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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Pays Emergent</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Pays Emergent</description>
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<title>Promotion de la culture Peulh :  Pinal Télévision voit le jour</title>
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<pubDate>Tue, 31 Jan 2017 09:56:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’espace audiovisuel vient de s’enrichir avec le lancement de Pinal TV, le samedi 7 janvier 2017 à la Maison de la presse devant un parterre de personnalités de marque dont le colonel Ismaël Cissé et Abdoul Aziz Diallo président des mouvements et associations Taabital pulaku.</em></strong>

Selon le promoteur, la Télévision Pinal a été mise en place pour remédier à mettre fin à tous les maux socioculturels. Elle se veut vecteur d’une intégration parfaite des générations futures à travers la promotion des traditions et cultures. «Faisant la promotion des langues maliennes et la culture peulh, Pinal n’est pas une télévision islamique, ni politique encore moins ethnique», a laissé entendre le colonel Ismaël Cissé, ex gouverneur du district membre influent de cette communauté.

Pour l’ingénieur concepteur, Bouya Coulibaly, la réception se fait sur la bande kayo sur le bouquet Excel TV et prochainement TNT et ORTM. L’adhésion à Pinal TV est accessible à toute personne partageant ses objectifs et détenant au moins une action de 50 000 FCFA. C’est dans un mélange des traditions peulh qu’a pris fin la cérémonie.

<strong>Hachane Shérif</strong>

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<item>
<title>Révolution par l’engagement intellectuel :  Média, politicien et culture pour le déclic du changement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revolution-lengagement-intellectuel-media-politicien-culture-declic-changement-2021432.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Jan 2017 09:38:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans les colonnes qui vont suivre, l’auteur de cet écrit, réfute l’idée reçue selon laquelle, l’irruption (des journalistes, écrivains, cinéastes, scientifiques ou économistes) dans la sphère politique compromettrait la qualité de l’œuvre intellectuelle visant le changement des mentalités pour un nouvel ordre mondial.

Certains critiques pensent que l’engagement politique des journalistes, écrivains, cinéastes, scientifiques ou économistes met en danger la qualité de l’œuvre intellectuelle. Cela est absolument faux et lâche. Tout le monde sait, aujourd’hui, que certaines des meilleures œuvres dont nous tirons le plus grand orgueil ont été inspirées par la passion politique de certains hommes. Les exemples sont nombreux, de Dante à Beaumarchais, de Victor Hugo à Zola, de Cheick Anta Diop à Wolé Soyinka via Seydou Gologo etc…

De nombreux intellectuels ont exercé dans l’histoire leur «métier de citoyen». Ce fut le cas de Thomas More qui a été Lord Chancelier d’Angleterre ce qui ne l’empêcha pas d’écrire l’utopie et de maintenir ses critères de manière intransigeante. François Bacon tout en étant Chancelier put concevoir la nouvelle Atlantide quand Nicolas Machiavel ambassadeur et plus tard secrétaire de la chancellerie du conseil des dix suscita le trouble par son œuvre d’historien et de politologue.

John Milton que beaucoup de gens imaginaient être absorbé par ses méditations célestes, fut secrétaire du conseil d’état d’Olivier Cromwell. Il en a profité pour écrire d’innombrables pamphlets politiques où il défendit la cause puritaine révolutionnaire de l’époque tout en demeurant un éminent théoricien de la science du gouvernement. Francisco de Queva do a été ministre du trésor du royaume de Naples.

Courber participa activement à la commune de Paris où il fut président de la fédération des artistes et organisa la démolition de la colonne de Vendôme qui glorifiait le militarisme. Zola dirigea l’une des plus grandes croisades morales de tous les temps celle qui démontra l’innocence de l’officier Dreyfus injustement accusé d’espionnage. Il mit à nu la corruption sévissant dans l’armée française de l’époque et dans l’oligarchie qu’elle servait. Son pamphlet ‘’j’accuse’’ est devenu de nos jours une pièce classique de la littérature politique.

L’engagement intellectuel a toujours œuvré en faveur des transformations sociales

La révolution Russe d’octobre reçut l’appui et la participation de Gorki, de Lunacharski, de Mariakovky, de Bloch, d’Eisenstein, de Tolstoï, de Shostakoitch etc. l’Amérique Latine a eu, depuis le début du siècle dernier, ses héros et martyrs comme le médecin Ernesto Che Guevara de la Cerna qui demeure dans les souvenirs de tous. En Afrique, les véritables intellectuels se sont toujours manifestés dans le sens du progrès. On pourrait citer entre autres : Cheick Anta Diop, Tiemogo Garan Kouyaté, Yambo Ouelegueme, Bakary Traoré, Wole Soyinka, Chikaya Outamsi et beaucoup d’autres qui vivent dans l’anonymat. Anti colonialistes, anti néocolonialistes, indépendantistes, anti impérialistes, révolutionnaires hier aujourd’hui démocrates, les principaux intellectuels se sont exprimés en faveur des combats de libération nationale.

À Cuba, Fidel et tous les cubains sont orgueilleux d’un exemple extraordinaire d’intellectuel totalement à côté de son peuple, il s’agit de leur héros national, José Marti. C’est lui qui dit : «Si la raison veut être un guide, elle doit monter à cheval». Instigateur principal de la dernière étape du long processus révolutionnaire, Fidel Castro Ruz, affirma cette vérité incontestable : «Il ne peut y avoir de valeur esthétique sans contenu humain. Il ne peut y avoir de valeur esthétique contre l’homme. Il ne peut y avoir de valeur économique sans justice, il ne peut y avoir de valeur journalistique contre le bien être ni de valeur scientifique contre la libération, contre le bonheur de l’homme. C’est impossible».

Pour moi, parmi nos intellectuels africains le plus honnête est et a été incontestablement Cheick Anta Diop qui n’a jamais triché dans ses œuvres. Il figure parmi les premiers à faire des apports substantiels quant à  l’identité Africaine, à définir la notion «de la scientificité» Africaine et à démontrer de façon irréfutable la non existence d’hiérarchie intellectuelle selon que l’on soit Ouolof, Bambara, Noumou, Malinké, Sonrhaï, Griot, Bobo, Mianka, Peulh ou Egyptien. Aussi, nous sommes d’accord quand Mariategui disait que : «l’intellectuel est un être réticent à la discipline bourgeoise possédant une psychologie individualiste chinoise européenne ou américaine».

Les intellectuels se prononcent-ils contre le militantisme politique ?

Dans tous les cas, pour nous, l’intellectuel est un homme doté et obligé de faire de la politique, sans compromission ni alliance avec les pouvoirs rétrogrades qui font du holdup financier dans nos pays. La politique est un travail effectif de la pensée sociale, la politique c’est la vie. Peuple intellectuel Africain du Mali, ne vous leurrez pas.

La révolution cubaine malgré ses erreurs a été menée avec dignité et vision avant-gardiste qui ont permis à son peuple de lutter contre la désertification mentale et d’être pleinement conscient que la vertu morale est plus haute que les avoirs matériels. il ne saurait y avoir de changement judicieux à la dimension de l’attente de nos peuples, si certains continuent à soutenir des dirigeants médiocres jusqu’à la moelle épinière. Je ne pourrais terminer sans citer cet autre de l’intelligentsia africaine qui disait : «La politique est trop noble pour la laisser entre les mains des imbéciles».

À suivre

<strong>S. Ousmane M</strong>

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<item>
<title>27eme Sommet Afrique – France ; 23 milliards d’euros pour accompagner le continent</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/27eme-sommet-afrique-france-23-milliards-deuros-accompagner-continent-2021422.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Jan 2017 00:31:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une atmosphère conviviale et festive, s’est déroulée le samedi 14 janvier 2017, la clôture des travaux du 27eme Sommet Afrique - France réunissant des chefs d’Etat d’Afrique et de la France. C’était sous la coprésidence du président Malien Ibrahim Boubacar Kéita et son homologue de la France, François Hollande, en présence de 37 chefs d’état et de gouvernements.</em></strong>

Dans la déclaration finale, le président de la République française, François Hollande, a renouvelé les engagements de son pays à accompagner l’émergence du continent noir dans un partenariat gagnant-gagnant. Ainsi, il est prévu plus de 23 milliards d’euros d’aide au développement sur 5 ans, la formation de 25 000 soldats africains pour relever le défi de la sécurité. En outre, la proposition des mesures pour trouver une issue heureuse à la situation qui prévaut en Gambie concernant la prise de fonction du président démocratiquement élu Adama Barrow a occupé une bonne place dans les préoccupations évoquées au cours de cette rencontre de Bamako.

Prenant la parole, le président Malien Ibrahim Boubacar Keïta n’a pas manqué de mots pour louer les qualités de Hollande. «De tous les chefs d’Etat français, François Hollande aura été celui dont le rapport avec l’Afrique aura été le plus sincère et le plus loyal», a-t-il dit. Il a rappelé la décision prise par son homologue français en janvier 2013. «L’intervention militaire française dans le nord du Mali a stoppé l’avancée des groupes terroristes et neutralisé la menace qui pesait sur l’existence même de l’Etat Malien», a déclaré à haute et intelligible le président Keïta.

Abondant dans le même sens, le président français a, de son côté, appelé à la mise en œuvre de l’accord de mai-juin 2015 pour le retour de la paix dans le nord du Mali, car à l’entendre, en dehors de ce cadre, il n’y a aucune perspective crédible pour le retour de notre pays à la normale. «Ces groupes ont été en grande partie chassés à la suite du lancement en 2013, à l’initiative de la France, de l’intervention militaire internationale qui se poursuit actuellement», a rappelé François Hollande.

«Pourtant, des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères régulièrement visées par des attaques meurtrières malgré la signature de l’accord de paix censé isoler définitivement les jihadistes et dont l’application tarde à être concrétisée», a-t-il reconnu.

C’est pourquoi, il a annoncé la formation de 25 000 soldats africains devant combattre le terrorisme et la cybercriminalité ainsi que la mobilisation de 23 milliards d’euros sur 5 ans qui, destinés à aider le développement, sera géré par les africains. Quant à l’investissement, il a préconisé d’amplifier la croissance des entreprises françaises en Afrique, l’accès de tous aux énergies renouvelables auxquels s’ajoute la contribution des pays riches à l’émergence des énergies renouvelables.

«Le sommet est une affirmation d’une réelle volonté. C’est un défi sécuritaire, la France est engagée aux côtés du Mali jusqu’à sa libération totale», a rassuré Le président Hollande. «En venant secourir le Mali, la France rends une reconnaissance aux soldats morts pour la libération de la France. Lorsque la France intervient dans un pays africain, c’est à la demande de ce dernier. La France n’est pas là pour les ressources de l’Afrique», a indiqué le président Hollande. Par ailleurs, il a affirmé que le choix d’Adama Barrow par le peuple Gambien doit être respecté. Pour lui, cette démarche n’est pas une ingérence, mais un accompagnement de l’Afrique pour son émergence.

S’agissant de l’immigration, François Hollande convaincu que la contribution de la diaspora est supérieure à l’aide au développement, a suggéré la formation de la jeunesse africaine arrivant sur le marché de l’emploi. «Nous devons assurer la croissance de cette jeunesse. Ensemble, nous avons repoussé des menaces, nous avons été capables de repousser les inégalités et répondre aux aspirations de la jeunesse», a-t-il insisté sous l’ovation de la salle. «Nous n’avons d’autre choix que d’unir nos forces c’est à cela que notre émergence forgera son chemin», a conclu, pour sa part, le président de l’Union Africaine.

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<strong>Cerise sur le gâteau : Des prix d’encouragement attribués</strong>

D’autres temps forts ont émaillé ce sommet Afrique-France. Entre autres : la conférence des ministres des affaires étrangères, la rencontre des Premières dames, le forum genre- entreprenariat, la jeunesse et le forum économique. En outre, plusieurs prix ont été attribués par les chefs d’Etat aux jeunes investisseurs africains ayant participé au forum économique de la jeunesse qui a précédé ces journées de discussion des chefs d’Etat.

à rappeler que depuis 1973, la France et l’Afrique se relaient pour organiser cet événement important de plus haut niveau. À en croire certains officiels, ce choix du Mali est la preuve de la confiance placée en lui par les pays africains et la France particulièrement dans la perspective de sortie de crise que le pays du président IBK connait depuis plusieurs années.

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<strong>27e Afrique - France : </strong><strong>Un fort impact pour le Mali !</strong>

En recevant plus d’une soixantaine (chefs d’Etat, chefs de gouvernement et plusieurs délégations) la ville de Bamako a été la capitale du continent grâce à ce rendez-vous de l’Afrique et de la France. Pour rappel, notre pays fut désigné lors du sommet sur la paix tenu à l’Elysée (Paris) en décembre 2013. Une lourde charge et un grand défi viennent donc d’être relevés par notre pays. Cependant, il faut saluer les Maliens de tous les bords qui ont eu un rôle à jouer pour le succès de cet événement majeur.

Nous avons su prouver au monde que malgré les frustrations, nous avons les ressources humaines nécessaires pour réussir le challenge que représentait l’organisation de cette rencontre de portée planétaire. Notre capitale a affiché fierté et allure esthétique pour recevoir des personnalités de marque comme en démontrent les réalisations immenses qui ont changé le visage de la ville et ses environs. Toutes choses qui ont garanti la réussite de ce sommet.

Aussi, le volet sécuritaire qui laissait présager un échec s’est dissipé grâce à nos forces de défense qui, plus que dissuasives, se sont montrées déterminées. Ce qui va rassurer les investisseurs et partenaires à revenir massivement au Mali. On peut ainsi se taper la poitrine en disant au monde que la destination Mali, est sûre.

Quant aux populations de l’intérieur, elles ont suivi cet événement à travers l’ORTM "La passion du service public" qui a eu l’exclusivité des images et du son. Assurant la couverture, plus de 200 journalistes accrédités ont eu accès au Centre international de conférence de Bamako (CICB) relooké à outrance pour la circonstance.

En somme, la mobilisation sociale fut grande à travers d’autres activités tenues en marge de ce 27e Afrique - France. Ils ont été nombreux à se faire pleines les poches grâce à des affaires juteuses.

<strong>Hachane Shérif</strong>

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<strong>L’Afrique, le sommier de la France  : </strong><strong>Les dessous des rapports bilatéraux</strong>

Depuis les années d’indépendance, la souveraineté des pères fondateurs du continent a été garantie par des accords dont les dessous se traduiraient de part et d’autre par l’appropriation et l’exploitation des ressources naturelles et minières que renferme le sous-sol des pays africains. Ainsi, chaque dirigeant africain afin de préserver son pouvoir, j’aillais dire, son fauteuil, est obligé de renouveler le pacte avec l’occident.

Pour mieux contrôler et évaluer ces ressources, celui-ci a, en contrepartie, institué entre les vassaux un espace d’échange appelé ’’sommier de la France’’ qui passe en revue les points d’engagement afin de préserver ces ressources qui lui permet de bien dormir sur ses oreillers. Cette condition est indispensable à l’essor économique et social de l’occident mais aussi à son affirmation dans le concert des nations.

L’intervention de la France dans les pays africains n’est donc que l’expression d’une reconnaissance innée et la préservation de sa survie. Pourtant, la plupart des dirigeants égarés perçoivent cela comme une dette envers la France et l’occident. Or, pour les citoyens non avertis, la France pille les richesses du continent africain ignorant que leurs dirigeants ont pris des engagements qui offrent l’opportunité à la France d’avoir la mainmise sur nos richesses.

Tant que continuera cette complicité de nos dirigeants, l’Afrique, le berceau de l’humanité, continuera de nourrir les enfants d’autres continents laissant les siens souffrir dans la misère.

<strong>Alassane Cissé</strong>

<strong>Volet communication du sommet : </strong><strong>Qui a imposé Vaudou communication ?</strong>

Les interminables remue-ménages survenus, la veille, au volet communication de cet important événement que notre pays a abrité les 13 et 14 janvier 2017, laissent sentir une certaine odeur. Il semble qu’un responsable de la cellule de communication de la présidence de la République a donné un marché d’environ 50 milliards de nos francs à la société ‘’vaudou communication’’.

Selon des sources concordantes, une décision de dernière minute a atterri sur le bureau de la commission de communication de ce sommet Afrique-France qui aurait eu un impact négatif sur le site officiel d’inscription annoncé par le CNOSAF aux journalistes maliens. Du coup, un autre a brusquement vu le jour qui a désappointé les uns et les autres. Ne parvenant pas à se faire inscrire, certains confrères se sont rendus au palais des sports pour s’enquérir du processus d’accréditation. La méfiance se lisait sur les visages. Plus tard, les investigations ont permis de comprendre que l’agence ‘’vaudou communication’’ s’est emparée des rênes. «L’autre site d’inscription est devenu automatiquement obsolète. Il ne fonctionne plus», ont déploré les journalistes.

La porte fut grandement ouverte à l’affairisme et au clientélisme. En conséquence, se faire inscrire est devenu un véritable parcours du combattant. C’est ainsi que l’absence notoire de la presse nationale a été remarquée dans la salle réservée aux médias. Le balai diplomatique de certains hauts responsables impliqués à tort ou à raison dans l’affaire dite ‘’l’acquisition de l’avion présidentiel’’ était perceptible à l’heure du partage du gâteau.

Comme il fallait s’y attendre, en dépit des sacrifices consentis du matin au soir, ces pauvres journalistes accrédités n’ont perçu que 10 000 FCFA comme perdiem soit au total 30 000 f pour les trois jours. Une somme dérisoire quand on sait le budget destiné à la médiatisation de cet événement. Il est temps que de telles pratiques soient bannies de notre profession pour l’émergence de nouveaux hommes honnêtes et conscients de la chose publique.

À suivre

<strong>Hachane Shérif</strong>

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<title>Compagnie malienne pour le développement des textiles CMDT : Modibo Koné passe le témoin à Baba Berthé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-developpement-textiles-cmdt-modibo-kone-passe-temoin-a-baba-berthe-1854622.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Oct 2016 00:28:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est M Baba Berthé, professeur de droit public, ancien secrétaire général de la Présidence de la république, ancien ministre de l’Agriculture, qui présidera désormais aux destinées de la Compagnie Malienne pour le Développements des Textiles. Il remplace désormais à ce poste M Modibo Koné, banquier de son état qui n’a pas non plus démérité durant son séjour à la tête holding CMDT.

Nommé le 12 octobre Président Directeur Général de la Compagnie Malienne du Développement des Textiles (CMDT), Baba Berthé, a pris fonction le jeudi dernier au cours d’une session  extraordinaire du Conseil d’administration de la société. C’est au cours d’une cérémonie pleine d’émotion que M Modibo koné  président directeur général sortant de la CMDT a passé le témoin à son successeur Baba Berthé ex ministre de l’Agriculture. Avant de passer le flambeau,  Modibo Koné, comme cela est d’usage, a fait le bilan de ses neuf mois à la tête de la holding CMDT.

Dans son adresse,  le PDG sortant de la CMDT, Modibo Koné, après avoir souhaité la bienvenue aux administrateurs, a rappelé que lorsque le président de la république a fait appel à sa modeste personne pour diriger la structure, il n’a pas hésité un seul instant à répondre favorablement pour deux raisons fondamentales : «  d’abord, j’aime mon pays, j’aime profondément mon pays qui m’a tout donné. Et c’est un privilège de pouvoir le servir à quelque niveau de responsabilité que ce soit. Ensuite, il s’agissait  pour moi de relever un nouveau défi pour mon pays, celui de retrouver la place de premier producteur de coton en Afrique de l’Ouest ». Selon Modibo Koné, il fallait des hommes et des femmes, une équipe à la hauteur des ambitions. Il a ensuite indiqué qu’il a trouvé des collaborateurs compétents, consciencieux et résolument engagés pour la cause du Mali en général et de la CMDT en particulier. Ce qui a permis dit-il d’éteindre les conflits entre les producteurs et la CMDT, de  faire respecter la distribution des engrais dans tous les villages et hameaux et de mettre les producteurs de coton, les travailleurs de la holding et des filiales en confiance par le dialogue franc et direct. Cette franche collaboration a permis de dynamiser la campagne en cours pour atteindre aujourd’hui un niveau record. Avant d’ajouter qu’avec lui la CMDT a affiché une solidité financière jamais égalée, doublée d’une trésorerie active. A l’instant T où il passe le témoin, Monsieur KONE  laisse derrière lui  la faramineuse somme de 25.000.000.000 de franc CFA environ. La CMDT peut s’auto suffire pendant un an encore, nous avons un puits qui s’est soldé par une production record estimée à date à 650.000 tonnes. Production jamais fait au Mali. Ces deux résultats accompagnent ce que nous avons fait ensemble avec les cotonculteurs et les travailleurs. Aujourd’hui, on a pu éviter tous les conflits qui étaient entre producteurs et CMDT », Notre ambition était de faire passer notre taux de transformation de moins de 2% à 20% et d’atteindre une production de 800000 tonnes de coton graine en 2017-2018 ». Il a mis l’accent sur la création d’une direction en charge de la gestion environnementale au sein de la CMDT. Celle-ci doit proposer des mesures en vue de sauvegarder ou de réhabiliter l’environnement dans les zones où il a subi de fortes dégradations du fait de l’activité humaine.

Aux dires de Koné, l’autre projet innovant est la coton culture irriguée dans l’office du Niger sur une superficie de 100.000 hectares, qui permettra au Mali d’égaler les meilleurs producteurs de coton en termes de soie et de créer plus de 50.000 emplois, toutes catégories confondues. A laissé attendre le désormais ex PDG. Aussi le PDG sortant a appelé les travailleurs à accompagner son frère et collègue Baba Berthé pour le rayonnement et la bonne marche de la CMDT.  A sa suite, le tout nouveau PDG, Baba Berthé, dira je voudrais travailler avec tout le monde.  La tâche est d’autant plus facile que je ne possède la carte d’aucun parti politique. Les hommes seront jugés sur la base de leur fait. Nous esquisserons une méthodologie de travail qui nous permettra d’avancer dans la même direction. je souhaiterai que vous m’accompagniez comme vous l’avez fait avec Koné, pour permettre à la CMDT d’avancer. Donnons-nous la main unissons-nous, cela nous permettra d’avoir une voix audible auprès des autorités. Avant de conclure, le Pr Baba Berthé a félicité son prédécesseur et a réitéré son engagement de ne ménager aucun effort pour mener à bien sa nouvelle fonction.

<strong>SBT</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale de Lutte contre la poliomyélite : Des résultats louables pour l’éradication de la poliomyélite</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-de-lutte-contre-poliomyelite-resultats-louables-leradication-de-poliomyelite-1854602.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Oct 2016 00:25:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans l’optique de la célébration de la journée mondiale de lutte contre la poliomyélite, les Rotary clubs du Mali célèbrent les résultats historiques obtenus pour en finir avec la poliomyélite et rappellent la nécessité de soutenir ces efforts. C’était à la faveur d’une conférence de presse  dans la salle du cinéma Babemba. La dite conférence  était Couplée au lancement des activités de Rotary Club Mali en prélude à la journée mondiale de lutte contre la polio.
Cette entrevue avec les hommes de media était animée par le PAG David Sacko, en présence de Dr Aliou Maiga Président de la commission polio, de de Dr Mamadou Touré, de Famoussa konaté représentant le ministre de la santé et de l’hygiène publique empêché, du directeur national de la santé et Habib Kouyaté artiste musicien malien ambassadeur de la lutte contre la polio.
Association humanitaire et caritative, le Rotary Club a été Initier en 1905 à Chicago par un jeune avocat du nom de Paul Aris pour servir l’humanité toute entière. Constituer de personnes de bonne volontés sensible au préoccupation d’autrui, le club Rotary  s’agrandit au fur et à mesure. Le Rotary Club Mali a été en 1979.
<strong>En finir avec le1% qui reste de la polio</strong>
Les actions lancées depuis 25 ans dans le cadre de cette campagne ont permis d'obtenir des résultats spectaculaires et permettent d'affirmer avec un optimisme raisonnable: Au début des années 1990, la poliomyélite touchait 350.000 personnes par an dans 125 pays. Elle était encore une des maladies les plus redoutées, paralysant des milliers d’enfants tous les ans et provoquant de nombreux décès. Depuis cette époque, les campagnes de vaccination ont permis de faire reculer le fléau et on observe un déclin rapide. De nombreuses zones de la planète sont débarrassées presque complètement de la maladie.
En effet, l'origine de cette journée mondiale revient au Rotary International et ses nombreux partenaires pour cette cause a savoir, l'OMS, l'UNICEF, la Fondation Bill &amp; Melinda Gates mais aussi des gouvernements de par le monde,   le Rotary Club est une association humanitaire implantée à travers le monde par plus de 34.000 club qui intervient dans le secteur de la Santé  de l’eau et l’assainissement, de la santé de la mère et de l’enfant de la prévention des épidémie, de la prévention des conflit, de la paix et de la sécurité Depuis que le Rotary et ses partenaires ont lancé l’initiative mondiale pour l’éradication de la polio il y a près de 30 ans, le nombre de cas de poliomyélite a chuté de plus de 99,9%, passant de 350 000 cas par an à 27 cas confirmés au 12 octobre 2016. Pour préserver ces progrès et protéger les enfants du monde entier, les experts affirment que nous avons besoin de 1,5 milliard de dollars. Sans soutien financier et sans engagement politique, cette maladie invalidante pourrait se propager à nouveau dans les pays où elle avait disparue et menacer tous les enfants. Depuis 1985, le Rotary a alloué plus de 1,6 millions de dollar a l’éradication de la poliomyélite. Cela comprend les 23 000 dollars collectés par les Rotary du Mali ces deux dernières années.
Les Rotary est un réseau mondial de 1,2 million de décideurs solidaires qui mettent leurs compétences au service des causes humanitaires les pressantes. Les 34 000 Rotary clubs présents à travers le monde dans 200 pays et territoires travaillent avec détermination pour améliorer le quotidien dans leur ville et à l’étranger, aider les  familles défavorisées et éradiquer la polio. Les membres des Rotary clubs du Mali comptent parmi les milliers qui cherchent à sensibiliser l’opinion à la nécessité de financer et de soutenir les efforts d’éradication de la poliomyélite a l’occasion de la journée mondiale contre la polio. Cette maladie, pourtant évitable, menace toujours les enfants de nombreuses régions du monde. Par ailleurs des centaines de manifestations sont organisées à travers le monde le 24 octobre à l’occasion de la journée mondiale contre la polio.
La cérémonie a pris fin par la projection du clip réalisé par plus d’une dizaine d’artiste malien sous la coordination de Habib Kouyaté pour en finir avec le 1% qui reste de la lutte contre le virus sauvage de la poliomyélite.  <a name="_GoBack"></a>]]> </content:encoded>
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<title>Le CSDM tire sur la sonnette d’alarme</title>
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<pubDate>Thu, 27 Oct 2016 00:22:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il faut que les médias servent de veille, histoire de dissuader les candidats à l’immigration, des dangers qu’ils encourent tout en dénonçant les acteurs du trafic, pour qu’il n’y ait plus de marchands de rêve, ou de marchands de la mort. Ce sont là le cri de cœur M. Mohamed Cherif Haïdara, président du Conseil supérieur de la diaspora malienne. C’était à son siège sis aux 300 logements devant un parterre d’homme de media.

En effet, la chancelière allemande, Angela Merkel a effectué une tournée africaine qui a commencé par le Mali 9 octobre 2016 dernier, cette visite d’amitié et de travail a été mise à profit par le Conseil supérieur de la diaspora malienne, pour saluer et félicité et l’Allemagne et la chancelière pour ses efforts dans la crise migratoire et instruire à l’opinion nationale et internationale des défis à travers un communiqué de presse, Cette rencontre avec les hommes de medias s’inscrit dans un climat migratoire difficile, avec ses milliers de morts, expulsés ou simplement abandonnés.

Le combat contre l’immigration, passe par la réduction de la pauvreté, l’amélioration des conditions de vie et la prise en compte du fléau par les partenaires pour l’aide au développement. «Le chantier est vaste, l’immigration est inscrite dans notre ADN», dira le président. Seuls une valorisation des  potentialités et un changement de mentalité permettront d’induire de façon négative l’immigration, d’où le cri de cœur  des responsables du CSDM. Dans sa note, M. Haidara a placé cette visite de Merkel dans les relations fraternelles existant entre nos deux pays, tout en énumérant la bonne audition que bénéficie le Mali auprès de l’Allemagne et de l’Union européenne. Aussi le président du CSDM a invité la diaspora à souscrire au Conseil supérieur de la diaspora malienne (20euro zone Europe, 10 000 Fcfa zone Afrique). Pour les immigrés dans les camps, Haidara plaide pour la formation, qui leur permettra de s’insérer en cas d’expulsion. Le président du CSDM, a également insisté sur la qualité de la politique extérieure du président Ibrahim Boubacar Keita qui, selon lui,  accorde une grande importance à la diaspora.

A sa suite, Mamadou Farka Maïga a salué la visite d’Angela Merkel dans notre pays et remercié l’Allemagne pour l’accueil qu’il réserve à nos compatriotes (près de 29 000 personnes) qui y vivent, avant de sonner l’alarme sur la situation de nos candidats à l’immigration toujours nombreux et jeunes, malgré les mesures prises pour les en dissuader. Par ailleurs, la diaspora malienne contribue fortement au développement du Mali, mais elle connait  aussi des difficultés dans les pays d’accueil. La mission du CSDM vise à aider et à orienter les Maliens de la diaspora pour une meilleure insertion.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>4è congrès ordinaire du RPM : Pari gagné, le présage des démons déjoué !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/4e-congres-ordinaire-rpm-pari-gagne-presage-demons-dejoue-1854532.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Oct 2016 00:19:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le présage maléfique qui donnait une bataille rangée de trois prétendants au fauteuil de président des tisserands a été habilement déjoué non sans laisser des écorchures dont le pansement reviendra à la capacité de leadership du nouveau président Bocary Tréta.

Débuté le samedi 22, le quatrième congrès ordinaire du Rassemblement Pour le Mali (RPM) a pris fin le dimanche 23 octobre 2016 dans la salle Bazoumana Sissoko du palais de la culture. L’arrivée sans surprise de Tréta à la tête du parti, la catapulte de Me Baber Gano au poste de secrétaire général, la cohésion au sein du parti qui connait actuellement des turbulences, le souci pour le bien être des Maliens et la volonté d’œuvrer pour un second mandat d’IBK ont été les points saillants de ces assises, quand bien même.

Selon une résolution générale lue par Moussa Bagaga, premier secrétaire administratif, ce congrès de deux jours s’est tour à tour appesanti sur le rapport d’activité, les propositions d’amendement au statut et règlement intérieur, la stratégie électorale de 2018, le rapport sur la mise en œuvre de l’accord de paix et de la réconciliation nationale et l’évaluation du bilan entre autres.
Les travaux ont été tellement houleux au point que des conciliabules se faisaient dans les allées et les coins non éclairés du palais de la culture. En effet, si tous les chapitres inscrits à l’ordre ont été traités sans grabuge, la difficile mise en place d’un nouveau bureau politique national (BPN) a quant à lui fait couler fait d’encre et de salive. Toutes choses qui ont amené les délégués, au total 370 venus de 57 sections de l’intérieur et 17 de l’extérieur à sombrer dans une lassitude perceptible sur tous les visages. Tant mieux, si le verdict issu des heures de conciliabule délivre les uns et les autres et décrispe l’atmosphère naguère chargée du spectre de la division.

«Tout travail humain est susceptible de comporter erreurs ou insuffisances. Choisir un nombre limité de camarades pour représenter des milliers de délégués, n’est pas une chose aisée», a dit Moriba Kéita président de la commission d’investiture comme pour préparer mentalement les congressistes à s’attendre au bouleversement d’un ordre préétabli. «Faire partie du bureau, n’est pas une fin en soi. Mais travailler pour le parti, pour engranger des résultats en vue des élections qui viennent sont des enjeux majeurs», a-t-il ajouté d’un ton hésitant qui rime avec la tension qui régnait dans la salle. «C’est pourquoi, nous demandons votre indulgence pour accompagner ce bureau afin de soutenir notre président de la République qui, n’oublions pas, est notre candidat», a conclu Moriba Kéita.

En effet, peu avant la reprise des travaux, on avait appris dans les coulisses du palais de la culture que Mahamane Baby, Mamadou Diarrassouba et Zoumana Mory Coulibaly lorgnaient le poste de secrétaire général du parti. On est allé jusqu’à dire que des billets de banque ou propositions auraient été faits pour que les uns acceptent la répartition des postes et que d’autres tolèrent l’arrivée des transfuges aussi bien dans le bureau national que dans les rangs du RPM.
Si la désignation du Dr Bocary Tréta à la présidence du RPM fut un mérite et non une récompense, comme l’a su bien dit un intervenant, par contre, celle de Me Baber Gano continuerait de susciter de controverses, tant l’arrivée de cet éminent avocat non moins ‘’Djennékè’’ frisait l’inattendu selon un selon sentiment largement partagé.

Comme pour conjurer ce triste sort annoncé certainement par des oiseaux de mauvais augure, les mots unité et cohésion ont été la substance des motions adressées respectivement au président IBK, au gouvernement, à l’Assemblée nationale, à la convention de la majorité présidentielle (CMP) et à la trentaine de partis politiques de l’intérieur contre 8 venus de l’extérieur du Mali. Ces motions devraient inciter le chef de l’Etat à maintenir le cap pour l’amélioration des conditions d’existence de tous les Maliens.

Le souci de répondre aux attentes des citoyens ne pouvait que galvaniser le Dr Bocary Tréta, tout nouveau président du Rassemblement Pour le Mali (RPM). Dans son adresse aux militants lors de la clôture, le président a apprécié à sa juste valeur la portée de la confiance placée en lui. il a d’abord rendu grâce à Dieu avant de prendre l’engagement d’être à la hauteur de la tâche. Il n’a pas manqué de saluer le bureau national sortant avec à sa tête le Dr Boulkassoum Haïdara qui a su bien diriger le parti jusqu’à ce congrès.

Tréta a profité de l’occasion pour louer les vertus qu’incarne le président IBK, magnifié le parcours professionnel et politique de ce dernier et a rappelé les péripéties qui ont abouti à la création du Rassemblement Pour le Mali (RPM). En outre, il a remercié le comité d’organisation qui, selon lui, vient de réussir un pari risqué en réunissant les conditions les meilleures pour la tenue de ce 4è congrès. «Je suis convaincu que le bureau présent devant vous, sera une arme principale qui va nous conduire à la victoire de notre camarade Ibrahim Boubacar Kéita à l’élection présidentielle de 2018», a-t-il ajouté. Et Tréta de conclure : «Comme un seul homme, nous allons nous engager à mener le combat pour le RPM et pour le Mali.

Cependant, de nos jours, force est de constater que de nombreux concitoyens pensent que les discours tenus à longueur de journée par leurs dirigeants sont un peu loin de la réalité à en juger par la cherté du coût de la vie et l’insécurité qui se généralise. Du coup, «le maitre tisserand» Bocary Tréta a beaucoup de fils à tisser pour aider à la concrétisation de la vision du fondateur du parti qui se bat pour résoudre les préoccupations d’une bonne partie du peuple malien dont il a sollicité et obtenu le suffrage en 2013.

De la réussite de cette mission noble, disent certains observateurs de la vie nationale, dépend le second mandat déjà annoncé avec fanfare et trompette. Tréta et son bureau vont-ils relever ce défi ? La famille RPM résistera-t-elle aux assauts tendant à la faire voler en éclat ? Verdict au temps, le meilleur des juges.

<strong>Tidiane</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Office du  Niger :  Le grand ménage Le nouveau PDG imprime sa cadence</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-grand-menage-nouveau-pdg-imprime-cadence-1854502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Oct 2016 00:15:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un style à lui propre, le paysan sait dire qu’on reconnait un vrai cultivateur par la rage qu’il incarne à débroussailler son champ, tant les arbres, arbustes et  les touffes sont donnés l’apprendre à leurs dépens. En cela, on retrouve le nouveau Président Directeur Général dont la prise de service vient de s’effectuer dans une dimension sismique rarement perçue dans les zones du delta central nigérien. A tout le moins, la valse de mutations opérées à seulement deux mois de son arrivée illustre son  ambition  à imprimer une cadence nouvelle à ce géant de l’agro-industrie du Mali conformément à la vision du Président de la République.

L’Office du Niger reste un enjeu majeur dans la politique de souveraineté alimentaire du pays. Ici repose toute la délicatesse qui sous-tend le choix des premiers responsables en charge de présider à sa destinée. DE CE POINT DE VUE, les hautes autorités sont loin de perdre en conjecture lorsqu’ils s’accordent à jeter leur dévolu sur le Docteur Mamadou M’barré COULIBALY. C’était le mois de juillet de cette année 2016. Cet ingénieur de recherche auréolé d’une somme d’expériences à son tour ne perdait pas de vue l’immense défi qui l’attend en mettant les pieds à l’étrier un 26 du mois d’aout 2016.
L’homme était loin de se douter que la chevauchée qu’il s’apprêtait à engager  passait pour être l’une des plus exaltantes de son parcours professionnel. Fort du principe de qui veut aller loin ménage sa monture et convaincu de ce qu’une équipe soudée relève tous les défis, le nouveau commandant du bord entreprend aussitôt un tri minutieux de compétences qu’il estime dignes de porter son ambition pour l’Office du Niger. L’appel à Monsieur Tidiane Zana TRAORE en remplacement de PDG intérimaire, monsieur Boubacar Sow, celui-là même qui venait de lui passer le témoin est passé par là. C’en était déjà un signal fort du changement qu’il entend opérer en ces lieux.

L’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Une vision sûre lorsqu’il s’agit de faire un résultat au-delà de tout esprit complaisant. A ce titre, le choix porté sur Tidiane. Z.  TRAORE ne souffre d’aucune ambiguïté. Riche d’une solide expérience acquise sur les installations de céans, cet ingénieur hydro technicien à l’expertise incontestée dans l’aménagement est à tout point de vue celui indiqué pour tenir ce poste de Directeur adjoint. L’unanimité faite autour de lui tient non seulement de son expertise avérée sur les questions liées à l’aménagement des terres, programmation, planification et mise en œuvre, la gestion de l’eau et l’entretien des réseaux qu’à la parfaite maitrise et à la perfection de l’Office du Niger dans ses moindres détails. Par devers lui, ce cadre éclairé, infatigable par-dessus bord peut se prévaloir d’être tant en amont qu’en aval de tous les grands chantiers réalisés dans toutes les zones de l’office.

Prétendant sérieux au poste de PDG de l’Office aux heures d’un appel à candidature à pourvoir ce fauteuil vaquant depuis le départ en mars 2016 de Monsieur Ilias GORO cet autre charismatique admis à faire valoir ses droits à la retraite, suite à de bons et loyaux services, Tidiani TRAORE se dit ne pas se départir d’une mission à lui classique. Celle de  poursuivre une ambition qui le hante depuis qu’il a foulé en 1990 le sol de l’Office du Niger pour la toute première fois. Un D.E.A en hydrotechnique et aménagement des terres-Génie Rural décroché en 1989 avec mention excellent à l’académie des sciences Agricoles de Biélorusse en URSS le conforte à convertir un bien vieux rêve en réalité. Voilà en quoi notre conviction est ferme quant à la proéminence de sa personne à accompagner dans l’efficience le Docteur M’Barré dans la mise en œuvre de sa vision.

Loin de nous empêtrer dans des envolées dithyrambiques à l’endroit du promu, force est de lui reconnaitre l’enthousiasme que sa nomination a suscité auprès du paysannat profond. Un mérite né du cumul de savoir-faire que son parcours atteste à suffisance. En effet, homme de terrain par excellence, l’ingénieur de métier justifie son entrain par un statut de maitre d’ouvrages de bien de grands auxquels, l’office doit son renom.
A ce titre, il fut respectivement maitre d’ouvrages délégués
Des travaux d’aménagement de 2 500 ha et réhabilitation de 1 400 ha de Molodo nord sur financement de la BOAD ;
Maitre d’ouvrages délégués des études des travaux de réhabilitation de 2 000 ha de Singo Diadian par le bureau BETICO sur financement de la BID ;
Maitre d’ouvrages délégués des travaux d’aménagement de 2 200 ha du casier de Sabalibougou dans la zone de N’Débougou sur financement Banque mondiale ;
Maitre d’ouvrages délégués des travaux d’aménagement de 2 174 ha du casier de Touraba dans la zone de Kouroumari sur financement UEMOA ;
Maitre d’ouvrages délégués des travaux d’aménagement de 1 700 ha du casier de Siengo extension sur financement de la KFW ;
Maitre d’ouvrages délégués des travaux de réhabilitation du drain Kala intérieur Est (KIE) avec l’aménagement de 8 48 ha sur financement de la KFW ;
Maitre d’ouvrages délégués des travaux de réhabilitation de 300 ha du casier de Choualani Seribala coro sur financement des Pays-Bas ;
Maitre d’ouvrages délégués des travaux de réhabilitation de 3 50 ha du casier de Temou-plaine amont sur financement des Pays-Bas ;
Maitre d’ouvrages délégués des études des travaux de réhabilitation de Molodo pour 6 000 ha par SCET-Mali sur financement des  Pays-Bas entre autres.
De même, il aura contribué à la mise en œuvre de sa riche carrière sur une kyrielle de références mars 1990 à novembre 1990 : responsable des travaux ruraux de la zone de Molodo à l’Office du Niger (programme ARPON sur financement des Pays-Bas) ;
Décembre 1990 à juin 1991 : agent technique à la division gestion de l’eau de l’Office du Niger au barrage de Markala ;
Juin 1991 à octobre 1991 : responsable de la gestion de l’eau de la zone de Macina à Kokry (Office du Niger);
Novembre 1991 à avril 1994 : chef du service de la gestion de l’eau de la zone de Macina à Kolongo (Office du Niger) ;
Mai 1994 à juin 2003 : chef du service de la gestion de l’eau de la zone de Kouroumari à (l’Office du Niger) ;
Mai 1995 : consultant indépendant du bureau d’études «BETICO-SARL» sur les travaux de réhabilitation du périmètre de Kogoni pour «7 100 ha» (volet génie rural) dans la zone de Kouroumari à l’Office du Niger sur financement ARPON (Pays-Bas);
Coordinateur du programme de 100 000 ha de la Communauté des Etats sahélo-saharienne (CEN-SAD) en août 2004, Tidiane occupera ensuite la fonction de Directeur de l’aménagement et de la gestion foncière jusqu’à sa nomination comme directeur général adjoint.
D’autres formations aussi titrées les unes que les autres parachèvent la perfection du tout nouveau DGA avant de contribuer à sa mise en orbite à travers la confiance que vient de lui accorder le Dr Mamadou M’barré Coulibaly.
A tout point de vue, la nouvelle équipe en place confortée de la présence en son sein d’éminents talents dont un financier confirmé en l’occurrence Oumar Touré en qualité de Directeur administratif et financier, Djimé Sidibé directeur de l’appui au monde rural, Seydou Dembélé Directeur de l’aménagement et de la gestion foncière et Bakui Koné directeur de la gestion de l’eau et de la maintenance du réseau hydraulique donne espoir d’un Office du Niger redimensionné quant à l’atteinte des objectifs de sécurité alimentaire tant voulus et inlassablement recherchés par les autorités.
<strong>Bina Aly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Emploi des jeunes au Mali : Les  diplômés des IFM déplorent leur faible taux de recrutement dans la fonction publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-jeunes-mali-diplomes-ifm-deplorent-faible-taux-de-recrutement-fonction-publique-2-1854662.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Oct 2016 00:10:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec  la démographie  galopante, Il n'est secret pour personne que le taux de chômage ne cesse de grimper au Mali, eût  égard au nombre important de jeunes diplômés   cela,  dans toutes les filières confondues.  Et chaque  année, le nombre va croissant, sans que l'État ne puisse être capable de recruter le maximum d'entre eux à la fonction publique.  Parmi ces jeunes diplômés, un accent particulier est mis sur le cas des  sortants  des Instituts de Formation de Maitres (IFM), surtout le lot des spécialistes. Ceux-ci  trouvent qu'ils sont moins recrutés par rapport à leurs collègues généralistes.

En effet,  Il s'avère que l'État privilégie les généralistes au détriment des spécialistes en termes de recrutement. Alors que les  besoins de spécialistes subsistent dans beaucoup d'écoles publiques.
Le quota de recrutement des jeunes diplômés dans la fonction publique  de l'État étant  très  restreint, les jeunes sont  contraints de  converger vers le métier de  l'enseignement (privé ou public)  qui constitue ces derniers temps  le seul secteur pourvoyeur d'emploi.

Cette seule voie reste le dernier recours des jeunes dont la majorité est détentrice  de  master ou d’autres diplômes supérieurs  obtenus  dans les grandes écoles ou facultés.
Si jadis  on n’avait pas besoin d'être  instituteur de formation pour être intégré dans  la fonction publique de l'État,  aujourd'hui  cette question  d' intégration prend une nouvelle tournure,  car  devenant  un calvaire pour les  jeunes issus  même des écoles de formation digne de ce nom (IFM)
Au regard  de la pléthore d'élèves dans les salles de classes,  l'État doit songer à   recruter  beaucoup d'enseignants afin de  sauver, non seulement   l’école pour qu'elle puisse retrouver sa valeur d'antan, mais aussi et surtout pour réduire le taux de chômage grandissant des jeunes  dans notre pays.

<strong>Quelques bonnes raisons pour lesquelles l'Etat doit se donner les moyens de recruter plus d'enseignants.</strong>

Selon nos enquêtes, beaucoup de nos écoles fondamentales publiques   manquent véritablement,  d'enseignants  étatiques surtout au niveau régional et sub-régional. Où ceux étatiques sont en majorité complétés par ceux communautaires, dont une grande partie d' entre n'ont pas de formation requise pour enseigner. En revanche, ceux-ci sont payés par la communauté villageoise  à n'importe quel prix ne ce serait ce que pour combler un vide.

A titre d'exemple,  dans  la commune  rurale de Tiakadougou Dialakoro, académie  de Kati, plusieurs écoles publiques manquent de personnel enseignant en nombre suffisant. Parmi celles-ci, il convient de citer  le cas du chef-lieu  de commune où au niveau du premier cycle, la quasi-totalité des enseignants sont communautaires.  Il en est ainsi que les écoles des autres villages de la commune  telles que Neneko, Kamanekela, Bayaba ect.  Dans la région de Kayes, dans  les communes  de Djelebougou et Bangassy  précisement au niveau des écoles de Bambela et Leya. Le second cycle de Leya  et celui  de Bambela sont en crise d’enseignants pour ne citer que celles-ci. Bref, Il ya manque de personnel enseignant dans presque toutes les régions.

Même au niveau du district  Bamako, des écoles manquent de personnel enseignant. D'après nos enquêtes,  le manque d'enseignants se fait sentir au niveau des écoles du Cap de Banconi et celui de Djelibougou. Le constat a établi qu'à côté de l'insuffisance du personnel enseignant, il y a aussi un manque de salles de classe et de mobiliers dans la plupart des  écoles publiques.
Les seconds cycles de Sarambougou A et B au Cap de Sangarébougou ne font pas exception à la règle. Ces deux écoles souffrent extrêmement de manque de table-blancs et de salles de classes 2/3 des élèves n'ont pas de place confortable dans la classe. Une seule salle peut contenir plus d'une centaine voir 200 élèves. Pas de chaises   pour les enseignants. Toutes choses qui impactent négativement sur la qualité de l’instruction.

C'est au regard du nombre insuffisant de personnel enseignant que  les jeunes diplômés des Instituts de Formation de Maîtres (IFM) en chômage demandent aux plus hautes autorités d’appuyer les collectivités  afin d'augmenter le quota  de recrutement, ne serait ce que pour réduire le taux de chômage des jeunes.

C’est  le lieu d'attirer d’inviter les autorités politico-administratives à faire en sorte que chaque école publique soit dotée de maximum de personnel. Elles doivent surtout  tenir compte du manque d'infrastructures,  entendez par là, des salles de classes afin d'éviter les effectifs pléthoriques.

Pour ce faire, l’accent doit être mis sur le recrutement massif sans quoi, notre école ne serait pas  performante et  compétitive afin de  relever le défi du millénaire quant  on sait que l'éducation est  le pilier du développement d'un pays.                                                                                                                                               <strong>Nouhoum KONARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La diaspora malienne divisée :  Habib Sylla (haut conseil des maliens de l&amp;apos;extérieur) monte au créneau</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-divisee-habib-sylla-haut-conseil-maliens-de-lexterieur-monte-creneau-1734052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Aug 2016 00:59:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur (HCME) a tenu une conférence de presse importante le lundi 08 Août dernier, dans la salle de conférence du département des Maliens de l'Extérieur. Elle s’est déroulée en présence du ministre du tutelle, Dr Abdramane Sylla, son staff et celui du HCME de Bamako. Elle a été organisée parce que "depuis quelque temps, le HCME et son président Habib Sylla sont l'objet d'attaques systématiques dans la presse, de la part de personnes qui n'ont ni la qualité, ni la légitimité, encore moins le sens moral nécessaire pour parler au nom de la Diaspora malienne", de source bien informée.</strong> <strong>Il voulait parler du Haut Conseil de la Diaspora Malienne  de Haïdara.</strong>

<strong>
</strong>A l'entame, le principal conférencier, Habib Sylla, président du HCME a donné des informations aux hommes de médias sur la vie de HCME, quelques réalisations, ses actions dans les pays d'accueil, au plan national, dans le cadre du partenariat, etc.
Il a rappelé que depuis sa création, le 11novembre 1991, sur recommandation de la conférence nationale, le HCME est et demeure l'organisation faîtière représentative de toute la diaspora malienne sans exclusive. Il dispose de 64 démembrements appelés Conseils de Base des Maliens de l'Extérieur (CBME) dans soixante quatre pays, à travers le monde.

« Ces structures ouvertes, diverses, sont l'émanation de toutes les formes d'associations au niveau local, sur lesquelles le HCME s'appuie dans la gestion des Maliens établis à l'extérieur », a expliqué le conférencier Habib Sylla. Il a ajouté que le HCME est reconnu d'utilité publique au Mali et ses démembrements sont considérés dans le pays d'accueil comme les seules structures représentatives de la diaspora.
Le HCME connaît bien sa mission, qui est de rassembler tous les Maliens de l'extérieur de façon inclusive, promouvoir leur bien-être et s’assurer de leur implication dans le processus de développement économique, social et culturel du Mali, a t-il souligné. Il a ensuite fait un petit rappel des principaux axes d'intervention du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur.
Selon lui, le HCME entend donc tenir son rôle de représentant de la Diaspora malienne comme par le passé, en travaillant sans relâche avec les institutions, les partenaires au développement et tous les autres acteurs de la société civile, dans le strict respect du statut et du rang respectif de chaque acteur.
Habib Sylla, président du HCME, Chevalier de l'Ordre National du Mali, a rassuré l'opinion nationale et internationale que la création d'une nouvelle association, dans les circonstances floues et pour des motivations obscures, animée par des personnes dont les Maliens ne se souviennent pas d'un quelconque apport positif, ne saurait en quoi que ce soit les détourner de leur mission.
Le HCME a le soutien sans faille du département de tutelle, à en croire le ministre. "Si une autre association se permet de parler au nom des Maliens de l'Extérieur ça serait une imposture », a laissé entendre Habib Sylla. Il n’y a pas de confusion à faire, a-t-il martelé.
Quant au ministre, Dr Abdramane Sylla, il a éclairé les lanternes de l'assistance sur beaucoup de rumeurs, notamment la situation des Maliens rapatriés en Mauritanie et sur l'Ambassadeur malien résidant en Algérie.
<strong>Youssouf KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité national de suivi du PURD&#45;RN : De vrais progrès constatés</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/comite-national-de-suivi-purd-rn-de-vrais-progres-constates-1734042.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Aug 2016 00:59:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La réunion de la commission de suivi du programme d’urgence pour la relance du développement des régions du Nord (PURD-RN) s’est déroulée le vendredi 5 août 2016 dans la salle de conférence du ministère de la solidarité et de l’action humanitaire, en présence des gouverneurs des régions de Tombouctou, Gao, Taoudenit et Ménaka, des représentants des départements ministériels membres du comité national de suivi du programme d’urgence pour la relance du développement des régions du Nord et des membres du cabinet.                                                                                                              </strong>

<strong>Sous la présidence du</strong> <strong>ministre de la solidarité et de l’action humanitaire, Hammadoun Konaté. </strong>

L’ordre du jour de la session du comité national de suivi du PURD-RN a porté sur l’état des lieux ; le point d’exécution du programme d’urgence pour la relance du développement des régions du Nord ; les réponses des agences AGETIPE et AGETIER  aux recommandations de la mission, des échanges sur la préparation de la 3eme phase prévue à partir de janvier 2017.                                                                 Dans son allocution, le ministre de la solidarité et de l’action Humanitaire, Hammadoun Konaté, a déclaré que ce programme qui intervient dans les régions du Nord du Mali et une partie de Ségou et de Mopti constitue une priorité du gouvernement et singulièrement des plus hautes autorités de notre pays. Le ministre Hammadoun Konaté a indiqué que « ce programme vise à créer de meilleures conditions, pour la réinstallation de l’administration après la crise multidimensionnelle qu’a connue notre pays ».

Le ministre Hammadoun Konaté a souligné que, « malgré la situation difficile que vit notre pays avec l’émergence de multiples priorités, le PURD-RN a bénéficié de financements substantiels sur budget national, à hauteur de 10, 447 milliards pour sa première phase et 23, 405 milliards pour la deuxième, au cours des années 2013 et 2014. Ainsi pour l’année 2017, il est prévu une inscription de 7,7 milliards de FCFA.

Le ministre de la solidarité et de l’action Humanitaire a révélé que « trois ans après le démarrage de cet important programme, il ressort des conclusions de la récente mission de suivi et d’évaluation du dit programme soumises à l’examen que les travaux prévus s’exécutent à hauteur de souhait, avec la participation d’entreprises locales. Egalement, il est constaté que d’importants progrès ont été réalisés, dont entre autres : réhabilitation de la majeure partie des infrastructures détruites, ce qui a permis le retour de l’administration et la restauration de l’Etat sur une bonne partie du territoire ; les services sociaux de base, des opportunités d’emploi aux jeunes et aux femmes.

Par conséquent, le ministre soutient que cela ne pourrait en être autrement lorsque l’on connait tous les affres subies par ces régions, suite à la crise de 2012 qui a provoqué une destruction massive d’édifices publics et privés, d’équipements socio-économiques, de moyens logistiques et le déplacement massif de centaines de milliers de personnes vers des zones plus sécurisées.

Le ministre a enfin félicité les gouverneurs de région, les responsables des agences et membres impliqués dans la mise en œuvre du PURD-RN. Il les a exhortés à formuler des recommandations, afin de contribuer à la restauration de la paix  et ‘amorcer le développement durable des régions concernées du Mali.

Une présentation de l’état des lieux des activités réalisées par région a été présentée au cours des travaux par le conseiller technique Ismaila Konaté et des perspectives ont été dégagées.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK, ta majorité fout&#45;le&#45; camp !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-majorite-fout-camp-1734002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Aug 2016 00:42:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’heure est grave pour la majorité présidentielle dont la dégringolade, après la défiance de quatre de ses membres était instamment annoncée. ADP-MALIBA, qui avait porté le premier coup de semonce, a franchi le pas fatidique en officialisant son divorce d’avec le régime d’IBK  le samedi 6 août, dans un communiqué rendu public. Ce qui ne devait pas arriver est arrivé. Personne n’aurait imaginé que Aliou Boubacar Diallo, le richissime promoteur de Wassoul’Or et son jeune mais vaillant parti, qui avaient soutenu sans condition le vainqueur à la présidentielle de 2013 allaient le quitter définitivement en chemin, avec tambour et trompette. Car Aliou, le magnat de l’or, avait financé la campagne d’IBK à hauteur d’un milliard de F. CFA et n’avait rien demandé par la suite. Se permettant même avec le bureau politique de l’ADP-MALIBA le luxe de décliner un poste ministériel. Sans doute pour avoir les coudées franches et leur liberté de pensée et de mouvement par la suite.</strong>

<strong> IBK aime-t-il les partis intelligents et leurs leaders honnêtes dévoués à la juste cause du Mali, tout en étant reconnaissant à leur égard ? Avec Aliou Boubacar Diallo et l’ADP-MALIBA, il a prouvé le contraire.</strong>

<strong>A ce rythme et avec la défection irrésistible de ses soutiens alimentaires, il risque d’être emporté en 2018 par le même raz-de- marée qui l’a porté au pouvoir cinq ans plus tôt.</strong>

<strong>Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle casse. Tous les leaders politiques ne sont pas de vils courtisans. Aliou et les siens méritaient le respect du Kankélétiqui qui a été incapable de leur témoigner, comme à beaucoup d’autres la moindre considération, si ce n’est de circonstance. Ponctuellement, IBK se permettait de tancer, ou même  de lancer des propos insultants aux membres de sa majorité, le RPM en tête.</strong>

<strong> Son soutien dans le peuple se réduisant à une peau de chagrin vers la fin de son mandat à cause de ce que l’on sait, une mauvaise gouvernance extraordinaire truffée de scandales de corruption, sur qui compte-t-il donc pour inverser la tendance ? Un nouveau parti et une nouvelle mouvance présidentielle, pardi ! Un calcul suicidaire qui le conduira irrémédiablement à sa perte. </strong>

<strong>Oumar Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zorro est arrivé ! Me Mamadou Ismaël Konaté prône la « Tolérance Zéro contre la corruption au sein de la Justice »</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/zorro-arrive-me-mamadou-ismael-konate-prone-tolerance-zero-contre-corruption-sein-de-justice-1734022.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Aug 2016 00:23:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau Ministre de la Justice et des Droits de l'Hommes, Me Mamadou département le mardi 2 aout 2016, en présence de l'ensemble des responsables des structures relevant de son ministère a promis de nettoyer les écuries d’Augias. Autrement dit d’assainir le monde et la pratique judiciaire accablés par différents maux décriés par les justiciables. Il a donc profité de cette conférence de presse pour faire l'état des lieux de la justice malienne. Une occasion aussi de parler des préavis de grèves des syndicats de la magistrature, ainsi que son ambition pour la  distribution d’une justice saine au Mali.
</strong>Bâtir une justice saine dépourvue de corruption dans un environnement de qualité, c'est l'ambition du nouveau ministre de la justice et des droits de l'homme, Me Mamadou Ismaël Konaté qui a hérite de deux préavis de grèves déposés à la table par les syndicats des magistrats, avec lesquels il veut privilégier de dialogue et la concertation.

A cet effet, le ministre a rencontré tour a tour les magistrats, les greffiers, les gardiens de prison, la gendarmerie, le barreau et la police. Il souhaite organiser dans quelques jours un dialogue national pour une justice de qualité.
Car selon le Ministre, l'ensemble des segments de la justice sont concernés au-delà de ceux qui ont déposé ces préavis de grèves. A cet effet,  le ministre a estimé qu'on ne peut pas parler de la justice sans l'ensemble de ses acteurs concernés.
Le budget d'Etat prévoit seulement 0'58% pour le secteur de la justice, largement en déca du taux moyen sous-régional qui excède 1%.
Par rapport à la situation et condition des juges, le Ministre estime qu’ils doivent être mis dans leurs droits. Ce à quoi il va désormais s'atteler.
« Cependant, Tolérance Zéro pour la corruption au sein de la justice », a-t-il martelé.
Poursuivant, « il n'est plus question que je trouve dans les juridictions un juge pourri. Un juge pourrI, c'est celui qui tend la main devant le justiciable et donne son verdict en contrepartie ».
Par rapport à la non observance de code de la route, la violence conjugale et la corruption en général, le ministre Me Konaté a condamné avec la dernière rigueur. Selon lui, ces actes constituent des phénomènes qui doivent être combattus.
Il a enfin, a salué la presse malienne et sollicité son accompagnement pour la réussite de sa mission.

<strong>AMT.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humeur :  Qui, sinon Amy Kane ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/humeur-sinon-amy-kane-1715572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Aug 2016 01:29:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Amy KANE, la gouverneure du district de Bamako a soulevé la polémique à bon escient, en entreprenant son œuvre de déguerpissement et de salubrité, pour ne pas dire de salut public au Rail Da, au centre de la capitale et dans les quartiers de la rive droite du Djoliba. On l’a accusée d’abus de pouvoir, alors qu’elle est en mission commandée pour cause de sommet Afrique-France qui doit se tenir dans notre capitale, qu’elle a mission de rendre propre, accueillante et coquette. Une gageure par les temps de malpropreté, d’incivisme qui courent à Bamako, devenue littéralement la capitale des ordures et de l’anarchie. Elle a osé et perduré dans ce que ses mâles devanciers n’ont pu accomplir. Mais le peuple pleure et l’opinion dénonce la dureté de la méthode. Comme toujours, le social est évoqué, pour remettre à plus tard ou arrêter. Mais Amy est décidée et reste intraitable dans sa volonté inébranlable d’assainir enfin la capitale des trois caïmans, pour lui redonner son lustre d’antan.

Ce combat est légitime. Aux politiques de trouver les mesures d’accompagnement pour soulager tous ces marchands, commerçants, tenanciers de kiosques, vendeuses à la sauvette, étalagistes, qui font vivre au jour le jour leur famille des fruits de leur commerce précaire. Sinon, ce serait une bataille cruelle gagnée momentanément, mais une guerre perdue pour les tenants du pouvoir qui sortiront laminés aux prochaines échéances électorales par la multitude de ces fervents électeurs qui les plébiscités aux affaires.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour l’aboutissement du combat d’Amy Kane, la gouverneure du district de Bamako : Un travail de suivi  au quotidien  est nécessaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/laboutissement-combat-damy-kane-gouverneure-district-de-bamako-travail-de-suivi-quotidien-necessaire-1716082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Aug 2016 00:48:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La libération des voies publique s’est amorcée à Bamako. Tout le monde est unanime sur le cadre de vie nauséabond de la capitale, Bamako, en ce qui concerne l’occupation anarchique des voies publiques. Marchands, réparateurs, gargotes et des tas d’ordures offrent un spectacle pas reluisant à la ville.</em></strong>

Pour donner à Bamako  son image d’antan de ville coquette , la gouverneure Amy Kane  a entrepris une action d’envergure. Dans tous les cas la couleur est donnée pour l’assainissement et la fluidité sur les différentes artères. Elle réussira cette action, à condition que le politique ne lui fasse obstacle. Cette mission à elle confiée sera réussie, car elle a les moyens et la volonté. Le centre névralgique de Bamako a été le point de départ de ce déguerpissement et de ce grand nettoyage,.

Amy Kane doit faire un travail de suivi  au quotidien. L’œuvre ainsi amorcée est un combat et il faut le réussir vaille que vaille. C’est vrai, beaucoup de déguerpis sont des chefs ou des mères de famille qui tirent leur revenu de ces lieux. Maintenant, la gouverneure doit envisager avec le conseil de  un lieu où ils pourront exercer leurs activités. C’est aussi du social

Ce travail de qualité d’Ami Kane doit être poursuivi. Et point de pitié pour ceux qui réoccuperont les artères. Les usagers qui souffraient dans leur corps et dans leur chair ne pouvaient que saluer cette action de la Dame de fer. Elle devra faire fi des pleureuses et des vociférateurs, de leurs manifestations et des supplications des politiques

<strong>B D D</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La paix et réconciliation nationale sont incontournables pour sauver le nord et le Mali : Ce chemin est préférable à tout ce que l’on peut imaginer sur la planète</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paix-reconciliation-nationale-incontournables-sauver-nord-mali-chemin-preferable-a-lon-imaginer-planete-1705482.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jul 2016 17:12:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce n’est pas les Sonrhaï de Tombouctou, cousin des Songhaï de GAO qui te dira le contraire, à l’image de ce qui vient de se passer concernant ces autorités intérimaires, dans la ville des Askias.  Gao a manifesté son désarroi, quant à sa cousine germaine Tombouctou, elle a acclamé le même jour la mise en place de ces autorités, dont les populations de cette région du Nord, se réjouissent.</strong>

La question qui se pose est de savoir si seulement les deux entités ont la même lecture de ces autorités intérimaires.  Ou bien sont-elles divisées sur la question à cause d’un problème de compréhension ?

En tout état de cause, l’éternelle question reste à savoir la seule résignation mènera  véritablement à la paix cette population de la ville des 333 saints, Tombouctou, plutôt que la révolte. D’aucuns disent que les Sonraïs de Tombouctou sont résolument pacifiques et tranquilles comme l’eau douce. Un dicton Sonrhaï, « Allafia Fondo Ba yahakour’ » dit  littéralement que « le chemin de la paix est préférable à tout ce que l’on peut imaginer sur la planète ».

Cette question nous appelle  tous à nous rassembler et à rassembler toute la classe politique autour du gouvernement, pour sauver ce que nous avons en partage: Le Mali.

Pour la paix et la réconciliation nationale, le dialogue  s’impose à notre peuple. Quoi qu’on veuille, tout va se terminer par le dialogue, puisqu’il s’agit de conflits entre fils d’un même pays. C’est vrai, ceux d’en face sont des égarés, il faut les ramener à la raison à tout prix. Il faut leur faire comprendre qu’il faut qu’ils se débarrassent de cet étranger terroriste et djihadiste qui, par ses exactions annihile toute idée de développement. Nous voulons vraiment la paix dans notre pays. Nous ne voulons plus de morts. Nous voulons la stabilité. Tout cela s’obtient par le dialogue. Pour y arriver, il faut user de beaucoup d’intelligence. Il faut libérer la parole en la donnant aux touaregs, aux Arabes et à toutes les  sensibilités ethniques du pays, loyaux comme égarés, afin de communiquer mieux pour trouver la solution définitive.

Le dossier du Nord passe nécessairement par le dialogue, un dialogue sans amalgame. Si ce dialogue est institué et s’il est mené de la plus belle manière, les Maliens peuvent espérer. Il faut alors qu’on sorte de cette tour d’ivoire, qu’on s’accepte et qu’on   discute sans ambages.

Tous les patriotes soucieux  du pays  voudraient qu’on sorte de ce bourbier pour que le Mali avance. Nous avons aujourd’hui besoin d’un Mali en paix, d’un Mali réconcilié.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pose de la 1ere pierre du terrain de sports de Boulkassoumbougou : Le maire M’Piè Diarra : « C’est un facteur de paix sociale»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/pose-de-1ere-pierre-terrain-de-sports-de-boulkassoumbougou-maire-mpie-diarra-cest-facteur-de-paix-sociale-1705452.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jul 2016 17:04:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie de pose de la 1<sup>ere </sup>pierre de l’aménagement du terrain des sports de Boulkassoumbougou s’est déroulée le 18 juillet 2016 sur le site en commune I du district de Bamako. Elle était placée sous la haute présidence du ministre des sports, Housseini Amion Guindo, en présence </strong><strong><em>de Yaya Waigalo, représentant  du gouverneur du district de Bamako ; de M’Pé Diarra, premier adjoint-au maire de la commune I ;</em></strong><strong> des notabilités et du chef quartier. </strong>

Dans son intervention, le premier adjoint-au maire de la commune I, M’Pé Diarra, a souhaité la bienvenue au ministre, au nom de l’ensemble des membres du conseil communal de la commune I du district de Bamako. Avant de rassurer le ministre que cette cérémonie s’inscrit en droite ligne des objectifs du programme de la commune 1, à savoir : la préservation, la revalorisation du patrimoine culturel, artistique et singulièrement sportif, qui occupent une place de choix parmi les grandes orientations du PDSEC.

Il a ainsi souligné que malgré les difficultés liées à l’organisation des semaines culturelles et artistiques, la mairie a investi, il y a des années, des millions de francs dans des travaux préliminaires pour l’aménagement du terrain de sports de Boulkassoumbougou. Il a également signifié que pour faute de ressource subséquente pour atteindre leurs ambitions, la présidence de la république et le partenariat Bamako-Angers ont été sollicités pour réaliser l’infrastructure.

Le maire soutient que suite à la première délibération de l’ancien conseil de 2001, la mairie s’était engagée récemment dans un partenariat public-privé pour faire un contrat avec un opérateur économique, nommé Mandiou Simpara, qui a déjà payé les premières taxes à la mairie. Conscient que la mise à disposition de terrains de sports aux jeunes procède du maintien de la paix sociale, le maire a déclaré : « C’est la raison pour laquelle nous étions derrière les jeunes quand un autre opérateur économique se prévalant d’un titre foncier, a détruit les réalisations effectuées par la présidence de la république sur le terrain de basket-ball, sur l’écran vert Djélibougou-Boulkassoumbougou ». Ainsi, le maire s’est réjoui de l’initiative du département des sports et a pris l’engagement de l’accompagner dans la réalisation du projet.

Pour sa part, le ministre des sports, Housseini Amion Guindo, a souligné que la pose de la première pierre de ce complexe s’inscrit dans la mise en œuvre de la politique nationale pour le développement des sports. “ <em>Par</em> <em>la démocratisation de la pratique sportive dans tous les quartiers du district de Bamako, il s’agit de rapprocher le plus près les populations des infrastructures sportives. Avec la démographie galopante, ces espaces sont de plus en plus menacés, or ces espaces sont vitaux pour l’épanouissement de la jeunesse </em>”, a-t-il indiqué. Il a aussi remercié les élus de la commune I, pour leur collaboration dans la réalisation de ces complexes.

A noter que la construction de ce complexe sportif de Boulkassoumbougou sera réalisée par la société Dental BTP, dans une durée de 4 mois.

<strong>Alassane Cissé </strong>

<strong>                       </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humeur :  Le Mali et le nouvel ordre occidental : Voici la rançon de la  guerre que l’on nous impose !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/humeur-mali-nouvel-ordre-occidental-voici-rancon-de-guerre-lon-impose-1705432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Jul 2016 16:16:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On sait comment commence la guerre, mais jamais quand elle finit ». C’est une vérité de la Palice qui n’est pas assez méditée par les tenants du Nouvel Ordre Mondial , les Grandes Puissances occidentales. Ces adeptes impénitents de l’Impérator romain Jules César cultivent la guerre, en font même, les imprudents,  un fonds de commerce pour expérimenter, vendre leurs armes de guerre et imposer l’idéologie de la        démocratie, « le moins mauvais des systèmes de gouvernement » à leurs dires !  Ce choix impérialiste a provoqué un désordre mondial durable et périlleux entériné par l’ONU, véritable appendice de la nébuleuse de la Communauté Internationale, une mafia de haut vol qui, après avoir créé le terrorisme des Ben Laden, dicte sa loi, orchestre des massacres et génocides camouflés au nom du droit des peuples qui ne leur ont rien demandé.</strong>

C’est ainsi que notre planète terre est devenue un vaste champ géostratégique, et le Tiers-Monde le gibier et la poubelle de l’Occident. Notre infortuné pays n’y échappe pas qui est devenu un test grandeur nature en butte à toutes l’oppression de l’ordre mondial et ses suppôts. De cette guerre qu’on nous a imposée au nom de la paix et de la réconciliation nationale, il nous appartient de nous libérer. Car ceux qui on fomenté et développé le terrorisme chez nous, puis ont exigé le dialogue avec les forces du Mal, ne veulent pas que nous résolvions le problème à la malienne, par le dialogue, l’arme des forts, avec tous nos frères égarés, des « terroristes » fussent-ils. Parce qu’ils craignent la puissance du Verbe qui vient de Dieu. Nous sommes prêts à leur donner la rançon de leur guerre fabriquée et exportée chez nous. Qu’ils se décident pendant qu’il en est encore temps, avant que le glaive du Créateur de l’Univers ne s’abatte sur leurs pays  et leurs nations, avant que les flammes de l’Enfer ne les engloutissent, à cause des cris déchirants de notre peuple que l’on sacrifie, des veuves et orphelins éperdus qui n’ont plus assez de larmes et de voix pour exprimer leurs souffrances infinies<strong>.</strong>

<strong> Oumar Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche pour le mali de l’opposition républicaine :   « Nous faisons entendre le cri de désespoir de notre peuple » déclare Soumaïla Cissé, Chef de file de l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/marche-mali-de-lopposition-republicaine-faisons-entendre-cri-de-desespoir-de-peuple-declare-soumaila-cisse-chef-de-file-de-lopposition-1606552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/marche-mali-de-lopposition-republicaine-faisons-entendre-cri-de-desespoir-de-peuple-declare-soumaila-cisse-chef-de-file-de-lopposition-1606552.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 May 2016 00:55:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les partis politiques de l’opposition républicaine et démocratique, ont battu le pavé, le samedi 21 mai 2016, à travers une marche pour le Mali. Cette marche a eu comme le point de départ le monument de Liberté et pour point final le monument de l’Indépendance. L’objectif de cette marche pour l’ oppositions républicaines appuyée par une multitude d’associations de la société civile était de dire non à la mauvaise gestion du Nord, à la mauvaise gouvernance, à la corruption généralisée, à la dilapidation des maigres ressources de l’Etat, à l’arrogance et au mépris des gouvernants, à l'absence de dialogue social justifiant ainsi le malaise social grandissant. Et aussi d’exiger la priorité à une paix durable en toute transparence des moyens et des accords ; des Assises Nationales pour la Refondation de l’État ; le retour du Président ATT pour une vraie réconciliation nationale ; une gestion transparente des ressources allouées aux FAMA.

Ainsi, cette marche pour le Mali, a vu la participation de la quasi-totalité des partis qui composent aujourd’hui l’opposition républicaine et démocratique (AFP, ANCD-Mali, FARE An Ka Wuli, FCD, PARENA, Parti Lumière, PDES, PIDS, PSP et URD). C’était sous la houlette de Chef de file de l’opposition, Honorable Soumaïla Cissé, le Président du Parti de l’Union pour la République et la Démocratie (URD).

Arrivés à la place du moment de l’Indépendance, les présidents des partis politiques ont tour à tour livré leur message. Qui résument à des dénonciations de la mauvaise gouvernance de l’actuel régime. A leur suite, le Chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaïla Cissé, a lu une déclaration. A l’entame de laquelle, il a présenté leurs condoléances les plus attristées aux familles des disparus et a souhaité prompt rétablissement aux blessés suite aux attaques terroristes et barbaries qui perdurent au septentrion du pays. Il condamnera avec la dernière rigueur les actes odieux des terroristes.

« Nous sommes là parce que ça ne va pas ! Et pourtant nous avons alerté ! Sans cesse alerté ! Oui nous avons toujours dénoncé toutes les dérives qui caractérisent la Gouvernance de notre pays ! Et pour toute réponse nous avons eu le mépris des autorités et la diffamation publique. Nous avons été traités d’apatrides, de « hassidi » ! » A-t-il dit.

A ses dires, le pays est en terribles souffrances sociales, en persistantes déviances affairistes, en misères économiques grandissantes et en méfiances inquiétantes de la communauté internationale et des investisseurs. « Pus de 30 mois d’immobilisme, voire de recul ont anéanti l'espoir, le bonheur et l'honneur tant promis», a-t-il estimé. Et, de préciser, « or, notre peuple n’aspire qu’à la paix, à la quiétude dans la solidarité et le partage ». Enfin, il dira que cette marche pour le Mali est « pour faire entendre le cri de désespoir de notre peuple, le cri du peuple est notre cri à tous et c’est ensemble que nous devons désormais nous engager au chevet de notre pays, pour le bien-être des populations, au-delà de tous les clivages politiques, dénoncer non seulement les dérives du régime mais aussi et surtout prévenir… ».

Selon Honorable Soumaila Cissé, le pays vit dans l’incertitude et les Maliens ont la nette impression d’une action publique sans but, sans visibilité, d’un exercice du pouvoir qui tourne à vide, de l’absence de reformes, de direction et d’engagement. « Depuis trente mois, notre peuple attend toujours que l’État affirme son autorité, qu’il prenne ses responsabilités et d’abord ses responsabilités en matière de sécurité et de défense du territoire ; réclame le respect des lois, une justice égale pour tous » a-t-il estimé. Avant de recommander que « Le temps est venu de sortir de l’immobilisme actuel et redonner espoir à nos populations ».

A noter que l’opposition républicaine et démocratique a pris à témoin le peuple malien et la Communauté internationale, pour exiger fermement du Gouvernement de la République, ce qui suit : des Assises Nationales pour la Refondation de l’État ; le retour du Président ATT pour une vraie réconciliation nationale ; la fin de la dilapidation des ressources publiques ; l’emploi pour les jeunes ; une meilleure dotation des FAMAS pour la défense de l’intégrité du territoire et la sécurisation des personnes et de leurs biens ; une gestion transparente des ressources allouées aux FAMA ; un allègement de la souffrance quotidienne des ménages ; la fin de la gestion patrimoniale l’État ; une meilleure présence de l'État et de ses démembrements (Éducation, Santé, Administration...) sur toute l'étendue du territoire national ; le retour au dialogue pour contenir un malaise social grandissant.
<strong>A M T</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise entre élus et populations de Yelimané :  L’association Dagakané demande au gouvernement malien de faire manifester toute la vérité dans cette histoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/crise-entre-elus-populations-de-yelimane-lassociation-dagakane-demande-gouvernement-malien-de-faire-manifester-toute-verite-cette-histoire-1606462.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 May 2016 00:48:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les ressortissants du cercle de Yélimané ont organisé le 21 mai dernier à la Maison de la Presse une conférence, pour éclairer la lanterne de l’opinion nationale sur le problème d’actualité dans leur localité. Cette  rencontre était présidée par le président de l’Association Antenne de Yelimané Sadio Nianganté, Kandia Traoré ; la présidente des femmes de Yelimane, Daman Konté, le président de l’Association DAGAKANE et Bakary Djambou.</strong>

Selon le président Daman Konté, l’Association Yélimané Dagakané  est une association apolitique regroupant tous les ressortissants du cercle de Yelimane partout dans le monde. Elle a été créée suivant l’autorisation du Gouvernorat du district de Bamako sous le numéro 1099/G-DG du 03/12/2014.

C’est au regard des victimes de l’immigration clandestine, qui décime les jeunes actifs du cercle, que les initiateurs ont décidé de mettre en œuvre des actions de développement, en vue de créer les conditions locales d’épanouissement des jeunes. Ce qui devrait se traduire par des initiatives de projets structurants, à fort potentiel d’emplois en faveur des jeunes et des femmes du cercle.

Ces objectifs sont les suivants :

Promouvoir le développement socio-économique du cercle de Yélimané ; Participer au côté de l’Etat et des Collectivités du cercle à toutes actions de promotion socio-économiques et culturelles en faveur du cercle ; promouvoir le rapprochement, la solidarité et l’entraide entre ses membres ; promouvoir l’éducation, l’accès à l’eau, l’assainissement et la santé des populations en rapport avec les compétences transférées par l’Etat ; renforcer les liens entre les ressortissants du cercle à travers le monde ; promouvoir toute activité qui concourt au développement du cercle.

Selon Daman Konté, le président de Dagakané, « le développement du cercle exige la paix et la cohésion sociale, l’entente, l’amitié et la fraternité. C’est pour cela que l’Association  Dagakané estime que les conflits sociaux dans le cercle sont des véritables goulots d’étranglements du développement.  Avant l’indépendance, l’autorité des chefs coutumiers avait fait régner la paix dans les familles respectives. L’entente et la cordialité, soutenues par une solidarité sans faille, ont permis à nos grands-parents de mettre sur pied un système communautaire, qui encadre également les générations futures. C’est la même dette que nous avons pour notre prospérité. Et cela ne saurait se réaliser sans une paix et entente durable entre les familles et entre les villages. Telle est la vision qui nous est capitale.

La Diaspora malienne, par des cotisations et autres partenaires pour le Développement du cercle, a fourni des efforts non moins importants dans la réalisation des investissements dans le cercle : des châteaux d’eau, des centres de santé, des écoles, etc.

Pour mieux conduire ces activités, un bureau a été mis en place dans chaque commune et un à Yélimané-ville ; l’une des actions a été de prendre attache avec les autorités locales, pour comprendre le niveau de la TDRL et si possible demander un bilan des réalisations de chaque élu communal ».

Selon lui, il est arrivé, après des échanges qu’ils ont eues avec plusieurs acteurs pour avoir les clarifications demandées au sujet de cette cotisation volontaire, des interpellations et des arrestations sous prétexte qu’ils ne veulent pas payer des impôts. « Ce qui n’est le cas », dément-il. « Nous n’avons dit à personne et nous ne saurions le dire de ne pas payer ces impôts. Ces arrestations confirment le sentiment général d’injustice dans le cercle et l’intimidation des pauvres citoyens par les autorités ».

Ces démarches ont aussi conduit à interdire l’Association de toutes activités sur le territoire de Yélimané, tandis que Dagakané veut poursuivre avec ces actions de développement.

« Nos projets de développements qui sont bloqués par cette interdiction à la demande de nos élus sont énormes. Malgré cette tension qui sévit, nous avons électrifié la maison d’arrêt ; électrifié la salle d’opération du centre de santé de Yélimané, confectionné 9000 cahiers pour les élèves, avons fourni au même centre de santé des appareils éoliennes mais qui sont bloqués aujourd’hui suite à l’effet de l’interdiction », révèle-t-on du côté de l’association.

Plus graves, suite à l’arrestation de leur porte-parole, Bakary Djambou, les populations ont été violemment réprimées, des femmes ont même été bastonnées par les forces de l’ordre, à tel point que l’on déplore des blessés graves.

« Nous demandons au Gouvernement Malien de faire manifester toute la vérité dans cette histoire à Yelimané », souhaite-t-il.

VERSION DE L’HONORABLE MAMADOU HAWA GASSAMA

Au cours de sa rencontre le samedi 14 mai dernier, lors d’une conférence de presse animée le député URD Hawa Gassama par lui-même ; d’entrée a indiqué l’honorable Hamata Soukouna, député ADEMA de la localité: «Cette lutte contre le paiement de la TDRL menée par l’Association Yélimané Dagakané, est illégale, par conséquent ne saurait prospérer».

C’est dans le même sens qu’a abondé son collègue, Mamadou Hawa Gassama, député URD de Yélimané. «Depuis que je suis député, il y a de cela plus de 20 ans maintenant, soit 5 cinq mandats continus, sans compter la période de la transition dirigée par Dioncounda Traoré, mon combat est constant : c’est le bien-être des populations de Yélimané et le développement du Mali, pas plus», a déclaré l’honorable Mamadou Hawa Gassama face aux hommes des médias «Cette mission dont je me sens investi, personne ne pourra m’en détourner, surtout que les seuls bénéficiaires sont mes compatriotes de Yélimané et ceux du Mali tout  entier» a-t-il poursuivi.

Cette conférence de presse, faut-il le souligner, fait suite aux récents évènements survenus à Yélimané où une simple manifestation populaire s’est vite transformée en une action de désobéissance civile des populations de la dite localité ; des populations qui s’insurgent contre le paiement de la taxe de développement  régional et local (TDRL). Derrière toute cette action se trouverait, une organisation : l’Association des ressortissants de Yélimané appelée ‘Yélimané Dagakané’. Cette association  aurait décidé  unilatéralement de demander aux populations de la localité  de ne plus s’acquitter des taxes auprès de quelque autorité de la localité que ce soit.

Dans son intervention, le député Hahamata Soukounata a donné les détails de cette TDRL dont les taux, fixés par la loi, différent d’un cercle à un autre du pays. Selon le député,  le taux normal de la TDRL est de 2135 F CFA à Yélimané contre 2500 F CFA à Koutiala cercle et 1000 F CFA à Ménaka. «C’est la loi qui le dit ainsi. Ce n’est le fait de personne encore moins des maires, députés ou un préfet de quelque localité du pays que ce soit », a affirmé l’honorable Soukouna.

Dans cette affaire de quoi s’agit-il ? Il s’agissait de déduire de la TDRL 1000f F CFA  qui avaient été ajoutés sous la 2è République, pour les besoins de construction d’une résidence pour l’ancien  président Moussa Traoré. C’est contre ces 1000 F CFA qu’elle juge indue, que l’association  ‘Yelimané Dagakané’ a organisé un soulèvement populaire, en se rendant, famille par famille, pour appeler les populations a ne plus payer la TDRL.«L’association ‘Yélimané Dagakané’ a été invitée par nos soins, quand nous avions mené des investigations pour comprendre le payement des 2135 F CFA qui est conforme à la loi en la matière. Elle a joué à la sourde oreille» dira l’honorable Mamadou Hawa Gassama. La vérité, a-t-il ajouté, c’est que cette association n’est reconnue, ni par nous, ni par l’Etat. Pour tout dire, elle n’a même pas de récépissé, ni au Mali ni en France ; elle opère en toute illégalité. Pire, depuis 2012, les impôts ne sont pas payés à cause des manigances de cette association qui n’a aucun fondement légal.

Pour l’histoire, en 1986, l’ex chef de l’Etat, Moussa Traoré avait effectué une visite à Yélimané où, faute de résidence, il avait  été accueilli sous un  hangar qui sera emporté par le vent au moment où le chef de l’Etat prononçait son discours. Le général Traoré aurait ainsi déclaré que si jamais il revenait une autre fois à Yélimané et qu’il est reçu sous un  hangar, les habitants verront de quel bois il s’échauffait.

C’est suite à cette visite et à cette menace de Moussa Traoré, qu’il a été décidé d’augmenter le taux de la TDRL de 1000 F CFA pour la construction d’un pied-à-terre. Aujourd’hui, l’association Dagakané exige qu’il soit mis un terme au paiement de cette somme qui, selon elle, n’a plus objet.

Bakary M Coulibaly]]> </content:encoded>
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<title>Coup de filet de la police à Mopti :  Une remorque de viande d’âne arraisonnée par la police</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/coup-de-filet-de-police-a-mopti-remorque-de-viande-dane-arraisonnee-police-1606632.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 May 2016 00:21:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’actualité est de plus en plus marquée par l’abattage d’ânes. Une pratique qui si elle existait, était jusqu’alors dissimulée à travers le pays. La tendance à ciel ouvert de cette boucherie a atteint son paroxysme lorsqu’il s’est avéré qu’elle donnait sous certains cieux, comme au Nigéria, à un commerce florissant à dimension intercontinentale. La saisine d’un camion-remorque à Mopti en partance pour l’extérieur interpelle les plus hautes autorités sur la gravité du phénomène. </strong>

Tôt ce mardi, 24 mai 2016 au poste de Sévaré, un camion remorque Mercedes Beng Atros AN -1617- MD immatriculé n’échappe pas au contrôle des hommes du commissaire principal Ousmane Sow le mardi 24 mai 2016 à 9 heures du matin. Pris à partie par les policiers, chauffeur Satigui Koïta, le convoyeur et les apprentis se plient à l’interpellation et à l’ordre de décharger le contenu du camion. La surprise fut grande de constater que parmi des cartons de poisson, 19 sacs de 100 kilos contenaient de la viande d’ânes abattus  à Ségou, source de leur approvisionnement,  dont 13 de viande et 6 de peaux d’ânes. Le directeur régional des douanes Modibo Kouyaté est formel quant à la provenance de la cargaison. Selon lui dans la région de Mopti, il n’existe guère de foyer d’abattage d’ânes. Les peaux d’ânes sont vendues entre 85 000 et 90 000 FCFA,  surtout la peau d’âne noir. Le point focal du réseau serait un certain Oké et le commanditaire basé à Lagos.

La stupéfaction des services techniques en charge de la question est grande et les interrogations n’arrêtent pas de tarauder les esprits, de savoir comment une telle cargaison a pu parcourir tout ce trajet, sans attirer le moindre soupçon. Ce qui laisse à réfléchir sur le système de contrôle au niveau des différents postes, notamment celui de Sienso à San, où naguère la rigueur dans le contrôle était d’une réputation  avérée. Interrogés sur la destruction du produit, ils se sont empressés de citer le Nigéria. Ce qui laissait sceptique, quand on sait que la meilleure voie pour attendre ce pays passe plutôt par Koutiala. A moins qu’on  redoute le système de contrôle de Koutiala et de Kouri à Yorosso.

S’agissant de  l’origine du produit, la ville de Ségou avancée par les transporteurs  pourrait facilement retenir l’attention. Dans cette ville et certains de ses localités, Kolongotomo et Macina, des lieux d’abattage ont été récemment découverts  et les tenanciers auraient même fait l’objet d’interpellation. Dans le même registre, Fana à mi- parcours entre Bamako et Ségou, avait été déclaré zone d’abattage d’ânes où des étrangers avaient élu domicile en y employant leur compatriote afin que l’industrie porte jusqu’à destination, c’est à dire leur pays.

<strong>BINA ALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Marche de l’opposition républicaine et démocratique pour le Mali : Le front du refus contre la mal gouvernance a montré ses muscles !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/marche-de-lopposition-republicaine-democratique-mali-front-refus-contre-mal-gouvernance-a-montre-muscles-1606522.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 May 2016 00:14:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’opposition malienne dans son ensemble est convaincue que la situation du pays, marquée par la mauvaise gouvernance au paroxysme et l’entêtement des autorités pour aller à un dialogue franc, nécessite des manifestations. C’est pourquoi, elle s’est retirée du cadre des concertations nationales, pourmanifester son mécontentement en prenant la rue. C’était le samedi 21 mai 2016, de la Place  de la Liberté allant au monument du Boulevard de l’Indépendance à Bamako.</strong>

Comme espéré, tôt ce matin du 21 mai 2016, une foule immense de militants, sympathisants de l’opposition républicaine  et démocratique , a pris d’assaut l’artère principale allant de la place de la liberté au monument du boulevard de l’indépendance, avec à sa tête le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé  de l’URD ; les autres leaders de l’opposition démocratique et républicaine, TiébiléDramé, du Paréna ; Daba Diawara du PIDS ;Djiguiba Keita PPR ;Nouhoun Togo du PDES ; Seydou Diawara duParti lumière ; d’autres deFareAnkaWuli,  d’AFP, d’ANCD-Mali, du FCD et du PSP.

L’opposition a regretté l’absence du débat entre opposition et la majorité pour discuter ensemble sur des questions qui préoccupent la vie de la nation. Tousscandaient les slogans comme : « Nous marchons contre  la mauvaise gouvernance »,  « la vie chère, la mauvaise gestion du Nord », « l’ingérence de la famille dans les affaires de l’Etat », « le chômage des jeunes », etc.

Dans la même veine, « l’opposition  scandait qu’elle n’acceptera plus de s’associer à une quelconque concertation qui ne prend pas en compte les vrais problèmes politiques et institutionnels du pays.

La marche a pris fin par la déclaration du chef de file de l’opposition. En ces termes il a déclaré :

« Nous nous inclinons avec tristesse, émotion et recueillement devant la mémoire de toutes les victimes des violences et des actes terroristes qui frappent durement notre Nation. Victimes civiles et militaires. Victimes maliennes et étrangères. Victimes enfin d’actes odieux à condamner vigoureusement avec la dernière rigueur.
Nous tenons à présenter nos condoléances les plus attristées aux familles des disparus et à souhaiter prompt rétablissement aux blessés.

Sur la question  EST CE QUE ÇA VA DANS LE PAYS ?
EST CE QUE ÇA VA AU MALI ?
En réponse la population scandait rien ne va pas
Nous sommes là parce que ça ne va pas !
Et pourtant nous avons alerté ! Sans cesse alerté ! Oui nous avons toujours dénoncé toutes les dérives qui caractérisent la Gouvernance de notre pays !
Et pour toute réponse nous avons eu le mépris des autorités et la diffamation publique nous avons été traités d’apatrides, de « hassidi » !
AW YE HASSIDI YE WA?
AW YE HASSIDI YE WA?”
Le chef de file l’opposition a ensuite souligné : « Notre Mali est en terribles souffrances sociales, en persistantes déviances affairistes, en misères économiques grandissantes et en méfiances inquiétantes de la communauté internationale et des investisseurs.
Plus de 30 mois d’immobilisme, voire de recul ont anéanti l'espoir, le bonheur et l'honneur tant promis.
Or, notre peuple n’aspire qu’à la paix, à la quiétude dans la solidarité et le partage. C’est pourquoi nous avons invité les Maliennes et les Maliens de tous bords, ce matin à « la Marche pour le Mali », pour faire entendre le cri de désespoir de notre peuple, le cri du peuple est notre cri à tous et c’est ensemble que nous devons désormais nous engager au chevet de notre pays, pour le bien-être des populations, au-delà de tous les clivages politiques, dénoncer non seulement les dérives du régime mais aussi et surtout :
Dire non à la mauvaise gestion du Nord,
Non à la mauvaise gouvernance,
Non à la corruption généralisée,
Non à la dilapidation de nos maigres ressources,
Non à l’arrogance et au mépris,
Non à l'absence de dialogue social justifiant ainsi le malaise social grandissant.
Exiger que la priorité soit donnée à une paix durable en toute transparence des moyens et des accords !
Refuser catégoriquement la partition du pays dont les conséquences diviseraient notre peuple !
Exiger avec force la création massive et pertinente d’emplois pour les jeunes ;
Soulager la souffrance du peuple par des subventions des denrées de première nécessité.
Par ailleurs, il a indiqué que le pays vit dans l’incertitude.
Les Maliens ont la nette impression d’une action publique sans but, sans visibilité, d’un exercice du pouvoir qui tourne à vide, de l’absence de reformes, de direction et d’engagement.
Les Maliens s’interrogent sur le manque d’ambitions de la gouvernance actuelle, car les incantations ne peuvent tenir lieu de réponses à leur angoisse.
Les populations s’interrogent également sur l’État et ses démembrements (l'éducation, la santé, la justice, l'administration...) leurs capacités à délivrer les services de base, sur les spoliations, les multiples tracasseries dont ils font l’objet. Les Maliens ne se reconnaissent pas dans l’État tel qu’il fonctionne.
Aujourd’hui au Mali des centaines d’écoles sont fermées, des milliers d’écoliers sont privés d’étude.
Aujourd'hui au Mali des centaines de centres de santé sont fermés : des milliers de maliens sont privés de soins primaires.
Aujourd’hui, au Mali des centaines d’enseignants, de fonctionnaires sont au chômage faute de classes, de bureaux venant s’ajouter aux milliers de jeunes sans emploi ni espoir.
Aujourd'hui au Mali, tous les foyers sont privés d’électricité de jour comme de nuit à cause des coupures intempestives.
Aujourd'hui les maliens peinent à avoir l'eau potable à cause des coupures incompréhensibles.
Aujourd’hui au Mali les communautés maliennes s’affrontent à coup d’armes de guerre après des millénaires de cohabitation fraternelle et pacifique comme dans le centre du pays.
Aujourd’hui au Mali personne ne peut s’aventurer en dehors des grandes villes au risque de se faire tuer.
Aujourd'hui, le Nord du Mali est caractérisé par l'absence totale de l'État et les populations abandonnées à elles-mêmes.
Tout ceci incline à s’atteler à la redéfinition du rôle de l'État.
Depuis trente mois, notre peuple attend toujours que l’État affirme son autorité, qu’il prenne ses responsabilités, et d’abord ses responsabilités en matière de sécurité et de défense du territoire.
Depuis trente mois notre peuple réclame le respect des lois, une justice égale pour tous.
Depuis trente mois notre peuple souhaite que le pays connaisse la stabilité, que l’action des autorités publiques soit transparente et contrôlable.
Mesdames, messieurs,
Le temps est venu de sortir de l’immobilisme actuel et redonner espoir à nos populations.
Les Maliens attendent un État fort, un État solide, stable et juste, un État stratège, capable de donner une direction au pays.
OUI OU NON ?
Les maliens veulent un État au service du développement et de l’économie, qui soutienne les initiatives des citoyens pour le développement, garantit la création de richesses par le secteur privé,
OUI OU NON ?
Les maliens souhaitent une redistribution équitable des richesses, et une solidarité agissante avec les plus démunis.
OUI OU NON ?
Les maliens veulent d’un État qui saura unir la Nation, la protéger et non la diviser.
OUI OU NON ?
Nous voulons un État qui crée l'espoir
OUI OU NON ?
Parce que sans une République affirmée, sans un État respecté, sans une Démocratie assurée, sans une vie politique guidée par l’intérêt général, sans un développement équitable et visible, il est fort à craindre que les mêmes causes produisent les mêmes effets, que la Nation s’efface devant les intérêts privés et les particularismes destructeurs.
Il a indiqué le contexte du retrait du cadre de concertation, le 12 avril 2016, les partis politiques de l’opposition républicaine et démocratique ont décidé solennellement de se retirer du cadre de concertation ministre de l’administration / présidents des partis politiques pour ne plus s’associer à une quelconque concertation qui ne prend pas en compte les vrais problèmes politiques et institutionnels du pays.
Douze mois après la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, le gouvernement est toujours au stade de tâtonnement et de tergiversation là où il a pris des engagements explicites.
Ces constats affligeants dénotent de la politique de fuite en avant qui caractérise l’action gouvernementale au Mali depuis deux ans et demi a-t-il indiqué.
Vers la fin du dernier trimestre de l’année 2015, l’Opposition et la Majorité avaient projeté de se rencontrer dans le cadre d’un dialogue constructif afin de proposer des solutions aux préoccupations des Maliens. Cette nouvelle, largement commentée dans les colonnes des journaux et sur les antennes des radios, a été perçue par nos compatriotes comme une démarche républicaine porteuse d’espoir.
Depuis le 2 décembre 2015 nous sommes dans l’attente du démarrage du dialogue républicain.
Pour toutes ces raisons et tant d’autres, l’opposition républicaine et démocratique marche pour le Mali ce jour et prend à témoin le peuple malien et la Communauté internationale pour exiger fermement du Gouvernement de la République, ce qui suit :
1- Des Assises Nationales pour la Refondation de l’État,
2- Le retour du Président ATT pour une vraie réconciliation nationale,
3- La fin de la dilapidation des ressources publiques,
4- L’emploi pour les jeunes,
5- Une meilleure dotation des FAMAS pour la défense de l’intégrité du territoire et la sécurisation des personnes et de leurs biens,
6- Une gestion transparente des ressources allouées aux FAMA,
7- Un allègement de la souffrance quotidienne des ménages,
8- La fin de la gestion patrimoniale de l’État.
9- Une meilleure présence de l'État et de ses démembrements (Éducation, Santé, Administration...) sur toute l'étendue du territoire national,
10- Le retour au dialogue pour contenir un malaise social grandissant.
Nous, partis de l’opposition républicaine, organisations de la société civile présents ici ce jour sommes déterminés à redonner espoir et confiance à notre peuple ! Au nom des Partis Politiques de l'opposition Républicaine et Démocratique : AFP, ANCD-Mali, FARE An Ka Wuli, FCD, PARENA, Parti Lumière, PDES, PIDS, PSP et URD.
Il a remercie toutes les forces vives de notre pays qui ont répondu massivement à notre appel, la Société Civile, les opérateurs économiques, les transporteurs, les syndicats, le secteur privé…
Je remercie les représentants des dizaines d'associations et de clubs ici présents,  la lutte continue, le Mali vaincra. Nous disons au gouvernement encore une fois Attention, Attention, Attention ! »

<strong>Alassane Cissé envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Meeting du rassemblement pour la paix au mali et la réconciliation nationale « AN KA BEN » :  S’engage pour la paix et la réconciliation Nationale</title>
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<pubDate>Sat, 28 May 2016 00:07:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le palais de la culture Amadou Hampaté Ba a servi de cadre pour  le Meeting du Rassemblement pour la paix au Mali et la réconciliation Nationale « An Ka Ben » le samedi 21 mai 2016 dans l’après-midi. Elle a enregistré la présence de membres du gouvernement, dont Mohamed Ag Erlaf, représentant le chef du gouvernement Modibo Keita ; des autorités traditionnelles des régions du Mali toutes couches confondues, Amadou Koïta du PS Yéelen Kura et d’autres personnalités.  </strong>

Depuis la crise qui a frappé notre pays, le Mali est plongé dans des crises les plus graves qui ont ébranlé nos valeurs sociétales, donc conformément à la constitution et l’union sacrée des filles et fils de ce pays,  nous sommes résolus de mourir a déclaré le président de ce grand mouvement « An Ka Ben », l’honorable Moussa Timbiné du RPM. C’est pourquoi ce rassemblement de réconciliation nationale pour la paix, issu des formations politiques, d’associations de la société civile et couches socioprofessionnelles est né, pour soutenir les actions du président Ibrahim Boubacar Keita.

L’objectif général,ont déclaré les initiateurs, est de contribuer à la cohésion sociale à travers la promotion des valeurs sociétales du Mali, spécifiquement créer les conditions propices à un climat de confiance entre tous les Maliens, renforcer les valeurs de tolérance, de solidarité et le retour des maliens résidant à l’extérieur du Mali.

« Personne ne fera le Mali à notre place, engageons-nous  pour une réconciliation des cœurs et des esprits », a-t-il indiqué.

Amadou Koïta, président du parti PS Yeélen  Kura a salué l’initiative et déclaré que « ce meeting s’inscrit en droite ligne des résolutions et recommandations du 1<sup>er</sup> congrès ordinaire de notre parti, qui donne mandat au Bureau exécutif National d’adhérer à toutes initiatives qui concoure au processus de réconciliation nationale et la paix. Il a souhaité par la même occasion le retour du président Amadou Toumani Touré, ATT.

La présidente des femmes Mme Talll HAOU  Touré a déclaré que « toute nation qui aspire au développement a besoin de stabilité, de cohésion sociale et de paix. Cette paix ne peut être gagnée  et consolidée tant que la phase de la réconciliation n’est pas une réalité ».

Mohamed Ag Erlaf, représentant le Premier ministre,  s’est félicité  de l’initiative pour la paix et la réconciliation Nationale. Pourlui, cela traduit la devise du Mali  « un peuple, un but, une foi ».

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>61ème anniversaire de Chérif  Ousmane Madani Haïdara : La Fédération Ançar Dine Internationale(FADI) a fêté son leader</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/61eme-anniversaire-de-cherif-ousmane-madani-haidara-federation-ancar-dine-internationalefadi-a-fete-leader-1583882.html</link>
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<pubDate>Sun, 15 May 2016 01:30:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Fédération Ançar Dine Internationale(FADI) célèbre aujourd’hui 12 mai, les soixante ans du guide spirituel, Seid Chérif  Ousmane Madani Haïdara sur le terrain de Korofina nord en commune I du district de Bamako. </strong>

En prélude à l’évènement, la commission d’organisation et certains membres du bureau de la fédération avaient animé un point de presse le samedi 7 mai au domicile du Chérif, pour non seulement informer les hommes de médias de l’importance qu’ils accordent à cette date, mais aussi expliquer les activités prévues dans le programme.

Pour fêter cet anniversaire, les organisateurs ont élaboré un programme taillé à la dimension de l’évènement. Il s’agit des compétitions sportives des jeunes, dont la coupe Haïdara qui sera jouée le 11 mai ; du don de sang qui s’est déroulé le dimanche 8 mai à Quinzambougou ; de la nuit de Zikr, des prêches et des lectures de Coran. Les activités seront clôturées ce jour jeudi 12 par une grande cérémonie sur le terrain de Korofina nord à partir de 15 heures.

Dans sa biographie, Seid Chérif Ousmane Madani Haïdara est né le 12 mai 1955 à Tamani dans le cercle de Barouéli, région de Ségou. Il est le fils de Mahamadou Madane Haïdara et de Bassitan Traoré. Selon le conférencier du jour, Seydou Traoré, le Chérif Ousmane Madani Haïdara est un descendant des chérifs d’Irak ayant quitté leur demeure en raison des difficultés et qui se sont installés au Mali, Mauritanie, Maroc et Algérie

Selon le président d’Ançar Dine Mali, Modibo Diallo, la commémoration de cet anniversaire est devenue un devoir pour  les Ançar dine pour deux raisons principales : la reconnaissance aux bienfaits du Chérif pour la religion musulmane, mais et surtout l’honnêteté, et la sincérité des Ançar dine à son endroit. Car sans son apport, la FADI ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui.

Abondant dans le même sens, le président internationale des Ançar dine, Sourakata Sanata, a remercié tous ceux qui accordent une attention particulière à Chérif Ousmane Madane Haïdara. Car, dit-il, c’est grâce à lui que les gens ont la compréhension saine de l’islam. « Après plusieurs années de collaboration, nous reconnaissons la valeur de ce grand homme », a-t-il ajouté.

<strong>HS</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les ambitions du Parti Yelema : Quand Moussa Mara se voit déjà à la tête de la mairie de Bamako et peut être même au palais de Koulouba</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ambitions-parti-yelema-moussa-mara-se-voit-deja-a-tete-de-mairie-de-bamako-etre-meme-palais-de-koulouba-1583982.html</link>
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<pubDate>Sun, 15 May 2016 00:58:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Candidat potentiel et incontournable du parti «  yelema » l’homme affiche un engagement et une détermination sans faille, Moussa Mara, l’ancien PM (avril 2014- janvier 2015) du président IBK ne cache plus ses ambitions pour le gouverner le Mali.</em></strong>

Aujourd’hui avec un programme ambitieux du président du parti pour le changement, Moussa Mara se lance de nouveau dans la course et envisage de briguer la mairie du district de Bamako lors des prochaines municipales dont la date a été plusieurs fois repoussée. Serait-ce qu’un tremplin vers le palais de Koulouba ? « Je suis prêt à me lancer dans la bataille présidentielle, même si IBK y participe » a déclaré Mara, qui fut d’ailleurs candidat en 2013, appartient-il toujours  à la majorité présidentielle ? Oui, mais de manière critique. En attendant, il sillonne le pays afin d’être au plus près des maliens et des jeunes en particulier. Début juin, il sortira d’ailleurs un livre consacré à la jeunesse africaine «  Moi Mara, mon horizon c’est la mairie de Bamako ». Pour ceux qui connaissent bien  Mara savent aussi bien qu’il a toujours apporté sa pierre à l’édifice national et convaincu les populations de sa commune à travers les actes qu’il posait lorsqu’il passait à la tête de leur mairie. Aujourd’hui le parti yelema voudrait apporter  le véritable changement qu’aspire tous les maliens.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rendez&#45;vous avec Koulouba : La gouvernance d’IBK encensée par Racine Kane</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rendez-koulouba-gouvernance-dibk-encensee-racine-kane-1584012.html</link>
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<pubDate>Sun, 15 May 2016 00:56:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est le mercredi 4 Mai 2016, qu’a eu lieu la traditionnelle conférence de presse, initiée depuis bientôt quelques mois, de la cellule de communication de la présidence de la république du Mali. Elle était animée par le premier responsable de la cellule, Racine Thiam. C'était la grande de salle de la maison de la presse choisie pour abriter le rendez- vous mensuel.  L'objectif est de donner périodiquement les informations de la présidence de la république, les réalisations, les activités et le calendrier du président de la république.</strong>

Lors de cette édition de rendez-vous avec Koulouba, le premier responsable de la cellule de communication de la présidence, Racine Thiam, a évoqué les problèmes de pénurie d'eau et d'électricité, les performances économiques du pays, les infrastructures, ainsi que les grands chantiers en cours de réalisation, autant de promesses du président IBK.
Comme il fallait s’y attendre, les questions de pénurie d'eau et d'électricité ont fortement polarisé les interventions des journalistes.
Selon Racine Thiam, ces problèmes de pénurie d'eau et d'électricité sont des problèmes sectoriel. Ces 20 dernières années,  il y a eu 250.000 0 350.000 naissances au Mali chaque année, a indiqué Racine Thiam. " Nous sommes en train de doubler notre population sur une courte période, c'est presque  du jamais vu", a déploré Thiam.  Selon lui, il aurait fallu faire des investissements soutenus ces 20 dernières années, sinon ces 30 dernières années, pour que nos villes puissent supporter la pression démographique ». A cet effet, il a précisé que le budget de cette année est de 101 milliards proposé par le gouvernement et 120 milliards en plus des partenaires. Il y a des constructions des centrales électriques : la centrale électrique en train d'être construite sur un partenariat public privé à Kita et la plus grande centrale électrique solaire en Afrique de l'Ouest à Ségou.
Cependant l'économie du pays connait une certaine embellir et cela malgré la crise que nous connaissons depuis 2012 et  notre pays est en bons termes avec ses partenaires. Selon Racine Thiam, la signature du Mali est reconnue à travers le monde entier, comme étant une signature d'un Etat auquel on peut faire confiance.

La dernière preuve que nous venons d'avoir est, sous l’égide du Ministère de l'Economie et des Finances, le lancement d’un emprunt obligataire dans l'Espace  UEMOA de 65 millions. En 4 jours, on a      atteint 95 milliards de FCFA. Et le FMI vient, il y  a au moins une semaine, après la 5eme revue, de dire effectivement que non seulement le Mali a eu une performance énorme de 6% de croissance en 2015, le FMI,  mais aussi nous avons pu maitriser l'inflation, a déclaré Racine Thiam.
En s’appuyant sur les images collectées sur le terrain, le directeur de la cellule de communication de la présidence de la république, Racine Thiam, a illustré l'avancée des travaux de la route Bamako-Koulikoro et du Pont de Kayo.
Selon lui, les travaux du pont de Kayo sont très avancés et la route est en train d’être réalisée. Selon lui, le constat est encouragent. A cet effet, il a rassuré que les ressources nécessaires sont disponibles pour la réalisation de ces travaux au délai indiqué.
Il a aussi signalé que tout ces financements sont regardés à la loupe par nos partenaires, notamment le FMI qui vient de donner un satisfecit sur l'ensemble de ces opérations du Mali. Pour enfin clore la conférence, les journalistes ont été édifiés sur l'agenda des voyages présidentiels. L’Ouganda, le Nigéria et la Turquie seront les prochaines destinations de Chef de l'Etat, Ibrahim Boubacar Keita. Racine Thiam l’assure, « le président IBK est un homme de parole et respecte ses promesses quant il a donné sa parole ».

Badra.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche du 21 mai de l’opposition : Jugée inopportune!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/marche-21-mai-de-lopposition-jugee-inopportune-1583972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 May 2016 00:49:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Partant du simple fait que le Mali est plongé dans une crise sans précédent qui se traduit par l’effritement du tissu social, les grèves interminables, la mise en œuvre de l’accord de paix, l’insécurité cyclique, la marche que prévoient de faire les partis de l’opposition s’avère inopportune contre les valeurs d’une République dont le dialogue social et politique constituent les fondements.  </strong>

Dans le cadre de l’unification du pays, d’un Mali apaisé, le pouvoir actuel à toujours  tendu la main envers l’opposition pour un dialogue franc  et constructif, mais l’opposition, elle, semble sourde.

Et pourtant, ces mêmes têtes qui animent l’actuelle opposition sont celles qui ont été les artisans de l’accord de Ouagadougou, sous le parrainage de l’ancien président Burkinabé Blaise Compaoré.

C’est pourquoi, si l’envie de ces politiques est réellement d’aller à la paix, il ne leur reste plus qu’à soutenir les initiatives pacifistes et réconciliatrices entreprises dans l’accord d’Alger, qui n’est autre que la suite logique de celui de Ouagadougou.

En tout état de cause, force est de constater que cette même opposition veut mettre le bâton dans les roues du régime, dans le simple but de rendre le pays ingouvernable. Ce qui ne profite à aucun Malien.

La question qui se pose à ce jour est de savoir ce que voudrait réellement l’opposition, qui avait pourtant reporté sa marche pour les mêmes raisons ?

Les plus avertis savent aujourd’hui que l’accord d’Alger est la seule voie d’issue pour le Mali, afin de renouer avec la paix. Cette opposition, qui avait soutenu Blaise hier au Burkina, veut-elle réellement renier ce qu’elle a cautionné hier ? C’est le moins qu’on puisse se demander.

Au-delà même des mesures intérimaires et institutionnelles prévues par l’Etat, le recours au dialogue n’est pas exclu. Alors pourquoi s’agiter autant ?

De par ce comportement non républicain, l’opposition, qui semble même renier la médiation algérienne et internationale, va-t-elle jusqu’à confirmer sa proximité avec Blaise Compaoré, le parrain des rebelles ? Qui sait ?

De toute façon,  les forces vives du pays sont interpelées pour mettre frein aux ambitions démesurées de cette opposition, qui ne finit de montrer son vrai visage chaque jour que Dieu fait.

Cette marche du 21 mai n’a aucune raison pour exister, dans un pays où tous les recours démocratiques légaux sont disponibles pour l’apaisement. D’autant plus que le climat sécuritaire n’est pas profitable aux éventuelles émeutes, dans un Mali qui est visé par le terrorisme.

<strong>La Redaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le chômage des jeunes au Mali     :   Un fléau qui perdure</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/chomage-jeunes-mali-fleau-perdure-1583942.html</link>
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<pubDate>Sun, 15 May 2016 00:44:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré la multiplicité de programmes et fonds d’investissements destinés à l’employabilité des jeunes ( Banque Mondiale, BID, BAD, BIT, ANPE, APEJ, FIER, PROCEJ) le problème de l’emploi des jeunes se pose avec acuité au Mali depuis plusieurs années. Les gouvernements successifs issus de la démocratie ont misé sur la problématique et  tenté de trouver des solutions au problème mais  celles mises en route n’ont pas encore comblé les attentes.</strong>

Dans les capitales régionales et plus précisément à Bamako le problème est sans conteste  criard. Cela s’explique à n’en pas douter par le fort peuplement de la capitale ou se retrouvent la grande majorité des chercheurs d’emplois. Ce problème est aggravé aussi par le dépeuplement des campagnes au profit des grands centres. Le chômage de la couche jeune dépasse l’entendement !

De 2002 à 2011 que de sous injectés  pour tenter d’apporter des solutions !  Des agences sont  installées pour soutenir les initiatives à l’endroit de possesseurs de diplômes. Malgré tout, le problème persiste car les jeunes à la recherche de l’emploi vont en crescendo. Ils  viennent grossir chaque année le nombre de jeunes sur le marché de l’emploi, faisant  du coup  gonfler le nombre de jeunes  non occupés. Ils sont nombreux, les jeunes Maliens  travaillant  dans des secteurs, qui ne cadrent pas avec leur profil de formation. Ils sont sous-traités et maltraités par les gestionnaires des ressources humaines mercantilistes, travaillent comme courtiers, gestionnaires de  kiosques d’ Orange Money ou de  Mobi Cash, serveurs dans les hôtels, chauffeurs, gardiens  et avec quelle rémunération ?

Dans tous les cas, les jalons sont posé depuis l’avènement de la démocratie avec l’APEJ chargée de la mise en œuvre de la question emploi jeunes et le programme emploi jeunes PEJ .S’agissant de l’APEJ,  beaucoup de choses sont à revoir, pour que ce dispositif réponde mieux aux besoins des jeunes. La gestion de ces jeunes à la recherche de l’emploi n’est pas sans poser des problèmes. Ils sont envoyés dans les services, sans tenir compte de leur formation et  pour un temps limité. N’ayant pas la qualification pour le travail à eux confié, ils ne savent à quel saint se vouer. Ils passent  une année entière sans aucune maitrise, se promenant d’un bureau à un autre, lavant matériel à thé  ou à café. C’est la preuve qu’au Mali  le chômage touche vraiment la couche juvénile et particulièrement les diplômés.

Les jeunes ruraux, qui boudent de plus en plus les campagnes viennent en ville grossir le rang des  chercheurs d’emploi, parce que n’ayant pas accès au financement du projet FIER. Les jeunes filles, qui viennent chercher leurs trousseaux de mariage en ville, ont pris goût, elles aussi et ne veulent plus rentrer après les premières pluies. Parce qu’elles savent la misère qui les attend, Faute de travail, elles arpentent les rues et se livrent à des activités malsaines. Là encore, il faut les encadrer et les mettre au travail,  pour réduire le nombre de délinquants.

A une époque récente, jeunes garçons et jeunes issues du monde rural venaient après les travaux champêtres chercher un revenu supplémentaire, en travaillant comme manœuvres  et retournaient juste après la première goutte de pluie.

Ne faut-il pas revoir réellement tout ce qui est entrepris à l’intention des jeunes et trouver pour eux un emploi, plus que les stages rémunérés qu’on leur offre ? Ceux qui ont la mission de conduire ce dossier jeunes  ont des idées et des stratégies pour apporter des changements,  pour venir à bout de la crise de l’emploi des jeunes au Mali.

En tout état de cause le constat est amer.

Pour le bonheur des populations maliennes, et de la jeunesse en particulier, les autorités en chargé de la politique de l’emploi au Mali sont engagées à mettre les moyens en place, pour juguler ce fléau qui est en train de gangréner la société.

<strong> Elios    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colloque international de la Cour constitutionnelle : Les juridictions constitutionnelles incontournables dans la consolidation de l’Etat de droit</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/colloque-international-de-cour-constitutionnelle-juridictions-constitutionnelles-incontournables-consolidation-de-letat-de-droit-1568732.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 May 2016 01:08:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Placée sous la Présidence Ibrahim Boubacar, président de République du Mali, un colloque international a été organisé en fin de semaine dernière par la Cour constitutionnelle du Mali. C’était du 26 au 28 avril 2016,en présence de la Présidente de l’institution, Manassa Danioko.</strong>

C’était en présence du premier adjoint au maire de la Commune III de Bamako, Bakary Seméga, de la quasi-totalité des membres du Gouvernement, du président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Issiaka Sidibé ; du président de la Cour constitutionnelle de la Côte d’Ivoire, Mamadou Koné ; du vice-président du Conseil constitutionnel du Sénégal, Malick Diop ; du Pr Nari Oumarou, Conseiller à la Cour constitutionnelle du Niger et Gérard  Nuinguiko, Juge et ancien Président de la Cour Africaine des Droits de l’Homme du Burundi.

Le thème retenu pour ce premier colloque était: «Rôle des juridictions constitutionnelles dans la consolidation de l’Etat de droit». Pour donner le ton, le Président de la Cour Constitutionnelle du Mali martèlera qu’il intervient dans une perspective de relecture des textes de la Constitution du Mali, adoptés en 1992, dans un contexte de crise politique.

Mme Danioko ajoutera par la suite que les sous-thèmes feront l’objet de communication, comme «Juges constitutionnels et protection des droits humains, Contrôle de constitutionnalité, Actes de politique de règlement de crise institutionnelle».

C’est Gérard Nuinguiko qui a fait la leçon inaugurale lors du Colloque, en partageant quelques observations sur le rôle des juridictions dans l’Etat de droit, tirées de certaines constitutions africaines et de ses propres expériences.

Il relèvera que la construction d’un Etat de droit constitue l’une des aspirations fondamentales d’une société moderne, en quête de gouvernance démocratique. L’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger s’incluant, selon lui, parmi les mesures pour assurer une meilleure gouvernance, notamment le renforcement de l’Etat de droit, le rapprochement de la justice des justiciables et la promotion d’une véritable réconciliation nationale, fondée sur une consolidation du pouvoir judiciaire, de manière à assurer l’Etat de droit sur l’ensemble du territoire.

Il s’agira en outre, ajoutera-t-il, de voir successivement lors de ce colloque les apports des juridictions constitutionnelles, dans la consolidation d’un Etat de droit et les conditions optimales, par lesquelles des juridictions peuvent contribuer à l’instauration d’un Etat de droit.

Parlant des pouvoirs judiciaires, certaines constitutions, comme la constitution malienne, édictent que celles-ci sont gardiennes des droits et libertés quelles garantissent. Ce genre de dispositions valables pour les Cours et Tribunaux est aussi valable pour la Cour Constitutionnelle, vu l’exercice de sa compétence au contrôle de la constitutionnalité des lois et règlements, à en croire Gérard Nuinguiko.

Il a par ailleurs ajouté qu’à cet égard, lorsque le système permet aux particuliers de saisir la Cour Constitutionnelle en constitutionnalité des lois qui sont contraires aux droits de l’homme, qui sont garanties par la Constitution, un simple citoyen peut triompher de la volonté du législateur.

«Les membres de la Cour Constitutionnelle doivent avoir une connaissance approfondie du droit et l’expérience appropriée. C’est pourquoi la loi a prévu que les membres de la Cour Constitutionnelle doivent être choisis à titre principal parmi les professeurs de droit, les avocats et les magistrats. Ils doivent avoir aussi une expérience professionnelle d’au moins 15 années», a-t-il conclu.

Dans son allocution, le Président de la République a vivement salué cette noble initiative, soulignant : «Nous avons une lourde responsabilité dans la mise en œuvre de l’Etat de droit et son effectivité, que nous tâchons d’assurer. Nul magistrat de ce pays ne peut nous faire le reproche de l’avoir convié à nous rencontrer pour lui dire: Pourquoi tel ou tel arrêt n’a été rendu dans tel ou tel sens? »

<strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accords Cnpm&#45;Gouvernement&#45;Untm:  L’UNTM menace le gouvernement de représailles pour injustice et violations des droits des citoyens</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/accords-cnpm-gouvernement-untm-luntm-menace-gouvernement-de-represailles-injustice-violations-droits-citoyens-1568712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/accords-cnpm-gouvernement-untm-luntm-menace-gouvernement-de-represailles-injustice-violations-droits-citoyens-1568712.html</guid>
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<pubDate>Fri, 06 May 2016 01:03:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En prélude de la célébration de la fête du 1er Mai 2016 du dimanche, le Secrétaire Général de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali(UNTM), Yacouba Katilé,  avait animé le vendredi dernier, au siège de l'organisation, un point de presse. Dont l'objet était de faire le point sur la situation des négociations engagées depuis fin juillet-début août 2014, entre le gouvernement, le CNPM et l'UNTM</strong>.

A cet effet, un PV de conciliation a été signé le 28 octobre 2014.
Selon le secrétaire général de l'UNTM, ce protocole devait être définitivement éteint en décembre 2015. Mais, le devoir de vérité l’a obligé à reconnaitre qu'il n'en pas été ainsi. Après les applications en temps et acquis sociaux convenus, selon lui, il restait 17 points de revendications inscrits dans un chronogramme d'exécution négocié entre les parties, en présence des membres de la commission de conciliation. Sur 17 points de doléances, beaucoup de points restent en souffrance, du fait du gouvernement.

Selon le secrétaire général de l'UNTM, l'accent sera mis sur ces points d'accord en souffrance à la fin sur les plus sensibles. Parmi ces  points d'accord en souffrance, le secrétaire général, a parlé du point 3 relatif à la diminution de l'ITS. Selon lui, à ce jour, une loi a été votée consacrant la diminution de l'ITS de 8%, mais l'application n'est pas faite.
Par rapport au point 6 sur la modernisation et la sécurisation de l'Administration générale à travers moyens logistiques, techniques, humains et financiers sur l'ensemble du territoire national, dans les régions du nord en particulier, il a expliqué que ce point, par son étendue géographique, sa complexité en termes de coûts, est certes une tâche qui est tout un processus.
S'agissant du point 7 relatif à la relecture de la Convention des chauffeurs routiers, selon le ségal, une commission est à pied d'œuvre. Mais reconnait que le retard, dans une large mesure, incombe aux syndicalistes.

Selon Katilé l'actuelle suspension est d'ailleurs observée à leur demande.
Parlant du point 9 sur la baisse de prix des loyers des maisons à usage d'habitation, une loi no2015-036 du 1er juillet 2015 affirme assurer la protection du consommateur. Il n'y a aucun effet sur le terrain, donc il y a violation d'un accord, a-t-il dénoncé.
Le point 10 porte sur une revendication hautement sociale et économique la baisse des tarifs d'eau et d'électricité, une revendication datant de juillet 2007.
Il a par ailleurs parlé du point 11 qui traite la question du maintien  et du renforcement de l'Usine Malienne de Produits Pharmaceutique(UMP). Selon lui, cette revendication est la seule dont la mise en œuvre était initialement prévue pour s'éteindre en 2017.
Le point 12 relatif à la maîtrise des prix des produits de première nécessité comme l'eau et l'électricité, est de grande sensibilité sociale, a précisé le ségal.
Par rapport au point 13, il concerne l'Institut d'Economie Rurale(IER). Selon lui, le gouvernement avoue avoir confondu LCV et IER  pour lequel il ne peut faire quelque chose qu'en décembre 2016.
Le point 14 traite la question de la régularisation du fonctionnement des bureaux de placement privés.
Le point 15 est relatif à la relecture de tous les contrats miniers. Selon le secrétaire général, il semble que le gouvernement s'y était déjà engagé. Mais, l'UNTM a souhaité prendre part aux travaux des commissions qui seraient mises en place pour le diagnostic du secteur minier.
Le point 17 revendique la question de la participation des travailleurs aux Conseils d'Administration de entreprises privées et parapubliques. Selon le secrétaire général, sur ce point, dans les sociétés où l'Etat est majoritaire, la mesure semble être acquise.
Le secrétaire général a également parlé de la situation du paiement des droits des travailleurs compressés des sociétés comme Huicoma, Hôtel Azalaï Tombouctou, Comatex, SMECMA, ITEMA. Selon Yacouba Katilé, l'Etat refuse de voir qu'ils n'ont pas été pris en compte dans les transactions pour la liquidation des droits des compressés. Face ce refus, l'UNTM constate avec déception des manœuvres du gouvernement tendant à priver de pauvres citoyens de leurs droits. "Nous ne répondons de rien si de telles manœuvres dilatoires à souhait ne s'estompent pas courant mai 2016 et que des perspectives de règlement définitif soient observées", a-t-il riposté.
Il a poursuivi en disant que la question relative au relèvement significatif du taux de la valeur du point d'indice a été  commuée en augmentation de salaires de  5% dans le secteur privé. Mais l'UNTM se heurte à une réticence sans concession de certains patrons, selon Katilé.
« Le drame humain injuste est une damnation pour un Etat, n'en déplaise aux mécréants. Mais, les partants volontaires ont été victimes innocentes, des gens mutilés, exploités par les tenants du pouvoir et de la puissance », selon  Katilé. Face a cette situation, l'UNTM, par la voix de son secrétaire général, condamne avec la dernière rigueur le silence coupable entretenu contre des citoyens innocents. La réparation du préjudice doit être envisagée et appliquée, a réclamé le secrétaire général de l'UNTM.

Badra]]> </content:encoded>
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<title>Thierno Hass Diallo, ministre des affaires religieuses et du culte : « Tout sera fait pour un Hadj 2016  parfait »</title>
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<pubDate>Fri, 06 May 2016 00:56:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La veille de l’ouverture de la campagne du Hadj 2016, nous avons rencontré Thierno Hass Diallo, ministre des affaires religieuses et du culte qui a fait le point sur le pèlerinage 2015 et les nouvelles mesures arrêtées par le gouvernement dans l’organisation du voyage à  la Mecque des pèlerins maliens, qui augurent d’un Hadj sans heurt cette année.</strong>

La campagne du Hadj 2016 a commencé le lundi 2 mai, semble-t-il, sous les meilleures auspices, selon le ministre des cultes Thierno Hass Diallo, puisque la tendance des coûts est voulue à la baisse avec des prix en dessous de la moyenne de l’année dernière qui était de 2 625 000 FCFA. Si l’on déduit le prix pécule mouton et du passeport,  le pèlerinage revient à 2 500 000 cette année.  Selon le ministre, la tendance est d’aller décrescendo depuis l’arrivée du président  Ibrahim Boubacar Kéïta au pouvoir. Cela a été sa volonté, ses instructions, la baisse du prix du pèlerinage.

« Sinon, quand nous venions, le pèlerinage était de 2 956 000  risquant de dépasser les 3 millions aujourd’hui.  Nous sommes toujours à prix, malgré la fluctuation du Rial, la monnaie de référence liée au dollar et qui grimpe », révèle le ministre du culte.

Par rapport aux événements de l’année dernière qui ont endeuillé le hadj en faisant des centaines de morts parmi les pèlerins maliens à Mina et l’organisation de cet événement hautement sacré par les autorités maliennes, le ministre s’est incliné devant la mémoire des victimes. En déplorant les morts et les blessés, il a indiqué que ni le pays d’accueil, l’Arabie Saoudite, ni les pays  participants n’ont souhaité une telle tragédie. Evidemment les leçons ont été tirées. Mais il précise : » Dans l’ensemble nous avons souffert, mais la composante gouvernementale ne gérait que le quart des pèlerins qui ont fait le hadj dans de bien meilleures conditions, contrairement à la filière privée qui a beaucoup plus souffert. Des amalgames ont laissé croire le contraire. La vérité est que la filière gouvernementale l’année dernière a fait l’un des meilleurs pèlerinages, grâce à l’Etat ».

Cette année, fait-il remarquer, selon la volonté du président de la république, sur instruction du Premier ministre, a été tenu un colloque sur l’organisation du hadj. Cela a abouti à certaines décisions importantes, dont l’élaboration d’un cahier des charges différent de celui que la direction du tourisme impose aux agences de voyage. Et des charges propres à ceux qui veulent aller dans le secteur du pèlerinage. Il ya un certain nombre de réponses à satisfaire pour être éligible ; il y a un décret  qui sera formalisé pour être éligible dans le pèlerinage, ce voyage qui relève du sacré et dans l’organisation duquel le premier venu ou les arnaqueurs ne peuvent être admis.

Le ministre est ferme là-dessus : N’importe qui ne pourra venir faire du n’importe quoi dans ce secteur qui bénéficiera d’un encadrement adéquat à tous les niveaux. Les agences tire-au-flanc des principes édictés ne seront pas admises. Car il n’y aura aucun laxisme à ce niveau, à cause des conséquences catastrophiques qui en découleraient pour la vie des pèlerins et pour l’image du pays. C’est pourquoi la Maison du Hadj bénéficiera de pouvoirs accrus dans de nouvelles prérogatives dans son management du pèlerinage.

Quant au ministre Thierno Hass lui-même, il faut lui faire confiance pour suivre de très près toute cette affaire du pèlerinage qui engage la responsabilité des autorités de la république à tous les niveaux. Après la mésaventure de l’année dernière, il est payé pour savoir, car « chat échaudé craint l’eau froide » !

<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Un procès dont la justice sort grandie : La concession usurpée à Bozola par les héritiers de Tiekoura Sinayoko revient à ses légitimes propriétaires, les héritiers de Mamoutou SInayoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-dont-justice-sort-grandie-concession-usurpee-a-bozola-heritiers-de-tiekoura-sinayoko-revient-a-legitimes-proprietaires-heritiers-de-mamoutou-sinayoko-1559152.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Apr 2016 14:42:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les conflits fonciers connaissent actuellement une recrudescence dans les vieux quartiers de Bamako à cause de leur proximité avec les marchés. Ils déchirent régulièrement les familles dont les membres se retrouvent à couteaux tirés. Le quartier de Bozola et ceux limitrophes sont régulièrement agités par des querelles nées de convoitises foncières. Le cas qui nous intéresse a été résolu de manière très satisfaisante par la justice dans les différentes étapes de cette saga judiciaire. Il s’agit d’une concession familiale de feu Mamoutou Sinayoko usurpée par Tiékoura Sinayoko et ses héritiers à Bozola.</strong>

La génèse de cette histoire remonte à l’époque coloniale, à l’année 1930 où le grand père paternel Fotigui Sinayoko a bénéficié d’une parcelle de terrain immatriculée sous le N°61. Non loin d’elle, le neveu du grand père, Tiékoura Sinayoko disposait lui de la parcelle enregistrée sous le No 55. Chacun d’eux avait donc sa parcelle bien que vivant comme parents au sens traditionnel du terme. Puis Mamoutou décéda alors qu’il avait un enfant mineur qui se trouvait ailleurs pour des études coraniques. Le neveu de Mamoutou en profita pour faire établir frauduleusement  en son nom un titre sur la parcelle No61 appartenant à Fotigui Sinayoko. Ce n’est que très tard, peu de temps avant sa mort que Mamoutou sen rendit compte de la supercherie. C’est à cause du  harcèlement dont ses héritiers ont été continuellement victimes de la part des héritiers de Tiékoura qui les considéraient comme des occupants sans droit ni titre que les héritiers de Mamoutou Sinayoko se résolurent à aller en justice pour avoir la confirmation de leur propriété.

Ce qui fut accordé par le tribunal de première instance de la commune II en son audience du 3 février 2010, en  tirant toutes les conséquences de droit.

Mécontents de ce verdict, les héritiers de Tiécoura Sinayoko représentés par Abdoulaye Sinayoko interjetèrent appel  qui, « statuant publiquement, contradictoirement en matière civile et en premier ressort ; dit et juge que la parcelle No 61, objet du litige, est la propriété des héritiers de feu Mamoutou Sinayoko ; ordonne en conséquence sa restitution. »

A la Cour d’Appel, il est ressorti des débats et des pièces du dossier, notamment le dossier technique No431 du 24 mai 1930 archivé à l’Institut Géographique et de la lettre No00714 du 11 août 2009 de la même structure la preuve que sur la  LISTE des propriétaires de l’ilot No7 sis à Bozola figure le nom de Tiécoura Sinayoko, devant la portion de terrain No55 objet du permis d’occuper Nà152, tandis que le nom de Fotigui Sinayoko figure devant la portion de terrain, objet du permis d’occuper No61.

La Cour d’Appel a donc conclu que le permis d’occuper No 61 est la propriété exclusive de Fotigui Sinayoko qui est décédé en laissant un seul héritier, Mamoutou Sinayoko. Ainsi, la parcelle litigieuse tombait dans le patrimoine immobilier des héritiers de ce dernier.

Les héritiers de Tiécoura Sinaayoko se tournèrent alors vers la Cour Suprême où ils n’eurent (également pas satisfaction. Puisque à l’issue de l’audience ordinaire publique de cette dernière juridiction, le 2 mars 2014, dirigé par Etienne Kenne, président de la 2<sup>ème</sup> Chambre Civile, a jugé irrecevable leur pourvoi en cassation, confirmé l’arrêt de la cour d’appel et la victoire définitive des héritiers de feu Fotigui Sinayoko dont le mandataire était Mme Salimata Coulibaly, après le décès  de leur tante Sitan Djiré. Ce verdict de la Cour Suprême a mis fin à la saga judiciaire des deux familles Sinayoko à Bozola.

<strong>Oumar Coulibaly   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Patrouille sécuritaire dans le district de Bamako :   Les amazones de la police démontrent leur savoir faire</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/patrouille-securitaire-district-de-bamako-amazones-de-police-demontrent-savoir-faire-1559102.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Apr 2016 14:35:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lorsqu’un jugement populaire interprète l’ arrivée à la police des femmes policières du Mali, de complaisant, de hasardeux ou d’accident de parcours, ces engagées volontaires dans ce corps de métier apportent un cinglant démenti à cette vision erronée, rien que par leur sortie le week-end dernier  dans une patrouille extraordinaire.</em></strong>

Assurer la sécurité des personnes et de leurs biens, rétablir l’ordre et veiller à la paix et à la cohésion sociale sont, entre autres, les missions dévolues aux forces de sécurité. Naturellement, les policières se reconnaissent à travers cette mission régalienne. Loin de s’y dérober, elles montent au créneau pour se faire entendre. Leur remise en elle le week-end dernier conforte  notre conviction qu’elles ont leur place là où les hommes peinent ou s’effacent.

Réunies au sein d’une association, dite Association des Policières du Mali, sous la houlette de la très emblématique commissaire principale Camara Zeinabou Walet Amidi, leur  présidente, celles qu’on peut appeler « amazones de la sécurité », viennent d’entreprendre une opération de purge dans le district de Bamako.

Cette nuit du vendredi 18 Novembre, elles sont plus de deux cents policières à répondre présentes au regroupement dans la cour du Groupement Mobile de Sécurité, dans le but de réaliser un dispositif de quadrillage savamment tissé par leurs propres soins. Puis, retentit le boute selle, en guise de signal de départ pour la grande croisade.

Dans une cadence au rythme des grands évènements, nos amazones vont prendre d’assaut rues, artères et ruelle de la capitale des trois caïmans. Pour un ratissage dans les règles de l’art, une fouille qui, au cours de cette opération d’envergure, les amènera avec flair partout où la pègre est censée passer, sévir ou se dissimuler. Toute une nuit durant, jusqu’à six heures du matin, les coups de sifflets ont déchiré le ciel, interpellant automobilistes, motocyclistes et piétons. Dans bien des cas, l’indiscipline de certains usagers dans leur refus d’obtempérer a été sanctionnée par une course-poursuite engagée par les grosses cylindrées de nos braves policières.

Au sortir de l’opération, les 15 arrondissements et brigades spécialisées dont les policières ont pris une part active à la patrouille, ont témoigné, butins de chasse à l’appui, du succès engrangé : Plus de 100 engins acheminés sur les postes de police de proximité et le traque d’individus suspects appréhendés sans la moindre  pièce d’identité. Ceux-ci sont appelés à meubler le décor des garde- à- vue, le temps d’accomplir les vérifications d’identité d’usage, sans oublier les cas suspects ou des sans pièce.

La présidente, Camara Zeinabou, que nous avons rencontrée, en même temps que trois autres membres de son bureau (notamment Mme Bocoum Fatoumata Issa, vice-présidente ; Mme Togola Koulé Maïga, secrétaire générale et Mme Diallo Sira Boula Diallo, relation extérieure), se réjoui autant de l’esprit de l’opération que de l’enthousiasme qui a animé les policières tout le long du processus.

Parlant de l’association et de ses objectifs, la présidente, commissaire principale en service à l’immigration, estime contribuer à valoriser le genre. Selon elle, la policière n’est pas différente du policier, lorsque les deux se prévalent des mêmes formations. De même, la touche féminine a cette particularité de galvaniser la troupe en toute circonstance ; une qualité du reste certifiée  tant sur le front social que professionnel.

Elle  partage naturellement l’idéal de la profession avec toutes les policières du Mali. Toutes, selon elle,  sont membres de l’association. Pour cette nouvelle-née dans le registre des associations du Mali, le ton d’une présence efficace, donné à travers les actions de salubrité menées au GMS, va se poursuivre dans tous les commissariats de police, la cité policière, la cité administrative et tous les autres lieux de regroupement public. Cette activité entre juste dans le cadre d’un réflexe de femme. Elle embraie naturellement sur la mission policière surtout, celle du rétablissement de l’ordre public.

La patrouille entreprise cette nuit, procède de cette volonté. Elle se manifestera avec une fréquence concertée, en rapport avec les mots d’ordre de la hiérarchie.

Dans la logique régalienne des missions de la police, la population doit s’attendre à ne voir souvent que des policières dans la circulation. Ce bel exemple de participation à l’effort inlassable de la police a été donné dans la mouvance de la patrouille des policières.

A en croire les usagers, les bamakois sont enclins à être plus réceptifs aux consignes des policières.

A l’unanimité, les policières du Mali se joignent à leur présidente pour saluer leur hiérarchie, au premier rang de laquelle le colonel-major Salif Traoré, ministre de la sécurité et de la protection civile, dont l’accompagnement aura été capital dans la réussite de leurs activités. Voire même à la création de l’association.

Naturellement elles font un clin d’œil à l’endroit de leurs époux qui ont vite compris la mission de leur conjointe et devront consentir à s’y faire. Le bureau de 39 membres se réjoui de partager cet idéal avec l’ensemble des policières du Mali, toutes parties prenantes à leurs œuvres.

A ce titre, les points focaux dans les régions se réunissent régulièrement et envisagent les mêmes activités dans leurs ressorts respectifs. La conviction au sein de l’association est propre quand elle repose sur le principe de « femme d’accord, mais surtout femme policière ». Montrer l’importance du genre dans ce corps de métier reste une vision essentielle de nos vaillantes porteuses d’armes. Ceci pourrait expliquer pourquoi dans leurs démarches, elles n’excluent pas un plaidoyer, dans le sens de l’ouverture d’une section dans les commissariats, à même de prendre en charge les cas de plus en plus fréquents des femmes violentées.

Bon vent aux policières, dont le baptême de feu fut un réel  succès.

<strong>Bina Ali   </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Scandale à Sabalibougou : Il couche avec sa fille par erreur</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/scandale-a-sabalibougou-couche-fille-erreur-1559142.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Apr 2016 13:42:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En Afrique, le constat a établi que la plupart des chefs de familles, surtout ceux résidant dans les centres urbains dans les villes manquent de pièces pour loger toute la famille, dont leurs enfants. Toute chose qui les contraint à dormir sous le même tôt que leurs enfants. Et souvent ce genre de cas surgit. Il s’est passé à Sabalibougou.</strong>

Ce chef de famille, du nom T.S, est un maçon de son état, domicilié à Sabalibougou. Il est marié à trois femmes. La première femme a 8 enfants ; la 2e épouse en a 6, tandis que la 3e est mère de 4 enfants. En somme, T.S est père de 18 enfants. Et toute la famille loge ensemble dans un petit appartement de 3 pièces.

Chaque femme et ses enfants dorment ensemble dans une chambre. T.S exerce son métier depuis une vingtaine d’années. Vu le coût de la vie, il ne parvient pas à nourrir normalement sa famille, à fortiori se trouver un appartement confortable pour elle.

Ce qui est drôle en plus, c’est que T.S est irresponsable dans sa famille, parce qu’il n’est pas juste envers ses femmes. C’est pourquoi ses 3 femmes ne s’entendent pas du tout. Chaque jour, elles se chamaillent dans la famille, dans la rue, même dans les cérémonies de la famille. De même que les enfants, celles-ci n’ont aucun respect à son égard.

Pour le tour de nuit, aucune des femmes n’accepte que ses enfants dorment chez les autres coépouses quand T.S est chez elle pour son tour. Une nuit T.S était dans l’incapacité de subvenir à une des charges familiales, parce que tout simplement il n’était pas parvenu à faire manger sa famille. Alors cette nuit T.S avait envie de faire l’amour avec sa 3e femme. Cette dernière, furieuse de l’attitude de T.S, refusa de lui céder. C’est ainsi que T.S prit son mal en patience en essayant de dormir, mais en vain. T.S en rut tenta sa chance. Il se mit à fouiller dans l’obscurité tout en oubliant qu’il y avait ses enfants parmi lesquelles une grande fille qui a la même forme que sa mère. Cette dernière est en classe de 8 e Année fondamentale. En fouillant il tomba sur cette dernière sans se rendre compte. En voulant toucher à cette dernière toute nue, elle parla à son père en disant : « Boua, c’est moi ». Ainsi, le père irresponsable présenta ses excuses à sa fille dans l’obscurité. Sa femme ayant suivi toute cette scène plia le lendemain ses bagages pour se rendre chez elle.

C’est le lieu de rappeler aux chefs de famille de ne pas laisser leurs enfants dormir sous le même toit, dans la même chambre,  quel que soient leurs moyens. Car, dans plupart des cas, cela risque de tourner mal. Et ce genre de situation est à la base de beaucoup de catastrophes.

<strong>Habi TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Justice populaire à  Sebenicoro : Encore un voleur saisi et brûlé vif par la foule !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/justice-populaire-a-sebenicoro-voleur-saisi-brule-vif-foule-1559082.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Apr 2016 10:33:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tout a commencé dans la matinée du lundi 25 Avril 2016 aux environs de 9heures. Un jeune homme inconnu âgé d’environ 30 ans entra par effraction dans une concession au quartier Sébénicoro, pour y voler une moto Djakarta. Apres son forfait, étant tout affolé, il conduisit en toute imprudence dans les rues dudit quartier. La clameur publique le pourchassa jusqu’au niveau de la cité de la SOMAPILE, non loin de la résidence du chef de l’Etat, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita. En voulant remonter sur le goudron, il percuta un vieux motocycliste à côté et se renversa du coup. C’est ainsi la foule le saisit dans sa tentative de fuite pour le bastonner jusqu’au sang avant de le brûler vif.

Pendant que certains témoins s’occupaient du vieux motocycliste gisant dans une flaque de sang, d’autres alertèrent la protection civile. Ainsi elle arriva pour enlever le vieil homme grièvement blessé et l’évacuer aux services d’urgence du Centre Hospitalier Universitaire CHU Gabriel Touré de Bamako.

Aux dires des témoins du drame, le vieil homme était dans un état critique. D’autres témoignages révélèrent même qu’il était au coma à l’hôpital.

<strong>Nouhoum Konaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Choguel  Kokalla  Maiga : portrait d’un prédateur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/choguel-kokalla-maiga-portrait-dun-predateur-1559042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Apr 2016 10:23:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans les stupéfiantes métamorphoses des leaders politiques, Choguel Kokalla Maïga, ministre de l’économie numérique, de l’information et de la communication, président du MPR ou le parti du tigre, a subi la plus radicale. Dans les allées du pouvoir, humant fort ses parfums et se délectant de ses délices, le révolutionnaire repenti a trahi la cause de l’opposition en pactisant avec le Diable, Ibrahim Boubacar Kéïta, qui fut en tant que Premier ministre d’Alpha, l’un des plus grands tortionnaires de la coalition des adversaires du régime, dont une cohorte d’anciens compagnons révoltés pour cause de la révolution démocratique du peuple confisquée après la Transition par le président élu Alpha Oumar Konaré et consorts. Le tigre ayant perdu sa tigritude est toujours avide de sang, de gains et de renommée, si possible au détriment de ses anciens amis devenus ses ennemis mortels, sur le chemin de son ascension qu’il croit irrésistible.</strong>

Choguel est un cas, c’est peu que de le dire, avec son parfait profil de cadre de l’ancien parti unique du régime du dictateur Moussa Traoré, l’Union Démocratique du Peuple Malien, ayant régné sans partage pendant 23 ans sur le peuple malien. Après la révolution du 26 mars 1991 et au cours de la troisième république qu’elle a enfantée, il a eu le courage de se réclamer de l’héritage du « Père » en créant le MPR, comme d’ailleurs l’UDD de Moussa Balla Coulibaly du Patronat. Pendant plus de 25 ans, il aura collaboré avec divers régimes successifs, du général Moussa Traoré à Ibrahim Boubacar Kéïta , en passant par Amadou Toumani Touré, avec une égale aisance, en occupant différents ministères ou à défaut des postes grassement payés aux avantages certains en termes d’influence.

Les affaires Orange, de la HAC qualifiée de serpent de mer pour les illégaux, de la consultation à coût de millions de l’AMRTP, une structure qu’il a dirigée et qui est sous la coupe de son ministère  actuellement, le parfait délit d’initié. Ses ingérences et sa boulimie à L’ORTM qui connait sa deuxième grève sous son magistère, démontrent clairement les facettes clair-obscur, parfois sulfureuses du personnage, jamais à court d’idées pour en imposer aux autres ou se faire du blé.

Le projet de règlementation du secteur de la télévision privée au Mali est fait pour le mettre en valeur. Il vient en Don Quichotte avec la prétention de mettre définitivement de l’ordre dans ce monde  des radios et télés privées, une véritable fourmilière, avec la loi de son côté.

Choguel, avec cette tendance de sauveur ou d’opportuniste au sein du gouvernement, s’érige en Premier ministre bis. Il soumet à la censure ses pairs, fait preuve à tous les coups de zèle en donnant le mot d’ordre à l’ORTM  de censurer certains communiqués émanant de collègues dont il jalouse l’aura dans l’opinion au prétexte d’éviter des problèmes. Celui qui veut donner la leçon se sent-il réellement plus capable que ses collègues qu’il veut dominer ?

Pour « la  passion du service public », il est devenu une plaie, parce qu’il n’est pas rare qu’il intervienne pour contrôler et chambouler le journal télévisé. Pourtant, lui-même est atteint de délire verbal sur les écrans, avec sa faconde de porte-parole du gouvernement.  Qui veut intervenir à tout propos, en oubliant l’essentiel de la communication et cette vérité que tr op de communication tue la communication.

La dernière affaire qui grossit encore plus les traits de Choguel Kokalla Maïga, c’est celle de l’altercation entre le président de la république de retour de sa visite d’Etat à Paris et Tiébilé Dramé, président du Parena    par presse interposée. Choguel comme Lucky Luke, plus rapide que son ombre, a fait une sortie fracassante à la télé à une heure de grande écoute, pour donner encore une fois de plus la leçon à Tiébilé, croyant le couvrir de ridicule par ses propos mal placés et à toute l’opposition par la même occasion. Mal lui en a pris, car il n’a réussi qu’à jeter de l’huile sur le feu, entre IBK et les leaders de l’opposition. Alors que des propos apaisants auraient été bien accueillis par cette opposition responsable, quoi qu’on dise.

Dans cette crise, Choguel lui a donné, l’on dirait sciemment, le beau rôle. En réaction, lors de la conférence de presse que l’opposition a organisée toute affaire cessante, Soumaïla Cissé de l’URD, son chef de file, a relancé impitoyablement la balle dans le camp de Choguel, d’IBK et de sa majorité. Il a déclaré : « Nous avons souhaité une opposition civilisée, on nous le reproche d’ailleurs quelque part. Nous avons souhaité le dialogue, que le dialogue soit au cœur de nos échanges avec la majorité. Mais nous avons droit aux insultes, aux intimidations et autres invectives. Je voudrais rappeler seulement aux journalistes maliens que nous avons connu la période du Coppo et que le plus grand animateur du Coppo, c’est celui-là même que veut aujourd’hui nous donner des leçons de démocratie. Au Coppo, ils se sont retrouvés en prison. Et qui était le Premier ministre de l’époque ? C’est le président IBK. Il y a eu mort d’hommes, il ya eu violence dans ce pays-là. Est6ce que cela est souhaitable encore ? Non ! Nous essayons de nous débattre avec des arguments, avec des idées ».

Le docteur Choguel est apparemment un homme intelligent, mais il est obnubilé par le pouvoir, ses ors et apparats. C’est un ambitieux, un dangereux prédateur, prêt à marcher sur des cadavres pour parvenir à ses fins. Malheureusement pour lui,  des hommes comme Tiébilé, PPR et d’autres leaders avec lesquels il a frayé savent justement qu’il garde des cadavres dans son placard. Et que plus que l’absolution, il mérite le bûcher de la punition pour l’ensemble de ses œuvres qui ne supportent pas la question.

<strong>BK</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Office du Niger :  Un véritable socle de l’économie malienne</title>
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<pubDate>Sat, 02 Apr 2016 11:49:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Salon International de l’Agriculture a abrité le point de presse organisé par les agents de l’Office du Niger le lundi 28 mars 2016, à la foire d’exposition de Bamako. Le motif réel de ladite conférence était de faire attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale sur les défis et les perspectives de la fameuse entreprise malienne.</em></strong>

Aujourd’hui, plus qu’hier, l’Office du Niger constitue l’outil privilégié de la souveraineté alimentaire du Mali et de la sous-région Ouest Africaine avec les changements climatiques intervenus depuis la grande sècheresse de 1973. Il est l’une des plus anciennes et plus importantes entreprises hydroagricoles au Sud du Sahara. Ainsi de sa création à nos jours, l’Office du Niger a mené de luttes inlassables pour se hisser au sommet de la pyramide économique du pays avec plus de réalisations. Pour ceux qui ne le savent pas encore, le conférencier Barry Kassambara a rappelé que cette vaste entreprise a pour potentialités : Terres et eau. La zone Office du Niger correspond à la partie Occidentale du Delta central Nigérien. Les défis et les perspectives étaient au cœur de la conférence. L’Office du  Niger a pour vocations essentielles la gestion des eaux ; la maintenance des aménagements ; la maitrise d’ouvrage déléguée pour les études et le contrôle des travaux ; l’entretien des infrastructures primaires ; la gérance des terres ; le conseil rural et l’assistance aux exploitants des terres aménagés en approvisionnement en instants et en matériels agricoles. Aujourd’hui, sur la volonté politique affichée du président de la république qui dédie 15% du budget national à l’agriculture et son fort engagement à développer l’Office du Niger avec l’appui des partenaires du Mali. L’Etat malien ambitionne de couvrir une large part des besoins nationaux en riz et d’être exportateur net à moyen terme. L’Office  malien a également des partenaires financiers tels que la coopération néerlandaise, la coopération allemande, la banque islamique de développement…contribuent à la bonne production de l’Office. Lors de la conférence, certains exploitants agricoles sont intervenus pour expliquer la situation qu’ils traversent et de sur quoi, ils ont opté l’Office du Niger pour la culture. L’Office du Niger est géré par le décret numéro 2014-0896/ P-RM du 12 Décembre 2014 portant organisation de la gérance des terres et du réseau hydraulique affectés à l’Office, définit ainsi les limites et les modalités de gestion des terres de l’Office du Niger. Un contrat plan a été également signé le 12 février 2014 entre l’Etat, l’Office du Niger et les exploitants agricoles. Cela a pour objectif global de contribuer à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté au Mali, par une croissance économique accrue. A terme, il vise l’aménagement de 65550 ha de nouvelles terres pour la production de riz et la réhabilitation de 25599 ha d’aménagement existants. S’agissant des surfaces cultivées et les productions attendues pour la campagne agricole 2015-2016 sont entre autre : 131542 ha de riz en saison et en contre saison ; 11930 ha de spéculations maraichères ; 1170 ha de pomme de terre ; 3370 ha de maïs. La production totale attendue pour les principales spéculations est : Riz paddy à 820754 tonnes ; produits maraichers à 355188 tonnes ; maïs 30000 tonnes ; pomme de terre 47000 tonnes. D’autres projets sont en cours d’exécution à l’Office du Niger à savoir : Le projet d’aménagement hydroagricole de 100000 ha dans le système hydraulique du Méma, d’ouverture  du bief du Fala de Molodo et de dragage du 2<sup>e</sup> bief du Fala de Molodo dans la zone Office du Niger (projet Méma) ; Projet d’aménagement hydroagricole de 100000 ha dans le système hydraulique du Farimaké dans la zone Office du Niger ( projet du Farimaké) ; projet d’aménagement hydroagricole de 110000 ha dans le système hydraulique du Kokéri , d’élargissement du canal du Macina et de dragage du Fala de Boky wèrè dans la zone Office du Niger( projet du Kokéri) ; projet d’aménagement hydroagricole de 100000 ha dans le casier de Soumouni , dans la zone Office du Niger( projet de Soumouni). L’Office du Niger a aussi ses perspectives telles que : Faire de l’Office l’Agropole de Ségou ; envisager un fret aérien à l’horizon 2030 à partir de Ségou ; accroissement des productions végétales et animales ; développement du partenariat public-privé ; amélioration de l’habitat rural ; instauration d’une pension de retraite pour les producteurs ; installation d’usines de conservation et de transformation des produits maraichers (Tomate, pomme de terre, oignon…).

L’Office du Niger constitue aujourd’hui le moteur de l’économie malienne et indispensable dans la sous-région.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nakoshi&#45;Semences : Une expertise au service du monde agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/nakoshi-semences-expertise-service-monde-agricole-1508432.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Apr 2016 11:43:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Présent au salon international de l’agriculture  SIAGRI 2016 qui se tient au Parc des expositions du 24 mars au 3 avril 2016 depuis son ouverture par le chef de l’Etat et président de la république Ibrahim Boubacar Keita, en présence du chef du gouvernement, du président de l’APCAM, Bakary Togola, beaucoup d’opérateurs d’intrants et semenciers ont prennent part au salon. Parmi lesquels Soumaïla Maïga, ingénieur sortant de l’institut polytechnique rural de Katibougou.</strong>

Après un parcours riche d’expériences capitalisées en France et au Etats-Unis, Il créa Nakoshi, une entreprise qui excelle dans la production, l’approvisionnement et la distribution des semences céréalières et maraichères certifiées.

Le directeur de la société Nakoshi a déclaré que depuis 1984, il ya de cela 32 ans, il mène cette activité d’importation, de production, distribution et commercialisation des semences certifiées au Mali et dans la sous-région. « Notre objectif est d’être le plus proche des producteurs et de répondre à leur besoin en matériels et équipement agricoles, semences, produits phytosanitaires, insecticides, fongicides, herbicides.  C’est aussi, des activités de production des semences de riz, du mais, du Niébé et autres que nous développons. C’est pourquoi il a fait savoir que « l’agriculture étant le moteur du développement, si le producteur n’a pas de bonnes semences, il ne peut faire de bon rendement. C’est la la performance de la semence qui peut donner des bons rendements et un revenu conséquent  aux agriculteurs ».

Il  soutient que l’aspect circuit de distribution des semences est très important, dans la mesure où nous sommes face au changement climatique. D’où la nécessité d’adapter les semences à différentes zones agro-écologiques du pays.

« Nos activités sont également des activités de collaboration avec la recherche, l’IER au Mali et des organismes tels qu’Africarice,  ITA sur le plan international qui nous apportent des nouvelles variétés de semences de base et pré-base, que nous produisons en semences certifiées. Nous les emballons et commercialisons aux agriculteurs, selon leurs revenus à un cout raisonnable. Nous commercialisons 1000 tonnes de semences toutes origines confondues à travers le pays », a-t-il expliqué.

Représentée par Nakoshi au Mali, la firme danoise Vikima seed, de renommée internationale, entretient des bonnes relations avec les firmes vilmorin, Technisem, Tézier, royal Sluis pop vriends, Green seed. Elle collabore également avec la direction nationale de l’Agriculture, la FAO, Icrisat, Malimark, AGRA et d’autres ONG.

Le directeur de Nakoshi, Soumaïla Maïga, a déclaré que dans la sous-région, au Burkina Faso, l’Etat paye chaque année 5 milliards de semences à l’association semencière, qui les redistribue gratuitement aux acteurs agricoles. C’est ce qu’il faut pour le Mali. Il a souligné tant que si l’on ne change pas le système semencier en mettant en place une architecture bien organisée, les efforts du gouvernement en matière de subventions seront vains.

« Dans le cadre de notre travail, il faut une relation privilégiée, une collaboration entre Etat et l’association semencière pour un bon suivie-évaluation, afin que les 46 milliards de subventions aient un impact sur le monde agricole »a insisté le directeur de Nakoshi, qui estime qu’il faut une  architecture de mise en place de la subvention selon la politique céréalière du Mali. C’est en cela qu’on peut atteindre l’autosuffisance et la souveraineté alimentaire selon lui.

Il est a rappeler que l’entreprise Nakoshi mène des  programmes de formation à l’intention des paysans et des formateurs (encadreurs de projets), des études, conseils en agriculture, protection des végétaux et environnement. L’entreprise est située à Niamakoro cité Unicef, non loin du marché prés d’Ecobank,et dispose de deux points de vente à Bamako et de représentations à travers les régions.

<strong>ALASSANE CISSE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dans l’affaire des compressés devenue une affaire d’état :  Boubou Cissé, le ministre de l’Economie et des Finances joue avec le feu</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/laffaire-compresses-devenue-affaire-detat-boubou-cisse-ministre-de-leconomie-finances-joue-feu-1508402.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Apr 2016 09:42:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’avènement au pouvoir d’Ibrahim Boubacar Kéïta, après des élections transparentes et apaisées et un plébiscite jamais vu auquel ils ont participé activement, les compressés étaient à mille lieux d’imaginer ce qui allait leur arriver. Ils ont été trahis et abandonnés par ceux qui leur avaient fait des promesses mirifiques : outre le paiement intégral de leurs droits, l’assurance du financement de leurs projets par le fonds TRIE d’un montant de plus de 400 milliards. Les représentants du pouvoir les considèrent comme des pestiférés et ne veulent même plus les recevoir depuis bientôt vingt mois.</strong>

C’est la raison pour laquelle ils avaient décidé, après leur assemblée générale extraordinaire, le 19 mars  et le 19 novembre 2015, d’engager l’épreuve de force avec le gouvernement. Après Igor, ce ministre de l’économie et des finances de triste mémoire pour eux, c’est au tour du Dr Boubou Cissé, son remplaçant, de vouloir les trimballer. Il n’y a plus aucun doute. Mamadou Diarra dit Igor avait joué au chat et à la souris avec eux, ensuite au morveux avec la fortune qu’il a connue. C’est le tour de Boubou Cissé de faire son cirque. Les compressés jurent : « Rira bien qui rira le dernier»!

Tout recommence le 25 janvier 2016 où, dans une correspondance officielle, Ousmane Berthé, président de l’ATCM, au nom de l’Association des travailleurs compressés du Mali et de l’Union nationale des travailleurs compressés du Mali, après avoir présenté toutes leurs félicitations à Boubou Cissé pour sa nomination au poste de ministre de l’économie et des finances, l’informait  de l’existence d’une proposition de transaction dont son département a été ampliataire et qui avait été adressée à la Directrice générale du Contentieux de l’Etat. Et qu’à ce jour, aucune suite ne leur a été réservée.

Ils ont donc profité de l’occasion pour solliciter auprès du Docteur Boubou Cissé « une audience, afin d’éclairer sa religion pour ce qui est de l’affaire des travailleurs compressés du Mali ».

N’obtenant pas de réponse, ils sont revenus à la charge un mois et demi plus tard, le 17 mars 2016 dans une autre lettre, de manière plus explicite, toujours sous la plume d’Ousmane Berthé, en sa qualité de président de l’association des travailleurs compressés du Mali. Il a informé le ministre de l’économie et des finances de leur situation juridique et du contentieux qui les oppose à l’Etat, dans la perspective d’un règlement transactionnel des droits qui leur sont dus par le Mali. Le ministre a été ainsi informé qu’il s’agissait, entre autres droits de ceux résultant de la décote appliquée sur les droits des travailleurs compressés.

Les termes en étaient les suivants : « En vue d’obtenir le paiement des dits droits, notre association a saisi d’un recours le tribunal de grande instance de la commune IV du district de Bamako. Par jugement en date du 17 mars 2016, le tribunal de grande instance de la commune IV de Bamako a condamné l’Etat du Mali à payer aux travailleurs compressés le montant de la décote appliquée.

Malgré cette décision exécutoire, les travailleurs compressés ont privilégié la solution transactionnelle et n’ont cessé d’approcher vos services à cet effet ( votre cabinet et la Direction générale du Contentieux de l’Etat notamment). Sur ces entrefaites, l’Etat du Mali, par l’organe de la Direction générale du Contentieux de l’Etat a relevé appel du jugement susvisé du tribunal de la commune iv de Bamako.

Par arrêt en date du 24 février 2016, statuant sur appel interjeté, la Cour d’Appel de Bamako a confirmé le premier jugement ayant condamné l’Etat à payer aux travailleurs compressés le montant de la décote appliquée »

Cet arrêt a été signifié au département du Dr Boubou Cissé le 16 mars 2016 par Maître El Hadj Lassana Koïta, huissier de justice à Bamako. Mais le président de l’ATCM confirmait au ministre qu’en dépit de cet arrêt exécutoire, les travailleurs compressés du Mali demeurent toujours dans une logique de transaction avec son département et restent à sa disposition à cet effet. Le ministre, que l’on dit têtu comme une mule, sortira-t-il de sa réserve ?

Sinon, la saga douloureuse des compressés en quête du paiement de leurs droits mis à la disposition de l’Etat malien depuis bientôt un quart de siècle recommencera. C’est un long chemin de croix pour ces victimes du Pas entériné par nos gouvernements successifs depuis 1991 et les institutions de Brettons Wood, qui assistent indifférents à leur lente agonie. Tous sont coupables pour non assistance à personnes en danger de mort.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>

&nbsp;

<strong>Le face à face compresses-Boubou Cissé : </strong>

<strong>Un duel comme au Far West !</strong>

<strong>Les compressés des société et entreprises d’Etat liquidées par le Programme d’Ajustement Structurel imposé au Mali par les institutions de Brettons Wood, la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International, n’excluent pas de revenir sur le sentier de la guerre en ce mois chaud d’avril 2016 où, mobilisés sur toute l’étendue du territoire national, de Kayes à Kidal, ils rallieront Bamako pour leur gigantesque marche de protestation contre le gouvernement et l’Etat du Mali, qui refusent de leur payer leurs droits définitivement légitimés par une grosse de la justice malienne  le 28 avril 2014. Boubou Cissé, le ministre de l’économie et des finances choisira-t-il l’épreuve de force ?  Comme y a été entrainé Igor, son prédécesseur, par l’ex directeur du Trésor et ex Directeur national du Budget Sambou Wagué, au ministère de l’Economie et des finances, sorti par la petite porte. Ce dernier avait été montré du doigt dans cette nouvelle escalade dangereuse du front social en 2015. </strong>

En effet, il avait activement comploté sur le dos  des compressés, pour qu’ils ne rentrent pas dans leurs droits. En faisant croire au Ministre d’alors, Igor DIARRA, qu’ils ont été définitivement réglés  en 2008 avec le paiement des 5 milliards déterminés par le protocole d’accord signé sous le Premier ministre Modibo Sidibé. Mais il était pourtant aux premières loges pour savoir, le temps où il fut le Fondé de pouvoir du Trésor, que le contentieux n’était pas éteint entre les associations des compressés du Mali, l’ATCM et l’UNTCM. En réalité, le sieur Wagué fait partie de ces hauts cadres de l’administration de l’Economie et des Finances qui ne portent pas les compressés dans leur cœur. Ce sont Wagué et d’autres acolytes  qui ont continuellement cassé du sucre sur leur dos, en les faisant passer comme des irresponsables et des inutiles jamais rassasiés de prébendes indues. La désinformation systématique née bien avant lui, a trouvé dans cette nouvelle race de technocrates sans état d’âme aux Finances un terreau fertile et un relais inespéré. Pour entretenir le flou artistique sur la situation réelle des droits des compressés et mieux les jeter en pâture à la vindicte des gens du pouvoir et à l’opinion publique ignorante de leur calvaire dans la quête de leurs droits légitimes.

Sambou Wagué a-t-il voulu entrer dans les bonnes grâces du « très rigoureux » ex ministre de l’Economie et des Finances qui ne badinait pas avec l’argent public et la rigueur budgétaire », en ouvrant un nouveau front contre les pauvres compressés qu’il croyait démunis à jamais de toute capacité de contestation, à fortiori de nuisance contre les oukases du gouvernement et ses gourous indélicats ?

Il est certain que les  zélés serviteurs de l’Etat, qui refusent ouvertement de faire la part des choses en apportant leur expertise dans le règlement d’un contentieux vieux de 24 ans, enveniment la situation par leurs mensonges et des dénigrements continuels à l’endroit des compressés, ces victimes sacrificiels du Programme d’ajustement  structurel. Si l’on ne sait jamais jusqu’où le zèle peut conduire, l’on ne saurait non plus cacher  continuellement le ciel de « la vérité  qui est belle quant elle est nue », avec un écran de fumée.

Les rescapés sont de retour. Ce sont des miraculés qui ont vaincu, par la grâce de Dieu, les mille et une épreuves auxquelles ils ont été exposés par le bon vouloir et l’indifférence à leur sort des autorités maliennes. Une foule d’entre eux a survécu aux maux endémiques des compressés : les privations, les maladies continuelles, les souffrances physiques et morales, le traumatisme psychologique qui se sont étendues même à leurs fragiles progénitures.

Mille milliards, c’est le pactole débloqué en leur faveur dont ils n’ont pas vu la couleur même du huitième. Ils ne valent pas la vie de 50.000 compressés et du demi-million des membres de leurs familles, à fortiori les pauvres 58 milliards réduits à 5 milliards qui ne peuvent aucunement les dédommager des souffrances vécues. Pourtant l’Etat, une continuité, la belle formule, refuse toujours de se mettre à jour vis-à-vis d’eux.

Cela fait maintenant trois ans que le président Ibrahim Boubacar Kéïta est élu. Ses partisans avaient approché les associations de compressés qui tenaient un réservoir important d’électeurs pouvant faire pencher la balance en sa faveur à la présidentielle. Un deal a été conclu qui ne sera jamais honoré à son accession au pouvoir. Il était dit qu’il allait redonner aux compressés leur honneur et leur fierté en les remettant intégralement dans leurs droits. C’est tout le contraire auquel l’on a assisté. Le gouvernement refuse de discuter, parce qu’il est en position de faiblesse et a peur pour ses torts.

Pourtant, depuis 2010, le médiateur de la république avait montré aux gens du pouvoir le chemin de l’honneur, de la vérité et de la protection des droits des citoyens extrêmement vulnérables que sont les compressés. En recommandant dans son rapport annuel « la cessation de la négociation ou l’application d’accords de transaction qui ont pour effet de diminuer les montants des condamnations pécuniaires des personnes publiques prononcées en faveur des travailleurs compressés des entreprises publiques ».

Il est extrêmement révoltant de constater que l’Etat malien, d’une manière assez cynique, les années écoulées et encore aujourd’hui, est dans une continuité malsaine, condamnable, injustifiable et injustifiée de violation des droits légitimes des compressés. Depuis 24 ans, beaucoup d’entre eux ont quitté définitivement cette terre de douleur et d’iniquité. Certains, avant leur mort fatale, ont maudit leurs tortionnaires, en attendant le jugement dernier.

Ibrahim Boubacar Kéïta, le chantre du Mali d’Abord est interpellé. Il lui suffit d’ordonner pour qu’il soit obéï  et que les compressés connaissent enfin le bonheur en accédant au Graal tant recherché. Mais il y a urgence pour les oubliés de la république qui valent aux yeux des pouvoirs publics moins que des chiens. Cela a été prouvé par le chemin de croix qu’ils ont vécu plusieurs décennies et une indifférence totale  des politiques à leur égard. A IBK de leur prouver qu’il a du cœur  et qu’il lui reste de l’amour et de la considération à témoigner à ce peuple des compressés.

<strong> Oumar COULIBALY</strong>

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<title>Batteuse Mali :  Un atout pour la mécanisation agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/batteuse-mali-atout-mecanisation-agricole-1508362.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Apr 2016 09:36:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une interview exclusive accordée à votre hebdomadaire d’information générale, Batteuse-Mali s’est  prêté  à nos questions, afin d’informer les acteurs du monde agricole sur la mission et les opportunités qu’elle offre au Salon international de l’agriculture, SIAGRI 2016</strong>.

« La mécanisation de l’agriculture est possible grâce à la gamme des machines agricoles que sont : la batteuse de riz, les repiqueuses, les semoirs, les motoculteurs etc. Présents au salon international de l’agriculture SIAGRI, représenté au Mali, à Ségou, par la  Société Cheick Sadibou Ballo, à l’immeuble Gaoussou Haïdara, nous importons les machines agricoles de la Chine que  nous adaptons à la réalité du terrain. Nous reconnaissons les efforts du gouvernement, grâce à la subvention  que L’Etat  accorde au dédouanement des matériels agricoles et le programme WAAP de la BAD. C’est elle qui nous a déniché de Niono, nous à mis à découvert. Notre objectif est réduire le temps de repiquage, à une semaine par hectare, avec un rendement de 120 sacs à l’hectare, donc  augmenter le revenu de riz à travers un bon semis. Cela permet  d’accroitre le revenu des exploitants sur les cultures, et par conséquent à lutter contre l’autosuffisance alimentaire et la pauvreté ».

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Conférence nationale et congrès du mouvement des femmes et de la jeunesse URD « Ceux qui n’ont ni vision ni projet ne peuvent que se livrer à l’invective, à la calomnie et au mensonge, en voyant le complot ou le coup d’Etat partout ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-nationale-congres-mouvement-femmes-de-jeunesse-urd-nont-vision-projet-ne-peuvent-se-livrer-a-linvective-a-calomnie-mens-1508372.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Apr 2016 09:33:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 7ème conférence nationale et le 2ème congrès ordinaire des Mouvements du mouvement des femmes s’est tenu pendant deux jours du 26 mars au 27 mars 2016. L</strong>e dimanche 27 mars 2016, les deux événements se sont déroulés au Centre international de conférence de Bamako (CICB), placés sous la présidence du président du parti, l’honorable Soumaïla Cissé, chef de file de l’opposition.

Les événements seront marqués par la présence des délégués venus de l’intérieur et de l’extérieur du pays. Ces activités intervenaient après les conférences régionales de Kayes, de Koulikoro, de Sikasso, de Ségou, de Mopti, de Tombouctou et de Gao. Conférences au cours desquelles, l’honorable Cissé a fustigé la mauvaise gestion du Mali par le régime en place. A l’issue du congrès des jeunes, le président des jeunes, Dr Madou Diallo cédera sa place.

L’honorable Soumaïla Cissé, Président de l’URD a déclaré à la  cérémonie d'ouverture, aussi celle des deuxièmes congrès des Mouvements des femmes et des jeunes de l'URD : « Les grandes lignes de notre projet de société sont bâties sur le fait que l’URD ambitionne de relever les défis auxquels le Mali es confronté et permettre aux maliens de retrouver l’espoir dans un pays uni et fier,<strong> </strong>notre pays, grâce à des valeurs de tolérance et de dialogue vit depuis des siècles la coexistence pacifique de tous les courants religieux ».

Il a particulièrement tenu a salué les partis de l'opposition démocratique et républicaine et leurs présidents, pour le travail remarquable qu'ils font dans le suivi de l'action gouvernementale, également les délégués à ces deux congrès, venus des sections de l’intérieur et de l’extérieur.

Il a soutenu que « l'opposition, véritable force de propositions est active non seulement au sein de l’Assemblée nationale où le groupe VRD (vigilance républicaine et démocratique) fait un travail exemplaire, mais aussi sur l’arène politique ». En affirmant que « ses prises de positions sur les problèmes de la Nation contribuent à éclairer l’opinion nationale et sont de plus en plus appréciées par les citoyens ».

Il s’est dit convaincu que l’opinion nationale est au courant des divers scandales, dévoilés grâce à l’opposition, qui seraient restés dans l’ombre sans sa vigilance.

« Ceux qui n’ont ni vision ni projet ne peuvent que se livrer à l’invective, à la calomnie et au mensonge, en voyant le complot ou le coup d’Etat partout !

Quand vous leur montrez la lune de leur incurie, ils regardent votre doigt ! » a t-il déclaré.

A l’endroit des militants, il a déclaré leur présence ce jour, imposante, enthousiaste et énergique, prouve leur attachement à leurs valeurs. « Votre mobilisation plus que généreuse et solidaire pour réussir, ensemble demain, vise à proposer à notre pays plus qu’une alternative, plus qu’une alternance, un véritable projet de gouvernance - <em>je devrais dire de bonne gouvernance </em>-, un solide et réaliste programme de développement et un pacte national de solidarité sociale et de justice égalitaire. Notre pays a besoin d’une vision claire pour plus d’équité et de justice » a-t-il signifié.                                       Il a souligné que leur 7ème conférence nationale revêt cette année un triple intérêt .

Le premier intérêt, chargé de souvenirs, a-t-il dit, rappelle que l’histoire moderne de notre pays s’est forgée dans la douleur et l’honneur, dans le martyr et le courage, dans la colère et la dignité, dans le chaos et l’unité, dans l’oppression et l’innovation, dans la désespérance et l’espoir audacieux.

Chaque fois que notre peuple a connu le pire et l’insupportable, c’est ce même peuple qui s’est libéré, seul, du joug des dictatures, des humiliations et des spoliations.

Notre peuple connaît le prix du sang qu’il a versé trop de fois et en grande quantité, notre peuple connaît le poids de la misère qui a pesé sur son quotidien, le marginalise et le fragilise encore aujourd’hui ».

Par ailleurs, il a affirmé que « notre peuple a un précieux et immense capital que personne ne peut lui prendre : sa foi dans la REPUBLIQUE, la DÉMOCRATIE et la LIBERTÉ ».

Il a rappelé notre histoire récente, en disant qu’ « Il y a 25 ans, en ce même mois, ce même jour, notre peuple gagnait la bataille du pluralisme et de la liberté d’expression. Elèves, lycéens, habitants des quartiers populaires, forces du travail et surtout les femmes du Mali, en une irrésistible vague, nourrie par l’ambition d’un meilleur avenir ont mené avec succès ce combat.

Après une courte transition, un régime républicain présidentiel, sur un fondement constitutionnel solide, a donné, au travers de diverses représentations électives, le pouvoir au peuple.

Au-delà d’un monument dédié justement à nos martyrs pour garder en mémoire la valeur et la hauteur de leur sacrifice, cet avènement de notre Mali à un état retrouvant son autorité, sa légalité et sa stabilité, a remis également notre pays sur la scène africaine et internationale ».

Il a ensuite fait observer une minute de silence, pour compatir  avec les victimes et leurs familles, dans la ferveur pour la grandeur de leur combat  et leur rendre un hommage mérité . De même ils ont eu une pensée émue leur défunjt Vice-président Lassana KONE et tous les regrettés militants et sympathisants du parti. Egalement pour nos disparus et pour les victimes de tous les régimes, pour tous les martyrs d'ici et d'ailleurs, civils et militaires.

Selon Soumaïla, Cissé leur 7ème conférence nationale est plus que circonstanciel. Il est d’une impérieuse nécessité et d’une urgence absolue.

Le thème retenu pour cette rencontre: «  un Mali en paix », en témoignait.

A l’endroit des femmes, il a déclaré. « chères sœurs, chers frères, chers parents et chers enfants, la question qui se pose est : Pourquoi notre Mali est-il encore dans une telle errance sur ce chemin vers la paix, chemin chaotique semé d’interminables ornières?  Pourquoi notre Mali est-il écartelé entre espoirs et désillusions ?  Pourquoi notre Mali n’est-il pas enfin en paix ?

Que de conférences, que d’assises, que de palabres surtout sur cette paix qui ne vient pas, qui tarde dangereusement, qui semble s’enliser chaque jour d'avantage. Cette paix le peuple la veut ardemment ! Cette paix le peuple l’appelle de tous ses vœux !

Il a déploré, malgré la signature par le Gouvernement et les groupes armés de l’Accord d’Alger, que la paix ne se soit pas installée, alors que la réconciliation est loin d’être effective, l’insécurité s’étendant à l’ensemble du territoire national, faisant chaque jour de nouvelles victimes innocentes.

Ila salué encore une fois les pays amis et les organisations internationales, pour leur accompagnement combien précieux dans la recherche de la paix.

Le chef de file de l’opposition a déclaré que L'URD soutient sans équivoque la communauté internationale dans sa lutte contre le terrorisme.

Citant les avis tous les observateurs indépendants en témoignage,  il a soutenu que l’URD est un parti responsable, conscient de la situation très délicate que vit le Mali et de tous les enjeux liés au retour de la paix dans notre pays.

C’est conscient de tous ces enjeux et de nos responsabilités historiques, en tant que parti d’opposition, que, malgré leurs réserves nombreuses sur l’accord de paix, ils ont toujours posé les actes visant sa mise en œuvre. Maisi une mise en œuvre équilibrée, dans le respect de la constitution, de l’unité et de l’intégrité du territoire, et dans un esprit d’inclusivité totale de toutes les populations maliennes.

Ensuite ils’est insurgé avec véhémence : « Mais, permettez-moi d’affirmer ici et maintenant, du haut de cette tribune que,  par rapport aux autorités intérimaires, l’URD ne cautionnera jamais un texte qui jure avec la constitution du pays .L’URD n’acceptera jamais une interprétation erronée de l’accord de paix qui livrerait l’Administration des communes, cercles et régions du Nord et les populations à des groupes armés ».

L’URD, a-t-il prévenu, ne laissera pas qu’on écarte injustement les élus, notamment là où les collectivités ont toujours fonctionné vaille que vaille, malgré l’insécurité.

Il en appelle au sens des responsabilités de chaque partie et à la communauté internationale, pour que la mise en œuvre de l’accord de paix ne soit pas l’objet de surenchères permanentes, qui risquent d’installer les régions du Nord, voire tout le pays dans des conflits qui nous éloigneraient durablement de la paix, à laquelle aspire l’ensemble de notre peuple.

Il a loué le courage et la détermination de nos soldats qui accomplissent des tâches impressionnantes dans des conditions qui frisent souvent le dénuement. Les hommes au front, sous le vent, le soleil, la pluie et sous la menace d’attaques terroristes, méritent notre soutien et notre admiration les militaires maliens sont notre fierté ! »S’est-il écrié.

Le troisième intérêt, comme s'il fallait le prouver, est l'importance croissante et la vitalité dynamique du parti URD dans la vie politique et citoyenne du Mali.

Premier et principal parti de l'opposition, la main tendue par nos militants à tous les démocrates, épris de justice, d'égalité , de fraternité et de solidarité, a été accueillie et saisie - par des milliers de sympathisants, a-t- il fait remarquer. Déclarant ensuite : « Nous avons la liberté chevillée au corps et au cœur. Nous avons aussi l'esprit d'ouverture et de tolérance ancré dans nos actions.  Que notre gouvernement ne fasse pas virer cette colère à la révolte .Notre histoire, surtout dans ses tragédies, devrait inciter nos dirigeants actuels à donner au peuple le pouvoir de vivre décemment et de grandir en paix.

Car, sans paix durable, pas de sécurité quotidienne, pas de développement durable, pas d’espérances sociales, pas d’avenir pour notre jeunesse.
<h1>La paix est une nécessité vitale pour la renaissance du MALI, pour en faire un Etat stable, un pays prospère et crédible, une Nation unie et solidaire ».  Ce fut pour lui l’occasion de lever L’UR toute équivoque quant à la trajectoire  de l’URD : « Notre parti est dans l'opposition, que nul ne s'y méprenne et ce n'est pas la creation du statut du chef de file de l'opposition qui y changera quelque chose.</h1>
Il a rassuré en réaffirmant en considération, « notre liberté d'opinions et nos prises de positions ne seront pas bradées à l'aune d'un décret ».

Ce décret tant attendu qui devait permettre au chef de file de l'opposition de disposer de moyens pour conforter la démocratie est une " <em>montagne qui a accouché d'une souris</em>".

Pensez-vous , a-t-il déclaré, que nous allons accepter d’être la seule institution de la République dont les cadres soient nommés en conseil des ministres? Pensez-vous que nous allons accepter d’être la seule institution dont le personnel de soutien soit entièrement désigné par un ministre, y compris, planton, chauffeurs et secrétaires?

Le pouvoir actuel, qui se veut pourtant démocratique, s’est accaparé des medias d’Etat en excluant pratiquement l’opposition qui ne bénéficie même pas de droit de réponse contrairement à la pratique démocratique qui veut que ce droit lui soit garanti, a-t-il dénoncé, amer. Exigeant que ces medias d’Etat soient ouverts à l’opposition, la libération par le pouvoir de l’ORTM, service public patrimoine commun de tous les Maliens.

Revenant sur les trois élections législatives partielles qui se sont déroulées depuis les élections législatives de 2013 : à Yorosso, en Commune V du District de Bamako et à Ansong, il les a jugées entachés de fortes irrégularités qui ont été dénoncées par le parti et qui ont fait l’objet de requêtes.

A Ansongo, le Gouvernement n’a pu organiser le scrutin sur toute l’étendue de la circonscription.

En effet l’élection n’as pas eu lieu dans la Commune de Tallataye, parce que les groupes armés, pourtant signataires de l’Accord d’Alger, s’y opposaient.

Quant à Tessit la mascarade électorale a dépassé tout entendement : c'était tout simplement honteux!

Cette situation n’entame-t-elle pas la crédibilité dudit Accord ? « Assurément oui ! » a-t-conclu.

Il a saisi  l’occasion pour demander que la lumière soit faite sur les 900.000 cartes NINA qui seraient, d'après le Vérificateur Général, dans la nature et que la biométrie soit utilisée pour les prochaines élections.

Convaincu que la situation économique du pays est des plus mauvaises, dans tous les secteurs et que de nombreux opérateurs économiques maliens préfèrent aller s’installer sous d’autres cieux, il a trouvé que sur le plan social, les conditions de vie des populations sont des plus difficiles. On n’enregistre pas d’amélioration au niveau de l’emploi des jeunes, L’exode des jeunes ruraux vers les villes s’accentue.

Il a révélé que dans des nombreuses localités des régions du Nord du Mali, vous ne rencontrerez ni préfet, ni sous-préfet, ni école, ni centre de santé, ni service de justice, ni services économiques, ni service des Eaux et Forêts, ni Douanes, ni Police, ni Gendarmerie, ni Armée ! Bref, l’Etat est complètement absent, et les populations, laissées à elles- mêmes, ne se sentent plus appartenir au Mali.

Revenant au parti et à la conférence, il a admis avec fierté que «  cette mobilisation montre éloquemment le haut degré d’engagement des militants et des sympathisants du parti ».

Il a souhaité la bienvenue à tous les nouveaux adhérents dans notre famille. Car le choix qu’ils ont fait de venir dans un parti politique d’opposition est le signe d’un grand courage politique et de la confiance qu’ils placent en lui, le parti de la fraternité.

Souhaitant que partout, ils soient être reçus et intégrés conformément à leur pratique et en sachant que pour eux à l’URD, il n’y a ni anciens ni nouveaux militants ; il y a des militants de l’URD tout court.

Rappelant ses visites dans le pays profond, il a dit avoir également rencontré et écouté les populations, les Chefs de village, les Chefs religieux, les Notables, les Femmes et les Jeunes.

Je fais miennes les préoccupations des régions du nord relatives à l'absence de l'administration, de la très grande faiblesse de la couverture sécuritaire, scolaire et sanitaire.

Il a fait siens leurs cris de cœur, ceux des enfants de Drametou dans le cercle de Bafoulabe pour des salles de classes dignes de ce nom ; l'inquiétude des jeunes de Gao qui se sont battus à mains nues pour défendre la patrie et qui aujourd'hui ont un réel sentiment d'abandon ;la lassitude des riverains de la route Tombouctou Goundam.

Sur un plan plus politique ila fait mien l'appel des notables de Mopti au Président de la République pour le retour du Président Amadou Toumani TOURE, en vue de la réconciliation entre Maliens, pour la paix et de la concorde nationale.

Et enfin  l’espoir et l’engagement de tous pour bâtir le Mali et œuvrer pour la paix ;

Il a déclaré que le projet de société du parti retrace les grandes lignes du programme de l’URD dans les domaines politique, économique et socioculturel. Il s’inspire de la Charte du parti qui définit son orientation politique et ses choix idéologiques.

Il est basé sur l’approfondissement du modèle social-libéral, qui recherche un compromis dynamique entre les positions défendues respectivement par l’Etat, les travailleurs, et les entrepreneurs, en vue de garantir en toutes circonstances l’intérêt général. L’URD cherche à bâtir une économie de marché, capable d’apporter une croissance et une prospérité, permettant d’assurer l’amélioration des conditions de vie du plus grand nombre de Maliens.

<strong>      Il a vu le congrès comme</strong> un nouveau départ pour les mouvements des femmes et des jeunes, un nouvel engagement pour tous les cadres, pour toutes les militantes et tous les militants, pour qu’ils continuent à être le fer de lance de de l’URD, qui ne pourra jamais être un parti fort, ne pourra atteindre ses objectifs que s’il s’appuie sur des Mouvements de femmes et de jeunes puissants, bien organisés et engagés.

Une occasion de féliciter très sincèrement le Bureau National des Femmes de l'Urd avec à sa tête l'infatigable Madame WADIDIE SALIMATA Danioko, par ces mots magnifiques :.

« Femme courage, femme disponible, femme engagée ! Merci Sali, pour tout ce que tu as fait pour nous et pour la famille URD ».

A l’endroit de la jeunesse, il à déclaré : «  Vous avez été primés en dehors de nos frontières. Toutes nos félicitations. Dr Madou Diallo, nous sommes fiers de toi tout simplement. Tu as su dire non à l'appât, en montrant qu'à l'URD on vient pour servir et non pour se servir. Tu as été victime de ta compétence et de ta loyauté envers l'URD »!

Soumaïla Cissé a dénoncé l’exclusion, un<strong> défaut majeur dans le Mali d'aujourd’hui , demandant d’étendre leur</strong> action dans toutes les sphères de la vie nationale, L’URD doit inclure dans ses rangs : les artisans, les commerçants, les paysans, les travailleurs, les étudiants, les diplômés sans emploi et toutes les couches sociales, pour être à l’écoute de la population, connaître ses problèmes, ses attentes afin d’aider le parti à améliorer son projet de société et à élaborer un programme réaliste et réalisable.

<strong>O.C et Le Shérif A ;Cissé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après 25 ans de la chute du régime dictatorial du président Moussa Traoré, Quelle leçon peut&#45;on tirer sur l’avènement de la démocratie au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/apres-25-ans-de-chute-regime-dictatorial-president-moussa-traore-lecon-on-tirer-lavenement-de-democratie-mali-1508342.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Apr 2016 09:24:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>26 mars 1991-26 mars 2016, cela fait aujourd’hui 25 ans, que le général Moussa Traoré a été évincé au pouvoir, après 23 ans de règne. Cette funeste journée du 26 mars 1991 gravera à jamais dans la mémoire de tous les maliens. La démocratie, encore appelé le pouvoir du peuple, par le peuple et enfin pour le peuple a également été instaurée par les maliens épris de justice et d’équité espéraient un lendemain meilleur qui verrait une amélioration de leurs conditions de vie et d’apporter un changement nouveau à la gouvernance du pays. </em></strong>

La révolution de 1991 constitue une date importante dans l’histoire politique malienne  car cet évènement a d’abord engendré le pluralisme politique en quittant de l’UDPM, unique parti du président Moussa Traoré, après l’adoption d’une nouvelle constitution. La notion fondamentale de la démocratie était conçue par le maliens notamment la jeunesse comme partager une vision commune de la gestion du pouvoir politique avec tous les citoyens à savoir : la liberté d’expression, le droit de se faire entendre et de se faire écouter, d’apporter sa pierre à l’édifice national. C’est parce qu’on avait faire croire à la jeunesse malienne que la démocratie était la solution idoine pour quitter à la dictature militaire du général Moussa. C’est ainsi dans cette optique, que la jeunesse a prêté le ventre aux tirs de fusils des soldats de Moussa Traoré, car croyant bien un avenir radieux que certains ne cessaient de leur promettre. Combien de jeunes ont péri  dans cette insurrection populaire ? On les appelle aujourd’hui les « martyrs de la révolution du 26 mars 1991 » et reposent dans le cimetière de Niaréla, convaincus que leur lutte pour le changement n’a pas été vaine. Pendant ce temps, et en réalité, ceux qui les poussaient à affronter les balles de fusils, mais qui n’osaient jamais s’exposer, se « sucrent » aujourd’hui, indécemment, sur le dos de la « démocratie » et devant un peuple désabusé et, honteusement, trahi. Les acteurs politiques de la révolution de mars 1991, ont, tout simplement, trahi le peuple malien et la mémoire des martyrs tombés sous le coup de la révolution.

<strong>Une  République où les leaders politiques ne sont pas aux attentes du citoyen lambda !
</strong>De 1991 à nos jours, la démocratie est devenue comme un système qui consiste à gagner son pain sur le dos de l’Etat, car le progrès a été le regret pour le pauvre malien, de voir piller les deniers publics de l’Etat par les dirigeants. Ainsi, les partis politiques, créés dans le sillage de la démocratie, sont loin de combler les attentes populaires. Le faible taux de participation aux différents scrutins électoraux, pourrait attester ce désintérêt qu’ont, de plus en plus, les Maliens vis-à-vis de la chose politique.

Au pouvoir, les têtes changent et se ressemblent toutes. La gestion du pouvoir est devenue une affaire de  famille où les mêmes têtes reviennent toujours. On fait du neuf avec du vieux, comme diraient certains. La majorité au pouvoir, joue des coudes pour des postes au gouvernement parce que la fonction de ministre est devenue un tremplin pour inscrire son nom sur la liste des « gens riches ». Les hommes politiques de l’opposition, utilisent les souffrances et les inquiétudes des populations pour leur propre promotion.

<strong>Où sont passés les idéaux de la révolution de mars 1991 ? Où sont la justice, l’équité, la promotion et la défense des droits du citoyen, le mieux-vivre et le mieux-être… ?
</strong>
Aujourd’hui les mentalités ont changé complètement dans l’esprit du politicien malien, car cupide et ne voit absolument rien si ce n’est pas son propre intérêt et de voir les pauvres populations mourir de faim et de soif. Les dirigeants deviennent les véritables criminels économiques du pays et ceux qui pourraient également crier au voleur ou qui crient au voleur, attendent certainement qu’ils soient mis dans les conditions de vol pour pouvoir à leur tour voler. Les gouvernants ne se soucient plus l’avenir du pays. <strong>Quelle indignation pour les gouvernés ? Quel a été alors l’intérêt du départ du général Moussa Traoré à la magistrature suprême du pays ? Où est qu’on en est aujourd’hui avec la nouvelle voix de développement ?   </strong>

Il est vraiment à noter que le peuple malien, meurtri et divisé aujourd’hui par la situation actuelle n’a pas connu la véritable démocratie, car 25 de trahison ne pourraient jamais prospérer un Etat comme le nôtre. L’esprit malien est accablé et ceux qui ont certainement vécu la révolution du 26 mars 1991 ont l’impression d’être trahi par la gouvernance actuelle et même si certains pouvait faire revenir aujourd’hui sous l’époque de Moussa Traoré, le feraient sans hésiter. Le pouvoir du peuple qui était conçu par l’esprit du peuple malien comme le véritable maillon du développement nuise  aujourd’hui les populations défavorisées. Cela doit amener aux hommes politiques de changer les mentalités politiques et de changer définitivement d’une manière à l’autre afin que le pays puisse vivre la démocratie qu’aspiraient les martyrs de la révolution de 1991.

<strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forum de Kidal : pourquoi le premier ministre n&amp;apos;ira pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/forum-de-kidal-premier-ministre-nira-1487542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Mar 2016 00:43:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Annoncé pour se tenir du 27 au 30 mars 2016, le Forum de Kidal est une initiative des groupes armés: la Plateforme des mouvements d'autodéfense et la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA). Il était prévu que le gouvernement y soit représenté par son chef: le Premier Ministre Modibo Kéita. Par sa participation, le gouvernement souhaite, sans le dire, accréditer la thèse que le Forum ne se tient pas sur son dos et qu'il garde la mainmise sur les affaires du nord, surtout celles ayant trait à la paix et à la réconciliation nationale. Mais voilà: aux dernières nouvelles, le Premier Ministre a renoncé au voyage de Kidal. Selon nos sources, il craint pour sa sécurité après que la CMA eut roulé dans la farine les émissaires chargés d'organiser le séjour du chef du gouvernement dans la cité des Ifoghas.

&nbsp;

<strong><a href="http://www.proces-verbal.com/forum-de-kidal-pourquoi-le-premier-ministre-nira-pas/" target="_blank">Lire la suite en cliquant ici</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dans la commune de Mourdiah :  Le sous&#45;préfet Issa Togola se croit au Far West en mettant le maire hors&#45;la&#45;loi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commune-de-mourdiah-prefet-issa-togola-se-croit-far-west-mettant-maire-loi-1477752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Mar 2016 01:08:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la gestion administrative de la commune de Mourdiah, beaucoup d’actes ont été posés au bénéfice du représentant de l’Etat qu’est  le sous–préfet Issa Togola, au lieu d’être d’un caractère d’intérêt général au profit communal. Cela a été prouvé notamment par la création fictive en 2013 d’un comité de jumelage entre la localité de Hennebout et la mairie de Mourdiah, dont les dividendes ont servi à l’enrichissement illicite du chef de file de la sous-préfecture.</strong>

Ainsi, le sous-préfet Issa Togola ne cesse de poser des actes de sabotage du bon fonctionnement de la mairie. Par exemple, il perçoit des taxes indues que payent des non résidents de la commune. C’est un système de racket très lucratif qu’il a institué. Le chef de l’exécutif local s’arroge le droit de harceler et d’exploiter les pauvres citoyens, s’agissant notamment de l’établissement et du retrait des cartes d’identité nationale.

Celui qui devrait être le représentant exemplaire de l’Etat nourrit très souvent des motivations de nature à encourager la révolte des populations et à renforcer l’incivisme contre les élus du bureau communal, surtout le maire. Tout cela au mépris des textes régissant les attributions de chacun des acteurs concernés, ainsi que le transfert des compétences reconnu aux collectivités nationales.

Il a remis cela, une fois de plus  le jeudi 3mars 2016 ; En effet de connivence avec le président de l’Asaco Mamadou Mangara , le sous préfet de Mourdiah Issa Togola, a tenté de renouveler le bureau de cette institution, L’association de santé communautaire, en excluant délibérément la mairie et son premier édile Oumar Soukouna. Le médecin-chef de Nara aura été également partie prenante de la tendance.

Lors de  ce simulacre d’élection orchestré par Issa Togola, ce sous- préfet peu ordinaire qui outrepasse volontiers ses fonctions en catalysant des divisions au sein des  communauté et des administrés, l’adjoint au maire Abdrahamane Doucouré informé par une bonne âme,avait fait irruption au sein de la réunion de l’assemblée générale élective pour dénoncer l’irrégularité de ces élections en l’absence du maire élu, en interpellant fortement les participants. Il leur avait conseillé d attendre le maire qui devait revenir de voyage le 8 mars 2016. Le sous- prefet, qui semblait avoir un intérêt particulier dans ce simulacre d’élection a ordonné de poursuivre le programme, dont le chapitre le plus important était ce renouvellement de bureau.

Le maire de Mourdiah avait déjà eu à dénoncer des dérives et abus de pouvoir du sous-préfet Issa Togola. Il témoigne : « Nous constatons  que ce n’est pas la première fois que le sous-préfet Issa Togola tente de saboter les actes de la mairie pour le bon fonctionnement de la commune. L’exemple le plus frappant a été la mise en place du bureau de jumelage Mourdiah- Henebout, en Bretagne (France)  où le sous-préfet a mis en place un bureau en écartant le maire en 2013.Nous demandons à Monsieur Togola le minimum de respect des textes de la décentralisation, sans lesquels il entrave le fonctionnement de la commune. On se demande si c’est  une méconnaissance de la loi, le mépris de la légalité ou la mauvaise foi ». Bref, le représentant de l’administration centrale se comporte plutôt comme un homme politique qui a un parti-pris et des intérêts personnels dans les affaires de la communauté. C’est une dérive particulièrement dangereuse en ces temps troublés, où il suffit d’un rien pour provoquer un incendie dans les relations inter communautaires. Mais ce sous-préfet pas comme les autres, avec son attitude de cow boy, se croit au Far West où règne la loi du plus fort. Barou Blé.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Avec le forum de Kidal :  Le soleil malien brillera enfin sur tout le septentrion</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/forum-de-kidal-soleil-malien-brillera-enfin-septentrion-1477742.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Mar 2016 01:02:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce forum de Kidal, prévu fin mars 2016 sera quand même une très grande occasion pour le gouvernement malien de marquer une fois de plus des points décisifs dans le processus, depuis la signature solennelle de l’accord de paix et de réconciliation nationale. </em></strong>

Cette rencontre très attendue constituera un coup d’accélérateur de la mise en œuvre de l’accord d’Alger. Elle rassemblera tous les protagonistes de la crise malienne, y compris la mouvance présidentielle, l’opposition, la Cma, la Plateforme, les notabilités religieuses et la société civile.

La ville de Kidal, véritable cible d’opérations djihadistes, va abriter cette rencontre grandiose avec tous les honneurs. Ce sera également pour l’administration du gouvernement malien l’occasion de prendre pied dans la ville. Car cela fait très longtemps, depuis l’irruption de triste mémoire de l’ex  PM Moussa Mara.

Il sera ainsi question de la paix, de la réconciliation nationale du pays et notamment à l’application de l’accord d’Alger. Si tous les acteurs de la crise participent activement dans la résolution de la crise du nord et acceptent de voir les choses en face comme il le faut, ce forum permettra au peuple malien de retrouver la stabilité, la sécurité, la paix ; bref la réunification du pays.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ATT avait&#45;il raison ? La vérité enfin  sur la gestion de la crise sécuritaire au nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/att-avait-raison-verite-enfin-gestion-de-crise-securitaire-nord-1477822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Mar 2016 00:55:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour ceux qui ont certainement vécu ou suivi avec une très grande attention particulière  l’histoire socio-politique et la gouvernance du Mali, savent aussi bien que la question septentrionale du pays a toujours  posé de sérieux problèmes entre les différents régimes successifs à savoir : socialiste de Modibo Keita ; dictatorial du général Moussa Traoré, en passant par celui socialiste d’Alpha Oumar Konaré  jusqu’au général ATT. Il s’agit de la rébellion touarègue du nord. Mais il est toujours à croire que la seule et unique solution qui vaille face au problème est la négociation. </em></strong>

Un dicton qui stipule qu’ : « un vieillard assis voit plus loin qu’un jeune de longue taille debout ». L’ex président ATT devant le peuple malien avait, bien avant sa chute, avait entamé un dialogue avec les indépendantistes rebelles. Car il savait pertinemment qu’une armée républicaine comme la nôtre ne pouvait absolument pas  faire face à un tel mouvement doté d’armes lourdes de guerre  et qui continuait de semer la terreur au Sahel.  «  La négociation, rien que la négociation ; le dialogue et rien que le dialogue pour la reconquête du nord » avait-il affirmé, mais en vain. Car il avait été traité de chef rebelle et de tous les péchés d’Israël, accusé d’avoir vendu le nord aux obscurantistes rebelles, après avoir été renversé par la mutinerie du 22 mars 2012.

Aujourd’hui, l’enfant de Soud’Baba séjourne en exil à Dakar. Cela fait plus de trois ans et le pays n’a pas toujours retrouvé sa voie normale,  sa stabilité politico-sécuritaire à fortiori  reconquis Kidal et tout le  nord. Le peuple du Mali se pose des questions et découvre la véracité des faits. Bien des Maliens ont   le sentiment d’être trahis par une gouvernance où les non-dits sont légion, dont personne ne connait la destination finale.

Faut-il encore bien le rappeler que le gouvernement bat tous les records d’instabilité et est toujours à la recherche d’une solution aux goulots d’étranglement du pays ? Au lieu de pousser le Mali à sortir de ce naufrage, ce dernier fait  souffrir le peuple davantage, avec la mauvaise situation sécuritaire que prévaut et la vie chère qui l’accable dans son quotidien.

<strong>Où va donc le pauvre Mali ?</strong> <strong>Où sont ceux qui disent que le nouveau régime est la solution malienne ?</strong> Il est à signaler que les cœurs sont brisés, les visages tristes, les esprits accablés et que le désespoir pointe.  La crise multidimensionnelle qu’a connue le peuple malien en 2012 s’explique sur plusieurs facteurs. L’ex président n’était pas le seul responsable de ce triste sort, mais le Bon Dieu, L’Omniscient et L’Omnipotent  a jugé de la manière la plus adéquate. Ceux qui pensaient que la guerre était une solution à la crise se sont trompés. Aujourd’hui au Mali , seule la voie de la concertation nationale et  de la négociation sont des démarches adéquates vers la paix, la stabilité politico-sécuritaire  du pays, auxquelles aspire tout le peuple malien.

Oui, la vérité commence à éclater et le Bon Dieu a jugé du vivant de tous ceux qui de près ou de loin croyaient que la gouvernance était facile, qu’ATT a fauté lourdement, qu’il avait trahi son serment.

<strong> La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Mali et la Minusma au forum de Kidal : La  question ouverte de l’intégrité territoriale</title>
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<pubDate>Fri, 18 Mar 2016 00:49:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sur d’autres théâtres d’opérations dans le monde, singulièrement en Afrique, les forces d’interposition des Nations Unies n’ont pas convaincu. Ainsi, de manière très singulière au Libéria, en Sierre Léone, en Somalie, au Soudan, au Congo, en       Centrafrique et plus près en Afrique de l’ouest, au Mali, elles n’ont pas apporté la paix tant attendue  et la réconciliation entre les fils de ces nations déchirées par les guerres fratricides, les divisions raciales ou ethniques attisées de l’extérieur. Le devoir d’ingérence pour sauver les pays confrontés à une rébellion armée ou à la guerre civile est désormais de la responsabilité de l’ONU et de la Communauté internationale.  Mais sur les théâtres d’opération des dérapages fréquents sont constatés qui enveniment la situation, risquant de provoquer le chaos. Le Mali a frôlé le pire. Il revient de loin, alors que la Minusma et son nouveau chef, le très charismatique et providentiel Mahamat Annadif reconstruisent l’image de l’institution onusienne en se faisant les chantres de la paix au Mali.

lI y a sept mois, le jeudi 27 août 2015, Arnauld Akodjenou, Représentant Spécial Adjoint du Secrétaire Général de l’ONU évoquait avec les responsables de la Mission (Minusma)  devant la presse, les activités que la mission mènait sur le terrain, et la situation d’insécurité dans le pays. Cette conférence de presse, organisée au siège de la Minusma à l’Hôtel de l’Amitié de Bamako, intervenait peu après l’affrontement qui a vu la Coordination des mouvements de l’Azawad (Cma) chassée d’Anefis par la Plateforme, le 17 août dernier, dans la région de Kidal.

Il y avait le gratin des hauts responsables de l’institution d’intervention onusieae : Mme Mbaranga Gasarabwe, Représentante Spéciale adjointe du Secrétaire général, par ailleurs Coordonnatrice humanitaire et Coordonnatrice résidente du Système des Nations unies au Mali ; Arnauld Akodjenou, Représentant spécial adjoint du Secrétaire général en charge des Affaires politiques; le Général Oumar Bikimo, Commandant Adjoint de la Force de la Minusma et Awale Abdounasir, Commissaire de Police - UNPOL.

Arnauld Akodjénou a fait savoir la détermination de la Minusma à éviter d’autres combats armés, comme ce fut le cas à Anefis: « Personne ne pouvait penser qu’on signe un accord de paix, qu’on garde des armes sur soi et qu’on monte sur des véhicules avec des armes comme si de rien n’était. Nous ferons tout, c’est l’engagement politique que nous prenons, pour qu’il n’y ait plus d’autres cas d’Anefis, puisque nous constatons de plus en plus que nous avons à faire à des hommes qui ne sont pas de bonne foi… Il y a eu Anefis, il y a encore Anefis. Des mécanismes de dissuasion sont entrain d’être considérés pour qu’il n’y ait plus d’autres cas d’Anefis. On ne peut pas rester les bras croisés… Anefis est et doit être le dernier cas qui mette en difficulté l’esprit et la lettre de l’accord.»
M. Akodjénou a aussi évoqué  les points saillants du plan de sortie de crise, entre le gouvernement malien et les groupes armés, proposé par la Médiation. A part le départ immédiat et sans condition de la Plateforme d’Anefis, les autres modalités sont pour la plupart restées lettre morte. Ainsi, le respect de l’accord, la condamnation des violations du cessez-le-feu, la mise sur pied des modalités de l’accord, l’investigation et l’enquête multidimensionnelle qui dénichera les fauteurs de troubles ayant provoqué la bataille d’Anefis ont été laissés aux calendes grecques. Car ces impératifs n’arrangaient pas la CMA.  Tout prouvait, contrairement aux assertions des hauts fonctionnaires onusiens, que la Minusma n’était pas réellement au diapason de l’Etat malien qui  avait accepté ce plan de sortie de crise. Ce plan censé lui permettre de s’attaquer à ses priorités qui sont, entre autres, la tenue des élections de proximité, renvoyées depuis aux calendes grecques, la rentrée scolaire dans la région de Kidal comme dans tout le septentrion, le retour des refugiés ou encore l’accès à l’eau potable.

Les casques bleus sont- ils impartiaux ? « Il n’ya pas d’erreur d’appréciation de la Minusma sur la situation à Anéfis », répondit la haute hiérarchie de l’institution onusienne.

Akodjénou, le diplomate béninois a annoncé qui allait se retirer du système des Nations Unies après plus de trente ans de service, a fait ce qu’il a pu pour redorer le blason de la Minusma passablement terni aux yeux de l’opinion malienne.

Après la rentrée en force de la CMA à Anéfis immédiatement après la Plateforme des forces patriotiques, que répondit le  Général Oumar Bikimo, Commandant Adjoint de la Force de la Minusma ? N’est- ce pas lui qui avait déclaré que ses militaires sont déjà à Anéfis pour la mission d’observation et pour  protéger des civils ?
« Des moyens aériens y sont déployés, On se déploie en fonction de nos moyens. Il y a menace à Kidal, ce qui fait qu’il y a une zone de sécurité de 20 km autour de Kidal. Ménaka, Tessit sont également menacés. Notre mandat est la gestion du cessez-le-feu et la protection des civils. Il y a des mécanismes pour surveiller»,  avait précisé le Général Bikimo.
Mme Mbaranga Gasarabwe, elle, Représentante Spéciale adjointe du Secrétaire général de la Minusma, Coordonnatrice humanitaire et  Coordonnatrice résidente du système des Nations unies au Mali, avait mis volontiers l’accent sur les différentes activités réalisées par la mission des Nations Unies au Mali.
A l’en croire, la mission onusienne prépare un plan de développement et d’aide humanitaire dans la région de Tombouctou. Au total, Mme Gasarabwe  mentionne la réalisation de 14 projets à impact rapide dans le nord du Mali. Comme, par exemple, les aéroports de Ménaka et de Kidal en cours de rénovation.
Elle a exprimé le souhait de voir l’administration malienne retourner dans les zones qu’elle a abandonnées pendant la crise, ainsi que le cantonnement et l’insertion des groupes armés.
« Malgré les problèmes, les parties doivent revenir à ce qu’ils ont signé ». La Représentante Spéciale adjointe du Secrétaire général ne pouvait pas mieux dire.

Hamza Hadi, le Tunisien, chef de la Minusma, à l’époque, avait lui des positions autrement tranchées et il les disait volontiers, parfois sans aucune diplomatie. Pour lui le Diable était dans les détails incarnés par la Plateforme dans la crise malienne, au contraire de la CMA, le chouchou de la Communauté internationale et de la force internationale d’interposition et de stabilisation au Mali qui se plie en quatre pour elle. Le pli était pris depuis Koenders, le diplomate néerlandais sous la direction duquel la Minusma a joué au pyromane et au pompier et  souvent au médecin après la mort dans la crise malienne. Au lieu de jouer à fond sa partition, en toute impartialité  mais avec l’humanité et la prudence requises, il a joué. En catimini pour la partie rebelle.

Il n’est que de citer l’entente entre le chef des opérations de la       Minusma au nord, un Général Français, pour la création de la fameuse zone tampon à Tabancort pour sauver la mise à la CMA défaite par les groupes armés patriotiques. La prise de Ménaka ensuite par la Plateforme qui a répliqué à des attaques de l’adversaire a mis la haute hiérarchie de la Minusma dans tous ses états. Elle n’a eu de cesse d’exiger que les forces patriotiques vident les lieux sans condition. On se souvient aussi de la sortie hasardeuse du français Hervé Ladsous, secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix de l’ONU lors de la première signature à Bamako de l’accord de paix le 15mai au CICB, vertement rabroué par le président Ibrahim Boubacar Kéïta qui a dénoncé la partialité de la Minusma et sa tendance aux deux poids deux mesures dans son arbitrage entre les parties en crise au Mali.

La liste n’est pas exhaustive des hauts faits des dirigeants de la Minusma qui semblent oublier l’essentiel de leur mission dévolue par la résolution de l’ONU légitimant l’intervention des casques bleus au Mali. L’équation Kidal ne semble guère interroger la conscience des Maîtres du monde, la Communauté internationale, c’est-à-dire les grandes puissances ayant droit de véto au Conseil de sécurité de l’Organisation des N           ations Unies jusqu’à il y a peu. Il restait à l’Etat malien, au peuple malien à travers sa société civile et au gouvernement à prendre leurs responsabilités pleines et entières pour se sortir du guêpier de l’ingérence des forces onusiennes venues en réalité, selon plusieurs observateurs, « pour durer le temps qu’il faudra ». C’est ce que le président Ibrahim Boubacar Kéïta, le Premier ministre Modibo Kéïta et le gouvernement malien  sont en passe de réussir. La venue à la tête de la Minusma du Tchadien Mahamat Annadif, « le diplomate au parler vrai » été un tournant dans le rétablissement de la confiance entre la Minusma, l’Etat malien et le peuple à travers la société civile et les communautés.

Si le forum de Kidal dans la réussite duquel la communauté internationale et la Minusma sont depuis un moment étroitement impliqués devient le 27 mars prochain un franc succès, alors le Mali au bout du compte ne perdra pas Kidal et son intégrité territoriale.

<strong>Oumar COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forum de Kidal pour la paix :  Le cri de cœur des cadres ressortissants et leaders ressortissants de Kidal</title>
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<pubDate>Fri, 18 Mar 2016 00:45:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils étaient à 100% pour la signature le 15 mai de l’accord de paix à Bamako et avaient, unis dans le Collectif des ressortissants de Kidal, fait une démonstration de force le 12 mai 2015, où ils avaient investi en masse, adhérents et sympathisants, la Maison de la presse qui, en l’occasion, avait refusé du monde. C’était pour proclamer leur adhésion et leur soutien à la paix et leur vœu de la signature de l’accord de paix d’Alger par toutes les parties prenantes : Le gouvernement malien comme les groupes armés membres de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA). Voici pourquoi cette communauté consciente est un atout, pour faire du forum de la paix et de la réconciliation qui doit se tenir à Kidal le 27 mars prochain, un succès mémorable et une date importance pour le retour de l’unité nationale et de l’intégrité  territoriale pleine et entière.</strong>

Cette réunion, un véritable plaidoyer pour Kidal, la paix , la fraternité dans un Mali retrouvé et uni, était présidé il y a sept mois par Akory Ag Iknane, le président du Collectif secondé par Hachimi Belco Maïga, vice-président de l’association et président du Conseil régional de Kidal. Elle a vu également la participation du député de Kidal, de la députée de Tessalit Aïcha Belco Maïga et d’autres cadres et personnalités tout aussi éminentes.

Ce fut l’occasion pour Hachimi Belco Maïga et pour le président Akory Ag Iknane, au nom du collectif et de tous les leaders et cadres de se déclarer réconfortés par une telle mobilisation, toutes ces femmes et jeunes de la région accourus à cet appel citoyen et patriotique pour la paix, la cohésion sociale et l’unité.

nationale. «  En prélude à l’événement historique du 15 mai sur lequel nous fondons tous nos espoirs, celui de la paix et de voir le Mali rester uni ».

Car la paix retrouvée permettra de redonner vie à tous les axes du développement de la 8<sup>ème</sup> région du Mali touchés depuis 2012, également espoir à toute une génération que l’on est entrain de sacrifier.

Ce que les kidalois souhaitent, c’est des jours meilleurs après le 15 mai, la relance des activités économiques et le développement des grands travaux.

Tous les intervenants en ont convenu au nom des populations : « Ce que nous voulons, c’est la paix. Nous la demandons à tous et chacun. Tout le monde à son niveau doit s’impliquer. Les femmes surtout, car sans elles rien n’est possible ».

L’apostrophe de la députée de Tessalit, l’honorable Aïcha Belco Maïga a été remarquable en ce sens, dense et émouvante, contre la guerre et pour la paix.

Elle a parlé avec son cœur en expliquant que la paix a un prix inestimable, que les conséquences de la guerre sont catastrophiques et quasi irréparables avec comme premières victimes les femmes et les jeunes qui vivent et subissent la précarité.

« Réécrivons l’histoire du Mali dans une encre indélébile. Œuvrons pour faire de la paix pas un slogan, mais une réalité », s’est-elle écriée.

Le dernier mot est revenu au Dr Akory Ag Iknane qui a interpellé Kidal et tout le Mali, pour faire en sorte que « cette muraille de difficultés de la crise du nord se métamorphose brique par brique, pour devenir un édifice de l’espoir, de paix et de développement ». C’était avant l’appel du collectif pour la signature de l’accord de paix, l’honneur fait en la mémoire des victimes de la crise et la prière pour le repos de leurs âmes.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Un acte touchant de solidarité :   Comment l&amp;apos;Honorable Karim Kéïta a donné le sourire à Mme Nakoura Hawa Komagara dite Mah</title>
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<pubDate>Fri, 18 Mar 2016 00:44:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Centre d'Etat Civil Secondaire de la Zone Industrielle, en  Commune II du District de Bamako,  a servi  de cadre à une cérémonie de remise  d'une moto tricycle à une handicapée, du nom de Nakoura  Hawandi Komagara dite Mah, par l'honorable Karim Keita, député élu en Commune II, à travers la sous section RPM de la zone industrielle. Ce geste humanitaire de l'honorable Karim  Keita, qui n'est  pas à sa première, s'inscrivait dans le cadre de la célébration du 8 mars, journée internationale de la femme a eu lieu le lundi 14 mars 2016 dans la matinée.

Cette cérémonie a enregistré la présence de plusieurs personnalités, dont le Secrétaire Général de la section Rpm de la zone industrielle,  Habibou Kone et l'ensemble de son staff ; Bouroullaye Kanté, Maire de la mairie ; Kadiatou Komagara,  présidente des femmes Rpm de  la zone industrielle,  ainsi que le représentant  du généreux donateur,  Mamadou Togola.
Cette donation est d’une valeur d’environ 500.000 FCFA, tous frais inclus. Le choix de la bonne dame Nakoura Hawa Komagara dite Mah, âgée d'une quarantaine d'années, selon le secrétaire général, Habibou Koné, n'est  pas fortuit. Car, explique-t-il, cette donation est venue à point nommé, pour faciliter les déplacements de la bénéficiaire, une handicapée moteur. Le Secrétaire Général, a aussi salué le donateur pour son geste humanitaire de ce jour.
Il a enfin saisi l'occasion de lancer un appel aux militants et responsables de sa sous-section à l'union sacrée et à l'entente au sein de la famille Rpm, qui   traverse aujourd'hui une crise.
Le Maire de la mairie de la zone industrielle a joint sa voix à celle de la présidente des femmes de la sous-section Rpm,  Kadiatou Komagara, qui  tous deux ont apprécié ce geste humaniste de l'honorable Karim Keita à sa juste valeur. Avant de remercier le donateur pour son   geste et lui  souhaiter bonne chance dans ses fonctions de député.
La bénéficiaire du jour n'a pas caché sa joie. Elle a remercié de tout cœur l'honorable Karim Keita pour son soutien. Car, dit-elle, c'est grâce Karim Keita que son rêve est devenu une réalité. Enfin, elle a rendu un hommage mérité au secrétaire général de la sous-section Rpm et à son staff,  qui sont à l'origine de ce geste.

<strong>A M TOURE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Destruction des mausolées de Tombouctou : Abou Tourad devant la CPI</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/destruction-des-mausolees-de-tombouctou-abou-tourad-devant-la-cpi-1449652.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Mar 2016 01:03:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le doute semble se dissiper sur la poursuite contre les crimes commis au Mali par les groupes terroristes. La comparution d'Abou Tourad devant la cour pénale internationale le mardi matin, en donne le signal fort.</em></strong>

De son vrai nom Ahmed Alfaqi Al Madi, un membre redoutable et influent du groupe Ansardine qui s’était rendu célèbre dans la destruction des huit mausolées de la ville des 333 saints en l’espace de dix jours. Les faits remontent en 2012 lors de l’occupation de la partie nord du Mali par des groupes appelés des narco-djihadistes, déterminés à ne rien laisser sur leur passage. Il s’agit bien de cette instance en charge d’appliquer dans toute sa rigueur l’idéologie djihadiste.

Aussi l’histoire qui illustre de ces faits de guerre la place interminablement la première loge de l’accusation de crime guerre. Fatou Bensouda, la très charismatique procureure près de la CPI n’a pas manqué à l’ouverture de la confirmation des charges de placer les faits dans leur contexte. A ses dues, la destruction de ces sites est perçue comme un assaut dirigé contre la dignité de l’identité de toute une population et de ses racines religieuses et identitaires.

De ce point de vue la portée  du forfait déposé les frontières du Mali car ce patrimoine relève de l’histoire de toute l’humanité. Le ton est dès lors donné pour confondre l’infortuné djihadiste  devant les faits. Lesquels en la matière sont constants d’après le statut de Rome régissant la cour. Il ressort dans une disposition que les attaques délibérées contre les bâtiments civils militaires constituent un crime de guerre y compris lorsqu’il s’agit de monuments historiques ou dédié à la religion.

Cette comparution constitue la première étape reposant sur la qualification des faits  dans la perspective d’un procès possible dans deux mois. D’ici là, Amed Faqi se trouve dans une très mauvaise passe tel que la compétence d’un avocat tunisien. Commis à cet effet, suffirait difficilement à le sortir de là s’inscrit que entre autres faits, l’homme est reconnu avoir siégé au tribunal Islamique de Tombouctou pendant la même période.

Le moins à retenir de ce fait majeur, c’est qu’il laisse présager le passage devant la même cour de bien d’autres envergure ayant pris une part active dans les atrocités au nord.

<strong>Aly Diarra   </strong>

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<title>Présidentielle au Niger : Finalement, le « Takokelen » n’est pas nigérien</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/presidentielle-au-niger-finalement-le-takokelen-nest-pas-nigerien-1449722.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Mar 2016 00:59:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Contrairement à Alpha Condé de la Guinée Conakry et à Alassane Dramane Ouattara de la Cote d’Ivoire, le président sortant Mahamadou Issoufou, candidat à sa propre succession n’a pas finalement obtenu la majorité absolue lors du premier tour de la présidentielle. A ce titre, il devra faire face à son principal challenger Hama Amadou en deuxième tour en fin mars.</em></strong>

Le président nigérien qui croyait remporter le scrutin à un coup  "KO" se trouve présentement en face d’un ancien premier ministre incarcéré depuis novembre 2015 dans un dossier controversé de trafic d’enfants. Obtenu 48,41%  contre 17,41% pour son opposant lors de la proclamation des résultats par la commission électorale nationale et indépendante. Avec un taux de participation, selon une comptabilisation partielle portant sur 244 des 308 communes, s'élevait vendredi à 67,2 %. L'opposition avait annoncé par anticipation qu'elle ne reconnaîtrait pas les résultats, et a dénoncé les irrégularités des urnes. Jeudi, la coalition des partis d'opposition COPA 2016 "se réservait le droit de rejeter l'intégralité des résultats grotesques tels que fabriqués et diffusés par la Céni", selon un communiqué. Le premier tour s'est déroulé sur deux jours, dimanche et lundi, en raison d’importants retards dus notamment à des problèmes de logistique.

Aujourd’hui âgé de 63 ans, Mahamadou Issoufou prétend à la victoire du second tour pour consacrer son prochain quinquennat à la concrétisation et à l’achèvement de son programme.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rencontre entre la classe politique malienne, la société civile et les groupes armés : Ensemble pour la paix et pour le Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/rencontre-entre-la-classe-politique-malienne-la-societe-civile-et-les-groupes-armes-ensemble-pour-la-paix-et-pour-le-mali-1449732.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Mar 2016 00:41:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le centre international de conférence de Bamako (CICB) a abrité le dimanche, 28 février 2016 une rencontre de grande envergure entre la classe politique malienne y compris la majorité et l’opposition, la société civile et les différents groupes armés du nord. C’était à la demande de l’opposition pour la première fois dans l’histoire politique du Mali. Ce rassemblement s’inscrivait ainsi dans le cadre de la réunification du pays et la bonne mise en œuvre de l’accord de paix et de la réconciliation nationale issu du processus d’Alger.</strong>

Placée sous le signe de la paix et de la réconciliation nationale au Mali, les échanges fructueux entre les différents protagonistes de la crise ont porté sur la stabilité, la sécurité, la paix, le retour effectif des service sociaux de base dans le nord et notamment de la représentativité de certaines communautés au sein du comité de suivi de l’accord. Des personnalités comme Boulkassoum Haïdara de la mouvance présidentielle, Tièbilé Dramé de l’opposition, Ould Sidatti, porte parole de la CMA et HarounaToureh de la Plateforme, ont tous honoré le rendez-vous. A l’issue de cette rencontre, tous tombés d’accord sur l’essentiel, le Mali.

Pour Boulkassoum Haïdara, les morceaux doivent se recoller, car sans la paix, le Mali ne redeviendra pas de ce qu’il était  il n’y aura pas de la stabilisation du pays, ni la sécurité et ni la reconquête du septentrion. Les maliens doivent se donner la main pour faire avancer le pays car nul ne pourrait résoudre la crise malienne sans les Maliens.

Selon le représentant du parti majoritaire, la mise en œuvre de l’accord doit être équitable. La sauvegarde de l’intégrité territoriale du pays passe par l’effort conjugué de tous et de toutes. Quant au président du parti pour la renaissance, Tiébilé   Dramé, il demande la tenue des concertations nationales afin qu’elles puissent aboutir  à une sortie de crise.

Les représentants de  la coordination du mouvement de l’Azawad  ont tenu à souligner la matérialisation de l’accord. Car depuis sa signature jusq’à aujourd’hui, la situation sécuritaire continue de s’aggraver sur l’ensemble du territoire national. Selon eux, la paix ne se concrétise pas par les mots, mais plutôt par les actes. La région de Kidal constitue actuellement la seule préoccupation de l’application de l’accord car cible principale des attaques terroristes. Mais la cohabitation de la Cma et de la Plateforme va permettre à la région de retrouver la paix.

Toutes les parties ont souhaité pérenniser la rencontre et la tenir un jour dans la région de Kidal. Pour la majorité et l’opposition, le prochain cap sera Kidal , le 19 mars 2016.

<strong>Alassane Cissé</strong>

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<item>
<title>Mahamoud Dicko (Pdt du Hci) au Colloque sur le radicalisme de Sabati 2012 : « Le religieux a les mêmes droits que les autres citoyens et à ce titre, il doit participer à la construction de son pays par le moyen qui lui convient, y compris la politique »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mahamoud-dicko-pdt-du-hci-au-colloque-sur-le-radicalisme-de-sabati-2012-le-religieux-a-les-memes-droits-que-les-autres-citoyens-et-a-ce-titre-il-doit-participer-a-la-construction-de-son-pa-1449682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Mar 2016 00:41:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre International de Conférence de Bamako a abrité du beau monde le samedi 27 février 2016, avec la crème des leaders religieux musulmans, lors du colloque national organisé par le mouvement “Sabati-2012” sur le thème « Lutter contre le radicalisme religieux ». Tout naturellement le ministre des affaires religieuses et du culte, Thierno Hass Diallo, avait présidé la cérémonie d’ouverture uù étaient présents les présidents du Haut Conseil Islamique du Mali, Mahmoud Dicko et de Sabati 2012, Boubacar Bah.</strong>

La réflexion a porté, avec toutes ces sommités sur la nature, les manifestations et les dangers du radicalisme religieux, que le terrorisme islamiste, d’une brûlante actualité, met quotidiennement en exergue chaque jour dans le monde et au Mali. Le phénomène du radicalisme religieux continue, implacablement, de compromettre la paix et la sécurité dans le monde entier.

Selon le président du Haut Conseil islamique du Mali, l’Islam, la religion du prophète Mahomet (PSL), est stigmatisé à tort à cause des islamistes fondamentaux qui versent dans le terrorisme, alors que la dernière religion révélée est synonyme de paix, de convivialité, de tolérance et de pardon. Ce que l’on constate et que l’on ne fait pas assez remarquer, c’est radicalisme est à tous les niveaux, pas concernant seulement l’islam mal compris par les radicaux musulmans qui veulent s’en servir pour d’autres desseins, en oubliant les principes cardinaux de la foi. Ce qui fait naitre et fortifier en eux l’intolérance et la barbarie dont les manifestations les plus inhumaines et cruelles sont les attentats terroristes et les exécutions capitales des otages.  Mais, ajoute-t-il, « c’est tout le monde qui est devenu radical dans ces derniers temps ! ». Car la tendance déborde du domaine religieux. Par exemple, on veut écarter les religieux du champ politique à cause de préjugés.
Sous cet angle, la réflexion a été approfondie par les participants au colloque à plusieurs niveaux, L’imam Mahmoud Dicko a saisi cette occasion pour indiquer au sujet de la prétendue intrusion des religieux dans la politique au Mali, qu’exclure les religieux de la politique, est aussi une forme de radicalisme qu’il faut combattre au Mali. Pour lui, le religieux est un citoyen qui se voit concerné, comme les autres citoyens, par toutes les questions de son pays. Le religieux a les mêmes droits que les autres citoyens et à ce titre, il doit participer à la construction de son pays par le moyen qui lui convient, y compris la politique.

Situant l’opportunité de la rencontre, son importance et sa portée, le ministre des affaires religieuses et du Culte, Thierno Hass Diallo, dans son intervention, a exhorté les participants à ce colloque à un diagnostic exact du phénomène particulièrement dangereux, aux conséquences incalculables pour la société et toute l’humanité.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>

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<title>Mouvement de personnel a l’INPS : Un directeur général très opportuniste</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mouvement-de-personnel-linps-un-directeur-general-tres-opportuniste-781622.html</link>
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<description><![CDATA[ La récente nomination de la fille du nouveau Premier ministre, en l’occurrence Mme Coulibaly Tassiré Kéita comme chef d’agence de l’INPS de la Commune V, révèle les intentions inavouées du DG de l’INPS, Bréhima Noumoussa Diallo. Il s’agit, pour lui, de faire les yeux doux au nouveau locataire de la Primature afin de sauvegarder son fauteuil de DG.
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<pubDate>Tue, 03 Feb 2015 17:20:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le directeur général de l’INPS, Bréhima Noumoussa Diallo, ne manque aucune occasion pour être opportuniste. L’homme serait prêt à tout pour se maintenir à son poste.

Et pour preuve, après la nomination de Mme Loutandi Diop comme chef d’agence de l’INPS à Paris et qui a fait beaucoup de bruit en raison de la violation de la loi de rapprochement des conjoints, notre DG fait parler encore de lui. Comme à ses habitudes, il vient de procéder à la nomination de la fille du nouveau Premier ministre, Mme Coulibaly Tassiré Kéita, comme chef d’agence de la Commune V à travers la décision n°15-003/DG INPS-GFT.

Loin d’avoir les compétences requises pour exercer une telle fonction, Mme Coulibaly a bénéficié de cette promotion grâce à la nomination de son père comme le nouveau locataire de la Primature. Pour exercer une telle fonction, à en croire nos informations, l’agent doit nécessairement maîtriser les services techniques, notamment les prestations familiales et les pensions. Or notre nouvelle  chef d’agence aurait été recrutée en 2002 et a travaillé seulement à la direction des relations extérieures avant d’être gestionnaire de compte à la direction des recouvrements avant sa nomination.

Selon nos sources, lorsque le DG a appris les nouvelles de la future nomination du nouveau Premier ministre par les soins d’un de ses amis qui officie dans son département de tutelle, il s’est précipité pour procéder à cette nomination. L’objectif étant de sauvegarder son poste de DG.

Pour faire gober la mesure, à travers la même décision, il a nommé plusieurs autres chefs d’agences à travers les différentes communes de Bamako. Le cas de Mme Coulibaly Tassiré Kéita serait loin d’être une coïncidence avec la nomination de son père. La décision de nomination de ces agents, à en croire nos sources, aurait été prise après la nomination du nouveau Premier ministre, mais dès qu’il aurait appris, soutiennent les même sources, la future nomination du nouveau Premier ministre, il a précipité les choses en antidatant la décision de nomination pour confondre les 2 nominations.

Pendant la transition, sa gestion avait été décriée et son poste était menacé, mais il a bénéficié de la protection de l’ancien Président de la transition dont la fille est sa secrétaire particulière. Comme l’habitude est une seconde nature, dit-on, il veut s’inscrire dans la même logique afin de bénéficier la même protection sous l’ère IBK qui a toujours dénoncé le favoritisme et le népotisme.

Tous ces actes au détriment des cadres méritants qui se voient  lamentablement coiffer  par des agents immatures mais lourds grâce à la présence de leurs parents au haut sommet de l’Etat.

<strong>Bougouzanga</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Complot de la MINUSMA contre les mouvements de la plateforme au profit de ceux de la Coordination : Déportation échouée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/complot-de-la-minusma-contre-les-mouvements-de-la-plateforme-au-profit-de-ceux-de-la-coordination-deportation-echouee-781582.html</link>
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<description><![CDATA[ L’évolution de la situation au nord du Mali prend une tournure inquiétante. La force onusienne (force d’interposition pour la protection des populations) entre les mouvements de la plateforme (milices) et  ceux de la coordination (MNLA, HCUA, MAA etc.) est aujourd’hui dans une position inconfortable. Son initiative d’instaurer une zone tampon à l’image du communiqué d’Alger est en défaveur du camp pro MALI UN et INDIVISIBLE (plateforme). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Feb 2015 17:11:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/MINUSMA-.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-775452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/MINUSMA-.jpg" alt="Déclaration attribuable au porte-parole du Secrétaire-général (FR/ENG)" width="350" height="203" /></a> Les échos de leur résistance contre ce projet se sont soldés à une grande marche à Gao… La MINUSMA a fait des victimes avant d’y renoncer … IBK lève le ton… Mais la volonté ferme de diviser le Mali est en phase de révision  sous un autre angle par les rebelles et leurs soutiens internationaux.

Cette tempête de colère résulte de l’interprétation du communiqué d’Alger devant atténuer ou dissiper la crise du nord. Suite aux altercations entre les mouvements (plateforme et coordination). LA MINSUMA a jugé comme solution idoine de mettre en œuvre un projet dénommé ‘’zone tampon’’. Cela devait aboutir à la démilitarisation des zones d’affrontement avec pour épicentre Tambakort.

Cette initiative, les mouvements de la plateforme la voyait en leur défaveur. Une sorte de stratégie pour les déloger de leur position. Qu’ils qualifient aussi de déportation forcée de la MINUSMA au profit du MNLA et alliés.

A la conférence de presse animée par les premiers responsables de la plateforme samedi dernier, à la maison de la presse, dans le cadre d’informer sur l’évolution de la situation à Tambakort et autres localités concernées par la tension, Me Toureh a dénoncé  le comportement de la MINUSMA. Qui  a osé signer un accord avec le MNLA et alliés sans que l’Etat malien et les mouvements de la plateforme soient associés.

La question est toujours de savoir pourquoi cette zone tampon doit  conduire à la déportation des mouvements de la plateforme de leur position ? Ambiguïté !

Le signataire de l’accord au nom de la MINUSMA serait de loin propre dans cette nouvelle politique à ambition de partition du Mali. Car l’acte est en faveur du MNLA et alliés.

Le projet d’accord a été retiré suite à une vaste manifestation des populations de Gao ayant fait des victimes.

Mais à l’analyse des responsables de la plateforme, le projet  de partition a échoué grâce à cette volonté manifeste des populations de Gao ; mais vigilance doit être de mise à travers une grande mobilisation dans toutes les régions du Mali. Une marche blanche pour dire non à la prise en otage  du sort  du Mali par la MINUSMA.

Une force onusienne à la solde de la France, qui a du mal à comprendre que : le MNLA est la branche de communication du Haut Conseil pour l’Unicité de l’Azawad et le HCU est une entité de Ançardine. Qui est aussi à l’image d’AQMI. Et qui dit Aqmi dit Al-Qaïda.

Les conférenciers étaient : Haballa Ag Hamzatta ; Me Harouna Toureh ; Fahad Ag Almahmoud ; Fihouroun Maïga ; Hama Aba Cissé ; Aldiouma Togo.

<strong>Boubacar Yalkoué</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fédération des Professionnels  de la Filière Bétail et Viande du Mali (FBVIM) : Les acteurs du secteur outillés sur les textes législatifs et réglementaires de la CEDEAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/federation-des-professionnels-de-la-filiere-betail-et-viande-du-mali-fbvim-les-acteurs-du-secteur-outilles-sur-les-textes-legislatifs-et-reglementaires-de-la-cedeao-781562.html</link>
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<description><![CDATA[ La fédération des professionnels,  de la Filière Bétail et Viande du Mali (FBVIM), a  organisé du lundi au vendredi dernier un atelier de formation de 5 jours à l’intention de ses membres. Cet atelier qui s’est tenu à l’ancien siège du patronat malien sis à la zone industrielle, était présidé par M. René Alphonse Barbier, président de la FBVIM.  Ont également pris part à cet atelier les représentants de la FBVIM de toutes les 8 capitales régionales du Mali et des cercles à grande potentialité d’élevage. Le thème de cette rencontre était : « la gestion de la filière bétail, cadre législatif et réglementaire au Mali ».
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<pubDate>Tue, 03 Feb 2015 16:49:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son discours liminaire, le président de la FBVIM, René Alphonse Barbier a tenu à remercier les partenaires techniques et financiers, dont l’appui a permis l’organisation de cet atelier qui s’étend sur 5 jours. Il a également remercié l’équipe de formation conduite par Zié dit Fousseyni Sanogo du cabinet Talent Plus ainsi que tous les éleveurs et autres acteurs de la filière qui participent à la formation.  Selon lui, cette rencontre rentre dans le cadre du renforcement des capacités des acteurs de la filière, pour la maîtrise des textes législatifs et réglementaires du secteur. Cet atelier, poursuit-il,  a pour objectif permettre aux participants : d’acquérir ou compléter leur encadrement juridique sur la filière Bétail Viande, maîtriser les instruments juridiques et les procédures de règlement des différends liés au secteur ; Identifier  les risques encourus en cas de non respect des textes en vigueur ; procéder à l’application stricte des textes légaux et réglementaires. Au   président de la FBVIM, René Alphonse Barbier, de dire par la suite qu’une organisation socioprofessionnelle a le devoir de renforcer les capacités de ses membres, pour qu’ils soient à même d’assumer leurs fonctions. L’atelier en plus des textes législatifs et réglementaires du Mali, abordera ceux de la communauté dans laquelle le Mali se trouve en l’occurrence la CEDEAO. La formation continue selon, René Alphonse, étant le seul garant de la performance et de l’excellence, les membres de la FBVIM, qui sont des exportateurs de bétails dans les pays de la sous région, quand on connait le potentiel du Mali en la matière, donc les acteurs de ce secteur doivent maîtriser les textes de la communauté dans laquelle ils exercent afin de pouvoir rester compétitifs et de fournir des produits de qualités et dans les normes. En plus de cet atelier, la FNVIM qui a doté ces représentations locales de matériels informatiques, va également lancé un vaste programme de formation en informatique dans les jours qui viennent afin de permettre aux commerçants de bétails de pouvoir maîtriser les nouvelles technologies pour plus de qualité et d’aisance dans la réception et le traitement des informations liées au secteur.

H.N’GATTE

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<title>Honorables Bokary Sagara : 12 jours en contact avec ses militants au Pays Dogon</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/honorables-bokary-sagara-12-jours-en-contact-avec-ses-militants-au-pays-dogon-781542.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 17 au 29, l’honorable Bokary Sagara, a effectué une tournée  dans le cercle de Bandiagara à la rencontre des citoyens militant de son parti (CODEM) qui l’ont porté haut afin qu’il les représente à l’hémicycle.  
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<pubDate>Tue, 03 Feb 2015 16:43:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La modeste délégation a commencé la tournée par Borko (village situé à 90 KM de Bandiagara). Accueilli en pompe par ses fidèles militants, Bokary Sagara a avant tout propos remercié les populations de la zone pour l’accueil inattendu (nombre de personnes présentes).

Les manifestions à son honneur commencent suites auxquelles le député Sagara a mis à la disposition du centre sanitaire des matériels médicaux et deux complets de maillots ainsi que deux ballons à la jeunesse de Borko.

Dans leur doléance, les citoyens de la zone sollicitent la couverture de la commune par le Réseau Orange.

Le lendemain, 19 janvier, la délégation se dirige vers Sangha. Un gros village dont le nom et la richesse culturelle font la fierté du pays Dogon. Là-bas aussi des gestes de solidarité par la distribution de médicaments et matériels médicaux au Centre de Santé Communautaire de Sangha. Un acte dont le chef de centre s’est réjoui et confirme être le premier geste (jamais effectué) de la part d’un élu à l’endroit des populations.

Après Sangha, direction Dourou avec la distribution de kits sanitaires et ensuite Pelou où la délégation a rencontré des coopératives féminines  auxquelles H. Sagara a remis 200 000 F.

De là, Honorable Sagara et ses hommes retournent à Bandiagara.  Il fait également  des dons en médicaments et en matériels sanitaires au Centre de Santé Communautaire de la ville et met à la disposition d’un club des kits composés de brouettes et de pelles. Et aussi une somme de 100 000 Francs est remise à la Croix rouge de la ville.

Après la délégation se dirige à Goundaga  précisément dans le village de Bandiougou. A ce niveau juste une prise de contact avec la section (comme dans les autres localités visitées) pour s’enquérir des problèmes existants surtout à quelques encablures des élections communales.

<strong>B.Y</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune : Gestion antérieure de l’Etat    Soumaïla Cissé et Tiébilé Dramé ont tué le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-gestion-anterieure-de-letat-soumaila-cisse-et-tiebile-drame-ont-tue-le-mali-781492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Feb 2015 15:21:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_333402" align="alignleft" width="240"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Moussa-Mara-pm.jpg"><img class="size-full wp-image-333402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Moussa-Mara-pm.jpg" alt="Discours du premier ministre aux journées nationales du patrimoine culturel ce matin" width="240" height="160" /></a> Le Premier ministre SEM Moussa MARA[/caption]

Hommage !!!

A notre vaillant Premier Ministre Moussa Mara !

A son équipe gouvernementale,

Et singulièrement , à son ministre de la Justice, Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, pour le travail colossal abattu, en si peu de temps, pour faire renaitre notre pays de ses cendres, en le remettant cette fois-ci, sur de bons pieds à tel point, qu’il nous ont redonné confiance en nous-mêmes, et foi en notre cher Mali, au grand destin !

Je voudrais citer à ce jour : l’assainissement et la modernisation de notre administration et de notre Justice, l’organisation de notre armée, le contrôle physique des agents de l’Etat etc.

Aussi, l’enlisement des pourparlers d’Alger, auxquels, tant le peuple est suspendu, avec angoisse, n-a-t-il pas joué, quelque peu, sur le démarrage de nos activités ?

Certes, au Mali, quand vous réussissez là où d’autres avant vous ont lamentablement échoué, il faut vous attendre à des tâches diatribes, basées uniquement sur haine, la rancœur, la méchanceté viscérale de vos adversaires, décidés désormais, à vous abattre à tout prix.

A quand, nous les maliens, allons-nous nous  défaire enfin de notre naïveté et de nos défauts ? (à penser que la République est l’affaire du Président seul, à qui on s’en prend pour un oui ou non n’importe comment ! comme si c’est lui seul qui doit avoir la solution à tout, pendant que les autres, bras croisés, assistent en spectateurs aux incantations de sa baguette magique).

C’est pourquoi, rien ne bouge !!!

Un petit groupe de femmes et d’hommes, une trentaine de personnes, que comptent nos gouvernants, que peuvent-ils ? Sans le concours de toutes les intelligences à leur côté, pour mener à bon port notre pays.

Nos décisions doivent venir de nous-mêmes, et non des autres et d’ailleurs à notre place…

Ainsi, de faux démocrates et pseudo-démocrates d’hier et d’aujourd’hui avides de pouvoir par orgueil et non par patriotisme, sont devenus des opposants farouches ; <span style="text-decoration: underline">depuis qu’ils n’ont pas obtenu le retournement de leurs vestes tant sollicité</span> auprès du Président de la République, ce patriote au grand cœur, fraîchement plébiscité par son peuple ; alors ils sont devenus nos pires ennemis, en créant une opposition moribonde, sur fond d’aigreur, tellement pétrie de mauvaise foi ; qu’elle ne voit que du mauvais partout, incapable d’analyses objectives, en reconnaissant nos acquis, annonçant déjà un réel changement, et encourager pour ce qui reste à faire ou à <span style="text-decoration: underline">parfaire.</span>

Ce n’est pas sérieux, et relève de l’enfantillage (pour ses propos malveillants à travers des interventions ridicules, aussi indigestes, que de mauvais goût. D’ailleurs un adage de chez nous dit : <strong><em>«  n’sôn cagni, ni togo tignè baga sôn gné » </em></strong>autrement dit<strong><em> :’’ mon caractère vaut mieux, par rapport, au caractère de celui qui me dénigre ‘’.</em></strong>

Pourtant cette opposition doit être reconnaissante envers le Président Ibrahim Boubacar Keïta, qui lui a donné, ce que personne ne lui avait donné avant, j’allais dire de l’importance. Elle devait avoir une bonne conduite envers lui !

Qui  donc de cette opposition, ont soulevé et enflammé la polémique, au sujet de l’achat de cet avion présidentiel, au point d’en faire leur bréviaire, pour intoxiquer l’opinion nationale et internationale, et inciter la Banque mondiale et le FMI à descendre dare dare à Bamako, pour, dit-on : <strong><em>« Fermer leurs robinets ».</em></strong>

Merci, notre Premier Ministre Moussa Mara, et son Ministre des Finances, et de l’Economie ? Mme Bouaré Fily Sissoko, pour avoir pu payer régulièrement vos fonctionnaires à temps <span style="text-decoration: underline">échu</span>, encore Merci, malgré cet autre étranglement de l’Etat, déjà essoufflé… Bravo !!

Cependant, n’avons-nous pas entendu après, <strong><em>«  qu’il y avait plus de peur que de mal, et que nos relations sont au  beau fixe avec ces mêmes Institutions Internationales ».</em></strong> Tant mieux !

Il faut dire que si nous sommes encore dépendants, c’est à cause des gabegies chroniques à répétions de nos gouvernants ; sinon, l’achat d’un seul avion, pour un Etat ; comme le Mali, grand producteur d’or, ne devait pas être un scandale ; surtout pour un Président, que la volonté populaire des citoyens eux-mêmes a propulsé sur la scène… alors quoi de plus normal, que de le mettre dans de bonnes conditions de travail, qu’il mérite donc en retour, pour combler nos attentes. Devait-il se déplacer à dos de nos ânes, et chameaux ?  Non !

Quand bien même, <strong><em>«  cet argent ai servi à l’époque, à l’achat d’armements »,</em></strong> quelle armée digne de ce nom, était là, pour manier ces armes ?

Encore moins, s’ils avaient été envoyés au Nord pour <strong><em>« soulager les souffrances des populations »,</em></strong> ne seraient-ils pas tombés plutôt dans les mains des djhadistes, maîtres des lieux ? C’est tout simplement regrettable ! Nous ne devons pas tomber d’aussi bas…

Si cet avion appartient déjà à l’armée, pourquoi pas, après réparation, ne l’avoir pas laissé à sa destination première, qui n’en a point, et dont elle en a besoin, aujourd’hui, plus qu’hier !

En tout cas, pour moi, vu l’acharnement, <span style="text-decoration: underline">les</span> tintamarres <span style="text-decoration: underline">et</span>  la  pression sur le Président de la République, suscités, à cause de cet avion, (d’ailleurs à notre terre si longtemps, et soi-disant réparé ; ou tripoté) ; ne misait-on pas sur un imminent  crash de cet appareil douteux, pour éliminer Ibrahim Boubacar Keïta, si tôt, afin d’aller à de nouvelles élections ? Calcul politiciens revanchards ?

Je pense que mon cousin a du flair, pour ne pas tomber dans un piège aussi grotesque, (et ne doit pas regretter son choix…)

Nous avions bien reçu ici, à Bamako, des Chefs d’Etats voisins, à bord de leur <strong><em>« Mystère  20 »,</em></strong> et de leur Flèche des  <span style="text-decoration: underline">Almadies</span> !

Comme la vie ne s’arrête pas : <strong><em>« un cessez-le feu »,</em></strong> était donc le bienvenu (que toutes les parties doivent scrupuleusement respecter, et garanti, en plus, par la présence de la MINUSMA) pour permettre au Premier Ministre, d’aller s’assurer de l’effectivité du travail administratif, nécessitant une mise à niveau des structures, comme partout ailleurs au Mali (vu que la population aussi manifestait un besoin, de plus en plus pressant, de voir le retour de leur administration !)

D’où venait, donc cette provocation de la part du Premier Ministre ? (pour mettre en branle tout un arsenal de guerre, qui a conduit à un désastre inattendu !!

Au juste, que veulent SoumaÏla Cissé et Tiébilé Dramé, nullement concernés par le sort du Mali, au bord du gouffre, et partant, par ce qui se passe en Algérie, et dont l’ultime préoccupation est de provoquer le Président Ibrahim Boubacar Keïta, de le mettre, sans cesse en mal (et son Premier Ministre) déjà  aux prises avec d’énormes difficultés (dont  Soumaïla Cissé et Tiébilié Dramé eux-mêmes en sont les responsables).

<em>Je veux dire que ces deux hommes ont été tristement <span style="text-decoration: underline">célèbres </span>à la C.M.D.T, au Ministère des Finances, au Ministères  des Zones arides, à la Rencontre France-Afrique, où Tiébilé a eu à brasser cinquante Milliards de F CFA, pour organiser ce sommet, et dont il n’a pas fait encore un audit (depuis son refus de le faire à l’époque).</em>

<em>Et cet autre volume d’argent, destiné au développement des Régions du Nord du Mali que Tiébilé Dramé devait également gérer, alors, nouvellement nommé à la tête d’un Ministère, spécialement créé pour lui, appelé : ministère ‘’des  Zones arides’’ ; (que personne ne situe géographiquement au Mali !). N’est-ce pas une manière de camoufler ainsi, la vraie destination de cet argent ?</em>

<em>En réalité, qu’est-il devenu ? Combien d’avions pouvait-on acheter avec ces sommes ?</em>

<em>En tout cas, je ne sais si ces ‘’Zones arides’’ du Mali, ont connu un développement ; mais pour ce qui est pour le nord du Mali, on se pose la question sur l’utilisation de cette masse d’argent (dont la réponse a créé la crise actuelle, ce véritable bourbier   dans lequel nous pataugions aujourd’hui !</em>

<em>S’agissant de Soumaïla Cissé, il a fait crouler la C.M.D.T, malgré les mesures draconiennes imposées, aux pauvres paysans, à tel point que certains cotonculteurs ont définitivement abandonné la culture, excédés par le poids impitoyable de leurs dettes…</em>

<em>Et pourtant, la compagnie n’a pas prospéré, au contraire, on a fait appel à la compétence et à la probité morale, de mon cousin Coulibaly, qui a conclu la relève, sans vilipender qui que ce soit (pour surfacturations, ou tricheries sur la qualité du coton,  ou autres malversations !)</em>

<em>Lorsque Soumaïla Cissé était Ministre des Finances, je citerai deux cas sociaux qu’il devait gérer :</em>
<ul>
	<li><em>Quand le Syndicat des Travailleurs a été sollicité auprès de lui, quelques augmentations de salaires, vu la conjoncture du moment, il parait que Soumaïla Cissé lui a répondu : «  qu’il n’a pas d’argent à jeter par la fenêtre, ni plus, ni moins »</em></li>
	<li><em>La BMCD était ma Banque, quand j’ai appris un jour que la BMCD voulait vendre son terrain (l’actuel emplacement de l’Hôtel Salam)  pour se restructurer… on connait la suite pour la BMCD, qui n’existe plus, à cause de l’infime portion de la vente qui lui était revenue, et qui n’a pas fait son affaire.</em></li>
</ul>
<em>Quant aux cadres  de la Banque, inquiets, ils sont partis voir le Ministre, pour connaître leur situation, je crois que les cadres de la BMCD, se souviennent encore, de la réponse cinglante, amère et suffisante de Soumaïla Cissé, à travers laquelle les cadres rabroués, ont compris, sans ambages, qu’ils n’étaient point concernés par cette vente (c’est nous qui avons fait la vente) qui est nous ? Expropriation de la Banque ?</em>

<em>Son passage à l’UEMOA a-t-il été reluisant ?</em>

<em>Il faut que tout cela soit remis sur tapis, maintenant, faisant fi de leurs boucans d’intimidations…</em>

<em>Si le PARENA, un parti, dont on ne sait rien de positif, clame si haut que les membres du Gouvernement, partis, soient poursuivis, il doit avoir l’honnêteté morale, de pointer du doigt sur Soumaïla Cissé et Tiébilé Dramé, pour être poursuivis eux-aussi, car personne n’est au-dessus de la loi…</em>

C’est pourquoi, je refuse le mot coup d’Etat, pour ce qui s’est passé au Mali en 2012, par ce qu’il <span style="text-decoration: underline">n’ y avait même pas</span> un Etat, à qui faire un coup, et qu’il n’a pas répondu, non plus, au coup d’Etat classique, qui était de faire un carnage, la même nuit lugubre, parmi les budgétivores insouciants, et les politiciens apatrides, ou qu’il croupissent aujourd’hui, en prison, en train de ressasser leur crime …  tantôt c’est un coup d’Etat , tantôt c’est une démission du Président de la République ? Que sais-je ?

En tout cas, c’était la seule condition, pour nous de reconstruire notre pays aujourd’hui dans la sérénité. Sanogo !!

Vivement donc la commission de l’enrichissement illicite en marche !

En conclusion, je crois que tous les maliens, aujourd’hui, sans exception, doivent s’approprier la politique de la Barque, où tous les passagers, ensemble, souhaitent tout bas, une bonne arrivée, au bout de la traversée ; car si la Barque chavire, personne ne sait, qui de la majorité, qui de l’opposition, sera noyé, ou sauvé…

Le Mali, ayant été bâti sur le socle inaltérable de la vérité et de la justice, de l’amour, de probité morale, du respect de soi et des autres,… des mensonges d’aujourd’hui, de folie du gain, et du gain facile, des trafics éhontés du foncier, des coups bas, escroquerie, trahisons, ne nous mèneront nulle part, mieux vaut donc retourner à nos valeurs d’antan, qui ont fait la grandeur du Mali et ‘’ son bon vivre’’ à l’unisson !!

<strong>A bon entendeur Salut !!</strong>

<strong>Au revoir</strong>

Moussa Mara ! Ce départ de notre jeune talent en de si bon chemin, m’a fait réellement mal.

Le Mali compte toujours sur toi, car un bon patriote comme toi,  sait qu’un citoyen peut se rendre toujours utile à son pays, sans être hissé quelque part !

Alors, comme ce poète, je te dirai ceci : <strong><em>«  Vas, la tête haute »</em></strong>, sans t’émouvoir, car, tu as prouvé <strong><em>« qu’aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années »…</em></strong>

Quant à mon cousin, je le renvoie à Alfred de Vigny qui dit ceci : <strong><em>« Fais énergiquement ta longue et lourde tâche, dans la voie où le sort, a voulu t’appeler »</em></strong> et moi j’ajouterai : <strong><em>Et puis laisse le reste à Dieu !! Il aime les endurants !</em></strong>

Par ailleurs j’ai poussé tout de même un grand ouf de soulagement, avec l’arrivée du nouveau 1<sup>er</sup> Ministre, car, avec lui, prendra sûrement fin la récréation de ceux qui agressent.

<strong><em>«  Le veau ne connait pas le lion, mais sa mère le connait ».</em></strong>

<strong>Fatoumata Camara</strong>

<strong>Maîtresse de Classe Exceptionnelle </strong>

<strong>Bamako</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence internationale sur les  manuscrits anciens au Mali : Plus de 4200 manuscrits partis en fumée, l’UNESCO s’engage à sauver l’âme du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/conference-internationale-sur-les-manuscrits-anciens-au-mali-plus-de-4200-manuscrits-partis-en-fumee-lunesco-sengage-sauver-lame-du-mali-781422.html</link>
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<description><![CDATA[ Les 28,29 et 30 janvier  a eu lieu, au CICB, la conférence internationale sur ‘’ les manuscrits anciens face aux défis de l’heure ‘’.  Une rencontre de restitution qui fait état d’un bilan désastreux du patrimoine malien avec la disparition de plus de 4200 manuscrits… urgence de sauvegarder le reste car le patrimoine est l’âme de tout Etat… L’UNESCO s’engage.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Feb 2015 13:20:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Me Mountaga Tall, qui avait à ses côtés,  le ministre de la  Culture, de l’Artisanat et du  Tourisme, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo ; le coordinateur résidant du Système des Nations Unies au Mali, M. David Gresly ;  M. L’Ambassadeur de la Norvège au Mali ; la représentante de la directrice générale de l’UNESCO ; des représentants des missions diplomatiques présents au Mali.

La représentante  de la directrice générale de l’UNESCO a indiqué, d’entrée de jeu,  que leur organisation (UNESCO) a pris l’engagement de protéger et de reconstruire ce qui a été brisé, d’accompagner le peuple malien dans la sauvegarde de ce patrimoine, qui est celui du Mali, et qui est également un patrimoine mondial. Elle a rappelé que l’UNESCO  s’est engagée à réhabiliter les trois mosquées endommagées et les 14 mausolées rasés au nord  et à sauvegarder  l’exceptionnel patrimoine documentaire, encore inexploité, que sont les manuscrits anciens du Mali. Selon la représentante de l’UNESCO, avec la crise  du nord, plus de 4200 anciens manuscrits ont été délibérément brulés, causant ainsi une immense perte pour l’histoire du Mali, de l’Afrique et du monde.

Elle  a par ailleurs déclaré que cette conférence internationale est une opportunité  de franchir une nouvelle  étape  de la renaissance culturelle du Mali, et de permettre aux familles qui possèdent ces manuscrits, aux experts maliens, aux experts internationaux, de mettre en commun leurs visions et leur réflexion, pour bâtir ensemble une stratégie efficace pour la sauvegarde durable  de ces trésors.

M. david gresly a débuté ses propos en  rappelant  que la protection de tous les éléments qui constituent le patrimoine culturel  malien a toujours été une priorité du système des Nations unies. Il a reconnu que Tombouctou constitue l’un des importants sites culturels et historiques qui possède l’une des plus exceptionnelles richesses culturelles que sont ses manuscrits anciens. Le coordinateur résidant  du système des Nations Unies au Mali  s’est dit heureux de constater que les efforts communs du gouvernement malien, de l’UNESCO, de la MINUSMA, et des partenaires bilatéraux du Mali ont démontré que la sauvegarde des manuscrits à Tombouctou mais aussi ailleurs au Mali, contribuait inévitablement à la création de conditions favorables à la paix et au dialogue.

Pour sa part, le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Me Mountaga Tall, précisera que le Mali compte environ 400. 000 manuscrits, selon les dernières estimations. Il a qualifié ces manuscrits de précieux trésors que les prédécesseurs ont légués au fil des siècles et que nous devons assumer la conservation afin qu’ils puissent également bénéficier aux générations futures.

<strong>Abdramane Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cheick Soufi Bilal Diallo à propos de la tournée des leaders religieux en Europe :  : «Mahmoud Dicko est allé en son nom propre mais pas au nom du Haut Conseil Islamique»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cheick-soufi-bilal-diallo-propos-de-la-tournee-des-leaders-religieux-en-europe-mahmoud-dicko-est-alle-en-son-nom-propre-mais-pas-au-nom-du-haut-conseil-islamique-781392.html</link>
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<description><![CDATA[ Le leader de la communauté musulmane des Soufi du Mali, Elhadj Cheick Bilal Diallo, a tenu le mercredi 28 janvier dernier, une conférence de presse à son domicile à Djicoroni Para. L’objectif de cette rencontre avec la presse était de procéder à la restitution des activités des festivités à l’occasion du Maouloud organisé par la communauté ;  échanger sur les événements de Charlie hebdo ; la recrudescence de la violence dans le Nord du Mali, notamment à Gao et en dernier volet le voyage de plaidoirie des leaders religieux en Europe.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Feb 2015 13:10:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’est avec les bénédictions lues par le Cheick Sadio, que la rencontre avec le Guide de la communauté des Soufi du Mali a démarré. C’est Un Soufi Bilal, très à jour sur l’actualité et visiblement très à l’aise devant les micros qui a pris la parole en commençant tout d’abord par remercier les hommes de média pour leur accompagnement dans les activités qui ont consacré la célébration du Maouloud de la communauté Soufi.

[caption id="attachment_120732" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Soufi-Bilaly.jpg"><img class="size-full wp-image-120732" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Soufi-Bilaly.jpg" alt="Soufi Bilall" width="300" height="169" /></a> Soufi Bilall[/caption]

«  Le Maouloud c’est très bien passé, nous n’avons déploré aucun incident majeur durant toutes les activités que nous avons organisées », a déclaré Cheick Bilal Diallo. Avant de remercier et de féliciter tous les adeptes Soufi qui n’ont ménagé aucun effort pour la réussite des activités. En termes de chiffre, il a annoncé que le Maouloud a couté dans son organisation, la somme de 42 millions de FCFA. L’occasion était opportune pour remercier les donateurs, le Président de la République, le ministre du culte chargé des affaires religieuses et tous ceux qui ont participé de près ou de loin à la réussite de cet événement. Toujours dans le cadre des activités du Maouloud, le conférencier en fait une mention spéciale pour les forces de sécurité et de la protection civile qui sont restées à leur chevet durant toutes les activités.

Dans le second volet de son intervention, axé sur les récents événements provoqués par la caricature du prophète Mahomet (PSL), par Charlie Hebdo, selon Cheick Soufi Bilal Diallo,   de Jésus christ à nos jours, le déclin de toutes les grandes puissances a été annoncé par des actes répréhensibles par Dieu. Et s’attaquer à l’image du prophète de ce genre, rentre dans ce cadre selon lui. Toutefois il a invité les musulmans à rester tolérant tel que l’enseigne l’Islam, et de laisser Dieu lui-même se charger du sort de ceux là qui posent des actes allant à l’encontre de tous les préceptes qu’il a dictés. Et à la question si le leader de la communauté soufi est Charlie?  L’orateur reste silencieux, comme pour dire que le silence en soit est une réponse.

Parlant des récents événements survenus à Gao, Cheick Bilal Diallo, a déploré le comportement de la Minusma et a condamné avec la dernière rigueur les actes qui ont causé la mort des jeunes et civils de Gao. « Il est inadmissible que les forces qui sont venues pour sécuriser les populations du Mali, tirent elles mêmes sur ces mêmes populations », c’est en ces termes que s’est indigné l’orateur du jour. Avant de lancer un appel aux autorités maliennes afin de prendre la mesure des choses pour que justice soit rendue aux familles des victimes. «  Ce sont des familles qui viennent de perdre des bras valides, des fils. Qui sait ce que seraient devenus ces jeunes s’ils n’étaient pas morts prématurément» a-t-il déploré. Que l’Etat ne se limite pas à des déclarations, mais fasse quelque chose de concret pour les familles des victimes.

Concernant le voyage de plaidoirie des leaders religieux en Europe, le leader de la communauté Soufi a déclaré n’avoir pas été informé de l’objectif du voyage ou de comment il a été organisé. Pour ce qui concerne la présence de Mahmoud Dicko, dans la délégation, Cheick Bilal Diallo affirme qu’il n’est pas allé au nom du Haut Conseil Islamique du Mali. « Je suis le 3<sup>e</sup> vice président du HCI, et à aucun moment, le haut conseil n’a été informé de la mission, c’est une mission isolée, et le président du HCI Mahmoud Dicko est allé en son nom propre mais pas au nom du HCI » a-t-il affirmé. « Même si nous ignorons, tout de cette mission, nous souhaitons qu’elle se passe dans la paix et la sérénité. Si l’objectif visé, est le retour de la paix au Mali, nous sommes de cœur avec eux. Toutefois, nous avons appris la nouvelle comme beaucoup d’autres maliens à travers les médias » a-t-il conclu.

H.NGATTE

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cercle de Réflexion et de l’Action Citoyenne (CRAC Mali) : Deuxième Assemblée Générale.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cercle-de-reflexion-et-de-laction-citoyenne-crac-mali-deuxieme-assemblee-generale-781212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/cercle-de-reflexion-et-de-laction-citoyenne-crac-mali-deuxieme-assemblee-generale-781212.html</guid>
<description><![CDATA[ Créée aux lendemains du coup d’Etat militaire de mars 2012 au Mali, CRAC Mali est une Association de droit malien qui œuvre dans le développement du pays à travers les réflexions sur la construction de la citoyenneté malienne.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Feb 2015 12:53:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ce samedi 31 janvier 2015, la salle du nouvel Amphithéâtre de la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de l’Université de Bamako a servi de cadre  pour la deuxième Assemblée Générale de l’Association « <strong>Cercle de Réflexion et de l’Action Citoyenne </strong>» (CRAC Mali).

Cette 2<sup>ème</sup> Assemblée Générale avait pour ordre du jour, l’examen :
<ul>
	<li>du Rapport d’Activités 2014 ;</li>
	<li>du Programme d’Activités 2015 ;</li>
	<li>la relecture des statuts et Règlements ;</li>
	<li>l’élection du nouveau Bureau ;</li>
</ul>
A l’issue des travaux, <strong>un nouveau Bureau de</strong> <strong>11 membres</strong> a été mis en place. Il est conduit par Mme DIAKITE Salimata TOGORA comme Présidente.

Le Rapport d’Activités 2014 et le Programme d’Activités 2015 ont été validés, les statuts et règlements ont connu quelques amendements.

Les activités 2015 de CRAC Mali seront jalonnées par des projets phares comme :
<ul>
	<li>Promotion de la citoyenneté Responsable auprès des jeunes en milieu Scolaire et communautaire ;</li>
	<li>écrire pour le Mali ;</li>
	<li>Concours de débats et d’art oratoire entre les lycées ;</li>
	<li>Concours de débats et d’art oratoire entre les lycées ;</li>
	<li>Concours de débats et d’art oratoire entre les lycées.</li>
</ul>
Des projets de ce genre, contribuant sans nul doute au développement du pays à travers la construction de la citoyenneté, ont besoin financement de la part des plus hautes autorités du pays, des contributions des bonnes volontés et de tous ceux qui sont épris du respect des valeurs de la République et des biens de l’Etat.

En effet, la corruption, le favoritisme, le manque d’égard de citoyens face à la gouvernance, l’indifférence des citoyens vis-à-vis de la chose publique, contribuant à affaiblir l’autorité de l’Etat, constituent de nos jours les principaux maux qui minent notre société.

CRAC Mali ayant la noble tâche de combattre ces maux, a besoin de l’accompagnement de tous, Autorités Administratives et Politiques, Partenaires Techniques et Financiers, Particuliers, tous bons Patriotes, etc.

<strong> MD</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : Le nouveau PDG passe en revue les troupes</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/office-du-niger-le-nouveau-pdg-passe-en-revue-les-troupes-200790.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/office-du-niger-le-nouveau-pdg-passe-en-revue-les-troupes-200790.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 08 Mar 2014 04:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_180998" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/office-du-niger/goro-ilias-dogoloum-pdg-de-loffice-du-niger-un-connaisseur-et-un-homme-de-terrain-180966.html/attachment/ilias-goro" rel="attachment wp-att-180998"><img class="size-full wp-image-180998" alt="Goro_Ilias_Dogoloum" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/ILIAS-GORO.jpg" width="200" height="267" /></a> Goro_Ilias_Dogoloum[/caption]

<b><i>L’enjeu à asseoir la souveraineté alimentaire ne laisse pas de répit aux millions d’exploitants agricoles qui peuplent les plaines du delta central nigérien. Ilias Degolum Goro arrivé à la suite de Amadou Boye Coulibaly un soir du 14 novembre 2013 ne perd pas de vue cet objectif. Sa tournée,  la toute première depuis sa prise de fonction dans les zones, rentre dans ce cadre</i></b><b>. </b>

<b> </b>

<b> </b>

Il y a moins d’un mois, les différents acteurs de l’office se retrouvaient autour du contrat plan qui définit chaque trois ans, les différentes activités assignées à la structure. L’approbation assortie de la signature apposée à ce document par l’Etat, l’office et les exploitants remet au travail les parties prenantes dans la perspective de gagner le pari de l’autosuffisance alimentaire au Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Il pourrait relever d’une disposition  élémentaire que de rendre une visite de courtoisie à ce beau monde engagé depuis des lustres et souvent à travers des générations à donner un sens à la riziculture. Mais qu’il n’en soit pas moins à percevoir la mise en ordre de bataille d’une troupe qui plus est, en ce moment même, réajuste son fusil d’épaule à travers une contre saison avant l’ouverture de la campagne proprement dite. Monsieur GORO qui mesure toute la portée de sa charge ne lésine ni sur le temps, ni sur les moyens pour atteindre un objectif record.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Dans le souci de jouer sainement sa partition, le PDG entouré de ses directeurs spécialisés a entrepris une visite de terrain le mercredi 25 février 2014 soit environ trois mois après sa prise de fonction. La mission portant à ratisser le terrain s’est rendue successivement dans les zones de Macina et Kolongo le premier jour, Bewani, Niono le deuxième jour, Niono, Molodo, puis Ndébougou et Kouroumary les mercredi et jeudi 5 à 6 février 2014. Occasion pour le premier  responsable de partager avec les exploitants agricoles des différentes localités visitées le contenu du nouveau contrat plan et, par la même occasion, s’imprégner des réalités du terrain et donner des éléments de réponse fiables à leurs préoccupations. Ses différentes rencontres frappées du sceau de la cordialité ont été mises à profit par les  paysans pour exprimer leur reconnaissance aux hautes autorités par rapport au choix porté sur un homme qui incarne les valeurs du terroir pour avoir tout partagé avec eux. En quoi leur réjouissance est grande à retrouver à la tête de l’office un interlocuteur avisé, hautement réceptif.

&nbsp;

&nbsp;

C’est donc à la faveur d’une atmosphère de franchise que le Président Directeur Général Monsieur Ilias GORO, ILDEGOR ainsi qu’il se fait appeler par certains proches, ne s’est pas privé de tenir un langage de vérité sur les rigueurs qu’il s’impose à lui-même avant d’en exiger des autres. L’heure, ne cessait-il pas de  marteler, est au travail et au travail bien fait.

&nbsp;

&nbsp;

Comment s’empêcher d’avoir un regard sur la sempiternelle question de redevance eau. Comme l’on pouvait s’y attendre  la mission qui se déroule à quelques encablures des échéances du paiement de cette  redevance ne pouvait que sensibiliser les exploitants sur l’importance du volet dans la vie même de l’office. Il est pour l’office ce que l’oxygène représente pour le corps.  Des explications claires ont été données sur son importance dans l’entretien des réseaux sans lesquels, tout un pan s’écroule.

&nbsp;

&nbsp;

Dans les mêmes circonstances, le respect du contrat plan en conformité avec les enjeux stratégiques du schéma directeur aura été largement débattu de façon à acquérir l’adhésion de l’ensemble des acteurs. L’on devrait s’en convaincre par la poursuite des efforts dans l’extension des aménagements, l’entretien   des réseaux d’irrigation entre autres.

&nbsp;

Le climat de confiance né de cette revue de troupe rassure à plus d’un titre sur l’harmonie qui va accompagner le succès de la campagne agricole à venir. Les benidictions des leaders religieux et chefs de village qui ont reçu a courtoisie du PDG et de sa délégation militent en faveur de cette vision.

<strong>Bina</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’inculpation du capitaine Konaré :  L’innocence coupable d’un soldat vertueux</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/linculpation-du-capitaine-konare-linnocence-coupable-dun-soldat-vertueux-200791.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/linculpation-du-capitaine-konare-linnocence-coupable-dun-soldat-vertueux-200791.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 08 Mar 2014 03:45:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_80329" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/interview-exclusive-du-lieutenant-amadou-konare-konare-rompt-le-silence-rien-ne-moppose-au-capitaine-sanogo-80328.html/attachment/amadou-konare-lt-col" rel="attachment wp-att-80329"><img class="size-full wp-image-80329" alt="Lt colonel Amadou Konare" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Amadou-Konaré-Lt-col.jpg" width="350" height="263" /></a> Lt colonel Amadou Konare[/caption]

<b><i>L’on croyait l’action  anodine quand  un plongeon exfiltrait des rangs de l’armée d’indélicats militaires ayant poussé le toupet à défoncer le portail de la forteresse de Kati. Vite, déchantés serons-nous, lorsque, ce qui passait être la quadrature du cercle est vite cernée par la justice. La témérité d’un juge d’instruction est passée par là. Sauf que ses récentes prises laissent présager le scénario d’une marche sur des œufs. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<i>L’inculpation des généraux Yamoussa CAMARA, Sidi TOURE et du Capitaine Amadou KONARE ne devrait pas en être moins. </i>

<i> </i>

<b>De quoi pourrait – il s’agir ?</b>

Depuis la fameuse mutinerie du 30 septembre 2013, une vaste compagne d’arrestation s’est opérée dans le rang des militaires, notamment ceux reconnaissables sous l’appellation des ex putschistes.

&nbsp;

&nbsp;

A la faveur de cette opération, plus d’une trentaine de militaires tous grades confondus se sont retrouvés dans les mailles de la justice selon une enquête menée de mains de maître par le magistrat de renom Yaya Karembé.

&nbsp;

&nbsp;

Dans le feu de l’action, un militaire conscient de son innocence et pétri des vertus de probité morale se rend de lui-même à la sécurité d’état. Le Capitaine KONARE, c’est de lui qu’il s’agit, de son propre chef, se soumettra au rituel de questionnaires portant sur tout ce qu’il est sensé savoir des évènements du 30 septembre 2013. Si ses propos du jour n’ont pas convaincu ses interlocuteurs, les frères d’armes comparus à sa suite l’auront lavé de toute présomption de culpabilité dans cette affaire.

&nbsp;

C’était un après midi de dimanche 13 octobre 2013. Suite à quoi, il va se faire conduire à la gendarmerie du camp I et gardé en ces lieux sous le prétexte <i><span style="text-decoration: underline">insidieux</span></i> de lui garantir une sécurité certaine, ainsi qu’il s’est laissé entendre.

&nbsp;

&nbsp;

Depuis, de l’eau a coulé sous le pont et, sous ses yeux auront défilé un à un les différents acteurs qui se sont fait illustrer dans le coup de force contre la forteresse de Haya Sanogo le 30 sept 2013 et, chemin faisant, les têtes de proue du tristement célèbre cas de l’affaire dite des bérets rouges au cours duquel 21 bérets rouges ont été portés disparus avant que leur corps, ou ce qu’il en restait aient été découverts dans des fosses communes à Diago, au cimetière de Hamdallaye et où encore.

&nbsp;

&nbsp;

Fallait-il en attendre d’avantage pour que le couperet tombe sur ceux-là estimés d’il y a peu être au dessus de toute interpellation ?

&nbsp;

&nbsp;

L’arrestation, puis l’inculpation des Généraux Amadou Haya SANOGO,  Sidi TOURE, l’ex Directeur de la sécurité d’Etat et Yamoussa CAMARA ex chef d’Etat Major particulier de la présidence sont passés par là. A leur charge, sont retenus les chefs d’inculpation d’assassinat et complicité d’assassinat.

&nbsp;

&nbsp;

Dans la même mouvance, le 14 février 2014, le capitaine Amadou Konaré comparaissait devant le juge d’instruction pour s’entendre signifier son inculpation et les motifs y afférents.

&nbsp;

&nbsp;

Visiblement, la mine patibulaire du soldat ne trahissait pas l’énorme surprise qui venait de s’abattre sur lui. La raison réside dans le fait qu’il était loin de se reconnaître dans la charge qu’on lui reprochait, notamment la complicité d’assassinat.

&nbsp;

&nbsp;

Loin de nous attarder sur cette procédure qu’il convient d’appeler une bombe à retardement sous un vocable bien connu des militaires, il n’en est pas pour le moins ahurissant dès lors qu’il laisse penser à une espèce d’un poids pour deux mesures.

En effet, comment comprendre l’arrestation d’éléments pour faits actifs ou passifs dans un drame opéré sous les cieux d’un pays où exerçaient, en son temps, un Président de la République, un Premier Ministre plein pouvoir et même un Président de l’Assemblée Nationale.

&nbsp;

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Dans un contexte de recevabilité, en la forme, une opinion s’accorderait à donner quitus à une procédure visant à traquer des <i>sous-fifres</i>, de quelque grade qu’ils soient.

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Cependant, au fond, elle pourrait  s’abstenir de toute caution à une démarche qui met aux arrêts un ministre de la défense dans le cas spécifique des bérets rouges, tout en passant le regard sur un Président de la République. Celui là même affublé de la charge régalienne de chef suprême des armées ainsi qu’il s’en était prévalu pour élever des officiers au grade supérieur de général.

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Dès lors, on ne peut s’empêcher d’être regardant sur une facette et non des moindres d’une mesure aux saveurs hautement sélectives. Et, dans la même dynamique, porter une réflexion sur ce qui pourrait être des sous-entendus dans cette nébuleuse. Entre autres, la mesure tendant à mettre aux arrêts  toutes personnes impliquées dans les évènements de mars 2012, ayant coûté <i>la descente dans les précipices</i> du général Amadou Toumani TOURE et son règne.

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Perçu sous cet angle, le cas du Capitaine KONARE comme pour bien d’autres pourrait s’accommoder de notre compréhension. Ecroué pendant six mois à la gendarmerie du camp I, le capitaine ne s’était pas privé de regards sur toutes les interpellations se rapportant au dossier justifiant sa présence.

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Il ressort de tous les témoignages, l’absence de toute implication du soldat dans les deux évènements gravissimes qui auront, un moment, coupé le sommeil aux maliens. Comment ne pas s’en convaincre dès lors que le Général Haya lui-même n’a pas manqué d’abonder dans le même sens. Un devoir d’honnêteté qui lui valait de reconnaître avoir mis à l’écart des affaires celui qui s’était vite vu porter le chapeau de numéro 2 pendant qu’il n’en était rien.

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Il apparaît dès lors que le motif qui a prévalu à son inculpation est à rechercher dans un schéma outre que celui qui lui aura été notifié le 14  février 2014.

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Ce jour, à la question de cerner les contours de sa complicité, il lui sera répondu son manque de courage à dénoncer les dérapages du moment.

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En voilà qui est embarrassant et pour la simple raison qu’il parait d’une stupidité criarde que de se présenter devant un Dioncounda TRAORE à l’époque pour désavouer des actes posés par Amadou Haya SANOGO. Sinon à qui d’autre pourrait –on bien se référer à moins de se porter candidat au suicide. L’exemple ne fait-il pas <i>lésion</i> de la mésaventure de toute personne ayant poussé l’outrecuidance à se mettre au travers du chemin du célébrissime Général ?

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A tout le moins, cette arrestation frise un ridicule perceptible dans la métaphore de qui veut tuer son chien l’accuse de rage. Du coup, on pourrait à juste titre se poser la question de savoir s’il ne s’agit pas pour le magistrat instructeur de se faire bonne note pour se maintenir dans la gestion d’un dossier qui, au propre ne lui reviendrait pas en raison de ses affinités avec celui sur qui il met les grappins.

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Au demeurant, l’épreuve de courage serait à situer dans un tout autre contexte notamment la mesure tendant à mettre hors d’état de nuire tous les ayants pris part active dans les évènements de mars 2012.  Auquel cas, un regain de courage est nécessaire aux hautes autorités pour désavouer la loi d’amnistie accordée pendant la période transitoire aux acteurs de mars 2012. Si ce schéma était retenu, la liste d’inculpation est loin de se boucler, du moins en de si bon chemin. Suivez mon regard.

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<b>Aly Diarra</b>]]> </content:encoded>
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<title>Sinankouya : Le Général Moussa Traoré dans la mouvance du cousinage à plaisanterie. </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sinankouya-le-general-moussa-traore-dans-la-mouvance-du-cousinage-plaisanterie-200794.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Mar 2014 03:32:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_107011" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/presidence-de-la-commission-nationale-de-negociation-le-general-moussa-traore-pressenti-106949.html/attachment/moussa-traore-4" rel="attachment wp-att-107011"><img class="size-full wp-image-107011" alt="moussa_Traore" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Moussa-Traoré.jpg" width="315" height="235" /></a> moussa_Traore[/caption]

<b><i>L’association malienne pour la promotion du Sinankouya a organisé ce samedi la grande journée nationale du Sinankouya à la maison des jeunes de Bamako. Une journée qui a vu la participation des grandes personnalités, notamment l’ancien président de la  république, le général Moussa Traoré dont la détermination à donner un sens à cette formule de cohésion nationale n’a jamais été démenti.</i></b>

<i> </i>

Le Sinankouya est considéré aujourd’hui au Mali comme l’une des valeurs culturelles les plus importantes, d’où l’implication des plus  hautes autorités pour la valorisation de ce pan essentiel de notre culture. Une option que  L’AMPS entend concrétiser. C’est pourquoi, l’association, en partenariat avec le ministère de la culture, a organisé ce vendredi une conférence débat sur le rôle du Sinankouya dans la gestion des conflits.

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Ce thème vient à point nommé surtout que notre pays vient de traverser l’une des plus graves crises de son existence. L’une des particularités de cette journée, c’est la forte implication de l’ancien président de la république le général Moussa Traoré.

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Habillé de sa verve habituelle, l’ex président est arrivé ce matin à la maison des jeunes accompagné de sa garde rapprochée et de son fils Idi. Tout joyeux, le général était ébloui d’être parmi une foule emblématique. Il était entouré de grandes figures de la culture malienne notamment Kardjigué Laico Traoré, Tassolo Traoré, Karamoko Diabaté du mouvement N’Ko pour ne citer que ceux-ci.

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Cela fait des années que l’ex président de la république du Mali  s’intéresse à cette valeur culturelle de notre pays qui est le Sinankouya.

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La présence du général à cette cérémonie semblait être bien attendue par le peuple malien, surtout que ce n’est pas tous les jours que le général Moussa Traoré est aperçu par cette population en particulier la jeune génération qui n’a pas vécu son époque. Une façon de remonter le temps.

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Dans son allocution, le général Moussa Traoré va  faire une historique du Sinankouya depuis la rencontre du Kouroukanfouga au lendemain de  la guerre du mandé en 1236.  Il va rappeler que la seule valeur culturelle authentique dans notre pays aujourd’hui est le Sinankouya.

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Il encourage d’ailleurs les autorités en charge de la culture pour leur implication dans la promotion et la valorisation du Sinankouya. Il affirme également que le Mali a changé de même que les maliens. Il va exhorter cette charmante population à semer le pardon et la réconciliation. <i>« Certes le Mali a été victime d’une agression qui a conduit le pays au chaos total. Une fois l’ordre revenu, les maliens doivent se donner la main pour rester un et indivisible</i>. Dans cette dynamique,<i> le Sinankouya reste l’une des armes les plus efficaces</i> » affirme le général Traoré.

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Par ailleurs, il va inviter les maliens et les maliennes à prier non seulement  pour la valorisation du Sinankouya mais aussi pour le Mali. Juste pour dire que l’un des soucis du général aujourd’hui est certainement le devenir du Mali.

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Il faut signaler que depuis la première édition de la journée du Sinankouya en 2010, l’ancien président Moussa Traoré a toujours contribué à la réussite de ladite journée.

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Une anecdote rappelle que lorsqu’il s’était rendu un jour au baptême d’un cousin à plaisanterie à lui, il ne s’est pas privé d’apporter à ce dernier un sac de haricot. Il était au moment des faits président de la République.  Tous les Diarra Koné et autres dans le même registre se souviennent d’un bout de boutade de BALLA DJIGUI chaque fois leurs chemins se sont croisés. Comme pour dire que  si une association pour la promotion du SINAKOUNYA n’avait pas existé le Général en aurait créée.

Vivement la prochaine édition et longue vie à Balla pour qu’il en mette autant de fois un contenu.

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<b>Amara Ben Yaya Traoré </b>]]> </content:encoded>
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<title>Le  nouveau PDG de l’Office du Niger : L’expérience en plus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/le-nouveau-pdg-de-loffice-du-niger-lexperience-en-plus-186805.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2013 03:20:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_180998" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-180998" alt="Goro Ilias Dogoloum" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/ILIAS-GORO.jpg" width="200" height="267" /> Goro Ilias Dogoloum[/caption]

<b><i>L’on avait cessé de croire au slogan «l’homme qu’il faut à la place qu’il faut ». Mais aujourd’hui, dans la zone Office, on y croit désormais. Et pour cause, la somme d’expertise dont regorge le nouvel homme, sa parfaite maîtrise du terrain et de ses acteurs sont de nature à convaincre les plus sceptiques. </i></b>

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La fièvre électorale des législatives dans les cités du balanzan et du Kala a failli occulter un évènement majeur si l’enthousiasme des populations à saluer l’action n’en avait pas été des plus appuyés. Il s’agit de la nomination d’un nouveau PDG à la tête de l’Office du Niger.

Ilias D GORO, c’est de lui qu’il s’agit se voit désormais confier les rênes du plus grand  grenier du pays, remplaçant à ce poste, Monsieur Amadou B. COULIBALY cet autre ingénieur dont la clairvoyance aura sauvé l’office des effets collatéraux de la crise qui a secoué notre pays courant 2012/2013.

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Quant au nouvel arrivant, il a le mérite de partager tout de cette entité, pour y avoir mis le pied dans l’étrier. Témoin  des  grandes mues dont elle a fait l’objet pendant au moins trois bonnes décennies, il est de ceux là à ne point se planter lorsqu’il s’agit d’arguments à même de consolider les acquis et d’accompagner sa marche à répondre aux attentes des seize millions de maliens.

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A s’y méprendre, jamais unanimité n’a autant soutenu, l’arrivée d’un PDG. L’homme crédité d’une expertise avérée et d’un pragmatisme à toute épreuve est perçu du tout Kala et du kourimary comme porteur de solutions aux multiples problèmes qui assaillent les riziculteurs au nombre desquels, la forte paupérisation en dépit des intenses activités sous lesquelles ils ploient au quotidien. L’espoir est d’autant permis que l’homme a  dirigé avec succès les opérations de la première caisse de micro-finance à Mopti. Il a acquis, non une certaine expérience, mais une expérience certaine en Russie, au Brésil, en Allemagne, entre autres, sur les techniques de rentabilité du sol par des cultures intermédiaires.

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Aussi, le respect des termes du contrat-plan-Etat –Office-Paysans ne saurait nullement contrarier l’enfant de Dinangourou dont le parcours a brassé tous les segments de la structure.

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L’homme de métier à qui  il choit désormais de présider aux destinées du géant de l’agro-industrie du pays est loin de faire un saut dans l’inconnu. C’est pourquoi, pétri des valeurs culturelles du milieu et auréolé d’un savoir-faire jamais démenti des paysans, il saura irriguer de sa sueur les plaines aménagées et aménageables de la vaste étendue du territoire de l’office.

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Timonier de la vision des Emile Belém, Samba lamine, Issa Ongoiba, Moussa Léon,  Fernand, ColonelDIABATE, Nankoma KEITA, pour ne citer que ceux-là, Ilias GOURO saura relever le défi immense d’amener le Mali à nourrir enfin la sous région.

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<b>Qui est l’homme ?</b>

Après le Lycée Prosper Kamara, Ilias D. Goro a été formé  de 1975-1979 à  l’Institut Polytechnique Rural de Katibougou pour le diplôme d’Ingénieur des Sciences Appliquées avec comme Spécialité : Agriculture. En 1987, il obtient son Diplôme de DEA du Centre d’Etudes Financières Economiques et Bancaires de Paris pour la spécialité Formation en Gestion de Projets et Entreprises de Productions Agricoles (FGPA).

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Entré à l’Office du Niger en 1980, il occupa successivement les postes suivants : Premier Adjoint au Chef de secteur agricole de N’Débougou, Chef de secteur agricole de Molodo puis de N’Débougou, Premier Directeur de la Zone Décentralisée de Niono, Directeur de l’Aménagement et du Développement Rural, Directeur Général Adjoint de l’Office du Niger, Régisseur du Projet VRES: Valorisation des Ressources en Eau de Surface (VRES) troisième phase en 5eme région, Responsable des Opérations (ROP) de la Première Agence de Microfinance au Mali de la Fondation Aga Khan, Chargé de missions à la direction générale de l’Office du Niger. Depuis le 29 décembre 2010, il était le Directeur de l’Appui au Monde Rural de l’Office du Niger jusqu’à sa nomination comme Président Directeur Général de l’Office du Niger le 14 novembre 2013. Mr GORO dispose des expériences avérées dans la grande et petite irrigation et en microfinance.

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Cette riche carrière est ponctuée de nombreuses visites d’échanges, notamment : Visite d’échanges d’expériences en Allemagne et en Russie dans le cadre de la promotion de la filière pomme de terre et de la modernisation de l’Agriculture en zone Office du Niger en Mai 2013 ; Visite d’échange d’expériences en France au niveau des Sociétés Coopératives Triskalia et Maïsadour spécialisées dans les filières pomme de terre et maïs en vue du développement des deux filières de forte valeur ajoutée en zone Office du Niger au mois de Juillet 2012 ; Visite de travail à Saint Louis au niveau de Africarice dans le cadre de l’introduction de variétés conventionnelles et hybrides performantes de riz  de contre saison sous les aspects de techniques de production, de récolte et de transformation en Février 2012 ;  Voyage d’études en Tunisie pour leurs expériences en culture de la pomme de terre en vue de sa promotion à l’Office du Niger en contre saison en Août 2011 ;  Voyage d’études en Chine sur les aspects de la gestion du foncier, de la gestion de l’eau, de la mécanisation agricole, de la recherche agricole, de la transformation des produits agricoles et du  partenariat Public/Privé au mois de Mars 2011 ; Voyage d’études au Brésil sur les aspects d’études d’aménagement et d’organisation des usagers de périmètres agricoles en Octobre 1997.

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Il a également suivi plusieurs formations dans le domaine de la micro finance, de la communication et de la gestion de projets ainsi que des stages et séminaires aux Philippines  à l’IRRI, Phillrice et  NIA (National Irrigation Administration) sur les techniques de riziculture (recherche, mécanisation, transformation), à Bamako pour le Séminaire sur la MAP (Instrument d’Analyse de Politiques Agricoles au Mali), sur le genre et l’environnement, etc.

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Production littéraire :

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- Coauteur de l’étude ‘’Fonds de Développement Villageois à l’Office du Niger’’ (1989) ;

- Auteur du document “Les Récents Développements à l’Office du Niger” (2000) ;

- Coauteur du livre “La Restructuration de l’Office du Niger Contribution de ARPON” (1996).

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<b>Aly DIARRA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction générale des impôts : Le DG part, le DGA démissionne. Pourquoi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/direction-generale-des-impots-le-dg-part-le-dga-demissionne-pourquoi-181582.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2013 10:59:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Un vent de panique s’empare de l’administration fiscale malienne. Après le départ quasi scandaleux de Dionké Diarra, relevé de sa place par le ministre de l’économie et des finances M. Bouare Fily Sissoko, à seulement 2 mois de la retraite ; son adjoint Mahamadou Lamine Samake a décidé de partir de lui-même.  Il aurait présenté sa démission du poste de directeur général des impôts, il ya seulement une dizaine de jours.</i></b>

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[caption id="attachment_154468" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-154468" alt="Dionké Diarra,  ex-DG des impôts" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Dionkè.jpg" width="315" height="210" /> Dionké Diarra, ex-DG des impôts[/caption]

Le tourbillon de malheur s’abat –il sur le premier service pourvoyeur de ressources pour notre pays ? Voilà une question face à la quelle les commentaires et autres supputations vont bon train. En effet, à la DGI, les choses bougent mais pas forcement dans le sens souhaité par les hautes autorités de notre pays. Pas plus tard qu’un mois, le directeur général du moment Dionké DIARRA est relevé par son ministre de tutelle. Raison évoquée ? Rien à dire. Seulement, estime t-on, il a trop duré là bas. Il fallait un changement. Pourtant, à beau durer, celui qui fait bien. Dionké reste un monument de l’administration fiscale malienne, pour avoir été un de ses plus prestigieux serviteurs. Cela n’est point un secret et il est facile d’en faire constat tant dans les reformes, la qualité du service que dans les apports de la DGI au budget d’Etat.

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Dans la mouvance du départ de Dionké, que des cadres des impôts ont d’ailleurs décrié,  une autre décision, non des moindres, vient d’ébranler la DGI. Il s’agit du départ volontaire du DGA Mahamadou Lamine SAMAKE.

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<b>Pourquoi ce départ du DGA,</b>

Nous avons tenté de recueillir les informations auprès de l’administration fiscale. Leur réponse est nette : Samaké aurait démissionné. Nous n’en savons pas plus.

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D’après des personnes proches du dossier, le DGA a bel et bien décidé de quitter les impôts, du moins la direction des impôts pour des raisons personnelles. Sans être dans le secret des dieux, nous savons que le départ de Dionké a créé une tension à la DGI. Et la chose est très serrée entre les syndicats à savoir celui dirigé par Minta et celui de Daou.

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A la DGI, la tension est si forte aujourd’hui qu’on parle de chasse à la sorcière. On veut régler des comptes à ceux là qui ont pris faits et causes pour l’ancienne direction au moment de l’ardent bras de fer qui l’opposait au syndicat dirigé par Aly Daou. La preuve de cette fuite en avant est donnée par le premier débriefing du nouveau DG, Sidima DIENTA, le lundi 18 novembre 2013. Lors de ce débriefing, le DG DIENTA a tout simplement expulsé de la salle le pauvre Abdoulaye Minta, pourtant secrétaire général du second syndicat de la DGI.

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Cet acte inaugure, à n’en point douter, d’un lendemain sombre pour la DGI, car rien n’est plus dangereux pour un chef de service que de commercer sa mission par des aprioris et autres appréhensions qui ne débouchent que sur du chaos.

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<b>Affaire à suivre</b>

<b>Seybou KEITA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ébauche d&amp;apos;une mise au dessus de la loi du  général Amadou Haya Sanogo : Le pouvoir pactiserait&#45;il avec le diable</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/ebauche-dune-mise-au-dessus-de-la-loi-du-general-amadou-haya-sanogo-le-pouvoir-pactiserait-il-avec-le-diable-181575.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2013 10:00:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les nouvelles autorités de notre pays octroient tous les privilèges dus à un ancien président de la république au général Amadou Haya Sanogo. Désormais, celui là même qui a contribué à mettre le Mali à genou a, à sa disposition, une garde rapprochée composée de 44 éléments pour assurer sa sécurité…</i></b>

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[caption id="attachment_149152" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-149152" alt="Amadou Haya Sanogo  (JA)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Sanogo.jpg" width="350" height="200" /> Amadou Haya Sanogo (JA)[/caption]

Quiconque mettra en doute l'estime démesurée des nouvelles autorités envers l'ex chef des putschistes, sans être en mesure de discerner les contours de leurs rapports, fera fausse route.

&nbsp;

Y aurait – il un deal inconnu du public? Du moins, on serait tenté de penser que toute procédure tendant à arrêter le général constitue, visiblement, le talon d'Achille des autorités. Aucune fermeté n'est perceptible comme pour combler les attentes de ceux qui réclament justice. En tout cas, l'ex homme fort du défunt CNRDE jouit de ce privilège tel une récompense car désormais protégé par un acte sur fond de décret présidentiel comme rapporté par certains confrères, dans leurs différentes parutions, ces derniers jours.

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Le citoyen lambda serait tenté aussi de voir dans cette décision telle une récompense du devoir bien accompli, or, il a été donné d'appréhender que le général Sanogo n’est exempt de rien dans la gestion des crises qui ont émaillé son parcours. Et pourquoi donc cette décision qui dénote une attitude tendant beaucoup plus à protéger l'homme de la justice que d'une simple mesure de protection de son intégrité physique? Aucun observateur averti ne saura dire que cette décision est justifiable. Elle paraît plutôt illogique  et s'écarte des principes et valeurs républicains. Il ne saurait faire l'ombre d'aucun doute que le général Sanogo ne représente ni personne ni rien sinon qu'un citoyen ou du moins un citoyen surpris un moment donné à distraire en sa faveur quelques valeurs fondamentales de la démocratie.

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&nbsp;

Si même il a commis des exactions jusqu'à commettre l'impensable dans ce pays, nous ne pouvons, nullement, être trompés, car au prime abord tout porte à croire qu'il s'agit d'une protection ou disons le ouvertement d'une mise au- dessus de la loi. Ceci doit expliquer certainement la non comparution du général devant le tribunal. Une immixtion dans le syst judiciaire pourrait élucider la lenteur de la justice. Ceci étant d'autant grave qu'il dénote d'un recul démocratique, car sapant le principe de l'État de droit reposant sur la séparation des pouvoirs, selon la théorie de Montesquieu et, appliquée par les nations démocratiques. Si donc le décret de la présidence est une erreur, une mesure d'annulation s'impose et force doit rester à la loi.

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Dans la gestion des affaires publiques, les hommes peuvent se tromper. La nature humaine est ainsi faite. L'Homme a des limites et, la raison suppose qu'on le sache. Mais ce serait une faute grave que de balayer d'un revers de la main les actes de quelqu'un qui a crée le pire état des choses, en détruisant tous les acquis de vingt ans de démocratie, et qu'on puisse faire de lui un chef inexpugnable! Les mauvaises herbes devant être coupées et, à la racine, seul un devoir patriotique permet de l'appréhender.

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&nbsp;

Le général Amadou Haya Sanogo est accusé d'exécution et de torture selon des sources formelles. Surtout, si l'on en croit les déclarations, dans le ''Sphinx'', du capitaine Drissa Coulibaly, un de ses ex fidèles et hommes de confiance, qui est depuis en rupture d'avec lui. Ce n'est donc pas du sang animalier qui a été versé, loin de là. C'est du sang humain qui est en question. La vie de la personne humaine étant donc sacrée, point d'impunité, point de protection. Toute attitude tendant à escamoter l'horreur des crimes perpétrés est susceptible d'ombrager une page de l'histoire douloureuse de notre pays. Aussi, pourrait – elle susciter l'irritation  des familles de ceux qui ont été lâchement et froidement assassinés.

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<b>Boubacar Djigui Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Minuterie du 30 septembre : Sur la trace des disparus</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/minuterie-du-30-septembre-sur-la-trace-des-disparus-181580.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2013 09:55:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Loin d’imaginer le pire pour leur parent disparu femmes, enfants, frères ratissent encore terre, ciel et eau dans l’espoir de croiser un jour le miracle ; il en est de la vie de ces deux enfants réduite pour l’essentiel  à retrouver leur père, au prix de leur vie ?</i></b>

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<img class="alignleft size-full wp-image-119968" alt="Armee_malix" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Armee_malix.jpg" width="350" height="200" />Rien n’est moins sur. Lamine et Sako respectivement 15 et 8 ans sont deux fils du sieur Siaka SANGARE. Les deux enfants à peine se donnent le temps d’un regard sur les classes sinon que de parcourir la distance Kati où ils résident avec leur mère Fatoumata PLEAH,  et Bamako au seul motif un jour de croiser comme seul le miracle sait le faire le chemin de leur père.

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Aperçus entre la sécurité d’état et la gendarmerie, les gosses savent relater comme si cela datait d’hier, comment leur papa leur a échappé. Selon lamine le plus âgé, le Papa aurait quitté le domicile le 3 octobre vers 16 heures pour répondre à un appel téléphonique reçu  d’un certain FOUSSEYNI DIARRA de la sécurité du général SANOGO vraisemblablement.

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A 16 heures précises, il aurait appelé Blaise, médecin, un ami sur à lui, à qui il aurait dit, je suis entrain de franchir le seuil de la porte de  du général si je n’en ressorts pas sache ce qu’il en est. Quelques minutes après toutes les tentatives de le joindre au téléphone sont restées vaines Pas de panique rassure et BLAISE et les voisins venus nombreux s’enquérir des faits. Si l’espoir tenait à ce qu’il serait entrain d’échanger avec la hiérarchie, cela s’est dissipé au fil des heures jours, puis des semaines et maintenant des mois, le deuxième mois que les parents d’ici et d’ailleurs ont été touchés sans que personne puisse attester avoir depuis ce jour  aperçu Siaka sangaré. Sergent chef de son rang, Siaka était reconnu de tous pour son sens élevé du devoir et son respect de la hiérarchie. Son courage et son endurance lui ont valu plus d’une fois prix et encouragement dans le domaine de l’athlétisme où il était bien souvent porte étendard des militaires. De la même manière, ismael keita sensé être du staff rapproché du colonnel Youssouf Traoré reste lui aussi sous haute protection du secret des temps. Que dire ? Pour avoir répondu à un appel téléphonique ismael à l’image de la plupart de ses compagnons d’arme reste encore introuvable. Ayant reçu une première information relative à son décès, son vieux père tout en sanglot se mit à ratisser toutes les casernes et garnison avant de s’entendre dire que Ismael est en vie mais gardé en lieu sur. Entre temps la triste nouvelle étant parvenue à son épouse en service dans une banque de la place piqua une crise à ameuter tout l’immeuble. Depuis silence radio. Pas d’Ismaël encore moins de ses nouvelles. Des larmes dans les familles SANGARE et keita, il n’y en a plus à force de les verser à flot, seul se dit on un miracle pourrait présenter Siaka, Ismael et bien d’autres disparus  aux leurs. C’est aussi le sens qu’il faut savoir donner à la vie: l’espoir.

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<b>BADRA</b>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire général Amadou Haya Sanogo :  Une guerre de titans Je refuse de comparaître devant le juge car je suis un Ancien Président...</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affaire-general-amadou-haya-sanogo-une-guerre-de-titans-je-refuse-de-comparaitre-devant-le-juge-car-je-suis-un-ancien-president-181578.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2013 08:39:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_66369" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-66369" alt="Le capitaine malien Amadou Sanogo, auteur du coup d'Etat du 22 mars, le 6 avril 2012 au camp militaire de Kati, près de Bamako  © AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Capitaine_A-Sanogo.jpg" width="610" height="403" /> Le capitaine malien Amadou Sanogo, auteur du coup d'Etat du 22 mars, le 6 avril 2012 au camp militaire de Kati, près de Bamako © AFP[/caption]

<b><i>Attendu encore une fois ce mardi, 19 novembre, 2013 pour être entendu, le  Général Amadou Haya Sanogo aura manqué au rendez- vous et, le juge Karembé devra t – il attendre pour autant et prendre son mal en patience? Jamais dans les annales judiciaires, aucun autre justiciable qui plus que Sanogo n'aura récusé un juge! Toute chose qui frise le paradoxe et pour cause, celui là même qui a maladressement imprimé sa marque dans l'histoire douloureuse de notre pays, boude la justice en refusant de comparaître, cela, malgré le mandat d'amener décerné contre lui. </i></b>

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Raison évoquée par l'intraitable Sanogo: je suis un ancien président! Effet d'une ignorance éblouissante, car le titre du président n'est acquis qu'à ceux qui ont été élus. À supposer même qu'on le lui aurait octroyé sous peine de vérification, nul ne saurait être au – dessus de la loi. C'est d'ailleurs lui Sanogo, à son apogée, qui promettait la tolérance zéro au peuple. Aussi, l'histoire retiendra t- elle que le Général Moussa Traoré, également général de corps d’armée au sommet de sa gloire et de surcroit véritablement Ancien Président, n’a nullement rechigné comparaitre devant une juridiction, allant jusqu’à mettre une trêve à la sempiternelle question de qui a tiré, qui adonné l’ordre de tirer.

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L’homme a préféré endossé toutes les charges et sommé la cour de disculper tout son commandement militaire. A la suite de quoi, il fut embastillé pendant une dizaine d’années avant de se voir offrir une retraite méritée sur les berges du Niger  dans la cité verte de Djikoroni para. En cela, on reconnait un chef, un vrai. On n’est  pas General, pardon, Ancien Président pour avoir la trouille de la justice, sa propre justice. Qu’en sera-t-il de la C PI au cas où celle-ci voudrait bien y fourrer son nez ? Quand on sait qu’un Ancien vrai Président s’y trouve depuis peu pour répondre de ses actes.

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Ceci étant, pourquoi donc Sanogo mettrait – il son bâton dans les roues de la justice? Faiblesse, complaisance complicité ou abonnement gratuit au statut de l’impunité

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En attendant, celui qui se prend pour un Ancien Président de la République l'aurait déjà fait savoir au Ministre de la Défense et des Anciens Combattants comme alibi à sa non comparution. Le Ministre, sans complaisance aucune, lui aurait répliqué ne répondre de rien s'il ne se présente pas dans le délai dont la prescription prend effet ce mercredi, 20 novembre, 2013. Va t- on donc vers une arrestation de l'homme? Vœux pieux qui pourrait être exaucé mais fortement dépendant d'une sortie de léthargie des autorités.

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<strong>Boubacar Djigui Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Du jour et du contre jour : Quand le sort du Général tient à un bâton magique</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/du-jour-et-du-contre-jour-quand-le-sort-du-general-tient-a-un-baton-magique-181574.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2013 03:23:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i> Il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut rien entendre. Ceci est d’autant vrai qu’il n’y a point de lendemains pour tout être  peinant à se soumettre à  cette loi que la nature nous impose : la faculté de naître, de croître et de mourir. Amadou haya SANOGO aurait du s’en convaincre à moins de prétendre à une croissance éternelle. </i></b>

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[caption id="attachment_68487" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-68487" alt="Le Capitaine Amadou Haya  Sanogo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/amadou-sanogo_baton.jpg" width="300" height="300" /> Le Capitaine Amadou Haya Sanogo[/caption]

Le clairon dans la vie d’un militaire est fortement symbolique quand chaque temps, chaque aire qu’il entonne est un message qu’il transmet. Il en est ainsi du son entendu depuis ce 30 septembre à Kati. Ceci n’était pas le glas  d’un empereur qui a atteint son apogée, mais la cadence qu’un Mansa entend imprimer à la mise en route d’un nouveau mali dont il devrait se sentir seul à bord. Aussi est-il vrai que l’histoire si controversée de ce pays ne s’arrête pas là, surtout pour celui qui s’est affiché partisan de règlement de compte ; dans le style à situer les responsabilités.

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Cet échafaud sur lequel Sanogo avait été applaudi quant-il en demandait tant après ATT, notamment la gestion du dossier Aguel’hoc où plusieurs des siens ont perdu la vie dans des conditions des plus inhumaines, prépare l’opinion à lui rendre la pareille. Du coup, il parait bienséant de demander à celui qui a régné sans partage pendant au moins dix huit, en tout cas depuis temps non prescrit, qu’en est-il de la tuerie sauvage de bérets rouges à une époque où des propos outrageant à l’endroit de ce corps ont échappé de la forteresse de Kati. Qu’en est-il de l’exécution sommaire sur des amis subitement retrouvés sous les couleurs d’ennemis au point de mériter être envoyés ad pâtre ?

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Appelé à éclairer la religion d’une cour par rapport à autant d’interrogations, n’est forcement pas le chemin des geôles ; loin s’en faut. Juste que par rapport à celui qui n’a rien à se reprocher, de mériter son sommeil tranquille.

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Ainsi le général SANOGO était attendu chez le juge ce lundi 18 novembre 2013, après un mandat d’amener décerné contre lui. En dépit  des formalités d’usage, le célébrissime éprouva du mal à se soumettre à une simple formalité judiciaire. Le prétexte non moins ironique de malaise serait passé par là.

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Les compatriotes désabusés eurent du mal à se contenter d’une sortie peu honorable où, par voie de presse le juge à l’origine du mandat serait confiné dans une toge vengeresse. Le pauvre à l’image de seize autres de ses confrères brillerait au fronton de ceux ayant fait allégeance au CNDRE dès les premières heures du coup porté au mandat de SANOGO. Ce détail aurait pu enlever au magistrat toute prétention à assigner celui-ci devant les tribunaux SANOGO si dans les faits, tous les leaders politiques, administratifs, religieux et même acteurs de la société civile, homme de presse y compris , n’avaient manifesté le besoin d’être dans les bonnes grâces du puissant capitaine de l’époque. De là à passer sous le coup d’opportuniste réclamant pour service rendu des prébendes frise le rire du ridicule pour qui connaît ce monsieur exigeant du droit et rigoureux sur les principes. C’est du moins ce que retient de lui une dame qui a tenu à nous livrer ses sentiments. Rokiatou TRAORE, c’est son nom, est la sœur cadette de Yacouba TRAORE, celui là même désigné dans une certaine presse comme ayant fait l’objet de trophée de chasse brandi par le juge KAREMBE pour être récompensé soit par une 4X4, soit par une dizaine de millions, soit les deux à la fois. Faux! s’insurge la dame, avant d’ajouter que si son frère est encore en vie ou bien portant, c’est bien parce que Yaya l’a sauvé. A l’en croire, Yacou activement recherché avait trouvé refuge à BOUGOUNI d’où, il est originaire. Yaya, son frère du quartier, juge de ladite localité au moment des faits, conseilla à son frère, de reconsidérer sa position, car une fuite ne le conduira nulle part. Repus  de courage, il se détermine à suivre Yaya.

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C’est ainsi que sur sa demande et sous la protection de Yaya, il est arrivé à Bamako, non sans anicroches, notamment à l’entrée de Bamako Senou où ils se font apostropher par un contingent à bord de trois douze sept (camion militaire) où Yaya a du mettre son statut en jeu pour déjouer l’embuscade. Il en sera ainsi au niveau de l’institut culturel français où des militaires ont juré de faire la peau à Yacou n’eut été la prise de position radicale de yaya. Karembé, encore lui, parvint néanmoins à atteindre Kati avec son compagnon et y retrouve des éléments auxquels,  il va confier la protection de celui qu’il a toujours appelé dans le quartier son grand frère. Ses propos seront relayés par Konaré  N°2 à l’époque qui dut instruire qu’il ne devrait être nullement inquiété.

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Sanogo s’étant rendu sur les lieux ne se serait abstenu de remontrances à l’endroit des  militaires au motif qu’ils ne devraient pas lui apporter quelqu’un  à descendre. Maintenant qu’il a été vu de tous qu’aurait-il à faire de lui. Il ne resterait plus qu’à le conduire à la gendarmerie. Aussi, s’est-il entendu dire qu’il aura à payer le prix de son allégeance à ATT et à sa fille Mabo dont Yacou était du reste l’aide de camp attitré. Pour des faits si bien rendus, défi pourrait être lancé à un quelconque vidéo sonore ou camera cachée d’en produire un démenti.

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Militant des heures chaudes du bureau de l’AEEM, il aurait été vite perçu, avec le sens de la mesure et de l’équité pour signer dans la compromission encore sur le dos d’un frère dont les relations remontent jusqu’aux mamans. Dame TRAORE va jusqu’à souligner sa propre amitié avec l’épouse du juge karembé, tout pour mettre hors de question que ce n’est sans doute pas ce dernier qui va mètre son frère dans un coffre de voiture à monnayer contre une 4X4.

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Cet arrêt sur image nous englue dans le dilatoire au point d’oublier ce sur lequel, le rideau s’était levé. Inutile là d’épiloguer car la comparution encore une fois de Sanogo devant le juge, quand bien même remarqué du Président de la République fut un non évènement. Les juges vont devoir prendre leur mal en patience, le Général dort tranquille.

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<b>Bina Aly</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Silence ! « Haya dort tranquille ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/silence-haya-dort-tranquille-179099.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2013 09:57:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Haya n’a jamais pris une seule fois les armes depuis les événements de Mars 2013 ». Venant d’un quelconque proche Du Général Amadou Haya SANOGO, ces propos INSPIRENT UN SENTIMENT DE REPENTIR QUI NE SAURAIT faire ombrage à une quelconque religion encore moins celle d’une cour trop au fait des faits de trop. Pris sous un autre angle, il pourrait s’agir de s’approprier l fameux refrains d’une  époque : « Qui a tiré, qui a donné l’ordre de tirer, voire tuer? ».</i></b>

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<img class="alignleft size-full wp-image-178355" alt="Sanogo_Haya" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Sanogo_Haya.jpg" width="350" height="265" />Haya n’a jamais pris une seule fois les armes depuis les événements de Mars 2013 ». Venant d’un quelconque proche Du Général Amadou Haya SANOGO, ces propos INSPIRENT UN SENTIMENT DE REPENTIR QUI NE SAURAIT faire ombrage à une quelconque religion encore moins celle d’une cour trop au fait des faits de trop. Pris sous un autre angle, il pourrait s’agir de s’approprier l fameux refrains d’une  époque : « Qui a tiré, qui a donné l’ordre de tirer, voire tuer? ».

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De qui se moque t-on ? Quand on a tendance à renvoyer l’opinion à une époque lointaine par rapport à des faits qui remontent d’hier. Des actes si récents qu’ils restent encore vivaces dans la mémoire des citoyens. Les citoyens devant lesquels se dresse fraîchement l’image d’un capitaine, bâton magique en main,  se félicitant d’avoir fusillé des mercenaires de ses propres mains. On en oublie, un bâton  pourrait réussir les mêmes exploits et produire les mêmes effets. Faute de toute implication dans les faits aussi gravissimes que des tueries de sang froid, les fonctions de chef ne recevant d’ordre de personne sont suffisantes  à  en ordonner dans le bon comme dans le mauvais sens.

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Harangueur de foule, le capitaine en était un. C’est parce qu’il incarnait à suffisance cette vertu qu’ appel lui a été lancé ce matin du 21 mars 2012 pour couvrir la meute à foncer d’une voix presque à la trombone. Où  était-il lors de la récente mutinerie ? A quoi- sert bien un chef, s’il ne peut prendre ou faire exécuter des ordres?

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Dans le cas précis d’une demande à se présenter devant un juge, il pourrait aussi s’agir de lever bien d’équivoque sur des crimes commis sous son règne. Dans cette hypothèse, des questions relatives à une complicité active ou passive pourraient amener les juges à asseoir leur intime conviction sur des points à culpabiliser ou innocenter l’intéressé ou les intéressés. En tout état de cause, parler de dormir tranquille par rapport un chef qui aura régné pendant 18 MOIS AVEC OUNSANS PARTAGE FRISE à bien des égards la désinvolture.

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Ne rien avoir à se reprocher, tout le bien qu’on espère de lui, pourrait absoudre une implication si d’aventure des témoins n’en n’étaient à charger avec force argument. A ce titre des éléments croupissant dans l’enceinte de la gendarmerie du camp I ne portent-ils pas les séquelles des exactions d’un certain Christophe DEMBELE ? Celui là même qui a fallu se faire coincer dans une tentative d’empoisonnement sur celui là même avec qui il se livrait à toute sorte d’excentricité sur ceux qui ne regardaient pas dans la même direction que le patron. C’est peut être la raison qui a amené un certain Maiga à se jeter sur lui dans la cour lorsqu’il s’est rendu compte que son bourreau, donné pour mort  était là vivant et en face de lu,i infiltré dans le camp, cette nuit sous une fausse identité.

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A propos de témoignages  une sagesse bien connue de chez nous ne met-il pas en garde contre toute forme de clash dans l’amitié ?  De ce conseil on retiendra que quand des amis en viennent à se séparer, les secrets en sortent inconsolables. Cela semble une invite au cas SANOGO et KONARE. Le numéro ainsi qu’il était dit de KONARE aura –t-il souvenance de tous ces points de discorde autour de la gestion du pouvoir par le numéro I. Le cas échéant, c’est la porte ouverte à des cascades  de charges. Dieu nous en préserve..

<b> </b>

<b>La direction</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sanogo devant le juge : La logique d’un coup de balai du président</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/sanogo-devant-le-juge-la-logique-dun-coup-de-balai-du-president-179101.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2013 04:00:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_124464" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-124464" alt="Le capitaine Amadou Haya Sanogo," src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Sanogo.jpg" width="250" height="179" /> Le capitaine Amadou Haya Sanogo,[/caption]

<b><i>La cadence est forte qu’il entend imprimer au Mali qui renaît comme phoenix de ses cendres. Je dis ce que je fais, aimait assener IBK pendant la campagne dont l’aboutissement l’aura porté à la tête de ce pays qui a traversé pendant deux ans le pire des cauchemars. Et pourtant il était loin d’être perçu sur ce chantier ; Le mansa III a, sur ce coup là, réservé aux maliens une  surprise enchanteresse. Qui l’eut cru ? Balayer Kati était de loin le chantier sur lequel ses compatriotes l’attendaient. Et bien, c’est chose faite.</i></b>

<b><i> </i></b>

VENI   VIDI    VICI

Je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu. La démarche est propre au nouveau président qui, en prenant en main la destinée du pays, semblait ne pas faire un saut dans l’inconnu. Kati faisait peur aux maliens. Le lynchages de dignitaires du régime dégagé, l’embastillement de quelques présidents d’institution,et  de ministres  en donnaient  très tôt des signes. C’était pas évident que ceux donnés intouchables, d’il y a peu, se retrouvent tout d’un coup poings et pieds liés. Epouvantail, Kati l’était devenu assurément. I.B.K eut le temps d’en juger la portée, rien qu’à travers les quelques visites qu’il y avait rendues. Il put comprendre en observateur intéressé, avec quelle habileté Dioncounda s’est accommodé de la gestion du pouvoir avec l’incontournable capitaine. Avait-il son mot à  placer à l’époque, dès lors que ces hommes étaient incontournables même pour aller aux élections.

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Une  complaisance à ne pas fondre dans la complicité était la stratégie indiquée pour passer l’épreuve redoutable des urnes. Une fois l’étape franchie, Deo gracias ! le président qui n’entendait pas faire de son mandat un partage de gâteau en dépit des premières allégeances avec les militaires, quatre des leurs siègent au gouvernement, va devoir prendre les taureaux par les cornes. Puisque  le champ est vaste au point de se demander par où commencer, les loups chassés du bois par la faim lui en donnent des raisons de mettre de l’ordre là. Vite, un coup de balai donné dans ce milieu a fini par mettre hors d’état de nuire ceux dont le spectre planait sur la population, en terme de terreur. Pour autant, le danger est-il enrayé ? Pas de sitôt. Le serpent reste un animal redoutable tant que de lui, la tête  y est encore. Ceci pourrait expliquer le mandat  d’amener décerné à l’encontre du désormais Général SANOGO et seize autres de ses compagnons. Il pourrait s’agir, entre autres, du triste décor de règlement de compte entre bérets et des exécutons sommaires perpétrées dans le cadre de la mutinerie du 30 septembre.  Epreuve de courage ? Elle serait à mettre au compte d’un juge de cette génération loin de s’émouvoir devant un quelconque acte danger. Yaya KAREMBE, juge d’instruction au tribunal de la commune III, magistrat épris de la bonne distribution de la justice ne manquera sans doute pas de poigne à aller jusqu’au bout d’une logique qu’il partage non sans harmonie avec le corps judiciaire en droite ligne des visions du Président de la République. A juste raison, les maliens ont le regard braqué sur les instances judiciaires du pays dans le traitement qu’elles  auront à réserver à ce dossier rocambolesque. Nul n’est et ne sera au dessus de la loi. Ce slogan du Président si triomphalement relayé par son ministre de la défense, n’aura de sens que si le couperet tombe sur les vrais coupables, fut-ce-t-il un général. Autrement, tout dilatoire du contentieux  prenant à contre-pied les maliens nous amènerait à regretter la non implication de la CPI dans cette affaire. Ce, au nom du principe qui voudrait que si tu ne peux manier le sabre passe la main à d’intrépides guerriers dont l’adresse  n’a jamais été démentie sur ces coups là.

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<strong>La Direction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Départ du DG des Impôt : Il part la tête haute, pourquoi autant d’empressement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/depart-du-dg-des-impot-il-part-la-tete-haute-pourquoi-autant-dempressement-179092.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2013 03:41:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’est avec regret que la direction générale des impôts a constaté dans les colonnes d’un journal de la place, un article inspiré par le bureau syndical dirigé par Aly DAOU. On y lisait notamment que ce syndicat manifeste de l’impatience pour le départ de Dionke DIARRA, remplacé par le conseil des ministres du mercredi 23 octobre 2013.</i></b>

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[caption id="attachment_154468" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-154468" alt="Dionké Diarra,  ex-DG des impôts" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Dionkè.jpg" width="315" height="210" /> Dionké Diarra, ex-DG des impôts[/caption]

L’empressement de ce bureau syndical pour le départ de celui qui fut, pendant près de 10 ans, l’inspirateur et le directeur des réformes de l’administration fiscale, masque en réalité leur contrariété face à la persistance du rempart que Dionke DIARRA a toujours constitué contre le développement des magouilles et des pratiques mafieuses de ce groupe. Un groupe, pour lequel d’ailleurs, la défense des intérêts des travailleurs n’a jamais été le premier des soucis.

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Le secrétaire général de ce syndicat et ses sbires n’ont – ils pas déjà promis, parfois, contre espèces sonnantes, des postes « intéressants » à des cadres de la Direction générale des Impôts.

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L’appât du gain est si fort qu’il est leur en a fait oublier les procédures élémentaires de l’administration malienne dans le cas de remplacement à un niveau aussi élevé que celui de Directeur général.

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Pour des gens qui n’ont jamais mouillé le maillot pour le service des impôts, il n’y a là au fond rien d’étonnant.

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En tout cas, une question est là : pourquoi autant d’empressement si ce n’est pas pour assouvir des desseins certainement inavoués ? Sinon, la procédure de passation obéit des règles qui ne dépendent pas de la volonté de l’ancien DG. Ce dernier, selon les indiscrétions, est d’ailleurs pressé de partir.

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Dionké DIARRA, durant la dizaine d’années passée à la tête de l’administration fiscale malienne, a laissé des traces aussi importantes que le pays s’en souviendra longtemps. Des recettes records année sur année, un service maintes fois corrigé et adapté aux besoins de l’économie et aux soucis du contribuable, le désormais ex DG des impôts fait partie de ceux de nos compatriotes qui méritent bien le respect de tous les maliens.

<strong>Seybou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévention des risques d&amp;apos;inondation au Banconi : La station service de tous les dangers</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/prevention-des-risques-dinondation-au-banconi-la-station-service-de-tous-les-dangers-179103.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/prevention-des-risques-dinondation-au-banconi-la-station-service-de-tous-les-dangers-179103.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2013 03:04:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Une station service construit dans le lit du marigot de Banconi fait aujourd'hui le malheur des habitants, bloquant le passage de l'eau. Ladite station située au nez du centre d'état civil du quartier et appartenant à un élu communal constitue une construction cauchemardesque en temps de saison pluvieuse pour la population.</i></b>

&nbsp;

Un regard dans le rétroviseur et, situons nous au mois  d'août, 2013 où les inondations évitables avaient semé la désolation en terme de mort d'hommes et de dégâts matériels dans les communes IV et I. Le cas de cette dernière, pitoyablement connu de tous, a particulièrement endeuillé des familles entières, emportant hommes et femmes, vieux et jeunes, matelas, voitures.... Et pourtant, la catastrophe aurait pu être évitée n'eut été la présence de cette imposante station service, érigée, à même, jusque dans le pont séparant les secteurs de Flabougou et de Zékénékorobougou. Et pourtant, les habitants, bien avant ce jour mélancolique de perte d'êtres chers, avaient lancé le cri d'alarme. Ils ne se sont lassés de contacter les autorités politiques et administratives du district de Bamako, espérant trouver une solution à l'épineux problème. Telles ne furent la déception et la rancœur de ces nombreux chefs de famille, qui ne cherchaient rien d'autre que la protection de l'Etat pour prévenir ce qu'on sait.

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Silence radio, aucune mesure n’est prise pour démolir la station service, donnant libre court à l'eau. Honte aux pouvoirs publics, les inquiétudes des populations se sont avérées. Aussi, subiront- elles l'année prochaine les scénarios d'août 2013? C’est désormais la question que l’on devrait se poser après les vaines tentatives des habitants d’interpeller les autorités sur le sujet.

Impuissants, ils croisent le doigt et espèrent sur Dieu, afin qu’il n’y ait point de pluie pour reproduire de dégâts similaires.

Après avoir été peiné devant la tragédie, le président Ibrahim Boubacar Kéita, fidèle à ses engagements, avait laissé entendre lors de sa cérémonie d'investiture du 4 septembre, 2013: ''Dès demain, des enquêtes seront menées en vue de situer les responsabilités.......c'est des inondations qu'on aurait pu éviter''.

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Ces propos semblaient avoir véritablement redonné espoir au peuple, en général et, en particulier les victimes dont celles de Banconi. Quant au cas de la station qui dérange, une à une, les espérances dont les gens étaient animés s'estompent et leur malheur se transformant en fonds de commerce. Des fonds qui tombent dans l’escarcelle du conseiller municipal devenu indélicat, tel un bourreau ayant une épée de Damoclès au- dessus de la tête des habitants, majoritairement, pauvres de ce quartier.

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Comble du ridicule, le conseiller communal est candidat aux élections législatives de novembre 2013 en commune I et sous les couleurs du RPM. Hum... on aura tout vu dans ce pays! Pardon dans cette jungle! .

<strong>B.D. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Inondations : Les eaux rages au Mali: le point ferme d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/inondations-les-eaux-rages-au-mali-le-point-ferme-dibk-172032.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2013 08:40:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Au nombre des désagréments qui ont tendance à affecter l’Afrique de l’ouest en termes de fatalité, on déplore les inondations. Voici bien un phénomène récurrent qui chaque hivernage que Dieu fait plonge des communautés entières dans la totale déprime. Le pire est que les autorités ne le lèvent le doigt que pour faire le bilan des dégâts. Il en est ainsi du cas du Mali, sauf que pour une fois le tout nouveau président de la république se détermine à en découdre définitivement avec ce phénomène né des eaux qu’il estime maitrisables. De quoi s’attendre à ce que de systèmes érigés en principes ou des hommes subissent les conséquences d’une enquête approfondie déjà en marche.</strong></em>
<img class="aligncenter size-full wp-image-167191" alt="inondation xxx" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/inondation-xxx.jpg" width="607" height="386" />Le ton avait été donné en ce début d’hivernage dans la capitale du Kénédougou. Comme par enchantement la pluie ne rate pas son rendez vous dans cette localité jugée zone de forte humidité par excellence. Cette année les populations de Sanoubougou, n’ont du leur salut qu’à la dextérité et la promptitude des agents de la protection civile. Rappelons que ce quartier est riverain de d’un vaste marigot traversant la ville et s’offrant dans cette partie précise un vaste lit vite occupé par des habitats spontanés. Dans des circonstances du genre, les regards sont toujours portés sur la municipalité qui s’ingénue à démontré sa bonne foi pour avoir curé et à temps les quelques collecteurs essentiels de la ville.
Quant au sinistre de la capitale, il est dit que de mémoire de bamakois, un demi siècle se serait écoulé sans que des précipitations engendrent des dégâts d’une telle ampleur en termes de perte en vie humaine et matérielle.

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Du temps, on en mettrait encore avant d’oublier la catastrophe qui a plongé les habitants de la capitale dans la détresse 28 aout, et du 4 septembre  2013.
Au fait se dit-on, les services de prévisions du temps se donnent-ils  la peine d’aller à un judicieux du ciel pour en extraire des signaux d’alerte ? Même si s’était le cas, qui en aurait cure,  en tout cas, pas le citoyen lambda, plutôt préoccupé à la quête de sa pitance qu’à prêter une oreille attentive à ce qui peut advenir de lui  le lendemain.

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La ville de Bamako, de surcroit district et non moins  capitale du pays se prévaut à coup sur d’un schéma directeur assorti d’un plan d’urbanisation. Il en est de même pour les autres capitales régionales ayant connu la même tragédie. En aurait-on, sur ces différents sites, exfiltré des sous chapitres autorisant la construction des habitations dans les lits des marigots, des caniveaux, dans les grottes, sur les flancs de la colline, sur les emprises des sites de l’énergie ou de la voie ferrée ?  Non à l’évidence. Même si c’était le cas, le trop pressé à s’offrir un toit et l’oppressé des rigueurs de location en auraient-ils cure ? Ceux-ci pourraient, entre autres, établir l’origine de la prolifération de concessions anarchiques sur des sites  dont on ne sera convaincu du risque qu’au sortir des épreuves comme celle vécue ça et là à travers le pays.

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. Si la solidarité spontanée a pu éviter le pire en certains endroits, elle serait venue trop tard quelque part dans les quartiers de Banconi  et Sangarébougou en commune I, de Talico en commune IV et de Bougouba en commune II. Dans un registre des plus sinistres, ces différents secteurs de la ville jouxtant malencontreusement le passage des eaux  ont récusé un désastre du jamais vu. De part et d’autre, les courants d’eau d’une allure vertigineuse n’ont rien épargné sur leur passage. Des personnes aux concessions entières en passant par des meubles et véhiculés, les vagues ont semblé tout conduire sur leur passage. Dans leur pénible navette sur les lieux du sinistre, les autorités communales et même nationales ne pouvaient que deplorer le dégât aux cotés d’une population extenuée, à pied d’œuvre depuis le matin pour sauver ce qu’il en reste de possible. Encore une fois, la volonté politique devra se contenter d’en établir un bilan et se fondre en compassion devant le millier de sans abri et la cinquantaine de corps jonchant les planchers des morgues de la ville, pour parler du cas spécifique de Bamako. D’une manière générale, la suite à donner à l’opération, portera sur  des dispositions urgentes de recasement des sinistrés avec à l’emporte pièce, soins de santé et nourriture.

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La croix rouge, partenaire de fait va donner le ton à la satisfaction des populations éprouvées et sous le regard des structures nationales appropriées. Sur leurs traces, des tonnes de vivre et des nattes et couvertures, moustiquaires imprégnées seront déposés sur les sites de fortune dégagés pour la circonstance. Et, pour parer au plus pressé, des salles de classe sont des destinations de prédilection, d’ici l’ouverture des écoles attendues pour quelques semaines. Les actions auraient du en rester là si le ton, on ne peut plus ferme du Président ne s’y était pas inventé. Liant l’acte à une promesse tenue le jour de son investiture, le Ibrahim Boubacar KEITA, n’a pas manqué de mettre en place une commission en charge de plonger dans le monde combien obscur du foncier malsain en amont ou en aval de cette catastrophe récurrente. Il reste à espérer que le résultat né décès enquêtent ne pourrissent dans les tiroirs comme il est d’usage dans les épreuves du genre. C‘est peut être à ce prix que la vie du malien vaudra son prix inestimable.
<strong>LA REDACTION</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ibrahim Boubacar Keïta, Président du Mali : Amara Keita, une icône du monde des affaires, brosse les qualités du nouveau locataire de Koulouba</title>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2013 03:34:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Mali a nouveau président. Il s’appelle Ibrahim Boubacar KEITA.  Espoir de toute une nation, IBK n’est pas moins une référence à travers le Monde. Pour s’en rendre compte, un observateur averti et fin connaisseur du monde des affaires s’exprime sur l’homme d’Etat. Cet observateur se nomme Amara KEITA.</strong></em>
Amara KEITA est un opérateur économique coiffé de plusieurs casquettes dont celui d’Ambassadeur de la fédération pour la paix  universelle ; Chargé des actions extérieures entre les bailleurs de fonds étrangers et les pays africains ; Meilleur opérateur de la RCI dans le secteur des transports en 2008 et PDG de plusieurs entreprises dont SASIE, ADI et PWGI respectivement à Dubaï et au Japon.

Qui peut bien diriger le  Mali après Amadou Toumani Touré et en ce moment si difficile de l’histoire de notre pays ? A cette question Amara KEITA, le natif de Seydougou dans le nord de la Côte d’ivoire, pense que pour diriger le Mali aujourd’hui, l’homme de la situation s’appelle Ibrahim Boubacar KEITA.  Les Maliens lui ont donné raison car, IBK a été investi le dimanche 19 septembre 2013 président de la république du Mali.

Pour Amara KEITA, le Mali se trouve aujourd’hui dans un état si compliqué qu’il est nécessaire d’avoir un homme à poigne à sa tête. Sur la question, Amara a toujours défendu IBK, cet homme d’état auquel il a toujours cru. Selon M.KEITA, IBK, au-delà de ses qualités de démocrate convaincu, est l’un des rares cadres du Mali à se soucier réellement de l’intérêt de la nation et à avoir l’expérience nécessaire pour sécher les larmes des maliens et redorer leur image à travers le monde.

Au sujet des qualités du nouveau président, Amara KEITA laisse entendre : « C’est un homme qui écoute beaucoup, qui est d’un sang-froid à nul pareil, et qui est généreux. A cela il est intègre, respectueux et rigoureux dans le travail. Bien évidement il a des défauts comme tout le monde. Mais il faut savoir qu’il a beaucoup plus de qualités que de défauts ».

De ces qualités, le natif de Seydougou retient surtout les capacités d’IBK à réconcilier les maliens avec eux-mêmes et avec les autres. Pour ce faire, IBK doit mettre l’accent sur la réconciliation nationale à travers un dialogue inclusif et sans tabou entre fils du Mali, déclare M. KEITA Amara.
Par rapport à la redynamisation de l’armée nationale, notre interlocuteur estime qu’à ce niveau, la question ne se pose pas. IBK, étant premier ministre au temps Alpha, a eu à faire des reformes assez pertinentes au sein de l’armée. Toute chose qui lui a valu la reconnaissance et l’estime de tous les militaires du Mali, déclare t-il.

Elu avec  plus de 77% de voix, IBK est l’un des chefs d’Etat les plus légitimes. Cette légitimité lui confère une certaine ascendance et liberté de travailler et de mener convenablement les réformes pour le bien de tout le Mali.

Cependant, estime Amara, les maliens doivent œuvrer afin qu’IBK puisse disposer d’une majorité confortable au sein de l’assemblée nationale. C’est l’une des conditions pour que le nouveau président puisse travailler convenablement pour le bien du Mali, qu’il aime tant.

Outre Ibrahim Boubacar KEITA, Amara ne tarit pas d’éloge à l’endroit de Soumaïla Cissé, le candidat malheureux à l’élection présidentielle malienne de juillet 2013.

Il estime que Soumaïla Cissé a posé un acte de grande portée. Par son geste, il a évité une crise postélectorale qui aurait certainement empiré la situation des maliens. Soumaïla Cissé va continuer à vivre en paix comme tous les maliens et il pourra continuer sa carrière politique dans l’opposition comme il l’a fait savoir. Cet homme mérite non seulement la reconnaissance de tout le Mali ; mieux, celle de la communauté internationale.

De même, il salue Dramane Dembélé, le candidat de l’ADEMA, qui a fait un choix judicieux en se joignant à IBK au second tour.

Pour finir, Amara lance un message et fait un vœu pour notre pays : « Je voudrais féliciter tous les autres candidats et surtout la communauté internationale et la CEDEAO, qui ont permis d’atteindre ce résultat. Je pense que toute la classe politique malienne doit s’unir pour aider la population à sortir de la pauvreté. Maintenant que le Mali retrouve sa quiétude, nous sommes convaincus que les investisseurs étrangers vont se ruer vers Bamako et les autres villes du pays, pour amorcer la reconstruction. Nous en avons déjà des échos favorables ».
<strong>Seybou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Composition du nouveau gouvernement : Des bons, et des controversés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/composition-du-nouveau-gouvernement-des-bons-et-des-controverses-172028.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2013 02:40:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Il est de tradition que la composition d’un gouvernement suscite des commentaires des plus osés. Celui du tout premier de l’ère IBK est loin de faire exception à la règle tant les maliens toutes colorations confondues s’y prêtent à cœur joie ou serré. De mémoire de maliens rarement un gouvernement n’aura reçu tant de clairon, de huée à son arrivée. En présente-t-*il tant d’intérêt ?</strong></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-169013" alt="gouvernement Ibk" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/gouvernement-Ibk.jpg" width="342" height="215" />Les regards des maliens aux lendemains de l’investiture du troisième Président de la troisième République étaient tournés vers Koulouba pour y découvrir un P.M son gouvernement. Le suspense n’aura pas excédé les 48 Heures quand un nom est enfin lâché. Pour autant l’équation n’est pas résolue car, dans leurs fichiers, peu de maliens le retrouvent à fortiori lui coller un nom sur le visage. Dès lors, était donné le ton d’un puzzle difficile à reconstituer. En avait-on eu assez de notre compte ?  Certainement pas avant de prendre connaissance de la composition d’un gouvernement dont Oumar Tamtam LY avait la lourde charge et de former et de conduire. A s’y m’éprendre, c’est l’évènement qui va laisser les compatriotes sur une fin telle que le ton  on ne peut plus solennel du Président mettra du temps avant d’avoir raison des très septiques.

Un  nouveau gouvernement de trente quatre membres a  été révélé aux maliens  en fin de WEEK-END dernier avant d’être installé et renvoyé en fonction le mardi par les soins propres de son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita, Président de la République, Chef de l’Etat. En fallait-il d’avantage pour plonger les compatriotes dans des séries de commentaires ne se privant  guère par moment à un jeu de classification même de l’attelage. De là, il ressort un ensemble hétéroclite de bons et de controversés. Et cela comment ?

Au nombre des interrogations pressantes, l’on s’en voudrait de ne pas retenir un effectif que d’aucun estime pléthorique vu du contexte malien, un pays se démenant à retrouver sa place dans le concert des nations respectables. Ce nombre n’est pas sans susciter à se demander quelle pression pourrait bien amener un chef à se prévaloir d’un contingent si bien gari. Surprenant de la part de celui qui ne cachait pas sa position s’agissant d’un partage de gâteau de même qu’il aurait été entendu du maître des céans ne jamais être tenu d’une quelconque obligation de renvoi d’ascenseur.

Il aurait été d’usage de bien vouloir s’y faire quand le premier ordonnateur de budget s’y complait. C’est tout autant vouloir paraître plus royaliste que le roi à se prononcer sur les ministres faisant l’honneur de siéger au sein de cette équipe. Toutefois, pour avoir aperçu certains à l’œuvre, des langues se délient sur leur sens du patriotisme et leur probité morale. Toute chose qui contraste avec un autre choix reposant sur  des célébrités tirées des interpellations policières à défaut d’avoir essuyé des décharges judiciaires. A la mission qui n’exige aucune forme d’enquête de moralité, on se doit d’accompagner avec force coup d’applaudissement la prise des charges par le nouveau gouvernement de IBK. Entendu qu’il s’agit là d’une autre forme de transition, le temps, qu’il convienne aux spécialistes de le commenter à notre décharge, d’en finir avec les législatives.

Une nouvelle équipe gouvernementale avec a majorité des anciennes têtes, c’est du moins ce qu’on peut dire du gouvernement de Tatam Ly. Evidemment, c’est un gouvernement élargi avec le retour de certains grands ténors de l’administration malienne comme ceux des organisations internationales. Il faut reconnaître qu’on peut diviser cette équipe gouvernementale en trois catégories a savoir : les bons, les moins bons et les controversés.

Comme dans équipe suse, il faut signaler qu’on retrouve dans ce gouvernement des personnes qui ont fait leur preuve de bon travailleur depuis des temps. Ils nombreux parmi les ministres actuels a montrer toute leur capacité pour le développement de notre pays. Parmi eux on peut citer Moussa Mara, l’ancien maire de la commune IV du district de Bamako. Vue les réalisations qu’il a effectué  au sein de sa commune, M. Mara fait partie de ceux qu’on peut qualifier de bons au sein de ce gouvernement.  Juste après Moussa Mara, un autre Moussa survient, il s’agit de celui qui gère l’administration territoriale. La preuve en est qu’il est un des acteurs de bonne réussite des élections présidentielles du 28 juillet et du 11 août 2013.é Un scrutin d’ailleurs jugé bon  par les observateurs nationaux et internationaux ainsi que les amis du Mali. La transparence, la crédibilité  et la liberté des élections sont les fruits des efforts consentis par ce jeune général de 41 ans. Sûrement c’est pour achever ce beau travail que le président de la république IBK l’a conduit pour s’occuper de la bonne réussite des législatives suivantes.  Un autre ministre peut être classé sur cette liste est celui en charge de la défense. A travers son parcours à la tête de la sécurité d’Etat, il peut être considéré comme très doué dans le domaine de la sécurité d’Etat, surtout qu’il déjà diriger le département de la défense une fois. On ne peut boucler cette liste sans parler de Tiéman Huber Coulibaly mais aussi de Moustapha Dicko.  Il faut reconnaître que le premier, le  leader de l’UDD a montré ses épreuves quand il était aux affaires étrangères. Quand au second, il ne blague jamais avec les « élèves et étudiants ». Avec lui, on est certain que l’école malienne retrouvera son image potentielle. Mais une autre référence dans cette équipe gouvernementale, il s’agit de celui qui dirige le département de la jeunesse et des sports, ceux qui le connaissent savent de quoi il est capable.

En référence aux rumeurs folles qui circulent autour de  certaines têtes qui seraient impliquée dans je ne sais quoi, comme de trafics de carburants, d’autres sous encore impulsion judiciaire ou policière et d’autres venus directement des bassines pour être intégré aux affaires, la liste des moins bons est large.

Quand aux controversés, Ils ne sont pas nombreux mais il en existe. Difficile de se prononcé sur leurs carrières un peu controversées au sein des institutions étrangères, mais bon ……..

Certes le nouveau gouvernement habilité à prendre les rennes de notre pays est composé comme suit. Alors à chacun son appréciation.
<strong>Amara Ben Yaya Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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