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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Phenix</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Phenix</description>
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<title>Mme Sy Kadiatou Sow, présidente de la plateforme « An Ko Mali Dron » :  L’inoxydable Salama…</title>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2020 01:08:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De tous les témoignages sincères, élogieux et parfois dithyrambiques, que l’on entend ici et là, au cours de nos pérégrinations dans les rues et quartiers de Bamako, sur le parcours hors norme de cette femme d’exception, Mme Sy Kadiatou Sow, affectueusement surnommée « Salama » par ses intimes, nous retiendrons particulièrement celui d’un ancien maire ( dont nous tairons pudiquement le nom), élu à la tête d’une commune importante de la capitale, au lendemain du big bang de mars 91 : « Vous ne trouverez pas au Mali, une femme qui a autant de qualités patriotiques comme elle, une femme qui a une expérience aussi affinée dans la gestion du pays et de tous les problèmes que notre pays a connus ces dernières années.. </strong>

Elle a gardé une image inaltérable de son mémorable passage à la tête du Gouvernorat du district de Bamako. Dans sa conduite méticuleuse des affaires de l’Etat, elle n’a jamais mise en avant les considérations partisanes ou politiciennes pour refuser un appui, une aide quelconque à un maire fut-il du camp adverse. Sans la bravoure et l’opiniâtreté de cette dame, le quartier de « Baco-djicoroni-Golfe » ne serait jamais loti. Saviez-vous maintenant pourquoi, ce nom est arrivé ? C’est à la suite de ces chaudes et terribles journées vécues par mon équipe par mon équipe municipale durant plusieurs semaines. Tous les moyens financiers, matériels, humains ont été massivement mobilisés par Mme Sy Kadiatou Sow pour nous permettre de sortir d’un tel guêpier. Et pourtant, nous n’étions pas du même parti et les relations entre nos deux formations avaient atteint, un degré d’animosité sans pareil, presque insoutenable. Mais avec sa lucidité et son tact habituel, elle a toujours su transcender les querelles politiciennes au profit des intérêts supérieurs de notre pays. Sa rigueur morale et intellectuelle, sa combativité, son sens de la justice sociale m’auront surtout marqués à jamais ».

Mais de là, à penser que notre « Salama » national peut prétendre légitimement à un destin national en 2023, il y’a un pas que de nombreux admirateurs n’hésitent pas à franchir, mais sa posture actuelle par rapport au positionnement officiel des Abeilles ne constitue pas de toute évidence un meilleur atout pour elle. Par ailleurs de nombreux militants pensent que l’idéal de solidarité et de partage qui firent naguère la force et la fierté de cette formation a aujourd’hui disparu au profit d’ambitions personnelles. En dépit de toutes les critiques réelles ou infondées, Mme Sy Kadiatou Sow est restée toujours fidèle à cette formation « historique », parce que persuadée que les contradictions internes au sein du parti ne doivent pas surtout servir d’alibi, pour abandonner le navire Adema au milieu du gué. Si tous les cadres politiques de notre pays avaient compris ça, il y’aurait eu moins de partis « fantômes », qui peuplent inutilement le champ politique. Lors des élections présidentielles de 2002,elle devient la directrice de campagne du candidat de l’Adema-Pasj, en la personne de Soumaïla Cissé, mais à la surprise générale, elle n’accepta pas de franchir le rubicond, pour suivre le brillant technocrate dans sa nouvelle aventure politique, alors que visiblement elle possédait toutes les qualités nécessaires pour pouvoir jouer un rôle historique de premier plan au sein de l’URD.

<strong>Après le départ d’Alpha Oumar Konaré de la scène politique, la combativité et le dynamisme de cette « icône » du mouvement démocratique ne seront plus appréciées à sa juste dimension par tous ceux qui ont longtemps "fantasmé" de prendre sa place. Elle a dû se résigner à accomplir de simples rôles d’animation au sein de l’Adema-Association, dont nul n’ignore le puissant rôle catalyseur, qu’elle a joué dans la chute du régime du General Moussa Traoré.</strong>

En première ligne au sein de la plateforme « An tè a bana »contre une révision programmée de la constitution par le régime d’IBK, Mme SY est restée inflexible sur sa position jusqu’au retrait pur et simple de ce texte qui signait la mort définitive de tous les acquis sociaux et démocratiques de Mars 91( selon ses initiateurs).Cette liberté de ton et d’action de cette grande dame, qui a toujours refusé la compromission n’est visiblement pas du gout de certains « pontes » de sa formation politique, plutôt soucieux de la préservation , de leurs intérêts personnels et égoïstes. C’est pourquoi, l’épineuse question d’une candidature interne continuera toujours de susciter de grands débats, de diviser le parti en clans rivaux.

<strong>B CAMARA</strong>

<strong>Le Phénix</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Imbroglio politique au sein de l’Adéma : Le CE soutient IBK,  Dramane Dembélé proteste, déclare sa candidature et annonce  son investiture  le 25 mai</title>
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<pubDate>Mon, 21 May 2018 01:02:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La division prévisible du parti des abeilles est enfin faite .Lors de  sa  3<sup>ème</sup> conférence extraordinaire, le comité exécutif (CE)  du parti a décidé de soutenir le président IBK  le 29 juillet prochain. Cette décision a été contestée  par Dramane Dembélé qui a même annoncé son investiture comme candidat du parti le 25 mai .Il est soutenu par la base et la plupart des jeunes.</em></strong>

Tout le monde le   voyait venir, ce soutien du CE de l’Adema au président de la république Ibrahim Boubacar Keita.  La contestation aussi n’était cachée de personne car Dramane Dembélé et Kalfa Sanogo ont déjà annoncé leur volonté de briguer la magistrature  suprême si le parti ne trouvait  pas une candidature interne. La conférence nationale tant attendue  est tenue  le samedi dernier à l’hôtel Maeva et ce qui devait arriver est arrivé.

Apres des heures de discussions et de débats houleux, le comité exécutif dirigé par Tiemoko Sangaré, ministre des mines, a opté pour le soutien à IBK .Il a même appelé ses militants à se mobiliser pour la réélection de celui-ci le 29 juillet prochain.

Après Kalfa Sanogo qui a même signé la plateforme pour le changement et l’alternance en 2018, c’est le tour de Dramane Dembélé de briser le rêve des amis d’IBK en protestant la décision du CE et en déclarant sa candidature avec le soutien de la base et d’un nombre important de jeunes.

A sa sortie de la salle, le candidat de l’Adema en 2013  n’a pas caché son désaccord avec la décision du CE. « Je ne suis pas d’accord avec leur décision », se plaint-il. Il a déclaré sa candidature et annoncé son investiture pour le 25 mai. « L’Adema aura son candidat. C’est moi ce candidat. Je suis candidat et je serai investi le 25 mai », a-t-il déclaré.

Cette candidature de Dramane Dembélé est soutenue par les jeunes qui, depuis le début de la conférence, étaient devant l’hôtel Maeva pour protester contre  toute décision du CE autre que la candidature interne de l’Adema.

Pour M. Modibo Traoré, porte-parole de SOS Adema, toute autre décision du CE que celle de la candidature  interne sera sans nul doute rejetée. « L’Adema aura forcément son candidat. Nous réclamons la candidature interne de notre parti. L’Adema est créée pour conquérir le pouvoir comme prévoient ses textes et non pour accompagner un autre parti », a-t-il martelé.

A l’en croire, le bureau exécutif du parti a trahi les textes du parti et ne méritera pas le soutien de la base.

Modibo Traoré a été très clair quant à leur position. « Les frelons vont soutenir IBK. L’Adema aura son candidat. Moustapha Dicko et Abdoulaye Pona ont décidé de soutenir la candidature de Dramane Dembélé. C’est Dramane Dembélé qui sera investi candidat de l’Adema », a-t-il laissé entendre.

Quant à Mahamadou Sidibé, militant du parti en commune V du district de Bamako, il a précisé qu’ils ne vont jamais suivre le CE qui a trahi le parti. « Nous, nous n’allons pas soutenir Ibk. Ceux qui le soutiennent ont trahi le parti et nous n’allons pas les suivre », a-t-il précisé. Il va loin en ajoutant qu’ils vont faire un vote sanction contre IBK.

Pour le moment, le parti de Alpha Oumar Konaré est plus que fragilisé pour des questions d’intérêts égocentriques  d’un clan. En tout cas, même si le président Tiemoko Sangaré menace de sanctionner ceux qui s’opposent à la décision du CE, Dramane Dembélé sera investi candidat le 25 mai  selon ses partisans.

<strong>Boureima Guindo  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humeur : Le cas Mamadou Namory  Traoré : Qui a dit qu’une hirondelle  ne fait pas le printemps !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/humeur-le-cas-mamadou-namory-traore-qui-a-dit-quune-hirondelle-ne-fait-pas-le-printemps-117100.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2013 03:57:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors qu’on vient de remercier d’autres ministres « compétents et irréprochables » et dont le seul tort est d’avoir été seulement proches de Cheick Modibo Diarra, Mais pourquoi diable a-t-on laissé Mamadou Namory Traoré retrouver si  candidement son Fauteuil ?, lui  qui à son seul corps défendant   empêche depuis un certain temps-au mépris des injonctions de la plus puissante centrale syndicale de notre pays- les  263 radiés de la fonction publique de retrouver un sommeil normal</em></strong>.

[caption id="attachment_97588" align="alignleft" width="302"]<img class="size-full wp-image-97588" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Mamadou-Namory-Traore.jpg" alt="" width="302" height="408" /> Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique[/caption]

Pour une certaine opinion  son intransigeance sur cette question éminemment sensible , sa témérité face à des forces puissamment organisées et structurées comme l’UNTM font naturellement de lui une cible privilégiée à abattre .Ce ministre visiblement n’en a point cure, il appartiendrait surement à cette espèce de gens qui ne se complaisent que dans l’adversité .Et puis dans cette aventure, il n’est pas seul , une autre frange non moins importante de l’opinion est aussi prête à voler pour son secours.

Son repêchage par le nouveau duo de choc Dioncounda-Django va-t-il l’amener cependant  à revoir certaines  de ses copies, ou à mettre un peu d’eau dans son vin ? Quoi qu’il en soit, le secrétaire général de l’UNTM Chaka Diakité a été assez clair dans tous ses propos concernant cette affaire. Son combat aux airs bien « messianiques »ou « intéressés » (selon ses détracteurs) sera de faire annuler purement cette décision qu’il juge  injuste, incompréhensible, parce que   n’ayant guère  pris en compte le  sacro-saint principe de la    continuité de l’Etat.

Nos parlementaires murmurent-ils  tout bas, ce que Chiaka Diakité clame haut et fort ? Sans aucun doute ,  mais la réalité est plus complexe : A  quelques mois d’improbables élections générales, quel est donc cet  intrépide député   , qui prendrait  ce risque inutile et mortel  de paraitre aux yeux d’une opinion savamment   manipulée, intoxiquée-- comme étant  l’ennemi ou le rempart  du mirifique « Kokadjè » dans notre pays.

Tout le monde sait que le grand espoir suscité au lendemain du Big Bang du 26 mars, contre l’éradication de ce fléau n’a jamais donné ses fruits escomptés. L’un des chantres de ce grand mouvement « patriotique » n’est autre que Soumana Sacko, ancien premier ministre et très  probable candidat aux prochaines élections présidentielles. Mais pourquoi les maliens n’ont-ils pas afflué en masse vers son parti ?

Enfin, le cas Mamadou Namory  Traoré plaçait forcement le nouveau premier ministre devant un vrai dilemme cornélien. Très expérimenté, mais surtout assez prudent, il  sait qu’en l’évinçant  de son poste, cela aurait eu surtout  comme conséquence, de susciter inutilement une véritable levée de boucliers, dont la nouvelle équipe gouvernementale pourrait bien se priver pour le moment. Son passage à l’Assemblée nationale lui avait surtout permis, de convaincre nos chers parlementaires sur la pertinence et le bien –fondé de  sa démarche concernant cette « scandaleuse » affaire, sous l’œil quelque peu  concupiscent  d’une certaine  presse acquise à sa cause. Mais qui a dit qu’une hirondelle ne fait pas le printemps !

<strong>Gongoloma Soké</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tronçon Sanankoroba&#45;Dankassa : Comment l’AGETIER  a roulé  dans la farine  les populations riveraines de cette bretelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/troncon-sanankoroba-dankassa-comment-lagetier-a-roule-dans-la-farine-les-populations-riveraines-de-cette-bretelle-117097.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2013 03:55:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><strong><em>Il y a quelques mois, le quotidien national l’Essor publiait un avis d’appel d’offres relatif aux travaux de réfection et d’entretien de la route   Sanankoroba-Dankassa dans le Mandé, en passant par les villages de Kabé-Touréla- Niengué-coura etc. Mais de la date  de publication de celui-ci à nos jours, c’est le statu quo ante  le plus total. Pas un seul coup de pioche n’a été encore entendu par les populations riveraines, malgré le chronogramme fourni par l’entreprise en charge de ces travaux. Il s’agit de l’AGETIER, dont le siège est dans la cité des Balanzans</em></strong></em></strong>

Selon  ses propres estimations, ces travaux programmés sur une distance de 85kms devraient seulement durer trois mois, soit d’octobre 2012 à décembre 2012. Mais, comme il faut  s’y attendre, le grand enthousiasme suscité par cette « révélation » s’est aussitôt  retombée, plongeant du coup  ces braves populations dans un profond sentiment de déception et de désarroi. Pour la bonne raison qu’elles éprouvent aujourd’hui ce douloureux sentiment d’avoir été flouées  roulées dans la farine..Persuadées que ces sommes importantes allouées par la Banque mondiale et les partenaires financiers ont pris le chemin vers d’autres destinations moins avouables. Quand, ils n’ont pas été simplement détournés par des cadres véreux de la boite, comme le laisse courir d’ailleurs avec insistance une certaine rumeur.

Il faut rappeler que nos investigations menées dans un premier temps  au niveau de la direction nationale des routes nous avait alors permis de comprendre un tant soit peu les mécanismes de financement de ces réseaux routiers  et autres « pistes rurales ». C’est après notre passage, que l’AGETIER, faisait parvenir subrepticement  à notre rédaction   le fameux calendrier cité plus haut. Mais avec un peu de recul, l’on comprend  assez aisément ( et c’est qui fait encore plus mal à ces populations meurtries ) qu’elle voulait simplement tromper  leur vigilance quand elle ne les prend pas surtout pour des zozos).

Mais alors que peuvent-elles  faire maintenant ? Prendre  leur mal en patience, ou interpeller directement le nouveau ministre de l’équipement et  des transports  le colonel Abdoulaye Koumaré, cet homme jouit, comme nous le savons à travers certains recoupements d’une réputation vraiment  flatteuse au sein de notre Armée. Une délégation constituée de principaux représentants des différents villages est prête à rencontrer le ministre dans les jours à venir, histoire de mieux cerner les dessous de cette affaire qui risque de sommeiller encore longtemps, jusqu’à l’apparition de nouvelles pluies.

<strong>Un calvaire sans fin</strong>

L’état  désastreux de cette bretelle est (si) catastrophique, que pendant toute la durée des hivernages, ces braves et « stoïques » populations sont restées   longtemps soumises à un douloureux calvaire,  qui ne prendra réellement fin, qu’avec la fin définitive de ces travaux. Ce très regrettable processus de dégradation en cours s’est  aussitôt  vu accentué depuis quelques années déjà par un ballet permanent et ininterrompu de camions bennes qui vont s’approvisionner en divers matériaux de construction (sables, moellons, graviers etc..) dans de nombreux villages de la localité.

A défaut donc de pouvoir commencer les travaux, l’Etat doit vigoureusement sévir pour mettre un holà énergique à ce commerce qui n’apporte en réalité que des broutilles à ces villages, comparées aux immenses bienfaits d’une bretelle reliant de nombreux villages remarquablement engagés dans de prodigieuses activités de production agro-pastorales et maraichères.

Au cours de notre petite randonnée dans la région, la semaine dernière, nous avons promis et rassuré ces populations du cru de toute notre disponibilité à leur fournir autant que possible toutes les informations concernant cette affaire.

Pour en savoir plus, une équipe de notre rédaction se rendra cette semaine à Ségou, pour rencontrer les responsables de cette entreprise. Affaire à suivre, donc !

<strong>Bacary  Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>David Sagara et le jeu des chaises musicales</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/david-sagara-et-le-jeu-des-chaises-musicales-117088.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2013 03:43:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_87041" align="alignleft" width="347"]<img class="size-full wp-image-87041" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/David-Sagara.jpg" alt="" width="347" height="398" /> David Sagara[/caption]

<strong><em>Les admirateurs du  nouveau ministre du logement, des affaires foncières et de l’urbanisme  peuvent bien se réjouir de son maintien  au sein de la nouvelle équipe nouveau gouvernementale mise en place par le duo de choc  Dioncounda -Django. Ministre délégué chargé de la décentralisation sous le régime défunt, il n’a  pas eu visiblement  le temps d’expérimenter ou de mettre en application toutes ses idées généreuses et innovantes  au profit des pauvres communes de notre pays.</em></strong>

Le coup de force  du 22mars est passé par là et après une courte traversée du désert, il est revenu à nouveau dans le jeu   grâce à la cooptation  du gouvernement de concertation nationale mis en place par Dioncounda Traoré. Suprême consécration, il devient du coup  titulaire d’un ministre plein et juteux dont celui de l’environnement et de l’assainissement. Là encore, l’éclectique David n’aura pas eu le temps d’ensemencer ses fameuses recettes .A la faveur du dernier remaniement, le voilà à nouveau propulsé à la tête du ministère du logement en remplacement de la sulfureuse Mme Fadima Touré, avec sous les bras  un dossier vraiment  pourri et poudreux : Les locations impayées des ATTbougou. Voilà de toute évidence un cadeau empoisonné entre les mains  de cet éminent cadre compétent, sérieux, intègre, comme s’il payait en filigrane son appartenance politique à la CODEM. Mais ceux qui pensent qu’ils ont intelligemment jeté des peaux de banane sous ses pieds en prendront certainement pour leurs grades, car cet ingénieur de formation, pétri d’immenses qualités de manager, selon ses bons connaisseurs aura sans doute le tact et la diplomatie  nécessaires, pour éviter à l’avenir  ces vilains traquenards qui joncheront sa route.

B.C]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumar Mariko : Enfer et damnation   </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/oumar-mariko-enfer-et-damnation-117082.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2013 03:32:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce vrai patriote qui est aujourd’hui accusé de tous les maux ou péchés d’Israël, n’est pourtant pas un bravache , ni  renégat de la pire espèce, même s’il est souvent animé  par ce désir obsédant, violent, et quelquefois insensé, de vouloir montrer le chemin aux autres, la lucidité  en moins  .Qu’à cela ne tienne, son combat pour sa patrie durant plus d’une trentaine d’années n’a encore pris une seule ride.</em></strong>

[caption id="attachment_84224" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-84224" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Oumar-Mariko-CEDEAO.jpg" alt="" width="610" height="416" /> Oumar Mariko, Sadi[/caption]

Il était le seul à soutenir  mordicus, qu’on ne pouvait pas organiser les élections présidentielles, pendant que le nord était en feu .Pendant ce temps, Tieman Coulibaly organisait un méchoui géant à Koutiala, -- meilleur bastion électoral pour un parti en perdition-pour soutenir, adouber Tonton  Dioncounda, par sa formation en totale décrépitude. Et quand, c’est ce même leader politique, de la vingt cinquième heure, ce « fils à papa »  défend avec un tel aplomb, mais aussi   de manière  si ahurissante la thèse jugée auparavant scélérate  de Oumar, l’on y perd complètement son latin .Le hic, c’est que ce revirement scandaleux n’étonne guère ses bons connaisseurs. Ah ! L’irréprochable légèreté de l’être.

Le rêve de Oumar n’est pas de devenir le  président du Mali, mais de mourir plutôt en « martyr » pour sa patrie, même si de toute évidence, il ignore la fameuse apostrophe de Castro faite un jour   à Chavez « Ne vous faites pas tuer, être un martyr ne sert à rien ». Fier et digne héritier  « idéologique » du monumental  Victor Sy et de Vo (l’un des pères du « Balikukalan » au Mali) deux grandes figures de légende pour des jeunes lycéens que nous étions, durant ces années de plomb du CMLN, cette parenthèse o combien triste et noire de notre histoire. Transfuge du Lycée de Dioilà, pour le lycée Badala devenue par la force des jacqueries estudiantines, le sanctuaire préféré de tous les « révolutionnaires » en herbe le combat politique et révolutionnaire d’Oumar Mariko date véritablement  de cette époque- là, sur les hauteurs de la colline du savoir. Pour ne plus jamais connaitre de répit, en dépit des variations intervenues dans  l’évolution politique et démocratique dans notre pays, et dont il est lui-même l’un des acteurs primordiaux. Le tort de Oumar est de ne jamais pu  comprendre, qu’il y’a u  temps pour parler, un autre temps pour spolier et dévaliser l’argent du peuple à son seul profit. Son malheur, c’est son refus manifeste presque idéologique de ne pas appartenir à cette caste de voltigeurs, de répugner en permanence les bassesses les plus viles , qu’il est aujourd’hui trainé dans la boue, avili, et parfois « humilié » sur les plateaux de télé et de radios  par les rejetons de cette même bourgeoisie locale.

La chute du président Moussa Traoré porte du coup sa signature particulière, tout comme celle de son tombeur aussi, selon des commentaires peu amènes distillés ici et là par d’anciens proches d’ATT, pour une raison simple qu’il est encore le seul leader politique à soutenir totalement dans ses moindres gestes et faits la junte militaire.

<strong>« Le vrai tombeur d’ATT, c’est lui » rouspète un ex-de Koulouba </strong>

« Att a en quelque sorte payé son entêtement à vouloir maintenir la date de l’élection présidentielle à laquelle il n’était pas d’ailleurs candidat »C’est du moins ce que témoigne à travers les colonnes d’un célèbre hebdomadaire français Dimitri Brelière, ancien conseiller au palais de Koulouba de 2002 à 2011.Car derrière le coup d’Etat, qui l’a évincé, il y’a dit-il un homme :Oumar Mariko. « Cet opposant à ATT s’était lui prononcé pour un report de l’élection, parce qu’il estimait qu’elle ne pouvait avoir lieu tant que le conflit perdurait au Nord, mais certainement aussi parce qu’il savait qu’il n’avait aucune chance de remporter ce scrutin .Par l’intermédiaire d’un réseau de radios privées qu’il contrôle et que beaucoup au Mali ont surnommés ironiquement « radios mille collines »,en référence au Rwanda et en passant son temps auprès des militaires du rang de la caserne de Kati, il a su instrumentaliser les revers subis par l’armée malienne au Nord , pour distiller un sentiment de haine  contre le régime d’ATT auprès d’une partie de la population et des soldats .Sa propagande a si bien fonctionné qu’il a ensuite suffi d’un mouvement de colère des militaires à Kati, pour que cela conduise à une mutinerie, qui elle-même s’est transformée en véritable coup d’Etat

<strong>B.C</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre les lignes : Pauvre Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/entre-les-lignes-pauvre-mali-117080.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2013 03:32:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour  ses milliers de partisans et autres faiseurs d’opinion, le meilleur candidat pour 2013, c’est  lui .Il reste maintenant à préparer son retour triomphal au bercail  en vue, donc   de faciliter l’avènement  de ce grand soir </em></strong>

Dans une plaquette à succès publiée en décembre 1999, par le très sérieux quotidien progouvernemental « l’ESSOR », le nom de Soumaila Cissé ne figurait pas encore parmi les personnalités politiques  sélectionnées, pour un tel exercice et capables de se  bâtir un destin national .Mais quelques années plus tard, voilà que ce « fort en thèmes » faisait mentir tous les oracles, pour devenir du coup, l’une des personnalités politiques les plus  puissantes de notre pays.

La raison de cette extraordinaire ascension tient pourtant en deux principales interrogations .Comment un homme aussi convaincu d’être appelé à jouer  les premiers rôles, , dans ce microcosme politique , pouvait-il  se résoudre à être cantonné  dans un statut de figurant ? Comment ne pas être séduit devant l’immensité et la densité du programme politique de ce brillantissime économiste  convaincu (c’est son droit !), qu’Il est  l’un des meilleurs  hommes politiques de notre pays, tout au moins sur le plan de la cohérence intellectuelle. De sa constante et séduisante démarche politique incarnant de facto, tout le contraire du cliché d’un tribun vindicatif, d’un opposant acharné et d’un redoutable manipulateur des médias.

Homme de défis et de convictions fortement ancrées (son brillant  passage à l’UEMOA suscite toujours des commentaires dithyrambiques dans les médias, même peu soupçonnés de sympathie envers le personnage), pour ses milliers d’inconditionnels, qui  ne s’embarrassent guère de fioritures, pour scander haut et fort, que le « Boss » représente à leurs yeux le meilleur candidat du pays pour 2013. En effet, les rares et séduisantes qualités de gestionnaire, qu’il incarne aujourd’hui  pour notre pays, son riche carnet d’adresses à travers le monde entier, plaident naturellement en faveur d’une candidature, qui   n’est à nulle autre pareille au sein des autres états-majors politiques. Car, si l’Adema dépasse en nombre d’élus communaux  son parti, une candidature présidentielle obéit surtout et en règle générale, selon de nombreux observateurs avertis  à des considérations d’ordre  purement psychologiques. Les citoyens ont plutôt tendance à accorder leurs suffrages à un « sauveur suprême », un homme possédant une sorte de  « baguette magique », pour éradiquer dans ses profondeurs, l’extrême et inacceptable misère sociale que traine notre pays, depuis des décennies  comme un maléfique boulet .Après le forfait de Dioncounda et en l’absence d’un vrai « présidentiable », capable de fédérer toutes les sensibilités  au sein d’une formation (qui n’est  plus à l’abri  selon certains cassandre d’un nouveau et inevitable big bang), quelle sera donc la marge réelle de manœuvre de l’enfant de Niafunké face à des seconds couteaux de moindre calibre .Un vrai boulevard pour Koulouba ?

Dans nos prochaines parutions, nous allons revenir sur ses atouts réels, ses faiblesses, et des  témoignages édifiants émanant de quelques cadres politiques de cette formation.

B.C]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ces héroïnes venues des sables </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/ces-heroines-venues-des-sables-117102.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2013 02:59:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’importance d’un développement territorial porte par les collectivités locales à la lumière de la crise dans le nord du Mali» tel était le titre de la belle communication faite par Mme Seck OumouSall, maire de  la commune urbaine de Goudam, lors du sommet Africité tenu à Dakar du 4 au 8 décembre dernier. Nous vous faisons l’économie de certains passages.</em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-117108" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Mme-Haidara.jpg" alt="" width="250" height="189" />À la lumière de l’intensité de la crise sécuritaire et du poids de ses impacts sur les générations à venir, explique t-elle, les Collectivités ont le devoir d’adopter une nouvelle approche de gestion des questions de paix, de sécurité et de développement, qui soit intelligente, engagée et soutenue. Une nouvelle approche  qui permettrait à la fois de renforcer le processus démocratique, d’enraciner la décentralisation et de favoriser le développement économique et social. Cette nouvelle approche c’est la « Gouvernance Démocratique de la Sécurité » dont le versant pratique est la « Gouvernance Partagée de la Sécurité ».

Plusieurs raisons poussent à l’exigence de cette approche : la militarisation de la vie politique et civile et, conséquemment, la démilitarisation de la guerre, la multiplication des conflits communautaires et les violations des droits de la personne qui en résultent, la nécessité d’un contrôle démocratique du secteur de la sécurité par des institutions civiles appropriées, les déficits de sécurité face à la montée de certains périls intérieurs et aux menaces extérieures, l’émergence sur la scène sécuritaire de nouveaux acteurs et les exigences de la bonne gouvernance, etc.

La gouvernance démocratique de la sécurité que nous suggérons ici exige que l’homme soit placé au cœur de la sécurité et que le secteur de la sécurité soit intégré au processus démocratique global, de sorte que la sécurité devienne un coût du développement et le développement une dimension fondamentale de la sécurité.

Cette nouvelle gouvernance requiert la participation active de tous les acteurs du développement (pouvoirs publics, administration, société politique, société civile, secteur privé, collectivités territoriales, communautés, partenaires au développement, etc.) à la gestion des questions de sécurité. Elle appelle une redistribution des cartes de la sécurité et un juste partage des rôles et responsabilités entre tous les acteurs du secteur de la sécurité, un contrôle démocratique ainsi que le respect de certains critères de bonne gouvernance comme la responsabilité, l’imputabilité, la transparence, l’obligation de rendre compte etc.

En somme, il s’agirait d’une gouvernance du secteur de la sécurité participative et démocratiquement contrôlée où les Collectivités pourraient jouer un rôle clé dans la sécurité et le développement global.

Une gouvernance qui, à terme, permettrait de faire de la sécurité non pas la résultante d’un rapport de force physique ou militaire mais simplement le fruit du dialogue et de la concertation, l’effet de la démocratie et du respect des droits de la personne, la retombée de l’amélioration du niveau d’éducation et de vie, un corollaire de la prospérité économique et du bien-être social dans nos terroirs.

<strong>Mme Haidara Aichata Cissé dite Chato</strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-117106" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/sablie.jpg" alt="" width="250" height="352" />Présidente du Réseau parlementaire Femmes Développement et Protection de l’enfance, promotrice de l’agence de voyage « Wanitour », Mme Haïdara  Aichata Cissé dite  Chato est une femme engagée, énergique, et  jouissant surtout d’une grande notoriété au sein de l’Assemblée nationale. Cerise sur le gâteau,  elle est aussi une personne-ressource de qualité, pour tous ceux qui s’intéressent de près ou de loin à cette épineuse et non moins sensible question du Nord-Mali. Ce n’est donc pas un hasard, si elle a été un membre à part entière de la délégation malienne à avoir arpenté les couloirs feutrés du parlement européen,  pour solliciter aide, appui  et compréhension auprès de leurs homologues européens .Quant on sait que la meilleure bataille reste aujourd’hui celle de la communication, l’on mesure alors à sa juste  portée, le sens d’un tel voyage.

La dénonciation des mauvais agissements et traitements infligés par les « renégats » du MNLA aux populations civiles, Mme Haidara en a désormais fait  son vibrant et infatigable  combat. Lors des assises de l’occupation tenues les 3 et 4 octobre dernier  à Bamako à l’initiative de la Coalition pour le Mali, elle n’avait   guère porté de gants , pour exprimer en de termes parfois crus , son opposition claire et franche à toute idée de négociation avec les islamistes. Sa description des conditions de vie dantesque de ses sœurs restées à Bourem donnent souvent froid dans le dos à cause notamment  de leurs  affreuses conditions de précarité dépassant parfois l’innommable.

« Aujourd’hui, ces femmes  ne peuvent plus aller au marché, ni sortir de chez elles sans se couvrir. Ces femmes faisaient du commerce, avec leurs enfants et aujourd’hui, elles n’ont plus aucun moyen de subvenir à leurs besoins avec la présence du Mujao à Bourem., le tissu  social est  en passe d’être entièrement détruit, le lien social et économique  y est aussi affecté. Les femmes mariées sont aussi victimes de viols collectifs, notamment à Tombouctou » Il n’en fallut pas tant pour qu’elle plaide vivement pour une intervention militaire visant à  libérer le Nord.  il faut dit-elle  qu’on arrête « d’être ridicule dans ce pays. Que voulez-vous qu’on négocie avec le Mujao et Ansar Dine ? Aujourd’hui, ils ne respectent pas la laïcité et veulent imposer  la charia contre la volonté populaire de la nation malienne » .C’est pour cela, que depuis le commencement de cette crise,  elle fait  --avec une redoutable efficacité-- du « lobbying» à tout va,  pour que l’intervention armée se mette en marche, car  ceux qui continuent (naïvement) de croire aux vertus de la simple  négociation, se trompent sur toute ligne. « On ne peut négocier sans de véritables armes de  guerre, ni en position de faiblesse. Il faut que les conditions matérielles adéquates soient réunies pour accepter un tel dialogue avec des islamistes sans foi ni loi ».

Le règlement de ce conflit dépendrait en principe d’un bon climat de solidarité et d’entraide au niveau de nos premiers responsables politiques d’abord, croit également savoir cette battante venue des sables mouvants de son Bourem natal .Persuadée en son for intérieur que sans une réelle cohésion de la classe politique, tous ses efforts entrepris ici et là seront quelque peu voués au ralenti. Ce n’est que justice et reconnaissance, lorsque cette « héroïne » au grand cœur a été accueillie avec tous les honneurs dignes de sa combativité, pour sa merveilleuse prestation intervenue  un soir  sur les plateaux de TV5. Pour une femme politique de son rang, une liesse populaire d’une  si grande  sensualité a sans doute aussi  son pesant d’or et de  suffrages.]]> </content:encoded>
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<item>
<title> Scandale foncier à Baco&#45;djicoroni Sud&#45;Golfe ACI : L’ACI  vend aux enchères  à un particulier  une  parcelle destinée à un dispensaire public</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/scandale-foncier-a-baco-djicoroni-sud-golfe-aci-laci-vend-aux-encheres-a-un-particulier-une-parcelle-destinee-a-un-dispensaire-public-117095.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2013 02:53:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Au niveau de la mairie de la commune V, aucun doute n’est plus permis sur la vocation initiale de l’espace en question à savoir que dans le plan initial de lotissement du secteur , il est bel et bien réservé à un dispensaire ou  centre de santé communautaire. </em></strong>

De cette date à nos jours , la vocation de la parcelle n’a guère changée, mais alors diable , comment l’ACI a-t-elle fermée ses yeux sur ce détail éminemment important , avant de procéder à une telle opération commerciale dans l’unique but de renflouer ses propres caisses, au détriment de la quiétude et la stabilité sociale. Pour la bonne raison, que les populations  installées sur ce site provisoirement  transformé en un marché ne sont pas du tout prêts à abandonner cet espace irrégulièrement acquis par un  particulier .De source proche de la Mairie, les conseillers gardent leur sang-froid parce que conscients que la solution passera forcement par eux .S’il s’avérait que l’espace est reservé à un équipement collectif, elle ne fera rien pour faire déloger les marchands au profit d’un prétendu acquéreur qui sera du coup , dans l’obligation de se retourner contre l’ACI pour se faire rembourser. C’est pour toutes ses raisons que nous avons écrit dans un précédent article, que la  fin de l’année 2012 promet de belles et violentes empoignades en perspective  entre les  braves populations de Baco-djicoroni Golfe, précisément les usagers du petit marché Ramatoulilahi (quartier  dit Wahabite) et l’Agence de cession immobilière, plus connu sous le nom d’ACI. La raison tient pourtant en peu de mots. En effet c’est par un courrier en date du 21 septembre dernier  et adressée au gouverneur du district de Bamako, que cette agence sollicitait de celui-ci ,  l’obtention  d’un ordre de démolition des hangars installés sur la parcelle nO 403, objet du TF n° 23338CV, propriété de Monsieur Bello Ben Mohamed  obtenue  grâce   à une hallucinante  vente aux enchères en 2010. La même agence reviendra  encore à la charge à travers une nouvelle demande, en  date du 30 octobre dernier, mais en y  précisant cette fois-ci ,que la direction générale de l’ACI a demandé un moratoire de deux mois à l’acquéreur suite à la lettre n° 452/MCV du Maire de la communeV  du district de Bamako, dont l’objet porte sur ce moratoire, mais compte tenu de  la sensibilité de la question, l’ACI a entrepris  depuis janvier 2012, des démarches auprès de la mairie pour des dispositions à prendre afin de mettre la propriétaire de la parcelle dans ses droits. L’acquéreur a donné son accord pour la suspension de deux mois, mais passé ce délai l’ACI se verra  dans l’obligation de démolit les hangars.

Notre enquête effectué dans les locaux de la mairie  nous a  cependant révélé qu’il y existe déjà un vif et  réel porte à faux entre  l’ACI  et  la mairie de la communeV autour de ce brûlant dossier , qui menace   sérieusement   d’embraser dans quelques jours ( si rien n’est fait ) une bonne partie de la commune . Et contrairement à certaines allégations que l’on entend ici et là , c’est  plutôt l’ACI  qui devrait avoir des soucis à se faire , pour la simple raison qu’elle est fortement suspectée ( preuves à l’appui) , d’avoir vendu à un particulier une parcelle réservée dans le plan initial de lotissement de ce quartier à un centre de santé communautaire .Dans le jargon des élus municipaux ,cela s’appelle bien  un équipement collectif ,dont la gestion ne peut  relever d’aucune autre entité en dehors de la mairie .Et si par extraordinaire il se trouverait que l’ACI a changé la « vocation » de la parcelle avant de la céder irrégulièrement à cet acquéreur, elle ne peut le faire qu’en commun accord avec les autorités municipales. Ce qui n’a jamais été le cas précise-on  vigoureusement dans les couloirs de la mairie.

<strong>M’Bamakan  Dembélé</strong>

<strong> </strong>

<strong>Bill s’insurge contre le fait accompli</strong>

Pourquoi la marche programmée par l’Association Appel du Mali a été annulée par les autorités municipales de la communeV ? La raison est si simple.  Toute  association malienne est  créée et  régie par les lois .Dans  l’exercice de ses activités, elle n’a donc pas le droit de se dérober au respect de cette même légalité, ce qu’a bien voulu faire savoir le maire de la communeV Boubacar Ba dit BILL aux membres de l’association Appel du mali. En effet dans une correspondance en date du  4 janvier, il leur a informé que la marche qu’il se proposait  de faire en direction de la mairie  le lundi dernier, a été interdite, au motif qu’elle n’a pas été autorisée au préalable ,avec tous les risques liés à la perturbation de l’ordre public.

Pour joindre la parole à l’acte, Boubacar Ba est encore revenu à la charge à travers une seconde correspondance sur les mesures prises et adressée cette fois-ci au gouverneur du district .Il rappelait également les mêmes motifs qui ont motivé son interdiction à savoir : l’absence de demande d’autorisation ; l’absence d’autorisation ; les motifs d’ordre public ; l’absence de toute démarche préalable de l’association .Avant de rappeler que cette même association a marché sur la mairie du district en perpétuant à l’occasion  des actes de vandalisme sans précédent tant sur les personnes  que leurs biens et les édifices publics parmi lesquels, le ministère de l’administration territoriale et des collectivités locales.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’insalubrité en commune V : Baco&#45;Djicoroni doté d’un dépôt  moderne de transfert d’ordures</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/lutte-contre-linsalubrite-en-commune-v-baco-djicoroni-dote-dun-depot-moderne-de-transfert-dordures-117092.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2013 02:48:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le dépôt de transfert  moderne des déchets solides, dont le cout est évalué à  un montant d’un milliard six cent millions de FCFA  a été inauguré le lundi dernier à Baco-djicoroni. C’était en présence de nombreuses personnalités parmi lesquelles le ministre de l’environnement et de l’assainissement, Ousmane Ag Rhissa, le ministre délégué chargé de la décentralisation, le représentant du gouverneur  du district de Bamako, l’Ambassadeur de France au Mali, le maire  de la commune V, Boubacar Bah dit Bill, le maire du district, Adama Sangaré, , le représentant de la fondation SADEV-Mali, Bassirou Diarra,   le chef du quartier de Baco-djicoroni</strong>.</em>

« La ville de Bamako en général, la communeV en particulier sont confrontées à un enjeu important qui est celui d’investir, pour réaliser des infrastructures d’assainissement, d’adduction en eau potable, de voirie, de déchets et garantir leur pérennité de fonctionnement. L’enjeu de rattrapage des services urbains de base est d’autant plus difficile à surmonter que l’étalement urbain génère des surcouts pour la collectivité .A travers le projet d’appui au développement et à l’aménagement urbain du quartier de Baco-djicoroni(PADAB), l’AFD entend à la fois : soutenir les efforts volontaristes des autorités de la communeV et celles du district de Bamako, en vue de relever ce défi ;encourager et accompagner un partenariat initié entre la commune et un acteur de la coopération décentralisée française, en l’occurrence la fondation SADEV MALI soutenue par le conseil général du Val de Marne, répondant ainsi à un objectif recherché par la coopération française qui est la mise en synergie des actions de ses différents acteurs » a martelé Christian ??,   l’Ambassadeur de France au Mali à travers une intervention bien applaudie .Quelques minutes auparavant , le maire de la communeV avait  rappelé à l’intention de cette foule nombreuse et enthousiaste,que le projet prévoit l’extension du réseau de distribution d’eau sur une longueur totale de 16kms, dans les secteurs de Heremakono et de Sécoura-Bandiagara-Fitiribougou, dont la population totale non encore raccordée au réseau est estimée à environ 22000hbts .Concernant le volet assainissement solide, le projet prévoit d’intervenir sur cette problématique à différents niveaux. Il s’agit du renforcement des capacités de pré collecte à travers une mise à disposition de moto bennes spécialement adaptées au transport de déchets ménagers .Huit (08)groupements d’intérêt économique(GIE) devraient être concernés par cette action .Dans le domaine du renforcement des capacités de collecte, il s’agit de l’aménagement d’un centre de transfert dans le quartier de Baco-djicoroni et de la fourniture de deux camions bennes ainsi que des pièces de rechange afin d’assurer l’évacuation des déchets du centre vers une décharge finale(ces deux camions étaient  déjà opérationnels 48 heures après la cérémonie).Plusieurs interventions ont rythmé la cérémonie ,mais celle qui a le plus retenue l’attention du maire du district aura été la promesse faite par le nouveau ministre de l’environnement et de l’assainissement Ousmane Ag Rissa , de faire de l’assainissement de la ville de Bamako et des capitales régionales , la principale priorité de son département jusqu’à la fin de la transition. Voilà une promesse qui est allée directement au cœur de Adama Sangaré particulièrement ému par les propos du ministre.

<strong>Korotoumou Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaïla Cissé : Un regard sur le monde, une ambition pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soumaila-cisse-un-regard-sur-le-monde-une-ambition-pour-le-mali-117079.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2013 02:30:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour  ses milliers de partisans et autres faiseurs d’opinion, le meilleur candidat pour 2013, c’est  lui .Il reste maintenant à préparer son retour triomphal au bercail  en vue, donc   de faciliter l’avènement  de ce grand soir </em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-117081" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/africacite.jpg" alt="" width="300" height="204" />Dans une plaquette à succès publiée en décembre 1999, par le très sérieux quotidien progouvernemental « l’ESSOR », le nom de Soumaila Cissé ne figurait pas encore parmi les personnalités politiques  sélectionnées, pour un tel exercice et capables de se  bâtir un destin national .Mais quelques années plus tard, voilà que ce « fort en thèmes » faisait mentir tous les oracles, pour devenir du coup, l’une des personnalités politiques les plus  puissantes de notre pays.

La raison de cette extraordinaire ascension tient pourtant en deux principales interrogations .Comment un homme aussi convaincu d’être appelé à jouer  les premiers rôles, , dans ce microcosme politique , pouvait-il  se résoudre à être cantonné  dans un statut de figurant ? Comment ne pas être séduit devant l’immensité et la densité du programme politique de ce brillantissime économiste  convaincu (c’est son droit !), qu’Il est  l’un des meilleurs  hommes politiques de notre pays, tout au moins sur le plan de la cohérence intellectuelle. De sa constante et séduisante démarche politique incarnant de facto, tout le contraire du cliché d’un tribun vindicatif, d’un opposant acharné et d’un redoutable manipulateur des medias.

Homme de défis et de convictions fortement ancrées (son brillant  passage à l’UEMOA suscite toujours des commentaires dithyrambiques dans les medias, même peu soupçonnés de sympathie envers le personnage), pour ses milliers d’inconditionnels, qui  ne s’embarrassent guère de fioritures, pour scander haut et fort, que le « Boss » représente à leurs yeux le meilleur candidat du pays pour 2013. En effet, les rares et séduisantes qualités de gestionnaire, qu’il incarne aujourd’hui  pour notre pays, son riche carnet d’adresses à travers le monde entier, plaident naturellement en faveur d’une candidature, qui   n’est à nulle autre pareille au sein des autres états-majors politiques. Car, si l’Adema dépasse en nombre d’élus communaux  son parti, une candidature présidentielle obéit surtout et en règle générale, selon de nombreux observateurs avertis  à des considérations d’ordre  purement psychologiques. Les citoyens ont plutôt tendance à accorder leurs suffrages à un « sauveur suprême », un homme possédant une sorte de  « baguette magique », pour éradiquer dans ses profondeurs, l’extrême et inacceptable misère sociale que traine notre pays, depuis des décennies  comme un maléfique boulet .Après le forfait de Dioncounda et en l’absence d’un vrai « présidentiable », capable de fédérer toutes les sensibilités  au sein d’une formation (qui n’est  plus à l’abri  selon certains cassandre d’un nouveau et inevitable big bang), quelle sera donc la marge réelle de manœuvre de l’enfant de Niafunké face à des seconds couteaux de moindre calibre .Un vrai boulevard pour Koulouba ?

Dans nos prochaines parutions, nous allons revenir sur ses atouts réels, ses faiblesses, et des  témoignages édifiants émanant de quelques cadres politiques de cette formation.

<strong>  B.C</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jean marie Keita, président du conseil de cercle de Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/jean-marie-keita-president-du-conseil-de-cercle-de-segou-117075.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2013 02:25:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En sa qualité de président du conseil de cercle de Ségou, il avait  participé du 4 au 8 décembre 2012, au sommet d’ Africités de Dakar. Méthodique, discret et efficace, jean marie Keita a été maire de la commune rurale de Cinzana de 1999 à 2004.</em></strong>

Ingénieur d’agriculture admis à la retraite depuis 2007, il s’est fait également élire en 2004, comme président du conseil de cercle de Ségou, un bail qu’il a d’ailleurs pu renouveler grâce dit-on à son sens élevé des responsabilités, son esprit de justice et d’équité , mais aussi et surtout insistent certains de ses connaisseurs « sa grande vison politique reposant essentiellement sur le bannissement de tout fait partisan. Ecoutons à ce propos  jean marie Keita lui-même.  « Depuis le jour de mon élection, j’appartiens à tous les partis politiques .C’est ce qui fait aujourd’hui, ma force et mes meilleurs atouts .Tous les partis, jeunesse, femmes retraités, acteurs de la société civile sont traités sur un même pied d’égalité ».C’est fort de ces atouts qu’il  rempila  pour une seconde fois en 2009, ou il fut élu avec succès, par  l’unanimité des 67 conseillers du cercle. Il faut cependant rappeler, que   le conseil compte au total 30 communes dont une commune urbaine.

Les qualités professionnelles et humaines de ce natif de Kita, apprécié de tous ici au pays des Balanzans ,reposent surtout sur sa connaissance profonde de cette région , de ses immenses potentialités agricoles , de son histoire, de ses hommes , de sa culture .Une terre de Ségou ou il a volontairement choisi d’y vivre ,après une retraite bien méritée .Au cours de son service, il avait longtemps opéré comme chef de secteur dans le cercle de Ségou depuis 1978 avec résidence à Cinzana, avant de devenir en 1991  soit treize ans plus tard le  chef de secteur du FIDA( fonds de développement international agricole)

« La décentralisation m’a trouvé sur le terrain, militant de l’Adema-PASJ lors des élections de 1999, j’ai été choisi par mes collègues conseillers ,pour devenir le premier maire de Cinzana-Gare , c’est une commune de 72 villages , la plus grande du Mali en terme bien évidemment du nombre de villages .C’est ensuite après la fin de ce premier mandat , que la section Adema m’a encore désigné  comme candidat  au poste de président du conseil de cercle »martèle avec un air visiblement satisfait Jean marie Keita , dont le mandat aux dires de ses administrés a été remarquablement dominé par de belles et fantastiques réalisations  dans tous les domaines :  de nombreuses salles de classes ,des  CSCOM, des puits à grand diamètre, des périmètres maraichers .A propos de l’école voici ce que le président disait  « Notre ambition pour le reste de notre mandat est de doter toutes nos communes d’un second cycle, car nous pensons que c’est la seule façon de mettre un terme à la déperdition scolaire, un phénomène qui est surtout accentué dans les communes qui en sont dépourvues..Notre espoir est rapprocher toujours  l’école des apprenants, cela devra normalement rehausser le taux de scolarisation  dans la commune ».                                                                                            Notons cependant que toutes ses réalisations auront été surtout possibles grâce à l’appui et l’accompagnement de plusieurs partenaires (FIDA, FODESA, PRECAD, PASAOP, GICA, Fondation  NOVARTIS etc..)

<strong>Ousmane Simaga aussi….</strong>

Le sommet  avait battu le rappel des maires du continent à l’image donc de Ousmane Simaga , maire de la commune urbaine de Ségou , une ville à laquelle il a su donner indéniablement une nouvelle âme, de  belles nuances ,une population ravie , débordante  de  joie et   de gaieté. Une ville assainie, propre  ou  tout le monde peut désormais respirer à pleins poumons. Un pari réussi ? Assurément ! N’en déplaise  aux eternels insatisfaits, la  cité des Balanzans  présente aujourd’hui un  nouveau visage de fierté, de   beauté et de dignité.

Mon programme de campagne disait –il alors au début de son mandat « sera exécuté par des hommes et des femmes moralement outillés et suffisamment avertis, qui savent considérer un mandat  comme une charge, un serment, en réalité une question d’honneur et de dignité ».En réalité , plusieurs points de ce programme ont été réalisés .C’est le cas du jumelage de la ville de Ségou avec celle de Richmond aux Etats-Unis, dans le cadre du jumelage –coopération, de l’organisation de la première édition de la coupe de la municipalité , de la création d’un espace d’échanges semestriels entre l’équipe communale et toutes les composantes de la société, en y instaurant un partenariat dynamique entre le conseil communal et les communicateurs locaux ( radios, journaux  et communicateurs traditionnels).Toutes ses réalisations ont été faites grâce à un engagement personnel du Maire ,du soutien et de l’appui de plusieurs partenaires dans des domaines assez variés.

<strong>Fakoly Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transhumance politique en commune I : Fanta Koné rend le tablier</title>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2013 01:42:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Jouez Balafons et Tam-tams pour Fanta Koné, cette grande et fidele   militante de la première génération au CNID-Faso Yiriwaton a bel et bien   claqué la porte du parti  .Autre détail intéressant : elle est la seule femme  présidente d’une sous-section, sur les dix sept que comptent cette formation en CommuneI</strong> </em>.

Mais à ce jour personne ne sait encore où elle et sa quarantaine de membres   vont  poser  leurs valises, après une (si) douloureuse séparation .Elle reste cependant confrontée à un vrai embarras du choix bien facile à deviner.Dans un landerneau politique ou le nomadisme est en passe de devenir une vertu (en cause l’absence réelle  de démocratie interne au sein de nos formations politiques), le malheur des uns  continuera toujours de faire le bonheur des autres .En attendant Fanta Koné  préfère entretenir un « délicieux »  suspense sur sa carrière politique.

Nous y reviendrons.

<strong>S.Y</strong>

<strong>El Hadj PPR : La Mecque plutôt  que la Havane</strong>

Il est vraiment loin le temps, ou les vulgates marxistes constituaient les seules sources d’inspiration philosophiques et idéologiques pour des milliers de jeunes de notre génération.  Avec ce sobriquet qui lui colle bien à la peau comme une vigie fidèle , notre «camarade » Djiguiba Keita dit PPR( prêt pour la révolution) était bel et bien de ceux là. Non pas que le marxisme soit aujourd’hui  une théorie  ringarde et caduque, bien au contraire,  mais pour sa survie  sous nos tropiques menacés par la bourrasque intégriste,  il  faudrait l’adapter à cette nouvelle vision religieuse  du monde et de l’univers .Plutôt que d’être un opium pour le peuple , la  religion offre par excellence  ce socle fédérateur à nos sociétés africaines. Faisons alors  fi de tout mélange de genres susceptible de créer toujours d’infinis malentendus .Et ce n’est donc pas PPR qui me dira le contraire. A quelques jours du coup d’envoi de la prochaine coupe d’Afrique des nations, les maliens se souviendront encore longtemps que c’est sous son magistère, que les Aigles du Mali ont pu réaliser leur exploit le plus extraordinaire après Yaoundé 72, en se  classant brillamment à  la  troisième place du podium.

<strong>B.C</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vers un indispensable sursaut républicain : L’orage approche, il faut agir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/vers-un-indispensable-sursaut-republicain-lorage-approche-il-faut-agir-114218.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2012 11:16:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Même si le coup de force du 22 mars aura étrangement  mis un coup  d’arrêt fatal à sa « volonté » et son ambition de devenir un président « normal »,comme l’aura été bien avant lui  le président Konaré,  la position stratégique qu’il occupe actuellement à la tête de l’Etat fait pourtant toujours  de lui un acteur incontournable dans la distribution des rôles au sein du parti majoritaire Mais le temps n’est-il pas trop  court pour lui de se fabriquer, coltiner ??? Un vrai dauphin d’ici la tenue de nouvelles élections présidentielles, elles-mêmes subordonnées à la libération totale des régions nord de notre pays.</strong> </em>
<img class="aligncenter  wp-image-109640" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/adema-presidium-x.jpg" alt="" width="615" height="461" />A quelques mois d’un congrès qualifié de celui de la dernière chance, par de pans entiers de militants et non parfois  des moindres (à cause notamment de nombreuses  convulsions internes,  qui traversent cette formation),faut-il alors s’attendre  à des lendemains tristes et amers pour le parti de l’abeille ?Ce n’est plus qu’un secret de polichinelle, l’Adema va mal et même très mal et si rien n’est fait pour refonder dans ses profondeurs  cette formation restée longtemps privé du respect même a minima  de ses propres  idéaux  et textes, nul doute qu’il court inexorablement le risque d’une inévitable implosion quasiment programmé par certains cadres et militants rêvant tous d’un aujourd’hui d’un nouveau et indispensable sursaut républicain. Ce qui serait dommage pour une formation qui a eu surtout la lourde responsabilité « historique » de gérer les affaires du pays pendant plus  d’une décennie. Cette situation très privilégiée lui avait surtout permis de se doter de moyens matériels et financiers nécessaires pour se tailler dans les règles de l’art et de la commotion électorale, une place de leadership incontestée au sein di passage politique malien.  Cette suprématie nationale acquise au cours des différents scrutins législatifs et municipaux ne représente plus cependant la meilleure soupape de sécurité, contre de nombreuses tentatives secrètes d’implosion qui se <strong>dessinent à l’horizon.</strong>
<strong>Le tract explosif  qui accuse le CE</strong>
En effet dans un document circulant sous le manteau ( d’où notre appellation tract) et intitulé « Appel pour le renouveau du parti » ses rédacteurs ne vont pas de main morte pour  flageller copieusement  leur formation et inviter du coup le « vaillant peuple Adema » à un vrai sursaut républicain. Pour la bonne raison écrivent-ils que « l’idéal de  solidarité  et de partage qui firentnaguère la force et la fierté  de cette formation a aujourd’hui disparu , au profit  d’ambitions personnelles.Les valeurs de droiture, de fidélité , de liberté , de travail , de justice  et d’équité  ont disparu au profit de la traitrise , de la corruption, du népotisme, de l’égoïsme et de la démagogie
La violation des principes, des textes et de la déontologie  est devenue la règle au sein du parti, ainsi certains responsables et militants  posent délibérément des actes  d’indiscipline caractérisée  sans êtresanctionnés,parce que la ruche ne sait plus réagir .Les mouvements affiliés  ne fonctionnentplus, car ils sont inféodés à certains leaders qui les instrumentalisent .Ceux-ci donnent d’ailleurs l’impression  d’être de simples assemblages de réseaux sans contenu réel.
Le système d’animation et de gestion du parti mis en place par le CE ne permet pas de faire un contrôle efficace de la viabilité et du fonctionnement  des sections et de faire une idée de la dynamique interne.Cela conduit à une inefficacité  généralisée accentuée par les effectifs pléthoriques  des membres des organes ( bureaux des comités , sous-sections  et CE).l’obligation de rendre compte et de répondre de ces actes a disparu  des pratiques  du parti au profit d’arrangements  sordides  et toutes sortes ayant conduit à la suppression  pure et simple des critères objectifs de choix  des candidats aux différentes investitures.
L’idéal premier de conquête  du pouvoir a disparu  étant donné  que certains leaders  ont des ambitions purement alimentaires  et se sentent  suffisamment sécurisés  par les retombées  de leur travail  machiavélique de destruction du parti  au profit de tierce chaque fois  que l’occasion se présente .Ainsi  donc le CE fonctionne comme une meute d’oiseaux carnivores , qui ne se rencontrent  que pour partager  une charogne.Et comme  pour les charognards les mêmes gens ont accès aux mêmes morceaux, le reste des militants étant considérés  comme des gens de seconde zone  dont le seul rôle estde constater  que les chefs se régalent bien.
En conclusion , ce manque d’éthique  et la légèreté  dans l’animation et la gestion du parti sont une aubaine  pour tous les affairistes , car on a l’impression  que nous sommes le seul parti ou avec un peu d’argent, on peut se tailler une place à la direction  nationale du parti, afin d’accéder à des postes de responsabilité dans l’appareil d’Etat au détriment des militants engagés  compétents et honnêtes, toute chose qui compromet nos chances de mettre en œuvre le projet de société  et les principes éthiques du parti , dans la gestion des affaires publiques .c’est pourquoi chers camarades où que vous soyez  et quel que soit votre niveau de responsabilité , nous vous demandons de vos « réveiller », afin que l’o puisse donner un nouveau souffle au parti, lui permettre de bien jouer son rôle , dans le renforcement du processus démocratique et la consolidation de l’Etat de droit au Mali et en Afrique et le mettre sur le starting bloc, pour les prochaines échéancesélectorales.
<strong>Fakoly  Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sadio Lamine Sow demissione de la primature : Mais reste toujours au service du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sadio-lamine-sow-demissione-de-la-primature-mais-reste-toujours-au-service-du-mali-114196.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2012 07:36:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ma relation connue, publique, confiante avec de nombreux dirigeants africains doit être considerée comme un atout et non un handicap.</strong></em>
<em><strong>« Vous avez souvenance  de la campagne politique violente, insensée contre ma nomination, comme conseiller spécial avec rang de ministre  auprès du premier ministre.</strong></em>

[caption id="attachment_76768" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-76768" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Sadio-Lamine-Sow.jpg" alt="" width="350" height="254" /> Sadio Lamine Sow, ex-ministre des Affaires étrangères[/caption]

Cette décision correspondait sans doute à une nécessité du moment(….)Ma présence à vos côtés ne devra pas servir d’excuse à des carences et à des manquements  à nos devoirs sacrés, dont le plus immédiat est la libération de  nos régions occupées et livrées à la servitude de la rébellion et du terrorisme(….). Ma relation connue, publique, confiante avec de nombreux dirigeants africains  doit être considérée, comme un atout et non comme un handicap .Hélas, il me revient et vous le savez, qu’une controverse alimente  mon rôle, dans cette phase particulière de notre histoire.Elle n’honore ni notre pays , niles auteurs de cette polémique.C’est pourquoi aujourd’hui , j’ai décidé en toute conscience de vous remettre ma démission, que je vous prie de bien vouloir accepter.Veuillez considérer qu’elle est la réponse patriotique, d’un citoyen qui doit tout à son pays natal »Voici en effet quelques extraits de la lettre de démission en date du 19 décembre 2012  du conseiller spécial Sadio Lamine Sow  alors en charge des rélations internationales à la primature. Pour ceux ne le savent pas, son brillant et inoubliable passage éclair( hélas !)  au ministère des affaires étrangers restera  douloureusement gravé dans les mémoires de nombreux agents de ce département notamment pour ses immenses qualités humaines , mais surtout de diplomate.  Sadio Lamine Sow a été toujours clair dans ces propos concernant une prétendue  « fixation » de sa part  sur  un quelconque portefeuille ministériel. Par contre, ce qui l’intéresse au plus haut point, c’est comment servir son pays à quelque niveau de responsabilité que ce soit, tout le reste n’étant à ses yeux que vaines polémiques. Sa seule motivation, c’est d’être au service exclusif du Mali. C’est  d’ailleurs à cause de ce caractère éminemment particulier de la situation sociopolitique malienne que ce talentueux négociateur et ancien conseiller personnel du président Blaise Compaoré a bien accepté cette lourde et exaltante charge qui est de secourir sa « patrie en danger ». D’ailleurs celui qui a la très flatteuse réputation  d’être un homme discret, respecté , écouté et possédant surtout un riche  carnet d’adresses à travers le monde n’en était pas à sa première proposition de « poste ministériel au moment même où c’était encore plus facile et sécurisant d’accepter une telle proposition .
« C’est un homme qui ne change pas de conviction en fonction des circonstances, qui ne change pas d’amis en fonction des situations, qui ne change pas d’humeur en fonction des aléas » dit de lui un bon connaisseur. Même si certains esprits chagrins  lui reprochent notamment de n’avoir travaillé qu’à l’extérieur de son pays .Un vrai faux procès à l’heure actuelle, quant on sait que les sommes collectées et rapatriées au pays par les maliens de l’extérieur constituent aujourd’hui une manne extrêmement importante pour l’économie malienne.
Et puis, contrairement à certaines allégations distillées ici et là par des personnes malintentionnées, Sadio lamine Sow n’a jamais cessé de travailler au Mali et pour le Mali, ce pays qui l’a vu naitre il y’a soixante ans ( il est né le 9 aout 1952 à Kayes ) et où ses importants investissements permettent de fournir du travail et de nourrir au bas mot plus d’une centaine de personnes. C’est vous dire…Pour ceux piaffent toujours d’impatience face à la douloureuse crise  sécuritaire au Nord Mali Sadio lamine Sow a toujours pensé que le maitre mot devra être naturellement la discrétion, mais une discrétion  dans l’efficacité, parce que précisément nous sommes en crise, en état de guerre, et par conséquent nous ne devons pas dévoiler publiquement ce que nous faisons. Message entendu ? Rien n’est moins sûr.
Après le départ forcée de Cheick Modibo Diarra de la primature, que va-t-il se passer pour ces deux illustres expatriés :  Sadio lamine Sow et Hamadoun Touré tous les deux  victimes  parfois  d’un incompréhensible et intolérable sentiment d’ostracisme, comme le laisse insinuer quelquefois  certains articles de presse. Django Sissoko, le nouveau premier ministre et ancien conseiller spécial de CMD devra également savoir,  qu’en se débarrassant de ses deux cadres extrêmement compétents et combien utiles  à notre diplomatie sous régionale, « dans un pays aujourd’hui pris dans les tourbillons de l’histoire »(sic),  cela constituera  à n’en pas douter un énorme gâchis.
« Ne cédez jamais à la tentation des modes, car comme vous le savez Monsieur le ministre, les modes sont faites pour être dépassées : la diplomatie malienne se construit au mali et nulle part ailleurs .le sauveur suprême de la nation malienne est malien ». Cette célèbre phrase de Sadio lamine Sow lors d’émouvantes cérémonies de passation avec le nouveau ministre Tiéman Coulibaly  continuera encore longtemps de résonner dans les couloirs du département des affaires étrangères, vitrine de verre de notre Etat. BC]]> </content:encoded>
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<title> Sommet Africités Dakar 2012 : Quand le royaume du Maroc séduit  le monde entier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sommet-africites-dakar-2012-quand-le-royaume-du-maroc-seduit-le-monde-entier-114210.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2012 03:00:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>«Nous avons fait de l’approche genre une priorité nationale en exécution des hautes orientations de sa majesté le roi Mohamed VI, parce qu’au Maroc, la femme a la confiance de sa majesté ».</strong></em>
<img class="aligncenter size-full wp-image-114216" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/africac-maroc.jpg" alt="" width="615" height="436" />Ancien journaliste au quotidien national du Mali, j’ai souvent  eu ce privilège d’accompagner le président Alpha Oumar Konaré, lors de plusieurs sommets internationaux. Le premier  sommet mondial du microcrédit  tenu à Washington reste pour moi, l’un des meilleurs sommets qu’il ait eu à participer  hors du continent africain. Mais de cette modeste expérience dans le métier, je n’ai jamais été autant séduit par un pays participant, comme ce fut assez récemment le cas ( si) emblématique  du royaume du Maroc, lors de   la sixième édition du  sommet d’Africités  tenu sur les terres fécondantes  de la teranga sénégalaise. Pour des journalistes que nous sommes et toujours animés de ce désir de  partager avec nos lecteurs des impressions (si)fortement gravées dans nos mémoires, comme ce bel exemple marocain , que la bonne et fière  idée s’est alors imposée dans ma tête, de  faire un « papier » sur l’extraordinaire et éblouissante  participation du royaume du Maroc à ce sommet de Dakar Avec la bonne compréhension de nos amis marocains , voilà que le projet prendra vite forme, grace surtout   à l’aide et la gentillesse  de Courti Abdou fonctionnaire au ministère des affaires étrangères et de la coopération , également membre de l’imposante délégation marocaine présente à Dakar , une délégation  ayant surtout comme illustre  tête de file, le ministre de l’intérieur MOHAN LAENSER, représentant du ROI du MAROC. Mais  je dois préciser cependant pour la matière de  cet article, je me suis  effectivement entretenu avec l’excellente pacifiste , le Dr Najat Zarrouk , Gouverneur , Directrice de la formation  des cadres administratifs et techniques au Ministère de l’intérieur ,dans une belle ambiance de gaieté , de  courtoisie, de sincérité  et de partage. C’est d’ailleurs  le même sentiment partagé auparavant par le représentant du roi, dans un beau discours, lors de  la cérémonie d’ouverture. Pour lui ce sommet confirme qu’Africités est un cadre de dialogue  et de concertation avant d’ajouter que « la démocratie ne peut se faire sans démocratie locale », le Maroc a-t-il soutenu est fier de passer le flambeau au Sénégal.
Selon le ministre de l’intérieur, dans la dernière constitution du royaume, le ROI a pris l’engagement d’y inscrire l’autonomie financière dans les collectivités locales .Il a aussi annoncé la mise sur pied d’une Académie des élus et cadres locaux qui seront formés dans son pays. Il a demandé aux élus de renforcer la coopération Sud Sud avant de dire que le royaume du Maroc abritera à Rabat en octobre 2013 le sommet mondial de CGLU monde, outre le faite que le Maroc abrite le siège de CGLU-Afrique depuis 2009. Le Maroc apporte tout l’appui nécessaire pour qu’elle puisse travailler dans les meilleurs conditions possibles. La participation aussi remarquée du Maroc à un tel sommet répond  surtout à un  souci d’engagement qu’il a pris envers le Sénégal avec lequel il entretient des relations multiséculaires basés sur la solidarité , le respect mutuel , la coopération et le partenariat .Le Maroc fait aussi de la coopération Sud Sud vis-à-vis du continent une priorité .Ce  sont là autant d’éléments qui ont fait que le Maroc a sorti la grande artillerie dans tous les domaines , pour soutenir ses frères sénégalais .  Tenez-vous bien :  300 élus locaux étaient présents depuis le démarrage du sommet , les collectivités locales  toutes catégories confondues , les agences de développement , les représentants de l’Etat, la société civile, les universitaires , les institutions constitutionnelles  de la bonne gouvernance, le secteur privé .La raison importante de notre engagement et de notre implication s’explique assez aisément par le fait souligne le Dr Najat Zarrouk ,que la décentralisation représente un choix stratégique , historique et évolutif pour le royaume du Maroc , qui est ainsi présent pour partager son expérience avec les pays africains , la conclusion d’accords de coopération , de partenariat et de jumelage. Par ailleurs, nous avons fait a-t- elle dit « de l’approche genre, une priorité nationale en exécution des hautes orientations de sa majesté le roi Mohamed VI, parce que au Maroc la femme a la confiance de sa majesté ».Et puis nous le disons haut et fort «être aux cotés de nos amis africains n’a pas de prix  pour nous. Chaque fois que l’Afrique nous  fera appel, le Maroc sera là», avant d’assener quelques vérités à savoir que  «  tout développement qui ne commence pas par la base est voué à l’échec .C’est la commune qui constitue ce point de départ  et c’est elle  qui  accompagne l’individu de la naissance à la mort ».

<strong>Bacary Camara, envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Africité Dakar 2012</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/africite-dakar-2012-114203.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2012 02:49:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les rideaux sont tombés le 8 décembre dernier sur les travaux de la sixième édition d’Africités Dakar 2012 devant une présence d’au moins 5000 participants .C’est l’Afrique du Sud, le pays de l’ex-président Thabo M’Beki qui sera l’hôte du prochain sommet .Celui qui vient de s’achever aura-t-il tenu toutes ses promesses ? Oui si l’on en croit au choix même du thème de cette année à savoir « Comment construire l’Afrique à partir  de ses territoires ?Cette interrogation a surtout servi de fil directeur au sommet.les collectivités locales et  territoriales africaines , comme celles du monde entier devront prendre en comptez l’impact de la mondialisation , de l’urbanisation et de la démocratisation sur les différentes échelles de territoire et sur les relations entre elles .Elles doivent dès lors intégrer  dans leur vison politique la contribution essentielle  des collectivités  locales et territoriales pour améliorer la vie des populations et construire les bases d’une nouvelle citoyenneté .Cette  nouvelle citoyenneté doit être plurielle : à la fois locale , nationale et africaine .Elles devront en conséquence adopter  une stratégie nouvelle : partir du territoire local, redéfinir  les espaces nationaux et inventer le territoire de l’Afrique</strong></em> .
Les collectivités locales et territoriales africaines n’ignorent pas l’importance des espaces nationaux .Elles portent l’impérieuse nécessité du renouvellement de l’autorité publique  et de la légitimité des Etats nés de la decolonisation.la souveraineté nationale plus nécessaire que jamais  sera actualisée par l’action citoyenne.la démocratisation participe à la construction  de la confiance entre les populations  et les institutions publiques à partir de l’action économique et sociale de proximité et de la participation citoyenne.
C’est sur la construction de l’Afrique  que la contribution des collectivités locales est indispensable.la dynamique de l’unité africaine gagnerait à la mobilisation et à l’action, commune  des milliers d’élus de tous les pays africains..Les participants à Africités ont reconnu l’indispensable contribution des femmes élues locales dans cette dynamique de construction de l’Afrique à partir du territoire.
Ce sommet a montré la capacité de mouvement des élus locaux en inaugurant les échanges entre les maires africains et toutes les régions du monde en rencontrant les maires chinois, turcs  et brésiliens .De même la mise en action concrète de la construction de l’unité africaine sera renforcée par la coopération décentralisée interafricaine.
IL a été clôturé par un dialogue tripartite entre les maires, les ministres  et les partenaires de coopération .Ce dialogue a mis en évidence l’importance de l’environnement national favorable à l’action des collectivités locales et de leurs associations : mobilisation de ressources propres, statut des associations nationales, transfert des compétences et des ressources etc..Il a montré la place des collectivités locales  dans le paysage de la coopération internationale : préparation d’habitat3, déclaration de paris, coopération décentralisée etc ..Ce dialogue a montré la nécessité d’adopter une charte Africaine de la gouvernance locale et d’instituer un haut conseil des autorités locales au sein de l’union africaine.

<strong>Les rites et rituels</strong>
<strong>Mention spéciale à…….</strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-114212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/africa-x.jpg" alt="" width="315" height="466" />Mme Katilé Adjaratou Sène ,une malienne d’origine sénégalaise  s’est  visiblement multipliée en quatre durant tout le long du sommet pour réserver et offrir un accueil digne de qualité et d’estime à l’ensemble des représentantes du caucus présentes  au sommet , ainsi qu’à  celles des déplacées du Nord Mali (il s’agit de la  location d’une splendide villa située à quelques encablures seulement de l’hôtel méridien président , l’ immense et  extraordinaire complexe hôtelier  qui abritait cet important événement , la livraison quotidienne de  mets  et repas à la fois délicieux et abondants. Pour  cette préparation, elle  avait atterri quelques jours plus tôt sur les terres de la téranga sénégalaise, pour dit-elle « honorer une promesse intérieure, celle de satisfaire mes camarades qui devaient se rendre sur ma terre d’origine. Plus qu’un plaisir , c’était  un devoir pour moi .Vous avez vu le résultat, on ne peut pas satisfaire tout le monde , mais je crois que la majorité est rentrée très satisfaite ».A titre personnel , j’ai été à plusieurs reprises témoin d’un véritable concert d’éloges des femmes à l’adresse de Mme Katilé , par ailleurs maire signataire à kalaban –coura, , pour l’efficacité dont elle a fit montre pour dénicher un gite aussi somptueux  et spacieux ,que celle qui hébergeait la délégation féminine malienne, cela relevait clairement d’une indéniable prouesse. Un vrai coup de chapeau à ses cousines Fatou Diagne et Dady Bâ!
Un vrai fiasco organisationel
Il ne faisait plus l’ombre d’un doute que le sommet a été ostentatoirement  boycotté par  les plus hautes autorités sénégalaises. A la cérémonie de clôture ni le président  Macki Sall , ni son premier n’étaient présents à la cérémonie .Ceci expliquerait-il cela ? En tout les  cas, lors de la  grande cérémonie  d’ouverture présidée par Macki  Sall, seul le président de l’association des municipalités du Sénégal  et maire de Ziguinchor, Abdoulaye Baldé  avait trouvé quelques mots  justes et  gentils  à l’adresse de Me Abdoulaye Wade et les anciens ministres chargés de la décentralisation. En effet à titre de rappel, c’est le 29 avril 2011, que le président Me Abdoulaye Wade avait présidé la cérémonie de lancement officielle de la préparation de la 6eme édition du sommet Africités 2012.Il avait promis ce jour-là de verser une subvention de 500millions de FCFA aux organisateurs du sommet.
<strong>Le prix de l’applaudimètre</strong>
Le maire de Cotonou et ancien président du Benin Nicephore Soglo a souligné que les collectivités locales doivent avoir leur autonomie financière .Citant l’exemple du CANADA, il a martelé que les autorités locales bénéficient d’une réelle autonomie en s’appuyant sur le foncier. En sa qualité d’ancien fonctionnaire de la banque monde mondiale , il a insisté pour que les organismes mettent les ressources nécessaires  pour que les villes puissent vaincre les inondations à partir d’un meilleur assainissement des capitales .Selon lui  des subventions doivent être disponibles pour une meilleure mobilité urbaine et les questions de pollution urbaines .Face aux défis avec l’Afrique qui doit se retrouver à plus d’un milliard d’hommes d’ici 2050, il s’est interrogé sur les infrastructures  qui accueilleront  ces populations. Il a invité les chefs d’Etats et de gouvernements à utiliser les lobbies pour donner les moyens aux cités gouvernements et élus locaux (CGLU), pour doter l’Afrique de tous les moyens financiers nécessaires. Donnant en exemple le barrage de INGA qui aurait pu fournir à l’Afrique et à un tiers de l’Europe  toute l’énergie hydraulique, il a insisté sur la nécessité de profiter des ressources et plus particulièrement du solaire.
<strong>Crimes et châtiments</strong>
Les 36 heures d’épouvante et de galère sur le tronçon Dakar –Bamako aussi bien à l’aller qu’au retour ont bien failli   faire oublier à ces grandes dames de la  politique locale,   tous les bienfaits  et rares bons moments de souvenir  enregistrés au cours de leur séjour Dakarois. Pour la petite histoire elles furent les premières, parmi toutes les délégations présentes  à arriver sur le lieu où devait se tenir le sommet. Mais pour des raisons encore incompréhensibles, il a fallu attendre quelques minutes d’explications intenses, pour qu’elles soient enfin autorisées à y accéder à la salle. Le  Principal motif de satisfaction  pour elle reste néanmoins, l’élection de Mamou Bamba, maire de la commune rurale de Pelengana comme membre du réseau  des femmes élues locales d’Afrique( REFELA). C’est la mauritanienne , la maire de Tevragh Zeina qui a été élue présidente du réseau. La fin officielle du sommet marquera cependant le début de plusieurs heures de galère et d’épouvante pour cette délégation malienne majoritairement constituée  de femmes. Comme à l’aller , le car qui transportait la délégation malienne   tomba  de nouveau   en panne à Diema, (ville Soninké  située à 360kms de la capitale) aux environs de 2 h du matin , ce véhicule appartenant à une compagnie pourtant célèbre (Bittar Trans pour ne pas la citer ) n’avait pas amené dans ses soutes  une seule roue de secours  au cas ou…..  Du coup ce qui devrait arriver arriva .Plus de six douloureuses  heures d’attente dans ce décor  tout aussi dantesque, avant de regagner ensuite la capitale.

<strong>Méprise  </strong>
<strong>Snobé par Bill, Oumarou se fâche et quitte la salle</strong>
En plus des maires ,des ministres de nombreux partenaires au développement et internationaux ont effectué  le déplacement pour rencontrer  certains représentants de nos Etats .C’est  à ce titre , que les partenaires internationaux ont rencontré  des responsables maliens en marge des travaux du sommet .Et c’est à cette occasion que Boubacar Ba dit Bill voulant bien jouer les maitres de cérémonie , lors de l’ouverture des travaux a cité les noms de toutes les personnalités présentes sur le podium en y oubliant volontairement ou pas le nom de Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haidara , président du haut conseil des collectivités., dont la présence  a été d’ailleurs fort remarquée parmi nos vaillants  élus .Un oubli de trop ? sans doute  et sans crier gare , le president du haut conseil des collectivités s’est aussitôt levé  pour quitter  la salle .Quant on sait que Bill était consideré jusque là , comme faisait partie du cercle restreint de ses meilleurus amis.
<strong>Le stand de la honte</strong>
Des affiches de l’Anict 2011 placardées sur les murs, une carte géographique de la ville de Bamako trônant piteusement  à ses cotés .Quid de l’AMM ? Portée disparue. voilà en effet le honteux décor  que présentait le stand du Mali devenu du coup la risée du monde entier .Le ministre de l’aménagement du territoire et de la décentralisation Moussa Sinko Coulibaly se doutait –il un instant que même les deux téléviseurs  qui diffusaient en continu des images ringardisées de notre capitale avaient été aussi  loués à  des particuliers .Tout comme les autres stands , il a reçu néanmoins la visite du président sénégalais Macki Sall, peu après l’ouverture officielle du sommet .De belles images immortalisées par une animatrice du stand.
<strong>Vous avez bien  dit paneliste ?</strong>
La délégation malienne comprenait deux panelistes :Le premier Moussa Mara a participé à une session thématique sur les relations  entre les medias et les autorités locales  en vue d’une meilleure production et diffusion de l’information  de proximité pour le développement local. Deux maliennes étaient seulement  présentes à cette séance, pour cause nous l’avons déjà dit du   fiasco organisationnel du sommet .
La deuxième Mme Seck Oumou Sall a quant à elle présenté une  belle communication sur « l’importance d’un développement territorial porté par les collectivités à la lumière de la crise dans le Nord du Mali », dans laquelle elle  soulignait  que la « gouvernance démocratique de la sécurité  que nous suggérons ici exige que l’homme soit placé au cœur de la sécurité  et que le secteur de la sécurité soit intégré au processus démocratique global, de sorte que la sécurité devienne un coût du développement  et  le développement une dimension fondamentale de la sécurité .En somme il s’agirait d’une gouvernance du secteur de la sécurité participative et démocratiquement contrôlée où les collectivités pourraient jouer un rôle clé dans la sécurité et le développement global ».

<strong>Mme Konté recadre Ousmane Sy</strong>

[caption id="attachment_114213" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-114213" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Mme-Konte.jpg" alt="" width="300" height="478" /> Mme Konté[/caption]

La contribution des territoires au renforcement du processus d’intégration de l’union économique et monétaire ouest-africaine .Quels défis pour le conseil des collectivités territoriales ? Cet atelier avait mobilisé de nombreux maliens, dont notamment  l’ex-ministre de l’aménagement du territoire  et de la décentralisation  Moussa Sinko Coulibaly, lequel avait reçu  la veille la délégation féminine avec à sa tête Mme Konté Fatoumata Doumbia
En faisant grâce de plusieurs détails, c’est en janvier prochain, lors du sommet de l’union africaine, que l’organisation africaine se penchera  sur la représentation des collectivités  locales en son sein..La synthèse des premiers exposés  avait permis au  talentueux modérateur Ousmane SY de relever cinq grands défis au grand continent africain .Il s’agit entre –autres  du défi de la citoyenneté ;de la coopération transfrontalière ; le défi du développement économique ; de la mutation de la coopération  et celui du maintien de la paix et la prévention des conflits .La présidente du caucus femmes élues locales du Mali, Mme Konté Fatoumata Doumbia y ajoutera  cependant un sixième défi, celui de la parité homme-femme «  Nous sommes dit-elle d’accord avec tous les autres défis, mais si on se réfère présentement à la crise que connait le Mali, il est indéniable de noter  que le rôle des femmes doit être davantage promu. La   consigne qui avait été donnée aux pays, c’était la parité, malheureusement  seul le Sénégal l’a respecté, car sur les 48 membres du conseil des élus de l’UEMOA six par pays il n’ya que le Sénégal qui a respecté la parité .La délégation du Niger ne compte pas de femme et moi, je suis la seule femme du mali. Comme vous le constatez, il y’a  toujours ce défi lié toujours à l’implantation, à la reconnaissance du rôle joué par les femmes locales.

<strong>Ils font désormais partie  du  vocabulaire incontournable d’ Africités</strong>
<strong>Qui est « Cités et gouvernements locaux unis d’Afrique</strong> »
Cités et gouvernements locaux unis d’Afrique est l’organisation faîtière et la voix unie assurant la représentation des collectivités locales de l’ensemble du continent africain. Elle est née de la fusion des trois associations de collectivités locales préexistantes qu’étaient l(union africaine des autorités locales ( AULA)l’Union des villes Africaines ( UVA) et le chapitre africain de l’organisation lusophone des autorités locales (UCCLA).CGLU Afrique rassemble 40 Associations nationales de collectivités locales de toutes les régions d’Afrique, ainsi que 2000 villes comptant  plus de 100.000 habitants .CGLU Afrique ne représente pas moins de 250millions de citoyens africains.
Membre fondateur de l’organisation mondiale CGLU, elle en est la section régionale pour l’Afrique .Son siège est basé à Rabat, capitale du Royaume du Maroc, où elle jouit d’un statut diplomatique en tant qu’organisation internationale panafricaine.
La vision de CGLU Afrique est de « Bâtir l’unité de l’Afrique et promouvoir son développement en partant de la base ».
<strong>LE REFELA</strong>
Le Réseau des femmes élues locales africaines (REFELA) est partie intégrante de « Cités et gouvernements locaux unis d’Afrique( CGLUA), dont il constitue la commission  des femmes de l’organisation  mondiale des cités et gouvernements locaux unis .Le Refela a été crée, suite aux résolutions  de la 5eme édition du sommet Africités tenu à Marrakech( Maroc) du 16 au 20 décembre 2009, lors du premier forum des femmes élues locales d’Afrique, organisé sous le haut patronage de sa majesté le roi Mohammed VI par Cités et Gouvernements locaux unis d’Afrique , en partenariat  avec le ministère de l’intérieur-Direction générale des collectivités locales du 8 au 11 mars 2011à Tanger , royaume du Maroc.
Sa vision : Conformément à la déclaration du millénaire , aux 5 priorités fixées par la feuille de route d’ONU-FEMMES, comme organisation mondiale de référence , à la déclaration de CGLUA et à ses objectifs, la vision de la commission  femmes CGLUA est de contribuer au renforcement du pouvoir des femmes et leur accès à la prise de décisions  dans les politiques locales et dans toutes les instances structurantes  de la gouvernance locale, qui influent sur leur vie , sur celle de leur famille , sur leur collectivité  et de leur donner plus d’opportunité  pour provoquer des changements  revitalisent la vie politique ,économique et sociale  de manière à assurer  un processus de développement humain  équitable et durable en Afrique.
La CADDEL : Conférence africaine de la décentralisation et du développement local
A l’instar de l’unification du mouvement  municipal en Afrique, les ministres africains ont mis en place une organisation pour partager leurs expériences  touchant à la décentralisation Créée elle aussi, comme CGLUA, à la suite du sommet Africités III de Yaoundé, la CADDEL constitue un cadre de concertation  et d’échange des bonnes pratiques, cadre qui rassemble les membres de gouvernements africains chargés des questions de décentralisation et de développement local.

<strong> Bacary Camara, envoyé spécial à Dakar</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mairie du district : Le pot de terre contre le pot de fer ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/mairie-du-district-le-pot-de-terre-contre-le-pot-de-fer-114194.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2012 02:31:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les défenseurs du  maire du district Adama Sangaré  dénoncent en des termes peu amènes, l’irrégularité du préavis de grève  déposé le 26 novembre 2012 dernier, par la section syndicale des municipalités ,  auprès du ministre de l’administration territoriale chargée de la décentralisation, alors qu’ils émargent bel et bien à la Mairie du district, leur service employeur .Cette confusion volontaire  disent-ils n’est pas le fruit du hasard, mais elle démontre surtout  la preuve, que les responsables de ce syndicat sont indubitablement  en mission commandée.</strong></em>

[caption id="attachment_36732" align="alignleft" width="318"]<img class="size-full wp-image-36732" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/Adama-sangare.jpg" alt="" width="318" height="327" /> Adama Sangaré, maire de Bamako[/caption]

Pourtant , un autre son de cloche était également perceptible le lendemain de la grève  au niveau des responsables syndicaux, qui  n’ont pas encore fini  de savourer leur victoire  face à la parfaite réussite de cette grève de protestation  observée les 13 et 14decembre par les agents municipaux du district de Bamako a été une parfaite réussite, du moins si l’on s’en tient aux commentaires distillés ici et là  par certains de ses  organisateurs. Dans le préavis de grève  en date du 26 novembre 2012 figuraient trois griefs principaux : l’agression des camarades syndicalistes  par le Directeur de la brigade de protection de l’environnement  avec  ses éléments  lors de l’affichage des messages de la section ; les sanctions infligées aux dits camarades par le maire du district suite  à leur activité syndicale  qui sont de nature à nuire au mouvement syndical ; un manque de dialogue social prôné par les autorités du district. A travers ce débrayage, les responsables syndicaux de cette section viennent de  donner la preuve qu’ils n’entendent  désormais faire feu de tout bois, pour acculer  le maire dans ses derniers retranchements. C’est aussi pourquoi certains radicaux du mouvement n’excluent pas d’aller à une grève illimitée si le maire s’entêtait dans son refus de mettre leurs collègues suspendus  dans leurs  droits. A cela s’ajoutent d’autres griefs liés à l’indélicatesse gestion du carburant destiné aux services de la Mairie ainsi que d’importantes sommes de reversement destinées  normalement à l’INPS et sur lesquelles pèsent de lourds soupçons de détournement.  Mais si le secrétaire général de la section des municipalités Issa Sanogo se réjouissait il y’a quelques jours dans nos colonnes, du paiement régulier des salaires depuis un certain temps, la principale pomme de discorde entre la section syndicale et la mairie du district se situe au niveau de  la délégation de gestion des équipements marchands du district de Bamako.
En effet tout est parti du fait que le maire ayant constaté que le rendement  de ses agents n’était pas à hauteur de souhait a décidé de confier la gestion, de ces équipements à une société privée c’est à la suite d’un appel d’offres  que la société « informatique service »( un joli prête-nom. ? certains agents y croient dur comme fer ) est désignée attributaire du marché et conformément aux clauses du contrat ,les 9% des recettes générées par ces équipements marchands devraient tomber dans l’escarcelle de la dite société..le secrétaire général juge aujourd’hui inacceptable ce deal passé entre la mairie et cette société, qui n’en est pas une, car elle appartient en réalité à un conseiller élu du district en la personne de Amadou Sy , nommé ministre des mines.
En plus du fait que les responsables syndicaux doutent de la régularité de la passation du marché à une société « fictive » selon leur  propre expression, sa gestion des affaires aura déjà montré toutes ses limites. «  C’est pourquoi, on veut saisir officiellement le maire part rapport à cette délégation de gestion et au cas où on n’obtiendra pas satisfaction, nous allons passer à une étape supérieures » disait Issa Sanogo.
La suspension des deux agents ne  serait –il pas  alors un futile prétexte invoqué par ce syndicat pour arriver à ses fins ? De source proche du maire du district ,  l’on continue de balayer d’un simple revers de main ces accusations  jugées « ridicules » concernant cette attribution .Pour na bonne raison que c’est le conseil du district qui a décidé au cours d’une de ses sessions de confier la gestion de ces équipements à une structure privée .le résultat est aujourd’hui plus que satisfaisant , ce que les agents de la mairie pouvaient collecter en trois mois, cette structure privé gagne çà en un mois .Qui dit mieux .Voilà en réalité le non dit de cette grève. Mais tout le monde sait que le maire du district Adama Sangaré n’est pas homme à se dérober, à fuir ses responsabilités .Voilà un homme qui s’est toujours assumé même  face aux <strong>calomnies et   délations  calomnies, les plus grotesques.</strong>
<strong>Sambou Yaya  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>La famille CODEM applaudit à grands cris ! Un élu Adema vire à la CODEM : Un épiphénomène ou une belle prise de guerre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-famille-codem-applaudit-a-grands-cris-un-elu-adema-vire-a-la-codem-un-epiphenomene-ou-une-belle-prise-de-guerre-114220.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2012 02:21:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La déconfiture annoncée au sein du parti de l’abeille est-elle en passe de devenir une triste réalité pour les barons de cette formation ? En tous les cas quand un conseiller Adema de la commune VI, de surcroit chef du protocole du Maire du district de Bamako, en la personne de Seydou Amadou Touré  quitte avec armes et bagages  sa formation  pour la CODEM, ce «  parti d’avenir »,  cela n’augure pas des lendemains qui chantent pour le parti majoritaire, mais bon….
Du coup, pour bien marquer l’événement---la rentrée politique de cette formation en communeVI- ,  les jeunes militants de la CODEM ont organisé le samedi 15 décembre dernier  sur le terrain municipal de Sogoniko, une grande manifestation populaire pour  également accueillir  un nouvel arrivant  parmi eux   et dont tout le monde salue les belles et grandes qualités de rassembleur. Et comme ce parti a véritablement besoin de « sang neuf », pour mieux  oxygéner ses artères, vous comprendrez alors toute la joie de son président Housseiny  Amion Guindo également présent à cette cérémonie, ainsi que   quelques membres de la direction nationale du parti.
En remerciant vivement ce beau monde venu rehausser l’éclat de cette cérémonie, Seydou Amadou Touré a surtout invité la jeunesse à faire la « vraie politique » c'est-à-dire «  celle qui ne trompe, celle qui ne détourne pas. Oui nous devons faire la vraie politique pour servir le peuple malien et non se servir, nous devons faire la politique pour construire et non pour détruire .C’est seul à ce prix que nous mériterons ensemble la confiance des populations »Message entendu cinq sur cinq, il faut bien l’espérer.
Dans son speech de bienvenue( une belle harangue en somme) et  adressée d’abord  aux militants tous  fiers d’appartenir à cette grande famille CODEM, le président du parti de « l’action  et de l’émancipation, mouvement pour le partage et le développement humain » n’a pas manqué de rappeler les deux  principales  priorités  de l’heure : la libération du Nord Mali et l’organisation d’élections libres , transparentes et incontestables .Avec en prime l’ambition de sa formation , qui est créer un patriotisme de nouvelle génération
<strong>Gongoloma Soké  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire Firmin Mahé : Le récit poignant de son assassinat par les soldats de l’opération « Licorne » en Côte d’Ivoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-firmin-mahe-le-recit-poignant-de-son-assassinat-par-les-soldats-de-loperation-licorne-en-cote-divoire-114225.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2012 01:24:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous sommes le Vendredi 13 Mai 2005, dans la région de Bangolo, en Côte d’Ivoire. Un jour de stress intense pour les soldats français de la force Licorne, chargés de s’interposer entre deux camps lancés dans une guerre sans merci. D’un côté, les troupes gouvernementales de Laurent Gbagbo, de l’autre les troupes rebelles d’Alassane Ouattara. Non seulement ces deux-la ne font pas de cadeaux, mais le no man’s land qui les sépare est infesté par les « coupeurs de route », ces bandits de grand chemin qui rançonnent, torturent, tuent et violent. Leurs atrocités défient l’imagination. Il ne se passe pas un seul jour sans que les militaires français ne ramassent des femmes sauvagement violées, des cadavres d’hommes massacrés à coup de machette, avec les doigts coupés, les testicules dans la bouche…
-Il faut les attraper, les salopards, il faut les choper et en buter un, répète régulièrement le colonel Eric Burgaud, un des officiers responsables du secteur.
Plus facile à dire qu’à faire. Les «coupeurs de route », sitôt leurs crimes perpétrés, s’enfoncent dans la jungle où les soldats sont incapables de les poursuivre. Les français se contentent de patrouiller sur les pistes et sont eux-mêmes à la merci de ces petits groupes de tueurs, cachés le long de la chaussée, qui peuvent les arroser de rafales de Kalachnikov… Il y déjà eu des morts et des blessés. Les hommes vivent le doigt sur la détente de leur fusil d’assaut, sans savoir s’ils seront encore en vie le lendemain. C’est la guerre civile au quotidien dans ce qu’elle a de plus inhumain, de plus cruel, de plus dangereux…
Il a pris une balle dans le tibia
Ce Vendredi-là, vers 9 heures du matin, deux véhicules blindés légers remontent lentement la piste encombrée par des colonnes de paysans ivoiriens, entre carcasses de voitures calcinées et pneus qui brûlent. La routine. Mais soudain, un « indic » local, qui sert aussi d’interprète, se penche vers le sous-officier qui commande la patrouille…
-Celui-là, c’est Firmin Mahé ! murmure-t-il en montrant discrètement un grand noir d’une trentaine d’année, en train de marcher sur le bas-côté.
Firmin Mahé, l’un des plus redoutables « coupeurs de route »du coin ! Un fou sanguinaire qui a déjà une demi-douzaine de meurtres et autant de viols à son actif, et qui circule en général armé d’un fusil de chasse à canon sciés… Le commandant du détachement court déjà en direction des marais. Un soldat lui lâche une rafale de Famas, mais le fuyard plonge dans un marigot et disparaît. On tente de le rattraper. Sans succès.
En fin d’après-midi, ce même jour, coup de théâtre. Une patrouille découvre par hasard Firmin Mahé qui se traîne sur un petit chemin de terre, à quelques centaines de mètres de là. Le « coupeur de route » a pris une balle dans le tibia. Il est très affaibli, mais conscient.
Les militaires le transportent au poste de Bangolo, à une dizaine de kilomètres, mais là, il ne trouve rien de mieux à faire que de mordre l’infirmière qui tente de désinfecter sa plaie…
L’un des responsables du poste, l’adjudant-chef Guy Raugel, le téléphone alors au PC de Man, la grande ville voisine, pour savoir ce qu’il doit faire du prisonnier.
-Amenez-le ici, lui répond le colonel Bourgaud. Mais roulez doucement, prenez tout votre temps…
L’adjudant-chef Raugel, un vieux routier des opérations en Afrique, n’a pas besoin qu’on lui fasse un dessin : « prendre son temps », c’est faire en sorte que Firmin Mahé décède de ses blessures avant d’arriver à destination. Pourtant, le sous-officier veut un ordre précis, sans équivoque…
-Vous me confirmez, mon colonel, que Mahé ne doit pas arriver vivant à la base ? Insiste-t-il.
-Vous m’avez bien compris, dit le colonel avant de raccrocher.
En général, on lui tire dans le dos
Peu après 19 heures, Firmin Mahé est installé dans un blindé léger. L’adjudant-chef désigne deux hommes pour l’accompagner : le brigadier-chef Lianrifou Ben Youssouf, 25 ans, un soldat brillant, plusieurs fois décoré, qui prend le volant du véhicule. Et le brigadier-chef Johannes Schnier, 28 ans, un « petit gradé enjoué et jovial », comme dit son dossier militaire, qui est chargé de surveiller le prisonnier à l’arrière. Puis le blindé s’engage sur la piste de Man très lentement…
En général, quand on veut se débarrasser d’un prisonnier encombrant, on le fait descendre du véhicule et on lui tire dans le dos, comme s’il avait cherché à s’enfuir. C’est la tristement célèbre « corvée de bois », pratiquée dans toutes les guerres du monde… Mais vu l’état de Firmin Mahé, ce 13 Mai 2005, impossible de faire croire qu’il aurait pu tenter de s’échapper. Alors que le véhicule se rapproche de Man, le blessé est toujours en vie. L’adjudant-chef Raugel comprend que, pour obéir aux ordres, il va devoir forcer le destin…
C’est alors que son regard accroche le sac-poubelle en plastique noire qui traîne dans le vide-poches du véhicule. Le sous-officier pense avoir trouvé la solution. « Il est inconscient, je l’étouffe », se dit-il. Il demande au brigadier-chef Schnier de redresser le prisonnier sur son siège. Et il lui enfile le sac sur la tête. Puis il le maintient autour du cou. L’effet est rapide. Firmin Mahé, asphyxié, meurt après quelques soubresauts. Le « coupeur de routes » ne fera plus de mal à personne.
Arrivé sur la base de Mans, l’adjudant-chef rend compte au colonel Burgaud.
-Mission accomplie, dit-il en racontant comment il a achevé le prisonnier.
On prévient le général Henri Poncet, le patron de l’opération Licorne, qu’un « coupeur de routes » a été mis hors d’état de nuire.
Pour l’armée, l’affaire est classée. L’adjudant-chef Raugel et ses deux hommes retournent à leur poste… Personne n’a songer à leur demander de garder le silence sur cette exécution sommaire, tellement cela va de soi. Mais trop de soldats sont au courant. Les conditions de la mort de Mahé finissent par s’ébruiter.
Et quand la presse les révèle au grand public, en décembre 2005, le scandale est énorme. C’est l’hallali. Le ministre de la Défense  Michèle Alliot-Marie, décide de suspendre le général Poncet, à qui elle reproche d’avoir « couvert ses hommes »… Celui-ci, un temps mis en examen, se défend d’avoir donné l’ordre d’exécuter Mahé, se défaussant sur ses subordonnés. Il bénéficiera par la suite d’un non-lieu…
<strong>L’idéal est que Mahé arrive mort</strong>
D’autres ne tentent pas de fuir leurs responsabilités. Le colonel Burgaud reconnaît avoir dit à l’adjudant-chef Raugel que « l’idéal était que Mahé arrive mort de ses blessures »… Et l’adjudant-chef lui-même couvre ses deux subordonnés, arguant qu’il a pris seul la décision d’achever le blessé, « conformément à l’ordre qu’il avait reçu »
« La fin justifie les moyens », explique le sous-officier, quelque temps plus tard dans un entretien qu’il accorde au Dauphiné Libéré. Quand le journaliste lui demande pourquoi il n’a pas objecté que cet ordre était illégal, l’adjudant-chef hausse les épaules.
-L’armée, un ordre est un ordre. Ça ne se discute pas. Sur le coup, cet ordre semblait légitime. Il fallait que cela cesse, d’une manière comme d’une autre. C’était devenu le combat du bien contre le mal…
Le sous-officier en veut beaucoup à ceux qui parlent « le cul sur une chaise dans le fond d’un bureau », comme Michèle Alliot-Marie.
-Elle dit : « si vous recevez un ordre illégal, vous m’appelez ! » Bien sûr, madame, tout le monde a votre téléphone !
Satisfait d’être débarrassés de lui
Eric Raugel qui, depuis, a pris sa retraite de sous-officier, insiste : il n’a jamais été fier d’avoir exécuté cet ordre, mais il a conscience d’avoir fait ce qu’il devait faire. A l’époque, il a d’ailleurs été « félicité et remercié » par les habitants de Bangolo, satisfaits d’être débarrassés du dangereux tueur…
Le seul regret de ce milliaire carré, couvert de décorations et de rapports élogieux ? Avoir passé sept mois de détention préventive à la santé, à Paris, avec comme voisin de cellule Emile Louis, le tueur pédophile de l’Yonne…
Depuis le Mardi 27 novembre, les quartes anciens militaires concernés par l’affaire-ils ont tous quitté l’armée-comparaissent, libres, devant la cour d’assises de Paris que préside Olivier Laurent. L’ex-adjudant-chef Raugel et l’ex-brigadier-chef Chnier y répondent d’homicide volontaire, l’ex-colonel Burgaud et l’ex-brigadier-chef Ben Youssouf de complicité d’homicide volontaire…
Ce sera aux jurés de dire, le 7 décembre prochain, s’ils se sont comportés en soldats, ne faisant qu’appliquer des ordres venus d’en haut, ou s’ils ont agi en vulgaires criminels, trahissant la confiance de leur hiérarchie…
Les accusés restent présumés innocents
<strong>Source : le nouveau</strong><strong> détective   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entre les lignes : Le Mali : Entre ombre et lumière </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/entre-les-lignes-le-mali-entre-ombre-et-lumiere-107395.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2012 09:47:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Jamais  dans l’histoire politique de notre pays, le décalage n’a été aussi grand entre l’importance donnée à ces sujets de second ordre et la triste réalité, que vivent nos concitoyens. D’un coté les petites phrases, les débats de salon, la politicaillerie .De l’autre la peur du chômage, la hantise de l’insécurité, surtout dans les quartiers populaires et sensibles, l’inquiétude face à une rébellion ou plutôt d’un jihadisme international aux ramifications diverses. </strong></em>

« En politique, il n’ya pas d’homme providentiel, il n’y a que des occasions historiques » dit-on souvent. Si cette boutade se confirmait encore dans notre pays, qui sera donc l’heureux élu, parmi ces braves présidentiables qui pourrait bien saisir  sa chance en 2013 (année butoir annoncée par les nouvelles autorités pour l’élection d’un nouveau président). Et résister du coup à cet emballement médiatique qui se produit au quotidien avec sa série d’articles en cascade , ces tombereaux de rumeurs et d’anathèmes  balancées sur  la toile mondiale ne laissant  hélas aucune chance à celui qui se trouve dans l’œil du cyclone, si  ce n’est d’attendre le prochain mot , la prochaine rumeur , la prochaine vague et donc la prochaine victime. Jamais dans l’histoire politique de notre pays, le décalage n’a été aussi grand entre l’importance donnée à ces sujets de second ordre et la triste réalité que vivent nos concitoyens. D’un coté les petites phrases, les débats de salon, la politicaillerie .De l’autre la peur du chômage, la hantise de l’insécurité surtout dans les quartiers populaires et sensibles, l’inquiétude face à une rébellion  ou plutôt d’un jihadisme international aux ramifications diverses.

Notre beau pays ressemble désormais à un bateau ivre où coté V.I.P., on se demande « que peut-on dire ? » pendant que dans les soutes, on crie « que peut-on faire pour nous ? ». Ce ressenti social, ce cri de détresse  ne trouve aucun débouché politique, car personne aujourd’hui ne l’incarne .Ce malaise se double d’une fracture territoriale, témoin la situation toute aussi désastreuse que connait l’ensemble des collectivités territoriales de notre pays. En effet, comment peut –on continuer à brandir avec fierté  le mot « décentralisation » lorsque  selon les résultats d’une  récente étude publiée par la direction nationale des collectivités ( DNCT), une des plus grandes menaces pour le processus de décentralisation  est la prépondérance de ressources financières extérieures dans le financement des collectivités décentralisées .En 2008 et 2009, 93,21% des subventions allouées aux collectivités territoriales provenaient des partenaires techniques et financiers(PTF) tandis  que la part du financement national ne s’élevait qu’à 6,79%.Un vrai scandale !

Face à une démocratie devenue claudicante, nos concitoyens se refugient forcément là où ils le peuvent, dans l’abstention et le vote protestataires les jours d’élection (les politologues sont formels :  le taux de participation  n’a  jamais dépassé-toutes élections confondues-plus de 40% ces  dix dernières années). Et pourtant, il n’ya pas une main dans l’ombre qui tient fermement le couvercle sur cette nation  qui  étouffe et sanglote sans fin , car la vérité est surtout basique. Ceux qui décrètent savoir –les politiques, les medias , les décideurs  bref les élites ont seuls accès à la parole .C’est ce petit groupe , cette apparente caste d’intouchables qui s’autorise et monopolise l’explication sur le sens des choses , d’où une pensée hors sol  et un circuit fermé. Le drame dans tout çà : l’individualisme érigé, comme la dernière des libertés et qui met à mal aujourd’hui  tout nouveau projet collectif rendant presque désuets les trois mots fondateurs ( un peuple ,un but ,une foi)inscrits au fronton de notre constitution en panne depuis le coup de force militaire du 22 mars dernier. Une chose est sûre, on ne guérit pas des maux notamment ceux d’une société par des mots d’autant que la disqualification permanente de la parole politique à l’œuvre de nos jours  entame aujourd’hui le crédit même de l’action politique.

<strong>B.Camara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire Babani Sissoko : Le crash du milliardaire </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-babani-sissoko-le-crash-du-milliardaire-107407.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2012 09:08:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Deux cent quarante-deux millions de dollars ! C’est la modique somme que Foutanga Sissoko, dit Babani, aurait subtilisée à Mohamed Ayyoub, l’un des gestionnaires de la Dubai Islamic Bank (DIB), e</strong><strong>ntre août 1995 et mars 1998. Telle est en tout cas l’accusation lancée par les juges de l’émirat pour justifier le mandat d’arrêt international qu’ils ont lancé, le 25 octobre, contre le richissime homme d’affaires malien. </strong></em>

[caption id="attachment_99931" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-99931" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Babani-sissoko.jpg" alt="" width="350" height="200" /> Babani Sissoko[/caption]

Deux plaintes ont déjà été déposées par les avocats de la DIB contre Babani. L’une, au mois d’avril, auprès du procureur général de Genève (Suisse), l’autre, au mois d’août, devant les tribunaux de Miami (Floride), où il résidait. Chef d’accusation : « blanchiment d’argent et défaut de vigilance dans diverses opérations financières ». Une partie des fonds détournés aurait, à en croire les avocats de la DIB, pris la direction des coffres de la Banque multi commerciale de Genève, de la filiale suisse de la Citibank et de plusieurs établissements de Miami.

Du coup, un coin de voile commence à se lever sur les origines passablement mystérieuses de sa fortune. « Connu pour ses extravagances et générosité, écrivait, en septembre 1997,le Miami New Times, l’un des principaux  quotidiens de  la ville, Sissoko a fait un don de 300 000 dollars au lycée central de Miami et offert des Mercedes neuves à trois de ses avocats. Un jour, il a laissé un pourboire de 10 000 dollars à une masseuse, et il distribue quotidiennement des billets de 100 dollars à des sans domicile-fixe ». Babani, poursuivait le journal, a poussé l’extravagance jusqu’à « offrir une Range Rover à une passante qui s’enquérait du prix du véhicule auprès du vendeur ».On comprend qu’un tel comportement ait pu éveiller quelque soupçons ! En Afrique, l’homme d’affaires possède une compagnie aérienne, Air Dabia, établie à Banjul, plusieurs hôtels de grand standing et diverses résidences en Gambie, au Mali, au Nigeria et en Angola.

Selon le très sérieux New York Times, Sissoko aurait fait fortune, en Inde, dans le commerce du textile. Pour sa part, le Miami Herald lui a découvert un passé de marchand de grumes au Gabon. Pour dérouter la justice américaine et les enquêteurs, Sissoko expliquait que sa fortune provenait, en fait, de mines de diamants qu’il posséderait au Liberia. Certains de ses collaborateurs américains lui prêtent des relations très étroites avec Mouammar Kadhafi, le chef de la Jamahiriya Libyenne. Aucune de ces explications n’a évidemment convaincu le procureur Général suisse, et encore moins les juges américains. Grâce à la police des Emirats arabes unis et des auditeurs du cabinet KPMG, ils vont enfin pouvoir élucider le « mystère Babani ».

Comment le Malien est-il parvenu à abuser le Banquier émirati ? Il se serait engagé à multiplier, grâce à des manipulations relevant de la magie noire, les dollars que celui-ci aurait eu la confondante naïveté de lui remettre ! Le plus surprenant est que Babani, hormis les noms des bénéficiaires des transferts, n’a laissé aucune trace écrite (reconnaissance de dette, contrat de prêt, etc.). En fait, personne, à commencer par la police des Emirats, qui l’a emprisonné pour escroquerie, ne croit plus à la sincérité d’Ayyoub lorsqu’il soutient qu’il était tombé sous le charme de Sissoko.  Les deux hommes se sont rencontrés pour la première fois en 1995. D’après les aveux d’Ayyoub, Babani s’était d’abord présenté comme un homme d’affaires gambien à la recherche de financement pour des « projets prometteurs » dans les secteurs du pétrole, des mines, du bois et du textile. Petit à petit, ils se sont liés d’amitié. « Babani, se souvient l’ancien gestionnaire de la DIB, m’a souvent invité dans une luxueuse villa de DubaÏ. A chaque fois, il me faisait visiter une pièce où s’alignaient des coffres pleins de billets de banque et de lingots d’or. Dans sa chambre, une boule de cristal pendait au-dessus du lit. Elle lui permettait, disait-il, d’observer à distance la moindre de mes actions. »

A supposer même qu’Ayyoub se soit vraiment montré naïf, il a eu tout le temps de s’apercevoir de la supercherie, puisqu’il n’a jamais revu la couleur de l’argent remis à Babani en 1995 et 1996. Pourtant, au lieu d’arrêter les frais en suspendant les transferts, il a continué d’alimenter, en toute illégalité, les comptes de son « ami gambien ».Un ami qui coule aujourd’hui des jours tranquilles au Mali, son pays natal, à l’abri de toute décision d’extradition .Les juges suisses, américains et Dubaiis ont, certes, obtenu le gel de ses avoirs à l’étranger, mais l’essentiel des fonds déposés à Genève et à Miami a probablement déjà pris la direction des banques gambiennes et, pourquoi pas maliennes

*En juillet 1996, Babani a tenté d’exporter frauduleusement deux hélicoptères vers la Gambie. Dans cet objectif, il a pris contact avec Jeffrey Outlaw, un agent des douanes de Miami à qui il a proposé 30 000 dollars en échange de son aide. Celui-ci a feint d’accepter, avant de tout révéler à la police. La justice américaine a porté plainte contre lui pour « corruption ». En septembre 1996, il a été arrêté par Interpol et emprisonné à Genève. Au début de l’année suivante, il a été extradé en Floride.  A l’issue de son procès, qui a duré de mars à septembre, il a écopé de quatre mois de détention, mais n’est resté que quarante-trois jours en prison compte tenu de la durée de son emprisonnement à Genève, dans l’attente de son extradition. Au début de la même  année,  il a été autorisé à regagner le Mali.

<strong>Source JA       </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Un vent de complot flotte dans l’air : Duel à mort entre le MPR et le  RDPM </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/un-vent-de-complot-flotte-dans-lair-duel-a-mort-entre-le-mpr-et-le-rdpm-107397.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2012 03:49:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Qui tuera l’autre? En effet le projet pour le moins diabolique  de vider le parti du tigre ses meilleurs  cadres et militants, est  en marche depuis bien  longtemps.Mais  c’est surtout avec l’arrivée de Cheick Modibo aux affaires à la suite du  coup de force du 22 mars, que  les  vrais commanditaires et autres inspirateurs de ce vaste complot ont véritablement repris du poil de la bête. Une  belle  méprise en perspective! , car selon  une source proche de ce parti, ce nouveau vent de complot entretenue par  une poignée de caciques du parti n’aura  vraiment  pas donné les résultats escomptés.</strong></em>

[caption id="attachment_40750" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-40750" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Choguel-maiga.jpg" alt="" width="610" height="458" /> Choguel Kokala MAIGA[/caption]

Le MPR va certainement survivre à cet orage dévastateur,  car toutes les personnalités de premier plan du parti enrôlées dans le viseur des « missionnaires » ont été on ne peut plus  inflexibles dans leur refus d’avaliser, voire même d’être complices rédhibitoires d’une telle forfaiture.  C’est le cas surtout emblématique  du Ministre Tiénan  Coulibaly cadre influent du MPR qui  aura  dit catégoriquement  niet au projet,  tout en  y  réaffirmant  du coup sa fidélité indéfectible  à  cette formation qui s’est énergiquement battue pour lui  pendant  les pires moments de sa pénible   traversée du désert. C’est quasiment le  même son de fermeté   entonnée par Drissa Traoré, plus connu sous le nom de « Bougouni Drissa », qui à son tour    ne s’est pas   laisser émouvoir  , ni influencer  par le choix  porté sur son  épouse    Mme Traoré Rokiatou  Guikiné  par ailleurs  une technocrate de haut vol au poste de Ministre  des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine.

Le second objectif recherché est de détruire politiquement Choguel Maiga  au profit du Rassemblement pour le développement du Mali de Cheick Modibo Diarra, dans sa conquête presque obsessionnelle du pouvoir suprême.. Mais  pour cela, il lui faut nécessairement  un parti fort, crédible  et assez représentatif sur le plan national. A l’image donc du MPR ,ce parti qui a toujours revendiqué et assumé l’héritage de Moussa Traoré , même aux pires moments de son existence. Par delà les vaines spéculations entretenues par certains courtisans du premier ministre,   tout le monde en conviendrait aujourd’hui , que le temps est encore long pour lui d’ accomplir  superbement un tel dessein .Alors on fait comme … en comptant bien évidemment  sur une politique d’usure à court terme,  à défaut de pouvoir réussir à  mettre en place ce  vaste mouvement de désertion  tant espéré  par les comploteurs.

« jusqu’à preuve du contraire, Choguel Maiga reste et restera encore longtemps le leader légitime et incontesté du MPR, pour tous les actes politiques de courage, de bravoure et de témérité qu’il a eus à poser dans le passé face au régime injuste et magouilleur   de Alpha Oumar Konaré, un pouvoir qui ne voulait point sentir ce parti »renchérit ce autre cadre-militant du parti , qui ne s’embarrasse guère de précautions verbales pour fustiger en de propos peu amènes toutes ses manœuvres délétères de déstabilisation ourdies dans l’ombre contre leur formation et son intrépide président  «  On les connait tous, même si pour le moment, l’on se réserve le droit de ne pas exposer leurs noms  sur la place publique. Pendant ce temps notre parti sous la bonne houlette du Dr Choguel  Maiga devra continuer sa longue et lourde tache pour la construction de la paix et de l’unité d’un mali uni et indivisible .Mieux encore, le MPR a toujours participé au développements du processus démocratique de notre pays». En effet pour mémoire, le parti du tigre alors membre de la fameuse coalition Espoir 2002 avait même eu la bonne idée de lancer la candidature de son président à l’élection présidentielle, sur les terres sacrées du Mandé, précisément à Kangaba.  Choguel Superstitieux ?  Surement pas, car y  jetant   par exemple  son dévolu sur une ville de sa région natale d’Ansongo, il est clair que certains esprits grincheux et mesquins allient encore  l’accuser de vouloir cultiver un sectarisme de mauvais  aloi au sein de sa formation. Comme vous le savez le résultat ne fut vraiment pas à la hauteur des espérances du parti , puisque son candidat n’obtint pas un score assez encourageant ( moins de 4%)à la dimension de sa combativité et d’un certain héroïsme avéré durant la douloureuse crise du COPPO. Dans ce concert d’éloges, il y’a naturellement des voix discordantes  qui disent ne rien comprendre du long  et étrange silence observé par Choguel maiga durant toutes ses années ATT «Nous étions  curieux de comprendre quelle était la  différence fondamentale ,entre le régime d’Alpha qu’il a toujours honni  et celui d’ATT qui a eu toutes les grâces à ses yeux ».  Des critiques que ses partisans assimilent  plutôt à de vrais jugements de la cour aux quels personne ne peut y échapper.

<strong>Choguel vu par le quotidien national « L’Essor »</strong>

Apôtre de la réhabilitation du régime Moussa Traoré dont il demande un inventaire critique , mais honnête, il bataille passionnément  contre tout ce  qui parait être une dévalorisation des acquis de l’UDPM .Il sait se montrer acerbe pour décrire les dérives et les erreurs du régime actuel (il s’agit vous l’avez compris du régime de Alpha O.konaré), ou pour fustiger les critiques peu amicales portées par certains de ses alliés sur le régime Moussa  Traoré .Mais il adoucit le ton  lorsqu’il évoque la nécessité de procéder à une vraie réconciliation nationale. En tant que leader , il ne manque  pas de punch, d’éloquence  et même de roublardise ( dans le sens positif du terme précise le quotidien).Ses emportements paraissent soigneusement calculés et de nombreux analystes s’accordent plutôt  pour louer son réalisme politique .Issu d’une famille qui a toujours fait de la politique , l’enfant de Tabango( cercle d’Ansongo), ou il est né joue plutôt la modération quand on lui demande d’évoquer le futur « En Afrique les gens n’acceptent pas de perdre , mais les vainqueurs n’ont pas le triomphe modeste » déplorait-il.

<strong>Fakoly Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Rébellion, terrorisme au Nord –Mali : Entre désir de reconquête et réalité </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/rebellion-terrorisme-au-nord-mali-entre-desir-de-reconquete-et-realite-107389.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2012 02:37:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette guerre ne  sera certainement pas lancée  avant Mars 2013.Et certains envisagent même la fin de l’année  pour enfin passer à l’acte, car rien n’est vraiment prêt, ni le recrutement des troupes africaines, ni leur formation, ni l’équipement à leur fournir, ni le commandement capable de coordonner au mieux ces multiples contingents.……</em></strong>

[caption id="attachment_96138" align="alignright" width="350"]<img class="size-full wp-image-96138 " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/mujao-islamistes.jpg" alt="" width="350" height="232" /> «Consolider la lutte permanente contre le terrorisme et le crime transnational organisé». Crédits Photo: Al Jazeera / May Ying Welsh[/caption]

Selon le célèbre satirique français, la chasse aux islamistes qui occupent Tombouctou , Gao et Kidal ne sera certainement pas lancée avant mars 2013 et la saison des pluies , période peu favorable aux initiatives guerrières .A l’état-major des armées , à la direction du renseignement militaire, comme à la DGSE ou au Quai d’orsay, les partisans de cette intervention se veulent réalistes .Et certains envisagent même la fin 2013 pour enfin passer à l’acte.car rien n’est vraiment prêt , ni le recrutement des troupes africaines , ni leur formation , ni l’équipement à leur fournir , ni le commandement capable de coordonner au mieux ces multiples contingents .

En revanche plusieurs chefs d’Etats africains se montrent impatients , comme le très inquiet président du Niger  qui invitait la France à agir « le plus vite possible »quelques heures avant d’être reçu par François Hollande .Même empressement de divers ministres, tel celui de la défense Jean Yves Le Drian qui annoncent avec trop d’assurance un début de l’offensive en janvier prochain .Malgré l’opinion des militaires et des diplomates qui eux connaissent la valeur toute relative des soldats qu’une dizaine de chefs africains parlent d’envoyer au feu sans qu’ils soient vraiment formés aux combats en plein désert .A savoir 5000 à 5500 hommes. Les optimistes ont aussi des arguments à faire valoir .Officiellement cette petite guerre se prépare activement. Le 11novemebre dernier à Abuja, les représentants d’une vingtaine de pays en majorité d’Afrique de l’Ouest  ont discuté d’un « futur plan »d’intervention militaire et souhaité un soutien de leurs amis occidentaux .Alors que l’Algérie , le Burkina et la Mauritanie préconisent avec les islamistes d’Ançar Dine , que d’aucuns plutôt sceptiques  surnomment « Aqmis Bis », François Hollande pourra-t-il convaincre Bouteflika de renoncer à cette « pseudo-négociation », quand il le rencontrera à Alger le 16 décembre ?.

Plusieurs chefs africains s’alarment de ces retard à l’allumage d’une guerre annoncée depuis des mois et pendant ce temps les groupes islamistes continuent d’installer leur pouvoir au Nord-mali, à s’enrichir  par leurs divers trafics , à s’armer , à recruter , à couper de temps en temps quelques mains et à menacer les Etats voisins où ils comptent déjà  nombre d’amis .Conscients d’ailleurs de ce danger , les occidentaux se bousculent désormais pour aider les africains à envahir cet « Afghanistan  sahélien ».La France , on le sait et surtout les Etats –Unis. Naguère réticents, les militaires US ont promis que leurs avions, leurs drones et leurs satellites, voire leurs forces spéciales protègeront les combattants .Mieux le 25 novembre à Paris, les ministres de la défense et des Affaires étrangères de cinq pays –France, Allemagne, Italie, Pologne,  et Espagne-vont décider d’envoyer 200instructeurs  pour former et encadrer le futur corps expéditionnaire de 5000hommes.

Le deuxième sujet de préoccupation demeure aussi l’après –intervention et ses désastreux  effets collatéraux, c'est-à-dire les dégâts d’un point de vue humanitaire, à l’exode possible d’une partie des gens, à la dispersion des islamistes qui s’infiltreront  dans les pays voisins .Il ne suffit donc plus de préparer la guerre, il faudrait aussi penser à préparer la paix.

<strong>     Bacary Camara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forum sur l’application des services sociaux de base : Les autorités de la transition interpelées par les organisations de la société civile </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/forum-sur-lapplication-des-services-sociaux-de-base-les-autorites-de-la-transition-interpelees-par-les-organisations-de-la-societe-civile-107387.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2012 01:30:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En vue d’améliorer l’application des services sociaux de base au Mali, les organisations de la société civile en collaboration avec les partenaires techniques et financiers, ont organisé le jeudi dernier un forum intitulé « Mettre les services sociaux de base au cœur de la transition, c’est œuvrer pour le respect des droits humains ». Il s’agit essentiellement de l’eau, de l’éducation et de la santé. La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de l’éducation, de l’alphabétisation et des langues nationales, représentant le premier ministre. Etaient présents à ce forum des membres du gouvernement, de l’EID, d’Oxfam Mali, de CAD-Mali et la société civile dans toutes ses composantes. Il y’avait également les cinq membres du jury que sont: Mme Coulibaly Kadiatou Sangaré, présidente des jurys, le professeur Almoud Touré, de la direction nationale des langues, Mme Bary Aminata, de CAD-Mali, Me Amadou Tékété,  enfin  Mme Fatim Haidara.

Plus de 250 participants, ont pris part à ce forum qui a duré une journée. En effet, le développement des services sociaux de base (SSB), étant considéré comme le développement d’un pays doit être mis au cœur des préoccupations. C’est ce que les organisations internationales et la société civile ont mis en exergue afin d’améliorer ses applications. Il faut noter qu’il y a huit organisations de la société civile qui ont fait des interpellations au niveau des institutions, des ministères et des partenaires en vue d’apporter leurs contributions. Ces contributions  sont faites pour éclairer le gouvernement, les partenaires et l’opinion nationale sur la problématique a laissé entendre Me Dabaraba Koné.

Quant au ministre de l’éducation, de l’alphabétisation et des langues nationales, il a d’abord salué les organisateurs pour cette initiative au nom du premier ministre, avant d’ajouter que le gouvernement de la transition a une mission principale à accomplir, malgré ses multiples préoccupations, ils manégeront aucun effort pour leur soutenir l’application des SSB. Car,  ce projet faut-il rappeler vient aider le gouvernement de la transition dans la mission qui lui a été confiée.

Par ailleurs Mer Dabaraba Koné, n’a pas manqué de rappeler que le nord n’a pas été oublié par les organisations de la société civile. Mais force est de reconnaitre que le sud doit travailler en vue d’aider le gouvernement à liberer le nord.

<strong>Korotoumou DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bissi SANGARE, président du RDP : Le changement, c’est le départ de l’Adema de la scène politique </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bissi-sangare-president-du-rdp-le-changement-cest-le-depart-de-ladema-de-la-scene-politique-107409.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2012 01:13:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Bissi SANGARE est depuis le 25 février 2012, le nouveau  président du rassemblement pour la démocratie et le progrès(RDP). Un revenant ? Non, mais  ceci expliquant bien cela,  il avait  volontairement pris ses distances avec cette formation   qui avait visiblement perdu  ses repères et toute son  aura, peu de temps  après la retraite politique de Almamy Sylla. Après cette brève traversée du désert,  sa nouvelle  mission consistera donc  à donner une « nouvelle âme » à ce parti historique, qui  n’entend plus rester en marge du jeu politique.</strong></em>

[caption id="attachment_107410" align="alignleft" width="311"]<img class="size-full wp-image-107410" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/RDP.jpg" alt="" width="311" height="274" /> Bissi SANGARE[/caption]

Comme il  nous l’a  d’ailleurs démontré  au cours ce petit entretien que nous avons eu avec lui, le jeudi dernier au siège du parti sis au Badialan .

Pour BIssi Sangaré, le principal enjeu est et demeure aujourd’hui l’implantation du parti dans toutes les zones non –occupées de notre territoire national. Ceci est une condition indispensable pour prétendre à une participation honorable et de qualité aux élections futures. IL  faut que cela         soit clair  dit-il dans la tête  de tous nos militants et de l’opinion publique, ce RDP ressuscité ira à toutes les élections, même si on peut aller aux élections présidentielles, on ira .ON peut également aller sur des listes communes sur des prochaines législatives, ou même faire des alliances lors des présidentielles .En tous les cas, toutes les options sont ouvertes au sein de notre formation.

« L’essentiel pour nous, c’est de marquer désormais la présence de notre parti sur la scène politique. » Mais pour cela, précise-t-il  le parti a particulièrement ciblé les sections de  certaines localités tellesque  Kolokani, Bougouni , Kati, Yanfolila , Kolondieba avec  en point de mire  comme  une présence  de quelques députés du parti au sein de la future Assemblée nationale. Un vrai défi électoral, mais qui n’est sans doute pas impossible à relever par ce bureau de 42 membres fortement soudés et solidaires derrière leur président.

Pour ne pas rester en marge de jeu politique, le RDP à l’instar de plusieurs formations de la place a aussi intégré un groupement politique dira son président « On est allé à l’ADR() et l’ADR est avec la COPAM .Le changement , c’est le départ de l’Adema de la scène politique. Comme vous le savez , il est à l’origine de l’arrivée du candidat indépendant au pouvoir en la personne d’ATT .mais si on a les mêmes idéaux que l’ADR, cela ne veut pas dire que nous les  soutenons   dans toutes les questions d’intérêt national  de notre pays».Bissi SANGARE ,qui s’est révélé  comme un fin et redoutable « analyste politique » au cours de notre entretien est  aujourd’hui conscient d’une chose :  Sans la volonté politique , on ne peut pas réveiller  des formations aussi moribondes comme le RDP et bien d’autres qui ont  surtout donné  les lettres de noblesse à la démocratie naissante dans notre pays. C’est le seul moyen de vaincre ce scepticisme ambiant qui flotte toujours dans l’air.

Dans le cas de son parti une belle lueur d’espoir se profile à l’horizon, de nombreux cadres sont revenus, les réunions statutaires se déroulent normalement  et les militants sont bien décidés à accélérer dans leurs contrées respectives les travaux d’implantation du parti. Ce regain de confiance et de  vitalité est surtout perceptible dans la commune de Kati, Bougouni (la base politique  du président) , Kolokani ou le parti est vraiment présent  ainsi que Yanfolila et Kita où les démarches ont aussi commencé.

« Bougouni compte aujourd’hui 26 communes, notre objectif est au moins d’atteindre 15, c’est  seulement à ce prix que nous pouvons espérer sur des alliances pour des élections futures .Avec tout le travail que nous sommes en train de faire , ce parti aura  certainement une formidable assise d’ici deux ans. « Si le jeu politique n’était pas pollué par la recherche d’intérêts personnels et égoïstes, nous n’en serons pas encore à ce niveau, »  semble amèrement  regretter  Bissi Sangaré, qui porte encore un doigt accusateur sur le parti majoritaire, l’Adema, seul coupable à ses yeux de toutes ses dérives que nous constatons ici et là et qui empêchent notre démocratie de prendre son veritable envol.

Un jugement quelque peu sévère ? Allez y savoir ! Mais Bissi Sangaré n’en a point cure convaincu (c’est son droit !), que sans le départ de l’Adema de la scène politique, les petits partis n’auront aucune chance d’émerger et de s’imposer sur l’échiquier.

Sur la participation de son parti aux concertations nationales, Bissi Sangaré n’y voit aucun inconvénient, car dit-il «la concertation a pour but de légitimer les institutions, c’est seulement à ce prix que la communauté internationale va penser à notre pays .mais c’est  avant tout un véritable débat d’idées et d’honneur  sur toutes les questions sensibles concernant l’avenir sociopolitique de notre pays. Sur les candidatures des membres de la transition à l’élection présidentielle, le président du RDP a aussi sa petite idée sur la question « Une transition, tu l’as gère pour que les autres viennent ».Comment pouvions nous clore notre entretien avec ce fort en thèmes, sans y aborder un tant soit peu la crise sécuritaire au Nord-Mali. « Moi, je suis pour la négociation, mais dans ce cas précis, il faut une menace de la part du mali d’abord, autrement dit il faut d’abord passer par les armes et ensuite après on s’assoit  et on discute. Nous devons privilégier l’option militaire, mais n’oubliez pas aussi que le départ de l’armée au front est aussi conditionnée à des  décisions politiques ».

<strong>Bacary Camara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Une ville, une histoire : La   merveilleuse saga  de Kita, selon le célèbre griot et traditionaliste Kele Monzon Diabaté </title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/une-ville-une-histoire-la-merveilleuse-saga-de-kita-selon-le-celebre-griot-et-traditionaliste-kele-monzon-diabate-107404.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2012 01:00:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le célèbre traditionaliste commençait  toujours son récit par décliner ce qu’on appelle son pedigree. Ceci est une parenthèse indispensable avant de situer chaque fait historique  dans le temps .Nous sommes au 13eme siècle, un siècle Mandéka au premier chef, car Soundiata de retour de Mema transforme le petit royaume de la vallée du Niger en un véritable empire. Ce fondateur de l’empire du Mali en donnant l’investiture à ses principaux lieutenants et à certains de ses enfants jette les bases d’une vraie « colonisation »  des terres situées  entre le Niger et le Sénégal. Ainsi nait le Kita Mandéka  dont le site est reconnu pour la première fois  semble –t-il par le premier fils de Soundiata Nyamagan qui y est rejoint   peu après par son jeune frère .D’autres immigrants arrivent dont Setigui kasuma autre frère de Nyamagan. Ce n’est pas un immigrant comme les autres, car de lignée royale, il parvient à donner l’indépendance à Kita  entre-temps tributaire des Trawelé du Bafing, descendant de Tiramagan . Quoi qu’il en soit Sétigui kasuma porte un coup dur à la puissance des Trawelé du Bafin .Kita une fois de plus retrouve ses moyens d’expansion et une seconde ère de colonisation Mandéka commence dont les descendants de Sétigui sont les artisans.

Cette autre épopée Mandéka à partir de Kita est entrecoupée d’observations relatives à l’agriculture, aux rites agraires et aux divinités protectrices de Kita, chaque période historique semble ajouter à la grandeur de kita qui reçoit les bambara-massassis du Kaarta. les Cissé famille maraboutique avant d’ouvrir ensuite ses portes à Alifa Maki. L’hégémonie Massassi puis Toucouleur s’exerce semble –t-il sans grand dommage pour Kita .Nous y voilà au 19eme siècle et Kele Monzon en guise de conclusion à cette partie de son récit fait l’éloge de l’agriculture, du travail qui libère l’homme.

Mais en réalité ce passage a plutôt trait à une légende fortement ancrée chez les griots et autres historiens  du cru .Sènè le Wusaman (rien ne vaut le travail des champs), les trois simbo (maitres chasseurs) Kanu Simbo, Kanunyongon Simbo et lavali Simbo tous trois petits –fils de Jon Bilal  esclave du prophète sont venus au Mandé chacun portant une malle, don du prophète .Ils devaient travailler trois ans avant de prendre connaissance du contenu de leur malle .Ainsi le voulait le prophète. Le délai de trois ans passé ils ouvrirent leurs malles .L’ainé Kanu simbo ( simbo de l’amour) vit la sienne pleine d’or. Le second Kanunyongon simbo ( simbo qui aime son prochain) vit des écorces d’arbres dans la sienne .Celle d lavali simbo( simbo du travail ) ne contenait que la terre .Ils se querellèrent à propos de l’or  et demandèrent à Kabaku ( le roi du pays de l’étrange )qui rendit le jugement suivant. La terre vaut de l’or et l’écorce des arbres la terre .Mais le travail  est supérieur aux trois réunis .Et c’est Lavali simbo qui devait être roi du mandé parce qu’il avait colporté la terre de la Mecque. Ainsi le Mandé a commencé par le travail  des champs , car son premier roi s’appelait travail , de même que le premier village Ki( travail) fondé par les trois simbo .Et c’est à Kita que les traditionalistes situent ce premier village .Kita serait donc ( Ki= travail) et ( Ta= prendre)autrement dit prendre le travail au sérieux .Voilà donc pour le mythe né avec le triomphe de l’idéologie musulmane .Au mandé chaque généalogiste s’emploie désormais à rattacher son ancêtre à Mahomet ou à l’un de ses compagnons .L’épopée Mandéka à partir de Kita parait alors terminée .Mais non ! Elle reprend tous ses droits avec les Trawelé de Bafin  qui essaiment  hors des limites de la région de Kita  pour fonder en pays Senoufo autour de Sikasso la célèbre dynastie des Tiéba et Babemba.

<strong>Et de la cité des Balanzans aussi ……</strong>

Notre confrère Youssouf Doumbia du quotidien national « l’Essor » racontait dans un merveilleux article, que le balanzan a toujours été le symbole de la ville de Ségou. Appelé en botanique « Accacia Albida », cet arbre verdit au cours de la saison sèche et perd ses feuilles pendant l’hivernage. Dans la symbolique bambara  le Balanzan qui laisse les autres arbres profiter des pluies est à l’image du chef qui se soucie de son peuple.

Ségou est la ville des 4444balanzans  plus un plus rabougri «  le Balanzan bossu » comme l’appelle Dr Mamadou Fanta Simaga, auteur du livre « Les chants du kandio » consacré aux trois versions contradictoires circulant encore sur l’histoire de sa fondation .Dans cet ouvrage qui fait pourtant grise mine à coté d’autres ouvrages de moindre qualité , ce féru de culture africaine explique qu’à l’époque du royaume bambara , tous les hommes de 20 à 50ans étaient tenus de faire la guerre .le royaume pouvait aligner une armée de 4000hommes. C’étaient les 4000 balanzans .Les troupes réserves étaient encadrées par des soldats de métier au nombre de 400 balanzans .Le royaume de Ségou formait avec son allié de Saro 40 provinces, d’où les 40 balanzans .Quant aux 4balanzans  qui font l’appoint, ils représentaient le roi, sa famille, ses courtisans  et sa garde. Enfin à Ségou, il y’avait au service du roi un conseil occulte, dont la composition dépendait de son bon vouloir .Ce conseil secret était appelé « Balanzan kokourounin kelen » ( l’unique balanzan bossu ». Il était le vrai socle du pouvoir à Ségou. Celui qui recevait une invitation pour participer à la réunion du conseil occulte en était fier .Mais il devait s’inquiéter s’il n’était pas invité.

<strong>Fakoly Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assainissement en commune V Le salut passera par les GIE </title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-en-commune-v-le-salut-passera-par-les-gie-107402.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2012 00:57:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La commune V va-t-elle devenir dans les mois à venir la commune la plus propre du district de Bamako ? Il faut l’espérer au regard de la vraie « révolution » annoncée  là –bas dans ce domaine (si) délicat de l’hygiène et de  la salubrité publique et dont le « père » n’est autre que Amadou Ouattara, 3eme adjoint au maire chargé du cadre de vie , de la voirie et de l’urbanisme. Au fait, en quoi consiste –telle : La délimitation par zone des huit quartiers de la commune en vue de confier chacune à un GIE bien trié sur le volet à la suite d’un vrai appel d’offres. cela donne au total 48 zones et chaque zone fait au moins 800 menages « Ces familles doivent s’abonner et pour nous l’abonnement nous parait obligatoire sinon, on ne pourra pas lutter efficacement contre les déchets anarchiques. Le zonage est une première dans la commune.  La mairie avait déjà mobilisé auparavant une trentaine de millions pour l’achet des équipements, soit 4 millions environ pour les motos  destinées aux brigades d’hygiène. C’est une équipe qui a pour mission d’aller sur le terrain , de sensibiliser les populations à délocaliser les puisards qui sont dans la rue. Les élus pensent que la meilleure façon de mettre fin à ces nuisances comme le jet des eaux usées  dans la rue est donc d’intensifier à la base des séances de sensibilisation .C’est après avoir épuisé toutes les voies de dialogue que l’on ira en désespoir de cause vers la pénalisation »indique Ibrahim Dioni , premier adjoint au maire.

<strong>M’Bamakan Dembelé   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Spéculation foncière à Baco&#45;djicoroni Sud&#45;Golfe ACI : Vers un violent bras de fer entre l’ACI et la Mairie de la commune V: Le petit marché du golfe vendu </title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/speculation-fonciere-a-baco-djicoroni-sud-golfe-aci-vers-un-violent-bras-de-fer-entre-laci-et-la-mairie-de-la-commune-v-le-petit-marche-du-golfe-vendu-107400.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2012 00:55:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La fin de l’année 2012 promet de belles et violentes empoignades en perspective  entre les  braves populations de Baco-djicoroni Golfe, précisément les usagers du petit marché Ramatoulilahi (quartier  dit Wahabite) et l’Agence de cession immobilière, plus connu sous le nom d’ACI. La raison tient pourtant en peu de mots. En effet c’est par un courrier en date du 21 septembre dernier  et adressée au gouverneur du district de Bamako, que cette agence sollicitait de celui-ci ,  l’obtention  d’un ordre de démolition des hangars installés sur la parcelle nO 403, objet du TF n° 23338CV, propriété de Monsieur Bello Ben Mohamed  obtenue ( tenez -vous bien !) grâce   à une hallucinante  une vente aux enchères en 2010. La même agence reviendra  encore à la charge à travers une nouvelle demande, en  date du 30 octobre dernier, mais en y  précisant cette fois-ci ,que la direction générale de l’ACI a demandé un moratoire de deux mois à l’acquéreur suite à la lettre n° 452/MCV du Maire de la communeV  du district de Bamako, dont l’objet porte sur ce moratoire, mais compte tenu de  la sensibilité de la question, l’ACI a entrepris  depuis janvier 2012, des démarches auprès de la mairie pour des dispositions à prendre afin de mettre la propriétaire de la parcelle dans ses droits. L’acquéreur a donné son accord pour la suspension de deux mois, mais passé ce délai l’ACI se verra  dans l’obligation de démolit les hangars.

Notre enquête effectué dans les locaux de la mairie  nous a  cependant révélé qu’il y existe déjà un vif et  réel porte à faux entre  l’ACI  et  la mairie de la communeV autour de ce brûlant dossier , qui menace   sérieusement   d’embraser dans quelques jours ( si rien n’est fait ) une bonne partie de la commune . Et contrairement à certaines allégations que l’on entend ici et là , c’est  plutôt l’ACI  qui devrait avoir des soucis à se faire , pour la simple raison qu’elle est fortement suspectée ( preuves à l’appui) , d’avoir vendu à un particulier une parcelle réservée dans le plan initial de lotissement de ce quartier à un centre de santé communautaire .Dans le jargon des élus municipaux cela s’appelle bien  un équipement collectif ,dont la gestion ne peut  relever d’aucune autre entité en dehors de la mairie .Et si par extraordinaire il se trouverait que l’ACI a changé la « vocation » de la parcelle avant de la céder irrégulièrement à cet acquéreur, elle ne peut le faire qu’en commun accord avec les autorités municipales. Ce qui n’a jamais été le cas précise-on  vigoureusement dans les couloirs de la mairie.

La requête du Maire sème une troublante confusion

En effet, la confusion atteint  véritablement son comble à travers  le ton et le contenu de ce courrier adressé au président directeur général de l’ACI, par le Maire de la communeV, Boubacar Ba dit Bill ,  dont nous vous livrons ici son contenu. « Suite à la lettre N° 2378 du 07-08-2012 relative à l’occupation de la parcelle 403par les marchands de Baco-djicorono Fitiribougou, j’ai le plaisir de vous informer que contrairement à ce qui vous a été rapporter la population est venue petit à petit sachant que c’est un équipement collectif avant sa mise en valeur et la mairie a démarré le prélèvement en 2012.Monsieur le Directeur , nous sommes informés de la vente de cet équipement le 07-08-2012à travers votre lettre , ainsi que la sommation de l’huissier le 10-08-2012. Nous avons déjà pris des dispositions pour les faire évacuer dans le marché 406, de ce fait nous vous demandons un délai de 2 mois .Mais pourquoi  diable , le Maire emploie-t-il un ton ( si) conciliant, plutôt que de porter plainte contre l’ACI, lorsqu’il reconnait lui-même  dans cette requête ayant surtout pour objet « Cessation de l’opération d’huissier»,   que cet espace visiblement spolié par l’ACI  tombe bel et bien dans l’escarcelle de « sa » mairie à cause bien évidemment de sa vocation initiale .

En tout état de cause, dans un nouveau   courrier (peut être le dernier ? ) adressé au PDG de l’ACI,  l’acquéreur précisait  que la date du 10 décembre sera la dernière telle que «vos différents services nous l’ont indiqué .Nous espérons aussi que cette date sera la date butoir. Vous n’êtes pas sans ignorer les multitudes problèmes que nous avons eus depuis l’acquisition de ce terrain et pour ce faire, nous comptons sur vous et sur la mairie de la communeV, pourqu’au lendemain du 10/12/2012, nous puissions débuter nos travaux et allons informer  nos banques que le terrain sera libre à la date prévue ». Ce qui n’est pas manifestement l’avis de Fanta et toutes ses marchandes  qui écument  tous les matins ce petit marché à la recherche de maigres pitances pour leurs familles. Affaire à suivre !

<strong>M’Bamakan Dembelé   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Une visite  de courtoisie et d’amitié  dans la maison familiale du Colonel Moussa Sinko Coulibaly  </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/une-visite-de-courtoisie-et-damitie-dans-la-maison-familiale-du-colonel-moussa-sinko-coulibaly-107392.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2012 00:43:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les maires des communes de Guégneka (Fana), Tingolé , Marakakoungo, Kerela( sous-préfecture de FANA) accompagnés  d’une honorable délégation  de notabilités ont rendu samedi dernier une visite  familiale et de courtoisie au Ministre de l’administration territoriale, des collectivités locales et de la décentralisation ,le colonel Moussa Sinko Coulibaly. Et cela à double titre :</strong></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-107393" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/maire.jpg" alt="" width="315" height="366" />En plus d’être leur autorité suprême en matière de  tutelle, le ministre n’en est pas moins un digne « fils du terroir » à qui ils sont venus exprimer-avec honneur et fierté -  leur vibrant  témoignage de  considération, d’affection et d’estime, pour le choix porté  sur sa personne  en vue de diriger un département aussi important et stratégique, pour l’organisation et la parfaite réussite des futures élections programmées dans notre pays .Inutile de dire que l’émotion était à son comble à Sogoniko, lieu de résidence  de  la maison paternelle du ministre à Sogoniko, ou elle a été reçue. Pour la petite histoire, le village d’origine  du colonel Moussa Sinko Coulibaly n’est autre que Kerela , chef –lieu d’une commune du même nom et dirigé  par le ( très ) populaire maire  Bouba Fomba, également membre de cette délégation . Kerela est seulement située à 13 kms de la ville de FANA.                           B.C

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Anw Ko’ Art</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/anw-ko-art-107412.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2012 00:19:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme son nom l’indique les promoteurs de Anw Ko’ Art ont surtout pour ambition de valoriser la culture africaine à travers les arts plastiques et visuels et à se rapprocher d’autres formes artistiques pouvant soutenir cette démarche artistique .</em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-107413" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/A-ko.jpg" alt="" width="250" height="242" />Pour donner vie et corps à sa devise (créativité-enracinement–Ouverture), elle entend ainsi créer toutes les conditions pour asseoir une vision africaine de l’Art visuel et de l’exhiber à travers la planète. Elle se propose d’être une interface privilégiée entre les artistes , les institutions, les acteurs associatifs et le grand public, tout en permettant par la programmation de ses activités, la découverte de nouveaux talents et pratiques artistiques maliennes. Organiser différents événements ( expositions, ateliers et cours d’art plastique, de sculptures de marionnettes, de création graphique) qui permettront aux artistes de faire connaitre et comprendre leurs pratiques aux bamakois ,malien  ou personnes désireuses d’acquérir une connaissance pratique des arts , qu’elle que soit leur origine. L’objectif est donc d’accompagner les artistes dans le développement de leurs démarches , de donner accès au grand public aux pratiques artistiques  de leur pays et d’utiliser la culture comme facteur de développement économique.

Enfin être un lieu d’animation culturelle de proximité pour la jeunesse bamakoise et malienne , lui permettant d’appréhender au travers de l’univers artistique de son pays, la richesse du patrimoine historique et culturel de celui-ci.

De nombreux arts maliens seront exposés ( tableaux , sculptures ,marionnettes) , les artistes eux-mêmes intervenant directement auprès du public, par le biais d’ateliers de conférence ou de simples moments de convivialités, permettant ainsi à chacun de pouvoir s’approprier une parcelle de l’univers artistique présenté.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Sidiki Konaté Faux marabout ou vrai psychopathe </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-sidiki-konate-faux-marabout-ou-vrai-psychopathe-96791.html</link>
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<pubDate>Sun, 07 Oct 2012 13:09:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est considéré comme l’un des plus grands criminels de l’histoire du Mali, c’est pourquoi  le récit de sa vie fait vraiment froid dans le dos. Dans cette belle rétrospective historique, nous vous ferons (ré) vivre   quelques faits divers, parmi  les plus mémorables et tragiques  tirés de la mémoire collective, ainsi que  des précieuses archives  de la presse nationale. </em></strong>

Sidiki Konaté  restera  sans aucun doute, comme l’un des plus  grands monstres de l’histoire du crime   au Mali. Il a été arrêté, jugé et exécuté en 1975 à Gao, où il a commis la majorité de ses crimes. Après son arrestation et la découverte de la manière atroce dont il éliminait ses victimes, l’opinion publique en  fut profondément bouleversée. Il leur faisait observer un poison violent la strichnine utilisée par les vétérinaires au Nord de notre pays pour éliminer les fauves(le poison est injecté dans les cadavres d’animaux et les fauves qui en mangeaient mouraient).Il se procurait le produit  mortel aux services de l’Elevage en faisant croire qu’il l’utilisait contre les fauves. La  strichnine, il la délivrait à ses victimes dans un flacon mélangé de la crème et du lait. Il leur demandait de boire la solution dans leurs toilettes et jeter ensuite le flacon dans la fosse. Ce qui faisait disparaitre toute trace des causes de cette mort brutale. L’énigme était donc totale : des morts entièrement inexpliquées se produisent en outre dans un lieu  parfaitement inattendu, les toilettes.

Ce qui traumatisa encore plus les populations de la  cité des Askias, c’est que les victimes étaient loin d’être des anonymes. Touré, directeur régional de la Société malienne des peaux et cuirs, Malick N’Diaye commandant de cercle de Bourem, le chef de village de Tacharane (un village situé à quelques kilomètres de Gao), Sidiki Maiga, une jeune peintre en route vers la renommée, Kassé, un jeune commerçant. Avec toujours ses victimes, on apprit plus tard que Konaté procédait de la même manière : il leur soustrayait de grosses sommes d’argent en leur faisant croire, qu’il les rendrait très riches et après les avoir dépouillés, il les élimine à la strichnine.

Pour reconstituer l’histoire de Sidiki et n’ayant pu bénéficier de sources écrites(les archives furent impossibles à consulter au niveau de la justice parce que mal conservées) nous avons fait recours au souvenir de certains qui l’ont connu ou qui étaient à Gao au moment de son arrestation. C’est le cas d’Ali Badi Maiga, un notable et un grand commerçant de Gao. Il était jeune boutiquier auprès de son grand frère Farka  Maiga, chef de peloton des gardes à Kidal. A cette période, Sidiki était détenu dans ce bagne. Nous avons bénéficié aussi, du souvenir encore vivace de ce commissaire qui était encore sur les bancs en 1975 et qui gardait en mémoire les circonstances de l’arrestation de Sidiki.

La dernière victime, se rappelle le commissaire, était un jeune commerçant dont il ne souvient pas du nom mais qui était le beau de Balabo Sy, un bijoutier célèbre de Gao. Le jeune commerçant en allant voir son marabout s’était fait accompagner de son fils de 5 ans. Le petit vit donc Sidiki remettre un flacon à son père. De retour à la maison, le jeune commerçant avant de s’isoler dans les toilettes pour avaler le produit revint sur ses pas et informa sa femme de ce qu’il allait faire.il lui expliqua qu’il fallait prendre un produit qui est censé le rendre riche, mais que s’il mourait, elle devrait savoir que ce serait à cause de ce qu’il allait avaler.

Peu de temps après son corps sans vie était retrouvé dans les W.C, son épouse donna aussitôt l’alerte, mais ce fut après l’inhumation qui allait se produire l’incroyable. Le fils du commerçant qui ne cessait de demander où se trouvait son père auquel il était très attaché obligea sa mère à lui avouer toute la vérité. Le petit sans sourciller indiqua à sa mère ébahie qu’il connaissait le domicile de celui qui avait donné le produit mortel à son père. Et sans aucune difficulté il conduit les policiers jusqu’à Sidiki qui fut immédiatement appréhendé .Mais parmi les victimes de Sidiki celui qui mourut de la manière la plus pénible fut sans conteste l’un des muezzins de la mosquée de Gao Bangou KOy.

L’empoisonneur ne lui donna pas de la strichnine, mais la victime ne se relèvera jamais de l’épreuve à laquelle le faux marabout le soumis et il décédera peu après l’arrestation de Sidiki. A ce vénérable homme, Sidiki fit croire qu’il pouvait transformer une pierre en or. Il lui remit une grosse pierre avec des consignes précises. Le muezzin devait s’isoler dans un coin de sa maison, se mettre complément nu et avec un éventail  éventer sans discontinuer deux semaines durant cette pierre qui au bout de ce laps de temps se transformerait en lingot d’or. Bangou Koy transporta a pierre soigneusement enveloppée au premier étage de sa maison qu’il vida de tous ses occupants et dont il interdit l’accès aux membres de sa famille. Il laissa la consigne de ne laisser passer à lui aucun visiteur. Les seuls contacts qu’il avait avec reste du monde, c’était lorsqu’un parent lui amenait ses repas.

Quelques jours après son entrée en retraite, une de ses épouses décéda. Lorsqu’on vint lui annoncer la triste nouvelle, il se contenta de répondre « que Dieu ait pitié de son âme ».il ne participa pas obsèques et ne reçut les parents et visiteurs venus présenter leurs condoléances. Bangou Koy n’avait d’autres choses à faire que d’éventer « sa » pierre. L’arrestation de Sidki intervint avant que ne soit écoulé le délai des deux semaines fatidiques. A l’annonce de la nouvelle, Bangou Koy s’effondra littéralement et comprit que le marabout l’avait trompé d’une des manières les plus humiliantes qui soit.  Il sortit de cette épreuve complètement brisé et s’enferma dans un mutisme complet. Il décédera peu après dans une grande détresse.

Sidiki qui serait originaire de la Haute volta (actuel Burkina Fasso) est arrivé en 1958 à Kidal en provenance de Bamako, se souvient Aly Badi Maiga. Les instructions à son endroit étaient très strictes. Il était désigné comme un « élément dangereux à surveiller de très près ». Le marabout constamment enchaîné était toujours enfermé dans sa cellule. Mais très vite il s’attira la sympathie et la confiance de certains gardes qui allégèrent considérablement ses conditions de détention. Il est même  autorisé à sortir de l’enceinte de la prison et à participer à certaines corvées en ville. Il fut  même utilisé aux travaux de la route de Kidal- Boureissa.

Mais déjà les plaintes à son encontre commencèrent à pleuvoir contre lui sur des tentatives d’escroqueries.

En 1960, Sidiki fut libéré après avoir bénéficié d’une grâce et il s’installa en Côte d’Ivoire. Il rencontra là un de ses anciens compagnons du bagne de Kidal auquel il fit croire que ce dernier était l’objet de recherches. Sa victime se laissa longtemps abuser, puis fatifuée d’être sans cesse pressuré, elle porta plainte contre lui. Arrêté, Sidiki sera transféré à Bamako, puis à Kidal. A cette période, le chef de peloton était Farka Maiga qui faisait appliquer à la lettre les consignes. Sidiki qui n’apprécia pas  du tout cette surveillance très stricte tenta de soulever contre Maiga les autres gardes.

Mais le chef de peloton sortit vainqueur de cette épreuve, ce qui valut à Sidiki d’être envoyé à N’Taoudeini à 25 Kilomètres de Kidal. Là il rentra très  vite dans les bonnes grâces du chef de peloton et du jour,  il profita de cette surveillance allégée  pour se rendre à Kidal. La nuit, il entra par effraction à la perception dont il vida la caisse et prenant soin d’emporter aussi certains documents. Farka Maiga à la suite d’enquête minutieuses découvrira le voleur, Sidiki qui avait imposé son emprise presque complète à N’Tadeini. En 1963, Sidiki, qui était à Kidal apprit la visite du président Modibo Keita dans cette localité. Il serait alors allé voir Fily Dabo Sissoko, Hamadoun Dicko et Kassoum Touré du PSP détenus à Kidal eux aussi.  A ces hommes politiques, il aurait proposé de les aider à se débarrasser de chef de l’Etat. Personne ne put dire ce que ces derniers lui répondirent mais Sidiki saisit le gouverneur Diby Silias Diarra auquel il fit croire que Fily Dabo Sissoko et ses compagnons l’auraient contacté pour travailler pour eux en vue d’éliminer le président. C’est à la suite de cette dénonciation que ces hommes politiques auraient été exécutés dans un  simulacre de tentative de fuite après une attaque de rebelles. Pour avoir aidé à éviter ce «complot», Sidiki était rentré dans les bonnes grâces du tout puissant gouverneur de Kidal. Peu de temps après, il sera libéré et retournera en Côte d’Ivoire.

En 1965, Sidiki débarqua de nouveau à Kidal mais cette fois-ci en homme libre. Dans ces bagages, il transportait une importante quantité de faux billets qu’il entreprit d’écouler tranquillement. Ses activités malsaines finirent par exaspérer Diby qui l’invita à quitter Kidal. C’est ainsi qu’en 1968, notre homme s’installa dans la cité des Askias et débuta ses activités macabres. Il opérait avec l’aide d’une troupe de rabatteurs qui lui amenaient ses futures victimes.Après qu’ait été dévoilée la manière cruelle dont il éliminait  ceux ce qu’il  a au préalable dépouillés, un grand frisson de terreur rétrospective parcourut les rangs des commerçants de Gao. Tous se considéraient comme des miraculés ayant échappé à une mort brutale. Tous étaient en effet sur la liste de Sidiki et n’eut été l’arrestation de ce dernier, ils auraient subi le même sort que les autres victimes. L’un d’eux, Souma Moussa Maiga, avait été contacté et devrait passer voir Sidiki qui fort heureusement pour sa probable victime fut démasqué auparavant.

Après l’exécution de Sidiki, Gao a été balayé par une tornade. C’était une manière disent certains, de laver la ville de souillure amenée par le faux marabout.

<strong>Source : L’Essor </strong>

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<title>La BMS une banque casse&#45;cou ? Quand la rançon du succès devient amère pour ses clients  </title>
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<pubDate>Sun, 07 Oct 2012 13:08:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme vous le savez, c’est à grands renforts de pub et de tapage médiatique, que cette banque malienne de solidarité est devenue   ce qu’elle est. Aujourd’hui, elle compte parmi les meilleures  institutions bancaires de la place .Ce succès loin d’être usurpé  porte singulièrement  la signature d’un éminent cadre de haut vol :  Babali Ba entouré d’une équipe de professionnels aguerris et rompus à la tache. Voilà  pour le coté cour. </em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-96951" title="BMS_Immeuble_ACI2000" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/BMS_Immeuble_ACI2000.jpg" alt="" width="400" height="266" />La rançon de ce succès devient peu à peu amère pour certains  de ses clients, à commencer par le « phénix », le dernier-né de la presse malienne,  qui vient de rater son  jour  de parution à cause des retards plusieurs fois répétés  dans une succursale de cette banque, elle-même  située dans un quartier  de la capitale et dont  nous ne citerons  ni le nom, ni de faire une quelconque révélation sur l’identité premier responsable. Histoire de ne pas faire de lui ce bouc émissaire idéal .Maintenant venons-en aux faits.

Le samedi  matin vers 10heures, je me  présente  au guichet de la BMS muni d’un cheque de transfert. La sympathique dame assise derrière le comptoir m’explique que je ne pourrais disposer de mes sous que dans la journée du mercredi  soit 72 heures après le dépôt. Sur ce, Je retourne donc à ma rédaction, avec la certitude que mon journal  pourra  paraitre jeudi, un  jour de la semaine  choisi par ma rédaction au terme d’une longue et âpre  discussion. Le mercredi, je me présente au  même guichet muni de mon chéquier pour (enfin !) réaliser l’opération.  Un nouveau rendez-vous est pris pour 14 heures .

Mais dans l’intervalle notre journal est déjà bouclé,  il ne reste plus qu’à prendre le chemin de l’imprimerie. La rédactrice en chef était à nouveau plongée dans ses réflexions pour trouver le menu d’une nouvelle parution. Mais ce que je pressentais sourdement sans pouvoir le dire à mes collègues depuis le matin est devenu une triste réalité. Ce n’était plus 72 heures, mais bien au –delà. Un sacré coup pour l’image pourtant lisse  de cette  banque des pauvres aujourd’hui victime de son succès et dont certains parmi ses  agents sont de moins en moins accommodants sur les petits soins à accorder  à leurs clients.

<strong> B.C</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le phénix écologie : Le dossier noir des OGM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-phenix-ecologie-le-dossier-noir-des-ogm-96787.html</link>
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<pubDate>Sun, 07 Oct 2012 13:01:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un nouveau débat  sur les  OGM  refait surface dans les medias internationaux. Dans notre  pays  ou les essais sont en cours depuis 2009, les risques liés aux retombées néfastes de son utilisation sont vraiment à prendre au sérieux. </em></strong>

« Tous cobayes OGM, pesticides, produits chimiques ».Tel est le titre du  très récent  ouvrage publié par Gilles Eric Séralini , professeur de biologie moléculaire et son équipe de l’université de Caen ( France) sur les dangers  et la toxicité d’un mais transgénique  mis au point par le semencier américain Monsanto pour résister aux herbicides. L’expérience a été secrètement menée  durant deux ans  sur 200 rats  scindés  en plusieurs groupes .Au bout d’un peu plus d’un an, les rongeurs ayant été nourris avec ce mais  qui répond au nom presque  saugrenu  de NK603 sont affectés de tumeurs cancéreuses  de la taille d’une balle de ping pong  ainsi que d’autres pathologies  lourdes .Plus inquiétant  pour les consommateurs,  l’OGM  utilisé  pour l’alimentation du bétail  ou des volailles  se retrouverait ensuite dans la viande , les œufs , le lait .

Le NK603 est cultivé  dans douze Etats  dans le monde parmi lesquels l’Afrique du Sud , premier producteur d’OGM( mais , soja  et coton) sur le continent .Comme nous le rapporte l’hebdomadaire  Jeune Afrique  dernier  ce pays a consacré 2,3 millions  d’hectares  à ces cultures soit 100.000ha de plus qu’en 2010.En 2008 , l’Egypte a fait des essais sur un autre mais transgénique du même semencier. Le Burkina deuxième producteur de coton en Afrique subsaharienne a décidé  après sept ans d’expérimentations d’autoriser  la culture commerciale du coton Bt génétiquement modifié  par Monsanto, pour résister aux insectes .De quoi donner des idées au Mali ou des essais sont en cours depuis 2009.Si la fibre est plutôt destinée à l’industrie textile, les graines de coton sont par contre utilisées dans la fabrication d’aliments pour bétail.

La période 2013-2017 devrait marquer un tournant décisif pour le continent .Quatre pays d’Afrique de l’Est ( Kenya, Mozambique , Tanzanie  et Ouganda)vont introduire un mais génétiquement modifié pour résister à la sécheresse et accroitre la productivité de 20%à 35% via le programme international Water Efficient Maize for Africa (Wema)financé par la fondation de Bill Gate , actionnaire de Monsanto .A moins que les résultats des recherches françaises ne remettent en cause ces projets. Comme on pouvait s’en douter, c’est un vrai tir de barrage qui a accueilli l’étude de  Séralini, selon laquelle les rats nourris avec le mais transgénique Monsanto NK603 développent beaucoup plus de tumeurs que les autres et meurent de façon nettement plus précoce.

De toute façon écrit un contestataire de cette étude-via le canard enchainé-, il n’a pas choisi les bons rats .Deux ans de travail, mais en se trompant de cobayes ! Ce professeur Séralini est décidément bien niais. Il n’y connait rien .D’ailleurs c’est un mi-li-tant, puisqu’il se revendique anti-OGM .Donc il est de parti pris. Alors que tous les autres, les pro-OGM font preuve d’une impartialité qui les honore. Non seulement ce Séralini a choisi  la mauvaise souche de rats, mais il n’en a pas pris assez : 200 rats, ça ne suffit pas pour faire de bonnes statistiques .En plus il prétend que son étude est une première et que jamais on n’avait testé aussi longtemps les effets d’un OGM sur les rats : ce n’est pas vrai. De toute façon, tranche un professeur australien, si cette étude est vraiment pertinente « pourquoi, les américains ne tombent-ils pas comme des mouches ?

Pourquoi Séralini s’est-il adressé à deux  fondations privées, dont celle de Gérard Mulliez, le patron d’Auchan, pour décrocher les 3,2 millions qu’à couté son étude ?.Pourquoi ce genre de recherche n’est-il pas mené par des organismes d’Etat impartiaux et hors de toute influence ? Parce que l’Etat n’est pas impartial, parce que le ministère  de la recherche incite les directeurs de laboratoire à collaborer avec les industriels de façon à financer leurs activités .Et puis, Parce que  Etat et industriels marchent main dans la main et gare aux emmerdeurs. Dernier exemple en date : la rude et longue bataille qu’à du mener Irène Frachon contre experts et autorités en tout genre, pour faire éclater le scandale du Médiator.

Au long de sa carrière, Séralini en a vu des vertes et  pas des mûres , autorités de l’INRA et du CNRS qui se désolidarisent  de ses études , crédits de recherche supprimés , violentes attaques personnelles , notamment  quand rapporte toujours le palmipède , Marc Fellous, président de la commission du  génie biomoléculaire l’a traité de « chercheur qui se prétend indépendant alors que ses études sont financées par Greenpeace »de « marchand de peur »dont « les déclarations médiatiques sont systématiquement contestées par la communauté scientifique »(fellous a été condamné pour diffamation) .

Tout cela évidemment ne prouve pas que Séralini a raison .Son étude , comme bien d’autres avant elle, peut être entachée d’erreurs , rectifiés , si ce n’est contredite par des recherches ultérieures .Que la science avance à coups de controverse , c’est normal .Mais cette affaire montre l’existence d’un climat détestable .Que des chercheurs qui se veulent à contre-courant en soient réduits à utiliser des méthodes marketing pour se faire entendre , cela prouve, s’il en était besoin , que la recherche publique n’est pas toujours ce qu’elle prétend être : indépendante  au dessus  des jeux d’intérêt , guidée par le seul souci de la vérité .De plus en plus , elle penche du coté des lobbys industriels et néglige les simples citoyens.

<strong>Synthèse réalisée par  Fakoly Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La réponse de Securicom</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/la-reponse-de-securicom-96785.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Oct 2012 13:00:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le directeur général de Sécuricom Mamadou  Sidibé  a pris sa belle plume, pour adresser un courrier sincère et sympathique à certaines rédactions de la place. Pour ceux qui ne le savent pas, il est  surtout  connu et apprécié pour sa (très) grande rigueur  professionnelle, son sens inégalé de l’éthique. Ami et soutien  indéfectible de la presse, dont il connait par ailleurs, dans ce pays de l’oralité par excellence, toutes les difficultés liées à l’exercice de cette profession. Combien de fois n’est-il  pas venu (dans la plus stricte discrétion) au secours de certains « journaleux » qui font aujourd’hui la fierté de la presse malienne .Mais Attention ! Ce passionné de culture mandingue, de son histoire, de ses institutions  peut aussi  se révéler à ses « rares » moments de détente (Mamadou Sidibé est un vrai bourreau du travail), comme un fin et  redoutable analyste politique. A lire ci-dessous  ce   témoignage.  </em></strong>

Ma part de vérité !

A M. le directeur de publication

Monsieur, par respect pour votre profession et sans vouloir rentrer  dans une quelconque polémique, je tiens à vous apporter les précisions suivantes  sur l’incident survenu le 25 septembre à l’aéroport de Bamako-Senou lors de l’enregistrement du vol Ethiopian No908. Deux journalistes Makan Koné et Mahamane Hamèye Cissé se sont présentés à notre comptoir munis de leurs documents de transport et d’une lettre d’invitation  pour se rendre à Kinshasa. La  procédure pour les zones soumises à visa exige la présentation d’un visa réglementaire pour tout enregistrement de passager .Compte tenu de la qualité des passagers, l’agent Securicom a néanmoins sollicité l’accord du chef d’escale pour l’enregistrement des deux journalistes. Ce que ce dernier a refusé. Sur insistance de l’agent Securicom, une demande a été formulée par le chef d’escale Ethiopian auprès des autorités congolaises .Une suite favorable a été donnée à Ethiopian le 26 septzembre .les deux journalistes se sont présentés le 26 septembre sur le vol Kenya Airways et l’enregistrement leur a été refusé pour les mêmes motifs que sur Ethiopian.

Ce n’est donc que le jeudi 27 septembre 2012 que les deux journalistes ont pu embarquer sur le vol Ethiopian .J’ai été surpris d’apprendre qu’une conférence de presse a été organisée  dans la journée du 26 septembre, pour accuser Securicom d’avoir bloqué des journalistes à l’aéroport de Bamako. La société  Securicom (recrutée par les compagnies aériennes)opère  sous leur supervision et leur contrôle .A ce titre , elle n’a ni vocation , ni pouvoir à bloquer un passager sur un vol .Seuls  les exploitants d’aéronef ont ce pouvoir.

Pour rappel, Securicom est une société de droit malien créée en 1999 et agréée en 2000, dont l’objet est de protéger les compagnies aériennes  contre les actes d’intervention illicites. Elle est présente au mali, au Burkina, au Niger, en Côte-d’ivoire et au Sénégal.

J’espère que ces éléments d’information  vous permettront de rétablir la vérité des faits  tels qu’ils se sont déroulés.

En attendant, je vous prie d’agréer, Monsieur le directeur de publication, l’expression de mes salutations distinguées

<strong>Le directeur général Mamadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Association des municipalités du Mali : Boubacar BA dit  Bill : La grande déception ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/association-des-municipalites-du-mali-boubacar-ba-dit-bill-la-grande-deception-96782.html</link>
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<pubDate>Sun, 07 Oct 2012 12:58:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La seule évocation du nom de la presse surtout écrite  suscite en permanence  chez lui une vraie crise d’urticaire</em></strong>.

[caption id="attachment_96783" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-96783" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Boubacar-Bah-dit-Bill.jpg" alt="" width="315" height="261" /> Boubacar Bah dit Bill[/caption]

En privé  ses   partisans   ne cachent  guère leur gêne  à vouloir regarder    dans les yeux  Abdel Kader Sidibé, Maire de la commune III  et ex président de l’AMM, après sa brutale   « éviction »  intervenue    au terme de longues et  épiques batailles politico- médiatiques. La raison de leur désarroi  tient cependant en une seule phrase :  l’incapacité   notoire de Boubacar Ba dit Bill  à diriger convenablement  l’Association des municipalités du Mali .Une structure   transformée par sa seule  faute  et la force de ses errements   en  un lieu fantomatique déserté en permanence  par la majorité de ses collègues de notre pays , au point que « si tu ne  veux plus rencontrer d’élus communaux ,   il n’ya pas meilleure cachette  que les locaux de L’AMM » ironisait il y’a quelques jours un conseiller communal de passage à Bamako. Ce poste suspecté à tort ou à raison d’être « juteux » Bill,  l’aura surtout  hérité  grâce  à la volonté du parti de l’abeille et de son président Dioncounda Traoré, mais  aussi du soutien ostentatoirement    affiché à l’époque     par le Maire du district Adama Sangaré,( le premier à être déçu  par un bilan aussi tristounet ,que  mi-figue, mi-raisin )  pourtant membre de la même section politique que  Kader, le président sortant.

<strong> L’orage approche</strong>

En réalité que reproche-t-on fondamentalement à Boubacar Ba dit BIll ? C’est d’avoir  échoué à redorer  le blason  d’une association, dont les objectifs prioritaires  sont quasiment ignorés par la majorité de ses concitoyens.  Ce beau travail de communication constituait un vaste et intéressant chantier en perspective sauf que ….. Car tous ceux  qui connaissent  peu ou prou  le personnage savent  que  cette tache à  lui confiée  par ses pairs  ne pouvait se terminer qu’en une  vraie queue de poisson. On ne se refait pas à cinquante ans dit l’adage. Les caciques du parti de l’abeille menacé dans son existence même par des batailles de succession qui se profilent à l’horizon auront sans doute privilégié ce choix égoïste, au détriment de l’intérêt participatif  de  toutes  les collectivités nationales .Ennemi public des medias, l’évocation du seul nom de la presse surtout écrite  suscite invariablement  chez lui une vraie crise d’urticaire. Mais il raffole cependant  des images chaudes et affriolantes de l’ORTM.  Quoi de plus normal pour flatter    l’ego (si) surdimensionné d’un homme aussi doux comme un agneau, (tout au moins en apparence), mais d’un cynisme tout aussi  horripilant,  de l’avis même de l’un de ces affidés.   Malmené il y’a  quelques mois par une horde d’intégristes  sans foi, ni loi , ainsi que des « matamores politiques »  placés en embuscade  au sein des partis rivaux, il n’aura eu  la vie sauve que grâce au sens de responsabilité collective  des membres de son bureau municipal ,  de plusieurs bonnes volontés de la commune, mais surtout d’un engagement et d’une détermination exemplaires des plus hautes autorités administratives de notre pays. Les mauvaises langues racontent avec surement ce  brin d’ironie, que c’est pour mieux améliorer son capital de sympathie auprès de ces « marchands de la foi »,  que ce consultant international  a du effectuer à plus de soixante dix ans révolus,  son premier pèlerinage  sur les terres saintes de l’islam.

<strong>Gongoloma Soké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune V : A Daoudabougou la population broie du noir</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commune-v-a-daoudabougou-la-population-broie-du-noir-96780.html</link>
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<pubDate>Sun, 07 Oct 2012 12:55:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La mairie de la commune V a gagné son procès contre une Association-rebelle du quartier  catégoriquement opposée à la construction d’un dépôt  moderne de transfert des ordures, mais elle n’est pourtant pas au bout de ses peines. </em></strong>

Dans ce quartier peuplé de plus de 50. 000hbts, une grande marche de protestation est en cours de préparation pour mettre un holà définitif aux  provocations et mesquineries à répétition d’une seule  Association  frondeuse  (sur la vingtaine que compte ce quartier)  et dont personne ne connait aujourd’hui  les  motivations réelles. Le bras de fer qui l’oppose à la mairie de la commune V  est consécutif à la construction  d’un dépôt de transfert des ordures sur un site considéré comme un espace vert dans le plan de lotissement du quartier. Mais le quartier croulant sous le poids de ses immondices et  ne disposant plus d’aucun  espace pour  déverser ses ordures, alors que faire ? C’est pourquoi, s’inspirant de l’exemple réussi de Baco-jicoroni, les autorités municipales optèrent du coup pour cette une solution médiane, celle qui  consiste à scinder  l’espace en deux parties distinctes.la première sera effectivement aménagée en un espace vert avec toutes les commodités et la seconde en un dépôt de transfert moderne ou détritus seront quotidiennement enlevés à l’aide de camions –bennes stationnés en permanence sur le site .Les travaux de construction avaient bel et bien commencé , lorsqu’ une sévère sommation du ministre de l’administration territoriale , de la décentralisation et de l’aménagement du territoire y  a mis un coup d’arrêt . Les autorités municipales viennent d’adresser une lettre d’information à son autorité de tutelle c'est-à-dire le gouvernorat du district, pour signaler la reprise des travaux consécutive au résultat du procès qu’elle a gagné contre  la dite association. Affaire à suivre !

<strong>B CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au cœur de  la police nationale : Une  honteuse reculade</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/au-coeur-de-la-police-nationale-une-honteuse-reculade-96778.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Oct 2012 12:53:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une atmosphère pourrie et délétère régnait depuis quelques jours au sein de la police nationale où le syndicat national des commissaires avait promis   de se battre jusqu’au dernier souffle, pour obtenir l’annulation des décisions pour les moins hallucinantes d’octroyer (en violation flagrante des textes régissant cette corporation) des grades supérieurs à des fonctionnaires subalternes .Après sa suspension , le décret et les deux arrêtés relatifs aux nominations exceptionnelles ont été rapportés le lundi dernier 1er octobre. Le scenario de sortie de crise s’est déroulé en deux actes majeurs.   </em></strong>

[caption id="attachment_88825" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-88825" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Tiefing_Konate.jpg" alt="" width="310" height="207" /> Le Général Tiéfing Konaté, ministre de l'Intérieur et de la sécurité[/caption]

<strong>Le niet  catégorique  du Synacompol </strong>

En effet  tout avait commencé par le   décret no 2012-516/P-RM du 21 septembre 2012, des fonctionnaires de police ont été nommés à des grades de commissaires à titre exceptionnel. Le décret concerne 8 commissaires principaux et 20 commissaires,30 inspecteurs , 50 sergents-chefs et un major  .Et c’est là ou il y’a grabuge, parce que des sergents ont été promus commissaires .Le décor ainsi planté, passons donc au vif du sujet .En effet c’est le  vendredi dernier  que le secrétaire général du synacompol  Ousmane Diallo, commissaire du 1er arrondissement a eu vent de la préparation en catimini  d’une action visant à promouvoir certains de leurs collègues ayant pris part au coup de force du 22mars dernier. C’est un peu plus tard que ce décret de la discorde a été pris. «  Nous avons constaté du coup qu’il s’agit là d’une liste occulte  montée sur une base clanique et d’autres considérations ». Ceci expliquant bien cela, pour Ousmane Diallo et ses militants de cette branche syndicale, le principal coupable de toute cette cabale ne  peut être en réalité que le ministre de la sécurité intérieure et de la protection civile le général Tiefing konaté. Pour une raison simple : Selon le statut des fonctionnaires de la police  nationale, les promotions exceptionnelles sont faites sur proposition du ministre. Mais si les nominations à titre exceptionnelle  sont prévues par la loi no 10-034 du 12 juillet 2010 portant statut des fonctionnaires de la police nationale, elles violent le même statut en ces articles 120 et 121.

<strong> Contre tout bon sens !</strong>

Le commissaire a fait remarquer à un auditoire visiblement estomaqué et acquis à sa cause,  que pour  réussir un bond aussi extraordinaire, il eut fallu accomplir plusieurs années de service  accompagnées de saines études universitaires. Et puis par ailleurs peut-on véritablement considérer le coup d’Etat, puni comme un acte imprescriptible comme un acte de bravoure ? Bien sur que non ! dira  Ousmane Diallo  qui n’entend pas se laisser faire devant une décision aussi scélérate, car  il met  de toute évidence « en danger notre corps et nous utiliserons  tous les moyens de droit  appropriés qui sont à notre portée pour l’annuler .Un syndicat ( le SPN) ne peut pas décider du sort de la police en ignorant son statut .Conformément aux décisions issues de l’assemblée générale  du 26 septembre, le synacompol  demande le retrait pur et simple des galons injustement attribués .Il  peut aussi faire tache d’huile dans l’armée , ou  la soldatesque  ayant aussi prise part à la mutinerie pourrait exiger et obtenir par la force des armes,  des galons d’officiers.

Ces nominations controversées  n’ont pas provoqué  que des crises de nerfs dans le camp du synacompol .Des jeunes du SPN également  proches de l’ex-junte et   qui se sont sentis exclus  et frustrés ont violement manifesté. Leur colère est surtout à la base des coups de feu tirés dans la nuit  de mardi à mercredi et dans la journée de mercredi qui ont fait deux blessés. Du coup, un climat pourri et délétère s’est installé au sein de la police, lequel ne pouvait laisser indifférents ces responsables syndicaux  conscients des conséquences graves et dramatiques d’une telle situation, c'est-à-dire celle nimbée de favoritisme, de népotisme et du  clanisme  le plus abject de la part d’une branche syndicale, dont la seule « gloriole » est d’avoir participé au coup de force  du 22 mars.  Parmi ces nouveaux gradés, affirment les commissaires, figure le grand frère du capitaine Amadou Haya Sanogo et le petit frère du secrétaire général du syndicat national de la police.

Le commissaire Diallo ne portera  pas non plus de gants pour  dire   haut et fort, que le ministre de la sécurité intérieure et de la protection civile aurait reçu l’instruction ferme de Kati de procéder à ces nominations. « C’est le ministre de la sécurité intérieure qui nous a confié avoir reçu des mains du capitaine Sanogo , une enveloppe contenant  une liste de quelques  fonctionnaires de police promus à des grades supérieurs. Séance tenante, nous avons  vigoureusement dénoncé cette décision, (aux allures d’une vraie dérive administrative), qui n’est en rien conforme aux textes régissant la police.  Ces commissaires rappellent qu’avant la signature du décret de nomination, le directeur adjoint de la police a aussi fait les mêmes observations et en prévenant  que ces nominations pouvaient  bien être sources de nouveaux  problèmes dans la police. En dépit de toutes ses craintes et   nos mises en garde  à répétition, Tiéfing Konaté a fait passer le décret à la signature. Sous la pression de Kati. L’heure n’est pas au partage du gâteau, la priorité aujourd’hui, c’est de libérer le nord et non  de procéder à des nominations fantaisistes et illégales .Mais entre le discours et la réalité.

<strong>Les nominations exceptionnelles annulées.</strong>

Après le temps de la  suspension, le décret signé part le président de la république pour la nomination de commissaires principaux et commissaires  et les arrêtés no2012-2694 et 20 12-2695/MSIPCSG  du 20 septembre portant respectivement nomination d’inspecteurs et de sous-officiers  de police  ont été rapportés .Le décret de retrait a été signé par le président Dioncounda le 26 septembre et les arrêtés du 27par le ministre de la sécurité intérieure, le général Tiefing konaté .La direction générale de la police a été officiellement saisie de la nouvelle mesure .Ces actes administratifs deviennent de ce fiat nul et de nul effet. Ces nominations pour les moins hallucinantes ont été annulées parce que non conformes aux textes régissant la police nationale et  aussi pour  éviter manifestement le risque d’un embrasement social aux préjudices incalculables pour la quiétude nationale. Mais le plus important a été fait, nos autorités ont su raison garder.les commissaires peuvent vaquer dignement à leur travail.

<strong>Mamoudou Satao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hollande, comme chef de guerre : Mais patience encore...</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/hollande-comme-chef-de-guerre-mais-patience-encore-96776.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Oct 2012 12:51:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon le célèbre satirique français, les notes de la DGSE alertent depuis des mois le sommet de l’Etat français : le Qatar n’a pas seulement financé et armé les révolutions en Tunisie, en Egypte, en Libye et en Syrie, il fournit du cash aux insurgés islamistes, somaliens, érythréens et une aide logistique au MUJAO (jihad en Afrique de l’ouest) qui font régner la terreur au Nord Mali et ont récemment amputé la main de cinq voleurs. </em></strong>

[caption id="attachment_94747" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-94747" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Hollandexx.jpg" alt="" width="350" height="240" /> François Hollande[/caption]

C’est en novembre que François hollande doit en principe rencontrer le président Bouteflika pour évoquer avec  lui, la douloureuse question du Nord Mali .Une   entrevue préparée depuis plusieurs semaines  notamment par Laurent Fabius, qui a été reçu le 15 juillet dernier pendant trois heures  par ce même Bouteflika, rapporte le célèbre satirique français. Avec cette mission inciter les dirigeants algériens à ne pas rester les bras croisés  face à cet Afghanistan africain installé depuis plusieurs mois à leur frontière  du sud. Mais ce n’est pas dans la poche constate un officier de renseignement qui fournit trois raisons à cette réticence .Et d’une : Les djihadistes qui ont pris le pouvoir au Nord –mali détiennent encore quatre diplomates algériens .Et de deux : Le clan Bouteflika craint toujours les attentats  que ces méchants terroristes pourraient perpétrer en Algérie on ne les laisse pas tranquilles .Et de trois : Les chefs algériens sont hostiles à toute ingérence militaire étrangère, notamment française, dans cette région qu’ils considèrent comme leur « Sahara de proximité ».

A Paris, dans l’attente d’un feu vert de l’ONU et d’une décision de l’Elysée, les dispositions sont prises. A l’état- major  des armées, on  se dit prêt à livrer des armes  ainsi que des moyens de communication et de vision  nocturne au corps expéditionnaire africain. A ces 3300hommes que la CEDEAO, avec la bénédiction de l’Union africaine s’est engagée à envoyer au Nord Mali pour y déloger  les djihadistes .Mais là encore, ce n’est pas dans la poche.la valeur de ce contingent africain est mise en doute par les militaires français, américains  et britanniques qui observent depuis deux ans les pérégrinations  inquiétantes des mouvements terroristes en Afrique. Précisément depuis l’Atlantique et le Nigeria  jusqu’à l’Océan indien  et la Somalie, en passant par le centre du continent et le sahel, avec l’ambition un peu folle  d’y instaurer  plusieurs émirats islamiques à la place des Etats existants. Pour l’heure et faute de mieux, plusieurs dirigeants africains  espèrent une aide occidentale pour en finir avec ce centre d’accueil des djihadistes internationaux qu’est devenu le Nord Mali .Il va donc falloir des avions et des hélicoptères -sans doute français- pour y déposer les 3300soldats de la CEDEAO. Il faudra aussi que d’autres avions les renseignent, les protègent  et si nécessaire  bombardent les positions adverses. Mais l’histoire ne dit pas si les Algériens ne mettront pas encore leur veto à cette incursion occidentale à leur porte.

Les services français de renseignement évaluent en effet à seulement 6000hommes , les combattants  que peuvent aligner ces groupes djihadistes –Aqmi,  Ansar Dine et Mujao .Mais ces gens  tirent leur force de la faiblesse  des Etats voisins, , de l’armement varié  dont ils disposent , notamment de missiles sol air récupérés dans les arsenaux de Kadhafi , des otages  qu’ils détiennent –dont six français- et de leur fanatisme.

En face ou plutôt au-dessus d’eux et des pays voisins, les services américains ont déployé  une vingtaine de petits avions farcis d’électronique .Et installé plusieurs bases secrètes  non loin du Sahel  pour leurs commandos spéciaux .Plus modestes, les français disposent  dans l’Atlantique 2 de surveillance  et      d’écoute, ainsi que de plusieurs Mirage basés au Tchad et de quelque 80 membres  des forces spéciales accueillis  avec bienveillance  par les Etats proches du Mali. En revanche, la faveur dont ces djihadistes bénéficient auprès de deux alliés de l’occident et de la France a le don d’exaspérer les militaires français .A plusieurs reprises, le palmipède en a parlé et, désormais la complaisance de ces monarchies pétrolières est connue .Elles ont en effet généreusement fourni armes et dollars à ces terroristes de haut vol .Pour avoir la paix à domicile ? Ou parce qu’ils sont sunnites et peuvent se rendre utiles ailleurs.

<strong>B.Camara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title> IBK Président du Mali ? Une  vraie course d’obstacles</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-president-du-mali-une-vraie-course-dobstacles-96774.html</link>
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<pubDate>Sun, 07 Oct 2012 09:40:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En l’absence de Dioncounda Traoré, président intérimaire  et   mis de facto  hors jeu par les textes de la transition, la haine sécrète entre les deux hommes (IBK et Soumaila), par- delà les fausses apparences naïvement destinées à  tromper l’opinion --constituera la principale énigme de la   prochaine élection présidentielle. Ceci expliquant bien cela, ces trois  principales forces politiques ne sont même plus à l’abri de nouvelles secousses telluriques. La politique n’est-elle pas  devenue sous  nos tropiques un véritable jeu de massacre ?</em></strong>

[caption id="attachment_56413" align="aligncenter" width="450"]<img class="size-full wp-image-56413 " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/ibk_2012_coup.jpg" alt="" width="450" height="300" /> El Hadji Ibrahim Boubacar Keita, Président du Rassemblement Pour le Mali (RPM)[/caption]

« Etre candidat à la magistrature suprême, c’est un honneur. Y être élu serait un destin » Mais  y’a-t-il  vraiment des hommes  taillés ou prédestinés  pour la fonction ?A  l’image du  leader  incontesté du parti des tisserands  et qui  n’est autre que Ibrahim Boubacar Keita. Signe particulier : Ancien premier ministre du président Konaré  pendant  six  ans, un record de longévité jamais égalé dans la sous-région. En plus de ce suprême privilège, il cumulait également les fonctions de président du parti, ce qui  faisait  virtuellement de lui,  le candidat naturel  de cette formation majoritaire. Mais comme vous le savez  surement, la suite  du psychodrame  est largement connue. En 2002 ces mêmes scrutateurs assisteront  médusés et interloqués  à l’impensable  création  de la  fameuse coalition Espoir 2002 regroupant   le RPM, le Cnid et le Mpr, , deux partis membres  du COPPO, ce  farouche  regroupement politique de l’opposition dite radicale.  Faisant fi de toute considération psychologique et passionnelle, ils acceptèrent par pur « réalisme politique » de s’allier avec  le « diable », ( le mot n’était  pourtant pas trop fort ), histoire de survivre dignement aux conséquences  combien désastreuses d’un  boycott consécutif à la  douloureuse crise.

Pour faire court, après les tentatives infructueuses de 2002 et 2007,  le patron du RPM peut-il (enfin !) croire à l’accomplissement de  son destin ? Quant on sait qu’à la faveur du coup d’Etat, son capital de sympathie  a visiblement augmenté d’un cran, une belle bouffée d’optimisme pour celui qui reste à première  vue  celui qui conserve ou incarne  encore  le plus de chance  de devenir le cinquième président  démocratiquement élu de notre pays.  Pour  une raison aussi simple  que Dioncounda  Traoré  l’ex-candidat  issu des primaires du parti majoritaire est  désormais mis hors jeu  à cause de son poste de président intérimaire. Mais attention ! Même s’il  ne peut plus être candidat il  conserve néanmoins  ce redoutable privilège  d’être un vrai  faiseur de rois, tant au niveau de sa propre formation (pour le choix d’un prochain candidat du parti,  que sur le plan national. Avec cependant cette certitude qu’aucune formation politique  prise individuellement ne peut gagner seule   les  futures élections présidentielles. Du coup, la mise en place effective des alliances électorales s’avère indispensable pour  pouvoir remporter un prochain succès électoral.

Que va-t-il se passer  si Soumaila Cissé  revenait aujourd’hui au bercail ? Serait-il encore inquiété pour sa sécurité? De nombreuses spéculations vont bon train à ce sujet, sans que l’on sache vraiment à quelle sauce il sera mangé. Toutefois on peut dire sans le moindre risque de se tromper, que la rupture parait définitivement consommée entre les principaux auteurs du coup  de force du 22mars et l’enfant de Niafunké. La simple idée de voir Soumaila Cissé  accéder à la tête de la magistrature suprême de notre pays continue encore  de  hanter  le sommeil de quelques trublions de la junte  l’ayant  contraint à un exil forcé sur les bords de la seine.  Mais si « Soumi  champion »  n’est pas candidat, son élimination pourrait bien profiter à qui ? Quant on sait  que ni  Dioncounda  Traoré, ni Cheick Modibo Diarra  ne  peuvent plus  (tout au moins en théorie) se présenter à la future élection présidentielle. Le coup de force du 22mars est passé par là, et au regard des différentes péripéties qui ont rythmé cette période assez particulière de notre pays, l’on est en droit de penser à une très probable alliance au sommet   entre l’Adema et L’URD en vue des prochaines élections présidentielles. Voilà en somme un scenario  presque catastrophe, qui mettrait un violent et irrémédiable coup d’arrêt à toute ambition  présidentielle d’IBK, tout au moins par la voix des urnes.  , il sonnerait également  le glas à sa carrière politique, dont le summum  aura été sa présidence à la tête de l’Assemblée nationale de 2002à 2007, la même année ou il accepta sans grande conviction d’aller aux élections contre ATT. Cinq ans plutôt, ce grand « démocrate » avait pourtant  fait le choix pour le moins « réaliste »ou « diplomatique »(le piston de Bongo Odimba)  de soutenir un indépendant en la personne d’ATT contre  le candidat officiel et légitime du parti de l’abeille Soumaila Cissé. La raison tenait plus à des considérations purement psychologiques  que politiques .Une inimitié  presque viscérale a toujours existé entre  ce prince du Mandé  et ce puissant clan CMDT, dont l’une des têtes de proue  n’est autre que Ousmane Sy, promu récemment secrétaire général de la présidence.

Ce proche de Dioncounda  ne manque pas d’ambitions,  ni d’ailleurs d’idées novatrices pour revitaliser le parti de l’abeille, mais à quel prix ? Très proche de Soumaila Cissé, il pourrait éventuellement  jouer un rôle éminent dans le rapprochement entre les deux formations politiques au cas ou…... C’est ce même Ousmane  SY  qui  en sa qualité de ministre chargé des élections avait organisé les élections présidentielles  de 2002. La suite est abondamment connue.

IBK peut-il compter sur le soutien combien important  de  Modibo Sidibé, ce proche de l’ex président  ATT et de Alpha Oumar Konaré? Car si  à la différence de Soumaila , il ne dispose pas encore   d’une grande formation politique assez représentative sur la plan national ( même si secret de polichinelle , de nombreuses formations lilliputiennes avaient émergé (ex-nihilo) du paysage politique , pour le soutenir),  ce peulh du Wassoulou  ne manque pas de  partisans, ni d’ailleurs de soutiens assez discrets et tapis  dans les plus hautes sphères  de l’Etat . En l’absence d’aucune poursuite judiciaire diligentée contre sa personne, rien n’interdirait à  ce grand commis de l’Etat, à la carrière ministérielle riche et   exceptionnelle, de vouloir monter à l’assaut  de Koulouba sur ces terres qui lui sont si familières .

<strong> Le soutien des religieux à IBK : un couteau à double tranchant ? </strong>

Devant ce nouveau  big bang crée  par  le  coup de force militaire   du 22 mars, IBK est sans doute le leader politique qui espère tirer le plus grand profit de cette situation quelque peu « Abracadabrantesque » comme le dirait si bien l’autre .Car  en plus  de l’énorme capital de sympathie dont il  jouit auprès  de la soldatesque ,il dispose également  de grands relais de soutien au sein du haut conseil islamique .Un privilège à relativiser néanmoins  car   partageant  celui-ci avec le lumineux  Me Mountaga Tall, président du parti du soleil levant et premier leader politique à  vouloir réclamer la légalisation du mariage religieux dans notre pays.

L’initiative paraissait  (si) précoce et hardie à cette époque-là, que les contempteurs du célèbre avocat l’accusèrent subrepticement de  vouloir ainsi    instrumentaliser la religion à des fins électoralistes ou de faire plutôt usage d’un pernicieux mélange de genres. Rappelez-vous, ce parti a été aussi le premier à créer un site internet dans notre pays. Le désir de montrer toujours l’exemple?

L’autre malheur d’IBK, c’est d’être aussi  l’ami de Laurent  Gbagbo (A suivre !)

<strong>Bacary  Camara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cette année&#45;là, de novembre à décembre 1961</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/cette-annee-la-de-novembre-a-decembre-1961-96795.html</link>
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<pubDate>Sun, 07 Oct 2012 00:13:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fin novembre 1960-début février 1961 : Trois personnalités de marque à savoir le président N’Kwamé N’Krumah du Ghana, l’envoyé spécial du président des Etats-Unis Edward Kennedy  et le président Sékou Touré  de la Guinée séjournent au cours d’une visite officielle  dans notre pays.</em></strong>

Janvier-avril : L’Energie du mali(EDM) succède à la société africaine d’Electricité (SAPEC) ex-énergie AOF. La nationalisation de l’office du Niger est effective et la société d’équipement du mali(SEMA) voit le jour.

7Janvier : Proclamation officielle à l’issue de 3 jours de rencontre entre les chefs d’Etats  du mali, du Ghana, de la Guinée , du Maroc, et de la république arabe unie d’Egypte à Casablanca d’une charte africaine dénommée « Charte de Casablanca ». La marche vers l’unité s’amorce véritablement avec la création d’une Assemblée consultative africaine et d’un comité de coordination.

20 janvier : Evacuation  de toutes les bases militaires françaises sur l’ensemble du territoire malien.

11mai : Création de l’union nationale des journalistes du Mali.

18mai : Création de la société nationale de recherches et d’exploitation des ressources minières (SONAREM).

7 Juin : Adoption de la loi sur le régionalisation au mali : naissance de 6regions économiques : Kayes, Bamako, Sikasso, Ségou, Mopti, et Gao.

24 juin : Première semaine nationale de jeunesse de l’union soudanaise RDA à Bamako.

30 juin : Création de la banque de la république du Mali(BRM)à la place de l’agence de Bamako de la banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest ( BCEAO)

23 juillet : Réunis dans la capitale Guinéenne(Conakry) , les experts des Etats signataires de la charte de Casablanca décident de créer un conseil économique africain  avec l’installation  de 3 comités spécialisés  notamment le comité politique africain,, le comité économique africain, et le comité culturel africain.

3 aout : les ordres nationaux du pays sont crées .Il s’agit  de la médaille d’or de l’indépendance, de l’ordre national du Mali, de l’étoile d’argent et du mérite national. Le même jour l’Agence nationale de l’information du Mali(ANIM), l’ancêtre de l’AMAP est créée.

Fin septembre- début décembre : le président yougoslave Josip Broz Tito, l’empereur d’Ethiopie Hailé Sélassié et Félix Houphouët Boigny de Cote d’ivoire se succèdent en visite officielle à Bamako.

15 décembre : Le lycée Terrassons fougères de Bamako est baptisé Lycée Askia Mohamed.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>N’Yéah Samaké, président du Parti  pour l’action civique et patriotique (PACP)</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nyeah-samake-president-du-parti-pour-laction-civique-et-patriotique-pacp-96793.html</link>
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<pubDate>Sun, 07 Oct 2012 00:09:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Elu Maire de la commune de Ouélessebougou sous les couleurs de L’URD, le    choix de  N’</em></strong>

[caption id="attachment_69490" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-69490" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Yeah-Samaké.jpg" alt="" width="350" height="244" /> Yeah Samaké[/caption]

<strong><em>Samaké  de  créer  sa propre  formation politique  connu aujourd’hui sous le nom du parti pour l’action civique et patriotique (PACP) a été diversement apprécié  en son temps par  les analystes politiques .Certains parmi les  « cassandre »   lui promettaient  même  une belle aventure suicidaire. </em></strong>

« Le pouvoir du Mali en terme de capacité existe à l’intérieur et non à l’extérieur .Il appartient donc à nous, Maliens de puiser  dans la décentralisation qui est une arme secrète, le potentiel de chacun de nous ». C’est du moins ce que croit savoir N’Yéah Samaké, maire de la commune rurale de Ouélessebougou, une ville située à vol d’oiseau de la capitale. L’homme s’était d’abord illustré sur d’autres chantiers humanitaires à travers notamment la construction de plusieurs écoles offertes  presque gratuitement à de nombreux villages de cette localité.IL est profondément persuadé que sans la multiplication de ces infrastructures de base dans le domaine de l’éducation, la santé, l’hydraulique villageoise, tous les beaux discours politiques sur la décentralisation resteront désespérément vains.

C’est pourquoi, il ne  rate pas  du reste  la moindre occasion pour expliciter et argumenter devant les médias, les motivations réelles  profondes ayant prévalu à la création de  ce nouveau parti, dont il est  par ailleurs   l’un des principaux  inspirateurs. Depuis sa date de lancement à nos jours , il intervient avec brio et intelligence sur toutes les questions qui touchent l’avenir politique , économique et social de notre pays .Même s’il ne cachait pas ses sympathies  pour  certaines initiatives prises par l’ex-régime d’ATT, il est cependant l’un des rares hommes politiques à se prononcer ouvertement contre la tenue du referendum voulue coute que coute par ATT et la galaxie qui l’entourait . N’Yeah Samaké soutenait mordicus  que « l’Etat étant une continuité et compte tenu du timing, elles pouvaient attendre face aux autres préoccupations du pays ». Cet enfant de Jitoumou reste également persuadé que sa commune fait aujourd’hui partie des meilleures dans notre pays,  tout au moins sur le plan de la bonne gouvernance locale.    Ce label de commune –phare, dont tout le monde se réjouit  là bas repose en effet sur la qualité exceptionnelle du mode de gouvernance locale institué  par ses élus à travers  dit-on  une gestion rationnelle, innovante, et combien efficiente des ressources domestiques et  locales.

A Ouélessebougou, les   autorités communales et les populations ont véritablement  réussi, non sans un certain panache à créer un cadre de confiance ayant permis  de solder positivement  tous les desideratas du passé et de  poser  ainsi de nouveaux jalons  pour le développement futur et intégral d’une commune regroupant 44 villages. Ce cadre de concertation dénommé «Blonba» se tient chaque trimestre,  soit quelques jours seulement après la fin des  travaux de session du conseil communal. Chaque village y est représenté  par deux délégués. Les travaux durent une seule journée au cours de laquelle de nombreux thèmes font l’objet de vives et fructueuses discussions et parmi ceux-ci les comptes rendus des points débattus en session ordinaire du conseil, les points de communication par rapport au niveau de paiement des taxes dans chaque village. Les femmes ne sont pas marginalisées comme on peut le constater ailleurs. Les deux groupements des femmes sont représentés au cours de cette assemblée populaire,  ainsi que celles de la Cafo .

Cette tribune qui n’a jamais existé auparavant a aussi instituée  la délivrance –fait assez rare pour être signalé –de médailles  du mérite  et de reconnaissance  aux villages les plus exemplaires  dans la mobilisation des ressources destinées à la mairie. De notre arrivée à ce jour, le gouvernement malien a investi 3 milliards de f CFA de réalisation (centre de l’énergie, centre de santé de référence etc.) Ce geste si important est aussi la preuve que nous jouissons, mon équipe et moi, de la confiance totale de nos autorités et particulièrement du président de la république (il s’agit bien évidemment du président sortant). Ceci constitue à n’en pas douter  une «une marque d’attention qui galvanise davantage une équipe qui prend résolument aujourd’hui l’engagement de réussir sa décentralisation  et avec comme fameux slogan « Une gouvernance concertée  pour une gestion transparente ».Face à la dramatique situation sécuritaire et humanitaire qui secoue le nord du pays et ayant pour conséquence  un lot de réfugiés éparpillés à travers les pays voisins, le président du PACP s’est rendu  dans certaines zones sinistrées, pour prêcher la bonne parole de son parti et offrir du coup un don important de cadeaux à ses  populations meurtries et déplacées .De source proche du parti , N’Yéah Samaké n’entend pas se présenter aux prochaines élections présidentielles .La raison invoquée ? Accélérer le processus d’implantation et de renforcement des structures déjà existantes à travers le pays. Histoire de ne pas jouer inutilement les trouble-fêtes dans la cour des grands. Voilà au moins un réalisme politique qui a  son vrai  pesant d’or.

<strong> Habibatou Doumbia, correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Islamophobie : «L’innocence des musulmans» : Pourquoi  ce film énerve </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/islamophobie-linnocence-des-musulmans-pourquoi-ce-film-enerve-95063.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Sep 2012 09:38:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est  une vidéo débile et grotesque qui enflamme depuis quelques jours  le monde arabo-musulman. Notre pays  ne fait  pas exception.</em></strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-95085" title="innocence-musulmans" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/innocence-musulmans.jpg" alt="" width="505" height="295" />

Tous les cinéphiles du monde  sont catégoriques .Si un film peut ennuyer à mourir, c’est bien celui-là et pourtant c’est aussi rare de voir un navet soulever autant de manifs antiaméricaines à travers le monde arabo –musulman. La raison ?  La mise en ligne d’une vidéo de quatorze minutes, bande-annonce de « l’innocence des musulmans », un film américain  sorti il y’a un an  dans une seule salle  et dans l’indifférence générale. Comme vous le savez, le héros de cette fresque  grotesque est Mahomet, prophète majeur de l’islam. Dans ce film , il est incarné par un crétin à gueule de surfeur  coiffé d’un torchon blanc , qui rogne les os comme un chien .Ses fideles sortis de « la planète des singes » l’appellent « batard » en ricanant, cimeterres levés prêts à éventrer les femmes et les enfants chrétiens .Décors nuls , acteurs grotesques , dialogues stupides .Quand Mahomet s’assied , jambes écartés , une femme lui dit « Mais tu n’as pas de slip ? ».

Le 2  juillet dernier un incendiaire a l’idée de traduire la vidéo en arabe et de la mettre en ligne sur « You tube ».Pendant trois mois, il est ignoré, avant que la nouvelle ne se propage : L’Amérique a insulté le prophète, montré comme pédophile et sanguinaire .Des foules commencent à protester partout  dans le monde .En Libye  le 11septembre, l’ambassadeur des Etats-Unis et quatre ressortissants américains sont tués à Benghazi. En Indonésie, Azerbaïdjan, Syrie, Liban Gaza Jérusalem-Est, c’est le déferlement. Des morts en Tunisie, au Pakistan au  Soudan, au Yémen .mardi 18 septembre  en réponse au film une femme se fait exploser à l’aéroport de Kaboul en tuant douze personnes  dont sept étrangers.

Aux Etats-Unis , un certain Sam Bacile affirme être l’auteur de cette ignominie Pour faire bonne mesure , il se dit israélo-américain et affirme que le film  a été produit grâce aux 5 millions de dollars avancés par des donateurs juifs  pour montrer que l’islam est un cancer .Le FBI découvre  qu’en fait Bacile n’existe pas et qu’un certain Nakoula, Basseley Nakoula, Américain d’origine égyptienne et de religion copte  se cache derrière ce ^pseudonyme .En Egypte l’église copte craignant sans doute d’être la cible de nouvelles représailles injustes ,comme  c’est souvent le cas  s’est même empressée de dénoncer cette vidéo tandis qu’aux Etats-Unis des fondamentalistes chrétiens jettent de l’eau bénite sur le feu .leur porte-parole ? Le pasteur illuminé Terry Jones, qui avait brulé une page du Coran en 2010 pour marquer l’anniversaire du 11 septembre.

Après les versets sataniques de Salman Rushdie, dont la tête est toujours réclamée par l’Iran et les caricatures de Mahomet, ce film ridicule écrit un confrère du célèbre satirique français, a réussi le tour de force d’exciter encore plus les islamistes, de Gaza à la Thaïlande, des dictatures au printemps arabe. Et de fragiliser davantage les tenants de la laïcité .Le chef du Hezbollah libanais   a même appelé la nation islamique à la mobilisation générale. Et le palmipède de  rappeler qu’en 1979 dans « la vie de Brian » film britannique hilarant des Monty Python , le copain de crèche de Jésus et ses amis crucifiés chantaient en chœur « Prends toujours la vie du bon coté ».Le pape n’a pas eu l’idée de lancer les foules catholiques à l’assaut des ambassades de grande Bretagne à travers le monde .Homme de peu de foi ? Surement pas. Ne connaissez-vous pas  la terrible histoire de l’inquisition et celle de la  guillotine dans un occident autrefois absolument chrétien.

<strong><em>Bacary Camara</em></strong>

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<title>Interdiction des déchets  plastiques au Mali </title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/interdiction-des-dechets-plastiques-au-mali-95065.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Sep 2012 07:40:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 5 janvier 2012, l’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité des députés le projet de loi portant interdiction de la production , de l’importation , de la détention , de la commercialisation et de l’utilisation de sachets plastiques non biodégradables et de granulés non biodégradables destinés à la fabrication desdits sachets en République du Mali.</em></strong>

Pour Abdoulaye Traoré, chef de division suivi environnemental et contrôle des pollutions et nuisances à la DNACPN, cette loi est importante en matière de protection de l’environnement car son application permettra d’améliorer le cadre de vie , la qualité de l’environnement et de la santé .Son adoption par les députés dénote de  la prise  de conscience de l’implication de tous  dans la gestion de la question environnementale  comme le stipule la constitution de février 1992 en son article 15.Il s’agit de prendre désormais les dispositions adéquates pour l’application efficace et efficiente  de cette loi. Ce qui exige la participation de tous et de chacun et l’organisation de campagne d’échanges , de sensibilisation et d’information avec les industriels , les importateurs et revendeurs , les ONG et associations et les services techniques entre autres la Douane , la Direction Nationale de la production et industrie animale( DNPIA), la protection civile, la Direction Nationale de l’industrie(DNI), la Direction Nationale des services vétérinaires(DNSV), les artisans et toute la population .Ces activités seront engagées prochainement par le MEA.

<strong><em>Source : SANIYA INFOS</em></strong>

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<title>Mettre fin à l’hypocrisie nationale : La face cachée de Kurukanfuga</title>
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<pubDate>Sat, 29 Sep 2012 07:07:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Doit-on continuer à mettre   Soundiata et Samory  dans le même panier ? Surement pas, pour la bonne raison que le second en complicité avec le prince du jour à Kangaba  furent surtout coupables d’une horreur absolue en faisant égorger en une seule matinée plus de 300 adolescents du village voisin de  Kiniéroba sur ce site jugé  mythique de  Kurukanfuga. Une tragique parenthèse volontairement occultée par les historiens du cru, et les hérauts du mouvement N’KO.</em></strong>

En tous les cas pour  de nombreux malinkés de la haute vallée  du Niger, la réponse est évidemment non. Ces deux grands personnages  historiques appartiennent certes à l’histoire  du mali, mais si le souvenir de Soundiata reste entouré d’une vraie auréole légendaire, celui de Samory quelque soit l’admiration qu’aient suscité son courage et sa foi religieuse évoque plutôt dans la conscience collective mandenka  une longue et triste période de  terreur et  d’anarchie.  Samory  dit-on a grillé les gens du manding et du Wassoulou comme on grille les arachides .Il a réussi par la force à imposer à nouveau l’islam dans une région qui l’avait abandonné .Il a pris parti directement dans ce que les malinkés appellent le fadenya kèlè, ces querelles de parenté  qui font s’affronter les descendants d’un même patriarche .Il a provoqué dans certains secteurs un  brassage intense de la population villageoise  déplaçant les uns, réduisant les autres en esclavage.

Les militaires français qui l’ont férocement combattu, vaincu et chassé du mandingue ne feront guère mieux. La haute vallée fut ainsi à la fin du XIXème  siècle  partagé entre adversaires et alliés de Samory et  naturellement après sa défaite des représailles furent souvent exercées  sur ses partisans  dont les contrecoups se prolongèrent beaucoup plus-tard .L’empreinte de Samory sur la vie sociale  dans la haute vallée du Niger a été forte et souvent très violente . Il est intervenu directement  dans la rivalité de dynasties villageoises (querelles entre les Keita de Niagassola  et de ceux de Kangaba), il n’hésita pas à intervenir également dans l’organisation  territoriale, ainsi il confirma l’autorité des Keita de Kangaba sur  ses contrées limitrophes.  Les guerres avec Samory ont souvent provoqué des ruptures d’alliance entre clans et lignages  unis par des dyo qui  remontaient à Soundiata.

Le passage d’El hadj Omar dans la haute vallée est  toujours commenté par les chroniqueurs et autres bardes du Mandé,  pour la bonne raison que de nombreux chefs contractèrent avec lui  des alliances et se convertirent à l’islam .Les Keita de Niagassola  restèrent les alliés fidèles du chef toucouleur et après la mort de celui-ci sous la dépendance de son fils Cheickou Amadou .Et c’est vraisemblablement pour mieux résister à Niagassola  appuyé par les toucouleurs d’Ahmadou , que les Keita de kangaba acceptèrent l’appui de Samory, qui s’installa du coup sur la rive droite du Niger et prit  Figuira en 1882, si l’on en croit les témoignages recueillis dans les années 60 , par le professeur émérite et ancien directeur de recherche au CNRS( Paris)  Youssouf Tata Cissé  auprès de puissants et célèbres  traditionalistes de la région. Ils prirent  ensuite  Kiniéroba dont la population est déportée manu militari  par l’Almamy sur la rive droite : Trois cents ( 300) prisonniers furent égorgés sur ordre de kaba Mambi  keita  le  prince qui  régnait  à cette époque-là sur  kangaba .Voilà en réalité  l’autre « face cachée » du  site sacré, dont on ne parle pas assez , quand elle n’est pas  simplement occultée par  les historiens du cru. En définitive,  Samory  Touré aura surtout laissé le souvenir d’un chef de guerre redoutable, paranoïaque,   fidèle dit –on dans ses alliances, d’une rigueur religieuse implacable, mais souvent inhumaine. Ce n’est guère étonnant que la chanson de gestes (ou Fasa en malinké) de Soundiata, dont il en existe d’ailleurs un certain nombre de versions  soit resté l’un des éléments fondamentaux du patrimoine culturel malien.

<strong><em>Sambou Diakité, Anthropologue Magnambougou</em></strong>

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<title>Entretien avec... Me Zoumana N’tji Doumbia, secrétaire général de la CDS</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/entretien-avec-me-zoumana-ntji-doumbia-secretaire-general-de-la-cds-95076.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Sep 2012 07:06:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Me Zoumana N’tji Doumbia est depuis mars dernier  le nouveau secrétaire général de la convention sociale démocrate(CDS).  Depuis son élection à la tête de ce parti, cet éminent  cadre politique ne cesse de nourrir qu’une seule ambition : Accélérer le vaste et puissant travail d’implantation et de renforcement des structures  du parti entamé sous la bonne diligence de son président Blaise Sangaré, en vue de faire de la CDS Mogotigiya, l’une des principales forces politiques de notre pays. Par ailleurs, Me Zoumana N’tji Doumbia est le 2eme secrétaire  du conseil économique et social et Président  de la chambre nationale des commissaires –priseurs du Mali. Voici un extrait de l’entretien qu’il a bien voulu nous accorder   à propos de l’actualité   brûlante dans notre pays. </em></strong>

La  CDS est aujourd’hui la principale et meilleure  force politique de Bougouni

<strong><em>Monsieur le secrétaire général, comme toutes les formations politiques de la place, la CDS mogotygiya ne fait pas exception c'est-à-dire qu’elle   n’échappe pas  aux critiques souvent amères et gratuites de la part de ses détracteurs .Mais  Comment se porte aujourd’hui  la CDS ?  </em></strong>

Me Zoumana N’tji Doumbia : Le parti se porte très bien .Les comités de base existent partout  de Kayes à Kidal même si on sait cependant  qu’à cause de la situation assez particulière au  Nord Mali, le travail d’implantation et de renforcement des structures que nous avons  commencé , s’est quelque peu  ralenti . Mais nous n’allons pas nous décourager et partout où le parti n’est pas dignement représenté, comme c’est un peu  le cas pour les  régions de Kayes et de kidal,  nous allons davantage intensifier notre travail d’implantation en vue de pouvoir ratisser large dans ces dites localités  au cours de prochaines batailles électorales.

<strong><em>Depuis quelques jours l’organisation des concertations nationales reportées sine die  fait aujourd’hui couler beaucoup d’encre. Peut-on savoir la position de votre parti  concernant la tenue d’une telle assise populaire.</em></strong>

Aussi incompréhensible que cela puisse vous paraitre, je vous avoue que la CDS  n’a pas encore été saisie  « officiellement »  de  la tenue d’une  quelconque concertation .C’est pourquoi, notre parti  n’a pas encore dégagé de position par rapport aux termes de référence, ni aux observations qu’il aura à faire. D’ailleurs nous ne comprenons pas qu’à la date d’aujourd’hui  pourquoi notre parti n’a pas encore  été saisi officiellement par rapport à  l’organisation et la tenue d’une telle assise nationale.

<strong><em>Une longue et vive  polémique s’est installée dans notre pays sur la présence  ou non des forces armées de la CEDEAO dans notre pays, et son implication dans la guerre au Nord Mali, quelle est la position de votre parti par rapport à cette question devenue éminemment sensible selon que l’on soit du coté de la junte ou de l’opposition. </em></strong>

La position  de notre parti est très claire .Nous disons que le Mali n’est pas seulement membre fondateur, il est sociétaire  de ces institutions. Concernant  cette question spécifique, nous sommes conscients de la difficulté et de la complexité de cette situation. C’est pourquoi, nous pensons qu’un rôle prépondérant doit être laissé à l’armée nationale .La CEDEAO doit surtout venir  en appui et non   de vouloir occuper les premiers rôles devant notre  armée nationale très décidée à laver cet insoutenable et  humiliant  affront infligé à notre pays par les groupes  rebelles du MNLA et tous ces jihadistes  présents au Nord Mali.

<strong><em>Pouvez- vous nous parler de La situation actuelle du parti à Bougouni après le départ de quelques dissidents dont notamment le maire de Bougouni et celui de Sido. On a beaucoup épilogué sur les raisons de leur départ .Mais qu’en est-il exactement ? </em></strong>

Ces dissidents dont vous parlez n’ont  pas respecté les textes du parti. Ils ont envoyé en son temps  une lettre de démission au parti  et elle été entérinée par le dernier congrès. Mais tout ce que nous pouvons dire, c’est que leur départ a été même salutaire pour le parti, qui s’est vue renforcée du coup par l’arrivée massive et enthousiaste de nombreux militants venant d’autres partis. Depuis longtemps, ils exprimaient le souhait de rejoindre notre formation, mais ils avaient cependant pris leur distance à cause des pratiques peu orthodoxes que ces « dissidents » se montraient toujours coupables. Nous avons enregistré beaucoup d’adhésions massives au point que nous pouvons dire haut et fort que la CDS est incontestablement la première force politique de Bougouni. Nous estimons du coup, que vu l’implantation du parti dans le cercle de Bougouni, il peut tout seul battre toute « coalition » pour remporter les législatives .Et  à notre dernière question de savoir si lui-même serait candidat, la réponse du secrétaire général est on ne peut plus politique « En temps normal et en temps voulu, la section de Bougouni décidera de ceux qui pourront être candidats »

<strong>B CAMARA</strong>

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<title>Libération du nord Mali : La nécessaire guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/liberation-du-nord-mali-la-necessaire-guerre-95067.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Sep 2012 07:00:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De quels problèmes actuels le dialogue est-il la solution ? Si nous parvenons à y répondre, alors les conflits dans le septentrion malien cesseront.</em></strong>

[caption id="attachment_90135" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-90135" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/ansar-dine-islamistes-.jpg" alt="" width="610" height="266" /> Des islamistes du groupe terroriste d'Ansar eddine au Mali. © Romaric Ollo Hien / AFP[/caption]

Unanimement, tout le monde convient, qu’il faut dialoguer avec les rebelles maliens pour mettre fin aux hostilités. Non plus, personne ne veut prendre langue avec AQMI et MJUAO, considérés à tort ou à raison comme des groupes d’occupation qu’il faut bouter hors du Mali. Ce que les uns et les autres doivent savoir, c’est qu’il y a une connexion entre ces différents groupes à tel point, qu’il est difficile de faire le distinguo entre jihadistes, indépendantistes et autonomistes. De même, il est tout aussi impossible de trouver d’interlocuteurs valables, (nous voulons dire crédibles) parmi les meneurs des différents groupes séparatistes. Les chefs rebelles (politiques et militaires) ne seraient pas représentatifs, personne n’est en mesure d’engager un dialogue avec les autorités africaines et maliennes, sans qu’il ne soit contesté par une partie de leurs combattants. Le président mauritanien, Mohamed Oul Abdoul Aziz l’a clairement dit à Tiébilé Dramé, émissaire d’ATT et de Dioncounda.

Certes, des concertations nationales sortiront (côté malien), une légitimé pouvant engager le Mali, mais avec qui prendra-t-elle langue ? Par exemple, le petit frère d’Iyad Ag Ali se trouve être le n°2 d’Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI) à Tombouctou. Peut-on ménager Ane-çardine du grand frère et mater AQMI du petit frère ? Le patron du MJUAO est mauritanien, son adjoint est malien, tout comme les juges qui font appliquer la charia sur la population.

La position d’Ane-çardine est connue, c’est la charia et rien d’autre, on n’en discute même pas. Iya l’a fait savoir aux différents médiateurs et autres émissaires qu’il a rencontré ces derniers temps. AQMI et MJUAO abondent dans le même sens. De l’autre côté, le MNLA prône l’autonomie. Une position commune a été adoptée dans ce sens par les responsables du Mouvement réunis à Tunis fin août.

<strong>Un État autonome d’Azawad serait- il viable ?</strong>

Il n’est ni réaliste, ni souhaitable de créer un État tribo-ethnique dans le Sahara.

En 1990, les rebelles indépendantistes demandaient la libération de l’Azawad, libération de la domination des « noirs » du sud (considérés également comme leurs anciens esclaves ; Bellahs). Ils ont aussi exigé la création d’un statut spécial (Régions autonomes, ou simplement, un pays indépendant).

Le septentrion malien, c’est 2/3 du territoire national pour seulement 10% de la population.( 819 900 Km2 sur 1.220.000Km2), correspondant aux régions :  Tombouctou (497000 Km2 avec une population de 682 000 habitants),

Gao (170 572 Km2, peuplé de 410 000 habitants),

Kidal (151 430 où vivent 80 000 âmes) soit au total 1,2 millions d’habitants. La population noire, sédentaire vivant le long du fleuve est la plus importante. Ils sont songhaïs, peuls, bambaras, tamasheqs noirs, bellahs. Les arabes et tamasheqs blancs, nomades sont minoritaires et habitent dans les zones désertiques. La population touareg au Mali serait de 550 000 personnes, soit moins de 4% de la population totale malienne. Mais elle représente tout de même environ 46% des populations du nord.

La France dans la pure stupidité des incohérences de sa politique extérieure, a armé et financé le MNLA pensant que le Mouvement allait faire le ménage dans le nord en récupérant les otages français et en chassant Aqmi.

Si aujourd’hui , AQMI et les narcotrafiquants sont présents dans le nord de notre pays, c’est parce que des dirigeants maliens, pour accéder aux revendications des rebelles de 1990 et de 2006, ont allégé le système militaire de défense et de sécurité dans la région.  Cela  a permis à ces groupes chassés d’Algérie, de s’y installer comme dans leur jardin. De plus, ils ont bénéficié de complicités de la part de personnalités influentes du défunt régime. Le député Nohk Ag Aktia dira : « Nous connaissons les responsables, ils sont à Bamako ». Accepter une autonomie au nom de la paix reviendrait à légitimer la balkanisation de la sous-région tout en cultivant des velléités indépendantistes des autres populations touaregs dans d’autres pays. Ainsi les 850 000 touaregs du Niger (plus nombreux), pourraient demander leur indépendance. Pourquoi pas les 50 000 qui vivent en Algérie, ils aussi ont droit à l’autonomie. La même légitimité devant être accordée aux 30 000 Kel-tamasheqs de la Lybie. Et pourquoi pas les 20 OOO tamasheqs du Burkina Faso n’auront pas le même privilège.

Nous sommes fondés de croire que la seule solution qui vaille, est la guerre. La rébellion doit être matée une fois pour toute. Une foi les territoires libérés, le peuple souverain du Mali doit louer la base de Tessalit aux forces américaines d’AFRICOM. L’argent qui en sera récolté, servira à développer les localités du nord. Les prochaines concertations nationales doivent prendre une décision dans ce sens.

<strong><em>A.K Dramé, Journaliste Indépendant</em></strong>

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<title>ATT victime d’un complot international ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/att-victime-dun-complot-international-95071.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Sep 2012 06:30:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«ATT a en quelque sorte payé son entêtement à vouloir maintenir la date de l’élection présidentielle à laquelle il n’était d’ailleurs pas candidat. » C’est du moins  ce que témoigne à  travers les colonnes d’un hebdomadaire français  Dimitri Brelière , un ancien conseiller au palais de Koulouba  de 2002 à 2011. Car derrière le coup d’Etat du 22mars  qui l’a évincé il y’a dit-il  un homme, Oumar Mariko</em></strong>.

<img class="alignleft size-full wp-image-95072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/ATTconseil.jpg" alt="" width="300" height="396" />

Cet opposant à ATT s’était lui prononcé pour un report de l’élection, parce qu’il estimait qu’elle ne pouvait avoir lieu tant que le conflit perdurait au Nord mais certainement aussi parce qu’il savait qu’il n’avait aucune chance de remporter ce scrutin .Par l’intermédiaire d’un réseau de radios privées qu’il contrôle et que beaucoup au mali ont surnommées ironiquement « radios mille collines » en référence au Rwanda et en passant son temps auprès des militaires du rang de la caserne de Kati, il a su instrumentaliser les revers subis par l’armée malienne au Nord pour distiller un sentiment de haine contre le régime d’ATT auprès d’une partie de la population et des soldats .Sa propagande a si bien fonctionné qu’il a ensuite suffi d’un mouvement de colère des militaires à Kati pour que cela conduise à une mutinerie qui elle-même s’est transformée en véritable coup d’Etat. Mariko a été le premier à applaudir le putsch.

ATT est soupçonné d’avoir noué un pacte tacite avec Aqmi. Cela faisait –il partie de  ses erreurs ?

Sur ce sujet comme sur d’autres, des erreurs ont certainement été  commises .mais c’est une accusation injuste.ATT a fait ce qu’il a pu avec les moyens dont il disposait .On lui a reproché de ne pas traquer et combattre frontalement les terroristes. Mais pouvait-il le faire ? Les offensives qu’il a lancées contre Aqmi ont fait de nombreux morts parmi les soldats .Pour  combattre dans cette immensité désertique, il aurait eu besoin de moyens aériens, ou au moins d’un accès aux bases aériennes proches des frontières du Nord Mali pour ravitailler ses hélicoptères, ce qu’il n’a pas obtenu.

<strong>Pourquoi n’êtes- vous pas favorable à une solution négociée</strong>

Parce que je ne crois pas en ces chances de succès .Combien de fois ont-ils négocié ?les deux grandes vagues de rébellion touaregs ont débouché sur des accords en 91 -92 et en 2006 d’ailleurs sous  l’égide de l’Algérie .On en voit aujourd’hui le résultat .Maintenant  que les rebelles touaregs se sont considérablement renforcées et occupent le terrain, je vois moins que jamais ce que l’on pourrait négocier. Et puis discuter avec qui ? On n’a reproché à Amadou Toumani Touré  de na pas avoir combattu Aqmi comme il fallait et maintenant on irait discuter avec les terroristes ? L’Algérie n’a jamais voulu entendre parler de négociations avec les islamistes  radicaux .Pourquoi cette volte-face ?C’est incompréhensible moins qu’elle ne soit dictée par sa crainte de voir des troupes étrangères s’installer dans sa zone d’influence et des groupes armés au Nord du Mali se replier chez elle.

Même s’il reconnait que la gestion de la crise au Nord par ATT n’est cependant pas exempte de reproches, le conseiller français  pense plutôt à travers ces explications que son ancien employeur a surtout  été victime d’un incompréhensible  complot international.

Les rebellions touarègues à répétition, narcotrafic à grande échelle, prises d’otages et conséquences de l’intervention en Libye, entrée en masse d’armes dans le Sahel et retour des touaregs enrôlés dans l’armée de kadhafi. Comment voulez-vous que l’un des pays les plus pauvres du monde puisse faire face à une telle succession d’événements ? Ne serait-ce que traquer Aqmi nécessite de mettre en œuvre des moyens humains, techniques et financiers considérables dont le mali est dépourvu. ATT a maintes fois demandé de l’aide au niveau international. Ce n’est que la veille du coup d’Etat à l’occasion d’un sommet de crise que se tenait justement à Bamako, que la communauté internationale a vraiment pris conscience du danger et parlé d’un soutien notamment sur la plan logistique. Jusque-là qui a vraiment aidé le Mali ? Il y’a eu une coopération militaire avec la France et les Etats-Unis notamment mais limitée .ATT  a aussi appelé sans relâche à une véritable coordination avec la Mauritanie , le Niger et l’Algérie .Celle-ci n’a vu le jour qu’en 2010 avec la création d’un comité d’état-major opérationnel conjoint qui n’a encore donné lieu à aucune opération commune.les seules interventions dans le Nord Mali ont été conduites dans le cadre de droits de poursuite par le Niger et la Mauritanie. En fait, la coopération s’est heurtée à des divergences sur le dossier .Le Niger poussait pour une action militaire contre Aqmi, La Mauritanie elle s’appuyait plutôt  sur le MNLA pour combattre Aqmi, tandis que l’Algérie toujours ambigüe n’a en fait jamais montré une volonté réelle de faire bouger les choses. Elle a ainsi tout fait pour que le sommet que nous réclamions sur la crise au Nord n’ait pas lieu.

Je ne dis cependant pas que nous n’avons pas commis des erreurs .Il a pu y avoir des insuffisances L’armée a notamment manqué de moyens. Malgré les dotations d’armement que l’on a fait ces dix dernières années qui permettaient à l’armée de rester l’une des mieux dotées d’Afrique de l’Ouest—et des livraisons aéroportées étaient d’ailleurs en cours au moment du coup d’Etat—cela n’a pas suffi pour combattre cette agression exceptionnelle due , je le répète à  l’arrivée massive ces derniers mois d’armes lourdes de Libye et je peux comprendre le mécontentement  des militaires .

<strong><em>Fakoly Doumbia</em></strong>

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<title>Aminata Dramane Traoré : L’irréprochable légèreté de l’être</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/aminata-dramane-traore-lirreprochable-legerete-de-letre-95069.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Sep 2012 05:45:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«L’Afrique mutilée », c’est la dernière œuvre signée  par la diva malienne de l’alter mondialisme. Comme tous ses ouvrages antérieurs, la tradition a été de nouveau respectée. L’occident est la source de toutes les misères africaines à cause de sa politique néolibérale et ses conséquences dramatiques sur la vie des peuples africains. Quid de la  françafrique ? </em></strong>

[caption id="attachment_58268" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-58268" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Aminata-dramane.jpg" alt="" width="310" height="248" /> Aminata Dramane Traoré[/caption]

La verve de Aminata est si enflammée contre l’occident, qu’il est  vraiment  d’expliquer à un jeune adolescent que cette « grande plume » qui écrit sans cesse des brulots incendiaires sur « l’homme blanc » a été ministre de la culture  dans un régime « néolibéral »  dirigé par le président Konaré. Son départ du gouvernement suite à un lynchage médiatique savamment orchestré, par certains officines de la place  avait alors ému plu  d’un.

Cette sortie peu accommodante avait même servi de trame à son ouvrage pathétique intitulé « Viol de l’imaginaire », dans lequel elle raconte au menu  et avec force  détails les raisons  obscures de cette cabale dirigée en son temps contre sa personne.

D’autres ouvrages écrits dans un registre différent ont également suivis, comme l’Afrique humiliée, « La lettre au président Chirac à propos de la Cote d’ivoire ».Une analyse extrêmement légère sur la situation sociopolitique de la Cote d’ivoire, où le lecteur est violemment estomaqué devant le parti pris de Aminata envers le régime de Laurent Gbagbo. Idem pour ses degaines pocontre la democratie

Depuis cette époque, le passionnant  combat de Aminata ne faiblit pas contre l’occident  néocolonialiste (c’est son droit me diriez-vous ! ), mais ce qui l’est moins, c’est  lorsque Aminata ferme   inexplicablement  ses yeux  sur  les injustices combien insoutenables que constituent le lot quotidien de ces  « barakèdé » ou  « bonnes de maison » qui se lèvent tôt le matin (entre 5h et 6 heures du matin ) pour ne se coucher qu’à minuit soit   au bas mot  17 à 18heures de travail . Pour ne toucher  qu’un vil  salaire de 7500 FCFA moins de 10 euros, le prix d’un bon sandwich en France. Combien sont-elles à rentrer bredouille au village, parce que grugées   par des  patronnes immorales et   indélicates. Vous n’en avez jamais fait cependant   votre combat .

De peur d’affronter  naturellement une nouvelle vindicte sociale sinon  peut –on du comprendre  du coup, votre silence  déroutant devant cet esclavage domestique, ce fléau bien réel   qui continue de  heurter les bonnes consciences de notre société.

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<strong><em>Gongoloma Soké</em></strong>

<strong>ATT victime d’un complot international ?xxxxxxxxx</strong>

<strong><em>«ATT a en quelque sorte payé son entêtement à vouloir maintenir la date de l’élection présidentielle à laquelle il n’était d’ailleurs pas candidat. » C’est du moins  ce que témoigne à  travers les colonnes d’un hebdomadaire français  Dimitri Brelière , un ancien conseiller au palais de Koulouba  de 2002 à 2011. Car derrière le coup d’Etat du 22mars  qui l’a évincé il y’a dit-il  un homme, Oumar Mariko</em></strong>.

Cet opposant à ATT s’était lui prononcé pour un report de l’élection, parce qu’il estimait qu’elle ne pouvait avoir lieu tant que le conflit perdurait au Nord mais certainement aussi parce qu’il savait qu’il n’avait aucune chance de remporter ce scrutin .Par l’intermédiaire d’un réseau de radios privées qu’il contrôle et que beaucoup au mali ont surnommées ironiquement « radios mille collines » en référence au Rwanda et en passant son temps auprès des militaires du rang de la caserne de Kati, il a su instrumentaliser les revers subis par l’armée malienne au Nord pour distiller un sentiment de haine contre le régime d’ATT auprès d’une partie de la population et des soldats .Sa propagande a si bien fonctionné qu’il a ensuite suffi d’un mouvement de colère des militaires à Kati pour que cela conduise à une mutinerie qui elle-même s’est transformée en véritable coup d’Etat. Mariko a été le premier à applaudir le putsch.

ATT est soupçonné d’avoir noué un pacte tacite avec Aqmi. Cela faisait –il partie de  ses erreurs ?

Sur ce sujet comme sur d’autres, des erreurs ont certainement été  commises .mais c’est une accusation injuste.ATT a fait ce qu’il a pu avec les moyens dont il disposait .On lui a reproché de ne pas traquer et combattre frontalement les terroristes. Mais pouvait-il le faire ? Les offensives qu’il a lancées contre Aqmi ont fait de nombreux morts parmi les soldats .Pour  combattre dans cette immensité désertique, il aurait eu besoin de moyens aériens, ou au moins d’un accès aux bases aériennes proches des frontières du Nord Mali pour ravitailler ses hélicoptères, ce qu’il n’a pas obtenu.

<strong>Pourquoi n’êtes- vous pas favorable à une solution négociée</strong>

Parce que je ne crois pas en ces chances de succès .Combien de fois ont-ils négocié ?les deux grandes vagues de rébellion touaregs ont débouché sur des accords en 91 -92 et en 2006 d’ailleurs sous  l’égide de l’Algérie .On en voit aujourd’hui le résultat .Maintenant  que les rebelles touaregs se sont considérablement renforcées et occupent le terrain, je vois moins que jamais ce que l’on pourrait négocier. Et puis discuter avec qui ? On n’a reproché à Amadou Toumani Touré  de na pas avoir combattu Aqmi comme il fallait et maintenant on irait discuter avec les terroristes ? L’Algérie n’a jamais voulu entendre parler de négociations avec les islamistes  radicaux .Pourquoi cette volte-face ?C’est incompréhensible moins qu’elle ne soit dictée par sa crainte de voir des troupes étrangères s’installer dans sa zone d’influence et des groupes armés au Nord du Mali se replier chez elle.

Même s’il reconnait que la gestion de la crise au Nord par ATT n’est cependant pas exempte de reproches, le conseiller français  pense plutôt à travers ces explications que son ancien employeur a surtout  été victime d’un incompréhensible  complot international.

Les rebellions touarègues à répétition, narcotrafic à grande échelle, prises d’otages et conséquences de l’intervention en Libye, entrée en masse d’armes dans le Sahel et retour des touaregs enrôlés dans l’armée de kadhafi. Comment voulez-vous que l’un des pays les plus pauvres du monde puisse faire face à une telle succession d’événements ? Ne serait-ce que traquer Aqmi nécessite de mettre en œuvre des moyens humains, techniques et financiers considérables dont le mali est dépourvu. ATT a maintes fois demandé de l’aide au niveau international. Ce n’est que la veille du coup d’Etat à l’occasion d’un sommet de crise que se tenait justement à Bamako, que la communauté internationale a vraiment pris conscience du danger et parlé d’un soutien notamment sur la plan logistique. Jusque-là qui a vraiment aidé le Mali ? Il y’a eu une coopération militaire avec la France et les Etats-Unis notamment mais limitée .ATT  a aussi appelé sans relâche à une véritable coordination avec la Mauritanie , le Niger et l’Algérie .Celle-ci n’a vu le jour qu’en 2010 avec la création d’un comité d’état-major opérationnel conjoint qui n’a encore donné lieu à aucune opération commune.les seules interventions dans le Nord Mali ont été conduites dans le cadre de droits de poursuite par le Niger et la Mauritanie. En fait, la coopération s’est heurtée à des divergences sur le dossier .Le Niger poussait pour une action militaire contre Aqmi, La Mauritanie elle s’appuyait plutôt  sur le MNLA pour combattre Aqmi, tandis que l’Algérie toujours ambigüe n’a en fait jamais montré une volonté réelle de faire bouger les choses. Elle a ainsi tout fait pour que le sommet que nous réclamions sur la crise au Nord n’ait pas lieu.

Je ne dis cependant pas que nous n’avons pas commis des erreurs .Il a pu y avoir des insuffisances L’armée a notamment manqué de moyens. Malgré les dotations d’armement que l’on a fait ces dix dernières années qui permettaient à l’armée de rester l’une des mieux dotées d’Afrique de l’Ouest—et des livraisons aéroportées étaient d’ailleurs en cours au moment du coup d’Etat—cela n’a pas suffi pour combattre cette agression exceptionnelle due , je le répète à  l’arrivée massive ces derniers mois d’armes lourdes de Libye et je peux comprendre le mécontentement  des militaires .

<strong><em>Fakoly Doumbia</em></strong>

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<title>L’Adema : la course vers le chaos ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ladema-la-course-vers-le-chaos-95056.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Sep 2012 05:07:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Adema va mal et même très mal, car si rien n’est fait pour refonder ce parti resté longtemps  privé du respect scrupuleux de ses  idéaux et  textes fondateurs, nul doute  qu’il  court  inexorablement  le risque d’une  implosion presque programmée  par les cadres et militants rêvant tous aujourd’hui  d’un nouveau  et indispensable sursaut républicain</em></strong>.

<img class="aligncenter size-full wp-image-95057" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/BE-ADEMA..jpg" alt="" width="615" height="461" />

Ce qui serait bien dommage pour une formation  qui  a eu  surtout  la lourde  responsabilité « historique » de gérer les affaires du pays pendant plus d’une décennie. Cette  situation  très privilégiée lui avait surtout   permis de se doter de moyens matériels et financiers nécessaires pour se tailler  dans les règles de l’art et de la compétition électorale , une place de  leadership incontestée au sein du paysage politique malien. Cette suprématie nationale acquise au cours des différents  scrutins  législatifs et municipaux  ne représente plus cependant la meilleure soupape de sécurité, contre de nombreuses  tentatives secrètes  d’implosion qui se dessinent à l’horizon. Faut-il alors s’attendre à des   lendemains tristes et amers  pour le parti de l’abeille ?

<strong>Le Tract explosif  qui accuse le CE ! </strong>

En effet un  tract intitulé « Appel pour le renouveau du parti » circule  depuis quelques jours sous le manteau  et invite le docile peuple Adema à un vrai sursaut républicain .Pour la bonne raison écrivent ses rédacteurs  que l’idéal de solidarité et de partage qui firent naguère  la force et la fierté de cette formation a aujourd’hui disparu au profit  d’ambitions personnelles. Les valeurs de droiture, de fidélité, de liberté, de travail, de justice  et d’équité ont disparu au profit de la traitrise, de la corruption, du népotisme, de l’égoïsme et de la démagogie.

La violation des principes, des textes et de la déontologie est devenue la règle au sein du parti, ainsi  certains responsables et militants posent délibérément des actes d’indiscipline caractérisée sans être sanctionnés parce que la ruche ne sait plus réagir .Les mouvements affiliés ne fonctionnent plus car ils sont inféodés à certains leaders qui les instrumentalisent. Ceux-ci  donnent d’ailleurs l’impression d’être de simples assemblages de réseaux sans contenu réel.

Le système d’animation et de gestion du parti mis en place par le CE ne permet pas de faire un contrôle efficace de la viabilité et du fonctionnement des sections et de faire une idée de la dynamique interne. Cela conduit à une inefficacité généralisée accentuée par les effectifs pléthoriques des membres des organes (bureaux des comités, sous-sections et CE).L’obligation de rendre compte et de répondre de ces actes a disparu des pratiques du parti au profit d’arrangements sordides de toutes sortes ayant conduit à la suppression pure et simple des critères objectifs de choix des candidats aux différentes investitures.

L’idéal premier de conquête du pouvoir a disparu étant donné que certains leaders ont des ambitions purement alimentaires et se sentent suffisamment sécurisés par les retombées de leur travail machiavélique de destruction du parti au profit de tierce chaque fois que l’occasion se présente. Ainsi donc le CE fonctionne comme une meute d’oiseaux carnivores qui ne se rencontrent que pour partager une charogne. Et comme pour les charognards les mêmes gens ont accès aux mêmes morceaux, le reste des militants étant considérés comme des gens de seconde zone dont le seul rôle est de constater que les chefs se régalent bien.

En conclusion, ce manque d’éthique et la légèreté dans l’animation et la gestion du parti  sont une aubaine pour tous les affairistes , car on a l’impression que nous sommes le seul parti ou avec un peu d’argent on peut se tailler une place à la direction nationale du parti afin d’accéder à des postes de responsabilité dans l’appareil d’Etat au détriment des militants engagés compétents et honnêtes, toute chose qui compromet nos chances de mettre en œuvre le projet de société et les principes éthiques du parti  dans la gestion des affaires publiques.

C’est pourquoi chers camarades, où que vous soyez et quelque soit votre niveau de responsabilité nous vous demandons de vous « réveiller », afin que l’on puisse donner un nouveau souffle au parti, lui permettre de bien jouer son rôle dans le renforcement du processus démocratique et la consolidation de l’Etat de droit au Mali et en Afrique et le mettre sur le starting bloc pour les prochaines échéances électorales.

<strong>Création d’une base de données Adema-Pasj</strong>

Le président intérimaire du parti Ibrahima N’Diaye est-il au courant de l’existence  du fameux tract ? On est presque tenté ici de répondre par la négative, pour la simple raison que c’est seulement le 11 septembre dernier que le parti a adressé un courrier à toutes les structures locales du parti en vue donc de la création d’une base de données Adema-Pasj. Dans le cadre de l’élaboration d’une stratégie de mobilisation, le comité exécutif envisage la création d’une base de données complète de l’ensemble des militants élus et membres des structures de base du parti. A cet effet, le comité exécutif demande à toutes les sections du parti de lui faire parvenir avant le 30 septembre 2012, délai de rigueur, la liste complète des membres des bureaux et des conseillers communaux  de leur ressort en précisant notamment les noms, prénoms et contacts (numéros de téléphone) des camarades. Compte tenu de l’importance d’une telle base de données dans la mobilisation des militants, l’exécution diligente de la présente tache avant le délai imparti est vivement souhaitée.

<strong>Interlignes Tel un bateau ivre  Mon pays étouffe !</strong>

En politique il n’ya pas d’homme providentiel, il n’ya que des occasions historiques » dit-on souvent. Si cette boutade se confirmait encore dans notre pays , qui sera donc cet heureux élu  qui pourra bien saisir  sa chance en 2013,( année butoir annoncée par les nouvelles autorités pour l’élection d’un nouveau président ) et résister du coup à cet emballement médiatique qui se produit au quotidien avec sa série d’articles en cascade , ces tombereaux de rumeurs et d’anathèmes  balancées sur Facebook ne laissant  hélas aucune chance à celui qui se trouve dans l’œil du cyclone, si  ce n’est d’attendre le prochain mot , la prochaine rumeur , la prochaine vague et donc la prochaine victime. Jamais dans l’histoire politique de notre pays, le décalage n’a été aussi grand entre l’importance donnée à ces sujets de second ordre et la triste réalité que vivent nos concitoyens. D’un coté les petites phrases, les débats de salon, la politicaillerie .De l’autre la peur du chômage, la hantise de l’insécurité surtout dans les quartiers populaires et sensibles, l’inquiétude face à une rébellion qui  cache de nombreuses zones d’ombre.

Notre beau pays ressemble désormais à un bateau ivre où coté VIP, on se demande « que peut-on dire ? » pendant que dans les soutes, on crie « que peut-on faire pour nous ? ». Ce ressenti social, ce cri de détresse  ne trouve aucun débouché politique, car personne aujourd’hui ne l’incarne .Ce malaise se double d’une fracture territoriale, témoin la situation toute aussi désastreuse que connait l’ensemble des collectivités territoriales de notre pays. .En effet comment peut –on continuer à brandir avec fierté  le mot « décentralisation » lorsque  selon les résultats d’une  récente étude publiée par la direction nationale des collectivités ( DNCT), une des plus grandes menaces pour le processus de décentralisation  est la prépondérance de ressources financières extérieures dans le financement des collectivités décentralisées .En 2008 et 2009, 93,21% des subventions allouées aux collectivités territoriales provenaient des partenaires techniques et financiers(PTF) tandisque  que la part du financement national ne s’élevait qu’à 6,79%. Un vrai scandale ! Alors, de qui se moque t-on.

Face à une démocratie devenue « N’ta sidon yé », nos concitoyens se refugient forcement là ,où ils le peuvent , dans l’abstention et le vote protestataire les jours d’élection ( les politologues sont formels :  Le taux de participation  n’a  jamais dépassé-toutes élections confondues-   plus de 40% ces  dix dernières années) .Et pourtant , il n’ya pas une main dans l’ombre qui tient fermement le couvercle sur cette nation  qui  étouffe et sanglote sans fin , car la vérité est surtout basique .Ceux qui décrètent savoir –les politiques , les medias , les décideurs  bref les élites ont seuls accès à la parole .C’est ce petit groupe , cette apparente caste d’intouchables qui s’autorise et monopolise l’explication sur le sens des choses , d’où une pensée hors sol  et un circuit fermé .Le drame dans tout çà : l’individualisme érigé, comme la dernière des libertés et qui met à mal aujourd’hui  tout nouveau projet collectif rendant presque désuets les trois mots fondateurs ( un peuple ,un but ,une fois)inscrits au fronton de notre constitution en panne depuis le coup de force militaire du 22 mars dernier. Une chose est sure, on ne guérit pas des maux notamment ceux d’une société par des mots d’autant que la disqualification permanente de la parole politique à l’œuvre de nos jours  entame aujourd’hui le crédit même de l’action politique.

<strong><em>Bacary Camara</em></strong>

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<title>Marimpa Samoura, Ministre délégué chargé du Budget : Ne cédez pas au chantage permanent</title>
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<pubDate>Sat, 29 Sep 2012 04:33:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Phenix</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Sous le prétexte pour le moins  outrageant, de fouiner dans  les CV des ministres de   la République  (A quel titre et pour  quelle fin ? sommes-nous  bien  en droit de  nous interroger ,  même si  en réalité nous savons à travers d’autres sources, que ce vilain subterfuge  cache bien évidemment une sordide cupidité)  ,certains  petits  canards de la place n’ont vraiment  trouvé de mieux à faire que  de distiller  au sein d’une opinion peu soucieuse de bons discernements, de  fausses informations et d’accusations parfois  « gravissimes »  sur  la vie et la  carrière de certains  hauts cadres  assez respectés dans  notre pays, pour  leur grande technicité  et  un sens élevé  de l’intérêt  public  à l’image donc de  Marimpa Samoura,  le ministre délégué chargé du budget, que l’on continue de  présenter  à tort et de manière insolente et  gratuite, comme celui qui « aurait été un ancien bagnard » au cours de sa longue et riche carrière de cadre du trésor. Comme si la précaution infantile  de mettre  une telle infamie au conditionnel  était  assez suffisante pour calmer la colère des personnes offensées et humiliés  dans leur dignité et leur intégrité morale.</em></strong>

<strong>Blanc comme neige </strong>

[caption id="attachment_94707" align="alignleft" width="269"]<img class="size-full wp-image-94707 " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Marimpa_samoura-ministre-budget.jpg" alt="" width="269" height="311" /> Marimpa Samoura : ministre budget[/caption]

Mais  nous savons d’ores et déjà  que les lecteurs lucides et vigilants c'est-à-dire tous ceux qui savent lire entre les lignes ne se laisseront pas abuser par cette technique grotesque et grossière connue sous le nom de « chantage permanent » et qui est devenue hélas une arme favorite de  certains  scribouillards (au   nom d’un usage désordonné et insensé de la liberté de la presse) d’extorquer des sommes importantes à certains cadres véreux et corrompus de notre administration. Le ministre Marimpa Samoura  qui reste tout de  même « blanc comme neige » ne se reproche absolument rien sur ce plan et rassurez- vous, ceux qui espèrent le faire chanter par le biais de  cette détestable supercherie devront plutôt vite se raviser.  IL ne  donnera pas un Kopeck à qui que ce soit.

C’est un grand ami de la presse , dont il comprend à sa juste mesure les difficultés liées à cette corporation , mais il est aussi bon de rappeler que nous sommes  jusqu’à preuve du contraire dans un état de droit et  nous pensons que   les voies de recours judiciaires existent naturellement pour mettre un holà  définitif à ces viles et odieuses  pratiques délétères  qui n’honorent pas –encore une fois – la presse malienne. Par ailleurs il existe effectivement des cadres du trésor, dont nous ne citerons pas leurs noms  qui ont connu quelques ennuis judiciaires -sans gravité - dans l’exercice de leurs fonctions.

<strong>Dans la cité des balanzans, sa nomination avait  été vivement saluée et accueillie  par un vrai  concert d’éloges. </strong>

Pour tous ceux qui ne le savent pas, c’est contre l’existence et la multiplication de pratiques viles , détestables que Marimpa alors trésorier –payeur à Ségou avait perdu son poste .Pour la simple raison que le bras de fer qu’il se verra contraint ( au nom justement d’une certaine éthique financière) d’engager en décembre 2005 contre le tout puissant gouverneur de Ségou de l’époque Abou Sow, pour ne pas le nommer - eut surtout pour conséquence ultime de l’éjecter —presque au forceps —de son fauteuil  de trésorier et de lui faire subir par la suite moult péripéties humiliantes et dégradantes. Son seul tort ayant été cependant de faire appliquer dans toute sa rigueur (comme il se doit à son avis dans un Etat respectueux de ses propres valeurs et textes), les principes qui régissent le bon fonctionnement d’un serviteur  relevant de sa seule compétence.  La sévère incompréhension entre les deux hommes atteignit son paroxysme  suite à la gestion de la régie du directeur régional du budget de Ségou (pour laquelle il n’existait à cette époque aucun acte de création –au regard de la réglementation en vigueur –et au non-paiement des mandats émis  au nom du régisseur que le gouverneur avait nommé à cet effet). Soucieux du respect de l’orthodoxie et de celui des textes, Marimpa Samoura   justifiait ainsi son refus ferme , mais poli envers ce supérieur hiérarchique, par le rappel d’un arrêté  fixant les modalités  de fonctionnement des directions du budget  qui ne crée pas une « régie d’avance »auprès de cette direction , mais la cite en complément de deux divisions que composent la structure. Il ne donnait pas non plus de « délégation » au gouverneur pour la créer. Mais très vite ce dont Marimpa Samoura était loin de se douter  fut aussitôt la mise en place d’une redoutable machine destinée à le broyer.

<strong><em>M.S un ex-agent, du trésor à la retraite à SEGOU</em></strong>

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