, au pillage, voire à la mort, à défaut d’information, d’éducation profonde a fait sienne la cause de ceux-là même qui la saignaient à blanc, suivant les conseils contre toute logique, des colonialistes, eux qui ont fait leurs valises du Mali en plein jour malgré leurs canons et leurs réacteurs, ont réussi à faire croire au nomade qu’avec son fusil de traite, il pouvait venir à bout de l’Etat malien et de son peuple que les mêmes prophètes connaissaient pourtant.</p>
&nbsp;

&nbsp;

Notre victoire est une victoire logique, la victoire d’une cause juste sur une cause injuste, la victoire d’un peuple uni sur des agitateurs soldés et téléguidés de l’étranger.

<b> </b>

<b> </b>

<b>Sur le plan tactique, parce que notre cause était juste, nous avons réussi rapidement à désintoxiquer d’une part les masses et d’autre part, à extirper de leur sein, la gangrène semée dans l’Adrar par les ALLARD et les CLAUZEL à la veille de notre indépendance. Gagnant ainsi la confiance des masses, nous coupions le poisson de l’eau, le rebelle de sa base de vie</b>.

&nbsp;

&nbsp;

Dès lors un combat inégal et fatal s’engage entre notre détachement, fraction d’une armée nationale, populaire et révolutionnaire, défendant la juste cause d’un peuple irréversiblement engagé et des bandes sans foi et sans vertus, obéissant aux ordres d’aventuriers sans patrie.

<b> </b>

<b>Dès lors, nous avons compris qu’il fallait combiner l’action politico-civique et l’action choc ; il nous fallait détruire si nécessaire, beaucoup construire et toujours éduquer.</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Vous comprendrez, camarades, pourquoi nous n’avons eu recours qu’à la valeur de 2 commandos maliens </b><i>(un commando c’est 42 hommes ; soit 84 hommes en tout)</i><b> pour mater les rebelles et tout le reste de notre effectif employé à garder le contact des masses nomades.</b>

&nbsp;

&nbsp;

Comme nous l’avons toujours dit, l’explosion de la bombe héritée du régime colonial était plutôt salutaire pour l’application correcte de notre politique socialiste dans cette partie de notre pays. Le malheur qu’aurait pu être la rébellion a plutôt accéléré l’édification de la nation malienne dans le grand Nord de notre patrie.

&nbsp;

&nbsp;

Notre plan le plus positif à cet égard, est sans doute la lourde défaite du néocolonialisme aux abois qui pensait remettre en cause l’option de notre peuple sinon retarder son application et la marche impétueuse en avant de la révolution malienne.

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&nbsp;

A l’issue de cette rébellion et fort de l’éducation politique reçue, nous sommes convaincus que le Tamachèque ne sera plus jamais le jouet d’apatrides de l’espèce de (….) .

&nbsp;

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Nous sommes persuadés, comme l’a dit notre Secrétaire Général le Président Modibo KEITA, que là comme ailleurs en république du Mali, le néocolonialisme se cassera les dents contre la volonté du peuple malien.

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Le Tamachèque d’hier, ignorant tout de l’Union Soudanaise RDA est aujourd’hui militant à part  entière, après que l’occasion lui ait été donnée d’apprécier à sa juste valeur, la politique fraternelle et de justice de notre parti. Nous donnons l’assurance que le parti est désormais aussi fort à Kidal qu’à Bamako ou à Sikasso.

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&nbsp;

Par ailleurs, notre administration a réussi ici ce que la France n’avait jamais pu réussir. Aujourd’hui les impôts sont collectés non par des goumiers ou des soldats en armes, mais par les responsables administratifs des fractions et tribus, ce qui traduit l’adhésion sans restriction  à la politique nationale de l’US RDA.

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Voilà à peine trois mois, que l’année fiscale est ouverte en république du Mali et nous disons qu’à la fin de ce premier trimestre, la presque totalité des impôts de notre circonscription  seront recouvrés sans armes et sans menace.

<b> </b>

<b> </b>

<b>Sur le plan social, notre parti a fait plus de réalisations en quatre ans d’indépendance que la France après 60 ans de colonisation</b>.

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Kidal dont le nom signifiait pénitencier et enfer, devient chaque jour davantage un pôle d’attraction et nous profitons de l’occasion pour rendre hommage à nos camarades responsables politiques, à nos travailleurs, nos femmes et nos jeunes, un vibrant hommage pour l’effort énorme que chacun à son poste déploie pour que notre circonscription et surtout notre chef-lieu ne soit plus le dépôt d’indésirables sociaux, mais le chantier d’honneur des bâtisseurs conscients et confiants dans les destinées de notre peuple

<b> </b>

<b> </b>

<b>Les opérations militaires ne nous ont jamais détournés ou distraits de l’action sociale.</b>

&nbsp;

C’est ainsi que deux importants magasins de la SMDR ont été édifiés à Kidal et Tessalit, une succursale de la SOMIEX fonctionne à Kidal dont l’ancienne infirmerie présente aujourd’hui l’aspect d’un grand dispensaire modernisé avec sa dépendance chirurgicale.
<p align="left">L’action médicale intensive démarrée par notre ami le Docteur Djigui DIABATE sur lequel nos militants n’ont jamais tari d’éloges est inlassablement poursuivie par le chirurgien Mohamed SOUMARE de réputation nationale. Grâce à leur compréhension du problème, leur sens de l’organisation, nos multiples postes sanitaires tant fixes qu’ambulants ont marqué notre victoire de leur sceau indélébile.</p>
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Le Tamachèque, jadis hostile à la médecine moderne, vient facilement se confier au médecin de Kidal et se fait traiter en toute confiance. Tous nos postes sont aujourd’hui à la fois de petits dispensaires de brousse et des points de ravitaillement des populations en produits de première nécessité. Dans le cadre syndical, nos travailleurs sont parfaitement bien organisés et notre union, dirigée par une équipe jeune et dynamique n’a pas manqué d’apporter dan le plateau de la balance sa large contribution à notre réussite.

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&nbsp;

Nos chefs traditionnels se  comportant jadis en féodaux, se sont rapidement transformés en guides conscients, en chefs jaloux des intérêts de leurs administrés et à cet égard, nous nous devons de leur rendre un hommage particulier pour ne s’être jamais laissés embobiner dans une aventure dont l’une des causes est l’ignorance, l’obscurantisme.

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&nbsp;

Pour en venir au parti, le fossé comblé est immense si l’on se souvient que le Tamachèque moyen, il y a un an seulement, ignorait jusqu’au nom de notre pays qui se confondait très facilement avec celui du Secrétaire Général du Parti.

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&nbsp;

Aujourd’hui, nul n’ignore plus l’US RDA et ses principes fondamentaux, nul n’ignore plus que <b>l’option socialiste signifie l’abolition de la féodalité et de l’exploitation d’un frère par un autre frère.</b>

<b> </b>

<b> </b>

La milice féminine, la brigade de vigilance, les pionniers que vous aurez l’occasion de voir tout à l’heure, ne sont pas formés ici par conformisme, mais sont les authentiques gardiens des conquêtes de notre peuple. Vous retrouvez les mêmes institutions du parti aussi bien organisées à Aguel-Hoc qu’à Tessalit.

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Leur formation a été des plus sérieuses et ce soir même vous aurez l’occasion d’assister au concours de tir qui opposera hommes et femmes.

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Si le fonctionnement de nos comités de fraction avait été ralenti par la situation particulière, leur mise en activité n’est plus qu’une question d’organisation à laquelle nous nous attèlerons sans délai.

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Quant à l’expérience faite par notre détachement de l’Armée nationale, populaire et révolutionnaire, elle est plus que concluante. <b>Le soldat malien a cassé par nécessité mais n’a jamais cessé de construire et surtout de conquérir le cœur et la raison de nos compatriotes hier dressés contre l’ordre national par les agents du néocolonialisme</b>.

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<b>L’action du doigt sur la détente du fusil ne peut plus être la seule mission du soldat nationaliste </b>d’autant plus que cette action a été rendue nécessaire conformément aux objectifs d’une politique qu’il a le devoir de connaître, d’appliquer pour mieux la défendre.

&nbsp;

Maintenant que la raison a triomphé de la folie et de l’aventure, l’action du doigt sur la détente va céder la place à l’action du soldat bâtisseur doublé d’éducateur, sans pour autant jamais atténuer notre extrême vigilance. Désormais, tout en veillant jalousement sur la paix et la tranquillité de nos masses, c’est à leur éducation profonde, à leur organisation que nous allons nous attaquer. Notre soldat, combattant d’hier, pourra dorénavant se doubler d’agriculteur pour enseigner par exemple aux nomades, la culture du dattier, du tabac et surtout le jardinage dont les résultats sont si éclatants.

&nbsp;

&nbsp;

En un mot la mise en valeur et la sédentarisation du nomade est notre objectif n°2 et notre succès est d’avance assuré par notre foi inébranlable.

&nbsp;

<b>A la place de la haine et des complexes néfastes, nous avons cultivé la fraternité et le pardon.</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>     C’est cette générosité exceptionnelle de notre parti et de son gouvernement, qui justifie aujourd’hui la présence sur cette place, de plus de quarante rebelles pris les armes à la main et autant de leurs complices</b>.

&nbsp;

&nbsp;

Nous somme persuadés que le message du Président Modibo KEITA qui leur est destiné ne sera jamais chargé de rigueur et encore moins de haine. Au contraire, tous les espoirs sont permis pour eux, de retrouver très bientôt leur place dans la société dans laquelle nous sommes persuadés qu’ils retrouveront des frères et des sœurs, à condition de se dépouiller de toutes les séquelles de banditisme, pour se souvenir constamment que la première loi de notre société est que seul le travail paie.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Sur cette même place, vous voyez également plus de 50 enfants d’anciens rebelles que nous avons recueillis au cours des opérations militaires et qui ont été scolarisés et entretenus par la cantine scolaire. </b>

&nbsp;

<b>     Nous sommes persuadés d’avance que demain, forts de l’ouverture d’esprit que nos enseignants sauront leur donner, ils désapprouveront le suivisme qui a conduit leurs pères dans une rébellion fratricide</b>.

&nbsp;

&nbsp;

Camarades, nous ne retiendrons pas plus longtemps votre attention et nous souhaitons à tous de passer, pour deux raisons, une bonne fête ; d’une part en souvenir du bris des chaînes coloniales par le peuple malien le 22 septembre 1960 et, d’autre part, pour la défaite des néocolonialistes, la prise de conscience et la reconversion de nos frères hier poussés dans une aventure dont l’issue ne pouvait être que la victoire de notre peuple.

&nbsp;

&nbsp;

Vive le Mali un et indivisible !

Vive le socialisme et l’esprit fraternel du genre humain !

A bas l’Impérialisme, le néocolonialisme et tous leurs suppôts ! »

&nbsp;

<b><i>Prenant à son tour la parole, le Secrétaire d’Etat à la Défense et à la Sécurité a déclaré :</i></b>

«Mesdames Messieurs les représentants de la Région de Gao

&nbsp;

&nbsp;

Chers camarades,

C ‘est avec une satisfaction véritable en ce jour anniversaire de notre indépendance, que je vous salue au nom du parti et du gouvernement. Ma satisfaction est d’autant plus grande qu’il y a un an, dans ce même cercle, des mains criminelles armées de l’extérieur par les forces du mal, avaient voulu semer la terreur et la désolation parmi nos populations de l’Adrar des Ifoghas.

&nbsp;

&nbsp;

En cette même localité de Kidal, nous disions alors à l’adresse de ces aventuriers combien leur entreprise ignoble serait éphémère car l’issue du combat ne permettait aucun doute.

&nbsp;

&nbsp;

Aujourd’hui, la paix est revenue grâce à la vaillante action de tous nos soldats de l’Armée nationale et de la sécurité ; la vie reprend son cours normal. La Mali qui regarde vers l’avenir, ne s’attardera pas sur ce qui est considéré comme une erreur et le Président du Gouvernement, le camarade Modibo KEITA m’a chargé de porter un message de pardon à tous ceux qui, comprenant leur erreur, ont déposé leurs armes. Ils peuvent donc se considérer comme citoyens libres à part entière dans ce Mali qui ne fait pas de différence entre ses enfants. Mais il est nécessaire qu’ils se souviennent et suis sûr que tout le monde se souviendra.

&nbsp;

&nbsp;

Mais ce jour anniversaire du 22 septembre est également un jour de souvenir et c’est le lieu de rendre un hommage mérité à tous les artisans de cette victoire et singulièrement à nos morts à qui nous devons tout. Et c’est avec une profonde émotion que j’évoquerai ici les noms de ceux qui ont sacrifié tout à la patrie pour donner témoignage que le Mali est un peuple debout, fidèle à ses traditions d’honneur, de courage réfléchi et de dignité.

&nbsp;

&nbsp;

Lieutenant Koniba KOUROUMA , digne fils du KENEDOUGOU, mort sur sa mitrailleuse face à l’ennemi, tu resteras l’égal des BABEMBA, et ta farouche détermination a marqué le tournant de notre action dans le Nord ;

&nbsp;

&nbsp;

Soldats Gouro KOROMA et tous tes pairs, vous resterez des exemples qu’il faudra citer chaque fois qu’on parlera des grands faits d’armes qui jalonneront la route de notre armée nationale.

&nbsp;

&nbsp;

Et vous aussi, partisans anonymes et obscurs qui, par votre concours, avez rendu cette victoire possible, nous honorons solennellement votre mémoire et vous rendons un hommage mérité.

&nbsp;

&nbsp;

Envers vous tous, officiers, sous-officiers, soldats et partisans tombés au champ d’honneur, la Nation malienne a contracté une énorme dette de reconnaissance ; elle se souviendra toujours de vous car votre nom est déjà rentré dans l’Histoire.

&nbsp;

&nbsp;

A toute l’assemblée ici présente, je demande d’observer une minute  de silence à la mémoire de ces héros qui sont morts pour que vive le Mali.

&nbsp;

&nbsp;
<p align="left">     Quant à vous autres, toujours sur la brèche, poursuivant votre grandiose entreprise de construction dans cette paix que vous avez installée, je vous dis que la nation apprécie hautement  la contribution inestimable que vous lui  apportez dans votre œuvre de bâtisseurs et de pionniers.</p>
<p align="left">    <b>Car en effet, vous êtes ici des pionniers, des précurseurs, des soldats bâtisseurs et c’est ce que le Mali apporte de neuf à l’AFRIQUE dans un domaine qui était essentiellement consacré à la destruction.</b></p>
<p align="left"><b> </b></p>
<p align="left"><b> </b></p>
<p align="left"><b>     Nous n’aimons pas la guerre parce que nous la connaissons bien par tradition ; nous savons qu’elle ne règle rien. Nous sommes sensibles au fait que lorsqu’au bout de votre fusil vous détruisez un homme, vous faites quelque part une veuve sans espoir et des orphelins qui auront certainement faim. Cela aussi nous voulons l’éviter même à nos ennemis. C’est pourquoi nous n’acceptons la guerre que lorsqu’on nous l’impose et dans ce cas nous la faisons la plus courte possible ; et c’est ce qui explique la violence de notre riposte.</b></p>
<p align="left"><b> </b></p>
<p align="left"><b> </b></p>
<p align="left">     La vocation de notre vaillante  armée est toute entière tournée vers l’avenir. Nous voulons édifier quelque chose d’utile à notre nation ; nous voulons dans la ferveur qui mobilise tout le peuple, sentir la présence active de tous les frères, de tous les secteurs de la nation, attelés à la même tâche de construction.</p>
<p align="left">     La gloire des armes vous a consacrés héros de la nation ; il faut également comme bâtisseurs, que vous soyez cités comme terme de référence pour le reste de la nation. Je dis que cela est à la mesure de vos moyens, de votre détermination farouche à vous surpasser quand il s’agit de donner quelque chose de  vous-même pour asseoir la patrie malienne. Je reste convaincu que vous le ferez et la patrie reconnaissante vous dit déjà Merci.</p>
<p align="left">Vive la glorieuse armée malienne et les forces de sécurité</p>
<p align="left">Vive l’Union Soudanaise RDA</p>
<p align="left">Vive le Mali résolument engagé dans la voie de sa construction socialiste.</p>
<p align="left">     Après un magnifique défilé sous les youyous des femmes, le cortège se dirigea vers les bureaux du cercle où se déroula une autre cérémonie. <b>Il s’agissait de la libération des prisonniers graciés par le Chef de l’Etat à l’occasion de la fête nationale. On a pu voir là l’armement pris sur les prisonniers.</b></p>
<p align="left">     <b>Cet armement confirme sans conteste possible que la rébellion était aidée et téléguidée de l’extérieur et que ses leaders eux-mêmes n’étaient que des stipendiés à la solde du néocolonialisme et ses agents nostalgiques de l’OCRS</b>.</p>
<p align="left">     Le secrétaire d ‘Etat a fait traduire aux amnistiés le message de pardon du Président Modibo KEITA.</p>
<p align="left">L’après-midi du 22 septembre a été marquée par plusieurs manifestations de réjouissances dont notamment des concours de tirs et des jeux d’enfants.</p>
<p align="left">     Une soirée théâtrale a clôturé les festivités du 22 septembre. Toute l’assistance a applaudi un Bella sur la scène qui revendique ses bêtes dont s’est emparé son maître Targui.</p>
<p align="left">        <strong>    (Une relation de Chouaïbou BONKANE)</strong></p>
<strong>L’ESSOR HEBDOMADAIRE</strong>

Du 28 septembre 1964

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</item>

<item>
<title>Police CCR : Un commandement qui chôme ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/police-ccr-commandement-qui-chome-195690.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 04:00:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/police/police-ccr-commandement-qui-chome-195690.html/attachment/ccr" rel="attachment wp-att-195693"><img class="alignleft size-full wp-image-195693" alt="CCR" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/CCR.jpg" width="310" height="201" /></a>Pour faire face à l’incivisme des usagers et permettre une meilleure fluidification de la circulation routière, un démembrement de la police appelé  la compagnie de circulation routière (CCR) a été crée. A quoi a-t-elle servi ?</i></b>

<b><i> </i></b>

A l’exception des cortèges officiels,  lors des passages desquels, les responsables de la police CCR  consentissent le maximum d’efforts pour éviter  toute erreur, les autres usagers « ordinaires » de la circulation routière sont abandonnés au même triste sort.

&nbsp;

&nbsp;

En ce sens que ces représentants de la police CCR aux différents carrefours, n’affichent aucune rigueur dans l’accomplissement de leur mission de faire respecter le code de la route et de faire suivre la sanction à tout contrevenant conformément aux textes en la matière.

&nbsp;

&nbsp;

Face à cette irresponsabilité, la question qui nous vient à l’esprit est de savoir à quoi nos policiers de la CCR se livrent aux abords de nos grandes voies publiques ?

&nbsp;

<strong>La réponse est très simple : la corruption</strong>

Excepté le professionnalisme d’une minorité de ces policiers, la majorité écrasante est atteinte par ce phénomène qui explique la multitude d’accidents et le laisser-aller dans la circulation routière depuis bien longtemps. Tant que les usagers auront à faire à des policiers spéculateurs, ils ne craingneront  jamais après violé un  principe  régulateur de la circulation routière. C’est d’ailleurs ce comportement frustrant et regrettable qui explique aujourd’hui l’incivisme grandissant dans notre trafic routier. Dans le gros lot, les cas des conducteurs de SOTRAMA ET DE TAXI constituent une préoccupation majeure. On ne peut pas s’empêcher de penser parfois à une éventuelle complicité entre policiers de la CCR et ces chauffeurs au triment des autres usagers. Du moins, c’est ce que les faits semblent traduire.

&nbsp;

A les voir dans la circulation,  ces chauffeurs  n’auraient de respect que leurs recettes journalières.

&nbsp;

&nbsp;

L’incivisme ou l’inobservation des règles de la circulation qui sont  à l’origine de la majeure des accidents routiers, ne mettraient-ils pas  en évidence l’importance du rôle des policiers de pour les réduire significativement ?

&nbsp;

&nbsp;

Si oui, malheureusement, la démarche des policiers CCR semblent plutôt se justifier aux différents carrefours routiers par des « affaires personnelles » avec les usagers en infraction. Ces derniers ne connaissant  pas leurs droits pour un bon nombre, cèdent à leurs chantages. Il n’est pas rare dans la circulation d’entendre ouvertement d’un policier en s’adressant à un usager en faute en ces termes « toi, tu me donneras le prix du déjeuner ». Ou encore, d’autres langages qui ouvrent la porte à la corruption

&nbsp;

&nbsp;

Au-delà, ces agents de la CCR donnent l’impression parfois de ne pas maîtriser leur travail. Au lieu d’aider à fluidifier la circulation, ils agissent sans le sens contraire sans probablement se rendre compte.

&nbsp;

&nbsp;

Enfin, il n’est aussi rare de constater une indifférence de la part de ces policiers face aux embouteillages dans la circulation routière.

Tels sont quelques défis majeurs aux quels le commandement de la CCR doit s’attaquer. Leurs agents aux différents postes ont un rôle à jouer et il est du devoir du commandement de s’assurer de la bonne exécution de cette tâche.

&nbsp;

Plusieurs initiatives peuvent être mises à contribution. Des contrôles  réguliers et rigoureux doivent être effectués par exemple.

&nbsp;

&nbsp;

Des équipes ambulantes 24/24 doivent être constituées afin d’amender les contrevenants aux règles de stationnement et d’arrêts.

De plus,  des sanctions doivent être appliquées aux policiers qui ne font correctement leur travail.

&nbsp;

&nbsp;

Des formations doivent être initiées pour renforcer les capacités de ces agents de la CCR afin qu’ils soient toujours à la hauteur technique de leur mission. Aussi, les usagers qui tenteront une corruption de ses agents, doivent répondre de leurs actes et être sanctionnés exemplairement.

&nbsp;

&nbsp;

Les routes sont un bien commun, donc nul ne doit y exercer sa volonté personnelle. Seul le code en la matière doit être respecté par l’ensemble des usagers et la présence des policiers CCR vise à atteindre ce but.

&nbsp;

&nbsp;

Tout porte à croire que si les policiers jouent normalement leur rôle avec le soutien responsable de leur commandement, les usagers observeront les règles. Et certainement la courbe des accidents routiers fléchira au grand bonheur de tous.

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<b>Aboubacar Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation du concours de la fonction publique des collectivités : La direction des collectivités soupçonnée de corruption</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/organisation-du-concours-de-la-fonction-publique-des-collectivites-la-direction-des-collectivites-soupconnee-de-corruption-195684.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 02:38:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le recrutement des fonctionnaires enseignants des collectivités par voie de concours, vise à mettre de la transparence dans son processus. Une commission nationale  a été mise en place pour permettre une meilleure réalisation de cette vision.  </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Depuis quatre ans que le concours a été institué, aucune avancée n’est visible. Il semble que la direction générale des collectivités territoriales soit le lieu où existerait un réseau d’affaires dont la seule préoccupation est l’argent contre l’admission au concours, nous ont confiés plusieurs candidats.

&nbsp;

&nbsp;

Le montant  à verser serait estimé à 150 000 F CFA et la compétitivité lors du concours ne serait pas une  exigence, ont-ils ajouté.

&nbsp;

&nbsp;

A la direction, on affirme aucun pouvoir de contrôle sur les travaux de la commission.  Une affirmation qui ne la disculpe pas en tant service technique chargé des collectivités.

Il est connu de tous que la transparence et l’égalité de chance ne caractérisent plus nos concours nationaux et nos  administrations publiques demeurent elles aussi, de grandes proies de la corruption.

&nbsp;

&nbsp;

La culture de l’irresponsabilité par le favoritisme dans nos différents recrutements constitue une menace majeure pour notre développement socioéconomique.

&nbsp;

&nbsp;

Le phénomène de la corruption est présent dans tous les pays à travers le monde. Cependant, son ampleur et son omniprésence dans notre administration publique, sont telles que la nation doit en faire une préoccupation majeure.

&nbsp;

&nbsp;

En plus des finances publiques, elle gangrène les examens et concours nationaux (éducation et forces armées et de sécurité), la passation des marchés publics, la circulation routière...

Ce caractère multidimensionnel du phénomène, exige une prise de conscience globale pour arriver à le juguler. Sont d’abord interpellés chacun de nos ministres et chacun des chefs de services techniques. Ensuite viennent les populations et la justice.

&nbsp;

&nbsp;

La détermination des autorités pour combattre la corruption, doit être affichée dans tous les domaines.

&nbsp;

La guerre contre la pauvreté ne sera pas gagnée tant que les ressources humaines qualifiées ne seront pas disponibles pour la mener.

&nbsp;

&nbsp;

Des mesures urgentes doivent être prises pour que tous les concours nationaux soient désormais organisés  dans les meilleures conditions de transparence parce que tous les maliens sont égaux en droits et devoirs conformément à la loi fondamentale.

<strong>O DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banque Atlantique : Bonjour l’affairisme et le clientélisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/banque-atlantique-bonjour-laffairisme-le-clientelisme-194360.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2014 08:52:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_194361" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/faits-divers/banque-atlantique-bonjour-laffairisme-le-clientelisme-194360.html/attachment/banque_atlantique" rel="attachment wp-att-194361"><img class="size-full wp-image-194361" alt="Banque Atlantique " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Banque_atlantique.jpg" width="310" height="216" /></a> Banque Atlantique[/caption]
<h3><strong><em>La banque Atlantique s’est illustrée ces derniers temps dans le népotisme et le clientélisme.   </em></strong></h3>
&nbsp;

&nbsp;

La stabilité du Mali de 1992 à 2011 avait ouvert les portes du pays aux nombreux investisseurs nationaux et étrangers. L’économie se portait bien et les affaires bougeaient pour des clans présidentiels d’Alpha Oumar Konaré et d’ATT. Ainsi, l’on assiste à la floraison des banques et établissements financiers dont certains sont créés, selon un consultant de Banque, avec la caisse noire de Koulouba. L’ouverture du Mali au marché bancaire a permis à la banque Atlantique, comme tant d’autres, de s’installer confortablement afin de faire profit, souvent même au détriment des intérêts du Mali (l’objet d’un second article).

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Etes-vous un parent du DG ?</strong>

&nbsp;

A la Banque Atlantique normalement l’accès aux prêts est conditionné aux garanties bancaires notamment le T.F (Titre Foncier) ou d’autres biens immobiliers. Ces conditions prévalent dans toutes les institutions bancaires sérieuses. Mais aujourd’hui cette disposition est renvoyée aux calendes grecques. Désormais, à en croire une source bien introduite, pour avoir un prêt à la Banque Atlantique, à défaut d’être un operateur économique de grande renommée, il suffit seulement d’avoir des relations parentales avec le Directeur Général Niamé Traoré. Là, toutes les garanties sont réunies pour contracter un prêt à « l’Ivoirienne ».

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Agence de Djélibougou, calvaire des clients</strong>

&nbsp;

L’agence Atlantique de Djélibougou a été installée pour simplement réduire la souffrance des clients de la commune I. Là, tous les services de la banque Atlantique peuvent se faire dans cette agence. Des services de retraits, remise de chèque, transfert d’argent, demande de prêt, ouverture de compte. C’est pourquoi l’affluence  est à tout moment grande. Deux guichets servent la nombreuse clientèle. Pour se moquer des clients, des guichetiers procèdent au paiement de chèques-ramassés à l’extérieur de l’agence- appartenant à leurs proches.  Aucun client n’a le droit d’exprimer son ras-le-bol, sinon la porte est grandement ouverte. Aussi, un autre problème dans cette agence, c’est que le paiement des chèques des structures de l’Etat est soumis à la confirmation. C'est-à-dire, il faut que la banque rentre en contact d’abord avec la structure émettrice du chèque afin de procéder au paiement dudit chèque. Si le téléphone de l’émetteur ne répond pas, le chèque n’est jamais endossé. Conséquences, devinez le reste !

&nbsp;

&nbsp;

A suivre, comment l’un des plus grands actionnaires de la Banque Atlantique, jeune de son état, impose sa loi dans le recrutement et le licenciement du personnel ?

&nbsp;

<strong>A suivre....</strong>

<strong>Ousmane Dao   </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de port obligatoire du casque : Les ministres cherchent&#45;ils à plaire au président ou à servir le peuple ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/affaire-de-port-obligatoire-du-casque-les-ministres-cherchent-ils-plaire-au-president-ou-servir-le-peuple-194366.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/affaire-de-port-obligatoire-du-casque-les-ministres-cherchent-ils-plaire-au-president-ou-servir-le-peuple-194366.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2014 04:24:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h3><em><a href="http://www.maliweb.net/securite/plusieurs-fois-repousse-par-differents-gouvernements-le-port-du-casque-sera-obligatoire-dans-deux-semaines-192386.html/attachment/casque" rel="attachment wp-att-192391"><img class="alignleft size-full wp-image-192391" alt="casque" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/casque.jpg" width="250" height="250" /></a>La volonté du gouvernement de la république du Mali  à faire du port du casque, une obligation pour les propriétaires d’engins à deux roues est en soi salutaire. Dans la mesure où l’utilisation du casque permet de protéger son porteur en amortissant les conséquences d’un choc éventuel sur son corps.</em></h3>
<h3></h3>
&nbsp;

Cependant, la mise en relief de cette utilité de la mesure suffit-elle pour amener les intéressés à s’y soumettre ? Evidemment que non !

L’échec des gouvernements précédents dans la mise en vigueur doit servir de leçons pour déterminer une méthode pertinente afin de faire accepter cette nouvelle réglementation par l’ensemble des différents concernés.

&nbsp;

&nbsp;

Le port du casque ne parait pas dans le contexte actuel du Mali, une priorité. D’abord, le gouvernement a à faire de façon générale à des populations ancrées dans l’incivisme général et particulièrement des usagers de la circulation routière qui ne manifeste aucun respect vis-à-vis du code de la route.

&nbsp;

&nbsp;

De plus, le port n’a pas pour but de prévenir un accident mais de minimiser ses dégâts. Dès lors, il s’avère plutôt urgent de s’attaquer aux véritables causes de la majeure partie des accidents routiers en intensifiant les efforts. Tous les acteurs de la circulation (Compagnie de Circulation Routière, Syndicats des chauffeurs, usagers…) sont unanimes que la cause principale des accidents routiers réside dans l’incivisme entretenu par l’irresponsabilité des agents de la police chargés de faire respecter le code de la route et de faire suivre des sanctions aux contrevenants.

&nbsp;

&nbsp;

Les premières mesures gouvernementales en matière de sécurité routière devrait consister à corriger cet incivisme des usagers et à répondre à la problématique de la corruptibilité des policiers sur les règles ordinaires de la circulation routière.

&nbsp;

&nbsp;

La transgression des principes de la circulation routière par les usagers majoritairement des propriétaires d’engins à deux roues, est due à l’absence de rigueur de la part des policiers  disposés à négocier sur les cas de délits.  Les relations avec d’autres policiers… ou un billet de 500 ou 1000 F CFA suffissent la plupart des fois pour faire une concession.  Cet accord est conclu sur des profits personnels. Cet état de fait est à la source du discrédit et du manque de respect dont souffrent nos policiers notamment de la CCR (Compagnie de la circulation Routière).

&nbsp;

&nbsp;

Ces mauvaises pratiques ont entrainé la plupart des usagers dans l’inobservation des règles de la circulation et les policiers dans des spéculations érigées en mode pour se faire de l’argent.

&nbsp;

&nbsp;

Face à ces défis, le rôle des policiers parait très déterminant. Ils doivent s’assumer en traitant tous les usagers sur des bases égalitaires en ayant comme référence exclusive que la loi en la matière.

&nbsp;

&nbsp;

Tout porte à croire que si les règles sont respectées, le nombre d’accidents sera réduit. C’est sur ce terrain que le gouvernement doit fournir les premiers efforts pour être objectifs et imprimer une légitimité à son projet de port obligatoire de casque.

&nbsp;

&nbsp;

Sur tout autre plan, rien ne semble avoir été réalisé pour assurer le respect de cette nouvelle disposition dans la circulation routière à part l’utilisation de la force contre tout contrevenant.

&nbsp;

&nbsp;

D’abord, aucune assurance n’est donnée sur la disponibilité suffisante de casques sur le marché. Les casques disponibles répondent-ils aux normes de sécurité ?

&nbsp;

&nbsp;

Ces mesures d’accompagnement qui relèvent de la responsabilité de l’Etat devraient préalablement être réunies avant toute fermeté sur la question.

Au-delà, le gouvernement doit être sensible aux contraintes sociales d’une population qui cherche difficilement à joindre les deux bouts dans un pays encore fragilisé par une crise multidimensionnelle de plus d’un an.

Au risque de rendre la nouvelle mesure impopulaire, le gouvernement doit se donner les moyens principaux de sa politique en tenant aussi compte du contexte socioéconomique difficile.

&nbsp;

&nbsp;

Cela consisterait par exemple à subventionner les casques en fixant et en contrôlant un prix unique. Peut-être aussi en prorogeant un délai qui est déjà très scandaleux à l’analyse de plusieurs intéressés.

&nbsp;

&nbsp;

L’absence de toutes ces mesures d’accompagnement technique et social nous amène à poser la question de savoir si les ministres en charge de ce projet n’ont pas plutôt l’intention de se faire apprécier par le président de la république au lieu de prouver leur souci de sécuriser les usagers.

&nbsp;

&nbsp;

Plusieurs ministres du gouvernement Oumar Tatam Ly semble être égarés dans la conduite de leurs missions respectives face aux rappels à l’ordre récurrents du président IBK. Ils ne  savent plus dans quel ordre s’attaquer aux multiples défis qui paraissent d’ailleurs tous prioritaires. Le cas du ministère de l’assainissement et de l’environnement illustre parfaitement cette thèse. Il a fallu une interpellation du président IBK pour que la question de l’insalubrité de la ville de Bamako soit prise à bras le corps par les autorités compétentes.

&nbsp;

&nbsp;

D’accord au port du casque mais comment ?

Il est encore temps de se ressaisir pour éviter une déstabilisation inutile et inopportune de la paix sociale.

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<strong>DEGAULLE         </strong>

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</item>

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<title>Education nationale : Madame le Ministre est&#45;elle incompétente ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-nationale-madame-le-ministre-elle-incompetente-194364.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2014 03:17:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169915" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/education/pour-la-scolarisation-de-200-000-eleves-du-nord-mali-lunicef-lance-la-campagne-retour-a-lecole-2-169914.html/attachment/mme-togola-jacqueline-2" rel="attachment wp-att-169915"><img class="size-full wp-image-169915" alt="Mme Togola Jacqueline" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mme-Togola-Jacqueline.jpg" width="315" height="285" /></a> Mme Togola Jacqueline Nana, ministre de l'Education[/caption]
<h3><em>Au lendemain de la formation du gouvernement Oumar Tatam Ly, les compétences de plusieurs ministres qui le composent ont été mises en équivoque au regard non seulement de la complexité des défis qui les attendent mais aussi leur ampleur dans les différents secteurs confiés. C’est le cas  de Togola Jacqueline Marie Nana actuel ministre en charge de l’éducation, de l’alphabétisation et des langues nationales.</em></h3>
<h3></h3>
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A l’instar d’autres collègues du gouvernement, de sa nomination jusqu’aujourd’hui, Jacqueline Marie Nana semble être noyée par les problèmes du secteur dont elle a la charge depuis maintenant près de 5 mois. A tel point qu’elle n’arrive pas à identifier les véritables priorités d’un domaine aussi vital pour le développement de toute nation.

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Plusieurs ministres paraissent ne pas comprendre les vrais enjeux du plébiscite du peuple malien dans l’élection d’Ibrahim Boubacar Keita.

Les récents événements survenus au Mali ont, ne ce serait légèrement, influencé positivement le regard du citoyen malien sur la gestion des affaires publiques. Les maliens attendent et exigent des résultats assortis d’une vision pertinente et cohérente de la part de tous ceux qui ont des responsabilités publiques.

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Donc, l’heure de l’hypocrisie et du bluff à travers les médias est révolue et tout gouvernement doit désormais convaincre par des actions.

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Si la reconstruction de l’école malienne figure en bonne place dans le programme d’actions gouvernementales (PAG), elle ne résout pas en soi, les énormes problèmes qui minent ce secteur.

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Il revient au ministre en charge de définir les stratégies idoines  afin de produire les résultats escomptés par le Peuple malien.

Les initiatives de Madame le Ministre Jacqueline Marie Nana de rencontrer les syndicats pour des échanges et de faire des visites surprises sont utiles mais insignifiantes au vu des nombreuses actions attendues.

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Si elles consistaient à des prises de contact afin d’identifier les problèmes sectoriels, elles doivent être suivies d’actions concrètes pour avoir un bon sens.

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D’ailleurs, les problèmes dont souffre le secteur éducatif malien relèvent d’un secret de polichinelle. Depuis plusieurs années, les autorités compétentes ont leurré sans toucher les vrais maux. Pour preuve, tous les acteurs sont unanimes que d’année en année, ils ne font que s’empirer.

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Il suffit de faire un tour dans nos établissements pour s’en convaincre. Tout s’y passe sauf du sérieux. Les élèves sont abandonnés dans leur conduite, le corps professoral n’indique aucun sens du devoir dans les prestations, le personnel d’appui s’adonne au petit commerce et l’administration est laxiste. Les services déconcentrés n’y exercent aucun contrôle.

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La méthode de Madame le ministre consistant à faire des visites surprises serait elle efficace pour résoudre ces problèmes qui enlèvent toute utilité à tout service ? Si oui, pourrait-elle accorder une visite de ce genre à tous les établissements scolaires publics comme privés du pays ?  Un tel projet serait difficile à réaliser au vu surtout des contraintes de temps et de diversité des défis.

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Dès lors, il faut comprendre que cette approche de Madame le ministre affiche de l’incohérence qui traduirait son incapacité à combler les attentes sociales dans ce domaine.

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La hiérarchie doit être respectée et contrôlée sur des missions spécifiques assignées.

Le premier défi auquel il faut s’attaquer dans les milieux scolaires est  de créer un environnement propice à l’éducation et à l’instruction des filles et des fils de notre pays.

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Pour ce faire, chacun doit être mis en face de sa responsabilité et contrôlé conformément à ses charges. Les services de contrôle à savoir les inspections des différents ordres d’enseignements semblent être déterminantes pour l’atteinte d’un tel but. A cet effet, ces services doivent connaître au besoin une reforme structurelle qui permet une adaptation contextuelle, une dotation en ressources humaines suffisantes et un accroissement éventuel  de ses moyens d’actions.

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Au-delà du contrôle moral, ces nouvelles mesures permettront aux inspections de vérifier la mise en application de nouvelles pratiques pédagogiques et l’exécution de nouveaux programmes qui redéfinissent les besoins en matière éducative au Mali.

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De plus, elles faciliteront l’évaluation des enseignants afin d’identifier les nouveaux  besoins de renforcement de leurs capacités. C’est malheureux d’entendre des enseignants eux-mêmes qu’ils font comme ils peuvent. Acteurs clés dans la mise en œuvre de toute innovation éducative, ces enseignants  sont abandonnés dans les classes où chacun pratique sa volonté soit par faute d’avoir les compétences nécessaires ou par l’absence de contrôle.

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L’élaboration d’un vrai programme de développement de l’éducation attendue en fin 2014, ne doivent pas empêcher certains efforts pour répondre aux questions de forme qui agissent sur  le fond.

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Depuis plus de vingt l’école malienne patauge dans des programmes qui n’ont eu aucun impact positivement majeur dans sa renaissance. Si aujourd’hui, les uns reconnaissent que le taux de scolarisation a considérablement augmenté, les autres regrettent l’absence de la moindre amélioration dans la qualité de l’enseignement et par voie de conséquence celle aussi de ses produits.

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Le avant-projets intérimaire pour sauver l’école dont les travaux ont été lancés par le Premier ministre Oumar Tatam Ly au mois de décembre dernier, n’a aucune chance de produire les résultats si une méthode de sauvetage s’inspirant des vrais problèmes, n’est clairement définie.

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Les recommandations des états généraux sur l’école malienne sont l’œuvre des multi acteurs de ce secteur. Elles prennent en compte l’essentiel des préoccupations sectorielles.

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Donc, aujourd’hui, on a plutôt besoin de vrais plans d’actions.

Et malheureusement, rien ne rassure pour le moment.

Comme nous l’avons souligné ci-dessus, le ministre ne saurait jamais se substituer à ses collaborateurs des services techniques centraux de son département. Ils doivent être évalués et promu selon les résultats atteints sur les missions assignées.

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L’incompétence n’a plus sa place dans société appelée à se transformer positivement et tangiblement.

Plusieurs années passées dans l’enseignement entre Bamako, Ségou et Sikasso pourraient permettre d’identifier quelques maux majeurs. Cependant, elles ne suffisent pas pour  avoir la clairvoyance indispensable à les remédier. Des enseignants bien éclairés du système éducatif malien et de ses problèmes sont passés ministres sans pouvoir accomplir leur mission d’accorder à l’école son rôle moteur dans le développement durable de notre pays.  En plus de la volonté, il faut une méthode, de l’engagement, de l’abnégation, de la rigueur, de l’exigence...

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Le Mali a besoin de tout le monde pour sa refondation mais aussi nul n’est indispensable !

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<strong>Aboubacar Coulibaly </strong>

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<title> Affaire de Kidal :  Les dessous de la présence française</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/affaire-de-kidal-les-dessous-de-la-presence-francaise-186397.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Dec 2013 11:41:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Pendant la colonisation comme aujourd’hui, la présence française au Mali, ne vise qu’à défendre ses propres intérêts. La France a toujours établi sa coopération de sorte à préserver un avantage stratégique. Les autorités  françaises n’hésitent pas à « tout mettre en œuvre » pour arriver à leurs fins tout en prétendant se soucier des problèmes du pays avec lequel, elles entretiennent des relations diplomatiques. </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_142536" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-142536" alt="&quot;Les munitions découvertes pendant l'opération Panthère IV sont soigneusement examinées par les forces spéciales (photo récupérée auprès de l'armée tchadienne).&quot;" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Armee_lourde1.jpg" width="610" height="343" /> "Les munitions découvertes pendant l'opération Panthère IV sont soigneusement examinées par les forces spéciales (photo récupérée auprès de l'armée tchadienne)."[/caption]

L’intervention de la France dans le nord Mali à travers l’opération Serval a été saluée par la majorité des Maliens face à l’invasion par une horde de jihadistes et de terroristes en complicité avec le MNLA. Elle a permis d’arrêter leur progression vers le sud du pays.

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Grâce à elle et avec le soutien de la Mission d’Intervention pour le Soutien au Mali (MISMA) sans oublier le Tchad, le Mali a pu recouvrer une bonne partie des 2/3 de son territoire occupé en janvier 2013.

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En plusieurs occasions, le Peuple malien par la voie de ses autorités, a exprimé et réitéré sa profonde gratitude au Peuple français.

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Cependant, cette intervention française saluée hier, est  aujourd’hui beaucoup décriée par la plupart des Maliens à cause de la situation qui prévaut depuis un certain temps à Kidal, seule région restée non libérée.

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La France qui, au niveau de la communauté internationale tient le rôle de leader sur cette question du nord pour avoir été à l’origine de plusieurs initiatives dont des résolutions de l’ONU et la table ronde des bailleurs de fonds de Bruxelles, est aujourd’hui accusée à juste raison d’être en connivence avec le MNLA dans tous ses agissements.

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&nbsp;

Il faut dire qu’au moment où le MNLA prenait les armes contre les paisibles populations du nord Mali, certains de ses dirigeants les plus influents  avaient trouvé refuge en France. Et c’est sur les chaines nationales françaises qu’ils inondaient le monde de leurs versions subversives pour préparer  leur action criminelle au nord du Mali.

&nbsp;

En plus, sur le terrain, le jeu de la France est loin de rassurer les Maliens en ce sens qu’il n’est pas clair. La force Serval s’était opposée à la présence des militaires Maliens à Kidal après Gao et Tombouctou pour de soi disant  « raisons stratégiques ». Ainsi, les forces armées et de sécurité maliennes ont dû attendre une « autorisation » de Serval pour accéder à Kidal ; ce qui est une violation de la souveraineté du Mali.  Dès lors, on comprend aisément que la France foule au pied la souveraineté du Mali tout en se disant respectueuse des principes de non-ingérence dans les affaires internes des pays amis et partenaires.

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&nbsp;

Il faut ajouter que l’ancien Ambassadeur de la République française Christian Rouyer a plié ses bagages du Mali dans des conditions assez bizarres. Gilles Huberson qui l’a remplacé en Avril dernier, semblerait être selon nos sources, une personnalité  impliquée dans différentes affaires de libération d’otages français dans le monde.

Sa nomination au Mali ne serait-elle pas en rapport avec les priorités stratégiques actuelles des autorités de son pays au Mali ?

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Un membre du MNLA parlant de Gilles Huberson Ambassadeur de la France au Mali n’aurait-il pas affirmé qu’avant les pourparlers d’Ouagadougou, c’était lui qui était chargé de leur apporter les appuis nécessaires pour satisfaire certains de leurs besoins.

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Francis Simonis un grand Universitaire français, plusieurs fois, s’est indigné sur la nature des rapports entre son pays et le MNLA. Pour cette raison, il a été victime de pressions et de chantages. Il estime que d’une part, la France veut caresser le MNLA et d’autre part, elle tient à sauvegarder ses liens historiques avec le Mali.

&nbsp;

M. Simonis en séjour au Mali, s’apprêtait à donner une conférence mardi dernier à l’Université de Bamako : sujet «  la France et le MNLA ». Elle a été annulée pour des raisons de sécurité dit-on. M. Simonis lui-même estime que dans la décision d’annulation de cette conférence, l’ambassadeur de France au Mali est pour quelque chose.

&nbsp;

En répondant à une question sur une chaine de télévision française en rapport avec les contacts entre la France et le MNLA, une personnalité malienne n’aurait-elle pas répondu que plus que des contacts,  les autorités maliennes sont au courant de « tout » ce qui se passe dans les coulisses.

&nbsp;

La déclaration de Jean Yves le Drian Ministre français de la défense consistant à dire que la France n’oublie pas qu’elle a des otages dans la région de Kidal ne traduit-elle pas la principale préoccupation qui empêche toute fermeté vis-à-vis du MNLA ? Le Professeur Francis Simonis, nous a confié lors d’une interview que l’objectif de la France d’installer une base militaire à Tessalit, est aujourd’hui atteint officieusement. Si le Mali n’a pas encore recouvré son intégrité territoriale, il faut se demander si derrière les motifs officiels de l’intervention française à Kidal, il n y avait pas de motifs officieux qui n’ont pas été déclarés, estime Francis Simonis.

&nbsp;

La France aurait-t-elle passé un accord tacite avec le MNLA  pour  partager les richesses souterraines dans cette zone ? La part d’obligation du gouvernement français consisterait-elle à mettre la pression sur le gouvernement malien pour imposer un statut de Kidal qui soit favorable au MNLA ?

Les déclarations des hautes autorités françaises sur la question de Kidal, mettent à nu des contradictions notoires. D’un coté, elles disent que le gouvernement malien est libre et indépendant pour mener la politique qu’il veut à Kidal et de l’autre coté, elles exigent des négociations avec le MNLA.

Il est incompréhensible que malgré la présence de la MINUSMA et de la Force Serval, le gouvernement malien n’arrive pas encore à exercer son autorité, ne serait ce que dans la ville de Kidal. Des Ministres y ont été lapidés et le Premier ministre empêché d’y accéder. Quel est le rôle des forces des Nations Unies et de la France si elles sont incapables de sécuriser une petite ville comme Kidal ?

&nbsp;

Il est évident que tant que le MNLA n’est pas désarmé, démobilisé et cantonné conformément à l’accord du 18 juin d’Ouagadougou, il sera impossible de parler d’une quelconque sécurité à Kidal. Et c’est là aussi que la France doit montrer sa bonne volonté en apportant l’appui multidimensionnel nécessaire pour arriver au respect de ces termes de l’accord.

&nbsp;

Tout porte à croire que le problème du MNLA est beaucoup plus politique que militaire. Il faudrait même se demander si le MNLA existe.

&nbsp;

Il est temps que les autorités françaises revoient leur copie sur la question de Kidal parce qu’une chose est sûre, elle ne saurait encore durer très longtemps sans susciter de vives contestations populaires aux conséquences imprévisibles.

<b>Ousmane DAO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entrée en politique du fils du Président IBK : Faudrait&#45;il envisager le scénario Karim Wade ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/entree-en-politique-du-fils-du-president-ibk-faudrait-il-envisager-le-scenario-karim-wade-186404.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Dec 2013 07:58:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>En Afrique généralement et au Mali en particulier la plus part des hommes s’engagent en politique sans réelle conviction. Ils profitent de certains privilèges couramment liés au pouvoir financier ou autres pour nourrir des ambitions politiques spontanées dont la réalisation nécessite d’autres critères bien plus déterminants. Ils ne comprennent guère que la politique est un art qui s’apprend et obéit à des principes.</i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_166735" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-166735" alt="Karim Keita" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Karim-KEITA.jpg" width="300" height="159" /> Karim Keita[/caption]

L’attachement profond à la défense de l’intérêt général, le don de soi pour toutes les causes communes, une grande considération du social, la conviction au combat politique sont quelques unes des valeurs qui sont indispensables pour entamer et réussir une carrière politique.

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&nbsp;

Faire donc la politique, revient à renoncer à l’individualisme, l’opportunisme et la spontanéité qui constituent les déterminants fondamentaux de la plus part de nos hommes politiques.

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C’est nombre d’entre eux accumule des échecs dans la poursuite de leurs objectifs politiques.

&nbsp;

Aujourd’hui l’entrée en politique du fils du Président Ibrahim Boubacar Keita suscite beaucoup d’interrogations du fait du moment, de sa candidature  lors des législatives et de son succès électoral en commune II du district de Bamako selon les résultats  du ministère de l’administration territoriale.

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&nbsp;

Presqu’inconnu de la scène publique jusqu’à l’élection de son père à la présidence du Mali, Karim Keita fait beaucoup parler de lui depuis maintenant quelques semaines.

&nbsp;

Pour certains, ce jeune homme profite de l’aura et des privilèges de son père pour se faire un chemin en politique. Comme c’était d’ailleurs le cas avec Karim Wade le fils de l’ancien Président sénégalais Abdoulaye Wade. Ce dernier avait lui aussi voulu s’imposer pratiquement de la même manière au Sénégal. Malgré l’influence de son père, Karim Wade a compris plus tard qu’il avait besoin de remplir plus de conditions pour réussir en politique.

&nbsp;

&nbsp;

Le parcours politique que Karim Keita entame, étale les grandes ambitions d’un jeune homme qui n’a pas pris le temps de se faire une identité politique à travers laquelle ses orientations en la matière seraient partagées. C’est la seule voie pour réussir une longue et riche carrière politique.

&nbsp;

&nbsp;

Aujourd’hui bon nombre d’observateurs se posent la question de savoir si  l’engagement politique traduit la volonté  de Karim d’apporter un soutien à son père pendant sa mandature ou encore par conviction pour faire carrière en politique en servant son pays.

&nbsp;

&nbsp;

Par ailleurs, son choix en tant que candidat du parti présidentiel pour les législatives 2013 a fait couler beaucoup d’encre et de salives en son sein en commune II district de Bamako. Parce que, pour certains même en tant fils du Président, Karim ne peut pas réclamer les privilèges de militant d’un parti bien structuré qui obéit à des principes et des règles. Encore, on est en Afrique, le poids de l’influence arrive toujours à produire l’effet escompté.

&nbsp;

Si les résultats du 2<sup>e</sup> tour des législatives du ministère de l’administration territoriale sont confirmés par la Cour Constitutionnelle, Karim deviendra député au compte de la commune II district de Bamako.

&nbsp;

Toutefois, au regard de ses conditions d’émergence sur la scène politique, Karim ne risque t-il se subir le même fiasco dans les jours, mois et années à venir à l’instar d’autres fils de Présidents africains dont l’influence n’a pas été suffisante pour leur faire admirer par la population ?

En tous cas force est de croire qu’il en serait ainsi au vu de sa stratégie politique qui est surtout caractérisée par la précocité de ses ambitions et par la priorisation qu’il fait de certains facteurs pour sa réussite politique au détriment  de la définition claire de ses orientations politiques et d’une identité sur la scène politique nationale.

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&nbsp;

Plus que jamais, il est temps pour l’ensemble des jeunes maliens comme ceux de l’Afrique en général de comprendre les enjeux de leur implication responsable en politique. Les leaders jeunes doivent être des modèles d’exemples qui comprennent que leur salut passe par leur formation et engagement politiques ; leur courage et abnégation à réaliser les ambitions qui ont pour seul but de servir l’intérêt de la communauté.

<strong>Ousmane DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Espèces protégées : La douane de l’Aéroport saisit 90 kg d’écailles de pangolin</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/especes-protegees-la-douane-de-laeroport-saisit-90-kg-decailles-de-pangolin-186403.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Dec 2013 07:57:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La brigade d’escale de l’Aéroport international Bamako-Senou vient de mettre la main sur un malien qui transportait trois valises remplies d’écailles de pangolin, un animal en voie de disparition. C’était le jeudi 12 décembre dernier dans un vol d’Air Ivoire.</i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Il était 14h 30 ce jeudi 12 décembre où un vol de la compagnie Air Ivoire Yaoundé-Bamako via Abidjan posait sur le tarmac de l’Aéroport de Senou. A son bord, trois valises remplies d’écailles de pangolin. Une espèce en voie de disparition et qui bénéficie de la protection totale de la communauté internationale. Avec à sa tête une dame intelligente et bien formée Mme Touré Fadimata Touré, aucun bagage n’échappe à la vigilance de cette brigade. « Notre machine Rayon X nous a permis de détecter cet important colis d’écailles de pangolin, un animal protégé qui m’a été enseignée lors d’une formation en Suisse » nous a confié le chef de Brigade d’escale Mme Touré Fadimata Touré. Ces écailles dont le Kilo est cédé à 750$ us sont destinées aux marchés asiatiques qui, selon Mme Touré, les transforment en aphrodisiaques. Les trois valises rapportaient aux trafiquants de pangolin une bagatelle de 32 millions de FCFA. Au moment où nous mettions sous presse cette information, le dossier du présumé trafiquant de cette espèce protégée était en route pour le parquet.

&nbsp;

&nbsp;

Le pangolin qu’on retrouve d’ailleurs dans les grandes forêts d’Afrique centrale et occidentale se présente comme un rat de chez nous dont le corps est entièrement couvert d’écailles. Parvenir à près de 90 kg d’écailles de cette espèce rare, combien de pangolin ont-ils trouvé la mort ?

&nbsp;

La douane doit y veiller rigoureusement !

&nbsp;

<b>O DAO</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections législatives : Le ministre de la communication satisfait des temps accordés aux candidats dans les médias d’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-le-ministre-de-la-communication-satisfait-des-temps-accordes-aux-candidats-dans-les-medias-detat-179685.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 07:48:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans le cadre d’une visite au Comité National de l’Egal Accès aux Médias d’Etat (CNEAME), le ministre malien de la communication et des nouvelles technologies de l’information Jean Marie Idrissa Sangaré, s’est dit satisfait mardi à Bamako de la gestion du temps accordé aux candidats aux élections législatives en vue du passage de leurs messages de campagne dans les médias d’Etat.  </i></b>

&nbsp;

Dans une interview, le ministre Jean Marie Idrissa Sangaré a indiqué que : « le dispositif qui est en place fait suffisamment d’efforts pour que les différents candidats soient écoutés selon leurs poids respectifs et nous pensons que si ça continue, il n y aura pas de problème ».

&nbsp;

&nbsp;

Précisons, dans le programme d’enregistrement des messages de campagne du premier tour de la semaine des législatives du 24 novembre prochain établi par le Comité National de l’Egal Accès aux Médias d’Etat, il est prévu le passage de 16 candidats par jour.

&nbsp;

&nbsp;

Rappelons ausi que le Comité National de l’Egal Accès au Médias d’Etat (CNEAME) est l’organe qui assure l’accès de tous aux médias d’Etat dans les conditions fixées par les lois et règlements en vigueur. Il garantit les dispositions générales, le temps d’antenne, les modalités d’enregistrement par l’Office de Radios Télévision du Mali (ORTM), de l’accès à l’espace rédactionnel de la presse écrite d’Etat et les dispositions finales. A ce titre, il se compose d’un huissier de justice, les représentants de la Commission Nationale Indépendante Electorale (CENI), de l’Office de Radios Télévision du Mali (ORTM) et du ministère de l’administration territoriale.

<b>DEGAULLE</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Traitement de présumés putschistes : Le Mali est&#45;il à l’abri d’autres coups d’Etat ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/traitement-de-presumes-putschistes-le-mali-est-il-a-labri-dautres-coups-detat-179680.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/traitement-de-presumes-putschistes-le-mali-est-il-a-labri-dautres-coups-detat-179680.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 03:50:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_91004" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-91004" alt="Junte de Kati" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/junte.jpg" width="315" height="210" /> Junte de Kati[/caption]

<b><i>Depuis l’indépendance jusqu’en 2012, les différents régimes à l’exception de celui dirigé par Alpha Oumar Konaré, sont tous tombés suite à des coups d’Etat justifiés par de prétendues conditions socioéconomiques, politiques et culturelles diverses.</i></b>

<b><i> </i></b>

Aujourd’hui la question fondamentale que plusieurs Maliens se posent est de savoir en quoi ces coups d’Etat ont-ils servi le peuple ?

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Les bénéfices tirés par leurs auteurs, ne sont-ils pas de bonnes raisons pour amener d’autres personnes à  perpétrer ce genre d’acte illégal unanimement  condamné à travers le monde ? Les coups d’Etat ne sont-ils pas devenus de nos jours un raccourci pour réaliser tous les rêves égocentristes ?

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Assurément, à ce rythme, aucun observateur ne serait surpris de voir se perpétuer le processus au détriment du Peuple.

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C’est pourquoi, nous pensons qu’aujourd’hui les hautes autorités doivent revoir leur copie non seulement dans leur mode de gouvernance mais également dans le traitement réservé aux présumés putschistes.

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Il est aisé de se rendre compte qu’au Mali ces nombreux coups d’Etat n’ont servi en rien les préoccupations populaires.

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Le 1e coup d’Etat perpétré le 19 Novembre 1968 a renversé le régime de l’US-RDA dirigé par le Président Modibo Keita. Un chef d’Etat dont les qualités étaient unanimement reconnues au delà des frontières maliennes voire africaines. Le Président Modibo Keita malgré toutes les difficultés qui pouvaient résulter d’un jeune Etat nouvellement indépendant, s’efforçait avec tous ses compatriotes soucieux du devenir de leur pays, de réunir les conditions d’un pays émergent.

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C’est le Lieutenant Moussa Traoré à la tête d’un groupe de 14 officiers subalternes qui mit fin le 19 Novembre 1968 à ce noble et ambitieux projet par un coup d’Etat.

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Il s’est avéré que ce pouvoir putschiste ne pouvait pas faire mieux que le premier régime.

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Le Peuple Malien après 23 ans de souffrances de toutes sortes, s’en débarrassa à la suite de la révolution du 26 Mars 1991 qui fut marquée par de nombreux morts et blessés.

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Condamné à mort deux fois pour plusieurs crimes, le Général Moussa Traoré bénéficia de la grâce du Président Alpha Oumar Konaré. Mieux, on acheta pour lui une villa à 400 millions de F CFA et on lui accorda une grosse indemnité en plus de sa pension ainsi que des véhicules, du carburant gratuit, l’eau et l’électricité à la charge de l’Etat, un service de gardiennage de plusieurs dizaines de soldats, etc, etc.

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Il est indiscutable que Moussa Traoré ne méritait pas un tel traitement de faveur.  Nous nous rappelons qu’il a utilisé les atrocités les plus extrêmes afin d’atteindre ses objectifs. Des privations illégales pendant plusieurs années de liberté à la torture et à d’autres types de traitement inhumain ont caracterisé son régime.

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Moussa Traoré devrait regretter amèrement de son entêtement politique.

Ceci malheureusement n’a pas été le cas. Au contraire, en plus de sa mise en liberté, Moussa Traoré continue à jouir d’honneurs particuliers de la part des premiers responsables maliens. Il est connu de plusieurs maliens que le régime du Président Amadou Toumani Touré, lui fit bénéficier de traitements particulièrement favorables. La dernière expression de ce type, date de la cérémonie d’investiture du Président Ibrahim Boubacar Keita lors de laquelle Moussa Traoré a reçu solennellement  des honneurs avant que ce dernier ne le qualifie de grand républicain.

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Aujourd’hui, le condamné à mort dort tranquillement chez lui au moment où ses victimes continuent à souffrir encore des ses actes. Faudrait-il concevoir cela comme la justice ?

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Le lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré à son tour, fut porté à la tête de la transition, après la victoire de la révolution du 26 Mars.

Une des missions principales de cette transition consistait à organiser les élections générales afin de doter notre jeune Etat d’institutions démocratiques. A l’issue de l’élection présidentielle, Alpha Oumar Konaré devint  Président de la République du Mali. En 2012, malgré toutes les contestations de l’opposition,  Amadou Toumani Touré, succède à Alpha Oumar Konaré.

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Pour certains, Amadou Toumani Touré n’aurait pas gagné cette élection et qu’il y aurait eu des manœuvres pour le faire hisser à la tête de l’Etat malien au détriment de Soumaila Cissé alors candidat du parti du Président sortant AOK. Pendant 10 ans de règne, Amadou Toumani Touré a paralysé l’Etat qui n’existait plus que de nom.

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Le 22 Mars 2012, à moins de deux mois de l’élection présidentielle, le Président Amadou Toumani Touré est lui aussi déchu par un groupe de militaires dirigés par le capitaine Amadou Aya Sanogo face à la déliquescence de la situation au Nord.

<b> </b>

<b>Ce fut un coup d’Etat pour rien</b>

Par contre ce coup du 22 Mars 2012 comme les précédents, a permis à certains de ses protagonistes d’être promus à des grades inimaginablement élevés mais également d’être graciés ou encore de bénéficier d’autres privilèges pour des rasons injustifiées. Le capitaine Amadou Aya Sanogo en un laps de temps est devenu très fortuné et a passé de capitaine à général de corps d’armée. Une situation qui, aujourd’hui crée énormément de dissensions au sein des forces armées et de sécurité du Mali.

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En visionnant les films des différents des coups d’Etat, on comprend aisément qu’ils n’ont servi que des personnes.

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A cette allure, nous ne pouvons pas dire que notre pays est à l’abri d’autres coups d’Etat si les putschistes continuent à recevoir des traitements de faveur alors qu’ils doivent être sanctionnés  de façon exemplaire pour décourager tout agissement de ce type.

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Il est avéré que la seule manière correcte de traiter les actes des citoyens est de faire prévaloir les principes de justice ; ce qui est contraire à la politique d’impunité et de tolérance coupable.

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<strong>Ousmane DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défis et les perspectives des élections législatives : CRI 2002 s’y met</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/defis-et-les-perspectives-des-elections-legislatives-cri-2002-sy-met-179687.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 00:47:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’ONG Cercle de Réflexion et d’information pour la consolidation de la démocratie (CRI 2002) avec l’appui de ses partenaires, a organisé lundi à Kayes, une rencontre en vue d’informer les acteurs politiques et ceux de la société civile sur les défis et les perspectives des élections législatives de 2013, a-t-on appris d’une source depuis Kayes.</i></b>

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Cette rencontre vise aussi à sensibiliser les différents participants sur le rôle et la place du député dans le cadre de la consolidation de la démocratie, a en croire notre source.

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Pendant deux jours, il y aura des échanges autour des thèmes comme la dynamique, les enjeux, les challenges des élections législatives du 24 novembre 2013.

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[caption id="attachment_46323" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-46323" alt="Abdoulaye Sall, président Cri 2002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Abdoulaye-Sallministre-des-Institutions.jpg" width="310" height="336" /> Abdoulaye Sall, président Cri 2002[/caption]

Pour à atteindre cet objectif, le Dr Abdoulaye Sall président de l’ONG CRI 2002 dans un discours, a assuré qu’ il y a un panel assez riche d’acteurs politiques, de la société pour apprendre les éléments indispensables afin que les futures élections législatives soient mieux comprises et qu’on puisse avoir un taux suffisamment élevé.

&nbsp;

Quant à Amadou Belco Bah adjoint au préfet du cercle de Kayes, il  a indiqué que cette rencontre  permettra de renforcer toutes les connaissances acquises lors de l’élection présidentielle et de provoquer une forte mobilisation des acteurs dans le cadre des prochaines législatives.

&nbsp;

Rappelons que le Cercle de Réflexion et d’Information pour la consolidation de la démocratie (CRI 2002) est une organisation non gouvernementale qui œuvre pour le renforcement de la démocratie à travers l’information, la sensibilisation, la formation afin du respect des valeurs et principes de la bonne gouvernance démocratique.

<b>DEGAULLE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ghadir Khum : Le centre culturel iranien fête l’événement</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ghadir-khum-le-centre-culturel-iranien-fete-levenement-176535.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2013 10:12:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>Le jeudi 24 octobre 2013,  la communauté  Chiite  fêtait  l’évènement historique de   Ghadir Khum. Pour l’occasion le centre culturel iranien du Mali a organisé une conférence d’information. Cette rencontre  était  présidée par le ministre délégué aux affaires  religieuses  et aux cultes M.Thierno A.Diallo .</em> </b>

<b> </b>

Ghadir Khum est une localité, non moins un oasis sur la terre saoudienne. C’est là, selon  la conviction Chiite,  que le Prophète Mohamed (PSL), de retour de son dernier pèlerinage,  aurait rassemblé  plus de 124 000 fidèles pour leur désigner Ali comme son  successeur après sa mort.

&nbsp;

Cet évènement qui eu lieu il y a de cela des centaines d’années est célébré chaque année le 8 Dhil Hijja de l'année (calendrier islamique) par les  Chiites. Ne représentant que 15 % de la communauté musulmane, les Chiites  appellent cette fête  "Aid al-Ghadir". Pour eux, elle est  supérieure à "l'Aid al-Adha" et "l'Aid al-Fitr".

&nbsp;

C’est à travers cette conférence d’information que le centre culturel iranien du Mali a voulu pimenter sa fête. Outre le ministre Thierno Amadou Diallo, la rencontre  a été marquée par la présence d’autres chefs religieux à savoir le guide  spirituel  d’An-çardine, Ousmane Cherif Haïdara et l’Imam Mahamoud Dicko, Président du Haut conseil islamique du Mali, l’ambassadeur d’Iran au Mali.

&nbsp;

Le directeur du centre culturel iranien  M. Moudjitaba Aziz  a remercié les autorités maliennes, surtout religieuses, pour leur soutien favorable accordé à la célébration de  cet événement  jugé « Capital » du crédo Chiite.

<b>Djibi </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Services publics au Mali : Ce qu’il faut savoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/services-publics-au-mali-ce-quil-faut-savoir-172026.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2013 04:24:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le développement d’aucun pays à travers le monde ne saurait se réaliser avec de graves dysfonctionnements du dispositif institutionnel mis en place pour l’atteinte des objectifs.</strong></em>

De même, aucun projet de société aussi ambitieux qu’il soit, ne saurait efficacement  être mis en œuvre  sans l’organisation de structures exécutives efficientes.  Les responsables en bons exemples doivent être strictement respectueux non seulement de la chose publique sacrée mais aussi courtois  vis-à-vis des usagers pour lesquels, ils sont là.

A cet égard, le nouveau pouvoir sous la houlette du Président Ibrahim Boubacar Keita, doit montrer qu’il est nécessaire de changer plusieurs aspects dans l’administration publique malienne.  Les réponses aux questions urgentes de réconciliation nationale, de paix et de stabilité durables sont indissociables de l’exécution correcte du projet présidentiel de transformation de la société malienne.  La raison d’être de l’administration est de servir les usagers que sont les populations maliennes.

Il est clair que l’état actuel de plusieurs services publics au Mali est loin de satisfaire les populations. Les constats de dysfonctionnement sont multiples et touchent quasiment tous les domaines.

Le non-respect des horaires de travail, en passant par l’absentéisme des agents, l’usage illégal des véhicules de service public, les lourdeurs administratives, la corruption érigée en règle  sont autant de phénomènes qui caractérisent l’administration publique au Mali.

Sur le premier aspect, il faut dire qu’aujourd’hui le non respect des horaires de travail dans les services publics cause beaucoup de dommages aux usagers.

En la matière, les chefs de services doivent donner l’exemple en respectant eux-mêmes ces heures de travail et en les faisant respecter par le personnel qui travaille sous leur autorité.

Au  système de contrôle ancien par les enregistrements à l’arrivée et à la descente, peuvent s’ajouter des visites surprises afin de vérifier l’assiduité et le comportement des agents.

Le mauvais comportement des agents du service public est devenu un frein non seulement au développement du pays mais aussi un élément important de la détérioration des rapports entre le peuple et l’appareil d’Etat.

L’utilisation illégale des véhicules de services publics à des fins personnelles, outre qu’elle augmente indûment les charges de l’Etat, donne la preuve de l’absence de moralité des fonctionnaires qui la pratiquent.

Il n’est pas rare à Bamako comme partout ailleurs à travers le territoire national, de voir des véhicules publics dans des cortèges de mariages, dans certains lieux de divertissement à des heures tardives la nuit ou en usage sur des chantiers privés ou encore sur des pistes à destination de champs personnels.

Un autre constat, les lourdeurs administratives. Dans tout service public sérieux, les usagers doivent être informés du temps de traitement de leurs dossiers par les agents. Cependant, c’est tout le contraire qui se passe. Tout d’abord, il y a le fait que certains des agents chargés d’orienter le public, ne sont pas à la hauteur de cette mission parce qu’ignorant complètement les procédures.

Les secrétariats sont transformés en marchés et en lieux de divertissement. On y fait du thé et le personnel est plutôt occupé à bavarder ou à jouer sur les ordinateurs.

Quant à la corruption, elle est  érigée en règle. Après notre enquête dans plusieurs services, nous avons reçu des témoignages d’usagers selon lesquels, pour être pris en compte et cela de façon sérieuse, il est nécessaire de payer des pourboires.

Dans le contexte actuel du Mali, il urge de prendre des mesures vigoureuses pour corriger tous ces dysfonctionnements. Car il est indispensable de redonner à notre administration des responsables soucieux de la bonne marche des services dont ils ont la charge.

Le changement espéré intensément par le Peuple malien ne peut s’opérer que grâce à une administration efficace, juste, respectueuse des usagers et de la loi. Le défi mérite d’être relevé de toute urgence.

Le pays n’a pas que de mauvais fonctionnaires. Il en est qui sont excellents sur tous les points. C’est sur ceux-ci qu’il faut s’appuyer pour opérer l’assainissement et la promotion de leur conscience professionnelle dans ce secteur vital. La transition avait dessiné des pas positifs qu’il faut poursuivre et renforcer.
<strong>Ousmane DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement privé au Mali : Le groupe scolaire Michel Allaire incapable d’assurer les salaires de son personnel enseignent</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-prive-au-mali-le-groupe-scolaire-michel-allaire-incapable-dassurer-les-salaires-de-son-personnel-enseignent-170980.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Sep 2013 04:47:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Un des objectifs visés par la privatisation du secteur de l’éducation au Mali, consiste au décongestionnement des écoles publiques qui n’arrivaient plus à répondre aux demandes socio-éducatives. Ainsi,les initiatives de création d’établissements scolaires privés furent encouragées par l’Etat non seulement par l’attribution de nombreux arrêtés ministériels de création mais aussi par l’octroi de subventions annuelles aux écoles privées recevant des élèves au compte de l’Etat.</i></b>

&nbsp;

<img class="alignleft size-full wp-image-167046" alt="Eleve" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Eleve.jpg" width="315" height="209" />Cependant, aujourd’hui, beaucoup de ces écoles privées au Mali doivent être fermées parce qu’elles ne répondent plus à certains critères de réelles performances. Aussi, parce qu’elles restent largement dépendantes des dites subventions. Les promoteurs d’établissements scolaires privés doivent pouvoir trouver des solutions alternatives et durables pour payer régulièrement leurs personnels dont le rôle dans le succès scolaire est connu de tous.

&nbsp;

Certes, faut-il le reconnaître, certains promoteurs donnent le bon exemple. Cependant, la part de ceux qui n’arrivent pas à prendre en charge leurs personnels notamment enseignent est la plus importante et parmi lesquels nous citer en exemple M. Madou Mariko Promoteur du groupe scolaire Michel Allaire.

&nbsp;

Sur le cas de Mariko, il est important d’attirer l’attention des uns et autres sur les graves difficultés qui prévalent aujourd’hui du groupe scolaire Michel notamment en ce concerne le paiement des salaires du personnel.

&nbsp;

Pour preuve, encore en ce jour, les salaires du mois d’Août ne sont pas payés et les agents de M. Madou Mariko n’ont droit à aucune information digne de ce nom, relative aux raisons de ce retard de paiement contraire aux dispositions du code de travail en République du Mali.

A cela, Il faut ajouter que pendant l’année scolaire écoulée, le même personnel du groupe scolaire Michel aurait fait 3 mois consécutifs sans salaire partant de mars à mai 2013.

Et M. Mariko n’hésitait pas à menacer de punition par des mutations ou autres, ses agents qui exprimaient leur désaccord avec cette situation au niveau de son site de Bamako notamment.

Face à cet état de fait, il faut se poser la question comment ces écoles à l’instar du groupe scolaire Michel Allaire reçoivent encore des orientations d’élèves admis au DEF dont l’avenir devient incertain au regard des conditions difficiles qui y prévalent.

&nbsp;

Faudrait-il dire que l’Etat malien n’est pas soucieux de l’avenir de ces jeunes filles et garçons qui sont d’ailleurs considérés comme la relève de demain ?

&nbsp;

En tout cas, aujourd’hui, au vu de la gravité de la situation dans les écoles privées au Mali, un audit sérieux de la part de l’Etat doit y être fait, afin de fermer celles qui ne répondent  plus aux critères de continuation.

&nbsp;

Le renouveau sous lequel, le Président IBK place son premier quinquennat, appelle l’actuel ministre Togalo Jacqueline à ce devoir de contrôle de l’enseignement privé au Mali en l’occurrence dans le but de prendre les décisions qui s’y imposent.

<b>La Rédaction       </b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attention ! Attention ! Gare à l’autocratisme et à l’autosuffisance</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/attention-attention-gare-a-lautocratisme-et-a-lautosuffisance-170976.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Sep 2013 03:38:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Elu avec un score assez honorable traduisant l’espoir que ses compatriotes placent en lui pour répondre à leurs nombreuses attentes, le nouveau Président du Mali Ibrahim Boubacar Keita accumule trop tôt des erreurs et  suscite déjà des déceptions diverses auprès de certains Maliens.</i></b>

&nbsp;

<img class="alignleft size-full wp-image-170100" alt="IBK-" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/IBK-.jpg" width="350" height="264" />Les dirigeants les plus exemplaires à travers le monde notamment dans un système démocratique favorisent une certaine complicité  au sein des équipes qu’ils conduisent pour atteindre  leurs objectifs. Ils savent que cela est indispensable pour réussir dans leur gestion de l’Etat.

&nbsp;

La collaboration féconde ne saurait rimer avec des attitudes autocratiques et d’autosuffisance. Tout être a besoin et a intérêt à être conseillé pour non seulement échapper à certaines erreurs mais aussi pour permettre son auto perfectionnement. La nature humaine est régie par ce principe incontournable.

&nbsp;

Toute attitude contraire conduit fatalement aux déboires en toute circonstance et en tout temps.  Sous cet aspect, les exemples fourmillent à travers le monde.

&nbsp;

A cet égard, il faut dire que certaines erreurs apparemment « banales » commises par le nouveau Président Ibrahim Boubacar Keita de son investiture à aujourd’hui pouvaient être évitées s’il comprenait non seulement qu’il a besoin des conseils des autres et que nul n’est parfait et ne peut seul avoir la meilleure lecture sur tous les sujets.

&nbsp;

Il est important d’attirer l’attention sur ses maladresses notamment verbales lors de la cérémonie d’investiture.

&nbsp;

Après avoir été investi par le président de la cour suprême Nouhoum Tapily, le président IBK a adressé des mots particuliers à l’endroit de certains invités de premier ordre parmi lesquels l’ex-Président dictateur le Général Moussa Traoré, auquel, il a exprimé sa joie et ses remerciements pour être venu. Le Président IBK n’a pas trouvé de mots plus appropriés que de qualifier Moussa Traoré de ‘’grand républicain’’.

&nbsp;

Face à cette erreur historique d’un Président qui est considéré par ses compatriotes comme un homme qui sait bien lire dans les faits, on se pose la question de savoir  comment il a pu poser un tel acte ?

&nbsp;

En quoi, le général Moussa Traoré peut-il être pris pour un républicain à fortiori ‘’Grand républicain’' après plus de vingt de dictature imposée au Mali ?

&nbsp;

L’exercice de son pouvoir sans partage, a conduit à plusieurs crimes, drames et destructions au Mali. Cela est bien connu de tous les Maliens sensés et même des partenaires du Mali.

&nbsp;

Cette formule de ‘’grand républicain’’ adressée à Moussa est loin d’être en adéquation avec la gestion, les attitudes,  les propos et actes de cet homme durant toute la période de 23 ans passés à la tête du Mali. Le peuple du Mali a reçu cette qualification  du Président IBK à l’intention de Moussa Traoré, comme une insulte qu’il ne mérite pas de la part de celui dont il attendait plutôt reconnaissance et respect de sa volonté.

&nbsp;

Et cela apporte de l’eau au moulin de ceux qui présentent IBK comme un autocrate donnant peu de chance à son entourage de lui dire la vérité. Et on va jusqu’à prédire des ressemblances de gestion future de l’Etat avec celle de cet homme qui a dirigé le Mali pendant 23 ans sans partage.

&nbsp;

IBK s’estime-t-il autosuffisant pour bien mener le bateau du Mali à ses multiples destinations :

- rétablissement de la paix durable par la réconciliation nationale notamment avec les populations du nord,

&nbsp;

-la restructuration de l’armée malienne,

&nbsp;

-le redressement et l’essor socioéconomiques et culturels.

&nbsp;

Sinon comment comprendre qu’un dirigeant entouré d‘autant de cadres supposés compétents dans divers domaines, puisse tomber dans une telle gaffe impardonnable au vu de sa  maturité politique ?

&nbsp;

L’argument selon lequel, ces honneurs s’inscriraient dans le cadre d’une certaine réconciliation nationale ne saurait permettre d’adresser à Moussa Traoré des propos contraires à la réalité ou de lui reconnaître des actes de républicain dont il n’est pas auteur.  Parce que même au nom de la réconciliation, l’ex-président Moussa Traoré ne mérite rien au vu de ses actes horribles indélébilement archivés dans l’histoire du Mali.

&nbsp;

Les Maliens se rappellent de tous les dégâts qui leur ont été causés par GMT (Général Moussa Traoré) à travers des liquidations pures et simples d’officiers des forces armées et de sécurité maliennes au moment où il était au pouvoir. Des cadres maliens opposés à son mode de gestion du pouvoir, ont été assassinés par un certain type de torture inhumaine. Ainsi, les espoirs de nombreuses familles maliennes ont été brisés par un homme dont le seul dessein était d’obliger ses compatriotes à accepter sa vision unilatérale de gestion de l’Etat avec toute l’incohérence qu’elle revêtait. Un Etat dont il a eu la charge par une voie illégale en renversant le régime d’une très haute personnalité du Mali dont les vertus et l’exemplarité font l’unanimité  au-delà des frontières maliennes voire africaines  à savoir le Président Modibo Keita.

&nbsp;

Le  ‘’grand républicain’’ a arrêté, emprisonné et déporté à Kidal pendant sept ans sans jugement Attaher Maîga ex-ministre d’un gouvernement de Modibo Keita et non moins père de l’épouse du président IBK. Il faut ajouter que Mamadou Diarrah, père du nouveau Ministre de la réconciliation et du développement des régions du nord Cheick Oumar Diarrah est mort par privation de médicaments après neuf ans de déportation sans jugement à Kidal. Le Professeur Ibrahima Ly arrêté et torturé puis enfermé pendant quatre ans à Niono, est mort des sévices qu’il a subis du fait de GMT. Ibrahima Ly est le père du l’actuel Premier Oumar Tatam Ly. La liste est longue ; des femmes et des hommes qui ont souffert du régime GMT.

&nbsp;

Tous ces développements consistent à s’inscrire en faux par rapport à la déclaration du Président IBK selon laquelle, l’ancien dictateur Moussa Traoré serait un ‘’Grand républicain’’. Notre intention, est d’attirer l’attention sur les erreurs qui peuvent être évitées afin de permettre au nouveau Président de ne pas décevoir ses compatriotes dans leurs attentes. Les résultats attendus de lui, ne sauraient être ceux de ses seuls efforts personnels. Ce seront les fruits des efforts de l’équipe qu’il dirigera.

&nbsp;

L’omniscience, la perfection aux vrais sens des concepts ne sont l’apanage que de l’Etre Suprême (Dieu).

&nbsp;

En conséquence, tout être humain doit se garder de donner l’impression de pouvoir se passer des autres car cela conduit inexorablement à l’échec ou aux erreurs les plus grossières.

&nbsp;

Sur un tout autre plan, il faut signaler l’omission grave dans la prestation de serment qui a consisté à oublier la formule : « je jure de respecter et de faire respecter la constitution ». Cela a fait la une de plusieurs journaux les jours précédents.

&nbsp;

Comment comprendre qu’un Président qui est supposé tirer sa notoriété de sa rigueur, de son sens élevé de l’Etat et de son profond attachement aux causes nationales, omette la partie  de la prestation consacrée au respect de la loi fondamentale du Mali ?

&nbsp;

Cela suppose que le Président IBK lui-même, n’a pas pris le temps nécessaire pour préparer sa prestation de serment et cela ne peut passer inaperçu.

&nbsp;

Donc, le Président IBK en ‘’grand républicain’’ doit reprendre modestement sa prestation de serment devant la cour suprême pour être officiellement investi  à la tête du Mali conformément aux dispositions constitutionnelles en République du Mali.

&nbsp;

Dans  notre édition de la semaine dernière, nous avions dit que le nouveau gouvernement est supposé être de mission.

&nbsp;

A cet égard, le Président IBK doit comprendre que les Maliens n’attendent pas de lui, un changement instantané de tous les aspects de leur vie sociale. Cela est une utopie en un mandat de cinq voire dix ans au regard de la profondeur des maux auxquels le Mali est confronté.

De ce fait, ses efforts les plus importants et les plus urgents doivent s’orienter vers les secteurs clés de développement du Mali. Et ces secteurs sont connus de tous. Partant de là, la forme et le fond de son gouvernement doivent donner la chance pour relever ces défis.

&nbsp;

Vu la déliquescence de notre  économie nationale, le Mali n’a pas besoin aujourd’hui de 34 ministères qui ne feront qu’augmenter inutilement les charges d’un Etat qui agonise financièrement. Il serait plus judicieux et plus adéquat de procéder à une fusion de certains ministères dont les domaines d’interventions s’interpénètrent assez intimement.

&nbsp;

Il s’agit par exemple de l’agrégation en un seul portefeuille les ministères en charge de l’urbanisme, des affaires foncières et du logement, ainsi que les ministères chargé de l’emploi et de l’Agriculture.

&nbsp;

Il faut simplement dire que le contexte actuel du Mali, commande beaucoup de retenue dans les dépenses publiques et exige seulement que des actions d’urgence soient menées jusqu’à ce que le pays sorte de cette situation.

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C’est pourquoi pour le bonheur des maliens, le Président IBK devrait éviter au Mali, ces dépenses estimées à près de 250 millions de  F CFA selon certaines sources, pour organiser deux fois la même investiture.

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Et pour l’honneur du Mali qu’il a promis de rétablir, le Président IBK doit tirer profit de chaque Malien et notamment de son entourage direct par leurs conseils afin d’atteindre les objectifs qu’il s’est fixés. Il doit comprendre que seul, aucun être n’arrive à rien. Et en le comprenant, il doit commencer dès maintenant à se corriger pour mener à bon port le bateau du Mali.

<b>Ousmane DAO</b>]]> </content:encoded>
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