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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; La Nouvelle Tribune</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; La Nouvelle Tribune</description>
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<title>Prise en charge des urgences :  Pose de la première pierre du Service d’Accueil des Urgences du CSREF du 5ème  arrondissement du District de Bamako.</title>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2025 01:05:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la dynamique de doter les deux rives du District Bamako d’infrastructures et d’équipement adaptés en vue de renforcer la capacité de prise en charge des urgences, il a été initié la construction d’un Service d’Accueil des Urgences dans l’enceinte du Centre de Santé de Reference du 5<sup>ème</sup>  arrondissement du District de Bamako. Le choix de ce site s’explique par sa position géographique.
Financé par la Fondation Orange- Mali, la première pierre de ce joyeux architectural qui sortira de terre dans 6 mois, pour un montant de 900 000 millions de Fcfa, a été posée ce jeudi 07 février 2025 par le Ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ.
Erigé dans les locaux du CSREF de la Commune V, le nouveau Service d’Accueil des Urgences sera construit sur une superficie de 550 mètres carré avec une capacité de 23 lits extensibles à 30, une pharmacie d'urgence, un bloc opératoire et plusieurs bureaux seront alimentés en électricité par des groupes électrogènes et en eau potable par un forage.
Dans son allocution, le Directeur Général d'orange- Mali, Aboubacar Sadikh DIOP, a souligné que la santé est un pilier essentiel dans le développement du bien-être humain et que la Fondation Orange est une entreprise sociale née de la volonté de concrétiser sa philosophie bâtie sur la solidarité et l'entraide. Monsieur Diop a saisi l’occasion pour rappeler quelques actions menées par la Fondation Orange dont le soutien des enfants malades de cœur, les malades de diabète, de la drépanocytose, du paludisme, pour lesquels la Fondation Orange Mali offre et garantit un soin de santé de qualité.
Dans un discours éloquent, le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ, a souligné que la réalisation de ce projet, qui s’inscrit dans le but de rapprocher les structures socio sanitaires de la population, témoigne le démarrage de la mise en œuvre des recommandations des Etats Généraux de la Santé tenus en décembre 2024 sur instruction du Chef de l’Etat. Ensuite, le ministre a reconnu et salué les commodités offertes par ce nouveau service aux nombres desquelles figurent un monte-malade, un système de traitement d’air à plancher soufflant ainsi que des équipements médicaux de dernière génération pour faire face aux urgences vitales et aux interventions chirurgicales. Elle a remercié les hommes et les femmes de la Fondation Orange- Mali pour tous les efforts louables, que cette Fondation si sociale ne cesse de fournir pour soutenir le développement socio-sanitaire du Mali. Elle a terminé ses propos en évoquant ce vieil dicton bamanan qui dit que « On reconnaît ses vrais amis dans les moments difficiles ». Le rendez-vous est pris dans six mois pour l’inauguration du joyau.

<strong>Réseau de Communication du MSDS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Indépendance de l’Azawad :  Le MNLA fait encore un pas de plus</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/independance-de-lazawad-mnla-de-plus-1756172.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 01:50:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En novembre 2014, le  Mouvement National de Libération de l'Azawad (MNLA) faisait son adhésion comme 13ème membre de l'Organisation des Etats Africains Émergents (OAES), organisation intergouvernementale qui défend l'autodétermination des peuples en Afrique. Basée à Washington, l'OAES est membre observateur de l'ONU. Elle a été créée en 2010 sur les principes de la Déclaration de Washington relative à l'autodétermination en Afrique. L'OAES prône la suppression des frontières héritées de la colonisation. Elle remet ainsi en cause un principe sacro-saint de l'Union africaine: l'intégrité des frontières postcoloniales. Cette adhésion avait surpris tous les observateurs de la situation politique du Mali, quand on sait que le MNLA est signataire des accords de paix, accords qui garantissent l’intégrité territoriale du Mali.

Puisque l’appétit vient en mangeant, le MNLA vient encore de franchir une étape de plus dans la marche vers l’indépendance de l’Azawad. En effet, le MNLA vient de prendre part du 25 au 26 août 2016, à la 22ème  édition de l’université d’été de la fédération Régions et Peuples Solidaires (R&amp;PS) regroupant les partis politiques autonomistes, fédéralistes et régionalistes de France.  En marge du congrès de la fédération Régions et Peuples Solidaires, s’est tenue l'Assemblée Générale de Solidarité Azawad. A l’issu des travaux, les participants ont renouvelé le bureau exécutif avec bien évidemment la présence dans ce bureau des représentants du MNLA. Le bureau est composé comme suit : Président d’honneur : François Alfonsi, Président de l’Alliance Libre Européenne (ALE), ancien député européen,  Maire de Osani ;  Président : Moussa Ag Assarid, écrivain et consultant ; Vice président: Pierre Fourel, ancien banquier à la retraite ; Chargé l'information et à la communication : Mahamane Adama Cissé ; Trésorière : Fadimata Walet Hatt. Sur le plan de la coopération, la fédération Régions et Peuples Solidaires a signé un cadre de coopération avec l’association solidarité Azawad.  Ainsi, la fédération s’est engagée à concrétiser la coopération avec les populations de l'Azawad par l’intermédiaire de Solidarité Azawad dans plusieurs domaines notamment l’éducation, la formation, l’agriculture, l’élevage et la culture. Dans le domaine de l’éducation, un projet de recherche de bourses d’études et de formations professionnelles des étudiants de l’Azawad est à l'étude. Il est également prévu une collaboration basée sur les échanges d’expériences dans le domaine de l’agriculture et de l’élevage qui constituent les piliers de l’économie azawadienne. Dans le cadre de la collaboration culturelle, il est prévu aussi l’organisation d’événements artistiques, humanitaires et culturels en faveur des populations de l’Azawad particulièrement les réfugiés  ainsi que les veuves et orphelins de l'Azawad.

<strong>Qu’est ce que c’est que la fédération  Régions et Peuples Solidaires</strong>

En juin 1994, des partis régionalistes bretons, basques, corses, alsaciens, savoyards, catalans et occitans présentent une liste commune pour les élections européennes. Intitulée « Régions et peuples solidaires », elle est menée par Max Simeoni. En novembre 1994, ces partis, réunis à Aix-en-Provence, décident de continuer la dynamique de cette liste en créant un mouvement politique du nom de Régions et peuples solidaires. Le Congrès constitutif s’est tenu en novembre 1995, à Rennes. La fédération Régions et peuples solidaires rassemble des partis opposés à la violence. Elle a pour but de faire évoluer les institutions françaises vers le fédéralisme interne et de réduire les inégalités de développement entre les territoires. Elle est dotée d’une charte pour fédérer ses organisations membres autour de valeurs communes. Question: comment le MNLA peut-il participer à un congrès séparatiste alors qu'au même moment, il est signataire avec le gouvernement malien d’un accord dans lequel il prétend respecter l'intégrité du territoire national ? Cette simple question permet de comprendre que ces accords ne sont que de la poudre aux yeux des maliens. La régionalisation, tout comme les autorités intérimaires procèdent de cette volonté de partition de notre pays.

Antoine]]> </content:encoded>
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<title>Mairie de la commune rurale de Sangarébougou :  Un calvaire généralisé pour les usagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/mairie-de-commune-rurale-de-sangarebougou-calvaire-generalise-usagers-1756192.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 01:47:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La mise en œuvre de la politique de décentralisation au Mali a abouti à la création des communes sur toute l’étendue du territoire national. Cette entité est désormais la collectivité territoriale de base de la nouvelle organisation administrative décentralisée et démocratique de l’Etat malien. Partageant certaines prérogatives désormais avec le pouvoir central, elle est responsable du développement au niveau local. Malgré ce boulevard propice au développement, la Mairie de la commune rurale de Sangarébougou fait office de brebis galeuse au Mali. De quoi s’agit-il ?

Dans le processus de décentralisation, la commune est systématiquement placée sous la responsabilité d’un organe élu, dénommé conseil communal. Celui-ci en son sein désigne le maire et ses adjoints qui forment le bureau communal. Cette entité a en charge la gestion des services de la commune afin qu’elle remplisse ses fonctions qui sont entre autres : la gestion administrative de la commune, les services de l’état civil, les services financiers, les services techniques et les services de développement. Tout cela pour satisfaire les besoins quotidiens afin d’assurer le bien être des populations. Le conseil communal exerce ainsi un pouvoir et des responsabilités confiés par les habitants de la commune. Au terme de son mandat, il doit rendre compte aux citoyens qui ont un droit de regard sinon un devoir de participation dans la gestion de leur commune.
Dans la mairie de la commune rurale de Sangarébougou, Marcel Koné qui, par la suite du décès de son prédécesseur Mamadou Coulibaly, est devenu maire et son équipe ne sembleraient pas avoir compris les préoccupations de la population. Selon des sources concordantes, l’acquisition ou la production d’un acte administratif à la Mairie de Sangarébougou est un processus de longue haleine. Les usagers passent beaucoup de jours à attendre satisfaction de leur besoin. Ce qui souvent abouti à des désagréments importants pour certains. Il faut avoir la patience comme un pêcheur pour pouvoir supporter les tracasseries administratives des services de cette mairie qui n’est pourtant pas la moins nantie du pays.
A cela, viennent se greffer la pénurie récurant d’eau, les mauvais états des routes. Si Kassim Sidibé a pu trouver un début de solution à travers des forages offerts gracieusement à la population en ce qui concerne l’eau, il convient de noter que l’équation des routes reste sans issue. Les routes principales qui traversent la commune sont dégradées à tel enseigne que les usagers sont obligés de rouler au rythme d’un cortège funèbre afin d’éviter à leurs engins des endommagements en ces temps de vache maigre. Or, les années précédentes, le défunt maire, feu Mamadou Coulibaly s’employait à réparer les différentes routes avec les moyens de bord, facilitant ainsi la mobilité des populations de la commune. De nos jours, la plus part des taximan refusent systématiquement d’opérer dans certains quartiers de Sangarébougou.
D’après certaines sources, on ne peut rien contre la volonté de Dieu, sinon le maire défunt ne serait pas parti. Là où on regrette les morts, c’est que les vivants ne sont pas à la hauteur de leur mission. Toujours selon nos sources, le conseil ne pense qu’à lui-même. Il n’excelle que dans la spéculation foncière. Ce fait semblerait-il est leur activité de prédilection, surtout après la levée des mesures de suspension du ministre des domaines. Le manque de machine dactylo, d’imprimés et d’autres outils de travail, sans compter l’accumulation des factures d’eau et d’électricité impayées constituent aujourd’hui de grosses difficultés dans la mairie de Sangarébougou, qui par ricochet affecte les activités de la population. Selon certaines indiscrétions, il semblerait également que les conseillers dans cette mairie préféraient célébrer leur mariage dans les mairies des communes voisines. C’est vraiment ridicule de bouder les services d’état civil de sa commune au profit d’une autre commune. N’est ce pas le comble !
A suivre …
<strong>MC</strong>]]> </content:encoded>
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<title>interpellation de Ras Bath : Une occasion pour certains de régler les comptes avec le régime</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/interpellation-de-ras-bath-occasion-certains-de-regler-comptes-regime-1756222.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 00:57:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mercredi 17 Août 2016, la jeunesse de Bamako est sortie massivement pour soutenir le chroniqueur de Radio, Mohamed Youssouf Bathily dit Ras Bath, suite à son interpellation par la justice. En prélude à son audition au tribunal de grande instance de la commune IV, il a, sur sa page facebook, publié un message dans lequel il invite la jeunesse à sortir massivement et pacifiquement pour le soutenir. Cet appel a été entendu dans la mesure où les jeunes sont sortis massivement pour manifester leur mécontentement. Malheureusement, la manifestation a vite basculé dans la violence inouïe. Lors de cette manifestation des résultats non désirés ont occasionné un mort, des blessés parmi les manifestants et des dégâts matériels importants.

La question qui mérite d’être posée est la suivante. Tous les manifestants avaient-ils les mêmes intentions ? Assurément non ! En lançant cet appel de soutien, Ras Bath lui-même ne s’attendait pas à une telle violence. Tout simplement, la manifestation a été infiltrée par des groupuscules qui avaient d’autres comptes à régler avec les autorités. Il est désormais clair que le Rasta est plus populaire que la quasi-totalité de nos hommes politiques, incapables de mobiliser autant en un temps record. Aujourd’hui, Ras Bath est considéré comme le porte étendard des ‘’sans voix’’ après la défection au profit de la mangeoire de Oumar Mariko. Il doit cette popularité rare dans notre pays à sa faculté de dire haut ce que les autres disent bas.
Cependant, même si la démocratie consacre toutes les libertés, y compris celle d’opinion, de même elle pose des garde-fous pour éviter des dérives. En tant que juriste, Ras Bath devrait savoir cela.
<strong>Mamadou Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Débat autour de l’usage des balles contre les manifestants à l’assemblée nationale : La majorité présidentielle fuit</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/debat-autour-de-lusage-balles-contre-manifestants-a-lassemblee-nationale-majorite-presidentielle-fuit-1756252.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 00:51:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré l’angoisse de la population, les préoccupations de l’opposition et l’urgence de la situation, la majorité présidentielle a décidé de fuir le débat qui allait édifier les maliens sur l’usage excessif de la force contre les manifestants. Quoi de plus normal si dans l’isoloir qu’on appelle assemblée nationale, on retrouve des hommes qui ignorent complètement l’état de la nation. Si de nos jours la politique est dégueulasse, c’est parce que les hommes qui la font la rendent dégueulasse. Selon Winston Churchill, ‘’on ne devrait jamais tourner le dos à un danger pour tenter de le fuir. Si vous le faites, vous le multiplierez par deux. Mais si vous l’affrontez rapidement et sans vous dérober, vous le réduirez à moitié. Si la majorité présidentielle avait conscience de cela, le peuple allait se sentir en sécurité. Interpellé par l’opposition en vue d’instaurer un débat autour de l’actualité brulante de notre pays, la majorité présidentielle s’est dérobée en évoquant l’ordre du jour.     .


C’est dans la discussion que jailli la lumière. La critique peut être elle désagréable, mais elle est nécessaire, car elle attire sur ce qui ne va pas. Au lieu de s’approprier ces deux vérités universelles, la majorité présidentielle en panne d’argument a décidé de tourner le dos au peuple qui attend de comprendre comment le service de maintien peut utiliser des balles réelles après les évènements de 1991. Pour les hommes avertis, il est important de tirer une leçon de chaque mésaventure. Le contrôle du gouvernement fait partie des missions régaliennes de l’Assemblée Nationale. S’y soustraire d’une manière ou d’une autre est assimilable à une trahison qui n’arrange en rien le gouvernement encore moins le chef de l’Etat.
Pour rappel, un député est une personne que les électeurs de sa circonscription élisent pour les représenter à l’Assemblée Nationale. Son rôle de législateur l’exige de comprendre l’esprit des lois, de planifier de nouvelles lois, de les étudier, d’en discuter et d’appuyer ou non leur adoption. En tant que représentant de ses électeurs, un député peut exprimer leurs inquiétudes et leurs points de vue, intervenir en leur faveur et les aider à résoudre des problèmes. Sur ce dernier point, la plus part des députés maliens ont failli. Une fois élu, ils ne se préoccupent que leur intérêt. Autrement, il serait difficile de comprendre que les évènements de Gao, Bamako 1 et 2 ne puissent pas éveiller leur curiosité pour cause de mort d’homme. Comme quoi, pour un député, le ressort unique de la vie politique est la réélection. Aucune considération, politique ou morale, ne peut faire obstacle à cette aspiration, Même pas la mort de ses compatriotes.
<strong>
Défaillance dans le contrôle de l’action gouvernementale</strong>

Les questions permettent aux députés d'interroger directement les ministres, soit oralement (questions au gouvernement, questions orales sans débat, soit par écrit. Les communications du Gouvernement sont l'occasion pour eux de s'informer et de critiquer un point particulier de la politique d'un ministre. Aujourd’hui, Dieu seul sait qu’il y a matière à discuter au niveau de plusieurs départements. Malgré tout cet arsenal dont elle dispose pour édifier le peuple, notre assemblée nationale est prise en otage par la majorité présidentielle. Elle s’est spécialisée dans la constitution de commission d’enquête stérile dont l’objectif n’est autre que de couvrir les dérives préjudiciables au pouvoir et aux tisserands. En plus des commissions d’enquêtes, la commission défense qui est pratiquement concernée par toutes les dérives auxquelles on assiste présentement de la part du gouvernement, joue à l’étouffement des dossiers à travers l’audition des ministres.

<strong>Une commission défense qui prend en otage le peuple</strong>

Pour éviter tout débat public autour des questions brulantes au sein de l’hémicycle, la commission défense a une activité au-dessus de la normale. Pour le président Karim Keita, il faut coute que coute éviter d’étaler les carences de certains membres du gouvernement sur la place publique. En plus de son protégé au niveau de la défense, le ministre de la sécurité dont limites sont apparues lors de la répression des manifestations de Gao et Bamako est aussi couvert par Karim Keita. Son empressement pour les auditionner juste après certains événements qui mettent en cause leur compétence procède de cela.  Puisque le dernier mot revient toujours au premier législateur qu’est le peuple, le fiston national peut jouer avec la montre.

<strong>Lamine Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forces armées maliennes : La vaillante souillée</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/forces-armees-maliennes-vaillante-souillee-1756232.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 00:32:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aujourd’hui 24ème du classement 2016 des puissances militaires africaines selon le site américain spécialisé dans l’armement Global Fire Power, les forces armées du Mali sont loin d’être à leur vraie place. Il est désormais clair que la guerre moderne est devenue une chose extrêmement complexe, particulièrement au cours de ce dernier siècle. Ce ne sont plus les batailles gagnées qui font gagner les guerres, mais la complexe interdépendance entre des victoires militaires, des pressions économiques, des manœuvres logistiques, des renseignements sur l'ennemi, des prises de position politiques... c'est-à-dire des douzaines de facteurs. Nos hommes sont-ils dans ces cas de figure ?

Née des cendres de l’armée coloniale en 1962, l’armée malienne de par la nature des hommes qui la compose était l’une des plus vaillantes et les plus craintes d’Afrique. Aussi bien sous la 1ère que sous la 2ème république, elle a fait ses preuves dans la défense de la patrie et de l’intégration sur le continent. D’une manière générale, l’héroïsme de notre dernier rempart n’est pas seulement dû à l’équipement, mais au courage et à la détermination des descendants de Tieba, Babemba, Soundjata, Biton, Soumangourou, firhoun et autres qui là compose. Le temps n’a certainement pas d’impact sur leur détermination, seul la trahison peut leur faire trébucher. C’est à cela qu’on assiste de nos jours. De l’intérieure comme de l’extérieur, ils ont pris un sérieux coup dans le dos. Que les uns et les autres se détrompent, elle n’abdiquera pas avec le soutien du peuple dont elle fait la fierté.
Lorsqu’on veut qu’une armée soit victorieuse, il faut lui inspirer une si grande confiance afin qu’elle soit persuadée que rien ne va l’empêcher de vaincre, disait Machiavel. De nos jours, c’est de cette confiance du peuple dans ces moments difficiles dont nos vaillants soldats ont besoin pour parapher leur mission difficile, mais pas impossible. Car, la plus destructrice de toutes les armes n’est pas la lance ou le canon qui peuvent blesser le corps et détruire la muraille. La plus terrible est la parole qui ruine une vie sans laisser de traces de sang, et dont les blessures ne cicatrisent jamais. Soyons donc maître de notre langue en ces moments critiques pour notre armée, pour ne pas être esclave de nos paroles. A la lecture du parcours récent de notre armée, il ressort qu’elle a été souillée à trois niveaux : la démocratie, les autorités actuelles et la communauté internationale.

<strong>Le tort de la démocratie</strong>

A peine arrivé au pouvoir, le président Alpha Oumar Konaré avec son concept de l’armée de développement a commencé à désintégrer notre force de frappe. Histoire de réorienter la quasi-totalité de notre budget alloué à la défense vers des secteurs profitables aux cadres de son parti. Comme si cela ne suffisait pas, en plus de ne plus acheter d’équipement militaire, il s’est spécialisé dans la destruction des joyaux qui faisaient la fierté de notre armée sous Modibo et Moussa. Sur le registre de l’armée, la « dictature » n’est pas une période aussi triste que certains politiques tentent de nous faire croire. La politisation de l’armée est aussi un héritage douloureux de la démocratie. Oubliant que quand on abat son chien méchant, qu’on s’expose à celui des autres, le président Alpha Oumar Konaré a envoyé nos équipements à la ferraille. Pis, il a même initié des projets visant à soumettre l’acquisition de certaines armes à l’approbation de tous les états de la CEDEAO. C’est cela dont le Mali est victime aujourd’hui. Partant du fait que la déchéance volontaire de notre armée a commencé sous Alpha et s’est poursuivie sous ATT, la période démocratique ne restera dans les annales de notre vaillante. En plus, l’intégration tout azimut de certains éléments multirécidivistes des rébellions successives ont été des erreurs préjudiciables à nos forces armées et de sécurité. Une troupe exige de l’homogénéité et la solidarité. Si tout le monde n’est pas dans cette logique, il y a problème. L’ennemie de l’intérieur frappe toujours par surprise, c’est cela qui a affaibli notre armée. Ni le courage encore moins les équipements ne peuvent empêcher ce coup de poignard démoralisant dans le dos.

<strong>Le Ministre de la défense et le président de la commission défense sur la sellette</strong>

De nos jours, notre armée souffre de la nouvelle race de responsable civile qui là gouverne. Il s’agit du Ministre de la défense, Thieman Hubert Coulibaly et du président de la commission défense à l’assemblée nationale, Karim Keita, fils du président de la république. Pour des raisons injustifiées, le fiston national et son ami tiennent notre armée en otage. Quelle expérience ont-ils pour gérer une armée dans un pays en crise ? S’il faut s’en tenir à leur CV, rien ne justifie leur présence à ces niveaux. Spécialisé dans les critiques stériles, le fils spirituel du président de la république bombardé à la défense fait montre d’une incompétence déconcertante. Quand on lui parle d’équipement militaire, il nous parle de statut. Statut oui, mais pour en bénéficier il faut d’abord être vivant. Aujourd’hui, le peuple réclame des mesures fortes pour empêcher la perte de nos soldats. Contrairement au ministre Coulibaly, entre le statut et les équipements, les soldats au front préfèreraient le second qui peut sauver leur vie. Le premier discrédit jeté à notre armée vient des autorités. Prendre toutes les critiques comme de la méchanceté relève de la malhonnête politique. Monsieur le Ministre, après Cheick Modibo Diarra et Boubèye, à qui le tour ? S’il vous plait, ne mettez pas votre carence sur le dos des autres !  En plus des militaires, le peuple est d’accord avec Boubeye concernant le changement de mode opératoire. Même les piètres soldats savent que l’attentisme est dangereux pour une armée. Le fait de dire de partir à l’assaut des terroristes n’est pas un crime, comparativement à votre incompétence, Monsieur le Ministre. Si comparaison était raison, vous n’auriez pas fait un mois à la défense à la place de Bâ Daou.

En ce qui concerne Karim Keita, président de la commission défense à l’assemblée nationale, son intrusion sur l’arène militaire parait révoltante. Sans aucune notion dans le domaine, il a été bombardé président de cette commission pour des raisons politiques et économiques, selon certaines indiscrétions. Politiquement, son père et son parti misaient sur les dividendes politiques qu’il fallait récolter sur les succès militaires qu’il avait promis lors de la campagne présidentielle. Malheureusement, s’était sans compter sur les forces occultes qui ont d’autres intérêts dans le septentrion de notre pays. Sans les dividendes politiques largement compromises par l’échec de l’assaut sur Kidal et l’obstination de la France, il restait le seul aspect économique de cette promotion démesurée. Le scandale de corruption du siècle autour de l’achat d’équipements militaires est passé par là. L’implication de certains proches du boss est révélatrice de la préméditation de ce holdup déjoué par la presse et la communauté internationale à travers le FMI et la Banque Mondiale. Depuis, le nom de Karim apparait dans le dossier d’achat des avions de combat pour notre armée. Quand le contrôleur devient exécuteur, qui va contrôler ? Ignorant son rôle de contrôleur de l’action gouvernementale, l’élu de la commune II joue dangereusement sur le terrain de l’exécutif avec la complicité de son ami Ministre de la Défense. Au-delà des propos après l’interpellation des ministres et ses visites sporadiques dans les casernes, son impact est nul sur l’amélioration des conditions de notre armée. Les frais de sa visite abusive aux salons de l’aéronautique dans le monde en lieu et place du ministre de la défense, auraient pu servir à évacuer le soldat blessé. Comme quoi, une armée ce n’est pas que des hommes et des armes, c’est aussi une vision et une compétence politique avérées. Choses qui font énormément défaut au Mali actuel.

« Appelée » au chevet de notre pays attaqué par les jihadistes, la France qui n’en demandait pas autant a décidé de profiter de l’occasion pour parachever ses ambitions coloniales stoppées par l’indépendance du Mali en 1960. Le temps de s’accaparer des ressources du nord de notre pays, la France n’a pas intérêt à avoir une armée forte sur ses traces. L’implantation du MNLA et la récupération de Ançardine à Kidal fait partie de ce plan visant à tenir le regard de l’armée malienne loin de ses agissements. Pour cela, tout est fait pour empêcher notre armée de se reconstruire. Le blocage de l’achat de nos moyens aériens avant, pendant et après l’occupation procède de cette intention malveillante d’un ami dont nos ancêtres ont sorti des griffes d’Hitler au prix de leur vie. Aussi bien auprès du Tchad que de l’Ukraine, la France aurait bloqué plusieurs tentatives d’acquisition d’hélicos de combat de notre pays. Comment un pays dit ami peut se comporter ainsi ? Nos autorités sont les seules à ne pas comprendre que la France n’a pas d’ami, mais des intérêts ? La phrase choc d’Alain Juppé vantant les succès militaires de ses protégés à Aguel Hoc met à nu les desseins inavoués de la France. A arme égale, le soldat français n’est plus valable que le nôtre. Issue des mêmes écoles de guerre qu’eux, il n’est pas rare que nos officiers les dament le pion dans leur propre pays. Les moyens aériens dont la France nous prive est l’âme de la guerre moderne. Sans couverture aérienne, l’armée française n’aurait pas pu résister un seul instant aux assauts des jihadistes. Ce ne sont pas les forces de la Minusma qui nous diront le contraire. C’est pourquoi nous devons être fiers de Didier et ses hommes.
<strong>Lamine Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire Rast Bath :  Un avertissement sans frais !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-rast-bath-avertissement-frais-1744912.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Aug 2016 07:44:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://evene.lefigaro.fr/citation/rendent-revolution-pacifique-impossible-rendront-revolution-vio-3355580.php"><strong><em>“Ceux qui rendent une manifestation pacifique impossible rendront une manifestation violente inévitable.”</em></strong></a><strong><em> Si seulement le régime du président IBK s’était approprié cette affirmation de </em></strong><a href="http://evene.lefigaro.fr/celebre/biographie/john-fitzgerald-kennedy-188.php"><strong><em>John Fitzgerald Kennedy</em></strong></a><strong><em>, nul doute que les morts de Gao et Bamako auraient pu être évitées. Contenter le peuple et ménager les grands, voilà la maxime de ceux qui savent gouverner. Oubliant que </em></strong><a href="http://evene.lefigaro.fr/citation/grandes-revolutions-naissent-petites-miseres-grands-fleuves-pet-16410.php"><strong><em>les grandes révolutions naissent des petites misères comme les grands fleuves des petits ruisseaux.”</em></strong></a><strong><em>, les autorités jouent imprudemment avec la colère d’un peuple largement sous estimé. Loin d’être anodines, les échauffourées suscitées par l’arrestation du célèbre chroniqueur Mohamed Youssouf Bathily dit Rast Bath sont révélatrices d’un malaise général créé par l’incapacité du président de la république à stabiliser le navire Mali. Un seul déclic, l’irréparable est à craindre.</em></strong>

Pour <a href="http://evene.lefigaro.fr/celebre/biographie/luis-vaz-de-camoens-105.php">Luis Vaz de Camoens</a> <a href="http://evene.lefigaro.fr/citation/roi-faible-affaiblit-peuple-fort-2861.php">“Un roi faible affaiblit le peuple le plus fort.”</a>L’exemple du Mali sous IBK confirme bien cette citation. A force de disperser son énergie sur plusieurs fronts, le gouvernement malien est partout et nulle part. Incapable d’apporter ne serait est ce qu’un début de solution aux différents maux qui minent notre pays, les autorités font office de prédateurs aux yeux de l’immense majorité de nos compatriotes qui regrettent plus que jamais leur choix de 2013. <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=Les">Les</a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=martyrs">martyrs</a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=representent">représentent</a> l’un <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=des">des</a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=plus">plus</a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=puissants">puissants</a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=leviers">leviers</a> de l'<a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=humanite">humanité</a> qui <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=peuvent">peuvent</a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=transformer">transformer</a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=une">une</a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=populace">populace</a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=alteree">altérée</a> de <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=sang">sang</a> en un <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=groupe">groupe</a> d'<a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=hommes">hommes</a><a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=prets">prêts</a> à <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=mourir">mourir</a> <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=pour">pour</a> un <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=ideal">idéal</a> de <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=justice">justice</a> ou de <a href="http://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=liberte">liberté</a>. Est-ce le cas pour Ras Bath ? De toutes évidences, pour une bonne partie des jeunes de Bamako, la réponse est Oui. La grande mobilisation pour le soutenir mercredi dernier est un avertissement sans frais pour les autorités. Encore une fois, dans ce cas précis le régime IBK a fait fi de la notion de timing comme dans toutes ses entreprises. Au delà de la légalité, tout acte posé au nom de l’Etat doit forcement obéir à un timing, au risque d’avoir l’effet contraire. Tout comme la démolition des Kiosques par le gouverneur du district, l’arrestation de ce chroniqueur aux radios Maliba FM et Renouveau FM paraît irréfléchie. Que dire du calendrier des élections communales, prévu à la même date que le pèlerinage des catholiques à Kita. Aujourd’hui, il est clair que le gouvernement fait les frais d’un pilotage à vue déconcertant. Curieusement, pourquoi avoir attendu tout ce temps pour constater les dérives de Ras Bath ? La question mérite d’être posée d’autant plus que quand il soutenait IBK, il n’a pas été inquiété. Dès qu’il a commencé à s’insurger contre Ami Kane et IBK, la donne a subitement changé. C’est là où le procureur s’est rendu compte de ses infractions           . Aujourd’hui considéré comme un martyr par plus de 77% de nos compatriotes, le célèbre chroniqueur est vu comme un homme dont les propos crus dérangent les autorités. L’incapacité du gouvernement à répondre aux aspirations du peuple est un facteur non négligeable dans la tension de plus en plus perceptible dans notre pays. Tant que le gouvernement ne trouvera pas la solution aux déguerpis et à la perte gratuite de nos soldats en manque d’équipement adéquat, une simple marche peut basculer. <strong><em>Quand le peuple a faim, le peuple a froid, la misère le pousse au crime ou au vice, disait </em></strong><a href="http://www.mon-poeme.fr/citations-victor-hugo-claude-gueux/"><strong><em>Victor Hugo</em></strong></a><strong><em>.</em></strong>

<strong>LE LIEN AVEC L’OPERATION AMI KANE</strong>

<strong> </strong><a href="http://evene.lefigaro.fr/citation/faute-vision-peuple-vit-frein-7759.php">“Faute de vision, le peuple vit sans frein. ”</a> Pilotage à vue oblige, le Mali est malheureusement arrivé à ce point aujourd’hui. Au delà des partisans de Mohamed Youssouf Bathily dit Ras Bath, les victimes de l’opération Ami Kane ont joué un grand rôle lors de cette grande mobilisation. Abandonnés à eux même, ceux-ci n’attendent qu’un déclic pour manifester leur ralle-bol contre le président de la république, son gouvernement et son gouverneur Ami Kane. Quand on jette des milliers de jeunes au chômage comme des vulgaires criminels pendant que le sien se pavane entre les avions aux frais du contribuable, il faut s’attendre à de telle réaction dès que l’occasion se présente. Les révolutions coupent les têtes alors qu'il suffirait de changer les cerveaux pour trouver la solution. Si IBK savait cela, il se serait remis en cause afin de changer de fusil d’épaule pour l’honneur et le bonheur des maliens. Quand le pyromane joue au pompier, tôt ou tard il laissera sa plume. Quiconque est injuste se met volontairement hors la loi sociale, et se déclare l'ennemi de la société, car un acte d'injustice n'est pas préjudiciable seulement à celui qui en est la victime, il s'étend à tous ; il provoque, il encourage les petites âmes à la révolte, à la haine, à la vengeance.

Que Dieu sauve le Mali !

<strong><em>Lamine Diallo</em></strong>

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<title>Le mouvement « Mali en marche » juge les 3 ans d’IBK : Un résultat satisfaisant</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mouvement-mali-marche-juge-3-ans-dibk-resultat-satisfaisant-1732462.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Aug 2016 07:29:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour faire l’état des lieux des réalisations du gouvernement et évoquer son point de vue sur les problèmes d’actualité, le comité « Mali en marche » a tenu sa troisième conférence mensuelle de presse. C’était ce samedi 13 août à l’hôtel Massaley en présence de Moussa Issa Maiga, Président du mouvement et de Youssouf Guindo, conférencier et porte-parole du comité.</em></strong>

Rappelons que le mouvement Mali en marche et un groupement républicain et laïc soutenant les actions du Président de la République. Selon son président, l’objectif est restituer les informations et les actions du gouvernement. Partant de cela, le conférencier M. Guindo et porte du mouvement commencera par le secteur agricole. Il précise que notre pays est classé premier producteur de coton lors de la campagne 2015-2016 et que l’Etat pour aider le secteur avait diminué le prix de la tonne de l’engrais de 250.000F à 225.000F CFA. Second bienfait du gouvernent toujours dans le même secteur, la création d’une usine d’engrais organique dont l’investissement est estimé à 5 Milliards. Autre prouesse du Chef de l’Etat : la réforme de l’armée. M. Guindo révélera que le conseil de ministre tenu le 29 Juillet a adopté un projet d’ordonnance portant statut général des militaires. A propos du dit statut, le conférencier précise : « Il complète les grades de la hiérarchie générale dans l’armée et précise les conditions de recrutement, les règles d’exercice des droits civiques et politiques, les modalités de renumérotions, de nominations et d’avancement etc.  » Tout en saluant cette initiative, le mouvement mettra la main dans la plaie du régime précédent qui, selon le conférencier, avait semé la chamaille entre frères d’armes en accordant des grades de complaisances à des copains, copines, amis d’où la nomination de 52 généraux seulement en deux ans. S’agissant la création d’emploi, signalons que le président étant candidat avait promis 200 000 emplois pour le premier mandat. Le conférencier affiche un réel optimiste quant à la tenue de cette promesse. Selon lui, de décembre 2013 à Mai 2016, la réalisation de cette promesse du candidat IBK est à 68% soit 121 161 emplois crées. Par rapport à l’actualité du pays, ou du moins l’action gouvernementale qui est cours, il ne pouvait être autre chose que le déguerpissement des lieux et artères publics initié par la gouverneure de Bamako, Mme Sacko Ami Kane. Le conférencier s’exprime sans tergiverser : «  Voici une dame, qui là où les hommes ont échoué, eh bien elle est entrain de réussir à nous mettre dans un endroit assaini ». Selon lui, si les commerçants doivent s’en prendre à quelqu’un, il s’agit des maires qui ont manigancé cette occupation «  anarchique, incontrôlée et incontrôlable » Pour le mouvement Mali en marche, le déguerpissement est fait pour le bien de la population pour assainir la ville, éviter les maladies liées au manque d’hygiène mettre fin à l’inondation. Fidèle à leur objectif, le mouvement met en garde contre tout politique qui tentera d’instrumentaliser le désespoir de ces déguerpis à des fins politiques. Il a déclaré que toutes les actions sont en sont en cours pour leur recasement.

<strong>AK</strong>

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<title>Mort du système Faguibine : La direction de l’office en cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mort-systeme-faguibine-direction-de-loffice-cause-1732442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Aug 2016 07:26:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Autrefois vache nourricière des populations du nord Mali, le système qui porte le nom du lac Faguibine est en train de mourir de sa belle mort avec son corollaire d’insécurité alimentaire et d’exode massif des jeunes vers la capitale Bamako. En agonie depuis une dizaine d’année, les autorités d’alors pour la réhabiliter avaient créé l'Office pour la Mise en Valeur du système Faguibine. Depuis maintenant 3 ans, la structure chargée de sauver le Faguibine est considérée comme responsable de sa mort programmée.</em></strong>

&nbsp;

Les populations à travers l’association pour le développement de Goundam pointent du doigt cette structure qui depuis la nomination de l’actuel directeur ne fait rien pour sauver ce joyau. Selon, Seydina Ali Issa, président de cette association, le système Faguibine est un système hydraulique composé de plusieurs lacs. Il prend sa source sur le fleuve Niger. Le système Faguibine représente une superficie aménageable de 250 000 hectares, destiné  à la culture du riz, du blé, de l'anis/cumin et des cultures maraîchères. Les différents plans d'eau attirent les pêcheurs de toutes les contrées du Mali. Jadis le grenier du septentrion malien, le système, aux dires de l’orateur est confronté à des difficultés de remplissage des lacs. Seul le lac Télé recevait régulièrement de modestes quantités d'eau. Le principal facteur  est l'ensablement des chenaux d'alimentation et des fonds des lacs. Ce manque de remplissage a eu comme conséquences, la réduction des superficies cultivables, la disparition des pêcheries et des pâturages, la fragilisation des conditions d'existence des populations et l'exode rural. Pour sauvegarder, le Faguibine, il a été confié à l’office l'aménagement, le développement et la protection du Faguibine. « Elle avait à réaliser ces  missions à travers la réalisation des travaux de maintenance des chenaux d'alimentation du système; le développement des cultures et des productions animales; la réalisation de toutes actions devant permettre l'accroissement de la production et de la productivité agricoles et des revenus des paysans de la zone; l'émergence d'organisations paysannes crédibles; et la protection de l'environnement » nous explique Seydina Ali Issa. Toujours, selon, notre interlocuteur, l’actuelle direction depuis sa prise de fonction en 2013 ne fait rien dans le cadre de ces missions. Comme exemple frappant, le porte-parole des populations de Goundam affirme qu’à la date d’aujourd’hui les travaux d’aménagement des chenaux d’alimentation n’ont pas démarré, alors qu’ils devaient se faire depuis le mois de juillet, bien attendu que c’est au mois d’aout que les marigots sont alimentés par l’eau. Citant une deuxième preuve, le président de la ‘association pour le développement de Goundam, dira que tous les agents de l’office au lieu d’être à Goundam sont tous à Bamako. « Ils sont à Bamako payés pour dormir en abandonnant les populations à leur sort » a ajouté Seydina.  Toujours, selon, notre interlocuteur, la localité de Goundam étant la plus touché, son association a sollicité son implication dans les prises de décisions au niveau de la direction de l’office pour mener à bien les projets et retenir les populations. Mais ces sollicitations sont restées sans réponse.  L’association par la voix de son président interpelle le gouvernement à travers le ministre de l’agriculture pour sauver le Faguibine et le cercle de Goundam. Pour terminer, il dira que tous les ressortissants de Goundam sont devenus des distributeurs de pains à Bamako et n’attendent que la résurrection du Faguibine pour y retourner.

<strong>AG</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Reniement de la famille Traoré par le gouvernement : Un second assassinat pour un digne fils. Une date de péremption de la nationalité pour la Maman</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reniement-de-famille-traore-gouvernement-second-assassinat-digne-fils-date-de-peremption-de-nationalite-maman-1732422.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Aug 2016 00:15:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Ne prête pas attention à ces hypocrites, parce que renier son propre fils, c'est renier en même temps ce qui fait de nous des humains ». Cette citation sied bien à la situation de la famille Traoré et le gouvernement du Mali. Comme judas, le gouvernement du Mali à travers le communiqué le plus honteux de l’histoire du Mali indépendant a décidé de renier l’un de ses dignes fils pour ne pas froisser encore une fois le dieu Hollande. Cette situation a été vécue comme une trahison par les maliens de la diaspora qui acceptent le sacrifice suprême pour maintenir la patrie débout. N’ayant aucune compassion pour l’âme du défunt, le gouvernement s’est même permis de le désigner par « cet Adama ». Selon certaines voix de la diaspora, ce communiqué du gouvernement est un second assassinat pour Adama Traoré et un coup de poignard dans le dos de tous les maliens de l’extérieur.</em></strong>

&nbsp;

De la France en passant le Gabon, le Niger, la côte d’ivoire, le Sénégal, l’Espagne, les Etats unis  et autres, le communiqué du gouvernement a produit une même onde de choc chez nos compatriotes de la Diaspora. A tous les niveaux, nos compatriotes dépasser par les évènements affirment ne plus se reconnaitre au régime IBK. En guerre avec les maliens de l’intérieur et en froid désormais avec ceux de l’extérieur, IBK est devenu un président qui fait pitié. Comme le fameux Donal Trump, il multiplie et collectionne les maladresses lourdes de conséquences pour le peuple.  Si le candidat républicain s’assume, tel n’est pas le cas pour IBK. Contrairement aux américains qui ont la possibilité de stopper l’hémorragie, au Mali, le peuple doit prendre son mal en patience en attenant 2018. De nos jours, les maliens se demandent pour qui roule IBK ? Entre le peuple malien et la France de François Hollande, tout porte croire que le cœur du vieux penche vers l’hexagone. Pour Gustave Thibon, la foi consiste à ne jamais renier dans les ténèbres ce qu'on a entrevu dans la lumière. Malheureusement, avec le président IBK cela est devenu monnaie courante. Des larmes pour deux journalistes français morts dans l’exercice de leur fonction à Kidal et l’indifférence et le mépris pour un compatriote assassiné par des policiers racistes en France. Tapis rouge pour Lassana Bathily et le rejet pour le corps de Ahmédi Coulibaly. De quel droit IBK se permet juge les morts ? En refusant que le corps de Ahmédi Coulibaly soit enterré sur la terre de ses ancêtre, IBK a montré jusqu’où le malien actuel peut aller pour des considérations politiques d’ordre personnel. Pourtant Dieu seul sait que le corps de Coulibaly n’était pas plus dangereux que le terrorisme Wadoussène qu’il a libéré pour défendre les interêts de la Métropole. Le même sort aurait pu arriver à Adama Traoré taxé de ne pas être malien, si François hollande l’avait demandé. Quand les descendants de Soundjata, Biton et Tièba se jugent ainsi, il faut craindre pour l’avenir du Mali. En parlant de passeport périmé pour la maman de Adama Traoré, IBK oublie volontiers que des milliers de nos compatriotes n’ont toujours pas d’acte de naissance au Mali à plus forte raison un passeport périmé. Entre eux et la maman de Adama Traoré qui est plus malien ? Le gouvernement aurait dû savoir que la nationalité n’est pas liée au passeport qui n’est qu’un simple document de voyage ?

Pourtant, le président Alpha et ATT avec baliser le terrain en recevant à Koulouba, Frederick Oumar Kanouté et Ladji Doucouré quand bien même qu’ils ne disposaient pas encore du passeport malien. Ce jour, tous les maliens étaient fiers d’eux. Cette histoire donne raison à N’Golo Kanté et autres « français » qui ont refusé le Mali. Pourtant en calculant l’apport de la diaspora sur l’économie nationale, le gouvernement ne fait pas de différence entre ceux qui dispose du passeport ou pas, la nationalité ou pas. Si le peuple devait choisir aujourd’hui entre ses fils de la diaspora et le régime actuel, le choix est vite fait. Cette affaire qui indique le degré de considération du président de la république et de son gouvernement pour le peuple malien n’est pas surprenant aux yeux des observateurs. L’opération de déguerpissement non préparée des abords des voies publiques est une manière pour le régime de pousser les millions de nos compatriotes sur les océans afin de les exclure de la gestion du pays. Le fait de recevoir la famille Traoré à Koulouba ne gommera pas le mal que les mots du communiqué ont fait au peuple malien.

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<strong>Lamine Diallo</strong>

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<title>L’invitation de l’association« Lafia&#45;ton » de Sangarebougou :  Le Ministre Bathily manipulé par des spéculateurs fonciers</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/linvitation-de-lassociation-lafia-ton-de-sangarebougou-le-ministre-bathily-manipule-par-des-speculateurs-fonciers-1157322.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 09:35:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_199727" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mohamed-Bathily1.jpg"><img class="size-full wp-image-199727" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mohamed-Bathily1.jpg" alt="Mohamed A Bathily, ministre de la Justice, Garde des sceaux" width="310" height="197" /></a> Mohamed A Bathily[/caption]

<strong><em>Malgré les cendres encore fumant du désastre causé à souleymanebougou, le ministre des Domaines de l’Etat, des Affaires Foncières et du Cadastre a du mal à comprendre le manège des spéculateurs fonciers. A force de mélanger la gestion foncière et celle de la politique politicienne en faveur du RPM, le Ministre Mohamed Aly Bathily entretient une poudrière qui risque d’exploser à tout moment.</em></strong>

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Invité par les plus grands spéculateurs fonciers de la commune de sangarébougou regroupés au sein d’une association dénommée ‘’ Lafia-ton’’, le ministre a tenu un discours qui a heurté la sensibilité des populations de cette commune rurale située à la lisière de Bamako, coté boulkassoumbougou. En fait, l’invitation est un montage grotesque, un trafic d’influence pour intimider les populations avec la présence du ministre.

Sans aucune investigation  sur les acteurs qui animent cette association inconnue des populations de sangarébougou, le ministre s’est rendu à l’invitation. Sa présence servait de caution politique visant à prêter main forte à la liste RPM sur laquelle se trouvent les spéculateurs fonciers.  Bourama ou Bréhima Traoré dit Néné est loin d’être un saint dans le domaine foncier à Sangarébougou. Selon des sources concordantes, il aurait été interpellé à plusieurs reprises pour spéculation foncière. Ce transporteur qui a subitement basculé dans le foncier aurait commencé avec l’arrivée de la junte dirigée par Amadou Haya Sanogo où il avait ses entrées. Fort de cela, l’homme se serait fait accompagner par les militaires de la junte pour tenter d’expulser les pauvres occupants des lots  qu’ils occupent depuis plusieurs années. il s’agit des lots N°SC/70, N°SC/71, N°SC/89, N°SC/85, N°SC/72,  N°SC/74, N°SC/73, N°SC/75, N°SC/76, N°SC/79, N°SC/84, N°SC/83,  N°SC/91, N°SC/81, N°SC/82 et 6 autres lots sans numéros au niveau de Farablon à fombabougou.

Ne disposant d’aucun titre de propriété, Bourama Traoré dit Néné prétend avoir gagné un procès fantôme à l’absence des accusés qui n’ont jamais été convoqués. Malgré la couverture  de la junte et les pressions sur le préfet de Kati à l’époque, le président de « Lafia-ton » est tombé en disgrâce. En revanchard, Bourama Traoré compte aujourd’hui sur son association et le ministre Bathily pour spolier les pauvres citoyens.

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<strong>L’INVITATION N’ETAIT QU’UN  MONTAGE GROTESQUE   </strong>

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Pour l’ensemble des témoins, c’était une véritable mascarade. Tous les intervenants ont été choisis dans l’entourage du président Nènè. Il s’agissait d’accabler la gestion de la mairie de sangarébougou. Même si ces accusations ne sont  pas nouvelles, la manière et le moment laissent présager un règlement de compte politique visant à favoriser la liste RPM qui est loin d’être favorite. Pour les observateurs, la sortie du ministre Bathily vise aussi à discréditer la liste URD conduite par Kassoum Sidibé. De son côté, le ministre des domaines a joué le jeu jusqu’au bout au grand dame des populations de sangarébougou qui ne se reconnaissent pas dans  cette association.

En remettant en cause tout le lotissement de la commune, Bathily a suscité l’inquiétude chez les habitants. Dans son discours politique, il a promis d’envoyer plusieurs conseillers de la commune en prison. Pour satisfaire ses amis de circonstance, le ministre a promis de reprendre le lotissement, mais aussi d’envoyer une délégation dans les brefs délais pour entamer un nouveau bras de fer avec la population. Non contents de la tournure des débats,  les témoins qui ont voulu alerter sur les desseins du groupe de Nèné n’ont pas eu droit à la parole. Avant d’être surpris comme les habitants de souleymanebougou, certaines voix   s’élèvent déjà   contre Bathily et ses péculateurs.

<strong><em>Maiga</em></strong>

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<title>élection communale à Sangarebougou :  Hama Guindo, le candidat du changement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-communale-a-sangarebougou-hama-guindo-le-candidat-du-changement-1157252.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 02:22:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face aux multiples sollicitations des femmes et des jeunes de la commune rurale de sangarébougou, le promoteur du groupe éducatif le « Hogon » de « Sarambougou Marseille » n’a eu d’autre choix que de répondre favorablement. Hama Guindo, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est désormais candidat à l’élection communale à sangarébougou. En plus de l’honneur de servir sa commune qui souffre depuis plusieurs années, la raison principale de sa candidature réside dans sa conviction et la nécessité d’apporter du changement dans la gestion de sangarébougou.</em></strong>

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Natif de Kendié (cercle de Bandiagara), Hama Guindo n’est pas un inconnu dans la commune rurale de sangarébougou. Très actif sur l’échiquier politique et éducatif en commune I du district de Bamako et dans la commune rurale de Sangarébougou, il n’a pas voulu bruler les étapes. A 43 ans aujourd’hui, l’heure de ce jeune très dynamique et généreux a sonné selon les femmes et les jeunes de sa commune. Enseignant de profession, Hama Guindo a d’abord fourbi ses armes à l’IFPT de Boulkassoumbougou comme professeur de Dactylo, OMATAS, Sténo et Classement correspondance de 1998 à 2011. Diplômé de l’Institut Universitaire de Gestion (IUG), le jeune professeur n’a pas tardé à se faire remarquer par l’administration et les élèves comme un modèle. Malgré son emploi du temps très chargé, Hama était toujours disponible sur le plan sportif pour accompagner les équipes de l’IFPT. Pour étouffer les grèves et autres sorties intempestives des élèves, il était la personne la mieux indiquée. Fort de cette expérience de 13 ans à l’IFPT, l’enfant de Kendie a décidé de voler de ses propres ailes. Ainsi, en 2011, il créa le groupe éducatif ‘’Le Hogon’’ à « Sarambougou Marseille » dans la commune rurale de Sangarébougou.

Aujourd’hui présenté comme une référence, le groupe comprend : un 1er cycle, un 2ème cycle, le lycée Hogon et le centre de formation Toguna. Avec environs 1000 élèves dont une centaine de cas sociaux et 70 professeurs, il est l’un des leviers économique de la commune.

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Les raisons d’une candidature

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Au delà des multiples sollicitations des femmes et des jeunes, le détonateur de la candidature de Hama Guindo vient de son établissement. Selon lui, tout est parti d’un retard constaté chez un élève. Comme motif de ses fréquents retards, l’élève en question a laissé entendre qu’il passait toute la nuit et le petit matin à la recherche de l’eau. Touché par cette situation inacceptable dans sa commune, il a décidé de passer à l’action. Pour lui, cette candidature n’a rien de personnel. Son objectif est de faire changer  la gestion quotidienne de sa commune. Plus particulièrement, le récurent problème d’eau, de route, de caniveau, de centre de santé etc. Dans ce combat, il chemine avec celui dont la victoire a été volée à travers des alliances contre nature. Il s’agit de Kassoum Sidibé et non moins promoteur du complexe « fraternité de Sarambougou ».Hama Guindo est aujourd’hui le candidat URD. Après plus de deux décennies de galère, il demande à la population de sangarébougou d’ouvrir les yeux. Pour lui,  le temps du changement est arrivé.

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<strong><em>Lemzo Diallo</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>La mairie du district de Bamako :  Qui sera le prochain maire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/la-mairie-du-district-de-bamako-qui-sera-le-prochain-maire-1157272.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 01:45:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_202440" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/mairie-district.jpg"><img class="size-full wp-image-202440" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/mairie-district.jpg" alt="Mairie du District de Bamako" width="300" height="225" /></a> Mairie du District de Bamako[/caption]

C’est enfin connu,  les partis politiques dans leur grande majorité ont déposé, au plus tard, le 10 septembre dernier, la liste de leurs candidatures pour les différentes élections communales et régionales sur l’ensemble du territoire.

Dans cette bataille, la mairie  district de Bamako reste le plus convoitée. Quels sont les candidats en lice et quelles sont leurs chances ?

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Ils sont nombreux les partis politiques à avoir déposé une liste de candidature pour la mairie du district de Bamako. Les plus connus sont les grands partis   qui dominent le landernau politique malien depuis plusieurs décennies.

La plupart des candidats sont déjà connus des populations de la capitale pour avoir déjà exercé la fonction de maire dans les différentes communes de Bamako.

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<strong>ISSA GUINDO : Le porte-drapeau du parti au pouvoir</strong>

Le Rassemblement pour le Mali(RPM), le parti au pouvoir a sortit un homme du sérail. Ancien deuxième conseiller en charge des affaires domaniales à la  maire de la commune IV du district,  ancien maire de la même commune et non moins président de la commission de distribution des derniers logements sociaux,  Issa Guindo est une personnalité connue de la scène politique. A l’unanimité, les tisserands ont porté leur choix sur sa personne à cause non seulement du rôle qu’il joue au sein du parti (la section RPM de la CIV étant la plus dynamique) mais surtout à cause de son expérience dans la gestion des affaires de proximité.

Son plus grand bastion électorat est la commune IV. Le fait d’être aussi le porte étendard du parti au pouvoir peut aussi avoir un effet important surtout que la capitale malienne est connue comme étant un fief du RPM.

Puisqu’on ne gère pas impunément,  certains problèmes liés à la gestion du foncier en commune IV pourraient être retenus contre lui.

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<strong>MOUSSA MARA : De la Primature à la Mairie du district ?</strong>

Sous les couleurs de Yèlèma, le parti qu’il a crée et dont il est le président,   Moussa Mara se lance dans la course à l’hôtel de ville des trois caïmans.

Ancien maire de la commune IV, ancien ministre de l’Habitat et de la Politique de la Ville et ancien premier ministre, Moussa Mara est le plus gradé de tous les candidats en lice pour la mairie du district. Il a une certaine expérience en matière d’élections de proximité et ne tarit jamais de programmes emballant. Sa candidature est à prendre au sérieux puisqu’il ne recule devant rien pour atteindre ses objectifs.

Sa plus grande faiblesse reste le poids très faible du son parti qui peine à grandir. Aussi, de plus en plus, certains milieux se méfient beaucoup de ses connexions avec les milieux  religieux qu’il tente de manipuler à ses fins. Il n’est un secret pour personne que  Mara est l’homme politique qui fait le tour des mosquées de Bamako. A tour de rôle, il prie chaque vendredi dans des mosquées différentes. Dans un pays endeuillé et meurtri par des islamistes, la couverture religieuse passe difficilement.

Aussi, le passage de Mara à la primature n’a pas laissé  que de bons souvenirs.

<strong>DEMBA FANE : Un opposant à l’assaut de l’hôtel de ville de Bamako</strong>

Si les autres candidats sont tous pour la plupart membres de la mouvance présidentielle, Demba Fané est le candidat du parti du chef de file de l’opposition. Un détail qui vaut son pesant d’or dans une bataille où la mairie du district reste le plus grand trophée de guerre. Le contrôle de la capitale est l’enjeu majeur de ce scrutin.

Demba Fané a-t-il vraiment l’envergure nécessaire pour croiser le fer avec Issa Guindo, Moussa Mara ou encore Adama Sangaré ? Ancien maire de la commune V du district de Bamako reste le seul haut fait du candidat de l’URD. Aura-t-il le soutien des autres partis politiques de l’opposition ? Il a en main le destin de l’URD, c’est l’occasion à jamais pour Soumaïla Cissé d’imposer son parti dans la capitale malienne pour les batailles futures.

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ADAMA SANGARE : Pourra-t-il se succéder à lui-même ?

Adama Sangaré est l’actuel maire du district de Bamako. C’est lui que l’Adema que a présenté pour briguer un second mandat. Depuis 20 ans Adama Sangaré est  la mairie, il fut plusieurs fois conseiller municipal en commune III du district de Bamako avant de prendre la tête de la mairie du district. Actuellement, il est sous le coup d’une suspension de 03 moins infligée par le ministre de l’Administration  territoriale pour malversation foncière sur la zone aéroportuaire. Avant cette suspension, le maire du district avait plusieurs fois été suspendu, il a même connu la prison pour quelques mois dans une autre affaire foncière.

L’image d’Adama Sangaré auprès des populations de Bamako est fortement écorchée. Plusieurs dossiers de justices l’entendraient encore. Pour de nombreux observateurs, sa candidature serait un moyen d’échapper à la justice.

Malgré tout, le candidat de l’Adema est à prendre au sérieux. L’Adema reste encore solide à la base et Adama peut encore frapper très mal.

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<strong><em>Rassemblés par IC</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Élections communales et régionales : Le gouvernement contraint au report</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-communales-et-regionales-le-gouvernement-contraint-au-report-1157302.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 01:44:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Election.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-161467" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Election.jpg" alt="Election" width="610" height="407" /></a>Fixée au mois d’octobre 2015, la tenue des prochaines élections communales et régionales au Mali  est en passe d’être reportée jusqu’à nouvel ordre. Selon une source bien introduite, le prochain Conseil des ministres devrait avoir  comme décision principale, le report desdites élections   pour lesquelles, la date limite de dépôt des listes de candidature était fixée  au  10 septembre dernier.</em></strong>

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Les prochaines élections communales et régionales auront-elles lieu ? C’est la question qui taraude les esprits depuis l’annonce de la date  fatidique du 25 octobre fixée par le gouvernement pour la tenue des élections communales et régionales sur l’ensemble du territoire national. C’est dans ce doute que les partis politiques ont répondu  à l’appel du gouvernement pour le dépôt des listes de candidatures au plus tard, le 10 septembre 2015. Bien qu’ayant tous déposé des listes de candidatures un peu partout,  nombreux sont les  maliens convaincus que ces élections ne peuvent se tenir à la date indiquée. Ce flou artistique est savamment entretenu par le ministre de l’Administration territoriale qui, de rencontre en rencontre,  assure et rassure  les partis politiques et autres partenaires à aller aux élections.

Après avoir rencontré les partenaires techniques et financiers, les gouverneurs, les préfets et sous-préfets,  Il a rencontré le vendredi 04 septembre dernier les maires et certaines notabilités du pays pour prendre leurs avis. Mais au finish, rapporte une source proche de la rencontre, le ministre n’aura  fait qu’imposer sa volonté d’aller aux élections malgré les raisons multiples avancées en faveur d’un report par les interlocuteurs du jour.

Si les fonctionnaires étaient très nuancés dans leurs argumentaires, les maires et autres notabilités n’ont pas porté de gang pour faire l’état de la situation sécuritaire qui empêcherait l’organisation d’une quelconque élection dans leurs localités. En proie aux attaques répétées perpétrées par des djihadistes et autres groupes armés, l’absence de préfets et sous préfets, l’abandon de  certaines localités aux mains des groupes armés de l’Azawad, l’impossibilité de parcourir d’autres  zones sous contrôle de bandits armés et de narcotrafiquants, il est pratiquement impossible d’organiser des élections démocratiques, libres, transparentes et crédibles dans les  régions de Mopti,  Gao,  Tombouctou et Kidal.

C’est pourquoi, nous apprend une source digne de foi, le premier ministre aurait commis la majorité présidentielle à lui présenter un rapport détaillé sur les menaces réelles qui pèsent l’organisation de ces élections. Ce rapport  qui doit être présenté au prochain Conseil des ministres, contiendra  les arguments solides et soutenus par la mouvance présidentielle pour un report jusqu’à nouvel ordre.

Toujours selon les mêmes sources, cette demande du premier ministre Modibo Keïta serait consécutive à un certain nombre de facteurs. Il s’agit tout d’abord de la réaction de la MINUSMA, qui aurait clairement fait savoir au président de la république que ce ne sont pas les régions du nord seulement qu’il faudrait sécuriser  pour la tenue des élections communales et régionales mais l’ensemble du territoire malien, y compris le sud. La mission onusienne aurait dit ne pas avoir les  moyens d’une telle mission et donc ne s’engagerait pas à sécuriser une quelconque élection dans les conditions actuelles.

Ensuite, la coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) vient de  signifier dans un communiqué qu’il n’y aurait pas d’élection sur le territoire de l’Azawad. Même si cela peut paraître comme une farce, la CMA continue de réclamer toutes les régions du nord (Gao, Tombouctou et kidal) au nom de l’Azawad. .comme une face

Enfin, la dernière raison qui aura finalement  contraint  le gouvernement à reporter les élections serait la position des partis politiques. Aujourd’hui, opposition comme majorité, nombreux sont  les partis politiques,  qui ne font plus mystère de leur position défavorable à la tenue de ces élections à la date indiquée.

Avant d’engager le forcing auquel s’est livré le pouvoir, le gouvernement n’était-il pas, déjà, en possession de toutes ces informations ?

Alors, jusqu’à quand durera le report s’il a, effectivement, lieu au prochain Conseil des Ministres comme l’annoncent nos sources?

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<strong><em>Ibrahima Coulibaly.</em></strong>

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<title>Gestion moderne et intégrée du régime d’assurance maladie au Mali :  Une vision éclairée du DG Luc TOGO</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/gestion-moderne-et-integree-du-regime-dassurance-maladie-au-mali-une-vision-eclairee-du-dg-luc-togo-1157342.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 01:38:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_301472" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Luc-Togo.jpg"><img class="size-full wp-image-301472" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Luc-Togo.jpg" alt="Luc Togo" width="310" height="296" /></a> Luc Togo, DG Canam[/caption]

<strong><em>La direction générale de la CANAM vient de se doter un nouveau système informatique essentiel pour l’avenir de l’Assurance Maladie Obligatoire au Mali.</em></strong>

Lors de sa deuxième session extraordinaire tenue le 28 avril 2015, le Conseil d’Administration avait donné son accord pour la mise en chantier de ce nouveau programme en adoptant un budget rectificatif afin d’assurer la prise en charge de cette activité qui s’étendra sur les exercices 2015-2016.

Ainsi, la direction de la CANAM est entrain d’anticiper sur la fin de vie du progiciel ESQUIF et sa plate forme qui contient toutes les données de la gestion des assurés (immatriculation, gestion des droits à prestation) et la gestion des prestations des soins (liquidation des prestations et paiement des prestataires). Le nouveau système informatique que la CANAM va mettre en place permettra aux organismes gestionnaires délégués d’éviter les risques d’arrêt de leurs activités.

La solution informatique préconisée consiste à apporter des solutions durables à des problèmes  tels que la fraude au niveau des assurés et des prestataires; l’indisponibilité dans les délais légaux des cartes d’assurés ; la non fiabilité des cartes d’assurés actuelles ; le délai relativement long dans le traitement des feuilles de soins  et la non traçabilité des transactions avec les prestataires.

En terme de fonctionnalités principales, le nouveau système d’information intégré comprend : l’immatriculation des employeurs et des assurés ; la gestion des cotisations ; la gestion des prestations ; l’extranet et ou le portail (gestion des prescripteurs, gestion des tiers payants, espace assuré) ; la dématérialisation des feuilles de soins et la production des cartes numérisées biométriques avec un point de sécurité contrôle visuel de la puce affichant le logo de la CANAM et couplée au NINA.

Les principaux avantages liés au nouveau système  pour les structures de gestion de l’AMO (CANAM, INPS, CMSS) sont multiples. Il s’agit entre autres de l’augmentation de la productivité ; de l’optimisation des coûts de gestion. Le nouveau système  est également bénéfique pour les prestataires conventionnés en terme de réduction des coûts et des circuits administratifs ; de la célérité dans le traitement des feuilles de soins ; de la traçabilité des opérations avec les structures de gestion de l’AMO ; de l’accès à des services complémentaires au travers d’un portail dédié.

Quant aux assurés, ils bénéficient, à leur tour,  de la simplification des démarches administratives ; de l’accès à des services complémentaires au travers d’un portail dédié et de la disponibilité des cartes dans les délais légaux.

Le système intégré préconisé est largement utilisé dans le monde. Nombreux sont aujourd’hui les pays africains qui ont basculé dans ce système  avec lequel travaillent

C’est pour concrétiser l’engagement du gouvernement devant déboucher sur la mise en place d’une couverture  maladie universelle d’ici 2018 que le directeur général de la CANAM et son équipe ont décidé de se doter d’un tel instrument qui constitue le cœur de l’Assurance Maladie Obligatoire dans notre pays.

<strong><em>Antoine</em></strong>

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<title>Pèlerinage 2015 : « Karamko bèfo » parmi les victimes de l’accident survenu à la Mecque</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/pelerinage-2015-karamko-befo-parmi-les-victimes-de-laccident-survenu-a-la-mecque-1157372.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 00:43:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_761482" align="alignleft" width="236"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/karamoko-Befo.jpg"><img class="size-full wp-image-761482" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/karamoko-Befo.jpg" alt="Issa Sacko Karamoko Befo" width="236" height="152" /></a> Issa Sacko Karamoko Befo[/caption]

Au moment où nous mettions sous presse ce papier, une information en provenance de la Mecque annonçait la présence d’un malien parmi les victimes de l’accident survenu à la Mecque au lieu du pèlerinage. En effet, un bulldozer s’est renversé sur une mosquée faisant plus de 100 morts et de nombreux blessés. Un de nos compatriotes a perdu la vie dans cet accident tragique.  Il s’agit du  célèbre prêcheur Issa Sacko plus connu sous le sobriquet de « Karamko Bèfo ».  Sa mort a été confirmée par le ministre des Affaires religieuses et du culte, Thierno HassDiallo en déplacement à Mopti. Bien renseigné sur le suivi des pèlerins maliens à la Mecque, nous l’avons pu joindre  au téléphone.

Cela faisait plusieurs années que le prêcheur Karamoko Bèfo va régulièrement à la Mecque. Selon le témoignage de ses compagnons rapporté par le ministre, il avait  pour habitude de rester dans la mosquée pendant plusieurs jours pour prier et implorer le bon Dieu. Quand l’accident s’est produit, deux jours après, personne ne savait où il se trouvait. On le croyait toujours dans la mosquée comme à ses habitudes. C’est pourquoi sa mort n’a pas été sue à temps.

Aujourd’hui, après identification des victimes, sa mort a été confirmée par les autorités saoudiennes et les organisateurs du pèlerinage. Il faisait parti des clients de l’agence de voyage Al-Madina.

Dors en paix !

<strong><em>La Rédaction</em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vers des élections partielles au Mali : La meilleure stratégie pour diviser le pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/vers-des-elections-partielles-au-mali-la-meilleure-strategie-pour-diviser-le-pays-1142382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Sep 2015 07:46:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_240522" align="alignleft" width="209"]<img class="size-full wp-image-240522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MAIGA-ABDOULAYE.jpg" alt="Abdoulaye Idrissa Maiga - connaissance" width="209" height="138" /> Abdoulaye Idrissa Maiga, ministre de l'Administration territoriale[/caption]

<strong><em>Auront-elles lieu ou pas ? La tenue des prochaines élections communales et régionales est  la question qui alimente actuellement  les débats politiques au Mali. Si certains partis politiques et une bonne partie de la société civile plaident pour un report, le gouvernement est en plein dans les préparatifs. Question : pourquoi le gouvernement malien veut forcement organiser ces élections ?</em></strong>

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Ce forcing s’explique ou s’interprète différemment. Chacun s’appuyant sur des arguments tirés de la situation de flou général qui entoure les évènements.

Pour certains, le parti au pouvoir et ses  alliés pensent pouvoir prendre le contrôle du pays à travers ces élections. Leur stratégie serait d’occuper toutes les mairies les plus importantes du pays et avoir le plus nombre de conseillers municipaux.

Pour d’autres, le gouvernement n’a pas le choix. Il est talonné par la communauté internationale qui voit plus son agenda que les conséquences d’une élection en cascade pour un pays aussi fragile. Les tenants d’une telle assertion clament haut et fort que l’organisation de ces élections est une violation de la constitution malienne qui prévoit de remettre aux calendes grecques chaque fois qu’une partie du territoire est occupée comme c’est le cas actuellement à Anefis, Kidal, Ber et bien d’autres localités ou l’Etat malien n’est pas présent depuis des années.

D’ailleurs, la plupart des sous-préfets et préfets sont tous bloqués à Bamako.

Aussi, l’organisation des élections en cette période est   une violation des accords d’Alger en plusieurs endroits. Aucun préalable contenu dans les accords n’est encore applicable : le cantonnement des combattants, le processus de désarmement, le redéploiement de l’armée malienne sur l’ensemble du territoire, la réinsertion des anciens combattants  des groupes armés, la tenue du conseil d’entente nationale et j’en passe.

Pour de nombreux observateurs, les prochaines élections seront forcement reportées pour un certain nombre de raisons.  Dans une république en phase avec elle-même, les dernières attaques terroristes à Diafarabé, allaient définitivement convaincre de reporter sine- die les élections communale et régionales dont les préparations sont en cours. Depuis la signature de l’accord sensé ramener la paix dans notre pays, chaque semaine écoulée a eu son lot d’évènements malheureux mettant en péril l’unité et la stabilité du pays.

D’abord, les parties signataires de l’accord de paix et de réconciliation nationale sont encore et toujours des ennemis irréductibles. De près, ils adhèrent aux accords et se soumettent à la pression de la communauté internationale. Mais la réalité sur le terrain est que les premiers responsables de la paix à savoir les mouvements de la plateforme et ceux de la CMA sont loin d’aplanir les différends. Et pour cause, la limite des zones d’intervention pour ne pas dire la limite des territoires des uns et des autres, constitue la pomme de discorde. C’est là, justement, la plus grande faiblesse des accords d’Alger. Au même moment où les accords prévoient le redéploiement de l’armée malienne sur l’ensemble du territoire, ils demandent en même temps à ce que les anciennes positions occupées soient respectées. C’est là le nœud du conflit qui oppose actuellement le Gatia à la CMA par rapport à Anéfis.

Ensuite, dans un processus de paix, il est difficile de comprendre que des parties réclament une quelconque chasse gardée sur telle ou telle partie du territoire. De telle posture génère forcement les germes d’une répartition territoriale et partant d’un fédéralisme ou d’une autonomie.

Enfin, vouloir tenir des élections partielles dans ces conditions ne peut que relever d’une stratégie visant à diviser le pays. Parce qu’il est évident que certaines parties des régions de Mopti, de Gao, de Tombouctou et de Kidal, restent des territoires occupées ou du moins sous menace djihadistes ou séparatistes. Leur donner la possibilité d’organiser leurs propres élections est une carte blanche à l’autonomie.

Par ailleurs, il nous est revenu que des personnes ressources de toutes les régions du pays étaient en conclave à Bamako, la semaine dernière sous invitation du ministre de l’Administration territoriale pour les dernières discussions sur la possibilité d’organiser les élections à la date prévue. Selon des sources proches de cette rencontre, la grande majorité des personnes ressources de toutes les régions se sont prononcés en faveur d’un report. Mais le ministre aurait laissé entendre que les élections auront belle et bien lieu à la date indiquée. Pour preuve, la date limite de dépôt des dossiers est fixée au 10 septembre prochain. Déjà, les dossiers de candidatures continuent d’être déposées dans les différents lieux de sous préfectures et de préfectures. Le dernier conseil des ministres tenu le vendredi dernier n’a pipé mot des élections. Toutes choses qui, selon de nombreux observateurs, laissent croire que le gouvernement est déterminé à aller jusqu’au bout.

Que peut-il bien se passer d’ici octobre ? Qui vivra verra !

<strong><em>Ibrahima Coulibaly</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : IBK en deux ans !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ibk-en-deux-ans-1142262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Sep 2015 02:33:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_280032" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-280032" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/ibk-rpm1.jpg" alt="Allocution de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA" width="300" height="150" /> SEM Ibrahim Boubacar Keita président Malien[/caption]

<em><strong>L’annonce du deuxième anniversaire de l’arrivée au pouvoir du président IBK a surpris certains maliens, tellement ces deux années ont été longues et mêmes très longues. Dès sa prise de fonction, le président s’est trouvé embraquer dans un cycle infernal. </strong></em>

Mais  n’ayant pas pris la mesure de la tâche, il a multiplié les phrases que les maliens retiennent encore. D’abord,  la phrase : « On ne me trimballera pas », illustrait  parfaitement le fait que le président subissait une pression terrible. Ensuite, cette autre  phrase : « Je ne négocierai pas le couteau sous la gorge » démontrait à elle seule que le nouveau président avait besoin de temps pour comprendre les enjeux qui l’entendaient.

Aujourd’hui, lorsqu’il déclare : « Je n’ai pas compris que les maliens voulaient que je vienne comme Maréchal de l’armée malienne pour prendre la tête d’une armée de conquête », on se pose toujours la question s’il a vraiment compris.

Mais, de façon générale, les maliens ont retenu du débat télévisé, un nouvel homme, un nouveau président aux allants pondérés et au discours bien policé. IBK a enfin enfilé son manteau de vrai président de la république.

Pour la première fois, le président s’est débarrassé de son latin pour parler comme le peuple et avec le peuple. Il s’est fait comprendre dans ses propos sans étalage culturel ennuyant.

Aussi, les téléspectateurs ont découvert un président de dossier avec une vision dans ce qui se pose, aujourd’hui, comme problème.

Enfin, on note un président engagé dans des chantiers avec de nouveaux projets de logements sociaux, de ponts, de routes et d’infrastructures publiques, comblant du coup l’absence de projet de développement.

A-t-il pu convaincre ?

<strong>IC.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>enquête sur les auteurs des attaques de Miseni et de Fakola : Sur les pistes d’une mosquée  de Bamako !</title>
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<pubDate>Mon, 07 Sep 2015 01:46:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_69214" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-69214" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/000_mnla.jpg" alt="Membres du groupe islamiste Ansar Dine près de Tombouctou, le 24 avril 2012. AFP PHOTO" width="344" height="257" /> Membres du groupe islamiste Ansar Dine près de Tombouctou, le 24 avril 2012. AFP PHOTO[/caption]

<strong><em>Arrêtés par la police ivoirienne et remis aux autorités maliennes, les quatre présumés auteurs des attaques perpétrées à Miseni et à Fakola auraient passé à la table. Interrogés par les services spécialisés en matière de lutte contre le terrorisme, certains éléments porteraient des soupçons d’apport financier d’une mosquée bien connue de la capitale.</em></strong>

&nbsp;

Extradés au Mali, le 19 Août dernier,  sept éléments terroristes ayant perpétré les attaques de Misseni, le 19 juin et de Fakola, le 29 juin 2015, ont été entendus par la police malienne. Parmi ce groupe de malfrats, quatre éléments  à savoir : Hamadi Niangadou, Ali Touré, Walladine Sacko et Yacouba Traoré ont été  reconnus comme membres de la Police islamiques de Tombouctou pendant l’occupation djihadiste du septentrion malien.

Activement recherchés par les services de renseignements maliens depuis leurs forfaits dans les deux villages du Cercle de Kolondièba, Hamadi Niagando, l’adjoint du chef de la Katibat Halid  Ibn Walid et son groupe financés par Iyad Ag Rhaly s’étaient refugiés dans la forêt de Sama sur la ligne de frontière ivoiro-malienne. Ils y ont été délogés à la suite de l’opération de ratissage des Forces armées maliennes. Le groupe s’est dispersé et Niangado qui est le gendre du leader du Sud de la Katibat, Souleymane Keïta et ses lieutenants se sont retranchés dans le village de Tingrela sur le territoire ivoirien, en prenant soin de changer leurs identités. Leurs attitudes suspectes ont réveillé les soupçons des chasseurs « Donso » des villages frontaliers ivoiriens qui les ont interpellés et remis à la police ivoirienne.

Au regard de leur nationalité malienne, les forces de sécurité ivoirienne ont voulu les conduire au de là de la frontière, lorsque les services de renseignements  maliens ont sollicité à qu’ils leur soient remis pour des besoins d’enquête.

Cuisinés par les limiers de la cellule anti-terroriste des services de renseignements maliens,

ils ont tous reconnus être membres de la Katibat Halid Ibn Walid au compte de laquelle ils ont reçu une formation au maniement des mines, pièges et explosifs au niveau de la mine d’Or de Ganakoro en Côte d’Ivoire. Et d’ailleurs, c’est sur ce site d’orpaillage  que le groupe s’est constitué.

Après les reprises des localités du Nord du Mali, les islamistes du Sud qui avaient rejoint les groupes djihadistes se sont repliés sur leurs terroirs respectifs avant de converger vers les zones d’orpaillages. Grâce au financement du leader d’Ancardine, Iyad Ag Rahly, le groupe a commencé à se reconstituer et Souleymane Keïta activement recherché a été bombardé responsable d’Ancardine du Sud. C’est d’ailleurs ce dernier qui  recrute les potentiels candidats au djihad.

Selon un communiqué du gouvernement malien, les quatre individus cités ont un lien avec les éléments qui ont perpétré la série d’attaques sur  les positions des forces de sécurité malienne et de la Minusma à Bamako.

Au cours des déballages, certains détails laisseraient entrevoir   des éléments d’une implication quelconque d’une mosquée bien connue de la capitale. Bien qu’au stade des soupçons, des traces de  soutien financier  ayant  permis aux terroristes de mener leur opération à Miseni et à Fakola, restent à confirmer contre ce lieu de culte situé dans un quartier huppé de la capitale.

<strong>Ibrahima Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Assemblée générale extraordinaire des frondeurs de la Femafoot Vers  une paralysie du football malien !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-extraordinaire-des-frondeurs-de-la-femafoot-vers-une-paralysie-du-football-malien-1125512.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 02:20:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-801212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Monzon-Moussa-Konate.jpg" alt="Monzon-Moussa-Konate" width="620" height="413" />Jour après jour, le football malien s’enfonce dans les ténèbres de la division dans une indifférence totale. Cela par la faute des dirigeants qui, dans leur guéguerre, risquent   de prendre en otage le football malien pour des raisons d’égo. Au point que les amoureux du ballon rond désabusés se demandent s’il y’a une solution à cette crise qui prend des tournures dangereuses ?  </em></strong>

Jusqu’où iront les responsables de la fédération malienne de football dans leur querelle de chiffonnier ? Après plusieurs tentatives de dialogue sans succès, certains se cachent derrière des textes qui ont montré toute leur limite dans la stabilité de notre sport roi.  Restés prisonniers de tels  textes est une attitude qui empêche tout compromis autour de l’essentiel et radicalise les positions. La dernière tentative de conciliation a été menée par le président Dioncounda Traoré sous la demande du président IBK. Là aussi échec et mat. La fédération ne voulant bouger d’’un iota, a-t-on appris. Même si les autorités politiques ne sont pas impliquées dans les affaires de fédération, refuser une médiation du présidant de la république et du Ministre des sports relève du mépris et de l’arrogance. N’oublions pas que sous nos tropiques, c’est l’Etat qui finance les équipes nationales  et les stades lui appartiennent.

Suite au constat d’échec des différentes tentatives de médiation, les frondeurs ont décidé de passer à la vitesse supérieure. Fort de leur « majorité » comme l’exige les textes, ils ont décidé de convoquer une assemblée générale extraordinaire pour le 30 Aout 2015. Malgré la sortie médiatique du secrétaire général de la fédération pour tenter de décrédibiliser cette assemblée générale en préparation, elle s’annonce comme celle de la cassure définitive entre le clan Baba et celui de Bakary Monzon.

En clair, on assistera à un bicéphalisme au sein du sport roi dans notre pays. Pour anticiper toute prise de responsabilité du Ministre des Sports, garant de la quiétude dans les stades, la fédération a décidé de faire  de lui une cible, pour ne pas dire un bouc émissaire idéal. L’inquiétude est d’autant plus grande que les frondeurs et leurs ligues ont promis de ne plus participer aux compétitions du clan Baba après le 30 avril. Majorité ou pas, le comité exécutif doit comprendre que c’est une bonne partie de la famille du football qui est en rupture de banc.

&nbsp;

<strong>CABALE INJUSTE CONTRE LE MINISTE DES SPORTS</strong>

Pour masquer ses carences et ses agissements, la fédération malienne de football a décidé de s’en prendre ouvertement au Ministre des Sports Housseyni Amion Guindo. La malhonnêteté intellectuelle du clan Baba consiste à nier tous les efforts déployés par ce dernier et son équipe dans l’atteinte des résultats actuels du sport malien. Puisque le ridicule ne tue plus au Mali, on accuse aujourd’hui le ministre de tous les péchés d’Israël. Pour avoir été président de club et membre de la fédération, Poulo est aujourd’hui un acteur averti. Sa connaissance de la discipline et des acteurs qui l’animent  donne des frissons au clan Baba. Quoi de plus normal que dans un domaine aussi sensible que le football que le Ministre essaye de concilier les positions, même si la mauvaise foi de certains acteurs saute aux yeux. Interprété cela comme une caution quelconque en faveur d’une partie est  ridicule. Comme si cela ne suffisait pas, les membres de la nébuleuse tentent d’attribuer la division au sein de la fédération et des supporters au Ministre des Sports. Pour cette campagne vouée à l’échec, un responsable de l’UNASAM fut mis à contribution. Connu pour ses agissements honteux au Ghana et des pratiques répréhensibles dans certains pays, ce demi-lettré aurait promis de faire partir le Ministre des Sports.

A suivre dans nos prochaines parutions certains hauts faits humiliants de cet agitateur déguisé en supporter. En attendant, seul un regard sur la gouvernance au sein de la fédération et de l’UNASAM permet de se faire une idée sur les causes profondes des scissions. Pour résoudre cette crise qui atteindra son pic avec l’assemblée générale extraordinaire du 30 Aout, l’implication du premier ministre et du président de la république au côté du ministre des sports est souhaitable. A moins que les ficèles ne soient ……

&nbsp;

<strong>Lemzo Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  IBK à  sikasso :  Les mystères d’une tournée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ibk-a-sikasso-les-mysteres-dune-tournee-1125462.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 02:02:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_145721" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-145721" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/I-Coulibaly.jpg" alt="Edito : L’Etat est mort, vivent les Etats" width="250" height="218" /> Ibrahima Coulibaly dit IC, dirpub "La Nouvelle Tribune"[/caption]

Qu’est-ce qui à pu pousser le Président Ibrahim Boubacar Keïta à entreprendre une si longue tournée à Sikasso, la plus longue à l’intérieur du pays depuis sa prise de fonction? Une première qui laisse les maliens entre deux sentiments.

Le premier relève  d’une satisfaction de voir, enfin,  le Chef de l’Etat malien  s’occuper des problèmes internes en allant au contact direct des populations. Il aura, en tout cas, vu et entendu l’état des routes et des villages, et les complaintes et attentes des populations de la région.

Le second se traduit à la fois par des interrogations et des commentaires. Pour les uns, pourquoi Sikasso où  aucun évènement majeur ne peut expliquer une telle sortie ?  Sachant que  l’hivernage n’est pas par excellence une bonne période des tournées, les paysans étant au champ, enfoncent les commentaires.

Les mêmes alléguant que le président IBK serait parti éteindre le feu allumé par l’affaire des engrais dits frelatés qui ont, semble-t-il, provoqué le courroux des paysans de la région la plus peuplée et la plus riche en potentialités agricoles, dit-on. Selon d’autres commentaires, cette tournée ressemblerait fort bien à une promenade de santé pour faire taire les supputations et autres mauvaises langues qui spéculent sur ses conditions physiques incapables de tenir des voyages à l’intérieur du pays.

En somme, quelque soient les raisons,  la tournée semble être une réussite de par ses résultats. Qu’il s’agisse de désamorcer  la bombe  des engrais frelatés en rassurant les paysans de la région pour plus de productivité, la cause est noble. Qu’il s’agisse aussi d’une démonstration de santé, quoi de plus normale pour rassurer son peuple  quant à sa capacité d’accomplir  ses missions de président de la république.

Seulement, allons-nous attendre encore deux ans pour une autre tournée d’une telle envergure ?

<strong>IC.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Groupe éducatif Talibi Sanogo : Des résultats satisfaisants !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/groupe-educatif-talibi-sanogo-des-resultats-satisfaisants-1125482.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 01:08:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Crée depuis 2007, le Groupe Educatif Talibi Sanogo s’impose de jour en jour comme l’un des établissements phare du pays. Fruit d’un fils d’enseignant, lui-même enseignant par vocation, le groupe offre un environnement de travail adapté et un personnel qualifié et dévoué à la tâche. Conscient de l’impact de la formation sur le développement du pays, son promoteur Fadaman Kéita a décidé de rompre avec la tradition de médiocrité instaurée comme principe après 1991. Les récents résultats lors des épreuves du BAC et du BT attestent de la qualité de l’enseignement dispensé au Groupe Talibi.

&nbsp;

Si dans certains établissements, le constat après les résultats des différents examens est lamentable, au groupe éducation Talibi, l’on se réjouit d’un résultat au dessus de la moyenne. En effet, avec un taux de réussite de plus de 50%, le groupe Talibi fait office de pionnier au niveau de l’académie de la rive gauche. Composé d’un lycée, d’un centre de formation professionnelle et d’un institut universitaire de gestion (IUG), le groupe éducatif Talibi Sanogo fait parti des établissements complets du pays. Avec plus de 100 enseignants et encadreurs, 1500 élèves et étudiants dont plusieurs dizaines de cas sociaux, Fadaman Keita fait parti, aujourd’hui, non seulement des plus grands promoteurs d’établissements privés du pays mais aussi des plus grands pourvoyeurs d’emplois au Mali.

Devenu la destination privilégiée de tous les parents, élèves et étudiants soucieux de leur formation, les responsables de l’établissement ont été contraints d’ouvrir des annexes en vue de satisfaire les nombreuses sollicitations. Après Boulkassoumbougou à côté de la mairie, l’honneur est revenu à Yirimadio d’accueillir la première annexe. Du côté de l’IUG, la satisfaction est totale. Avec une formation qui n’a rien à envier à celle de l’Etat, étudiants et parents se réjouissent.

&nbsp;

<strong>Lemzo Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adama Sangaré : Encore lui et toujours lui !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/adama-sangare-encore-lui-et-toujours-lui-1125452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 01:02:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_40331" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-40331" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/adama_sangare_Maire_Bko.jpg" alt="Mr. Adama B. Sangaré, Maire Bamako District." width="300" height="232" /> Mr. Adama B. Sangaré, Maire Bamako District.[/caption]

Que cherche encore Adama Sangaré à la Mairie du district de Bamako ? Plusieurs fois malmené par  des décisions judiciaires et administratives, le contrat qui le lie aux populations de la capitale n’a plus de sens. Par l’arrêté n° 2015-2808 /MATD-SG, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation vient de suspendre le Maire Adama Sangaré. Motif : des irrégularités dans le dossier de lotissement de Faladié « Est ».

Mais est-ce que Adama a toujours tort ? A-t-il toujours agit seul pour n’être que le seul à toujours répondre. A la place d’Adama beaucoup aurait démissionné, surtout que le reste du mandat des maires n’est qu’un arrangement politique en violation de la loi.

&nbsp;

<strong>Affrontements Gatia-CMA : La colère du PM !</strong>

Selon certaines sources, le Premier ministre Modibo Keïta aurait piqué une colère noire suite aux affrontements meurtriers entre le Gatia et la CMA aux portes de Kidal. En sa qualité d’ancien Haut Représentant du Chef de l’Etat pour le Dialogue Inclusif Inter- malien et  Premier ministre, chef d’orchestre des accords si chèrement acquis, ces affrontements constituent pour lui, un échec, sinon une trahison de la part des différents mouvements qui signé les accords de paix et de réconciliation nationale sous le regard du monde entier. Il en veut aux responsables de cette situation qui mérite d’être éclaircie  pour de bon.

&nbsp;

<strong>Tournée d’IBK à Sikasso : Les sous du PDG de la CMDT !</strong>

Le PDG de la CMDT aurait-il déboursé de l’argent pour financer une partie de la tournée du président IBK dans la région de Sikasso ? Certaines indiscrétions font état d’une trentaine de millions versés aux députés de Koutiala pour préparation l’arrivée du Mandé Massa dans sa ville natale de Koutiala. Vrai ou vaux, la tournée semble être une réussite même si l’on n’a pas besoin d’une telle somme pour mobiliser des villageois. Où est parti le reste de l’argent ? Seuls les députés le savent !

&nbsp;

<strong>Ibrahima Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil d’Administration de Energie du Mali SA :  Défis ET challenges</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/conseil-dadministration-de-energie-du-mali-sa-defis-et-challenges-814472.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/conseil-dadministration-de-energie-du-mali-sa-defis-et-challenges-814472.html</guid>
<description><![CDATA[ L’examen et l’approbation des budgets d’exploitation et d’investissement, tels étaient l’ordre du jour de la session du Conseil d’administration de la société Energie du Mali. Les travaux se sont déroulés le mercredi dernier dans la salle des réunions de la direction générale de l’EDM SA et étaient présidés par Mahamadou Ibrahim Daga, PCA d’EDM.SA en présence de Doro Berthé, Directeur général de la société. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 02:35:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Edm.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-73022" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Edm.jpg" alt="Logo EDM SA - prestations" width="200" height="245" /></a>Dans sa note, Mahamadou Ibrahim Daga, Président du Conseil d’Administration  d’EDM. SA dira que cette session se tient dans un contexte socioéconomique de plus en plus favorable, caractérisé par un climat sécuritaire renforcé par la mise en place de toutes les institutions de la République et la reprise des activités économiques du pays.

S’agissant du contexte national, l’on note la prise en charge totale dans nos centres des conséquences économiques et sociales désastreuses et multiformes de la crise du nord, et celles de la guerre de reconquête, avec comme résultat la relance de nos activités. Il convient également de rappeler le retour de tous les agents d’EDM opérant dans le septentrion à l’exception de Kidal. La guerre de reconquête dont nous saluons la fin progressive, a eu comme conséquence, il faut le rappeler, une importante aggravation de la
détérioration des équipements et installations électriques de la société. L’évaluation desdites détériorations a été effectuée. Elle a été suivie par une prise en charge rapide.

Le contexte international est caractérisé par le niveau relativement bas du coût des hydrocarbures sur les marchés internationaux et une situation économique mondiale, qui bien qu’en voie de reprise, demeure encore fragile. L’impact de la baisse du cours des hydrocarbures, amorcé vers la fin de l’exercice précédent, impactera favorablement
l’exploitation en 2015.

Concernant le budget d’investissement, il  s’élève à la somme de 102 milliards de francs CFA dont : 29 milliards sur financement extérieur, 19 milliards sur financement EDM SA ; 53 milliards sur financement à rechercher. Les besoin prioritaires immédiats s’élèvent à la somme de 49,5 milliards. Le choix des investissements a été fait sur la base des obligations de la société d’assurer la continuité du service public tout en optimisant l’utilisation des fonds.

S’agissant du budget d’exploitation, il fait ressortir un total de charges s’élevant à la somme de 186 milliards de FCFA et un total de produits d’un montant de 190 milliards ; subventions comprises.

<strong>Mah Traoré

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défaillance des décideurs dans le nord du Mali. Le nord du Mali sous quel contrôle ? Où en sommes&#45;nous, une semaine après ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/defaillance-des-decideurs-dans-le-nord-du-mali-le-nord-du-mali-sous-quel-controle-ou-en-sommes-nous-une-semaine-apres-777352.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/defaillance-des-decideurs-dans-le-nord-du-mali-le-nord-du-mali-sous-quel-controle-ou-en-sommes-nous-une-semaine-apres-777352.html</guid>
<description><![CDATA[ Le nord du Mali vaste territoire, ouvre la frontière avec des pays comme l’Algérie, le Niger, la Lybie. Le nord du Mali couvrant les deux tiers du territoire national devient de plus en plus incontrôlable parnos décideurs, nos autorités. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2015 03:15:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_770012" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/gao-minusma.jpg"><img class="size-full wp-image-770012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/gao-minusma.jpg" alt="Très en colère, les jeunes de la cité des Askias s'attaquent à la force onusienne" width="620" height="308" /></a> Très en colère, les jeunes de la cité des Askias s'attaquent à la force onusienne[/caption]

Il a comme ville : Gao ; Tombouctou ; Kidal.  Depuis la chute du régime dictatorial en 1991, on constate régulièrement des problèmes sociopolitiques : querelle entre ethnies, querelle limitrophe entre nations, et aux jours d’aujourd’hui il devient progressivement une zone des terroristes, des narcotrafiquants…. Tout dernièrement, chose qui n’a jamais été faite, arrive par le biais d’une organisation internationale « MINUSMA ». Il est important de faire un rappel des faits : le mardi 27janvier à Gao, suite à une manifestation pacifique de la population civile, associations et organisations des jeunes qui avait comme but de montrer leur indignation à l’opinion publique malienne et internationale et à la dite MINUSMA par rapport à une décision relative à l’établissement d’une zone temporaire de sécurité dans le secteur de Tabankort à Gao, prise par la MINUSMA.

La marche a dégénérée en drame (3 morts et 11 blessés).  La meurtrière MINUSMA a tiré sur une population civile quasiment désarmée. La  meurtrière MINUSMA en sa signification « mission multidimensionnelle des Nations-unies pour  la stabilisation au Mali » a été mandaté par le Conseil de sécurité en vertu du chapitre VII de la charte des Nations-unies, par sa résolution 2100 du 25 avril 2013 a décidé d’autoriser la MINUSMA à prendre toutes les dispositions requises pour s’acquitter du mandat qui lui a été confié, à savoir : aider  les autorités de la transition malienne à stabiliser le Mali et à appliquer la feuille de route pour la transition, en accordant une priorité aux principales agglomérations et aux axes de communications, en protégeant les civils, en surveillant la situation des droits de l’homme, en mettant en place les conditions indispensables à l’acheminement de l’aide humanitaire et au retour des déplacés à l’extension de l’autorité de l’Etat et à la préparation des élections libres, ouvert à tous et pacifiques. Encore dans la résolution 2164 du 25 juin 2014, le Conseil a décidé d’axer le mandat de la MINUSMA sur des taches prioritaires telles que la sécurité, la stabilisation et la protection des civils, l’appui au dialogue politique national et à la
réconciliation nationale ainsi qu’à l’appui pour l’établissement de l’autorité de l’Etat dans tout le pays, à la reconstruction du secteur de la sécurité malienne, à la promotion et  à la protection des droits de l’homme et à l’aide humanitaire. Tenant compte du contenu de ses deux résolutions, nous pouvons dire que la MINUSMA a menée à bien ses mandats entiers jusqu’au jour du 27 janvier 2015. Elle a été le héros des organisations internationales au Mali elle a été applaudie par le peuple malien, parce que sa présence incarnait la quiétude au Mali. Mais au jour d’aujourd’hui l’inquiétude transcende au nord, à Gao et partout au Mali, la sauveuse est devenue meurtrière et des questions restent posées : pouvons-nous faire confiance encore à la MINUSMA ?

La MINUSMA n’a-t-elle pas d’autres missions que celles qui sont énumérées par le conseil de sécurité ? Le sommeil est-il permis à Gao de même que partout au Mali ? Où sont nos responsables politiques ? Ont-ils la force de faire face aux problèmes du nord ? En tout cas la confusion règne désormais. La vie d’un citoyen malien est très chère. On ne saurait apprendre le droit à la MINUSMA ni encore les règles militaires (dans quelles conditions il faut ouvrir le feu). Que les responsabilités soient situées et des poursuites pénales engagées, comme le stipule l’article 121-2 CP en son alinéa 1er «les personnes morales, à l’exclusion de l’Etat, sont responsables pénalement… des infractions commises, pour leur compte, par leurs organes ou représentants ».

Que justice soit faite.

<strong>Bassala Touré Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne Sasakawa global 2000 Mali : Vers une augmentation de la productivité des cultures</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/campagne-sasakawa-global-2000-mali-vers-une-augmentation-de-la-productivite-des-cultures-777372.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous la présidence du Directeur national de l’agriculture du Mali et du Directeur pays de Sasakawa Global 2000 Mali, les travaux de revue des activités de la campagne 2014-2015 et de la planification 2015-2O16 de l’association Sasakawa pour l’Afrique ont été lancées, le 28 janvier dernier  à l’hôtel Mandé. L’objectif vise à augmenter la productivité des cultures et de favoriser l’accès à des prix rémunérateurs pour ces produits. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2015 02:11:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des démarches visant l’augmentation de la productivité des cultures et de favoriser l’accès à des prix rémunérateurs pour ces produits, sous l’élan du fait que le CSCRP 2012-2017 ait placé l’agriculture comme moteur pour un Mali émergent, voilà l’enjeu majeur de la rencontre, organisée à Bamako par l’association Sasakawa pour l’Afrique.

Selon le Directeur pays de Sasakawa Global 2000 au Mali, l’augmentation de la demande alimentaire urbaine au niveau national et régional constitue un environnement pour le développement des Exploitations Familiales Agricoles « EFAS ». La vulgarisation et le conseil agricole a contribué à une augmentation soutenue de la productivité pour les cultures de riz et maïs. L’accès au marché des EFAS demeure un défi important à relever. Toutefois, la productivité des cultures de sorgho et de mil constituent la base de la sécurité alimentaire et des
revenus pour les exploitations agricoles familiales restent encore très biaisés, souligne-t-il. La victoire sur l’insécurité alimentaire endémique, la malnutrition et la réduction de la pauvreté ne peut être gagnée sans le développement des exploitations agricoles familiales productrices de viviers locaux. Il s’agit, selon lui d’augmenter la productivité de cultures et de favoriser l’accès à des prix rémunérateurs pour ces produits. Le développement de capacités pour l’économie d’échelle aux niveaux des EFAS à travers l’agrégation, l’achat collectif des intrants, la vente collective et le warrantage est nécessaire pour leur autonomisation économique. Les organisationsde producteurs ont un rôle de premier plan à jouer ici a- t-il conclu.
Cet atelier en question vise aussi à apporter des éclaircissements sur les acquis de la campagne 2014 et le plan de travail pour 2015. Aux dires du Directeur national de l’agriculture, depuis 1997, Sasakawa Global 2000 collabore avec la DNA pour l’amélioration de la production et l’atteinte de la sécurité alimentaire et les revenus des populations rurales, à travers le renforcement du conseil agricole centré sur les exploitations agricoles familiales. Durant deux jours les participants vont examiner le bilan des activités de l’année écoulée et le plan de travail de l’année en cours.

<strong>Mah Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Clinique Pasteur : Un mouroir de luxe à fermer d’urgence!</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/clinique-pasteur-mouroir-luxe-fermer-durgence-648812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 09:16:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_633022" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Clinique-pasteur.jpg"><img class="size-full wp-image-633022" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Clinique-pasteur.jpg" alt="Santé publique : La clinique Pasteur fermée après le décès d’un infirmier provoqué par le virus Ebola" width="350" height="263" /></a> La clinique Pasteur sise à ACI 2000[/caption]

<em><strong>La clinique Pasteur, encore la clinique Pasteur et toujours la clinique Pasteur ! Depuis dix ans, cette clinique de luxe destinée aux riches et aux grands commis de l’Etat, est au cœur de tous les scandales de la pratique médicale dans notre pays. Aujourd’hui, avec les décès de l’imam guinéen et d’un infirmier de la même clinique, la culpabilité de Pasteur dans l’importation du virus Ebola à Bamako, est difficilement contestable. Trop, c’est trop, l’Etat doit fermer la clinique Pasteur et ouvrir des poursuites judiciaires contre les responsables de ce mouroir de luxe.</strong></em>

&nbsp;

Le rapport de l’OMS guinée au ministère de la Santé du Mali est très clair et donne tous les détails sur l’itinéraire de l’imam décédé.  Dans les recommandations, le même rapport demande d’investiguer immédiatement la clinique pasteur. Cette recommandation vaut une preuve accablante qui établi la culpabilité de la clinique.

&nbsp;

Le Dr. Ben Baba aurait-il une pierre à la place du cœur ? Dans sa conférence de presse, il tente de dégager toutes responsabilités dans cette affaire. Il va même jusqu’à vouloir porter des soupçons sur le pauvre infirmier qui  a perdu la vie en respectant son, serment d’Hyppocrate.

&nbsp;

Ce qui serait encore plus grave est l’information selon laquelle la clinique Pasteur aurait volontairement caché l’information sur le cas de l’imam guinéen, le temps de signer un contrat juteux avec la Minusma. Aujourd’hui, certains éléments de cette force sont en observation pour ne pas dire en quarantaine à l’intérieur de la clinique.

&nbsp;

Monsieur Ben Baba serait-il un commerçant ou un médecin ? La question mérite d’être posée eu égard aux nombreux cas de décès inexpliqués dans cette clinique. En plus du fait que ses prestations sont les plus chères de la place, ses résultats sont les plus décevants.

&nbsp;

Combien de patients meurent banalement dans cette clinique ? La plupart des cas de décès sont dus soit à ne négligence soit aux erreurs médicales.

&nbsp;

Le dernier cas de décès qui continue de chagriner l’opinion nationale est celui de Mamadou Lah dit « Madou dakolo » qui s’est rendu à cette clinique suite à de simples maux de tête. Il en sortira que dans un cercueil.  Les maliens ont encore en mémoire la mort subite de l’ancien Médiateur de la république, Maître M’Bam Diarra. Elle s’est fracturée la jambe à la suite d’un accident. Mais sur une table de chirurgie à la clinique Pasteur qu’elle perdra la vie. Au lieu d’une anesthésie locale, à plus de 60 ans, son cœur aurait lâché à la suite d’une anesthésie générale.

&nbsp;

Sur la même liste, la jeune chanteuse Tata Diakité a vu sa jambe gangrénée dans cette même clinique avant de rendre l’âme.

&nbsp;

Ils sont nombreux les illustres et les anonymes patients à trouver la mort de façon inexpliquée dans cette clinique qui ne tient qu’à une image faussement distillée plutôt qu’à des résultats probants.

&nbsp;

<strong>IC.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Pétition pour</strong>

<strong>La fermeture de la clinique Pasteur,</strong>

<strong> </strong>

L’ouverture d’enquêtes et de poursuites judiciaires contre les responsables,

La relecture ou l’introduction d’une nouvelle loi contre  les négligences et erreurs médicales au Mali.

A partir de mercredi, la pétition sera disponible à la Maison de la Presse et dans plusieurs autres services pour signature.

Pour toutes autres informations, appelez au 76 41 71 34 ou 64 88 62 34

&nbsp;

<strong>SERMENT D'HIPPOCRATE</strong>

&nbsp;

En présence des maîtres de cette école, de mes chers condisciples, je promets et je jure au nom de l'Etre suprême d'être fidèle aux lois de l'honneur et de la probité dans l'exercice de la médecine.

Je donnerai mes soins gratuits à l'indigent et n'exigerai jamais un salaire au- dessus de mon travail.

Admis à l'intérieur des maisons, mes yeux ne verront pas ce qui s'y passe.

Ma langue taira les secrets qui me seront confiés et mon état ne servira pas

A corrompre les mœurs ni à favoriser les crimes.

Respectueux et reconnaissant envers mes maîtres je rendrai à leurs enfants l'instruction que j'ai reçue de leurs pères.

Que les hommes m'accordent leur estime si je suis resté fidèle à mes promesses.

Que je sois couvert d'opprobre et méprisé de mes confrères si j'y manque.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édito : Ebola au Mali : Ibk en quarantaine ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/edito-ebola-au-mali-ibk-en-quarantaine-648752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 08:15:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> <a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/ibk.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-612942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/ibk.jpg" alt="Nord, Sud, avion, surfacturations, justice…" width="310" height="232" /></a></em></strong><strong><em>Désormais, la fièvre hémorragique à virus Ebola est une réalité au Mali. Après  le  décès  de l’imam guinéen et de son infirmier soignant, deux autres cas de décès alimentent  les débats sur l’ampleur de cette maladie dans notre pays. Mais à qui la faute ?</em></strong>

Au moment où certains pays fermaient leurs frontières, le président malien Ibrahim Boubacar Keïta prenait la route de la Guinée Conakry, du Libéria et de la Sierra Léone, les trois pays les plus touchés par le virus Ebola. Il était accompagné d’une forte délégation. Si aucun cas, heureusement,  n’est déclaré  suite au voyage du président dans ces pays touchés, force est de reconnaître que la portée politique du voyage d’IBK a porté un coup dur à la vigilance et à la rigueur des agents dans les frontières.

Quand un président affirme qu’il ne fermera pas ses frontières et que le Mali et la Guinée sont les deux poumons d’un même corps, quelle est cette autorité qui peut encore empêcher un guinéen d’entrer au Mali même s’il est dans une civière ?

Encore une fois, la communication politique du président de la république est en cause. D’abord, le voyage n’avait aucun caractère urgent sauf les dividendes politiques auxquelles s’entendait le président malien en mal d’amis dans la sous région. Mais à quoi sert une amitié bâtie sur des cadavres ?

Ensuite, le risque comparativement aux retombés diplomatiques,  était trop grand et inutile  face aux dangers encourus.

Enfin, tout pouvait s’arranger si le président n’avait pas fait des déclarations tapageuses qui démantèlent toutes les dispositions sécuritaires en matière de prévention contre le virus Ebola.

&nbsp;

Aujourd’hui, avec des victimes sous le bras et plusieurs cas en observation, le président IBK doit sévir contre les responsables de cette situation, notamment la clinique Pasteur.

&nbsp;

Aux dernières nouvelles, certains  patients en quarantaine dans cette clinique auraient prié vendredi dernier avec la foule dans une mosquée non loin de là.

A  défaut des passagers,  a quand la mise en quarantaine de l’avion présidentiel?

&nbsp;

<strong>IC.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de la directrice des domaines : Le service paralysé</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/affaire-directrice-domaines-service-paralyse-648772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 08:14:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_559322" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/domaine.jpg"><img class="size-full wp-image-559322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/domaine.jpg" alt="Direction Nationale des Domaines et du Cadastre" width="350" height="208" /></a> Direction nationale du Cadastre[/caption]

<strong><em>Après le syndicat avec le soutien de l’ensemble des travailleurs et les conciliateurs nommés par le ministre du travail, c’est le tour des usagers de s’insurger contre la paralysie du service depuis plusieurs mois.  Pour eux, c’est  la volonté du ministre de faire main basse sur les émoluments qui est à la base de cette situation.</em></strong>

&nbsp;

Ne remplissant ni les critères de fonctionnaire de classe exceptionnelle,  encore moins l’expérience requise pour diriger une direction nationale, Mme Sy Hawa Diallo a été curieusement bombardée à la tête de la direction nationale des domaines et du cadastre par le Ministre Tieman Hubert Coulibaly. Intégrée à la fonction publique en 2010, elle n’a pas le parcours administratif nécessaire pour être directrice nationale. Dans la précipitation, le visa de nomination de Madame est truffé d’erreurs qui, selon les juristes, remettent en cause sa légalité. Malgré la plainte du syndicat devant la Cour Suprême, rien ne bouge.

Comme si elle était en mission pour financer un parti politique, a-t-on appris, la nouvelle directrice nationale a directement jeté son dévolu sur les émoluments et autres frais de carburants attribués aux agents par l’Etat. Sans round d’observation, les bons de carburants ont été confisqués. Selon certaines indiscrétions, les membres du cabinet seraient aussi servis en carburant comme rançon de leur soutien. En plus du carburant, Madame a décidé de faire des émoluments son affaire personnelle. La clé de répartition fixée de commun accord entre son prédécesseur et les travailleurs a été balayée d’un revers de la main pour permettre à sa majesté de servir qui de droit. Pour couvrir toutes leurs dérives, le cabinet du ministre et la directrice nationale refusent l’audit du PAGAM sollicité par le syndicat. Pourtant on veut faire croire que tous les travailleurs du domaine sont des voleurs. Selon les observateurs,  le refus de l’audit des fonds alloués par le PAGAM vise à couvrir les malversations de Mme Sy Hawa Diallo, notamment dans l’achat de deux véhicules pour plus de 70 millions de FCFA. Comme si cela ne suffisait pas, c’est le chauffeur personnel de Madame qui émarge désormais sur le budget de la direction nationale des domaines en violation des textes. Pour l’un des doyens du service, cette situation relève du jamais vue depuis la création des domaines. Comment peut on écarté les stagiaires qui concourent directement à l’atteinte des objectifs et intégré son chauffeur personnel ? Telle est la question que l’ensemble des travailleurs des domaines se posent ? En attendant que le Ministre Thieman Coulibaly qui est à la base du blocage du service ne réponde à cette question, le syndicat est à pied d’œuvre pour sauver le service des mains d’opportunistes. Lors des travaux de la commission de conciliation mise en place par le ministre du travail, certaines voix ce sont élevées pour déplorer la nomination de Mme Sy Hawa Diallo à la tête des domaines. Pour eux, elle ne rempli aucune condition pour prétendre à ce poste. Comme on pouvait si attendre, les négociations ont échoué, les agents des domaines ont observé une grève de 72 heures après celle des 48 heures  du mois passé.

Furieux et agacés par cette situation, les usagers du service des domaines n’ont pas manqué d’afficher leur mécontentement. Selon l’un d’entre eux, les contradictions du ministre dans ses différents arrêtés par rapport à l’attribution des titres fonciers indiquent son incompétence à gérer le service des domaines. Pour lui, depuis la nomination Mme Sy Hawa Diallo, rien ne marche au service des domaines. Tous les dossiers sont bloqués à son niveau. Au delà du Ministre, les usagers accusent IBK de laxisme dans la gestion du pays. Ils se demandent qu’en est-il du slogan : « l’homme qu’il faut à la place qu’il faut » ?

A suivre…

&nbsp;

<strong>Lamine Diallo</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<strong>DIRECTION NATIONALE DES DOMAINES ET DU CADASTRE</strong>

<strong>Une marche et une grève illimitée en perspectives</strong>

&nbsp;

Après les grèves de 48 heures et de 72 heures, la section syndicale des domaines et du cadastre s’apprête à passer à la vitesse supérieure. Pour éviter la mort programmée de leur service elle s’apprête à sortir la grosse artillerie. Après l’échec des négociations   du soutien aveugle et motivé qu’elle bénéficie de la part du cabinet, le syndicat peaufine déjà une série d’activités pour faire comprendre aux autorités détermination. Dés cette semaine, une demande de marche pacifique dont l’itinéraire est à l’étude sera déposée sur la table des autorités compétentes. Au delà de cette marche, un préavis de grève illimitée serait en préparation. Selon des sources concordantes, il n’est pas à exclure que la section syndicale des domaines bénéficie  de  la solidarité des sections syndicales des impôts et de la douane.

Du côté de l’UNTM, certaines voix commencent déjà à déplorer son manque de soutien aux différentes sections syndicales. En signant un accord avec le gouvernement le mois dernier, Yacouba Katilé a-t-il, déjà,  sacrifié le combat des autres sections syndicales? En attendant de répondre à cette question, certains syndicalistes chevronnés estiment que l’UNTM devrait faire plus pour crédibiliser le combat des sections syndicales. Même si pour la section syndicale des domaines, la centrale syndicale a toujours été présente, il n’en demeure pas moins que ses actions sont jusque là sans effet pour bon nombre de travailleurs. Comptant sur leurs propres forces, les travailleurs du domaine n’entendent pas fléchir.

Pour eux, il y va de la survie de leur service.

&nbsp;

BS]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Un an après leur assassinat à  Kidal : L’association des amis de Ghislaine Dupont et de Claude Verlon leur rend hommage</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/an-apres-assassinat-kidal-lassociation-amis-ghislaine-dupont-claude-verlon-rend-hommage-617742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Nov 2014 04:10:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/bourse-Rfi.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-615062" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/bourse-Rfi.jpg" alt="1ère édition de la « Bourse Ghislaine Dupont et Claude Verlon »" width="250" height="98" /></a>Novembre 2013- novembre 2014, cela va fait un an que Ghislaine Dupont et Claude Verlon respectivement journaliste et technicien ont été froidement assassinés dans le nord-Mali dans l’exercice de leur fonction. Créée à Bamako le 21 mars 2014, l’association des amis de Ghislaine Dupont et de Claude Verlon a fait son premier lancement le jeudi 30 octobre 2014 dans la salle du centre international de Bamako</em></strong>.

[caption id="attachment_177382" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/ghislaine-dupont-claude-verlon_0.jpg"><img class="size-full wp-image-177382" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/ghislaine-dupont-claude-verlon_0.jpg" alt="Ghislaine Dupont et Claude Verlon, les deux envoyés spéciaux de RFI ont été tués près de Kidal, au Mali, ce samedi 2 novembre 2013. RFI" width="344" height="257" /></a> Ghislaine Dupont et Claude Verlon, les deux envoyés spéciaux de RFI ont été tués près de Kidal, au Mali, ce samedi 2 novembre 2013.<br />RFI[/caption]

A l’occasion, de nombreuses personnalités politiques, des journalistes nationaux et internationaux ont été conviés ; tous ont rendu hommage  aux disparus. Cette conférence qui avait pour thème, ‘’hommage à Gislaine Dupont et Claude Verlon, hommage aux martyrs de la presse’’ a été surtout marqué par les sentiments de regrets et de compassions envers les familles de ces martyrs de presse. Étaient présents entre autres, Tiébilé Dramé, l’honorable Oumar Mariko, Birama Fall, Infa Touré etc.
Chaque intervenant ne s’est point fait prié pour témoigner l’extraordinaire homme de presse qu’était Ghislaine et son collègue Claude Verlon, bien au contraire, ils représentent désormais une référence, un exemple  pour chaque journaliste malien, a dit un participant. Selon le représentant du syndicat national des journalistes maliens, cet assassinat qui est perçu telle une barbarie ne pourra ni arrêter ni empêcher les journalistes maliens de faire leur travail. Un avis largement corroborer par l’ex ministre Gaoussou Drabo à travers cette pensée d’Albert Camus: tuer un homme c’est macabre, mais tuer un journaliste, c’est tuer deux fois un homme, a-t-il dit. Cependant, tous attendent du gouvernement malien en général et de la justice malienne en particulier que la lumière soit faite sur cet assassinat afin que les coupables répondent de leurs actes. Après un an, rien ne saurait véritablement rendre hommage à Ghislaine et Claude, si ce n’est que leurs assassins soient arrêtés et châtiés conformément aux dispositions en vigueur.
<strong>Moussa Magassa</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emprisonnement arbitraire de  la directrice régionale des domaines et du cadastre de Koulikoro : La main invisible du Premier ministre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/emprisonnement-arbitraire-directrice-regionale-domaines-du-cadastre-koulikoro-main-invisible-du-premier-ministre-617662.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/emprisonnement-arbitraire-directrice-regionale-domaines-du-cadastre-koulikoro-main-invisible-du-premier-ministre-617662.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 04 Nov 2014 04:01:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au-delà de la directrice nationale des Domaines et du ministre des Domaines de l’Etat, des Affaires Foncières et du Patrimoine,  personne de bonne foi ne pouvait parier sur l’implication personnelle du Premier ministre Moussa Mara dans l’acharnement judiciaire et politique contre  la directrice régionale des Domaines et du Cadastre de Koulikoro, Mme Coulibaly Ilam Niang.</em></strong>

[caption id="attachment_389392" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Moussa-Mara1.jpg"><img class="size-full wp-image-389392" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Moussa-Mara1.jpg" alt="«Il n'y a pas de solution militaire dans le nord du Mali»" width="610" height="407" /></a> Le Premier ministre du Mali, Moussa Mara, à Bamako, le 18 mai 2014. (Photo Fabien Offner.AFP)[/caption]

En effet, les correspondances  N°794 / PM-CAB et N°0068/MDEAFP – DNDC, respectivement envoyées par le Premier ministre au ministre des Domaines et par la directrice nationale des Domaines à la directrice régionale de Koulikoro sont  révélatrice d’une implication au sommet du gouvernement  dans l’arrestation arbitraire d’une pauvre Maman.

&nbsp;

L’objet officiel de ces  correspondances est la vérification de l’attribution de parcelles de terrain dans le cercle de Kati par le Préfet, le Sous- Préfet de Kalanbacoro, le Maire de Kati,  et  le recouvrement des recettes domaniales par la direction régionale des Domaines et du Cadastre de Koulikoro. Si le vœu de Moussa Mara se limitait à cet objet, personne n’allait crier au scandale.

Curieusement pour des raisons  inavouées, Mara s’est plutôt  référé au  rapport 2011 du Bureau du Vérificateur Général pour inviter le ministre des Domaines à veiller à la mise en œuvre des recommandations. Il s’agit de prendre attache avec le ministre de la Justice pour les poursuites judiciaires notamment contre la directrice régionale de Koulikoro et à lui rendre fidèlement compte.

&nbsp;

Quant on sait que le rapport du BVG dont il fait allusion n’incrimine pas la gestion de la direction régionale de Koulikoro seulement et que la directrice régionale arrêtée, aujourd’hui,  n’était pas en poste à l’époque des fait, il y a lieu de se poser des questions sur les motivations réelles de Mara et ses complices dans la gestion de ce dossier.
Selon des sources concordantes, cette intrusion malencontreuse du Premier ministre rappel tristement le comportement d’un autre Mara d’une certaine époque. Bien avant la correspondance de Mara, Mme Sy Hawa Diallo qui voulait coûte que coûte se débarrasser de la directrice régionale de Koulikoro,  avait adressé la note de service N°0068/MDEAFP – DNDC en date du 25 Aout 2014 pour exiger la mise en œuvre des recommandations issues du rapport du BVG 2011. Il s’agit  là de se conformer aux dispositions du code domanial et foncier et du code général des impôts lors du calcul des droits, prix de cession et de redevance ; de recouvrir et verser au trésor public le montant de 356 830 108 FCFA au titre des recettes perçues. En plus de cela, Mme Pagérot s’est  permis même d’exiger un compte rendu sous huitaine des points d’exécution. Quel acharnement !

Malgré tout pour montrer sa bonne foi puisque l’administration est une continuité, la directrice régionale des domaines de Koulikoro a fait le point dans sa correspondance N°140001/DRDC – KKORO en date du 20/10/2014 de l’exécution de ces recommandations.

Dans ce document, Mme Coulibaly Ilam Niang explique à la directrice  nationale, le montant recouvré (2 986 260 FCFA) et les difficultés qu’elle rencontre, notamment des plaintes contre la Direction régionale des Domaines et du Cadastre de Koulikoro. En dépits des efforts déployés, dans sa conclusion Mme Coulibaly Ilam Niang attire l’attention de la directrice nationale sur le fait qu’elle n’a pris fonction qu’en Novembre 2010, alors que la gestion incriminée par le BVG va de 2008 à juin 2010. En d’autres termes, elle n’est pas comptable de la gestion antérieure à son arrivée. Malgré cette clarification, son sort était déjà scellé à cause des lettres envoyées par  Moussa Mara et la Directrice Nationale.

Injustement considérée comme le bras financier de la section syndicale, tous les moyens étaient bons pour se débarrasser d’elle. Pour exécuter ce plan diabolique qui vise à la mettre en prison, il fallait trouver un mobile. Puisque la séparation des pouvoirs est un rêve inaccessible pour le peuple malien surtout en ce temps de « sacrée Bathily », le moyen était tout trouvé. Ainsi, une superposition des titres fonciers qui est prise en compte par le code domanial comme une erreur à rectifier, a été transformée en crime pour permettre au juge de parapher le plan. Pour avoir un alibi, il fallait une plainte d’un particulier. Les héritiers de feu Thierno Diarra ont joué  ce rôle malgré le fait qu’ils ont été mis dans leur droit.
Contrairement à Adama Sangaré qui a échappé à l’acharnement du même clan grâce à Daniel Téssougué, Ilam a eu moins de chance à Kati. C’est pourquoi elle a été arrêtée après avoir été convoquée par téléphone sans avoir le temps de mettre les documents complémentaires à la disposition du juge. Jusqu’à aujourd’hui la pauvre n’a toujours pas été écoutée par le juge.

Curieusement, comme un trophée de guerre, Mara aurait exigé à ce que l’arrestation de la pauvre Ilam Niang soit annoncée au journal télévisé de 20heures. Malgré le retrait de la plainte, Ilam est toujours en prison. Quelles sont les charges que le clan prépare ? En attendant que l’UNTM dont l’avocat est à pied d’œuvre puisse réagir, le clan qui a déjà remplacé Ilam ne sait plus à quel saint se voué. Du côté des travailleurs, l’on s’achemine vers une grève illimitée si le président IBK en personne ne se charge pas du dossier.

Si pour certains, le Premier ministre  protège  la directrice nationale des Domaines et du Cadastre, Mme Sy Hawa Diallo avec qui il aurait des affinités, en revanche pour d’autres,  Mara règle un vieux compte avec la directrice régionale. De quoi s’agit-il ?  Nous en parlerons dans nos prochaines parutions.
<strong><em>Antoine Koné</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée de solidarité de la Fondation Orange : Une convention de 506 millions de FCFA signée avec 3 départements</title>
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<pubDate>Tue, 04 Nov 2014 02:15:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_610202" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Orange-fondation.jpg"><img class="size-full wp-image-610202" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Orange-fondation.jpg" alt="La Fondation Orange-Mali offre des dons d'une valeur de 50 millions FCFA" width="610" height="407" /></a> Le ministre de la Solidarité Hammadoun Konaté remettant des bons à l'une des bénéficiaires[/caption]

<strong><em>La célébration de la traditionnelle journée de solidarité de la Fondation Orange a eu lieu le mardi dernier au siège de la société. Cette journée qui rentre dans le cadre des actions du mois de la solidarité dans notre pays a été mise à profit par la Fondation Orange Mali pour distribuer des dons d’une valeur de 50 millions de FCFA au plus nécessiteux.</em></strong>
En appui aux efforts déployés par les autorités dans le cadre du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion depuis 2006, la Fondation Orange-Mali a institué une journée de solidarité. Au delà des actions quotidiennes qu’elle mène pour soulager les populations dans les villes et   campagnes, cette journée est mise à profit pour offrir des dons de toute nature au plus nécessiteux. Pour cette année, la fondation a  décaissé 50 millions de F CFA pour soulager plusieurs centaines de nos compatriotes. Compte de l’importance de cette action, plusieurs ministres étaient au rendez-vous. Il s’agit  des ministres de la Solidarité, de l’Action humanitaire,  de la Réconciliation et du Développement du Nord, Hamadoun Konaté ; de la Santé et de l’Hygiène publique, Ousmane Koné ; de l’Education nationale, Togola Jacqueline-Marie Nana ; de l’économie Numérique, de l’Information et  de la communication, Mahamadou Camara.

La journée de solidarité de la Fondation Orange-Mali de cette 20e édition du Mois de la solidarité placée sous le thème : « La solidarité pour la résilience de toutes les couches vulnérables du pays », a été l’occasion pour la Fondation de réaffirmer, une fois de plus, son engagement à soutenir les efforts des autorités maliennes dans leur politique de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale conformément à  sa vision d’une entreprise citoyenne.

Cet engagement s’est manifesté par le don d’importants lots composés de vivres, de moustiquaires imprégnées, de cahiers, de moulins multifonctionnels, de motos-pompes, de motos tricycles pour les handicapés, de bidons d’huile alimentaire et de kits de maraîchage et d’assainissement pour un coût total de 50 millions de F CFA. Ces lots ont été octroyés à des associations, écoles, centres de santé et autres nécessiteux.

La Fondation Orange-Mali a saisit  l’occasion pour signer des conventions tripartites avec  les ministères de la Solidarité, de l’Action humanitaire,  de la Réconciliation et du Développement du Nord ; de la Santé et de l’Hygiène publique et de l’Education nationale. La signature de ces conventions porte sur 506,2 millions de F CFA.

Cette donation va contribuer à l’amélioration de la santé publique, à la lutte contre l’analphabétisme et à la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale. La Fondation a investi plus de 300 millions de F CFA de janvier en octobre 2014 dans le domaine de la santé et de l’éducation sur l’ensemble du territoire national.

Le président du Conseil de la Fondation Orange-Mali et directeur général d’Orange-Mali, Jean-Luc Bohé a pris l’engagement d’accompagner les autorités maliennes dans leur politique de lutte contre la pauvreté.

Les ministres ont salué les efforts de la Fondation pour le développement social, éducatif et sanitaire de notre pays. Le ministre de la Solidarité, de l’Action humanitaire,  de la Réconciliation et du Développement du Nord, Hamadoun Konaté, a saisit l’occasion pour décerner une mention spéciale à la Fondation Orange-Mali pour ses actions humanitaires entamées depuis 2006 dans notre pays.

<strong>Lamine Diallo</strong>

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<title>Assemblée générale du comité national olympique et sportif du Mali : Renforcer la collaboration entre les structures qui gèrent le sport.</title>
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<pubDate>Mon, 27 Oct 2014 13:11:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_85469" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Habib-Sissok-CNOS-X.jpg"><img class="size-full wp-image-85469" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Habib-Sissok-CNOS-X.jpg" alt="Habib Sissoko, président CNOS" width="300" height="352" /></a> Habib Sissoko, président CNOS[/caption]

<strong><em>L’Assemblée générale ordinaire du comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM) au titre de l’exercice 2013, s’est déroulée le samedi 25 octobre 2014, dans l’enceinte de la dite structure sis au quartier du fleuve. Elle était présidée par Habib Sissoko, président du CNOSM.</em></strong>
Le président du CNOSM a fait observé une minute de silence en la mémoire de ceux et celles qui ont été arrachés à la grande famille sportive. Pour lui, l’Assemblée Générale annuelle est un moment de convivialité. En faisant le point, elle constitue un élément essentiel du contrôle de la gouvernance. Au cours de l’année 2013, le comité exécutif s’est saisi des outils de consolidation des acquis et l’amélioration de la gouvernance. Il fera savoir que le comité national olympique et sportif du Mali travaille à restaurer et à renforcer la confiance et la collaboration franche entre les structures qui gèrent le sport national.

&nbsp;

En 2013, le comité a atteint un niveau de considération jusqu’ici inégalé dans sa relation avec le Ministère de la Jeunesse et des Sports. Les fédérations sportives ont bénéficié de l’attention particulière du Comité Exécutif dans le cadre du programme quadriennal de la Solidarité Olympique. Pour l’orateur, le comité a maintenu la bonne image de notre pays et de son CNO au plan international, tout en renforcant les échanges entre les CNO de la Zone II ACNOA et participé aux fora régionaux et continentaux. Le comité a également renforcé le lien social et la solidarité, en tendant sa main à la jeunesse en difficulté en assurant l’animation des centres Olympafrica Cheick Kouyaté de Banankabougou et Iba M’Baye de Markala.

Lamine DIALLO

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<title>  Conspiration au sein de la mouvance présidentielle : Poulô victime de son succès</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conspiration-au-sein-mouvance-presidentielle-poulo-victime-succes-603282.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Oct 2014 09:11:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_294002" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/poulo-sport.jpg"><img class="size-full wp-image-294002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/poulo-sport.jpg" alt="Poulo -sport" width="310" height="208" /></a> Le président Codem, Poulo[/caption]

<strong><em>Comme s’il n’y avait plus d’autres chats à fouetter, certains acteurs clés de la nation prennent le plaisir à alimenter et entretenir une conspiration contre le ministre des sports. Visiblement, ses prouesses semblent faire des jaloux au sein de la mouvance présidentielle et de l’entourage du président de la république. Loin d’être dupe comme eux, IBK ne se laissera pas certainement piéger par des coups d’une bassesse indescriptible. Au-delà de l’implication avérée de certains cadres de la mouvance présidentielle et d’un conseiller spécial du président de la république, c’est le jeu trouble des grandes oreilles de la nation qui est inquiétant pour bon nombre de nos compatriotes. Pour les observateurs, le Ministre des Sports est sans doute victime de son succès au sein du gouvernement. Drôle de mouvance présidentielle !</em></strong>

<strong><em>
</em></strong>
Même pour le plus fou des maliens, il est difficile de croire que cette histoire se résume à une simple affaire de véhicule de la présidence. La méthodologie et le moment choisi n’ont rien a envié à une opération mafieuse visant à liquider purement et simplement un adversaire, pardon j’allais dire un ennemi politique. Les mensonges distillés au sujet de sa femme en dit long sur les desseins sordide de cette catégorie assoiffée du pouvoir. Fort heureusement, IBK sait qu’il ne doit pas sa victoire à ses apprentis sorciers qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez. Sous d’autres cieux, s’attaquer gratuitement à un Ministre qui engrange autant de succès est passible de haute trahison. Pourtant, l’énergie que les grandes oreilles de la nation ont fournie dans cette affaire depuis plusieurs mois aurait pu servir au nord en proie au terrorisme, voir même à lutter contre le banditisme résiduel à Bamako. Mais hélas.
Puisque l’arbre cache le plus souvent la forêt au Mali, c’est une simple histoire de véhicule offert à Poulô par un opérateur économique qui focalise leur attention. Pourtant, ce supposé véhicule de la présidence n’était pas le seul recherché, encore moins le seul retrouvé, si toute fois il en est un. Alors, pourquoi autant de boucan autour de ce seul cas ? Il n’est un secret pour personne que certains proches du président de la république avaient sciemment profité des événements de Mars 2012 pour dissimuler des véhicules du parc auto de la présidence chez eux. Pris en flagrant délit, ces hauts perchés n’ont jamais été inquiétés, encore moins jeté en pâture. Face à ce deux poids deux mesures, il ya lieu de se poser des questions sur les réelles motivations des gens qui tirent les ficelles. S’il est vrai que les grandes oreilles ont été piégées, utilisées ou instrumentalisées, elles doivent mener des investigations pour situer les responsabilités, démasquer les taupes et édifier le peuple qui attend mieux que ça. Toute autre procédure sera interprétée comme une manœuvre de diversion visant à livrer un ministre de la république à ses bourreaux. Ceux qui pensent nuire au Ministre des Sports pour des considérations personnelles se trompent lourdement, car au finish c’est l’image du Mali qu’ils écorchent dans le sillage des fameux dossiers dit de l’armement et de l’avion présidentielle.
L’uns des arguments utilisés curieusement aujourd’hui est la supposé proximité du président de la CODEM avec la junte. Après les événements de mars 2012, qui n’était pas proche de la junte ? N’a-t-on pas dit qu’IBK était un pro-putschiste ? Malgré cela, il a été plébiscité. Aujourd’hui, sortir cet argument pour essayer de ternir l’image du ministre des sports est une entreprise vouée à l’échec. Concernant la plainte que certains se proposent de déposer dans cette affaire, l’entourage de Poulô l’attends avec impatience enfin que le peuple soit édifier. Pour être exhaustive, la plainte doit aussi concerner l’achat de l’avion présidentiel et d’armement. C’est à cette seule condition qu’elle aura son sens.

Imperturbable malgré la bassesse des coups, Poulô entend leur démontrer qu’on n’apprend pas à un vieux singe à faire la grimasse. Contrairement à eux, Poulô n’est pas rentré par effraction en politique, bien au contraire, c’est la politique qui est venue vers l’ex président du Stade malien de Sikasso et non moins promoteur de l’un des plus grands groupe scolaire du Mali (Le Lycée Amion Guindo de Sikasso) à travers la jeunesse du Kénedougou. Aujourd’hui encore, non seulement il a la confiance des jeunes, mais aussi celle d’une franche importante du peuple malien. Aucune cabale aussi grotesque soit elle ne pourra séparer Poulô du peuple malien. Car tout le monde sait que ce n’est pas une affaire de véhicule, mais plutôt une conspiration en prélude au remaniement qui se dessine après la conclusion d’un accord de paix définitif. Quant au conseiller indélicat du président de la république qui a décidé de profiter de l’occasion pour solder ses comptes avec le Ministre, il comprendra bientôt que la confiance du président IBK se mérite. Du côté de l’entourage du Ministre, l’on n’attend pas se laisser distraire d’autant plus qu’il urge de concrétiser la volonté politique tracée par le président de la République en matière de sport.

A suivre…

<strong><em>Bissidi Simpara</em></strong>

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<title>Négociations gouvernement –Untm : Les  propositions du gouvernement   pour éviter la </title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/negociations-gouvernement-untm-les-propositions-du-gouvernement-eviter-603232.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Oct 2014 02:52:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/UNTM0.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-115482" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/UNTM0.jpg" alt="UNTM0" width="350" height="207" /></a>Le gouvernement malien et l’Union Nationale des Travailleurs du Mali semblent enfin trouver un accord pour éviter la grève envisagée  par la centrale syndicale. Telle semble être l’issue de la  rencontre d’hier après midi portant les points d’achoppement.</em></strong>
La grève du 29 au 31 octobre envisagée par l’UNTM aura-elle lieu ? La question mérite d’être posée au regard des accords intervenus entre les deux parties. En effet,  hier après midi, une délégation du gouvernement malien composée par  le ministre du Travail, des Fonction Publique et des Relations avec les Institutions, le ministre du Commerce et le ministre des Finances, a rencontré la délégation de l’UNTM conduite par son secrétaire général, Yacouba Katilé. L’objet de la rencontre portait sur les points de négociation qui opposaient le gouvernement de Moussa Mara au nouveau bureau de  la centrale syndicale. Les négociations qui trainé tard dans la nuit ont, semble-il, aboutit à des accords sur les points objet de blocage.
Selon os sources, aux  dernières nouvelles, les 5 pierres d’achoppement ont fait l’objet de propositions concrètes de la part du gouvernement. S’agissant de la question du Smig (salaire minimum interprofessionnel garanti) est, semble-t-il, un acquis. En effet, le gouvernement propose d’augmenter le montant qui passe  désormais passer de 28 600 à 35 000 FCFA à partir du 1er janvier 2015.

Les mêmes sources indiquent que l’Impôt sur les Traitements et Salaires (ITS), sur proposition du gouvernement, connaitra une baisse de 5%. En ce qui concerne la valeur du point d’indice, le gouvernement propose  une amélioration  de 5% par an, ce jusqu’en 2018.
S’agissant des points relatifs aux tarifs de l’électricité, un effort de compréhension a été fait par le Gouvernement en faveur de leur baisse, nous indiquent des sources proches des négociations. Mieux, les allocations familiales passent de 1 500 à 3 500 FCFA par mois, informent les sources.

Au moment ou nous mettions sous presse notre papier, l’espoir était permis pour éviter la grève prévue par l’UNTM les 29-30 et 31 octobre prochain.

<strong><em>Ibrahima Coulibaly</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title> Edito : L’Etat est mort, vivent les Etats </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/edito-letat-mort-vivent-les-etats-603192.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Oct 2014 02:16:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_501712" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Alger2.jpg"><img class="size-full wp-image-501712" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Alger2.jpg" alt="Nord du Mali: à Alger, les réunions de travail retardées" width="610" height="307" /></a> L'ouverture de la rencontre (photo archives)[/caption]

<strong><em>Toutes nos condoléances pour le défunt Mali ! Le Mali de nos ancêtres  vient de rendre l’âme sur la table des négociations à Alger. Partie pour se soigner des années de déchirures, de conflits armés, de trafics de drogue et d’armes sans oublier les velléités indépendantistes  et djihadistes, la république du Mali des pères de l’indépendance est morte suite à ses blessures. Son acte de décès est ainsi formulé : « Elément pour un accord pour la paix et la réconciliation au Mali ». Il s’agit d’un certificat de décès qui atteste de la mort de l’Etat du Mali par le gouvernement malien et des médiateurs internationaux  à la grande satisfaction du MNLA et alliés. Mieux : « Eléments pour un accord pour la paix et la réconciliation au Mali » est un testament qui fixe les règles et les conditions du partage des héritages de l’illustre disparu, le Mali. S’agissant des questions politiques et institutionnelles, les
micro-Etats qui naîtront sur les cendres de l’Etat malien, éliront leurs propres présidents au suffrage universel direct.  Sur le plan de la sécurité et de la défense, ils auront leurs propres polices et géreront la sécurité de leurs territoires.</em></strong>

&nbsp;
Au plan développement économique, social et culturel, les micro-Etats, en plus de bénéficier du transfert des 33% du budget national, imposeront des taxes et impôts à leur convenance.
Sans disparaître, les représentants de l’Etat se contenteront de la portion congrue. Ils perdent tout pouvoir pour ne devenir que des faire valoir à la solde des nouveaux présidents régionaux.
« Eléments pour un accord pour la paix et la réconciliation au Mali » en plus d’être un document nécrologique est un accord ethnique et raciste par certaines de ses dispositions taillées sur mesures pour faire des ressortissants de certaines régions des super citoyens. On crée un Sénat pour leur faire de la place, un quota leur est attribué au gouvernement, à la diplomatie,   dans les grands  services de l’Etat. Mieux, dans chaque gouvernement, qu’ils soient avec ou contre toi, un nombre minimum de postes ministériels, y compris dans les secteurs de souveraineté, devront revenir à des personnalités issues du Nord, de même que les fonctions élections.

&nbsp;

En attendant la signature de l’acte de décès de la république du Mali, les maliens ont droit à une autopsie qui leur permettra d’accepter ou de refuser une mort aussi facile.
<strong><em>Ibrahima Coulibaly</em></strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>  Agro&#45;D Sa, Koumba Gaz et Koumba Oil : Attention à l’arnaque !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/agro-d-koumba-gaz-koumba-oil-attention-larnaque-588802.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Oct 2014 13:41:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Malgré leur grande difficulté financière, l’ex femme de Kissima Doukara et de Simbala Doucouré,  et son fils Mahamadou Doucouré continuent de créer des sociétés. Face à cette situation insolite, bon nombre d’observateurs se posent des questions sur les mobiles d’une telle fuite en avant.</strong></em>
Presque en faillite au niveau des sociétés Agro-D SA et Koumba Gaz, Koumba Diawara puisque c’est d’elle qu’il s’agit et son fils Mahamadou Doucouré n’ont pas hésité à créer Koumba Oil. Au delà du nom Koumba, les trois sociétés ont pour DG Mahamadou Doucouré. Aujourd’hui sur la sellette pour escroquerie, le triple DG mérite un clin d’œil de la part des agents chargés de la répression de la fraude.
Pour sauver les meubles, Mahamadou Doucouré et sa complice de mère  ont vendu leur  maison de la cité du Niger pour raison économique. Cette situation annonçait une chute libre qui n’épargnera pas les pauvres innocents. Avec des fortunes diverses, Agro-D qui est une société qui évolue dans l’agroalimentaire et  Koumba Gaz,  une société d’importation et de distribution de Gaz butane ont tous connu l’enfer. Des déménagements aux licenciements abusifs avec une drôle interprétation des textes, les agents de ses deux sociétés ont tout connu. Pour soutenir leur train de vie malgré les difficultés, le jeune DG ne manque pas d’idées sordides. Dans un premier temps, il décide de lancer des commandes pour acquérir des intrants dans le cadre du bon fonctionnement de ses sociétés. De bonne foi, les petites entreprises sélectionnées sont piégées. Après livraison, le DG Mahamadou Doucouré refuse de s’acquitter de ses obligations de payer. Pour intimider les pauvres qui n’ont pas le temps encore moins les moyens de soutenir une longue procédure judiciaire, il vous offre comme interlocuteur son avocat. Ainsi de calvaire en calvaire, c’est la faillite assurée pour ses fournisseurs.
Selon une source interne à la société, plusieurs petites entreprises auraient fermé boutique à cause de cette situation qui interpelle aujourd’hui les plus hautes autorités.
Du coté de Koumba Gaz, la situation est loin d’être reluisante. A défaut de pouvoir escroquer compte tenu de la complexité du domaine, notre cher DG Mahamadou Doucouré n’a trouvé mieux que de s’acharner sur les pauvres travailleurs. Environs une quinzaine d’employés furent virés comme des mal propres sans préavis, ni raison valable. Selon des sources concordantes, la société Koumba Gaz aurait été également prise en flagrant délit de tricherie. En attendant la fin de nos investigations sur ce point précis, il serait reproché à Kouma Gaz de charger clandestinement des bombonnes d’autres sociétés concurrentes qui évoluent sur la place. De tel comportement d’un même DG dans deux sociétés différentes indique le danger qu’il constitue pour le monde des affaires. Les motifs économiques annoncés par le fils prodige pour se débarrasser des agents de  Koumba Gaz  auraient pu tenir si Mahamadou Doucouré ne s’était pas précipité pour créer une autre société dénommée  Koumba Oil  dans le feu de l’action.

&nbsp;

Pour un DG  de société presque en faillite, la création d’une autre société parait suspecte. Pour les juristes, cette escroquerie intellectuelle planifiée dans le milieu économique s’explique.
A suivre…

Lamine Diallo]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction nationale des domaines : Le Ministre et son complice en difficulté</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/direction-nationale-domaines-ministre-complice-en-difficulte-588902.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Oct 2014 08:00:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168952" align="alignleft" width="291"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Tiéman-Coulibaly.jpg"><img class="size-full wp-image-168952" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Tiéman-Coulibaly.jpg" alt="Agonie de l’UDD en commune VI" width="291" height="300" /></a> Tiéman Hubert Coulibaly[/caption]

<strong><em>Le feu qui couvait depuis quelques mois au sein de la direction nationale des domaines et du cadastre a fini par exploser la semaine dernière au grand dame des usagers. La légèreté avec laquelle le ministre des Domaines de l’Etat, des Affaires Foncières et du Patrimoine a géré cette affaire a contribué à cela. La grève de 48 heure qui a été entièrement suivie sur toute l’étendu du territoire national n’est que le début d’une longue lutte donc l’objectif est de débarquer une Directrice qui n’a pas hésité à qualifier tous les agents des domaines de voleurs.</em></strong>

&nbsp;

Nostalgique de l’époque Siaka Diakité ou tout se négociait au détriment des travailleurs, le Ministre Tieman Hubert Coulibaly et son cabinet de néophyte ont cru venir à bout de la détermination des agents des domaines par des intimidations et la ruse.

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Ainsi, la volonté de dialogue de la section syndicale a été interprétée par le cabinet et la directrice contestée comme une faiblesse. Au lieu de trouver une solution pacifique en ce moment particulièrement difficile pour le pays, ils n’ont trouvé mieux que de payer des journalistes pour propager des fosses informations en vue de discréditer le combat de l’ensemble des travailleurs de ce service, 3<sup>ème</sup> pourvoyeur des recettes du pays. Occultant toutes les doléances des travailleurs des domaines, les mercenaires de la plume à la solde du cabinet du ministre ont voulu faire croire que les agents étaient contre les réformes. Pour Lassana Diourté, Secrétaire général de la section syndicale des domaines, les reformes ont commencé bien avant l’arrivée du Ministre Tieman Hubert Coulibaly à plus forte raison Mme Sy Hawa Diallo. « Nous avons adhéré aux reformes depuis plus d’une année, car elle nous permettra d’avoir des équipements et d’être formé pour le bonheur des usagers », a laissé entendre M. Diourté. Par rapport à l’échec des travaux de la commission de conciliation, le syndicat indexe la mauvaise foi du Ministère des domaines de l’Etat qui n’a trouvé comme document de base de travail que le mémoire de défense de Mme Sy Hawa Diallo en lieu et place des doléances des travailleurs.

&nbsp;

Selon le secrétaire général de la section syndicale des domaines, c’est la gouvernance de Mme Sy Hawa Diallo qui est en cause. Prise en flagrant délit de dilapidation des ressources du service à son seul profit avec la complicité du ministre, Mme Sy ne peut s’en prendre qu’à elle-même. Après le succès de la grève des 16 et 17 Octobre dernier, la section syndicale s’apprête à déposer un préavis de 72 heures cette semaine. C’est dire que le divorce est presque consommé entre les travailleurs des domaines et la nouvelle directrice soutenue aveuglement par le ministre pour des raisons inavouées.

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A suivre…

<strong>Lamine Diallo   </strong>

<strong>   </strong>

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<title>Centre National des Œuvres Universitaire du Mali : Le niet du   Conseil d’Administration à la direction</title>
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<pubDate>Mon, 20 Oct 2014 07:57:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est le constat qui ressort à l’issue des travaux de la 8ème session du conseil d’administration du CNOU, qui a lieu le jeudi 16 octobre 2014, à l’hôtel les ‘’Colonnes’’ sis à Hamadallaye ACI 2000. La cérémonie d’ouverture était présidée par le Pr. Bougadari Taroré, représentant du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, en présence de Yéhiya Haïdara, directeur du CNOU.</em></strong>
Six points étaient inscrits à l’ordre du jour dont l’adoption du P.V de la 7ème session ordinaire du conseil d’administration, l’évaluation du rapport d’activités du 1er semestre 2014, l’examen du plan de carrière pour le CENOU, l’examen d’un nouveau cadre organique pour les 5 prochaines années, et l’examen des propositions de frais de mission pour le CENOU. Dans les divers, des propositions de la direction ont porté sur le paiement de 5 000 FCFA pour l’obtention de carte CENOU dès la rentrée prochaine, carte qui était jadis gratuit ; la réforme de certains véhicules, l’amélioration des ressources propres du CNOU, le recrutement de nouveaux personnels. Il est à noter que ces points ont été rejetés par le conseil qui estime qu’il n’avait pas été saisi avant la tenue de la session. Pour ce qui est du cadre organique, il a été aussi rejeté par le conseil, qui a suggéré qu’il soit amélioré et envoyé au Commissariat au Développement Institutionnel (CDI) pour avis. Selon nos investigations, l’objectif recherché par la direction pour ce qui est du cadre organique était de pouvoir recruter une centaine d’agents dont la liste avait été préétablit par la direction. Un membre du conseil sous le sceau de l’anonymat nous confie que comment peut on mettre en divers des décisions aussi importantes comme le recrutement du personnel, les reformes des véhicules dans un pays ou des véhicules neufs sont reformés à tout bout de champ. Dans la défense de son dossier de réforme  des véhicules, le directeur aurait estimé que les véhicules soumis aux réformes étaient en état d’épaves. La réalité c’est que parmi les véhicules soumis à la reforme  figuraient certains véhicules acquis en 2011 et 2013, confirme une autre source. Aucun dossier technique n’a été fourni aux membres du conseil pour appuyer les reformes sollicitées, chose que le conseil a estimé inadmissible. Il faut rappeler que le conseil du CNOU est composé entre autres des membres de l’AEEM et des représentants du personnel qui se sont farouchement opposés aux mesures impopulaires de la direction du CNOU. Ce qu’on peut retenir de ce conseil c’est que de nos jours le CNOU dispose d’un conseil responsable qui met en avant les intérêts des étudiants et du personnel de ce service.  En somme, ce conseil  nous donne un avant gout des pratiques mafieuses qui existeraient au niveau de la direction de ce service.
Rappelons que la session budgétaire du CNOU est prévue pour décembre prochain, session au cours de laquelle le conseil ne se laissera pas drainé par la direction, nous confie un autre membre du conseil, visiblement remonté contre la direction.
Affaire à suivre.

<strong>Guindous</strong>

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<title>  PMU&#45;Mali : Grogne des agents de traitement et les revendeurs   </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pmu-mali-grogne-agents-traitement-les-revendeurs-588852.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Oct 2014 07:54:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les syndicats des agents de traitement et de revendeurs du PMU-Mali, ont tenu le vendredi 17 octobre 2014, au siège de la structure une assemblée générale d’information et de protestation du comportement  de la direction à leur égard.</em></strong>

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[caption id="attachment_95824" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Pmu-Mali.jpg"><img class="size-full wp-image-95824" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Pmu-Mali.jpg" alt="Pmu_Mali" width="315" height="236" /></a> PMU Mali[/caption]

Pour Jean Keïta, le secrétaire général des agents de traitement du PMU-Mali, ce service compte de nos jours plus de 800 agents et que certains y travaillent depuis plus de 20 ans. Il fera savoir qu’il a été illégalement  suspendu pendant 2 mois par la direction du PMU-Mali du seul fait qu’il a demandé des meilleures conditions de travail et de vie pour  les agents de  traitement de ce service. Par rapport aux conditions de travail, il dira que la grille salariale n’est pas respectée et que les agents ne perçoivent que des primes, mais pas de salaire. La réalité, c’est que la direction  paye les primes à la place du salaire. Les travailleurs n’ont eu droit aux primes de responsabilité encore moins le paiement des heures supplémentaires. « Nous travaillons, les jours de fêtes, les jours fériés, et même les jours chaumés, sans la moindre récompense. Cela ne sera qu’un mauvais souvenir, car nous n’allons jamais encore
travailler sans que l’on ne nous paye nos salaires, primes, heures supplémentaires.

&nbsp;

Les congés ne sont pas respectés pour certains et le paiement du 12ème mois ne se fait jamais », a-t-il indiqué. Il dira que chaque fois qu’un syndicat ou un travailleur essai de revendiquer ses droits, la direction ne trouve d’autres moyens que de le renvoyer de la boite. Les agents ont de la peur au vendre même quand le syndicat les convoque pour les informer, car ils ont peur d’être licenciés. Il fera savoir que la salle de traitement qui regorge par jour une centaine d’agents  ne dispose pas de climatiseur,  pas d’aspirateur  pour dégager le carbone, du coup beaucoup d’agents auraient, à petit feu, trouvé la  mort. L’infirmerie n’est pas dotée en médicament, les toilettes sont très salles, les eaux usées coulent de part tout dans la cour. Il a fini par affirmer que le système sanitaire des agents du PMU-Mali est déplorable.
Parlant de l’ancien directeur du PMU-Mali, le secrétaire général a déploré la négligence de nos autorités qui a conduit à la fuite de ce dernier. Pour lui, les complices de Haïdara sont toujours en poste au sein du PMU-Mali sans être inquiétés par la justice. Il a pour ce faire demandé au Ministre de la justice Bathily et au vérificateur général de faire un tour pour constater les dégâts financiers causés par ces derniers. Pour Isaak Dramé,  secrétaire général des revendeurs, le PMU-Mali repose uniquement sur les agents de traitement et les revendeurs. Il dira que les travailleurs ne sont pas enregistrés à l’INPS. Il a rendu un hommage à Madame Diarra Honorine, l’une des fondatrices de PMU-Mali. Il dira que de nos jours avec la complicité et les malices de l’ancien PDG Haïdara et de ses complices, les conventionnaires sont mieux traités que les salariés du PMU-Mali. Haïdara a fait créer un bureau de placement du nom de ‘’Aptitude Conseil’’ en faisant recruté ces conventionnaires qui bénéficient de tous les avantages au détriment des agents recrutés depuis plus de 20 à 25 ans. Il dira que grâce aux revendeurs le PMU-Mali fait une recette de plus de 300 millions en une journée. Prenant l’exemple sur la journée du 25 septembre 2014, les revendeurs ont encaissé la somme de 324. 089. 000 FCFA. Le secrétaire général de l’agence de recrutement ‘’Aptitude Conseil’’ s’est dit aussi inquiet quand au sort qui sera réservé aux   agents recrutés par ce service dont le contrat est presque à terme. Il a aussi plaidé pour l’amélioration des conditions de travail et de vie de ses membres, tout en demandant au président de la République de s’impliquer personnellement pour le dossier de PMU-Mali.
Les orateurs ont tous demandé à ce que nos autorités nomment dans un bref délai un nouveau directeur général  afin que ce dernier régularise la situation de tous les agents du PMU-Mali. Ils diront combien ce secteur est important pour l’économie malienne avec un investissement de plus de 10,8 milliards de FCFA entre 1994 et 2004.
<strong>A Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Marathon pour la survie de l’enfant à Sikasso : Le Ministère des Sports sort la grosse artillerie pour cette quatrième édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/marathon-pour-la-survie-de-lenfant-a-sikasso-588822.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Oct 2014 07:48:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_498632" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-Kone-Mme-Keita-Aminata-.jpg"><img class="size-full wp-image-498632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-Kone-Mme-Keita-Aminata-.jpg" alt="Le ministre de la santé Ousmane Koné et la première dame Mme Keita Aminata Maiga lors de la 10e Édition de la Journée nationale / maternité à moindre risque" width="620" height="413" /></a> Le ministre de la santé Ousmane Koné et la première dame Mme Keita Aminata Maiga lors de la 10e Édition de la Journée nationale / maternité à moindre risque[/caption]

<strong><em>Dans le cadre de la lutte contre la mortalité infantile, Save The Children International organise depuis 2011, un événement international dénommé « Course pour la survie ou défi marathon mondial ». A l’instar des autres pays, le Mali, à travers la ville de Sikasso, a abrité la quatrième édition au stade Babemba Traoré. Pour joindre l’utile à l’agréable, le département des Sports n’a pas lésiné sur les moyens pour offrir aux hôtes du kénédougou une fête inoubliable. En plus de la mobilisation du bureau de la Fédération Malienne d’Athlétisme, le département des sports a ravi la vedette à travers l’Union National des Supporters des Aigles du Mali et un contingent de journalistes.</em></strong>
Sous la présidence de Mme Keita Aminata Maïga, une cinquantaine d'enfants âgés de 11 à 13 ans ont pris part le vendredi dernier au quatrième marathon pour la survie de l'enfant. Organisé par L'ONG Save The Children, le marathon s'est déroulé simultanément dans 50 pays à travers le monde. Compte tenu de l’actualité mondiale dominée par la maladie à virus Ébola, l’accent a été mis par le ministère de la santé sur la lutte contre cette épidémie à travers la promotion d’une hygiène de vie. En plus du Ministre de la santé, Ousmane Koné, quatre autres ministres  étaient de la fête. Il s’agit du Ministre des Sports, Housseïni Amion Guindo, celui de la Culture Mme Diaye Ramatoulaye Diallo, celui de Jeunesse et de la construction citoyenne, Mamadou Gaoussou Diarra. Profitant des canaux de mobilisation du sport, Save the Children a pour objectif d’influencer les décideurs mondiaux et nationaux, afin qu’ils prennent des mesures urgentes et adéquates pour sauver la vie de plusieurs millions d’enfants qui meurent chaque année dans le monde. En tant qu’acteur principal de l’évènement à travers la fédération malienne d’athlétisme, le Ministère des Sports n’a pas lésiné sur les moyens. Pour offrir une attraction originale à la quatrième édition, le Ministre n’a pas hésité à réduire la taille de sa délégation au niveau du cabinet pour permettre  à l’Union nationale des supporters des Aigles au complet et aux journalistes de participer à la fête afin de relayer le message noble de Save the Children et de la première dame.

Sur le gradin de stade Babemba Traoré, les supporters des Aigles ont émerveillé un public des grands jours. Ainsi,   bon nombre participants avouent avoir effectué le déplacement à cause de l’UNASAM. Sur la distance requise de 21 km, les enfants ont réalisé un temps de 57 minutes. Pour cette édition le Mali s’est classé 1er africain et 3eme mondial.
Vivement la prochaine édition
<strong>Envoyé Spécial, Lamine Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conseil d’administration de l’Ortm : Le syndicat en ordre de bataille</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/conseil-dadministration-lortm-syndicat-en-ordre-bataille-588782.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Oct 2014 07:40:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161662" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Logo_ORTM.jpg"><img class="size-full wp-image-161662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Logo_ORTM.jpg" alt="Feuilletons, séries télévisées et les maliens" width="310" height="233" /></a> ORTM[/caption]

<strong><em>C’est le jeudi 16 octobre dans la salle du restaurant de l’ORTM   que s’est tenue l’assemblée générale de la commission syndicale du personnel de l’Office radiotélévision du Mali. Trois  points étaient  à l’ordre du jour parmi lesquels le compte rendu du conseil d’administration du 9 octobre,  le préavis de grève de l’ensemble du personnel de l’ORTM et l’information sur  les décisions et revendications faites au cours du conseil du  9 octobre en présence du ministre de la communication.</em></strong>
De prime à bord, Aboudrahamane Infa Touré, l’actuel secrétaire général du syndicat a précisé qu’un mémorandum se trouve sur la table du ministre comportant plusieurs revendications dont l’augmentation des primes déjà existant es telles que la prime de logement, de transport, de responsabilité,  etc. Mais aussi, l’exigence d’insertion de nouvelles primes telles que les primes d’astreinte relatives aux risques liés au métier de journaliste reporter dont le coût s’élèverait entre  300.000 à 25000Fcfa/ mois. Il faut préciser que les doléances contenues dans ce mémorandum ont pour principal objet  l’amélioration des conditions de vie des travailleurs de l’ORTM. Aussi parmi ces points cités, certains ont déjà été accordés et d’autres ne prendront effet qu’à partir de la signature des ministres de la fonction publique et de la communication.
Sur un tout autre domaine, le secrétaire général a aussi précisé leur volonté pour la construction d’un nouveau local pour abriter le personnel de l’ORTM parce que l’actuel  n’est plus approprié pour contenir l’ensemble de son personnel, a-t-il dit. Le contrat de bail signé entre la Chine et la République du Mali en 2011 sur 10ans pour le montant global de 7 Milliards  était à 3,6 Milliards avant la prise de fonction du ministre. Mais aujourd’hui cette somme souffre d’une carence de 700 Millions soit l’équivalent de 3,2 Milliards disponible. Le contrat porte sur le moniteur de l’ORTM qu’utilise la Chine pour la diffusion de ses chaines. Ce projet de construction n’est pas encore effectif parce qu’existe une contradiction entre les aspirations de la commission syndicale et celles du ministre de la communication sur le site de construction. Selon le secrétaire général, Infa Touré, Kati semble le lieu approprié vue
que 10 hectare de parcelle ne saurait être trouvés actuellement à Bamako. Ce qui n’est pas de l’avis du ministre de la communication.

&nbsp;

Pour  le préavis de grève décidé lors de la dernière réunion de l’UNTM,  la grève prévue pour les 29, 30 et 31octobre prochain promet d’être le théâtre d’une ville morte si elle est observée de façon effective par tous les travailleurs du Mali et sur toute l’étendue du territoire national, avait précisé Infa Touré. Elle a pour but d’amener le gouvernement à accorder aux travailleurs les points de désaccords, qui jusque-là, ont fait objet de refus. Ce sont entre autres, le relèvement significatif du taux de la valeur du point d’indice et la baisse des tarifs d’eau et d’électricité conformément à l’accord signé en juillet 2007. Ces points refusés ont conduit les syndicalistes à rejeté les trois autres points qui avaient été accordés par le gouvernement. Le taux d’indice et la baisse des factures de l’EDM représentent les points les plus cruciaux des revendications   sans lesquels  il n’y a point de négociation,  dira le secrétaire général.

&nbsp;

Pour solde de tout compte, une seconde grève de la grande centrale syndicale du pays  est loin d’être ce qu’il y  a de mieux actuellement pour     le gouvernement. Il appartient donc à « ladjibrouma » de   prendre à bras le corps les problèmes du peuple malien.

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<strong><em>Moussa Magassa</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Recrutement au PAOSC II : Une mafia qui ne dit pas son nom !</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/recrutement-au-paosc-ii-mafia-dit-pas-nom-574332.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2014 06:55:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Fruit d’un partenariat fécond entre l’Etat malien, le Canada, le Danemark, la Suisse, la Suède, l’Union Européenne et les organisations de la société civile (OSC), le Programme d’Appui aux organisations de la société civile (PAOSC II) vise à renforcer la capacité des OSC afin qu’elles jouent pleinement leur rôle d’acteurs du développement et du changement social au Mali. Crée en 2012 pour une durée de 60 mois, ce deuxième programme du genre est financé à hauteur de 13 milliards de FCFA et les fonds sont gérés à travers la convention de financement n° ML/FED/021-414, qui fixe les modalités de mise en œuvre du Programme, dans le cadre des procédures de gestion du 10ème Fonds Européen de Développement. Malgré la noblesse de ses objectifs dans un pays miné par la mauvaise gouvernance, certains acteurs de notre société civile ont décidé d’œuvrer pour leur propre agenda. Pour cela, aucun stratagème n’est de
trop en vue de tromper l’Etat et les partenaires Techniques et Financiers. C’est dans ce cadre que PAOSC II vient d’être pris en flagrant délit de pratique mafieuses  dans le but de favoriser un clan (famille et parents).


<strong>De quoi s’agit-il ?</strong>


Ceux qui soutiennent que la société civile malienne est une secte dont les seuls initiés ont le droit de brouter,  viennent d’être servis sur un plateau d’or. Pourtant en tant que sentinelle de la démocratie et de la bonne gouvernance à tous les niveaux, la société civile d’une manière générale doit donner l’exemple. Malheureusement au Mali, on assiste le plus souvent au contraire. Complice de la descente aux enfers de notre pays, les organisations de la société civile gagneraient mieux à changer leurs  méthodes alimentaires  pour prendre en compte les vraies préoccupations d’un peuple sans voix, laissé à la merci des autorités. Malheureusement, l’habitude étant une seconde nature, nous assistons à un embouteillage monstre à l’aéroport de Bamako Sénou dès qu’il s’agit de figurants pour Ouagadougou et Alger.
Au delà de ce côté visible de l’iceberg, un réseau mafieux est à l’œuvre dans les locaux du PAOSC II et des OSC d’une manière générale pour faire la promotion d’un clan (parent et famille). Pour eux, la compétence n’a aucune valeur. L’illustration de ce plan sordide et indigne de la société civile vient d’être donner dans le cadre du recrutement de 3 experts pour le compte du PAOSC II et de l’Unité de Gestion du Programme (UGP). Il s’agit d’un expert pour le suivi de la mise en œuvre de la stratégie genre du PAOCII, d’un expert en communication au sein de l’UGP à Bamako et d’un expert en suivi évaluation au sein de l’UGP également à Bamako. Pour écarter toutes concurrences à leurs différents protégés le plus souvent incompétents, la stratégie est très huilée et efficace à 100%. Il s’agit simplement de publier l’avis de recrutement après la date limite de dépôt des candidatures. Loin
d’être un cas isolé, cette stratégie aurait permis à certains acteurs véreux de la société civile malienne de caser certains de leurs proches dans leur sillage sans aucune compétence. Pour le cas qui nous concerne aujourd’hui, l’avis de recrutement a été publié le 3 octobre 2014, pour une date limite de dépôt de dossier prévu le 20 Septembre 2014. Où est le sérieux ?  Sachant que l’indépendant qui a publié les avis en question est connu pour le sérieux de son service commercial, il y a lieu de se poser des questions  en vue d’identifier les vrais auteurs de cette  mafia. En attendant la fin de nos investigations visant à identifier individuellement les brebis galeuses de ce service, comme victime de cette situation nous envisageons de saisir l’ensemble des partenaires impliqués dans le financement de cette structure (l’Etat malien, le Canada, le Danemark, la Suisse, la Suède et l’Union Européenne) afin la date
limite de clôture du dépôt des dossiers soit revue et que des sanctions exemplaires puissent être prises contre les fautifs. Nous estimons que l’égalité des chances doit être une réalité dans notre pays. Il est inconcevable que les cadres véreux puissent se cacher derrière  le nom de société civile pour s’adonner à des pratiques mafieuses.
A suivre…
Lamine Diallo]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour escroquerie portant sur plus de 6 millions : Le fils de Koumba Diawara, ex femme de Kissima Doukara démasqué</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/escroquerie-portant-6-millions-fils-koumba-diawara-ex-femme-kissima-doukara-demasque-574312.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2014 06:53:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[AGRO-D SA est une société de production agricole et d’aménagement Hydro agricole, spécialisée dans la construction de canaux artificiels, de digues, lacs et tout ce qui touche à l’hydraulique agricole. Malgré sa position d’entreprise privée malienne, pionnière en termes de production de pomme de terre et de technologies agricoles, elle croupie aujourd’hui sous le poids de la dette. Un doigt accusateur est pointé sur le fils de Koumba, ex femme de Kissima Doukara et Simbala Doucouré.

En difficulté financière,  le jeune Doucouré est contraint d’escroquer les honnêtes citoyens pour maintenir un train de vie au dessus de ses moyens. Aujourd’hui la victime a pour nom IDEAL G SARL. Le premier responsable de la société affirme avoir été victime d’une escroquerie organisée par Mahamadou Doucouré portant sur 7 175 000 FCFA.
Malgré les multiples médiations entreprises par les bonnes volontés pour contraindre le PDG de la société AGRO-D SA à rendre à César ce qui appartient à César, peine perdue. Le fils de l’ex femme de Kissima Doukara et de l’ex Diamantaire Simbala Doucouré a décidé d’aller à la confrontation. Mahamadou Doucouré puisque c’est de lui qu’il s’agit est le prototype d’opérateur très dangereux pour toute la profession. Aidé par sa mère Koumba Diawara qui compte sur ses relations de l’époque du CMNL, l’enfant terrible n’hésite pas un seul instant à semer la désolation autour de lui. La mésaventure de la société IDEAL G. Sarl est loin d’être un cas isolé. Pour soutenir un train de vie au dessus de ses moyens, le PDG de la société AGRO-D SA est obligé de sucer le sang des pauvres.

Dans le lot des victimes du directeur général de la société AGROD SA, nous avons la société IDEAL G Sarl. En effet, pour son fonctionnement, le responsable approvisionnement de la société AGROD SA a délivré le 16 Mai 2013 un bon de commande portant sur 150 sacs d’engrais minéral de couverture (Urée) à 20 500 FCFA l’unité et 200 sacs d’engrais minéral de fonds (complexe céréale) également à 20 500 FCFA l’unité. Au total les 150 sacs Urées font 3 075 000 FCFA et les 200 sacs d’engrais complexe céréale font 4 100 000 FCFA, soit 7 175 000 FCFA. Le bon de commande dont nous nous sommes procurés une copie, stipule que le délai de livraison est immédiat et que le règlement est prévu un mois après la livraison.
Après avoir rempli ses obligations contractuelles, la société IDEAL G. Sarl n’imaginait pas que son calvaire ne fait que commencer. En effet, malgré toutes ses tractations, la mauvaise foi manifeste des responsables de la société AGROD SA n’a pas permis le payement de sa dette. Pour faciliter le payement, la société IDEAL G Sarl et l’avocat de la société AGROD SA avaient élaboré un protocole d’accord qui échelonne le payement. Dans le cadre de ce protocole d’accord, AGROD SA s’engageait à payer comme suit : le 15 décembre 2013, une première tranche de 2 500 000 F CFA. Le 15 janvier 2014, une deuxième tranche de 2 337 500 F CFA et le 15 février 2014, le reliquat de 2 337 500 FCFA. Malgré cette concession, Mahamadou Doucouré a refusé de s’acquitter de sa dette.

Pour être dans ses droits, la société IDEAL G Sarl n’a eu d’autres choix que de convoquer le directeur général de la Société, Mahamadou Doucouré au camp I de la gendarmerie de Bamako. Une fois sur place, le jeune Doucouré n’a pas tardé à faire étalage de sa mauvaise foi, de son arrogance et de son mépris pour les honnêtes citoyens qu’il piétine. Devant les limiers du camp I, le fils de Simbala Doucouré a affirmé qu’il est le directeur général de la société AGROD SA, mais qu’il n’est pas la société. Sans se contenter de cette phrase, il ajouta arrogamment que la montre qu’il porte vaut plus chère que la créance de la société IDEAL G Sarl, soit 7 175 000 FCFA. Agacés par ses propos d’une autre époque, les gendarmes très remontés ont demandé à la société IDEAL G Sarl d’aller porter plainte au tribunal de commerce. Dans son mépris pour le peuple malien, Mahamadou Doucouré, qui oublie visiblement que
Dieu existe, aurait affirmé qu’il a les clés de la justice. Vrai ou faux, toujours est-il que notre Directeur refuse jusqu’à ce jour de payer le montant excroqué.
Pour se moquer de la société IDEAL G Sarl qui a été contraint de licencier pour faire face à cette situation inattendue, par le biais de certaines relations, il a payé seulement 1 000 000 de FCFA. Depuis cette date, l’homme refuse de répondre aux appels téléphoniques, idem pour sa maman qui est pourtant allée à la Mecque. Peut-on se rapprocher de Dieu  pendant qu’on incite son fils à faire du mal aux  autres ?
À suivre dans nos prochaines parutions les révélations sur la société Koumba Gaz, plusieurs fois pris en flagrant délit par la direction nationale de la concurrence. Selon certaines sources, la société Koumba Oil qui vient d’être crée par Mahmadou Doucouré vise à escroquer d’autres citoyens.
A suivre…

Bissidi Simpara]]> </content:encoded>
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<title>Renouvellement des sections RPM : La commune IV chasse le ministre Abdrahamane Sylla</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/renouvellement-sections-rpm-commune-iv-chasse-ministre-abdrahamane-sylla-574292.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2014 06:47:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En cours depuis quelque temps, le renouvellement des comités, sous-sections et sections  du parti présidentiel, le Rassemblement Pour le Mali d’Ibrahim Boubacar Keïta, vient de prendre fin dans le district de Bamako. Des ministres du gouvernement n’ont pas pu sauver leurs places au sein de leurs sections. Le cas qui fait beaucoup jaser est celui du ministre des maliens de l’extérieur, Abdrahamane Sylla. Il a été proprement chassé par les militants de Lafiabougou et de l’ensemble de la Commune IV.

C’est arrivé le samedi dernier lors  du renouvellement du bureau de la section RPM de la commune IV du district de Bamako. En effet, la liste de la section RPM de la commune IV,  a été rendue publique, le samedi dernier à l’issue d’un vote qui  a désigné les membres  sans le nom du ministre Abdrahamane Sylla. C’est Mady Moussa Keïta  qui a été élu secrétaire général de la section. Imprimeur de son Etat,  l’ensemble de la section lui a fait confiance pour ses qualités de militantisme et ses efforts inlassables dans la commune pour la consolidation et la survie du parti.

Issa Guindo, ancien Maire et grosse pointure du RPM en commune IV a été élu secrétaire général adjoint de la section. L’homme est ainsi récompensé pour ses nombreux efforts dans le cadre du renforcement et de la notoriété du parti en commune IV où il fut successivement deuxième adjoint au Maire et ensuite Maire.

Le jeune Magassoumba a été reconduit à la tête de la jeunesse RPM de la commune IV.

Pourquoi, le ministre Abdrahamane Sylla a été chassé par les militants ? Les réponses à cette question  sont nombreuses. Entre supputations et interprétations, chacun y va de ses commentaires. En effet, le ministre ne vit plus à Lafiabougou en commune IV où il a longtemps résidé. Il y a de cela un bon moment que l’homme a déménagé derrière le fleuve. Et depuis, il a abandonné parti et les militants de la commune. Ancien député et colistier  du président IBK lors de la dernière législature sous ATT,  Sylla n’a jamais pu s’imposer en commune IV. Il doit sa fulgurante ascension à sa proximité avec IBK qui l’a toujours porté. Aujourd’hui, ce dernier avec sa fonction de président de la république n’est plus dans l’arène. Voilà pourquoi le ministre Sylla ne pèse plus qu’une mouche au sein du parti malgré sa position de ministre.
D’ailleurs, la fonction ministérielle lui est tellement montée à la tête que l’homme n’a plus le temps pour le parti. Les militants se plaignent de son arrogance et surtout de sa cupidité. En tant que député, ce sont les autres qui ont toujours financé les activités du parti en commune IV. Même étant ministre, Sylla à la main dure comme peau de caïman, rien de lui ne va au parti, s’indignent des jeunes du parti, qui se réjouissent de son départ de la section.
Désormais en manque de base politique, Sylla pourra-t-il sauver son fauteuil lors du remaniement ministériel qui pointe à l’horizon ? IIBK va-t-il continuer à porter un homme lâché par sa base ? Surtout que la gestion de son département est aussi décriée par ses collaborateurs.
En plus du détournement de la dotation alimentaire du ministère au profit de sa seule famille, on assiste à la nomination des coquins et des coquines à des postes sans en avoir les compétences.  En froid avec le syndicat, jugé hautain  et arrogant par le personnel, le plus défaut du ministre serait ses rapports avec l’argent. Un régisseur en a déjà fait les frais.
Sous d’autres cieux, un ministre qui perd sa base est renvoyé du gouvernement. Sylla subira le même sort ? Le temps nous le dira.

Ibrahima Coulibaly.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Housseïni Amion Guindo, Ministre Des Sports : Le seul lot de consolation au sein  d’un gouvernement en errance</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/housseini-amion-guindo-ministre-sports-seul-lot-consolation-au-sein-dun-gouvernement-en-errance-553852.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2014 10:10:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_152005" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-152005" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Poulo-3.jpg" alt="Poulo, président Codem" width="315" height="315" /> Poulo,[/caption]

<strong><em>A défaut de cacher la forêt, certains arbres parviennent à l’illuminer au point de l’éclipser un bon moment. Dans ce cas de figure, bon nombre d’observateurs et d’acteurs sportifs citent volontiers le début tonitruant du ministre des Sports dans un gouvernement qui peine à répondre aux vraies aspirations du peuple. Malgré ses six petits mois au sein d’une équipe dont la plupart des membres en compte 12, l’ex député de Sikasso innove le   dans un milieu sensible et difficile que constitue le sport au Mali. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Resté égal à lui-même, Housseïni Amion Guindo, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est aujourd’hui l’un des rares ministres du gouvernement Mara a maitrisé totalement et entièrement son département. Disponible de jour comme de nuit pour tous les acteurs de notre sport,  il fait la fierté de la jeunesse. Malgré son statut de président d’un parti très représentatif sur l’échiquier national, sa loyauté envers le chef de l’Etat se traduit chaque jour que Dieu fait par des actes visant à concrétiser les promesses de celui-ci. Le ministre des Sports fait son petit bon homme de chemin. Pour ses collaborateurs du département, l’enfant de Sikasso reste un model de responsable modeste, humble et solidaire dans toutes les situations. Sa maitrise du domaine sportif est un atout sur lequel il   s’appui pour offrir le meilleur à l’ensemble des acteurs du secteur.   Pour  beaucoup d’acteurs du sport malien, « Poulô » reste l’un des très rares ministres des sports à se départir  de toutes considérations politiques et personnelles pour l’intérêt supérieur de la nation. Ce ne sont pas les supporters, encore moins les journalistes qui diront le contraire. Pour permettre à ses deux acteurs incontournables de jouer pleinement leur partition, le ministre  n’hésite pas à sacrifier ses voyages. Le cas des éliminatoires de la CAN junior au Togo en est une parfaite illustration. Malgré la budgétisation de son séjour à Lomé, il a décidé de rester pour mettre à plus de 30 journalistes et une soixantaine de supporters d’aller soutenir les Aiglons. Ce choix payant qui a permis aux poulains de Fagnéry Diarra d’arracher leurs tickets pour la phase finale, a été très apprécié par le président de la fédération qui a versé des larmes à Lomé. Pour le premier responsable de l’Association des Journalistes Sportif du Mali (AJSM), c’est la première fois qu’un ministre sacrifie sa mission au profit des hommes de média. Du côté des supporters, c’est le même son de cloche, la reconnaissance est totale. Loin d’être un cas isolé, cette disponibilité sans aucun protocole se manifeste chaque fois que le besoin se fait sentir.
Selon une source proche du département, le désespoir qui se lisait sur le visage des acteurs du sport malien  s’est vite dissipé.

&nbsp;

<strong>UN HOMME DISPONIBLE, MAIS FERME</strong>

Son sourire et son respect pour l’ensemble des acteurs de la famille   sportive malienne  ne l’empêche pas d’être ferme à chaque fois que l’intérêt supérieur de la nation est en jeux. Sa gestion héroïque du fameux dossier de la fédération malienne d’hippisme qui a bouffé 4 ministres du fait qu’il impliquait un conseiller spécial du président IBK sonnait comme un avertissement pour tous les responsables indélicats. Malgré toutes les intimidations, pour maintenir l’ordre public au champ hippique, il n’a pas hésité à dissoudre la fédération controversée au profit d’un comité transitoire. Aujourd’hui, l’histoire lui donne raison avec la fin de la crise et la nomination d’un directeur du Champ hippique.
En plus du champ hippique, le ministre des Sports a fait étalage de sa fermeté à Sikasso lors de la mise en place de la fédération nationale du sport scolaire et universitaire. Face à la volonté des représentants des deux ministères de l’éducation et de l’enseignement supérieur de prendre en otage la mise en place du bureau, le ministre a connu l’un de ses rares moments de colère. Pour lui, si c’est l’intérêt supérieur du Mali qui compte, il est inadmissible que des fonctionnaires de l’Etat ne puissent pas s’attendre autour d’un projet particulièrement important pour le président de la république. Pour mettre fin à la récréation, Poulô a souligné que cette entité n’a rien de commun avec les autres fédérations sportives propres à des disciplines, par conséquent qu’il ne saurait avoir une compétition entre les fonctionnaires pour des postes. Il a également souligné qu’en tant que garant du succès du projet, la présidence revient de droit au ministère des Sports. Face à cette fermeté, les participants n’ont eu d’autres choix que d’accorder leur violon autour d’un bureau.

<strong>LES ACQUITS QUI ONT CONQUIS</strong>

Avec la disponibilité et la fermeté qu’il a su faire preuve à tous les nivaux, les résultats ne pouvaient que tomber comme des fruits mûres. En six mois de gestion, les acquis de Poulô ont fini de conquérir le cœur des acteurs exigeants du   sport malien. Il s’agit entre autres : de la dotation de certaines Fédérations sportives nationales de sièges indispensables à la bonne administration des disciplines concernées, la reconnaissance du mérite si chère au président IBK à travers l’organisation d’un dîner-gala dédié aux anciennes gloires du sport et à la mise en place d’un «fonds de soutien» garantissant ainsi une assurance à cette couche sportive qui a tant donné à la nation. Cette marque de solidarité envers les anciens a été hautement saluée et appréciée par les bénéficières qui attendaient ce jour avec impatience.

&nbsp;

La création de la fédération nationale du sport scolaire et universitaire est aussi un acquis qui permettra de booster le sport à la base sur toute l’étendue du territoire national. La rénovation du centre d’entraînement pour sportifs d’élite Ousmane Traoré dit «Ousmane Blen-ni» de Kabala saluée par les joueurs et l’encadrement vise à permettre à nos sportifs et aux encadreurs de travailler dans les meilleures conditions.
L’obtention de 150 bourses du Venezuela constitue une première dans les anales du département des sports. L’objectif de l’offensive du ministre au pays de Chavez était de répondre à la promesse de bourse du chef de l’Etat aux basketteuses championnes d’Afrique de leurs catégories. Séduites par Housseïni Amion Guindo et sa délégation, les autorités du Venezuela ont décidé d’octroyer 150 bourses au ministère des Sports.
Le partenariat public-privé (PPP) a aussi été un cheval de bataille pour le Ministre Guindo. L’une des retombées de cette stratégie fut l’accompagnement financier obtenu de l’Ambassade d’Afrique du Sud au Mali pour appuyer la relance des activités du sport scolaire et universitaire.
Et cela sur une période de cinq ans. Toujours dans la même dynamique de public-privé, la société «Mondial Sport» s’est elle aussi engagée à soutenir les actions du département, notamment dans la promotion du sport de masse.

<strong>LES PERFORMANCES AU BOUT</strong>

Grace aux efforts consentis par le département et les autres acteurs, plusieurs disciplines ont donné satisfaction au peuple malien.  Du côté de  Gaborone (Botswana), les athlètes maliens ont courageusement défendu les couleurs de la nation lors de la seconde édition des Jeux Africains de la Jeunesse (JAJ). Le Mali y occupa la 19e place/54 avec 8 médailles, dont une en Or, une en Argent et six en Bronze.
Auparavant, c’était l’équipe nationale de taekwondo qui avait ouvert le bal en se classant 4e lors du 13ème  championnat d’Afrique d’arts  martiaux qui s’est tenu à Tunis (Tunisie) en mai 2014. On ne saurait non plus oublier la qualification des Aiglons pour la phase finale de la CAN U20 «Sénégal 2015».

D’autres performances sont attendues dans les jours prochains, notamment à la CAN 2015 (Sénior et cadet). Face à ces acquis qui sont loin d’être le fruit du hasard, il est important et nécessaire de soutenir le Ministre Housseïni Amion Guindo dans son combat pour la renaissance du sport dans notre pays.

<strong><em>Lamine Diallo</em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mensonge d’état :   Le Ministre Tiéma Coulibaly en flagrant délit</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mensonge-detat-ministre-tiema-coulibaly-en-flagrant-delit-553872.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2014 10:07:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_118655" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-118655" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Tieman_coul.jpg" alt="Tiéman Coulibaly" width="350" height="241" /> Tiéman Coulibaly[/caption]

<strong><em>Thieman Hubert Coulibaly,  ministère des Domaines de l’Etat, des Affaires Foncières et du Patrimoine  est  aux abois depuis le décret controversé et surréaliste qu’il a pris pour nommer l’une de ses proches au poste de directeur national des domaines et du cadastre. Depuis, le ministre   accumule les bévues. Sa sortie malencontreuse pour répondre à la pression terrible des nombreuses victimes de sa décision controversée d’arrêter les transferts à tous les niveaux n’a pas été appréciée par les agents qui s’estiment être jetés en pâture par un ministre qui a du mal à maitriser les dossiers. Cette indignation de l’ensemble des agents des domaines et du cadastre du pays fait suite au mensonge d’Etat publiquement tenu par le ministre Tiéman Hubert Coulibaly sur les antennes de l’ORTM lors du journal télévisé du jeudi 24 septembre 2014. Le ministre a dit des contrevérités.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>De quoi s’agit-il ? </strong>

&nbsp;

Sur les ondes de l’ORTM, le ministre a  laissé entendre que les transactions foncières entre particuliers n’avaient jamais été arrêtées. Contrairement à cette annonce,  tous les agents sont formels. Selon l’un d’entre eux : « sur son instruction, des huissiers ont sillonné tous les bureaux pour arrêter les registres à tous les niveaux. Depuis cette date, aucune transaction fut-elle entre particuliers n’était possible. J’ai été surpris d’entendre le ministre dire le contraire à la télé. Un autre de renchérir, je ne comprends pas cette situation inédite dans ce département. Comment un ministre peut-il honteusement se dédouaner sur ses agents ?

&nbsp;

Pour eux, trop c’est trop. Ils estiment qu’il est temps que les autorités songent à mettre de l’ordre au sein du ministère des Domaines de l’Etat, des Affaires Foncières et du Patrimoine. Les propos des agents ont été étayés par la lettre d’instruction N°2014 002 MDEAFP SG du 25 septembre 2014. Ce document adressé à la directrice contestée du Domaine et du Cadastre est libellé ainsi : « Dans le cadre de l’arrêté interministériel N°2014 – 2303 / MDEAFP MIS MDV/SG du 21 Aout 2014 portant mesures de suspension des attributions de terrains du domaine immobilier de l’Etat et des collectivités territoriales, l’instruction suivante est à observer : la réouverture des registres pour l’inscription des activités non concernées par l’arrêté interministériel N°2014 – 2303 / MDEAFP MIS MDV/SG du 21 Aout 2014 portant mesures de suspension des attributions de terrains du domaine immobilier de l’Etat et des collectivités territoriales à la date de la transmission du procès verbal constatant l’arrêt des registres et du tableau récapitulant la situation de tous les dossiers en cours de traitement, au ministre des domaines de l’Etat, des Affaires Foncières et du patrimoine conformément à l’instruction N°2014 – 01/MDEAFP-SG du 08 Septembre 2014.

A la lecture du contenu de ce document, le ministre contredit sa version soutenue à la télévision. En parlant de réouverture des registres pour l’inscription des activités non concernées par l’arrêté interministériel du 21 Aout 2014, le ministre Coulibaly reconnait au moins que les choses étaient fermées.

&nbsp;

En plus, la date de la lettre du ministre (25 septembre 2014, le lendemain de sa sortie à la télévision) prouve qu’il a tenté de couvrir le mensonge d’Etat soutenu sur l’ORTM. Selon certains observateurs, il est clair que Tiéman a montré ses limites dans la gestion des affaires publiques.

&nbsp;

<strong><em>LD</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou et Gao : Une année sans salaire pour les enseignants fonctionnaires des collectivités</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/tombouctou-gao-annee-salaire-les-enseignants-fonctionnaires-collectivites-553782.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2014 09:52:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les enseignants de la fonction publique des collectivités territoriales recrutés en 2013 et servant dans les régions de Gao et Tombouctou menacent de ne pas rejoindre leur poste en cette veille de rentrée scolaire. La raison est toute simple : depuis leur recrutement en novembre 2013, ils n’ont pas encore perçu leur premier salaire contrairement à leurs collègues des autres régions.</em></strong>

<strong><em>
</em></strong>Dans le souci de doter les établissements scolaires en personnels enseignants, l’Etat recrute depuis maintenant plusieurs années à travers un concours.  Pour les établissements relevant des collectivités territoriales, le concours est organisé par le département de l’administration territoriale à travers la direction nationale des collectivités. A l’issu du concours, les admis sont mis à la disposition des différentes académies qui se chargent de leur affection dans les différentes écoles. Les recrues de l’année 2013 mutées dans les académies relevant des régions  de Gao et de Tombouctou passent actuellement des moments difficiles  pour non paiement de salaires. Après le concours qui s’est déroulé  le 17 novembre 2013, les résultats sont publiés le 1er février 2014. La décision de répartition des recrues est rendue publique le 20 mars 2014. Après avoir rejoint leur lieu d’affectation, chacun des nouvelles recrues signent son contrat de travail. Les contrats sont transmis à qui de droit pour la prise en charge salariale des nouveaux enseignants. Seulement un mois après, les enseignants affectés dans les régions de Sikasso, Mopti, Ségou, Koulikoro et Kayes perçoivent leur salaire en intégralités plus les rappels.

&nbsp;

Cependant, ceux affectés dans les régions de Gao et Tombouctou attendent toujours leur premier salaire. Toutes les démarches entreprises  pour en avoir le cœur net sont restées infructueuses.  N’ayant d’autre choix que l’arrêt de travail, ils renoncent à rejoindre leur poste en cette veille de rentrée. Ils ne sont pas certes nombreux, mais leur absence aura une incidence sur l’effectivité de la rentrée.

&nbsp;

En effet, la plupart, surtout les professeurs d’enseignement secondaire sont seuls à enseigner leurs disciplines dans leurs lycées respectifs. Par exemple, dans le lycée de Niafunké,  le professeur de philosophie est le seul à enseigner la discipline. Etant concerné par l’arrêt de travail, imaginez la suite. Ce cas similaire se répète presque dans toutes les localités des régions de Tombouctou et de Gao. Aujourd’hui, ils ne comprennent pas pourquoi, les autorités leur font subir ce sort. Si le Mali est un Etat de droit, les autorités doivent très vite réparer cette injustice.

&nbsp;

« Un retard de deux ou trois mois dans le traitement des salaires peut s’expliquer, mais un retard de 7 mois est incompréhensible. Nos collègues des autres régions perçoivent leur salaire depuis le mois de mai. Nous n’avons pas encore perçu le premier salaire à plus forte raison des rappels», commente un enseignant de Tombouctou. Avant le bout du tunnel qu’ils espèrent pour bientôt, nos infortunés enseignants continuent à s’endetter pour vivre.
<strong><em>Guindouss</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>   Université des sciences juridiques et politiques de Bamako : Quand des professeurs   se battent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-sciences-juridiques-politiques-bamako-professeurs-se-battent-553762.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2014 09:50:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Incroyable mais vraie, la scène s’est déroulée à la faculté de droit privé le jeudi 11 septembre dernier, entre  deux professeurs  qui se sont battus comme de véritable King boxers. Il s’agit d’Issa Sidibé, chef de service de la scolarité et  de Mamadou Samassékou, chef  de DER. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>
En effet, après les examens de fin  d’année les enseignants de ladite faculté étaient  en intense travaux de commission  des examens pour  proclamer   les résultats   le 10 septembre dernier. Compte tenu du retard que cela a accusé, dans le souci de basculer et de renforcer les commissions,  le vice doyen,  Kissima Gakou  a pris la décision d’ajouter certains membres à la commission des examens. Lorsque le chef de la commission  4ème année, de surcroit chef DER, Samassekou constata la présence de nouveaux membres,  il leur expulsa de la salle en soutenant le fait qu’il est le seul chef  qui avait ce droit. « Je ne suis pas informé de votre participation à cette séance de travail », aurait-il dit.
Les professeurs concernés auraient répondu  que c’est Issa Sidibé,  qui leur a demandé de venir, sur instruction du vice doyen Kissima Gakou. Alors en sortant de la salle, il croise ce dernier à qui il aurait dit  ne pas   été  informé de la décision d’agrandir la commission. Celui-ci l’explique que c’est le vice doyen qui est auteur de cette décision et qui les a autorisés  à travailler dans cette commission. Le chef de DER, furieux fait savoir que M. Issa Sidibé est en complicité avec le vice doyen et qu’il n’était pas d’accord. Malgré tout, Issa continuait à  lui donner des explications qu’il ne voulait  pas  entendre.  Dans sa colère, il aurait tenu des propos déplacés. Après de violentes discutes, les collègues interviennent pour tenter de les calmer. Vingt minutes après les deux professeurs boxeurs se sont retrouvés face à face dans le bureau du vice doyen et le combat a repris. Le chef de service aurait donné une correction sévère au chef de DER, Samassékou qui n’est pas prêt à oublier ce jeudi 11septembre 2014.

&nbsp;

L’université qui est le lieu d’éducation et  d’apprentissage est devenue un lieu de combat entre professeur. Ce combat n’est pas surprenant pour des observateurs avertis. C’est la conséquence de la politique de gestion initiée par le recteur Diarra depuis son arrivée à la tête de cette structure, qu’il  a transformé en un véritable centre commercial.

&nbsp;

<strong><em>A  Koné</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mort electrocuté : Les héritiers de feu Mody Sidibé demandent 720 millions à EDM&#45;SA. </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mort-electrocute-les-heritiers-feu-mody-sidibe-demandent-720-millions-edm-553742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2014 09:48:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les héritiers de feu Mody Sidibé, après sa mort causée par un fil électrique de haute tension de la société EDM-SA, viennent de saisir le tribunal de grande instance de la Commune 3 du District de Bamako, d’une instance en réparation de préjudice.

</strong>

<strong>Le rappel des faits :</strong>
Le samedi 7 septembre 2013, aux environs de 10 heures, le défunt Mody Sidibé, contrôleur des Douanes de son Etat, accompagné de ses amis quitta son domicile pour se rendre dans une de ses parcelles sis  à Sirakoro Dounfing qu’il venait d’acheter. En cours de route, plus précisément derrière l’école fondamentale de ladite localité un fil électrique du réseau EDM-SA détendu à très basse altitude retint le cou de Mody Sidibé, lequel se trouvait devant ses amis qui le suivaient. Il succomba sur le coup de l’électrocution. Les secours n’ont pu constater qu’un corps  calciné. Alors les médecins n’ont fait  que constater sa mort par électrocution aux environs de 13 heures.
Devant le tribunal de la commune 3, les héritiers de feu Mody Sidibé, soutiennent que leur papa n’a pas été secouru, car les agents de l’EDM   ne sont  arrivés  sur les lieux des heures après. Ils argumentent que ce fil aurait pu massacrer davantage d’enfants écoliers car tombé à coté d’une école. La tragédie est pour eux une négligence coupable de l’EDM-SA qui préfère infliger aux populations des drames gratuits plus tôt que de faire des investissements nécessaires  pour sécuriser les personnes et leurs biens. C’est aussi la conséquence de la légèreté des services de contrôle de l’Etat sur le code de conduite de ces grandes sociétés qui se croient, qui ne respectent aucune norme de sécurité et qui, dans les faits, sont  rarement sanctionnées pour leurs fautes.
Selon Maître Aliou Abouba que nous avons contacté, la société Energie du Mali est et demeure le seul responsable de cette tragédie. Que cette société, qui a le monopole de la distribution du courant sur l’étendue du territoire est l’unique propriétaire des lignes de transport de l’électricité et donc du fil qui a  provoqué la mort de Mody Sidibé. Il dira que la société EDM-SA est responsable dans la mesure où cette grosse société, en dépit de ses moyens colossaux, refuse systématiquement tout investissement innovant pour la sécurité des personnes et de leurs biens comme par exemple la déconnexion automatique en cas de sinistre, un système très courant à travers le monde. Pour lui, les sinistres provoqués par EDM-SA au Mali se font au quotidien par dizaines sur l’étendue du territoire, semant dans son sillage amertume, désolation, et destruction. C’est dire toute la légèreté et l’insouciance coupables avec lesquelles cette maison (EDM-SA) distribue l’électricité au Mali. Il dira enfin que la circonstance aggravante, c’est que des heures se sont écoulées avant- l’arrivée des secours  et que Mody aurait pu être sauvé si les secours avaient été là dans les premières minutes où ils avaient été appelés.
Les  héritiers de feu Mody Sidibé ont demandé au tribunal de condamner EDM-SA à leur payer la somme de 720 millions de FCFA pour tout préjudices confondus. Les parties ont échangé leurs écritures et la décision était rendue par le tribunal le 25 septembre dernier.   EDM-SA  était  représentée par   les ‘’ Assurances Lafia’’.
Affaire à suivre.
<strong><em>A Koné</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tribune libre : La tabaski et la lustre tête d’un bélier, véritable défis pour les chefs de famille</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tribune-libre-tabaski-lustre-tete-dun-belier-veritable-defis-les-chefs-famille-553792.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2014 08:50:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong></strong>

<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-33008" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Moutons00.jpg" alt="Moutons" width="610" height="349" />C’est bientôt l’heure fatidique de la chasse aux béliers, une période beaucoup appréciée par les enfants et très redoutée par les chefs de famille. Faut-il rappeler que la fête de la tabaski est à la fois la grande fête musulmane et la fête des moutons en l’honneur du prophète Ibrahim pour son abnégation et sa croyance  envers Dieu. Et bien à la différence de ces époques, l’homme contemporain est cet être là qui est engagé dans un perpétuel combat au quotidien d’avec  le monde afin d’assurer sa survie et celle de sa famille. Dans ce contexte, l’approche de toutes fêtes est pourvoyeur de soucis quant au moyen financier qu’il faudra réunir en vue de faire face aux exigences du moment. Alors c’est bientôt la fête de la tabaski à Bamako où se procurer un bétail en ces temps-là n’est pas une mince affaire. </em></strong>

&nbsp;

Dans toutes les rues de la capitale, dans les coins et recoins des quartiers, à proximité des grands carrefours se rencontre un groupe de bétail. Certains venus exprès de pays de la sous-région pour l’occasion et d’autres élevés sur places par des individus pour l’unique grand Rendez-vous de l’année. Bien que les moutons abondent, le citoyen lambda semble ne pas trop s’intéresser à un tel déluge. Les raisons l’on les comprenne à chaque fois qu’un individu s’intéresse à un bélier. Nous avons approchés plusieurs vendeurs, les prix varient de 50000Fcfa  à 200000Fcafa voire 250000Fcfa parfois. Dans ces conditions je sacrifierai une chèvre certainement cette année, avait laissé entendre un client, moi peut être même pas, renchérit un autre. Aussi difficile à croire, le pouvoir d’achat des habitants de Bamako a considérablement baissé en une année, depuis le début du quinquennat de « ladjibrouma ». Alors pas étonnant que des chefs de famille ne peuvent plus s’offrir un bélier d’environ 50000Fcfa ou même en dessous. Cependant, comme une obligation, tout chef de famille doit pouvoir sacrifier une bête, n’importe lequel, lorsque ses revenus ne lui permettent pas l’achat d’un bélier. La tabaski connue sur l’appellation de la fête des moutons  risque fort bien de se métamorphosée en une fête des poules à Bamako…

<strong><strong><em>Moussa Magassa

</em></strong></strong>]]> </content:encoded>
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<title>1er édition de la coupe Mamadou N’diaye dit Madoufing : Le pari de la réconciliation gagné au champ hippique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/1er-edition-coupe-mamadou-ndiaye-dit-madoufing-pari-reconciliation-gagne-au-champ-hippique-553832.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2014 03:54:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_545732" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-545732" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/madoufing.jpg" alt="Le pari gagné du parrain Mamadou N'Diaye dit Madoufing" width="620" height="827" /> Le parrain Madoufing remettant le trophée au capitaine de la cité des infirmiers[/caption]

<strong><em>Profitant de la saison morte au sein du hippisme, le roi du champ hippique pour les uns ou encore le prince du cheval au Mali pour les autres  a jeté son dévolu sur le sport de masse à travers le football pour réconcilier les cœurs et les esprits. Cette initiative est aussi un moyen pour cet amoureux du cheval de saluer les efforts du Ministre des sports au champ hippique en prônant la réconciliation dans ce haut lieu du sport équestre dans notre pays.  C’est dans ce contexte que deux coupes furent parallèlement mises en jeu entre les jeunes du district de Bamako. </em></strong>

<strong><em>
Du 23 Aout au 22 septembre, 36 équipes des six communes de la capitale ont rivalisé de talent au champ hippique de Bamako. Pour le donateur et non moins 1er vice président de l’AS Bakaridjan de Baraouéli, il s’agissait de joindre l’utile à l’agréable en permettant à l’AS Bakaridjan de se renforcer.</em></strong>

&nbsp;

Contrairement à ceux qui vivent du sport, Mamadou N’Diaye dit Madoufing appartient à la race des passionnés qui font vivre le sport au Mali. Malgré son statut de locomotive du sport équestre dans notre pays, le Cobra Noir de Baraouéli n’est pas en terrain inconnu dans le milieu du ballon rond. En effet, depuis 1984 il est connu à Banankabougou pour avoir été le président d’un club de football qui a livré des batailles dans tout le pays. Aujourd’hui, 1er vice président de l’AS Bakaridjan, Madoufing veut apporter sa contribution à l’épanouissement de la jeunesse à travers le football de masse, mais aussi permettre à l’AS Bakaridjan de se renforcer en vue de la saison prochaine. Avec le souci de la perfection du donateur, cette 1ère édition dont l’objectif   était de réconcilier les cœurs et les esprits au champ hippique a dépassé toutes les attentes. Au bout des 37 matches qu’il a assistés de bout en bout, la finale a opposé la Cité des Infirmiers de Quinzambougou au FC Missira.

&nbsp;

C’est devant un parterre d’officiels et un public des grands jours du champ hippique que le coup d’envoi de la rencontre a été donné par le secrétaire général de l’Association Malienne des Propriétaires de Chevaux (AMPC), Mohamed Haïdara. On notait la présence de plusieurs invités de marque.

&nbsp;

Le parrain était entouré d’éminentes personnalités notamment l’ancien ministre de la Communication, Jean Marie Sangaré, le président de la Ligue régionale de football de Ségou, Mamadou Sow, le directeur général du Champ Hippique, Modibo Bagaga. D’anciens internationaux comme Moussa Kéïta dit Dougoutigui (entraîneur de l’AS Bakaridjan), Soumaïla Traoré ainsi que des entraîneurs de football (Nouhoum Diané, Djofolo Traoré….) étaient tous au rendez-vous. Sans oublier la présence massive des amis du cheval et des journalistes sportifs à commencer par le président de l’AJSM, Oumar Baba Traoré. Le tout était agrémenté par l’animation de la fanfare de la garde nationale et des supporters des Aigles du Mali. Le Champ hippique n’a jamais accueilli autant du monde.

&nbsp;

De mémoire des habitants de la commune II, aucune compétition n’avait drainé autant de monde. Bref, toutes les conditions étaient réunies pour que le public puisse être témoin d’une finale inoubliable dans le district de Bamako. A l’issu de cette rencontre âprement disputée entre ces deux équipes qui se connaissent, l’équipe de la Cité des Infirmiers de Quinzambougou a tiré son épingle du jeu. Sans round d’observation, l’équipe de la Cité des Infirmiers, qui a affiché d’entrée de jeu ses ambitions, ouvrira le score à la 2ème minute par son attaquant vedette Adama Bamba. Cueillie à froid, l’équipe de Missira n’est jamais parvenue  à remonter la pente. Malgré les nombreuses tentatives de part et d’autre, aucun autre but ne sera marqué jusqu’au coup de sifflet final.

&nbsp;

Ainsi, l’équipe de la Cité des Infirmiers remporte le 1er trophée de la Coupe Mamadou N’Diaye dit Madoufing. En plus du prestigieux trophée, elle empoche une enveloppe de 500 000 FCFA, un jeu de maillot et un ballon. Comme lot de consolation, le FC Missira part avec un joli bouquet de fleur, 300 000 FCFA, un jeu de maillot et un ballon. Les 6 autres équipes qui ont atteint les quarts de finale ont eu droit à un jeu de maillot et un ballon. 28 autres équipes qui ont participé à la compétition ont eu chacune   un ballon.

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<strong>LES RECOMPENSES INDIVIDUELLES</strong>

En plus de la valeur de la coupe et de l’originalité du trophée, la coupe Madoufing a aussi fait la différence au niveau des récompenses individuelles. Pour promouvoir le fair-play, un prix fut mis en jeu. Au finish,  ce prix d’une valeur de 100 000 FCFA fut enlevé par l’équipe Sofa. Avec cinq réalisations dont un en finale, Adama Bamba de la Cité des Infirmiers de Quinzambougou a été désigné meilleur buteur. Il a empoché 50 000 FCFA tout comme le meilleur gardien de but du tournoi, Babouya Sidibé des 1 008 Logements. Le meilleur entraîneur Mamadou Kéïta dit Jeff de la Cité des Infirmiers a reçu une moto Djakarta. Ce geste très hautement apprécié par l’ensemble des entraineurs vise à reconnaitre le mérite de ces hommes qui se sacrifient pour le bonheur de notre football.

Au coup de sifflé final, Mamadou N’Diaye a annoncé la pérennisation de cette compétition pour le bonheur de la jeunesse malienne. Pour lui, l’objectif est largement atteint, car pour la circonstance les jeunes qui se regardaient en chien défaillant il y a quelques mois ont livré des matches en toute sportivité. L’autre satisfaction réside dans le recrutement de certains jeunes joueurs par l’AS Bakaridjan dont l’entraineur Moussa Keita a assisté à tous les matches. C’est sur ces notes d’espoir que rendez-vous a été pris pour la 2ème édition.

<strong><em>Lamine Diallo</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito: IBK,  la rupture du contrat!</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ibk-rupture-du-contrat-500452.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Sep 2014 07:46:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_145721" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-145721" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/I-Coulibaly.jpg" alt="Ibrahima Coulibaly dit IC, Dirpub &quot;La Nouvelle tribune&quot;" width="250" height="218" /> Ibrahima Coulibaly dit IC, vice-président Assep[/caption]

<em><strong>Un adage bien connu de chez nous ne dit-il pas que:" si tu ne sais pas ou aller, retourne toi et regard d'où tu viens, tu sauras où aller" Un an après sa brillante élection à la tête de l'Etat, l'homme au point d'acier et l'armure de fer sur lequel les maliens et les maliennes ont jeté leur dévolu, ne serait-il qu'une illusion perdue? En tout cas, nombreux sont aujourd'hui ceux qui crient à une tromperie sur la marchandise tant les espoirs sont loin d'être comblés. </strong></em>

Par le destin, IBK est un homme de crise sans le savoir et peut être même sans le vouloir. Qu'il s'en souvienne! En 1994 quand le président Alpha Oumar Konaré l'invitait au devant de la scène comme premier ministre, le Mali tanguait sur le plan social avec les grèves intempestives des élèves et étudiants, la fronde sociale des travailleurs, la marche de religieux et des commerçants sans oublier la rage politique de l'opposition. IBK d'aujourd'hui n'est que la nostalgie de cet IBK et c'est là la clef de son succès électoral. Même si les contextes ne sont pas typiquement les mêmes, le Mali est dans une crise et logiquement, les maliens dans leur subconscient, pensaient qu'Ibrahim Boubacar Keïta en tant que président allait refaire ses exploits des années 1994 et même plus. Mais hélas, l'emballage est peut être encore bon mais le produit est déjà périmé.

Aujourd'hui, face aux multiples défis qui l'assaillent, comment comprendre qu'IBK ne puisse tirer aucune leçon de ses années de premier ministre doublé de président de l'Adema? Qu'a-t-il donc fait de ses expériences de président de l'assemblée nationale? La grande culture politique dont -il se réclame s'est-elle éteinte en un an?

Le dossier du nord qui pèse plus de cinquante pour cent dans son élection, malgré l'ouverture des négociations, est loin de connaître son épilogue. Le choix des hommes dans les différents gouvernements a toujours été considéré comme une trahison du peuple. Le pouvoir familiale semble s'installer dans la durée tant la famille est puissante et omniprésente. Les rapports politiques avec les alliées se dégradent à l'épreuve de la cohabitation. Le gouvernement actuel, au lieu d'être une équipe est un congloméra d'hommes et de femmes qui se regardent en chien de faïence malgré le code de conduite et de solidarité qui n'aura vécu que le temps de son adoption au conseil des ministres.

Pour ne rien arranger, les scandales d'argent à hauteur de milliards dans des marchés d'avion, d'armements ou encore de rénovation de résidence ou du  palais présidentiel, ont fini par rompre  le contrat  entre le président IBK et le peuple malien dans une large majorité.
En son temps, le président Alpha Oumar Konaré, face aux graves crises qui ont secoué les deux premières années de son mandat, avait trouvé la formule magique : « Le Mali peut tanguer, mais le Mali ne chavirera jamais ». IBK le Mali tangue, les maliens veulent être rassurés. A quand votre formule ?

<strong>Ibrahima COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interpellation de David Sagara et de Seydou Nantoumé : Les dessous de l’affaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/interpellation-david-sagara-seydou-nantoume-les-dessous-laffaire-474712.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 07:13:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Depuis le jeudi dernier,  l’ancien ministre des Domaines et des Affaires Foncières, David Sagara, le géant de l’engrais au Mali, Seydou Natoumé, l’ancien directeur national de l’Urbanisme, Amadou Diallo et Etienne Dioné, conseiller technique au secrétariat général du gouvernement sont détenus au Pool Economique, pour répondre de la gestion de la zone aéroportuaire.</strong>

&nbsp;

Leur  interpellation  s’est vite répandue à travers la ville vu le statut des interpellés  et de leur présumé complice, le PDG de Toguna industrie, Seydou Nantoumé qui n’a  finalement pas passé la nuit au Pool Economique grâce aux nombreuses interventions. C’est aujourd’hui qu’il doit se présenter à nouveau devant les enquêteurs. Jusqu’au moment où nous mettions sous presse notre papier, aucun chef d’inculpation ne leur avait été notifié, nous a confié un proche du dossier. Alors, que leur reproche-t-on ? A en croire certaines sources proches du dossier, on reprocherait au ministre David Sagara, l’occupation temporaire de la zone aéroportuaire. L’interrogatoire dirigé par un commandant de la gendarmerie aurait porté essentiellement sur les autorisations d’occupation temporaire dans la zone aéroportuaire que le ministre sous la transition aurait accordées à des opérateurs économiques,  notamment Seydou Natoumé, qui aurait bénéficié de 36 hectares. Selon les informations à notre disposition, Toguna Industries avait dans un  premier temps fait la demande de 10 hectares qui lui ont été accordés. Ensuite, il a fait une demande de transfert sur le site de 20 hectares en face du  marché de poisson et du magasin de mangue pour raison de sécurité et d’éloignement  de la zone l’aéroport.  Cette demande datant du 04 janvier 2013, a été acceptée et il obtiendra 20 hectares de plus pour lesquels il établit un bail avec l’Etat après s’être acquitté des frais y afférents.

Après, Toguna Industrie fera une autre demande de 20 hectares supplémentaires sur lesquels il obtiendra 16. Ce qui fait en tout les 36 hectares.  Mais il se trouve qu’au moment de faire le bail sur le reste du terrain, c’est -à-dire, les 16 hectares,  le ministre Tiéman Hubert Coulibaly avait pris une décision d’annulation d’attribution de terrain. Ce qui fait que les frais du bail sur les 16 hectares restant non pas été payés.   C’est justement pour cette raison qu’il a été interpellé.

Le crime du ministre David Sagara est d’avoir répondu favorablement à cette demande qu’il a héritée de son prédécesseur. Or, le premier arrêté portant attribution des 10 hectares à Toguna Indusries a été signé par le ministre Yacouba Diallo. Cela est confirmé par une demande adressée au Directeur National des Domaines de l’époque, Abdoulaye Imran par le ministre Mme Diallo Fadima Touré pour lui faire la situation des demandes de parcelles dans la zone aéroportuaire. Une lettre de réponse en date du 06 décembre 2012 signée par le chef de la division des domaines et de la curatelle, mentionne 45 demandes et trois arrêtés d’occupation temporaire déjà signés pour la SODIMA de Oumar Niangadou, le ministère des Télécommunications, des Nouvelles Technologies et des Postes pour la fibre optique, et les 10 hectares pour Toguna Industries. Donc, ce n’est pas David Sagara qui a signé le premier arrêté d’occupation temporaire accordé à Toguna Industries.

Pour le pauvre ancien directeur national de l’Urbanisme, on lui reproche d’avoir fait  et transmis au ministre David Sagara certains projets d’arrêtés sans bordereau d’envoi. Alors qu’à la suite des saccages des bureaux de l’administration, des logiciels par les mutins du 22 mars 2012, il était devenu impossible le respect de certaines procédures administratives. Quant au conseiller technique au Secrétariat Général du gouvernement, l’infortuné paye le fait d’avoir mis le OK sur des dossiers sans bordereau d’envoi.

Les faits reprochés aux interpellés relèvent-ils du code pénal ? Pour les juristes versés dans le foncier, il s’agit d’un acte administratif dont l’annulation met fin à toute interpellation. Selon les mêmes avis, il n’y avait pas lieu d’humilier un ancien ministre et un opérateur économique respectable pour des fautes administratives, sauf s’il y a des raisons non avouées.

<strong>Que disent les différents arrêtés ?</strong>

Les différents arrêtés signés par les différents ministres depuis Yacouba Diallo, Mme Diallo Fadima Touré et David Sagara disent la même chose. L’article 2 stipule que : « Les parcelles de terrain, objet de la présente occupation temporaire, sont destinées à la réalisation d’installations démontables. Elles pourront être aménagées pour recevoir un complexe  commercial, conformément aux plans décrits dans l’avant projet qui a été mentionné dans le dossier ». L’article 3 ajoute que : « Le droit d’occupation accordé à ….se limite aux besoins indiqués à l’article 2 ci-dessus. Il est révocable à première réquisition pour tout motif d’intérêt public et ne donne droit au paiement d’aucune indemnité ; en cas de révocation, les lieux doivent être remis en leur état initial par l’occupant ». Ces deux articles à eux seuls lèvent tout équivoque sur les soupçons de pots de vin et d’occupation illicite ou de transformation de vocation

<strong>David Sagara victime d’un règlement de comptes politiques ?</strong>

Aujourd’hui, vu l’acharnement avec lequel l’interpellation du ministre David Sagara est pilotée, le doute sur un règlement de compte politiques est permis. En sa qualité d’ancien ministre de la république, il bénéficie des privilèges de juridiques. Selon des avis d’experts, son interpellation devait d’abord requérir l’avis de la Cour Suprême. Or, il semble que ce n’est pas le cas. Un des vice-présidents du parti Codem et non moins coordinateur de la région de Mopti, David Sagara  est accusé d’être à la base de l’invalidation de liste UDD à Bandiagara lors des dernières élections législatives. A Koro, l’UDD qui était le premier parti le mieux implanté sous Maître Hassane Barry, a totalement disparu. Le président de l’UDD, Tiéman Hubert Coulibaly et non moins ministre des Domaines de l’Etat, des  Affaires Foncières et du Patrimoine, qui hérite d’une partie de l’ancien  ministère de David Sagara, est-il à la base des dossiers pour lesquels l’ancien ministre Codem est aujourd’hui interpellé. Certains le pensent.

<strong>Moussa Mara serait-il le principal instigateur ?</strong>

En sa qualité de Premier ministre, Chef du gouvernement, sa responsabilité est forcément engagée. Il ne peut pas ne pas être au courant de l’interpellation d’un ancien ministre et du plus gros industriel malien. D’après certaines indiscrétions, le Premier ministre aurait écrit au ministre de la Justice pour lui demander d’interpeler les personnes en question. Selon les mêmes indiscrétions, le Premier ministre aurait obéi à deux sollicitations. La première viendrait d’un des mentors bien connu du jeune Chef du gouvernement. La seconde sollicitation ne serait pas désintéressée car venant d’un grand opérateur économique de la place pour des raisons non avouées. L’opérateur économique en question dont nous taisons volontairement le nom chercherait à se venger de Seydou Nantoumé. Et pourtant, le même commerçant est détenteur de l’arrêté N° 2013/2875/MLAFU-SG du 16 juillet 2013 portant autorisation d’occupation temporaire des parcelles de terrain N° N,M,3,4 et 5 à déduire du   TF N° 7616 de la commune VI du district de Bamako d’une superficie de 04 hectares 93 ares 26 centiares dans la même zone aéroportuaire. Pourquoi n’est-il pas interpellé ?

<strong>IBK est-il au courant ?</strong>

Selon des sources proches de Koulouba, le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta ne serait pas au courant de l’interpellation du ministre David Sagara et de Seydou Nantoumé. Si la Codem dont David Sagara est vice-président, a soutenu IBK au second tour des présidentielles de 2013, Seydou Natoumé aurait mouillé le maillot financièrement lors des mêmes campagnes électorales d’IBK. Aujourd’hui, leur porter un tel coup à l’insu du président de la république est un coup de poignard dans son dos, murmurent certains proches. D’autres disent simplement que ceux qui sont à la base de cette action cherchent à mettre en brouille le président IBK avec ses alliés politiques. Pour le moment, l’opinion piaffe d’impatience de savoir ce qu’en dira le Chef de l’Etat.

<strong>Qu’en pense  la CODEM ?</strong>

Au niveau de la Convergence pour le Développement du Mali, la déception est totale. Le parti se dit trahi. Le président de la Codem et non moins ministre des Sports était en déplacement au moment où on interpellait son vice-président et ancien ministre. Selon ses proches, il serait dans tous ses états et compte se faire entendre au sein du gouvernement et auprès de qui de droit. Par solidarité gouvernementale, il devait être consulté et informé avant par qui de droit. Le Premier ministre et le ministre de la Justice, n’ont pas respecté le pacte de solidarité gouvernementale, disent-ils. Aussi, la Codem accuse le RPM de ne pas tenir compte de l’alliance politique qui unit les deux partis au sein de la mouvance. Selon les radicaux de la Codem, c’est une vengeance du Chef du gouvernement contre le ministre Housseyni Amion Guido qui lui avait ravi la vedette au sein du regroupement des PUR (partis unis pour la république). Au sein de ce regroupement, le président de la Codem a été choisi candidat avec 15 voix contre 2 voix pour Moussa Mara. Ceci expliquerait cela ?

Comme cela se comprend aisément,  l’interpellation à la fois de David Sagara et de Seydou Nantoumé fait l’objet de plusieurs interprétations. Au de là de la lutte contre la corruption et de l’indépendance de la justice, cette affaire a des ramifications politiques et financières. D’abord, il s’agirait de faire payer à David Sagara son apport aux résultats politiques obtenus par son parti car soupçonné d’avoir financé les campagnes avec l’argent perçu dans l’attribution de la zone aéroportuaire. Dans cette panique, annuler les autres occupations temporaires pour pourvoir ensuite les attribuées à de gros industriels qui misent sur les lieux avec espèces sonnantes et trébuchantes.

Nous y reviendrons !

<strong>Ibrahima Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fin de caval pour Soumi : Le complice du terroriste Wadoussene tue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/fin-caval-soumi-complice-du-terroriste-wadoussene-tue-474682.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 07:10:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_474692" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-474692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Soumi.jpg" alt="Fin de caval pour Soumi : Le complice du terroriste Wadoussene tue" width="310" height="547" /> Soumaila Dembélé alias Soumi[/caption]

<strong>D’après des informations en provenance des services de renseignement, </strong><strong>le malfrat Soumaïla Dembélé dit Soumi a été lynché par une foule déchainée  à Golonina, au moment où les éléments de la force spéciale de la Sécurité d’Etat l’appréhendaient. C’était le 15 août 2014 dans la journée.  </strong>

Après l’arrestation du terroriste Wadoussène, suivie de celle de sa copine Koumani Diabaté, le malfrat et complice du terroriste dans l’évasion de la grande prison de Bamako, était parvenu avec les complicités de son frère Moussa Dembélé et Youssouf Traoré, réparateur de motos à Faladiè, à quitter le Mali pour se rendre en Côte d’Ivoire, le 27 juillet 2014. Soumaïla Dembélé, puisqu’il s’agit de lui avait pu regagner la Cote d’Ivoire. Abou Wattara, un de ses mentors ivoiriens, lui a fait croire, qu’actuellement, le terrain était bien favorable  sur le territoire ivoirien pour  entreprendre des actes de banditisme.

Ainsi, en début de la semaine Soumi a reçu un coup de fil d’un membre de sa bande depuis Kayes pour lui soumettre une opération juteuse dans la capitale du Khasso. Un spéculateur d’Or qui disposait d’une quantité importante du précieux métal était dans leur viseur. Soumi accompagné par cinq bandits ivoiriens a  décidé de mener l’opération. Certaines caisses d’épargne de la ville de Kayes faisaient parties de l’agenda de Soumi et de sa bande venue de la Cote d’Ivoire.

Arrivés à Bamako le jeudi dernier aux environs de 04 heures du matin, ils seront accueillis et logés par un réparateur de motos répondant au nom de Youssouf Traoré, et un certain Moussa Dembélé. Par réflexe de grand bandit,  Soumi évite  le téléphone et se déplaçait en moto avec  toujours un casque.

Dès leur arrivée à Bamako, les limiers des services de renseignements étaient informés. Ils entreprennent  une surveillance humaine en vue de les appréhender, assure notre source. Une surveillance qui a durée toute la journée du jeudi et pendant la matinée du vendredi.

Soumi avait pris contact avec un vendeur de motos à Golonina, près du cimetière pour se  procurer de deux autres motos devant permettre à sa bande d’effectuer le déplacement à Kayes. Mais c’était sans compter avec le traquenard  des forces spéciales de la Sécurité d’Etat, qui avaient planifié  une opération pour arrêter Soumi et deux de ses compagnons qui étaient avec lui sur une moto Jakarta bleue.

Dans les environs  de son lieu de rendez-vous, l’instant de malfrat l’indique qu’il venait de  tomber dans un piège. Voulant rebrousser chemin, il a été renversé par   un coup de volant. Soumaïla Dembélé et ses deux compagnons ouvrent leur feu sur les agents. Ces derniers ripostèrent dans une course poursuite à travers le quartier. La population ayant compris cria  « aux voleurs ». Touché à l’épaule Soumi s’écroula au niveau des bureaux de l’huicoma à Golonina.  Avant que  les agents de sécurité l’attrapent, la foule dans sa colère, avait fini de lyncher à mort  Soumaila Dembélé alias Soumi. Il  était condamné à la peine de mort pour association de malfaiteurs, assassinats, vols.

Youssouf Traoré, Moussa Dembélé, Ibrahima Ly et Bourama Traoré, chargés de l’organisation matérielle des opérations,  ont été arrêtés. Des arrestations qui pourront apporter des éléments nouveaux dans le dossier de l’évasion du terroriste Wadoussène.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Edito : Ibk, Mara Et Bathily</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ibk-mara-bathily-474642.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 07:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_474652" align="aligncenter" width="630"]<img class="size-full wp-image-474652" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ibk-Mara-Bathily.jpg" alt="SEM Ibrahim Boubacar Keita, Moussa et le ministre de la justice garde des sceaux Mohamed Ali Bathily " width="630" height="268" /> SEM Ibrahim Boubacar Keita, le PM Moussa Mara et le ministre de la justice garde des sceaux Mohamed Ali Bathily[/caption]

Aujourd’hui, qui dirige le Mali ? Sans effet provocateur, la question mérite, sincèrement, d’être posée. Si Ibrahim Boubacar Keïta est le seul élu par les maliens et les maliennes, Moussa Mara et Mohamed Ali Bathily doivent leur légitimé au Chef de l’Etat qui a bien voulu les appelés aux différentes fonctions qu’ils occupent aujourd’hui au sein de l’attelage gouvernemental. Mais a y voir de près, nombreux sont les maliens qui pensent que les deux premiers hommes du gouvernement en font un peu de trop. Si l’affaire non encore élucidée de Kidal lui colle toujours à la peau, Moussa Mara est de plus en plus discrédité par sa gestion des affaires publiques. On a tout simplement l’impression que la camisole est trop grande pour lui. La dernière affaire en date qui éclabousse le gouvernement est l’interpellation d’un ancien ministre dont le président de parti est membre du gouvernement et membre de la mouvance présidentielle. Une affaire qui risque de porter un coup dure à la plateforme politique autour du chef de l’Etat, qui a, aujourd’hui, besoin de tous ses alliés pour faire face aux nombreux défis économique, social et politique.

Au même moment, dans un tandem qui ne dit pas son nom, le ministre de la justice joue au populiste dans un domaine spécialisé qu’est la justice. D’actions spectaculaires en audiences publiques organisées dans ses bureaux, il serait devenu un justicier au lieu de garantir la justice pour tout le monde. Il règle des comptes contre ATT, l’ancien PDG du PMU-Mali et maintenant contre des alliés politiques du président de la République.

Les deux hommes sont les plus visibles du gouvernement et font des missions ensemble. Partout où il y a le Premier ministre, Bathily est présent en vice-Premier ministre. Un tandem ou une complicité fondée sur des ambitions personnes communes à eux ? En tout cas, ils travailleraient beaucoup plus pour leurs propres images que pour le compte d’un président pour lequel ils sont sensés travailler.]]> </content:encoded>
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<title>Tribune confidentielle :   Affaire Tomi Michel : du nouveau ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/tribune-confidentielle-affaire-tomi-michel-du-nouveau-456552.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Aug 2014 09:32:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_222112" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-222112" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Tomi.jpg" alt="Michel Tomi" width="610" height="345" /> L'homme d'affaires Michel Tomi, dans son bureau d'une société de course hippiques en 2002, au Gabon. | AFP[/caption]

<strong><em>Selon certaines rumeurs persistantes, l’affaire Tomi Michel est loin d’être terminée. Elle connaitrait un nouveau rebondissement avec des éléments qui accablent davantage les personnes soupçonnées qui risquent une mise en examen dans les jours à venir. Le président IBK sera-t-il de ce lot ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>Scandale à la douane :</strong>

<strong>Des milliards de fraudes sur le pétrole</strong>

L’affaire couve depuis un certain temps à la douane. Mais dans un  arrangement avec les pétroliers impliqués, les services des douanes voulaient  éviter tout tapage autour. Mais  la fraude porte sur plusieurs  milliards  de nos francs par mois sur les taxes douanières. Tous les grands pétroliers de la place seraient impliqués. Un autre pétro choc ?

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong>L’URD : Des députés sur le départ ?</strong>

Selon des informations en provenance de l’assemblée nationale, deux députés URD se rapprochent de plus en plus du RPM s’ils n’y sont  pas déjà membres. L’un serait un commerçant à la recherche d’un fonds de commerce et l’autre voulant être du bon côté. A quand donc la confirmation de leur départ ?

<strong> </strong>

&nbsp;

<strong>Scandale foncier à Sebenicoro </strong>

<strong>Vers un soulèvement au quartier d’IBK ?</strong>

La servitude laissée pour le passage de la voie ferroviaire entre le Mali et la Guinée n’existe plus. Elle a été morcelée et vendue par Adama Sangaré et la Mairie de la commune IV. Aujourd’hui, sur le même terrain, il y’a trois décisions différentes. Les lettres d’attributions données par Adama Sangaré sont rejetées par la Mairie de la Commune IV. Le chef de village de Sibiribougou ne reconnait aucun document. Les populations voisines qui en ont fait un terrain de foot pour les enfants sont prêtes à en découdre avec les envahisseurs.  Et comme pour ne rien arranger, ce sont les magistrats à qui les spéculateurs ont distribué pour se protéger. Le ministre Bathily sera bientôt saisi du dossier.

<strong> </strong>

<strong>Racket  foncière à Ségou : </strong>

<strong>Qui veut vendre la ferme ?</strong>

Depuis quelques semaines, une affaire de vente de la ferme de Ségou anime les causeries débats  des milieux bien informés. L’un des premiers responsables de l’administration malienne aurait autorisé la vente par une lettre par-dessus la tête du ministre de tutelle. Plus grave, une odeur de sous se dégagerait de cette affaire.  On y reviendra.

<strong> </strong>

<strong>Modibo Keïta : </strong>

<strong>Un opérateur économique qui dérange</strong>

Les voisins le murmurent à basse voix, les passants agacés font des injures. La petite route goudronnée qui rallie la station Shell au domicile de l’opérateur économique Modibo Keïta en passant devant la boîte de nuit « Mix Club » et le Rectorat de l’USTTB est totalement impraticable. Et pour cause, les nombreux gros porteurs qui passent par cette route pour aller au magasin de DGSM.

Entre la direction de l’enseignement technique et professionnelle et le Rectorat de l’USTTB se trouve le magasin de DGSM.  Si tu n’a pas de considération pour les voisins dont tu pollues l’environnement, au moins pour ton propre respect et l’accessibilité à tes magasins, l’entretien de cette route t’incombe.  Etre riche donne des obligations.

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong><em>Par IC</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Escroquerie en bande organisée : Le fils de l’ex diamantaire Simbala Doucouré sur la sellette</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/escroquerie-en-bande-organisee-fils-lex-diamantaire-simbala-doucoure-sellette-456512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Aug 2014 07:27:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> AGRO-D SA est une société de production agricole et d’aménagement Hydro agricole, spécialisée dans la construction de canaux artificiels, de digues, de lacs et tout ce qui touche à l’hydraulique agricole. Malgré sa position d’entreprise privée malienne, pionnière en termes de production de pomme de terre et de technologies agricoles au capital de 100 000 000 de FCFA, elle croupie aujourd’hui sous le poids de la dette. Selon plusieurs sources proches de l’entreprise, l’arrogance et le mépris de son jeune directeur Mahamadou Doucouré serait à la base de cette situation difficile que traverse la société.</em></strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

Comptant sur la fortune d’ex diamantaire de son père Simbala Doucouré connu dans le milieu religieux à l’hippodrome pour sa mosquée, et de sa Maman promotrice de Koumba Gaz et autres sociétés, le jeune Mahamadou Doucouré ne recule devant aucun abus pour semer la désolation autour de lui. Malgré le fait que tous les rejetons du caïman ne deviennent pas des caïmans, le comportement de Mahamadou Doucouré intrigue plus d’un. N’ayant pas souffert comme ses parents pour se frayer un chemin dans la vie, il est aujourd’hui devenu la cause de la faillite de plusieurs petites entreprises créées par les honnêtes citoyens. Dans le lot des victimes du directeur général de la société AGROD SA, nous avons la société IDEAL G Sarl. En effet, pour le fonctionnement de la société, le responsable approvisionnement de la société AGROD SA a délivré le 16 Mai 2013 un bon de commande portant sur 150 sacs d’engrais minéral de couverture (Urée) à 20 500 FCFA l’unité et 200 sacs d’engrais minéral de fonds (complexe céréale) également à 20 500 FCFA l’unité. Au total les 150 sacs Urées font 3 075 000 FCFA et les 200 sacs d’engrais complexe céréale font 4 100 000 FCFA, soit 7 175 000 FCFA. Le bon de commande dont nous nous sommes procurés une copie, stipule que le délai de livraison est immédiat et que le règlement est prévu un mois après la livraison.

&nbsp;

&nbsp;

Après avoir rempli ses obligations contractuelles, la société IDEAL G. Sarl n’imaginait pas que son calvaire ne faisait  que commencer. Malgré toutes ses tractations, la mauvaise foi manifeste des responsables de la société AGROD SA n’a pas permis le payement de la dette. Pour faciliter le payement, la société IDEAL G Sarl et l’avocat de la société AGROD SA avaient élaboré un protocole d’accord qui échelonne le payement sur plusieurs mois. Dans le cadre de ce protocole d’accord, AGROD SA s’engageait à payer comme suit : le 15 décembre 2013, une première tranche de 2 500 000 F CFA. Le 15 janvier 2014, une deuxième tranche de 2 337 500 F CFA et le 15 février 2014, le reliquat de 2 337 500 FCFA. Malgré cette concession, Mahamadou Doucouré a refusé de s’acquitter de sa dette.

&nbsp;

Pour être dans ses droits, la société IDEAL G Sarl n’a eu d’autre choix que de convoquer le directeur général de la Société, Mahamadou Doucouré au camp I de la gendarmerie de Bamako. Une fois sur place, le jeune Doucouré n’a pas tardé à faire étalage de sa mauvaise foi, de son arrogance et de son mépris pour les honnêtes citoyens qu’il piétine à longueur de journée. Devant les limiers du camp I, le fils de Simbala Doucouré a affirmé qu’il est le directeur général de la société AGROD SA, mais qu’il n’est pas la société. Par conséquent, il a invité les responsables de la société IDEAL G Sarl à aller porter plainte contre sa société. Sans se contenter de cette phrase, il ajouta arrogamment que la montre qu’il porte vaut plus chère que la créance de la société IDEAL G Sarl, soit 7 175 000 FCFA. Agacés par ses propos d’une autre époque, les gendarmes très remontés ont demandé à la société IDEAL G Sarl d’aller porter plainte au tribunal de commerce. Dans son mépris   Mahamadou Doucouré   aurait affirmé qu’il a les clés de la justice malienne. Vrai ou faux, toujours est-il que notre Directeur refuse jusqu’à ce jour de payer en toute impunité à César ce qui appartient à César.

&nbsp;

&nbsp;

Pour se moquer de la société IDEAL G Sarl qui a été contraint de licencier certains de ses travailleurs  pour ne pas faire faillite,  Doucouré   a payé seulement 1 000 000 de FCFA. Depuis cette date, l’homme à la montre de plus de 8 millions refuse de décrocher les appels des responsables de la société IDEAL G Sarl. Dans un dernier sursaut, les avocats de IDEAL G Sarl peaufine le dossier dans l’optique de porter plainte dans un bref délai. Puisqu’il dit qu’il a les clés de la justice, les responsables de la société IDEAL G Sarl   interpellent le ministre de la Justice, Mohamed Aly Bathily et le Premier ministre Moussa Mara. Pour eux, l’espoir fondé sur IBK ne doit pas permettre qu’un individu escroque les honnêtes citoyens en toute impunité.

&nbsp;

&nbsp;

Par souci d’impartialité, nous avons joint au téléphone le directeur général Mahamadou Doucouré pour sa version des faits. Sa mauvaise foi nous a parut claire quand il nous a affirmé qu’il n’est pas au courant de ce dossier en dépit de toutes les preuves dont nous disposons. Pour se débarrasser de nous, il s’est contenté de dire qu’il va nous rappeler. Jusqu’au moment ou nous mettons sous presse, rien. Comme quoi, au Mali, il est temps que force reste à la loi et non à l’argent acquis au prix du sang des honnêtes citoyens. Les mauvaises graines comme le jeune Mahamadou Doucouré doivent être extirpées. A suivre dans nos prochaines parutions d’autres escapades diaboliques du fils prodige de Simbala Doucouré.

&nbsp;

&nbsp;

A suivre

<strong>Lamine Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Le regard d’IC : L’activité gouvernementale paralysée</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-regard-dic-lactivite-gouvernementale-paralysee-456382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Aug 2014 04:03:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_287492" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-287492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-Moussa-Mara.jpg" alt="Mara sauve IBK d’un naufrage politique" width="350" height="248" /> SEM Ibrahim Boubacar Keita et le PM Moussa Mara[/caption]

<strong><em>La semaine dernière aura été une semaine  d’absence pour ne pas dire de vacance de pouvoir au Mali.  Annoncé  à grande dose de publicité, le voyage du président de la république Ibrahim Boubacar Keïta au sommet Afrique – USA, rappelle celui d’un déplacement royal caractérisé par la taille de la délégation. Environ quarante personnes dont 7 ministres  accompagnaient le Chef de l’Etat. L’activité gouvernementale a pris un coup sérieux  avec l’absence prolongée des ministres au même moment dans un contexte de morosité générale.</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

Si le voyage du président de la république Ibrahim Boubacar Keïta trouve toute sa justification  dans un agenda international aussi important que celui du sommet Afrique –Etats unis,  le premier ministre, chef du gouvernement sensé  être  le gardien du temple en l’absence du Chef de l’Etat,  est en villégiature à l’intérieur du pays. Sa tournée dans la région de Kayes a quoi d’aussi  intéressant et pressant, s’interrogent  certains maliens qui doutent fort des agissements  du premier ministre.

&nbsp;

Sans nul que la balade du premier ministre s’inscrit dans un agenda personnel. Sa rencontre avec le Cherif de Nioro et la visite rendue aux autorités religieuses et coutumières de Yélimané en donnent les vraies motivations du Chef du gouvernement qui aurait voyager avec 3  ministres dans sa délégation.

&nbsp;

Souvent, le pouvoir se gère dans les détails. L’Etat actuel du pays nécessite une action coordonnée dans un timing qui ne laisse aucune  place à l’amateurisme et au doute. Si le président IBK ne l’a pas encore compris, il est temps pour lui de faire dans la méthode et surtout dans la vigilance pour limiter la casse.

&nbsp;

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<strong><em>Ibrahima Coulibaly IC</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats du brevet de technicien 1 et 2 :  Le CFP&#45;Toguna de Sangarébougou gagne son pari</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/resultats-du-brevet-technicien-1-2-cfp-toguna-sangarebougou-gagne-pari-456582.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Aug 2014 03:43:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec comme ambition de devenir l’un des centres de formation les plus performants du pays, le CFP-Toguna de Sanagarébougou- Marseille gagne petit à petit son pari. Celui d’une formation de qualité avec un encadrement de qualité et la rigueur dans le travail.</em> </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

Après seulement 3 ans d’existence, les résultats des examens de cette année illustre à suffisance le travail abattu par le jeune promoteur Hama Guindo et son équipe.  L’arbre ne devant  pas cacher la forêt, le mauvais résultat national n’a  pas empêché l’excellente performance du centre de formation professionnel – Toguna. Avec plus de 80% de taux d’admission dans certaines séries, le CFP-Toguna fait office de locomotive avec l’ISFACI dans le cercle de Kati en général et la commune de Sanagarébougou en particulier. Très ému mais pas surpris, pour le promoteur directeur du CFP-Toguna, seul le travail paye. Conscient que l’avenir du pays se dessine dans les écoles, Hama Guindo estime que l’argent ne doit pas être la seule priorité des promoteurs d’écoles. Saluant la bonne organisation des examens chez les professionnels, M. Guindo estime qu’il est temps que l’ensemble des acteurs du système éducatif se donnent la main pour appuyer les efforts entamés par le ministre dans le cadre du renouveau de notre école. Encouragé par les performances du CFP-Toguna et les sollicitations des parents, le jeune promoteur a décidé d’ouvrir un lycée et une école fondamentale. Si depuis l’année dernière le lycée fonctionne, l’école fondamentale ouvrira cette année. Avec plus de 30 cas sociaux, le CFP Toguna de Sangarébougou - Marseille fait partie des pionniers dans ce domaine. Concernant l’année scolaire 2014 – 2015, le premier responsable de l’établissement promet de faire mieux. Les parents et les élèves sont déjà avertis !

&nbsp;

<strong><em>Lamine Diallo  </em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Région de Mopti : Fusillade en série à Bambara Maoudé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/region-mopti-fusillade-en-serie-bambara-maoude-456492.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Aug 2014 03:27:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la nuit du mardi 5 au mercredi 6 aout 2014, pendant que les paisibles populations de Fifo, un village  non loin   de Bambara Maoudé, dormaient ; quatre hommes armés font intrusion chez Mohamed Ali Traoré, Maire adjoint à Fifo. Les pistoleros   tirent  trois balles à   bout portant. Quelques instants après, le Maire adjoint succombe à ses blessures. Dans la même nuit, Ali Hammadi Dicko, éleveur et élément du mouvement de résistance GANDAKOY est assassiné par les mêmes individus armés. Leur troisième cible   a frôlé la mort. Baba Sékou, un autre  conseiller du Maire de Fifo puisque c’est de lui qu’il s’agit,  a été sérieusement tabassé avant de pouvoir s’échapper.  Selon des témoins, l’élu Mohamed Ali Traoré a été trainé devant sa porte avant d’être fusillé. *</em></strong>

<strong> </strong>

Les gendarmes présents à Bambara Maoudé alertés par les coups de feu se sont rendus sur les lieux du drame. Aussitôt, le commandant Mama Konfourou  du groupement territorial de la gendarmerie de Tombouctou à la tête d’une équipe d’enquête a été dépêché sur le lieu  du crime. Des enquêtes sont en cours pour situer les différentes responsabilités selon le lieutenant-colonel Baba Bagayogo, commandant la légion territoriale de la gendarmerie. Le mercredi dernier,  une mission de  ETIA BALAZAN est arrivée dans la localité du crime.

&nbsp;

&nbsp;

Le Commandant Oumar Soumaré à la tête de cette équipe,  a rencontré dans la nuit du mercredi les notables de la localité puis les populations le jeudi matin. Une localité qui devient de plus en plus une zone d’insécurité. Dans la même localité de Fifo, un quadragénaire  du nom de Mohamed Ag Alassane a été tué le 14 Juin 2014.  20 jours après, c’est-à-dire le 03 Juillet 2014, sur l’axe Dagakoro Bela-Bambara Maoudé, deux individus armés à bord d’une moto ouvrent le feu sur Belco Ali Bocoum, commerçant de 64 ans et Djiballo Baba Maiga, un réparateur de motos. Les victimes revenaient tous de la foire hebdomadaire de Korobela, à 18 kilomètres de Bambara Maoudé. Dans la nuit du 31 juillet au 1er Aout, quatre  individus de peaux claires arrivent vers 02 heures du matin dans un campement, ils  braquent un certain Aboubacrine Ag Assadeck Ag Ibrahim et lui tirent dessus.  Ses cris de détresse ont alerté ses frères Alhousseini et Bacrine. Voulant le secourir ces derniers ont essuyé des tirs. Alhousseini Ag Assadeck, 27 ans, touché au ventre, a succombé à ses blessures avant même son admission à l’hôpital. Bacrine, quant à lui, il  a été blessé au niveau des parties génitales. Cette zone  est, aujourd’hui, devenue  un territoire de non droit, un véritable Far West.

&nbsp;

&nbsp;

Pour l’heure, dans un cri de cœur, le commandant de la gendarmerie de Tombouctou demande un renfort de plus de 30 éléments et des véhicules pour sécuriser la zone.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Guindouss</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Centre de football For Hope  de Baguinéda : Une fierté nationale constatée par le Ministre des sports et appuyée par la Chine</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/centre-football-for-hope-baguineda-fierte-nationale-constatee-ministre-sports-appuyee-chine-456642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Aug 2014 02:25:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Niché à quelques 35 Km de Bamako, le Centre  de Football For Hope de Baguinéda est désormais un exemple à suivre sur le plan national. C’est en substance ce qu’a dit le Ministre  des Sports lors de sa visite hier sur les lieux. Fruit d’un partenariat multipartite, ce joyau est une initiative plus ou moins originale de notre compatriote Saoudatou Diabaté. Il s’agit pour elle, de contribuer à l’épanouissement de la femme et de la jeune fille malienne à travers le football. Pour l’aider à atteindre ses objectifs, le Centre de Football For Hope vient de bénéficier d’un appui de 10 millions de FCA de l’ambassade de chine au Mali.</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

Opérationnel depuis 2000, le centre for Hope a été officiellement lancé en 2002. Avec l’appui de la FIFA et de ses partenaires, le centre a bénéficié en 2010 d’une infrastructure sportive digne des grands centres du monde. Avec ses 4 hectares, le centre for Hope qui s’appui sur le football a décidé de diversifier ses activités pour permettre aux femmes et aux jeunes filles d’apprendre un métier. En symbiose parfaite avec les populations bénéficières, le projet continue de s étendre.

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A ce jour, le centre  compte un bloc administratif, une bibliothèque, une salle informatique, un atelier de couture, une salle polyvalente, une unité de transformation, un bloc de latrine,  deux terrains de football et de nombreux champs. Avec 920 enfants, comprenant 80% de filles et 20%, Mme Diabaté a gagné le pari de la discrimination positive sans aucune frustration. Pour elle, l’apprentissage d’un métier ou la pratique du football ne signifie pas abandon de l’école. C’est pourquoi, au centre de football For Hope un accent particulier est mis sur l’éducation. Ainsi, des cours de rattrapage et informatiques sont organisés pour les pensionnaires. Lors de sa visite magistralement guidée par Saoudatou Diabaté, le Ministre Guindo s’est dit impressionner par la qualité du travail accompli. Tout comme le ministre des sports, l’ambassadeur Ciao Zhangming s’est dit surpris par le sérieux et le résultat malgré les maigres moyens. Pour matérialiser sa reconnaissance à la promotrice et son équipe, l’ambassadeur qui avait initialement prévu 8 millions de FCFA pour soutenir le nouveau projet agricole a décidé d’ajouter 2 millions. Selon Saoudatou Diabaté, cette somme vient à point nommé, car elle permettra de concrétiser le projet agricole, qui à son tour permettra à long terme au centre d’être autonome. Preuve de sa rigueur dans la gestion du centre, elle a invité le ministre et l’ambassadeur à venir les réalisations dans 3 mois. Pour le ministre, en plus de son entière disponibilité à soutenir le centre, l’initiative doit être vulgarisée sur toute l’étendue du  territoire national. En attendant, le ministre qui a immortalisé cette visite en plantation un arbre s’est aussi montré habile avec la daba dans le champ de maïs du centre comme tout bon sikassois. Ainsi, rendez vous a été pris dans 3 mois.

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<strong>Lamine Diallo   </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title> Soldats violeurs de Tombouctou : Le commandant de zone, Kéba Sangaré annonce la radiation du coupable  </title>
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<pubDate>Mon, 11 Aug 2014 02:20:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_156076" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-156076" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Colonel-Keba-Sangare.jpg" alt="Colonel Keba Sangaré" width="315" height="216" /> Colonel Keba Sangaré[/caption]

<em><strong>Suite à l’agression sexuelle perpétrée par deux soldats maliens sur  la petite Ina Cissé dans la ville de Tombouctou, la jeunesse continue à se mobiliser. Faute d’avoir obtenir de la part des autorités  administratives l’autorisation d’organiser une marche de protestation, les jeunes de Tombouctou ont tenu, à travers leurs représentants,  à  rencontrer le commandant de la zone militaire de Tombouctou, le colonel Kéba Sangaré pour  s’assurer que la hiérarchie militaire prendra toutes  les dispositions pour sanctionner les soldats violeurs.</strong></em>

<strong> </strong>

Selon le porte-parole de la jeunesse, la ville de Tombouctou reconnait et salue tout le travail abattu par l’armée dans le cadre de la sécurisation de la ville. Cependant, la jeunesse est venue décrier certains comportements jugeant révoltant. Pour lui, la goutte d’eau qui a débordé le vase est le viol de la petite Ina Cissé.

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La population a été choquée par les propos d’un officier de la gendarmerie. Pour la jeunesse, le Mali est un Etat de droit et souhaite que les coupables du viol soient sanctionnés et que l’officier de la gendarmerie paye pour ses propos déplacés.  En plus, le porte-parole de la jeunesse a souhaité la fin des nombreuses agressions que subissent les jeunes de la part des porteurs d’uniforme. Le colonel Kéba Sangaré prenant la parole, a remercié la jeunesse pour avoir accepté de sursoir à sa marche de protestation. A ses interlocuteurs, il dira que dans toutes les armées, il y’a des pervers y  celle du Mali. Cependant, il promet de mettre tout en œuvre pour extirper  de leur rang les brebis  galeuses.

&nbsp;

En ce qui concerne le cas de la petite fille, il dira qu’après avoir appris la fuite du complice, il a donné des conseils pour son arrestation. C’est ainsi qu’au niveau d’un poste de contrôle, il a été arrêté et remis à la disposition de la gendarmerie. En ce qui concerne les sanctions, il dira que  l’auteur  principal et son complice seront punis suivant la règlementation en vigueur.

&nbsp;

Le Colonel a annoncé  que le conseil de discipline a décidé de la radiation du principal auteur avant sa mise à disposition de  la justice. Quant à son complice, il sera puni d’une peine d’emprisonnement de 25 jours pour non-assistance à personne en danger.

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<strong>Guindouss  </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Drôle d’assistance humanitaire de la France : Asile pour les chrétiens d’Irak, déportation pour les musulmans de la Centrafrique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/drole-dassistance-humanitaire-france-asile-les-chretiens-dirak-deportation-les-musulmans-centrafrique-446022.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2014 03:56:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décidément la France cache mal sa préférence religieuse dans le cadre de sa politique humanitaire internationale. Islamophobie ou solidarité confessionnelle entre chrétiens ? Toujours est-il que la décision du pays de François Hollande d’offrir l’asile à la communauté chrétienne de Mossoule persécutée par les jihadistes de l’Etat islamique qui occupe la ville depuis quelques semaines est appréciée diversement. Cela d’autant plus  que quelques mois avant cette proposition d’asile humanitaire, c’était les musulmans de la Centrafrique qui étaient persécutés et tués sans  aucune protection. Pis, à la place d’un asile humanitaire, ils ont été déportés par la France et la communauté internationale. Quand on entend les autorités françaises parler de la séparation de la religion et de l’Etat, il y a lieu de se poser des questions. De quelle religion s’agit-il ? En plus de la religion musulmane, la couleur  de la peau semble jouer un rôle  déterminant dans la politique d’asile de la France, déplorent certains musulmans.

<strong><em>LD      </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvance  présidentielle : Sans âme ni visage !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mouvance-presidentielle-ame-visage-445452.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2014 03:30:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_297992" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-297992" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/ibk-rpm4.jpg" alt="Le Président IBK reçoit les représentants de la Communauté internationale" width="300" height="150" /> Ibrahim Boubacar Keïta a été élu président du Mali[/caption]

<strong><em>La mouvance présidentielle est un regroupement de partis politiques autour du président Ibrahim Boubacar Keïta. Elle est forte de plus de 70 députés. Cette grande majorité a-t-elle son pesant d’or dans le cadre de la défense des intérêts du pouvoir ? On n’a du mal à le sentir à cause du manque   de leader et surtout d’organisation.</em></strong>

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Généralement, sous nos cieux, c’est la majorité présidentielle qui dite la loi. Forte de sa majorité, elle domine le gouvernement à travers le premier ministre et le nombre plus élevé des membres du gouvernement. Ce qui lui confère le contrôle de l’administration  publique et structures rattachées. Également, de part son nombre de députés dont elle dispose au niveau de l’hémicycle, la majorité contrôle aussi l’action politique. Le troisième levier qui donne de l’ascendance à la mouvance présidentielle est composé des médias d’État dont elle use, en use et abuse souvent. Cela n’est pas propre qu’au Mali, c’est la caractéristique principale des démocraties africaines.

Mais là ou intervient la spécificité malienne, c’est le manque d’effets du contrôle de l’administration, du jeu politique et des médias d’État au niveau social et politique. La minorité semble plus visible que la majorité et la rue ravit la vedette aux deux. Désormais, c’est elle qui fait l’opinion et détermine la conduite à tenir. Qu’on en juge !

Les évènements tristement célèbres de Kidal à la  suite de la visite du premier ministre Moussa Mara sont la conséquence de l’écoute de la rue. Le régime a mordu aux chants des sirènes de la rue déguisées en religieux, en société civile et autres groupes diffus et sans visage. Les arguments de défense de l’achat de l’avion présidentiel étaient plutôt adressés aux fantômes de la rue qu’à l’opinion nationale crédible. C’est d’ailleurs beaucoup plus sur ce plan que la majorité présidentielle a carrément échoué.

Ainsi, d’évènement en évènement, des failles se sont ouvertes  au sein de la mouvance présidentielle. Les évènements de Kidal ont mis en mal les relations de la mouvance présidentielle avec le parti du ministre de la défense. Son renvoie du gouvernement si l’on s’en tient aux propos plusieurs renouvelés du président IBK, qui dit avoir démis Soumeylou Boubèye Maïga de ses fonctions pour fautes graves.

La deuxième faille est le fait de la motion de censure où quelques députés de la mouvance présidentielle ont adhéré à la motion en votant pour. D’ailleurs, l’après vote de la motion de censure fut plus difficile à gérer et pour le président IBK et pour la mouvance présidentielle. Lors d’une rencontre avec le président de la république, le RPM, le parti du Chef de l’Etat n’a pas fait mystère de son souhait de voir primature confiée à un des leurs.

Cette rencontre, selon nombre d’analystes politiques, a définitivement scellé le sort de la mouvance présidentielle. En effet, le RPM venait de contester le leadership du premier ministre qui, dans la logique des choses est forcément le chef de la mouvance. Malheureusement, il se constate avec aisance que le premier ministre n’est le chef de la majorité et peine même à en imposer au sein du gouvernement qui semble à double vitesse : les proches d’IBK et les autres. Entre ces deux, le premier ministre a du mal à impulser une dynamique et à l’action gouvernementale et à la majorité présidentielle.

Le dernier élément qui risque de faire voler en éclats est la chasse aux sorcières. Principale alliée politique et deuxième force de la mouvance présidentielle, au lieu des dividendes, l’Adema fait les frais de son allégeance. Depuis un certain temps, ses cadres sont relevés de leurs postes sans ménagement. Le premier à faire les frais fut le commissaire à la sécurité alimentaire, Mr. Diaby. Actuellement deux autres cadres Adema sont au chômage. Ousmane Maïga, directeur de l’Office de développement Rural de Sélingué et Makan Moussa Sissoko de l’ANPE ont été viré de leurs postes par les ministres RPM. Avec ce coup de poignard dans le dos des alliés, peut-on encore juré de la fidélité du parti de la ruche et même des autres membres de la coalition ?

Ce qui est sûr c’est la mouvance présidentielle n’a ni âme ni visage. Le manque de leader et de méthode est le principal ennemi qui risque de le détruire de l’intérieur si le président Ibrahim Boubacar Keïta ne reprenait pas lui-même la main pour mettre de l’ordre.

<strong><em>Ibrahima Coulibaly. IC   </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Absence du mali au championnat de jeu d’échec d’OSLO : La négligence coupable du département des sports</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/absence-du-mali-au-championnat-jeu-dechec-doslo-negligence-coupable-du-departement-sports-446002.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2014 03:23:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_438622" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-438622" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Housseini-Amion-Guindo1.jpg" alt="Housseini Amion Guindo" width="350" height="475" /> Housseini Amion Guindo[/caption]

<strong><em>On croyait certaines pratiques révolues à jamais. Mais avec le ministre Housseynou Amion Guindo à la tête du département des sports, certains comportements antipatriotiques continuent d’émailler le quotidien des sportifs de notre pays. Le dernier en date est d’autant plus révoltant qu’il nécessite des sanctions contre les fautifs. En effet, malgré une prise en charge presque totale de la participation de notre pays au championnat mondial de jeu d’échec d’Oslo en Norvège, faute d’ordre de mission délivré à temps, notre équipe a été privée de ce tournoi qui consacrera aussi la mise en place d’un nouveau bureau de la FIDE (Fédération Internationale de Jeu d’Échec).</em></strong>

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Que font-ils au ministère des sports et à la direction nationale des sports ? En dehors de la chasse aux missions juteuses, presque rien. Ces cadres véreux tapis  à tous les échelons de notre administration sont en passe d’être un véritable handicap pour l’épanouissement de notre pays. Sans être un cas isolé, celui du ministère des sports dépasse tout simplement la limite du raisonnable. Quoi de plus normal si la secrétaire particulière devient la chargée à la communication. En attendant de faire un dossier complet sur la promotion des cadres au sein du département, le cas qui nous concerne aujourd’hui est celui de l’absence injustifiée et coupable de notre pays au championnat mondial de jeu d’échec d’Oslo en Norvège.

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<strong>Les faits</strong>

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Depuis le 12 juillet dernier la FIDE avait pris le soin d’envoyer 8 billets d’avion (Bamako Paris- Oslo – Tromso) aller et retour pour les 8 membres devant constitués la délégation malienne pour le championnat mondial de jeu d’échec prévue du 02 au 16 aout 2014 à Tromso en Norvège. Sachant que l’ambassade des pays bas qui délivre des visas pour la Norvège exige un délai de 15 jours pour étudier le dossier, la fédération malienne de jeu d’échec a pris le devant. Pour être dans le délai, elle a envoyé le nom des 8 membres de la délégation à la direction nationale des sports pour l’établissement de l’ordre de mission nécessaire à l’obtention du document de voyage. Pendant plus de 20 jours, la fédération malienne de jeu d’échec qui tenait là une occasion de faire entendre la voix du Mali lors de l’élection du bureau de la FIDE qui se déroulera en marge du championnat n’était pas au bout de ses peine.

Malgré toutes ses démarches avant-gardistes, le directeur national des sports, Dramane Coulibaly et ses compagnons sont restés inactifs. Comme si quelqu’un avait  intérêt à ce que le Mali ne participe à cette compétition, l’ordre de mission fut bloqué entre la Direction nationale  et le ministère des Sports selon plusieurs sources. Au lieu des 15 jours exigés par l’ambassade, l’ordre de mission n’a été délivré que le vendredi 25 juillet 2014 pour un départ prévu le Mardi 28 juillet, soit 0 jour ouvrable d’intervalle avec la fête de ramadan. Curieusement, l’ordre de mission mort-né a été délivré sans les 50 000 FCFA de perdium individuel comme il est de coutume, mais avec les 1 400 000 FCFA de frais de prise en charge pour les 3 premiers jours avant le début de la compétition. Selon des sources concordantes, malgré l’intervention du Ministre en personne, le dossier est resté bloquer au niveau d’un certain Bouaré. Ayant reçu l’ordre de mission à 0 jour ouvrable du départ, aucune ambassade n’a daigné délivrer un visa pendant les jours fériés. Comme on pouvait s’y attendre, malgré des billets d’une valeur d’environ 9 millions, et des frais de séjours évalués à 8 millions de FCFA payé par la FIDE, la négligence coupable de certains cadres du département des sports a privé notre pays d’une rencontre capitale pour l’avenir du jeu d’échec dans le monde en général et au Mali en particulier. Contrairement à un passé encore récent, le Ministre des sports doit situer les responsabilités et agir en conséquence. Selon des sources concordantes, certaines victimes entendent saisir le président de la république pour que de telle pratique ne se répète plus dans le sport malien. Le moral dans les chaussettes après plusieurs mois de préparation pour porter haut le drapeau malien, certains joueurs envisagent de mettre fin à leur carrière pour ingratitude de la nation. Pour éviter la mort du jeu d’échec absent de grandes joutes internationales depuis plus de 4 ans, les plus hautes autorités sont interpelées. Ironie du sort,  incapable de délivrer un simple ordre de mission à temps, certains cadres du département n’ont plus d’œil que pour les 1 400 000 de FCFA attribués à la délégation pour la prise en charge des 3 premiers jours. Vont-ils le verser dans la caisse de l’Etat ? Les observateurs avertis en doutent !

A suivre !

<strong><em>Lamine Diallo  </em></strong>

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<item>
<title>Litige foncier entre Mamadou Coulibaly et le village de Gnegnele : Plusieurs blessés par balles</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/litige-foncier-mamadou-coulibaly-village-gnegnele-plusieurs-blesses-balles-446042.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2014 03:18:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De violents affrontements  ont opposé les ressortissants du village de Gnégnelé, cercle de Koulikoro, à des gendarmes autour d’un champ appartenant au richissime Mamadou Sinsi Coulibaly du groupe Klédu. Les gendarmes ont tiré à balles réelles faisant plusieurs blessés. Le ministre de la justice Mohamed Aly Bathily s’est rendu sur les lieux pour comprendre.</em></strong>

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Après avoir écouté les intervenants, il ressort que  Hamidou Diarra, chef de village de Senkero aurait vendu à Coulibaly des terres qui n’appartiendraient pas à son village, mais à celui de Gnégnélé. Mamadou Sinsi Coulibaly arrive sans peine à établir des documents administratifs  faisant de lui le seul propriétaire des terres dont la superficie est estimée à plus 300 ha.  La quasi-totalité du village de Gnégnélé  se retrouve privé de champs de culture pendant cette période hivernale. Le vendredi 4 juillet 2014, le problème prend une autre tournure lorsque l’opérateur décide de labourer ses terres. Sachant que les populations n’accepteraient pas, Moussa Sinsi Coulibaly aurait réquisitionné des gendarmes pour sécuriser les travaux. Les villageois  qui étaient sortis en grand nombre pour faire barrage au projet de spoliation essuient des tirs. Le bilan faisait état de six blessés par balles dont trois dans un état graves admis au centre de santé de référence de Koulikoro. Du coté des gendarmes, on a enregistré deux blessés. Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Mohamed Ali Bathily, après avoir écouté les villageois n’est pas allé avec le dos de la cuillère. Le ministre dira ne pas comprendre comment des terres cultivées par des villageois depuis plusieurs décennies peuvent appartenir subitement à un opérateur économique. Le garde des sceaux à regretter aussi le fait que Moussa Sinsi  Coulibaly ne détenait aucune décision de justice lui attribuant la paternité des terres. Alors, comment a- t-il a pu requérir  les forces de l’ordre ? A cette question, Me Bathily dira que pour requérir les forces de l’ordre, la loi prévoit une certaine procédure, qui n’a aucunement été respectée dans cette affaire. « Aucun élément des forces de l’ordre ne doit obéir à une personne dans ses genres d’affaires sans grosse de justice ou autorisation du procureur. Ce n’est pas acceptable. Nous ne pouvons pas l’accepter », a ajouté le ministre de la justice. Il a promis des sanctions conformément à la consigne du Président de la République. Selon le Me Bathily, le chef de l’Etat a été clair en déclarant que nul n’a le droit d’émettre des titres de propriété sur des terres agricoles, coutumières, privées, collectives d’où l’article 43 du code domanial et foncier. Est-ce le début de la grande croisade contre les plus gros spéculateurs fonciers du Mali ?

Wait end See !

<strong><em>Guindouss</em></strong>

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<item>
<title>Manque  de réactifs a l’hôpital Gabriel Touré : Qui sabote le travail du ministre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/manque-reactifs-lhopital-gabriel-toure-sabote-travail-du-ministre-446092.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2014 03:04:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_52948" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-52948" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/gabriel-toure.jpg" alt="Hopital Gabriel Toure" width="350" height="273" /> L'hôpital Gabriel Touré[/caption]

<strong><em>C’est le constat qui règne de nos jours à l’hôpital Gabriel Touré de Bamako. En effet depuis quelques semaines les laboratoires du dit hôpital ne sont plus ravitailler en réactifs, ce qui empêche le laboratoire d’analyses  médicales de fonctionner. Selon un des responsables de cet hôpital, la structure a investie en 2013 plus de 200 millions de FCFA pour l’acquisition d’équipements. De nos jours, l’hôpital n’arrive même plus à faire de la goutte épaisse, surtout en cette période de recrudescence du paludisme.</em></strong>

&nbsp;

Face à cette situation, le Dr. Almoustapha Maiga, chef du service de laboratoire d’analyses biomédicales  dans une correspondance en date du 22 juillet a saisi le directeur de l’hôpital afin que son département reçoive des consommables. Il ressort dudit courrier que son service a été équipé en 2013 en équipements de dernière génération (hématologie, biochimie, immuno-sérologie, bactériologie). Il a déploré le fait que de nos jours tous ces équipements soient couverts de poussière et ne fonctionnent pas pour faute de réactifs et de consommables. Ce qui fait qu’actuellement le laboratoire de l’hôpital n’est plus à mesure d’effectuer des examens d’urgence pour détecter les pathologies en cette période de menace de la fièvre Ebola. Un autre problème réside au niveau de la fibroscopie qui n’est plus faite au niveau de l’hôpital à cause du manque de l’eau distillée, qui permet de faire cette analyse. Selon la même source, en 2013, un équipement a été acquis dans ce domaine pour une valeur de 63 millions de FCFA. L’équipement qui fut installé au premier trimestre 2014. A ce niveau, les malades sont remboursés de leurs frais de consultation pour faute d’eau distillée, qui en principe doit être ravitaillée à tout moment. Le plus grave est le manque de mercurochrome. Selon notre source, il y’a tout juste une semaine les blessés aux urgences du CH-CHU Gabriel Touré ont du attendre 6 heures pour se voir soigner leur plait. L’hôpital manque aussi d’antiseptiques.  Alors que  tout manque à l’hôpital, l’administration a payé à coût de millions du sucre durant le ramadan pour le distribuer aux agents.

La question qui se pose est de savoir qui sabote les efforts combien énormes que le ministre Ousmane Koné et son équipe ne cessent de consentir pour améliorer la qualité des prestations au niveau des hôpitaux maliens ? Le ministre mérite d’être aidé par de telles informations pour l’assainissement de son département.

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A.       Koné

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</item>

<item>
<title>Consultations du président IBK avec les forces vives autour des pourparlers : Les responsables de presse font la restitution aux journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/consultations-du-president-ibk-les-forces-vives-autour-pourparlers-les-responsables-presse-font-restitution-aux-journalistes-446072.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2014 03:01:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita dans le cadre des négociations d’Alger a initié une série de rencontres avec les forces vives de la nation parmi lesquelles, les organisations professionnelles de la presse Malienne. Celles-ci ont procédé, le mercredi 30 juillet dernier à la restitution de cette rencontre aux confrères à la Maison de la presse. Pour Ibrahim Coulibaly, vice-président de l’ASSEP, le président de la République a affirmé que les groupes armés ont accepté dans leur ensemble la souveraineté du Mali, l’intégrité territoriale du Mali, le caractère  laïc et républicain  du pays. En ce qui concerne, la sécurisation du territoire, IBK a leur a indiqué que l’armée Malienne sera la seule à le faire et qu’aucun mouvement d’auto-défense n’y sera autorisé. A propos de l’absence de la presse Malienne à Alger, le président de la Maison de la presse, Makan Koné a été très clair en affirmant que le premier ministre Moussa Mara est le seul responsable de l’annulation du voyage sur Alger. Selon lui, cela a été aussi décidé à la dernière minute et à leur surprise générale. « Nous avons appris avec stupéfaction que le premier ministre à annuler le déplacement de la presse Malienne alors qu’un membre de son cabinet nous avait informé du départ d’une vingtaine d’organes de presse Malienne sur Alger », a ajouté le président de la Maison de la presse. Quant au représentant du ministre de la communication, Alassane Souleymane, il a souhaité que tous les fils de ce pays se mettent au-dessus des clivages pour apporter la bonne parole à l’intérieur du pays afin que les populations puissent accéder à la bonne information.  Au cours de cette rencontre, les journalistes ont émis certaines préoccupations en vue de bien accompagner le gouvernement dans la recherche de la paix. Ibrahim Coulibaly a promis que toutes les préoccupations et propositions seront confinées dans un document à l’attention du président de la République. Les journalistes ont apprécié cette restitution de la part de leurs responsables et  souhaité que cela soit désormais une tradition.

<strong><em>Guindouss</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial : Le regard d’IC : IBK, enfin la méthode !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-regard-dic-ibk-enfin-methode-444432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-regard-dic-ibk-enfin-methode-444432.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2014 08:00:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_145721" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-145721" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/I-Coulibaly.jpg" alt="Ibrahima Coulibaly dit IC, Dirpub &quot;La Nouvelle tribune&quot;" width="250" height="218" /> Ibrahima Coulibaly dit IC, Dirpub "La Nouvelle tribune"[/caption]

<strong><em>Enfin, le président Ibrahim Boubacar Keïta commence à faire dans la méthode. Après l’euphorie de la victoire et l’idée du « tout permis pour le chef »,  il prend de la hauteur vis-à-vis de son égo. Avec la consultation de l’ensemble des forces vives de la nation pour échanger autour des pourparlers inclusifs inter-maliens qui se tenaient à Alger, IBK s’inscrit dans une nouvelle dynamique : celle de la participation sociale.   La semaine du 16 au 24 juillet dernier aura été   particulière chargée pour les autorités maliennes, à commencer par le président de la république Ibrahim Boubacar Keïta.</em></strong>

&nbsp;

Au moment où la délégation d’une quarantaine de membres discutait de la feuille de route des pourparlers inclusifs inter-maliens avec les groupes armés à Alger, le Chef de l’Etat a entreprit, lui aussi, une démarche de participation  et de mobilisation sociale autour des enjeux des négociations. Ainsi, tour à tour, le président de la république a reçu, les responsables des forces de sécurité et de défense, la classe politique, la société civile et la presse. Selon le locataire de Koulouba, les consultations entreprises avaient comme objectif de « tuer » la rumeur en informant vraie et surtout d’associer le plus large possible  toutes les composantes de la nation aux questions d’intérêt national.

&nbsp;

&nbsp;

Pour la première fois, a-t-il écouté le bon marabout, pardon le bon conseiller technique ? Car, de façon unanime, les observateurs avertis du climat social, s’accordent sur une accalmie sur tous les plans. La température  sociale  et politique a remarquablement chuté. Même la presse dans sa diversité a apprécié la démarche du président de la république.

&nbsp;

Le tri pieds consultations-information-synthèse sera-t-désormais le mode gestion du pouvoir d’IBK ? Mieux vaut tard que jamais. Le cas présent est d’une grande leçon.

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<strong><em>Par Ibrahima Coulibaly dit IC</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Pour l’organisation des municipales : Qui veut dissoudre la CENI ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lorganisation-municipales-veut-dissoudre-ceni-404222.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Jul 2014 13:41:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quelques mois  après la fin du mandat  des élus municipaux, le gouvernement du mali vient de prolonger la date de l’organisation des prochaines élections municipales au 25 avril 2015. Cette nouvelle donne pose le problème du maintien  de la Commission électorale nationale indépendante. Son mandat court toujours jusqu’à la fin des élections municipales du 25 avril 2015 ? Telle est la polémique qui ne cesse de s’enfler entre l’institution de Mamadou Diamoutani et le ministère de l’intérieur et de la sécurité.</em></strong>

[caption id="attachment_93914" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Mamadou-Diamoutani.jpg"><img class="size-full wp-image-93914" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Mamadou-Diamoutani.jpg" alt="La CENI et les élections communales : Le point de vue de Mamadou Diamoutani" width="300" height="225" /></a> Mamadou Diamoutani, président CENI[/caption]

Le mardi 24 juin dernier, une conférence de presse au siège de la Ceni a été animée par Mamadou Diamoutani pour éclairer la lanterne de l’opinion publique nationale par rapport à la situation de son institution. Au cours de cette sortie médiatique, le président de la CENI, sans aller dans une polémique stérile, a tenu éclaircir la question relative à la prolongation du mandat de son institution qui doit superviser les prochaines élections municipales. Selon,      la question du maintien de la CENI a  été tranchée par le premier ministre  Oumar Tatam Tatam Ly, qui dans le cadre du premier report des élections municipales, avait laissé la CENI continuer dans la supervision des élections. Et cela à travers une nouvelle ligne budgétaire qui permettait à la CENI de faire son travail. Du Coup, ce geste, sans un écrit officiel, a force de décision politique qui ne saurait souffrir d’une décision administrative contraire. Ensuite,
dira le président de la CENI, lors des différentes réunions au ministère de l’intérieur, la question de la CENI avait été retirée des points de discutions car ayant été définitivement régler.

&nbsp;

Avec ce dernier,  des échanges ont porté sur le report des élections communales. Au cours de cette rencontre,  M. Ly, selon l’orateur,  a instruit au ministre de l’Administration territoriale d’alors de lui faire un exposé sur les risques d’un éventuel report des municipales et avait estimé que la question sur l’opportunité du maintien de la Ceni ne devait même pas se poser. Mieux, la réunion du Comité interministériel de suivi du processus électoral, tenue le 13 mai 2014, fut une occasion de répondre à la question de savoir s’il fallait renouveler ou proroger le mandat de la Ceni. Le ministre Samaké, qui était invité à présenter un projet de chronogramme, lors de la même réunion, s’était tellement montré favorable au maintien de la Ceni qu’il avait demandé à ce que le point la concernant ne fasse pas l’objet de la rencontre. C’est alors que le Premier ministre a demandé aux organes de gestion des élections d’élaborer leurs projets de budgets qui ont fait l’objet arbitrage et la Ceni a d’ailleurs reçu un premier décaissement.

&nbsp;
Ainsi, après la genèse de sa structure et en rappelant le cadre juridique et les missions, le président Diamoutani a donné des explications détaillées sur le contexte de la prorogation du mandat de la Ceni. Explications qui laissent nettement entrevoir que le ministre de l’Intérieur veut entraver la bonne marche des prochaines élections en écourtant le mandat de la présente CENI. Pour quel intérêt ou pour faire plaisir à qui ? Il ressort de l’exposé de Mamadou Diamoutani qu’au cours d’une rencontre d’échange sur le sort de la Ceni  en Août 2012, avec Cheick Modibo Diarra, alors Premier ministre, ce dernier avait décidé du maintien de la Commission afin qu’elle participe à l’audit et à l’évaluation du fichier électoral consensuel. Le Premier ministre avait toutefois demandé à la Ceni de mettre fin aux activités de ses démembrements sur toute l’étendue du territoire nationale. Puisque les élections communales devraient avoir lieu en avril 2014 alors que le mandat de la Ceni arrivait initialement à terme en mars de la même année, cette dernière s’était vue dans l’obligation de faire une demande de budget complémentaire qui devait lui permettre de souffler jusqu’au mois d’août 2014.
Aujourd’hui avec la prolongation de la tenue des prochaines élections municipales jusqu’en avril 2015, la question du maintien de la CENI tient être définitivement tranchée pour ne pas perturber la bonne organisation des élections.

<strong>IC</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Otages policiers à Kidal : 24 aux mains du HCUA et 3 aux mains du MNLA</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/otages-policiers-kidal-24-aux-mains-du-hcua-3-aux-mains-du-mnla-404192.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Jul 2014 13:37:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/syndicat-police-x1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-139084" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/syndicat-police-x1.jpg" alt="syndicat-police-" width="615" height="383" /></a>Les responsables du syndicat national de la police(SYNAPOL) étaient devant la presse, le samedi 28 juin 2014 pour exposer les préoccupations de l’heure des fonctionnaires policiers. La conférence de presse était animée par le commissaire Ousmane Diallo, secrétaire général du SYNAPOL, qui avait à ses côtés son adjoint Jean Antoine Samaké.</em></strong>

<strong>
</strong>Présentation du SYNAPOL, statut particulier de la police, renforcement des capacités de la police et la situation des policiers à Kidal, tels étaient les sujets abordés par les conférenciers.

Mais le sujet le plus attendu portait sur la situation des policiers maliens otages du HCUA et du MNLA suite à la visite du premier ministre Moussa Mara à Kidal. Sur la question crucial de Kidal, l’orateur dira qu’aux 85 éléments qui occupaient le commissariat de Kidal, étaient venus s’ajouter à l’occasion de la visite du premier ministre Moussa Mara, 30 autres éléments du GMS. « Après les combats, nous avons à notre disposition le bilan suivant : 6 blessés, 2 portés disparus, 4 morts et 27 otages », a affirmé  le secrétaire général presque les larmes aux yeux. Pour être plus précis sur les otages, le conférencier dira que 24 sont aux mains du HCUA et 3 aux mains du MNLA. Ces chiffres sont la preuve que nos soldats ont été combattus par des groupes djihadistes complices du MNLA. Le commissaire Diallo rassure que le SYNAPOL et le gouvernement mettent tout  en œuvre pour leur retour au bercail.
Représentant  les sous-officiers, les inspecteurs et les commissaires, le syndicat se fixe comme objectif de défendre les intérêts matériels et moraux de tous les policiers. En ce qui concerne le statut des policiers, le secrétaire général Diallo estime qu’après avoir été démilitarisée, les attributs de la police n’ont toujours pas changés.  Selon lui, l’actuel statut contient plusieurs insuffisances. A titre d’exemples, l’orateur dira que le policier doit attendre 8 années avant de changer de grade et que les policiers continuent à porter des gallons militaires. Donc, pour lui, il faut un nouveau statut particulier pour les fonctionnaires de la police. Quant au renforcement de capacités des policiers, le syndicat se bat auprès des autorités pour plus de moyens opérationnels en vue de permettre aux policiers de remplir leur mission. « Nous aimons notre pays et voulons travailler mais il nous manque des moyens », a-t-il ajouté.
Aux dires du commissaire Diallo, son syndicat entend œuvrer  pour la formation, l’équipement et l’éducation des militants à travers tout le territoire.

<strong>Guindouss </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Service des urgences de l’hôpital Gabriel Touré : L’argent ou la mort !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/service-urgences-lhopital-gabriel-toure-largent-mort-404112.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Jul 2014 11:26:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malgré les sacrifices du contribuable, l’appui des partenaires et des bonnes volontés, le cas du service des urgences de l’hôpital Gabriel Touré reste une équation sans solution. A quand le respect pour la vie des pauvres populations ? Telle est la question que bon nombre de nos compatriotes se posent encore et toujours. En attendant d’avoir une réponse à cette question, la triste réalité qu’offre l’hôpital Gabriel Touré d’une manière générale et le service des urgences en particulier est révoltante. L’argent ou la mort, tel est le refrain qui sort de la bouche de la famille d’Hippocrate.</em></strong><em>
</em>

[caption id="attachment_233582" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/CHU-GABRIEL-TOURE.jpg"><img class="size-full wp-image-233582" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/CHU-GABRIEL-TOURE.jpg" alt="Ristournes - médecins" width="300" height="199" /></a> Chu Gabriel Touré[/caption]

Au Mali d’IBK, la banalisation de la vie humaine semble atteindre son paroxysme. Quelques minutes au service des urgences de l’hôpital Gabriel suffit à se rendre compte de l’ampleur du désastre. Plus que toutes les maladies, les médecins sont entrains de devenir la première cause de mortalité dans notre pays. Pourtant, ils doivent leur cursus aux sacrifices du contribuable qu’ils sacrifient à longueur de journée sur l’autel de l’argent. Le serment d’Hippocrate passe de l’hypocrisie au flagrant délit de non assistance à personne en danger. Comprennent-ils le sens des urgences ? Difficile de répondre par l’affirmatif. Pourtant le service des urgences est spécialement là pour les cas urgents. Médicalement un cas urgent signifie, nécessiteux d’une intervention médicale ou chirurgicale très rapide. Nos hommes en blouse blanche agissent-ils dans cet esprit aux services des urgences de l’hôpital Gabriel Touré ? Pas pour tous.
Ceux qui ont recours à ce service en dehors des bras longs, la réponse est non !  Plus que la maladie d’un proche, c’est l’accueil et le traitement des cas qui agacent les accompagnateurs. Un seul jour ne se passe sans qu’il n’est eue une altercation entre parents de malades et personnels soignants.
Le seul choix qu’on vous propose varie entre l’argent ou la mort. Ainsi, plus des 90% des décès au service des urgences de l’hôpital Gabriel Touré seraient évitables selon un ancien pensionnaire des lieux. A croire qu’il n’y a pas de service social à ce niveau. Pourtant, le bilan annuel fait généralement ressortir des centaines de millions de dépenses sociales. En attendant que nos investigations portent sur ce dossier, que fait l’Etat pour sauver la vie des pauvres usager du service des urgences de nos hôpitaux qui n’ont pas les moyens d’aller dans les cliniques, à plus forte raison l’extérieur ? En réalité, rien !
Lors de notre passage au service des urgences, le calvaire des usagers était insoutenable. Quoi de plus normal quand l’administration de l’hôpital décline sa responsabilité dans l’agression des usagers par les agents de sécurité qu’elle a sollicité et qu’elle paye. Comme le dit mon confrère, au service des urgences, le principe est qu’on sort les pieds devant, tout autre cas relèverait de l’exception. Un mouroir public à ciel ouvert pour les pauvres. L’élection d’IBK n’a rien changé, bien au contraire. L’arnaque des blouses blanches se fait désormais au vue et au su de tous dans les couloirs d’un service ou seuls les bons payeurs sont considérés. Pour les autres, c’est la morgue assurée. Pour faire durer votre supplice de misérable, on vous oriente le plus souvent vers le cabinet d’analyse médical « les Etoiles» situé à l’immeuble du « nid » qui appartient à un camarade. A suivre dans nos prochaines
parutions les propos de certaines victimes de ce cabinet médical.

La chanson au service des urgences est connue, en dehors des échographies effectuées à ce niveau, tout le reste est jugé suspect et peu fiable. Pourtant, c’est suite aux faux résultats fournis par l’échographe du « nid » qu’une étudiante dont le médecin traitant avait sollicité une intervention chirurgicale d’urgence a failli perdre sa vie. Dans son analyse, l’échographe a affirmé n’avoir aucune trace de l’appendicite pourtant en phase de perforation. Malheureusement, quelques semaines plus tard, ce qui devait arriver arriva. Aujourd’hui, l’étudiante est toujours aux soins intensifs.
Le cas de cette étudiante est loin d’être isolé, en complicité avec certains cabinets d’analyse, les parents des malades sont pillés et humiliés avant d’être envoyé à la morgue. Quelque soit l’urgence, aucune intervention n’est faites sans le payement au préalable quelque soit le degré du mal. Ainsi, le caractère urgent n’a plus de sens. Dans les couloirs du service des urgences de l’hôpital Gabriel Touré, la chose la mieux partagée est la souffrance. Celle des victimes et de leurs parents. Il n’est pas rare de voir des accidentés et d’autres cas mourir dans le couloir pour manque de soin sans mériter un petit regard des agents, faute d’argent. Pour les plus chanceux, il n’est pas rare de faire 8 à 10 heures sans aucun soin.
Selon un parent d’un cas urgents qui a requis l’anonymat, « je viens de passer plus 5 heures sans qu’on touche à ma fille qui a piqué une crise d’appendicite. Pour l’intervention on m’a exigé 50 000 FCFA, sans compter des ordonnances de plus de 75 000 FCFA. Après des acrobaties, je viens de payer sans reçu. Tout ce que je veux, c’est que ma fille puisse se remettre ».
Pour cette autre mère de famille dont le premier garçon vient d’être admis aux urgences suite à un accident, le calvaire ne fait que commencer. Vivant de petit commerce, elle n’a pas les moyens de subvenir aux frais réclamés. Assurément, elle songe à s’orienter vers les tradithérapeutes.
Dans nos prochaines parutions, l’interview exclusive de certaines victimes des analyses du cabinet médical du « Nid ».

<strong>
A suivre</strong>

<strong>Lamine Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’union africaine vers les Etats unis d’Afrique : Le Rêve deviendrait&#45; il Réalité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lunion-africaine-vers-les-etats-unis-dafrique-reve-deviendrait-il-realite-404142.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Jul 2014 08:36:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_308312" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Union-Africaine.jpg"><img class="size-full wp-image-308312" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Union-Africaine.jpg" alt="L’Union africaine condamne les incidents survenus à Kidal et appelle à la poursuite du dialogue" width="310" height="206" /></a> L’Union africaine[/caption]

<strong><em>Lorsque Marcus Garvey prononçait en 1924 son rêve de voir l’Afrique toute entière réunie au sein d’une même et unique fédération formant ainsi « les Etats Unis d’Afrique », l’idée semblait beaucoup trop osée quant à sa réalisation qui demeurait cependant une utopie. Mais l’idée fut progressivement avancée par des personnalités africaines dont Mouhamar kadhafi, ancien chef d’Etat libyen contre qui une guerre occidentale fut livrer par les géants du monde en l’occurrence la France et les Etats Unis d’Amérique.</em></strong>

&nbsp;

L’objectif était de voir une Afrique forte, solidaire et prospère qui arriverait à la création d’une force militaire africaine, une monnaie africaine unique et un passeport africain. Cependant, tous les chefs d’Etat africains qui de loin ou de près avaient osé nourrir une telle initiative ont vu le coup de la baguette magique conduire implacablement leur pouvoir vers le déclin. Le 23e sommet de l’UA
qui s’est ouvert le 26 juin dernier à Malabo en Guinée Equatoriale  a permis à l’ Afrique toute entière de croire à la réalisation éventuelle de ce qui a malheureusement toujours été qu’un rêve ; les Etats Unis d’Afrique. Les chefs d’Etats africains présent à ce sommet se sont montrés enthousiaste à l’idée de création d’une force continentale celle de l’Afrique ; la Caric (Capacité africaine de réponse immédiate aux crises). Cette force africaine de réaction rapide est sans nulle doute ce qui pouvait le mieux arriver à L’Afrique où dans des pays tels que la Centrafrique, la Somalie, le Mali, la Libye demeurent sous le joug de la rébellion. C’est en cela que le président tchadien Idriss Déby Itno interviewé sur les antennes de RFI déclarait ceci : « Nous avons décidé de créer par nos propres moyens la Caric. Nous l’avons créée aujourd’hui pour stabiliser le continent, pour éviter que des gens,
intéressés bien sûr, viennent chez nous de l’extérieur nous imposer d’autres manières, d’autres agendas ». Une décision dira-t-on africaine qui a valu le mérite d’un pas de plus vers la création des Etas Unis d’Afrique. Cependant, il reste que des mesures soient prises pour l’éventuelle création d’une monnaie africaine et d’un passeport africain mais ceci passe avant tout pour l’UA d’insérer dans ces traités ces doléances qui furent le combat de nos prédécesseurs pour une Afrique qui gagne toujours.
<strong>Moussa Magassa

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Le regard d’IC</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-regard-dic-404092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jul 2014 08:29:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_151843" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/MNLA_negociation.jpg"><img class="size-full wp-image-151843" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/MNLA_negociation.jpg" alt="Des dirigeants touareg assistent aux négociations sur le Mali menées à Ouagadougou" width="620" height="425" /></a> Des dirigeants touareg assistent aux négociations sur le Mali menées à Ouagadougou, le 8 juin 2013 (photo<br />© AFP[/caption]

<strong><em>Après une longue période de crispation, d’hésitation et de méfiance, les négociations entre le gouvernement de la république du Mali et les groupes armés, reprennent. Cette fois ci pour un résultat concret ? Le gouvernement malien semble ne pas avoir le choix. D’une part, vis-à-vis d’une certaine opinion nationale qui ne fait plus mystère de son regret d’avoir  choisi le président Ibrahim Boubacar Keïta qui doit son score à une supposée capacité à résoudre la question de Kidal. D’abord réticentes à toute prise de langue avec le MNLA et les autres groupes armés, les populations maliennes, ont depuis la débâcle du 21 mai, changé de regard. D’autre part, la communauté internationale qui appuie le Mali à vite sortir de la crise, commence à ne plus supporter les tergiversations et le querelles de clocher du président Malien : le rejet du médiateur de la CEDEAO, l’intrusion du Maroc dans le dossier et enfin le retour en Algérie.</em></strong>
Oui, c’est finalement dans ce pays du champ et partenaire légendaire du Mali dans le dossier du nord qu’auront lieu  les pourparlers entre les groupes armés et le gouvernement malien. Mais la question qui taraudent les esprits est la suivante : pourquoi encore et toujours l’Algérie ? En dehors du capital d’expériences dans la gestion des crises au nord du Mali, de la connaissance du terrain  et des acteurs impliqués, l’Algérie a repris la main à cause non seulement de la volonté de la partie malienne de faire confiance à ce pays mais surtout parce-que la France qui, il faut dire, semble bouder le président malien, est aussi derrière Alger. Du coup, les autorités maliennes feront d’une pierre deux coups : renouer avec un partenaire traditionnel incontournable et s’approcher de la France dont l’appui est capital pour faire plier le MNLA et les autres groupes armés.
Cette stratégie du gouvernement ne donnera l’effet escompté que si la classe politique et la société civile sont fortement informées et réellement impliquées dans le processus de négociations. L’implication de ces sensibilités à travers une forte communication aidera les autorités à défaire de la forte pression de la rue qui n’est encore l’option d’un dialogue avec les rebelles.
Le gouvernement doit et a tout intérêt à beaucoup communiquer car les négociations peuvent prendre plus de temps que prévu sans que cela ne soit un échec.
Qui vivra, verra !

<strong>Ibrahima Coulibaly-IC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise des négociations : IBK va&#45;t&#45;il renier son serment ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reprise-negociations-ibk-va-t-il-renier-serment-341432.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2014 08:15:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_310752" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/ibk-desavoue-compagnie-griots-masseurs-pieds-310682.html/attachment/ibk-maroc-4" rel="attachment wp-att-310752"><img class="size-full wp-image-310752" alt="IBK désavoue la compagnie des griots et des masseurs de pieds" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-maroc2.jpg" width="610" height="407" /></a> Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita[/caption]

<b><i>Aux premières heures de son pouvoir, le président de la République avait juré de ne ni négocier avec des bandits armés, ni en dehors du Mali. Ses serments  sont aujourd’hui remis en cause par les mouvements rebelles qui exigent à la fois la désignation d’un médiateur international dans la crise malienne  et la tenue des négociations dans un pays dit « neutre ». </i></b>

<b><i>
</i></b>
Le président de la République joue gros dans la reprise des négociations avec les mouvements rebelles.  Aux premières heures de son pouvoir, IBK avait juré de ne ni négocier avec des bandits armés, ni en dehors du Mali. Ces serments faits au peuple malien sont aujourd’hui menacés. Malgré les  bonnes intentions exprimées par les groupes armés, ils posent des conditions très difficiles à accepter le gouvernement qui a été quand même très affaibli par ce qui vient de se passer à Kidal avec la débâcle de l’armée malienne. C’est surtout sur  le lieu des négociations qu’il y’ a  blocage.
Pour le Premier ministre Moussa Mara : « le processus de dialogue et de pourparlers inclusifs aura lieu, dans sa phase décisive, sur notre territoire au Mali. Nous souhaitons que l’administration puisse revenir à Kidal le plus rapidement possible, dans un cadre à convenir avec les groupes armés, avec la facilitation de la Minusma. Nous souhaitons évidemment que tous les prisonniers de l’armée malienne qui sont encore aujourd’hui aux mains de ces groupes armés puissent être libérés. C’est une mesure là aussi de confiance. Nous sommes optimistes ».
Dans sa réponse au Premier ministre, Mossa Ag Attaher montre bien qu’il faudra du temps avant toute normalisation : « Moussa Mara demande la libération de ses soldats. Le MNLA demande la libération des pauvres bergers et des pauvres éleveurs arrêtés injustement et qui croupissent dans les prisons de Bamako. Nous souhaitons savoir qui est en prison. Plusieurs détenus auraient trouvé la mort dans les prisons de Bamako. Nous voulons vraiment que ce travail soit sérieusement fait avant de parler d’échange de prisonniers. Quand un accord verra le jour, ce jour il n’y aura pas de problème, pour que l’administration qui mérite d’être à Kidal, soit à Kidal. Nous souhaitons que les négociations se fassent sur un terrain neutre, à l’exception d’un terrain belligérant. Or jusqu’à preuve du contraire, nous sommes en belligérance avec le gouvernement du Mali, et le gouvernement du Mali ne peut pas nous imposer de nous asseoir avec lui à Bamako où il se sent dans une position de force, ni dans tout autre endroit au Mali où le gouvernement du Mali peut faire des pressions quelconques ».
A l’issue de la première réunion, tenue jeudi dernier au Burkina Faso entre groupes armés et le haut représentant du président de la République pour le dialogue exclusif inter maliens, Modibo Kéita, le ministre burkinabé des Affaires étrangères et médiateur de la Cédéao, Djibril Bassolé, a demandé des efforts concrets et un début rapide des pourparlers. En tous cas, IBK risque de perdre plus de plume dans cette autre affaire.
IC]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Débâcle de l’armée à Kidal :  Jusqu’où ira Soumeylou Boubeye Maïga ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/debacle-larmee-kidal-jusquou-ira-soumeylou-boubeye-maiga-341472.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2014 08:03:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_183269" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/forces-armees-la-reforme-en-marche-183268.html/attachment/soumeylou-boubeye-maiga-5" rel="attachment wp-att-183269"><img class="size-full wp-image-183269 " alt="Soumeylou B Maiga - perspectives - destruction" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Soumeylou-Boubèye-Maïga.jpg" width="300" height="199" /></a> Soumeylou Boubèye Maïga[/caption]

<b><i>La débâcle de l’armée malienne occasionnée par la visite du premier ministre Moussa Mara continue de faire des vagues. Après sa démission la semaine dernière, l'ex-ministre malien de la Défense, Soumeylou Boubeye Maïga, a  demandé le samedi dernier une commission d'enquête parlementaire sur les évènements de Kidal.</i></b>

"Puisque nous avons des députés à l'Assemblée nationale, dès lundi, ils vont saisir les collègues de tous les groupes parlementaires pour mettre en place une commission d'enquête parlementaire au sujet des événements de Kidal", a déclaré l'ex-ministre dans sa première déclaration publique depuis sa démission, le 27 mai, lors d'une réunion de son parti, l'Alliance pour la solidarité au Mali-Convergence des forces patriotiques (ASMA-CFP), qui soutient la majorité présidentielle
En examinant "toutes les communications, tous les SMS échangés entre les gens (militaires sur le terrain et officiels maliens), on verra bien qui a échangé avec qui, qui a dit quoi, qui a été le dernier à leur parler, qui a continué à leur parler", a dit M. Maïga. Ces propos du l’ex ministre lèvent un coin de voile sur la fameuse question : qui a tiré, qui a donné l’ordre de tirer. Dans ce sens, la démission du Chef d’Etat Major, n’arrange pas les choses. Décidera-t-il de parler à son tour ?
Interrogé par l'AFP s'il accusait le Premier ministre malien Moussa Mara d'avoir donné l'ordre d'attaquer les groupes rebelles, Soumeylou Boubèye Maïga a répondu: "il appartient à la commission d'enquête parlementaire de répondre à cette question".
Soumeylou Boubèye Maïga est une figure de la vie politique du Mali, où il a été chef des services de renseignements, ministre des Affaires étrangères et ministre de la Défense au cours des 20 dernières années.
Souvent craint et souvent détesté, sa démission du 27 mai après l’imbroglio militaro-politique, a sans nul doute changé le regard de certains sur sa personne.
Il a été remplacé par un officier à la retraite, Bah N'Daw, un ancien chef d'état-major de l'aviation et ex-chef d'état-major adjoint de la Garde nationale. Là aussi, cette nomination ne manque pas de commentaires diverses. Le vieux n’est-il pas en déphasage avec l’armée qu’il a connue ?
Avant l'offensive ratée sur Kidal, de premiers affrontements avaient opposé le 17 mai les militaires et ces mêmes groupes armés, lors d'une visite dans la ville du Premier ministre malien Moussa Mara. Soumeylou Boubèye Maïga avait indiqué le 25 mai que les forces maliennes avaient enregistré "une cinquantaine de morts" et "48 blessés" lors de ces combats. Est-il victime de ses propos lors de son passage à la télévision ou de l’ensemble des comportements et des préjugés ? Au rythme ou vont les choses, tout sera bien éclairci.
<b>IC.</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet de la Cedeao du  30 mai au Ghana : Les piques du président ghanéen à IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sommet-cedeao-du-30-mai-au-ghana-les-piques-du-president-ghaneen-ibk-341462.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2014 07:57:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le sommet de la Cédéao souhaité par le président de la république du Mali, vient de prendre fait le vendredi 30 mai au Ghana. Les leaders de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest se sont réunis à huis clos. Leurs préoccupations : le Nigeria, confronté aux jihadistes de Boko Haram ainsi que le dialogue entre Bamako et les groupes armés du Nord du Mali. C’est le tout premier sommet que John Dramani Mahama préside depuis sa désignation à la tête de la Cédéao, il y a deux mois.</i></b>

[caption id="attachment_336602" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/cedeao/violences-au-mali-au-nigeria-cedeao-prendra-ses-responsabilites-336592.html/attachment/john-dramani-mahama" rel="attachment wp-att-336602"><img class="size-full wp-image-336602" alt="Violences au Mali et au Nigeria: la Cédéao prendra ses responsabilités" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/John-Dramani-Mahama.jpg" width="610" height="344" /></a> Le président ghanéen John Dramani Mahama, à Paris, le 28 mai 2013.<br />Reuters/Charles Platiau[/caption]

Le président en exercice de la Cédéao, le président Ghanéen s’est montré très ferme à l’ouverture de ce sommet extraordinaire : « Nous n’allons pas permettre que les avancées enregistrées au nom de nos populations soient remises en cause par les intérêts égoïstes et destructrices de certains d’entre nous », a-t-il laissé entendre lors de son allocution. Il a aussi  rappelé que la Communauté économique ouest-africaine n’a pas attendu les Nations unies pour s’occuper des conflits du Liberia et de la Sierra Leone, il y a quelques années.
Le président ghanéen a également dit  que la sous-région va prendre ses responsabilités cette fois. Une façon de faire taire les critiques sur la lenteur des dirigeants ouest-africains à condamner la bataille de la mi-mai à Kidal dans le nord du Mali et l’enlèvement de plus de 200 lycéennes par le groupe islamiste Boko Haram, dans le nord du Nigeria, il y a plusieurs semaines.
John Mahama Dramani a souligné que les menaces auxquelles la Cédéao fait face aujourd’hui sont nouvelles. Un sommet de la solidarité en quelque sorte envers le Mali et le Nigeria, en présence des présidents Ibrahim Boubacar Keïta et Goodluck Johnathan. Selon le président en exercice de la Cédéao :« tout acte terroriste contre un Etat doit être considéré comme une attaque contre tous les Etats de la sous-région ouest-africaines».
A l'issue du sommet un scepticisme était apparemment visible.Le président malien Ibrahim Boubacar Keita a fait le déplacement et a pu vérifier le soutien de ses pairs dans la crise qui l'oppose aux groupes rebelles du Nord.
Le huit clos des chefs d'Etat de la Cédéao a duré de longues heures, « interminables » selon les conseillers qui attendaient à l'extérieur. Une durée des débats imputée aux problèmes d'interprétariat entre chefs d'Etat francophones et anglophones.
Sur le fond pourtant, point de déclaration fracassante, ni de décision inédite. Mais le plus important est que  les Etats membres de la Cédéao ont condamné les atrocités commises sur les fonctionnaires maliens par le MNLA le 17 mai à Kidal. La Cédéao demande à ce que les auteurs soient identifiés et remis à la justice.
Les chefs d'Etats ouest-africains ont exhorté les autorités maliennes à ouvrir au plus vite les négociations et à accélérer la mise en œuvre du dialogue inclusif prévu dans l'accord de Ouagadougou. Selon le président de la commission de cette instance, la Cédéao a réaffirmé sa confiance au médiateur, le président burkinabè Blaise Compaoré, et à son adjoint, le nigérian Goodluck Jonathan : elle leur a demandé de poursuivre leur travail de facilitation et d'appui, tout en confirmant que le Mali devait rester maître de ces négociations.
La Cédéao a fait siennes les critiques maliennes à l'égard de la Minusma : la mission des Nations unies doit clarifier son mandat vis-à-vis des groupes armés. Il n'est pas normal, ont estimé les chefs d'Etats africains, que l'autorité malienne ne puisse s'appliquer sur l'ensemble du territoire. La Minusma doit voir son mandat renforcé pour procéder efficacement au cantonnement et au désarmement des groupes.
Les délégations ont rejoint dès hier soir leur pays respectifs, et certains ministres ne cachaient pas leur perplexité sur l'utilité d'un tel sommet extraordinaire.
<strong>BS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité à Tombouctou : Le colonel Keba Sangaré fait l’état des lieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/securite-tombouctou-le-colonel-keba-sangare-fait-letat-des-lieux-194946.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2014 11:46:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_156076" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/colonel-keba-sangare-ma-grande-satisfaction-cest-que-la-population-est-arrivee-a-avoir-confiance-en-cette-armee-156073.html/attachment/colonel-keba-sangare" rel="attachment wp-att-156076"><img class="size-full wp-image-156076" alt="Colonel Keba Sangaré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Colonel-Keba-Sangare.jpg" width="315" height="216" /></a> Colonel Keba Sangaré[/caption]
<h3>Une année, après la libération des régions nord du Mali, le Commandant de la zone militaire de Tombouctou, Kéba Sangaré, dans un bref entretien nous parle de la situation sécuritaire de la localité et le morale des troupes maliennes.</h3>
&nbsp;

Une année après la libération des villes du nord, comment se portela région de Tombouctou sur le plan  sécuritaire?

Sur le plan sécurité, la région de Tombouctou après une année de libération se porte assez bien. Nous cherchons à atteindre le niveau excellent. Vous pouvez le constater le retour de plusieurs familles et commerçants qui avaient quitté la ville au moment de l’occupation. La population vague à ses occupations, les écoles et l’administration fonctionnent à merveille.

&nbsp;

<b>Les actions de l’armée ont- elles eu l’adhésion des populations?</b>

&nbsp;

Absolument, car elles ont très vite compris que le Mali était le seul bien commun. Les populations collaborent très sincèrement avec l’armée.

&nbsp;

<b>Quel peut être l’apport de l’armée dans le retour des réfugiés?</b>

&nbsp;

Vous savez, lorsque nous sommes rentrés à Tombouctou, les autorités nous ont fait savoir que nous ne venions pas en territoire conquis, mais sur notre territoire. Pour la petite histoire, nous avons été accueillis en fanfare par la population, donc, en retour, il est de notre devoir de mettre tout en œuvre  pour faciliter le retour de leurs frères et sœurs  qui sont dans les camps de réfugiés. Vous n’êtes pas sans savoir que les premiers soldats maliens à rentrer à Tombouctou sont à 50% ressortissants de la région de Tombouctou. L’armée actuellement sensibilise les populations à faire confiance à leur armée. Nous sommes allés jusqu’à aller chercher des réfugiés aux frontières pour les conduire dans leur village. Nous aidons aussi les réfugiés à rentrer en possession des pièces administratives (cartes d’identités, actes de naissances etc.). Aujourd’hui, Tombouctou a le pris gros contingent de retour et cela grâce à l’implication de l’armée dans le processus de retour. L’armée participe aussi à la sécurisation des convois humanitaire.

&nbsp;

<b>Est-ce qu’on peut dire aujourd’hui que l’armée occupe son territoire</b>

&nbsp;

Je dirai d’abords l’armée d’un pays qui vient de sortir de conflits passe par plusieurs étapes. Après, la libération, nous sommes à la phase de stabilisation du territoire qui consiste à faire accepter l’armée par les populations. Nous sommes en ce moment, à la phase du déploiement dans les zones stratégique de la région. Petit à petit, l’armée en tout cas pour ce qui concerne la région de Tombouctou est en pleine occupation de son territoire.

&nbsp;

<b>Quelles sont vos relations avec les forces étrangères, notamment Serval et MINUSMA?</b>

&nbsp;

La collaboration est au beau fixe. Nous faisons des patrouilles mixtes avec la MINUSMA et Serval. Il existe même un bureau de coordination qui se réunie mensuellement pour passer au peigne fin la situation sécuritaire de la région. On travaille ensemble et on est obligé de travailler ensemble, car l’ennemi est commun.

&nbsp;

<b>Quel est le morale des troupes?</b>

Le moral est au beau fixe, parce que ma troupe a pu se mesurer aux djihadistes. Ces djihadistes ont compris que l’armée aujourd’hui est prête à combattre, jusqu’à la mort. C’est peut être la raison pour laquelle ils ont décidé de ne plus attaquer. Plusieurs soldats ont d’ailleurs eu la reconnaissance du pays en recevant des médailles des mains du ministre de la Défense.

<strong>AK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Haute trahison contre Amadou Toumani TOURE et la levée de boucliers occasionnée : Qu’en est&#45;il en vérité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/la-haute-trahison-amadou-toumani-toure-la-levee-de-boucliers-occasionnee-quen-il-en-verite-2-194929.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2014 11:33:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_189361" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/att-une-icone-trahie-189359.html/attachment/att-19" rel="attachment wp-att-189361"><img class="size-full wp-image-189361" alt="Amadou Toumani Toure" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/ATT.jpg" width="310" height="157" /></a> Amadou Toumani Toure[/caption]
<h3><b><i>Il nous plait, à l’entame de l’étude de cette notion juridique polysémique et de ses contours, de convier les uns et les autres, admirateurs et détracteurs du Régime et de la personne d’Amadou Toumani TOURE à plus de modération, à plus de sagesse, à plus de tolérance mutuelle, à plus d’objectivité dans l’analyse, à l’effet, de privilégier, en tant que maliens, les intérêts supérieurs de notre pays, le Mali éternel, au-delà et par-dessus les hommes et les Régimes, nécessairement éphémères et conjoncturels.</i></b></h3>
&nbsp;

En effet, depuis l’annonce télévisée de l’inculpation prochaine de ATT pour haute trahison , plusieurs « spécialistes » sont sortis du bois, soit pour saluer la mesure annoncée, soit le plus souvent pour la condamner , avec des arguments pour la plupart spécieux, dictés par la nostalgie d’un Régime auquel, ils ont certainement appartenu(le jugement d’ATT étant le jugement du Régime, pensent-ils) ; d’autres arguments  (les moins nombreux), même teintés de passion parfaitement perceptible , ne manquent pas de pertinence, même si les conclusions tirées des dites analyses trahissent en maints endroits,  tant les vues doctrinales les plus récentes sur la question, tant les applications pratiques et jurisprudentielles à travers l’histoire, notions que personne à ce jour,  n’a eu le courage d’aborder pour éclairer la religion des juristes, des moins juristes, des profanes, en somme de l’opinion Nationale sur une question d’importance capitale, car, relevant de la loi fondamentale, la constitution révolutionnaire de 1992,  fille des journées de braise, ayant accouché  la «  démocratie » au Mali, constitution dont Amadou Toumani TOURE, s’enorgueillissait, en son temps, d’en être le père, du moins l’inspirateur, le « distingué » Inspirateur.

&nbsp;

Avant d’envisager la controverse doctrinale,  les applications pratiques et les questions qu’elles posent (II) et (elles sont incontournables), je voudrais  m’essayer sur un terrain que je sais parfaitement glissant (mais n’a-t-on pas dit que qui ose essayer, osera vaincre?). Ce terrain glissant, c’est celui des définitions (I), avant d’en tirer les conclusions qui s’imposent (III).

Il est aisé de convenir que tous ceux qui se sont essayé sur la question, en tout cas dans la presse malienne récente (Bihebdomadaire   d’informations générales, L’AUBE n° 583 du lundi 13 janvier 2014, le Quotidien L’Indépendant n° 3422 du mercredi 22 janvier 2014, la Nouvelle Patrie n° 0285 du mercredi 15 janvier 2014,   l’Indépendant n° 3418 du mercredi 15 janvier 2014, l’Indépendant n° 3413 du mardi 07 janvier 2014, le Sphinx n° 48 du 17 au 23 janvier 2014 , l’Indépendant n° 3412 du 06 janvier 2014 etc.) sont unanimes à reconnaître que la haute trahison n’a pas été définie, ni par la constitution, ni par une quelconque loi organique ou ordinaire.

Il est donc parfaitement malaisé de s’aventurer sur ce terrain, sans laisser quelques plumes. L’entreprise est périlleuse, mais avons-nous le droit, juristes de ce beau et grand pays, de laisser sombrer notre pays dans l’incompréhension, les explications équivoques, les contrevérités, savamment « distillées » pour des desseins inavoués et personnels, les démonstrations oiseuses, tout ceci, faisant le lit à l’intolérance politique, aux vils dénigrements, aux injures de bas étage, aux dénonciations et accusations gratuites, aux menaces à peine voilées. Je pense que non !

&nbsp;

&nbsp;

<b>I  </b><b> </b><b>Essai de définitions           </b>

Pour rendre intelligible cette analyse, je voudrais annoncer qu’autant que faire se peut, j’utiliserais le français facile au détriment des concepts juridiques ésotériques.

C’est pourquoi, contrairement aux excellents hommes de droit que J’ai eu le privilège de lire dans les publications ci-dessus annoncées, il me plairait avant d’entamer la polémique sur la haute trahison, d’interroger tout d’abord le code pénal malien sur la notion toute simple de TRAHISON, qui est une infraction criminelle prévue aux articles 33 et suivants du CP et punie de mort.

<b>A- Le code pénal malien et le crime de TRAHISON</b>

En droit pénal, la trahison est une qualification générique donnée, lorsqu’elles sont commises par un malien ou un militaire au service du Mali, à diverses atteintes criminelles à la sureté extérieure de l’Etat, incriminées sous des noms spécifiques( sabotage, intelligence avec une puissance étrangère, livraison d’informations à une puissance étrangère, fourniture de fausses informations etc. etc.), lorsqu’elles portent atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation ou en tant qu’elles impliquent nécessairement une telle atteinte( ex : livraison à une puissance étrangère de tout ou partie du territoire national, de forces armées ou de matériels).

Plus spécifiquement, les articles 33 et 34 du CPM combinés sont ainsi libellés : sera coupable de trahison et puni de mort :

1. Tout  malien qui portera les armes contre le Mali ;

2.Tout malien qui entretiendra des intelligences avec une puissance étrangère en vue de l’engager à entreprendre des hostilités contre le Mali ou lui en fournira les moyens, soit en facilitant la pénétration des forces étrangères sur le territoire malien, soit en portant atteinte au moral, ou en ébranlant la fidélité des Armées de terre ou de l’air, soit de toute autre manière ;

3.Tout Malien qui livrera à une puissance étrangère ou à ses agents des troupes maliennes, portion du territoire national, villes , forteresses, ouvrages, postes , magasins, arsenaux, matériels, munitions, bâtiments, ou appareils de navigation aérienne appartenant au Mali ou placés sous sa garde

4. tout malien qui aura participé sciemment à une entreprise de démoralisation de l’armée ayant pour but de nuire à la défense nationale.

5. de détérioration ou destruction volontaire, de matériels ou fourniture destinés  à la défense nationale ou utilisés pour elle.

6. d’entrave à la circulation de ce matériel.

7. de participer en connaissance de cause à une entreprise de démoralisation de l’armée ayant pour objet de nuire à la défense nationale.

Plus loin l’article 36 du code pénal précise :

Seront réputés secrets de la défense nationale pour l’appréciation du présent code.

1. les renseignements d’ordre militaire, diplomatique, économique ou industriel qui par  leur nature ne doivent être connus que des personnes qualifiées pour les détenir et doivent dans l’intérêt de la défense nationale être tenus secrets à  l’égard de toute autre personne.

2. les objets, matériels, écrits, dossiers, plans, cartes, photographies ou autres  reproductions et tous autres documents quelconques, qui par leur nature ne doivent être connus que des personnes qualifiées pour les manier ou les   détenir et doivent être tenus secrets à l’égard de toute autre personne pouvant conduire à la découverte de renseignement appartenant à l’une des catégories visées à l’article précédent.

3. les informations militaires de toute nature non rendues publiques par le gouvernement et non comprises dans les énumérations ci dessus dont la publication la diffusion, la divulgation ou la reproduction aura été interdite  par une loi ou par un décret pris en conseil des Ministre etc.………………….

&nbsp;

Le code pénal malien a donc éloquemment caractérisé la notion juridique de trahison  par l’évocation des articles ci-dessus cités.

Le principe de la légalité des délits et des peines, qui est la clef de voute du système répressif au Mali et dans tous les pays à  inspiration juridique française et qui est rappelé dans la célèbre formule passée à la postérité :Nullum crimen sine lege, nulla poena sine lege (pas d’infraction sans texte, pas de peine sans texte), est donc ici absolument consacré ; aucune critique ou acrimonie de quelque nature que ce soit si son auteur voudrait ne serait ce que conserver par  devers, lui, la moindre crédibilité ne saurait atteindre une telle vérité. De surcroit, toutes les contributions enregistrées jusques là, n’ayant fait aucun cas de l’infraction de trahison elle-même (à dessein ou par oubli), toutes ne se sont focalisées que sur l’infraction de haute trahison, visée par le communiqué gouvernemental du 27 décembre 2013.

Alors, soyons d’avis qu’au moins la trahison en tant que infraction criminelle a été soigneusement décryptée par le législateur malien en tous ses éléments constitutifs et constitue par conséquent déjà un éclairage suffisant pour les doctrinaires et les juges sur cette question précise de haute trahison

Qu’en est-il alors de la haute trahison elle-même ?

&nbsp;

B - La constitution  malienne de 1992 et la haute trahison

&nbsp;

Infraction politique à contenu variable, en fonction des régimes politiques et souvent du contexte international du moment, elle n’a été définie ni par le code pénal ni par les lois pénales annexes. C’est l’art 95 de la constitution révolutionnaire de 1992 qui a, dans le processus de détermination de la compétence d’attribution de la haute cour de justice annoncé  l’infraction de haute trahison en ces termes :

« La haute cour de justice est compétente pour juger le Président de la République et les Ministres mis en accusation devant elle par l’Assemblée Nationale pour haute trahison ou à raison des faits qualifiés de crimes ou délits commis dans l’exercice de leurs fonctions, ainsi que leurs complices en cas de complot contre la sureté de l’Etat ».

&nbsp;

L’alinéa 3 de l’art 95 apporte cependant une précision de taille consistant à dire que la haute cour de justice est liée par la définition des crimes et délits et par la détermination des peines résultant des lois pénales en vigueur à l’époque des faits compris dans la poursuite.

Cette disposition, qui, certes, n’est pas tout à fait explicite n’a de sens que si elle voudra signifier que les infractions justiciables de la haute cour de justice et cela y compris la haute trahison, ne sont autres que celles résultant du code pénal et des autres lois pénales en vigueur dans le pays à l’époque des faits répréhensible  et de la poursuite conséquente.

Cela dit, le crime de trahison, ayant été particulièrement dépouillé par le législateur jusque dans ses derniers retranchements pour tenir compte de tous les contours possibles, pour qu’il   n’y ait aucune trace d’impunité par rapport aux actes si bénins, soient- ils, posés par les  uns et les autres, le chemin de la haute trahison se trouve dès lors particulièrement défriché.

&nbsp;

Si le crime de trahison peut concerner le citoyen  lambda(le malien tout court), il est certainement juste de dire, que s’agissant du Président de la République auquel des faits semblables sont reprochés, on peut parler de haute trahison parce que premier des maliens, détenteur de tout les pouvoirs constitutionnels.

Divers constitutions et régimes politiques, ont,  à travers le temps, consacré la haute cour de justice comme juridiction  à caractère politique, chargée spécifiquement de juger les dirigeants. Les juridictions politiques ne datent pas  d’aujourd’hui et les régimes politiques s’en sont toujours servis, à tort ou à raison.

Le principe de création des juridictions politiques a toujours engendré des polémiques au plan doctrinal, mais ces polémiques, pour ou contre n’ont jamais empêché, ni leur conceptions institutionnelle dans le corps des constitutions, ni leur fonctionnement et composition à travers des lois organiques, ni leur effectivité en tant que juridictions rendant des décisions.

&nbsp;

La haute cour de justice en France qui est l’ancêtre de notre haute cour de justice date de longtemps et a connu plusieurs mutations, métamorphoses ou modifications au travers des révisions constitutionnelles.

La toute première  est  issue de la constitution française de 1875 pour juger les crimes de haute trahison.

En novembre 1944, une ordonnance créa une haute cour de justice, en précisant qu’elle n’appliquerait que les infractions contenues dans le code pénal d’alors.

La IVe et la Ve République en France ont toutes institué leur haute cour de justice avec des spécifications, des distinctions, des orientations tenant compte des réalités du moment et surtout de la politique criminelle définie par les différents régimes.

C’est la constitution française de 1958 en son article 68 qui a opéré un véritable distinguo entre la responsabilité pénale des Ministres et celle du président de la République en précisant de façon formelle : « le Président de la République n’est responsable des actes accomplis dans l’exercice de ses fonctions qu’en cas de haute trahison ; les Ministres, eux, sont pénalement responsables des actes accomplis dans l’exercice de leurs fonctions et qualifiés crimes ou délits au moment où ils ont été accomplis »

Là, la constitution précise que la responsabilité pénale du Président de la République ne peut être mise en jeu, ne peut être recherchée que pour haute trahison.

Ce n’est qu’en 1993, par une révision constitutionnelle que l’article 68 précité a été modifié s’agissant de la responsabilité pénale des Ministres ; ces derniers, au terme de cette révision constitutionnelle ne sont désormais justiciables que de la cour de justice de la République, une nouvelle juridiction créée ; la haute cour de justice ne s’occupera que du seul Président de la République mis en accusation devant elle par l’Assemblée Nationale et le Senat.

Cette petite rétrospective historique était nécessaire pour que ceux qui défendent ATT comprennent qu’en France même, c’est un long processus historique qui a abouti à n’engager la responsabilité pénale du Président de la République que pour haute trahison seulement, étant entendu, qu’en France même  de 1875 à la dernière révision constitutionnelle, la haute trahison n’a jamais été formellement définie à ce jour.

Pourtant de procès retentissants pour haute trahison ont été tenus.

&nbsp;

Au Mali la haute trahison en tant qu’infraction, n’a rejoint notre arsenal répressif qu’en 1992 avec l’adoption de la nouvelle constitution portant la haute cour de justice comme institution de la République.

&nbsp;

Contrairement au constituant français, la constitution Malienne en son article 95 n’a pas distingué entre le Président de la République et les Ministres s’agissant de leur responsabilité pénale. Des juristes à l’instar de Dr Fangatigui Diakite, homme en chair et en os, pseudonyme ou prête nom, qui s’évertuent, en volant au secours d’ATT, à argumenter autour de règles juridiques moyenâgeuses se plantent énormément.

&nbsp;

Je voudrais rappeler à tous, que la constitution de 1992, qui, pour la première fois nous a ‘’tympanisé’’ des notions de haute trahison et de haute cour de justice est absolument l’œuvre d’Amadou Toumani Toure et qui l’a soumise au Peuple malien qui s’est exprimé par referendum. Il était lui-même particulièrement fier de cette « prouesse historique » qu’il ne laissait  passer aucune opportunité pour en réclamer la paternité et s’en féliciter.

Cette œuvre là me diriez vous, il l’a certainement destinée aux autres, conçue pour les autres, mais lui-même, le concepteur ne mériterait pas que ‘’la belle œuvre’’ s’appliquât à lui.

Oui, « duralex, sed lex » (la loi est dure, mais c’est la loi) ; elle n’a pas de visage ; elle est par principe impersonnelle et doit s’appliquer à tous, sans état d’âme. Du reste, comme l’a dit l’adage « nul ne peut invoquer sa propre turpitude ».

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C’est la cour d’Assises, juridiction de droit commun qui a jugé le Général Moussa Traoré et son régime dans deux procès retentissants : « crimes de sang et crimes économiques », procès suivis en direct à la télévision Nationale, par ce qu’a l’époque la haute cour de justice n’existait pas. C’est même un sacré privilège pour ATT de se faire juger par la haute cour, qui a la possibilité d’ordonner même un hui clos, ce que la cour d’assises, juridiction populaire ne pouvait se permettre dans ce cas d’espèce .Sacré privilège, parce que les infractions reprochées à Moussa Traore n’ont aucune commune mesure avec la monstruosité, l’extrême gravité et le caractère inédit et innarable des faits reprochés à Amadou Toumani Toure ; des faits qui ont laissé le Mali sans territoire, sans souveraineté, sans drapeau, sans défense Nationale, sans Armée, sans aucune Institution digne de ce nom, sans identité, sans âme, sans dignité, entre les mains de ces pires ennemis, des rapaces venus le dépecer et le vendre à l’encan.

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En tout état de cause, la formulation de l’article 95 de la Constitution de 1992 ne laisse transparaitre aucune confusion : le Président de la République et ses Ministres sont tous justiciables de la haute cour de justice pour haute trahison ou à raison des  faits qualités crimes ou délits commis dans l’exercice de leurs fonctions ; ce qui signifie clairement que sauf révision constitutionnelle (qu’à ATT avait tout loisir et opportunité d’initier après 20 années de pratique Constitutionnelle), la haute cour de justice et ses juges politiques, institués par ATT lui-même, jugeront ATT et les ministres mis en accusation devant elle alternativement pour haute trahison ou pour faits qualifiés crimes ou délits en fonction des distinctions opérées par le code pénal.

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Dans plusieurs contributions, on a l’impression que le Président de la République, qui a géré l’Etat de 2002 à l’effondrement de l’Etat en 2012 devait être placé au dessus des lois et qu’en recherchant sa responsabilité pénale dans les faits ayant précipité notre pays dans l’abime, on chercherait à se venger de ‘’mère Vertu’’ dont les actions, au seul plan des infrastructures et des logements sociaux auraient déjà porté notre pays au pinacle

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Dites nous quelle institution n’a pas été instrumentalisée pendant le règne des 10 ans d’ATT au sommet de l’Etat ?

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L’auguste Assemblée Nationale s’était métamorphosée en cénacle d’applaudisseurs, en chambre d’enregistrement (la plupart des députés savent de quelle manière ils ont été élus et n’ignorent pas l’épée de Damoclès qu’est la dissolution qui leur est brandie au quotidien pour se tenir raide)

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<b>Dame justice elle-même n’existait que de nom et l’instrumentalisation ici a atteint des proportions ubuesques.</b>

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<b>Exp1 :</b> lorsque c’est un Arrêt de la haute juridiction du pays qui est foulé aux pieds, parce que le Président de République n’a pas été informé au préalable de la prise de la décision ; un honorable citoyen, Diawara Mamadou, en fait encore les frais.

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<b>Epx2 :</b> lorsque c’est le Président de République lui-même qui déclare que c’est lui qui a  empêché  l’exécution d’un mandat de justice en s’opposant au séjour à la Maison d’Arrêt d’un  citoyen (fut-il Vérificateur Général).

Je peux citer des milliers d’exemples de la même veine etc.…….

Croyez-vous un instant qu’un tel homme doit être absous de tous les crimes qu’il a commis contre la nation, la paix, les équilibres institutionnels, le patrimoine de l’Etat, la sécurité publique, la morale, les valeurs sociétales ?

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Non, Messieurs, nul n’est au dessus de la loi et dans tout pays qui se respecte la loi est la même pour tous.

Et si la Constitution a prescrit de manière spécifique la mise en jeu de la responsabilité pénale du Président de République et des membres du Gouvernements, ce n’est pas , encore un fois, pour les faire échapper à la règle commune , mais bien, pour organiser de manière, tout aussi spécifique, le lieu du débat judiciaire sur les infractions pénales commises par les uns et les autres au sommet de l’Etat ; et cela parce que tout simplement, les Ministres participent chacun en ce qui le concerne, au sein du Gouvernement à la détermination  et à la conduite de la politique de la Nation et le Président de la République est le chef de l’Etat , gardien de la Constitution.

Il incarne l’unité Nationale, garant de l’indépendance Nationale, de l’intégrité du territoire, du respect des traités et accord internationaux, il veille au fonctionnement régulier de pouvoirs publics et assure la continuité de l’Etat (art 29 de la Constitution)

Il  est le chef suprême des armées et en cette qualité est le Président du conseil supérieur et du comité de défense de la défense nationale (art 44 de la Constitution).

Premier Magistrat de République, il est le Président du conseil supérieur de la Magistrature (art45 de la Constitution).

Il décrète après délibération en conseil des Ministres l’état de siège et l’état d’urgence (art 49 de la Constitution) En cas de menaces graves, il exerce les pouvoirs exceptionnels (art 50)

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<b>Il est le seul et l’unique au Mali, qui, avant d’entrer en fonction prête le serment suivant :</b>

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« Je jure devant DIEU et le Peuple Malien de préserver en toute fidélité le Régime Républicain, de remplir mes fonctions dans l’intérêt supérieur du Peuple, de Préserver les Acquits Démocratiques, de garantir l’unité  Nationale, l’indépendance de la Patrie et l’intégrité du territoire National ».

Comment comprendre qu’un homme auquel tous ces pouvoirs si immenses ont été consentis par le Peuple Malien, en votant la Constitution par Referendum ne puisse pas Répondre des hautes Responsabilité à lui confiées, lorsque par ses actes, gestes et propos, par sa ligne de gouvernance calamiteuse, il a mis le pays à genoux, humilié le peuple, sacrifié de milliers de vies humaines (Menaka, Aguel hoc, Gao , Tombouctou, Douentza, Teninkou, Youwarou, Léré, Niono ,Konna etc.…etc.  …) ,versé les larmes des veuves et des orphelins ( la manifestation des Femmes de Kati) et ouvert un abime insondable pour tous, abime dans le quel, tous, nous somme tombés, et nous n’en avons été  extirpés que par l’Immanence et l’Omnipotence de DIEU tout PUISSANT, Grand Architecte de l’Univers, qui nous a envoyé SERVAL au moment le plus opportun, quand, tous, nous étions dans la déprime, la panique , l’horreur, la désespérance et la honte.

Un homme qui a autant de pouvoirs ne peut être un homme ordinaire et ne peut être jugé comme les autres, par les mêmes juridictions dans les mêmes conditions.

La formule du serment « je jure devant Dieu et le peuple Malien etc.…. etc.…» révèle toute la dimension de l’homme politique et des responsabilités hors pair dans le contexte de l’Etat unitaire du Mali qu’il a entendu assumer pour mettre le pays, sa souveraineté, son unité, son intégrité à l’abri de soubresauts et de toute forme d’agression intérieure ou extérieure. Ce serment, cette profession de foi qu’il ne partage avec personne par ce qu’étant le seul élu au suffrage universel, il s’est révélé incapable de les mettre en œuvre au service du Mali. Agressé de l’intérieur et de l’extérieur par des apatrides assoiffés de lucre avec lesquels il entretenait des connexions mafieuses suivies, le Mali se doit en toute justice et en toute équité de rechercher la responsabilité pénale du seul dirigeant politique de sa longue histoire dont la gouvernance, les hésitations, les calculs, les sordides intérêts mis en avant  lui ont causé préjudice, désespérance, humiliation et honte.

L’éminent doctrinaire, le professeur Dominique Chagnollaud, auteur, de la cour de justice de la République, œuvre récente, d’ailleurs cité par Fangatigui Diakité n’a t- il pas reconnu avec flegme et un brin d’érudition que « n’étant pas définie, la haute trahison absorbe tous les crimes et délits prévus par le code pénal ». L’art 95 de la constitution de 1992, lu avec objectivité, lucidité et professionnalisme ne dit pas autre chose. Amadou Toumani Touré est donc parfaitement justiciable de la haute cour de justice à travers les dispositions combinées du code pénal Malien et de la constitution de 1992.

Le crime de trahison ayant été méticuleusement défini par le CP en ses arts 33 et suivants, la haute trahison ne se pose aujourd’hui qu’en termes d’interprétation et les juges sous tous les cieux aujourd’hui ont acquis le droit d’interpréter un texte même pénal, même obscur ; étant entendu que le juge ne peut refuser de dire le droit, de juger, même en cas de silence, d’obscurité ou d’insuffisance de la loi, sous peine de déni de justice, infraction qui ne frappe que les juges.

Cette assertion nous conduit à envisager la contre verse sur la question.

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<p align="center"><b>II - QUID de la contre verse elle-même ?</b></p>
J’avais dit au départ de cette analyse que pour mieux me faire comprendre par tous, j’ai choisi de parler en français facile, en mettant de côté et les nombreuses locutions latines et les notions juridiques naturellement compliquées, à connotation ésotérique pour les non initiés.

La contre verse autour de la haute trahison emmanchée par le Dr Fangatigui Diakité, juriste à Bamako, tourne, en réalité autour de la signification du principe de la légalité criminelle et de ses développements en doctrine et en jurisprudence.

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<p align="center"><b>A - </b><b> </b><b>Que dit ce principe ?</b></p>
De toutes les règles consacrées par le droit criminel français ou malien la plus importante est sans doute celle de la légalité des délits et des peines, connue sous son expression latine « nullum crimen, nulla poena, sine lege ». Le CPM a choisi la formule suivante tirée du texte constitutionnel lui même:

« Nul ne peut être poursuivi, arrêté ou inculpé qu’en vertu d’une loi promulguée antérieurement  aux faits qui lui sont reprochés ».

Le problème auquel le code pénal entend ainsi apporter une réponse est celui de savoir quels pouvoirs les tribunaux possèdent dans la mise en œuvre de leur mission répressive : sont ils libres de frapper arbitrairement tout fait qu’ils estiment répréhensible ou sont ils tenus de n’agir que dans certaines limites ?

Oui, la doctrine fut unanime que les juges n’ont pas le droit de créer arbitrairement des incriminations ou de choisir à leur gré des sanctions ; la loi, source du droit pénal, étant la seule à déterminer ce qui est infraction et ce qui ne l’est pas, en prévoyant précisément les peines applicables  aux faits qu’elle a qualifiés crimes, délits ou contraventions.

Ce principe de légalité dans la répression s’est imposé comme une règle fondamentale à tous les criminalistes du XIX siècles et les législations de tous les pays l’ont à leur tour consacré ; même les législations soviétiques et allemandes qui l’avaient initialement répudié pour des raisons politiques y sont revenues après la seconde guerre mondiale.

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•              En faveur et au crédit du principe de la légalité on fait valoir plusieurs considérations :

La première dispose : il convient que la loi avertisse avant de frapper, de manière que le citoyen sache avant d’agir ce qui est permis et ce qui est interdit. Sous ce rapport, la loi pénale remplit une fonction intimidante et un rôle éducatif.

La deuxième précise que le principe de la légalité est le rempart contre l’arbitraire du pouvoir, car c’est la loi seule qui dresse la liste des infractions et prévoit les peines applicables ; c’est elle qui détermine aussi les tribunaux compétents, les formes suivies devant eux et les garanties assurées aux personnes poursuivies pour faire valoir leur défense.

La troisième : qui est, par certains aspects une symbiose des deux rejoint la théorie de Montesquieu de séparation des pouvoirs : le juge empiéterait sur le pouvoir législatif s’il pouvait librement créer des incriminations, choisir des peines et juger sans égard aux règles de compétence et de procédure déterminées par la loi.

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Certains doctrinaires parmi les plus éminents ont même vanté la valeur constitutionnelle du principe de légalité. Garçon et Garraud professaient que la règle « nulla poena sine lege » fait partie du « droit public coutumier français, droit supérieur à la loi elle-même et auquel il ne peut être porté atteinte ». Duguit est parvenu à la même conclusion en soutenant que « la Déclaration des droits de l’homme avait conservé son caractère constitutionnel avec tous les principes établis, notamment celui de la légalité ».

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Le principe s’applique à la fois au  législateur et au juge ; mais c’est bien pour le juge répressif que le principe de la légalité comporte les conséquences les plus importantes :

•              Au plan des incriminations, la légalité impose au juge répressif de déterminer l’exacte qualification des faits poursuivis, c'est-à-dire, de rechercher quel texte est applicable

•              Au plan des peines, le juge répressif doit constater l’existence d’un texte répressif antérieur aux faits poursuivis et vérifier la réunion des éléments constitutifs contenus dans le texte répressif.

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A défaut du dit texte, un procureur de la  République doit classer sans suite, un juge d’instruction doit rendre une ordonnance de non lieu, une juridiction de jugement, prononcer la relaxe ou l’acquittement.

En outre le magistrat répressif, au nom du principe de légalité doit interpréter la loi d’une façon non extensive. « Il serait inutile que le législateur établisse des incriminations précises, si, par une interprétation arbitraire ou analogique, les juges pouvaient donner aux textes pénaux telle portée élargie qui leur paraitrait désirable.

•              Au passif du principe de la légalité on notera cependant que toute interprétation de la loi ne se trouve pas, pour autant, interdite aux tribunaux : car il leur faut appliquer les formules générales et abstraites de la loi aux cas concrets.

Cette idée nous conduit au nécessaire déclin du principe de la légalité, longtemps vanté, et ouvrir la voie aux juges d’affaiblir le dit principes en se voyant octroyer de grands pouvoir d’interprétation de la norme législative.
<p align="center"><b>B – Le déclin du principe de la légalité criminelle</b></p>
On a reproché au principe de la légalité de ne pas pouvoir toujours permettre une définition complète et satisfaisante des infractions et par là-même, laisser échapper des actes immoraux et dangereux que la loi n’a pas expressément prévus. D’autre part, le principe aurait le défaut de déterminer des incriminations et des peines sans tenir compte de la personnalité plus ou moins perverse du délinquant.

Ce déclin du principe de la légalité s’est manifesté sur un double plan législatif et judiciaire.

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•              Au Plan Législatif : l’atteinte au monopole du législateur dans la création des incriminations s’est faite sentir dans plusieurs pays et particulièrement en France et au Mali .C’est une véritable intrusion du pouvoir exécutif dans la sphère législative pour créer et des infractions et même des peines. C’est ainsi que la pratique de délégations de pouvoirs au profit de l’exécutif s’est multipliée et le recours aux décrets-lois, pris par l’exécutif, en matière strictement pénale s’est même généralisée en France avant la seconde guerre mondiale et a permis à ces décrets-lois de modifier même de nombreux textes législatifs, intéressant le droit pénal.

Aujourd’hui en France comme au Mali, le pouvoir législatif a été délesté de toute la matière des contraventions de police au profit du pouvoir exécutif, qui est devenu seul maitre en ce domaine, et même dans beaucoup d’autres, consacrant ce qu’un auteur a appelé « l’humiliation de la loi » ;au Mali par exemple une ordonnance n°59/34/PCG du 28 Mars 1959 relative aux atteintes à la sureté de l’Etat a prévu des incriminations et des peines allant jusqu’à 10 ans d’emprisonnement.

Le pouvoir exécutif peut aujourd’hui manipuler à son gré le droit des contraventions en France comme au Mali, pour disposer d’un important pouvoir pénal.

Par ailleurs, l’affaiblissement du principe de la légalité s’est traduit dans l’élaboration des lois répressives par une imprécision de plus en plus grande des textes répressifs ; les lois ne se bornent aujourd’hui qu’à donner des directives générales aux juges ou emploient des termes vagues, au contenu mal délimité. L’article 95 de notre constitution entre incontestablement dans ce schéma.

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•              Au plan judiciaire : au plan judiciaire l’affaiblissement du principe de légalité se fait sentir dans l’interprétation de la loi pénale par le juge.

Interpréter une loi, c’est en rechercher la signification exacte, de manière à permettre son application correcte aux cas concrets qu’elle doit régir. Toute loi doit être interprétée et pas seulement celle qui est imprécise ou obscure puisqu’il est nécessaire d’assurer le passage de la règle abstraite à l’espèce pratique.

L’interprétation judiciaire peut être conduite de plusieurs manières différentes, mais la méthode téléologique est la plus usité aujourd’hui ; contrairement aux méthodes littérale et analogique, aujourd’hui surannées, cette méthode suppose qu’il est donc largement préférable de confier au juge la tâche d’assurer, avec la prudence nécessaire l’adaptation progressive du droit pénal aux nécessités de chaque époque.
<p align="center"><b>En quoi consiste-t-elle spécifiquement ?</b></p>
 Du grec telos = but, la méthode téléologique attribue une importance première au but de la loi c’est-à-dire sur la volonté déclarée ou présumée du législateur qui doit pouvoir l’emporter quand la lettre a trahi l’esprit de la loi ; le juge ne doit pas s’écarter d’un texte dont le sens est clair et reflète l’exacte intention du législateur. Mais dans le doute, il doit examiner l’exacte volonté du législateur, auteur du texte. L’interprétation doit tendre à dégager tout le sens de la loi, sans rien ajouter ou retrancher.

Ici, une disposition doit être interprétée de façon à atteindre le but que s’est proposé le législateur ou même celui qu’il se serait proposé, s’il avait dû ou pu envisager la situation particulière qu’il s’agit actuellement de régir.

Dans l’interprétation, le juge doit rechercher la volonté du législateur, non seulement en tenant compte de la lettre de la loi, mais aussi de l’histoire, des précédents, des travaux préparatoires, de l’évolution sociale, scientifique ou philosophique même, pour assurer au texte une portée effective d’application dans le cadre actuel.

Cette méthode qui paraît l’emporter en France et dans de nombreux pays, confère aux juges un pouvoir plus large mais qui n’a rien d’arbitraire et exige d’eux, en retour, non seulement une conscience aigue de leurs responsabilités, mais aussi une formation technique solide.

En conclusion, il est séant de dire que les tribunaux en France par exemple et au Mali, pourquoi pas, se sont toujours reconnus le droit de déterminer, eux-mêmes, les éléments constitutifs des infractions lorsque la loi réprimant ces infractions a omis d’en préciser les éléments ou ne l’a fait que de façon insuffisante. Et les exemples abondent en droit positif français de ces notions non définies ou mal définies. Par exemple, les notions de « commencement d’exécution », dans la théorie de la tentative punissable ; « d’outrage public à la pudeur » ; « de voies de fait » ; de « manœuvres frauduleuses » ; de « fausses entreprises » ou de « fausse qualité » dans l’infraction d’escroquerie. Toutes ces notions ont été en fait définies par la jurisprudence donc par les juges.

Il en sera certainement de même pour la haute trahison qui a fait une telle levée de boucliers et versé tant de salive depuis le communiqué du gouvernement du 27 décembre 2013.

L’imprécision du texte montre que le législateur, incapable de tout expliquer, de tout détailler, de tout prévoir s’en remet aux tribunaux.

Et au Mali, l’article 155 du code pénal est assez éloquent à cet égard car, il déclame : « tout juge ou tribunal, tout administrateur ou autorité administrative qui, sous quelque prétexte que ce soit, même du silence ou de l’obscurité de la loi, aura dénié de rendre la justice qu’il doit aux parties, après en avoir été requis et qui aura persévéré dans son déni, après avertissement ou injonction de ses supérieurs hiérarchiques, sera puni d’une amende de 20.000fr au moins et de 240.000frcfa ou plus, et de l’interdiction d’exercer des fonctions publiques pendant cinq ans au maximum ».

Les députés ou juges politiques, chargés de juger Amadou Toumani Touré pour haute trahison et auxquels des menaces à peine voilées sont proférées par les chantres du concepteur du « consensus  mou » sont ainsi prévenus.

<b>Conclusion</b>

Je terminerais, en disant à ceux qui pensent que la traduction en justice d’ATT compliquerait l’élan de réconciliation entamée, que seule, la vérité libère ; qu’au contraire ATT doit répondre pour que la réconciliation soit effective, parce que le peuple aura connu la vérité, toute la vérité, sur les péripéties nous ayant conduit dans l’abime. Et peut être pourra t’il pardonner !

Moussa Traore a régné 23 ans, subi critiques et humiliations, passé par deux procès retentissants ; il a été inculpé de tout les crimes d’Israël.

La vérité, en ce qui le concerne est aujourd’hui connue de tous et je suis sur que la Nation a pardonné à son fils et à son dirigeant.

Pourquoi ATT a-t-il peur de comparaitre et pourquoi ses « avocats » ont-ils peur qu’il comparaisse ?

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<p align="right">                                                                                       <b><i>Zarou Bocar Askia, Juriste</i></b></p>
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</item>

<item>
<title>Sortie de crise : Pourquoi IBK doit négocier ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/sortie-de-crise-pourquoi-ibk-doit-negocier-194918.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2014 11:28:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_186239" align="alignleft" width="348"]<a href="http://www.maliweb.net/insecurite/la-securite-sinvite-aux-ceremonies-de-lomvs-je-ne-negocierai-plus-avec-les-groupes-armes-aucun-rebelle-ne-se-hissera-a-ma-hauteur-pour-discuter-degal-a-egal-186237.html/attachment/ibk-29" rel="attachment wp-att-186239"><img class="size-full wp-image-186239" alt="Ibrahim Boubacar Keïta" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/IBK.jpg" width="348" height="199" /></a> Ibrahim Boubacar Keïta[/caption]
<h4>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, on le sait depuis sa prise de pouvoir refuse de négocier avec les groupes armés.  Cette posture prise par le chef de l’État semble être légitime, en ce sens que l’accord de Ouagadougou signé entre le gouvernement du Mali et les groupes armés prévoyaient leur désarmement quelques jours après la signature.</h4>
<h4></h4>
Le refus de désarmement des groupes armés avant l’obtention d’un accord et celui du président à négocier avec des hommes en armes, créent une situation de ni paix ni guerre. Les victimes de cette situation ne sont rien d’autres que les populations déplacées qui attendent avec impatience un  accord pour retourner chez eux. Certes, nous comprenons que fidèle à sa ligne de conduite, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, n’a jamais fait de mystère sur ses intentions de ne point prendre langue avec des bandes armées sur le territoire. Une position qui l’honore non seulement en tant que patriote malien, mais en tant qu’homme d’état.

&nbsp;

Cependant, une analyse objective de la situation, nous amène à conclure qu’il y a lieu d’aller vers des négociations pour que la crise au Nord ne se prolonge plus. En arme ou pas en arme, l’essentiel est que l’on aille très vite à la table de négociation avec pour finalité de préserver le Mali des soubresauts qui pourront le déconstruire ou hypothéqué dangereusement son devenir. En effet, la guerre aujourd’hui ne semble plus être la solution. Même, si elle en était une, les groupes armées qui sont sous la protection de la force Serval, restent hors de portée de nos troupes. Que dire des populations civiles qui ont trop soufferts et continuent à souffrir.

&nbsp;

<strong>A RE (LIRE):<span style="color: #0000ff"> <a href="http://www.maliweb.net/insecurite/desarmement-prealable-au-dialogue-la-position-dibk-joue-le-mali-194065.html"><span style="color: #0000ff">Désarmement comme préalable au dialogue : La position d’IBK joue contre le Mali</span></a></span></strong>

&nbsp;

Sans oublier que sur plan de la diplomatie, le MNLA continue à bénéficier du soutien sans faille de la confédération Suisse. Cet État européen  qui est  aujourd’hui le premier bailleur de fonds de tout l’état-major du MNLA refugié au Burkina Faso. Pour toutes ces rasions entre autre, il faut négocier. Ces négociations doivent être dépourvues de perversions de nature à compromettre le retour de la sécurité, la stabilité et la paix. Dans ce cadre, les médiateurs devront être à équidistance de toutes les parties prenantes avec une seule fin: les intérêts du Mali. Il ne devrait y avoir qu’un seul vainqueur : le Mali.

&nbsp;

Pour cela, nous estimons que le processus débute le cantonnement, ensuite procéder au désarmement et à la réinsertion.  L’histoire des accords de paix a démontré que même si l’on impose à ces groupes le désarmement, ils n’apporteront que des armes usées lors de la collecte. Pour les partenaires et amis du Mali, qui sont venus lui prêter main forte, en guise de soutien au retour de la paix, il est important qu'il reste démocratique pour aider le peuple du Mali à consolider et conserver la paix et la stabilité. La paix revenue, il restera aux autorités de prendre toutes les dispositions, notamment politiques, juridiques, administratives et surtout militaires pour que plus jamais des fils de ce pays prennent contre lui des armes pour réclamer une portion de territoire.    Construisons une culture de paix fondée sur le discours de la solidarité, également sur la vérité et la justice, l’éthique et la morale.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation de Simeon Keita et de Siriman Keita : Le général Sada Samaké accusé d’injustice</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/arrestation-de-simeon-keita-de-siriman-keita-le-general-sada-samake-accuse-dinjustice-194903.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2014 11:22:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_171124" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/armee-malienne-sada-samake-el-hadj-gamou-ould-meydou-promus-generaux-171105.html/attachment/sada-samake-general" rel="attachment wp-att-171124"><img class="size-full wp-image-171124" alt="Sada Samake" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Sada-Samake-general.jpg" width="250" height="269" /></a> Sada Samake[/caption]

L’inculpation des commissaires Siméon Keita et Siriman Fané actuellement gardés au Camp 1 de la gendarmerie depuis quelques mois, est sans nul douté lié aux événements du  30 avril 2012 sur le campus universitaire de Badalabougou.  Ce jour-là, des commissariats de Police de Bamako (14ème A, 9ème A, et le 15ème A) ont été braqués par des individus identifiés dans la police nationale. Parmi les braqueurs du jour figuraient le commissaire Ismaël Traoré et le Sergent-Chef Cheik Hamalla Diakité, tous deux en service au groupement mobile de sécurité (GMS) au moment des faits, qui ont enlevé les véhicules Pick-Up et les armes dans les ces commissariats ci-dessus cités. Un véhicule de police du 14ème Arrondissement avait été retrouvé abandonné sur l’échangeur du quartier Mali avec le moteur criblé de bal.

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Après leur forfait, les sergent-chef Cheik Hamalla Diakité a déserté les rangs de la police pendant que son complice Ismaël Traoré, petit frère de lait de l’épouse de l’actuel ministre de la Sécurité Intérieure le général Sada Samaké, était placé sous mandat au Camp 1 de la gendarmerie. Quelques mois plus tard, le général a signé les arrêtés d’intégration du sergent-chef Cheik Hamalla Diakité et d’autres policiers, tous radiés pour abandon de postes conformément à l’article 162 de la loi 10-034 portant statut de la Police au Mali. Les policiers que nous avons approchés lors de nos enquêtes, n’ont pas caché leur surprise de voir réintégrer ces malfrats. Au même moment, nos interlocuteurs dénoncent que les responsables syndicaux qui ont porté haut le flambeau de la police sont emprisonnés. A nos jours six (6) fonctionnaires de Police dorment en prison entre les mains de la justice cela pendant plus de 7 mois. Le délai d’inscription étant épuisé, nous nous posons la question de savoir ce que cherche le juge d’instruction dans cette affaire. De toutes les façons nous menons des enquêtes pour mette toute la lumière sur cette affaire.

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<b>Par L’Adjudant-Chef Youssouf Fofana, secrétaire général par intérim du Syndicat de la Police Nationale.</b>

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</item>

<item>
<title> Mise en place du bureau de l’assemblée nationale : Vers le diktat du RPM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mise-en-place-du-bureau-de-lassemblee-nationale-vers-le-diktat-du-rpm-193147.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2014 11:16:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_186846" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-186846" alt="Assemblée nationale du Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Assemblee-nationale.jpg" width="310" height="232" /> Assemblée nationale du Mali[/caption]

<b><i> </i></b>Selon des sources proches de l’hémicycle, l’institution parlementaire s’est dotée d’un  nouveau règlement intérieur qui se trouverait sur la table de la Cour constitutionnelle pour avis sur les normes constitutionnelles. Aux dires de nos sources, les députés ont introduits plusieurs innovations majeures parmi lesquelles, le remplacement d’un membre du bureau d’âge candidat au perchoir, la réduction de la taille des membres du bureau de 10 à 8 vice-présidents et secrétaires parlementaires, l’installation d’un collège de questeurs, l’augmentation de la taille minimum requise pour former un groupe parlementaire de 5 à 10 députés.

&nbsp;

On note aussi le partage des responsabilités de présidence ou de rapporteur des commissions spéciales ou d’enquête entre la majorité et l’opposition, la publication des travaux des commissions. La présidence de la commission de contrôle  sera réservée à l’opposition. L’introduction du vote électronique dans le mode de votation, l’introduction des séances de questions d’actualité dans les moyens de contrôle du parlement, les mesures conservatoires en cas de dissolution ou de fin de mandat et divers amendements d’ordre  matériel sont entre autres autant de changements apportés.

&nbsp;

Il y a eu également des recommandations dont le premier renouvellement du bureau à la session ordinaire d’octobre 2014, le respect strict des termes de l’article 29 alinéa 2, relatif à l’absentéisme des députés aux travaux des commissions, la poursuite de la réflexion sur la création d’un poste de troisième questeur au niveau du bureau de l’Assemblée nationale qui sera attribué à l’opposition.

&nbsp;

Dans cette bataille de la composition du bureau et de la distribution des autres postes au sein de l’hémicycle, les députés de l’opposition déplorent le diktat du RPM qui, fort de ses 66 députés sans compté les députés alliés, veut s’arroger tous les postes juteux. Selon certains députés de l’opposition, en plus de la présidence, le RPM s’adjuge la première vice-présidence, les deux questeurs, les principales commissions et les députés CEDEAO, UEMOA, UA et ACP.
<b>I.C</b>

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<title>Bilal Ag Cherif, Chef du Mnla Reçu par le roi du Maroc : Le Maroc s’implique dans la résolution de la crise malienne.</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/bilal-ag-cherif-chef-du-mnla-recu-par-le-roi-du-maroc-le-maroc-simplique-dans-la-resolution-de-la-crise-malienne-193139.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2014 08:56:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>En prélude à l’ouverture des prochaines négociations entre le Mali et le Mouvement de Libération de l’Azawad, Sa majesté, le roi Mohamed VI  a reçu  le vendredi dernier, à Marrakech,</i></b>

[caption id="attachment_177909" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/interview/le-secretaire-general-du-mnla-a-propos-de-lassassinat-des-2-reporters-de-rfi-cest-aberrant-quon-nous-demande-des-comptes-177908.html/attachment/bilal-ag-acherif-4" rel="attachment wp-att-177909"><img class="size-full wp-image-177909" alt=" Le secrétaire général du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), Bilal Ag Acherif" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Bilal-Ag-Acherif-.jpg" width="620" height="465" /></a> Le secrétaire général du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), Bilal Ag Acherif[/caption]

<b><i>, chef du MNLA. Selon des sources marocaines confirmées par  un communiqué du cabinet royal,  l’audience accordée au responsable du MNLA s’inscrit dans la suite logique des efforts soutenus et permanents du roi Mohammed VI, en vue d’instaurer durablement la</i></b><b> paix et la stabilité dans notre pays et de contribuer à un règlement de la crise malienne.
</b>

Bilal Ag Chérif, chef du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) vient d’être reçu par sa majesté, le roi Mohamed VI du Maroc, vendredi, au palais royal de Marrakech. Lors de cette rencontre,  le souverain chérifien a insisté sur l’impérieuse  nécessité de préserver de l’intégrité territoriale du Mali. Toute chose qui cadre parfaitement avec la vision du président Ibrahim Boubacar Keïta et de l’ensemble des maliens. Ainsi, le roi a demandé aux  protagonistes maliens  de "trouver une solution" à la crise malienne  afin de mettre fin aux mouvements intégristes et terroristes dans la zone.
Selon certaines sources maliennes proches des négociations, la reprise des négociations entre le Mali et le MNLA se fera au Mali dans la ville de Mopti comme souhaité par le président Ibrahim Boubacar Keïta. Ce dernier s’est  toujours opposé à la tenue des sommets et autres rencontres sur la crise maliennes en dehors de notre pays. Cette position qui constitue aujourd’hui, une victoire pour le président IBK est vivement  bien accueillie par les populations qui ne font plus mystère de leur opposition au fait de mettre notre pays sous tutelle après son retour dans le giron de la communauté internationale avec la mise en place des différentes institutions de la république. Selon les mêmes sources, la délégation du MNLA  en route pour la ville de Mopti, est arrivée hier à Bamako sous une haute protection des forces de la MUNISMA.
Selon des sources marocaines confirmées par  un communiqué du cabinet royal,  l’audience accordée au responsable du MNLA s’inscrit dans la suite logique des efforts soutenus et permanents du roi Mohammed VI, en vue d’instaurer durablement la paix et la stabilité dans notre pays et de contribuer à un règlement de la crise malienne.

&nbsp;
Le chef du MNLA, Bilal Ag Chérif a, au cours  sa visite,  exposé la situation dans le Nord du Mali à sa majesté tout en le remerciant de "son engagement dans la lutte contre la violence, l’extrémisme et le terrorisme qui menacent la région du Sahel et du Sahara". Le roi Mohamed VI a encouragé le MNLA "à continuer à s’inscrire dans le cadre de la dynamique régionale, initiée par l’Organisation des Nations unies et la Cédéao, selon une approche réaliste et efficiente, à même de parvenir à une solution définitive et durable à la crise actuelle".
Après le Burkina Faso, l’Algérie, le Maroc s’implique à son tour dans les négociations entre le gouvernement et les bandits armés. Selon certains observateurs de la crise malienne, habitués des relations entre le Mali et certains pays voisins, l’implication marocaine est un couteau à double tranchant. D’une part, elle peut aider notre pays à surmonter la crise, d’autre part, elle peut faire des frustrés, notamment, l’Algérie et le Burkina Faso, même le Nigéria dont le président est le co-négociateur.
<b>Ibrahima COULIBALY</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise des négociations avec le Mnla : Une victoire d’IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/reprise-des-negociations-avec-le-mnla-victoire-dibk-193143.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2014 08:47:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_170432" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/people/la-grosse-boulette-dalicia-keys-170431.html/attachment/ibk_mnla" rel="attachment wp-att-170432"><img class="size-full wp-image-170432" alt="Bamako, le 17 septembre 2013 au palais de Koulouba. Le président de la république du Mali,SEM Ibrahim Boubacar Keita a longuement échangé avec les représentants des différents groupes armés du nord du Mali. " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/IBK_Mnla.jpg" width="610" height="391" /></a> Bamako, le 17 septembre 2013 au palais de Koulouba. Le président de la république du Mali,SEM Ibrahim Boubacar Keita a longuement échangé avec les représentants des différents groupes armés du nord du Mali. (photo archives)[/caption]

<b><i>Après la visite  au Maroc auprès de sa majesté, le roi Mohamed VI, Bilal Ag Chérif, le chef du MNLA et sa délégation se trouveraient actuellement à Mopti pour la reprise des négociations. Selon nos sources, en route pour la ville de Mopti, les responsables du MNLA étaient attendus hier à Bamako où les forces de la MUNISMA devaient les escortés jusque dans la Venise malienne.</i></b>

Déjà à l’annonce de cet épisode qui met fin à la tenue des sommets et autres rencontres sur la crise malienne hors de nos frontières, nombreux sont les maliens qui crient à une victoire d’IBK. Le président de la république du Mali n’a jamais caché son refus à la tenue des sommets et autres rencontres sur la crise malienne dans d’autres pays. C’était l’une des conditions posées par Ibrahim Boubacar Keïta pour la reprise des négociations avec les groupes ramés, notamment le MNLA. L’autre condition exigée par le président malien est le désarment du MNLA avant toute négociation. Aujourd’hui, cette exigence des plus hautes autorités maliennes, le président de la république en tête, est-elle acquise ?
Ce qui est sûr, c’est que le président malien a suffisamment tourné dans ces deux dernières semaines auprès de certains pays tels que le Maroc, la Mauritanie, l’Algérie et le Qatar qui jouent tous un rôle extrêmement important dans la résolution de la crise malienne. Si la Mauritanie et l’Algérie sont les pays du champ et directement touchées par la crise du nord du mali, le Qatar détient le cordon de la bourse qui alimente les caisses du MNLA. La perche tendue par le Maroc est-elle vraiment une bouffée d’oxygène pour le Mali ou pour le MNLA ? Aujourd’hui, nombreux sont les observateurs qui s’interrogent sur les raisons de l’implication du Maroc dans la gestion de la crise malienne. Selon des sources marocaines confirmées par  un communiqué du cabinet royal,  l’audience accordée au responsable du MNLA s’inscrit dans la suite logique des efforts soutenus et permanents du roi Mohammed VI, en vue d’instaurer durablement
la paix et la stabilité dans notre pays et de contribuer à un règlement de la crise malienne. L’esprit de ce communiqué démontre que le Maroc est désormais au centre de la gestion de la crise malienne d’où la visite accordée au chef du MNLA.
Aujourd’hui avec l’annonce de la reprise des négociations sur le sol malien, a-t-on appris, le président Ibrahim Boubacar Keïta a pu suffisamment  convaincre marocains, mauritaniens, algériens et Qataris pour une reprise des négociations sur le sol malien et selon ses conditions, à lui, exigées ?
<b>Ibrahima COULIBALY</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Panique au gouvernement : Des ministres en sursis </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/panique-au-gouvernement-des-ministres-en-sursis-186623.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Dec 2013 09:00:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-168775" alt="Gouvernement_Oumar_2" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Gouvernement_Oumar_2.jpg" width="610" height="389" /><em><strong>Même si certains ministres veulent que la Cour traîne les pieds pour la proclamation des résultats, il est prévu que l’Assemblée nationale s’installe le 15 janvier 2014.</strong> </em>

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Cela pourrait provoquer un tremblement de terre  qui emportera des ministres sans mérite réel. Le temps des récompenses se ferme et celui des poids politiques s’ouvre. Alors, à vos bagages ministres sans poids politiques !

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<b><i>Par IC</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reforme de l’ACI 2000 : La mafia se déchaine contre le PDG</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reforme-de-laci-2000-la-mafia-se-dechaine-contre-le-pdg-186619.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Dec 2013 03:35:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_49424" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-49424" alt="siège ACI" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/ACI.jpg" width="310" height="245" /> siège ACI[/caption]

<b><i>Désormais, c’est la panique au sein de l’Agence de Cession Immobilière, communément appelée ACI. Et pour cause, le Président Directeur Général, Kalifa Sissoko a décidé de mettre de l’ordre dans cette structure devenue une mafia entre les mains de quelques  cadres rompus dans les malversations de toute sorte. Sentant que la mise en ordre se fera contre eux et leurs pratiques mafieuses, certains  cadres essaient de jouer au chantage et à l’intimidation à travers des informations distillées dans la presse pour salir le PDG.</i></b>

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Depuis un temps, les vieux démons se sont réveillés de leur sommeil au sein de l’Agence de Cession Immobilière. A coup d’intox et d’allégations, ils  veulent saboter le travail du Président Directeur Général, Mr. Kalifa Sissoko. Le tors de ce cadre de l’urbanisme rompu à la tâche est d’avoir commandité un audit organisationnel et social de la structure dont il a la chance de diriger. Conformément à la volonté du président de la république, Ibrahim Boubacar Keïta, décidé à lutter contre la corruption et la délinquance financière, le PDG de l’ACI tient à donner une bonne image à sa structure et surtout une bonne règle de gestion pour que les performances soient à hauteur d’attente des maliens et des maliennes. C’est pour cela qu’il a commandité auprès d’un  cabinet de la place une étude qui passe au peigne fin le fonctionnement  et surtout les dysfonctionnements de l’ACI pour en connaître les forces et les faiblesses dans une vision globale de réforme axée sur l’amélioration des performances.

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Mais depuis que les résultats de cette étude sont tombés, c’est la panique chez certains cadres qui se voient visé tant ils savent que les pratiques qu’ils ont érigé en mode de gestion jurent avec le manuel de procédure qui gère le fonctionnement du service. Au nombre de ces pratiques, on note de façon visible l’inadéquation des profils avec les fonctions occupées par certains personnels ; la mauvaise répartition des cadres ; l’inexistence de certains services indispensables au bon fonctionnement tel que la cellule de documentation et des archives etc.…

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Dans les recommandations, l’audit suggère  entre autres : la relecture des textes, l’équité dans le système de recrutement et de rémunération, l’harmonisation des rémunérations et autres avantages liés au poste, le profil de compétence pour tous les agents. C’est là l’une des sources principales de la cabale contre la direction. Habitués à percevoir  des avantages indus et occupant des postes qui ne correspondent en rien à leur profil, ils pensent être visés par l’audit. Or, une source proche de la direction   informe que le personnel actuel n’a rien  à crainte de cet audit qui vient pour les permettre de mieux faire leur travail afin d’améliorer les performances de la structure pour la  pérennisation de ses activités dans un environnement devenu de plus en plus concurrentiel  avec la prolifération des agences immobilières privées.

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La deuxième source d’incompréhension et qui vaut au PDG la colère et la méchanceté des occupants de la caverne d’Ali Baba, est la volonté de recouvrement des milliards de nos francs avec des créanciers qui se la coulent douce. En effet, toujours d’après des sources bien introduites,  les créances de l’ACI s’élèvent à des coups de milliards sans que les intéressés ne soient inquiétés. Pour certains,  c’est de la mauvaise volonté et du banditisme financier car ils bénéficient de la protection de certains agents en charge de les recouvrés.

Ce sont là entre autres raisons qui font le climat est délétère au sein de l’Agence. Malgré les assurances données par la direction aux personnels quant aux résultats de cet audit, certains sont décidés à empêcher toute action visant à clarifier les choses. C’est pourquoi, les allégations et les contre vérités sont devenues des armes  pour certains.  A la recherche de la petite bête contre la direction, on évoque le non paiement de la location de certains bureaux de l’ACI loués par des sociétés et entreprises privées.

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Après de enquêtes,  le cas BATICO dont il est fait mention ne repose que sur la diffamation, le premier responsable de cette société étant un proche du PDG. Or, il n’a jamais pris un mois de retard de paiement de sa location. Pour preuve, il dispose de ses reçus de paiements vérifiables au niveau des services financiers  de l’ACI. Mieux, il n’a jamais  payé de terrain à l’ACI, seulement, il a émis un chèque qui a servi dans les transactions d’achat d’une parcelle qui n’a jamais été livrée. Au lieu de le diffamer, il réclame simplement le remboursement du montant de son chèque.

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Créée depuis 1992 pour faciliter l’accès des maliens et des maliennes à la propriété foncière, l’ACI n’a subit qu’une seule réforme en 1994. Depuis, toutes les tentatives ont échoué à cause du lobby de la mafia qui a pris en otage cette structure. Chaque fois qu’un PDG a voulu faire mettre de l’ordre, il a été victime de la mafia des cadres véreux et autres spéculateurs fonciers de grand acabit.

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Avec la volonté affichée par les plus hautes autorités d’assainir la gestion de nos administrations, le PDG  de l’ACI est dans la bonne voie.

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<b>Ibrahima COULIBALY</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK à  Paris : Voyage privé ou voyage d’Etat ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ibk-a-paris-voyage-prive-ou-voyage-detat-186621.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Dec 2013 03:33:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_173313" align="aligncenter" width="600"]<img class="size-full wp-image-173313 " alt="Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta (c) Afp" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/ibk-lesAfrik.jpg" width="600" height="390" /> Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta (c) Afp[/caption]

<b><i>C’est presqu’en catimini  que le président IBK s’est rendu en France dans la nuit du mardi dernier deux heures seulement après son retour de Kayes. Qu’est-ce qui a pu précipiter  un tel voyage ? En tout cas le protocole de la république n’a pas été convié et aucune  annonce n’a été faite à la télévision nationale. Mais  bizarrement, le retour d’IBK a été pompeusement diffusé à la télé. </i></b>

<b><i> </i></b>

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La visite privée a-t-elle été transformée en visite d’Etat ? Ou une diversion pour faire oublier les raisons physiques évoquées en coulisse ?  A chacun ses commentaires !

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<strong>Ibrahima COULIBALY, IC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la république Inculpé pour abus de confiance, les victimes de Mamadou Tièoulé Konaté demandent à IBK de le livrer à la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/presidence-de-la-republique-inculpe-pour-abus-de-confiance-les-victimes-de-mamadou-tieoule-konate-demandent-a-ibk-de-le-livrer-a-la-justice-168311.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/presidence-de-la-republique-inculpe-pour-abus-de-confiance-les-victimes-de-mamadou-tieoule-konate-demandent-a-ibk-de-le-livrer-a-la-justice-168311.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Sep 2013 14:14:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Ni la fin de mandat encore moins l’inculpation de certains de ses responsables pour abus de confiance n’ont suffit aux yeux du directeur national des sports pour interpeller la fédération malienne d’hippisme (aux affaires depuis 14 ans) à organiser un congrès. Tout comme la vie politique, celle du sport est plus qu’une affaire d’initiés entre maffiosi. Une situation qui explique pourquoi la lettre adressée par l’Association Malienne des Propriétaires de Chevaux (AMPC) par rapport à l’inculpation du président de la ligue hippique de Bamako, Mamadou Tièoulé Konaté et à la fin de mandat des instances dirigeantes du sport équestre au Ministère des Sports, à la direction nationale des sports et au comité national olympique et sportif n’ont eu aucune réponse. Sont-ils aussi mouillés pour maintenir des instances très contestées ? Telle est la question que les acteurs de la discipline commencent à se poser. Face à cette inertie coupable, les victimes du conseiller spécial à la présidence au champ hippique sollicitent IBK pour qu’il le livre à la justice.</i></b>

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[caption id="attachment_69067" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-69067" alt="Mamadou Tiéoulé Konaté" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Mamadou-Tiéoulé-Konaté.jpg" width="200" height="203" /> Mamadou Tiéoulé Konaté[/caption]

Contrairement aux autres fédérations sportives de notre pays, celle de l’hippisme est-elle partie pour faire 5 ans au lieu de 4 comme l’exige les textes ? A l’allure ou vont les choses, il y a lieu de répondre par l’affirmatif, et pour cause : la fin de son mandat depuis le 9 Aout 2013 et son inculpation par le pôle économique pour abus de confiance, Mamadou Tièoulé Konaté, secrétaire général de la fédération malienne, non moins président de la ligue et ses complices ont l’intention de s’éterniser à la tête des instances du sport équestre qu’ils dirigent sans partage depuis 14 ans. Malgré ces deux faits gravissimes, le directeur national des sports, Dramane Dembélé n’a pas daigné réagir face au restant du bureau fédéral (3 membres sur 12, après la démission de 9 autres). Selon certaines indiscrétions, le directeur national des sports et son ministre auraient eu peur de contrarier un conseiller spécial à la présidence en dépit de son inculpation pour abus de confiance. Comme si cela ne suffisait pas, ils auraient tenté d’empêcher la  justice de faire la lumière sur cette affaire qui n’a que trop durer. Face à cette situation qui contraste avec le vœu de changement exprimé par le peuple malien, les victimes de Mamadou Tièoulé Koanté sollicitent IBK pour qu’il le livre à la justice. En plus, le département des sports mérite une attention toute particulière, car certains cadres comme l’actuel directeur national des sports débarqué des valises du Hameye Founè Mahalmadane est loin d’être à la hauteur des attentes.

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<b>LES MOTIFS DE L’INCULPATION DE MAMADOU TIEOULE KONATE</b>

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S’estimant au dessus du commun des maliens et de la justice, Mamadou Tièoulé Konaté n’a pas hésité à initier et à exécuter le plus grand scandale financier du sport malien de tous les temps. Avec la complicité de certains membres de l’administration du sport, il sévie au champ hippique comme un monarque depuis 14 ans. Après avoir écarté le reste des membres du bureau, ces trois personnes ont dissimulé leur jeu jusqu’au grand prix Hippique du cinquantenaire.

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&nbsp;

Dans le cadre de cette compétition phare, l’Etat avait promis 75 millions de FCFA en guise de frais d’organisation. En plus de cela, comme d’habitude les sponsors ont mis la main à la poche, sans compter les contributions des bonnes volontés. Au total, environ 140 millions de FCFA auraient été récoltés pour le seul besoin du grand prix. Malgré ces rentrées pharaoniques, Mamadou Tièoulé Konaté et ses sbires continuaient à dire que l’Etat n’a pas versé sa contribution. Pour mieux berner les autres membres de la fédération, les gains (promis aux vainqueurs des différentes courses) ont été même revus à la baisse pour manque d’argent. Pour ne pas mettre le trésorier dans le bain, le conseiller spécial à la présidence a décidé de se passer du compte officiel de la fédération en allant ouvrir 2 autres comptes à la BRS, tous au nom de la fédération. En violation de tous les textes en matière d’association, l’intouchable conseiller spécial à la présidence n’a eu besoin que d’une simple lettre pour ouvrir c’est deux comptes et s’adjuger seul la signature pour les sorties d’argent.

A la découverte de ce précédent, le trésorier de la fédération dont le compte fut abandonné à la BMS a décidé de porter plainte contre X au pôle économique pour malversation. Malgré les tentatives d’étouffer la procédure (à l’époque) de la part de certains proches d’ATT, l’enquête préliminaire fait sur la base de la confrontation des factures et des fournisseurs a décelé un abus de confiance sur un montant avoisinant les 140 millions. Malgré l’inculpation de Mamadou Tièoulé Konaté et de ses complices par le pôle économique pour détournement, les victimes attendent toujours d’être mises dans leur droit. Aujourd’hui plus que jamais, elles comptent sur le président IBK pour boucler cette affaire afin que plus jamais nul ne soit au dessus de la loi. Il serait important de rappeler que le fameux Mamadou Tiéoulé Konaté était le président de la commission d’organisation de l’investiture du président IBK.

&nbsp;

&nbsp;

En plus des malversations financières, la fédération malienne d’hippisme dont le mandat a expiré en Aout dernier refuse de convoquer une assemblée générale. Au lieu de 4 ans, Mamadou Tièoulé Konaté entend faire 5 ans avec la complicité de certaines structures qui refusent de répondre à la lettre d’information envoyée par les victimes de celui qui se considère déjà comme étant sous la protection d’IBK.

A suivre

<b><i>Bissidi Simpara</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>      Cabale contre le maire Badje Sougouna en C I : Règlement de compte politique ou simple jalousie ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cabale-contre-le-maire-badje-sougouna-en-c-i-reglement-de-compte-politique-ou-simple-jalousie-168308.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Sep 2013 13:12:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Depuis le plébiscite du candidat du RPM Ibrahim Boubacar Keita lors de la présidentielle du 11 Aout dernier, on assiste à une recrudescence des attaques injustifiées contre certains cadres du parti. Parmi ceux-ci, nous avons en première ligne, Badjè Sougouna, conseiller municipal en commune I du District de Bamako. Profitant des récentes inondations, certains ont cru trouver un alibi de taille pour écarter, voir diminuer les chances du favori des législatives au cas où il acceptera de se présenter au nom du changement incarné par le RPM. Pour eux, l’inondation provoquée par le déluge qui s’est abattue sur notre capitale la semaine dernière n’est pas un fait de Dieu, mais de la station service de Badjè Sougouna.</i></b>

&nbsp;

Pourtant, un simple tour dans la zone suffit à se rendre compte que toutes les stations services du quartier sont situées sur les berges des cours d’eau qui traversent le Banconi. Malgré cette réalité qui saute à l’oeil, pourquoi s’en prendre à une seule station, en occurrence celle de Badjè ? Selon certaines sources dans le quartier, ce n’est pas la station qui pose problème, car elle a bénéficié de l’aval des autorités à tous les niveaux, mais le promoteur. Timide de nature, Badje Sougouna fait parti des rares hommes politiques qui ne peuvent pas faire du mal à une mouche. Pourtant, il est pragmatique et très efficace dans sa gestion des affaires communales. Sans être du genre à promettre ceux qu’il ne peut pas faire, il reste très proche des populations contrairement à beaucoup d’autres. En digne fils du Banconi, c’est avec fierté qu’il a voulu faire quelques choses pour soulager les populations en matière de ravitaillement en carburant et offrir aussi quelques emplois aux jeunes du quartier. Abondant dans ce sens, un habitant des alentours de la dite station est formel : « attribué les inondations à la station de Badjè est un mauvais procès. Contrairement à beaucoup d’autres promoteurs de station, il a investi des millions pour curer le marigot et aménager les berges sans contrepartie. » Pour conclure, notre interlocuteur invite les populations du Banconi à ne pas rentrer dans le jeu de certains hommes politiques jaloux de la popularité et du succès d’un concurrent direct.

&nbsp;

Malgré cette cabale, Badjè reste très serein et imperturbable tout en se souciant du sort des sinistrés. Dans la mesure de ses possibilités, il apporte sa contribution pour atténuer la souffrance de ses parents, frères et sœurs victimes des inondations. Aux yeux de Badjè, rien ne saurait le dévié de la mission que son parti lui a assigné en vue de répondre aux aspirations du peuple malien.

A suivre

<b><i>Lamine Diallo</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Investiture d’Ibk : Les fils des Boubacar à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/investiture-dibk-les-fils-des-boubacar-a-lhonneur-168304.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Sep 2013 11:10:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le fils de Boubacar Traoré passe la main au fils de Boubacar Keïta sous le regard du fils de Boubacar Cissé. Le père du président sortant,  Dioncounda Traoré, s’appelle Boubacar Traoré. IBK qui vient d’être investi président de la république a comme nom du père Boubacar Keïta. Et ce n’est pas fini, Soumaïla Cissé qui assistait à la cérémonie en tant que challenger du président IBK, a aussi comme nom du père Boubabcar Cissé.</i></b>

<b><i> </i></b>

Les trois hommes politiques les plus importants du Mali d’aujourd’hui ont en commun Boubacar comme du père. Simple coïncidence de  l’histoire où signe d’une assise sociale sur laquelle devra se bâtir le Mali nouveau ?

&nbsp;

Peut-être que des opportunistes politiques changeront le nom de leurs pères à la manière de ceux qui ont pris trois nom depuis Alpha Oumar Konaré est devenu président.

<b><i>Lamine Diallo</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secrétaire Général de la Présidence : Cheick Diarra est&#45;il l’homme de la situation ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/secretaire-general-de-la-presidence-cheick-diarra-est-il-lhomme-de-la-situation-168301.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Sep 2013 11:06:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Très attendue, la nouvelle de la nomination du secrétaire général de la présidence de la république est tombée,  hier,  dans la journée. Il s’agit de Cheick Diarra. Peu connu du grand public, sa nomination n’est pourtant pas une surprise, car depuis bientôt  deux semaines, il faisait office de secrétaire général. C’est avec lui  qu’Ousmane Sy,  le secrétaire général de Dioncounda, a fait la passation. Mais Cheick est-il vraiment l’homme de la situation ?</i></b>

&nbsp;

Deux semaines après la proclamation des résultats  du second tour de l’élection présidentielle qui a consacré sa victoire, le président Ibrahim Boubacar Keïta tardait à nommer ses proches collaborateurs. Il vient enfin de donner le ton en nommant, Cheick Diarra comme secrétaire général de la présidence. Cité parmi les premiers ministrables, ancien directeur de cabinet du ministre Baba Akhim Haïdara entre 1992 et 1993, Cheick fut ambassadeur du Mali à Washington.

&nbsp;

&nbsp;

Aujourd’hui, à travers son décret de nomination, il devient le collaborateur le plus proche du président IBK. Brillant intellectuel, le choix de Cheick comme secrétaire général de la présidence est-il bien réfléchi ? C’est la question qui taraude l’esprit de certains observateurs qui  ne voient aucune intimité ou une quelconque complicité de vu et d’action entre les deux hommes. Or, entre le président de la république et son secrétaire général, plus qu’une dynamique événementielle, c’est une complicité de longue date ayant résistée à l’épreuve du temps.

&nbsp;

&nbsp;

Depuis IBK à l’Adema jusqu’au RPM, les observateurs de la scène politique ont du mal à décrypter dans les faits, un lien politique si fort entre les deux hommes pouvant conclure à la nomination de Cheick Diarra comme premier collaborateur du président IBK.

&nbsp;

&nbsp;

Du côté du RPM, beaucoup s’attendaient à ce que Bocari Téréta, le secrétaire général du parti ou encore Seydou Nour Keïta occupe ce poste. Pour  certains cadres du parti d’IBK, le geste est plus parlant. Le RPM n’est pas plus proche du président que les autres partis ou hommes qui l’on rallié. Toute chose qui sera de nature à compliquer le maillage autour d’Ibk.

&nbsp;

Cheick Diarra est cadre de l’US-RDA. Actuellement, il est de la tendance du ministre Moussa Bocar Diarra de l’UM-RDA. Sa nomination est-elle une récompense de l’UM-RDA, membre du regroupement IBK 2012 ? Ou est-ce un clin d’œil à la famille Diarra pour des raisons historiques ?

&nbsp;

&nbsp;

Si les compétences intellectuelles du nouveau secrétaire général de la présidence sont avérées, le climat avec son entourage n’est toujours pas celui qu’on souhaite dans un cadre de travail.

&nbsp;

Désormais, c’est à lui que revient la lourde tâche de donner à Koulouba la force et la hauteur qui sied à un pouvoir digne d’un Mali nouveau.

&nbsp;

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<b><i>Ibrahima COULIBALY   </i></b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature : Oumar Tatam Ly  nommé premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-oumar-tatam-ly-nomme-premier-ministre-168307.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Sep 2013 00:11:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_166276" align="alignleft" width="214"]<img class="size-full wp-image-166276" alt="OUMAR TATAM LY" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/OUMAR-TATAM-LY.jpg" width="214" height="199" /> OUMAR TATAM LY[/caption]

<b>Qui est Tatam Ly ?</b>
Oumar Tatam Ly, un proche d'IBK et ancien Directeur national de la BCEAO au Mali est  desormais le nouveau premier ministre.
Il est très peu connu du grand public mais est considéré comme un technocrate rompu à la tâche. Il a acquis ses premières expériences à la Banque mondiale. Il a intégré la BCEAO en 1994 en qualité de Fondé de pouvoir à la Direction centrale des études et des prévisions. Il a occupé plusieurs postes au sein de la BCEAO avant d’être nommé, en 2008, Directeur national de la BCEAO au Mali. Présentement, il est à Dakar en qualité de Conseiller spécial du Gouverneur de l’Institution financière sous régionale. En 1996, il est nommé Adjoint au Directeur des Etudes, puis de 2000 à 2006, il a assumé la fonction de Directeur des Opérations Financières.

En 2007, il est promu Directeur du Département de l’Emission, de la Comptabilité et des Finances, fonction qu’il occupa jusqu’à sa nomination le 1er janvier 2009 au poste de Directeur National de la BCEAO pour le Mali.

&nbsp;

&nbsp;

<b>UNE RICHE EXPERIENCE A 50 ANS</b>

<b> </b>

Le nouveau Directeur National de la BCEAO pour le Mali, M. Oumar Tatam Ly est né le 28 septembre 1963 à Paris. Il est l’un des fils d’Ibrahima Ly, écrivain et de Mme Ly Madina Tall.

A 50 ans, il a une riche expérience professionnelle. A la fin de ses études en 1990, son 1er emploi fut la Banque Mondiale où il a travaillé comme Summer Employment Program de la Banque Mondiale.

A la primature, il devra s'appuyer sur l'expérience politique de son président et s'entourer de conseillers chevronnés.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>LA TACHE QUI ATTEND OUMAR T. LY</b>

<b> </b>

De 1992 à 1993, il fut nommé chargé de Mission à la présidence de la République du Mali sous Alpha Oumar Konaré. De 1993 à 1994, il fut conseiller technique à la présidence de la République du Mali, puis Chef du Bureau d’Analyse et de Prospective. Et en 1994, il a intégré la BCEAO.

Riche de son expérience de plus de dix ans dans les milieux bancaires et financiers, Oumar T. Ly, sur le plan technique a des atouts majeurs pour accomplir la tâche qu’on vient de lui confier.

Sur le plan politique, l’homme n’est pas très connu comme un politique. Son engagement sur le champ politique vient de la considération  des anciens compagnons de lutte de son feu père Ibrahima Ly, un éminent intellectuel et courageux politique sous le règne de la dictature.

A-t-il le répondant social et politique de la tâche, à lui confiée par le président IBK ?

<b><i>Ibrahima COULIBALY</i></b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Youssouf Kouyaté, militant RPM en commune I : « Nous ne devons pas nous laisser distraire par les mauvais perdants »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/youssouf-kouyate-militant-rpm-en-commune-i-nous-ne-devons-pas-nous-laisser-distraire-par-les-mauvais-perdants-161037.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Jul 2013 14:42:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au moment ou le candidat du RPM est largement donné favoris par les sondages, certains candidats ont décidé de monter au créneau pour disent-ils, anticiper une tentative de fraude présumé autour des cartes NINA vierges. Face à cette situation de présomption et de déploration, Youssouf Kouyaté, militant RPM en commune I appelle l’ensemble des militants du RPM et des différentes associations et partis qui soutiennent la candidature d’Ibrahim Boubacar Keita à rester vigilant, à ne pas se laisser distraire par les allégations et les rumeurs des mauvais perdants.

&nbsp;

Petit à petit, l’ambiance pourtant cordiale du début de la campagne pour la présidentielle du 28 juillet est entrain de céder la place à une atmosphère délétère. Pour les partisans de celui qui est considéré comme le favori n°1, toutes ces fausses accusations portent la marque des mauvais perdants. Parmi ceux-ci, nous avons Youssouf Kouyaté, PDG d’Etoile Pressing et non moins militant inconditionnel d’Ibrahim Boubacar Keita. Plus que jamais confiant en la victoire de son candidat après avoir sillonné tout le cercle de son Kolokani natal, il ne comprend pas les accusations du FDR. Pour lui, il est scandaleux que ceux qui ont fraudé pendant 20 ans pensent que tout le monde va faire comme eux. Selon Youssouf Kouyaté, il est impératif de ne pas céder à la provocation des mauvais perdants. Cela d’autant plus que les sondages donnent IBK vainqueur dans 5 régions sur 7 (Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Gao) et le district de Bamako avec un score national qui hostile entre 35.00% et 48.10% (avec une moyenne de 40.70%). Aux dires du PDG d’Etoile Pressing, cette campagne visant à s’en prendre aux religieux et à une partie de l’armée, n’est ni plus ni moins qu’une manœuvre dont l’objectif est de justifier d’éventuelle contestation post électorale des mauvais perdants.

Profitant de l’occasion, Kouyaté invite les militants acquis à la cause de IBK a resté mobiliser. Selon lui, cette distraction ne doit pas empêcher les uns et les autres à aller chercher leur carte Nina afin d’accomplir le 28 juillet prochain leur devoir civique. Pour lui, le « Takokelen » est plus que jamais à porter de main, il suffit de tenir bon jusqu’au dimanche. En guise de conclusion, Youssouf Kouyaté invite les militants à l’union et à la vigilance.

<strong>Lamine Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Divorce entre les travailleurs et la Direction</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/divorce-entre-les-travailleurs-et-la-direction-161035.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jul 2013 14:41:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face aux agissements peu catholiques de la direction générale des impôts, les travailleurs de cette importante institution financière de notre pays ont décidé d’agir. Cela c’est traduit par un meeting géant suivit d’une rencontre avec les hommes de médias à la maison de la presse le mercredi. Pour la section syndicale Nationale des travailleurs des Impôts du Mali (SYNTIM), il s’agit d’exiger le départ de Dionkè Diarra et de son Adjoint pour mauvaise gouvernance. En attendant, ils ont déposé un préavis de 72 heures, à compter du mardi 13 Aout 2013.

&nbsp;

De mémoire de travailleurs des impôts, aucune manifestation n’avait suscité autant d’engouement et de détermination chez les agents du dit service, toutes catégories confondues. Elle fait suite à un certain nombre de constats et de violations de la part de la Direction Générale des Impôts. Selon eux, trop c’est trop. Au moment où notre pays traverse une crise financière due aux événements du 22 mars, ce mouvement d’humeur des travailleurs des impôts constituera sans nul doute une épine aux pieds des autorités.

Du côté des responsables du SYNTIM, cette crise de confiance découle de deux situations. D’abord, la mise en place le 22 juillet dernier d’un bureau illégitime et illégal par le Directeur Général Dionkè Diarra avec à sa tête un certain Abdoulaye Minta.

Selon le secrétaire général, Ali Ousmane DAOU vivement acclamé par des dizaines de militants, la mise en place de ce bureau constitue un non évènement.

Dans leur combat pour le changement de pratique, les travailleurs des impôts ont eu le soutien des Syndicats du ministère des domaines et de la douane à travers respectivement Lassana Djourté et Ousmane Traoré, tous déterminés à les suivre en cas de grève. Parmi les revendications des travailleurs des impôts nous avons : La relecture du décret 02-299 du 03 juin 2002 au plus tard le 10 Aout 2013 ; La relecture de l’arrêté 0660797 du 19 Avril 2006 au plus tard le10 Aout 2013 ; L’adoption du projet de décret portant plan de carrières du cadre des impôts avant le 10 Aout 2013 ; L’adoption du statut particulier de l’agent des impôts avant le 10 Aout 2013; Faire l’audit du fonds d’équipement de la DGI pour les 5 dernières années avant le 10 Aout 2013; Prendre sans délai les mesures qui s’imposent pour que cessent les menaces, injures publiques et intimidations sur nous et nos syndiqués ; Prendre toutes les mesures pour créer une atmosphère sereine à la DGI; Transmettre à notre bureau le rapport de la Mission d’enquête sur l’écart constaté sur le montant de la prime avant le 10 Aout 2013 et enfin, Affecter un local à notre bureau pour servir de siège avant le 10 Aout 2013 Parallèlement à l’exercice du droit constitutionnel de grève, le SYNTIM n’exclu pas d’user de toutes les autres voies de recours reconnues par la loi, pour la satisfaction de leurs revendications légitimes, si celles-ci ne sont pas prises en compte dans un bref délai.

En plus de ces revendications, le partage de la prime sur les recettes constitue une autre pomme de discorde non moins importante. En effet, selon les conférenciers, la prime de 2012 qui s’élevait à 1 867 242 240 FCFA, la part fixe du DG et du DGA est de 39 500 000 FCFA. La part pour la bonification à certains agents et la régularisation des réclamations est de 55 493 940. La masse à partager après retrait des parts fixes et des bonifications 1 772 248 300. Contraire aux autres services des assiettes ou des commissions de partage siègent, la direction des impôts refuse dans son seul intérêt le changement. Pour les agents, il est inadmissible que Dionkè et ses amis bénéficient seuls des fruits de l’ensemble des travailleurs des impôts.

A la stupéfaction générale, la direction a osé appeler les forces de sécurité contre ses propres travailleurs qu’elle a échoué à museler. Cette situation insolite a accentué la détermination des agents qui ont préféré vider le service.

Ne sachant pas pourquoi ils sont là, face une situation interne, les policiers n’ont pu que regarder les agents tenir leur meeting.

Face à l’incapacité de la Direction, il est temps que le gouvernement de la transition prend ses responsabilités et toutes ses responsabilités selon les conférenciers.

A suivre

<strong>Lamine Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>APR : Des hauts responsables virent CHEZ IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apr-des-hauts-responsables-virent-chez-ibk-161034.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jul 2013 14:36:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La nouvelle est tombé le mardi dans l’après midi et a vite fait le tour de la ville. Des responsables et non des moindres du l’Alliance Pour la République de l’ancien ministre de la Santé et non moins candidat aux élections du 28 juillet prochain, viennent de claquer la porte du parti. Avec armes et bagages, ils ont décidé de rallier le candidat Ibrahim Boubacar Keïta. Il s’agit notamment d’Adama Diabaté, troisième vice président du parti, de Mme Sy Djénébou Touré, chargée des maliens de l’extérieur et de Cheick Oumar Soumano, président de la jeunesse du parti chargé de la communication. Ils accompagnés de plusieurs autres militants qui ont décidé de les suivre.

En effet, la raison principale évoquée pour justifier leur départ est le manque de décision du président du parti, Ibrahim Oumar Touré. A seulement quatre du premier tour du scrutin président du 28 juillet, le président du parti n’a encore donné aucune indication claire quant par rapport au positionnement du parti dans les différentes alliances politiques et électorales. Or, depuis la création du parti la rumeur avait couru comme quoi, Ibrahim Oumar Touré va rejoindre IBK. C’est dans cet espoir que beaucoup militants.

<strong>IC</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle du 28 juillet : Pour qui votera Kati ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/presidentielle-du-28-juillet-pour-qui-votera-kati-161031.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/presidentielle-du-28-juillet-pour-qui-votera-kati-161031.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Jul 2013 14:33:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_74559" align="aligncenter" width="600"]<img class="size-full wp-image-74559" alt="Le QG de la Junte a Kati (photo: AP)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/kati-junte-mali.jpg" width="600" height="400" /> Le QG de la Junte a Kati (photo: AP)[/caption]

<em><strong>Rarement une élection au Mali aura été entourée de suspens et suspicion avant le jour j. Les religieux, les militaires, les jeunes et les femmes, chacun semble avoir son candidat préféré. Mais le choix qui intéresse plus les observateurs est celui de la junte militaire de Kati. Tous les regards sont tournés vers le capitaine et ses hommes. Pour qui votera la junte ?</strong></em>

&nbsp;

De rumeur en rumeur, on prête une intension de vote des militaires pour le candidat Ibrahim Boubacar Keïta du RPM. Il semble être le candidat préféré des porteurs d’uniformes dans leur grande majorité. Ce Choix est-il gratuit ou serait-il suscité et entretenu par la junte militaire ? C’est selon. Pour les autres candidats, le penchant des porteurs d’uniforme pour IBK est le fruit d’un travail mené des mains d’orfèvres par le capitaine Sanogo est les hommes. Ce soutien selon les mêmes rumeurs viennent du fait que depuis le coup d’Etat, IBK est été le seul homme politique qui les aurait mieux compris et qui en plus aurait fait un deal avec eux pour les sécuriser une fois élu président.

Ces arguments qui font le tour de la ville sont battus en brèche par les militaires qui se défendent de n’avoir donné aucune consigne de vote pour qui ça soit. Ils mettent au comptent de l’intox et de la manipulation. Selon un proche de Kati qui a voulu garder l’anonymat, le capitaine Sanogo et ses représentants dans le gouvernement ont pour seul souci la bonne organisation des élections. Ils ne soucient pas de qui va gagner, a-t-il conclu.

Justement dans le soutien des militaires à la candidature d’IBK, le ministre des transports est celui dont le nom revient le plus souvent comme un élément clé. Cette accusation tient du fait qu’un de ses conseillers soit très proche d’IBK. Interrogé sur la question, un proche collaborateur du Colonel Koumaré assure que les activités politiques d’IBK n’ont rien avoir avec son travail de ministre. Ce dernier dira qu’un seul instant il n’a senti un quelconque impact politique dans le travail du ministre Koumaré qui se soucie plutôt de son bilan à la tête de son département.

Quant au Colonel Moussa Sinko Coulibaly qui a la main à la patte, il ne serait du genre à blaguer avec son honneur. Car si les élections sont foirées, il en sera le premier responsable.

Face à toutes ces allégations démenties par les accusés, une réalité demeure : c’est qu’il nous a été donné de remarquer que les casernes militaires, les intensions de vote sont beaucoup plus favorable à IBK. Cela est-il le fait de l’influence de la junte ? Un des lieutenants de la junte clôt le débat en ces : « le capitaine Sanogo a ses convictions et nous autres avons les nôtres, et ce n’est pas sur la base de conviction politique que l’avons suivi mais sur la base de ses valeurs militaires et de son engagement patriotique ».

IC.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle du 28juillet 2013 : Entre IBK et Soumaïla CISSE : « un duel a mort »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-28juillet-2013-entre-ibk-et-soumaila-cisse-un-duel-a-mort-161025.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Jul 2013 14:33:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_56816" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-56816" alt="Soumaila CISSE et Ibrahim Boubacar KEITA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Soumi_IBK.jpg" width="350" height="200" /> Soumaila CISSE et Ibrahim Boubacar KEITA[/caption]

<em><strong>C’est dans exactement 72 heures que les maliens choisiront leur nouveau président. Les campagnes politiques seront closes aujourd’hui, qui est chômé comme journée citoyenne pour permettre aux retardateurs d’aller retirer leurs cartes NINA. A quelques encablures du scrutin les tendances commencent déjà à se dessiner.</strong></em>

&nbsp;

Le premier tour du scrutin présidentiel du dimanche domine les débats aussi bien dans les Etats major des partis politiques que dans les causeries dans la rue ou dans les grins. Selon plusieurs observateurs, il s’agit du scrutin le plus ouvert que le Mali ait jamais connu. Cela s’explique non seulement par le nombre très élevé des candidatures mais surtout par l’enjeu qui entoure ces élections. D’abord, la crise du nord n’a pas fini de chagriner les populations, la gestion du coup d’Etat militaire du 22 mars 2012 reste non encore close, l’élargissement du fossé entre les politiques, d’une part et d’autre part entre les politiques et les populations, sont autant d’inconnus qui pèseront lourds dans le choix du futur président.

Ensuite, le scrutin du dimanche est différent de par l’engouement populaire qu’il suscite auprès des populations. Rarement les populations, longtemps méfiantes vis-à-vis des politiques, montrent un signe d’impatience pour choisir l’homme qui devra désormais présider à leur destinée. Que peut-il bien caché, cet engouement ? Bien sûr, disent les plus avisés, l’espoir que fondent les maliens en leur pays et en leurs dirigeants pour un nouveau départ. Pourvu que la montagne n’accouche pas d’une souris, pour les pessimistes.

Enfin, le 28 juillet demeurera une date qui sera gravée à jamais dans les annales politiques de notre pays à cause des signes avant coureurs capables d’indexés avec une certaine précision les deux candidats à même de remporter le scrutin. Aujourd’hui, personne ne se fait d’illusion quant aux chances d’IBK et de Soumaïla Cissé. Les deux candidats émergent largement du lot.

Avant même les sondages livrés à sensation ces derniers jours par certains cercles et relayés à dose propagandiste, la rue avait déjà donné son classement. On tout simplement l’impression que le classement de la rue n’a été que formalisé et standardisé par nos enquêteurs en quête de notoriété.

Qu’à cela ne tienne, les verdicts sont les mêmes et reposent sur les mêmes analyses. IBK arrive premier suivi de Soumaïla Cissé selon les intensions de vote d’une large proportion des maliens. Ce classement formalisé par les sondages de Mr. Sidiki Guindo sera-t-il confirmé le 28 juillet prochain à la fermeture des bureaux de vote ? Rien n’est moins. Le seul constat qui demeure immuable est que l’un des deux sera le prochain président de la république. Mais qui justement ?

C’est là que la passion et la raison se bousculent dans la tête des gens mêmes les plus cartésiens au monde. Si l’on s’en tient à l’engouement populaire, il va de soi que Ibrahim Boubacar Keïta soit couronné le soir du 28 juillet comme premier à la ligne d’arrivée. Au-delà de son parti, le RPM, l’homme a su dompter la rue. Sa façon autoritaire de prendre les grandes questions de la nation plaide à sa faveur. On croit dur comme fer qu’il est l’homme de la situation face aux insultes et aux humiliations faites à notre pays. L’allure martiale et les gans de fer sont les deux clés de son succès.

Mais la chose qui aura un effet exponentiel au phénomène IBK est sans nul doute la crise. S’il est élu demain, c’est justement par les effets qui auront amené les maliens et les maliennes à le réclamer. Mais encore, une fois de plus, nous sommes en matière électorale. L’intension ne faisant pas forcement l’action, il serait mieux d’être prudent plutôt que d’être euphorique. Et comme disait un philosophe : « ce n’est pas le doute, mais c’est la certitude qui rend fou ».

Pourquoi, Soumaïla Cissé est obligatoirement classé comme celui qui ira au second tour avec IBK ? C’est d’abord à cause de son parti, l’URD qui est la deuxième force politique du pays. Elle bat de loin le RPM d’IBK en termes d’élus législatifs et municipaux. Elle est beaucoup plus présente sur l’ensemble plus que le RPM. Ce qui n’est pas négligeable en matière électorale. Secundo, Soumi champion est un sacré client politique. Il a ses entrées un peu partout et jouit d’une confiance à toute épreuve. Que les classements de la rue et des sondages disent la même, c’est qu’il mérite sans être condamné à des prouesses qui pourront inverser la tendance.

La chance de Soumaïla Cissé est au deuxième tour. Puisque aucun sondage sérieux en dehors des prévisions et des vœux partisans, n’exclut un second tour, le candidat de l’URD, s’il arrivait à se mouvoir en candidat du FDR et de tous les regroupements autour de sa personne, il pourra enfin sentir le parfum de la chaise curule.

Apparemment, les autres candidats semblent ne vraiment beaucoup compter dans le scrutin du 28 juillet prochain. Mais leur jeté à la poubelle est la pire des stratégies à adopter. Car sans aucun doute, c’est eux qui feront des grands au second tour.

L’enjeu le plus grand et le déterminant du scrutin du dimanche prochain se trouve au niveau des calculs politiciens des deux grands favoris. Ils savent tous, IBK et Soumi jouent leur dernière cartouche. A 68 ans et 64 ans, tout échec à l’élection présidentielle sonnera le glas de leurs ambitions pour un destin national. Ce n’est pas sûr qu’après la dure épreuve d’un échec de plus pour eux qu’ils puissent s’en remettre. Cette situation de dernier coup dernière chance est pour beaucoup dans la tension qui entoure les élections présidentielles maliennes.

Autrement, celui qui gagne aura un avenir politique devant lui et le perdant devra dire adieu à ses ambitions. Tel un duel à mort, la seule chose qui vaille c’est de l’emporter.

<strong>Ibrahima Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Editorial : Quand l’enjeu tue le jeu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-quand-lenjeu-tue-le-jeu-161024.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Jul 2013 14:27:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est la dernière ligne droite qu’amorcent les candidats dans les campagnes présidentielles qui se fermeront ce vendredi à minuit. Pour une fois, les enjeux semblent dominer le jeu. Les règles d’une compétition politique saine, une véritable fête électorale comme le dirait l’autre, ne sont pas les mieux partagées. D’un côté, on sent une campagne sur fond ethnique ou régionaliste au détriment des règles sacro saintes d’une république. Le code de bonnes conduites entre les candidats ne souffrent pas autant que les attitudes des militants des différents candidats sur le terrain.

Certains n’hésitent pas à agiter la fibre ethnique et l’appartenance régionale de leurs adversaires comme armes de campagnes.

D’autres s’appuient largement sur les associations religieuses pour réaliser leurs ambitions dans un pays qui sort d’une crise en partie religieuse. Au même moment les opérations de charme à l’endroit des militaires restent le sport d’autres.

Si rien n’est fait, ce qui semble être déjà, le scrutin du 28 juillet risque d’être un fiasco électoral aux conséquences incommensurables.

Alors, chers candidats : piano piano. Le Mali mérite mieux

&nbsp;

IC

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour abus de pouvoir au champ hippique : La justice somme Mamadou Tièoulé Konaté de ne plus prendre une décision arbitraire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-abus-de-pouvoir-au-champ-hippique-la-justice-somme-mamadou-tieoule-konate-de-ne-plus-prendre-une-decision-arbitraire-139220.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Apr 2013 10:08:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Décidément, le président de la ligue hippique de Bamako n’est pas loin de battre le record des revers judiciaires dans le monde. En trois ans, il a perdu plus d’une dizaine de procès, soit pour abus de confiance ou pour abus de pouvoir.</strong> </em>

[caption id="attachment_77796" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-77796" alt="Mamadou Tiéoule Konate" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Mamadou-Tiéoule-Konate.jpg" width="250" height="254" /> Mamadou Tiéoule Konate[/caption]

La dernière en date remonte à hier seulement. En effet, au mépris de tous les textes de la discipline, le président de la ligue hippique de Bamako et non moins secrétaire général de la fédération malienne d’hippisme s’était arrogé le droit d’interdire le champ hippique à tous ceux qui ne regardait pas dans la même direction que lui. Ainsi, tous ses comptes personnels étaient réglés par le biais du hippisme. Agacé par cet abus de pouvoir qui ne dit pas son nom, Fousseyni Koita dit Bassora qui est la dernière victime de Mamadou Tièoulé Konaté a décidé de saisir la justice. Statuant publiquement et contradictoirement, le tribunal de la commune II a cassé la décision d’interdiction du champ hippique de Mamadou Tièoulé Konaté à l’encontre de Bassora. Pis, la justice a interdit au président de la ligue hippique de Bamako de prendre une telle décision qui ne relève de sa compétence. Aujourd’hui, Mamadou Tièoulé Konaté est connu dans les six tribunaux du district de Bamako et à la cour d’appel pour des procès dont il n’a jamais gagné. En plus de la presse, les pensionnaires du champ hippique sont régulièrement victimes des humeurs du président de la ligue. Pour les observateurs, l’heure est venue pour la fédération et la ligue de tirer les enseignements de ces échecs. D’ici là, les pensionnaires du champ hippique ont fêté cette décision de justice qui les enlève une épine des pieds. Il reste à savoir si Mamadou Tièoulé Konaté se conformera à cette injonction de la justice. De son côté, Bassora a promis de manifester sa joie le dimanche prochain au champ hippique.

A suivre

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Champ hippique de Bamako : Quand les spéculateurs fonciers écrasent la fédération d’hippisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/champ-hippique-de-bamako-quand-les-speculateurs-fonciers-ecrasent-la-federation-dhippisme-139221.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Apr 2013 09:25:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Jusque là plus ou moins préservé des spéculateurs fonciers, le champ hippique de Bamako connait depuis quelques jours une situation inhabituelle. Profitant du 22 mars qui a fragilisé le puissant président de la ligue hippique de Bamako et non moins conseiller spécial du président de la République, les spéculateurs ont décidé de passer à l’offensive sans que le ministère ne lève le petit doigt. Y a-t-il des complicités à ce niveau ?</b></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-126027" alt="hippique" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/hippique.jpg" width="315" height="237" />Déjà en difficulté sur plusieurs fronts, notamment judiciaire, administratif et sportif, la fédération malienne d’hippisme très controversée résistera t-il à l’assaut des spéculateurs fonciers ? Telle est la question que les amateurs de la discipline se posent depuis deux semaines. Après  l’échec d’une première tentative d’occupation des mêmes lieux suite à la réaction énergique de l’ex Ministre Séméga dont l’écurie de la femme fait partie, les spéculateurs ont décidé de revenir à la charge. Munis d’une décision de justice, ils ont fait irruption la semaine passée avec plusieurs véhicules remplient de policier pour expulser les occupants de deux écuries. Il s’agit de celui de Dominique Séméga et de N’Fa Simpara. Malgré la gravité de la situation, la fédération malienne d’hippisme qui a déjà empoché les frais d’écurie peine à trouver une solution à ce problème.

Devenue l’ombre d’elle-même depuis la découverte en 2010 d’un certain nombre de disfonctionnements, la fédération malienne d’hippisme est aujourd’hui au bord du gouffre. Après l’inculpation de certains de ses membres pour abus de confiance, cette occupation des lieux sonne le glas d’une instance dirigeante largement désavouée par tous les autres acteurs. Prompt à réagir dès qu’il s’agit d’encaisser les sous, la fédération malienne d’hippisme est-elle capable de protéger le champ hippique des spéculateurs qui ont déjà dérobé une bonne partie ? Telle est la question qu’une grande partie des pensionnaires des lieux se posent. Pour d’autres, cette irruption dans le patrimoine foncier du champ hippique n’est plus ni moins qu’une manœuvre d’un bureau en disgrâce visant divertir l’opinion sur la suite judiciaire de l’inculpation de Mamadou Tièoulé konaté et Ousmane Sylla.

Sur le terrain, les ballets de ce qui reste de la fédération après la démission et le retrait de 85% n’ont pas permis de solutionner cette épineuse équation. Pourtant, à tout bout de champ, le secrétaire général de la fédération se tapait la poitrine pour avoir sauvegarder le patrimoine foncier du champ hippique. Pour eux, cette seule raison justifiait le maintien de leur bureau après plus de 14 ans de gestion opaque.  Après avoir échoué sur le plan sportif et judiciaire, la fédération malienne tiendra t’elle face aux spéculateurs qui ont décidé de lancer la contre offensive suite à la fragilisation du bureau par de nombreux scandales.

En attendant que le ministère donne un coup de main, touts les calendriers de réouverture des deux écuries annoncées par la fédération sont restées sans suite. De son côté, l’Association Malienne des Propriétaires de Chevaux (AMPC) exige de la fédération une solution rapide pour ses membres dont elle a encaissé les frais d’écurie. Pour atténuer la souffrance de ses membres dont les chevaux et les travailleurs ont été jetés dans la cour du champ hippique, la solidarité de l’AMPC s’est très vite manifestée. Ainsi, tous ceux qui peuvent être casés dans les autres écuries l’ont été sans condition.

<b>A suivre !</b>

<b>Bissidi Simpara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après Boukary Daou : Un juge de la commune VI tente de mettre en prison le président de l’ASSEP</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/apres-boukary-daou-un-juge-de-la-commune-vi-tente-de-mettre-en-prison-le-president-de-lassep-139225.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Apr 2013 09:25:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Mardi 09 avril dernier, Dramane Aliou Koné,  directeur de publication du journal l’Indicateur du Renouveau et non moins président de l’Association des Editeurs de la Presse Privée du Mali (ASSEP) a frôlé la prison centrale de Bamako. Le juge Idrissa N’golo Coulibaly l’a mis sous mandat de dépôt dans une affaire de terrain qui l’oppose à certains spéculateurs fonciers bien connus de la capitale.</i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_138703" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-138703" alt="Dramane Alou Koné, président de l'Assep" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/DRAMANE-ALOU-KONE.jpg" width="250" height="134" /> Dramane Alou Koné, président de l'Assep[/caption]

C’est la deuxième fois dans un intervalle d’un mois que Dramane Aliou Koné est traîné devant le tribunal de la commune VI. La première a eu lieu le 11 Mars 2013 lors de l’audience du procès qui opposait un journaliste sportif de la radio Guintan au vice président de la fédération Malienne de football. Venu assisté à cette audience en guise de soutien, il s’est vu décerné un mandat d’amener.  Conduit dans le bureau du juge, nous avons vite pris attache avec certains avocats présents sur place. Il a dû son salut sur l’assistance de ceux-ci et d’autres responsables qui ont intervenu.

Le juge en manque d’arguments juridiques a renvoyé l’affaire sine die. Pour nous, l’affaire était close vu les documents produits par notre confrère.

A notre grande surprise, cette même affaire a brusquement refait surface le mardi dernier avec un mandat de dépôt. Le confrère a été conduit à la prison centrale de Bamako. Heureusement pour lui que des interventions ont eut lieu rapidement. Au moment même où on l’enregistrait à la prison centrale, la procédure a été interrompue. Il a été ordonné de le ramener au tribunal. Notre avocat, Me Cheick Oumar Konaré a bataillé dur pour obtenir  la transformation du mandat de dépôt en contrôle judiciaire.

En fait de quoi s’agit-il réellement ?

En 2011, l’Association des Editeurs de la Presse Privée du Mali a obtenu auprès du gouvernement malien un terrain d’une superficie de 05 hectares pour en faire une cité de la presse. Cette parcelle a été octroyée par une décision interministérielle signée du ministre de l’Administration Territoriale, le Général Kafougouna Koné et du ministre des Affaires Foncières, de l’Urbanisme et du Logement, Madame Gakou Salimata Fofana.

L’actuel directeur national actuel de l’urbanisme, à l’époque directeur régional de l’urbanisme est celui qui a piloté le dossier.

Au moment où les journalistes sont entrain de payer les frais de cession du titre, l’ASSEP a commis une équipe pour enlever la montagne  d’ordures qui occupe une bonne partie du terrain, nous avons été surpris de voir des soubassements poussés sur le site. Les enquêtes ont vite permis d’établir que ce sont le Maire du District Adama Sangaré et le Maire de la commune VI, Souleymane Dagnon qui ont morcelé et vendu des parcelles à des particuliers. Saisis de façon amiable, ils ont fait des décisions d’annulation des parcelles attribuées.  Nous détenons copies de ces décisions qui ont même été communiquées au juge Idrissa N’golo Coulibaly. Ensuite, le Maire Dagnon a fait une décision de démolition des travaux en cours. Ce sont les services de la Mairie de la commune VI qui sont allés démolir les travaux en question. Nous avons une copie de cette décision qui a aussi été communiquée au juge.

Malgré ces pièces  vérifiables et irréfutables, le juge, sur la plainte de certains bénéficiaires des attributions illégales et annulées par la suite, tient coûte que coûte à jeter en prison Dramane Aliou Koné pour démolition illégale.

Or, les plaignants n’ont aucune pièce, car leurs décisions ont été annulées par ceux qui les avaient attribuées. Alors, la question qui se pose est de savoir : sur quelle base légale les plaignants ont porté plainte devant le juge. Ont –ils réellement qualité à poursuivre le président de l’ASSEP ?

Autre chose, c’est que bien avant l’étape de la justice, le président de l’ASSEP  a été plusieurs fois entendu par la gendarmerie de Faladiè. Le juge a aussi la déposition de notre confrère faite par la gendarmerie.

Le plus marrant dans cette affaire est que ni le Maire Dagnon ni le Maire Adama Sangaré n’ont été inquiétés. Or, ils sont à la base de ce problème. Seul Dagnon a été entendu comme témoin.  Son deuxième adjoint Baba Sanou est celui qui maîtrise mieux cette affaire. Car c’est lui qui a amené l’équipe de démolition sur le terrain. L’homme est venu de lui-même pour faire témoignage. Le juge n’a pas voulu l’écouté.  Alors, pourquoi le juge tient-il à envoyer Koné en prison ? Son intime conviction a-t-elle trébuchée devant l’espèce sonnante et trébuchante ? Comment comprendre que les plaignants aient élu domicile dans son bureau au point de recevoir Koné en leur présence et de demander sur leur avis sur la conduite à tenir ?

Les plaignants parlent de 60 maisons démolies, ce qui fait la pratiquement la moitié des 5 hectares. D’où sortent ces 60 maisons alors que les décisions ne portent que 41 lots attribués et annulés par les deux maires ?

Décidément, le  juge Idrissa N’golo Coulibaly semble avoir « empoché » le droit au point de vouloir emprisonner un citoyen au profit de ses clients. Nous faisons confiance à la justice de notre pays et à son indépendance malgré certains comportements qui jurent avec l’orthodoxie et qui font honte même aux apprentis sorciers.

Le dessein des plaignants est connu. Sous la pression, ils veulent que l’ASSEP leur cède  des lots ou leur paye des dommages intérêts. Nous ne céderons pas au chantage, le droit est justement droit pour le monde. Nous nous donnerons tous les moyens légaux pour défendre ce qui nous revient de droit. N’en déplaise à ceux qui veulent torpiller la presse malienne.

A suivre

<b>Ibrahima COULIBALY </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de la jeunesse et des sports : Une forte odeur de malversation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/ministere-de-la-jeunesse-et-des-sports-une-forte-odeur-de-malversation-139227.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Apr 2013 08:45:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Reconnu pour son franc parlé et sa rigueur, le ministre Hameye Founè Mahalmadane semble ne pas maîtriser les arcanes financiers de son département. Un parfum de magouille se dégage autour des différents marchés. De la rénovation de Kabala en passant par l’acquisition de 3 groupes électrogènes défectueux, les procédures de passation des marchés sont fortement décriées. Pire que sous ATT, la descente aux enfers continue pour les finances de l’Etat malgré la récession imposée par la crise.</i></b>

[caption id="attachment_62862" align="alignleft" width="280"]<img class="size-full wp-image-62862" alt="Hameye Founé Mahamadane" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/hameye_foune.jpg" width="280" height="210" /> Hameye Founé Mahamadane[/caption]

Après l’euphorie de sa nomination à la tête du ministère des sports, l’espoir semble s’estomper à cause de la situation de légèreté incroyable dans la gestion du département des sports depuis le 22 mars.

Le ministère de la jeunesse et des sports est entrain de sombrer dans la mauvaise gouvernance dans l’ombre de l’Etat d’urgence. Déçu par celui qui s’est illustré par des critiques tous azimuts au crépuscule du régime ATT, les langues commencent à se délier au sein du département. La vague de changements opérés par le  Ministre dès son arrivée au sein du département n’a rien arrangé, bien au contraire, il a gangréné le mal. La plus part des cadres expérimentés et compétents furent balayer au profit d’amis et vielles connaissances dans le milieu. Comme on pouvait si attendre, le remède est plus destructeur que le mal. D’une manière générale, la plupart des marchés attribués par le département seraient en cause et en particulier celui de la rénovation de Kabala et l’achat de 3 groupes électrogènes pour les besoins du département.

<strong> L’épisode Kabala</strong>

Sachant bien que le temps leur est compté, certains responsables du département ont-ils décidé d’amasser suffisamment en un temps record ? Telle est la question que les uns et les autres se posent depuis la succession de marché douteux. Pour son premier grand marché, le ministère de la Jeunesse et des Sports n’a pas lésiné sur les moyens pour faire gober sa version des faits à l’opinion. Ainsi, une trentaine de journalistes furent embarqué pour une visite téléguidée de Kabala rénové en prélude au regroupement des aigles à la veille de la CAN 2013. L’opération aurait pu avoir un franc succès si le coût des travaux n’avait pas atteint 100 millions de FCFA. Pourtant, une simple visite des lieux permettait de se rendre compte de la surfacturation monstre qui avait été orchestrée par certains responsables du département dans leur propre intérêt. Un  simple coup d’œil  permettait de se rendre compte d’un coup de pinceaux. En clair pas de traces de gros travaux justifiant les 100 millions de FCFA annoncés.

<strong>    LA MAFIA AUTOUR DE L’ACQUISITION DE 3 GROUPE ELECTROGENES DEFECTUEUX</strong>

Après le succès de l’opération 100 millions de Kabala, les instigateurs de cette saignée des finances publiques se sont sentis pousser des ailes. Pour eux, le tour était joué. Profitant du délestage sauvage qui frappe notre capitale depuis quelques mois, ces mêmes cadres ont décidé de bondir sur l’occasion. Pour eux, l’alibi était tout trouvé pour donner un marché qui colle à l’actualité. Ainsi, 3 groupes électrogènes furent commandés à un prix qui dépasserait l’entendement. Le comble est qu’aucun de ces 3 engins ne marche avec satisfaction malgré leur cout exorbitant. Pis, selon des sources au sein du département, aucun de ces groupes n’est en état de marche aujourd’hui. En attendant que nous vous livrions le montant total et le nom du fournisseur dans nos prochaines parutions, dores et déjà plusieurs responsables du département sont pointés du doigt. Il s’agit  de certains membres du cabinet du Ministre, et des cadres de sa Direction des Finances et du Matériel. Nos investigations sont en cours pour situer les responsabilités de tout un chacun dans ce scandale qui apparait comme le plus grand de l’ère post ATT. En plus de ces deux cas, plusieurs autres petits marchés seraient dans la même situation.

A Suivre

<strong>Antoine Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affrontements entre policiers au GMS : Un mort et des blessés</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/affrontements-entre-policiers-au-gms-un-mort-et-des-blesses-94544.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Sep 2012 14:30:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Hier, très tôt dans la matinée, un mouvement de révolte a éclaté dans la cour de Groupement Mobile de Sécurité (GMS).  Il s’agit d’une altercation, qui a mal tournée entre certains policiers mecontents  de leur sort à leurs collègues qui  auraient été injustement récompensés par des grades. Selon nos sources, il y’aurait un mort et plusieurs blessés</strong></em>.

[caption id="attachment_65020" align="alignleft" width="512"]<img class="size-full wp-image-65020" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/patrouille-police.jpg" alt="" width="512" height="300" /> une patrouille de police (photo archive)[/caption]

En effet,  certains policiers ont été bombardés à des grades qu’ils ne méritent pas, selon leurs collègues. Leur seul mérite est d’être des éléments du capitaine Amadou Aya Sanogo  ou de se réclamer  comme tels. Ce sont certains de ces éléments dont le syndicaliste Siméon Keïta qui ont été bombardés à des grades supérieurs  en récompense à leur soutien à la junte militaire. C’est lorsque cette liste a été rendue publique, que les autres policiers qui n’ont bénéficié se sont révoltés. Parmi eux, beaucoup ont aussi soutenu le capitaine et la junte, mais ils n’ont pas été récompensés. C’est  en voulant manifester leur mécontentement qu’une bagarre les a opposés à certains de leurs collègues. Selon des témoins que nous avons rencontrés, il y’a eu un mort et plusieurs blessés. Le policier décédé s’appellerait Mohamed Keïta et qui serait un proche de Falaye Keïta.
Interrogé par nos soins, Siméon Keïta n’a pas confirmé de décès. Il reconnait toutefois qu’il y a eu effectivement un incident qui a opposé les policiers entre eux. Selon certains policiers qui ont parlé sous le couvert de l’anonymat, la tension était bien perceptible depuis un certain au sein de la police. Certains ont profité du coup d’Etat du 22 mars dernier pour s’arroger des pouvoirs exceptionnels. Certains qui se réclament du capitaine Amadou Aya Sanogo, se sont mis en situation de hors la loi. Ils ne respectent ni hiérarchie ni autorité.
Selon certains policiers qui ont parlé sous le couvert de l’anonymat, la tension était bien perceptible depuis un certain au sein de la police. Certains ont profité du coup d’Etat du 22 mars dernier pour s’arroger des pouvoirs exceptionnels. Certains qui se réclament du capitaine Amadou Aya Sanogo, se sont mis en situation de hors la loi. Ils ne respectent ni hiérarchie ni autorité.  Le malheureux incident de ce matin est  à inscrire dans ce cadre, conclut notre interlocuteur.
Toujours selon nos sources, une délégation du GMS s’est rendue au camp de Kati, chez le capitaine Amadou Aya Sanogo pour lui faire le point de la situation et solliciter son implication non seulement pour réparer  l’injustice en cours mais surtout pour mettre de l’ordre dans la police en calmant l’ardeur revancharde de certains policiers, qui au nom de la junte sont à la base de toutes les indisciplines et exactions commises au sein de la police.
Le principal visé serait Siméon Keïta, un syndicaliste devenu si puissant qu’il circule dans une V8 avec des gardes du corps. Il est plus puissant que le Directeur général de la police et tient tête au ministre de la sécurité intérieure et de la Protection civile. Membre de la COPAM, il serait derrière la fronde qui  emporta l’ancien directeur général de la police,  Mahamadou Diagouraga. Il serait aussi  impliqué dans la crise du Conseil National de la Jeunesse. Ce sont ses éléments qui ont pris d’assaut le siège du CNJ.
C’est à la de la  récompense sélective de  ces éléments à sa dévotion que serait partie l’incident d’hier matin. Lui-même ayant été bombardé commissaire principal.
<strong>Ibrahima Coulibaly dit IC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Hama Abba cisse propose une convention nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/hama-abba-cisse-propose-une-convention-nationale-94548.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Sep 2012 02:46:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis un certain temps, la Chambre de commerce et d’industrie du Mali est confronté à une grave crise. Le mandat du bureau actuel étant expiré, les solutions  proposées  par les uns et les autres n’arrivent pas à dégager une issue favorable.</strong> </em>

[caption id="attachment_92929" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-92929" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Hama-Cisse.jpg" alt="" width="315" height="236" /> Hamma Aba Cissé[/caption]

C’est un dossier très qu’hérite le nouveau ministre du Commerce et de l’Industrie. Mais sans faux fuyant, Abdoul Karim Konaté a pris le dossier en main. Depuis son installation, il ne cesse de rencontrer les différents protagonistes de la crise à savoir le camp Bittar, le président sortant et le camp Malamine Tounkara.
Dans un premier temps, recours  avait été fait la cour suprême, qui  dans son arrêt ne constate pas de vide. Au nom de ce arrêt et de la jurisprudence accordée à toutes les institutions de continuer les mandats, les responsables de la CCIM estiment qu’il y’ a une cabale contre eux.
C’est pourquoi, Hama Abba Cissé, l’un des vices présidents  de la CCIM a tenu  à apporter un éclairage sur ce qu’il convient d’appeler désormais la crise de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali.
Selon lui, certains chercheraient à politiser le dossier à cause de la position du président Bittar. Hama a précisé qu’il est de l’Adema et non du parti de Bittar et vouloir combattre tout le bureau à cause de la position politique de son président était une grave erreur. Selon, tous les membres du bureau ont des colorations politiques différentes.
Il a surtout rappelé les sacrifices consentis par son bureau au nom de la paix et de l’unité. Mais ce qu’il ne comprend est la volonté affichée par certains responsables du cabinet du ministère du Commerce et de l’industrie à vouloir privilégier ceux qui n’ont pas été élus sur les membres élus par l’assemblée consulaire. Selon, c’est une autre assemblée consulaire tenue en bonne et due forme qui peut mettre fin au mandat de leur bureau. Mais compte de la situation que traverse le pays , il accepte d’ouvrir le bureau à l’autre camp suivante la formule de 09 membres de chaque coté. Toute chose que rejette l’autre camp.
Alors, en plus de l’appel au premier et au président de la république, Hama Cissé préconise une convention nationale pour débattre de la crise de la CCIM afin d’aboutir à une solution partagée.
<strong>IC.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aéroport de Bamako&#45;Senou : Securicom empêche des journalistes de voyager</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/aeroport-de-bamako-senou-securicom-empeche-des-journalistes-de-voyager-94546.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Sep 2012 02:41:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>SECURICOM, une société de sécurité privée opérant  à l’aéroport de Bamako-Senou vient d’empêcher deux journalistes maliens de prendre leur vol pour Kinshasa où ils étaient invités à participer la rencontre de la presse francophone en prélude au 14ème sommet de la francophonie qui doit se tenir dans ce pays en octobre prochain.  </strong></em>

[caption id="attachment_94401" align="alignleft" width="387"]<img class="size-full wp-image-94401" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Makan-kone-hameye.jpg" alt="" width="387" height="300" /> Makan koné et Hamèye Cissé[/caption]

Invités par les organisateurs du forum de la presse francophone, les journalistes maliens très attendus à Kinshasa pour parler de l’expérience malienne en matière de : « paix et sécurité : le rôle et  la responsabilité du journaliste », le cas du Mali, nos confrères Mahamane Hamèye Cissé, directeur de publication du scorpion et Makan Koné, président de la Maison de la Presse du Mali ont été bloqués par les agents de SECURICOM pour des problèmes de visas. Vu qu’il n’y a pas d’ambassade de République Démocratique du Congo au Mali et le délai très court, les organisateurs du forum ont pris toutes les dispositions pour que les invités puissent voyager. Une fois sur place, ils prendront le visa  à l’aéroport. Pour ce genre de voyage, un certain nombre de document est exigé dont la DGM. Nos deux confrères avaient tous ces documents en possession mais malgré tout les agents de SECURICOM n’ont rien voulu savoir. Ils ont tout simplement refusé le ticket d’embarquement pour Ethiopian Airline en destination de Kinshasa.
Or, à ce forum important, les participants maliens, plus précisément Hamèye Cissé est attendu pour une communication.
La question qui se pose est la suivante : à  quoi servent la police de l’air et la police des frontières si une société privée fait la loi à l’aéroport de Bamako-senou ?  Depuis quand, un privé est responsable de la sécurité des vols et des passagers au détriment de l’Etat ?
De façon générale, les maliens admettent que SECURICOM appartient à des intouchables maliens tapis dans l’ombre des politiques. Même certaines représentations diplomatiques  protégeraient cette société.   Selon nos dernières informations, SECURICOM ne dispose même pas de matériels adéquats  de travail.  Elle n’est là qu’a pompé l’argent des maliens au nom d’un contrat qui n’existe nulle part au monde si ce n’est le Mali.
Les responsables des organisations professionnelles de la presse décident d’écrire au ministre de la sécurité intérieure, au ministre de la communication, au ministre des transports, au premier ministre et au président de la république pour savoir le vrai rôle de SECURICOM, la nature de son contrat avec l’Etat et les prédateurs qui s’y cachent derrière.
<strong>Ibrahima COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise au point de la Fédération malienne de hippisme : Quant on se prévaut de sa propre turpitude</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mise-au-point-de-la-federation-malienne-de-hippisme-quant-on-se-prevaut-de-sa-propre-turpitude-87436.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Aug 2012 04:26:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Sans avoir le courage de nous adresser un droit de réponse comme il est de coutume dans pareille situation avec tout ce que cela peut comporter comme réplique, notre banquier obsolète et non moins président de la fédération malienne d’hippisme a décidé de se rabattre sur une mise au point payée sur le dos du contribuable dans certains journaux de la place. Encore une fois, notre devise n’est pas de faire plaisir, mais de dénoncer s’il le faut. Nous ne sommes pour ou contre personne comme semble l’insinuer notre vieux banquier en panne de repère. Profitant de la période de vache maigre, ils ont pu par le miracle de l’argent, convaincre certains de nos doyens à tirer dans notre dos. En ce qui les concerne l’histoire se chargera d’eux au moment opportun.</strong></em>

<img class="aligncenter size-full wp-image-87437" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/hippisme.jpg" alt="" width="600" height="319" />Hormis l’affaire du fonds mondial, le dossier du champ hippique est le plus grand scandale financier des dix dernières années dans notre pays. Pas parce qu’il met en cause l’un des caciques du régime d’ATT, mais pour le montant faramineux détourné en 14 ans d’exercice à la tête de la ligue et de la fédération malienne d’hippisme. Les récentes attaques contre les journalistes dans certaines presses après l’échec des multiples tentatives de musèlement devant la justice n’est ni plus ni moins qu’un aveu d’impuissance. Sans vouloir polémiquer, encore moins tirer sur un corbillard, certaines précisions s’imposent. Car nous préférons être des mercenaires de la plume à la traque des vampires de la nation comme eux, que d’être un banquier pris en flagrant délit de malversation et chassé comme un malpropre de la BHM, où encore être un incompétent, incapable de gravir les échelons au niveau du secrétariat général de la présidence. Entre nous, qui a foulé au pied l’éthique et la déontologie de son métier ? Qui est inculpé pour détournement de plus de 130 millions de FCFA par le pôle économique ?

En voulant défendre l’indéfendable, notre cher Mamadou Baba Sylla enfonce davantage son mentor en disgrâce depuis le 22 mars. En homme averti après son expérience à la BHM, le président de la fédération aurait pu économiser le peu d’argent qui reste dans la caisse de la discipline et garder ses mises au point pour la justice qui n’attend que ça pour édifier le peuple malien. Mais puisqu’il tient à ce que l’opinion sache tout, nous allons rentrer dans son jeu.

D’abord, il est étonnant qu’un vieux cadre encadré par un jeune banquier issu de la « prestigieuse ENA de Paris » ne puisse pas savoir qu’un simple citoyen a le droit de demander à voir claire dans la gestion de l’argent du contribuable par n’importe quelle structure. A défaut d’avoir quelque chose à cacher, il n’y a pas lieu de s’enflammer à ce sujet. En plus, Mamadou Baba Sylla accuse la presse de ne pas fournir de preuve pour étayer ses affirmations, pourtant, en voulant blanchir le charbon, il fait pire que les journalistes. Toujours des affirmations gratuites. Sans vouloir hotter le privilège au temps et à la justice de nous édifier dans un bref délai, nous pensons que certaines précisions s’imposent.

Nous sommes heureux de constater qu’en aucun moment l’avocat des causes perdues ne dément l’inculpation de Mamadou Tièoulé Konaté et son jeune frère Ousmane Sylla, respectivement président de la ligue et commissaire des courses pour détournement. En parlant de fuite, il reconnaît au moins qu’il y a des choses cachées.

En faisant économie des exactions et des abus de pouvoir dont le clan s’est rendu coupable pendant les 14 ans qu’il a passé à la tête des instances dirigeantes de la discipline, nous signalons à Mamadou Baba Sylla que nous  avons été témoins du grand prix du cinquantenaire dont il a fait allusion. Tout comme les téléspectateurs attentifs, nous avons vu les jockeys de l’écurie Chelsea se faire laminer par ceux du clan mafieux. Les images de l’ORTM sont toujours là pour mieux nous édifier. Dire que c’est à cause de la défaite d’un cheval que tout s’est embrasé n’est pas exacte.

A propos de la spéculation foncière dont ils font généralement allusion pour divertir les autorités, nos investigations nous ont prouvé qu’aucun dirigeant injustement accusé n’est ni de loin, ni de près impliqué dans une telle pratique. Le clan mafieux sait belle et bien qui sont les spéculateurs.

Concernant les millions encaissés pour le grand prix du cinquantenaire, nous mettons Mamadou Baba Sylla au défi de prouver que tous les membres de la fédération étaient au courant de l’ouverture des deux comptes à la BRS. Nous n’avons jamais dit que la fédération n’avait pas le droit d’ouvrir le nombre de compte qu’elle souhaite, mais tout simplement que cela devrait se faire dans la transparence. Nos inquiétudes sont étayées par le fait que Mamadou Tièoulé Konaté était en violation de toutes les règles régissant les associations au Mali, le seul signataire des sorties d’argent dans les deux comptes. Pourquoi ? Il revient à Mamadou Baba Sylla de répondre à travers une autre mise au point. De toute évidence, la plainte du trésorier contre x pour détournement a abouti aujourd’hui. Le x selon nos radars pointés vers le pôle économique est belle et bien Mamadou Tièoulé Konaté et le jeune frère du président Ousmane Sylla.

Pour nous, c’est cela l’information que le peuple malien a besoin de savoir. La somme détournée s’élève à plus de 130 millions de FCFA rien que pour la seule année du grand prix du cinquantenaire. En ce qui concerne les fausses factures, les fausses signatures et les sociétés fictives, nous n’avons pas eu besoin de nos radars pour nous fixer. Car dès les premières confrontations au niveau du pôle économique, nous avons été assaillis par les victimes de faux et usage de faux du clan y compris parmi leurs proches. S’il a besoin de plus de preuve, nous somme disponible pour une confrontation publique ou devant la justice.

Concernant l’interdiction de sortie du territoire de Mamadou Tièoulé Konaté et Ousmane Sylla, Mamadou Baba Sylla peut toujours demander le conseil d’un juriste pour connaitre les conséquences d’une inculpation. A défaut d’aller en prison, les inculper ont l’obligation de se présenter chaque semaine à la justice.

Nous somme aussi heureux de constater que malgré la confidentialité du lectorat des journaux dont il a fait allusion, qu’il soit aujourd’hui obliger de s’enfoncer davantage à travers une mise au point. Pour sa gouverne, notre intention n’est pas de salir, mais de susciter le changement de comportement par la vérité toute crue. Mamadou Baba Sylla sait mieux que quiconque qu’il faudra plus qu’une mise au point pour les extirper encore une fois des mailles de la justice.

En bon fils du Wassoulou, nous n’allons pas priver nos lecteurs de la suite du feuilleton si l’occasion se présente surtout après les menaces de mort que nous avons reçu à son temps.

A bon entendeur salut !

<strong>Lamine Diallo             </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>INPS : Un cauchemar pour les employés du secteur privé</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/inps-un-cauchemar-pour-les-employes-du-secteur-prive-87439.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Aug 2012 03:33:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Institut National de Prévoyance Sociale était au paravent une structure chargée de recouvrer les cotisations en vue de prévoir l’avenir de ces adhérents une fois à la retraite. A cette époque, cet institut constituait un espoir  pour ceux qui s’y inscrivaient. Cela pour la simple raison qu’il était dirigé par des agents compétents qui se souciaient beaucoup du sort des pauvres retraités. Ces agents savaient pertinemment le rôle qui leur était dévolu au sein  de cette structure. Bref, il était (INPS) au service des employés.</strong></em>

[caption id="attachment_87440" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-87440 " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Inps.jpg" alt="" width="350" height="263" /> siège INPS[/caption]

Malheureusement aujourd’hui, l’INPS à travers certains agents, ignore complètement sa raison d’être. Nous rappelons à nos aimables lecteurs qu’a l’INPS, il y a des fonctionnaires de l’Etat, des contractuels de l’Etat et le secteur privé. Les premiers versent régulièrement leurs cotisations au niveau de la caisse des retraites et les seconds versent les leurs au niveau de L’INPS. Quand ces différentes catégories de travailleurs partent à la retraite, chacun en ce qui le concerne est pris en charge par la caisse des retraites pour les fonctionnaires de l’Etat. L’INPS, quant à lui, s’occupe des contractuels des secteurs publics, parapublics et privés

D’après nos investigations, le goulot d’étranglement de tout ce mécanisme réside au sein de l’INPS. Cela d’autant plus que certains agents  recouvreurs ne rechignent pas à composer  avec  des employeurs en contre partie de quelques choses pour ne pas recouvrir les cotisations. Une chose qui justifie les arriérés de cotisations impayées de plusieurs années de certains agents du secteur privé. Pourtant, à la fin de chaque mois, cette cotisation est déduite de leur salaire. Malgré ce retard de paiement de 2 ou 3 ans, ces employeurs ne sont jamais inquiétés. C’est pourquoi, il y a lieu de croire que certains  agents recouvreurs sont complices de cette mauvaise volonté manifeste des employeurs de verser les cotisations. Si non comment peut-on comprendre qu’ils aient  pris près de 3 ans de retard ? Cette situation désavantageuse pour les pauvres employés, interpelle le Directeur Général de L’INPS et le ministre du Développement Social. Pour les milliers de victimes, il est temps de mettre de l’ordre dans cette boite qui était sensée donner de l’espoir aux agents après des années de dur labeur au service du pays.  Cette pratique qui est une bombe à retardement interpelle le Premier Ministre Cheick Modibo Diarra. Cela d’autant plus qu’elle commence à agacer les travailleurs. Si rien  n’est fait pour remettre ces travailleurs dans leur droit à la retraite, cette situation nous conduira dans une impasse qui n’honore pas notre pays à plus forte raison l’INPS. Nous vous donnerons plus de détails dans nos prochaines  parutions.

A suivre

<strong><em>Francis Coulibaly</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présentation du prix du président tunisien aux ministres : Promouvoir l’excellence dans notre pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/presentation-du-prix-du-president-tunisien-aux-ministres-promouvoir-lexcellence-dans-notre-pays-87444.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Aug 2012 01:40:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Un étudiant malien vient de remporter le prix du Président tunisien récompensant les meilleurs étudiants étrangers sur le sol tunisien. Gaoussou Keita de la FSEG de Jedouba (Tunisie) a présenté son prix aux Ministres de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ; de l’Education Nationale, de l’Alphabétisation et des Langues nationales ;  des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine. L’événement qui a eu lieu, le 16 Août dernier dans la salle de conférence du Ministère de l’Education Nationale a enregistré une forte présence de  la famille du récipiendaire.</strong></em>

Au delà de tous les griefs qu’on peut porter contre le défunt régime du président ATT, le camp d’excellence qu’il a instauré commence à porter ses fruits. Les boursiers d’excellence issus de cette initiative font, aujourd’hui, la fierté du Mali à l’image de Gaoussou Keita, Etudiant à la FSEG de Jedouba (Tunisie), récipiendaire du président de la république tunisienne.

Ce prix qui est l’un des plus prestigieux du pays met en compétition l’ensemble des étudiants étrangers de la Tunisie. Cette année, pour la première fois, l’honneur est revenu à notre compatriote Gaoussou Keita de remporter le prix.

Compte tenu de l’importance que le gouvernement de CMD attache à la promotion de l’excellence, trois Ministres parmi lesquels le Ministre de l'éducation, de l'alphabétisation, de la promotion des langues nationales et de l'instruction civique, Adama Ouane, celui Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Harouna Kanté et celui des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration Africaine, Madame Traoré Rokia Guikiné ont pris part à cette cérémonie. Simple mais très symbolique, elle a débuté par un speech sur le parcours du récipiendaire, Gaoussou Keita. Dans cette réalisation de quelques minutes, il s’est dit fier d’être malien. Pour  montrer la voie à suivre à ses cadets, Gaoussou Keita a invité à plus de courage et d’assiduité dans le travail. Pour conclure, il a invité les autorités à plus suivre les étudiants maliens vivant à l’étranger.

Le temps fort du programme a été la présentation du prix composé d’une attestation et d’un ordinateur portable aux trois Ministres. Dans son intervention, le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, le professeur Harouna Kanté s’est dit fier de recevoir le récipiendaire du prix du Président Tunisien. Pour lui, cette cérémonie vise à promouvoir la culture de l’Excellence dans une dynamique globale où les cadres, les enseignants, les chercheurs, les parents d’élèves, les partenaires de l’école et les étudiants jouent chacun leurs  partitions. Pour atteindre ces objectifs, les deux ministres en charge de l’éducation entendent fermement jouer leur partition pour une école débarrassée de ses tares, à la fois accessible, rigoureuse, performante, dotée de moyens adéquats et proche des réalités de l’économie et du marché de l’emploi.

Comme souhaité par le récipiendaire, le ministre Kanté s’est engagé à renforcer le dispositif de suivi des étudiants maliens vivants à l’étranger avec l’accompagnement de son homologue des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine.

<strong>Lamine Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Brevet de Technicien : Qui a recruté les faux enseignants pour corriger les copies ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/brevet-de-technicien-qui-a-recrute-les-faux-enseignants-pour-corriger-les-copies-87442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Aug 2012 01:38:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Pendant que les plus hautes autorités sont entrain de travailler d’arrache pied pour donner une nouvelle âme à notre école, certains cadres véreux tapis dans l’ombre des académies et de la cellule des examens et concours du département continuent, malheureusement, de saper cette volonté politique clairement affichée par le team du nouveau premier ministre Cheick Modibo Diarra. En cause, les mercenaires recrutés par-ci et par-là pour corriger les copies des examens du BT depuis quelques années.</strong>

<strong> </strong>

Dans ce contexte, par mercenaire il faut entendre certaines personnes recrutées au hasard pour corriger les copies des différentes épreuves des examens sans avoir la qualité d’enseignant.  En effet, depuis quelques années, nous assistons à la floraison de ce nouveau type d’affaires mafieuses au sein de notre espace scolaire. Loin d’être une erreur ou un cas isolé, la pratique prend de l’ampleur d’année en année. Malgré le fait qu’on ait tiré sur la sonnette  d’alarme l’année dernière après avoir constaté qu’un juriste était entrain de corriger des copies d’économie sans succès, les cadres véreux viennent de récidiver. Les mauvaise habitudes ont vie dure surtout lorsqu’elles motivées par l’argent.

Dans la pratique, cette situation rocambolesque consiste pour les mafieux à recruter des parents où d’autres personnes moyennant des pots-de-vin au nom de certains établissements à l’insu des promoteurs. Donc des vrais faux enseignants. Pour certains observateurs, l’objectif serait purement économique. Qu’il soit économique où académique, toujours est il que les conséquences sont incalculables pour les pauvres candidats sacrifiés.

Pour éradiquer définitivement cette gangrène qui est à la base  des mauvais résultats, il revient aux parents d’élèves et à l’AEEM de pousser le gouvernement à faire la lumière sur cette affaire qui ternisse davantage l’image de notre école. Dans ce contexte, l’organisation d’une session de rattrapage n’est pas à exclure pour mettre les élèves dans leur droit.

Cette année encore, nous avons identifié plusieurs cas au niveau de certains établissements dont les promoteurs sont mis devant le fait accompli. Nos investigations sont en cours pour situer les responsabilités au niveau des académies et de la cellule des examens et concours.  Après quoi, nous vous promettons l’exclusivité de la liste des vrais faux enseignants dénichés ça et là.

<strong>A  suivre</strong>

<strong>Lamine Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’application de la Charia : On doit couper la main de Ancar&#45;dine et  du Mujao </title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/lapplication-de-la-charia-on-doit-couper-la-main-de-ancar-dine-et-du-mujao-87430.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Aug 2012 01:17:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La situation sécuritaire du nord du Mali demeure préoccupante pour l’ensemble des maliens et de la communauté internationale. Envahi par des terroristes qui au nom d’Allah se donnent à des trafics de drogue, d’armes et d’êtres humains. En plus de la simple occupation qui constitue une prison pour les populations,  les islamistes  d’Ancar-dine et du Mujao tentent d’appliquer la charia à Gao et à Tombouctou des lieux hautement musulmans depuis des siècles. Cette tentative sauvage et maladroite d’imposer la charia se traduit malheureusement par des actes ignobles et inhumains. Des coups de fouets pour certains, des mains coupées pour d’autres et la lapidation pour les plus malchanceux.</strong></em>

Les pauvres qui subissent ces atrocités sont souvent accusés d’adultères, de consommation de stupéfiants  ou de vols.

Le ridicule ne tuant pas un terroriste, on peut tout se permettre. Si non les premiers et les plus grands voleurs sont les terroristes d’Ancar-dine et du Mujao. Peut-il y avoir sur cette planète plus grand voleur qu’un envahisseur ? Celui qui vient occuper le territoire d’autrui est plus qu’un brigand. Si la charia est la loi divine, elle doit d’abord s’appliquer aux terroristes d’Ancer-dine et du Mujao pour occupation illégale de maisons  biens et meubles d’autrui. Si on ne les coupe pas la main Dieu le fera un jour.

Peut-il y avoir plus grand adultère  que d’épouser des femmes par la force des baillonnettes. Alors, les coups de fouets ne suffisent pas pour châtier des islamistes égarés, ils doivent être lapidés à mort par les femmes, les jeunes  et les enfants du nord qui sont les victimes au quotidien des terroristes.

Des voleurs qui crient au voleur, des malfrats qui s’érigent en justiciers, des fous qui s’improvisent en éclaireurs sur le dos  des pauvres populations du nord considérées comme des animaux d’expérimentation de la folie des terroristes islamistes.

Ensemble pour des actions énergiques pour la libération et la délivrance des régions du nord de notre pays.

<strong>Ibrahima Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le gouvernement d’union nationale : La montagne a&#45;t&#45;elle accouché d’une souris ?</title>
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<pubDate>Fri, 24 Aug 2012 00:10:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avons-nous inutilement perdu du temps dans des querelles de chiffonniers ?  Oui et non (c’est selon) au regard de l’ossature de la nouvelle équipe gouvernementale tant souhaité  par les maliens, surtout par les différents regroupements politiques. Le gouvernement Cheick Modibo Diarra II  qui a vu le jour, le lundi 20 Août, au petit soir n’est pas à la hauteur des attentes et des pressions qui ont valu à sa composition. La première lecture de la liste du gouvernement a surpris plus d’un. Mais le flash spécial de l’ORTM a mis fin aux confusions. La grande tempête annoncée pour balayer  l’ancien gouvernement n’a pas eu lieu. Au finish, le gouvernement est resté presque entier.  Sur 24, il n’ya  eu que 6 départs. 13 nouveaux ministres ont fait leur entrée et 18 sont restés.  Et pour cause ?</em></strong><em></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-78191" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Cheick_Modibo.jpg" alt="" width="350" height="235" />Après avoir salué et applaudi le gouvernement formé par le premier ministre de plein pouvoir, la classe politique, dans sa grande majorité, a vite désenchanté. Elle est entrée dans une contestation et des critiques acerbes contre le premier ministre accusé d’incompétence et d’incapacité notoire après trois mois de fonction. La contestation aura un écho favorable auprès de la CEDEAO et de son médiateur désigné pour gérer la crise malienne, le président du Faso, Blaise Compaoré. Au mois de juillet dernier, un second sommet de la CEDEAO avec les forces vives de la nation malienne a lieu à Ouaga, la capitale Burkinabé.  Ce sommet boycotté par le premier ministre Cheick M.Diarra sera le point de départ de la formation d’un gouvernement d’union nationale et inclusif. Mandat a été donné au président Dioncounda Traoré depuis son exil sanitaire à Paris de former ce gouvernement au plus tard le 31 juillet 2012. Mais la réalité du terrain obligea de jouer aux prolongations jusqu’à ce jour lundi 20 Août. Mais d’ici là, que de déchirements, de tiraillements et de périls inutiles sur le pays.  Une fois  de plus, les hommes politiques ont passé à coté de la plaque.

Encore une fois de plus, le sort a voulu que Dioncounda  Traoré soit le sauveur du Mali.  Revenu de Paris avec une forte détermination et engagement sans faille, il rencontra une à une toutes les forces vives de la nation pour les expliquer les mesures phares annoncées dans son adresse à la nation. Pendant ce temps, la pression ne cessait de monter sur lui. Ceux qui veulent qu’il chasse le premier ministre et ceux qui pensent qu’il faut le  maintenir. La plus grande pression venait du camp du président lui, le FDR. Certains radicaux ont brandi toutes sortes de menaces.

Au même moment, Cheick Modibo Diarra préoccupé par son propre sort multipliait le intriques et les manœuvres. Son débat à la télévision nationale pour parler de ses 100 restera longtemps gravé dans les mémoires.

Plus le temps passait plus la pression montait jusqu’à l’accord de principe donnant au  président de la république, au premier ministre et la junte militaire  5 portefeuilles ministériels chacun. Si les militaires ont renforcé leur présence avec le ministère du transport et de la sécurité routière, le premier  ministre a pu garder 18 de ses anciens ministres et obtenir de nouveaux rentrants. Mieux, deux jours après la nomination, il nommé comme conseillers avec rang de ministre trois des anciens ministres. Pendant ce temps, le président Dioncounda Traoré  qui a reçu mandant  de former le gouvernement, s’est contenté des 5 ministres au non du FDR.

Aujourd’hui, le grand silence qui entoure la formation du nouveau gouvernement est le témoignage de la déception  de certains hommes politiques obligés de garder le profil bas.

Selon un militant de l’Adema qui connait bien le président Dioncounda,  il pense que l’homme a su faire pression sur lui-même et son regroupement politique au nom de la paix et de la stabilité sociopolitique du pays. « C’est un homme de sacrifice, il pense que c’est à lui et ceux qui le suivent de montrer la voie aux autres quitte à prendre des coups. », laissa entendre notre interlocuteur.

Un autre observateur avisé de la scène politique malienne que nous rencontré, dira ceci : « je pense simplement qu’au nom de la paix, on a sacrifié la qualité et la représentativité. Le quota est un quota biaisé car le gouvernement n’a pas été dissout à 100%. La répartition des postes n’a rien d’équitable, c’est un rééquilibrage permettant aux uns et autres de mettre la balle à terre. Je ne doute pas de la qualité des nouveaux ministres, ils apporteront une grande contribution pour la paix et la stabilité ».

Pour une fois, les maliens et les maliennes doivent être positifs et voir l’intérêt du Mali. Il n’y a ni vaincu ni vainqueur, c’est la paix et la stabilité, gages de la reconquête de l’intégrité territoriale qui ont gagné.

Alors, ensemble avec Dioncounda et Cheick Modibo Diarra pour un Mali réunifié et réconcilié avec lui-même. Amen !

<strong>Ibrahima Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grand meeting de la sous&#45;section Urd de Sangarébougou : Une démonstration de force en prélude à la propulsion Soumaïla Cissé à Koulouba</title>
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<pubDate>Thu, 29 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>
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<![endif]--><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">Sans nul doute, le mercredi 21 D&eacute;cembre 2011 restera &agrave; jamais graver dans la m&eacute;moire des habitants de la commune de Sangar&eacute;bougou. Et pour cause, convaincu de la victoire de leur mentor &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2012, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la sous section, Kassim Sidib&eacute; et son &eacute;quipe ont organis&eacute; un meeting, sans pr&eacute;c&eacute;dent, dans la commune. C&rsquo;&eacute;tait en pr&eacute;sence de Mme Ciss&eacute; Astan Traor&eacute;, &eacute;pouse du candidat Souma&iuml;la Ciss&eacute;, de certains d&eacute;put&eacute;s, d&rsquo;une forte d&eacute;l&eacute;gation de la direction du parti et de nombreux militants et sympathisants du parti de la poign&eacute;e de main &agrave; Sangar&eacute;bougou.</span></i></b></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></span>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">&nbsp;Sans nul doute, le mercredi 21 D&eacute;cembre 2011 restera &agrave; jamais graver dans la m&eacute;moire des habitants de la commune de Sangar&eacute;bougou. Et pour cause, convaincu de la victoire de leur mentor &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2012, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la sous section, Kassim Sidib&eacute; et son &eacute;quipe ont organis&eacute; un meeting, sans pr&eacute;c&eacute;dent, dans la commune. C&rsquo;&eacute;tait en pr&eacute;sence de Mme ciss&eacute; Astan Traor&eacute;, &eacute;pouse du candidat Souma&iuml;la Ciss&eacute;, de certains d&eacute;put&eacute;s, d&rsquo;une forte d&eacute;l&eacute;gation de la direction du parti et de nombreux militants et sympathisants du parti de la poign&eacute;e de main &agrave; Sangar&eacute;bougou.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">Malgr&eacute; son statut de 1er parti de la commune de Sanagar&eacute;bougou, la sous section URD de cette localit&eacute;, situ&eacute;e &agrave; la lisi&egrave;re de Bamako, n&rsquo;entend pas dormir sur ses oreillers. Et pour cause, les &eacute;lections de 2012 pointent &agrave; l&rsquo;horizon. Ainsi, pour prouver que le takokelen n&rsquo;est pas une utopie, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la sous section Kassim Sidib&eacute; et ses compagnons ont effectu&eacute; une d&eacute;monstration de force.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">Pour eux, l&rsquo;atteinte des objectifs du mill&eacute;naire pour un d&eacute;veloppement humain durable et la transformation du Mali en pays &eacute;mergent passent forcement par Souma&iuml;la Ciss&eacute;, candidat de l&rsquo;URD en 2012. C&rsquo;est pourquoi, ils ont d&eacute;cid&eacute; de ne m&eacute;nager ni leurs moyens, encore moins leur temps pour la mat&eacute;rialisation de ce r&ecirc;ve plus que jamais &agrave; porter de mains. C&rsquo;est donc devant ces milliers de femmes d&eacute;vou&eacute;es et de Jeunes dynamiques engag&eacute;s que le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la sous-section a prononc&eacute; son discours. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">Dans ses propos qui magnifient les qualit&eacute;s d&rsquo;homme social, de technocrate &eacute;m&eacute;rite et de politique hors pairs de l&rsquo;ex N&deg;1 de la commission de l&rsquo;UEMOA, Kassim Sidib&eacute;, non moins promoteur du complexe scolaire &laquo; fraternit&eacute; &raquo; de Sangar&eacute;bougou a invit&eacute; sa troupe a rest&eacute; vigilante et mobilis&eacute;e pour &eacute;viter toutes surprises en 2012.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">Pour conclure, l&rsquo;enfant de &laquo; brigo &raquo; a dit que s&rsquo;il est vrai que l&rsquo;UEMOA se frotte les mains eu &eacute;gard &agrave; la strat&eacute;gie de gestion et de planification des projets de d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute;s&nbsp; adapt&eacute;s pour chaque pays de notre Soumi National, que nous devons sauter sur l&rsquo;occasion qu&rsquo;il nous offre de sortir le Mali de l&rsquo;orni&egrave;re en 2012.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">Compte tenu de l&rsquo;importance de l&rsquo;ordre du jour, le candidat emp&ecirc;ch&eacute; s&rsquo;est fait repr&eacute;sent&eacute; par son &eacute;pouse, Mme Ciss&eacute; Astan Traor&eacute;. Apr&egrave;s les interventions de la pr&eacute;sidente des femmes de la sous section, de l&rsquo;honorable Bathily. L&rsquo;honneur est revenu, apr&egrave;s quelques interm&egrave;des, musicales assur&eacute;es par Mah Kouyat&eacute; N&deg;1, &agrave; la marraine de la c&eacute;r&eacute;monie de faire vibrer une assistance d&eacute;j&agrave; acquise &agrave; la cause de son mari. Dans son intervention, Mme Ciss&eacute; a exhort&eacute; le peuple de l&rsquo;URD &agrave; rester mobiliser pour une victoire &eacute;clatante en 2012.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">C&rsquo;est donc un secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la sous section combl&eacute; qui a fait le bilan de ce premier feu d&rsquo;artifice qui a d&eacute;j&agrave; fait trembler dans toute la commune.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">L D&nbsp;&nbsp; </span></i></b></span><b><i><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 255);\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><span style=\"font-family: Arial;\">LANCEMENT DU MPM A SIKASSO</span></b></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 255);\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><span style=\"font-family: Arial;\">Un nouveau soutien de taille &agrave; Souma&iuml;la Ciss&eacute;</span></b></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">&nbsp;</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i><span style=\"font-family: Arial;\">En pr&eacute;lude de ses activit&eacute;s sur toute l&rsquo;&eacute;tendue du territoire national, le Mouvement Patriotique pour le Mali a proc&eacute;d&eacute;, le Dimanche dernier, &agrave; son lancement officiel dans la capitale du K&eacute;n&eacute;dougou. En plus d&rsquo;une forte d&eacute;l&eacute;gation du bureau national, conduite par son pr&eacute;sident Aboubacar Doucour&eacute;, la c&eacute;r&eacute;monie a enregistr&eacute; la pr&eacute;sence massive des populations de la localit&eacute;, des autorit&eacute;s coutumi&egrave;res et religieuses, du pr&eacute;sident des coordinations des Associations de soutien &agrave; Souma&iuml;la Ciss&eacute;, Mama Sylla et du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral Adjoint de la section URD de Sikasso.</span></i></b></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">Le Mouvement Patriotique pour le Mali (MPM) est un rassemblement de citoyens maliens, soucieux de la pr&eacute;servation des acquis sociaux et de l&rsquo;&eacute;dification d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute; malienne juste et &eacute;quitable. Conscient du r&ocirc;le de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Jeunesse\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Jeunesse</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> dans le d&eacute;veloppement du Mali, le MPM a d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;orienter son programme vers les axes prioritaires que sont : l&rsquo;&eacute;ducation, l&rsquo;emploi des jeunes, la corruption et l&rsquo;incivisme. Pour ces jeunes cadres de secteurs diff&eacute;rents, laisser son pays sombrer est un p&ecirc;ch&eacute; dont ils ne veulent pas se rendre coupable. Au del&agrave; de toute consid&eacute;ration politique et personnelle, ces jeunes patriotes n&rsquo;ont que le Mali pour leitmotiv. Dans ce cadre, ils entendent &oelig;uvrer pour son d&eacute;veloppement socio-&eacute;conomique tout en pr&eacute;servant les valeurs culturelles, religieuses et morales conform&eacute;ment aux objectifs du mill&eacute;naire.</span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">pour le 1er vice pr&eacute;sident du PMP, le professeur Fodi&eacute; Tandjougoura,&nbsp; cette vision sous entend : entreprendre des actions citoyennes en faveur des couches vuln&eacute;rables ; contribuer &agrave; la sensibilisation pour les actions de civismes ; pr&eacute;server les valeurs culturelles religieuses et morales du Mali ; favoriser l&rsquo;acc&egrave;s des jeunes &agrave; l&rsquo;emploi et au leadership ; soutenir les femmes dans les activit&eacute;s g&eacute;n&eacute;ratrices de revenus ; lutter contre la pauvret&eacute; et l&rsquo;exclusion des couches plus vuln&eacute;rables ; sensibiliser les populations &agrave; la s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re. Dans ce combat pour un autre Mali, le MPM se dit ouvert &agrave; tous les jeunes qui partagent les m&ecirc;mes objectifs : Le Mali.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">Apr&egrave;s la lecture de coran et l&rsquo;hymne national, le pr&eacute;sident Aboubacar Doucour&eacute; a plac&eacute; la c&eacute;r&eacute;monie dans son contexte qui n&rsquo;est autre que servir notre Mali. Pour lui, en plus d&rsquo;&ecirc;tre une question de bon sens, servir sa patrie est un devoir religieux.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">Pour la r&eacute;alisation de ses ambitions pour le Mali, les responsables du MPM ont d&eacute;cortiqu&eacute; les programmes de l&rsquo;ensemble des candidats pour 2012. Dans cet d&eacute;sint&eacute;ress&eacute;, ils ont port&eacute; leur choix sur le candidat de l&rsquo;URD Souma&iuml;la Ciss&eacute;. Une chose qui justifie la pr&eacute;sence des repr&eacute;sentants de l&rsquo;URD et le coordinateur des Associations de Soutien &agrave; Souma&iuml;la Ciss&eacute; au pr&eacute;sidium. Selon le 1er vice de l&rsquo;association, ce choix a &eacute;t&eacute; dict&eacute; par une convergence de vision pour le Mali. Apr&egrave;s une mobilisation sans pr&eacute;c&eacute;dent autour des objectifs du PMP et de la candidature de Souma&iuml;la Ciss&eacute;, la d&eacute;l&eacute;gation a pris cong&eacute; de la capitale du K&eacute;n&eacute;dougou. Dans son programme, les &eacute;tapes de Kayes, S&eacute;gou et Mopti sont pour bient&ocirc;t.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">&nbsp;</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">L D</span></i></b></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
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<item>
<title>Après la convention nationale du Pdes : Désormais quel avenir pour Bittar et l’UMAM ?</title>
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<pubDate>Thu, 29 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<content:encoded><![CDATA[<p>
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<![endif]--><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">Plusieurs fois annonc&eacute;e et autant de fois remise aux calendes grecques, la convention nationale du Parti pour le D&eacute;veloppement Economique et </span></i></b></span><b><i><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Solidarit&eacute;\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Solidarit&eacute;</span></st1:personname></span></i></b><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\"> a, enfin,&nbsp; pu se tenir les 17 et 18 novembre derniers dans la nouvelle salle de basketball au stade du 26 mars. D&eacute;sormais quel avenir pour l&rsquo;UMAM apr&egrave;s les conclusions de la convention nationale qui a maintenu Jeamille Bittar et ses partisans dans le nouveau bureau du PDES ?</span></i></b></span></span>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">D&rsquo;abord, tous les observateurs avis&eacute;s de la sc&egrave;ne politique malienne savaient pertinemment que la rencontre des prot&eacute;g&eacute;s du pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; allait se tenir sur un fond d&rsquo;affrontement. Les fid&egrave;les et les h&eacute;r&eacute;tiques. La grande majorit&eacute; des hommes et des femmes&nbsp; du PDES voulaient tout simplement en finir avec Bittar et ses acolytes qui ont pour crime le fait de lancer une structure associative pour servir de rampe de lancement &agrave; la candidature&nbsp; de Bittar pour le compte du PDES lors des prochaines &eacute;lections pr&eacute;sidentielles de 2012. Une attitude jug&eacute;e comme une trahison,&nbsp; une volont&eacute; de forcer la main au parti et qui n&rsquo;avait comme sanction que le renvoie pur et simple de tous ceux qui ont pris part &agrave; l&rsquo;aventure Bittar. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">De leur c&ocirc;t&eacute;, les hommes de Bittar, men&eacute;s par Amadou Go&iuml;ta avaient tenu leur conseil de guerre la veille et &eacute;taient venus dans la salle avec des dispositions contre tout affrontement &eacute;ventuel. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">L&rsquo;atmosph&egrave;re &eacute;tait &eacute;lectrique et la pose fit un grand bien au peuple du PDES. Elle a non seulement permis &agrave; faire&nbsp; baisser la temp&eacute;rature mais a surtout donn&eacute; lieu &agrave; des conciliabules qui ont servit de conducteurs aux travaux. Et ce n&rsquo;est d&eacute;sormais qu&rsquo;un secret de polichinelle, le parrain du parti, le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; a, une fois de plus, puis&eacute; dans sa grande sagesse les ressources n&eacute;cessaires pour un consensus entre les deux camps.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">Pour &eacute;viter les frustrations, un bureau de convenance de plus de cent membres a &eacute;t&eacute; mis en place faisant de la place pour le monde. Comme pour dire ainsi : &laquo; A chacun selon importance, tout se tient et tous se tiennent &raquo;. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">Autrefois vus comme des ennemis, Bittar et compagnie ont bien tir&eacute; leurs &eacute;pingles du jeu. La grande purge annonc&eacute;e n&rsquo;a eu lieu. Bittar et ses hommes en sortent bien requinqu&eacute;s et le pr&eacute;sident Ahmed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga en tire le plus grand b&eacute;n&eacute;fice pour avoir pu maintenir la maison PDES unie. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">Cependant l&rsquo;arbre ne doit pas cacher la for&ecirc;t. Le compromis impos&eacute; par le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; aux deux camps demeurent fragiles. Et nombreux sont ceux qui ne cessent de se poser la question de savoir, qu&rsquo;adviendra-t-il de Bittar et compagnie. La teneur avec laquelle cette question br&ucirc;le les l&egrave;vres tient &agrave; plusieurs facteurs non &eacute;lucid&eacute;s par les conclusions de la convention nationale du week-end dernier. Une paix de fa&ccedil;ade pour ne pas dire une tr&ecirc;ve strat&eacute;gique a sanctionn&eacute; les travaux de la convention. Aucune recommandation et encore moins aucun engagement n&rsquo;a &eacute;t&eacute; pris part Jeamille Bittar et bataillon pour renoncer &agrave; leur ambition d&rsquo;&ecirc;tre candidat aux prochaines &eacute;lections pr&eacute;sidentielles. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">Alors Bittar restera- t-il&nbsp; toujours candidat avec ou sans le PDES ? La r&eacute;flexion s&rsquo;impose. S&rsquo;il reste candidat comme le pr&eacute;disent d&eacute;j&agrave; beaucoup d&rsquo;observateurs, il devra cette fois ci, quitter le parti de lui-m&ecirc;me pour suivre ses propres ambitions et rest&eacute; fid&egrave;le &agrave; ses partisans dont il n&rsquo;a plus de droit de d&eacute;cevoir.&nbsp; Si tel &eacute;tait le cas, alors la convention nationale n&rsquo;aura &eacute;t&eacute; qu&rsquo;une parade des barons du parti sans effet sur la suite des &eacute;v&egrave;nements. Le PDES aura essuy&eacute; une racl&eacute;e qui l&rsquo;affaiblira vis-&agrave;-vis&nbsp; des populations mais des autres formations politiques qui le prennent en estime. L&rsquo;autre alternative qui reste &agrave; Bittar est de renoncer &agrave; ses ambitions pr&eacute;sidentielles. En le faisant, l&rsquo;UMAM n&rsquo;aura &eacute;t&eacute; qu&rsquo;un feu de paille et une arme de n&eacute;gociation sans avenir. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">D&rsquo;ici le 15 janvier date de la d&eacute;signation du candidat du PDES, tout reste possible. Car&nbsp; en politique les hommes ont des logiques que la logique elle-m&ecirc;me ignore.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">Ibrahima COULIBALY </span></i></b></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">&nbsp;</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Gestion de la crise au sein de l’hippisme : Fin de la première phase du cahier de charge</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/gestion-de-la-crise-au-sein-de-lhippisme-fin-de-la-premire-phase-du-cahier-de-charge-41236.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<![endif]--><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">Si l&rsquo;on s&rsquo;en tient &agrave; la feuille de route &eacute;labor&eacute;e conjointement par le comit&eacute; olympique et le Minist&egrave;re de </span></i></b></span><b><i style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Jeunesse\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Jeunesse</span></st1:personname></span></i></b><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\"> et des Sports, les comp&eacute;titions hippiques devront connaitre une pause apr&egrave;s le grand prix de la nation qui s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute; le dimanche dernier pour laisser place &agrave; la relecture des textes et &agrave; la mise en place d&rsquo;un nouveau bureau. Sachant bien que l&rsquo;avenir de la discipline passe par l&rsquo;ex&eacute;cution de ce cahier de charge, il est dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t des responsables des deux instances qui gouvernent le sport dans notre pays de prendre leur responsabilit&eacute; devant les hommes et l&rsquo;histoire dans une sale affaire qui n&rsquo;a que trop dur&eacute;e.</span></i></b></span></span>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">M&ecirc;me si la collaboration n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; enti&egrave;re et franche du c&ocirc;t&eacute; de la f&eacute;d&eacute;ration, force est de constater que la 1&egrave;re phase du d&eacute;roulement de la feuille de route &eacute;labor&eacute;e conjointement par le d&eacute;partement des sports et le comit&eacute; olympique a connu son &eacute;pilogue le dimanche dernier par la tenue avec succ&egrave;s du grand prix de la nation 2011. Donc, logiquement, l&rsquo;honneur revient aux statuts et r&egrave;glement d&rsquo;&ecirc;tre &eacute;purer afin de permettre la mise en place d&rsquo;un bureau digne de ce nom. Pour l&rsquo;AMPC, toute tentative de blocage de la feuille de route entrainera d&rsquo;office la fin de toute collaboration avec le responsable et les instances dirigeantes de la discipline. C&rsquo;est dire qu&rsquo;on n&rsquo;est pas encore sortie de l&rsquo;auberge. Pour certains observateurs, le comit&eacute; olympique n&rsquo;a rien entrepris pour permettre &agrave; la partie l&eacute;s&eacute;e de sentir dans un Etat de droit. Pis, il aurait pris position pour la f&eacute;d&eacute;ration en leur laissant le soin d&rsquo;agir &agrave; leur guise malgr&eacute; sa responsabilisation par le Minist&egrave;re de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Jeunesse\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Jeunesse</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> et des Sports.</span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">En ignorant tous les d&eacute;tailles qui ont conduit au clash, pour se focaliser sur la simple dimension de f&eacute;d&eacute;ration et association, le comit&eacute; olympique ne fait qu&rsquo;accentuer la crise. Car, occult&eacute; le fait que les courses ont &eacute;t&eacute; truqu&eacute;es, que les gens ont &eacute;t&eacute; ill&eacute;galement expuls&eacute;s de la f&eacute;d&eacute;ration &agrave; travers une assembl&eacute;e f&eacute;d&eacute;ration et ligue coupl&eacute;e et les malversations autour de la gestion des deniers de la discipline, il est impossible de pouvoir r&eacute;soudre impartialement cette crise. Donner quitus &agrave; des gens qui ne r&eacute;pondent &agrave; aucun crit&egrave;re de bonne gouvernance en mati&egrave;re sportive, de continuer avec leur pratique est suicidaire selon bon nombre d&rsquo;observateurs.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">Si rien n&rsquo;est fait conform&eacute;ment &agrave; la feuille de route, certains passionn&eacute;s de la discipline sugg&egrave;re &agrave; l&rsquo;AMPC de cr&eacute;er ses propres comp&eacute;titions avec l&rsquo;autorisation du minist&egrave;re, seul propri&eacute;taire des installations de la discipline, comme on l&rsquo;a vue avec le probl&egrave;me de la ligue de Football ou encore avec </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la FENATAM\"><span style=\"font-size: x-small;\">la FENATAM</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> en rupture de banc avec les instances reconnues par le comit&eacute; olympique. C&rsquo;est dire que toutes les disciplines sportives du Mali risquent des fractures irr&eacute;versibles faute d&rsquo;une m&eacute;diation digne ce nom et fermet&eacute; pour les fossoyeurs. </span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"LA PART DU\"></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"LA PART DU\"><b><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">LA PART DU</span></b></st1:personname><b><span style=\"font-family: Arial; color: black;\"> MINIST&Egrave;RE</span></b></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">Malgr&eacute; l&rsquo;importance du champ &agrave; tout point de vue, l&rsquo;exploitation &agrave; outrance et abusive qu&rsquo;il fait l&rsquo;objet de la part d&rsquo;un clan, le Minist&egrave;re reste &eacute;tonnamment muet sur la question. Pourtant, la nomination d&rsquo;un simple administrateur suffirait &agrave; faire changer la donne, et m&ecirc;me rentabiliser les lieux. Pourquoi &laquo; PPR &raquo; se prive-t-il d&rsquo;une telle option annonc&eacute;e &agrave; un moment donn&eacute; ? En c&eacute;dant du terrain face une f&eacute;d&eacute;ration qui n&rsquo;a aucun respect &agrave; son endroit, le Minist&egrave;re ne balise-t-il pas la voie pour d&rsquo;autres ?</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">A l&rsquo;arriv&eacute;e de &laquo; PPR &raquo;, personne n&rsquo;imaginait que ce dossier dont les d&eacute;rives ont &eacute;t&eacute; clairement affich&eacute;es allait prendre tout ce temps. Puisque mieux vaux tard que jamais, le ministre doit se saisir du dossier, et m&ecirc;me comprendre que certains ont int&eacute;r&ecirc;t &agrave; ce que les choses restent en place. A bout de patience, l&rsquo;AMPC se dit plus que jamais d&eacute;termin&eacute; &agrave; ne plus faire de concession inutile et exploit&eacute;e &agrave; d&rsquo;autre fin.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">Les autorit&eacute;s sont averties. Dans l&rsquo;imm&eacute;diat la journ&eacute;e d&rsquo;aujourd&rsquo;hui constitue un tournant d&eacute;cisif, car c&rsquo;est le jour ou les chevaux doivent rentrer &agrave; l&rsquo;internat.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">Affaire &agrave; suivre&hellip;</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">Bissidi Simpara </span></i></b></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
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<title>Trafic d’influence et règlement de compte : Après l’échec de sa tentative de faire sortir son frère de prison, la présidente de la commission loi de l’assemblée nationale ....</title>
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<pubDate>Thu, 29 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<![endif]--><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">Au del&agrave; de ses pr&eacute;rogatives l&eacute;gislatives, l&rsquo;honorable Saoudatou, pr&eacute;sidente de la commission loi de l&rsquo;assembl&eacute;e empi&egrave;te dangereusement sur le domaine de l&rsquo;ex&eacute;cutif et particuli&egrave;rement du minist&egrave;re de la justice. Ainsi, depuis un certain temps, nos compatriotes assistent &eacute;bahi &agrave; des sorties aussi hasardeuses que maladroites de cette dame dans les services publics. En ne respectant aucune r&egrave;gle de courtoisie en la mati&egrave;re, la pr&eacute;sidente de la commission loi de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale cache mal sa volont&eacute; de vengeance suite &agrave; l&rsquo;&eacute;chec de sa tentative d&rsquo;influence pour faire sortir son propre fr&egrave;re de prison.</span></i></b></span><i style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\"><o:p></o:p></span></i></span>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">Comme tout Etat d&eacute;mocratique, notre pays consacre dans sa constitution le respect des droits humains d&rsquo;une mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale. Malgr&eacute; les efforts que le Ministre de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Justice\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Justice</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> d&eacute;ploie nuit et jour pour la consolidation de ces acquis, il est malheureux de constater que pour justifier des frais de mission &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du pays, l&rsquo;honorable Saoudatou s&rsquo;agrippe seulement &agrave; la population carc&eacute;rale avec un arsenal de faux fuyants, pr&ecirc;ts &agrave; dire tout haut ce qu&rsquo;elle pense tout bas.</span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">Au lieu de s&rsquo;attaquer au budget du Minist&egrave;re de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Justice\"><span style=\"font-size: x-small;\">la  Justice</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> qui n&rsquo;est que de 0,7% du budget national, Mme pr&eacute;f&egrave;re faire le boucan pour des raisons politiques et personnelles. Ceci nous am&egrave;ne &agrave; nous poser un certain nombre de questions&nbsp;: </span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">O&ugrave; &eacute;tait la m&egrave;re Theresa de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale quand&nbsp; le budget &eacute;tait vot&eacute;&nbsp;? Qu&rsquo;a t-elle fait pour doter le Minist&egrave;re de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Justice\"><span style=\"font-size: x-small;\">la  Justice</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> d&rsquo;un budget cons&eacute;quent, comme le revendique les PTF&nbsp;? Depuis quand le r&ocirc;le de la commission loi se r&eacute;sume t-elle &agrave; la visite aux prisonniers que Madame a tendance &agrave; institutionnaliser au d&eacute;triment du contribuable&nbsp;? Veut-elle se substituer &agrave; l&rsquo;AMDH qui, au moins reste dans son r&ocirc;le&nbsp;? Quels sont les dessous du march&eacute; des pi&egrave;tres m&eacute;dicaments dont elle doit avoir honte&nbsp;? Pourquoi ne parle t-elle pas des reformes constitutionnelles encore moins du code de la famille&nbsp;?</span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">LES DESSOUS D&rsquo;UN COMBAT VOUE A L&rsquo;ECHEC</span></b></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">Comme on pouvait si attendre, ces sorties inopin&eacute;es de l&rsquo;honorable Saoudatou cachent beaucoup de zones d&rsquo;ombre. Pour faire payer &agrave; l&rsquo;administration judiciaire, le refus de lib&eacute;rer son propre fr&egrave;re malgr&eacute; le trafic d&rsquo;influence dont elle ne s&rsquo;est pas priv&eacute;e, Mme a d&eacute;cid&eacute; de prendre son b&acirc;ton de p&egrave;lerin pour d&eacute;nigrer les responsables de la gestion carc&eacute;rale dans notre pays. Le combat de l&rsquo;honorable n&rsquo;est pas pour les d&eacute;tenus, mais tout simplement pour son fr&egrave;re.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">A ce que nous sachons, toutes les lois vot&eacute;es &agrave; l&rsquo;assembl&eacute;e nationale ne concernent pas que la justice. Pourquoi les 1<sup>ers</sup> responsables des autres commissions ne se livrent pas &agrave; un tel exercice&nbsp;? En s&rsquo;acharnant sur le minist&egrave;re de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Justice\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Justice</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\">, Saoudatou jette non seulement un discr&eacute;dit sur sa personne, mais aussi sur l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale. Si elle veut &ecirc;tre utile pour son pays comme elle veut le faire croire &agrave; son &eacute;lectorat, qu&rsquo;elle cherche d&rsquo;abord &agrave; balayer dans sa propre famille.</span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">En se mettant dans une logique de r&egrave;glement de compte, d&rsquo;arrondir ses fins de mois et de se donner une visibilit&eacute; qu&rsquo;elle ne m&eacute;rite pas, Mme doit prendre le soin de ne pas se donner un alibi &agrave; travers des soup&ccedil;ons de mission.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">&Agrave; suivre </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; margin-bottom: 0.0001pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">Bissidi Simpara</span></i></b></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><o:p></o:p></span></p>
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