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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Notre Printemps</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Notre Printemps</description>
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<title>Bamako : Le CICB retrouve une nouvelle jeunesse aux dépens de la biodiversité</title>
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<pubDate>Tue, 29 Jan 2019 02:39:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Arbres et autres verdures entourant le Centre international de conférence de Bamako (CICB) ont été rasés deux jours avant la remise des clés de l’infrastructure rénovée.</em></strong>

C’est, nous a-t-on dit, une décision du ministre et de son nouveau directeur du CICB. Une complicité de Ndiaye Ramatoulaye Diallo et son directeur Sékou Dissa qui, sans doute est loin d’être un vert et de surcroit ne veut pas sentir la diversité biologique qui, naguère, a fait la beauté de ce grand lieu de rendez-vous des nationaux et des non nationaux.

Les nombreux arbres autour du CICB étaient le lieu de regroupement de beaucoup de gens avant les événements. De sources dignes de foi c’est ce regroupement que le nouveau maitre des lieux ne veut nullement voir encore aux abords de ce haut lieu de rencontres.  M. Dissa avait dans son agenda de mettre tous les arbres à terre avant de commencer réellement son travail managérial des lieux pour, dit-on, d’empêcher les gens et principalement les journalistes de se regrouper en ces lieux avant ou après les cérémonies.

Nous croyons dur comme fer que Diallo Ramatoulaye a été embarquée par le directeur Dissa qui, dit-on, n’est pas en odeur de sainteté avec les hommes de médias qui sont les "locataires" des arbres.

Dans tous les cas, le CICB était l’un des lieux les plus verts de Bamako et aussi le lieu le moins ensoleillé et assez calme. A-t-on respecté l’environnement ? Le CICB a été rénové, mais n’a  respecté ni l’environnement ni la diversité biologique.

C’est un constat que chaque fois qu’un chantier est ouvert, c’est une occasion d’abattre les arbres qui s’y trouvent. Tous les regards sont dardés sur le nouveau maître des lieux pour voir les résultats de sa nouvelle touche de directeur. Dans tous les cas, c’est la mort dans l’âme que nous avons assisté à la réouverture sans verdure de ce haut lieu d’accueil des hôtes du Mali.

<strong>Yéyandé Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révélations d’un ex&#45;ministre : &amp;quot;IBK ne semblait guère emballé de voir le procès Sanogo se dérouler…&amp;quot; Me Konaté, dixit</title>
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<pubDate>Tue, 29 Jan 2019 02:35:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Justice en Afrique. Ce grand corps malade. Le cas du Mali". C’est le titre du nouveau livre de l’ancien garde des Sceaux, ministre de la Justice, Mamadou Ismaël Konaté. Le lancement de ce livre de 166 pages édité par la "Sahélienne" a eu le samedi 26 janvier 2019 au Parc national de Bamako.</em></strong>

Dans ce livre de 166 pages, l’avocat émérite a consacré une page intitulé <em>"heurts et malheurs d’un procès de putschistes"</em>. Il y fait des révélations somme toute croustillantes. Et il avance en substance : <em>"Les consultations des archives m’ont permis de savoir que Mme le ministre qui m’avait passé le témoin avait pris les devants et saisi, elle aussi, les autorités hiérarchiques. J’en ai</em>, dit-il,<em> parlé au président de la République qui ne semblait guère emballé de voir ce procès se dérouler en la période envisagée"</em>.

Dans ce livre l’avocat tape sur  certains de ses collègues du gouvernement sans les nommer. Mais à la lecture de ce livre, ils se reconnaitront certainement. Et à l’auteur d’ajouter : <em>"Après moult et moult péripéties, la date du 30 novembre 2016 a été retenue pour le procès. A l’arrivée de la date fatidique, les visages de mes collègues se fermaient à mon passage et l’on me souriait de moins en moins. Certains allaient jusqu’à me poser des questions sur le caractère judicieux de l’ouverture d’un procès au regard de la situation du pays, etc."</em> M. Konaté n’a pas manqué de saluer le courage et la droiture du PM alors ministre de la Défense pour son rôle crucial dans la comparution des témoins militaires à Sikasso.

L’avocat explique que le président de la République Ibrahima Boubacar Kéita ne prenait plus ses coups de fil pendant ce procès renvoyé le 8 décembre par la Cour d’assises : <em>"Le téléphone portable du président de la République ne répondait plus à mes appels, c’était un signe de désamour"</em>.

Le reste aux lecteurs de le deviner. L’avocat a mis en exergue dans son livre des forces et faiblesses de notre justice et il a tenu à faire des propositions de solutions pour l’accomplissement de l’exercice du juge.

La méthode mise en exergue du ministre de la Justice Konaté a certainement choqué plus d’un durant son passage au département de la Justice. Il a été au contact des justiciables en visitant aussi les maisons d’arrêt pour tenter d’améliorer la sécurité des prisons. Mamadou Konaté est resté un ministre incompris par la corporation par ce qu’il a voulu innover.

Selon Me Konaté, il faut libérer la justice en lui donnant des moyens. Se battre pour renforcer notre système judiciaire.

<strong>Ibrahima A. Tiocary Fulany</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle : Les signaux d’une nouvelle tentative vouée à l’échec</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revision-constitutionnelle-les-signaux-dune-nouvelle-tentative-vouee-a-lechec-2799490.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Jan 2019 01:32:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les autorités ont remis au goût du jour la révision constitutionnelle très contestée vers la fin du premier quinquennat du président Kéita. Le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, est à pied d’œuvre pour faire aboutir le projet qui avait fait couler beaucoup d’encre et de salive. Le chef du gouvernement, par décret n°2019-0016 PM-RM du 14 janvier 2019, a mis en place un comité d’experts chargé d’élaborer l’avant-projet. Mais déjà des voix s’élèvent pour contester  son approche.</em></strong>

C’est officiel. Le président de la République a relancé son projet de révision constitutionnelle. Lors de son traditionnel message de nouvel an à la nation, il a laissé entendre <em>"qu’il est indispensable de procéder à une révision constitutionnelle proposant juste des aménagements à partir de notre vécu institutionnel, de nos fragilités, de nos silences, de nos imprécisions"</em>.

Le président de la République a ainsi instruit à son gouvernement la relance du projet qui avait été vivement contesté par la société civile et certains partis politiques. Un Comité d’experts pour la réforme constitutionnelle est créé auprès du Premier ministre. Ce Comité devra élaborer l’avant-projet de loi portant révision de la Constitution du 25 février 1992.

Le comité comprend un président, onze experts et un personnel d’appui. Les experts et le président sont désignés par le Premier ministre et le personnel d’appui nommé par le président du Comité d’experts après un avis favorable du Premier ministre. En cas de besoin le Comité pourra faire appel à des personnes ressources à titre consultatif. Des orientations précises ont été données aux membres du Comité nommés.

<strong>Des procédures contestées</strong>

Le Front pour la sauvegarde de la démocratie a dans une déclaration donné sa position  sur la réforme constitutionnelle engagée. Dans la déclaration du regroupement politique on note : "Le dialogue politique est un préalable à toute réforme constitutionnelle". Selon le communiqué dont nous avons reçu copie, le FSD dit découvrir avec étonnement la publication par le PM de deux décrets dont celui portant création d’un Comité d’experts pour la révision de la Constitution et celui portant nomination des membres du Comité.

En procédant ainsi le Premier ministre est dans la logique de mettre tout le monde devant le fait accompli. Une attitude que condamne le FSD. Pour certains acteurs politiques la République et la démocratie acquise de haute lutte sont en danger !

Les Fare/An ka wuli de l’ancien Premier ministre Modibo Sidibé ne partagent pas cette approche et souhaitent une large concertation. C’est aussi le point de vue du parti de l’ex-Premier ministre sous la transition 1991-1992, Soumana Sako.

Toute initiative de révision constitutionnelle appartient concomitamment au président de la République et à l’Assemblée nationale. Pour le Front, il est inapproprié que le Comité chargé de la révision constitutionnelle soit créé par le Premier ministre et à plus forte raison rattacher à son cabinet.

Pour ces acteurs de la scène politique, pour prétendre réviser la Constitution, il faut commencer par la respecter. Au stade où vont les choses le référendum annoncé risque fort  d’essuyer un échec cuisant comme celui de  la fin du quinquennat.

<strong>Les mêmes obstacles</strong>

C’est la quatrième tentative de révision constitutionnelle au Mali de 1992 à maintenant. Tous les présidents de l’ère démocratique ont tenté sans réussir la réforme de la Loi fondamentale. En 2017, cette révision s’est heurtée à une forte opposition des populations à travers le mouvement "An tè A banna" dans tout le pays.

Les acteurs du mouvement avaient reproché au président IBK de vouloir prendre notre démocratie en otage et de surcroit de n’avoir pas pris en compte les critiques objectives de l’opposition politique. Avant même que les experts commis à la tâche amorcent les travaux de réflexion, la démarche essuie des critiques acerbes qui font peser des menaces sur ce projet de révision constitutionnelle.

Le FSD, les Fare, ont exprimé leur réprobation et demandé l’ouverture d’un dialogue politique. Tout le Mali politique devrait se réunir, se parler et s’entendre pour sortir le pays du trou dans lequel il est depuis 2012. Un consensus national s’avère être le seul à même de réconcilier les Maliens avec eux-mêmes. Aujourd’hui le Mali est dans une profonde crise.

Il faudrait maintenant que tous se retrouvent pour qu’ensemble tout soit mis en œuvre pour réussir ce challenge. Le PM fait en tout cas le pari de conduire à bon port ce chantier. Il a franchi un pas mais le pari n’est pas gagné d’avance. Pour le réussir, un large consensus est obligatoire.

<strong>Néguésson Diarra, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tueries de peuls : Tabital Pulaaku appelle l’Union africaine et l’ONU au secours</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/tueries-de-peuls-tabital-pulaaku-appelle-lunion-africaine-et-lonu-au-secours-2799487.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Jan 2019 01:04:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des Maliens se sont réunis au Palais de la culture Amadou Hampaté Ba le samedi 26 janvier 2019 pour protester contre les attaques et les tueries à travers une journée dite de la colère. Ont pris part à cette grande mobilisation toutes les associations de la communauté peule représentées à Bamako et ses environs mais aussi par tous les Maliens touchés par les atrocités au centre. Atrocités qui ciblent uniquement les communautés peules à en croire les représentants des associations très remontés contre l’immobilisme des autorités.</em></strong>

Le meeting de la colère initiée par Tabital Pulaaku a rassemblé plusieurs milliers de personnes tous de rouge vêtus  manière de montrer leur colère et toute leur colère. La salle Bazoumana Sissoko du palais de la culture parsemé de rouge  avait refusé du monde ce samedi.

Dans la salle, il y a avait des banderoles sur lesquelles on pouvait lire : <em>"Arrêtez les massacres"</em>, <em>"Trop c’est trop"</em>, <em>"Non, à l’amalgame"</em>, <em>"Arrêtez le génocide"</em>. Deux vidéos montrant les horreurs dont sont victimes les Peuls au centre du Mali ont été diffusées. Au pupitre les témoignages se sont enchaînés. <em>"Ils sont venus armés et savaient tout du village, ils ont tué, pillé, brûlé. Ils sont du village voisin</em>, raconte un homme en sanglot. <em>Sur place ils ont tué 17 personnes. Ils ont tué tous les Hommes qui étaient présents dans le village au moment des faits"</em>. Et à un autre d’ajouter : <em>"Ils ont tué mon père, mes deux frères et quatre de mes cousins et d’autres villageois encore et les ont mis dans une même fosse"</em>.

<em>"Ceux qui ont pu se sauver ont fui et il n’existe plus de village aujourd’hui"</em>. Et d’ajouter : <em>"Nous avons été abandonnés par les autorités qui nous ont laissés dans les mains des dozos tueurs soutenus par des militaires"</em>.

Dans son adresse à la salle pleine à craquer, le président de Tabital Pulaaku Abdoul Aziz Diallo a accablé les chasseurs dozos, acteurs des massacres dans plusieurs localités du Centre du Mali. <em>"Tous les Peuls sont considérés comme des terroristes. Un amalgame qui arrange certaines communautés"</em>, a dit le président de la mère des associations peules du Mali. Le président n’a pas manqué de faire une dénonciation farouche des atrocités dans plusieurs localités. Il a dépeint la situation avec des chiffres et des noms de nombreuses victimes.

Le représentant de Tabital Pulaaku Mauritanie et vice-président de TPI, Diallo Daouda Samba, a dans un long réquisitoire démontré que tous les Peuls du monde entier sont touchés par  les tueries de leurs frères du Mali. Et c’est pourquoi il a tenu à être présent aux côtés d’une Malienne en colère. Il n’a pas manqué d’interpeller la communauté internationale et aussi l’Union africaine et toutes les organisations des droits de l’Homme.

L’imam Mahmoud Dicko, le président du Haut conseil islamique du Mali, l’inaction de l’Etat face aux drames du Centre. "Il y a une question de non-gouvernance du pays où les gens sont livrés à eux-mêmes, ils font ceux qu’ils veulent, où le gouvernement dit haut et fort qu’ils ne sont pas responsables, que faut-il alors faire ?" L’imam dit avoir les mots justes pour le dire mais il n’est pas venu pour faire un meeting mais pour faire des bénédictions pour le Mali. Il a joint le geste à la parole et a prié pour que le pays retrouve sa quiétude d’antan.

A en croire les organisateurs du meeting et responsables de la communauté peule, chaque fois que des informations nous parviennent, nous les remontons à qui de droit  mais  jamais de réactions et d’actions pour satisfaire les communautés en proie à des violences. Si elles arrivent, elles arrivent après le fait accompli.

<strong>Ibrahima A. Tiocary Fulany</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procureurs en colère : Me Bathily, Ras Bath dans la ligne de mire de l’AMPP</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/procureurs-colere-me-bathily-ras-bath-ligne-de-mire-de-lampp-2674872.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2017 01:08:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et des Affaires foncières, juriste émérite, et son fils, Ras Bath, chroniqueur prolixe, sont dans le collimateur de l’Association malienne des procureurs poursuivants (AMPP) qui entend leur prouver que tout n’est pas permis en République. </em></strong>

&nbsp;

Une affaire en justice concernant un certain Karim et un marabout au sujet d’une femme a défrayé la chronique judiciaire et médiatique de la capitale ces derniers temps. Elle fait l’objet d’un ping-pong judiciaire et d’un traitement médiatique des plus variés.

Pour mettre le holà à ce désordre, la famille judiciaire a organisé une conférence de presse pour donner tous les détails possibles sur l’affaire et la plainte déposée contre Mohamed Aly Bathily. C’était le mercredi 15 novembre à la Maison de la presse sous la présidence Mohamed Chérif Koné, président du Syndicat autonome de la magistrature (Sam), et Dramane Diarra, le procureur incriminé du Tribunal de grande instance de la Commune IV.

Selon le président du Sam, depuis quelques temps Ras Bath ne cesse de s’en prendre aux magistrats qu’il qualifie de tout, d’ennemis de la République. <em>"Par ses excès, Ras Bath est en train d’exposer dangereusement le corps de la magistrature et principalement les procureurs à la vindicte populaire. Je ne vois pas le plaisir qu’il tire en incitant dans ses discours les populations à la violence contre les juges"</em>, s’est insurgé Mohamed Chérif Koné.

Et d’ajouter que l’AMPP soutient avec détermination la plainte du procureur contre Mohamed Aly Bathily et autres. <em>"Le Procureur a été faussement atteint et outragé dans son honneur et sa dignité dans l’exercice de ses fonctions. En tant que citoyen, sa plainte est tout à fait légitime et l’AMPP la soutiendra avec détermination jusqu’à ce que justice soit faite et nul n’est au-dessus de la loi"</em>, a indiqué M. Koné.

Pour Chérif Koné, Ras Bath en veut particulièrement au procureur de la Commune IV pour avoir enrôlé le dossier d’une procédure initialement diligentée contre lui par son prédécesseur. <em>"Un procureur de la République est appelé à traiter une affaire dans un délai raisonnable. Il n’a pas vocation à entériner une affaire sous peine de tomber lui-même sous le coup de délit de justice. Ce n’est pas parce que lui, Ras Bath, est concerné dans une procédure que la justice doit arrêter son cours ou son fonctionnement normal. Il profite d’une procédure lancée pour bigamie pour tenter de ternir l’image de ce respectable procureur"</em>, s’est défendu le président du Sam.

Pour lui, Ras Bath est allé loin en déclarant que le mariage religieux n’est qu’un esclavage sexuel imposé à la femme car le mariage religieux est reconnu au Mali. <em>"Plutôt que de s’en prendre à un procureur pour avoir mis l’action publique en mouvement contre des individus convaincus de bigamie, Ras Bath aurait mieux fait d’envisager l’abrogation de la loi concernant ces dispositions"</em>.

Les magistrats n’entendent plus cautionner les dérives et excès individuels en laissant certains trop faire au point de se croire tout permis. <em>"C’est regrettable de voir tout un groupe de jeunes manipulés et abusés à la merci de Ras Bath sur fond de mensonge, de calomnie et de délation"</em>.

Selon Mohamed Chérif Koné, le rastafarisme est avant tout une philosophie orientée vers le retour aux valeurs culturelles africaines. <em>"Des comportements vulgaires et grossiers n’ont jamais fait partie des valeurs culturelles maliennes toujours dignes d’intérêt et de respect. Peter Tosh et Bob Marley, considérés comme les chantres de la philosophie rasta, ont toujours su faire des critiques positives et constructives, sans injures ni vulgarité, ni grossièreté et sans incitation à la haine, à la violence ou l’anarchie. Ras Bath ne nous apporte pas tout cela. Il est à leurs antipodes"</em>.

Dramane Diarra, le procureur, a dit avoir porté plainte contre Mohamed Aly Bathily et autres pour diffamation, outrage à magistrat. Selon M. Diarra, Ras Bath n’a fait que relayer l’information que son père avait prononcée lors d’un meeting à Koutiala sans rapport avec sa fonction. <em>"Il y a un temps pour la confusion et il y a un temps pour la lumière et la vérité"</em>.

Mohamed Aly Bathily devra s’expliquer sur sa boutade contre la justice malienne : <em>"Sur 100 jugements, il n’y a que 10 qui sont juridiquement tranchés et le reste 90 est jugé avec de l’argent"</em>. Le Rubicon est bel et bien franchi.

<strong>Bakary Mamadou Coulibaly</strong>

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</item>

<item>
<title>Abus de confiance : Elle fuit avec 34 millions de ses patrons</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/abus-de-confiance-fuit-34-millions-de-patrons-2674762.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2017 01:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les habitudes ont souvent la vie dure. En tout cas, A. S. et son collègue l’auront appris à leurs dépens. C’est une rocambolesque histoire d’escroquerie et d’abus de confiance frôlant les 34 millions de F CFA par R. D., caissière de son état, dans une agence de transfert d’argent situé à Sogoniko. Elle a payé des mandats à des personnes qui n'étaient pas les vraies destinataires.</em></strong>

En effet, depuis le début de leur collaboration les deux victimes voyant en R. D. une personne digne de confiance et sans ne se douter de rien, ont commencé à lui confier d’importantes sommes d’argent.

Mais le pot aux roses ne tardera pas à éclater au grand jour. En août courant les deux personnes éprouvèrent de la peine à retirer leurs avoirs confiés à R. D. Malgré de nombreux va-et-vient et plusieurs rendez-vous infructueux. R. D. finit par disparaitre dans la nature avec 34 millions de nos francs.

Par finir, les victimes désabusées et en désespoir de cause, ont décidé de porter plainte  dans l’objectif de recouvrer leurs biens auprès de l’arnaqueuse. Selon les informations qui nous sont parvenues, R. D. séjourne présentement à Abidjan chez une sœur de son mari. Pour l’heure elle est activement recherchée par ses victimes afin qu’elle puisse répondre de son acte.

<strong>Bakary M. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections : Incertitudes sur les scrutins du 17 décembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-incertitudes-scrutins-17-decembre-2674712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2017 00:55:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Prévues pour le 17 décembre les élections couplées rencontrent des écueils qui ont pour noms : insécurité et impréparation à tous les niveaux.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Dans les coulisses de la haute administration et dans les grins, des murmures fous font état d’un report imminent des élections du 17 décembre. La raison ? L’insécurité ! Les élections sont organisées pour donner une légitimité aux élus. Si elles se faisaient dans les conditions actuelles, il y aurait trop de frustrés. L’organisation des élections dans les conditions actuelles n’augure pas à un retour de la paix et risque de laisser les plaies béantes.

De toute façon, les conditions sur le terrain sont difficiles et exigent des autorités un report. Dès l’annonce du scrutin du 17 décembre 2017, la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) a soulevé des inquiétudes et les attaques connaissent un certain regain au centre et au nord du pays.

A vrai dire toutes les composantes du pays sont hésitantes au regard de la situation sécuritaire. Majorité et opposition savent qu’une élection dans ses conditions est intenable. Tenir les élections malgré ce constat d’insécurité, c’est cautionner le gâchis.

Après la rencontre du ministre de l’Administration territoriale, Tiéman Hubert Coulibaly, avec les partis les tendances réelles attestent qu’on va vers un probable report nécessaire pour la tranquillité de notre pays.

<strong>Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections régionales : Rude bataille en perspective pour le contrôle des Trois Caïmans</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/elections-regionales-rude-bataille-perspective-controle-trois-caimans-2674732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2017 00:22:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Cité des Trois Caïmans connaît un bouillonnement sans précédent avec les élections régionales qui pointent le nez. Le combat, manifestement, sera rude entre les nombreux concurrents qui visent l’Hôtel de ville de Bamako.</em></strong>

Tous les candidats au poste de maire du district de Bamako jurent leur détermination à apporter un mieux-être aux habitants de la capitale. Ils ont chacun des atouts. Toutefois, il y en a qui sont propres et d’autres qui trainent des casseroles à même de leur faire perdre la confiance des électeurs.

La capitale prépare les joutes électorales du 17 décembre 2017 dans une ferveur électrique. Elle est à la recherche de l’édile capable de redorer son blason.

Il y a deux semaines, nous dressions le portrait-robot de l’oiseau rare. Bamako a aujourd’hui besoin d’une autre gouvernance. Ceux qui l’on gérée par le passé n’ont pas donné grande satisfaction. Les Bamakois s’attendent légitimement à un homme neuf, porteur de changement positif.

Ceux qui sont mouillés dans des malversations, voire des magouilles ne devront plus prétendre au fauteuil de maire du district. Le futur maire de Bamako devra avoir un carnet d’adresses riche pour hisser la ville, poumon économique du Mali, au rang des grandes agglomérations africaines sur le plan de l’urbanisation et du développement des liens d’amitié et de coopération avec les grandes villes.

De grands chantiers attendent le prochain locataire de l’Hôtel de ville. Les Bamakois n’ont plus que faire du m’as-tu vu et de ceux qui ne pensent qu’à eux-mêmes et à leurs proches. Ils ont besoin d’un homme capable de propulser la capitale au-devant de la scène des grandes villes internationales.

Le maire devra avoir la capacité réelle à transformer la vie de la cité. Aujourd’hui, le district n’a plus de terres à vendre. Il y a de concurrents sérieux capables d’apporter le changement. Ils ont des idées et des initiatives pour faire de Bamako l’une des meilleures capitales africaines. Cela ne sera possible qu’avec le choix éclairé que fera la population.

Il est temps que l’on comprenne qu’il faut refuser l’argent et les gadgets des candidats corrupteurs qui, dès qu’ils sortent victorieux, oublient le peuple et ont pour seul leitmotive : "C’est mon argent qui m’a élu".

<strong>Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire Berets Rouges : Un dossier explosif pour le pouvoir</title>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2017 00:22:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le procès de Amadou Haya Sanogo et ses co-accusés, présumés coupables de l’assassinat de 21 bérets rouges, n’a jusqu’à présent pas eu lieu. </em></strong><strong><em>Selon la présidente du Collectif des épouses de bérets verts,  la  détention de leurs maris est en violation flagrante des lois, car ils doivent être jugés maintenant ou pouvoir bénéficier d’une mise en liberté provisoire.</em></strong>

<em>"</em><em>Le code de procédure pénale malien stipule qu’en matière  criminelle, le délai de détention  provisoire ne  peut  excéder  3 ans</em><em>"</em>, a rappelé Mme Dembélé Madina Sissoko, la présidente du collectif. Pour elle, si le jugement ne se fait pas, il faut la liberté provisoire des détenus. <em>"</em><em>Alors  nous  réclamons  sans  délai le  jugement de  nos époux,  à défaut  leur mise en liberté provisoire</em><em>"</em>, a-t-elle précisé.

Du lundi  6 novembre  au dimanche  12, les détenus avaient observé une grève de la faim, réclamant leur jugement ou leur mise en liberté provisoire. Aux dires des membres du collectif, la détention de leurs époux est illégale et ils doivent être libérés.

Mme Dembélé Madina Sissoko a laissé entendre que leurs maris  ne doivent pas être en détention car  ceux qui ont  violé nos femmes sont en train de circuler dans les hôtels de  luxe de Bamako  sans s’inquiéter de  la justice malienne.

L’épouse du général Dahirou Dembélé et celle du capitaine Amadou Konaré ne sont pas allé par quatre chemins pour demander au président de la République de  libérer immédiatement leurs maris détenus.

Selon le collectif, on ne peut pas parler de réconciliation nationale dans l’injustice. Le gouvernement avait tenté d’organiser un  jugement  en 2016 à Sikasso, malheureusement le procès a été reporté à une date ultérieure.

Des observateurs concluent que ce procès est une affaire politico-judiciaire qui risque de trainer en longueur.

<strong>Chérif </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Centre du Mali : La radicalisation a de beaux jours devant elle</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/centre-mali-radicalisation-a-de-beaux-jours-devant-2674782.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2017 00:21:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les éléments des mouvements radicaux circulent au vu et au su de tous. Ils procèdent à des recrutements des jeunes dans certains villages du Centre du Mali. Ils sont à la solde de qui ? Cette question vaut son pesant d’or.</em></strong>

<strong> </strong>

Les enrôlements de jeunes se font au cours de séances de prêches organisées dans les villages. Des radicaux circulent, recrutent et font des prêches sans être inquiétés.

Les cibles des radicaux sont connues. Il s’agit des jeunes qui perdurent dans le chômage et qui ont perdu tout rêve de lendemain meilleur. A ces chômeurs s’ajoutent les jeunes élèves des écoles coraniques qui s’accrochent comme à une bouée de sauvetage au contenu des prêches. Les radicaux ne manquent pas d’arguments pour convaincre. A l’issue des prêches ils lancent des ultimatums aux recrues à les rejoindre au risque de perdre leur vie, car eux ne font pas, avertissent-ils, de cadeaux aux ennemis de Dieu.

Pour inciter les jeunes à rejoindre leurs rangs, des sommes faramineuses leur sont promises. Ceux qui résistent ou s’opposent sont soit enlevés soit séquestrés, voire exécutés. Cette manière atroce est une mise en garde aux réfractaires éventuels.

La pratique est très courante ces temps-ci dans le Centre de notre pays où la vie est très difficile. Y a-t-il une complicité entre ces mouvements et les autres composantes de la population ? Difficile de répondre à cette question, mais elle interpelle les autorités censées assurer la sécurité des populations. Elle interpelle aussi les mouvements signataires de l’accord pour la paix.

Le silence des populations se justifie aisément. Elles n’ont d’autre choix que de se taire ou collaborer au risque d’être une cible à abattre. Les populations ne bénéficient d’aucune protection pour dénoncer les commanditaires des actes ignobles. L’Etat a créé un vide sécuritaire dans tout le Centre du Mali permettant aux jihadistes d’agir à leur guise.

Les populations vivent une situation économique très difficile. C’est la raison pour laquelle elles sont sous le diktat des terroristes pour assurer leur survie. Seules les grandes agglomérations ne sont pas sous l’emprise des forces du mal. A l’intérieur, les ruraux sont ceux qui souffrent le martyre et adhèrent à leurs idéaux sans rechigner.

Il est temps que les autorités et les forces internationales mettent leurs forces ensemble pour sortir les populations des griffes des mouvements radicaux. Les cadres ressortissants du Centre qui, jadis se rendaient dans leurs terroirs d’origine, sont sevrés de leurs milieux naturels pour  cause d’insécurité. Ceux qui s’y hasarderaient risqueraient d’y laisser la peau.

Rien en tout cas ne semble augurer d’élections locales et régionales sans bavure ce 17 décembre. D’ailleurs, les futurs candidats originaires du Centre font la campagne au téléphone à partir de la capitale.

Wait and see !

<strong>Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nioro du Sahel : Le MARC distribue des dons du président IBK à 21 villages</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nioro-sahel-marc-distribue-dons-president-ibk-a-21-villages-2674932.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2017 00:19:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des kits scolaires et exemplaires du Saint Coran ont été distribués aux élèves de Diamweli Raagaabé et à 21 imams de 21 villages du cercle de Nioro.</em></strong>

La mobilisation des autorités administratives, politiques, militaires, scolaires, religieuses et des populations était grande le week-end dernier pour la remise des dons du président de la République et de son épouse à l’école de Diamweli Raagaabé et aux imams de 21 villages du cercle de Nioro du Sahel.

Le ministre des Affaires religieuses et du Culte (MARC), Thierno Amadou Oumar Hass Diallo, a présidé la cérémonie, une première du genre à Diamweli Raagaabé, à quelques encablures de Nioro du Sahel.

La joie des populations et des bénéficiaires était grande. C’est la première fois en effet que cette communauté d’éleveurs recevait un ministre de la République venu lui remettre des cadeaux aux noms des autorités.

Le ministre a encouragé les populations à inscrire les enfants, surtout les filles, à l’école. Un message reçu cinq sur cinq par les habitants. Les populations, en retour, ont souhaité la construction de nouvelles salles de classes pour sortir l’école de la double division, la dotation en tables-bancs et la clôture de l’école.

Les cinq premiers de chaque ont reçu leurs cadeaux des mains des autorités. Ils étaient 21 imams après une lecture du Saint Coran et des bénédictions pour le Mali à avoir des exemplaires du Livre saint et une enveloppe au nom du président de la République.

Le retour de la paix est une préoccupation des communautés musulmanes du cercle. Selon les 21 imams présents c’est une tradition établie dans les mosquées de prier pour la paix et la stabilité du pays. La présence d’un fils du terroir au nom du président de la République va, ont-ils promis, renforcer les prières et les bénédictions pour le Mali. Le ministre a exhorté les imams à pratiquer l’islam du juste milieu et de s’éloigner chaque jour des extrémistes.

Avant la remise des dons, le ministre avait participé à la 8e édition de la zihara Kabala de Nioro du Sahel. La cérémonie a mobilisé un grand public composé d’adeptes et de membres de la famille Diakité. Etaient aussi présents d’érudits. Tous ont retracé la vie de Dioum Kaba Diakité et ses hauts faits en religion.

Le ministre Diallo a une nouvelle captivé l’auditoire par son éloquence. Tous ont reconnu sa qualité d’homme de culture et son accompagnement sa faille de la chose religieuse. Ils ont prié pour les morts et pour la stabilité du pays.

La zihara Kabala s’est achevée par une visite aux morts et une grande prière pour le Mali et pour tous les participants.

<strong>Bara De Dara</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>SIAMA : Un espace d’expression de talents cachés</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/siama-espace-dexpression-de-talents-caches-2674902.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2017 00:16:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 1er Salon international de l’artisanat (Siama), du 18 au 26 novembre au Parc des expos de Bamako, a ouvert ses portes ce samedi sous la haute présidence du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita, en présence du Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga, des membres du gouvernement et de nombreuses hautes personnalités.

Plus de 1200 exposants venus de l’intérieur du Mali et la sous-région participent à ce Salon, dont le Maroc est l’invité d’honneur.

Le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita a réaffirmé son soutien au secteur de l’artisanat. <em>"</em><em>Ce Salon permettra d’attirer le monde vers notre pays</em><em>"</em>, a-t-il estimé.

Selon le ministre de l’Artisanat et du Tourisme, le Siama, dorénavant inscrit dans l’agenda des grands événements nationaux, est le seul cadre qui manquait aux artisans maliens pour la promotion de leurs œuvres. <em>"</em><em>L’artisanat demeure le levier du développement socioéconomique de notre pays</em><em>"</em>, a indiqué la ministre Nina Wallet Intallou.

<em>"</em><em>Ce Salon est le symbole du renouveau de notre artisanat avec des artisans plus talentueux, de nouvelles collections, des pièces uniques et un savoir-faire témoin de leur ingéniosité</em><em>"</em>, a-t-elle ajouté.

A en croire des acteurs du secteur, avec l’organisation du Siama, un vieux rêve devient une réalité. Au menu des activités, des concours d’arts primés, des conférences-débats thématiques, des défilés de mode, etc.

<strong>Alassane Cissé   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre ouverte a : S. E. M. Ibrahim Boubacar Kéita, président de la République du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lettre-ouverte-a-s-e-m-ibrahim-boubacar-keita-president-de-republique-mali-2321862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2017 10:06:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Monsieur le président,</strong>

<strong> </strong><strong><em>Le 25 mai 2017 à Ségou lors de la 13e édition de la Journée du paysan vous avez déclaré, je cite : "Le chômage des jeunes mempêche de dormir, je ne supporte pas de voir les jeunes du Mali mourir sur la mer. Si tu touches à un Malien de lextérieur, tu me touches. Je travaille pour apaiser lesprit des Maliens. Je ne suis pas fou du pouvoir mais fou du Mali".</em></strong>

<strong><em>Selon un adage "Un homme dEtat se distingue quand il joint lacte à la parole".</em></strong>

Ces propos mont interpellé à plusieurs titres : Je suis un Franco-Malien, rentré au Mali pour apporter ma pierre à lédifice de la construction du pays avec un investissement de 414 000 000 F CFA (quatre cents quatre-vingt-quatorze millions) avec pour objectif de créer des emplois.

<strong><u> </u></strong><strong><u>Rappel des faits :</u></strong>

Le 19 juin 2008, jai créé la société H2S Mali SA spécialisée dans la location de véhicules 4x4 Toyota Land Cruiser GX V8 (investissement : 10 unités neuves).

Jai bénéficié dune garantie à première demande de BNP Paribas/BICIM enregistrée à létude de Me Ahmadou Touré, notaire, et les biens (10 Toyota 4x4 Land Cruiser GX V8) nantis dans ladite étude.

Le 22 mars 2012, lors dun retour de voyage à ma grande stupéfaction, je constate que tous les biens de la Société avaient disparus (véhicules et mobilier).

Le 6 avril 2012, je porte plainte avec constitution de partie civile auprès du juge dinstruction, M. Alpha Bamadio, du 3e cabinet près du TGI de la commune III du district de Bamako.

Lequel sera dessaisi par la Cour suprême en juillet 2013 pour manquement grave dans la procédure.

Le dossier est alors confié par lautorité judiciaire à M. Hamady Taméga, juge du 2e cabinet dinstruction au Tribunal de première instance de la Commune V du district de Bamako en août 2013.

Le 20 septembre 2013, il prononce son ordonnance de non-lieu partiel et de renvoi en police correctionnelle de Mohamed Konaté et ses complices.

Au même moment, le président de la Chambre daccusation, Amadou Ba, dont la mauvaise foi ne fait aucun doute au vu de tous les arrêts (cf. arrêt n°253 du 31 juillet 2012, n°227 du 9 avril 2013, n°104 du 21 Janvier 2014, n°664 du 30 décembre 2014) pris par ladite Chambre, ce dernier toujours dans sa volonté funeste de détruire la société et les emplois, finira par être rattrapé par larrêt n°3 du 18 janvier 2016 de la Chambre criminelle de la Cour suprême qui casse et annule son arrêt n°664 du 30 décembre 2014.

Cette décision salutaire de la Cour suprême a permis dans un premier temps à la Chambre daccusation de la Cour dappel autrement composée dans son arrêt n°202 du 5 avril 2016, dans un deuxième temps au TGI de la Commune V qui dans son audience publique ordinaire du 4 août 2016 a dit le droit.

Mohamed Konaté dit "Hamet", directeur administratif et financier de la société H2S Mali SA, est condamné le 4 août 2016 à 5 ans demprisonnement ferme par contumace, 308 000 000 FCFA (trois cents huit millions ) damende, 75 000 000 FCFA (soixante-quinze millions) à M. Samba Diagouraga, directeur général H2S Mali SA comme dommages et intérêts, décision assortie dune exécution provisoire sur le montant et la restitution des 10 véhicules détournés et frauduleusement transférés au nom de son père, son frère et tierces personnes dont Me Salif Karamoko Tall, notaire.

Je veux ici rendre hommage à mon conseil Me Baba Dionkolon Sissoko et aux magistrats intègres qui se sont assumés et nous permettent de garder lespoir dun Mali meilleur.

<strong>Episode 1</strong>

<strong><u>Incapacité dexécuter cette décision de justice du 4 août 2016</u></strong>

<u> </u>

Monsieur le président de la République, président du Conseil supérieur de la magistrature,

Après cinq ans de combat la société se trouve dans lincapacité de rentrer dans ses droits par la mauvaise foi, voire lacharnement du président du Tribunal de la Commune IV du district de Bamako, M. Mohamed Aly Yattara, qui à chaque fois quil est saisi en référé statue <em>infra petita</em> en faveur de Mohamed Konaté (en fuite et condamné à 5 ans demprisonnement ferme) et ses proches.

Certes des voies de recours existent et je fais confiance en la sagesse de la Cour dappel pour rétablir le droit ; cependant, je me dois de dénoncer ces faits dune extrême gravité au président du Conseil supérieur de la magistrature que vous êtes.

&nbsp;

<strong>Episode 2</strong>

<strong><u>Toujours dans le cadre de lincapacité dexécuter cette décision de justice de laudience ordinaire du 4 août 2016.</u></strong>

Il se trouve que Me Salif Karamoko Tall, clerc de notaire à létude de Me Ahmadou Touré au moment des faits, a acquis un véhicule 4x4 Toyota Land Cruiser GX V8 Immatriculé X 6510 MD appartenant à ma société nantie dans ladite étude.

Avec tous ses éléments en leur possession les deux magistrats, M. Alpha Bamadio, juge dinstruction, et M. Amadou Ba, président de la Chambre daccusation, lont déclaré acquéreur de bonne foi (cf. arrêt n°253 du 31 juillet 2012).

Cette acquisition frauduleuse vient dêtre annulée par laudience publique ordinaire du 4 août 2016 qui ordonne la restitution de tous les véhicules, propriété de la société.

Après plusieurs médiations, notamment un courrier adressé à Me Alassane Sangaré, président de lOrdre des notaires du Mali, en date du 24 mars 2017 aucune réponse na été donnée à ce jour.

Me Salif Karamoko Tall, notaire de son état refuse de se plier à cette décision de justice.

La noble fonction qui est la sienne aurait dû linciter à restituer le véhicule à partir du moment où il a été informé par le juge dinstruction que le véhicule entre ses mains était le fruit dun détournement frauduleux, nanti dans létude notariale dans laquelle il exerçait au moment des faits.

Cette attitude prouve que la noblesse et la probité est en perdition chez bon nombre de notables dans le Mali daujourdhui.

Ce qui est certainement de nature à décourager les investisseurs doù quils viennent.

Je lai donc assigné en référé auprès du TGI de la Commune IV pour la restitution sous astreinte du véhicule X6510 MD. Une fois de plus le président de la juridiction, M. Mohamed Aly Yattara, toujours animé de sa légendaire mauvaise foi, a fait juger ma demande comme étant injustifiée. Je men remets de nouveau à Allah et à la sagesse de la Cour dappel.

<strong> </strong><strong>Episode 3</strong>

<strong><u>Mieux encore, disparition des scellés au TGI de la Commune III</u></strong>

Monsieur le président de la République, président du Conseil supérieur de la magistrature,

A ma grande surprise, je me présente auprès du greffier en chef du TGI de la Commune III, pour récupérer les véhicules, ce dernier mannonce la disparition des clés sous scellés.

Je décide donc de saisir le président du Tribunal de la Commune III par courrier du 14 septembre 2016, resté sans réponse. Je me rends dans son bureau, il se déclare incompétent et moriente vers la DNAJ (direction nationale des affaires judiciaires).

Je saisis donc par courrier le directeur national (courrier du 13 octobre 2016), resté sans réponse également décidément !

Face à cette situation pour le moins incompréhensible dans une administration judiciaire jinforme par courrier en date du 26 octobre 2016 le ministre de la Justice, Me Mamadou Ismaël Konaté, qui diligente une inspection auprès des services compétents pour faire la lumière sur cette situation rocambolesque.

Après mon audition et celle du greffier en chef du TGI de la Commune III, linspecteur en chef des services judiciaires rend sa conclusion dans laquelle la responsabilité du greffe a été clairement établie en indiquant au cabinet du ministre la procédure de remboursement des frais à la société.

Ce rapport est depuis le 5 janvier 2017 entre les mains du chef de cabinet du ministre de la Justice.

En date du 30 mai 2017 je me rends au ministère de la Justice, après plusieurs relances, ce dernier me dit <strong><em>"pas de nouvelle M. Diagouraga". </em></strong>

<strong>Les activités de la société sont arrêtées à ce jour avec comme conséquence le chômage technique des employés, du fait de ces dysfonctionnements dune extrême gravité.</strong>

Monsieur le président de la République,

Après 5 ans de combat, en subissant dénormes préjudices, professionnels, moraux et familiaux, le choix qui est le mien de madresser à vous aujourdhui publiquement nest animé daucune arrière-pensée malveillante, bien au contraire.

Cest votre déclaration du 25 mai 2017 à Ségou lors de la 13e édition de la Journée du paysan qui ma donné la certitude que ma correspondance (Réf : sambaH2S08/04/15) déposée le 30 avril 2015 auprès du secrétariat général de la présidence ne vous est pas parvenue.

Je vous cite à nouveau <strong><em>: "Le chômage des jeunes mempêche de dormir, je ne supporte pas de voir les jeunes du Mali mourir sur la mer. Si tu touches à un Malien de lextérieur, tu me touches. Je travaille pour apaiser lesprit des Maliens. Je ne suis pas fou du pouvoir mais fou du Mali"</em></strong>.

En tant que premier magistrat du Mali, je vous sollicite au nom des pouvoirs qui vous sont conférés afin que je sois tout simplement rétabli dans mes droits.

Veuillez recevoir Excellence Monsieur le président de la République lexpression de ma haute considération.

<strong>Samba Diagouraga</strong>

<strong>Directeur général H2S Mali SA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Referendum constitutionnel du 9 juillet : Voter oui ou non est un acte citoyen</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/referendum-constitutionnel-9-juillet-voter-oui-non-acte-citoyen-2321752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2017 01:22:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La nouvelle Constitution doit être soumise à référendum dans les jours à venir. Nous devrions nous mobiliser pour cet acte citoyen par notre oui ou par notre Non. Il faudrait de toutes les façons remplir ce devoir civique. Le 9 juillet prochain tous les hommes et toutes les femmes en âge de voter devront remplir ce devoir.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Alea jacta est ! Le texte ayant été déjà adopté par l’Assemblée nationale, certains se battront pour que le oui l’emporte sur le non ou vice-versa.

En tout état de cause, la Constitution ne peut être révisée sans la volonté du peuple. Et ce projet qui vient d’être adopté par les élus du peuple n’aura de valeur qu’après le référendum où le peuple se prononcera pour ou contre.

La décision n’est pas encore prise malgré ce l’on cherche à faire croire au citoyen lambda. C’est bien ce 9 juillet en effet que les Maliens voteront. Qu’il pleuve ou qu’il neige le peuple devra sortir pour voter en son âme et conscience soit pour le non soit pour le oui. Le taux de participation est beaucoup attendu pour légitimer ce qui sortira des urnes. L’essentiel est de participer au vote de la Constitution.

Majorité et opposition se lancent les flèches. Pour les partis membres de la CMP, il faut se battre pour que le oui l’emporte alors que pour l’opposition et certaines organisations, cette révision constitutionnelle est illégale et anticonstitutionnelle.

De plus, pour eux, ce projet de Constitution est taillé sur mesure pour renforcer la CMP. C’est la raison pour laquelle, elle appelle le peuple à voter non. Sans ambages ceux qui sont contre la révision Constitutionnelle dénoncent le risque  de voir un groupe rester au pouvoir pour longtemps.

L’argumentaire développé par les partisans du oui est loin d’être parfait. Toutefois, des avancées perceptibles devront faire progresser le pays et renforcer la démocratie.

D’ores et déjà, des mouvements de contestations comme celui du "Mouvement trop c’est trop" ont appelé au boycott du référendum du 9 juillet prochain et entendent unifier toutes les autres associations et regroupements qui sont dans la logique du rejet du projet de Constitution. Pour eux et pour beaucoup d’autres encore, l’organisation d’un référendum n’est pas aujourd’hui opportune.

Face à la presse, le ministre Tapo a promis : <em>"Le gouvernement va tout mettre en œuvre pour la tenue du référendum dans les meilleures conditions"</em>. C’est en tout cas l’avenir du pays qui est en jeu. D’ici le 9 juillet, le drapeau du Mali flottera-t-il à Kidal ? Une question somme toute difficile à répondre. Il reste encore beaucoup de préalables avant le référendum.

<strong>Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle : Tiébilé Dramé accuse IBK de &amp;quot;tugu tugu&#45;bari&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revision-constitutionnelle-tiebile-drame-accuse-ibk-de-tugu-tugu-bari-2321822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2017 01:02:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du Parti pour la renaissance nationale (Parena), Tiébilé Dramé, nest pas avare en épithètes vigoureuses contre le projet de révision constitutionnelle lancée par le chef de l’Etat.</em></strong>

<em>"Ce qui est en cours n'est pas une révision, c'est un bricolage de la Constitution de 1992.  La dernière preuve de bricolage est apportée par l'avis émis par la Cour constitutionnelle le 6 juin", </em>a déclaré Tiébilé Dramé, samedi 10 juin à la Maison de la presse.

Selon lui la Constitution que le président, le gouvernement et la majorité des députés veulent réviser est le fruit d'un consensus républicain élaboré par toutes les forces vives du Mali pendant la conférence nationale souveraine organisée au lendemain de l'insurrection populaire victorieuse de mars 1991.

<em>"La Constitution, c'est la Loi fondamentale du pays. Elle fixe les règles du jeu politique et institutionnel.  Si elle n'est ni le Saint Coran ni la Sainte Bible, elle ne doit pas, elle ne peut pas être révisée sans dialogue politique, sans concertation avec l'opposition et les forces vives du pays. Le président et son gouvernement tentent en ce moment un passage en force qui procède du mépris et de l'arrogance et qui heurte la conscience démocratique"</em>, a-t-il avoué.

De plus, cette révision est initiée au moment où les 2/3 du territoire sont en proie à une insécurité rampante. <em>"Au moins 500 personnes sont mortes dans notre pays entre le 1er janvier et le 8 juin 2017. Plus de 500 écoles sont restées fermées au nord et au centre. Des dizaines milliers délèves sont restés à la maison à la merci des démons de la rue et des jihadistes. Des centaines denseignants craignant pour leur sécurité ont abandonné leurs classes et leurs élèves"</em>.

Le Parena note quau moins 70 sous-préfets ont été contraints de fuir leurs postes. <em>"Dans ces conditions, vouloir organiser un scrutin référendaire relève de la cécité et du manque de sagesse. Ensuite, cette tentative ne règle aucune des équations relatives à la restauration de la stabilité, de la sécurité et de lintégrité du territoire national"</em>.

Et den déduire quelle découle de la volonté de créer un monarque, un <em>"mansa"</em>, un <em>"faama"</em> comme jadis au Mandé, comme jadis au pays de Ségou. <em>"Dans tous les cas, nos bricoleurs sont obligés de retourner devant le Parlement car malgré leur toute puissance, ils nont aucun droit de procéder à des </em>‘tugutugu-bari-bari’ (retouches) <em>sur la Loi fondamentale"</em>.

Le Parena invite le président de la République à retirer ce projet. <em>"Le président a amplement démontré ces dernières années quil est tout sauf un homme de dialogue. On se souvient que cest seulement après la débâcle militaire et politique, lhumiliation de la nation en mai 2014 à Kidal quil sest rendu à Canossa-en-Alger, soit neuf mois après sa prise de fonction. Avec les résultats que lon sait"</em>.

Le Parena lance un vibrant appel à toutes celles et à ceux qui sont opposés au bricolage en cours de notre Constitution à se rassembler dans une large convergence, une large coalition, un large front pour exiger le retrait de ce projet diviseur et dangereux pour la cohésion nationale.

<strong>Bakary M. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Absence du train&#45;voyageurs : Des localités se meurent le long des rails</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/absence-train-voyageurs-localites-se-meurent-long-rails-2321902.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2017 00:57:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Affecté par l’absence de train-voyageurs, un collectif appelé </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>Sauvons les rails</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em> se mobilise pour la cause. Conscient de l’importance du train-voyageurs dans la survie des populations et de l’économie de la 1ère région, </em></strong><strong><em>"Savons les rails" </em></strong><strong><em>n’entend plus croiser les bras et indique aux pouvoirs publics à suivre.</em></strong>

Le Collectif "Sauvons les rails" était face à la presse ce vendredi pour inviter les plus hautes autorités à trouver une solution permettant la reprise du train-voyageurs qui a impact positif dans la vie des localités situées le long des rails et participe pleinement à l’essor économique de la 1ère région. La rencontre a enregistré la présence de plusieurs membres et ressortissants de Kayes.

Selon le conférencier, le Collectif "Sauvons les rails" est un regroupement de plusieurs associations légales. Et dinformer quil a déjà effectué une petite tournée dans certaines localités riveraines des rails ; à savoir : Kayes, Mahina, Oualia, Toukoto... Partout où la délégation est passée, elle a été accueillie les bras ouverts par les populations locales qui n'attendaient que cela.

A len croire, toutes les rencontres ont tourné autour dun objectif principal : le retour du train-voyageurs. <em>"Le train-voyageurs</em>, a-t-il poursuivi, <em>a permis aux familles de soutenir des enfants tout au long de leurs cursus scolaires"</em>. <em>"Combien de cadres maliens sont passés par là ?"</em>, sest-t-il interrogé.

Labsence du train-voyageurs dans ces localités jadis vivantes a fait delles aujourdhui des cimetières. A défaut de cette option, les populations locales, dont le collectif "Sauvons les rails", tous unis, ont décidé d'interdire tout passage du train-marchandises à compter du 30 avril 2017.

La compagnie ferroviaire privilégie toujours les "trains-marchandises" aux "trains voyageurs", au motif que les trains transportant des marchandises sont plus rentables que ceux transportant des passagers.

Le collectif "Sauvons les rails" se prévaut de ladhésion de centaines de personnes, principalement composées de populations riveraines du réseau ferroviaire. Selon ses responsables, ces localités nont pas bénéficié de routes qui les relient aux grandes villes et le train reste le seul moyen de transport pour ses habitants et constitue également une source de revenu pour eux.

<strong>Bakary M. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle : Ce que l’opposition reproche à IBK et à sa majorité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revision-constitutionnelle-lopposition-reproche-a-ibk-a-majorite-2321872.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2017 00:38:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"La modification de la procédure de révision de la Constitution à travers une demande du président de la République auprès du Parlement, sans passer par la consultation du peuple, donc sans la société civile, sans larmée, constitue pour lopposition parlementaire des dérives inacceptables pour une démocratie moderne", ont annoncé le 8 juin à la Maison de la presse les représentants de lopposition politique (VRD-ADP/Maliba-Sadi).</em></strong>

Le projet de loi de révision de la Constitution initié par le président de la République porte sur 17 articles modificatifs. Par ces propositions de modification, a fait savoir Mody Ndiaye, président du Groupe parlementaire VRD, toute la structure de la Constitution de 1992 a changé et le nombre darticles est passé de 122 à 144. Ce projet développe de nouvelles dispositions relatives aux collectivités territoriales.

La commission des lois a définitivement présenté 75 amendements, après des conciliabules avec le gouvernement sur les 80 amendements qui accompagnaient son rapport, lu devant la plénière, a-t-il ajouté.

<em>"Au regard des modifications apportées aux premiers 80 amendements, ceux-ci ont été purement et simplement retirés et les délibérations ont porté sur les 75 amendements substitués"</em>.

Le président du Groupe VRD à travers sa lettre du 26 mai 2017 complétée par celle du 31 mai 2017, a communiqué au président de l'Assemblée nationale 43 amendements.

Lessentiel des amendements de la Commission des lois (environ 80 %) au projet de loi du président de la République portaient sur les erreurs matérielles, la clarification et le maintien de la structure de la Constitution en vigueur. Toutes les nouvelles dispositions relatives aux collectivités territoriales, objet du projet de loi du président de la République ont été purement et simplement supprimées par lAssemblée nationale, a encore déclaré lhonorable Mody Ndiaye.

<strong>Les raisons du rejet</strong>

La première raison porte sur lengagement du processus de révision qui enfreint lalinéa 3 de larticle 118 de la Constitution qui dispose quaucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsquil est porté atteinte à lintégrité du territoire. Force est de constater que non seulement lintégrité du territoire malien est atteinte, lexistence dune zone dissidente comme Kidal est perçue comme une atteinte à lintégrité territoriale dun Etat souverain.

La deuxième raison est le processus en cours de lélaboration dune Charte pour lunité, la paix et la réconciliation. Les dispositions de cette Charte entraineront une modification certaine de la Constitution. La troisième raison est que ce projet adopté change la nature du régime par le renforcement des pouvoirs du président de la République, qui va définir désormais la politique de la nation alors que le gouvernement est toujours seul responsable devant lAssemblée nationale.

La quatrième raison est la désignation par le président de la République du 1/3 des sénateurs. Cette disposition permet dune part dentretenir la coexistence de deux catégories  de sénateurs et dautre part la mainmise du président de la République sur les sénateurs quil aura choisis. Le mode délection est le mieux approprié pour tout sénateur même sil est loisible dintroduire différents types de collèges électoraux pour tenir compte de certaines contingences.

La cinquième raison concerne les dispositions qui permettent au président de la République de faire réviser des dispositions de la Constitution à travers le Parlement.

La nouvelle disposition relative à la convocation par le président de la République du congrès (Assemblée nationale et Sénat) institue une souplesse potentiellement dangereuse pour la stabilité de nos institutions et dénie au peuple son consentement pour toute modification à introduire dans la Loi fondamentale. Nous de lopposition parlementaire restons fidèles aux dispositions de la Constitution de 1992 qui exige un référendum pour toute révision constitutionnelle.

La sixième raison porte sur le refus de la proposition faite par lopposition dintroduire la déchéance du président de la République en cas de manquements graves à ses obligations. La septième raison concerne la modification de certaines dispositions de la Constitution en vigueur que nous ne trouvons pas pertinente : il sagit de : labandon de lâge minimum de 35 ans pour être candidat à la présidence de la République ; la nomination du président de la Cour constitutionnelle par le président de la République, alors que celui-ci était élu par ses pairs.

La huitième raison est la non prise en compte dautres amendements comme : linstauration dun âge maximum fixé à  75 ans pour être candidat à la présidence de la République ; lauto saisine de la Cour constitutionnelle en cas de violation de la Constitution ; la soumission du président de la République aux rigueurs de la loi en cas de parjure ; lintérim du président de la République est assuré par le président de lAssemblée nationale dans le nouveau projet au lieu du président du Senat.

Dans toutes les bonnes pratiques parlementaires lintérim du président de la République est assuré par le président du Sénat, cest pourquoi d'ailleurs le Sénat ne peut être dissous ; une des missions du Parlement est dévaluer les politiques publiques et non seulement de concourir à lévaluation des politiques publiques, comme retenu dans le projet de loi voté.

En définitive, lopposition parlementaire défend avec force les valeurs démocratiques et républicaines pour le confort de notre démocratie et léternité de notre République, indivisible et laïque, rejette toute forme de violence. <em>"La vitalité de notre démocratie est fortement tributaire de la séparation des pouvoirs publics, du renforcement des contre-pouvoirs,  de lefficacité des organes de contrôle et de lindépendance de la justice"</em>, ont conclu les conférenciers.

<strong>H. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Handicaps : Les médias s’engagent en faveur des personnes atteintes d’albinisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/handicaps-medias-sengagent-faveur-personnes-atteintes-dalbinisme-2321842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2017 00:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<ul>
 	<li><strong>A- </strong><strong><u>Aspect social et médical</u></strong><strong>:</strong></li>
</ul>
L’albinisme continue dêtre profondément mal compris, aussi bien sur le plan social que médical. Lapparence physique des personnes souffrant dalbinisme est souvent lobjet de croyances et de mythes erronés découlant de la superstition, ce qui favorise leur marginalisation et leur exclusion sociale, qui, à leur tour, donnent lieu à toutes sortes de stigmatisations et de discriminations :
<ul>
 	<li>Les femmes qui donnent naissance à des enfants atteints dalbinisme sont souvent répudiées par leurs maris et leurs familles, qui ignorent que les deux parents doivent être porteurs du gène pour le transmettre à leurs enfants. Par ailleurs, les enfants souffrant dalbinisme sont souvent abandonnés par leurs parents ou, plus rarement, victimes dinfanticide, à cause de lapparence de leur peau, des déficiences dont ils souffrent parfois en raison de leur maladie, et de la croyance selon laquelle ils porteraient malheur.</li>
 	<li>Les préjugés fortement ancrés auxquels sont confrontés dans le monde entier les personnes souffrant dalbinisme les empêchent davoir <strong><u>accès</u></strong> à des soins de santé adaptés, aux services sociaux, à une protection juridique et à la réparation en cas de violation de leurs droits.</li>
 	<li>Les formes de discrimination auxquelles doivent faire face les personnes atteintes dalbinisme sont interdépendantes. Leur droit à léducation, par exemple, est affecté par leur <strong><u>déficience visuelle</u></strong>, qui les contraint parfois à abandonner lécole. Un niveau déducation faible peut à son tour déboucher sur le chômage et entraver leur droit à un niveau de vie approprié, les reléguant ainsi souvent à la <strong><u>pauvreté</u></strong>.</li>
</ul>
En vertu du <strong><u>droit de ne pas être victime de discrimination</u></strong>, les États sont tenus dadopter des stratégies densemble pour veiller à ce que les personnes souffrant dalbinisme bénéficient de la même protection au titre de la loi et dans la pratique.

La pire expression de la discrimination à lencontre des personnes vivant avec lalbinisme est leur <strong><u>déshumanisation</u></strong>, qui est à lorigine des terribles agressions physiques dont elles sont victimes. Comme on les prend parfois pour des êtres magiques ou des esprits, on les mutile, quand on ne les tue pas pour utiliser des parties de leur corps dans des rituels de sorcellerie. Ces agressions font de nombreuses victimes ; celles qui survivent ainsi que leurs familles subissent de graves traumatismes.

Les personnes atteintes dalbinisme méritent quon protège <strong><u>leur droit à la vie et à la sécurité, ainsi que leur droit de ne pas être soumis à la torture et aux mauvais traitements</u></strong>. Les campagnes déducation et de sensibilisation peuvent contribuer à la lutte contre la superstition et la stigmatisation associées à lalbinisme.

Des centaines dagressions rituelles commises à lencontre de personnes souffrant dalbinisme, en particulier des enfants, ont été signalées dans différents pays, alors que de nombreux autres cas ne sont souvent ni documentés, ni signalés en raison de lostracisme dont souffrent les victimes et leurs familles, ainsi que de la nature secrète de la sorcellerie. Souvent, cette violence na pour écho que le silence et lindifférence de la société, et ne donne que rarement lieu à des enquêtes ou à des poursuites judiciaires contre les auteurs.

<strong><u>Limpunité</u></strong> dont jouissent les auteurs de massacres et dagressions commis à lencontre de personnes atteintes dalbinisme est inquiétante. Même lorsque des enquêtes et des poursuites judiciaires sont entreprises, les condamnations restent rares. Les victimes se heurtent à des difficultés considérables lorsquelles engagent une procédure en justice, car elles craignent de nouvelles représailles ou une stigmatisation accrue. En <strong><u>labsence dun accès efficace et abordable à la justice</u></strong>, les personnes souffrant dalbinisme ne peuvent pas faire valoir leurs droits ni sopposer aux violations des droits de lhomme dont elles sont victimes.

<strong><u>Lobligation faite à lÉtat de criminaliser, dexaminer et de poursuivre les auteurs de tels crimes</u></strong> est dautant plus indispensable que les personnes atteintes dalbinisme sont vulnérables. Si les États sengageaient dans ce sens, les survivants et leurs familles pourraient avoir <strong><u>accès à des recours, des réparations et une réhabilitation</u></strong>, notamment à des soins médicaux et psychologiques.
<ul>
 	<li><strong>B- </strong><strong><u>Aspect juridico-institutionnel</u></strong></li>
</ul>
Jusquà récemment, les mécanismes internationaux et régionaux de défense des droits de lhomme navaient répondu que de manière sporadique aux besoins des personnes vivant avec lalbinisme. Depuis juin 2013, en raison de la recrudescence des agressions commises à leur encontre, ces organes ont davantage centré leur attention sur les personnes atteintes dalbinisme.

En 2013 et 2014, le Conseil des droits de lHomme des Nations unies et la Commission africaine des droits de lhomme et des peuples ont adopté des résolutions (les résolutions <a href="http://www.undocs.org/A/HRC/RES/23/13">23/13</a>, <a href="http://www.undocs.org/A/HRC/RES/24/33">24/33</a>, <a href="http://www.undocs.org/A/HRC/RES/26/10">26/10</a> du Conseil des droits de lHomme et la résolution <a href="http://www.achpr.org/sessions/54th/resolutions/263/">263</a> de la Commission africaine) qui réclamaient la prévention des agressions et de la discrimination à lencontre des personnes atteintes dalbinisme. Le 18 décembre 2014, lAssemblée générale adoptait la résolution 69/170, proclamant, à compter de 2015, le 13 juin <strong>Journée mondiale de sensibilisation à lalbinisme</strong>.

Par ailleurs, en réponse à lappel lancé par des organisations de la société civile recommandant de considérer les personnes souffrant dalbinisme comme un groupe à part entière ayant des besoins spécifiques nécessitant une attention particulière, le Conseil des droits de lhomme des Nations Unies a adopté le 26 mars 2015 la résolution <a href="http://www.undocs.org/A/HRC/28/L.10">28/L.10</a> instituant le mandat d<strong>expert indépendant sur la question des droits fondamentaux des personnes atteintes dalbinisme</strong>.

Ce nouveau mandat important contribuera à faire entendre la voix des personnes atteintes dalbinisme et à les protéger grâce à une meilleure sensibilisation, à la présentation au Conseil des droits de lhomme dun rapport annuel portant sur des préoccupations spécifiques, et à la prestation de services de conseil et dassistance technique aux États membres, afin que ces derniers puissent mettre en uvre des mesures spécifiques en faveur de la protection sur leur territoire des personnes atteintes dalbinisme.

Cest dans le cadre de la mise en uvre des recommandations du Conseil des droits de lHomme que la division des droits de lHomme de la Minusma en tant que Représentation du Haut-commissariat des Nations unies aux droits de lhomme au Mali organise chaque année depuis 2015 la célébration de la journée en collaboration avec les organisations de défense et de promotion des droits des personnes atteintes dalbinisme  notamment SOS Albinos, la fondation Salif Keita, et avec laccompagnement des autorités nationales dont  le Ministère des affaires religieuses et du culte et le ministère en charge du développement social et de la solidarité. Elle uvre également pour laccompagnement des organisations de promotion et de défense des droits des personnes atteintes dalbinisme

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</item>

<item>
<title>Incendie, coups et blessures volontaires… : L’affaire du siècle au Wassoulou</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/incendie-coups-blessures-volontaires-laffaire-siecle-wassoulou-2321762.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2017 00:25:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Début décembre 2016, certains jeunes du village de Guélélékoro,  chef-lieu de la Commune du Djalon Foula dans le cercle de Yanfolila (Wassoulou), au petit matin, ont attaqué les villageois voisins de Kignékan.</em></strong>

Armés de machettes, de haches et de fusils, les agresseurs ont rencontré pour la plupart des femmes levées tôt pour les travaux ménagers. Animés par une haine indescriptible, ils ont mis à exécution ce pourquoi ils sétaient préparés depuis des mois.

En effet, les agresseurs avaient prévenu quils allaient attaquer le village de Kignékan et même le faire disparaître. Vaines furent les interventions des notabilités des villages environnants. Laffrontement a duré la moitié de la matinée avant que les gardes appelés par le sous-préfet  interviennent pour limiter les dégâts.

Dégâts déjà majeurs puisque ce sont des coups et blessures volontaires, un incendie volontaire des récoltes, souillure, voire empoisonnement de puits qui ont été constatés par les autorités locales et un huissier de justice. Un fusil et des munitions avaient pu être arrachés aux agresseurs et devraient être consignés à la gendarmerie.

Il a fallu deux jours de présence de la protection civile à Kignékan pour éviter dautres atrocités.

Cest donc vrai que lobjectif des agresseurs était de faire disparaître Kignékan, voire dexterminer les villageois. Dessein hitlérien au Mali ?

Même pour les premiers soins de la dizaine de blessés au dispensaire communal de Guélélékoro, il a fallu des discussions pour y accéder. Le chef de village de Kignékan a porté plainte pour les faits dincendie volontaire, coups et blessures volontaires  sur une dizaine de personnes dont six femmes y compris une femme enceinte.

Une dizaine des agresseurs  après avoir été entendue était bouclés pendant un peu plus dun mois à Yanfolila sur décision du juge de la localité, actuellement muté.

Mais les personnes incarcérés ont été mises en liberté par le même juge depuis quelques semaines alors que la plainte na pas été retirée et même sans un arrangement à lamiable par la voie coutumière. Le juge aurait-il occulté les faits réels pour une qualification mineure ?

Certes la qualification des faits relève du juge mais peut-on occulter les coups et blessures, latteinte à la vie humaine ? Un incendie volontaire ? Linterdiction de se rendre en un lieu de notre pays à des citoyens par dautres ? Il y a-t-il cécité intellectuelle, incompétence ou complaisance ?

De plus, les villageois de Kignékan sont interdits par certains de Guélélékoro de venir au chef-lieu de commune. Cest ainsi que le nommé Diakaridia Sidibé de Kignékan avait été encerclé dans son lieu de service (Kafo Jiginew) avec la ferme volonté manifeste de le <em>"brûler"</em> pour sêtre rendu dans un village qui lui était interdit.

&nbsp;

<strong>Un nouvel Etat à part, avec ses lois</strong>

Il a fallu lintervention de  la protection civile pour extraire le jeune homme séquestré et le ramener dans son village. Cet acte ignoble est intervenu au moment où les ressortissants de la Commune à Bamako cherchaient une solution amiable.

Pis, il y a une semaine, un ressortissant de Kignékan de passage dans le <em>"village république de Guélélékoro"</em> a été agressé.  Toujours confiant en notre justice, une plainte a été déposée contre le nommé Mamady Sidibé qui sest présenté à la gendarmerie de Yanfolila. Suite à laudition des deux parties, le sieur Mamady Sidibé dit Dial a compris quil ne fait pas la loi au Mali et a fui.

Pour éviter de nouveaux affrontements, les villageois de Kignékan avaient demandé à ceux de Guélélékoro auxquels ils avaient prêté des terres conformément aux coutumes de les rendre. Ayant constaté quils ne sétaient pas exécutés, une mise en demeure leur a été notifiée par lintermédiaire dun huissier conformément aux procédures. Le nouveau juge est saisi.

Cette affaire a attiré notre attention pour les faits générateurs, les motifs de lagression qui, nous y reviendrons, tournent semble-t-il autour des questions de redevances dans les zones dorpaillage.

Nous y reviendrons au fur et à mesure de nos investigations sur le terrain, à Bamako et même en Côte dIvoire où, selon nos informations, les ressortissants du village de Guélélékoro auraient cotisé pour régler laffaire auprès des administrations concernées.

Manque de pot : <em>"Notre justice ne se vend pas et ne se paie pas"</em>.

<strong>Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : 26&#45;Mars : Que de souvenirs…</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-26-mars-de-souvenirs-2146712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2017 01:04:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En mars 1991 un vent de révoltes a soufflé sur le Mali. Les Maliens de tous les bords en avaient le ras-le-bol la dictature titanesque du général président, Moussa Traoré et de ses sbires. Les populations, excédées prennent la rue pour crier leur colère et indignation. Ils se mobilisent et prennent la même direction pour faire tomber le régime, car la répression était sanglante, des centaines de morts, de blessés, lhorreur a atteint son paroxysme avec des hommes calcinés. Face à ce désastre, les militaires patriotes et à leur tête Amadou Toumani Touré mettent fin au pouvoir de Moussa Traoré. Cest le début de lère démocratique au Mali.

La joie était immense. Moussa tombé, le pouvoir échoit aux démocrates. Malheureusement, les inimitiés naissent avec les querelles de positionnement. Il reste à matérialiser les discours tenus avant la chute de Moussa Traoré mais comment ? Il y a eu assez de slogans. Que nous réserve laprès-Moussa Traoré ? Déception et amertume, car ils sont nombreux qui ne sont pas satisfaits de la marche des différents régimes démocratiques.

Le 26 mars il y a certes eu un changement dhomme mais la déception est restée grande  pour bon nombre de Maliens. En tout cas pour ceux qui espéraient un changement positif. Lon pensait que lon allait se sentir mieux, mais cest tout le contraire. Cest avec regret que nous constatons que ce sont seulement les textes qui ont changé et la manière est moins brutale que sous Moussa Traoré. Nous assistons à un partage du pouvoir et du dividende par lélite. Si le 26 mars était à refaire beaucoup resteraient chez eux. Cest dire combien la déception est grande.

Cest vrai que la démocratie est acquise et de haute lutte, mais aucune condition de lalternance nest visible. Cest un devoir pour nous de perpétuer les idéaux du 26 mars mais à la seule condition que les acteurs acceptent de promouvoir la démocratie. La démocratie de façade ne nous intéresse pas. Nous avons lutté pour lavènement dune vraie démocratie au Mali.

Nous avions pensé quaprès le 26 mars que tout était rentré dans lordre et que le changement souhaité était acquis. La situation va de mal en pis. Aujourdhui, les cris de détresse et de désolation samplifient. Chaque jour, la liste des mécontents sallonge comme pour dire pourquoi nous avons lutté en 1991 avec un lot de familles endeuillées. Il est maintenant temps que les acteurs et les vrais de mars 91 se retrouvent et se ressaisissent pour redonner au 26 mars ses lettres de noblesse. Y en a marre de la parodie !

<strong>Bara De Dara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kalabancoro : Lex&#45;maire Ballo défie le RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/kalabancoro-lex-maire-ballo-defie-rpm-2146762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/kalabancoro-lex-maire-ballo-defie-rpm-2146762.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Ballo-maire-x.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 29 Mar 2017 00:55:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Avec la décision de la Cour suprême annulant l'élection du maire Issa Ballo à Kalabancoro, c'est le RPM (avec 7 conseillers) qui vient en tête. Mais l'édile invalidé ne veut pas l'entendre de cette oreille.

L'ex-maire de Kalabancoro, Issa Bocar Ballo du Cnid, est monté au créneau à la faveur dune conférence de presse le vendredi 24 mars à son domicile à Kalabancoro. L'objectif était de mettre la lumière sur les faits, une victoire aux élections municipales "arrachée par le RPM".

"Je suis arrivé en tête aux élections municipales avec 2190 voix contre 1680 voix au RPM", clame-t-il. Il a soutenu que le résultat issu des bureaux de vote est différent des résultats de la Céni. D'où toutes les manipulations du candidat du RPM pour annuler ses voix dans les bureaux de vote de Sabalibougou et Gouana qui sont censés être ses bases avec plus de 462 voix.

A len croire Ballo, le candidat du RPM est à la base de toute cette machination tendant à arracher la victoire méritoire du candidat valable réclamé par la Commune.

Selon Issa Bocar Ballo, depuis 2004, le Congrès national d'initiatives démocratiques (Cnid-Faso Yiriwaton) est fortement ancré dans la Commune rurale de Kalabancoro, grâce à sa vision politique, mais force est de constater que depuis le projet de construction du marché certaines minorités, en complicité avec le RPM, ont voulu amplifier la chose. "Nous n'accepterons jamais de la vie que notre victoire soit arrachée par quiconque, cela restera gravé dans l'histoire de Kalabancoro", a proféré lex-maire Issa B. Ballo.

Dans la Commune rurale de Kalabancoro (cercle de Kati, région de Koulikoro), la Cour suprême a annulé les opérations électorales des bureaux n°1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 et 8 du centre de Gouana et n°1, 2, 3 et 4 du centre de Sabalibougou-Est.

Le juge a souligné que "les élections municipales du 20 novembre 2016, dans la commune rurale de Kalabancoro ont été entachées de fraudes et d'irrégularités graves". Que le préfet de Kati, Sadio Kéita dans le traitement et la proclamation des résultats des élections a "excédé les pouvoirs de contrôle et de suivi électoral que la loi lui confère, en modifiant les résultats en faveur de certains partis en lice, sans aucune explication".

Pour le juge du tribunal administratif des erreurs de calcul ont été volontairement commises dans lattribution des voix et de sièges entre les listes en compétition sans quaucune structure nen donne la moindre explication.

La juridiction suprême au Mali a annulé les opérations électorales des bureaux de vote du centre de Gouana et de Sabalibougou-Est. En tout état de cause, Issa B. Ballo clame son innocence et reste confiant en la justice de son pays pour que le droit soit dit.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communauté noire KEL TAMASHEQ : Une mise au point des recommandations</title>
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<pubDate>Tue, 14 Feb 2017 12:31:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour une large diffusion des recommandations issues de la conférence internationale sur <em>"</em><em>la sécurité communautaire</em><em>"</em> tenue du 22 au 24 décembre dernier, la communauté noire  kel-tamasheq  a organisé le samedi 11 février 2017 un point de presse à la Maison de la presse. C’était en présence des membres et hommes de médias. Animé par Aboubacrine Mohamed Cissé, président (CN-KT) ASHIQ et le Pr Inamoud Ibny Yattara, président du comité de pilotage et bien d’autres personnalités.

A travers cette tribune, la communauté noire Kel Tamasheq dans sa composante entend lever toute équivoque sur les formes de stigmatisation dont fait référence la conférence et s’engage à contribuer à la mise en œuvre inclusive de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

En soulignant les différents points de recommandations, le président du comité de pilotage de la communauté noire Kel Tamasheq, le Pr Inamoud Ibny Yattara a soutenu <em>"</em><em>nous allons prendre notre destin en main</em><em>"</em>. Il a dénoncé <em>"</em><em>l’exclusion, la discrimination, la stigmatisation que les différents régimes qui se sont succédé à la tête du Mali de l’indépendance à ce jour ont affiché à l’endroit de la communauté noire kel tamasheq du Mali</em><em>"</em>.

Selon le président, Aboubacrine Mohamed Cissé, la communauté noire Kel Tamasheq existe et a toujours contribué au développement du pays. C’est pourquoi, dira-t-il, il est important que l’Etat malien prenne en compte les doléances de la communauté dans la gestion  de la crise. Mais, regrettera-t-il, le pays empêche la communauté noire Kel Tamasheq à s’épanouir alors qu’elle compte en son sein des éminences grises dans tous les domaines. <em>"</em><em>Il faut qu’on nous restitue notre dignité et nous sommes des gens sur lesquels l’Etat peut compter</em><em>"</em>, car notre poids économique et démographique au sein de la grande famille kel tamasheq qui vit au Mali représente les 80 % de la population, a-t-il martelé.

<strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>VBG : Eucap&#45;Sahel/Mali renforce la capacité d’une douzaine d’agent des forces de sécurité</title>
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<pubDate>Tue, 14 Feb 2017 12:27:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une douzaine d’hommes et femmes membres des Forces de sécurité intérieure de la gendarmerie, la garde nationale et la police ont participé cette semaine à une formation d’Eucap-Sahel/Mali, l’objectif est de renforcer la réponse aux Violences basées sur le genre, contribuer au renforcement des capacités des FSI maliennes en matière de lutte contre les VBG.</strong>

Les violences basées sur le genre sont multiformes et entraînent des conséquences négatives énormes sur la vie des victimes, femmes, hommes, enfants, personnes âgées ou vivant avec des handicaps, sur la société en général.

En décembre 2016, le thème retenu pour la célébration de la journée mondiale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes était : <em>"</em><em>De la paix au foyer à la paix dans le monde</em><em>"</em>. Ce thème souligne l’importance d’adresser les questions des VBG pour atteindre une vraie stabilité au Mali.

Malgré l’existence d’un cadre normatif, il existe encore d’importants défis dans la protection des droits des femmes victimes de violence et de discrimination. Dans ce contexte, la lutte contre les violences basées sur le genre demande une réponse institutionnelle compréhensive des forces de sécurité, d’où l’importance des stages comme celui-ci.

Les stagiaires ont bénéficié de l’exposé du point focal pour le genre, la commissaire divisionnaire Célestine Dombwa, concernant son rôle au sein de la police et ses expériences des missions de maintien de la paix en application de la résolution 1325 de Nations unies sur femme, paix et sécurité.

Les participants ont aussi profité de la présence de Mme Mariam Diarisso Traoré, représentante de l’Association pour la défense des droits de la femme (APDF) qui a partagé avec eux la vaste expérience de l’APDF dans l’accueil et l’orientation juridique, médicale et psychosociale des victimes des VBG. Elle a fait mention des <em>"</em><em>ambassadeurs de bonne volonté</em><em>"</em> et a salué le courage de ces personnes formées par son association et qui sont aujourd’hui d’un grand soutien dans la lutte contre les VBG. Ils ont aussi été  accueillis par le commissaire Drissa Samaké du bureau de genre de la police nationale pour observer le fonctionnement de la salle de commandement de la ligne verte d’urgence pour les cas de violences basées sur le genre.

Les échanges entre les participants ont été enrichissants et empreints d’engagement et de participation active.

<strong>Alassane Cissé  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>REMAFPEA : S’engager pour l’atteinte des objectifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/remafpea-sengager-latteinte-objectifs-2049592.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Feb 2017 12:25:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Réseau des femmes maliennes professionnelles du secteur eau et assainissement (REMAFPEA) a été porté sur les fonts baptismaux le jeudi 9 février 2017 à la Somagep. C’était sous la présidence du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Kéita Aida M’Bo, et son collègue de l’Energie et de l’Eau, Malick Alhousseyni, en présence de Konaré Kadiatou Malinké, présidente du Réseau, chef d’agence Somagep-SA de Djélibougou et de nombreux dirigeants de sociétés de production d’eau et de fourniture de services.

Konaré Kadiatou Malinké a souligné que l’implication de la femme est importante dans la gestion de l’eau et de l’assainissement. Elle a rappelé que la mise en place de ce réseau de femmes professionnelles de l’eau et de l’assainissement du Mali répond aux directives données par l’Association africaine de l’eau en vue de l’émergence des compétences féminines dans le secteur pour une meilleure promotion du genre.

Elle a soutenu que la création du REMAFPEA est une recommandation du 18e congrès de l’Association africaine de l’eau (AAE), tenu à Nairobi en février 2016, dans laquelle déclaration, les femmes professionnelles africaines se sont engagées à mettre en place des réseaux nationaux de femmes professionnelles de l’eau et de l’assainissement dans chaque pays membre de l’AAE afin d’assurer la promotion du genre dans le secteur de l’eau et de l’assainissement. C’est dans ce cadre que les femmes maliennes professionnelles de l’eau et l’assainissement ont décidé de s’organiser en réseau.

Dévoilant les grands points de son plan d’action, elle a annoncé d’une batterie d’activités, allant de la présentation de ce réseau aux ministères de tutelles, à la sensibilisation des jeunes filles aux métiers de l’eau et de l’assainissement ainsi qu’à la promotion plus renforcée du genre au sein de leurs différentes structures.

Pour le ministre Malick Alhousseyni, la création du réseau cadre avec les aspirations du gouvernement qui doit organiser dans le courant du mois de février au Mali le sommet de l’eau. Convaincu de l’engagement du Réseau des femmes professionnelles de l’eau, le ministre a annoncé, dans les jours à venir le lancement de systèmes hydrauliques villageois afin de renforcer l’opération citerne à travers le pays. Kéita Aida M’Bo a assuré le réseau de son soutien pour l’atteinte des objectifs.

Le REMAFPEA a vu le jour mardi 24 janvier 2017 lors de sa première assemblée constitutive, au cours de laquelle les statuts et règlements du réseau ont été adoptés.

<strong>Alassane Cissé  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature : SBM, Tiéna Coulibaly et Abdoulaye Idrissa Maïga en course</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-sbm-tiena-coulibaly-abdoulaye-idrissa-maiga-course-2049422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Feb 2017 12:24:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ancien patron de la SE sous Alpha et journaliste sorti du Cesti a tous les atouts pour occuper le poste de Premier ministre. Les pronostics militent en sa faveur. Un seul handicap et le moindre c’est le pari au pouvoir dont les caciques ne voudraient pas voir un non RPM occuper la Primature.</em></strong>

Dans l’entourage du président de la République, SBM est le plus en vue même s’il n’est pas, dit-on, en odeur de sainteté avec certains du parti présidentiel. Dans tous les cas, SBM reste bien vu par le président. Alors qu’on le croyait fini et en brouille avec Koulouba, il est revenu requinqué à Koulouba au poste SG de la présidence. Sauf revirement de dernière minute, le Tigre comme on l’appelle a de fortes chances fort d’être le prochain PM, car il a la capacité pour aider le président de la République à sauver <em>"le</em> <em>Bateau</em> <em>Mali"</em>.

Abdoulaye I. Maïga, ministre de la Défense, ancien directeur de campagne du président et membre influent du parti a de très grands soutiens pour inverser la tendance. On chuchote son nom dans beaucoup de cercles et à l’intérieur du parti. Mais l’homme n’a pas le soutien d’une grande partie du directoire du RPM.

L’enfant de Diondiori et président actuel du RPM avait le soutien de la jeunesse et de certains ténors, mais sa nomination comme PM n’est plus à l’ordre du jour. Il est prévu qu’il s’occupe de l’animation du parti et travaille pour 2018. S’il est vrai qu’Abdoulaye I. Maïga a l’aval de la première Dame et autres, la tendance sera inversée et il bousculera SBM.

L’ancien ministre des Finances de la transition, ambassadeur du Mali aux USA est à Bamako pour, dit-on, des consultations pour occuper le poste de PM. Technocrate, il a les moyens et la capacité de conduire le gouvernement. Aura-t-il le soutien des caciques ? C’est là toute la question. Il a en tout cas les ressorts nécessaires pour succéder à Modibo Keita dont la démission est acceptée et le départ une question de jours.

Les prétendants au fauteuil sont nombreux et le dernier mot revient au président de la République qui sait déjà qui prendre pour l’accompagner dignement.

<strong>Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prêche et terrorisme : Tenir à l’œil la secte Dawa</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/preche-terrorisme-tenir-a-loeil-secte-dawa-2049532.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Feb 2017 12:21:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des adeptes de la secte Dawa ont investi le Nord où ils tentent d’endoctriner les populations sensibles. Il y a péril en la demeure.</em></strong>

<strong> </strong>La vigilance doit être de mise en ces périodes très trouble où l’on ne sait qui est qui ? Le danger est là et l’alerte donnée. Les adeptes de la secte Dawa sont légion dans notre pays et plus particulièrement dans sa partie septentrionale.

Jadis les adeptes de la Dawa faisaient les prêches dans les mosquées dans lesquelles ils séjournaient. Aujourd’hui, ils le font dans les rues et cela inquiète les populations. Leur présence massive risque de porter un coup dur à la quiétude recherchée.

La barbarie jihadiste est encore présente dans notre pays et nous assistons impuissants à l’infiltration des gens de la secte Dawa dans notre pays encore très fragile. Au nord, on signale leur présence dans de nombreux villages. Partout où ils séjournent ils font des prêches pour tenter d’endoctriner les villageois de tous les âges.

Un autre danger ne nous guette-t-il pas avec l’entrée fulgurante des gens de la secte Dawa ? A vrai dire c’est un danger. Il faudrait les surveiller dans leurs mouvements pour éviter que le pire ne se produise. Il y a lieu de voir la source des attaques sporadiques au sud et au centre du pays.

Ces attaques ont eu lieu au moment même où ces prêcheurs radicaux font irruption dans notre pays dans sa partie nord. Il y a lieu de voir ce qui se cache derrière tout cela. Ne cherchent-ils pas à endoctriner nos enfants aujourd’hui très fragiles. En tout cas, la machine est huilée pour capter les cibles. Très pacifiques, <em>"ces fous de Dieu"</em> ont une langue mielleuse pour convaincre leur auditoire.

Les pouvoirs publics doivent tout mettre en œuvre pour les empêcher de s’implanter dans nos villes et villages. Dans tous les cas, il faut aller sur les traces des disciples de la Dawa pour voir s’ils n’ont pas de ramifications avec ceux qui font les attaques ciblées et autres exactions perpétrées à travers le pays. Nous craignons forts la formation d’autres cellules terroristes dans notre pays.

Les populations doivent aider à démanteler les actes barbares isolés dans les villes et campagnes. La Dawa telle qu’elle était connue n’avait rien de terroriste mais telle qu’elle se fait de nos jours, elle inspire crainte. Les forces  et sécurité doivent avoir un regard scrutateur pour déjouer tout ce qui se trame à travers cette secte. Au nord dans tous les cas les gens sont sur le qui-vive pour freiner toute nouvelle velléité jihadiste.

<strong>Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : Le déficit de communication attise le feu du radicalisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/front-social-deficit-de-communication-attise-feu-radicalisme-2034432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 00:29:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face à une situation aigue, les mentalités se figent, les réflexes se crispent. En pleine crise, il faut communiquer. Si l’on considère la crise comme une perturbation, voire une rupture d’équilibre, la communication s’avère nécessaire.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le front social tel qu’il se présente aujourd’hui dans notre pays pourrait s’assimiler à une secousse tellurique. Il déstabilise les institutions. Ça grogne partout dans le pays. Et les secteurs qui renâclent sont, entre autres, la santé, le monde de l’éducation, la justice, etc. Ils sont permanemment secoués par les mouvements de grève. Il faut engager le dialogue pour arrêter ces grèves à répétition.

Ce qui est à craindre aujourd’hui dans notre pays, cest larrêt de ladministration. Et ce qui explique cela c’est que quatre corporations et non des moindres sont en grève. La justice, elle observait une grève illimitée depuis quelques jours.

Aussi un comité syndical national de l’enseignement supérieur est en grève illimitée. La santé a emboité le pas à ces grévistes. Heureusement quune issue heureuse a été trouvée. A cela, il faut ajouter les préavis de grève déposés çà et là par les travailleurs des services publics pour faire aboutir leurs revendications.

Tout cela ne va pas sans conséquence si l’on sait que depuis la grève des magistrats, le système judiciaire de notre pays est totalement paralysé. Pas de jugement ni de délivrance de dossiers judiciaires. Les plus hautes autorités tardent à trouver une issue de sortie de crise.

Certaines personnalités dont des responsables de partis politiques et de leaders religieuses ont fait des démarches qui se sont avérées vaines. Dans tous les cas, les magistrats semblaient déterminés à poursuivre la grève. Au niveau de l’Ecole normale supérieure, c’est aussi la paralysie pour cause de grève illimitée.

Les gouvernants doivent tout mettre en oeuvre pour trouver un terrain d’entente avec tous les acteurs sociaux, car notre pays n’a que faire de troubles sociaux. Il est grand temps que le pouvoir convie tous les travailleurs en grève autour de la table de discussion pour mettre fin à ces mouvements.

Tout le monde y gagnera y compris les pouvoirs publics. Seule une bonne communication pourrait ouvrir une voie de sortie de crise. Les gens qui ne communiquent pas ne peuvent pas s’entendre. C’est pourquoi la communication doit être au début et à la fin de tout ce que l’on entreprend.

Evitons d’être des spectateurs laissant la situation pourrir. Ce bouillonnement du front social doit être apaisé pour le bien de tous. Dans tous les cas, les magistrats ont, par la voix de  leur président, levé leur mot d’ordre de grève ce que la base semble désavouer. Elle entend poursuivre la grève jusqu’à la satisfaction de ses revendications.

Reste maintenant à savoir jusqu’à quand durera cette grève des magistrats ? Les jours à venir nous le diront surtout quand on sait que des tractations sont en cours pour convaincre la famille judiciaire. Les engagements peuvent être pris mais il faut que chaque partie respecte les clauses.

<strong>Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le 19 février 2017 : L’assemblée de la plus haute importance des Diawambé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/19-fevrier-2017-lassemblee-de-plus-haute-importance-diawambe-2034382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 00:20:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans quelques jours les Diawambé de la capitale et de toutes les régions du pays ont rendez-vous à Bamako pour le renouvellement de leur bureau national. Le 19 Février 2017 est la date retenue par le bureau sortant pour tenir les travaux. Ils devront discuter le rapport dactivités des exercices précédents, le rapport moral et financier du bureau sortant. Les travaux seront sanctionnés par la mise en place dun bureau pour un mandat de cinq ans.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les jeunes filles et garçons se mobilisent pour aider les anciens à dynamiser le vieux regroupement des Diawambé, créé en 1957 par de vieux Diawambé. Hier comme aujourdhui, lAmicale uvre au resserrement des liens de parenté, à la promotion et à la sauvegarde  de la culture et lidentité diawandos.

Les anciens avaient tout mis en uvre pour renforcer cette solidarité existante et ils en ont fait leur combat. Les générations qui ont pris la relève ont continué sur cette lancée pour le bien de la communauté.

Sous la houlette de quelques anciens comme feus Mama Bathily, Bocar Hamoye Niagadou, le flambeau allumé par les premiers est resté vivace avec Mamadou Lah qui assure lintérim. Les jeunes opérateurs économiques et les cadres diawandos se donnent la main pour faire rayonner cette culture. Il est attendu des Diawambé une très grande mobilisation pour cette assemblée générale.

Cette démonstration de force souhaitée sera une preuve de lappartenance des Diawambé à une même famille. Aucun Diawando ne manquera ce rendez-vous de la plus haute importance pour cette grande communauté. Ils devront démontrer que le Diawando quil soit du Macina, du Kaarta, de Nioro, du Guimbala, du Sargui ou du Haïré vient dune même famille.

LAmicale est apolitique et non confessionnelle. Elle uvre au renforcement des liens de parenté de la communauté. Le 19 février 2017,  les parents à plaisanterie des Toucouleurs et des Kakolo devront répondre à lappel des anciens pour renouveler leur bureau national en léthargie.

Sur le terrain, lAmicale a participé à la gestion des conflits communautaires, elle a appuyé des membres de la communauté en difficulté. Cet élan de solidarité de la communauté est connu de tous à travers tous nos terroirs. Toute chose que lAmicale entend renforcer pour le bonheur de la communauté des Diawambés du Mali.

Le  bureau qui sortira de ces assises élaborera un plan dactions et mettra en place des commissions de travail afin de donner une âme à lassociation représentative des Diawambé.

<strong>Bara De Dara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Diabaté : Quarante ans de succès musical</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/abdoulaye-diabate-quarante-ans-de-succes-musical-2034492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 00:12:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la célébration des 40 années de carrière musicale de lartiste International Abdoulaye Diabaté, lAssociation des jeunes premiers du mali (AJPM) en collaboration avec Abdoulaye Diabaté vient dorganiser une conférence de presse en prélude aux festivités (du 17 au 25 février à Bamako, Ségou et Koutiala). Cétait le samedi 5 février 2017 au Palais de la culture en présence de Mamoutou Kéita, directeur artistique et conférencier, Lassina Diarra, président AJPM, de lartiste et de nombreux amis et sympathisants.

Pour le président de l'AJPM, Lassina Diarra, cette célébration nest pas la fin de sa carrière, mais plutôt une consécration, une reconnaissance à légard d'Abdoulaye Diabaté, parce que, pour lui, lartiste a donné quarante ans de sa vie au pays et aux générations futures.

Mamoutou Kéita, fin connaisseur de lartiste, a fait un bref aperçu sur le parcours et les uvres de lartiste qui, selon lui, a donné a 2800 concerts de 1993 à 2003 au Mali, et animé dautres concerts à travers les cinq continents.

Le conférencier a déclaré qu'Abdoulaye Diabaté est né en 1952 dans le tréfonds du Royaume bamanan de Ségou, quil était prédestiné à être un artiste, a participé aux semaines régionales de son quartier, puis de son village Sinzana-Gare et plus tard aux grandes rencontres régionales en tant que danseur, chef dorchestre et chanteur titulaire du Koulé Star.

Inscrit à l'école française à 7 ans, il obtint neuf ans plus tard le DEF ce qui le conduisit au CFP où il décrocha le diplôme de comptable quil exercera plusieurs années durant. Parti en France, lartiste musicien se forgera une expérience à cause de la force de sa voix, de son inspiration et de la morale qui se dégage de ses chansons, il simpose comme lun des meilleurs chanteurs sur la scène musicale.

Auteur dune dizaine dalbums et dune centaine de titres, compositeur, Abdoulaye Diabaté est une icône de la chanson malienne, a-t-il indiqué. Il a une force de conviction hors pair, il distille dans ses chansons la morale, lamour, la paix et lentente. LUSAID la nommé ambassadeur contre la malnutrition des enfants en 3e région.

Lartiste Abdoulaye Diabaté a fait savoir que linitiative du président de l'AJPM, Lassina Diarra, est salutaire, mais il a fait une mise en garde pour la bonne organisation de cette célébration a été faite, car, dira-t-il quil a horreur de l'échec.

<strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>HAJJ&#45;2017 : De 9000 pèlerins le Mali passe à 13 330 pèlerins</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/hajj-2017-de-9000-pelerins-mali-passe-a-13-330-pelerins-2034252.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 00:03:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Amadou Oumar Hass Diallo à la tête dune délégation de son département était en Arabie saoudite où il a été reçu par son homologue en charge du Hadj du Royaume de lArabie saoudite. Un quota de 13 330 pèlerins a été accordé au Mali contre 9000 en 2016.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les échanges entre le ministre des Affaires religieuses et du Culte et son homologue saoudien ont porté sur lorganisation du Hajj-2017 et laugmentation du nombre de pèlerins maliens. Les échanges ont permis au ministre des Affaires religieuses et du Culte de revenir avec un quota amélioré. De 9000 pèlerins en 2016, le Mali se retrouve avec un nombre autorisé de 13 330 pèlerins pour 2017, soit une augmentation de 4430 pèlerins.

Fin négociateur, le ministre Diallo est revenu avec la satisfaction de pouvoir permettre aux fidèles maliens daccomplir le Hajj dans dheureuses conditions. Il a tenu à remercier les autorités saoudiennes au nom du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita.

Tout sera mis en uvre pour une ouverture rapide de la campagne afin de permettre aux candidats de remplir toutes les formalités à temps.

<strong>Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dr. Etienne F. Sissoko sur l’insécurité : &amp;quot;L’épée de Damoclès sur toutes les têtes&amp;quot;</title>
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<pubDate>Wed, 02 Nov 2016 00:30:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Face à la recrudescence de l’insécurité qui fait des dégâts partout au Mali, les intellectuels se prononcent sur la question. Dr. Etienne Fakaba Sissoko, économiste et professeur d’université s’est prêté volontiers à nos questions sur cette insécurité d’une façon générale</strong></em>

<strong> </strong><strong>Le Combat : <em>L’insécurité se généralise dans notre pays, au nord comme au sud. Comment expliquez-vous cela ?</em></strong>

<strong>Dr Etienne Fakaba Sissoko </strong>: Il fallait s'attendre à la généralisation de l'insécurité dans tout le pays. C'est la conséquence nette de la circulation des armes de tous genres (armes légères et fusils d'assaut ou de guerre). Cette situation est due, en partie, au manque de dispositifs sécuritaires du pays. N'importe qui arrive à se procurer n'importe quelle arme sans être inquiété.

Il faut vraiment travailler à cette question de circulation des armes. Lorsqu'on prend une personne avec une arme, elle parvient toujours à se tirer d'affaire ou à se disculper sans la moindre correction qu'il faut. Nous assistons à trop d'impunité tant à l'égard des personnes circulant avec les armes alors qu'elles n'en ont pas le titre, tant à l'égard des bandits arrêtés. Ils sont arrêtés aujourd’hui et quelques temps après on croisera leurs chemins quelques part ailleurs. C'est pourquoi, les cas de récidives sont, de plus en plus, nombreux.

Donc, ce fléau d'insécurité ou de banditisme s'agrandit du fait, surtout, de l'impunité grandissante.

La pauvreté et le chômage ont leur lot de responsabilité dans le phénomène. Quand les jeunes se retrouvent désemparés, n'ayant rien à faire comme activité professionnelle, il va sans dire qu'ils soient sujets à tentation vers la recherche du gain de survie. Toute chose qui aboutit à des pratiques auxquelles nous assistons au quotidien. C'est-à-dire les attaques et les agressions à main armée.

<strong> Le Combat : <em>Quelle est, selon vous, la part de responsabilité de l'Etat (force de sécurité : policiers et gendarmes) ?</em></strong>

<strong>Dr Etienne Fakaba Sissoko : </strong>Je reconnais que nos forces de sécurité font de leur mieux. Cependant, force est de reconnaître qu'elles baissent les gardes dès que les attaques et les agressions se font rares. Et c'est, justement, cela qu'il faut changer. Les mesures de contrôle doivent rester intensives et maintenues. Faites le constat par vous-mêmes, il y a toujours des contrôles intensifs les jours qui suivent les cas d'attaques et d'agression à outrance, mais quelques temps après ils (policiers et gendarmes) ne maintiennent plus ce cap. C'est là où ils pêchent.

<strong> </strong><strong> Le Combat : Que faut-il envisager pour replacer les Maliens en sécurité ?
Dr Etienne Fakaba Sissoko : </strong>Il faut revoir les dispositifs de sécurité à l'entrée et dans les points sensibles et stratégiques. Et surtout, il faut maintenir ces dispositifs et ne jamais baisser les bras, car on ne sait jamais quand est-ce que le malfrat frappera. Egalement, il faut une franche collaboration et une synergie d'action entre différents corps de sécurité eux-mêmes et ensuite entre eux et les populations civiles.

Il faudrait mieux armer nos forces de sécurité pour leur permettre de s'adapter aux bandits. Ces bandits de grand chemin sont, généralement, mieux équipés que nos policiers. Ces derniers se retrouvent généralement avec de simples PA. Je ne vois pas comment cette arme peut effrayer un détenteur de PM ou de fusils d'assaut ? Cela pose toute la problématique de l'équipement de nos forces de sécurité (police et gendarmerie). Si je ne m'abuse, il y a un projet de loi de programmation de sécurité en gestation dont il faudrait diligenter le processus en vue de son adoption le plus tôt possible.

<strong>M. Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>FARE : Modibo Sidibé vulgarise le concept de renouveau démocratique dans le Djitoumou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/fare-modibo-sidibe-vulgarise-concept-de-renouveau-democratique-djitoumou-1865752.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Nov 2016 00:24:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président des Fare/Anka wuli, Modibo Sidibé, était le dimanche 23 octobre 2016 à Ouéléssébougou pour rencontrer les responsables locaux du parti. Il s’agissait aussi, pour l’ex-Premier ministre, d’aborder les questions brûlantes de l’heure mais aussi de permettre aux responsables locaux de partager directement leurs préoccupations avec la direction nationale porteuse de renouveau démocratique.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Pour de nombreux témoins dans la salle du Foyer des jeunes de Ouéléssébougou, c’est avec Modibo Sidibé qu’ils ont découvert cette autre manière de faire la politique, c’est-à-dire trouver des solutions aux problèmes des populations sans user du mensonge, de la duperie et des manipulations. C’est tout le sens du manifeste des Fare/Anka Wuli qui prône le renouveau démocratique, nouvelle offre politique visant à redonner foi en la République, la démocratie, les institutions publiques et la politique.

Le renouveau démocratique, c’est établir l’image d’un pays propre avec une gouvernance remodelée. C’est aussi la vision d’un pays réconcilié avec lui-même, un Etat fort et juste avec des institutions solides garantes de la stabilité et de la sécurité, c’est un message fort à l’Afrique et au monde. Ce sont quelques-unes des valeurs qui fondent l’engagement du président Sidibé dans la politique, car il est aussi important de comprendre que l’engagement de l’homme en politique est la réponse d’une forte sollicitation des populations organisées en groupes politiques pour que Modibo accepte de porter l’espoir de tout un peuple.

Le président a appelé les leaders des Fare à la sérénité, à ne pas céder aux provocations pour donner des prétextes à ceux qui ont peur des Fare et de leurs idées. Il rassure sur son engagement en politique, fruit d’une solide réflexion et d’une détermination à apporter sa contribution et son expérience au service des populations. Il s’agit alors d’accepter d’encaisser les montages et autres mensonges. Mais le président est convaincu que les mensonges, les montages politiques, les manipulations, les diffamations... ont leur limite.

<em>"</em><em>A un moment donné, forcément la vérité triomphera"</em>. Il a fustigé la tendance actuelle des dirigeants du pays à  focaliser toute leur stratégie de gouvernance sur le dénigrement, le sabotage des prédécesseurs.

Auparavant, lors de la visite dans le vestibule du chef de village de Ouéléssébougou, le conseil villageois a sollicité le président Sidibé sur deux préoccupations majeures des populations : la construction d’un pont sur le marigot du village pour permettre en période hivernale à une bonne partie des villageois d’accéder à leurs champs, le dépannage de la pompe du village.

Dans une ambiance de cousinage à plaisanterie (il y avait beaucoup de forgerons dans le vestibule), cette visite de courtoisie était une occasion, pour les villageois, pour porter ces deux doléances majeures à l’appréciation du président qui, en retour, leur a promis de les examiner et d’y  d’apporter des réponses adéquates.

Au retour, une escale à Banancoroni a permis à la délégation de s’enquérir de la vitalité d’une nouvelle initiative politique dénommée "Jeunesse engagée" qui porte le message politique de Modibo Sidibé. Sur place, la délégation a pu se rendre compte de l’engagement de ces jeunes qui sont sur le terrain pour vulgariser les idées de Modibo Sidibé et faire adhérer les populations au projet politique de l’homme.

<strong>B. M. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Grand débat économique&amp;quot; : Le tout Etat ou la primauté du privé pour une relance économique post&#45;crise ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/grand-debat-economique-etat-primaute-prive-relance-economique-post-crise-1865832.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Nov 2016 00:15:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est sur cette question d’actualité que les éminents économistes Moussa Mara et Dr. Etienne Fakaba Sissoko ont confronté leurs idées. C’était à l’occasion du Grand débat économique dans l’enceinte de l’université "Sup ‘management", le samedi 29 octobre devant un parterre d’étudiants et membres de la société civile.</em></strong>

<strong> </strong>Les invités ont échangé autour des axes majeurs  comme  "Quel regard portez-vous sur l’économie malienne depuis la crise ? Peut-elle se relancer ? Quels  secteurs  à mieux exploiter ?"

A la question de savoir quel diagnostic faites-vous de l’économie malienne ? Moussa Mara répond que <em>"l’économie est le sujet le plus important de la vie d’une nation. C’est pourquoi je salue ce débat d’entrée de jeu. Depuis l’indépendance, le Mali est parmi les pays les plus pauvres. Nous sommes dans un pays avec une économie faite comme le nôtre qu’on veut renforcer"</em>. Pourquoi nous sommes dans cette situation et comment y sortir ? Chaque participant apporta ses solutions possibles, ajoute-t-il.

Dr. Etienne Fakaba commence par remercier à son tour <em>"cette initiative qui nous donne l’occasion de nous prononcer sur un sujet aussi important que celui de l’économie. Il est vrai que notre économie est à l’image de nos problèmes avec une croissance qui ne profite pas aux citoyens lambda. La balance commerciale de notre pays est déficitaire depuis l’indépendance. Sans doute, l’industrialisation reste un défis à relever le plus vite. Une incohérence terrible demeure entre le discours politique et la réalité dans les faits"</em>, poursuit Dr. Etienne, ajoutant que le libéralisme économique dénué de tout sentiment renforce les inégalités dans la répartition des richesses.

Faut-il remettre en cause les politiques économiques mises en œuvre dans notre pays ? M. Mara affirme qu’il y a pas de <em>"politique économique"</em> dans notre pays, car la politique est d’abord une <em>"vision à terme"</em>. Quels que soient les gouvernements, nous empilons <em>"les projets et les programmes"</em> et non une politique. La politique économique suppose une certaine <em>"constance"</em>. Il faut une <em>"stabilité institutionnelle et politique"</em>, selon Moussa Mara. Le seul  facteur judiciaire ne doit pas être un <em>"facteur discriminant"</em>.

<em>"</em><em>Nous n’avons pas cette vision d’ensemble, c’est cela le problème. Une superposition de structures qui vont dans tous les sens est de nos jours de mise hélas. Or, il faut des objectifs avec des indicateurs. Il faut aussi des évaluations. Le partenariat entre les autorités politiques et les acteurs privés est plus que nécessaire pour une relance économique. Que les politiques écoutent ceux qui créent la richesse que sont les privés. J’ai été Premier ministre neuf mois durant où la priorité n’était pas l’économie. Une architecture de conception des politiques et d’évaluation de politique, voilà ce que j’ai essayé de mettre en œuvre"</em>.

Dr. Etienne Fakaba dit que les politiques économiques ont atteint leur limite. <em>"Car, hélas, nous avons mis les privés au centre de l’économie en dénuant l’Etat de toute capacité d’organisation de porter cette économie à la relance. Ce qui a conduit notre pays à la catastrophe que nous déplorons. L’Etat, les ménages et les acteurs privés doivent être au même titre que des acteurs de l’économie. Il faut savoir que 70 % de nos productions sont exportes à l’état brut donc sans valeur ajoutée"</em>.

Pour Moussa Marra, on est arrivé aux politiques d’ajustement structurel parce que les entreprises étaient déficitaires suite à des <em>"mauvaises gestions aboutissant à des échecs nous poussant à faire appel à l’ajustement structurel. Les pays développés et émergents ont le privé  comme moteur de l’économie, affirme Moussa Mara. L’Etat n’a jamais été un bon gestionnaire. Une concurrence internationale fait que la vraie question est de faire du secteur privé, du plus petit au plus grand, le moteur qui crée la richesse. Nos politiques sont décidées en notre absence ailleurs et nous avons des idées sans avoir d’interlocuteur en face. Pas le tout Etat ni le tout privé mais un juste milieu voilà ce qu’il faut pour la relance économique"</em>.

Etienne Fakaba  affirme que <em>"ce sont les indicateurs humains ou le niveau de vie des populations, c’est-à-dire le taux de chômage, taux d’éducation, de soin de  santé. Le secteur minier au Mali est porteur ou on a ouvert ce secteur aux privés. Le libéralisme économique ne peut pas être porté par l’agriculture. La réalité économique nous impose de remettre l’Etat au centre de l’économie. 6000 entreprises ont été créées lesquelles bénéficient des avantages sans être capables de soutenir pour autant l’économie. Que les politiques ne soient pas inspirées de l’extérieur. Nos avantages comparatifs sont dans le secteur de l’or, de l’agriculture et du commerce sont ouverts de façon sauvage. 154 usines de 1960 à1968 ont aussitôt disparues"</em>.

Mara constate que <em>"l’espérance de vie des Maliens est plus élevée en 2016 que celle des Maliens des années 1970 aussi la croissance est plus élevée aujourd’hui qu’avant. Que l’Etat apprenne à travailler avec les centaines de promoteurs d’usines privées. Les mines sont entre l’imposture et la réalité. Où se situe la vérité"</em>, s’interroge Mara.

<strong>Propositions</strong>

Etienne Fakaba prescrit <em>"un secteur privé mieux organisé. D’où la nécessité d’organiser le secteur informel. Les politiques et les universitaires se regardent en chiens de faïence"</em>.

Moussa Mara propose que les secteurs qui ont souffert de la crise soient soutenus. <em>"Les universitaires doivent conseiller les politiques par rapport à leur promesse de campagne"</em>.

Dr. Etienne suggère "l’agriculture, le commerce, l’industrialisation, <em>"car se tourner vers l’extérieur est fatal pour notre pays. La responsabilité de l’Etat est de créer la Banque publique d’investissement. Les potentialités l’agriculture ne sont pas exploitées car d’un apport au PIB de 70 % vers les années 80, ce secteur est retombé à 40% de nos jours dans le PIB. L’industrialisation doit se faire au niveau local"</em>.

Les deux panelistes se séparèrent sur une <em>"conciliation des positions"</em>.

<strong>B. M. Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collectif des ressortissants du nord : L’association n’est plus que l’ombre d’elle&#45;même</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/collectif-ressortissants-nord-lassociation-nest-plus-lombre-delle-meme-1709442.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Aug 2016 01:11:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le collectif des ressortissants du Nord a été créé au lendemain des crises politico-sécuritaires de 2012 qui ont ébranlé le Nord, suite auxquelles des initiatives ont été prises par ses acteurs afin de venir en aide aux victimes des malheureux événements. Mais la confiance laisse actuellement à désirer et  les choses se compliquent. Si bien que quand, à la Maison des ainés, le mois dernier, le Collectif des ressortissants du Nord (Coren) voulut profiter des événements malheureux de Gao pour s’offrir une nouvelle virginité, il n’est pas parvenu à mobiliser les ressortissants du Nord à Bamako. Les raisons de cet échec sont à rechercher dans les comportements de certains de ses leaders. </strong>

À la faveur d’un meeting, dit-il, pour rendre hommage aux victimes, de Gao, le Coren avait lancé des appels aux ressortissants du Nord. Mais à la grande surprise des organisateurs, la salle de la Maison des aînés n’a pas été remplie.

L’appel lancé par le président d’honneur du Coren, l’ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga, n’a pas pu convaincre. Ils sont de plus en plus nombreux, les ressortissants de Mopti, Tombouctou, Gao, Taoudéni et Ménaka, qui disent ne plus se retrouver dans les actions de l’organisation.

En plus, il est reproché à certains de ses responsables de profiter de la misère des populations locales pour se faire un nom dans la capitale. Pis, ses détracteurs estiment que le Collectif est plutôt devenu un fonds de commerce pour des cadres de Bamako qui peinent à effectuer ne serait-ce qu’une visite au village.

“Comment agir au nom de quelqu’un dont on ignore les conditions de vie ?”S’interroge un notable du Nord qui ne comprend pas que l’activisme du Coren se limite seulement au partage des dons et l’organisation d’activités lucratives. Pourtant, un constant s’impose : des cadres et d’anciens ministres s’intéressent à l’organisation dès qu’ils ne sont plus en activité au gouvernement.

Au meeting, nous avons vu plusieurs anciens ministres et des directeurs généraux, qui donnent l’impression de s’occuper des préoccupations des parents sur place, abandonnés dans la galère et à la merci des seigneurs de guerre et d’une administration qui tourne presqu’au ralenti dans le Nord et le Centre du pays.

La déception fut grande lorsqu’il a été question de faire des cotisations pour les parents des victimes de Gao. Au décompte final, c’est la somme de 3, 8 millions de F CFA qui a été récoltée dans la salle. Une raison suffisante pour dire que le Coren est avant tout un tremplin pour certains cadres du Nord qui se la coulent douce à Bamako.

Une illustration parmi tant d’autres : Le président du Coren, Malick Alhousseyni, a tout fait pour être dans les grâces du pouvoir. Il est aujourd’hui ministre de plein exercice de l’Energie et de l’Eau.

A CISSE]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement : La Fondation Maliba à l’œuvre pour l’assainissement de la capitale des Rails</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assainissement-fondation-maliba-a-loeuvre-lassainissement-de-capitale-rails-1709422.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Aug 2016 01:08:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travaux ont commencé en avril 2016 par le quartier de  Légal Ségou. La Fondation Maliba entend faire de Kayes une ville propre, une ville où il fait bon vivre. En cette période hivernale, la fondation s’est attaquée aux collecteurs de la ville, pour curer les caniveaux. Des travaux qui ont bénéficié de l’accompagnement des autorités communales de Kayes. Un geste salué par Sanoussi Diop, le coordinateur de la Fondation Maliba à Kayes. </strong>

Les populations de Kayes ont massivement adhéré à cette opération, qui entendait contribuer à faire  de Kayes une ville propre. Elle a couté plusieurs millions de francs CFA.

La Fondation Maliba est l’œuvre d’Aliou Boubacar Diallo, natif de Kayes, qui  aime son pays et son peuple. Quand notre compatriote « donne par la main droite, il ne veut pas que la gauche sache ce qu’il a donné par la droite. Une preuve qu’Alou Boubacar est un homme de cœur.

Les six quartiers de Kayes devront bénéficier de cette  action du natif de la ville. De même que dans la capitale de première région, il a  fait des œuvres utiles ailleurs. Dieu le paiera sans doute pour ses bonnes œuvres.

<strong>    Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération ville propre d’Ami Kane :  On réclame un État fort mais personne ne veut être victime</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/operation-ville-propre-dami-kane-on-reclame-etat-fort-personne-ne-veut-etre-victime-1709402.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Aug 2016 01:03:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 30 juillet 2016, aux environs de 11 h, en plein déguerpissement, la tension monte entre les agents de sécurité et les manifestants mécontents au Grand Marché de Bamako. Pour montrer leurs mécontentement, des manifestants barrent les passages, incendient des pneus, pour empêcher la circulation sur les artères du centre-ville. Les agents de sécurité s’engagent à disperser la foule par des gaz lacrymogènes, des tirs en l’air. La foule se disperse, affolée par ces moyens utilisés par les agents de sécurité et surtout un porteur d’uniforme qui tire sur un homme en train de fuir.</strong>

Le samedi 30 juillet dernier, aux environs de 11 h, le Grand Marché de Bamako est en ébullition, à cause de la furie des commerçants et d’une foule dense. On respire du gaz lacrymogène dans un vacarme ponctué par des tirs d’armes automatiques.

Depuis sa nomination comme gouverneure de la ville de Bamako, Ami Kane continue de montrer sa détermination à faire de Bamako une ville propre.

En effet, la nouvelle gouverneure, 2ème femme à occuper ce poste après Mme Sy Kadiatou Sow, a près de concertations tout azimut a concrétisé sa volonté, en mobilisant les forces de sécurité pour détruire les installations anarchiques, qui ne répondent pas aux normes de l’urbanisation. Cette opération ne passe pas sans conséquence.

En effet, des occupants de la voie publique, frustrés par cette action, se sont  mobilisés brutalement et ont mis le feu sur des artères au centre du Grand Marché de Bamako. Ces pyromanes ont manifesté ainsi leur révolte. Sans  craindre au cours de leur manifestation d’affronter les forces de l’ordre en action. Ces dernières ont utilisé du gaz lacrymogène, des tirs en l’air devant la menace. La foule s’est affolée et chacun a cherché à se mettre à l’abri.

Le feu brûlait à toutes les intersections, alors que les routes étaient barrées par des échafaudages faits de cailloux, des bâtons et divers objets pour entraver la circulation. Les hommes de la gouverneure pourchassaient les manifestants jusqu’à leurs refuges. Pendant que la foule désorientée fuyait devant les assauts lancés par des agents, un porteur d’uniforme a tiré sur un homme en train de fuir. Aux dires des témoins oculaires, avant de tirer, l’agent avait demandé à l’homme de s’arrêter. Celui-ci, face à plusieurs hommes armés, a tenté de s’échapper. Donc, l’agent a tiré sans pitié sur un père de famille qui tentait de se sauver.

Parmi les manifestants, Nagnouma Doumbia, une femme de 78 ans, a lancé à la gouverneure de penser à eux. « Combien d’hommes et de femmes cherchent leurs gains quotidiens, nourrissent leurs familles  grâce à ces places depuis des années » ? S’est-il interrogé. Puis il a expliqué, « certes nous sommes installés sur des places illégales, mais ce n’est pas la bonne manière de nous faire quitter ces places. Qu’elle ne gaspille pas notre argent ». Un vieux, cette fois-ci, renchérit aux propos de Mme Doumbia en faisant remarquer que puisque ces lieux sont occupés depuis 20 ans, alors un jour ne suffit pas pour les quitter. Selon lui, le procédé est mal choisi, encore moins la période puisque, dit-il, nous sommes en hivernage.

Certes, ces installations ne répondent pas aux normes de l’urbanisation,  dans un pays comme le nôtre où le chômage est en plein essor, la pauvreté est à la mode et la vie est chère de jour en jour. Est-ce le moment d’un tel acte ? S’interrogent certains.

Quoi qu’il en soit, Ami Kane est en train de déguerpir. Pendant que la population avertie se mobilise pour d’autres actions plus vigoureuses.

On réclame un État fort, mais personne ne veut être victime. On réclame le changement, mais personne ne veut changer.

Il est temps de changer certaines habitudes, certains comportements pour le grand changement attendu au Mali. Faudrait-il que les larmes coulent pour que viennent ensuite les sourires ? On a tous des parents et des amis qui ont des kiosques mais cela n'empêche pas d'encourager l'initiative de la gouverneure et du Président de la république à changer l'image de Bamako.

<strong>Bakary M Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour améliorer les conditions de vie et de travail des magistrats :  Une grève qui a fait mal</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/ameliorer-conditions-de-vie-de-travail-magistrats-greve-a-mal-1709392.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Aug 2016 01:00:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La grève de 72 heures lancées par les magistrats du Syndicat autonome de la magistrature (SAM), s’est soldé par une paralysie totale. Cela a entrainé un manque à gagner pour le trésor public. Des bureaux et salles d’audience fermés, des justiciables sans justiciers</em></strong><strong><em>.</em></strong><strong><em> «Nous resterons vigilants, quoi qu’il en soit, nous avons de quoi leur faire mal, nous avons les moyens juridiques et le professionnalisme syndical », promettait le SAM.  </em></strong>

<strong> </strong>

Selon le constat les tribunaux de grande instance et les cours de justice étaient vides de monde ; toutes les affaires courantes ont dû attendre le lundi ou jour suivant, pour être sur la table du magistrat. Ce fut un véritable manque à gagner pour l’Etat. En résumé, le mot d’ordre de grève a été largement observé.

Suite à l’échec de la négociation entamée avec le gouvernement du Jeudi 21 juillet au Lundi 25 juillet 2016 dans la salle de réunion du Ministère de la Justice, les magistrats du SAM sont allés en grève de 72 heures. Les acteurs ont ainsi organisé une conférence de presse le mardi 26 juillet 2016 à la Maison de la Presse ; l’objectif était d’informer les professionnels des medias sur les tenants et aboutissants des points de revendication de leur cahier de doléances.

C’était sous la présidence de Cheick Mohamed Chérif Koné, Président du SAM, assisté de Boya Dembélé, premier secrétaire à la revendication ; Dramane Diarra, secrétaire aux relations extérieurs et des membres.

Dans son exposé luminaire, le président du SAM Cheick M Koné a rappelé que sur le total de 27 points de revendications, il y a dix-sept (17) points de désaccord, huit (8) points d’accord, un (1) point d’accord partiel et un (1) point retiré.

De ce fait, la négociation entamée suite au dépôt du préavis de grève du SAM a été un échec. Selon lui, le SAM et les négociateurs se sont trouvés en face de représentants du gouvernement de mauvaise foi, n’ayant aucune idée de l’indépendance du pouvoir judiciaire. A ce titre, il dira que le SAM constate que tout le jeu est fait pour affaiblir le pouvoir judiciaire. Il est impossible, dit-il, de discuter avec des gens qui n’ont aucune notion élémentaire. C’est ainsi qu’il précise que la négociation a été un échec, dans la mesure où tout a été évoqué, sauf la substance même du cahier de doléances. «Les indemnités de judicature, le relèvement de la grille salariale, l’intégration de certaines indemnités et primes aux salaires, le relèvement de la pension de retraite, les indemnités de logement, des points essentiels ont fait l’objet de désaccord», a déplore l’orateur. Ce qui est manifestement révélateur de la mauvaise foi du gouvernement, a t-il indiqué, c’est aussi, le désaccord sur, entre autres, le renforcement des mesures de sécurité des magistrats, le refus d’indemniser les magistrats victimes des dommages de la crise du nord, etc.

Face à cette situation, Cheick Mohamed Cherif Koné demande à l’Etat le respect des normes internationales qui prévoient des minimales par rapport au traitement des magistrats.

Le premier secrétaire à la revendication du SAM, Boya Dembélé, indiquant que la justice est le socle du développement, donc cela nécessite une refondation, a rappelé que « bien avant aujourd’hui, nous avions déposé un cahier de doléance ; suite à l’échec de la négociation, nous avons déposé un préavis de grève de 72 heures ». Boya Dembélé a souligné que la revendication du Syndicat Autonome de la Magistrature  porte sur 27 points, à l’issue des discussions, il y a eu 8 points d’accords, 17 points de désaccords, 1 point retiré, 1 point d’accord partiel.

Les conférenciers ont situé les revendications dans leur contexte international et sous-régional, la relation justice-Etat de droit et démocratie, rôle de la justice dans la refondation de l’Etat après la crise, l’interdiction pour les magistrats de faire de la politique, la situation de précarité des magistrats par rapport à leur charge de travail, la fonction régalienne de la justice.

Après la grève de 72 heures, Cheick Mohamed Cherif Koné a indiqué que le SAM fera une pause pour observer. Si rien n’est fait, le syndicat promet de passer à la vitesse supérieure en décrétant une grève d’une semaine. «Nous resterons vigilants et quoi qu’il en soit, nous avons de quoi leur faire mal. Nous avons les moyens juridiques et le professionnalisme syndical nécessaire, sans oublier l’accompagnement de l’Union internationale des magistrats», prévient le Président du SAM. Avant de terminer, il a exprimé la solidarité du SAM envers des magistrats détenus en  Turquie. Selon lui, des milliers de magistrats se trouvent privés de leur liberté dans des conditions arbitraires.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Toc Toc Toc :  La Dame de fer en action !</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/toc-toc-toc-dame-de-fer-action-1709362.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Aug 2016 00:56:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Amy KANE, la gouverneure du district de Bamako a soulevé la polémique à bon escient, en entreprenant son œuvre de déguerpissement et de salubrité, pour ne pas dire de salut public au Rail Da, au centre de la capitale et dans les quartiers de la rive droite du Djoliba. On l’a accusée d’abus de pouvoir, alors qu’elle est en mission commandée pour cause de sommet Afrique-France qui doit se tenir dans notre capitale, qu’elle a mission de rendre propre, accueillante et coquette. Une gageure par les temps de malpropreté, d’incivisme qui courent à Bamako, devenue littéralement la capitale des ordures et de l’anarchie. Elle a osé et perduré dans ce que ses mâles devanciers n’ont pu accomplir. Mais le peuple pleure et l’opinion dénonce la dureté de la méthode. Comme toujours, le social est évoqué, pour remettre à plus tard ou arrêter. Mais Amy est décidée et reste intraitable dans sa volonté inébranlable d’assainir enfin la capitale des trois caïmans, pour lui redonner son lustre d’antan.

Ce combat est légitime. Aux politiques de trouver les mesures d’accompagnement pour soulager tous ces marchands, commerçants, tenanciers de kiosques, vendeuses à la sauvette, étalagistes, qui font vivre au jour le jour leur famille des fruits de leur commerce précaire. Sinon, ce serait une bataille cruelle gagnée momentanément, mais une guerre perdue pour les tenants du pouvoir qui sortiront laminés aux prochaines échéances électorales par la multitude de ces fervents électeurs qui les plébiscités aux affaires.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Causes et dégâts lies aux inondations : La Protection civile fait le bilan aux médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/causes-degats-lies-aux-inondations-protection-civile-bilan-aux-medias-1709372.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Aug 2016 00:52:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin de mettre les hommes de médias au même niveau d’information sur les causes, dégâts, et victimes liés aux inondations, le directeur général de la protection civile, le colonel Seydou Dioumbia, accompagné du chef de la cellule de communication du ministère de la sécurité et de la protection civile, Sangho, des partenaires de la Minusma et autres, était face à la presse le jeudi 28 juillet à la direction générale de la protection civile sise à l’ACI 2000. L’objectif de ce point de presse a déclaré le colonel Seydou Dioumbia, s’inscrivait dans la dynamique des activités d’information et communication initié par le département de la sécurité et la protection civile.</strong>

Il a souligné que c’est aussi parler des objectifs et missions, qui consistent à l’élaboration des politiques, participer au plan de secours et protection civile, l’assistance humanitaire. Le colonel Seydou Dioumbia a indiqué que la direction œuvre dans la gestion des inondations, à travers un tableau récapitulatif de la situation des inondations.

Il a été démontré que du 12 au 27 juillet 2016, les causes des inondations dans ces localités de Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et le district de Bamako, ont été entre autres : absence, insuffisance et sous dimensionnement de caniveaux ; occupation des services et des lits des cours d’eau ; utilisation des systèmes de drainage des eaux comme lieux de dépôts des ordures (incivisme et ignorance des populations), fortes précipitations. Par rapport aux victimes et dégâts causés, Sikasso enregistre le nombre le plus élevé, avec05 morts sur un total de 13 morts, 869 maisons écroulées, 4217 personnes sinistrées, en matière de dégâts et pertes en matériels. Il été dénombré les latrines, champs, céréales, engrais, routes.

Pour le bilan de Sikasso, les causes ont été absence, insuffisance et sous dimensionnement des caniveaux. Il a été également dénombré au total sur l’ensemble de ces localités citées: 9135 personnes sinistrées, 1459 maisons écroulées, 850 ménages touchés, 2 blessés, un disparu et d’autres dégâts et pertes en matériels (latrines, routes, champs, céréales, engrais, pirogues, animaux).

Sur les actions menées, le directeur général de la protection civile, le colonel Seydou Dioumbia, a expliqué aux hommes de médias qu’avant les inondations, « nous avons menés des actions de sensibilisation à travers des sketches, 320 diffusions radiophoniques et télévisuels, la mise en place des dispositifs sécuritaires et une cellule de veille avec un numéro vert 80 00 11 11, le renforcement et équipement des unités en Kits.

Le directeur général a salué avec enthousiasme la réception d’un camion flambant neuf, des motopompes, motos cross et scooteur, 10 ambulances, une donation du département de la sécurité et de la protection civile, s’est félicité de l’appui et l’accompagnement des partenaires comme l’Unicef, Oxfam, Pam.

Au regard des défis à relever, le directeur général fonde l’espoir sur la loi de programmation et lance un appel aux partenaires pour une solidarité plus agissante. Car, dit, les catastrophes n’attendent pas. Ainsi pour garantir la résilience face aux catastrophes, il faut la conjugaison de tous les efforts, a-t-il conclu.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Billet : La RN  Bamako&#45;Koulikoro en souffrance</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/billet-rn-bamako-koulikoro-souffrance-1709302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Aug 2016 00:50:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les travaux de la route nationale Bamako-Koulikoro confiés à l’entreprise française Satom connaissent en ce moment un arrêt. Les raisons évoquées sont les fortes pluies. Pourtant, les entreprises chinoises travaillent dans des conditions plus difficiles, même dans l’eau pour faire des ponts.

Donc, la question qui se pose est de savoir est : Cette raison est-elle valable pour justifié l’arrêt des travaux ? L’on se demande en plus si l’entreprise Satom à l’expertise nécessaire pour bien mener à termes ces travaux. Pourtant  les travaux étaient bien partis. Des investigations en cours vont certainement nous édifier dans les jours à venir.

En tout état de cause, le constat est amer pour ces usagers de la route Bamako-Koulikoro qui souffrent le martyr.

<strong>Cissé. A        </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bakary Togola : L’Homme qui a mis l’élevage et les éleveurs maliens sous l’éteignoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/bakary-togola-lhomme-a-mis-lelevage-eleveurs-maliens-leteignoir-1615792.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2016 00:55:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bakary Togola, le président de l’APCAM peut-il fêter le lait dans toutes ses dimensions ? Va- t-il s’impliquer comme il faut pour la journée dédiée au lait et à sa valorisation ?</strong>

<strong>Les acteurs de la filière élevage eux répondront par la négative, sachant que le président de la faitière des agriculteurs et des  éleveurs ne jure que par l’agriculture. Le secteur de l’élevage  ne compte pas pour le président de l’APCAM qui a du dédain pour les éleveurs malgré le potentiel dont lui-même dispose. Et c’est ce Bakary Togola</strong> <strong>qui sabote le secteur de l’élevage, à en croire le SYNELPROV.</strong>

<strong> </strong>

Le Mali est un pays d’élevage qui regorge d’un potentiel de production animale capable de couvrir ses besoins en lait, viande et dérivés. L’absence d’une vraie volonté politique plombe tous les espoirs des éleveurs et présage d’une disparition progressive d’un joyau de l’économie malienne. Cependant, l’élevage contribue à 10% du PIB national et 80% au revenu des populations des zones exclusivement pastorales; 15% des recettes d’exportation et occupe le 3eme rang en recettes d’exploitation, après l’or et le coton. Pourquoi ce mépris ?

Malgré tout, ce sous-secteur est considéré au Mali comme le parent pauvre du Ministère du Développement du développement rural et tout cela par la faute de la faitière.

&nbsp;

Le sous-secteur agricole très chouchouté par Togola bénéficie depuis près d’une décennie, d’une subvention annuelle qui se chiffre à plus de  35 milliards de FCFA par  an. Il existe alors un écart criard de traitement des deux sous-secteurs à savoir l’élevage et l’agriculture.

Par rapport à la situation de l’insécurité, selon lui,  les éleveurs ont payé, lors des crises sécuritaires, la plus forte tribu à cause des vols du cheptel convoité par les rebelles et les bandits armés, ainsi que de la mauvaise délimitation des pâturages.

&nbsp;

Il y a aussi le problème d’accès aux prêts bancaires et à la propriété foncière;  ainsi que le manque d’organisation des structures à la base, à l’image des OP agricoles.

Par rapport au mépris du gouvernement et  de l’APCAM,  Barou Fall président du SYNELPROV, a dénoncé le comportement du président de l’Apcam lors de la phase des préparatifs du SIAGRI 2016. Car, dit-il, son organisation n’a pas été associée. C’est seulement à trois jours de l’évènement qu’ils ont eu l’information. Face à ce comportement et au manque de considération, le Synelprov de concert avec  la  base n’a pas voulu participer à la foire, a expliqué le président. A cela s’ajoute le problème des 1000  tracteurs subventionnés par l’Etat pour les producteurs, dont aucun  n’est dédié aux travaux de l’élevage, a-t-il regretté.

De même l’Apcam, l’organisation faîtière des éleveurs, affiche une indifférence totale vis-à-vis du secteur de l’élevage. Pour les syndicalistes, le gouvernement a promis une subvention de 5 milliards de F CFA pour l’aliment bétail pour la campagne 2014-2015 mais seulement 67 784 400 F CFA ont été livrés à un opérateur qui vient d’ailleurs de suspendre la livraison, parce qu’il n’a pas été payé.

Pis, pour la campagne 2015-2016, aucune subvention n’a été accordée. A ces manquements de l’Etat et de la faîtière s’ajoutent d’autres problèmes notamment l’absence d’espace de pâturage et le vol régulier de bétails.

Le Synelprov a affirmé qu’aucun bétail malien n’était au Siagri 2016. Ce qui atteste que le gouvernement et l’Apcam ont un mépris de notre élevage.

Alors ce Bakary Togola se prépare à organiser la journée mondiale du lait au nom d’une faitière qui n’en a cure de l’élevage et ses acteurs. Est-ce pour se moquer encore une fois ?

<strong>ZabréTapsoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association des jeunes diplômes stagiaire de l’APEJ : Elle précise le« Rôle et la place de L’APEJ dans l’employabilité des jeunes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/association-jeunes-diplomes-stagiaire-de-lapej-precise-role-place-de-lapej-lemployabilite-jeunes-1615562.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2016 00:28:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association des jeunes Diplômés Stagiaire de l’APEJ, AJDS, contingent 2016, a organisé une conférence-débat le 28 mai dernier sur le thème</strong>« <strong>Rôle et la place de L’APEJ dans l’employabilité des jeunes ». Cette conférence s’est tenue dans la grande salle de la Maison de la presse. Elle visait à créer un espace de dialogue et d’échange d’information entre les panelistes  et les nouveaux stagiaires. Parmi les panelistes on pouvait remarquer la présence de l’honorable Moussa Diarra, parrain  de l’évènement ; le président du contingent 2016, Labass Dicko  et Abdel KaderSylla, expert de l’APEJ.   </strong>

Selon le président de l’association Labass Dicko, cet évènement est  initié pour pouvoir permettre d’avoir un espace de communication , de  dialogue et d’échange avec la presse, sur les diverses perspectives auxquelles qu’ils  entendent mettre en œuvre pendant les séjours de stage et qui pourraient, dans une certaine mesure, accroitre les conditions de vie, de travail, afin de faciliter l’ intégration sur le marché de l’emploi. « C’est pourquoi je saisirais cette occasion pour attirer l’attention de nos autorités compétentes, à développer les filières porteuses d’emploi, pour  diminuer le taux de chômage qui s’accroit de plus en plus dans  notre pays » a-t-il affirmé. Avant d’ajouter, « Aujourd’hui, la question de l’emploi est au centre de préoccupations de la jeunesse, c’est ainsi que nous nous sommes offerts cette tribune d’échange et de réflexion autour de thématique de l’employabilité. Nous espérons qu’à la fin de cette conférence, chacun de nous se fera une idée sur les techniques de recherche d’emploi ».

Au cours de la conférence, il y a eu des témoignages des anciens bénéficiaires du stage de l’APEJ et des exposés sur comment réussir son stage et comment obtenir un travail.

Le parrain, honorable Moussa Diarra, élu de la commune IV ; a salué l’initiative des jeunes qu’il trouve vraiment noble.il les encourage et il leur promet tout son soutien.

<strong>Bakary M Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3eme congres extraordinaire du PARENA :   LE Président Tiébilé Dramé : « l’action du Paréna est consécutive de la conscience nationale»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/3eme-congres-extraordinaire-parena-president-tiebile-drame-laction-parena-consecutive-de-conscience-nationale-1615312.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2016 00:27:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle Bazoumana Sissoko du CICB a abrité le samedi 28 mai 2016  les activités du 3eme congrès du parti du bélier blanc, en présence des partis de l’opposition républicaine et démocratique, l’URD, Fare Anka wuli, PDES, CNID, PVRM Fasoko, du RPM, de délégués du parti venus de toutes les régions du Mali.

Elle a été marquée par les différentes interventions des partis amis et des ténors du parti, président du parti, Tiébilé Dramé et le secrétaire &amp; général PPR.

Dans son mot de bienvenue, le secrétaire général a présenté le combat mené par le parti, en faveur de l’amélioration des conditions de vie des populations et l’engagement militants de ces cadres de l’opposition républicaine pour la bonne gouvernance. Ensuite, il a déclaré que ce congrès s’inscrit à un moment où le pays traverse des situations difficiles marquées par la mauvaise gouvernance,  l’incapacité et le manque de vision du gouvernement.

Dans son intervention, le président du Paréna, Tiébilé Dramé, a fait observer une minute de silence à la mémoire des victimes du terrorisme tombé sur le champ de l’honneur à travers la sous région, et déclaré que ce congrès intervient dans un contexte marqué par les événements du 22 mars sanctionné par un putsch, qui a entrainé le pays dans une crise politico-sécuritaire sans précédent, qui par la suite l’a conduit à l’accord préliminaire de Ouagadougou.

Le président Parena, Tiébilé Dramé a  interpellé le président de la république  sur la situation difficile du pays, le non-respect de l’accord de paix signé il y a un an en Alger et soutenu que malgré cela, le parti a apporté sa contribution en appelant les maliens à l’union sacrée des cœurs et des esprits. Ensuite il a déclaré que l’accord d’Alger ne saurait être la constitution, ni le saint Coran, et que d’ailleurs sa relecture est prévue par les textes fondateurs. Il a ajouté que nul ne saurait mettre en doute leur amour du pays.

Tiébilé Dramé a indiqué qu’il y a des défis énormes à relever, comme sortir le pays de la crise, de l’immobilisme et créer les conditions d’une amélioration des conditions de vie de la population jeunes à plus de 83%, qui relèvent de la responsabilité du président de la république du Mali, surtout dans un pays pauvre.

Parmi les défis à relever l’on compte : Une administration efficace, les services sociaux de base, la politique de sanitaire.

Un pays qui n’entend pas l’angoisse de ses populations va dans l’agonie a-t-il regretté, en recommandant la refondation des institutions, la conférence d’entente nationale, la réconciliation de Moussa Traoré avec ses victimes, le retour de d’ATT. « L’action du Parena est consécutive de la conscience nationale », a-t-il conclu.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Selon « Mali en marche » soutenant le   gouvernement :  « Le Président Ibrahim Boubacar Keïta un homme de bonne volonté »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/selon-mali-marche-soutenant-gouvernement-president-ibrahim-boubacar-keita-homme-de-bonne-volonte-1615532.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2016 00:25:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 29 mai dernier à L'hôtel Mistral de Bamako, le comité « Mali en marche », qui regroupe des plus d’une centaine d’associations et sympathisants, a tenu un point de presse animé Guindo Issouf, pour parler du bilan du président de la république, Une semaine après son grand meeting du 21 mai à l’ACI, le comité « Mali en marche »a renouvelé son soutien indéfectible aux plus hautes autorités du pays.</em></strong>

Selon Issouf Guindo, le comité Mali en marche n’est pas pour faire le procès de qui que ce soit. Il est selon lui, un espace interpellateur, afin que la vérité, toute la vérité soit dite au peuple malien. C'est pourquoi il invite tous les opposants au régime IBK à mettre l'intérêt supérieur de la nation et l'unité nationale au dessus ; de préserver, défendre et consolider l’unité nationale,  un devoir de reconnaissance pour tous les Maliens.

A en croire le conférencier, le Président IBK a beaucoup fait pour la paix et la réconciliation nationale.

Il demande à la population de s’attacher fondamentalement aux multiples liens de brassage ethnique et culturel qui constituent des valeurs cardinales de notre Maliba.

En parlant de l’accord d’Alger, il insiste sur le fait qu’il y a bel et bien des avancées significatives, se disant convaincu que les valeurs de paix, de concorde sociale et de tolérance forment le socle de la société Malienne.

Il a révélé que le MNLA s’est désolidarisé du terrorisme et qu’un processus de DDR est en marche. Des projets de développement des régions du nord sont engagés pour soulager les citoyens, explique-t-il.

Pour le conférencier, la législation en cours des textes institutionnels prouve combien le Chef de l’Etat respecte ses engagements vis-à-vis de ses partenaires de la communauté internationale.

Parmi les efforts opérés par Ibrahim Boubacar Keita, le conférencier qui est le présidant du réseau des forces de soutiens au chef de l’Etat, évoque une augmentation du SMIG, l’augmentation des allocations familiales de 1500 à 3500 FCFA par enfant et 4000 FCFA par enfant handicapé, la diminution du taux de l’ITS de 8%, la stabilité du coût de l’électricité, le renouvellement des centrales hybrides, la subventions des engrais, la construction de la plus grande centrale solaire à Ségou-Péléngana,  la distribution des semences alimentaires, une augmentation sensible du salaire des forces armées, le statut du chef de file de l’opposition, l’espoir des populations jadis victimes de l’expropriation de leurs terres…

En se réclamant comme étant un soutien sans faille aux actions du Président IBK, le comité ‘’Mali en marche’’ entend travailler sans relâche à la manifestation de la vérité.

« Ce point de presse n’est que le début d’une série que nous allons tenir dans les jours à venir, afin d’informer le peuple sur la bonne volonté du Président Ibrahim Boubacar Keïta », a conclu Issouf Guindo.

<strong>Bakary M Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des 27 milliards de l’UEMOA montée de toute pièce : Soumaïla Cissé est blanc comme neige !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/affaire-27-milliards-de-luemoa-montee-de-toute-piece-soumaila-cisse-blanc-neige-1615232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2016 00:22:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors d’un point de presse, organisé le 24 mai dernier à la Maison de la Presse l’honorable Soumaïla Cissé , chef defile de l’opposition et président de l’URDaéclairer la lanterne des hommes de média et  le peuple malien sur la prétendue affaire de détournement de 27 milliards de FCFA dont l’accuse un journal sénégalais.. Soumaïla Cissé, tout à fait décontracté, a démonté le mensongedevant les journalistes, avec à l’appui la projection d’un film documentaire sur  la réalisation du projet et les coordonnées GPS des puits.  </em></strong>

Le maitre de cérémonie, Me Demba Traoré n’est pas passé par quatre chemins pour dire que s’opposer au Mali est considéré comme un crime de lèse-majesté. En organisant cette conférence de presse, l’honorable député Soumaïla Cissé, a tenu à répondre à deux préoccupations.  Le premier, pour lui, est l’obligation de rendre compte, qui est un exercice démocratique qui s’impose à tout homme politique acceptant la transparence. Le deuxième est de donner des éclaircissements sur les propos diffamatoires dont il fut l’objet dans le journal sénégalais « l’Observateur ».*

Selon le Chef de l’opposition malien, Soumaïla Cissé dans sa déclaration préliminaire, a dit qu’il est venu accomplir un agréable devoir, « celui de respecter un principe qui m'est cher ; à savoir l'obligation de rendre compte.Un exercice démocratique qui s'impose à tout homme politique qui accepte la transparence comme règle ». Ensuite, il s’agissait pour lui dans un second temps de donner des éclaircissements sur les propos diffamatoires dont il fut l'objet dans les éditions des 30 avril et1er mai 2016, du journal sénégalais « L’Observateur ».

« Fidèle au devoir d’informer et de transparence, je vous ai confié ce matin pour vous redire la vérité » a-t-il dit, avant de faire cette mise au point préliminaire:« Je suis un homme politique, je n’ai pas peur d’être attaqué, mais je refuse d’être accusé à tort ».  A ses dires, les informations publiées chez nos confrères sénégalais sont fausses et calomnieuses. Soumaïla Cissé a apporté un démenti catégorique à ces informations, qui, selon lui, n’ont qu’un but politique, parce que ces fausses informations ont été divulguées pour porter atteinte à son honneur  et  sa dignité et par ricochet entacher l’honneur du peuple malien.

Du haut de sa tribune, il a réglé ses comptes avec le Rassemblement Pour le Mali, le parti présidentiel et son secrétaire général, le Dr BocariTréta, sur qui ila tiré à boulets rouges.Le public a pu voir les images des puits réalisés sur financement de l’UEMOA, donc des preuves tangibles de l’exécution de ce programme d’hydraulique villageoise  de 3000 forages dans les différents pays de l’Union. C’est ainsi que l’on a su que pour la réalisation de ce projet,  le maitre d’ouvrage était la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine et les différents pays bénéficiaires maitres d’ouvrage délégués.

Il est apparu dans ce film que tous les puits ont été réalisés sans aucune malversation. Les conclusions du rapport d’audit fait état d’un taux d’exécution physique de 100%. Les mêmes conclusions font état de l’existence des coordonnées GPS de tous les puits réalisés, y compris ceux réalisés au Sénégal. Sur la gestion des fonds, l’honorable Cissé dira que la commission de l’UEMOA n’est pas signataire. L’argent est directement versé aux pays en question, sous la garantie de leurs ministères des finances. Mieux, les fonds des forages sont versés dans un compte exclusif dont l’Agetip au Mali (ou ses équivalents dans d’autres pays) reste le seul signataire. C’est l’Agetip  qui organise les appels d’offres et paye les entreprises.

<strong>Bakary. M Coulibaly</strong>

ENCADRE

<strong>A TRAVERS SOUMI  ON A VOULU SALIR UN SYMBOLE FORT DE L’AFRIQUE</strong>

<strong>Des informations fausses et calomnieuses selon lesquelles " le chef de file de l’opposition malienne, Soumaïla Cissé, aurait assisté impuissant au blocage de son argent, estimé à 27 milliards de FCFA ont été diffusées par L’Observateur. Qui a spécifié que cette opération aurait été initiée par la France, à travers l’Agence Française de Développement (AFD), pour empêcher un transfert de 27 milliards de FCFA de la BCEAO à ECOBANK." L'article fait cas d'audit commandité auprès de la Cour des Comptes de l'UEMOA à la demande de l'AFD au sujet de forages réalisés au Sénégal, pendant qu’il assurait la présidence de la commission de l'UEMOA. Il est également fait cas de forages inexistants, voire fictifs.Ces affirmations gratuites parlant de forages fictifs, mettent en cause sa gestion ainsi que celle de l'équipe qui, avec lui, pendant près de 8 ans, a obtenu des résultats remarquables qui font la fierté de notre Union.</strong>

C’est avec sérénité que le chef de file de l’opposition malienne affirme : « Notre engagement, notre disponibilité et notre probité envers l'UEMOA, ne méritent pas d'être traînés dans la boue ». Il va plus loin en révélant, « pour ma part, ces allégations sont fausses et sans fondements et n'ont comme origine qu'une manipulation politique et politicienne. Elles portent largement atteinte à mon honneur, à ma dignité et à mon intégrité. Elles portent également préjudice à une famille politique dont je suis le leader et à mon titre de chef de file de l'opposition malienne ».

Mais c’est avec une certaine amertume qu’il se rend compte que le RPM, ayant tous les moyens et tout le pouvoir en sa possession de vérifier la véracité de ces affirmations, au lieu de s'en servir, a subitement découvert les vertus de l’interpellation politique, « après plus de trente mois de sommeil profond, mieux encore, de complicité active, devant les scandales à répétition d’un régime issu de ses rangs ». Par contre, depuis plus de trois semaines que cette infamie a été commise, elle a suscité une série de réactions, parmi lesquelles son Droit de Réponse publié par le journal en question, les Déclarations de son parti l’URD et celle du PARENA ainsi que l'interpellation du RPM, le parti au pouvoir.

Cette polémique s’est nouée au moment où il était absent du pays, pour les besoins de la session du Parlement panafricain, dont il est membre. Ce qui rendait d’autant plus compréhensible chez lui l’impatience au sein de la presse et dans l’opinion pourl’entendre sur « ces allégations graves et intolérables ».

Le chef de file de l’opposition affirme que le quotidien sénégalais a publié intégralement son droit de réponse, sans le démentir. « La rédaction nous a dit qu’elle a quelque chose à nous dire. Qu’elle va nous dire d’où est venue cette affaire, ce qu’il y’a en dessous, et nous a dit qu’elle est venue du Mali. », révèle le président de l’URD. « Nous avons dit que nous voulons que la vérité se manifeste pour les Maliens » a-t-il répondu au journal. C’est pour cette raison, explique l’honorable Cissé, qu’ils n’ont pas attaqué le journal en justice pour diffamation. Pour montrer sa désapprobation, l’honorable Cissé a écrit une lettre aux chefs d’Etat des huit pays membres de l’UEMOA. Il a également envoyé une lettre à l’AFD (Agence française de développement), au ministère français des Affaires étrangères et à la présidence française. Le chef de file de l’opposition a terminé son point de presse en invitant la majorité à venir courageusement s’expliquer aux Maliens  sur les scandales qui touchent le régime.

Soumaïla Cissé est ferme ; il a pris le parti de la sérénité et d’aller au bout de sa mission. Se résigner serait apparu comme un signe d’affolement devant une attaque violente et indigne. Il croit que c’est un symbole fort, le service qu’il a accompli pour notre sous-région à la tête de l’UEMOA que l’auteur de l’article et ses commanditaires ont voulu salir. Dans cette épreuve difficile, il se félicite du soutien de sa famille et de ses proches meurtris par l’offense, de ses compagnons et alliés politiques  indignés. C’est la raison pour laquelle ses remerciements infinis vont à sa famille, ses camarades de l'URD, ses amis du PARENA et des partis de l'opposition républicaine et démocratique, comme à tous ceux qui, de l'intérieur comme de l'extérieur du Mali, lui ont apporté leur soutien par des appels téléphoniques et des messages écrits.

Mais il constate qu’alors nombreux sont ceux, de toutes les couches sociales et de plusieurs pays d'Afrique et d'ailleurs à lui avoir manifesté leur confiance,d'autres malheureusement s'adonnaient à des attaques infamantes.  Cela a été le lieu et l’occasion pour Soumaïla Cissé d’interpeller la presse, le quatrième pouvoir, dans son devoir d'informer, de commenter, de dénoncer,  à le faire librement mais OBJECTIVEMENT. Car, a-t-il conclu en citant Talleyrand, « Il ya une chose plus terrible que la calomnie, c'est la vérité ».

<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Toc TocToc : Ya&#45;t&#45;il du blé dans le soutien à IBK ?</title>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2016 00:19:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis que Biprem a fait son coup médiatique, les associations de soutien à IBK ne sont jamais aussi bien portées. </strong>

Certaines portant haut leur zèle à un degré inégalé se sont fait plus royalistes que le Roi de Sébénicoro, en voulant porter plainte à sa place contre ceux qui avaient osé le crime de lèse-majesté. Le Mandé Mansa est un label qui profite aux laudateurs et autres profiteurs de tout acabit. L’opposition démocratique et républicaine des Soumaïla, Tiébilé et Compagnie  a agrémenté la sauce diablement profitable des 1<sup>ere </sup> , 2ème et 3 ème divisions du championnat de soutien au président de la république. Tout le monde se bouscule au créneau. Les petits derniers sont les 100%  IBK, des garnements donneurs de leçon qui veulent même dénier à l’opposition le droit de s’opposer ! Cette foire aux enchères ne grandit pas IBK, ni la République, encore moins le Mali. L’opposition et ses leaders ont fait leur boulot en faisant déferler le peuple contestataire sur le boulevard de l’Indépendance. Tout un symbole ! Les soutiens au pouvoir ont intérêt à se rassembler et le blé à circuler du côté de Koulouba pour la réplique. Car sans le nerf de la guerre, les rangs vont fondre comme neige au soleil.

<strong>Oumar  Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>1ER conférence nationale du parti PS YELEEN KURA : Amadou Koïta : « Le soutien au président IBK se fera en toute responsabilité »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/1er-conference-nationale-parti-ps-yeleen-kura-amadou-koita-soutien-president-ibk-se-fera-toute-responsabilite-1615722.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2016 00:15:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de ses activités politique, le parti PS Yeleen Kura a organisé le samedi 28 mai 2016, à la Maison des ainés, la première conférence nationale du parti. A l’issue des travaux, il a été recommandé dans la mise en œuvre de ses objectifs stratégiques de soutenir le président de la république, chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keita ; la cessation de toutes activités au sein de l’opposition, car le président du Yeleen kura estime  que leur parti a joué son rôle jusqu’au bout. C’était en présence des partis de la majorité présidentielle, des partis amis et hautes personnalités , Tiéman Hubert Coulibaly de l’UDD, ministre de la défense et des anciens combattants ; l’honorable Moussa Timbiné du RPM et  des délégués des régions. </strong>

Dans son discours introductif, le secrétaire général du parti, Cheick Oumar Coulibaly, après avoir fait observer une minute de silence à la mémoire des camarades disparus, a déclaré que le parti  PS Yeleen Kura est dans la dynamique de la mise en œuvre des recommandations issue du congrès du parti tenu le 29 Aout 2015.                     A savoir : rester dans l’opposition démocratique et républicaine,  s’investir en vue du rassemblement de tous ceux qui sont porteurs de l’idéal des valeurs socialistes, entamer des démarches nécessaires pour l’adhésion du parti à l’international socialiste et en direction des partis frères socialistes, en vue d’alliances électorales pour les futures échéances et la réalisation d’idéal commun ; entreprendre des démarches en vue du retour au Mali de l’ancien président Amadou Toumani Touré et la création de l’école du parti pour la formation politique et idéologique des militants.

Le Président de la jeunesse PSYeleen Kura, Diakaridia Konaté, a fait savoir « qu’un parti sans démocratie interne ne peut participer à l’animation d’un système politique démocratique ». Il a indiqué que la démocratie interne favorise le débat interne, limite les frustrations et donne une dynamique saine au parti.

Ensuite, il a souligné que des activités ont été menées par P.S Yeleen-Kura dont le bilan est tout a fait satisfaisant, il s’agit entre autre de : L’élaboration du plan d’action ; l’implantation des comités jeunes dans toutes les communes de Bamako ; la participation aux activités du Réseau des Jeunes des Partis Politiques du Mali ; la contribution à la vulgarisation des idéaux du Parti ; la tenue régulière des réunions et l’animation des débats politiques.

Il a fait savoir « Nous avions décidé d’engager une nouvelle étape de développement et de rayonnement du PS-Yelen-Kura .Notre ambition est d’être un acteur majeur du combat politique en Afrique, pas de ceux qui regardent de loin, pas de ceux qui pèsent, un petit peu dans un coin . Nous voulons ouvrir le chemin d'une  alternative politique  à la crise », a-t-il conclu.

Dans son discours d’ouverture, le président du parti PS Yeleen Kura, Amadou Koïta, a déclaré que conformément aux textes qui régissent le parti et la recommandation issue du congrès, la destinée de leur parti les interpelle tous. Il s’agit de mettre en avant l’intérêt supérieur de notre nation, afin d’agir pour une meilleure orientation de leurs actions politiques. Aussi, il a interpellé les militants et militantes du parti sur la question du militantisme, du patriotisme, de réfléchir et d’agir en acteurs politique, tout en évitant de paraitre en souffre douleurs pour certains.

Sur l’accord de paix issu du processus d’Alger, le président du PS Yeleen Kura a affirmé que malgré la signature de l’accord de paix il y a un an, notre pays continue de souffrir à cause des terroristes sans foi ni loi.

Face à ce péril, il a indiqué que le peuple malien doit s’unir, pour vaincre les ennemis du Mali, de la paix et de la quiétude. Car l’histoire contemporaine retient qu’a chaque fois que notre pays a eu besoin de ses fils, ils ont répondu à cet appel avec dignité et respect.               « Si nous voulons être responsables de notre avenir, nous avons d’abord un devoir d’histoire. Car l’histoire enseigne aux hommes la difficulté des grandes taches et la lenteur des accomplissements. Mais elle justifie l’invincible espoir. Les hommes passent, mais les œuvres demeurent »,  a indiqué le président Koïta.

Le président du PS Yeleen Kura, Amadou Koïta, a fait savoir qu’a l’issue des travaux, il a été dégagé une position qui est on ne peut plus claire et sans ambages, ainsi en tenant compte des appels lancés par le président de la république afin que les enfants de ce pays se retrouvent pour qu’ensemble nous relevions les défis auxquels notre pays est confronté.

Amadou Koïta a indiqué : « Notre parti a mis en application les recommandations de son instance suprême qui est le congrès qui lors de sa dernière session avait ordonné au Bureau exécutif national de s’investir en vue du rassemblement de tous ceux qui sont porteurs d’idéal et de valeurs socialiste, d’entamer des démarches stratégique et opportunes en direction des partis frères et l’adhésion du parti à l’international socialiste pour la réalisation de l’idéal commun.       Cela se traduit par le soutien sans faille du PS Yeleen Kura à son excellence Ibrahim Boubacar Keita, président de la république, chef de l’Etat en sa qualité de candidat élu d’un parti frère socialiste.

Le président du PS Yeleen Kura soutient dans ses propos que la mission de soutien au président IBK se fera en toute responsabilité et dans la dignité, le respect du parti socialiste et des idéaux de socialiste. Il a souligné que cette « option est en droite ligne de notre vision politique car socialiste par essence, nous demeurons au quotidien dans la mise en œuvre de nos objectifs stratégiques, car le parti socialiste a toujours placé l’intérêt supérieur de la nation au-dessus de tout.

Quant à la cessation de ses activités au sein de l’opposition républicaine et démocratique, le président du PS Yeleen Kura, Amadou Koïta a déclaré : « Nous avons joué le rôle qui était le nôtre au sein de l’opposition jusqu’à ce moment et estimons que nous avons avec les hommes et femmes qui animent l’opposition rendu de dignes et loyaux services à la nation ».

A la clôture des travaux de la conférence nationale, dans son message à l’endroit des militants et militantes du parti, le président du PS Yeleen Kura en a appelé à soutenir les initiatives du président de la république, en cessant toutes activités au sein de l’opposition. Pour qu’enfin notre pays, le Mali, retrouve sa verve d’antan et se réconcilie avec ses fils.

Alassane Cissé]]> </content:encoded>
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<title>Conférence débat de CRI 2002 sur l’UA : Les défis et les perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/conference-debat-de-cri-2002-lua-defis-perspectives-1615672.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2016 00:10:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la célébration de la Journée de l’unité africaine, le Cercle de réflexion et d’information pour la consolidation de la démocratie au Mali (CRI-2002) a organisé, hier, dans la salle de conférence du gouvernorat du District, une conférence-débat sur le thème : « ’enjeux, défis, et perspectives de l’unité africaine à la lumière de ceux du XXIème siècle, et de la sortie de crise dans notre pays ».</strong>

C’était l’occasion de recueillir les témoignages des autorités traditionnelles ; du Projet d’appui au renforcement des jeunes et des femmes (Génération PARJEUF) ; l’Association des jeunes pour une citoyenneté active et la démocratie (AJCAD) ; l’Association des pionniers du Mali (APM).
Dans son mot d’accueil, le président de CRI-2002, le Dr Abdoulaye SALL, a souligné que le 25 mai 2016 était une journée mémorable. Après avoir rappelé que depuis 2004 son association travaille sur le chantier de la citoyenneté et du civisme, il a fait savoir que cette journée est une occasion de réaliser des avancées sur ledit chantier.
Le Dr SALL a exprimé ses remerciements aux élus, en particulier ceux de la commune IV avec lesquels il travaille depuis 2000 ; les chefs traditionnels avec qui CRI-2002 travaille depuis 2010 et avec qui il a signé un accord de partenariat. Il a saisi l’occasion pour rappeler qu’au début de leur partenariat, aucun chef de quartier ne disposait d’une décision de nomination. Ce qui est désormais chose faite dans la capitale, à Sikasso, Koutiala et Mopti, grâce à une forte implication de CRI-2002.

L’ancien ministre des Relations avec les institutions n’a pas oublié, dans ses remerciements, la Caritas Mali ; l’Association des communicateurs traditionnels et modernes.
Siriman BATHILY, maire de la commune IV, a fait savoir que si sa commune était très en vue, c’est grâce à des femmes et des hommes qui aident dans l’ombre, dont le Dr SALL. Il a de ce fait rappelé leur collaboration, qui remonte à 2000 et au cours de laquelle ils ont fait un livre et élaboré un Plan de développement social, économique et culturel (PDSEC). Une collaboration si féconde qu’il ne pouvait venir qu’au pied levé à la conférence organisée par CRI-2002. Aussi, s’il compte toujours bénéficier du soutien de cette association et a fait savoir aux jeunes présents, qu’au regard de la riche expérience de Dr SALL, le suivre ne pourrait qu’être tout bénéfice pour eux.

<strong>Les bonnes graines semées</strong>
Le secrétaire général de l’AJCAD a fait savoir qu’au moment de rencontrer le Dr SALL, son association avait déjà une planification pour la visite à des institutions de la République. Toutefois, a-t-il reconnu, les jeunes de l’AJCAD ne savaient pas qu’il existait des institutions autres que celles constitutionnelles. Pour leur faire découvrir cette réalité, a-t-il indiqué, le Dr SALL les a invités à apprendre à regarder à partir du bas et non l’inverse. Ce qu’ils ont expérimenté à Ouéléssébougou ; contribuant à mettre ainsi un terme à de vives tensions entre les jeunes et la collectivité.
Pour le porte-parole du PARJEUF, Boubacar Mamady KEITA, le Dr SALL est une bibliothèque. Il retient les points suivants de la formation de 25 jours qu’il leur a dispensée.
D’abord, il a parlé de l’identité et de la vision. Le conférencier leur a expliqué qu’il était impossible d’aller véritablement de l’avant quand on ne sait pas qui on est. Et qu’il faut également avoir une vision claire de ce qu’on veut. Au PARJEUF, au sortir de cet atelier, la vision est un Mali émergent dans la paix et la stabilité.
Ensuite, ce que retient le porte-parole, est le discours du président de CRI-2002 sur le leader et le leadership. Il a compris que le leader n’était pas celui qui est préoccupé par le gain financier, qui donne des ordres. Il est celui qui ne dit pas allez-y ; mais allons-y, parce qu’il est lui-même au cœur de l’action.
Enfin, M. KEITA a rappelé l’approche territoriale qu’il faut privilégier, pour le développement ; chaque région ayant sa spécificité.
Le président de l’Association des pionniers du Mali a rappelé l’implication personnelle du président de CRI-2002 qui a permis une représentation des pionniers du Mali, à raison de 5 par région, à la biennale de Sikasso, en 2010. Aussi, a-t-il martelé, « si tous les Maliens faisaient leurs les 9 articles de la loi des pionniers, le pays s’en irait beaucoup mieux ».

Dans sa communication, le Dr SALL a souligné que pour réaliser l’unité africaine au 21e siècle, avec les moyens du 20e siècle, une coopération intergénérationnelle s’avère indispensable.
Pour lui, il y a trois batailles à mener : la bataille du souvenir ; la bataille de l’avenir (cf chant national des pionniers) et la bataille du devenir.
Parlant de la bataille du souvenir, il a soutenu que c’est ce souvenir qui est écrit à l’article 117 de la Constitution de 1992 : « la République du Mali peut conclure avec tout État africain des accords d’association ou de communauté comprenant abandon partiel ou total de souveraineté en vue de réaliser l’unité africaine » et que cette disposition existait avant la formation de l’Organisation de l’Unité Africaine, le 25 Mai 1963. Ce qui a fait dire au conférencier que l’unité est dans l’ADN du Mali indépendant.
Pour le Dr SALL, la bataille du souvenir, c’est aussi jeter un regard sur le chant des pionniers qui date de 1961.
La bataille du souvenir, c’est aussi ne pas oublier que l’OUA est née de l’affrontement entre le Groupe de Monrovia, conduit par Kwamé N’Krumah qui prônait un Gouvernement panafricain avec deux chambres ; et celui d’Éthiopie qui a opté pour une organisation des États et non des peuples. Et que c’est cette dernière qui l’a emporté. Et le Dr SALL de s’interroger : Où en sommes-nous aujourd’hui avec nos indépendances ?

<strong>Un bilan sombre</strong>
Le conférencier a rappelé les objectifs de l’OUA : Renforcer l’unité et la solidarité des États africains ; coordonner et intensifier leur coopération et leurs efforts pour offrir de meilleures conditions d’existence aux peuples d’Afrique ; défendre leur souveraineté, leur intégrité territoriale et leur indépendance ; éliminer sous toutes ses formes le colonialisme de l’Afrique ; favoriser la coopération internationale, en tenant dûment compte de la Charte des
Nations Unies et de la Déclaration universelle des droits de l’homme.
À la lumière de ces objectifs, le Dr SALL a fait un état des lieux très peu flatteur avec des morts qui font vivre les vivants ; une armée française qui avait été chassée et qui est appelée à la rescousse…
Il a aussi invité à ne pas confondre démocratie et droits de l’Homme. Et pour cause, à Athènes, il y avait plus d’esclaves que d’hommes libres et s’est particulièrement alarmé de la situation dans laquelle nous nous trouvons. En effet, si avant ce sont les États qui se faisaient la guerre ; aujourd’hui, ce sont des citoyens qui prennent les armes pour attaquer leur propre État.
La note de satisfaction est que notre Constitution est l’une des plus avancées du monde. Son Titre 1er disposant en son article 1er : « ’ la personne humaine est sacrée et inviolable »’.
Les Principes de l’OUA ont été également rappelés : égalité souveraine de tous les États membres ; non-ingérence dans les affaires intérieures des États ; respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de chaque État et de son droit inaliénable à une existence indépendante ; règlement pacifique des différends, par voie de négociation de médiation, de conciliation ou d’arbitrage… »’

<strong>Les recommandations</strong>
Pour terminer, le Dr SALL a fait les recommandations suivantes : ériger le chant national des pionniers en chant national des jeunes et des enfants du Mali ; appuyer les autorités traditionnelles pour leur permettre d’occuper leur place et jouer pleinement leur rôle ; proposer une synergie alternative pour servir la nouvelle vision de la décentralisation fondée sur la régionalisation et la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger.
L’honneur est revenu au Coordinateur des chefs de quartier de Bamako, Bamoussa TOURE, de boucler la boucle des témoignages. Il a salué une collaboration féconde, porteuse entre sa Coordination et CRI-2002. Ce qui a permis de : donner une décision de nomination aux chefs de quartier ; donner beaucoup de visibilité aux chefs de quartier sur la scène nationale ; assurer une formation continue et de façon pédagogique des chefs de quartier.
Parmi les questions posées par les participants, il y a celle relative à l’apprentissage du chant des pionniers, même par les enseignants, avant de pouvoir l’appliquer dans la vie quotidienne.

<strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Centre malien pour le dialogue interpartis et la démocratie (CMDID) : Journées de réflexion et de partage sur la loi électorale et la charte des partis politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/centre-malien-dialogue-interpartis-democratie-cmdid-journees-de-reflexion-de-partage-loi-electorale-charte-partis-politiques-1615622.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2016 00:04:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre Malien pour le Dialogue Interpartis et la Démocratie (CMDID), a organisé, les19 et 2O mai derniers à l’hôtel Salam, deux jours de réflexion et de partage sur la loi électorale et la charte des partis politiques,</strong><strong> pour la bonne  organisation des élections communales, régionales et du district de Bamako en 2016</strong><strong>. La </strong><strong>cérémonie d’ouverture était présidée par le représentant du ministère de la réconciliation nationale, Moussa Doudou Haïdara, en présence du vice-président de la Fondation CMDID, Dadjé Sogoba et du directeur exécutif de la fondation, Moumouni Soumano, en présence aussi des représentants des partis politiques et ceux de la Société Civile.  </strong>

A ce titre, ces journées avaient pour objectif  de contribuer à renforcer l’existence d’institutions démocratiques. Il faut rappeler que la fondation CMDID, dans son plan d’action 2016, a décidé de contribuer à la réflexion sur le processus de reformes enclenchées par le gouvernement, suite à la signature de l’accord de paix issu du processus d’Alger. La mise en œuvre de l’accord reste le cordon ombilical du  processus démocratique malien et caractérise son évolution pour les prochaines années. Il présente l’instrument politique pour le retour de la paix, car ayant permis aux différents mouvements  armés et à l’Etat malien de s’engager sur des principes et surtout sur des questions importantes, qui s’analysent en des reformes politique et sécuritaires.

Selon le vice-président dans son intervention, la perspective des élections communales, régionales et du district de Bamako ainsi que la volonté du gouvernement d’améliorer le cadre partisan, ont motivé, à travers une décision consensuelle du cadre de concertation administration et partis politiques, la relecture de la loi électorale et de la charte des partis politiques. A l’en croire, le processus de construction démocratique exige des réformes, soit pour prendre en compte les réalités et enseignements tirés de la pratique institutionnelle, soit pour suivre l’évolution du positionnement de ceux qui porteront la mission d’agréger les besoins des populations.

C’est pourquoi, dans la perspective des élections communales, régionales et du district de Bamako, la charte des partis politiques et la loi électorale font l’objet d’une relecture, afin d’améliorer le cadre partisan et contribuer utilement à la bonne organisation des élections communales et régionales en 2016. La réussite d’une reforme dépend en partie de sa mise en œuvre, d’où l’intérêt pour les acteurs d’en déterminer le contenu et de s’en approprier la portée.

La relecture de ces textes interpelle les acteurs politiques maliens, qui ont toujours su se retrouver, afin de réfléchir sur les faiblesses de ses instruments et de proposer les mesures nécessaires à leurs améliorations.

En conclusion, le vice-président dira que conformément à sa mission de plateforme de dialogue politique et d’approfondissement de la démocratie, la fondation CMDID veut, par ces deux journées de réflexion et de partage sur la loi électorale et la charte des partis politiques, susciter le débat sur les insuffisances institutionnelles et juridiques de la loi électorale et la charte des partis ; contribuer à proposer des initiatives dans le sens d’une relecture inclusive et consensuelle de ces deux textes.

<strong>Bakary M Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La tribune de Moussa Mara : Lutter durablement contre le terrorisme</title>
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<pubDate>Tue, 17 May 2016 18:19:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le terrorisme fait désormais parti de notre environnement, la violence charriée par le grand banditisme également. Nous devons intégrer cette réalité qui restera malheureusement constante encore quelques temps. Elle se complexifie avec l’apparition d’autres phénomènes comme les conflits intercommunautaires et la violence fondée sur des croyances ainsi que la radicalisation religieuse d’une partie de la jeunesse. Dans un environnement où beaucoup d’armes circulent et où de nombreux citoyens sont armés, les actes de terreur aveugle ou ciblés doivent être intégrés par les maliens comme durablement installés dans notre pays.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Reconnaître la réalité de la violence terroriste, quel que soit ses manifestations, est le premier pas à faire pour engager une lutte multiforme, durable et impliquant chaque composante du pays. Ensuite, nous nous donnerons quelques objectifs stratégiques en matière de lutte dont l’un des plus importants sera de prendre conscience de la situation et de nous organiser pour réduire la menace terroriste et la combattre de manière permanente afin de contenir les actes de violence à un niveau minimal.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cet objectif majeur est à scinder en quelques objectifs spécifiques qui devront induire des actions permanentes associant toutes les composantes de la société malienne.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Analyse des sources de violence</span></b></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous devons savoir discerner les sources et les motifs de violence, les analyser finement pour en situer les causes et savoir les traiter. Ces sources et motifs sont de divers ordres.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous déplorons la violence terroriste orientée principalement contre les troupes étrangères et la communauté internationale. Elle participe d’une dynamique internationale.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il y a aussi la violence terroriste aveugle, essentiellement motivée contre le processus de paix pour attiser l’insécurité et les conflits communautaires et éloigner le Mali de la paix et de la réconciliation. Il faut particulièrement noter les règlements de compte communautaires ou individuels, alimentés par des conflits récents ou anciens, des contentieux d’ordre socioéconomique, l’ambition de domination locale, etc.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous devons aussi distinguer ce qui relève du banditisme et de la prédation qui a caractérisé certaines parties de notre pays. Ce phénomène est exacerbé par les conflits violents récents et est animé d’une part, par la faiblesse de l’État et d’autre part, par la prolifération des armes sur notre territoire. Les acteurs s’adonnant à cette activité destructrice créent quelques fois la diversion en se réclamant de mouvements terroristes ou en arborant leurs bannières. Il convient de ne pas se tromper dans l’appréhension de leurs forfaits et donc dans le traitement qu’il convient de leur réserver. Parmi les motifs et les sources de violence, il y a également les réactions face à l’injustice des autorités notamment les abus des forces étatiques. Certaines actions violentes observées dans le Centre du pays et quelques fois au Nord, sont ainsi davantage des représailles contre les forces de sécurité ou de l’administration que des actes terroristes.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous devons enfin craindre la radicalisation des Maliens, notamment les jeunes, suivie d’actes violents de leur part ou d’inclinaison à l’intolérance de leur part qui confinera à des confrontations futures. Ces différentes manifestations de la violence ne sont pas exclusives les unes des autres. Elles sont parfois combinées et les acteurs qui s’y adonnent, ayant des intérêts communs dans la violence et l’insécurité qui lui est associée, coopèrent quelques fois et collaborent souvent. L’analyse approfondie de chaque type de violence terroriste nous est cependant impérative pour appréhender et mettre en œuvre des solutions efficaces.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mobilisation collective</span></b></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le second objectif spécifique que nous devons nous fixer est la mobilisation et l’information des communautés du pays, à l’effet de les sensibiliser sur les desseins de ces acteurs nocifs. Cela facilitera l’implication de tous dans la lutte et la collaboration indispensable des populations partout sur le territoire. Une mobilisation certaine des Maliens permettra d’engager de manière efficace la lutte contre la radicalisation des jeunes et leur engagement dans des actions négatives. Elle créera les conditions d’une désescalade des tensions là où des conflits communautaires existent ou menacent d’éclater. Ce qui peut conduire à un abandon progressif de l’acquisition, la détention ou l’utilisation des armes par les populations. Nous ne pourrons réussir la lutte contre l’insécurité ou le terrorisme sans une forte implication de nos compatriotes. Il est impératif de les rendre acteurs du dispositif de lutte mis en place. Cela passe par l’information juste et exhaustive sur les menaces et les mesures de ripostes. Par exemple, l’État d’urgence est une initiative publique de riposte qu’il convient de bien expliquer, notamment les rôles attendus des citoyens. Dans chacune de nos localités, les élus, les légitimités traditionnelles, les responsables de services publics, les jeunes, les femmes…sont à impliquer dans toutes les initiatives publiques de lutte contre l’insécurité.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le renforcement du dispositif de renseignement pour mieux lutter contre l’insécurité et protéger les personnes et les biens au Mali constitue un objectif spécifique incontournable sous le spectre de la lutte contre les actes de violence. La prévention est à privilégier en matière de lutte contre le terrorisme. Le renseignement étant crucial pour prévenir, cette fonction en devient centrale.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous devons refondre notre dispositif de renseignement sur le plan institutionnel. Au lieu de services aux contours mal définis, ayant quelques fois vocation à défendre et soutenir un régime et un homme plutôt que la collectivité et qui, au surplus, se concurrencent, nous devons travailler à mettre en place clairement des administrations aux profils et aux fonctions clairement établis. Par exemple, il peut être envisagé un service en charge exclusivement de la sécurité intérieure, un second en charge de la sécurité des institutions et de l’État et, enfin, un service en charge de la sécurité extérieure et de la protection du pays ainsi que de sa souveraineté. Ce dernier service sera à vocation extérieure, d’espionnage et de contre-espionnage… Nous devons travailler à les doter de moyens humains et matériels conséquents et faire des rattachements appropriés en donnant un rôle majeur au Chef de l’État et au Gouvernement dans leur orientation. Il faut amener ces structures à assumer pleinement toutes leurs missions. Elles doivent savoir identifier et cartographier les risques, suivre les personnes et structures suspectes, connaître les menaces et leur évolution, mailler le pays en combinant renseignements humains et technologies, etc. </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Par exemple pour ce qui concerne l’islamisme radical, nos services de renseignement doivent avoir une carte exhaustive de tous les lieux de culte du Mali, une fiche détaillée sur chacun des 25 000 imams et prêcheurs du pays, leurs mouvements et leurs messages, surveiller les circuits d’expatriation, les filières de formation, suivre les jeunes et mouvements radicaux ou susceptibles de l’être et leurs parcours, etc. Ces initiatives doivent s’inscrire dans la durée et être permanentes. Nos services doivent savoir utiliser toutes les organisations religieuses, le Clergé, le Haut Conseil Islamique et ses circuits, mais également les consulter, travailler avec eux et œuvrer à contrer tous les facteurs de radicalisation. Ils doivent savoir faire de même pour les autres menaces comme par exemple l’identification des zones de tension et de conflits dans chacun de nos terroirs, la relève des abus et brimades de nos dépositaires d’autorités (justice, gendarmerie, gardes, polices…) et leurs incidences en terme de frustrations, le recueil des récriminations des populations à l’égard de l’État ou d’autres acteurs sociaux…Les autorités traditionnelles et religieuses, les organisations communautaires et de ressortissants de toutes les localités peuvent être de bonnes sources d’information en la matière. Cela permettra à l’État d’anticiper, traiter, désamorcer, prévenir plutôt que de constater les dégâts !</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Éduquer contre la violence, mais réprimer s’il le faut</span></b></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les actions violentes, souvent gratuites, seront également combattues par une utilisation appropriée de la force armée. Mais on ne lutte pas contre le terrorisme comme on se bat contre une armée conventionnelle ou contre des régiments de groupes armés. Cette lutte armée nécessite des forces souples, efficaces, alliant intelligence et puissance, sachant combiner utilement les ressources de l’esprit, des muscles, des technologies mais également de l’environnement socio culturel. Ce type de forces n’est pas encore dans nos habitudes. Il nous faut faire l’effort de nous en doter.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">On évoque régulièrement la nécessité de mettre en place des unités d’élite anti terroristes. Ces unités ne sont pas seulement constituées d’hommes aguerris dans le maniement des armes. Elles sont et surtout constituées de troupes qui sont des spécialistes des arts martiaux, maitrisant parfaitement leurs émotions et dotées de capacités intellectuelles et psychologiques supérieures qui leur permettent de gérer toutes les situations possibles de stress. De manière spécifique, notre pays doit se fixer l’objectif de constituer des unités d’élites, sous forme de force de réaction et y mettre les moyens appropriés. Nous devons disposer d’unités d’élites dont le temps d’intervention doit être extrêmement rapide pour pouvoir intervenir en cas de menaces sur tout le territoire en moins de trois heures. Pour ce faire, elles doivent être basées en différents endroits stratégiques du pays au Sud, au Centre et au Nord. Des unités d’élites, en alerte permanente, pour traiter les menaces mais également participer à en anticiper la survenance.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ces unités sont à constituer par un mixage des meilleurs éléments de nos différentes forces (police, gendarmerie, garde, infanterie, transmission, artillerie, administration…). Il est possible de les constituer progressivement pour qu’elles soient opérationnelles assez rapidement et qu’elles puissent agir sur toutes les menaces sur tous les terrains et dans toutes les circonstances. Ces forces doivent être conçues pour pouvoir être utilisées, le cas échéant, en cas de conflits armés comme des troupes commando. Elles sont entrainées pour intervenir sur des théâtres urbains, péri-urbains, en forêt, individuellement ou en groupes. Certains éléments de ces troupes doivent savoir agir sur des missions sensibles de neutralisation ciblée d’individus dangereux. La constitution de ces forces n’est pas au-dessus des moyens de notre pays. Il faut savoir fixer le cap, s’en donner les moyens et engager par conséquent le processus. La sécurité ne sera pas instaurée par des blindés et la mobilisation de divisions armées, mais par de l’intelligence accompagnée d’une force adroite et déterminée.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quelques priorités factuelles</span></b></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La mise en œuvre diligente et cohérente de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, sur chacun de ses aspects, participera aussi de la restauration d’un environnement de paix et de sécurité dans notre pays. Autant la situation au Nord de notre pays a été un catalyseur majeur de l’insécurité, autant la paix et la réconciliation, notamment au Nord, seront d’un apport certain pour le renforcement de la sécurité des Maliens sur l’ensemble du territoire. Nous devons donc ériger la mise en œuvre de l’Accord de paix au rang de priorité nationale, en convaincre les parties signataires ainsi que l’ensemble des Maliens. Les Autorités nationales doivent s’atteler à la conduite diligente des réformes institutionnelles et de gouvernance et accélérer le chantier de la réconciliation nationale (conférence d’entente nationale, élaboration de la charte de réconciliation nationale…).</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les aspects de défense et de sécurité sont à privilégier. Nous devons conduire rapidement le processus de Désarmement, Démobilisation et de Réinsertion (DDR) dans le cadre de la mise en œuvre diligente de la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire (LOPM). À ce titre, il est urgent que les questions de financement de la LOPM soient réglées pour une mise en œuvre diligente sur la période 2016 – 2020. Les acteurs du processus (État, groupes armés, communauté internationale) doivent s’engager sur ces chantiers en faisant de la sécurité un objectif cardinal. La sécurité des personnes et des biens est la résultante majeure de tout processus de paix. Si elle n’est pas établie, même de manière progressive, il n’est pas possible d’obtenir d’engagement majeur des populations. Il est donc impératif que chacun travaille dans cette optique.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Un engagement précis des parties signataires de l’Accord est à obtenir avec une indication claire des résultats à atteindre et des activités à mener, sur l’ensemble du Nord. Il est souhaitable qu’un chronogramme détaillé et contraignant soit convenu entre les parties en vue de la sécurisation progressive de l’espace. Il doit en être de même de la conduite des autres actions de mise en œuvre de l’Accord de paix. Trop de temps ont été perdus ! Il est plus qu’urgent que les Maliens sentent le changement sécuritaire induit par l’Accord et perçoivent par-là, une partie des dividendes promis par la signature de ce texte il y a presqu’un an.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le renforcement de la coopération régionale à travers notamment le dispositif du Groupe des cinq du Sahel (G5) mais également le plaidoyer auprès de la communauté internationale pour le maintien du Sahel et des menaces qu’il présente dans l’agenda international, constituent des objectifs spécifiques que le Mali doit noter dans sa stratégie de lutte permanente contre le terrorisme et les violences armées. Certains enjeux sont sous régionaux et méritent une coopération régionale pour y faire face. Les dispositifs sécuritaires régionaux qui sont balbutiants doivent être renforcés et érigés en systèmes formels de riposte commune des États. Le partage de renseignements, la mise en commun de moyens armés, la surveillance des territoires, la constitution d’unités communes d’élites sont quelques pistes de collaboration qui méritent d’être étudiés en vue de leur réalisation effective.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous devons savoir que notre sort et ceux de nos voisins sont liés. Chaque pays doit donc accepter de s’ouvrir à la coopération régionale tout en renforçant son dispositif interne pour pouvoir accomplir sa part du travail de manière efficace. L’implication et le soutien de la communauté internationale seront décisifs dans les performances du dispositif régional de sécurité à renforcer. Cette implication est à renforcer dans plusieurs directions. La première est la consolidation du partenariat et l’écoute mutuelle sur la planification et l’exécution des initiatives sécuritaires. Par exemple, l’intervention probable en Libye contre l’organisation du pseudo l’État Islamique (E.I.) nécessitera une meilleure collaboration et un bon partenariat entre les forces occidentales et les services sahéliens. Un autre axe de renforcement du partenariat est le soutien aux reformes de sécurité de nos pays. Traditionnellement, les financements internationaux ne sont pas orientés sur les secteurs de défense et de sécurité.</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour un pays comme le Mali, en l’absence de financement international, il nous sera difficile de financer notre LOPM. Nos partenaires doivent s’ouvrir à cette donne car sans sécurité il n’est pas possible d’envisager la prospérité et le développement. D’autres axes de soutien et collaboration sont à engager comme cela est le cas, mais il est souhaitable que nos partenaires et nos autorités s’engagent dans une coopération qui nous aidera à renforcer nos Institutions et notre gouvernance, renforcer nos potentiels productifs et nous doter progressivement de moyens qui nous aideront à mieux nous passer d’aide !</span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Moussa MARA</span></b></p>
<p class="yiv6203340141msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"><a href="http://www.moussamara.com" target="_blank"><b><span style="color: windowtext">www.moussamara.com</span></b></a></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les conditions des maliens de la Mauritanie :   Nos compatriotes accusent l’ambassade du Mali d’avoir fermé les yeux</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/conditions-maliens-de-mauritanie-nos-compatriotes-accusent-lambassade-mali-davoir-ferme-yeux-1589342.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 May 2016 18:13:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon le site d’information mauritanien Al Akhbar, la police mauritanienne a dispersé à gaz lacrymogène, mercredi 11 mai, des ressortissants maliens qui manifestaient près de l’ambassade du Mali à Nouakchott, après la mort lundi d’un de nos compatriotes
Selon les officiels mauritaniens, la police a réagi quand les manifestants commençaient à déborder de la zone de l’ambassade. </strong>

Parlant au nom des manifestants, Nouhou Kéita a déclaré à Al Akhbar : « Des gens, qui contrôlaient le titre de séjour, ont trouvé notre compatriote sur un bâtiment où il travaillait comme maçon, au quartier ‘Cité plage’ de Nouakchott.
Et en tentant de s’échapper il est tombé du bâtiment ».

Nouhou Kéita a ensuite menacé : « Nous allons rapatrier le corps de notre compatriote. Après, on ne va plus établir de carte de séjour.
S’ils nous expulsent du pays, les Mauritaniens au Mali vont également rentrer ».

Une source sécuritaire mauritanienne, a rapporté à Al Akhbar que le défunt a été « arrêté parmi un groupe de voleurs et embarqué à bord d’un véhicule ».

Il aurait ensuite « tenté de s’échapper en sautant du véhicule », ce qui aurait conduit à sa mort.
Les manifestations ont par ailleurs accusé leur ambassade d’avoir « fermé les yeux » sur l’affaire.
Nos confrères mauritaniens ont conclu avoir tenté en vain d’avoir la version des autorités diplomatiques maliennes.

<strong>A Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois béni du Ramadan ;  L’assurance en quantité et en qualité des produits de première nécessité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mois-beni-ramadan-lassurance-quantite-qualite-produits-de-premiere-necessite-1589332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 May 2016 18:07:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour se mettre déjà en diapason avec les consommateurs, le </em></strong><strong><em>13 mai 2016</em></strong><strong>,<em>le ministère du Commerce et de l’Industrie a pris le taureau par ses cornes. Il a rassuré de l’approvisionnement en quantité et en qualité des besoins de consommation. En affirmant veiller sur les prix, afin de barrer la route aux spéculateurs.</em></strong>

Depuis quelques années, le mois béni est synonyme d’enrichissement pour bon nombre de nos compatriotes. Ils pensent moins aux bénéfices que Dieu leur accorde en étant humbles, moins chers et pragmatiques.

Alors, pour préserver le droit des consommateurs, les autorités maliennes, à travers le ministère du Commerce et de l’Industrie, se mobilisent pour faire face aux besoins de consommation pendant le Ramadan. C’était lors d’une rencontre ce lundi entre le ministre et les protagonistes au département de tutelle. Où on a noté la présence remarquée de certains gros bonnets du commerce Oumar Niagadou dit petit Barou ; Modibo Kéïta GDCM ; Amadou Djigué ; l’UNTM ; les Consommateurs. C’était sous la houlette du Conseil National des Prix.

Le ministre Abdel Karim Konaté du Commerce et de l’Industrie rassure que le marché malien est suffisamment approvisionné en denrées de première nécessité, pour faire face aux besoins du mois béni de jeûne.

Pour la satisfaction des consommateurs, il indique que des dispositions sont prises pour éviter la spéculation sur les prix. A cet effet, le prix de la viande varie entre 1800 et 2500 francs CFA le kilo, tandis que le kilo de sucre est compris entre 450 et 500 francs CFA.

Cependant, il faut déjà signaler que les prix avaient commencé à prendre l’ascenseur depuis quelques jours. Il serait opportun qu’à partir de cette rencontre ils reviennent à la normale pour de nombreux compatriotes qui ne mangent plus trois fois par jour.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>61eme anniversaire de Chérif Ousmane Madane Haïdara : Un devoir de reconnaissance de la fédération Ançar dine</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/61eme-anniversaire-de-cherif-ousmane-madane-haidara-devoir-de-reconnaissance-de-federation-ancar-dine-1589302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 May 2016 18:04:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Fédération Ançar Dine Internationale(FADI) a célébré  le 12 mai les soixante (60ans) ixième anniversaire du guide spirituel, Seid chérif  Ousmane Madani Haïdara sur le terrain de Korofina nord en commune I du district de Bamako. </strong>

<strong>En prélude à l’évènement, la commission d’organisation et certains membres du bureau de la fédération ont animé un point de presse le samedi 7 mai au domicile du chérif, pour non seulement informer les hommes de médias de l’importance qu’ils accordent à cette date, mais aussi expliquer les activités prévues dans le programme.</strong>

Pour fêter cet anniversaire, les organisateurs ont élaboré un programme taillé à la dimension de l’évènement. Il s’agit de compétitions sportives des jeunes, dont la coupe Haïdara qui sera jouée le 11 mai ;du don de sang qui s’est déroulé le dimanche 8 mai à Quinzambougou : de la nuit de Zikr ; des prêches et des lectures de coran.

Les activités ont été clôturées le jeudi 12 par une grande cérémonie sur le terrain de Korofina nord à 15 S

seid chérif Ousmane Madani Haïdara est né le 12 mai 1955 à Tamani dans le cercle de Barouéli, région de Ségou,  fils de Mahamadou Madane Haïdara et de Bassitan Traoré. Selon le conférencier du jour, Seydou Traoré, le Chérif Ousmane Madani Haïdara est un descendant des Chérifs d’Irak ayant quitté leur demeure, en raison des difficultés et qui se sont installés au Mali, en Mauritanie, au Maroc et en Algérie.

Selon le président d’Ançar Dine Mali, Modibo Diallo, la commémoration de cette est devenue un devoir pour  les Ançar dine et cela pour deux raisons principales : La reconnaissance aux bienfaits du Chérif pour la religion musulmane, mais surtout l’honnêteté et la sincérité des Ançar dine à son endroit. Car sans sons apport, la FADI ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui.

Abondant dans le même sens, le président international des Ançar dine, Sourakata Sanata, a remercié tous ceux qui accordent une attention particulière à Chérif Ousmane Madane Haïdara. Car, dit-il, c’est grâce à lui que les gens ont la compréhension saine de l’islam. « Après plusieurs années de collaboration, nous reconnaissons la valeur de ce grand homme », a-t-il ajouté.

<strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>colloque international de l’ULSHB sur la gestion des crises récurrentes :    Comment gérer la communication en période de crise dans le contexte africain ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/colloque-international-de-lulshb-gestion-crises-recurrentes-gerer-communication-periode-de-crise-contexte-africain-1589282.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 May 2016 18:01:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Université des lettres et des sciences humaines de Bamako (ULSHB), en partenariat avec l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et l’Université du Québec en Outaouais (UQO) l’Université de Montréal (UdeM), a organisé du 11 au 12 mai 2016 au CICB, un colloque international sur le thème : «crises, conflits et communication publique. Tendances récurrentes ou enjeux nouveaux ?». L’ouverture des travaux a été faite par le secrétaire général du Ministère de l’enseignement supérieur, BréhimaKamian, en présence du Recteur de l’ULSHB, Pr Macki Samaké, et la directrice adjointe du bureau de la coopération Suisse au Mali, Stéphanie Guha. Le colloque visait à réfléchir sur le lien entre communication et crises dans les contextes africains et internationaux.</strong>

<strong>Durant deux jours, des chercheurs et experts venus du Canada, de la Côte d’Ivoire, du Gabon, du Cap Vert, de France, du Sénégal, du Mali ont  tenté de répondre à travers des communications à des questionnements essentiels.</strong>

<strong> </strong>

La communication a toujours été un élément crucial de la crise. Ces dernières années, les crises et les conflits qui ont éclaté sur tous les continents ont vu différents acteurs investir le champ de la communication avec des stratégies différenciées, tandis que les médias ont proposé une couverture tributaire des conditions du « terrain ». La « crise malienne » a par exemple été fortement médiatisée, ce qui a abouti à une sur simplification d’un conflit caractérisé par une historicité longue et une complexité plus grande que le laissent généralement supposer les analyses. Plusieurs autres crises africaines et internationales ont été au centre de l’agenda médiatique local, régional et international avec des enjeux à la fois similaires et contrastés, mais tout aussi complexes.

Si le vocable de crise a servi depuis les indépendances à caractériser les États africains, au point que le continent a pu être dépeint comme étant en « crise permanente », la catégorie analytique des crises mérite d’être repensée à la lumière de la conjoncture (sociopolitique, économique, religieuse et environnementale) actuelle.

La « crise africaine », qui a pendant longtemps été quasi systématiquement reliée au sous- développement et a été essentiellement analysée à partir de critères économiques, connaît actuellement un élargissement de l’espace d’analyse et touche « par le bas » les sphères religieuse, politique, médiatique et symbolique.

Le colloque visait à réfléchir sur le lien entre communication et crises dans les contextes africains et internationaux. Les analyses attendues devaient également se pencher sur la notion de crise à travers ses dimensions multidisciplinaires.

L’événement s’adressait à tous ceux qui s’intéressent à la communication en période de crise (y compris dans les organisations privées ou publiques) ou à la communication dans les conflits. Etaient sollicitées  notamment des communications de chercheurs universitaires, de responsables institutionnels, de professionnels des médias ou d’acteurs de la société civile axées autour des questions communicationnelles et/ou sociopolitiques, relatives à la compréhension, à la gestion, à la médiatisation et à la résolution des crises et des conflits.

Les questionnements suivants pouvaient guider les propositions de communication, mais cette liste n’était pas exclusive: Quels sont les rapports entre communication et crise ? Quelles sont les spécificités de la communication en temps de crise ? Quelles distinctions conceptuelles sont pertinentes pour clarifier le champ sémantique de la notion de crise ?
<ul>
 	<li>Quels sont les déterminants de la globalisation des crises ?</li>
 	<li>Quels sont les enjeux sociopolitiques de la crise ?</li>
 	<li>Quels défis interpellent les pouvoirs publics en situation de crise ?</li>
 	<li>Quelles sont les conditions de la médiatisation des conflits ?</li>
 	<li>Quels rôles les médias doivent-ils jouer dans la couverture des crises ?</li>
 	<li>Quelles sont les implications éthiques de cette couverture médiatique ? •...</li>
</ul>
Quels sont les rapports entre communication et crise ? Quelles sont les spécificités de la communication en temps de crise ? Quelles distinctions conceptuelles sont pertinentes pour clarifier le champ sémantique de la notion de crise ? Quels sont les déterminants de la globalisation des crises ? Quels sont les enjeux sociopolitiques de la crise ? Quels défis interpellent les pouvoirs publics en situation de crise ? Quelles sont les conditions de médiatisation des conflits ? Quels rôles les médias doivent-ils jouer dans la couverture des crises ? Quelles sont les implications éthiques de cette couverture médiatique ?

Selon le Pr Macki Samaké, ce colloque a favorisé l’animation de la vie intellectuelle de l’Ulshb pour le bénéfice des enseignants-chercheurs, des étudiants, des pouvoirs publics. En effet, dit le Recteur Samaké, analyser la crise, ses causes et dynamique à partir d’une perspective communicationnelle, c‘est se donner les moyens de saisir dans toute sa complexité un phénomène qui interpelle toutes les disciplines et dont la solution passe nécessairement par un dialogue de l’ensemble des disciplines par la communication.

Pour le Secrétaire Général du ministère de l’enseignement supérieur, la tenue de ce colloque tombait au moment que le gouvernement malien a pris des dispositions pour améliorer la communication gouvernementale (conseil des ministres 4 mai 2016) qui peine à atteindre l’efficacité qu’on est en droit d’en attendre, dans le contexte de cirse actuel.

Selon B Kamina, la thématique  du colloque a apporté un éclairage utile à la résolution des problèmes auxquels nos nations sont collectivement confrontées.

<strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bouafitini dit Kayamagan recherche mort ou vif par les autorités policières ;   A Niaréla, il a voulu assassiner Coumba Fall à Touréla</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/bouafitini-dit-kayamagan-recherche-mort-vif-autorites-policieres-a-niarela-a-voulu-assassiner-coumba-fall-a-tourela-1589272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 May 2016 17:59:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Coumba Fall a été hospitalisée d’urgence à l’hôpital Gabriel par ce qu’elle a été agressée à coups de chaise métallique par Babouya Touré dit Bouafitini . Elle areçu ainsi des blessures au premier degré sur la tête et le corps. Le drame s’est déroulé le lundi 10 mai 2016 à Bamako dans la famille de BassallaTouré, au quartier de Niaréla, dans le voisinage de l’Ancienne Mosquée de Vendredi.</strong>

Babouya Touré, la trentaine passée, un homme qui n’est pas à son premier forfait, connu de tous pour ses menaces de mort à répétition contre les membres de la famille et des voisins. Tout est parti d’une dispute avec voulu frapper Adam Dicko, l’une des filles jumelles de Coumba Fall, une grande sœur à lui.  C’est ainsi que Coumba Fall est intervenue pour éviter qu’il ne violente sa fille Adam. Ce qui n’a pas été du goût du délinquant qui ensuite dans une colère noire, s’est retourné quelques instants plus tard contre Coumba Fall. Cette dernière croyant l’incident clos était assise, vaquent tranquillement à une activité ménagère quand Babouya Touré dit Babouyafitini, alias Kayamagan,s’est emparé d’une chaise métallique et se mit à la frapper à la tête et au bras, dans le but de l’assassiner.

Aux dires de la victime Coumba Fall revenue de l’hôpital, sauvée par miracle de la mort peut-être parce que son jour n’était pas arrivé, lorsque Bouafitini voulait empêcher sa fille Adam de 15 ans de rentrer dans la concession familiale, elle lui avait dit à propos : « Tu me cherches » !Aussitôt, elle avait appelé sa fille pour qu’elle vienne se réfugier auprès d’elle.Alors, Bouafitini rétorqua, « c’est moi qui n’ai pas affaire avec toi » et il commit son forfait. La dame Coumba Fallperdit aussitôtconnaissance et ne retrouva ses esprits qu’à l’hôpital, perdant en abondant son sang de graves plaies béantes à la tête.

Tous les témoins unanimes venant des familles voisines ontsur les lieux, confirmé la versionde la victime, Coumba Fall,disant que l’origine de la tentative de meurtre est venue de la dispute d’avec sa fille.

Par ailleurs, beaucoup de témoins affirment que Babouya Touré dit Bouafitini, communément appelé Kayamagan pour sa nature belliqueuse et ses excès, a toujours proféré des menaces de mort à l’endroit de ses proches, contre des membres de la famille Touré.

Bouafitini n’est pas à sa première victime, parmi lesquelles on compte Tidjani, Fatoumata Wane, Binta Touré,la mère de Coumba Fall ; Bocar Fall, le fils de cette dernière.

Cet homme antisocial aux instincts criminels est soupçonnéde consommer des produits interdits, de la drogue et autres excitants.

Depuis son forfait, Bouafitini est en fuite, après avoir abandonné la voiture de sa tante Salimata Samaké,qui avait servi à transporter la blessée, au quartier proche de Bagadadji. Alertées, la police du 3eme arrondissement et la gendarmerie nationale sont à sa poursuite.

En tout état de cause, cet acte odieux, commis avec préméditation est une tentative d’homicide volontaire, puisqu’il a voulu tuer Coumba Fall. Une fois qu’il sera retrouvé, il ira en prison etsera sévèrement puni par la loi en tant qu’un dangereux criminel.

<strong> Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alou Boubacar Diallo, Pdg de Petroma à cœur ouvert :  &amp;quot;Le projet PETROMA  : Une première au monde saluée par la communauté internationale, y compris la communauté scientifique&amp;quot;.</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/alou-boubacar-diallo-pdg-de-petroma-a-coeur-ouvert-le-projet-petroma-une-premiere-au-monde-saluee-par-la-communaute-internationale-y-compris-la-communaute-scientifique-1413792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/alou-boubacar-diallo-pdg-de-petroma-a-coeur-ouvert-le-projet-petroma-une-premiere-au-monde-saluee-par-la-communaute-internationale-y-compris-la-communaute-scientifique-1413792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 00:57:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une interview qu’il nous a accordée, le président directeur général de la société PETROMA donne à cœur ouvert des éclairages sur les investissements relatifs au projet de gaz de Bourakébougou. Sans ambages Aliou BoubacarDiallo parle du futur de ce projet au micro de Sékou Siraman Diarra.</strong>

<strong><em>Bonjour, monsieur le président Directeur  Général. Pouvez-vous nous parler de l’investissement fait jusqu’ici dans le cadre du projet de gaz de Bourakébougou ? Car on parle aujourd’hui beaucoup de ce projet de la société PETROMA.</em></strong>

<strong>Aliou Boubacar Diallo : </strong>Merci beaucoup de cette opportunité que vous me  donnez, pour parler de ce projet. PETROMA est une société de recherche de pétrole et de gaz, qui a  signé des conventions avec le gouvernement du Mali, assortis d’un décret et d’un arrêté ministériel. C’est suite à l’obtention de ce décret et de cet arrêté ministériel que la société a commencé à investir dans la recherche dans cette région. Comme vous le savez, en ce moment, tout le monde parle de gaz. Il y en a qui en parlent positivement et j’ai appris récemment qu’il y a quelques personnes qui en parlent négativement. C’est l’occasion ici de mettre les points sur les i. La société PETROMA n’est pas allée dans la jungle pour récupérer des terres pour investir dans la recherche. Elle a une convention signée avec le gouvernement de la République du Mali. Et depuis qu’elle existe, elle a énormément contribué au développement de la recherche dans cette région, au moment même où tout le monde a arrêté les activités de recherche en pétrole et en gaz au Mali. Et il faut mettre les choses dans leur contexte. Depuis les évènements de 2012, toutes les sociétés de recherche de pétrole ont arrêté leurs activités au Mali, en s’abritant derrière la clause de force majeure pour geler les paiements qu’ils devraient faire à l’Etat, sans qu’on puisse leur faire quoi que ce soit. La seule société qui ne s’est pas abritée derrière la clause de force majeure, c’est bien la société PETROMA. Tout ça parce que nous sommes des Maliens et quelques soient les risques politiques, nous n’avons pas d’autres choix que de rester au Mali et d’investir pour le développement du Mali. Depuis que la société existe, nous avons fait plusieurs dizaines de millions de dollars d’investissements, dans la recherche géologique, dans les études sismiques, les études environnementales et pour la mise en place de l’unité pilote de production d’électricité. En produisant de l’électricité avec de l’hydrogène naturel, on n’émet pas de CO2.C’est de la vapeur d’eau qui sort. Pourtant, j’ai appris récemment qu’il y a une ONG, représentée par quelques personnes, qui dit avoir fait des études qui révèlent  que ce gaz n’est pas exploitable et que ça pose des problèmes aux villageois. Mais nous, nous avons fait une étude environnementale, comme le gouvernement de la République nous l’a demandé. Notre étude environnementale a passé par un comité interministériel présidé par le ministère de l’environnement. Et à la suite de tout cela, nous  avons obtenu le permis environnemental qui est valide. Donc, tout ce que nous faisons c’est dans le respect strict du permis environnemental. Nous ne sommes pas dans une jungle. Alors, il y a des gens qui essaient de présenter les choses comme si aucun aspect environnemental n’a été pris en compte. Ces gens soutiennent qu’ils ont fait des études et qu’il faille faire une concertation nationale. Ils veulent alors se substituer à l’Etat du Mali. C’est à l’Etat du Mali de faire sa politique minière et pétrolière. En cela, il y a le ministère des mines, le ministère de l’environnement et l’AUREP. Donc nous, nous respectons les directives de ces entités. Nous avons notre permis de recherche, nous avons notre permis environnemental, nous avons notre permis d’exploitation. Donc, ceux qui s’agitent pour empêcher le Mali de se développer en donnant l’impression à quelques Maliens qu’ils veulent les protéger, doivent faire beaucoup attention. Ce projet de gaz est une opportunité pour le Mali qui, pour la première fois, vient d’être pionnier dans le monde pour la production d’électricité sans émission de CO2.

Ceux qui veulent nous empêcher d’exploiter cette ressource ne veulent pas du bien pour le Mali. Nous sommes des soldats du développement durable de ce pays. Les ONG  qui veulent aider les Maliens peuvent se joindre à nous, pour ce combat, le combat du développement. Mais, si elles veulent empêcher le Mali de se développer, elles vont avoir tout le Mali contre elles. Parce que le Mali est voué à  se développer et à être un pays émergent.

<strong><em>Monsieur le PDG, parlez-nous de vos investissements dans ce secteur.</em></strong>

<strong>Aliou Boubacar Diallo : </strong>L’investissement est d’abord sur l’étude environnementale et sociale ; c’est sur l’étude géologique, sur le test d’analyse du sondage et aussi sur la mise en place de l’unité pilote de production d’électricité avec l’hydrogène, sans émission de CO2. C’est une première au monde saluée par la communauté internationale, y compris la communauté scientifique.

Les investissements sont clairs et ils sont dans nos bilans. Mais ce qui est à noter, c’est que depuis que l’AUREP est dans cette région, personne n’a fait des sondages pour atteindre 2000m de profondeur. PETROMA est la première société à forer dans ces profondeurs au Mali. Nous sommes allés jusqu’à 2400 m de profondeur, dans les sondages stratigraphiques que nous avons dans cette région. Pour confirmer que nous sommes bien dans un bassin qui permet l’avènement de ce type de gaz.

Depuis que tout le monde s’est arrêté à partir des évènements de 2012 à investir au Mali, toutes les sociétés pétrolières sont parties. Elles ont gelé leurs activités au Mali, en s’abritant dernière le cas de force majeure. On peut citer SIPEX en Algérie, ENI en Italie. Toutes sont parties. Nous sommes les seuls à continuer de participer au paiement des fonds de formation de l’AUREP et des taxes superficières à l’Etat. Donc, nous Maliens, nous devons encourager de pareilles initiatives. C’est cela participer au développement du Mali. Tous les Maliens doivent se joindre à cette action-là, pour permettre à ce projet d’aller le plus loin possible pour le bonheur des Maliens. Je veux dire pour le bonheur de l’humanité.

<strong><em>Peut-on s’attendre à une production prometteuse de gaz ?</em></strong>

<strong>Aliou Boubacar Diallo : </strong>Tout est fait pour cela. Nous sommes en train de faire des études. Vous savez qu’en ce moment,  faire des investissements au Mali ce n’est pas facile. Parce qu’investir dans la destination Mali, à cause de tous les risques et l’instabilité qu’il y a dans notre région, devient vraiment problématique. On devait même commencer le sondage au mois de novembre. Mais la société qui devait le faire, une semaine avant les travaux, nous a dit : Monsieur Diallo, écoutez, quelques ambassades des pays européens ont mis sur leurs sites que le Nord  de Bamako est une zone dangereuse et qu’il fallait que les citoyens de leurs pays ne s’aventurent pas dans cette région, sauf si c’est pour des raisons indispensables. Et elle a décidé à la dernière minute de ne pas venir forer. Toutefois en disant que néanmoins, il y a une société de sécurité à Londres, qui s’appelle MS risques et que cette société peut venir voir et faire une analyse du risque sécuritaire de la région. Que c’est à cette condition  que la société peut venir forer. Et nous avons payé une trentaine de millions à cette société, pour venir inspecter la région.

Donc, nous sommes dans ce combat. Quand tout le monde a peur de venir au Mali, nous, nous continuons d’investir à fonds perdus. Et nous continuons d’être des Maliens optimistes sur l’avenir du Mali. Nous essayons de convaincre tout le monde que la destination Mali est une bonne destination pour l’investissement. C’est ça le vrai combat. Si on aime le Mali, si l’on veut aider les Maliens, on doit les aider dans ce combat. Mais pas essayer de leur mettre le bâton dans les roues  sur un projet de développement, un projet qui peut développer une région du Mali.

<strong><em>Comment les communautés perçoivent tout cela ? Quel appui faites-vous aux communautés ? Le projet leur  sera-t-il profitable ?</em></strong>

<strong>Aliou Boubacar Diallo : </strong>Vous pouvez le demander aux populations. Ce que je fais avec la main droite, je ne voudrais pas que ma main gauche le sache. Nous avons fait énormément de choses pour le village. Mais, c’est mieux qu’eux-mêmes le disent. Nous ne voulons pas être des rôniers, nous voudrions que ce projet profite aux populations du Bélédougou, au Mali et à toute l’Afrique de l’ouest. Nous voulons que ce projet soit source de bien être, de bonheur mais pas de conflits. Vous savez, ce n’est pas l’or ni le pétrole, encore moins le gaz qui développent un pays. Mais c’est la paix qui peut apporter un développement de manière durable et pérenne. Le Nord du Mali regorge des potentialités minières et pétrolières. Pourquoi ce potentiel n’est pas exploité ? Sans paix durable, difficile d’avoir un développement durable.

Chez vous au Bélédougou, c’est une région de paix. C’est là que la découverte a été faite. Alors mettons-nous ensemble, pour que l’on puisse exploiter cette ressource  pour le bonheur des Maliens, dans la paix et dans l’unité. Ceux qui veulent nous diviser pour empêcher le développement de ce projet-là, prenons bien garde : ce ne sont pas des amis du Mali. Il faut que les Maliens se mettent devant eux pour les stopper  dans leurs ambitions.

<strong>Entretien réalisé par Sékou Siraman Diarra de Radio Klédu</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A Bourakebougou (dans le cercle de Kati) : Les populations se félicitent des bienfaits du projet PETROMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/a-bourakebougou-dans-le-cercle-de-kati-les-populations-se-felicitent-des-bienfaits-du-projet-petroma-1413762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/a-bourakebougou-dans-le-cercle-de-kati-les-populations-se-felicitent-des-bienfaits-du-projet-petroma-1413762.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 00:29:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sékou Siraman Diarra de la Radio klédu, natif du terroir, qui s’intéresse  au développement local est allé recueillir les avis des populations de Bourakébougou, à 40 Km de Bamako. Elles se sont prononcé sans ambiguïté sur les apports  du projet qui est à sa phase d’exploration. </strong>

<strong>Mamadou  Konaré, chef de village  : </strong>Il est vrai, aujourd’hui, nous pouvons dire que nous avons un projet dans notre village. Les gens sont toujours venus avec des projets pour nous dire qu’ils nous apportent le développement. Mais ce que nous avons  vu jusque-là est timide. Mais depuis la découverte du gaz et l’arrivée de la société PETROMA, nous assistons à un changement. Les preuves sont là et elles sont visibles. Le projet s’installe petit à petit et les actions existent.

Des vivres sont distribués aux villageois. En plus de cela avant même la phase d’exploitation réelle, le village reçoit de l’électricité 5 jours sur 7.Aujourdhui, nos enfants apprennent leurs leçons à la lumière des lampadaires installés dans les grandes artères et sur la place publique. Aussi, notre mosquée a été reprise entièrement et électrifiée. Que dire encore de plus ? Grâce à la société, certains villageois sont partis pour le pèlerinage à la Mecque. Dieu merci ! Vraiment, on ne peut pas tout dire. Nous remercions tous les travailleurs de PETROMA et à leur tête monsieur Diallo, un homme de Dieu, un homme généreux.

<strong>Amadou Konaré, Imam : </strong>« Bissimilahi Rahmani Rahimi », nous commençons par le nom de Dieu. Qu’Allah nous assiste et éloigne de nous Satan. Dieu nous a fait venir Diallo et son projet. Et depuis, que de biens vers nos populations ! Oui, il faut le dire et  remercier monsieur Diallo. Car c’est grâce à lui que nous sommes allés à la Mecque. Notre mosquée est entièrement en dur et elle est illuminée avec le projet de gaz. Vous voyez ça, c’est un fait de Dieu. C’est le Seigneur qui a fait qu’on a découvert du gaz chez nous. Et qu’avons-nous fait pour Dieu ? Allah est Grand et nous devrions le remercier à tous les instants. Ce n’est pas tout. A toutes les occasions, les vivres viennent : Lait, sucre mil, riz, huile, etc. Et encore le projet est à ses débuts .Dieu merci ! Merci à PETROMA !

<strong>Aminata Coulibaly, Présidente des femmes</strong>

Vous savez, l’une des préoccupations des femmes, c’est le travail des enfants. Le projet vient à peine de commencer et 6 à 7de nos enfants ont de l’emploi. Ce projet, contrairement à d’autres que nous  avons vu passer, est venu alléger nos souffrances. Nous prions Dieu que monsieur Diallo puisse conduire ce projet à bon port. Autrefois, nos enfants apprenaient leurs leçons sous les lampes à pétrole. Mais aujourd’hui, ils le font 5 jours sur 7  sous les lumières su gaz produit chez eux, Dieu merci !

Vraiment, depuis le démarrage du projet, que de bienfaits en direction des populations! Je me garde de les citer volontiers, pour ne pas en oublier et aussi pour ne pas frustrer.

<strong>Waraba Traoré, responsable féminine</strong>

C’est vrai, la présidente a tout dit. Ce que je peux ajouter pour appuyer ses mots, c’est que toutes les rues du village et certaines familles sont électrifiées pour cette phase. Nous en sommes contents. Dans le village aujourd’hui, nous n’avons plus besoin de « pétro-max » (lampes à gaz) pour nos manifestations nocturnes, car la place publique le « fèrè kènè»(Place publique) est électrifié. Nous disons seulement à monsieur Diallo de donner la priorité à nos enfants, quand la phase active va commencer.

<strong>Moussa Konaré, président des jeunes : </strong>Ce projet est venu pour les jeunes, car nous sommes à la quête d’emploi. Dans le cadre de l’exploitation des ressources, c’est pour la première fois qu’un projet s’installe chez nous. Pour un départ, ce que nous avons vu nous donne satisfaction. Quand il s’agit de prendre la main d’œuvre pour certains travaux, la priorité est donnée à nos jeunes. S’agissant du personnel réduit qui travaille à l’unité, le village a 6 à7 jeunes qui sont recrutés et qui travaillent à plein temps. Une chose qui à mon sens est à saluer.

Pour la phase test de la production du gaz, nos populations sont les premières  à bénéficier.

Le village et les populations de Bourakébougou ont bénéficié de toutes les actions du projet. La jeunesse souhaite disposer d’un terrain de football et des équipements sportifs, pour développer la pratique du sport dans le village. Avec le projet de gaz, c’est l’amorce du développement à Bourakébougou.

<strong>COLLECTIF DES ASSOCIATIONS ET RESSORTISSANTS DE BELEDOUGOU</strong>

<strong>« Nous Soutenons activement ce projet gazier qui développe la commune et crée de l’emploi aux jeunes »</strong>

<strong>Le site gazier du village de Bourakébougou, commune rurale de Diédougou-Torodo, situé à 70 km de Bamako et à 45 km de Kati à accueilli dans une ambiance festive  le jeudi matin 11 février 2016, le collectif des associations et des ressortissants du Belédougou. Les populations, les notabilités, avec à leur tête le chef de village et le maire, sont sorties massivement pour réserver un accueil chaleureux à leurs fils du terroir.</strong>

Après les mots de bienvenu du chef de village de Bourakébougou, Adama Konaré a reconnu à ce collectif des associations et des ressortissants de la localité et à son président le devoir de bien défendre les intérêts de la commune rurale du Bélédougou.

Le maire de Diedougou Torodo, Lamine Konaré, a souhaité la bienvenue à tous et exhorté les populations des différentes localités a accorder une attention particulière aux messages délivré au cours de ce meeting d’information et de sensibilisation. Il a enfin formulé les vœux qu’une issue heureuse soit trouvée pour le bonheur des populations.

Lors de son intervention, le président du collectif des associations et ressortissants du Belédougou, Sékou Siriman Diarra, à déclaré : «  L’objectif de ce meeting d’information, de  sensibilisation et de soutien aux actions de Pétroma inc est d’éclairer la lanterne des populations sur un  certains nombre de diffamations contenues dans un rapport de l’ONG Tonus. Ces rumeurs qui font état du permis d’exploration et exploitation, du gaz par la société canadienne Pétroma Inc détenu par Alou Boubacar Diallo, d’expropriation de terre cultivables et de l’impact de gaz sur les populations ».

A toutes ces questions, le président du collectif, Sékou Siriman Diarra, a tenu a rassurer les populations en déclarant que la société Pétroma Inc. représentée par Alou Boubacar Diallo a depuis’ un certain temps investi plus de 2,5 milliards de nos franc dans cette phase d’exploration. Elle n’a nullement exproprié les terres d’une quelconque  population          . Au contraire, elle est en train de développer la commune du Belédougou, en donnant de l’eau, de l’électricité à partir de l’hydrogène naturel sans émission de CO2 et de faire des routes au profit des populations. Concernant le permis d’exploitation, il a précisé que la Pétroma inc est détentrice d’un permis délivré par les autorités maliennes, en cours de validité de 10 ans renouvelable. Il a ajouté : « j’ai participé à l’atelier de restitution sur la convention de concession organisé à cet effet, au haut conseil des collectivités territoriales à Bamako avec Tonus les  partenaires, à l’issue de laquelle, où j’ai déclaré à Tonus de ne pas mettre la charrue avant les bœuf ». Par là, il a fait comprendre aux populations que Pétroma inc n’est qu’en phase d’exploration, et que le jour où l’exploitation commencera, des milliers de jeunes bénéficieront d’un emploi et beaucoup d’autres réalisations, comme les routes, seront faites pour désenclaver et développer la commune.

Amadou Bah blé, représentant du chef de village de N’Tiba, a transmis aux populations le message de soutien sans condition aux actions de la Pétroma inc pour le bonheur des populations.

Les populations, à travers les témoignages des représentants des chefs de villages Bourakébougou commune de Diédougou-Torodo, des  villages N’Tjiba, Kalifabougou, des autorités locales, ont signifié leur adhésion indéfectible aux actions de Pétroma inc pour le développement des localités.

Des populations de la localité affirment être pressées de voir se réaliser l’exploitation du gaz. Sur les lieux, d’autres témoins affirment que c’est l’ONG Tonus qui veut empêcher l’exploitation. C’est pourquoi elle a produit un rapport dénué de tout fondement pour nuire à l’intérêt général. Devant le Haut conseil des collectivités, les experts  de la Géologie et des Mines n’ont trouvé aucun argument valable contre. Finalement, l’ONG s’est résignée.

Selon Boubacar Habib Coulibaly, responsable environnement de Pétroma Inc, toutes les études ont prouvé que l’exploitation du gaz n’a pas d’impact négatif sur les populations. Les populations sont rassurées des avantages que la société Pétroma leur procure, en travaillant d’ailleurs selon la loi. Il ajoute qu’un cadre de concertation à été mis en place, avec les populations et les autorités, pour élaborer un document qui a été validé avec leur adhésion et chaque mois des sujets sont débattus ensemble.

La présidente des femmes de Diédougou-Torodo Kadiatou Konaré et une représentante d’un village environnant, Minata Traoré, ont témoigné de l’intérêt que révèle ce projet gazier. Elles soutiennent activement ce projet qui, une fois démarré, donnera de l’emploi aux jeunes et développera la commune.

Il est rappelé que Pétroma inc a un permis d’exploration, d’exploitation, de transport et raffinage des hydrocarbures liquides et solides ou gazeux conforme à la loi et aux règlements en vigueur.

Il faut préciser que l’ONG Tonus était partenaire à la société Pétroma Inc. A la fin du contrat, elle a jugé nécessaire de retourner la veste, pour s’attaquer aux intérêts de la société.

Les experts en la matière confirment que ce gisement de gaz découvert à Bourakébougou est composé à 98% d'hydrogène et à 2% de méthane et de nitrogène, découvert à 107 mètres de profondeur. Ne contenant pas de CO2, il d’impact nuisible ni sur l’environnement, ni sur l’homme.

<em>«C'est la première fois qu'un gisement d'hydrogène à l'état pur est découvert au Mali et cela est rare dans le monde</em>»,

Visibles sur le site gazier, des matériels d'exploitation sont installés tout autour d'un forage-test à quelques mètres. Un groupe électrogène de 35 kilowatts installé fonctionne avec le gaz extorqué du forage-test.

Les essais pilotes ont commencé par la production d'électricité avec le gaz. Selon les techniciens."Le gaz est là. On va faire en sorte que les Maliens aient accès au gaz et à l'électricité. Avec ça, on peut produire du courant pour toute l'Afrique de l'Ouest à moins de 10 F CFA le kilowatt", avait expliqué le promoteur. Il a indiqué qu'ils sont en train de faire des forages pour augmenter la production d'électricité.

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Il est à rappeler que depuis un siècle, il y a le gaz à Bourakébougou. Les habitants du village appelaient le coin où a été découvert le gaz "Djinèbougou" (le quartier du Diable en bambara), car on entendait les bruits des abeilles alors qu'on n'y voyait rien. Ces bruits n'étaient autres que les émanations de gaz. Le gaz a été découvert accidentellement par un homme qui était en train de creuser un puits.

Selon M. Diallo, le. Projet suscite la curiosité scientifique. La découverte du gisement est bien accueillie par les habitants de Bourakébougou. "Nous sommes très contents. Cette découverte va développer notre village. Nous sommes pressés que les travaux commencent pour que nos enfants travaillent. Certains jeunes y travaillent déjà", a dit Madou Konaré.

Pétroma est une société détenue à 98 % par des capitaux maliens et le reste par Pétroma Ink (une société canadienne). La société entend faire des investissements sociaux dans le village de Bourakébougou et environnants, dans le cadre de la responsabilité d'entreprise.

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<table width="92%">
<tbody>
<tr>
<td width="95%"><strong>ENCADRE</strong>

<strong>L’hydrogène naturel, une des clés</strong> <strong>du nouvel ordre mondial de l'énergie de demain</strong></td>
<td width="3%"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>le Mali se voit projeté soudainement au cœur des enjeux du monde énergétique de demain avec le projet Pétroma.Son promoteur, l'entrepreneur malien Aliou Boubacar Diallo, PDG de Pétroma et Wassoul 'Or, a pris le risque d'investir dans ce projet et de transformer cet hydrogène naturel pour produire de l'électricité sans émettre de CO2.

Aujourd’hui, Bourakébougou offre aux industriels et aux scientifiques un levier propulseur insoupçonné pour changer les paradigmes d'anticipation de l'énergie de demain, propre, durable, sans émission de CO2, à moindre coût.

C'est la première fois dans le monde que l'hydrogène naturel est  utilisé pour produire de l’électricité. Ce pari réussi par l'homme d'affaires malien Aliou Boubacar DIALLO, est une véritable révolution pour l'humanité et se hisse au summum des grandes inventions qui ont bouleversé la vie des humains</td>
</tr>
</tbody>
</table>
Pétroma Inc est une société canadienne spécialisée dans la recherche, l'exploitation, le transport et le raffinage des hydrocarbures liquides ou gazeux. La société est majoritairement contrôlée par des intérêts privés maliens. La filiale Pétroma- sa  Mali s'occupe de l'exécution et du suivi des travaux sur deux blocs. Le bloc 25 attribué a Pétroma Inc couvre une superficie 37594 km² est situé dans le fossé de NARA attribué par décret N°07-111 P-RM du 29 MARS 2007 et par arrêté N° 07-1223 MMEE-SG du 22 MAI 2007.et Le bloc 17 couvre une superficie de 19972 km²  par décret N°07-153 P-RM du 10 mai 2007 et par arrêté N° 07-2522 MMEE-SG du 20 septembre 2007.

Le président de la société est  M. Aliou DIALLO.
<p style="text-align: center"><strong>Alassane Cissé</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renouvellement du Bureau de l’ASACODOU : La tendance Sieur en passe de jeter l’éponge devant Diabaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/renouvellement-du-bureau-de-lasacodou-la-tendance-sieur-en-passe-de-jeter-leponge-devant-diabate-1413992.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 00:24:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La mise en place du Bureau de l’association de santé communautaire de Doumanzana (l’ASACODOU) prévue pour dimanche 14 février 2016  a été ajournée  un mois, pour cause. Pour cause, la tendance défaitiste du Sieur Konaté à crée un climat de forte tension entre les membres. Tout était presque parti pour de bon, quant à la tendance perdante a mis en avant un problème de carte d’adhérent des membres de l’ Asacodu. Alors  qu’en amont, le superviseur de la  fenascom, issa Traoré avait contrôlé le registre des adhérents qui comporte plus  de 80 adhérents. A ses dires, cela est conforme aux statuts et règlements  de la Fenascom.

Rappelons que L’ASACODOU est dirigée  depuis trois ans par un bureau transitoire pour expédier les affaires courantes. Après cette phase, il était temps de mettre en place un nouveau bureau, pour continuer la gestion afin d’atteindre les objectifs de couverture sanitaire assignés.

L’homme pressenti  pour diriger ce bureau est un spécialiste de terrain, qui est au cœur du développement de la commune I depuis plus de 20 ans. C’est le coordinateur de l’AMDQ (agence de développement des quartiers) M. Diabaté, a fait ses preuves à la mairie, fort d’une carrière riche d’expériences dans le développement, avec une confiance avéré des partenaires,  il répond aux critères de  l’homme qui convient au développement de la commune.

<strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier de restitution de l’étude sur le site gazier de Bourakebougou dans la commune rurale de Diedougou&#45;Torodo : L’ONG Tonus présente un rapport vide de contenu contre Pétroma Inc</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-de-restitution-de-letude-sur-le-site-gazier-de-bourakebougou-dans-la-commune-rurale-de-diedougou-torodo-long-tonus-presente-un-rapport-vide-de-contenu-contre-petroma-inc-1413912.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 00:12:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un espace d’échanges, de compréhension empreint de cordialité et de convivialité, sur l’initiative du conseil de cercle de Kati, au Haut conseil des collectivités, a abrité le 9 février 2016, l’atelier National de restitution des résultats de l’étude sur le site gazier de Bourakébougou dans la commune rurale de Diedougou Torodo. La réunion était présidée par le président du haut conseil des collectivités, Harouna Traoré, en présence des experts du ministère des mines; d’Aliou Boubacar Diallo, président de la société Petroma Inc, des populations de la dite localité et de l’ONG Tonus. </strong>

A l’entame de ses propos, le président du Haut conseil des collectivités a déclaré : « La mise en œuvre de la convention de concession entre le Gouvernement de la république du Mali et la société Pétroma inc portant sur le bloc 25 du fossé de Nara pour la recherche, l’exploitation, le transport et le raffinage des hydrocarbures liquides ou gazeux semble ne pas s’effectuer normalement. C’est dans ce contexte que Tonus et les autres partenaires ont mis en place une commission de réflexion sur le sujet ».

A l’en croire, cette commission, après des recherches et des échanges sur le terrain, a produit un rapport assorti de recommandations.

Le dit rapport était destiné, selon les concepteurs, au ministère chargé des mines signataire de la convention et celui de l’environnement et du développement durable pour la prise de décisions, ayant également pour objet de mener des actions de plaidoyer pour les populations. Sachant bien que la société Petroma Inc. est en phase d’exploration avec un investissement conséquent, pour le bien des populations et du développement de la localité de Diédougou-Torodo.

Après analyse desdits documents, le président du Haut conseil des collectivités dit avoir formulé des observations et recommandations ci après : il a été révélé que Tonus et ses partenaires n’ont pas associé des experts en la matière sur la méthodologie et le fond, donc la démarche n’est semble pas être indiqué pour démontrer les tenants et les aboutissants.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Toc Toc Toc : Le désamour de deux vieux amis</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/toc-toc-toc-le-desamour-de-deux-vieux-amis-1413752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 00:11:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Entre IBK et son pote Tréta, les choses n’iraient pas de mieux en mieux. L’un se méfie de l’autre. Il y a de quoi ! Le contentieux est-il en train de s’alourdir au point de non-retour ? Il serait sage pour les deux de savoir raison garder. Pour le bien du parti présidentiel qui en sortirait gravement affaibli autrement. A moins pour IBK d’avoir un cheval de rechange ou un as dans sa manche. Qui dit que l’autre n’a pas un tel atout ?

La politique c’est aussi une chose et son contraire. Cet art du possible relève parfois de l’impossible, comme le clash IBK-Tréta.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Smart Africa : Le nouveau Challenge d’Hamadoun TOURE, l’ex SG de l’UIT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/smart-africa-le-nouveau-challenge-dhamadoun-toure-lex-sg-de-luit-1414022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 00:09:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Malien Hamadoun Touré, ex-secrétaire général de l’Union internationale des télécommunications, a pris ses fonctions de directeur exécutif du programme Smart Africa depuis le 1er janvier 2016. Après son passage à la tête de l’UIT, il a été élu pour un mandat de trois ans à l’issue de la Conférence Transform Africa 2015 du 19 au 21 octobre 2015 à Kigali.</strong>

La principale mission de cet ingénieur en système satellite, membre non exécutif du conseil d’administration d’Immarsat depuis mars 2015, sera d’impulser un nouveau souffle au Smart Africa. Notamment, la finalisation de son objectif de lever la somme de 300 milliards de dollars d’ici à 2020 pour construire une infrastructure TIC clé en Afrique sub-saharienne qui permettra de connecter à Internet toute cette partie du continent et de développer la gouvernance numérique, la télémédecine, l’enseignement en ligne, et de manière générale l’industrie des TIC.

&nbsp;

La troisième réunion de haut niveau de la Smart Africa Alliance s’est tenue le 31 janvier 2016 à Addis-Abeba en Ethiopie en marge du 26e sommet de l’Union africaine. Il y a été décidé que c’est le Rwanda qui abritera le siège du Secrétariat exécutif de la SMART Africa Alliance. Aussi, le Gabon a succédé le Rwanda à la présidence du comité d’audit de la Smart Africa Alliance. Les présidents africains membres de la Smart Africa Alliance ont également décidé ce jour-là d’octroyer des bourses aux étudiants africains évoluant dans le domaine des TIC.

&nbsp;

Pour mener à bien sa mission, le Dr Hamadoun Touré devra s’appuyer sur son riche carnet d’adresses et sur sa longue expérience professionnelle débutée au Mali en 1979 dans l’industrie des satellites en tant que Directeur technique de la première station terrienne internationale du Mali. Il a ensuite intégré le Programme d’assistance et de développement d’Intelsat en 1985 et a été nommé en 1994 Directeur du Groupe Afrique et Moyen-Orient à Intelsat.

&nbsp;

En 1996, intègre, en tant que Directeur régional pour l’Afrique, ICO Global Communications, dont il a dirigé les activités pour l’ensemble de la région Afrique. De 1998 à 2006, il occupe à l’UIT le poste de Directeur du Bureau de développement des télécommunications (BDT), avant d’être porté Secrétaire général en janvier 2007 et réélu à ce poste pour un second mandat de quatre ans en octobre 2010.

Pour rappel, la Smart Africa Alliance dont il présidera désormais aux destinés a été créé en 2013 à l’occasion du Transform Africa Summit tenue cette année-là à Kigali au Rwanda. Il naît du constat selon lequel les pays d’Afrique du Nord avaient pris un train d’avance considérable sur ceux d’Afrique subsaharienne en matière de développement des TIC. C’est ainsi que le Burkina Faso, le Gabon, le Kenya, le Mali, le Rwanda, le Sénégal, le Soudan du Sud, le Tchad et l’Ouganda ont décidé d’unir leurs efforts autour d’un projet commun de réduction de leur fracture numérique.

Source : Tic Mali

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</item>

<item>
<title>1ère session consulaire de l’APCAM : L’accent sur une augmentation du budget des Chambres d’agriculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/1ere-session-consulaire-de-lapcam-laccent-sur-une-augmentation-du-budget-des-chambres-dagriculture-1413972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 00:03:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM), Bakary Togola, lors de la 1<sup>ère</sup> session consulaire tenue lundi 11 février dans les locaux de l’Assemblée Permanente, a demandé au gouvernement du Mali d’augmenter son budget de fonctionnement, pour que les Chambres puissent mener à bien leurs activités.</em></strong>

L’ordre du jour de la session était relatif à l’examen et à l’adoption du projet de Plan de mandature 2015 – 2020 ; à l’examen et à l’adoption du projet de règlement intérieur de l’APCAM ; à la présentation de projets et programmes dont le PAPAM et aux divers.

Avant le coup d’Etat, confiera Bakary Togola, le budget de l’APCAM était de 130 millions de FCFA et aujourd’hui, il subit une large diminution de 80 millions de FCFA, avec un effet sur les salaires de plus de 50 travailleurs et les frais de carburant.

Le Président de l’APCAM s’exprimait devant le tout nouveau ministre de l’Agriculture, Kassoum Denon, qui présidait la session et avait à ses côtés son homologue de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Ousmane Koné.

Pour Bakary Togola, le Mali est loin d’être un pays pauvre. «Nous avons de l’eau chez nous, des terres et des hommes. L’agriculture, l’élevage, la pêche, les plantations sont pratiquées. Le Mali doit être fier d’exporter ses produits à l’heure où nous sommes aujourd’hui. Nous cultivons du coton, nous devons être capables de le transformer. Au lieu d’investir des milliards pour importer le riz et le lait, nous devons être capables de les exporter, en produisant surtout suffisamment de riz.

Chaque année, notre pays injecte 22 milliards de FCFA dans le lait. Pour pallier ce manque à gagner, nous devons conjuguer nos efforts, avoir plus d’initiative, de créativité».

Les difficultés de ses Chambres se situent à différents niveaux, dont la faiblesse du budget de fonctionnement (qu’il a réitéré à haute et intelligible voix). «Puisque les plus hautes autorités maliennes ont décidé de porter le budget de l’agriculture à 15% du budget national, celui de l’APCAM mériterait aussi d’être revu à la hausse» dira-t-il.

Une autre préoccupation est la question des projets. La signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation étant faite, il s’agit de le mettre en application. Bakary Togola demandera à son ministre de tutelle et au Premier ministre de négocier auprès des bailleurs de fonds pour que le PAPAM puisse être étendu à toutes les régions du Mali.

Le ministre Denon a rappelé que cette cérémonie marquait le début effectif des activités de l’Assemblée consulaire de l’APCAM, issue du processus électoral, qui a démarré le 15 septembre 2015 pour prendre fin le 13 décembre 2015, avec l’investiture du nouveau bureau.

Le ministre de l’agriculture a également insisté sur quelques grands chantiers, dont la réussite dépendra de l’engagement sans faille des représentants de la profession agricole. Il s’agit, entre autres, de l’organisation de la Journée du Paysan, de celle du Salon International de l’Agriculture (SIAGRI), de la mise en œuvre de la Loi d’Orientation Agricole et de la Politique Agricole et de celles des Politiques Agricoles de l’UEMOA et de la CEDEAO.

Il a aussi exhorté les paysans à poursuivre les actions qui doivent tendre à renforcer l’exploitation forestière, à travers la structuration et le renforcement des organisations professionnelles ; la formation, l’information économique et commerciale ; les partenariats avec les chambres consulaires et organisations professionnelles agricoles de la sous-région et du reste du monde.

Il leur a enfin assuré que l’accompagnement des partenaires techniques et financiers ne ferait pas défaut.

A l’issue de ces deux jours de travaux, l’Assemblée consulaire a fait des recommandations, dont celle de mettre en place un système de collecte d’informations sur les filières agricoles propre à la profession agricole ; en collaboration avec les services techniques et de renforcer la collaboration et la  complémentarité entre les chambres d’agriculture et des organisations professionnelles agricoles.

Il s’agira également pour l’APCAM de développer un mécanisme de mobilisation de fonds, pour assurer des ressources financières pérennes pour les Chambres d’agriculture ; de reprendre les activités du PAPAM dans les régions du Nord et de renforcer les capacités en ressources humaines du Réseau des Chambres d’agriculture en général, les animateurs en particulier.

<strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère des affaires religieuses et du culte :   Des mesures concrètes pour améliorer l’organisation du Hadj dans notre pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/ministere-des-affaires-religieuses-et-du-culte-des-mesures-concretes-pour-ameliorer-lorganisation-du-hadj-dans-notre-pays-1413962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 00:01:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Partant des insuffisances et les lacunes constatées dans l’organisation du Hadj après la tragique bousculade de Mina qui a fait de multiples victimes parmi les pèlerins maliens l’année dernière en 2015, le ministère des affaires religieuses et du culte a initié au Centre islamique, du 9 au 10 février 2016, une rencontre d’échanges et de réflexion sur l’organisation du pèlerinage avec les acteurs des Agences de voyages de la filière non gouvernementale. </strong>

Les cérémonies d’ouverture et de clôture étaient présidées par le ministre des Affaires Religieuses et du Culte, Thierno Oumar Hass Diallo qui avait à ses côtés le président du Haut Conseil Islamique du Mali, Mahmoud Dicko et le président de l’AMUPI (Association malienne pour l’unité et le progrès de l’islam), Issiaka Traoré ; les représentants des ministères en charge de la culture de l’artisanat et du tourisme, de l’administration territoriale, de l’équipement et du désenclavement, de la santé, de la sécurité ; des associations des agences de voyages et partenaires.

Le gouvernement du Mali face à ce drame, avait décrété 3 jours de deuil national. Deux jours durant, les acteurs étatiques et privés se sont penchés sur la problématique de l’organisation du Hadj, pour corriger les insuffisances constatés lors des précédents pèlerinages.

Dans son intervention, le président du Haut Conseil Islamique du Mali, Mahmoud Dicko, a salué l’organisation de cette rencontre qui, selon lui, permettra de sortir des recommandations fortes pour améliorer l’organisation de ce devoir spirituel qu’est le Hadj.

Pour le ministre des Affaires Religieuses et du Culte, Thierno Oumar Hass Diallo, ces journées de réflexions, premières du genre, sont une tribune d’échanges, de capitalisation d’expériences pour une meilleure organisation du Hadj, conformément aux vœux du président de la République.

Face à la multiplicité des intervenants dans l’organisation du pèlerinage, a-t-il dit, la coordination est du ressort de l’Etat malien, seul responsable de la sécurité des pèlerins et de leurs biens. <em>« Ce travail de coordination ne peut se faire que dans un cadre de concertation formelle, soutenue par une cohérence d’actions. L’Etat a pris des mesures concrètes pour améliorer l’organisation du Hadj dans notre pays. Parmi ces mesures on peut citer : La création de la Maison du Hadj en 2004 ; la création d’un département chargé des Affaires Religieuses et du Culte »</em>, a expliqué le ministre des Affaires Religieuses et du Culte, Thierno Oumar Hass Diallo. Avant d’ajouter qu’il ne convient pas d’accepter que les pèlerins souffrent et que cette souffrance ne peut être mise au compte du seul domaine spirituel.

<em>« Nous devons accepter cette triste réalité et nous engager dans la voie du changement, afin de corriger les insuffisances et les lacunes qui ont pour noms : l’inexistence de cadre règlementaire ; le non – respect de lois du pays d’accueil par certains organisateurs ; l’insuffisance dans la formation des pèlerins ; la sous-traitance des pèlerins entre les agences ; l’impunité ; l’insuffisance dans la prise en charge médicale, alimentaire, sécuritaire et d’hébergement au pays d’accueil ; le coût élevé du pèlerinage ; l’aptitude physique de certains de nos pèlerins et la faible coordination avec les agences consulaires. »</em> a-t-il conclu.

La clôture a été marquée par des recommandations formulés par les participants qui sont les suivantes : Mettre en place  un cadre réglementaire du Hadj relatif à l’organisation du Hadj ; instituer un cahier de charges consensuel  contraignant ; renforcer la concertation entre les acteurs ; professionnaliser l’encadrement général des pèlerins sans distinction de filière ; plus de transparence dans la gestion des quotas, des contrats de transport, d’hébergement, de restauration et le choix des délégués. Pour plus  d’efficacité et de sécurité des parties, ouvrir très tôt la campagne ; instaurer des comptes rendus pour les délégués.

Spécifiquement, il été recommandé de mettre l’aspect culturel du Hadj au-dessus de tout autre considération ; professionnaliser et rendre l’information autour du Hadj dans toutes les étapes à travers tous les canaux de communication ; renforcer et décentraliser la formation des pèlerins ; la sécurité des magasins au départ et au retour ; impliquer davantage les organisations islamiques dans l’encadrement du Hadj ;impliquer les représentations diplomatiques du Mali en Arabie dans l’organisation du Hadj et les concertations avec les autorités Saoudiennes; ouvrir une représentation permanente de la Maison du Hadj à Djeddah ; mettre en place une commission unique de restauration regroupant les deux filières ; augmenter la dotation médicale pour une meilleure prise en charge médicale des pèlerins.

Le ministre a remercié les participants pour le travail abattu et déclaré que le gouvernement et les acteurs s’engageront, avec ces outils, pour améliorer l’organisation du Hadj dans notre pays.

Alassane Cissé]]> </content:encoded>
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<title>Forum sur les outils de prévention et de gestion des crises alimentaires et nutritionnelles au mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/forum-sur-les-outils-de-prevention-et-de-gestion-des-crises-alimentaires-et-nutritionnelles-au-mali-1370442.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2016 00:23:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un budget de 16 milliards de FCFA, qui sera mis à la disposition du gouvernement pour appuyer la mise en œuvre de la reforme contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle</strong>

La cérémonie d’ouverture de ce forum qui s’est tenu du 18 au 22 janvier 2016 était présidée par le Premier ministre, chef du gouvernement Modibo Keïta, en présence des membres du gouvernement, du chargé d’affaires de l’Union européenne, Andrzej Bielecki, de la coordinatrice du sous-groupe sécurité alimentaire nutritionnelle, des partenaires techniques et financiers, de la représentante résidente de la Fao, Mme Fatima Seïd.

L’initiative du Forum s’est inscrite dans le contexte de la reforme du DNSA engagée par l’Etat malien, avec l’appui de ses partenaires et consignée dans le protocole d’entente. Dans le cadre de la réflexion sur l’évolution souhaitable des modalités d’intervention, les étapes d’opérationnalisation de la reforme en cours, conformément aux engagements pris par le Premier Ministre le 27 mai 2015 devant l’Assemblée Nationale à travers la Déclaration de Politique Générale, en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Eu égard, les changements intervenus dans la carte de l’insécurité alimentaire au Mali au cours des dernières années imposent des reformes appropriées, au sein du dispositif national de lutte contre phénomène.

Le Forum a été cofinancé par le CSA, la Commission européenne, avec la participation du PAM et de la FAO. Il a bénéficié de l’appui technique d’un pool d’experts, ainsi que de personnes ressources.

L’objectif général du forum était de mieux comprendre les facteurs déterminants de l’insécurité alimentaire au Mali et de définir les outils les plus appropriés pour la prévention et la gestion des crises alimentaires. Cela au regard des nouveaux contextes et enjeux en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle. Six objectifs spécifiques ont ét déterminés:Dresser l’état de l’évolution de la production et des importations alimentaires (céréales en particulier) au Mali durant les 10 dernières années ; analyser l’accès à la nourriture des ménages pauvres ruraux et urbains ; dresser l’état du marché céréalier national et sous régional et son impact sur la vulnérabilité alimentaire des ménages ruraux et urbains ; évaluer l’efficacité des outils actuels de prévention et de gestion des crises alimentaires (SNS, SIE, FSA, FCC) et des modalités d’intervention (DAG, Vente à prix modéré, vente d’intervention sur les marchés, cash for work, Aliment bétail, banque de céréales. Analyser l’efficacité des nouveaux outils en matière de gestion et prévention des crises alimentaires, Cash Transfert, bons alimentaires, distribution de petits ruminants et autres filets sociaux) par des exemples documentés et formuler des recommandations sur les types d’outils de réponse à privilégier en fonction des zones de moyens d’existence, des types de crise alimentaire et de leur gravité.

Le Premier ministre a estimé que les changements intervenus dans la carte de l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au Mali au cours des dernières années, imposaient de nouveaux défis à relever. En plus du milieu rural, cette carte couvre de plus en plus les villes, nécessitant des reformes appropriées au sein du Dispositif national de sécurité alimentaire. Au regard de ce constat, la nécessité s’impose de renforcer les outils du DNSA, dans le cadre du processus actuel des reformes en cours. il a  noté par ailleurs que l’évolution des causes sous-jacentes, des crises alimentaires et nutritionnelles cycliques, fait apparaître de nouveaux enjeux et défis liés à l’amélioration des méthodes d’intervention et des réponses d’atténuation consenties par l’État et ses partenaires.
Depuis juin 2014, le gouvernement s’est lancé avec l’appui des partenaires techniques et financiers intervenant dans la sécurité alimentaire, dans un processus de reforme structurelle, afin d’améliorer l’efficacité de la prévention et la gestion des crises alimentaires. Ainsi, un accord, de partenariat et de concertation a été signé en novembre 2015 entre l’État et ses principaux partenaires techniques et financiers, intervenant dans la sécurité alimentaire. D’autre part, le processus d’élaboration d’une Politique nationale de sécurité alimentaire est en cours.
Le chef du gouvernement a annoncé qu’une relecture des textes fondamentaux des différentes structures du Dispositif est en cours, afin de prendre en compte les besoins de changements à opérer dans le mandat du Commissariat à la sécurité alimentaire. En même temps, un plan de contingence pour le volet sécurité alimentaire sera élaboré pour une cohérence dans les réponses d’atténuation.

Andrzej Bielecki a, lui, indiqué qu’à l’instar du gouvernement malien, l’Union européenne plaçait la sécurité alimentaire au centre de ses préoccupations. Le développement rural constitue ainsi un secteur prioritaire de la coopération de l’UE au Mali et bénéficie d’un financement de plus de 65 milliards de FCFA pour la période 2014-2020.

Pour lutter contre les causes structurelles de l’insécurité alimentaire et améliorer la prévention et la gestion des crises conjoncturelles et accroître la résilience des populations, l’appui de l’UE s’organise autour de 3 axes : l’intensification durable de la production et la mise en valeur des productions agricoles ; la réduction de l’insécurité alimentaire et de la malnutrition ; l’appui à la gouvernance du secteur agricole et de la sécurité alimentaire et nutritionnelle.
De plus, l’UE est fortement engagée dans la mise en place de l’Alliance globale pour la résilience (AGIR) au Mali. Elle a contribué activement aux travaux de formulation des priorités résilience pays du Mali et alignera ses interventions sur celles-ci, en contribuant aux 4 piliers stratégiques de l’Alliance.
Le chargé d’affaires de l’Union européenne a rappelé que l’audit institutionnel et financier du dispositif, qui a lieu en 2013 a formulé des recommandations pour entamer une reforme à la fois institutionnelle mais aussi technique et opérationnelle. Il a salué la concrétisation de la première étape de cette reforme par la signature en novembre dernier du protocole d’entente entre l’État et les PTF, pour le renforcement du dispositif.
Il a aussi encouragé le gouvernement à diligenter la mise en œuvre effective des organes de concertation, notamment la commission mixte de concertation et le comité technique, pour permettre à tous les partenaires de mieux collaborer et de s’atteler à la résolution des questions urgentes, pour apporter une réponse adéquate aux besoins des plus démunis.
Andrzej Bielecki a annoncé que l’UE a prévu un budget de 16 milliards de FCFA, qui sera mis à la disposition du gouvernement pour appuyer la mise en œuvre de la reforme.
Rappelant que la prévention et la gestion des crises alimentaires et nutritionnelles demeurent un défi du Mali, le responsable européen a souligné l’impératif d’une meilleure coordination entre tous les partenaires aussi bien du côté du gouvernement que des PTF pour atteindre les objectifs et prendre en compte le caractère multisectoriel de la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Pour la coordinatrice du sous-groupe Sécurité alimentaire et nutritionnelle des PTF, l’organisation d’un tel forum vient à point nommé pour enrichir les processus en cours visant à rEformer en profondeur le Dispositif national de sécurité alimentaire et nutritionnelle du Mali sur la base de l’audit réalisé avec l’appui de l’UE et l’accompagnement dynamique de tous les partenaires membres du sous-groupe.
Soulignant que la planète devrait compter 9 milliards d’habitants ; que la population du seul continent africain atteindre 2 milliards d’habitants ; et que le Mali comptera de 50 à 60 millions d’habitants en 2050 contre 14,5 millions en 2009, Mme Fatima Seïd a averti que la pression qui s’exercera sur les ressources naturelles et alimentaires sera considérable et fortement exacerbée par toute crise et catastrophe survenant dans ce contexte. Il faut donc relever au plus vite les nombreux défis dont les crises et difficultés alimentaires qui touchent aujourd’hui aussi bien le milieu rural que le milieu urbain et périurbain.
Fatima Seïd a félicité le commissaire à la sécurité alimentaire pour le démarrage effectif du processus d’élaboration de la politique nationale de sécurité alimentaire et a assuré de l’engagement des PTF pour l’aboutissement de ce chantier.
Elle a également souligné l’importance de concevoir des politiques et stratégies appropriées et de définir les priorités qui vont concourir à renforcer la résilience des moyens d’existence des populations les plus vulnérables et à éradiquer la faim et la pauvreté dans le monde

Le Forum a permis d’ouvrir un très large débat autour des modalités et de la qualité de la réponse aux crises alimentaires et nutritionnelles conjoncturelles, tout en réfléchissant à leurs liens avec les enjeux liés au renforcement de la résilience des populations et communautés vulnérables, à la réduction de la pauvreté et de la vulnérabilité et à leur inscription dans une trajectoire de développement.

Les quatre jours de débats ont permis de parvenir à des principales conclusions de réforme du dispositif d’interventions qui se résument :

Les crises alimentaires et nutritionnelles se sont diversifiées et complexifiées. Les outils et modalités du Dispositif, essentiellement pensés dans les années 80 en réponse aux crises de disponibilité en milieu rural ne sont plus adaptés à ces nouvelles formes de crise, et doivent être révisés.

La vulnérabilité d’une part importante des ménages urbains, dans des villes qui s’accroissent très rapidement constitue un des nouveaux enjeux, particulièrement crucial à intégrer. Dans le monde rural, c’est la différenciation socio-économique, avec des formes de marginalisation de près de la moitié des ménages (les pauvres et très pauvres) qui constituent la toile de fond de la réflexion sur les modalités d’intervention du dispositif.

L’évolution du contexte démographique, économique, environnemental et sécuritaire constitue le cadre d’ensemble pour la réflexion sur la réforme des interventions du dispositif, et plus largement de l’ensemble des politiques publiques qui concourent aux différentes dimensions de la SAN. Tout en restant centré sur la gestion des crises conjoncturelles, le CNSA doit parvenir à mieux articuler ses appuis aux populations victimes de crises, avec un ensemble de politiques. C’est particulièrement le cas de la politique de protection sociale, de la politique agricole et d’élevage, mais aussi de la politique en matière de santé et de nutrition, d’éducation, de commerce, etc.

Au cours des dernières années et particulièrement depuis la crise de 2005, les instruments mobilisés en appui aux populations victimes des crises alimentaires ont considérablement évolué, principalement à l’initiative des organisations internationales et des ONG. La capitalisation de ces expériences tant au Mali, que dans les pays voisins, ont permis à l’atelier de tirer les enseignements de ces nouveaux outils, et d’en évaluer le potentiel pour améliorer la qualité de la réponse malienne aux crises alimentaires et nutritionnelles.

Les transferts sociaux, principalement les transferts monétaires et les coupons, mais aussi les appuis productifs, voire la combinaison entre ces différents instruments apparaissent comme des modalités précieuses pour élargir la palette d’intervention du DNSA, et surtout, pour répondre de façon plus adéquate à la diversité des situations locales induite par les spécificités de chaque zone de moyens d’existence, par la diversité de l’exposition aux risques, par la diversité des capacités des différentes catégories de ménages pour affronter ces crises. Les distributions gratuites, principale modalité d’intervention permise par le SNS s’avèrent rigides et coûteuses au regard de la flexibilité nécessaire pour améliorer l’efficience des réponses aux crises.  D’une façon générale, le Forum a mis en exergue l’importance de développer fortement les dispositifs d’évaluation de façon à fonder la sélection des modalités d’intervention sur des analyses les moins subjectives possibles, les mieux informées.

La réflexion sur les actions de prévention permettent de ramener durablement ces pics aux niveaux observés en phase de post-récolte (&lt;8%)

La gouvernance a été constamment au cœur des débats du Forum. Elle conduit l’Etat à se pencher sur la fonctionnalité de l’architecture institutionnelle globale, et particulièrement les prérogatives du triptyque « action humanitaire », « protection sociale » et « prévention-gestion des crises alimentaires » et les articulations opérationnelles entre les trois domaines d’intervention.

Huit chantiers importants de travail, en lien avec l’évolution des outils de prévention-gestion des crises nécessitent un suivi, un approfondissement de la réflexion, l’élaboration de projets de réforme : l’Adaptation des systèmes d’information, pierre angulaire de l’aide à la décision dans la prévention-gestion des crises, la promotion des programmes résilience et la politique agricole et d’élevage : Au<em> niveau du SAP, </em>Extension des profils HEA dans toutes les zones de Moyens d’existence ; poursuite des travaux expérimentaux sur l’analyse de la vulnérabilité urbaine et mise au point d’une méthodologie reconnue et opérationnelle ; Validation d’une méthode de suivi de la vulnérabilité urbaine et intégration dans le dispositif SAP ; Poursuivre la révision du cadre d’analyse et des outils de collecte du SAP pour mieux intégrer la question du pouvoir d’achat et les disparités entre les ménages, dans le cadre de la mise en œuvre de la méthodologie Cadre Harmonisé ; améliorer la connexion avec les dispositifs d’information des pays voisins et avec les systèmes régionaux pour améliorer la prise en compte des facteurs régionaux dans les analyses de risques ; a<em>u niveau du suivi des marchés :</em> Poursuivre l’extension de la couverture géographique des marchés, Extension progressive du suivi des prix aux principales spéculations alimentaires Renforcement de la coopération régionale dans le domaine du suivi des flux régionaux (cf. CILSS/CEDEAO)

Procéder à une analyse des expériences de ciblage communautaire menées au Mali, en vue de la préparation d’outils communs. ainsi il s’agit entre autre d’élaborer une révision des outils et modalités d’intervention du DNSA, Financements innovants en matière de lutte contre la malnutrition et de financement des transferts sociaux ciblés sur la SAN, des instruments de gestion des risques, de la politique de SAN en cours d’élaboration, de la gouvernance Inciter les partenaires investis dans le domaine de la SAN et de la n des crises à adhérer au dispositif entre l’Etat et les partenaires, et le renforcement des capacités.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grandes prières et bénédictions de l’ensemble des mosquées de Dioila pour la paix et la réconciliation : Le ministre Thierno Amadou Omar Hass Diallo était l’invité spécial</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/grandes-prieres-et-benedictions-de-lensemble-des-mosquees-de-dioila-pour-la-paix-et-la-reconciliation-le-ministre-thierno-amadou-omar-hass-diallo-etait-linvite-special-1370412.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2016 00:21:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les croyants du Banico, région de Dioïla, musulmans, chrétiens catholiques et protestants sont venus à la rencontre du ministres des affaires religieuses et du culte le Vendredi saint dans la ville, pour prier pour le Mali et faire des bénédictions  pour la paix, la réconciliation nationale et l’unité des fils et filles de ce pays , dans une ferveur exceptionnelle. Ainsi, le ministre des affaires religieuse très attentif, a honoré la séance de lecture du Saint Coran, symbole de l’amour que les congrégations religieuses, à travers les responsables du Haut Conseil islamique de Dioïla, éprouvent pour l’ensemble des populations maliennes et notre pays.</strong>

Ce fut une occasion pour le préfet du cercle Dioïla, après avoir fait observer une minute de silence en hommage à la mémoire de tous nos compatriotes tombés sur les lieux saints de l’islam lors du Hadj, ou sur d’autres théâtres et fronts, pour que ce jour soit. Aussi de transmettre le message des communautés religieuses du cercle comblées de voir le ministre Hass répondre favorablement à leur invitation. Le préfet  a fait remarquer que « le cercle de Dioïla ignore les querelles liées aux idéologies religieuses. C’est une circonscription où vivent dans une parfaite entente, une dynamique complémentarité de pensée, de conception d’esprit, d’opinion, en un mot dans une disposition d’esprit les  diverses congrégations qui l’animent ».

C’est, a dit le préfet, « la raison pour laquelle tous les chefs religieux se sont donné la main pour implorer Le Tout Puissant Allah, afin que ceux que nous pleurons reposent en paix dans le jardin divin et pour que notre pays, notre chère patrie, voit se couronner de succès les apports grandioses et immenses que dans sa clairvoyance, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, président de la république, ne cesse de mettre en œuvre pour le retour de la paix définitive dans notre chère patrie, l’instauration d’une sécurité totale et intégrale dans notre nation dont nous ferons une nation de paix, gage d’un amour éternel et propre, de solidarité entre les hommes, de communion en vue du renforcement du vivre en commun, de pardon tel que prôné par nos religions ».

Quant au maire de la commune de Dioïla, Mamadou Konaté, accueillant le ministre Thierno Amadou Omar Hass Diallo, a qualifié sa tâche de « berger derrière le troupeau, une mission exaltante, mais qui grâce à Dieu et à sa maitrise des religions et  de l’homme, semble aisée à notre vision ». Il a indiqué que la population de dioïla (Bambaras, peuls, dioulas, miniankas, senoufos, bobos, dogons, maures, kassonkhés, etc) connait une cohabitation parfaite de toutes les religions qui y existent. Musulman, chrétien, animiste et athée se partagent les mêmes joies et peines, célèbrent les fêtes traditionnelles et officielles comme des amis ou frères de la même famille ». Il a indiqué que cette cohésion est à tel point et suscite tant d’engouement que des soutiens mutuels existent pour l’accomplissement de projets au niveau des différentes confessions religieuses.

Il a profité de cette occasion exceptionnelle pour demander au ministre du culte de faciliter l’orientation des Ongs vers Dioïla, pour aider les fidèles éprouvés par la pauvreté, dans l’accomplissement de leurs différents projets, pour l’épanouissement des différentes religions et cultes. Pour finir, en souhaitant bonne et heureuse année 2016 au ministre, il a demandé que Dieu l’accompagne dans sa mission et que la paix soit une réalité dans un Mali laïc, un et indivisible.

Enfin le ministre Amadou Omar Hass Diallo, comblé au-delà de toute expression, dans une communion fervente, a joint sa voix à celle de cette communauté mue par la foi en Dieu comme un seul homme, pour s’élever vers Le Très Haut et implorer Sa Grâce, Sa bénédiction pour notre pays. Ensemble, ils ont prié pour avoir la force nécessaire pour appuyer avec succès le président de la république Ibrahim Boubacar Kéïta dans ses œuvres en faveur de la nation et de la patrie.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet gomme arabique :  Pour le renforcement des capacités productives et commerciales de la filière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/projet-gomme-arabique-pour-le-renforcement-des-capacites-productives-et-commerciales-de-la-filiere-1370462.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2016 00:04:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une mission nationale s’est rendue dans les régions de Kayes du 19 au 23 juin 2014, Koulikoro du 6 au 9 juillet 2014, Ségou  et Mopti,22 au 24juillet 2014.Pour informer et sensibiliser les acteurs indirects et directs de la filière gomme arabique (autorités administratives et politiques, structures techniques, partenaires techniques et financiers, le réseau des chambres d’agriculture du Mali, les exploitants de gomme arabique) des régions de Kayes, Koulikoro, Ségou et Mopti sur le projet de Renforcement des capacités productives et commerciales de la filière gomme arabique au Mali.</strong>

Les objectifs poursuivis sont : Identifier les acteurs de la filière gomme arabique dans les zones d’intervention du projet ;-sensibiliser les acteurs en vue de former des organisations professionnelles et de créer, à terme, l’interprofession de la filière gomme arabique au Mali ; informer sur le mécanisme de warrantage et échanger avec les systèmes financiers décentralisés installés dans les zones d’intervention.

Sur le terrain, les différents échanges et rencontres avec les acteurs, ont permis à la coordination du projet de faire le constat suivant :l’importance du peuplement d’Acacia dans les localités ; ’engouement des acteurs pour recevoir le projet ; l’insuffisance et le manque d’organisation des acteurs directs par famille professionnelle (pépiniéristes, producteurs, transformateurs, commerçants ,exportateurs, collecteurs, etc.) ;l’insuffisance de formation sur les itinéraires techniques de la gomme arabique ; les difficultés d’accès et le prix des semences améliorées ; l’insuffisance d’unités de transformation de la gomme ;la coupe abusive de la ressource Acacia .

Des échanges et visites de sites ont à l’occasion également permis à la mission de mieux s’imprégner de la qualité, de l’organisation des acteurs autour de la filière ; de la répartition  sexo-spécifique de l’exploitation de la gomme au Mali et des actions entreprises pour le développement de la gomme arabique.

Des conseils ont été prodigués aux différents acteurs, en ce qui concerne notamment la création des organisations professionnelles de gomme arabique ; l’entente et la cohésion sociale, le partenariat et la synergie d’actions.

La mission a souligné avec insistance les méfaits de la coupe des arbres, les feux de brousse et des attaques d’animaux.

Les  autorités régionales et locales se sont engagées à tout mettre en œuvre pour soutenir, encore plus, les  efforts du monde rural en général et en particulier les activités du «  projet de Renforcement des capacités productives et commerciales de la filière gomme arabique au Mali ».

La coordination a mis à profit la mission pour visiter l’unité de nettoyage, de granulométrie et de débactérisation des produits végétaux à Sandaré(produits du Sud).Une initiative privée de monsieur Amidou SISSAKO.L’unité est installée sur une superficie de 1500 mètres carrés. Le niveau actuel des investissements (hors génie civil) est d’environ 100 millions de FCFA financé sur fonds propres. Elle a démarré en 2010.

La capacité actuelle de traitement de gomme est de 4 tonnes à l’heure. La production annuelle de gomme ou de résine traitée est estimée à 400 tonnes de gomme arabique (gomme dure et gomme friable), et 800 tonnes de gomme karaya.

Le promoteur prévoit porter le niveau des investissements à environ 250 millions de FCFA avec l’installation d’équipements pour l’atomisation de la gomme arabique, dans le but de répondre aux besoins spécifiques des acheteurs.

L’unité de nettoyage, de  granulométrie et de débactérisation des produits  végétaux de Sandaré emploie environ 75 travailleurs composés de 40 femmes permanentes recrutées localement à Sandaré ;12 manœuvres permanents (locaux) ; 25 encadreurs permanents qui émaillent les zones de collecte de gomme. Les gommes à traiter proviennent de 23 villages des communes de Diéma et de Nioro.

Appui à la mise en place d’un système de management de la qualité au niveau du système de production et de conditionnement de la gomme arabique à l’unité de nettoyage et de concassage « produits du sud » à Sandaré.

Les  objectifs visés par cette activité sont :
<ul>
	<li>Faire un état des lieux à travers un diagnostic de l’unité ;</li>
	<li>Identifier les contraintes/difficultés à différents niveaux et faire des recommandations sous de forme de matrices d’action ;</li>
	<li>Proposer un schéma (démarche) pour la mise en place d’un système de gestion de la qualité au niveau de l’unité ;</li>
	<li>Préparer un module de formation et animer la formation du personnel de l’unité ;</li>
	<li>Rédiger un manuel de bonnes pratiques pour les différents acteurs impliqués dans le processus.</li>
</ul>
Le processus de mise en place a commencé.

Recrutement des consultants locaux pour l’appui des acteurs en groupement de coopérative conformément à l’acte n9 de l’OHADA

Au total treize(13) contrats ont été signés avec les consultants locaux pour couvrir l’ensemble des zones1, 2 et une partie de la zone 3du projet.

Au terme des contrats, 196 sociétés coopératives de gomme arabique ont été créées, dont 177 coopératives et 19 unions de sociétés coopératives.

<strong>Elaboration de modules de formation des producteurs aux techniques d’exploitation de la gomme arabique</strong>

Un consultant expert  en foresterie a été commis pour élaborer les modules de formations des producteurs sur les techniques d’exploitation de la gomme arabique.

Les documents suivants ont été élaborés : le guide du formateur avec les modules déclinés en thèmes ;le cahier de participant avec les modules développés, leur durée et l’approche pédagogique.

Ces modules ont été restitués au cours de deux missions.

Les missions se sont déroulées d’une part du 29 novembre au 5 décembre 2015 à Kayes, Diéma et Nioro et du 24 décembre 2015 au 8 janvier 2015  dans les cercles de Nara, Ségou, Niono, Macina, San, Mopti et Douentza, d’autre part.

Le public cible concerné était les acteurs intermédiaires (cadres des ONG et consultants locaux partenaires du projet et ceux des cantonnements forestiers des cercles couverts par le projet) ainsi que des producteurs et récolteurs pilotes de gomme arabique.

Au cours des restitutions, les acteurs intermédiaires ont été dotés d’outils et d’approches méthodologiques basées sur une approche participative, à toutes les étapes de la formation. Il s’agit donc d’une formation de formateurs qui auront à renforcer les capacités techniques des acteurs impliqués dans la filière gomme arabique.

Cette démarche vise à mettre en valeur les compétences des participants, à renforcer leur motivation et à susciter leur implication active dans le processus d’apprentissage.

Au total,  cinq modules ont été traités au cours de la formation selon l’ordre chronologique suivant :
<ol>
	<li>D<strong>es notions élémentaires de base sur l’arbre</strong>(le gommier) et le produit (la gomme), sa biologie, son origine et sa répartition géographique, mais aussi sur l’exploitation des gommerais et les soins sylvicoles à donner aux peuplements (entretien, élagage) l’état de la ressource.</li>
	<li><strong> Les techniques de saignées dans tous ses aspects</strong>;</li>
	<li><strong>La récolte, le stockage, le traitement et le conditionnement de la gomme arabique</strong></li>
	<li><strong> la valorisation de la gomme arabique</strong></li>
</ol>
<strong>5 .l’aménagement et la gestion de gommerais.</strong>

Au terme des deux missions de restitution, les participants ont fait les recommandations suivantes : S’approprier la méthode dite méthode UMOCI ou technique de récolte par le « sunki », instrument traditionnel utilisé pour faire saigner l’arbre ; vulgariser cette méthode à l’ensemble des zones du projet ; abandonner les anciens outils (daba, hache, coupe-coupe) qui sont néfastes pour la survie de l’Acacia.

<strong>Plantation de 10000 hectares de verger de gommier</strong>

Les plantations seront réalisées sur des sites identifiés par les sociétés coopératives de gomme arabique, en collaboration avec les autorités locales.

<strong>Les zones concernées pour la première phase</strong> Ce sont Kayes,Yélimané,Diéma,Nioro,Nara,Ségou,Niono,Macina,San,Mopti,Douentza et Ténenkou.

Trois tonnes de semences sélectionnées d’Acacia sont déjà acquises au compte du projet et seront distribués aux coopératives pour la réalisation des pépinières.

La réalisation des forages est en cours sur les sites de pépinière. Les études géophysiques sont en train d’être réalisées sur les sites identifiés.

<strong>                                                                      Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour créer un nouv climat de confianceaue avec la population : La police nationale du Mali modernise ses méthodes de travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/creer-nouv-climat-de-confianceaue-population-police-nationale-mali-modernise-methodes-de-travail-1370452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2016 00:01:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence de la Direction générale de la police nationale a servi de cadre pour la tenue d’une conférence de presse animée la semaine dernière par le Directeur général de la Police. Outre lui, cette conférence a enregistré la présence du directeur général adjoint, des commandants de la Brigade anticriminelle et de la brigade d’intervention spéciale de la police. </em></strong>

L’objectif de cette conférence était de créer  un climat de confiance entre la police et la population, mais aussi elle rentre dans le cadre de la politique de communication de la nouvelle équipe de la Direction générale de la polic<strong>e<em>.</em></strong>

Le Directeur de la police s’est dit très heureux que ce cadre d’échange avec les hommes de médias commence avec la Direction générale de la police.

Selon Mohamed Ag Infahi, la direction de la police est un service central du Ministère de la sécurité intérieure.

A ses dires, cette direction a pour mission d’élaborer et d’assurer la politique nationale de sécurité et de maintien de l’ordre. Elle veille aussi au respect, au règlement et à l’exécution de police administrative et judicaire.

Cette direction contrôle aussi la réglementation sur les armes et munitions. Elle participe également aux renseignements de l’Etat et aux actions de maintien de la paix.

A noter que toutes ses missions correspondent à une Direction au sein de la police nationale.

<strong>Bakary M Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK et Tiéman vers le Takokélé en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-tieman-vers-takokele-2018-1370332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2016 00:01:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tiéman ne serait pas Tiéman si en tribun surdoué, il n’avait pas l’art d’électriser, de galvaniser les militants de son parti l’UDD et donner des motifs de confiance à la majorité présidentielle tétanisée, par les reproches du Kankélétigui et les coups tordus de son opposition machiavélique. Qu’en disent le RPM et Tréta sonnés par le direct du droit de ce puncheur d’IBK ? Sont-ils au tapis pour le compte ? Si oui, le bon Tiéman Hubert, le fils de son père, qui ne doute de rien, apportera sur un plateau d’argent au président de la république un super parti fédérateur. Ce sera une machine politique et électorale puissante et efficace, devant laquelle même l’Adéma sera béate d’admiration. Ce sera la surprise du chef,  en route pour le Takokélé en 2018.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie solaire : Lancement de la centrale mobile de Mourdiah</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/energie-solaire-lancement-de-la-centrale-mobile-de-mourdiah-1314742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Dec 2015 12:54:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le conteneur solaire de 30 kWc et de 45 kWh de batterie de la société Africa Green Tec, financé par des investisseurs allemands a été mis en service en début décembre à Mourdiah, dans le cercle de Nara. Après la construction d’un réseauélectrique de plus de 4 km dans le village par Africa Green Tec, le conteneur solaire dessert actuellement jour et nuit plus de 100 familles en électricité.</em></strong>

&nbsp;

L’inauguration de la centrale solaire mobile de Mourdiah s’est faite sous le haut patronage du secrétaire général du ministère de l’énergie, des représentants de l’AMADER, du sous préfet de la commune de Niamana, du Maire et du Chef de village de Mourdiah.

&nbsp;

La société <strong>Africa Green Tec,</strong> en plus d’offrir de l’électricité aux communes rurales, participe aussi au développement social de ces localités en coopérant avec les organisations à but non lucratif Lumindo et Labdo: offre d’une part de trois cents (300) ampoules LED aux familles abonnées au réseau électrique, et d’autre part don de 20 ordinateurs configurés en langue francaise et Bambara aux deux écoles de Mourdiah, pour promouvoir l’éducation de base. De plus, la société participe au regressement du taux de chômage. Car elle emploie en son sein quatre personnes par conteneur.

&nbsp;

<strong>AfricaGreenTec </strong>n’entend pas s’arrêter en si bon chemin et projette d’installer le second conteneur solaire du genre dans la localité de Dioliba. Les études sur le terrain ont déjà été bouclées et les populations sont quasi prêtes à recevoir dès avril prochain leur première centrale solaire.

Les projets futurs de la société Africa GreenTec sont de participer au développement énergétique du Mali à partir des énergies renouvelables. Pour l’année 2016 <strong>Africa Green Tec</strong> se donne pour objectif de mettre en service une dizaine de conteneurs solaires mobiles au Mali.

<strong>Bakary M Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afro baromètre a enquêté sur les conditions de vie des maliens :                    94% considèrent vivre dans un mauvais cadre de vie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/afro-barometre-a-enquete-conditions-de-vie-maliens-94-considerent-vivre-mauvais-cadre-de-vie-1288752.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Dec 2015 12:04:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A  croire le coordinateur du GREAT, professeur Massa Coulibaly, l'Afro baromètre (AB) est une série comparative des enquêtes nationales qui mesurent les attitudes publiques envers la démocratie, la gouvernance, l’économie, le leadership, l’identité ainsi que d’autres questions y afférentes. L’AB est un réseau indépendant de chercheurs africains. Lancé en 1999-2001 dans 12 pays, le réseau est en train de mener le 6ème tour d'enquêtes (2014-2015) dans 35 pays.

L’objectif du groupe d’expert GREAT est de  donner au public une voix dans les processus de prise de décision politique, en fournissant des données de haute qualité aux décideurs, aux organisations de la société civile, aux académiciens, aux médias, aux bailleurs et investisseurs, ainsi qu’aux Africains ordinaires. L’AB est un réseau indépendant de chercheurs africains.

Dans chaque pays, il y a un Partenaire National responsable de la mise en œuvre de l’enquête.  Au Mali, le Partenaire National est GREAT.

Selon la plus récente enquête d’Afro Baromètre au Mali, les Maliens sont toujours insatisfaits de l’offre de gouvernance à eux proposée. Quoique l’on a remarqué des améliorations notables à partir de l’année 2012 (année de la double crise sociopolitique. Ainsi, la demande de la gouvernance se chiffre à 59% contre 11% d’offre de gouvernance. Selon l’enquête menée en décembre 2014, la moyenne nationale de citoyenneté se situe à 74% avec des scores plus grands pour la région de Sikasso et  le district de Bamako, respectivement 83%, 79%.

<strong>En ce qui concerne les</strong> <strong>Conditions de vie, </strong> plus d’un Malien  sur deux  pensent que leurs conditions de vie sont mauvaises et plus de quatre Maliens sur dix trouvent leurs conditions de vie identiques à celles des autres Maliens.

<strong>Le Cadre de vie :</strong> Plus de neuf maliens sur dix déclarent vivre dans un mauvais cadre de vie.

<strong>Sur La Privation en biens et services :</strong> Trois Maliens sur cinq ont été privés d’au moins un bien/service (nourriture, eau potable, médicaments, combustible, argent)

<strong>Pour le Secteur à promouvoir : P</strong>lus de trois maliens sur dix 32% pensent que le développement agricole devrait être la première priorité en cas  d’investissements additionnels

La méthodologie consiste a enquêter auprès d’un échantillon nationalement représentatif des citoyens adultes ; l’ensemble des répondants sont aléatoirement sélectionnés. Chaque  adulte a une chance égale d’être sélectionné. Des interviews sont dans la langue de choix du répondant. Un instrument d’enquête standard pour tous  les pays permet des comparaisons inter-pays.

L'Enquête a  interviewé  1200 adultes de nationalité malienne. Un échantillon de cette taille donne des résultats avec une marge d’erreur de +/- 3% ā un niveau de confiance de 95%. Le travail de terrain pour le 6ème tour au Mali a été effectué entre le 1<sup>er</sup> et  le 15 décembre 2014.

<strong>LA PERCEPTIONS DES MALIENS SUR LEURS CONDITIONS DE VIE :c RESULTATS CLES</strong>

La quasi totalité des malien interviewés estiment mauvaises leurs conditions de vie actuelles

Plus de deux maliens sur cinq estiment leurs conditions de vie identiques à celles des autres maliens et un sur trois les estime pires A peine Plus de la moitié (55%) des maliens se sont sentis toujours en sécurité

<strong> Cadre de vie et difficultés au quotidien</strong>

Seulement 6% des maliens estiment vivre dans un bon cadre de vie.

11% des maliens estiment vivre dans un bon cadre de vie selon le critère de la disponibilité des services à proximité contre 19% vivant dans un bon cadre sur le critère de la disponibilité des facilités au plus à une distance de marche.

A peu près 8%, des maliens vivants en milieu rural ont un réseau électrique disponible à leur domicile. Cadre de vie des maliens par régions et milieu, Cadre de vie lié  à la disponibilité des services par région et par milieu

<strong>   Privations de biens et services </strong>

60% des maliens sont privés d’au moins un bien/service (Réseau électrique, adduction d’eau, évacuation eaux usées; réseau GSM)

Au cours des12 derniers mois, 10% des maliens étaient en privation sévère (être privé de trois biens/services et plus, au moins une fois)

14% des maliens ont manqué de nourriture au moins une fois durant les 12 derniers mois (2014)

55% des maliens se sont toujours sentis en sécurité malgré leur conditions de vie précaire ; 94% se considérant vivre dans un mauvais cadre de vie ; 60% privés d’au moins en bien et service ; 83% habitant dans une habitation de mauvaise qualité<strong>                                                     </strong>

<strong>Concernant les Secteurs à promouvoir </strong>

32% des maliens préconisent le développement agricole comme première priorité si le gouvernement devait augmenter ses dépenses d’investissement

Les soins de santé et l’éducation sont à égalité avec 23% comme deuxième priorité des maliens, si le gouvernement devait augmenter ses dépenses d’investissement

<strong>    Solidarité et bien-être matériel</strong>

6% des maliens reçoivent un transfert de fonds de l’extérieur, au moins une fois par an tandis que, ceux qui en reçoivent, au moins tous les 6 mois sont 4% et 5% au moins tous les trois mois aussi bien que tous les mois.

Seulement un peu plus de 14% des maliens ont un habitat de bonne qualité (bâtiment ou appartement avec source d’eau et toilette au moins dans la concession). Seulement 4% des maliens possèdent en même temps une radio, un téléviseur, une voiture, un téléphone portable et utilisent l’internet.

Par contre, malgré le mauvais cadre de vie des maliens et leurs privations en bien et service plus de la majorité des maliens déclarent ne s’être jamais sentis en insécurité dans leur quartier.

<strong>Distribution des privations d’infrastructures et services sociaux  au Mali</strong>

En 2014,  Plus de deux tiers des Maliens sont privés de réseau électrique (68%),

Trois quarts  des Maliens sont privés  de route goudronnée ou pavée (75%),

Plus de la moitié des Maliens sont privés  d’un système de transport en commun (55%), d’un système d'adduction d'eau (56%) et d’une institution financière (62%).

Pas de privation d’adduction d'eau, de réseau GSM, ou d’école en milieu urbain

<strong> L’évolution 2002-2014 des privations</strong>

Diminution constante des privations de services de santé et d'éducation,

Diminution timide des privations de réseau électrique: de 76% à 68%

Section d’énumération, Subdivision statistique du territoire: A peu près de même nombre d’habitants: 1000 – 1500 personnes en milieu urbain  800 – 1000 personnes en milieu rural Privation de services /infrastructures: Liste de Services /facilités dans le questionnaire Services sociaux (4): réseau électrique, système d'adduction d'eau, système d'égout ou d'évacuation des eaux usées, réseau GSM de téléphonie mobile

Facilités (6): école, poste de police/gendarmerie, centré de santé, marché, banque ou institution de micro finance, transport en commun, Route goudronnée/pavée ou en béton Observation directe dans la SE (par les enquêteurs et les superviseurs)

Absence d’un service/infrastructure= Privation de ce service/infrastructure

<strong> Répartition spatiale des privations</strong>

Plus fortes privation de réseau électrique à Tombouctou (87%) et Mopti (86%)

Plus fortes privation d’adduction d’eau à Koulikoro (82%) et Sikasso (79%)

Plus fortes privation de centre de santé à Mopti (75%)

Ecarts important de privation entre ruraux et urbains: Electricité (3-90), Transport (12-70), Banque (22-76)

Très peu de Maliens sont sans aucune privation (5%)

Seules les régions de Kayes (7%), Sikasso (3%) et Bamako (26%) connaissent des cas de zéro privation

Tombouctou, Gao et Kidal connaissent au minimum 4 privations

<strong>                                                   Dynamique de l’indice de privation</strong>

Baisse globale de l’indice moyen de privation entre 2002 et 2014, de 5,43 à 4,48

Nette diminution de l’indice moyen de privation à Tombouctou (7,29-5,55), Kidal (7,80-4,24) Augmentation de l’indice moyen de privation à Bamako (0,25-1,46)

Baisse globale de l’indice moyen de privation entre 2002 et 2014, de 5,43 à 4,48

Nette diminution de l’indice moyen de privation à Tombouctou (7,29-5,55), Kidal (7,80-4,24)

Augmentation de l’indice moyen de privation à Bamako (0,25-1,46)

Il est à reconnaitre des Progrès nets ont été enregistrés à Kayes dans tous les domaines, de 2002 à nos jours, sans doute avec le concours précieux de ses nombreux migrants à travers le monde: donc la question se pose ne faudrait-il pas intégrer systématiquement la migration dans les plans et programmes de développement régional et local ?

A la lumière des données statistiques, sila politique d'investissements en infrastructures et services sociaux de base devrait suivre l'acuité des privations, davantage d'efforts devraient être dirigés vers les régions de: Tombouctou et Mopti, en matière d'électrification, Koulikoro et Sikasso, en matière d'adduction d'eau, Mopti, en matière de santé.

Le groupe de recherche en économie appliquée et théorique GREAT estime qu’en conclusion générale, pour accroitre leur bien-être, les Maliens préconisent une augmentation des dépenses d’investissement liées au développement agricole.

<strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chérif Madani Haidara (Groupement des leaders spirituels musulmans du Mali)       « Nous n’allons pas céder à la terreur, le Maouloud aura lieu avec les bénédictions de Dieu »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cherif-madani-haidara-groupement-leaders-spirituels-musulmans-mali-nallons-ceder-a-terreur-maouloud-aura-lieu-benedictions-de-dieu-1288712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Dec 2015 12:01:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>  </strong>Pour la circonstance, le guide spirituel des ançars était entouré du secrétaire général du GLSM, Maki Bah et de plusieurs membres du groupement. Dans son discours liminaire, le conférencier a d’abord tenu à expliquer que le GLSM est un regroupement d’associations et de structures de tendance Soufi, réputé ferme et engagé pour la bonne pratique des préceptes d’un Islam pacifique et tolérant fondé sur les principes du Prophète universel Mohamed (PSL).

Pour ce faire des consignes ont été données dans ce sens à toutes les structures de base à Bamako et dans les 8 régions du pays avec comme thème central : « Maouloud facteur de paix et de cohésion sociale ». En organisation cette fête religieuse, explique le leader de Ançardine, le Groupement des leaders spirituels musulmans du Mali veut donner un signal fort aux extrémistes que « nous n’allons pas céder à la terreur ». Selon le Chérif, la bonne pratique d’un islam pacifique et authentifié est le combat de tous les jours du GLSM. « Nous nous engageons à prendre des dispositions en toutes circonstances pour endiguer la radicalisation de la pratique de l’Islam au Mali ».

<em>« C’est pourquoi le GLSM ne saurait rester inactif face aux menaces terroristes des radicalistes tant sur le plan international que local »</em>, a expliqué Ousmane Chérif Madani Haïdara. Selon lui, l’objectif recherché par les extrémistes est de semer la terreur. « <em>Nous n’allons pas céder à la terreur</em> », a encore dit le conférencier. <em>« L’Islam existe au Mali depuis des siècles. Mais malheureusement, nous assistons aujourd’hui à une autre forme d’islamisation de ce beau pays, le Mali, pourtant bâti sur une religion musulmane tolérante, pacifique et forte dans sa diversité culturelle», </em>a regretté le Chérif.

C’est pourquoi, ils ont pris des dispositions pour les festivités du Maouloud 2015 pour aider les autorités dans la lutte contre l’extrémisme radical avec comme thème central : « Maouloud facteur de paix et de cohésion sociale ». <em>« L’objectif recherché est d’uniformiser les discours des imams, des Cheick, des moukadam et de tous les leaders religieux pendant cette période de commémoration. Ainsi des sessions de formations sont prévues autour des thèmes d’actualité, pour stabiliser le pays, préserver la cohésion sociale et la réconciliation nationale »</em>, a expliqué le conférencier.

Interrogé sur la sécurisation du Maouloud 2015, le leader d’Ançardine a expliqué que la première sécurité pour un musulman est Dieu. <em>« Au-delà, nous sollicitons une forte implication des autorités à travers la sécurisation accentuée des lieux de commémoration du Maouloud. Des dispositions seront prises pour mieux impliquer les forces de sécurité nationale à titre de mesures préventives. La communauté musulmane des tendances Soufi du Mali, commémoratrice du Maouloud, s’identifiera par son unité et son efficacité d’action vis-à-vis du danger avec une très bonne collaboration des autorités du pays »</em>, a ajouté le Chérif ; avant de dire que le gouvernement doit rapidement mettre de l’ordre dans les prêches au Mali.

« Nous ne pouvons pas avoir la paix tant qu’il laissera  le champ libre aux prêcheurs de dire ce qu’ils veulent », a conclu Ousmane Chérif Madani Haïdara.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enquête : Le boycott continue avec méritocratie malienne : « Orange, n’a pas diminué ses tarifs, il  n’a fait que créer un palier, la lutte continue»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/enquete-le-boycott-continue-avec-meritocratie-malienne-orange-na-pas-diminue-ses-tarifs-il-na-fait-que-creer-un-palier-la-lutte-continue-1288702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Dec 2015 11:56:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Selon les organisateurs, par la voix du secrétaire général, Mody Koné, « ce boycott du 1<sup>er</sup> décembre a été couronné de succès, cette date est entrée dans l’histoire ». Ils affirment également que pour la première fois Orange à fêté son anniversaire, pour la première fois Orange a fait 3 promotions en une semaine. Il a déclaré : « Nous exprimons fierté et proximité à l’endroit de tous les braves citoyens, qui sans tenir compte de leurs préoccupations multiples, se sont joints à cette cause noble, en laissant leur intérêt individuel au profit de l’intérêt général. Cette action citoyenne résulte d’un don de soi que nul ne saurait évaluer à juste titre. Cependant, la lutte ne fait que commencer. Les batailles de la vie ne sont pas gagnées par les plus forts, ni les plus rapides mais plutôt les plus courageux ».

Pour sa part, Mamadou Sissoko a expliqué que l’objectif du mouvement est d’éclairer et défendre l’intérêt des populations maliennes par rapport à un certain nombre de préoccupations : « Nous avons soutenu cette campagne  de boycott avec Stop arnaque à orange Mali, parce que nous avons jugé qu’elle met en exergue l’intérêt supérieur de la nation, des populations et non des intérêts partisans ».

Par contre, le mouvement Méritocratie s’indigne devant cet état de fait de voir certaines publications qui ont tendance a entacher l’objectif de la lutte commune sur la page Stop arnaque,. Le mouvement a déclaré : « Le mot d’ordre lancé par l’autre partie, qui à tendance à suspendre  le boycott qui prend effet à partir du lundi,  nous, nous ne nous reconnaissons pas de ces gens- là. Notre mouvement n’observera pas de trêve, le mot d’ordre reste maintenu, Comme tout bon mouvement citoyen, il a vu le jour il y a deux an. Nous avons des statuts et règlements qui régissent le bon fonctionnement, Astou  Cissé est l’initiatrice, notre soutien à été capital »,

Sur la question de satisfaction de leur revendications, ils affirment que » la promo maligne de l’opérateur téléphonie,  Orange Mali ne peut pas influencer les populations , Orange Mali n’ a pas fait de réduction de tarif contrairement à ce que pensent les gens, il n’a fait que créer un palier »

Sur les points de revendication, ils affirment : « Chère Orange, sachez que le peuple malien est plus déterminé que tu ne le crois. Le peuple ne te demande pas des promotions de 200%, non. Nous voulons les réductions de nos dépenses téléphoniques pour pouvoir économiser. Coût d’appel à 60F ; SMS, 10f ; service client gratuit ; messagerie vocale gratuite,bBaisse des couts de forfait Orange money ».

<strong>Alassane Cissé</strong>

<strong>ENCADRES</strong>

<strong>Orange a le produit et nous la monnaie</strong>

Un membre du mouvement affirme : « Nous sommes le 3eme opérateur, nous sommes les consommateurs. Nous avons notre destin en mains nous sommes l’eau, Orange le poisson. Sans nous, elle meurt. Le 8 décembre, le boycott continue »..

A l’endroit, c’est un geste simple, éteignez vos puces orange le 8 décembre à partir de 00 h jusqu’au 10 décembre à 23h59, un sacrifice énorme de 72 h c’est votre seul arme donc rendez-vous « Nous avons une vision traduit en  plan d’action que nous comptons mettre en œuvre, a t-il martelé . Il affirme également : <em>« Si après le Boycott du 7 et  8 Orange ne réagit pas, nous allons lance un boycott de 72 heures. S’il ne réagit toujours pas avant le 12,  le 13 on lance une semaine de boycott. Si pas de réponse avant le 21 ,  1 mois de boycott sera décrété. Après ce mois de boycott, la phase finale : On n’utilisera plus Orange jusqu’à ce qu’il revienne à de meilleurs sentiments. À Orange de voir, ils ont le produit et nous avons la monnaie. Chacun est libre d’agir à sa convenance. » </em> Les écarts des tarifs entre le Mali et les pays voisins sont inacceptables. A la question de la trêve observé par les autres membres, ils diront  « nous ne nous reconnaissons pas de ces gens là

<strong>L’ASCOMA ? Hum !!!</strong>

A la question de l’approche de l’association des consommateurs du Mali (ASCOMA) les uns et les autres affirment peut être l’ASCOMA et Orange Mali sont de connivence. Nous ne nous faisons pas absorber par l’ASCOMA, nous sommes proches des populations et défendons l’intérêt supérieur des populations.   Sur les points de revendication à l’opérateur de téléphonie, les membres du « Mouvement Méritocratie » exige la réduction du coût « exorbitant, la qualité de la connexion. Le Mouvement Méritocratie exige  l’augmentation du débit, la diminution des prix (appels et forfait internet), la suppression du répondeur payant, la réduction des frais Orange Money, le don d’un forfait de dédommagement à tous les abonnés au prorata de leur consommation moyenne mensuelle.

<strong>La colère des usagers</strong>

« On veut payer pour ce qu’on consomme et pas plus », réclament les boycotteurs qui ont passé toute la journée du 1er décembre sans utiliser les produits de Orange. Même les 150 à 200% de bonus offerts par l’opérateur dans le cadre de la célébration de son anniversaire, ne les ont pas fait fléchir. « Rien ne nous détournera de notre objectif, celui de dénoncer avec force les pratiques tarifaires d’Orange Mali, un boycotteur qui invite les autres abonnés à se joindre au mouvement.

Pour comprendre la colère de ces usagers, il fallait consulter un tableau des tarifs postés sur les réseaux sociaux quelques semaines avant le mouvement. Il est indiqué qu’au Sénégal 500 MO sont offerts à 2000 FCFA avec un haut débit. Au Mali, pour 500 MO, il faut débourser 4700 FCFA avec un débit qui laisse à désirer. Au Niger, 1 Giga fait 1000 FCFA pendant qu’au Mali le même Giga coûte 7.500 FCFA. Aussi les coûts de la communication téléphonique jugés trop onéreux. « Au Mali, l’appel coûte 108 FCFA/mn contre 60 FCFA/mn dans la sous-région. Le SMS coûte 25 FCFA tandis que les autres pays sont à 10 FCFA, 15 FCFA pour le SMS. Un des problèmes et pas des moindres est le répondeur payant. Au bout de quatre sonneries vous êtes automatiquement dirigés vers ce répondeur. Et aussi quand il y a un problème de réseau vous êtes automatiquement dirigés vers le répondeur. Ainsi l’opérateur coupe 2 ou 3 FCFA sur vos crédits. Imaginez 12 millions d’abonnés qui tombent en  moyenne deux à trois fois par jour sur le répondeur de leurs correspondants, ça fait combien de millions en une journée ?

<strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Majorité&#45;opposition, rencontre de l’espoir et de la confiance retrouvée :    Pour l’intérêt supérieur de la nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/majorite-opposition-rencontre-de-lespoir-de-confiance-retrouvee-linteret-superieur-de-nation-1288672.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Dec 2015 11:50:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La majorité et l’opposition républicaine et démocratique se sont rencontrées hier au Centre international de conférence de Bamako (Cicb). Au centre de leur rencontre, la sécurité, la paix et la gouvernance. Cette première rencontre a vu la proposition d’un cadre de concertation composé de douze membres de chaque coté qui sera mis en place dans les prochains jours. La prochaine entrevue entre majorité et opposition a été fixée au 12 décembre 2015. La rencontre a été jugée utile par les uns et les autres pour renouer la confiance réciproque.</strong>

La délégation de la majorité était conduite par Boulkassoum Haïdara du Rpm ;, celle de l’opposition par Tiébilé Dramé du Paréna. Outre les deux présidents, on notait les présences de Mamadou Kassa Traoré, Younouss Hamey Dicko, Tiémoko Sangaré, Boubacar Touré, Nancoma Keïta, Timoré Tioulenta, Ismaël Sako tous de la majorité présidentielle et d’Amadou Koïta, Salikou Sanogo, Iba N’Diaye, Souleymane Koné, Daba Diawara, Djibril Tangara, Sadou Diallo  de l’opposition.

<em>« J’ai fortement sollicité cette rencontre avec beaucoup d’insistance auprès des présidents Soumaïla Cissé et Tiébilé Dramé, il y a au moins deux mois, parce que le pays traverse une crise assez grave et je souhaiterai que la classe politique place cette rencontre sous le signe de ‘’sauvons le Mali d’abord’’. Cette rencontre est une prise de contact pour voir ensemble si on peut planter un arbre qui aura un tronc qui est le Mali, avec une racine qui est le peuple malien et des ramifications qui sont nos partis politiques. Il faut voir qu’est ce que, de commun accord, la classe politique peut défendre. C’est le but essentiel de cette rencontre </em>». C’est par ces mots que le président de la convention des partis politiques de la majorité présidentielle a commencé sa déclaration. Avant de faire observer une minute de silence en la mémoire des disparus suite à l’attentat terroriste perpétré à l’hôtel Radisson le 20 novembre dernier. Selon lui, il est essentiel d’enlever le débat dans la rue et d’échanger sur la vie de la nation. a ouvert la rencontre.

Arrivée au pouvoir il y a plus de deux ans, la majorité présidentielle a enfin décidé de rencontrer l’opposition pour discuter des questions essentielles du pays. Le pouvoir a-t-il compris que l’opposition n’est pas l’ennemie du pays mais une composante avec laquelle, il faut compter pour sortir le pays du gouffre ?

&nbsp;

Pour sa part, le président Tiébilé Dramé du Paréna, qui conduisait l’opposition, a remercié la majorité d’avoir initié cette rencontre. <em>« Nous sommes venus à cette toute première rencontre dans les meilleures dispositions pour discuter du Mali. Nos critiques à l’Assemblée nationale et hors de l’Assemblée nationale visent à sauver le pays, en amenant la majorité et le gouvernement à rectifier le tir. Vous souhaitez que nous parlions de la situation sécuritaire et la consolidation de la paix, nous avons suggéré un troisième point qui concerne la gouvernance politique, sociale et économique du pays, parce que c’est la gouvernance qui détermine tout le reste</em> », a souligné Tiébilé Dramé.

Venue en rang serré, visiblement l’opposition était prête pour le débat. Pour preuve, Tiébilé Dramé a brandi un document comme étant celle de l’opposition sur les questions de sécurité, de paix et de la gouvernance. Aux dires de Tiébilé Dramé, l’opposition est favorable pour sauver le pays mais, poursuit-il, pour pouvoir sauver quelques chose, il est impératif de faire le diagnostic de la situation. <em>« Nous nous sommes préparés pour diagnostiquer, afin de faire des propositions. Nous avons une conscience claire pour le bien de ce pays</em> », a-t-il dit. Selon Tiébilé Dramé, l’opposition est prête pour discuter  et faire en sorte que le pays puisse se stabiliser.

Du côté de la majorité, elle a jugé nécessaire que le linge sale se lave en famille pour l’intérêt supérieur de la nation il fallait passer au débat. Selon Boulkassoum Haïdara de la majorité, pour pouvoir diagnostiquer, il faut qu’il ait des outils de travail. <em>« Vous êtes toujours prêts pour aborder ces problèmes, mais de mon coté je souhaiterais avoir un peu de temps afin de développer ces trois points. Et puis de voir ensemble pour trouver des remèdes aux maux du pays</em> », a-t-il dit. Il a été appuyé par Nancoma Keïta du Rpm, qui soutient qu’un tel forum ne peut pas aborder en profondeur les problèmes<em>. « Ça serait un peu trop tôt pour une soirée pour faire quelque chose »</em>, a-t-il dit. Puis il a souhaité que les présidents de l’opposition et de la majorité s’appellent pour voir ce qu’il ya lieu de faire dès qu’il y a problème.

Mais selon Tiébilé Dramé, qui est revenu à la charge, on n’a pas besoin de temps pour discuter des questions essentielles du pays. Si l’état du malade (le Mali) est préoccupant, je ne vois pas pourquoi on prendra du temps ? s’est-il interrogé. Au regard de la gravité de la situation où l’insécurité mine partout (les attaques au nord du pays, de la Terrasse, de l’auto gare de Bamako, de Radisson…) il est nécessaire d’aller vite, a souligné l’opposant Tiébilé Dramé.

Sans argument solide et ayant décidé de reculer, la majorité présidentielle a décidé de reporter le débat à une date ultérieure. Néanmoins, cette rencontre fut utile. Car elle a permis de mettre en place un cadre de concertation paritaire de 12 membres devant se réunir le 12 de ce mois, pour discuter des questions de sécurité, de la mise en œuvre de l’accord de paix et de la bonne gouvernance.

<strong>Alassane Cissé </strong>

<strong> </strong>

<strong>Rencontre opposition-majorité :  </strong>

<strong>Cette fois-ci sera-t-elle la bonne ?</strong>

<strong> Majorité et Opposition se met enfin autour d’une même table pour discuter de l’avenir du Mali qu’ils ont en partage. Après la rencontre du 2 décembre, dite celle de prise de contact, rendez vous est pris pour le 12 décembre avec les personnes retenues  pour  le cadre de concertation.</strong>

Opposition et majorité vont discuter autour de la table ce qui unit le Mali. Les partis politiques veulent sortir certainement de leur clivage. Ils se sont engagés après la rencontre du 2 décembre à sauver le Mali du naufrage. L’opposition, en ce sens, se trouve dans de très bonnes dispositions. Elle attend une oreille attentive des partis de la majorité. Une majorité remontée à cause de ses critiques acerbes. Les observateurs avertis savent très bien que cette opposition est dans son rôle.

Ces critiques, la majorité doit les accepter pour se rectifier. La réussite du processus de paix incombe à tous. L’opposition et la majorité se doivent de l’accompagner. Le seul gagnant sera le Mali. Les partis politiques doivent faire face à l’ennemi commun, cheminer ensemble pour arriver à bout des forces du mal.

Il est rare de voir majorité et opposition autour d’une même table, pour parler d’une même voix. C’est rare mais c’est possible. Ce cadre de concertation qui sera mis en place aura-t-il une longévité ? Pour un grand nombre de maliens qui n’y croient pas, il aura une durée très courte.

<strong>       Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Toc Toc Toc : L’idéologie de la mort !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/toc-toc-toc-lideologie-de-la-mort-1288662.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Dec 2015 11:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rien n’ira plus mal que maintenant, avec les attentats meurtriers qui ont connu leur summum au Radisson Blu le 20 novembre dernier. La nation éprouvée et éplorée a fait bloc autour du chef de l’Etat, qui a su trouver les mots justes pour ne pas occulter le fléau terroriste, les dangers qu’il fait courir à notre nation encore une fois durement éprouvée dans sa chair et son âme. </strong>Nous pouvons nous consoler en trouvant qu’il n’y aura rien de pire. Mais la cruauté de l’extrémisme religieux des terroristes islamistes a-t-elle une limite ? Le genre humain n’est pour ces gens-là qu’un instrument de leur volonté de puissance. Ils veulent le pouvoir sur nous. Le prix qu’ils veulent nous obliger à payer c’est notre soumission dans le sang. Car cette idéologie de la mort ne connait ni la pitié ou le pardon. Le monde aurait dû en tirer plus vite les leçons mais la géopolitique des grandes puissances a pris le dessus. C’est le retour du boomerang.

<strong>Oumar Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La situation au Mali, deux ans après l’investiture du président : Un tir groupé du Parena de Tiéblé sur IBK et son régime</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-situation-au-mali-deux-ans-apres-linvestiture-du-president-un-tir-groupe-du-parena-de-tieble-sur-ibk-et-son-regime-1193662.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2015 00:37:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_152494" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Tieble_Drame1.jpg"><img class="size-full wp-image-152494" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Tieble_Drame1.jpg" alt="traces" width="610" height="391" /></a> Tiébilé Dramé[/caption]

<strong>Le vendredi, 9 octobre 2015 Maison de la Presse Bamako, le Paréna de Tiéblé Dramé et de PPR s’est fendu d’une déclaration et a tenu une conférence de presse pour faire le point des deux ans de gestion du président de la république Ibrahim Boubacar Kéïta et de son régime. Ce fut un procès en règle sans circonstance atténuante pour les accusés. En voici les arguments.</strong>

<strong> </strong>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, a prêté serment le 4 septembre 2013. Quinze jours plus tard, le 19 septembre, croyant qu’un jour nouveau se levait au Mali, la communauté internationale, dans un élan de rare mobilisation, est accourue à Bamako, pour célébrer la restauration de l’ordre constitutionnel et le retour de notre pays dans le concert des nations.

Un Roi, celui du Maroc et des dizaines de présidents et de premiers ministres sont venus au stade du 26 mars apporter leur soutien à ce qu’ils croyaient être la renaissance du Mali. Plus de vingt quatre mois après l’accession d’IBK au pouvoir,  le Mali « ressemble à un balafon crevé », entre doute, désillusion et désespoir.

Dans leur écrasante majorité, les Maliens continuent à tirer le diable par la queue. Un marasme financier sans précédent affecte la quasi-totalité des ménages. Les prix des PPN (produits de première nécessité) augmentent sans cesse.  Pendant ce temps, la nouvelle gouvernance instaurée par le président de la République est émaillée de scandales et d’ atteintes répétées à la morale.

Pendant ce temps, la personnalisation et la personnification du pouvoir ont atteint des proportions jamais égalées dans l’histoire contemporaine du pays avec une implication sans précédent de la famille dans tous les échelons du pouvoir d’État: attribution de marchés publics, nomination et promotion dans l’administration où le mérite est foulé aux pieds.

<strong>II- LA SITUATION AU NORD, LE PROCESSUS DE PAIX ET L’INSÉCURITÉ DANS LE PAYS:</strong>

Depuis la signature de l’Accord de Ouagadougou en juin 2013, quatre faits marquants ont caractérisé la situation politique, militaire et sécuritaire au Mali.

&nbsp;

1- la défaite militaire et l’humiliation de la Nation, le 21 mai 2014, à la suite de la visite du Premier ministre Moussa Mara à Kidal. Le Mali a perdu, ce jour-là, des dizaines d’hommes et d’importants moyens militaires: des dizaines land-cruisers équipés d’armes automatiques,  des blindés légers, des camions de transport de troupes et des citernes.

2- l’émergence du MAA et de GATIA comme forces militaires au Nord,

3-  l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale résultant du rapport des forces défavorable crée par la visite de Mara et la défaite du 21 mai.

4- la multiplication des attaques contre les populations civiles, les forces armées et les symboles de l’État au Nord comme dans les régions de Mopti, Ségou, Sikasso et Bamako.

Quand le président prenait fonction, le 4 septembre 2013, le drapeau malien flottait sur Kidal. Il y avait  un gouverneur, des préfets et des sous-préfets. Un détachement des forces armées et de sécurité du Mali était  déployé à Kidal, Aguel-hoc et Tessalit.  Les FAMAS tenaient garnison à Anéfis et à Ménaka où flottait le drapeau national.

Au lieu de poursuivre cette œuvre de restauration de l’intégrité territoriale entamée pendant les derniers mois de la Transition, le président s’est engagé dans une politique  dont la finalité a été la perte de la souveraineté de l’État sur les régions entières du pays.

De longs mois de déclarations contradictoires et d’actes improvisés, aventureux et irresponsables ont conduit à la défaite militaire de mai 2014 à Kidal et à l’Accord de paix d’Alger qui, s’il est appliqué, fera du Mali une fédération de facto.

Le gâchis pour notre pays est incommensurable.

Recommandation:  le PARENA invite l’Assemblée Nationale à publier les conclusions de l’enquête parlementaire sur les événements des 17 et 21 mai 2014 à Kidal, et le Gouvernement à en tirer les conséquences.

1- L’ Accord d’Alger:

Nous continuons de croire qu’il faut considérer cet accord comme une étape de la longue quête de paix au Mali et que de nouvelles initiatives comme les deux rencontres d’Anafis ( les 27 septembre et 4 octobre derniers) entre les parties prenantes sont nécessaires.

Malgré les dénégations du Président et  du gouvernement il n’ y a pas l’ombre d’un doute: l’Accord d’Alger fera du Mali ( s’il est appliqué tel quel) un État fédéral. Dans cette nouvelle fédération du Mali, les  Régions-États seront dirigées par des présidents élus au suffrage universel direct qui sont à la fois chefs du législatif, de l’exécutif et de l’administration. Or la démocratie repose sur la séparation des pouvoirs et la décentralisation  est synonyme d’organisation des contre-pouvoirs locaux.

&nbsp;

Cette concentration des pouvoirs, unique au monde, porte les germes de tensions entre les communautés, de conflits et d’instabilité.

Recommandation: tenir des concertations nationales inter-maliennes pour, entre autres,  une appropriation nationale de cet accord et explorer les possibilités de l’améliorer.

2- La situation sécuritaire:

Avant de connaître une certaine accalmie, ces dernières semaines, la situation sécuritaire s’était considérablement détériorée pendant les huit premiers mois de cette année.

Près de 120 attaques et incidents de sécurité ont eu lieu au Mali entre le 5  janvier et le 6 octobre 2015. Environ 300 personnes ont trouvé la mort dans notre pays pendant les neuf derniers mois: Maliens, étrangers, membres des FAMAS, soldats de l’ONU, populations civiles, membres des groupes armés.

Cette insécurité a affecté outre les régions du Nord, celles de Mopti, de Ségou, de Sikasso et le District de Bamako avec l’apparition de nouveaux acteurs notamment au centre et au sud.

L’extension du périmètre de l’insécurité est un des principaux défis auxquels notre pays est confronté.

Recommandation: élaborer, à la faveur des concertations nationales inter-maliennes, une politique nationale de sécurisation et de stabilisation du territoire en envisageant, entre autres, de parler avec les jihadistes maliens.

3- Les FAMAS:
<ol>
	<li>a) Au delà des uniformes, des chaussures et des chaussettes:</li>
</ol>
Une chaîne de télévision étrangère a montré, il y a peu, une scène qui a fait pleurer plus d’un Malien: des soldats maliens engagés dans le combat contre le terrorisme au Nord, roulant sur des motos SANILI et sans moyens de communication adéquats….

Pourtant,

En 2013, le budget affecté à la défense était de 168 milliards de francs CFA. En 2014, il était de 199 milliards.  La loi des finances rectifiée ( LFR) du 25 juin 2015 porte ce budget à 281 milliards.

Malgré ces immenses sacrifices consentis par le peuple pour sa défense et sa sécurité, les pouvoirs publics n’ont jusqu’ici mis l’accent que sur les uniformes, les chaussures et les chaussettes acquises dans les conditions de surfacturations et de détournements connus de tous. A quoi ont servi tous ces  milliards ?

Recommandation: Fournir des informations détaillées à l’Assemblée Nationale sur l’utilisation des budgets 2013-2014-2015 de la Défense.
<ol>
	<li>b) La loi de d’orientation et programmation militaire ( LOPM): où est la grande ambition?</li>
</ol>
Les 1230 milliards de francs CFA prévus pour la LOPM sont brandis par nos autorités en guise de grand dessein.  Comme pour donner le vertige au peuple.

A regarder de près, ces 1230 milliards sur cinq ans reviennent 246 milliards par an. Au regard du budget de la défense les trois dernières années et de ce qu’on en a fait, 246 milliards par an ne sauraient être l’expression d’une grande ambition. Alors cessons de chloroformer le peuple malien.

Propositions du PARENA:

1) au sortir du processus d’Alger, concevoir et mettre en œuvre une politique ambitieuse de re-fondation, de reconstruction d’une nouvelle armée nationale, professionnelle et républicaine.

2) rénover l’outil de défense, de sécurité et de renseignement;

3) lancer un vaste programme de construction de nouveaux camps militaires et  d’habitations décentes pour les militaires et leurs familles.

En combattant la corruption et en mettant fin à la gabegie,  des moyens financiers seront dégagés et de vraies grandes ambitions seront possibles pour doter nos forces de moyens appropriés, pour mettre nos militaires, nos gardes nationaux, nos gendarmes et nos policiers dans des conditions décentes et  dignes du sacrifice que la Nation attend d’eux.

III- GABEGIE:

1- Le budget de la présidence:

Le 1er budget préparé par l’administration IBK  a affecté à la présidence de la République la somme de 9 milliards 300 millions de francs CFA pour 2014. En 2015, ce budget a été porté à 14 milliards 600 millions, soit une augmentation de 57%.

A titre de comparaison, le budget 2015 des 10 principaux hôpitaux du Mali ( Point G, Gabriel Touré, hôpital du Mali, Kayes, Kati, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao) est de 14 milliards 400 millions de FCFA.

Le budget de la sécurité alimentaire de tout le pays en 2015 est de 500 millions de FCFA. Celui de l’alimentation de Koulouba est de 300 millions. Il était de 61 millions en 2013. A l’avènement du président de la République, il a été multiplié par cinq.

2- les dépenses de prestige:

– la vraie histoire du 2ème Boieng présidentiel malien n’est toujours pas connue. En 2015, une somme de 1 milliard 500 millions a été prévue, dans le budget, pour le jet présidentiel. Pourquoi? Pour Mali BBJ, la société offshore créée par le gouvernement du Mali à Anguila aux Caraïbes?

– le nouveau pavillon présidentiel de l’aéroport de Sénou: 8 milliards de F CFA ont été budgétisés  pour l’année en cours. Les travaux ont commencé. D’autres milliards seront sans doute nécessaires pour les achever.

– la résidence des hôtes à l’ex-base coûtera 5 milliards de FCFA.

3- les voyages du Président:  Entre le 22 septembre 2013 et le 24 septembre 2015, le Président IBK a effectué au moins 73 voyages à l’extérieur. Dans la même période, il s’est rendu huit (8) fois à l’intérieur du pays:

– en décembre 2013 à Kayes pour la pose de la première pierre du barrage de Gouina,

— en mars 2014 à Marakakoungo pour lancer la campagne de vaccination du cheptel,

– en mars 2014  à Mopti et Bandiagara, pour, entre autres, inaugurer le nouvel hôpital Dolo Sominé et des infrastructures scolaires construites par Toguna SA,

–  en juillet 2014 à Ségou et Niono pour accompagner le Président du Faso en visite au Mali,

– novembre  2014  à Kourémalé ( à la frontière Mali-Guinée)  dans le cadre de la campagne contre la maladie à virus Ebola,

– en juillet 2014 à l’aéroport de Gao ( le Président voulait initialement se rendre à Bulikesi (Rharouss) sur le site de l’accident d’avion d’Air Algérie). Pour cause de mauvais temps, il s’est arrêté à l’aéroport de Gao,

– en janvier 2015 à Gao après la fusillade de soldats de la Minusma contre des manifestants.

– en août 2015 dans la région de Sikasso pour des inaugurations et des poses de premières pierres de diverses infrastructures…

Six des huit visites à l’intérieur ont consisté en un aller-retour dans la journée.

IV- LES RÉCENTS SCANDALES:

1-  le scandale de « l’engrais frelaté »: malgré l’engagement solennel du président de la République lors du conseil supérieur de l’Agriculture, le 29 mai, en dépit de la  promesse du Premier ministre devant la représentation nationale, le 11 juin, lors de l’adoption de sa déclaration de politique générale (DPG), l’opinion publique attend toujours la moindre mesure conservatoire qui conforterait la volonté politique de sanctionner ces pratiques dont la gravité se passent de commentaires.

2- Le scandale de l’Union des coopératives de producteurs de coton et du GIE de l’engrais:  le mandat du bureau qui dirige l’union des coopératives de producteurs de coton est épuisé depuis des années. Il en est de même du  groupement d’intérêt économique ( GIE) qui distribue des dizaines de milliards d’argent public dans des conditions opaques et douteuses. Le gouvernement continue à faire la sourde oreille, à couvrir la violation de la loi par les dirigeants actuels. Donc à les protéger.

Le PARENA soutient la juste lutte des cotonculteurs pour la démocratie au sein de leurs coopératives.

3- les 1000 tracteurs du Président:

Le PARENA maintient que l’opération des 1000 tracteurs est une histoire d’un délit d’initié, d’un marché de gré à gré déguisé effectué en violation flagrante de toutes les réglés régissant les marchés publics. C’est aussi l’histoire de surfacturations grossières et de rétro commissions.

Les bénéficiaires et les défenseurs de ce gré à gré déguisé prétendent qu’il y a eu « appel d’offres international ». Mensonge! S’il y avait eu « appel d’offres international », ils auraient montré les journaux qui ont publié les annonces.

D’ailleurs, le rapport de la commission de dépouillement est formel: au chapitre Publicité, est écrit:  » Néant »! S’il y a eu  » appel d’offres », il n’a pas été rendu public. Or la non publicité est une cause de nullité de toute la procédure ( article 54-4 du décret n°8-485 PRM du 11 août 2011 abondamment cité par les uns et les autres).

Dans sa Réponse au PARENA, Toguna SA prétend avoir déposé son offre le 30 avril, jour où selon le papier du gouvernement, « l’appel d’offres » a été rendu public. FAUX!

Le rapport de dépouillement est encore formel: Toguna a déposé son dossier le 22 mai, jour de clôture de « l’offre » et d’ouverture des plis entre 9h20 et 10h…

Nous nous arrêtons là parce-que nous ne voulons pas polémiquer avec Toguna SA.

Nous sommes bien en face d’un délit d’initié et d’un gré à gré déguisé.

Le PARENA constate que le Gouvernement reste silencieux 10 jours après la révélation du scandale. Il s’est contenté de la diffusion d’un tract non daté et non signé qui cherche à noyer  le poisson. Ce tract a été repris par la périphérie du Gouvernement, notamment par Chahana Takiou et un certain Talfi qui ont violemment attaqué le PARENA.

Si Chahana Takiou ne manque pas d’un certain courage pour défendre à visage découvert, depuis deux ans,  les dérives en tous genres du régime, le cas de Talfi pose des problèmes éthiques et déontologiques. Non content de se cacher derrière un pseudonyme pour dénigrer les acteurs publics, ce chef de cabinet d’un ministre a proposé, ces jours-ci, de l’argent à plusieurs journalistes pour défendre les thèses de Toguna SA. Beaucoup ont rejeté le piège de la manipulation. Ils sont à féliciter.

Nous en appelons à Monsieur le Premier ministre, Chef du Gouvernement pour clarifier les rôles dans son administration.

Propositions du PARENA sur les 1000 tracteurs:

– Devant le silence assourdissant du gouvernement, le PARENA invite le Vérificateur Général à ouvrir une enquête impartiale pour faire toute la lumière sur cette affaire afin que  les tracteurs soient payés par l’État à leur juste prix.

– Au lieu d’endetter les paysans du Mali sur trois ans à un taux d’intérêt de 8.75%, le PARENA invite le président de la République à créer dans chaque cercle du Mali, un centre d’utilisation des tracteurs, d’affecter les tracteurs à ces centres qui les mettraient en location pour le temps nécessaire aux besoins des paysans. Les centres mettront en place des pools de conducteurs de tracteurs et s’occuperont de la maintenance et du carburant. Un tel mécanisme permettrait de généraliser et démocratiser l’accès aux tracteurs,  et d’amortir l’investissement.

5- les démolitions de constructions privées

la démolition de dizaines de constructions privées à Suleymanbugu (Kati): les bases juridiques de la spectaculaire opération par laquelle le gouvernement a lancé des bulldozers contre des dizaines de  maisons  privées ne sont toujours pas claires. Sur quelle décision de justice définitive repose ce spectacle qui a réduit en gravats et poussières plusieurs centaines de millions d’économies de nos compatriotes dont certains triment à l’étranger pour investir au pays?

Recommandation: S’en tenir aux règles de l’état de droit, recourir à la justice et éviter les voies de fait.

V- LA VIE CHÈRE:

Les prix des PPN (produits de première nécessité) sont devenus de plus en plus chers. Celui du riz, produit de consommation par excellence  dans les zones urbaines est particulièrement angoissant pour les ménages.

La cherté du prix du riz  est d’autant plus incompréhensible que sept (7) commerçants ont été, le 23 juin, exonérés de droits de douanes et de TVA aux fins d’importer 120.000 tonnes de riz pour le Ramadan (?) et la période de soudure. L’État a ainsi accepté de se soulager de plus de 4 milliards de FCFA sans que le consommateur n’en voit l’impact.

VII- ARBITRAIRE À YÉLIMANÉ:

Depuis la mi août une quinzaine de personnes, membres de l’association  » Yélimané Daga Kaané » croupissent à la prison de Yélimané parce qu’elles ont remis en cause le principe et le paiement de taxes instituées du temps de l’UDPM…

Outre, les 16 détenus, plusieurs notables dont des chefs de villages sont placés sous contrôle judiciaire.

Le PARENA demande aux pouvoirs publics d’intervenir pour mettre fin à cet arbitraire.

VIII- LA GESTION DE L’HÉCATOMBE DE MINA

Notre Nation, comme le reste de la Oumma islamique a été endeuillée par la tragédie survenue dans la vallée de Mina, en Arabie, le 24 septembre, jour de l’Aid El Adha.

Deux semaines après ces douloureux événements, notre Gouvernement est toujours incapable de fournir aux familles et au peuple un bilan fiable.

Recommandations : le PARENA  réitère son appel à publier le nombre et la liste complète des victimes de Mina. C’est la moindre des choses que l’on peut attendre d’un gouvernement.

Il doit s’inspirer de l’action des groupes de citoyens et de jeunes

(notamment ceux de Bako-Jikoronin) qui œuvrent à retrouver et identifier des disparus maliens.

Le Parena exhorte les pouvoirs publics et nos Chefs religieux à accompagner par des prières et des prêches les pèlerins revenus de la Mecque et qui ont vécu les terribles événements de Mina

<strong>IX-  CONCLUSION:</strong>

Malgré les menaces et les injures orchestrées par la cellule noire installée à Koulouba à coup d’argent public, le PARENA ne se laissera pas intimider.

Parti républicain, résolument engagé dans l’opposition, il continuera son combat démocratique pour le relèvement et la renaissance du Mali.

Depuis deux ans qu’il est au pouvoir, le président de la République a instauré une gouvernance patrimoniale qui, si on ne prend garde, conduira à la privatisation de l’État et mènera le pays au mur.

Nous l’invitons à changer de cap, à sortir de l’autisme et entendre les angoisses et les inquiétudes qui montent de partout.

Pour préserver la paix sociale, pour sauver la République et le pays, nous l’invitons à mettre fin aux scandales et aux dérives qui ont jusqu’ici jalonné sa gouvernance.

<strong>LE  PARENA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de la technique HIMO :  L&amp;apos;APEJ lance un projet d&amp;apos;aménagement urbain à Sikasso pour 225 millions</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/promotion-de-la-technique-himo-lapej-lance-un-projet-damenagement-urbain-a-sikasso-pour-225-millions-1193792.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2015 00:13:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Apej.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1193802" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Apej.jpg" alt="Apej" width="350" height="262" /></a>1Le Directeur Général  de l'Agence pour la promotion de l'emploi des jeunes, M. Amadou CISSÉ, a procédé le mardi 6 octobre 2015 à la visite du chantier de pavage et dallage en roches de la rue 158 de Wayerma II (communément appelée rue Charles Lwanga) dans la commune urbaine de Sikasso.</strong>

Ce chantier-école d'une longueur de 1 054 m et 20,7 m de largeur est exécuté dans le cadre de la promotion de la technique haute intensité de main d'œuvre. Il est financé sur les fonds de vente de 51% des actions de la Sotelma par le Gouvernement du Mali et dont 1,5 milliard FCFA avaient été affectés à l'APEJ dans le cadre des actions de soutien à la croissance économique.

&nbsp;

Pour bénéficier de ce projet d'un coût de 225 millions de FCFA, dont une contribution municipale de 9 millions (non encore payée), la collectivité de Sikasso a postulé à un appel à candidature. L'étude technique a été réalisée en 2010.

&nbsp;

L'objectif de ce projet est de former les jeunes sur les techniques de taille et de pose de pavés de roche, renforcer les compétences locales dans le domaine de l'entretien de telles infrastructures, créer des emplois, promouvoir l'approche HIMO a travers le développement du secteur du pavage des voies urbaines, améliorer l'assainissement et le cadre de vie des populations, améliorer la sécurité des usagers et des riverains de la voie, lutter contre la pauvreté à travers la distribution de revenus à la main d'œuvre locale.

&nbsp;

Au terme de ce projet dont la réalisation est étendue sur 3 mois, 75 jeunes seront formés dans la taille des pavés de roche et 100 jeunes dans la pose. Selon les estimations des spécialistes de l'emploi, 20 500 journées de travail seront créées alors que 127 millions de FCFA seront redistribués à la main d'œuvre locale. Enfin un GIE de tailleurs de pavés sera créé avec l'assistance de l'APEJ.

Avant de se rendre dans les carrières de roches à Soukoràni Missirikoro et Hamdallaye et ensuite sur le chantier a Wayerma, la délégation de l'APEJ a effectué une visite de courtoisie au Gouverneur de la Région, Mahamadou DIABY. La visite s'est déroulée avec la participation des élus locaux, du Directeur de cabinet du Gouverneur et des représentants de certains services techniques régionaux. Les autorités locales mettent l'accent sur l'utilité publique de l'infrastructure qui sera réalisée.

&nbsp;

Tous les acteurs locaux et les populations sont engagés à accompagner le Ministère de l'emploi, de la formation professionnelle, de la jeunesse et de la construction citoyenne dans la réalisation optimale de ce projet.

A la fin de la visite du chantier, la mission a constaté une avancée des caniveaux à 80% et de la taille des roches de 50%.

&nbsp;

<strong>CICOM APEJ 06 10 2015</strong>

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<title>Le ministre Abdoulaye Idrissa Maïga de l’administration territoriale au forum de la presse  « L’échéance du 25 octobre permettait à l’Etat de faire l’économie d’une révision des listes électorales »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-ministre-abdoulaye-idrissa-maiga-de-ladministration-territoriale-au-forum-de-la-presse-lecheance-du-25-octobre-permettait-a-letat-de-faire-leconomie-d-1193682.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2015 00:11:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1147262" align="aligncenter" width="680"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/abdoulaye-Idrissa-Maiga.jpg"><img class="size-full wp-image-1147262" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/abdoulaye-Idrissa-Maiga.jpg" alt="Abdoulaye Idrissa Maïga" width="680" height="507" /></a> Le ministre de l'Administration territoriale, Abdoulaye I Maigaact[/caption]

<strong>Le ministre de l’Administration Territoriale, Abdoulaye Idrissa Maïga, était l’invité du Forum de la presse, le mardi 6 octobre dernier à la Maison de la presse. Comme l’on pouvait s’y attendre, le débat autour du report des communales et des régionales a été le principal plat de résistance des échanges entre le ministre Maïga et ses interlocuteurs.</strong>

Le débat autour de la tenue des communales et des régionales, initialement prévues pour le 25 octobre, a quasiment animé tout le début du mois de septembre dernier au Mali. Il a fallu le Conseil des ministres du mercredi 16 septembre, au cours duquel le Gouvernement a pris la décision de reporter ces élections, pour mettre fin aux supputations.

D’où cette question: pourquoi le ministre voulait-il coûte que coûte, vaille que vaille, aller aux élections? En réponse, Abdoulaye Idrissa Maïga a fait savoir qu’il n’y avait pas d’entêtement de sa part à organiser coûte que coûte les communales et les régionales le 25 octobre.

A l’en croire, il y avait surtout de la persévérance pour respecter les délais légaux. Il a indiqué que le Gouvernement était tenu de respecter les échéances légales en convoquant le collège électoral 60 jours avant la date programmée pour les élections. Selon le ministre, à la date du 10 septembre, délai de dépôt des candidatures, toutes les conditions techniques étaient réunies pour tenir les scrutins.

«Il y avait des listes de candidatures affichées, la liste électorale et le matériel électoral étaient disponibles», a-t-il déclaré, avant d’ajouter qu’il était mû par le souci de mettre fin à l’illégitimité des conseils communaux actuels.

A en croire le ministre Maïga, trois possibilités s’offrent maintenant au Gouvernement. Il s’agit soit d’annuler le décret convoquant le collège électoral, soit de proroger le mandat des organes des collectivités, en accord avec le ministre en charge de la Décentralisation, soit de mettre en place des délégations spéciales.

&nbsp;

&nbsp;

Sur le report des élections, le retour de l’administration au nord, la nouvelle configuration de son département, le ministre de l’Administration territoriale a été sans détour au Forum de la presse, mardi après-midi à la Maison de la presse.

Le ministre de l’Administration territoriale, Abdoulaye Idrissa Maïga, s’est longuement penché sur sa vision de la gestion de l’Etat sur le plateau de l’émission Forum de la presse de la Maison de la presse, enregistrée le 6 octobre dernier.

Interrogé sur ses nouvelles missions, M. Maiga dira que quelle que soit la forme, “il y a toujours un lien entre la décentralisation et l’administration territoriale”. “Par exemple, la question des élections demeurent entre les mains de l’administration territoriale“, a-t-il signifié.

Sur le report des élections et sa volonté initiale à les tenir 25 octobre, le ministre a dit se référer au champ. “Nous avons voulu faire un signal à l’équipe de la médiation sur notre engagement dans le processus de paix. La loi autorise à faire une période de dépôt pour être dans le champ légal. Mettre fin à la forme d‘illégitimité qui a guidé la démarche du gouvernement à consulter la classe politique.

La première décision à prendre est d’annuler le décret qui convoque le collège électoral. Une autre hypothèse s’offre à l’Etat de nommer des délégations spéciales. Il arrive un moment où il faut se dire que ça suffit !”, a-t-il expliqué.

Pour le ministre, l’argument mis en avant par certains acteurs politiques ; à savoir : l’insécurité pour le report des élections, mérite d’être reconsidérée. “La loi nous donne l’opportunité d’organiser de façon séquentielle les élections. Notre entêtement est seulement dans le déroulement du scrutin. Car, notre rôle est de montrer qu’il y a champ légal à respecter“, a-t-il précisé.

Répondant aux interrogations sur le rôle que son ministère est appelé à jouer dans la mise en œuvre de l’accord, Abdoulaye Idrissa Maïga a répondu qu’il travaille au retour de l’administration partout où elle avait été contrainte de quitter. “La réorganisation territoriale sera aussi gérée par mon département. C’est un fait, les moyens humains en l’état actuel sont insuffisants pour s’occuper du chantier de la modernisation de l’administration. Celui qui représente l’Etat doit le faire dans la dignité“, a-t-il plaidé.

Bien que l’Etat soit absent sur une bonne partie du territoire, le ministre a annoncé qu’un chronogramme de retour des agents de l’Etat existe.

S’agissant de l’utilisation des investissements consentis pour l’organisation des élections, le ministre de l’Administration territoriale a reconnu que certains marchés d’appels d’offre se trouvent déjà dans le circuit. Mais, expliquera-t-il, certes les élections sont reportées mais les fonds alloués sont préservés.

<strong>Bakary M Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour l’examen périodique universel de la situation des droits humains au mali Un site web est désormais disponible</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/pour-lexamen-periodique-universel-de-la-situation-des-droits-humains-au-mali-un-site-web-est-desormais-disponible-1193742.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2015 00:07:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali est Etat partie aux différents mécanismes onusiens des droits de l'homme dont le conseil des droits de l'homme qui, à travers l'Examen Périodique Universel (EPU), satisfait chaque quatre ans et demi à l'examen de tous les Etats membres de l'ONU. Au cours de l'examen, le Conseil formule des recommandations en vue d'améliorer les droits de l'homme, que les Etats se doivent de mettre en œuvre avant la prochaine édition. Le Mali a été examiné successivement en 2008 et en 2013</em>.</strong>

Au cours de l'examen de 2013, 112 recommandations ont été adressées et acceptées par le gouvernement malien sur 125 recommandations au total. Lors de son passage, le gouvernement malien s'est également engagé  à produire un rapport de mi-parcours en Octobre 2015, avant la session EPU de 2017. Ces recommandations concernent tous les segments et tous les secteurs de développement du pays.  Elles engagent aussi  la société civile et la coopération internationale. La multiplicité des acteurs  et la diversité des secteurs,  bien que  l'Etat soit le seul détenteur d'obligation, rendent difficile le suivi en l'absence de tout outil efficace de collecte, de traitement et de stockage de l'information au sein de la société civile.

&nbsp;

Pour trouve une solution, en vue de minimiser ces difficultés et réaliser un suivi efficace de la mise en œuvre de ces recommandations de l'EPU, le consortium House et ABA-ROLI a bénéficié,  à travers son projet " Renforcement de la promotion des droits de l'homme au Mali", du financement de l'USAID.

Ce consortium sollicite une organisation de droit malien, pour la mise en œuvre de l'action de suivi à travers notamment le développement d'un outil de suivi,  une  campagne de sensibilisation à l'endroit de la population malienne ; la mise en place d'un site web, le suivi de la mise en œuvre et la production de rapport périodique.

Ce travail a  été confié à la Coalition Malienne des Défenseurs des Droits Humains, en étroite collaboration avec le Réseau des Défenseurs des  droits humains (RDDH) et avec  l'expertise et  la supervision de Freedom House. C'est dans ce cadre que Freedom House et ses partenaires  ont organisé le mardi 6 octobre 2015, à l'hôtel  Radisson, la cérémonie officielle de lancement du premier site Internet dédié au suivi de la mise en œuvre des recommandations acceptées par le gouvernement malien, lors de son passage à l'Examen Périodique Universel. Dont l'objectif  est   de donner  le  maximum d'information aux publics  malien et international, sur la disponibilité d'un site web consacré au passage d'information sur le processus Examen  Périodique Universel 2013.

Cette  rencontre  a vu  la participation  de plusieurs  personnalités. Ce sont entre autres Mohamed El Moctar Mahamard, président de la COMADDH ;  Saloum D Traoré,  président RDDH ; l'Ambassadeur  des USA au Mali,  Paul A. Folmsbee et Boubacar Touré,  représentant  du ministre  de la Justice.

&nbsp;

Selon l'Ambassadeur  des USA,  ce site  est un outil qui facilite la participation de la société civile, dans l'amélioration de la situation des droits humains  au Mali.

« Une société  civile  forte et autonome,  en mesure de fonctionner librement et bien informée sur l'état des droits humains, est fondamentale pour la protection  durable des droits humains  au national »,  a-t-il laisse entendre. Il a invité les uns et les autres  à consulter ce site et à en faire un outil, qui aidera les Maliens à se forger un avenir démocratique,  résilient et prospère.

Pour sa part, le représentant du ministre de la justice, a, au nom du gouvernement malien,  déclaré que la coopération des départements ministériels pour les fournitures des informations liées à l’état de la mise en œuvre de recommandations dans leurs secteurs respectifs, ne fera pas défaut. Il a enfin remercié et salué les initiateurs, ainsi que leurs partenaires tels que les États-Unis, pour leur accompagnement à travers Freedom House.

La cérémonie a prit fin avec le coup d'envoi officiel de ce premier  site web de suivi de l'Examen  Périodique Universel (EPU). Vous pouvez consulter depuis le mardi 6 Octobre  2015, ce site web  au WWW.epu-mali.org.

<strong>A M Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opérations de maintien de la paix des Nations&#45;Unies 	:  Les capacités des journalistes sur les connaissances fondamentales renforcées</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/operations-de-maintien-de-la-paix-des-nations-unies-les-capacites-des-journalistes-sur-les-connaissances-fondamentales-renforcees-1193552.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2015 00:03:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1193592" align="aligncenter" width="515"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/EMP-journalistes.jpg"><img class="size-full wp-image-1193592" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/EMP-journalistes.jpg" alt="photo de famille  à la cérémonie de clôture" width="515" height="246" /></a> photo de famille à la cérémonie de clôture[/caption]

<strong>L’objectif de cette formation,  qui a eu lieu du 5 au 9 octobre  2015, à l’Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye était de fournir aux hommes et femmes de médias les connaissances fondamentales sur les opérations de Maintien de la paix des Nations Unies, les principes d’engagement et mécanisme de fonctionnement des opérations de maintien de la paix, établissement et opérationnalisation des mandats entre les parties Etats et Nations unies, entre autres les normes juridiques internationales, protection des droits humains, </strong><strong>avec un accent sur les processus de Désarmement, Démobilisation et Réintégration et la Reforme du Secteur de Sécurité.</strong>

L’amphithéâtre de l’École de Maintien de la Paix Alioune Blondin Béye a abrité du 5 au 9 octobre 2015, trois stages formation des  journalistes sur les « connaissances fondamentales sur les opérations de maintien de la paix des nations unies », des policiers, militaires et civils de 11 pays dans le  "Droits de l'Homme dans les Opérations de Soutien à la Paix (OSP)"

Cela est parti d’un constat que l'action de la mission onusienne, la Minusma au Mali, était mal perçue de l’opinion nationale et internationale, plus particulièrement l’interprétation du mandat qui régit son intervention. C’est pourquoi il à été jugé nécessaire d’outiller les hommes et femmes des médias pour qu’ils en prennent connaissance, afin mieux informer les populations.

Pendant une semaine, plus d’une soixantaine de journalistes de différents organes de presse ont suivi des cours intenses sur les opérations de maintien de la paix ‘’OSP".

L’ouverture et la clôture de fin de stage de formation été marquée par le discours du directeur des études de l’EMPABB, représentant le directeur général, le colonel Philip Kleb.

Les modules de formations ont été dispensés par des éminents experts, instructeurs permanents et temporaires officiers et civils de l'école de maintien de la paix (EMP) Alioune Blondin Béye.

A l’issue de ces formations, les journalistes ont été outillés sur les connaissances nécessaires à une meilleure compréhension d'une Opération maintien de la paix (OSP).

Selon le directeur des études, le programme est identique à un stage CONNFOND habituel, c'est à dire assez complet dans les thèmes abordés. Ces modules de formation étaient axés sur les documents de base préalable au déploiement des opérations de maintien de la paix (forces armées, police et civils) une perception commune des principes, directives et politiques fondamentales du maintien de la paix de l’ONU, de façon générale . Cela pour que les hommes et femmes de médias puissent donner ‘’une information équilibrée et impartiale’’ aux populations. Cette bonne compréhension de la population contribuera à assurer à la mission multidimensionnelle (Minusma) un fonctionnement efficace et cohérent des opérations de maintien de la paix des Nations Unies, ainsi qu’à établir une bonne perception et la confiance au Mandat de la mission de la Minusma.

Les modules on abordé les questions de niveau stratégique, les définitions fondamentales et la raison d’être des activités des Nations Unies en faveur de la paix et de la sécurité, les principes fondamentaux du maintien de la paix de l’ONU (MG) ; le niveau opérationnel, selon quelles modalités le Conseil de sécurité établit le mandat des opérations de maintien de la paix des Nations Unies et comment celles-ci sont concrétisées par le Secrétariat de l’ONU et les hauts responsables de la mission.

D’autres modules ont traité des questions interdépendantes que tout le personnel de maintien de la paix doit connaître pour exécuter son mandat au niveau opérationnel afin d’assurer une paix durable et un éventuel transfert de responsabilités en faveur des acteurs locaux et de l’équipe-pays de l’ONU.  De même les politiques et procédures en rapport avec les membres individuels du personnel de maintien de la paix. (Restrictions des modules: santé, sécurité et sureté et ajout des modules sur les processus DDR et RSS).

Rappelons que l’organisation des nations unies (ONU) est composée de 193 Etats membres souverains qui débattent des problèmes communs et votent sur les grandes questions. Elle a été fondée après la seconde mondiale afin de : maintenir la paix et la sécurité internationales, développer les relations amicales, promouvoir le progrès social, de meilleurs conditions de vie et le respect des droits de l’homme. Les Etats membres sont unis par un traité international appelé « Charte des Nations Unies » qui guide tout le travail des nations unies y compris ses activités de paix et de sécurité.

Les opérations de maintien de la paix sont régit par des Principes fondamentaux qui sont: le consentement, l’impartialité et le non recours à la force sauf en cas de légitime défense et pour défendre le mandat.

Toute opération de maintien de la paix de l’ONU requiert le consentement des principales parties au conflit. Dans le cas échéant sans consentement au mandat, l’opération est une mission d’imposition de la paix.

Par contre, l’impartialité exige qu’une opération de maintien de la paix s’acquitte de son mandat sans faveur ni préjudice à l’égard de l’une ou l’autre des parties au conflit. C'est-à-dire de rester neutre comme un arbitre. Par ailleurs la mission ne doit pas tolérer que les parties commettent des actes en violation des normes et principes.

Le principe du  recours à la force autorisé en cas de légitime défense et pour défendre le mandat. Cela aussi peut être autorisé à la mission par le conseil de sécurité. Les règles d’engagements et les directives relatives à l’emploi de la force en clarifient l’emploi.

Les opérations de maintien de la paix des Nations Unies se déploient sur la base d’un mandat du Conseil de sécurité des Nations Unies. Ce mandat détaille les tâches précises qu’une opération de maintien de la paix des Nations Unies doit accomplir. Les mandats du Conseil de sécurité varient selon la situation, la nature du conflit et les défis particuliers qu’il présente.

Puisque les opérations de maintien de la paix des Nations Unies sont déployées, en général, pour appuyer l’application d’un cessez-le-feu ou d’un accord de paix plus global, les mandats du Conseil de sécurité sont influencés par la nature et le contenu des accords conclus entre les parties.

<em>LE CONSEIL DE SECURITE ETABLIT LES MANDATS POUR LES MISSIONS DE PAIX, LE SECRATARIAT DE L’ONU OPERATIONNALISE LES MANDATS PAR LE </em>La cérémonie de clôture de fin de stage de formation à été sanctionnée par la remise des certificats, des médaillons de paix aux participants.

Ce stage a réuni 67 journalistes de soixante organes de presse publique et privée dont neuf 9 femmes.

Le lieutenant-colonel Faraban Sangaré, directeur de l’instruction de l’EMPABB, directeur du stage, a remercié les stagiaires pour leur disponibilité et les aexhortés à l’esprit d’engagement sur le sentier de la paix.

Le directeur d’étude, Philip Kleb a enfin exhorté les stagiaires journalistes à donné aux populations « une information équilibrée et impartiale.

Rappelons que L’EMPABB a pour objectif de promouvoir la paix sur l’ensemble du continent, en renforçant les capacités africaines de soutien aux opérations de paix et en diffusant la culture de paix.

Il est à rappelée que la même initiative est prévue d'ici la fin de l'année avec des membres du corps enseignant et des responsables de l'administration du Mali. Ces actions sont toutes financées par la République du Mali. Environ 120 stagiaires ont été formés cette semaine, ce qui est un véritable défi, tant logistique que de gestion du corps professoral.

Dans les perspectives, si la volonté politique le permet, les dirigeants de cette l’école de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye envisagent de recevoir deux fois plus de stagiaires, afin d’affronter le défis du millénaire, la paix mondial, créer beaucoup plus des ambassadeurs de la paix dans le monde.

<strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Magie et sorcellerie : Le Pr Babou Niang lève le voile sur les marchands d’illusions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/magie-et-sorcellerie-le-pr-babou-niang-leve-le-voile-sur-les-marchands-dillusions-1193632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/magie-et-sorcellerie-le-pr-babou-niang-leve-le-voile-sur-les-marchands-dillusions-1193632.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2015 00:02:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/babou-niang.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1193642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/babou-niang.jpg" alt="babou-niang" width="350" height="188" /></a>Le Pr Babou Niang, président de l’Association « Africha Magie Moderne », a procédé le mois dernier à la mairie de Sébénicoro  à la cérémonie de clôture des conférences débats sur la démystification de la magie dans les huit quartiers de la commune IV. C’était en présence des autorités politiques, administratives et religieuses.  Une campagne de sensibilisation à l’endroit des populations sur les méfaits de la magie noire dans la société et sur l’être humain dans la Commune IV du district de Bamako, à Sébénicoro.</strong>

C’est à travers deux associations que  le professeur Niang anime des conférences-débats depuis 1994 sur les méfaits de la magie. Il donne des éclaircissements, notamment sur la sorcellerie, la multiplication des billets de banque, les sorts magiques et le traitement rapide de certaines maladies.

Courant les 100 derniers jours passés (du 1<sup>ER</sup>  février au  16 Mai 2015), la commune v du district de Bamako  a vu la campagne de sensibilisation sur les méfaits de la magie. Au total 7 conférences publiques ont été animées au cours de cette campagne de sensibilisation, 114.600 participants ont été enregistrés et 6.584 personnes ont bénéficié des soins du Pr Babou Niang.

Lors de la cérémonie de clôture, le mois dernier, le Pr Babou Niang a expliqué que la mystification constitue un danger énorme dans nos sociétés africaines. « 99% des causes  d’emprisonnement des responsables en Afrique  sont dues au maraboutage », a-t-il indiqué.

Rappelons que le Pr Mamadou  Niang dit Babou est un ancien disciple de l’Institut des 77 secrets de la magie noire de Bombay en Inde. De cette école il est sorti  avec une mention « Très bien » et a été classé 2ème sur 1.632 candidats après 14 années d’études. Il est le président fondateur de l’Association des Détenteurs des secrets occultes africains depuis1990.

Le professeur Niang est aussi le président de l’Association « Africa Magie Moderne » (AMM) depuis 2009.

<strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>signature de convention de partenariat entre l`entreprise SLK et le ministère du développement rural :    C’est la traduction effective de la volonté politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/signature-de-convention-de-partenariat-entre-lentreprise-slk-et-le-ministere-du-developpement-rural-cest-la-traduction-effective-de-la-volonte-politique-1193612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2015 00:01:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<table width="100%">
<tbody>
<tr>
<td>

[caption id="attachment_722072" align="alignleft" width="336"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Bocari-Treta.jpg"><img class="size-full wp-image-722072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Bocari-Treta.jpg" alt="Grand portrait : C’est lui le (vrai) Patron de l’Administration malienne !" width="336" height="284" /></a> Bocari Tréta, ministre du développement rural[/caption]

<strong>Au Cabinet du Ministère du développement rural s’est déroulée le 8 octobre 2015  la signature d’une convention de partenariat entre le ministère du Développement Rurareprésenté par  son chef de département, le Dr Bocary TRETA et le PDG de l`entreprise SLK, Yosi LAPID. Ce partenariat porte sur le financement d`un complexe agro industriel d’une valeur d’environ 7milliards de Francs CFA</strong>.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
Il constitue la suite logique d’un long processus de 2 années de protocole d’entente enfin le jeudi 8 octobre 2015, à l’issue d’une cérémonie de signature entre le ministère du Développement rural et l’entreprise SKL. Portant sur environ 7 milliards de Francs CFA, cette convention a une durée de 5 ans renouvelable. Elle va permettre au site de l’ancien FEED sis à Tienfala d’abriter une ferme d’élevage avec une production de 12000 tonnes de poissons tilapia, y compris le traitement et l’usine d’emballage ; 270 000 couches de fermes avicoles pour produire environ 20 000 000 d’œufs par an ; 1500 tonnes de viande de volailles ; de l’aliment bétail avec la capacité de 15 000 tonnes de nourriture.
Production d’animaux de boucherie, produits avicoles, piscicoles, d’aliments bétails de valorisation et de transformation, telles sont les finalités de ce complexe, dont la réalisation est financée par l’entreprise américaine SLK. Ce financement intervient dans le cadre du Partenariat public-privé entre le ministère et cette entreprise, leader mondial dans le domaine de l’ingénierie.

Outre le ministre Dr Bocary TRETA et le PDG de SLK, M. Yosi LAPID qui ont procédé à la signature des documents, on notait également la présence de l’ambassadeur du Maroc au Mali, son Excellence Hassan NACIRI. L’occasion a été opportune au PDG de SLK Yosi LAPID  de révéler que le projet de Tienfala créera entre 500 et 1000 emplois dans les deux années à venir, ainsi que de l’alimentation de haute qualité : viande, poisson, œufs et légumes à prix raisonnable. Selon lui, dans la deuxième phase du projet, il sera construit un abattoir  d’une capacité de 40 tonnes de viande par jour et un centre agro-industriel pour la transformation des végétaux sur une superficie de 10 000 mètres carrés de serres pour légumes. « SLK utilisera la haute technologie plus récente, pour que les agriculteurs maliens puissent tirer tous les avantages dans notre centre de soutien aux agriculteurs locaux à Tienfala. » a ajouté le PDG.

Pour le ministre du Développement rural, cette convention s’inscrit dans la traduction effective de la volonté politique clairement affichée des hautes autorités de faire de l’élevage le moteur du développement. En outre, cette volonté a été mise en exergue dans la nouvelle vision du Ministère en charge du développement rural à travers la dotation du pays en infrastructures d’élevages modernes, de valorisation et de transformation aux normes internationales des produits et sous- produits du secteur. Selon lui le Dr Tréta, c’est à ce prix que les sous-secteurs élevage et pêche peuvent devenir un moteur d’une véritable croissance économique par l’exportation de la viande et produits dérivés, des produits avicoles et aquacoles. Le ministre a ensuite félicité le Partenaire SLK qui n’a ménagé aucun effort pour mener certaines actions préalables, notamment la réalisation de l’étude de faisabilité et les dispositions préparatoires pour la réalisation du Plan General.

<strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence du Rpm sur la paix, la sécurité et la démocratie /   Nancouman Keita, son secrétaire politique, pète les plombs et menace la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-du-rpm-sur-la-paix-la-securite-et-la-democratie-nancouman-keita-son-secretaire-politique-pete-les-plombs-et-menace-la-presse-1113092.html</link>
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<description><![CDATA[ Face aux hommes de médias, les responsables du Bureau politique National du parti du rassemblement pour le Mali (RPM), conduits par Nancouma Kéita , secrétaire politique du parti présidentiel, étaient en conférence de presse  le 14 août 2015. Ce dernier devait débattre des « rôle et responsabilité du parti dans la consolidation de la paix, la sécurité et de la démocratie au Mali ».   ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Aug 2015 21:05:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_61691" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-61691" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Nancouma-Keita-X.jpg" alt="Nanoucouma Keita" width="310" height="232" /> Nanoucouma Keita[/caption]

C’était sous la présidence du président de la convention de la majorité présidentielle, Boulkassoum Haïdara, le secrétaire politique, Nancouman Keita et l’honorable  Mamadou Diarassouba, questeur de l’Assemblée Nationale.

L’objectif de la conférence était de renforcer le cadre de réflexion et d’échanges, afin de mieux accompagner l’action gouvernementale dans la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale. Egalement la mobilisation des militantes et militants du parti présidentiel derrière les autorités du pays, des forces de sécurité et de défense du Mali pour la libération de la patrie. Toute chose au cœur des débats, surtout en ces moments de doute où l’insécurité a atteint les différentes localités du territoire national. A l’entame, le vice-président du parti, Boulkassoum Haïdara, a lancé un appel aux  hommes de médias et à l’opinion nationale et internationale. Il a évoqué le contexte de la crise politico- sécuritaire qui ébranle les fondements de la nation. Il a indiqué que la responsabilité individuelle et collective en tant que malien, commande de participer activement au processus de retour de la paix et de la réconciliation ; de conjuguer les forces pour sauver notre pays, préserver son unité et sa cohésion. Il a lancé un appel aux Maliens à la culture de la justice et de l’équité. Pour que seul le Mali compte.

Il estime que les escarmouches politiques entre majorité et opposition à l’état actuel de notre pays est une diversion; laquelle nous devons momentanément dépasser pour comme un seul homme œuvrer à la défense de notre patrie dans une société plus grande, plus stable et plus apaisée. Il ajoute qu’ensemble nous devons prendre des dispositions et poser des actes dans le sens de la réconciliation nationale.

Il a rendu un vibrant hommage aux vaillants soldats des forces armées et sécurité, pour leur courage et leur bravoure malgré les modestes moyens inadaptés dans cette guerre asymétrique, menée par des forces obscurantistes dopées par des hallucinogènes et nourries par le faux espoir d’un au-delà faussement prometteur entretenu par un fanatisme hystérique. Il a conclu ses propos en invitant toutes les forces vives de la nation à se mobiliser pour un Mali un et indivisible. Pour que chaque malien et chaque malienne se considère comme un soldat au front, pour faire face à l’ennemi du dehors et celui du dedans.

Le secrétaire politique du RPM, Nancouman Kéita, lui n’a pas été aussi conciliant ou diplomate. Bien au contraire, se croyant en terrain conquis, il.» La question du confrère du républicain de savoir : pourquoi le gouvernement joue aux sapeurs pompiers, c'est-à-dire réagit après coup au lieu d’agir dans la prévention, a mis dans tous ses états le  conférencier Nancouman Keita qui, d’un air menaçant, à travers le représentant du quotidien Le Républicain, Fakara Faïnké, la presse libre de représailles en ces termes : <em>« Ne dites pas ça de votre gouvernement ; ce n’est pas bon, ce n’est pas un bon vocabulaire. On le dit dans le journal. Je vous ai dit que vous êtes tellement puissants que tout le monde a peur de vous, mais soignez le langage pour qu’on s’entende sur la substance. On ne dit pas à son gouvernement qu’il est sapeur pompier. On peut le dire en causant, mais on est dans un forum extrêmement important aujourd’hui. Si nous rapportons çà à d’autres niveaux, celui qui a posé la question va se faire mal voir. Parce que n’oubliez pas qu’on est au pouvoir et qu’on peut vous créer la misère. Ah ouiiii !  Il faut le reconnaître, tout Etat a les moyens de créer la misère à quelqu’un . Tout organe de presse a une capacité de nuisance aussi. Donc, nous en sommes conscients. Il ne faut pas qu’on cherche des poux dans la tête des uns et des autres ». </em>

En bon politicien, ses propos acerbes ne doit pas venir de la carrure d’un homme comme lui, qui doit refléter l’image d’un parti au pouvoir, cela donne a réfléchir, donc les citoyens ont de quoi à s’inquiéter ?

Pour conclure, le conférencier a expliqué qu’Iyad Ag Ghaly peut être accepté par le Mali s’il renonce à son terrorisme et reconnait les valeurs de la République, c'est-à-dire la laïcité, la démocratie.

<strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forum de la presse ;   Mountaga Tall sous le feu de la rampe</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/forum-de-la-presse-mountaga-tall-sous-le-feu-de-la-rampe-1113102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/forum-de-la-presse-mountaga-tall-sous-le-feu-de-la-rampe-1113102.html</guid>
<description><![CDATA[ Le  forum de la presse avait le 14 août 2015 comme invités les ministres de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Mountaga Tall, ensuite son homologue ministre de l’éducation nationale, Kénékouo dit Barthélémy Togo. Le débat était animé par Seydou Baba Traoré de l’Ortm, Birama Fall du journal le prétoire et Ibrahima Coulibaly dit IC de la Nouvelle Tribune, L’objectif pour les ministres en charge de l’enseignement supérieur et de l’Education nationale était de débattre des questions liées aux deux départements. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Aug 2015 21:00:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_240492" align="alignleft" width="209"]<img class="size-full wp-image-240492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MOUNTAGA-TALL.jpg" alt="Me MountagaTall connaissance" width="209" height="245" /> Me MountagaTall[/caption]

Il s’agissait d’éclairer les citoyens sur l’état des lieux du système éducatif malien, l’insuffisance des ressources humaines et infrastructures d’accueils liées à la pléthore de la population scolaire et estudiantine, les moyens et reformes entreprises pour atteindre les objectifs assignés.

Le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifiques, Mountaga Tall, dans son introduction, a déclaré que l’éducation vient après la sécurité et la défense. Cela pour expliquer que l’éducation est la priorité des priorités des hautes autorités. Convaincu de cela, il affirme que l’investissement dans le savoir est l’investissement le plus sûr pour le développement.

Sur la question de l’ouverture de l’école de journalisme, il dira  qu’elle prévue pour la rentrée académique 2015-2016.

Le ministre affirme que l’enseignement supérieur vient de très loin, en faisant allusion aux grèves qui ont paralysé le système éducatif et les efforts déployés par les pouvoirs publics pour tirer l’enseignement supérieur vers le haut.

À son arrivé au département, a-t-il révélé,« nous avons apporté notre pierre par  les changements, les reformes sur le système éducatif à travers le recrutement d’enseignant de qualité : Près de 500 enseignants sur un besoin de 3000 enseignants pour combler le déficit du ratio ».

Sur la question de l’employabilité, le ministre a mis l’accent sur la qualité de l’enseignement en disant, « il faut que le produit qui sort de nos universités soit recherché à travers la qualité de l’enseignement supérieur ». Il ajoute que le département est en phase de constitution d’une bibliothèque virtuelle, afin de mieux documenter les étudiants pour la recherche.

Le ministre reconnait que Le système LMD, est universel : «  Il fallait qu’on bascule la dedans. D’ailleurs le LMD, c’est la souplesse dans la formation, un bénéfice à l’ensemble du système éducatif ».

Dans le cadre de l’accueil et des infrastructures liées à la massification des étudiants, le ministre affirme qu’il y a beaucoup des défis à relever, mais avec l’effort conjugué des partenaires techniques et financiers les objectifs seront atteints. Pour pallier à la massification, l’université de Kabala est déjà dépassée. Le ministre envisage donc un Kabala 2. L’autre palliatif à la massification, en projet est la construction d’une université dans toutes les régions en fonction des besoins, des réalités.

En fonction des spécificités de chaque région, il sera créé une université : Celui de Tombouctou dans un élan de réconciliation nationale et le brassage des populations ; l’université de Sikasso à vocation agropastorale et l’université de Gao qui sera un centre à vocation sous régionale. Pour servir l’ensemble de la sous région,  dans le cadre de la recherche scientifiques pour le développement agricole et autres.

A l’en croire, des mesures disciplinaires ont été prises pour éradiquer la violence sur le camping. « Selon l’expression  <em>Tolérance zéro</em>,  nous n’acceptons plus la violence dans l’espace universitaire. La pacification de l’espace scolaire et universitaire est une gage de réussite de notre mission », a-t-il conclu.

Aux dires du ministre, le moyen le plus transparent par rapport à la gestion des bourses, c’est la bancarisation des bourses et l’inscription en ligne dans les universités, sont les meilleurs moyens pour palier aux longues files d’attentes et difficultés auxquelles les étudiants sont confrontés.

Un fonds de 2% des recettes fiscales permet, selon le ministre, de commencer les recherches. Il affirme par ailleurs que le Mali est capable de faire des analyses dans les domaines de la santé animale, le paludisme, etc. Mais il ajoute que les chercheurs maliens travaillent avec peu de moyens. Par rapport à la publication des résultats de recherche, le ministre, convaincu que tout n’est pas rose, affirme « nous travaillons à la régularité des publications ».

Le ministre affirme que beaucoup des difficultés sont liées à l’attribution des bourses à l’extérieur, à causer des critères es pays d’accueil et des démarches administratives au niveau des ambassades. Il rassure que les concours d’excellence sont faits en toute transparence. « C’est toujours les meilleurs qui gagnent » assure-t-il. Des critères sont définies pour le concours d’excellence, les dossiers sont corrigés par des professeurs qualifiés, qui sans l’ombre d’aucun doute sont des professionnels. L’enseignement supérieur est un des maillons de l’éducation nationale, donc, en plus des pouvoirs publics, il est l’affaire de tous.

<strong>  Alassane Cissé</strong>

&nbsp;

<strong>Le Ministre Kénékouo de l’éducation nationale sur le grill </strong>

[caption id="attachment_740522" align="alignleft" width="270"]<img class="size-full wp-image-740522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Kénékouo-dit-Barthelemy-Togo.jpg" alt="Barthélémy Togo" width="270" height="300" /> Kénékouo dit Barthelemy Togo[/caption]

<strong>Le ministre de l’éducation nationale, Kénékouo dit Barthélémy  a débattu, au forum de la presse, des questions liées à l’état des lieux du système éducatif malien, dont l’insuffisance des ressources humaines et infrastructures d’accueil,  la pléthore de la population scolaire. Il a également fait la lumière sur les moyens et reformes entreprises pour atteindre les objectifs assignés, comme sur l’organisation du DEF et du Baccalauréat.  </strong>

Le ministre de l’éducation nationale, dans son introduction, a déclaré que la fraude ne sert à rien. « Il faut travailler cela à l’endroit des élèves, pour expliquer que l’éducation est la priorité vers le chemin de la réussite », a-t-il ajouté. Parlant de l’enseignement national, le ministre a expliqué que c’est l’ensemble de tout le sous bassement de l’éducation formelle et non formelle et le secondaire.

Le ministre affirme que l’éducation nationale dans son ensemble est aujourd’hui à 85% de taux de scolarité, avec des recrutements, des innovations, plus de 15 centres, l’ouverture des écoles communautaires, l’encadrement et la formation des enseignants dans des instituts de formation des maitres (IFM). Selon le ministre, l’objectif visé est l’enseignement de masse. Il affirme également que le prodec à été une réussite dans la mesure où 95%  des enfants sont allés à l’école de base. Il reste à mieux  les encadrer. Un village une école était une volonté politique. Il reconnait que c’est un droit, mais souhaite qu’on s’adapte à nos moyens. Les fondamentales sont gérées par les mairies et le secondaire par les préfets, les enseignants sont rémunérés par les collectivités. Le ministre affirme que l’éducation nationale est un état d’esprit, que l’Etat à consenti des efforts. « Mais avec l’aide des partenaires et des collectivités, nous allons relever les défis, afin d’atteindre les objectifs », promet-il.

L’Etat débourse de l’argent dans 518 écoles privés appartenant à des maliens, afin que les enfants puissent étudier dans ces écoles.

<strong>Alassane Cissé   </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Interview exclusive : Ousmane GUITTEYE dit tout sur les élections de la CCIM !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/interview-exclusive-ousmane-guitteye-dit-tout-sur-les-elections-de-la-ccim-1113052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Aug 2015 20:48:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1113072" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1113072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Guiteye.jpg" alt="Ousmane Guitteye" width="350" height="262" /> Ousmane Guitteye[/caption]

<em><strong>« A l’époque le ministre Touré avait une lettre qui disait que le président du collège sera désigné par le Premier ministre et qu’il ne sera pas candidat aux élections qu’on est entrain de faire actuellement » révèle Ousmane Guitteye. Cela a été dit après la première phase de l’élection du Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) qui s’est bien déroulée et a été appréciée par nos autorités et les opérateurs économiques. Avant d’entamer la deuxième phase de cette élection qui est en cours, nous sommes allés voir le candidat favori, M. Ousmane Guitteye, pour qu’il nous donne plus éclaircissement et ses impressions</strong></em>.

<strong>NOTREPRINTEMPS :</strong> <strong>Est ce que Mamadou Tiéni Konaté est commerçant ? Peut-il se présenter?</strong>

<strong>Ousmane Guitteye :</strong> Sur cette question, je n'ai pas beaucoup de choses à dire. Je vais simplement vous dire qu'il a dirigé la transition, en tant que président de notre collège transitoire. Au moment où il était désigné par le Premier ministre, notre ministre de tutelle, à l'époque monsieur Touré le notaire, avait fait une lettre qui disait que le président du collège sera désigné par le premier ministre et qu’il ne sera pas candidat aux élections qu’on est entrain de faire actuellement. Maintenant, j'ai appris par d’autres voies qu'il a essayé d'enregistrer sur la liste électorale avec l'établissement SONINKE. Certains disent que l'établissement SONINKE lui a donné un pouvoir pour qu'il puisse le représenter. C'est vrai ou faux, je ne sais pas. En tout cas, il y a une confusion. Mais c'est à lui de voir si l'établissement n'est pas pour lui et s’il veut  être le président, moi je trouve qu'il y a maldonne. Si le ministre a fait une lettre dont tout le monde sait que c'est une lettre qui doit le dissuader à se présenter et que malgré tout il veut le faire, je crois que c'est à lui de bien réfléchir au final. Je ne peux pas dire s'il doit être candidat ou s'il ne le doit pas. Mais je sais aussi qu'il y a l'autorité administrative qui est là, qui doit tôt ou tard se mêler la dedans, sinon l'autorité sera responsable de ce qui se passera.

<strong>Nous sommes à la deuxième partie des élections, pouvez- vous nous dire comment va se passer cette deuxième partie?</strong>

C'est facile, vous avez vu sur la liste A : Ousmane Guitteye, Mamadou Tiéni Konaté et Tahirou Sy. On s'était donné la main pour la bataille de liste, on a gagné la bataille de liste. Maintenant chacun se débrouille comme il peut pour devenir président et c'est de bonne guerre. En ce moment chacun s'organise, chacun est dans son propre état-major. Donc après la bataille de liste, j'ai appelé deux fois Mamadou Tiéni Konaté et Tahirou Sy, mais je vous assure que jusqu'à présent personne par courtoisie ne m'a pas appelé, même une seule fois. Je crois qu'on doit être plus fair-play que cela. A l'époque, je leur ai dit qu'on doit enterrer la hache de guerre, mais chacun est entrain de se battre de son côté pour votre information.

<strong>L'élection est prévue pour quand?</strong>

Pour le moment, on n’a pas la date exacte. Mais selon certains indiscrétions, il paraît que l'élection des bureaux régionaux sera pour le 20 août de ce mois et pour le président de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali  au plus tard le 5 Septembre. Mais officiellement je n'ai rien vu d'abord.

<strong>Malgré la crise du Nord, Kidal va participer?</strong>

Oui, les membres consulaire de Kidal ont été élus à Bamako ici, le même jour où nous avions notre élection au gouvernorat, pendant qu'ils étaient à la Chambre de Commerce et d'industrie du Mali. Donc Kidal va bel et bien participer aux élections.

<strong>Est ce que vous êtes sûr d'avoir la voie de toutes les régions?</strong>

Oui, je suis sûr d'avoir la voie de toutes les régions; n’en doutez même pas.

<strong>Comment organisez-vous votre campagne?</strong>

Déjà, j'ai un Q- G qui marche très bien. Quand vous venez de temps en temps, vous vous rendez compte que sa marche fort chez nous. Mais je peux vous dire que mes adversaires n'ont même pas de Q-G. Je m'oriente très bien avec des responsables dans notre Q-G. Et puis ce deuxième tour a été beaucoup mieux organisé, mieux ordonné qu'au premier tour, cela je vous l'assure.

<strong>Quel est votre dernier mot ?</strong>

Mon mot de la fin, est de demander toujours à l'autorité de faire en sorte que ceux qui doivent se présenter se présentent et que  celui ou ceux qui ne doivent pas se présenter, fait quelque chose rapidement pour qu’on leur dise lavérité. Sinon, ça sera vraiment grave pour la démocratie.

<strong>Bourama Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démolition de 60 maisons à Souleymanibougou : Le Collectif des Victimes saisira bientôt la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/demolition-de-60-maisons-a-souleymanibougou-le-collectif-des-victimes-saisira-bientot-la-justice-1103262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2015 22:33:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1076842" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-1076842" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/demolition3.jpg" alt="70 millions de FCFA en poussière" width="650" height="289" /> ... non épargnée par la pelleteuse[/caption]

<strong>Les membres du Collectif des Victimes de la Démolition de Souleymanibougou étaient face aux hommes le 8 aout 2015, à la bourse de travail, pour informer l’opinion nationale par rapport à la démolition de leurs 60 maisons. Cette conférence était animée par Adama Diakité, Président du collectif, en présence de l’honorable Mamadou Hawa Gassama, député URD et du représentant du Groupement des leaders religieux du Mali, Mohamed Macki Bah dont il est le Secrétaire général.  </strong>

Le président du Collectif, Adama Diakité, a rappelé la création de son collectif, avant de dérouler le film sur la démolition des 60 maisons à Souleymanibougou. « Le 30 juin dernier, le ministre Bathily a visité le site et le 23 juillet dernier, il a démoli les maisons, sans nous avertir ou même donner des préavis. Sur les 160 maisons concernées, ils en ont démoli 60. Selon nos sources, l’instruction a été donnée par le Premier ministre d’arrêter l’opération », a-t-il révélé.

Pour sa part, le Secrétaire général du Groupement des leaders religieux du Mali, Mohamed Macki Bah, dira que le moment n’est opportun pour cette conférence de presse à cause les attaques de Sévaré. Mais Il a lancé un appel aux politiciens de ne pas politiser cette affaire de démolition de Souleymanibougou et a fait la bénédiction pour la paix au Mali.

Prenant la parole, le bouillant député de l’URD, Mamadou Hawa Gassama a précisé que le ministre Mohamed Aly Bathily disait que « lors de la démolition des maisons de Kalanbanboughou en Commune IV, ce n’est pas normal de démolir des maisons en période d’hivernage ». Il a conseillé au collectif de  dialoguer avec le gouvernement. L’honorable Gassama déplore que « la loi au Mali ait été bafouée depuis longtemps ». Le gouvernement est fautif et responsable  à son avis. « « Si cette affaire n’est pas réglée d’ici la session d’octobre prochaine, je convoquerai le ministre Bathily à l’Assemblée Nationale », a-t-il conclu.

<strong>LDC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection de l’environnement au Mali : La gestion de la faune et ses habitats</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/protection-de-lenvironnement-au-mali-la-gestion-de-la-faune-et-ses-habitats-1102872.html</link>
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<description><![CDATA[ Afin de combler les insuffisances et faiblesses de la loi N° 95-031 du 20 mars 1995, portant sur la réglementation de la faune et ses habitats, les acteurs de l’environnement étaient en conclave au Centre international de conférence de Bamako, du 04 au 05 août 2015, dans un atelier national. Cela pour passer au peigne fin les projets de texte  avant de proposer des solutions. La cérémonie d’ouverture était présidée par le secrétaire général du ministère de l’Assainissement, de l’Environnement et du Développement durable, Mamadou Gakou. Il était assisté de Bouram Sissoko, directeur national des Eaux et Forêts.
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2015 19:38:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après les concertations locales et régionales, la direction nationale des Eaux et Forêts, en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), a initié cet atelier national regroupant les chasseurs, les membres de la société civile et les agents des Eaux et Forêts . C’était pour parler de l’avant-projet de la loi portant réglementation de la faune et ses habitats.

À cet effet, durant deux jours, les participants ont analysé les forces et les faiblesses de cette loi et fait des recommandations pour sauver notre riche environnement longtemps considéré comme le Kenya de l’Afrique de l’Ouest.

Dans son intervention, le représentant du ministre de l’Assainissement, de l’Environnement et du Développement durable, Mamadou Gakou, a noté que cette concertation s’inscrit dans le cadre de la relecture des textes portant sur la protection de la forêt et de l’habitat. Selon lui, cet atelier vise également à prendre en compte toutes les faiblesses constatées lors de l’application de la loi N°95-031 du 20 mars 1995, afin de sauvegarder la race des espèces animales en voie de disparition.

Selon le secrétaire général, avec l’explosion démographique et les cultures, toutes les zones de passage des animaux sont occupées. Pour pallier ce problème, Mamadou Gakou préconise des zones d’herbes protégées et des zones de tampon pour la libre circulation des animaux.

<strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>36eme promotion feu colonel Koke Dembelé : Dans le sens de l’esprit patriotique et la défense de la patrie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/36eme-promotion-feu-colonel-koke-dembele-dans-le-sens-de-lesprit-patriotique-et-la-defense-de-la-patrie-1102852.html</link>
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<description><![CDATA[ D’un patriotisme aguerri allié à l’amour de sa patrie, il incarnait la discipline, le don de soi, l’assiduité au travail bien fait, assumant son devoir avec  responsabilité . C’est du nom de cette humble serviteur de la nation que fut baptisée la 36eme promotion de l’Ecole Militaire Inter Armes de Koulikoro. Débuté dans un climat à l’allure d’une fête nationale, avec défilé des troupes militaires et paramilitaires, la cérémonie consacrant la sortie des élèves officiers de la 36eme promotion Feu colonel Koké Dembélé, qui fut grand chancelier des ordres nationaux du Mali, s’est déroulée le 8 Aout 2015 au centre d’instruction Boubacar Sada Sy de Koulikoro. Elle était placée sous la haute présidence du chef de l’Etat, chef suprême des armées, Ibrahim Boubacar Keita, en présence du chef d’Etat major général des armées, Mahamane Touré ; des autorités politiques, civiles et militaires et de nombreux parents.  
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2015 19:35:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Composée d’environ 140  élèves officiers des trois pays, le Bénin, la Centrafrique et le Mali. Parmi ces élèves officiers de la 36eme promotion feu colonel Koké Dembélé, il y avait 75 spécialistes dont plus d’une soixantaine de médecins, des ingénieurs, des logisticiens du génie, des gestionnaires des ressources humaines et 63 sous lieutenants.

Après un cycle de formation spécial de 9 mois pour les spécialistes et d’une durée de 3 ans pour les sous lieutenants, ces élèves officiers, après leur remise respective des épaulettes et du sabre de commandement, ont prêté serment. Ils sont désormais  aptes à servir avec amour la patrie et à assumer les responsabilités qui leur sont dévolues.

Dans son mot de bienvenue, le commandant du centre Boubacar Sada Sy, le colonel, Nouhoun Mamadou Traoré, a déclaré que cette 36eme promotion feu colonel Koké Dembélé est une marque d’honneur à l’égard des élèves officiers,  le couronnement d’une rude épreuve qui a permis à ces hommes et ces femmes au nombre de 14, d’affronter sur le terrain les situations les plus difficiles. Il a enfin exhorté ces élèves officiers à l’amour de la patrie, l’esprit d’équipe et au service de la nation.

Le directeur de l’EMIA, le lieutenant colonel, issa Kaloga, a lu  brièvement   la biographie de l’homme, feu colonel Koké Dembélé, un modèle d’inspiration pour ces élèves officiers.

Le chef d’Etat Major général des armées, Mahamane Touré à salué les efforts inlassable du gouvernement, à travers la volonté manifeste de l’adoption de la loi de programmation militaire, les moyens mis à la disposition de l’armée, pour atteindre les objectifs assignés. Il à enfin exhorté ces élèves officiers à l’esprit d’équipe, au don de soi pour la défense de la patrie.

Après qu’il ait fait la revue des troupes, le président de la république, chef suprême des armées, Ibrahim Boubacar Keita, a rendu un vibrant hommage à ces vaillants élèves officiers, militaires et homme de rang pour l’immense sacrifice consenti à la garantie de l’intégrité territoriale et la quiétude des paisibles populations. « Cette 36eme promotion est l’incarnation d’un patriote dévoué à la nation, qui a assumé devoir et responsabilité, cultivez en vous les valeurs qui caractérisait cet homme », a-t-il souhaité.

La cérémonie à pris fin par un défile militaire de tous les corps militaires et para militaires (gendarmerie, garde, policier, commando para de l’armée nationale) .

<strong>Alassane Cissé   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>La commission technique mixte de sécurité se réunit à Bamako : Création d’une Equipe Mixte d’Observation et de Vérification (EMOV) à Kidal confirmée</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/la-commission-technique-mixte-de-securite-se-reunit-a-bamako-creation-dune-equipe-mixte-dobservation-et-de-verification-emov-a-kidal-confirmee-1102832.html</link>
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<description><![CDATA[ La Commission Technique Mixte de Sécurité chargée de superviser la mise en œuvre des Accords de cessez-le-feu et de cessation des hostilités s’est réunie hier au siège de la MINUSMA à Bamako, sous la présidence du Commandant de la Force de la Mission, le Général  de Division Michael Anker Lollesgaard.
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2015 19:32:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La réunion, à laquelle ont pris part des représentants du Gouvernement, de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA), de la Plateforme des Mouvements d’Autodéfense et de la Médiation internationale,  s’est déroulée dans une atmosphère constructive.

&nbsp;

Les discussions ont abouti aux résultats suivants :

L’approbation de recommandations au sujet de quatre (4) allégations de violation du cessez-le-feu qui ont été discutées lors de la réunion.

La décision précédente de la CTMS d’établir une Equipe Mixte d’Observation et de Vérification (EMOV) à Kidal a été confirmée et les trois parties (Gouvernement, CMA et Plateforme) désigneront au courant du mois d’août 2015 leur membres respectifs au sein de cette équipe.

&nbsp;

Les parties ont convenu que les conditions sont désormais propices pour mettre fin à la CTMS et activer le Comité Technique de Sécurité (CTS) qui est prévu dans l’Accord de Paix et de Réconciliation Nationale et doit rendre compte au Comité de Suivi de l’Accord (CSA). La première réunion du CTS devra se tenir le 1er septembre 2015.

&nbsp;

Les parties ont reconnu que le cas de Ménaka demeurait un problème. Toutefois, les parties ont toutes été d’accord sur la nécessité d’assurer que ce cas ne se pose pas en obstacle à la progression des travaux du CTS  et de le résoudre par des voies politiques, parallèlement au processus de mise en œuvre de l’Accord de Paix.

Les parties ont convenus qu’il sera hautement important d’assurer dans le cadre des travaux du CTS une prise de décision rapide au sujet des localités où les sites de cantonnement seront établis et de mettre en place le plus tôt possible le Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC) aux fins de faciliter et coordonner les patrouilles conjointes entre les parties.

&nbsp;

Le Commandant de la Force de la MINUSMA et le Président de la CTMS, qui assure également la présidence du CTS, a exprimé sa satisfaction des progrès réalisés lors de cette réunion. Il a félicité les parties pour l’esprit constructif dont ils ont fait preuve lors des discussions, et qui a fortement démontré la volonté de toutes les parties de se conformer aux échéanciers de mise en œuvre de l’Accord de Paix.]]> </content:encoded>
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<title>La libération de Sanda Ould Bouamama par la Mauritanie : Un coup dur pour les victimes de la crise malienne</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2015 19:28:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1093272" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1093272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/sanda-Ould-Boumamax.jpg" alt="Senda Ould Boumama" width="350" height="310" /> Senda Ould Boumama[/caption]
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt">20 organisations de défense de droits humains condamnent la libération de Sidi Mohamed Ould Mohamed Ould Bouamama dit Sanda Ould Bouamama par les autorités mauritaniennes, visé par un mandat d’arrêt international émis par les autorités judiciaires maliennes et par des plaintes des victimes des crimes graves commis au Nord du Mali, notamment à Tombouctou.</p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt"></p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt">Le 3 août 2015, les autorités mauritaniennes ont libéré Sanda Ould Bouamama alors qu’il fait l’objet d’un mandat d’arrêt international émis par le juge d’instruction du 6ème Cabinet du Tribunal de Grande Instance de la commune 3 du district de Bamako le 23 juillet 2013. Le mandat d’arrêt avait été transmis à Interpol qui en avait informé les autorités mauritaniennes.</p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt"></p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt">« Cette libération est un nouveau coup dur et une énorme déception pour les victimes et pour nos organisations. Si les enquêtes de la justice malienne avaient avancées et que la coopération sous-régionale était plus effective, Sanda Ould Boumama serait en train d’être entendu par un juge malien. C’est pour cela que nous avions déposé plainte en mars 2015 aux côtés de 33 victimes » a déclaré Me Moctar MARIKO, président de l’AMDH.</p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt"></p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt">Binational malien et mauritanien, M. Sidi Mohamed Ould Mohamed Ould Bouamama dit Sanda Ould Boumama est l’ex porte-parole du groupe ançardine dirigé par Iyad Ag Galy, un groupe armé lié à Al Qaida au Maghreb islamique (AQMI), également présent au nord du Mali.</p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt"></p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt">Pourchassé au Nord du Mali par les forces armées françaises et maliennes, Sanda Ould Boumama s’était rendu aux autorités mauritaniennes entre avril et mai 2013 pour échapper à la justice malienne. En avril 2013, il déclarait à la presse vouloir se rendre aux autorités algériennes en comptant sur une extradition vers la Mauritanie pour pouvoir y être jugé au motif qu’il détient la nationalité mauritanienne.</p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt"></p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt">Il est poursuivi par la justice malienne pour crime contre l’humanité, crime de guerre, crime de génocide, meurtres et assassinats, crime d’atteinte contre la sûreté intérieure de l’Etat, association de malfaiteur, extorsion de fonds, actes de terrorisme et trafic international de drogues dans le dossier « Ministère Public contre Iyad Ag Galy et 29 autres » instruit au tribunal de grande instance de la commune 3 du district de Bamako.</p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt"></p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt">A la suite de l’ouverture de procédures judiciaires en juillet 2012 à l’encontre de plusieurs présumés responsables de crimes les plus graves dont Sanda Ould Boumama, nos organisations se sont constituées parties civiles aux côtés d’une centaine de victimes dont 80 victimes de crimes sexuels.</p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt"></p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt">Le 28 novembre 2013, la FIDH et AMDH se sont constituées parties civiles aux côtés de 15 victimes dans l’affaire ministère public contre Iyad Ag Galy.</p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt"></p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt">Le 12 Novembre 2014, la FIDH, AMDH, WILDAF, DEMESO, Collectif Cri de Cœur et AJM ont déposé une plainte contre X pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité au nom de 80 femmes et filles victimes de violences sexuelles commises au nord du Mali, visant notamment des faits qui se sont déroulés en 2012 et 2013 dans la région de Tombouctou contrôlée par Ansar Dine dont Sanda Ould Boumama était un des principaux dirigeants.</p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt"></p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt">Nos organisations avec des organisations locales avaient également déposé le 6 mars 2015 au nom de 33 victimes et de nos organisations,une plainte contre 15 auteurs présumés des crimes commis à Tombouctou, dont Iyad Ag AGALY, Sanda Ould Bounama, Hammar MOSA et Cheick Ag Aoussa. Ces deux derniers ont à l’instar de 13 autres personnes bénéficié de la levée de mandats d’arrêt ordonnée le 15 juin 2015 afin de faciliter la signature par la CMA de l’Accord pour la Paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger.</p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt"></p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt">« Cette libération vient s’ajouter à celles déjà effectuées en juillet, août et décembre 2014 par les autorités maliennes et des mains levées des mandats d’arrêt effectués en octobre 2013 et en juin 2015. Les victimes de violences sexuelles attendent des actes forts de la part du gouvernement pour poursuivre les auteurs de ces crimes, pas de les libérer les uns après les autres » a déclaré Mme Bouare Bintou Founè SAMAKE, Présidente de WILDAF.</p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt"></p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt">En vertu de la convention de coopération judiciaire entre le Mali et la Mauritanie du 25 juillet1963, les autorités mauritaniennes devaient extrader Sidi Mohamed Ould Mohamed Ould Bouamama dit Sanda Ould Boumama vers le Mali.</p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt"></p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt">« Cet acte des autorités mauritaniennes est à déplorer et à condamner. Les libérations répétées de membres des groupes armés contreviennent à la volonté affichée des gouvernements de la région du sahel de combattre le terrorisme au Sahel mais surtout elles entravent la nécessaire lutte contre l’impunité des auteurs des crimes les plus graves dont la coopération judiciaire entre les pays concernés est un élément vital » a déclaré Me Patrick Baudouin, avocat des victimes et Président d’Honneur de la FIDH.</p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt"></p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt">Cette libération est d’autant plus paradoxale que lors de la libération par les autorités maliennes, en septembre 2010, de quatre détenus proches d’Al-Qaïda au Maghreb islamique la Mauritanie avait à l’instar de l’Algérie, rappelé son Ambassadeur pour protester contre la décision malienne de « remettre à une partie terroriste un Mauritanien réclamé par la justice mauritanienne ».</p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt"></p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt">Convaincues qu’il ne peut y avoir une paix durable sans justice, nous demeurons préoccupées par rapport à la lutte contre l’impunité fragilisée par notamment la lenteur des procédures et des enquêtes judiciaires ainsi que des libérations.</p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt"></p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt">En effet, nos organisations exhortent les autorités judiciaires maliennes à diligenter des enquêtes approfondies et impartiales en vue d’apporter une réponse au besoin de justice des victimes de la crise, qui constitue une condition sine qua non de la réconciliation.</p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt"></p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt">Nos organisations appellent les autorités mauritaniennes à se conformer à ses obligations internationales en arrêtant Sanda Ould Boumama dans les plus brefs délais et à l’extrader vers le Mali conformément à la Convention de coopération judiciaire établie entre les deux pays où il devra être jugé, et le cas échéant à le poursuivre pour les crimes qui lui sont reprochés.</p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt"></p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt">Le Nord du Mali, tombé aux mains des groupes rebelles et djihadistes entre janvier 2012 et janvier 2013, a été le théâtre des crimes les plus graves : viols massifs, tortures, amputations, flagellations, exécutions sommaires, destruction du patrimoine culturel. En juillet 2012, la justice malienne a ouvert plusieurs procédures judiciaires et a saisi la Cour pénale internationale des crimes relevant de sa compétence, laquelle a formellement ouvert une enquête le 16 janvier 2013. La signature de l’Accord pour la Paix et la réconciliation au Mali le 20 juin 2015 entre le gouvernement malien et plusieurs groupes armés n’a pas ramené la paix au Mali où plus de 170 personnes sont mortes depuis le début de l’année 2015 dans les combats entre groupes armés ainsi que les attaques terroristes. Ansar Dine a revendiqué la dernière attaque en date, celle qui a visé, le 3 août 2015, une caserne de la Garde nationale malienne à Gourma-Rharous à environ 140 km à l’est de Tombouctou faisant 11 morts parmi les soldats maliens. A peine un mois plus tôt, le 2 juillet, un contingent burkinabè de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma) avait été attaqué au sud-ouest de la ville de Tombouctou, faisant six tués dans leur rang. Une opération revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).</p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt"></p>
<p class="yiv3733010243msonormal" style="margin-bottom: .0001pt"><b>ONG signataires :</b></p>
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<p class="yiv3733010243msolistparagraph" style="margin-bottom: .0001pt">1.<span style="font-size: 7.0pt">       </span>FIDH - Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme</p>
<p class="yiv3733010243msolistparagraph" style="margin-bottom: .0001pt">2.<span style="font-size: 7.0pt">       </span>AMDH- Association Mauritanienne des Droits de l’Homme</p>
<p class="yiv3733010243msolistparagraph" style="margin-bottom: .0001pt">3.<span style="font-size: 7.0pt">       </span>AMDH - Association Malienne des Droits de l’Homme</p>
<p class="yiv3733010243msolistparagraph" style="margin-bottom: .0001pt">4.<span style="font-size: 7.0pt">       </span>AI-Amnesty International-Mali</p>
<p class="yiv3733010243msolistparagraph" style="margin-bottom: .0001pt">5.<span style="font-size: 7.0pt">       </span>WILDAF- Femmes Droits et Développement en Afrique</p>
<p class="yiv3733010243msolistparagraph" style="margin-bottom: .0001pt">6.<span style="font-size: 7.0pt">       </span>Association DEME SO</p>
<p class="yiv3733010243msolistparagraph" style="margin-bottom: .0001pt">7.<span style="font-size: 7.0pt">       </span>AJM-Association des Juristes Maliennes</p>
<p class="yiv3733010243msolistparagraph" style="margin-bottom: .0001pt">8.<span style="font-size: 7.0pt">       </span>CCC-Collectif Cri de Cœur</p>
<p class="yiv3733010243msolistparagraph" style="margin-bottom: .0001pt">9.<span style="font-size: 7.0pt">       </span>Réseau Régional des Associations des Victimes des Evènements du Nord-2RAVEN</p>
<p class="yiv3733010243msolistparagraph" style="margin-bottom: .0001pt">10.<span style="font-size: 7.0pt">   </span>SUURI-Association des victimes (GAO)</p>
<p class="yiv3733010243msolistparagraph" style="margin-bottom: .0001pt">11.<span style="font-size: 7.0pt">   </span>APDF-Association pour le Progrès et le Développement des Femmes</p>
<p class="yiv3733010243msolistparagraph" style="margin-bottom: .0001pt">12.<span style="font-size: 7.0pt">   </span>TRIJEUD-Tribune Jeunes pour le Droit au Mali</p>
<p class="yiv3733010243msolistparagraph" style="margin-bottom: .0001pt">13.<span style="font-size: 7.0pt">   </span>CNDH-Commission Nationale des Droits de l’Homme</p>
<p class="yiv3733010243msolistparagraph" style="margin-bottom: .0001pt">14.<span style="font-size: 7.0pt">   </span>MIDA-Association Malienne pour le Droit International</p>
<p class="yiv3733010243msolistparagraph" style="margin-bottom: .0001pt">15.<span style="font-size: 7.0pt">   </span>COMADE-Coalition Malienne des Droits de l’Enfant</p>
<p class="yiv3733010243msolistparagraph" style="margin-bottom: .0001pt">16.<span style="font-size: 7.0pt">   </span>COMADDH-Coalition Malienne des Défenseurs des Droits Humains</p>
<p class="yiv3733010243msolistparagraph" style="margin-bottom: .0001pt">17.<span style="font-size: 7.0pt">   </span>Coalition Malienne pour la Cour Pénale Internationale</p>
<p class="yiv3733010243msolistparagraph" style="margin-bottom: .0001pt">18.<span style="font-size: 7.0pt">   </span>LJDH-Ligue pour la Justice, le développement et les Droits de l’Homme</p>
<p class="yiv3733010243msolistparagraph" style="margin-bottom: .0001pt">19.<span style="font-size: 7.0pt">   </span>Social Alert</p>
<p class="yiv3733010243msolistparagraph" style="margin-bottom: .0001pt">20.<span style="font-size: 7.0pt">   </span>CAPDH-Cadre d’Assistance et de Promotion de Droits Humains</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les nuits de kamalen ngoni de Yanfolila : Le Wassoulou a communié dans les arts et la culture</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/les-nuits-de-kamalen-ngoni-de-yanfolila-le-wassoulou-a-communie-dans-les-arts-et-la-culture-1102792.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Association voix et musique pour l’intégration culturelle (AVMIC), en partenariat avec : la Mairie, le conseil de cercle la préfecture, la Jeunesse et les Municipalités de Yanfolila, a organisé du 23 au 26 Avril 2015, la deuxième édition Festival International Nuits du Kamalen N’Goni à yanfolila.
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2015 17:59:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Festival International les Nuits de KAMALEN NGONI «Wassoulou Foli few » constitue une démarche à la promotion artistique et culturelle de Wassoulou (Yanfolila) mais aussi au rassemblement et à l’unité des artistes du cercle de Yanfolila, Bougouni, Kolondièba et Sikasso dans un cadre de développement humain durable. </strong>

Ce festival servira d’espace de compétition entre les instrumentistes du Kamalen N’Goni et aussi de promotion des instruments traditionnels de l’ensemble des villages qui relèvent des cercles de Yanfolila, Kolondièba, Bougouni et du reste du Mali.

Notre vision est de créer un évènement culturel dans le cercle de yanfolila qui va:
- favoriser le développement économique du cercle de yanfolila à travers la construction d'école, de forage, d'espace culturel etc. avec les recettes du festival dans l'avenir - renforcer la cohésion sociale entre les communautés des 12 cercles de Yanfolila
- favoriser les échanges entre les populations de Yanfolila et celles des autres cercles de la région de Sikasso à travers les produits culturels
- favoriser un espace d'exposition vente des produits agricoles de la région de Sikasso
- valoriser les sites touristiques de yanfolila et ceux des cercles environnants
- créer un espace d'échange entre les artistes maliens-sous régionaux et ceux du sud
- mobiliser les populations des 12 cercles de yanfolila, des populations frontalières de la Guinée et de la côte d'ivoire
- mobiliser tous les cadres de Yanfolila et des autres cercles de la région de Sikasso autour d'un évènement fédérateur et rassembleur

A cet effet, cette deuxième édition qui a mobilisé entre 2000 à 4000 festivaliers, a permis de booster l’économie locale avec plusieurs millions de retombés. Toutes les activités programmées ont été menées et une vingtaine d’artistes ont pris part à la fête. La population locale s’’est approprié de l’organisation. Les autorités ont également joués leur rôle pour la bonne réussite.
Notre ambition est de rendre le festival de plus en plus international. C’est pourquoi, la 3ème édition aura lieu en avril 2016 inchallah et des artistes de renommés nationales et internationales prendront part à cette édition pour rendre le festival de plus en plus international. En plus des artistes locaux du wassolou, un ou deux artistes ouest africains seront au rendez vous.

Au titre des innovations, en plus des conférences débat, l'exposition vente avec la mairie, la jeunesse et la CAFO de Yanfolila sera organisée. Les spectacles de nuit seront payants.
Pour ce faire, nous demandons :
-Aux autorités de Yanfolila (Wassoulou) de faire une meilleure lecture de ce festival en soutenant la jeunesse techniquement et financièrement pour la bonne réussite des prochaines éditions afin de doter la ville de Yanfolila d’une salle de spectacle.
-Aux entreprises et sociétés minières du cercle de Yanfolila de saisir l’opportunité qu’offre ce festival dans le cadre de la promotion des produits miniers dans le cercle ; d’accepter de soutenir financièrement et techniquement ce festival pour la promotion de la culture dans le cercle de Yanfolila.

- Au gouvernement du Mali de soutenir les projets initiés par la jeunesse du Mali en milieu rural. Nous demandons également au gouvernement malien de mettre tout en œuvre pour répertorier et valoriser les sites touristiques dans les 12 communes rurales du cercle de Yanfolila. Un constat amer, le Ministère de la Culture du Mali a construit un musée des chasseurs de l’Afrique de l’Ouest à Yanfolila qui ne contient qu’aucun objet d’arts, il a été construit pour être fermé à clé alors qu’il pouvait drainer des visiteurs pour renflouer la caisse de l’Etat malien.
La commission d’organisation remercie tout, ceux de près ou de loin, ont contribuée à la bonne réussite de la 2e édition. La commission remercie la parrain Bakary Togola et la marraine Mme Sangaré Djénéba Diakité. Elle compte sur l’accompagnement de tous les partenaires pour les prochaines éditions.

&nbsp;

<strong>Monsieur Abdoul Berthé </strong>

<strong>Coordinateur Général du Festival:
00223 76 41 65 89 /66 48 81 52,
email: <a href="mailto:abdoulberthe73@gmail.com">abdoulberthe73@gmail.com</a></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue des générations :  L’invité de la première Edition, le professeur Aly Nouhoun Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-des-generations-linvite-de-la-premiere-edition-le-professeur-aly-nouhoun-diallo-1102752.html</link>
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<description><![CDATA[ La première édition du débat &quot;Dialogue des générations&quot; de la Maison de la presse retransmise en direct par radio, s&#039;est tenue le samedi 8 Août 2015 dernier avec le professeur Aly Nouhoun Diallo qui a partagé son expérience. Cette émission est animée par Ibrahim Coulibaly dit IC.
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2015 17:15:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_178000" align="alignleft" width="300"]<img class="wp-image-178000 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/ali_nouhoun_diallo-300x199.jpg" alt="Ali Nouhoun Diallo " width="300" height="199" /> Ali Nouhoun Diallo[/caption]
<h4>Le professeur Aly Nouhoun Diallo, agé de 77 ans et médecin de formation, a été le premier invité de cette émission. D'entrée de jeu, IC rappèlera que cette émission a pour objectif d'alimenter le dialogue entre les différentes générations, notamment celles d'antan et celles d'aujourd'hui. Fils de berger et de bergère, le professeur Aly Nouhoun Diallo dira qu'il a été confronté à de nombreuses difficultés avant de prendre le chemin de l'école. Son père ; qui a l'époque souhaitait le voir conduire le troupeau, lui conseilla de faire toujours le contraire de ce qu'on lui conseillerait à l'école des blancs.</h4>
Quant à sa mère, Aly Nouhoun Diallo témoignera qu'elle a tout mis en œuvre pour qu'il devienne ce qu'il est aujourd'hui. Lauréat de la faculté de médecine de Paris, ce médecin de renom et ancien président de l'Assemblée Nationale du Mali assure que lorsqu'il était étudiant, il était également militant. Cependant, en faisant la comparaison entre le mouvement syndicaliste d'aujourd'hui, il dira qu'à l'époque "nous n'admettions jamais les déviations de l'AEEM car nous luttions afin que la vie syndicale ne prenne pas le dessus sur les études".

Quant à l'éclatement de la fédération du Mali, il dira que la prise de position de l'ancien Soudan lors de la guerre algérienne, la volonté de créer une monnaie malienne et d’autres choses étaient les signes avant coureur de cet éclatement. Tout au long du dialogue, le professeur Aly Nouhoun Diallo refusa d'aborder le sujet sur l'ADEMA-PASJ, son parti politique. Car, déclarera t-il, les linges sales se lavent en famille. Pour conclure, le professeur Aly Nouhoun Diallo reviendra sur l'attaque du vendredi à Sevaré. Pour lui, tous devront apprendre à utiliser les armes, afin de défendre la république en temps opportun, car argumentera t-il, les jeunes doivent prendre leur responsabilité en se sentant concernés par la situation actuelle. " Si j'étais encore jeune, j'aurais rejoint la résistance et défendu mon pays plutôt que de jeter la faute sur tel ou tel", a-t-il dit.

Le prochain rendez-vous de l'émission dialogue des générations est prévu pour le mois prochain.

<strong>Bakary M Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Question du nord : Un appel à la conscience nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/question-du-nord-un-appel-a-la-conscience-nationale-1102732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2015 17:01:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1049732" align="alignleft" width="300"]<img class="wp-image-1049732 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/MNLA--300x169.jpg" alt="Mali: lancement du premier projet de développement pour le nord" width="300" height="169" /> Le premier projet de développement depuis la signature de l'accord de paix est consacré à la région de Kidal.<br /> REUTERS[/caption]

<strong>C’</strong>est depuis le pacte de la paix que cette partie du territoire avec ses 65,25% a été appelé Azawad. A l’indépendance, nous a-t-on dit, la Première République a fait de cette partie du pays « la région bagne ».C’est bien dans le septentrion qu’on envoyait tous les grands malfaiteurs, les hommes politiques gênants et les mauvais fonctionnaires. A l’époque du CMLN et de l’UDPM il en fut aussi ainsi. Le nord fut le cimetière de nombreuses victimes de l’intolérance, de l’arbitraire et de l’injustice. Ils sont encore nombreux à garder un très mauvais souvenir de leur séjour dans les bagnes du nord Mali.

A cette époque, les fonctionnaires mutés dans les régions du nord se chagrinaient et s’activaient à annuler la mutation. Ceux qui y étaient mutés se demandaient quel forfait ils avaient commis. Ce qu’ils avaient fait de mal. Personne à cette époque très difficile ne voulait vivre au nord, même les natifs. Ces propos étaient très souvent repris en refrain dans les grains. Quand un agent quittait le nord par suite de mutation, c’est toute la communauté qui en était informée, Cet évènement occasionnait la joie, une fête, les félicitations des collègues qui enviaient l’heureux fonctionnaire en lui souhaitant bonne chance, tout en espérant être le prochain élu à plier bagages.

A une certaine époque, l’autorité de l’Etat s’était effritée, à telle enseigne que certains fonctionnaires mutés au nord refusaient purement et simplement de rejoindre leur poste d’affectation. Il arrivait que certains optent volontairement pour la retraite pour échapper à ce qu’ils appelaient « le déplacement mortel ».C’était une obsession à l’époque pour les fonctionnaires de quitter le nord. Une période où l’on s’est beaucoup servi du nord à travers toutes les aides, tous les dons, toute cette assistance matérielle et financière pour sa sauvegarde. Quelle a été la destination de cette manne? C’est bien l’époque ou l’on a parlé « des châteaux de la sécheresse ».A cette période tout le monde était unanime à parler du dénuement de cette partie du territoire. Il a été aggravé par l’incurie des chefs féodaux qui se sont régulièrement servis dans les financements du développement au détriment des communautés et populations du nord. Encore aujourd’hui, on continue de solliciter la communauté internationale pour le même scénario. Faisons en sorte que ce qui est destiné au nord revienne au nord. Dans tous les cas, cette assistance extérieure est toujours mise en avant. Rien n’empêche que dans quelques années le nord de notre pays devienne un nouvel Eldorada. L’anomalie conjoncturelle s’est dissipée, le nord est en passe de devenir un lieu ou il fait bon vivre. Le nord n’est plus aujourd’hui cette région « paria ». La paix est signée, faisons en sorte que le Mali soit un havre de tranquillité. Ce pays est et reste notre fierté. Un et indivisible le Mali le restera. C’est un appel à la conscience nationale.

<strong>Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum de la presse  avec le ministre de la justice : La Justice, pierre angulaire d’une nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/forum-de-la-presse-avec-le-ministre-de-la-justice-la-justice-pierre-angulaire-dune-nation-1092702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Aug 2015 01:29:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-98736" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/justice-ml.jpg" alt="justice-ml - Affaires judiciaires" width="300" height="199" />Le contexte de la crise politico-sécuritaire de 2012  qui a sévi au Mali a effrité le tissu social et entrainé de graves violations des droits humains. Le pays s’est retrouvé dans une situation où les justiciables ne reconnaissaient plus leur justice, où l’Etat de droit n’avait plus de sens. Donc les citoyens se sont retrouvés dans un pays sans foi ni loi, où la raison du plus fort faisait la loi. </strong>

C’est dans ce contexte que le ministre de la justice et des droits de l’homme, Mahamadou Diarra était face à la presse le 31 juillet 2015, pour s’expliquer et expliquer aux citoyens l’état des lieux, les reformes entreprises, la place et le rôle de la justice transitionnelle dans la paix et la réconciliation nationale au Mali ? C’était en présence de la famille judiciaire et des hommes de médias.

Au cours des échanges, le ministre de la justice et des droits de l’homme a déclaré en substance qu’un document de politique par rapport à l’état de la performance, les moyens logistiques et humains, a été élaboré afin que la justice puisse répondre aux aspirations des justiciables. Il a ajouté que « les responsabilités sont partagées entre les acteurs et les citoyens », parce que les moyens manquent et qu’elles sont tributaires des moyens. Il soutient que la justice n’as pas les moyens de sa politique et a fini par égrener un chapelet des maux qui minent la justice. Il a préconisé un salaire décent des magistrats, une adéquation entre les politiques, les moyens et les résultats.

Sur la question de l’impunité, la levée des mandats d’arrêt contre les présumés coupables (criminels) le ministre de la justice affirme : « La main levée ordonnée ne met pas fin aux poursuites judiciaires, c’était une levée de mandat pour conforter les parties ».  Il a ajouté que dans l’accord de paix, les parties s’étaient engagées pour qu’il n’y ait pas de non amnistie. Convaincu du principe de l’impunité, le ministre soutient, « nous nous sommes retrouvés dans une condition de réconciliation, donc le choix politique s’impose d’aller dans une action visant la réconciliation nationale sous la responsabilité du gouvernement, en présence de l’opinion internationale»

Reconnaissant que la distribution de la justice est mal faite, il a assuré qu’il y a des juges honnêtes. 3La justice est égale pour tous, mais l’administration de la justice n’est pas facile », a-t-il déclaré.

Le ministre de la justice a déclaré que « la corruption sévit dans les secteurs » et affirmé que le budget alloué à son département représente 0,66% du budget national. « Nous travaillons à un programme triennal d’urgence judiciaire, il s’agit de prendre en compte l’imputabilité, la recevabilité, l’obligation de résultat. Que l’administration judiciaire gère très rapidement les situations dommageables pour les personnes, l’application des éléments de l’accord » a-t-il préconisé.

Sur la démolition des maisons de Souleymanebougou, il dira que c’est une démolition administrative, qui ressort du département des domaines de l’Etat.

L’engorgement de la grande prison est une réalité désolante. Censée ne contenir que 500 détenus, elle est aujourd’hui à des milliers de personnes. Il assure que dans la définition d’une politique pénitentiaire, une solution à été envisagé avec son homologue des finances pour bâtir des nouvelles prisons.

En ce qui concerne l’amélioration des conditions de vie et de travail des gardiens de prisons, le ministre affirme qu’ils ont rencontré le syndicat des gardiens de prison, afin d’améliorer les conditions de vie, le statut et de les doters en armes et munitions. Quant au cas Sofara, le gardien de prison tué par le djihadiste Wadoussene, le ministre affirme qu’un lieu public, la grande salle de réunion du département, sera dédié en sa mémoire pour les sacrifices consentis à la nation.

<strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plateforme des femmes leaders : La mise en œuvre de l’Accord de paix est la priorité des Maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/plateforme-des-femmes-leaders-la-mise-en-oeuvre-de-laccord-de-paix-est-la-priorite-des-maliennes-1092662.html</link>
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<description><![CDATA[ Le renforcement de la participation des femmes, en tant qu’actrices et bénéficiaires du processus de paix, par l’intégration de leurs priorités dans la phase de mise en œuvre de l’Accord de paix au Mali, c’est l’objectif du document qui a été présenté à la Maison de  presse, le 27 juillet dernier par la Plateforme des femmes leaders.
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<pubDate>Thu, 06 Aug 2015 01:24:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h2>Apres deux jours de réflexions, la présidente de la plateforme, Mme Doumbia Mama Koita, a déploré dans son déclaration à l’endroit du Chef de l’Etat, qui a été remise solennellement en début de semaines et une autre en direction des partenaires du Mali, des décideurs et institutions et organisations de la société civile, la marginalisation des femmes.</h2>
«Considérant qu’une paix durable ne peut se construire au Mali sans l’implication et la participation effectives des femmes à tout le processus, à tous les niveaux,

Engagées à contribuer à la stabilisation, la reconstruction nationale et la consolidation de la paix dans notre pays, par la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger, signé à Bamako le 15 mai 2015,

Considérant  les conventions et Accords internationaux et régionaux signés et ratifiés par le Mali, ainsi que les différents textes réglementaires et législatifs nationaux, notamment la Constitution de la République du Mali (1992)», les femmes du Mali demandent solennellement au Président de la République:

« Une plus forte participation des femmes et le respect de la parité dans toutes les instances de mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger, signé à Bamako le 15 mai 2015, notamment le Comité de Suivi de la mise en œuvre de l’Accord, le Conseil National de Réconciliation, la Commission Nationale Démobilisation, Désarmement et Réinsertion (DDR), les Commissions techniques, les Commissions consultatives, la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR), les services de Justice transitionnelle et leurs démembrements,

Que la présidence des instances de mise en œuvre de l’Accord de paix soit attribuée de manière paritaire, et que les besoins des femmes soient spécifiquement pris en compte, avec l’allocation par l’Etat de 10% des bénéfices de l’exploitation des ressources naturelles, notamment minières, aux projets et programmes dédiés à leur autonomisation».

S’agissant des institutions, la déclaration mentionne, entre autres points forts, «la mise en place de la Commission Justice, Vérité et Réconciliation sur toute l’étendue du territoire: région, cercle, commune, village, hameau, avec au moins 50% de femmes comme membres et une forte implication des victimes» et «la mise en place de Centres d’écoute et d’accompagnement pour l’accès de toutes victimes à la justice, plus spécifiquement les femmes et les jeunes».

<strong>Bakary M Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au forum de la presse : Mamadou Igor Diarra s’explique : « La Relance Economique du Mali est toujours un tabou »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/au-forum-de-la-presse-mamadou-igor-diarra-sexplique-la-relance-economique-du-mali-est-toujours-un-tabou-1092502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 23:14:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_901052" align="alignleft" width="320"]<img class="size-full wp-image-901052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Mamadou-Igor-diarra.jpg" alt="5ème édition de la journée des Banques et établissements financiers : Mamadou Igor Diarra promet de subventionner les DAB pour une durée d’une année" width="320" height="240" /> Mamadou Igor Diarra[/caption]

<strong><em>La septième rencontre du Forum de la presse, tenue vendredi le 31 Juillet 2015 dernier à la Maison de la presse, a été fidèle à la tradition qui invite au moins chaque mois un ministre, de venir s’expliquer sur l’actualité du pays. Donc le Ministre de l’Economie et des Finances M. Mamadou Igor Diarra était l’un des invités de cette semaine, interrogé par Seydou Baba Traoré de L’ORTM ; Amadou Bamba Niang de l’Actu-Economique et  Ibrahima Coulibaly IC de la Nouvelle Tribune.</em></strong>

Le Ministre Mamadou Igor Diarra avait 60 minutes pour s’expliquer sur la relance de l’économie malienne et la crise au Mali. A ses dires, le budget de l’Etat est un système d’engagement pour exécuter un certain nombre de priorités dans une multitude de programmes. Par exemple la sécurisation des personnes et de leurs  biens, dont 200 milliards de dépenses ont été exécutés. Il ajoutera que le Budget 2016 est un budget ambitieux et que la recette Douanière n’à jamais dépasser 30 milliards par mois ; mais cette année, la recette douanière mensuelle a dépassé 40 milliards.

Le Ministre Mamadou Igor Diarra révèlera que moins de 10% des entreprises du Mali qui payent plus de 90% d’impôt du Mali. Donc le suivisme fiscal est une obligation qui doit intéresser tous les citoyens. Il faut que la dépense publique soit efficace pour une meilleure gestion de notre pays. Il a fait remarquer que le Mali est le Troisième  Economie après la Cote d’Ivoire et Sénégal dans les huit pays de l’UEOA.

Au cours du débat, il a été question du dernier rapport du Vérificateur Général dont la sortie a été polémique partout au Mali. Car sur 153 milliards détournés il n’y a que la trace de 100milliards pas encore retrouvés.

Les médias représentés dans la salle ont profité de l’aubaine en touchant des questions telles que l’aide à la presse depuis des années 1990 de  200millionds de FCFA par an, mais qui ces deux années a régressé à moins 100 millions de FCFA. Alors que dans le sous-région, le Mali a été le premier pays à adopter cette initiative pour accompagner la presse dans son engagement du développement et l’accompagnement du pays. Pourtant, quand on regarde des pays comme la Côte d’Ivoire, le Sénégal et même le Niger, leurs aides de la presse évoluent entre 800 millions et 1milliard de FCFA.

<strong>Bakary M Coulibaly </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union des forces pour le changement : Son analyse de l&amp;apos;actualité politique au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/union-des-forces-pour-le-changement-son-analyse-de-lactualite-politique-au-mali-1092462.html</link>
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<description><![CDATA[ UFC s’engage avec tous partis politiques, tous patriotes épris de paix à accompagner le leadership du Président  de la République au bénéfice inclusif des maliens, en tant que parti centre et soucieux de l’avenir du pays.  Pour marquer son ferme engagement, le bureau politique de l’UFC réfléchit à l’organisation et à la tenue d’un forum sur le rôle des partis politiques dans la mise en œuvre de l’Accord de la paix.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 23:02:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors d’une conférence  organiser  le 29 juillet dernier à la Maison de la Presse, par Mahamane Hamane Touré, (dit Serpent) le président de l’UFC, a déploré le manque de solidarité autour du Président de la République.

Au cours de la rencontre, le thème était sur l’analyse des événements  et des affaires qui ont marqué l’actualité récente  et la scène politique nationale. Ainsi, le parti UFC se réjouit de la signature de l’accord d’Alger du 15 mai et du 20 juin mettant fin à une crise Politico-sécuritaire qui avait fortement ébranlé les fondements de la République.

Dans son intervention, le président Touré a déploré <a href="http://mali-web.org/politique/soutien-a-ibk-serpent-denonce-le-manque-de-reactivite-de-la-majorite-presidentielle">le manque de solidarité et de réactivité de la majorité présidentielle</a> . «Nous devons nous dire certaines vérités pour la bonne marche de notre pays. Nous sommes comme une sorte de société civile des partis politiques, parce que nous ne sommes ni de l’opposition ni de la majorité», a introduit le président de l’UPC qui se veut être un parti centriste. Dans une note liminaire qu’il a lue, Serpent avait ensuite fait une brève analyse de l’actualité politique nationale, en  se réjouissant de la signature de l’Accord issu du processus d’Alger. «…l’heure est à la réconciliation, à la cohésion sociale et à la reconstruction nationale», note-t-il. Tout en s’engageant à «accompagner le leadership» du chef de l’Etat, l’UPC affirme réfléchir à l’organisation «d’un forum sur le rôle des partis politiques» dans la mise en œuvre dudit accord. «Comment expliquer l’incapacité de réactivité du RPM et de la majorité présidentielle face aux commérages qui ont alimenté des rumeurs sur l’état de santé d’IBK…», interrogent-ils. Aussi, le président de l’UPC a-t-il estimé que le ministre en charge de l’Administration territoriale, Abdoulaye Idrissa Maïga, fait ‘’injustement’’ l’objet de critiques acerbes au sein même de son parti-le RPM, ‘’pour son appartenance supposée’’ au carré des hommes du chef de l’Etat. «Ces détracteurs doivent arrêter car on ne change pas une équipe qui gagne…», soutient M. Touré., soulignant le ‘’patriotisme  et la fidélité’’ du Ministre Maïga à Ibrahim Boubacar Keïta.

L’UPC  lance le défi de la cohésion à l’entourage d’IBK et engage les Maliens à œuvrer dans le sens de la construction nationale.

<strong>Bakary M Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le collectif des demandeurs de 1552 logements sociaux de N’tabakoro dénonce :  « Des ministres s’offrent plus de 500 logements sociaux »</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/le-collectif-des-demandeurs-de-1552-logements-sociaux-de-ntabakoro-denonce-des-ministres-soffrent-plus-de-500-logements-sociaux-1092392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/le-collectif-des-demandeurs-de-1552-logements-sociaux-de-ntabakoro-denonce-des-ministres-soffrent-plus-de-500-logements-sociaux-1092392.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 22:54:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-994952" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/logements-sociaux.jpg" alt="logements-sociaux" width="620" height="259" />Le collectif des demandeurs de 1552 logements sociaux de  N’Tabakoro étaient réunis en assemblée générale le 28 juillet à la direction de la radio Niéta. L’ordre du jour était axé sur les conditions dans lesquelles les logements sociaux ont été alloués, les critères d’attribution, les bénéficiaires légitimes et la non-conformité de la décision N°2015- 065 du MUH-SG  portant attribution de ces logements. Il a été révélé que des ministres en sont bénéficiaires. C’était en présence d’une foule nombreuse de demandeurs mécontents. </strong>

Le vice-président du collectif des demandeurs de 1552 logements sociaux de N’Tabakoro, Macky Diawara, a déclaré que l’attribution des logements sociaux n’a pas été faite dans les règles de l’art. Pour soutenir ses arguments, il affirme que toutes ces femmes et hommes réunis au sein du collectif des demandeurs de logements sociaux sont à leurs cinquième et sixième demandes sans suite. Les membres du collectif toutes corporation confondues sont des veuves, des enseignantes en retraite, des fonctionnaires. Leur objectif est de rentrer en possession de leur logement selon les règles édictées par le ministre, sinon ils feront valoir leurs droits devant la loi.

Moussa Touré, président de l’association du collectif des demandeurs de logement sociaux de N’Tabakoro, conteste la liste des bénéficiaires en affirmant que cette liste comporte un certain nombre d’irrégularités : Cette liste ne comporte pas de cachet de l’autorité faisant foi. En outre des ministres de la république en sont bénéficiaires. Il s’agit précisément de Mamadou Hachim Koumaré, ministre de l’équipement et des transports, bénéficiaire du logement type F4 numéroté 2573 et de Mahamadou Diarra, ministre de la justice et des droits de l’homme, auquel a été attribué un logement type F5, numéro 2590.

Autre fait grave : La non-conformité du nombre de logements sociaux distribués et ceux portés sur la décision N°2015- 065 du MUH-SG  portant attribution de 2052 logements sociaux au lieu de 1552 logements.

Ce sont des raisons pour lesquelles le président du collectif entend attaquer la décision du ministre de la tutelle devant le tribunal administratif. Il affirme qu’a son temps, le ministre de la tutelle avait déclaré, au cours d’une conférence en présence des demandeurs de logement sociaux, que ceux qui avait postulé auparavant auront des logements sociaux. A leur surprise générale, l’espoir a été brisé. Il est catégorique : « Plus de 500 logements sociaux non distribués, c’est la différence entre les logements distribués et ceux portés sur la décision d’attribution. Donc, la question qui se pose  est la suivante : A qui profite ce surplus de logements sociaux non distribués aux demandeurs » ?

Rappelons que dans le souci de donner un toit décent aux citoyens maliens qui ont un faible revenu, le président de la république Amadou Toumani Touré ATT avait prévu dans son programme de société les logements sociaux. C’est un logement à caractère social payable sur 25 ans, c'est-à-dire selon ses moyens ; voila tout l’esprit de la chose.

Après le dépôt des dossiers et le virement de la caution demandée dans une banque de la place, les demandeurs attendent l’attribution des logements sociaux  par une commission ad hoc.

En réalité, il n’a pas été tenu compte des vrais critères d’attribution de ces logements sociaux. Les populations sont désormais avisées, toute une mafia organisée est derrière ce programme d’attribution de logements sociaux. Si des ministres sont impliqués, qu’est ce que les pauvres citoyens doivent-ils en attendre? Quant même, ces attitudes doivent  interpeller les plus hautes autorités à revoir ce système inique.

&nbsp;

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le mandat confus de la MINUSMA dans la résolution 2227 (2015) :  Radhia Achouri, porte&#45;parole : « Nous ne sommes pas venus pour faire la guerre aux terroristes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-mandat-confus-de-la-minusma-dans-la-resolution-2227-2015-radhia-achouri-porte-parole-nous-ne-sommes-pas-venus-pour-faire-la-guerre-aux-terroristes-1092302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 22:44:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-1073722" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/mali-metre.jpg" alt="Sur le dernier sondage de Mali-mètre : Radhia Achouri, porte-parole de la Minusma réagit" width="620" height="372" /><strong>Ces propos du porte parole de la Minusma, Radhia Achouri ont été dits au cours de la conférence de presse animée par les responsables de la Minusma le 28 juillet 2015 à la Maison de la presse.Il s’agissait de parler des contours du mandat de la Minusma, du fonds de stabilisation, des projets à impact rapide, du secteur de la sécurité dans leurs missions et leurs rôles. </strong>

C’était en présence de leurs responsables respectifs : jean François Voillot, Adjoint au chef de la police ; du lieutenant colonel Moussa IDY, représentant les forces de sécurité ; de Matteo Menin, officier chargé de la stabilisation et du relèvement et du programme projet à impact rapide et des hommes de médias.

<strong>Le nouveau mandat</strong>

Après validation du conseil de sécurité et l’envoie de 40 observateurs militaires, l’effectif militaire autorisé de la Minusma passe de 11 200 à 11 240.

Les militaires français et onusiens de la force Barkhane et de la Minusma sont considérés comme étant des forces d’occupation.   Mais, selon la perception de la majorité des maliens sur la sécurité du pays, 61,9% des citoyens maliens font confiance aux FAMAs.

Le porte parole de la mission, Radhia Achouri l’a dit et redit dans ses propos liminaires! « Nous ne sommes pas venus pour faire la guerre aux terroristes », s’est-il écrié, avant de mettre ainsi mis l’accent sur le nouveau mandat de la Minusma dans la résolution 2227 (2015) du 29 juin en ces termes. Ce mandat est essentiellement réorienté sur la mise en œuvre de l’accord de paix et la supervision du cessez- le feu. Cela se traduira par : L’appui, la  surveillance  et la supervision de l’application des arrangements relatifs au cessez-le feu et des mesures de confiances contenues dans les accords de paix, entre le gouvernement malien, les groupes armés de la Plateforme et de la Coordination. La mission se doit d’assurer, sans préjudice de la responsabilité première des autorités maliennes, la protection des civils immédiatement menacés de violences physiques. Elle doit en outre fournir un appui aux autorités maliennes, pour stabiliser les principales agglomérations et les autres zones ou les civils sont en danger, notamment dans le nord du pays. Elle se doit, d’appuyer le cantonnement, le désarmement, la démobilisation et la réintégration des groupes armés, ainsi que le redéploiement progressif des forces de défense et de sécurité maliennes, en particulier dans le nord du Mali.

Jean François Voillot, Adjoint au chef de la police, ajoute qu’au sens du terme, la Minusma ne fait pas la guerre au terroriste, « il a un rôle d’accompagnement de la justice, de la police et la gendarmerie,  pour pouvoir lutter contre les terroristes, parce que ce sont des criminels » a-t-il insisté.

Le lieutenant colonel Moussa Idy, Représentant de la force de sécurité, explique : « Sur le plan de la sécurité et la protection nous sommes à 88% de l’effectif. Nous menons des patrouilles de longue portée dans les principales agglomérations  et dans l’intérieur. Il a été mené 26 651 patrouilles militaire et 16 729 patrouilles de la police, pour écarter les menaces et protéger les civils.

En ce qui concerne le fonds de stabilisation et le financement des projets à impact rapide, l’officier chargé du programme Matteo Menin, affirme :« Ce fond de stabilisation sert à aider à la stabilité de l’Etat de droit  et à la réconciliation nationale, par l’accès à l’eau, l’extension de l’électricité dans certaines régions du pays, la création de revenus, d’emploi, la distribution de bétail pour les éleveurs et agriculteurs. Trois programmes de financement sont au volet pour une dizaine de projets.  Les projets à impact rapide sont des microprojets de la moyenne de 20 millions de dollars sur 6 mois. Les bénéficiaires sont généralement les ONG locales et les agences internationales. Il conclu en révélant que 110 projets d’une valeur de 2,3 milliards de FCFA ont été financés pour 125 000 bénéficiaires de différentes régions du Mali. Enfin, selon l’officier, ce programme aide à la coordination des différents acteurs.

Le constat qui se dégage chez la majorité les maliens : Jusqu’ici, le mandat tant souhaité par les paisibles citoyens n’est pas l’actuel.

<strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Camarades Délégués au Ve Congrès de l&amp;apos;Adema&#45;Pasj tenu les 24&#45;25&#45;26 mai 2015 au CICB à Bamako,</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/camarades-delegues-au-ve-congres-de-ladema-pasj-tenu-les-24-25-26-mai-2015-au-cicb-a-bamako-1024122.html</link>
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<description><![CDATA[ Finalement le congrès de l&#039;Adema-PASJ s&#039;est tenu. Nous avons une nouvelle direction, de nouveaux textes. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jun 2015 14:56:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_969752" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-969752" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Moustapha-Dicko.jpg" alt="Moustapha Dicko" width="350" height="383" /> Moustapha Dicko[/caption]

Nous nous sommes battus longtemps pour le retour à nos valeurs et à nos principes, nous nous sommes investis sans calcul. Nous avons mené une campagne forte, courageuse, mobilisatrice.
Ce ne fut point un travail de clan, ce ne fut point un travail d'exclusion ; si des camarades n'ont pas été approchés, ils ont su ce que nous faisions et disions ; le temps et une certaine analyse de leur position n'ont pas permis de les rencontrer.
Nous voulons remercier tous ceux et toutes celles, de l'intérieur comme de l'extérieur, les militants comme les sympathisants de notre parti, tous ceux qui de près ou de loin se sont mobilisés massivement, vigoureusement pour notre candidature. Notre candidature, parce que n'appartenant pas à ma seule modeste personne mais à la section Adema-PASJ de Douentza, mais à la coordination régionale des sections de Mopti, mais à chacune des 8 sections de la région de Mopti, mais à ce groupe qui le premier y a cru et s'y est associé, à ces jeunes filles et garçons qui ont multiplié les contacts à travers leurs connaissances et sur la toile et dans les médias, qui n'ont pas dormi des nuits entières pour porter le message et sensibiliser au discours sans artifice, sans malice qui traduisait leurs attentes profondes. Nous voulons remercier tous ceux et toutes celles qui ont apporté leur contribution physique, matérielle et financière. Ce frère que je n'avais pas associé mais qui à la conférence de Mopti s'est associé de façon si énergique qu'il a fait reculer ceux qui fomentaient leur infini complot ; cet autre frère qui malgré le poids de l'âge et sa santé fragile a tenu à être présent à Mopti puis à Bamako, veillant sur la candidature et sur la volonté des délégués ; ce frère qui est arrivé le jour du congrès avec sa contribution faramineuse pour un pauvre paysan ; ces frères qui n'ont pas hésité à aller au charbon avec moi sachant pourtant, à travers leurs circuits de renseignements, la cause perdue ou presque ; ces frères qui ont veillé des nuits entières ; ceux qui m'ont appelé pour apporter leur soutien ; ce vieil aveugle délégué qui a tenu à donner sa procuration à quelqu'un en qui j'ai confiance car il était obligé de rentrer ; ceux qui ont su résister aux espèces sonnantes et trébuchantes ; ceux qui dans la rue m'ont soutenu du geste et de la parole ; tous ces délégués qui m'ont mis la pression pour que je ne me désiste pas avant le vote, qui ont tenu à ce que j'aille jusqu'au bout et qui m'ont compris quand je me suis arrêté là ou je me suis arrêté ; ceux de la coordination régionale de Mopti qui m'ont soutenu et ceux d'ailleurs : de Kayes, de Koulikoro, de Sikasso, de Ségou, de Tombouctou, de Gao, de Kidal (pourquoi avons-nous rejeté l'idée que des camarades de Kidal vivant à Bamako pour les raisons que nous savons, puissent être présents au congrès, présence qui proclamait notre ferme revendication au retour de cette région dans le Mali un et indivisible).
Nous remercions aussi ceux du district de Bamako, et tous ceux de l'extérieur dont on ne voulait même pas qu'ils participent parce que soupçonnés de me soutenir ; tous ceux qui y croyaient fermement mais qui ont dû faire volte-face sous la pression ; ceux qui ayant subi moult pressions sont restés dignes et debout pour la cause commune ; tous les camarades dont les sections soupçonnées de sympathie ont connu des problèmes pour leur renouvellement ; ceux qui furent victimes de menaces, d'intimidations et d'obstructions dans l'obtention du mandat de délégué ; ces cadres qui sentant le danger pour la République d'un parti Adema-PASJ fragile et sans perspectives se sont mobilisés comme à l'appel du devoir ; ceux qui ont mené le combat en groupe tout autant que ceux qui l'ont mené en solitaire dans la force de leurs prières… À tous nous adressons nos félicitations. Vous tous, nous vous louons, infiniment, pour votre courage et votre engagement.
Le résultat ne fut pas mince : notre parole a porté, plus rien ne sera comme avant car nous avons conquis la liberté de dire la vérité. Urbi et orbi !
L'Adema-PASJ renouera avec ses valeurs et ses principes et donc avec son peuple et sa force. Dans toute sa splendeur, porteur des mêmes promesses qu'à sa naissance.
Le combat reste pour nous le même : faire en sorte que la direction d'un parti politique ne puisse être ni un Groupement d'Intérêt Économique (GIE), ni un fonds de commerce entre les mains de quelques individus qui le monnayent au gré de leurs intérêts. Le parti tel que nous l'entendons, est un outil qui porte un projet de société, qui incarne une vision et une promesse de lendemains meilleurs pour tous. Une mission ! Qui exprime l'esprit de sacrifice, du don de soi, de l'engagement et de l'abnégation. Qui affronte le fiel des jours difficiles, le miel des jours meilleurs avec la même détermination.
Camarades, retrouvons l'honneur de militer dans un parti politique !<strong> </strong>
D'énormes défis se dressent devant notre pays, devant le peuple malien meurtri par tant d'années de pilotage à vue, de dilettantisme politique.
Camarades, retrouvons l'honneur de diriger un parti politique ! Car ce ne sont pas les partis politiques qui ont détruit notre pays, c'est leur mise à l'écart sous le prétexte fallacieux de consensus. Et ce retrait a été rendu possible parce que des aventuriers ont détourné des valeurs et des principes qui doivent sous-tendre la qualité des partis politiques. Gardons-nous de perpétuer cet état de fait par notre démission collective. Préservons notre pays. Il y va de notre salut à tous !
Merci encore à vous toutes et à vous tous ! Vive l'Adema-PASJ ! Vive le Mali debout, digne et libre !

&nbsp;

<strong>Bamako le 13 juin 2015</strong>
<strong> Moustapha Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rencontre Minusma/ directeurs de publication : La mission de la Minusma au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/rencontre-minusma-directeurs-de-publication-la-mission-de-la-minusma-au-coeur-des-echanges-1024082.html</link>
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<description><![CDATA[ La Maison de la presse de Bamako a servi de cadre mercredi dernier à une rencontre entre la Minusma et les directeurs de publication. Avec pour objectif  d’expliquer davantage  aux uns  et aux autres la mission de la Minusma  qui semble mal comprise par les populations. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jun 2015 14:49:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Prenant la parole le mercredi 17 juin 2015, à la Maison de la presse de Bamako, le représentant du secrétaire général des nations unies en charge des affaires humanitaires M’Baranga GASARABWE, s’est parfaitement réjoui de cette rencontre entre la  Minusma et les directeurs de publication,  au moment où l’accord de paix signé le 15 mai dernier s’achemine vers son parachèvement  prévu le 20 juin prochain. A ses dires, dans la crise que le Mali vient de traverser,  le volet de l’humanitaire a eu pas  mal de problèmes. Les paisibles  populations ont été poussées à des déplacements massifs à travers les pays voisins, laissant derrière les  enfants dans des conditions très  difficiles. Et pire, le banditisme qui menace les populations  et les crimes sont des facteurs pour que  le gouvernement, la Minusma et  toutes les parties prenantes arrivent à trouver une solution rapide aux problèmes.

Le représentant spécial adjoint de la Minusma, Arnaud AKODJENOU, qui présidait  cette rencontre avec la presse malienne, a émis le vœu qu’elle soit davantage pérenne ; afin d’expliquer les différentes les missions de la Minusma aux populations. En ce qui concerne le mandat de la Minusma, dont plusieurs rencontres ont eu sur le sujet ces derniers temps, il dira qu’il interpelle d’abord le gouvernement malien, la société civile et tous les acteurs impliqués dans le processus de paix et de la réconciliation nationale. D’ailleurs, des rencontres sont en cours pour expliquer aux populations ce mandat de la Minusma à plusieurs niveaux. Les incidents survenus à Gao, tabankort  et Ménaka ont eu une place prépondérante dans le discours du représentant spécial adjoint de la Minusma. Il aussi  expliqué aux journalistes  que des efforts ont été consentis pour que  de telles situations ne se répètent plus. La Minusma compte organiser d’autres rencontres, afin  d’expliquer les missions clés de cette structure onusienne aux  braves populations.

<strong> Bakary M. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les voleurs de motos ont une fin atroce à Bamako :  A Boulkassoumbougou Montana un jeune brûlé vif</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/les-voleurs-de-motos-ont-une-fin-atroce-a-bamako-a-boulkassoumbougou-montana-un-jeune-brule-vif-1024052.html</link>
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<description><![CDATA[  Un jeune homme âgé d’environ 23 ans a été lynché par la foule et brûlé vif à Montana Carré de Boulkassoumbougou.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jun 2015 14:42:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils étaient deux bandits étaient deux sur une moto Jakarta à rouler aux environs du Carré Montana de Boulkassoumbougou en maraude, dans le dessein de faire le malheur d’un motocycliste qui passerait à leur portée.  C’est alors que survint à leur niveau quelqu’un qui roulait sur une belle moto jakarta. Le  type fut braqué par le passager de la moto des voleurs avec un pistolet et obligé de s’arrêter. Il s’empara de la moto du citoyen infortuné alors que son acolyte avait pris rapidement la poudre d’escampette. C’est alors que le propriétaire de la moto, revenu de ses frayeurs, hurla à s’époumonner : « Au voleur !Au voleur ».  Immédiatement, les gens sortirent de tout côté, formant une foule déchainée qui poursuivit le voleur. Ce dernier, pris en chasse, sentant qu’il ne s’en sortirait pas si on le rattrapait, joua son va-tout en sortant son pistolet et en tirant. Loin d’effrayer la foule  folle de rage, la menace de l’arme à feu ne fit que décupler son désir de saisir le malfrat et d’assouvir sa vengeance à travers lui, contre les malfrats, qui écument la ville à longueur de journée et de nuit, en portant atteinte à la vie des gens honnêtes.

Le bandit s’engagea désespérément dans un cul de sac, une rue qu’il ne savait pas sans issue. Tout juste avant que la foule ne le saisisse, il se réfugia, après avoir jeté la moto, sous une dalle en béton d’où il fut retiré par la foule et brûlé sans que ses cris de souffrance n’émeuvent personne.

Bien plus tard, la protection civile vint enlever son corps supplicié pour le conduire à la morgue. Des enquêtes de routine ont été menés par la police qui n’aboutiront à rien. Qui irait se plaindre pour la mort d’un voleur de moto pris en flagrant délit et lynché par la foule ?

<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La communauté chiite du Mali célèbre  la naissance de l’imam Mahadi : Né en 255 après l’hégire, l’imam Mahadi à 1181 ans ce 1436ème année de l’ère musulmane</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-communaute-chiite-du-mali-celebre-la-naissance-de-limam-mahadi-ne-en-255-apres-lhegire-limam-mahadi-a-1181-ans-ce-1436eme-annee-de-lere-musulmane-1023992.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle de 1000 places ( Djéli Baba Sissoko) du centre international de conférence de Bamako a abrité le Dimanche 7 juin 2015, la  cérémonie d’anniversaire de la naissance de l’imam Mahadi par la communauté chiite du Mali ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jun 2015 14:40:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1024022" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1024022" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/chiite.jpg" alt="communauté chiite au Mali" width="350" height="187" /> communauté chiite au Mali[/caption]

C’était sous le haut patronage de M. Abdou Djafar Diabaté, guide spirituel des chiites  du Mali appelé CHIA en arabe devant la présence remarquée du guide spirituel  de l’association Hizbou RAHAMANE, sa très jeunesse et non moins grand prêcheur Choila Bayaya Haïdara et plusieurs autres leaders religieux dont Ousmane Cherif Madane Haïdara et Thierno Hady Thiam devant de très nombreux fideles et disciples de la communauté Chia au Mali.

La cérémonie d’anniversaire de la ,naissance de l’imam Mahadi par la communauté chiite du Mali, autrement appelé par les arabisants « Chia » a connu la déclamation de plusieurs témoignages de nombreux leaders religieux diverses communauté apparentées au « Chiisme » ou partageant certaines valeurs de cette communauté.il faut dire que l’imam Mahadi dont l’anniversaire  est célébré ce jour 7 juin correspondant à la 1181<sup>ème</sup> anniversaire de la naissance est le 12<sup>ème</sup> petit fils du prophète Mohamed (PSL).il est en même temps l’homonyme du Prophète. Cet érudit qui est encore en occultation dont la venue est prédite et reconnue par la communauté chiite à travers le monde reviendra sur terre, vers la fin des temps , apres la grande occultation ,investie de la sacrée mission de remplir la terre  de justice ,d’équité,de paix et surtout d’amour et le maintien de la paix  et enfin sauver l’humanité en la débarrassant de toutes les autres formes de religions et maintenir l’islam sur terre c’est lui le grand pacificateur  dont les hommes ont cru la venue depuis bien longtemps.

Selon le guide spirituel des « Chia « du Mali, Toutes les religions ont proclamé l’apparition du « grand pacificateur ».D’après une idée sacrée que les croyances juives, chrétiennes et d’autres croyances ont héritée. S’agissant du fait qu »un grand pacificateur » sortira à la fin des temps qui établira une vaste étendue  de valeurs  humanitaires et d’éthiques. Ainsi il redressera ce qui s’est corrompu en ce qui concerne les gens et fixera  les droits de l’équité et de la justice.

Au cours de cette cérémonie différents thèmes comme « pensée des autres sur l’imam Mahadi ;de la naissance jusqu’à son occultation ; Rôle des partisans avant l’apparition de l’imam ; place des femmes musulmanes ;contribution de l’islam à l’endroit des gouvernants droits ;la croyance de l’occultation ;;intervention en français sur l’imam Mahadi ;intervention des élèves et étudiants de l’école Ahlulbehits »ont été développé par Cheick moussa, Chouala Bayaya Haïdara, Mme Awoye Touré, Cheick Idriss Traoré, Cheick Mohamed Abou Diafar, Mohamed Guido et Tahir Sididbé.il faut cependant signaler qu’auparavant, il y a eu l’intervention tres éloquent du guide spirituel des leaders religieux du Mali et non moins président d’honneurs de l’association Ançardine, grand prêcheur Ousmane Cherif  Madane Haïdara en plus du représentant du ministère des cultes et des affaires religieuses de haut conseil islamique. Enfin des distinctions ont été décernées à des personnalités de la descendance de la famille du prophète Mohamed (PSL).ces distinctions étaient constitues d’un foulard noir et autres. l’un des très distingué récipiendaire fut le Cherif Ousmane Madane Haïdara en plus de trois autres personnes religieuse de la famille du prophète Mohamed. a savoir que les musulmans chiites ou Chia portent deux sortes de foulards. Le foulard noir est exclusivement réservés aux Haïdara, chérif membres de la famille  de la descendance du prophète Mohamed(psl),tandis que le foulard blanc revient aux autres membres de la communauté chiites n’étant pas de la descendance de la famille du prophète.

<strong>Abdoulaye Faman Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avocats maliens en séminaire (justice pénale et  DROIT international des droits de l’homme) :  Pour un renforcement de capacités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/avocats-maliens-en-seminaire-justice-penale-et-droit-international-des-droits-de-lhomme-pour-un-renforcement-de-capacites-982962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/avocats-maliens-en-seminaire-justice-penale-et-droit-international-des-droits-de-lhomme-pour-un-renforcement-de-capacites-982962.html</guid>
<description><![CDATA[ Les avocats maliens étaient à Bamako en conclave du 19 au 22 mai 2015 avec leurs homologues d’Afrique, d’Europe et ailleurs, des magistrats, d’éminentes personnalités et procureurs généraux  qui ont des connaissances très approfondies en matière de justice pénale nationale et internationale. Durant ces quatre journées ils ont partagé leurs expériences avec ces éminents et anciens avocats et procureurs du barreau de France et de Genève, autour de certains nombre de thématiques sur la justice pénale et le droit international des droits de l’homme                   
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 May 2015 15:17:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au cours de ces quatre journées de formation des avocats maliens sur la justice pénale et le droit international qui se sont tenues au CICB, du 19 au 22 mai, Notre Printemps s’est entretenu avec l’éminent avocat au barreau du Mali, Me Mamadou Moustapha Sow, président de la commission d’organisation, sur les objectifs de ce séminaire.

Il a déclaré que ce séminaire de formation s’étale sur quatre jours, en partenariat avec la Minusma, sous la présidence du Ministre de la justice garde des sceaux, Mahamadou Diarra, en présence d’éminents avocats du barreau d’Afrique, d’Europe, etc. Il a poursuivi en disant : « Les avocats maliens seront en conclave avec des leurs homologues d’Afrique, d’Europe et ailleurs, des magistrats, d’éminentes personnalités et procureurs généraux  qui ont des connaissances très approfondies en matière de justice pénale nationale et internationale. Durant ces quatre jours de formation, nous partagerons nos expériences avec ces éminents et anciens avocats et procureurs du barreau de France et de Genève, autour de certains nombre de thématiques. Parmi celles-ci, nous avons : <strong>le droit des victimes</strong>, parce qu’ils comptent énormément pour l’avocat.( Les témoins éclairent les lanternes de la justice) ; <strong>comment se fait un témoignage-</strong>il est précieuse et obligatoire, parce qu’on prépare les témoins  pour leur participation au procès. Au cours des différentes présentations nous  parleront du <strong>statut de Rome</strong>, de <strong>la célèbre cour pénale internationale</strong> qui à été créée en 2002. Notre pays, le Mali à ratifié beaucoup des conventions des droits de l’homme etc., il fait partie de la centaine des pays membres de la cour pénale international. D’éminents confrères, notamment, Phillip Curât du barreau de Genève, secrétaire général du (BPI), notre compatriote, Mme Fatoumata Dembélé Diarra, ancienne vice présidente de la cour pénale internationale à la Haye seront entendus. Il en sera de même des exposés d’éminents avocats, des instruments juridiques internationaux. Me Tcheye Falle, juge et Guillaume Ngefa, chef de la division des droits de l’homme de la Minusma et représentant du haut-commissaire des nations unies au Mali. Ces derniers ont disserté au cours de leurs exposés respectifs de <em>« la justice transitionnelle »,</em> dans les crises et des graves violations de droit de l’homme.

La justice transitionnelle à pour but de concilier, recoudre le tissu social, c’est un mécanisme de sanction. Elle  sert à réconcilier les victimes, rebâtir pour partir de nouveau. Ils ont dit que la justice transitionnelle a des avantages comme des inconvénients. Elle affronte les problèmes d’une manière globale, s’attaque aux causes du conflit, rétablit la confiance entre les populations, entraine des reformes institutionnelles. Une justice transitionnelle permet de faire l’historique des problèmes et proposer des mesures de réparation au niveau de la société. Les inconvénients, elles sont limitées, alors que les sanctions ne suffissent pas. Les défis ? La justice transitionnelle poursuit des crimes, aide la population à se réconcilier ; elle prend des mesures qui ne sont pas judiciaires, mais ont un caractère conciliateur. Face à cette situation critique, la protection des droits est une condition sine qua non de la paix et de la sécurité au Mali et dans la sous région.

Une des clés de cette protection réside dans la documentation de la situation des droits humains. La consolidation de l’Etat de droit est en outre un élément fondamental de la protection des droits des citoyens et donc de stabilité. C’est dans ce contexte que la Minusma, avec le soutien de la confédération suisse, département fédéral des affaires étrangères,  a organisé ce séminaire de renforcement de capacités des avocats.

<strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Atelier sur  la régionalisation, la décentralisation et la paix : Le développement économique et régional en questions</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/atelier-sur-la-regionalisation-la-decentralisation-et-la-paix-le-developpement-economique-et-regional-en-questions-982942.html</link>
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<description><![CDATA[ L a direction générale des collectivités territoriales a organisé, les 2o et  21 mai,  au CICB un atelier d’information et de sensibilisation des acteurs sur « La régionalisation, la décentralisation et la consolidation de la paix et la réconciliation nationale. La cérémonie d’ouverture, présidée par Siaka Dembélé, secrétaire général du ministère de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de l’Aménagement du territoire, elle  s’est déroulée en présence du directeur général des collectivités territoriales, Maïga ; des présidents des Conseils de cercle des régions et de plusieurs autres personnalités.
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<pubDate>Tue, 26 May 2015 15:05:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour  Siaka, l’atelier s’inscrit dans une démarche d’information et d’échanges avec les différents partenaires et acteurs de la décentralisation et du développement économique, dans le cadre des dynamiques du développement économique et régional. Il a fait savoir qu’avec la reprise de la coopération, il est impératif que l’année 2015 soit marquée du sceau de l’effort soutenu de travail conjoint à tous les niveaux en vue de l’atteinte des résultats escomptés.

Le développement de la décentralisation au Mali repose sur le renforcement des services de base aux populations, mais aussi sur la dynamisation de l’économie locale.

Le développement économique régional fait ainsi l’objet d’encadrements et d’appuis qui doivent permettre de mettre en place une dynamique de développement économique forte, améliorant les conditions de vie des populations, seule solution à long terme pour garantir la paix, la sécurité et la stabilité dans le pays.

le but de l’atelier était de permettre à chaque participant de disposer d’informations et d’éclairages sur les contours du PPP, de dégager une vision commune sur les modalités de mise en œuvre du Partenariat public-privé au Mali et d’identifier des candidats potentiels pour expérimenter la démarche.

Il avait exhorté les participants à se pencher principalement sur le concept, le cadre juridique et institutionnel, les conditions de réussite, le potentiel, les avantages et les instruments du partenariat public-privé ; les craintes et attentes des acteurs les uns vis-à-vis des autres pour s’engager dans le partenariat public-privé.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Forces alternatives pour le changement (FAC) : Leur cheval de bataille est la valorisation du monde rural</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/forces-alternatives-pour-le-changement-fac-leur-cheval-de-bataille-est-la-valorisation-du-monde-rural-982922.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Forces Alternatives pour le Changement ( FAC) ont tenu une conférence de presse, le samedi 23 mai dernier à la Maison de la Presse. Ce parti vert s‘est fixé comme cheval de batail la valorisation du monde rural. La conférence était animée par le président Seydou Amadou ; Attayer Ag, le secrétaire général et Mamadou Daou, le candidat à l’élection municipale de la Commune V.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 May 2015 14:59:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[D’après le secrétaire général du parti, Attayer Ag, leur parti rassemble des hommes et des femmes partageant les mêmes valeurs et idéaux, de l’intérieur du Mali comme de l’extérieur, dévolus  pour la reconstruction nationale et engagés pour l’émergence, le développement économique, social et culturel de notre pays.

En effet, c’est en ces moments particulièrement difficiles et douloureux de la vie de notre nation, qu’ils se sont manifestés pour créer le parti dénommé les Forces alternatives pour le Changement (FAC) afin d’apporter leur contribution à la construction nationale. La devise du parti étant <em>« Paix, Sécurité, Développement », </em>pour l’atteinte des objectifs, les FAC se sont fixées comme cheval de batail la valorisation du monde rural.

Le manifeste est élaboré dans le but d’illustrer et de matérialiser les objectifs que le parti FAC, s’est assigné conformément aux statuts et règlement. Comme vision du parti pour son premier quinquennat, il ressort le slogan <em>« Tous aux champs »</em> qui manifeste sans nul doute les objectifs assignés par le parti.

Il est à signaler que la dénomination qui incarne le parti porte à croire qu’il serait nécessaire d’apporter un vrai changement dans la gouvernance de notre   pays, le Mali.

En tout état de cause, il dit compter sur le monde rural pour le développement du Mali et la relance de l’économie malienne, pour le plus grand bonheur de nos compatriotes. Il rappelle que le Mali est un pays à vocation agro sylvio-pastoral, dont le secteur est sous exploité au détriment des autres secteurs.

Pour le parti, il est impératif de réorganiser ce secteur, d’assurer la formation des acteurs et inciter les jeunes à l’aimer et à s’y investir, pour relever les défis majeurs  auxquels notre pays est confronté (la pauvreté, la précarité et le sous-développement).

<strong>Bakary M Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La CPA et la CMFPR2 : Pour un Mali de paix et de dignité dans sa diversité</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/la-cpa-et-la-cmfpr2-pour-un-mali-de-paix-et-de-dignite-dans-sa-diversite-982902.html</link>
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<description><![CDATA[ La CPA et la CMFPR2 (membres de la CMA) ont organisé une conférence de presse le 21 mai dernier à la Maison de la Presse. Elle était animée par Younoussa Touré, le vice-président de la CMFPR2 ; le vice-président de la CPA Souleymane Ag Akly et Mohamed Ag Ousmane, le secrétaire général de la CPA . Dans des propos liminaires, ils ont félicité  IBK et la communauté Internationale pour avoir rendu possible le 15 mai 2015, « une date historique qui consacre l’ouverture d’une nouvelles ère pour tous les Maliens ».
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 May 2015 14:55:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son intervention, Souleymane Ag Akly, le vice- président de la CPA, a notamment déclaré : <em>« En ce jour mémorable, pour nous tous,  je vous adresse  et à tous les maliens nos chaleureuses salutations et aussi toutes nos félicitations pour avoir rendu possible le 15 mai 2015, une date historique qui consacre l’ouverture d’une nouvelles ère pour tous les maliens, pour le Mali en général mais aussi pour vos frères, les populations de l’Azawad en particulier.</em>

<em>En ouvrant cette nouvelle page de notre histoire, de l’histoire de notre pays le Mali, nous l’avons fait avec conviction et courage. Le 15 mai 2015, nous avons assumé nos responsabilités en engageant de bonne foi les populations civiles, refugiés, déplacées et les combattants que nous représentons dans la paix, à travers leur souscription et engagement  total dans l’accord de paix et de réconciliation au Mali.</em>

<em>Avant d’arriver à Bamako pour la signature de l’accord, nous étions avec eux sur le terrain, militaires et civils et dans les camps de refugiés, pendant que nos collègues paraphaient l’accord à Alger et c’est là qu’ils nous ont assuré de leur soutien sans faille,  à l’accord de paix et de réconciliation. Et par conséquent, au nom de la CPA, ils nous engageaient à être au grand rendez vous du 15 mai 2015, pour qu’enfin soit abrégées définitivement et pour toujours leurs souffrances, les souffrances de nos populations.</em>

<em>Lorsque la Médiation internationale annonçait au parties que les négociations étaient terminées, pendant que le Gouvernement avait 12 pages d’amendements et pendant que nous à la CMA avions nos amendements, aucune des parties n’a été écoutée. Car la médiation estime que l’accord de paix et de réconciliation était le meilleur compromis possible à ce jour, mais qu’après sa signature le dialogue se poursuivra. </em>

<em> </em>

<em>la CPA vous révèle que ce jour, il était convaincu que les négociations étaient terminées pour cette phase d’avant la signature. Mais en même temps, nous avons la conviction que, malgré les incohérences et le flou à certains points de l’accord, il demeure le meilleur de tous les accords signés dans le cadre de ce conflit et surtout, qu’il crée toutes les conditions pour que les populations gèrent elles mêmes et par elles mêmes leurs affaires. L’accord consacre réellement une véritable autonomie régionale, gage d’une libre administration des populations ».</em>

&nbsp;

D e ces propos et d’autres, il ressort que, du 1<sup>er</sup> mars date de paraphe de l’accord par le Gouvernement, la plateforme, et la Médiation, notamment les garants de l’accord, au niveau de la CPA et de la CMFPR2,, ont observé un temps d’accompagnement de leurs autres collègues mouvements de la CMA. En cherchant toujours le meilleur pour les populations, tout en insistant sur le fait qu’il faut faire confiance en l’accompagnement de la communauté internationale et surtout croire en l’engagement du président de la République du Mali, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita, qui a demandé à lui faire confiance et soutenu qu’il  œuvrera à l’application de l’accord <em>« pour le bonheur des populations dans leurs diversités socio culturelles ».</em>

&nbsp;

C’est la raison pour laquelle ils ont réitéré <em>« leur confiance et  soutien total au Président Ibrahim Boubacar Keita pour bâtir un nouveau Mali, un Mali de paix et de dignité, dans lequel toutes les diversités socio culturelles pourront s’épanouir »</em>.

&nbsp;

Ils pensent que l’engagement de la communauté Internationale en opposant sa signature sur l’accord est sincère et qu’ils auront l’occasion d’évaluer cela. Selon eux, le Représentant Spécial du Secrétaire General de l’ONU, Chef de la MINUSMA, en annonçant que l’accord sera signé le 15 mai 2015 et que la porte restera ouverte pour ce qui ne l’auront pas signé de la faire sans délai,  comprend que sa mise en œuvre devra démarrer immédiatement le 16 mai 2015 et indique que la porte restera ouverte. <em>« Autrement, c’est la crédibilité de tout l’accompagnement international qui sera entaché, car le 15 mai à été la volonté de la majorité des Maliens en général, mais aussi la majorité des populations de l’Azawad en particulier et surtout le 15 mai a aussi été la volonté de la Médiation avec comme chef de file l’Algérie. Le 15 mai a été aussi la volonté de L’ONU, de L’UA, de la CEDEAO, de</em> <em>l’UE, de l’OCI, de la France et des USA », </em>ont-ils convenu<em>.</em>

&nbsp;

Ils croient également aux déclarations des garants de l’accord qui se sont succédé à la tribune et surtout au discours du Président de la République du Mali, désormais maitre d’ouvrage de l’accord de paix et de réconciliation au Mali.

Ils profitent de l’occasion pour faire remarquer qu’il y a eu une recrudescence d’attaques, de banditismes résiduels et que cela ne trouvera de solutions que dans la mise en ouvre de l’accord, à travers les patrouilles mixtes qui sont prévues. Autant de faits qui exigent que le démarrage de l’accord soit immédiat.

&nbsp;

Le vice président de la CPA a conclu : <em>« C’est aussi le lieu de vous assurer que les autres collègues de la CMA notamment le HCUA, le MNLA, et le MAA, avec lesquels nous sommes en contact, vont rejoindre l’accord très prochainement J’aii confiance aux efforts de notre  frère Alghabass Ag Intallah.</em>

<em> </em>

<em>Les combattants de la CPA sont rejoints par plusieurs  combattants de la CMA pour sortir de cet imbroglio et cela continue encore. Ils veulent la paix, le reste du combat se mènera dans le cadre de la mise en application de l'accord à travers les structures prévues dans l’accord et dans le jeu démocratique ».</em>

<strong>Bakary M Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour soutenir l’accord de paix : Série de marches sur toute l’étendue du territoire ce mardi 26 mai</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pour-soutenir-laccord-de-paix-serie-de-marches-sur-toute-letendue-du-territoire-ce-mardi-26-mai-982882.html</link>
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<description><![CDATA[ Organisée par les responsables de la plateforme des associations de la société civile malienne, une conférence de presse a été le cadre,  le jeudi 21 mai dernier à la Maison de la Presse, pour annoncer la tenue d&#039;une série de marches sur toute l&#039;étendue du territoire national, aujourd’hui mardi 26 mai. Cela, en vue de soutenir l&#039;accord de paix issu des pourparlers inter-Maliens d&#039;Alger signé le 15 mai dernier à Bamako par le gouvernement malien, certains groupes armés et l&#039;équipe de médiation internationale ayant supervisé les négociations.
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<pubDate>Tue, 26 May 2015 14:51:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h3>Selon le président de la plateforme et des associations de la société civile, cette série de marches est destinée à sceller une union sacrée autour de la République. Il a précisé qu’à Bamako, elle démarrera à 8h00, comme dans toutes les capitales régionales, au niveau de la place de la liberté et culminera sur le boulevard de l’Indépendance. Il a indiqué que cette manifestation démontre une prise de conscience de la société civile, quant à la nécessité de jouer un rôle jusque-là peu mené par les classes politiques<em>.</em></h3>
Abondant dans le même sens, l’ancien Premier ministre Mohamed Ahmed Ag Hamani a rappelé la faillite de la classe politique malienne à jouer le rôle qui lui est dévolu.

Il a souligné que la démocratie, telle que nous la pratiquons, a montré ses limites, d’où la nécessité de revenir à nos valeurs.

Pour lui, l’objectif de cette série de marches est de montrer l’engagement de la société civile, à soutenir et à accompagner le gouvernement dans la mise en œuvre de l’accord. De lancer également un appel à la CMA pour qu’elle saisisse de façon urgente la main tendue par la Mère-Patrie, avant qu’il ne soit trop tard. Sinon, des sanctions annoncées contre les rebelles en cas de persistance de leur refus de signer l’accord tomberont.

<strong>Bakary M. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Club de soutien aux actions du Pdg de Woussoul’or : Un homme au service de la nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/club-de-soutien-aux-actions-du-pdg-de-woussoulor-un-homme-au-service-de-la-nation-961202.html</link>
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<description><![CDATA[ Les populations du cercle de Yanfolila et des villages environnants étaient en liesse le 10 mai dernier à la Maison du peuple. Elles sont sorties réclamer la réouverture de la  mine de Kodiéran, espoir de toute une région,  la seule mine appartenant à un Malien à hauteur 55 %.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 May 2015 20:57:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_80368" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-80368" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Aliou-Boubacar-Diallo.jpg" alt="Aliou Boubacar Diallo, PDG Petroma" width="250" height="334" /> Aliou Boubacar Diallo,[/caption]

Le mouvement populaire à été rehaussé par la présence des nombreux cadres ressortissants du terroir d’implantation de la mine venus de Bamako. La Maison du peuple n’a pu contenir tout ce monde.

Dans une ambiance bon enfant,  se sont succédés des intervenants, pour réclamer la réouverture de la mine qui avait suscité l’espoir pour les jeunes, et pour magnifier les actions salvatrices du PDG de Woussoul’or. Au nombre desquelles la construction d’écoles, de centres de santé, de mosquées et de routes du développement pour les populations.

Dans son intervention, Le président de la jeunesse des clubs de soutien à Yanfolila, Bouran Koné et Fousseyni  Sanogo, représentant les jeunes sans emploi, ont témoigné des actions bienfaitrice de l’homme à l’égard de la jeunesse. Ils ont assuré que la contribution de la société Woussoul’or dans la lutte contre le chômage est capitale dans le développement dans la zone.

Le président national du club de soutien aux actions salvatrices de l’homme, Youssouf Sidibé, a pour sa part déclaré : « Nous devons garder à l’esprit que le Mali ne sera que ce qu’en feront les Maliens. Les richesses minières sont d’abord le patrimoine des Maliens de la carrure du promoteur de Woussoul’or ». La sauvegarde de ce patrimoine nécessite un certain comportement qui a tout son sens dans le cadre de l’exploitation minière. Les idées, la volonté et même l’expertise existent chez bien de Maliens, pour l’exploitation minière du riche sous sol de notre pays. Pour mettre en pratique cette forte aspiration du peuple malien, nous avons décidé d’apporter notre soutien à la société minière Woussoul’or et à son président directeur général, Aliou Boubacar Diallo, qui est un pionnier dans la recherche et l’exploitation minière. La société à créé des centaines d’empois aux jeunes et aux populations. Il est normal pour nous, sinon même obligatoire de soutenir les actions tendant à l’ouverture de ces mines. Aliou Diallo, n’est pas seulement un chef d’entreprise, il est avant tout un patriote convaincu, et Woussoul’or une entreprise au service  du social et des communautés villageoises ; cela avant même d’entrer en production ».

Le président des jeunes élus du Mali, Sory Ibrahim Traoré, a mis en exergue l’importance et la portée de l’événement. Il a notamment déclaré, en conclusion : « La vision du promoteur de Woussoul’or est de faire de sorte que l’or brille pour tous les Maliens, en référence à l’histoire d’un grand homme du Mali, Kankou Moussa. La vision de Woussoul’or est que plus jamais les Maliens ne doivent être des mendiants. C’est l’œuvre d’un Malien qui mérite d’être accompagné au lieu de lui mettre des bâtons dans ses roues en l’empêchant de travailler. Donc, œuvrons pour l’émergence d’une classe d’opérateurs miniers maliens au Mali, œuvrons  pour la réussite de la société Woussoul’or, pour que l’or puisse briller pour tous les Maliens ».

On sent chez les wassoulounké une grande impatience de voir la mine remise en activité. D’autant plus que presque toute la jeunesse, qui avait trouvé des emplois rémunérateurs est en chômage. Ce sont des bras valides qui avaient en charge des familles nombreuses. On comprend alors leur appel en direction des autorités de la république et précisément le président Ibrahim Boubacar Kéïta, qui promis lors de la campagne présidentielle à Yanfolila de faire briller l’or pour tous les Maliens, tout en souhaitant la promotion des initiatives nationales dans le secteur, à l’instar d’Aliou Boubacar Diallo, un pionnier dont il avait vanté les mérites.

<strong>Alassane Cissé </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édito :  Le 15 mai, un jour fatidique pour la paix et le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-15-mai-un-jour-fatidique-pour-la-paix-et-le-mali-961182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 May 2015 20:45:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-932792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/complet_cma_annonce.jpg" alt="Accord d'Alger : un responsable de la coordination annonce le paraphe de la CMA." width="320" height="213" />Les accords d’Alger sont devenus « le riz du Diable » de l’avis de nombre de Maliens sceptiques sur une issue favorable des pourparlers inclusifs inter maliens de paix. Car à un certain moment et même encore, avec les manœuvres souterraines de certains voisins impliqués dans la crise et des initiatives malheureuses de la MINUSMA qu’il faut se résoudre à considérer comme infiltrée par des saboteurs de la paix et des ennemis du Mali, la paix, prête à être saisie, s’éloignait de leurs faits. La CMA bénéficié et bénéficie toujours de soutiens occultes. D’où la hardiesse, la morgue et les proclamations impertinentes de ses membres dirigés par le MNLA. Mais paradoxalement, ce dernier n’est plus depuis longtemps que l’ombre de lui-même au plan militaire dans le septentrion, dont les populations et communautés des trois régions ne se reconnaissent nullement en lui. Il en est de même de ses acolytes vus comme des bandes de pillards. Le GATIA a beau jeu de leur tailler des croupières et le  bon peuple d’applaudir. S’il ne tenait qu’à lui, le GATIA et les Fama iraient main dans la main savourer un couscous géant après leur invasion de Kidal et la déroute de « nos frères égarés ».

En réalité, le 15 mai consacrera la déroute diplomatique et militaire des ennemis du Mali et de leurs complices. En ce jour fatidique pour la paix et l’avenir de notre pays, on verra qui est réellement qui et de qui nous devons nous garder. Car les masques tomberont définitivement. Il nous sera loisible de prendre nos responsabilités pleines et entières. Espérons qu’il en sera de même pour « nos amis » occidentaux et que les arrière-pensées économiques et géostratégiques ne vont pas polluer l’air ambiant purifié par l’esprit du Mali Eternel. Sinon, le Diable aura été dans les détails.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine globale d’action pour la santé :  Orientations aux décideurs afin d’atteindre les OMD</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/semaine-globale-daction-pour-la-sante-orientations-aux-decideurs-afin-datteindre-les-omd-961162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/semaine-globale-daction-pour-la-sante-orientations-aux-decideurs-afin-datteindre-les-omd-961162.html</guid>
<description><![CDATA[ L’un des principaux objectifs de l’audience citoyenne nationale est de débattre au sein des groupes de travail thématiques avec les participants membres de la société civile, des autorités gouvernementales, des partenaires techniques et financiers, des éminents experts de la santé maternelle et infantile, des groupes de citoyens engagés ; afin de discuter et évaluer les 8 huit indicateurs et engagements en santé. C’est à dire évaluer les progrès réalisés et faire des propositions d’amélioration.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 May 2015 20:40:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168963" align="alignleft" width="233"]<img class="size-full wp-image-168963" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/OUSMANE-KONE.jpg" alt="Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Ousmane Koné" width="233" height="300" /> Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Ousmane Koné[/caption]

L’événement était présidé par le ministre de la ministre de la santé et de l’hygiène publique, Ousmane Koné, du chef de file des partenaires et ONG, Chance BREGGS, de World vision, des experts de la direction nationale de la santé ONG partenaires.

la Principale activité publique de mobilisation de la campagne ‘’santé, les enfants d’abord’’ de World vision, qui se déroule pendant huit jours du 4 au 11, a été marquée le 4 mai au CICB par des discussions autour du thème international de cette campagne qui est, ‘’Ne reculons devant rien pour atteindre zéro décès d’enfants de moins de 5ans’’. La société civile, les ONG World vision et Save the children et leurs partenaires techniques et financiers se sont mobilisés en faveur de l’atteinte des objectifs du millénaire, afin d’apporter une réponse aux dirigeants sur la santé de la mère et de l’enfant, dont la pertinence ne fait l’ombre d’aucun doute.

C’est en 2000 que 189 pays ont signé les OMD des Nations Unies, un ensemble ambitieux de 8 cibles contre la pauvreté et la maladie au niveau mondial jusqu’en 2015. Les OMD 4 et 5, pour la réduction de la mortalité infantile et maternelle, sont les deux objectifs principaux de la campagne « santé, les enfants d’abord !».

Les objectifs du millénaire pour le développement (OMD) arriveront à échéance le 31 décembre 2015. Les dirigeants de la planète déterminent maintenant leurs priorités pour les 15 prochaines années. Donc pour cela, l’on doit, à cette occasion unique, s’assurer que les voix des plus vulnérables sont entendues.

Le message a été sans équivoque :« Demandez aux dirigeants de ne reculer devant rien, tant que les enfants ne connaitront pas une enfance libérée de la faim, de la maltraitance, de la violence, de la guerre ou du travail ».

En ce qui concerne les cibles et les objectifs du millénaire 2015 pour la santé des femmes, enfants et nouveau-nés, les questionnements adressés au niveau national, il s’agit de renseigner, informer sur le nouveau mécanisme national de recevabilité à la santé des femmes, des enfants et des nouveau-nés dans le cadre post-2015 et la nouvelle stratégie EWEC ‘’chaque femme, caque enfant’’). Au final dans les résultats attendus, il faut avoir un plan indicateur renseigné, base sur laquelle le gouvernement s’engagera avec les citoyens et la société civile dans le suivi des progrès de la santé des femmes, des enfants et des nouveau-nés.

Le ministre de la santé et de l’hygiène publique à déclaré : « Des progrès significatifs ont été réalisés en matière de santé infantile en Afrique, à en juger par la baisse du taux de mortalité chez les enfants de moins de 5 ans enregistrés en 1990, avec des réductions encore plus prononcées entre 2010 et 2013. En Afrique subsaharienne, ce taux n’a cessé de chuter, passant de 177 décès pour 1000 naissances vivantes en 1990, à 98 pour 1000 en 2013 ». Il a poursuivi en disant que dès 2014, six pays en Afrique ont atteint l’OMD relatif à la réduction de la mortalité des moins de 5 ans, c'est-à-dire une réduction des deux tiers par rapport aux taux de référence de 1990.

<strong>           Des avancées remarquables à l’instar des autres pays d’Afrique  </strong>

Onze pays étaient sur la bonne voie et huit pays, dont le Mali, avaient accompli des avancées remarquables vers la réalisation de l’OMD 4.Le Mali a pu réduire de plus de 50% la mortalité des enfants de 5ans. Le taux de mortalité infantile est passé de 113 pour 1000 en 2001 à 96 pour 1000 en 2006 et à 58 pour 1000 en 2012, pour un objectif de 35 pour 1000 en 2015. Cependant, les moyennes nationales dissimulent les écarts importants entre les groupes de populations, notamment entre riches et pauvres, entre population urbaine et population rurale.

Le taux de mortalité des moins de 5 ans est indicateur clé du bien être de l’enfant. C’est également un indicateur clé de couverture des interventions visant la survie de l’enfant et de manière plus globale, un indicateur de développement social et économique.

<strong>Les défis à relever pour réduire le nombre de décès néonatal et maternel   </strong>

Au  cours de cette journée, des pistes de réflexion ont été partagées avec nos spécialistes  de l’association malienne des pédiatres (l’AMAPED), dont Fatoumata Dicko, responsable du service  néonatal au CHU Gabriel Touré.

Après des études à l’école de médicine, elle s’est intéressée au problème, en a fait le diagnostic, afin d’apporter des solutions. Elle a à son actif 8 publications qui l’analysent en profondeur. Sans détour, devant le ministre de la santé et de l’hygiène publique, elle a brossé un tableau sombre de l’état des lieux et déclaré : « En vue de poursuivre la réduction de la mortalité néonatale, du nombre de décès maternels et infantiles évitables, il est important de mettre en œuvre des conditions de travail dignes respectant les normes en la matière, les interventions à faible coût et à fort impact qui sont entre autres : l’augmentation du nombre d’agents de santé qualifiés pour les accouchements ; la réduction de l’impact de l’avortement non médicalisé ; la prévention et le traitement de l’hémorragie post ; les soins néonataux et obstétricaux ; les audits et la surveillance de la mortalité maternelle ;la vaccination, la nutrition et les interventions au niveau des ménages et des communautés ».

En conclusion générale, dans la perspective d’offrir des services de qualité aux populations dans un esprit d’équité, le ministère de la santé à mis en œuvre les stratégies suivantes :

La stratégie des soins essentiels dans la communauté, l’amélioration progressive de l’accessibilité financière aux soins, le renforcement des capacités des prestataires de service couplé au renforcement du plateau technique des structures de soins ; l’intégration des services dans une logique de continuum de soins.

Les objectifs du millénaire pour le développement (OMD) définis en huit points par les dirigeants mondiaux en 2000 , afin d’améliorer la qualité de vie des populations, ont servi d’inspiration à la campagne de lutte contre la pauvreté et la mortalité de la mère et de l’enfant, des nouveau-nés. Ceci à constitué une des décisions les plus importantes de l’histoire de l’humanité. Des millions de personnes ont été mobilisées pour agir, appeler au changement et sauver des vies.

<strong>Alassane Cissé </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>AG de l’association pour le développement du cercle de Tenenkou :  Mieux participer au développement et à la sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ag-de-lassociation-pour-le-developpement-du-cercle-de-tenenkou-mieux-participer-au-developpement-et-a-la-securite-961142.html</link>
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<description><![CDATA[  L’association pour le développement du cercle de Tenenkou a tenu son assemblée générale de l’année cours le dimanche dernier à la Maison de la presse ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 May 2015 20:35:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_928572" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-928572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Tenenkou-environs.jpg" alt="Tenenkou" width="300" height="225" /> Dans les environs de Tenenkou (archives)[/caption]

La cérémonie d’ouverture des travaux présidée par le président sortant Ibrahim Dienta de l’association, a enregistré la présence de plusieurs cadres politiques et administratifs de premier ordre manifestant ainsi explicitement leur engagement pour le développement du cercle de Tenenkou.

Après avoir souhaité la bienvenue, le président du bureau exécutif de l’ADCT a tenu à remercier tous les ressortissants du cercle, pour leur mobilisation à l’occasion de cette assemblée générale, qui selon lui se tient dans un contexte très difficile pour les populations du cercle.

Le président de l’association a également marqué sa sympathie à l’endroit des élus locaux et des notabilités traditionnelles, aujourd’hui à Bamako pour des circonstances non souhaitées.

Concernant l’Etat d’exécution du programme d’activité, l’axe majeur de ce programme du bureau exécutif est le suivi de la réalisation des infrastructures, en l’occurrence la construction de la route Diafarabé, Macina et Ténenkou; le projet d’aménagement des berges du fleuves Niger ainsi que la construction du lycée publique de Tenenkou.

Pour la réalisation de ces infrastructures, le président affirme que l’association s’est fortement impliquée aux côtés des autorités d’alors, dans le cadre de la réalisation des préoccupations majeures des populations du cercle.

Rappelons que le cercle de Tenenkou a été longtemps ignoré, voire abandonné par les autorités au cours de la crise.

Depuis 2012, le cercle enregistre des attaques à répétition, des persécutions  et des meurtres des civils innocents.

« Aucun cercle n’a connu d’attaques aussi fréquentes, aucun cercle n’a sur son territoire autant de victimes civiles. A nous d’en juger et de combattre pour que tout cela prenne fin », a-t-il indiqué. Enfin, le président sortant du bureau exécutif de l’ADCT, Ibrahim Dienta a organisé  une assemblée pour nommer le nouveau bureau exécutif de l’ADCT de 25 membres, dont M. Teinoré Tioulenta est le président exécutif.

&nbsp;

<strong>Bakary M Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Forum  de   la  presse : Enregistrement du premier numéro de l’émission de l’ORTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/forum-de-la-presse-enregistrement-du-premier-numero-de-lemission-de-lortm-961132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 May 2015 20:29:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168939" align="alignleft" width="247"]<img class="size-full wp-image-168939" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mohamed-Ali-Bathily.jpg" alt="Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mohamed Ali Bathily" width="247" height="300" /> Mohamed Bathily[/caption]

Ce débat radio télévisé s’est tenu dans la grande salle de conférence de  la  Maison de la presse de Bamako. Etaient présents  à cette  table  ronde  Mohamed  A  Bathily, ministre des  domaines de l’Etat  et  des affaires  foncières, invité  principal. Il y avait en face de lui trois grands  journalistes :  Amadou  Baba Traoré de l’ORTM ;  Chahanna Takiyou, Directeur  de  publication du bi-hebdo 22 septembre et   Seydou Djime,  président de l’URTEL .

Des questions pertinentes  ont  étés  posées  au Ministre Bathily.

Le  Ministre  n’a  pas tardé  a répondre  en  disant  que  les  biens  de l’Etat   sont des choses  qui  appartiennent  à l’Etat, c’est à dire le  patrimoine  de l’Etat.

S‘agissant   des  Ministres  qui  logent chez  eux  et qui  profitent  des  biens  de  l’Etat, il  dira  que  l’Etat  n’a  pas  les moyens  nécessaires  pour  faire  loger  tous  les ministres  dans  les bâtiments  publics. Il a réaffirmé   l’annulation de  198 titres  fonciers  dans  le  cercle  de Kati  et  600 hectares  également   ont  étés  annulés  dans le cercle  de Kati.

S’agissant  des  constructions  anarchiques  sur  la voie  publique, le  Ministre  dira  que  les  bâtiments  se  trouvant   au niveau de  la  voie  ferroviaire  feront  l’objet  de  démolition  car  la  loi  sera  appliquée.

Enfin, l’affaire  Togouna  Industrie  était  au  cœur  des  débats. Cette  affaire  concerne  la  zone  aéroportuaire  dont  des partielles  ont  étés  vendues a  l’industrie  Togouna. Le  Ministre Bathily  dira  que  la décision  de  l’ancien Ministre  a  été  annulée. Car  les textes ont  étés  violés  et  donc  il  doit  consulter  son  homologue  des  transports,  parce que  tout  simplement  la  zone  aéroportuaire  est sous  tutelle  du  Ministère  de  l’équipement  et  des transports. Il   a conclu  en  disant  que  la  loi  c‘est  la  loi et que  la  loi  sera  appliquée.

<strong>Bakary M COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la signature de l’accord de paix le 15 mai prochain : La CMFPR 3 incite la Communauté Internationale et la médiation à à faire pression sur la CMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pour-la-signature-de-laccord-de-paix-le-15-mai-prochain-la-cmfpr-3-incite-la-communaute-internationale-et-la-mediation-a-a-faire-pression-sur-la-cma-961112.html</link>
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<description><![CDATA[ La CMFPR 3 a animé un point de presse, le jeudi 7 mai dernier à la Maison de la Presse sur les derniers développements de la situation sécuritaire dans le septentrion. Il en a profité pour lancer un appel à la Communauté Internationale en l’exhortant à exercer le plus de pressions possibles sur la CMA pour l’amener autour de la table, le 15 Mai prochain et à faire libérer ses prisonniers sains et saufs. C’était en présence du Secrétaire Général de GATIA Fahad Ag Almahamoud et du Coordinateur du CMFPR,  Mahamane Alassane Maïga. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 May 2015 20:22:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_722012" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-722012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Menaka.jpg" alt="Nord du Mali : le véhicule du maire d’Andéraboucane, Aroudeïni Ag Hammatou, braqué hier par des bandits" width="250" height="167" /> Une vue de Menaka[/caption]

Dans son intervention liminaire, Maïga Mahamane Alassane, le coordinateur du CMFPR3 a indiqué: que depuis la réunion tripartite (M.A.A, GATIA, CMFPR3) du 24 avril 2015, tenue à Bamako, ayant fait le tour d’horizon  de toutes les questions brûlantes de l’heure, puis examiné les perspectives pour aider notre pays à sortir de l’impasse, le Bureau Exécutif de la CMFPR3, fort de 37 membres, ressortissants des 5<sup>ème</sup> , 6<sup>ème</sup> , 7<sup>ème</sup> et 8<sup>ème</sup> Régions Administratives du Mali, a informé l’opinion publique nationale et internationale, que la CMFPR3 est membre à part entière de la Plateforme des Mouvements Républicains, ayant toujours refusé la partition de notre pays et œuvrant inlassablement pour la préservation de l’unité, de l’intégrité territoriale, de la souveraineté et du caractère laïc de la République du Mali dans ses frontières, héritées du partage colonial.

Membre adhérent de l’Accord Préliminaire de Ouagadougou, le jour même de sa signature, c’est-à-dire le 18 juin 2013 et pourfendeur parmi les plus illustres du projet fédéraliste servi par la Coordination des Mouvements l’Azawad séparatiste, la CMFPR3 ne s’est jamais départie de ses positions de principe pour l’honneur et la grandeur du Mali éternel.

C’est pourquoi, en fustigeant de la manière la plus ferme et la plus déterminée « le comportement irresponsable de ces bandes mafieuses, de ces associations organisées de malfaiteurs, qui ont essaimé toute la dernière semaine sur la région de Tombouctou, en agressa     nt, en pillant, en volant, en extorquant, en tuant de pauvres populations civiles, de pauvres forains à la recherche de leur pitance journalière », la CMFPR3 a rendu hommage, félicité et encouragé le GATIA et tous les autres mouvements de la Plateforme pour leur sens patriotique, leur esprit de sacrifice et leur inlassable et constant combat pour le Mali qui ne plie pas.

La récente démonstration de force à Ménaka, « où la CMA a été contrainte à la reculade et a fait place nette », n’était, tout le monde le sait aujourd’hui que la réaction défensive à l’agression du MNLA et sbires dont la Plateforme a été victime, alors qu’elle était en mission de sensibilisation par rapport à la signature de l’Accord pour le 15 courant.

Agressées, les troupes de la Plateforme ont naturellement réagi en occupant Ménaka aux dépens de leurs adversaires, apeurés et abandonnant le combat.

Les responsables de la Plateforme sont déterminées lorsqu’ils déclarent : « Avec quelle magie, voudrait-on, nous faire croire que ces forces républicaines doivent quitter leurs positions acquises de haute lutte et les offrir comme un « cadeau de Noël » à des agitateurs sans perspective, ayant du reste, tiré les premiers ? Oui pour la paix et la réconciliation, mais jamais, au détriment de la vérité, de la justice et de l’équité ».

La CMFPR3 a rappelé que le 27 avril 2015, suite à une injuste agression de position, à 40 kms de Ménaka, par les troupes de la CMA, GATIA et Alliés ont fondu sur Ménaka, où aucune résistance, n’a pu leur être opposée. La ville et environs ont donc été occupés permettant à l’Etat du Mali de se voir restitué en toute légitimité une partie essentielle de son territoire.

Les pressions n’y feront rien, car ces troupes-là ne sont pas des troupes d’occupation ; elles sont chez elles, soutenues en cela par toutes les autorités coutumières, communautaires, décentralisées et les populations elles-mêmes.

D’ailleurs, elles ont été appréciées et félicitées par les ressortissants de  Ménaka à Bamako, dans un meeting géant au stade Modibo Keita ; par la société civile et les organisations faitières religieuses/ Ce qui démontre à souhait tous les soutiens dont peuvent se prévaloir les forces patriotiques qui aujourd’hui occupent Ménaka.

La CMFPR3 exhorte à résister, à refuser d’abdiquer, à demeurer en terrain conquis, pour l’honneur du Mali et la fierté des Maliens.

Les pressions, à peines voilées de la MINUSMA et les menaces annoncées de troupes terroristes depuis Kidal, conduites par Iyad Agaly lui-même, attestent de la justesse de leur position, contre toutes les dérives autocratiques contraires à la démocratie, au droit international, à l’amitié entre les peuples et les nations libres.

Il faut donc ramener la CMA à la table de signature de l’accord d’Alger le 15 mai prochain à Bamako, où. de nombreux chefs d’Etat à travers le monde ont été conviés à cette cérémonie solennelle de conclusion de la paix et de la réconciliation nationale.

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<strong>ENCADRE</strong>

<strong>A cause de cette occupation de Ménaka, une déferlante s’est accentuée sur Tombouctou</strong>

Elle s’est illustrée le 23 avril 2015 par l’agression et enlèvement d’une quantité importante de vivres et de marchandises dans le village de Mbouna ; dans la nuit du 23 au 24 avril 2015 par l’agression de deux civils dont une femme ; le 24 avril au matin, par le braquage de deux véhicules sur la route de Goundam Tonka, dont une appartenait à SATOM et l’autre  à Orange-Mali.      Le 28 avril 2015, suite à l’agression du village de Niambourgou-Dongoye, dans le Tiessou, un blessé par balle a été évacué sur Goundam puis sur Tombouctou pour extraire les balles de son corps. Le 29 avril 2015  il y a eu l’agression de Goundam et assassinat ciblé du chef de Peloton, de son adjoint et de son neveu ; le véhicule de commandement a été emporté.

Le 30 avril 2015 : incursion à Bintagoungou où 8 personnes ont été enlevées et faits prisonniers. Le Jeudi, jour de foire, plusieurs quantités de vivres, de marchandises et d’espèces sonnantes et trébuchantes ont été extorquées aux forains et emportées ; dont la division Droit de l’Homme de la MINUSMA à Tombouctou a déjà été largement informée de cette situation. Une délégation de la CMFPR3 a été reçue à Bamako par les personnes de Marco Felipe MARQUEZ et Monsieur NIANG, qui promettent d’examiner cette situation en vue de leur libération.

Le même 30 avril 2015, la ville de Léré n’a pas été épargnée par les troupes de la CMA, mais qui ont dû battre retraite sous les feux nourris des Fama,  avec un bilan qui ne leur fait pas honneur. Le 05 mai 2015, la paisible ville de Ténenkou, dans le Macina a  reçu la visite des troupes déchainées de la CMA ; là-aussi, elles ont battu en retraite après correction infligée par l’armée malienne.

Tous ces assauts désespérés s’expliquent et se justifient par leur volonté, maintes fois réitérées de ne pas accompagner le Peuple Malien et la Communauté Internationale au respect de rendez-vous du 15 Mai 2015, consacrant la signature de l’accord de paix.

.

L’APPEL DE LA CMFPR 3

En conséquence de ces actes de barbarie inqualifiables, de ce déchainement sans nom, de ces agressions injustifiées de pauvres populations civiles, suivies d’extorsions et d’humiliation indicibles, Le CMFPR 3 renouvelle son soutien sans conditions à la libération de Ménaka et à toutes les actions posées par GATIA et Alliés à cette fin et les exhorte à poursuivre leur épopée chevaleresque, sans peur et sans ressentiment ; Insiste pour que les huit personnes enlevées soient traitées avec égard et remis à leurs familles dans les meilleurs délais, pour permettre à  la signature de l’accord le 15 Mai d’avoir tout son sens.

Exhorte la MINUSMA et la Communauté Internationale à agir à l’égard de tous avec équité, justice et impartialité. Et exhorte encore la Communauté Internationale et la médiation à exercer le plus de pressions possibles sur la CMA pour l’amener autour de la table, le 15 Mai prochain, pour participer avec tous, à la réconciliation, entre frères Maliens en vue du désarmement et du cantonnement

<strong>Bakary M Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère des domaines de l’Etat et des affaires foncières :   Annuler les terrains indûment extorquées à l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/ministere-des-domaines-de-letat-et-des-affaires-foncieres-annuler-les-terrains-indument-extorquees-a-letat-937682.html</link>
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<description><![CDATA[ Fournir des éclairages sur l’annulation d’actes administratifs de cession de 3445 parcelles de terrains objet de 50 titres fonciers correspondant à 198 hectares 78 a 45 ca. Voila en subsistance, la quintessence de la conférence de presse que le ministre des domaines de l’Etat et des affaires foncières, Mohamed Aly Bathily vient d’animer aujourd’hui 20 avril dans son département.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 00:17:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_693692" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mamadou-Bathily.jpg"><img class="size-full wp-image-693692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mamadou-Bathily.jpg" alt="Mohamed Ali Bathily" width="630" height="339" /></a> Mohamed Ali Bathily[/caption]

Ces spéculateurs fonciers usent de tous les moyens pour s’accaparer des milliers d’hectares de terrains réservés pour l’agriculture, l’élevage et espaces verts en violation flagrante des textes administratifs et juridique en la matière.

Certes, Les masques sont tombés et beaucoup d’autres tomberont dans les jours à venir. Alors quel sera le sort sera réservé à ces spéculateurs fonciers qui s’enrichissent sur le dos de l’Etat et des pauvres citoyens? Quelle sanction réservée à tous ces spéculateurs fonciers de la nature de Mohamed Al Gagny Lah et Hamady Kindy Bathily dit Puma ? Ces hommes d’affaires et leurs complices ? Telle est la grande équation à double inconnue. Mais le ministre voit autrement l’affaire.

Selon l’historique des faits : ces titres sont entachés d’anomalies administratives et juridiques dont entre autres : la couverture du défaut de mise en valeur par une décision d’annulation des clauses résolutoires, en vertu desquelles les parcelles sont retirées dans un délai de 3 à 5 ans si elles ne sont pas mises en valeur. Alors que dans ce cas de figure, l’autorité administrative s’est permis d’annuler ces clauses résolutoires alors même qu’un délai de plus de deux mois ne s’est écoulé depuis l’émission de l’acte de cession. Le fractionnement des parcelles de façon à oblitérer le seuil d’attribution par les autorités administratives. Dans le même espace, une société immobilière qui convoite 100 hectares ne peut en recevoir la cession qu’aux conditions légales prévues pour l’attribution de 100 hectares. Or, des parcelles de superficies correspondant à leur compétence dont le cumul dépasse leur compétence ont été attribuées en violation des dispositions réglementaires relative à la répartition des compétences entre les autorités de cession. Par usurpation des compétences dévolues au conseil des ministres, parce qu’au-delà de 10 hectares, jusqu’à la limite de 50 hectares, la décision relève de la compétence du ministre. Par le mécanisme de fractionnement des ces agences immobilières, l’autorité régionale attribué des parcelles de superficie supérieur à un seuil qui rentre en violation du décret 2013-0341/PRM du 18 avril 2013.

Donc en déduction à qui profitent ces machinations ? D’ailleurs, la question mérite d’être poser de savoir, comment ont été constitué ces soit disant agences immobilières qui font perdent plus de 84 milliards de nos francs à l’Etat. Non seulement, Ils n’investissent pas sur ces domaines, ne créent pas de l’emploi, appauvrissent ces populations rurales et l’Etat pire encore, ils menacent la sécurité alimentaire et freinent le développement. Conformément aux recommandations des hautes autorités de faire face au bradage du patrimoine foncier national et au désespoir des populations des populations rurales, le ministre à décidé d’affirmer les droits souverains de l’Etat sur les terres indument extorquées de son domaine et de faire recouvrer aux paysans, ce beau trésor, cette terre d’agriculture et d’élevage qui fait nourrir des milliards de créatures.

La spéculation foncière est devenue le sport favori de beaucoup de richissimes maliens qui s’enrichissent sur le dos du pauvre. C’est cette philosophie qui semble être comprise par Me Bathily à travers cette sortie médiatique tant appréciée à sa juste valeur par des sans voix. Le ministre Bathily décidé de mettre à nu les spéculateurs fonciers comme Mohamed Al Gagny Lah, Hamady Kindy Bathily dit Puma et autres qui  s’adonnent à un système machiavélique pour s’accaparer des terres, affaire de gain facile pour s’enrichir.

<strong>                                                                                      Alassane Cissé         </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5ème  édition de la journée de l’Apbef : Relancer l’économie malienne par le financement des PME</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/5eme-edition-de-la-journee-de-lapbef-relancer-leconomie-malienne-par-le-financement-des-pme-937662.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Association Professionnelle des banques et Etablissements Financiers du Mali a organisé pendant deux jours, du 24 au 25 avril, au CICB et à  l’Azalai Hôtel Salam, la cinquième édition de la journée des banques et établissements financiers. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 00:10:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_107673" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Moussa-Alassane-Diallo.bnda_.jpg"><img class="size-full wp-image-107673" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Moussa-Alassane-Diallo.bnda_.jpg" alt="Moussa Alassane Diallo" width="300" height="259" /></a> Moussa Alassane Diallo, DG de la Bnda[/caption]

Elles étaient placées sous le patronage du ministre de l’économie et des finances, Mamadou Igor Diarra, en présence d’une vingtaine des directeurs généraux et représentants des banques et établissements financiers, de partenaires et clients.

Cette édition se tenait dans un contexte de relance de l’économie malienne, après la crise politico sécuritaire qui avait sérieusement ralenti les activités économiques du pays. Elle s’inscrit dans la mise en œuvre du programme d’activités 2015 de l’APBEF et pour objet d’assurer : la promotion et la vulgarisation des produits et services bancaires, l’information, la sensibilisation et l’éducation financière des populations, la bancarisation de l’économie, l’appui à la formation des étudiants des filières bancaires, financières, comptable, gestion et de marketing. Le thème retenu pour cette 5é édition porte sur le financement des PME : « défis et opportunité » l’amélioration de l’accès au financement des petites et moyennes entreprises constitue aujourd’hui une préoccupation croissante au mali. Les difficultés d’accès au financement occupent une place de choix parmi les obstacles auxquels sont confrontés les PME, surtout en période de démarrage des activités. La journée donnera l’occasion d’ouvrir le débat avec les principaux acteurs et de trouver des solutions innovantes.

La journée s’articule autour de trois activités : le salon d’expos des banquiers et établissements financiers, un cadre d’échange entre les acteurs, les conférences débats qui ont pour thème le financement des petites et moyennes entreprise ‘’défis et opportunité’’ le prépayé, facteur de promotion pour l’inclusion financière et la soirée de gala nuit du banquier. Dans laquelle, est prévue la remise des diplômes et des trophées, non seulement aux meilleurs élèves des écoles supérieurs des finances-banques et marketing de la place, qu’aux entrepreneurs (20 de chaque secteur) qui se sont distingués dans les domaines du commerce, des métiers et investissements privés. Conformément au thème de cette cinquième édition, nous avons le devoir de récompenser des acteurs des PME qui se sont distingués dans leurs activités respectives indiqué le président de l’APBEF, Toutes ces activités offrent un cadre d’échange et rencontre entre banquier et population, clients, associations socioprofessionnelles et aux étudiants pour discuter avec les banquiers en dehors habituels et surtout pour mieux connaitre les produits et services. Les deux thèmes de la conférence débat ont été respectivement développé par Moussa Alassane Diallo, président de l’APBEF, PDG de la BNDA Mali et Blaise AHOUANTCHEDE, directeur général de GIM UEMOA.

Au cours de son exposé, ce dernier dira que les banques et le GIM UEMOA sont des pionniers de cette inclusion financière, et que de grands efforts sont réalisés par différents acteurs publics, parapublics et privés, pour fournir des services financiers aux populations pauvres et au monde rural. Cependant l’inadéquation des infrastructures, la faible densité des populations dans certaines zones, les frais d’installation et de gestion des points de service, l’inadéquation des règles de gestion du système financier au monde rural, sont autant de défis à relever par nos Etats, le BCEAO, le GIM UEMOA, ainsi que les établissements bancaires et financiers de l’union.

Rappelons que l’APBEF-Mali est une association à but lucratif à laquelle adhère et est tenu d’adhérer toutes banques ou établissement financier exerçant son activité au mali. Elle à pour but de créer et d’entretenir des rapports utiles entre ses membres. De procéder à la collecte de données et information intéressant la profession et de réaliser des enquêtes ou études susceptibles d’éclairer l’action des membres et d’améliorer leur image auprès de la clientèle et des autorités.

<strong>ENCADRES</strong>

<strong>LE PRESIDENT DE L’APBEF, MOUSSA ALASSANE DIALLO </strong>

«  Au Mali, le taux de bancarisation est le plus élevé. Il est à l’ordre de 16% pour 14,1% sur tout l’espace de l’UEMOA »

Dans son intervention, le président de l’APBEF, Moussa Alassane Diallo, demeure convaincu que la recherche de l’inclusion financière au Mali se fera dans un cadre concerté avec l’ensemble des agents économiques et des partenaires sociaux. Il a indiqué : « Il est aujourd’hui opportun de mutualiser nos expériences, de capitaliser nos acquis et de les mettre au service du développement économique social et culturel de notre pays. Au regard de l’intérêt grandissant des populations, des consommateurs et des autorités politiques pour cette activité majeure, la journée de l’APBEF- Mali se veut un cadre de dialogue, de concertation et d’échange entre les acteurs de l’économie, pour l’accroissement du taux de bancarisation sur le plan national. Ce taux, contrairement à ce que beaucoup de gens estiment, n’est pas décevant. Il est à l’ordre de 16% pour 14,1% sur tout l’espace de l’UEMOA. Notre objectif est de l’amener à l’ordre de 20%. Pour cela, nous-nous félicitons du taux d’accès aux services financiers au Mali, qui est de 32% cette année. De nos jours, la politique de rapprochement de la banque à ses clients suit allègrement son petit bonhomme de chemin au Mali, surtout à Bamako, où chaque commune, chaque grande artère ou place importante de la capitale dispose des services bancaires adéquats. Ce succès, l’APBEF compte l’étendre au reste du pays par l’articulation des systèmes financiers décentralisés, à savoir le micro finance. Elle ambitionne d’être un cadre d’analyse, de dialogue et une force de proposition sur les grandes préoccupations de la profession bancaire au mali.

<strong>IGOR DIARRA AU DIAPASON</strong>

Le ministre malien de l'économie et des finances Mamadou Igor Diarra s'est félicité de la confiance retrouvée entre les partenaires financiers qui participent à la relance économique du Mali, après la crise qu’a connu le le pays. Il a aussi déclaré que "le gouvernement malien et ces financiers se donneront la main pour œuvrer à une économie performante afin d’assurer le développement du Mali". Le ministre de l'économie et des finances a estimé que ces débats enrichissants, issus des journées avec les acteurs, opérateurs économiques et établissements et banques,  devraient permettre d'ouvrir la porte d'accès à d'autres financements pour les petites et moyennes entreprises (PME)

<strong> Alassane Cissé</strong>
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<item>
<title>Le ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation :   Fédérateur des initiatives pour la stabilité du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/le-ministere-de-ladministration-territoriale-et-de-la-decentralisation-federateur-des-initiatives-pour-la-stabilite-du-pays-937642.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministère de l&#039;administration du territoire et de la décentralisation est au cœur de l&#039;administration, il assure sur tout le territoire le maintien et la cohésion des institutions du pays.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 00:09:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_188630" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Abdoulaye-Idrissa-Maiga.jpg"><img class="size-full wp-image-188630" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Abdoulaye-Idrissa-Maiga.jpg" alt="Abdoulaye Idrissa Maïga" width="310" height="233" /></a> Abdoulaye Idrissa Maiga, ministre de l'Administration territoriale[/caption]

Le Ministère de l'intérieur est chargé de l'organisation matérielle des élections politiques, mais également de la préparation et du suivi du scrutin électoral. Son organisation, ses moyens humains et matériels constituent l'outil privilégié de l'État pour garantir aux citoyens l'exercice des droits, devoirs et libertés réaffirmés par la Constitution du Mali. Ses missions essentielles s'articulent aujourd'hui autour de deux grands pôles.

L’Administration du territoire, dans ce cadre, a pour rôle d’assurer la représentation et la permanence de l'Etat sur l'ensemble du territoire national, selon le découpage territorial,  c'est-à-dire dans les huit régions du mali et le district de Bamako ; de garantir  l'intégrité des institutions publiques sur l’étendue du territoire. Elle veille au respect des libertés locales et des compétences des collectivités territoriales dans le cadre de la décentralisation. Elle garantit la sécurité des citoyens et des biens ; cela suppose d’élaborer et faire respecter les règles garantissant aux citoyens l'exercice des libertés publiques, notamment par le suffrage universel. Elle veille également à protéger la population contre les risques ou fléaux de toute nature et contre les conséquences d'un conflit éventuel.

Ces missions sont remplies par les services rattachés au ministre, les directions spécialisées de l'administration centrale du ministère et assurées sur l'ensemble du territoire par les préfectures et sous-préfectures. Parce qu’elles sont confrontées aux réalités, au plus près des attentes des citoyens, leur activité témoigne des efforts de déconcentration entrepris par l'État.

Sa mission est d’être au sein de l’État, l’interlocuteur privilégié des collectivités territoriales.

C’est pourquoi, le ministre de l’intérieur et de la décentralisation, Mr Abdoulaye Idrissa Maiga, à entrepris des vastes chantiers pour réunir autour de lui, les forces de la nation, les partis politiques, la société civile, pour réussir les élections et amorcer le processus de décentralisation qui à tant perduré ; enfin ramener les Maliens autour de l’essentiel, des valeurs fondamentales et idéaux qui ont toujours caractérisé ce beau pays de dialogue et de paix.

Dans les perspectives, il est également indiqué d’élaborer et asseoir une véritable politique de développement et de mise en valeur des potentialités et pourquoi pas une Loi d’Orientation pour le Développement durable des régions territoriales, principalement des régions du nord. C’est à cet effet que Monsieur le Président de la République a indiqué clairement au ministre de l’intérieur et de la décentralisation l’option de construire, dans le cadre d’un dialogue consensuel et prospectif, le renouveau de la modernisation de l’Etat, à travers une décentralisation cohérente dans ses principes et performante dans sa mise en œuvre. L’objectif général consiste à élaborer une nouvelle politique nationale de décentralisation, qui permet d’asseoir des territoires viables et compétitifs, porteurs d’un développement durable et construire une cohérence territoriale, par une réorganisation de l’espace et l’émergence de pôles de développement.

Depuis l’avènement de la démocratie, de 1992 à nos jours, l’Etat à entrepris la création des 703 communes et s’est lancée dans un processus irréversible de renforcement continu de la décentralisation. Suite aux événements que le pays à connu le processus a conduit fondamentalement à deux réformes majeures, réalisées respectivement sous la II et III république.

La première réforme à posé les libertés locales plus affirmées, avec la création des 703 communes, la promotion de la déconcentration et la régionalisation de la planification. La deuxième réforme, dans le souci d’accroitre la proximité de l’Etat et la responsabilité des collectivités locales, consacre la régionalisation, avec notamment l’érection de la région en collectivité locale, la création des communes d’arrondissements, le transfert aux collectivités locales de compétences dans neuf domaines ; l’institution, comme principe, du contrôle de légalité a posteriori et la libre administration des collectivités locales. A la pratique, cette politique de décentralisation au Mali a permis d’engranger des avancées administratives et institutionnelles indéniables. Mais beaucoup de limites pèsent encore sur sa mise en œuvre. Il s’agit notamment des faiblesses objectives du cadre institutionnel et organisationnel de la décentralisation pour la promotion du développement territorial ; La faiblesse de la politique d’aménagement du territoire limitée par une architecture territoriale rigide ; du manque de viabilité des collectivités locales et de valorisation des potentialités de développement de ces territoires ;  de la faiblesse de la gouvernance locale accentuée par une multitude d’acteurs avec des préoccupations parfois différentes ;  de la faiblesse de la coproduction des acteurs du développement territorial, qui induit fortement l’inefficacité des interventions  et l’incohérence et l’inefficience des mécanismes de financement du développement local accentuées par l’insuffisance des moyens, des ressources locales.

Le contexte et la faiblesse de ces politiques et stratégies de développement, appliquées jusque là, entrainent la nécessité d’initier des alternatives susceptibles de corriger les déficiences et de réaliser des progrès significatifs, à l’échelle nationale et un développement local harmonieux et durable.

Au regard des résultats, il appartiendra de faire le bilan de la politique de décentralisation afin d’ouvrir un chemin pour un véritable développement.

<strong>                                                                                                  Alassane Cissé

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<title>Editorial : Bonne nouvelle : Le Mali dans le sillage des nations émergentes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-bonne-nouvelle-le-mali-dans-le-sillage-des-nations-emergentes-937732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 00:05:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_357342" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/ministere-economie-Finances.jpg"><img class="size-full wp-image-357342" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/ministere-economie-Finances.jpg" alt="Mali-FMI : La chaine de la dépense publique au crible" width="350" height="235" /></a> Le siège du ministère de l’économie et des Finances[/caption]

Personne, même les plus optimistes de ses supporteurs, ne donnait le président Ibrahim Boubacar Kéïta vainqueur de la crise multiforme qui depuis 2012 accable le Mali et qu’il a dû intégrer à sa gouvernance après son plébiscite de la présidentielle, en entrant dans ses nouvelles fonctions de chef de l’Etat du Mali. Parce qu’il n’était pas parfaitement préparé à faire face à une gouvernance de crise et qu’il n’avait pas en majorité les hommes adéquats sous la main. D’où des tâtonnements prévisibles et des couacs imprévisibles provoqués par des collaborateurs qu’il croyait au-dessus de tout soupçon. Ainsi, des erreurs et des scandales de corruption à répétition ont apporté de l’eau au moulin de ses détracteurs et l’opposition en a fait ses choux gras. Paradoxalement, avec la signature des accords controversés de paix annoncée pour le 15 mai prochain à Bamako, l »horizon est entrain de s’éclaircir. Mais déjà, des signaux précurseurs d’une embellie étaient perceptibles.

En cette cruciale année 2015, une autre bataille, non moins importante attendait le président Ibrahim Boubacar Kéïta sur le front économique. Dans ce domaine et celui des affaires, les choses étaient prévues pour s’améliorer, puisque tous les clignotants étaient au vert. Il suffisait de maintenir le cap en renforçant les acquis dans un cadre macroéconomique assaini, nettement amélioré. La reprise était-là, certaine depuis fin décembre 2014, avec un taux de croissance estimé à 5,8%. Les partenaires techniques et financiers sont mobilisés pour appuyer de tout leur poids le Mali qui revient de loin. L’Union Européenne, les principaux bailleurs bilatéraux et multilatéraux, le FMI et la Banque Mondiale sont dans les meilleures dispositions pour participer au financement et à la relance de notre économie. Cet appui global s’élevait à 390 milliards de F CFA, tandis que  le gouvernement attendait le décaissement de 1000 milliards en seconde phase des engagements de la Conférence de Bruxelles initialement pris en 2013 par les PTF. Les efforts remarquables accomplis par le gouvernement ont contenu à un niveau acceptable les dépenses budgétaires. Le budget récemment voté permettra une relance de l’économie. Une raison pour IBK d’être encore plus optimiste pour le Mali et les Maliens: « Renouer avec la croissance sera très largement bénéfique pour les actions de solidarité nationale et la réduction de la pauvreté, c’est-à-dire pour les actions d’accompagnement de cette paix que nous appelons de toutes nos forces », avait-il espéré lors de son adresse à la nation. Cette croissance est désormais là, certifiée par la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire internationale lors de la dernière visite d’ ‘Igor Diarra, notre ministre de l’économie et des finances. Ses vœux ont été comblés au-delà de ses attentes. L’année dernière, en 2014, on a finalement enregistré un taux de croissance de 7%. Avec le retour de » la paix, les affaires vont reprendre de plus belle et les PTF vont se bousculer au portillon. Accrochez-vous à votre fauteuil : Le Mali est dans le sillage des Dragons du sud-est asiatique, en route vers l’émergence !

<strong>Bara De Dara</strong>

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<item>
<title>Décision d’annulation de plus de 1oo hectares de Hamady Kindy Bathily par la directrice nationale des domaines et son  ministre de tutelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/decision-dannulation-de-plus-de-1oo-hectares-de-hamady-kindy-bathily-par-la-directrice-nationale-des-domaines-et-son-ministre-de-tutelle-937772.html</link>
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<description><![CDATA[ Cette affaire a été menée contre la loi foncière et contre les droits du propriétaire légitime qui restent inaliénables ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 00:03:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_174564" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Mohamed-Ali-Bathily.jpg"><img class="size-full wp-image-174564" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Mohamed-Ali-Bathily.jpg" alt="Mohamed A Bathily" width="310" height="234" /></a> Mohamed Ali Bathily,[/caption]

Le ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières et sa directrice des domaines viennent de réussir un grand coup. Qui a tout d’une grande opération médiatique destinée, à l’analyse, à asseoir davantage leur propre notoriété sous le couvert d’une entreprise de protection des droits de propriété des paysans et des ruraux. La presse, comme d’habitude, a fait ses choux gras de cette affaire de prétendue annulation de titres du sieur Hamady Kindy Bathily n’est en réalité qu’une annulation d’actes administratifs qui ne touche en rien  ses droits de propriété, les titres fonciers acquis légalement. Le plus fou dans cette histoire, c’est que la directrice des domaines a commis l’erreur impardonnable de prendre le domaine du sieur Hamadi Kindy Bathily, sis à Kati Sirakoro sur le plateau où il n’y a jamais eu de culture, pour Sirakoro NIaré des paysans situé très loin derrière le marigot.

Cette opération a été faite, a-t-on dit, pour remettre les paysans dans leurs droits. Le lundi 20 avril 2015, le ministre Bathily, lors d’une conférence de presse a soutenu qu’à bon droit, la Direction nationale des Domaines et du Cadastre a jugé utile d’annuler les actes de cession de plus de 100 hectares, des parcelles objet de titres fonciers  de Hamady Kindy Bathily et d’autres possesseurs de titres. Mais un acte administratif ne peut aucunement annuler des titres fonciers. Cela a sonné dans l’opinion comme un coup de tonnerre dans un ciel serein. Ces titres en questions sont et restent la propriété de Hamady Kindy Bathily et d’autres personnes. Bathily  est un opérateur économique très connu sur la place, réputé pour mener des affaires régulières en tant que promoteur immobilier et n’ayant jamais trempé dans des coups louches.

De la part du ministre Bathily cela ressemble avant tout à une opération de charme, dans une période où le populisme paye à tous les coups, tant le peuple éprouvé,  appauvri, désorienté a besoin de s’accrocher à des bouées de sauvetage au travers de certains actes officiels qui semblent opportuns, comme celui qu’il a unilatéralement posé, mais qui ne sont en réalité que des feux de paille, de la poudre jetée à ses yeux.

S’agit-il d’une affaire d’Etat ? Non, puisqu’il y a plus urgent que cela dans les priorités gouvernementales. Pourquoi vouloir à tout prix la légitimer, alors qu’il ne s’agit en aucun cas d’un bradage du  patrimoine foncier national faisant le désespoir des populations rurales ?

Le ministre a parlé de terres de cultures indument  extorquées aux paysans.

Cela ne concerne en rien Hamady Kindy Bathily, dont l’honnêteté n’est plus à prouver. Car il a acquis dans des conditions régulières, en bonne et due forme, les 1OO hectares en questions et a accompli de manière régulière aux Domaines de l’Etat les formalités requises d’acquisition de leurs titres fonciers. Toutes ces diverses opérations lui ont coûté plusieurs millions de francs CFA, en conformité avec l’article 105 de la loi,  qui détermine des clauses favorables aux sociétés immobilières comme celle d’Hamady Kindy Bathily, en les autorisant à acquérir des terrains jusqu’à la moitié du prix du mètre carré, pour leurs activités de promotion destinées aux citoyens.

Ce que le ministre Bathily  et les gens peu informés, sensibles à sa démagogie  ne savent pas, c’est que Hamady Kindy est un philanthrope qui, dans les localités et villages où il possède des domaines mis en valeur, a implanté au bénéfice des populations des écoles, des centres de santé et des mosquées. Sans parler de ses nombreuses autres œuvres humanitaires.

Comment donc voulez-vous qu’un tel personnage, d’une telle élévation morale, puisse spolier de pauvres gens qu’il s’évertue par ailleurs à aider de toutes ses forces ?

C’est la question à laquelle le ministre Bathily, qui s’aveugle dans une sorte de fuite en avant suicidaire, ne pourra jamais répondre. Dans les temps que nous connaissons, le Mali a plus que jamais  besoin de paix. Il est inutile de vouloir soulever le peuple pour des broutilles. Car le ministre des domaines de L’Etat sait, en tant que juriste, qu’un titre foncier est inattaquable et que l’on ne peut tout au plus qu’exproprier- Une opération qui coûterait très cher à l’Etat- le citoyen Hindy Bathily qui de l’import-export a développé des affaires régulières dans l’immobilier, faisant rentrer des milliards dans le trésor public. Le langage que le ministre Bathily tient face au monde paysan  est une intoxication,  rien de plus.

<strong>Nassirou Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Elections du conseil malien des chargeurs : Babalaye triomphe malgré l’impréparation dénoncée</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/elections-du-conseil-malien-des-chargeurs-babalaye-triomphe-malgre-limpreparation-denoncee-937712.html</link>
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<description><![CDATA[ Des candidats au Conseil Malien des Chargeurs ont animé une conférence de presse le 23 mars dernier à la Maison de la Presse, pour dénoncer l’impréparation des élections du CMC  du Samedi, 25 mars 2015. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 00:02:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_57400" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Ousmane-Babalaye-Dao-président-CMC.jpg"><img class="size-full wp-image-57400" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Ousmane-Babalaye-Dao-président-CMC.jpg" alt="Ousmane Babalaye Dao" width="310" height="207" /></a> Ousmane Babalaye Dao président CMC[/caption]

On notait la présence de Souleymane Traoré, l’un de candidat  pour les élections du Conseil Malien des Chargeurs et ses collègues Youssouf Coulibaly, Modibo Keita, Baba Abdoulaye, Cheick Oumar Sacko et autres.

Dans son intervention. Youssouf Traoré, l’un des candidats sur la liste de Souleymane Traoré, dira qu’à l’entame du processus électoral, les deux parties ont rencontré le ministre de l’équipement dans une assemblée générale, pour discuter les difficultés liées au processus électoral. Il a indiqué que malheureusement, les élections ont été programmées avant que les insuffisances ne soient gérées. Selon lui, les enregistrements ont été faits sur cette base.

Pour les élections, les critères sont fixés dans les textes. Malheureusement, ils ont constaté sur la liste que beaucoup de personnes ne sont pas qualifiées pour participer à l’élection. Il s’agit des Officines de pharmacie, des transitaires inscrits sur la liste et qui ne sont pas agréés. En dehors des pharmacies, il dira il y a d’autres catégories comme les boulangers, des commerçants également qui sont régis par le registre général du commerce. Aussi, des gens se sont inscrits 3 fois, alors que les dispositions réglementaires demandaient 59 titulaires et 59 suppléants.

Selon encore le conférencier, le camp Babalaye n’a pas pris soin de spécifier ceux qui sont titulaires et ceux qui sont suppléants. Il a donc estimé que cette liste est disqualifiée. « Nous avons notifié au ministre, au gouverneur  l’impréparation des élections. Sur la liste, il y a eu 600 inscrits sur la liste de Bamako, donc moins de 550 inscrits compte tenu des radiations », a-t-il ajouté. Ils ont constaté que la liste définitive a été publiée le mercredi, 22 avril 2015 à partir de 15 heures.

Youssouf Coulibaly, du camp de Souleymane Traoré, dira qu’ils ont été surpris de voir de nouveaux noms sur la liste de Babalaye  Daou, donc une nouvelle liste. Selon lui, le président du Conseil Malien des chargeurs a chamboulé purement et simplement la liste, au vu et au su de la commission. Il a indiqué que son camp a envoyé des correspondances au gouvernorat du district, duquel relève l’organisation matérielle des élections, mais sans encore avoir reçu des réponses. Selon lui, une dizaine de requêtes ont été formulées et leurs recours devaient attirer l’attention de la tutelle et saisir la justice. Cependant, Coulibaly ajoutera qu’ils sont prêts à aller aux élections contre la première liste sans la nouvelle version. Pour lui, la liste publiée mercredi 22 avril 2015 n’est pas en compétition, car il y a eu des radiations motivées sur la première. « La commission s’est disqualifiée » a-t-il indiqué. Il a expliqué que la liste A comporte 59 titulaires en importation et 59 suppléants ; la liste B a 56 titulaires en importation, 56 suppléants dans la même section. Concernant la position du ministre, il dira que le ministre a agi avec la plus grande transparence pour que de bonnes élections se passent et ajoutera que si les textes mis en place devant le ministre avaient été respectés, il n’y aurait pas eu de difficulté.

Selon les opérateurs économiques, l’élection du Conseil Malien des Chargeurs a été longtemps réclamée par  nos opérateurs économiques, en souhaitant que les choses se déroulent dans la transparence totale, afin que le nouveau bureau  débute son mandat sur une nouvelle base.

Les élections pour la mise en place d’un nouveau bureau ont été effectuées le samedi 25 avril dernier, par les opérateurs économiques du Mali. Ils avaient souhaité, à l’intention des autorités, plus précisément le ministre de tutelle, que le nouveau bureau naisse dans la transparence et signe un nouveau départ pour l’institution.

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<strong>Bakary M Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Semaine nationale de la liberté de la presse : Pour un rôle accru des médias dans la réconciliation nationale et la relance économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/semaine-nationale-de-la-liberte-de-la-presse-pour-un-role-accru-des-medias-dans-la-reconciliation-nationale-et-la-relance-economique-937622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/semaine-nationale-de-la-liberte-de-la-presse-pour-un-role-accru-des-medias-dans-la-reconciliation-nationale-et-la-relance-economique-937622.html</guid>
<description><![CDATA[ Cette semaine, organisée par la Maison de la Presse, en partenariat avec Orange-Mali et l’IDM, a débuté le 27 avril à la Maison de la Presse. L’on notait la présence de personnalités des médias : Le doyen de la presse malienne, Hamey Cissé ; Sadou Yattara, le coordinateur de l’IDM ; Alexis Kalambry, vice- president de maison de la presse, etc.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 00:02:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/maison-presse.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-80444" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/maison-presse.jpg" alt="maison presse" width="273" height="116" /></a>Les journalistes maliens, à l’instar de leurs confrères du monde entier, célèbrent  chaque année, le 3 mai, la Journée internationale de la liberté de la presse. Cette année la commémoration s’étend sur toute une semaine, sous le thème : «Rôle des Médias dans la Réconciliation Nationale et la Relance Economique ».

Dans son discours préliminaire, Mahamadou Talata Maïga, le permanent de la Maison de la Presse , a situé l’événement et la portée de son thème, la liberté d’expression, une des préoccupations essentielles dans l’agenda pour le développement de la presse malienne, comme l’accès universel à l’information, à sa conservation et le développement de médias libres, pluralistes et indépendants.

L’évènement a aussi été l’occasion pour les professionnels du secteur de lancer un concours sur le thème « Journalistes en herbe » à l’intention des étudiants des écoles de journalisme de Bamako.

Cette année, la commémoration de la Journée internationale de la liberté de la presse a été mise à profit par les professionnels maliens pour Se pencher  sur le rôle que la presse peut jouer dans la réconciliation nationale et la relance économique, après la crise qui a secoué notre pays

Il s’agira, pour la presse malienne de voir comment jouer son rôle dans la réconciliation nationale et comment transmettre, à travers les médias, les valeurs de paix et de tolérance, qui sont les fondements de la culture malienne. La réconciliation nationale était la priorité de tous les maliens, nous nous devons d’aider à recoudre le tissu social déchiré par des années de crise.

Outre cette conférence, au programme de cette journée il y aura une conférence débat sur le thème « Paix et relance économique » le mardi 29 avril. Le mercredi suivant, ce sera la journée Porte-ouverte pour la visite guidée dans certains organes médiatiques de la place. Le jeudi, auront lieu un panel sur « le Dialogue intergénérationnel », la présentation de l’    Ecole Supérieure de Journalisme et de Ccmmunication et le lancement officiel du concours « Journalistes en Herbe ». Le vendredi, il y aura le match de foot gouvernement contre médias ; le  samedi, en match de basket, les femmes de médias se battront amicalement contre les femmes de l’UNTM et de la CSTM. Le dimanche, la cérémonie officielle du 3 mai sera lancée sur le  thème : ‘’Laissez le journalisme propérer ! Vers une meilleure couverture de l’information.  L’égalité des sexes et la sécurité à l’ère du numérique’’.

La semaine sera clôturée par un diner gala de reconnaissance aux « Doyens de la Presse »,

<strong>Bakary M Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fusion Rpm /Adema : Est&#45;ce possible ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/fusion-rpm-adema-est-ce-possible-924992.html</link>
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<description><![CDATA[ On le murmure. Les deux partis qui appartiennent à l’international socialiste se préparent à la fusion. On se rappelle que  le RPM et l’URD sont sortis des entrailles  de l’ADEMA.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2015 17:12:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168340" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/IBK_Dioncounda.jpg"><img class="size-full wp-image-168340" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/IBK_Dioncounda.jpg" alt="Le président  Ibrahim Boubacar Keïta" width="610" height="424" /></a> Les présidents IBK et Dioncunda Traoré[/caption]

Les circonstances du divorce font que l’on ne croit point à une éventuelle fusion, qui signifierait la mort de l’un ou l’autre des partis. Les assoiffés de gouverner, ou du moins du profit de la gouvernance, sont prêts à rallier le parti au pouvoir, le RPM.

&nbsp;

Le vœu serait émis dit-on par le président IBK, lors de la réunion de l’international socialiste tenue ici  à Bamako.

Mais si cela se concrétisait, on assistera à une querelle de leadership entre les ténors des deux camps. Personne n’accepterait  d’être relégué au second plan. Avec la  fusion, on assistera certainement à une querelle de clochers, car les deux partis regorgent d’hommes et de femmes qui ne se laisseront pas emballer.

Ont-ils réellement fini de ruminer ce qui a amené à la création des partis sortis des entrailles des abeilles solitaires ? Qui de l’ADEMA ou du RPM va accepter de signer sa mort ? En acceptant de fusionner, ils vont donner raison à ceux qui soutiennent qu’en politique il n’y a pas de morale.

<strong>Otes-toi de là que je m’y mette ?</strong>

Si cette fusion devenait réelle, nous aurons une formation politique digne des grands partis. Et le parti  unifié sera dans la logique de garder longtemps encore le pouvoir. Toutefois, il faut savoir que les militants ne vont pas ramer dans la même direction, car les intérêts sont divergents. Ce vœu du sommet ne serait  pas celui de la base. Une base qui continue de parler de la traitrise de l’ADEMA, qui a voulu faire avaler la couleuvre à IBK alors militant du parti de l’Abeille. Accepteront –ils de faire leur mea-culpa, de faire table rase du passé ? Difficile mais pas impossible. Même unis, les militants se regarderont en chiens de faïence .Et au finish, le second divorce viendra.

Dans notre microcosme politique, la fusion des partis est souhaitable. Mais il est difficile que les militants de ces partis acceptent de cheminer encore en raison des nombreux problèmes passés. Après dix ans de règne, l’ADEMA  voudrait toujours s’accrocher au pouvoir. Cette fusion ne serait-elle pas synonyme  de prostitution ? Le Mali dispose d’une pléiade de partis qui gagneraient en allant à une fusion. La fusion de l’ADEMA et du RPM nous ramènerait au régime du parti unique.

Les abeilles risquent de pousser leur futur allié à la porte. Le parti de l’abeille est toujours  à la recherche des fleurs et accompagne aujourd’hui le parti au pouvoir.

&nbsp;

<strong>Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le navire Mali est entrain de chavirer : Comment le sauver ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-navire-mali-est-entrain-de-chavirer-comment-le-sauver-924972.html</link>
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<description><![CDATA[ Attaques  au Nord, au centre et dans la capitale se suivent et créent la panique, la terreur  sur les populations. Gouverner devient alors difficile. Le navire tangue, car l’eau y entre de tous côtés. Mais faisons en sorte qu’il ne chavire, car c’est le bien que nous avons en commun. Sauvons le navire. Mettons  nos forces ensemble et prenons la même direction. Mais encore faut–il  que  le capitaine l’accepte ? Le naufrage est suicidaire. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2015 17:07:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_651682" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/terroriste-nord.jpg"><img class="size-full wp-image-651682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/terroriste-nord.jpg" alt="Attaque d'un convoi de forains près de Gao" width="310" height="199" /></a> photo illustratif[/caption]

Des individus armés et souvent à bord de motos sèment la panique partout. Les cas récents de Diafarabé dans le cercle de Tenenkou, Diabali et dans certaines zones du nord ? montrent à suffisance que le pays est en passe d’être difficilement gouvernable. Pire , ces hommes sans foi ni loi s’attaquent au drapeau national, un symbole fort de notre pays. Ces attaques terroristes mettent en mal le processus de paix. En plus, des casques bleus sont très souvent victimes d’explosions de mines. Le cas de ce véhicule de la MINUSMA  qui escortait un convoi de sous-traitants et qui a heurté une mine est bien évocateur de la difficulté de sillonner le grand Mali.

Depuis plusieurs mois, des attaques sont monnaie courante, ciblant civils et forces armées et semant partout la terreur. Se pose alors la question difficile de gouvernance du pays. Ces attaques rendent le pays ingouvernable. Le capitaine  sait que le navire Mali est en proie à des vagues tumultueuses, qu’ il prend de l’eau de toute part et qu’ il faut l’empêcher de chavirer.

Les communiqués de condamnation  des actes terroristes par le gouvernement et la MUNISMA  n’ont aucun impact. Il faut de la fermeté et une union sacrée des Maliens autour de l’essentiel, pour sauver le pays. Le président de la république, président de tous les Maliens, doit être à l’écoute du peuple pour sauver sa gouverne. Il s’agit bien du Mali, donc point d’exclusion. Tout le monde doit maintenant regarder dans la même direction, pour rechercher la paix et aller vers le développement.

<strong>                                                          Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de la culture, de l’artisanat et du tourisme : Adoption de la politique nationale de développement du secteur de l’artisanat</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ministere-de-la-culture-de-lartisanat-et-du-tourisme-adoption-de-la-politique-nationale-de-developpement-du-secteur-de-lartisanat-924952.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 16 avril 2015, la journée avec les acteurs de l’artisanat et organisations faitières a permis de discuter et échanger sur la restructuration et les perspectives de la politique nationale du  développement du secteur de l’artisanat.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2015 17:02:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_264742" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Rama-Diallo-.jpg"><img class="size-full wp-image-264742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Rama-Diallo-.jpg" alt="Mme N’diaye Ramatoulaye Diallo" width="610" height="407" /></a> Mme N’diaye Ramatoulaye Diallo[/caption]

La cérémonie d’ouverture était présidée par Mme Ndiaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme. Elle s’est déroulée au Centre international de conférences de Bamako, en présence de nombreux invités dont, des anciens ministres en charge de l’artisanat et de l’environnement, des acteurs de l’artisanat, artisans et organisations faitières. L’objectif de cette journée était d’échanger sur la restructuration  de la politique nationale de développement de l’artisanat et les perspectives d’avenir 2014-2018.

Après l’hommage rendu aux anciens, le Ministre de la culture, de l’artisanat, Mme N’Diaye Ramatoulaye  déclare, a fait l’état des lieux de la culture, la parente pauvre mais un des leviers de la croissance économique du pays. Car elle contribue pour plus de 15% au PIB et représente, après le secteur rural, le deuxième pourvoyeur d’emplois, occupant 40% de la population active, soit environ 2,5 millions de personnes.

Au regard de sa contribution au développement économique, social et culturel du pays avec 12,5 milliards FCFA de contribution annuelle aux recettes d’exportation et 30 milliards FCFA d’impôts et taxes, le gouvernement a adopté en 2009 un Document de politique nationale de développement du secteur et son plan d’actions 2009-2013. Depuis, de nombreux résultats ont été enregistrés, parmi lesquels la mise en place du Réseau des chambres de métier, la création de la Direction nationale de l’artisanat et du Centre de développement de l’artisanat textile ; l’implantation progressive de villages artisanaux.

Après avoir évalué ces acquis, le ministère a décidé d’élaborer un deuxième plan d’action 2014-2018.
Entre-temps, l’importance économique et sociale de l’artisanat était telle dans les Etats membres de l’UEMOA, que l’Union a adopté un Code communautaire de l’artisanat ayant force de loi dans tout son espace.
La ministre N’Diaye Ramatoulaye Diallo a salué les résultats obtenus dans le secteur, tout en insistant sur la marge de progression possible. C’est pourquoi elle a insisté sur  le contexte et la justification de cet atelier d’échange, afin d’enrichir la vision du département et faire progresser dans une dynamique collégiale, l’artisanat et l’artisan malien.

A la lumière des interventions, beaucoup d’interrogations ont constitué le plat de résistance autour duquel les acteurs se sont concertés, entre autres : Les états généraux de l’artisanat ; l’appropriation du contenu du document par les acteurs ; les rapports entre les organisations faitières des artisans (Fenam et chambres de métiers) les modalités d’accès au financement à Coris Banque ; formation dual des artisans ; la taxe synthétique.

Lle directeur national adjoint, Samaké, à donné un début de réponse à certaines questions. Les acteurs, à l’issue d’intenses débats ont adopté un document de politique nationale qui, dans l’avenir,  scellera les destinées du secteur de l’artisanat.

<strong>                                                                                                                      Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>17eme conférence des chefs d’état et de gouvernement du CILSS :       Un autre Sahel avec zéro faim</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/17eme-conference-des-chefs-detat-et-de-gouvernement-du-cilss-un-autre-sahel-avec-zero-faim-924932.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/17eme-conference-des-chefs-detat-et-de-gouvernement-du-cilss-un-autre-sahel-avec-zero-faim-924932.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est l’engagement et la détermination que se sont fixé les Chefs d’Etat et de Gouvernement des Etats membres du Comité permanent Inter-états de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (C.I.L.S.S) à travers le renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel et en Afrique de l’Ouest. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2015 16:59:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/CILSS-.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-916492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/CILSS-.jpg" alt="Comité permanent Inter-Etats de lutte contre la sécheresse dans le Sahel : La deuxième renaissance" width="350" height="263" /></a>A l’issue des travaux, ont été dressés le bilan de l’Organisation, de grandes orientations stratégiques en neuf points de résolutions pour les années à venir. Le témoin de la présidence du CILSS à été confié au président de la république du Mali, Ibrahim Boubacar Keita ; qui assure désormais les destinées de l’organisation<strong>.                </strong>

Tapis rouge déroulé, paré de ses plus beaux habits aux couleurs des treize (Etats) sahéliens au cœur d’un jet d’eau rafraichissant, le CICB a accueilli dans un confort impressionnant le 15 Avril 2015, la 17<sup>è</sup> Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement du CILSS. Au cours de cette conférence, les Chefs d’Etat et de Gouvernement des treize Etats membres du CILSS. Ils ont eu à se pencher sur la vie de leur institution commune et à faire des résolutions, afin d’aider l’organisation à mieux orienter ses actions en vue de renforcer la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel et en Afrique de l’Ouest.

C’était sous la présidence de Son excellence, Monsieur Idriss Deby ITNO, président de la république du Tchad et président en exercice du CILSS, en présence de cinq chefs d’Etats et de cinq chefs de délégations ministérielles des Etats membres parmi lesquelles: Michel Kafando, président du Burkina Faso ;  Mohamed ould Abdel Aziz de la république islamique de la Mauritanie ; Issoufou Mahamadou du Niger et Ibrahim Boubacar Keita, du Mali, pays hôte et président entrant du CILSS,  celui qui désormais présidera aux destinées de l’organisation.

La cérémonie d’ouverture à été marquée par sept brillantes allocutions et la remise d’une attestation et d’un trophée par le secrétaire exécutif du cilss, Dr Djimet ADoum à Son Excellence Idriss Deby Itno, président sortant, pour les résultats forts louables réalisés au sein de l’organisation. Après un long plaidoyer, les partenaires techniques et financiers, qui depuis 40 ans appuient et accompagnent l’organisation, ont réaffirmé leur engagement à soutenir la présidence et l’organisation pour l’atteinte des objectifs. Le président sortant du CILSS à remercié ses pairs pour leur aide dans ce but.

La clôture à été marquée par la lecture des neuf résolutions, les motions de remerciement au secrétaire exécutif du CILSS, Dr Djimet ADoum et le passage du témoin entre le président en exercice sortant du cilss, Idriss Deby Itno et le président entrant, Ibrahim Boubacar Keita, président du Mali.

à l’issue des travaux des chefs d’Etats et de chefs de délégations faits à huis clos, neuf résolutions ont été adoptées : La signature de la seconde convention révisée ; l’adoption du programme de travail 2015-2018 ( PT 15- 19) et du projet de révision du conseil régional sur la sécurité alimentaire (coresa) ; l’apurement des arrières de contribution des Etats membres et l’augmentation des niveaux de contribution ; l’adoption du projet de révision de la politique de rémunération du personnel; la nomination de Bonaventure Guy Pede en qualité d’auditeur interne du CILSS ; renforcement de la coopération CILSS-CEDEAO et enfin la conception et la mise en œuvre des programmes de désenclavement et la protection des cours d’eau.

Les chefs d’Etat et de gouvernement ont également adopté les recommandations du conseil des ministres sur la question des filières gomme arabique et pomme de terre dans le Sahel. Le CILSS à été  mandaté de mener des études requises pour mieux appréhender la question.

Les chefs d’Etats et de gouvernements ont également instruit le CILSS à mieux se positionner par rapport à la question des changements climatiques, eu égard à la très forte concurrence avec les autres OIG évoluant dans le domaine. Ils encouragent le CILSS et ses Etats membres à marquer leur présence à la prochaine COP 21, à travers des actions visant à la restauration des terres dégagées.

Les chefs d’Etat et de gouvernement ont exprimé leurs remerciements aux partenaires techniques et financiers pour leur appui et accompagnement dans l’atteinte des objectifs. Il a été rappelé aux chefs d’Etat et de gouvernement du CILSS que la prochaine conférence aura lieu dans le courant du premier semestre 2017 à Nouakchott, en république mauritanienne. Enfin, le président sortant du CILSS, Idriss Deby Itno, à été félicité par ses pairs pour son leadership éclairé et son engagement pour l’atteinte des objectifs globaux durant ses deux mandats consécutifs à la tète du CILSS.

Le nouveau président du CILSS, Ibrahim Boubacar Keita, à remercié ses pairs pour la confiance placée en lui pour porter la destinée de l’organisation et demandé  à ses pairs et à Dieu de lui donner la force et le pouvoir d’atteindre les objectifs assignés au CILSS, sa vision, qui est de réduire la pauvreté et la faim à travers le renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel et en Afrique de l’Ouest. Il a ensuite évoqué de passage la situation politico-sécuritaire du pays par la signature de ses futurs accords de paix qui trainent les pas. Il a  évoqué l’indivisible, l’intégrité territoriale, le caractère laïc et républicain du Mali et la foi inébranlable des citoyens maliens à aller à la paix.

<strong>                                                                                                                       Alassane Cissé               </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère du développement rural :  Vulgarisation du système de riziculture intensif</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ministere-du-developpement-rural-vulgarisation-du-systeme-de-riziculture-intensif-924912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ministere-du-developpement-rural-vulgarisation-du-systeme-de-riziculture-intensif-924912.html</guid>
<description><![CDATA[ Il s’est tenu au CICB, pendant deux jours du 17 au 18 avril, l’atelier national de coordination et d’échange sur la vulgarisation à grande échelle du système de riziculture intensif au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2015 16:56:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>

[caption id="attachment_79407" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/B-Treta.jpg"><img class="size-full wp-image-79407" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/B-Treta.jpg" alt="Dr Bokary Téréta" width="300" height="200" /></a> Dr Bokary Téréta[/caption]

Les cérémonies d’ouverture et de clôture étaient présidées par le directeur national de l’agriculture, représentant le ministre du développement rural, Moussa Léo Sidibé, en présence des  services techniques et organisations des producteurs des régions de l’intérieur et de la sous-région, des partenaires techniques et financiers : Willem van Campen et de Simon M.L.DIOH de Eléphant vert, fournisseurs des produits et services innovants (intrants agricoles, fertinova et ses bio fertilisants).

L’objectif était d’organiser un cadre de concertation des différents acteurs intervenants dans le SRI, afin de favoriser le partage d’expériences, d’échange de synergie et la coordination des actions des différents intervenants autour de la méthodologie SRI.

Le programme a été financé par l’USAID, à hauteur de 21,5 millions de dollars sur cinq ans (2013-2018), exécuté par ACDI/VOCA, en consortium avec les ONG nationales GFORCE, Nyéta conseils et d Int. Il a pour objectif d’impulser la croissance économique par l’augmentation des revenus dans les chaines de valeurs ciblées dont le riz, afin d’assurer la sécurité alimentaire et réduire la pauvreté. Cela dans le but d’améliorer la productivité des exploitations rizicoles et créer un surplus commercial substantiel, que l’USAID-projet CVC a  soutenu la vulgarisation à grande échelle du système de riziculture intensif(SRI) pendant la campagne 2014-2015 dans les régions de Sikasso, Mopti et Ségou (zone de Diabaly Dogofry). Cela s’est fait avec les services techniques de la direction nationale de l’agriculture (DNA), de l’Institut d’économie rurale (IER) et les organisations de  producteurs (OP), avec des résultats probants sur une superficie d’environ 2000 ha dans les zones rizicoles de Diabaly/ Dogofry (Ségou), chez Modibo Kimbiri qui témoigne que le taux de réalisation dépasse les 90%,alors que  le rendement moyen atteint 8 tonnes à l’hectare dans les zones de maitrise totale de l’eau contre un rendement moyen de 4-5 T/ha avec la pratique conventionnelle. Soit une croissance moyenne de 60%.

Il a été constaté, une augmentation du rendement au niveau paysan de la zone pluviale et dans les bas-fonds. En plus, la méthodologie SRI est économique en eau, en semence et en engrais. D’autre part, la mobilisation des producteurs et des femmes repiqueuses pour l’appropriation de la méthodologie SRI est un cas de succès pour la première année qui mérite d’être connu et consolidé.

Pour sa part, Simon M.L.DIOH de Eléphant vert, fournisseur des produits et services innovants (intrants agricoles, fertinova et ses bio fertilisants)  a dit que la SRI est une méthode adaptée à nos besoins : « C’est à la fois, une nutrition et une protection naturelle des cultures tout comme notre produit bio fertilisant qui revitalise les terres. Elle est efficace et compétitive ».

Au sein des travaux de groupes, les quatre thèmes ont été débattus, à l’issue desquels les participants ont formulé les recommandations suivantes :

Mettre le Ministère du développement rural comme point focal de toutes les activités de plaidoyer autour du SRI ; faire une intensification des superficies exploitables et une combinaison du SRI avec les  technologies appropriées (PPU, etc) ; élaborer un programme de formation des artisans locaux et des dépanneurs de motopompes  dans les zones de production et la mise en œuvre d’une stratégie de communication sur le SRI à travers (sketchs, magazines, radios, leaders, visites d’échanges, journées portes ouvertes, dynamisation d’un réseau d’échanges entre les producteurs des différentes zones) ;mettre en relation les organisations faitières avec les fournisseurs d’intrants et d’équipements et les banques ; renforcer la synergie entre les structures intervenant dans le SRI ainsi qu’entre tous les acteurs de la chaîne et la participation du Mali aux activités du projet régional SRI WAAPP ; renforcer le dispositif de formation et d’appui/conseil des producteurs ; encourager la production et l’utilisation de la fumure organique (locale et industrielle) ; introduire le SRI dans les autres systèmes de production du riz ; instaurer une journée nationale du SRI et démarcher les partenaires techniques et financiers pour une meilleure mobilisation des ressources.

Le représentant du ministre du développement, Gaoussou Traoré, à remercié les uns et les autres. L’initiative et la participation des acteurs et des partenaires présents ainsi que les représentants des collectivités locales ont été salué par le représentant du ministre à la clôture.

La sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté et la croissance économique par l’augmentation des revenus dans les chaines de valeurs  ne seront pas atteintes si toutefois ce système SRI n’est pas traduit dans la politique de développement agricole.

<strong>                                                                                                  Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaila Cissé en visite en commune II : Le chef de file pour redynamiser les structures en vue des échéances électorales</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-en-visite-en-commune-ii-le-chef-de-file-pour-redynamiser-les-structures-en-vue-des-echeances-electorales-924892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-en-visite-en-commune-ii-le-chef-de-file-pour-redynamiser-les-structures-en-vue-des-echeances-electorales-924892.html</guid>
<description><![CDATA[ La section Urd de la commune II, dans une  mobilisation générale, est  venue accueillir le  19 avril 2015 à la Maison de la presse, son emblématique président et chef de l’opposition, Soumaïla Cissé, accompagné d’une forte délégation.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2015 16:51:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_655782" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Soumaila-cisse.jpg"><img class="size-full wp-image-655782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Soumaila-cisse.jpg" alt="L’honorable Soumaïla Cissé lors du 3ème congrès de l'URD" width="310" height="174" /></a> Soumaila Cissé[/caption]

C’était en présence du président de la section II, Mohamed Koné ; des autorités politiques, coutumières et religieuses et de militants. L’ objectif, à travers cette visite , ,du président du parti URD et chef de file de l’opposition,  était de faire part au militant de son statut et rôle dans le mécanisme de contrôle citoyen des affaires publiques ; également de faire l’état des lieux du parti sur l’échiquier politique national afin de dynamiser les structures en vue des futures échéances électorales.

Conformément à l’article 80 des statuts du parti URD, qui stipule que pendant son mandat, il doit effectuer au moins une visite dans chaque section, cette visite s’est inscrite dans ce cadre, comme précédemment en communes I.

L e secrétaire général de la section, Sally Keita, dans son mot de bienvenue, a situé l’événement dans son contexte et salué les illustres hôtes qui sont en terrain connu.

Le secrétaire politique de la section Urd de la commune II, Damien Dacko, à dressé un rapport-bilan des résultats atteints par le parti dans un contexte de crise et après élections. Il a parlé des législatives 2013 et du score obtenu par le parti qui le classe dans le rang du groupe VRD de l’opposition. Il a ensuite fait une présentation sommaire du parti sur l’échiquier politique en CII du district de Bamako. qui couvre une superficie de 1681 km carré, compte onze quartiers et une population de 182 396 habitants.

Le parcours du parti a  été apprécié depuis son congrès constitutif en 2003 avec ses comités formés de 55 sous sections ; de même les scores engrangés par le parti, le nombre de conseillers et d’élus. Il a parlé des perspectives des élections de 2012, des stratégies de mobilisation mises en œuvre pour la victoire du candidat. Le parti, après les  événements de mars 2012 de façon générale, a constaté l’amorce brisée de la démocratie et ses impacts sur la vie du parti. Pour les échéances à venir, il à été mise en place une commission électorale qui réfléchit sur une stratégie adaptée à nos réalités et un budget à été adopté.

« Votre président,  est le chef file de l’opposition, à ce titre il est dans son rôle de dénoncer, critiquer et proposer des solutions aux nombreux problèmes auxquels sont confrontés les maliens et qui sont les conséquences directes de la mal gouvernance érigée en mode de gestion des affaires publiques, depuis l’avènement du régime d’IBK », dira Soumaïla Cissé.

Au cours des échanges entre le président et les militants, la jeunesse du parti, beaucoup de questions ont été débattues et passées au peigne fin.

A  l’endroit des militants et cadres du parti, il a recommande, pour réussir cette noble mission patriotique, dont le résultat les amènera au pouvoir, le devoir de continuer à œuvrer au renforcement des comités, sous sections et sections du parti. « Pour ce faire, notre parti, l’URD, dans sa vision de faire la politique autrement ,reste imperturbable sur la nécessité de la gouvernance démocratique du pays » a conclu Soumaïla Cissé.

<strong>                                                                                                                      Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Exclu du processus electoral pour le renouvellement des instances du conseil malien des transporteurs (CMTR) ;  Le Collectif des Transporteurs du Mali monte au créneau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/exclu-du-processus-electoral-pour-le-renouvellement-des-instances-du-conseil-malien-des-transporteurs-cmtr-le-collectif-des-transporteurs-du-mali-monte-au-creneau-924872.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Collectif des Transporteurs du Mali, a organisé le samedi 18 avril dernier, une conférence à la Maison de la Presse de Bamako. Cette réunion était présidée par les géants de Transports routiers : Brahima Diarra de Gana Transport ; Sidy Moctar Théra de Benké  Transport,  ayant à leurs côtés Siaka Diakité, le Secretaire générale de la Collectif ;  Malick B Diallo et Amadou Diabaté. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2015 16:47:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/06/transport-camions.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-24519" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/06/transport-camions.jpg" alt="transport-camions" width="300" height="225" /></a> </strong>Dans la déclaration préliminaire d’Adama Coulibaly, le président de Collectif, il est précisé que le Conseil Malien des Transporteurs Routiers est un organisme public à caractère professionnel, créé par la loi N°04-040 du 13 août 2004. Le Décret N°04-359/P-RM du 8 septembre 2004, qui fixe l’organisation et les modalités de fonctionnement du Conseil Malien des Transporteurs Routiers stipule, entre autres, dans sa section 4 relative au régime électoral, que sont électeurs les membres du Conseil Malien des Transporteurs Routiers qui remplissent les conditions ci-après :

- Etre de nationalité malienne

- Etre âgé de 21 ans au moins

- Etre détenteur de la carte professionnelle de transporteur

Etre à jour dans les paiements de cotisation des impôts et taxes

- Ne pas  être sous le coup d’une incapacité ou d’une déchéance.

Et l’article 15 du même décret précise que peut être candidat toute personne inscrite sur la liste électorale de sa circonscription.

Au regard de la loi, les instances actuelles du CMTR sont en fin de mandat depuis décembre 2012, donc ne jouissent d’aucune légitimité. Pour y pallier l’administration n’a pris aucun acte conservatoire (prorogation ou mise en place d’un collège transitoire).

Suite aux différentes plaintes des organisations professionnelles des Transporteurs auprès du Ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, ce dernier a pris un premier arrêté sous le N° 2014 - 3480 – METD du 04 décembre 2014, qui fixait la date des élections de l’assemblée consulaire du CMTR au samedi 04 avril 2015.

<strong>Une grave et préjudiciable confusion !</strong>

L’insuffisance principale relevée dans ledit arrêté est la confusion faite entre le Décret N°99-426/PRM du 29 décembre 1999 régissant le Conseil Malien des Chargeurs et le Décret N°04- 359/P-RM du 08 septembre 2004, relatif au CMTR. C’est dire que le ministre des Transports a voulu appliquer les textes du Conseil Malien des Chargeurs en lieu et place de ceux du Conseil Malien des Transporteurs Routiers pour organiser les élections. Grave et préjudiciable confusion.

Devant de nouvelles protestations, le ministre des Transports a pris quelques jours plus tard un deuxième arrêté comportant la même date, le même numéro, le même objet, sous la même signature que le précédent. Dans sa tentative de correction, il laissa paraitre de nouvelles irrégularités. Sans abroger le premier, il oublia de pointer l’obligation d’être détenteur d’une carte professionnelle des transporteurs pour être électeur. En plus, dans l’article 3 du même arrêté, le ministre pointe les conditions d’éligibilité du Conseil Malien des Chargeurs en lieux et place de celles du CMTR. Autre grave et préjudiciable confusion. Devant une telle cacophonie administrative et <strong>surtout le refus du ministre des Transporteurs  de se conformer aux dispositions du décret N°04-359/P-RM</strong>, les organisations professionnelles se sont vu dans l’obligation d’attaquer les deux arrêtés devant la Section Administrative de la Cour Suprême.

De ce qui précède, le ministre des Transports a pris un nouvel arrêté sous le N°2015-0206/METD-SG du 02 mars 2015 qui stipule à son article 3 que les opérations d’enregistrement doivent commencer dans les 15 jours qui suivent la prise de l’arrêté fixant la date des élections et s’étendront au moins 30 jours. Et l’article 18 du même arrêté abroge toute les dispositions antérieures contraires, notamment celle de l’arrêté N°2014-3480/METD-SG du 04 décembre 2014.

La date de l’élection fixée, à savoir le 25 avril 2015, n’est pas non plus en conformité avec les délais prescrits dans le Décret N°04-359/P-RM (Article :9). Conformément à cet arrêté, les inscriptions devaient reprendre le 17 mars 2015 et s’achever le 17 avril 2015. A la surprise générale, quand les transporteurs se sont présentés pour s’inscrire le 18 mars, le gouverneur du District de Bamako leur a opposé la clôture des inscriptions depuis le 16 mars 2015, en leur signifiant la correspondance N°000345/METD-SG du 23 février 2015 portant instruction du ministre. A cette date, seules 134 personnes étaient inscrites sur plus de 900 porteurs de carte professionnelle dans le District de Bamako.

<strong>Bakary M. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Abdoul Aziz Diallo, président de l’association des amis de la culture peulh Tabital Pulaaku</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/abdoul-aziz-diallo-president-de-lassociation-des-amis-de-la-culture-peulh-tabital-pulaaku-924852.html</link>
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<description><![CDATA[  « Nous allons œuvrer auprès de toutes les bonnes volontés nationales et internationales pour la consolidation de la paix »  
« Nous participerons à la construction de la paix, à la construction nationale, pas au détriment de nos membres »
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2015 16:38:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quelles ont été les grandes décisions prises au cours de ce  premier congrès ordinaire de l’association des amis de la culture peulh ?</strong>

Au cours de ce congrès, les  principales décisions auxquelles nous pouvons nous référer, ce sont le bilan des rapports d’activité et financier du bureau sortant et la relecture des textes fondamentaux adaptés au contexte sécuritaire actuel du Mali. Il y a eu des résolutions importantes qui ont été prises, qui sont de nature à améliorer le fonctionnement du bureau, mais également peuvent assurer une meilleure visibilité des activités de l’association depuis sa création en  1992.

<strong>Quand vous dites harmonisés au contexte actuel, qu’est ce que vous voulez dire par là ? </strong>

Le Mali à évolué depuis la création de l’association en 1992. C’était l’ouverture démocratique. Depuis, il y a eu la situation sécuritaire qui a fait souffrir beaucoup de nos membres, se soldant par des vols d’animaux, des attaques des hameaux, des meurtres dans le pire des cas sur certains. Donc il était important que les nouveaux textes soient adaptés au contexte sécuritaire général actuel et l’évolution du membership de l’organisation. Il est important que les nouvelles têtes soient adaptées à cela, pour renforcer l’unité de l’organisation qui a beaucoup évolué et grandi ; parce que nous comptons près de 3 millions d’adhérents, de membres.

Il était bon d’assurer la représentativité au niveau du bureau exécutif de tous les membres, de Kayes à Labézanga, de Sikasso à Taoudéni. D’adapter la composition du bureau au membership de l’organisation. C’était des changements concernant les grandes résolutions, les grandes conclusions. Nous nous sommes félicités de l’unité retrouvée, de la solidarité entre tous les membres, des amis de la langue et de l’engagement pris de défendre les intérêts de nos membres, surtout jeunes. Ces derniers sont des proies faciles à cause de leur oisiveté, de leur pauvreté, de l’ignorance.

L’accent à été mis sur la formation, la scolarisation et l’introduction de l’élevage dans le système du marché. Il a été affirmé que l’Association des amis de la culture peulh, Tabital Pulaaku, ne se reconnait pas dans ceux qui perpétuent des actes crapuleux contre le gouvernement. Nous saluons ces accords d’Alger, nous les soutenons, invitons le gouvernement à travailler pour obtenir avec l’ensemble des communautés et la communauté internationale l’adhésion à ces accords

<strong>Quels seront vos actions prioritaires, pendant les quatre ans de votre mandat</strong> <strong>?</strong>

Nous allons informer, sensibiliser, défendre nos membres. L’association Tabital Pulaaku est une organisation de la société civile, apolitique, qui n’a pas vocation à conquérir le pouvoir. Nous n’utiliserons aucun langage diplomatique désormais, pour dénoncer toutes les tracasseries, toutes les violences que subissent nos membres. Nous allons œuvrer auprès de toutes les bonnes volontés nationales et internationales pour la consolidation de la paix.

Nous avons eu beaucoup de difficultés par rapport à la mobilité, nous sommes des éleveurs, nous avons des animaux, nous pratiquons la transhumance. Nous avons beaucoup souffert des crises depuis 2012, de l’absence de cette capacité de se déplacer dans la zone du fleuve, le bourgou et remonter dans la zone sahélienne pendant certaines périodes de l’année, à cause des violences, des vols et différentes agressions dont nous sommes victimes.

Toutes ces activités seront suivies, dénoncées, combattues et nous utiliserons les moyens légaux à notre disposition, pour aider nos membres à assurer leur sécurité et celle de leurs familles. Nous allons nous impliquer davantage après la signature de l’accord. Pour que si des personnes doivent être installées dans les zones ou nous habitons et vivons en symbiose, chacun de nous participe à l’élaboration d’un modus vivendi. Qui permettra désormais à ceux qui viendront à nous, du jour au lendemain ne partent pas rejoindre des groupes armés ou revenir nous attaquer, parce qu’ils connaissent nos hameaux, là où nous habitons.

Nous participerons à la construction de la paix, à la construction nationale, pas au détriment de nos membres. Nous travaillerons avec toutes les bonnes volontés nationales et internationales africaines, pour rétablir la paix au Mali et combattre y compris même ceux qui sont peulhs et perpétuent des actes crapuleux. Nous n’hésiterons pas à les combattre, parce que nous voulons l’unité nationale, la solidarité nationale, la bonne coexistence nationale. Une association comme Tabital Pulaaku peut bien jouer ce rôle, parce que les peulhs sont une ethnie parmi les autres ethnies, cohabitent avec toutes les communautés, sont sur la bande sahélienne avec l’élevage. Nous sommes un peuple très indiqué pour aider à la consolidation de la paix et à la réconciliation nationale.

<strong>Propos recueillis par Alassane Cissé                  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre du cadre intégré du commerce :    Validation de la mise à jour de l’EDIC du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mise-en-oeuvre-du-cadre-integre-du-commerce-validation-de-la-mise-a-jour-de-ledic-du-mali-899972.html</link>
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<description><![CDATA[ Fruit laborieux des consultants nationaux et internationaux
Dans le cadre de la mise en œuvre du programme cadre intégré du commerce, le  ministère du commerce et de l’industrie organise en collaboration avec la CNUCED, l’atelier de validation de l’étude diagnostique sur l’intégration du commerce (EDIC) actualisée du 2 au 3 avril 2015 à Azalai l’hôtel Salam. 
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 01:38:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les cérémonie d’ouverture et de clôture étaient  coprésidées par le secrétaire général, représentant le ministre du commerce et de l’industrie, Sidi Mohamed Ichrach et l’ambassadrice du royaume de Danemark au Mali, en présence  du coordinateur du secrétariat Exécutif de CIR, Mbaye NDIAYE, du chef des programmes spéciaux CNUCED, Stephano INAMA, du directeur pays du PNUD Boubou Dramane Camara et du coordinateur national du cadre intégré, Mohamed Sidibé et de nombreux experts<strong>. </strong>

L’objectif de l’atelier visait à mettre à jour le diagnostic établi, ainsi que les stratégies inclues dans le plan / matrice d’actions, en tenant compte des reformes institutionnelles, de l’adoption des nouvelles politiques de développement, de l’évolution des performances macroéconomiques nationales, régionales et mondiales ; ainsi que des études sectorielles. L’EDIC 2013/2014 sera un document axé sur le commerce et sur le rôle que le commerce et l’investissement peuvent jouer pour le développement du Mali, à travers leur intégration progressive dans le plan de développement du pays.

Toutes les institutions commerciales du pays, incluant le secteur privé et la société civile et les autres agences du CIR, la conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) travaillant en étroite collaboration avec l’Unité Nationale de Mise en Œuvre pour examiner les politiques et les lois appropriées, identifieront les défis pour leur mise en œuvre et présentera des propositions stratégiques.

Le coordinateur du secrétariat exécutif du CIR, Mbaye NDIAYE, dans son allocution, a mis l’accent sur le contexte des travaux qui, pendant deux jours,  devait réfléchir avec les experts, pour le cadre stratégique de lutte contre la pauvreté, tout en rappelant les travaux précédents.

A ces dires, ces révisions du cadre intégré du commerce rentrent dans une démarche participative de la stratégie de lutte contre la pauvreté et le sous développement. Il a vanté la riche expérience du Mali et les résultats atteints. Il a poursuivi : « L’EDIC que nous allons discuter est le fruit d’un travail laborieux des consultants nationaux et internationaux, sous la supervision du point focal, le ministre du commerce et de l’industrie ». Il à invité par ailleurs les partenaires au développement à la mobilisation des ressources pour soutenir la mise en œuvre des recommandations issues de ces travaux.

Le chef des programmes spéciaux CNUCED, Stephano INAMA, déclara que l’objectif  de l’accompagnement de l’organisation est de valider l’EDIC, en n félicitant le travail laborieux abattu par les consultants. Il dira que la CNUCED à intégré des recommandations qui seront pris en compte dans l’EDIC 2015. Cela démontre la capacité de l’offre, dira-t-il en félicitant par ailleurs l’unité de mise en œuvre du cadre intégré.

Le directeur pays du PNUD, Boubou Hama à remercié les autorités pour l’intégration du commerce. Il  dira qu’elle est destinée à évaluer la compétitivité avec les principaux acteurs de l’étude 2015, à proposer en plus l’actualisation et la mise en œuvre des recommandations de l’EDIC  dans le programme d’actions prioritaires du cadre stratégique de croissance et de réduction de la pauvreté (CSCRP).

L’analyse du rapport de l’EDIC démontre sa performance dans l’amélioration du climat des affaires, avec la création d’entreprise dans les secteurs agroalimentaires comme le lait, la noix d’acajou, le sésame, la gomme arabique ; également dans la filière mangue et autres,  grâce à l’appui des partenaires.

L’objectif de L’EDIC révisé vise à mettre à jour le diagnostic établi ainsi que les stratégies inclues dans le plan / matrice d’actions, en tenant compte des reformes institutionnelles.

L’EDIC 2013/2014 sera un document axé sur le commerce et sur le rôle que le commerce et l’investissement peuvent jouer pour le développement du Mali, à travers leur intégration progressive dans le plan de développement du pays. Dans la vision globale, chaque politique sectorielle sera traitée dans cette optique. La révision de l’EDIC va permettre de recenser les contraintes qui font obstacle à une meilleure intégration du pays, au niveau régional et au niveau multilatéral en posant les bases pour la formulation d’une politique sectorielle de développement du commerce.

La cérémonie de clôture à été marqué par la restitution des travaux et l’approbation des recommandations.  A l’issue des deux jours de travaux autour des groupes thématiques, les participants ont noté quelques-unes des principales contraintes telles que traduites par le Doing business et ont formulé des recommandations suivantes :

<strong>Au titre de l’Amélioration du cadre réglementaire et institutionnel d'appui au développement du commerce et de l’investissement :</strong>

Réduire le nombre de jours sous-tendant la création de l'entreprise et le coût de transport transfrontalier ; mutualiser et  promouvoir la recevabilité des agences de promotion de l'investissement ou de l'exportation, à savoir l'API ou l'APEX ;  l’autonomie et une culture de résultats au niveau de la Chambre du commerce ; Mobiliser des financements privés liés aux activités propres des institutions consulaires. Renforcer les moyens financiers et humains du système judiciaire, en vue d’une plus grande efficacité dans le traitement des contentieux et la commission d’arbitrage ; améliorer la disponibilité et la qualité de la distribution de l’électricité (interconnexion, énergie renouvelable) et promouvoir les conditions de baisse des prix et l’investissement dans le domaine des infrastructures.

<strong>FACILITATION DES ECHANGES, TRANSPORTS ET POLITIQUE COMMERCIALE :</strong>

Renforcer la coordination des différentes institutions pour que la voix du Mali soit mieux entendue dans les relations internationales. Rationaliser/Simplifier/Harmoniser les procédures et documents du commerce extérieur du Mali (import/export et transit); mettre fin aux tracasseries et aux contrôles illicites en route ;  professionnaliser progressivement les opérateurs de la chaîne logistique  (conditions d'accès : formation, honorabilité et capacité financière).  Rationaliser la gestion du TRIE (établir un vrai système de caution, activer la reconnaissance mutuelle, réduire les coûts de la caution et prévoir un mécanisme de restitution).

<strong>Agriculture  et  Pêche </strong>

Assurer la cohérence de l’EDIC et de la Politique de Développement Agricole (PDA) ; Intégrer la démarche de développement des agropoles dans le cadre réglementaire et institutionnel. Etudier les problèmes de réexportation et adopter des mesures de protection géographiques. Renforcer la capacité des centres de formation en pisciculture  et les programmes en cours visant la promotion de l’emploi des jeunes dans le secteur piscicole et les capacités techniques des acteurs.  Promouvoir la labellisation et améliorer les techniques de conditionnement des produits agricoles. Faciliter l’accessibilité des entreprises de transformation agroalimentaires à l’enregistrement « Autorisation de mise sur le marché » ; renforcer la capacité institutionnelle des coopératives et associations d’une part et d’autre part inciter l’émergence d’une interprofession.

Le but étant d’obtenir un document concis et succinct d’orientation stratégique et opérationnel qui contribue au renforcement des capacités productives et commerciales, à la réduction de la pauvreté et le développement inclusif et durable.

<strong>ENCADRE</strong>

<strong>DU COTE DU MINISTERE DU COMMERCE ET DE L’INDUSTRIE/ L’enjeu est certain</strong>

Le secrétaire général du ministre du commerce et de l’industrie, Sidy Mohamed Ichrach, avait bien situé l’enjeu : « L’EDIC, est le socle du développement du cadre intégré et du commerce. A à travers cet atelier,  l’objectif visé est d’identifier et les contraintes liées au contexte du Mali et d’améliorer la matrice des projets comme la confiture de mangue de yanfolila, la gomme arabique, la mangue et d’autres du secteur de l’artisanat, la peau  sont sur la table. Ce document permettra d’améliorer le commerce et d’analyser les contours environnementaux du climat des affaires, afin de formuler des recommandations ».

Il n’a pas manqué de remercier la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement et l’ambassadrice du royaume de Danemark au Mali, facilitateur des partenaires pour la mise en œuvre de l’EDIC. Il à enfin réitèré l’accompagnement de son département au cadre intégré.

<strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du rififi à la Cmdt : Le syndicat cherche la  tête du PDG</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/du-rififi-a-la-cmdt-le-syndicat-cherche-la-tete-du-pdg-900022.html</link>
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<description><![CDATA[ La compagnie Malienne de Développement des textiles (CMDT) connait des remous, nous dit-on, à cause des divergences aigues entre la représentation des travailleurs et le PDG, dont la gouvernance ou encore la gestion est contestée. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 01:05:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/CMDT.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-147378" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/CMDT.jpg" alt="La CMDT au creux de la vague : 271 déflatés réclament leurs droits de licenciement" width="250" height="187" /></a>Le torchon brûle entre le syndicat et le PDG de la CMDT .Le climat dans la boite n’est plus du tout vivable et cela depuis quelques mois. La grogne en sourdine risque de prendre dans les jours, voire semaines à venir, une tournure aux dimensions multiples si l’on y prend garde. Le conflit réside dans la décision prise par le PDG  de transformer la section des affaires juridiques en une direction avec tous les avantages y afférents.

A qui devrait profiter cette situation ? A une dame, a-t-on appris de source bien informée. La dame en question n’est personne d’autre que celle qui occupe le poste. Une aubaine pour elle qui touchera une prime de 23 millions de nos francs. Une mesure dont le personnel et le syndicat ne comprendraient pas l’opportunité. Dans l’entreprise, on le chuchote déjà. A la CMDT, l’on égrène un chapelet de griefs contre le PDG .Parmi ces griefs  figure le coût de la route  construite à Sikasso par la société, pour permettre aux camions de rallier l’usine à partir de la grande route. Soit 900 millions  pour un petit tronçon. Chose que la représentation des travailleurs de la CMDT conteste.

Ne faudrait-il pas diligenter un audit de la gestion du PDG ? En tous cas, ce serait le souhait du syndicat. De nombreux griefs empoisonnent en outre l’atmosphère à la CMDT. La grogne y est de plus en plus et elle risque de déboucher sur un conflit largement ouvert. Il urge donc de tenter de calmer le jeu, sinon il prendra une vilaine tournure. En tous cas, beaucoup s’attendent à ce que le PDG fasse ses valises.

Affaire à suivre

<strong>Bara De Dara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La saga des prédateurs miniers : La Direction de Pearl Gold en délire : Voici pourquoi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/la-saga-des-predateurs-miniers-la-direction-de-pearl-gold-en-delire-voici-pourquoi-900042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/la-saga-des-predateurs-miniers-la-direction-de-pearl-gold-en-delire-voici-pourquoi-900042.html</guid>
<description><![CDATA[ La Direction actuelle de Pearl Gold n’a jamais fait des propositions concrètes à Wassoul’or  et se contente de saboter les initiatives  de cette dernière pour sauver la mine dans le sens du démarrage de l’outil de production ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 00:55:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_196495" align="alignleft" width="600"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/peration_secours.jpg"><img class="size-full wp-image-196495" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/peration_secours.jpg" alt="Les mineurs sortent un par un de la mine après une opération de secours de plusieurs heures" width="600" height="444" /></a> Les mineurs sortent un par un de la mine après une opération de secours de plusieurs heures[/caption]

Aux moments du procès de règlement préventif, quelques dirigeants actuels  de Pearl Gold ont été vus à Bamako avec une mallette remplie d’argent, se promenant entre les différentes Administrations du pays. Cette stratégie de Pearl gold lui permettra-t-elle d’obtenir une mine d’or au Mali ? De  l’exploiter au Mali  ou de la transporter en Allemagne ?

La direction de Wassoul’or a toujours précisé dans ses communiqués qu’elle défie Pearl Gold de prouver un seul Euro de transfert qu’elle aurait fait en sa  faveur.  La villa du PDG de Wassoul’or, dont font allusion les dirigeants actuels de Pearl Gold dans leur délire, a été acquise bien avant la création de Pearl Gold. D’ailleurs, plusieurs employés de Wassoul’or ont des villas, parce qu’ils sont bien payés et  n’ont pas de salaires de « Nègre ». Sans doute les dirigeants actuels de Pearl Gold aimeraient bien voir tous les salariés maliens dans des cases en banco. Sinon qu’est ce que la villa du PDG vient voir dans un communiqué de Pearl Gold?

A vrai dire, la direction actuelle de Pearl Gold se croit en terrain conquis. C’est la raison pour laquelle elle foule aux pieds toutes les convenances partenariales. Pire encore, elle est sortie du cadre du respect mutuel et du devoir de retenue que doivent observer les actionnaires d’une société citoyenne. Dans cet ordre d’idée, ce qui choque les  dirigeants de Pearl gold c’est de voir notre compatriote à la tête d’une mine d’or comme actionnaire majoritaire.

Mais il est facile de comprendre leur raisonnement en dépit de toute logique. Pour eux, l’argent  peut tout acheter au Mali : les consciences, la loi et les politiques. Mais c’est mal connaitre la justice malienne qui dans cette affaire s’est révélée incorruptible. C’est tout à son honneur.  Par contre, ils ont réussi à corrompre une certaine administration, qui, oubliant son devoir de loyauté envers le pays, pour préserver ses intérêts personnels, se plie en quatre à leurs desiderata. Les preuves tangibles existent et qui seront rendu publiques en temps voulu…

<strong>            Ibrahima Tiocary</strong>

<strong>(Affaire à suivre…)</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Afric’artcuture et son festival de grillade de Bamako  Un franc succès</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 00:54:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Cérémonie d’ouverture était présidée par le directeur du palais, Boubacar Diaby, représentant le ministre de la culture et du tourisme et Ousmane Barry, promoteur et président d’Afric’Art Culture, en présence de la directrice du festival, Mme Maiga Fifi Traoré ; en présence d’Ibrahim Coulibaly, directeur du festival de Sélingué d’un parterre des personnalités et partenaires.

Ce n’était pas évident. Mais l’objectif a été atteint selon les organisateurs, « grâce à la vérité, la cohésion sociale et la paix qui ont triomphé sur les esprits du mal. Qui ont occasionné de multiples contraintes liées à des mauvaises intentions visant à nuire à l’initiative salvatrice d’un homme voué aux causes nobles. Car ce festival de grillade visait à promouvoir et valoriser le savoir-faire malien et africain au-delà de nos frontières.

Au cœur des activités du festival des grillades, des conférences-débats sur les bonnes pratiques d’hygiène, le VIH sida et Ebola,  animées par des spécialistes. Expositions d’objets d’arts, spectacles et prestations d’artistes des régions du Nord (groupe Keltoum de Kidal, Gao, Wélécan et autres du terroir) ont été distingués les meilleurs menus et gourmets de qualité.

Ousmane Barry, promoteur et président d’Afric’Art Culture à évoqué le contexte et la justification du festival qui tourne autour de « la cohésion sociale, la paix au Mali  ». Selon ses initiateurs, l’initiative vise à donner un goût à l’art de la grillade, jeter le fondement des arts culinaires. Cette première édition est un facteur pour promouvoir la grillade malienne et participe au développement de la diversité culturelle en général et en particulier à celui de celle de la gastronomie africaine et malienne.

Il enfin remercié les partenaires et les distingués lauréates qui ont cru et placé leur confiance en eux. Ajoutant que malgré les contraintes du moment, « c’est la vérité, la cohésion sociale et la paix autour de l’union sacrée qui ont fini par triompher sur les forces du mal ».

Beaucoup des lauréates ont été satisfaites d’avoir participé à ce festival.

Ibrahim Coulibaly, directeur du festival de Sélingué, à témoigné de l’importance que revêt ce festival et son soutien pour la valorisation de nos produits à travers la manifestation. Il a souhaité que dans l’avenir cela soit un pan de nos arts culinaires.

Le représentant du ministre de la culture et du tourisme, Boubacar Diaby, a reconnu l’importance du festival de grillades pour le département par ces mots : « Ce festival des grillades est une pierre angulaire à l’édifice de construction nationale de la paix et la réconciliation nationale ».

Mme Maïga Fifi Traoré, directrice du festival, a déclaré que « l’une des  activités citoyennes consiste à contribuer à la paix et à la cohésion sociale ». Elle a encouragé et remercié l’équipe qui l’entoure pour la bonne organisation et les partenaires, pour qu’ils soutiennent davantage cette belle idée, qui magnifie la belle cuisine malienne à travers ses meilleurs grillades ».

La commission d’organisation, ayant à sa tête Franck Cyril DJEDJE, Abdou Dou laye Ouattara, a rassure, l’assistance que la prochaine édition sera à la hauteur des attentes. Encore une fois, malgré les mauvaises intentions de certains, la commission à pu surmonter les obstacles. L’objectif à été atteint à travers l’impact des prix décernés, la qualité de la participation qui fut à la hauteur de l’événement.

Franc Cyril DJEDJE, a eu le mot de la fin : «  L’idée, c’était de réunir tout le peuple autour d’un plat, concrétiser l’expression de l’esprit de partage, qui à pour finalité la cohésion sociale et la paix. Une denrée rare, propre au Mali . Une manière pour nous de contribuer à la paix et la cohésion sociale ».

Le public à été tenu en haleine durant les trois jours par des groupes artistiques et humoristes comme Abbas, l’Ivoirien ; le Keltoum de Kidal, Wélécan et d’autres inspirés par le riche terroir du nord. Un grand cocktail autour d’un ‘’ festigrille’’ a sublimé la soirée de la clôture de l’événement qui fut une expression conviviale de paix et de cohésion sociale.]]> </content:encoded>
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<title>Trophée  de l’Appem : Dix femmes battantes magnifiées</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/trophee-de-lappem-dix-femmes-battantes-magnifiees-899942.html</link>
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<description><![CDATA[ L’objectif de cette cérémonie, vise à célébrer la bravoure des femmes et les inciter à entreprendre des activités, gage d’autonomisation, contribuant ainsi à leur plein épanouissement et au développement économique et social du pays.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 00:54:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En droite ligne avec le thème central du 8 mars, journée internationales femmes, qu’est « l’autonomisation des femmes », l’Alliance des Patronnes de la Presse Ecrite du Mali, APPEM a célébré le 28 mars dernier à la Maison de la Presse, la deuxième édition du trophée «Les Femmes battantes». A son issue, dix trophées ont été décernés à des femmes qui se sont distinguées par leur exemplarité dans le travail qu’elles accomplissent.

L’APPEM en collaboration avec la radio Renouveau FM vient ainsi de magnifier la femme malienne et africaine. La cérémonie était présidée par le ministre de l’Economie numérique, de l’information et de la communication, porte parole du gouvernement, Choguel K.Maïga, en présence des partenaires, de femmes et d’hommes de médias.

Dans son allocution, la présidente de l’APPEM, Mme Traoré Dado Camara, à mis l’accent sur l’objectif de cette cérémonie, « qui vise à célébrer la bravoure des femmes et à les inciter à entreprendre des activités, gage d’autonomisation, contribuant ainsi à leur plein épanouissement et au développement économique et social du pays ».

Elle n’a pas manqué de rappeler le parcours de son organisation depuis sa création en janvier 2012. En effet, l’APPEM s’est fixé de nombreux objectifs qui sont, entre autres, de servir de courroie de transmission entre les organisations de femmes et les populations à travers une large communication ; de donner plus de visibilité et de lisibilité aux actions menées par des femmes et de promouvoir leurs droits.

La représentante du ministre de la femme, de l’enfant et de la famille, Mme Fatoumata Diombana, n’a pas tari d’éloges pour l’’initiative et envers les femmes. Elle a ajouté que les femmes se battront, obtiendront leurs places au niveau des instances politiques et administratives au bout de leurs efforts. Elle félicitera par ailleurs, les récipiendaires et les encouragera à persévérer pour se maintenir au sommet de leurs activités.

Dans la liste des lauréates, des Nyélénis, la première à avoir reçu des mains du ministre Choguel K Maïga son trophée est Mme Lalla Kébé, pionnière et spécialiste en henné habitant au quartier Banconi à Bamako. D’autres trophées ont été décernés à Mme Diakité Koudjéye Nimaga vendeuse d’essence ; Mme Ramata Diaouré journaliste ; Mme Diarra Tenin Diarra, réparatrice de téléphone portable ; Mme Sangaré Sokona Traoré, agent du GIE d’assainissement «Gnaman Sory» ; Mme Coulibaly Fatoumata Coulibaly, tâcheronne ; Mme Dicko Assa Soumaré journaliste sportive ; Mme Diarra Mariam Samaké, distributrice de pains ; Mme Maye Niaré, présidente de l’Amaldem, et Fenacof Mali «Nièda Kura».

Il faut signaler que l’’assistance avait été tenue en haleine par la prestation enthousiasmante de l’artiste à la voix d’or, Nampé Sadio Traoré qui a su créer une ambiance de fête.

Vivement la prochaine édition !

<strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’Adema&#45;pasj   Aujourd’hui l’ombre de lui&#45;même</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ladema-pasj-aujourdhui-lombre-de-lui-meme-900072.html</link>
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<description><![CDATA[ Le parti Africain pour la solidarité et la justice a perdu de son aura. Cette perte est consécutive au choix contesté de Dramane Dembélé pour la présidentielle passée.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 00:20:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/CE-Adema.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-887102" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/CE-Adema.jpg" alt="CE-Adema" width="620" height="365" /></a>Depuis le choix de Dra à la présidentielle de 2013, les Abeilles n’ont connu que la chute sur l’échiquier politique Malien. Ce parti, le premier à exercer le pouvoir à l’heure démocratique, est aujourd’hui en panne et peine à retrouver ses marques. La  chute de ce parti jadis grand va en crescendo de jour en jour. Est ce étonnant ?

Pas du tout, répondront  les observateurs avisés de la scène politique. Pour l’Adema, retrouver sa marque d’antan s’avère difficile car le parti est malade, de ses Hommes et de ses femmes qui n’ont cesse de se soucier que de leurs intérêts personnels. Ils ont alors tué ce grand parti politique  reconnu comme tel en Afrique et au Mali. Triste souvenir des jours fastes d’un parti qui, pendant dix, a rayonné au Mali.

Le parti Africain pour la solidarité et la justice n’a connu que des difficultés, depuis le départ d’Alpha O Konaré du pouvoir. Est-ce à dire qu’à l’Adema il n’y a plus de têtes pensantes ?

La question mérite bien d’être posée. On sait comment les Abeilles ont pu embrigader tout le monde pour arriver au pouvoir. Et ont fait dix ans un festin sans partage.

L’Adema aujourd’hui se meurt. Une mort consécutive au choix de Dramane Dembélé à la présidentielle de 2013. Contre bien sûr la volonté des cadres parmi lesquels se trouvaient certainement les meilleurs pour porter les couleurs du parti. Considéré par un bon nombre de cadres comme un militant de la « dernière heure », le jeune natif de la 3eme région et résident à Ségou, avec le soutien de certains membres du CE, est parvenu à être le porte étendard du parti des abeilles. Ce qui à coup sur a créer  le séisme qu’on a connu  au sein de l’Adema. Ceux qui n’ont pas digéré le choix de Dramane Dembélé ont claqué la porte. La division est alors née. Dra, qui n’a pas eu le soutien de la grande majorité de la Ruche, n’obtiendra à la présidentielle que les 10 pour cent des suffrages exprimés lors du premier tour. Toute honte bue, le jeune candidat mécontent prit armes et bagages, pour soutenir le candidat dont la victoire ne souffrait l’ombre d’aucun doute : Ibrahima Boubacar Keita. Une trahison tout azimut du FDR  malgré une signature en bonne et due forme d’une convention entre tous les candidats de ce regroupement.

Au sein du parti que de déchirements, que de guerres de clans ! On assiste alors à une vague de démission de grands ténors vers d’autres formations politiques. Que reste-t-il aujourd’hui de ce grand parti ? Le parti Africain pour la solidarité et la justice est parti en lambeaux. Les quelques cadres restés  dans le parti se regardent comme des chiens guettant un os. Un grand nombre de militants a rallié le parti des tisserands à  cause du « mangement ». Il va bientôt être phagocyté ; car l’Adema ne veut pas être loin du pouvoir. Même s’il faut se prostituer, les cadres de l’Adema sont prêts. Cette prostitution serait synonyme d’efficacité. Comme dirait l’autre : «  en politique il n’ya pas de morale, il faut être efficace ».

<strong>Bara De Bara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Actions citoyennes : Un chantier ouvert par les diplômés maliens de France</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/actions-citoyennes-un-chantier-ouvert-par-les-diplomes-maliens-de-france-865472.html</link>
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<description><![CDATA[ « Le Mali a besoin de la jeunesse de la diaspora », telle est la profession de foi exprimée sur une chaine française, Ziana TV,  le 7 mars 2015, par le Ministre de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, M. Mahamane BABY, à la faveur du colloque organisé dans l’enceinte même de l’Hémicycle du Conseil Régional de l’Ile-de-France (57 rue de Babylone 75007), par l’Association des Diplômés et Etudiants Maliens de France (ADEM).  
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Mar 2015 17:20:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>En effet, l’honneur est revenu au Ministre BABY d’ouvrir les travaux de ce premier colloque dont le thème «<strong><em>L’engagement citoyen des jeunes de la diaspora : un levier de développement ? » </em></strong>traduit, à ses yeux, l’engagement citoyen des jeunes de la diaspora pour le Mali et l'Afrique.

Cette thématique est en phase avec la vision du président Ibrahim Boubacar KEITA, à travers une politique volontariste d'investissement dans la jeunesse, largement exprimée dans son projet présidentiel « le Mali d'abord », a déclaré le Ministre BAY à l’entame même de ses propos.

Cette politique présidentielle est soutenue par un certain nombre d’actions qu’il a énumérées : L’éducation comme facteur décisif de socialisation de la jeunesse ; l’emploi des jeunes ; la réinsertion sociale et professionnelle ; l’encouragement à maîtriser les technologies de l’information et de la communication afin de faciliter leur insertion dans le processus de la globalisation ; le développement de l’éducation ; la santé ; la promotion de l’esprit de la citoyenneté en vue favoriser la participation efficace à la vie sociale et à la prise de décision ; le développement des relations de la solidarité intergénérationnelle ; l’organisation des loisirs comme facteur de socialisation et d’insertion des jeunes dans leur environnement  culturel, social, économique, la mise en œuvre de politiques spécifiques en faveur des filles et des jeunes femmes ; le développement  d’une politique spécifique en faveur de la jeunesse  rurale ; etc. L’ensemble de ces mesures devant aboutir à l’autonomisation de la jeunesse, à accroître sa participation au développement économique du pays dans l’optique d’en faire de véritables bâtisseurs.

Pour atteindre ces objectifs ambitieux et nobles, il est impérieux, selon lui, de faire preuve d’audace en sortant des sentiers battus, pour envisager de nouvelles stratégies et de proposer de nouvelles pistes.

C’est pourquoi, le Ministre BABY a rendu un hommage appuyé, au nom du Gouvernement, à ADEM France et à ses partenaires, pour cette initiative qui consiste à mettre la problématique de l’engagement citoyen des jeunes de la diaspora au centre du débat de la construction citoyenne, afin de réfléchir ensemble pour réorienter la politique vis-à-vis des jeunes qui sont l’avenir du pays.

Le point de vue des jeunes, qu’ils aient tort ou raison, triomphera parce qu’ils sont les maîtres de demain, a-t-il paraphrasé le sage Amadou Hampâté BAH.

Aussi, pour répondre à cet enjeu majeur de la problématique de la jeunesse, le Mali dispose, depuis 2012, a-t-il révélé, d’un Document-cadre de développement de la jeunesse et de son plan opérationnel 2013-2016 qui intègre parfaitement, s’est-il réjoui, la jeunesse de la diaspora dans les stratégies proposées.

&nbsp;

<strong>S’adapter au nouveau contexte </strong>

Mais, avec la crise multidimensionnelle que notre pays a connue, la relecture du document s’avère indispensable, selon lui, pour l’adapter au nouveau contexte sociopolitique.

Mieux, le Mali a en chantier l’élaboration d’une politique nationale de construction citoyenne, pour laquelle le Ministre BABY a souhaité de la part de la diaspora des idées parmi les plus osées, parce qu’elle prendra la forme du rétablissement du Service national des jeunes nouvelle formule et la redynamisation du mouvement pionner qui sera doté d’une Maison éponyme.

Il s’agit, par ces mesures, de mettre l’accent sur la formation, l’éducation à la citoyenneté et l’engagement des jeunes, afin de cultiver chez eux un sens élevé du patriotisme ; mais également, développer les liens socioéducatifs et culturels de la diaspora, avec ceux du pays d’origine, par le truchement des activités sportives, culturelles, socioéducatives et citoyennes.

Il s’agit également de travailler à intégrer les jeunes de la diaspora dans les dispositifs existant en matière de formation, d’encadrement et d’emploi, mais aussi, des projets en cours de finalisation et/ou de financement à hauteur de plusieurs milliards de francs CFA avec le concours de nos Partenaires Techniques et Financiers (PTF).

Mais, tous ces projets de développement restent profondément tributaires de la paix et de la sécurité dans le pays.

C’est pourquoi, il a invité tout un chacun à œuvrer pour le retour de la paix et de la sécurité dans notre pays de manière définitive, à travers l’accord d’Alger qui vient d’être conclu entre le Gouvernent et les groupes armés.

Pour rappel, ADEM-France, sous l’égide du Haut Conseil des Maliens de France (HCMF), s’inscrit dans la droite ligne de la politique du « co-développement » soutenue par les autorités malienne et française. C’est à ce titre que 3 prix « Actions Citoyennes » ont été décernés à l’issue du colloque, ainsi que 1 prix spécial récompensant des personnalités/soutiens des initiatives jeunes.

<strong>Source : Cellule de communication du MEFPJCC</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Accord de paix et processus électoral : Les appréhensions du réseau APEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/accord-de-paix-et-processus-electoral-les-apprehensions-du-reseau-apem-865452.html</link>
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<description><![CDATA[ L’influence de l’accord pour la paix et la réconciliation sur le processus électoral au Mali et des informations sur la vie de l’association ». Ce sont les deux points inscrits à l’ordre du jour de la conférence de presse organisée le mardi 10 mars dernier, par le réseau Appui au processus électoral (APEM). C’était à son siège sis à Hamdallaye, en présence de plusieurs membres, dont le président et le secrétaire général du réseau, respectivement Dramane Diarra, principal conférencier et Ibrahim D. Maïga.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Mar 2015 15:42:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sur le premier point, Dramane Diarra a annoncé qu’il faudra s’attendre à certains bouleversements. « Face à la nouvelle donne institutionnelle que créera la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, l’organisation des élections communales, régionales et du District de Bamako se trouvera fortement chamboulée », a affirmé Dramane Diarra. En effet, l’article 3 du document de paraphe stipule : « Les institutions de l’Etat malien prendront les dispositions requises pour l’adoption des mesures règlementaires, législatives, voire constitutionnelles nécessaires à la mise en œuvre des dispositions du présent accord, en consultation étroite avec les partis et le soutien du Comité de suivi prévu par le présent accord. ». Les dispositions de cet article renvoient, clairement, à la nécessité de relecture des textes encadrant le système électoral, y compris la Constitution. Mieux, au-delà de la simple influence du processus, Dramane Diarra juge que cet accord pourrait ouvrir inéluctablement le chantier de la quatrième République au Mali.

En tant qu’organisation de la société civile, œuvrant à l’accompagnement et à l’appui du processus démocratique et électoral par la formation, la sensibilisation et la surveillance depuis près de vingt ans, le réseau APEM envisage jouer, à nouveau, sa partition. Afin de garantir la participation de l’ensemble des composantes de la société malienne à ce vaste chantier politico-institutionnel, socio¬économique et culturel, pour parer à l’impréparation, le manque d’information qui ne doivent pas régner en amont de telle entreprise pour notre pays, note le conférencier.

Sur le deuxième point, Dramane Diarra a rappelé les tourments qui ont émaillé la vie du réseau ces derniers temps, qui ont donné lieu à l’éclatement du bureau.

Dans sa présentation liminaire,  Dramane Diarra a rappelé que le réseau ONG d’Appui au Processus Electoral au Mali(APEM), créé et  déclaré le 8 novembre 1996, suivant récépissé n° 0915 du 27 novembre 1996, a été formé par la crème de l’ensemble de la Société Civile Malienne.  Selon lui, ce réseau a connu deux présidents successifs de 1996 à 2000, puis après quelques mois de flottement un bureau de sept membres, dirigé par Ibrahima Sangho, a été élu le 14 janvier 2001,  pour un mandat de trois ans.  « Depuis cette date, soit environ de treize ans, ledit bureau n’a jamais été renouvelé » précise Dramane Diarra.

Pour le magistrat, une réunion préparatoire de l’assemblée à la date du 4 janvier 2014, avait été transformée en renouvellement des instances prévu pour le 15 janvier 2014. Il a ajouté qu’aucune disposition, ni des statuts ou du règlement intérieur, ne leur permettait de transformer cette réunion en assemblée générale. A l’en croire, plusieurs membres ont dénoncé l’irrégularité de cette réunion qui s’est appropriée de toutes les prérogatives de l’A.G, violant les dispositions de l’article 20, 21, 23, et 24 des statuts du réseau. « Conformément à la convocation statutaire, l’assemblée générale a effectivement eu lieu au siège du réseau et elle a élu un bureau de 17membres dirigé par Dramane Diarra » a-t-il martelé.

Aux dires de Diarra, après de vaines tentatives de conciliation,  des personnes assigneront le bureau irrégulier devant le tribunal de première instance de la Commune IV, pour annulation de l’A.G et son bureau de même que la restitution de tous les biens du Réseau. Selon lui, ce tribunal a donné raison à Dramane Diarra et autres le 19 mai 2014, par le jugement N° 107 dont l’adversaire relèvera appel.

Par ailleurs, il a souligné quelques aspects de l’Accord pour la paix en attente de signature. « Les institutions de l’Etat malien prendront les dispositions requises pour l’adoption des mesures réglementaires, législatives, voire constitutionnelles nécessaires à la mise œuvre des dispositions du présent accord, en consultation étroite avec les parties et le soutien du comité de suivi prévu par le présent Accord. »

A noter que  le nouveau bureau exécutif du réseau, mandat 2014-2017, est dirigé par Dramane Diarra du FNAP/ Mali.

<strong>Bakary M Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Presse &#45; banques : Un Mariage de cœur et de raison</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/presse-banques-un-mariage-de-coeur-et-de-raison-865432.html</link>
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<description><![CDATA[ Les journées de concertations APBEF-Presse 5eme édition se sont passées à Ségou les 13 et 14 mars 2015. Ont pris part à cette rencontre plus de 70 hommes et femmes des médias, les directeurs de publication et de radios et les représentants des Banques et établissements financiers.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Mar 2015 15:25:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ces journées de concertations structures bancaires-presse montrent à suffisance que cette idylle est pleine de franchise et qu’elle se consolide chaque jour. Les rencontres presse –banques  constituent un cadre idéal de partage mais aussi de réflexion. De 2012, année de la première édition, à 2014  qui marque la 4eme édition, de nombreux thèmes ont été débattus :

-Evaluation des dégâts causés aux banques et établissements financiers à la suite du coup d’Etat et de l’occupation des régions du Nord ;

-Impact de la crise politico sécuritaire de 2012 sur l’économie et sur le financement des entreprises ;

-Mesures de relance économique : Rôle et place des banques et établissements financiers.

Le thème traité pour cette  5eme édition  est : « Financement des PME/PMI/PMA : Défis et opportunités ». Ce thème est selon les spécialistes  une suite logique des thèmes des éditions antérieures. Il devra permettre de pousser les réflexions sur entre autres :

.Les contraintes et opportunités liés au financement des PME,

.Les facteurs clefs de la réussite,

.Les enjeux et les risques.

L’APBEF, dira le président de l’Association, a inscrit dans ses priorités le renforcement de sa communication interne et externe, pour mieux partager les défis auxquels la profession est confrontée, d’où la mise en place des activités de relation avec le grand public et notamment les consommateurs. Au nombre de ces activités :

-Les journées portes ouvertes des banques et établissements financiers

-La création du journal courrier du banquier

-Les journées de concertation Etablissements de Crédit-Presse.

En tous cas, selon Moussa A. Diallo, président de l’APBEF, les banques et établissements financiers entendent relever les défis et obstacles à la construction au Mali d’un secteur financier qui soit accessible à tous.

Ces journées de discussions et d’échanges presse-banques ont selon Dramane A. Koné, président de la faîtière de la presse, permis d’améliorer les relations banques-presses. Au jour d’aujourd’hui, les deux professions se parlent et se comprennent. Les résultats sont visibles à  travers la qualité de l’information financière qu’on retrouve dans les colonnes des journaux de la place.

Le chef de l’exécutif régional a dit, avec fierté, que les rencontres annuelles presse-établissements financiers s’inscrivent dans les évènements majeurs de la quatrième région. Et le choix du thème de cette année, dira le gouverneur, est d’une pertinence remarquable. Car il s’agit des PME-PMI-PMA : Défis et opportunités en raison de la prédominance de l’informel dans notre pays.

La problématique a été largement développée par le président Moussa A. Diallo, qui a dit sans ambages que le développement économique durable et inclusif  du Mali se fera avec les PME. Il faut alors développer une stratégie de communication autour des PME, PMI, PMA et  conscientiser les acteurs afin qu’ils se corrigent.

Les banques ont mission d’accompagner les PME, PMI et les PMA. Les banques, dira le représentant  des agences de communication, doivent réussir leur communication. Pour y arriver, elles se doivent de développer une bonne stratégie de communication qui tienne compte des préalables, de la connaissance du secteur bancaire et de ses clients potentiels. La presse reste le support de communication.

Les participants à l’édition 2015 ont fait le bilan des éditions précédentes. Il ressort de cette analyse-bilan que les thèmes jusqu’ici traités répondent parfaitement aux préoccupations du moment.

Les rencontres ont permis l’amélioration des relations presse-banques. La qualité de l’information financière qu’on retrouve dans les journaux s’est accrue.

Banquiers et hommes de médias ont pris la décision de publier une communication sur les PME dans les colonnes des journaux, de produire un magazine sur le même sujet et de diffuser dans les radios de proximité du pays.

Cette rencontre, comme les précédentes, ont  créé un climat serein, envié aujourd’hui par les autres corporations.

<strong>Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fermée depuis des mois :  La Clinique Pasteur accuse le ministère de la Santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/fermee-depuis-des-mois-la-clinique-pasteur-accuse-le-ministere-de-la-sante-809172.html</link>
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<description><![CDATA[ La fin de la maladie d’Ebola dans le pays annoncée conjointement par le Mali et l’OMS le dimanche 18 janvier 2015 ; le rapport de l’Inspection de la santé qui ne reproche pratiquement rien à la clinique et lui-même Ousmane Koné, ministre de la Santé a eu à blanchir la même clinique à l’Assemblée nationale ; des milliers de malades qui sont dans l’attente des soins et 300 emplois hypothéqués à la Clinique à cause de cette fermeture illimitée ;  plusieurs correspondances de l’avocat de la Clinique à lui envoyée pour solliciter la réouverture de l’établissement, mais malgré tout le ministre de la Santé, persiste et signe étrangement dans son refus de lever la mesure de fermeture de la Clinique Pasteur. Un entêtement qui risque fort de lui coûter cher puisque des plaintes seront introduites au niveau de la justice malienne et de la CEDEAO pour condamner cette attitude ministérielle.
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2015 17:52:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_633022" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Clinique-pasteur.jpg"><img class="size-full wp-image-633022" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Clinique-pasteur.jpg" alt="Santé publique : La clinique Pasteur fermée après le décès d’un infirmier provoqué par le virus Ebola" width="350" height="263" /></a> La clinique Pasteur sise à ACI 2000[/caption]

La Polyclinique Pasteur a été fermée par une décision du ministre de la Santé, Ousmane Koné, après qu’un cas d’Ebola eu été découvert. C’est un patient guinéen, Ousmane Koïta, qui y a été traité du 25 au 27 octobre 2014 avant de perdre la vie. L’homme est mort d’Ebola et son traitement a occasionné malheureusement la contamination et la mort de deux agents de la Clinique (Salihou Diarra, infirmier et Hassane Diomandé médecin). <strong>La faute à qui ?</strong> C’est là toute la problématique aujourd’hui.

Dans la foulée de l’évènement, des voies se sont élevées pour condamner la clinique par rapport à sa responsabilité, mais par la suite, plus d’un s’est ravisé.

D’abord, l’accusation selon laquelle c’est la Clinique qui a envoyé son ambulance en Guinée pour chercher le patient a été démenti par un rapport de l’OMS. Le patient a passé 5 jours dans une clinique à Kourémalé-Guinée et 2 jours dans une autre à Kourémalé-Mali avant de franchir la frontière malienne, où il y a pourtant un cordon sanitaire de veille, pour se retrouver à la clinique Pasteur par le soin de ses parents. Après la mort du patient (le lundi 27 octobre), 2 médecins de la Direction régionale de la santé (Dr. Réné Diarra et Evarice Dembélé), sont venus le même jour à la clinique vers 17 heures pour s’entretenir avec le directeur médical adjoint, Dr. Hamet Pierre Touré puis avec les médecins traitants (Dr. Harouna Doumbia et Dr. Modi Sidibé). Ils ont conclu qu’il y a une suspicion d’Ebola chez le patient guinéen décédé. De ce fait, l’ambulance et la chambre occupée par le malade ont été aussitôt pulvérisées.

Ce 27 octobre, les deux agents de la Direction régionale de la santé avaient promis de donner la suite, c’est-à-dire la confirmation, en appelant après. Mais la clinique a attendu avec impatience la suite et son directeur administratif a même téléphoné le 28 octobre aux deux agents en question pour la suite. Ils ont répondu qu’ils n’ont pas vu le corps qui serait parti déjà en Guinée.

Il faut dire que si ces deux agents avaient pu donner la confirmation ce jour-là, cela aurait permis de prendre les mesures qui s’imposaient, c’est-à-dire la mise en quarantaine de la clinique depuis ce jour. Mais eux, ils n’ont rien fait après leur passage et la clinique a continué à fonctionner jusqu’au 8 novembre quand l’infirmier Salihou Diarra, qui s’était occupé du patient guinéen à son arrivée, s’y est présenté avec des signes d’Ebola. Là, avec cette preuve évidente, la clinique l’a immédiatement isolé, mais il ne sera pas guéri. Son cas a été suivi par la suite de celui du médecin Hassane Diomandé lequel est aussi décédé.

C’est ainsi que l’alerte a été donnée et la clinique a été mise en quarantaine. Une enquête a été menée par l’Inspection de la santé sur ordre du ministre de la Santé.

&nbsp;

<strong>La clinique a-t-elle une responsabilité dans le scandale?</strong>

&nbsp;

C’est ce que les enquêteurs ont tenté de souligner quand ils ont conclu que : « la responsabilité médicale de la clinique Pasteur est engagée pour avoir pris en charge, comme patient ordinaire, un malade présentant un tableau infectieux et venant d’une zone d’épidémie à fièvre Ebola ».

Ce qui est balayé d’un revers de main par la clinique laquelle à travers le DGA, Dramane Maïga dans sa réponse au rapport en question explique dans une véritable leçon de pratique clinique que le diagnostic d’une maladie repose essentiellement sur l’interrogatoire et l’examen physique. Les examens complémentaires ne sont qu’une aide au diagnostic. La terminologie « tableau infectieux » n’est plus utilisée. On parle plutôt d’état infectieux. A en croire M. Maïga, le patient guinéen, Ousmane Koita, a présenté un syndrome de réponse inflammatoire systémique et non un tableau infectieux en raison de la fréquence respiratoire à 26/mn et de l’hyperleucocytose à 27 700/mm<sup>3</sup>.

Dramane Maïga d’ajouter que s’agissant de cas suspect, une commission nationale d’experts le définit comme suit : ‘’Cas suspect de FHV (Ebola) selon CVD-Mali/ CNAM/ ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, Mali, 18 Aout 2014 : signes typiques : fièvre, céphalées, douleur articulaire et musculaire, faiblesse, diarrhée, vomissement, douleur abdominale et anorexie ; Signes possibles: éruption cutanée, yeux rouges, hoquet, toux, pharyngite, douleur thoracique, difficulté respiratoire, difficulté d’avaler, saignements’’.

Le DGA de la clinique d’indiquer que ‘’dans toutes ces définitions, la fièvre est au premier plan. Il n’y avait pas de fièvre (température mesurée= 36°8) chez ce patient guinéen qui avait séjourné 5 jours à Kourémalé (côté guinéen) et 2 jours du côté malien (voir rapport préliminaire du cas présumé EBOLA de l’OMS du 10/11/2014)’’.

A la clinique Pasteur, on estime que le refus du ministre Ousmane Koné de lever la mesure de fermeture de l’établissement ne se justifie plus compte tenu d’un certain nombre de faits:

<strong>Primo</strong>, l’enquête commanditée n’a pu démontrer la responsabilité évidente de la clinique.

<strong>Secundo</strong>, lui-même, Ousmane Koné, a confirmé cela à l’Assemblée nationale quand il disait aux députés : « <em>La personne admise et morte à la Clinique Pasteur n'était pas connue comme un malade d'Ebola. Les documents n’évoquaient nullement de cas Ebola quand il venait, quand il mourrait ou encore quand son corps repartait vers la Guinée </em>». Le ministre a même ajouté qu’il ne disposait pas de certificat d’évacuation sanitaire sur le Mali.

<strong>Tertio,</strong> il y a le fait que le Mali et l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) ont annoncé conjointement le dimanche 18 janvier 2015 la fin de l'épidémie de la maladie à virus Ebola dans le pays, 42 jours après la négativation des tests de contrôle au laboratoire du dernier cas en date du 6 décembre 2014.Ce jour-là, le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, a même dit que le Mali est libéré de l'épidémie de la maladie à virus. Il a salué les efforts des acteurs nationaux et internationaux, et remercié particulièrement le représentant de l’OMS qui a mené la lutte contre Ebola avec les Maliens au quotidien.

<strong>Quid des 300 emplois et des milliers de patients victimes de cette fermeture inexplicable ?</strong>

A en croire le secrétaire général du comité syndical de la clinique, Dr. Souhel Moulaye Haïdara, suite à la découverte du cas d’Ebola (le patient guinéen) au sein de l’établissement suivie de sa fermeture, la Polyclinique Pasteur, a payé un lourd tribut car, après la mort de 2 des leurs, 300 travailleurs se sont retrouvés dans un chômage technique avec des conséquences dramatiques.

<em>«Cela fait environs trois mois que la Clinique est fermée et nous trouvons ça dommage. Nous pouvons être utiles encore pour les populations. Ainsi, nous attirons l’attention des autorités sur la situation afin qu’elles viennent nous dire pourquoi la Clinique reste toujours fermée»,</em> a expliqué Dr. Touré Hamed Pierre, médecin chirurgien à la Polyclinique Pasteur. Considérant que la fermeture de l’établissement met près de 300 travailleurs en chômage, le Comité syndical a sollicité du gouvernement à travers une conférence de presse, la levée de la mesure conservatoire de fermeture de la Clinique afin de permettre à ces nombreux chefs de famille de reprendre service pour le mieux-être des milliers de patients, lesquels souffrent beaucoup de cette situation.

C’est devant tout ce drame qui se joue que l’avocat de la clinique, Me Ismaël Konaté, a adressé autant de correspondances au ministre de la Santé, Ousmane Koné, pour solliciter la réouverture de l’établissement. Malheureusement, le ministre Koné est resté sourd à ses appels.

Conséquence, il s’expose à des poursuites judiciaires dans les jours à venir au Mali et devant le Tribunal de la CEDEAO à Abuja au Nigeria.]]> </content:encoded>
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<title>Festival de Gouina :  La réconciliation nationale au cœur des activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-de-gouina-la-reconciliation-nationale-au-coeur-des-activites-809142.html</link>
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<description><![CDATA[ 
Dans le cadre de la promotion de nos valeurs culturelles, l’association Tambaoura Tours organise chaque année des manifestations culturelles et artistiques ponctuées des débats thématiques sur  la paix, la réconciliation nationale, le phénomène de l’émigration à Kayes, la lutte contre la pauvreté, la valorisation des métiers du patrimoine touristique, le développement durable  et la protection de l’environnement. Des sujets qui étaient au centre des débats. 
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2015 17:15:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Festival-de-Gouina.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-809152" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Festival-de-Gouina.jpg" alt="Festival de Gouina :  La réconciliation nationale au cœur des activités " width="620" height="233" /></a>Cette année, les manifestations constituant le festival de Gouina se tiendront du 6 au 8 mars. L’information a été donnée à la faveur d’une conférence de presse présidée par les autorités politiques locales dont le maire qui avait à ses côtés le président de l’association et de la commission d’organisation, Fousseyni Faïnké, et nombreux membres et sympathisants.

Le maire de Gouina, dans son traditionnel mot de bienvenue, a salué l’effort des Ressortissants de sa commune à Bamako et d’ailleurs, et  a précisé que le but initial de cette association est de valoriser les richesses culturelles et potentialités touristiques de leur terroir à travers le présent festival. Il a demandé les hautes autorités à accompagner ces actions qui ne font que mettre en valeur les lieux touristiques et les valeurs culturelles du Mali avant de conclure. Il dira par la suite « qu’un peuple sans culture est un peuple sans identité». « Mà Don, So Don, yéré Don Dé Niogonté » veut dire en un mot « rien ne vaut se connaitre »

Le président, Fousseyni Faïnké dans son intervention, déclaré : « cette 4é édition du festival est placé sous le signe de la réconciliation nationale, de la paix dans les cœurs et les esprits. Il ajoute que la crise politico-sécuritaire qu’a connu notre pays à beaucoup marqué le secteur du tourisme, car la crise de confiance à gagné les frontières. Auparavant les touristes venaient incessamment au mali pour visiter les lieux touristiques, aujourd’hui c’est le contraire. Il invite par ailleurs les hautes autorités politiques et les partenaires à la mise en valeurs de ce haut lieux, « ces chutes de gouina, ces eaux qui chantent le bonheur », un lieu qui n’a d’égal dans la sous région que les chutes du Niagara. Un lieu de référence qui doit être classé patrimoine mondial de l’Unesco selon les études et fouilles archéologiques faites sur les lieux. Il à tenu à rassuré les festivaliers que toutes les dispositions sont prises pour que les activités y compris les visites des lieux se déroulent dans les très bonnes conditions.

Au menu, Le festival est agrémenté par de danses traditionnelles Malinké, Khassoké et Peulh propres au terroir comme le Diagouran, le dansa-diawoura, le Diondon, le tague, etc. Ce festival regroupe les différentes sortes de danse de la région de Kayes. En plus des cinq(5) groupes de danses traditionnelles de la région de Kayes, des artistes de la diaspora y évoluent dans des aires inspirées du « Goumbé » et du jazz africain.

Rappelons, Les chutes de Gouina se trouvent environ à 25 km de Diamou et 50km au sud Est de la ville de Kayes, sur une Piste (exigeante) d’aventure. Ces chutes sont impressionnantes par leur hauteur et sur toute la largeur du fleuve Sénégal en cet endroit. Le lieu est calme. On n'entend que le bruit continuel des chutes et quelques cris d'oiseaux qui, dans leur mouvement de va et vient se bousculent sur les branches d'arbres à la recherche d'un lieu de refuge.

<strong>Alassane Cissé </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coalition malienne publiez ce que vous payez : Mobilisation populaire pour l’instauration de la justice fiscale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/coalition-malienne-publiez-ce-que-vous-payez-mobilisation-populaire-pour-linstauration-de-la-justice-fiscale-809122.html</link>
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<description><![CDATA[ L’objectif de la campagne de mobilisation populaire et de travail avec les médias pour l’instauration d’une justice fiscale est d’informer et de sensibiliser le public sur l’importance et le rôle de cette  contribution dans le développement durable de notre pays.
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2015 17:08:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de l’exécution de ses activités 2014-2015, avec l’appui financier de l’Oxfam, le PCQVP-Mali s’est engagée ce jour 13 février à travers une caravane d’information et de sensibilisation à l’intérieur de la ville de Bamako. À bord d’un camion remorque avec des slogans justice fiscale à l’appui ! Convergèrent vers l’avenue ALQOOS sur le terrain Sakaly en CII ou l’attendait une foule nombreuse des populations. La cérémonie était présidée par les autorités politiques, le maire à ses cotés la présidente de la coalition, Mme Barry Aminata Touré.

Le maire de la commune, dans son introduction à souhaité la bienvenue aux acteurs, à bien accueilli le projet et dira, c’est un facteur de lutte contre la pauvreté et l’inégalité sociale. À travers la coalition PCQVP il à été informé de l’importance de la fiscalité pour le développement du Mali. Ainsi, le maire à exhorté les populations à contribuées à la méthode participative  pour la construction nationale du pays. Les autorités politiques et administratives adhérent à la vision de la coalition en faveur d’une fiscalité juste et équitable au Mali.

Dans son intervention luminaire, la présidente de la coalition PCQVP-Mali, après l’état des lieux sur les activités menées, elle à mis l’accent sur cette présente campagne d’information et de sensibilisation public et de travail avec les médias pour l’instauration d’une justice fiscale inscrite dans la mise en œuvre du projet CRAFT  : le Projet de renforcement des capacités de recherche et de Plaidoyer en faveur de la fiscalité équitable ; qui se traduit en anglais par « Capacity for Research and Advocacy for Fair Taxation » il dira, ce projet vise l’ instauration d’une justice fiscale au mali ; c’est un projet de dimension régionale ; qui aborde la question de l’équité fiscale, un point essentiel dans de nombreuses stratégies nationales visant à réduire la pauvreté et à promouvoir le développement. Elle dira «  Au mali, une grande partie des ressources du budget provient des ressources fiscales (impôt/ taxes, l’aide extérieur, des produits d’exportations). Le secteur minier en terme de recette fiscale apporte au budget d’Etat plus de deux cents milliards de FCFA par an, et au budget des collectivités locales abritant les sites miniers prés de 400 000 000FCFA par an constituant plus de 90% de ses budgets. L’apport des sites miniers dans les communes très faibles ? Les populations tirent peu de bénéfice ? Alors que la fiscalité est au cœur du contrat social entre les citoyens et leur gouvernement ! Donc beaucoup des questions restent en suspense, auxquelles des éclaircissements méritent d’être faits. A l’en croire, selon les investigations faites par la coalition PCQVP-Mali, les gouvernements sont dépossèdes d’importants revenus (atteignant des milliards par an) qui pourraient être investis dans des services sociaux de base tels que l’éducation, la santé, l’alimentation, l’hydraulique villageoise, les puits. L’équité fiscale est également un des fondements du contrat social entre L’Etat et ses citoyens d’où la transparence sur la façon dont les revenus fiscaux sont collectés et dépensés. Les recettes augmentent, si toutefois les citoyens sont bien informés et sensibilisés sur leurs droits et responsabilités en tant que contribuables sur la gestion des recettes fiscales.

Par contre, la mauvaise gouvernance et la non réédition des comptes impactent négativement le niveau d’atteinte des recettes fiscales. En conséquence, les inégalités augmentent et les droits humains les plus fondamentaux ne peuvent être garantis comme le droit à l’alimentation, à la santé et à l’éducation entre autres. Au regard des difficultés et des problèmes liés à la fiscalité, la coalition PCQVP-Mali à recommandée l’implication réelle des services techniques de l’Etat dans l’émission et le recouvrement des impôts locaux ; la vulgarisation des textes en vue d’augmenter les ressources des collectivités territoriales ; une volonté politique affichée ; la forte mobilisation des organisations de la société civile et des médias  pour la promotion d’une justice fiscale. Tout s’est terminé dans un climat de confiance entre les partenaires.

<strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>AGEROUTE :  La 17e session ordinaire de son Conseil d’Administration a vécu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/ageroute-la-17e-session-ordinaire-de-son-conseil-dadministration-vecu-809102.html</link>
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<description><![CDATA[ Les administrateurs de l’Agence d’Exécution des Travaux d’Entretien Routier (AGEROUTE) ont tenu, le jeudi 12 février 2015, la 17e session ordinaire du conseil d’administration. C’était dans la salle de réunions de la dite structure sous la présidence de Mme Maïga Binta Yattassaye, Présidente du conseil d’administration de l’agence. Pour la circonstance, Mme Maïga avait à ses côtés le Directeur général de l’AGEROUTE, Modibo Siriman Kéïta et tous les  chefs de services rattachés. Le budget 2015 de l’Agence réduit à 21.086.635.229 francs CFA contre 28.287.411.092 en 2014.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2015 17:04:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’AGEROUTE est un établissement public à caractère administratif, placé sous la tutelle du ministre en charge des routes, qui a pour mission d’assurer la gestion des travaux d’entretien routier exécutés en entreprise. A ce titre, elle est chargée d’élaborer les dossiers d’appel d’offres et les demandes de propositions destinées aux entreprises et bureaux d’études soumissionnaires; de lancer les offres et attribuer les marchés et, enfin, d’assurer le paiement des prestations des entreprises chargées de l’exécution des travaux et des bureaux d’études commis pour la fourniture de services. Le projet de budget 2015 de l’Agence se chiffre en recettes et en dépenses à la somme de 21.086.635.229 francs CFA. Il s’articule en 1<sup>er</sup> lieu autour de la mission principale de l’Agence à savoir l’exécution des programmes d’entretien routier au titre de l’année 2015, et, ensuite, à la mise en œuvre du programme de reconstruction et de relance économique qui couvre, outre le district  de Bamako, les Régions de Ségou, Mopti , Tombouctou, Gao, Kidal et Koulikoro et à la poursuite des travaux de viabilisation du site des 1.000 logements à N’Tabacoro pour le compte de l’Office malien de l’habitat ( OMH). Par rapport au budget de l’exercice 2014, qui était de l’ordre de  28.287.411.092 francs CFA, le budget de l’exercice 2015 connait une baisse de 34% due en partie au non exécution du programme de réhabilitation des infrastructures du nord initié par l’Etat et ses partenaires au développement. Toutefois, la baisse n’affecte point la mise en œuvre du programme d’entretien courant de l’année. Du reste, les ressources affectées à ce programme ont été revue à la hausse (soit 14.711.014.901 francs CFA contre 13.621.807.085 en 2014).

En tout état de cause, Mme Maïga Binta Yattassaye, Présidente du conseil d’administration de l’Agence, s’est félicitée des résultats obtenus par l’Agence à l’issue de l’exercice 2014, lesquels résultats se sont traduits par la mise en œuvre de l’ensemble du programme d’entretien confié à elle par les plus hautes autorités du pays. Et la bonne exécution des travaux à haute intensité de main d’œuvre (HIMO), financés par l’Union Européenne à travers le budget national, l’entretien des pistes CMDT, OHVN pour faire face à la campagne cotonnière 2014-2015, les administrateurs ont exhorté la direction générale à veiller à l’amélioration de la qualité et des conditions de  travaux et à poursuivre les efforts de redressement.]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Collectif des marchés du district de Bamako : Les commerçants détaillants s’organisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/collectif-des-marches-du-district-de-bamako-les-commercants-detaillants-sorganisent-809042.html</link>
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<description><![CDATA[ Le collectif des marchés du district de Bamako,  pour mieux défendre et protéger les intérêts de ses militants, vient d‘ organiser une Assemblée Générale ayant regroupé tous les commerçants détaillants opérant entre les quatre plus grands marchés de la capitale.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2015 16:58:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mardi 10 février 2015 a eu lieu la cérémonie de signature de la plate forme entre les quatre grands marchés  du centre ville de Bamako (Dabanani, Dibida, Marché Rose et Médine). C’était à leur siège bureau, sis  à l’immeuble de Simpara Center, B63. L’objectif de cette réunion est  d’amener d’aller à l’union sacrée des quatre grands marchés du district de Bamako dirigés par quatre présidents à savoir Salif Simpara (marché Dabanani); Ousmane Diaby (marché Dibidani); Gaoussou Coulibaly (marché Rose) et Oular Traoré (marché Médina Coura).  La rencontre en question s’est déroulée en présence d’un Représentant spécial du Chef du quartier de Bozola et plusieurs invités de marque. Cette union qui est une sorte de plate-forme d’entente a pour but de former un front commun  face aux nombreux cas d’incendies qui ont causé pas mal de dégâts matériels et financiers dont les valeurs restent inestimables à travers les marchés de notre pays en général et ici à Bamako en particulier. C’est pour réaffirmer le rôle du collectif dans la gestion cohérente et concertée des marchés;  mettre en relief l’importance économique et sociale des marchés; favoriser un véritable climat de concertation entre les commerçants détaillants; créer  une cohésion interne, entretenir des relations de confiance entre les commerçants et leurs partenaires et, enfin, veiller à l’unité d’action afin de prévenir toute tentative de fractionnement. Le collectif des marchés du district de Bamako félicite cette initiative des quatre grands marchés et demande tous les autres marchés des six communes de Bamako à venir renforcer ce mouvement. Devant de tels préoccupations, il est temps pour les décideurs, les autorités politiques et administratives (à commencer par les mairies) de veiller à ce que les marchés soient protégés désormais des incendies aussi dévastateurs que causant des pertes économiques chez nos opérateurs économiques. La question est plutôt liée à un manque d’organisation.

<strong>Bakary M. Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Manifeste des forces vives de la nation :  Tout sauf la signature de l’accord d’Alger en l’état actuel</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/manifeste-des-forces-vives-de-la-nation-tout-sauf-la-signature-de-laccord-dalger-en-letat-actuel-809022.html</link>
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<description><![CDATA[ L’ADPS, en partenariat avec une multitude d’associations et de la société civile  qui proposent un manifeste Alliance des démocrates patriotes pour la sortie de crise(ADPS), a organisé sa 3e table ronde pour une meilleure sortie de crise. Il s’agit particulièrement du rejet en bloc du projet de préaccord qui est en passe d’être signé en l’état alors que les amendements, les préoccupations  et les suggestions n’ont jamais été prises en compte. Présidée par Dr Soumana Sacko, président du parti CNAS-Faso-Héra, et de la coalition ADPS, entouré par l’ex Premier Ministre Modibo Sidibé; Daba Diawara; le Pr. Issa N’Diaye et  le Pr Timbo. A l’issue de cette table ronde, des amendements et autres corrections y seront apportés par les participants.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2015 16:49:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/ADPS.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-809062" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/ADPS.jpg" alt="Manifeste des forces vives de la nation :  Tout sauf la signature de l’accord d’Alger en l’état actuel" width="620" height="466" /></a>Les différents partis politiques, associations et mouvements membres de l’ADPS et bien d’autres ont convenu de proposer un manifeste de 36 points dont la teneur suit:</strong>

<strong>«</strong>Manifestons solennellement devant le Peuple et devant l’Histoire:

Notre rejet total du pré Accord d’Alger parce qu’hypothéquant, en l’état, l’unité nationale, l’indivisibilité du Mali ainsi que le caractère républicain, démocratique, unitaire et laïc de la République;

Notre détermination à faire juger pour parjure et haute trahison toute autorité publique malienne qui signerait ou autoriserait que soit signé, en l’état, le pré Accord d’Alger;

Notre opposition à toute forme ouverte ou déguisée de partition du Mali, de légitimation de la rébellion armée comme mode d’expression politique ou de vassalisation de notre pays;

Notre dénonciation indignée des interférences extérieures hostiles à l’intégrité territoriale et au contrôle souverain de notre Peuple sur ses ressources naturelles, terrestres, sous-terraines et aériennes;

Notre condamnation des connivences manifestes, néfastes et illégales entre la MINUSMA et les groupes armés sécessionnistes;

Notre appel pressant au Conseil de Sécurité des Nations-Unies pour qu’il honore et fasse respecter, y compris par les puissances extra-africaines et par la MINUSMA, ses propres résolutions relatives à la crise malienne, notamment le désarmement des groupes armés et la restauration de l’autorité de l’Etat malien sur l’ensemble du territoire de notre pays dans ses frontières internationalement reconnues;

Notre rejet de toute notion de ‘’neutralité’’ de la MINUSMA entre l’Etat malien et les groupes armés, laquelle neutralité est une négation flagrante de la mission officielle de la Force onusienne;

Notre exigence d’une clarification et d’un renforcement du mandat de la MINUSMA pour faire de celle-ci une véritable Force de combat chargée d’épauler sans équivoque les Forces Armées et de Sécurité maliennes dans la neutralisation des groupes armés et de toutes les forces négatives menaçant l’intégrité territoriale du Mali ou le caractère républicain et laïc de l’Etat malien;

Notre exigence d’un cantonnement immédiatement et d’un désarmement complet, vérifiable et sans conditions ainsi que d’une dissolution sans délai de tous les groupes armés hostiles à l’intégrité territoriale du Mali et au caractère républicain, démocratique, laïc, unitaire et social de l’État malien;

Notre demande pressante d’un redéploiement de l’Administration et des Forces Armées et de Sécurité du Mali sur l’ensemble du territoire national;

Notre ouverture à tous partenariats gagnant-gagnant avec toutes puissances africaines ou extra- africaines respectueuses de la souveraineté du Mali, du droit de notre Peuple à disposer librement et souverainement des nos ressources naturelles à caractère stratégique et s’engageant à cesser ou s’abstenir de tout appui direct ou indirect, politique, diplomatique, financier, matériel ou médiatique à tous groupes armés séparatistes, jihadistes ou terroristes;

Notre rejet total de toute impunité pour les crimes de guerre et autres crimes contre l’Humanité commis dans le Nord de notre pays, y compris les graves violations des droits humains, les violences sexuelles et les destructions d’édifices culturels et de biens publics et privés;

Notre insistance que des mandats d’arrêt nationaux et internationaux soient lancés ou rétablis contre les leaders politiques et militaires des groupes armés;

Notre exigence que tous élus nationaux ou locaux ayant rejoint les rangs de la rébellion ou des groupes jihadistes soient déchus de leurs mandats électifs et poursuivis pour haute trahison;

Notre demande pressante que soit adoptée et fermement appliquée une législation dissuasive criminalisant l’apologie du terrorisme, du jihadisme et du terrorisme;

Notre insistance pour que les officiers déserteurs ayant rejoint les rangs des groupes séparatistes ou jihadistes soient traduits devant la justice militaire et déclarés inéligibles pour toute éventuelle réintégration dans les corps civils, militaires ou paramilitaires de l’Etat;

Notre attachement à une solution politique fondée sur l’appropriation nationale du processus de sortie de crise, le dialogue intra et intercommunautaire, le démantèlement des survivances féodales, esclavagistes et racistes, l’égalité des chances et des actions de développement durable bénéficiant à toutes les couches sociales et à toutes les zones du Mali, l’effectivité de la décentralisation en parallèle avec le renforcement des capacités de l’Etat central et le réarmement moral et matériel des Forces Armées et de Sécurité;

Notre détermination à assurer, dans des conditions humainement décentes, le retour des réfugiés et personnes déplacées internes et leur réinsertion harmonieuse dans le tissu économique, social et politique de leurs communautés d’origine ou d’adoption;

Notre condamnation de toutes activités criminelles liées au narco trafic, aux prises d’otages et au commerce illicite transfrontalier ainsi que de leurs auteurs, commanditaires, complices et clients;

Notre exigence que les Etats d’origine, destinataires et ou/consommateurs de drogues et les établissements financiers dépositaires des flux financiers générés par ces trafics criminels et mafieux s’abstiennent de toute activité de blanchiment et luttent plus efficacement contre la criminalité transfrontalière;

Notre demande que le blanchiment de flux financiers d’origine criminelle liés aux trafics mafieux dans la zone sahélo saharienne soit internationalement déclaré crime de guerre et crime contre l’humanité;

Notre exigence que les institutions financières internationales ainsi que l’ensemble des autres partenaires techniques ou financiers bilatéraux et multilatéraux révisent de fond en comble leurs conditionnalités et leurs modes opératoires ayant contribué à affaiblir et à décrédibiliser l’Etat central ainsi qu’à aggraver la pauvreté et la déstructuration de l’économie et de la société, faisant ainsi le lit des extrémistes et des forces obscurantistes et anti démocratiques;

Notre exigence que toute aide extérieure passe par l’Etat central et soit placée sous son contrôle, y compris celle distribuée par ou à travers les ONG et autres ‘’Agences humanitaires’’ nationales ou étrangères;

Notre engagement à préserver l’environnement et à promouvoir une gestion durable et équitable des ressources naturelles, y compris la terre, les zones de pâturage et les eaux souterraines et de surface, notamment en faveur des couches les plus vulnérables et défavorisées;

Notre détermination à promouvoir l’émancipation culturelle, économique, politique et sociale de la femme;

Notre ouverture sur les valeurs positives de la mondialisation tout en en combattant les aspects et effets pervers en préservant nos valeurs positives de société;

Notre attachement au dialogue des civilisations, au respect de toutes les confessions religieuses et de leurs symboles dans le rejet de toutes provocations et de toutes actions terroristes;

Notre détermination à obtenir la convocation d’un Congrès Extraordinaire du Peuple malien autour de la crise du Nord chargé, entre autres, de convenir d’un Plan National des sortie de crise élaboré avec la participation concrète de toutes les parties prenantes qui se reconnaissent dans la Nation et dans la République du Mali, démocratique, laïque, une et indivisible;

Notre exigence d’un engagement solennel écrit des puissances africaines et extra africaines, y compris et en premier lieu, les Etats et Organisations membres de la Médiation internationale ainsi que tous pays et Organisations disposant de troupes sur notre territoire, à cesser immédiatement tout appui direct ou indirect, ouvert ou déguisé, politique, diplomatique, médiatique, militaire, logistique ou financier à tous groupes armés et à ne rien entreprendre ou encourager qui puisse mettre en danger le caractère républicain, démocratique, laïc, social et unitaire de l’Etat malien;

Notre condamnation ferme de toute notion de ‘’neutralité’’ de la MINUSMA entre l’Etat malien et des groupes armés hostiles à l’intégrité territoriale et à la laïcité de la République du Mali;

Notre exigence que tout projet d’Accord sur le Nord soit soumis à referendum avant toute signature;

Notre ferme conviction que l’indispensable mutualisation régionale des efforts et des forces dans la lutte contre le crime transfrontalier et les menaces séparatistes et terroristes ne peut être efficace que si elle s’appuie sur des Forces Armées nationales crédibles, bien équipées, hautement motivées et convenablement encadrées ainsi que sur des services de renseignements nationaux efficaces, sans préjudice de coopération internationale avec tous pays et Organisations respectueux du principe d’appropriation et de leadership africains;

Notre détermination à tout mettre en œuvre pour qu’aucune base militaire étrangère ne subsiste dans notre pays dans un délai maximum de cinq ans qui sera mis à profit pour concevoir et mener à bien une véritable reconstruction de nos Forces Armées et de Sécurité suivant un concept stratégique et opérationnel de défense et de sécurité conçu et élaboré par le Mali lui-même en fonction des menaces et défis immédiats ou à moyen et long termes, pouvant intégrer des composantes de coopération militaire et sécuritaire avec tous pays et Organisations respectueux de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Mali;

Notre opposition à l’installation de toute ligne de partition du Mali sous le couvert de ‘’gel’’ ou de zone-tampon;

Notre volonté d’entreprendre des actions de re-légitimation de l’Etat (lutte vigoureuse contre la corruption dans les milieux tant civils que militaires, solution à la crise de l’école et du chômage des jeunes, lutte contre l’accaparement des terres rurales et la spéculation dans l’immobilier urbain et péri urbain, lutte contre la fraude fiscale et douanière, assainissement, transparence et préférence nationale dans les marchés publics, amélioration de l’accessibilité économique et géographique de la santé et des autres services sociaux de base, plus grande justice sociale, amélioration significative du pouvoir d’achat, amélioration nette des incitations à l’investissement productif, préservation des intérêts des générations futures, promotion politique, économique, sociale et culturelle de la femme en milieux urbain et rural, plus grande protection de la diaspora, amélioration du cadre de vie et du niveau scientifique, technique et technologique du monde rural, assainissement et accessibilité de la justice et des services de police, etc.) comme moyens de neutralisation de la campagne des groupes hostiles à la démocratie et au progrès social;

Notre détermination à reformer l’Etat dans le sens d’une plus grande efficacité ainsi que d’une transparence et une responsabilité (reddition de comptes) accrues dans la gestion des affaires et des ressources publiques au bénéfice du Peuple».

<strong>Fassoko</strong> <strong>Coulibaly</strong>

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<title>Face aux changements climatiques :  Le ministère de l’Environnement et la FAO la main dans la main!</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/face-aux-changements-climatiques-le-ministere-de-lenvironnement-et-la-fao-la-main-dans-la-main-809002.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mohamed Ag Erlaf, et la Représentante de la FAO au Mali, Mme Fatouma Seidi, viennent de signer le programme de coopération technique du projet «Intensifier la résilience aux changements climatiques à travers une gestion agricole et pastorale intégrée dans la zone sahélienne dans le cadre de l’approche de gestion durable des terres (GDT).
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2015 16:45:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le<strong><em>  </em></strong><em>vendredi  dernier</em>, dans la salle de conférences du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et de Développement durable, le chef dudit département, Mohamed Ag Erlaf, a présidé la cérémonie de signature d’un protocole d’accord  de coopération entre le gouvernement malien  et la FAO. C’est dans le cadre de la politique nationale de protection de l’Environnement. Ce programme sera mis en œuvre de janvier 2015 à décembre 2018, avec un financement du FEM de plus de 1,200 milliards francs CFA et un cofinancement d’environ 8 milliards de francs CFA. C’est par, entre autres, de l’AEDD, de la FAO et du ministère du Développement Rural.

Selon la Représentante de la FAO, Mme Fatouma Seidi, l’objet de ce projet est d’améliorer les capacités des acteurs de l’agro-pastoralisme malien afin qu’ils puissent faire face aux changements climatiques. Cela, en intégrant systématiquement des stratégies, des pratiques et des technologies d’adaptation au changement climatique dans les initiatives de développement en cours dans le domaine agricole et agropastoral.

En outre, la Représentante de la FAO informera que l’aboutissement du processus dudit programme ne sera pas une fin en soi. «La FAO et votre ministère vont signer à cette même période un programme de coopération relatif à la gestion des pesticides et des polluants organiques persistants dans les Etats membres du CILSS», déclara-t-elle.

Pour le ministre Mohamed Ag Erlaf, cette signature de programme s’inscrit en droite ligne de la mise en œuvre de la politique nationale de changement climatique, du cadre stratégique d’investissement pour la gestion durable des terres et  pour une économie verte résiliente aux changements climatiques. Selon Ag Erlaf, le présent projet s’inscrit dans le cadre d’un plan d’adaptation aux changements climatiques destinés aux systèmes agricole et agropastoral dans la zone sahélienne. Il contribuera à la stratégie nationale de renforcement des capacités et d’intensification des technologies d’adaptation aux changements climatiques et d‘identification des bonnes pratiques à l’intention des agropasteurs. C’est dans le but d’intégrer de manière systématique l’adaptation aux changements climatique dans les domaines agricoles et du développement durable  et de l’élevage.

Dans sa déclaration officielle, le ministre Ag Erlaf fera remarquer  que l’un des défis majeurs à relever dans la lutte efficace contre les changements climatiques repose sur la faible mobilisation des ressources financières et des partenaires techniques et scientifiques.

<strong>Bakary M. Coulibaly</strong>

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<title>Kidal, Gao et Ménaka s’expriment sur le sondage de «Mali&#45;Mètre »</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kidal-gao-et-menaka-sexpriment-sur-le-sondage-de-mali-metre-808982.html</link>
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<description><![CDATA[ Les populations pas favorables à l’intégration de tous les combattants rebelles dans l’armée et l’administration, Les locaux de la Maison de la presse ont servi de cadre, hier jeudi 12 février 2015, à la présentation du rapport de la Fondation Friedrich Ebert Stiftung sur l’édition spéciale du sondage “Mali-Mètre” réalisé dans les cercles de Gao, Ménaka et Kidal. Le thème de ce sondage était : “Que pensent les Maliens de Gao, Ménaka et Kidal des institutions de République?” Les principaux animateurs de cette conférence étaient M. Jean Henrik Fahlbusch représentant résident de la Fes, M. Abdourhamane Dicko, chargé de programmes Fes. C’était en présence du président de la Maison de la presse, M. Dramane Aliou Koné. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2015 16:42:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Menaka.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-722012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Menaka.jpg" alt="Nord du Mali : le véhicule du maire d’Andéraboucane, Aroudeïni Ag Hammatou, braqué hier par des bandits" width="250" height="167" /></a>Selon les explications des organisateurs, « Mali-Mètre » est un instrument d’analyse socio politique qui a pour objectif d’orienter les décideurs politiques et les acteurs de la société civile ainsi que ceux de la communauté Internationale, afin de mieux intégrer les perceptions des maliennes et des Maliens dans leurs activités respectives. Pour le représentant résident de la Friedrich Ebert Stiftung, cette édition « Mali-Mètre » a pu être réalisée pour la première fois à Kidal. On y a intégré les cercles de Ménaka et Gao pour les besoins de comparaison de donnés.

Ainsi donc, cette édition spéciale de « Mali-Mètre » est un regard porté vers les régions nord du Mali et se veut, à l’instar des éditions précédentes, un outil à la disposition de tous les acteurs sociopolitiques du Mali. Ces résultats de « Mali-Mètre » spéciale édition permettent une comparaison des perceptions des citoyens des localités d’enquêtées, mais également avec les éditions antérieures de « Mali-Mètre ». La présentation de ce rapport du Fes se tient à un moment où les autorités maliennes se trouvent à Alger pour les pourparlers inter-maliens en vue d’une paix durable et définitive.

Pour le chargé de programme du Fes, Abdourhamane Dicko, ce numéro spécial de Mali Mètre a pour objectif de sonder l’opinion des populations de Gao, Kidal et Ménaka sur diverses questions d’actualité, sur les institutions de la République, notamment le président de la République, le Gouvernement, les négociations d’Alger, les capacités de sécurisation et de stabilisation du Mali, des régions du nord en particulier, par les forces de défense, Barkhane et la Minusma. Il a aussi concerné le dialogue et la réconciliation, le financement du développement national, les conditions du succès d’un futur accord global de paix, ainsi que la contribution de la communauté internationale.

L’enquête a aussi porté sur l’organisation des élections communales. Selon M. Dicko, les résultats des éditions précédentes de Mali Mètre sont assez édifiants sur toutes ces questions et pour chacune des régions, à l’exception de Kidal où les enquêtes n’ont pas été conduites pour des raisons de sécurité. Le choix de la ville de Ménaka se justifie pour sa situation politico-sécuritaire quasi identique à celle de Kidal, caractérisée par la domination des groupes armés dans ces localités. Enfin, l’enquête à Gao doit permettre de réaliser une analyse comparative des réponses.

Pour le président de la République et le chef de Gouvernement, l’enquête dégage que la proportion des citoyens qui font confiance au président de la République est de 69% à Ménaka, 62,6% à Gao et 41,2% à Kidal. Dans cette ville, la majorité, soit 47% déclare ne pas lui faire confiance.

Quant au Gouvernement et le Premier ministre sortant, M. Moussa Mara (l’enquête a été réalisée lorsqu’il était encore Premier ministre), les résultats indiquent qu’une majorité importante des citoyens à Ménaka (92%) et à Gao (75,8%) leur fait confiance, contre une minorité de 26,9% à Kidal.

Pour les négociations, les habitants de la ville de Kidal se sont plus prononcés en faveur de cette option (94,6%) que ceux de Gao (79,7%) et de Ménaka (63,5%). A Ménaka, plus des tiers de la population s’opposent à la négociation du gouvernement avec les groupes armés. Plus de 80% des enquêtés dans chacune des zones de l’étude ont plus confiance, ou juste confiance aux négociations. Une majorité des enquêtés à Kidal (51%) considère que ce sont les groupes signataires de l’accord de Ouagadougou (Mnla, Hcua et Maa) qui doivent participer aux négociations, tandis qu’à Ménaka, plus de 90% sont favorables à la participation de tous les groupes armés.

Concernant la participation de la société civile, la majorité des habitants de Ménaka est favorable (58%), contre seulement une minorité forte à Gao (43%) et très peu de personnes à Kidal (10%). Du contenu des négociations, le conférencier dira que si à Gao et Ménaka le développement des régions du nord et le désarmement des groupes rebelles sont prioritairement cités, à Kidal l’accent est plutôt mis sur le statut particulier, l’indépendance ou l’autonomie de ces régions.

Selon lui, les points non négociables les plus fréquemment cités par la majorité des enquêtés et dans les trois zones est la préservation de l’intégrité territoriale du Mali. Et la grande majorité des résidents de la ville de Kidal (81%) pense que les négociations déboucheront sur un accord de paix, contre 62% à Gao, et 68% qui partagent cet espoir d’intégration des groupes armés.

M. Dicko d’ajouté que d’une manière générale, les populations ne sont pas favorables à l’intégration de tous les combattants rebelles dans l’armée et l’administration.

<strong>Bakary M. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de paix au Mali :  L’Alliance Albina pour la réconciliation des cœurs et des esprits dans le dialogue</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/processus-de-paix-au-mali-lalliance-albina-pour-la-reconciliation-des-coeurs-et-des-esprits-dans-le-dialogue-2-808942.html</link>
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<description><![CDATA[ Participer à la réconciliation, promouvoir la culture de la paix, tel est l’objectif de l’Alliance populaire pour la paix et l’Unité Nationale(ALLPUNA). L’association a tenu une conférence de presse pour faire connaître ses ambitions pour la paix à la Maison de la presse, le jeudi 12 février 2015 en présence d’une forte communauté arabe et certains de ses leaders comme Mme Diallo, Dédia Katra, son président Mohamed Taher, le représentant des Maliens de l’extérieur et celui de la réconciliation Nationale.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2015 16:36:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Albina-.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-808962" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Albina-.jpg" alt="Processus de paix au Mali :  L’Alliance Albina pour la réconciliation des cœurs et des esprits dans le dialogue" width="600" height="450" /></a>L’association Albina veut dire « Construire ». Elle est sortie des entrailles d’Alkarama, une association née en Mauritanie en juin 2012.

Le secrétaire général de l’association Mohamed Aly dit Daleb a indiqué qu’au début de la création d’Alkarama, 90% des membres de l’association avaient l’idée d’un mouvement armé quand ils quittaient ce pays.

Il a rappelé que l’association Alkarama qui avait un mandant  de 04 mois s’est prolongée pendant 2 ans.

Ceci dit, le secrétaire général a indiqué qu’ils ont compris qu’un mouvement armé n’a plus sa place et qu’il faut aller à la réconciliation des cœurs et des esprits dans le dialogue. Il dira également que le mot communauté arabe est aussi dépassé et qu’il faut aller à une inclusion totale de tous les fils de la nation.

C’est pourquoi, l’association est ouverte à tout le monde dans le seul but d’aller à une réconciliation nationale, a ajouté le secrétaire général. L’association entend être le porte-parole des communautés arabes, réaffirmer son rôle et s’inscrit dans le processus d’Alger.

Elle a invité les autorités, à s’engager pour ériger Almoustarat et Taoudéni en région qui souffrent de l’absence de l’Etat. Sur la question du cessez le feu, il dira que tout le monde doit l’accepter en gardant sa position.

Et, l’association n’est  pas d’accord à ce qu’on érige des zones tampons. Par ailleurs, les membres d’Albina pensent que la MINUSMA est une opportunité pour la stabilité pour le pays. « Nous faisons confiance aux accords.

Et ce qui engage la société civile, nous engage », a martelé le secrétaire général. L’approche d’Albina, pour  le secrétaire général, sera de former les mouvements armés, de les sensibiliser pour aller à une paix véritable.

<strong>Bakary M. Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A chacun sa part du  gâteau&#45;Mali?: Les associations  arabes ALCARAMA et ALBINA à couteaux tirés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/chacun-sa-part-du-gateau-mali-les-associations-arabes-alcarama-et-albina-couteaux-tires-808902.html</link>
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<description><![CDATA[ Au moment où le peuple malien tout entier espère que cette étape d’Alger sera le dernier virage des pourparlers inter-maliens, voilà qu’une autre association  nordiste voit le jour. Finalement, l’opinion nationale et internationale est tentée de dire que le partage du gâteau Mali ne sera pas facile. En tout état de cause, il est à noter que chacun se bat sous toutes les couleurs pour défendre des intérêts personnels ou de sa communauté essentiellement  au lieu d’œuvrer à la défense de la cause nationale.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2015 16:33:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En effet, depuis la crise politico-sécuritaire qu’a connue le septentrion de notre pays, les communautés arabes ne cessent de se regrouper en associations pour faire valoir leurs droits légitimes. C’est ce cadre qu’il vient d’être organisé une conférence à la Maison de la presse. Une conférence au cours de laquelle des questions pertinentes ont été formulées à l’adresse des intervenants. C’est afin que les équivoques puissent être levés. Aussi, l’assistance a eu du mal à faire la différence entre les acteurs qui composent la communauté arabe ALCARAMA et celle nouvellement née, c'est-à-dire ALBINA. Ce, en ce sens que chacune des deux associations se dit d’être la seule légitime pour répondre au nom de l’ensemble des communautés arabes du Mali unifiées et défendre  les intérêts légaux de celles-ci.

Pourtant, il avait été annoncé dans ces derniers temps sur tous les toits que le Mali est un et indivisible. Donc, pourquoi ces revendications multiethniques au sein d’une seule communauté; à savoir celle des  arabes ?

Rappelons qu’au début des assises du nord et des négociations d’Alger, toutes les communautés arabes étaient réunies au sein d’une seule communauté unifiée comme chez les communautés sonrhaïs et peulhs. Mais, aujourd’hui on dénombre deux à trois regroupements au nom de la seule communauté arabe. Ce sont, entre autres, les HCUA, MAA, ALCARAMA. Et, aujourd’hui, 12 février, devant les médias, c’est la communauté arabe d’Agouni (chef-lieu de la commune rurale de Salam, dans la région de Tombouctou) qui déclare la création d’une nouvelle association arabe dénommée (ALBINA) ayant pour mission principale d’être le porte-parole des communautés arabes vis-à vis de l’Etat, des partenaires au développement pour partager (quoi ?). Et de ses déclarants  de continuer pour faire croire à l’opinion nationale et internationale que cette action s’inscrit dans le processus d’Alger de la façon la plus sincère. Donc, c’est comme dire que les autres communautés arabes ne sont pas sincères.

En fait, au moment où le peuple malien tout entier espère que cette étape d’Alger sera le dernier virage des pourparlers inter-maliens, voilà qu’une association voit le jour. Finalement, l’opinion nationale et internationale est tentée de dire que le partage du gâteau Mali ne sera pas facile. Tout porte à croire que chacun se bat sous toutes les couleurs pour défendre des intérêts personnelles ou communautaires au lieu d’œuvrer à la défense d’une seule cause.

En plus, c’est cette même communauté arabe qui se préoccupe de la paix, de la réconciliation et de l’unité nationale, et  voila bien que cette même communauté arabe invite les autorités du pays à la création de la Région de Taoudéni et du cercle d’Almoustarat. Comment peut-on admettre de telles choses ? Dans la mesure où nous sommes dans un seul Etat, un Mali un et indivisible.  Par voie de conséquences, les plus hautes autorités nationales doivent se sentir interpellées par rapport à ces cas de figure, à cette espèce de division  afin qu’aucune communauté malienne ne se sentent lésées ou au-dessus des autres  dans le cadre du processus de réconciliation nationale tant recherchée et au prix des milles sacrifices. Ce, afin que ce beau pays puisse triompher dans sa diversité culturelle.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les vérités de l’Imam Dicko à son ami IBK : «Nous sommes amis et nous le resterons»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-verites-de-limam-dicko-son-ami-ibk-nous-sommes-amis-et-nous-le-resterons-808872.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/les-verites-de-limam-dicko-son-ami-ibk-nous-sommes-amis-et-nous-le-resterons-808872.html</guid>
<description><![CDATA[ Tout va bien entre le Président IBK et son ami le Président du HCIM. «Je ne soutiendrai jamais un ami, fut-il le Président de la République sur le dos des Maliens. De son élection à ce jour, il  a commis beaucoup d’erreurs et il faut que je le lui dise pour qu’il se corrige». C’est, en substance,  ces mots qui sont dans l’intervention de Mahmoud Dicko lors du forum organisé par le mouvement ‘‘Sabati 2012’’.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2015 15:51:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Mahmoud-Dicko.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-803322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Mahmoud-Dicko.jpg" alt="Mahmoud Dicko" width="350" height="183" /></a>Est-ce à dire qu’il y a rupture entre l’Imam et son ami IBK? Dans tous les cas, le Président du Haut conseil islamique a bien dit « oui c’est mon ami…..C’est mon ami mais je lui dirai la vérité». Ceux qui parlent de rupture se trompent. Dicko a fustigé la gouvernance actuelle, celle de son ami IBK comme il l’avait fait sous ATT qui est pour lui plus qu’un ami, un frère voire plus qu’un frère. C’est vrai, a-t-il dit, IBK est venu trouver le pays dans des difficultés certaines; mais, a -t-il dit encore, cela ne doit pas être une excuse pour lui pour ne pas bien faire les choses. Il persiste et signe de son élection à aujourd’hui «il a commis beaucoup d’erreurs» et ses erreurs n’ont rien à voir avec la situation sécuritaire du Nord qu’il a hérité. Il n’est pas tard pour lui, dira le Président Dicko, de bien faire. «Il doit ouvrir les oreilles maintenant  pour écouter les préoccupations des Maliens et Maliennes» et il ajoutera « Je ne soutiendrai jamais le Président sur le dos des Maliens  ou  au détriment de ma Religion».

Parlons du nord. Le Président Dicko a demandé à tous de «garder leur sang froid». Ce rappel à l’ordre ne veut pas dire qu’il y a rupture. Car, avant et après tout, les amis, s’ils le sont véritablement, doivent se dire les vérités. Donc, ces vérités prononcées ne doivent  que consolider les rapports entre Mahmoud Dicko et le pouvoir.

Un message ne pouvait pas être plus clair que celui du Président DICKO qui a réaffirmé haut et fort que Sabati 2012 et le Président se sont rencontrés sans lui et qu’il n’a jamais servi de pont entre le mouvement et IBK. Cette mise au point a été faite à l’assistance pour lever toutes équivoques.

<strong>Bara De Dara</strong>

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<title>Forum du Mouvement SABATI 2012 :  Valeurs fondatrices de notre religion</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/forum-du-mouvement-sabati-2012-valeurs-fondatrices-de-notre-religion-795752.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mouvement  Sabati 2012 vient d’organiser pendant deux jours du 07 au 08 février au CICB, son 1er forum sur la vie de l’organisation. Elle à pour thème central : le mouvement  Sabati 2012 à l’horizon 2020, Bilan- restructuration  perspective et orientation. La cérémonie était placée sous la haute présidence de Mahmoud Dicko, président du haut conseil islamique, d’Aboubacar Camara, secrétaire général, du président du mouvement Sabati 2012, Moussa Boubacar Bah, en présence des délégués d’associations musulmanes venus de toutes les  régions du mali et du district de Bamako.
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 06:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_169310" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Sabati-2012_ba.jpg"><img class="size-full wp-image-169310" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Sabati-2012_ba.jpg" alt="Moussa Boubacar Ba, président de Sabati 2012" width="350" height="282" /></a> Moussa Boubacar Ba, président de Sabati 2012[/caption]

Durant deux jours, du 07 au 08 février au CICB, les congressistes venus de toutes les régions du mali, se pencheront sur la vie de l’une des plus grandes organisations musulmanes faitières du mali, qu’est le mouvement Sabati 2012. Créée au lendemain de la crise en 2012, l’organisation est un mouvement citoyen, regroupant  à son sein une dizaine d’association musulmanes et de la société civile composé de quarante-quatre structures de bases à travers tout le pays. Il à pour objectif de contribuer à l’avènement d’un mali nouveau garantissant le bien être de sa population. véritablement engagé sur les chantiers de la culture, de la réconciliation nationale, de la stabilité de la bonne gouvernance, du développement économique ,social et culturel de la justice pour tous dans le cadre d’une démocratie participative et respectueuse de nos valeurs religieuse et sociétales. Trois points était inscrits à l’ordre du jour, il s’agit de faire : le bilan du rapport d’activité, d’examiner les textes fondatrice du mouvement, procéder au remembrement du Bureau, l’organe dirigeante et jeter les bases d’une nouvelle orientation.

Dans son introduction luminaire, Aboubacar Camara, s’adressant par ces mots « Président, IBK, beaucoup des choses se sont passées, il est temps de rendre compte au peuple des an de gestion, car nous avons placé notre confiance en vous » il à mis l’accent sur la contribution et le rôle combien important des musulmans, des imans dans la société, dans la gestion politico-sécuritaire du pays. Il à Interpellé les plus hautes autorités par rapport aux valeurs fondatrices de notre religion. Le vote du code de la famille, critiqué comme chose importé, ne correspond pas à nos valeurs sociétales.

Pour sa part, la présidente des femmes du mouvement Sabati 2012 et la présidence de l’unafem, Mme Diakité Hadja Khadja Togola ont tenue à rappelé le parcours honorifique du mouvement qui à recueilli un écho très favorable auprès d’une large majorité de la population malienne, car elle se reconnaissait dans ses quatre principes fondamentaux constituants la personnalité du malien à savoir : La défense de nos valeurs religieuses ; la défense de la patrie malienne ; la défense de nos valeurs sociétales enfin œuvrer pour une citoyenneté locale ». Nous faisons la politique pour gérer et éduquer les populations, construire notre pays par la religion. Un hommage mérité à été rendue aux femmes. Les grandes nations ont été bâties à partir de la politique, donc nous aussi, nous allons bâtir ce pays à travers la politique ont-elles conclues.

Dans son intervention, le président du mouvement Sabati 2012, Moussa Boubacar Bah, à rendu un hommage mérité aux membres, il à évoque le contexte de la création du mouvement Sabati 2012, né au lendemain ou le pays était dans l’impasse, il déclare « la vie d’un homme n’a pas de sens,  s’il n’ya pas d’idéal de combat, l’état doit se conformé à l’aspiration du peuple ». Evoquant le vote du code de la famille, il dira ce sont des lois qui ne s’adaptent pas à nos réalités socio culturelle et religieuses. Les quatre principes fondamentaux constituants la personnalité du malien à savoir : La défense de nos valeurs religieuses et sociétales, enfin œuvrer pour une citoyenneté locale. Il poursuit, cette adhésion massive de la population en général, celle de la communauté musulmane en particulière à la cause du mouvement, s’est concrétisée par la brillante élection du candidat Ibrahim Boubacar Keita à la magistrature suprême du pays et la victoire de plusieurs listes. Il poursuit en disant : ces soutiens aux différents candidats n’avaient d’autre but que de protéger notre cher pays contre un passé ressent caractérisé par la corruption, le clientélisme, la faiblesse de l’autorité de l’Etat, la mauvaise gestion de la crise du nord et de l’éducation nationale. Il à enfin exhorté tout les membres du mouvement Sabati 2012 à réaffirmé leur volonté à soutenir le président dans les échéances communales à venir, afin de consolider les acquis.

Pour sa part, le président du haut conseil islamique, Mahmoud Dicko, a mis l’accent sur la situation dans laquelle le pays se trouve dira  que la confiance placé à IBK, n’a pas été honoré, poursuit il ya des vérités historiques qui ne dis son nom, il faut qu’on voit les choses au claire de « donner la parole aux gens, avant qu’il ne l’arrache » en substance cela veut dire communiquer avec les gens pour qu’on puisse se comprendre. Le président déclare  «  Les musulmans ont joués un rôle important dans la libération des milliers des soldats qui était entre les mains des rebelles. Pour cause nous avons jugé nécessaire que le mali devient un enjeu économique mondial. Il faut que, nous nous assumions, une mauvaise gouvernance, de la dictature à la démocratie, nous, nous retrouvons dans un bourbier qui ne dis pas son nom, il faut qu’on respecte les étapes, les normes, respecter les personnalités. La démocratie doit avoir des supports, les partis politiques ont faillit, ils sont détenteur de toutes ces presse, toutes confondues sont leur supports » invite les hautes autorités à se ressaisir, les exhorte à calquer notre démocratie par rapport à nos valeurs sociétales et religieuse, à faire adhérer en prélude le peuple aux accords d’Alger, les partenaires, la collaboration avec la Minusma sur des bases saines. Enfin des bénédictions à l’endroit de tout le monde à clôt la cérémonie.

<strong>Alassane Cissé</strong>

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<title>Plate forme des jeunes leaders « Anw Té Son » :    Un geste  de solidarité remarquable envers les blessés de Gao</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/plate-forme-des-jeunes-leaders-anw-te-son-un-geste-de-solidarite-remarquable-envers-les-blesses-de-gao-795602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/plate-forme-des-jeunes-leaders-anw-te-son-un-geste-de-solidarite-remarquable-envers-les-blesses-de-gao-795602.html</guid>
<description><![CDATA[ L’objectif de cette visite de courtoisie s’inscrit dans un élan de solidarité, apporter une assistance, un soutien moral aux blessés envers nos frères victimes des douloureux survenus à Gao, être aux cotés de l’ensemble des familles qui ont perdus des vies humaines. C’était ce jeudi 05 janvier, à l’hôpital du Mali à Bamako, en compagnie d’une forte délégation de prés d’une cinquantaine de membres de la plate forme des jeunes leaders  ‘’Anw  té son’’ à sa tête l’Honorable Moussa Timbiné, Député à l’Assemblée nationale.
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 04:09:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une forte délégation de prés d’une cinquantaine de membres de La plate forme des jeunes leaders  <strong>‘’Anw  té son’’</strong> à sa tête l’honorable, Moussa Timbiné, député à l’assemblée nationale, vient de rendre une visite de courtoisie aux blessées de Gao admis d’urgence à l’hôpital du Mali sise 3<sup>e</sup>pont Bamako. Rappelons que l’événement douloureux survenus à Gao, a eu lieu par la suite d’un accrochage qui à aboutit à des tirs de balles réelles provenant des soldats de la Minusma, c’était ce jour 05 janvier, en compagnie des membres de l’organisation. La plateforme des jeunes leaders « Anw Té Son » est une force fédératrice de plus de 200 organisations de jeunes de la société civile, des partis politiques,  toutes confessions religieuses. La délégation conduite par l’honorable Moussa Timbiné, à ses cotés entre autres, Alou Badra, Abdoulaye Maïga, Oumar Koïta,  tous membres de la plate forme ont été  accueillie par le directeur de l’hôpital du Mali, Dr Mamadou Amadou Kane et le médecin traitant.

Le chef de la délégation à situé l’événement dans son contexte en ces termes : nous sommes les membres de l’association des jeunes leaders  « Anw Té Son » composée d’acteur de la société civile, partis politique, de toutes confessions religieuses. L’objectif de cette visite de courtoisie s’inscrit dans  un élan de solidarité, apporter un soutien moral aux blessés, envers nos frères victimes des douloureux survenus à Gao, être aux cotés de l’ensemble des familles qui ont perdus des vies humaines.

Le directeur de l’hôpital Mamadou A. Kané, il à salué l’élan de solidarité de cette jeunesse active pour un Mali unifié. D’après, les explications données sur l’état du malade, le Dr affirme « le malade est arrivé dans des situations difficiles, un état critique, analyser au scanneur, un hématome à été décelé au niveau du cerveau, immédiatement il à été pris en charge, après opération, examen et soins sa vie n’est pas en danger à t-il conclu »

visite des lieux, en compagnie des parents de la victime et des médecins traitants, la délégation de la plate forme des jeunes leaders « Anw Té son » à exprimée ses sentiments de compassion et de prompt établissement aux familles et malades victimes de ces douloureux événements. En terme d’assistance et réconfort, Le chef de la délégation, l’honorable Moussa Timbiné à remis une enveloppe symbolique aux parents du blessé, nommé Alassane Seydou Touré, il à tenu à rassuré les parents des victimes et rappeler que «  ces événements douloureux survenus à Gao ont eu lieu en violations conformément au droit des populations civile à manifesté, par la suite d’un accrochage qui à aboutit à des tirs de balles réelles provenant des soldats de la Minusma, toute chose que nous condamnons » Invite par ailleurs, les populations à se conformer strictement à la loi, par rapport au droit de manifesté, à l’endroit des autorités ; de mettre tout en œuvre pour que la lumière soit faite, afin de situer les responsabilités et poursuivre les coupables à t-il conclu. Dans son compte rendu, il à rappelé aux jeunes leaders, le message rassurant du Dr traitant sur l’état de santé du malade qui n’est plus  en danger et remercié les jeunes leaders de la plate forme de leur engagement citoyen, en poursuivant que la prochaine étape de la visite sera sur les lieux à Gao. La visite de courtoisie des jeunes leaders à permis de s’enquérir de l’état de santé des malades et apporter du soutien moral et du réconfort aux parents des victimes.

<strong>Alassane Cissé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nomadisme politique : Toute une sous&#45;section  de l’Adema déménage  avec armes et bagages à l’Urd</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nomadisme-politique-toute-une-sous-section-de-ladema-demenage-avec-armes-et-bagages-lurd-795582.html</link>
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<description><![CDATA[  C’est OK ! C’est consommé, le départ d’Iba N’Diaye de l’ADEMA. Mais, cela ne saurait se faire sans conséquences. D’où des récentes saignées  à Faladié-Sokoro  où l’URD devient fortement implantée. Cela, dans la perspective des échéances communales et régionales 2015, Ce qui aura permis  le parti de la poignée de mains ou la force montante de renforcer sa position en commune VI du district de Bamako.
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 02:03:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161833" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Iba_Ndiaye.jpg"><img class="size-full wp-image-161833" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Iba_Ndiaye.jpg" alt="Accueil | Société | Interview | Ibrahima N’Diaye sur l'achat de l'avion présidentiel : « Le Premier ministre tel que je le connais tirera toutes les conséquences » Ibrahima N’Diaye sur l'achat de l'avion présidentiel" width="350" height="244" /></a> Iba NDiaye[/caption]

Sur l’échiquier politique national, la journée du 31 janvier dernier restera tristement célèbre dans la vie de l’ADEMA. En effet, il y a eu une cérémonie d’adhésion officielle de toute une sous-section des abeilles (ADEMA) à l’URD. C’était à l’IJA (Institut des Jeunes Aveugles), à FALADIE-SOKORO, sous la présidence de Mamadou Diawara, vice président du bureau politique national; Ibrahima N’Diaye, vice président également; du Dr Fama Doumbia, Secrétaire général de la section URD  de la  commune VI et Boubacar Diarra, secrétaire général du nouveau bureau des adhérents.

Le parti Union pour la Démocratie et la République (URD) continue de renforcer ses positions à travers le district de Bamako. A ce jour, en se positionnant en bonne place au sein de l’opposition, force est d’admettre que le temps donne au fur et à mesure raison à cette force politique et les citoyens croient de plus en plus à sa vision de développement du pays. Après des tentatives de dénigrement de toutes natures infligées à ce parti et à son leader Soumaïla Cissé, la réalité du temps démontre tout autre.

En effet, suscitant la peur au ventre à ses détracteurs, un évènement de rare nature vient de se produire en faveur du parti de la poignée de mains. Il s’agit de l’adhésion de toute une section d’hommes et de femmes de valeurs aux rangs de l’URD. C’est de toute une circonscription de la commune VI du district de Bamako et qui maitrise bien le terrain politique.

En s’adressant aux militants de base, aux Responsables du bureau politique national et aux élus à l’Assemblée nationale, le Secrétaire général du bureau des adhérents disait que les circonstances de cet état de fait arrive à tout homme où regroupement politique à un moment donné du parcours. Mais, ce contexte spécial avec la mobilisation des milliers de personnes est l’œuvre du nouveau vice président de l’URD, Ibrahima N’Diaye, en provenance de l’ADEMA. Le secrétaire général de la section URD en commune VI en réplique à ces propos, soulignait que le parti se veut encore plus fédérateur d’hommes et de femmes; car, le cap est désormais mis sur la mairie de la commune lors des prochaines communales. Il a rassuré les arrivants que chacun aura le poste qu’il mérite dans les instances du parti pour le développement de la commune. Prenant la parole au nom du président du parti, l’Honorable Soumaïlla Cissé, Mamadou Diawara a rendu un hommage appuyé à Ibrahima N’Diaye qui n’est pas venu seul à l’URD mais avec tout un bataillon. Et la surprise du ministre Iba N’Diaye va certainement créer des merveilles au profit de l’URD et du Mali.

<strong> Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soutien au processus démocratique malien : L’Assemblée Générale ordinaire de la  fondation CMDID</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soutien-au-processus-democratique-malien-lassemblee-generale-ordinaire-de-la-fondation-cmdid-795562.html</link>
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<description><![CDATA[ La fondation Centre Malien pour le Dialogue Interpartis et la Démocratie, a organisé le jeudi 05 février dernier, une assemblée générale ordinaire dans la salle de conférence de Grand Hôtel de Bamako.
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 02:03:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On notait la présence M. Moriba Keita, le président de Conseil d’Administration, M. Wouter DOL, le Chargé de programmes NIMD Mali et Kenya, et beaucoup de représentant des partis politiques du Mali.

D’après M. Moriba Keita, l’honneur lui revient, en sa qualité de président en exercice du conseil d’administration de la fondation CMDID, de présider cette Assemblée Générale et surtout de vous souhaiter la bienvenue et vous remercier pour votre participation militante. Qu’il saisi cette opportunité pour saluer la présence parmi eux le représentant de l’Institut Néerlandais, pour la Démocratie Multipartite (NIMD), partenaire stratégiques de cette plateforme de dialogue politique.

Conformément aux dispositions statutaires, l’assemblée générale est l’instance suprême de la fondation CMDID. Elle se tient une fois par an avec comme mandat d’approuver le rapport d’activité de l’année écoulée ainsi que le plan d’action de l’année en cours. Aussi l’assemblée générale offre l’opportunité aux différents présidents des partis membres d’échanger sur les perspectives de développement et de pérennisation des actions de la fondation.

Dont sans avoir l’intention de dresser un bilan des activités de la fondation, il est fort important de relever ici quelques contributions notoires apportées par la classe politique au processus démocratique malien à travers notre fondation. En effet, l’initiation des débats démocratiques sur les réformes thématiques, la contribution à l’émergence d’un cadre politique favorable à la création de condition d’existence d’une opposition politique ; l’enrichissement des députés et des cadres politiques sur les expériences d’organisation et de fonctionnement du dialogue politique entre majorité et opposition dans la sous région, le soutien à l’émergence politique des femmes, la recherche de voies et moyens pour la paix et la réconciliation nationale dans le cadre des négociations du processus d’Alger sont autant de contributions démocratiques dans lesquelles la fondation a joué tout son rôle.

C’est le lieu, ici, de remercier les partis membre de la fondation CMDID pour leur soutien constant aux activités de la fondation et réitérer leur volonté pour toujours bénéficier de ce soutien qui est indispensable pour la pérennité et la durabilité de la fondation et de ses actions. Et qu’il profit pour associer à ces remerciements chaleureux, aux autorités administratives du Mali ainsi que leur partenaire stratégique : l’Institut Néerlandais pour la Démocratie Multipartite (NIMD) dont le soutien et appui technique, n’ont jamais fait défaut.

Un plaisir renouvelé pour M. Wouter Dol, de prendre la parole devant les acteurs politiques maliens au nom de l’Institut Néerlandais pour la Démocratie Multipartite (IMD). Qu’il saisi cette opportunité pour saluer leur partenariat avec les partis politiques et exprimer leur volonté de continuer à soutenir le processus démocratiques malien.

En sacrifiant à la tradition de tenir cette Assemblée générale conformément aux dispositions statutaires de la Fondation CMDID, vous faites montre d’un engagement constant pour le renforcement institutionnel de votre organisation ; cela est très important pour la crédibilité et la diversification d’une base de partenariat.

Les contributions utiles réalisées par la fondation dans la situation difficile que le Mali a connue en 2012 a été bien appréciée par le NIMD et qu’il conforte dans leur perspective que les acteurs politiques maliens sont capables de relever les nombreux défis auxquels le processus démocratique malien est confronté. Certes, pour cela, il faudra du temps, mais aussi approfondir les échanges sur les enjeux et les défis du contexte politique dans une vision qui s’inscrit harmonieusement dans les réalités sociopolitiques et économiques maliennes ; Et que le Mali est le pays prioritaire du ministère des affaires étrangères des Pays-Bas et qu’à ce titre le NIMD espère une continuation de soutien au processus démocratique malien.

<strong>Bakary M Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Effets collatéraux du virus Ebola : Les travailleurs de la Polyclinique Pasteur rompent le silence</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/effets-collateraux-du-virus-ebola-les-travailleurs-de-la-polyclinique-pasteur-rompent-le-silence-795542.html</link>
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<description><![CDATA[ Suite à la fermeture de la polyclinique Pasteur, le comité syndical du personnel de ladite clinique vient d’animer un point de presse à la MP de Bamako. Manière pour la cellule syndicale de monter au créneau pour  attirer  l’attention de l’opinion nationale et internationale et celle du gouvernement  malien sur les conséquences néfastes de la maladie EBOLA sur la  vie du personnel  de cette clinique.
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 01:55:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_633022" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Clinique-pasteur.jpg"><img class="size-full wp-image-633022" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Clinique-pasteur.jpg" alt="Santé publique : La clinique Pasteur fermée après le décès d’un infirmier provoqué par le virus Ebola" width="350" height="263" /></a> La clinique Pasteur sise à ACI 2000[/caption]

Avec la fermeture de la polyclinique Pasteur,  les victimes de la crise sanitaire due à l’épidémie  virus Ebola montent au créneau pour dénoncer  le chômage auquel ils sont contraints  par les autorités de notre pays.

En effet, le Secrétaire général du comité syndical (le conférencier principal), Dr Souhel Haïdara et Dodo Diarra (Représentant de l’UNTM) ont  animé un point de presse à la Maison de la presse. Face aux journalistes, ils ont fait connaitre les conditions critiques du personnel de la polyclinique pasteur, opérationnel depuis l’an 2000 et le capital social est détenu par les médecins maliens. Dans leur déclaration liminaire, ils ont fait état des dégâts collatéraux dont ils sont victimes. Ils ont fustigé la fermeture de leur établissement sanitaire. Ce qui a provoqué chez eux un chômage technique trop prolongé. on pouvait lire Sur leur plate revendicative, il est prescrit noir sur blanc: «Nous sommes des acteurs de la lutte contre Ebola au Mali, autorisez-nous à travailler».

Selon les conférenciers, la fermeture de la clinique Pasteur est difficilement acceptable puisqu’il s’agit là  de priver des milliers de patients d’avoir accès aux soins de santé de qualité. Aussi, le personnel va manquer de quoi nourrir leurs familles respectives. Actuellement, c’est près de 300 employés qui sont en chômage avec cette fermeture.

Selon Dr Touré, les décideurs n’ont pas voulu faire différence entre la Direction et le personnel. Le 11 novembre 2014, le ministère de la santé a procédé  à la fermeture brusque de la clinique. Cela, dès après la mort d’un infirmier et d’un médecin.

Dans la nuit du 25 octobre, un patient est venu à la clinique sans que le Médecin ne sache que c’était Ebola qu’il souffrait. «Sinon ces deux médecins ne seraient pas morts en sachant que ce patient était atteint d’Ebola», précisent les conférenciers pour qui leur clinique n’a été qu’injustement fermée. Avec l’annonce officielle de la fin de la maladie dans notre pays, leur hôpital doit être rouvert. Les 187 personnes mises en quarantaine dans la clinique Pasteur l’ont subi avec succès et ils sont le 3 décembre 2014.

Donc, il fait maintenant  trois mois depuis que la clinique en question a été  fermée sans que rien ne soit dit au personnel.

Dr Alassane Diomandé, dans sa salle d’isolation, avait reçu sa convocation de la part de la justice avant sa mort. Il y a eu 9 cas de virus Ebola au Mali dont 5 morts et 2 cas totalement guéris.

Selon les syndicalistes, il fait déjà plus de trois mois  sans que le salaire du personnel ne soit payé. En principe, après les 21 jours, on aurait pu reprendre le travail. Sans ambages, les conférenciers ont demandé à ce que les responsabilités soient situées. Car, certains travailleurs n’étaient même pas là au moment où on recevait les patients. Le rapport est au département de la santé. L’hôpital Gabriel Touré tout comme l’hôpital de Kayes ont reçu des patients atteints d’Ebola, mais ils pas été fermés.  « Donc,  pourquoi fermer la clinique Pasteur  seule? », ont-ils déclaré avant d’y ajouter que c’est la clinique n’a nullement pas été à Kouremalé-Guinée pour chercher le malade. A cet effet, les conférenciers ont précisé que leur clinique  ne doit plus être fermée  éternellement.

<strong>Bakary M. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Attaques   répétitives  de  la  localité  de   Bamba :   Les populations restent attachées au respect de  l’autorité de l’Etat du Mali et à leur sécurité!</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaques-repetitives-de-la-localite-de-bamba-les-populations-restent-attachees-au-respect-de-lautorite-de-letat-du-mali-et-leur-securite-795522.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaques-repetitives-de-la-localite-de-bamba-les-populations-restent-attachees-au-respect-de-lautorite-de-letat-du-mali-et-leur-securite-795522.html</guid>
<description><![CDATA[ Suite   aux attaques   répétitives  de  la  localité  de   Bamba (cercle  de  Bourem), les Ressortissants et sympathisants de ladite localité viennent d’organiser  une conférence de presse, à la Maison de la Presse du Mali.  C’est le  vendredi  30 janvier 2015,  à  partir  de  19 heures, à la Maison de la presse.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 01:51:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bamba est une localité enclavée, située à  plus de  240 km à  équidistance entre les  villes de  Tombouctou et  de Gao. A cheval  sur le  fleuve, Bamba vit essentiellement  de l’agriculture,   de la  pêche  et de l’élevage. Des secteurs agraires fortement tributaires  de la   pluviométrie et  de plusieurs autres  aléas climatiques. Le  commerce  occupe également  une  bonne  partie  de  la  population.

Bamba  est une  vieille  ville créée  en  490  après jésus Christ. Berceau  d’une  riche civilisation, Bamba cette petite ville a été  le  théâtre de plusieurs conflits  armés qui  ont forgé la   bravoure  et  la  vaillance  des  populations. Ces qualités  de  bravoure et de vaillance sont gravées   dans la mémoire collective et les bordures du  fleuve s’en sont  fait l’écho à travers stèle datant du XVe siècle, toujours vivante et surplombant majestueusement le fleuve  et qu’on continue toujours d’appeler «Gayibo n’da Sourgo».

Les populations de  Bamba sont  reconnues  dans  l’espace  septentrional  comme  des hommes et des  femmes  dotés du sens élevé  de la   dignité et du  respect de soi. Elles sont profondément  attachées à leur terre ancestrale et ont fortement  conscience que  le  développement  de leur espace  leur  incombe. C’est pourquoi  elles sont  de gros travailleurs de la  terre et  sur  le fleuve malgré les  rigueurs  climatiques et autres contraintes naturelles.

Les multiples  brassages ethniques et socioculturels et les  pénétrations intercommunautaires ont fait que  Bamba est aujourd’hui  une ville cosmopolite de  songhaï, de  tamasheq, d’arabes,  de  peulhs, de bambara pour  ne  citer que ceux-ci.

Ainsi,  de  l’Indépendance nationale, en   1960, à nos  jours, la  localité de  Bamba,  bien qu’ayant  toujours subi   les effets collatéraux  des  différentes rébellions, s’est  confiée à l’Etat  du  Mali  dont  elle est partie  intégrante pour  assurer,  dans  une  approche  globale,  la   sécurité  des  personnes  et  des  biens. La rébellion  de  1994  a  été  particulièrement meurtrière pour les  populations locales. Le 25  juillet   de  cette  année,  les  groupes rebelles ont  saisi  les issues  de   secours  de  la   foire  hebdomadaire  du  lundi et se sont livrés  à un  véritable  carnage avec  103  morts dénombrés,  des  portés disparus, des blessés graves  et des  dégâts  matériels inestimables. A cette  douloureuse occasion, on se  souviendra toujours  du   déplacement  téméraire et courageux  qu’a  effectué par  la route à  partir  de  Tombouctou, Son  Excellence  Ibrahim Boubacar  KEITA, Premier ministre à l’époque, pour  se  rendre  à  Bamba,  bravant  l’insécurité, pour  témoigner  aux populations  la  compassion  du gouvernement et du Président Alpha Oumar Konaré et le soutien  inconditionnel  de  l’Etat  malien.

Cet  appui s’est, en  effet,  concrétisé  par  la   création  d’un  camp militaire qui  a  contribué à   raffermir  la  confiance  des  populations  de   Bamba en l’Etat.

Avec  les  événements de  2012, les populations  de la Commune rurale ont  beaucoup souffert. Durant la  période de  l’occupation, elles  ont connu toutes  les  formes d’exactions possibles : enlèvements  de  biens privés, pillage  des  services  publics,  entraves aux libertés publiques, etc. Elles sont,  cependant, restées sur  leurs terres natales et ont continué à  croire en l’Etat du Mali pendant que  nombre de    personnes se  sont déplacées.

Le  lundi 03 novembre 2014,  deux paisibles  individus quittant la   foire  hebdomadaire  de Bamba  ont été  lâchement  assassinés pendant qu’ils regagnaient leurs  domiciles respectifs  dans  un   des   villages  environnants.

Le  vendredi 30 janvier  2015,  à  partir  de   19 heures,   les  populations  ont  assisté impuissantes au  pillage de leurs biens matériels par  des  groupes armés à  bord de  trois à cinq  véhicules venus  de  Ber.

Les dégâts  constatés: l’antenne  du  réseau  orange  endommagée; l’enlèvement de la moto  de  type SANILI 125 d’un jeune enseignant; l’enlèvement  de quatre motos neuves  appartenant à  un  commerçant arabe; le pillage de  toutes les  boutiques de la place du marché, excepté cinq; la  soustraction, sous la  menace d’armes à feu, de  l’argent  des commerçants qui étaient dans   leurs boutiques au  moment des  faits; des  coups de crosse à  un  jeune qui assistait à  la scène, etc.

Il  faut rappeler que  dès leur arrivée, ils  se sont empressés de  gloutonner le  dîner d’une vieille et pauvre femme à  l’entrée de  Bamba.

Les Forces Armées Maliennes (FAMA) ne sont arrivés à  Bamba que le  lundi 02  février 2015 à 11 heures ce que les  populations ont salué avec joie et allégresse.

Ces attaques développent en les  populations  un  sentiment d’abandon,  un sentiment d’absence de  l’Etat.  Les populations de  Bamba restent cependant fortement attachées au respect de  l’autorité de l’Etat du Mali et  travaillent vaille que vaille à  consolider ce sentiment d’appartenance à la  nation malienne qu’elles souhaitent  plus forte et plus présente.

Les populations sollicitent fortement que l’Etat du Mali prennent et ce,  urgemment les dispositions pratique pour assurer la  protection des populations en  vertu de la  responsabilité de  protéger qui incombe à chaque Etat au terme de la  Résolution des Nations-Unies adoptée lors  du 60<sup>e</sup>  sommet  de  2005  et  portant fondamentalement sur les trois piliers que sont: la responsabilité  de  prévenir s’entendant comme l’ensemble des actions que  mène un Etat en vue d’anticiper sur une crise ou  d’agir sur  les  tensions qui peuvent causer  ou sont susceptibles de causer  des atteintes aux  droits humains fondamentaux. La responsabilité de  réagir intimant aux Etats de  réagir devant  des situations où la protection des être  humains est une  impérieuse nécessité, en ayant recours à  l’intervention militaire. La responsabilité de  construire s’entendant que  les  Etats doivent fournir, surtout après une agression, une  assistance à tous les  niveaux afin de  faciliter la reprise des  activités et la  reconstruction du  tissu détruit.

Pour ce faire, les populations sont disposées à jouer pleinement  leur  partition pour défendre les terres héritées de leurs ancêtres. Républicaines, elles le sont  et le  resterons. Démocrates, elles le sont et le  resteront.

<strong>Bakary M. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Paix&#45;prospérité&#45;partage :   Congrès Ordinaire des 7 et 8 Février 2015 au CICB</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/paix-prosperite-partage-congres-ordinaire-des-7-et-8-fevrier-2015-au-cicb-795502.html</link>
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<description><![CDATA[ Discours d’Aliou Boubacar DIALLO 1er Président d’ADP MALIBA lors du 1erCongrès Ordinaire

 

Bissmillahi arahamani arahimih – Assalam Aleikoum ! Mesdames et Messieurs les membres du Comité Exécutif, ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 01:45:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_534322" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Boubacar-Aliou-Diallo.jpg"><img class="size-full wp-image-534322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Boubacar-Aliou-Diallo.jpg" alt="L'orpaillage de Kankou Moussa à nos jours" width="250" height="302" /></a> Aliou Boubacar Diallo[/caption]

<strong>Mesdames et Messieurs les délégués,</strong>

<strong>Camarades militants,</strong>

<strong>Chers invités, Aw bissimilah</strong>

Je vous remercie d’être venus si nombreux de toutes les régions du Mali. Votre présence ici ce matin à nos côtés est le témoignage  de votre fidélité à l’Alliance Démocratique pour la Paix, ADP-Maliba. Vous démontrez aujourd’hui que ce parti est avant tout le vôtre ! De la même manière, votre présence massive ce matin est la preuve que les efforts du Comité Exécutif et de la commission d’organisation du Congrès n’ont pas été vains. A ce titre, je tiens à saluer leur engagement et leur détermination à faire de cet évènement une réussite. Grâce à vos efforts conjugués, ce premier Congrès Ordinaire de l’histoire de l’ADP- Maliba restera sans nul doute dans les annales du parti. Je tiens à saluer également la présence dans la salle de nos notabilités et des leaders religieux qui jouent un rôle important dans l’équilibre social et politique de notre pays.

<strong>Messieurs, mesdames les délégués,</strong>

En 2012, quand le phénomène de la sanctuarisation du nord  avec la montée en force de groupes armés fondamentalistes avaient plongé notre pays dans le chaos avec son corolaire d’événements dramatiques : Je pense à Aguelhok, à l’occupation de 3 de nos régions, à la destruction de nos mausolées, au viol de nos filles et de nos sœurs. Au pire moment de ces événements, des femmes, des hommes, des jeunes et  des vieux m’ont accompagné et soutenu dans un formidable élan de solidarité pour venir en aide aux veuves et aux orphelins de la tuerie d’Aguelhok, en distribuant des vivres aux réfugiés du nord vivant au sud et pour soigner nos militaires blessés sur le front au nord.

Cet élan de solidarité était certes nécessaire, mais pas suffisant. C’est bien de soigner une plaie, c’est encore mieux d’anticiper et d’empêcher sa survenue. Avec ces patriotes hommes et femmes dont les cœurs vibrent de confiance en l’avenir démocratique d’un Mali débout nous avons décidé de créer le parti ADP MALIBA le 18 mars 2013 pour que plus jamais cela ne nous arrive.

Ces militants de la première heure n’ont compté que sur leur bonne volonté, leur vision d’un Mali de paix et leur conviction qu’il est temps de s’engager pour ces nobles idéaux. La tâche n’a pas toujours été simple. Comme vous le savez dans un contexte de crise politico-sécuritaire aigue, le moindre acte posé peut donner  libre cours à toutes sortes d’interprétations. C’était difficile de mener un combat politique et encore plus difficile  de convaincre nos frères et sœurs de la justesse et de la sincérité de notre cause. Mais jamais nous n’avons abandonné. Et là où d’autres croyaient déjà à notre échec, nous avons répondu par encore plus d’engagement. Là où l’on nous disait de ne pas nous faire d’illusions sur l’avenir de notre parti, nous avons répondu par une mobilisation sans précédent de nos militants sur toute l’étendue du territoire national. <strong><span style="text-decoration: underline">Aujourd’hui nous pouvons être fiers des résultats obtenus</span></strong>. A force de conviction, nous avons réussi le pari de convaincre nos concitoyens qu’ils sont la solution aux défis de notre pays.

<strong>Mesdames et Messieurs les délégués,</strong>

<strong>Chers invités,</strong>

Notre Congrès se referme alors que le Mali est à un tournant de son histoire. Les évènements des semaines passées à Gao et à Tabankort en sont l’illustration parfaite. Alors que nous pensions avoir tourné la page de la crise avec l’élection présidentielle, nous devons aujourd’hui nous faire à l’idée que le chemin est encore long. Les combats qui font actuellement rage entre groupes pro et anti-gouvernementaux, ainsi que les manifestations de civils ont réveillé plus que jamais l’incertitude, l’anxiété et le sentiment d’injustice dans le cœur de beaucoup de nos compatriotes. Je profite de cette tribune pour présenter mes condoléances les plus sincères aux familles des victimes de la manifestation du 27 Janvier dernier à Gao. Je vous prie de bien vouloir vous lever afin d’observer <strong>une minute de silence</strong> en la  mémoire des victimes…. Je vous remercie.

Que leurs  âmes reposent en Paix et qu’Allahou le tout miséricordieux leur accorde le Paradis !  Amen. Par la même occasion nous formulons les vœux les plus ardents pour l’aboutissement des pourparlers d’Alger afin que la paix revienne définitivement au Mali.

<strong>Mesdames et Messieurs les délégués,</strong>

<strong>Chers invités,</strong>

Comme je vous le disais, notre pays est à un tournant crucial de son histoire. Dans cette période charnière marquée par le doute et les interrogations, nous devons plus que jamais rester soudés afin que les convictions que nous défendons aboutissent  à la réalisation d’un Mali de paix, de prospérité et de partage dont nous rêvons tous. Et pour cela, notre parti, ADP-Maliba a déjà de nombreux acquis. Rappelez-vous qu’après à peine huit mois d’existence, nous avons été confrontés au challenge de notre première participation à un scrutin électoral lors des législatives de Novembre 2013. Et nous avons répondus présents! Beaucoup d’observateurs étaient sceptiques car ils pensaient que notre pari d’inscrire des jeunes et des personnalités non connues sur nos listes  serait un échec. Ils voulaient certainement que nous fassions de la politique comme par le passé mais nous sommes allés dans une autre direction en faisant la promotion des jeunes et des valeurs. Et au sortir des législatives, contrairement aux pronostics, nous avons remporté notre pari de la jeunesse. Aujourd’hui, nous disposons de 4 députés à l’Assemblée Nationale du Mali parmi lesquelles figurent les deux plus jeunes députés de l’histoire du pays. Notre pari de miser sur la jeunesse a donc payé et notre choix a été juste. Plus encore, nous occupons la deuxième Vice-présidence du Bureau de l’Assemblée Nationale juste derrière notre allié politique, le RPM. Cela, démontre à suffisance que notre ambition de porter la jeunesse au pouvoir n’est pas un slogan vide mais un véritable projet politique du parti que nous réalisons d’abord dans nos rangs. <strong><span style="text-decoration: underline">Mais le chemin est encore long. Les obstacles encore nombreux. L’attente encore plus grande.</span></strong> C’est pour cela que je vous invite à resserrer davantage les rangs et à renforcer votre présence sur le terrain. Ce sont les seuls gages de la réussite de notre combat politique.

<strong>Mesdames et Messieurs les délégués,</strong>

<strong>Camarades militants,</strong>

Dans cette période difficile de notre histoire, il est important de rester soudés au sein de notre famille politique et de renforcer la cohésion autour des choix que nous avons faits. L’un d’entre eux a été de soutenir le candidat Ibrahim Boubacar KEITA devenu aujourd’hui Président de la République. Nous avons été parmi les premiers à faire ce choix. Ce fut un choix de cœur, de raison et de conviction que nous devons maintenir par soucis de cohérence, malgré les difficultés et les incertitudes du moment. Notre soutien au Président Ibrahim Boubacar KEITA s’est basé sur sa vision pour la paix, pour son programme de développement économique durable, notamment dans son volet minier où il avait promis au peuple que les ressources minières et surtout l’or du Mali allaient enfin briller pour les maliens<em>.</em> C’est une confiance que nous avons partagée dans un véritable plébiscite avec 77% des maliens. Nous continuerons sur cette voie en restant nous-mêmes, c’est-à-dire francs et sincères en toute circonstance. Nous resterons vigilants afin que notre vision commune de la paix et du développement durable devienne une réalité au niveau de l’exécutif  et à l’Assemblée Nationale. Nous mettrons la compétence de nos cadres au service du Mali et nous jouerons pleinement notre partition pour la bonne gouvernance et la réussite du Mali avant tout, du Mali d’abord !

<strong>Camarades militants,</strong>

Mon mandat de Président d’ADP-Maliba arrive aujourd’hui à son terme après deux années d’exercice. Ce fut un mandat que j’ai voulu placer sous le signe de l’implantation et de la consolidation du parti dans le pays et auprès de la diaspora en s’appuyant sur un noyau de militants convaincus.  J’ai voulu, tout au long de mon mandat, faire en sorte que les habitudes politiques soient bousculées par un parti majoritairement composé de jeunes et de personnes qui n’avaient jamais fait de la politique. J’ai toujours été attentif au message politique des jeunes de ce pays. C’est pourquoi j’ai toujours cru qu’il fallait aller au contact de nos cadets et de nos enfants pour qu’ils s’engagent politiquement en devenant des acteurs de la bonne gouvernance. <strong><span style="text-decoration: underline">J’ai voulu qu’au lieu d’être relégués au rang d’observateurs de la scène politique, les jeunes en soient des acteurs.</span></strong> Et ce pari a été largement gagné.

<strong>Camarades militants,</strong>

Je quitte aujourd’hui la Présidence de ADP-Maliba le cœur léger et l’esprit en paix car en me remémorant les moments passés à vos côtés, je ne peux m’empêcher d’être satisfait de l’œuvre accomplie. Certes, à certains moments nous avons pu décevoir car aucune œuvre humaine n’est parfaite. Certes, il y a eu des moments où vous avez peut-être attendu plus du Comité Exécutif. Mais je veux croire que le résultat de cette tâche qui nous a été confiée est globalement positif. Je quitte donc la Présidence de ADP-Maliba mais sans quitter le parti lui-même car vous avez souhaité que je sois le  Président d’Honneur du parti. <strong>Je vous remercie de cet honneur<span style="text-decoration: underline">!</span></strong>

J’ai aussi l’honneur et le plaisir de vous annoncer, par la même occasion, que nous avons décidé de transformer le formidable élan de solidarité qui était à l’origine de la création de notre parti, en FONDATION. LA FONDATION MALIBA DONT J’OCCUPERAIS LA PRESIDENCE.

Comme vous le savez, quelques grands partis européens ont leur fondation comme la fondation Fréderic Ebert et la fondation Adenauer. La fondation MALIBA sera aux côtés des maliens et du parti ADP MALIBA pour pérenniser son idéal social fondé sur une conjugaison harmonieuse entre solidarité et confiance aux jeunes.

<strong>Mesdames et Messieurs les délégués,</strong>

<strong>Camarades militants,</strong>

Le Comité Exécutif fondateur de l’ADP-Maliba a démissionné à l’ouverture de ce Congrès. Nous avons, avec les militants, élu un nouveau bureau, composé majoritairement des jeunes afin de rester en droite ligne avec l’esprit fondateur de ce parti. Je vous en remercie. Par ailleurs, je suis heureux de constater que cela s’est fait sans problème. Oui, les jeunes ont contredit tous ceux qui doutent d’eux ! En ce sens, mes chers cadets, mes chers enfants, vous avez su faire preuve de beaucoup de responsabilité. Mais votre tâche est loin d’être terminée car les élections communales approchent à grands pas. Nous devrons être présents à ce grand rendez-vous et, une fois de plus, renforcer notre présence dans le paysage politique national. En sortant de cette salle et en retournant vers vos différentes bases, je vous exhorte à faire connaître au plus grand nombre votre parti et ses nouveaux dirigeants, notamment le nouveau Président du parti, l’Honorable député Amadou THIAM. Je vous invite à commencer à battre campagne pour ADP-Maliba. Et dans cette tâche, quoi qu’il arrive, restez soudés derrière vos nouveaux dirigeants. Ils auront besoin de  votre soutien pour remplir efficacement leur mission. Je tiens à présent à m’adresser aux nouveaux cadres dirigeants du parti.

<strong>Mesdames et Messieurs les membres du Comité Exécutif entrant,</strong>

<strong>Très cher Président Amadou THIAM;</strong>

Notre bureau sortant vous transmet le flambeau de la présidence d’ADP-Maliba. Nous vous invitons à faire preuve de beaucoup de responsabilité, d’engagement et de rigueur dans vos nouvelles fonctions.  Nous vous avons élu parce que nous croyons en vous et estimons que vous avez l’engagement nécessaire  à faire triompher nos idéaux. Pour ce qui est de l’énergie qu’il vous faudra, je ne doute pas de votre capacité et de celle de toute l’équipe qui vous entoure dans le nouveau bureau exécutif. La confiance que le congrès ait faite aux jeunes démontre à suffisance que l’ADP-Maliba est non seulement le parti des jeunes mais aussi celui des parents des jeunes. C’est le parti qui prend en compte l’avenir de leurs enfants en leur permettant d’acquérir de la compétence, de l’expérience et de s’épanouir dans la société. Les jeunes ! Vous êtes à l’honneur aujourd’hui ! Je compte sur votre intelligence pour exalter l’une des valeurs fondamentales de la société africaine  qui est le respect dû à l’expérience des anciens qui vous entourent et qui vous encadrent. Si d’aventure, vous ressentez le besoin, Mesdames et Messieurs les membres du Comité Exécutif, sachez que vous pourrez compter sur les conseils et l’aide de chacun des membres du bureau sortant dont ma personne. <strong><span style="text-decoration: underline">Monsieur le Président Amadou THIAM, je suis fier de toi, fier de vous tous et je vous souhaite bon vent !</span></strong>

<strong><span style="text-decoration: underline">VIVE ADP – MALIBA</span></strong>

<strong><span style="text-decoration: underline">QU’ALLAH BENISSE LE MALI</span></strong>

<strong><span style="text-decoration: underline">Je vous remercie</span></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er congrès ordinaire du parti  ADP&#45;Maliba :   Redynamiser la base en vue des échéances électorales</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/1er-congres-ordinaire-du-parti-adp-maliba-redynamiser-la-base-en-vue-des-echeances-electorales-795482.html</link>
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<description><![CDATA[ Poursuivre le chantier afin de relever le défi  des élections communales  à venir, en obtenant le maximum de conseillers communaux. L’objectif de ce congrès est de redynamiser la base et relancer les activités du parti. L’ouverture des premières journées a été sanctionnée par les travaux de commissions axés sur les résolutions, les textes fondamentaux, l’élection d’un nouveau bureau exécutif (désormais présidé par l’Honorable Amadou Thiam) et les nouvelles orientations du parti. Le congrès s’est déroulé les 7 et 8 février au siège du parti à Bamako,  en présence des délégués de l’intérieur du pays et de la diaspora. La cérémonie officielle de clôture a eu lieu le 8 février dans la salle des congrès du CICB.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 01:32:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Elle à enregistré la présence des invités de marque issus de la majorité présidentielle (CMP) et de l’APM. Ce premier congrès s’est tenu dans une ambiance festive, l’événement phare depuis la création du parti en 2013, le 18 mars.

Rappelons que ce parti est né du contexte  de la crise politico-sécuritaire qui a secoué le septentrion nord, qui se traduit par la sanctuarisation du nord du pays par une multitude de groupes armés fondamentalistes et politiques qui  avaient plongé le pays dans le chaos en 2012 et poussé ces hommes et ces femmes à se mettre ensemble pour créer ce parti. L’objectif visé est de s’assurer que plus jamais cela ne se reproduira.

Dans son intervention, le président démissionnaire, Aliou  Boubacar Diallo, a tenu à faire un rappel historique et contextuel de la création du parti ADP-Maliba,  qui est né au lendemain de la crise politico-sécuritaire qui a secoué le nord du Mali. Il déclare que «ce parti est la fusion d’un élan de solidarité des maliens, la fusion d’une grande confiance des Maliens, la vision d’un Mali nouveau. Là où les autres croyaient à l’échec, nous sommes fiers du résultat, de la conviction des Maliens». En faisant un aperçu sur l’insécurité au nord suite aux récents événements de Tabankort, il a rendu un hommage aux victimes, cela traduit et réveille un sentiment de justice chez les autres. Notre pays est à un tournant de sa victoire, invite les militants à rester soudés pour remporter la victoire. «Notre choix de soutenir le président, c’était grâce à sa vision à un partage équitable des richesses minières. Mon mandat était placé sous le signe de l’implantation du parti à l’intérieur et au delà de nos frontières, voulais imposer les jeunes, devenir des jeunes acteurs du changement. Je quitte le parti, le cœur allégé ». Certes, les résultats ont été globalement positifs, mais je reste président d’honneur et à la disposition du parti pour les sages conseils.

Par ailleurs, il déclara la création de la fondation ADP-Maliba: qui aura pour mission de consolider et de pérenniser l’idéal social auprès des Maliens,…

Le président sortant s’est félicité du parcours honorable du parti ADP-Maliba (3e force sur l’échiquier politique malien), le parti a soutenu le président de la république lors des campagnes 2013 et est aujourd’hui un véritable acteur sur la scène politique nationale. Avec 4 quatre Députés inscrits dans les rangs du groupe parlementaire APM, L’ADP-Maliba occupe la 2e vice présidence de l’Assemblée nationale du Mali juste derrière le RPM (première force politique du pays). Le parti de la balance avait aussi marqué le coup lors des législatives en réussissant à faire élire deux des plus jeunes Députés de l’Histoire de l’Assemblée nationale. Le parti continue sa progression sur l’ensemble du territoire national avec l’adhésion d’une centaine d’élus communaux.

Les partis alliés, la convention de la majorité présidentielle et de l’alliance pour le mali, respectivement  représenté par  Chaka Diarra de UFD et Moussa Diawara ont salué et félicité le président sortant pour son courage politique qui s’inscrit dans une ligne droite de la continuité de l’idéal du parti ADP-Maliba, deuxième force politique à travers ses actions sur l’échiquier politique. Invite aussi le nouveau bureau à plus de sursaut pour atteindre les objectifs assignés.

Pour sa part, le président élu, l’Honorable Amadou Thiam a rendu un hommage mérité au président sortant pour son sens d’humilité, son influence sur la vision du parti, son engagement citoyen sans faille, un homme providentiel prédestiné à occuper les hautes sphères de ce pays. Un homme de paix et dont les différentes actions humanitaires menées par l’homme se sont construites en véritable chaine de solidarité soutenue et partagée par des femmes et des hommes soucieux de l’avenir du Mali. À l’endroit des militants, le nouveau président s’engage à défendre l’idéal politique du parti ADP-Maliba».

Les militants du parti ADP-Maliba ont exhortés exhorté à une mobilisation générale, à poursuivre le chantier afin de relever le défi  relatif  aux élections communales  à venir, en obtenant  1000 conseillers communaux. L’objectif de ce congrès  était  de redynamiser les structures de base et montrer le dynamisme du parti au sein de la majorité, dû au ralentissement de ses activités après les élections de novembre 2013, en raison des difficultés organisationnelles inhérentes à tout jeune parti.

<strong>Alassane Cissé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fermeture de la polyclinique :   Le comité syndical monte au créneau</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/fermeture-de-la-polyclinique-le-comite-syndical-monte-au-creneau-795622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/fermeture-de-la-polyclinique-le-comite-syndical-monte-au-creneau-795622.html</guid>
<description><![CDATA[ Le comité syndical des travailleurs de la polyclinique pasteur était face à la fesse  à la maison  de la presse pour sensibiliser les autorités de la Santé publique de l’Etat de lever la mesure de la fermeture du clinique pasteur.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 01:17:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette fermeture est toujours incompréhensible aux yeux des travailleurs, en les en croire il n’est noté nulle part que le personnel de la clinique encore moins la polyclinique pasteur ont fauté dans cette histoire, et même si cela s’avère vraie le comité syndical demande à ce que les responsabilités soient situées.

Aux dires du secrétaire général du comité syndical suite de cet incident malheureux, la clinique pasteur selon le secrétaire général du comité syndical a payé un lourd tribut car après la perte de deux de leurs ils ont été jetés en  pâture avec des conséquences dramatiques.

Pour les conférenciers cette fermeture a aussi privé la population des soins de santé, voir même entrainé une rupture dans leurs traitements.

C’est pourquoi, les travailleurs du clinique pasteur, considérant que la fermeture de la Polyclinique met près de 300 employés en chômage, sollicitent le gouvernement à lever la mesure conservatoire de fermeture de la clinique pasteur afin de permettre à ces nombreux employés de reprendre service pour le mieux être des milliers de patients. Ils ont enfin exhorté les autorités à situer toutes les responsabilités relatives à cette situation et permettre la réouverture  sans délai du clinique pasteur.

<strong>Bakary M Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’association des griots de Bamako  a un nouveau chef :  À 108 ans, le Doyen Kabiné Sissoko placé aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lassociation-des-griots-de-bamako-un-nouveau-chef-108-ans-le-doyen-kabine-sissoko-place-aux-commandes-768112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/lassociation-des-griots-de-bamako-un-nouveau-chef-108-ans-le-doyen-kabine-sissoko-place-aux-commandes-768112.html</guid>
<description><![CDATA[ L’intronisation d’un nouveau chef des griots ait toujours lieu après le décès du précédent. Donc, il s’agit d’une fonction qui est, en réalité, un mandat à vie que les chefs des griots sont toujours investis.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2015 19:53:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_768142" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/griots.jpg"><img class="size-full wp-image-768142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/griots.jpg" alt="intronisation du chef des griots" width="350" height="263" /></a> intronisation du chef des griots[/caption]

Le jeudi 15 janvier 2015, au quartier de Badalabougou, en présence de plusieurs chefs de griots venus de l’intérieur du pays et de toutes les communes de Bamako, le Doyen d’âge Kabiné Sissoko a été intronisé comme  chef des griots de la capitale malienne pour  succéder au feu Bakary Soumano. La cérémonie s’est déroulée en présence d’une fourchette de Responsables politiques et administratifs et d’une forte délégation de la société civile de la place. Ce sont, entre autres, l’Honorable Mamadou Awa Gassama de l’Assemblée Nationale et Me Dagaisama, Représentant du ministre de la culture.

En effet, la semaine dernière, les citadins de Bamako ont été témoigné   aux cérémonies de l’intronisation du successeur de Diéli Bakary Soumano à la tête de l’association des griots de la ville aux Trois caïmans. Désormais, le Doyen détenteur de la chefferie traditionnelle des griots de Bamako répond au nom de Kabiné Sissoko. Il a 108 ans révolus et mesure 1,91 mètre. Il est le plus âgé et supposé être le plus le plus grand rassembleur et le plus écouté  des griots de notre capitale. Et, c’est dans cette logique qu’il a été unanimement désigné par ses collègues pour diriger leurs  destinées.

Pour les activités marquantes de la cérémonie traditionnelle, il y a eu trois volets phares qui sont tous d’ordre rituel et incantatoire.  Ce sont la remise officielle de trois symboles de la chefferie des griots (la «peau» sur laquelle le chef doit s’asseoir lors de son intronisation, le chapeau du chef  qu’il porte pour dire toute la vérité et trancher tout litige, l’écharpe qu’il porte au tour du cou chaque fois qu’il est sollicité dans l’exercice de sa fonction de réconciliation ou de socialisation,  une aiguille pour renforcer les liens sociaux au sein de la communauté).

Ensuite, l’honneur est revenu à un groupe de sept  dignitaires des griots de remettre à leur chef nouvellement intronisé son « bâton de commandement ».

En fin, ils  l’ont remis son sac, une gibecière  qui contiendra assez d’objets occultes qui ont été réunis pour le besoin de la cause et entassés  de façon discrète et mystérieuse.

<strong>Fassoko </strong><strong>Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Droits de Péage : Ou vont les fonds ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/droits-de-peage-ou-vont-les-fonds-768052.html</link>
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<description><![CDATA[ Les routes se dégradent, personne ne parle et ce silence ne peut pas résoudre le problème. Les usagers de la route Bamako-Kolokani-Djidjeni le savent et sont conscients de la dégradation poussée de la route. Pourtant, ce ne sont pas les fonds pour entretenir  ces routes qui manquent. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2015 19:49:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les fonds générés par le péage devraient servir à l’entretien de ces routes construites à plusieurs milliards de nos francs. Ce qui est grave c’est que tout le monde voie l’état de dégradation de ces routes et personne ne dit mot et nous laissons cette situation avancée à un rythme infernal. A Qui la faute ? A nous tous. Sur le tronçon Koulikoro-Bamako les usagers ont boudé et ont refusé du coup de payer les frais de passage. Sur les autres tronçons les usagers devraient faire de même.

Il  faut que les autorités comprennent que l’on ne doit pas laisser des investissements mourir de la sorte. Que font les services chargés de l’entretien des routes ? Les usagers se préparent à une grande protestation. Alors, trouvons la solution pour parer à des soulèvements futurs, soulèvements non souhaitables pour notre pays qui a besoin de paix.

<strong>Bara De Dara</strong>

<strong> </strong>

<strong><span style="text-decoration: underline"> </span></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entre les Maliens et les prédateurs étrangers dans nos mines : Quelle est la différence ? (Cas de la société Wassoul’Or)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/entre-les-maliens-et-les-predateurs-etrangers-dans-nos-mines-quelle-est-la-difference-cas-de-la-societe-wassoulor-768032.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis une vingtaine d’années, quelques opérateurs privés maliens ont commencé à s’intéresser au secteur minier. Certains, dès le début, ont fait un partenariat avec les grandes compagnies minières (majors) ou ont travaillé pour elles; tandis que d’autres ont pris le risque d’investir dans ce secteur. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2015 19:47:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong> <a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mine_or.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-170306" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mine_or.jpg" alt="société minière au Mali" width="350" height="262" /></a></strong>Notre compatriote Aliou Boubacar Diallo est incontestablement le premier privé malien à braver ce risque en investissant plus de Cent (100) Milliards de francs CFA dans ce secteur. Un risque qui était à tel point qu’à l’inauguration de sa mine, en février 2012, le Ministre des Mines de l’époque, en la personne de Amadou Djadjiri Cissé, a dit dans son discours «qu’il faut être fou et patriote comme Diallo pour faire autant d’investissements avant le début même de la production».

C’est en cela que nous voyons la différence entre un Malien dans les mines et un prédateur étranger. Les investisseurs étrangers dans les mines, dans la plupart des cas, attendent de commencer leur production rentable avant d’investir dans le social et le communautaire.

Dans le cas de notre compatriote Diallo, bien avant le démarrage de la production, il a massivement investi dans le social. Déjà, en 1996-1997, il a construit l’école de Faboula. Et, aujourd’hui, beaucoup de diplômés de nos grandes universités sont passés par cette école construite par notre compatriote Diallo. De même il a offert à la ville de Kalana la superette pour pallier le déficit de classes.

A la même période, Diallo a construit un centre de santé communautaire (équipé d’une salle d’accouchement)  vu qu’il n’y avait aucune maternité à Faboula et que beaucoup de femmes en travail montaient à vélo derrière leurs maris pour aller accoucher à Kalana ou à Yanfolila centres. De guerre lasse, le même Diallo a fourni un appui logistique pour la campagne de vaccination contre la méningite qui sévissait dans la zone.

Aliou Boubacar Diallo a également construit la mosquée de Faboula. Il a aussi fait la route de Nounfra-Faboula en construisant un pont sur la rivière Faboulako.

Toutes ces réalisations avaient déjà été terminées en 1997.

Comme l’ont dit le maire de Kalana et le Député du Wassoulou, lors d’une interview télévisée en 2012, M. Diallo ne s’est pas limité aux investissements sociaux précités déjà réalisés. Il a dépensé plus de 40 millions de francs CFA dans la construction de la mosquée de Kalana. Par la suite, M. Diallo a également participé à plus de 10 millions de francs CFA dans la construction de la mosquée de Yanfolila et a financé la totalité de la construction de la mosquée de Kalako.

En bon peulh, M. Diallo n’a pas oublié ses frères pasteurs nomades et éleveurs en faisant construire pour plus de 40 millions de francs CFA la digue de retenue d’eau de Nounfra qui servira d’abreuvoir à leurs troupeaux.

En somme, plus d’un milliard de francs CFA ont été investis par notre compatriote dans le développement socio communautaire avant même le démarrage de la production.

C’est tout ce qui fait la différence entre un Malien dans les mines et un prédateur étranger. Parce que le Malien, de par sa générosité, son sens de la solidarité, son humanisme et son patriotisme est  capable de sacrifices immenses bien avant le début de la production pour réduire  la souffrance, la pauvreté et la misère de notre peuple.

Si nous voulons gagner la bataille du développement autonome et durable de notre pays, c’est important, on dirait même primordial que l’Etat soutienne, appuie et accompagne les privés maliens pour gagner le pari de réussir dans un secteur aussi risqué que rentable comme celui des mines.

<strong>Bara De Dara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>AN 54e de l’armée malienne : La reforme comme préoccupation majeure  d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/54e-de-larmee-malienne-la-reforme-comme-preoccupation-majeure-dibk-767982.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous la présidence d’Ibrahim Boubacar Kéïta, président de la République et chef suprême des forces armées nationales, la place d’armes du 3e régiment de Kati a abrité la cérémonie du 54e anniversaire des forces armées et de sécurité nationale.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2015 19:42:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/ibk-armee.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-755552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/ibk-armee.jpg" alt="ibk-armee" width="620" height="411" /></a>Le mardi 20 janvier 2015, l’anniversaire de l’armée malienne a célébré  de manière très modeste. Il y a eu, à cet effet,  trois événements symboliques qui ont marqué les temps forts de la prise d’armes à Kati. Toutes les autorités politiques et administratives ont honoré de leur présence à cette prise d’armes. C’est une date marquant l’anniversaire du départ du sol malien du dernier soldat français et de la mise en place officielle de l’armée malienne. Ce fut à un 20 janvier 1961; donc, il y a tout juste 54 ans de cela.

Sous l’égide du Chef suprême des forces armées, Président IBK, la première phase de cette  cérémonie officielle de prise d’armes a été marquée  par un dépôt de gerbes de fleurs au monument des martyrs militaires, au stèle militaire, à la place d’armes de Kati. Ce fut, ensuite, une revue des troupes.  A bord de sa voiture  de commandement, le président IBK a effectué un  tour  triomphale de la place d’armes de Kati.

La deuxième phase de la modeste cérémonie a été consacrée à la décoration des militaires ayant mérité des médailles par les deux ministres en charge de la défense et de la sécurité et le chef d’état major général des armées. Ce sont sept récipiendaires ont été décorés de la «Médaille de mérite militaire» au nom du Président de la République par le ministre de la défense et des anciens combattants.

Ensuite, il y a eu 7 autres militaires dont 4 présents qui ont été décorés de la «Médaille des blessés» et 3 autres hospitalisés à Nampala des suites des blessures sur le front. Ils ont été décorés  par le Général Sada Samaké, chef du département de la sécurité et de la protection civile.

Pour  boucler la boucle, 7 autres décorés dont un civil et 6 militaires par le chef d’état major général des armée, le Général de division Mamadou Touré de la «Médaille de sauvetage».

Dans le cadre de cette journée historique, rappelons qu’à la veille il y a eu plus de 200  hautes personnalités militaires et civiles qui ont bénéficié des distinctions honorifiques et des grades des ordres nationaux.  Ces fils et filles de la nation malienne décorés sont issus de toutes nos couches socioprofessionnelles. La cérémonie solennelle de décoration, placée sous l’égide du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, Grand maître des Ordres nationaux, s'est déroulée le lundi 19 janvier 2015, dans la salle des banquets de Koulouba. C’est en présence du Premier Ministre, Modibo Kéïta, des membres du gouvernement et plusieurs autres hautes personnalités.

Face à la presse,  IBK  a fait savoir que le processus de reforme des FAMA reste au centre des préoccupations majeures du gouvernement. .  «Quoiqu’il arrive, on ne va pas s’arrêter en si bon chemin, on ira jusqu’au bout  et rien ne nous fera dévier de cet objectif», déclara fermement IBK.

Toutefois, il faut rappeler que le 54<sup>e</sup>  anniversaire de notre armée est célébré cette année encore sans Kidal. Nos forces n’y sont pas là encore. Ainsi, IBK a mis l’occasion à profit pour rassurer l’opinion nationale sur sa politique d’amélioration des conditions de vie et de travail des forces armées et de sécurités. Il a passé en revue le programme de reforme militaire enclenché avec l’appui de la communauté internationale en dotant nos forces armées et de sécurité d’un statut d’une armée professionnelle et d’élite.

Pour la circonstance, IBK était entouré par, entre autres, le Premier Ministre Modibo Kéïta; le Ministre de la défense Tiéman Huber Coulibaly; celui  de la sécurité, Saada Samaké; le Chef d’Etat major général des armées, le Général Mahamane Touré; l’Honorable Karim Kéïta de la commission défense de l’Assemblée nationale; les Représentants de la MINUSMA et bien d’autres officiers supérieurs et Hommes des rangs de nos forces armées et de sécurité.

<strong>Bakary M. Coulibaly</strong>

<strong> </strong>

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<title>AN I de l’Apm&#45;Maliko : Après une seule année d’existence, 798 conseillers et 49 maires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/de-lapm-maliko-apres-une-seule-annee-dexistence-798-conseillers-et-49-maires-768012.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de son premier anniversaire sur l’échiquier politique national, le parti de l’Alliance pour le Mali (APM-Maliko) vient d’organiser  une conférence débat. C’est  à la maison de la presse de Bamako.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2015 19:41:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après une année d’existence, l’APM-MALIKO  est implantée dans toutes les huit régions du Mali  et six communes  du district de Bamako avec 718 comités et 49 sous sections avec 798 conseillers communaux et 49 maires de communes rurales. Le jeune parti a des mouvements des jeunes et des femmes opérationnels un peu partout au plan national.

Le vendredi 23 janvier 2015, à la maison de la presse de Bamako, le parti de  Modibo  Kadjogué, l’APM-MALIKO, a soufflé sur sa première bougie. A cette occasion, il a été organisé une conférence spéciale à la Maison de la Presse de Bamako. La rencontre était placée sous l’égide du Président du parti lui-lui même.  Modibo  Kadjogué était accompagné par les responsables des différentes structures  dirigeantes du parti. Les Responsables des Bureaux des jeunes et des femmes y étaient tous présents. C’est  pour confirmer  son existence sur l’échiquier politique national  et passer en revue les actes posés au cours de  l’année 2014 puis jeter les bases des futures échéances électorales.

Dans sa déclaration, Modibo  Kadjogué fera savoir que  le parti a pu posé des actes concrets au cours de l’année  2014. Ce sont, entre autres, les journées de rentrées politiques du parti organisées à Yirimadio, en commune VI, district de Bamako. A l’intérieur du pays, les mêmes événements se sont déroulés dans les sections de Kadiolo,  Bougouni, Bla, Koutiala, Dioro, Kati et de Massigui. L’événement a réuni un nombre important de formations politiques avec leurs leaders ou Représentants de haut niveau. Ce sont les FARE ankawili de Modibo Sidibé, le CNAS fasohere de Zoumana SAKO, le RPM, l’ADEMA, le MPR, la CODEM et la SADI.

Dans le domaine de la conquête du pouvoir, le jeune parti a participé aux législatives partielles de Yorosso du 2 novembre 2014, à l’issue des quelles, l’APM-MLIKO est arrivée en 7<sup>e</sup> rang sur 12 candidats en compétition.

<strong>Bakary M. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Section Adema de la commune I : Ouali Diawara réélu à l’unanimité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/section-adema-de-la-commune-ouali-diawara-reelu-lunanimite-767972.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est à l’unanimité que l’ancien Député Adema Ouali Diawara a été reconduit à la tête de la section de  l’Adema de la Commune I du district de Bamako par les délègues des différentes  sous-sections. Donc, comme Secrétaire général de la section I de l’ex parti au pouvoir.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2015 19:33:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_767992" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Waly-Diawara.jpg"><img class="size-full wp-image-767992" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Waly-Diawara.jpg" alt="Waly Diawara" width="320" height="241" /></a> Waly Diawara[/caption]

L’élection a eu lieu le dimanche dernier au siège de l’Adema de la Commune I. Désormais, les militants et militantes de l’Adema  de cette importante circonscription électorale  peuvent se tourner, en toute confiance, vers les préparatifs des municipales prévue normalement pour avril prochain.

Dans la perspective  des municipales 2015, le parti des abeilles, l’Adema-PASJ, procède au renouvellement des Bureaux de ses sections de base.  Le dimanche 18 janvier 2015, le bureau  de la section de la Commune I du district de Bamako a été renouvelé sous la supervision du ministre du commerce Abdoul Karim Konaté.

A l’unanimité, Ouali Diawara a été reconduit à son poste de Secrétaire général de la section de commune I. C’est  à l’issue d’une Assemblée Générale déroulée au siège de la section de la Commune I, au quartier de Djélibougou, sous un climat de fraternité et de camaraderie exceptionnelle. Pour parvenir à un vote à l’unanimité, le Représentant du comité exécutif national du parti, Abdoul Karim Konaté, a souligné les règles  de conduite à tenir et a  invité les militants et sympathisants de serrer les rangs et d’œuvrer au renforcement des structures de base du parti pour mieux affronter les prochaines élections générales avec sérénité.

Par ailleurs, il faut noter que l’ADEMA  est membre de la coalition de la majorité présidentielle et compte quatre ministres dans l’actuel gouvernement.

Le Secrétaire général adjoint du comité exécutif a réitéré publiquement  l’appartenance de l’Adema PASJ à la majorité présidentielle et a demandé aux   de militants de la Commune I d’accompagner leur nouveau Secrétaire général dans sa mission régalienne  en général et singulièrement dans le cadre des préparatifs des élections communales et régionales de 2015. AMPE a invité les uns et les autres à multiplier d’efforts et à mobiliser les militants massivement. C’est sur une note de satisfaction affichée que l’AG a pris fin.

<strong>BARA DE DARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MP 22&#45;pourparlers d’Alger&#45;démission d’ibk  Me Mariam et Dr Mariko n’accordent pas leurs violons !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mp-22-pourparlers-dalger-demission-dibk-mariam-et-dr-mariko-naccordent-pas-leurs-violons-767952.html</link>
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<description><![CDATA[  Par à la teneur de feuille des pourparlers d’Alger, le Mouvement Populaire du 22 mars (MP22) a organisé un point de presse la semaine dernière. Le but initial consistait à livrer à la place publique la désapprobation du mouvement des pros Sanogo au préambule de l’Accord d’Alger ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2015 19:28:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_751892" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Mp22.jpg"><img class="size-full wp-image-751892" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Mp22.jpg" alt="Pérignama Sylla , Me Mariam Diawara" width="320" height="213" /></a> Pérignama Sylla , Me Mariam Diawara[/caption]

Une sortie politique fracassante; car, sans consultation préalable avec les ténors du mouvement dont Oumar Mariko. Et, taxée démesurée surtout pour  avoir invité les Maliens à exiger le départ d’IBK.

&nbsp;

Le 17 janvier 2015, au siège de la Radio Kayira, s’est tenu un point de presse animé par Pérignama Sylla, secrétaire général du MP22 et Me Mariam Diawara. Au centre des débats, deux points essentiels: Les Accords d’Alger et demander la démission d’IBK.

«Ce préambule est la preuve d’une capitulation complète du gouvernement face aux groupes rebelles malgré tous les discours sur l’intégrité territoriale de notre pays», retient-on  de la déclaration liminaire des conférenciers.

A l’entrée de la matière, le Secrétaire général du MP22, Pérignama Sylla, dira que, lors des campagnes électorales de 2013, tous les Maliens étaient conscients que la tâche majeure à laquelle le nouveau président de la République serait confronté aura été la résolution de la crise du nord. «C’est  à IBK. qui avait donné  beaucoup d’espoir  à notre peuple sur la résolution immédiate de la crise», avance Pérignama Sylla.  Mais,  toujours selon les conférenciers, depuis l’élection du Président IBK, les Maliens vont de déception en déception. Cela, tellement que les coups qu’ils reçoivent sont aussi durs  et incessants, ont-t-ils martelé. Pour Pérignama Sylla: «Le dernier en cours est le fameux pré accord d’Alger qui jette les bases du futur éclatement de notre pays». Au Secrétaire général du MP22  de s’en prendre au Royaume Saoudien en ces termes: «Tous les grands terroristes ont été parrainés par l’Arabie Saoudite».

Pour Me Mariam Diawara, depuis l’élection d’IBK à la présidence de la République, le MP22 a mis croix sur lui; car, il n’a aucun respect pour le peuple malien. «Le MP22 a voté IBK par manque de candidats fiables lors de la présidentielle de 2013», dixit Sylla.

Bref, les conférenciers ont fait savoir que si cet accord d’Alger devrait être signé conjointement par Bamako  et  les groupes narcotrafiquants et islamo-terroristes, il y a des graves risques de partition qui pèsent sur  Mali.

Mais, contre toute attente, c’est l’imprévisible Dr Oumar Mariko du parti SADI qui prend à contre-pied sa camarade Me Mariam Diawara. Ce, en contestant, par une déclaration  circonstanciée et  dans une émission radio synchronisée (sur les antennes de Klédu et Kayira) l’invite faite au nom du MP22 aux Maliens d’exiger la démission pure et simple d’IBK.

<strong> </strong><strong>Bakary M. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Notre soutien total au Dr Mustapha AZIZ, Président du centre International des Affaires Stratégiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/notre-soutien-total-au-dr-mustapha-aziz-president-du-centre-international-des-affaires-strategiques-2-767932.html</link>
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<description><![CDATA[ Nous avons appris avec amertume et dégout la campagne diffamatoire lancée injustement contre notre cher Frère et ami Docteur Mustapha AZIZ Président du prestigieux Centre International des Affaires Stratégiques ICSA dont nous soutenons ses actions anticolonialistes.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2015 19:24:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette opération déstabilisatrice,  infâme et  insensée est dirigée par l’enfant désavoué et déséquilibré de l’associé et ami de toujours du Dr AZIZ le grand industriel Lachen JAKHOUKH. Ce dernier est le père biologique de Badr qui sert d’arme d’attaque au délinquant  financier marocain Abdelbar  Merouazi en fuite et qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt international délivré par le parquet de Casablanca dans le cadre du procès de la grande société de dragage des ports marocains «  DRAPOR » dont M Lachen JAKHOUKH est propriétaire. Une vingtaine de responsables sont poursuivis pour une dizaine de délits dont 3 incarcérés, 5 en fuites et 10 en liberté provisoire.

Le fils ainé du propriétaire Tarik,  les personnes en fuites dont  le cerveau de l’escroquerie M Merouzi,  l’ex épouse de M Jakhoukh (Soumya LOUDYI) et  son frère Khalid LOUDYI en liberté provisoire,  sont à l’origine de la campagne vomissant contre Aziz . La justice marocaine enquête sur  ce dossier criminel depuis plus de deux ans et sur plainte déposée par le propriétaire de la société et il a fini par incriminer la majeur partie de sa famille ou alliés.

Dr Aziz n’a jamais été cité ni de près  ni de loin dans cette procédure,  son seul crime aux yeux de ces détracteurs  est son soutien indéfectible à son ami de 25 ans et sa protection sans faille à l’homme malade actuellement en convalescence à Paris et qui a été  menacé plusieurs fois  par sa propre famille aigrie ne pensant qu’à l’héritage immédiat. Dr Aziz leur a fait échouer  deux  tentatives de sa  «  mise sous  tutelle » au Maroc et en France durant la période d’hospitalisation de l’intéressé . C’est à l’hôpital et dans un état grave que cette bande a voulu faire signer un document de désistement   sur la plainte pénale en cours. Dr Mustapha AZIZ est devenu leur ennemi n° 1 l’homme à abattre. Des dossiers fabriqués et incriminant cet homme de grande valeur et au dessus de tout soupçons ont été mis en circulation sur Face book. L’argent détourné a été mobilisé à  flot dans  des relais mercenaires pour présenter l’homme comme démon, trafiquant de tout genre etc.

Néanmoins le tribunal de grande instance de Paris  lui a rendu dernièrement justice par des ordonnances exécutoires. Les manœuvres dilatoires et criminelles se poursuivent sous d’autres formes discréditant le Centre International des Affaires Stratégiques ( ICSA) dont nous sommes fiers , un outil discret, efficace et valeureux à l’image de ses deux fondateurs et inspirateurs le Dr Mustapha AZIZ et le professeur Michael Cunningham.

Le Mali et son peuple au Nord comme au Sud  n’oublieront jamais les sacrifices d’ICSA durant la période la plus délicate de son histoire. Nous condamnons vigoureusement les actions de diffamation conduites par certains apprentis sorciers de la presse de caniveaux à Bamako ou à Dakar. Ces besognes payées d’avance par la bande citée ci-dessus.

le cas IDRISSA  KANTAO   Le FLAMBEAU  déshonore la nation Malienne qui a une grande dette  envers un grand Africaniste respecté et respectable. Notre soutien est total et indéfectible à ce symbole de la grandeur d’esprit et d’âme. Que Dieu vous bénisse Dr AZIZ et que la justice fasse son travail pour mettre fin à cette fuite en avant de cette bande de délinquants.

<strong>Le comité de soutien</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement des sports :  La nation renouvelle sa confiance à Poulo</title>
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<description><![CDATA[ La nouvelle est tombée ce samedi 10 janvier 2014, au moment où le Département des Sports, en collaboration avec l’UAAPREM, mobilisait les ressources pour soutenir et accompagner les Équipes nationales de football et de basket engagées dans les compétitions africaines et mondiales.
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 00:32:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme s’y attendait le public sportif malien, Housseini Amion Guindo alias Poulo est reconduit au Ministère des Sports dans la <em>Dream-Team</em> du Premier ministre Modibo Kéïta.

La preuve est que les 8 mois passés au commandement du sport ont été probants. On se rappelle que c’était un 11 avril 2014 que la destinée du sport malien fut confiée à M. Housseini Amion Guindo.

Une destinée qui va réellement profiter de la passion et des ambitions du jeune leader politique pour amorcer une nouvelle dynamique.

En huit mois de gestion participative, le sport malien a pris un envol positif avec notamment la qualification de nos Équipes nationales de football et de basket-ball en phase finale des compétitions continentales et internationales comme la CAN de football «<em>Guinée Equatoriale 2015</em>» et le championnat du monde de basket en Russie.

Sous la conduite du Ministre Guindo, toutes les fédérations sportives ont pu être dotées de sièges, des stades de clubs ont été électrifiés et au moins six d’entre eux seront bientôt dotés de gazon synthétique par l‘Algérie grâce au réchauffement de la coopération sportive entre  nos deux pays à l’initiative du Ministre Guindo.

Sans compter les 150 bourses offertes par l’Algérie pour la formation des jeunes et dirigeants sportifs dans tous les domaines de la gestion et du sport et de l’encadrement des pratiquants. Il en avait obtenu autant (150 bourses) du Venezuela

Egalement à l’actif de Poulo, des reformes importantes initiées et en voie de finalisation (Politique nationale de promotion et de développement du sport, l’institutionnalisation du Mérite sportif, mise en place d’une Fédération nationale de sport scolaire universitaire…) pour remettre le sport malien sur des bases solides et pérennes de la performance.

Et comme l’écrivait en début de semaine un confrère de la place, «<em>la mobilisation est totale en faveur de nos Équipes nationales engagées en compétition internationale, et le Ministre est au four et au moulin</em>» pour qu’au moins l’une de nos sélections nationales de football puisse se hisser sur la plus haute marche du podium d’une des CAN ! Une raison de plus pour lui renouveler la confiance de la nation pour lui permettre d’aller au bout de ses nobles ambitions pour le Mali!

<strong>Youma Coulibaly</strong>

<strong>Cellule Com/M-SPORTS</strong>

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<title>Ces appels téléphoniques qui déconcentrent les militaires sur le front : Les officiers supérieurs se plaignent  des parents!</title>
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<description><![CDATA[ Les attaques terroristes et rebelles viennent de monter d’un cran à plusieurs endroits dans les régions du nord et du centre du pays.  À Nampala et à Ténenkou, il y a eu au cours de ces deux dernières semaines des cas d’attaques meurtriers avec des dégâts matériels importants. Pour édifier l’opinion nationale et internationale, des officiers supérieurs spécialisés étaient, le week-end dernier face à la presse nationale et internationale.
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 00:06:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Officier-superieur.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-757032" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Officier-superieur.jpg" alt="Officier-superieur" width="620" height="465" /></a> </em></strong>Le samedi 17 janvier 2015, la salle de conférence de la Direction des relations publiques des armées (DIRPA) a abrité un point de presse. C’est relatif aux différentes incursions des groupes rebelles et terroristes à Nampala et à Ténenkou, au cours de ces deux dernières semaines. Le Colonel major Abdrahamane Baby, chef adjoint des opérations au nord  et le Directeur de la DIRPA et le Colonel Diarran Koné (chargé de communication du ministère de la défense)  ont fourni des informations précises aux journalistes.

Suite aux attaques répétées contre les positions des forces armées maliennes (FAMA) à Ténenkou et à Nampala, le ministère de la défense nationale a organisé cette rencontre avec la presse pour livrer à l’opinion publique la teneur de cette recrudescence des attaques kamikazes multipliées au cours de ce mois de janvier à travers le nord et jusqu’au centre du pays.

En effet, les conférenciers ont informé les journalistes  les  relations des soldats sur le front et la base de commandement lors des opérations sur le terrain. «Il est déplorable, et il faut que cela cesse; que les parents n’appellent plus à chaque moment les militaires sur le front. Très souvent c’est pour leur dire de se mettre à l’abri, de faire attention ou de leur poser des questions sur l’évolution de la situation. Cela est très dangereux; car, ils sont sous commandement de leurs supérieurs lesquels ont l’œil sur eux et savent ce qu’ils doivent faire ou ne pas faire mieux que quiconque», a déploré le Colonel major Abdrahamane Baby, officier en charge d’encadrement des troupes en mission dans le nord.

Le Colonel Major a établi un triste bilan concernant les récentes attaques terroristes survenues à Kidal contre les positions de la MINUSMA occasionnant la mort d’un soldat tchadien et des blessés. Il a passé aussi en revue des incursions des terroristes à  Nampala ayant  fait 14 victimes militaires dont 11 morts et 3 blessés grièvement. A Ténenkou aussi, il y a eu une nouvelle incursion, le vendredi 16 janvier 2015, faisant 8 victimes dont 3 soldats tués et 5 blessés. Ces deux attaques successives sont presque identiques: «Contre positions militaires attaquées, cadavres et blessés emportés par les assaillants en fuite».

Côté des FAMA, il y a eu 2 prisonniers parmi les agresseurs  de Ténenkou.

A la question de savoir si la recrudescence des attaques ne sont pas consécutives au développement des négociations sur les accords entre le gouvernement et les groupes armés, le Colonel Baby a répondu oui et non à la fois en expliquant  que certains groupes armés ne respectent pas les différents accords signés.

Selon les conférenciers,  les narco trafiquants et les djihadistes internationaux prennent d’assaut le nord de notre pays chaque fois que cela est possible en y perpétrant des «crimes de toutes natures». «Et cela n’est ni par manque de moyens, encore moins par fainéantise de nos soldats qu’il devient possible des actes de la sorte par les groupes armés. Ils sont parmi nous, tous les jours, mais on ne peut le savoir qu’après leurs coups. Cela ne veut pas dire non plus par manque de collaboration des populations avec les FAMA, mais simplement par ce qu’ils vivent parmi nous et il y a aussi des gens parmi nous qui les informent le tout ensemble, il faut de la vigilance et beaucoup d’attention de la part de tous et des militaires que nous sommes», révélé avec amertume le Colonel major Abdrahamane Baby.

Le Colonel Diarran Koné  précisera que leurs FAMA se sont déployées fortement à Nampala et à Ténenkou. «Nos soldats se sont battus et sont prêts à se battre jusqu’au bout et ils sont parvenus à repousser l’ennemi, malgré les pertes et les dégâts matérielles de part et d’autre», a-t-il rassuré. Puis, il a invité les parents d’arrêter d’appeler leurs enfants sur le front, …. «Car, a-t-il précisé, cela les déconcentre. Il rassure, en effet, que leurs hiérarchies militaires sont là pour les guider, pour les protéger mieux que quiconque».

<strong>Bakary M. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Enlisement des agressions rebelles et djihadistes :  Le village de Ténenkou attaqué par des hommes lourdement armés</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/enlisement-des-agressions-rebelles-et-djihadistes-le-village-de-tenenkou-attaque-par-des-hommes-lourdement-armes-756852.html</link>
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<description><![CDATA[ Les habitants de Ténenkou se sont réveillés, le vendredi 16 janvier dernier, tôt le matin, sous des coups de feu nourris.  Depuis l’aube, l’armée est en train d’en découdre avec des présumés terroristes qui ont lancé un assaut sur cette localité située dans la Région de Mopti.
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 00:04:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/tenekoun.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-195208" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/tenekoun.jpg" alt="Ville de Tenekoun" width="235" height="180" /></a>Selon nos sources, les combats ont duré plus de sept heures de temps avant de baisser en intensité. L’identité des assaillants n’est, pour l’heure, pas déterminée de manière formelle. Cependant, Ançar dine, le groupe terroriste affilié à AQMI d’Iyad Ag Ghaly, un ex leader de la rébellion malienne, serait fortement soupçonné d’être l’instigateur de ces attaques.

Le Bilan 6 morts dont 3 assaillants et 3 soldats gouvernementaux et 2 assaillants prisonniers. Aux dernières nouvelles, les éléments de l’opération Barkan seraient arrivés en renfort à bord d’hélicoptères de l’armée française. Encore une fois nous disons bravo aux forces armés et de sécurité nationales qui se sont vaillamment battus pour repousser les troupes ennemies qui multiplient les incursions dans ces derniers temps faisant enliser les combats du nord au centre du pays.

Dans le nord du Mali, les tensions perdurent entre groupes armés favorables à l’Etat malien et ceux qui s'opposent aux autorités nationales. Des accrochages avaient déjà eu lieu, le mois dernier, à Bamba, dans la Région de Gao. Ils ont repris le 29 décembre dernier.

C’est un véhicule de la branche rebelle du mouvement arabe de l’Azawad (MAA) qui a été pris pour cible. En face se trouvaient deux groupes favorables à l’Etat malien, à savoir le mouvement touareg d’auto-défense Gatia et ses alliés du MAA-branche pro-Bamako.

Les groupes armés (djihadistes et rebelles tous confondus) sont tous accusés par les observateurs d’être à la base de toutes sortes d’actes de provocation et de pillages contre les populations locales. Cette raison a une nouvelle fois été invoquée par le Gatia après une attaque contre un véhicule à l’entrée de la localité de Bamba.

Au terme des échanges de tirs, le Gatia affirme avoir récupéré le véhicule et tué ses cinq occupants. Le MAA confirme les échanges de tirs et reconnaît avoir été contraint de se «replier tactiquement». Mais, selon nos informations, le bilan avancé, qui reste contradictoire pour le moment, s’est soldé par un mort du côté des rebelles.

Ce nouvel accrochage s’ajoute à ceux qui ont déjà eu lieu le mois dernier, dans la même zone et entre les mêmes acteurs. Une source onusienne estime que ces accrochages sont davantage liés au «<em>trafic</em>» qu’à de véritables enjeux politiques.

Mais ce regain de tensions se ressent également dans d’autres localités du nord du pays. A Gao, 280 km au sud de Bamba, les habitants se disent inquiets après l’explosion accidentelle d’une citerne et une autre explosion d’origine encore inconnue, qui n’a pas fait de victime. Et, dans la localité de Tessalit, au nord-est du Mali, le camp abritant des casques bleus de l’ONU, des FAMA et des forces françaises, a été la cible d’une attaque à la roquette qui n’a pas fait de victime. Une attaque revendiquée par le groupe Ançar Dine.
<h2>Cette attaque fait suite à une série de manœuvres de harcèlement, par des terroristes, un peu partout à travers les localités du centre du pays. D’autres localités, comme Nampala (Région de Ségou), ou encore Dioura (cercle de Ténenkou, Région de Mopti) avaient été touchées par des assauts de ce genre au début du mois de janvier.</h2>
<strong>Bakary M. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Modibo Kéïta comme espoir :  Mais, il faut travailler dans la plus grande collégialité et …</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/modibo-keita-comme-espoir-mais-il-faut-travailler-dans-la-plus-grande-collegialite-et-757052.html</link>
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<description><![CDATA[ Les gens attendent un changement. Ils pensent que l’Homme d’expériences que fut Modibo Kéïta peut apporter un bémol à la gouvernance. Mais, toujours est-il que c’est à condition qu’on le laisse travailler  et qu’on ne lui mette pas les bâtons dans les roues.
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 00:03:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_735222" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-keita-.jpg"><img class="size-full wp-image-735222" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-keita-.jpg" alt="Primature: La passation de pouvoirs entre le PM sortant Moussa Mara et le PM entrant, Modibo Keita" width="620" height="413" /></a> Primature: La passation de pouvoirs entre le PM sortant Moussa Mara et le PM entrant, Modibo Keita[/caption]

Si l’on  jette un regard sur la composition de son équipe, l’on se rend compte qu’il n’y a pas eu de changement profond mais des permutations. Ne devraient rester dans ce gouvernement que ceux qui avaient mouillé le maillot pour maintenir le pays débout. Ceux qui, une année durant, n’ont pas pu apporter aucune solution concrète à leurs départements devraient laisser la place à d’autres Maliens capables d’y entreprendre des mesures escomptée. Espérons que l’équipe du PM Modibo Kéïta  puisse apporter des solutions aux problèmes  des Maliens. En tous cas, la majorité des Maliens attendent beaucoup de ce troisième gouvernement de l’ère IBK. Seulement, il ne faudrait pas qu’on oublie que tout développement d’une nation passe absolument par un climat d’apaisement, de preuve de patriotisme, de cohésion sociale, de stabilité politique interne et de discipline vis-à-vis de l’ordre démocratiquement établi. Donc, contrairement à ce que  l’on a connu sous l’ère Mara où certains ministres défiaient ouvertement voire contestaient impunément l’autorité du chef du gouvernement. Avec l’expérience qu’il a engrangée, les Maliens ont le regard dardé sur Modibo Kéïta, le nouveau patron de l’équipe gouvernementale et sauront sont prêts à apprécier la qualité de son travail et à dénoncer tout cas d’insuffisance et d’incompatibilité majeur.

De nombreux défis l’attendent et au nombre de ceux-ci la restauration du climat de paix sociale et de sécurité pour tous particulièrement dans le septentrion. Des défis que le PM doit pouvoir relever à tous prix. Aussi, il doit s’atteler à la réussite du processus de négociations inter maliennes devant être parachevé par la signature des accords de paix définitive. Réussir donc là où ses prédécesseurs Moussa Mara, Oumar Tatam Ly, Diango Cissoko, Cheick Modibo Diarra, Mme Cissé Khaïdama Sidibé, …,  n’ont pas pu réussir. Aussi, le Premier Ministre Modibo Kéïta doit nous amener à la reprise effective et à la relance des activités économiques.

Le combat contre la mauvaise gouvernance et la lutte contre la corruption attend également le PM. Et, le Président de la République mise beaucoup sur son frère Kéïta dont il connait parfaitement les compétences pour l’aider à sortir le pays de la crise et à réussir sa mission. «Pour y arriver, il doit travailler en synergie avec la majorité mais sans oublier que l’opposition a elle aussi un grand rôle à jouer pour le devenir du Mali», nous confie un observateur averti de la vie politique malienne.

En tout cas, ses 73 ans ne l’empêcheront pas de mouiller le maillot d’abord pour son pays et pour IBK qui a placé en lui sa confiance. Il est, certes un technocrate de renom international, mais l’on est en droit nous interroger si du fait qu’il ne serait  pas du parti majoritaire ne lui contraindrait pas éventuellement de rendre à son tour le tablier un jour. Chose dont IBK même en est conscient; d’où sa mise en garde des membres du gouvernement habitués à défier ses deux premiers PM.

Mais, pour question de garde-fou,  les frères Kéïta de l’exécutif doivent seulement savoir  amener le gouvernement en place à travailler dans la plus grande collégialité et dans le respect absolu des vertus de la Démocratie universelle et de la Révolution de «Mars 91».  C’est dans qu’ils réussiraient dans leur mission régalienne et que les Maliens et Maliennes y gagneraient.

<strong>Bara De Dara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>An 54 de l’armée malienne : Que de défis à relever !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/54-de-larmee-malienne-que-de-defis-relever-756982.html</link>
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<description><![CDATA[ Hier, mardi, la «Grande muette» nationale aura ses 54 ans révolus au service de la patrie. Créée le 20 janvier 1961, l’armée malienne, depuis la libération de ce pays du joug colonial français, a pris en charge la défense et la protection de l’intégrité du territoire national. Une mission qu’elle a pu, malgré toutes les vicissitudes de l’Histoire, les précarités des conditions de vie et de travail de son personnel et les  instabilités irrédentistes,  l’idéal d’une armée forte, disciplinée, professionnelle et loyaliste aura toujours servi de caractère distinctif des forces armées maliennes (FAMA).
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 00:02:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/ibk-armee.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-755552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/ibk-armee.jpg" alt="ibk-armee" width="620" height="411" /></a>Le 20 janvier  est l’une des dates historiques du Mali indépendant. C’est ce jour là, en 1961, que le dernier soldat du colon français quitta le sol malien. Et, depuis cette date, il y a eu beaucoup d’eaux qui ont coulé sous le pont.<strong> </strong>

<strong>Dans cette optique, il urge  d’effectuer  un parcours rétrospectif sur l’Histoire de «la Grande muette». </strong><strong> </strong>

<strong>Ainsi, la célébration du 54<sup>e</sup> anniversaire de l’armée malienne s’effectue dans un climat de crise sécuritaire sans précédent. Sur le plan social et économique, le Mali  est  confronté  à toutes sortes de difficultés pour mettre professionnellement notre armée  dans les conditions requises devant  la permettre de jouer pleinement son rôle dans la  Défense nationale. En fait, </strong>la situation économique à laquelle s’ajoutent les velléités séparatistes dans le Nord du pays constituent la <strong>réalité</strong> marquante  de l’armée nationale qui  a fêté, hier mardi 20 janvier 2015, le 54<sup>e</sup>  anniversaire de sa création.<strong>  </strong>

Au passage, notons que même si des négociations entre le gouvernement central et les groupes armés du Nord, entamées  le  1<sup>er</sup> septembre 2014, évoluent  tant bien que mal dans la capitale algérienne. A cause du statut de l’Azawad, les pourparlers butent malheureusement sur le refus de Bamako de  négocier avec qui que ce soit au tour des questions relatives à la souveraineté (l’Etat Républicain de la nation, sa laïcité, son intégrité territoriale,…).

L’objectif du gouvernement  pour la paix  est de procéder à une politique de décentralisation administrative axée sur une politique de régionalisation. A l’occasion de cette date symbolique, le président IBK, dans sa déclaration officielle, axera ses traditionnels souhaits  de bon anniversaire à nos forces armées et de sécurité sur le devoir de récupérer le Nord est en proie à des actes d’insécurité et de sabotage de toutes sortes contre les populations locales, les forces onusiennes, ...

Une mission, tenable certes mais difficile à accomplir (et inversement). Car,  aujourd’hui, au plan économique et  militaire, le Mali dépend encore de l’aide extérieure. Nous avons aussi, depuis 54 ans, cette incessante  question de l’indépendance touarègue dont l’armée malienne continue à payer le plus lourd impôt. Ce, tant en hommes qu’en armements  et en image.  Cela, depuis sous le régime de Modibo Kéïta  jusqu’à celui d’IBK en passant par ceux  des Moussa Traoré,  Alpha Omar Konaré et d’ATT.  Toutes les  voies explorées pour  finir en avec les velléités indépendantistes des Touaregs du Nord du Mali, se sont avérées  infructueuses. Aujourd’hui, plus que jamais, la question de l’Azawad se pose avec acuité. Une divergence de points de vue s’étalent se pose dramatiquement. Les Touaregs, avec le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) en tête, n’optent que pour  la partition du Mali. Pour ce faire, ils ont crié sur tous les toits  pour faire entendre leur illégitime et inacceptable cause. Ils ont tout mis en œuvre pour convaincre l’opinion internationale de la justesse de leur cause indéfendable et non fondée. Or, Bamako aussi, à travers l’aide de la communauté internationale,  ne semble vouloir ménager aucun effort  pour  sauvegarder l’intégrité  du territoriale nationale. Et, ce sont ses forces armées et de sécurité qui y constituent son fer de lance. Bien que pour certains oiseaux de mauvais augure, tout porte à croire que l’on  est aujourd’hui, beaucoup plus proche d’une partition du Mali que de son unité. Surtout que Kidal  n’est pas totalement sous le contrôle administratif et militaire de Koulouba.

En tout cas<strong><em>, </em></strong>le Mali est menacé dans son unité comme dans sa souveraineté nationale. La question est préoccupante et IBK doit urgemment revoir sa politique en matière de défense nationale et de sécurisation des personnes et des biens. Donc, l’occasion n’est pas encore propice pour fêter. Mais plutôt de rendre davantage conscience des difficultés  de cette armée  pour  remonter le moral des troupes afin de résoudre la question du Nord. Il faut espérer que les discussions d’Alger puissent se poursuivre dans un sens élevé de la responsabilité et du patriotisme afin soit tournée définitivement cette page sombre du Nord.

En tout cas, à l’instant, la priorité de l'armée malienne repose sur l'équipement, la formation et la création des conditions de vie et de travail des militaires afin qu’elle puisse  défendre l'intégrité territoriale et récupérer les positions tenues par l’ennemi au grand dam du vaillant peuple malien. Il faut les localités du  Nord sous l’occupation des groupes armés rebelles et narco-djihadistes puissent être libérées et l’autorité de l’Etat y soit restaurée. Bonne fête à nos FAMA!

<strong>Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Liberté d’expression ou acte d’islamophobie?:  Une Marche gigantesque  contre les caricatures insensées de CHARLIE HEBDO</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/liberte-dexpression-ou-acte-dislamophobie-une-marche-gigantesque-contre-les-caricatures-insensees-de-charlie-hebdo-756962.html</link>
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<description><![CDATA[ En signe de protestation contre la publication des caricatures du Prophète Mohamed (PSL) par le journal satyrique Charlie Hebdo, le collectif des associations musulmanes du Mali, sous l’égide de ses leaders religieux, a organisé la semaine dernière une marche pacifique pour manifester son indignation et profonde affliction. C’est pour dénoncer et condamner à travers une déclaration rendue publique l’islamophobie et le racisme dont le journal français CHARLIE HEBDO en est responsable.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 00:00:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/manifestant-anti-charlie11.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-752372" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/manifestant-anti-charlie11.jpg" alt="Sur l’esprit de Charlie hebdo : Les groupes politico-religieux désavouent les autorités" width="620" height="465" /></a>Dans l’après midi du vendredi 16 janvier 2015, sur invitation du collectif des associations musulmanes du Mali, les Musulmans maliens, à l’instar des autres communautés musulmanes d’Afrique et du monde arabe, ont organisé une marche pacifique. L’itinéraire emprunté par les marcheurs, sortis nombreux, allait du monument de l’Eléphant, à Ouolofobougou,  au monument de l’Indépendance, en passant par le Bourse du Travail (donc, sur l’autoroute). C’est au rond point de l’Indépendance que s’est une marée humaine d’hommes et de femmes brandissant des pancartes sur lesquelles ont pouvait lire, entre autres:  « Nous ne sommes pas Charlie, nous sommes Musulmans et fiers de notre Religion »; « Le Prophète Mohammad (SAW) vaut mieux que tout le monde, nous respectons tous les prophètes… » ; «Nous ne sommes pas terroristes mais des Musulmans. C’est Charlie qui est terroriste, maudit satan, provocateur»; « la liberté d’expression ne donne pas le droit d’insulter le Prophète, oui à la liberté d’expression, non à la caricature de notre Prophète, non à la provocation», … <strong> </strong>

Pendant au moins deux heures d’horloge, des milliers de fidèles musulmans, venus de toutes les communes du district de Bamako, scandaient des slogans, tels que: « Allahou Akbar, Dieu est grand, … ». C’était en présence du président du haut conseil islamique, l’Imam Mahmoud Dicko, d’Ousmane chérif Madani Haïdara (président de l’association Ançar dine, vice président du haut conseil islamique et des leaders religieux du collectif des associations musulmanes). Tous ont condamné avec la dernière rigueur la caricature du Prophète de l’Islam.

Les uns et les autres déclarent « Nous voulons prendre l’opinion internationale à témoins,  la manière dont les gens sont sortis pour défendre la mort de Charlie, nous aussi, les musulmans, sommes sortis pour défendre le Prophète Mohammad (SAW) caricaturé par le journal Charlie Hebdo », a fait savoir Mahmoud Dicko, président du haut conseil islamique.

Par ailleurs, l’Imam Dicko a mis l’occasion à profit pour exprimer la reconnaissance de la communauté musulmane du Mali à la France par rapport à intervention dans les régions du nord. « Nous ne sommes pas ingrats, nous condamnons ce qui s’est passé en France, réaffirmons que nous ne sommes pas contre le fait que notre président, Ibrahim Boubacar Kéïta ait effectuée déplacement pour marcher à vos côtés, …, mais  l’essence de notre vie c’est la Religion, le sens de cette Religion est le Prophète Mohammed (SAW) », a-t-il déclaré.

Ensuite, c’est à El hadj  Kimbiri, porte-parole du collectif des associations musulmanes,  de livrer la déclaration des marcheurs dont voici la teneur: «…se réclamant des qualités et vertus profondes du peuple malien, peuple de foi, épris de paix et pétri d’humanisme respectueux de la vie et de la dignité, compatissants et solidaires avec toutes les communautés religieuses humiliées en lutte pour enrayer une islamophobie institutionnelle particulièrement la communauté musulmane d’occident; se  préoccupe de voir le monde assujetti à la volonté de quelques-uns, usant du rapport de puissance au détriment de la justice et des valeurs universelles, désireux de participer à un monde meilleur, constatons avec une profonde indignation et  amertume une floraison effrénée et incontrôlée d’actes dont la vraie motivation est de susciter et entretenir la peur et des préjugées à l’encontre de l’Islam et susciter la haine à l’égard des personnes de confession musulmane d’une part,.., condamnons et dénonçons  avec la dernière énergie la haine viscérale du journal satirique français Charlie Hebdo, qui se cache derrière la liberté d’expression pour toucher sensiblement plus d’un milliard d’individus qui gardent au plus profond de leurs cœurs le Prophète Mohamed (PSL) et l’Islam. Et, déplorons le silence mi complice, mi coupable des organisations de défense des droits de l’homme devant ce déchainement islamophobe et raciste, devenu une pathologie politique et sociale qui touche l’ensemble des pays occidentaux,…».

Pour conclure, le président du haut conseil islamique a exhorté tous les musulmans et toutes les consciences pétries de valeurs humaines à ne rien intenter qui puisse porter préjudice à d’autrui. Imam Dicko a  appelé au renforcement de la liberté de conscience et du respect des droits de l’homme, ...

<strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>A la mémoire de nos confrères de « CHARLIE HEBDO » :  La presse malienne a ouvert un livre de condoléances à la MP</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/la-memoire-de-nos-confreres-de-charlie-hebdo-la-presse-malienne-ouvert-un-livre-de-condoleances-la-mp-741532.html</link>
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<description><![CDATA[ En signe de solidarité avec  leurs confrères français, les hommes des médias maliens ont ouvert un livre de condoléances à la Maison de la Presse de Bamako. C’est pour rendre un hommage aux 12 journalistes de l’hebdomadaire satirique « CHARLIE HEBDO » victimes de la fusillade du mercredi 7 janvier dernier, à Paris.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2015 23:18:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_741542" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Gaoussou-Drabo.jpg"><img class="size-full wp-image-741542" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Gaoussou-Drabo.jpg" alt="Gaoussou Drabo signant le livre de condoléances" width="300" height="225" /></a> Gaoussou Drabo signant le livre de condoléances[/caption]

Le samedi 10 janvier 2915, un livre de condoléances a été ouvert  à la Maison de la Presse  de Bamako pour rendre hommage aux journalistes français tombés sous les balles de la fusillade de la semaine dernière au siège  du satirique « CHARLIE HEBDO ».

A l’instar des confrères des autres pays, les hommes des médias maliens (journalistes, patrons de presse, responsables des associations faitières,..., tous confondus) ont tous  condamné  la fusillade de Charlie hebdo.

<em>A l’accès de la Maison de la presse,  une banderole sur laquelle on pouvait  lire «Nous sommes tous Charlie».  Les Représentants  de toutes les organisations professionnelles ainsi que  les patrons de presse, ont  tous effectué déplacement à la MP pour apposer leur signature  sur le livre  de condoléances ouvert spécialement  durant cette journée. ¨Parmi ceux qui ont été les tout premiers confrères à rendre hommage aux victimes des attaques contre la rédaction de « CHARLIE HEBDO », il y avait les Doyens  Gaoussou Drabo de l’AMAP, Ibrahim Famankan Coulibaly, Sadou Yattara, Alexis Kalambri accueillis par Dramane Alou Koné et Bréhima Fall (respectivement, président de la MP et de  l’ASSEP). Et tous ont signé le livre des condoléances ouvert pour la circonstance.</em>

Ensuite, ce sont les journalistes des organes audiovisuels  et de la presse écrite qui se sont retrouvés à la MP pour accomplir un devoir de mémoire en témoignant leur geste de solidarité à l’égard des confrères fusillés à Paris par des terroristes.

Avant le début des signatures dans le livre de condoléances par le Doyen de la presse malienne, Gaoussou Drabo, une minute de silence a été observée par les participants. Et, c’est ensuite que les uns et les autres se sont succédé à la procédure de la signature  du livre de condoléances à l’adresse de la presse française, de la Rédaction du journal et des familles des animateurs de Charlie hebdo victimes de la regrettable fusillade.

Il y va de soi, tous ont condamné avec dernière rigueur l’assassinat bout portant les journalistes de Charlie hebdo. Sans ambages, tous ont témoigné la mobilisation totale et la détermination des Hommes des médias maliens pour la liberté de la presse au plan universel.

<strong>Bakary M. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Notre soutien total au Dr Mustapha AZIZ, Président du centre International des Affaires Stratégiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/notre-soutien-total-au-dr-mustapha-aziz-president-du-centre-international-des-affaires-strategiques-741672.html</link>
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<description><![CDATA[ Nous avons appris avec amertume et dégout la campagne diffamatoire lancée injustement contre notre cher Frère et ami Docteur Mustapha AZIZ, Président du prestigieux Centre International des Affaires Stratégiques ICSA dont nous soutenons ses actions anticolonialistes. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 22:38:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette opération déstabilisatrice,  infâme et  insensée est dirigée par l’enfant désavoué et déséquilibré de l’associé et ami de toujours du Dr AZIZ le grand industriel Lahcen JAKHOUKH. Ce dernier est le père biologique de Badr qui sert d’arme d’attaque au délinquant  financier marocain Abdelbar  Merouazi en fuite et qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt international délivré par le parquet de Casablanca dans le cadre du procès de la grande société de dragage des ports marocains «  DRAPOR » dont M Lahcen JAKHOUKH est propriétaire. Une vingtaine de responsables sont poursuivis pour une dizaine de délits dont 3 incarcérés, 5 en fuites et 10 en liberté provisoire.

Le fils ainé du propriétaire Tarik,  les personnes en fuites dont  le cerveau de l’escroquerie M Merouzi,  l’ex épouse de M Jakhoukh (Soumya LOUDYI) et  son frère Khalid LOUDYI en liberté provisoire,  sont à l’origine de la campagne vomissante contre Aziz. La justice marocaine enquête sur  ce dossier criminel depuis plus de deux ans et sur plainte déposée par le propriétaire de la société et il a fini par incriminer la majeure partie de sa famille ou alliés.

Dr Aziz n’a jamais été cité ni de près  ni de loin dans cette procédure,  son seul crime aux yeux de ces détracteurs  est son soutien indéfectible à son ami de 25 ans et sa protection sans faille à l’homme malade actuellement en convalescence à Paris et qui a été  menacé plusieurs fois  par sa propre famille aigrie ne pensant qu’à l’héritage immédiat. Dr Aziz leur a fait échouer  deux  tentatives de sa  «  mise sous  tutelle » au Maroc et en France durant la période d’hospitalisation de l’intéressé. C’est à l’hôpital et dans un état grave que cette bande a voulu faire signer un document de désistement   sur la plainte pénale en cours. Dr Mustapha AZIZ est devenu leur ennemi n° 1 l’homme à abattre. Des dossiers fabriqués et incriminant cet homme de grande valeur et au dessus de tout soupçons ont été mis en circulation sur Face book. L’argent détourné a été mobilisé à  flot dans  des relais mercenaires pour présenter l’homme comme démon, trafiquant de tout genre etc.

Néanmoins le tribunal de grande instance de Paris  lui a rendu dernièrement justice par des ordonnances exécutoires. Les manœuvres dilatoires et criminelles se poursuivent sous d’autres formes discréditant le Centre International des Affaires Stratégiques (ICSA) dont nous sommes fiers , un outil discret, efficace et valeureux à l’image de ses deux fondateurs et inspirateurs le Dr Mustapha AZIZ et le professeur Michael Cunningham.

Le Mali et son peuple au Nord comme au Sud  n’oublieront jamais les sacrifices d’ICSA durant la période la plus délicate de son histoire. Nous condamnons vigoureusement les actions de diffamation conduites par certains apprentis sorciers de la presse de caniveaux à Bamako ou à Dakar. Ces besognes payées d’avance par la bande citée ci-dessus.

Le cas IDRISSA  KANTAO   Le FLAMBEAU  déshonore la nation malienne qui a une grande dette  envers un grand Africaniste respecté et respectable. Notre soutien est total et indéfectible à ce symbole de la grandeur d’esprit et d’âme. Que Dieu vous bénisse Dr AZIZ et que la justice fasse son travail pour mettre fin à cette fuite en avant de cette bande de délinquants.

<strong>Le comité de soutien</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi des jeunes et des femmes :  11 milliards de francs CFA comme premier décaissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-des-jeunes-et-des-femmes-11-milliards-de-francs-cfa-comme-premier-decaissement-741602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 22:27:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la  Politique nationale de l’emploi et de la formation professionnelle et  par rapport à l’option affichée d’IBK  la création de 200.000 emplois d’ici à 2018, le gouvernement malien et l’association internationale de développement (IDA- Groupe de la Banque Mondiale) ont lancé le projet de développement des compétences. Un projet devant  permettre de renforcer les compétences professionnelles des dans des secteurs prioritaires comme l’agroalimentaire, les BTP, les mines et services auxiliaires  et l’artisanat.

Dans cette perspective, un premier décaissement de 11 milliards de francs CFA vient d’être effectué dont 2,5 milliards affectés à l’APEJ; 5,5 milliards au FAFPA (Fonds d’Appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage) et 3,8 milliards au FARE (le Fonds d’auto renouvelable pour l’emploi).

En somme, ces accords serviront à assurer  la subvention des projets de formation dans l’auto emploi  ou de l’entreprenariat de plus de 6500 jeunes dont la tranche d’âges varie entre 18 et 35 ans.

Il y aura la création de 3.600 entreprises nouvelles par les jeunes formés à l’entreprenariat dont plus de 40% par des femmes.

Le montant de la subvention est de 5,5 milliards (avec comme groupe cible: les jeunes âgés de 15 à 24 ans) et 4500 jeunes seront formés dont 30% des femmes; 3600 jeunes sortants des écoles  et centres de formation à l’entreprenariat et 600 autres  qui seront financés sur concours dans le domaine du plan d’affaires avec 250 MPME garanties.
<ol>
	<li><strong> Hass. Diallo</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le «Tabaikar » :  Une tradition culturelle  bien ancrée en milieu sonrhaï</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-tabaikar-une-tradition-culturelle-bien-ancree-en-milieu-sonrhai-741592.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour amorcer un véritable processus de réconciliation nationale, condition sine qua non d’une paix durable, il faut un véritable climat de dialogue inter culturel. Donc, puiser dans ce qui unit toutes les communautés maliennes, les valeurs culturelles qui lient les hommes et les femmes. C’est par le recours aux valeurs traditionnelles de ce genre  que l’on peut arriver à une  paix durable.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 22:26:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Tabaikar.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-741622" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Tabaikar.jpg" alt="     Le «Tabaikar » :  Une tradition culturelle  bien ancrée en milieu sonrhaï " width="350" height="194" /></a>Dans cette perspective, une cérémonie, à la fois traditionnelle et officielle, s’est déroulée à la veille de ce mois sacrée de mouloud. C’est au centre de islamique de Bamako, sous l’égide conjointe des ministres Mahamane Baby (de l’emploi et de la formation professionnelle) et Thierno Hass Diallo (du culte et des affaires religieuses).  A leurs côtés, on notait la présence des membres de l’association pour l’amélioration du cadre de vie et de la lutte contre la malnutrition (l’Oasis).

Dans leurs discours  respectifs, le président, Alassane Cissé, et son Adjoint, Mohamed Dicko, ont mis l’accent sur le rôle combien important de la culture dans la réconciliation nationale et le processus de restauration de la paix à l’échelle nationale. Ils y affirmé « que le ciment de toute société, de toute nation repose  sur la richesse de ses valeurs culturelles ». Car, ont-ils tous soutenu, «sans cela, nous ne pourrions pas arriver à l’essentiel qui nous unit; la paix n’est ni importable, ni monnayable mais constitue le dernier rempart pour tous». Ainsi, l’association a pour but  d’oeuvrer à l’amélioration du cadre vie et de contribuer à la lutte contre la malnutrition. Elle est composée d’acteurs de la société civile et des hommes de médias, et s’est fixée comme objectifs: de mener des actions devant aider à l’amélioration des conditions de vie et d’existence des populations maliennes à travers des actions culturelles, d’éducation populaire, de sensibilisation et de formation. Ceci, en sachant tenir compte du rôle et de l’importance de nos valeurs culturelles qui constituent l’essence de toute  société.

Dans ce cadre, la lutte contre l’injustice sociale par le partage égale des richesses, l’assistance sociale et la lutte contre le chômage par la formation du leadership en milieux jeunes et l’esprit d’entreprenariat sont des priorités. Des activités à mener en partenariat avec toutes les structures œuvrant pour le bien être social.

Au Mali, dans les régions du nord, surtout à Tombouctou, ville des 333 Saints, cité célèbre du savoir, dans la plupart des cas, on retrouve cette pratique ancestrale, cette vertu culturelle dans toutes les communautés, particulièrement chez les  Sonrhaïs, les arabes et les autres ethnies.  Il est communément appelé «<strong>Tabaikar</strong>». C’est une pratique, un usage, une coutume qui se fait chez l’homme, après ou au cours du mariage religieux, ou pendant les fêtes de Maouloud,... C’est une pratique ancestrale qui consacra l’homme et lui inculque les valeurs cardinales de la société. Depuis l’avènement de l’Islam au VII siècle, des pratiques  ancestrales ont  été instituées dans nos valeurs culturelles qui dictèrent à l’homme dés sa maturité ses responsabilités, et la conduite à tenir vis-à-vis de sa religion et envers la société. La pérennité de cette tradition, à travers des générations, joue un rôle très important et ancré dans nos valeurs culturelles. C’est pourquoi, chaque fois qu’un homme se marie, il dévient indispensable de suivre ces étapes de la vie qui mettent en relief nos traditions et notre religion. Elle prépare l’homme, le met en confiance avec son environnement, lui dicte son rôle dans la société. Après le mariage religieux, place est faite à la cérémonie du turban qui débuta par les bénédictions faites par les ulémas, les sages, à l’intention du marié et de ses compagnons vêtus de boubou blanc, enturbannés avec du tissu blanc et du chapeau par les ulémas tout en récitant les formules incantatoires du Saint Coran. Ce premier acte démontre par là la maturité de l’homme à franchir la cour des grands. Il prouve que l’Homme est appelé à s’assumer. La deuxième étape du processus consiste à envelopper l’homme d’un boubou noir surmonté d’un chapeau  appelé «Bour mouche», celui là enseigne à l’homme le sens de l’honneur à protéger et celui de défendre son foyer. La troisième étape consiste à donner à l’homme son bâton de commandement appelé «Tankara» qui le guide et met l’homme en face de ses responsabilités, ses droits et ses devoirs envers sa famille et la société, fil conducteur de toutes existences.

En résumé, nous voyons que toutes ces étapes concourent à enseigner l’homme et à inculquer dans son esprit  des valeurs sociétales comme le sens du devoir, de l’honneur qui sont incarnation de nos valeurs culturelles.

Cependant, aujourd’hui, si l’on n’y prend pas garde, ces valeurs fondatrices de notre société risquent de se perdre dans la foulée des cultures importées, alors qu’un peuple sans culture est  un peuple sans repère, ni âme; donc, un peuple condamné à l’échec perpétuel.

<strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A la tête de la primature : Le jeune  Moussa Mara «desèra», IBK fait appelle au vieux Modibo Kéïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-tete-de-la-primature-le-jeune-moussa-mara-desera-ibk-fait-appelle-au-vieux-modibo-keita-741562.html</link>
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<description><![CDATA[ Après avoir remercié Moussa Mara, le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta,  n’est pas allé par quatre chemins pour  nommer Modibo Kéïta, son Représentant spécial aux négociations d’Alger avec les groupes rebelles comme  son troisième Premier ministre après un an et demi seulement à Koulouba. Le décret officiel ayant concrétisé ce projet dont la matérialisation était déjà attendue par dans tous les  observateurs avertis de la scène politique malienne a été rendu public le  jeudi 8 janvier. 
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 22:22:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_741572" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-Mara2.jpg"><img class="size-full wp-image-741572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-Mara2.jpg" alt="Modibo Keita et Moussa Mara (GD))" width="620" height="350" /></a> Modibo Keita et Moussa Mara (GD))[/caption]

Le président Ibrahim Boubacar <em>Kéïta, dès après avoir démis</em> Moussa Mara de ses fonctions de Premier ministre, a nommé Modibo Kéïta, son actuel représentant aux négociations de paix avec les groupes rebelles, à la tête du gouvernement. Les deux décrets présidentiels ont été lus à la télévision nationale. Moussa Mara avait été nommé en remplacement d'Oumar Tatam Ly, qui fut Premier ministre pendant un peu plus de sept mois.

Né le 31 juillet 1942, à Koulikoro, en 2<sup>e</sup> Région, Modibo Kéïta, est un homme de confiance d'IBK, un grand commis de l’Eta malien. Il fut ministre sous le Général Moussa Traoré, diplomate et premier ministre du président Konaré. En avril 2014, il avait été nommé Haut Représentant du chef de l'État pour les pourparlers de paix en cahin-caha  depuis juillet dans la capitale algérienne entre Bamako et les groupes armés du nord du pays.

Dans un communiqué du secrétaire général de la présidence de la République, diffusé le 8 janvier à la télévision nationale, deux décrets présidentiels, portant sur la <a href="http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20150108181853/politique-mali-moussa-mara-ibk-politique-mali-d-mission-du-premier-ministre-moussa-mara.html">démission de Moussa Mara</a>, en fonction depuis avril 2014 et sur son remplacement par Modibo Kéïta au poste de Premier ministre, ont été rendus publics.

La nomination de ce nouveau Premier ministre intervient au moment où <a href="http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20141208143012/">les pourparlers avec les groupes armés sont censés aboutir à un accord en janvier</a>, et que les attaques islamistes font recrudescence sur le terrain depuis plusieurs mois.

&nbsp;

<strong>Le Nord comme priorité des priorités du nouveau PM </strong>

&nbsp;

Le nouveau Premier ministre, Modibo Kéïta, connaît largement la situation du Nord puisqu'il était, avant sa nomination à la primature, Haut représentant du chef de l’Etat malien aux négociations d’Alger. Selon une proche de Koulouba, <a href="http://www.rfi.fr/emission/20100823-1-speciale-archives-afrique-modibo-keita-16/"> Modibo Kéïta</a> est censé connaître presque toutes les parties prenantes à la crise sécessionnistes et djihadiste, tous les acteurs du processus de paix et de réconciliation nationale. Lors d’un round des négociations d’Alger, apprend-on d’une source bien informée, il entretenait des relations de familiarité avec les représentants du gouvernement et ceux des groupes rebelles. «Ce qui fait dire ici qu’à son nouveau poste il fera avancer les choses», nous précise un interlocuteur avant de souligner que ce vieux doit savoir rester à égale distance des différentes parties quand il le faut. «<em>Les Touaregs, que l’on appelle les rebelles sont en réalité nos frères», </em>aurait-il déclaré il y a quelques jours sur les antennes de l’ORTM. <em>Et, à chaque occasion, il laissait entendre que</em> le temps presse. Selon un diplomate occidental accrédité à Bamako,  le nouveau PM est à la fois contre la partition du Mali mais pour   une révision  de «fond en comble la gouvernance sur le terrain». Il tient donc à la signature d’un accord spécifique avec les interlocuteurs rebelles  afin de réaliser la paix des braves.

&nbsp;

<strong><em>IBK tient à un "Nouveau souffle" pour le reste de son  mandat quinquennal</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Par ailleurs, en optant pour cet ancien premier ministre à la tête de son gouvernement, le président IBK compte donner un nouveau souffle à son premier mandat. «Car, le jeune Mara ne semble pas être l’homme de la situation actuelle du Mali (den misène desèra)», a révélé un proche d’IBK.

Du berger à la bergère, un proche collaborateur de Moussa Mara rétorque de son côté que non «Mara tenait à poursuivre avec ses chantiers ouverts, mais,…,le président a souhaité remanier son gouvernement. Le Premier ministre lui a donc remis sa démission».

"Le président de la République a voulu donner un nouveau souffle à son quinquennat, et il a estimé qu'il fallait un autre homme", a indiqué un proche collaborateur du chef de l'Etat.

<strong>Bakary M. Coulibaly</strong>

<strong> </strong>

<strong>LISTE DES MEMBRES DU GOUVERNEMENT DE MODIBO KEITA</strong>

1- Ministre du développement rural : <strong>Bocary Téréta </strong>
2- Ministre de la solidarité de l’action humanitaire et de la reconstruction du nord :<strong>Hamadoun Konaté </strong>
3- Ministre des domaines de l’état et des affaires foncières: <strong>Me Aly Bathily </strong>
4- Ministre de la réconciliation nationale : <strong>Zahabi Ould Sidi Mohamed</strong>
5- Ministre de la défense et des anciens combattants : <strong>Tiéman Hubert Coulibaly</strong>
6- Ministre des affaires étrangères de l’intégration africaine et de la coopération internationale :<strong> Abdoulaye Diop </strong>
7- Ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation :<strong> Abdoulaye Idrissa Maïga</strong>
8- Ministre de l’économie et des finances : <strong>Mamadou Diarra dit Igor</strong>
9- Ministre de la santé et de l’hygiène publique : <strong>Ousmane Koné </strong>
10- Ministre de l’économie numérique de l’information et de la communication porte parole du gouvernement : <strong>Dr Choguel Kokala Maïga</strong>
11- Ministre de la sécurité intérieure : <strong>Général Sada Samaké </strong>
12- Ministre de la justice et des droits de l’homme garde des sceaux : <strong>Mamadou Diarra </strong>
13- Ministre de l’emploi de la jeunesse et de la construction citoyenne :<strong>Mahamane Baby</strong>
14- Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique : <strong>Me Mountaga Tall</strong>
15- Ministre de l’éducation nationale : <strong>Kénékourou dit Barthémi Togo</strong>
16- Ministre des Maliens l’extérieur: <strong>Abdrahamane Sylla</strong>
17- Ministre de l’équipement du transport et du désenclavement: <strong>Mamadou Hachim Koumaré</strong>
18- Ministre de l’urbanisme et de l’habitat: <strong>Dramane Dembélé </strong>
19- Ministre du travail de la fonction publique de la reforme de l’Etat chargé de relations avec les institutions : <strong>Madame Diarra Raky Tala</strong>
20- Ministre du commerce et de l’industrie : <strong>Abdoul Karim Konaté dit Empé</strong>
21- Ministre de l’aménagement du territoire et de la population : <strong>Cheickna Seydi Hamady Diawara </strong>
22- Ministre de l’énergie et de l’eau : <strong>Mamadou Frankaly Keïta </strong>
23- Ministre des mines :<strong> Boubou Cissé </strong>
24- Ministre de la promotion de l’investissement et du secteur privé : <strong>Mamadou Gaoussou Diarra</strong>
25- Ministre de la culture de l’artisanat et du tourisme : <strong>N’Diaye Ramatoulaye Diallo</strong>
26- Ministre de l’assainissement de l’environnement et du développement durable : <strong>Mohamed Ag Erlaf </strong>
27- Ministre de la promotion de la femme de la famille et de l’enfant : <strong>Madame Sangaré Oumou Bah</strong>
28- Ministre des affaires religieuses et du culte : <strong>Thièrno Amadou Oumar Hass Diallo</strong>
29- Ministre des sports : <strong>Housseiny Amion Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Grand prix panafricain des leaders du développement 2015  à Rabat :  Bakary Togola parmi les récipiendaires !</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/grand-prix-panafricain-des-leaders-du-developpement-2015-rabat-bakary-togola-parmi-les-recipiendaires-741652.html</link>
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<description><![CDATA[ L’ONG internationale NOV’AFRIQUE (Nouvelle Vision de l’Afrique) organisera sa traditionnelle cérémonie de remise des trophées du Grand Prix Panafricain des Leaders (Prix International Padel), édition 2015, le vendredi 30 janvier 2015, à la Salle ROYAL de l’Hôtel Sofitel de Rabat, au Maroc. Cette cérémonie verra la participation de plus d’une vingtaine de Leaders Africains pour recevoir de hautes distinctions. 
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 22:00:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_481152" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Bakary-Togola.jpg"><img class="size-full wp-image-481152" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Bakary-Togola.jpg" alt="Bakary Togola : Un paysan modèle qui a fait ses preuves, victime d’une cabale" width="610" height="458" /></a> Bakary Togola dans son champ de coton[/caption]

Le Prix Padel est décerné aux personnes physiques et morales qui, chaque année, par la qualité de leur travail dans tous les secteurs d’activités et de la vie sociale, se posent comme de véritables artisans de développement de leur pays. Le but étant d’en faire des modèles et de les promouvoir afin de susciter une émulation constructive entre les fils et filles de l’Afrique, pour que ceux-ci n’épargnent aucun effort, à œuvrer à son essor économique, scientifique, technologique, social, culturel, sportif, politique, diplomatique, etc.

C’est une Soirée Gala de 500 Leaders, 250 Nominés pour 25 Trophées. Pour cette fête pour la célébration de ces excellents bâtisseurs africains, S.E.M Dioncounda Traoré, Ex-Président de la Transition Malienne, M. Bakary Togola, Président de l’APECAM, M. Sanogo Kalifa, PDG de la CMDT, M. Seydou Coulibaly, Directeur général de CIRA,  représenteront le Mali.

Outres les représentants du Mali, il y aura M. Mohamed El Kettani, PDG d’Attijariwafa Bank, M. Abdeslam Ahizoune, Maroc Telecom, M. Driss Benhima, Royal Air Maroc, M. Omar DERRAJI, Chambre de Commerce et M. Abderrafie Zouitene, de l’Office marocain du Tourisme pour le compte du Royaume du Maroc.

Pour la Côte d’Ivoire, M. Bah Ibrahima, Directeur général de l’INS, M. Kra Koffi Pascal, Directeur général de BNETD<strong>, </strong>M. Koffi Mathieu, Directeur général d’IMMOBILLARE. S.A, M. Kadjané Jacques, Directeur général du FPPN et M. Konan Séraphin, Directeur général de TERRABOT, ont été sélectionnés.

En ce qui concerne les autres pays, M. Bagore Batilly, D.G  Laiterie de la Bergère (Sénégal), M. Tidjane Dème, Directeur Afrique francophone de Google (Sénégal), Mme Cinna Lawson, Ministre des NTIC (Togo), Mme Valentine Rugwabiza, DGA de l’OMC (Rwanda) et M. Acha Leké Mc Kinsey (Cameroun) représenteront respectivement leur pays.

Notons que ce prix vient récompenser la politique managériale de ces artisans de développement africains qui, par leur sens élevé du devoir, leurs ardeurs au travail et leur conscience professionnelle, contribuent au développement et au rayonnement de l’Afrique, donnant ainsi, à nos pays, les raisons d’espérer se hisser au rang des nations développées de notre continent.

<strong>Hamane Sow</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Regain de tensions  à Kidal :  L’explosion d’une mine fait 7 casques bleus sénégalais blessés</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/regain-de-tensions-kidal-lexplosion-dune-mine-fait-7-casques-bleus-senegalais-blesses-741632.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 21:50:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le vendredi 9 janvier, très tôt dans la matinée, sur la route de l'aéroport de Kidal, une mine antipersonnel a explosé lors du passage d'un véhicule transportant des troupes de la MINUSMA. A bord du véhicule, un contingent sénégalais. L'attentat a fait 7 blessés dont 3 grièvement.

Dans un communiqué rendu officiel,  la MINUSMA déclare que  «la zone où l'explosion a eu lieu a été immédiatement sécurisée et qu’une investigation par de ses experts sur la nature de l'explosif utilisé est en cours». Toutefois, précise le communiqué, la MINUSMA condamne  avec vigueur cette ignoble attaque terroriste sur les Casques bleus et réitère aux responsables de ces crimes sa ferme décision d’identifier les auteurs de ces actes criminels et terroristes et de les  poursuivre por qu’ils répondent de leurs actes devant la justice. La MINUSMA  exige par ailleurs à tous les acteurs impliqués dans le processus de paix en cours de respecter leur  engagement qu'ils ont pris en septembre 2014 à Alger  de coopérer avec les casques bleus face à tout acte de terrorisme afin de sauver la vie des civils et protéger les casques bleus en mission d’intervention et de lutte contre le terrorisme dans notre pays.
L’objectif de cet appel à l’adresse des groupes armés actifs dans le nord  et  engagés dans les négociations inter maliennes d’Alger est de lutter ensemble contre le terrorisme et pour rétablir un climat de sécurité pour tous et de paix définitive dans toutes les Régions du Nord.

Pour les spécialistes du terrorisme, il n’y a pas de nouveaux combattants étrangers venus récemment grossir les rangs des jihadistes. Mais, il s'agit toujours des hommes de l’Algérien Yahya Abou El Hammam, chef d’Aqmi au Sahara, qui sortent de leur cachette.

En janvier 2013,  dans le cadre de l’opération Serval, Paris avait déployé 4000 hommes sur le territoire malien. Aujourd’hui, Barkhane n’en a que 3000 pour cinq pays (Mauritanie, Tchad, Mali, Burkina Faso et Niger). Donc, voilà ce qui expliquerait cette tentative de retour des groupes terroristes dont l’AQMI, le MUJAO, Ançar dine voire le MNLA  sur le terrain  contre les troupes onusiennes, les forces gouvernementales  et les innocentes populations civiles.

<strong> BARA DE DARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour un meilleur accès à l’eau potable : Bramali lance l’&amp;quot;Eau Vitale&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/meilleur-acces-leau-potable-bramali-lance-leau-vitale-542902.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2014 08:10:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lancement de la nouvelle production d’eau minerale de Bramali a eu lieu le samedi 20 septembre 2014 au Grand Hôtel de Bamako sous la présidence du directeur général de Bramali, M. Guy Van Kesteren. Il avait à ses côtés le directeur commercial, M. Cheick T. Sangaré, le directeur technique, M. Carlos Loureiro, le responsable maintenance, M. Alain Banco, entre autres.</em></strong>

En matière d’approvisionnement de notre pay

s en eau potable, malgré les efforts du Gouvernement et des partenaires au développement pour apaiser la souffrance des populations sur l’ensemble du territoire national, la problématique d’accès à l’eau potable persiste encore. Pour donc apporter sa contribution à cette lutte en faveur de l’accès à l’eau potable, la société Bramali vient de lancer une nouvelle production d’eau minérale dénommée “Eau Vitale”.

&nbsp;

Le responsable maintenance de Bramali, M. Alain Banco, a déclaré que ce nouveau produit est faiblement minéralisé et mocrobiologiquement pur. Et qu’elle ne présente pas de contre-indications. Il a souligné que “Eau Vitale” a subi un contrôle microbiologique strict, que la société Bramali a respecté les dispositions du certificat ISO 9.001 et a apporté des innovations en terme de packaging.

&nbsp;

M. Banco a par ailleurs indiqué que “Eau Vitale” est pour le moment en stockage, en attendant les résultats de laboratoire.

&nbsp;

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération dix mille plants pour ma commune : Honorable Amadou Thiam donne le ton ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/operation-dix-mille-plants-commune-honorable-amadou-thiam-donne-ton-531002.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 07:06:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_531012" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-531012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Honorable-Amadou-Thiam-.jpg" alt="Opération dix mille plants pour ma commune :  Honorable Amadou Thiam donne le ton ! " width="610" height="459" /> Honorable Amadou Thiam[/caption]

<strong><em>Citoyenne, l’initiative de plantation d’arbres et de transformation des ordures ménagères aidera à lutter contre l’insalubrité grandissante dans nos cités.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Pour le lancement des activités de l’opération dix mille plants pour ma commune (DMPC), le deuxième vice président de l’Assemblée Nationale malienne a procédé à la plantation d’arbres, le samedi 13 septembre dernier, à la mosquée Rahman de Kalaban Coura, en commune V du district de Bamako.

A la cérémonie officielle du projet, l’Expert en développement durable, Kaba Diakité, a expliqué le bien fondé d’une telle initiative pour l’environnement. Selon lui, il s’agit de lutter contre l’insalubrité dans nos quartiers et de créer de l’emploi. A l’en croire, la technique est simple: «A partir de la transformation des ordures, notamment les plastiques, il est possible de créer des dalles en pavé», a-t-il précisé.  Le Directeur des  eaux et forêts de la rive droite a abondé dans le même sens en  précisant l’utilité de la plantation des arbres dans nos cités, centres villes, grandes agglomérations et campagnes.

Tout heureux de parrainer cette initiative citoyenne, l’Honorable Amadou Thiam dira qu’au-delà de sa simplicité, l’initiative est riche de significations pour nos quartiers, villes et tout le pays. Car, précise-t-il, cette idée de planter des arbres permet de gérer nos villes et nos campagnes confrontées de nos jours à l’insalubrité, à la violence, à l’exode rurale, à la pauvreté et au chômage.

En somme, l’opération dix mille plants pour ma commune va loin. Il est  mené par ADC/Mali sous forme de projet dénommé ‘’Baara Fa’’. Des explications de ses initiateurs, ce sont 2000 emplois qui vont être créés et 60000 francs par emploi de nouveaux revenus. Sans oublier sa contribution à la valorisation du cadre de vie (les moustiques, les maladies liées à l’insalubrité seront fortement réduites).

Pour sa réalisation, «Baara Fa» concerne la commune V et Sanankoroba. Comme point de départ de cette opération de grande envergure, la cérémonie de lancement a vu la plantation d’arbres dans la cour de la mosquée Rahman de Kalaban coura.

<strong>Hamane Sow</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Année scolaire  2014&#45;2015 :  La rentrée c’est pour le 7 Octobre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/annee-scolaire-2014-2015-rentree-cest-7-octobre-530982.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 07:03:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est la décision n°2014 /02693/MEN-SG qui fixe la date de la rentrée scolaire 2014/2015 des établissements de l’éducation préscolaire et spéciale, de l’enseignement fondamental, de l’enseignement secondaire général, de l’enseignement technique et professionnel et de l’enseignement Normal. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Comme à l’accoutumée, l’ouverture des classes c’est pour début d’octobre prochain, dans la première semaine. C’est désormais une tradition respectée au Mali avec les nouvelles autorités nationales.

En effet, selon la décision n°2014 /02693/MEN-SG, ci-dessus, la date de la rentrée des classes est fixée au mardi 7 octobre 2014 sur toute l’étendue du territoire national<strong><em>.</em></strong>  Selon le cabinet de la ministre de l’éducation nationale, Mme Togola Jacqueline, cette  date est valable à tous les établissements de l’enseignement préscolaire, scolaire, secondaire, technique, professionnel et normalien.

Ainsi, il est recommandé par le département de tutelle à tous les partenaires de l’école malienne (des écoles publiques et privées) à se conformer à l’esprit strict de cette décision afin que les enfants soient mis sur le chemin des classes à la date indiquée  afin que l’année académique qui s’annonce ainsi avec grand espoir soit celle de réussite totale une  et qu’elle se déroule dans des meilleures conditions de travail pour les enfants.

<strong>Fassoko Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Xe Camp d’excellence scolaire :  120 Elèves et Etudiants admis </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/xe-camp-dexcellence-scolaire-120-eleves-etudiants-admis-530962.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 07:01:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cité des enfants de Bamako a accueilli les cérémonies d’ouverture  du Xe camp national d’excellence dédié aux  élèves et étudiants du Mali qui se sont nettement distingués à l’issue de l’année scolaire et universitaire de par leur valeur intrinsèque. C’était le 8 septembre 2014, sous la haute  présidence de la ministre de l’éducation nationale, Mme Jacqueline Nana Togola, accompagnée de ses homologues Me Mountaga Tall, Thierno Hass Diallo et Mohamed Bathily (respectivement de  l’enseignement supérieur, des affaires religieuses et de la justice) </em></strong>et Mme Gakou Salimata Fofana<strong><em>(présidente de l’Association des femmes ingénieurs du Mali).</em></strong>

Dixième du genre dans notre pays, l’édition 2014 du Camp d’excellence a connu cette année la participation de 120 élèves  déclarés excellents par leurs académies d’enseignement à l’issue des résultats de l’année scolaire 2013-2014 écoulées. Ces meilleurs élèves sont du fondamental, des lycées, des écoles professionnelles et techniques et mêmes des instituts de formation des maîtres (IFM). Pendant 15 jours, ils resteront à l’internat où ils bénéficieront des cours spécialisés, des conseils des enseignements et de l’éducation de toute nature et vivront sous la direction des encadreurs spécialisés et des Experts en la matière venus de tous les horizons du Mali.

Pour la circonstance, Mme le mariniste de l’éducation nationale et  ses homologues des départements susnommés n’ont pas manqué des mots pour leur prodiguer des sages conseils et leur apporter leur encouragement avec, à l’appui, la fierté qu’a l’Etat malien en eux. Au cours de ces deux semaines, les enfants auront à profiter fièrement de ces cadres de vie agréable de l’Institut National de la Jeunesse et des Sports et de la Cité des enfants pour non seulement parfaire leurs connaissances, mais aussi pour apprendre à se connaitre et à se familiariser entre eux, à s’aimer et à se communiquer et se partager des expériences dans les domaines des études, de la jeunesse, de la vie famille ou courante.

Dans cette perspective, la ministre Togola leur invitera à savoir tirer profit du présent séjour qu’ils effectueront dans ce camp d’excellence. «Chers enfants, mon souhait le plus ardent est que vous considériez le camp comme une école de la vie qui vous permettra de comprendre mieux que le Mali est un et indivisible où la diversité des origines et des cultures, loin de nous diviser, renforce, au contraire, l’unité nationale», a-t-elle recommandé vivement.

<strong><em>Le Camp comme un lieu de partenariat réussi </em></strong>

En fait, le Camp national d’excellence c’est un cadre d’un partenariat tissé entre les ministères en charge de l’éducation, l’association des femmes ingénieures du Mali (AFIMA) et la cité des enfants. Ces trois partenaires se félicitent aujourd’hui d’avoir réussi à mettre leurs compétences, technicités, moyens et expériences au service d’une même cause. A savoir celle liée à la récompense du mérite chez l’enfant malien et au Mali.

Pour la Présidente de l’AFIMA, Mme Gakou Salimata Fofana, l’objectif  visé par son association est de contribuer  à sensibiliser des filles à s’orienter vers les branches techniques et scientifiques. Il devient de plus en plus question pour les femmes ingénieurs de participer à la constitution d’un modèle social, en montrant qu’elles sont capables de mener de front une vie professionnelle active et une vie familiale équilibrée.

En rappel, notons que c’est depuis  2003 qu’est venue l’idée d’organiser, et à chaque année, un camp d’excellence scientifique qui a fini par être institutionnaliser pleinement au Mali. Selon Mme Gakou Salimata Fofana, il va falloir qu’il y ait à l’actif de l’AFIMA plus de 80% des jeunes filles orientées dans les filières scientifiques contre moins de 20%  vers les matières littéraires.

Pour boucler la boucle, les différents intervenants sollicitera ardemment auprès des plus hautes autorités nationales d’aider la Cité des enfants à renforcer les capacités d’accueil de ses  infrastructures au bénéfice exclusif des enfants, de tous les enfants du Mali.

Vivement le XI e Camp d’excellence 2015!

<strong>Fassoko Coulibaly  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alphabétisation et paix durable : Comme facteur de progrès d’une nation!</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/alphabetisation-paix-durable-facteur-progres-dune-nation-530942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 07:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’instar des autres pays, le Mali vient de célébrer la journée mondiale de l’</em></strong><strong>alphabétisation à travers une série d’activités bien remplies. Cette année, c’est le <em>centre international de conférence de Bamako(CICB) qui a abrité les cérémonies officielles requises. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Le lundi 8 septembre 2014, ont eu lieu les festivités commémoratives de la journée internationale de l’alphabétisation, placée, cette année, sous le signe de « Alphabétisation, passage incontournable pour une paix durable». C’est dans la salle de presse du CICB que s’est déroulé l’événement marquant la journée riche en activités placées sous la présidence de Mme Jacqueline Nana Togola (ministre de l’éducation nationale). Le parrainage de l’événement  a été confié cette année à la Première Dame du Mali, représentée par Mme Sidibé Adama Traoré, assistée par le Représentant de l’UNESCO au Mali, Lazare Eloundou.

La cérémonie solennelle a été marquée par deux temps forts. Un sketch présenté par le groupe «nionkolon» sur les avantages de Baliku kalan, et l’alphabétisation de tous. Ensuite, ce fut la projection d’un reportage de l’ORTM sur les CED, les CAF et CAFE et sur l’itinéraire d’un Député qui a commencé par le Baliku Kalan.

Dans sa déclaration officielle,  le Représentant de la Directrice générale de l’UNESCO a attiré l’attention du public sur l’importance de l’alphabétisation et les inconvénients de l’analphabétisme.  Ainsi, Lazare dira que «l’alphabétisation permet de réduire la pauvreté et constitue un moyen d’amélioration des conditions socio-sanitaires des mères et des enfants et elle change positivement la vie d’une famille, d’une nation,...

Au plan mondial, le thème retenu cette année, est « alphabétisation et développement rural ».

Ainsi, d’après les estimations de l’UNESCO, il y a 781 millions d’adultes à travers le monde qui ne savent ni lire, ni écrire, ni compter. Et les deux tiers de ceux-ci sont des femmes. Plus de 250 millions d’enfants  qui savent lire correctement.

Au plan national, le Mali est aujourd’hui classé 22<sup>e</sup>  sur 28 pays africains par l’indice de l’éducation pour tous  (UNESCO 2012). Pour promouvoir davantage le sous secteur de l’éducation non formelle d’une manière générale, le gouvernement malien, avec l’appui de ses partenaires, a entrepris un certain nombre d’actions. Il s’agit, entre autres,  de la Création de la Direction Nationale de l’Education Non Formelle et des langues nationales, de l’accroissement du budget alloué à l’alphabétisation et à l’éducation non formelle, de la multiplication des centres d’alphabétisation fonctionnelle, des centres d’éducation pour le développement, des centres d’apprentissage féminin , de l’ouverture d’un centre d’éducation pour l’intégration, ….

<strong>Fassoko Coulibaly     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice transitionnelle : Un guide de formateurs en gestation  </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice-transitionnelle-guide-formateurs-en-gestation-2-530922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 06:58:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La situation des droits humains de janvier 2012 à novembre 2013 sera désormais produite dans un guide. C’est dans cette perspective que la COMADDH forme des spécialistes dans le domaine de la justice transitionnelle.</em></strong>

<strong> </strong>

<strong><em> </em></strong>Dans le cadre de la production du guide de formation en justice transitionnelle, la coalition malienne des défenseurs des droits humains (COMADDH) vient d’organiser un atelier. Durant trois jours, les participants ont eu à travailler dans, entre autres, la vocation de conceptualiser de la notion de justice transitionnelle, de répertorier des modes opératoires et d’identifier des éléments constitutifs.

A en croire le président de la COMADDH, Mohamed El Moctar Mahamar Touré, au bout de plusieurs jours de recherches, le guide sur la justice transitionnelle va être élaboré.

D’ores et déjà, il fait remarquer que le portage du processus a commencé depuis mars 2012 et se poursuit pour qu’une troisième voie puisse s’ouvrir dans le domaine de la justice. Aussi, il rappellera que pour que le tissu social puisse se restaurer, il faut qu’il y ait une  justice au service de tous les justiciables.  Car, dira t-il, il ne saura y avoir de paix sans justice.

L’atelier a servira d’occasion toute faite pour la Représentante de la fondation Trust Africa, Nadia Ahidjo, qui a tenu à  saluer vivement les efforts louables de la COMMADDH. Ce, afin que la justice transitionnelle puisse s’instaurer effectivement dans notre pays. Et l’Expert Boubacar Ba de préciser que l’initiative de la COMADDH est première du genre en République du Mali démocratique.

L’atelier regroupe une vingtaine de chercheurs, d’universitaires, de Représentants de la Munisma et de personnes ressources.

<strong>AMC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour une récupération pacifique de Kidal :  Le BIPREM&#45;Faso Ko compte descendre l’arène socio&#45;politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/recuperation-pacifique-kidal-biprem-faso-ko-compte-descendre-larene-socio-politique-530902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 06:57:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue de soutenir les pourparlers d’Alger et obtenir une récupération pacifique de Kidal, l’association «</em></strong><strong><em>Bloc d’Intervention Populaire et Pacifique pour la réunification Entière du Mali» (BIPREM-Faso Ko) projette une série de manifestations populaires et pacifiques   sur l’ensemble du territoire national.</em></strong>

Le BIPREM-Faso Ko est une plate-citoyenne qui a vu le jour en 2012, au lendemain de la crise multidimensionnelle qui secoue toujours notre pays. La plate-forme est composée d’hommes de médias et d’acteurs sociaux. BIPREM-Fasoko est représenté sur l’ensemble du territoire national (de Kayes à Kidal), comme l’a précisé le président de la plate-forme,  Lacine Diawara, lors d’une conférence de presse.

En ce qui concerne les mégas manifestations populaires et pacifiques qui vont débuter très prochainement, elles seront lancées à Bamako, puis, a-t-on indiqué lors de cette conférence presse, dans chaque capitale régionale.

Ces manifestations ont pour but initial de montrer à la face du monde la volonté du peuple malien par rapport à l’intégrité territoriale du pays. « Au delà des écrits et des paroles, seule une telle action concrète peut éviter la division territoriale». Telle est la conviction du BIPREM-Fasoko. Du coup, l’on pourra penser, toujours au BIPREM-Faso ko, que le peuple malien doit serrer ses rangs à travers ces manifestations pacifiques et montrer son refus global de la partition du pays.

<strong>Bakary M. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Convention de la majorité présidentielle :  Plus de 62 partis politiques pour la cause d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/convention-majorite-presidentielle-62-partis-politiques-cause-dibk-530882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 06:55:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus de 62 partis politiques de la majorité présidentielle et associations se donnent les mains. Et, le parti présidentiel, le RPM,  prend les commandes. Comme pour dire: «A César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu». </em></strong>

Le 7 Septembre 2014,  plus d’une soixantaine partis politiques de la mouvance présidentielle et associations ont au cours d’une grande cérémonie signée la convention des partis de la majorité présidentielle (CMP).C’est désormais   Boulkassoum Haïdara du RPM qui est aux commandes. Les partis alliés sont unanimement d’accord pour confier la direction de la majorité à l’Assemblée Nationale à quelqu’un qui soit du parti présidentiel. C’est cette convention de la majorité présidentielle qui va désormais animer et organiser le groupe des 62. Ce sont les premiers responsables des formations politiques qui ont signé les documents tenant lieu d’une convention. La convention remplace ainsi la plateforme ou encore le pacte qui régissait les relations entre les différentes formations politiques ayant apporté leur soutien au président IBK pendant les campagnes d’élections présidentielles. La plateforme de la mouvance  avait pour tête de file Moussa Mara dont le parti Yéléma était un des maillons faibles de l’alliance avec un seul Député .Toute chose que le RPM ne semblait pas comprendre à en croire certains observateurs de la scène politique. Moussa Mara, Premier Ministre, Moussa Mara chef des partis de la mouvance  présidentielle n’a pas été du gout du RPM et de certains de ses alliés politiques. Il reste à savoir si le président de la République accepterait de revenir sur sa position, celle qui a consisté à laisser les cadres de son parti au profit de Moussa Mara, son ancien et dur opposant en commune Iv. Dans tous les cas, le président IBK avait déjà dit qu’il ne se laisserait jamais  trimballer par personne, fut-il de son parti. Certaines indiscrétions ont toutefois laissé entendre que les responsables et non des moindres du parti Yéléma ont boudé le document sur la convention. Nonobstant cela  un membre du parti Yéléma a participé  à la signature  de la convention.

Les partis  signataires  sont plus que jamais déterminés à faire bloc derrière le président IBK. C’est désormais en concertation que les actions seront décidées pour donner plus de visibilité  et de lisibilité à l’action gouvernementale. La direction de la convention mettra tout en œuvre pour qu’il n’y est pas de fissure dans la grande famille.

<strong>Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Prix Nobel de la paix :  Le Mali fait acte de candidature</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/prix-nobel-paix-mali-fait-acte-candidature-530862.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 06:54:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour le prochain prix Nobel de la paix, il y a eu 278 nominés au nombre desquels des personnes physiques, morales ou étatiques. Et, c’est dans ce cadre que le Mali vient d’y faire acte de candidature. Une candidature due à la manière dont les actes de violations des droits humains liés à la crise politico-sécuritaire sont entrain d’être gérés. C’est-à-dire, de manière pacifique et diplomatique. </em></strong>

<em> </em>

<em>Le 6 septembre 2014, au centre international de conférences de Bamako (CICB), une conférence faisant d’office le démarrage des campagnes </em>d’information et de sensibilisation  a été organisée par  l’alliance des générations démocratiques du Mali (AGDM). L’événement était placé sous la haute présidence de Jeamille Bittar, président du conseil économique et social et culturel (CESC) qui avait à ses côtés le Représentant de l’Assemblée Nationale, le président de la Cour constitutionnelle et le président de l’alliance des générations démocratiques du Mali, Dramane Diarra. Au présidium, on pouvait, également, la présence  de plusieurs membres et sympathisants. L’objectif de cette campagne d’information est d’amener les citoyens et les autorités compétentes de soutenir la candidature du Mali au prix Nobel de la paix. Selon une source spécialisée, vu la qualité et les conditions dans lesquelles s’effectue la gestion de la crise institutionnelle et sécuritaire, il est normal que le Mali fasse acte de candidature pour le prix Nobel de la Paix 2014. En substance, force est d’admettre que les autorités nationales maliennes (de l’époque du Président Modibo Kéïta à IBK, en passant par Alpha Oumar Konaré et ATT), ont toujours su faire preuve que le Mali a dans ses fondements des valeurs culturelles et démocratiques. Le peuple malien est peuple fier du passé glorieux des ses ancêtres, fondateurs des grands empires et royaumes les plus célèbres en Afrique. Tels sont, du moins, la teneur du message du président de l’alliance des générations démocratiques du Mali (AGDM), Dramane Diarra, en faveur de la candidature malienne tant souhaitée. Après avoir fait observer une minute de silence en la mémoires de toutes les victimes de la crise, il a invité chanter l’assistance l’hymne national du Mali et a déclaré que ce pays est une terre bénie, un bateau qui peut tanguer mais, pour autant qui ne chavirera jamais.

Voici en quelques mots, les secrets de l’exception malienne, forgée au fil des siècles, formellement depuis 1235 avec la charte de «Kurukan Fuga» par l’ensemble du peuple : du Nord au sud, de l’Est à l’ouest, du centre et de la diaspora. C’est au nom de l’ensemble de toutes ces exceptions que l’alliance des générations démocratiques du Mali a trouvé utile d’appuyer la candidature malienne à la conquête du prix Nobel de la paix dont participent  278 nominés. Sans préjuger du résultat de la compétition qui sera proclamé le 10 octobre 2014, le président de l’alliance des générations des démocrates du Mali, Dramane Diarra, s’est toujours montré optimiste. Ce, en ce sens qu’il estimera que le Mali c’est la terre de civilisation, berceau de l’humanité, … «Pour ses nombreuses actions en faveur de la paix, notre pays mérite ce prix Nobel de la paix», a-t-il insisté.

Rappelons que le prix Nobel de la paix a été institué par Alfred Bernhard Nobel, un chimiste suédois, né le 21 octobre 1833, décédé le 10 décembre 1896 à San Remo (Italie). Alfred Bernhard Nobel fut aussi un grand industriel fabricant d’armes et inventeur de la dynamite. Fondateur du prix Nobel de la paix et membre de l’Académie royale des sciences de Suède, il a, dans son testament, légué l’intégralité de sa fortune estimée à 179 millions d’euros pour la création du prix Nobel de la paix. C’est dans le but de récompenser chaque année, depuis 1901, aux personnalités ou communautés qui se sont illustrés de par leurs œuvres, au service de l’Humanité. Des personnes physiques ou morales qui ont toujours œuvré à l’amélioration des conditions d’existence de l’Humanité, qui ont eu à accomplir un ou des progrès considérables dans les  domaines de la Paix et de la Diplomatie ou dans les disciplines de  littérature, chimie, physique, physiologie ou médicine. En Outre, le prix Nobel de la paix, récompense la personnalité ou la communauté ayant le plus ou le mieux contribué au rapprochement des peuples, comme le Mali, à la suppression ou à la réduction des armées permanentes, à la réunion et à la propagation des progrès pour la paix; c'est-à-dire, la lutte pour la paix, les droits de l’homme, l’aide humanitaire et la liberté.

Donc, en résumé, nous pouvons dire que notre pays, le Mali, a ratifié et respecté toutes les lois et conventions internationales amenant  la paix au plan universel.                                                                                                                                         <strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Solidarité et sens du devoir en période de crise : Des femmes au chevet des familles victimes de la crise du nord  </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/solidarite-sens-du-devoir-en-periode-crise-femmes-au-chevet-familles-victimes-crise-du-nord-530842.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 06:52:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les femmes du REFMAP-Mali et du SNAS-Mali, en collaboration avec les étudiants de l’association des élèves et étudiants du Mali (AEEM), viennent d’organiser une grande Tombola. C’est en faveur  des veuves, orphelins et les blessés de guerre. C’est sous le parrainage de l’Inspecteur de police Papa Mambi Kéïta (L’épervier de Mandé) de la brigade d’investigations judiciaires (BIJ). </em></strong>

<strong> </strong>

Le mercredi dernier, à la Maison de la Presse de Bamako, la présidente de l’association REFMAP-Mali et SNAS-Mali, Mme Dicko, la présidente de ladite association, a procédé au lancement officiel d’une grande tombola dont les fruits seront destinés aux veuves, orphelins et blessés de guerre maliens. C’est en partenariat avec l’AEEM et sous la présidence du parrain Papa Mambi Kéïta et présence d’une foule nombreuse de Responsables politiques, administratifs, de sympathisants et de bienfaiteurs intervenant dans le domaine caritatif.

<strong><em> </em></strong>Dans un brillant discours traditionnel, Mme Dicko montrera toute sa joie de voir, en ce jour solennel, son association d’intervenir dans un volet de bienfaisance d’ordre humanitaire et socioprofessionnel  où le besoin d’assistance  s’avère de plus en plus impérieux. Au nom de toutes les mères, épouses et femmes, elle a tenu à saluer solennellement le partenariat qui lie désormais de son association à celle des élèves et étudiants du Mali.

«Cette reconstitution familiale est pour nous», dira-t-elle, est l’aboutissement concluant d’un long parcours qui s’éternisera dans l’infinie afin que les mères soient toujours aux côtés de leurs enfants pour les écouter, les surveiller, les éduquer, les conseiller et les assister.

En effet, au regard des effets collatéraux de la grave crise que traverse encore notre pays, des orphelins et des blessés de guerre, il devient nécessaire et urgent de mener d’activités liées à des preuves de solidarité de ce genre. Il s’agit de procéder à la collecte des fonds afin d’apporter de modestes contributions et d’œuvrer au soutien des familles des compatriotes en situation très difficile. Surtout en cette période d’hivernage, de fêtes et des rentrées de classe.

&nbsp;

<strong><em>De quoi sera-t-il question?</em></strong>

<strong> </strong>

Nous allons mettre en circuit des tickets de solidarité pour une somme de 500 francs CFA l’unité. Après cette phase de vente,  il sera procédé au tirage au sort. Ainsi, plusieurs lots seront disponibles. A commencer pour la somme de 2.000.000 francs CFA (pour le premier lot); 1.500.000 francs CFA (pour le 2<sup>e  </sup>lot); 5 motos Jakarta, 10 ordinateurs portables et plusieurs lots de kits scolaires (pour troisième lot).

«Les  devoirs et la solidarité en période de crise»

D’après le parrain de l’événement, Papa Mambi Kéïta,  c’est un honneur d’être choisi comme le parrain de cette activité de Tombola à caractère humanitaire. En effet, il dira qu’une telle initiative rentre dans l’esprit d’entraide et de solidarité qui a toujours caractérisé notre pays.

C’est donc avec la bénédiction des anciens, la prière et les efforts de tous que les Maliens, la main dans la main, pourront relever les défis auxquels le pays  est quotidiennement confronté du 22 mars 2012 à nos jours.

Au nom de l’association qu’il parraine, Papa Mambi Kéïta a exprimé ses profonds sentiments de compassion à l’endroit de toutes victimes et tous qui se trouvent actuellement très affectés par la crise qu’est entrain de traverser le pays.

L’Epervier du Mandé a tenu à saluer également l’esprit fécond qui serait à la base de ce lien de partenariat entre les mères et leurs enfants, et invite donc tous les Maliens à s’approprier de cette activité de tombola afin de soutenir les veuves, orphelins et autres personnes affectées directement ou indirectement par la crise. Avant de terminer son allocution,  Papa Mambi Kéïta a lancé un appel pressant à l’endroit de ses jeunes frères et sœurs à doubler d’efforts dans le sens du devoir et de la solidarité, tel qu’indique le thème de cette conférence de presse. En somme, les conférenciers feront savoir que leur association ne ménagera aucun effort pour que vive la tombola, vive la solidarité, pour que vive un Mali uni et prospère.

<strong>Bakary M. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite fructueuse  d’IBK en Chine : La sébile a été bien remplie </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/visite-fructueuse-dibk-en-chine-sebile-ete-bien-remplie-530822.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 06:51:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-528432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/ibk-cooperation-chine.jpg" alt="Régime d’IBK : La diversion érigée en mode de gouvernance" width="620" height="413" />Rassemblement Pour le Mali (RPM) a tenu un point de presse le vendredi 13 septembre dernier, à son siège national, sis à l’Hippodrome par Boubacar Touré, Secrétaire à la communication. Il s’agit d’inviter tous les compatriotes à réserver un accueil exceptionnel au président Ibrahim Boubacar Kéïta de retour de sa visite combien fructueuse de la Chine populaire en compagnie de cinq ministres et d’importants operateurs économiques maliens.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Le conférencier Boubacar Touré a d’abord rappelé le contexte dans lequel cette visite a eu lieu. Il a, ensuite,  fait l’étalage du contenu d’une valise combien pleine de dons, de projets, d’investissements offerts par l’entremise du président IBK, au Mali par les autorités du pays hôte. Il va sans dire qu’IBK fut le seul président africain invité par la Chine populaire au forum économique et sociale des champions à Tianjin, déroulé du 10 au 12 septembre dernier. Dans le domaine  de l’équipement, des transports  et du désenclavement, il faut citer, entre autres, la réalisation du chemin de fer Bamako-Conakry, la réalisation du pont sur le fleuve Niger à Ségou, le dragage du fleuve Niger et la réalisation de 24.000 logements sociaux. Quant au domaine de l’énergie, il y aura la réalisation d’une centrale solaire à Kati, d’une autre à Koulouba et d’un transformateur à Sanakoroba pour permettre à la stabilisation de la distribution de l’électrification à Bamako.

Dans le domaine de l’industrie et de la promotion des investissements, on peut citer également  la création d’une usine pharmaceutique, la relance de l’unité de production de thé de Farako (Sikasso), la création et l’aménagement d’une zone industrielle, le financement d’une ligne de crédit pour la création des PME et PMI par ICBC, etc. Ces résultats que l’on peut qualifier d’exceptionnel traduisent l’exemplarité et l’excellence de la coopération sino-malienne. Mais, ils traduisent aussi et surtout la volonté du président IBK à réaliser sa promesse de campagnes électorales de faire le bonheur des Maliens en bâtissant un Mali de futur, d’espérance et d’excellence.

Le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta, a participé du 10 au 12 septembre 2014 au forum économique mondial d’été 2014 à Tianjin, en Chine. Seul chef d’Etat à y être invité, le président IBK a fait de la participation malienne une réussite éclatante. Des résultats exceptionnels ont été engrangés pour une coopération exemplaire et le bonheur du peuple malien. C’est pourquoi les partis de la majorité présidentielle estiment qu’il faut lui réserver un accueil digne de ce nom à l’occasion de son retour au bercail le samedi 13 septembre 2014, dans la soirée. Dans un communiqué qu’ils nous ont fait parvenir, les 62 partis politiques de la majorité présidentielle ayant signé la convention le 7 septembre dernier invitent donc le peuple malien à sortir massivement ce samedi soir pour accueillir triomphalement IBK et sa délégation. L’arrivée de la délégation présidentielle est prévue pour 20 heures à l’aéroport international Bamako-Sénou, mais les gens sont invités à y être présents depuis 16 heures. Cependant, rappelons qu’il y a eu un petit décalage dans le programme.

<strong>Des résultats exceptionnels pour une coopération exemplaire</strong>

Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, effectue à l’occasion du Forum Economique Mondial d’été 2014 sa première visite en République Populaire de Chine depuis son élection à la magistrature suprême du Mali.

Le Chef de l’Etat, qui entretient des relations exceptionnelles avec les autorités chinoises, a mis à profit cette rencontre pour donner un cachet économique à sa visite à Tianjin. Au regard, des résultats obtenus à mi-parcours du séjour, on peut dire que le Forum Economique Mondial 2014 restera désormais marqué avec l’encre indélébile dans les annales de la coopération sino-malienne. En effet, on retiendra que le voyage à Tianjin a offert l’opportunité au Président Kéïta de donner une nouvelle dynamique à la coopération exemplaire sino-malienne déjà vieille de plus d’un demi siècle, conformément aux aspirations des peuples chinois et maliens.

A Tianjin, en marge du Forum Economique Mondial, le Chef de l’Etat a eu deux entretiens avec le Premier Ministre chinois, LI Keqiang. Ces entretiens seront autant d’opportunités pour consolider les relations bilatérales sino-maliennes, déjà bâties sur un socle solide. En premier agent économique du Mali, le Président IBK a réaffirmé à ses interlocuteurs l’exemplarité de la coopération sino-malienne qui, désormais, va se structurer autour de la solidarité et du renouveau à travers le commerce.

En guise de pré-bilan, outre les 18 milliards de francs CFA de don sans conditions, le prêt de 8 milliards de francs CFA sans intérêt (soit 26 milliards de FCFA), la Chine offre gracieusement 600 bourses d’études aux étudiants maliens sur une durée de 3 ans et des équipements médicaux d’une valeur de 80 millions de francs CFA.

En marge du Forum, le Président IBK a également rencontré plusieurs Consortium d’entreprises chinoises pour booster le chantier du renouveau et de la renaissance du Mali dont il s’est fait le chantre dans son projet «Le Mali d’abord». Dans ce cadre, et sous son impulsion, plusieurs accords et conventions ont été signés dans les domaines aussi variés que les infrastructures, les transports, les logements sociaux, l’énergie, le numérique, l’industrie et les mines.
En outre, il y a eu d’autres rencontres déroulées le vendredi 12 septembre entre IBK et plusieurs patrons d’entreprises chinois. Bref, le bilan de ce déplacement a été, on ne peut plus mieux, a été déjà exceptionnel. La sébile fut bien remplie.

Ainsi, comment annoncer précédemment, dans le domaine de l’équipement, des transports et du désenclavement, il y a le projet de
réalisation du chemin de fer Bamako-Conakry,  du pont sur le fleuve Niger à Ségou, de sept ports secs à Bamako, Kati, Sikasso, Kayes, Nara, Naréna et Gao,  le dragage du fleuve Niger, l’aménagement des berges du fleuve Niger à Bamako,  la réalisation de la route Bamako-Koulikoro et du pont sur le Kayo, l’obtention d’un crédit fournisseur de 21 millions USD pour l'équipement du Cetrud, la réalisation des routes (Kwala-Goumbou-Nara, Ansongo-Ménaka-Anderamboucane, Douentza-Tombouctou avec des études de faisabilité à l’appui).

Il faudra retenir la réalisation de quatre barrages à Moussala, Badoumbé, Boudofara et Bindougou, l’extension de l’adduction d’eau à Sikasso, Ségou, San et Koutiala, la réalisation d’un complexe immobilier pour le Sommet France-Afrique, la réalisation de 24.000 logements sociaux, la réalisation d’une ville nouvelle.

Sur le plan scolaire et universitaire, le nombre de bourses d’études accordées par  Pékin à Bamako passe 180 à 600.

Sur le plan agricole, l’acquis s’étend sur deux contrats de 200.000 ha déjà signés dans la zone Office du Niger

Dans le domaine de l'Energie<strong>,</strong> on peut noter aussi la réalisation deux centrales solaires à Kati et à Koulouba, la réalisation d’un transformateur à Sanankoroba qui permettra de stabiliser la distribution d’électricité à Bamako.

Dans le domaine de l'Industrie et de la Promotion des investissements, signalons la création d’une usine pharmaceutique,  la relance de l'unité de production de thé de Farako (Sikasso), la création et l’aménagement des nouvelles zones industrielles, le financement d'une ligne de crédit pour la création des PME et PMI par ICBC et SINOSURE.
Ces résultats que l’on peut qualifier d’exceptionnels traduisent l’exemplarité et l’excellence des relations de coopération sino-malienne. Ce qui traduira aussi la volonté ferme du Président IBK de pouvoir honorer  ses promesses de campagnes électorales de faire le bonheur des Maliens en bâtissant un Mali du futur, d’espérance et d’excellence.

Le vendredi dernier, le Président Kéïta a eu plusieurs autres entretiens avec les autorités chinoises et plusieurs personnalités tout comme il a eu l’honneur de superviser la signature de nombreuses autres conventions.

<strong>Bakary M. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Insécurité routière :  Le phénomène évolue crescendo! </title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-routiere-phenomene-evolue-crescendo-530802.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 06:48:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De nos jours, les accidents de la circulation routière sont devenus un facteur à part entière des malheureux problèmes dont souffre notre société. Cela, tant sur le plan physique, moral, matériel que socio-sanitaire et économique. C’est dans ce cadre qu’aura été lancé un forum du genre. Avec les acteurs privilégiés, cette mobilisation générale qui s’inscrira dans la politique nationale de lutte contre l’insécurité routière aura pour rôle d’identifier les problèmes par rapport à ce phénomène afin d’y apporter des pistes de solutions pour diminuer considérablement ses risques majeurs.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

A longueur de journée, la route tue, blesse, fait des handicapés à vie, déstabilise, appauvrit, etc. Face à cette situation dramatique qui perdure, des initiatives d’ordre préventif et curatif se multiplient dans l’ultime espoir  de pouvoir limiter les dégâts. Cela, non seulement sur le plan international mais international aussi voire local.

En réalité, l’insécurité routière est un problème préoccupant dont l’analyse n’est pas facile au Mali. Ceci par faute de statistiques suffisamment détaillées. Il convient donc en premier lieu d’établir une base de données qui recensera tous les contours de cette autre grave cause de mortalités et de handicaps à vie dans notre pays. C’est la mission principale même de l’’ANASER. Cette structure, créée de la volonté politique des hautes autorités pour lutter contre l’insécurité routière sous toutes ses formes, doit, avec les services de sécurité spécialisés et la protection civile, informer les autorités compétentes sur les dispositions à envisager s’il y a lieu de prendre des mesures correctives. Les causes de l’insécurité routière sont nombreuses. Il y a, entre autres,  le mauvais état des routes, la méconnaissance du code la route, l’incivisme des usagers, l’obtention frauduleuse des permis de conduire et le comportement laxiste des agents chargés de l’application correcte des textes et règlements en à la matière. La route est un facteur de développement, elle contribue fortement au désenclavement ainsi qu’à l’amélioration effective des conditions de vie des populations, du tissu économique et social d’un pays. Cependant, la route tue et elle devient de plus en plus synonyme de tous les dangers de mort.

Selon les statistiques de l’organisation mondiale de la santé (OMS), c’est 1,24 million d’individus qui ont été tués sur les routes en 2010. A chaque année, c’est entre 50 à 70 millions d’individus qui sont victimes de blessures graves ou mortelles. Et, notre capitale, Bamako, n’est pas restée en marge du fléau. Selon le rapport de la protection civile, cette ville à enregistré en 2012, 8256 cas d’accidents de la circulation. Il y a eu 11683 blessés, 11825 victimes dont 142 morts. La plupart des victimes sont des jeunes filles et garçons. Il a été établi que 85% des accidents sont dus au mauvais comportement des usagers, qui se caractérise par l’attitude des conducteurs d’engins à deux roues et les véhicules du secteur des transports collectifs, l’occupation anarchique des chaussées, 7% à l’état vétuste des véhicules et 8% à la route et à l’environnement.

Une analyse minutieuse de ces différents facteurs  a conduit à la prise de décisions permettant d’améliorer la sécurité routière au Mali. Ces dispositions qui sont consignées dans le projet de politique Nationale des transports et des infrastructures de transport sont en cours de validation.

Mais, d’ici à là, acceptons que le changement de comportement tant souhaité par l’Etat ne verra le jour que si chacun de nous en acceptait les exigences. Car, force est de reconnaître qu’au Mali, dans la conception et la réalisation des routes il y a un certain nombre de difficultés qui sont d’ordre politique, socio-environnemental et économique. Malgré la floraison des auto-écoles, il y a un manque adéquat de formation des usagers (chauffeurs de transport).

<strong>Alassane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relations fraternelles entre la famille  du Saint Cheick Hamaoulah de Nioro du Sahel et celle d’Intallah de Kidal :   Une piste sure à explorer</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/relations-fraternelles-famille-du-saint-cheick-hamaoulah-nioro-du-sahel-celle-dintallah-kidal-piste-sure-explorer-530772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/relations-fraternelles-famille-du-saint-cheick-hamaoulah-nioro-du-sahel-celle-dintallah-kidal-piste-sure-explorer-530772.html</guid>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 06:47:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-530782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Cheick-Hamaoulah.jpg" alt=" Cheick Hamaoulah" width="315" height="412" />Le président IBK doit tâter cette piste pour arriver à une résolution définitive de la crise du Nord. Entre les deux familles, il existe depuis la nuit des temps une relation fraternelle dont les ressorts demeurent encore de nos jours. Beaucoup de gens  ne savent pas ces liens et pour temps ils sont là et les héritiers les respectent.</em></strong>

Beaucoup de questions reviennent aujourd’hui et à juste raisons dans tous les débats de ceux qui connaissent cette relation entre les familles  du Saint Cheick Hamaoulah et d’Intallah.

Et, pour cause, le président de la         République  a obtenu l’aval du Chérif de Nour El sahel pour briguer la magistrature suprême. Il est très lié à cette famille religieuse de Nioro du Sahel et  pour laquelle  il a une grande considération. Sait-il que la famille du Chérif a de très grands liens avec la famille Intallah de Kidal? S’il ne le sait pas, nous l’informons afin qu’il utilise ce canal pour obtenir une gestion rapide de la crise du Nord. Une  piste  relationnelle à explorer pour réussir à sortir le pays maintenant  de cette crise qui n’a que trop durée alors que des ressources et des pistes existent pour arriver à son dénouement heureux et à un retour définitif de la paix.

L’on se souvient encore que le père du patriarche actuel des Ifoghas Intallah a effectué le déplacement de Kidal à Nioro du Sahel pour présenter ses amabilités au Saint Cheickna Hamaoulah, père de Bouyé. Un voyage qui a renforcé et a  maintenu les relations entre les deux familles. Des relations que les héritiers entretiennent encore.

A titre de rappel, beaucoup de Hamallistes avaient été emprisonnés à Ansongo et que durant leur incarcération  ils ont  noué  de très bonnes relations avec toutes les communautés du Nord.  Preuve que les Hamallistes jouissent d’un très grand crédit dans le septentrion de notre pays. Le président IBK devrait profiter de ce capital de confiance de son mentor  auprès de la famille Intallah pour solliciter de lui une implication de son frère et ami, le vieux Intallah de Kidal, pour l’aider à trouver une issue heureuse à une crise dont les conséquences demeurent sur le pays. En jouant sur cette fibre fraternelle, jamais démentie, Mohamed Ould Cheickna dit Bouyé pourrait à n’en pas douter nous amener à une paix durable. Dans une de ses contributions dans la presse, le président d’ADP-Mali, Ba Aliou Boubacar Diallo, a fait une proposition  qui pourrait nous amener  à une paix définitive et durable. Il s’agit de la création d’une équipe chargée de réfléchir sur le problème du nord. Feront parti de cette équipe, des hommes et des femmes très imprégnés du problème et capables de nous proposer des solutions de sortie de crise et qui soit durable.

En acceptant d’emprunter cette voie, le président de la République trouvera une issue heureuse à cette crise qui a secouée tout un pays. C’est là le salut de nos gouvernants. Le président IBK doit faire sienne cette proposition de sortie   de crise pour le grand Mali que nous avons en partage.

<strong>Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>S.E. Moussa Diawara, Consul Honoraire du Congo Brazzaville à Bamako: «Grâce aux facilités accordées par le Président Sassou,  les Maliens n’ont plus de difficultés d’obtention de visa pour Brazza»!</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/s-e-moussa-diawara-consul-honoraire-du-congo-brazzaville-bamako-grace-aux-facilites-accordees-president-sassou-les-maliens-nont-difficultes-dobtention-516532.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Sep 2014 12:49:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Certes, il n’existe pas une ambassade du Congo Brazzaville ici à Bamako. Mais, des années 1960 à nos jours, il y a toujours eu des très bons rapports entre Mali et ce pays frère. Principalement, sur le plan commercial, d’immigration et d’intégration africaine. Les affaires courantes des 160 Ressortissants congolais installés dans notre pays sont expédiées par un Consul Honoraire, en l’occurrence le Doyen Moussa Diawara, un Maliano-Congolais qui, malgré le poids de l’âge, ne ménage aucun effort pour le maintien au beau fixe les liens de fraternité entre les deux peuples. A Brazza, il y a plus de 300.000 Ressortissants maliens qui mènent tranquillement et en toute sécurité leurs activités économiques. Pour d’amples informations, nous sommes allé vers le Consul Honoraire du Congo Brazza à Bamako, Son Excellence Moussa Diawara, qui nous  retrace ici les péripéties  des rapports scellés entre les deux Congo (Kinshasa et Brazza) et le Mali ainsi que la question de visas, de conditions de séjour et de facilités accordées par le président Sassou à  nos compatriotes basés dans son pays. Donc, annoncer dans notre dernière parution, lisez plutôt l’interview exclusive!   </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Excellence, bonjour et merci d’avoir reçu ‘‘NOTRE PRINTEMPS’’ pour parler des vieux rapports de fraternité de nos deux pays. Et, si vous voudriez bien accepter de vous présenter à notre lectorat.</em></strong>

&nbsp;

Je vous remercie pour venir me voir. Moi, c’est Moussa Diawara, Consul Honoraire du Congo à Bamako. La coopération entre le Mali et le Congo, ça remonte en  1962, et il n’y a jamais eu de problème entre ces deux pays. La preuve en est qu’il y a aujourd’hui plus de 300.000 Maliens qui vivent au Congo. Le premier Ambassadeur du Mali au Congo fut Aliou Diakité, il est de Dioro, un fidèle de Modibo Kéïta. La capitale  du Congo était à Kisangani. C’est après la mort de Patrice Lumumba que la capitale a été transférée à Kinshasa où a été transférée notre ambassade. En 1966, Moïse Tiombé  a été contraint de quitter Kisangani. Les présidents Nasser de l’Egypte, Kwamé N’Krumah du Ghana, Sékou Touré de Guinée et Modibo Kéïta du Mali ont engagé des négociations entre Kasabugu (le premier Président) et Tiombé. C’est à la suite que celui-ci sera nommé Premier Ministre de celui-là. En cette année, on m’a fait arrêter en prétextant que c’est nous sommes entrain d’aider Moïse Tiombé  et on m’a transféré à Kinshasa. On m’a pris avec d’importantes sommes de d’argent en Dollars. Mais, il  se trouvait que moi je suis un diamantaire au Congo là-bas. Donc, j’avais mes moyens à moi. En 1968 débuta le problème de Katanga où était Moïse Tiombé, la guerre de cession katangaise.  C’est un problème qui a duré plusieurs années. C’est en cette année qu’il y a eu des troupes africaines qui ont intervenu au Congo pour intervenir  entre le premier président Kasabougou et Moïse Tiombé.

Après,  Tiombé s’est rendu à Bamako pour rencontrer le Président Kéïta. Mais, celui-ci était en tournée à l’intérieur du pays (dans les Régions de Tombouctou, Gao ou Koulikoro, je ne sais pas où précisément). A son retour à Kinshasa, il déclare que le Mali a reconnu son pouvoir. Mais, dès le lendemain, l’ambassadeur Aliou Diakité a apporté un démenti.  Tiombé, à son tour s’est fâché, il était choqué et, en tant que Premier Ministre, il a fait expulser tous les Maliens vers Brazzaville. C’est au temps de Masamba Demba  qui s’est déplacé en personne à la Butch pour accueillir les premiers Maliens qui sont arrivés de Kinshasa. Et, c’est à partir de là qu’il y a eu des histoires entre le Mali et le Congo-Kinshasa. Après tout, Modibo Kéïta, à son  tour, a fermé la représentation diplomatique et consulaire de Kinshasa pour la transférer à Brazzaville.  En ces temps, le Mali n’avait pas une ambassade au Congo Brazza.

Après le coup d’état contre Modibo Kéïta en 1968, une délégation s’est rendue en tournée à Brazzaville. Cette délégation était conduite par Malick Diallo. Lors de la rencontre avec la communauté malienne au consulat de Brazza, la photo de Modibo était toujours dans la salle d’accueil. Immédiatement, Malick Diallo a interrogé le consul Aliou Touré sur les raisons du maintien de ce poster du président déçu dans ses locaux. Ainsi, dès le retour de la délégation à Bamako, le consul est rappelé. Au passage, je précise qu’avant le renversement de Modibo, le premier consul du Mali à Kinshasa puis à Brazzaville, Son Excellence Alou Diakité, était déjà rentré pour occuper le poste de ministère de la sécurité de l’époque. Donc, c’est ainsi qu’au moment du coup d’état de 1968 c’est Aliou Touré qui était là-bas comme consul.

Donc, depuis 1967, les relations sont restées au beau fixe. Il y a eu des moments où il n’existait pas un Représentant diplomatique du Mali à Brazza; mais, les relations n’étaient pas rompues, les locaux n’étaient pas fermés, ils restaient ouverts. Ainsi, après un consul Général a été nommé et depuis lors les relations entre nos deux pays sont excellentes.

Après, il y a eu le coup d’état du Commandant Marien N’Gouabi contre Masamba Demba. Mais, malgré ce changement, la communauté malienne a été toujours bien traitée. Ensuite, quand le Général Sassou N’Guesso est arrivé au pouvoir les Maliens sont toujours restés bien accueillis au Congo. D’ailleurs, c’est le lieu pour moi de remercier le Président Sassou N’Guesso pour la considération qu’il ne cesse d’accorder aux Maliens résidents au Congo.

&nbsp;

<strong>Quelle serait la situation de nos compatriotes à Brazza en ces derniers temps de crises?   </strong>

<strong> </strong>

Il y a près de 60 % des Maliens qui ne sont pas en règle au Congo-Brazza. Mais, malgré cet état de fait, les Maliens sont bien traités dans ce pays. Le Président Sassou N’Guesso est à remercier, puisqu’il n’a jamais accepté qu’on fasse du tort  aux étrangers dans son pays. Surtout aux Maliens.

A chaque occasion, je prodigue des conseils à nos compatriotes pour qu’ils puissent se mettre en règle. Mais, il y en a qui ne m’écoutent pas et qui me prennent même pour un Congolais au lieu d’un Malien. Certes, moi, je suis de double nationalité; Malien et Congolais à la fois. C’est le  depuis 1er février  1961 que j’ai pris ma nationalité congolaise. Mais, qu’à cela ne tienne. Puisque je suis Malien avant d’être Congolais. Au mois de décembre dernier, j’étais à Brazzaville. J’ai eu même à rencontrer nos compatriotes à la mosquée. Et, je leur ai dit que puisqu’ils vivent tranquillement et en toute sécurité dans ce pays, ils n’ont qu’à accepter de se mettre en règle. Si on te considère, toi aussi il faudrait faire la même chose. Nombreux sont parmi eux qui ont leurs familles avec leurs enfants là-bas. Il y en a parmi eux qui se sont mariés à des Congolaises. Bref, j’invite tous nos compatriotes de Brazzaville de respecter les lois congolaises pour qu’ils puissent continuer normalement leurs activités. Avec les événements survenus récemment entre les deux Congo c’est plus que regrettable. Alors que çà c’est entre deux pays voisins. Donc, heureusement, il n’y a eu aucun Malien concerné, ni exclu. Mais, tout n’est pas réglé entre ces deux pays du fleuve  Congo. Je vous dis, le gouvernement de Brazzaville a raison, quand on voit réellement ce qui est à l’origine de cet incident. En fait, il y a eu 1900 crimes recensés au cours de ces cinq dernières années.

&nbsp;

<strong><em>Quelles sont les activités socio-économiques dans lesquelles les Maliens interviennent surtout et parviennent-ils à s’en tirer d’affaire?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Au Congo, les Maliens sont surtout dans le domaine du commerce. Et, ça marche très bien pour eux. Puisque, de ce côté, le Malien travaille par tout où il est. Donc, ils se tirent bien d’affaire. Et, ils rapportent beaucoup à leurs familles; des millions voire des milliards au pays. Il y en a qui  construisent même  des immeubles là-bas; cela, grâce au climat de paix, de sécurité et de quiétude sociale que le Président Sassou a restauré. Il y a des Hommes d’affaires maliens qu’y investissent des milliards. Aujourd’hui, au Congo Brazza, il y a tellement de communautés africaines. Des Maliens, Guinéens, Gabonais, Tchadiennes, Sénégalaises, Ghanéens, Togolais, Ivoiriens, etc. Après la France, c’est le pays où vivent plus de communautés africaines. Tout çà, puisque Sassou est un Homme de paix. Après la guerre civile avec Pascal Lisouba,  il a rendu le pays stable et il intervient partout où il y a de problème en Afrique centrale.

&nbsp;

<strong><em>Peut-on avoir une idée sur la situation de la communauté  congolaise au Mali et quelle serait leur importance numérique ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Les Congolais qui vivent ici au Mali n’ont aucun problème. Presque tous viennent se faire enregistrer et prendre leurs cartes consulaires. Ils vivent en paix et en toute sécurité sur le territoire malien. Ils n’ont aucun problème majeur, en ma connaissance. C’est le lieu pour moi de remercier le peuple malien, les autorités et le Président de la République pour cet accueil fraternel. Les Ressortissants congolais au Mali, du moins ceux qui sont recensés ici au consulat, sont évalués à 160 personnes.

&nbsp;

<strong><em>Y a-t-il une question de visas entre le Mali et le Congo ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Oui! Il y a visas entre le Mali, la Guinée et le Congo. Cela, depuis les années 60, après nos Indépendances nationales. Parce que ces deux pays là (Mali et Guinée) ont directement opté pour une Indépendance totale. Mais, c’est surtout avec la guerre civile en 1997 que cette affaire de visa s’est accentuée. Il y avait même des pays africains dont les Ressortissants ne prenaient pas de visas pour entrer  au Congo. Mais, c’est cette guerre civile qui a t obligé Brazza d’instaurer cette affaire de papiers.

<strong><em>Depuis l’ouverture de votre consulat, quels sont vos actions et quel a été l’apport des autorités maliennes?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Mon devoir est de renforcer les relations entre le Mali et le Congo. Ce consulat est ouvert en 2000. Donc, il y a 14 ans cette année. L’objectif c’est aussi pour faciliter à nos compatriotes l’obtention de visas. Avant, ils étaient obligés d’aller jusqu’à Dakar ou Abidjan avec trop de dépenses. Depuis 2000, les Maliens n’ont plus de difficultés d’obtention de visa pour Brazza. Cela, grâce aux facilités que le Président Sassou et son gouvernement ont bien voulu accorder aux Maliens. Sinon, pour avoir un visa il faut obligatoirement avoir un titre d’hébergement au Congo. Mais, aujourd’hui, grâce aux bonnes relations entre nos deux Etats, les Maliens peuvent entrer facilement et séjourner tranquillement au Congo. Les présidents Alpha et Amadou ont beaucoup fait pour ce consulat. Ceci, dans l’intérêt commun des peuples maliens et congolais. Je leur remercie beaucoup pour le respect et la considération qu’ils ont eu à m’accorder durant leur mandat respectif. A chaque occasion, ils prouvent que chez nous, au Mali et en Afrique de l’Ouest, la personne âgée est toujours traitée avec respect et considération. Alpha Oumar Konaré, c’est lui qui a créé la maison des personnes âgées. Et, il a beaucoup œuvré à la construction et au bon fonctionnement de nos consulats. Idem pour Amadou Toumani Touré à qui  je remercie ici pour sa courtoisie. ATT s’est toujours incliné en me saluant en premier devant les diplomates accrédités au Mali.

&nbsp;

<strong><em>Aujourd’hui, vous ne ressentez pas un certain changement sur ce plan avec le pouvoir actuel?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Non! Pas de changement comme tel. C’est seulement, dans la vie il faut qu’il y ait lieu de changement. Et, que chacun a ses façons de voir, d’agir et de gérer les choses. Sinon, IBK, on se connait bien avant qu’il ne soit Président de la République. On se rencontrait au cours des réunions et, lui aussi, m’a respecté. Depuis du vivant de nos frères et amis Sokhona et Sylla.

&nbsp;

&nbsp;

<strong><em> Quel est l’appel que vous avez à lancer?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

L’appel que j’ai à lancer, c’est d’inviter tous, de part et d’autre,   au respect strict de la loi du pays hôte. Et, pour les Congolais à Bamako, et pour les Maliens à Brazza. Il faut qu’il y ait le respect requis aux lois en vigueur dans chaque pays. Aussi, il faut se faire enregistrer régulièrement  dans les deux consulats.

<strong>Réalisée par Bara De Dara</strong>

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<item>
<title>Déracinement culturel :   Où est passé le foulard de la ministre Ramatoulaye Diallo?  </title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/deracinement-culturel-passe-foulard-ministre-ramatoulaye-diallo-516472.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Sep 2014 11:52:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_357052" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-357052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Ramatoulaye-DIALLO.jpg" alt="Discours de Madame NDIAYE Ramatoulaye DIALLO, Ministre de la Culture au Forum « Timbuktu Renaissance »" width="610" height="489" /> Madame NDIAYE Ramatoulaye DIALLO, Ministre de la Culture[/caption]

<strong><em>Même Ministre de la culture, N’Djaye </em></strong><strong>Ramatoulaye<em> Diallo n’a pas changé de style vestimentaire. Elle qui a la lourde charge de préserver ce qui reste de nos valeurs culturelles porte difficilement le foulard.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La culture est un pan important dans notre société. D’où la création d’un département en charge de ce secteur. Au Mali, la promotion de nos valeurs culturelles s’impose. C’est pourquoi chaque ministre qui y passe laisse sa touche. Les Maliens se souviennent encore de nombreuses bonnes actions initiées par feu Pascal Baba Coulibaly, de Cheick Oumar Sissoko, d’Animata Dramane Traoré. Cette dernière avait une particularité, son foulard qui  incarne une bonne partie de nos  valeurs vestimentaires. Tout le monde l’identifie par ce look si particulier et ne sort jamais en public sans la tête couverte. Ce qui est loin d’être le cas chez l’actuelle ministre de la culture, N’Djaye Rama Diallo qui a du mal à porter un mouchoir de tête si longtemps. Ne serait ce que occasionnellement. Pourtant, elle est d’une culture peulh, une société pieuse, profondément conservatrice et qui, à l’instar de la plupart des autres communautés ouest-africaine, est réputée pour sa tradition islamique et ses valeurs ancestrales ancrées.

Si, pendant le mois bénis de Ramadan, elle avait commencé à porter un foulard, de nos jours, elle pavane de cérémonie en cérémonie à travers Bamako et dans le Mali profond à la rencontre des acteurs coutumiers et autres dans un style si étrange, quasiment occidentalisé. D’où, la question de savoir, comment est ce qu’une personne censée faire la promotion de nos Us et coutumes se comporte comme un touriste?

Certains observateurs estiment qu’à défaut de couvrir sa tête, au moins Rama Diallo devrait se coiffer dans une de nos tresses traditionnelles. Ainsi, elle va valoriser mieux l’art et la beauté malienne.

En tout cas, même devant des principes arabes, cette dame culturellement déracinée n’a jamais songé à corriger ses apparitions publiques qui ne conviennent pas au mode vestimentaire de notre société. Selon son entourage politique et une source proche de sa famille, Ramatoulaye, en termes des caprices de la mode vestimentaire, a toujours eu une apparence sur un fond de comportements choquants et paradoxaux  aux yeux de sa société.

Donc, prétendre que c’est elle qui a la charge de faire la promotion de la culture malienne, nombreux sont aujourd’hui d’observateurs  avertis des réalités culturelles de notre pays qui s’interrogent anxieusement  sur les capacités managerielles et politiques de cette ministre de culture sans aucune notion des valeurs culturelles de sa propre société.

<strong>Hamane Sow</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ministère de l’éducation nationale :   L’Intégration des écoles coraniques dans le système éducatif  </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ministere-leducation-nationale-lintegration-ecoles-coraniques-systeme-educatif-516402.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Sep 2014 11:49:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un atelier ayant pour objet la validation du contenu du document avec les acteurs venus des huit régions et du district de Bamako, vient de se tenir  au centre international de conférences de Bamako (CICB).</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong> </strong>Du 2 au 4 septembre derniers,  la salle Balla Moussa Kéïta du CICB a abrité un atelier de validation des résultats des travaux de la commission de réflexion sur la stratégie d’intégration  des écoles coraniques dans le système éducatif national. Les participants sont venus  des huit régions du Mali et de la ville de Bamako pour statuer et réfléchir objectivement  au tour  procédés  par lesquels passer pour parvenir à intégrer les écoles coraniques dans le système éducatif malien.

Rappelons que l’initiative émane du forum national sur les écoles coraniques organisé par le Haut Conseil Islamique du Mali et du forum national sur l’éducation recommandant au département en charge de tutelle de «commanditer une vaste étude sur les écoles coraniques en vue de les intégrer au système éducatif sur la base des méthodes pédagogiques bien définies».  L’objectif du présent atelier est de procéder à la validation du contenu du document issu des travaux de ces rencontres.  Une fois amendé, ce document pourra permettre d’initier et de mettre en œuvre un projet national d’intégration des écoles coraniques dans le système éducatif. Le rapport en question s’articule autour de trois axes majeurs qui sont liés au mandat et à la méthodologie de travail de la commission, à l’analyse de l’état des lieux des écoles coraniques à l’échelle nationale et à la présentation succincte des rapports des voyages d’études et de visites d’expériences effectués par la commission.

La cérémonie était présidée par le ministre du culte et des affaires religieuses, Thierno Hass Diallo, entouré du secrétaire général  du ministère de l’éducation nationale, Souleymane Goun diam, du président du haut conseil islamique, Mahmoud Dicko et du président de la commission de réflexion pour l’intégration des écoles coraniques dans le système éducatif(CRIECSEM), Diamouténin.

Vu l’importance du séminaire a connu la participation des acteurs des écoles coraniques venus de toutes les régions  de l’intérieur et du district de Bamako. Le président de la commission (CRIECSEM) a, dans son intervention,  souhaité la bienvenue aux uns et aux autres et rappelé les objectifs et la mission de la commission qui est composée de six départements ministériels, de l’union des medersas, des associations des écoles coraniques, de l’ONG Enda tiers-monde et de l’Unesco. La commission a été créée par décision n° 0405/MEALN-SG, en date du 28 octobre 2010. Elle est composée d’une trentaine de membres dont des représentants des ministères de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur, de l’administration territoriale, du  développement social, de l’emploi et la formation professionnelle du haut conseil islamique et six organisations non gouvernementales  intervenant dans le domaine ou intéressées par la question. Cette décision s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre d’une recommandation commune au forum national sur les écoles coraniques. Dans son intervention, le président du haut conseil islamique, El hadj Mahmoud Dicko, fera savoir que le souci de préserver l’objectif premier des écoles coraniques, à savoir la promotion de l’enseignement coranique est d’impliquer fortement les acteurs, les partenaires et les structures concernés. La présidence de la commission a été confiée au haut conseil islamique du Mali et la supervision au  ministère de l’éducation nationale. La commission a été chargée principalement d’étudier l’organisation pédagogique et matérielle ainsi que la gestion des écoles coraniques pour identifier leurs atouts et insuffisances au regard des finalités et objectifs de l’éducation, proposer des axes d’élaboration de programmes types de formation ainsi qu’une forme d’organisation et d’encadrement et évaluation des écoles coraniques impliquant tous les acteurs concernés dans la recherche des voies et moyens permettant d’assurer l’évolution des talibés vers des apprentissages ou des formations dans des structures informelles et formelles. A la suite des travaux, la commission a élaboré un plan d’action qui prévoit de faire un état des lieux des écoles coraniques dans tout le pays et d’évaluer leur ampleur par rapport au système éducatif formel, mener des enquêtes sur un échantillon d’écoles coraniques choisies dans les huit régions de l’intérieur et le district de Bamako, faire des missions d’études dans des pays voisins (Mauritanie, Niger , Sénégal, Gambie et ailleurs ( Indonésie, Tunisie et autres) pour s’enquérir de leurs expériences en matière de gestion d’écoles coraniques. Il y aura lieu d’organiser également des ateliers régionaux de partage de résultats et de synthèse  avant  la validation  des résultats de l’étude. Il ressort de toutes ces enquêtes de la commission que l’état des lieux des écoles coraniques est estimé à 3658 à l’échelle nationale (soit 47% du nombre des écoles du 1<sup>er</sup> cycle de l’enseignement fondamental) pour plus de 100.000 apprenants de différents âges. Elles sont présentes sur toute l’étendue du territoire national et constituent même, dans certaines régions par leur nombre, les premières offres éducatives pour l’éducation de base. Elles touchent ainsi des milliers de personnes allant de l’âge de l’éducation préscolaire à celui  de l’enseignement fondamental, secondaire et universitaire. Les effectifs comprennent de plus en plus de femmes et d’hommes âgés qui reçoivent tous des cours en langues arabes et nationales. Il a été démontré que la prise en compte de ces acquis socio-éducatifs dans le système éducatif national passe non seulement par un examen et échanges approfondis entre les acteurs du formel et du non formel, mais aussi par la définition d’un cadre juridique et institutionnel de création, d’organisation et de fonctionnement des écoles coraniques. A l’issue des débats et échanges sur la différence entre le nouveau statut des écoles coraniques, entre autres questions, l’organe de gestion,  l’agence d’encadrement des écoles coraniques, la pléthore des ces écoles, la différence entre les medersas et les écoles coraniques et l’autonomie des ces écoles ont été évoqués. A la lumière des réponses données, il y a eu qu’à même quelques satisfactions. Le secrétaire général du ministre de l’éducation nationale a souligné l’objectif de la rencontre, qui est l’intégration des écoles coraniques dans le système éducatif nationale. Il a rappelé que l’issue des travaux déterminera la prise en compte des formulations, des recommandations. Le ministre du culte et des affaires religieuses, Thierno Hass Diallo, a déclaré que la situation des écoles coraniques qui forment des élèves ne peut pas demeurer dans l’informel, que l’Etat mettra tout en œuvre pour formaliser et les intégrer dans le système éducatif nationale.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Union nationale des sociétés coopératives de producteurs de coton :   Information et sensibilisation sur les reformes  de l’OHADA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/union-nationale-societes-cooperatives-producteurs-coton-information-sensibilisation-les-reformes-lohada-516452.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Sep 2014 11:48:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres du réseau de l’union nationale des  sociétés coopératives de producteurs de coton du Mali (UN-SCPC)  étaient en atelier d’information. C’est du 4 au 5 septembre 2014, à l’Hôtel  Olympe de Bamako. L’objectif était d’informer et de sensibiliser les producteurs du coton sur les réformes du réseau coopératif. Ces réformes font suite à l’entrée en vigueur de l’acte uniforme de l’OHADA portant sur les sociétés de renforcement des capacités de la  deuxième phase (Phase II).</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Cette rencontre a réuni autour du Secrétaire Général du Ministère de l’Agriculture (Daniel Kéléma), le Vice-président de l’Union, le Représentant de l’Agence française de développement (AFD), le Pdg de la Cmdt (Khalifa Sanogo) et les délégués  régionaux de l’union.  L’acte uniforme en question a apporté de nouvelles dispositions rendant ainsi  obligatoire la relecture des statuts et règlement  intérieur des Scpc. Cet acte servira à l’harmonisation des statuts et règlement intérieur des Scpc avec les dispositions de l’OHADA. Egalement, la présente rencontre  a permis d’aboutir à une harmonisation des textes régissant les différentes organisations du réseau coopératif conformément aux dispositions de l’acte uniforme de l’ OHADA relatif au droit des sociétés coopératives.

Pour arriver à une harmonisation effective de cet acte uniforme, il faudrait mettre en application un certain nombre de recommandations.

Au titre du cumul et de la  durée des mandats des élus, il est recommandé de garder un seul poste, de créer un lien de coopération entre les différents niveaux des Scpc (scpc-union-fédération-confédération), de fixer la durée des mandats à cinq ans renouvelables, d’élire un Adjoint à certains postes en prévision des  démissions pour non cumul des mandats.

Concernant la validité des Scpc, il  est nécessaire de permettre  à chaque village d’avoir, au moins, un Scpc et l’accompagner pour atteindre au minimum 45tonnes;  de regrouper, si possible, toutes les Scpc  produisant moins 50 tonnes dans le même village; d’éviter la  création de plus d’une coopérative de  même activité dans un même village; de faire  un recensement des coopératives n’exerçant plus  l’objectif de leur création et annuler  leurs  récépissés, etc.

Pour Daniel Kéléma, cet atelier a servi  d’opportunité  aux participants pour examiner judicieusement les résultats des ateliers régionaux d’information et de sensibilisation tenus du 04 au 27 août 2014 à Kita, Koutiala, Sikasso et Bamako. Aussi, aux termes de cette rencontre, des réponses ont  été apportées sur les thèmes suivants: la définition des critères de constitution d’une coopérative de base et de regroupement de coopératives en vue d’en garantir sa viabilité; la définition des missions et du nombre de niveaux du réseau coopératif; l’étude des articles 300, 326, 204 et 267 de l’acte uniforme de l’OHADA. Le Représentant du ministre a aussi souhaité de voire les producteurs de coton se retrouver au sein d’un réseau coopératif répondant aux dispositions contenues dans l’acte uniforme OHADA. Cela, vu  le choix que la filière coton occupe dans l’économie nationale du pays.

Rappelons que, dans le cadre de la mise en œuvre des réformes entreprises dans le secteur, il y a eu l’organisation des états généraux suivis de la lettre de politique de développement dudit secteur.  Ces deux évènements majeurs ont abouti en 2005 à des réflexions stratégiques sur les deux enjeux fondamentaux de la filière cotonnière. Ainsi, ces différentes étapes ont facilité en 2006 la mise en place des sociétés coopératives de producteurs de coton et leurs unions. Cette mise en place s’est faite avec l’appui  du projet d’amélioration des systèmes d’exploitation. De même, en décembre 2010, à Lomé, au Togo, il y a eu l’adoption de sociétés coopératives régies par l’acte uniforme  OHADA.

<strong>Diakalia M. Dembélé, une correspondance particulière</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gouvernance d’IBK : Au tant le peuple espérait, autant il est déçu!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-dibk-au-tant-peuple-esperait-autant-il-decu-516302.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Sep 2014 11:45:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-508322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/IBK-investiture-.jpg" alt="1 an d’IBK au pouvoir : Toujours des promesses" width="620" height="413" />Avec IBK, disait-on, le temps de l’impunité, du népotisme, de la mauvaise gouvernance et du laisser-aller ne seront qu’un triste souvenir. Mais, après toute une année d’exercice souverain du pouvoir, voilà l’ardent rêve de tout un peuple briser, s’effondrer comme un château de cartes. «L’espoir que son élection avait tant suscité a laissé la place à la désillusion», entend-on partout.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La bonne gestion voilà tout ce que les Maliens qui ont porté leurs voix à plus de 77 % sur IBK sollicitent de lui. En l’élisant, les Maliens, dans leur immense majorité, pensaient à l’amélioration de leurs conditions de vie, à la garantie du panier de la ménagère fortement entamée. Mais, la priorité des priorités, à cette époque, était plus politique qu’économique. Car, la restauration de l’intégrité territoriale, la fin de l’impunité et le changement de gouvernance étaient les maîtres mots de tous les Maliens. IBK, disait-on, était l’homme de la situation, de la providence même. Avec IBK, disait-on, encore, les époques de l’impunité, du népotisme, de la mauvaise gouvernance et du laisser-aller ne seront qu’un triste souvenir. Un an de plein exercice du pouvoir, le rêve de plus grand nombre de Maliens est brisé. «L’espoir que son élection avait tant suscité finit par céder la place à la désillusion», entend-on partout. Ce qui occasionnera  d’autres jugements: «Un an de tâtonnement et de pilotage à vue dans une gestion souveraine des affaires  a affecté le décollage économique».Tout prend du retard, dit-on, pour être au rendez-vous de l’Histoire. Aujourd’hui, la gouvernance est vraiment clouée sur le sol et c’est tout le pays tout entier qui tarde à décoller tant sur le plan socio-économique que sécuritaire. Mais, il faut le comprendre, le Mali revient de loin après cette crise sociopolitique. Il est temps qu’après un an d’exercice du pouvoir en matière de gouvernance et de décollage économique que le président IBK, démocratiquement élu de tous les Maliens, accepte de prendre son courage à deux mains et apporter les correctifs nécessaires pour redonner à ses électeurs qui n’en croient plus le temps encore d’espérer. Le président IBK a un mandat de cinq ans et il n’en a fait qu’un. Donc, il lui reste encore quatre bonnes années, le temps après une année d’errements de remettre le bateau Mali sur les eaux. Les Maliens peuvent lui accorder une chance afin qu’il puisse réussir son mandat en acceptant de l’accompagner de manière courageuse et cela sans ambages. Mais, c’est à la  seule condition si ne qua non qu’il veuille mouiller sa chemise en ne s’érigeant plus en un obligé de sa famille mais de la République.

Le Mali, avec les séquelles de la crise de 2012, est difficile à manager; car, il faut beaucoup de patience et de tact pour ne pas retomber dans certains travers. Le président doit être à l’écoute de son peuple, un peuple qui lui a fait un plébiscite avec plus de 77 % de ses suffrages. Le gouvernement IBK doit encore communiquer et bien communiquer; puisque, durant cette première année de gestion du pouvoir, il  y a eu trop de cacophonie dans la communication et cela à tous les niveaux. Aucune lisibilité et aucune visibilité des actions du gouvernement et de la présidence de la République Tout évoluait comme s’il n’existait aucun plan de communication, aucune stratégie professionnelle, aucun look ni style ni véritable politique adaptée aux besoins de la cause. En la matière, quand on dit de communiquer, il ne s’agit de distribuer des annonces, petits communiqués de presse classiques, insertions et spots publicitaires entre des organes des copains et coquins.  Mais, ici c’est de savoir rendre nettement visibles les actions du gouvernement, tenir l’opinion objectivement l’opinion nationale et internationale et les partenaires techniques et financiers informés sur les véritables actes que posera l’Etat, sa vision politique, la question du nord et les besoins à exprimer. Il faut que le citoyen lambda soit, à son tour, mis à même d’apprécier les possibilités et les limites d’un pouvoir.

En outre, il faut accepter les critiques et se remettre en cause afin de faire avancer les choses. Les jeux de ping-pong, les réponses du berger à la bergère sont à éviter. Les menaces, les intimidations ne feront nullement avancer le Mali et cela les tenants du pouvoir doivent le comprendre. Il faut utiliser les ressources humaines de manière efficace et sans parti pris, en expérimentant la vertu de l’adage: «l’Homme qu’il faut à la place qu’il faut».C’est vrai que les Maliens semblent déçus, mais ils doivent accorder encore une chance, renouveler leur confiance au président IBK pour qu’il puisse exécuter régulièrement le reste de son mandat. Car, c’est à ce prix aussi que nous gagnerons.

<strong>Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En prélude à  la nouvelle année scolaire : Un préavis de grève du SYPESCO</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/en-prelude-nouvelle-annee-scolaire-preavis-greve-du-sypesco-516352.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Sep 2014 11:45:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Nous déposons un préavis de grève dès l’ouverture prochaine si nos doléances ne sont satisfaites». Telle est la décision ferme avec laquelle le syndicat des professeurs de l’enseignement secondaire des collectivités compte entamée avec l’année scolaire 2014-2015.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La salle de conférences de la maison de «l’Enseignant»  vient d’abriter la cérémonie  du premier comité directeur du Bureau exécutif  du <em>syndicat des professeurs de l’enseignement secondaire des collectivités</em>(SYPESCO). C’était  sous la présidence du secrétaire général Adama Konaté et en présence de tous les délégués venus des différentes localités du pays.

SYPESCO fait partie d’une coordination de 5 cinq syndicats de l’enseignement (COSES) et n’est encore affilié à aucune centrale syndicale nationale.

S’agissant de la promotion des professeurs de la collectivité, le secrétaire général, Adama Konaté déplorera le cas des professeurs recrutés depuis 2005 mais dont la situation n’est jusqu’à présent pas régularisée par l’inspection de l’enseignement  secondaire en charge des professeurs en service au niveau des collectivités territoriales et de Bamako. Cependant, il y a des protégés des inspecteurs  en charge du dossier de tout le corps professoral qui sont promus titulaires et professeurs principaux. Le SYPESCO exige que la promotion de ceux-ci le soit sur titre. Par ailleurs, le secrétaire général Adama Konaté précise que leur objectif final c’est l’intégration de ses professeurs dans la fonction publique ; car, eux aussi sont fils du pays, donc qui en ont droit au même titre que les autres cadres maliens. Selon lui, eux ils enseignent au compte des collectivités parce qu’ils ont été victimes de la carence advenue à un certain niveau des services compétents de l’Etat.

Dans le cadre de leurs revendications, il fait allusion au cahier des charges issu de leur premier congrès ordinaire de février dernier, où sont inscrites leurs doléances. Il s’agit, entre autres, leur intégration de tous les enseignants dans la fonction publique (cela, conformément aux résolutions et recommandations du forum national sur l’Education), le paiement des salaires  et indemnités, la création de la passerelle entre le secondaire et le supérieur, le respect strict du caractère volontaire de l’AMO, l’arrêt immédiat du prélèvement sur le salaire des non adhérents et l’augmentation salariale pour les enseignants du secondaire en fonction de leurs collègues des autres pays de la Sous-région, etc. Voilà les exigences du SYPESCO qui menace d’aller dès l’ouverture prochaine des classes du secondaire dans toutes les collectivités territoriales.

<strong>Fassoko Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Consulat du Mali à Pointe Noire :   Le Syndrome de querelles de leadership!  </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/consulat-du-mali-pointe-noire-syndrome-querelles-leadership-516432.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Sep 2014 11:41:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est une réalité qu’entre les Maliens de l’Extérieur,  un regain de rivalité et d’émulation poussée a toujours existé. Mais, de là à s’entredéchirer ou à vilipender des Hommes qui se sont toujours mis au service des ressortissants notre pays, devient incompréhensible. Et, c’est le cas dont fait objet l’actuel Consul du Mali à Pointe Noire, qui est toujours </em></strong>à la rescousse pour apporter la solution idéale à tout Malien de sa juridiction consulaire en difficultés justifiables.

<strong><em> </em></strong>

Le Consul Amadou Niangadou s’est toujours battu pour la communauté malienne. Il a cultivé l’entente et la cohésion entre Maliens résident au Congo. C’est bien ce qui l’a valu ce titre de Consul honoraire du Mali à Pointe Noire où vit une forte communauté malienne. Cette fonction, il l’exerce il y a de cela deux ou trois  ou même quatre ans. A sa prise de fonction, nombreux sont les résidents maliens qui ont fait des témoignages élogieux sur sa personne lors d’une grande réception qu’il a organisé. Les images sont encore là. Et, auprès de nos compatriotes vivants en terre congolaise, le Consul Amadou Niangadou a sollicité un comportement exemplaire, un respect des règles du pays d’accueil.

C’est vrai, entre la communauté des Maliens au Congo,  qu’il y a souvent eu une grande rivalité. Mais, cela ne devrait pas être une raison pour vilipender un Homme qui a toujours tout mis au service des ressortissants de son pays avant même d’être consul. A chaque fois que des Maliens ont eu des problèmes, Niangadou est là à la rescousse pour apporter la solution idéale. S’il faut dire vrai, les Maliens de l’extérieur doivent eux aussi savoir taire les vieilles querelles de leadership pour devenir des enfants d’une même famille. C’est en cela que le Mali gagnerait plus de crédit. Ceux qui, aujourd’hui, se livrent à une campagne de dénigrement du Consul Niangadou savent bien le combat qu’ils ont mené pour qu’il ne soit pas consul du Mali à Pointe Noire. A son intronisation, tous les Maliens de Brazza et de Pointe Noire y étaient et le Mali a été honoré. Dire que les services consulaires n’apportent pas d’assistance aux Maliens de Pointe Noire relève d’un dénigrement pur et simple de la part des détracteurs. Les dossiers des Maliens ont toujours eu un traitement rapide au niveau du consulat. En réalité, le consul ou encore les consuls veillent et continuent de veiller sur les Maliens dans tout le Congo. Au Congo, les Maliens sont bien traités  par les autorités et bénéficient de tous les égards. Ce, surtout grâce aux efforts  et des bonnes relations du consul Niangadou qui sert pour eux d’une grande couverture. Acquittez vous de vos devoirs pour demeurer  dans vos droits et sans être contraint à payer  des dessous de tables. Ne cherchez pas à déstabiliser les autorités consulaires et diplomatiques  en place et qui se battent pour vos concitoyens et qui vous couvrent à cause des querelles intestines  et de leadership. Monsieur Mahamadou Dramé quel est ce résident malien installé au Congo qui ne connait pas cette opposition qui ne date pas d’aujourd’hui ? Arrêtons avec les comportements qui n’honorent pas les Maliens de la diaspora. Plutôt, unissons nos forces, nos compétences et nos moyens pour travailler et accompagner les gouvernants afin de mieux contribuer à faire de notre patrie un pays émergeant et envié. Taisez vos querelles et allez aux vrais enjeux: Les enjeux du développement.

<strong>Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de sortie de crise: Adéma&#45;association met ses expériences au service de la patrie!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/processus-sortie-crise-adema-association-met-ses-experiences-au-service-patrie-507332.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 00:43:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract" style="font-weight: bold;color: #000000">Vu la gravité de la crise que traverse le pays, de 2012 à nos jours, l’ADEMA-association monte au créneau avec des propositions de sortie définitive de l’ornière. Forte de ses expériences sur le plan politique et de vie associative, l’association ‘‘Alliance pour la Démocratie au Mali’’ apporte une contribution de taille dans le processus de sortie définitive de crise. C’est dans ce cadre que se situent les activités qu’elle mène actuellement sur le terrain.</p>
<p style="color: #000000">Le jeudi, 28 août 2014, à la Maison de la Presse de Bamako, le Comité Exécutif  de l’association ADEMA (alliance pour la démocratie au Mali) a animé un point de presse. C’était pour rendre publique la synthèse du Rapport de l’atelier déroulé le dimanche 24 août dernier à la Pyramide du Souvenir.</p>
<p style="color: #000000">Le séminaire en question avait pour thème central «Quelle Stratégie de défense et de sécurité pour les Régions du Nord Mali ?». Les débats étaient animés par la présidente de l’association, Mme Sy Kadiatou Sow, assistée du Premier vice-président, Professeur Aly Nouhoum Diallo et de quelques membres du Bureau de l’association.</p>
<p style="color: #000000"> Ainsi, après la présentation liminaire de la teneur du Rapport synthétisé, avec des explications dans l’art du maître, Mme Sy Kadiatou Sow et le Doyen Aly Nouhoum Diallo, tous des artisans de l’avènement de l’ère démocratique dans notre pays dans les années 1990, se sont prêtés à une série de questionnaires des journalistes.</p>
<p style="color: #000000">Dans ce cadre, de la question de quelles forces de défense et de sécurité nouvelles pour le Mali, il est recommandé que les jugements et les réflexions soient orientés vers l’élaboration de stratégies globales de défense nationale incluant celle des Régions du nord. Nous y reviendrons dans nos prochaines éditions!</p>
<p style="color: #000000"><strong> H.D.</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>APCAM : Quand la réussite de Bakary Togola irrite et fait des jaloux!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/apcam-reussite-bakary-togola-irrite-fait-jaloux-507272.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 00:42:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_481152" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-481152" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Bakary-Togola.jpg" alt="Bakary Togola : Un paysan modèle qui a fait ses preuves, victime d’une cabale" width="610" height="458" /> Bakary Togola dans son champ de coton[/caption]
<p class="article_abstract" style="font-weight: bold;color: #000000">A la tête de la faitière des organisations paysannes du Mali, l’homme a tout mis en œuvre pour promouvoir cette mamelle de notre économie nationale. Paysan pilote, Bakary Togola a montré à ses compatriotes que rien ne vaut le travail de la terre combinée à l’élevage (cette autre mamelle de notre économie).</p>
<p style="color: #000000">Les terres productives acquises et mises en valeur irritent plus d’un. Mais, les vrais producteurs sont conscients du travail abattu par le président de l’assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM) cité aujourd’hui en exemple de réussite. Le président Togola a encore des initiatives pour le secteur agricole.</p>
<p style="color: #000000">L’appartenance politique du président de l’APCAM ne nous intéresse pas. Il est libre de choisir son parti, de militer dans toute classe politique et d’apporter son appui à qui il veut. Cela importe peu. Ce qui est intéressant pour nous et pour le monde paysan, c’est le résultat du travail qui lui est confié par ses pairs. Toutes les personnes de bonne foi savent que depuis son arrivée à la tête de l’assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali il y a eu plus de visibilité, des actions concrètes pour le monde paysan, de projets et programmes pour le monde rural.</p>
<p style="color: #000000">Aujourd’hui, l’association faitière des organisations paysannes du Mali est présente à tous les foras. Cela, tant en Afrique qu’en Europe et tout cela grâce au leadership de Bakary Togola. Les détracteurs manipulés par certains politiciens se trompent de combat. Dans les coulisses, ceux qui tiennent les ficelles approchent et disent «Monsieur le président, trouve-nous quelque chose, on va calmer ces pauvres villageois agitateurs».</p>
<p style="color: #000000">Les paysans ne doivent plus  accepter cela de la part des manipulateurs qui veulent s’enrichir sur leur dos. En tous les cas, les populations de Marakodougou doivent comprendre que le président de l’APCAM est un des leurs et que leur bonheur est le sien. En aucune façon, Bakary Togola ne va s’accaparer de leurs terres sans leur aval.</p>
<p style="color: #000000">Le président Togola est un Malien, un citoyen honnête et travailleur et qui veut mettre ses ressources sur la terre et cela au bénéfice de ses concitoyens. Laissez le donc investir sur vos terres pour donner du travail à vos enfants et participez au développement de vos communautés. Donnons les terres à ceux qui peuvent les exploiter, les mettre en valeur.</p>
<p style="color: #000000">Bakary Togola a fait ses preuves aussi bien en agriculture, en élevage qu’en pêche. Son exemple doit être suivi. Nombreuses sont les communautés de la sous région qui viennent à son école et cela devrait être notre fierté en tant que Maliens et fils de paysans.</p>
<p style="color: #000000">Une preuve encore que Bakary est un champion du domaine. Objectivement, que reproche-t-on au président de l’APCAM? Sinon que d’avoir payé des terres et de les avoir mis en valeur. Le contraire nous aurait irrité. N’écoutons ces manipulateurs à la quête de prébendes et de popularité. «Donne nous un peu et tout s’arrange entre nous élus du peuple».</p>
<p style="color: #000000">Une phrase qui à elle seule doit révolter les populations de Marakodougou contre celui là même qui tient les ficelles pour les opposer à leur plus que frère, leur cousin Bakary qui ne veut que du bonheur pour les paysans dont il est issu.</p>
<p style="color: #000000">Tout le monde est convaincu que le développement dans nos pays passe par l’agriculture. Laissons ceux qui ont des moyens pour les investissements venir valoriser nos terres pour qu’on puisse les exploiter rentablement. C’est tout le bénéfice pour les communautés.</p>
<p style="color: #000000">Taisons ces querelles intestines et consacrons nous au développement. La terre appartient à ceux qui se montrent prêts à les mettre en valeur et tel est le cas de Bakary  Togola qui met toutes les terres à sa possession en valeur.</p>
<p style="color: #000000">L’assemblée permanente des chambres d’agriculture dont il est le manager est lisible et visible et que cela n’en déplaise à ses détracteurs qui ourdissent des complots dans l’espoir de pouvoir lui déstabiliser. Mais, c’est de mal connaitre ce gros baobab du monde agricole qui ne se laissera pas distraire par ces hommes sans foi ni loi.</p>
<p style="color: #000000"><strong>«Donne trente millions, on va signer la paix»</strong></p>
<p style="color: #000000"> Non, monsieur, ce n’est pas la bonne manière pour chercher à récupérer ce que l’on a mis dans les campagnes électorales. Certes, Togola a le dos large. Mais, il faut savoir qu’il sait faire la part des choses.</p>
<p style="color: #000000"><strong>Bara De Dara</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libération des Diplomates algériens : la question de rançons divise !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/liberation-diplomates-algeriens-question-rancons-divise-507292.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 00:38:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract" style="font-weight: bold;color: #000000"><img class="aligncenter size-full wp-image-498292" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/diplomates-algeriens.jpg" alt="Deux diplomates algériens libérés après plus de 2 ans de captivité au Mali" width="610" height="338" />Après 28 mois da captivité, les Diplomates algériens, enlevés dans la ville de Gao, ont été libérés. Une libération qui fait débat par rapport au payement ou non d’une rançon.</p>
<p style="color: #000000">«La libération concerne Mourad Guessas et Kedour Miloudi alors que le consul Boualem Saies, qui fait partie des diplomates enlevés, est décédé des suites d'une maladie chronique», selon plusieurs sources concordantes.</p>
<p style="color: #000000">Même si, pour le moment, peu d’informations a filtré sur les conditions de la libération des otages et la démarche entreprise par l’État algérien qui s’est toujours refusé, contrairement à certains pays européens, à céder au chantage et à procéder au paiement d’une rançon. On s’en souvient que l’Algérie, qui a toujours défendu, au niveau international, le principe de «criminalisation» du paiement des rançons a, en effet, refusé d’accéder à la demande du groupe jihadiste Mujao, qui exigeait au tout début «la  libération des islamistes maliens et autres et de payer 15 millions d’euros».</p>
<p style="color: #000000">Un niet qui, à en croire les autorités algériennes, a coûté «cher» à l’Algérie dans la mesure où des pertes en vie humaine sont à déplorer à travers le décès deTahar Touati, vice-consul de son état. Celui-ci aurait été exécuté suite au refus des autorités algériennes de libérer des terroristes de nationalité malienne. Mais, cette position de fermeté  a changé selon plusieurs sources; car, il était établi que les groupes terroristes  sont parvenus à faire fléchir l’Algérie.</p>
<p style="color: #000000">En tout cas, certains Responsables des groupes armés signent et persistent que l’Algérie n’a pas été claire dans cette libération. Notamment, le fait que le consul a trouvé la mort dans des conditions jusqu’ici non élucidées. Et bien d’observateurs n’arriveraient pas à comprendre le fait que l’Algérie, qui avait toujours eu à utiliser la méthode forte pour libérer ses otages, n’a pas voulu en faire ouvertement cas cette fois ci.</p>
<p style="color: #000000">Pour rappel, ils sont sept diplomates, à l’origine, à être enlevés par le Mujao en avril 2012 qui a libéré trois d’entre eux quelques semaines après leur enlèvement.</p>
<p style="color: #000000"><strong>Hamane Sow</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne annuel de reboisement : le cheval de bataille du projet Sahel vert</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/campagne-annuel-reboisement-cheval-bataille-du-projet-sahel-vert-507222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 00:35:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract" style="font-weight: bold;color: #000000">Les Clubs «Rotaracts» du Mali vient d’organiser une semaine de campagne de reboisement pour la protection de l’environnement et la satisfaction des besoins en eau potable des populations rurales de Dio gare, dans le cercle de Kati. Les cérémonies du lancement officiel de cette campagne a mobilisé d’une foule nombreuse de participants venus de tous les horizons de Bamako et de l’intérieur.</p>
<p style="color: #000000">Du 20 au 26 août 2014, sous l’égide d’Abdramane Camara, président du comité d’organisation et de la commission finances, Mme Kadidia Kisso Sidibé, s’est déroulée une semaine de reboisement au plan national.</p>
<p style="color: #000000">Il y a dix sept ans, face à la dégradation de l’environnement et l’avancée du désert dans leurs pays, les «Rotaractiens» du Niger, du Mali et du Burkina Faso, ont décidé de tenir, à chaque année, de façon rotative, des campagnes de reboisement dans leurs pays respectifs. Ils seront plus tard rejoints par la Côte d’Ivoire, le Bénin et le Ghana, tous des pays  soucieux de préserver l’environnement.</p>
<p style="color: #000000">Le Rotaract et l’Interact sont des programmes conçus par Rotary International en faveur de la jeunesse. Le Rotary est le premier club au service du monde qui a vu le jour en 1905, à Chicago, aux USA. C’est un club regroupant des hommes et des femmes issus des professions libérales, des hautes cadres de l’administration et dont la devise est de «Servir d’abord». Le Rotaract et l’Interact offrent à tout jeune la possibilité de développer ses aptitudes personnelles pour devenir un leader afin de mieux servir sa communauté.</p>
<p style="color: #000000">Le Rotary international vise à mettre à contribution l’amitié «rota actienne et inter actienne» pour programmer et exécuter des actions de lutte contre la désertification, favoriser l’entente des peuples et promouvoir la paix et la tolérance entre les jeunes de la Sous-région, promouvoir l’émergence d’une jeunesse éco-citoyenne, susciter au sein de l’espace scolaire la notion de protection de l’environnement.</p>
<p style="color: #000000">De nombreux sites ont été réhabilités et de milliers de plants mis en terre à Nanaro (Région de Ségou en 1999) et à Korokoro (Région de Koulikoro en 2007).</p>
<p style="color: #000000">En réunissant des jeunes de différents pays, chaque année, pour barrer la route au désert, Sahel Vert est en passe de devenir un vrai projet d’environnement et confirme la vocation du Rotary à œuvrer pour l’entente des peuples et la paix mondiale.</p>
<p style="color: #000000">Dans une Région en proie à des troubles politiques, sociaux et économiques, le Rotaract s’impose comme un ensemble géographique ne connaissant pas de frontières. Ce sont de nombreux jeunes qui se déplacent chaque année pour aller aider à barrer la route au désert et améliorer, dans la mesure de leurs moyens, la vie des communautés.</p>
<p style="color: #000000"><strong>Bakary M Coulibaly</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Environnement: les perspectives de 2015 au beau fixe à l’AEDD</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/environnement-les-perspectives-2015-au-beau-fixe-laedd-507252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 00:23:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract" style="font-weight: bold;color: #000000">Dans le cadre de sa mission régalienne, la Direction Générale de l’agence de l’environnement et du développement durable (AEDD), est à l’œuvre. L’objectif est de mettre en application les recommandations de la 14e édition quinzaine annuelle de l’environnement.</p>
<p style="color: #000000">L’édition de la quinzaine de l’environnement 2014 est assortie d’un certain nombre de projections  axées sur  une série de campagnes d’informations, de sensibilisations à mener ponctuellement auprès des citoyens des centres urbains et des populations locales en général et, singulièrement, en direction des pollueurs potentiels de l’environnement. En fait, il s’agit là d’un  plan d’actions ponctuelles sous-tendu par des stratégies et de mécanismes à mener  pour influer  sur les comportements de tous pour l’avenir de notre l’environnement.</p>
<p style="color: #000000">En rappel,  le Directeur Général de l’AEDD, Mamadou GAKOU, lors  de la journée de restitution des travaux de la 14e  édition  de la quinzaine de l’environnement  2014 (le 10 avril, au CICB) avait eu à procéder à la présentation des thèmes de la 15e édition de la quinzaine de l’environnement.  Pour les  activités à mener d’ici au mois de juin 2015, il est prévu de développer  un espace de partenariat entre les acteurs, construire et renforcer l’engagement collectif des partenaires techniques et financiers, ONG, société civile autour  des thèmes bien définis.</p>
<p style="color: #000000">Les 5 et 17 juin  de chaque année étant respectivement retenus comme journée mondiale de l’environnement  et journée internationale de lutte contre la désertification, Mamadou Gakou de  l’AEDD et son staff, avec l’appui des partenaires de l’environnement nationaux et étrangers, se sont déjà engagés dans la course contre la montre. Ce, à travers des initiatives et des actions concrètes en cours de matérialisation.</p>
<p style="color: #000000">Si nous tenons à la concrétisation de la politique antinationale  en matière de préservation de notre environnement  dans tous ses volets, il urge d’accompagner les efforts de l’AEDD. Ceci,  dans la mesure où, au titre des recommandations de la précédente édition, sur  25 activités programmées, il y a eu 23 exécutées (soit un taux d’exécution de 92%).</p>
<p style="color: #000000">Et, selon nos informations, les deux qui n’ont pas pu être exécutées l’ont été  par faute de mesures sécuritaires auxquelles des ONG en charge du projet auraient été confrontées sur le terrain. Mais, toujours selon nos informations, cela n’est qu’une partie remise; puisque  l’AEDD est en négociation  avec l’ambassade de suède dont le pays a de riches expériences dans le domaine de l’environnement.</p>
<p style="color: #000000"> En somme, les thèmes et le calendrier retenus pour les activités de la quinzaine de l’environnement 2015 sont les suivants: « élevons  nos voix, n’elevons pas le niveau des mers», «les terres  appartiennent aux générations futures, donnons la preuve par la lutte contre les effets des changements climatiques»,…</p>
<p style="color: #000000">A l’échelle planétaire, l’émission des gaz provoque un processus de changement climatique très risquant pour l’existence de l’humanité. A ce titre, notons qu’il y a étude qui atteste qu’au pole nord, vers le Groenland, les montagnes de glaces sont entrain déjà de se fondre du fait du réchauffement climatique pour augmenter le volume de l’eau dans les mers. Un phénomène qui, si l’on n’y prend pas garde, poussera un jour l’eau à submerger la terre.</p>
<p style="color: #000000"> C’est dans ce souci d’ordre scientifique, les programmes des Nations-Unies pour la protection de l’environnement lance un appel pressant à tous les pays du monde dont le Mali pour l’applicabilité des conventions internationaux.</p>
<p style="color: #000000">Dans la compréhension des thèmes, on peut dégager une équation de base dans laquelle nous avons: La pollution comme phénomène à la base de l’émission des gaz à effet de serre, facteur de changement climatique; la pollution issue des industries, des transports, des eaux usées et des sachets plastiques; la déforestation et la désertification.</p>
<p style="color: #000000">Dans cette optique, les partenaires techniques et financiers, les ONG, les organisations de la société civile spécialisées, …, doivent tous contribuer à la  traduction de tous ces thèmes en des actions concrètes pour jouer directement sur le comportement des populations afin de réduire considérablement les gaz à effet de serre, lutter contre les effets des changement climatiques. Déjà, un chronogramme des activités a été dégagé. Donc,  vivement la 15e quinzaine de l’environnement 2015  et tous derrière l’AEDD.</p>
<p style="color: #000000"><strong>Alassane Cissé</strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Coaching : pour mieux travailler ensemble, tordons le cou à nos préjugés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/coaching-mieux-travailler-tordons-cou-prejuges-507232.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 00:21:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract" style="font-weight: bold;color: #000000">La diversité, a priori, tout le monde y est favorable. Mais, certains stéréotypes ont la vie dure et risquent de vous faire passer à côté de collaborateurs de talent. Des préjugés, vous dîtes bien? Certes, vous avez le sentiment d’évaluer vos collaborateurs sur leurs seules aptitudes, mais chercher bien ….</p>
<p style="color: #000000">N’avez-vous jamais été gêné par le physique, les manières  ou l’accent  d’un interlocuteur pourtant compétent ? Inutile de trop culpabiliser; nous sommes tous influencés par des critères irrationnels, autrement dit des préjugés. «Il ne faut pas les diaboliser; car, ils nous permettent  aussi d’effectuer des choix rapides. Mais, il faut apprendre à les identifier  et à s’en méfier, surtout lorsqu’ils sont négatifs», observe Sylvain Délovée, psychologue et auteur  de «Stéréotypes, préjugés et discriminations».</p>
<p style="color: #000000">Cependant, vaincre ses idées  reçues est une tache difficile, parce qu’elles sont liées à notre éducation, à notre environnement social et sont très ancrées dans notre inconscient. S’en défaire implique de travailler sur soi, de remettre  en question ses décisions. Un effort pourtant salutaire car le risque ,en tant que manager ,est de vous priver d’un candidat  de valeur  ou d’un collaborateur doué .Voire ,dans le pire des cas, d’être accusé de discrimination. Les sept préjugés « capitaux «que nous avons répertoriés ici sont parmi les plus répandus  dans l’entreprise .Vous sont-ils familiers ?</p>
<p style="color: #000000"><strong>Les femmes sont moins fiables que les hommes  </strong></p>
<p style="color: #000000">Si la décision semble  radicale, l’idée que les femmes sont moins fiables  que les hommes  est largement  partagée. C’est vrai ce sont souvent elles qui font face aux aléas de la vie de la famille .Cela ne les rend pas moins fiables pour autant. Au contraire. « Elles se consacrent entièrement a leur boulot au lieu de passer une partie de leur temps, comme les hommes, à faire savoir ce qu’elles font », observe une chef d’entreprise du secteur du conseil. Si l’une de vos collaboratrices  vous annonce qu’elle est enceinte, félicitez- la, même si cela perturbe votre organisation .Elle vous en sera reconnaissante et s’impliquera pour trouver des solutions.</p>
<p style="color: #000000"><strong>Les gros manquent de volonté et de dynamisme </strong></p>
<p style="color: #000000">C’est le préjugé dont a été victime une candidate rencontrée par Armelle, chargée de recrutement dans un groupe de restauration : « Nous cherchions un comptable  et elle avait le profil idéal, à la fois agréable et compétente .Ma supérieure  a refusé de l’engager sous prétexte qu’elle lui semblait un peu molle. »</p>
<p style="color: #000000"><strong>Les seniors sont réfractaires au changement</strong></p>
<p style="color: #000000">L’âge reste un facteur de discrimination. « Les entreprises préfèrent les 30-35 ans, pour leur prétendu dynamisme et leur faculté d’adaptation » regrette Sébastien  Bompard, directeur associé du cabinet Taste. Benoit  Charasy ,du cabinet  Monsieur Recrutement réfute aussi le supposé manque de flexibilité des seniors .En outre le goût du challenge est indépendant de l’âge .Olivier Chenmet ,un des responsables RH de Bata, le sait bien , « Nous avons embauché un directeur de magasin de 59 ans pour gérer l’ouverture d’un nouveau point de vente à Strasbourg .Ses atouts ? Son expérience, mais surtout son enthousiasme. » L’idéal est d’intégrer les seniors dans des équipes majoritairement juniors afin qu’ils transmettent leur savoir faire et apprennent au contact de leurs collègues à s’adapter encore plus vite.</p>
<p style="color: #000000"><strong>Les personnes timides ne sont pas capables de leadership</strong></p>
<p style="color: #000000">Un timide à la tête d’une équipe ? L’idée surprend, les personnes réservées ayant, en principe, plus de mal à s’imposer  ou à fédérer .A raison être un bon leader n’est pas une question d’extraversion .Prenez le dirigeant de Michelin, le DG de Pernod Ricard, ils sont plutôt réservés. Les timides ont en outre un sens de l’écoute qui favorise l’échange  et leur permet d’imposer, en douceur, leur autorité naturelle .A l’inverse  des personnes charismatiques, parfois écrasants .En guise de solution  confier  à l’intéresser des projets collectifs, qui l’amènent à s’exposer. Eventuellement, laisser le gérer une négociation musclée où il devra s’imposer .L’essentiel est d’y aller pas à pas.</p>
<p style="color: #000000"><strong>Pour être un bon commercial, il faut forcement être beau.</strong></p>
<p style="color: #000000">« J’ai honte de votre laideur.» C’est ce qu’aurait déclaré un DRH à Rina Bovrisse ,36ans, la  responsable du service clients chez Prada Japon . «  Les  beaux sont plus souvent recrutés et font de meilleur carrières « confirme Jean-François  Amadieu, directeur de l’observatoire des discriminations. On les juge plus intelligents, plus sociables et plus équilibrée. Les salariés au physiques disgracieux gagnent d’ailleurs 15pour cent de moins que la moyenne (« oxford bulletin of economics  and statistics »).</p>
<p style="color: #000000"> Ce qui fait vraiment la différence, c’est la confiance en soi et une personne acceptant mal son physique en manquera probablement. Dans ce cas pourquoi ne pas lui proposer un coaching qui l’aiderait à se mettre davantage en valeur ?</p>
<p style="color: #000000"><strong>Les chômeurs sont déconnectés du monde du travail </strong></p>
<p style="color: #000000">« Les entreprises préfèrent embaucher  des gens en poste, confirme marc Traverson, consultant  associé chez Acteus. Les chômeurs à leurs yeux sont déconnectés du monde  du travail. Et ont perdu confiance  en eux. » Ce préjugé  risque de vous faire passer à coté d’un bon candidat qui aurait en plus l’avantage d’être disponible sur le champ. Recevez- le  et interrogez- le sur sa période d’inactivité. Vous serez surpris par son sens de l’initiative  et son recul sur cette expérience.</p>
<p style="color: #000000">Un candidat efféminé aura des difficultés à s’imposer</p>
<p style="color: #000000">Certains secteurs très masculins ont du mal à  embaucher  un candidat jugé efféminé, confirme Sébastien Bompard .</p>
<p style="color: #000000">Pour qu’il n’y ait pas de phénomène de rejet, il faut que le manager  réussisse à se libérer de ses propres préjugés.</p>
<p style="color: #000000"><strong>Source: Management </strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Joutes verbales entre prêcheurs : Ce n’est pas du tout religieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/joutes-verbales-precheurs-ce-nest-pas-du-religieux-507192.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 00:19:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_507202" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-507202" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Soumaïla-Drame.jpg" alt="Joutes verbales entre prêcheurs : Ce n’est pas du tout religieux" width="250" height="339" /> Soumaïla Dramé[/caption]
<p class="article_abstract" style="font-weight: bold;color: #000000">Ces derniers temps, sur les antennes de radios privées, les jeunes prêcheurs ne se sont pas faits de cadeaux. Des diffamations, des attaques verbales frisantes des injures qui n’honorent pas ceux qui véhiculent la parole d’Allah. Les autorités religieuses doivent mettre un terme à ce genre de comportements des gens censés être des références.</p>
<p style="color: #000000">Les prêches doivent obéir à des règles. Ce que l’on entend sur les ondes des stations privées de Bamako ces dernier temps est loin d’être des  séances de prêches religieuses. Mais plutôt une espèce de véritables campagnes d’auto-promotion et d’injures. «Mon woussoulan», baisse de prix, nous le mettons à la portée de tous».</p>
<p style="color: #000000">Autrefois nous écoutions les prêches et tout tournait sur la parole d’Allah et de la vie de son Prophète Mohamad (PSL). Nous avons toujours écouté les prêches de feu Soumaïla Dramé et du Guide Ousmane Chérif Madani Haïdara, entre autres.</p>
<p style="color: #000000">Et, eux, ils ne sont jamais sortis du cadre de la Religion. Ils ont eu pour mission la propagation de la parole d’Allah et cela leur a valu estime, considération, respect et célébrité tant sur le plan national qu’international. D’autres encore, et ils sont nombreux, sont sur ce sillage.</p>
<p style="color: #000000"> Mais, en revanche, nous assistons depuis peu à l’avènement d’une nouvelle race de prêcheurs qui font du vrai marketing de leurs «woussoulam et médicaments traditionnels». Même s’ils se limitaient à ce commerce fondé sur la tromperie des prochains, ça aurait été compréhensif.</p>
<p style="color: #000000">Mais, il y a de ces arnaqueurs qui ne cessent de tympaniser les croyants par des critiques,  pamphlets,  attaques verbales et propos injurieux de tous genres et irrespectueux. Ils se vilipendent au vu et au su des autorités religieuses.  Donc, Il est temps et grand temps de réglementer les prêches à l’échelle nationale, surtout ici à Bamako. Tout le monde ne peut pas devenir prêcheur.</p>
<p style="color: #000000">Aussi, il faut savoir faire la différence entre prêches et tradi-thérapeutie.  Car, d’un côté, c’est le Coran et la Sounna, c’est la parole d’Allah qu’il y a lieu de véhiculer sagement et en haute et intelligible voix. Tandis que de l’autre côté c’est de la maitrise d’un certain nombre de vertus des arbres.</p>
<p style="color: #000000">Vu la gravité de ce phénomène devenu monnaie courante dans les lieux de prêches et sur les antennes des radios privées de Bamako et même à l’intérieur, les autorités religieuses doivent s’investir pour faire arrêter tous ceux qui s’adonnent à ce genre de pratiques incompatibles avec la tradition islamique et malienne.</p>
<p style="color: #000000">Ils ne doivent pas se détruire mais guider les fidèles. Nous assistons de plus en plus à de l’arnaque (avec cette affaire de faux «ouslan» là et d’agressions verbales là) et cela interpelle tout le monde.</p>
<p style="color: #000000">En une fois de plus, osons-nous dire que les flèches que cette nouvelle race de prêcheurs se jette sur la place publique n’honore pas l’Islam. Alors que faire à temps opportun ? Le ministère du culte et des affaires religieuses doit règlementer dans l’immédiat.</p>
<p style="color: #000000"><strong>Bara De Dara</strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Pèlerinage 2014: les dispositions sont prises pour les 8000 pèlerins de la filière privée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/pelerinage-2014-les-dispositions-prises-les-8000-pelerins-filiere-privee-507162.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 00:14:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_491852" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-491852" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/haj-mecque.jpg" alt="haj-mecque" width="315" height="236" /> Une vue du presidium lors de la conférence[/caption]
<p class="article_abstract" style="font-weight: bold;color: #000000">Aujourd’hui, on n’est qu’à quelques jours du départ pour les lieux Saints de l’Islam. Par conséquent, les préparatifs, aux dires de Mme Cissé Fatim Kouyaté, présidente du regroupement des agences de voyages et de tourisme, vont bon train du côté de la filière privée. L’information a été livrée par ledit groupement suite à une conférence de presse déroulée la semaine dernière à la maison du Hadj.</p>
<p style="color: #000000">Au Mali, pays laïc et à plus de 90% islamique, les populations accordent une importance capitale le pèlerinage annuel, qui est acte à accomplir obligatoirement pour ceux qui en cas les moyens. Cette activité religieuse qui s’effectue à deux niveau; c'est-à-dire, à travers la filière privée et celle gouvernementale.</p>
<p style="color: #000000">En ce qui concerne la filière privée avec 8000 pèlerins en raison de 2.800.000, au vu des dispositions déjà prises en termes de préparatifs, tout porte à croire que les conditions qui s’imposent sont au beau fixe.</p>
<p style="color: #000000">Selon la présidente de l’AMAVT (association  malienne des agences de voyage et du tourisme), Mme Cissé  Fatim Kouyaté, à moins d’un mois des départs en Arabie Saoudite pour l’accomplissement du 5e pilier de l’Islam, la commission d’organisation a tenu à faire à l’opinion publique le point des préparatifs devant permettre à un bon déroulement du Hadj.</p>
<p style="color: #000000">Nous rappelons que c’est depuis l’an 2000 que les agences de voyage privées ont été autorisées par le gouvernement à participer à l’organisation du transport et de l’ensemble du processus du Hadj. La filière privée évolue dans ce cadre d’une commission d’organisation spécialisée.</p>
<p style="color: #000000">Ainsi, pour l’édition 2014,  comme à l’accoutumée, les inscriptions, établissement des passeports, visas, restauration, hébergement, transports et les dispositions sanitaires ont été tous accomplis.</p>
<p style="color: #000000">Cette année, à cause du virus Ébola,  les autorités saoudiennes se sont montrées très rigoureuses concernant les conditions sanitaires. La propagation de la maladie hémorragique au plan sous-régional voire continental est en passe d’entraîner des complications sans précédent à la campagne en cours.</p>
<p style="color: #000000">C’est dans cette mesure que les agences de voyage ont pris toutes les dispositions afin d’éviter gentiment l’intrusion de pèlerins en provenance des pays touchés par la maladie.</p>
<p style="color: #000000">Par rapport à l’acheminement des pèlerins de la filière privée, leur transport sera assuré par trois types de prestataires de service en la matière. Il s’agit des agences de voyage AMSA, AL Madina et les compagnies Royal Air Maroc, Tunis Air, Ethiopian, Kenya Airways et Air France.</p>
<p style="color: #000000">Autre fait marquant dans les dispositions saoudiennes de cette année, c’est que l’Arabie Saoudite exige à  ce que la restauration des pèlerins pendant la phase rituelle soit assurée par deux prestataires saoudiens agrées.</p>
<p style="color: #000000">Comme preuve qu’effectuer les opérations du Hadj devient de nos jours  une activité culturellement et économiquement rentables pour tous ceux qui interviennent dans les différentes filières du secteur. Selon les statistiques en vigueur, les 80% des retombées relèvent du  transport et de la restauration.</p>
<p style="color: #000000"><strong>Fassoko Coulibaly</strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Contribution de nos Religieux à la réussite des pourparlers inter&#45;maliens d’Alger: une journée de prières collectives à la Grande mosquée de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/contribution-religieux-reussite-pourparlers-inter-maliens-dalger-journee-prieres-collectives-grande-mosquee-bamako-507152.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 00:12:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_87359" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-87359" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/M_dicko.jpg" alt="Mahmoud Dicko" width="350" height="200" /> Mahmoud Dicko[/caption]
<p class="article_abstract" style="font-weight: bold;color: #000000">En prélude aux pourparlers inclusifs inter maliens d’Alger, deuxième round du genre, la ligue islamique des imams du Mali (IMAMA) et le haut conseil islamique(HCI) ont initié une cérémonie de lecture du coran spéciale et de prières collectives. C’est en présence du Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta et de plusieurs membres du gouvernement, des institutions de la République, des grands marabouts et Représentants des familles fondatrices de Bamako.</p>
<p style="color: #000000">Le vendredi 29 août 2014, à la Grande mosquée de Bamako, des cérémonies de prières et de lecture du Saint Coran suivies des bénédictions spéciales ont été organisées par la ligue islamique des imams du Mali (IMAMA) et le haut conseil islamique(HCI).</p>
<p style="color: #000000">C’est pour solliciter auprès d’ALLAH LE TOUT PUISSANT une réussite totale des pourparlers inter-maliens qui ont repris hier lundi 1er septembre 2014 dans la capitale algérienne.</p>
<p style="color: #000000"> Après la séance de lecture du Saint Coran, le Président de la République a fait son entrée dans la maison d’Allah pour prendre part à la prière de 16heures dirigée  par le Grand Imam du Mali, El hadj Koké Kalé Camara et participer aux bénédictions.</p>
<p style="color: #000000">Après la fin de la prière, suivie de la formule pieuse de «Sadakalahoul azim» pour clore la lecture du Coran, des  bénédictions spéciales pour une réussite des pourparlers qui ont débuté ce lundi à Alger ont été dites. Les leaders religieux se sont succédés au micro pour appeler les Maliens à l’unité d’esprit pour un aboutissement heureux du deuxième round du processus de dialogue inclusif en cours.</p>
<p style="color: #000000">En tous cas pour cette séance de prières collectives de ce vendredi, après midi, la mobilisation a été une réussite escomptée; d’où, le satisfecit pour les organisateurs de l’évènement et les hôtes du jour.</p>
<p style="color: #000000">Ici, on a imploré le Tout Puissant Allah pour la résolution définitive de cette question décisive et fondamentale du nord de notre pays. Concernant ce processus de paix enclenché avec beaucoup d’espoir, personne n’a le droit de le faire échouer. Au contraire, tout le monde doit contribuer et prier intérieurement pour que s’y trouve le bien être du Mali que nous avons en commun.</p>
<p style="color: #000000">Au cours de cette cérémonie, rien n’a été oubliée. Les marabouts ont demandé à tous de prier et de faire des bénédictions spéciales dans tous les lieux saints afin qu’Allah épargne également notre pays la fièvre hémorragique Ebola dont la menace est grande.</p>
<p style="color: #000000">Ils ont aussi prié pour une bonne pluviométrie. Religieux comme autorités politiques, tous les leaders fortement mobilisés ont dénoncé ouvertement contre l’incivisme constaté  la semaine en commune II à travers le dépôt anarchique des ordures sur le goudron, obstruant tous les passages.</p>
<p style="color: #000000"> En fin, le Président de la République, dans son intervention, a dit à tous les Maliens que sa porte reste ouverte et bienvenus à ceux qui œuvrent pour la construction de ce que nous avons en commun, à savoir le Mali.</p>
<p style="color: #000000"><strong>Bara De Dara</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>2e Round des négociations de paix inter&#45;maliennes: le jeu trouble des groupes politico&#45;militaires !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/2e-round-negociations-paix-inter-maliennes-jeu-trouble-groupes-politico-militaires-507122.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 00:08:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_434242" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-434242" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Negociation-alger.jpg" alt="Ce que Bamako et les groupes armés négocient à Alger" width="350" height="200" /> Le 16 juillet à Alger, à l'hôtel El-Aurassi. © Samir Sid (photo archives)[/caption]
<p class="article_abstract" style="font-weight: bold;color: #000000">En prélude à la deuxième phase des négociations inter-maliennes qui se tiendront à Alger, les groupes politico-militaires maliens ont accordé leurs violons avant d'atterrir dans la capitale algérienne. Mais, la question de la légitimité des revendications posées taraude les esprits.</p>
<p style="color: #000000">Cette coordination, crée de toutes pièces s'est engagée à «favoriser un climat de paix et à le consolider» à travers une déclaration finale à Ouagadougou, la capitale burkinabé, paraphée par Alghabass Ag Intallah et Ahmed Ould Sidi Mohamed.</p>
<p style="color: #000000">Sur ce document, les quatre entités que sont le mouvement national de libération de l'Azawad (Mnla), le haut conseil de l'unité de l'Azawad (Hcua), le mouvement arabe de l'Azawad (MAA) et la coordination des mouvements et forces patriotiques de résistance 2 (Cmfpr-2) ont convenu de «l'arrêt des hostilités et de toute forme de violence entre tous les fils de l'Azawad Nord-Mali».</p>
<p style="color: #000000">La coordination envisage de «définir ultérieurement et dans les meilleurs délais, les commissions ad-hoc qui travailleront à la consolidation de l'unité et de la stabilité de l'Azawad/Nord-Mali». Ici, il est question d’harmoniser les points de vue afin de se situer dans  les négociations qui ont débuté hier 1er septembre à Alger.</p>
<p style="color: #000000">Mais, le hic est que cette déclaration mentionne, entre autres, «la légitimité de la lutte que mène le peuple de l'Azawad Nord/Mali depuis plus de 50 ans pour jouir d'un statut spécifique conforme à ses réalités géographiques, sécuritaires, sociales et culturelles».</p>
<p style="color: #000000">Cette nouvelle donne irrite et montre à suffisance que les groupes armés n’ont pas évolué par rapport à leurs revendications.</p>
<p style="color: #000000">En principe, cet accord permettra aux principaux mouvements touaregs de parler d'une même voix face au pouvoir central de Bamako, lors des pourparlers d’Alger. Cette phase est considérée comme étant la deuxième étape des négociations inter-maliennes 2014.</p>
<p style="color: #000000">Il est à rappeler que c’est cette deuxième phase des négociations prévues à Alger pour le 17 août dernier qui a été reportée au 1er septembre, après que les groupes armés aient sollicité auprès de la partie algérienne, le chef de file de la médiation, un décalage du programme des rounds en vue.</p>
<p style="color: #000000">Le ministère des Affaires Etrangères algérien avait expliqué ce report dans un communiqué par le besoin de répondre au «souci de réunir…l'ensemble des conditions susceptibles de favoriser la tenue des négociations dans un climat constructif et serein».</p>
<p style="color: #000000"><strong>Hamane Sow</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Système LMD : Comment réussir à adapter le contenu pédagogique aux besoins du marché ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/systeme-lmd-comment-reussir-adapter-contenu-pedagogique-aux-besoins-du-marche-507102.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 00:06:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract" style="font-weight: bold;color: #000000">Un séminaire de sensibilisation de trois jours axé sur le système Licence-Master-Doctorat (LMD) a démarré, le lundi 25 août dernier, sous le signe de « flexibilité, pertinence et qualité».</p>
<p style="color: #000000">Les cérémonies d’ouverture officielle des travaux étaient présidées par le Secrétaire Général du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Ce séminaire se situe dans le cadre du projet d’appui à l’Enseignement supérieur de l’UEMOA.</p>
<p style="color: #000000">Pour la circonstance, plusieurs membres du cabinet du ministère de l’Enseignement supérieur y étaient. On y notait également la présence des représentants des institutions d’Enseignement supérieur, des associations et organisations faîtières de métiers, des institutions et structures étatiques ainsi que  des cadres de l’équipe de pilotage.</p>
<p style="color: #000000">Le système LMD a été introduit au Mali en 2011. Mais, ce système reste toujours perturbé par la série d’années académiques tronquées, le manque de planification et de préparation des différentes universités maliennes dans le cadre de la mise en œuvre effective du LMD.</p>
<p style="color: #000000">Selon le Professeur Drissa Diakité, conseiller technique au ministère de l’enseignement supérieur, et point focal du projet d’appui à l’enseignement supérieur malien, il faut admettre qu’il y ait une flexibilité dans le processus d’intégration de l’étudiant malien au travail des entreprises.</p>
<p style="color: #000000">Dans certains pays, à partir du master, on permet une année de césure pour que l’étudiant puisse faire des stages en entreprise et ainsi favoriser la mobilité et le préparer à être plus professionnel.</p>
<p style="color: #000000">Les professeurs et étudiants se trouvent confrontés à des difficultés au cours de la mise en œuvre de ce système. Selon le Directeur des études de l’IPR/IFRA de Katibougou, «le besoin ne s’exprime pas souvent, par exemple dans la fonction publique pour nos étudiants qui obtiennent la licence en agronomie.</p>
<p style="color: #000000">Cela constitue un nid de chômage». Les étudiants ont soulevé des difficultés liées au manque de bibliothèques bien fournies ou encore au manque d’ordinateurs ou de salles d’informatique fonctionnels.</p>
<p style="color: #000000">Face à cet état de fait, Djibril Souleymane Ndiaye, le président de l’association des écoles privées du Mali, propose  l’adaptation des contenus pédagogiques aux besoins du marché de travail et de favoriser la mobilité des étudiants, pour plus d’impacts du système LMD, allant dans le sens d’une réussite.</p>
<p style="color: #000000"><strong>Bakary M. Coulibaly</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Message du Chef de la mission de l’UA pour le Mali et Sahel (MISAHEL) à la veille de la deuxième phase des pourparlers de paix inter&#45;maliens : donner une nouvelle chance à la paix !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/message-du-chef-mission-lua-mali-sahel-misahel-veille-deuxieme-phase-pourparlers-paix-inter-maliens-donner-nouvelle-chance-paix-2-507092.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 00:05:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_139975" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-139975" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Pierre-Buyoya.jpg" alt="Pierre Buyoya" width="610" height="343" /> Pierre Buyoya[/caption]
<p class="article_abstract" style="font-weight: bold;color: #000000">Au moment où le gouvernement et les mouvements armés se préparent pour engager la deuxième phase des pourparlers de paix à Alger à partir du 1er septembre 2014, la multiplication de nouveaux mouvements armés et de groupes d’autodéfense ainsi que l’insécurité grandissante qui règne actuellement au nord du Mali constituent une sérieuse préoccupation.</p>
<p style="color: #000000">L’insécurité a un impact négatif sur la circulation des personnes et des biens, le retour des réfugiés et personnes déplacées, ainsi que sur le redéploiement de l’administration et des services socio-économiques de base dans les régions concernées. La résurgence de la violence est d’autant plus inquiétante que les incidents et les tensions intercommunautaires ont augmenté en nombre, malgré la déclaration de cessation des hostilités, signée le 24 juillet, les missions de sensibilisation et les appels au calme qui s’en ont suivis.</p>
<p style="color: #000000">Ces nouveaux développements pourraient rendre particulièrement difficile le processus de désarmement et de réintégration qui constitue une des questions de fond des négociations de paix. En tout état de cause, la cessation des hostilités est un impératif pour créer les conditions d’un dialogue dans un climat serein et apaisé. Les Parties doivent s’y atteler avec le soutien de la Médiation et de tous les autres partenaires qui au cours de l’ouverture des négociations le 16 juillet à Alger, ont encore réitéré leur ferme volonté d’accompagner le Mali pour sortir définitivement de la crise.</p>
<p style="color: #000000">Nous avons appris que les mouvements armés se sont réunis à Ouagadougou à la veille de la reprise des pourparlers à Alger afin d’arrêter une position commune. La MISAHEL se félicite de la Déclaration qui s’en est suivie et qui constitue indéniablement une avancée dans la bonne direction, celle de la paix. Nous encourageons cette démarche d’unification des mouvements armés, qui, nous l’espérons, facilitera les négociations et permettra d’aboutir à un accord de paix inclusif.</p>
<p style="color: #000000">Pour la deuxième étape des pourparlers comme pour la phase initiale, la délégation de la MISAHEL sera représentée afin d’accompagner et d’encourager les maliens à aller de l’avant en mettant l’intérêt de la Nation au-dessus de toute autre considération.</p>
<p style="color: #000000"> La délégation de la MISAHEL sera dirigée par M. Pierre Buyoya, Haut Représentant de l’UA pour le Mali et le Sahel. Les experts de la MISAHEL siégeront également dans les différents groupes de travail.</p>
<p style="color: #000000"><strong>Mme Yaye Nabo SENE</strong></p>
<p style="color: #000000">Chargée de communication</p>
<p style="color: #000000">Mission de l'UA pour le Mali et le Sahel (MISAHEL)</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tourisme social et solidaire international : Bamako, capitale de la section africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/tourisme-social-solidaire-international-bamako-capitale-section-africaine-488712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Aug 2014 04:47:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 21 août 2014, le Centre Djoliba de Bamako a servi de cadre à une conférence de presse axée sur le tourisme social au plan africain et international. Précisément de l’organisation internationale du tourisme social (OITS) qui vient d’ouvrir sa section africaine dont le Mali abritera le siège.</em></strong>

Bamako vient d’être choisi par l’Organisation Internationale du Tourisme Social pour abriter le siège de la section Afrique de l’OITS. C’est à la faveur d’un entretien avec les Hommes des médias,  que l’information a été rendue publique par le nouveau coordinateur de la dite section, Bassirou Diarra.  Pour la circonstance, il était assisté du conseiller technique au ministère du Tourisme et de l’Artisanat, Moussa Diallo, et plusieurs cadres de la Direction nationale du tourisme et intervenants dans le secteur touristique du Mali. La conférence de presse s’est déroulée le jeudi 21 août dernier, au Centre Djoliba de Bamako, en présence de nombreux partenaires du tourisme malien.

Au cours d’un exposé liminaire, le conférencier principal a révélé que l’objectif de la présenteconférence est de faire connaitre davantage l’Organisation Internationale du Tourisme Social et présenter sa section Afrique.

A cette occasion, il a été détaillé à l’intention des participants et de tous les intervenants dans le secteur «Tourisme et Hôtellerie» l’idéal du  tourisme solidaire et social.

En effet, l’OITS, expliqua le conférencier, est une organisation internationale à but non lucratif, fondée en 1963, initialement sous le vocable de Bureau International du Tourisme Social (BITS). Actuellement, cette organisation touristique totalise plus de  150 organismes membres, répartis dans 35 pays européens, américains et africains.  Son but initial est d’œuvrer à la promotion et à la mise en valeur  des potentialités de l’économie sociale et solidaire. Il s’agira, en d’autres termes, de lancer et de développer le tourisme solidaire et social à l’échelle continentale.   Bref, c’est de mettre le secteur à la portée de toutes les communautés locales et contribuer à l’épanouissement du label «Tourisme pour tous» tant sur le plan national qu’international.

Dans cette optique, le conférencier expliquera que le tourisme social: «contrairement au tourisme classique, a pour objectif de faire bénéficier toutes les populations dans tous les sens du secteur».

En la matière, des localités maliennes ont été citées comme un exemple à suivre. Il s’agit des villages de Tériyabougou et de Siby qui se sont forgés une réputation dans le domaine du tourisme solidaire et social au Mali. Selon Bassirou Diarra, la section Afrique de l’OITS vient d’être lancée sur initiative  des pays africains membres de l’organisation en question. On était en 2004. Courant 2O13, le conseil d’administration de l’OITS mettra en place la section africaine dont Bamako abrite le siège. Ce, avec comme objectif à atteindre le développement du tourisme social et solidaire sur le continent africain.

Au nombre de critères ayant permis de retenir notre pays pour servir désormais de la capitale africaine du tourisme social et solidaire, il y a le fait que le Mali s’est distingué beaucoup plus dans la promotion du tourisme social et que c’est ici à Bamako que s’est tenue la premier forum africain sur l’idée de création d’un tourisme social et solidaire au plan international. C’est ensuite que s’est, en 2008, toujours ici à Bamako, la troisième rencontre du forum international du tourisme social et solidaire.

Au plan national et africain, il est question de tout mettre en œuvre pour développer le tourisme social. La section Afrique de l’OITS  s’attellera à cette mission. En appuyant sur tous les plans et par tous les moyens techniques, financiers et professionnels les pays africains membres de l’OITS.

Dans le cadre de coopération d’ordre bilatéral et multilatéral, la section Afrique de l’OITS  s’investira aussi dans le renforcement des relations avec d’autres organisations évoluant dans le même domaine. En aidant les Etats africains à entretenir des politiques nationales de collaboration fructueuse avec les organes de l’OITS et à entretenir de manière durable des relations de partenariat avec les services publics, les organismes régionaux et sous régionaux spécialisés. En Afrique  de l’Ouest, le conférencier cite nommément les  organisations sous-régionales comme la CEDEAO, l’UEMOA et l’OMVS. En Afrique centrale, il évoque la SADEC. Au plan continental, il se réfère à l’UA. Au plan mondial, il y a plusieurs organismes des Nations-Unies spécialisées et l’Union Européenne.

Vu l’intérêt qu’a suscité la teneur de la présente conférence de presse, c’est-à-dire le choix de Bamako pour abriter le siège de la section africaine du tourisme social et solidaire international, le Représentant du département du tourisme malien, le conseiller technique Moussa Diallo, a mis l’occasion à profit pour rassurer la coordination de la section Afrique de l’OITS de l’entière disponibilité du gouvernement d’accompagner inlassablement le projet. Il, en outre tenu, à préciser qu’à la faveur du processus de retour définitif de la paix et de la sécurité au nord du pays le tourisme malien renouera bientôt avec ses lettres de noblesse d’antan et se les sites touristiques du pays dogon et des régions du nord demeurent intacts avec leurs richesses qui font du Mali une des destinations privilégiées en Afrique.

<strong>Habib Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport 2014 d’Amnesty international sur le mali : Les droits humains sont violés tant au nord qu’au sud !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/rapport-2014-damnesty-international-mali-les-droits-humains-violes-tant-au-nord-quau-sud-488652.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Aug 2014 03:59:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour rendre public son rapport annuel, la Représentation d’ d’Amnesty International au Mali vient d’organiser une conférence de presse, dans ses locaux. C’est dans le cadre du lancement du rapport 2014 sur le Mali. Dans le menu du rapport: « La  situation des enfants mineurs lors des conflits armés du nord et leur détention dans les prisons au Mali». Saloum Traoré, Directeur Exécutif d’Amnesty international Mali, était le principal conférencier.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Le jeudi, 21 août 2014, la Direction d’Amnesty international Mali a rendu public son rapport annuel sur la situation des Droits de l’Homme dans notre pays. C’est à la faveur d’une conférence de presse animée par son Directeur Exécutif, Saloum Traoré.

Dans sa déclaration officielle, le Directeur exécutif d’Amnesty international Mali,  en sa qualité de conférencier principal, focalisera l’attention de l’opinion nationale et internationale sur le cas des enfants victimes des effets néfastes du conflit armé sévissant dans le nord du pays. Il passera au peigne fin les différents cas de violation des droits humains déplorés tant au nord qu’au sud du pays. C’est-à-dire, des actes inhumains commis tant du côté des groupes rebelles et jihadistes que de celui des forces armées et de sécurité loyalistes et du gouvernement malien.

En effet, Me Saloum Traoré fera savoir qu’au Mali:<strong> </strong>«les mineurs accusés d’être des membres des groupes armés, dans le cadre du conflit qui perdure, croupissent injustement dans des prisons pour adultes, tandis que des violations des droits humains se poursuivent».

Concernant les conclusions du rapport 2014, il explique qu’il s’agit là d’un fruit des recherches effectuées sur le terrain et dont l’objectif est d’évaluer la situation  des droits humains à l’échelle nationale. A ses dires, les mineurs paient un lourd tribut dans le conflit en voie de solution. «Certains d’entre eux, âgés de 16 ans seulement sont recrutés comme enfants soldats et ceux qui sont accusés d’appartenir à des groupes armés sont enfermés avec des adultes, sans pouvoir consulter un avocat ni recevoir de visite de leurs familles », a-t-il déploré, avant de conclure que son organisation dispose de nouveaux cas d’enfants arrêtés entre 2013 et 2014. « Ils sont accusés d’appartenance à des groupes armés et de possession illégales d’armes et de minutions et sont actuellement en détention avec des adultes en violation des obligations internationales relatives aux droits humains». Ce, tout en précisant, la responsabilité incombe à l’Etat malien (vu le protocole d’accord signé entre le gouvernement malien et les Nations-Unies).

De janvier 2012 à nos jours, des groupes d’adolescents ont été enrôlés de force  dans les rangs des forces rebelles et islamistes et dans les effectifs des milices d’auto-défense progouvernementales. Des dizaines de mineurs supposés d’avoir été en  rapport avec des groupes armés sont en détention dans la prison civile et au camp I  de la Gendarmerie à Bamako. Cela, sans être assistés ni par leurs parents ni par des avocats. Le plus préoccupant, c’est que presque tous sont des Régions du nord; donc, très  loin de leurs familles et de leurs milieux. Aux dernières nouvelles, il y a précisément 3 mineurs en détention au camp I de Bamako comme soldats de guerre.

Le pire, le rapport fait état de nombreux cas de décès parmi eux et de violences infligées  à la population civile par les groupes armés.

Face à cette situation dramatique, le Directeur Exécutif Amnesty Mali, Saloum Traoré, sollicite l’implication des agences sociales onusiennes spécialisées dont l’UNICEF dans la gestion du cas de ces enfants mineurs. Cela, conformément aux conventions internationales auxquelles le Mali est membre adhérent.

Suite aux affrontements  à Kidal au mois de mai dernier, les groupes armés sont accusés d’avoir infligé ont infligé des cas de violences barbares sur des innocentes populations civiles.

En outre, Amnesty international dit avoir en sa possession des moyens de pression pour que tout soit connu sur les massacres du 17 mai dernier à Kidal, bien que cette ville n’est pas sous le contrôle effectif de Bamako.

<strong>Fassoko Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Centre d’instruction Boubacar Sada SY : Le 5e Bataillon GTIA –DEBO est sorti </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/centre-dinstruction-boubacar-sada-sy-5e-bataillon-gtia-debo-sorti-488632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Aug 2014 03:57:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie de sortie consacrée à la remise de décoration et du brevet militaires au 5<sup>e</sup>bataillon du groupement tactique interarmes dénommé ‘’ GTIA 5 DEBO’’ qui regroupent des officiers, sous officiers et militaires  de rang vient de se tenir à Koulikoro.</strong>

<strong> </strong>

A l’issue de 12 semaines de formation intenses dans tous les domaines, ces hommes sont prêts à servir leur nation. A-t-il déclaré : ‘’a vous officiers, sous officiers, militaires du rang du GTIA ‘’DEBO’’ vous portez le nom du grand lac nourricier, soyez digne d’en porter le nom, et montrez-vous à hauteur des attentes de nos concitoyens.

22 aout 2014,  au centre de formation Boubacar Sada Sy de Koulikoro, s’est déroulée une importante cérémonie de fin  de formation du 5<sup>e</sup> bataillon du groupement tactique interarmes dénommé (GTIA 5 DEBO).  L’événement a démarré par une revue des troupes par le Commandant Nouhoum Mahamadou Traoré, Directeur du centre d’instruction Sada Sy et le Général Marc Rudkiewicz, le Commandant  de la mission européenne d’entrainements militaires au Mali.  Après la revue des troupes, il y a une série de séances de simulation axées sur un certain nombre de scénarios incluant des incidents destinés à tester la réaction des unités dans certains circonstances dans la vie courante et professionnelle.

Ensuite, il y a eu la cérémonie proprement dite consacrée à la sortie officielle du 5<sup>e</sup>  Bataillon DEBO  accompagnée du décernement d’un brevet de fin de programme. La cérémonie était présidée par le ministre de la défense et des anciens combattants, le Colonel-Major Bah N’Daw, entouré du Général Mahamane Touré, Chef d’état-major  général des armées et plusieurs hautes personnalités civiles, militaires et diplomatiques.

L’objectif du présent exercice physique est de permettre de déceler des lacunes chez certains éléments devant être déployés dans le nord. Ainsi, pour tout cas d’insuffisance éventuellement constaté chez un soldat, l’intéressé sera affecté au centre de Hombori pour une remise à niveau avant d’être redéployés aux côtés de leurs frères d’armes dans une des localités du nord.

Après 12 semaines d’instruction et de denses  séances de formation, les séminaristes ont appris à mieux pratiquer leur métier de maniement d’armes, comment conduire des opérations par postes de commandement, des missions de contrôle de zones, effectuer des actions de reconnaissance, des coups d’arrêt et de réduction de résistance isolée menées par les compagnies renforcées, des travaux d’appui et de soutien.

Ensuite, ils bénéficié des sages conseils prodigués par le Général Marc Rudkiewicz: «Officiers, sous-officiers et soldats de DEBO, soyez des frères d’armes au service du Mali. Maitrisez votre force, respectez l’adversaire et protégez les non-combattants comme vous le feriez pour vos propres familles,…».

Dans son intervention, le Chef d’Etat Major Général des armées,  Général Mahamane Touré, a témoigné la gratitude et la reconnaissance des hautes autorités maliennes au Chef de la mission d’entrainement européenne, le Général Marc Rudkiewicz, pour la qualité du séminaire de remise à niveau sur la logistique en zone opérationnelle et son engagement pour la restructuration des forces armées maliennes.

Par ailleurs, Général Mahamane Touré dira qu’en nommant le 5<sup>e</sup>  GTIA «DEBO» est une question  de rendre hommage à la sève vivifiante que constitue le fleuve Niger qui irrigue le pays sur prés de 4200 kms et prodigue à la fois source pérenne de vie aux populations riveraines dont la plupart de ces hommes sont originaires. Le Chef d’Etat major général des armées, en s’adressant aux séminaristes déclare: « A vous officiers, sous- officiers, militaires du rang du GTIA ‘’DEBO’’, vous portez le nom du grand lac nourricier, soyez dignes d’en porter le nom et montrez-vous à hauteur des attentes de nos concitoyens. Le lac DEBO regorge d’hippopotames qui se caractérisent par la force, le courage, la témérité. Faites en preuve dans vos actions futures. Nous souhaitons que vous puissiez inscrire des hauts faits d’armes et entrer dans l’Histoire de notre pays par la grande porte».

Le Chef d’Etat-major général des armées amis l’occasion à profit pour rassurer les partenaires du Mali dont la Minusma et Barkhane qu’il est hors de question que le Nord-Mali soit transformé en sanctuaire du terrorisme régional et international, abritant des extrémistes-islamistes et des narcotrafiquants, dans l’arrière cours de l’Europe.  Aux séminaristes, il ajoute que la patrie compte sur eux aussi pour la concrétisation de cet ardent vœu.

Rappelons que l’Union européenne a lancé le 18 février 2013 la mission de formation des forces armées maliennes, EUTM Mali à laquelle 25 nations contribuent en personnels. L’EUTM Mali soutient et accompagne les autorités maliennes dans la reconstruction d’une armée républicaine, pilier de l’état de droit, capable d’assurer à terme la sécurité du Mali. Chacun des bataillons formés est organisé sur une structure de GTIA (groupement tactique interarmes). Ces bataillons sont articulés autour de trois compagnies d’infanterie, renforcées d’unités d’appui et de soutien (une compagnie de commandement et de logistique, un escadron blindés, une batterie d’artilleries et une section de génie). La mission EUTM Mali a déjà formé quatre (4) bataillons depuis son lancement en février 2013. Les 4 bataillons formés ont été déployés dans le nord. Ils ont participé à des opérations conjointes avec la Minusma et serval. La cérémonie a pris fin par un défilé des hommes et une parade militaire.

&nbsp;

<strong>Alassane Cissé, envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mot d’ordre de l’UNTM largement suivi :    Les leçons d’une grève!  </title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mot-dordre-luntm-largement-suivi-les-lecons-dune-greve-488542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Aug 2014 03:56:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_228392" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-228392" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/UNTM-1.jpg" alt="Confédération" width="350" height="233" /> Confédération syndicale des travailleurs du Mali[/caption]

<strong><em>La grève de l’UNTM a été observée et elle a paralysé tous les secteurs. La plupart des services étaient quasiment vides. Mais, le service minimum a été assuré par deux voire quatre agents ou plus. Les piquets étaient assurés dans les services par certains syndicalistes qui veillaient pour freiner d’éventuels briseurs de grève.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La grève, à en croire certains syndicalistes qui ont jaugé, a été observée à 99% et aucun acte d’indiscipline n’a été constaté. Pendant ces deux jours, l’atmosphère à Bamako était morose. Dans tous les services, le mot d’ordre de grève a été respecté. C’est, du moins, le cas des services que nous avons visité. Il s’agit de la Direction nationale du Trésor et de la Comptabilité publique, des Impôts, des banques, à  Orange Mali, dans les services de santé, à l’ORTM, à la cité administrative où le personnel aurait respecté le mot d’ordre de grève malgré qu’ici la présence humaine fût celle des jours ouvrables. Selon certaines sources, c’est le service minimum. C’est le personnel indispensable au déroulement du programme qui était là. Dans les départements ministériels rien n’a chamboulé les programmes journaliers. Cependant, un syndicat affilié à l’UNTM n’a  pas observé la grève. Il s’agit du syndicat autonome des administrateurs civils. Et, pour cause, on invoque que c’est pour ne pas pénaliser un gouvernement qui travaille pour la reconstruction d’un pays anémié. Des briseurs de grève qui, demain, seront les premiers à sauter sur les retombées de cette action collective légitime.

Un rapprochement entre l’union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) et la centrale syndicale des travailleurs du Mali (CSTM) est souhaitable. Dans tous les cas, la CSTM  reconnait la légitimité du cahier des doléances que l’UNTM a posé sur la table du gouvernement et les a encouragé à défendre ses revendications. Idem pour le Syndicat autonome de la magistrature qui a manifesté son adhésion aux idéaux défendus par Yacouba Katilé et son staff. Cette fois-ci, il y a eu une convergence de points de vue entre les deux centrales. Pour la satisfaction des revendications du monde des travailleurs, des actions vigoureuses à l’actif des deux centrales sont attendues. L’UNTM a fait preuve d’une grande capacité de mobilisation et d’une parfaite organisation. Et, la CSTM, de son côté, s’est montrée solidaire au mot d’ordre de grève observé sur presque toute l’étendue du territoire national.

<strong>Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de l’Untm et service minium :   Satisfecit du gouvernement!  </title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/greve-luntm-service-minium-satisfecit-du-gouvernement-488612.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Aug 2014 03:55:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ne pouvant pas aller à l’encontre de la volonté de l’union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) d’aller en grève, le gouvernement a demandé l’observation du service minimum. Ce qui a été une réalité dans plusieurs structures publiques et privées.</em></strong>

&nbsp;

En écoutant les radios de la place et sur les réseaux sociaux, la grève de 48 heures, décrétée par l’union nationale des travailleurs du Mali, nombreux étaient des Maliens qui se montrent opposés à la tenue de cette grève observée pendant de 48 Heures. Et, les raisons ne manquent pas. Pour les uns, le pays traverse des moments difficiles qui exigent du sacrifice de tous.<strong> «</strong><em>Le premier protocole d’accord entre le gouvernement et l’Untm remonte à 2007»,</em><strong> </strong>nous a précisé un spécialiste de la question. Et d’ajouter:<strong> «</strong><em>Yacouba Katilé a décidé d’aller en grève malgré les 12 points acceptés par le gouvernement contre 17. Je crois que l’Untm a fait preuve de mauvaise foi; car, elle était vraiment décidée d’aller en grève catégoriquement. Ce qui veut dire que même si le gouvernement avait accepté 16 points sur les 17, elle allait observer cette grève pour mesurer non seulement sa popularité mais aussi pour faire son baptême de feu</em>».

Pour notre interlocuteur, visiblement au parfum de la question, la négociation syndicale doit être menée de façon progressive et consciente. Avant de regretter qu’à cause de la grève de l’Untm, l’Etat a perdu prés de 2 milliards par jour.

Sur le terrain, plusieurs structures n’ont pas respecté le mot d’ordre de grève. Par exemple, à Orange et Malitel, leurs services clients ont travaillé pendant les deux jours.

De son côté, l’Edm aussi n’a pas chômé. Car, ses travailleurs accusent la centrale de légèreté dans l’organisation. Quand à l’Ortm, elle a assuré le service minimum demandé par le gouvernement. De ce fait, elle a continué de diffuser ses Flash d’information  habituels. En respectant la loi de 1987 qui garantit le service minimum, les hôpitaux, les cliniques, les centres de santé ont fonctionné. Mieux, dans les départements et la plupart des services publics et privés, le constat est que le service minimum a été une réalité. Mais, à en croire des observateurs, l’Untm demande même la révision de cette loi.

S’il y a un secteur qui attire l’attention, c’est bien le transport. Pour cette grève, les transporteurs en commun ont circulé normalement. L’explication est simple: «Les acteurs du secteur justifient le fait que la plupart de leurs clients ne sont pas des fonctionnaires».

En somme, le gouvernement peut se satisfaire du fait que son message d’assurer le service minimum a été, au moins, compris et exécuté.

<strong>Hamane Sow</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Lutte contre l’esclavage à l’échelle sous&#45;régionale :  L’association TEMEDT fait son petit bonhomme de chemin</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/lutte-contre-lesclavage-lechelle-regionale-lassociation-temedt-fait-petit-bonhomme-chemin-488752.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Aug 2014 03:51:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Equité et justice sociale, conditions sine qua non pour une paix durable et la cohésion sociale», telle est  le sujet d’une conférence de presse, organisée pour marquer la date anniversaire de la création de l’association TEMEDT. Elle est crée en 2006 par les tamasheq, un peuple qui, jadis, fut ignoré, martyrisé dans sa chair et victime des conditions de vie inégalitaire du fait de son statut d’esclave. TEMEDT a pour objectif: éradiquer et bannir à jamais la pratique de l’esclavage sous toutes ses formes, lutter contre l’exclusion et la discrimination basée sur l’ethnie, développer des actions de communication et de sensibilisation, promouvoir la justice en protégeant les droits sociaux des ses membres à travers les instruments juridiques nationaux et internationaux. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La cérémonie s’est déroulée dans la salle Wa Kamissoko du centre international de conférences de Bamako (CICB) sous la haute présidence de Yéhia Ould Zarawana (conseiller technique du ministre du culte et des affaires religieuse), assisté du président de l’association TEMEDT, Mohamed Ag Ekarate et de nombreux partenaires techniques  et financiers  de l’association. On y notait également la présence des Représentants de l’association américaine ABA Rule et de la fondation luxembourgeoise Rosa  et des illustres personnalités de la communauté Bellah.

Dans son intervention, le président du TEMEDT, Mohamed ag Ekarate  de la communauté Bellah, a dégagé le contexte dans lequel se tient l’événement et  a développé les origines de l’esclavage par ascendance et ses répercussions sur les descendances de sa société. Avec, à l’appui, des témoignages pathétiques des victimes récemment libérées par leurs maîtres dans la Sous-région (Mali, Niger et Mauritanie).

En effet, Mohamed Ag Ekarate  a mis l’accent sur les objectifs et la mission principale de TEMEDT qui n’est  autre que d’éradiquer et de bannir la pratique de l’esclavage de nos traditions.

Cette commémoration  s’inscrit également dans le cadre de la prise en compte des aspirations de cette communauté; c'est-à-dire, les tamasheqs à travers l’association TEMEDT dans le processus de consolidation de la paix, de la justice pour tous visant la promotion de la culture du vivre ensemble et la reconnaissance de l’esclavage comme une réalité à bannir à jamais et la réhabilitation de la dignité des victimes. Et, il ajoute que L’équité et la justice sociale sont les conditions sine-qua-non pour une paix durable et la cohésion sociale. À ces jours, les résultats atteints par TEMEDT sont encourageants. L’association compte plus de 38.00 membres à travers le monde. Grâce à ses efforts,  le phénomène d’esclavage est en train de disparaitre  au Mali, au Niger et en Mauritanie. TEMEDT est soutenue dans ses actions par deux partenaires; à savoir ABA Rule (une association américaine pour la défense et la protection des droits de l’homme composée d’avocats) et la fondation luxembourgeoise ROSA. Un message d’espoir et un cri de cœur ont été lancés par l’association TEMEDT, les tamasheqs  pour  pérenniser leurs actions axées sur une lutte de longue haleine.           <strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grogne sociale :  Les commerçants se préparent pour une grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/grogne-sociale-les-commercants-se-preparent-greve-488732.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Aug 2014 03:48:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_272442" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-272442" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Direction-douane.jpg" alt="Direction générale des impôts : Des reformes nécessaires" width="300" height="199" /> La direction générale des impôts s’est engagée dans un vaste chantier de reformes structurelles[/caption]

<strong><em>L’augmentation des droits de douanes tend à faire révolter les importateurs. Depuis bientôt une semaine, ça suscite dans les couloirs de la chambre de commerce et d’industrie (CCIM), du conseil malien des chargeurs, du ministère du commerce et de la Direction Générales des Douanes. Mais, qu’à cela ne tienne; puisque les autorités compétentes restent sourdes à tous les propos et se montrent même prêtes pour un bras de fer. Que  Dieu nous en garde; car, pas salutaire pour un Mali qui sort d’une crise sans précédent.</em></strong>

Les services des douanes ont pris des dispositions nouvelles concernant l’importation dans notre pays. Ces mesures sont à l’origine d’une grogne qui risque de se solder par une grève du Groupement des commerçants. Selon les Responsables de la douane, la réglementation et les conditions en matière des douanes ne sont pas respectées par les commerçants. Désormais, ajoutent-ils, il faut respecter les vérifications effectuées par la SGS ou la  BIVAC.

Pour les commerçants, même si cela se faisait, les tracasseries vont continuer. Et que, malgré tout, le travail s’effectuait dans les normes et que le prix des marchandises était normal et qu’ils n’avaient subi aucune augmentation. Pour les services des douanes, quiconque ne respecte pas les mesures payera doublement les droits et sera passible d’une amende de 30%. Les commerçants sont catégoriques: «Même si cela se faisait, ils vont continuer à donner le «worosongo» (prix de colas) ou encore des dessous de tables. De telles pratiques ne sont qu’un droit que les agents des douanes ne sont pas prêts à oublier de sitôt», explique un opérateur économique de la place.

Les commerçants n’entendent pas être dupes. Pour eux, les mesures prises sont dangereuses pour les populations. Les importateurs argumentent: «Les prix des produits de première nécessité vont grimper». «Pire, c’est la nation tout entière qui se trouve en danger avec ces dispositions nouvelles». En tous cas, des camions sont garés par dizaines aux portes d’entrées des grandes villes comme Kati, Mopti, Ségou et Kayes et Sikasso. Ces produits risquent d’être avariés, entrainant, du coup, une pénurie dans le pays. Si une solution n’est pas trouvée de sitôt, il faut s’attendre à une grève des commerçants. En fait, les autorités  doivent toujours anticiper pour éviter les grognes sociales; car, gouverner c’est aussi savoir anticiper. E tout état de cause, force est d’admettre que les Maliens n’ont pas besoin d’une autre crise en cette période. Car, sinon…. !!!

<strong>Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Acharnement contre Baní Kanté : Pourquoi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/acharnement-contre-bani-kante-488692.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Aug 2014 03:44:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_477832" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-477832" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Bany-Kante.jpg" alt="Bany Kanté" width="300" height="321" /> Bany Kanté[/caption]

<strong><em>L’homme  a servi de pont entre la Libye et le Mali mais pas entre la Libye et la France. La justice française sait pertinemment qu’un Africain ne peut  servir de transporteur des fonds d’un Arabe dédiés au financement des campagnes présidentielles européennes.</em></strong>

&nbsp;

Sur le présumé financement de Kadhafi à la campagne de Sarkozy, il est à noter que le conseiller du président Touré ne saurait être porteur de mallettes de l’un pour l’autre. Certes, Amadou Baní Kanté entretenait de bons rapports avec le pouvoir d’El Mahamar Kadhafi. Mais, pas pour servir de pont entre le Guide de la Jamahiriya libyenne et un candidat à la présidentielle française. Nous savons très bien que Baní Kanté a toujours été un point focal pour les projets d’investissement libyens au Mali. Ces rapports avec la Libye ne souffrent d’aucun doute et personne ne peut les contester. Est-ce à dire que  c’est par lui que les fonds dont Sarkozy aurait bénéficié ont transité?

Entre Baní et Béchir Salah, le Directeur de cabinet de Kadhafi et  le Directeur d’Oilibya-Mali, le fils de Béchir, c’est une histoire d’amitié  mais pas de transit d’argent. Pourquoi s’acharner contre le Malien Kanté? Pourquoi autant d’intérêt de la France pour le Mali maintenant en ce qui concerne les affaires d’argent? Dans tous les cas, Baní n’a jamais été «porteur de valises »pour qui que ce soit. Il a certainement diligenté des projets d’investissement vers son pays comme pour tout bon citoyen ayant de bons rapports avec un milieu financier. Allez donc aux trousses des porteurs de valises de campagnes de Sarkozy en France là-bas et  laissez Baní  en paix. Car, il n’est impliqué ni d’EVE  ni d’Adam. Les jours à venir nous édifieront et le ballon sera dégonflé. Allez voir ailleurs certainement que vous retrouverez  ceux qui ont servi de pont entre Kadhafi et Sarkozy.

Trop de communication autour du sujet pour ternir l’image d’un homme qui n’a fait que raffermir les relations de son pays et la Libye à travers des projets structurants.

<strong>Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Violations persistantes des droits humains» :   Le traitement des enfants&#45;soldats dénoncé par AI</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/violations-persistantes-droits-humains-traitement-enfants-soldats-denonce-ai-488672.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Aug 2014 03:41:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ONG de défense des Droits de l’Homme Amnesty International (AI) a publié jeudi un rapport accablant pour les autorités maliennes sur la façon dont sont traités dans le pays les mineurs accusés d’appartenir à des groupes armés.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Le rapport intitulé «Mali. Halte aux violations persistantes des droits humains par toutes les parties du conflit » présente les conclusions d’une recherche menée par l’ONG au Mali en juin dernier. L’ONG est allée à la rencontre de sept mineurs détenus dans le nord du Mali, inculpés d’atteinte à la sûreté de l’Etat. Ces détenus ont affirmé avoir été emprisonnés sans avoir pu contacter un avocat et sans que les autorités ne vérifient leur âge. Ils ont été placés dans des unités spéciales où il leur est interdit de sortir pour pratiquer une activité physique, contrairement aux conventions signées par les autorités maliennes, et n’ont pu recevoir la visite de leur famille.

Amnesty International a réclamé la remise des enfants qu’elle a rencontrés aux organismes de protection de l’enfance. Et même si elle a obtenu gain de cause pour quatre des sept enfants qu’elle a rencontrés, l’ONG estime qu’il y a encore beaucoup à faire dans le pays sur ce point. AI dénonce d’abord chez les autorités maliennes une absence de volonté politique avec la poursuite des arrestations et des mises en détention des enfants accusés d’appartenir à des groupes armés. ET une certaine hypocrisie du fait que les mineurs appréhendés auraient appartenu aux groupes armés opposés à Bamako alors que les milices pro-gouvernementales, qui parfois se sont rendues coupables d’abus, ont également largement eu recours à l’enrôlement de mineurs dans leurs rangs.

<strong>Source:</strong> <strong><em>sahel-intelligence</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le télégramme de Notre Printemps // Région de Kayes : Colonel Salif Traoré, Gouverneur ou touriste ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/telegramme-notre-printemps-region-kayes-colonel-salif-traore-gouverneur-touriste-481382.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Aug 2014 08:44:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est un fait ! La Région de Kayes est vaste et les besoins pour le développement de ses localités sont énormes. De ce fait, les populations attendent beaucoup de l’administration. Ce qui n’est pas le cas avec la nomination dans des conditions controversées du jeune Colonel, Salif Traoré, comme gouverneur de la première Région.

Selon des indiscrétions, il doit sa promotion spectaculaire à ses rapports avec  le chef de l’ex-junte de Kati.  Le patent constat qui se dégage à la faveur de la visite de Moussa Mara dans la cité des rails, c’est que le Chef de l’Exécutif Régional connait peu les difficultés des localités.

Par exemple, interrogé sur le retard qu’a pris la réalisation des projets de réfection de certaines routes de la Région, le Colonel n’a pas trouvé mieux de s’éclipser. Idem pour la gestion de la barque et du véhicule de patrouille de la gendarmerie de Bafoulabé sous cale depuis 2012.  Pour toute réponse, notre jeune Gouverneur observe un silence total. Ce qui explique bien sa méconnaissance des réalités de sa juridiction.

En d’autres termes, la visite du Premier Ministre, Moussa Mara, dans sa Région lui a permis de faire du tourisme. D’ailleurs, de sources dignes de foi, il ne pourrait en être autrement; puisque  le Colonel-Gouverneur passe plus de temps à Bamako que dans son lieu d’affectation.

<strong>CICB: un anniversaire controversé</strong>

Le centre international de conférences de Bamako (CICB), ancien palais de congrès, a ses 19 ans au complet et l’anniversaire a fait l’objet d’  <sup> </sup>une atmosphère féerique. Pour l’occasion, Madame le Ministre de la Culture n’a pas lésiné sur les moyens. Elle a, en effet, fait appel à ses anciens camarades des agences de communication. Mais, on se demande pour quel résultat?

Car, on sait bien les vrais problèmes du CICB liés aux crédits de l’Etat. Il est connu que les salles du centre sont utilisées par nombre de services étatiques qui tardent le plus souvent à honorer leurs engagements. En plus, le CICB est buté à des sérieuses difficultés en matière de restauration. Sans oublier les pénibles et misérables conditions de vie et de travail du personnel employé.

En clair, Rama Diallo a manqué d’objectivité en ayant pas su éviter de faire le folklore de mauvais goût, nous a dit en sourdine un travailleur du CICB. Mieux, l’ancienne Directrice de l’Agence de Communication Starcom veut justifier la nomination d’un militant du parti présidentiel à la tête du centre.

<strong>CAP2 de Kita: Nid de corruption, d’injustice et de favoritisme</strong><strong> </strong>

De passage dans le cercle de Kita, nous nous sommes rendu compte de l’évolution de la corruption dans le milieu scolaire. Et plusieurs habitants et enseignants croisés nous ont fait cas de la gestion peu orthodoxe des derniers examens scolaires par le Directeur Adjoint du centre d’animation pédagogique (CAP2) de Kita, Bemba Dembélé.

Il est reproché à ce cadre du CAP2 le fait de privilégier sa femme au détriment des enseignants titulaires retenus pour la correction des feuilles des examens du DEF. Pire, on se pose la question de savoir comment, elle qui a comme spécialité Maths, Physique et Chimie puisse se retrouver faire la correction des épreuves de Lettres, Histoire et Géographie.

Aussi, selon plusieurs témoins, pour pouvoir être retenu sur la liste des enseignants chargés des corrections, il faut payer vingt mille francs CFA à Bemba Dembélé et à son complice, Adama Diallo, Conseiller dans le même CAP de Kita. D’où, la colère d’un groupe d’enseignants qui ont tenté de faire part de leurs indignations au Ministre de la Justice, récemment en déplacement dans leur cercle.

&nbsp;

<strong>Rassemblés par Hamane Sow</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Moustapha Ben BARKA face aux médias : Au nombre des questions abordées, celle de l’HUICOMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ministre-moustapha-ben-barka-face-aux-medias-au-nombre-questions-abordees-celle-lhuicoma-481332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Aug 2014 08:37:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_179984" align="alignleft" width="251"]<img class="size-full wp-image-179984" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Ben-Barka.jpg" alt="Moustapha Ben Barka : Un ministre ‘’Papa-poule’’ au parc national !" width="251" height="171" /> Moustapha Ben Barka, ministre de l’industrie et de la promotion des investissements[/caption]

<strong>Le samedi, 16 août 2014. à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM). Le ministre de l’Industrie et de l’Investissement, Moustapha Ben Barka, a animé un point de presse au cours duquel il passera les conditions d’investir au Mali, la question de l’Huicoma, le retour du Mali à l’AGOA et les défis à relever en matière de ressources humaines.</strong>

Dans sa déclaration liminaire,  le ministre Ben Barka a passé en revue les prérogatives de son département et celles des services rattachés. C’est après qu’il brossera la situation du nord du pays, de la vie industrielle de notre pays  et des critères réservés aux investisseurs étrangers. Au plan industriel, le climat des affaires a subi plus ou moins gravement les effets de la crise du nord.

Pour mieux attirer les investisseurs dans notre pays, les conditions favorables et privilégiées envisagées pour les hommes d’affaires et les opérateurs économiques, désireux de venir investir au Mali ont été abordées par le ministre Moustapha Ben Barka.

En termes de conditionnalités, le seul questionnaire à remplir avec toutes les précisions requises est de souligner dans quel secteur on veut investir, où et avec quels moyens. Il faudra préciser la nature d’entreprise ou d’activités à mener, le capital d’investissement, le siège social, la qualité et le niveau du personnel, la maitrise des lois et  règlements intérieurs, etc.

Parlant du tissu économique national, le conférencier fera allusion au secteur des textiles. Précisément du coton malien.

Au passage, le ministre a émis l’ardent souhait de voir le Mali devenir un pays exportateur du basin au lieu de demeurer réexportateur. Car, le Mali est un grand pays producteur du coton. Donc, il faut que le fabrique du basin.

Au cours des débats, le ministre B. Barka a salué le retour de notre pays dans l’à l’AGOA. Mais, ce retour ne suffit pas à lui seul. Car, il faudra œuvrer à ce que tous les produits maliens puissent être éligibles.  Ce, en ce sens que les Américains tiennent beaucoup à leurs critères de qualité, de quantité et de performance qu’un produit puisse être admis sur leur marché national. Il a déploré de la problématique de financement à la base du blocage de beaucoup de projets d’industrialisation.

Qui dit investissement ou industrie, dit obligatoirement question de personnel qualifié. Et, là également, notre pays connait des sérieux problèmes à résoudre. Puisqu’on est en crise profonde de ressources humaines aptes et qualifiées.

Le secteur des mines, l’office du Niger, la culture de la canne à sucre (faisant objet de convoitises par le Qatar et d’autres pays occidentaux) et des produits fruitiers et des légumes visés par le Maroc et la Tunisie ont été abordés par le ministre.

Pour ce qui est de l’arrêt de l’HUCOMA, Ben Barka tranche, en précisant que cette unité industrielle doit obligatoirement reprendre ses activités.

Et, en fin, il laisse entendre que la Presse aussi est une entreprise tout comme les autres. Donc, pour bien produire et vendre, la presse doit être accompagnée par les banques de la place.

Dans ce contexte, il manifeste la disponibilité de son département d’accompagner les médias.

&nbsp;

<strong>Fassoko Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filets Sociaux «Jigisemejiri» : La 2e session du CNP a vécu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/filets-sociaux-jigisemejiri-2e-session-du-cnp-vecu-481312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Aug 2014 08:34:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mercredi 13 août 2014, à l’Azalaï Hôtel Salam de Bamako, s’est déroulé à l’actif de Mme Sidibé Zamilatou Cissé, la 2e session du Comité National de Pilotage du Programme ‘‘Filets Sociaux’’ du Ministère de l’Economie et des Finances.

Après avoir souhaité la bienvenue à toute l’assistance à cette deuxième session du comité national de pilotage du programme<strong>«<em>Jigisemejiri</em>», </strong>la présidente dudit programme, Mme Sidibé Zamilatou Cissé fera savoir que la présente session<strong><em> </em></strong> servira d’occasion d’examiner avec toute lucidité requise les conditions de mise en œuvre du programme, d’évaluer le chemin parcouru depuis le démarrage du programme en août 2013 et d’apprécier objectivement les résultats atteints en matière de lutte contre la pauvreté sur le plan national.

L’instabilité socioéconomique du pays de ces trois dernières années a profondément affecté la population malienne, en réduisant le bien-être de la majeure partie des citoyens. La détérioration des conditions de vie ont accru la demande en programmes de filets sociaux. Ainsi, le gouvernement du Mali, pour protéger la population face aux chocs futurs, a pris des mesures importantes en vue de l’édification d’un système de filets sociaux.

A la demande du gouvernement, le programme de filets sociaux Jigisemejiri a été financé par la Banque Mondiale, sous forme de don, pour répondre aux nombreuses crises qui ont profondément désarticulé le système économique national de ce pays.

Ainsi, le programme de filets sociaux Jigisemejiri a été adopté par le Conseil d’Administration de la Banque mondiale le 30 avril 2013 sous forme de projet d’urgence et est entré en vigueur le 7 août 2013.

Cette deuxième session se tient, donc, un an après la mise en vigueur du projet. L’Etat malien accorde, de fait, un intérêt particulier à ce Programme qui est la première opération de transferts monétaires d’envergure nationale ciblant les ménages les plus pauvres et souffrants d’insécurité alimentaire au Mali.

L’année 2013 a été consacrée au recrutement du personnel pour la mise en place de l’unité technique de gestion du programme. En 2014, le comité national de pilotage a pris fonction et a tenu sa première session le 28 février 2014.

Les équipes régionales et locales de mise en œuvre du programme ont été mises en place progressivement dans les différents centres urbains  et cercles concernés par le programme.

Au cours de cette session, deux importants documents du programme ont pu être examinés. En premier lieu, il s’agit du rapport d’exécution du 1<sup>er</sup> semestre 2014 et la deuxième partie est le plan d’action actualisé au titre du 2<sup>e</sup> semestre 2014.

<strong>A l’issue du 1<sup>er</sup> semestre 2014 </strong>

Le Rapport d’exécution du 1<sup>er</sup> semestre 2014  a permis aux participants d’évaluer la mise en œuvre du projet lié au programme de travail et au budget annuel 2014.

Donc, du 1<sup>er</sup> janvier au 30 juin 2014, le programme a démarré avec un certain nombre de transferts monétaires en faveur des bénéficiaires des trois communes pilotes du programme. Il s’agit de la Commune III du District de Bamako, de la Commune de Boura (cercle de Yorosso) et de celle de Kébila (cercle de Kolondiéba).

Ainsi, au cours du semestre2014, il y a eu environ 5000 ménages qui ont bénéficié de 2 transferts monétaires pour chacun.

A ce titre, sur une prévision budgétaire semestrielle de 944.248.410 francs CFA,  le montant total décaissé et justifié au cours du 1<sup>er</sup>semestre 2014 est estimé à 667.562.353 francs (soit un taux d’exécution budgétaire de 70,70 %).

<strong><em> </em></strong><strong>Au titre du 2<sup>e</sup> semestre  </strong>

Le Plan d’action actualisé au cours du 2<sup>e</sup> semestre est un extrait du programme de travail et du budget annuel 2014 (PTBA 2014). Il se focalise sur les activités majeures du 2<sup>e</sup> semestre 2014. Il apporte  des détails sur le calendrier et le coût de leur mise en œuvre ainsi que les résultats attendus.

Pendant le second semestre, le programme va entamer  sa phase d’extension avec le lancement de quelques activités phares à Ségou, Mopti et Gao. La période sera surtout marquée par le paiement à grande échelle des transferts monétaires à plus de 33.000 ménages supplémentaires à travers les Régions de Sikasso, Koulikoro et Kayes.

Dans cette logique, c’est un budget prévisionnel d’environ 4,900 milliards de francs CFA que le projet doit mobiliser au cours du second semestre 2014. La mise en œuvre de ses différentes opérations posera de nouveaux défis à tous les acteurs impliqués dans le plan d’exécution du programme.

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<strong>Bakary M. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Attention à une nouvelle race d’arnaqueurs à Bamako : Les tenanciers des kiosques Orange&#45;Mali comme proie facile !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/attention-nouvelle-race-darnaqueurs-bamako-les-tenanciers-kiosques-orange-mali-proie-facile-481282.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Aug 2014 08:24:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-481292" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Orange_money.jpg" alt="Attention à une nouvelle race d’arnaqueurs à Bamako : Les tenanciers des kiosques Orange-Mali comme proie facile !" width="620" height="370" />Les arnaqueurs commettent des forfaits d’un kiosque à un autre et font ainsi des victimes innocentes. Comment opèrent-ils pour réussir leur sale besogne ?</strong>

Dans notre cité, les arnaqueurs commencent à faire mal. Les gestionnaires des kiosques de dépôt et de retrait sont de plus en plus victimes de ces hommes sans foi ni loi et qui opèrent en véritables bandes organisées.

Les travailleurs dans les kiosques ne disposent d’aucune garantie, d’aucune mesure de sécurité. Toutes choses que le service employeur devrait leur offrir. Dans les kiosques, tout gestionnaire souhaite faire une bonne recette pour bénéficier d’un bonus sur son traitement. Au Mali, rares sont ceux qui sont inscrits à Orange Money.

Et, pour bénéficier de son argent, il faut être inscrit ou avoir l’aval de quelqu’un  qui est inscrit  pour avoir son argent. Le système est connu de tous «il faut avoir Orange Money pour disposer de l’argent expédié via orange».

<strong><em>Les arnaqueurs, des «vrais génies» !</em></strong>

Ils utilisent toutes les astuces pour se faire de l’argent «sale». Leur pratique semble être celle-ci: Chercher à connaitre les kiosques qui font de grandes entrées d’argent. Une fois ceux-ci ciblé, on prépare son coup. Un des membres de la bande va voir le gestionnaire du kiosque et lui dit qu’il doit avoir de l’argent mais qu’il n’est pas inscrit: «Peux-tu me faire le retrait ?

Oui répond le maitre des lieux». Et, l’imposteur sollicite le téléphone pour le communiquer à celui qui doit faire l’envoie. La mayonnaise a pris et on se frotte les mains, on empoche l’argent et on cherche une autre victime, même scénario.

Mais, là l’expéditeur utilise les astuces, il fait semblant de chercher le partenaire: appelle le numéro et joue à l’étonné «relève le numéro orange qui a servi à sortir l’argent et convoque le propriétaire du portable à la police. Tout est mis ici en œuvre pour faire porter le chapeau au gestionnaire dont on a abusé la confiance.

Le plaignant acteur dans l’ombre du coup fourré voudrait vaille que vaille entrer en possession de l’argent qu’il dit avoir envoyé à un partenaire avec lequel il a conclut un marché. Voilà des  coups fourrés dont les gestionnaires des kiosques Orange Money sont victimes en ces temps des vaches maigres. Ceux qui commettent les forfaits croient qu’Orange est sur un empire d’argents.

Il faut faire porter les coups aux agents et la société paie. C’est méconnaitre cette société dont les gestionnaires des kiosques sont écrasés par le rythme du travail. Pire, en cas de pépin, l’employé se débat seul. La société ne daignera même pas prendre un conseiller juridique qui pourrait le défendre en cas de procès.

Pire encore, dans la manipulation des sous, chaque fois il y a de petites pertes et le gestionnaire est tenu de mettre la main à la poche pour rembourser. C’est vrai, la société a crée des emplois mais elle doit, comme toute société digne d’intérêt, œuvrer de concert avec les services compétents de l’Etat pour assurer la sécurité du personnel.

Les gestionnaires doivent maintenant savoir que le téléphone portable est à usage personnel. Nul ne doit faire des opérations avec le téléphone d’autrui et personne ne laisser le sien à la portée de n’importe qui.

Car, c’est en cela aussi que les escrocs de tout acabit profitent pour abuser l’innocence des honnêtes citoyens et perturber la quiétude de la cité, jadis paisible. Les arnaqueurs sont présents partout et multiplient les forfaits.

Dénonçons les, démasquons les, d’où ils se trouvent. La police et les juges doivent creuser pour s’assurer et faire comprendre à l’opinion publique et à la société employeur que les gestionnaires des kiosques orange sont des victimes innocentes, des pauvres honnêtes citoyens.

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<strong> Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Monitoring des Violations des Droits Humains : Pour bâtir les fondements de la justice transitionnelle au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/monitoring-violations-droits-humains-batir-les-fondements-justice-transitionnelle-au-mali-481262.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Aug 2014 08:17:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_276222" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-276222" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/MNLA-5.jpg" alt="Les combats auraient opposé le MNLA au Mujao" width="610" height="344" /> Des combattants touaregs du MNLA dans le nord du Mali.<br />(source archives)[/caption]

<strong>Le Réseau des Défenseurs des Droits Humains du Mali, en partenariat avec ABA/ROLI et Free dom House, ont organisé une table ronde qui se termine par une conférence de presse, le samedi 16 août dernier, à la Maison de la Presse du Mali. Au présidium, on notait la présence de Saloum Traoré (le président dudit Réseau), Mme Houly Kéïta (ABA/ROLI).</strong>

«Le Mali a connu au cours des années 2012 et 2013 la plus grave crise de son histoire postcoloniale». En ces termes que le  Maître des cérémonies, Diarra Mamadou entamera les débats dans le cadre de cette rencontre.

En effet, des groupes terroristes (MNLA, HCUA, le MIA, le MUJAO, Ansar dine et AQMI) ont occupé les deux tiers du territoire national septentrional. Ils se sont adonnés à toutes les formes de violation des droits humains: exécutions sommaires, tortures, viols, mariages forcés, lapidations, flagellations, pillages, etc. qui ont eu pour conséquences les déplacements massifs des populations du Nord vers l’intérieur et l’extérieur du pays, la destruction des biens publics et privés y compris le patrimoine culturel et religieux du pays.

En outre, le sud du pays a connu un coup d’Etat (le 22 mars 2012) ayant fortement mis en mal les institutions de la République en plus de nombreux cas de violations des droits humains. Cette crise multidimensionnelle a engendré l’effondrement de l’Etat suivi d’une crise humanitaire sans précédent doublée de violations graves des droits humains en général et spécifiquement ceux des femmes et des enfants.

L’intervention des troupes alliées (armée française, forces africaines et forces onusiennes) à partir de janvier 2013, la signature de l’accord préliminaire de Ouagadougou, l’organisation des élections présidentielles et législatives, l’organisation d’assisses nationales sur la réconciliation, la paix et le développement des Régions du Nord ont, entre autres, permis au Mali de retrouver le chemin de la stabilisation l’amenant vers l’Etat de droit et de démocratie.

Dans le souci du renforcement de l’Etat de droit et de la bonne gouvernance, un processus de justice transitionnelle a commencé, lequel se résume au droit de savoir, au droit à la justice, au droit à la réparation et au droit aux garanties de non répétition.

C’est dans ce cadre de justice transitionnelle que Free dom House et ABA/ROLI ont mis en place un projet conjoint pour assister la société civile malienne à « bâtir les fondements de la justice transitionnelle»; à savoir le droit à la vérité, le droit à la justice, le droit à la réparation, et la garantie de non-récurrence.

A travers ce projet, des organisations de la société civile malienne œuvrant dans les domaines des droits humains ont été identifiées et regroupées en Réseau des Défenseurs des Droits Humains (RDDH) par Free dom House pour établir une base de données sur les graves cas de violations des droits humains afin d’assister les victimes et de lutter contre l’impunité, gage d’un processus de réconciliation nationale apaisé et réussi.

<strong>Les recommandations à l’endroit de la Communauté Internationale</strong>

Au nom de la responsabilité internationale, la communauté internationale a le devoir d’assistance aux populations victimes, quelques soient leurs couleurs, races, ethnies et religions.

Ainsi, elle doit coordonner les actions et activités des ONG qui conduisent des enquêtes pour éviter la multiplicité et faire en sorte que les actions humanitaires soient ciblées et prennent en compte les victimes recensées.

Il s’agit, de déployer l’aide humanitaire en prenant en compte l’aspect sexo-spécifique des besoins; d’apporter un appui psychosocial aux victimes; d’initier des actions et activités de développement, surtout au profit des couches les plus vulnérables (femmes et populations jeunes); de renforcer les capacités d’intervention des décideurs et des acteurs sur les violations des droits humains; d’allouer des fonds pour mener des enquêtes supplémentaires sur les violations des droits humains et de mettre les victimes au centre de tout le processus de négociations en vue de la restauration de la paix au Mali.

La prochaine ambition pour le Réseau des Défenseurs des Droits Humains, en sa qualité de défenseur des droits humains, par ce travail de documentation et de monitoring, entend contribuer à la protection et à la promotion des droits humains. Mahatma Gandhi disait à ce propos: «Celui qui voit un problème et qui ne fait rien, fait partie du problème».

Ainsi, il est important que le réseau s’implique et agisse, sans tendance politique, et notamment à travers une stratégie orientée sur quatre axes qui sont: le plaidoyer sur la situation des victimes; l’orientation des victimes vers une assistance juridique; la mobilisation des fonds et des partenaires pour l’assistance psychosociale des victimes et la mobilisation des fonds et des partenaires pour la réinsertion socio-économique des victimes.

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<strong>Bakary M Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institutionnaliser la société «MSAS» : La société malienne des sciences en marche !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/institutionnaliser-societe-msas-societe-malienne-sciences-en-marche-481242.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Aug 2014 08:14:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour résoudre le problème lié à la fuite des mémoires africaines et de capitaliser ses savoirs pour le développement durable, il est créé au Mali depuis en 2010, la société malienne des sciences appliquées. Ses membres viennent de se retrouver à Bamako en provenance de toutes les Régions du monde.

C’est une coordination à caractère scientifique, constituée d’éminents Professeurs en Physique, Chimie moléculaires et organiques, en Aérospatiale, en Agronomie, Géographie et dans d’autres matières scientifiques.

Les participants sont venus des cinq continents du monde. Mohomodou Houssouba, Professeur au Canada, a été élu Président du Bureau de la Coordination pour un mandat de quatre ans. Une période durant laquelle, il tient les destinées de la société malienne des sciences appliquées.

L’objectif du présent atelier vise à recueillir les opinions sur l’institutionnalisation du «MSAS», particulièrement, de proposer un ensemble de mesures réalistes pouvant mener à bien l’institutionnalisation. Il s’agit d’élaborer une vision à court et long termes assortie d’un objectif général avec des axes stratégiques d’intervention pour le MSAS.

Il est à redéfinir ou mettre à jour la mission, les valeurs, déterminer un dispositif organisationnel de coordination, déterminer un plan de diversification et d’autonomisation financière et, enfin, avoir en main un document de projet assorti d’un plan d’institutionnalisation.

La cérémonie officielle de clôture des travaux était  placée sous le haut patronage du Premier Ministre, Moussa Mara, entouré d’illustres personnalités de la société des sciences appliquées, d’éminents chercheurs. C’était  la semaine dernière, au centre international de conférences de Bamako (CICB). Cinq jours durant, les chercheurs et scientifiques, venus des quatre continents du monde, ont discuté de l’avenir de la société malienne et des sciences appliquées. Ce fut autour d’un thème central intitulé: Réseaux du savoir au profit du développement !

Par ailleurs, il y a eu des sous thèmes sur, par exemple, l’apport de l’Afrique noire au développement des sciences et des technologies; la question de changement climatique, la biodiversité, la sécurité alimentaire  et la problématique du genre en sciences et technologies.

Dans son allocution, le Chef du gouvernement n’a pas manqué de témoigner tout l’intérêt que les  hautes autorités accordent à la communauté scientifique. Il a souligné aussi l’apport incontournable que cette communauté scientifique pourra apporter au développement économique et social de notre pays. Le PM ajoutera que la société malienne des sciences appliquées, à travers son département, aura l’accompagnement nécessaire des plus hautes autorités pour son institutionnalisation dans le programme éducatif malien.

Au cours des travaux, c’est au Professeur Diola BAGAYOKO qu’est revenu l’honneur de présenter le thème central de la rencontre.  Diola est Professeur distingué de physique au Southern university and A&amp;M collège Baton rouge, à Louisiane, aux Etats-Unis d’Amérique.

Avec brio, il a expliqué et développé pendant, au moins 45 minutes, les  réseaux, le savoir, le savoir-faire et le développement dans un langage scientifique clair et limpide.  Et, il a été compris de toute l’assistance, même les profanes, se sont retrouvés dans ses explications. En substance, l’on retiendra de son brillant exposé, que «le savoir est une connaissance déclarative; comme exemple, les mathématiques».

Dans le même ordre d’idées, il démontre que le savoir-faire c’est la connaissance procédurale; c'est-à-dire, connaître résoudre un problème par quelques procédés scientifiques. Il démontre que  le développement signifie aussi la croissance économique d’un pays déterminé par l’indice de développement humain (IDH).

L’IDH c’est la  mesure le développement d’un pays à partir de certains facteurs comme le PIB. Les autres sous thèmes ont été présentés et développés par d’autres Professeurs résidants et étrangers comme Doulaye Dembélé. Ce fut au cours des différents ateliers.

En somme, rappelons que la société malienne des sciences appliquées dénommée «MSAS» est née en 2010, à l’issue du symposium malien sur les sciences appliquées qui, par la suite, a été transformée en société indépendante avec des statuts et dirigée par un Conseil d’Administration. C’est une initiative des chercheurs maliens de l’Académie et de l’Industrie basés à l’étranger, suite à des échanges sur le réseau Malinet devenu (MaliLink).

C’était en 1999 que ces chercheurs maliens installés en Europe et en Amérique du Nord ont contacté la faculté des sciences et techniques (FAST) de l’université de Bamako et la société mathématique du Mali (SMM) en vue d’effectuer le rapprochement des chercheurs résidents et expatriés et associer des chercheurs d’autres pays pour un symposium sur les sciences appliquées.

Un groupe a été mis en place avec la charge de préparer la première rencontre «MSAS2000». Auparavant, l’initiative Mali Watch a été constituée en novembre 1997 à Washington DC, comme organisation civique sans obédience partisane, avec une coordination collégiale assurée par des commissions consacrées aux domaines d’intervention choisis.

Dés au départ, l’association s’est engagée à conjuguer le bénévolat avec l’originalité et l’éthique de la qualité avec des projets dans les domaines spécifiques. Ainsi, le MSAS a été intégrée dans la commission des sciences et technologies. Le symposium a été organisé grâce au soutien financier de ses partenaires, notamment la Banque Mondiale, l’Agence universitaire de la francophonie (l’AUF), l’Agence des Etats-Unis pour le développement, et bien d’autres.

Vu l’intérêt qu’elle a suscité au plan local et les ressources humaines disponibles, la société doit être institutionnalisée dans le système éducatif et de recherches malien. Les prochaines éditions ont vu la participation de beaucoup d’Etudiants, chercheurs locaux et d’autres pays africains, asiatiques, américains et européens ainsi que l’implication des autorités maliennes à travers les ministères. Le projet d’institutionnalisation va contribuer à son terme à renforcer la capacité de plaidoyer du MSAS et à renforcer l’offre des services aux Etudiants et chercheurs.

Les principaux objectifs du MSAS étaient de: développer les collaborations en recherches interdisciplinaires à travers des rencontres scientifiques; mettre sur pied des équipes de recherche; donner aux Etudiants l’occasion de suivre des cours intensifs et des exposés présentés par les professeurs de niveau élevé; de proposer une série de mesures réalistes pouvant mener l’institutionnalisation. Plus spécifiquement, il s’agit d’élaborer une vision à long terme assortie d’un objectif général, spécifique et des axes stratégiques d’intervention pour le MSAS.

Il est préconisé de mettre à jour la mission, les valeurs, les objectifs à long terme, de définir un dispositif organisationnel et de coordination, de déterminer une stratégie de diversification et d’autonomisation financière,  rédiger et définir, enfin, un document de projet assorti d’un plan d’institutionnalisation et un cadre de suivi et évaluation pour sa mise en œuvre.

Dans cette perspective, il est envisagé de développer une stratégie de mobilisation de fonds et  d’identifier les principaux partenaires qui vont contribuer.

&nbsp;

À la sortie de cet atelier, les résultats suivants sont attendus. Dans l’immédiat,  les membres disposent des moyens scientifiques et techniques pour créer cette plate forme et mettre en lien toutes les facultés et tous les campus de l’université malienne, relier à leur tour les collègues d’ailleurs  à leurs institutions d’affiliation. A long terme, il y a le volet fondation de revues scientifiques et autres publications thématiques et périodiques.

Le MSAS, en tant qu’institution pérenne, se charge de traduire en actions pratiques une résolution: implanter la vision d’un espace universitaire apaisée et stimulante, de l’implanter une culture académique productive et compétitive au niveau régional et instaurer des modes de gestion saine et innovante des institutions d’ENS et de recherches théoriques et techniques appliquées.

A<strong>lassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection de l’environnement comme devoir citoyen : Quelques conseils et recommandations pratiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/protection-lenvironnement-devoir-citoyen-quelques-conseils-recommandations-pratiques-481212.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Aug 2014 08:09:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-481222" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/environnement1.jpg" alt="Protection de l’environnement comme devoir citoyen : Quelques conseils et recommandations pratiques" width="250" height="245" />Dans le cadre de lutte contre la dégradation de l’environnement, des efforts sont à réaliser d’ici à 2015. Parmi les réalisations à effectuer, il y a de vastes campagnes d’éducation, d’information et de sensibilisation à mettre en valeur.</strong>

Dans ce cadre, la ligne de conduite suivante est à tenir : «Elevons  nos voix, mais n’elevons pas le niveau des mers. Les terres  appartiennent aux générations futures, donnons la preuve par la lutte contre les effets des changements climatiques.

L’émission des gaz provoque le changement climatique. Pour preuve,  au pole nord, vers le Groenland, les montagnes des glaces sont entrain de se fondre du fait du réchauffement climatique.

Ces monts de glace se fondent et augmentent le volume de l’eau dans les mers. Un phénomène qui, si on n’y prend pas garde, un jour l’eau submergera la terre.

Les programmes des Nations-Unies pour la protection de l’environnement lancent un appel aux pays pour l’applicabilité des conventions internationaux axées, surtout, sur les thèmes suivants:
<ul>
	<li>La pollution comme phénomène à la base de l’émission des gaz à effet de serre, facteur de changement climatique;</li>
	<li>La pollution issue des industries;</li>
	<li>La pollution issue des transports;</li>
	<li>La pollution issue des eaux usées;</li>
	<li>La pollution issue des sachets plastiques;</li>
	<li>La déforestation;</li>
	<li>La désertification.</li>
</ul>
Il s‘agit pour les partenaires techniques, les ONG et les organisations de la société civile de traduire tous ces thèmes en activités pour influer sur le comportement des populations afin de réduire considérablement les gaz; c'est-à-dire, les gaz à effet de serre, lutter contre les effets des changements climatiques».

&nbsp;

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Produits agro&#45;pharmaceutiques : La problématique de leur distribution et de leur utilisation!</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/produits-agro-pharmaceutiques-problematique-distribution-utilisation-481192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Aug 2014 08:04:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>CropLife-Mali a pour objectif d’assurer l’approvisionnement du producteur malien en produits de meilleure qualité et sécuriser absolument l’utilisateur tout comme le consommateur face aux risques et dangers majeures liés aux conditions d’importation, de conservation, de distribution et d’utilisation de ces pesticides.</strong>

Le mercredi 13 août 2014, à l’Hôtel Massaley de Bamako, l’association CropLife, en partenariat avec le Ministère du Développement Rural, a organisé une journée de concertation et d’échange entre les acteurs de la distribution des produits agro pharmaceutiques. C’est sur la problématique de la distribution et de l’utilisation de ces produits à l’échelle nationale.

Selon les organisateurs, le but initial de la rencontre est de mettre en place un cadre de concertation au service des intervenants dans la filière de fabrication et de distribution des produits agro pharmaceutiques pour permettre aux utilisateurs d’obtenir des produits de meilleure qualité, répondant aux critères recherchés dans le cadre de leur emploi.

Placées sous l’égide du Ministre du Développement Rural, la cérémonie d’ouverture officielle des travaux a été dirigée par le Secrétaire Général dudit Département, Daniel KELEMA, Représentant du Ministre Bocary Téréta (empêché). A ses côtés il y avait, entre autres, le Représentant Adjoint de la FAO au Mali, Jean-Pierre Renson; le Président de CropLife, Nonon Diarra et le Secrétaire Permanent du Comité Sahélien des Pesticides, Dr Sylvain Ouédraogo.

Dans un traditionnel discours de bienvenue, le Président de CropLife, Nonon Diarra, campera le cadre de l’événement qui est une initiative de CropLife-Mali. L’objectif est d’amener les intervenants dans la filière pesticides (appelés produits phytosanitaires ou produits agro-pharmaceutiques) à communiquer, échanger professionnellement entre eux sur la problématique de distribution et d’utilisation de ces produits.

Aux producteurs, distributeurs et utilisateurs, le Président de CropLife a demandé d’œuvrer à l’amélioration professionnelle de la chaine de distribution et à l’utilisation rationnelle des produits phytosanitaires au plan national.

C’est afin de contribuer à la réalisation des objectifs auxquels s’est fixé le gouvernement malien en matière d’amélioration qualitative et quantitative des rendements productifs par la modernisation du secteur agricole, gage d’une souveraineté alimentaire durable, aujourd’hui au centre des préoccupations fondamentales des populations. Dans cette perspective, Nonon Diarra a tenu à rassurer les participants de la disponibilité de CropLife de jouer sa participation.

<strong>Lutter contre les pratiques de contrefaçon et pour la professionnalisation de la filière</strong>

Côté professionnalisation,  le Président de CropLife rappellera que les produits agro-pharmaceutiques sont comparables à ceux de la santé humane. Comme tel, ils méritent d’une attention particulière. Notamment, à cause de leur toxicité et de l’aspect analphabète des paysans utilisateurs. La professionnalisation du secteur aidera à minimiser les risques d’intoxication et destructifs sur Les êtres vivants et l’environnement.

D’où, dira Nono Diarra, réussir à professionnaliser la filière constitue le premier combat de CropLife.

L’association CropLife est entrain de s’investir inlassablement dans la lutte contre la contrefaçon et la contrebande des produits phytosanitaires au Mali. Dans ce cadre, elle contribue activement au combat pour le respect et la protection de la propriété intellectuelle.

Dans intervention, le Représentant-Adjoint de la FAO au Mali, Jean-Pierre Renso, plaidera pour une gestion rigoureuse des pesticides à l’échelle nationale. Il insistera, ensuite, sur le volet professionnalisation de la filière. Surtout dans les domaines de la coordination et de la production, de l’importation, de la distribution, de commercialisation, de l’utilisation et de l’élimination des stocks obsolètes. «La gestion efficace des pesticides,…, reste un grand défi», a-t-il précisé avant  de se féliciter du partenariat de la FAO avec  CropLife et les autres institutions sous-régionales et nationales intervenant dans la filière pesticides.

<strong><em>Atténuer les difficultés liées à l’importation et à l’approvisionnement des produits</em></strong><strong><em> </em></strong>

Dans son discours d’ouverture officielle des travaux, le Secrétaire Général du Ministère du Développement Rural, Daniel KELEMA, saluera  les efforts fournis par l’association CropLife et ses partenaires nationaux et internationaux spécialisés dans le domaine des pesticides. Il les programmes de formation, d’éducation et de communication des structures d’encadrement et des producteurs afin de les doter des connaissances et outils techniques relatifs à la bonne des pesticides agricoles.

Le Représentant du Ministère  du Développement Rural a passé en revue les avantages de la formation des revendeurs aussi dans le but de leur professionnaliser afin de d’améliorer les conditions de circuit et de distribution de ces produits et de leur utilisation rationnelle à tous les niveaux.

«L’engagement de votre association à relever les défis qui se posent à la distribution et à l’utilisation des produits agro pharmaceutiques est à saluer», déclare Daniel KELEMA avant de souligner que l’usage de ces produits est devenu indispensable dans les méthodes d’amélioration des rendements des cultures.

Concernant les difficultés liées à l’importation et approvisionnement régulier du marché national, Daniel KELEMA rassure la disponibilité de son département pour toutes propositions de solutions visant à réduire les coûts d’accès à ces produits par les producteurs agricoles.

Au titre de la campagne 2014/2015 en cous, le S.G. du Ministère du Développement Rural révélera que, sur demande de CropLife-Mali, son département  a sollicité et obtenu du Ministère de l’Economie et des Finances la suspension de la TVA et des droits de Douanes sur l’importation des engrais et intrants agricoles  au Mali. Il ajoute que sur ce plan, il y a d’autres mesures incitatives dont, entre autres, la subvention des engrais et des semences pour les céréales.

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<strong>Habib Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’opposition : Un droit, une exigence!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lopposition-droit-exigence-481172.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Aug 2014 08:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_363202" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-363202" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/opposition-mali.jpg" alt="Mali : motion de censure à l'encontre du gouvernement" width="620" height="349" /> Le Président malien Ibrahim Boubacar Keita lors d'une rencontre avec les leaders de l'opposition le 4 juin 2014 à Bamako.[/caption]

<strong>L’opposition constitue un élément essentiel d’une démocratie pluraliste. Elle est politiquement reconnue et a des droits et des devoirs. De ce fait, cette opposition doit être protégée par les pouvoirs politiques. Elle doit disposer des moyens et des responsabilités lui permettant de suivre comme du «lait sur le feu l’action gouvernementale». C’est à elle, par ses critiques objectives et constructives, de contribuer au renforcement de l’idéal démocratique auquel nous aspirons tous.</strong>

L’opposition est un droit, un droit reconnu à tous partis politiques. Que ce soit dans l’hémicycle ou hors de l’hémicycle ce droit à l’opposition doit s’exercé et de façon libre. L’opposition est distincte du pouvoir ou des partis de la coalition du pouvoir qui soutiennent l’action gouvernementale.

Cette opposition est soit parlementaire ou extra-parlementaire. Elle participe à la fonction législative, au contrôle de l’action gouvernementale et au fonctionnement de l’assemblée. L’opposition partage avec la majorité  les moyens de contrôle mis à la disposition de l’assemblée et participe aux structures de celle-ci.

A tout moment cette opposition doit faire entendre sa voix mais elle ne peut infléchir la politique gouvernementale en raison du fait majoritaire. Dans tous les cas l’opposition doit tout mettre en œuvre pour ne pas perdre le titre de partis d’opposition car soutenir « l’action gouvernementale fait perdre à tous partis politiques »d’office sa qualité de partis de l’opposition.

Une raison pour donner à l’opposition son statut de partis d’opposition. Nous avons besoin d’une démocratie respectable. Il faut alors donner à l’opposition toute sa place dans notre système démocratique vieux de plus de vingt ans.

&nbsp;

<strong>Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bakary Togola : Un paysan modèle qui a fait ses preuves, victime d’une cabale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bakary-togola-paysan-modele-fait-ses-preuves-victime-dune-cabale-481142.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Aug 2014 07:57:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_481152" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-481152" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Bakary-Togola.jpg" alt="Bakary Togola : Un paysan modèle qui a fait ses preuves, victime d’une cabale" width="610" height="458" /> Bakary Togola dans son champ de coton[/caption]

<strong>Pourquoi s’acharner contre un homme qui œuvre tant pour le bien être des communautés rurales ? Le moins que l’on puisse dire c’est que c’est une véritable cabale qui est montée contre le Président de l’APCAM, Bakary Togola.</strong>

Pourquoi tout cela contre un homme engagé à contribuer activement au développement de son pays à travers le secteur combien porteur du développement rural ?

Que ses détracteurs sachent qu’on ne doit pas ternir l’image d’un citoyen entreprenant et surtout quand il veut tout apporter à son peuple. La preuve en est  qu’il établi que les 212 hectares dont il est question  ont été bel et bien achetés par Bakary Togola devant témoins.

La famille Traoré persiste et signe être possesseur des terres qu’elle a légalement vendues  à Bakary Togola. Les populations doivent refuser d’être des marionnettes au service de ceux qui tiennent les ficelles dans l’ombre.

Le travail de la terre ne trahie pas et paie, Bakary Togola s’y est engagé et a réussi  avant même de siéger à l’Assemblée  Permanente de la Chambre d’Agriculture du Mali pour accompagner le monde des éleveurs et des agriculteurs.

Arrivé à la tête de l’APCAM, Bakary a montré toute la noblesse du travail de la terre. Ils sont aujourd’hui nombreux, ces Maliens qui sont dans son sillage et qui  travaillent  la terre. Ils commencent déjà à voir   le bout du tunnel.

Entreprendre dans le domaine de la terre exige de gros moyens et assez d’investissements pour réussir. Bien avant l’APCAM, Bakary Togola a possédé  des ressources financières pour mener à bien ses activités agricoles. Et, c’est  en  reconnaissance de  son  engagement pour le secteur que le monde paysan a porté son choix sur lui sachant bien qu’il peut lui apporter aide et assistance.

Il s’est alors «ceint les reins» pour que les acteurs aient toute  la  considération due à leur rang. Contrairement à ses devanciers, l’actuel Président de la faitière du secteur agricole a beaucoup fait et ses pairs africains, à chaque occasion, le citent en  référence. Depuis combien de temps l’homme  exploite-t-il les terres aujourd’hui en litige ?

Pourquoi, alors, avoir attendu tout ce temps pour s’acharner contre lui et  le taxer de spéculateur foncier ? La preuve est là; toutes les terres dont disposent Bakary Togola ont été payées en espèces sonnantes et trébuchantes et devant témoins légalement et légitimement constitués.

Les paysans qui refusent d’être embarqués dans cette cabale affirment tous,  sans ambages, que  Bakary Togola n’a jamais eu à déposséder les populations des zones rurales de leurs terres pour en faire  des titres fonciers en son nom ou à celui des siens. «Toutes les terres au nom de Bakary Togola ont été payées», dixit un des  nombreux témoins approchés.

En réalité, cette affaire liée à la zone de Marakodougou, objet de toutes les controverses et où  on le dit coupable de délinquance foncière de plus de 200 hectares de terres cultivables, est un véritable montage qui ne dit pas son nom; car, ces 200 hectares ont été achetées avec la famille Traoré (une des familles notables dudit terroir).

Plusieurs confrères se sont rendus sur le site et sont revenus avec des témoignages sonores. Des témoignages qui prouvent à suffisance que Bakary Togola est passé par toutes les voies légales pour disposer des terres en question.

Il y a de cela quatre ans ou plus depuis qu’il s’est acheté  les hectares de terres sur lesquels il a amorcé  d’importantes activités agricoles au bénéfice  des communautés maliennes de la localité et ses environs. C’est vrai que les populations  de  Marakodougou vivent  de l’Agriculture et de l’Elevage.

Mais,  la zone « litigieuse» n’avait  jamais été  exploitée. Selon une source proche des familles fondatrices de la localité,  il y a plus de 20 ans depuis que la dernière toute petite action a été réalisée dans la zone.

Pourquoi avoir  attendu que le compatriote Togola achète et mette en valeur ces terres pour se lever et réclamer la paternité ? De grâce, entre Maliens et fils du même pays, ayons peur d’Allah et disons-nous la vérité et toute la vérité.

Il y a, semble-t-il,  des gens tapis dans l’ombre  et qui tiennent les ficelles pour déstabiliser un enfant sincère du monde rural. Pourquoi tout cela ? Une volonté manifeste de nuire le prochain et pour quelle fin !

On devrait plutôt encourager Bakary Togola pour tout ce qu’il a fait  et continue de faire  pour le monde rural malien. Pourquoi tout cela ? En tous cas, partout où il a exploité des terres, Togola y a apporté le développement  et a donné du travail aux enfants des différents terroirs.

Il faut multiplier l’exemple de Bakary Togola et permettre l’envol du secteur agricole pour le bien être des populations. Quel est ce pays africain qui n’aimerait pas avoir un fils de la trempe de Bakary Togola ? Un paysan modèle qui a soucis des paysans de son pays.

Les paysans, les éleveurs et les pécheurs du Mali souhaitent vivement  voir le dénouement heureux de cette affaire qui n’honore personne. Ni le monde rural malien ni notre société, ni la justice malienne.

En revanche, elle risque de semer des doutes graves dans les esprits de ceux qui projettent de venir investir dans notre pays.

Le secteur du monde rural connait aujourd’hui un engouement certain et son envol mérite un accompagnement de tous. Que ceux qui tiennent les ficelles dans l’ombre sachent que demain ce serait leur tour.

Reconnaissons « à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu». Laissons au défenseur des agriculteurs continuer ses œuvres afin d’inspirer nos jeunes générations de notre chère Patrie à l’amour de la terre et ceux qui en ont les moyens à s’investir dans le travail de la terre.

Non ! Arrêtons de tout politiser, le dossier sent une pestilence politicienne. Le politique s’est emparé du problème et tente  de satisfaire des promesses de campagnes. Est ce à dire qu’en politique il n’y a pas de morale?

Qu’on ne trompe pas les communautés pour assouvir ses désirs politiques. Dans tous les cas, nous avons fait  des investigations  sur le terrain et toutes les réponses recueillies militent en faveur du Président de l’APCAM. Que ceux qui veulent ternir l’image de l’homme arrêtent; car, cette manière de faire est contraire à l’étique à nos valeurs ancestrales. Ayons peur de Dieu; car, nous allons tous nous retourner à la terre.

Nous risquons d’être rattrapés par les actes que nous avons posés. «Tout ce que Dieu donne est grand, suffisant et bon sinon meilleur». Donc, aidons ce détenteur du prestigieux prix Ciwara dans ses actions pour le monde rural malien et dans l’intérêt de nos frères de Marakodougou.

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<strong>Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communiqué de Presse : Rokia Sanogo Professeur Titulaire !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/communique-presse-rokia-sanogo-professeur-titulaire-481122.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Aug 2014 07:51:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_63001" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-63001" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/rokia-Sanogo.jpg" alt="Pr Rokia Sanogo du MP22" width="250" height="232" /> Pr Rokia Sanogo[/caption]
<p class="article_abstract" style="font-weight: bold;color: #000000">La Présidente d’Aidemet Ong est devenue professeur titulaire de Pharmacognosie du CAMES (Conseil Africain et Malgache de l'Enseignement Supérieur). Nous soulignons qu’il s’agit de la première femme professeur titulaire de la Faculté de Pharmacie du Mali. La compétence, la rigueur, l'engagement et le travail acharné de la Prof Sanogo dans le domaine de l'enseignement et de la recherche sur les plantes médicinales d’Afrique ont été ainsi reconnus et récompensés.</p>
<p style="color: #000000">C’est une heureuse coïncidence que la nouvelle de la titularisation de la Prof Sanogo est tombée en cette  période  de célébration de la Journée Panafricaine de Femmes, qui a pour thème cette année « Rôle des Femmes et des Jeunes Filles dans l’Education, les Sciences et les Nouvelles Technologies pour une Afrique Emergente ». Vivement les Femmes Scientifiques Africaines, vivement la Prof Rokia Sanogo !</p>
<p style="color: #000000">Née à San en 1964, docteur en pharmacie à Bamako en 1990, Ph. D. en Pharmacognosie à Messine (Italie) en 1999 et Agrégée du CAMES en 2008, la Prof Sanogo  enseigne à la Faculté de Pharmacie et est actuellement Chef du Service des Sciences Pharmaceutiques du Département Médecine Traditionnelle, qui s’occupe de la recherche, de la production et du contrôle de qualité des Médicaments Traditionnels Améliorées.  Elle est aussi Présidente du Comité Scientifique Interne de l'Institut National de Recherche en Santé Publique.</p>
<p style="color: #000000">La Prof Sanogo intervient au niveau d’autres formations :</p>
<p style="color: #000000">·   Master de Santé Publique de la Faculté de Médecine et d’Odontostomatologie de Bamako, avec  le Module « Pharmacopée et Médecine  Traditionnelles».</p>
<p style="color: #000000">·   Cours d’Ethnopharmacologie Appliquée de la Société Française d’Ethnopharmacologie à Metz (France) avec le thème de l'intégration de la Médecine Traditionnelle dans les Systèmes de Santé en Afrique.</p>
<p style="color: #000000">·   Masters de biotechnologie de l’Université d’Ouagadougou (Burkina Faso) sur les Plantes Médicinales et le Paludisme.</p>
<p style="color: #000000">Elle participe également à l’enseignement et la recherche sur les plantes médicinales africaines auprès des Facultés de Pharmacie de Messine et Salerne (Italie) et de Toulouse  (France). Le prof. Sanogo est l'auteur de soixante publications scientifiques sur les propriétés biologiques et la chimie des plantes médicinales du Mali et d’ailleurs</p>
<p style="color: #000000">Depuis 1990, la Prof Sanogo est engagée à trouver des solutions pragmatiques aux problèmes de la santé des femmes, par la valorisation des ressources de la médecine traditionnelle ; entre autres : la contraception, la mortalité maternelle et néonatale, les mutilations génitales féminines, l’infertilité, les troubles de la ménopause, etc.</p>
<p style="color: #000000">Depuis 2003, elle est membre fondateur et Présidente de l’Ong "Aide au Développement de la Médecine Traditionnelle" (Aidemet Ong). Dans ce cadre, elle est auteur de trois ouvrages sur la médecine traditionnelle et la santé publique: La Guerre des Femmes: Accoucheuses Traditionnelles et promotion de la Maternité à Moindre Risque, Décembre 2009 ; Femmes et Plantes, Bamako, juillet 2012 ; La Décentralisation et la Santé. Recherche-action sur la Décentralisation de la Santé et la valorisation des Ressources de la Médecine Traditionnelle dans le district sanitaire de Kadiolo, Région de Sikasso (Mali), Novembre 2012, publiés à Bamako dans la Collection « Savoirs Locaux et Développement » de la Maison d'Edition EDIMCO.</p>
<p style="color: #000000">L’Equipe d’Aidemet Ong</p>
<p style="color: #000000"><strong>Bamako, juillet 2014</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Approche théorique et pratique de l’arbitrage Ohada : Les magistrats maliens à l’école</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/approche-theorique-pratique-larbitrage-ohada-les-magistrats-maliens-lecole-448932.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Aug 2014 10:13:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans le cadre de l’amélioration de l’espace juridique et des affaires judiciaires, conformément à l’esprit du traité de l’Ohada et aux dispositions de ses textes statutaires, le Centre de Conciliation et d’Arbitrage du Mali (Cecam) a initié une série de formation dont la 1ère session s’est tenue à l’hôtel Radisson Blu, hier mardi 05 août 2014, sur l’approche théorique et pratique de l’arbitrage dans le cadre de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (Ohada). La cérémonie d’ouverture était présidée par le secrétaire général du Ministère de la Justice, M. Boya Dembélé. En présence de Mme Diarra Coumba Diatigui, directrice du Cecam, des représentants des magistrats des cours et tribunaux du ressort de Bamako, des représentants du collège transitoire de la Chambre de Commerce et d’Industrie (Ccim).</strong></em>

&nbsp;

Cet atelier de formation vise à renforcer les capacités des participants en droit de l’arbitrage de façon générale, et particulièrement à la maîtrise des techniques procédurale propres à ce droit.

&nbsp;

La directrice de la Cecam a indiqué que l’arbitrage, la conciliation et la médiation constituent des modes alternatives de règlement des conflits, même si ces deux derniers sont plutôt largement usités dans notre société tant dans la gestion des conflits intercommunautaires que dans ceux opposant les particuliers, l’arbitrage pour sa part est une technique de gestion de litiges par un juge privé.

Depuis un moment, un des axes prioritaires de la stratégie de promotion du gouvernement malien est l’amélioration de son environnement à souscrire au traité qui consacre la création de l’Ohada (Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires), conformément à l’article 1 dudit traité.

&nbsp;

Malgré les avancées significatives, le Mali, à l’instar des autres pays de l’espace Uemoa, se doit d’améliorer constamment son attractivité, notamment dans le domaine de la sécurité judiciaire et juridique des investissements.

&nbsp;

Mme Diarra Coumba Djatigui a ajouté que la tenue de cette semaine de formation du Cecam contribue hautement à la qualification des acteurs du Centre et à dissiper le malentendu qui oppose arbitrage et justice étatique.

&nbsp;

Quant au Secrétaire Général du Ministère de la Justice, M. Boya Dembélé, il a déclaré dans son discours d’ouverture que cette semaine de formation sur l’approche théorique et pratique de l’arbitrage Ohada vient combler un besoin de renforcement de capacités des acteurs de la justice, plus particulièrement la justice commerciale et du monde des affaires.

&nbsp;

Aussi estime-t-il que la sécurité, la rapidité et la fluidifié des transactions passent par des contrats bien rédigés, permettant l’option de saisir un ou plusieurs arbitrages pour trancher les litiges dans les règles de l’art.

&nbsp;

Durant trois jours, les experts échangeront avec les participants sur les procéduree d’arbitrage suivant le règlement d’arbitrage du Cecam et de l’Ohada.

&nbsp;

Il faut rappeler que c’est la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, avec l’appui technique du Ministère de la Justice, qui a mis en place le Centre de Conciliation et l’Arbitrage du Mali (Cecam). Il a pour mission d’organiser la résolution par voie de conciliation ou d’arbitrage les différends qui peuvent naitre de l’exécution d’un contrat national oou international. Cependant le Cecam ne tranche pas lui-même les différends, il organise plutôt les procédures d’arbitrage et de conciliation et veille à leur bon déroulement.

&nbsp;

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Marakodougou dans la Commune rurale de Ouélessébougou : Bakary Togola au coeur d’une affaire foncière de plus de 300 ha</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/marakodougou-commune-rurale-ouelessebougou-bakary-togola-au-coeur-dune-affaire-fonciere-300-ha-427462.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2014 09:31:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong></strong>

[caption id="attachment_281512" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Togola.jpg"><img class="size-full wp-image-281512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Togola.jpg" alt="Campagne agricole 2014-2015" width="610" height="401" /></a> Bakary Togola le patron de l’APCAM[/caption]

<strong><em>À Marakodougou, localité composée de cinq (5) villages Traoré (Bananzolé, Marako, Karassane, Korona, et Massako) dans la Commune rurale de Ouélessébougou, le président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (Apcam), M. Bakary Togola, est au centre d’un litige foncier. Pour avoir acheté de façon illégale plus de 300 hectares de leurs terres ancestrales, le président de l’Apcam, Bakary Togola, est aujourd’hui l’objet de la colère des populations de cette localité. Le propriétaire contesté de l’epace en question prétend l’avoir acheté à une famille du village de Massoko.</em></strong>

&nbsp;

Selon les chefs coutumiers des 5 villages liés par des liens de sang, cette famille n’est ni de près ni de loin propriétaire desdites terres. En colère suite à la spéculation foncière dont est victime leurs terres, les populations de Marakodougou ont porté le problème à la connaissance de leur elu, Bourouma Tidiane Traoré, ressortissant de Bananzolé. Celui-ci à son tour a saisi le groupe Rpm de l’Assemblée nationale de la question. C’est ainsi que les élus Rpm ont décidé de prendre le problème à bras le corps, en cconstituant une commission composée de cinq (5) députés chargés de faire la lumière sur cette affaire qui coupe aujourd’hui le sommeil aux populations de ces 5 villages qui ont en héritage commun ces terres.

&nbsp;

Pour bien cerner le problème en vue de trouver une solution appropriée, les 5 députés designés ont échangé avec les notabilités des villages concernés et se sont rendus sur la surface litigieuse. C’était hier dimanche 20 juillet 2014.

&nbsp;

A Bananzolé, la délégation des députés a échangé dans le vestibule traditionnel avec les notabilités des cinq villages réunis autour du chef de village Oumar Traoré, qui est aujourd’hui assis au trône de “Djamanatigui” (chef de la contrée) de ces cinq villages qui sont de la même lignée. Les députés qui composaient cette commission étaient : Salia Togola (élu à Sikasso), président de la commission développement rural ; Aboubacar Sissoko (élu à Kéniéba) ; Makan Oulé Traoré (élu à Bafoulabé) ; Moussa Diarra (élu en Commune IV) et Bourama Tidiane Traoré (élu à Kati).

&nbsp;

<strong>UN ESPACE DE PLUS DE 300 H ENTOURÉ PAR UN GRILLAGE QUI CAUSE DES ENNUIS AUX POPULATIONS</strong>

En plus d’une lettre remise aux députés demandant aux élus de la nation de faire déguerpir Bakary Togola de leurs terres agricoles, les chefs coutumiers ont tenu à expliquer les faits qui les agacent aujourd’hui jusqu’au dernier degré. On retient des explications que l’espace en question a été acheté par Bakary Togola à une famille du village de Massako qui n’est ni de près ni de loin propriétaire. Bakary Togola aurait, selon certaines sources, établi des titres fonciers à cet immense espace. Ce qui révolte aussi les populations est que Bakary Togola a entouré la zone concernée d’un grillage barrant ainsi des pistes traditionnelles qui relient les quatre villages de Marako et d’autres villages environnants.

Les intervenants ont tour à tour dénoncé que plusieurs routes reliant les villages passent par l’espace occupé par Bakary Togola. Donc, les populations affirment être obligées de faire des contours de plusieurs kilomètres pour aller à Massako. Un autre fait révoltant est que pour faire son mini-barrage destiné à la pisciculture, Bakary Togola a quasiment coupé, à l’aide de remblai, une rivière extrêmement vitale pour la survie de plusieurs villages en aval, y compris Massako.

&nbsp;

Les intervenants ont souligné que cette rivière arrose 30 villages avant de se jeter dans le fleuve Niger. Donc la conséquence de la fermeture de cette rivière est désastreuse pour la population car elle les prive d’eau pour abreuver leurs troupeaux de bétail, faire du jardinage ou de la pêche.

&nbsp;

C’est pourquoi les populations des cinq villages concernés demandent purement et simplement le déguerpissement de Bakary Togola de leurs terres afin d’éviter un foyer de tension sociale dans leur localité.

Après avoir écouté attentivement les explications des intervenants, les députés ont exprimé leurs sentiments. Ceux-ci ont précisé avoir fait le déplacment au nom des députés du Rpm suite aux sollicitations de leur collègue Bourama Traoré, afin d’échanger avec les populations, de constater de visu leurs préoccupations avant de procéder à la recherche de solutions. Ils ont rassuré que le problème en question est très sensible et qu’ils compatissent au malheur que vivent ces populations quand on sait que le Mali est un pays ago-pastoral.

Ils affirment mesurer tous les désagréments provoqués quand des paysans sont privés de plus de 300 ha de leurs terres. Les députés ont tenu à saluer les populations pour leur solidarité et entente autour de cette affaire. Puis, ils ont rassuré qu’ils exploreront toutes les voies pacifiques et légales pour tirer cette affaire au clair.

Les députés ont tenu à s’assurer de certains détails auprès des notabilités. Ils ont demandé si toutefois les notabilités ont été rapprochés par Bakary Togola dans sa demarche pour acheter la parcelle et si une enquête commodo et incommodo a été menée avant l’octroi de la parcelle à Bakary Togola. Toutes ces questions ont été répondues par la négative.

On apprend des députés qu’une superficie d’ue telle importance ne peut être octroyée ni par un chef de village, ni par un maire, ni par un prefet oú un sous-prefet, ni par un gouverneur. Et que c’est à travers l’approbation des Ministres, à travers un Conseil des Ministres, qu’une telle parcelle peut devenir propriété privée, après des enquêtes poussées. Les députés se sont dits engagés à saisir qui de droit pour tirer cette affaire au clair.

Après avoir longuement échangé avec les notabilités des cinq villages concernés, la délégation des députés accompagné d’une foule nombreuse s’est rendue sur le site en question. Sur place, la délégation a trouvé Bakary Togola qui s’était fait accompagner des forces de sécurité. Les députés n’ont pas voulu échanger avec cette délégation sur place.

Après le choc provoqué par la réalité constatée de visu, l’honorable Bourama Tidiane Traoré s’est dit profondément choqué par la présence de ses collègues Seydou Coulibaly et Tiassé Coulibaly dans la délégation de Bakary Togola. Ces mêmes députés qui se sont fait élire sur la même liste que lui pour défendre les populations du cercle de Kati. L’honorable Bourama Tiane Traoré a eu du mal a digéré la position de son collègue Seydou Coulibaly, qui est un fils du terroir.

Les populations de leur côté se sont dits deçus de voir leurs députés, certains des leurs, se ranger du côté de Bakary Togola. Après la visite des lieux, les députés ont largement sensibilisé les populations à ne pas se laisser emporter par la colère et la provocation. Ils les ont rassuré de tout mettre en oeuvre pour saisir qui de droit pour que la vérité triomphe dans cette affaire. Affaire à suivre donc !

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vih Sida: Zéro transmission d’ici 2019 : Le plan national d’élimination de la transmission Mère&#45;Enfant a été lancé, hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vih-sida-zero-transmission-dici-2019-plan-national-delimination-transmission-mere-enfant-ete-lance-hier-419822.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Jul 2014 10:09:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Première Dame du Mali, Mme Kéita Aminata Maiga, a présidé ce mardi 15 juillet 2014 au Radisson Blu, le lancement du plan national d’élimination de la transmission Mère Enfant du Vih au Mali (2015-2019). Ce plan vise à réduire à moins de 4% le taux de la transmission verticale du Vih et de moitié les décès maternels et infantiles liés au Vih d’ici fin 2014. Il est financé par l’Unicef pour près de 45.454.123.193 de francs Cfa.</strong>

<strong> </strong>

“La faible couverture géographique du pays en sites Prévention de Transmission Mère-Enfant (Ptme) (20 %), l’immensité des besoins non couverts en PTME (93% des femmes enceintes attendues non testées au Vih), la difficulté de monitorage des interventions promotionnelles de santé maternelle infantile et de Ptme représentent certains des défis majeurs”, a déclaré au cours de la cérémonie M. Ousmane Koné, Ministre de la Santé et Hygiène Publique. Aussi a-t-il donné l’assurance que son département veillera à l’exécution de ce plan national.

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Le secrétaire exécutif du Haut Conseil National de Lutte contre le Sida (Hcnls), M. Malick Sène, a lui aussi assuré le Gouvernement de l’accompagnement de la structure qu’il pilote. Ce d’autant plus que “sur les 15 millions des Maliens, environs, 10.000 personnes sont infectées du Vih/Sida” et que le plan national d’élimination de la transmission Mère Enfant du Vih au Mali (2015-2019) conforte le programme “zéro nouvelle infection” du Hcnls.

&nbsp;

Mme la Première Dame Kéita Aminata Maiga a appelé les autorités à “faire en sorte que plus aucun enfant ne naisse séropositif au Mali”. Puis elle a lancé un appel pressant à tous les maliens atteints du virus Vih à suivre leur traitement, "même s’ils se sentent mieux".

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<strong>Demba KONTÉ</strong>

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</item>

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<title>Quelle est l’équivalence du diplôme de l’Ensup: Dea? du Master? Ou autres? L’Aeem interpelle le Gouvernement sur la question</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/quelle-lequivalence-du-diplome-lensup-dea-du-master-autres-laeem-interpelle-gouvernement-question-361112.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Jun 2014 04:28:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_99962" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Ensup-x.jpg"><img class="size-full wp-image-99962" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Ensup-x.jpg" alt="Ensup" width="615" height="461" /></a> Ensup[/caption]

<strong><em>L’Association des élèves et étudiants (Aeem) de l’Ecole normale supérieure (Ensup) a animé, hier mercredi 11 juin 2014, une conférence de presse pour demander aux autorités scolaires la valorisation du diplôme de l’Ensup, le recrutement direct dans la fonction publique des sortants de l’Ensup et de "solutionner" la question du recrutement anarchique des enseignants par les école privées. La conférence a eu comme cadre l’École Normale Supérieure et était animée par le Secrétaire général du comité Aeem, Abdourahmane Sissoko, ainsi que d’autres membres dudit comité: Sirima Moro Sissoko, Seydou Fofana... entre autres.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

L’École Normale Supérieure (Ensup) est une grande école dont le cycle est Bac + 5. Donc une formation qui dépasse le niveau de la maîtrise qui est bac + 4. Sur les diplôme qui sanctionnent les études à l’Ensup, il est écrit noir sur blanc : “Diplôme de l’École Normale Supérieure.” Aujourd’hui les élèves-professeurs, avec à leur tête le comité Aeem, veulent savoir l’équivalence de leur diplôme. Ceux-ci veulent être édifiés par les autorités sur la valeur du diplôme qui sanctionne leurs études: Dea? du Master? Ou autres?

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Le comité Aeem de l’Ensup affirme avoir déjà eu à interpeller l’État à différent niveau, sans succès. Du moins pour le moment. Aussi affirme-t-il avoir deposé des demandes aux niveaux de toutes les autorités chargées de la question, en vain. Le comité Aeem affirme avoir également déposé des demandes d’audiences auprès de maintes autorités pour pouvoir leur expliquer la situation qui prévaut. Des demandes d’audiences qui seraient toujours restées lettres mortes.

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Le comité Aeem de l’Ensup soutient que le diplôme de l’Ensup est professionnel et doit avoir une appellation spécifique en lieu et place de l’appellation “Diplôme de l’Ecole normale supérieure”. Pour les membres de l’Association des Élèves et Étudiants du Mali (Aeem), cette appellation ne sied pas pour définir le statut du détenteur du diplôme.

&nbsp;

RECRUTEMENT DIRECT DES SORTANTS DE L’ENSUP DANS LA FONCTION PUBLIQUE

Le comité Aeem de l’Ensup veut que l’État explique pourquoi les sortants de l’Ensup ne sont pas directement fonctionnaires comme c’est le cas pour les sortants de l’Ena nouvelle version. Pour les conférenciers, du moment où l’entrée à l’Ensup est conditionnée à un concours dont des quotas sont préétablis, au sortir on ne doit plus être obligé de faire un autre concours pour accéder à la fonction publique. “On ne peut pas concevoir cet état de fait, car nous sommes victimes d’une injustice, d’une inégalité de la part de l’État. Nous dénonçons cette situation et nous allons user de toutes les voies légitimes pour avoir gain de cause. Que l’État revoit sa politique dans le domaine de l’éducation ! L’État doit valoriser la fonction enseignante”, tels sont les propos tenus par un des conférenciers.

L’Aeem n’écarte pas de traîner l’État en justice pour avoir satisfaction au cas où la voie pacifique échoueront. Les conférenciers ont également revélé que 10 pour cent des sortants de l’Ensup ne passent pas au concours des collectivités qui recrute les enseignants. Et que le constat le plus alarmant est que les meilleurs ne passent pas souvent à ces concours dont la crédibilité est fortement contestée.

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RECRUTEMENT ANARCHIQUE DES ENSEIGNANTS PAR LES ÉCOLES PRIVÉES

Les leaders estudiantins estiment que le manque de perspectives pour les sortants de l’Ensup a comme conséquences le chômage chronique ou encore leur exploitation par les promoteurs d’écoles privées. A défaut de pouvoir prendre dans l’enseignement public tous ceux qui ont été formés à cet effet, l’État, exige le comité Aeem de l’Ensup, doit contrôler le recrutement des enseignants par les écoles privées. Pour les conférenciers, l’État doit exiger des écoles privées de recruter des enseignants qui ont suivi la formation d’enseignant et de s’impliquer pour que ces enseignants aient droit à un salaire convenable.

Les élèves-professeurs de l’École Normale Supérieure (Ensup) par la voix du comité Aeem appellent vigoureusement l’État à prendre ses responsabilités en s’impliquant dans la gestion des écoles privées, afin que l’école revienne aux acteurs de l’éducation. Dans ses différentes revendications, le comité Aeem de l’Ensup affirme avoir le soutien de tous les autres comités Aeem, des enseignants et des personnes ressources qui se soucient du devenir des jeunes.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Ministre d l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication l’a promis :  Daba Balla Kéïta, journaliste à &amp;quot;Nouvel Horizon&amp;quot;, sera évacué pour soins le mois prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/ministre-d-leconomie-numerique-linformation-communication-promis-daba-balla-keita-journaliste-nouvel-horizon-sera-evacue-soins-mois-proch-356532.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jun 2014 03:44:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de la célébration de la Journée Internationale de la liberté de la presse, le 03 Mai 2014, le Ministre de l’Économie Numérique et de l’Information et de la Communication, M. Mahamadou Camara, avait promis de rendre visite à notre confrère Daba Balla Kéïta, journaliste au quotidien "Nouvel Horizon", alité depuis bientôt 2 ans des suites d’un accident de la circulation. Comme promis, M. le Ministre, à la tête d’une forte délégation des membres de son département, a rendu une visite de courtoisie à notre confrère à son domicile sis à N’Tomikorobougou. C’était le vendredi 06 juin courant.</strong>

Il faut dire que  c’est lors d’une conférence de presse, le 03 mai 2014, que le Ministre a été informé du “cas Daba Balla Kéïta” et le collectif des journalistes a sollicité de lui que son département prenne ce cas-ci au titre des cas sociaux. Le Ministre a répondu favorablement à cette sollicitation des journalistes et a promis de s’impliquer personnellement pour l’évacuation sanitaire de leur collègue, si cela est nécessaire.

Signalons que Daba Balla Keïta a été victime, depuis le 1er juillet 2012, d’un accident de la circulation routière qui  lui a causé des fractures profondes au niveau de la cheville et du péroné de la jambe droite.

Lors de cette visite de courtoisie, le Ministre sest excusé du temps qu’il a mis avant de pouvoir se rendre au chevet de notre confrère, car son agenda ne le lui avait pas permis. En effet, dès le lendemain de la commémoration de la journée internationale de la liberté de la presse, le Ministre a entrepris une tournée qui l’a conduite en Europe et en Amérique et qui a duré environ un mois.

Dans ses mots de souhait de prompt rétablissement à l’endroit de notre  confrère, le Ministre a mis un accent particulier sur les efforts consentis par les professionnels de la presse malienne. Aussi a-t-il adressé au malade des propos très réconfortants avant de lui demander de constituer un dossier avec tous les documents administratifs nécessaires pour son évacuation sanitaire sur le Maroc. M. le Ministre a précisé que le secrétariat général de la présidence est entrain de prendre toutes les dispositions, afin  de procéder à l’évacuation sanitaire de M. Daba  Balla Kéïta sur le Maroc au mois de juillet prochain.

Pour la circonstance, le grand frère de notre confrère, le Capitaine de la garde nationale, Sountougoumba Keïta, a chaleureusement félicité le Ministre de la Communication, le Président de la République, le Premier ministre et l’ensemble des membres du gouvernement pour tout ce qu’ils font pour venir en aide à son petit frère qui souffre depuis près de deux ans. Il a prié Allah le Tout Puissant afin qu’il fasse aboutir la procédure d’évacuation envisagée par les autorités maliennes.

Au nom de l’Assep, M. Birama Fall a affirmé que ce geste du Ministre de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication n’a pas surpris la presse malienne. Puis il a félicité l’engagement de M. Mahamadou Camara pour la cause de la presse malienne.

Après avoir remercié le Ministre de la Communication, le Président de la République et l’ensemble des membres du gouvernement, ainsi que l’ensemble des personnes de bonne volonté, notre confrère M. Daba Balla Keïta a signalé que depuis  son accident, le 1er juillet 2012, c’est la première fois qu’il reçoit la visite d’un Ministre.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale des infirmiers et infirmières : Promouvoir le métier de l’infirmier au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-internationale-infirmiers-infirmieres-promouvoir-metier-linfirmier-au-mali-322312.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 May 2014 04:09:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’instar des autres pays du monde, le Mali a célébré, en ce mois de mai 2014, la journée internationale des infirmiers et infimières sous le thème "Le Dossier Infirmier". La cérémonie qui était organisée par le Réseau des ecoles de Santé du mali "Le Bouctou", a eu pour cadre la maison des Ainés à Bamako et c’était le samedi 17 mai 2014. En fait de documents de travail, le thème retenu pour la circonstance a été traité dans ses détails et consigné dans une brochure dont des copies ont été distribuées aux participants.

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Ont honoré de leurs présences cette journée commémorative, le Docteur Mamadou Namory Traoré, conseiller Technique au Ministère de la Santé et de l’hygiène publique, représentant le Ministre dudit département et Président de la cérémonie, le Docteur Hamadoun Garba Cissé en qualité de parrain de la cérémonie, M. Lanseni Bagayoko président de l’Association Nationale des Infirmiers et Infirmières au Mali ; un délégué du Ministère de l’Éducation Nationale.

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Outre ces personnalités de marque, de nombreux infirmiers et infirmières, venus de l’intérieur du pays, ont pris part à la cérémonie. Ce fut vraiment l’occasion de retrouvailles et l’ambiance était "bon enfant". Il faut dire que c’est là, un des objectifs de cette journée, car au délà des retrouvailles, cette renconter permettra aux infirmiers et infirmières, nom seulement d’échanger des idées, partager des connaissances, mais aussi nouer des relations.

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Normalement c’est le 12 mai qui est la date officielles de la Journée Internationale de l’infirmier à travers le monde. Mais exceptionnellement et pour des raisons de commodité et d’agenda, le réseau des Ecoles de santé "Le Bouctou" a jugé opportun de décaler de quelques jours cette célébration. C’est ainsi que le 17 mai fut retenu pour cette année 2014.

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Au cours de cette cérémonie, le Docteur Hamadoun Garba Cissé, dans son allocution, a défini l’infirmier en ces termes : "L’infirmier ou l’infirmière est une illustre personnalité ayant réçu une formation de qualité lui permettant de prodiguer des soins adéquats, aux malades. C’est grâce au concours inestimable des infirmiers et infirmières qu’on parle de médécin compétent, de bon chirurgien, de bon anesthésiste, etc... etc... Derrière chaque spécialiste de renom en médécine, se trouve un grand infirmier ou une grande infirmière. Les infirmiers et infirmières démeurent les maillons fort, voir même les poumoins de corps médical."

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Quand à M. Lanséni Bagayoko, président de l’Association Nationale des Infirmiers et infirmières du Mali, il s’est dit très satisfait du choix du thème de cette année, à savoir "le Dossier Infirmier". POur lui, le document dans lequel est traité le thème dans tous ses détails, est un document qui permettra aux infirmiers et infirmières, qu’ils sont, d’évoluer professionnellement. C’est un document qui doit permettre à l’infirmier de passer du statut d’auxilliaire du médécin à celui de véritable agent médical.

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Le Docteur Mamadou Namory Traoré, à qui est revenu le mot de cloture de la cérémonie, pour sa part, a adressé les vives reconnaissances du département de la santé à l’endroit de la corporation des infirmiers et infirmières. Il a exhorté ceux- ci à toujours s’armer de l’amour du travail bien fait, du département de soi et de la conscience professionnelle, car dira-t-il "sans vous, infirmiers et infirmière, il n’y a pas de soins de qualité dans nos structures sanitaires".

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Rappelons que le parrain Hamadoun Garba Cissé est né à Goundam, Diplômé de Doctorat en Médecine générale et il a obtenu plusiuers trophées dont celui du prix Malien de la qualité et le prix Taraboré de lutte contre la mortalité materno néonatale.

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dégradation de la situation sécuritaire à Kidal : Le Conseil National de la Société Civile condamne la pacivité de la Minusma et des forces Serval</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/degradation-situation-securitaire-kidal-conseil-national-societe-civile-condamne-pacivite-minusma-forces-serval-322272.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 May 2014 00:05:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_113294" align="alignleft" width="340"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/mali-lonu-vote-pour-la-force-obama-attaque-au-portefeuille-113291.html/attachment/conseil_onu-2" rel="attachment wp-att-113294"><img class=" wp-image-113294  " alt="Dégradation de la situation sécuritaire à Kidal " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/conseil_ONU.jpg" width="340" height="149" /></a> Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté jeudi à l'unanimité une résolution autorisant le déploiement d'une force internationale au Mali.[/caption]

<strong>Par rapoport à la situation de Kidal, le Président du Conseil National de la Société Civile (Cnsc), M. Bouréima Allaye Touré a animé, avant-hier mercredi 21 mai 2014 à son siège, un point de presse. Il avait à ses côtés, la première vice présidente du Cnsc, Mme Coulibaly Salimata Diarra, et El Hadj Sidi Konaté.</strong>

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Selon le président du Conseil National de la Société Civile (Cnsc), M. Bouéïma Allaye Touré, depuis plus de sept mois que les institutions de la République ont été installées et son fonctionnelles les citoyens n’ont cessé de réclamer de toutes leurs forces l’entame des négociations avec les groupes armés du nord conformément aux accords de Ouagadougou. Il a saisi cette opportunité pour présenter les condoléances de son organisation au Gouvernement, aux Forces Armées Maliennes (Fama), aux familles éprouvées et à tout le peuple malien pour les pertes en vies humaines à Kidal. En plus, M. Touré a dénoncé la situation de zone de non droit dans laquelle Kidal est maintenue, où des individus circulent encore en armes malgré la présence des forces françaises et surtout celles de la Minusma.

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Au nom du conseil qu’il préside, M. Boureïma Allaye Touré a interpellé la mission des Nations Unies (Minusma) par rapport à sa mission principale de stabilisation de la zone, du cantionnement et du désarmement des groupes armés et surtout du rétablissement de l’autorité et de la souveraineté de l’État sur l’ensemble du territoire national conformément aux dispositions de la résolution 2 100 du 25 avril 2013 du conseil de sécurité.

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Le président du Conseil National de la Société Civile (Cnsc) a également signalé que son organisation condamne fermément et sans équivoque, les évènements fratricides, douloureux et inutiles provoqués par les groupes armés qui ont conduit à des morts d’hommes, de blessés et à une prise d’otages ce dernier temps, d'abord le samedi 17 mai 2014, suite à la visite de prise de contact du Premier ministre avec les services techniques de l’État à Kidal.

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Aussi, il a mis l’accent sur les événemts surveus le mercredi 21 mai 2014, à Kidal entre l'armée malienne et le Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla), appuyé par d'autres groupes armés. Selon le président du Cnsc, son organisation regrette le comportement passif de la Minusma et de la forces Serval face à la dégradation de la situation sécuritaire à Kidal lors de la visite du Premier ministre depuis le 16 mai 2014.

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M. Touré a profité de l’occasion pour exiger : le respect de tous les engagements pris à Ouagadougou particulièrement le cantonnement et le désarmement de tous les groupes armés, la reprise immédiate et sans délais des négociations de sortie de crise avec les groupes armés. Aussi, il a précisé que le Conseil National de la Société Civile (Cnsc) soutient le Gouvernement dans sa politique de sauvegarde de l’intégrité territoriale et de l’unité nationale. "Nous exigeons la libération de tous les otages. Nous appelons la population à se mobiliser derrière notre Gouvernement et nos forces armées", a-t-il ajouté.

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Aux dires du président du Cnsc, la société civile malienne n’est jamais restée en marge de la situation de crise que vit le Mali depuis 2012. Aussi, il a signalé que son organisation rencontrera le premier ministre par rapport à la situation du nord afin de trouver une solution.

M. Touré a profité de cette occasion pour démander au gouvernement l’ouverture immédiate du dialogue avec les groupes armés. Selon lui, il faut faire l’audit des accords passés pour déterminer les forces et les faiblesses. Pour M. Touré, il ne faut jamais exclure l’aspect du dialogue.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mars 1991&#45;Mars  2012 : L’un Révolutionnaire, l’autre régressif!</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/mars-1991-mars-2012-lun-revolutionnaire-lautre-regressif-204415.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2014 07:32:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>26 mars 1991-22 mars 2012, deux dates anniversaires qui se ressemblent mais qui ne s’assemblent pas. L’une est de l’émanation de la volonté populaire motivée par un désir de changement démocratique. Tandis que l’autre n’est qu’un mouvement d’humeur aboutit à une destabilisation pure et simple d’un régime du «peuple par le peuple et pour le peuple», de la part d’un groupuscule de mutins sans aucune motivation légitime ni l’aval du peuple souverain.</i></b>

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Décidément, le mois de mars restera longtemps gravé dans les annales de l’Histoire du Mali démocratique. Ainsi, le 22 mars 2012 et le 26 mars 1991 sont certes tous deux des dates inoubliables pour les Maliens. Seulement, nul n’a besoin d’être rappelé que mars 1991 est symbole de la Révolution politique la plus salutaire pour le peuple malien dans sa marche vers un Etat de Droit, de libertés fondamentales marquée par l’instauration d’un multipartisme intégral, l’avènement de l’ère démocratique. Tandis que mars 2012 c’est une date inoubliable advenue à la faveur d’un coup d’Etat militaire assortie d’une remise en cause tous les acquis de la révolution de mars 1991 et d’une destabilisation totale générale du pays. Les institutions républicaines et la dignité du Citoyen  malien ont été bafouées subitement et les critères de référence démocratique  qui faisaient du Mali, sur le plan continental, un exemple à suivre ont été sacrifiés pour des intérêts qui n’en valaient pas.

&nbsp;

En effet, en mars 1991, lors de l’avènement de l’ère démocratique, c’est tout un peuple qui s’est mobilisé comme un seul homme pour dire non au régime de parti unique fondé sur la dictature et la violation des Droits de l’Homme. La seule exigence faite au cours des différentes manifestations ayant mis fin au régime du Général Moussa Traoré était l’ouverture démocratique. En réalité, aucun manifestant n’avait réclamé le renversement du régime en place. Mais, c’est à la suite de la tournure dramatique des événements qu’il y a eu la chute du régime.  Et, aussitôt, une période de transition de 18  mois a été mise en place. Une transition démocratique à l’issue de laquelle des élections présidentielles et législatives ont été organisées. De façon démocratique, toutes les institutions républicaines ont été installées pour permettre le pays de repartir sur des nouvelles bases politiques. Un fait qui a été universellement apprécié et qui a permis au Peuple malien d’établir des liens de confiance avec la communauté internationale, ses partenaires techniques et financiers et d’offrir à son propre génie créateur une réelle possibilité de s’affirmer. De juin 1992  en juin 2002, le Professeur Alpha Oumar Konaré présida les destinées de la nation malienne.  Du 8 juin 2002 au 21 mars 2012, le Général Amadou Toumani Touré assure la continuité de l’Etat de Droit. Durant ces 20 ans de Démocratie, le Mali a pris un élan politique et économique encourageant. Cela, quoi qu’on dise du côté de ceux qui ne tenaient qu’à noyer leurs chiens sous prétexte qu’ils seraient enragés.

&nbsp;

Contre toute attente et à la grande surprise des Maliens et de la communauté internationale, voilà, arguant que le pouvoir d’ATT souffrait d’incompétences et de négligences face à la crise sévissant dans le Nord du pays, un bruit de bottes dégénère en une mutinerie abasourdissante. A quelques semaines seulement du premier tour de l’élection présidentielle, le système démocratique, le pays mis dans le trente-sixième dessous. Un crime qui n’a pas pu être digéré par la communauté internationale et la majeure partie de la classe politique nationale. Ainsi, l’avènement de mars 2012 a été vite perçu  comme une reculade intolérable pour le processus de démocratisation issue de la révolution de mars 1991. Pour ce faire, la situation du Mali sous la conduite du capitaine Amadou Haya Sanogo et ses copains a épousé des proportions inquiétantes et frisant une ère  dictatoriale, anti-démocratique, à bannir à jamais  et à tout prix. D’où l’intervention de la CEDEAO (communauté économique des états de l’Afrique de l’ouest), de l’Union Africaine et de l’ONU pour restaurer l’ordre constitutionnel. C’est dans ce contexte qu’une mobilisation musclée des amis du Mali dont la France au devant du front aura permis de démanteler les forces d’occupation aux mains desquelles les trois Régions du Nord étaient tombées dès le renversement d’ATT.

&nbsp;

Certes, ces deux dates se ressemblent; mais, ne s’assemblent pas. Puisqu’elles n’ont pas la même teneur. La première (26 mars 1991) est une véritable révolution, une date historique à l’actif et au bénéfice de tout le peuple malien. En revanche, la seconde (22 mars 2012) est un recul démocratique, une avancée à reculons qui a rapidement montré ses limites. Tant sur le plan politique qu’économique et sécuritaire. Et les conséquences sont connues de tous.

<b>Habib Diallo et Alpha M. Cissé </b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Le calife général de la famille Omarienne de Louga au Mali : Un passage  d’un Saint sur les traces d’un arrière grand père </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/calife-general-famille-omarienne-louga-au-mali-passage-dun-saint-les-traces-dun-arriere-grand-pere-204486.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2014 03:27:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Sur les traces de son arrière grand père El hadj Thièrno Bassirou Mountaga Daha Cheick Oumar Foutiyou Tall est venu au Mali se ressourcer. </i></b>

<b><i> </i></b>

C’est ici, en terre malienne, que le calife général de la Famille Omarienne a fait ses premiers pas en éducation religieuse et, plus précisément, à Horè Gniwa, Nogosiré et à Batama, auprès des érudits réputés.

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<b><i> </i></b>A son  arrivée à Bamako, le Grand Homme  et chef religieux a été reçu par le ministre des Affaires Religieuses et du Culte et de plusieurs adeptes de la Tarika Tidianiya.

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Le calife général de la famille Omarienne a effectué sa prière de vendredi à la grande mosquée de Bamako où l’Imam Koké Kalé lui a donné son aval  pour qu’il  formule les bénédictions. Ce qui fut fait. S’adressant aux fidèles le calife général a  prêché la bonne parole. Les musulmans, a-t-il dit, sont tous des frères et ils doivent cultiver l’amour entre  eux. Aimez Dieu et son Prophète Mohamad (PSL)  a-t-il martelé. «<i>Pratiquez la religion sans syncrétisme religieux; car, Allah est un et unique, mes frères en islam»</i>. Aussitôt,  après la prière, le calife s’est envolé pour Kayes où il a été reçu encore avec tous les honneurs dus à son rang par l’inamovible El hadj Ahmet Niang et tous les adeptes de la Tarika Tidianiya, mobilisés de l’aéroport DAG-DAG  au domicile de Ahmet Niang, sous une forte escorte.

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Cap sur Koniakari, le Samedi aux environs de 11 heures, pour participer à la clôture de la Jihara d’El hadj Omar Foutiyou Tall. Koniakari est aussi une ville symbole pour les descendants d’El hadj Omar Foutiyou Tall. Sa présence à cette édition où il a été reçu avec tous les honneurs possibles explique la grande mobilisation des fidèles autour de l’évènement religieux de Koniakari: La zihara.

Dans cette ville, Thièrno Bassirou Mountaga Daha Cheik Omar Foutiyou a  prêché la cohésion et l’entente entre tous les musulmans.  Cette zihara, 13<sup>e</sup>  du genre à Koniakari a permis aux  fidèles musulmans de renforcer leur amour pour le Prophète Mohamad (PSL) et l’invocation de Dieu à travers les prières et les bénédictions pieuses.

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Tous les intervenants ont  salué l’arrivée du calife général, patriarche de la famille Omarienne et grand érudit. Thierno Bassirou Tall, dans  un  long réquisitoire, a salué l’engagement et le travail de Thièrno Amadou Hady Tall de Nioro et d’El hadj Hamet Niang de Kayes, dans la poursuite des actions d’El hadj Omar Foutiyou Tall. Il a aussi salué et remercié tous ceux qui se sont mobilisés pour son accueil.

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Durant son séjour, le calife général de la famille Omarienne a rendu visite à ses anciens maitres coraniques à Horè Gniwa, Batama, Nogosiré et  qui ne sont plus de ce monde. Il s’est recueilli sur leurs tombes et a fait des bénédictions pour tous les morts et a, en retour, demandé à tous des bénédictions. De retour à Bamako, après 10 jours dans le sahel occidental malien,  le calife général  a été reçu par Hamet Niang, sa famille et plusieurs adeptes et amis. Ici, le calife général de la famille Omarienne a demandé  à tous d’unir leurs efforts et prier pour le Mali, l’Afrique et tous les Etats en situation de conflit pour un retour de la paix. Avant de quitter le Mali, Thièrno Bassirou Tall s’est rendu à Kolokani pour présenter ses condoléances à la famille d’un autre monument de l’Islam, Thierno Amadou Fondo, et pour terminer par le cimetière de Niaréla où reposent d’autres érudits dont  El hadj Thièrno Mohamed Lamine Dia (décédé en 1965) et son fils  Daouda Mohamed Lamine Dia (grand ouléma rappelé à Dieu cette année 2014 après avoir tout donné sa vie durant au rayonnement de l’islam). Partout où Thièrno Bassirou a passé le message à l’adresse des fidèles musulmans: «Ayez peur de Dieu, éloignez-vous du mauvais et allez dans la voix que vous a dicté Dieu».

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Thièrno Bassirou Mountaga Daha Cheick Omar Foutiyou Tall de Louga votre passage  sur les traces de votre arrière grand père  a été utile et les Maliens se souviendront longtemps encore de cette pérégrination.

<b>Bara De Dara.</b>

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</item>

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<title>Le nouveau président face aux défis à relever : Les Maliens sollicitent la dextérité d’Ibk</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouveau-president-face-aux-defis-relever-les-maliens-sollicitent-dexterite-dibk-204481.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2014 03:21:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_198719" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/gestion-affaires-publiques/gestion-du-pouvoir-ibk-ca-dechante-deja-198716.html/attachment/ibk-33" rel="attachment wp-att-198719"><img class="size-full wp-image-198719" alt="Ibrahim Boubacar keita" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/ibk1.jpg" width="610" height="343" /></a> Ibrahim Boubacar keita[/caption]

<b><i>Après la crise sécuritaire  et institutionnelle qu’a  traversée notre pays et dont  les  séquelles pèsent encore lourdement sur  tous les aspects touchant à la vie de la Nation, les Maliennes et les Maliens se prononcent sur le nouveau président de la République, Ibk. Nombre d’entre eux pensent que beaucoup de défis l’attendent. </i></b>

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<b>Djibril Traoré (Retraité) :</b>

Pour moi, les priorités d’Ibk doivent être, entre autres, désarmer le Mnla ; sécuriser le Nord en déployant nos forces armées et de sécurité afin de mettre fin à cette situation répétitive et éviter à d’autres bandits armés de se retrouver sur notre sol. Je souhaite également que les crimes commis par ces ennemis de notre pays, soient punis. De même, tous les dirigeants qui ont volé les biens publics,  doivent être jugés et rendre ce qu’ils doivent à la Nation. La liste est longue, mais ces défis sont des urgences et une fois investi, le président Ibrahim Boubacar Kéïta  doit d’abord s’en charger.

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<b>Djénéba Camara (Ménagère):  </b>

Pour sortir le Mali du gouffre dans lequel il se trouve, le nouveau président doit d’abord centrer ses efforts dans les domaines de l’agriculture ; lutter contre la faim ; résoudre  l’épineux  problème de l’éducation et rendre accessible la santé pour tous.

<b> </b>

<b>Madou Coulibaly (Agent de police):</b>

Le nouveau  gouvernement doit,  en premier lieu, œuvrer pour la restauration  de l’autorité de l’Etat. Cela passe par le respect strict de la Constitution et la mise en place d’une police forte. Il doit rééquiper l’armée ; rehausser les salaires, car c’est la maigreur des salaires qui  entraîne la corruption à tous les niveaux.

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<b>Mariam Traoré (Elève): </b>

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J’attends du président élu, une résolution définitive du problème du Nord. Il doit améliorer les conditions de l’enseignement ; créer de l’emploi ;  prendre en charge les enfants de la rue et  construire des infrastructures.

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<b>Aïssata Sangaré (Fonctionnaire):</b>

Pour un changement qualitatif, les nouvelles autorités doivent impérativement restaurer l’autorité de l’Etat  et veiller à ce que cela soit respecté par chacun des Maliens sans exception. Ensuite, il faudra s’impliquer dans l’éducation, seul moyen d’assurer  le développement du pays. Prioriser certains secteurs, à savoir, l’agriculture, les mines en créant les moyens nécessaires en vue de leur développement. Ouvrir aussi des usines de transformation de nos produits et matières locaux  pour réduire l’échelle du chômage.

&nbsp;

<b>A.I. Kéïta (Mécanicien):</b>

Le président élu doit tout faire pour mériter la confiance que le peuple a placée en lui. Pour ce faire, il doit être conscient que les défis qui l’attendent sont énormes et qui sont, entre autres, d’ordre sécuritaire, la question du Nord en signant un accord de paix définitif avec le Mnla. Il doit améliorer  les conditions de l’école malienne qui se porte mal depuis longtemps, créer de l’emploi, car le chômage des jeunes est un problème reconnu de tous les Maliens. Il lui faudra s’investir dans la santé pour tous ; lutter contre la corruption…

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<b>Mody Diallo (Agent immobilier):</b>

Le nouveau président doit  être conscient qu’il a été choisi par le peuple pour le changement. Les attentes sont nombreuses, les demandes sont inestimables, mais prioritairement le peuple a besoin d’une réduction considérable des prix des denrées alimentaires.  Il doit gérer la crise  du Nord et ajuster la justice, en employant des magistrats rigoureux ; mettre fin aux problèmes liés à l’éducation  et lutter contre le favoritisme et  la corruption.

&nbsp;

<b>Almamy Cissé (Juriste)</b>

Le nouveau gouvernement  doit orienter ses efforts sur  certains points essentiels. Il s’agit, entre autres, de la création de l’emploi ; de la garantie  des droits fondamentaux des Maliens et l’accès à la protection sociale à chaque citoyen. Créer aussi une économie forte, capable de supporter les besoins nationaux et faire face à ceux internationaux. Aujourd’hui plus que hier, il faut un véritable Plan Marshall pour le Mali, pour rééquilibrer le développement du territoire. En ce qui concerne le problème du Nord, il faut rapidement un accord de paix durable avec le Mnla, pour le bonheur du pays tout en entier.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK, Bienvenue à la Maison du Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-bienvenue-maison-du-mali-204443.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2014 01:45:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_203313" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/non-classe/photo-ibk-rencontre-les-notabilites-traditionnelles-religieuses-203293.html/attachment/ibk-religieux12" rel="attachment wp-att-203313"><img class="size-full wp-image-203313" alt="Le Président IBK rencontre les notabilités traditionnelles et religieuses de Mopti" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/IBK-religieux12.jpg" width="620" height="411" /></a> Le Président IBK rencontre les notabilités traditionnelles et religieuses de Mopti (18 mars 2014)[/caption]

<b>Elu président de la République, Ibrahima Boubacar Keïta devra être l’artisan d’une vraie révolution  au Mali. Homme de poigne, pétri  d’expérience, Ibk devra, de manière lucide, gérer les nombreux vautours qui gravitent autour de lui  afin qu’on ne retombe pas dans les travers qui ont mis notre pays sens dessus, sens dessous. Il en est capable et avec la légitimité de son pouvoir, il a les coudées franches pour conduire cette révolution tant attendue.</b>

<b> </b>

Soumi, après sa défaite, vient de donner par son acte républicain une leçon de démocratie qui restera longtemps dans l’esprit des Maliens. Ainsi, le Mali signe son retour à la démocratie. Il a enregistré une participation record et une  élection des plus apaisées. Son processus électoral, en deux semaines, a connu un dénouement heureux, à la satisfaction des Maliens et de la Communauté internationale. Qui croyait vraiment en cette victoire électorale du Mali ? Personne ! Cette victoire a été tellement belle et une réussite parfaite, qu’elle  a mis les oiseaux de mauvais augure en déroute.

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Les chantiers qui attendent le nouveau locataire de Koulouba sont énormes. Il doit restaurer un pays en lambeaux, tout en  mettant fin au cafouillage politique afin de faire triompher la démocratie. Ibk devra tout mettre en œuvre pour assainir la vie  politique, socle sur lequel il devra se reposer pour mener à bien sa gouvernance. Nous avions tous critiqué la gestion consensuelle du pouvoir défunt. Il doit, lui, l’éviter.

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Dores et déjà, une opposition se dessine ; une opposition qui se veut une force de propositions et constructive. Elle surveillera le pouvoir comme du «lait sur le  feu».

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Le nouveau président mettra certainement  fin au règne des laudateurs et autres béni oui-oui. Que n’ont-ils pas fait pour ruiner l’Etat et le conduire à la débâcle qu’on connait ? Ceux sont eux, les laudateurs, qui ont ruiné l’Etat et mis notre Nation en faillite.

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Ibk  doit tout mettre en œuvre pour écarter tous ceux qui ont, d’une manière ou d’une autre, participé à la faillite de notre Patrie. Ainsi, il doit empêcher les opportunistes de tous acabits d’arriver à leurs fins, parce qu’avides de pouvoir. Ils n’ont  certainement rien compris, car le président Ibrahima Boubacar Keïta a déjà promis à la future opposition tout le respect qu’elle mérite. Il mettra fin à toute ambiguïté entre le contre-pouvoir et le pouvoir. Homme politique de grande expérience, ce futur locataire de Koulouba mesure toute l’importance d’une opposition crédible dans un régime démocratique et il ne se laissera pas avoir.

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Soumaïla Cissé a, quant à lui, promis et il est plus que déterminé, avec d’autres partis, à animer l’opposition politique au Mali. Wait and see !

Le président Keïta doit maintenant faire face aux promesses électorales nombreuses  qui  pourraient le nuire  dans sa gouvernance. Il doit mettre fin aux rumeurs, surtout, quand on sait que beaucoup de candidats à la présidentielle ont reporté leurs voix sur lui, parce que mieux placé pour gagner, et avec comme seul objectif de se voir confier un portefeuille ministériel ou un poste où l’on pourrait se beurrer. Voilà un jeu dans lequel il ne doit pas se laisser entraîner par qui que ce soit, au non d’un soi-disant report de voix, alors que la victoire était à portée de ses mains. Dans tous les cas, le président doit comprendre qu’un tel jeu ne sert nullement la Nation malienne.

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Pour une bonne gouvernance, le pays regorge d’honnêtes et compétents citoyens capables d’aider le président de la République à mettre le pays débout, même s’ils ne sont pas du même bord politique que lui ; et cela, dans l’intérêt du Mali. C’est aussi çà le vrai changement : l’homme qu’il faut, à la place qu’il faut.

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Nous nous attendons à ce que le président élu des Maliens nous sorte de la politisation artificielle de l’Administration, du clanisme et du clientélisme qui ont longtemps gangréné notre administration. Nous croyons en Ibk et nous pensons qu’il ne va pas se prêter à ce jeu dangereux des politiques. Les Maliens lui ont fait confiance et il sera le seul comptable de son bilan devant le peuple souverain du Mali. Qu’ils se  souviennent qu’Amadou Toumani Touré avait beaucoup de fans quand il présidait aux destinées du pays, mais très peu de ceux qui étaient avec lui ne défendent pas aujourd’hui  son bilan et son héritage. Pauvres de nous !

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Le président Ibk sait plus que tout le monde qu’il a une obligation de résultats. Il faut dès à présent que les premiers actes qu’il posera en tant que président de tous les Maliens, soient assez significatifs. Les Maliens ont tous les regards dardés sur lui et le premier gouvernement qu’il mettra en place. Une des plus grosses épines du nouveau locataire de Koulouba est la question du nord. C’est là un des dossiers que le président et le futur gouvernement doivent gérer avec la plus grande diligence. Dans tous les cas, le président Keïta a promis de ne pas gérer ce problème avec légèreté. Nous attendons à la fin de son quinquennat pour avoir la preuve que  c’est l’Homme qui est capable de mettre le Mali débout.

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<b>Bara de DARA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office de développement rural de Sélingué : Satisfécits des producteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-developpement-rural-selingue-satisfecits-producteurs-204499.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2014 01:45:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/economie/developpement/office-developpement-rural-selingue-satisfecits-producteurs-204499.html/attachment/selingue-2" rel="attachment wp-att-204504"><img class="aligncenter size-full wp-image-204504" alt="Office de développement rural de Sélingué " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Selingue.jpg" width="620" height="410" /></a>En en matière de sécurité alimentaire et de lutte contre la pauvreté, inscrites dans les objectifs du gouvernement, l’office de développement rural de Sélingué, aujourd’hui en pleine mutation,  joue un rôle catalyseur.</i></b>

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C’est dans une atmosphère emprunt de cordialité que les responsables de l’office de développement rural de Sélingué (Odrs) ont rencontré, le jeudi 19 mars dernier, les associations et organisations des producteurs, les chefs de villages et services locaux d’agriculture. C’était sous la présidence du sous-préfet de Kangaré. A travers cette journée de concertation, l’occasion était trouvée pour les responsables de l’Odrs de faire état des grandes ambitions de la structure. Mieux, les réalisations faites ont été visitées par les participants. Ainsi, les techniciens ont présenté les projets en cours de réalisation. Des projets qui, s’ils sont exécutés pleinement, doivent permettre de garantir l’autosuffisance alimentaire (voir encadré).

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Dans la foulée, le Directeur Général de l’Odrs, Ousmane Maïga, a salué la présence des chefs de villages et maires des communes rurales de Baya, Tagandougou-Dialakor et de Tagandougou et de l’ensemble des Responsables des grands et petits producteurs.

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L’occasion a été mise à profit pour rappeler que l’Odrs a initié, depuis septembre 2011, une série de réformes touchant à plusieurs domaines. Ce, conformément aux missions essentielles de l’Odrs. « <i>Ces </i>reformes<i> portent sur les aspects institutionnels, les infrastructures sociales, les moyens de production et sur les équipements», </i>expliquera le D G Ousmane Maïga.<i> Pour boucler la boucle, il précisera que les présentes </i>reformes<i> entrent dans le cadre de l’«amélioration des conditions de travail  du personnel et de la bonne image du service»</i>. Pour sa part, le Sous-préfet de Kangaré, Abdoulaye Cissé,  fera remarquer que les actions en cours à l’Odrs s’inscrivent dans la droite ligne des ambitions légitimes du gouvernement malien pour relever les défis de la sécurité alimentaire et de la lutte contre la pauvreté.

&nbsp;

Dans ce vaste chantier de reformes, précise le Sous-préfet, le dialogue avec tous les acteurs occupe une place de choix. D’où l’intérêt de cette  journée de concertations autour des reformes en cours dans la zone d’intervention de l’office de développement rural de Sélingué.  Une motion de remerciements spéciale a été formulée à l’adresse des Responsables de l’Office pour l’initiative et les actions concrètes menées dans le sens du partage d’informations et de communication entre les acteurs du développement rural.

&nbsp;

Dans le même ordre d’idées, la rencontre a permis aux producteurs de soulever des préoccupations qui ont trouvé des réponses adéquates de la part des Responsables de l’Odrs. «<i>Nous sommes ravis et rassurés à la fois de la nouvelle que l’Odrs vient de nous annoncer et surtout les changements qui vont intervenir», </i>s’est réjoui un Responsable des paysans.

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Outre cette satisfaction, les producteurs ont émis l’ardent souhait de voir le nombre de leurs représentants augmenté dans le Conseil d’Administration. Mais, il s’est avéré que cette doléance a été déjà prise en compte.

&nbsp;

La visite de terrain a donné lieu à des explications détaillées fournies par du Directeur Général de l’Odrs, Ousmane Maïga. Toute chose qui a comblé les attentes des chefs de villages, producteurs et même des associations féminines.

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<b>Alpha Mahamane Cissé, envoyé spécial à Sélingué</b>

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<b>De l’Odrs à l’Odrbs</b>

L’office du développement rural de Sélingué (Odrs), a été créé suivant la loi N°98-042 /P-RM du 7 août 1996, suite à l’unification du secteur de l’électricité qui a conduit à la liquidation de l‘office  pour l’exploitation des ressources hydrauliques de haut Niger (Oerhn). Elle est située dans la zone qui s’étend entre les Régions de Sikasso et Koulikoro. Avec une superficie d’environ 440.000 ha, elle couvre les plaines de Wassouloubé et du Sankarani, en amont du lac de retenue. Cette zone présente une potentialité identifiée  en aménagement hydro agricole de 18.640 ha dont 7.980 ha en aval et 10.660 ha en amont du barrage de Sélingué. Avec toute cette potentialité, c’est seulement 2.294 ha qui sont aménagés (soit 12% tout juste). Ainsi, la zone d’intervention couvre presque toutes les riches plaines situées dans les cercles de Yanfolila et Bougouni (dans la région de Sikasso), et dans les cercles de Kangaba et Kati (Région de Koulikoro). Au total, l’office s’étend sur dix-neuf communes rurales avec une population près de 200.000 habitants.

&nbsp;

Dans le cadre du projet de renforcement de la sécurité alimentaire par le développement de cultures irriguées (Presa-Dci) en zone Odrs, le périmètre de Sélingué aval et son extension, 1250 ha et la plaine de Koutouba pour 126 ha seront concernés. Ainsi, en zone  Odrs, le coût du projet est d’environ 7338,76 Uc (soit environ 5,5 milliards de francs Cfa).

&nbsp;

La concertation de jeudi dernier a permis aux responsables de présenter les projets de textes relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’office de développement rural du bassin du Sankarani (odrbs). La rencontre a été riche en enseignements pour l’ensemble des acteurs concernés (exploitants et leurs organisations, administration, collectivités, structures techniques et partenaires au développement…).

<b> </b>

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<item>
<title>Menacé de poursuites judicaires avec les ex&#45;putschistes :  Oumar Mariko perd le Nord et se trompe d’adversaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/menace-poursuites-judicaires-les-ex-putschistes-oumar-mariko-perd-nord-se-trompe-dadversaire-204489.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2014 01:29:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161010" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/interview/oumar-mariko-de-sadi-ce-qui-sest-passe-au-mali-cetait-une-insurrection-populaire-161002.html/attachment/oumar-mariko_o_0" rel="attachment wp-att-161010"><img class="size-full wp-image-161010" alt="Oumar Mariko" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/oumar-mariko_o_0.jpg" width="344" height="257" /></a> Oumar Mariko[/caption]

<b><i>Incapable d’innover son discours et de l’adapter aux préoccupations de ses électeurs, le secrétaire général du parti SADI n’a trouvé d’autres parades que de s’attaquer aux journalistes maliens au cours d’une mise en scène qu’il a appelée « meeting du MP22 » tenu samedi devant la radio « Kayira I » de Bamako. Mal lui a pris. Comme un ivrogne en délire, Oumar Mariko cherchait ses arguments, et le cirque était d’un goût absolument déconcertant.</i></b>

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Il est des individus indignes de la démocratie, et qui peuvent bien se réjouir des libertés offertes par cette démocratie pour raconter des bêtises. Oumar Mariko en est un. Connu pour son discours haineux et son incapacité notoire à soigner son image auprès de ses compatriotes, le tonitruant député de Kolondiéba s’est trouvé un nouvel adversaire politique : la presse malienne à qui, il n’a jamais pardonné de dénoncer le coup d’Etat du 22 mars 2012. Pour lui, refuser de soutenir un farfelu coup d’Etat, c’est « se mettre au service des ennemis du pays ». Et donner les informations sur l’arrestation des ex-putschistes dans l’affaire du contre coup d’Etat du 30 avril 2012, c’est « être au service des hommes politiques du FDR ».

&nbsp;

Les journalistes maliens ont véritablement eu leur dose ce samedi 22 mars au meeting du MP22. Un cirque digne d’une comédie grecque qu’Oumar Mariko et les siens ont appelé « soutien au général Amadou Haya Sanogo ».

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La démocratie permet à Oumar Mariko de ne pas partager la ligne éditoriale d’un journal et le mode de traitement de l’information par un journaliste. Mais de là à s’attaquer à ceux-ci parce qu’ils ne font pas comme ses dix radios du réseau « Kayira » ? Le pas a été franchi par le secrétaire général du parti SADI qui se trompe de combat et d’adversaire. L’on se demande Oumar Mariko est qui pour savoir qui est patriote, et qui ne l’est pas.

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<b>Dans le collimateur de la justice</b>

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Mais pour comprendre les agissements du bras politique des ex putschistes, il faut remonter la réflexion jusqu’au 30 avril 2012, où deux étudiants ont eu la mort suite à une descente de la police proche du clan Sanogo sur le campus universitaire. Ce jour là, deux étudiants trouvent la mort. Oumar Mariko, qui était à couteau tiré avec le secrétaire général de l’AEEM d’alors, Hamadoun Traoré, est fortement soupçonné d’être le cerveau de cet assassinat. Dans le cadre des enquêtes, le gouvernement de transition, dirigé par Django Cissoko demande la levée de son immunité parlementaire. A l’écrasante majorité, ses collègues députés approuvent qu’il soit à la disposition de la justice. Mais il va retarder la procédure. Car après la transition, il parvient à se faire relire à l’Assemblée.

&nbsp;

Mais les ennuis sont loin d’être terminés pour le soutien des putschistes, dont le dossier reste devant la justice. Les analystes politiques et les professionnels du droit sont catégoriques : Oumar Mariko ne s’est pas encore tiré d’affaire. Car il sera rattrapé par la justice, surtout que dans l’affaire dite de la disparition des bérets rouges, de forts soupçons pèsent sur lui à propos d’une éventuelle complicité.

&nbsp;

Bref, avec la vague d’arrestations de ses anciens alliés, Oumar Mariko est en disgrâce. « Il se cherche, et il se fait passer comme victime en cas d’arrestation très prochainement », analyse cet observateur pour qui, la présence de celui-ci dans le camp présidentiel ne peux se justifier qu’à travers cela.

&nbsp;

Dans son exercice indigne, Oumar Mariko peut donc continuer sa campane de dénigrement de la presse malienne. Et qu’il peut toujours courir. Mais les médias maliens (dont il se dit souvent issu pour être « directeur général » de Kayira), ne se laisseront pas  divertir par un apprenti révolutionnaire.

<b>Tony Camara</b>

<b>Journaldupeuple.com</b>

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<title>Dr Etienne Fakaba Sissoko sur « Klédu » à propos du 26 mars:  «Les idéaux ont été trahis par les acteurs!»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-etienne-fakaba-sissoko-kledu-propos-du-26-mars-les-ideaux-ete-trahis-les-acteurs-204401.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2014 00:49:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Invité sur le plateau de l’émission «Débat Politique» de la radio «Klédu», sur les 23 ans de la Démocratie, Dr Etienne Fakaba Sissoko n’a pas fait dans la dentelle face à ce qu’il qualifie d’acquis mitigés par rapport aux sacrifices des martyrs de mars 1991. Avec l’amplification du phénomène de la corruption et la naissance de nouveaux milliardaires contre l’augmentation du taux de pauvreté, les échecs du système scolaire, le manque d’accès aux soins de santé, l’insécurité alimentaire, etc. les acquis de la Démocratie malienne ne peuvent être satisfaisants, selon lui, grâce aux seules libertés d’expression, syndicales et du multipartisme. «Pour être fier du 26 mars, il faut trouver une réponse aux préoccupations majeures de nos populations», tranche-t-il. Décryptage. </i></b>

<b><i> </i></b>

«23 ans après mars 1991: Quel bilan pour notre Démocratie?». Tel était le thème de l’émission de débat politique de la radio «Klédu» de ce jeudi 20 mars 2014. Autour du présentateur, Kassim Traoré, Hommes politiques et militants de la société civile ont croisé leurs regards.

&nbsp;

D’entrée de jeu, le président du Parti Socialiste «Yelen Kura» (non moins porte-parole du FDR), a rappelé les péripéties qui ont marqué l’avènement de l’ère démocratique dans notre pays. Pour Amadou Koïta, les acquis sont indiscutables avec le vent de liberté et de Démocratie dont le peuple avait besoin. «Une Démocratie se construit, et les difficultés ne peuvent justifier le coup d’Etat du 22 mars 2012», a déclaré M. Koïta qui a rendu hommage à l’ex président Amadou Toumani Touré, chassé du pouvoir par une mutinerie menée par l’ex capitaine Amadou Haya Sanogo.

&nbsp;

Pour le président du Collectif des Patriotes (COPA), cette mutinerie n’est que la résultante d’une culture d’impunité entretenue depuis de nombreuses années par les dirigeants. «La révolte populaire était donc inévitable; car, les Maliens n’en pouvaient plus», analyse Makan Konaté qui s’incline devant la mémoire des dizaines de soldats maliens égorgés en janvier 2012 à Aguel-Hoc et dans plusieurs autres localités du pays.

&nbsp;

Dramane Diarra est de ceux qui estiment que le coup d’Etat du 22 mars 2012 a consacré une rupture constitutionnelle. Pour le président de l’Alliance des Générations Démocratiques, ce coup d’Etat restera une tache noire de l’Histoire de notre Démocratie. Aussi, l’invité du débat a rendu un vibrant hommage aux précurseurs de la lutte démocratique marquée par l’engagement, dit-il, d’hommes et de femmes de conviction. « Nous devons travailler à renforcer nos acquis démocratiques», a recommandé le militant de la société civile, qui salue «les avancées notables».

&nbsp;

<b>«La Démocratie des nouveaux milliardaires» </b>

&nbsp;

Si Dr Etienne Fakaba Sissoko partage ces acquis (liberté d’expression, syndicale, multipartisme, etc.), il regrette, en revanche, que 23 ans après, les mêmes revendications sociales soient encore d’actualité au Mali. Car, argue le représentant du parti SADI, le niveau de vie du Malien moyen peine à s’améliorer à cause de l’extrême  pauvreté, du manque d’accès à une éducation de qualité, aux soins de santé, à l’insécurité alimentaire qui frappe des foyers, à la difficulté pour l’Etat malien d’exercer la plénitude de sa souveraineté sur toute l’étendue du territoire national, etc. En clair, explique Etienne Fakaba, le sacrifice du 26 mars nous impose de faire face à ces multiples défis. «On ne peut pas se satisfaire du bilan actuel en sachant qu’une personne meurt chaque jour du fait de l’insécurité alimentaire. Et que 100.000 jeunes sortent chaque année de nos grandes écoles et se retrouvent dans la rue sans emploi, etc.», dénonce Dr Sissoko qui s’insurge que, depuis mars 1991, les indices de développement ne soient pas favorables au Mali. Pour preuve, il s’appuie sur le classement de l’Indice de Développement Humain (IDH) du PNUD en 1990-1991 qui classait le Mali 174<sup>e</sup> pays le plus pauvre au monde sur 177 pays classés. « Le drame est que la situation s’est empirée», constate-t-il; puisqu’en 2011 le même classement donne le Mali 175<sup>e</sup> pays le plus pauvre sur 177. Economiste de formation, Etienne Fakaba rappelle que ce classement prend en compte les secteurs sociaux de base (éducation, santé, sécurité alimentaire, etc.). Bref, pour lui, cet indice s’appuie sur des indications sur le niveau de vie de la population. «Les chiffres parlent et prouvent que nos conditions d’existence n’ont pas changé du tout», constate-t-il.

&nbsp;

Selon le Commissaire chargé des relations extérieures de la jeunesse SADI, cet anniversaire du 26 mars doit donc servir d’une occasion de remise en question à partir d’un certain nombre de constats d’échec. Ce constat, précise-t-il, est établi après les menaces sur les libertés (telle l’arrestation et l’agression de journalistes), l’amplification du phénomène  de la corruption avec de nouveaux milliardaires nés sous la Démocratie. «Il est inadmissible que c’est sous la Démocratie qu’il y ait de nouveaux riches et, paradoxalement, plus de pauvres. Ceci pose véritablement la problématique de la gouvernance économique dans notre pays et la répartition équitable des ressources nationales. La croissance économiques est là; mais, les Maliens sont de plus en plus pauvres…Quel paradoxe!», s’exclame Dr Sissoko, qui renchérit que l’un des principes essentiels de la Démocratie demeure la bonne gouvernance. « Malheureusement, le Mali est loin d’être un champion», tranche Etienne Fakaba qui interpelle le régime actuel face à la nécessité de mettre un accent particulier sur la lutte contre l’impunité, et d’accroitre le développement humain durable à travers les secteurs prioritaires tels l’éducation, la santé, la sécurité alimentaire, etc.

<b>Tony Camara</b>

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<title>29 mars 2013&#45;29 mars 2014 : NOTRE PRINTEMPS a un an</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/29-mars-2013-29-mars-2014-notre-printemps-an-204424.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2014 00:29:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le samedi 29 mars prochain marquera le  premier anniversaire de votre jeune hebdomadaire. A cette occasion, nous avons choisi pour vous quelques pages ayant traité l’actualité nationale. C’est en guise de rétrospective des faits marquants de la période <b><i>‘‘ 29 mars 2013-29 mars 2014’’</i></b>. Cela, tant sur le plan politique que social, économique et culturel,… C’est autant dire qu’un Anniversaire, ça se fête.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Bonne gouvernance: </b><b>Halte à la politique du tube digestif !</b>

<b> </b>

<b><i>La politique de l’alimentaire doit maintenant prendre fin pour faire  place  à la citoyenneté et au profit de ceux qui sont dévoués pour les causes nobles de la Nation. </i></b>

<b><i> </i></b>

Ils sont légion, ces hommes et femmes patriotes qui ne voient que l’intérêt du pays, mais  qui refusent de  se montrer ou de  faire les courbettes pour arracher un quelconque poste sans le mérite. Juste ce constat  pour dire au président élu de faire beaucoup attention à ces gens sans vergogne qui ont vu la victoire venir et qui ont pris armes et bagages pour le rejoindre, comme s’ils sont artisans de sa  victoire. Cette pratique, nous l’avons connue ici avec les pouvoirs successifs, sans la combattre. Voilà des comportements qu’il faut bannir si vraiment si nous voulons un changement et bâtir un Mali débarrassé de toutes les impuretés.

&nbsp;

Le président élu doit  tout mettre en œuvre et tamiser afin de mettre hors d’état de nuire tous les transhumants à la recherche du foin et du beurre. Il faut barrer la route à ces transhumants à la recherche d’un gouvernement béant, non de large ouverture pour se beurrer. Le festival de ralliements auxquels  on a assisté à la veille du deuxième tour, montre à suffisance que dans les Etats-majors des partis politiques, personne ne veut rater l’occasion pour  participer à la gouvernance. Reste alors à savoir si le président Ibk va accepter de garnir la vaste assiette de tous les transhumants  pour qu’ils jouissent de leur soutien, malgré le résultat minable obtenu au premier tour.  Ridicules, ils caressent tous un portefeuille, fut-il sans moelle, pour vivre et faire vivre leurs formations politiques. Combien sont-ils à se réfugier aujourd’hui chez Ibk ? Suivez mon regard et vous le saurez. Combien étaient-ils à briguer la Magistrature suprême et combien sont-ils du côté de l’heureux gagnant et pourquoi ? Ils sont plus d’une vingtaine à se ranger derrière le gagnant, fuyant l’opposition. Car, au Mali, l’opposition est synonyme de disette, de faim. C’est la raison  pour laquelle de 1993 à cette date, le nomadisme politique et tout récemment encore le consensus, ont acquis toutes leurs règles de noblesse.

&nbsp;

Combien sont-ils à prendre le contre-pied de leurs formations politiques pour aller chercher un endroit meilleur ? Dans ce pays, nous avons connu la transhumance humaine avec l’avènement de la démocratie, mais celle animale était là depuis la nuit des temps. Si nos souvenirs sont bons, c’est le jeune Avocat Boubacar Karamoko Coulibaly qui a donné le ton en 1993.Son mentor, l’Avocat Drissa Traoré, alors président du PDP, le propose au gouvernement d’Alpha O. Konaré où il occupe le portefeuille de ministre des Sports dans un gouvernement dit « de large ouverture». Autrement dit, le gouvernement où tout le monde peut s’abreuver. Rien ne va plus entre le parti de l’Avocat et le pouvoir, il faut alors  retirer son ministre. Mais, refus du mentoré ! Il reste jusqu’à la fin des deux mandats du président Alpha au gouvernement, refusant d’obéir à son parti. Il se «sucre» et attire d’autres qui l’enviaient. Personne désormais ne veut rater cette occasion jugée prolifique : la transhumance.

&nbsp;

Viennent les cas du CNID où le parti à demander à ses ministres de quitter le gouvernement. Ils refusent, quittent le parti, créent le PARENA et obtiennent deux portefeuilles. Le transhumant Yoro Diakité quitte le PARENA et crée le Bara qui n’a pas trouvé, quant à lui, de quoi vivre. Malgré toutes les transhumances le CNID demeure et le parti vit. Sous le règne d’ATT, une autre saignée : le ministre SG du parti transhume vers le PDES qui perd le pouvoir et les transhumants vivent depuis lors dans un orphelinat, privés de tous privilèges.

&nbsp;

Quant à Soumeylou Boubèye Maïga, il quitte son parti, en crée un autre, revient, quitte et transhume vers IBK avec armes et bagages, pour enfin sortir de la longue disette. L’on se rappelle que quand il y avait les primaires de son parti, il a transhumé vers l’indépendant ATT.

&nbsp;

La question que nous nous posons est la suivante : En politique y’a-t-il de la morale ? Si l’on en juge par ces va- et-vient incessants dans nos formations politiques, on est tenté dire qu’en politique, il n’y a pas de morale. La preuve est encore là à travers le cas Dramane Dembélé qui, contre toute attente retourne à ses amours de vraie marionnette dont les ficelles sont tenues par celui que vous  et moi connaissons tous. C’est encore la preuve que personne ne veut aller à l’opposition. A IBK de savoir qu’ils sont nombreux à chercher à picorer, mais pas à le servir, encore moins le Mali.

&nbsp;

Il est temps que les hommes politiques comprennent qu’il faut une opposition qui veille et qui soit une force de proposition. Loin du rouage du pouvoir, cette opposition devra jouer tout son rôle pour la régénération du processus démocratique écorché par les forces du mal. Elle sera un groupe alternatif pour critiquer. Il est temps et grand temps que les citoyens comprennent que  c’est grâce au Fdr que nous avons pu organiser les élections. C’est le Fdr qui nous a permis de retourner à une vie constitutionnelle.

<b>Bara de DARA</b>

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<title>Tournée d’IBK dans la région de Mopti : Une mine d’enseignement politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tournee-dibk-region-mopti-mine-denseignement-politique-204397.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2014 00:14:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_203314" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/non-classe/photo-ibk-rencontre-les-notabilites-traditionnelles-religieuses-203293.html/attachment/ibk-religieux13" rel="attachment wp-att-203314"><img class="size-full wp-image-203314" alt="Le Président IBK rencontre les notabilités traditionnelles et religieuses de Mopti" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/IBK-religieux13.jpg" width="620" height="411" /></a> Le Président IBK rencontre les notabilités traditionnelles et religieuses de Mopti[/caption]

<b>Ne considérer que l’inauguration des infrastructures physiques dans la région, serait occulter la haute portée politique de la visite présidentielle en 5<sup>e</sup> région.</b>

&nbsp;

Les rideaux sont tombés sur la tournée du président IBK dans la Venise malienne. Les populations de Djenné, Bankass, Koro et la capitale régionale, ont été honorées de la première tournée d’IBK à l’intérieur du pays depuis son accession à la magistrature suprême. De la sorte, le président atténuait une critique majeure qui le présentait résolument friand des voyages internationaux avec ses fastes, ses hôtels de luxe, ses cocktails et autres tapis rouges. Ce reproche, à vrai dire, était injuste, au regard du contexte singulier que le pays traversait depuis plus d’un an. Primo, l’internationalisation de la crise du nord Mali, avec l’implication effective de différents médiateurs, imposait une approche pédagogique multi directionnelle, nécessitant un ballet diplomatique important. Secundo, la mobilisation des ressources promises  pour le financement du redémarrage du Mali, exigeait l’investissement personnel du chef d’Etat dont  l’aura et les relations tissées durant plusieurs décennies, étaient de nature à booster des procédures de décaissement toujours longues et itératives. Enfin, tertio, le soutien et l’assistance dont a bénéficié le Mali durant la grave crise politico sécuritaire qu’il a traversé depuis 2012, l’oblige, en reconnaissance d’être toujours présent non seulement en respect de l’agenda diplomatique international, mais aussi pour témoigner sa solidarité agissante. Pour marquer le retour du Mali sur la scène internationale, comment ne pas comprendre ces voyages qui, du reste, sont épuisants pour un sexagénaire ?

&nbsp;

<b>Les leçons d’une tournée</b>

Au bilan de la tournée, trois réflexions s’imposent et sont autant d’enseignements :

<b>L’Administration au travail.</b> Cette tournée marque la relance du travail gouvernemental dan la prise en compte des aspirations du peuple. Les infrastructures inaugurées portant sur les besoins basiques du développement durable (Santé, éducation, eau et électricité, entre autres), IBK tenaient à démontrer qu’il ne s’agira plus de s’orienter vers les éléphants blancs et le saupoudrage. De la méthode, de la rigueur, la pertinence dans le choix des projets et leur menée à bonne fin en respect scrupuleux des cahiers de charge, telles seront désormais les directives à respecter par chaque département. Gare au Ministre malicieux car, comme IBK l’a affirmé tout le long de la tournée « <i>nul ne le trimballera !</i> »

&nbsp;

<b>Le contrat social renforcé</b>. On parlait de scènes de dépit amoureux ou de désamour entre le président et son peuple présenté déçu de la lenteur de la réalisation des promesses électorales. Le succès de la tournée et le réel engouement des populations, constituant un cinglant démenti. A l’analyse des interventions des différents élus locaux, on devrait lire une velléité profonde de renforcement du contrat social entre le chef et un peuple qui aspire à présent à plus de concrets, plus de présence, plus de considération, plus d’écoute. La balle est donc dans le camp du relais qu’est l’administration qui doit se concentrer exclusivement à sa mission première. Là encore, gare à la gouvernance jouissive et insouciante.

&nbsp;

<b>La reconnaissance du mérite personnel</b>. La cerise sur le gâteau de la tournée de IBK dans la Venise malienne, aura été l’élégance de reconnaître à son prédécesseur ATT, son mérite de bâtisseur. L’exercice n’était pas facile, mais, en homme d’Etat, IBK voulait simplement faire comprendre aux Maliens, surtout à certains zèles que tout n’a pas été mauvais dans l’œuvre de ATT, bien au contraire. Cela n’est pas un blanc seing, mais, le juste équilibre à préserver pour éviter que s’approfondisse un fossé entre les fils et filles d’un même pays. Nul n’est le diable, mais chacun devra s’assumer, car, l’obligation de rendre compte, est une exigence républicaine. Mais, cela se fera dans la transparence, dans le strict respect du sacro saint principe de la préservation des droits, de tous les droits. Donc, dorénavant, gare à ceux qui vont vite en besogneux, croyant plaire au chef qui, lui, tout en préconisant la fermeté, a fait preuve de beaucoup d’humilité.

&nbsp;

En définitive, la tournée de IBK dans la région de Mopti, au regard de ses résultats positifs, constitue une étape décisive dans le renouveau des approches gouvernants- gouvernés. Les autres régions du Mali, également dans l’attente légitimes d’une telle démarche, en capitaliseront les retombées. La classe politique dans son ensemble, tout comme les administrations régionales, savent désormais que le changement est en marche.

<b>La Rédaction</b><b> </b>

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<title>Gestion de la rébellion :  IBK mérite d’être compris</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gestion-rebellion-ibk-merite-detre-compris-204395.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2014 00:10:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_195089" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/politique-rpm/rassemblement-pour-le-mali-rpm-pourquoi-ibk-ne-veut-pas-animer-lopposition-11114.html/attachment/1967202_ibk300ap" rel="attachment wp-att-195089"><img class="size-full wp-image-195089" alt="Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta, dit IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2006/08/1967202_ibk300ap.jpg" width="315" height="180" /></a> Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta, dit IBK[/caption]

<b>Apres six mois d’exercice de pouvoir, le peuple malien, dans sa majorité, semble être, de plus en plus, déçu par rapport à la gestion de la rébellion touaregs par le président Ibrahim Boubacar Keita. Et Kidal, pour plusieurs de nos compatriotes, n’est plus un souci pour les autorités de Bamako. Il y a lieu d’attirer l’attention des uns et des autres sur deux situations qui font que les choses ne peuvent se dérouler comme le pensent beaucoup. D’abord : il faut préciser que le Mali est tenu, quelque part, par l’accord de Ouagadougou (avant IBK). Ensuite, il faut opposer à cela la vision des choses du chef de l’Etat qui maintient jusqu’à preuve de contraire un langage de fermeté : « <i>A part l’autonomisation ou l’indépendance des régions du Nord, tout le reste est négociable </i>».</b>

&nbsp;

Il faut comprendre que IBK n’entend céder même la plus petite portion du territoire malien à qui que ce soit. En plus de cette position, il y a question du désarmement des groupes armés avant tout dialogue. La juxtaposition de ces deux options, fait que le processus de libération de Kidal, mais aussi de la gestion de la rébellion tout court, méritent d’être réexaminés. C’est dans ce cadre que le président IBK mérite d’être compris par les Maliens.

&nbsp;

On sait que la majorité des électeurs qui l’on choisi avait, en son temps, cru qu’il était le seul parmi les autres candidats, capable de régler cette affaire du nord et de redonner au Mali sa dignité. En faisant un petit rappel sur les déclarations du chef de l’Etat lors des festivités du 08 mars, journée de la femme, on se rend compte qu’il veut que les choses se fassent dans l’indépendance de l’autorité de l’Etat malien. A cette occasion, IBK a rassuré les femmes en ces termes : « <i>je ne suis pas un homme de l’impunité. Le Mali a signé l’accord de Ouagadougou. Mais IBK n’a pas signé.  Ces accords s’imposent à IBK, chef de l’Etat du Mali, la continuité de l’Etat. Il a été convenu que ceux de nos frères de la rébellion qui n’ont pas de sang sur les mains ou qui ne seraient pas impliqués dans le narcotrafic devraient être élargis pour qu’on aille vers la paix. J’avance vers la paix, pas dans la démagogie. Tout ce qui peut assurer au Mali la paix au-dedans ou au dehors, je le ferai sans égard, sans aucune critique démagogique. Ce qui m’importe, c’est ce pays- là.</i> »

<b>Jean Goïta</b>

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</item>

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<title>Apres le retour de la sécurité à Tombouctou :  Les grands travaux de réhabilitation</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/apres-retour-securite-tombouctou-les-grands-travaux-rehabilitation-204387.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2014 00:09:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_126637" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/reportage-sur-le-front-tombouctou-panse-ses-plaies-126632.html/attachment/tombouctou-6" rel="attachment wp-att-126637"><img class="size-full wp-image-126637" alt="Des habitants de Tombouctou accueillent les soldats français" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/tombouctou.jpg" width="350" height="214" /></a> Des habitants de Tombouctou accueillent les soldats français (photo TV5)[/caption]

<b>Les régions nord du Mali, ont été soumises à de rudes épreuves, ces dernières années. Elles furent occupées par des djihadistes, terroristes et narcotrafiquants qui ont détruit presque tout. Au nombre de ceux-ci, les monuments sacrés comme les mausolées des saints de Tombouctou, les bâtiments administratifs ainsi que de nombreuses installations de télécommunications indispensables dans toutes communauté aspirant au progrès socio économique. Ainsi, après le retour de la sécurité dans les régions nord du pays, en particulier à Gao et Tombouctou, les autorités actuelles sont à pied d’œuvre pour la reconstruction des édifices représentant des symboles pour le Mali, Tombouctou et qui sont inscrits dans le patrimoine de l’humanité. Il s’agit, en l’occurrence des mausolées des saints des cités mystérieuses de Tombouctou.</b>

&nbsp;

C’est le vendredi 14 mars que le Ministre de la Culture, Bruno Maïga a procédé à la pose de la première pierre des monuments de saints de Tombouctou. C’est un évènement majeur dans la vie de la cité et, partant, de tout le pays. En effet, cette activité est la preuve du retour de la paix à Tombouctou comme à Gao et démontre si besoin en était, que les autorités maliennes, avec la collaboration de leurs partenaires des pays amis et frères, sont dans la disposition logique de sécuriser tous les biens publics et privés, mais aussi des personnes. Cela est un évènement heureux après tant de souffrances endurées ces dernières années par les  habitants des régions nord du pays ayant, heureusement, bénéficié de la solidarité et de l’assistance matérielle tant de leurs frères et sœurs des régions du sud que de  l’ensemble de la communauté internationale.

&nbsp;

Logiquement, cette pose de première pierre des travaux de réhabilitation des mausolées de Tombouctou, faisant partie du patrimoine culturel mondial, est assez significative pour réassurer les uns et les autres, notamment les touristes venant de divers horizons que la sécurité est une réalité. Elle renforce l’espoir pour la relance du tourisme et de l’artisanat au Mali qui ont subi un coup dur suite à l’insécurité et aux attaques tous azimuts perpétrées dans les régions nord du pays et qu’on voudrait définitivement classer dans les archives du mauvais souvenir, que les populations ont endurés. Vivement la poursuite des efforts  pour rassurer davantage les uns et les autres. Cela est un préalable au développement socio économique desdites régions inséparables du  reste du pays. Le président de la République n’a jamais tergiversé par rapport à la préservation de l’intégrité du territoire national.<b></b>

<b>Jean GOÏTA  </b>

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</item>

<item>
<title>Ça n’engage que moi !:  Monsieur le président, ne vous fier pas aux apparences</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ca-nengage-monsieur-president-fier-pas-aux-apparences-204389.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2014 00:08:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_194165" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/nation/mali-ibk-ne-veut-toujours-pas-comprendre-quil-nest-quen-presidence-surveillee-194162.html/attachment/ibk-31" rel="attachment wp-att-194165"><img class="size-full wp-image-194165" alt="Ibrahim Boubacar Keita, dit IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/IBK.jpg" width="315" height="189" /></a> Le president malien Ibrahim Boubacar Keita, dit IBK[/caption]

Le président de la République IBK revient de Mopti. C’était sa première visite dans une région du Mali après une bonne dizaine effectuée à l’extérieur du pays. La foule est sortie massivement pour l’applaudir et lui souhaiter la bienvenue.

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Chez <i>Soudou Baaba,</i> on n’accule pas l’étranger, car, un étranger demeure un étranger et mérite donc qu’on l’accueille avec le sourire. Ce qui a été fait. <b></b>

Les populations n’ont pas exhibé leurs blessures ni les masques qui tracent les contours de visages meurtris par une crise qui a fait perdre à cette région le goût de la vie.

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Les populations ont manifesté leur joie, à travers des chants de dense aux rythmes des tam-tams, des balafons, des koras peulhs. Vous avez été accueilli avec le masque dogon, qui - on le dit - ne sort pas à toutes les occasions. Motif de satisfaction donc. Faisant dire à certains de vos fans que les mauvaises langues qui prédisaient un flop pour votre visite à Mopti, ont eu tort.

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Mais, attention Monsieur le président, ne vous fier pas aux apparences. Ces populations comme dirait l’autre, marchent sur une corde raide et au dessous, l’abîme.

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L’économie est déstructurée dans cette partie du pays, elle n’est plus ce qu’elle était. Le tourisme et ses activités connexes qui occupaient la plupart de ses populations et surtout les jeunes, ont foutu le camp. Les hôteliers déposent l’un après l’autre la clé sous le paillasson.

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Zone de pêche par excellence, la rareté des touristes et la fermeture des hôtels, impactent négativement sur l’écoulement des produits de la pêche. Résultats : La population se paupérise ; la jeunesse est sans emploi et, pire, les structures pourvoyeuses d’emplois (hôtels et ONG) disparaissent. L’horizon s’assombri. Ça, ils ne vous l’ont pas dit.

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Les masques dogons. En les voyant, vous vous êtes, sûrement, posé la question suivante : combien (de masques) ont été défigurés, «violés », désacralisés  du fait de l’égarement des hommes ?

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Mr. le Président, ces populations vous ont transmis des messages dans la «<i> joie</i> ». C’est désormais à vous et à vous seul, de le déchiffrer. Mais, tant que des politiciens opportunistes et autres laudateurs continueront à former cet écran de fumée, à soulever la poussière là où il n’y a pas un seul grain de sable, vous vous exposerez à un rendez-vous manqué.

<b>Mohamed Dagnoko</b>

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<title>Incendies dans les marchés :  Les causes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/incendies-les-marches-les-causes-204382.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2014 00:05:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_203969" align="aligncenter" width="600"]<a href="http://www.maliweb.net/faits-divers/incendie-au-marche-rose-bamako-accident-crime-203961.html/attachment/marche-rose4" rel="attachment wp-att-203969"><img class="size-full wp-image-203969" alt="L’incendie s’est déclaré vers 23h50, dans la nuit de jeudi à vendredi. Vendredi après-midi, l’incendie était maîtrisé mais pas tout à fait éteint" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Marche-rose4.jpg" width="600" height="338" /></a> L’incendie s’est déclaré vers 23h50, dans la nuit de jeudi à vendredi.<br />RFI/David Baché[/caption]

<b>Ces derniers temps, les incendies de marchés sont fréquents dans le district de Bamako. Quelles sont les causes réelles et profondes ? Toutes les fois qu’il y a incendie dans un marché à Bamako, cela donne lieu à de nombreuses supputations. Parfois, sous la colère des victimes ou de leurs parents, des allégations mensongères, ont cours ça et la. Des accusations sur fond de sabotage ou de complot, circulent, tantôt au sujet des partis ou acteurs politiques qui seraient à la base de ces incendies. D’où la thèse d’incendies criminels. Tantôt, certains vont jusqu'à penser que des autorités, au prétexte de mieux aménager ces marchés, trouveraient intérêt à ce que ces marchés prennent feu. Tout cela n’est ni juste ni sérieux.</b>

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En effet, en dépit des efforts soutenus des autorités politiques et administratives pour mettre de l’ordre, de la sérénité dans les marchés, il y a toujours des usagers, sinon des occupants imprudents pour ne pas dire insouciants qui, en toute impunité et, au risque de causer des dommages à leurs voisins, procèdent à des installations électriques anarchiques souvent effectuées par des gens qui ne sont pas des professionnels du domaine.

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Comme il faut s’y attendre, les branchements anarchiques, sont, les plus souvent, à l’origine des incendies aux conséquences drastiques non seulement pour des centaines sinon milliers de commerçants, mais aussi pour l’Etat qui, en toute circonstance, se voit, moralement, obligé de manifester sa solidarité à travers des actes de subvention afin de contribuer à alléger la souffrance des victimes.

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Il y a eu lieu, ces derniers temps, quatre incendies dont deux, au cours du même mois de mars. Le plus récent en date, est celui du marché rose. Au rythme où vont les choses, il urge que les autorités administratives en rapport avec EDM SA, veille au respect strict des normes, notamment en matière de branchement et d’installation électrique. C’est à cette seule condition que les biens des commerçants, peuvent être préservés pour l’intérêt de tous.

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En outre, il urge de prendre en compte, la nécessité de multiplier les bouches d’eaux pour l’extinction des feux. La situation est alarmante et elle mérite que les autorités y attachent une importance particulière. Espérons que le message sera entendu dans l’intérêt de tous.<b></b>

<b>La Rédaction</b><b></b>

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<title>22 Mars 2012 &#45; 22 Mars 2014 : Le MP22 célèbre et… pointe du doigt</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/22-mars-2012-22-mars-2014-mp22-celebre-pointe-du-doigt-204393.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2014 00:04:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_93005" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/marche-de-soutien-du-mp22-a-larmee-le-fiasco-93003.html/attachment/marcheur-mp22" rel="attachment wp-att-93005"><img class="size-full wp-image-93005" alt="Marche de soutien du MP22  à l'armée e 18 septembre 2012 " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Marcheur-MP22.jpg" width="610" height="423" /></a> Marche de soutien du MP22 à l'armée e 18 septembre 2012 (photo archives)[/caption]

<b>Le Mouvement populaire du 22 mars, connu de tous, comme le mouvement des pro- putschistes, a organisé, samedi dernier à Djélibougou, face à l’immeuble de la Radio Kayira, un meeting. Ce meeting entrait dans le cadre de la célébration du deuxième anniversaire du coup d’Etat, perpétré le 22 mars 2012, par le capitaine Amadou Haya Sanogo, devenu Général par la suite. L’objectif de ce meeting était de : renouveler leur soutien à ce putsch et aussi, réagir à certaines questions d’actualités brûlantes de l’heure. Ont pris par à cette cérémonie, Dr Oumar Mariko, député élu à Kolondièba, Mohamed Tabouret, porte- parole du MP22 et le Pr Rokia Sanogo. L’ombre du Sergent Siriman Fané, décédé la veille, en prison, a longtemps plané sur cette rencontre. L’arrestation et l’inculpation du Général Amadou Haya Sanogo, a, également, dominé les débats.</b>

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Selon le Dr Oumar Mariko, le coup d’Etat du 22 mars 2012, était nécessaire. C’est pourquoi, le mouvement populaire du 22 mars, dit-il, réaffirme son soutien à tous les membres de l’ex Comité National pour le Redressement de la Démocratie et la Restauration de l’Etat, en particulier l’ex capitaine Sanogo. Pour Oumar Mariko, c’est au mois de mars que tout marche comme il faut. Ce mois constitue, dit-il, un moment de sauvetage pour le Mali. A ses dires, Sanogo a été trahi par les autorités maliennes. Avant d’ajouter que le coup d’Etat a été fait pour un régime qui voulait déposer le Mali. A l’en croire, cet acte de Amadou Haya Sanogo, avait pour vocation de bâtir un Mali fort et prospère.

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S’agissant de feu Siriman Fané, Mariko a souligné que les autorités maliennes, ont, largement contribution à sa mort, notamment, le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants. Puisque à ses dires, les salaires de ces militaires arrêtés, sont suspendus depuis leur arrestation. Avant d’ajouter : « <i>Il a fallu notre intervention pour qu’il soit évacué à l’Hôpital, même qu’il est tombé malade</i>». Selon Oumar Mariko, les leaders du FDR sont en train de payer des organes de presse nationaux et internationaux, pour plaider non seulement leur cause, mais aussi parler mal du MP22 et de la COPAM. C’est ainsi qu’il a affirmé que certains journalistes et autres citoyens plaident pour qu’on arrête les mouvements de ces organisations. Pour lui, ces gens ont oublié que les Radio Kayira, le MP22, la COPAM forces vives, avaient affirmé, dès le lendemain du putsch, leur soutien au CNRDRE et appelé les autorités, pour plus de vigilance dans les affaires allant de ce sens. « <i>Nous ne sommes pas d’accord avec le Juge Karembé, le ministre de la Justice, Mohamed Bathily et celui de la Défense et des Anciens Combattants Soumeylou Boubeye Maïga</i> », dit-il.

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Pour l’honorable Mariko, les récents incendies dans le grand marché de Bamako, ne sont, simplement, pas des problèmes électriques, avant d’inviter les autorités à prendre les mesures idoines pour éclairer cette situation. Pour Mohamed Tabouré, le président IBK vient de se réveiller de son sommeil, à Sévaré, puisqu’il a, enfin, appelé les autorités militaires à donner les primes allouées aux militaires, par le Général Amadou Haya Sanogo. Par ce geste, le président IBK, dit-il, se moque des Maliens. Tabouré a aussi, réaffirmé, encore une fois de plus, que le Mali souffre toujours d’un complot des dirigeants du FDR, de la communauté internationale. Ainsi, il a dénoncé l’accord de Ouagadougou ; l’accord de défense Mali- France, et invité les autorités maliennes à s’engager pour la libération du Nord ;   le SERVAL et la MINUSMA à sortir du Mali.

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A noter que beaucoup d’autres témoignages ont émaillé cette cérémonie, en direct sur la radio Kayira de Bamako, et synchronisée par les Kayira de Ségou et de Niono, dont certaines femmes de militaires arrêtés. Dans la plupart de ces interventions, il ressort qu’IBK n’a pas comblé les attentes. Pour enchérir, certaines d’entre elles, ont laissé entendre que IBK a trahi les forces armées et de sécurité.

<b>Dramane Coulibaly </b>

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<title>1er congres ordinaire des FARE ANKA WULI :  Modibo Sidibé rejoint l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/1er-congres-ordinaire-fare-anka-wuli-modibo-sidibe-rejoint-lopposition-204385.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2014 00:03:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_176898" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/legislatives-de-2013-pourquoi-modibo-sidibe-nest-pas-partant-176897.html/attachment/modibo-sidibe-6" rel="attachment wp-att-176898"><img class="size-full wp-image-176898" alt="Modibo Sidibé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Modibo-Sidibe.jpg" width="300" height="282" /></a> Modibo Sidibe[/caption]

<b>L’ex-Premier ministre, Modibo Sidibé est désormais président des Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Emergence (FARE Anka Wuli). Le candidat malheureux à la présidentielle 2013, a été investi lors du 1<sup>er</sup> congrès, qui s’est tenu les 15 et 16 derniers au Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba. C’était en présidence de Mme Traoré Oumou Traoré et, d’autres membres du parti, des délégués venus de différentes régions du Mali et du district de Bamako. Ont, également, pris part à cette cérémonie, des sympathisants et partis amis.</b><b></b>

&nbsp;

A l’ouverture des travaux, le désormais parrain du parti, Mr Modibo Sidibé, a fait savoir que la sortie de crise, définitivement, consacrée par la tenue des élections générales, présidentielles et législatives qui ont donné au pays de nouvelles institutions démocratiques, est d’abord la victoire du peuple malien lui-même qui a marqué ces instants décisifs de sa ferme volonté d’inscrire, définitivement, son destin dans une trajectoire démocratique. Avant d’ajouter que, c’est aussi, la victoire de la solidarité agissante de la communauté internationale et du système des Nations Unies à l’endroit de notre pays.

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«<i> Sans réserve, saluons encore et remercions le peuple de France de nous être venu en aide. Saluons également et remercions nos frères des pays de la CEDEAO et du Tchad qui se sont engagés aux côtés de nos Forces armées pour stopper l’aventure intégriste qui menaçait notre identité et notre existence en tant que Nation libre. Le Mali n’oubliera jamais»</i> a reconnu Modibo Sidibé. Selon lui, aujourd’hui, le peuple attend que l’Etat affirme son autorité, qu’il prenne ses responsabilités, et, d’abord, ses responsabilités en matière de sécurité et de défense du territoire. « <i>Il réclame le respect des lois, une justice égale pour tous, il souhaite que le pays connaisse la stabilité, que l’action des autorités publiques, soit transparente et contrôlable. Il veut un Mali et des Maliens dignes, respectueux du danbe, ce sens de l’honneur qui est un des fondements de notre culture</i> ». « <i>Aujourd’hui, demeurent des défis clairement identifiés, et qui doivent mobiliser les énergies </i>» a insisté le président du parti.

&nbsp;

Pour lui, il nous faut un Etat qui assurera la sécurité des Maliennes et des Maliens, fort d’une armée reconstruite, d’une économie rétablie et d’une souveraineté reconquise de l’espace national. Pour Modibo, il nous <b>faut prendre également toute la mesure de la problématique de l’éducation et de la jeunesse. A l’en croire, c’est de la solidarité avec le développement local des services publics de santé, d’enseignement, de formation, de protection sociale et, c’est de la fraternité entre toutes les composantes de notre peuple, engagées à égalité pour le développement de la nation, reconnaissant concrètement le bénéfice qu’elles tirent de notre unité. Le processus de médiation en cours, ajoute- t-il, le Mali, pour préserver sa crédibilité internationale, doit s’inscrire dans l’application de l’Accord de Ouagadougou et ce faisant, éviter le risque de nous isoler dans notre communauté économique régionale d’ancrage.</b>

&nbsp;

<b>« <i>Il y a bien sûr des convergences possibles entre les différentes forces politiques, mais il y a aussi des oppositions. Nous ne nous réclamons pas par exemple de la doctrine politique qui considère qu’on doit laisser le maximum de place au marché et aux intérêts privés. Nous pensons que dans nos jeune République, l’intérêt général et la solidarité sociale, doit être fermement assuré par des institutions, certes profondément rénovées, mais puissantes. Voilà pourquoi nous nous réclamons de la sociale- démocratie. J’ai beaucoup de connivence avec les principes qui ont présidé à la fondation du Mouvement démocratique et des liens amicaux et fraternels m’unissent à nombre de ses membres. Mais ce mouvement historique n’a pas su résister aux divisions et parfois aux trahisons qui l’ont affaibli et qui ont brouillé son image. Je suis convaincu qu’une force nouvelle est nécessaire pour retrouver la pureté des origines et rendre aux militants de la démocratie malienne le goût de ce grand combat</i>» a martelé Modibo Sidibé.</b>

&nbsp;

&nbsp;

<b>Les résolutions assorties de ce congrès, sont entre autres : « <i>Le Congrès opte pour le positionnement du parti Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Emergence / FARE An Ka Wuli dans l’opposition républicaine modérée et constructive. En conséquence, le congrès donne mandant au Président du parti de faire traduire cette décision au sein de l’Assemblée nationale.</i> <i>En outre, le congrès recommande que cette orientation politique soit largement diffusée</i>. »</b>

<b>Dramane Coulibaly</b><b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

&nbsp;

<b>PARTI FARE  :  </b><b>Le congrès de la clarification ?</b>

<b>C’est le samedi 15 Mars dernier que se sont ouverts les travaux du premier congrès ordinaire du parti <i>FARE an Ka wuli</i>. Cette rencontre était beaucoup attendue par les cadres et militants de ce parti, créé à la veille des élections présidentielles en vue de soutenir la candidature de l’ancien Premier ministre, Modibo Sidibé à ces élections. Le candidat du parti, n’a pu émerger à l’issue du scrutin. Du coup, la cohésion au sein du parti, était menacée, ce d’autant plus que l’option « <i>opposition républicaine</i> », prise par la direction du parti, n’a pas fait unanimité. Plusieurs cadres s’en iront.</b>

&nbsp;

Y a –t-il encore un idéal politique ? Au Mali, les hommes préfèrent se battre pour leur intérêt personnel, laissant de côté, l’idéal politique qui voudrait qu’on se batte pour l’intérêt de la nation. Au lendemain des résultats de l’élection présidentielle, les militants du parti FARE sont restés divisés sur l’option politique à prendre : soutenir le président de la République nouvellement élu ou… aller à l’opposition ?

&nbsp;

Sur la question, beaucoup n’ont pas hésité, préférant suivre la direction du vent. Pour eux, l’opposition est une galère dans laquelle ils ne sont pas prêts à vivre. Pour le candidat malheureux du parti, Modibo Sidibé, l’honneur est de rejoindre l’opposition formée par Soumaïla Cissé, autre candidat malheureux, et à qui, il avait déjà donné parole. C’était pendant l’entre-deux tours de l’élection présidentielle.

&nbsp;

L’option a divisé le parti FARE au point de le détruire. Il est, alors, apparu nécessaire, voire urgent, d’organiser le premier congrès ordinaire du parti. L’objectif est pour Modibo Sidibé d’éclaircir sa position et celle du parti, de façon officielle. Comme il fallait s’y attendre, à ce congrès, ceux qui se son prononcés en faveur de la mouvance présidentielle, n’ont pas participé. Qu’à cela ne tienne, le parti est parvenu à faire une mobilisation respectable. Ce congrès, il faut le souligner, s’est déroulé à un moment où il est question de moralité dans l’arène politique. En termes de capacité de mobilisation, certains observateurs avertis de la scène politique nationale émettent des réserves, estimant que les animateurs du parti FARE étaient seuls sur le terrain, sans concurrents. Dans tous les cas, ce congrès a été celui de la clarification pour les cadres et militants du parti FARE.

&nbsp;

L’ascension de ce jeune parti dépendra beaucoup de la façon dont il sera géré, de même que des moyens dont disposeront ces animateurs tant en vue de son implantation sur l’étendue du territoire national que pour l’organisation de multiples activités qui permettent à tout parti de se frayer une place respectable dans l’arène politique. Modibo Sidibé qui est le mentor du parti FARE a suffisamment de grains à moudre afin de pouvoir s’imposer. Le temps nous en dira plus.

<b>Dramane Coulibaly </b>

<b> </b>

&nbsp;

<b>=====================</b>

<b>CRISE AU SEIN DES FARE: </b><b>La rançon de l’impréparation</b>

<b>La rançon de l’impréparation. Les FARE et, bien avant les mouvements de soutien à la candidature de Modibo Sidibé, n’avaient qu’un seul et unique but : porter leur mentor à Koulouba. Quoi de plus normal me diriez- vous, car, c’est l’essence de l’existence de toute formation politique.</b>

<b>Mais, sauf qu’une formation politique ne se crée pas que pour des victoires, le RPM et autres en savent quelque chose. Un parti politique doit s’attendre à des échecs, et, les échecs, ça aide à se fortifier. C’est, justement- là que le parti Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Emergence FARE AN ka wuli, a péché.</b>

Les transhumants, les opportunistes et surtout ceux qui se disent …amis d’enfances et collaborateurs de Modibo Sidibé en l’invitant, à travers leurs associations et mouvements, à se présenter à la présidentielle, croyaient en sa bonne étoile. Chose, d’ailleurs confortée par les observateurs de la scène politique qui donnaient l’homme largement favori à la présidentielle avortée du 29 Avril. Car, il faut le dire, il était présenté comme le dauphin du président ATT et avait, de ce fait, toutes les chances de son côté.

&nbsp;

&nbsp;

Ce qu’il faut retenir, c’est que plus de la moitié de ceux qui s’agitaient autour de l’homme, étaient là parce qu’ils pensaient que la victoire étaient « <i>promise </i>».<b> </b>Et quand cela a été mis à mal par le coup d’Etat, et les nombreux séjours de Modibo à Kati, on songea à la création d’un parti pour polir l’image d’un homme. Le parti devait permettre à Modibo de se présenter sous une bannière et ne pas aller aux élections en tant qu’un candidat indépendant. Toute chose qui pourrait lui être préjudiciable, car, en plus d’être un proche d’ATT fraîchement déchu, il partageait avec lui, le fait d’être un candidat indépendant, un statut qui désormais révulsait les électeurs. La stratégie était bonne. Mais, on voit que les raisons qui ont motivé la création des FARE, sont aux antipodes des objectifs que doivent se fixer un parti digne de ce nom.<b></b>

Naturellement, quand on se fixe comme objectif la victoire rien que la victoire, comme ce fut le cas Gbagbo avec son slogan de campagne « <i>on gagne ou on gagne</i> », quand on ne gagne pas, on connaît la suite.<b></b>

&nbsp;

L’impréparation des FARE à la défaite, ils le paient aujourd’hui cash.<b> </b>La défection de ses cadres, la transhumance, les divergences internes sur la position du parti (majorité ou opposition) le maigre score aux récentes législatives sont là pour l’attester.<b></b>

&nbsp;

Les responsables du parti à commencer par Modibo Sidibé semble avoir pris la mesure et l’ampleur de la tâche qui les attend, pour faire des FARE un VRAI parti et continuer à exister. Il ne peut d’ailleurs en être autrement lorsqu’on a terminé dans le peloton de tête lors de la dernière présidentielle et qu’on a des députés au sein de l’hémicycle.<b></b>

&nbsp;

C’est pourquoi, au sortir de son premier congrès (15 et 16 Mars) les FARE se sont rallumés en happant le jeune Abba Maïga et son PANAFRIK et en mettant à sa tête Modibo Sidibé.<b></b>

<b>Mohamed Dagnoko</b>

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</item>

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<title>Journée internationale de la femme : L’écriture féminine en exergue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-internationale-femme-lecriture-feminine-en-exergue-203274.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 18:38:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>L’Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako a abrité, le  7 mars 2014, une journée de réflexion sur l’écriture féminine. Elle était présidée par la ministre de la promotion de la femme, de la famille et de l’enfant, Mme  Sangaré Oumou B. La cérémonie a enregistré la présence du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Moustapha Dicko, celle du recteur de l’ULSHB, et celle d’écrivaines nationales  et internationales.</b>

&nbsp;

Ce fut une grande première au Mali que ce colloque international du département d’étude et de recherche de la faculté des Lettres sur la littérature féminine, à l’occasion de la commémoration de la journée des femmes. Il  visait à donner un éclat particulier aux femmes écrivaines du Mali en particulier et à celles d’Afrique en général. En plus d’être au début et à la fin de chaque histoire, la femme demeure la mère de l’humanité. En tant que telle, sa participation a été sans faille dans tous les combats pour la libération de l’humanité.

&nbsp;

C’et donc légitimement que la ministre de la promotion de la femme, de la famille et de l’enfant a rendu un vibrant hommage à celles qui bravent les pesanteurs inhérentes à nos us et coutumes. Le travail de l’écriture est une aventure solitaire qui ne sied pas, dit-elle, à une africaine qui ne devrait exister que pour les autres. Rappelons tout de même qu’au début les œuvres littéraires féminines furent accueillies avec indifférence et l’appréciation était très limitée. Mais force est de constater que la littérature féminine africaine a commencé à s’affirmer au fil des ans. Et d’ailleurs l’image qu’on se faisait de la femme a été transformée et enrichie grâce aux écrivaines.

<span style="line-height: 1.5em"> </span>

Cette journée riche a vu une table ronde sur le thème <i>« contribution à la consolidation de la culture de la paix »</i>. Un thème venu à point nommé, après la crise que notre pays a connue dernièrement, exposé par les expertes littéraires. La journée a pris fin avec une soirée culturelle animée par la cantatrice  Naini Diabaté et sa troupe.

<b>Habibatou Coulibaly</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement de la concertation « Bamako horizon 2030 » : Les jeunes dans le développement urbain de notre capitale de demain</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lancement-concertation-bamako-horizon-2030-les-jeunes-developpement-urbain-notre-capitale-demain-203326.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 17:23:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>La mairie du district de Bamako, en collaboration avec des maires des autres communes et des académies de la capitale  a lancé <i>« Bamako Horizon 2030</i> », le 13 mars 2014 à l’Institut Français. C’était en présence du ministre de l’urbanisme et de la politique de la ville, Moussa Mara ; du Conseiller Technique du Développement,  Boubacar Ba; du représentant du maire du district, Mahamou Wadidié et du maire de la commune I, Mme Konté Fatoumata Doumbia,</b>

&nbsp;

&nbsp;

C’est avec une projection du film sur « Bamako Horizon 2030 », préfigurant quelques changements remarquables  de notre capitale, Bamako, à l’horizon 2030, qu’a commencé la conférence. Cela dans le domaine des infrastructures, des bâtiments et routes envisageables et des espaces verts, ainsi qu’une  route pour le tramway à pneus, passant par le pont des martyrs.

&nbsp;

Sur l’avenir de Bamako à l’horizon 2013, la mairie du district va mener une grande sensibilisation et concertation avec la population de la métropole. Ceci auprès des jeunes, scolaires et étudiants au cours du 1<sup>er</sup> semestre 2014, sensibilisation intitulée <i>« Bamako 2030, Ma Ville Demain ».</i>

&nbsp;

L’objectif de cette conférence est d’informer la société civile et les jeune, pour faire adhérer au projet ceux qui seront responsables de la ville dans 20 ans. Comment voient-ils leur ville en 2030 ?

&nbsp;

Pour  Wadidié en 2030, ce sont les jeunes qui seront les propriétaires de Bamako, car ils seront adultes à ce moment-là. C’est pourquoi, dit-il, on a voulu intégrer les jeunes et enfants dans ce projet. Afin qu’ils participent à toutes les activités de ce projet pour que Bamako soit coquette, comme on l’a vu dans le passé.

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Pour cette politique de « Bamako Horizon 2030 », il s’agit à travers les  enfants de préparer les citoyens de demain et de toucher les parents ainsi que l’ensemble de la population. Pour cela il a fallu la collaboration de certaines écoles, des lycées et universités.

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Mme Coulibaly Juliette Paradis, conseillère du gouvernement du district de Bamako et présidente du projet,  explique que le choix des lycées et écoles publics et privés est fait avec les académies, pour que toutes les communes du district et environnants soient présentes. Les activités des élèves sont différentes de celles des étudiants. Par exemple, les élèves de la 6<sup>ème</sup> année auront une activité individuelle, qui est de dessiner leur quartier ou commune dans 15 ans. Les classes de 10<sup>ème</sup>  et 11èmes  années évalueront la base de la carte géographique. La presse, qui  n’est pas resté en marge, quant à elle, participera par des articles de presse  qui seront produits sur <i>« Bamako 2030, Ma ville Demain ». </i>Toutes ces activités commenceront en Avril 2014.

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Rappelons qu’une équipe d’architectes et de pédagogues est à la base de la conception des ateliers des jeunes dans le cadre de la concertation sur <i>« Bamako 2030, Ma ville Demain ».</i> Pour ces activités, on enregistre 14 400 élèves et étudiants inscrits, dont 285 repartis dans 49 écoles publiques et 44 écoles privées dans les communes de Bamako et périurbaines.

<b>Habibatou Coulibaly </b>

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<title> Colloque sur l’avenir de Bamako : Pour en faire en 2030 le carrefour de la sous&#45;région</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/colloque-lavenir-bamako-en-faire-en-2030-carrefour-region-203324.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 17:12:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>« Ville Demain, Bamako 2030</i></b><b> », était le thème de la conférence de presse animée, le samedi 15 mars à l’Institut Français, par des experts architectes  du Mali, d’Ethiopie, de France, etc. C’était en présence du ministre de l’urbanisme et de la politique de la ville, Moussa Mara ; du maire Boubacar Bah et d’Abdoul Karim Sangaré, du centre d’animation pédagogique de Sangarébougou.</b>

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Ce colloque était à l’intention de la société civile et pour permettre aux jeunes de se projeter dans l’avenir, de voir ce que va être leur ville dans 20 ans.

Le ministre a apprécié cette très belle initiative qui permet de dessiner l’avenir, surtout avec l’implication des jeunes qui sont les acteurs de demain. A ses dires, <i>« la ville est un espace de convivialité, d’harmonie, nous accompagnons ce projet complémentaire du nôtre, afin de  construire la politique de la ville ».</i>

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Il a décrit cette politique de la ville comme reposant sur 4 axes aussi originaux les uns que les autres.  Ce sont entre autres l’autofinancement de la politique,  faire en sorte que les villes secondaires soient des éponges du centre-ville ; donner la place aux citadins, les soutenir pour la réalisation de leurs propres initiatives et une politique de gestion cohérente des villes.

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Pour le ministre Mara, la ville doit créer des richesses et non le contraire. La politique de la ville est sur le compte de la collectivité territoriale.

Selon le pédagogue Sangaré, les thèmes choisis ont une importance capitale pour les jeunes du secondaire. Parce qu’ils  leur permettent d’avoir une connaissance sur la géographie du monde, de l’Afrique et particulièrement du Mali.

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La journée a été marquée par l’exposition d’images depuis les années 1904, montrant l’évolution de la ville, des bâtiments publics à nos jours.

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Deux débats enrichissants ont dominé cette journée avec différents intervenants. Le cas de la ville d’Addis-Abeba a ébloui toute la salle, à cause de ses belles infrastructures, de son développement rapide et harmonieux.  Mohamed Kadhafi voulait à l’époque que la Lybie soit la capitale de l’Afrique parce qu’ d’Addis-Abeba  n’avait pas d’infrastructures remarquables pour cela. Les éthiopiens ont avancé des idées dans la politique de la ville et les ont concrétisées, réussissant à faire de leur capitale celle de l’Afrique. Et aujourd’hui, il  y a des infrastructures inimaginables à l’époque de leurs cases et maisons en banco. C’est cet exemple que la mairie du district, les experts et pédagogues veulent suivre à travers ce projet pour que Bamako, capitale du Mali, soit en 2030 le carrefour de la sous région.

<b>Habibatou Coulibaly</b>

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</item>

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<title>1er édition de la nuit du trophée  de l’APPEM : Dix femmes battantes primées </title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/1er-edition-nuit-du-trophee-lappem-dix-femmes-battantes-primees-203322.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 17:09:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Dans le cadre des festivités de la journée internationale de la femme, l’APPEM, en collaboration avec la radio Renouveau FM, a organisé la première édition de la Nuit du Trophée dédiée aux femmes battantes maliennes le 7 mars 2014 dans la salle de la Plateforme de Veille des femmes au Centre Aoua Keita.</b>

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Cette 1<sup>ere </sup>édition avait comme marraine Mme Dembélé Oulématou Sow, présidente de la Fenacof. Elle avait à ses côtés la secrétaire générale de l’APPEM, Bintou Danioko, les représentants des ministres de la Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information et de la promotion des femmes.

&nbsp;

&nbsp;

L’APPEM a voulu ainsi apporter sa pierre au 8 mars célébré dans le monde entier comme la journée internationale des femmes à partir de 1977. Depuis, les femmes n’ont cessé de montrer leur émergence dans tous les domaines à travers la revendication de leurs droits passant par  l’implication active dans la vie publique et dans bien d’autres domaines. L’objectif de cette première édition était de récompenser les femmes qui se sont distinguées dans leurs domaines d’interventions. Les « Gnélénis » qui apportent leurs touches à l’émergence et au développement socioéconomique du pays, selon la secrétaire générale de l’APPEM, Bintou Danoiko.

&nbsp;

&nbsp;

Quant à la marraine de la 1<sup>ère</sup> édition, Dembélé Oulématou Sow, elle a rappelé l’existence de la journée internationale des femmes depuis le temps de la lutte ouvrière.  A ses dires, cela n’a pas été facile pour les femmes à l’époque et aujourd’hui les femmes doivent continuer pour que ces efforts ne soient pas vains. Elle se dit satisfaite de cette initiative des patronnes de la presse écrite qui rend la monnaie de la pièce, pour ceux qui se souviennent du thème de la première célébration de la journée internationale des femmes au Mali dans les années 90, dédiée aux femmes de la presse.

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Dix trophées ont été remis à dix femmes battantes qui ont commencé au bas de l’échelle et contribuent aujourd’hui à l’économie nationale. Elles sont respectivement : Simpara Assita Kéita ; Ly Bali Sy conseillère en télécommunication ; Maïga Mariétou Diakité d’Evidence Couture ; Coulibaly Maïmouna Sidibé de Malikaba ; Aicha Belco Haïdara, députée ; Djénèbou Sanogo, directrice de la Maison des Jeunes ; Kadidia Koné de la radio Guinta ; Bintou Founè présidente de Wildaf et enfin Diaby Makoro Camara du journal Kabako.

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On souhaite la pérennisation de La Nuit du Trophée, un événement salutaire qui a eu l’appui du ministère de la communication et des nouvelles technologies de l’information. Afin de motiver et de primer  d’autres femmes qui sont dans l’ombre.

Alors vivement la deuxième édition.

<b>Habibatou Coulibaly</b>

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<title>CONJEDEV :  350 jeunes volontaires initiés dans les NTIC</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/conjedev-350-jeunes-volontaires-inities-dans-les-ntic-203007.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2014 18:49:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La Coalition Nationale des Jeunes Volontaires pour le Développement (CONJEDEV), pour  apporter leur contribution au processus de réconciliation nationale et de paix en cours,, vient de mettre sur pied un vaste programme d’activités et de formation dénommé: ‘‘Projet d’appui à la jeunesse du Mali’’. C’est en créant un site </i></b>pour la paix<b><i> et former plus de 350 jeunes volontaires dans le domaine  des «Nouvelles Technologies de l’Informatique et des Communications». Le projet est financé  par le bureau de l’Unesco de Bamako.</i></b>

&nbsp;

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Les cérémonies du lancement officiel du site pour la paix ont eu lieu jeudi 13 mars dernier. Le démarrage du projet est accompagné d’une série d’activités ayant fait l’objet d’une  grande rencontre le samedi 15 courant à la Maison de la Presse du Mali. Une  rencontre au cours duquel on notait la présence du Ministre de la Jeunesse et des Sports, Mamadou Gaoussou Diarra; le Directeur du Bureau Unesco/Mali et le Président de la Conjedev, Soumaila Bayni Traoré.  La présente cérémonie a regroupé les 350 jeunes volontaires et nombreux experts-formateurs en Informatique. A compter de ce samedi  15 mars, cette formation se déroulera dans les régions de Ségou et Koulikoro et se poursuivra jusqu’au 26 avril prochain.  Y seront traités, des thèmes axés sur, entre autres: «Les Nouvelles Technologies de l’Information (réseaux sociaux sur internet, Facebook, tweeter)»; «Culture de la paix» ; «Citoyenneté» et «Droits humains gouvernance».

&nbsp;

Relatif à la méthodologie empruntée pour atteindre  les objectifs fixés par le présent programme,  il s’agira, pour les formateurs, de procéder au renforcement des compétences des jeunes à partir de leur vécu quotidien. La formation sera participative et interactive. Elle sera axée sur des exposés en plénières, des groupes de travail, des descentes sur le terrain à travers les quartiers et les  milieux universitaires. S’agissant des thématiques de cette formation, elles porteront sur: «Jeunesse et Tic»;  «Jeunesse, Droits Humains», «Culture de la citoyenneté et de la paix»; «Rôle et Responsabilité des jeunes dans la réconciliation, la prévention et  le règlement des conflits par la non violence», etc.

&nbsp;

A titre de rappel, la Conjedev a été créée en décembre 1996 et déclarée à l’administration territoriale suivant le récépissé N° 00054/MATS/DNAT du 31 janvier 1997. Elle est composée  de plusieurs centaines de membres et dispose d’au moins une antenne au niveau de chaque Région,  dans presque tous les cercles et communes urbaines du Mali dont celles du District de Bamako. A but non lucratif, la Conjedev a son actif plusieurs projets et activités dans les domaines similaires dont celui des Tics.

<b>Bakary M. Coulibaly </b>

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<title>Opération fluidité sur les voies publiques : Les déguerpis des halles de Bamako crient à l’injustice</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/operation-fluidite-sur-les-voies-publiques-les-deguerpis-des-halles-de-bamako-crient-linjustice-203005.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2014 18:46:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans l’attente de leur recasement qui perdure, les commerçants détaillants du marché  de Halle de Bamako se trouvent en ces moments dans une situation très critique. Cette situation fait suite à l’opération de déguerpissement que le Gouvernement du Mali a entrepris  depuis le 3 mars dernier afin d’accorder la fluidité sur les voies publiques.</i></b>

&nbsp;

Selon le Président des commerçants détaillants du marché  de Halle de Bamako, Kama Samaké,  quand la décision de nettoyer  les alentour du goudron  est parvenu le de Halle de Bamako ne faisais pas partie. C’était juste le grand marché  et ses secteurs de Dabanani, Place Koro et Rails-da qui faisaient partie. Mais, c’est après que les  autres commerçants, cette fois ci, de l’intérieur du marché des Halles de Bamako, par égoïsme et jalousie à l’encontre des autres commerçants détaillants de la place, que tout est parti.

&nbsp;

Selon nos informations,  les commerçants détaillants, installés à l’intérieur des halles, accusent ceux de l’extérieur de bloquer leurs clients. Car, ces derniers ont leurs étals à  l’entrée même du marché.  Ceux-là  sont allés dénoncer  leurs collègues détaillants qui se trouvent  a l’entrée  et aux alentours des Halle de Bamako.   Ils se sont plaints contre eux avec comme arguments à la base tous ceux qui sont à l’entrée détiennent  des   couteaux et  plusieurs autres types d’armes blanches avec eux.  Selon Kama Samaké,  président des commerçant détaillants  de Halle,  le Ministre du commerce  les a crus.  Car, le 3 mars  dernier, très tôt le matin, des policiers sont venus envahir  les devantures  des Halles et commencer à détruire les kiosques et autres étals.

&nbsp;

Bourama Diallo dit Bob (Membre de l’Association des commerçants détaillants  du Mali), nous a bien expliqué que  depuis  le lancement de cette opération de nettoyage systématique des trottoirs et des bordures du goudron les commerçants détaillants du marché des  Halles souffrent énormément. Face à cette situation, l’intervention du Président de la République, en personne, est vivement sollicitée par les Responsables des déguerpis Car, tous sont des chefs de famille et que c’est avec leur petit commerce  qu’ils parvenaient à assurer les dépenses quotidiennes de leurs familles. Avec cette opération de déguerpissement pleine de cas d’injustice en détruisant leurs kiosques et autres lieux de vente, nombreux sont aujourd’hui qui ont perdu leurs marchandises.  Et, presque tous ont perdu tout espoir d’avoir des moyens pour reprendre le travail.

&nbsp;

En fait, tous  croyaient que les Halles de Bamako  ne faisaient pas partie de l’opération de déguerpissement. Ils n’y étaient pas au courant de la situation.  Or,   les autres commerçants du Grand marché  avaient tous été avertis qu’ils doivent  quitter  les lieux  qu’ils occupaient et ont pu prendre leurs dispositions  à temps opportun. C’est ce qui leur a permis de limiter les dégâts. Bien sûr, les forces de l’ordre n’ont pas voulu donner le temps aux uns et aux autres de récupérer leurs biens.

&nbsp;

Toutefois, le président des commerçant détaillants de Halle de Bamako,  Kama Samaké,  nous confiera qu’en dépit de tout ce qui est parvenu il y a lieu de d’espérer.  Il estime qu’avec la visite des  Ministres du commerce,  de la sécurité et  du Vice président de la chambre de commerce  et d’industrie du Mali (CCIM), M. Aziz, il y aura une solution d’alternative. D’après Kama Samaké, un autre site vient d’être montré aux victimes à l’intérieur du marché même et que des nouvelles tables leur seraient confectionnées sur toutes novelles places. Des promesses qui tardent à se matérialiser. «Le Gouvernement malien va vite  chercher une solution à cette situation embarrassante pour que tous ceux qui ont eu à perdre leurs places  puissent très rapidement reprendre leurs affaires», conclut le Président des commerçants détaillants du marché  de Halle de Bamako, Kama Samaké.

<b>Adam Maïga, stagiaire </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er congrès ordinaire des FARE :  Modibo Sidibé fixe la conduite à tenir </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/1er-congres-ordinaire-des-fare-modibo-sidibe-fixe-la-conduite-tenir-203003.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2014 18:43:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_160537" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/modibo-sidibe-candidat-de-la-convergence-pour-un-nouveau-pole-politique-160535.html/attachment/modibo_sidibe-8" rel="attachment wp-att-160537"><img class="size-full wp-image-160537" alt="Modibo Sidibé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Modibo_sidibe1.jpg" width="344" height="257" /></a> Modibo Sidibé[/caption]

<b><i>Le principal but du premier congrès statutaire du parti Fare est de lui permettre de se doter d’un nouveau bureau politique national et surtout de permettre à Modibo Sidibé, de reprendre en main les destinées du parti dont il n’était jusque là qu’un simple parrain.</i></b>

&nbsp;

Du 15 au 16 mars dernier, le Parti Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Emergence (Fare) a tenu son premier congrès ordinaire au Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba. Ce congrès a vu la participation des délégués du parti  des huit Régions et du district de Bamako. Au cours de ces assises, les militants et sympathisants des FARE se ont planchés sur les questions liées à la vie de la nation, du parti et de sa position sur l’échiquier politique national.

&nbsp;

Dans son message très attendu, le parrain des FARE, l’ancien Premier Ministre, Modibo Sidibé, mettra l’occasion à profit pour recadrer les débats autour du parti. « <i>Nous devons rendre toute leur place aux idéaux pour lesquels nous agissons. Car, notre vie politique donne bien souvent le sentiment que nous-nous battons pour des hommes, pour des places, avant de nous mobiliser pour une certaine idée de notre vie en société», </i>a-t-il déclaré. Et, à M. Sidibé de faire remarquer qu’il y a bien sûr des convergences possibles entre les différentes forces politiques; mais, il doit y avoir aussi des oppositions. «<i>Nous ne nous réclamons pas, par exemple, de la doctrine politique qui considère qu’on doit laisser le maximum de places au marché et aux intérêts privés», </i>lance-t-il.

&nbsp;

Comme une réplique cinglante à ceux qui veulent amener le parti en bateau, le candidat malheureux des FARE à l’élection présidentielle de 2013, fera savoir que: « <i>Dans nos jeunes Républiques, l’intérêt général et la solidarité sociale doivent être fermement assurés par des institutions, certes profondément rénovées, mais puissantes. Les Fare se réclament de la sociale démocratie. En tant que seconde génération de partis politiques, porteuse d’une nouvelle génération d’hommes politiques, travaillons à l’émergence d’un tel pole pour le devenir de notre République»</i>.

&nbsp;

Plusieurs Responsables des partis amis présents, le Mpr, l’Urd, l’Adema, Um-Rda, Panafrik… à la cérémonie, ont salué la maturité du parti Fare et surtout de la pertinence de ses idéaux.

<b>Alpha M Cissé </b>

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</item>

<item>
<title>Journée mondiale des consommateurs : La prise en compte de leurs droits </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-mondiale-des-consommateurs-la-prise-en-compte-de-leurs-droits-203001.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2014 18:33:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Pour préserver les droits des consommateurs dans  le domaine des téléphonies mobiles, le regroupement pour la défense des consommateurs du Mali (Redecoma) vient d’animer une conférence de presse animée par le président du regroupement, Badou Samounou, Il était entouré du juriste de l’Amrtp, Amadou Traoré.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Le samedi 16 mars 2014, à la maison de la presse de Bamako, dans le cadre de la célébration du 15 mars, journée internationale des droits des consommateurs. Le thème retenu cette année est: «<i>Téléphonie: respectez nos droits!</i>».

&nbsp;

A l’entame, le président de Redecoma, Badou Samounou, déclare vouloir saisir cette opportunité pour s’attaquer aux problèmes auxquels les utilisateurs d’environ sept milliards (7.000.000.000) à travers le monde de service de téléphonie sont confrontés. Pour ce faire, il a énuméré cinq points essentiels, réclamant aux différents acteurs. A savoir, fournir aux consommateurs un accès fiable et financièrement abordable, proposer aux consommateurs des contrats équitables rédigés dans une langue claire, complète et accessible,  facturer les consommateurs de manière juste et transparente, donner aux consommateurs du pouvoir sur leurs propres informations et d’écouter les réclamations des consommateurs et y répondre. Par ailleurs, le président de Redecoma expliquera que leur travail est de recenser et traiter les plaintes  des consommateurs, avant de saisir l’operateur. Le consommateur lui  même peut s’adresser directement à l’operateur.

&nbsp;

Par ailleurs, les différents aspects dénombrés par le président Badou Samounou ont été, ensuite, récapitulés par le juriste Amadou Traoré.  A travers des textes en vigueur. Précisément, ceux liés à la régulation du secteur des télécommunications, des technologies de l’information, de la communication et des postes en République du Mali.  Des textes que stipulent les articles 4, 5, 37et 38, entre autres. Dans l’ordonnance n°211-023 /P-RM du 28 septembre 2011, il est prévu d’assurer la protection des utilisateurs et de leurs droits. Cette même ordonnance précise, en son article 19,  que tout utilisateur peut saisir l’autorité en cas de litige relatif à la violation par un opérateur ou un fournisseur de services de télécommunication et de TIC de son cahier des charges ou de toute autre condition attachée à son autorisation ou à sa déclaration. C’est la même disposition pour ce qui concerne, généralement, les cas concernant ses obligations légales et réglementaires ou causantes des préjudices ou non à cet utilisateur. Au bien fondé juridique d’une clause figurant dans un contrat d’abonnement types conclu avec les utilisateurs. A la question de savoir si l’opérateur applique ces différents textes, le juriste Amadou Traoré dira qu’il peut exploiter des petites failles des textes. Mais, selon lui, quand le régulateur est vigilant, il peut  s’en rendre compte et le régler.

<b>Tima Traoré</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’école Malienne : La sortie de crise selon Seydou Diawara  </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lecole-malienne-la-sortie-de-crise-selon-seydou-diawara-202999.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2014 18:30:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Ancien leader de l’association des élèves et étudiants du  Mali (AEEM), Seydou Diawara, connu sous le sobriquet de Martin le Libérateur, non moins Président du parti lumière pour l’Afrique, propose une thérapie pour sortir l’école de l’agonie.</i></b>

&nbsp;

Aujourd’hui, plus qu’hier même, l’école malienne a besoin d’une véritable politique de reformes approfondies. Pour ce faire, il faut des cadres qui disposent des stratégies modernes.

&nbsp;

Si, après 50 ans de Souveraineté nationale, le Mali ne parvient pas à se nourrir, c’est que les nouvelles générations n’ont pas été formées dans le domaine agricole.

&nbsp;

De nos jours, il faut une reconversion des jeunes formés dans d’autres spécialités aux secteurs de l’agro alimentaire, dans ceux de textiles et autres. Cela va se matérialiser par la création d’une soixantaine d’écoles agricoles sur l’ensemble du territoire national. Un exemple, dans le Wassoulou seulement on peut développer la culture d’orange, de mangue et d’autres fruits et légumes.

&nbsp;

Le fait que le Mali est le deuxième pays producteur du coton en Afrique, il s’avère indispensable de spécialiser les jeunes dans l’activité. Ainsi, des tee-shirts et autres habits de tous genres peuvent être fabriqués à partir du Mali.

&nbsp;

Dans l’imaginaire populaire, il y a du pétrole dans le sous-sol. Mais, cependant, il n’a pas d’écoles qui forment dans ce domaine. Idem pour les mines où le besoin se fait sentir. Donc, il urge de créer des écoles de spécialisation dans la filière agricole. La création de telles écoles privées peut aider l’Etat dans sa politique de lutte contre le chômage. De ce fait, l’Etat doit aider, à son tour, les écoles privées et mieux en créer pour lui-même. «<i>Au lieu de créer des problèmes à ces écoles privées, l’Etat a le devoir de valoriser les écoles qu’il a abandonné par moment», dixit </i>Seydou Diawara.

&nbsp;

Autre aspect non moins important, c’est la gestion de l’alimentation des élèves. Dans ce domaine, l’Etat doit mettre tout en œuvre pour que les conditions soient des mieux dans les cantines scolaires. Même s’il faut les confier à des structures privées.

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Programme intérimaire d’urgence de la formation universitaire de Tombouctou  Delta&#45;C lance la 2e promotion </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/programme-interimaire-durgence-de-la-formation-universitaire-de-tombouctou-delta-c-lance-la-2e-promotion-202996.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2014 18:25:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après le lancement de la première promotion du programme intérimaire d’urgence de la formation universitaire de Tombouctou, place à la deuxième qui vient de démarrer.</i></b>

&nbsp;

Suite à une sélection rigoureuse, les dix récipiendaires pour suivre la formation universitaire de Tombouctou en cycle de licence ont été choisis. Ainsi, la cérémonie de lancement de la deuxième promotion du programme intérimaire d’urgence vient d’avoir lieu au siège de Delta C. Ce programme axé sur la formation en licence est dédiée à des jeunes bacheliers et cadres B de la 6<sup>e</sup> Région, spécialisés dans différents domaines du développement intégré. <i>« Nous espérons que cette initiative constituera un socle pour des actions encore plus importantes et plus durables avec nos collectivités territoriales et l’Etat, en fédérant les efforts d’un nombre de plus en plus grand de partenaires au développement, autour de notre système éducatif aujourd’hui en crise»</i>, a déclaré le président de la fondation Delta-C, Dr Mamadou Kéïta.

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Au cours de la cérémonie de lancement officiel du programme, la porte-parole de la première promotion, Aïcha Abdoulaye Traoré a salué la complicité positive entre la Fondation Delta-C, le Conseil Régional de Tombouctou et la Région de Rhône-Alpes pour leurs efforts conjugués pour le développement durable de la 6<sup>e</sup> Région. Pour sa part, la porte-parole de la deuxième promotion, Minty Seyfidjé Cissé, expliquera qu’avec l’appui de ses camarades elle prendra  conscience de la tâche afin que sa promotion fasse œuvre utile. «<i>Mes camarades est moi, nous-nous sentons honorés d’avoir été sélectionnés parmi tant de jeunes méritants, pour une formation de qualité dans de très bonnes conditions. Nous sommes conscients de cette chance et nous nous engageons à tout faire, afin de la préserver et de contribuer au développement de notre chère région», </i>a-t-elle promis solennellement.

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En clair, avec le nouveau programme, il s’agira de prendre en compte le contexte actuel de la Région de Tombouctou et les défis majeurs auxquels elle est actuellement confrontée. Des défis qui risquent de demeurer difficiles à relever dans les années à venir. Notamment, sur le plan sécuritaire, humanitaire et institutionnel.

<b>Alpha M Cissé </b>

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<item>
<title>Crise scolaire, quelle bombe à retardement :  Qui n’en serait pas coupable ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire-quelle-bombe-retardement-qui-nen-serait-pas-coupable-202994.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2014 18:23:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Ce qui devient préoccupant et même très inquiétant, c’est cette preuve d’insouciance, de désintérêt  coupable de chacun et de tous face à la dégradation sans cesse du système scolaire, de l’avenir de la majorité absolue de nos enfants. Tout s’opère comme si l’avènement de l’ère démocratique, la  notion de  patrie, le nationalisme n’ont plus de sens ou leur raison d’être dans ce pays.</i></b>

<b><i> </i></b>

L’individualisme inhabituel semble faire croire à chacun qu’il peut se mettre à l’abri seul.  Une illusion aux conséquences plus que suicidaires.

Puisque la menace, l’effet de boumerang, le péril qui plane sur notre société tout entière, sur l’avenir de toute la nation, ce péril de désagrément général,  n’épargnerait personne et aucune des générations montantes. A commencer par celle actuelle, celle de ceux qui se  disent les  mieux lotis.

&nbsp;

Cette preuve d’indifférence face à l’intérêt général, face à l’avenir, au devenir du monde scolaire, cette  fuite de ses responsabilités  parentales, politiques, morales voire religieuses, ce marque d’amour de la patrie est d’autant plus incroyable (mais vrai) qu’au Mali on pourrait se poser la question de savoir qui , dans ce grand pays, peut faire du mal ou le voir arriver à un proche, à un simple passant dans la rue,  à un quidam et la plus forte raison à toute une génération sans se sentir directement concerné. Cela, en raison, sans doute, des sentiments sociaux et culturels, de l’éducation très poussés et profondément ancrés au sein des familles, de toutes les communautés.

&nbsp;

Pourtant, que de signes inquiétants, de motifs de soucis réels!  La scène se passe à Sébénicoro Secteur 7, au pied du mont mandé.

En effet, on est à ce vendredi 28 février 2014, entre 8 et 9Heures; dans les écoles. Des cris surviennent dans toutes les ruelles immondes.

Des  attroupements d’élèves se forment  subitement aux alentours des bâtiments du groupe scolaire de Sébénicoro II, au secteur 7, et au lycée Mamadou M’Bodj.

Qu’est ce qui se  passe? Les boutiquiers sonrhaï et autres  débrouillards du secteur ramassent les affaires en catastrophe et s’éclipsent  rapidement. Des ménagères en partance au petit marché  rebroussent   chemin. Des petits enfants qui jouaient à saute moutons sous la  surveillance de leurs monitrices sont précipitamment conduits dans leurs classes et enfermés.

&nbsp;

Mais, qu’est  ce qui se passe de plus grave encore ? Le «<i>sagbè<b>»</b></i> du  pays konia sorti de sa retraite pour traquer auteurs  des actes immoraux de faire arrêter avec leurs comportements incendiaires? Un autre  mars 91 ou  2012  profilant à l’horizon subitement?

&nbsp;

C’est ni l’un ni l’autre! Mais, pire d’inquiétant. Car, il s’agit de la crise scolaire, cette véritable  gangrène  sociale.

Ainsi,  à la question d’un Malien basé en Europe, il y a  plus  de 30 ans, de savoir de quoi s’agirait-il de plus grave, une bouffonne du coin persuade qu’il ne s’agirait qu’une  de ces fameuses  «<i>Ag</i>» qui  distinguent nocive- ment  la vie scolaire malienne  depuis l’avènement de l’ère démocratique. <i>«Ag»</i> ? Bon diable! C’est quoi? S’interroge notre Kaysien de France.  «Grefu woo! grefuu! è ta kalaman Bwa?», réplique la  bouffonne. En substance, il s’agit d’une  Assemblée Générale ou d’une grève.

&nbsp;

C’est tout à fait. Puisque nous voilà, après quelques minutes seulement, c’est une foule d’élèves massés aux alentour de la cour du groupe scolaire de Sébénicoro II qui lancent des cris hostiles<b> </b>à l’encontre de leurs camarades qui ne veulent pas se joindre à eux pour déserter inutilement les classes. Dans une ruelle située entre les locaux du lycée Mamadou M’Bodj et la station ‘‘STAR’’, c’est un autre groupuscule d’élèves qui tentait de s’agiter. Le climat de débrayages s’y instaura au grand dam des revendeuses de beignets. Par contre, chez les gérants de la station d’à côté, c’est un sentiment d’indifférence, de désintérêt total qui s’affiche sur les visages. Une indifférence dont la part de responsabilité incombe et l’Etat et les parents d’élèves et les Responsables des élèves et étudiants, les enfants eux-mêmes et toute la société.

&nbsp;

Ensuite, c’est un autre groupe de jeunes, à bord de trois motos Djakarta, qui provoque, à leur tour, un autre petit attroupement. C’est auprès du centre d’état civil de Sébénicoro, route de Kanadjiguila. Là, contre toute attente, un élève surgira avec l’idée de persuader ses camarades  de la stérilité de ces <i>AG</i> et grèves qu’ils observent au fil de leurs cycles. Il suggère à tous ses amis de rentrer en classes immédiatement pour subir les épreuves de composition et d’autres évaluations  trimestrielles. Mais, soudainement, c’est une tôlée de murmures et de chuchotements désapprouvant toute invite à la reprise des cours qui se fait entendre au point de polluer l’atmosphère. Et le ton monta d’un cran au sein du petit attroupement. Brusquement, c’est un autre petit clan,  massé à côté, qui commencera à huer, en scandant: «<i>Mort aux traitres!</i>», «<i>Les escrocs au poteau!</i>». Des cris hostiles à toute invite à la reprise des cours, des hurlements suivis des menaces de lynchage, des jets de pierres et de projectiles, d’appels au retour à la maison (an nga ta soo) se font entendre de tous les côtés. Des propos frisant des intimidations de transformer Bamako «<i>en Bangui à moins de vingt quatre seulement</i>», en un véritable enfer terrestre. Après un tonnerre d’applaudissements nourris, la petite foule se disperse avec comme consigne ferme d’aller à la maison siroter son thé ou écouter de la musique sinon suivre les championnats européens pour le reste de la journée. Ils se promettent de se retrouver, le lendemain, au même endroit pour savoir ce qu’il y a lieu de faire en attendant le mot d’ordre de l’AEEM.

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En clair, ici la question n’est pas de savoir à qui la faute; mais, plutôt, qui n’en serait pas coupable parmi tous ceux qui ont détenu une parcelle d’autorité politique, parentale ou morale dans ce pays. Surtout, dans cette période des années 90 à nos jours.

&nbsp;

Quelle indifférence de la société malienne tout entière, une indifférence coupable de toute une nation face à une situation sociale qui ne sous-tend qu’une seule mentalité largement partagée: «<i>Une crise qui ne me concerne pas directement n’est pas mon problème du tout</i>». Mais, quel crime grave contre l’école malienne, contre l’avenir des enfants, celui de la chère patrie tout entière? Même la guerre a ses limites! Alors, quelle bombe à retardement?

<b>Habib Diallo</b>

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<title>Gestions  des espaces verts dans le district de Bamako :   Moussa Mara fait le point en Commune II</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/gestions-des-espaces-verts-dans-le-district-de-bamako-moussa-mara-fait-le-point-en-commune-ii-202993.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2014 18:20:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_89227" align="alignleft" width="343"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-sur-la-crise-au-nord-la-charia-nest-quun-effet-de-mode-89121.html/attachment/moussa-mara1" rel="attachment wp-att-89227"><img class="size-full wp-image-89227" alt="Moussa Mara, maire Commune IV" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/moussa-mara1.jpg" width="343" height="222" /></a> Moussa Mara, maire Commune IV[/caption]

<b><i>La gestion des équipements collectifs préoccupe, d’où une série de campagnes et d’actions de sensibilisation du département de l’urbanisme et de la politique de la ville dans les six communes du district de Bamako.</i></b>

<b> </b>

Le Ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la ville, Moussa Mara, a animé une assemblée générale en présence des Responsables de la Marie et dune foule nombreuse de participants venus de tous les quartiers de la commune de la Commune II. L’objectif de cette rencontre est d’informent les populations sur la stratégie de protections des espace publics parsemés à travers la dite commune.

&nbsp;

Après vérification, il est apparu que, dans cette commune du centre ville de Bamako, il  ne reste que 4 espaces verts.  La rencontre qui a eu lieu le mercredi 13 mars 2014, dans les enceintes de la marie de la Commune II, a permis de faire connaitre les ambitions du Département de l’Urbanisme et de la Politique de la ville pour préserver ce qui en reste des espaces verts.

&nbsp;

La démarche du Ministre Moussa Mara a été très appréciée par les résidents de la commune qui entendent l’accompagner pour le bien-être de tous.

A ce jour, le bilan des équipements collectifs du district de Bamako se présente sans commentaire. Au total, ils sont au nombre de 1597 dont 1336 occupés et seulement 261 libres. Ce qui montre la délicatesse de la question et la dextérité du Département  de tutelle pour mettre de l’ordre dans la gestion de ses équipements collectifs.

&nbsp;

D’ores et déjà, d’autres communes du district ont reçu la visite de Moussa Mara sur la question. Et, tout au long des rencontres qu’il a animés, le discours reste le même. C’est-à-dire, celui de savoir comment gérer, de façon rationnelle, ces espaces publics qui doivent revenir à toute la communauté.

<b>AMC</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le télégramme de Notre Printemps :  Où est passée la Copam forces vives?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/le-telegramme-de-notre-printemps-ou-passee-la-copam-forces-vives-202979.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2014 18:11:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Très active tout au long de la crise qu’a connu notre pays, la coalition des organisations patriotiques du Mali (Copam), sous l’égide du syndicaliste Hammadoun Amion Guindo, est, de nos jours, amorphe. Peut-être que ses objectifs ont été atteints; à savoir, amuser la galerie et distraire l’opinion. La guerre que s’était livrée certains de ses Responsables, notamment Younouss Hamèye Dicko et Hammadoun Amion Guindo, a eu finalement raison de la dextérité des militants qui avaient à cœur de se faire entendre.

&nbsp;

En tout cas, Guindo, qui avait pris fait et cause pour la junte, a eu, dans un laps de temps, à changer de langage. Ce, au moment où il était question de choisir un cadre de l’association pour figurer dans le gouvernement de Cheick Modibo Diarra. Ce dernier est parti du gouvernement dans des conditions qui frisent le ridicule. Son bourreau Sanogo, lui aussi, arrêté; mais, on n’a peu entendu les Responsables de la Copam, qui ont préféré briller par leurs absences.

&nbsp;

<b><i>L’effritement des mouvements créés pendant la crise </i></b>

A cette période, il fut difficile de connaitre le nombre des mouvements, associations, organisations et autres qui ont vraiment animé la scène publique. Si certaines structures ont été créées dans le sillage du pour ou du contre le coup d’Etat, il y en a qui avaient l’ambition de soutenir des hommes politiques.

&nbsp;

Ainsi, force est de reconnaitre que la coalition pour le Mali (Cpm), mis sur les fonts baptismaux par Tiébilé Dramé, mais dirigé par Gabouné Kéïta, a été d’un apport qualitatif et venu à un moment où nombreux étaient les Maliens qui ne s’adressaient pas la parole.

&nbsp;

En plus du fait qu’elle regroupe toutes les sensibilités, la Cpm est parvenue à mener d’importantes actions de plaidoyers pour recoudre le tissu social.

A son actif, des missions dans le nord et, au finish, l’organisation des assises sur l’occupation qui ont permis de donner la parole à ceux qui vivent au quotidien la crise dans le septentrion. Les recommandations de ce forum ont permis de trouver le juste milieu dans une crise qui a atteint son paroxysme.

&nbsp;

Hormis la Cpm, les multiples organisations créées de toutes pièces ont brillé par leur manque de vision. Du coup, certaines tenaient coute que coute à organiser une concertation nationale et d’autres cramponnées sur le retour effectif à l’ordre constitutionnel.

&nbsp;

<b><i>L’heure du bilan a sonné!</i></b>

Pour gérer la crise multidimensionnelle qu’a connu notre pays, bon nombre d’Organisations se sont spécialisées soit dans l’humanitaire, soit dans l’urgence.

&nbsp;

De ce fait, quasiment, elles ont été financées pour mener ce travail qui aurait dû soulager les populations locales surtout ceux du nord, les déplacés dans les villes du sud. Mais, de nos jours amers, le constat est à tel point qu’on se demande si réellement ces organisations étaient vraiment habilitées à mener ces genres de combat.

&nbsp;

En tout cas, pendant cette période, nous avons tout vu et entendu au nom des couches vulnérables. Et, la faute revient, en premier lieu, au gouvernement de transition qui a brillé par son inertie sur ce terrain.

&nbsp;

Certes, des structures sérieuses comme la Croix Rouge, Cri de Cœur, ont fait preuve de droiture dans la gestion du quotidien des populations dans les zones sous occupation. Mais, il en demeure pas moins que la quasi-totalité des structures nationales et ONG locales du genre avait d’autres idées à vendre que celles annoncées.

&nbsp;

Maintenant que le pays a renoué avec la normalité, il est du devoir de l’Etat de demander des comptes à toutes les structures qui ont évolué dans ce créneau. Car, trop souvent, on a assisté plutôt à la propagande qu’à des vraies actions sur le terrain.

&nbsp;

<b><i>Le groupe musical ‘’Amanar’’ de Kidal, une exception?</i></b>

La rébellion armée n’a pas fait que de couper le pays en deux. Elle a surtout créé un fossé entre les communautés. Aux forts moments de la crise, l’amalgame a été décrié. Mais, dans les mentalités de certains, cet amalgame était resté vivace. La preuve irréfutable en aura été que le groupe musical touareg, mondialement connu, ‘’Tinariwen’’, a été récompensé par un Grammy Award; mais, cette distinction a été un non évènement au Mali. La raison est toute simple: «Il est composé des musiciens Touaregs seulement», nous confia un interlocuteur. Néanmoins, il y a une lueur d’espoir qui nait pour sauver la une et indivisible République dont Kidal est la 8<sup>e</sup> Région et à travers son groupe musical ‘’Amar’’, qui aura toujours su forcer l’admiration des Maliens. Malgré le climat délétère, les sociétaires de ce groupe de l’Adrar des Ifoghas étaient restés au Mali et ont eu à jouer plusieurs spectacles. Si cela a pu être une réalité, c’est, en partie, grâce au dévouement du promoteur du centre culturel Toumast qui a animé de nombreux concerts pour sceller l’unité et la diversité faisant le tout malien. Pour donner un contenu à cette exception, l’émission ‘‘Top étoiles’’ a invité le groupe dans un numéro initié par le Ministère de la Défense. Le groupe a assuré le show avec une chanson interprétée en Tamashek, Bamanan et français.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de paix au nord :  Pourquoi IBK doit faire bouger les lignes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/processus-de-paix-au-nord-pourquoi-ibk-doit-faire-bouger-les-lignes-202990.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/processus-de-paix-au-nord-pourquoi-ibk-doit-faire-bouger-les-lignes-202990.html</guid>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2014 18:08:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_201912" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ibk-se-rapproche-du-nord-201854.html/attachment/ibk-1" rel="attachment wp-att-201912"><img class="size-full wp-image-201912" alt="Ibrahim Boubacar Kéïta arrive au bureau de vote de Sébénikoro à Bamako, le 11 août 2013. © Émilie Régnier pour J.A." src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/IBK-1.jpg" width="350" height="200" /></a> IBK arrive au bureau de vote de Sébénikoro à Bamako, le 11 août 2013. © Émilie Régnier pour J.A.[/caption]

<b><i>C’est évident. Aujourd’hui, l’impératif que le pouvoir d’IBK doit réussir est de ramener définitivement le nord dans le Mali. Cela, pour que le pays tout entier puisse retrouver sa quiétude et se tourner vers son développement intégral.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

L’accord signé le 18 juin 2013 à Ouagadougou devant permettre le retour à la normale dans le nord du Mali est dans l’impasse. Du moins, au regard de la situation de ni paix de ni guerre à laquelle on assiste ces derniers temps. Et, à chaque jour qui passe, on n’a l’impression que nous sommes dans un climat où chacun veut se faire maître du jeu. Mais, est-ce là la solution idéale pour sortir de la crise et parvenir à un accord sincère afin de garantir une paix durable dans cette partie du pays, qui est loin d’être totalement sous contrôle de l’Etat central? Le constat qui se dégage est que le gouvernement a finalement cédé aux chantages des groupes armés qui jouent sur le temps.

&nbsp;

D’abord, au moment où il était question de prendre langue avec ceux-ci à partir de 60 jours, IBK, dès son arrivée aux commandes, a préféré traiter autrement avec les uns par rapport aux autres. Ce qui a pour conséquences de décourager en partie la communauté internationale.

&nbsp;

Mieux, le président donne la nette impression de quelqu’un qui a un agenda caché pour sortir le nord de la terreur et de la désillusion. Nous estimons que, sur ce coup, le Chef de l’Etat est loin de convaincre ses concitoyens dans la gestion du dossier du nord où l’on commence à douter de sa capacité à pouvoir résoudre définitivement cette crise.

&nbsp;

Tout au long de ses six mois au pouvoir, le prince du jour n’est pas parvenu à fouler le sol septentrional qui souffre de façon criarde de l’absence de l’Etat et de son autorité.

&nbsp;

Pire, nombreux sont les agents de l’Etat qui ont de la peine à regagner leurs postes, sans l’accompagnement de l’Etat. L’incompréhension est le climat délétère qui prévaut au ministère de la Réconciliation nationale et du Développement des Régions du nord où le Chef a du mal à s’entendre avec ses collaborateurs. Méprisant, le ministre Diarrah est loin des préoccupations du moment et multiplie les maladresses. « <i>Quelqu’un qui n’arrive pas à ménager ses subordonnés, peut-il réconcilier tout un pays ?»</i>, fulmine un sage de Bamako.

&nbsp;

Face à cette inertie, la Minusma a eu l’idée de réunir une fois les différents acteurs de la crise autour de la même table. En pratique, ce sont des groupes proches du gouvernement qui ont répondu à l’appel, notamment le Haut Conseil de l’Unité de l’Azawad (hcua) dont le patron est actuellement Député sous les couleurs du parti présidentiel. Aux côtés de ce groupe, il y a une bonne partie de la société arabe et sédentaire. D’où, la question de crédibilité qui s’impose.

&nbsp;

Certes, la rencontre aura eu le mérite d’enclencher une nouvelle dynamique avec le traitement de la question du cantonnement. Mais, on est en droit de se demander sans la participation du principal groupe, le Mnla qui a toujours su faire double langage devant l’opinion nationale et internationale que deviendra les recommandations de cette rencontre en terre malienne? Idem pour son associé, le très incohérent mouvement arabe de l’Azawad (Maa), qui dit ne pas reconnaitre l’action en cours.

&nbsp;

Pour une gestion efficace de la question du retour de la paix, l’ultime solution réside dans la reprise en mains du pouvoir par le Chef de l’Etat, qui a l’obligation d’édifier les Maliens sur les vrais motifs du  présent blocage. En tout cas, les observateurs feront remarquer que le locataire de Koulouba est condamné à ramener le nord à la patrie-mère, dans le grand Mali, au risque de voir la situation se dégrader.

<b>Alpha M Cissé</b>

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</item>

<item>
<title>Prostitution des filles de ménage  à  Bamako : Un fléau qui gagne du terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/prostitution-des-filles-de-menage-bamako-fleau-qui-gagne-du-terrain-199879.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2014 15:34:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Bonnes à tout  faire le jour et bonnes à croquer à pleine dent la nuit. Les filles de ménage, appelées communément  «52», s’adonnent de plus en plus au plus vieux métier du monde: la prostitution sous toutes ses formes dégradantes. Le phénomène va crescendo.</i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Si, autrefois, les filles de ménage venaient  travailler à Bamako afin de se constituer leurs trousseaux de mariage, ces braves filles de campagne sont aujourd’hui entrain de dévier, au grand dam de leurs pauvres parents restés au village, de leur trajectoire. Elles ne viennent plus seulement  en ville pour travailler; mais, pour s’adonner à des pratiques qui n’existent pas chez elles en campagne. Il suffit de faire nuitamment un tour sur les trottoirs de Bamako pour s’en apercevoir. Elles sont visibles dans presque tous les coins et recoins des rues de notre capitale.

&nbsp;

&nbsp;

Après avoir passé une longue journée de labeur, ces filles animent nuitamment les trottoirs de Bamako. Quand elles ne fréquentent pas des bars-restaurants, des maquis et autres lieux lubriques.

&nbsp;

&nbsp;

Des faits confirmés par Youssouf Coulibaly, un habitué des zones fréquentées par ces filles de joie: «<i>Je ne rate pas un  week-end pour faire un tour à l’auto gare de Sogoniko; car, les filles, les bonnes, pour la plupart, y sont d’un commerce facile et très abordables. Contrairement aux autres qui sont dans les milieux professionnels de la prostitution. Notamment, les Ghanéennes, les Sénégalaises et autres»</i>.

&nbsp;

&nbsp;

A l’avis unanime de nos interlocuteurs, les raisons qui poussent les «52» à se livrer à la prostitution sont essentiellement d’ordre économique. Elles veulent emporter dans leurs villages plus d’argent et d’ustensiles au-delà  des salaires gagnés à la sueur de leur front.

Conséquences, nombreuses sont de nos jours des filles de ménages qui volent  leurs  patrons  ou se prostituent. Au cours de ces aventures,  certaines contractent des grossesses non désirées par, de surcroit,  d’auteurs inconnus. Le cas de M.S. en est un bel exemple. Elle fréquentait un bar de la place. Au cours de cette fréquentation,  M.S. tombe enceinte. Le jour de l’accouchement, des complications surviennent.  Et, quand sa patronne lui demanda  où se trouverait l’auteur de sa grossesse,  pour qu’il se charge des frais médicaux, M.S. indique un bar où le supposé  père de son enfant est fréquent. Joint à l’endroit indiqué par la Bonne, ce dernier nia catégoriquement l’accusation portée sur lui. Il déclare et jure de n’être pas de tout le père de l’enfant naturel. Dans le pire des cas, ces filles de ménages pratiquent l’infanticide ou recourent à l’avortement clandestin au péril de leur vie. A cela, il faut ajouter le fait qu’elles sont exposées aux VIH-Sida et autres MST (maladies sexuellement transmissibles).

&nbsp;

Reste à savoir, maintenant, comment circonscrire cet autre véritable phénomène social. Une triste réalité désormais à la base de cette dépravation de mœurs, qui créée de sérieux problèmes au sein de cette autre couche de vulnérables issues de notre rural dans seul but de se doter de leurs trousseaux de mariage.

<b>Tima Traoré </b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne de vaccination du cheptel national 2014 : IBK a procédé au lancement officiel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/campagne-de-vaccination-du-cheptel-national-2014-ibk-procede-au-lancement-officiel-199877.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2014 15:31:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_199473" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/gouvernement/propos-de-remaniement-ministeriel-ibk-tranche-arretez-de-consulter-les-charlatans-199466.html/attachment/ibk-34" rel="attachment wp-att-199473"><img class="size-full wp-image-199473" alt="IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Ibk.jpg" width="610" height="406" /></a> Le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta[/caption]
<h4><b>En présence des membres du gouvernement, des autorités politiques et administratives de la Région de Koulikoro, des éleveurs et professionnels du secteur, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a donné le coup d’envoi des opérations.</b></h4>
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Le samedi, 1<sup>er</sup> mars  dernier, la Commune rurale de Zan Coulibaly qui a accueilli les cérémonies du lancement de la campagne de vaccination du cheptel national. C’est sous l’égide du Chef de l’Etat, IBK. Occasion de rappeler la place prépondérante qu’occupe le secteur ‘‘Elevage’’ dans l’économie nationale du Mali.

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L’événement a mobilisé une foule nombreuse de paysans (éleveurs, cultivateurs, artisans,…). Plusieurs membres du Gouvernement, des représentants des organisations internationales ont pris part à cette cérémonie officielle. Des élus locaux, des représentants des éleveurs, des professionnels du secteur et  des populations du cercle de Dioïla y étaient de la partie. Ce fut une véritable fête au village lors que le Président de la République, IBK en personne, a effectué le déplacement dans leur localité pour inoculer la première dose de vaccin à un bovin.

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Le lancement de la campagne de vaccination du cheptel national est, depuis quelques années, devenues une tradition au Mali. Elle a pour objectif de protéger le cheptel contre les maladies et de contrôler les maladies animales majeures. Il est question d’assurer une couverture vaccinale de 80% du cheptel national contre ces maladies. La campagne 2014 cible, entre autres maladies, la péripneumonie contagieuse bovine, la fièvre aphteuse, les pasteurelloses, les charbons, la peste des petits ruminants, la maladie de NEWCASTLE, etc.

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L’élevage, faut-il le rappeler, constitue un des piliers importants sur lesquels  repose notre économie. Pour preuve, les effectifs du cheptel au Mali sont estimés à  9.721.327 de têtes de bovins; 13.081.451 ovins; 18.216.006 caprins; 35.095.598 de volailles et, sans oublier, d’autres espèces.

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Il faut, toutefois, retenir que le résultat le plus important des campagnes de vaccination est l’éradication de la peste bovine. Cela, grâce à l’appui, oh combien décisif, des partenaires de notre pays.

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L’usage a été respecté au cours de la cérémonie. Le Maire de la commune a souhaité la bienvenue au Président de la République et a égrené un chapelet de doléances. Prenant la parole Hassan Barry, président des éleveurs de Markacoungo, a dénoncé les exactions dont ils sont victimes. Pour Monsieur Barry, ils ne comprennent pas pourquoi les forestiers de la FAYA empêchent leurs animaux de paitre sur ce lieu habituel de pâturage. Il souhaite voir résolu ce problème qui leur coupe le sommeil. Le Président de la République, fidèle à ses principes, a instruit à ce que soient désormais mis en exergue les bonnes pratiques. Afin que l’organe qu’il dirige puisse entretenir avec le LCV et la DNSV  des rapports durables. Le Représentant de l’APCAM, a, lui aussi, salué le département du Développement Rural pour tout ce qu’il fait pour les acteurs du monde rural, les agriculteurs, éleveurs, pécheurs, et tant d’autres intervenants dans le secteur d’Elevage.

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Le Ministre Nango Dembélé a rappelé, avec des détails à l’appui, tous les chiffres que  le Mali a comme potentiel en matière d’élevage. Aussi, il a mis en exergue le travail hautement satisfaisant des services techniques.

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Le Président de la République, au cours de cette cérémonie ayant mobilisé  massivement un beau monde d’éleveurs, a remis  10.000 vaccins produits par le LCV aux éleveurs et des équipements à l’ordre des pharmaciens pour les vétérinaires mandataires qui font sur le terrain du bon travail.

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Les Régions du Nord constituent un véritable creuset de notre cheptel. Avec les partenaires dont le CICR, les services techniques entendent réussir la vaccination sur l’ensemble  du pays.

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<b>Bara De Dara</b>

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<title>Corridor Bamako&#45;Dakar : Les gros porteurs maliens bloqués</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/corridor-bamako-dakar-les-gros-porteurs-maliens-bloques-199875.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2014 15:23:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4><b>Le trafic des marchandises sur le corridor Bamako-Dakar est paralysé depuis plus de trois semaines. C’est suite à une décision unilatérale des autorités sénégalaises à l’encontre des gros porteurs maliens. Il est interdit à ces derniers de pénétrer sur le territoire du pays de la Terranga tout camion remorque avec des doubles réservoirs pleins de carburant (pour aller et retour). Une goutte d’eau en passe de faire déborder le vase.</b></h4>
<h4></h4>
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De plus en plus, les transporteurs maliens se plaignent de toutes sortes de tracasseries dont ils sont victimes le long du territoire sénégalais. La situation est en telle enseigne que beaucoup de chargeurs et transporteurs maliens ont déjà abandonné ce corridor, jadis très fréquenté.

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Pratiquement, depuis le 9 février dernier<b><i>,</i></b> le trafic des gros porteurs est perturbé sur l’axe Bamako-Dakar. En effet, le samedi 8 février, 22 gros porteurs maliens ont été immobilisés à Kidira, à l’entrée du territoire sénégalais. C’est à l’actif des gendarmes qui les sommèrent de vider leurs deuxièmes réservoirs avant de mettre aux arrêts les chauffeurs et leurs apprentis. Les pandores sénégalais ont également confisqué tous les documents de voyage des camionneurs interpelés. D’après le patron des transporteurs maliens, c’est à un dimanche 9 février  que tout a commencé. Cela, sans aucun préavis ou saisir les services compétences maliens. « Il n’y a eu ni courrier, ni note de service ni même communiqué pour nous informer de cette décision des autorités interdisant à nos camions de pénétrer sur le territoire sénégalais avec des doubles réservoirs pleins. Comment faut-il qualifier  cette décision? C’est tout simplement de l’abus», a lancé le président du Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR), Youssouf Traoré. C’est ce vendredi 28 courant, à la faveur d’un point de presse.

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«<i>Aussitôt que nous avons été informés, nous avons saisi notre département de tutelle, le ministère des Transports. Et le lendemain, nous avons fait le déplacement à Dakar avec le président du Conseil malien des chargeurs accompagné de son collègue du Syndicat des transitaires et des importateurs pour comprendre la situation. Nous avons rencontré les responsables des ministères sénégalais des Equipements et du Transport ainsi que des Infrastructures maritimes.  Tous nous ont dit la même réponse. Ils ont soutenu que ce sont des nécessités économiques qui ont motivé cette décision. Nous leur avons, en retour, fait part de notre désapprobation»</i>, a développé Youssouf Traoré.

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Selon lui, les transporteurs maliens partagent tous la même position: ils arrêtent tout mouvement sur ce corridor tant que la décision n’aura pas été abrogée. «<i>Rien ne peut expliquer une telle mesure. Ni les règles de l’UEMOA, ni les accords économiques conclus dans la Sous-région. Nous sommes totalement sidérés. Les autorités sénégalaises n’ont même pas daigné informer les nôtres avant de prendre une telle décision»,</i>  nous a confié le transporteur.

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<b><i>Pourquoi des réservoirs supplémentaires?</i></b>

L’installation d’un réservoir supplémentaire sur les gros porteurs est partie, selon Youssouf Traoré, sur la base d’un certain nombre de constats. D’abord, le carburant est moins cher au Mali qu’au Sénégal. Un litre de gasoil coûte 640 FCFA au Mali alors qu’il est cédé à 800 FCFA au Sénégal. C’est pourquoi les routiers maliens tiennent à avoir, depuis leur départ du Mali, leur dotation en carburant aller-retour pour éviter d’en acheter au Sénégal.  Ensuite, pour des raisons de sécurité, renchérie un autre chauffeur. Aux dires d’un Responsable malien, qu’il est dangereux de remettre une importante somme d’argent aux routiers sur une longue distance.

Le président du Conseil malien des transporteurs routiers, déplorant le déficit de communication du côté sénégalais, précisera que tous ceux qui interviennent dans ce secteur, Maliens et Sénégalais, sont des partenaires. Les uns ne doivent pas prendre une décision sans en aviser les autres et l’appliquer sur cette route.

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Pour comprendre le fondement de la décision sénégalaise, il faut savoir que le prix à la pompe dans notre pays  est beaucoup moins élevé que chez notre voisin.  Naturellement, nos transporteurs font le plein en territoire malien avant de prendre la route de Dakar. Ils ont donc très peu recours aux stations services sénégalaises. Ce qui constitue sans doute un manque à gagner pour le secteur de la vente des carburants sénégalais. Mais, rien n’interdit les camionneurs maliens de faire le plein chez nous pour réduire les frais à engager dans le transport des marchandises. Cela est valable aussi pour les sénégalais. Selon le patron des transporteurs, des centaines de gros porteurs devant aller se ravitailler au port de Dakar sont aujourd’hui stationnés à la frontière, dans l’attente d’un règlement à l’amiable le litige.

<b>Bakary M. Coulibaly </b>

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<title>Le parti lumière et le développement du Mali :  Les propositions de Seydou Diawara  dit Martin </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-parti-lumiere-le-developpement-du-mali-les-propositions-de-seydou-diawara-dit-martin-199873.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2014 15:04:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h3><b>La situation que vit actuellement le Mali ne laisse aucun de ses fils indifférent. C’est le cas du président du parti lumière pour l’Afrique, Seydou Diawara dit Matin, le Libérateur.</b></h3>
<h3></h3>
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<i>Le Mali manque de programmes pour faire réellement face  à cette crise cyclique, c’est la conviction de </i>Seydou Diawara dit Martin<i> qui vient d’avancer des propositions allantes dans ce sens. </i>Pour matérialiser ses nobles ambitions, il propose à ce que Gao soit érigé en deuxième capitale politique du pays. En plus, M. Diawara fera remarquer que la construction de route, deux voies Gao-Ségou, Kidal-Gao et deux voies Tombouctou-Douentza est une alternative sérieuse pour désenclaver les Régions du Nord. Il suggère aussi à ce que Ségou puisse être la première zone militaire du Mali. Cela, avec la construction des casernes modernes. Vu l’étendue des superficies cultivables dans la zone, expliquera t-il, les miliaires peuvent être utilisés dans domaine de l’Agriculture. Pour ce qui est de la ville de Koutiala, le président du parti lumière demande à ce qu’elle puisse devenir une véritable zone industrielle. Avec la construction des usines pour la confection des tissus, du bazin, des treillis militaires, etc., afin de fournir les autres pays de la Sous-région en tenues militaires. Surtout est-il que cette localité excelle dans la production de cotonnière.

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Dans ce vaste chantier imaginatif du chef du parti lumière, il sera construit à Sikasso trois usines jus de mangues et d’autres jus de fruits et deux autres à Koulikoro. Il opte également pour une véritable politique d’intensification de la culture du maïs et du mil. La zone est réputée pour ces variétés de cultures. Alors qu’à Kayes la solution est réaliste. Il s’agit de la création des écoles de mines. Cela, en raison des potentialités minières de la Région. Pour Mopti, il prévoit un vaste projet de formation d’éleveurs et de pisciculteurs. Il propose à ce que soit développé le tourisme à  Bandiagara, Djenné et dans toute la 5<sup>e</sup>  Région. Dans le vaste désert de Kidal, il prône la culture de maraichage et construction d’une usine de farine qui sera ravitaillée à partir de Tombouctou. Mieux, faire de Tombouctou un haut de l’islam moderne comme ce fut cas à Touba au Sénégal. Au-delà de ces propositions, M. Diawara estime avec fortes  convictions que la construction des lycées agricoles sur l’ensemble du territoire national pourrait avoir un impact bénéfique et réel sur la politique nationale de lutte contre le chômage des jeunes. «<i>Notre pays gagnerait mieux à valoriser son Agriculture; car, il ne peut fabriquer ni des vélos, ni des motos et, encore moins, des voitures. Si chaque Chef de famille donne 1000 francs CFA par jour comme prix de condiments. Au total, pour un million de personnes, ça donnerait un milliard de francs»</i>.

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Sur le même registre, <b><i>‘’Libérateur’’</i></b> demandera de réduire le nombre de juristes et d’économistes en formation.  En somme, ce sont des propositions phares du président du parti lumière qui, si elles pouvaient mises en application effective, permettront au Mali de renouer avec le progrès.

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<title>Rupture de carême politique : Dr Mariko réapparait avec une nouvelle corde à son arc! </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rupture-de-careme-politique-dr-mariko-reapparait-avec-nouvelle-corde-son-arc-199871.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2014 15:00:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161010" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/interview/oumar-mariko-de-sadi-ce-qui-sest-passe-au-mali-cetait-une-insurrection-populaire-161002.html/attachment/oumar-mariko_o_0" rel="attachment wp-att-161010"><img class="size-full wp-image-161010" alt="Oumar Mariko" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/oumar-mariko_o_0.jpg" width="344" height="257" /></a> Oumar Mariko[/caption]

<b><i>Le Secrétaire Général du parti SADI demande des comptes à la trésorerie de l’Assemblée Nationale pour ses droits liés aux fonctions de parlementaire pour une période durant laquelle il étai démissionnaire. Une période pendant laquelle le bateau ‘‘Maliba’’ tanguait voire chavirait même et n’avait besoin que de la mobilisation de tous ses fils Démocrates pour faire vibrer la fibre patriotique afin d’aboutir à un sauvetage.</i></b>

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Les responsables du parti SADI viennent d’organiser une conférence de presse. C’est à la Maison de la Presse de Bamako, le samedi 1<sup>er</sup> mars 2014, dans la matinée. L’objectif est de tenir l’opinion publique au courant de la situation des salaires, indemnités et d’autres avantages (carburant, communications et frais de logement) de Dr Oumar Mariko au niveau de la caisse de l’Assemblée Nationale de septembre 2012 à décembre 2013. Des avantages liés à son statut de parlementaire à l’hémicycle alors qu’il avait cessé de percevoir pour avoir démissionné. La conférence était animée par Dr Oumar Mariko, le Secrétaire Général du parti, en personne même. Il était entouré par la présidente du MP22, le Professeur Rokia Sanogo et Me Ibrahima Sory Fomba, Huissier de justice. C’est en présence de plusieurs autres hautes personnalités avec une foule nombreuse de militants et sympathisants du parti. C’est Mme Rokia Sanogo qui a introduit le sujet à l’ordre du jour.

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Dans sa déclaration liminaire, l’Huissier de justice, Me Ibrahima Sory Fomba, fera savoir qu’à la suite d’une requête qui lui a été adressée par l’entremise du cabinet de Me Kadiatou Coulibaly, il a notifié la demande de Dr Oumar Mariko au Directeur des services administratifs et financiers de l’Assemblée Nationale. Dans sa requête, son client, Oumar Mariko, tient à savoir la situation de ses avantages dus à son statut de parlementaire à l’hémicycle. Des avantages qu’il avait arrêté de bénéficier durant seize mois (septembre 2012-décembre 2013 inclusivement).

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Pour la petite Histoire, rappelons que, suite au coup d’état militaire du 22 mars 2012, la SADI s’est réunie, les 15 et 16 septembre 2012, en comité central pour instruire des nouvelles orientations aux  militants et fixer la ligne politique de conduite à tenir. Dans cette optique, le parti a engagé ses Députés de se retirer de l’Assemblée Nationale qu’il accuse d’œuvrer de concert avec la communauté internationale au rétablissement du régime d’ATT. Mais, sur les quatre Députés qu’avait la SADI au temple de Bagadadji, seul Oumar Mariko, respectueux des injonctions du parti, accepta de démissionner de son poste juteux de Député à l’Assemblée Nationale pour la période sus-indiquée.. Donc,  jusqu’à la fin de la transition. Durant cette période, le Député de Kadiolo, Oumar Mariko, n’a pas siégé au parlement. <i>«Mais, voilà, contre toute attente et pour rompre son carême politique, nous confia un observateur averti de la scène politique malienne, le marxiste Mariko se déclarer d’ayant droit à des avantages à l’hémicycle». </i>Etonnement, Dr Mariko, en dépit de tout l’idéal révolutionnaire et ses vertus épicuriennes, monte au créneau pour légitimer ses droits sur ses devoirs. Le titre de Député à une Assemblée Nationale, c’est une fonction, une mission impérative pour tout Démocrate convaincu. On peut y être demis de ses fonctions, pour des raisons d’éventualité (cas de coups d’état). Mais, démissionner c’est un acte difficile à comprendre pour le Peuple. D’office, celui qui fait abandon définitif de poste au parlement ne doit prétendre à aucun droit, à aucun avantage. Devoir et Droit, ce n’est qu’un mur mitoyen.

Relatif aux droits au sujet desquels l’Honorable Oumar Mariko souhaite  obtenir impérativement des informations, la situation communiquée par la Direction administrative et financière de l’Assemblée Nationale au cabinet de l’huissier de justice commis à la tâche par l’«Enfant terrible de Kolondiéba» (pour les militants du parti SADI) se présente comme suit:

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Au chapitre ‘<b><i>‘Avantages’’, </i></b>c’est une somme rondelette de 18.018.440 francs CFA.

Pour les ravitaillements en essence et en cartes téléphoniques, les montants cumulés s’élèveraient à 6.420.000 de nos francs.

Pour les virements à effectuer au compte de SADI, constituant ses cotisations à la caisse du parti, le montant prévu est de 120.000 francs.

Au total, c’est une affaire chiffrable à 24.558.440 francs CFA qu’il est question.

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Dr Oumar Mariko, dans ses explications, tient à savoir clairement la situation avant d’entamer son nouveau mandat de Député de la circonscription de Kolondiéba. A la faveur de cette rencontre avec les journalistes, d’autres questions d’actualité ont été effleurées. Les conférenciers, parlant de la crise du Nord, du MNLA, de la situation socio-politique de l’ensemble du pays, du coup d’état militaire de mars 2012, de l’intervention de la communauté internationale, de la transition, des élections présidentielles et législatives 2013, entre autres, les conférenciers ont accusé le régime ATT et le FDR de tous les pêchés d’Israël. Suite à une question d’un confrère, Mariko, comme il fallait s’y attendre, a désapprouvé le fait qu’IBK n’a pas protégé Sanogo. Il va jusqu’à dévoiler qu’une conférence est en préparation au tour du cas de l’ex capitaine putschiste, le Général Amadou Haya Sanogo.

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Fidèle à la tradition, Oumar Mariko avertira que son appartenance à la mouvance présidentielle ne saurait empêcher SADI de faire son devoir, de jouer pleinement son rôle de parti défenseur  des intérêts supérieurs du peuple souverain.

<b>Habib Diallo </b>

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<title>Zahabi, un ministre qui ne maitrise rien </title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/zahabi-ministre-qui-ne-maitrise-rien-199869.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2014 14:57:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_173676" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/diplomatie/le-chef-de-la-diplomatie-malienne-en-visite-a-nouakchott-173675.html/attachment/zahbi-ould-sidi-mohamed" rel="attachment wp-att-173676"><img class="size-full wp-image-173676" alt="Zahbi Ould Sidi Mohamed" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Zahbi-Ould-Sidi-Mohamed.jpg" width="350" height="233" /></a> Zahbi Ould Sidi Mohamed[/caption]

Bombardé ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale dans le gouvernement d’Oumar Tatam Ly, Zahaby Ould Sidi Mohamed  n’a pas convaincu. Pire, ce qui se passe dans nos missions diplomatiques et consulaires est la preuve de son incompétence à diriger un département aussi stratégique. Selon une source proche des Affaires étrangères, plusieurs sont nos représentations diplomatiques et consulaires à l’extérieur sont aujourd’hui en cessation de paiement à cause de la gestion catastrophique des fonds alloués  à certains Ambassadeurs et consuls. En dehors de ces faits, le ministre Zahaby est perçu comme un ‘<i>’causeur</i>’’. Les diplomates occidentaux ont du mal à cerner ses approches dans le cadre du retour du Mali au giron international. L’ancien chef rebelle n’a pas brillé malgré son long séjour dans les arcanes des structures des Nations Unies.

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<b>Crise Ukrainienne: quel sort pour les Etudiants maliens?</b>

La République d’Ukraine est dans l’impasse depuis trois mois. Mais, les autorités de notre pays n’ont rien entrepris pour sauver les nombreux Maliens qui y sont. Dans ce lot de compatriotes, il y a un grand nombre d’Etudiants. Ces derniers font partie des boursiers de l’Ong Aned de Sékou Diakité. Ainsi, avec la tournure qu’est entrain de prendre les événements, les parents de ses Etudiants sont inquiets et espèrent voir le gouvernement prendre des mesures idoines pour leur sécurité. En tout cas, le nombre d’Etudiants maliens qui se trouvent sur le territoire ukrainien est considérable.

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<b>L’hôpital régional de Tombouctou: la grogne du personnel </b>

Malgré le plan d’urgence adopté par le gouvernement pour le retour de l’administration au nord, rien n’y a changé dans la pratique. D’où, la grève déclenchée les 17 et 18 février dernier par le personnel de l’hôpital régional de Tombouctou. Ce dernier, par cette grève, a voulu alerter les plus hautes autorités du pays sur leurs difficiles conditions de vie et de  travail. Le Secrétaire Général de la Structure, Lamine Aliou, que nous avons joint au téléphone a confirmé la reprise de la grève les 25 et 26 février dernier. D’ores et déjà, un préavis de grève a été déposé auprès des autorités régionales. Mais, tout  porte à croire que le personnel n’a pas eu d’interlocuteurs. En tout état de cause, la situation est telle que nombre d’agents mutés au sein de la structure refusent de s’y rendre. Et, le constat est que ce sont les médecins et autres agents de santé natifs de la région qui ont accepté de rester travailler dans les dures conditions.

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<title>Malaise au sein de la famille judicaire : Les syndicats rentrent dans la danse </title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/malaise-au-sein-de-la-famille-judicaire-les-syndicats-rentrent-dans-la-danse-199867.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2014 14:43:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Réunis au sein d’un cadre de concertations, les trois principales sections syndicales de la justice entendent barrer la route à toute dérive. Mieux, les syndicalistes brandissent les revendications légitimes. Du coup, ils ont étalé sur la place publique les agissements du ministre de la justice.</i></b>

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A la faveur d’une conférence de presse, le syndicat libre de la magistrature, le syndicat autonome de la magistrature et le syndicat des greffiers, se sont prononcés sur des questions liées à plusieurs motifs de revendications des différents corps et le bras de fer engagé par le ministre de la justice garde des Sceaux.

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C’est le président du Sam,  Issa Traoré, qui a planté le décor en de termes très clairs:<i> ‘‘Dans ce pays, on parle pour plaire, dire des contrevérités. Nous voulons parler avec honnêteté pour dire la vérité sur ce dont souffrent les magistrats et les acteurs de la justice. Nous sommes ici pour parler de la situation actuelle, s’insurger contre le traitement dégradant et humiliant réservés aux acteurs de la justice. Nous regrettons l’immixtion des gardes des sceaux dans les affaires de la justice. De ce fait, il s’agit, pour nous, de dénoncer l’attitude belliqueuse du ministre. Désormais, nous nous dressons contre tous ceux qui s’attaquent à notre corporation. Désormais, c’est coup sur coup. Nous avons la nette impression que le ministre de la justice est en train d’exécuter un programme et un plan pour massacrer la magistrature’’, </i>a-t-il déclaré<i>.</i>

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De son côté, le Secrétaire Général du Synag,  Me Hadyia Djouma, dira qu’il s’agit, à travers cette sortie, de s’entretenir avec les journalistes au sortir des assises des différents syndicats. Mieux, il y a les revendications à mettre sur la table du gouvernement. Parmi les points, contenus dans le cahier de doléances, figurent la relecture du Statut du corps de greffiers, la matérialisation de la passerelle, l’allocation d’une indemnité de judicature, entre autres. Selon Djouma, il est question d’actualiser les revendications et que, dans les prochains jours, des négociations puissent être organisées avec le gouvernement. ‘<i>’Il est de bon ton pour nous de redresser la barre. Nous étions les premiers à approcher le ministre de la justice pour entretenir des rapports féconds’’, </i>dira-t-il.

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Plus prolixe, le Président du Sylima, AdamaYoro Sidibé, expliquera la nouvelle donne dans le milieu judicaire: ‘<i>’En syndicat responsable, nous avons décidé de sursoir à nos revendications au regard de la crise qu’a connu le pays. Maintenant qu’il y a pouvoir légal, ces revendications sont mises au gout du jour’’</i>.

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Au nombre de doléances, il y a le plan de carrière des magistrats, la composition du costume d’audiences, les modalités d’installation des chefs de juridiction et de parquet, les modalités de mise en œuvre du régime de la sécurité sociale des magistrats,...

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<b>Revendiquer, c’est que la loi donne </b>

Selon Sidibé, c’est le moment de prendre les décrets d’application en relation avec la magistrature. Mieux, souligne-t-il, il faut intégrer au sein de la justice les évolutions du temps.

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‘<i>’Nous constatons que les textes sont contournés par le pouvoir, leur relecture ne doit pas se faire en catimini ou dans le brouhaha. Il faut éviter les pièges des débats désarticulés menés avec passion. S’il y a une relecture, que tous les acteurs de la justice soient associés. Les syndicats de la justice appellent à un véritable débat de fonds sur la relecture des textes’’</i>, précise le Président du Sylima. Plus, il conclura: ‘<i>’Le monde judicaire connait depuis l’arrivée de l’actuel ministre aux affaires du Garde des Sceaux une brusque montée de fièvre. On ne cesse de clamer qu’il s’agit là de la mise en œuvre d’une politique hardie de lutte contre l’impunité, la corruption et la mal gouvernance’’</i>.

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Avant de refaire remarquer amèrement cette avalanche des mots durs du ministre dans la presse contre les magistrats: <i>‘’Nous ne sommes pas d’accords avec les mandats décernés. Aucune des conditions n’est remplie pour décerner les mandats. D’ailleurs, la situation nous inquiète. Nous disons que le Garde des Sceaux ne respecte pas la présomption d’innocence’’</i>.

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Sur un autre registre, le Président du Sylima dit ne pas comprendre la non tenue à la date prévue de la cours d’assisses. Selon lui, le report des assises n’est que regrettable. <i>‘’Nous déplorons le discours à la va-t- en guerre du Garde des sceaux. Nous disons oui pour l’assainissement de la justice; mais, halte à la surveillance des magistrats demandée par le ministre de la justice’’, </i>a conclu Adama Yoro  Sidibé.

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Au regard des enjeux et vu la pertinence des questions d’actualité, les trois syndicats ont créé un cadre de concertations, afin de défendre, au mieux, les acteurs de la justice.

<b>Alpha M Cisse</b>

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<title>L’œil de Mamane : Top étoiles: un invité de marque nommé Baba Salah</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/loeil-de-mamane-top-etoiles-invite-de-marque-nomme-baba-salah-198774.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 23:12:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_70583" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/musique/baba-salah-cisse-a-propos-de-la-crise-au-nord-mali-le-mali-est-un-et-indivisible-pour-cela-nous-sommes-prets-a-sacrifier-nos-vies-70582.html/attachment/baba-salah" rel="attachment wp-att-70583"><img class="size-full wp-image-70583" alt="Baba Salah" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Baba-Salah.jpg" width="310" height="465" /></a> Baba Salah[/caption]

<b><i>Peu bavard, le musicien Baba Salah a été reçu à cœur ouvert sur le plateau de Top étoiles de la télévision nationale. Entre prestations musicales et questions-réponses, l’artiste a séduit le public. Retour sur un show télévisuel qui met la lumière sur un chanteur doublé de guitariste hors pair. </i></b>

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Le vendredi 21 février dernier, l’émission phare de la télévision nationale, <b><i>Top étoiles,</i></b> recevait l’artiste Baba Salah Cissé qui a été l’invité. Il s’agit d’un numéro dédié au personnel féminin des surveillants de prison. Pour agrémenter la soirée, l’animateur vedette, Amadou Kassé alias ‘<b><i>’Kass-Kass’’,</i></b> pour ceux qui l’ont connu sur la bande Fm de Mopti, a demandé à l’enfant de Gao de revenir sur son parcours. Cela, en langue Bamanan que nombre de fans de l’artiste maitriseraient le plus.

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De ce fait, Baba, très à l’aise, a comblé les attentes des milliers de spectateurs; d’où, les applaudissements nourris du public de <b><i>Top Etoiles</i></b>. Même si l’exercice paraissait périlleux, l’ex pensionnaire de l’Institut National des Arts du Mali a brossé, de façon succincte, quelques faits marquants de sa carrière.

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Né et grandi  à Gao, Baba Salah, a aussi fait une partie de son enfance  à Mopti, Nioro du Sahel, a-t-il expliqué. Son Histoire avec la musique est aussi palpitante. «<i>Dans ma famille, je suis le seul qui fais de la musique. Au départ, on ne voulait vraiment pas que je joue de la musique. Mais, je me suis donné a fonds pour atteindre mes objectifs…»,</i> a-t-il précisé.

Ainsi, pour cette énième participation à l’émission <b><i>‘‘grand public’’</i></b> de l’Ortm, Baba Salah a su drainer une foule nombreuse d’assistants au tour de sa virtuosité et sa voix mélodieuse ponctuées des notes sensationnelles de sa guitare et d’une symbiose qu’il a créé entre instruments traditionnels et modernes afin de valoriser le Takamba du terroir Songhaï.  A travers un titre Takamba dansant, l’allégresse était au rendez-vous et chacun voulait montrer sa maitrise de ces pas de dense du terroir sonrhaï qui allie souplesse et élégance.

En tout cas, l’artiste a mis l’occasion à profit pour évoquer les difficultés que rencontre le commun du mortel des artistes maliens. Des difficultés dues au phénomène de piraterie. Il a évoqué aussi l’aspect lié à la rareté des concerts, etc.. Sur un tout autre registre, le virtuose de la guitare a rendu un vibrant hommage aux femmes du Mali, en leur dédiant une chanson spéciale, avant de les encourager davantage à jouer le rôle pilote des gardiennes du foyer. Car, soulignera-t-il, le taux de divorces devient de plus en plus élevé de nos jours sous nos tropiques.

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Au cours de ce spectacle télévisé, l’artiste a pu jouer quelques titres de ses trois albums disponibles sur le marché discographique. Et, au bout du compte, Baba <b><i>Salah</i></b> a confirmé son statut de véritable coqueluche des scènes. Tant mieux pour le rayonnement de la culture malienne. Mieux, ce show télévisuel marque le retour sur scène du chanteur-guitariste hors-pair après plusieurs mois de mutisme en raison de l’état d’urgence<b><i>.</i></b>

<b>AMC</b>

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<title>Escroquerie et usage de faux à l’échelle sous&#45;régionale : Le Commissariat 9e Arrondissement démantèle un vaste réseau </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/escroquerie-usage-de-faux-lechelle-regionale-le-commissariat-9e-arrondissement-demantele-vaste-reseau-198786.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 10:57:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après le calvaire vécu par certains  boutiquiers, pharmacien et habitants de la Commune IV dont les lieux ont été pillés par des bandits armés qui avaient assailli en début de ce mois, c’est au tour  d’autres jeunes commerçants Soninké de subir les affres des escrocs transfrontaliers  sans foi ni loi. Des bandits de nationalité malienne et burkinabé opérant à partir de Ouagadougou où se  trouve le siège de leur Réseau.</i></b>

<b><i> </i></b>

Le samedi, 15 février 2014, le Commissariat 9<sup>e</sup> Arrondissement de Bamako a enregistré une plainte de deux jeunes  Soninké, basés à Bamako. C’est relatif à un cas d’escroquerie internationale dont ils venaient de subir. Aussitôt saisi par ces victimes, le Commissaire Divisionnaire Mamadou Sylla a chargé le Chef de la Brigade des Recherches de son unité, l’Inspecteur principal Hamidou Djimdé, à s’occuper du dossier. Fort des succès  qui jalonnent sa carrière, le chef B.R. fait lever l’ancre de son irrésistible  épuise  d’investigations. Une équipe dont les exploits qui, en matière de lutte contre le banditisme, redonne l’espoir aux populations de la juridiction du 9<sup>e</sup> Arrondissement  et laisse entrevoir  un regain de confiance  entre la cité et sa police. En fait, après une mise en place  d’un dispositif professionnel, l’équipe commise à la tâche   se donna  les moyens  et les stratégies de parvenir  à ses fins: Habilement, ils mettent la main sur Adama Diallo.

Après avoir été entendu sur  P.V. (procès verbal) et  mis en confrontation avec ses victimes, il avoue son forfait. Il passe  à l’aveu concernant son réseau et leurs complices avec lesquels ils commettent des dégâts dans nombre de pays  de la sous-région ouest-africaine<b><i>.</i></b>

Selon nos informations, les deux amis victimes Kamassé Konaté et Sékou Konté, puisque c’est d’eux qu’il s’agit ici, avaient le projet de s’expatrier vers l’Occident pour tenter leur chance.

Ainsi, ils ont eu l’idée de prendre contacts avec certains  démarcheurs spécialisés dans le domaine. Très malheureusement, ils tombent sur cet élément de mauvaise foi. Un bandit évoluant dans un vaste réseau d’escrocs et de contrefacteurs très mouvementé entre le Mali et le Burkina-Faso. Selon des sources concordantes, c’est un jeune  spécialiste des faits de ce genre qui a l’air d’un sérieux bourgeois. Il entretient des relations très  solides tant  à Bamako qu’à Ouagadougou. Après les discussions d’usage  suivies des informations  documentaires,  le marché  est conclu. Il s’agit d’établir les documents de voyage, deux passeports avec de visas là-dessus moyennant plus d’une dizaine de millions de franc CFA.

En guise d’avances, les jeunes Kamassé Konaté et Sékou Konté versent dix millions (10.000.000) de nos francs contre reçu à Adama Diallo. C’est pour les frais de confection de dossiers avec les formalités administratives pour l’obtention des visas.

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En connivence avec ses complices Michelle Guy et Serges Ouédraogo (tous deux burkinabé de nationalité), Adama Diallo établira pour ses compatriotes deux passeports délivrés sous une fausse signature des services d’immigration burkinabé. Il se démêle de leur prouver aussi deux visas apposés sur les documents en question.

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Pour rassurer ses victimes, l’escroc international, Adama Diallo, ouvre, à la banque atlantique, trois comptes au nom de Kamasé Konaté, Sékou Konté et Mme Fatoumata (une sœur de l’un des jeunes victimes). Des vrais comptes, certes; mais, non accessibles. Puisque leurs cartes magnétiques ne semblent pas opérationnelles. Selon une source proche du dossier, les comptes ont été ouverts avec la complicité d’un agent en service à la banque atlantique même.

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Aux derrières nouvelles, Adama Diallo et ses complices burkinabé sont déjà hors de tout état de nuire. Leur dossier est transmis au parquet du Tribunal de la Commune Iv et les enquêtes se poursuivent.

<b><i>H. D.      </i></b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title> Alger, Rabat et la crise malienne : Quand Mohamed VI coupe l’herbe sous les pieds du vieux Bouteflika</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/alger-rabat-la-crise-malienne-quand-mohamed-vi-coupe-lherbe-les-pieds-du-vieux-bouteflika-198780.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 05:51:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_197145" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/economie/cooperation/visite-en-grande-pompe-de-mohammed-vi-au-mali-197144.html/attachment/ibk_roi-mohamedvi" rel="attachment wp-att-197145"><img class="size-full wp-image-197145 " alt="Le roi du Maroc Mohammed VI a été accueilli par le président IBK à son arrivée au Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/IBK_roi-MohamedVI.jpg" width="610" height="344" /></a> Le roi du Maroc Mohammed VI a été accueilli par le président IBK à son arrivée au Mali, ce mardi 18 février.<br />REUTERS/Joe Penney[/caption]

<b><i>Plus qu’une coopération classique, Rabat et Bamako élargissent leurs relations bilatérales à des domaines plus sensibles comme celles de la défense, de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme. En visite officielle de cinq jours bien remplis au Mali, le Roi Mohamed VI coupe dame le pion au vieux Bouteflika qui peine à se faire entendre clairement par rapport aux négociations qui piétinent entre Koulouba et les groupes armés de l’Azawad.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Au moment où le dinosaure Bouteflika s’absorbe dans ses fragilités sanitaires et précampagnes électorales, le Roi <b><i>Mohamed VI</i></b> du Maroc s’affaire sur les traces de Kadhafi en Afrique sub-saharienne. Et, ça devient rutilent qu’au Mali le Roi est parvenu à fausser l’herbe sous les pieds du Doyen <b>algérois</b>. Au tour de la crise du Nord, Rabat est entrain de prendre Alger à rebrousse-poil.

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Pour avoir tous les temps reflété sur la scène politique internationale des positions inconciliables, l’Algérie et le Maroc réduisent le Mali sur ce plan à un Etat funambule. A ses risques et périls, IBK marche sur la corde raide. En tout cas, par rapport au dossier brûlant du Nord, la glissade de Bamako est en telle enseigne que l’on est en droit d’être désormais pensif sur le glaive avec lequel le vieux Bouteflika va se rebiffer dans les mois à venir. C’est prévisible, puisqu’avec l’annonce de sa candidature la semaine dernière, la réélection de Bouteflika pour un quatrième mandat devient, de facto, imminente. Même s’il s’avère qu’aujourd’hui, à Alger, le secret de polichinelle est que l’armée, avec yeux exorbités, tiendrait à voir grandement dans le bain-marie démocratique en cours. Selon un Diplomate en poste à Bamako, il n’est pas exclu que la situation égyptienne ne fasse tache d’huile au pays kabyle.

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En tout état de cause, l’axe Bamako-Rabat se renforce dans tous les domaines. Outre les volets classiques, comme l’éducation, la santé, les et le commerce, c’est-à-dire sur le plan socio-économique, culturel et diplomatique, les deux pays affichent clairement leurs intentions de coopérer dans les secteurs. Même les plus sensibles. Précisément, dans la défense, la sécurité, la lutte contre le terrorisme et le côté religieux.

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En effet, dans l’espace de cinq mois seulement, du 18 septembre 2013 au 18 février 2014, le Roi Mohamed VI a effectué deux visites de travail et d’amitié au Mali. Et, à l’issue de chacun de ces deux déplacements à Bamako, la question des négociations avec les groupes armés qui piétinent toujours devient au centre des discussions entre les deux parties. Surtout lors de la signature de l’accord cadre de coopération ayant sanctionné la fin du présent séjour du Roi chérifien au Mali. Devant les cameras de l’ORTM, le Ministre marocain des Affaires Etrangères révélera que pays jouera désormais le rôle de facilitateur dans la recherche d’une paix durable dans le septentrion malien. Et, c’est le sujet qui préoccupe Alger le plus.

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Sur le plan diplomatique, le Royaume chérifien est entrain de franchir des étapes décisives à l’endroit du Mali et de plusieurs autres Etats d’Afrique sub-sahariens. Ce qui atteste la série de visites qu’il effectue en Côte d’Ivoire, en Guinée-Conakry et au Gabon au cours du même périple. A l’image de l’ex Guide libyen, El Mahamar Kadhafi, le Roi Mohamed VI entretient une Diplomatie offensive sur le plan économique et politique dans presque toutes les Régions africaines. Etant donné que les Etats n’ont pas d’amis, mais des intérêts, le Maroc, en termes de coopération bilatérale, a le vent en poupe à l’échelle continentale. Par rapport à Alger, Rabat s’affiche en partenaire plus concret. Seulement, avec sa position géographique avec le Nord du Mali, l’Algérie a plus d’influences sécuritaires sur le processus de paix en cours. Alors que pourrait faire IBK, quelle sera sa stratégie afin d’éviter la colère d’Alger? Surtout est-il que l’Algérie est une puissance sous-régionale tant sur le plan économique que militaire. Elle partage de longues frontières avec le Mali. A ce titre, l’Algérie, tout comme la Mauritanie, a toujours servi de base arrière pour les rebellions touarègues irrédentistes.

<b>Habib Diallo </b>

<b> Zihara Omarienne de Nioro du Sahel</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>En exclusivité avec le  ministre espagnole délégué à la Coopération internationale et à l&amp;apos;Amérique Latine, Jésus Gracia Aldaz,</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/en-exclusivite-avec-le-ministre-espagnole-delegue-la-cooperation-internationale-lamerique-latine-jesus-gracia-aldaz-198761.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 04:32:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_198763" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/non-classe/en-exclusivite-avec-le-ministre-espagnole-delegue-la-cooperation-internationale-lamerique-latine-jesus-gracia-aldaz-198761.html/attachment/ministre-espagnole-delegue-a-la-cooperation" rel="attachment wp-att-198763"><img class="size-full wp-image-198763" alt="Ministre espagnole delegue" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Ministre-espagnole-delegue-à-la-cooperation-.jpg" width="300" height="252" /></a> Ministre espagnole delegue[/caption]

<b><i>‘’Au sein de l’Union Européenne, mon pays est le plus proche du Mali’’ </i></b>

<b><i>En visite de travail dans la ville sainte de Tombouctou, l</i></b><em><i>e ministre espagnole</i></em><b><i> délégué à la </i></b><em><i>Coopération</i></em><b><i> internationale et à l'Amérique Latine, Jésus Gracia Aldaz, </i></b><b><i>nous a accordé un entretien sans détours. Un entretien au cours duquel il passera au peigne fin la qualité des relations bi et multilatérales entre son pays et le nôtre.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

<b><i>‘‘NOTRE PRINTEMPS’’: Qu’est-ce que le Mali peut attendre de l’Espagne dans le cadre du processus de réconciliation nationale en cours et du retour définitif à la paix et à la vie démocratique?</i></b>

<b><i>Le Ministre Jésus Gracia Aldaz:</i></b> Le Mali peut attendre le soutien de mon pays à ce dialogue, à cette concertation et à cette reprise de l’Etat de droit  et de la démocratie. En outre, il y a l’engagement financier espagnol à travers le fonds que nous allons mettre à la disposition de l’association des municipalités pour favoriser le processus de concertation, de dialogue politique et de retour à la paix définitive dans ce pays.

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<b><i>Concrètement, comment se porte la coopération entre l’Espagne et le Mali? Serait-elle toujours au beau fixe ou comment va l’axe Bamako-Madrid?</i></b>

Au beau fixe! Nous travaillons dans les domaines de la Santé, de l’Agriculture, de l’Education, mais aussi dans le renforcement de l’Etat de droit et des institutions démocratiques dans le pays.

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<b><i>Désormais, dans le cadre de cette coopération au beau fixe, quels sont les domaines prioritaires dans lesquels l’Espagne va intervenir urgemment au Mali? </i></b>

Nous avons signé avec votre pays un accord de coopération bilatérale et de partenariat technique et financier. Dans le cadre de cet accord, l’Espagne va verser une somme importante dans le fonds national de stabilisation et nous allons continuer à travailler par le biais de notre ambassade et du bureau de coopération technique espagnole au Mali.

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&nbsp;

<b><i>Est-ce que vous pensez que le Mali est dans une logique de changement?</i></b>

Oui! Je le crois bien. Nous avons suivi le Mali au cours de ces dernières années. Malheureusement, il a subi, dans ces derniers temps, des situations extrêmes qui ont été connues et déplorées dans le monde entier. Il y a un intérêt au sein de l’Union Européenne et l’Espagne est l’un des pays les plus proches du Mali.

<b>Propos recueillis par Mahamane Cissé</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plus ou moins en voix off!  Oui! Ils l’ont dit. Et, publiquement aussi!</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/plus-ou-moins-en-voix-oui-ils-lont-dit-publiquement-aussi-198769.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 03:43:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>*Quand l’avenir de nos enfants s’invite aux débats </b>

L’orpaillage doit s’effectuer comme aux temps des Kankou Moussa où l’environnement et l’intérêt des communautés étaient préservés. Les mines relèvent des principales sources de revenus des populations locales. De ce fait, les sociétés étrangères ne doivent pas disposer de tout au détriment des fils et filles du terroir. Sans, surtout, se soucier de la restauration, de notre environnement, des milieux dégradés au profit de nos enfants à l’avenir. Tels sont les propos d’un confrère de l’ORTM.

&nbsp;

<b> </b>

<b>*Etat de salaires et corruption   </b>

Dr Abdoulaye Niang, le Directeur Exécutif du Centre Senè, ancien fonctionnaire international des Nations Unies, établi un lien indéfectible entre l’état dérisoire des salaires et corruption. Comme rassurer que les salaires, c’est plus qu’un maillon important d’une chaine établi.***

&nbsp;

&nbsp;

<b>Alerte au Premier Ministre</b>

«Un taux de croissance de 7% serait passible des poursuites pour crime contre l’Humanité». Telle est une déclaration de mise en demeure à l’adresse du PM. En effet, un chercheur malien met le Chef du Gouvernement, Oumar Tata, Ly, en garde en ces termes: «<i>Si notre Premier Ministre amène le Mali à un taux de croissance de 7%, nous lui poursuivrons pour crime contre l’Humanité. Parce que, dira-t-il, tout repose sur l’exploitation abusive de nos ressources naturelles, sur la dépossession des populations locales de leurs de subsistance»</i>.

&nbsp;

<b> </b>

<b>*Dépénaliser le vol ou…?</b>

Sous tous les cieux, le vol est, à la fois, un délit et un crime intolérables et celui qui en commet s’expose à des peines que mériterait un ennemi de société sans foi ni loi. Mais, qu’à cela ne <i>tienne</i>. Car, voilà qu’un Grand intellectuel malien vient de magnifier le courage, l’intelligence du voleur: <i>«Il faut être très intelligent pour pouvoir voler. Pour cela, au lieu de poursuivre et condamner à des lourdes peines le voleur, il faudrait plutôt lui rééduquer, savoir mettre son intelligence au service de la collectivité», </i>conseilla-t-il.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colonel Kéba Sangaré, en exclusivité :  « Les soldats ont le moral parce qu’ils savent que les chefs hiérarchiques ne vont pas les oublier… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/colonel-keba-sangare-en-exclusivite-les-soldats-ont-le-moral-parce-quils-savent-que-les-chefs-hierarchiques-ne-vont-pas-les-oublier-198753.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/colonel-keba-sangare-en-exclusivite-les-soldats-ont-le-moral-parce-quils-savent-que-les-chefs-hierarchiques-ne-vont-pas-les-oublier-198753.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 03:25:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_198754" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/colonel-keba-sangare-en-exclusivite-les-soldats-ont-le-moral-parce-quils-savent-que-les-chefs-hierarchiques-ne-vont-pas-les-oublier-198753.html/attachment/col-keba" rel="attachment wp-att-198754"><img class="size-full wp-image-198754" alt="Colonel Keba Sangare" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/col-Keba.jpg" width="315" height="277" /></a> Colonel Keba Sangare[/caption]

<b><i>En exclusivité, le commandant des Opérations militaires de la Région de Tombouctou, le Colonel Kéba Sangaré, s’est confié à notre envoyé spécial dans la cité des 333 Saints. Dans l’entretien qui suit, l’officier revient sur la présence des Fama dans la zone, leurs rapports avec leurs frères d’armes français et onusiens, ainsi qu’avec les notabilités et les populations locales. Notamment, sur la sécurisation des personnes et des biens et les facilités que les militaires maliens aux frères de retour au pays.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

<b><i>Tombouctou sur le plan sécuritaire, comment se porte-t-elle? </i></b>

<b><i> </i></b>La Région de Tombouctou, une année  après sa libération, se porte  assez bien.  On cherche à atteindre le niveau excellent. Vous pouvez le constater déjà dans le marché avec la présence de beaucoup de commerçants qui, avant la libération, s’étaient presque tous exilés sous d’autres cieux. Maintenant, avec le retour de la paix et la liberté retrouvée, le marché est plein. Comme d’habitude, les Habitants vaquent à leurs occupations quotidiennes, les élèves vont  à l’école, l’administration est déjà sur place dans toute la Région. Donc, ça sous-entend que tout va bien, ou, du moins, tout commence à y bien aller.

&nbsp;

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&nbsp;

<b><i>Est-ce à dire que les actions que l’armée a menées ont eu l’adhésion des populations? </i></b>

Absolument, l’armée que vous voyez est une armée nationale et le Mali appartient à nous tous. C’est le seul  bien qui appartient à nous tous et personne ne veut le partager. Cette armée est donc une armée républicaine. Elle est une armée nationale, ce n’est pas une armée étrangère ni une armée d’imposition, c’est juste une armée du Mali.

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<b><i>Étant donné que les gens ont peur de revenir ou sont parfois trop sceptiques, quel peut être l’apport de l’armée dans le cadre du retour des réfugiés? </i></b>

Vous savez, avant le déclenchement de l’opération, les autorités militaires nous ont donné quelque  chose de très-très précieuse que les hommes n’oublient pas. C’est ce qu’on appelle le passeport du patrimoine. Dans ce passeport du patrimoine, il y a les coordonnées de tous les biens culturels et matériels de  Tombouctou, une zone classée patrimoine culturel mondial de l’UNESCO. C’est ce patrimoine qui est notre dignité. Et, dès notre arrivée, nous avons compris  cela et c’était  d’abord les exigences de nos autorités militaires: «Vous partez sur un territoire et non comme vous partez sur votre territoire». Et, parmi les militaires qui ont participé à la reconquête de Tombouctou, 50%  sont des natifs de cette Région. Donc, à notre arrivée,  Tombouctou n’a été libérée que par ses fils et les filles. C’est ensuite qu’ils ont été soutenus par des militaires des autres Régions. En d’autres termes, je voudrais vous signifier par là que l’armée malienne est toujours une armée nationale, des fils d’un même pays au service  d’un même peuple.

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Et lorsque nous sommes arrivés, les populations nous ont accueillis de façon extraordinaire. Le retour de l’ascenseur, nous devons le retourner vers cette population. D’abord les rassurer. C’est ce qu’on appelle les actions civilo-militaires dont le commandement a encore mis à notre disposition un fonds spécial pour nous permettre d’aller jusqu’à l’intérieur de la Région pour faire des journées de sensibilisation enfin que la population soit rassurée qu’elle est  en face d’une armée nationale. Nous effectuons des visites de courtoisie et fraternité auprès de toutes les communautés. Nous leur apportons des soins médicaux  avec plusieurs autres formes d’assistance  telles qu’aller chercher des déplacés à l’entrées des  frontières pour les faire rentrer au bercail. Il ne faut pas oublier qu’on à anticipé sur les autres. On a mis en place un système de dispositifs d’’ordre sécuritaire fiables avec les élus locaux, les patriarches de Tombouctou, les Imams, les Chefs de quartiers, on a même pris des numéros de téléphone pour le cas des réfugiés et on les a invité de revenir.  Et, l’armée est là pour les sécuriser. De la frontière à Tombouctou et jusqu’à leurs villages. Parce qu’on a compris bien que dans ces camps de refugiés, il y a des gens qui ont fui  leur territoire à  cause des pressions des groupes armés et d’autres ont fui parce qu’ils ont commis des actes. Donc, la seule solution était d’inviter dument tout le monde à revenir chez soi; raison pour la quelle Tombouctou a enregistré un gros pourcentage de retour.

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Dans cette perspective, l’armée œuvre sans relâche à l’assistance et à la protection de tous nos compatriotes qui sont en retour. On sécurise les convois  et leur indique des cheminements pour pouvoir venir jusqu’à Tombouctou. A la date d’aujourd’hui, aucun convoi humanitaire n’a été attaqué. Ils sont de loin surveillés par nos troupes et les contacts sont toujours établis avec ces chefs de fractions. Ainsi, chaque fois qu’il y a un convoi qui doit quitter, par exemple, la Mauritanie ou d’autres pays, on nous appelle pour nous alerter afin qu’on puisse prendre les dispositions sécuritaires nécessaires.

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Toujours, dans le cadre de la facilitation du retour à tous nos refugiés, on a mis en place un système de bureau d’accueil au niveau du centre ville de Tombouctou. C’est pour ne pas contraindre à ceux  qui retournent dans leurs villages de venir obligatoirement au camp militaire. Seulement, on les conseillerait de venir s’identifier parce que beaucoup d’entre eux étaient partis en catastrophe, sans aucune pièce d’identité. Donc, quand ils reviennent, on les dirige vers la police, la gendarmerie pour leur faciliter l’obtention de ces papiers qu’ils ont perdus.  Même des militaires ont eu à faire perdre des papiers pendant la crise; mais, à la date d’aujourd’hui, on a reconstitué cela à 100%.

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Ensuite, nous ne pouvions pas mener d’actions sans pour autant associer activement les chefs traditionnels, du gouverneur et de toute l’administration.  En somme, voila une synergie d’actions que nous avons entreprises et qui a permis au retour en masse de toute cette population qui s’inquiétait. Partez aujourd’hui au marché de Tombouctou, il est très bien fourni.

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<b><i>Mais, et en cas d’actes frisant de mauvais comportements inquiétants de la part de vos éléments?</i></b>

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Comme on a dit, notre armée n’est pas une armée de barbares. Et, aucunement, personne ne sera inquiétée par d’actes posés par un de ses frères ou ses fils. La justice est là. Celui qui commet d’actes répréhensibles est, un jour, obligé de revenir au Mali.

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<b><em>Si on voit les actes que l’armée est entrain de poser dans le vaste territoire de Tombouctou, on peut dire qu’elle  est entrain de récupérer l’intégrité de son territoire?</em> </b>

Effectivement! Les opérations militaires se déroulent en phases. Souvent,  pour certains, c’est lent. Or, il y a des principes et nous sommes sur ces principes. Après la reconquête, nous sommes dans la phase de stabilisation qui est une phase très critique. Il fallait d’abord passer par l’acceptation de cette armée par la population. Puis, nous avons entamé le retour progressif de nos unités sur leurs positions organiques. C’est pour quoi, vous allez voir, dans les Gourma, dans les Haoussa, qu’on a commencé à projeter nos effectifs pour occuper toutes nos anciennes positions et faire face à nos multiples missions qui ne sont autres choses que la défense de l’intégrité territoriale, des personnes et des biens à l’intérieur de notre territoire.

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<b><em>Comment se passe la cohabitation avec les forces serval et onusienne?</em> </b>

Nous sommes coresponsables des actes que les uns et les autres vont poser. C’est une synergie d’actions qui est là entre nous. Nous faisons des patrouilles ensemble. Là où serval  n’arrive pas, nous, nos troupes peuvent arriver, et là où nous n’arrivons pas, les forces Serval arrivent. C’est le même plan de travail avec la Minusma. Depuis notre arrivée, avant que la Minusma n’arrive, nous avons initié une synergie d’actions qui a plu à tout le monde.  Dès  les premiers instants, on a créé un bureau qui organise une réunion journalière  à la mairie. C’est avec le maire, les chefs de quartiers pour se donner des idées de la planification future que nous devions faire. Et, avec Serval on le faisait ensemble, la réunion est devenue hebdomadaire, avec la Minusma aussi.

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Imaginez  lorsque nous sommes  venus, on a commencé par des fouilles et des patrouilles. On ne peut pas aller pénétrer les domiciles des gens sans passer par l’autorisation des chefs de quartiers qui nous ont toujours bien orientés face à l’ennemi commun. En termes d’idées et d’actions, nous pouvons être complémentaires.

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<em><b>Moralement, comment se porteraient la troupe?</b></em>

Le moral des troupes est au beau fixe. Et, la troupe dont j’ai la charge de commander,  s’est mesurée avec ces vagues de jihadistes. Au début, il faut le reconnaître, ce n’est pas possible avec le monde de combat qu’on avait en face avec les attaques. On s’est battu farouchement contre ces jihadistes. Une et deux fois, ils ont compris qu’ils avaient, en face d’eux, des enfants qui sont là avec le seul but de sauver ce Mali.

Encore, ces jeunes sont fiers du commandement en place parce que beaucoup a été fait pour remonter leur moral. Ils ont le moral parce qu’ils savent que les chefs hiérarchiques ne vont pas les oublier.

<b>Alpha M Cissé, envoyé spécial à Tombouctou </b>]]> </content:encoded>
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<title>Coopération sud&#45;sud renforcée :   Une  Convention signée  entre le Ministère de la Défense du Mali et le Groupe Alliance du Maroc</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-sud-sud-renforcee-convention-signee-le-ministere-de-la-defense-du-mali-le-groupe-alliance-du-maroc-198768.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 02:52:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_197647" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/17-accords-signes-hier-koulouba-pour-booster-les-relations-bilaterales-dans-divers-domaines-197643.html/attachment/signature-roi-ibk" rel="attachment wp-att-197647"><img class="size-full wp-image-197647" alt="Sa majeste le Roi Mohamed VI du Maroc et le président de la République Ibrahim Boubacar Keita" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/signature-roi-IBK.jpg" width="610" height="407" /></a> Sa majeste le Roi Mohamed VI du Maroc et le président de la République Ibrahim Boubacar Keita, hier lors de la cérémonie de signature des conventions[/caption]

<b><i>Dans le cadre de renforcement des relations entre le Royaume chérifien et le Mali, sur le plan militaire</i></b><b><i>,</i></b><b><i> le groupe Alliances de Maroc et le ministère malien de la Défense et des Anciens Combattants viennent de signer une convention de coopération bilatérale. C’est dans le domaine de  la mise en valeur du patrimoine foncier de ce département. Cette convention a été signée en marge de la visite qu’effectue le Roi  Mohammed VI au Mali.</i></b>

Le samedi 22 février dernier, il a été procédé à la signature officielle d’une nouvelle convention de coopération entre le Mali et le Maroc. C’est  dans le domaine de la promotion immobilière axée sur la construction des logements de différents standing et casernes militaires. Cette convention, qui constitue une “<i>manifestation d’intention des parties et le cadre qui définit les règles de leur future collaboration”</i>, a été signée par le ministre malien de la Défense et des Anciens combattants, Soumeylou Boubèye Maïga, et le président du Groupe Alliances du Maroc, Alami Lazrak.

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Rabat et Bamako ont profité du séjour du Roi Mohamed VI, pour signer ce protocole d’accord devant permettre au gouvernement malien d’améliorer les conditions de vie de ses militaires.

<i>«Nous faisons en sorte que nos militaires aient des galons; mais aussi qu’ils aient des toits</i>», explique ainsi Soumeylou Boubèye Maïga, Ministre malien de la Défense.

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Dans la teneur de ce document, les deux parties se disent animées par un réel esprit de coopération et qu’elles prennent conscience de la convergence de leurs objectifs et missions en matière d’amélioration du cadre de vie des populations du Mali en général, et, en particulier, celui des Forces armées et de Sécurité nationales. Ainsi, le Groupe Alliances envisage d’étudier la possibilité de mettre en valeur et de construire sur des sites qui lui seront indiqués des logements de tous types confondus.

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Par ailleurs, notons que le Mali va continuer à bénéficier de l’expertise du Royaume chérifien dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et cela se traduira, non seulement, par des échanges d’informations, mais, également, par la formation des spécialistes et cadres militaires et paramilitaires.

De nombreux Maliens sont, en effet, en cours de formation au Maroc et il a été décidé que d’autres seront prochainement accueillis -à bras ouverts- dans les académies militaires du royaume. Parmi eux, une partie de la future garde présidentielle malienne.

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<b>Bakary M. Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
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<title>Carnet de route : Tombouctou, un oasis perdu dans le sable </title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/carnet-de-route-tombouctou-oasis-perdu-dans-le-sable-198760.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 02:50:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/non-classe/carnet-de-route-tombouctou-oasis-perdu-dans-le-sable-198760.html/attachment/tombouctou-14" rel="attachment wp-att-198762"><img class="aligncenter size-full wp-image-198762" alt="Tombouctou" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/tombouctou1.jpg" width="600" height="451" /></a>Partir me ressourcer s’avère un devoir. Mais, tel est aussi un défi au regard de la distance qui sépare mon bled, Tombouctou, à notre capitale, Bamako. Un trajet qui est un véritable parcours du combattant. </i></b>

Située à peu près à mille kilomètres de la capitale, la ville historique de Tombouctou a la caractéristique d’être inaccessible par route. C’est cette expérience que nous avons vécu la semaine dernière. D’abord pour rallier cette cité mythique qui m’a vu naître et que je n’avais pas visité depuis trois ans, le contexte de crise empêchant, je jugeais nécessaire de ne pas m’y rendre. Au regard de tout cela, à la faveur de la libération, je me suis dit qu’il est temps d’aller voir le visage de la belle cité et surtout vivre la chaleur familiale qui me manquait tant. Car, avant tout, Tombouctou c’est la fraternité absolue. Oui, j’ai décidé contre tout de partir voir des proches que je n’ai pas revus depuis quelques années. Un lundi, juste après mon traditionnel bouclage du journal, j’ai pris la décision courageuse de faire le trajet en deux étapes. Un car pour Mopti et puis un véhicule de fortune pour Tombouctou. Alors jusqu’à la <i>‘‘Venise malienne’’</i> tout allait bien. Arrivée aux alentours de 3H30 à Sévaré, il n’y avait rien pour m’acheminer sur Tombouctou que j’avais vraiment hâte de voir, pas de sommeil. Alors, là c’est un jeune homme qui se présentera à moi; il parle sonrhaï et me demande ce que je voudrais. Je l’explique que mon souhait serait de partir tout de suite pour Tombouctou. Très étonné, il me répond en ces termes: «<i>Il faut attendre le matin et puis la place de Tombouctou est derrière la gare routière»</i>. Croyant qu’il n’est pas de bonne fois, je démarche un autre jeune qui se propose de me servir de guide. Du coup, il me traine dans un endroit obscure, à quelques marches, je lui ai demandé gentiment qu’on rebrousse chemin. C’est ainsi qu’il a commencé à parler un bamanankan avec un accent tordu. Par la suite, il m’a fait comprendre qu’il est de Niambourgou, cercle de Diré. Là, je me suis senti rassurer. Pour ce faire, je lui file un billet afin de payer à manger. Dans cette gare, il n’y a que des œufs, il paye pour moi seul et me remis le reste de la monnaie.  J’ai compris tout de suite que ce jeune homme est vraiment de la Région de Tombouctou. Dans la foulée, il a transporté mes bagages à destination de la place de Tombouctou. Ici, il n’y a rien, alors qu’à la veille, un chauffeur m’a confirmé qu’un véhicule de transports en commun quitte le lendemain à 6 heures du matin. Je m’impatiente, il était 5 H du matin. Je continue à compter les minutes et à l’heure indiquée aucun signe de véhicule. Visiblement, j’étais le seul qui ai envie de revoir Tombouctou, coute que coute. Vers 7H moins, les premiers passagers commencent à arriver; mais, aucun membre de l’équipage ne se trouve sur place. Nous avons par la suite appelé un numéro de téléphone affiché sur un conteneur. Au bout du fil, le convoyeur nous demande de nous patienter qu’il sera là d’un moment à l’autre. Nous n’avons pas le choix et je ne pouvais pas aussi broncher; car, aucune place n’était acquise. Une heure plu tard, il se pointe et nous recense à sa guise. Et, j’ai été finalement le dernier des passagers inscrits sur la liste à destination de Tombouctou. Malgré que j’avais appelé la veille. Tant mieux, je n’ai pas à faire la tête, je paye les 10.000 francs CFA et je suis embarqué à l’arrière du véhicule comme un poulet. Et on quitte la ville de Sévaré dans un des meilleurs véhicules 4 /4 communément appelé DH. Il est piloté par un jeune de Niafunké, Abba Galla, connu pour être un fin connaisseur de la route. Direction la ville de Douentza. D’ores et déjà, à la sortie de Sévaré, on s’arrête au poste de contrôle. Là, les gendarmes nous demandent de présenter nos pièces d’identité. Ainsi, il n’y a que trois d’entre nous qui n’en disposent pas. Sitôt, leurs noms sont relevés puis sont demandés de se présenter au chef de poste. A celui-ci, ils réunirent tout simplement quelques billets de banques pour les lui glisser entre les mains. Avec ce simple geste à l’aide de quelques espèces sonnantes et trébuchantes voilà que tout s’est arrangé et nous pouvons partir maintenant avec notre parcours de combattant pour Douentza. Au cours du trajet, le patent constat qui se dégage c’est l’état de la route, sérieusement dégradée, et les stigmates des frappes aériennes à Konna et les villages environnants. A notre arrivée à l’entrée de la ville carrefour Douentza, au poste de sécurité et de contrôle, deux militaires jouent une partie de belotte, avant de fouiller le véhicule. Pendant ce temps, un gendarme nous exigeait nos pièces d’identité. Ceux qui n’en disposent pas savent déjà à quel sein se vouer: <i>«Il s’agit ici aussi de débrousser des sous, sans une autre forme de discussions, c’est la pratique érigée en système»</i>, nous chuchote un autre passager. Après ces formalités devenues récurrentes sur le trajet, nous voici dans la ville de Douentza. Le chauffeur inspecte le véhicule parce que le trajet qui nous  attend est semé  d’embuches.

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<b>La route de l’espoir</b>

Pour sa proximité avec la route nationale Bamako-Gao, le tronçon Tombouctou-Douentza est appelé <i>«Route de l’Espoir</i>». Pour atteindre la barque de Koriomé,  située à moins de 200 kilomètres non goudronné, il vous faut au minimum cinq heures ou six heures (au maximum) de temps en voiture. À l’entame de ce trajet, nous apercevons un convoi de la Minusma, sûrement en route pour la cité des Askia. Là, j’ai compris que nous sommes en territoire de crise. A la sortie de la ville de Douentza, premier jack point, militaires et gendarmes tous sur le qui-vive; tout à fait normale pour qui connait l’immensité de la zone et l’incertitude des circonstances. Contrôle d’identité et fouille avant de nous laisser commencer avec notre traversée du désert. Un voyage avec un seul lieu d’escale, à Bambara Maoundé où un autre contrôle est à effectuer. Dans cette grande agglomération désertique, face à la fatigue du voyage, j’étais entrain de  confondre le gendarme à un militaire. Oui, parfois, je ne me retrouvais plus sur une route que je connaissais pourtant très bien pour l’avoir pratiqué à plusieurs reprises. Mais, l’explication est simple: <i>‘‘C’est que même si le trajet reste le même, les habitudes ont considérablement changé. Puisqu’à cause de la crise et ses dégâts collatéraux sur les localités riveraines,  personne n’a plus confiance en personne d’autre’’, je me suis dis objectivement</i>. Dans cet endroit, il est urgent d’arriver avant 17 Heures au bord du fleuve Niger. Car, à partir de 18 Heures aucun véhicule ne sera autorisé à rentrer dans la ville de Tombouctou. C’est le contexte de sécurité qui l’exige ainsi formellement, pour traverser.

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<b>Me voilà chez moi  </b>

Nous débarquons, à quelques kilomètres seulement, dans mon village Kabara. Ici, je coïncide avec un grand frère, venant d’Ahara, un village voisin du mien. Il se dirige vers moi, me sert la main avec enthousiasme et me félicite pour le prix que j’ai reçu récemment; car, il dit m’avoir vu à la télé... Puis, il fut à lui d’intimer l’ordre à un des enfants de transporter mes bagages. Du coup, j’ai eu une sensation forte, celle d’être chez moi. De ce fait, j’appelai au téléphone l’infatigable et disponible ami, un Enseignant, un rescapé du Mnla, Sidi Moussa. Il suffit de quelques minutes, il arrive en moto. Aux mêmes moments, une sœur propose de me déposer à la maison. Puisque j’avais la nostalgie ponctuée d’une forte envie de marcher sur les dunes et rues sablonneuses, je lui remis mes bagages et ai fait le reste de la rentrée en famille paternelle à pieds. Je me croyais pouvoir arriver en toute discrétion, ou clandestinement chez moi; mais, c’était sans compter sur l’hospitalité légendaire des habitants du sahel que je croise à chaque coin de rue.<i> ‘‘Ag Assoumane ma Idjan’’ (le fils d’Ousmane, comment allez-vous ?),</i> me dit, en Tamashek, une jeune dame qui connaissait bien mes parents. Je continue et prête attention à tous les gens que je croise; car, dans le village, tout le monde se connait. <i>‘’C’est MCI?’’</i> (Mon nom d’animateur dans les temps passés), me demande un de mes anciens auditeurs de la radio. Je le salue avec ferveur avant de l’inviter à venir prendre du thé avec moi. Je traverse le village et sur mon passage, je constate que le terrain de football n’est plus animé comme avant et la seule chose qui m’a marqué, c’est l’attroupement monstre devant les magasins <b><i>‘‘Valérie’’</i></b>. Ici, c’est un lieu de distribution des produits alimentaires destinés aux populations victimes de la crise. Je cherche un raccourci; mais, voilà autre jeune footballeur du village qui me reconnaitra. Comme notre culture l’oblige, je suis allé, sans attendre,  à sa rencontre et il me souhaite la bienvenue. ‘<i>’ Pourtant, j’étais hier chez la maman, je ne savais pas que tu étais en route’’,</i> m’a-t-il dit. Ainsi, à quelques mètres du domicile parental, je tombe sur mon Grand frère, l’Imam du village. Abdoulaye, qui était même venu à Bamako sans qu’on ne  puisse nous voir. Oui, j’ai senti en lui l’immense joie de retrouver un jeune frère. Maintenant, je suis chez moi et déjà ma tendre maman était tellement pressée de me revoir et me serrer entre ses chaleureux bras, ses bras qui nous ont entretenu, mes frères, sœurs et moi, à bas âges. Contrairement chez certaines mères qui plairaient en des pareilles circonstances, la mienne, toujours très forte de caractère et de convictions religieuses, peut supporter tous les coups. Donc, elle n’avait qu’une seule chose à la bouche: <i>‘’Cissé, Allimam Idje Cissé’’</i> (Cissé, sois le bienvenu, le fils d’Imam Cissé). Cette façon particulière de m’accueillir nous est propre et chaque vieille personne qui me croise dans le village s’adressait à moi en ces termes. Car, l’influence maraboutique de ma famille ne souffre d’aucune ambigüité. Ici, mon comité d’accueil est composé des membres de la famille, mes deux sœurs Fatoumata et Abaty, en plus de leurs enfants qui ne m’avaient pas connu. Dans cette immense demeure léguée par mon feu père, ma présence était vraiment nécessaire.

<b>Tombouctou dénaturée </b>

Le lendemain, j’ai pris le cap sur la ville de Tombouctou. Le jack point est là, des militaires en faction nous montrent la voie à suivre. J’ai vite compris qu’ici la sécurité est une affaire très sérieuse que chaque citoyen est appelé à respecter à la lettre. J’ai été, également, frappé par la cordialité et la discipline qui caractérisent les relations entre militaires et civils dans la cité des 333 Saints. Mais, l’unique route qui relie les villages riverains à Tombouctou centre est quasi impraticable. Sur les 7 kilomètres, j’ai découvert une présence remarquable de gendarmes, policiers et douaniers. Ici, la vigilance et la rigueur sont les maitres mots. Et, parcourant, dans le centre-ville de Tombouctou, j’ai senti la douleur et les souffrances endurées lors de l’occupation armée et surtout l’énormité des difficultés innées à tout processus de retour à la normale. La cité millénaire présente un nouveau visage. Celui d’une ville martyr,  avec des maisons vidées de ses occupants. Ici, nombreux sont les habitants qui ont abandonné la ville et qui attendent, ailleurs, des garanties pour y retourner définitivement. Pour s’en convaincre, il suffit de suivre les activités des banques qui travaillent de façon symbolique. Idem pour l’Hôpital régional qui a de la peine à apporter des soins élémentaires aux malades. Faute de moyens et de ressources humaines. Pour l’instant, la vie à Tombouctou, c’est un véritable drame.

<b>Alpha M Cissé</b>
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<b>Carnet de route : </b>

<b>Tombouctou,la mission citoyenne des Fama</b>

<b><i>En plus de leur mission régalienne, les forces armées et de sécurité maliennes mènent, sans relâche, des actions citoyennes dans la Région de Tombouctou.</i></b>

Après sa libération, il y a une année, par les forces Serval et la vaillante armée nationale, la Région de Tombouctou retrouve petit à petit du souffle sur le plan sécuritaire. Et, à l’entrée de la ville des 333 Saints, la nette impression qui se dégage c’est cette volonté farouche des forces armées maliennes d’en finir avec le désordre en anéantissant à jamais l’ennemi. Déjà, au premier jack point, installé à l’entrée de la cité, il faut montrer patte blanche pour y passer. Ça s’appelle de la rigueur et de la vigilance. J’ai tout de suite compris une chose: c’est que les jeunes soldats sont vraiment sur le qui-vive et ont la décision ferme de garantir avec fierté un climat de paix et de sécurité sur un territoire presque abandonné aux mains de l’ennemi. Parce qu’il ne faut jamais oublier qu’au Nord, ce sont les militaires qui ont été toujours les fonctionnaires de l’Etat les plus assidus. D’aucuns me diront que c’est par ce qu’ils ont la lourde tâche d’assurer la sécurité des personnes et des biens.

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Sur le trajet qui relie l’aéroport au centre-ville, j’ai vu des  militaires, des gendarmes, des policiers et des douaniers; c’est-à-dire,  la mobilisation de tous les corps y est effective. Et chacun d’eux mène comme il se doit sa mission. Après le jack point, je découvre un nouveau poste de gendarmerie. Ce qui n’était pas là dans le passé. En fait, le contrôle est rigoureux et, à la fois, dans un respect absolu des principes des Droits de l’Homme. Non loin, c’est la police nationale qui assure un poste symbolique; preuve que chaque entité de nos forces armées et de sécurité a un rôle qui lui est dévolu.

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Plus loin, je tombe sur un grand hangar. C’est là que la douane malienne opère et met le grappin sur les produits prohibés et effectue de contrôles systématiques sur tous véhicules en provenance de l’Algérie. Je voulais vraiment savoir si le ravitaillement habituel du marché de Tombouctou en produits magrébins a effectivement repris. Mais, à peine que j’ai engagé des échanges avec le chef de poste (une jeune dame que  je connaissais), un jeune douanier, visiblement aigris contre la presse, me demande de vider les lieux. Mais, vu le sens élevé de la responsabilité et l’éthique de noblesse qui démarquent mon métier, l’intéressé finira par revenir à des meilleurs sentiments en me présentant ses excuses qui ont été aussitôt acceptées de ma part. Au finish, j’ai eu le sentiment que ce poste de douane est là pour une mission bien précise. Donc, en termes de normes relatives à la gestion d’une situation de crise comme la nôtre.

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<b>Un centre-ville quasiment vide</b>

J’ai continué ma randonnée à travers la ville. Je constate, en cours de chemin, beaucoup de véhicules des Nations Unies faisant navette à longueur de journée. Ensuite, je découvre le quartier général de la police onusienne, logée dans les enceintes d’un hôtel de la place. Par la suite, je me suis interrogé fort intérieurement sur l’importance de la présence de cette unité internationale sur la sécurité de ma ville natale.

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Ensuite, je fais un détour dans un ancien logement de jeunes officiers. C’était dans l’espoir de rencontrer des vieilles connaissances; mais, en vain. Et, ma très grande surprise aura été que je ne parviendrais plus à retrouver l’endroit abritant une villa qui attirait toutes les attentions dans ce quartier administratif de Tombouctou.

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Dans cette ville, la garde républicaine joue aussi son rôle de véritable force de sécurité de proximité. Ses éléments en service sont omniprésents.

Par ailleurs, je cherche à comprendre l’état des logements des militaires. Ici, j’ai été attristé de voir que l’ambiance reste morose. Je fais un détour au Gouvernorat pour connaitre un peu la nouvelle donne. Mais, là, il n’existe pas d’interlocuteur fiable. Sitôt, j’ai eu la chance de  tomber sur un sous-officier de la garde républicaine qui connait parfaitement la zone pour y avoir passé un bon d’années de sa carrière. Dans la foulée, il m’explique, avec d’éléments de détails précis, la démarche pédagogique, citoyenne et originale adoptée par les Fama pour apaiser les tensions et surtout étouffer dans l’œuf tout sentiment, tout démon de vengeance. Ce qui a permis le retour massif des refugiés et la relance de l’activité commerciale. Non loin du Gouvernorat, il y a le camp militaire par où je voulais traverser pour me rendre à la direction du camp des gardes. Mais, sans m’en rendre compte du tout, l’endroit est interdit à la circulation de toute personne étrangère ou de véhicule non autorisé. J’étais le seul à avoir eu l’inadvertance d’emprunter ce trajet. Toutefois, un sixième sens m’a permis de réaliser que je me suis trompé d’endroits accessibles. Donc, j’ai eu à me rendre compte que j’étais en danger et que les habitudes ont considérablement changé. Alors, je suis parvenu à rebrousser chemin avec la peur au ventre pour continuer à sillonner la ville dont j’avais la nostalgie. Devant un hôtel de la place, c’est un impressionnant détachement militaire qui s’affiche. Curiosité journalistique obligeant, je m’adresse à une source bien informée: «<b><i>Ce sont deux Ministres de la République qui sont en visite dans la ville dont il est question d’assurer la sécurité. Il s’agit de Mahamane Baby et Berthé Aissata Bengaly», </i></b>m’a renseigné notre interlocuteur ayant requit l’anonymat. Mon constat là-dessus est que c’est la première fois, depuis mon arrivée dans la ville sainte, que je découvre un tel dispositif sécuritaire.  Et, c’est tant mieux pour le processus de retour à la paix d’antan. Je retourne pour me rendre à la Brigade de la Gendarmerie territoriale. Même si j’étais sûr que je n’y aurais pas d’infos. Passage oblige, je passe par la place de l’Indépendance, situé non loin du camp militaire. Sans chercher à  recueillir de renseignements, puisque c’est un service de sécurité de haute stratégie,  je tente tout juste d’y traverser. Mais, voilà, subitement, c’est un agent de la sentinelle qui m’intime l’ordre de retourner et que par ici on ne doit pas passer. Ç’a m’a soulagé et m’a rassuré davantage. Ce, en ce sens que je me suis rendu compte à l’évidence que la sécurité est une question sérieuse dans cette partie de la cité jadis paisible.

<b>Enfin, un véritable interlocuteur </b>

Ma détermination à vouloir échanger avec des responsables militaires n’avait pas donné des résultats concluants. Car, ici, le journaliste est perçu comme un déballeur des secrets d’Hommes publics. Mais, à force de m’en tenir à l’idéal et à la règle de bonne conduite professionnelle, j’ai fini par avoir sous la ma main un valeureux officier. Le Colonel Kéba Sangaré qui, à cœur ouvert, m’expliquera sur la dynamique enclenchée par l’Etat malien sur le plan sécuritaire. Ce qui m’a frappé en lui, c’est sa volonté de donner une image positive à sa troupe qui a posé d’importants actes salutaires en faveur des populations de la Région. De ce fait, la franchise avec laquelle l’Officier parle m’a convaincu de tous les biens que la notabilité de la ville pense de son équipe. Car, ils sont nombreux, les chefs de fractions et coutumiers, à magnifier le rôle citoyen joué par les Fama. Une armée qui protège, soigne, nourrie et respecte les droits de l’Homme.  J’étais fier de serrer la main du Colonel Kéba, parce que j’ai eu la chance de connaitre ces hauts faits. Sur place, j’ai pu mesurer sa rigueur et sa promptitude face à toutes les situations. Et, j’ai écouté attentivement ce que lui et ses hommes font au quotidien pour le retour à la normale (lire l’interview Notre Printemps n°045).

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En somme, les bonnes mesures de sécurité sont désormais inscrites dans les faits et gestes des habitants de Tombouctou. Ainsi, s’achève mon séjour dans la cité que j’ai tant aimé et dont le nom continue encore de faire rêver à l’échelle planétaire.

<b>Alpha M Cissé </b>]]> </content:encoded>
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<title> Zihara Omarienne de Nioro du Sahel La 40e édition a vécu </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/zihara-omarienne-de-nioro-du-sahel-la-40e-edition-vecu-198782.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 02:48:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La ziarah est une occasion pour les fidèles musulmans qui ne se sont vus depuis des années de se retrouver, d’échanger et de se faire des bénédictions. Tel fut le cas au cours de l’édition 2014 de la ziarah de Noor El Sahel qui se tient à la même période à Nioro du Sahel, il y quarante ans cette années. </i></b>

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Les temps forts de la 40<sup>e</sup> édition de Ziarah omarienne de Nioro du Sahel ont riches en couleurs. Ils ont été marqués par une série de lectures du Saint Coran, de prières, bénédictions, visites au Cheick et aux mausolées de ceux qui, de leur vivant,  avaient donné tout à Dieu et à son Prophète Mohamed (PSL).

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Les pèlerins, venus de tous les horizons du Mali et des pays limitrophes, se sont rendus  à Kelècounda, lieu symbole où reposent en paix de nombreux érudits descendants d’El hadj Oumar foutiwou Tall pour faire des prières et bénédictions pour tous les morts. Cette année, la ville de Nioro a enregistré la présence de Thierno Bassirou Tall, calife de Louga; de Thierno Madani Mountaga Tall, Imam de  Dakar; et de nombreux Sénégalais, Mauritaniens et Guinéens. A la cérémonie de clôture, on notait également la présence du Guide spirituel des Ançars Dines, Ousmane Cherif Madani Haïdara, et du Grand Imam de Bamako, El hadj Koké Kalé Camara.

Force est de constater qu’à travers le déroulement de l’Histoire, des Hommes se succèdent sur le califat. A son tour, mission pour porter le flambeau plus haut, Thierno Amadou Hady Tall, le calife de la secte Tidianiya de Nioro du Sahel, perpétue l’œuvre de son père, Thierno Hady Tall, l’initiateur de la ziarah de Noor El Sahel.

<b>Bara de Dara, envoyé spécial</b>]]> </content:encoded>
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<title>Cérémonies nuptiales : Trop de petits vols sur les lieux  de mariages et baptêmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ceremonies-nuptiales-trop-de-petits-vols-sur-les-lieux-de-mariages-baptemes-198775.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 02:48:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Désormais, les dimanches à Bamako, c’est à la fois des jours de mariages et de petits larcins, de vols d’objets précieux et d’habits. Et, cela, non pas à l’actif des habituels délinquants des quartiers. Mais, tenez vous y bien, de la part de certaines femmes. Ici, nous-nous sommes intéressée au phénomène social en passe de ternir l’image de la femme malienne.</i></b>

<b> </b>

Lors des cérémonies, baptêmes ou mariages, l’on regrette assez de cas de vols. C’est surtout aux moments où les membres des familles des mariés sont occupés avec leurs invités. En ces circonstances d’inattention,  parmi  la foule  il y a  de ces  gens qui ne sont allés qu’uniquement  pour voler. Cela, c’est dès que l’occasion se présente. Or, une femme voleuse est extrêmement  dangereuse. Son cas s’avère plus dangereux que celui de l’homme voleur. Puisqu’elle est capable de tromper la vigilance de tout le monde en un clin d’œil, elle peut avoir les gens avec son apparence. Surtout, concernant les dames coquettes qui savent se mélanger avec les invités comme si de rien n’était, en entrant et ressortant, avec l’art de savoir intégrer ou pénétrer dans les domiciles, se familiariser avec tous les milieux en un laps de temps. Cela, lorsqu’elles nourrissent l’idée de se trouver quelque chose à voler sans être  aperçue  par qui que soit.

Il y en a parmi les invités, venues de très loin et qui ne sont pas dans le même quartier où se déroulent une telle ou telle autre cérémonies de mariage ou de baptême, celles qui amènent  des sacs avec elles ou des simples sachets  contenant leurs habits et autres objets de parure (chaussures, bijoux, or, montres, téléphones, etc.). C’est pour pouvoir s’échanger aux moments des cortèges du matin ou sur les lieux des cérémonies.

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Mais, avec les armoires non fermés à clé, les voleuses profitent des moments d’embouteillages dans les concessions pour voler. Elles s’introduisent dans les groupes des honnêtes participants et des organisatrices, des invitées pour trouver quelque chose à voler et disparaissent  rapidement de la foule.

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Et c’est plu tard, quand l’intéressée n’est plus sur place que la victime pourra s’en rendre compte. Et, c’est dès lors que la malheureuse victime  commencera à chercher partout, fouiller  dans tous les coins et recoins de la maison ou porter des soupçons sur d’autres innocentes.

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Mais, ce devient spectaculaire, c’est que des fois, même si la voleuse parvenait à disparaitre des lieux du mariage, il arrive qu’elle soit surprise par les cameramen lors du filmage de l’événement. Un cas bizarre de ce genre s’est produit courant février 2012, à Garantibougou, en Commune V, lors d’un mariage où une voleuse a été découverte sur la cassette entrain d’aller vite en sale besogne. L’affaire avait le bruit en son temps. La propriétaire du téléphone portable volé était une femme très chanceuse. Puisque la voleuse, Oumou Barry,  a pu être identifiée à partir de l’image  par le cameraman. Cette femme là c’est vraiment une honte terrible pour toutes les femmes. Et quel dommage pour nous, les femmes?

<b>Adam  Maïga, Stagiaire</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rencontre des ligues hippiques à Nioro : L’assaut final contre le clan Mamadou Tièoulé Konaté lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/rencontre-des-ligues-hippiques-a-nioro-lassaut-final-contre-le-clan-mamadou-tieoule-konate-lance-190718.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2014 00:07:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_77796" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/faits-divers/detournements-a-la-federation-malienne-dhippisme-mamadou-tieoule-konate-et-sa-bande-resteront-ils-impunis-77795.html/attachment/mamadou-tieoule-konate-2" rel="attachment wp-att-77796"><img class="size-full wp-image-77796" alt="Mamadou Tiéoule Konate" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Mamadou-Tiéoule-Konate.jpg" width="250" height="254" /></a> Mamadou Tiéoule Konate[/caption]

<b><i>Pour mettre de l’ordre au sein de l’hippisme qui est pris en otage depuis 14 ans, les ligues demandent au Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM) et au ministère de tutelle d’accélérer la mise en place d’un nouveau bureau fédéral plus représentatif des propriétaires.</i></b>

<b> </b>

En marge du grand prix international de Nioro du Sahel, les 9 sur 10 ligues, représentées par leurs premiers responsables ont eu une rencontre capitale avec l’Association Malienne des Propriétaires de Chevaux (AMPC) dont elles se reconnaissent.

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A l’issue de cette rencontre, la mauvaise gouvernance, les détournements et tant d’autres erreurs déplorées sous l’ancien bureau fédéral dont le mandat a pris fin le 05 décembre dernier était à l’ordre du jour. Y étaient présents, la ligue de Kayes, Troukoumbé, Nioro, Ballé, Nara, Dyli, Bankass, Koro et Ségou. Seule la ligue de Bamako dont le président, Mamadou Tièoulé Konaté, inculpé pour abus de confiance par le pôle économique n’a pas été convié. Au total, plus de 60 acteurs des ligues hippiques du pays et l’AMPC ont planché sur le devenir de la discipline. Unanimement, les constats ont fait ressortir la mauvaise gouvernance de l’ancien bureau fédéral. Pour éviter que de telles pratiques ne se reproduisent plus, la rencontre a estimé que la gestion de l’hippisme doit être une affaire des propriétaires de chevaux. P

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our que cela soit effectif dans un bref délai, les participants demandent aux autorités sportives de prendre leurs responsabilités et toutes leurs responsabilités. En plus de leur refus de ne plus reconnaitre l’autorité du bureau fédéral dont le mandat a pris fin, les 9 ligues menacent d’arrêter toutes les compétitions sur l’étendue du territoire national afin de protester contre l’inertie et la protection dont le clan Mamadou Baba Sylla, Mamadou Tièoulé Konaté et Ousmane Sylla bénéficient. Aussi, si cela ne suffirait pas, les ligues envisagent de marcher avec leurs chevaux sur Bamako pour protester au près du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta.

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En plus du départ du bureau fédéral, la famille du hippisme, définitivement réconciliée avec elle-même, exige que la lumière soit faite sur les cas de détournements constatés par le pôle économique. Pour les Responsables des différentes ligues, la Présidence de la République ne saurait être une échappatoire pour les délinquants financiers. Avec ces décisions et celle du CNJ-Mali, nul doute que la fin des agissements est très proche.

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<b>Elias Konaté</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Grand prix hippique international de Nioro</b>

<b>Un nouveau départ pour l’hippisme</b>

<b> </b>

<b><i>Le cercle de Nioro du sahel abrite du 19 au 22 janvier 2013 le grand prix hippique international initié par le Chérif du Nioro et organisé par l’Association Malienne des Propriétaires de Chevaux (AMPC). Cette activité rentre dans le cadre de l’ouverture de la saison hippique à Nioro et du Maouloud 2014. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Partant du fait qu’il n’existe plus de bureau fédéral hippique depuis le 5 décembre 2013, le Chérif de Nioro a décidé de se rabattre sur la seule entité représentative des propriétaires de chevaux du Mali qui est l’AMPC pour organiser ce grand prix international de Nioro. Pour les amateurs de l’hippisme, cette compétition est une occasion nette pour réorienter l’activité hippique au Mali.

L’AMPC et son président d’honneur n’ont pas lésiné sur les moyens d’autant plus que la mauvaise gouvernance a eu raison de la discipline depuis plus de 3 ans. Annoncé comme étant la course du siècle, toutes les ligues hippiques du Mali sont à Nioro avec les différents champions de l’ensemble des 10 ligues du pays. A savoir, Nioro, Ballé, Nara, Dily, Troukoumbé, Bankass, Koro, Kayes, Ségou et Bamako.

En marge de la compétition, le programme a été agrémenté par une réunion des responsables des différentes ligues sur les modalités et le planning de la mise en place d’un nouveau bureau fédéral dans un bref délai.

A la fin de ce grand rendez-vous hippique à Nioro, les ligues et les propriétaires de chevaux,<b><i> </i></b>qui comptent sur la sagesse du 1<sup>er</sup> responsable du département, n’attendent que le feu vert pour tourner définitivement la page de la mauvaise gouvernance.

<b>Elias </b>

<b><i>Envoyé spécial à Nioro</i></b>

<i> </i>

<b>Crise de l’hippisme au Mali</b>

<b>Une assemblée générale élective pour relancer les activités</b>

<b> </b>

<b><i>La crise qui ronge le sport équestre au Mali depuis quelques années tirera bientôt sa révérence. La solution: le bureau fédéral dont le mandat est arrivé à terme (5 décembre 2013) doit impérativement convoquer une assemblée générale élective pour une reprise effective des activités hippiques au niveau national. </i></b>

<i> </i>

Tout d’abord, rappelons que les problèmes de l’hippisme ont commencé depuis l’organisation du grand prix du Cinquantenaire de l’Indépendance du Mali. À l’époque, le tout puissant Secrétaire Général de la Fédération, Mamadou T. Konaté, non moins Président de la ligue hippique de Bamako, et ses camarades ont été accusés d’avoir fait disparaître plusieurs millions de F CFA. Ils sont même accusés d’avoir triché le résultat des courses dudit grand prix. Ce fait a exacerbé la colère de certains acteurs  incontournables qui se sont retrouvés au sein de l’Association malienne des propriétaires de chevaux (AMPC).

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Par la suite, bon nombre d’acteurs clés de la fédération qui ont osé demander des comptes ont été écartés par le conseiller spécial du Président de la République, Mamadou T.  Konaté et son équipe. La situation s’est détériorée au fil des semaines avec des dénonciations de part et d’autre auxquelles se sont ajoutées des campagnes de dénigrements, d’agressions verbales et physiques ainsi que des assignations incessantes en justice par Mamadou Konaté et les siens.

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En 2011, Mamadou Tiéoulé Konaté n’a pas hésité à envoyer des éléments des forces de l’ordre au champ hippique de Bamako pour traquer ceux qu’il considérait à tort ou à raison ses détracteurs. Il est reproché aussi de s’être permis de retenir les gains de course des gagnants. En plus de cela, Konaté et son colistier, Ousmane Sylla, ont fait de cette organisation sportive nationale leur héritage. En violations des textes, ils ont organisé des courses en aparté et sans l’implication des propriétaires de chevaux. Ainsi, Mamadou Tièoulé Konaté et son cabinet sont accusés d’avoir souillé l’esprit sportif qui a toujours existé autour des chevaux.

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<b>Une Assemblée élective incontournable </b>

Aujourd’hui, pour enterrer définitivement la hache de guerre, pour finir avec cette crise qui gangrène le champ hippique, les autorités en charge du sport doivent obligé le Bureau Fédéral à convoquer une Assemblée Générale; car, il n’est plus habilité à prendre des décisions concernant l’hippisme au Mali dès après la fin de leur mandat le 05 décembre 2013.

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Comme l’exige les textes, il est temps que le gouvernement, à travers le Ministère de la Jeunesse et des Sports, prenne conscience de l’organisation de cette assemblée. Le Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM), en tant qu’organe suprême des fédérations nationales sportives au Mali, doit aussi créer les conditions idoines pour atteindre cet objectif qui est aussi le sien en temps normal.

A suivre.

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<b>Elias KONATE</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Alpha Télécom arrive : Un opérateur  de taille au service du Mali!</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/alpha-telecom-arrive-un-operateur-de-taille-au-service-du-mali-190717.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2014 00:07:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/telecom/de-la-couardise-a-la-duplicite-un-trait-de-caractere-qui-permet-de-se-faire-attributaire-de-telephonie-au-mali-146956.html/attachment/telecomm-2" rel="attachment wp-att-147125"><img class="alignleft size-full wp-image-147125" alt="telecomm" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/telecomm1.jpg" width="350" height="233" /></a>Détentrice de la 3e licence de téléphonie au Mali, la société Alpha Télécom s’est finalement installée. Pour contribuer au processus de facilitation aux Maliens à l’accès des moyens de communication les plus modernes, cet opérateur de taille fera démarrer dès cette semaine ses activités.</i></b>

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Cette société dont la venue était attendue avec un réel espoir, a pris place sur le marché malien. L’annonce a été faite ce weekend par sa direction technique dont les porteurs de la bonne nouvelle viennent d’effectuer une mission de travail préliminaire dans notre pays. L’annonce a été accueillie avec joie et ferveur par les populations, premiers bénéficiaires de la présence d’un troisième opérateur qui, à coup sûr, contribuera à la réduction des coûts de la télécommunication dans notre pays.

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Un point de presse est attendu dans les jours à venir pour décliner le plan d’investissement de la société qui a définitivement acquis le droit d’exploiter sa licence depuis plusieurs mois. En effet, ses Responsables rappellent que depuis février 2013 leur société a été déclarée adjudicataire de la 3e licence au Mali et le processus d’acquisition a pris fin à l’issue du paiement de la dernière tranche des 54 milliards de FCFA payés à l’Etat malien dont  les nouvelles autorités ont, du coup, donné à la Société blanc-seing pour mener ses activités.

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Selon nos informations, le gouvernement d’Oumar Tatam Ly a donné son feu vert à la société pour qu’elle fasse démarrer ses activités. Les formalités relatives à cette question sont définitivement réglées. Et quitus a été donné à Alpha Télécom, l’unique attributaire, d’engager ses investissements pour matérialiser la licence. Ce qui ne semble pas avoir suscité un grincement de dents à travers les salons feutrés de Bamako. Mais, qu’à cela ne tienne; car, le ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information s’est clairement prononcé sur le dossier. C’est lors du Forum des Directeurs de publication en décembre dernier. Le Ministre de la Communication et des Nouvelles technologies de l’information, Jean Marie Sangaré, a annoncé que ce dossier ne doit plus  faire objet de discussion. Il précise qu’Alpha télécom détient la troisième licence de téléphonie depuis février 2013 et conclue en ces termes: <i>«Et il ne lui reste plus qu’à dérouler son plan d’investissements, en toute liberté»</i>.  Autant dire que Atel-SA jouit bel et bien de tous droits sur la licence.

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Par ailleurs, Jean-Marie Sangaré, déclarera qu’en ce qui consiste des recommandations du Bureau du Vérificateur général de la République: «elles pourront être tenues en compte dans l’attribution d’une nouvelle licence de téléphonie mobile».

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En somme, Atel-Sa ne doit plus rien à l’Etat malien et dispose définitivement de la légitimité pour entreprendre en toute en toute liberté ses activités pour le grand bonheur des consommateurs de GSM. Donc, la balle est dans le camp de son promoteur et l’on n’attend plus qu’Alpha Télécom.

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<b>Alpha M Cissé</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et sécurité au nord du Mali :  L’indispensable Algérie?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paix-et-securite-au-nord-du-mali-lindispensable-algerie-190712.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2014 00:05:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_109270" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/la-diplomatie-algerienne-au-service-des-bandits-armes-du-nord-du-mali-chasse-croise-entre-mario-monti-et-romano-prodi-2-109269.html/attachment/ministre-algerien-ae" rel="attachment wp-att-109270"><img class="size-full wp-image-109270" alt="Le ministre des affaires étrangères de l'Algérie" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/ministre-algerien-AE.jpg" width="300" height="197" /></a> Le ministre des affaires étrangères de l'Algérie[/caption]

<b><i>De par sa position géostratégique, l’Algérie est un allié incontournable de notre pays pour la paix et la sécurité dans le nord.  De ce fait, son rôle est déterminant dans les négociations en cours entre le gouvernement et les groupes armés.</i></b>

&nbsp;

En visite de travail en Algérie le week-end dernier, le président de la république, Ibrahim Boubacar Kéïta donnera du souffle nouveau aux relations entre nos deux pays. Sur place, IBK s’est investi à faire entendre la voix du Mali et surtout solliciter le pays de Bouteflika pour la résolution de la crise que traverse le Mali. Dans la capitale algérienne, il a été question de sécurité face à la présence des groupes armés du septentrion. C’est pour marquer le retour de l’Algérie dans la gestion de la crise du nord qu’elle a eu à traiter par le passé. De l’accord de Tamanrasset à celui  d’Alger, il s’agit de voir ce qui a marché et ce qui n’a pas évolué pour créer les conditions d’une paix définitive. Dans cette optique, les différents groupes armés, notamment, le Haut conseil de l’Unité de l’Azawad (Hcua), le Mouvement national de libération de l’Azawad (Mnla), le Mouvement arabe de l’Azawad (Maa), les Forces patriotiques, républicaines (Fpr) vont tenter d’accorder leurs violents. Mais, l’on est en droit de se demander qu’adviendra l’accord de Ouagadougou parrainé par la communauté internationale. Est-ce désormais c’est l’Algérie qui va conduire les négociations entre groupes armés et gouvernement? Si l’on s’en tient aux déclarations faites récemment au Maroc par le ministre des Affaires étrangères, Zahaby Ould Sidi Ahmed, les négociations se feront désormais en terre malienne. En tout cas, le retour en catimini de l’Algérie dans la question du nord est interprété différemment et montre sa totale mainmise sur les acteurs de la crise. D’aucuns se demandent, qu’est ce qui explique le silence de ce pays pendant tout au long de l’occupation. Mieux, à la veille de la signature de l’accord de Ouagadougou, l’émissaire du Mali, Tiébilé Dramé, devrait rencontrer les autorités algériennes. Mais, celles-ci n’avaient pas montré de signes d’ouverture.

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<b>Que de points d’interrogations?</b>

La présence de l’Algérie dans ce dossier remonte à plusieurs années et confirme, si besoin en est, son poids pour la paix et la sécurité dans le sahel. Ce pays voisin dispose des forces aguerries, capables de faire face à la menace terroriste. Car, l’Algérie, c’est d’abord l’armée régulière bien formée, mais aussi un grand nombre de réservistes et une multitude de malices dans les villages et hameaux. Ce qui donne au pays de Bouteflika une certaine marge de manœuvre dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et pour tout besoin d’assistance à apporter aux pays voisins comme le nôtre à garantir sa sécurité dans la partie septentrionale où l’Etat est quasi absent. Un autre détail important, nombre de leaders de la rébellion ont des ramifications dans l’Algérie; car, il est difficile de faire la différence entre un habitant des deux  Tinzawaténes. C’est pourquoi, l’Algérie s’intéresse à la question. Sa connaissance du terrain et la familiarité de  ses troupes avec les conditions climatiques du nord compte beaucoup encore. Pendant longtemps, le leader d’Ansardine, Iyad Ag Aghaly, a été le protégé d’Alger. Idem pour l’un des leaders du Hcua, Algébass Ag Intallah, qui a eu le soutien de l’Algérie, mieux sa mère est de ce pays. D’ailleurs, certains observateurs estiment que c’est sur insistance de ces deux vétérans que l’Algérie a accepté de parrainer les pourparlers. Du coup, les apprentis  sorciers du Mnla se voient isolés et condamnés à reconstituer leurs positions. Dans la foulée, il faut mettre toutes les forces au même niveau de responsabilité. C’est là où les représentants des forces patriotiques peuvent apporter leurs contributions; eux qui ont été toujours marginalisés. Alors qu’ils constituent l’écrasante majorité de la population du nord. De nos jours, l’Algérie a compris la place de ses forces et l’obligation morale qui reste la sienne dans la restauration définitive d’un climat de paix et de sécurité pour tous au Nord.

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D’autres interrogations: celle de savoir comment est ce que les pays comme le Maroc et la Mauritanie vont interpréter ce retour d’Alger dans la gestion de la crise du nord? Le premier a pourtant la ferme intention de peser dans la balance, alors que le second abrite les bases du Mnla.

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En clair, l’Algérie s’impose comme l’interlocuteur le plus crédible pour la sortie de crise; puisqu’elle est écoutée et maitrise mieux les enjeux.

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<b>Alpha Mahamane Cissé </b>]]> </content:encoded>
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<title>Vie du journal: notre confrère Alpha Mahamane Cissé primé</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/vie-du-journal-notre-confrere-alpha-mahamane-cisse-prime-190720.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2014 00:02:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_190721" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/vie-du-journal-notre-confrere-alpha-mahamane-cisse-prime-190720.html/attachment/mahamane-cisse-2" rel="attachment wp-att-190721"><img class="size-full wp-image-190721" alt="Mahamane Cisse" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Mahamane-Cisse.jpg" width="315" height="420" /></a> Mahamane Cisse[/caption]

<b><i>L’association des journalistes pour la paix et la non violence (Ajpv), a lancé un concours de presse sur la culture de la paix et la non violence. La proclamation des résultats dudit concours a eu lieu vendredi 17 janvier 2014, à la maison de la presse de Bamako.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Ainsi, notre Rédacteur en Chef, Alpha Mahamane Cissé, a remporté le premier prix de la catégorie presse écrite pour son article intitulé ‘‘Ecole de la paix de Tombouctou : Pour réconcilier nomades et sédentaires’’. De ce fait, le lauréat a reçu des mains du Représentant de l’Unesco dans notre pays, un ordinateur portable.

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<b>La Rédaction</b>]]> </content:encoded>
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<title>Bagadadji Moussa / Mouloud 2014 : Dénigrements et menaces contre la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bagadadji-moussa-mouloud-2014-denigrements-et-menaces-contre-la-presse-190726.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2014 00:01:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_190736" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/bagadadji-moussa-mouloud-2014-denigrements-et-menaces-contre-la-presse-190726.html/attachment/bagadadji-moussa" rel="attachment wp-att-190736"><img class="size-full wp-image-190736" alt="Bagadadji Moussa Traoré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Bagadadji-Moussa.jpg" width="250" height="275" /></a> Bagadadji Moussa Traoré[/caption]

<b><i>Comment comprendre les dénigrements, les stigmatisations et les menaces à peine voilés de la part du grand prêcheur qui vient de monter en grade?</i></b>

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Ce début de l’année fut aussi la célébration du Maouloud. Une occasion pour  les marabouts, prêcheurs et autres ‘’Daïras’’ d’organiser des nuits entières de prêche. Il est incontestable et remarquable que la frontière entre le ‘’Sumu’’, le ‘’Balani Show’’ et les soirées de ‘’Wadjouli’’ (prêches islamiques) s’amenuisent dangereusement. Se réduit également la distance entre chanteur et prêcheur.  C’est ainsi que nous avons appris que Mr Amadou de ‘’Amadou et Mariam’’, le couple show mans du show-biz, était presque un ‘’Waliou’’. Et que si sa présence au Maouloud du nouveau ‘’Chekhou’’ Bagadadji Moussa, c’est qu’il sortait juste d’une semaine de ‘’Kalwa’’. Thièrno Diallo, le Ministre de tutelle, serait aussi un ‘’Mougadam’’.

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Bagadadji Moussa connait la valeur de la presse.

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En effet, il avait délégué un chargé de communication, pour inviter une vingtaine de journalistes à venir couvrir son ‘’Maouloud’’ jusqu’à 3 heurs du matin. Les artistes griottes étaient aussi de la partie, telle Saramba Kouyaté qui a fait des prestations remarquables et a reçu, à ce titre, des dons. En quelque sorte, le public a eu droit à un, non pas un ‘<b><i>’Balani Show’’</i></b>; mais, un ‘’Waadjoouli Show’’. Et, un de nos confrères, en a naturellement parlé. Pour quoi ne pas le dire ?

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Le ‘’prêcheur international’’ en a piqué une vive colère et il a filé sur une des ondes de la place pour vider sa bile. Une demi-heure durant, le prêcheur, fraichement Cheikhousé’’ (devenu un cheikh), a parlé de l’affaire et du confrère dans des termes qui inquiètent. Dans son ‘’mot de la fin’’, il a indiqué que le journaliste ne mourra pas sans…. Est-ce une menace ?

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Par qui arrivera le péril annoncé pour notre confrère ?

Les nouvelles autorités devront inscrire la défense de la presse en  bonne place de leur politique. Les médias doivent se montrer solidaires. Malgré les lignes éditoriales, ils sont égaux devant le vautour.

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<b>Bamadou</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fête de l’armée : Le défilé retrouve son lie d’antan</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/fete-de-larmee-le-defile-retrouve-son-lie-dantan-190714.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2014 00:00:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/armee/53e-anniversaire-de-la-fete-de-larmee-malienne-sous-le-signe-de-la-cohesion-retrouvee-190430.html/attachment/seravl" rel="attachment wp-att-190431"><img class="aligncenter size-full wp-image-190431" alt="seravl" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/seravl.jpg" width="610" height="458" /></a> Le 53<sup>e</sup> Anniversaire de l’Armée malienne a été célébré hier, lundi 20 janvier 2014, à travers un grand défilé qui a vu la participation de toutes les composantes de nos forces armées et de sécurité.</i></b><i> </i>

<i> </i>

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C’est symbolique, le passage de l’Avenue du Mali au cœur de la vieille ville entre Bamako-coura, Dravéla, Ouolofobougou et les trois Bolibana. Le défilé du 20 janvier 2012 a eu  en présence du chef de l’Etat et de ses invités nationaux et étrangers, installé sur la même tribune où Modibo Kéïta l’a précédé voila 53 ans. C’est, donc, une double détente de rupture et renouement. Rupture avec un passé présent; mais,  sombre et recollage avec un passé glorieux lui aussi présent dans les esprits.

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La matinée était belle, la bâche blanche qui abrite la tribune belle et très belle aussi, les tenues de nos forces armées. Comme ils étaient beaux et fiers dans leurs accoutrements de classe, de pied en cap, ornés de Tournesol, de Fourragères et de blason. L’habit ne fait pas le moine, certes, mais soldat mal fagoté se dégoute lui-même pour commencer. Oui, le peuple amassé a apprécié le nouveau look de ses soldats. Des pousseurs de pousse-pousse quittent le défilé en hurlant des commentaires qui ne laissent aucun doute sur leur confiance retrouvée à leur armée.

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Le Drian, ministre français, était dans la tribune, les soldats français et le Serval dans le défilé et IBK, debout pour saluer un signe de souveraineté retrouvée ou…. ?

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<b>IBK trébuche </b>

A la fin du défilé et en descendant des quelques marches d’escalier que le menait au sol, le Président de la République a légèrement trébuché. Heureusement, il s’est vite ressaisi sans avis de personne. Du reste, les gardes du corps et autre aide de camps n’ont même pas eu le temps de réagir. Un élu s’inquiète et confie:<i>« Qu’IBK sache qu’il n’a plus ses 20 ans, qu’il fasse attention!».</i> Il est vrai que nous avons grandement besoin de lui, sain, sauf et entier.

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<b>Bamadou Tall</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>6e édition du festival Maouloud Nabawi : Une veillée  sainte sous le signe de  paix retrouvée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/6e-edition-du-festival-maouloud-nabawi-une-veillee-sainte-sous-le-signe-de-paix-retrouvee-188395.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2014 00:15:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_120732" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/cheick-soufi-bilal-diallo-vendredi-dernier-face-a-ses-adeptes-nous-ne-laisserons-la-celebration-du-maouloud-pour-rien-au-monde-120730.html/attachment/soufi-bilaly" rel="attachment wp-att-120732"><img class="size-full wp-image-120732" alt="Soufi Bilall" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Soufi-Bilaly.jpg" width="300" height="169" /></a> Soufi Bilall[/caption]

<b><i>Fidèle à la tradition, la communauté musulmane  des soufis du Mali fête le Maouloud dans la communion.  </i></b>

<b><i> </i></b>

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Organisé par la communauté malienne des soufis du Ma (Csm-Mali), le festival Maouloud Nabawi est sa 6e  édition cette année. Comme à l’accoutumée, il se tient lors du Maouloud, soit le 13<sup>  </sup>janvier prochain (date de la naissance du Prophète Mohamed-P.S.L) et le 19 janvier (date de son baptême). Contrairement aux éditions précédentes où les festivités ont lieu dans la zone Aci 2000, celle  de cette année  vont être menées au stade Omnisports Modibo Kéïta. C’est le guide spirituel, Soufi Bilal, qui en a fait l’annonce vendredi dernier lors du lancement des travaux préparatifs de l’événement ponctué de prières et de bénédictions. Auparavant, c’est le président du district de la Csm, Mamadou Diadié Sankaré, qui a planté le décor. Selon lui, le Maouloud reste une fête que la communauté soufie célèbre de la plus belle des manières. De son côté, la présidente des femmes de la communauté soufi, Hadja Habi, a formulé des bénédictions spéciales tout en invitant les fidèles à en faire de même pour un retour définitif de la paix et de la quiétude au Mali.

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Quant au directeur du festival, Ouodjoumé Traoré, il a rappelé les activités qui ont auront lieu durant le Maouloud. Il s’agira, entre autres, des prêches, conférences-débats, matchs de foot et kermesses.

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«<i>Pourquoi le Maouloud ? Pourquoi le festival ? Oui, le Maouloud pour la reconnaissance de grâce divine envers l’humanité. Et le festival ? C’est nous qui l’avons transformé en une semaine culturelle et sportive puis l’érigé en festival et cela pour lui donner un encrage populaire»,</i> a lancé Soufi Bilal. «<i>Celui qui n’évolue pas avec le moment, certes le moment évoluera sans lui. Il est temps de comprendre que le monde du 21<sup>e</sup> siècle n’est pas égal  au monde du 7<sup>e</sup>  siècle. Cela est devenu une nécessité. Cher coreligionnaire, nous devons reconnaitre que l’Islam n’est pas seulement la mosquée et les lieux de funérailles. Le Maouloud de la communauté soufi de cette année est placé sous le signe de la tolérance, de la paix et du pardon»,</i> a-t-il expliqué.

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Avant de faire remarquer que le soufisme a plusieurs définitions; mais, il  consiste à neutraliser le moi pour que vive le soi: <i>« Le soufisme n’est pas de la théorie; mais, plutôt la pratique de la théorie. Que les théoriciens se détrompent. Un soufi n’est pas un sanguinaire; encore moins un poseur de bombe. Il a pour objectif la pureté intérieure et la paix universelle</i>», précise Soufi Bilal.

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La cérémonie de lancement a été l’occasion pour des leaders religieux et autres invités de marque de saluer l’organisation du festival Maouloud Nabawi et surtout la communauté des soufis du Mali dans son combat en faveur d’un Islam, d’une Religion de paix, de tolérance et de sécurité pour tous.

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<b>Alpha M. Cissé </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre ouverte  à Monsieur le président de la république</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lettre-ouverte-a-monsieur-le-president-de-la-republique-188387.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2014 00:13:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le mouvement ‘’IBK’’2012, une chance à saisir, par ma personne, vous souhaite, monsieur le président de la république, à votre famille, vos collaborateurs ainsi qu’aux Maliens et aux Maliennes de l’intérieur et de l’extérieur une très bonne et heureuse année 2014. Que le Tout Puissant ALLAH vous donne la force et les moyens de mener ce grand bateau qui est le Mali à bon port.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Par ailleurs, c’est avec une oreille bien tendue et un esprit soigneusement aiguisé que nous avons suivi,  avec l’intérêt  qui convient, les activités du gouvernement et surtout le discours récent du président de la république IBK. La conglomération ‘’ IBK 2012’’ reste convaincue de la pertinence du choix qui consiste à vous accompagner, monsieur le président, et de la nécessité à rester fidèle à son engagement de vous suivre dans la réalisation des grands chantiers sous le label ‘’Le Mali d’abord’’. Nous, mouvement ‘’IBK 2012’’, réitérons notre soutien à votre politique de fermeté. Vous l’avez bien dit, vous ne devrez votre fauteuil de président de la république qu’à Allah… et au peuple. Mais, nous osons vous inviter, vos collaborateurs et vous, d’ouvrir plus grande votre porte et de rester à l’écoute du peuple. Et, aussi, à dépêcher les missions sur le terrain, car ‘’ voir une fois  vaut mieux que d’entendre mille fois’’.

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&nbsp;

Nous invitions également la jeunesse malienne à exploiter les potentialités qui s’offrent à elle par la création d’entreprises viables et surtout par l’exploitation du secteur rural de sorte à faire du Mali le grenier de l’Afrique de l’Ouest. Le développement rural pourrait résorber le chômage des jeunes diplômés ou pas et constituer un frein utile à l’exode rural et à l’immigration sous ses formes les plus nuisibles. Comme disait H.B.:«<i>Celui qui a faim n’est pas libre»</i>. Le Mali pourrait rechercher cette liberté dans la terre.

&nbsp;

&nbsp;

Les Maliens de l’extérieur constituent une colonie de plus de 4 millions de membres. Ils pourraient constituer une région administrative par leur nombre et surtout par la quantité de leur apport. Nous apprécions la détermination qui est la vôtre à améliorer leur sort et nous leur disons, tout au moins, à ceux d’entre eux qui le désirent de rentrer au bercail sans soucis.

&nbsp;

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Le président de la république a averti les Maliens qu’il pourrait prendre des décisions qui pourraient être mal comprises. Mais, il a assuré que ce serait toujours dans l’intérêt du Mali et des Maliens. Aussi,’’IBK 2012’’ exhorte les citoyens, à commencer par ses membres, à soutenir les actions posées ou à poser par le président en toute confiance; plus précisément, nous approuvons les interpellations et les arrestations dans le cadre de la lutte contre la corruption.  Les missions du gouvernement sont claires et elles seront exécutées dans le cadre de la loi. Le président n’a-t-il pas assuré qu’il ne fera rien et ne dira rien qui pourrait nuire au Mali. Le Mali est un pays souverain et le mouvement ‘’IBK 2012’’, par ma bouche, exhorte une fois de plus tous ses membres et sympathisants ainsi que tous les Maliens à participer à l’éducation, la santé et l’assainissement qui font partie du chantier ‘’Le Mali d’abord’’.

&nbsp;

Nous rappelons aussi que c’est par la fermeté de l’homme qu’il peut obtenir la confiance des Maliens qui, du reste, attendent un grand changement. Nous allons dans cette direction: <i>«la lutte contre la corruption, la fin de l’impunité, le règne de la justice, la restauration de l’autorité de l’Etat, etc.». N</i>ous disons aussi que notre pays n’a pas besoin d’une opposition, qu’elle soit constructive ou radicale. Seule la sérénité, la conjugaison des efforts, l’union et le pardon nous mèneront vers la réconciliation, une réconciliation utile et véritable.

<b>Daou Hamadoun Salla, Secrétaire Général du mouvement ‘’IBK 2012’’ une chance à saisir</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sport de proximité à Ouolofobougou :  Le tournoi «Malitel» de pétanque fait revivre le passé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sport-de-proximite-a-ouolofobougou-le-tournoi-mali-tel-de-petanque-fait-revivre-le-passe-188383.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2014 00:08:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>De fil en aiguille, une bande de deux «grins» intégrés organise une puis deux tournois hebdomadaires. Le troisième  sera soutenu par Mali tel. Une étoile est née?</i></b>

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La <i>«<b>Fleur Tou</b>» </i>de Ouolofobougou (forêt  de  fleur en  bamanan, là où Salif Kéïta a  acquis les secrets de ses  dribbles déroutantes) compte assurément parmi les lieux les plus mythiques de Bamako; et ce depuis bien les indépendances.  L’on y menait bien d’activités  socio-économiques  (coiffeurs,   mécaniciens petit commerce, etc.) et socio- culturelles (football, jeux de billes, pétanque, etc.)

Durant son passage à la tête de la mairie du district, feu Badoulaye Traoré l’a doté d’une clôture en fer  et en béton de bonne facture.

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Le «<b><i>Fleur Tou</i></b>» est plus que jamais un parc luxuriant qui n’a pas son pareil à Bamako. Et, lorsque le carrefour de jeunes est tombé  sous le  coup de la rénovation, les différentes activités de loisir se sont  envolées comme les oiseaux d’un arbre coupé. Les joueurs de dame et pétanque  sont venus  trouver abri  ici, faisant renouer au «<b><i>Fleur Tou</i></b>» un passé de jet  de bouchon  que les  générations successives ont  pratiqué: Lassana Diallo, Ibrahima Guèye, «Barak», Aguibou Diallo ‘‘Augustin’’, Dramane Traoré ‘‘Vignole’’, l’ex garde du corps du Président-Général Moussa Traoré, ‘‘Orlys’’, Kounta,‘‘Orphée’’, Lassine Kanté ‘‘Yago’’, Oumar Diallo et le Gouverneur Dembélé  ‘‘Très propre’’ qui est aujourd’hui le président de la fédération malienne de pétanque.

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Mais, c’est maintenant que la  tradition sera renouée de la  manière la plus authentique  avec la naissance d’un second front de jeu de pétanque  au côté opposé de  celui des «pros», le côté sud (ou côté Dravela).Le départ fulgurant promet d’être un phénomène qui  pourrait durer  et s’enraciner.

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Tout est parti, il y a un beau jour  de nombre 2013, où deux «Maliens de l’extérieur», Oussou de Paris et «Barak» de l’Afrique centrale ont   sorti, on ne sait d’où, des boules  pour  tirer le bouchon un après-midi. Ils ont  remis le lendemain  sous  le regard négligent  et les sourires  narquois des autres  membres  du «grin» intégré qui siège à côté. Mais, comme par magie, la  mayonnaise a  pris et le second  front de la pétanque,  celui des amateurs, qui ne  se  prennent  pas au sérieux, a connu une progression «trainée de poudre».

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Tous les membres  du grin et leurs visiteurs ont commencé à  «pointer» et même à  «carotter». Pour corser les  séances, des rencontres dites tournois  ont  été organisées à  deux  reprises. Et, ce, dans les règles  de l’art.

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Cependant, c’est la 3<sup>e</sup>  édition qui  fera le plus  de  bruit  dans l’entourage. Car, à travers Bakary Diarra dit «Baco» (cadre chez l’operateur  téléphonique) Malitel en fera  son tournoi.

Le 25 décembre  était  donc  le grand rendez-vous. L’équipe  de «Barak» (Ablaye  Diallo) avait refait  le traçage  des  trois courts (pas à  la chaud, mais  à la  cendre). Boua Tamkara, exclu du tournoi, car,  trop fort pour les autres,  avait installé sa table de juge suprême avec son  assistant et Alou Kéïta, autre membre du grin trop fort pour le tournoi, a assuré l’arbitrage. Malitel  avait fourni  les bobs (képis) et le t-shirt à tous.

&nbsp;

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Les organisateurs ont dégagé deux poules de 4 joueurs chacune par tirage au sort dont une dite poule de la mort, la poule «B» où évoluait votre serviteur éliminée, dès le 1<sup>er</sup> tour, mais  en sauvant l’honneur  en  rapportant une  victoire.

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&nbsp;

En  demi-finale, l’équipe de Soufiane Diallo (agent EDM) a battu celle de Bourama Doumbia «Bings» et celle de Bouya Sylla (opérateur économique et Malien de l’extérieur-Angola) a éliminé la formation de Solo Dembélé.

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&nbsp;

En finale, Bouya Sylla-Salif Tall ont été battus grâce à l’obscurité tombante et la faible vue  du  Soninké.  La 3e place  fut enlevée  par  la paire Bings-Barema Bathily (copérateur économique).

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Après, les confrontations, les récompenses. Baco, au nom de Malitel, avait, en effet, prévu trois lots pour les 3 les plus méritants.

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&nbsp;

Bouya le juge-arbitre, Baco (et votre serviteur) ont remis leurs prix aux vainqueurs du jour. L’on a alors taquiné le méchoui et levé le coude avec la boisson.

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La question que tout le monde se pose aujourd’hui est de savoir si ce club naissant est une étoile promise à briller au firmament ou, alors, un jeu de paille? Le doute n’effleure même pas les futurs nouveaux champions de la pétanque: A star Is Born (une étoile est née).

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<b>Bamadou Tall</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Configuration de l’Assemblée Nationale : A qui  reviendra le perchoir?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/configuration-de-lassemblee-nationale-a-qui-reviendra-le-perchoir-188382.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2014 00:08:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/politique/lavenir-politique-au-mali-listes-sans-frontieres-176571.html/attachment/assemblee_nationale" rel="attachment wp-att-176573"><img class="aligncenter size-full wp-image-176573" alt="Assemblee_nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Assemblee_nationale.jpg" width="610" height="405" /></a>Les langues se délient et des noms circulent. Et, parmi les noms qui circulent, il y a ceux d’Issiaka Sidibé du Méguétan, Mamadou Diarassouba de Dioïla, Yacouba Traoré de Ségou et Abderhamane Amadou Niang de Tenenkou, capitale du Macina. Tous sont de la majorité parlementaire; mais, différents du point de vue expériences et poigne. Dans tous les cas, les honorables savent qui peut faire quoi pour mener l’Assemblée Nationale du Mali nouveau à bon port en instaurant un véritable climat de débats démocratiques. Des débats objectifs, libres, indépendants et sincères dont le pays a aujourd’hui besoin plus qu’hier.</i></b>

<b><i> </i></b>

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Pour gérer, le président de la république compte beaucoup sur une majorité au sein du parlement. Les partis qui l’ont soutenu se doivent l’accompagner afin de lui assurer une majorité parlementaire à l’Assemblée. Si ce soutien est acquis, le président est convaincu d’avoir la majorité parlementaire. La bataille pour le perchoir a commencé au sein, dit-on,  dans la grande famille des tisserands qui sort bien requinquée des législatives. Pour le choix, la raison et l’amour du Mali, du parti et de la majorité doivent guider tout le monde  afin de matérialiser l’idéal: «Pour l’honneur du Mali et pour le bonheur des Maliens».

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Aux dires des acteurs de la vie politique, cette bataille pour le perchoir ne sera pas du tout aisée dans la famille des tisserands.

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<b>Les candidats à la loupe</b>

Issaka Sidibé. Certes, ce Dirigeant sportif, l’élu de Koulikoro a, à la tête des scorpions, déçu plus d’un dans sa gouvernance du grand Réal de Bamako. Mais, politiquement, il se peut qu’il n’y ait  rien à reprocher à ce Douanier, beau-père de l’honorable Karim Kéïta de la commune II du district de Bamako. Les pronostics font de lui un favori apparent dans ce choc. Cependant, son handicap  reste son affinité avec la famille présidentielle. Il est le père de la femme du fils d’IBK, Karim Kéïta. Naturellement, son élection à la tête du perchoir aura une très mauvaise appréciation du peuple. Du moins, elle fera l’objet de toutes sortes d’interprétations du côté d’observateurs, même les plus avertis. Il a certes des capacités et le mérite; mais, il faut le convaincre à s’éloigner du perchoir pour nous éviter de parler de népotisme et de favoritisme.

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Les favoris cachés ne manquent pas pour cette bataille pour le perchoir. Sur cette liste, les esprits se tournent à l’unanimité vers Mamadou Diarassouba et Yacouba Traoré, respectivement élus de Dioïla et de Ségou. Tous sont connus pour leur courage politique. Le premier a, malgré la traversée du désert qu’a connu le parti, le RPM,  en est resté un des grands animateurs dans sa circonscription. C’est lui qui a beaucoup plus mouillé le maillot jusqu’à ériger Dioïla en un des bastions du parti à l’intérieur du pays. Une raison qui fait de lui un proche d’IBK. Bien sûr, son engagement auprès d’IBK est à saluer à plus d’un titre. Mais, toutefois, ce n’est pas suffisant pour conduire les destinées de l’hémicycle.

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Yacouba Traoré, l’élu de Ségou. L’engagement de Yacou  auprès d’IBK  bien avant les  évènements de mars 2012 n’est plus à démontrer. L’homme s’est toujours montré disponible pour tout ce qui concerne IBK. Il s’est battu de tout son possible et même, dit-on à Ségou, financièrement pour que son jockey soit élu président.

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Abderhamane Amadaou Niang. Pour qui le connait, cet ancien de l’école du parti d’antan, est pétri d’expériences politiques tant sur le plan national qu’international. C’est pourquoi, dans la grande famille des tisserands, il est considéré comme super  favori. Le Doyen, comme l’appellent affectueusement ses camarades des jeunes générations, est un inconditionnel pour la cause du RPM et de son président. L’honorable Abderhamane A. Niang a toujours mouillé le maillot pour le parti. A toutes les joutes électorales, il s’est toujours battu pour le meilleur positionnement du parti sur l’échiquier politique national.

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Abderhamane Amadou Niang a une longue expérience politique. Pour preuve, depuis les premières années de l’avènement de l’ère démocratique dans notre pays, il a été au centre de tous les processus électoraux. Souvenez-vous des premières élections de 1992? Il était l’épicentre du processus électoral. Il faisait partie de l’équipe de pilotage et intervenait régulièrement sur les antennes de la RTM de l’époque. Aussi, il fut un brillant vice-président de la CENI quand maitre Moustapha Cissé en assurait la présidence. Il a aussi participé, de façon remarquable, à la mise en place d’un organisme électoral indépendant dans plusieurs pays de l’Afrique, à travers l’animation d’ateliers. Il en a fait de même ici au Mali. Ancien député, Abderhamane Amadou Niang est l’un de ces acteurs clés dans l’élaboration et l’évaluation des élections générales au Mali de 1992 à 2004. Le natif de Tenenkou est depuis 1992 au compte des Nations Unies, il occupe des postes de conseiller technique, chef de projets d’appui aux processus électoraux dans plusieurs pays Africains : Guinée-Conakry, Côte d’Ivoire, Congo Brazza, Madagascar et Comores. Il a aussi été conseiller électoral de la Représentante spéciale du Secrétaire Généra des Nations Unies au bureau intégré des Nations Unies en RCA avant d’être consultant en matière électorale auprès du PM de la transition en 2013.Tout un capital d’expériences qui militent en faveur de l’élu de Tenenkou pour présider aux destinées de l’Assemblée Nationale. Pourvu que l’honorable Niang accepte et que les élus RPM et alliés jouent les francs jeux.

<b>Bara de Dara</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Prévenir les accidents de la circulation routière :   Un ministre dans une équipe de patrouille spéciale</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/prevenir-les-accidents-de-la-circulation-routiere-un-ministre-dans-une-equipe-de-patrouille-speciale-188391.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2014 00:08:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_183475" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/emission-a-votre-avis-dafricable-television-la-dg-de-lanaser-se-plante-183473.html/attachment/dg-anaser-2" rel="attachment wp-att-183475"><img class="size-full wp-image-183475" alt="DG Anaser" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/DG-ANASER-2.jpg" width="310" height="465" /></a> DG Anaser[/caption]

<b><i>A travers une patrouille spéciale dans la nuit du 31 décembre appelée Saint sylvestre, le ministère de l’Equipement et des Transports, en étroite collaboration avec l’Agence nationale de la sécurité routière (Anaser), a voulu sensibiliser les usagers de la route sur les avantages du port des casques et prévenir les accidents par le contrôle alcoolémique. </i></b>

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<b> </b>

Le 31 décembre, appelé la fête de Saint Sylvestre, est un jour qui marque la fin de l’’année et le début d’une autre. C’est pourquoi, Cette nuit est célébrée à l’échelle planétaire dans une ambiance festive et grandiose. Généralement, elle rhume avec des accidents à cause, notamment, de la densité de la circulation. Pour prévenir ce phénomène, le Ministre de l’Equipement et des Transports, Abdoulaye Koumaré, accompagné de la Directrice générale de l’Agence nationale de la sécurité routière (Anaser), Mme Assa Sylla, du Commissaire adjoint de la Compagnie de la circulation routière (CCR), Idrissa Sangaré et une importante délégation, a sillonné, dans la nuit du 31 décembre 2013 au 1<sup>er</sup> janvier 2014, la ville de Bamako. Il s’agissait de prodiguer des sages conseils et faire appliquer certaines mesures de précaution aux usagers de la route afin d’éviter les accidents de la circulation.

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A 22 heures, la Délégation mixte a pris départ du siège de l’Anaser pour sillonner plusieurs points stratégiques de la capitale. Dans toutes les six communes du district de Bamako, les points chauds ont été visités.

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Ainsi, en en Commune V, le Ministre Abdoulaye Koumaré et sa Délégation  se sont rendus au carrefour du palais de la culture où leur passage a été fortement marqué l’attention du public. A la gare routière de Sogoniko, en CVI, leur présence fut accueillie avec beaucoup d’enthousiasme. Au Rond point du commissariat de police 3ème arrondissement, en Commune II tout comme à Banconi, en  Commune I et au pont Woyowayanko, en CIV, les impressions sont de même concernant cette initiative à perpétuer. Partout, aux carrefours et ronds points stratégiques, la Délégation mixte a été reçue par les policiers qui y étaient en fonction.

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En dehors du symbolisme, la délégation ont soumis certains usagers suspects à des cas de contrôle alcoolémique et a procédé à la remise à d’autres des casques aux motocyclistes. A chaque arrêt, le ministre et sa délégation ont profité l’occasion pour prodiguer des sages conseils et sensibiliser les usagers sur le code de la route. Ils ont été aidés dans ce travail par les membres de l’association pour la sécurité routière présents, eux aussi pour des mêmes motifs, à ces différents carrefours<b>.</b>

<b> </b>

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<b> </b>Pour le ministre de l’Equipement et des Transports, Abdoulaye Koumaré, cette sortie vise à sensibiliser les concitoyens afin d’éviter que  cette nuit du 31 décembre devienne une source de cauchemar et de dégâts matériels inutile.

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C’est par cette approche pratique que le Ministre Koumaré a interpellé les usagers afin que chacun adopte des mesures de sécurité adéquates pour réduire le nombre d’accidents de la circulation au plus bas du minimum. A tous ses passages, il a, au nom du président de la République et de son gouvernement, souhaité bonne et heureuse année 2014 à tous les usagers de la route.

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Quant à la Directrice Générale  de l’Anaser, Mme Assa Sylla, la fête de la Saint Sylvestre est un moment où la circulation est intense. C’est, donc, une meilleure occasion de sensibiliser et d’inviter les populations à adopter un meilleur comportement sur les routes. Ce, à travers une explication du Code de la route et de l’importance du port de casques.

Notons que la patrouille s’est poursuivie jusqu’à une heures 30 minutes et aucun cas d’accident n’a été constaté.

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Cependant, ajoutons que, selon des sources hospitalières, des cas d’accidents graves ont été déplorés. Comme il fallait s’y  attendre, il y a eu 51 cas plus ou moins graves enregistrés à travers l’Hôpital du Mali et à Gabriel Touré (contre 77 cas dans la nuit décembre 2012). Un léger mieux. C’est tant mieux pour nos bambocheurs!

<b>Diango COULIBALY</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adhésion de l’Amarcr au Synacodem : Pour mieux  défendre les intérêts des revendeurs de cartes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/adhesion-de-lamarcr-au-synacodem-pour-mieux-defendre-les-interets-des-revendeurs-de-cartes-188379.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2014 00:05:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Soucieux de l’avenir du secteur, les membres de l’association malienne des revendeurs de cartes de recharges (AMRCR) font cause commune avec  le syndicat national des commerçants détaillants. </i></b>

<b><i> </i></b>

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A la faveur d’une cérémonie organisée, le samedi 4 janvier 2014, à l’ancien siège du conseil national du patronat, AMRCR a signé son adhésion au syndicat national des commerçants détaillants du Mali (Synacodem). L’événement a été salué à sa juste valeur par, entre  autres, les participants et tous les responsables des commerçants détaillants, la chambre de commerce et d’industrie du Mali.

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Ce fut une occasion nettement trouvée pour le président de l’association  malienne des revendeurs des cartes de recharges, Madani Traoré, dans son combat de tous les jours lié à la défense et la protection des intérêts légitimes de ses militants. Il y a profité, en effet, pour expliquer les raisons qui ont poussé son organisation à choisir le Synacodem. Selon, lui, c’est le seul syndicat qui est en mesure de défendre valablement les intérêts de l’Amarcr. Il passa en revue les difficultés majeures que rencontrent au quotidien les revendeurs de cartes  sur le terrain.

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De son côté, le secrétaire général du Synacodem, Cheick Oumar Sacko, s’est réjoui de la décision prise par l’Amarcr en adhérant à sa structure. <i>«<b> </b>Je  suis très heureux d’accueillir l’Amarcr y égard aux nombreuses bionnes initiatives qu’elle mène. Le fait que l’Amarcr s’est associée à nous est une bonne chose et montre la place du syndicat. Notre lutte s’inscrit dans la défense des intérêts de nos membres. Et nous sommes déterminés à le faire chaque fois que nos intérêts sont menacés»</i><b>, </b>a-t-il déclaré. Non sans revenir sur la raison pour laquelle le syndicat national des commerçants détaillants du Mali a été crée, à savoir faire entendre la voix des détaillants.

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Quant au représentant de la chambre de commerce et d’industrie du Mali, Aboul Aziz Mariko, au nom de son président, a loué la signature d’adhésion de l’Amarcr au Synacodem. A l’instar des autres intervenants, il a loué le rôle qu’a joué le syndicat dans le renouveau de la Ccim. En concluant, il explique que cette adhésion de l’AMRCR leur permettra, à coup sûr, de mener ensemble le combat syndical au bonheur des acteurs du secteur.

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<b>Alpha M Cissé</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boubacar Touré à propos de Kidal : «Il faut que ce féodale s’adapte à l’évolution»</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/boubacar-toure-a-propos-de-kidal-il-faut-que-ce-feodale-sadapte-a-levolution-188393.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2014 00:03:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>Secrétaire à la communication du bureau politique national du rassemblement pour le Mali (Rpm), Boubacar Touré voit de manière transversale la gestion de la crise que vit Kidal. Nous l’avons rencontré lors d’une conférence-débats organisée par la comode sur  la série de rebellions que notre pays a connue des années 1960 à nos jours.</em> </b>

&nbsp;

«C’est vrai qu’il y a des goûts amers que Kidal laisse toujours. Mais, l’appréciation de Kidal va au-delà d’un mandat de 100 jours par ce qu’il s’agit de refaire de l’Homme malien dans cette partie. L’Homme malien d’une manière générale, mais, particulièrement, dans cette partie liée  aux différentes rébellions que le pays a connues de l’Indépendance nationale à aujourd’hui dans l’Adrar des Ifoghas.

&nbsp;

Quand je parle de refaire l’Homme, il faut que ce féodale, il faut que cette gestion classique s’adapte à l’évolution mondiale et à l’évolution du mécanisme républicain et démocratique  que le pays connait depuis un certain temps. C’est à cela qu’on peut arriver à bout des armes. Mais, tant que le mental ne suit pas, la tension n’est pas finie. Et la conversion du mental n’est pas une matière à évaluer en termes de jours, même moins en termes de mois, à fortiori en termes  de jours».

&nbsp;

<b>Alpha M Cissé</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’œil de Mamane &#45; Limogeage de Diamou Kéïta : Soulagement à la Gendarmerie nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/loeil-de-mamane-limogeage-de-diamou-keita-soulagement-a-la-gendarmerie-nationale-188375.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2014 00:03:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_88431" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/securisation-de-la-capitale-une-milice-de-plus-de-200-elements-demanteles-et-des-mercenaires-mis-hors-detat-de-nuire-88430.html/attachment/diamou-keita" rel="attachment wp-att-88431"><img class="size-full wp-image-88431" alt="Diamou Keita, DG Gendarmerie" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Diamou-Keita.jpg" width="315" height="223" /></a> Diamou Keita, ex-DG Gendarmerie[/caption]

<b><i>Limogé à la tête de la Direction Générale de la Gendarmerie nationale du Mali dans des conditions troubles, le Colonel Diamou Kéïta a eu peu de sympathies au sein de son corps. La preuve, nombreux sont aujourd’hui des éléments actifs de la Gendarmerie qui ont témoigné leur adhésion totale à cette décision des plus hautes autorités. </i></b>

<b><i> </i></b>

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Selon toutes vraisemblances, le Colonel Diamou alliasse ‘’Playboys’’ avait une façon particulière de gérer les hommes qui sont sous son commandement. Pire, sur nombre des décisions importantes, l’homme n’associe que très rarement ses collègues de travail.

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En clair, souligne une source proche de la Direction Générale de GN, la gestion des hommes ne relevait même pas de ses principales préoccupations; c’est plutôt du tape à l’œil qui l’intéressait. « <i>Depuis qu’il est aux commandes de la gendarmerie, il n’a investi que dans la peinture des locaux. Ce qui est loin d’être une urgence</i> pour nous», nous a témoigné un agent de façon ironique.

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A l’avis de certains autres collègues à lui, le Colonel Diamou Kéïta ne défendait que ses intérêts personnels. Pour preuve,  il cite son grade et sa promotion comme Directeur Général de la Gendarmerie nationale. Et durant tout son règne aucune des conditions de vie et de travail des gendarmes n’a pas évolué de manière significative.

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&nbsp;

Celui qui vient d’être relevé de ses fonctions à la tête de notre gendarmerie par IBK, a été, auparavant, garde rapproché de plusieurs premiers ministres. Il a, ensuite,  dirigé l’école de gendarmerie de Faladié, avant d’être nommé légionnaire de Bamako. Et, enfin, c’est à la faveur du coup d’Etat du 22 mars 2012 qu’il a été propulsé à la tête de la du corps qu’il vient d’être débarqué.<b> </b>

<b> </b>

&nbsp;

<b>AMC</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opposition parlementaire: Qui osera cette fois&#45;ci ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/opposition-parlementaire-qui-osera-cette-fois-ci-188386.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2014 00:02:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/assemblee-nationale/presidence-de-lassemblee-nationale-le-beau-pere-de-karim-pressenti-186839.html/attachment/assemblee-nationale" rel="attachment wp-att-186846"><img class="alignleft size-full wp-image-186846" alt="Assemblee nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Assemblee-nationale.jpg" width="310" height="232" /></a>Sans doute, le parti de la poignée des mains, l’Union pour la République et la Démocratie-URD, deuxième force politique nationale, au sortir des dernières législatives, s’est positionnée bien avant les résultats. </i></b>

<b><i> </i></b>

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Le parti de l’Honorable Soumaïla Cissé sera, logiquement, rejoint par le parti du bélier blanc, le PARENA et, certainement, le PDES dans l’opposition parlementaire. Notre assemblée, avec cette  opposition, qui se construit ne sera plus cette chambre d’enregistrement d’un certain temps. Ce, en ce sens qu’aucune proposition de lois n’émanait des honorables députés d’avant. Au cours des dix dernières années, ils n’assumaient aucune responsabilité. Le consensus mis en place sous l’ère d’ATT avait presque fini de vider la démocratie dans notre pays et les conséquences sont là, lisibles et visibles sur tous les fronts. Cette fois-ci, osons l’espérer du moins, l’occasion sera mise en profit. Afin de pouvoir redorer le blason du pouvoir législatif qui s’est remarqué par un mutisme sépulcral dans ces derniers temps. La nouvelle législature, avec sa crème de cadres bien cultivés, devra créer la différence.

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&nbsp;

Dans son architecture, la nouvelle Assemblée nationale devra se doter d’une opposition vraie, constructive, capable de jouer pleinement son rôle, celui d’opposants républicains et responsables. Un désir de l’Honorable, un Républicain hors pair, qui a soucis de la chère patrie, du Mali et de son devenir. Cette force d’opposition, longtemps réclamée, est nécessaire pour le renforcement de notre processus démocratique. <i>Ne dit-on pas qu’une Démocratie sans une opposition crédible est moribonde?</i> Le cas vécu dans notre pays ces dernières années de consensus l’atteste éloquemment.

&nbsp;

&nbsp;

Le cas de l’ADEMA, jadis première force politique en nombre de Députés, nous inquiète et inquiète plus d’un. Depuis la fin du mandat du président Konaré, le parti n’a pas voulu s’éloigner du pouvoir et s’est érigé en éternel accompagnateur du pouvoir du jour. Cette fois-ci, encore, le parti de l’abeille et ses cadres se disent de la mouvance présidentielle.  Comme à l’accoutumée, ils ne sont pas vraiment prêts à perdre les faveurs. Si le parti veut aller dans le sens de l’Histoire et participer maintenant à l’instauration d’une vraie Démocratie dans notre pays, avec ses 16 Députés, il devrait prendre son courage et rejoindre l’opposition. Une opposition dont la figure de proue se précise avec l’URD, le PARENA et le PDES. Tout autre positionnement du parti en dehors de l’opposition lui serait fatal et le conduirait  à son autodestruction politique. Ce serait pire que le vote-sanction dont il a été victime tant aux présidentielles qu’aux législatives 2013.

&nbsp;

&nbsp;

Le SADI de l’Honorable Mariko fut, vers la fin du second mandat d’ATT, presque la seule formation politique qui a eu l’audace de se battre becs et ongles au nom de l’opposition de l’époque. Même si, au finish, cela n’a rien changé.

&nbsp;

&nbsp;

En fait, nous croyons que s’ils ne sont pas à la recherche du dividende, ils vont tous rejoindre l’opposition qui se dessine pour qu’elle soit plus vivace. Mais, pour y réussir, il faut mettre de côté les égos. Il faut alors que nous soyons plus honnêtes vis-à-vis de nous-mêmes. C’est à cette condition que le Président de la République saura inscrire son mandat sous le signe du renouveau. Crédité de 66 Députés, le RPM aura, assurément, la majorité avec ses alliés. Sur les 20 formations politiques qui doivent siéger à l’hémicycle, 15  lui sont favorables.

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<b>Bara De Dara</b>

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&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Itie: le rapport 2010 publié</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/itie-le-rapport-2010-publie-188389.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jan 2014 02:33:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le rapport 2010 de l’initiative de transparence dans les industries extractives (Itie) vient d’être publié. C’est à la faveur d’un atelier de dissémination tenu la semaine dernière.  </i></b>

&nbsp;

Ainsi, il a été question de présenter les résultats des entités déclarantes retenues dans le rapport <b><i>de l’initiative de transparence dans les industries extractives</i></b>. Ces entités comprennent

&nbsp;
les sociétés minières et les entités publiques ou celle de l’administration.

Au terme des investigations, rondement menées, des résultats et constats du conciliateur sont édifiants.

De ce fait, l’Etat a déclaré avoir reçu des neuf sociétés une somme de
185.041.783 francs CFA   et les sociétés minières ont déclaré avoir versé à l’Etat la somme de  168.588.611 francs CFA. Constat: il y a un écart de 16.453.172.000 francs CFA entre les déclarations de l’Etat et celles des sociétés extractives.

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi, après les travaux de conciliation de l’administrateur indépendant, la situation des flux financiers entre l’Etat et les sociétés extractives  assortie de leurs déclarations présente un écart définitif de <b>1.812.209.000 francs CFA</b>.

&nbsp;

&nbsp;

Dans ce cadre, l’écart de <b>1.812.209.000 francs CFA  constaté en 2010 </b>se justifie par, entre autres, l’<b>insuffisance au niveau des formulaires de déclaration, la n</b>on exhaustivité de la liste des impôts et taxes à payer. Autre fait marquant, c’est l’existence d’un formulaire de déclaration comportant deux rubriques dénommées ‘‘<i>Autres taxes’’. C’est, à l’avis d’un Expert en la matière, ce qui est susceptible d’</i>entrainer une source de confusion dans la classification des taxes. Mieux,  la soumission des déclarations sur les flux de paiements a été effectuée avec un retard considérable par certaines sociétés minières.

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&nbsp;

En clair, le rapport souligne que le  problème majeur  lié au paiement par compensation  réside  essentiellement  dans  le  décalage  temporel  entre  le  dépôt  de  déclaration (paiement  de  l’impôt  par  le  contribuable) et  l’enregistrement  de  l’opération  issue  de  la compensation au niveau de l’Administration fiscale. A cet effet, le contribuable enregistre le paiement de l’impôt lors du dépôt de la déclaration. Cette déclaration  a  été  payée  en  partie  en  numéraire  et  en  partie  par  compensation.  Cependant, côté de l’Administration publique, on procède uniquement à l’enregistrement des montants payés en numéraire à  la  date  du  dépôt  de  la  déclaration.  Les  paiements  effectués  par  compensation  ne  sont enregistrés que lorsque  la cellule de l’Administration perceptrice des impôts reçoit du Trésor Public le paiement du crédit imputé au nom de la société bénéficiaire.

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&nbsp;

La publication de ce rapport aura permis de d’établir un véritable débat autour des résultats avec la participation de toutes les entités, société civile, sociétés minières et Etat.

<b>AMC</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement Sikida Lakana :   Pour le développement de la Commune III</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mouvement-sikida-lakana-pour-le-developpement-de-la-commune-iii-185756.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Dec 2013 15:48:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le développement d’une Commune ne peut se faire sans l’implication de ses citoyennes et citoyens. C’est ce qu’a compris Vieux Sambou Fané en créant un mouvement dénommé «Mouvement Sikida Lakana» qui a pour but initial d’œuvrer  au développement  harmonieux de la Commune III du District de Bamako.</i></b>

<b> </b>

&nbsp;

En vue de contribuer au développement de la Commune III, à travers un programme d’activités participatives, les différentes associations qui existent dans les quartiers de cette Commune, s’organisent en un mouvement dénommé «Mouvement Sikida Lakana». Son objectif est d’intervenir dans les domaines liés à la moralisation de la jeunesse, à la création d’emplois pour les jeunes, à la réconciliation entre les acteurs politiques et à la lutte contre la pauvreté.

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&nbsp;

Ce mouvement, dirigé par Vieux Sambou Fané, a organisé, le jeudi 12 décembre 2013,  sur le terrain la Commune III, un espace de réflexion, d’informations et d’échanges amenant les associations et les partis politiques de réfléchir sur les voies et moyens de développer la commune III.

&nbsp;

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Pour la circonstance, toutes les associations et tous partis politiques installés à travers les quartiers de la Commune III ont pris part à la cérémonie de lancement officiel du «Mouvement Sikida Lakana».

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Faut-il le rappeler, le «Mouvement Sikida Lakana» de la Commune III s’emploiera aussi dans de vastes campagnes de sensibilisation et d’éducation des populations sur les différents thèmes d’actualité dont la scolarisation des enfants, la lutte contre l’insécurité et la pauvreté, l’échange d’informations entre la base et le sommet, la renonciation des acteurs politiques à toutes formes de violences et la défense des intérêts des artisans et des ouvriers de leur commune.

&nbsp;

&nbsp;

Comme perspectives d’avenir, il est envisagé la création d’un Conseil de la Commune avec des antennes dans les 23 quartiers en vue d’identifier les différents problèmes existants dans leurs localités et aider les élus de la Commune dans leurs missions respectives.

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Le président du «Mouvement Sikida Lakana», Vieux Sambou Fané, a, dans son intervention, salué toutes les associations et tous les partis politiques qui ont fait le déplacement dans le cadre de la présente  cérémonie. Il a enfin sollicité le soutien et l’accompagnement de tout le monde.

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Dans leurs différentes interventions, les Représentants des associations et partis politiques présents ont salué à l’unanimité l’initiative et tous se sont engagés solennellement à soutenir et à accompagner inlassablement le mouvement dans toutes ses actions pour le développement de leur commune.  Alors, bon vent au «Mouvement Sikida Lakana»!

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<b>Diango COULIBALY</b>

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<title>L’œil de Mamane :   Hadja Oumou Sangaré : Allahou Akbar!</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/loeil-de-mamane-hadja-oumou-sangare-allahou-akbar-185754.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Dec 2013 14:28:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_164977" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-164977" alt="La diva de la musique malienne, Oumou Sangaré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Oumou-Sangaré.jpg" width="610" height="407" /> La diva de la musique malienne, Oumou Sangaré[/caption]

<b><i>Quoi de plus normal pour un fidèle musulman d’effectuer le pèlerinage à la Mecque. Mais, de là à en faire de la publicité pour soi? C’est un pas que l’artiste Oumou Sangaré vient de franchir.</i></b>

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La nouvelle circulait dans tout Bamako: Oumou Sangaré a effectué son pèlerinage à la Mecque! Mieux, c’est elle-même qui a fait la révélation dans les colonnes d’un journal de la place. Avant d’y ajouter qu’elle accompagnait sa vieille à accomplir cet acte religieux. «<i>Je souhaite même faire le pèlerinage chaque année</i>», s’est-elle réjouie.

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En réalité, Oumou Sangaré veut faire de son voyage aux lieux Saints de l’Islam un fonds de commerce. Mais, pour quel dessein? Peut-être pour redorer son blason? En tout cas, invitée pour l’émission Maxi Jeunes, la diva de la musique du Wassoulou est revenue sur son désormais statut de Hadja et n’a pas manqué de faire remarquer que c’est sa première prestation sur scène depuis son retour de la Mecque.

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De quoi susciter interrogations et commentaires qui allaient bon train à travers les quartiers grouillants et huppés de notre capitale. Du coup, on se demande, qu’est-ce que l’artiste veut prouver? D’autant plus qu’elle a été très critiquée à un moment donné à cause de certains de ses écarts de mondain. Notamment, dans une sortie tumultueuse à Sikasso lors de la dernière biennale nationale. A cette occasion, l’opinion publique n’a pas bien apprécié sa façon de se comporter. Certes, faire le voyage à la Mecque est recommandable; mais, faudrait-il que derrière cet acte ne se cache pas des intentions inavouées; c’est-à-dire, celle, par exemple, de ne pas rompre avec les vieilles habitudes relatives aux grands pêchés. C’est pourquoi, à notre désormais sœur-Hadja, il est à rappeler que le pèlerinage est tellement sacré qu’il mérite respect et exige fermeté dans le pardon demandé auprès du Bon Dieu. La sagesse nous a toujours enseigné que le pire des crimes envers Allah réside dans le simple fait de revenir sur ses pêchés après s’être repenti. <b><i>Hadja Oumou Sangaré? Allahou Akbar!</i></b> Que nos prières soient exhaussées. Amen!

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<b>AMC </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>Situation humanitaire au Mali : L’alerte maximum déclenchée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/situation-humanitaire-au-mali-lalerte-maximum-declenchee-185752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Dec 2013 14:17:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Sur un besoin de 477 millions de dollars US, seulement 239 millions de dollars US sont mobilisés, soit un taux de 50%. C’est l’ensemble des Régions du Mali qui y sont touchées. C’est raison pour laquelle les acteurs humanitaires sont à pied d’œuvre pour élaborer un plan de réponse stratégique d’une durée de 3 ans (2014-2016). C’est aussi dans l’objectif de mieux prévenir les crises mais aussi d’apporter des solutions aux défis humanitaires du sahel y compris du Mali.</i></b>

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Ces révélations ont été faites le jeudi 12 décembre dernier par David Gressly, Coordinateur résident des Organisations Humanitaires au Mali. C’est au cours d’une conférence de presse, tenue au siège de l’OCHA, en présence de Jean Pierre Renson de la FAO, Mme Sally Haydock du PAM et Gianfranco Rotigliano de l’UNICEF.

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L’objectif de cette rencontre avec les médias était de faire le point sur la situation humanitaire au Mali, d’annoncer les actions en perspectives du côté des organisations humanitaires et de lancer surtout une alerte d’urgence sur cette situation humanitaire dans le Sahel en général et au Mali en particulier.

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Dans une déclaration liminaire, M. Gressly dira que, selon la commission des mouvements de populations (CMP), à la fin novembre dernier, il y avait environ 255.000 personnes déplacées internes au Mali. Un effectif  enregistré et évalué par l’OIM. Les réfugiés maliens sont estimés à 168.000 dans les pays voisins à la date du 31 novembre 2013. Des mouvements de retour ont été observés au nord en milieu d’année et se poursuivent. Ces personnes retournées  au bercail sont pour le moment estimées à environ 137.000. Mais, les opérations de mise à jour des données continuent. <i>«Les retournés, les personnes déplacées et les populations restées sur place bénéficient toutes de l’assistance sur la base de leur niveau de vulnérabilité»,</i> a expliqué le Coordinateur résident des Organisations Humanitaires au Mali.

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Parlant de la crise alimentaire et nutritionnelle, le principal conférencier a rappelé que la situation reste, dans l’ensemble, préoccupante. C’est, du moins, ce qui révèlent les données issues de l’enquête nutritionnelle SMART menée en 2013. Dans les Régions du Sud où le taux de malnutrition aiguë global (MAG) est de 8,6%, la situation est très proche du seuil d’alerte de l’OMS fixé à 10%. Pour le nord, l’enquête n’a pu être menée pour le moment qu’à Gao où le taux de MAG est de 13,5% et alors que le seuil d’urgence fixé par l’OMS est de 15%, a-t-il révélé avant d’y insister que: «cette année, 660.000 enfants de moins de 5 ans sont en risque de malnutrition aiguë». Il précise davantage que les structures socio- sanitaires appuyées par les organisations humanitaires ont réussi à assister environ 211.000 enfants touchés. Il a rappelé, ensuite, que, selon les résultats d’une enquête sur la sécurité alimentaire (EFSA) effectuée en juillet 2013, trois ménages sur quatre (soit 75% des ménages enquêtés) sont actuellement modérément ou sévèrement touchés par l’insécurité alimentaire dans les régions de Gao, Kidal, Tombouctou et certains cercles de Mopti. Pour le sud, les résultats sont attendus.

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En dépit de tous les progrès réalisés par les autorités et les organisations humanitaires de la place, l’accès aux services de base demeure limité dans les zones touchées par la crise de 2012-2013, dira M. Gressly. Sur plus de 1100 écoles fonctionnelles avant le conflit, 781 ont pu rouvrir leurs portes pour la nouvelle année scolaire. Cependant, à Kidal, aucune école n’a rouvert pour le moment. La réouverture des classes a permis à plus de 145.000 élèves de reprendre le chemin de l’école dans les régions de Gao et Tombouctou (soit 73% des enfants en âge scolaire inscrits dans les deux régions avant la crise). Aussi, 180 centres de santé sont rendus fonctionnels sur les 203 ciblés (soit 87%) par les interventions humanitaires dans les zones déstabilisées par la crise au nord et ont facilité l’accès à l’eau potable à près d’un million de personnes affectées par le conflit soit la moitié des cibles, ajoutera-t-il.

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Le Coordinateur résident des Organisations Humanitaires au Mali a encore alerté en disant que les prévisions de la campagne agricole et pastorale de cette année font redouter d’une aggravation de l’insécurité alimentaire et de la malnutrition. Les résultats prévisionnels annoncés indiquent une baisse globale de 19% par rapport à la campagne 2012-2013 et de 9% par rapport à la moyenne quinquennale (2008-2009/2012-2013).

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Les contraintes opérationnelles auxquelles les organisations humanitaires sont confrontées, dira l’orateur, sont liées à l’accès limité à certaines zones comme Kidal et à l’insuffisance des ressources financières. A titre de rappel, il dira que l’appel de fonds humanitaire (CAP) pour le Mali est financé à 50%, soit 239 millions de dollars sur 477 millions de dollars sollicités.

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En perspectives, les acteurs humanitaires sont entrain d’élaborer un plan de réponse stratégique devant être lancé en début de février 2014. L’idéal est de mettre en place un plan de réponse stratégique d’une durée de trois ans (2014-2016) pour mieux prévenir les crises et apporter des solutions durables aux défis humanitaires du sahel y compris du Mali. Ce plan sera intégré dans une stratégie régionale, a-t-il conclue.

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<b><i>Par B.D.</i></b>

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<title>La position de la France à Kidal dénoncée :  Le  groupe anti&#45;Mnla monte au créneau</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/la-position-de-la-france-a-kidal-denoncee-le-groupe-anti-mnla-monte-au-creneau-185748.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Dec 2013 12:15:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_176782" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-176782" alt="C'est de Brastislava, en Slovaquie, où il était en visite officielle que François Hollande a annoncé la libération des quatre otages d'Arlit, après plus trois années de détention, le 29 octobre 2013. REUTERS/" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Hollande.jpg" width="344" height="257" /> C'est de Brastislava, en Slovaquie, où il était en visite officielle que François Hollande a annoncé la libération des quatre otages d'Arlit, après plus trois années de détention, le 29 octobre 2013.<br />REUTERS/[/caption]

<b><i>Le groupe Anti-MNLA, comme son nom l’indique, dénonce le comportement de la France dans la région de Kidal.</i></b> <b><i>Les membres de ce groupe  se montrent être préoccupés de la situation qui y  prévaut. C’est à la faveur d’une conférence de presse qu’ils ont animé, le samedi 14 décembre dernier, au boulevard de l’indépendance de Bamako.</i></b>

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Au présidium, on notait la présence de Malick Diallo, le président de groupe anti-Mnla, Mohamed Dramé d’AMARCR, Vieux Blen de la Radio FR3 et le doyen Ali Nouhoum Diallo.

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A travers cette conférence, les organisateurs entendaient dénoncer le flou entretenu par la France à travers l’opération Serval sur la ville de Kidal toujours aux mains des touaregs indépendantistes.

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Contrairement à ce qu’on veut nous faire croire, Kidal est aujourd’hui «<i>occupée par l’armée française et non par les groupes des bandits armés dits MNLA», </i>explique un des animateurs de cette conférence de presse. Et, un autre renchérit: <i>«Le mercredi 05 juin 2013, l’armée a réussi à déloger les bandits à Anéfis, dans leurs débandades, ils avaient même abandonné leurs positions à Kidal. Mais, cette avancée de notre armée a été stoppée par Serval au nom de la prétendue négociation menée depuis Ouagadougou. Il a fallu les assurances de l’armée française pour que ces bandits armés reprennent leurs positions à Kidal»</i>.

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Selon eux, cette région, réputée pour sa situation géostratégique intéressante et surtout pour les richesses de son sol en énergie, minerais et en nappes d’eaux, a toujours fait l’objet d’une convoitise du côté de Paris.

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&nbsp;

Dans le même ordre d’idées, un autre participant laissera entendre  que c’est avec stupéfaction qu’a été suivie l’intervention des Diplomates français devant l’OTAN où, sans gêne,  ils développaient des propos racistes à l’ encontre du  Mali.

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Cependant,  l’on est en droit de se dire  que la guerre au Nord vient donc de commencer et les Maliens ne doivent plus accepter aucune forme de marchandage au tour de Kidal. «<i>Cette libération doit se faire par chacun de nous. Et, maintenant, nous savons que le Mali allait avoir deux guerres à mener, l’une avec ses alliés contre les jihadistes et, l’autre, contre le Mnla et ses protecteurs»</i>, insiste un intervenant.

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En conclusion, le mouvement anti-Mnla exige la dissolution pure et simple des différents groupes armés qui opèrent dans le Nord du Mali et à ce que la France éclaircisse sa position relative à  la Région de Kidal. Les Responsables du groupe anti-Mnla comptent poursuivre leurs actions jusqu’à la libération escomptée de leur Région.

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<b>Bakary M. Coulibaly</b>

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<title>Echos de nos cercles : La liste RPM&#45;URD en tête à Tenenkou !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/echos-de-nos-cercles-la-liste-rpm-urd-en-tete-a-tenenkou-185747.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Dec 2013 12:11:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Au moment où nous mettions sous presse, notre envoyé spécial dans la Région de Mopti, <b>Bara Dara</b>, nous signalait que la liste RPM-URD a pu remporter la victoire dans neuf communes sur les dix que compte le cercle de Téninkou. Concernant ce chapitre  <b><i>«Législatives 2013», </i></b>c’est le duo Abdrahamane Niang et Amadou Cissé qui formait l’alliance prédestinée à boucler triomphalement la boucle. Ainsi, tout  au long de la course pour les deux sièges à pourvoir, le tandem  Niang-Cissé a mené une campagne de proximité qui a le plus séduit les populations du Macina profond. Ce qui fut payant, à l’avis unanime des électeurs, c’est surtout le fait que les deux candidats, tous fils du cercle, ont eu le flair d’adopter un caractère civilisé, unificateur et fraternel tout le long de la période de campagnes électorales. La main dans la main, les alliés ont sillonné hameaux et chefs lieu de communes avec le seul message clé entre les lignes des slogans: «<i>L’intérêt supérieur, le développement socio-économique de nos localités et Téninkou au dessus de tout»!</i> Nous  y reviendrons.

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<b>La Rédaction  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mobilisation en faveur des élections : La contribution de la Miscipe </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mobilisation-en-faveur-des-elections-la-contribution-de-la-miscipe-185745.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Dec 2013 12:04:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’animation de la vie publique par les citoyens reste une préoccupation majeure. D’où l’importance des actions menées par la mission citoyenne pour la Paix et les élections pilotée par la Jci.</i></b>

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La première phase du projet «je suis Malien» de la Mission Citoyenne pour la Paix et les élections (Miscipe) a été un franc succès au regard de la mobilisation des électeurs à la présidentielle. Initié par la jeune chambre internationale (Jci), cette activité citoyenne concerne les élections présidentielles et législatives. Ce qui a permis aux organisateurs de faire un long périple sur l’ensemble du territoire national. Parmi les principales villes sillonnées dans ce cadre, il Bamako, Kayes, Yélémani, Manantali, Kita, Kati, Bougouni, Sikasso, Koutiala, Mopti, Djenné, Ségou, Koulikoro et Tombouctou.

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&nbsp;

Au cours de ces périples, les autorités politiques et administratives, les chefs coutumiers et religieux, la société civile, les Représentants des associations et mouvements des jeunes et des femmes et les acteurs politiques ont été tous rencontrés. De ce fait, les thèmes qui ont été traités sont: «Paix et réconciliation nationale, Elections 2013 et Lutte préventive contre le VIH Sida»!

&nbsp;

&nbsp;

Pour intensifier davantage la mobilisation citoyenne, les acteurs du projet «Je suis Malien» ont fait d’importantes recommandations axées sur, entre autres, le recensement sur les listes électorales, retrait des cartes d’électeur, élections transparentes et libres, candidature de la jeunesse aux législatives et à des postes  de haute responsabilité  enfin d’apporter des changements positifs entre autres.

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&nbsp;

En tout cas, l’engouement suscité auprès les électeurs au premier tour de la présidentielle est indicateur du travail abattu par la Miscipe.

<b>Alpha  M Cissé </b>

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</item>

<item>
<title>Second tour des législatives 2013 : Un taux d’abstention qui bat les records     </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/second-tour-des-legislatives-2013-un-taux-dabstention-qui-bat-les-records-185707.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/second-tour-des-legislatives-2013-un-taux-dabstention-qui-bat-les-records-185707.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Dec 2013 11:57:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Incontestablement, l’un des défis majeurs qui se posent encore au processus démocratique malien reste celui lié au taux d’abstention trop élevé aux différentes élections. A chaque scrutin, il devient un problème beaucoup plus difficile à résoudre. Ce, en dépit de toutes les campagnes d’information et de sensibilisation menées à tambour battants par la classe politique, l’administration et les mouvements associatifs de la société civile.</i></b>

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&nbsp;

Il est désormais connu du commun des mortels qu’au Mali entre le taux de participation et celui d’abstention le fossé demeure profond. Cela, de scrutin en scrutin. En termes de participation, introduire son bulletin secret dans l’urne perd, progressivement, son engouement populaire d’antan au Mali. Les électeurs ne se rendent plus massivement aux urnes les jours de vote pour accomplir leur devoir civique. Loin s’en  faut.

&nbsp;

&nbsp;

Ce qui équivaut qu’en matière électorale, le processus de démocratisation malien ne mérite plus d’être cité comme label en Afrique. En termes de participation, la donne évolue de mal en pis. Le fossé entre les taux de celle-ci et ceux d’abstention s‘élargit incessamment et interpelle anxieusement  l’administration et les acteurs politiques de tous les bords idéologiques.

&nbsp;

&nbsp;

Pour preuve, rappelons qu’en 2007, par exemple, lors des législatives du 2 juillet, dans les six communes du district de Bamako, le  défis d’affluence devant les bureaux de vote laissait entrevoir une  mette baisse du taux de participation des électeurs par rapport aux élections de 2002.

&nbsp;

&nbsp;

.Très  anxieux, un membre de la délégation générale aux élections se souvient qu’en 2007, dans une circonscription de Bamako, seule 20 sur 416 électeurs inscrits avaient bien voulu effectuer le déplacement dans un  bureau pour voter  avant 17h 30 minute.

&nbsp;

&nbsp;

En commune 2,  toujours dans le district de Bamako, le nombre d’inscrits était de 103015 pour 221 bureaux de vote répartis entre 12 centres.

Les votants  étaient au nombre de 37085, soit un taux  de participation de 366 seulement.

Le constat désagréable a été  enregistré dans presque toute la ville de Bamako.

Et cette année encore, c’est ce même refus catégorique des citoyens d’aller voter qui se répète.

En effet, notons que, sur le plan national, lors du premier tour des législatives 2013, sur les 6566036 inscrits, seuls 2536097 électeurs ont accepté de se rendre dans les 20268 de bureaux de vote pour introduire leurs bulletins dans les urnes.

Ce qui limita le taux de participation à l’échelle  nationale  à 38,49% tout juste contre 47 % lors des présidentielles de juillet et août 2013.

&nbsp;

&nbsp;

Au passage, il est à admettre que même ceux qui sont allés voter ne se sont pas tous acquittés correctement de leur devoir civique. Ainsi, lors du premier tour des présentes élections, le nombre de bulletins nuls était trop élevé dans l’ensemble du pays: 120663 bulletins déclarés nuls pour  2537468 votants sur  6566036 inscrits.

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Par ailleurs, si on se réfère aux  élections générales des années 1959, 1992 1997, 2002 et 2007, l’on se rendra a compte que les taux de participation des Maliens au vote laissent à désirer. En effet, en 1959, le nombre d’inscrits était de  2.204.827 pour un nombre de votants de 709.032 (soit un taux de participation de 34,1% contre un taux d’abstention de 65,9%) En 1992, le taux de participation est de l’ordre de 21,1% (un taux d’abstention 78,9%) aux législatives contre 22,25% (soit un taux d’abstention de77,75%)  aux présidentielles.

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En 1997, lors des présidentielles, le taux de participation était de l’ordre de 28,4% (soit un taux d’abstention de 71,6%).

Lors des présidentielles de 2002, le taux de participation après les deux tours était de 34,25% (soit un taux d’abstention de 65,75%).

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Cette situation qui n’honore guère le processus de démocratisation en cours. Elle interpelle, aujourd’hui plus qu’hier, la conscience collective. A  commencer  par  les pouvoirs publics jusqu’aux  dernières  instances  de la société civile en passant par l’administration, la CENI, la DGE, les mouvements associatifs spécialisés, les leaders d’opinions et religieux et la classe politique nationale, voire les partenaires étrangers concernés.

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Parmi les causes de découragement des citoyens d’aller  voter, on évoque l’irrespect des engagements, la  transhumance politique, la primauté de l’intérêt personnel sur l’intérêt collectif, le manque de projets de société adéquats. Mamoutou Diarra, chauffeur de taxi confie au <b><i>‘‘Notre Printemps’’,</i></b> en ces termes: <i>«c’est par ce que les candidats pour lesquels votait s’érigent en de véritables managers en nous réduisant, nous leurs pauvres électeurs, en leurs simples marchandises dont les voix ne sont offertes dans coulisses qu’aux plus  offrants».</i>

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En outre, la marginalisation de la plupart des héros de la révolution de mars 91 dans la gestion des affaires courantes, l’incapacité des élus à œuvrer à la résolution de la crise scolaire, l’intervention  de l’argent dans  le processus électoral comme moyens d’achat des conscience, le manque de politique  des distribution équitable des services publics aux citoyens, le taux élevé de  l’analphabétisme, la disparation de l’école du parti (instaurée dans les années 1960) et surtout le fait qu’on ne vote plus au Mali pour un parti politique ou pour un projet de société mais pour des individus, etc. sont  autant de facteurs d’empêchement des citoyens de se mobiliser massivement pour les urnes.

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Selon Christian Coulons, dans son analyse des principales causes de l’abstentionnisme des Maliens lors des élections de 1992, le fossé séparant les  luttes politiciennes de la vie quotidienne des citoyens  ordinaires devient de plus en plus profond. Un facteur dû au fait que la  pédagogie démocratique ne parvient encore à pénétrer  dans  la culture politique d’une population largement analphabètes et habituer à la corruption, etc..

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Autre constat préoccupant, c’est qu’on vote beaucoup plus dans l’arrière pays que dans les centres urbains ou à Bamako.

Cela est dû, parfois, au facteur temps en ville aux dires de certains sociologues. Mais, pour d’autres spécialistes, c’est le manque de  conviction des  électeurs par rapport aux programmes des partis  ou de leurs candidats pour les quels il faut voter qui en est la cause principale.

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Selon Zoubéïrou Maïga, ex-Secrétaire Général d’Africable, <i>«le manque de communications sociales suffisante en période électorales  de la part des hommes  politiques»</i> peut constituer aussi un facteur de découragement des électeurs aux jours de votes.

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Face à ses réalités, faut-il pour autant se priver de son devoir civique? Il n’en est certainement pas question. En tout cas, même le recours au vote- sanction serait préférable que de laisser le champ libre à des candidats qui n’aspirent qu’à leurs intérêts personnels ou à des apprentis sorciers.

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<b>Habib Diallo </b>

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<title>Terrible incendie à l’artisanat : Des souks et l’immeuble de la radio islamique en ruines</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/terrible-incendie-a-lartisanat-des-souks-et-limmeuble-de-la-radio-islamique-en-ruines-185742.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Dec 2013 11:53:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-185523" alt="incendie" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/incendie.jpg" width="610" height="458" />Avant–hier soir, aux environs du crépuscule, un violent incendie s’est déclaré du côté ouest de la grande mosquée de Bagadadji, dans l’immeuble de la radio islamique, puis dans les magasins et boutiques le jouxtant. Selon un témoin, le feu a pris aux environ de 18h15mn, A cause d’un court-circuit électrique.</i></b>

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Dans ce couloir qui est un véritable souk arabe, étroit et achalandé, il a suffi d’une étincelle, les flammes se sont rapidement propagées dans les boutiques environnantes la plupart contenaient des matières hautement inflammables, dont des habits et tissus en matière synthétique. Si l’on sait que des parfumeries jalonnaient cette partie du souk, on a tout de suite une idée des dégâts. L’incendie a presque tout de suite été attisé par les liquides et vapeurs des parfums, des eaux de Cologne et de l’acide sulfurique utilisé par les bijoutiers pour purifier et nettoyer les bijoux en or et argent.

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Les flacons, les vitres des immeubles et magasins  se sont mis à exploser partout et à se liquéfier, comme les chaussures et produits cosmétiques, donnant encore plus de force à l’incendie dont on voyait les hautes flammes s’élancer dans le ciel nocturne.

Les pompiers sont enfin arrivés, alors que l’on craignait que les  flammes n’embrasent tout l’Artisanat jusqu’aux abords du grand marché. Mais la foule avait envahi depuis longtemps les lieux, se tenant prudemment à distance respectable du ronflement des flammes et du crépitement des étincelles.

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A côté de moi, un jeune homme du nom de Sidiki, un commerçant, avait assisté impuissant à la progression de la catastrophe. Sa boutique de boubous arabes et de hijabs, voiles islamiques et foulards, avait été l’une des premières à être totalement consumée. La veille seulement elle avait été remplie de marchandises. C’est dans une sorte d’état second, hébété, qu’il observait la foule de plus en plus dense accourir au spectacle. Après que je lui ai adressé des mots de réconfort, il m’apprit que sa boutique est assurée. Ce qui n’était pas le cas de la bijouterie du jeune Yaya Coulibaly. Lui, croyant que l’avancée de l’incendie qui paraissait irrésistible n’allait pas l’épargner, a cru bien faire en ouvrant son magasin pour en évacuer les bijoux. Mal lui en a pris.  Parmi la centaine de personnes présente, beaucoup de malfrats s’était glissés. Dans la semi-obscurité, les bandits se sont rués sur ses bijoux en or qu’ils raflèrent en deux temps trois mouvements.

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A côté de sa boutique, des bandits, dans la confusion générale avaient défoncé et ouvert deux magasins. Malheureusement pour eux, ils étaient vides.

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Pendant ce temps, les pompiers s’activaient dans le tohu bohu, tant bien que mal. Leur citerne et les lances à incendie ne contenaient pas assez d’eaux et de puissance pour circonscrire rapidement les flammes.  Il leur a fallu plusieurs va et vient et des heures de combat pour en arriver à bout.

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En la circonstance, les femmes des concessions environnantes à Niaréla, proches de l’Institut des arts et de la Grande Mosquée, ont été admirables de solidarité, de courage et d’abnégation. Dans une chaine continue, pendant des heures, elles ont ramené sur leurs têtes des seaux d’eaux au plus fort de l’incendie et quand les citernes des pompiers se vidaient.

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J’ai été intrigué par les lamentations ininterrompues d’une jeune femme prostrée dans un coin.  Quand je lui ai demandé si elle avait des marchandises qui ont brûlé, elle m’a répondu que le même malheur, arrivé ce soir-là aux nombreux commerçants, avait déjà ruiné son époux. Puis elle avait continué sans désemparer à implorer et glorifié Dieu pour qu’il épargne les biens de ses humbles serviteurs. Cette femme inconnue est une vraie sainte. Elle a continué ses prières jusqu’à l’extinction de l’incendie au grand soulagement de tout le monde.

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<b>Oumar Coulibaly </b>

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<title>Crise au  Nord du Mali : Les gestes salutaires de l’UE</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-au-nord-du-mali-les-gestes-salutaires-de-lue-185737.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Dec 2013 11:24:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>«Le soutien européen aux régions du Nord-MALI en 2013», c’est autour de ce thème que s’est tenu, le samedi 14 novembre, à l’hôtel Mandé de Bamako, le 79<sup>ème</sup> club de la presse de la Radio Klédu. </i></b>

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Parmi les conférenciers ayant animé avec brio les débats, il y avait M. Andrzej Bielecki (Conseiller politique de l’UE au Mali), M. Etienne Bouvier (Coordinateur  projet LuxDev) et Mme Anna Horner (Chef de l’Unité nutritionnelle UNICEF-Mali). L’objectif principal de cette rencontre était de porter à la connaissance du grand public les grandes activités réalisées dans les régions nord du Mali par l’Union Européenne durant l’année 2O13.

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Ainsi, à l’issue des débats, il ressort que  c’est un montant global de 20 millions d’Euros que l’UE a mobilisé pour accompagner les autorités maliennes dans ses efforts pour la stabilisation des régions  du nord du pays. Un budget investi dans les secteurs de la sécurité, de la justice, dans le processus électoral et du retour de l’Etat de droit...

Aux dires du Conseiller politique de l’UE au Mali, M. Andrzej Bielecki, ces fonds ont été réunis, depuis le premier semestre 2013.

Dans ce cadre, l’Agence luxembourgeoise pour la coopération au développement  (LuxDev) a investi  plus de cinq millions  d’euros dans le financement d’un projet dont les travaux d’exécution ont démarré courant mai 2013.

Du mois de mai à nos jours,  il y a eu, à la faveur de ce projet, 30 bâtiments administratifs pillés ou abimés qui sont  entièrement réhabilités au nord du Mali. Au nombre desquels, les locaux du gouvernorat de Gao, des préfectures et sous-préfectures, des mairies, des logements de fonctionnaires, des CSCOM et des écoles.

En outre, des kits mobiliers et de fournitures de bureaux aux collectivités et administrations de l’Etat ont été livrés.

Pour le secteur Education, 7.000 tables-bancs scolaires ont été confectionnés. A en croire le coordinateur du projet, cette opération couvrira 120 écoles rassemblant 24 000 élèves.

<b>Djibi Karim </b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Campagne cotonnière 2013&#45;2014 : La filière se porte de mieux en mieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-2013-2014-la-filiere-se-porte-de-mieux-en-mieux-185735.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Dec 2013 11:23:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-147378" alt="CMDT" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/CMDT.jpg" width="250" height="187" />Après une période de disette, la filière coton sort lentement mais surement de la léthargie au bénéfice d’un grand nombre de producteurs et de l’économie nationale. Et, depuis la semaine dernière, il est question du bilan de la commercialisation du produit.   </i></b>

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Le président Directeur Général de la Compagnie Malienne du Développement des Textiles (CMDT), Kalifa Sanogo, a présidé, le 10 décembre 2013, à l’hôtel Olympe de Bamako, l’ouverture la réunion sur le Bilan de commercialisation de la campagne cotonnière 2012-2013 et sur les préparatifs de celle de 2013-2014 en vue.

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A la cérémonie officielle de ladite réunion, on notait la présence du président de l’Apcam (assemblée permanente des chambres d’Agriculture du Mali), Bakary Togola, entouré des représentants de l’Office de la Haute Valée du Niger (OHVN) et de l’Institut d’Economie Rurale (IER).

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L’objectif de la rencontre est d’amener les partenaires de la filière d’échanger au tour du bilan de la campagne écoulée et sur différentes approches de celle en cours afin d’harmoniser le secteur et de réussir à rentabiliser les prochains rendements.

&nbsp;

&nbsp;

Dans son discours d’ouverture des travaux, le PDG de la CMDT, Kalifa Sanogo, fera remarquer que la campagne cotonnière 2012-2013 s’est déroulée dans de très bonnes conditions. Dans le chapitre ‘‘bilan annuel’’, il fera savoir que le résultat obtenu au titre de la campagne 2012-2013 est le fruit des<i> «efforts conjugués de l’ensemble des acteurs de la filière et des cours favorables du coton sur le marché mondial»</i>.

&nbsp;

En termes de perspectives, la production céréalière 2013-2014, soulignera-t-il encore, est estimée à  1.659.300 tonnes dont 803.500 tonnes de maïs. Ceci permet de couvrir les besoins céréaliers de la zone cotonnière encadrée par la CMDT et dégager un surplus commercialisation en matière de céréales sèches.

&nbsp;

Les documents relatifs à la commercialisation 2013-2014 porteront sur les réalisations effectuées au cours de la campagne agricole, la note de conjoncture et la présentation des projets de calendriers d’achats, du programme d’entretien des pistes et des plans de transport et d’égrenage du coton graine. Il y est mentionné aussi le processus de présentation des objectifs à atteindre à l’issue de la campagne 2013-2014, le point des diligences de la réforme du secteur coton; les projections de la troisième édition des plans de campagne 2014-2015, etc. .

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&nbsp;

En substance, il explique que cette année, malgré une situation climatique peu favorable et consécutive à une mauvaise répartition spatio-temporelle de la pluviométrie enregistré, le niveau de la production est  <i>«presque identique à celui de la campagne précédente»</i>.

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En termes de défis  majeurs, le Pdg de la Cmdt s’est dit conscient de leur énormité; mais, avec l’engagement de tous les acteurs, il se dit être rassuré qu’ils seront  relevés.

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Dans cette perspective, des mesures appropriées sont déjà envisagées à tous les niveaux du secteur. Notamment, dans  l’évacuation régulière de la production et l’assurance du système de l’égrenage dans un délai raisonnable.

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Avec la détermination des acteurs, la filière coton prend de l’envol. Ce qui permettra, à coup sûr, de donner un nouveau souffle à l’économie nationale.

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<b>Alpha M Cissé </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Blocus sur Kidal : IBK face à un véritable dilemme</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/blocus-sur-kidal-ibk-face-a-un-veritable-dilemme-185739.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Dec 2013 10:15:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Cantonner, désarmer et réinsérer les groupes armés, IBK est condamné à obtenir la paix dans la région de Kidal. Du coup, il a la lourde tâche de jouer la carte qu’il aura jugé la meilleure pour imposer l’autorité du Mali sur l’Adrar des Ifhogas. Ce qui semble être un véritable dilemme pour lui.  </i></b>

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<img class="aligncenter size-full wp-image-170359" alt="ibk" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/ibk.jpg" width="610" height="305" />Malgré l’élection d’un nouveau président de la République, la région de Kidal échappe toujours au contrôle du pouvoir central. Une situation qui soulève des questions et interrogations et, du coup, montre la délicatesse de la gestion de l’Adrar des Ifoghas attribuée à tort ou à raison aux touaregs. Car, bien avant l’Indépendance nationale du Mali, le sujet a été le talon d’Achille des différents régimes qui se sont succédés à la tête du pays. Ainsi, si le premier président Modibo Kéïta a su gérer à sa manière la férie des hommes bleus, son tombeur Moussa Traoré a joué sur une carte de la répression; mais, sans jamais parvenir à trouver une issue définitive. Les Maliens ont en mémoire la rébellion de 1990 qui a contribué à son départ du pouvoir. Et la suite est connue. Un pacte national engageant le gouvernement du Mali et les Représentants des groupes rebelles a été signé. Ce qui a permis de faire observer un climat d’accalmie dans le Nord.

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Sous le régime démocratique d’Alpha Oumar Konaré, après une série de velléités irrédentistes, il a été scellé un autre pacte faisant état de la fin de la guerre. En 1996 la flamme de la paix a été organisée à Tombouctou. Dans la foulée, les acteurs de la rébellion ont été intégrés dans différents secteurs d’activités (administration, armée,  sécurité, …). A travers une politique de discrimination positive, les plus hautes autorités du pays pensaient ainsi pouvoir en finir avec l’instabilité dans le septentrion. Mais, sous le Général ATT II, en 2006, voilà le Nord renouer avec le même irrédentisme touareg ponctué de violences, d’agressions armées, d’actes de sabotages, etc. De déclarations de guerre matérialisée par une série d’attaques contre les garnisons d’Abéïbara et dans d’autres localités. Le pouvoir d’alors a calmé les ardeurs en signant <b><i>‘’L’accord d’Alger’’</i></b>. Un pacte qui sera différemment apprécié par l’opinion nationale.

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Fin 2011, la situation se corse avec un retour massif de la Libye des ex-combattants touaregs lourdement armés. En dépit de toutes les preuves de bonne foi des autorités de l’époque à leur endroit, ces Maliens rentrés avec armes et bagages au bercail n’avaient qu’une seule intention : celle de déclencher les hostilités contre la patrie-mère!

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Ainsi, toutes  les tentatives de dialogue ont vouées à l’échec; donc, sans jamais parvenir à mettre fin à la volonté de faire naitre une nouvelle génération des séparatistes avec l’objectif d’annexer une partie du Mali. Auparavant, c’est la création du mouvement national de l’Azawad (Mna), devenu, par la suite, mouvement national de libération de l’Azawad (Mnla) nourri par des velléités séparatistes qui inquiétaient les autorités nationales.  En moins de quatre mois seulement (de novembre 2011 à mars 2012), le Mnla, appuyé par des groupes terroristes, parvient à chasser l’armée malienne des principales villes du Nord. Et face aux campagnes de démoralisation des forces armées et de sécurité, intervient une mutinerie ayant aboutit à un coup d’Etat militaire qui a favorisé l’occupation des deux tiers du territoire national par les groupes rebelles et les terroristes.

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Dans la foulée, les groupes armés (sécessionnistes et jihadistes tous confondus) se sont livrés à des actes criminels les plus inqualifiables entrainant un exode massif des populations vers les pays voisins et dans le sud du Mali.

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<b>Difficile héritage pour IBK </b>

Si la junte, qui avait pris le pouvoir n’a pas pu trouver solution à la crise du nord, les autorités de transition, quant à elles aussi, y brillaient par une absence quasi-totale.  En fait, elles ont eu du mal à abréger les souffrances des populations restées sur place. Ce qui fera que le déclic ne parviendra qu’après l’intervention militaire française. Un accord a été signé le 18 juin à Ouagadougou permettant l’organisation des élections présidentielles sur l’ensemble du territoire national y comprise la région de Kidal présumée fief du Mnla et ses alliés. Dans la teneur de ces  accords, il était question de procéder au cantonnement, suivi du désarmement et le tout couronné par la réinsertion des ex-combattants. Mais, la réalité étant ce qu’elle est,  rien n’a été, pour l’instant, fait dans ce sens. Et, en revanche, c’est la présence de l’armée malienne qui a été limitée, le retour de l’administration empêché, le contrôle de la Région de Kidal échappa des mains de l’Etat malien, ... C’est ce lourd héritage que Dioncounda Traoré a légué à son successeur, Ibrahim Boubacar Kéïta, qui doit travailler dur à ramener Kidal sous le contrôle effectif du gouvernement malien. Et,  durant ses cent premiers jours au pouvoir, IBK a tenté de gérer au mieux la question relative à l’occupation de Kidal. Dans cette optique, la communauté internationale en général et, singulièrement, la France est accusée à tord ou à raison d’agir implicitement en faveur du MNLA. Ce qui explique la  sortie enflammée d’IBK en France sur le cas Kidal. «<i>Nous assistons, hélas, à une situation où la présence de ces troupes a empêché le Mali de rétablir l’autorité de l’Etat à Kidal, alors qu’il l’a fait à Gao et à Tombouctou. Nous ne sommes pas naïfs, la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) est retournée à Kidal dans le sillage des troupes qui sont venues nous libérer. La libération s’est faite de manière conjointe jusqu’aux abords de Kidal, où, là, on a bloqué les Maliens. Pourquoi? Serions-nous des barbares d’une autre époque qui, une fois à Kidal, se mettraient à massacrer tout le monde? …. Je ne comprends pas que Kidal ait été une exception…Aujourd’hui, les Maliens s’interrogent</i>», déclare IBK dans le journal le Monde.

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La réaction de la France a été, on ne peut plus claire, en rétorquant au président Ibrahim Boubacar Kéïta, d’avouer que la «<b><i>solution se trouve entre ses mains».</i></b> De quoi lui mettre dans un dilemme qui ne dit pas son nom. D’abord, il sera appelé à cantonner et désarmer les groupes armés, renforcer la présence de l’armée nationale dans la région, et procéder à la réinsertion socioéconomique des ex-combattants. Mais, aura-t-il les moyens de réussir ce challenge sans le soutien de la France elle-même? C’est là toute la question. D’autant plus qu’il a l’obligation de nourrir les combattants, de faciliter leurs insertions dans la vie active une fois que ceux-ci acceptent d’être cantonnés et de déposer définitivement les armes.  Autre aspect du dilemme d’IBK est celui de savoir s’il sera possible de faire, cette fois-ci encore, réintégrer ces ex-combattants dans les effectifs des forces armées et de sécurité du Mali.

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&nbsp;

En outre, ne pas oublier que l’Etat malien doit permettre à la justice de juger ceux qui se sont rendus coupables de crimes.

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En définitif, le véritable défi  pour IBK est d’obtenir une paix durable où Kidal et la question dite touarègue puissent être gérer. En somme, l’important est de parvenir à avoir l’adhésion de tous les groupes et mouvements armés au processus de paix enclenché.

<b>Alpha Mahamane Cissé</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation d’Amadou Haya Sanogo : Le MP 22 très remonté contre IBK et Boubèye</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arrestation-damadou-haya-sanogo-le-mp-22-tres-remonte-contre-ibk-et-boubeye-184811.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2013 13:18:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_134943" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-134943" alt="MP 22 (Photo archives)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/MP22-x.jpg" width="615" height="461" /> MP 22 (Photo archives)[/caption]

<b>Dans une déclaration rendue publique le jeudi 04 décembre, le mouvement pro-putschiste, mp22, met en cause la ferme volonté du Président de la République et celle du ministre de la Défense Soumeylou Boubèye Maïga dans l’affaire Amadou Haya Sanogo.</b>

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Par la voix de Mohamed Tabouré, le MP22 accuse le ministre de la défense nationale d’avoir planifié l’arrestation du Général Amadou Haya Sanogo. Pour les animateurs de ce mouvement des pro-putschistes de mars 2012, ce sont <i>Soumeylou Boubèye Maïga et le Général Didier Dakouo qui ont orchestré l’opération qu’ils qualifient de grotesque contre les ex patrons de Kati.<b> </b></i>Dans sa déclaration officielle, le MP22 crie à une logique de provocation planifiée et organisée par ces deux hauts Responsables de l’armée malienne. Des actes de provocation qui s’est, d’après eux, «<b><i>dégonflée et effondrée en une grotesque opération d’arrestation, de mise sous mandat de dépôt et d’inculpation dans les termes les plus confus et contradictoires contre Sanogo».</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

S’agissant d’IBK, le MP22, dans la même déclaration, souligne que son gouvernement n’est ni crédible ni sincère vis-à-vis de l’application de la loi. <b><i>«Ils disent d’un côté, déclare le MP22, que nul ne sera au dessus de la loi et qu’Haya est un citoyen qui n’est pas au-dessus de la loi. Mais,  de l’autre  côté ils (…) libèrent et lèvent des mandats  de la justice malienne contre les élus et chefs de guerre assassins d’Aguelhok».</i></b>

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&nbsp;

A la question de savoir si le MP22 regrettait d’avoir soutenu IBK lors des présidentielles, Mohamed Tabouré réplique que le regret est pour<b><i> «ceux qui pensaient qu’IBK était le Changement».</i></b>

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Comme il fallait s’y attendre, dans la même déclaration, le MP22 s’est montré toujours opposé à la présence des troupes d’intervention étrangères sur le sol malien.     La Minusma et de l’opération française Serval sont qualifiées de forces interventionnistes d’occupation et de partition du Mali.

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Toutefois, les signataires de la déclaration en question appellent chacun à ouvrir grand les yeux et prendre ses responsabilités face aux manipulations du MNLA.

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En somme, le MP22 vient ainsi de monter au créneau pour dénoncer sans merci la France, l’accord de Ouagadougou et exiger des sanctions contre le gouvernement d’IBK.

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Par rapport aux législatives du 15 décembre prochain, le MP22 demande les Maliens à refuser d’offrir leurs <b><i>voix aux «coalitions électorales de fait RPM-ADEMA-FDR-MNLA-HCUA !». </i></b>Mohmed Tabouré, Secrétaire à la communication, plaide partout en faveur de la plate-forme de lutte pour le Mali nouveau que prône le MP22. Il invite les Maliens et les Maliennes à battre campagnes sur toute l’étendue du territoire national au tour de cette autre plate-forme émise au lendemain des élections présidentielles<b><i>  et à «assurer la libération totale du nord du Mali par la défaite armée  des séparatistes et des jihadistes» et exige le départ «des troupes étrangères». </i></b>

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<b>Djibi Karim</b>

<a href="http://www.essorml.com/images/Chine.jpg"> </a>]]> </content:encoded>
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<title>Conseil national de la jeunesse : Le plan d’actions du nouveau bureau</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conseil-national-de-la-jeunesse-le-plan-dactions-du-nouveau-bureau-184809.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2013 13:09:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Elu le 28 novembre 2013 à Kayes, le nouveau bureau du comité exécutif du conseil national de la jeunesse (Cnj) de notre pays était le samedi dernier, au Cicb (centre international de conférences de Bamako)  face à la presse. C’était pour présenter son plan d’actions au cours de son mandat. Un mandat qui s’étend sur une période de trois ans. Et, avec comme mission essentielle la défense des intérêts liés à l’épanouissement de la jeunesse malienne dans toutes ses composantes.</i></b>

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Au total, ce sont 27 membres qui siègent au sein de l’instance dirigeante de l’ensemble de la jeunesse malienne.

Ainsi, le président du Cnj, Mohamed Salia Touré, a mis l’occasion à profit pour procéder à la présentation des axes prioritaires de son programme de société. D’abord, il sera organisé, dans le plus bref délai, un atelier pour la validation de l’ambitieux programme en faveur de la jeunesse du Mali.

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Dans le cadre de ses activités, le nouveau bureau de la jeunesse malienne projette une série de prises de contacts avec les départements ministériels, les partenaires potentiels de la jeunesse ainsi les mouvements et associations de jeunesse elle même. Idem dans l’intérieur du pays où le Cnj ira à la rencontre des autorités régionales, municipales et des cercles pour faire connaitre davantage ses ambitions, son programme d’activités. <b><i>«</i></b><i>Nous allons travailler à aider les autorités dans leurs volontés de réconciliation. Car, le Mali a besoin de s’unir dans sa diversité»,</i> déclare Mohamed Salia Touré. Au nombre de projets inscrits dans le plan d’actions du Cnj nouvelle version, il y a le renforcement des capacités des jeunes.  A ce niveau, expliquera M. Touré, 55 sessions de formation sont prévues.

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Dans ce vaste chantier du nouveau Bureau de la jeunesse malienne, le président du Cnj fera remarquer qu’il procédera à l’identification et au recensement de toutes associations des jeunes actives sur toute l’étendue du territoire national. Car, le constat sur le terrain est que la plupart de ces associations n’obéissent à aucun critère en la matière.

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Par ailleurs, le nouveau bureau du Cnj aura un devoir de rendre compte.  A cet effet, son tout nouveau président exige de ses <i>Représentants à tous les niveaux  </i>à ce que <i>soient produits à l’adresse des chefs hiérarchiques des rapports d’activités et de missions en bonne et due formes.</i>

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Face à ses détracteurs, Mohamed Salia Touré tente de lever l’équivoque relative à des soient disant rapports qu’il entretiendrait dans les avec son actuel chef de département de tutelle: «<i>Il n’y a jamais eu de collaboration entre le ministre de la jeunesse et moi. Je ne le connaissais même pas auparavant».</i>

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<b> </b>En substance, le Représentant du ministre de tutelle, Ahmed Sékou Touré, a saisi l’opportunité pour prodiguer des sages conseils aux nouveaux dirigeants de la jeunesse malienne. Aussi, il exhortera les organisations de jeunes à travailler pour être crédibles.

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<b>Alpha Mahamane Cissé</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ami Wassidjé: La star qui émerveille tout le Nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/ami-wassidje-la-star-qui-emerveille-tout-le-nord-184807.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2013 13:05:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-117368" alt="Amy Wassidie" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Amy-Wassidie.jpg" width="300" height="367" />Dotée d’une voix envoutante, Ami Wassidjé a su se frayer un chemin dans l’univers de la musique malienne.  Après son premier opus à succès, elle peaufine son nouvel album.</i></b>

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A l’état civil, elle s’appelle Aminata Traoré. Mais, son nom d’artiste est Ami Wassidjé. Issue de la communauté Tamashek, elle est native de Diré, Région de Tombouctou. <b><i>Wassidjé</i></b>, devenue la vedette du Nord à l’unanimité a commencé sa carrière d’artiste à l’âge de 6 ans comme remarquable danseuse avec la troupe locale Binga Star. Puis, grâce à ses pas de denses jugés très talentueux, elle a pu se faire vite  repérer.  A la faveur de la biennale artistique et culturelle de 2003, elle intégra le Diaba régionale de Tombouctou.

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Ne voulant s’arrêter en si bon chemin, la star en herbe continua à danser avec plusieurs vedettes locales et nationales. Parmi ces vedettes, citons Aboubacar Madjou, Haïra Arby, Afel Bocoum, Sékou Maïga, Samba Touré et les autres Vieux Paré. Mieux, pour se faire entendre, elle a chanté en chœur avec Adama Yalomba.

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Véritablement, c’est en 2001 qu’Ami s’est engagée dans une carrière solo et sort en 2008 son premier opus intitulé, <b><i>‘’Tamallah’’</i></b>, comportant huit titres époustouflants dont: Alfouléilla, Chel Tamashek, Sinko, Afrik-Idjé-Yermadinthiéré, Arma Idié Woy Inda Har. Le nom Tamallah est un hommage à la bravoure du Songhoï.

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Entre la réalisation de cet album et la sortie sur le marché discographique, Ami Wassidié n’a pas eu de répit. Faute de soutien, elle était obligée de se battre pour réussir le pari artistique. Même si, par la suite, des bonnes volontés se sont manifestées en sa cause.

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Le déclic vient à la sortie de l’œuvre et le succès était phénoménal à travers des concerts partout au Mali et lui a permis de se faire connaitre au grand public.

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Invitée en 2012 à Paris, pour animer un concert pour la paix, Ami a été très bien accueillie par les Maliens de la Diaspora. Idem au Benin où sa prestation a été très appréciée.

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Forte de ce succès, l’artiste travaille d’arrache pieds pour  matérialiser son deuxième album dont le titre sera<b><i>«Alhassidy».</i></b> Cet album comportera 10 titres dont la paix et la réconciliation sont les maitres mots.

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Ami Wassidjé, une artiste polyglotte, chante en sonrhaï, tamashek, bamanan et français et sa source d’inspiration elle la tire auprès de Barka Djam de Diré et d’Abdoulaye Sidaly Touré, tous deux compositeurs de la région de Tombouctou.

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Bien qu’elle chante en solo, l’artiste joue en groupe avec Baba Simaga, Djiby Simaga, Harouna Dembélé et Mamadou Kelly.

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«<i>Je souhaite que la paix revienne au Mali. L’occupation m’a créée trop de  peines; car, je m’étais pour la première fois  éloignée de mes siens» </i>dira-t-elle. Face à la crise qu’a connu le nord et pour manifester sa solidarité, Ami a organisé  un grand concert dont les fonds récoltés ont été versés aux déplacés de Koulikoro.<i>«Je me réjouie du fait que tous les artistes que j’avais invité ont répondu favorablement sans condition, à savoir Nampé Sadio, Thialé Arby, Nainy Diabaté, Petit Gouro, Mamou Sidibé, Fissa Maïga, Ibrahim Diadjé Nabo, Mamadou Kelly et le collectif des artistes de Gao»,</i> s’est-elle félicitée au sortir de ce concert géant.

Désormais,  Ami Wassidjé suit les traces de ses aînés et entend jouer sa partition pour le rayonnement de la musique malienne.

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<b>Alpha M. Cissé</b>]]> </content:encoded>
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<title>Législatives 2013 : De véritables empoignades en perspective à l’hémicycle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2013-de-veritables-empoignades-en-perspective-a-lhemicycle-184805.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2013 13:03:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les neufs sages ont livré leur verdict pour le sprint final des législatives. Les candidats en lice et les staffs retournent vers les électeurs pour les convaincre à nouveau. La grande bataille du second tour est alors ouverte.</i></b>

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Si ce second tour est explosif dans de nombreuses localités, à Tenenkou, capitale du Macina profond, avec le ralliement annoncé des autres concurrents, le chemin semble bien balisé pour la liste URD/RPM conduite par Abderhamane A. Niang et Amadou Cissé dit Diadjiri. Deux candidats qui ouvrent la voie de la réconciliation d’un terroir qui a longtemps souffert de la désunion.

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Dans bien de localités, ce sont les grosses pointures qui devront s’affronter pour ce tour final des législatives. Dans tous les cas, les esprits sont surchauffés au sein des grandes formations politiques pour cette épreuve finale. C’est le cas à Ségou et à Sikasso. Dans la capitale du Kénédougou, la liste ADEMA-CODEM doit en découdre avec la liste RPM-FARE. À Ségou, c’est la liste conduite par Mountaga Cheikh Tall doit en découdre avec celle conduite par le RPM. En tous cas, les affrontements de ce second tour n’ont pas la même saveur dans de nombreuses circonscriptions électorales. Constat: les adversaires politiques sont dans certains cas des alliés circonstanciels. Ils mettent tout en œuvre pour se battre contre n’importe lequel adversaire du terrain. Ils sont adversaires dans telle localité et concurrents dans telle autre. C’est là toute la complication de ce jeu politique. C’est maintenant la course pour le ralliement politique. Ici, il faut être efficace, surdoué et fin médiateur. Ceux qui ont lu les <b><i>«Mains  sales</i></b>» de Jean Paul Sartres se souviendront de cette phrase: «<i>En politique, il n’y a pas de morale il faut être efficace»</i>. C’est  ce  à quoi nous assistons dans notre paysage politique. Les ennemis d’hier sont les alliés d’aujourd’hui parce qu’il y a un intérêt à défendre.

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Ce qui présage qu’Il y aura, pour les mois à venir, de véritables empoignades à l’hémicycle avec l’entrée d’hommes et de femmes capables de réfléchir et de donner de véritables orientations pour le devenir de la Nation malienne. Notre Assemblée a besoin d’Hommes et de Femmes capables de lire entre les lignes.

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Les élus du peuple doivent maintenant comprendre que, désormais, rien ne sera comme avant. Ils doivent, dès à présent, se ceindre les reins pour les grandes empoignades; démocratiquement parlant.

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<b>Bara De Dara: </b><b>Liste Rpm-Adp Maliba en commune V: </b><b>Le soutien ne faiblit pas !</b>

<b><i>Créditée d’un score honorable, l’alliance Rpm-Adm Maliba en commune V mobilise. Les  partis politiques, les  mouvements et associations de soutien d’IBK mettent les bouchées doubles.</i></b>

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Après la caution des adeptes du Cherif de Nioro du Sahel, c’est le tour des plusieurs partis politiques et mouvements de soutien de mettre les bouchées doubles. Ainsi, à la faveur d’un meeting géant prévu pour cet après midi au stade municipal feu  Souleymane Mory Coulibaly de la commune V, les organisateurs entendent faire sortir massivement leurs militants et sympathisants le jour du scrutin afin d’offrir la victoire définitive à l’alliance.

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D’ors et déjà, la coalition ‘’Le Mali d’abord’’ de la commune V dispose d’un soutien de taille auprès de toutes les couches de l’électorat potentiel au niveau de cette circonscription.

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Au passage, rappelons que la commune V fait partie des circonscriptions les plus convoitées au cours des législatives de cette année. Ceci s’explique par le fait que cette commune est l’une des plus grandes du district de Bamako voire des circonscriptions électorales du pays. Ce qui démontre qu’au cours des campagnes les candidats ne ménagent aucun effort pour la conquête des suffrages en jeu. Mme Oumou Simbo Kéïta, Moussa Timbiné et Amadou Thiam  qui forment le trio de l’alliance pro IBK en commune V mènent la bataille en toute sérénité.

<b>AMC</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>  Lutte contre l’impunité :   Une Plateforme sur la justice traditionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/lutte-contre-limpunite-une-plateforme-sur-la-justice-traditionnelle-184803.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2013 13:01:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Sous l’impulsion de la coalition malienne des défenseurs des droits humains (Comaddh), une plate forme consacrée au volet ‘‘justice traditionnelle’’ vient d’être initiée. Le projet a été concrétisé par les organisations de la société civile du Mali à l’issue d’un atelier national technique déroulé du 6 au 8 novembre 2013.</i></b>

<b> </b>

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Pour présenter cette plate forme au grand public, la maison de la presse de Bamako a servi de cadre d’une conférence de presse le samedi 7 décembre 2013.

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Cette plateforme de justice traditionnelle du Mali regroupe une trentaine d’organisations de droit malien évoluant ici à Bamako et dans les huit capitales régionales du Mali.  Notamment, dans le champ des droits humains, de la solidarité et du développement. Elle a pour vocation de promouvoir les politiques, stratégies et actions de lutte contre l’impunité dans notre pays.

&nbsp;

&nbsp;

Les animateurs de cette conférence de presse étaient Boubacar Bah (Expert en justice traditionnelle),    Mohamed El Moctar  Mahamar (président de la Comaddh) et Filifing Diakité (coordinateur du réseau des journalistes pour la promotion  des droits de l’homme au Mali).

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&nbsp;

L’Expert en justice traditionnelle, Boubacar Bah, aura indiqué, dans son mot introductif,  que, depuis 2012, le Mali traverse une double crise qui entraîné le basculement de l’Etat. Cette situation, dit-il, a engendré des violences dans le pays. Il a également rappelé l’expérience de la justice traditionnelle dans les pays qui ont connu des crises de ce genre.

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&nbsp;

Pour Boubacar Bah, pour qu’il  y ait justice traditionnelle, il faut quatre critères assurés. Il s’agit de l’intervention de la cour pénale internationale; le droit à la vérité; le droit à la réparation et la garantie de non répétition.

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&nbsp;

Le président de la Comaddh, Mohamed El Moctar  Mahamar, a cité les 6 axes majeurs du  mandat de la plateforme. Il s’agit de l’indentification des victimes et la documentation sur les cas de violation grave des droits humains; du soutien multidimensionnel aux victimes; de l’indentification des auteurs présumés et leur poursuite devant la justice; du soutien psychosocial et économique aux victimes pour favoriser leur pleine insertion dans la communauté; du renforcement de l’assistance juridique et judiciaire aux victimes pour la constitution des dossiers jugeables et, enfin, du soutien actif de la politique de lutte contre l’impunité.

&nbsp;

&nbsp;

Notons que la plateforme de justice traditionnelle du Mali a pour but d’identifier et documenter les cas de manquements aux droits humains, de mener des actions de plaidoyer pour renforcer l’environnement des droits humains à l’échelle nationale, etc. Elle bénéficie du soutien financier de la fondation TrustAfrica et son secrétariat est assuré par la Comaddh.

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<b>Bakary M Coulibaly</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>Forum des Directeurs de publication : C’est Jean Marie Sangaré  qui l’inaugure</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/forum-des-directeurs-de-publication-cest-jean-marie-sangare-qui-linaugure-184801.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2013 12:53:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_184609" align="alignleft" width="215"]<img class="size-full wp-image-184609" alt="Le ministre de la Communication, Jean Marie Sangare" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Jean-Marie.jpg" width="215" height="160" /> Le ministre de la Communication, Jean Marie Sangare[/caption]

<b><i>La création d’une école de journalisme et l’amélioration des conditions de travail des acteurs de medias, tels ont été les thèmes traités lors du premier rendez vous du forum des Directeurs de publication déroulé en début du week-end dernier au centre Djoliba.</i></b>

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Le samedi 7 décembre 2013, le ministre de la communication, Jean Marie Sangaré, a présidé la cérémonie de lancement officiel du forum des Directeurs de publication. Un espace de débats qui aura permis à l’invité officiel de se prononcer sur un certain nombre de questions brillantes de la l’actualité.

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&nbsp;

La création de l’école de journalisme et l’amélioration des conditions de travail des acteurs de medias ont été traités lors de ce premier rendez vous du forum des Directeurs de publication.

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Pour la circonstance, le vice-président du groupe patronal de la presse écrite, Chahana Takiou, le présent forum doit permettre de corriger le déficit de communication et instaurer mensuellement un débat où les questions d’actualité seront traitées.

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&nbsp;

Dans le vif du thème actualités nationales, les interrogations des journalistes ont porté sur, entre autres, la découverte du charnier à Diago, la situation au nord et la 3e licence de téléphonie. Si pour ce qui est du charnier, le ministre est sur la position du gouvernement; à savoir mettre toute la lumière sur la situation, pour ce qui est de la licence de téléphonie, il a été, on ne peut plus clair, qu’«<i>il y a un manque d’informations sinon la 3e licence a été attribuée à l’operateur Planor depuis février 2013. Donc, sur quelle base peut-on lui retirer la licence? »<b>,</b></i> a-t-il souhaité éclaircir avant de conclure que rien n’empêcherait l’operateur Planor de dérouler un plan d’investissements.  Quant à la situation du nord, Jean Marie Sangaré déplore le fait que la communication a été toujours déficitaire pour le gouvernement. Et à lui d’ajouter que «<i>si la situation se stabilise dans cette partie du pays, toute la lumière sera faite sur tout ce qui s’est passé réellement».</i>

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&nbsp;

Actualité obligeant, le chef du département de la communication a, en début des travaux du forum, rendu un vibrant hommage à Nelson Mandela, décédé le 5 décembre dernier. <i>«Mandela a représenté tous ce qu’il y a des valeurs et des vertus pour l’être humain. Il a servi de modèle pour son pays, pour l’Afrique et pour le monde entier. C’est regrettable que nous n’avons pas eu sur le continent un homme de cette carrure»,</i> a témoigné le<b><i>ministre Jean Marie Sangaré</i></b>.

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<b>Alpha M Cissé</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les 100 jours d’IBK au pouvoir :   Un bilan à l’épreuve des faits</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-100-jours-dibk-au-pouvoir-un-bilan-a-lepreuve-des-faits-184798.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Dec 2013 12:13:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>En 100 jours seulement, il n’est pas évident qu’on puisse satisfaire toutes les demandes sociales. Bien que le Président IBK et son équipe n’ont pas chômé. Mais, les attentes sont nombreuses et portent sur des domaines sensibles et tous prioritaires comme ceux de la sécurité et du socio-économique. A tous ces niveaux, les besoins se posent avec acuité en termes de réformes sectorielles. </i></b>

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<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_169123" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-169123" alt="Le Président de la République, Ibrahim B. KÉITA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/IBK_9.jpg" width="310" height="208" /> Le Président de la République, Ibrahim B. KÉITA[/caption]

Nous voici au terme des 100 premiers jours d’IBK à la tête de la magistrature suprême du Mali démocratique. Donc, 100 jours à Koulouba au service du peuple malien tout entier. 100 jours d’activités politiques et dans un véritable balai diplomatique sans relâche.

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&nbsp;

Certes, l’heure n’est pas au bilan complet. Mais, comme à l’accoutumée, il importe de jeter un coup d’œil furtif sur ce qui a été fait par rapport à ce qui doit être fait dans l’<b><i>«Honneur du Mali</i></b>» et pour le <b><i>«Bonheur des Maliens»</i></b>. Dans cette optique, force est de constater que les 100 jours d’IBK aux commandes ont été riches en faits plus ou moins marquants voire décisifs. Au cours de ces trois mois et dix jours passés aux affaires, il y a eu des actes posés dans certains domaines précis. Cela, surtout sur le plan socio -politique.

&nbsp;

&nbsp;

En effet, sur le plan politique, IBK a pu se conformer à l’esprit des accords du 18 juin 2013 de Ouagadougou. Il s’agit, entre autres, des discussions qu’il a engagé avec les groupes armés du nord, la tenue des états généraux de la décentralisation, les assises nationales sur le nord, la libération des prisonniers rebelles, la levée des mandats d’arrêt décrétés  encontre ceux qui avaient pris des armes contre l’Etat.

&nbsp;

&nbsp;

Concernant le processus démocratique, il y a eu une parfaite organisation du premier tour des élections législatives sur l’ensemble du territoire national.

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&nbsp;

Autre fait marquant advenu au cours de ces 100 premiers jours d’IBK au pouvoir, notons l’arrestation de l’ex chef de la junte Sanogo suite à une plainte des familles des bérets rouges disparus déposée au tribunal de la commune III du district de Bamako.

&nbsp;

&nbsp;

Côté des forces armées, le gouvernement a effectué une opération de nettoyage et de restauration de l’ordre et de la discipline au camp militaire de Kati, jusque là considéré comme une forteresse imprenable. IBK a procédé aussi à une réorganisation du commandement militaire. Ainsi,  à la tête de l’armée nationale un nouveau chef d’état major général a été nommé.  Concernant les forces de sécurité, il y a eu un remaniement profond à la tête de la police nationale avec la nomination d’un nouveau Directeur Général.

&nbsp;

&nbsp;

Sur le plan diplomatique, le gouvernement en place s’est montré très offensif. Pour preuve, le président de la république a effectué plusieurs voyages à l’extérieur. Avec comme objectif principal de plaider la cause malienne, de convaincre les partenaires potentiels du Mali d’y revenir investir. A chaque déplacement effectué sur l’étranger, IBK essaye de rassurer la communauté internationale sur la nécessité d’œuvrer au retour définitif de la paix et de la sécurité dans le nord du pays.

&nbsp;

&nbsp;

Sur le plan socio-économique, Ibrahim Boubacar Kéïta, élu avec 77, 62% des voix le 11 août dernier  est à la tête  d’un peuple très difficile à diriger ne s’est pas du tout reposé. Ceci, surtout quand sait que l’armée nationale est profondément désarticulée, la machine administrative et économique peine à redémarrer. Dans les autres secteurs comme ceux de l'éducation, de la santé ou de l'assainissement, il y a un besoin d’un coup de pouce décisif d’IBK. Ce qui démontre que gouverner un pays en phase de post-crise est bien difficile. Surtout que le pays est en manque criard d'argent et de moyens logistiques. En tout état de cause, le président IBK tente tant bien que mal de restaurer l’autorité de l’Etat, recouvrir la souveraineté nationale confisquée.<b> </b>En clair<b>, </b>il s’est battu sur tous fronts au cours de ces 100 derniers jours. Ce qui fera qu’aujourd’hui les 79% des Maliens affirment gardent espoir quant à sa gestion du pays.

&nbsp;

&nbsp;

<b>H. D. et Alpha M. Cissé </b>

<b> </b>

<b>Encadré </b>

<b>Les actes concrets de Dr Téréta</b>

Dans la mise en œuvre de son projet de société, le président IBK a fait appel à une équipe d’hommes et de femmes rompus à la tâche. Parmi ceux-ci, figure le ministre du développement rural, Dr Bocary Téréta, qui ne cesse de faire preuve de compétences sur le terrain.

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En moins de trois mois, Dr Téréta a sillonné le pays entier afin de redonner confiance au monde paysan. Dans cette lourde et noble tâche, il est en parfaite harmonie avec le ministre délégué chargé de l’élevage et de la pêche, Nango Dembélé. Au quotidien, ils traitent les dossiers les plus urgents dans le domaine agro-sylvo-pastoral et posent des actes concrets sur un terrain connu. Ce qui fera dire à nombre d’observateurs avertis que le secteur est entrain de prendre de l’envol sous la direction conjointe de Dr Téréta et de son ministre délégué Dembélé. Un exemple de collaboration à suivre au sein de l’équipe de Tatam Ly.

<b>Bara de Dara </b>

<b> </b>

<b> </b>

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<b>Les Maliens se prononcent</b>

<b>M. Ibrahim Maïga, Président du Mouvement «Trop c’est trop» de Kati</b>

<b><i>Le bilan est négatif ou positif? </i></b>

<b><i>Oh!</i></b> Le bilan est négatif; car, jusqu‘à la date d’aujourd’hui on n’a rien de concret de la part d’IBK. Le bilan est négatif parce qu’IBK est manipulé par l’ennemi.  Il n’a pas la bonne information. Tout ce que je lui  propose c’est d’ouvrir grand les yeux et voir la réalité du pays. Nous l’avons soutenu et on ne s’attendait pas à ça. De toutes les façons,  il n’est pas encore trop tard pour lui de revenir en arrière et mettre les choses sur rails. Il doit prendre contact avec le bas peuple.

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<b>Mohamed Tabouré, Secrétaire à la communication du MP22</b>

<b><i>A</i></b><b> </b>notre question de savoir quelle lecture M. Tabouré faisait des 100 premiers jours d’IBK au pouvoir, il s’est exclamé: «Il a déjà 1OO jours! C’est-à-dire qu’il est démasqué. Il est démasqué comme il a démasqué Haya».

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<b>Moussa Kanté, Citoyen à Médina-Coura</b>

<b><i>P</i></b>our le moment, je suis dans l’angoisse totale. IBK n’a même pas commencé, il ramène l’affaire de l’armée. Et, pourtant, cette affaire est très compliquée. Nous n’arrivons pas encore à comprendre la situation actuelle du pays. Pour moi, ce procès doit être celui de la transition, celui de toute la transition. Parce qu’au moment des faits il y avait un gouvernement, il y avait un président  de la République, il y avait un ministre de la justice. On ne doit pas tout reposer sur Sanogo seul.

Par ailleurs, pour moi, il est temps que l’on passe sur tout ça et faire la réconciliation nationale.

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<b>Dioncounda Sow, Tisserand au marché Dossolo Traoré </b>

<b><i>P</i></b>our le moment, nous ne voyons pas encore le changement espéré. Toutefois,  il est encore temps pour IBK de revenir vers nous les pauvres. Car, nous avons tous voté pour lui. Et, ce n’était pour rien que pour le changement.

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<b>Adama Traoré, Hôpital Gabriel Touré</b>

<b><i>J</i></b>e pense qu’il est encore très tôt de faire le bilan d’un gouvernement qui vient d’être mis en place. Le Mali vient de sortir d’une crise très profonde. Nous avons besoin du temps pour se positionner de dire quoi que ce soit. Mais, d’ici à là, la priorité doit être accordée à un certain nombre de secteurs. Et, à mon humble avis, on doit accorder priorité à la santé et à l’éducation qui sont les véritables secteurs de développement d’un pays.  Si nous parvenons à mettre l’accent sur ces secteurs, je pense que le bilan sera positif. Sinon, la crise est trop profonde pour se prononcer sur les cent jours de règne d’IBK.

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<title>Menaces sur le pays : Des politiciens en connivence avec  des islamistes! </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/menaces-sur-le-pays-des-politiciens-en-connivence-avec-des-islamistes-183593.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 13:22:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>«La seule force sociale capable de remplir le stade du 26 mars est le haut conseil islamique. Seuls les musulmans sont capables de remplir ce stade de 50.000 places ». Cette assertion, tout à fait conforme à la réalité, impose commentaires et réflexions approfondies.</i></b>

<b> </b>

Le Mali et les Maliens ont balancé le Général Moussa Traoré dans  les décors pour un régime soit disant <b><i>«démocratique»</i></b>. On a bien vu de quelle démocratie, il s’agissait! En effet, c’est 20 ans après la démocratisation  que cette phrase s’est imposée à tous: « la seule force sociale capable de remplir le stade du 26 mars est le haut conseil islamique. Seuls les musulmans sont capables de remplir ce stade de 50.000 places». Cette assertion, tout à fait conforme à la réalité, impose trois commentaires.

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Tout d’abord, que 20 ans de vie «démocratique», la démocratie malienne était déjà pourrie ou alors née morte. Ensuite, que l’islamisme avait évolué en vitesse grand « V » pour devenir la seule force sociale du pays. En effet, une force qui n’est pas capable de rassembler 50 personnes dans une agglomération de plus de 2 millions d’habitants ne peut être considérée comme une force sociale digne de ce nom. Enfin, il faut croire que la tendance dégringolante des politiques et de celle montante des islamistes ne font que s’accentuer: les politiques deviennent de plus en plus des nains  et les islamistes de plus en plus des géants dominateurs. Et cela ira en se renforçant.

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<b>Boire le calice jusqu’à…</b>

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<title>Coin de lecteurs!:   Houday Ag Mohammed publie: «Tombouctou 2012, la ville sainte était dans les ténèbres du jihadisme»   </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/coin-de-lecteurs-houday-ag-mohammed-publie-tombouctou-2012-la-ville-sainte-etait-dans-les-tenebres-du-jihadisme-183585.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 13:13:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Administrateur civil de formation, journaliste dans l’âme et</i></b><b><i> </i></b><b><i>actuel Directeur régional du Travail à Mopti, Houday Ag Mohamed retrace les durs moments de l’occupation armée du nord dans un livre intitulé : « Tombouctou 2012, la ville Sainte dans les ténèbres du Jihadisme ».</i></b><b><i> </i></b>

<b> </b>

Dans un entretien accordé à nos confrères du quotidien l’Indépendant, Houday Ag Mohamed développe avec tact la crise qu’a connue dans le septentrion sous l’occupation des jihadistes. Selon lui, ce livre est le résultat d’une tragédie factuelle douloureusement vécue par les Maliens et, particulièrement, les populations du nord. Il porte à la connaissance des Maliens ce qui s’est réellement passé aux toutes premières heures de l’occupation de la ville de Tombouctou par les jihadistes. <i>«J’ai personnellement vécu minute par minute, heure par heure, jour par jour,  ces pénibles moments aux côtés de mes frères du nord. Je me suis alors dit que nous vivons des pans décisifs de l’Histoire de la ville de Tombouctou, du Mali et qui ne sauraient être occultés. Par patriotisme ou par devoir tout court, je me suis mis à écrire et à décrire en toute objectivité le lot quotidien des Tombouctiens durant les trois premiers mois que j’ai vécus dans la cité sous occupation. En vérité, ce livre, je l’ai écrit de mes tripes »</i>, a-t-il expliqué.

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Ainsi, l’auteur fait remarquer que : <i>« les jihadistes bénéficiaient de connivences non seulement au niveau de la population, mais aussi de certains politiques et militaires au plus haut niveau. Ils disposaient de moyens financiers colossaux pour s’attacher les services de ceux qui n’ont aucune ambition, aucun amour sincère pour cette commune nation…</i>».

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&nbsp;

<b> </b> Plus loin, il pointe un doigt accusateur sur le système, l’Etat et ses représentants dont les élus locaux.<b> </b>«<i>Avec l’avènement d’un homme sans poigne aux affaires, les islamistes s’installèrent royalement dans le septentrion malien et ils eurent le temps de nous annexer à la faveur de complicités endogènes et exogènes. Ils sortirent outrageusement des bois et se signifièrent par un excès de générosité à l’égard des indigents et autres nécessiteux qu’ils finirent par rallier à leur cause. Naïvement, ATT pensait que ses hôtes étaient de bonne foi et qu’il ne sera pas attaqué par des gens qu’il a su accueillir généreusement chez lui» </i>souligne t-il<i>.</i>

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En tout cas, l’œuvre de Houday Ag Mohamed est riche en révélations et qui relance le débat sur les raisons des  précipices au nord.

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Pour mémoire, Houday était, du fort moment de la rébellion de 90, parti à la rencontre des groupes rebelles et avaient pu récolter des informations de plus détaillées qui ont fait le tour du Mali. A l’époque, à la télévision, on a parlé de l’administrateur civil qui vaut mieux qu’un journaliste. A travers sa connaissance du terrain, Houday Ag Mohamed et certains de ses amis ont animé avec brio le journal Amawal.

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<b>Alpha M Cissé </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Témoignage palpitant : L’épouse d’un béret rouge disparu parle </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/temoignage-palpitant-lepouse-dun-beret-rouge-disparu-parle-183533.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 13:06:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_183582" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-183582" alt="Dr Fadimata Ouologuem, épouse du sous lieutenant Cissé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Fadimata-Ouologuem.jpg" width="250" height="403" /> Dr Fadimata Ouologuem, épouse du sous lieutenant Cissé[/caption]

Je me nomme Mme Cissé Fadimata Ouologuem. Je dois témoigner sur la disparition de mon époux, le Sous-lieutenant Aboubacar Kona Cissé. Le Sous-lieutenant a disparu le 30 avril 2012. On l’a enlevé chez lui et le lendemain, le 1<sup>er</sup> mai 2012, j’ai vu ses images à la télévision malienne. Il s’est même présenté et on l’avait dit: <b><i>«Présente-toi !»</i></b>; et, Il s’est présenté. Et dès lors je n’ai plus revu ses images, je n’ai plus entendu parler de lui, je ne sais plus où il est, je ne sais pas où il se trouve.

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&nbsp;

Il  a disparu comme ça, j’ai tapé presque à toutes les portes. Je suis allée voir le ministre de la justice, le procureur du tribunal de la commune III, la DSA, j’ai vu le représentant de Haya, parce que j’ai demandé audience  avec Haya on m’a refusé cette  faveur. J’ai vu ses représentants.

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&nbsp;

Je suis allée à la justice militaire, à la sécurité militaire. Je l’ai cherché partout. J’ai écris dans des journaux, parce que j’ai sollicité le journal 22 Septembre pour publier les informations; mais, je n’ai rien reçu jusqu’à présent, je n’ai rien entendu. Je ne sais pas où il se trouve. Et, ça fait 20 mois aujourd’hui que je ne sais pas où est mon mari, où il se trouve.

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Je l’ai cherché partout. Et la justice n’a pas dit la vérité. J’ai cherché le ministre de la justice, l’ex-ministre de la justice du nom de Malick Coulibaly qui m’a dit carrément: «<b><i>Mme on a cherché ton mari partout, mais on ne l’a pas vu!»</i></b>

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A mon humble avis, si un ministre de la justice te dit de tels  propos que faire encore. Surtout que je ne savais plus où aller me plaindre.  C’est tout récemment que  je suis allée faire une déposition au pôle économique et j’ai saisi les Représentants de l’Amnesty Internationale. Maintenant, on peut parler parce qu’il y a un président et nous pouvons dire ce qu’on veut dire.

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Je veux que justice soit faite, que les coupables soient punis. Je veux tout simplement savoir s’il est mort ou vivant? S’il est mort qu’on me le dise, je souffre, mes enfants, mes parents et c’est toute une nation qui souffre avec moi, je le sais.

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Et Kona est pleuré par tout le monde; je suis la seule, il y a toute l’armée qui cherche Aboubacar Kola parce que c’est un brave soldat qui aime son pays.

Je demande à la presse de faire des investigations pour savoir ce qu’il a fait pour cette nation. Et, si des gens comme lui doivent disparaitre sans aucune justice. En tous les cas, je compte toujours sur la justice, l’Amnesty internationale et sur les mouvements de Droits de l’homme. Je veux vraiment savoir ce qu’il est devenu».

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<b>AMC</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rebondissement dans l’affaire foncière de Dollarbougou : Le Maire du Mandé Mamarou Kéïta revient à la charge</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/rebondissement-dans-laffaire-fonciere-de-dollarbougou-le-maire-du-mande-mamarou-keita-revient-a-la-charge-183574.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/rebondissement-dans-laffaire-fonciere-de-dollarbougou-le-maire-du-mande-mamarou-keita-revient-a-la-charge-183574.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 12:56:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La tension monte d’un cran à Mamaribougou-Dollarbougou dans la Commune Rurale de Mandé entre le Maire de ladite Commune, Mamourou Kéïta et le Collectif des victimes dudit quartier. Si d’un côté le Maire est décidé d’appliquer le plan de lotissement qu’il considère approuvé par les autorités compétentes dans la zone, le collectif des habitants, pour sa part, compte assigner le Maire en justice.</i></b>

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Depuis un certain temps, le torchon brûle dans la Commune Rurale de Mandé entre Mamourou Kéïta (Maire de  ladite commune rurale et des habitants du quartier de Mamaribougou-Dollarbougou organisés<b><i> </i></b>en un<b><i> Collectif des victimes. </i></b>C’est<b><i> </i></b>au tour de la gestion foncière survenue dans la Commune Rurale de Mandé. Une affaire aujourd’hui sur toutes les lèvres des Bamakoif.

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Malgré sa transparence et sa rigueur dans la gestion des problèmes fonciers, le Maire de la Commune Rurale de Mandé ne serait-il pas  entrain de commettre l’irréparable sur le cas de Dollarbougou ?

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En tout cas, aujourd’hui la tension monte d’un cran à Mamaribougou-Dollarbougou quand le Maire Kéïta revient à la charge en prenant comme décision l’application obligatoire du plan de lotissement qu’il dispose. Et cela passerait forcement par la démolition de plusieurs logements. Mais, néanmoins, lors de notre passage à la Mairie, non seulement il nous a confirmé sa décision mais aussi il dit qu’il reste encore ouvert au dialogue et à la négociation avec la partie adverse. Il a ajouté que la zone est réservée pour le recasement des habitants touchés par le lotissement de Mamaribougou. Il y ajoute que rien ne l’empêchera de démolir les maisons qui s’y trouvent pour appliquer son plan et cela conformément à la loi.

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L’affaire a rebondit quand Mamourou Kéïta a informé le collectif des victimes de Dollarbougou de sa décision lors d’une rencontre organisée à la Mairie de Mandé. On était au lundi 25 novembre 2013. Le dit collectif a  tenu lui aussi une rencontre le lendemain mardi sur le site afin de prendre une décision par rapport à la décision du Maire.

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Ainsi, il a été décidé, par les participants, d’assigner le Maire en Justice.

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Selon le Président dudit collectif, les procédures requises sont déjà déclenchées. Selon Abdoulaye Touré, les habitants de la localité sont actuellement sous la menace d’un acte de démolition de leurs maisons.   Toujours, aux dires du Président, certains membres du Collectif en question sont déjà victimes. Le premier coup est parti sans préavis. Ils sont près de 219 maisons concernées par cette démolition ordonnée par le Maire Kéïta.

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Le Président du collectif des Victimes de Dollarbougou nous a accordé un entretien au cours duquel il a fortement dénoncé le comportement du Maire Kéïta, concernant la gestion de cette affaire foncière de Dollarbougou.

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Depuis un certain temps, Mamourou Kéïta est accusé d’avoir décidé unilatéralement de prendre ses dispositions pour leur faire déguerpir de leurs domaines sis quartier de Dollarbougou.

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Cependant, tous les Habitants de cette localité détiennent des documents dûment signés par le Chef de village de Mamaribougou, Sidiki Sanogo. Des documents certifiant clairement l’attribution que desdites parcelles sont aux occupants. Qu’à cela ne tienne, puis que le Maire a agit seul, sans se référer à personne d’autre ni aucun préavis. Il a mis son autorité en branle pour entamer la démolition de toutes les maisons qui s’y trouvaient. Les travaux de démolition avaient même commencé; mais, aussitôt arrêtés par le Procureur de Kati en attendant de voir la situation claire. Mais déjà, quatre maisons ont fait les frais, a-t-il rappelé.

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<b> </b>Le collectif des Victimes s’indigne aujourd’hui et dénonce avec force les actes posés par le Maire. Car, selon lui, les choses ne sont faites dans les règles de l’art. Raison pour laquelle, il appelle le Maire Keïta à surseoir  à toutes décisions de démolition. Ledit Collectif lui demande de le laisser dans son droit, dira M. Touré avant de demander au Maire de leur restituer les lettres d’attribution. A cet effet, le collectif s’engage de s’acquitter de tous leurs devoirs citoyens. S’agissant notamment du payement total des sous qu’ils doivent à la Mairie pour obtenir leurs lettres d’attribution.

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<b> </b>Depuis que le procureur de Kati avait donné l’instruction d’arrêter les travaux de démolition jusqu’à ce jour, aucun problème ne s’était posé. Mais, subitement, le Maire vient de décider de revenir à la charge pour peser leurs poids, dira M. Touré.

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Du berger à la bergère, le Collectif s’est engagé à son tour d’entreprendre, depuis quelques jours, les procédures judiciaires contre leur Maire. En tout cas, il faut noter qu’au regard de ce qui prévaut actuellement sur le site, c’est des centaines de millions de FCFA d’investissement qui vont partir en fumée si le Maire applique sa décision. En plus, ce sont de centaines de milliers des femmes et des enfants qui vont également se retrouver dans la rue.  A l’analyse de la situation, nous pourrons dire que ce litige a pour source du conflit au niveau de la chefferie traditionnelle qui existe à Mamaribougou. <i>Affaire à suivre!</i>

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<b><i>Par B. D</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kidal échappe au pouvoir central : Que peut faire le sauveur IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kidal-echappe-au-pouvoir-central-que-peut-faire-le-sauveur-ibk-183570.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 12:47:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_173312" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-173312 " alt="Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta (c) AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/ibk-armee.jpg" width="610" height="361" /> Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta (c) AFP[/caption]

<b><i>Plus qu’un affront, la situation qui prévaut à Kidal est la preuve que le président IBK a du chemin à faire pour convaincre les Maliens, qui se posent de questions, qui tendent à s’impatienter.</i></b>

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Dans l’impasse, les négociations entre groupes armés et gouvernement tardent à se réaliser. E, du coup, c’est la légitimité du Mnla qui est désormais en doute. D’où, l’impérieuse nécessité de sa dissolution.

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Signé le 18 juin 2013 à Ouagadougou, l’accord entre le gouvernement et les groupes armés peinent à se matérialiser. De ce fait, le délai de 60 jours prévus comme point de départ de sa mise en œuvre est loin d’être respecté.

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Si l’on s’en tient aux différentes actions menées çà et là, il sera difficile de dire exactement ce qui a avancé dans les pourparlers entre les deux parties. Mais, le hic est que l‘Etat malien, dont le territoire est entrain d’être annexé, continue de jouer à la légèreté et aux prolongations. Car, au lieu de taper du poing sur la table pour neutraliser la férie enfantine du Mnla et ses acolytes, crée plutôt de la confusion. Oui, puisque les deux foras qu’il a organisé en un laps de temps, dans la précipitation, (les états généraux sur la décentralisation et les assises nationales sur le nord) n’ont pas apporté les résultats escomptés.

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Pire, les populations à la base n’ont pas été consultées pour en faire un véritable baromètre afin de ramener la paix et la quiétude dans le septentrion.

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Dans la foulée, le gouvernement lance un plan d’urgence en faveur des régions du nord dont le contenu et la portée restent à déterminer. Car, au nord, il y a d’abord et avant tout un véritable défit sécuritaire à gérer. Ce qui est loin d’être cas, au regard de la psychose dans laquelle les habitants de cette zone vivent. La méthode trouvée est de faire cause commune avec les chefs de Tribu du nord qui, en réalité, ne contrôlent plus rien et ne peuvent, au contraire, empêcher les groupes armés de poser nulle part des actes de sabotage. Mieux, ces leaders communautaires ont échoué sur toute la ligne et manquent totalement d’autorité.

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&nbsp;

Du côté des groupes armés, la stratégie est toute simple. Elle consiste à faire de la surenchère. Même s’il est illusoire de s’attendre à l’aboutissement des revendications indépendantistes. Si d’aucuns ont pensé que la fin des tensions est la remise des bâtiments administratifs à Kidal, c’est mal connaitre le Mnla et ses alliés qui excellent dans l’art de la tromperie.

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En clair, les jeunes qui constituent  le mouvement national de libération de l’Azawad, sous la houlette de Bilal Ag Achérif, pensent pouvoir s’appuyer sur un levier. Il s’agit d’un puissant lobbying qui fait réfléchir à sa place et plaide pour que leurs revendications soient prises en compte. A ce groupe, dite branche politique basée à Ouagadougou, France, Suisse, Belgique et l’Arabie Saoudite, il faut compter sur la branche armée.  Dans ce lot, plusieurs d’entre eux viennent de la Libye et de l’armée malienne. Ce qui revient à se demander où en est-on avec le processus de cantonnement recommandé par l’accord de Ouagadougou.

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<b>Quand le Mnla défie IBK </b>

Incroyable mais vrai. Le fameux mouvement national de libération de l’Azawad (Mnla) défie le président de la République. «<i>Les forces armées de l’Azawad feront payer à l’armée malienne  son irresponsabilité après son forfait sur des femmes et des enfants qui manifestaient pacifiquement à Kidal »</i>, nous a déclaré le vice président du Mnla, Mohamed Djery Maïga, au lendemain des événements. De quoi interpeller les plus hautes autorités à donner une correction exemplaire à ce mouvement qui a fini par montrer son vrai visage de touristes. Sinon comment est ce que des tireurs embusqués puissent attaquer une armée nationale sans être condamnés par la communauté internationale. Car, en réalité, ceux qui ont ouvert le feu à l’aéroport de Kidal ne sont ni des enfants, ni des femmes civiles, ils sont plutôt des éléments du Mnla. Cet acte n’est pas le premier. Deux autres ministres de la République ont été attaqués dans la même localité. Mais, c’est l’attitude du premier ministre qui est  incompréhensible. Il n’aurait jamais dû rebrousser chemin. Car, Kidal n’est pas la propriété des individus, terroristes et bandits de grands chemins. L’Adrar des Ifoghas est un territoire malien et les autorités du Mali doivent veiller à ce qu’il soit ainsi même au prix du sang.

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&nbsp;

En tout état de cause, ces manifestations sont loin d’un fait du hasard. Elles relèvent d’une véritable volonté des groupes armés de manipuler d’abord certaines populations locales et surtout l’opinion internationale. Ce scenario ne marche plus. Étant donné que tout le monde sait qui est désormais le Mnla, une nébuleuse! D’où l’impérieuse nécessité pour le président de la république de sonner la fin de la recréation dans la région de Kidal. A ce titre, il bénéficiera de la caution de l’ensemble des chefs de tribus de la localité qui l’ont déjà manifesté. Et, à ce propos, le Mnla et ses alliés doivent être combattus avec force et ne méritent plus de bénéficier d’une quelconque faveur. C’est à la seule condition que le slogan le Mali d’abord peut devenir une réalité.

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<b>Alpha Mahamane  Cissé </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections législatives à Ménaka : Bajan plébiscité, le perdant  divague !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-a-menaka-bajan-plebiscite-le-perdant-divague-183566.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 12:45:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est à travers un résultat record de 59,73% que le député sortant du cercle de Ménaka, Bajan Ag Hamatou a été plébiscité par les citoyens de la circonscription électorale.  Du coup son challenger, le perdant, Ibrahim Ag Ibatanat crie au scandale sur les toits de Bamako.</em></strong>

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En effet, la victoire de Bajan est le résultat de la confiance que les populations de la localité ont pour lui et surtout en reconnaissance des nombreuses actions qu’il n’a cessé d’entreprendre. Pendant ces temps, son adversaire lui s’appui sur une Ong  locale et pensait pouvoir faire tomber l’élu.

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Heureusement, à Ménaka tout le monde se connait. Mieux, Ibrahim Ag Ibatanat est entrain de remuer ciel et terre pour que la cour constitutionnelle puisse plaider en sa faveur même sur du faux.

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En clair, l’homme croit dur comme fer du fait qu’il est sur la liste Rpm que tout est possible. Pourtant, nombre d’observateurs estiment que la victoire de Bajan Ag Hamatou ne souffre d’aucune contestation. Pire, son adversaire est tout simplement un mauvais perdant. En tout cas, à Ménaka pour rien au monde on ne souhaite lâcher Bajan, digne héritier du résistent, Firhoun. En tout état de cause, le candidat indépendant à Ménaka, reste confiant, imperturbable et savoure fièrement sa victoire.

<b>AMC </b>

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<b>Tenenkou et les législatives 2013: </b><b>Le duo Niang et Cissé favori       </b>

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<b><i>Le duo Abderhamane Amadou Niang-Amadou Cissé dit Diadjiri, le duo pour la solidarité et  la réconciliation des cœurs et des esprits  est en bonne position  avec 49,55 pour remporter le deuxième tour des législatives à Tenenkou. Cette  liste URD-RPM  devance  de loin les autres prétendants.</i></b>

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Pour ce premier tour, on s’attendait à un passage sans difficultés du duo Niang-Cissé, considéré à juste  raison par les populations comme le choix éclairé pour le Macina. Elles seront encore appelées le 15 décembre pour prouver que le choix Niang-.Cissé est le bon choix. Ici, les jeux des ralliements et les récupérations des votes   seront décisives. Avec déjà le ralliement de l’ADEMA et d’autres formations politiques,  cette bataille du second tour ne devrait pas être explosive. Amadou Cissé Diadjiri et Abderhamane Amadou  Niang jouissent d’une grande popularité dans le Macina profond. Ceci, pour la bonne et simple raison que les deux ont un attachement  reconnu à l’unanimité au terroir et à la défense des intérêts de leurs concitoyens.

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<b><i>Les populations ne sont pas dupes et elles savent «qui est qui et qui sait faire quoi»</i></b> pour sortir le Macina de sa longue léthargie. C’est pourquoi, les électeurs qui connaissent bien le duo ne doivent point se laisser distraire par des arnaqueurs et  autres hors la loi.

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Avec de nombreuses  listes, on a assisté à un véritable  émiettement des voix; mais, malgré tout la liste URD-RPM arrive en tête et de manière large, sans avoir comme on se l’y attendait à franchir la barre des  51. Sauf surprise, et ce qui n’est pas souhaitable, la liste URD-RPM devra remporter les législatives. En tout cas, à Tayali, on reste confiant. Car, depuis la proclamation des  tendances, les soutiens à l’endroit de cette liste accroissent de jour en jour.

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Les deux candidats en tête, Amadou Cissé et Abderhamane A Niang,  jouissent d’une probité morale et intellectuelle sans faille auprès des leurs. Ce qui devra leur permettre de travailler dans l’hémicycle pour le Mali et les communautés qui ont porté le choix sur eux. Ils ont la carrure et les capacités à défendre les projets. Ils connaissent bon nombre de dossiers et devront tout mettre en œuvre pour aider le Mali et les Maliens pour les faire aboutir au bénéfice des Populations.

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A Tenenkou, les gens sont conscients que Poulo et  Diadjiri ont tous les atouts  pour booster avec l’accompagnement des élus et des populations le développement du cercle. C’est aussi cela que les populations des dix communes du cercle doivent comprendre. Ici, les leaders d’opinions sont tous unanimes sur cette opportunité à saisir pour amener Cissé et Niang   à l’Assemblée Nationale.

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E fait, nous osons  espérer  que le code de bonne conduite dont certains candidats  ignoraient sera cette fois-ci respecté. La campagne oui mais une campagne civilisée ou le respect doit être la règle d’or. La campagne politique ne doit pas être une campagne de dénigrement, cette manière de faire la campagne ne nous honore point et n’honore pas notre contrée. Cette élection législative doit être une occasion de grande fête ou le vaincu en toute humilité félicitera le vainqueur. Car, il s’agit là la victoire du cercle.

<b>Bara De Dara</b>

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<b>1er tour législatives 2013: </b><b>Les observateurs de la CEDEAO se prononcent</b>

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<b><i>Les élections législatives maliennes du dimanche 24 novembre 2013 se sont déroulées dans des «conditions acceptables de liberté et de transparence», a estimé la mission d’observation électorale de la CEDEAO, conduite par l’ancien président du gouvernement d’union nationale du Libéria, Pr Amos Sawyer.</i></b>

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Dans sa déclaration préliminaire rendue publique lundi dernier à Bamako, cette mission, forte de 100 membres, souligne que «<b><i>Les lacunes observées n'affectent pas de manière significative la crédibilité du scrutin, qui s’est tenu en conformité avec les normes acceptables à l'échelle mondiale»</i></b>.

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Bien qu’involontaire, l'exclusion de certains jeunes et de quelques électeurs  dans le Nord en proie à l’insécurité ainsi que la faible affluence dans les bureaux de vote sont regrettables. C’est dans une déclaration de quatre pages comprenant 17 points qu’un membre du Conseil des sages de la CEDEAO, Léopold Ouédraogo, a déclaré.

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Une autre insuffisance décelée par la mission a eu trait à l’insuffisance de la sensibilisation des électeurs sur la délocalisation de certains centres de vote depuis l'élection présidentielle de juillet/août 2013. Précisément, dans les régions de Gao et Tombouctou.

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L’affichage tardif des listes électorales dans plusieurs centres de vote à travers le pays a entraîné d’énormes difficultés. Notamment, dans l’identification des bureaux de vote. Ensuite, il y a le faible taux de représentation des femmes, qui constituaient seulement 14% des 1.140 candidats et l’enlèvement d'urnes dans la Région de Kidal qui ont contribué à ternir l’image du scrutin.

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Toutefois, la mission constate que le processus électoral et le comportement des acteurs le jour du scrutin ont révélé «une nette amélioration» par rapport à l’élection présidentielle. La livraison anticipée de l’essentiel du matériel électoral et le comportement correct des électeurs ont parties des facteurs d’amélioration du processus électoral.

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En prévision du second tour de ces législatives, qui aura lieu le 15 décembre, la mission a exhorté les organes pertinents de gestion électorale à assurer une sensibilisation adéquate des électeurs et à anticiper l’affichage des listes électorales dans les bureaux de vote.

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Tout en se félicitant de l'intensification de la lutte contre le terrorisme et de la sécurisation des opérations sur toute l’étendue du territoire national, dans le nord du pays, la Mission d’observation électorale de la CEDEAO au Mali recommande aux forces alliées de maintenir l'élan afin d'améliorer la sécurité, notamment à Gao, Kidal et Tessalit.

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La mission de la CEDEAO encourage les partis politiques à redoubler d'efforts pour renforcer leur implantation, assurer une plus grande démocratie interne en leur sein et entreprendre des actions positives en faveur des femmes et des jeunes pour accroître leur compétitivité et leur représentativité dans les instances de prise de décisions de l'Etat, notamment au niveau de l’Assemblée nationale et des communales. Elle adresse ses vives félicitations aux partis politiques, aux candidats et à l’ensemble de l’électorat malien pour leur comportement pacifique lors des législatives et les encourage à montrer la même maturité pendant les processus de centralisation et de proclamation des résultats définitifs du second tour.

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La mission d’observation électorale est convaincue que l’issue des élections législatives dotera le Mali d’une autre plateforme légitime pour pérenniser les efforts de réconciliation et de reconstruction en cours.

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Et c’est dans ce contexte que s’inscrit le déploiement de la mission d'observation de la CEDEAO visant à aider le Mali à conduire à terme l’application de la feuille de route de la transition.

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C’est logique en ce sens qu’il y a plus de 6,5 millions d'électeurs inscrits sur les listes électorales étaient appelés aux urnes le dimanche 24 novembre dernier afin de désigner les 147 Députés de l’Assemblée nationale.]]> </content:encoded>
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<title>Appui aux forces armées maliennes : Le Royaume des Pays&#45;Bas fait preuve</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/appui-aux-forces-armees-maliennes-le-royaume-des-pays-bas-fait-preuve-183563.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 12:42:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le ministre malien de la défense et des anciens combattants, Soumeylou Boubéye Maïga, a reçu, le 28 novembre 2013, dans ses locaux, une forte délégation néerlandaise venues se renseigner sur les besoins prioritaires de l’armée malienne.</i></b>

<b><i> </i></b>

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En prélude au débat qui sera organisé au parlement de leur pays, une mission néerlandaise vient de séjourner dans notre pays. Cette mission s’inscrit dans le cadre de la contribution dont Amsterdam envisage apporter à notre pays face à l’actuelle crise socio-politique. Face à la situation sévissant dans le Nord du pays, le gouvernement néerlandais compte envoyer au Mali 380 militaires composés d’éléments de l’armée de terre et de l’air. C’est pour contribuer au renforcement des dispositifs  de la Minusma dont les besoins en effectifs ne sont pas encore atteints. On se rappelle que cette annonce avait été faite début novembre suite à l’appel lancé par l’ONU à renforcer les troupes étrangères dans notre pays confronté aux attaques persistantes des terroristes. En plus du contingent, quatre hélicoptères d’attaque <b><i>«Apache»</i></b> seront acheminés à Bamako. Le geste est d’une importance capitale. Et, c’est à ce juste titre que le Ministre Soumeylou Boubéye Maiga mettra l’occasion à profit pour magnifier le bilan la période de plus de 40 ans de coopération entre les deux pays.

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<b>Bakary M Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
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<title>Finances publiques au Mali : Les journalistes à l’école du Pagam </title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/finances-publiques-au-mali-les-journalistes-a-lecole-du-pagam-183560.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 12:40:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’atelier  d’animation et de sensibilisation des journalistes sur la réforme de la gestion des finances publique, initié par la CARFIP, a pris fin vendredi dernier à la dette publique.</i></b>

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Pendant 5 jours, les participants ont eu droit à des brillants exposés sur les finances publiques au Mali. La rencontre avec les hommes des médias vise à les édifier sur l’importance de l’appui du PAGAM dans l’atteinte des objectifs visés à travers la gestion axée sur les résultats. C’est Abdoulaye Diawara, Directeur du Budget sous la première transition (en 1991), qui a été le formateur principal. Selon lui, ce séminaire atelier permettra de renforcer les capacités des hommes des médias en les outillant sur le programme décennal de la réforme des finances publiques. M. Diawara a fait un rappel de l’importance des finances publiques. Aussi, il a fait une présentation succincte des structures évoluant dans le domaine. Ce qui aura permis aux participants de cerner  les objectifs du plan d’action gouvernementale pour l’amélioration et la modernisation de la gestion des finances publiques (Pagam/ Gfp II), adopté en 2010. Ce plan mobilisera 22 milliards Fcfa sur  trois ans.

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Dans sa communication, M. Diawara a également dressé le cadre général de la gestion des finances publiques, les principes de base de la gestion budgétaire de l’Etat. Il a, ensuite, défini clairement le budget et dégagé les principaux principes de base de la gestion budgétaire, avant de situer le cadre juridique de la gestion budgétaire. Sans oublier un autre aspect très important, qui concerne l’exécution du budget de l’Etat, les dépenses et les recettes.

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En rapport avec le contrôle du budget de l’Etat, le formateur a expliqué qu’il existe un contrôle préalable, des contrôles en cours d’exécution et des contrôles à posteriori. Dans la foulée, Il citera les acteurs qui interviennent dans l’exécution du budget de l’Etat.

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Cette présentation a été suivie d’une séance de questions/réponses. Les interrogations des confrères ont porté sur la catégorisation des ordonnateurs du budget et ce qui bloque la création de la Cour des comptes, entre autres. Sur ces points, le conférencier dira qu’il existe deux catégories d’ordonnateurs du budget : le principal et le secondaire. En ce qui concerne le principal ordonnateur, précisera le formateur, il ne relève de personne. Il s’agit, en l’occurrence, du maire, du président du conseil de cercle, du ministre des finances. Dans la catégorie des ordonnateurs secondaires, on peut citer les services sectoriels et les gouverneurs des Régions. Il a, en outre, informé les participants qu’à partir de 2015 tous les ministres seront ordonnateurs principaux du budget.

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S’agissant du blocage à la création de la Cour des comptes, l’orateur expliquera que le Mali est loin d’être un mauvais élève en la matière. Puisque, dans la Sous-Région, seuls le Sénégal et la Côte d’Ivoire disposent de cette institution. Par ailleurs, le Benin est doté d’une Chambre des comptes.

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Au cours de cet atelier, l’un des temps forts a été la visite de terrain, notamment aux directions nationales des impôts, du domaine et du cadastre, du contrôle financier, du budget et de la paierie. Ce qui aura permis aux journalistes de constater l’impact du Pagam sur l’efficacité de ses structures. Une remise d’attestation a sanctionné l’atelier.

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<b>AMC</b>]]> </content:encoded>
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<title>Vous dites bien civisme? : Le vote, un droit et un devoir à la fois! </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/vous-dites-bien-civisme-le-vote-un-droit-et-un-devoir-a-la-fois-183525.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 12:38:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le vote est, certes, un droit. Mais, il recouvre une responsabilité énorme. Car, il est notoire qu’il est question que le citoyen désigne l’individu qui doit conduire sa destinée être celle de toute sa société, de sa communauté ou de sa nation.   Toute abstention  peut être préjudiciable et constituée, à cet effet, un handicap pour les candidats compétents, intègres, soucieux objectivement des intérêts fondamentaux des populations et responsables.</b>

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<b> </b>2013 devient une date marquante dans l’Histoire du processus démocratique du Mali. Notre jeune démocratie, âgée tout juste de 22 ans, mérite une attention particulière.

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Au Mali, la démocratie a été acquise au prix du sang en mars 91 et fortement ébranlée en mars 2012. C’est pourquoi, tous les citoyens devraient s’investir pour que des hommes et des femmes imprégnés des idéaux de la révolution de mars 91 accèdent au pouvoir ou à la gestion des institutions républicaines et des c communes. Afin qu’ils puissent les conduire (institutions et communes) sur la voie du développement escompté. Seule la voix des urnes permet d’atteindre un tel but. C’est pourquoi, des responsables des mouvements associatifs et politiques, des leaders d’opinions…, ne cessent de monter au créneau au cours des campagnes électorales en cours pour lancer des appels pressants aux jeunes, aux femmes, à tous les citoyens pouvant aller voter afin qu’ils se mobilisent comme un seul homme pour accomplir leurs devoirs civiques au jour du 15 décembre prochain. Puisque voter est à la fois un droit et un devoir civique pour eux et pour tous.

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Dans cette logique, l’implication de toutes les composantes sociales, économiques, culturelles et politiques apparait plus que jamais nécessaire. Surtout en périodes électorales comme celle de cette année où il est fort utile à ce que tous les citoyens participent civiquement aux scrutins, que tout le monde vote.

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En fait, le vote est l’acte par lequel les citoyens remplissant les conditions légales participent au choix de leurs dirigeants et à la prise de certaines décisions les concernant. Il est le produit de l’évolution des sociétés et a été, parfois, acquis après une longue lutte.  Avant et dans certains pays, le droit de vote est réservé à une certaine élite, à certaines catégories sociales, à certaines couches sociales de certains rangs politiques ou économiques. C’est ainsi qu’il  y a eu une distinction entre suffrage retreint et suffrage universel. Le suffrage universel peut être direct et, à ce niveau, les citoyens élisent directement leurs représentants. Dans le cas où le suffrage universel est indirecte, les citoyens élisent d’abord leurs représentants (c’est le cas aux Etats Unis où il est question de grands électeurs lors des présidentielles) qui, à leur tour, élisent les représentants du peuple.

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La jeunesse et les femmes qui constituent la frange majoritaire et la plus dynamique, le creuset d’acteurs privilégiés de l’avènement de l’ère  démocratique dans notre pays auront un rôle décisif, incontournable dans cette optique. Aujourd’hui, c’est l’objectif devant être visé par la société civile organisée en des mouvements de réflexion  et d’actions pour le développement qui se créent de çà et là dans notre capitale.

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C’est dans cette droite ligne que s’inscrivent l’organisation et la tenue des journées ou semaines entières de campagnes d’information, de sensibilisation, d’éducation et de réflexion à travers des forums et séminaires, etc.

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Des activités auxquelles doivent participer activement les animateurs des différentes cellules de base de la société civile, des acteurs politiques et  des spécialistes des mouvements associatifs intervenant dans les domaines de la mobilisation et de l’’éducation des militants. Au cours de ces derniers mois, il y a eu plusieurs rencontres ayant comme thèmes en toile de fonds <b><i>«Le vote, comme droit et devoir pour tous».</i></b>

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A l’issue de ces deux dernières décennies, l’expérience acquise par notre pays  sur le plan d’élections générales est riche d’enseignements. En effet, de 1992 à 2013, la participation des citoyens aux différents scrutins (présidentiels tout comme législatifs et municipaux) a connu plus de bas que de hauts. D’un scrutin à un autre, les taux ont fortement régressé. Cette situation s’explique, selon certains spécialistes en la matière, par le peu de motivation des populations pour la chose politique. A longueur de journée, l’on entend des citoyens  avançant des propos faisant état de leur manque d’intérêt qu’ils accorderaient à leurs devoirs et droits civiques. En haute et intelligible voix, il y  en a qui déclarent que la politique  n’est pas leur problème, parce que, selon leurs propres termes, les hommes politiques ont déçu, …

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Des cas de cafouillage ou d’insuffisance ayant marqué l’organisation de certaines élections ne cessent d’aggraver aussi cette défiance des populations maliennes vis-à-vis des hommes politiques. Tout ce qui justifierait le fort taux d’absentéisme dans notre pays.

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La légitimité d’un régime, même s’il n’en dépend pas, peut être renforcée par le taux élevé de participation des citoyens en droit de vote aux scrutins. En l’an 2000, un ex- chef d’Etat africain pour se défendre face à ceux qui lui critiquaient acerbement d’avoir été élu sur la base d’un chiffrage exprimé très faible réagira en ces termes: <b><i>«au Mali aussi, les taux de participation aux élections ont presque toujours variés par ordre décroissant»</i></b>.

<b>Habib  Diallo </b>

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</item>

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<title>Rapport Agenda pour les Droits Humains d’Amnesty International : Que de révélations sur les violations des droits humains au Mali!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/rapport-agenda-pour-les-droits-humains-damnesty-international-que-de-revelations-sur-les-violations-des-droits-humains-au-mali-183581.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 12:04:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>A l’occasion du lancement de son rapport ‘‘Agenda pour les droits humains’’, le samedi dernier, à la Maison de la Presse de Bamako, Amnesty International a fait des révélations préoccupantes sur les cas de violations des droits humains au Mali. C’était à la faveur d’une conférence de presse, animée par son Secrétaire Général, Salil Shetty, qui avait à ses côtés le Directeur Exécutif national d’AI Mali, Saloum D. Traoré, les deux chercheurs qui ont effectué les enquêtes au Mali, Gaettan Mootoo et Salvatore Sagues. A cette occasion, on note également la présence de plusieurs autres cadres nationaux et internationaux dudit mouvement. Aussi, le présent rapport a fait des recommandations à l’endroit des autorités maliennes.</i></b>

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L’objectif de cette conférence de presse était de faire le point de la situation de droit de l’homme au Mali. Elle s’inscrivait dans le cadre d’une mission qu’une délégation d’Amnesty International menée par son Secrétaire Général, a effectué dans notre pays.

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Après avoir cité différents cas portant sur les violations des droits des enfants, Salil Shetty a rappelé que les autorités maliennes ont rassuré son mouvement qu’elles n’avaient aucun enfant soldat en détention; mais, qu’il est évident que cela n’est pas vrai, a-t-il déclaré. Le Secrétaire Général d’Amnesty International a signalé que le Gouvernement malien a signé en juillet 2013, avec l’ONU, un protocole visant à la libération, au transfert et à la protection des enfants  associés à des groupes armés et qu’il doit respecter ses engagements.

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Le rapport Agenda pour les droits humains a recommandé que des enquêtes approfondies soient menées sur les graves atteintes aux droits humains commises au cours des deux dernières années dans notre pays. Et, cela, au niveau de toutes les parties impliquées dans le conflit. Selon les émissaires d’Amnesty International, depuis le début de la crise, le mouvement international a rassemblé des informations sur 14 homicides illégaux perpétrés par des groupes armés dans le nord du pays, et sur d’autres atteintes terrifiantes aux droits humains. Selon les résultats de leurs enquêtes, dira M. Shetty, un couple a été lapidé à mort en juillet 2012 pour avoir eu des relations sexuelles hors mariage et, en septembre 2012, six personnes ont subi l’amputation de leurs mains droites et pieds droits devant une foule, à Gao.

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Le rapport a fait aussi état de l’exécution extrajudiciaire dont auraient été  victimes au moins 40 civils accusés d’être proches des groupes armés. Salil Shetty a indiqué que sa Délégation a rencontré les familles de plus de 20 soldats qui ont disparu après avoir été enlevés du camp militaire de Kati en Mai 2012. Ils étaient soupçonnés d’avoir fomenté un contre coup d’Etat contre le Général Amadou Haya Sanogo, qui avait dirigé le coup d’Etat de mars 2012. Les familles des victimes se réjouissaient de la détention du Général Sanogo, qui a été arrêté et inculpé de meurtres, assassinats et séquestration mercredi 27 novembre 2013, dira-t-il. Ainsi, l’Amnesty International a pris connaissance avec satisfaction des efforts déployés par le Gouvernement pour rétablir la justice et l’Etat de droit, a déclaré Salil Shetty. Le mouvement a prié les autorités maliennes de veiller en permanence à ce que des enquêtes approfondies et transparentes soient menées sur toutes les allégations faisant état d’atteintes aux droits humains, conformément aux dispositions du droit international.

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Amnesty International a aussi recueilli des informations sur des cas de viol et autres sévices sexuels infligés à des femmes et des jeunes filles par des membres de groupes armés, dont le Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (MNLA). C’est ainsi que Amnesty International a demandé l’ouverture d’une enquête sur les allégations de violences sexuelles, la poursuite en justice des auteurs présumés de ces faits graves et la mise en place de programme d’aide afin que les victimes bénéficient d’une assistance médicale et psychologique.

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Le principal conférencier a laissé entendre que le présent rapport note que la population malienne est profondément traumatisée par les événements de ces deux dernières années. Pour cela, il recommande de veiller à ce que l’ensemble des responsables présumés de violations des droits humains soient déférés à la justice et cela est indispensable à la construction d’une paix durable au Mali. C’est la seule manière d’aider le pays à tourner cette page douloureuse de son histoire et la réconciliation est presque impossible sans la vérité et la justice, a souligné M. Shetty.

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Autres recommandations à l’endroit des autorités maliennes sont le respect strict de leurs engagements pour la défense des droits de l’homme, la révélation de l’ensemble des lieux de détentions et de faire la lumière sur les cas de tortures, de séquestrations et d’assassinats. Le Secrétaire Général d’Amnesty International dira que l’arrestation de Sanogo est aujourd’hui très significative. Celle-ci donne un grand espoir aux parents des victimes. Il a, enfin, déploré que sa Délégation n’ait pu rencontrer aucun ministre durant sa mission malgré son insistance.

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L’orateur a rappelé que la CPI a annoncé qu’elle ouvrira une enquête sur les crimes de guerre commis au cours de la dernière année du conflit. Son mouvement accueille cette décision avec satisfaction mais exhorte le procureur à s’intéresser à l’ensemble des allégations des crimes dans le pays, notamment aux violations imputées aux forces maliennes de sécurité.

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<b><i>Par B.D</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème édition de la caravane médiatique «tous et chacun» :  La campagne est officiellement lancée!</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/3eme-edition-de-la-caravane-mediatique-tous-et-chacun-la-campagne-est-officiellement-lancee-183579.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 12:00:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>La Direction Nationale de la Santé vient de proclamer le lancement de la 3<sup>ème</sup>  édition de la  caravane médiatique de la campagne «T<i>ous et Chacun</i>». Les organisateurs de cette caravane étaient face à la presse  le lundi 25 novembre dernier. C’est la salle de conférences de la Direction nationale de la santé qui a servi de cadre de la  dite conférence de presse animée  par  Mme la Directrice Nationale, Dr. Diakité Oumou Soumana Maïga.</b>

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La campagne dont le thème est: ‘<b>‘pratiques familiales essentielles, des gestes qui sauvent des vies’’</b> vise, aux dires de Dr. Diakité Oumou Soumana Maïga face à la presse, à réduire le taux de la mortalité maternelle, néonatale et infantile. La dite caravane se déroulera à Sikasso et Ségou, du 27 novembre au 6 décembre. Donc, pendant une bonne dizaine de jours.

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Dans la région de Sikasso, la caravane sillonnera les localités de Sélingué, Yafolila, Kadiolo, Kignan et Koloni. A Ségou, ce sont Kimparana, Sourountouna, Tominian, Bla, Sangoué et Baraouli qui accueilleront les caravaniers. Au cours de séjours, il sera organisé des causeries éducatives, des rencontres avec les leaders communautaires, des animations radiophoniques et des concerts gratuits.

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Pour le comité technique de la campagne, les résultats issus des deux dernières éditions ont été positifs. Pour la conférencière, le but de celle de cette année est de faire en sorte que chaque ménage parvienne à adopter des pratiques favorables à la promotion des activités communautaires pouvant aider à un développement de la mère et de l’enfant.

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Pour elle, cette campagne est d’une importance capitale. Ce, en ce sens qu’au bout de quelques jours seulement elle pourra toucher plus de 50.000 personnes. A l’occasion, il y aura dans ces différentes localités une de concerts et d’intenses activités axées sur de grandes mobilisations populaires et de  livraison de messages précis et accessibles de tous en termes des gestes qui sauvent des vies par des leaders d’opinions et ambassadeurs de bonne volonté prenant part à la présente campagne «<b>Tous et Chacun</b>». Des ambassadeurs comme  le prêcheur Chérif Ousmane Madane Haïdara, les artistes-musiciens Babani Koné, Oumou Sangaré, Nafi Diabaté et Toumani Diabaté.

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Selon  la Direction nationale de la santé, le combat contre les causes évitables de la mortalité maternelle et infantile au Mali est plus que jamais une préoccupation majeure de la campagne «<b>Tous et Chacun</b>».

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Pour la petite Histoire, notons que la première édition de cette campagne remonte en 2011. C’est à la faveur d’une rencontre  des premières dames d’Afrique de l’ouest et du centre. A cette occasion, les régions de Sikasso et Ségou ont été visitées.

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Les résultats de cette campagne au Mali montrent à suffisance l’engagement des acteurs  en matière de réduction de la mortalité maternelle et infantile. Les résultats préliminaires de l’Etude Démographique et santé (EDS V 2013) attestent ce progrès. Ces résultats indiquent que le Mali a fait des progrès importants en matière de réduction de la mortalité néonatale, infantile et infanto-juvénile.

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Le taux de mortalité néonatale de 0 à 29 jours est ainsi passé de 46% en 2006 à 35%en 2012/2013. Celui de la mortalité infantile (1,11,9 mois) est passé de 96%<sub>0 </sub> en 2006 à 58% en 2012/2013 et, enfin, celui de la mortalité infanto-juvénile (moins de 5 ans) est passé de 191% en 2006 à  98% en 2012/ 2013.

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Pour  garder le cap, cette caravane opte pour le maintient des résultats issus des efforts envisagés. A travers, entre autres,  d’activités journalières basées sur des campagnes de mobilisation populaire et de plaidoyer avec pour objectif principal: Accroitre la couverture  des services et pratiques efficaces». Ce qui permettra de sauver la vie des mères, nouveaux nés et enfants. Dans sa conclusion, la Directrice Nationale de la Santé, fera savoir que la présente édition<b> </b>se situe<b> </b>dans la perspective des OMD 4,5 et 6 que le Mali doit atteindre en matière de ‘<b>‘pratiques familiales essentielles, des gestes qui sauvent des vies’’</b>.

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<b>Bakary M. Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
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<title>Mois national de lutte contre le Sida :  «Objectif Zéro» en vue!</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mois-national-de-lutte-contre-le-sida-objectif-zero-en-vue-183577.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 11:58:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les activités  de célébration du mois national  de lutte contre le VIH-SIDA ont commencé dimanche dernier 1<sup>er</sup> décembre au Mali. En prélude au lancement officiel de cet évènement, le Secrétaire exécutif du haut conseil national de lute contre le Sida, M. Malik Sène, a animé une conférence de presse pour informer sur  le déroulement de ce mois traditionnel.</i></b>

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Au départ, M. Sène a précisé que la célébration du mois national de lutte contre le SIDA a pour but principal de mobiliser les décideurs, les leaders d’opinions et les partenaires techniques et financiers à tous les niveaux autour de l’atteinte l’«l’objectif zéro » de la lutte contre le VIH et le SIDA.

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Ainsi, un mois durant de diverses activités seront menées sur l’ensemble du territoire malien  et d’autres plans d’actions portant sur, entre autres,, les conférences débats. Sont également envisagées des semaines  thématiques. Une cérémonie officielle est prévue pour la clôture du mois. Au cours de  cette rencontre, le bilan des activités sera présenté.

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Au delà de la journée mondiale de lutte contre le sida qu’est 1<sup>er</sup> décembre,  le gouvernement malien a initié à ce que le décembre comme mois national de lutte contre le sida.

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Aux dires de M. Malik Sène, la décision de célébrer la journée mondiale de lutte contre le sida  a été prise lors du sommet mondial des ministres de la santé. C’est en 1988 à Londres, sur convocation de l’OMS. Le sommet a vu la participation de plus de 140 pays. Ainsi, poursuit notre interlocuteur, la première journée mondiale de lutte contre le SIDA a été célébrée le 1<sup>er</sup> décembre 1988 et avait pour thème : «<b>un monde unie contre le sida».</b>

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<b>DJIBI Karim</b>]]> </content:encoded>
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<title>Politique des communautés africaines chez nous Vie !  L’UFDG se porte bien Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-des-communautes-africaines-chez-nous-vie-lufdg-se-porte-bien-bamako-182097.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2013 08:47:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b> En provenance de Dakar, un Responsable du parti de l’opposant guinéen, El hadj Cellou Dalein Diallo, était dans notre pays la semaine dernière. C’était dans le cadre d’une visite de famille. En marge de ses prises de contacts, il a rendu une visite de courtoisie au Secrétaire fédéral de la section de son parti à Bamako, Monsieur Boubacar Condé.</b></em>

<b> </b>

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<b> </b>

<b> </b>Le vendredi 15 novembre dernier,  <i>de 18 Heures 30 minutes à 21 heures. Dans cet intervalle, le</i> Secrétaire fédéral de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée-UFDG, Boubacar Condé, a reçu une visite de courtoisie d’un Responsable du parti du charismatique opposant guinéen, le Banquier Cellou Dalein Diallo.  La délégation de visiteurs était conduite par Mallal Diallo, conseiller spécial du leader de l’opposition guinéenne, Cellou Dalein Diallo. L’hôte de monsieur Boubacar Condé était de provenance de Dakar d’où il est arrivé accompagné du Responsable de la jeunesse de son parti  au Sénégal, pays de la Terranga. En la personne d’Abdoul Ghoudoussou Diallo.

<i> </i>

<i> </i>

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Pour la circonstance, le Secrétaire fédéral de la section malienne de l’UFDG était entouré de ses proches collaborateurs et plusieurs autres membres actifs du Bureau fédéral.

Comme il fallait s’y attendre, quelques  militants et sympathisants du parti-locomotive de l’opposition  guinéenne y étaient. Cependant, il y en a eu qui ont protesté du fait de n’avoir pas été conviés massivement à la rencontre en question.

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Au passage,  signalons qu’au regard des activités que mène légalement ce parti dans Bamako notamment, l’UFDG est bien implantée sur le territoire malien. Selon Boubacar Condé, elle (UFDG) est l’une des rares formations politiques africaines reconnues légalement  au Mali et régulièrement opérationnelles sur le terrain.

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La rencontre dont il est question ici s’est déroulée au quartier de Sébénikoro, Commune IV du district de Bamako, au domicile d’El hadj  Amadou Bah (Opérateur économique guinéen), Trésorier Général du Bureau fédéral.

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Dans son traditionnel mot de bienvenue, Monsieur Boubacar Condé a informé ses camarades de la vie et  du  fonctionnement du parti dans sa section. Il a passé en revue les conditions dans lesquelles les élections présidentielles de 2010  et celles législatives de 2013 se sont déroulées.

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Les rapports entretenus avec la section du Rassemblement du Peuple de Guinée-RPG (parti au pouvoir en Guinée) et les autres partis politiques guinéens représentés ici au Mali ont été abordés par le Secrétaire fédéral de l’UFDG au cours de cette rencontre.

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A ce niveau, les relations politiques et les rapports humains ont  été jugées vraiment «responsables, fraternels  et respectueux».

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Cependant, c’est avec  la section de l’UFR de Monsieur Sidiya Touré qu’il aura été relevé des regrettables cas de fâcherie. Précisément, avec Monsieur Sitta Camara, Secrétaire fédéral de l’UFR. Ce qui est paradoxale étant donné que l’UFR fait aujourd’hui partie de la crème de l’opposition guinéenne tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la Guinée.

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Dans la foulée, Monsieur Condé a mis l’occasion à profit pour soumettre à l’appréciation lucide de ses hôtes la politique du nouvel ambassadeur de la Guinée à Bamako, Son Excellence Kabiné Condé, dans la gestion des affaires courantes de la communauté guinéenne dans sa juridiction diplomatique et consulaire. Notamment, sur le plan socio-politique.

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En conclusion,  le Secrétaire fédéral, Boubacar Condé, a réitéré l’invitation  (devenue une réclamation sans cesse) des Ressortissants guinéens à Kayes (première Région  du Mali) faite au président du parti, El hadj Cellou Dalen Diallo.

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Dans sa déclaration-réponse, Monsieur Mallal Diallo s’est félicité de l’ensemble des performances du parti  en République du Mali et du climat d’hospitalité légendaire malienne.

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Bien qu’étant donné qu’au  Mali ici  il n’y a pas un Africain étranger, force est d’admettre que, sur le plan  géopolitique,, Bamako fut toujours  par les Guinéens  comme un prolongement de la Haute Guinée (cette Région est la seule en Guinée où, pour l’opposition, prévalent encore toutes sortes de difficultés d’agir démocratiquement).

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Concernant la situation du parti sur le plan national et à l’extérieur de la Guinée, le Conseiller spécial du président de l’UFDG a fourni  à ses interlocuteurs de larges informations assortis de sages conseils.  Il leur a mis à même d’apprécier les performances du parti et les preuves de compétences du directoire national, de son président, les sacrifices consentis et les perspectives. C’est afin de juger sans illusion le bilan parcouru, d’apprécier, à  leur juste valeur, les acquis à consolider et les défis majeurs à relever. Il les  a exhorté  d’œuvrer davantage à l’implantation du parti  sur  toute l’étendue du territoire national malien, au renforcement de ses cellules de  base et à la réflexion approfondies des objectifs auxquelles  qu’il s’est fixés  d’ici à 2015. Il a instruit les Responsables de la section de Bamako à mettre en place dès maintenant une commission de réflexion par rapport au prochain congrès du parti devant se tenir courant 2014 à Conakry.

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En suite, la parole à été donnée aux participants  pour intervenir. Qui  par des questions d’actualité pertinentes, qui par  des observations et des contributions requises, tous ont eu l’opportunité de s’exprimer librement et en toute Démocratie sur la situation du parti  tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de leur pays.

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Côté scrutins présidentiel et législatif (de 2010 et 2013), les intervenants se sont anxieusement interrogés sur ce qu’il conviendra d’appeler la <b><i>«spécificité guinéenne»</i></b> en matière électorale et dans la gestion des réclamations liées aux contentieux y afférents.

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Pour les uns et les autres, la présente rencontre a servi d’occasion de renouveler à la Direction nationale de l’UFDG l’engagement démocratique et sans faille des militants et sympathisants de la fédération du Mali-Bamako à ses côtés.

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Après avoir pris acte des préoccupations de ses interlocuteurs, Mallal Diallo s’est efforcé d’apporter de réponses  appropriées. Pour les sujets  dépassants de ses attributions, il  promet de  les transmettre à qui de droit.

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En séance tenante, le président du parti, Cellou Dalen Diallo, a été joint au téléphone. Celui-ci a, en substance, annoncé que la Région de Kayes sera inscrite dans les étapes de ses prochaines tournées à l’échelle sous-régionale.

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En suite,  ce fut l’occasion pour le jeune Ghoudoussou Diallo du Sénégal de s’adresser à ses compatriotes résidents au Mali. Il a éclairé la lanterne  de  tous sur l’expérience de sa fédération à l’issue des  dernières présidentielles et législatives guinéennes. Et, dans  cette optique, il  sera convenu d’établir entre les sections <b><i>‘‘UFDG/Bamako et UFDG/Dakar’’</i></b>des cadres de concertations périodiques et d’échange d’informations et d’expériences stratégiques.

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En somme, c’est sur une note de satisfaction totale accompagnée des prières dites pour la Guinée et le Mali que la rencontre a pris fin à 21h 00.

<b>Habib Diallo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intox et canulars contre le RPM : Dr Téréta et Kéïta Rokiatou N’Diaye doivent rester unis</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/intox-et-canulars-contre-le-rpm-dr-tereta-et-keita-rokiatou-ndiaye-doivent-rester-unis-182092.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2013 07:40:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le secrétaire général du rassemblement pour le Mali (RPM), Dr Bocary Téréta, serait-il en mauvaise passe avec sa vice présidente, Mme Kéïta Rokiatou N’Diaye? La nouvelle, comme une sinistre étoile filante, a traversé les  salons feutrés de Bamako avant de disparaitre dans la nature. En quoi l’un reprocherait à l’autre (et inversement)? A l’instant, nul ne saura vous apporter des précisions  quant aux dessous de la politique</i></b> <b><i>et à</i></b> <b><i>la source de cette information.</i></b>

<b><i> </i></b>

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<img class="alignleft size-full wp-image-180619" alt="tereta" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/tereta1.jpg" width="310" height="207" />La question afférente à une crise à l’état précoce au sommet du Rpm, précisément entre Mme Kéïta Rokiatou N’Djaye et Dr Bocary Téréta (respectivement, vice présidente du parti et non moins présidente du  mouvement des femmes  d’un côté et, de l’autre, secrétaire général du parti) ne s’avère pas juste. Elle serait illusoire d’autant que la rumeur ne repose sur rien de réel. Selon une source bien informée, ce n’est qu’un simple mouvement d’humeur, situé en dedans, qui est en passe d’amer aujourd’hui certains tireurs de plan sur la comète à s’arracher les cheveux. L’information s’appuie sur une intention de désétatisation. Elle frise une campagne de propagande visant à mettre à la dérive, à détourner des eaux de la famille des tisserands de leur cours normal. Dans leur dessein de désunir, la sortie du feuilleton des quatre murs du parti est l’œuvre de ceux qui se sentent, à l’intérieur du RPM même, être dans le trente-sixième dessous des principes en vigueur. Et, cela sert d’une opportunité, pour eux, de prendre appui pour exercer une poussée confuse, mettre tout le monde en désaccord, en dressant les uns contre les autres par presse interposée.

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Maintenant que la composition du gouvernement et les élections législatives sont derrières nous, aucun prétexte martelé ne devait tenir. Car, de tels dessous de la politique ne seraient autre chose que d’entrainer des zigzags pour entretenir un climat de suspicions et de division. En tout cas, pour tous ceux que <b><i>Notre Printemps</i></b> a tenté d’approcher et qui connaissent Dr Téréta, c’est là une rumeur dont certaines mauvaises langues voulaient se saisir et utiliser à des fins d’interprétations tendancieuses. Elles sont entrain de faire répandre la rumeur d’une situation orageuse comme une trainée de poudre à travers toute la ville de Bamako et jusqu’à l’intérieur du pays. Des commentateurs vont jusqu’à réussir à épiloguer à longueur de journée sur une soit disante scène de dispute entre d’imaginaires clans Mme Kéïta Rokiatou N’Djaye et Dr Bocary Téréta.

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Aux dernières nouvelles, entre la présidente du mouvement des femmes et le secrétaire général du parti, rien ne présage qu’il y a péril en la demeure. Ce n’est qu’un simple mouvement d’humeur, comme on la signalé plus haut, qui prévalait entre les deux figures de proue du parti présidentiel qui ont, d’ailleurs, eu la sagesse d’accepter à ce que les linges sales se lavent vite en famille.

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Dr Bocary Téréta, l’homme qui s’est toujours mis au service du parti, surtout aux moments les plus durs de sa traversée du désert, ne s’est même pas fait prier pour tourner cette page. Grâce à sa sagesse et pour la grandeur de leur parti, les deux responsables sont condamnés à œuvrer ensemble, la main dans la main aux côtés d’IBK, à la préservation des acquis.

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Donc, la campagne de faire opposer à tout prix ces deux fit heureusement aussi longue qu’un feu de paille. Juste autant. Celui de permettre que les trouble-fêtes, tapis dans l’ombre entrain de tirer les ficelles, en réalisent d’abord leur revers, se mordent les doigts.

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Comme une caravane qui passe, entre Dr Téréta et Mme N’Djaye, le climat d’entente doit rester uni.

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Calmement, le secrétaire général doit savoir se montrer plus que jamais attaché aux valeurs cardinales du parti qu’il a toujours servi avec abnégation et loyauté. En s’attelant à la préservation des intérêts supérieurs de celui-ci, il doit demeurer très attentif sur certaines questions sensibles y comprise celle liée, par exemple, à la gestion des affaires courantes.

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Dans cette logique, il doit s’estimer très heureux d’avoir à ses côtés une Doyenne d’âge, à l’image de Mme Kéïta Rokiatou N’Djaye, expérimentée et laborieuse qui sait s’efforcer sans cesse dans la recherche de solutions aux préoccupations réelles des militants du parti et aux exigences légitimes des Maliens. Et, inversement, celle aussi doit avoir davantage le dos large à l’endroit des jeunes générations sensées assurer la relève. D’après l’adage, au pays mandé: «<i>bougna bèyè, bougnama sègui fana bèyè»</i> (au mandé, le respect est réciproque). Donc, que nul ne cède inutilement aux méandres des intox et canulars.

<b>H. D.</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Albinisme au Mali : La persistance du phénomène sacrifices humains</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/albinisme-au-mali-la-persistance-du-phenomene-sacrifices-humains-182098.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2013 06:47:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Au Mali, tout comme dans  bien d’autres pays africains, les albinos sont parfois victimes de meurtres et d’enlèvements mystérieux liés à des croyances ancestrales. Une fois tués, des parties entières de leurs corps sont enlevées ou découpées en morceaux, pour servir d’offrandes à des sorciers, à des soient disant djinns. D’autres parties sont utilisées pour préparer de potion, vendue à des hommes d’affaires ou politiques. Dans certaines croyances d’une autre époque, on raconte que «boire ce liquide rendrait riche et beau pour l'éternité...»!</i></b>

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[caption id="attachment_182102" align="alignleft" width="333"]<img class="size-full wp-image-182102" alt="un groupe d'albinos (photo africapresse)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/albinos.jpg" width="333" height="250" /> un groupe d'albinos (photo africapresse)[/caption]

Premier constat, dans cet autre véritable phénomène de société au cœur des temps modernes, c’est qu’il n’existe pas de statistiques fiables en la matière. De ce fait, des mesures appropriées doivent être prises par l’Etat pour instaurer, au besoin, un recensement général des albinos et mettre en place un service policier d'escorte des enfants atteints de cette anomalie lorsqu'ils se rendent, par exemple, à l'école. <i>«Nous avons été maudits. Outre les problèmes d'élimination physique, nous sommes, depuis longtemps traumatisés. Nous sommes isolés, repoussés. Personne n'ose nous demander en mariage»,</i>déplore Sambou, un vieux albinos.

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Preuve irréfutable que les croyances autour de l’albinisme persistent au Mali. Génie des eaux, devin, mi-homme mi-dieu, tels sont les attributs que l’ont prête, dans certaines localités du pays aux albinos. Recherchés pour leurs soi-disant pouvoirs bénéfiques ou maléfiques, ils sont souvent victimes de sacrifices humains. Pour mettre un terme aux croyances et aux pratiques occultes qui en découlent, des associations se battent au quotidien pour que les albinos ne soient plus marginalisés.

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Pourtant, ils sont nombreux, dans notre pays, à être atteints de cette maladie, l’albinisme, qui se caractérise par une absence de pigmentation. Outre les problèmes de vue et les risques de cancers de la peau directement liés à cette infection, les albinos font l’objet de toutes sortes d’agressions et de violences physiques à cause encore des cas croyances persistantes sous nos cieux.

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Malgré des campagnes de sensibilisation, les sacrifices humains ont toujours cours dans le pays profond. Ainsi, il n’est pas rare d’assister, à travers les colonnes de nos confrères spécialisés en faits divers, de terribles cas d’enlèvement ou de meurtre d’albinos

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<b>La persistance des sacrifices humains</b>

Malheureusement, les albinos sont recherchés voire traqués presque par tout en Afrique et au Mali pour des besoins en  sacrifices humains, prometteurs (en termes d’enrichissement ou d’élévation sociale). «<i>Au moment des compétitions électorales, le sang ou les organes des albinos sont convoités par certains candidats. Pendant cette période, nous devons rester chez nous»,</i> indique une mère d’albinos. «<i>Les albinos ne sont plus perçus comme des êtres humains; mais, comme des objets sacrificiels convoités pour leurs têtes ou pour leurs appareils génitaux, les parties du corps les plus puissantes»,</i> ajoute-t-elle.

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C’est au niveau du corps social que les répercussions sont les plus influentes et les plus fréquentes. Même si cette pratique a tendance à devenir de moins en moins courante, les albinos peuvent être rejetés à leur naissance. <i>«Quand je suis né, mon père ne voulait pas de moi; heureusement, le reste de ma famille l’a convaincu de me garder pensant que j’étais un Bébé»,</i> explique Sory Kéïta, un albinos et militant actif de la cause. Et Korotoumou T<i>. enfonce le clou en ces termes: «Je ne suis presque jamais sortie de chez moi, par peur que l’on me fasse du mal»</i>.

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Aux dires d’un sociologue de la place, les croyances mènent la vie dure aux albinos. Car, soutient-t-il, ils sont encore victimes de rejet. <b><i>«Les gens les regardent bizarrement. Ils les toisent  et ont peur de d’eux»</i></b><i>, conclura-t-il.</i>

<i> </i>

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Cependant, avec la longue  lutte des associations de défense du droit des albinos, lasuperstition tend à diminuer au Mali. Puisque, soutient un autre spécialiste pour qui: <b><i>«Les gens sont moins ignorants et commencent à considérer l’albinisme comme une maladie comme les autres»</i></b>

<b><i>.</i></b>

<b>Mahamane Cissé</b>

<b>Encadré</b>

<b>L’albinisme est une anomalie génétique caractérisée par une absence de pigmentation de la peau, des poils, des cheveux et des yeux. Si aux Etats-Unis ou en Europe, une personne sur 20 000 est albinos, ce taux descend à un individu sur 4 000 en Afrique, où l’on tente de lutter contre ces crimes. Au Mali, malgré leur nombre considérable, il n’existe pas de statistiques fiables en la matière.</b>

<b>Tima Traoré</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite  du  CESC dans la Ferme KLEDU : Vers une industrialisation de l’élevage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/visite-du-cesc-dans-la-ferme-kledu-vers-une-industrialisation-de-lelevage-182099.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2013 05:47:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_134364" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-134364" alt="La ferme (photo archives)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/ferme-x.jpg" width="615" height="346" /> La ferme (photo archives)[/caption]

<em><b>Une forte délégation du Conseil économique, social et culturel (cesc), conduite par son président, Jeamille Bittar, a visité le samedi dernier, la Ferme Klédu située dans la commune rurale de Baguinéda (à 25 kilomètres de Bamako). Conjointement organisée par le   Groupe vision pour la Renaissance du Mali et le CESC,  ladite visite de terrain  s’inscrit dans le cadre du projet: «Le Dromadaire et l’Autriche, un espoir de développement intégré du Mali». Outre les membres du CESC, elle a enregistré la participation des  Directeurs généraux de l’Apej et de l’Anpe.</b></em>

<b> </b>

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Bâtie sur une superficie de 300 hectares et située à 25 kilomètres de Bamako,  dans la commune rurale de Baguinéda,  la ferme Klédu est l’une des   fermes  d’élevage  d’Autriches en intensification  en Afrique  de l’Ouest. Il y a plus de 3000 sujets en élevage.  Outre les Autriches, on y retrouve également d’autres espèces élevées, dont des Dromadaires, des Paons, des Kangourous, des bovins et caprins. C’est à 10 Heures 30 minutes que la délégation  a été accueillie par  Mme Kady Camara,  Chargée du suivi et de la coordination de la Ferme Klédu et ses collaborateurs.

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Dans son traditionnel mot de bienvenue, la Coordinatrice  a tenu à remercier le Président du CESC  et la délégation qui l’accompagne pour l’insigne  honneur fait  à leur ferme à travers cette visite de terrain. Elle a  rappelé que la ferme Klédu  a été créée en 2005. Avec, comme but initial, de contribuer au développement socio-économique du Mali. <i>«En plus de nos compatriotes, plusieurs autres nationalités   travaillent ici, y compris des asiatiques»,</i>a-t-elle révélé. Avant de poursuivre  que l’objectif du promoteur, qui n’est autre que notre compatriote Mamadou Sinsi Coulibaly (promoteur de Radio Klédu), est  de faire  de cette Ferme un important  centre d’attraction  touristique  tout en y développant l’agro-business par la production intensive  des produits d’origines  animales et végétales.

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Visiblement comblé par le contenu de la ferme et la vision du promoteur, le Président du CESC n’a pas manqué d’afficher son grand satisfecit. «<i>Les initiatives de ce genre méritent être soutenues par nos plus hautes autorités», </i>affirma Bittar. Et, à lui de mettre l’occasion pour révéler que  cette visite fait suite  à une audience que son  Institution a  accordé au Groupe vision pour la Renaissance du Mali, présidé par le Pr Jean Bosco  Konaré, le mercredi 15 novembre 2013. Ce, dans  le cadre du lobbying  du projet <i>«Le Dromadaire et l’Autriche, un espoir de développement intégré du Mali».</i><b>  </b>Le président du  CESC a réitéré l’accompagnement de son institution et s’est personnellement engagé d’être l’ambassadeur pour la promotion de la ferme auprès des autorités et des partenaires au développement.

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L’un des moments forts de la visite a été sans doute l’exposition des produits dérivés de la peau et de la plume  de l’Autriche. Parmi ces  produits, on peut citer les sacs à main, les ceintures et les écharpes.

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La visite a pris fin par un déjeuner  offert par le promoteur aux visiteurs du jour, avec des aliments essentiellement Made in  Ferme KLEDU.]]> </content:encoded>
</item>

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<title> Edem&#45;Somagep : La hantise de la privatisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edem-somagep-la-hantise-de-la-privatisation-182101.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2013 02:54:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-92870" alt="edm-sa" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/edm-sa.jpg" width="600" height="400" />L’inquiétude est grande au sein de travailleurs de l’Edem qui étaient en assemblée générale extraordinaire en fin de semaine dernière. Cela, c’est par rapport au programme de privatisation  de la société annoncée en sourdine. </i></b>

<b> </b>

Le Secrétaire Général du Syndicat unique des travailleurs de l’Eau et de l’électricité(Suteelec), Abdoulaye Cissé, au cours d’une imposante assemblée générale extraordinaire, tenue le vendredi 21 novembre 2013, dans la cour de l’EDM-Sa, a fait cas à des informations jugées pertinentes  si elles s’avéraient dignes de foi.

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Il s’agit, en effet, des persistantes rumeurs faisant état de la privation de l’Edem et de la Somagep. «<i>Nous avons des informations que l’Edm-Sa sera privatisée dans 6 ou 8 mois ainsi que la Somagep. Le syndicat ne peut pas empêcher l’Etat à vendre une société; mais, tout ce que nous pouvons faire, c’est de défendre les acquis de la société et les intérêts des travailleurs»</i>, a révélé le Secrétaire Général du Suteelec, Abdoulaye Cissé, devant un parterre de camarades devenus subitement. A l’issue de cette Assemblée générale extraordinaire, nombreux étaient de ceux sont devenus subitement anxieux.  A l’en croire, les reformes institutionnelles engagées par l’Etat depuis 2009 sont faites pour d’autres fins; c'est-à-dire, la privation de l’Edm-Sa.

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En effet, cette Assemblée générale avait pour principal point inscrit à son ordre de jour:<b><i>«Partager les informations sur le protocole d’accord»</i></b> signé entre l’Etat sous la transition et les travailleurs des structures issues de la réforme institutionnelle de la société énergie du Mali Sa de l’époque.

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De ce fait, soulignera-t-il, la République du Mali, dans sa politique de développement des secteurs de l’électricité et de l’Eau, a entrepris un programme de vastes réformes institutionnelles. Une politique nationale optant pour la séparation des deux activités afin de permettre à une meilleure lisibilité de la situation financière et d’assurer une extension du secteur d’investissements. C’est, du moins, ce que nous apprenons d’une source proche de la Direction Générale de l’EDM-sa.

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Face à ces enjeux, l’Etat et les travailleurs des sociétés issues de cette politique de réformes institutionnelles, représentés par le Syndicat unique des travailleurs de l’Eau et de l’Electricité(Suteelec), s’étaient convenus de matérialiser les présents engagements dans un protocole d’accord. C’est ainsi que des dispositions générales ont été prises pour la mise en œuvre de ce  protocole d’accord dont l’objet est de maintenir et de sauvegarder les acquis des travailleurs des sociétés issues de la réforme institutionnelle envisagée dans le double secteur <b><i>eau et électricité</i></b>. En termes d’acquis à préserver, il les volets emplois, rémunération, avantages et indemnités avec, d’une manière générale, de l’accord d’établissement en vigueur.

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Dans cette perspective, toutes les parties impliquées dans le processus de privatisation du secteur ‘‘<b><i>eau et électricité’’</i></b> auraient promis de concrétiser les engagements pris par le gouvernement vis-à-vis des travailleurs.

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Du coup, les travailleurs d’Edm-Sa ont décidé, en tant que <b><i>«partenaire actif», </i></b>de n’y rien voir d’un mauvais œil. Pourvue que<b><i> </i></b>la réussite du processus de réformes sectorielles ainsi annoncé cadre parfaitement avec l’intérêt de la nation.

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Aux dernières nouvelles, les travailleurs s’estiment dans la contrainte de prendre acte du processus de la réforme engagée. C’est à travers le présent accord qui matérialise l’engagement de l’Etat à garantir tous les emplois en cours et la totalité des avantages accordés par l’accord d’établissement en vigueur.

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Au nombre des engagements pris par l’Etat, il y a aussi le maintien avec, à l’appui, la mutualisation et l’amélioration  des différents fonds, la mise en œuvre du volet social avec de plans de départ volontaire motivants et la mobilisation des ressources pour les besoins de financement.

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L’Assemblée générale a été sanctionnée par un document de protocole d’accord qui a fait l’objet d’homologation. Au finish, le document en question  a été remis au Directeur Général d’Edm- Sa.

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En tout cas, tout au long de cette sortie massive des travailleurs du secteur, la question de la privation de la société a hanté les esprits.

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<b>Alpha M Cissé</b>]]> </content:encoded>
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<title>Elections législatives du 24 novembre 2013 : Un taux de participation fade</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-du-24-novembre-2013-un-taux-de-participation-fade-182090.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2013 02:38:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Comme en 2007 notamment, cette année encore le scrutin législatif a enregistré un taux de participation indésirable. En clair, les populations de Bamako, en droit de voter, n’ont pas accepté de se déplacer  aux urnes. Pour certains observateurs, cette preuve de manque de civisme serait due au fait que les Maliens s’intéressent de peu en peu à la question électorale, au vote.</i></b>

[caption id="attachment_161358" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-161358" alt="l " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/ELECTION_01.jpg" width="344" height="257" /> l[/caption]

En effet, dans la journée du dimanche 24 novembre, au grand marché de Bamako, nombreux étaient de citoyens venus s’installer sur leurs étals ou ouvrir leurs boutiques comme si l’on n’était pas à une journée de vote. A la question de savoir s’il n’ira pas déposer son bulletin aux urnes pour accomplir son devoir civique, Madou Kamissoko, un étalagiste de son état, rétorque qu’il ne serait plus question pour lui d’abandonner sa marchandise au profit des hommes politiques. Partant de ces derniers, il dit avoir été déçu à plus d’un titre. Surtout à la suite du scrutin présidentiel passé. Car: «<i>Ma famille et moi avons tous été voter lors des présidentielles passées. Mais, j’ai peur d’avoir été trompé par le candidat pour lequel j’ai voté», </i>a-t-il martelé sans d’autres explications.

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De son côté, Mme Coulibaly Fatou Nantoumé, vendeuse de produits pharmaceutiques par terre à Dabani, si les choses ne changent pas comme nous l’avions espéré lors des présidentielles dernières, je risque de ne plus participer dans le reste de ma vie à un vote. D’après elle, le taux de participation aux présentes élections sera obligatoirement faible. Un constat fait par une citoyenne qui était pourtant très engagée sur le terrain politique.

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Dans le même ordre d’idées, un autre citoyen dira qu’il n’ira pas au vote parce qu’il pensait que la crise socio politique dans laquelle le pays est plongé depuis mars 2012 trouverait un début de solution dès après l’élection d’un nouveau président de la République. Mais,<b><i>«pour le moment, le motif d’espoir qui pointe à l’horizon ne semble pas prometteur», </i></b>conclura-t-il<b><i>.</i></b>

En tout cas, dira un autre observateur de la scène politique de notre pays,  il y a un grand fossé qui se dessine entre électeurs et acteurs politiques sur le terrain. Notamment, autour des questions sensibles avec au premier chef la crise du nord (le refus du gouvernement malien de prendre ses responsabilités face à l’entêtement du Mnla et ses alliés dans la libération de Kidal) et la cherté de la vie.

En outre, l’électorat malien se dit avoir été choqué du comportement érigé en système par une race d’élites politiques de la place. A ce propos, Lamine Traoré, enseignant de profession, pointe le doigt accusateur  vers les élus qui se sont livrés au cours de ces 20 dernières années de notre processus démocratique à des actes frisants le nomadisme politique avec sur fond de trahison. Il explique que nombreux ont été de nos Députés à l’assemblée nationale, Maires et Conseillers communaux élus sous la bannière des partis politiques qui n’ont pas hésité à trahir leurs militants au profit des intérêts personnels. Ils sont allés jusqu’à vendre leur dignité en changeant d’appartenance politique moyennant des enveloppes en espèces sonnantes et trébuchantes.

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Autant de raisons qui expliquent à suffisance le peu d’engouement des maliens dans leur écrasante majorité suscité par l’élection législative du dimanche dernier. Durant presque toute la journée, en tout cas celui du premier tour, c’est un taux d’abstention quasiment total qui prévalait dans presque tous les bureaux de vote de Bamako voire de l’intérieur. La situation fut préoccupante en telle enseigne que certains responsables ont été contraints de monter au créneau pour demander les partis politiques de bien vouloir accepter d’inviter leurs militants  à se rendre aux urnes.

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En conclusion, force est de reconnaître que cette  année encore le défi du taux de participation n’a pas pu être relevé.

<b>Alpha M Cissé </b>]]> </content:encoded>
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<title>Pour atténuer les effets de la crise :   L’Uncpm lance un projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-attenuer-les-effets-de-la-crise-luncpm-lance-un-projet-182088.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2013 02:35:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le secteur informel est frappé de plein fouet par la crise. C’est ce qui justifie la mise en place d’un projet d’appui par l’union nationale des coopératives des planteurs et maraichers (Uncpm).</i></b>

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<b> </b>

Lancé le vendredi 22 novembre 2013, au siège de l’Uncpm, sis au quartier du fleuve, le projet intitulé: «Analyse de l’effet de la crise sécuritaire sur les coopératives membres de l’Uncpm et formation/éducation de leurs dirigeants à la gestion non violente des conflits dans les régions de Mopti, Tombouctou, Gao et dans le District de Bamako».

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En effet, il rentre dans le cadre du Programme d’Appui aux organisations de la société civile

(Paosc III). L’événement a été mis à profit par les responsables de la coopérative pour appeler les adhérents à s’approprier ledit projet.

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«Le Paosc III est une aubaine pour les coopératives et autres organisations de la société civile pour se renforcer», a lancé  Mozanga Diabaté, Directeur national de la Protection sociale et de l’économie solidaire.

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Auparavant, c’est le Vice-président de l’Uncpm qui s’était réjoui de l’accompagnement de leurs partenaires. Ce qui permettra de soulager plus de 1500 agents des coopératifs membres.

Il faut rappeler que c’est depuis les accords de Cotonou que l’Union européenne a consacré un rôle de plus en plus important aux organisations de la société civile dans le processus du développement et de la coopération.

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C’est pourquoi, le Gouvernement malien, dans sa recherche de stabilité démocratique et d’un environnement politique saint, a facilité l’appropriation des processus de développement par la pérennisation des programmes au niveau de la société civile.

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Pour une période d’une année, le projet mobilisera plus 27 millions de nos francs et sera appuyé par plusieurs autres partenaires multilatéraux et bilatéraux dont l’Union Européenne, le Danemark, la Suède, la Suisse et le Canada.

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<b>AMC  </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mohamed Akotey : l’homme du sérail</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mohamed-akotey-lhomme-du-serail-177957.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Nov 2013 10:43:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Au Niger, on le présente comme très discret. Mais, disposant d’un important  réseau de parents et d’anciens camarades. Un réseau qui lui aura permis de se forger une si grande réputation dans le Sahel qu’il connait parfaitement. Il s’agit bien de Mohamed Akotey, Conseiller spécial du Président Nigérien</i></b>. C’est cet homme du sérail, pour avoir dirigé la rébellion dans son pays qui a la lourde responsabilité d’obtenir la libération des otages français. En clair, il est aussi un neveu de <a href="http://www.rfi.fr/emission/20100911-histoire-rebellion-touaregue-niger-seidik-abba" target="_blank">Mano Dayak, la figure emblématique de la rébellion touarègue </a>nigérienne des années 90.

&nbsp;

Ainsi, sa connaissance du terrain et ses affinités dans les milieux touareg maliens lui ont permis de réussir sa mission. Cela, après plusieurs tentatives infructueuses dans le vaste désert malien. Grâce à ses nombreux relais dans l’Adrar des Ifoghas, il est devenu incontournable dans ce dossier. «Même si l’opération ‘‘libération des otages’’ n’a pas été aisée pour lui », soutiennent plusieurs source.

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Avant que le Président français ne sollicite l’aide de son homologue du Niger afin d’obtenir la libération des otages, Mohamed Akotey est déjà mandaté par Areva pour aller prendre de leurs nouvelles, savoir où ils sont détenus et dans quelles conditions. Cela, dès après l’enlèvement de ces derniers.

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Dans sa course contre la montre, Akotey avait fait un long et parfois périlleux chemin qui lui a conduit dans différents endroits  secrets d’Aqmi dans le Nord du Mali. Et, dans ce long périple, l’un des interlocuteurs n’est autre que le Chef d’Ansar Eddine, Iyad Ag Ghali, qui appartient à la même communauté que lui. En somme, ils sont tous Ifoghas maliens et nigériens.

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<b>AMC</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chut : Kidal  est&#45;t&#45;elle devenue une principauté?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/chut-kidal-est-t-elle-devenue-une-principaute-177942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Nov 2013 10:09:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_177365" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-177365" alt="Un soldat malien en patrouille sur une route entre Gao et Kidal, le 26 juillet 2013. AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/KIDAL_.jpg" width="344" height="257" /> Un soldat malien en patrouille sur une route entre Gao et Kidal, le 26 juillet 2013.<br />AFP[/caption]

<b><i>La 8<sup>e </sup>Région administrative du Mali, Kidal, échappe de plus en plus à l’autorité centrale du pays. D’où l’indignation des Maliens qui ont du mal à comprendre cette situation. L’Adrar des Ifoghas présente tous les caractéristiques d’un territoire semi-autonome avec des décisions qui ne reflètent pas la volonté réelle du Gouvernement malien. De quoi pousser à se demander s’il y a une sincérité du côté de la communauté internationale dans son engagement à aider notre pays à exercer sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire national. D’abord, c’est la position de la force Serval, presque tampon, qui demeure un mystère. Car, elle joue au quotidien un rôle qui ne semble pas relever de sa mission.</i></b>

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Pire,  dans la ville de Kidal, ce sont les hommes du Mnla qui font la pluie et le beau dans les bâtiments administratifs. Preuve irréfutable, le Gouverneur de la Région est obligé d’installer ses bureaux et logements de fortunes dans les enceintes de la mairie centrale. Tandis que ses locaux sont royalement et impunément occupés par les éléments du Mnla et leurs acolytes. Toute chose qui présent cette ville aux yeux de l’opinion nationale comme une principauté.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libération des otages français : Payement de  rançon ou impunité pour Iyad ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/liberation-des-otages-francais-payement-de-rancon-ou-impunite-pour-iyad-177955.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Nov 2013 05:40:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_177076" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-177076" alt="Photo d'Iya Ag Ghaly, le chef d'Ansar Dine " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Iyad.jpg" width="344" height="257" /> Photo d'Iya Ag Ghaly, le chef d'Ansar Dine[/caption]

<b><i>La polémique enfle sur les conditions qui ont conduit à la libération des otages français. Et c’est le rôle sombre qu’a joué Iyad Ag Ghaly qui intrigue, au regard de la mauvaise réputation qu’il traîne.</i></b>

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Dans l’Adrar des Ifoghas, les langues commencent à se délier et on parle avec insistance d’une certaine impunité garantie au chef d’Ansar Dine en échange des otages français libérés la semaine dernière.

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De ce fait, un notable touareg nous confie sans ambages qu'Iyad Ag Ghaly, le Chef d'Ansar Dine, aurait obtenu de la France qu'il n'y ait pas de poursuites judiciaires engagées contre lui.

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&nbsp;

Mieux: <i>« Ce qui a fondamentalement pesé, c'est le sort politique ou disons le sort tout court d'Iyad Ag Ghaly, qui veut qu'on le laisse tranquille, qu'il n'y ait pas de poursuites judiciaires contre lui et plusieurs autres de ses proches, dont Algebass Ag Intallah Ag Bibi et Mohamed, les deux derniers sont candidats aux législatives»,</i> a confié une source locale basée à Kidal plusieurs medias.

&nbsp;

&nbsp;

Vrai ou faux, au sein de l’opinion malienne, cette question suscite divers commentaires et met sur la place publique la décision du gouvernement d’abandonner facilement les mandats d’arrêts contre un certain nombre d’auteurs de crimes et atrocités dans le nord du pays depuis 2012.

&nbsp;

&nbsp;

La question de rançon alimente les discussions et fait craindre  que les terroristes n’utilisent ces sous pour renforcer leur arsenal de guerre. "Quelque 20 millions d'euros" a été versé, annonce plusieurs sources. De son côté, le Ministre de la Défense, Soumeylou Boubèye Maïga, ne nie pas que l’argent a été versé aux ravisseurs mais préfère plutôt parler de compensation.

&nbsp;

&nbsp;

Quand aux autorités françaises, elles ont démenti à maintes  reprises tout paiement de rançon. C’est une volonté affichée depuis l'arrivée au pouvoir de François Hollande en 2012.

<b><i>«</i></b><i>Notre politique est constante en la matière. Nous n'avons pas changé de politique à l'égard des rançons<b>»,</b></i> a affirmé un membre du  Gouvernement français.

&nbsp;

&nbsp;

Dans la foulée, la présidence de la République française a déclaré que "la France ne verse pas de rançon".

&nbsp;

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Même sonne de cloche chez le chef de la diplomatie française Laurent Fabius, qui déclarait sur TF1 que l’Etat français n’a pas versé d'argent.

&nbsp;

&nbsp;

Même si, du côté de Niamey, l’on soutien qu’aucun Français n’avait joué le rôle déterminant dans la réussite de cette libération, des sources concordantes indiquent, en revanche, que des agents secrets français et la société Areva ont bel et bien étaient associé jusqu’au bout.

&nbsp;

&nbsp;

Selon le quotidien français, le Monde, qui cite des sources internes à la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure), un groupe d’intermédiaires avait quitté le 21 octobre dernier la ville de Kidal avec une valise remplie de billets ("plus d’une vingtaine de millions d’euros", provenant des fonds secrets des services français).

&nbsp;

&nbsp;

En effet, une autre personnalité a mentionné, à visage découvert et dans différents médias français, l'existence d'une rançon: Diane Lazarevic, fille de l'otage Serge Lazarevic, enlevé en novembre 2011 au nord du Mali par Aqmi est toujours détenu au Sahara.

&nbsp;

En tout cas, au Mali, la libération de ces otages fait l’objet d’interprétations diverses. En tout état de cause, l’opinion nationale souhaiterait vivement connaitre le rôle qu’a pu jouer le gouvernement dans cette opération qui montre que la partie septentrionale du pays échappe encore au contrôle du pouvoir central.

<b>Alpha M Cissé</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2013 en commune III : 38 associations optent pour Abdel Kader Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2013-en-commune-iii-38-associations-optent-pour-abdel-kader-sidibe-177953.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2013-en-commune-iii-38-associations-optent-pour-abdel-kader-sidibe-177953.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Nov 2013 04:38:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Abdel Kader Sidibé perçu comme l’l’homme de la situation. C’est la conviction d’environ une quarantaine d’associations qui ont opté faveur de l’actuel Maire de la Commune III du district de Bamako dans la perspective du scrutin législatif  du 24 novembre prochain. Au vu de la réalité du terrain, la mobilisation au tour de la candidature  d’Abdel Kader Sidibé ne faibli pas.</i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_93683" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-93683" alt="Abdel Kader Sidibé, maire de la  Commune III" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Abdel-Kader-Sidibé2.jpg" width="315" height="420" /> Abdel Kader Sidibé, maire de la Commune III[/caption]

Pour garantir une victoire éclatante au candidat-Maire Abdel Kader Sidibé aux élections législatives de novembre et de décembre 2013, 38 associations de tous bords de la commune III ont signé une alliance. Il s’agit d’unir leurs forces pour accompagner celui qu’ils appellent l’homme de la situation.

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Au cours de la cérémonie qui consacre cette union, le Représentant des notables de la Commune III, Mamadou Konaté, est revenu sur le parcours socio-politique de Kader Sidibé qui, selon la narrateur, est très proche des populations de tous les quartiers de sa commune. Ce qui explique le fait qu’il a été toujours sollicité pour la diriger leur mairie.

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De son côté, le Directeur de campagnes, Sory Niang, a fait remarquer que c’est maintenant que le travail commence. Avant de témoigner que Kader arrivait à la tête de la mairie de la Commune III, le budget n‘était que 50 millions de Fcfa. Avec sa politique de bonne gestion axée sur la rigueur et la méthodologie, ce montant est  évalué aujourd’hui à plus d’un milliard.

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Quand au porte-parole des associations signataires, Seydou Traoré, Abdel Kader Sidibé n’est plus à présenter. Puisqu’il a déjà fait ses preuves dans la commune. Il soutient mordicus:<i>« Si nous avons décidé de lui soutenir, c’est parce qu’il a été à la hauteur des attentes des populations de sa commune».</i>

<i> </i>

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Vu la mobilisation qu’a suscité sa candidature, Abdel Kader Sidibé n’est peut qu’être ravi: <i>«Je me félicite de la signature de ce soutien et du fait que la plupart des associations est constituée des jeunes. Ce qui est un bon signe de relève. Je considère ce soutien comme un espoir pour des lendemains meilleurs. A l’Assemblée Nationale, je serai votre porte parole», </i>a-t-il déclaré.

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Tout au long de la cérémonie, le slogan phare a été, « <i>j’ai ma carte Nina, je vote Kader Sidibé»</i>.

L’engouement populaire en faveur de la candidature du maire Abdel Kader Sidibé est la preuve de son engagement pour la défense des intérêts légitimes à l’hémicycle de Bagadadji et l’amélioration des conditions de vie des habitants de la commune III.

<b>Alpha M Cissé</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Et si Goundam dirait  oui à Oumarou Mohamed Ag Ibrahim Haïdara ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/et-si-goundam-dirait-oui-a-oumarou-mohamed-ag-ibrahim-haidara-177950.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Nov 2013 04:35:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Unanimement saluée, la candidature du porte étendard de l’Adema à Goundam, Oumarou Mohamed Ag Ibrahim Haïdara, draine tout un monde d’électeurs.  Cela, avec un espoir ferme de lui réserver la majorité écrasante des suffrages.</i></b>

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Homme politique en phase avec ses concitoyens du cercle de Goundam, de Douwoythiré à Tonka, en passant par Gargando, les lacs Télé, Woro, Fagubine, Faty et d’autres hameaux, fractions et villages de la contrée, le respectable Président du Haut Conseil des Collectivités territoriales, Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haïdara, est désormais candidat aux élections législatives de novembre et décembre prochains. Ce, pour répondre aux  nombreuses sollicitations de ses concitoyens pour qui il reste le seul candidat potentiel pouvant faire l’unanimité à travers tout leur cercle. Au passage, signalons que même s’il est à sa première expérience dans la course pour les législatives, l’on est en droit d’affirmer queOumarou Mohamed Ag Ibrahim Haïdara<b><i> </i></b> entend porter haut la voix des populations de Goundam, un des cercles au potentiel agricole assez inestimable.

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Un de ses atouts aura été du fait qu’il n’y a pas, de tous les candidats déclarés, un qui connait mieux les besoins réels et les aspirations profondes des habitants de la Région de Tombouctou que M. Haïdara. Ici, il a donné de l’espoir à ces derniers au moment où nombre de ses camarades politiques ont tourné le dos à la Région.

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A Goundam, M. Haïdara est connu et admiré pour les services rendus au terroir en tant que Responsable et militant actif du parti Adema sous les couleurs duquel il a été brillamment élu Conseiller national, premier Président de l’Assemblée Régionale de Tombouctou puis Président du Haut Conseil des Collectivités.  où ses nombreux chantiers ne sont plus à démontrer.

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Serviteur infatigable des causes fondamentales des collectivités territoriales, Oumarou Mohamed Ag Ibrahim croit dur comme fer qu’en matière de décollage économique le Développement des collectivités locales doit être au centre des priorités.

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L’Enseignant qu’il est, il traite avec pédagogie et doigté les questions liées à la politique de décentralisation. Surement, à l’Assemblée nationale, son expertise aidera l’institution à accorder une attention particulière au développement local.

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<i>«Oumarou a, comme d’habitude, tout notre soutien. Car, c’est un homme de parole. Il a été toujours à nos côtés et gère au quotidien nos problèmes»</i>, nous a confié à l’unanimité un groupe de notables de Goundam lors des assises nationales sur le Nord.

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En tout cas, les populations de Goundam, toutes ethnies et races confondues, se disent très confiants avec la candidature d’Oumarou Mohamed Ag Ibrahim à l’élection législative. Tous ont apprécié à sa juste valeur son choix par l’ADEMA pour ces législatives et lui assurent, d’ores et déjà, une victoire éclatante.

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<b>Alpha M Cissé</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etats des partis politiques : Tous malades, certains gravement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/etats-des-partis-politiques-tous-malades-certains-gravement-177944.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Nov 2013 04:13:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_160969" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-160969" alt=" Présidentielle du 28 juillet 2013: Les 27 candidats à l'élection (photo le Republicain)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Candidat000.jpg" width="610" height="312" /> Présidentielle du 28 juillet 2013: Les 27 candidats à l'élection (photo le Republicain)[/caption]

<b><i>Le match qui a vu IBK remporter la coupe suprême a fait beaucoup de blessés parmi les joueurs. Les partis politiques.</i></b>

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Il y a assurément un <b><i>«avant»</i></b> et un <b><i>«après»</i></b> présidentielles 2013. Mais, faisons avant tout un petit vol historique des partis dominants au Mali. Au début, il y avait le RDA. Après la seconde guerre, De Gaulle ouvre l’espace en Afrique noire et les partis et formations politiques se mettent en place. Les syndicats aussi et «<b><i>les bouts de bois</i></b>» de Sembéne Ousmane en est une preuve éclatante. Le moteur de la gauche en France à l’époque était les communistes. Le PC (parti communiste) de Maurice Thorez va créer un parti continental dans les (ex) colonies avec des branches dans chaque pays: Pdg-Rda au Gabon et en Guinée, Pdci-Rda en Côte d’Ivoire, Us-Rda au Mali, etc. C’est en 1946 que son premier congrès a eu lieu ici à Bamako. Les communistes créent aussi des syndicats chez nous et la gauche française se cache derrière ces formations politiques et syndicats pour pousser à l’Indépendance et aligner nos pays sur l’URSS socialiste et la Chine communiste.

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Après l’Indépendance, la branche locale du Rda (l’Us-Rda) va écraser tout parti et toute formation politique et syndicale: le RDA devient le Mali tout simplement. Mais, il convient de rappeler qu’avant sa chute, Modibo Kéïta avait dissout l’Us-Rda et l’Assemblée nationale: le Mali se résumait à sa personne, sa volonté et le «Socialisme scientifique». Le Rda ne sera plus que l’ombre de lui-même.

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Le CMLN va prendre le relais comme seule entité source et dépositaire de tout pouvoir au Mali. Les différents partis de gauche (socialiste et communiste) sabotent  le travail dans l’ombre afin de rendre impossible tout progrès économique et social et faire détester le régime militaire par les Maliens. Ils vont continuer avec l’UDPM-parti unique comme le RDA. La gauche malienne va avoir la chance de voir un gauchiste gouverner la France durant 14 ans, feu<i> </i>François Mitterrand du parti socialiste. Une fois bien installé, «Dieu» (c’était le surnom de Mitterrand) va lancer une vaste opération de mettre uniquement des gauchistes au pouvoir dans le <b><i>«</i></b><i>pré-carré<b>»</b></i>français. Il est ainsi demandé aux partis de gauche maliens de s’unir en un seul parti pour accéder au pouvoir: ce sera l’alliance démocratique du Mali-Pasj.

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Durant dix ans, Alpha va écraser, dans la prison, la pauvreté imposée et dans le sang toute opposition. L’Adema-Pasj est quasiment un parti unique qui enrichit en outrance, mate en outrance et appauvrit en outrance. Le Mali est divisé en deux: le paradis et l’enfer. Un pont est établi pour permettre aux habitants de la géhenne  de migrer vers l’éden: ce sera un exode massif jamais vu au Mali. Le Malien apprend à être opportuniste, à se vendre et à se prostituer-politiquement parlant. Mais, une loi sociologique reste implacable : toute entité qui grandit trop et domine tout se divisera. En 1999, l’Adema n’a plus d’adversaire à sa taille: le vers de la division pénètre dans la ruche.

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Ainsi, en 2002, c’est un candidat indépendant qui va gagner les présidentielles. Deux entités -naines, insignifiantes et minables- vont successivement monopoliser la place publique. A savoir, le Mouvement Citoyen puis le PDS. Ceci dit, l’Adema reste de lui la première puissance politique (avec le plus grand nombre  de Députés élus à l’AN et de conseillers communaux et Maires), etc. La Ruche est incontournable et, à partir de 2011, piaffe d’impatience pour reprendre son bien après le départ du soldat le plus gradé du Mali (place partagé avec son maitre Gmt). Qui pouvait lui en empêcher?

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<b>Après la pluie…le mauvais temps</b>

Les mécaniques les plus huilées s’enrayent souvent avec un seul grain de sable. Dioncounda et l’ADEMA avaient mis en place une machine implacable de reconquête du pouvoir devant laquelle rien ne pouvait résister. Un grain de sable soufflé de Kati et portant les contours d’un certain Amadou Haya Sanogo qui est venu mélanger toutes les cartes. Le Mouvement<i> </i>citoyen avait dominé le premier mandat d’ATT et le Pdes, le second. Après «<b><i>l’effondrement de l’Etat en une demi-journée»</i></b>(Soumeylou B. Maïga) le 22 mars 2012, ces deux coquilles vides sont réduits au néant. L’Adema pense toute fois avoir un boulevard pour Koulouba. Et ce malgré les mises en garde de Me Tall le jour du déménagement du CNID-Fyt de Bozola à la zone industrielle et que l’on peut résumer ainsi: les premiers ne seront pas forcement premiers.

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C’est ainsi qu’IBK l’emporte avec la manière que l’on connait. Et, depuis, «<i>les jeux sont faits, rien ne va plus!».</i>

<i> </i>

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«Les premiers seront les derniers… ». Ce jugement de la bible semble avoir été fait pour les présidentielles 2012 au Mali. La plupart des partis politiques en sont sortis KO ! mais aussi blessés.

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La gravité des blessures varie d’un camp à l’autre. Et, aucun n’est sorti indemne de cette épreuve douloureuse. Une et une seule écurie peut-être considérée comme celle qui a pu tirer son épingle du jeu, voir plus. C’est la Codem qui s’est classée 5<sup>e</sup>derrière les «grands» et a pu avoir plus de 4% des suffrages (à mettre en rapport avec les 2%, 1%, et même 0,…%).

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A tout seigneur, tout honneur, c’est l’Adema qui est sortie du terrain en étant la plus malmenée et la plus endolorie.  La Ruche est si touchée que son avenir s’écrit désormais avec un point d’interrogation. L’Urd, qui a été «<i>finaliste</i>», a cultivé l’illusion jusqu’aux derniers moments. Elle a encore le vertige et ne sait plus où se trouve le nord. Modibo Sidibé est habituellement silencieux; mais, son parti, les FARE, est encore plus muet: la formation politique n’émet plus aucun son et le diagnostic le concernant reste…consternant. « Zou » et la Cnas ont fait un tour pour la forme. IBK a certes gagné, mais le Rpm a lui gagné quoi dans le jeu? Il est toujours aussi mourant et il s’est montré incapable de bonifier à son profit la dynamique de la victoire éclatante de son mentor-qui donne l’impression de s’en foutre complètement.

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Les législatives, on en parlera. Au lieu de guérir, elles vont surement précipiter des morts, des comas éthyliques et des paralysies à vie. Des hommes politiques connaitront à leur tour des fortunes diverses. Le glas sonnera pour certains vieux qui sortiront de la scène, forcés  et contraints. Des caciques qui n’ont jamais accepté de préparer et de céder le terrain aux jeunes vont partir pour de bon cette fois-ci. Parmi les jeunes venus, dont certains se sont présentés aux présidentielles, il faut  craindre la mort (politique) prématurée. Entre ces deux couches (jeunes et vieux), le ballotage et la contestation seront sans quartier. D’aucuns y laisseront des plumes.

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Les hommes politiques ont trop joué avec la politique, trop joué avec la démocratie et trop joué avec l’éthique. Le moment est venu, donc, pour eux de payer. «Car, se coucher sur le dos et pisser n’est jamais impuni», dit l’adage. Cependant, les populations qui récoltent les pots cassés continuent à roupiller de plus belle. Mais, un dormeur n’est pas un mort à vie.

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<b>Bamadou Tall</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Capitaine Drissa Coulibaly: Mercenaire ou maître&#45;chanteur?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/capitaine-drissa-coulibaly-mercenaire-ou-maitre-chanteur-177948.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Nov 2013 03:24:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Il est l’auteur des révélations fracassantes sur l’ex junte mais n’arrive pas à aller au bout de sa lutte. Et, de plus en plus, les raisons de ses sorties intempestives commencent à être étalées sur la place publique. Mercenaire à ses heures de gloire, détenteur des fétiches «soma» quand il s’agit d’arnaquer, le faux capitaine croit à son étoile et  fait des ravages partout où il passe.  La preuve en est que depuis qu’il s’est entretenu avec la presse, ses victimes sortent de leur silence non sans reproches.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Comme tout bon gentleman, le Capitaine Drissa Coulibaly se fait appeler affectueusement «General One man for tend» (un Général qui vaut 10 hommes). Ce nom, il le doit sûrement à son long séjour dans plusieurs pays de la Sous-région comme mercenaire à la réputation inégalée. C’est pourquoi, nombre d’observateurs estime que dans un pays en phase avec l’orthodoxie, qu’après ses révélations le capitaine Drissa Coulibaly aurait dû être interpellé, car, il doit en savoir beaucoup.

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&nbsp;

Aux dernières nouvelles, il joue à distance le rôle de féticheur et mise sur d’autres occasions pour faire d’autres victimes. En tout cas, nous étions de ceux qui ont toujours alerté au moment où il a annoncé à grand renfort de publicité son prétendu apport pour la reconquête des Régions du nord. Mais hélas, peine perdue, au pays où tout est permis, nous ne pourrions qu’être un prêcheur dans le désert.

<b>AMC</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois de la solidarité : L’Ong Al Farouk&#45;Mali fait dons aux sinistrés des inondations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/mois-de-la-solidarite-long-al-farouk-mali-fait-dons-aux-sinistres-des-inondations-177940.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Nov 2013 03:08:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Un lot important de riz, de mil, de sucre, d’huile, d’eau de javel et de moustiquaires imprégnées. Tel est le geste à travers lequel l’Ong Al Farouk-Mali s’est manifestée à l’endroit de chacune des 400 familles victimes des dernières inondations  en  communes I et IV du district de Bamako.</i></b>

&nbsp;

La cérémonie de remise officielle de ce don s’est déroulée le jeudi 30 octobre au siège de <b>l’ONG Al Farouk. </b>C’tait sous l’égide    du ministre chargé des Affaires religieuses et des cultes, Thièrno Amadou Diallo. On notait  aussi la présence du Directeur d’Ong Al Farouk-Mali, Ibrahim Kontao, et en présence des représentants des mairies  des communes I et IV.

&nbsp;

Dans son discours de bienvenue, le 5éme Adjoint au Maire de la commune IV, Issa Sidibé, a exprimé sa gratitude à l’endroit de l’Ong Al Farouk-Mali pour le geste symbolique aux sinistrés des inondations de la commune I et  IV: «<i>Aujourd’hui, c’est un sentiment de fierté et nous sommes comblés pour ce geste de solidarité par l’Ong Al Farouk-Mali</i>», a-t-il dit.

&nbsp;

&nbsp;

Selon le Directeur de l’Ong Al Farouk Mali, Ibrahim Kontao, le cout global est de 12 millions de Cfa et l’Ong Al Farouk a dépensé plus de 100 millions de FCFA dans le cadre du mois de la solidarité et de lutte contre l’exclusion pour aider l’Etat malien. Pour lui, son Ong a dépensé aussi 300 millions de Cfa, cette année, dans le cadre humanitaire.

&nbsp;

&nbsp;

Prenant la parole, Thièrno Amadou Diallo, ministre chargé des Affaires religieuses et des cultes, a remercié aussi l’Ong donatrice pour ce geste à l’endroit des sinistrés. Il a rappelé les activités réalisé par l’Ong Al Farouk durant les mois de la solidarité  de l’édition 2013.

«<i>Les musulmans que nous sommes avons cette exigence de faire pour le prochain, de partager pour l’ensemble de cette communauté, de ne pas limiter au seul mois de la solidarité les      gestes de ce genre. Etant un signe fondamental dans la Religion musulmane, la solidarité doit être permanente et perpétuelle»</i>, a-t-il expliqué.

Cette cérémonie  a ainsi mis fin aux activités de l’ONG Al-Farouk dans le cadre du mois de solidarité et la lutte contre l’exclusion.

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<b>Djibi Karim</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ben Hacko parle :  «J’ai été victime de la pire des calomnies»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ben-hacko-parle-jai-ete-victime-de-la-pire-des-calomnies-177946.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Nov 2013 02:55:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_174827" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-174827" alt="Ben Hacko" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Ben-hacko.jpg" width="315" height="236" /> Ben Hacko[/caption]

<b><i>Le ton était grave, l’émotion aussi. Quand le patron de l’agence Go voyage, Mohamed Ben Hacko, a lancé cette phrase. «J’ai été victime de la pire des calomnies». Il faisait  allusion à son incarcération à la maison centrale d’arrêt de Bamako, dans le cadre de l’affaire dite «Air cocaïne».  Ce qui a créé une vive émotion dans la salle à l’occasion de la signature de la plate forme de soutien ‘‘Tous avec Ben’’ pour sa candidature aux élections législatives de novembre et décembre prochains. </i></b>

&nbsp;

Si Ben Hacko n’a pas pu retenir ses larmes, c’est en raison de tout ce qu’il avait vécu pendant plusieurs mois en prison. Alors que d’autres observateurs étaient convaincus qu’il était innocent dans cette affaire tristement célèbre. Ce qui a été prouvée par la justice malienne qui l’a finalement acquitté. En tout cas, cette détention reconnue injuste a beaucoup joué sur les affaires de ce jeune entrepreneur qui ne cesse de consentir d’énormes efforts pour la bonne marche de Go voyage. Par ailleurs, on sait que le lancement en pompe de son agence  de voyage a créé dans certains milieux d’entrepreneurs de jaloux. Certaines langues disent même que  son arrestation n’était qu’un complot savamment orchestré afin de le discréditer. De ce fait, jusqu’ici, Ben Hacko est considéré comme un honnête citoyen mais simplement victime d’injustice.

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;

<b>Législatives en commune VI :</b>

<b>Des   soutiens de taille à la plate forme  « Tous avec Ben »</b>

<b><i>Elire des représentants à hauteur de mission à l’hémicycle, c’est le principal credo d’une plate forme signée en faveur de la liste Umpc-Adp en commune VI.</i></b>

Le  mardi 29 octobre 2013, au siège de campagne de la liste Umpc-Adp, s’est déroulée la cérémonie de signature de la plate forme de soutien «Tous avec Ben». C’est pour la conquête de la commune VI du district de Bamako lors des prochaines élections législatives. Dans cette optique, Mohamed Ben Hacko, Cheik Hamalah Bah et Adama Doumbia, tous candidats, forment une liste commune.

La plate forme trouve sa justification du fait de l’impérieuse nécessité d’avoir au Mali une nouvelle gouvernance tant sur le plan politique et économique que  moral. Ce qui passe, selon les initiateurs de la plate forme, par l’émergence d’une nouvelle élite politique et dénote que seule une rupture avec l’ordre ancien peut remettre notre pays sur les sentiers de l’essor socio-économique.

Mieux, les acteurs de la plate forme se disent déterminés à lutter par tous les moyens contre la mauvaise gouvernance, l’injustice et la corruption. D’où, l’appel lancé aux militants et sympathisants à voter massivement la liste Umpc-Adp Maliba conduite par Mohamed Ben Hacko. Ce dernier a manifesté sa volonté pour atteindre ses objectifs dont le plus important est de combattre l’injustice. Après avoir salué l’élan d’engouement qu’a suscité sa candidature chez nombre de Maliens, il se déclare d’être le «<i>candidat pour la grandeur du Mali»</i>.

De son côté, le porte parole des partis amis, Racine Thiam, a expliqué les raisons qui ont guidé leur choix de soutenir la liste Umpc-Adp Maliba. <i>«Nous soutenons cette liste pour plusieurs raisons; d’abord, nous connaissons les capacités des hommes qui la composent. Chacun d’eux a des atouts qu’on peut mettre au service de la nation. Nous nous réjouissons du fait que les jeunes ont entendu notre appel»,</i> a-t-il déclaré.

En termes de participation, les Chefs des dix quartiers de la Commune VI et  la présidente du parti <i>‘‘La Voix du Peuple’’</i>, Kéïta Mamy Sidibé, ont honoré de leur présence effective à la cérémonie qui a pris fin par la signature de la plate forme. Sur la liste des partis et associations signataires de cette plate-forme,  figurent l’Adm, Modec, l’Ufd, l’Adp, le Rtd, le Rds, le Pcr, l’Umpc, le Cap, Sira, le Panafrik et la Voix du Peuple.

<b>Alpha M Cissé</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Assises nationales sur le Nord : Un nouveau contrat social s’impose</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/assises-nationales-sur-le-nord-un-nouveau-contrat-social-simpose-177959.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Nov 2013 02:45:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_177288" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-177288" alt=" Ibrahim Boubacar Keita, Président de la République du Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/IBK_assise.jpg" width="610" height="391" /> Ibrahim Boubacar Keita, Président de la République du Mali[/caption]

<b><i> Du 1<sup>e</sup>  au 3 novembre dernier, à l’initiative du Ministère de la Réconciliation Nationale et du Développement des Régions du Nord, les assises nationales sur le Nord ont pu finalement avoir lieu.</i></b>

&nbsp;

Les Assises nationales sur le Nord ont servi de nette occasion de débattre en plénières les questions du Nord de notre pays. Des questions d’intérêt national puisque consacrées spécifiquement au Développement socio-énomique  de l’ensemble des Régions aujourd’hui au centre de toutes les préoccupations nationales.

&nbsp;

En effet, notons que les présentes assises s’inscrivent dans la perspective de refondation d’un nouveau Contrat social entre les Maliens. Le but initial  est  de réunir tous les acteurs de la Nation malienne pour identifier et corriger ensemble les défaillances structurelles de notre système politico-institutionnel afin de promouvoir une nouvelle gouvernance démocratique.

&nbsp;

&nbsp;

Le Ministre de la Réconciliation Nationale et du Développement des Régions du Nord, Cheick Oumar Diarrah, expliquera que ces assises permettront de ressouder le tissu national, de renforcer l’Unité nationale et de définir les bases de la refondation d’une nation plurielle et réconciliée avec elle-même. A en croire le Ministre Cheick Oumar Diarrah, les présentes assises permettront à l’Etat malien et ses partenaires d’<i>«Améliorer les rapports entre les différentes  communautés vivant sur le territoire national, de promouvoir un réel développement économique et de favoriser l’épanouissement matériel et spirituel des citoyens</i>»<i>.</i>

<i> </i>

&nbsp;

Dans le même ordre d’idées, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, qui a présidé les cérémonies officielles, mettra l’occasion à profit pour réitérer solennellement sa ferme volonté de résoudre définitivement la crise du Nord qui demeure sa priorité. Pour matérialiser son engagement, IBK déclare: <i>«Je veux réconcilier les cœurs et les esprits, rétablir une vraie fraternité entre nous afin que chacun, dans sa différence, puisse jouer harmonieusement sa partition dans la symphonie nationale.  Je veux rassembler toutes les composantes et toutes les générations de la société malienne, mobiliser les talents et les efforts en vue de l’avènement d’une société nouvelle basée sur l’Excellence» a-t-il lancé.</i>

A l’issue des trois jours de travaux en commissions spécialisées et d’intenses débats en plénières, ces assises ont permis de passer en revue plusieurs aspects profonds de la crise sécuritaire et socio-économique sévissant dans le Nord et de formuler à l’adresse des autorités compétentes nationales et de la communauté internationale spécialisée un plan de sortie de crise définitive. Et les différentes commissions de travail se sont penchées sur trois thèmes essentiels dont la Réconciliation Nationale et le développement accéléré des régions du Nord.

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<b>Alpha m Cissé</b>]]> </content:encoded>
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<title>Fête de Tabaski et rentrée scolaire 2013 : Un casse&#45;tête pour les chefs de famille</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fete-de-tabaski-et-rentree-scolaire-2013-un-casse-tete-pour-les-chefs-de-famille-173028.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 12:43:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Comme à l’accoutumée, la rentrée scolaire couplée à la fête de Tabaski risque de créer la frustration dans plusieurs familles. En effet, cette rentrée scolaire étant fixée le 1<sup>er</sup> octobre et la fête au 15 de ce mois, bonjour le calvaire pour les parents.</i></b>

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Notre pays vient de connaître l’une des plus graves crises de son histoires, avec les velléités des jihadistes, des bandits armés et des narcotrafiquants d’occuper toute l’étendue du territoire national, après la prise des villes du Nord Kidal, Tombouctou et Gao. Une situation qui a plongé le Mali dans une impasse socio-économique.

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De ce fait, les Maliens doivent, pour le moment, serrer la ceinture, pour résoudre leurs problèmes sociaux, notamment sur le plan financier. Et c’est dans ce contexte difficile, très difficile d’ailleurs, qu’interviendra le 16 octobre prochain la célébration de la fête de Tabaski.

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Comment alors se procurer le prix du mouton, des habillements de leurs épouses, de leurs enfants et d’eux-mêmes, sans compter les frais pour le festin ? Voilà les soucis de nombre de chefs de famille. Or, selon nos investigations, les prix de moutons ne sont plus abordables cette année. Autant dire que la fête de Tabaski sera célébrée modestement pour les uns et de façon «malheureuse» pour les autres.

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&nbsp;

Autre souci, et pas des moindres, pour les chefs de famille : la rentrée scolaire 2013-2014. Comment se procurer les frais et tenues scolaires, ainsi que  les fournitures scolaires ? Difficile à imaginer. Sans compter que dans notre pays, il est normal, voire obligatoire d’acheter de nouveaux habits et chaussures et autres petits objets pour les enfants, pour leur faire plaisir lors de chaque rentrée scolaire. Histoire de les motiver. Ce qui risque d’être très compliqué pour les parents cette année.

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&nbsp;

Au regard de tout ce qui précède, on peut dire sans risque de nous tromper, que c’est une double et difficile équation que les chefs de famille ont à résoudre.

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<b>Adam MAÏGA (<i>Stagiaire</i>)</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>Droit de réponse</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/droit-de-reponse-173027.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 12:43:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la publication dans le Journal «Notre Printemps » du mardi 24 septembre 2013 d’un article intitulé « Le DG de l’ADN dans de sales draps», il nous plaît d’user de notre droit de réponse pour une bonne manifestation de la vérité.</em></strong>

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&nbsp;

La Direction de l’ADN juge d’abord inacceptable le comportement du nommé Mahamane Alpha CISSE, initiateur de cet article, qui n’a pas daigné l’approcher pour mieux fonder son opinion sur des questions aussi sensibles. Il s’est plutôt laissé piéger par des  personnes qui cherchent plutôt à régler des comptes personnels avec l’ADN à travers des allégations mensongères.

&nbsp;

&nbsp;

Il y a lieu de préciser que les 2 milliards de FCFA de l’Algérie évoqués dans son article ayant servi au financement de supposés projets fictifs n’ont jamais existé !

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&nbsp;

L’Algérie, n’a alloué à l’ADN qu’un fonds de 500 millions de FCFA en guise de contribution au Compte d’Affectation Spéciale dans le cadre du financement du Programme de réinsertion socio-économique des jeunes.

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&nbsp;

Ce fonds a servi en 2010 au financement de 276 projets pour 731 jeunes, regroupés en GIE. Les opérations de ces financements ont été effectuées dans la transparence la plus totale et conformément aux dispositions du Manuel de Procédures. Le choix de leurs bénéficiaires a été effectué par des commissions régionales présidées par les Gouverneurs de Région.

&nbsp;

&nbsp;

De plus, il convient aussi  de préciser que, depuis l’occupation des Régions du Nord-Mali, l’ADN n’a pas reçu de dotations de la part de l’Etat encore moins des partenaires techniques et financiers, dans le cadre des investissements, pour être en mesure de financer un quelconque projet !

&nbsp;

&nbsp;

Lorsque le journaliste affirme que l’ADN n’a pas fait de réalisations au Nord-Mali, c’est tout simplement de la désinformation abjecte. A ce égard, nous l’invitons à approcher les populations des localités de Forgho (cercle de Gao),  Ouatagouna (Ansongo), Anouzegrène (Ménaka), Cité perdue du quartier  Château de Gao, Sobori (Bamba), Fatakara (Goundam) pour comprendre que l’ADN a réalisé dans ces localités des forages équipés de pompes solaires et châteaux d’eau, à hauteur de satisfaction des populations.

&nbsp;

&nbsp;

Dans la Région de Kidal, elle a aussi réalisé les meilleurs barrages filtrants et retenues d’eau de la Région, notamment à Takalot, Tadayit, Kaneye, Amassine, Tamataylalt, Inféléfélé, etc., qui ont permis aux populations de disposer d’eau potable en toute saison, à moins de 10m de profondeur.

Dans la région de Tombouctou, ce sont plusieurs puits à grand diamètre qui ont été également réalisés (Gargando, Tisiknène, Takoumbao, Ibrika, Tarabangou etc…).

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&nbsp;

Dans le domaine de la microfinance, l’ADN a mis en place 15 caisses d’épargne et de crédit dans les trois régions du Nord  dont Gao-ville, Ansongo, Bourem, Ménaka, Rharous-Gourma, Goundam, Diré, Niafunké, Kidal-ville, Aguel-hoc, Tessalit, entres autres.

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&nbsp;

Quant à la nomination de l’actuel DGA, elle s’est déroulée dans le strict respect des règles ; celui-ci a été nommé par un Arrêté du Premier Ministre sur proposition du Directeur général, suite à des difficultés graves de collaboration avec l’ancien.

<b> </b>

&nbsp;

<b><i>P.O Le  Chargé de la Communication de l’ADN P.O</i></b>

&nbsp;

<b>ATTAHER Sidi</b>

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<b> </b>

<b>Notre commentaire </b>

&nbsp;

Nous avons pris acte du droit de réponse de l’Agence pour le développement du Nord (Adn). Mais, nous tenons à préciser que, si nous avons pu nous tromper, loin de nous une quelconque volonté de ternir l’image de la structure. Nous prenons acte du fait que l’Adn ait enfin décidé de mettre à la disposition de nos lecteurs des informations qu’elle estime justes.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de projecteurs sur Mariam Koné :  Une artiste malienne aux talents multiformes ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/coup-de-projecteurs-sur-mariam-kone-une-artiste-malienne-aux-talents-multiformes-173025.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 09:42:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Mariam Koné est une chanteuse, auteure, compositrice et interprète à Kati, ville située à 15 km de Bamako, Mali. Nous vous proposons de découvrir cette jeune dame</i></b> <b><i>malienne qui est en finale découvertes RFI-France 24 2013.</i></b>

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Après son baccalauréat en Langues et Littérature en 2003, elle fait des études de droit à la Fsjp, d’où elle obtient une Licence en Droit privé Carrière judiciaire. En 2006, elle est admise au concours d’entrée au Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia de Bamako, d’où elle obtient un Dess en musique en Juin 2011.

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Elle est membre du célèbre groupe de rap katois «Pacifique» (2004-2010) avec lequel elle a fait deux albums (La Vie 2007, La Paix 2010).

Membre de Bamakool Jazz de 2011à 2012 (un groupe métissé, influencé par le Jazz, le Funk et l’Afrobeat) avec un album intitulé «Music Ka di» en 2011.

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Elle a participé à Fusion Arts Exchange en 2007 (du 6 juillet-14 août)  aux Etats-Unis (Boston, Massachusetts) regroupant 19 jeunes musiciens de 6 pays dont le Mali, l’Afrique du Sud, l’Inde, l’Irlande, le Brésil et les Etats-Unis, pays organisateur. Ce programme les a amenés à New York et Washington D.C et a été sanctionné par des concerts.

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Du 2 au 10 avril 2008, avec le même programme, elle voyage sur Paris (France) ; ce qui a donné lieu à des concerts au théâtre de Sartrouville et au siège de l’Unesco Paris.

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&nbsp;

Du 6 avril au 16 mai 2010, elle effectue un voyage d’études au Danemark à l’Académie Royale de Musique de Aarhus, deuxième ville du pays après Copenhague.

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Du 22 août au 2 septembre 2010, elle participe à «Aarhus Festuge», un Festival de musique à Aarhus Danemark avec l’Académie Royale de Musique.

Du 8 au 16 septembre Voyage en Espagne avec «Tchi Denw», un groupe formé d’étudiants du Conservatoire (2 concerts à Palma de Majorque, 1 concert à Alcorcon Madrid). Un Album avec Tchi Denw intitulé «Rire».

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Du 5 au 11 février 2011, Mariam a participé en tant que chanteuse au Forum social mondial à Dakar avec le spectacle multidisciplinaire «Taama» sur une idée originale d’Aminata Dramane Traoré, ancien ministre de la Culture du Mali, avec comme directeur artistique Souleymane Koly du Kotéba d’Abidjan.

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Elle a aussi participé au projet musical et littéraire «Femmes en chœurs», initié par Aminata Dramane Traoré, qui porte un regard critique sur les problèmes sociaux, politiques, économiques et environnementaux.

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Du 12 février au 3 avril 2011, elle effectue un voyage d’études au Danemark à l’Académie Royale de Musique de Aarhus, deuxième ville du pays après Copenhague.

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Du 3 au 13 avril 2011, elle participe au Camp Glomus (Global Network in Music) au Ghana, avec des musiciens du Mali, Danemark, Norvège, Finlande, Suède, USA, Ghana, Nigeria, Afrique du Sud, Mozambique, Tanzanie, Palestine, Syrie, Afghanistan, etc.

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Mariam Koné est la lauréate du concours de musique «Les talents de la cité», édition 2012 organisée par Smarts Ségou et le Festival sur le Niger. Sans oublier qu’elle a participé au Festival sur le Niger 2012, au Festival Ciné Ados 2012 et au Festival Urban Music 2012 à Sélingué, où elle a été choriste avec Cheick Tidiane Seck. En cette année 2013, elle a sorti son album intitulé<b> </b>«Dakan» (Destin).

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<b>E. BRUNO</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gouvernance : Rôle et place des médias </title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/gouvernance-role-et-place-des-medias-173016.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 09:40:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_125441" align="aligncenter" width="500"]<img class="size-full wp-image-125441" alt="La maison de la presse du Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/maison-presse-mali.jpg" width="500" height="316" /> La maison de la presse du Mali[/caption]

<b><i>Le rôle des médias est essentiel pour garantir une bonne gouvernance. Et les Objectifs  du développement pour le millénaire (Omd) doivent être atteints par le biais de cette bonne gouvernance dans chaque pays.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

La gouvernance, soulignons-le, implique les façons par lesquelles les citoyens et les groupes, dans une société, expriment leurs intérêts, réconcilient leurs différences et exercent leurs droits et obligations légaux. La bonne gouvernance comprend les idées telles qu’une plus grande participation des Organisations de la société civile (Osc) dans le processus décisionnel, l’institution de la primauté du droit, la lutte contre la corruption, la transparence, la responsabilité politique, la réduction de la pauvreté et les droits de l’homme.

&nbsp;

&nbsp;

La bonne gouvernance lie le gouvernement à la notion de responsabilité pour et envers les citoyens, contrairement à l’idée traditionnelle d’autorité sur une notion. La légitimité émane du consentement populaire et de la participation dans la gouvernance, qui se soucie du bien-être de ses citoyens.

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&nbsp;

Une plus grande participation est cruciale pour la bonne gouvernance et cela, pour deux raisons. D’abord, une plus grande participation des citoyens dans le processus de prise de décisions permet une plus grande transparence et peut aider à assurer que les décisions politiques soient adaptées aux besoins des personnes qu’elles affectent. Ensuite, une plus grande participation est importante pour la légitimité démocratique, qui dépend de l’investissement qu’ont les gens en tant que citoyens dans leur propre gouvernement.

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&nbsp;

Le rôle des médias indépendants et pluralistes dans la participation est critique, dans la mesure où les médias informent sur des aspects du processus décisionnel et donnent à tous les acteurs concernés une voix dans ce processus. La liberté des médias rend alors possible la formation d’une sphère publique dans laquelle de multiples débats peuvent avoir lieu, ainsi qu’une variété de points.

&nbsp;

&nbsp;

Les citoyens peuvent aussi utiliser les médias pour exprimer leurs assentiments ou leurs dissentiments, ou encore explorer les aspects des questions qui ne sont pas considérés par les voies officielles. Un gouvernement a la responsabilité de permettre aux médias de contribuer au processus de participation, surtout dans les arènes où une participation face à face n’est pas possible.

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<b>Bara de DARA</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2013 : Bandiougou Diawara entame un travail de fourmi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2013-bandiougou-diawara-entame-un-travail-de-fourmi-173021.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 09:38:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après l’organisation réussie et saluée par la Communauté internationale de la présidentielle qui a porté au «trône» IBK, les yeux sont désormais rivés sur les législatives dont le 1<sup>er</sup> tour est prévu pour le 24 novembre prochain. Un scrutin auquel aspirent participer plusieurs candidats. C’est le cas de Bandiougou Diawara en Commune VI du District de Bamako. D’ores et déjà, il a entamé un travail de fourmi auprès des notabilités de sa Commune.</i></b>

&nbsp;

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Dynamique et dévoué pour la cause des jeunes de<b> </b>sa localité, Bandiougou Diawara, président du parti Alliance pour la promotion et le développement du Mali-Equité (Apdm-Equité), prendra part aux prochaines élections législatives qui se dérouleront dans notre pays le 24 novembre prochain. En effet, au terme d’une réunion du Comité exécutif de l’Apdm-Equité qui s’est tenue au siège du parti sis à Faladié-Sokoro, il a été sollicité, à l’unanimité, par les militants et sympathisants de sa formation politique pour être leur porte-étendard aux joutes électorales à venir.

&nbsp;

&nbsp;

Et pour cause, l’homme est un rassembleur et a le sens du partage, du développement de sa localité et ambitionne de faire en sorte que la jeunesse soit le fer de lance du développement socio-économique humain véritable et durable du Mali. En témoignent les actes posés par son parti lors des deux tours de la dernière présidentielle pour la brillante élection du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK).

&nbsp;

&nbsp;

Et ce n’est pas tout. M. Bandiougou Diawara ne se bat pas seulement en politique, mais aussi pour le développement économique de notre pays. C’est dans cette optique, on se le rappelle encore, qu’il avait effectué du 7 au 14 juillet 2013 une mission privée en Turquie, notamment à Istambul, pour convaincre les opérateurs économiques turcs à venir investir au Mali, notamment dans nos ressources minières (or, manganèse…), notre coton et nos fruits tropicaux.

&nbsp;

&nbsp;

En outre, le président de l’Apdm-Equité s’active dans l’organisation des journées de sensibilisation de la population de la Commune VI du District de Bamako sur les questions touchant à la vie de la Nation ; dans des activités de distraction des jeunes, etc.

&nbsp;

&nbsp;

Porté sur les fonts baptismaux depuis le 3 avril 2013, le parti Alliance pour la promotion et le développement du Mali-Equité (Apdm-Equité) a pour crédo, la lutte pour la justice sociale. «Le souci majeur et la philosophie fondamentale de notre parti est la promotion et la défense de l’équité dans la gouvernance globale du pays et dans la gestion des affaires publiques. D’où le nom de Apdm-Equité. Mais également, cette même doctrine politique nous recommande d’engager la lutte pour la justice sociale au Mali ; pour l’égalité des chances de réussite pour tous. L’un de nos défis incontestablement est la lutte contre la corruption qui constitue un fléau très préoccupant qui freine ou annihile tous les efforts de développement de notre économie déjà fragile», nous a-t-il confié.

&nbsp;

&nbsp;

C’est donc fort de cet atout que le président Bandiougou Diawara ira aux prochaines législatives sous les couleurs de l’Apdm-Equité. C’est d’ailleurs sous cette coloration que les militants et sympathisants du parti avaient voté massivement pour le candidat du Rpm, IBK. L’homme est donc bien celui qu’il faut comme député à l’Assemblée nationale pour le bonheur de la Commune VI du District de Bamako.

Nous y reviendrons.

&nbsp;

&nbsp;

<b>E. BRUNO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La création d’un parti confessionnel divise les adeptes de Cheick Diarra et du coup, relance le débat entre politique et religion.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-creation-dun-parti-confessionnel-divise-les-adeptes-de-cheick-diarra-et-du-coup-relance-le-debat-entre-politique-et-religion-173005.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/la-creation-dun-parti-confessionnel-divise-les-adeptes-de-cheick-diarra-et-du-coup-relance-le-debat-entre-politique-et-religion-173005.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 09:24:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Député élu à Mopti, Cheick Sidi Diarra est le fils d’un grand érudit de la 5<sup>ème</sup> région fait parler de lui. Car, à la dernière Zahara dédiée à son père, les fidèles et adeptes ont été surpris de l’annonce par le jeune député de la création d’un parti au nom de la confrérie. De quoi susciter des grincements de dents et des interrogations sur les intentions réelles de l’élu qui, en plus d’être politique, fait des affaires. <i>«Nous apprécions beaucoup les bonnes actions de notre père spirituel, mais de là à confondre les activités politiques à celles religieuses, cela est décevant »,</i> se lamente Oumar Koureichy, un fervent adepte de la confrérie.

&nbsp;

&nbsp;

En tout état de cause, ils sont nombreux, les adeptes de cette confrérie, à désapprouver la création d’un parti et ne décolèrent pas. <i>«C’est comme un phénomène de mode. Nos religieux veulent carrément faire de la politique. Moi, je conseille fermement au jeune Sidi de faire attention, car la création de ce parti peut ternir  son image»,</i> fulmine Hassane Diallo, adepte également de la confrérie. <i>« Je suis sûr que c’est une concurrence qui a poussé le fils de notre chef spirituel à s’engager dans cette aventure risquée et incertaine. Il peut faire la politique seul, mais il ne doit pas y engager la confrérie»</i>, mâche Lamine Kobila un autre fidèle.

&nbsp;

&nbsp;

Tout comme ceux-ci, d’autres fidèles et adeptes de la confrérie ont émis de sérieuses réserves sur la création d’un parti confessionnel. Pire, c’est la démarche cavalière de Cheick Sidi Diarra qui révolte, car les mécontents expliquent qu’il a décidé seul de prendre cette initiative, sans consulter qui que ce soit. Hormis, cette fronde, au Mali, c’est la loi même qui interdit la création d’un parti confessionnel, tout comme régionaliste et communautaire. Tout de même d’autres partis politiques parlent au nom de la religion, mais dans leurs objectifs, c’est une autre réalité. Ce qui relance à nouveau le débat sur la place de la religion dans la vie publique du pays.

&nbsp;

&nbsp;

A retenir que nos tentatives de rentrer en contact avec le député en question sont restées vaines.

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<b>Alpha M. CISSE</b>

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=======================

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<b>Législative à Ténenkou : </b><b>Amadou Cissé investi candidat</b>

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L’ancien ministre des Mines et non moins cadre de l’Union pour la République et la démocratie (Urd), Amadou Cissé vient d’être investi candidat à la députation du 24 novembre prochain.

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&nbsp;

Homme politique très respecté dans le Macina, M. Cissé a la réputation d’être proche des populations. C’est pourquoi son choix comme porte-étendard du parti de la Poignée de mains, a été saluée à sa juste valeur non seulement par les militants et sympathisants de l’Urd, mais aussi par les notabilités du cercle de Ténenkou qui voient en lui l’espoir de toute une contrée.

&nbsp;

&nbsp;

Jouissant d’une probité morale sans reproche, Amadou Cissé capitalise une somme d’expériences et des atouts lui permettant de faire une riche carrière à l’hémicycle.

&nbsp;

&nbsp;

Fidèle parmi les fidèles de Soumaïla Cissé, l’enfant de Tayali est un habitué des joutes électorales et le score que le parti Urd a obtenu dans la circonscription de Ténenkou, est un indicateur pour le confirmer. Désormais, la balle est dans le camp des valeureuses populations du cercle de Ténenkou qui connaissent les hauts faits de Djadjiré, très attaché à son territoire. A eux donc de mettre tout en œuvre pour le conduire à Bagadadji !

&nbsp;

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<b>Bara de DARA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’œil de Mamane :   Chato, députée ou femme de compagnie ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/loeil-de-mamane-chato-deputee-ou-femme-de-compagnie-2-173003.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/loeil-de-mamane-chato-deputee-ou-femme-de-compagnie-2-173003.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 09:22:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-158210" alt="Haidara-Chato" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Haidara-Chato1.jpg" width="315" height="243" />L’image a fait le tour du monde, la candidate malheureuse à la présidentielle dernière et non moins députée élue à Bourem, Haïdara Aïssata Cissé dite Chato, aux cotés de la Première Dame à New York. Du coup, on se demande quelle fonction la tonitruante dame joue dans la délégation de Keïta Aminata Maïga. En tout cas, son rapprochement au président Ibrahim Keïta au second tour de la présidentielle n’était pas un fait de hasard, car selon nos sources, elle visait un objectif, à savoir être dans les bonnes grâces de la famille présidentielle. Non sans oublier qu’elle  était très proche de l’ancien couple de Koulouba, refugié à Dakar. Au sein de l’opinion, son attitude est interprétée comme une sorte d’opportunisme. A-t-elle était prise dans le Cabinet de la Première Dame ? Rien n’est moins sûr. D’aucuns estiment qu’elle n’a pas le choix, car à Bourem, elle risque de mordre la poussière à la faveur des législatives à venir. Le score qu’elle a obtenu lors de la présidentielle de juillet  est illustratif de sa chute de popularité dans la localité.

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<b><i>Confusion à la Cité administrative </i></b>

La multiplication des départements ministériels à la faveur du gouvernement Oumar Tatam Ly est la raison de la confusion qui règne à la Cité administrative. Dans la foulée, plusieurs services techniques des ministères ont été sommés de quitter les lieux. D’autres sont purement et simplement chassés, sans préavis. Toute chose qui montre l’amateurisme de la direction de la Cité administrative qui n’a rien fait pour faire régner l’ordre dans l’enceinte. Le constat qui se dégage, est que chaque ministre qui vient, apporte sa touche et dispose des bureaux, à sa guise. Parfois, il arrive même que des ministres demandent carrément à être relogés ailleurs pour des raisons personnelles. D’où la nécessité de mettre en place une administration capable de garantir l’ordre dans la structure.

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<b><i>Du souffle nouveau pour la météo </i></b>

Jadis très prisée par les téléspectateurs, le bulletin métrologique a sombré un moment, faute de bonne présentation. Dans un passé récent, nous avions des animateurs qui donnaient pas du tout envie de suivre ce programme d’une importance capitale, car il oriente le monde paysan. Mais, cette réalité est désormais derrière nous, car depuis quelques  mois,  la page météo a eu du souffle nouveau. Parmi les nouvelles présentatrices, Habibatou Koyon Diakité ravit la vedette. Du coup, on assiste à un grand engouement des fidèles téléspectateurs qui ne manquent plus les heures de diffusion. Parfaitement en phase avec le temps, la jeune dame adopte et maîtrise à souhait les langages métrologiques. Bon vent et surtout soit naturelle, Aminata Koyon Diakité !

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<b><i>Vieux Farka Touré en vedette</i></b>

Tel père, tel fils, a-t-on coutume de dire. Le fils du virtuose de la guitare, le double Grammy Award, Aly Farka Touré dit Vieux, signe son retour avec la sortie d’un nouvel album intitulé «Mon pays». Le public malien a pu découvrir une bonne partie de l’œuvre à la faveur d’un spectacle que l’héritier du bluesman malien a animé la semaine dernière à l’Institut culturel français. Pour l’occasion, l’enfant prodige a émerveillé les spectateurs à travers des chansons  cultes de son répertoire et celui de son feu père. Cette sortie musicale de Vieux Farka Touré a été appréciée par les fans et autres mélomanes de la capitale qui n’écoutent l’artiste que de loin. L’originalité, c’est que l’enfant de Niafunké a fait appel à Sikidi Diabaté, fils du complice de feu Aly Farka Touré, Toumani Diabaté. Tout un symbole ! En tout cas, l’artiste très connu au-delà des frontières nationales et est en train d’inscrire son nom et son talent dans le monde du showbiz international.

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<b>AMC </b>

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<title>Création d’un parti confessionnel par le député Sidi Diarra : Ça bourdonne !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/creation-dun-parti-confessionnel-par-le-depute-sidi-diarra-ca-bourdonne-172951.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 07:34:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La création d’un parti confessionnel divise les adeptes de Cheick Diarra et du coup, relance le débat entre politique et religion.</i></b>

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Député élu à Mopti, Cheick Sidi Diarra est le fils d’un grand érudit de la 5<sup>ème</sup> région fait parler de lui. Car, à la dernière Zahara dédiée à son père, les fidèles et adeptes ont été surpris de l’annonce par le jeune député de la création d’un parti au nom de la confrérie. De quoi susciter des grincements de dents et des interrogations sur les intentions réelles de l’élu qui, en plus d’être politique, fait des affaires. <i>«Nous apprécions beaucoup les bonnes actions de notre père spirituel, mais de là à confondre les activités politiques à celles religieuses, cela est décevant »,</i> se lamente Oumar Koureichy, un fervent adepte de la confrérie.

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En tout état de cause, ils sont nombreux, les adeptes de cette confrérie, à désapprouver la création d’un parti et ne décolèrent pas. <i>«C’est comme un phénomène de mode. Nos religieux veulent carrément faire de la politique. Moi, je conseille fermement au jeune Sidi de faire attention, car la création de ce parti peut ternir  son image»,</i> fulmine Hassane Diallo, adepte également de la confrérie. <i>« Je suis sûr que c’est une concurrence qui a poussé le fils de notre chef spirituel à s’engager dans cette aventure risquée et incertaine. Il peut faire la politique seul, mais il ne doit pas y engager la confrérie»</i>, mâche Lamine Kobila un autre fidèle.

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Tout comme ceux-ci, d’autres fidèles et adeptes de la confrérie ont émis de sérieuses réserves sur la création d’un parti confessionnel. Pire, c’est la démarche cavalière de Cheick Sidi Diarra qui révolte, car les mécontents expliquent qu’il a décidé seul de prendre cette initiative, sans consulter qui que ce soit. Hormis, cette fronde, au Mali, c’est la loi même qui interdit la création d’un parti confessionnel, tout comme régionaliste et communautaire. Tout de même d’autres partis politiques parlent au nom de la religion, mais dans leurs objectifs, c’est une autre réalité. Ce qui relance à nouveau le débat sur la place de la religion dans la vie publique du pays.

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A retenir que nos tentatives de rentrer en contact avec le député en question sont restées vaines.

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<b>Alpha M. CISSE</b>]]> </content:encoded>
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<title>L’œil de Mamane :   Chato, députée ou femme de compagnie ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/loeil-de-mamane-chato-deputee-ou-femme-de-compagnie-172949.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 05:32:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’image a fait le tour du monde, la candidate malheureuse à la présidentielle dernière et non moins députée élue à Bourem, Haïdara Aïssata Cissé dite Chato, aux cotés de la Première Dame à New York. Du coup, on se demande quelle fonction la tonitruante dame joue dans la délégation de Keïta Aminata Maïga. En tout cas, son rapprochement au président Ibrahim Keïta au second tour de la présidentielle n’était pas un fait de hasard, car selon nos sources, elle visait un objectif, à savoir être dans les bonnes grâces de la famille présidentielle. Non sans oublier qu’elle  était très proche de l’ancien couple de Koulouba, refugié à Dakar. Au sein de l’opinion, son attitude est interprétée comme une sorte d’opportunisme. A-t-elle était prise dans le Cabinet de la Première Dame ? Rien n’est moins sûr. D’aucuns estiment qu’elle n’a pas le choix, car à Bourem, elle risque de mordre la poussière à la faveur des législatives à venir. Le score qu’elle a obtenu lors de la présidentielle de juillet  est illustratif de sa chute de popularité dans la localité.

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<b><i>Confusion à la Cité administrative </i></b>

La multiplication des départements ministériels à la faveur du gouvernement Oumar Tatam Ly est la raison de la confusion qui règne à la Cité administrative. Dans la foulée, plusieurs services techniques des ministères ont été sommés de quitter les lieux. D’autres sont purement et simplement chassés, sans préavis. Toute chose qui montre l’amateurisme de la direction de la Cité administrative qui n’a rien fait pour faire régner l’ordre dans l’enceinte. Le constat qui se dégage, est que chaque ministre qui vient, apporte sa touche et dispose des bureaux, à sa guise. Parfois, il arrive même que des ministres demandent carrément à être relogés ailleurs pour des raisons personnelles. D’où la nécessité de mettre en place une administration capable de garantir l’ordre dans la structure.

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<b><i>Du souffle nouveau pour la météo </i></b>

Jadis très prisée par les téléspectateurs, le bulletin métrologique a sombré un moment, faute de bonne présentation. Dans un passé récent, nous avions des animateurs qui donnaient pas du tout envie de suivre ce programme d’une importance capitale, car il oriente le monde paysan. Mais, cette réalité est désormais derrière nous, car depuis quelques  mois,  la page météo a eu du souffle nouveau. Parmi les nouvelles présentatrices, Habibatou Koyon Diakité ravit la vedette. Du coup, on assiste à un grand engouement des fidèles téléspectateurs qui ne manquent plus les heures de diffusion. Parfaitement en phase avec le temps, la jeune dame adopte et maîtrise à souhait les langages métrologiques. Bon vent et surtout soit naturelle, Aminata Koyon Diakité !

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<b><i>Vieux Farka Touré en vedette</i></b>

Tel père, tel fils, a-t-on coutume de dire. Le fils du virtuose de la guitare, le double Grammy Award, Aly Farka Touré dit Vieux, signe son retour avec la sortie d’un nouvel album intitulé «Mon pays». Le public malien a pu découvrir une bonne partie de l’œuvre à la faveur d’un spectacle que l’héritier du bluesman malien a animé la semaine dernière à l’Institut culturel français. Pour l’occasion, l’enfant prodige a émerveillé les spectateurs à travers des chansons  cultes de son répertoire et celui de son feu père. Cette sortie musicale de Vieux Farka Touré a été appréciée par les fans et autres mélomanes de la capitale qui n’écoutent l’artiste que de loin. L’originalité, c’est que l’enfant de Niafunké a fait appel à Sikidi Diabaté, fils du complice de feu Aly Farka Touré, Toumani Diabaté. Tout un symbole ! En tout cas, l’artiste très connu au-delà des frontières nationales et est en train d’inscrire son nom et son talent dans le monde du showbiz international.

<b>AMC </b>

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<item>
<title>Gestion catastrophique des fonds du Syntade : Siaka Diakité rattrapé par l’histoire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/gestion-catastrophique-des-fonds-du-syntade-siaka-diakite-rattrape-par-lhistoire-172946.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 04:27:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_70240" align="alignleft" width="277"]<img class="size-full wp-image-70240" alt="Siaka Diakité," src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/siaka-Diakite-untm.jpg" width="277" height="275" /> Siaka Diakité,[/caption]

<b><i>Nombreux sont aujourd’hui les syndicalistes résolument déterminés à saisir qui de droit et à demander, de façon officielle, des explications sur la gestion des fonds de leur Centrale, Syntade, dont son ex-homme fort, Siaka Diakité, en est le premier fossoyeur.</i></b>

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<i>«Les subventions octroyées à l’Untm sont gérées de façon lugubre par Siaka Diakité. Aucun compte rendu aux militants, encore moins à certains membres du bureau exécutif. Et même, concernant la  boîte de nuit qui se trouve derrière l’Untm, personne ne connaît sa gestion. On sait seulement qu’elle a été donnée en bail à l’Untm», </i>nous confiait un militant du Syntade, très révolté. <i>«Nous allons exiger des comptes au trésorier et à son chef»,</i> martèle un autre.

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Les propos de ces deux syndicalistes confirment, s’il en était besoin, les révélations faites par le nouveau Secrétaire général Syntade, Yacouba Katilé, dans une émission sur Klédu et synchronisée sur plus de 5 radios privées de Bamako et de l’intérieur du pays.<b><i> </i></b>

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A en croire M. Yacouba Katilé, pour la préparation du 12<sup>ème</sup> Congrès, tous les fonds collectés n’ont pas suivis la destination indiquée. C’est le cas de la  subvention  de l’Agence nationale pour l’emploi (Anpe) en vue de l’organisation dudit Congrès ordinaire du Syntade. L’Agence a favorablement répondu en octroyant un montant de 8.541.400 FCfa  (décision N°013-0330/Anpe). Mais, dans l’état détaillé des contributions et signé du président de la Commission des finances du Syntade, l’Anpe n’aurait versé que la somme d’un million de nos francs. D’où un gap de plus de 7 millions FCfa.

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En clair, l’Anpe a entièrement financé les assises en question dont le budget prévisionnel était exactement de 8.541.400 FCfa. Pire, avant cela, l’Anpe, selon Katilé avait financé une formation du Syntade à hauteur de 10 millions de FCfa, mais personne n’a vu cette somme. Cela, sans oublier les multiples fois que l’ancien Secrétaire général, profitant de son statut de Pca de cette structure, a soutiré de l’argent, souvent pour des raisons inavouées. Siaka Diakité a transformé l’Anpe en vache laitière officiellement pour les membres de la Syntade, mais aucun membre du Syntade n’a bénéficié d’un centime.

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Toujours, dans le cadre de l’organisation du 12<sup>ème</sup> congrès, Yacouba Katilé dira que la Canam (Caisse nationale d’assurance maladie) a contribué à hauteur de 3 millions de FCfa. Mais, l’état des contributions lui attribue un million. «Il nous revient que l’Inps aussi a fait une importante contribution. Mais, cela n’apparaît pas sur le document émis par le président de la Commission des Finances», a-t-il révélé. Siaka Diakité, à l’en croire, a détourné plus de 10 millions de l’organisation du 12<sup>ème</sup> congrès. Malgré tout, Siaka Diakité continue de contester l’élection de Yacouba Katilé. Mais, d’ores et déjà, les juges de référés du tribunal de la Commune III l’ont débouté de ses prétentions et lui ont ordonné «la cessation de troubles, la remise des clefs et du sceau et l’interdiction d’utiliser le nom du Syntade  sous paiement d’astreinte comminatoire de 1.000.000 FCfa par jour de retard….

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A noter que la justice n’a pas dit son dernier mot après l’appel interjeté par le camp Siaka Diakité.  En effet, l’actuel Secrétaire général du Syntade, Yacouba Katilé, est plus que jamais déterminé à engager une action en justice contre le désormais ancien patron du Syntade pour reddition des comptes, détournement de fonds, escroquerie et abus de confiance. En effet, Katilé reproche à l’ancien Secrétaire général du Syntade et non moins  Secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) d’avoir bénéficié, au nom du Syntade, d’importantes sommes d’argent, qui auraient pris des voies autres que celles de la trésorerie de ‘organisation.

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A l’en croire, le nouveau bureau s’engage à lutter contre l’impunité. A ce niveau, l’Inspecteur des Douanes Katilé exige que ceux qui ont exercé des responsabilités publiques, rendent compte de leur gestion. Mieux, la reddition des comptes devrait s’appliquer à tous ceux qui ont exercé sous le mandat de Siaka Diakité à partir de 2005. Toutefois, il reconnaît que c’est par ce moyen seulement que la preuve de l’innocence de la plupart des membres de l’ancien bureau sera établie. Dans cette optique, les avocats du nouveau bureau du Syntade vont introduire une requête contre Siaka Diakité aux fins de reddition des comptes de sa gestion à la tête de l’organisation. Toute chose qui laisse entrevoir que Siaka Diakité, quelles soient ses manœuvres dilatoires, sera rattrapé par l’histoire et qu’il sortira de l’Untm par la petite porte, comme ce fut tout dernièrement le cas pour le Syntade.

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<b>E. BRUNO </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Secteur des mines au Mali : croissance malgré la crise </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/secteur-des-mines-au-mali-croissance-malgre-la-crise-172944.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/secteur-des-mines-au-mali-croissance-malgre-la-crise-172944.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 03:55:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le Centre international de conférences de Bamako accueillera, les 12 et 14 novembre 2013, la 5e conférence internationale et exposition sur les mines et le pétrole au Mali. </b>

Sous le thème «Les mines et le développement communautaire», l’événement réunira des professionnels du secteur de l’industrie minière et pétrolière ainsi que les décideurs-clés issus du gouvernement nouvellement formé du Mali. Malgré un contexte de situation politique mouvementée, l’industrie minière du Mali  n’a pas subi de conséquences graves. Ainsi, selon une présentation des organisateurs des JMP (Journées minières et pétrolières), les mines d’or ont été largement épargnées par les turbulences récentes, avec 98% des opérations situées dans le sud du pays.

La production d’or a atteint 50 tonnes en 2012, contre 46 l’année précédente. Un plan pour soutenir les petites entreprises à entrer en production devrait accroître la production à 100 tonnes dans les cinq prochaines années. Il est à noter par ailleurs que le Mali diversifie son industrie minière afin d’inclure la bauxite, l’uranium et les potentialités de minerai de fer. Une ligne de chemin de fer en Guinée facilitant l’expédition des produits miniers est en cours de finalisation, notent encore les organisateurs du JMP. Un accord a été signé par ailleurs afin de créer la première raffinerie d’or du Mali pour un montant de 58 millions de dollars. Le projet connu sous le nom «Kankou Moussa» pourra potentiellement traiter 106 tonnes d’or par an. Il est à rappeler également qu’un nouveau code minier moderne a été introduit en septembre 2012.

Les JMP du Mali sont un événement dédié à l’investissement organisé tous les deux ans par le ministère des Mines de la République du Mali, en collaboration avec AME Trade Ltd &amp; DMC Africa. Les JMP, qui se tiennent tous les deux ans depuis 2005, sont un événement bien établi dans le calendrier de l’industrie minière et pétrolière à travers le monde. En 2011, ce sont 700 délégués et 70 sociétés exposantes qui ont pris part à la rencontre d’affaires. Les trois premiers jours des JMP 2013 seront consacrés à l’organisation de sessions de conférences, d’ateliers, d’un salon de partenariat et d’un salon d’exposition. Lors du quatrième jour des JMP 2013, des visites techniques seront organisées pour les participants afin de prendre connaissance de quelques-unes des principales opérations minières du Mali.
<b><i>Zhor Hadjam</i></b><b></b>

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</item>

<item>
<title>Chut !: La Responsabilité sociétale d’entreprise (Rse)</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/chut-la-responsabilite-societale-dentreprise-rse-172941.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 02:19:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme dans beaucoup de pays du monde entier, le Mali se prépare à se doter d’une  stratégie appelée la Rse (Responsabilité sociétale d’entreprise). Une manière en somme de donner  vrai cadre aux actions citoyennes des entreprises, que ce soit en matière de droits de l’homme, de lutte contre  la corruption, de conditions de travail ou de protection de l’environnement.</em></strong>

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L’entreprise a une image. Cette image, c’est la représentation qu’a le public de l’entreprise à travers les différents signes qu’elle émet. La Rse, selon  les spécialistes, est un véritable outil au service de l’entreprise. Elle permet d’attirer et de fidéliser les compétences et commence à être un sujet de différenciation concurrentielle.

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Les entreprises doivent comprendre que l’absence de politique de la Rse pourrait les désavantager face à la concurrence. Pour avoir un impact positif auprès du personnel, l’éthique et la responsabilité des entreprises doivent être de mise. Méconnu, le concept de la Rse commence  à faire son petit chemin et chaque pays  se la dote. De ce fait, nous souhaitons vivement la naissance, dans un futur très proche, de la Rse-Mali.

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<b>Bara de DARA</b>

<b><span style="text-decoration: underline"> </span></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation de ni paix, ni guerre au Nord du Mali : Ombre et lumière !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-de-ni-paix-ni-guerre-au-nord-du-mali-ombre-et-lumiere-172942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-de-ni-paix-ni-guerre-au-nord-du-mali-ombre-et-lumiere-172942.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2013 01:20:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_156841" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-156841" alt="Un combattant des séparatistes du MNLA monte la garde devant l'assemblée locale à Kidal, le 23 juin 2013. REUTERS" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/REBELS_0.jpg" width="344" height="257" /> Un combattant des séparatistes du MNLA monte la garde devant l'assemblée locale à Kidal, le 23 juin 2013.<br />REUTERS11[/caption]

<b><i>Etats généraux de la décentralisation, retrait des groupes armés du suivi de l’Accord de Ouagadougou, explosion et attaque à la grenade dans le Nord, le Mali est toujours dans une situation de ni paix, ni guerre. Ombre et lumière sur un pays qui n’a pas fini de panser ses plaies.</i></b>

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Après Kidal qui a connu une attaque à la grenade visant des forces armées maliennes, c’est la ville de Tombouctou qui a été le théâtre d’une explosion au camp militaire Cheick Sidi Albakaye. De quoi envenimer la tension qui était déjà montée d’un cran, suite aux menaces proférées par les bandits du Mnla, du Hcua et leurs alliés.

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Selon  notre source, l’attentat à la voiture piégée qui visait les forces armés maliennes,  a été d’une brutalité extrême, à tel point que la ville est plongée dans une peur bleue. Du coup, cela relance le débat sur la force des terroristes qui ont été certes chassés des villes du Nord, mais qui peuvent encore frapper à tout moment. Sinon, comment comprendre que parmi les quatre kamikazes, un a été perçu durant quelques jours dans la ville et qu’il ne puisse pas être interpellé ? De sources concordantes, c’est à partir d’Abaradjou que tout a été planifié, car les jihadistes, dans leur règne, ont semé des «graines» dans cette partie de la ville. «Nous étions devant le lycée, quand le véhicule a quitté en direction d’Abaradjou, à bord quatre individus dont une femme. Quelques minutes plus tard, nous avons entendu un bruit assourdissant qui a provoqué une grande secousse dans le quartier Djingareyber. Jamais, dans l’histoire de notre ville, nous n’avons entendu un tel choc», a témoigné un habitant du quartier où est installée la grande mosquée.

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Ainsi, dans les minutes qui ont suivi, la ville était restée dans un silence de mort. Pire, un deuxième véhicule suspect a été poursuivi par les casques bleus. Pendant ce temps, le bilan fait état de 2 morts civiles qui sont des charretiers, de quatre terroristes tués et de six blessés du côté de l’armée. Le dégât est énorme, car une bonne partie de la clôture et certains magasins du camp se sont effondrés.

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En tout état de cause, le coup a été maîtrisé grâce à la dextérité et à la promptitude des forces armées maliennes qui viennent d’être encore défiées dans le plus grand camp de la ville. Aussi, l’on s’interroge sur la nationalité des assaillants. Mais, de sources sécuritaires, ils sont des Algériens qui connaissent parfaitement la Cité des  333 Saints. Une information à prendre au conditionnel.

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Autre aspect non moins important, pourquoi ce sont les militaires maliens qui ont été ciblés, alors que d’autres forces, notamment la Minusma et Serval opèrent dans la localité ? Même si pour le moment l’attentat n’a pas été revendiqué, des zones d’ombres persistent. C’est pourquoi, les nouvelles autorités gagneront à les élucider. Dans pareille situation, le travail de renseignements s’impose. Ce qui fait penser à l’assassinat de l’officier de renseignements généraux, Lamana Ould Bou, dans son salon à Tombouctou par des éléments terroristes. Sans oublier l’enlèvement et la mort des touristes dans la même ville. Certes, le contrôle de la localité n’est pas chose aisée, mais certains endroits sont réputés comme zones d’infiltrations des terroristes et autres narcotrafiquants. Mieux, le silence du Mnla et alliés n’est pas anodin. Pendant ce temps, le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta se la coulait douce à New York.

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<b><i>Pourquoi des états généraux de la décentralisation … ?</i></b>

Quelques jours après la rencontre qu’a eue le président de la République avec les groupes armés, des dissensions commencent à se faire sentir dans les deux camps : gouvernement et groupes armés. Pire, un responsable de ces bandits armés explique que la position du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta qui disait que tout est négociable, sauf l’autonomie et l’intégrité territoriale, est incompréhensible. <i>«Nous ne négocions rien que l’autonomie. Ibk doit sauver son pouvoir  en acceptant cette autonomie»,</i> a lancé Mohamed Djéry. Ce qui démontre à souhait la détermination et la mauvaise foi de ces rebelles qui ont perturbé la quiétude dans le pays.

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Si les groupes armés persistent à avoir une autonomie ou un statut juridique, cela suppose qu’ils ont des garanties. Ce qui nous pousse à des interrogations sur la création d’un ministère chargé du développement des régions du Nord. Mieux, ce département s’apprête à organiser des assises de la décentralisation, avant celles des régions du Nord<b>. </b>

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En tout cas, certaines sources expliquent que ces assises n’ont autre but que de faire plaisir aux groupes armés, à travers  la création de nouvelles communes et régions. C’est pourquoi, des voix s’élèvent pour demander au président de la République de sortir des ambigüités et dire là où se situe le blocage. C’est de çà que les Maliennes et les Maliens ont besoin. Car, de plus en plus, on se rend à l’évidence qu’il y a des non-dits dans la gestion de la crise au Nord.

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<b><i>Du  chantage </i></b>

En réalité, les agissements du Mnla, du Hcua et autres bandits du désert n’avaient qu’une motivation : attitrer l’attention de la Communauté internationale et surtout se faire une image  dans les assises de l’Assemblée générale de Nations Unies. Car, faut-il le rappeler, nombreux sont les pays occidentaux qui ont pris fait et cause pour les hommes bleus. Aussi, dans le calcul des séparatistes, c’était l’occasion ou jamais de remettre sur la table, la question d’indépendance de l’utopique territoire de «l’Azawad».

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Selon de sources concordantes, les lobbys des mouvements armés ont même commencé à mener des actions de plaidoyers dans les coulisses des Nations Unies. Fort heureusement, la diplomatie malienne a fonctionné en sourdine et du coup, a freiné les ardeurs des défenseurs de la «cause touareg» dans leur ambition de morceler le Mali. Ayant donc sentis la cause perdue, le Mnla, le Maa et le Hcua ont voulu tromper la vigilance de la Communauté internationale, en suspendant leur participation au Comité de suivi de l’Accord de Ouagadougou, sous de motifs fallacieux.

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Déjà, sur le terrain, les actes de provocation à l’endroit de l’armée malienne se multiplient. Pire, ces bandits armés ont commencé à lancer des appels aux touaregs du Niger, de l’Algérie, de la Libye et autres pays limitrophes pour regagner ce qu’ils appellent abusivement «leur territoire». L’objectif étant de créer coûte que coûte la «République fantoche des touaregs» à l’image de celle des Kurdes.

Mais, au regard de nouvelles dispositions prises par l’armée malienne, les marges de manœuvre des bandits du septentrion ont été réduites et mieux, les forces armées et de sécurité sont plus que jamais décidées à mettre de l’ordre sur toute l’étendue du territoire national.

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En clair, s’il y a eu violation de l’Accord de Ouagadougou, c’est d’abord les hommes du Mnla, du Hcua et leurs alliés qui doivent être indexés, car ils n’ont jamais respecté ses clauses. En effet, pendant que cet Accord est en vigueur, les véhicules de trois ministres de la République ont  été caillassés, sans oublier les rapts et vols qu’ils commettent tous les jours.

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&nbsp;

Et si rien n’est fait, la situation risque de s’embraser, car les autres populations du Nord sont sur le qui-vive et ne toléreront plus les actes de banditisme devenus un sport favori des bandits du Mnla et ses complices.

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Le paradoxe est que l’Accord de Ouagadougou est en train d’être véhiculé dans toutes les régions du pays, afin que chaque entité de la Nation puisse apporter son avis et ses suggestions.  Curieusement, c’est en ce même moment que ces irrédentistes rebelles font défection et jouent au chantage. Ce qui est sûr, c’est que les Maliens, dans leur majorité, ne vont plus cautionner leur retour dans l’administration, encore moins dans l’armée.

Et c’est aux nouvelles autorités de prendre les choses en main,  en mettant fin à la duperie de ces bandits armés. Car, trop, c’est trop !

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<b>Alpha M. CISSE</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Hollande au funk&#45;sacre d’IBK : Le «Message de Bamako», un mensonge d’Etat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/hollande-au-funk-sacre-dibk-le-message-de-bamako-un-mensonge-detat-171895.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2013 13:59:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_171284" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-171284" alt="Les deux présidents prennent la pose.  AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/ibkhollande.jpg" width="620" height="420" /> Les deux présidents prennent la pose.<br />AFP[/caption]

<b><i>En proclamant que «tout le Mali a été libéré, le «banal» président de la France a manqué de respect à l’intelligence des Maliens.</i></b>

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A l’entame de son discours lors de la cérémonie d’«intronisation» d’IBK au  Stade du 26 mars de Yirimadio, François Hollande a parlé de «victoire commune», de «victoire que nous fêtons aujourd’hui». L’homme que les Français ont regretté d’avoir porté à leur tête et qu’ils ont baptisé le «président banal», a  alors fait une envolée lyrique pour clamer : «La victoire a commencé quand Konna a été libéré, quand Diabaly a été libéré, quand Gao a été libéré, quand Tombouctou a été libéré(…). Et aujourd’hui, c’est tout le Mali qui a été libéré (…)».

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Et  à la fin de son intervention, comme un athlète aux barres fixes qui prépare sa sortie avec un salto, Hollande qui n’est prophète qu’au  Mali, assène : «Et voilà le message de Bamako».

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&nbsp;

<strong>Le Mali entièrement libéré ?</strong>

Allez dire cela aux trois ministres du Mali qui viennent d’effectuer un «voyage de paix» à Kidal ! Allez demander aux 200 éléments des forces armées et de sécurité du Mali dépêchés à Kidal, embastillés dans un camp foutu et exposés aux jets de pierres de la racaille envoyée par le Mnla et Ançar Dine, Aqmi et Mujao coalisés dans le Hcua. Cantonnés, ils sont la risée  des femmes «azawadiennes» qui leur envoient des crachats sous les yeux amusés des forces étrangères qui protègent «les hommes bleus».

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&nbsp;

Pour raccourcir le chapelet, allez enfin voir le Gouverneur nommé à Kidal ! Lui, son cabinet, son personnel, ses préfets, ses sous-préfets  ainsi que tous ses collaborateurs vivent à Kidal sous le même toit dans la mairie, tandis que le Mnla occupe le gouvernorat. Ils partagent la même toilette, le petit déjeuner sur la même table sur laquelle ils travailleront après avoir débarrassé les verres et les cuillères. Le gouverneur qui représente l’Etat et le gouvernement malien à Kidal et sa suite ne peuvent bouger. Et s’il le faut, c’est sous l’escorte et la protection de la Minusma.

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Et puis, à Bamako ici, les populations ont l’écœurante sensation de vivre sous occupation. Partout, ce sont les engins de guerre montés de soldats prêts au combat (c’est leur attitude qui le montre) qui sillonnent nos rues.

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&nbsp;

Loin de sécuriser, ils énervent les impuissantes populations qui  subissent dans le silence. Les casques bleus, les Maliens en sont convaincus, ne font que semer la désolation et le chaos là où ils passent. Les Maliens sont réduits à faire des incantations afin que le Bon Dieu les fasse partir. Les casques bleus sans qu’ils sèment chez nous, récoltent ce qu’ils ont durablement enraciné partout : le chaos.

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<b>Bamadou TALL</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration du 53ème anniversaire de son indépendance : Sous le signe de l’intégrité territoriale retrouvée</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/celebration-du-53eme-anniversaire-de-son-independance-sous-le-signe-de-lintegrite-territoriale-retrouvee-171884.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/celebration-du-53eme-anniversaire-de-son-independance-sous-le-signe-de-lintegrite-territoriale-retrouvee-171884.html</guid>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2013 13:58:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-171323" alt="Cortege_IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Cortege_IBK.jpg" width="620" height="414" />Notre pays a célébré dimanche dernier, 22 septembre 2013,  le 53<sup>ème</sup> anniversaire de son accession à la souveraineté nationale et internationale. Placées sous l’égide  du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), ces festivités qui ont eu pour cadre le 34<sup>ème</sup> Bataillon du Génie militaire, a enregistré la présence des diplomates européens et africains.</i></b>

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Après avoir traversé l’une des plus graves crises de son histoire avec les velléités des terroristes et narcotrafiquants d’en découdre avec son existence même, le Mali a célébré dimanche dernier le 53<sup>ème</sup> anniversaire de son indépendance dans une atmosphère d’intégrité territoriale retrouvée grâce «à la solidarité du monde entier». Il «est désormais debout et en ordre de marche», selon le président IBK qui s’adressait la veille à la Nation.  Adresse dans laquelle, il a précisé sa mission à la tête du pays. Il a également réitéré ses engagements pris notamment le 4 septembre dernier: bonne gouvernance, lutte contre la corruption, développement, redressement de l’école et réconciliation nationale…

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A rappeler qu’au même moment l’année dernière, alors que le nord du pays était occupé par des groupes armés jihadistes et le pouvoir politique aux mains d’autorités de transition, le président de la République par intérim, Dioncounda Traoré déclarait avec assurance que c’est le nouveau président élu qui livrera aux Maliens le message du 22 septembre 2013. «Le pari est gagné», a dit IBK.

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Avec son investiture jeudi dernier, le Mali a bouclé près de deux ans de soubresauts: d’abord une offensive lancée en janvier 2012 dans le Nord par des rebelles touaregs supplantés ensuite par des groupes criminels et islamistes armés liés à Al-Qaïda, qui ont pris le contrôle des deux tiers du pays peu après un coup d’Etat militaire le 22 mars 2012.

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Pour revenir à la célébration du 53<sup>ème</sup> anniversaire de l’indépendance de notre pays, il est important de noter qu’elle a été très sobrement célébrée, étant donné qu’on vient d’organiser l’investiture (2<sup>ème</sup> phase) d’IBK et qu’il y a beaucoup de chantiers qui attendent le nouveau président de la République. Cette commémoration  a modestement été marquée par une prise d’armes et un défilé militaire. Mais, si tout se passe bien, c’est le 54<sup>ème</sup> anniversaire qui sera célébré avec faste.

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<strong>E. BRUNO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie de la Nation : Discours historiques de Modibo Kéïta et IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/vie-de-la-nation-discours-historiques-de-modibo-keita-et-ibk-171886.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2013 13:57:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_171888" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-171888" alt="Modibo Keita (G) et Ibrahim Boubacar Keita (D) Photo montage maliweb.net" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Modibo_Moussa.jpg" width="610" height="351" /> Modibo Keita (G) et Ibrahim Boubacar Keita (D) Photo montage maliweb.net[/caption]

<b><i>Le nouveau président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK), a fait une adresse solennelle à la Nation, sur la télévision nationale dans la nuit du 21 septembre, veille de la célébration du 53<sup>ème</sup> anniversaire de l’indépendance de notre pays. Un discours qui rappelle celui historique prononcé par le premier président du Mali indépendant, Modibo Kéïta. Lisez !</i></b>

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<b><span style="text-decoration: underline">Un extrait de ce discours historique du 1<sup>er</sup> Président du Mali indépendant:</span></b>

<b><i> </i></b>

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<b><i> Chers Camarades,</i></b>

A la conférence territoriale du parti, il y a trois semaines, nous nous sommes contentés d’un exposé objectif du déroulement des évènements de Dakar, sans en tirer les conséquences. Nous avons par la suite fait  un certain nombre decontacts qui ont projeté plus de lumière sur les origines plus ou moins lointaines des dits évènements. C’est ainsi que j’ai répondu à l’appel du président de la République française, aux invitations du Roi du Maroc et du président de la République du Ghana. D’autre part, des missions ont été envoyées à l’extérieur : Usa, Onu, Allemagne fédérale, pays de l’Est, Afrique occidentale.

&nbsp;

&nbsp;

Pour mieux suivre le sens de notre action politique pendant ces derniers mois, il est indispensable que nous examinions la situation créée en Afrique depuis le référendum du 22 septembre 1958.

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&nbsp;

Le 22 septembre, les conditions politiques intérieures nous imposèrent un vote favorable à l’entrée dans la communauté.

&nbsp;

&nbsp;

En outre, nous avons pensé et pensons que les chances de résolutions de l’unité sont aléatoires pour les Etas accédant  à l’indépendance. Car, devenus souverains, ils affirment leur personnalité aussi bien sur le plan intérieur que sur le plan extérieur.

&nbsp;

&nbsp;

Aussi, avions-nous espéré que l’autonomie était  pour les Etats africains la période la plus favorable de leur évolution pour la réalisation de leur unité. Evidemment, cela supposait de la part des dirigeants de ces Etats, une indépendance totale à l’égard des puissances d’argent et des autorités des anciennes métropoles.

&nbsp;

&nbsp;

Par ailleurs, nous avons estimé et estimons encore que c’est dans l’unité que l’Afrique pourra résister à l’emprise des forces impérialistes et renforcer le camp de la paix…

&nbsp;

&nbsp;

Dans un monde de plus en plus tourmenté où la légalité n’apparaît qu’à travers les intérêts stricts des pays, la lutte pour nous devra s’engager sur le plan politique.

&nbsp;

&nbsp;

Nous demeurons certes fidèles à l’idée de la Fédération africaine, nous nous considérons toujours liés par le serment du 17 janvier 1959. Mais, pour le succès de notre action en faveur de la Fédération, il est indispensable et urgent que la république soudanaise s’affirme sur le plan africain et sur le plan international. C’est la raison pour laquelle nous avons invité à autoriser l’Assemblée législative :

&nbsp;

&nbsp;

1-     A appréhender les compétences transférées par la République soudanaise à la Fédération du Mali ;

2-     A proclamer comme Etat indépendant et souverain la république soudanaise,

3-     A proclamer que la République soudanaise s’appelle République du Mali, libre de tous engagements et liens politiques vis-à-vis de la France, comme la Haute-Volta, la Côte d’ivoire, le Niger, le Dahomey…

Notification de ces décisions sera faite au gouvernement français, à l’organisation des Nations Unies et à tous les pays indépendants.

&nbsp;

&nbsp;

Fidèles à notre idéal d’union et de paix, j’insiste sur ce mot, nous sommes décidés à établir des relations amicales avec tous les Etats du monde, sans exclusive aucune, singulièrement avec ceux d’Afrique qui seront désireux de promouvoir une politique d’union et de progrès ; de s’engager résolument dans la lutte pour la libération totale du continent africain et l’établissement d’une paix durable entre les peuples.

&nbsp;

&nbsp;

La République du Mali est née. Le Mali continue. Le mot Mali continuera à résonner  comme un gong sur la conscience de tous ceux qui ont œuvré à l’éclatement de la Fédération du Mali ou qui s’en sont réjouis. Nous restons mobilisés pour l’idée de la Fédération qui, malgré tout, demeure une demande  virile de l’unité africaine. Nous avons perdu une partie, mais nous gagnerons la manche IN CHALLAH. Les puissances d’argent, les forces rétrogrades et impérialistes n y pourront rien.

&nbsp;

&nbsp;

Toutes les Maliennes et tous les Maliens doivent se considérer comme mobilisés pour la construction de la République du Mali, Patrie de tous ceux qui sont fermement  attachés à la réalisation de l’indépendance et de l’union africaine.

&nbsp;

&nbsp;

Toutes les Maliennes et tous les Maliens doivent accepter tous les sacrifices pour que notre pays puisse sortir grandi, rayonnant, de l’épreuve qu’il traverse pour que les Africains libres, réellement libres, puissent, sans possibilité d’ingérence, s’unir pour que s’affirme une grande Nation africaine qui marquera de son sceau la politique internationale pour que la paix, espoir des peuples en voie de développement, s’établisse entre tous les pays du monde.

&nbsp;

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&nbsp;

<b><span style="text-decoration: underline">Message à la Nation du président IBK à l’occasion du 22 septembre 2013</span></b>

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<b><i>Chers compatriotes,</i></b>

<b><i>Hôtes du Mali,</i></b>

L’an dernier, à la même heure, sur cette même antenne, le Président de la République par intérim, l’impassible passeur, le Professeur Dioncounda Traoré, déclarait avec assurance que c’est le nouveau président élu qui livrera aux Maliens le message du 22 septembre 2013. Le pari est gagné. Le Mali est debout et en ordre de marche. Par la grâce de Dieu. Par la solidarité du monde entier. Par la volonté du peuple malien.

&nbsp;

&nbsp;

Et le destin a fait de moi ce président élu, qui a l’honneur et le privilège de s’adresser à la nation, en cette veille symbolique.

En ce 19 septembre, notre capitale, Bamako, a été l’un des centres de l’Afrique, et l’objet de l’attention renouvelée de nos voisins, de l’Afrique et de la communauté internationale.

&nbsp;

&nbsp;

De nouveau, nous remercions l’Afrique et le monde. Ils nous ont tendu la main quand la crise multidimensionnelle, éclatée à partir de janvier 2012, a ébranlé les fondements de notre nation. Le 22 septembre nous renvoie à l’Histoire ; celle d’une poignée d’hommes et de femmes, autour de Modibo Keita, qui avaient compris que le temps était venu de nous affranchir des tutelles pesantes, que le temps était venu de réaffirmer la dignité de l’Afrique et du monde noir. Nous redisons, à cette occasion, notre attachement indéfectible à la fierté du Mali, à l’honneur du Mali, au bonheur des maliens.

&nbsp;

&nbsp;

Un Mali qui ne baissera plus la tête.

Un Mali de diversités et de convivialité préservées.

Un Mali prêt à se dissoudre dans l’Afrique, si tel l’exigeait l’unité.

Un Mali partenaire exigeant et respecté du monde.

&nbsp;

&nbsp;

Un Mali partie prenante de toutes les solidarités pour que cette planète soit celle de l’épanouissement de l’Homme sans distinction de couleur, de race, de religion, de sexe, d’âge ou de nationalité.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Mes chers compatriotes,</i></b>

Cet anniversaire doit être placé sous le signe de la méditation et de la communion. Nous ne pouvons plus faire semblant : des soldats d’autres nationalités sont morts sur le sol malien, pour la défense de notre patrie, pour la dignité de nos femmes et pour l’épanouissement de nos enfants. De ces martyrs

arrachés à notre affection et de tous les soldats héroïques qui ont gagné la guerre du Mali, nous devons nous souvenir, constamment nous souvenir.

&nbsp;

&nbsp;

Leur sacrifice n’aura pas été vain. Il commande au premier magistrat que je suis de tirer les leçons de la douloureuse crise malienne, qui a livré notre pays à la risée du monde quand nous passions, aux yeux de beaucoup, pour la vitrine de la démocratie et de la bonne gouvernance.

&nbsp;

&nbsp;

Je me sais bénéficiaire d’une confiance populaire dont l’ampleur vaut avertissement dans cette nation de grands hommes méritants, et de grandes femmes de mérite. Comme dans la Rome antique, je voudrais constamment me souvenir que je ne suis qu’un homme. Un modeste homme, choisi par d’autres pour les servir. Nous parlons dès lors de mission historique. Cette mission, je le redis en cette occasion solennelle, consiste à hisser le Mali à hauteur de ses ambitions contrariées d’abord, et de le faire entrer ensuite dans le cercle vertueux de la prospérité et de la stabilité. C’est un combat difficile, qui sera de longue haleine, mais le message de notre peuple a été très clairement compris.

&nbsp;

&nbsp;

Nous le ferons de manière méthodique, nous le ferons de manière tangible, nous le ferons de manière mesurable, nous le ferons sans concession au gaspillage de ressources et à la délinquance financière. Le service public doit être efficient. Les fonctionnaires absentéistes ou chroniquement retardataires devront impérativement modifier leur comportement. Les effectifs pléthoriques et désœuvrés en train de siroter le thé dans un bureau transformé en marché, c’est fini ! Chaque responsable, au niveau où il se trouvera, sera comptable de l’efficience de ses subordonnés. Les véhicules de l’Etat servant à transporter des intrants dans des vergers personnels, terminé ! Ils ne devront plus servir que les seuls besoins de leur objet. Quant à l’Ecole, elle restera à l’école. Elle ne sera plus tolérée dans la rue. Nous mettrons fin aux achats de diplômes, de même qu’au commerce des épreuves d’examen. Il sera mis un coup d’arrêt à la magouille foncière et à la spoliation des pauvres ou des vrais titulaires. Tout sera fait pour doter le pays d’un système cadastral fiable et ce, dans des délais raisonnables. Il en sera fini des procès monnayés dans les bureaux de juges oublieux de l’éthique. Nous stopperons le délitement de l’appareil judiciaire, seul contre-pouvoir sûr dans les démocraties représentatives.  Nous attacherons une importance sans prix à la surveillance du système d’intégrité publique. L’argent de l’Etat restera dans les caisses de l’Etat, ou sera investi à bon escient au service de l’intérêt général.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Chers compatriotes,</i></b>

Je sais que la guerre contre la corruption ne sera pas gagnée tout de suite.

Mais, si nous ne la gagnions pas, nous aurons manqué de prendre en compte une des leçons majeures des crises de régime, d’Etat et de société que nous venons de traverser. Alors nous la gagnerons cette guerre. Et nous la gagnerons ensemble : les agents des services publics eux-mêmes ; les organisations de vigie citoyenne, les institutions publiques dont le gouvernement et le parlement, et moi-même, en application du contrat d’honneur qui me lie au peuple malien. S’il faut sortir la main de fer du gant de velours pour le salut, le respect et l’intérêt du peuple malien, je le sortirai sans hésiter. Mais, je sais que la corruption se gagne d’abord par des réformes systémiques.

&nbsp;

&nbsp;

Seule la création de richesses permet d’améliorer les conditions du service public et du citoyen en général, qui a droit à une vie décente et digne. Nous veillerons ensemble à la protection des richesses existantes mais aussi à la création de richesses additionnelles à travers une politique d’investissement incitative pour nos partenaires, audacieuse et volontariste pour nos compatriotes, en particulier nos jeunes compatriotes porteurs de projets et désireux de voler de leurs propres ailes. Telle est la raison de la création d’un ministère délégué dédié à la promotion de l’investissement dans le gouvernement d’Oumar Tatam Ly.

&nbsp;

&nbsp;

La planification rigoureuse et la prospective seront notre salut de pays à forte croissance démographique, où la jeunesse réclame une part de plus en plus importante dans des richesses nationales limitées, et ce dans un contexte international qui récuse la médiocrité.

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&nbsp;

Prévoir et gérer, planifier et bâtir sur les certitudes, parfois sur les hypothèses basses, en un mot anticiper est incontournable à notre, projet, celui de la présence du Mali au monde, une présence de qualité, une présence à la hauteur de notre Histoire.

&nbsp;

&nbsp;

Le Ministère en charge de la Réconciliation nationale et du Développement des Régions Nord traduit notre conviction profonde que l’entente est possible en notre sein, que notre capital social reste solide même si nous le sollicitons parfois trop.

&nbsp;

&nbsp;

Il s’agit, dans notre optique, d’accélérer le développement des zones écologiques qui peuvent être des zones grises et porter, comme nous l’avons déjà subi, la menace contre l’ensemble national, voire au-delà. Mais, nous savons qu’il n’y a pas de point fixe où finit le Sud et commence le Nord. Nous savons aussi qu’il y a le Nord Est et le Nord-Ouest. Nous savons surtout que pour réhabiliter l’économie du Nord, il est indispensable de recréer les continuum rompus qui faisaient de Gossi et de Douentza la même entité.

&nbsp;

&nbsp;

Le temps impose des priorités mais aucune zone et aucun système de production ne sera oublié à terme. Car, il s’agit après tout de créer de meilleures conditions pour l’intégration nationale mais aussi de favoriser l’inclusion nationale. L’une des raisons de la baraka de notre pays réside dans sa capacité à accepter l’Autre sur la base de ses qualités. Ce doit être le socle de notre action individuelle et collective, car ceux que l’on qualifie de bourreaux peuvent ne pas avoir que des verrues, et les victimes n’ont pas toujours que des grains de beauté.

&nbsp;

&nbsp;

Pour ma part, je n’ai pas d’autre choix, dans la mission qui m’est confiée, que de sacrifier ma personne à la cause du Mali, sans aucune place à la rancœur ou à la revanche.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Vive le Mali éternel !</i></b>

<b><i>Vive le Mali debout !</i></b>

<b><i>Vive le Mali en action pour l’Afrique !</i></b>

<b><i>Vive notre vivre-ensemble dans ce beau pays que Dieu nous a donné en partage</i></b> !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Roi Mohamed VI à Bamako : Sa majesté fait renaître l’espoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-roi-mohamed-vi-a-bamako-sa-majeste-fait-renaitre-lespoir-171894.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/le-roi-mohamed-vi-a-bamako-sa-majeste-fait-renaitre-lespoir-171894.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2013 13:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-171261" alt="Roi_MohamedVI" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Roi_MohamedVI.jpg" width="350" height="254" />Plus qu’une fierté, les Maliens ont salué avec ferveur la visite du Roi Mohamed VI du Maroc. Un  séjour  mis à profit par sa majesté afin de redonner un souffle nouveau aux relations entre le Royaume chérifien et le Mali.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Pour sa première visite au Mali, sa majesté le Roi Mohamed VI du Maroc a donné un coup d’accélérateur à la coopération multiséculaire entre nos deux pays. Normal, pour qui connaît les relations qui lient le Royaume chérifien et notre  pays. Pour s’en convaincre, faites un tour à la Cité de 333 saints de Tombouctou où les traces de l’histoire sont vivaces.

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En tout cas, l’Erudit Ahmed Baba et tous les autres savants qui ont séjourné au Maroc gardent encore un souvenir d’un pays qui a toujours été aux cotés du Mali. C’est pourquoi, la présence du Souverain aux cérémonies de prise de fonction du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, sonne comme un début de la relance de la coopération entre les deux pays.

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Aujourd’hui, comme hier, le Mali a besoin d’avoir à ses côtés, le Maroc dont l’expertise dans plusieurs domaines n’est plus à démontrer. Justement, sa Majesté a, dans son intervention, annoncé de grands chantiers que son pays compte réaliser en faveur du Mali.

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Déjà, une formation d’Imams permettra de recadrer la pratique religieuse dans notre pays. Aussi, le Roi ambitionne d’aider le Mali d’avoir des ressources humaines bien formées dans plusieurs secteurs d’activités.

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En venant au Mali, le Souverain a donné un signal fort d’une coopération riche et variée pour un pays comme le nôtre qui revient de loin. A ce titre, le Maroc qui a présidé le Conseil de sécurité des Nations Unies, avait pesé de tout son poids afin que les différentes résolutions tendant à autoriser l’intervention militaire. Mieux, c’est le Maroc qui a brisé la glace entre le Mali  et certains pays arabes au fort moment de la crise.

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Ainsi, les avantages que notre pays tirera aux cotés du Royaume chérifien sont énormes et peuvent aider en pratique d’amorcer un nouveau décollage. Les différentes conventions signées pendant son séjour, en sont une parfaite illustration.

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Autant dire que les Maliens ont des raisons d’espérer de voir un véritable pont se créer entre Raba et Bamako. D’ores et déjà, le Maroc est le premier pays qui a contribué à travers des dons pendant la crise.

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Aussi, le grand symbole de la visite de sa Majesté, Mohamed VI, dans notre pays, réside dans le fait que c’est la première fois qu’un Souverain chérifien assiste à une investiture d’un chef d’Etat.

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Gageons que cet élan puisse être entretenu au bénéfice de notre pays qui a l’obligation de diversifier sa coopération.

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<b>Alpha M. CISSE</b>]]> </content:encoded>
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<title>L’œil de Mamane :   Modibo Keïta ressuscité </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/loeil-de-mamane-modibo-keita-ressuscite-171896.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2013 11:09:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors de l’investiture d’IBK du 19 septembre dernier, tous les intervenants à la tribune ont évoqué le nom du père de la Nation, Modibo Keïta. Non sans faire un lien avec Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) qui devient président de la République d’un Mali nouveau. Ainsi, les hauts faits du premier président de la République ont été magnifiés. Homme d’Etat de grande carrure, Modibo Keïta reste toujours dans la mémoire collective. En tout cas, même mort, il demeure une légende. Et c’est comme une sorte d’invite au président de la République. C’est pourquoi, Idrissa Deby a fait remarquer à Ibk qu’il n’a pas doit à l’erreur. Que la grandeur de Modibo Keïta puisse l’inspirer pour un véritable changement.

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<b><i>Opération séduction de Ouattara</i></b>

Parmi les chefs d’Etat invités à la cérémonie de prise de fonction du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, figure le président ivoirien, Alassane Ouattara et non moins président  de Cédéao, une organisation qui a joué un rôle déterminant pour la résolution de la crise malienne. On se souvient qu’au début de cette crise, l’avion des chefs d’Etats avait été empêché par une foule de manifestants. Ainsi, en son temps, des marches et autres actions de protestation ont été organisées contre la Cedeao. Mieux, la Cédéao a mis le Mali sous embargo, durant quelques jours pour contraindre l’ex-junte au retour à l’ordre constitutionnel. Naturellement, les pro-putschistes ont vite désigné le président Alassane Ouattara comme l’ «artisan du blocus». Conscient de cette réalité, Ouattara a choisi les mots justes pour séduire les Maliens. Et dans un Djoula coupé-décalé, le président ivoirien a porté le message de fraternité de son peuple. Ce qui a été très bien apprécié.

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<b><i>Les oubliés…</i></b>

A commencer par les notabilités. Tout au long de la cérémonie, on n’a pas entendu parler d’eux. Aussi, les présidents des Institutions de la République n’ont pas eu droit au traditionnel clin d’œil. Que de dire des anciens présidents de la République ! Même Moussa Traoré présent au stade, était resté dans l’ombre. Idem pour Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré dont on n’a pas mentionné leurs noms dans l’histoire du Mali. Est-ce un oubli ou une volonté délibérée ? La question reste posée !

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<b><i>Oumou Sangaré artiste ou griotte ?</i></b>

S’il y a un vide dans la cérémonie, c’est bien le côté animation. Et les quelques prestations au menu ont été écourtées. Il s’agit des louanges chantées par les griottes du Mandé et la cantatrice auteur de l’hymne de la campagne d’Ibk, Fantani Touré. Mais, ce qui a marqué les esprits et continue de soulever des interrogations, c’est bien l’habitude de la diva du Wassoulou, Oumou Sangaré. Comme une sortie improvisée, elle a défilé aux côtés griottes, même si elle n’a pas chanté. D’où la question de savoir si Oumou Sangaré est artiste ou griotte ? Car, c’est surtout les griottes qui sont autorisées à faire les louanges d’un noble.

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En tout cas, cela ne surprend guerre ceux qui connaissent l’artiste, elle avait chanté les louanges de l’ancienne Première dame Traoré Mariam Sissoko. Aussi, elle avait  bénéficié des largesses d’Adam Ba Konaré. D’aucuns disent même que cette dernière l’a beaucoup aidée dans ses affaires non artistiques. Idem pour la femme d’ATT, Mme Touré Lobbo Traoré  avec qui, elle a eu plusieurs faveurs. Son geste est plutôt interprété comme un moyen de se rapprocher de la nouvelle Première dame, Keïta Aminata Maïga. Escroquerie, quand tu nous tiens !

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<b>A.M.C </b>]]> </content:encoded>
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<title>Aéroport de Bamako&#45;Sénou : Un agent d’Air France «rackette» les passagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/aeroport-de-bamako-senou-un-agent-dair-france-rackette-les-passagers-171889.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2013 10:35:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Monsieur  F. est un «Malien de l’extérieur» qui réside en France. Le samedi 21 septembre dernier, vers 11 heures, il se rend à l’Aéroport pour récupérer une valise oubliée par le vol Air France qui l’avait ramené  à Bamako, deux jours plutôt. Il était loin d’imaginer la chaude et énervante nouvelle qui l’y attendait.</i></b>

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En effet, l’agent d’Air France qui l’a reçu à évoquer un problème d’«accident de bagages» et invité F. à se rendre à la douane et au bureau de la cheftaine de douane. F. était bien entendu surpris et irrité par ce «problème» évoqué pour l’empêcher de récupérer ses bagages. Il a fait remarquer à l’agent d’Air France que pour la douane, ça passait, mais la gendarmerie n’avait rien à voir avec ses bagages.

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F. est néanmoins passé à la douane puis au bureau de la gendarmerie où il a fini par être conduit chez la cheftaine et a fini par comprendre, par les manières mi- administratives, mi-menaçantes, que ce beau monde cherche à lui extorquer de l’argent. Il a aussitôt vu rouge et promis à l’agent d’Air France de le dénoncer une fois de retour à Paris. Il a ensuite tempêté pour exiger des douaniers et des gendarmes de lui présenter les arguments. Ils ont pris peur et ont eu du mal à le faire partir, car tout l’Aéroport était alerté.

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<b>Bamadou TALL</b>]]> </content:encoded>
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<title>Pèlerinage 2013 :  L’Agence Almadina et Nas&#45;Air en vedette</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pelerinage-2013-lagence-almadina-et-nas-air-en-vedette-171890.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2013 10:33:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Fini le casse-tête dans l’accomplissement du Hadj. Grâce à  l’Agence Almadina et Nas-Air, le pèlerinage aux lieux saints de l’Islam est devenu une réalité.</i></b>

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Pour la bonne tenue du pèlerinage 2013, l’Agence de voyage Almadina et son partenaire Saoudien, la compagnie Nas-Air, ont mis les bouchées doubles. Ainsi, vendredi dernier, le premier convoi des pèlerins maliens a décollé de l’Aéroport Bamako-Sénou en direction de Médine en Arabie Saoudite.

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En effet, c’est l’Agence de voyage Almadina, créée en 1996, qui est adjudicataire du marché de transport des pèlerins de la filière gouvernementale. Ce, en raison de son expertise dans le domaine, avec en prime des ressources humaines formées en Egypte, au Soudan et en Arabie Saoudite.

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Pour ce qui est du pèlerinage de cette année, ce sont 2700 pèlerins qui seront transportés par Almadina et du coup,  encadre 1200 personnes. Et pour expliquer les conditions de voyage et surtout les innovations apportées afin de garantir un bon pèlerinage, les responsables de l’Agence ont tenu à rencontrer les journalistes.

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Dans la foulée, l’Avion de la Compagnie saoudienne Nas-Air a été présentée. Un appareil qui répond aux normes et standards internationaux, avec une capacité de transport de 450 passagers.

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Ainsi, le Dg de l’Agence Almadina, Ahmadou Camara ; son conseiller, Amadou Cissé et l’avocat Cheick Sidi BékayeMangara ont rassuré par rapport à la satisfaction des fidèles musulmans aux lieux saints de l’Islam. Pourtant, rien n’était gagné par le passé, car l’Agence de voyage Almadina a été à plusieurs reprises écartée injustement du marché de transport de pèlerins. Mais aujourd’hui, se félicite son avocat, c’est sa rigueur et son professionnalisme qui ont payé. Pour preuve, souligne, Amadou Cissé, au moment où des inquiétudes étaient perceptibles quant à l’octroi des visas sur Médine, le premier responsable de l’Agence est parvenu à avoir le sésame auprès des autorités saoudiennes. Ce qui explique que l’Agence Almadina jouit d’une crédibilité qui doit faire la fierté de notre pays.

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Pour ce qui est des frais de pèlerinage, ils se chiffrent à 2.800.000 FCfa, y compris le logement, la nourriture, le prix du mouton et d’autres commodités du Hadj. D’ailleurs, c’est ce qui justifie, le nombre élevé des passagers qui voulaient accomplir le pèlerinage dans les meilleures conditions. En somme, le montant du marché avec l’Etat est de plus de 2 milliards de FCfa.

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D’ores et déjà, les autorités en charge du pèlerinage, notamment les ministères de l’Administration territoriale et des Transports ont tenu à visiter l’avion et à assister au départ des pèlerins.

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Auparavant, les techniciens de l’Anac (Agence nationale de l’aviation civile) ont expertisé l’appareil qui cadre avec les normes de l’aviation civile.

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C’est tout heureux que le personnel de Nas-Air a accueilli les passagers qui, en moins de 6 heures, devait regagner la Terre sainte de Médine. Toute chose qui est une innovation dans l’organisation du Hadj au Mali. Pour ainsi dire, l’Agence Almadina et la compagnie Nas-Air peuvent se targuer d’avoir gagné le pari de l’efficacité et du professionnalisme.

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<b>Alpha M. CISSE</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le renouveau dans l’air du temps </title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/le-renouveau-dans-lair-du-temps-171878.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2013 09:48:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_118001" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-118001" alt="Quinze personnes soupçonnées d’avoir collaboré avec les islamistes du Mujao ont été arrêtées. AFP " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/islamiste012.jpg" width="310" height="194" /> Quinze personnes soupçonnées d’avoir collaboré avec les islamistes du Mujao ont été arrêtées.<br />AFP[/caption]

<strong><em>En 72 heures, les 2 /3 du territoire national tombe entre les mains des séparatistes et jihadistes comme un château de cartes. De quoi faire renaître un sentiment de frustration chez bon nombre de nos compatriotes qui ont juré la main sur le cœur que rien ne sera comme avant. Parmi ces Maliens, il y a un vrai patriote, Alou Boubacar Diallo, connu pour avoir investi dans le pays.</em></strong>

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Plus qu’un choix, en décident de faire de la politique, l’homme voulait jouer sa partition pour que le pays retrouve son honneur et sa dignité.

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Ce challenge était noble. Il a mis sur les fonts baptismaux un parti politique afin de donner un contenu à ses nobles ambitions pour le Mali fier et debout. Ainsi, l’Alliance pour la démocratie et la paix (Adp-Maliba) a, en un laps de temps, drainé un grand monde à sa cause et se positionne en faveur du changement tant souhaité par les Maliens. C’est donc à juste titre qu’il a demandé à ce que son électorat puisse accompagner Ibrahim Boubacar Keïta jusqu’à sa victoire pour l’honneur du Mali.

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&nbsp;

Ce rayonnement du parti Adp-Maliba a certainement  fait des jaloux qui n’ont rien trouvé de mieux que de jeter des peaux de bananes sur les hauts faits de son fondateur.  Et pour ce faire, les stéréotypes ne manquent. Mais, la grandeur de l’homme est à hauteur de l’ambition qu’il porte pour son pays et cela, il l’a démontré dans ses actions au quotidien. Vouloir ternir l’image d’un patriote convaincu de la grandeur de son pays et de son peuple, relève de la mauvaise foi  de ses détracteurs.

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&nbsp;

Et pourtant, ses faits et gestes prouvent qu’il a de l’amour pour le Mali qui lui a tout donné. C‘est ce qui explique sa sérénité et son abnégation à multiplier les sacrifices et actions pour que tous les Maliens bénéficient des retombées de ses activités, dont l’or.

L’or, a-t-il, dit doit biller pour tous les Maliens et cela, doit se faire par la redistribution équitable de ses bénéfices.

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A préciser aussi que même en politique, ses nobles ambitions demeurent intactes.

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<b>Bara de DARA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Industries extractives : Des hommes de medias formés aux terminologies minières</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/industries-extractives-des-hommes-de-medias-formes-aux-terminologies-minieres-166584.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2013 05:06:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Du mardi 27 au jeudi 29 août  le ministère des mines organise un atelier de formation à l’intention d’une trentaine des journalistes  sur les terminologies minières et autres sujets relatifs aux secteurs mines et pétrole.</i></b>

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En effet, le secteur minier du Mali a connu un développement spectaculaire au cours des dix (10) dernières années, tant sur le plan de la croissance des investissements privés directs et l’augmentation de la production aurifère que sur celui de la diversification des ressources. Cette croissance de la production minière s’est traduite par l’amélioration des retombées financières pour l’Etat malien sous la forme de parts acquises dans le capital social des sociétés d’exploitation minière  et de taxes diverses versées par ces dernières mais aussi et surtout pour les collectivités locales dans lesquelles les sociétés se sont implantées.

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Les apports agrégés du secteur minier au Budget National sont passés de 50,882 milliards de Francs CFA en 2003 à environ 275, 626 milliards de Francs CFA en 2012 soit une progression de 540%.

Au niveau local les sociétés minières déploient beaucoup d’effort tant sur le plan financier que sur celui de l’accompagnement qu’elles consentent pour ces même communautés de base souvent pour la plupart des cas à titre volontaire.

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Il ressort des données collectées au niveau des services d’assiette des régions de Kayes et Sikasso que les collectivités locales du ressort territorial de Kayes (Assemblée Régionale, Assemblée de Cercle et Communes) ont perçu un montant total d’<b>environ 4 milliards de FCFA </b>sur la période allant de 2004 à 2008 au titre de la patente minière. Elles se sont partagé une somme cumulée <b>d’environ 2 milliards de FCFA</b> au niveau des collectivités de Sikasso sur la période 2005 – 2008 au titre de la même taxe.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Les contributions volontaires des compagnies minières</b>

A côté des patentes et autres taxes payées à l’État, les compagnies d’exploitation minière ont pour la plupart pris l’initiative de venir en aide aux collectivités en réalisant, dans le cadre de la responsabilité sociale de l’entreprise et sans obligation de la part de l’État, des investissements « volontaires » à caractère social et économique. Chacune des sociétés d’exploitation a en effet son plan de développement communautaire qui comprend un volet important d’appui aux autorités locales (gouvernorat, préfecture, sous-préfecture, mairie.)

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A titre illustratif, depuis 2005 date d’ouverture de la mine, la société de loulo a investi plus de deux milliards de francs CFA dans la construction de structures sanitaires, scolaires, d’alimentation en eau potable, de téléphonie mobile et d’infrastructures routières.

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Les mines de sadiola et yatela ont quant à elles investi plus de douze milliards de francs CFA et surtout financent le PADI (programme d’action pour le développement intégré).

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La mine de morila de son ouverture en 2000 à 2007, a investi plus de sept cent cinquante million de francs CFA dans le développement communautaire et a mis en place un fond de plus de deux cent millions pour financer les projets de développement durables autour de la mine. Au-delà de toutes ces contributions, la majorité des maliens restent sceptiques sur l’apport des sociétés minières à l’économie nationale.

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Pour caricaturer cette perception de la majorité des maliens, une assertion population circule partout au mali, je cite « l’or du mali ne brille pas pour les maliens » et d’autres de renchérir lors d’une étude « ils l’appellent la route de l’or mais c’est vraiment péjoratif. Avec tout ce que la mine génère comme argent, qu’est ce qui les empêche de réparer la route? Où va tout cet argent? ». Cet état de fait pose indéniablement un véritable problème de communication tant à l’endroit de la population qu’à l’endroit des professionnels de la communication, autour de l’exploitation minière tant en matière de contribution qu’en matière de ressources exploitées.

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&nbsp;

Il est à noter aussi, que les Hommes de média ne maitrisent pas les terminologies de l’industrie extractive. C’est pourquoi dans le traitement des sujets relatifs aux secteurs miniers et pétroliers ils commettent beaucoup d’erreurs. C’est certainement la raison pour laquelle les sociétés minières se méfient des journalistes quand ils viennent à la recherche de l’information. Par méconnaissance les journalistes passent très souvent à côté.

&nbsp;

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A travers cette formation, il s’agit de familiariser les journalistes  avec les terminologies de l’industrie extractive. Aussi, d’être informer sur la contribution de l’industrie extractive à l’économie nationale, de connaitre les minerais et les sociétés qui les exploitent et d’augmenter le nombre de sujets à traiter dans les médias et partant sur les différents aspects de l’industrie extractive.

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<b>Ibrahim Tiokary, chargé de communication </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Début du quinquennat d’IBK : L’audit de tous les services étatiques s’impose !  </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/debut-du-quinquennat-dibk-laudit-de-tous-de-tous-les-services-etatiques-simpose-166555.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2013 04:46:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-166428" alt="IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/IBK4.jpg" width="350" height="200" />En attendant avec la peur au ventre l’arrivée d’Ibk qui, dit-on, ne vient pas pour badiner, certains agents étatiques s’adonnent volontiers au vol et au pillage systématique des matériels et autres biens - peut-être même des sous - de leurs services. Tout en tentant de faire disparaître les traces. Ibk étant donc averti, il lui faudra engager un audit de tous les services publics dès le début de son quinquennat</i></b>.

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&nbsp;

Le Mali est devenu depuis ces 20 dernière années, un pays où le leadership est devenu source d’enrichissement ; où la responsabilité est considérée comme une permission de voler, de détourner, se profiter du bien public et d’en faire profiter le maximum à ses proches ! Nous devons rectifier le tir ; nous inspirer de ce qui a été fait ailleurs et nous battre pour que nos leaders s’engagent enfin sur le chemin de la vertu, la vraie vertu, celle de l’honnêteté et de l’amour du travail bien fait.

&nbsp;

&nbsp;

Ce que nous constatons aujourd’hui est aberrant : corruption, gabegie, délinquance financière, détournement de deniers publics, vols des biens de l’Etat… Et pour réussir leurs coups bas, certains agents n’attendent seulement qu’il y ait des situations troubles. Ainsi, dans la foulée, on s’empare de ce qu’on veut et de ce qu’on peut.

&nbsp;

&nbsp;

L’on a encore en mémoire qu’après le coup d’Etat du 22 mars 2012 du capitaine Amadou Haya Sanogo, les structures étatiques, voire privées, étaient systématiquement pillées. Dans la cacophonie générale, c’est le vol-qui-peut. Triste sort pour le Mali. Il a fallu reprendre tout à zéro avec le retour progressif à l’ordre constitutionnel.

&nbsp;

Aujourd’hui encore, c’est le même scénario qui est là. Avec l’arrivée du président Ibrahim Boubacar Kéïta avec, nous confie-t-on, «son marteau» pour redresser le Mali qui est à genoux, dans certaines structures étatiques, c’est le pillage systématique des biens et des matériels publics. Du moins, c’est l’information qui nous est parvenue du côté de la Cité administrative où les occupants, traumatisés qu’ils sont par l’arrivée du nouveau président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, s’emparent, à volonté, des ressources de l’Etat.  Frigos, chaises, appareils informatiques, autres meubles, tout est bon à emporter. Tant pis pour les futurs locataires, ils se débrouilleront avec Ibk !

&nbsp;

&nbsp;

Cet exemple de la Cité administrative prouve, s’il en était besoin, à quel point l’irresponsabilité et l’inconscience ont atteint un seuil inacceptable dans notre pays. C’est pourquoi, dès son installation à Koulouba le 4 septembre prochain, le président Ibk devra s’atteler à ce qu’un audit soit fait dans chaque structure étatique pour savoir qui a fait quoi et qui a volé quoi dans l’équipe sortante. Cela, pour éviter de repartir encore à la case départ et punir les fautifs, s’il y en a. Au besoin, il faudrait bien huiler la machine du Vérificateur général, histoire de dire aux prédateurs que la recréation est terminée.

&nbsp;

<b>E. BRUNO</b>

<b> </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lassana Guindo de la Dngm à propos de la fermeture des sites d’orpaillage : «Il fallait qu’on réagisse pour faire respecter la Convention que le Mali a signé avec les sociétés minières»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/lassana-guindo-de-la-dngm-a-propos-de-la-fermeture-des-sites-dorpaillage-il-fallait-quon-reagisse-pour-faire-respecter-la-convention-que-le-mali-a-signe-avec-les-societes-min-166580.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/lassana-guindo-de-la-dngm-a-propos-de-la-fermeture-des-sites-dorpaillage-il-fallait-quon-reagisse-pour-faire-respecter-la-convention-que-le-mali-a-signe-avec-les-societes-min-166580.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 29 Aug 2013 04:03:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Troisième producteur d’or en Afrique après le Ghana et l’Afrique du Sud, le Mali regorge d’énormes potentialités minières. Lesquelles risquaient d’être sérieusement affectées non seulement par la crise multidimensionnelle que notre pays a traversée, mais aussi par le phénomène de l’orpaillage. Pour avoir d’amples informations, nous avons approché le Directeur national de la géologie et des mines (Dngm), M. Lassana Guindo. Interview !</i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

<b> </b>

<b>Notre Printemps :<i> Vous êtes le Directeur  national de la géologie et des mines (Dngm).  Comment se porte votre structure ?</i></b>

La Dngm se porte très  bien. Nous nous occupons assez bien de notre mission qui est la mise en œuvre de la politique minière du Mali.

<b> </b>

<b> </b>

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<b>M. Lassana Guindo :<i> Quel est l’apport du secteur minier dans l’économie nationale ?</i></b>

Nous avons  eu des échos que notre secteur minier contribue beaucoup dans l’économie nationale. Cela est une réalité et c’est compte tenu de la stratégie mise en place dans ce secteur. Mais, nous, en tant qu’administration minière, nous sommes avec  d’autres intervenants qui sont les Services des impôts, les Domaines, les Cadastres et bien d’autres secteurs, à l’instar de l’Inps, qui sont vraiment les structures qui reçoivent des recettes provenant des mines.   C’est un apport qui n’est pas du tout  négligeable ; ça mesure à coups de milliards de francs Cfa. Ces derniers temps, je peux dire que nous faisons au moins de plus 250 milliards de FCfa comme taxes et impôts payés au Trésor.

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<b> </b>

<b><i>La fermeture des sites orpaillages au Mali, parlons-en !</i></b>

L’orpaillage est une activité qui connaît ces derniers temps un développement exponentiel. Il est exercé aujourd’hui, en plus des Maliens, par les étrangers venus du Burkina Faso, du Niger, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire. Ainsi, de l’orpaillage traditionnel, nous retrouvons de nos jours à l’orpaillage semi-mécanisé. Ce dernier est différent de l’orpaillage traditionnel dans lequel on utilisait la houe, la daba, entre autres. Aujourd’hui, nous voyons que des moyens beaucoup plus sophistiqués sont utilisés comme les tracteurs, les concasseuses… En d’autres, des moyens mécanisés pour cette activité. Or, dans de situations pareilles, le Code minier du Mali prévoit que quand l’orpaillage devient semi-mécanisé, il doit être placé sous la réglementation de l’administration minière. Ce qui n’est pas pour le moment le cas.

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En outre, il y a eu une mauvaise cohabitation entre les sociétés minières qui ont légalement obtenu leurs permis de recherche et les orpailleurs. Ces orpailleurs ne sont pas toujours dans la légalité. La loi dit que l’orpaillage est toléré et n’est exercé que dans des couloirs d’orpaillage. Mais, nous voyons que c’est une occupation illégale, sans accord préalable avec les détenteurs de permis. C’est ce qui amène une mauvaise cohabitation entre détenteurs de permis et orpailleurs.

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Pour le cas précis de Kobaba, c’est une société qui est en phase de développement. Elle a mis en évidence des gisements.

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Après plusieurs missions de sensibilisation, nous avons vu que la situation s’empire. Il faut reconnaître que ces orpaillages utilisent de grands moyens, notamment des machines de détection, des matériels sophistiqués et des camions. De ce fait, ils procèdent de la même manière que les grandes sociétés minières légalement installées sur des sites bien déterminés. Il fallait donc qu’on réagisse pour faire respecter la Convention que le Mali a eu à signer avec ces sociétés minières. C’est pour cette raison que nous étions obligés de fermer ce site pour permettre à la société de mettre son projet en œuvre dans les conditions les plus normales. C’est la cause principale de la fermeture de ce site d’orpaillages et  bien d’autres.

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<b> </b>

<b><i>Quel est l’impact de la crise qu’a connue notre pays sur le secteur minier ?</i></b>

Nous analysons cette crise à deux niveaux<b> :</b> l’environnement du secteur minier est dominé par la recherche minière et puis, l’exploitation minière. En ce qui concerne l’exploitation minière, la crise n’a pas impacter sur cet aspect. La chance que nous avons eue est que l’ensemble des mines sont situées dans les zones qui n’avaient pas de problèmes. Les sociétés minières n’ont pas eu de problèmes par rapport à la crise. Nous avons enregistré en 2012, une production nette, meilleure à celle de 2011. Même si l’activité était devenue très timide à cause de l’insécurité. Mais, si impact il y a eu, c’est au niveau de la recherche minière elle-même.

<b> </b>

<b><i>Le Mali possède-t-il un Code minier ?</i></b>

Evidemment, Oui. On ne peut pas avoir une activité minière dans un pays, sans vraiment un Code. Il y avait le Code de 1970 qui donnait la priorité à l’Etat de conduire l’activité minière. Puis après, il y a eu un nouveau Code en 1992 (on l’appelle Code de 92), qui a permis l’arrivée des grandes sociétés minières qui ont aujourd’hui leurs permis au Mali. Après cela, il y a eu un autre Code en 1999 qui a été relu en 2002. Et c’est ce Code de 2002 qui est en vigueur aujourd’hui. Il a été promulgué en février 2012 et ses textes d’application ont commencé depuis juillet passé.

<b>Réalisée par E. BRUNO</b>

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<title>Réconciliation nationale : Et si l’exemple se donnait au sommet de l’Etat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reconciliation-nationale-et-si-lexemple-se-donnait-au-sommet-de-letat-166554.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2013 03:46:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_165313" align="aligncenter" width="598"]<img class="size-full wp-image-165313" alt="Ibrahim Boubacar Kéita, le 28 Août 2013 (capture d'écran Africable)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/ibk_0011.jpg" width="598" height="407" /> Ibrahim Boubacar Kéita, le 28 Août 2013 (capture d'écran Africable)[/caption]

<b><i>Le processus de réconciliation nationale, déjà entamée à travers la Commission dialogue et réconciliation (Cdr), est l’une des priorités du nouveau président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta. «Je serai le président de la réconciliation nationale. La réconciliation nationale est nécessaire pour faire face aux exigences légitimes de notre peuple», clamait-il au lendemain de la proclamation des résultats du 2<sup>ème</sup> tour de la présidentielle par la Cour constitutionnelle. Mais, à notre avis, il serait intéressant, pour que cette réconciliation nationale soit effective et efficace, de la débuter au sommet de l’Etat et des regroupements politiques.</i></b>

<b><i> </i></b>

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Les Maliennes et les Maliens ont souffert le martyr dans leur chair et dans leurs os. La République était meurtrie et menacée dans son existence par des narco-trafiquants armés et des jihadistes qui commettaient toutes sortes d’exactions sur les populations, finalement contraintes de s’exiler dans les pays de la sous-région. Et comme si cela ne suffisait pas, ils finiront par occuper les 2/3 du territoire national avec l’intention de prendre le Sud du pays pour appliquer, en toute quiétude, leur maudite et criminelle charia. Et n’eut été l’intervention de la Communauté internationale, notamment de la France, c’en serait fini pour la Nation malienne.

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Le gouvernement de la transition ayant réussi les deux missions qui lui était assignées, à savoir, la récupération de l’intégrité territoriale et l’organisation des présidentielles crédibles, libres et transparentes, reste maintenant à pacifier le pays et à réconcilier les cœurs et les esprits traumatisés  et enclins aux règlements de comptes avec les ennemis de la Nation. Cela est bien possible, surtout que le nouveau président de la République fraîchement élu, Ibrahim Boubacar Kéïta dit Ibk, se veut le président de la réconciliation.

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Dans cette optique, il serait beau, à l’instar du geste élégant de Soumaïla Cissé, battu au second tour de la présidentielle, de voir que cette réconciliation puisse commencer au sommet de l’Etat et des regroupements politiques. Qu’il serait aussi beau de voir Att et Sanogo se pardonner et se donner des accolades, en tournant l’histoire sombre de notre pays ! Si cela arrivait, les deux ex-putschistes montreraient que les coups d’Etat ne sont pas une solution à la résolution des problèmes auxquels notre pays est confronté.

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Quoi de plus merveilleux aussi de voir l’ex-putschiste Sanogo et l’ex-Pm Cheick Modibo Diarra qu’il avait nommé avec pleins pouvoirs, avant de le contraindre à démissionner, faire la paix des braves ! Et que dire si la Copam qui a orchestré une marche de protestation qui a fini par le tabassage du président de la République par intérim dans son Palais à Koulouba, demandait publiquement pardon au Pr. Dioncounda Traoré et au peuple malien ?

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De même, ne serait-ce pas intéressant de voir la Copam et le Fdr qui se regardaient et se regardent encore en chiens de faïence, se tendre la main pour s’entendre sur l’essentiel : l’avenir et le devenir du Mali ?

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Et si les rebelles du Nord se résignaient à leur éternelle victimisation en abandonnant la parole des armes pour s’engager résolument sur le chemin du dialogue et de la paix constructive avec le pouvoir central de Bamako ? Et si… ? Pourquoi pas. Ce n’est pas de l’utopie, cela est bien faisable.

On se souvient encore que lors de la cérémonie de réconciliation au sein des forces de défense et de sécurité, le président de la République par intérim, le Pr. Dioncounda Traoré ravivait dans les mémoires : «<i>Kaya Magan Cissé, Soundiata Kéïta, Da Monzon Diarra, Biton Coulibaly, Babemba Traoré, Sékou Ahmadou, Samory Touré, Askia Mohamed, Sony Aliber, Firhoun, Koumi Diossé, El Hadj Oumar Tall, les Oulad Soleyman ou Oulad Ich, sont nos ancêtres à tous et à toutes, parce que nous sommes un pays brassé où l’oncle d’un Soninké est le cousin d’un Peuhl, où la nièce Kounta est aussi une cousine Iwlemeden. Nos illustres devanciers ont travaillé chacun à un ensemble historique solide dont le Mali actuel est d’abord la résultante et ensuite l’héritier, l’héritier d’une terre dont il a été toujours dit qu’elle est la digue contre laquelle se brisent la trahison et l’intrigue</i>».

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Il a ensuite prêché pour le par le pardon. «<i>Ce que demande ce Mali n’est pas au-dessus de nos forces et de nos capacités : c’est le pardon. Ce que demande le Mali, c’est que nous ayons l’humilité de demander pardon et la grandeur de pardonner. Le pardon pour l’offense qui nous est faite. Le pardon pour l’offense que nous avons faite. Le pardon que nous devons demander parce que nous ne sommes rien, rien d’autre que poussière et qui retournera poussière, parce que nous sommes infiniment petits par rapport à l’infinité du temps et de l’espace. Le pardon que nous devons nous accorder mutuellement pour que le Tout Puissant continue de veiller sur ce pays. Car Dieu n’est pas là où il y a la haine. Dieu n’est pas là ou il n’y a pas de sincérité. Dieu n’est pas là où se trouvent la démesure et la surenchère. Dieu n’est pas là où l’homme ne peut pas pardonner à l’homme</i>». Pourquoi alors ne pas nous pardonner entre Maliens ?

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<b>E. BRUNO</b>

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<title>Multiplication des groupes armés au Nord du Mali : Une équation à plusieurs inconnus à résoudre par IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/multiplication-des-groupes-armes-au-nord-du-mali-une-equation-a-plusieurs-inconnus-a-resoudre-par-ibk-166549.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2013 03:42:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-163624" alt="ibk qg" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/ibk-qg.jpg" width="610" height="458" />Engagé à la fois dans la lutte contre le terrorisme et la rébellion armée au Nord, le Mali devrait désormais faire face à la multiplication des groupes armés qui opèrent à des regroupements.</i></b>

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Après le rapprochement la semaine dernière, en catimini, des  groupes armés du Nord, le Mnla, le Hcua et le Maa à travers la signature d’un accord en Mauritanie dont les closes ne sont pas rendues publiques, voilà que les groupes islamistes emboîtent les pas à travers une fusion  donnant naissance au non générique de «Mourabitounes».

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Au moment où tous les regards étaient braqués sur l’organisation du 2<sup>ème</sup> tour de la présidentielle, les groupes armés qui opérèrent dans le vaste désert du septentrion, peaufinaient des stratégies. En effet, le rapprochement entre le Mnla, le Hcua et le Maa est interprété différemment. Si d’aucuns y voient un moyen pour ces groupes d’avoir une vision commune face aux nouvelles autorités, certains pensent plutôt qu’il s’agit d’une stratégie visant à dribler davantage les Maliens et la Communauté internationale.

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Il y a donc des zones d’ombres qui subsistent, à entendre certains membres de ces groupes armés. Car, lors des pourparlers de juin dernier à Ouagadougou, les responsables de ces groupes armés se sont montrés farouches à l’idée d’un rapprochement, surtout que les Arabes se disent républicains. Et tout au long des pourparlers, le Mouvement arabe de l’Azawad (Maa) s’est montré très proche des sédentaires et avait même signé une alliance afin de marquer son désaccord vis-à-vis du Mnla et du Hcua qui insistaient sur l’indépendance ou sur le statut juridique pour le Nord du Mali qu’ils appellent Azawad. Curieusement, le Maa signe un partenariat avec ces deux groupes qui se présentent comme interlocuteurs indispensables, alors qu’ils les avaient combattus.

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<i>«Nous avons mieux à gagner avec le Mnla et le Hcua que les autres groupes d’auto-défense qui ne vont jamais avoir confiance en nous»,</i> nous a confié un leader du Maa, en début de semaine. Avant d’ajouter : «D<i>e toutes les façons, nous n’avons rien à perdre ; l’essentiel, c’est que nous puissions être écoutés lors des négociations avec le nouveau pouvoir</i>», nous a-t-il révélé.

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Depuis Ouagadougou où il réside, l’un des responsables du Mnla, Mahamadou Djéry, explique que ce rapprochement avec le Maa est naturel.<i> «Nous avons signé l'accord de Mauritanie et son respect ne fera pas défaut, car toute discorde entre Azawadiens ne fera que profiter aux  ennemis», </i>a-t-il déclaré<i>.</i>

Pour le moment, les responsables des groupes d’auto-défense ne veulent pas commenter cet accord. «<i>Jusqu’à présent, nous travaillons à faire en sorte que le Maa puisse épouser la position du Mali. C’est vrai que certains de ses membres hésitent encore»,</i> a laissé entendre un leader sédentaire qui a requis l’anonymat, sans donner d’autres détails.

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Pire, selon plusieurs sources, depuis quelques jours, le Mouvement arabe de l’Azawad est en train de s’armer dans le nord et procède à des recrutements massifs. D’ores et déjà, des témoins font état de la présence des camps d’entraînement dans le vaste désert du nord de Tombouctou.

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<b><i>Mourabitounes portée sur les fonts baptismaux</i></b>

Si à l’annonce de la fusion entre le Mujao et le groupe de Belmokhtar, nous avons pris le soin de ne pas traiter la question, il nous est revenu de nous interroger sur la riposte que nos autorités apporteront pour anéantir cette nouvelle coalition et les autres cellules dormantes.

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En effet, le Mujao (Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'ouest) qui était installé à Gao et le groupe dirigé par le jihadiste algérien Mokhtar Belmokhtar se connaissent très bien et ont des répondants dans le Nord du Mali, selon plusieurs spécialistes.

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C’est dire donc qu’il s’agit tout simplement des retrouvailles entre le Mujao et la Katiba, l'unité combattante de Belmokhtar. A travers cette fusion, les deux groupes jihadistes veulent paraître aux yeux de l’opinion comme une renaissance. En clair, le nom Mourabitounes donné au groupe signifie en arabe «union», «force».  On se  rappelle que le groupe de Mokhtar Belmokhtar, alias «le borgne» et le Mujao avaient tous deux revendiqué les attentats suicides menés à Agadez et Arlit en mai dernier. De quoi faire redoubler de vigilance, au Nord tout comme partout au Mali.

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En tout état de cause, la multiplication des fronts armés inquiète et doit amener les nouvelles autorités à redoubler d’ardeur afin de ne pas tomber dans  le piège.  En somme, c’est là une équation difficile que le nouveau Chef de l’Etat, Ibk, devra résoudre avec promptitude. Car, les Maliens n’aspirent qu’à vivre dans la paix et dans la quiétude. Et en ce sens, aucune faute ne sera pardonnée.

<b>Alpha. M CISSE</b>]]> </content:encoded>
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<title>Chut !!!: Bousculades aux portillons de Sébénincoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chut-bousculades-aux-portillons-de-sebenincoro-166544.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2013 03:35:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président élu n’a rien promis à personne et que ceux  qui se bousculent aux portillons de Sébénincoro  se désillusionnent. L’argumentaire qu’ils développent,  ne tient pas la route : «Nous avons rallié Ibk au second tour et nous l’avons soutenu».  Or, la victoire du 11 août dernier ne souffrait l’ombre d’aucun doute ; en tout cas, pour les vrais observateurs de la scène politique. Donc  Ibk, même sans eux, avait la victoire à portée des mains.</em></strong>

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Ibrahim Boubacar Keïta  a, maintes fois,  réitéré qu’il n’est et qu’il ne sera l’otage de personne et que fort de sa légitimité et en tant que président de tous les Maliens, «il n’y aura pas deux capitaines dans un même bateau». Le président va gouverner avec des Hommes et des Femmes capables. Notre pays n’en manque pas et ils sont légion. Il a aujourd’hui  besoin de mettre ensemble les fils et filles de ce pays meurtri et qui a  besoin de se relever. Un impératif  qu’Ibk ne va pas sacrifier sur l’autel de l’incompétence pour faire plaisir aux médiocres, aux opportunistes de tous bords. Pour bien réussir sa mission Ibrahim Boubacar Keïta doit travailler avec des hommes intègres et mettre les opportunistes qui rêvent seulement du gain à la touche. Ceux qui se bousculent aux portillons, Monsieur le président,  sont des prédateurs et non, comme ils disent, «vos alliés» .Les alliés sont ceux-là qui  sont allés avec vous dès le premier  tour, parce que convaincus de votre victoire. Ceux qui se sont ralliés à vous à la dernière minute, alors que la victoire était plus que certaine, croient au partage du gâteau comme ce fut toujours le cas.

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Plus de place et de couverture, Monsieur le président pour  les opportunistes. Vous n’êtes pas dupe et c’est la raison pour laquelle le peuple vous a choisi. Regardez parmi ceux qui vous entourent, il y a certainement des nettoies ; il faut les nettoyer pour réussir votre exaltante mission de président de la République.

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Il faut des Hommes et des Femmes qui ont «Le Mali d’Abord» comme crédo. Donc de vrais patriotes.

<b>Bara de DARA</b>

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<title>Polémique autour des dates des législatives : Boukary Téréta tranche</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/polemique-autour-des-dates-des-legislatives-boukary-tereta-tranche-166575.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2013 03:01:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Unilatéralement fixées au mois d’octobre prochain par le ministre de l’Administration territoriale, les dates des législatives ne font pas l’unanimité. En tout cas, le Rpm d’Ibk n’adhère pas à la décision et du coup, tranche en faveur de l’Urd de Soumaïla Cissé qui avait manifesté son désaccord.</i></b>

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La passe d’armes entre le ministre de l’Administration territoriale et la classe politique, notamment l’Urd, n’a pas laissé indifférent le parti Rpm du nouveau président Ibrahim Boubacar Keïta. Son Secrétaire général et non moins ancien ministre du dernier gouvernement d’Att, Boukary Téréta, donne raison à ceux qui pensent que le gouvernement de transition ne devrait pas fixer les dates des élections législatives. Selon lui, le département chargé de l’organisation des élections devraient plutôt passer par une concertation avec tous les partis politiques, avant de procéder à une quelconque décision.

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En fin connaisseur de la chose politique, M. Téréta expliquera que l’inopportunité de la décision du ministre est que la majeure partie de la classe politique préfère que les prochaines consultations électorales puissent être organisées par les nouvelles autorités. Donc, on voit dans la position du Secrétaire général du Rpm une manière d’apaiser les tensions politiques ou une réelle volonté de jouer franc-jeu. Les observateurs avertis estiment que les nouvelles autorités ont tout l’intérêt à travailler pour corriger les imperfections déjà constatées.

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&nbsp;

Tout de même, il est important de signaler que la décision prise par le gouvernement de fixer unilatéralement les dates des législatives ne fait pas l’unanimité, même au sein du gouvernement, car nombreux sont les cadres qui avaient rejeté cette proposition.  Dans ces conditions, le ministre Moussa Sinko Coulibaly va-t-il revenir sur sa décision ? S’il persiste et signe, le dernier mot reviendra à la Cour constitutionnelle, nous a confié un spécialiste en la matière.

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En clair, une bonne organisation des élections législatives pourrait être un challenge pour les nouvelles autorités. Ainsi, Boukary Téréta a tranché en faveur du Fdr et de l’Urd qui avaient émis de sérieuses réserves sur la décision du ministre de l’Administration territoriale. Le débat est-t-il clos? Attendons de voir.

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<b>Alpha Mahamane CISSE</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Comanav : Revoilà les bateaux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/comanav-revoila-les-bateaux-166550.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2013 02:44:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Suspendu en raison de l’occupation des régions du nord, le  très prisé voyage par bateau sur le fleuve Niger reprend de nouveau, au grand bonheur de ses usagers.</i></b>

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Après une année de crise, la Compagnie malienne de navigation (Comanav), vient de procéder au lancement de sa desserte en direction du nord et ses escales habituelles, Ségou et Mopti.

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Comme à l’accoutumée, la Comanav, via ses trois bateaux de transport passager (Kankou Moussa, Soumaré et Tombouctou), entend contribuer au désenclavement intérieur du pays par le fleuve. Ce qu’il a su faire depuis 1960, mais au regard de l’occupation armée qu’a connue le Nord en 2012, la Comanav était obligée de suspendre ses activités.

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Ainsi, la reprise a été saluée à sa juste valeur par les usagers qui ont enfin trouvé un moyen de regagner facilement et confortablement le Nord et les autres destinations. Car, faut-il le rappeler, les bateaux sont les moyens les plus adéquats pour rallier les villes du septentrion, en raison de leurs capacités de transport. Des engins qui peuvent transporter une quantité importante de bagages. Sans oublier, les multiples activités qui se créent dans les bateaux, notamment le commerce des fruits et légumes qui sont acheminés au nord.

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&nbsp;

Aussi, sur le fleuve Niger, les bateaux sont considérés comme une solution au désenclavement des régions du Nord, surtout à une période où de nombreuses familles déplacées entendent retourner au bercail.

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Si l’on s’en tient aux conditions de voyage dans les cars et autres véhicules de fortunes, l’arrivée des bateaux constitue un ouf de soulagement et le début de l’espoir  dans des zones défavorisées par la nature.

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&nbsp;

A la direction de la Comanav, on est optimiste quant à la reprise du trafic sur le fleuve. D’ores et déjà, la sécurité est renforcée dans les bateaux et toutes les conditions sont réunies afin de garantir un meilleur voyage aux usagers.

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En attendant, les populations fondent un grand espoir sur l’arrivée des nouveaux bateaux en construction en Chine.

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<b>Alpha M. CISSE</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Victoire éclatante d’Ibk : L’Adp Maliba félicite ses militants</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/victoire-eclatante-dibk-ladp-maliba-felicite-ses-militants-166457.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/victoire-eclatante-dibk-ladp-maliba-felicite-ses-militants-166457.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2013 11:40:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Crée seulement il ya  moins d’une année, le parti alliance pour la démocratie et la paix (Adp-Maliba) fait parler de lui de façon positive. C’est pourquoi, il a fêté avec ferveur, sa participation à la victoire du candidat de la coalition ‘’ Le Mali d’abord’’ Ibk.</i></b>

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<img class="alignleft size-full wp-image-164810" alt="IBK_00" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/IBK_00.jpg" width="344" height="257" />Après les  deux tours de l’élection présidentielle, le parti alliance pour la démocratie et la paix (Adp-Maliba),  section Commune V, a dans une cérémonie sobre mais très symbolique remercié ses militants et alliés pour leur mobilisation massive.

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L’événement a eu lieu à  Kalaban Coura ou une foule des grands jours s’est retrouvée  autour d’un diner. Ainsi, le secrétaire général de la sous-section de Kalaban Coura, Chaka Camara a tenu à rendre un vibrant hommage aux militants et à tous ceux qui se sont mobilisés pour accompagner le parti. Car, dit-il, le parti peut s’estimer heureux d’avoir participé à la victoire éclatante d’Ibk.

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Abondant dans le même sens, le secrétaire général de la section commune V  Adp-Maliba et non moins trésorier général du bureau national, Amadou Tham,  a expliqué le bien fondé  de ladite cérémonie. Selon lui, une chose  est d’élire un président mais une autre est de l’aider à avoir une majorité à l’assemblée nationale. D’où l’impérieuse nécessité pour les militants de doubler d’ardeur afin de créer l’union sacrée autour du parti. «La mobilisation constatée lors des deux tours du scrutin est un indicateur  exprimant la volonté de changement »a-t-il dit.

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Les partis amis et membres de l’Alliance « le Mali d’abord » qui ont soutenu la candidature d’Ibrahim Boubacar Keita, , se sont réjoui de la forte mobilisation des militants. Parmi ceux-ci on retient entre autres le Rpm, l’Um-Rda l’Udd. Les responsables présents à la cérémonie ont exhorté leurs militants à maintenir la dynamique afin de parachever l’œuvre entamée.

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Et au secrétaire général du bureau exécutif national, Sidiki Almamy Coulibaly de conclure que la satisfaction est grande. Avant de souligner que cette victoire est la conjugaison des efforts des militants qui ont cru aux idéaux du parti et à ses consignes.

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Déjà, à la veille de l’élection, le Comité Exécutif  du parti a tenu à féliciter ses militants et sympathisants du Mali et de la diaspora qui ont abattu un énorme travail depuis l'obtention du récépissé le 18 mars2013.

Et de poursuivre que cette discipline militante qui a permis d'implanter le parti à l’intérieur et à l'extérieur du pays contribue à l'ADP-MALIBA de partager sa vision d'un Mali plus juste et plus responsable. Et son communiqué en dit long sur sa bonne santé :

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« <i>Grâce au travail de nos militants, 2563 comités ont été installés à l'intérieur  du pays et 359 à l'extérieur (France, Etats-Unis, Sénégal, Côte d'Ivoire,  Guinée, Burkina Faso, Ghana, Niger etc)</i> »,

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Comme quoi, à l’Adp-Maliba,  le changement est dans l’heure du temps.

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<b>Alpha Mahamane Cissé</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion du Capitaine Sanogo : L’attitude et les propos de Dioncounda qui fâchent</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/promotion-du-capitaine-sanogo-lattitude-et-les-propos-de-dioncounda-qui-fachent-164870.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2013 15:30:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Plus qu’une surprise, la promotion du Capitaine Amadou Haya Sanogo, l’ex-putschiste, au grade de Général de corps d’armée, divise non seulement la classe politique malienne, l’armée et la société civile, mais surtout énerve certains Maliens. </i></b>

<b><i> </i></b>

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<img class="aligncenter size-full wp-image-157721" alt="DIONCOUNDA ET NATION" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/DIONCOUNDA-ET-NATION.jpg" width="615" height="419" />Le hic dans cette histoire, c’est qu’au lieu de donner des explications au peuple malien étant au bercail, le président de la République par intérim, Dioncounda Traoré, a préféré le faire à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso où il a élevé le président Blaise Compaoré au rang de Grand croix de l’Ordre national malien pour sa médiation dans la crise malienne.<b><i> </i></b>

&nbsp;

Mais, pour nombre de Maliennes et de Maliens, cette attitude de Dioncounda Traoré est incompréhensible et qu’à la limite, elle constitue une insulte à la Nation. Surtout qu’au fort moment de la crise, il s’est déjà comporté de la sorte étant hors de nos frontières, en se prononçant sur des questions touchant à la vie de la Nation. «<i>Il ne faut pas chercher à remuer le couteau dans la plaie</i>», déclarait-il en terre burkinabé, alors qu’il était en visite le 16 août dernier, faisant ainsi allusion à la promotion de l’ex-putschiste qui a renversé le général Att, le capitaine Amadou Haya Sanogo. Ce dernier, de son grade de capitaine, est désormais bombardé général de corps d’armée. Ce qui étonne et énerve certains Maliens.

&nbsp;

&nbsp;

Le président par intérim, Dioncounda Traoré, explique cette promotion de Sanogo par une volonté d’aller vers la réconciliation. Sachant bien qu’il a fomenté un coup  d’Etat le 22 mars 2012 qui aurait contribué pour beaucoup, selon certains observateurs, à l’enlisement de la crise au Mali.

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&nbsp;

<b><i>Une prime à l’impunité ?</i></b>

A cette question cruciale, Dioncounda Traoré tente de répondre, mais sans convaincre une bonne frange de l’opinion nationale et internationale : «<i>Je pense plutôt  le contraire. Nous sommes à un stade où il ne faut pas chercher à compliquer les choses ; un stade où il faut pardonner et se lancer résolument vers l’avant. Nous devions régler certaines questions définitivement</i>. <i>Quand on n’est pas capable de pardonner, on n’est pas capable d’aller vers la paix. </i> <i>Amadou Haya Sanogo a des droits et des devoirs comme tout Malien. Cette promotion est une question ordinaire qu’il faut comprendre et il</i> <i>ne pas chercher à remuer le couteau dans la plaie».</i>

<i> </i>

&nbsp;

<b><i>Gamou, Sangaré, Damango, Sagara, Baby, Meydou…les grands oubliés</i></b>

La décision prise récemment en Conseil des ministres de promouvoir Amadou Haya Sanogo, Didier Dacko et Moussa Sinko Coulibaly au garde de général, si elle est diversement appréciée tant sur l’échiquier national qu’international, il n’en demeure pas moins vrai qu’il y a eu de grands oubliés. Il s’agit notamment de El Hadj Gamou, Kéba Sangaré, Gaston Damango, Néima Sagara, Abdramane Baby, Abdramane Ould Meydou… Ce sont là les grands oubliés de la promotion à titre exceptionnel.

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Surtout qu’ils se sont illustrés au front ou sur d’autres terrains militaires et font la fierté du Mali.

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On le sait, le Colonel Kéba Sangaré dirige les opérations militaires à Tombouctou ; El Hadj Gamou et Gaston Damango, sont tous deux au front et se sont fait remarquer positivement. Quant à Néima Sagara, elle était au four et au Moulin à Gao pour que les populations et l’armée puissent parler le même langage. Et surtout que c’est la seule femme officier au front. Le genre n’a donc pas été respecté. En ce qui concerne Abdramane Baby, c’est un officier qui s’est fait remarquer lors des pourparlers de Ouagadougou et fait partie de la Commission mixte  de sécurité qui a obtenu le cantonnement des groupes armés. Pour sa part, Abdramane Ould Meydou est un excellent Officier chargé de mission du ministère de la Défense qui a montré toutes les qualités dont il dispose. Sans oublier Oumar Dao, Faye, Abass Dembélé et autres.

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Autant dire que le gouvernement leur serait assez reconnaissant en pensant à eux.

<b>E. BRUNO et Alpha M. CISSE</b>

<b> </b>

<b><span style="text-decoration: underline"> </span></b>

<b>Le bond extraordinaire de Sanogo ! </b>

L’irresponsabilité est une marque de fabrique malienne. Le capitaine putschiste, Amadou Haya Sanogo, vient de gravir, en un seul Conseil des ministres, six échelons : Commandant, Lieutenant-colonel, Colonel, Général de brigade, Général de division. Le voilà devenu Général de corps d’armée, 4 étoiles. Il a donc un bel avenir devant lui, puisqu’au vu de son âge, il devrait vraisemblablement devenir Général d’armée, 5 étoiles,  avant la fin de sa carrière militaire. Selon un observateur averti : «il fait mieux, beaucoup mieux, que son modèle, Charles De Gaulle qui, entré à Saint-Cyr en 1909, n’a été promu Capitaine qu’en 1915 (en pleine guerre) et Général de brigade, 2 étoiles, «à titre temporaire qu’en 1940». Ce qui est très incongru dans cette affaire, c’est qu’il n’existe pas une armée malienne, à fortiori un corps d’armée.

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<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>Quinquennat d’Ibk : Quelle sera la recette miracle de la Première Dame ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/quinquennat-dibk-quelle-sera-la-recette-miracle-de-la-premiere-dame-164866.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2013 11:53:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_159626" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-159626" alt="Mme IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/MME-IBK-x.jpg" width="310" height="416" /> Mme IBK[/caption]

<b><i>Courtisée et adulée, la nouvelle Première Dame est très attendue pour accompagner son époux dans le redressement du pays. Quelles peuvent donc être les recettes de Mme Kéïta Aminata Maïga pour satisfaire la demande sociale ? </i></b>

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En Afrique, le rôle des Premières Dames est souvent ambigu, car elles sont au début et à la fin de la gestion du pouvoir.

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Au Mali, les épouses de chefs d’Etat qui se sont succédées, ont marqué la vie publique d’une ou d’une autre manière. Si la femme du premier président, Modibo Kéïta, Kéïta Mariam Traoré était très effacée à cause du contexte du moment, l’épouse de Moussa Traoré, quant à elle, a joué à tort ou à raison un rôle dans la gestion du pouvoir. Traoré Mariam Sissoko a eu même maille à partir avec certains ministres et autres fonctionnaires à qui elle imposait sa volonté.

&nbsp;

De son côté, Adam Ba Konaré a eu une idée originale en créant la Fondation Partage afin de mettre en pratique ses ambitions, aux cotés de son époux qui venait ainsi de prendre les rênes d’un pays sur la voie de la démocratie. Ainsi, nombreux étaient nos compatriotes qui ont su apprécier le dynamisme de la bonne Dame qui était très active dans plusieurs domaines. Mais, d’aucuns lui prêtaient l’intention d’avoir travaillé en solitaire.

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&nbsp;

Att au pouvoir, sa femme Touré Lobbo Traoré, par le biais de la Fondation pour l’enfance, s’est investie dans les activités sociales sur l’ensemble du territoire. Mais, elle a été aussi accusée, à tord ou à raison, de faire des affaires avec certains opérateurs économiques.

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&nbsp;

A la faveur de la transition que son époux, Dioncounda Traoré, a dirigé le pays, Traoré Mintou Doucouré  n’a pas eu le temps de créer une Fondation, mais a mené en un laps de temps de nombreuses activités en faveur des couches défavorisées. A son actif, la visite de la compagne du président Français qui a effectué une visite humanitaire à Gao. Hormis ces actions, la Première Dame de la transition n’a pas trop brillé et certains observateurs estiment qu’elle n’a fait que voyager avec ses amies et proches, pour rien.

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A l’heure du bilan, on se demande quel héritage va laisser au peuple malien par Keïta Aminata Maïga, l’épouse d’Ibk ?

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La nouvelle Première Dame n’aurait pas la même faveur que ses devancières, en raison du  contexte social du Mali post-crise. Néanmoins, on se demande si elle va continuer à évoluer avec son Ong «Agir» très active dans le domaine de l’environnement et du développement durable, comme au fort moment du règne de son mari à la Primature.

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En tout cas, les tâches qui l’attendent sont immenses et exigent d’elle une approche plus originale afin de combler le vide laissé par l’intérim. Mais à présent, Keïta Ami Maïga doit faire attention aux courtisans qui se bousculent à sa porte, car c’est  là où tout commence.

Aussi, reste maintenant à elle de se positionner pour jouer sa partition dans le cercle restreint de Premières Dames.

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En tout état de cause, les Maliens ont un regard sur elle et elle sera jugée à travers les actes qu’elle aura à poser.

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<b>Alpha Mahamane CISSE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adéma&#45;Pasj : Dra, une véritable marionnette </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adema-pasj-dra-une-veritable-marionnette-164868.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2013 09:58:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Sorti bredouille de la présidentielle et abandonné à son triste sort par son parti originel, l’Adéma-Pasj, Dramane Dembéle n’a désormais ses yeux que pour pleurer en se rendant qu’il n’était utilisée comme une marionnette par certains ténors du parti.</i></b>

<b><i> </i></b>

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[caption id="attachment_162364" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-162364" alt="Dramane Dembele, candidat de l'Adéma. DR" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Dramane_Dembele.jpg" width="610" height="390" /> Dramane Dembele, candidat de l'Adéma.<br />DR[/caption]

La crise qui était latente et l’échec cuisant du candidat des Abeilles a été l’élément déclencheur de l’implosion du parti. Tous les observateurs avertis savaient que la Ruche allait connaître cette crise en son sein.

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En propulsant le jeune Dramane Dembélé pour briguer la Magistrature suprême, on savait qu’il ne pouvait pas remporter la présidentielle  malgré la puissance de son parti, preuve qu’un homme tirait les ficelles et qu’il n’était qu’une marionnette au service de son mentor.

Nous ne sommes pas dupes. Tout avait été mis en œuvre pour fragiliser le Fdr considéré comme une force politique capable de faire basculer l’électorat  à l’avantage du candidat du regroupement,  qui arriverait au second tour.

&nbsp;

&nbsp;

Avant la proclamation des résultats du premier tour, que n’a-t-on pas entendu : «Nous appartenons à un regroupement politique et nous avons signé une plate-forme que nous défendons». Sentant la victoire ailleurs, Dra a changé subitement de langage, sur instruction de son mentor. Comme pour dire qu’en politique, il n’y a pas de morale. Le manque de morale en politique, nous l’avons, en tant qu’observateur, vu tout au long de cette campagne présidentielle 2013.Les achats de consciences, les changements de vestes, la corruption, le mensonge, le dénigrement et j’en passe.

&nbsp;

&nbsp;

Au sein de la Ruche, les coups  fourrés ne manquent et cela ne date pas d’aujourd’hui. En  2002, nous avons entendu, sur le terrain, des militants des Abeilles dirent : «Ne votez pas pour le candidat Adéma ; votez pour l’indépendant. Ce sont des consignes de la direction du parti».

&nbsp;

Cette année encore, les mécontents de la désignation du jeune Dramane Dembélé ont fait une contre-campagne pour basculer l’électorat, au détriment du candidat investi qui, avant les élections, a visité toutes les sections. Pour ainsi dire, il avait eu l’aval de tous, sans savoir ce qui se tramait. Où est encore la morale !

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Abandonné désormais par les siens, Dramane Dembélé a tenté de trouver refuge auprès d’Ibk. Certes, ce dernier vient d’être élu président de la République du Mali. Mais, acceptera-t-il que Dra participe «au partage du gâteau», avec au moins un poste ministériel ? Rien n’est moins sûr, surtout que selon nos sources, Ibk sera très rigoureux dans la formation de son gouvernement. Ce ne sera pas, nous apprend-on, un «gouvernement d’amis de grins». Dra risque donc de sortir bredouille au terme de cette présidentielle et ce ne serait que la suite logique du lancement de sa campagne qui s’était déroulée à Sikasso dans une cacophonie totale. Pauvre Dra !

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<b>Bara de DARA et E. BRUNO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la présidentielle : Soumi devient une légende    </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-la-presidentielle-soumi-devient-une-legende-164860.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2013 03:55:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Au lendemain de sa défaite électorale, Soumaïla Cissé alias Soumi a félicité son adversaire ; un geste qui le fait rentrer dans la légende. Religieux et/ou simples citoyens, tous vantent le mérite de l’homme.</i></b>

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[caption id="attachment_162837" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-162837" alt="Le candidat Soumaila Cissé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Soumaila_cisse3.jpg" width="610" height="426" /> Le candidat Soumaila Cissé[/caption]

Vaincu par Ibrahim Boubacar Keïta, le candidat de l’Urd, Soumaïla Cissé n’a pas attendu très longtemps pour  féliciter son adversaire. Une approche qui a marqué les esprits et du coup, la sympathie ne faiblit pas à son égard. Après les réactions positives de l’extérieur et du milieu politique malien, Soumi a désormais la bénédiction des milieux religieux. Ce qui n’était pas le cas à la veille de l’élection présidentielle où il a été traité de tous les noms d’oiseaux. Et d’aucuns sont allés jusqu’à le qualifier de non musulman. Depuis une semaine, ses arguties relèvent du passé, dans plusieurs mosquées les bénédictions ne manquent pas en faveur de M. Cissé.

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En effet, le vendredi dernier, l’Imam de la mosquée Yattabaré à Médina Coura a salué le geste de l’homme, avant de lui adresser des bénédictions sincères. «<i>Que Dieu te donne mieux que le poste de président de la République, Soumaïla Cissé, car tu as montré que tu aimes ton pays»,</i> a t-il lancé.

Comme si cela ne suffisait pas, le guide spirituel d’Ançar Dine Chérif Ousmane Madani Haïdara, a, sur les antennes d’une radio locale, commenté l’acte du candidat Soumaïla Cissé. <i>«Le geste ne m’a pas surpris, surtout quand on sait les origines de l’homme et son appartenance à la religion d’Allah. D’autres peuvent être surpris, mais pas moi, parce que je sais que M.Cissé place le Mali au-dessus de tout et cela a été toujours son combat»,</i> a-t-il déclaré.

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<b><i>Soumi imbattable à Youwarou et à Ténenkou </i></b>

Dans le cercle de Ténenkou en 5<sup>ème</sup> région, le candidat de l’Union pour la République et la démocratie (Urd) a fait presque le plein des urnes, en battant à plate couture son adversaire au premier tour. Une victoire à mettre à  l’actif de la très dynamique section Urd et à sa jeunesse qui ont mouillé le maillot tout au long d’une campagne rude.

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Idem pour le cercle de Youwarou où le porte-étendard de l’Urd a enregistré au 1<sup>er</sup> et au second tour un score fleuve qui confirme la bonne santé du parti de la poignée de mains dans la localité. Les chiffres obtenus l’attestent. Pour le 1<sup>er</sup> tour, Soumi a eu plus de 10000 voix, soit 49,90% et 13000 voix, soit 62, 45% au 2<sup>ème</sup> tour, malgré la coalition qui a mobilisé, même les agents de l’administration locale, contre lui seul. <i>«S’il y a une localité dans laquelle le militantisme est réel, c’est bien à Youwarou»,</i> nous a déclaré avec ferveur un cadre du parti. Désormais donc, Soumaïla Cissé doit s’appuyer sur la base afin de renforcer son parti.

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<b>Alpha Mahamane CISSE </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK, Bienvenue à la Maison du Mali </title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/ibk-bienvenue-a-la-maison-du-mali-164863.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2013 03:48:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i> Elu président de la République, Ibrahima Boubacar Keïta devra être l’artisan d’une vraie révolution  au Mali. Homme de poigne, pétri  d’expérience, Ibk devra, de manière lucide, gérer les nombreux vautours qui gravitent autour de lui  afin qu’on ne retombe pas dans les travers qui ont mis notre pays sens dessus, sens dessous. Il en est capable et avec la légitimité de son pouvoir, il a les coudées franches pour conduire cette révolution tant attendue.</i></b>

<b> </b>

&nbsp;

[caption id="attachment_161697" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-161697" alt="IIbrahim Boubacar Keïta. AFP " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/IBK_XX.jpg" width="344" height="257" /> IIbrahim Boubacar Keïta.<br />AFP[/caption]

Soumi, après sa défaite, vient de donner par son acte républicain une leçon de démocratie qui restera longtemps dans l’esprit des Maliens. Ainsi, le Mali signe son retour à la démocratie. Il a enregistré une participation record et une  élection des plus apaisées. Son processus électoral, en deux semaines, a connu un dénouement heureux, à la satisfaction des Maliens et de la Communauté internationale. Qui croyait vraiment en cette victoire électorale du Mali ? Personne ! Cette victoire a été tellement belle et une réussite parfaite, qu’elle  a mis les oiseaux de mauvais augure en déroute.

&nbsp;

Les chantiers qui attendent le nouveau locataire de Koulouba sont énormes. Il doit restaurer un pays en lambeaux, tout en  mettant fin au cafouillage politique afin de faire triompher la démocratie. Ibk devra tout mettre en œuvre pour assainir la vie  politique, socle sur lequel il devra se reposer pour mener à bien sa gouvernance. Nous avions tous critiqué la gestion consensuelle du pouvoir défunt. Il doit, lui, l’éviter.

&nbsp;

&nbsp;

Dores et déjà, une opposition se dessine ; une opposition qui se veut une force de propositions et constructive. Elle surveillera le pouvoir comme du «lait sur le  feu».

&nbsp;

&nbsp;

Le nouveau président mettra certainement  fin au règne des laudateurs et autres béni oui-oui. Que n’ont-ils pas fait pour ruiner l’Etat et le conduire à la débâcle qu’on connait ? Ceux sont eux, les laudateurs, qui ont ruiné l’Etat et mis notre Nation en faillite.

Ibk  doit tout mettre en œuvre pour écarter tous ceux qui ont, d’une manière ou d’une autre, participé à la faillite de notre Patrie. Ainsi, il doit empêcher les opportunistes de tous acabits d’arriver à leurs fins, parce qu’avides de pouvoir. Ils n’ont  certainement rien compris, car le président Ibrahima Boubacar Keïta a déjà promis à la future opposition tout le respect qu’elle mérite. Il mettra fin à toute ambiguïté entre le contre-pouvoir et le pouvoir. Homme politique de grande expérience, ce futur locataire de Koulouba mesure toute l’importance d’une opposition crédible dans un régime démocratique et il ne se laissera pas avoir.

&nbsp;

&nbsp;

Soumaïla Cissé a, quant à lui, promis et il est plus que déterminé, avec d’autres partis, à animer l’opposition politique au Mali. Wait and see !

&nbsp;

&nbsp;

Le président Keïta doit maintenant faire face aux promesses électorales nombreuses  qui  pourraient le nuire  dans sa gouvernance. Il doit mettre fin aux rumeurs, surtout, quand on sait que beaucoup de candidats à la présidentielle ont reporté leurs voix sur lui, parce que mieux placé pour gagner, et avec comme seul objectif de se voir confier un portefeuille ministériel ou un poste où l’on pourrait se beurrer. Voilà un jeu dans lequel il ne doit pas se laisser entraîner par qui que ce soit, au non d’un soi-disant report de voix, alors que la victoire était à portée de ses mains. Dans tous les cas, le président doit comprendre qu’un tel jeu ne sert nullement la Nation malienne.

&nbsp;

&nbsp;

Pour une bonne gouvernance, le pays regorge d’honnêtes et compétents citoyens capables d’aider le président de la République à mettre le pays débout, même s’ils ne sont pas du même bord politique que lui ; et cela, dans l’intérêt du Mali. C’est aussi çà le vrai changement : l’homme qu’il faut, à la place qu’il faut.

&nbsp;

&nbsp;

Nous nous attendons à ce que le président élu des Maliens nous sorte de la politisation artificielle de l’Administration, du clanisme et du clientélisme qui ont longtemps gangréné notre administration. Nous croyons en Ibk et nous pensons qu’il ne va pas se prêter à ce jeu dangereux des politiques. Les Maliens lui ont fait confiance et il sera le seul comptable de son bilan devant le peuple souverain du Mali. Qu’ils se  souviennent qu’Amadou Toumani Touré avait beaucoup de fans quand il présidait aux destinées du pays, mais très peu de ceux qui étaient avec lui ne défendent pas aujourd’hui  son bilan et son héritage. Pauvres de nous !

&nbsp;

&nbsp;

Le président Ibk sait plus que tout le monde qu’il a une obligation de résultats. Il faut dès à présent que les premiers actes qu’il posera en tant que président de tous les Maliens, soient assez significatifs. Les Maliens ont tous les regards dardés sur lui et le premier gouvernement qu’il mettra en place. Une des plus grosses épines du nouveau locataire de Koulouba est la question du nord. C’est là un des dossiers que le président et le futur gouvernement doivent gérer avec la plus grande diligence. Dans tous les cas, le président Keïta a promis de ne pas gérer ce problème avec légèreté. Nous attendons les cent jours du pouvoir d’Ibk, pour avoir la preuve que  c’est l’Homme qui est capable de mettre le Mali débout.

&nbsp;

<b>Bara de DARA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rébellion armée au nord du Mali : Jusqu’où ira la méthode Ibk ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/rebellion-armee-au-nord-du-mali-jusquou-ira-la-methode-ibk-164861.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2013 03:43:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Jugé homme de poigne, Ibrahim Boubacar Keïta  doit confirmer tout le bien dont on parle de lui, au risque de faire basculer le pays dans l’incertitude</i></b><b>. </b>

<b> </b>

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<img class="alignleft size-full wp-image-164675" alt="ibk" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/ibk1.jpg" width="310" height="223" />L’opinion publique malienne attend impatiemment de voir la question du nord gérée définitivement. Et le nouveau président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta aura la lourde et redoutable mission de ramener sur la table de négociations, des acteurs qui, jusque-là, revendiquent un territoire, la République de l’Azawad

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Alors Premier ministre, Ibk avait traité la question du nord, avec à la clé des faveurs importantes accordées, (l’insertion massive des ex-combattants dans l’administration et dans les forces ramées et de sécurité). Aujourd’hui président de la République, il inventera quelle stratégie pour une asseoir une paix durable ? La question reste posée.

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Toujours est-il que les Maliens demeurent intraitables sur la question de l’intégrité du territoire et, dans leur écrasante majorité, ne souhaitent plus des intégrés et des réintégrés dans les rangs des forces armées et de sécurité. Le sujet est donc délicat, mais il mérite une attention particulière dans la mesure où il sera question de mettre ensemble des acteurs dont les enjeux diffèrent fondamentalement.

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Une chose est sûre, l’existence des revendications territoriales qui, à un moment a permis aux Mnla d’avoir une mainmise sur le nord qu’ils appellent abusivement «Azawad», est toujours d’actualité. En son temps, le mouvement touareg avait gagné la bataille de la communication, mais la seule chose qui lui a manqué, c’était une assise populaire qui ne pouvait se matérialiser qu’avec l’adhésion des autres communautés du Nord.

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C’est pourquoi, si le nouveau président de la République prendra langue avec les groupes armés, mais que cela se fasse dans un cadre ouvert et inclusif. Les sédentaires et arabes ont été on ne plus clairs sur cet aspect lors des pourparlers de Ouagadougou en juin dernier.

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Aussi, l’opinion se demande quel va être le contenu des revendications de ces groupes armés, d’autant plus que toute idée d’indépendance est unanimement rejetée.

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Depuis un moment, on parle de large autonomie qui sera accordée, en théorie, à toutes les régions du pays, mais en pratique, c’est seule la région de Kidal qui en bénéficiera. Et les arguments ne manquent pas pour soutenir cette thèse.  Ce qui fera dire à un responsable du Mnla que sur les 28 candidats en lice, seul Ibk a reconnu que des problèmes existaient dans la gouvernance au nord. Est-ce à dire donc que cela va changer la donne ?

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Pour l’heure, il s’agit de mettre en application le désarmement, la démobilisation et de la réinsertion (Ddr) et cela suppose que les ex-combattants seront insérés dans la vie active. Une mauvaise application de cette question jettera de l’huile sur le feu. D’où l’impérieuse nécessité de faire appel à toutes les composantes du nord afin de ramener tout le monde dans la même logique de paix.

Et au sein de l’opinion nationale, l’on suppose qu’Ibk sera  à la hauteur des attentes du peuple malien qui ne tôlera plus la légèreté et de la complaisance dans la gestion de cette question.

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<b>Alpha Mahamane CISSE</b>]]> </content:encoded>
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<title>Soutien à  l’armée malienne :  «Demissenew Djoyoro» joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/soutien-a-larmee-malienne-demissenew-djoyoro-joue-sa-partition-164296.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Aug 2013 03:28:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le regroupement des fédérations et associations nationales de la jeunesse, à travers son projet «Demissenew Djoyoro» ou Contribution de la jeunesse malienne à l’effort de guerre,  a remis au ministre de la Jeunesse et des Sports, Hamèye Founé Mahalmadane, la somme de 1 779 885 F CFA en faveur de l’armée malienne. C’était le 6 juillet au ministère de  tutelle</i></b>.

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Cette plate-forme, à travers son projet «Demissenew Djoyoro» se fixait comme objectif, au début de  ses opérations, de collecter dans un intervalle de quatre mois, plus précisément du  20 janvier  au 20 mai 2013,  la somme de cent millions (100.000.000) de FCfa et  100.000 poches de sang.

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A ce jour, ce projet, à travers  les contributions directes des jeunes en majorité, des gens de bonnes volontés lors des cérémonies organisées pour la circonstance conjointement avec la commission dons de sang, a enregistré un montant total de un million sept cent quarante huit mille sept cent quarante vingt quatre (1 748 784) FCfa, soit une contribution d’environ 1750 jeunes.

Par rapport au don de sang, en partenariat avec le Centre national de transfusion sanguine et Association des donneurs bénévoles de sang,  la plate-forme a pu collecter 899 poches de sang.

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Par ailleurs, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Hamèye Founé Mahalmadane, a remercié, avec satisfaction, les responsables de la plate-forme pour cette initiative combien patriotique. Ce, avant d’exhorter la jeunesse malienne à persévérer dans ce sens  en vue d’apporter sa contribution aux grandes causes nationales. «Ce sont des actions comme Demissenew Djoyoro qui peuvent renforcer la confiance d’une Nation à sa jeunesse et consolider l’espoir placé en elle», a-t-il ajouté. A entendre le ministre de la Jeunesse et des Sports, l’objectif du projet Demissenew Djoyoro a été atteint.

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Conscient du rôle que la jeunesse malienne doit jouer dans le développement socio-économique véritable et durable de notre pays, le projet Demissenew Djoyoro, dont le coordinateur national est Sory Ibrahim Traoré, explique qu’en décembre 2012,  suite aux attaques des trois régions du Nord du Mali par des groupes de bandits armés et des terroristes, son organisation s’est engagée dans un processus pour mobiliser l’ensemble des couches de la société malienne. Et surtout, la jeunesse qui représente plus de 70% de la population, autour de la Nation, la Patrie Mali, dans le sens de sa contribution à l’effort de guerre au profit des forces de défense et de sécurité.

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<b>Alpha Mahamane CISSE</b>

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<title> Développement des secteurs minier et pétrolier au Mali : Une stratégie globale mise sur pied par le ministre Amadou Baba Sy</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/developpement-des-secteurs-minier-et-petrolier-au-mali-une-strategie-globale-mise-sur-pied-par-le-ministre-amadou-baba-sy-164292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Aug 2013 03:22:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Lundi dernier, le ministre des Mines, Dr Amadou Sy, était face aux hommes et femmes des médias à la Maison de la presse. Occasion pour lui de dévoiler la stratégie globale de développement des secteurs minier et pétrolier du Mali. C’était en présence de Lassana Guindo, Directeur nationale de la géologie et des mines et Lamine Alexy Dembélé, Directeur de l’Aurep (Autorité pour la recherche pétrolière).</i></b>

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Rappelons tout de suite que la Déclaration de politique minière du Gouvernement adoptée en novembre 1998, avait pour objectif de redéfinir les différentes missions d’une part, et de revoir la législation en cours d’autre part, dans le but de les adapter aux réalités de l’environnement national et international. La traduction en acte juridique de l’un de ses axes, est le Code minier de 1999.

Selon le ministre Sy, après deux décennies de développement du secteur aurifère au Mali, l’exploitation industrielle a atteint aujourd’hui un rythme satisfaisant qui devrait se poursuivre sur les dix prochaines années. A l’en croire, le développement du pays se trouve à un carrefour important. Car, soutient-il, l’Etat a fait le constat des risques associés au développement essentiellement basés sur l’exploitation des ressources minérales et doit prendre des mesures pour renforcer les effets bénéfiques. Dans le même temps, affirme le ministre, l’Etat est conscient des besoins de diversification dans le secteur, qui se traduisent par un besoin de promotion des petites et moyennes entreprises et de l’artisanat.

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Aussi, selon lui, il existe également la nécessité de développer l’exploitation d’autres substances disponibles dans le sous-sol du pays et de valoriser davantage les ressources existantes, afin d’en tirer le maximum de profit pour le bien-être de tous les citoyens. Pour le conférencier, le Mali est parvenu, grâce à une politique volontariste de développement du secteur minier, à se hisser au troisième rang des pays africains producteurs d’or après l’Afrique du Sud et le Ghana. A titre de rappel, aujourd’hui, neuf mines d’or sont en exploitation, avec une production annuelle totale d’au moins 45 tonnes.

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A noter que l’étude prospective Mali 2025 parue en 2001 révèle dans les aspirations des populations maliennes que le secteur minier est perçu comme un atout important pour la croissance future de l’économie qui se ferait grâce au développement des industries minières, textiles et agroalimentaires à l’abri des aléas climatiques.

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Quant à la production industrielle d’or, elle a atteint lui son rythme de croisière. Cette production est estimée à 480,582 tonnes pour la période 2003 -2012, le pic ayant été atteint en 2006 avec 62,255 tonnes. Alors que les apports agrégés du secteur minier au Budget national sont passés de 50,882 milliards FCfa en 2013 à environ 275,626 milliards FCfa en 2012 soit une progression de 540%.

L’augmentation des apports d’or est particulièrement due à l’évolution positive du cours moyen de l’once d’or (en dollars Us). En effet, le prix du métal jaune est passé de 416,25 dollars l’once en 2003 à 1720 dollars l’once en 2012, soit une progression de 400% au prix courant.

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La contribution de l’or à l’économie nationale est passée de 6,2% du Pib en 2008 à 8% en 2012, soit une progression de 1,8 point. Cependant, au rythme actuel de l’exploitation, les réserves constituées par les gisements importants de type industriels et attractifs pour les grandes entreprises internationales, seront épuisés sur une dizaine d’années. Cette échéance doit être prise en compte afin de prévenir une rupture dans le soutien du secteur minier au développement du pays. Pour ce faire, il convient de mettre en place une stratégie réaliste permettant de diversifier les ressources exploitées ; de promouvoir l’exploitation de gisement d’or et autres substances ; de promouvoir la recherche pétrolière et gazière.

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Les déséquilibres sociaux et environnementaux créés par l’exploitation minière ont des conséquences négatives sur le développement du pays et le bien-être des populations et s’ils ne sont pas contrôlés, ces effets peuvent annuler les bénéfices apportés par le développement du secteur minier. Il est donc crucial de traiter les problématiques environnementales et sociales en priorité dans le secteur minier. Le secteur pétrolier, encore en gestation, bénéficiera ainsi des acquis du secteur minier.

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Dans cette optique, pour une bonne organisation du secteur minier, notamment le secteur de l’orpaillage traditionnel, le  chef du département des Mines, Dr Amadou Baba Sy, en synergie avec son collègue en charge des collectivités territoriales, entend mieux organiser le secteur, mais également sensibiliser et former les différents acteurs. Selon lui, la mise en œuvre de cette stratégie donnera une nouvelle dynamique à l’exploitation des substances minérales et sa meilleure intégration dans l’économie nationale, régionale et locale.

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<b>E. BRUNO</b>

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<b>Encadré :</b>

<b>Des résultats en chiffres</b>

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Le montant des salaires versés par les sociétés d’exploitation minière est passé de 15,890 milliards de FCfa en 2008 à 33,320 milliards de FCfa en 2012, soit une augmentation de 100%.

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Dans le temps, les charges liées aux salaires et payées ont évolué comme suit : ITS : 6,812 milliards en 2008 contre 24,152 milliards en 2012. CFE : 2,522 milliards en 2008 contre 4,256 milliards en 2012. Cotisation INPS : 5,191 milliards en 2008 contre 7,566 milliards en 2011.

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La valeur des exportations de l’or en 2012 (1028 milliards de FCfa) représente environ 70% de la valeur totale des exportations au Mali (1473 milliards de FCfa).

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Les exonérations fiscales (produits pétroliers et non pétroliers) ont respectivement évolué en milliards de FCfa comme suit : 38,142 milliards en 2009 ; 33,063 milliards en 2010 ; 23,356 milliards en 2011. Cette baise des exonérations du montant correspond à une augmentation en valeur absolue à la contribution du secteur à l’économie nationale.

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Les perspectives de production de l’industrie aurifère pour les années à venir sont bonnes, si le cours de l’or se maintient au dessus de 1500 dollars Us l’once. Les prévisions de productions industrielles pour 2013 et 2014 sont respectivement de 45.191,532 Kg et 49.940,5 Kg.

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Les réserves d’or prouvées par les sociétés de production totalisent 600 tonnes, sans tenir compte des nouveaux projets annonçant de nouvelles découvertes substantielles

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<title>Présidentielle malienne : Soumaïla Cissé fait renaître la démocratie</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/presidentielle-malienne-soumaila-cisse-fait-renaitre-la-democratie-164273.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Aug 2013 02:58:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_163702" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-163702" alt="Soumaïla Cissé, candidat au second tour de la présidentielle au Mali, le 9 août 2013 à Bamako  © AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Soumi_felicite.jpg" width="610" height="415" /> Soumaïla Cissé, candidat au second tour de la présidentielle au Mali, le 9 août 2013 à Bamako<br />© AFP[/caption]

<strong>Plus qu’un républicain, Soumaïla Cissé confirme sa stature d’homme d’Etat en reconnaissant sa défaite et du coup, fait renaître la démocratie malienne de ses cendres.</strong>

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Au moment où tout le monde avait les yeux rivés sur le ministère de l’Administration pour connaître les résultats provisoires du 2ème tour de la présidentielle, le candidat de l’Union pour la République et la démocratie (Urd), Soumaïla Cissé, félicite en des termes particuliers son adversaire Ibrahim Boubacar Keïta. De quoi faire mentir ceux qui, tout au long de la crise que connaît le Mali, ont prédit un lendemain chaotique pour le pays.

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La portée du geste de l’enfant de Bankane est la preuve qu’il est non seulement un véritable homme d’Etat, mais aussi un vrai patriote et républicain. Contrairement à ce que redoutaient nombre de Maliens au lendemain du scrutin du 11 août, à savoir une contestation farouche et la crise post-électorale, Soumi Champion a délibérément choisi le chemin de la sagesse et de la retenue. Ce, malgré que les conditions d’organisation décriées et une piètre campagne électorale durant laquelle tous les coups étaient permis. Et les refrains ne manquaient pas : «Soumi n’est pas un bon musulman»; «Il n’aime pas l’armée» ; «Soumaïla est communautariste», «Soumi ne parle pas Bambara» ; «Soumi est l’ami de la Cédéao», entre autres. Presque tout a été dit sur le candidat Soumi afin de lui faire perdre son sang-froid. Peine perdue, l’homme a pris de l’avance sur ses détracteurs et adversaires et a tout planifié pour une sortie honorable.

&nbsp;

Le fait que Soumaila Cissé ait été mis en minorité, n’est pas surprenant, car en 2002, il a vécu le même scenario, sans pour autant crier au scandale.

Certes, Soumaïla Cissé a mis toutes ses forces dans la bataille et a joué jusqu’au bout sa partition, mais il a perdu la manche dans la dignité. Mieux, il l’a fait dans un style très original qui a marqué les esprits de l’intérieur comme de l’extérieur du pays.

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Ainsi, il vient de faire renaître encore la démocratie malienne qui a chancelé depuis le coup d’Etat de mars 2012 qu’il a combattu avec force et conviction. Malgré les atteintes dont il a été victime, Soumi a fait table rase du passé et s’est abstenu d’accuser qui que ce soit. Ce qui a manqué à bon nombre de nos compatriotes qui ont profité de la crise pour régler leurs comptes personnels.

&nbsp;

En tout état de cause, rien n’est perdu pour Soumaila Cissé, au regard de la forte implantation de son parti, l’Urd. Mieux, M. Cissé peut continuer sur son expérience de 2002 et de 2013 pour revenir en force et gagner la sympathie de l’électorat. Avec son statut de leader de l’opposition, Soumaila Cissé aidera notre démocratie à se construire davantage.

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<strong>Alpha Mahamane CISSE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Concession des Aéroports du Mali : Le personnel sort la hache de guerre </title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/concession-des-aeroports-du-mali-le-personnel-sort-la-hache-de-guerre-164289.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Aug 2013 02:18:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La décision de mise en concession des Aéroports du Mali divise travailleurs et ministre de tutelle. Et le personnel a manifesté son mécontentement et entend jouer toute sa partition afin que la mesure soit annulée par le gouvernement de transition.</i></b>

<b><i> </i></b>

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A la faveur d’une conférence de presse, les responsables du personnel des Aéroports du Mali ont dénoncé la concession en cours de l’entreprise. Du coup, ils se disent déterminés à aller jusqu’au bout, afin d’avoir satisfaction.  L’occasion était toute trouvée pour les travailleurs des Aéroports du Mali de revenir sur la situation dans laquelle l’entreprise vit. En effet, elle est loin d’être dans des difficultés, comme ce fut le cas avec d’autres entreprises d’Etat privatisées. Et c’est suite à une rencontre avec le ministre de l’Equipement et de Transports, le Colonel Abdoulaye Koumaré, qu’ils ont été informés des tractations en cours pour la cession des Aéroports.

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De ce fait, les responsables du personnel ont exprimé leur étonnement, car à sa prise de fonction, le chef du département avait rassuré que tant qu’il est ministre les Aéroports du Mali ne seront pas privatisés. <i>«Il n’est pas question et n’en sera jamais de ma part, de parler de la mise en concession de notre principal Aéroport de la capitale. Le Mali est un Etat souverain et nul ne peut nous imposer quoi que ce soit. Je m’opposerais à toute forme de privation de notre principal Aéroport»,</i>a-t-il déclaré à l’époque. Du coup, on se demande qu’est-ce qui a pu faire changer le ministre Koumaré de décision en si peu de temps.

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En tout cas, les travailleurs de la structure estiment que le gouvernement de transition a d’autres missions à mener, au lieu de la privation de l’une des entreprises publiques qui fait plus des bénéfices. «<i>En termes d’impôts et de taxes, les Aéroports du Mali ont été toujours en règle</i>», soulignent-t-ils. D’où l’interrogation, à savoir si savoir les autorités pensent réellement à l’aspect souveraineté de la question. Mieux, selon les responsables des Aéroports du Mali, nulle part au monde, une structure du genre est privatisée.

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En clair, c’est une entreprise française du nom  d’Egis qui est intéressé par la concession. C’est pourquoi, les responsables feront remarquer au ministre dans une correspondance en date du 7 août dernier <i>:« Connaissant les rapports actuels, le Mali et la France, donner en concession l’Aéroport de Bamako-Sénou à une entreprise française qui écoué à Libreville et à Abidjan, qui n’investit qu’après avoir exploité pendant une bonne période l’Aéroport concédé et qui licenciera la majeure partie du personnel national, relève d’une volonté manifeste de la part du gouvernement de transition de créer des problèmes au futur gouvernement».</i>

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Il faut préciser que c’est le ministre de l’Equipement et des Transports qui a écrit à la société Egis le 28 juin dernier que toutes les conditions sont réunies pour la concession.

L’inquiétude majeure des travailleurs est, qu’en plus des faveurs accordées à l’entreprise française Egis, ils seront nombreux à être licenciés.

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A en croire les responsables du personnel, la concession concerne pour un départ l’Aéroport Bamako-Sénou et pourra s’étendre et ensuite à certains Aéroports de l’intérieur. Un danger pour la République !

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<b>Alpha M Cissé</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bonne gouvernance : Halte à la politique du tube digestif !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bonne-gouvernance-halte-a-la-politique-du-tube-digestif-164284.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Aug 2013 02:12:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La politique de l’alimentaire doit maintenant prendre fin et faire place à la citoyenneté et à ceux qui sont dévoués pour la Nation.</strong></em>

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Ils sont légion, ces hommes et femmes patriotes qui ne voient que l’intérêt du pays, mais qui refusent de se montrer ou de faire les courbettes pour arracher un quelconque poste sans le mérite. Juste ce constat pour dire au président élu de faire beaucoup attention à ces gens sans vergogne qui ont vu la victoire venir et qui ont pris armes et bagages pour le rejoindre, comme s’ils sont artisans de sa victoire. Cette pratique, nous l’avons connue ici avec les pouvoirs successifs, sans la combattre. Voilà des comportements qu’il faut bannir si vraiment si nous voulons un changement et bâtir un Mali débarrassé de toutes les impuretés.

&nbsp;

Le président élu doit tout mettre en œuvre et tamiser afin de mettre hors d’état de nuire tous les transhumants à la recherche du foin et du beurre. Il faut barrer la route à ces transhumants à la recherche d’un gouvernement béant, non de large ouverture pour se beurrer. Le festival de ralliements auxquels on a assisté à la veille du deuxième tour, montre à suffisance que dans les Etats-majors des partis politiques, personne ne veut rater l’occasion pour participer à la gouvernance. Reste alors à savoir si le président Ibk va accepter de garnir la vaste assiette de tous les transhumants pour qu’ils jouissent de leur soutien, malgré le résultat minable obtenu au premier tour. Ridicules, ils caressent tous un portefeuille, fut-il sans moelle, pour vivre et faire vivre leurs formations politiques. Combien sont-ils à se réfugier aujourd’hui chez Ibk ? Suivez mon regard et vous le saurez. Combien étaient-ils à briguer la Magistrature suprême et combien sont-ils du côté de l’heureux gagnant et pourquoi ? Ils sont plus d’une vingtaine à se ranger derrière le gagnant, fuyant l’opposition. Car, au Mali, l’opposition est synonyme de disette, de faim. C’est la raison pour laquelle de 1993 à cette date, le nomadisme politique et tout récemment encore le consensus, ont acquis toutes leurs règles de noblesse.

&nbsp;

Combien sont-ils à prendre le contre-pied de leurs formations politiques pour aller chercher un endroit meilleur ? Dans ce pays, nous avons connu la transhumance humaine avec l’avènement de la démocratie, mais celle animale était là depuis la nuit des temps. Si nos souvenirs sont bons, c’est le jeune Avocat Boubacar Karamoko Coulibaly qui a donné le ton en 1993.Son mentor, l’Avocat Drissa Traoré, alors président du PDP, le propose au gouvernement d’Alpha O. Konaré où il occupe le portefeuille de ministre des Sports dans un gouvernement dit « de large ouverture». Autrement dit, le gouvernement où tout le monde peut s’abreuver. Rien ne va plus entre le parti de l’Avocat et le pouvoir, il faut alors retirer son ministre. Mais, refus du mentoré ! Il reste jusqu’à la fin des deux mandats du président Alpha au gouvernement, refusant d’obéir à son parti. Il se «sucre» et attire d’autres qui l’enviaient. Personne désormais ne veut rater cette occasion jugée prolifique : la transhumance.

&nbsp;

Viennent les cas du CNID où le parti à demander à ses ministres de quitter le gouvernement. Ils refusent, quittent le parti, créent le PARENA et obtiennent deux portefeuilles. Le transhumant Yoro Diakité quitte le PARENA et crée le Bara qui n’a pas trouvé, quant à lui, de quoi vivre. Malgré toutes les transhumances le CNID demeure et le parti vit. Sous le règne d’ATT, une autre saignée : le ministre SG du parti transhume vers le PDES qui perd le pouvoir et les transhumants vivent depuis lors dans un orphelinat, privés de tous privilèges.

&nbsp;

Quant à Soumeylou Boubèye Maïga, il quitte son parti, en crée un autre, revient, quitte et transhume vers IBK avec armes et bagages, pour enfin sortir de la longue disette. L’on se rappelle que quand il y avait les primaires de son parti, il a transhumé vers l’indépendant ATT.

La question que nous nous posons est la suivante : En politique y’a-t-il de la morale ? Si l’on en juge par ces va- et-vient incessants dans nos formations politiques, on est tenté dire qu’en politique, il n’y a pas de morale. La preuve est encore là à travers le cas Dramane Dembélé qui, contre toute attente retourne à ses amours de vraie marionnette dont les ficelles sont tenues par celui que vous et moi connaissons tous. C’est encore la preuve que personne ne veut aller à l’opposition. A IBK de savoir qu’ils sont nombreux à chercher à picorer, mais pas à le servir, encore moins le Mali.

&nbsp;

Il est temps que les hommes politiques comprennent qu’il faut une opposition qui veille et qui soit une force de proposition. Loin du rouage du pouvoir, cette opposition devra jouer tout son rôle pour la régénération du processus démocratique écorché par les forces du mal. Elle sera un groupe alternatif pour critiquer. Il est temps et grand temps que les citoyens comprennent que c’est grâce au Fdr que nous avons pu organiser les élections. C’est le Fdr qui nous a permis de retourner à une vie constitutionnelle.

&nbsp;

<strong>Bara de DARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chut ! «En politique, il n’ya pas de morale ; il faut être efficace» (Jean  Paul Sartre, «Les Mains sales»)</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chut-en-politique-il-nya-pas-de-morale-il-faut-etre-efficace-jean-paul-sartre-les-mains-sales-163089.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Aug 2013 08:05:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Au stade où vont les choses dans cette présidentielle 2013, cette assertion de Sartre se justifie et pour preuve, les alliances contre nature qui se trament afin de s’offrir de quoi faire vivre sa formation politique.</strong> </em>

Aucune formation ne veut se positionner dans l’opposition pour perdre son existence. Les partis politiques qui n’existent que de noms, tentent maintenant de s’accrocher aux poids lourds de la scène politique pour vivre. Depuis l’annonce des résultats du premier tour, nous nous acheminons au consensus politique qui était décrié par tous .Ce consensus qui, à en croire les observateurs de la scène politique, a mis à genoux notre système démocratique. Si cela est vrai, pourquoi alors tous les partis politiques se dirigent aujourd’hui vers le parti qu’on croit qu’il va gouverner notre pays ?

Pourtant tous les partis ont adhéré au gouvernement de consensus du régime ATT qu’on critique tant, alors que l’on a participé de bout en bout jusqu’à la fin du régime. Oui, en politique, il n’y a vraiment pas de morale ; il faut savoir changer de direction et à temps. Vraiment, le ridicule ne tue pas ! Jugez-en vous-même par le comportement de ceux qui animent la vie politique de notre pays. Ils font tous la politique, de peur de perdre les avantages liés à l’exercice du pouvoir.

Même dans la défaite, un candidat ou un parti doit rester digne. Ce à quoi nous assistons aujourd’hui, montre à suffisance qu’en politique il n’y a pas de morale comme l’a dit Jean Paul Sartres dans son ouvrage intitulé «Les Mains sales». Pour avoir des strapontins, le candidat D.S.D rallie la fille de son mentor. C’était prévisible, surtout quand on sait que le mentor de D.S.D qui arbore le manteau de chef, tenait Dra entre ses mains pour lui dicter la décision à prendre, sans se référer à la direction du parti. Encore, en politique il n’y pas de morale !

Il faut maintenant tout remettre en cause et rebâtir notre classe politique qui n’aspire qu’aux prébendes et qui marche sur nos valeurs fondatrices : Dignité et Morale. Des valeurs que la politique, non, que les politiciens et les militants rejettent. «La politique n’est pas une religion», entend-on dire souvent. Interrogez D.S.D qui, après avoir mobilisé tous les militants de son parti autour de lui au cours de cette présidentielle, a pris armes et bagages pour un lieu, pense-t-il, où il fera bon vivre dans un futur proche. Là encore, c’est une preuve d’absence de morale.

On peut perdre, mais il faut rester digne. Nos hommes politiques doivent accepter d’aller à l’opposition et refuser le consensus mortel pour notre Nation.

<strong>Bara de DARA</strong>

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</item>

<item>
<title>Présidentielle 2013 : Dramane Dembélé, un véritable prostitué politique </title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/presidentielle-2013-dramane-dembele-un-veritable-prostitue-politique-163100.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Aug 2013 02:53:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En choisissant, contre toute attente, de ramer à contre courant de son parti, l’Adéma-Pasj et en jetant son dévolu sur le candidat du Rpm, Ibrahim Boubacar Kéïta, pour le compte du 2ème tour de la présidentielle, Dramane Dembélé confirme nos propos dans notre parution N°6 : «Dramane Dembélé : un danger pour le Mali».</strong></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-160070" alt="Dramane dembele" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Dramane-dembele.jpg" width="315" height="236" />Pour départager Soumaïla Cissé et Ibrahim Boubacar Keïta au second tour de la présidentielle, certains hommes politiques sont prêts à vendre leurs âmes aux diables. «Conscient de l’appartenance de l’Adéma-Pasj et du Rpm à la même famille politique, celle de l’Internationale socialiste dont nous partageons les mêmes valeurs de gauche, en conséquence, je lance un appel solennel à tous les militants de l’Adéma-Pasj et tous mes compatriotes qui ont voté pour moi, à reporter leurs voix sur le candidat Ibrahim Boubacar Keïta au second tour de l’élection présidentielle», a déclaré Dramane Dembélé, candidat malheureux, samedi dernier au siège de campagne de son parti pour justifier son ralliement à Ladji Bourama.

Mais avant cela, c’est par le biais de Rfi que les Maliens ont appris le revirement spectaculaire du candidat des Abeilles dont le parti avait signé une plate-forme qui, normalement doit soutenir Soumaila Cissé, candidat de l’Urd et arrivé 2ème au terme du 1er tour de la présidentielle du 28 juillet dernier.

Ainsi, Dramane Dembélé alias Dra vient de confirmer les soupçons qui pesaient sur lui au lendemain de la publication des résultats du premier tour de l’élection présidentielle, quand des sources avaient annoncé qu’il soutiendra plutôt Ibk.

«Dans tous les pays du monde, c’est le candidat qui appelle à voter. J’ai été trahi par le Comité exécutif de l’Adéma-Pasj. Ce qu’il a mis dans la plate-forme Fdr, il ne l’a pas mis dans ma candidature. S’il y avait eu d’éthique, mon score ne serait pas comme çà. Je ne me reconnais pas dans cette plate-forme», a tenté de justifier Dra. Des explications qui n’ont pas convaincu, au regard du fait que personne n’a obligé l’homme à s’engager et à signer ladite plate-forme. Car, ce sont les candidats qui ont signé et non les partis.

Pire, Dramane Dembélé n’a jamais fait cas de la trahison de ses camarades. Dans son revirement, d’aucuns y voient tout simplement la main du président par intérim Dioncounda Traoré qui est réalité son mentor. Dans certains milieux politiques et au sein de la Ruche, on estime que si Dra a eu ce score, c’est sous les couleurs de l’Adéma. Car, Dramane Dembélé est un illustre inconnu et dont son choix a été contesté par nombre de cadres et militants du parti. En clair, Dra est plutôt un opportuniste et un arriviste dont les ambitions sont connues. Ce qui fait dire sur Rfi à Mme Sy Kadidiatou Sy, membre du Comité exécutif de l’Adéma-Pasj : «S’il a eu un score de 9, 59%, c’est grâce à son parti originel, l’Adéma-Pasj. Et par conséquent, il doit se soumettre à la décision du parti. S’il choisit unilatéralement de soutenir le candidat du Rpm, Ibk, au sein de notre parti, nous le considérons comme un candidat indépendant». Autant dire que Dramane Dembélé, s’il persiste et signe sur sa décision de soutenir Ibk pour le 2ème tour de la présidentielle de dimanche prochain, il sera purement et simplement radié du parti des Abeilles.

<strong>Alpha Mahamane CISSE</strong>

<b>Et si l’Adéma-Pasj avait  écouté «Notre Printemps» :</b>

<b>D.D, candidat des Abeilles : Un danger pour le Mali !</b>

&nbsp;

<b><i>Si l’on se réfère à certaines informations qui nous parviennent et que nous vérifions au jour le jour,  c’est bien  le candidat investi de l’Adéma-Pasj, alors Dg de la Dngm, qui  a fait fuir de nombreux investisseurs intéressés par le Mali. Ceux-ci ont finalement  opté pour le pays des  Hommes  intègres, le Burkina Faso,  pour  booster  sa production en or. C’est pourquoi, aujourd’hui, ce pays des Hommes intègres talonne  le Mali,  troisième  producteur  africain  d’or, après  l’Afrique  du Sud  et  le Ghana.</i></b>

Un  homme  qui a fait fuir  les  investisseurs peut-il diriger  un  pays ? La réponse est Non, car il  serait difficile pour  quelqu’un qui fait la chasse aux investisseurs  de gouverner un pays. Fut-il un Rockefeller ! En trois ans de gestion, combien de titres  ont été monnayés contre espèces sonnantes et trébuchantes, alors que les propriétaires  ont effectué de gros investissements. Le constat est qu’ils se sont  vus  dépossédés de leurs titres.

Comment un homme, qui n’a fait qu’un seul poste de Dg et  qui, de surcroît, n’a pas de grande expérience d’homme d’Etat,  va-t-il faire face à des ténors pétris d’expérience et de compétence ?

Ceux qui connaissent l’homme  et que nous avons approchés, sont  unanimes que le candidat des Abeilles  n’a pas  de  compétences avérées  pour diriger un Etat. Nous ne sommes pas myopes pour confier 15 millions d’âmes à un homme qui a eu du mal à manager un effectif de 250 agents. Dans tous les cas, les 250 personnes que  le candidat  a dirigées à la Dngm, ne constituent pas un échantillon représentatif de la population  malienne.

Ce choix est-il judicieux ? N’a-t-il pas été fait pour nuire à ce grand parti qu’est l’Adéma ? Dans tous les cas, le parti connaît aujourd’hui un séisme et il en connaîtra davantage encore d’ici les élections.

Selon d’autres sources, D.D a aussi des qualités humaines très connues. Aux nombres de celles-ci,  la générosité. Cette qualité est-elle suffisante pour pouvoir conduire les destinées d’un pays, fût-il pauvre?

D.D, ne te laisse pas tromper par ces hommes et femmes qui applaudissent aujourd’hui pour te soutirer de l’argent et demain, te jeter comme  l’on fait d’une épluchure d’orange.

Vous avez choisi un homme respecté et respectable, Harouna Cissé, pour chapeauter votre campagne. C’est un choix  que nous saluons, connaissant la probité de l’homme et ses qualités managériales.

Mais, les Maliens ne sont plus prêts à suivre quelqu’un et à le hisser haut, parce qu’il a de l’argent à distribuer. Pour qu’il vous chante après que c’est son argent  qui l’a élu. Le temps de la distribution du thé, du sucre et des billets de banques  est révolu.

Nous voudrions maintenant que chacun justifie ses avoirs et qu’il nous fasse le point de ses biens.

<b>Bara De DARA</b>

&nbsp;

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<item>
<title> Méga meeting présidentiel : Une démonstration de force de Jeamille Bittar</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mega-meeting-presidentiel-une-demonstration-de-force-de-jeamille-bittar-160416.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2013 09:22:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’est dans une ambiance de grands jours que le candidat de l'Union des mouvements et alliances pour le Mali (Umam) a animé un géant meeting le dimanche dernier, 21 juillet 2013, au Stade omnisports Modibo Kéïta de Bamako. C’était en présence de certaines imminentes personnalités, notamment du monde des affaires. Une occasion pour Jeamille Bittar de présenter au public bamakois son projet de société.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_139616" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-139616" alt="Jeamille Bittar" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Bittar-jeamille.jpg" width="350" height="250" /> Jeamille Bittar[/caption]

«Cela fait bien des années que je parcours attentivement le Mali et des pays à forte concentration des Maliens de la diaspora pour rencontrer mes concitoyens, pour mieux les écouter, les observer et surtout pour mesurer l’ampleur de leurs préoccupations et de leurs attentes. J’ai recueilli les complaintes des Maliens de l’extérieur qui souffrent pour venir en aide à leurs parents restés au Mali», a introduit le président de l’Umam dès l’entame de son discours.

&nbsp;

&nbsp;

L’on retiendra de son projet de société que Jeamille Bittar s’axe sur le renforcement de la paix et de la cohésion sociale, tout en affirmant l’autorité de l’Etat ; sur la refonte et le renforcement des différents programmes de bonne gouvernance et de développement institutionnel ; sur l’accélération du processus de décentralisation. Il compte travailler dans le sens de la refondation de nos forces armées et de sécurité et leur ancrage dans le concept Armée-Nation ; pour la valorisation de la fonction militaire et de sécurité par leur statut, leur formation, l’amélioration de leurs conditions de vie ; pour le renforcement de leurs capacités d’intervention.

&nbsp;

&nbsp;

Par ailleurs, Bittar prendra des mesures en faveur d’une justice indépendante. Il élaborera un Programme national de lutte contre la corruption, la délinquance financière. En matière de sécurité routière, il entreprendra des reformes drastiques ; maintiendra le ministère chargé du culte pour veiller au renforcement du dialogue interreligieux ; développera le secteur de l’industrie et du commerce, tout en promouvant l’entreprenariat féminin ; la bonification de la retraite par une augmentation des retraites ; la mise en œuvre d’un Programme national d’appui aux personnes handicapées ; la mise en place d’un nouveau modèle agricole soutenu par des technologies modernes ; le lancement d’une vraie politique pastorale ; la mise en place d’un Fonds spécial destiné aux infrastructures de base du monde rural.

En outre, le candidat Bittar recrutera 3.500 enseignants pour atteindre le ratio élève-maître de 40/1 en conformité avec les objectifs de l’Education pour tous ; favorisera l’émergence d’un nouveau type de citoyen malien ; créera 750.000 emplois sur 5 ans ; formera 500.000 commerçants détaillants en comptabilité simplifiée.

&nbsp;

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Les domaines de la santé, de l’artisanat, du secteur minier, hôtelier, touristique, des Btp de l’industrie et du commerce, la modernisation des aéroports secondaires, la politique de la promotion des jeunes et des femmes, l’indépendance réelle des médias… Voilà autant de défis que le candidat Jeamille Bittar compte relever, s’il est élu président de la République du Mali. Et pour réaliser toutes ses ambitions pour notre pays, il lui faut les suffrages des Maliennes et des Maliens tant de l’intérieur que de l’extérieur de la Nation.

<b>E. BRUNO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Potins de la campagne présidentielle </title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/potins-de-la-campagne-presidentielle-160414.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2013 08:15:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après deux semaines de campagne électorale, le patent constat qui se dégage est que l’ambiance est morose, mais que les candidats rivalisent d’ardeur pour convaincre les militants. Nous vous proposons notre regard. </i></b>

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<b><i>Quand Mariko est jaloux de l’avion de Soumi !</i></b>

A Koutiala, pour un meeting de campagne tenu la semaine dernière, Oumar Mariko a tancé, comme à son habitude, ses adversaires politiques.

&nbsp;

Dans un discours au relent provocateur, le candidat du parti Sadi a axé l’essentiel de son intervention sur les autres candidats qui, selon lui, ne peuvent pas satisfaire les pauvres. Car, soutien-t-il, nombre d’entre eux ont pillé le pays. Comme si cela ne suffisait pas, Mariko dira qu’il y a un candidat qui a loué un avion pour sa campagne. Allusion faite ainsi au candidat de l’Urd, Soumaïla Cissé, qui a fait une partie de ses déplacements en avion

&nbsp;

. En clair, Mariko est jaloux et manque de relations humaines pour se déplacer en avion. Sinon, les observateurs avertis savent que l’appareil à bord duquel Soumi a voyagé, appartient à un de ses amis d’enfance. Et c’est la même personne qui a permis à Mariko d’effectuer un voyage à Niafunké pour rencontrer les ennemis du Mali, au fort moment de l’occupation du Nord.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>La boutade de Choguel</i></b>

Le candidat du Mouvement patriotique pour le renouveau (Mpr), Choguel Kokala Maïga était en début de week-end dans la capitale du Banimonoutié (Bougouni) où il a animé un meeting géant. Occasion pour lui de lancer une boutade à l’endroit des acteurs qui ont géré le pays les 20 dernières années, notamment sur le plan sécuritaire. Selon lui, pendant cette période, l’armée a été mal formée, moins dotée en matériels. Ce qui a entraîné les conséquences qu’on connaît. Dans ses propos, faut-il comprendre que son parti n’a pas de responsabilité dans cette débâcle ? La réponse est sans équivoque. Lui-même était ministre de la République et avait participé à la gestion du pays. De ce fait, la responsabilité est partagée.

<b> </b>

<b> </b>

<b>Les recettes d’Alhousseiny Abba Maïga et de Soumi</b>

A suivre les interventions des candidats, un constat se dégage : la sécurité et l’intégrité ont été au cœur de débats. Mais, nombreux sont les candidats qui n’ont pas convaincus sur le sujet et montrent leur méconnaissance. Ce qui n’est pas le cas chez Soumaïla Cissé et Alhousseiny Abba Maïga qui ont proposé des actions concrètes, une fois élus président de la République du Mali. Si le premier propose d’instaurer le service civil, le second, lui, mettra en place une loi qui criminalise toute personne qui parle de division du pays. Pendant ce temps, les autres candidats restent muets et ont du mal à  prendre des engagements dans ce sens. En tout cas, d’aucuns estiment qu’ils ont peur de perdre l’électorat.

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>Quand Kidal divise !</i></b>

Annoncé à grands renforts de publicité, la visite du candidat du Rpm, Ibrahim Boubacar Keïta (Ibk) à Kidal, n’a pourtant duré que quelques heures. Mais, ce que les Maliens ne comprennent pas, c’est le fait qu’un candidat avait été le premier à demander à effectuer le déplacement sur Kidal, mais il n’a pas pu obtenir gain de cause de la part de l’armée. Mieux, il nous est revenu que l’armée a refusé, après Ibk, au candidat en question de se rendre à Kidal. Qu’est-ce qui explique ce comportement de nos forces armées et de sécurité qui sont soupçonnées de soutenir le candidat du Rpm ? Nos sources indiquent qu’il s’agit des soldats proches de Kati. En clair, on se demande si Ibk est plus malien que les autres candidats. En tout cas, les manœuvres entreprises par certains éléments de l’armée ne sont pas de nature à garantir la quiétude et la paix sociale. Car, l’armée doit se mettre à l’écart du jeu politique et du fait partisan. A défaut d’être républicaine, au moins, elle peut faire profil bas, en se consacrant à ses missions régaliennes de défense et de sécurité.

&nbsp;

<b><i>Zou, le grand absent </i></b>

Tout au long de la campagne, l’ancien Premier de la transition, Zoumana Sacko alias Zou a été moins visible. Pendant que certains candidats font leurs meetings dans des grandes salles de la capitale, Zou courtise les militants dans les quartiers. Ce qui fait dire à des observateurs que l’homme n’était pas préparé à aller à l’élection de juillet. D’autres, plus catégoriques, affirment que Monsieur Salaire n’a pas en réalité les moyens pour battre campagne. Cette hypothèse est soulignée par nombre de ses proches qui estiment que l’homme tire le diable par la queue pour financer sa campagne et qu’à chaque fois qu’il s’agit de sortir l’argent, il devient froid et très calculateur. Mais, selon des indiscrétions, seul le ministre Mamadou Namory Traoré contribue véritablement au financement de sa campagne. Aussi, certains de ses proches estiment qu’il ne veut pas faire de la politique avec l’argent.

&nbsp;

<b><i>Les  candidats et leurs supposés fiefs électoraux</i></b>

A l’intérieur du pays, la campagne bat son plein et chaque candidat veut avoir une mainmise sur une localité. Ainsi, dans le village du maire transfuge du Cnid Sidibé, il est interdit à tout candidat qui n’a pas le patronyme Sidibé de battre campagne. Idem  dans un village de Mopti où il est fortement déconseillé de parler d’un autre candidat, outre celui de l’Urd de Soumaïla Cissé. Même chose dans le Mandé dont on ne jure que par le nom Keïta. Mais, cela n’a pas empêché au président, un autre Keïta, de proclamer la ville de Kayes comme son fief. Il s’agit en fait du candidat de l’Uda, Cheick Keïta. Alors que le meeting de son grand-frère Ibrahim Boubacar Keïta a  carrément échoué dans la localité. Au sortir du scrutin au soir du 28 juillet prochain, les résultats obtenus nous édifieront sur les capacités de mobilisation et le poids réel de chaque candidat dans son dit fief électoral.

&nbsp;

<b><i>La jeunesse comme fer de lance </i></b>

L’emploi de jeunes est le sujet phare développé par les différents candidats dans leurs projets de société. Certains promettent de créer une multitude d’emplois, tandis que d’autres se focalisent sur la formation professionnelle afin d’adapter l’offre à la demande locale. Dans la foulée, un candidat donne le chiffre de 500.000 emplois en faveur de la jeunesse, une fois élu président de la République. Promesse de campagne ou volonté politique réelle. De toutes les façons, la jeunesse demeure le fer de lance de la Nation et rien n’est de trop pour la mettre à l’abri du chômage. Au Mali, l’expérience a démontré qu’à chaque fois qu’un jeune malien a du boulot, c’est un soutien pour toute une communauté. C’est ce que les candidats ont compris et ils battent campagne pour avoir la caution de la jeunesse.

<b>Alpha M. CISSE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Duo ATT&#45;Séméga : Les raisons profondes du divorce </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/duo-att-semega-les-raisons-profondes-du-divorce-160408.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2013 08:05:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Supposé défendre l’héritage politique de l’ancien président Amadou Toumani Touré, le bouillant Ahmed Diane Séméga a manqué de courage pour résister aux bruits de sirènes. Conséquence : entre lui et ATT, le divorce est consommé.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_51744" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-51744" alt=" Ahmed  Diané Semega" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Semegahamxxx1.jpg" width="310" height="256" /> Ahmed Diané Semega[/caption]

L’information circule dans les milieux politiques que les relations entre Amadou Toumani Touré et son ancien ministre Ahmed Diane Séméga sont tendues. Dans la foulée, le président du Parti pour développement économique et de la solidarité (Pdes) bat campagne en faveur du candidat du Rpm, Ibrahim Boubacar Keïta.

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Selon nos sources, tout est parti du voyage que Séméga a effectué au Mali, où il a rencontré des personnes qu’ATT n’apprécient point. Il s’agit du groupe de l’ex-putschiste, le capitaine Amadou Haya Sanogo qui a renversé le président-général et d’autres personnes qui continuent de vilipender l’ancien président en résidence à Dakar.

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En clair, Ahmed Diane Séméga a rencontré, à trois reprises, certains éléments de Kati et du coup, il a profité pour salir le nom de son mentor.

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Adepte du double langage, Séméga, lors de son passage tumultueux à Bamako, a multiplié des actions en sourdine et a même lié des alliances avec certains hommes politiques. ATT qui a des sympathisants dans certains milieux, a vite compris que son proche collaborateur a retourné sa veste et roule pour des causes obscures.

&nbsp;

Ayant eu des garanties pour son séjour au pays, Séméga pensait pouvoir tromper la vigilance de l’ancien président de la République qui fondait un grand espoir sur lui. C’est ainsi que le député Haïdara Aïchata Cissé a activé son réseau. Deux gendarmes ont été mis aux trousses de Séméga à l’hôtel Radisson. Paniqué, l’ancien ministre des Transports a pris la tangente le lendemain, sans se rendre compte qu’ATT a découvert son jeu.

&nbsp;

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La suite est connue. Faute d’avoir pu se présenter candidat à la présidentielle du 28 juillet prochain au nom du Pdes, Séméga voulait imposer un choix au parti. Une idée qui n’a pas fait l’unanimité, car deux députés se sont démarqués de la position du Pdes et un nombre important de cadres ont préféré battre campagne pour d’autres candidats.

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En tout état de cause, les nombreux départs enregistrés au Pdes confirment le divorce entre Séméga et son mentor.

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<b>Alpha Mahamane CISSE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meeting du Cnid&#45;Fyt dans la capitale des Balanzans : Ségou dit oui à Mountaga Cheick Tall</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/meeting-du-cnid-fyt-dans-la-capitale-des-balanzans-segou-dit-oui-a-mountaga-cheick-tall-160399.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2013 07:48:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La mobilisation des populations de Ségou en faveur du candidat Congrès d’initiative démocratique (Cnid-Fyt), Me Mountaga Cheick Tall, sonne comme un signe de victoire.</i></b>

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[caption id="attachment_160337" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-160337" alt="Maître Mountaga Tall du Congrès national d'initiative démocratique. AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/MountagaMountaga-Tall.jpg" width="344" height="257" /> Maître Mountaga Tall du Congrès national d'initiative démocratique.<br />AFP[/caption]

A la faveur d’un grand meeting animé dimanche dernier à Ségou, Me Mountaga Cheick Tall a confirmé la suprématie de son parti. Et l’imposant cortège qui l’a accompagné de son domicile au Stade, ainsi que le public de grands jours qui a assisté à l’événement, démontrent la vitalité de son parti dans la localité.

&nbsp;

Pour l’occasion, cadres et militants du parti du Soleil levant ont répondu tous présents.<i> «Je suis satisfait parce que  nous sommes à une période exceptionnelle, l’hivernage et le mois de carême. Malgré tout, vous êtes massivement mobilisés. Compte tenu de ces facteurs et ce que nous avons vu  au Stade démontre que le parti vit à Ségou</i> », déclare le président du groupe parlementaire Cnid, Yaya Haïdara.

&nbsp;

Interrogée par nos soins, Mme Traoré Rokia Traoré, voisine de la famille Tall à Ségou, rappelle quelques faits : <i>«J’ai vu grandir Mountaga Tall, il était un brillant élève qui n’a jamais redoublé. Même malade, il a fait son examen et il l’a réussi avec brio. Dans son enfance, il ne parle jamais de façon insolente».</i>

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Idem pour l’un des enseignants de Mountaga Tall au groupe central de Ségou, Diawara : <i>«Dieu ne dit pas à quelqu’un ce qu’il doit devenir, mais des signes distinctifs viennent de lui. Effectivement, Mountaga Tall, c’était un élève très dévoué, ultra intelligent et très respectueux. Cela est dû à sa famille. Non seulement, il aimait bien les études, ce qui lui a fait aboutir à ce qu’il est. On ne peut pas énumérer toutes ses qualités : il était serviable, aimable, gentille, courageux, il ne craint rien et affronte surtout les difficultés. Je l’ai su de son enfance à maintenant ; donc je ne peux que lui souhaiter bonne chance».</i>

Au Stade Amary Daou, c’est le président de la section Cnid de Ségou qui a planté le décor. Selon lui, Mountaga Tall est un homme au parcours exceptionnel. <i>«L’intelligent élève, le brillant que vous êtes, les populations de Ségou ont hâte de vous voir  à la Magistrature suprême de notre pays». </i>Avant de lancer<i> : «Pendant que les autres hommes politiques se remplissent les poches, vous, vous songez à la souveraineté du pays».</i>

<i> </i>

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S’exprimant au nom du bureau politique national, Sissoko Fantamanchiny Diarra a salué la grande mobilisation des militants et sympathisants du parti. Car, dit elle, depuis l’aube, la ville de Ségou a vibré au rythme du Cnid et cela démontre que les militants du parti sont fidèles et disciplinés.

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Dans une intervention en Bamanankan, le candidat du Cnid, Mountaga Cheick Tall a brossé la situation de détresse que le pays a connue par la faute de ses dirigeants. «<i>Bismilahi Arahami Arahim. Je salue Ségou, à commencer par ses leaders religieux, ses chefs coutumiers»,</i> déclare t-il. Avant de faire part d’un sondage publié par le magazine Jeune Afrique qui porte favoris certains candidats parmi lesquels Me Mountaga Tall ne figue pas. C’est pourquoi, il a tenu à exhorter les militants de Ségou à jouer leur partition afin de lui réserver une victoire éclatante au soir du 28 juillet. Et à Me Tall de lancer un appel aux Ségoviens pour retirer leurs cartes Nina, outils impératifs pour voter.

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De ce fait, le candidat renouvelle sa gratitude à la ville qui a toujours voté Cnid, depuis l’avènement de la démocratie multipartite.  Dans la foulée, il a rappelé quelques réalisations qui sont le fruit de parti. Il s’agit entre autres du projet de la construction de l’autoroute Bamako-Ségou ; de l’usine sucrerie ; de la grande mosquée de la ville. <i>«Chaque fois qu’il s’agit de construire le Mali, je serai là. Je suis candidat, car je suis prêt à gouverner avec une équipe compétente, dynamique et dévouée pour le Mali»,</i> dira t-il pour justifier sa candidature. Non sans faire remarquer qu’il y a des choses à changer dans le pays, notamment les conditions de travail des forces armés et de sécurité qui, faute de matériels, n’ont pas pu mener leur mission. Dans la foulée, Me Tall dénonce le fait que ceux qui ont bradé les ressources du pays reviennent pour demander le suffrage du peuple. Et de poursuivre : «<i>Est-il nécessaire de leur confier encore les affaires ? Si tu deviens président de ce pays, il faut savoir gérer les ressources de façon juste».</i>

<i> </i>

<i> </i>

En d’autres termes, le candidat Mountaga Cheick Tall, une fois président de la République du Mali, s’investira à rendre à l’école ses lettres de noblesse d’antan et l’éducation sera de qualité. Aussi, l’agriculture, l’élevage, la pêche sont, entre autres, ses priorités. Pour ce qui est de lutte contre le chômage, 750000  emplois seront créés en faveur de la jeunesse.

En clair, Mountaga Tall propose un défit social qui s’articule autour de cinq points et dont les valeurs sociétales et religieuses priment. <i>«Nous pensons qu’il faut intégrer nos valeurs sociétales et religieuses. Nous ramener à ce que j’appelle notre ‘’Dambé’’ que nous sommes en train de perdre et à nos valeurs religieuses. Au Mali, il y a 99 % de religieux quand on met toutes les religions ensemble. Je pose toujours une question : les religieux sont-ils des Maliens à part entier ? Il ne faut pas stigmatiser les hommes de religion. Chacun a un cœur, il s’agit de la pratiquer de manière la plus appropriée, il ne sert de stigmatiser  des gens parce qu’ils décident de s’impliquer dans la gestion des affaires publiques. Le temps où on disait aux leaders religieux et coutumiers de rester dans leurs vestibules pour prier et de ne pas se mêler dans les affaires publiques, est révolu. Chacun a son mot à dire ; il faut que chacun accepte que l’autre ait son mot à dire. J’ai toujours dit qu’il y a deux extrêmes, pour ne pas dire deux terrorismes que je refuse : le terrorisme religieux et le terrorisme laïc</i>», a-t-il soutenu. Ce, avant d’expliquer son slogan de campagne «Waati Sera» qui est dans l’heure du temps, en ce sens qu’il plaide pour le changement que les Maliens attendent.

<b>Alpha Mahamane CISSE</b>

<b><i>Envoyé spécial à Ségou </i></b>]]> </content:encoded>
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<title> Communauté artisanale du Mali : Un ilot de maux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/communaute-artisanale-du-mali-un-ilot-de-maux-160423.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2013 07:39:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Manque de zones de travail, manque de fonds spécifiques pour leur cause, manque d'équipements. Tels sont, entre autres, les maux dont se plaint la communauté artisanale du Mali. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

La communauté artisanale du Mali n'en peut plus. C’est du moins ce que l'on comprend des déclarations des responsables de la  Chambre des métiers du Métier. Hier, lundi 22 juillet 2013,  à la faveur d'une conférence au siège social dudit regroupement, des responsables du monde des métiers n'ont pas manqué de mots pour dénoncer leur conditions de travail qu'ils jugent "désastreuses".

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Il s'agit, notamment d’Adama Traoré, président de la conférence des Chambres de métiers du district de Bamako. La communauté artisanale du Mali,  aux  dires de  M. Traoré, est  l'une des couches les plus délaissées par les autorités maliennes. Et ce,  depuis des années.

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Les artisans, toujours selon M. Adama Traoré, souffrent de plusieurs maux dont le manque de zones artisanales au Mali ; la plupart des chambres de métiers locales n'ont pas de siège social ; manque d’équipements, de personnels qualifiés  et formation.

Et ce n'est pas tout! A en croire M. Traoré, la personnalité de l'artisan n'est pas respectée ; les marchés publics que doit bénéficier le monde artisanale sont  soustraits et il n'y a pas de fonds spécifiques pour les artisans. Pour preuve, au Mali,  le budget du ministère de l'artisanat est le plus faible.

Et pourtant le gouvernement du Mali a signé en 1966 une Convention avec les Nations Unies consistant à remplir toutes les bonnes conditions de travail de l'artisan. Que fait-on donc de ce pacte ?

C’est pour contrer  tous ces maux qu'un bureau dénommé comité Desk est désormais mis en place au sein de la Chambre des métiers du Mali. Ce comité créé par les élus de la Chambre des métiers a pour mission de recenser tous les problèmes de la communauté artisanale du Mali.

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C’est dans ce souci qu'un mémorandum est en cours de préparation à l'endroit des candidats à la présidentielle 2013.

<b>Bakary M. COULIBALY</b>

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<b>Services sociaux de base</b>

<b>L’engagement des candidats en question </b>

<i> </i>

<b><i>Initiative citoyenne, l’interpellation des candidats permettra aux organisations de la société civile d’obtenir des engagements fermes dans le domaine de la santé, de l’éducation, de l’eau et de l’assainissement.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

La Coalition des organisations de la société civile  pour l’éducation pour tous (Cosc-Ept) et ses partenaires ont procédé au lancement de la campagne d’interpellation des candidats à l’élection présidentielle. C’était au cours d’une conférence de presse animée jeudi 18 juillet 2013 au Centre Awa Kéita. A travers cette initiative, l’objectif est d’amener les candidats à s’engager pour faire progresser les politiques en vue de renforcer l’accès aux services sociaux de base (santé, eau, hygiène et assainissement). Pour ce faire, la présidente de la Cosc-Ept, Maïga

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Kadidiatou Baby, le coordinateur national Mamadou Angoïba, Dounatié N’Daou, Abdel  Baki Maïga, Fatim Touré ont, tour à tour, développé le concept.

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Selon Maïga Kadidiatou Baby, la Cosc-Ept et ses partenaires vont interpeller les différents candidats à l’élection présidentielle de 28 juillet 2013 afin de se prononcer et de s’engager à faire progresser les politiques et plans durables visant à renforcer l’accès aux services sociaux de base tels que la santé, l’eau, l’hygiène et l’assainissement. Cela, pour influencer les projets de société des candidats en faveur de la prise en compte des besoins liés aux services sociaux de base, mais aussi pour sensibiliser les jeunes en vue d’un vote massif et centré sur la pertinence des projets de société des candidats.

La cérémonie a été mise à profit pour présenter un manifeste élaboré à cet effet. Dans ce document lu par Aliou Ag Moussa, il ressort que les préoccupations de la Cosc-Ept relatives à l’éducation, à la santé, à l’eau et à l’assainissement.

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Il faut retenir que dans le domaine de l’éducation, la Coalition et ses partenaires demandent l’accélération du processus de transformation effective des écoles communautaires en écoles publiques de  49,61% à 90% d’ici fin 2015 ; l’orientation de 60% du budget de l’éducation vers la construction des salles de classe.

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Pour ce qui est du volet santé, il est question de maintenir la gratuité de la césarienne ; de la prise en charge du paludisme (femme enceinte et enfant de moins de 5 ans), de la tuberculose et antirétroviraux. Aussi, le manifeste plaide pour porter à 15 % le taux du budget national alloué à la santé.

En ce qui concerne l’eau et l’assainissement, l’application des politiques et des textes qui les régissent s’avère nécessaire afin d’augmenter de 2 à 5% le budget national de l’eau et de 1 à 3% pour l’assainissement d’ici fin 2015.

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La Coalition entend aussi veiller à l’application des engagements pris par les candidats.

<b>A.M.C</b>

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<title>Campagne présidentielle 2013 : La jeunesse Urd promet le plébiscite à son champion </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/campagne-presidentielle-2013-la-jeunesse-urd-promet-le-plebiscite-a-son-champion-160420.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2013 07:37:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le 7 juillet dernier, un imprévu déluge est venu écourter la grandiose cérémonie de lancement de la campagne du candidat de l’Union pour la république et la démocratie (Urd), qui se déroulait au Stade Baréma Bocoum de Mopti.  La jeunesse du parti de la poignée de mains qui a à cœur de prouver la popularité de son champion de candidat, s’est lancé le défi de faire le plein du Stade Modibo Kéïta, traditionnellement acquis à la cause d’un autre candidat en course pour le fauteuil présidentielle. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_76225" align="alignleft" width="607"]<img class="size-full wp-image-76225" alt="Dr Mamadou DIALLO" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Dr-Madou-Diallo-lURD.jpg" width="607" height="354" /> Dr Mamadou DIALLO[/caption]

Ce samedi, 20 juillet 2013, la jeunesse Urd a réussi son pari de mobilisation. De quoi émouvoir Soumaïla Cissé qui, malgré ses 63 ans, n’a pu s’empêcher d’étaler son talent de danseur de «Couper-décaler» à l’ivoirienne.  Quoi de plus normal quand on a une jeunesse dynamique, qui vous garantit le plébiscite !

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L’attente aura duré au moins 2 heures 30 minutes. Soumaïla Cissé, le candidat de l’Urd, est entré au Stade omnisports à 16h 30mn. Alors que la cérémonie avait démarré à 14 heures. Mais, l’attente ne sera pas vaine pour les quelques 35 mille militants et sympathisants venus être témoins de cette démonstration de force des camarades du Dr Madou Diallo et de son président de la section II, Abdramane Diarra. La pléiade d’artistes-laudateurs de Soumi Champion les tenaient en haleine : Alphonse Diallo Téli, Sidney, Tassouma Woyo, Rafael, et en attendant vainement un Dabara, trop fort….

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A son arrivée, le bain de foule autour du terrain de foot va durer au moins 20 minutes. Pas comparable avec les records qu’Usain Bolt peut se permettre. On n’est pas aux Jeux Olympiques, mais en course pour Koulouba et ce n’est pas la vitesse qui vous y amène. Occasion pour un Soumaila Cissé, des grands jours, mais surtout très ému, d’étaler depuis le véhicule où il se trouvait, son talent de danseur, exprimant ainsi sa vitalité et sa jeunesse, malgré ses 63 ans.

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Abdramane Diarra, président du Mouvement des jeunes du parti en Commune II et hôte de l’événement, va donner le ton en souhaitant la bienvenue à la délégation et à toute la foule de sympathisants. Il a promis la victoire à son mentor au nom du bureau national des jeunes du parti. Et au président national des jeunes de l’Urd, Dr Madou Diallo, d’insister sur l’engagement des jeunes à faire élire leur candidat dès le premier tour, le «Takokélen», le plébiscite afin que, comme le dira l’autre orateur du jour, Amadou Dagamaïssa du Pdes -parti allié-  «les moyens de campagne pour le second tour puisse être engagés dans la réhabilitation des administrations pillées et saccagées au nord». Tout en souhaitant que le scrutin de dimanche prochain se déroule «dans la transparence et dans le calme», le président du Mouvement national des jeunes de l’Urd met en garde contre «un président désigné dans les salons». Allez-y savoir de quoi il parle!

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Très inspiré et très en verve, Soumaïla Cissé a mis en garde sa jeunesse et l’ensemble de la jeunesse malienne contre les promesses sans lendemain de certains candidats vendeurs d’illusions. Et il s’empresse d’ajouter : «la jeunesse est l’avenir du pays dont il faut s’occuper sans perdre de temps». Il promet que «viscéralement démocrate», il «travaillera avec rigueur, de 6h à minuit, tous les jours, pour porter tous les projets de toutes les catégories», s’il est élu président. Avant de conclure, joignant le geste à la parole, en appelant ses compatriotes à retrousser les manches pour réussir les défis de demain : réconciliation nationale, éducation, emploi, justice indépendante, agriculture, armée restructurée et forte, Etat fort. Bref, un développement à la «vitesse du pur-sang».

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<b>Amadou Salif GUINDO</b>

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<title>UNTM le printemps syndical : Siaka Diakité dans la tourmente</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-le-printemps-syndical-siaka-diakite-dans-la-tourmente-160403.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2013 06:45:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les responsables de cette situation sont connus. Ils se pavanent impunément, insouciants des actes qu’ils ont posés, et traficotent pour se enfoncer d’avantage par leur soif de pouvoir, leur boulimie, leur cupidité à s’accaparer des richesses communes.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>Les nouveaux leaders syndicaux  doivent donc briser ce prisme réducteur, osé se regarder en face, et dire la vérité afin de construire le chemin difficile de l’épanouissement collectif et individuel pour la survie de la centrale UNTM. Ils doivent forger ainsi un destin commun pour l’unité syndicale. L’impunité, le silence devant la tromperie, la complicité ne peuvent, par conséquent, plus être des recettes ! Egalement, l’érection d’histoire personnelle empreinte d’injustice endurée en celle de toute une communauté est contre productive. On ne finit jamais de découvrir la réalité de ce qui  arrive pour la centrale UNTM , même si on en saisit dès le départ l’essentiel, le fondement. Dans cette situation, des détails en disent long et peuvent même toucher la trame des convictions établies.

[caption id="attachment_91055" align="alignleft" width="299"]<img class="size-full wp-image-91055" alt="Siaka Diakite, Sg Untm" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Siaka-Diakite.jpg" width="299" height="232" /> Siaka Diakite, Sg Untm[/caption]

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Il se cache derrière la centrale UNTM pour prendre des discision bidon au nom des membres du bureau exécutif pour écrire des correspondances par rapport à sa cause perdue face au bureau du SYNTADE, dirigé par le nouveau secrétaire général Yacouba Katilé. Depuis que ce dernier a été élu au 12è congrès et plébiscité par les congressistes.

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L’ex-secrétaire général Siaka Diakité, a adopté une véritable campagne d’intoxication  et d’intimidation à travers des correspondances signées soit par lui où soit par son sorcier défenseur Tibou TELLY, mais malheureusement c’est une peine perdue.

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Siaka Diakité depuis plus de 16 ans à la tête de la Centrale de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) avec un bilan globalement  patent  car cette centrale est fortement implantée sur toute l’étendue du territoire nationale et dispose d’une de frappe indescriptible. Nous avons mené des enquêtes dans les capitales régionales suivant Kayes ,Ségou, Sikasso, Koulikoro, Mopti et certains travailleurs du nord actuellement à Bamako et le constat est le même , il a fait son temps et il doit partir s’il veut , il peut partir avec tous les honneurs sinon au cas contraire il ira par la petite porte, car le changement s’impose véritablement  au niveau de tous les syndicats nationaux jusqu’à la centrale UNTM.

<b> </b>

<b> </b>

<b> Le syndicat n’appartient à personne </b>

Mais malheureusement durant ces 16 ans à la tête de cette centrale c’est le mensonge à grande échelle, le népotisme, le trafic d’influence  et les pots de vin et le positionnement au niveau des PCA (président du conseil d’administration ou membres dans  des structures jutées de notre administration et tout cela sur le dos des militants UNTM et des travailleurs de façon générale.

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Siaka Diakité entretenait des bonnes relations d’affaires entre certains membres du gouvernement, de certains PM et voir jusqu’au sommet de l’Etat.

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Siaka Diakité avait pratiquement des informateurs au niveau de plusieurs département ministériel ce qui lui permettait d’imposer sa volonté sur la gestion de certains dossiers et de frotter les mains. Il est clair du congrès de 1997 dont il a été élu pour un mandat de Cinq ans à la tête de la Centrale pour dire son mandat a pris fin depuis juillet 2011.

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Siaka Diakité n’a posé aucun acte concret pour les travailleurs, il a passé tout le temps a faire du tapage médiatique ou il manque aucune occasion pour tirer soit sur le gouvernement soit sur un ministre et pour demander pardon après.

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C’est sous Siaka Diakité qu’il obtenu la meilleure des notes dans l’histoire syndicale du monde 14/20. C’est à dire, il y ‘a pratiquement trois ans la fameuse plate-forme revendicative entre le gouvernement, le conseil national du patronat et la Centrale aux termes des négociations sur les 14 points l’UNTM a déclaré à ses militants qu’il y ‘a y’a eu accord. mais avec application Zéro à nos jours. il est clair que les pots de vain ont encore une fois été au rendez-vous.

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<b>SIAKA ET LES PROBLEMES SOCIAUX</b>

La cherté de la vie, la flambée des prix de l’eau et l’électricité, du gaz, du carburent  et le contrôle des prix de denrées de première nécessité. Tous ceux-ci ont connue une montée incroyable sans que Siaka ne lève le petit doigt. La tempête a emporté Siaka Diakité et son noyau

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<b>Alpha Mahamane CISSE</b>

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<b> Tibou TELLY : LA Girouette de Siaka DIAKITE</b>

Connu de son pédantisme, Tibou TELLY fut très longtemps instrumentalisé par Siaka Diakité au profit des muettes que ce dernier lui donne. On lui fait signé toutes les correspondances actuellement dans la gestion de la crise au niveau du SYNTADE. Admis officiellement à la retraite et remplacé par Maouloud Ben Kattra, nous pouvons dire qu’il est sorti par la grande porte, mais  si ses tentatives d’intentions sont échoués. Mais très curieusement le sorcier défendeur de la cause perdue de Siaka Diakité, il continue à induire et à s’ingérer dans la gestion d’un autre syndicat et cela à quel prix.

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La grande sagesse doit lui faire comprendre que la roue de l’histoire tourne et que la page Siaka Diakité est définitivement tournée. Une petite  poignée de syndicalistes au niveau centrale veut coûter que coûte imposer leur diktat aux autres syndicats nationaux. Aujourd’hui plus que jamais les nouveaux leaders syndicaux sont prêts à un changement au niveau de toutes les instances syndicales. Tibou par la grâce de Siaka Diakité bénéficie de plusieurs avantages au niveau du conseil économique social et culturel à très des missions à l’extérieur et à l’intérieur du pays. Ce syndicaliste chevronné a tendance à devenir un suiviste pour la cause perdue de Siaka.

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Les mauvaises langues parlent de l’existence d’une liste provisoire des membres du bureau exécutif de la centrale l’UNTM avant même la tenue dudit congrès.

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En réalité tous les conspirateurs qui s’ingèrent sur du faux et en soutenant Siaka Diakité ont une raison dont nous allons dévoiler les secrets au grands public.

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<b>Bientôt une inspection au niveau de l’UNTM</b>

<b>La Trésorerie de l’UNTM prise en otage</b>

<b> </b>

<b> </b>

Il s’appelle Seydou Diarra surnommé trésorier à vie. Il doit ce poste grâce à la baraka de Siaka Diakité. Son agitation pour soutenir l’ex-secrétaire général du SYNTADE n’est pas un fait du hasard, car son portefeuille est lié au maintien de Siaka Diakité. Mieux, ils sont les deux ordonnateurs des dépenses de la centrale.

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Les deux complices gèrent les fonds de cette centrale à leur guise. Nous avons mené des investigations et des syndicalistes tant à Bamako qu’à l’intérieur du pays, les militants ignorent la situation de cette trésorerie. Nous doutons de la gestion transparente des fonds de notre centrale et nous disposons des preuves auprès de certaines personnes et nous allons exiger qu’une lumière soit faite de ces fonds dans les semaines à  venir nous a confié, un responsable du syndicat. Aucun compte rendu sur la gestion des fonds. , nous allons saisir qui de droit pour une inspection du contrôle général des fonds puisque notre centrale bénéfice des fonds de l’Etat.

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</item>

<item>
<title>Election d’un nouveau président de la République : Pour le parti Apdm&#45;Equité opte pour le Kangélétigui</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-dun-nouveau-president-de-la-republique-pour-le-parti-apdm-equite-opte-pour-le-kangeletigui-160417.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2013 04:54:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Porté sur les fonts baptismaux depuis le 3 avril 2013, le parti Alliance pour la promotion et le développement du Mali-Equité (Apdm-Equité) poursuit dans sa dynamique de consolidation de sa base. Son président, Bandiougou Diawara, après avoir pris langue avec nos compatriotes vivant en Côte d’Ivoire sur la vie de la Nation et la présidentielle à venir, a décidé avec les militants et sympathisants du parti de soutenir le président du Rassemblement pour le Mali (Rpm), Ibrahim Boubacar Kéïta (Ibk) afin qu’il brigue la Magistrature suprême de notre pays.</i></b>

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Depuis le 7 juillet dernier, la campagne présidentielle bat son plein dans notre pays. Et dans tous les états majors des partis politique, l’heure est aux alliances et aux plate-formes autour des 28 candidats en lice pour la conquête du fauteuil de Koulouba. C’est le cas du parti Alliance pour la promotion et le développement du Mali-Equité (Apdm-Equité) qui a jeté son dévolu sur le président du Rpm, Ibrahim Boubacar Kéïta (Kangélétigui), en signant une plate-forme d’alliance politique le 6 juillet dernier. Les raisons de ce choix, à en croire le président de l’Apdm-Equité, Bandiougou Diawara et non moins promoteur de Bandj Travel Services, une agence de voyage spécialisée dans la vente des billets d’avions, sont simples. Selon lui, c’est l’homme qu’il faut pour sortir de l’ornière. «<i>Ibk est un homme d’Etat. Il a fait ses preuves tant au Mali qu’à l’extérieur du pays. Il est doté d’un charisme et d’une rigueur qui permettront de redressé notre pays qui, par faute de laxisme, de corruption, de népotisme et de mal gouvernance, est aujourd’hui à terre et fait la risée du monde entier. Il nous faut un homme pour l’honneur et le bonheur du Mali. Et cet homme n’est autre qu’Ibk</i>», nous confie Bandiougou Diawara.

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Et d’ajouter que l’Apdm-Equité épouse les idéaux du parti Rpm : «<i>Le souci majeur et la philosophie fondamentale de notre parti est la promotion et la défense de l’équité dans la gouvernance globale du pays et dans la gestion des affaires publiques. D’où le nom de Apdm-Equité. Mais également, cette même doctrine politique nous recommande d’engager la lutte pour la justice sociale au Mali ; pour l’égalité des chances de réussite pour tous. L’un de nos défis incontestablement est la lutte contre la corruption qui constitue un fléau très préoccupant qui freine ou annihile tous les efforts de développement de notre économie déjà fragile.  Notre appartenance à la majorité silencieuse est désormais à conjuguer au passé, car plus jamais nous ne resteront en marge de la gestion des affaires publiques de ce pays</i>».

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A noter qu’à l’Apdm-Equité, tous les efforts et tous les moyens seront mis sur toute l’étendue du territoire national pour assurer une victoire éclatante à Ibk, dès le 1<sup>er</sup> tour (28 juillet). D’ores et déjà, les réunions se multiplient au siège du parti. En témoignent cette rencontre des membres du bureau exécutif national avec les Secrétaire général des cellules des six communes du District du parti. Il s’agira également au cours de la réunion qui se tiendra demain samedi au siège, d’élaborer les stratégies adéquates et de donner des consignes aux militants et aux sympathisants de l’Apdm-Equité pour voter massivement pour Ibk.

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Le président Bandiougou Diawara et ses militants croient dur comme fer que c’est Ibk qu’il faut pour l’honneur et le bonheur du Mali. «Nous soutenons Ibk pour une victoire écrasante. S’il est élu au soir du 28 juillet prochain président de la République du Mali, nous travaillerons ensemble avec lui pour que le Mali retrouve sa notoriété d’antan. S’il échoue, nous serons toujours avec dans l’opposition pour contrôler l’action gouvernementale», a martelé Bandiougou Diawara.

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Ajoutons que le président de l’Apdm-Equité ne se bat seulement sur le plan politique, mais aussi pour le développement économique de notre pays. C’est dans cadre qu’il a effectué du 7 au 14 juillet 2013 une mission privée en Turquie, notamment à Istambul, pour convaincre les opérateurs économiques turc à venir investir au Mali. Une proposition bien acceptée puisqu’une bonne dizaine d’opérateurs économiques de la Turquie fouleront le sol malien dans les jours à venir. Ils sont intéressés par nos ressources minières (or, manganèse…), notre coton et nos fruits tropicaux.

<b>E. BRUNO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement des secteurs Mines, santé et infrastructures : Un gigantesque partenariat signé par le gouvernement </title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/developpement-des-secteurs-mines-sante-et-infrastructures-un-gigantesque-partenariat-signe-par-le-gouvernement-160409.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2013 03:10:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les mines, la santé et les infrastructures sont les secteurs qui bénéficieront d’un programme de compensation sociale conçu pour booster l’économie malienne. La cérémonie de signature de ladite convention de partenariat a eu lieu hier au ministère des Mines.   </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Cette convention de partenariat a été signée entre le gouvernement du Mali, représenté par trois ministres, celui des mines, Amadou Baba Sy ; de la Santé, Soumana Makadji et de l’Equipement et des Transports, Abdoulaye Koumaré et quatre entreprises citoyennes à savoir, le Centre international des affaires stratégiques (Icsa) ; les sociétés Albab et Khadidija Sarl ; la Compagnie Investor Resource Plc et le Groupe Drapo/Satram. Elle permettra de promouvoir et d’intensifier les secteurs des mines, de la santé, de l’équipement et des transports au Mali.

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Pour sa part, le ministère des Mines œuvrera à la délivrance des permis de recherche, d’exploitation de substances minérales et des concessions pétrolières aux parties prenantes de cette convention et créera les conditions propices pour leurs exploitations conjointes et rationnelles. De son côté le ministère de la santé se chargera des autorisations et des facilités administratives pour la mise en œuvre d’une industrie pharmaceutique et d’une clinique au Mali.

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Quant au ministère de l’Equipement et des transports, il s’attèlera à l’autorisation d’installation d’un port sec au Mali et à l’acquisition de parcelles à cet effet, ainsi qu’aux facilités administratives nécessaires du projet.

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Le ministre des Mines, Amadou Baba Sy, a salué la signature de cette convention qui permettra à notre pays de se doter d’un hôpital moderne, d’une société dédiée aux produits pharmaceutiques et d’un port sec.  «C’est une première au Mali. Nous sommes en face avec des entreprises citoyennes qui évoluent dans le domaine de santé, des mines, des infrastructures. Il s’agit d’un programme social qui prend en compte plusieurs volets», explique-t-il.

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Selon lui, il s’agit de mettre en place une société qui va développer des produits pharmaceutiques dont des médicaments anti-paludéens. C’est pourquoi, à la signature de la convention hier, 22 juillet 2013, le ministre des Mines a qualifié le projet d’un autre type de partenariat.

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&nbsp;

De son coté, le Directeur général du groupe Drapor/Satram, Lahcen Jakhoukh a remercié les efforts fournis par le chef du département des Mines et ses collègues depuis des mois pour conclure cette convention. Une première qui servira au  devenir du Mali en particulier et de l’Afrique, en général. <i>«Je ne cache pas que je suis un Africain de cœur et de sang, j’ai réalisé le meilleur lien entre l’Afrique du nord et l’Afrique sud saharien</i>» dira-t-il.

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A signaler, qu’en plus des emplois qui seront crées, les  investissements seront de l’ordre de 2 million de dollars.

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<b>Alpha Mahamane CISSE </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne électorale : Les vraies raisons de la morosité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/campagne-electorale-les-vraies-raisons-de-la-morosite-158975.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jul 2013 08:00:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’on ne sent  aucun engouement, si ce ne sont les inconditionnels  pour  cette campagne électorale  de  la présidentielle du 28 juillet prochain qui s’agitent. Si à Bamako les affiches des candidats sont visibles sur beaucoup d’artères,  à l’intérieur du pays, ce n’est pas le cas.</i></b>

&nbsp;

Contrairement aux autres années électorales, la mobilisation tant à l’intérieur qu’à Bamako,  n’est pas au beau fixe. Coïncidence  avec le carême et l’hivernage ou absence d’intérêt pour les populations ? Disons-le sans ambages, l’électeur semble préoccupé par les charges alimentaires plutôt que par la mobilisation pour le vote.

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Certains Etats-majors, à travers leur jeunesse, l’ont promis et font une campagne de proximité, le porte à porte pour convaincre les électeurs. Il reste à savoir si cette communication interpersonnelle va porter ses fruits. Le moins qu’on puisse dire, elle   est une   occasion de distribution de sucre et autres gadgets pour la rupture du jeûne aux familles visitées.

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&nbsp;

Pourtant, c’est une morosité qui émaille cette campagne présidentielle.

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Mise à part quelques affiches çà et là des candidats, les passages à la radio et à la télévision et quelques timides insertions dans les journaux, rien ne montre vraiment qu’on est en campagne électorale.

A en croire certains observateurs de la scène politique, cette morosité de la campagne est due au fait d’abord que plusieurs candidats manquent de moyens  financiers pour investir dans la campagne. Ensuite, les populations sont plus préoccupées par la recherche du quotidien. Et enfin, les travaux champêtres en cette période hivernale, ainsi que le jeûne. Ce sont là autant de raisons qui militent en faveur de la morosité de la campagne.

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Autre faiblesse de la campagne : c’est le grand tapage avec des jeunes de moins de 16 ans qui remplissent sales et Sotramas. De la poudre aux yeux pour  tromper l’opinion. Ces jeunes, pour la plupart ne disposent pas de cartes Nina et ne figurent sur aucune liste électorale.

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&nbsp;

<b><i>Les affiches, un problème !</i></b>

A l’intérieur du pays, les affiches des candidats ne sont pas tellement visibles. Dans certaines localités non loin de la capitale, certains militants  qui tentent encore de convaincre les indécis, vont avec des affiches. Ces affiches servent, pour bien de cas, à orner les chambres ou les devantures des boutiques.

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Un autre constat : aucun respect dans l’affichage, alors qu’il y a des normes. Elles  doivent se faire dans le respect de l’art. On  les met  où l’on veut et comme on veut, sans être inquiété. C’est la loi de la jungle : «Ôtes-toi de là, pour que je m’y mette».Soit on déchire les affiches des autres, soit on colle son affiche sur celle  des autres pour qu’elles ne soient pas visibles. Ceci  est contraire à la campagne civilisée tant prônée. Les autorités en charge de l’organisation de la présidentielle doivent veiller à l’application de la loi afin que chaque candidat puisse jouir de ses prérogatives.

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<b>Bara de DARA</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>  Convention collective de la presse : L’application toujours attendue</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/convention-collective-de-la-presse-lapplication-toujours-attendue-158983.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jul 2013 07:21:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Tout individu exerçant une profession a un souhait : avoir un salaire et exercer son métier dans de très bonnes conditions ; d’où la mise en place  d’une Convention collective pour les hommes de médias.</i></b>

<b><i> </i></b>

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<img class="alignleft size-full wp-image-77364" alt="journaux" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/journaux.jpg" width="250" height="155" />L’Union nationale des journalistes du Mali (Unajom), à travers son président, Ibrahim Famakan Coulibaly, a tout mis en œuvre, il y a belle lurette, pour doter la presse malienne d’une Convention collective. Qu’attendent alors l’Etat et les responsables des entreprises de presse pour concrétiser cet acte ? Pourquoi traîne-t-on les pieds, après tout le travail abattu ? Des questions qui taraudent les esprits.

&nbsp;

Déjà, près de cinq ans ou plus, la Convention collective nationale des journalistes et des professionnels des métiers connexes de la communication sociale, est à l’ordre du jour. Une initiative forte louable de l’Unajom, soutenue par quelques employeurs qui ont accepté de baliser le terrain et définir les axes de cette Convention avec l’appui du  Fonds d’appui à la formation professionnelle (Fafpa). Le travail remarquable abattu par l’Unajom avait fait rêver les journalistes  qui pensaient leurs conditions s’améliorer. Tous devraient percevoir, si la Convention est appliquée, un salaire en mesure de leur faire vivre honorablement.

&nbsp;

&nbsp;

Cette convention se fera-t-elle un jour ? Les Conventions collectives dans les autres corporations seront effectives, mais pour celle de la presse, elle attendra encore longtemps. Et après, on est abasourdi quand on constate qu’ils s’accrochent au «gombo». Comment donc ne pas accepter les 5000 francs Cfa comme perdiems ou frais de transport aux termes des cérémonies ? Rares sont les responsables d’entreprises de presse qui payent leurs employés. Celles qui payent, accumulent souvent plusieurs arriérées de salaires. D’autres décident volontairement de ne pas rémunérer les journalistes, considérant que les perdiems qu’ils reçoivent dans les cérémonies, sont largement suffisants. Comme si cela ne suffisait pas, les journalistes travaillent dans des conditions déplorables. Interdits de se plaindre, car pour certains responsables des entreprises de presse, sur le terrain, on gagne quotidiennement de l’argent. Quelle vie ?

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&nbsp;

Le président de l’Unajom a, de vive voix, annoncé que les journalistes vivent dans la précarité. Pour éviter cette précarité, il est louable que les promoteurs fassent des efforts pour payer, un tant soit peu, leurs employés, afin qu’ils ne soient plus taxés de mendiants, d’arnaqueurs, de prédateurs ou d’affamés. Il faut réellement sauver la profession en améliorant les conditions de travail des hommes et femmes des médias.

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<b>Bara de DARA</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Chut !!! : La carte Nina </title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/chut-la-carte-nina-158970.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jul 2013 07:06:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i> </i></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-146475" alt="carte Nina" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/carte-Nina.jpg" width="315" height="130" /><b><i>Point besoin de faire du bruit ou du folklore pour participer à l’élection du président de la République. L’heure est maintenant au retrait de la carte Nina, le précieux sésame qui nous ouvre la porte de l’élection.</i></b>

&nbsp;

Sans la carte Nina, comment pourra-t-on choisir le futur président ? Sans ce sésame,  nous sommes exclus et on  attendra  longtemps encore.

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&nbsp;

Hey, toi, as-tu déjà ta carte Nina pour accomplir ton devoir civique ? Penses-tu pouvoir voter sans la carte ?

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Toutes les dispositions sont prises pour minimiser les fraudes. Retirez vos cartes et en bons citoyens, votez pour le candidat de votre choix. Le vote est secret et ne vous laissez pas tromper. Refoulez ceux qui viennent vous tromper avec des cartes volées, car si l’on vous prend, vous serez le seul à répondre.

N’attendez pas demain, allez aujourd’hui retirer votre carte Nina. C’est elle seule qui vous donne accès au bureau de vote.

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&nbsp;

Ne confondons pas la foule et les électeurs ! Cherchons à savoir si toute la masse qui se mobilise autour de nous est en âge de voter et si tous sont détenteurs de la carte Nina.

Le 28 juillet est maintenu et il faut s’assurer que le retrait des cartes se fait à un bon rythme. Et si ce n’’est pas  le cas, incitons les citoyens à retirer leurs cartes, même s’ils ne croient à aucun des candidats pour mettre le Mali débout.

&nbsp;

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La carte Nina, mon passeport pour accomplir mon devoir civique. J’ai ma carte et je vote utile.

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<b>Bara de DARA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vol flagrant d’Orange&#45;Mali : Les revendeurs des cartes de recharge sur pied de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/vol-flagrant-dorange-mali-les-revendeurs-des-cartes-de-recharge-sur-pied-de-guerre-158965.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jul 2013 06:44:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’Association malienne des revendeurs des cartes de recharge (Amarcr) a organisé deux conférences de presse le 10 et 12 juillet 2013 à la Maison de la presse, pour dénoncer les magouilles  d’Orange-Mali, dont les demi-grossistes, détaillants et même les consommateurs sont victimes, suite à l’augmentation de 30FCfa. La conférence était animée par son président Madani Traoré.</i></b>

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[caption id="attachment_78891" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-78891" alt="Le siège Orange-Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/siege-orange-mali.jpg" width="315" height="236" /> Le siège Orange-Mali[/caption]

Selon le conférencier, depuis son installation dans notre pays en 2002, la société Orange-Mali, alors appelée Ikatel, s'est totalement désengagée de la vente des cartes de recharge. Celle-ci a été confiée à 16 masters (grossistes) sur la base d'un contrat qui lie les deux parties. Selon les clauses de cette entente, la marge bénéficiaire des masters sur le prix de la carte de recharge est de 3 %. Ces derniers sont libres de déterminer la marge bénéficiaire qu'ils accordent aux demi-grossistes qui, à leur tour, ravitaillent les détaillants. À titre d'illustration, Orange-Mali cède la carte de 1000 FCfa à 900 FCfa aux masters qui, à leur tour vendent la même carte à 930 FCfa aux demi-grossistes. Les masters soutiennent n'avoir jamais réellement bénéficié de la marge bénéficiaire contractuelle de 3 % sur le prix de cartes de recharge, à cause de la concurrence sauvage qui existe entre eux. "Il y a eu une forte concurrence entre les différents masters. Chacun voulant vendre le maximum de cartes, peu importe la marge bénéficiaire", explique Madani Traoré.

&nbsp;

&nbsp;

Au départ, Orange-Mali avait signé une convention avec le gouvernement malien pour donner la carte de recharge à 900 FCfa aux grossistes. Mais, avec l’arrivée du nouveau Pdg, il y a eu une augmentation de 30 Fcfa. Au lieu  de céder la carte à 900 FCfa (prix normal), elle est cédée à 930 FCfa aux masters (grossistes), dont les 30 FCfa sont destinés à d’autres fins.  «A vrai dire, ce qui se passe ressemble fort bien à de l’arnaque», se lamente M. Doumbia, membre de l’Amarcr. Et à un autre d’ajouter que le bénéfice d’Orange-Mali par jour est estimé à plus de 1,8 milliard. Et cela, dans des conditions peu orthodoxes. C’est que dénonce l’Amarcr à travers la grève qu’elle a entamé depuis vendredi dernier. Une grève qui a pris fin hier après moult tractations avec les responsables d’Orange-Mali.

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<b>Bakary M. COULIBALY</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Echéances Koulouba  2013 : Soumaila Cissé « le Golden boy » face à son destin</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/echeances-koulouba-2013-soumaila-cisse-le-golden-boy-face-a-son-destin-158994.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jul 2013 06:36:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le fondateur et candidat de l’URD à la présidentielle du 28 juillet prochain ne doute plus de rien , porté qu’il est par la marée verte et blanche dont il est convaincu qu’elle balayera tout sur son passage ce jour-là où la vérité sortira des urnes. Car parmi tous les candidats, il est l’un des mieux préparés, sinon le plus affuté, à tous points de vue, pour gagner la bataille décisive de la magistrature suprême. Un succès sera le sommet, le point d’orgue de sa carrière politique, déjà exceptionnelle en soi</strong></em>

&nbsp;

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[caption id="attachment_158891" align="alignleft" width="615"]<img class="size-full wp-image-158891" alt="Soumaila Ciddr" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Soumi-x.jpg" width="615" height="628" /> Soumaila Ciddr[/caption]

Surnommé affectueusement par ses fans « Soumi Champion », Soumaïla Cissé est né à Tombouctou le 20 décembre 1949.Des études scolaires brillantes le mèneront à l’université de Dakar où il décroche le diplôme d’études universitaires scientifiques .En 1972 il poursuit ses études en France, à Montpellier couronnées d’abord par une maîtrise en méthodes informatiques appliquées à la gestion, MIAGE. Ensuite, en 1977 il décroche son diplôme d’ingénieur en informatique et gestion en tant que major de sa promotion à l’Institut des  sciences informatiques de Montpellier. Puis il obtient en 1981 à Paris le diplôme de l’Institut d’administration des entreprises. Il travaille ensuite successivement à IBM-France, à Pechiney,  au Groupe Thomson et en fin comme analyste et chef de projet informatique à Air inter -France en 1984.

&nbsp;

&nbsp;

Fort de ces expériences multiples, il retourne au bercail pour se mettre au service du Mali. En 1984, il est coordinateur des projets Mali-Sud à la CMDT, ensuite directeur des programmes et du contrôle de gestion et directeur général par intérim en 1991. Après la révolution populaire cette année-là et l’avènement de la démocratie, Soumaïla Cissé fonde avec d’autres cadres l’Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice ( Adéma-pasj). Après la transition politique, le candidat de cette formation, Alpha Oumar Konaré, est élu à la magistrature suprême du Mali. Il nomme Soumaïla Cissé secrétaire général de la présidence de la République avec rang de ministre en 1992. Avec  compétence, ce dernier animera successivement le département  d es Finances de 1993 à 2000 auquel s’ajoutera le Commerce de 1994 à 1997. Le sommet de sa carrière ministérielle sera atteint de 2000 à 2002 lorsqu’il sera nommé au super ministère de l’Equipement, de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et de l’Urbanisme.

&nbsp;

Après l’avènement du candidat indépendant Amadou Toumani  Touré à la magistrature suprême, il est nommé par ce dernier Commissaire à l’UEMOA pour le Mali en 2003. Et en janvier 2004, il est élu à la présidence de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine. Cette nomination   est le prolongement d’une carrière internationale qui le conduira à être gouverneur pour le Mali à la Banque Africaine de Développement, à la Banque Mondiale, au Fonds Monétaire International et à la Banque Islamique de Développement. Sous le leadership de Soumaïla Cissé, en huit années, l’Union deviendra l’espace régional le plus intégré sur le continent africain et au sein duquel la jeunesse sera intégrée à travers  les programmes.

&nbsp;

En  2002, candidat officiel de sa formation politique, l’Adéma- Pasj, il était arrivé deuxième de la course à la présidence de la République derrière Amadou T oumani Touré. Ayant parfaitement accompli sa mission à la tête de l’UEMOA, libre de tout engagement , il s’engage une nouvelle fois pour la compétition en 2012. Le coup d’Etat du 22 mars en décidera autrement. Mais le voilà de nouveau fin prêt en cette année 2013, plus que jamais apte à affronter et à vaincre l’adversité, d’où qu’elle vienne.

<b>Oumar Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien à IBK : Le RDS, un allié de taille</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soutien-a-ibk-le-rds-un-allie-de-taille-158989.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jul 2013 06:28:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>A la faveur d’une conférence de presse animée le 14 juillet 2013 à la Maison de la presse, le président du Rassemblement pour le développement et la solidarité (Rds), Younouss Hamèye Dicko, a témoigné tout l’engagement de son parti à soutenir le candidat du Rassemblement pour le Mali (Rpm), Ibrahim Boubacar Kéïta alias Ibk pour le compte de la présidentielle du 28 juillet prochain. Pour lui, c’est l’homme qu’il faut pour sortir le Mali de l’ornière.</i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

«<i>Notre pays, pays de paix et de liberté, est actuellement soumis à une pression sans précédent : politique, économique, sociale ethnique, pression sous régionale, régionale et internationale. La démocratie dont le Mali se ventait tantôt, a montré ses limites à travers une mauvaise gouvernance notoire, la corruption, l’injustice et la fraude électorale.</i>

<i> </i>

&nbsp;

<i>De Kayes à Kidal, les Maliens ont subi les affres du clientélisme et du népotisme dont certains ont fait leur cheval de bataille, sans peur ni honte, pour justement mener une vie de paradis sur terre, tout en privant la grande majorité du moindre droit</i>», a introduit le président Younouss Hamèye Dicko dès l’entame de ses propos.

&nbsp;

&nbsp;

A l’en croire, cette situation chaotique a conduit à la faillite de l’Etat avec toutes ses institutions, livrant le pays à une horde de criminels, de trafiquants de tous genres. «<i>Il convient aujourd’hui de tirer toutes les conséquences de cette  gestion calamiteuse imposée au peuple malien.</i>

<i> </i>

&nbsp;

<i>En effet, l’heure du changement a sonné</i>», conseille-t-il. Selon lui, le Rds, fidèles à ses idéaux de justice pour tous, est déterminé à œuvrer pour le changement tant réclamé par le peuple malien. Cela se manifeste, poursuit-il, par son adhésion à toutes les activités des organisations patriotiques dont il fut membre. «<i>Nous avons, ici même, demandé la non-ingérence dans les problèmes intérieurs du Mali ; que l’accord de Ouagadougou ne soit pas un cheval de Troie de plus pour asservir davantage le peuple malien et mettre en danger l’intégrité territoriale du pays</i>», a-t-il martelé sous les ovations des militants du parti.

&nbsp;

&nbsp;

Et de poursuivre : «Le Rds, ayant décidé de soutenir dès le 1<sup>er</sup> tour, la candidature d’Ibk à l’élection de juillet 2013, veut apporter un changement profond, tout en évitant que ceux qui ont pillé le Mali reviennent encore le dévaster. Inutile de présenter le candidat Ibk ; il est connu de tous les Maliens pour son intégrité, son honnêteté, ses vertus du dialogue entre les fils du Mali, sa capacité de pardon et de réconciliation. Il est un indécrottable démocrate. Lorsqu’il a été déclaré perdant aux élections présidentielles de 2002, les siens étaient prêts à tout ! Bamako étant survolté, il a alors tenu un meeting pour prêcher le calme et la raison. La tension tomba et Bamako fut sauvé ! Il est donc l’homme du changement pour le Rds, afin de sortir le Mali de la situation qu’il connaît. Le peuple malien ne peut s’offrir le luxe d’élire n’importe qui à Koulouba. Ibk est un homme  d’Etat, un homme d’expérience capable d’apporter le changement le changement tant souhaité. On a besoin d’un changement radical pour un Mali nouveau : militantes et militantes du Rds, tous, dernière Ibk le 28 juillet 2013, pour être élu dès le 1<sup>er</sup> tour par un Taako Kelen (un coup chaos)». De ce fait, le Rds se veut un allié de taille pour le candidat des Tisserands.

&nbsp;

&nbsp;

Par ailleurs le Rds réaffirme sa détermination à combattre pour le changement à travers : l’élection présidentielle du 28 juillet en votant massivement pour son candidat ; la formation du gouvernement ; la dissolution immédiate de l’Assemblée nationale ; la convocation immédiate des concertations nationales pouvant d’exutoire, d’expression de la vérité, de dialogue et de réconciliation nationale ; d’orienter vers un profond changement et d’élaborer un plan durable de sortie de crise.

<b>E. BRUNO</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Untm : Siaka Diakité en mauvaise odeur de sainteté  </title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-siaka-diakite-en-mauvaise-odeur-de-saintete-158980.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-siaka-diakite-en-mauvaise-odeur-de-saintete-158980.html</guid>
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<pubDate>Wed, 17 Jul 2013 06:18:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les grands changements enregistrés lors des renouvellements des syndicats nationaux affiliés à l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) offrent matière à réflexion sur l’ancrage social de la vie syndicale. Les violentes antithèses observées entre la forme initiale et les réalités sur le terrain soulèvent des interrogations majeures. Nous nous sommes intéressés à ce sujet, à travers des investigations au niveau de plusieurs militants à la base et le constat est clair : tous pratiquement optent pour du sang nouveau, c'est-à-dire pour un changement au sein de l’Untm. Car, plusieurs d’entre eux estiment que Siaka Diakité qui à la tête depuis 1997 de cette Centrale, demeure inefficace et du coup, dénoncent son laxisme  dans la gestion des dossiers brûlants des masses laborieuses</i></b><b>. </b>

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[caption id="attachment_127861" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-127861" alt="Siaka Diakite" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Siaka-Diakite.jpg" width="315" height="236" /> Siaka Diakite[/caption]

<i>«Il a fait son temps et il est grand temps qu’il s’en aille, au risque de sortir par la petite porte»,</i> nous a confié un syndicaliste à la retraite de l’Untm. Comme ce dernier, nombreux sont des syndicalistes résolument déterminés à demander de façon officielle et à saisir qui de droit des explications sur la gestion des fonds de leur Centrale dont Siaka Diakité et son trésorier Seydou Diarra en sont les principaux complices.  <i>«Aujourd’hui, nous pouvons dire clairement que le mandat des membres du bureau exécutif  de l’Untm a pris fin depuis  juillet 2011, conformément à ses statuts et règlement intérieur. Siaka Diakité, dans une correspondance, avait demandé à tous les syndicats nationaux de procéder aux renouvellements des instances et avait fixé la date du congrès de l’Untm pour le 15 juin dernier ; et pendant ce temps, il fait du tourisme à l’extérieur du pays, notamment à Genève »,</i> a précisé un autre syndicaliste.

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Pire, depuis plus de deux ans, certains militants l’accusent d’être inefficace, de pro-gouvernemental et surtout son silence lourd sur la gestion des dossiers brûlants. Nos investigations auprès de plusieurs militants à la base, nous ont révélé que pratiquement la quasi totalité des militants veulent une nouvelle configuration syndicale au niveau de leur Centrale. Certains s’en prennent à Siaka Diakité, Seydou Diarra, Mallé, Mamadou Famagan Coulibaly et Kanouté et Tibou Telly.  <i>«Nous voulons un changement et cela, dans l’intérêt de notre Centrale syndicale</i>», lancent-ils.

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<b><i>La gestion obscure du trésorier Seydou Diarra et Siaka Diakité dénoncée</i></b>

Omniprésent, Seydou Diarra est appelé laconiquement «trésorier à vie», car depuis le congrès de 1997, il occupe la trésorerie de l’Untm. «Personne ne pourra dire comment ce trésorier gère les fonds avec Siaka Diakité», s’indigne un membre d’un syndicat. <i>«Seydou Diarra confectionne les pagnes du 1<sup>er</sup> Mai chaque année et gère les ristournes avec son Secrétaire général. Les subventions octroyées à l’Untm sont gérées entre lui et son chef. Aucun compte rendu aux militants, encore moins à certains membres du bureau exécutif. Et même la  boîte de nuit qui se trouve derrière l’Untm, personne ne connaît sa gestion et pourtant. On sait seulement qu’elle a été donnée en bail à l’Untm», </i>témoigne notre interlocuteur.

En clair, c’est ce qui explique les agitations de Seydou Diarra, parce qu’il sait que son fauteuil est lié à celui de Siaka Diakité. Notre source nous promet d’autres preuves concrètes que sont les subventions allouées à l’Untm. <i>«Nous allons exiger des comptes au trésorier»,</i> a martelé un syndicaliste très en colère.

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C’est pourquoi de plus en plus, des voix s’élèvent pour réclamer un audit de la gestion de 1997 à nos jours de Siaka Diakité et sa bande.

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Un constat demeure : «Lors du renouvellement des bureaux des syndicats nationaux, plusieurs proches du Secrétaire général de l’Untm ont été éjectés, y compris lui-même au sein du Syntade. Ce qui démontre à souhait que les militants de l’Untm sont décidés à avoir du sang nouveau et des leaders intègres qui peuvent défendre valablement le droit de travailleurs.

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<b><i>Les marges de manœuvres réduites pour Siaka Diakité </i></b>

Depuis qu’il a été débarqué de son syndicat d’origine, il multiplie des rencontres nocturnes pour tenter de nuire au bureau de Katilé qui a été élu haut les mains. Il a récemment rencontré un groupe de syndicalistes de la police pro Tidiane Coulibaly dont il est le cerveau de la division. Mais, peine perdue, car ce temps de division et des coups bas est définitivement révolu. <i>«Un homme, il faut savoir quitter les évènements avant que les évènements ne te quittent »</i>, disait un grand philosophe. Il est clair que même ses «Soma» (féticheurs) en qui il a confiance aveugle, ont opté pour le changement.

<b>Alpha Mahamane CISSE</b>]]> </content:encoded>
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<title>Concours Talents de presse,  2eme édition : Les lauréats récompensés</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/concours-talents-de-presse-2eme-edition-les-laureats-recompenses-158979.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Jul 2013 06:18:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La Maison de la presse a servi de cadre le jeudi, 4 juillet 2013, à la proclamation des résultats et à la remise des prix de la 2ème édition du concours «Talents de presse» aux lauréats. Présidée par Alassane Souleymane Maïga, Conseiller technique du ministre de la Communication, la cérémonie a enregistré la présence de Bertrand Soret, Chargé d’Affaires de l’Union européenne au Mali ; d’Ibrahim Soufountéra, président du Club des amis de l’Ue ; de Makan Koné, président de la Maison de la presse ; de Daouda Mariko de l’Urtel ; de Kassim</i></b><i> <b>Traoré, Secrétaire général de l’Ojrm  et du doyen de la presse, Hamèye Cissé</b></i><b>. </b>

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Le thème  de cet édition portait sur : <i>«Le rôle de la presse dans la participation des femmes et jeunes aux élections présidentielles et législatives». </i>Au total, 18 journalistes ont postulé dans les quatre catégories : radio, presse écrite, presse en ligne et télé. Le jury du concours était composé d’Amadou Beidy Haïdara, directeur de publication du journal «Le Challenger» (président) ; Sékou Tangara d’Africable Télévision; Mme Maïga Assan Diallo de l’Ue, Soumaïla Guindo de l’Ojrm et Issiaka Sissoko de la Maison de la Presse.

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Le président du Club des amis de l’Ue, Ibrahim Soufountéra, en organisant cette compétition entre journalistes de la presse écrite, de l’audiovisuel et de la presse en ligne, à quelques semaines de la tenue des élections générales au Mali, entendait donner l’occasion aux reporters du Mali d’exprimer leur vision sur cette thématique d’actualité. L’ambition, a dit Ibrahim Soufountéra, est de contribuer à améliorer la représentativité des femmes et des jeunes dans les instances de prise de décisions afin d’assurer la gouvernance démocratique, politique et économique au Mali.

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Quant au Secrétaire général de l’Organisation des jeunes reporters du Mali (Ojrm), Kassim Traoré, il a précisé que ce concours a été lancé, il y a un mois, sur <i>«Le rôle de la presse dans la participation des femmes et jeunes aux élections présidentielles et législatives ». </i>L’année dernière, la presse en ligne n’était pas représentée, mais cette année, elle figurait dans la compétition.  Il a ajouté que la citoyenneté commence par la cité et les journalistes sont des citoyens à part entière qui ont leur rôle à jouer dans la démocratie et la bonne gouvernance. Il a profité de l’occasion pour lancer un appel aux Maliens d’aller retirer leurs cartes Nina.

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Pour sa part, Bertrand Soret de l’Ue a remercié les postulants qui ont exprimé leur vision sur le thème important  de cette année qui est au cœur de l’actualité. Il a rappelé que l’Ue a débloqué plus de 11 milliards de FCfa pour appuyer le processus électoral au Mali. <i>«Ce concours consiste à faire la lumière sur le travail que les jeunes reporters mènent sur le terrain, pour rendre l’information plus accessible et permet aussi d’exprimer leur vision sur certains sujets d’actualité, tout en promouvant la liberté d’expression»</i>, a-t-il souligné.

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Le président du jury, Amadou Beidy Haïdara, après avoir présenté brièvement les règles du concours, a recommandé aux journalistes, aux partenaires et aux organisateurs de poursuivre leurs recherches et de pérenniser  ce concours «Talents de presse». Avant de proclamer les résultats, il a  souligné le besoin pressant de formation des journalistes, car le concours a révélé des insuffisances qu’il faut vite corriger.

Au niveau de la presse écrite, Abdoulaye Koné du journal «Le Procès verbal» s’est classé premier Toujours dans la même catégorie, Habibatou Coulibaly du journal  «Le Guido» s’est classée deuxième. Pour la catégorie radio, Ben Junior de la Radio de Mopti s’est classé premier, suivi de Mamadou Kané de Radio Klédu. Pour la presse en ligne et la télévision, Issa Fakaba Sissoko du journal Peuple. Com et Tiémoko Konaté de l’Ortm et TM2 sont les lauréats.

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Au chapitre des récompenses, les premiers ont reçu chacun un trophée et un ordinateur portable. Les deuxièmes ont remporté un trophée et un appareil photo numérique. Les prix d’encouragement (trophées et appareils photos) ont été décernés à Siaka Z. Traoré de la Radio Kayira et Moussa Camara. Le prix spécial de l’Ue  a été décerné à Mariam Traoré de l’Essor (téléphone portable).

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L’animation musicale était assurée par Baba Tounkara.

Signalons que deux candidats jeunes à la présidentielle du 28 juillet prochain, Racine Seydou Thiam  de la Cap et Alhousseini Abba Maiga de Panafrik, étaient là pour apporter leur soutien à cette belle initiative. En somme, la fête a été belle. Vivement donc la 3<sup>ème </sup>édition !

<b>Alpha M. CISSE</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre la vente illicite de cigarettes : La Drcc sort sa hache</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/lutte-contre-la-vente-illicite-de-cigarettes-la-drcc-sort-sa-hache-158978.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Jul 2013 06:17:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Consciente du danger de la fraude qui mine le secteur, </i></b><b>la Direction régionale du commerce et de la concurrence (Drcc), en collaboration<i> le ministère de l’Industrie et du Commerce et le département en charge de la Sécurité, a initié une mission de rafles depuis le 28 juin dernier dans les six Communes du District de Bamako, pour mieux combattre le fléau qu’est le commerce illicite du tabac au Mali, notamment les marques de cigarettes Ronson et Montecarlo qui ont envahi le pays depuis le déclanchement de la crise</i></b>.

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L’industrie du tabac, à travers la Société nationale de tabac du Mali (Sonatam) a fait la fierté du Mali aux lendemains de son indépendance dans les années 1960. Le secteur continue encore de jouer un rôle important dans l’économie du pays, malgré la contrefaçon et le commerce illicite. En 2011, par exemple, l’apport du tabac aux recettes fiscales maliennes a été évalué à plus de 17 milliards de FCfa. Cette contribution au budget national aurait pu dépasser ce chiffre, si le taux de la fraude, qui est estimé entre 28 et 38% aujourd’hui, était efficacement combattu.

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Cette fraude, il faut le dire, provient de l’exportation illicite des cigarettes, notamment des marques Ronson et Montecarlo dans notre pays par des pays frontaliers. Par exemple, la Guinée Conakry, pour les besoins d’approvisionnement de son marché intérieur, s’il faut deux containers de cigarettes, importe plutôt 15 containers par mois. Et cela, sachant que le reste (13 containers) sera exporté en contrebande dans les pays voisins, notamment au Mali. Ce qui cause une énorme perte à l’Etat malien de plus de 3 millions de dollars, soit 17 milliards de FCfa, en termes de taxes fiscales par an.

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Ce manque à gagner causé à l’Etat malien, depuis le début de la crise, est dû principalement à la l’exportation illicite guinéenne des marques Montecarlo et Ronson dans notre pays. À l’évidence, les autorités maliennes doivent prendre contact avec leurs homologues guinéennes, surtout que les ressources financières issues de cette contrebande et non perçues par l’Etat malien, servent à financer des activités criminelles comme celles qui étaient en cours dans le septentrion de notre pays et qui ont conduit à son enlisement.

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<b><i>Les dangers liés à la contrebande des cigarettes</i></b>

La contrebande est une activité criminelle qui prive le Mali d’importantes ressources fiscales, fragilisant du coup le tissu industriel national. Un autre danger lié au commerce illicite de la cigarette, est le fait qu’il expose les consommateurs à des produits qui ne répondent pas aux normes de qualité. Selon des statistiques, chaque année, plusieurs milliards de francs sont ainsi éludés, qui auraient pu servir à financer d’importants projets pour améliorer les conditions de vie de nos concitoyens. Il s’agit donc bien d’un crime organisé qui affecte chaque Malienne et chaque Malien. Ce commerce illicite qui constitue depuis quelques années le deuxième acteur le plus important du secteur du tabac au Mali, est en passe de devenir le premier acteur. Il convient en effet de rappeler que près de 38% des transactions de produits du tabac au Mali sont des transactions illicites.

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La nature et l’importance des enjeux exigent donc des actions diligentes qui seront d’autant plus efficaces qu’elles auront été réfléchies et décidées de façon concertée par tous les acteurs importants du secteur.

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<b><i>Les objectifs de l’opération de rafles initiée</i></b>

La lutte contre le commerce illicite des cigarettes dépasse de loin la capacité d’un seul pays ou d’une seule région. Elle nécessite une coopération internationale pour suivre et démanteler les réseaux de fraude et de contrebande. C’est pour cette raison que les autorités maliennes devraient insister auprès de leurs homologues guinéennes pour accroître leur vigilance quant à la vente illicite des cigarettes.

Une autre facette de la lutte est l’assainissement du secteur par une meilleure organisation de la filière et un contrôle plus strict de la qualité des cigarettes. L’élaboration en cours de la réglementation portant sur la production, la commercialisation et la consommation du tabac et des produits du tabac, est un témoignage de la volonté des autorités maliennes à faire de leur priorité les questions de santé publique liées au tabac et à préserver le rôle de ce secteur dans l’économie malienne.

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À retenir que cette opération de rafles des cigarettes illicites, notamment Montecarlo et Ronson (non autorisées à la vente au Mali), entamée depuis le 28 juin 2013 dans les six Communes du District de Bamako, se poursuivra jusqu’en fin décembre à l’intérieur du pays.  A noter que cette opération vient d’être effectuée à Koulikoro où elle a connu un succès véritable.

<b>E. BRUNO</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Grève des revendeurs des cartes de recharge orange : Mohamed Dramé, vice&#45;président de l’Amarcr : «Si nos actions n’aboutissent pas, nous allons prendre des mesures draconiennes» </title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/greve-des-revendeurs-des-cartes-de-recharge-orange-mohamed-drame-vice-president-de-lamarcr-si-nos-actions-naboutissent-pas-nous-allons-prendre-des-mesures-draconiennes-158968.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Jul 2013 06:05:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après la première manche de la grève débutée  le 10 juillet dernier qui lui a permis d’avoir satisfaction à  80%, l’Association malienne des revendeurs de cartes de recharge (Amrcr) a déclenché une grève de 48 heurs qui a débuté vendredi dernier et a pris fin hier lundi.  Ce mouvement de grève consistait à boycotter les produits d’Orange-Mali jusqu’à la  baisse des prix initiaux de vente des cartes, à savoir 900 Fcfa, au lieu de 930 FCfa. Au sortir de l’Assemblée générale qu’a animée l’Amarcr, vendredi dernier, nous avons rencontré son vice-président, Mohamed Dramé. Entretien. </i></b>

<b><i> </i></b>

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<b><i>Notre Printemps : Pouvez-vous nous expliquer les raisons de cette Assemblée ?</i></b>

<b>Mohamed Dramé : </b>Au fait, cette Assemblée, c’est pour non seulement d’informer sur les différents changements intervenus au niveau du prix de cartes de recharge, mais aussi de sensibiliser nos militants sur la vie du mouvement, sinon de l’association en charge de gérer les revendeurs des cartes de recherche.

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<b><i>Concrètement, le problème se situe à quel niveau ? C’est chez Orange-Mali ou les masters ?</i></b>

C’est un problème au niveau d’Orange-Mali et aussi des masters. Parce que quelque part, il n’y a pas un contrat direct entre nous et  Orange-Mali. Donc, nos représentants, ce sont les masters ; ce sont  eux qui discutent les prix ; ce sont eux qui discutent la commercialisation des cartes. Si eux, ils acceptent de conclure des contrats sans nous consulter, on suppose que cela est une atteinte à la bonne marche de notre métier. Aujourd’hui, nous pouvons dire que le problème, c’est au niveau d’Orange-Mali et des masters.

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<b><i>A quel niveau se situe l’augmentation ? C’est sur les cartes de 1000, 2000 FCfa ou toutes les autres ?</i></b>

L’augmentation, c’est à tous les niveaux. Si une carte de 1000 FCfa est cédée entre 900 et 930 Fcfa, donc pour avoir une carte de 5000 FCfa, il faut multiplier une carte de 1000 F par 5. Si l’augmentation est ressentie sur la carte de 5000 FCfa, elle se répercute automatiquement sur les cartes de 1000,  2000, 10000, 25000 Fcfa et même sur les «<i>Zérin</i>».

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<b><i>Comment comptez-vous vous faire entendre ? Vous pensez qu’avec la grève, çà peut aboutir ?</i></b>

D’abord, on a passé par les médias et on a décrété 48 heurs de grève. Maintenant, nous allons vers les boutiquiers pour une sensibilisation de porte à porte. Il s’agit de les sensibiliser sur le problème qui mine la vente des cartes de recherche. Si nos actions n’aboutissent pas, nous allons prendre des mesures draconiennes.

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<b><i>Combien estimez-vous le nombre des demi-grossistes ?</i></b>

En 2010, nous avons recensé 1200 demi-grossistes à travers la capitale, sans compter Kati et Sénou.  Mais actuellement, le nombre tourne autour de 1500 et 1600 demi-grossistes, c’est-à-dire, ceux qui commandent à partir d’un million. Donc, imaginez, 1600 demi-grossistes multiplier par un million, c’est considérable.

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<b>Propos recueillis par Alpha M. CISSE</b>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle 2013 :  Alhousseiny Abba Maïga porteur d’un éloquent projet de société </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2013-alhousseiny-abba-maiga-porteur-dun-eloquent-projet-de-societe-158986.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Jul 2013 03:26:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Avant le meeting de lancement à la "Maison du peuple" Alhousseiny Abba Maïga et sa délégation ont tenu à rencontrer les grandes familles des érudits de Nioro. Après une visite chez le Cherif Bouyé Haïdara, la délégation a été reçue par le grand Imam El Hadj Kaba Diakité et le fils aîné des Tall de Nioro, Amadou Tall. Après la visite de toutes les notabilités, la délégation s'est rendue à la "Maison du Peuple" pour son meeting de lancement à 16h. Devant une foule en liesse Alhousseiny Abba Maïga a présenté les principaux axes de son projet de société qui s'articule autour de trois grandes réformes.</i></b>

<b><i> </i></b>

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«<i>Nous avons besoin d’une Ecole nouvelle. Celle qui construira le nouveau citoyen malien qui connaît son pays pour mieux l’aimer ; qui connaît son histoire pour mieux la défendre ; qui connaît ses valeurs pour mieux les préserver</i>», a-t-il expliqué. Dans le Mali de nos rêves, dira-t-il, l’école doit former les compétences de nos besoins. Elle doit accompagner chaque secteur de notre économie en lui offrant précisément et par niveau, les compétences opérationnelles de ses attentes. Pour le candidat de Panafrik : «n<i>ous devons rompre avec cette école qui forme des milliers de diplômés sans aucun débouché professionnel. Ce que nous proposons ce sont des baccalauréats professionnels, des écoles spécialisées pour répondre à la demande des industries, de l’agriculture, des mines, des services de santé, des forces armées, des établissements financiers…</i>». Mais il nous faut également, selon lui, évaluer et chiffrer les besoins de chaque secteur afin de proposer des offres de formations ciblées. Alhousseiny Abba Maïga  propose d’autre part des centres de reconversions professionnelles pour réorienter les milliers de diplômés désœuvrés vers des formations pratiques mieux adaptées.

Par ailleurs, une réforme du secteur agricole axée sur une plus grande implication de l’Etat aux fins d’une meilleure productivité, s’impose d’après le plus jeune candidat à l’élection du président de la République. Ainsi, l’Agriculture se fera avec des machines agricoles, et des terres agricoles seront aménagées. Selon Alhousseiny Abba Maïga, si notre immense potentiel hydraulique était exploité, «<i>Nous ne dépendrons plus de la pluie et des saisons. La production agricole doit s’affranchir des aléas climatiques</i>». Avant d’ajouter que «<i>nos produits agricoles seront transformés, conservés et commercialisés à l’échelle nationale et internationale</i>».

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Suivant les propos de M. Maïga, l’économie du Mali repose essentiellement sur le secteur rural qui occupe 80% de la population active et représente environ 50% du PIB. C’est pourquoi, dit-il, il doit être le levier de notre Développement. S’y ajoute une réforme du secteur minier, qui sera axée sur la diversification des filières d’exploitation et une meilleure utilisation des ressources issues de l’activité minière. Pour ainsi, rompre avec la monoculture de l’or, en orientant l’activité minière vers les autres  ressources de notre sous-sol.  Ceci permettra de disposer de capitaux supplémentaires, de l’avais de M. Maïga, pour mieux soutenir les efforts de développement et financer les grands projets du Mali de nos rêves. Il envisage en outre qu’une partie des capitaux générés soit investie pour soutenir les efforts de mécanisation du secteur agricole et du développement des industries de transformation de ses matières premières.

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Le projet de société du cadet des candidats préconise de mettre en place une fiscalité adaptée pour encourager les investisseurs et générer le maximum de ressources pour l’Etat. Pour ce faire, il est important d’entreprendre des réformes dans l’administration minière en créant des départements spécialisés par filière. Mais au préalable, il faut déjà commencer le sentier d’un retour à la stabilité, de la construction d’une paix sociale durable, de la refondation de l’Etat-Nation. Ceci passera forcément par l’organisation d’élection transparentes et crédibles, afin de doter notre Pays d’Autorités légitimes et de créer les conditions d’une stabilité sociale par la reconstruction d’un cadre propice au «vivre ensemble».

<b>Alpha Mahamane CISSE</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Conquête de Koulouba : CMD se jette dans la mare aux crocodiles</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conquete-de-koulouba-cmd-se-jette-dans-la-mare-aux-crocodiles-158984.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/conquete-de-koulouba-cmd-se-jette-dans-la-mare-aux-crocodiles-158984.html</guid>
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<pubDate>Wed, 17 Jul 2013 03:22:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le président du Rassemblement pour le développement du Mali (Rpdm), non moins ex-Premier de pleins pouvoirs de la transition, Dr. Cheick Modibo Diarra, a procédé vendredi dernier au lancement de sa campagne au Stade du 26 mars de Bamako. C’était au cours d’une cérémonie riche en couleurs qui a rassemblé les ténors du parti, les formations politiques amies et une foule nombreuse. Une cérémonie qui a également permis au candidat Diarra de dévoiler les axes majeurs de son projet de société.</i></b>

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[caption id="attachment_73409" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-73409" alt="Cheick Modibo Diarra" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Cheick_Modibo_.jpg" width="350" height="261" /> Cheick Modibo Diarra[/caption]

Depuis son éviction de la Primature, l’astrophysicien Cheick Modibo Diarra était rentré dans son mutisme. Il vient de le rompre à la faveur de la campagne présidentielle. Dans son projet de société, il promet aux Maliens, s’il est élu président de la République, d’œuvrer à l’autosuffisance alimentaire à travers la modernisation du secteur agro-pastoral et de porter le nombre de nos forces armées et de sécurité à 50 000 hommes pour mieux répondre aux aspects sécuritaires du pays.

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Une fois à Koulouba, il installera dans chaque ministère un Secrétaire permanent qui ne fera pas partie de l’équipe du ministre, mais qui rendra des comptes directement à l’Assemblée nationale, notamment sur les dépenses.

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En ce qui concerne le développement agricole, Dr. Cheick Modibo Diarra propose : «<i>D'abord, le choix des semences, l'utilisation judicieuse des engrais, et troisièmement, petit à petit, et selon les moyens de l'Etat, amener la mécanisation. J'ai essayé une semence de maïs qui donne entre 10 et 12 tonnes à l'hectare</i>.<i> L'idée, c'est de dégager un budget la première année, faire en sorte que chaque village du Mali puisse cultiver au moins dix hectares de ce maïs. C'est un maïs que j'ai acheté qui vient d'Afrique du Sud</i>».

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Par rapport à la santé des Maliennes et des Maliens, envisage de lancer des campagnes de prévention ; de construire 300 centres de santé de proximité et d’inciter les médecins à s’installer en zone rurale. En matière d’éducation, il renforcera les secteurs jugés prioritaires pour la société malienne. «<i>Nous avons besoin de médecins, d'ingénieurs agronomes, d'enseignants bien formés, d'ingénieurs pour les infrastructures. Nous avons également besoin d'administrateurs qualifiés, qui connaissent le droit et qui connaissent l'administration</i>», révèle-t-il.

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En outre, il a promis de construire des routes et d’installer des fermes solaires d’Etat. Il ambitionne aussi de multiplier par quatre les effectifs de l’armée et de construire de nouvelles casernes dans le nord. Quant à la justice, il entend la reformer en profondeur, notamment en mettant en place un Vérificateur général des juges. Lequel sera chargé de contrôler l’action judiciaire dans notre pays. Une ambition noble, mais qui demande de gros moyens. Cheick Modibo a-t-il les moyens de ses ambitions ? A condition d’abord qu’il parvienne à convaincre les Maliens pour le conduire sur la Colline du pouvoir.

<b>E. BRUNO</b>

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</item>

<item>
<title>Lancement de la campagne présidentielle : Quand les candidats fuient le nord </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lancement-de-la-campagne-presidentielle-quand-les-candidats-fuient-le-nord-157600.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2013 10:05:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Au moment où le reste du pays vit au rythme de la campagne électorale, le nord du Mali est abandonné par les candidats. De quoi se poser des questions sur les vrais enjeux de cette élection présidentielle.</i></b>

<b><i> </i></b>

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La campagne présidentielle a été ouverte dimanche dernier sur l’ensemble du territoire national et  du coup, chaque candidat rivalise d’ardeur et d’ingéniosité pour faire connaître son projet de société. Ainsi, Modibo Sidibé a choisi la ville de Kayes ; Dramane Dembélé et Housseyni Amion Guido, la capitale du Kénédougou (Sikasso) ; Soumaïla Cissé a préféré la Venise du Mali ; Ibrahim Boubacar Keïta et Racine Thiam ont opté pour Bamako. Dans la foulée, le nord du Mali qui a souffert le martyr plus d’une année, est resté hors du champ d’action de ceux qui aspirent diriger le pays. Les populations de la localité qui voyaient la campagne comme un moyen de renouer avec la ferveur nationale, ont été tout simplement ignorées par les candidats. Au moins, à défaut de pouvoir faire des actions populaires, la solidarité devrait être agissante en cette période. Ce qui n’a pas été le cas et du coup,  les candidats viennent de confirmer le peu d’intérêt qu’ils ont pour cette partie du territoire.

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En réalité, la présence symbolique des candidats à travers de grands meetings pourrait changer la donne et marquer l’opinion nationale et internationale. Aussi, cela permettrait de donner confiance aux populations déplacées et refugiées à retourner au bercail.

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La campagne électorale n’est-elle pas un moment de grande animation citoyenne et d’affirmation du devoir civique ? Absolument, oui. Et pour cette raison, les candidats devraient faire en sorte que les habitants du nord puissent, le plus rapidement  possible, être au cœur du débat national à travers le choix d’un président de la République.

<strong>M CISSE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>12ème Congrès du Syntade : Les dessous des manigances de Siaka Diakité</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/12eme-congres-du-syntade-les-dessous-des-manigances-de-siaka-diakite-157599.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2013 08:30:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les rideaux viennent de se fermer sur le 12<sup>ème</sup> Congrès ordinaire du Syndicat national des travailleurs de l’administration d’Etat (Syntade). L’on retiendra de cet événement qu’un bureau national a été élu et est désormais présidé par le Secrétaire général, Yacouba Katilé. Mais, son élection a été émaillée des tentatives de manigances de la part de Siaka Diakité qui entendait s’accaparer de l’organisation.</i></b>

<b><i> </i></b>

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[caption id="attachment_127861" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-127861" alt="Siaka Diakite" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Siaka-Diakite.jpg" width="315" height="236" /> Siaka Diakite[/caption]

«Vous êtes au courant des évolutions ou même des circonvolutions de l’événement à cause de l’obstination du Secrétaire général sortant de se maintenir, malgré l’évidence de la violation des principes élémentaires de notre organisation, en l’occurrence la démocratie et de l’égalité. Le nouveau bureau vous prie de bien vouloir analyser, dans un esprit constructif, plutôt que la défense d’un homme, toute la situation, afin de prendre des mesures appropriées pour éviter une crise à l’Untm ; une crise dont la singularité frôle la démence. Les intérêts et la volonté d’un homme sis dans l’illégalité, dans le déni des valeurs du syndicalisme, ne sauraient prévaloir sur la souveraineté de chaque syndicat de se donner les dirigeants de son choix», écrit le secrétaire fraîchement élu du Syntade Yacouba Katilé dans une correspondance particulière qui nous a été adressée.

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Et d’ajouter : «Pour éviter donc les anicroches qui ne manquent pas d’être suscitées entre le Syntade, en guise de réprimande pour son courage d’avoir renversé son Secrétaire général, devenu ivre de son égo, de même par un appétit de mégalomanie, contraire à l’honnêteté d’un syndicaliste, le bureau national vous serait reconnaissant de décider, par pragmatisme, de déchoir Siaka Diakité de ses prérogatives de premier responsable de l’Untm. . Cela évitera donc les frictions avec notre organisation dont il était le représentant en vote sein. Cela évitera aussi d’éventuelles prédations dont l’ampleur peut paralyser notre centre. Des actions pour une rétention des carnets de chèque à placer aux mains du Secrétaire Général adjoint, qui sera chargé de nous conduire au prochain congrès de l’Untm, le blocage des comptes connus et inconnus au nom de l’Untm dans les banques de la place, sont à envisager. Le nouveau Bureau, tout en vous assurant du militantisme de travailleurs du Syntade, vous prie de croire en la sincérité de son esprit de franche collaboration avec tous les syndicats nationaux et leurs dirigeants».

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Dans une autre correspondance, le nouveau Secrétaire général du Syntade révèle ce qui suit : «Le Secrétaire général du bureau du syndicat, éprouve une profonde déception à la lecture de son interview, quand monsieur Tibou Telly dit de façon cavalière qu’il écrit pour demander la suspension du congrès. Sans entrer dans les détails, du 25 au 27 juin le congrès a été bloqué par les divergences sur l’interprétation des textes et sur le refus de prononcer la démission du bureau sortant, le tout pat le fait du secrétaire général sortant. A la dernière réunion des secrétaires généraux, il a fui les débats à la bourse du travail. Le soi-disant écrit de monsieur Telly, s’il avait été fait n’a jamais été reçu, lu par son aucun membre du congrès jusqu’à ce jour. Outre la destinée de non réception qu’aurait eue cet écrit, fait certainement après la fuite du mentor de son auteur, s’ajoutent les graves atteintes aux principes du syndicalisme qu’il porterait. L’écrit de monsieur Telly serait une initiative personnelle, donc un travail fractionnel, interdit dans les principes. Ni le secrétariat de l’Untm, ni son bureau n’ont décidé de cela. Des témoignages l’attestent.

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Rien dans les statuts et le règlement intérieur du Syntade n’autorise le bureau exécutif de l’Untm, ou son secrétaire général, à suspendre, reporter un congrès dûment convoqué par une organisation indépendante autonome et librement constituée. Si feu Bakary Karembé se le permettait, c’était sous la contrainte des autorités pendant l’ère de la dictature, mais Karembé le disait verbalement, pour éviter de matérialiser par écrit, une violation du droit syndical. Nous sommes en démocratie aujourd’hui. Si cet écrit avait été fait, il serait en porte-à-faux avec les conventions fondamentales de l’Oit, notamment la 87 et la 98 qui en établissant la liberté syndicale, la libre organisation des syndicats et le libre choix par les travailleurs de leurs dirigeants mettent l’accent sur leur indépendance, et flétrit toute interférence d’un Etat, du patronat et même d’un syndicat par rapport à un autre syndicat.

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En conclusion, nous notons que monsieur Tibou Telly n’a jamais su comprendre les textes qu’il interprète comme son mentor, à son gré, suivant leurs intérêts. Pour eux le centralisme démocratique oblige la base à se soumettre à leur diktat, c’est-à-dire aux ordres du sommet. Dans le cas qui nous intéresse, les deux réunions ne constituent pas le sommet de l’Untm. Nous exigeons de sa part, l’observation de règles de la démocratie, le respect des textes syndicaux et de la jurisprudence acquise dans la vie de la centrale». Nous y reviendrons !

<b>E. BRUNO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Tall : «Je ne veux pas d’immunité parlementaire »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/me-tall-je-ne-veux-pas-dimmunite-parlementaire-156075.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2013 10:54:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Face à ses collègues députés, Me Mountaga Tall a donné des explications on ne peut  plus claires sur ce qu’il convient d’appeler désormais l’affaire Babani Sissoko. Plus qu’une réplique, la sortie de l’avocat émérite, doublé d’homme politique, met la lumière sur des zones du différend qui l’oppose à Babani. En clair, Me Tall a montré toute sa disponibilité afin que le contentieux puisse être vidé. Nous vous proposons l’intégralité de son discours prononcé à l’Assemblée nationale, vendredi dernier</i></b><i>.</i>

<i> </i>

<i> </i>

[caption id="attachment_99882" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-99882" alt="Me Mountaga Tall" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Me-Mountaga-Tall-x.jpg" width="315" height="210" /> Me Mountaga Tall2[/caption]

Monsieur le 1<sup>er</sup> Vice-président, président par Intérim de l'Assemblée nationale ; Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement ;

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Honorable collègues ; Mesdames et Messieurs.

Ma qualité de doyen en termes d'ancienneté (avec quelques rares autres) des députés de la 3<sup>ème</sup> République, les responsabilités que j'ai assumées dans notre Institution, le rôle politique que je prétends y jouer, mon adhésion totale à la République et ma dédicace à la démocratie m’obligent à être devant vous aujourd’hui pour voir statuer sur une demande de levée  de mon immunité parlementaire.

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&nbsp;

Je ne considère pas, pour ma part, cette procédure comme avilissante.

Vous vous rappellerez en effet, Monsieur le président, Honorables Collègues, que lors du processus électoral de 1997, alors que j’étais un père de famille respecté, j’ai été inculpé à trois reprises. Et quelques fois, pour des faits infiniment plus graves et plus déshonorants que ceux qui me sont aujourd’hui reprochés. J’ai été alors trimballé à Bamako dans des véhicules dont les bâches avaient été enlevées afin que je sois mieux vu ; subi une expertise psychiatrique pour s’assurer que je n’étais pas fou. Mon domicile a été encerclé par près de 50 hommes en armes pour une perquisition sans résultat, bien sûr, sauf le traumatisme que l’on a fait subir à mes enfants à l’époque en bas âge. Bien sûr mes voisins s’interrogeaient sur le grave crime que j’avais pu commettre. Enfin, j’ai été déporté de prison en prison dans des conditions parfois inhumaines. Tout cela s’est soldé par trois non-lieux. Juste après ces avanies, j’ai été réélu député au 1<sup>er</sup> tour avec 77% des suffrages.

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Quinze années plus tard, je me retrouve devant une nouvelle cabale politico-judiciaire. Je m’efforcerai de vous en faire la démonstration en examinant avec vous le rapport de la Commission ad’ hoc, avant de formuler quelques observations générales.

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&nbsp;

<b><i>Le rapport de la Commission </i></b>

Ce rapport, pour ce qui me concerne, se caractérise par un déséquilibre criard entre les arguments développés par les deux parties. Les accusations  du plaignant sont reprises et détaillées sur une page et demie et 7 longs paragraphes. Un petit paragraphe en 6 lignes est consacré à ma défense. Vouloir abattre coûte que coûte ? D’accord. Mais, intelligemment au moins ! La Commission affirme avoir entendu certains créanciers qui sont : Boubacar Djigué, Dorah Berthé, Gaoussou Kéïta, C.S. Cissé. La Commission oublie de citer Cheickna Diawara, vendeur de véhicules. Maître Amadou Diop (Notaire) et Maître Abdoulaye Guimba Ouane ont également été entendus, en plus de Mountaga Touré.

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Il est loisible de constater que le rapport ne rapporte rien sur leurs dépositions. C’est ce qui aurait permis aux honorables députés d’apprécier le caractère loyal ou déloyal, abusif ou non  de la mesure recommandée.

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<b><i>Qu’ont dit ces créanciers ?</i></b>

<i>Fily Sissoko:</i> Le fils de Babani a reconnu tous les prélèvements, appuyés par des signatures, qu’il reconnaît aussi. Il ajoute que c’est son père qui l’a toujours envoyé et a toujours confirmé à Me Tall le montant des sommes à lui remettre. Pourquoi cela ne ressort pas du rapport ?

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<i>Berthé-Edm :</i> il reconnaît que la somme contestée lui a été intégralement versée ; reconnaît sa signature ; affirme avoir fait les reversements à Edm et remis les factures correspondantes. Pourquoi cela n’est pas dit dans le rapport ?

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<i>Gaoussou Kéïta</i><span style="text-decoration: underline"> </span>: Les sommes qui lui ont été remises n’ont jamais fait l’objet de plainte ou de contestation. Son audition est bizarre.

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<i>Cheick Sadibou Cissé</i><span style="text-decoration: underline"> </span>: il reconnaît avoir perçu les sommes contestées et avoir été informé des corrections apportées au reçu délivré.

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<i>Me Amadou Diop et Me A.G. Ouane</i>: ils ont confirmé l’implication effective et décisive du Cabinet Tallex dans la vente de l’immeuble Mariétou Palace.

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<i>Cheickna Diawara :</i>(que la Commission oublie de citer) : Il a déclaré que Me Tall n’a pas été impliqué dans les transactions pour les achats de véhicules qui ont été directement livrés à l’acheteur. Et ce, malgré les tentatives de subornation de témoin dont il a été l’objet

<i>Boubacar Djigué :</i>Je n’ai jamais dit qu’il a été payé, mais qu’il a refusé de recevoir son paiement. Les correspondances versées à cet égard, le prouvent éloquemment !

&nbsp;

&nbsp;

Pourquoi tant de silence et d’omissions ? La Commission écrit que le plaignant «prétend que Me Tall ne lui a jamais rendu compte de l’exécution du mandat qu’il lui avait confié». L’équité dans le traitement  aurait dû amener la Commission à évoquer la lettre de compte rendu du 14 décembre 2007 versé aux débats. Mais enfin, la Commission ne peut penser à tout et l’oubli est naturel.

Mesdames et Messieurs,

&nbsp;

&nbsp;

Je fais tous ces développements parce que, au-delà des consignes de vote, il est important pour moi d’édifier mes collègues députés. Car, je sais que le vote est une chose et la conviction, autre chose. Car, ce qui importe pour moi, ce n’est pas d’être protégé, mais d’être blanchi.

Enfin le rapport indique que les poursuites envisagées ne sont  «ni abusives, ni déloyales». Parlons-en ! Les faits qui me sont aujourd’hui reprochés remontent à 2006 ; le dossier a été clôturé en 2007 ; le plaignant en a été informé la même année. Je n’ai jamais reçu de lettre de réclamation, ni de  protestation.  Nos relations sont restées courtoises, voire bonnes jusqu’au jour où j’ai entendu parler de propos malveillants tenus ici et là, et enfin, de plainte. Ce revirement est intervenu à la veille d’une élection à laquelle ma candidature était attendue. Ces poursuites sont déloyales, car il s’est agi d’un marchandage entre un candidat et le plaignant : «tu auras de l’argent et j’élimerai un concurrent».

&nbsp;

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<b><i>Observations générales </i></b>

Mesdames et Messieurs, M. le ministre de la Justice,

Je voudrais vous rassurer sur un point important : le  gouvernement, en transmettant la demande de la levée d’immunité parlementaire à l’Assemblée nationale, était parfaitement dans son rôle. On ne peut avoir dédié sa vie à la démocratie et ne pas approuver une telle démarche qui honore et renforce  la République. D’ailleurs, ce n’est pas la 1<sup>ère</sup> fois qu’une telle procédure est enclenchée au Mali. Mais Monsieur le Ministre, il s’est passé des choses en amont et en aval, qui ne vous concernent pas et qui décrédibilisent ce qui est en cours : marchandage entre un candidat et un failli qui cherche à faire fortune pour «liquider un autre candidat».

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<b><i>Tentatives de subornation de témoins</i></b>

<b><i>Articles malveillants commandités</i></b>.

Mesdames et Messieurs,

Je suis dans la vie publique depuis 22 ans. Depuis 22 ans, je n’ai jamais fait l’objet de la moindre accusation concernant les deniers publics. Je ne peux d’ailleurs en faire l’objet, car depuis 22 ans, je me suis mis en réserve de la République. J’ai fait preuve pendant tout ce temps d’un total désintérêt aussi bien pour les positions, les prébendes que les honneurs. Je n’ai ni décoration, ni médaille. Depuis 22 ans, je ne me suis pas enrichi. Au contraire. Au moment où le débat électoral porte sur le comportement des hommes politiques, cela peut gêner. Et cela gêne !

Monsieur le Président,

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&nbsp;

J’ai aussi 33 ans de vie professionnelle. Jamais en 33 ans, je n’ai eu de problème avec un client. Je suis fier de ce que j’ai pu apporter à mon Barreau qui m’a récemment honoré par un Ciwara. Je suis fier des responsabilités que j’ai assumées comme Avocat au Mali, en Afrique et dans le monde. Mais, je suis surtout fier d’avoir formé nombre de ceux qui sont aujourd’hui les sommités du Barreau. Au procès,  Boukary DAOU, trois avocats se sont distingués : Lamissa Coulibaly-Cheick Oumar Konaré et Mamadou Camara. Eh bien, je suis fier de les avoir formés !

&nbsp;

&nbsp;

Monsieur le président,

Ceux qui ont ourdi un complot juridico-politique en utilisant le gouvernement comme «boîte à lettres» et qui essaient d’utiliser le Parlement comme bras séculier, doivent savoir qu’il existe trois sortes d’acteurs politiques. Ceux qui, comme le tourbillon (founou-founou), montent haut très vite, en salissant tout, avant de retomber rapidement comme un soufflet. Ceux qu’on garde dans une couveuse, car ils ne peuvent affronter aucune intempérie. Ceux qui, comme le baobab majestueux au milieu de la savane, affrontent les éléments sans plier. Où suis-je ? Je ne sais pas.

&nbsp;

Mais à ceux qui font dire dans le Mali profond que «Mountaga ka député diala farala». Ceux qui racontent que «Mountaga a joué et perdu en ne rejoignant pas certains regroupements».  Je réponds : Je ne suis pas en quête de protection ! Je ne suis pas en quête de protection ! Je ne suis pas en quête de protection !» Le jeu n’a pas encore commencé. Il n’est donc pas fini. Je suis candidat, j’ai déposé mon dossier hier avec les signatures de députés requises. Je reste candidat, Inch Allah ! Cette pitoyable affaire ne me fera pas dévier de mon chemin. Que Dieu nous inspire et nous Guide ! Que Dieu bénisse le Mali !    Merci !!!

<b>Me Mountaga TALL</b>

<b><i>Député à l’Assemblée nationale</i></b>

<b><i>Député au Parlement panafricain</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colonel Kéba Sangaré : «Ma grande satisfaction, c’est que la population est arrivée à avoir confiance en cette armée»</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/colonel-keba-sangare-ma-grande-satisfaction-cest-que-la-population-est-arrivee-a-avoir-confiance-en-cette-armee-156073.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2013 10:06:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Commandant de zone de la région militaire de Tombouctou, le Colonel Kéba Sangaré a su être à la hauteur de la mission qui lui a été confiée par la hiérarchie militaire. Modeste et affable, le valeureux officier de terrain qu’il est, affiche une grande sérénité et loue la bravoure de la troupe. De passage à Bamako, nous l’avons rencontré.  Entretien. </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_156076" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-156076" alt="Colonel Keba Sangaré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Colonel-Keba-Sangare.jpg" width="315" height="216" /> Colonel Keba Sangaré[/caption]

<b><i> Notre Printemps : Vous êtes à Bamako présentement, quel est le motif de votre présence dans la capitale ? </i></b>

<b>Colonel Kéba Sangaré : </b>Merci, je suis à Bamako pour une mission qui s’articule en deux phases. Les chefs ont décidé qu’on vienne à Bamako pour s’imprégner du contenu de l’accord de Ouaga, afin qu’à notre retour, on puisse informer et sensibiliser la troupe qui est sous notre commandement. On ne souhaite pas qu’à Tombouctou, l’accord de Ouaga soit mal interprété. D’autre part, je suis là pour une mission d’évaluation.

&nbsp;

<b> </b>

<b><i>A Tombouctou, quelle est la situation en termes de sécurité ?</i></b>

A Tombouctou, la sécurité s’accroît de jour en jour. En matière de sécurisation et de stabilisation d’un pays, rien n’est à exclure, surtout avec la guerre asymétrique. La situation est sous contrôle à Tombouctou ; les militaires ont même commencé, le vendredi 28 juin, à retirer leur carte Nina. Beaucoup de réfugiés sont retournés.<b>  </b>

<b> </b>

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<b><i>Et Kidal qui est une préoccupation nationale ?</i></b>

Pour la situation particulière de Kidal, je n’aime pas m’aventurer là-dessus. Je suis commandant de la zone de Tombouctou. Les chefs militaires sont là pour décider. Moi, je suis sous commandement du chef d’Etat major, des autorités militaires, surtout du Colonel-major Didier Dakouo. Mes frontières s’arrêtent à Gao. Pour ce qui concerne Kidal, il y a un commandant de zone de défense et il serait mieux de prendre contact avec lui ou le Colonel-major Didier Dakouo.

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&nbsp;

<b><i>Comment se passe la collaboration avec les forces africaines et Serval à Tombouctou? </i></b>

A Tombouctou, pas de problème avec les forces étrangères, même avec les forces nationales. L’armée n’est pas seule à Tombouctou : il y a la gendarmerie, la police, la garde nationale et la protection civile. Nous vivons tous dans le camp de Tombouctou, l’ambiance est parfaite.

&nbsp;

<b> </b>

<b><i>Bientôt, il y aura les forces des Nations Unies…</i></b>

<b> </b>Pour l’arrivée des forces des Nations Unies, sachez qu’il n’y a pas de problème, parce que beaucoup d’entre nous ont participé aux missions des Nations Unies, en tant que contingents ou observateurs. J’ai eu la chance d’aller au Zaïre  (actuel Congo Kinshasa) en 2002 en qualité d’observateur des Nations Unies.<b> </b>Nous sommes dans la même dynamique et je pense que les rapports seront très bons, dans la mesure où ce sont les mêmes forces de la Misma qui vont constituer la majorité des forces des Nations Unies.<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b><i>Colonel Kéba Sangaré, à cause de votre nom, beaucoup de gens pensent que vous êtes peulh, pourtant d’autres affirment que vous êtes bobo. Qu’en est-il réellement ?  </i></b>

<b> </b>(Rire). Je suis bobo de père, de mère, de grand-mère et de grand-père. Je suis issu d’une famille militaire, mon papa c’est le Général Pangasy Sangaré et mon grand père feu Capitaine Aly Sangaré. Notre village est, à San dans le cercle de Tominian à 5 km de Somo, communément appelé Kibi. Là-bas, nous vivons en parfaite harmonie avec des peulhs et d’autres communautés. Je parle peu la langue bobo, mais je comprends bien.

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<b><i>Avant les événements du 22 mars 2012, vous portiez le béret rouge, mais après on vous voit avec le béret vert. Pourquoi ce changement ? </i></b>

C’est une situation particulière qui est venue se greffer. Je suis toujours commando parachutiste, ainsi que beaucoup d’autres officiers. A partir d’une certaine phase de commandement, le plan de carrière veut que les officiers et sous-officiers partent servir dans d’autres directions. J’ai été nommé commandant militaire et dans l’armée, la troupe est à l’image de son chef. A Tombouctou, les forces armées portent le béret vert et je suis obligé de porter le béret vert pour être dans la même logique. Comprenez que cela n’a pas commencé aujourd’hui au Mali, mais avec la coïncidence des événements passés, certains ont pensé que c’était une obligation ou une imposition. Non, ce n’est pas ça. Un officier, un médecin chef ou un infirmier de l’armée qui porte le béret vert couramment, lorsqu’il part à la police, il porte le béret noir ; à la gendarmerie, le béret de cette unité ; au régiment des commandos parachutistes, il portera le béret rouge et vice-versa. Moi, je suis sous d’ordre et le commandement militaire est très clair. Il m’a été confié le commandement d’une région militaire, là-bas les militaires en majorité portent le béret vert. Moi aussi, je porte le béret vert. Retenez que ce n’est pas le béret qui combat, ce sont les hommes qui se battent et nous sommes tous là pour l’avenir de ce pays.

&nbsp;

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<b><i>Demain, le Colonel Kéba Sangaré portera-t-il le béret rouge ?</i></b>

Peu importe la beauté d’un âne, pourvu qu’il transporte la charge. Moi, je suis sous d’ordre, le jour où mes chefs décideront de m’envoyer dans une situation qui nécessite de porter un béret d’une autre couleur, je le porterai. Pourvu que là où je serai déployé, j’arrive à rendre des services louables, pour le bonheur de notre armée en particulier et du Mali en général.

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<b><i>Que pensez-vous de la cérémonie de réconciliation entre les bérets verts et rouges, initiée par le président de la République par intérim ?</i></b><i>   </i>

Vous savez, j’ai toujours dit qu’avant d’être militaire, on est Malien et le Malien pardonne. Moi, je suis d’une famille où ma sœur, Commandant Saran Sangaré, est béret vert ; mon grand frère, le sous lieutenant Issa Sangaré est béret vert. Mon papa a toujours porté le béret vert. J’ai des oncles qui portent le béret bleu, mes beaux qui portent d’autres bérets, on se retrouve ensemble dans la famille. Forcément, la réconciliation a existé avant cette cérémonie, qui a son sens. Je ne me mets pas au-dessus de mes chefs. Mon appréciation, c’est qu’il y avait eu déjà la réconciliation des esprits et des cœurs. A Gao et à Tombouctou, on s’est frotté, les parachutistes avec d’autres corps, et ça marche très bien. On n’a pas de problème et je pense qu’ici, il n’y aura pas.

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<b><i>Quel souvenir avez-vous de Tombouctou, même si la mission n’est pas terminée ?</i></b>

Les chefs sont en mesure d’apprécier le travail que nous faisons, nous sommes sous ordre. S’ils disent déjà félicitations, c’est pour moi le plus beau souvenir, ainsi que pour la troupe. A Tombouctou, on parle de Kéba, mais dans l’ombre, ce sont des hommes qui se battent. Je ne suis qu’un paravent et en toile de fond, ce sont des femmes et des hommes qui se battent vaillamment pour ce pays. Kéba même n’est qu’une goutte d’eau dans la balance. L’armée, c’est une chaîne ; nous qui sommes à Tombouctou, sommes reliés à un commandement général à partir de Gao, sous les ordres du Colonel-major Dakouo, qui tient ses ordres de l’Etat major de l’armée de terre qui relève de l’Etat major général. L’acte que le colonel Kéba a posé à Tombouctou ne met pas en exergue une personne, mais le travail de toute l’armée du Mali.<b> </b>Ma grande satisfaction,<b> </b>c’est que la population est arrivée à avoir confiance en cette armée, pas seulement en Kéba Sangaré, mais en toute la troupe.

<b>Propos recueillis par AMC</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Présidentielle du 28 juillet 2013 : Mountaga Tall présente son élogieux projet de société</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-28-juillet-2013-mountaga-tall-presente-son-elogieux-projet-de-societe-156084.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2013 10:05:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>A quelques encablures de la présidentielle dont le 1<sup>er</sup> tour est prévu pour le 28 juillet 2013, le candidat du Cnid Faso Yiriwa Ton, Me Mountaga Tall, a dévoilé les grands axes de son projet de société pour le Mali. L’on retiendra tout simplement que ce projet de société  qu’il a baptisé «Mali Nieta ni Mali Dambé» et qui se veut éloquent, compte replacer l’Homme malien au centre du processus de développement économique, social et culturel.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_83987" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-83987" alt="Me Mountaga Tall" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Mountaga_Tall.jpg" width="610" height="406" /> Me Mountaga Tall[/caption]

En effet, le président du Cnid-Fyt, Me Mountaga Tall, entend, s’il est élu président de la République du Mali, tout d’abord s’attaquer aux défis militaires et sécuritaires auxquels notre Nation est confrontée. Il nous faut, soutient-il, prendre des mesures énergiques pour renforcer nos forces armées et de sécurité dans le cadre d’une loi de programmation militaire qu’il a proposée depuis 1994. «<i>Civils et militaires sont des citoyens maliens à part entière et à titre égal. Il nous revient, à tous et à chacun, de s’atteler au développement économique et social du Mali. En raison de la vocation spécifique de leur corps, nos frères en uniformes ont la lourde responsabilité d’assurer la sécurité intérieure et la défense de l’intégrité territoriale du Mali. Pour cela, il faut des forces de défense et de sécurité républicaines, motivées et bien équipées</i>», explique Me Tall.

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Par ailleurs, le candidat Tall à la présidentielle du 28 juillet prochain, pense qu’il répondra aux défis politiques et institutionnels, notamment en réhabilitant la politique, en consolidant la démocratie, en instaurant une administration moderne et performante, en définissant une politique extérieure dynamique et en protégeant les Maliens de l’extérieur.

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Par rapport aux défis économiques et financiers, Me Mountaga Tall les résoudra à travers la reconstruction de l’économie nationale. Il envisage aussi de développer le commerce, les services et la fiscalité ; de parer à l’indigence industrielle du Mali ; de donner une priorité à l’agriculture, à la pêche et à l’élevage ; d’améliorer les transports ; de moderniser l’artisanat et de valoriser le tourisme.

Ses réponses au défi social passeront par l’intégration de nos valeurs religieuses et sociétales. Il investira dans le social et facilitera l’accès à la santé et à la protection sociale, à l’habitat et dans le sport d’élite et de masse. Il soutiendra les femmes, les anciens ; développera les arts et la culture ; et protègera l’environnement.

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Autre défi auquel le candidat Tall compte s’attaquer, c’est celui de l’éducation, de la jeunesse et de l’emploi. Dans cette optique, il fera en sorte que les enfants soient bien éduqués ; il créera des emplois et réhabilitera notre jeunesse.

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<b><i>Qui est en fait Me Mountaga Tall ?</i></b>

Issue d’une illustre lignée, Me Mountaga Tall est né à Ségou le 10 décembre 1956, journée commémorative de la Déclaration universelle des droits de l’homme. il est un descendant d’El Hadj Oumar Tall, bâtisseur d’empire, conquérant de la foi et résistant à l’occupation coloniale et de Ahmadou Tall, roi de Ségou surnommé Lamdjoulbé (Commandeur des croyants). Son grand-père et homonyme de l’Almamy Saory Touré dans l’armée, a été déporté à Tombouctou. Ce dernier revint à Ségou dix années plus tard et devint chef de la Communauté musulmane. Ajoutons que Me Tall a eu une enfance heureuse dans une famille et une fratrie parfaitement harmonieuses et à l’abri du besoin. Il a fait de brillantes études. Sorti major de sa promotion en droit international public et muni en 1981 d’un Doctorat en droit, ce jeune Avocat rentre au pays à la fin de son stage et ouvre un Cabinet d’Avocat. A la force de persévérance, il sort progressivement et rapidement de l’anonymat d’une profession qui ne tolère ni l’amateurisme, ni la médiocrité et s’impose comme une des sommités de la profession. L’intrépide Avocat devient alors le défenseur des causes difficiles. Dès son inscription au Barreau du Mali, Me Tall a rapidement gravi les échelons et fut élu à différents postes de responsabilités honorifiques ou exécutifs. Ainsi, de 1993 à 2001, il fut Secrétaire de l’Association des jeunes Avocats du Mali ; Secrétaire général de l’Union des Barreaux ouest-africains ; vice-président national de l’Association internationale des jeunes Avocats ; Secrétaire général de l’Ordre des Avocats du Mali ; vice-président de l’Association des Avocats de l’Uemoa…

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Célèbre dans l’arène politique, Me Mountaga Tall, régulièrement élu député depuis 1992, est unanimement reconnu comme un excellent débatteur. Il a fait de sa carrière, une véritable ode au Parlement en s’abstenant, 20 ans durant, de devenir ministre, tout en envoyant plus de 10 personnes au gouvernement. Il devient au fil du temps président de Groupe parlementaire, président de Commission, président de groupes d’amitié, chef de l’opposition parlementaire, 1<sup>er</sup> vice-président de l’Assemblée nationale du mali de 2001 à 2007, membre du Parlement de la Cédéao, député au Parlement de la Cédéao et député au Parlement panafricain depuis la création de cette institution.

Naturellement donc, tant d’atouts pour un seul homme suscitent beaucoup d’admiration et d’adversité. C’est ce qui fait d’ailleurs de lui un homme controversé, un homme qui, parce qu’il sort de l’ordinaire, ne laisse personne indifférent. Ainsi, au regard de son parcours Me Mountaga Tall apparaît comme l’un des généraux de la grande armée des soldats de la démocratie malienne. Et parce qu’il refuse d’être «un îlot de prospérité dans un océan de misères», Me Tall voudrait  contribuer à ressusciter les vertus cardinales de notre peuple, vertus sans lesquelles il n’y aurait ni démocratie, ni développement au Mali.

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A retenir que Me Mountaga Tall, afin de briguer la Magistrature suprême de notre pays, le Comité directeur du Cnid-Fyt a porté son choix sur Moussa Oumar Diawara, député à l’Assemblée nationale du Mali et présentement le plus jeune député à l’Hémicycle, comme Directeur de campagne du candidat du parti.

<b>E. BRUNO</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Campagne électorale : Attention aux financements douteux </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/campagne-electorale-attention-aux-financements-douteux-156071.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2013 09:05:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La moralisation du financement des activités de la campagne présidentielle est d’une actualité brûlante et commande aux plus hautes autorités une attention particulière. Cela requiert des investigations, afin de connaître les sources de financements des candidats.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_96520" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-96520" alt="Des billets de francs CFA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/billets-de-francs-CFA.jpg" width="350" height="261" /> Des billets de francs CFA[/caption]

<b><i></i></b>La loi électorale du Mali est claire. Elle stipule qu’aucun candidat ne doit être financé par un milieu économique, cela afin d’éviter des collusions entre les tenants du pouvoir et le milieu économique. Pourtant, depuis l’avènement de la démocratie, il y a comme une sorte d’irruption d’opérateurs économiques sur la scène politique malienne, sans qu’on ne pipe mot. Nombreux sont les acteurs du secteur  privé qui sont à la fois politiques et commerciaux.

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Le constat qui s’impose malgré la multitude de formations politiques, c’est que le besoin de financements est récurrent  à tous les niveaux. Faute de remplir  les critères d’éligibilité et de financements des partis politiques, la quasi-totalité des formations politiques peinent à se maintenir et à satisfaire aux besoins de fonctionnement. A ces conditions, les observateurs avertis s’interrogent sur l’avenir de nos partis politiques et comment satisfaire la location des sièges, l’animation et la mobilisation des militants ainsi que le fonctionnement des structures. D’où l’importance de la question des financements des campagnes électorales qui nécessitent la mobilisation de gros moyens financiers.

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La veille de l’ouverture de la campagne présidentielle 2013  qui se tiendra dans un contexte de crise généralisée, un candidat doit avoir plus que sa verve et son style pour convaincre les électeurs. Car, en plus de casquer 10millions pour sa caution, il doit avoir les moyens de sillonner tous les cercles et grandes circonscriptions, sans oublier l’animation et la logistique  qui ont un coût. Mais, le constat qui se dégage, est que nos candidats disent tous être en mesure de satisfaire aux besoins de leur campagne. Il est alors impératif de savoir qui finance ou qui est derrière tel ou tel candidat au fauteuil présidentiel. A ce niveau la Cour constitutionnelle doit veiller à mettre  toute la lumière sur l’argent investi dans la campagne. Sinon comment peut-on comprendre que quelqu’un qui peine à payer le loyer de son siège et  tenir, de manière régulière, les assises statutaires de son parti, puisse se lancer dans une course aussi onéreuse que la présidentielle ? Sur cette question, certains observateurs font remarquer  que pour une participation effective à la présidentielle, un candidat doit mobiliser au moins un milliard de nos francs, afin de compter avec les favoris.

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La campagne électorale est la période  de la surenchère pour les candidats et l’argent a une place prépondérante  dans l’organisation.

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Le financement de la campagne des candidats est une question d’ordre éthique et  qui mérite une implication  soutenue de tous pour la moralisation de la vie politique.

<b>Bara de DARA</b>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle du 28 juillet prochain : Modibo Sidibé, sera investi samedi prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-28-juillet-prochain-modibo-sidibe-sera-investi-samedi-prochain-156085.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2013 08:05:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Figurant  parmi les favoris de la présidentielle à venir, le candidat Modibo Sidibé du parti des Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Emergence (Fares),  sera  investi samedi prochain. Pour la circonstance, d’ores et déjà, dans tous les états-majors du candidat du peuple, les préparatifs vont bon train. Des groupes d’associations, de clubs, de mouvements de jeunes et de femmes sont mobilisés au QG du bureau national des Fares «An Ka Wuli».</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_55441" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-55441" alt="Modibo Sidibé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Modibo-sidibe.jpg" width="310" height="305" /> Modibo Sidibé[/caption]

<b><i></i></b>En effet, les militants se mobilisent des toutes communes du District de Bamako et environs pour relever le gros défi tant attendu le défi du 28 juillet 2013, c’est-à-dire, porter Modibo Sidibé au haut sommet de la Colline du pouvoir.

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Alou Kéïta du parti  des Fares «An Ka Wuli » s’est dit convaincu que les électeurs et les électrices feront le bon choix, le 28 juillet prochain en sortant massivement pour voter pour Modibo Sidibé. Et Cela, pour permettre au Mali d’obtenir le vrai changement attendu depuis 20 ans. «Modibo Sidibé est l’homme qu’il faut au Mali pour un développement harmonieux, une sécurité alimentaire bien équilibré, une paix durable entre les Maliens. Il ambitionne de promouvoir l’emploi de la jeunesse et de permettre l’équité entre les hommes et les femmes dans les choix pour la gestion des affaires de l’Etat. Pour parapher tous ces projets, il suffira tout simplement pour les Maliens de porter leur choix sur Modibo Sidibé,  le candidat du parti des Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Emergence, afin de permettre au Mali la réalisation de tous ces projets et programmes porteurs pour la Nation depuis plus de 20 ans», a expliqué Alou Kéïta.

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Il est aussi utile de rappeler que l’investiture du candidat du parti des Forces alternatives pour le renouveau et l’émergence sera placée sous le signe du renouveau et de l’émergence pour notre Maliba.

<b>Bakary M COULIBALY</b>]]> </content:encoded>
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<title>Meurtre du vieux Ethmane Ould El Mane : La Cour Suprême confirme la condamnation de Yaya Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/meurtre-du-vieux-ethmane-ould-el-mane-la-cour-supreme-confirme-la-condamnation-de-yaya-cisse-156079.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2013 07:55:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après notre article paru dans le N°14 de «Notre Printemps», un  journal mauritanien est allé à la</i></b><b><i>  rencontre de Yaya Cissé à la prison d’Aleg. Depuis plus d’un an, il est condamné injustement par justice mauritanienne. Nous vous proposons les éclairages apportés par notre confrère du  journal  «</i></b><a href="http://lauthentic.info/spip.php?article2994"><b><i>L’Authentique»  de la Mauritanie</i></b></a><b><i> publié le mercredi,  26 juin 2013. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Pour Yaya Cissé, ex-représentant de la Communauté malienne à Nouadhibou, président de l’Association Yéréko-Mali, impliqué dans le meurtre le 25 juillet 2010 du septuagénaire Ethmane Ould El Manne, c’est fini, sauf l’intervention du président de la République, le seul habileté à entamer une nouvelle enquête dont ce jeune Malien a beau crié son innocence. Condamné à perpétuité par la Cour criminelle du Tribunal de Nouadhibou pour le meurtre du vieux, il n’a jamais cessé de crier innocence, arguant que dans la nuit du drame, il était à Bamako. Les cachets d’entrée et de sortie aux aéroports de Nouakchott, Dakar et de Bamako ont été déclarés faux par les différents Magistrats qui l’ont entendu, la Cour criminelle, la Cour d’appel et enfin, la Cour suprême. Tous ont reconnu Yaya Cissé complice du meurtre atroce du vieux Ethmane.

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Et pourtant, Yaya Cissé continue de se dire innocent et de réclamer la reprise de son jugement, la prise en compte de ses éléments de preuve. Il déclare avoir quitté Nouadhibou le 23 juillet 2010 par la voie terrestre pour se rendre au Mali où il devait régler un contentieux commercial dans lequel un fournisseur local était lésé. A Nouakchott, Cissé affirme avoir pris le vol pour Dakar et de Dakar il aurait atterri à Bamako vers minuit du même jour. Il cite des gens qui peuvent confirmer ses propos : le député de Mopti, Cheikh Ahmed Diarra ; le professeur Tioulenta du parti Adéma ; le professeur Dioncounda Traoré alors président de l’Assemblée nationale malienne, avant d’être président intérimaire du pays. Il dit qu’il avait rencontré Dioncounda Traoré le vendredi, 30 juillet 2010 et il avait aussi rencontré la secrétaire de Dioncounda Traoré. Elle s’appelle Mouna Maïga. Yaya Cissé affirme avoir fait le voyage retour sur Nouakchott le 1<sup>er</sup> août 2010 en compagnie de Cheikh Ahmed Diarra et sa fille Zahra dans le même vol. Il affirme également qu’il a reçu un appel de sa femme à Bamako qui lui a appris la nouvelle de l’assassinat du vieux Ethmane et de l’implication d’éléments de la Communauté malienne. Il parle de son retour en 2010 et des deux ans passés à rendre visite aux prisonniers, jusqu’à ce vendredi 30 mars 2012, où il fut arrêté sur simple dénonciation de la femme, Yaye Coulibaly.

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Seulement, lors de l’enquête de la police sur les passagers du 23 juillet 2010 en partance pour Dakar, le nom de Yaya Cissé ne figurait pas sur la liste des passagers.  Il dit que ce sont ses ennemis qui ont joué le coup contre lui et que l’Asecna a la liste des passagers des trois aéroports dont il avait traversé ce jour-là. Il dit qu’un policier fut accusé de l’avoir mis les cachets sur son passeport. «Je ne comprends pas pourquoi ce dernier n’était pas arrêté et inculpé pour complicité. <i>Est-ce logique ou raisonnable ? Absolument pas du tout»</i>, dit-il. Il dit que tout cela est une manigance pour le mouiller dans cette affaire qu’il ne connaît pas. Son épouse continue de lutter pour prouver ce qu’elle considère être l’innocence de son mari dans un meurtre auquel rien ne le lie. La preuve, dira-t-elle en substance, la justice ne dispose pas de la moindre preuve de sa culpabilité. L’acte criminel, selon elle, a été accompli par un charlatan du nom de Mbaye Diarra qui aurait agi par jalousie lorsqu’il ne put séparer Yaye Coulibaly du vieux Ethmane pour qu’elle puisse retourner vivre avec son mari.

Le vieux aurait ainsi été tué, son corps disloqué en plusieurs parties, éparpillées dans les quatre coins de la ville. Aujourd’hui, Yaye Coulibaly est à la prison des femmes de Sebkha où elle purge une peine de 5 ans et une amende de 200.000 Um, alors que Yaye Cissé, Mbaye Diarra et l’ex-mari de Yaye Coulibaly et deux autres purgent leur peine à la prison d’Aleg. Le chauffeur de taxi qui avait transporté le corps et qui a déclaré n’avoir jamais su la nature de ce qu’il transportait croupit à la prison de Nouadhibou.

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<i>«Les Magistrats ne m’ont pas écouté. Ils ne veulent rien savoir la vérité et les preuves que j’avais présentés devant eux. Tout ce qu’ils connaissent, est que je suis coupable, quoi que je fasse. Je supplie alors le président de la République mauritanienne, Mohamed Ould Abdel Aziz, Chef Suprême de la Magistrature, à intervenir pour qu’une nouvelle enquête soit entamée. Je suis en prison pour une affaire que je n’ai pas commise</i>. <i>Je n’ai personne en Mauritanie. Mes parents et proches sont au Mali. Mon épouse est la seule personne que j’ai en Mauritanie. Je voulais, si c’est possible, un procès télévisé pour que le public soit au courant de ce qui s’est passé exactement. Je veux que le public sache la vérité et de juger, si réellement, je suis coupable ou pas. Je respecte la justice mauritanienne connue pour son impartialité, mais dans cette affaire, tel n’est pas le cas, car je suis arbitrairement condamné pour un crime que je n’ai pas commis. J’ai des preuves irréfutables, mais hélas, les Magistrats ne m’ont pas écouté. Je supplie encore le président de la République mauritanienne à intervenir, car je suis condamné arbitrairement et sans preuves»</i>, plaide-t-il.

Affaire à suivre !!!

<b>Abou CISSE</b><b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Chut ! Le  pari de la mobilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chut-le-pari-de-la-mobilisation-156068.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2013 07:44:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Arrêtons le folklore et tournons-nous vers la mobilisation, la seule qui vaille  en ces temps durs pour notre pays ! La faiblesse du taux de participation aux élections a été mise en exergue par tous, y compris les acteurs politiques, ceux-là même qui ont la charge de l’animation de la vie politique. Ils  ont péché depuis vingt ans d’exercice politique.</strong></em>

&nbsp;

Ils ont failli dans la mobilisation et dans l’animation. Ils n’ont été présent qu’à l’approche des élections et après, c’est fini. Cette pratique de la politique doit être bannie. Il est temps de se ressaisir et de faire autrement la politique, c’est-à-dire, assurer la formation politique des militants afin de les amener à s’intéresser  plus à la chose politique. C’est seulement dans ces conditions que nous arriverons à relever le taux de participation jugé très faible dans notre pays.

&nbsp;

Le temps presse et le mot d’ordre doit être : «<i>Retirez vos cartes Nina et participez massivement à l’élection présidentielle du 28 juillet</i>». En participant  à l’élection présidentielle, vous faites preuve de citoyenneté. J’ai ma carte NINA et je vote mon président, le président de tous les Maliens. C’est donc autour de ces mots d’ordre que tous les candidats doivent  axer leurs messages, cette semaine, pour réussir à relever le taux de participation. Ceci est une invite aux candidats, les candidats qui placent le Mali au-dessus de tout ; les candidats pour qui, seul le  Mali compte.

&nbsp;

Gardez vos gadgets et autres petits cadeaux avec lesquels vous tentez d’appâter ceux qui ne comprennent pourquoi choisir un candidat. Dites à tous ceux-ci que participez  aux élections est une preuve de votre appartenance à l’Etat. Et qu’on soit d’un parti politique ou non, on doit  participer à la vie de la Nation.

&nbsp;

&nbsp;

Mobilisons-nous donc pour relever le taux de participation aux élections. Retirons nos cartes Nina et participons à toutes les élections.

<b>Bara de DARA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chute libre de Batex&#45;ci : Bakary Cissé rattrapé par l’histoire </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/chute-libre-de-batex-ci-bakary-cisse-rattrape-par-lhistoire-156082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2013 07:35:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b> </b>

<b><i>Bakary textile commerce et industrie (Batex-ci) est malade et les remèdes proposés jusqu’ici n’ont pas produit l’effet escompté. Des machines vétustes, du coton de mauvaise qualité importé et des conditions de travail précaires, Batex-ci fait pitié. Et cela en raison de la gestion catastrophique de Bakary Cissé.</i></b>

<b><i> </i></b>

Battu sur les cendres de l’ex-Itema, Batex-ci est loin de ce qu’avait imaginé les autorités de l’époque, à savoir, la sécurisation des emplois et la valorisation du coton malien. «<i>Depuis qu’il a pris les rênes de l’entreprise, Bakary Cissé n’a jamais honoré ses engagements. Il était protégé par ATT et sa femme»,</i> fulmine un ouvrier de la boîte sous le couvert d’anonymat. Conséquence : après sept ans d’activités, le promoteur de Batex-ci,  Bakary Cissé n’a rien investi comme pièces de rechange dans l’usine et ce sont des vieilles machines de  plus de 40 ans qui continuent de fonctionner avec d’énormes difficultés,  grâce à l’effort des anciens ouvriers qualifiés de l’ex-Itema. Ces derniers continuent à percevoir des salaires en deçà de la norme requise. Comme s’il a les mains libres, de la concession de la société à nos jours,  aucun ministre de tutelle ou ses services techniques de l’Etat n’ont pas mis pieds dans l’entreprise afin de faire un état des lieux. Pire, à Batex-ci, on ne parle même pas de conseil d’administration au grand désarroi des salariés de l’entreprise.

&nbsp;

&nbsp;

En refusant d’honorer ce contrat de 10 ans qui lui a été octroyé sur un plateau d’or par l’Etat,  Bakary Cissé a sûrement en tête une idée qui ne cadre pas avec la valorisation du coton malien. Au contraire, il préfère commander du coton de piètre qualité en Asie.

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Et pour tromper la vigilance du monde extérieur, il a tout simplement agrandi le mur de l’enceinte et transformer la façade de la direction. Le hic est que même les images qui figurent sur le calendrier confectionné par Batex-ci sont truquées et prises ailleurs. <i>«Ce que nous voulons, c’est qu’on retire à Bakary Cissé l’entreprise et que l’on l’attribue à celui qui va valoriser notre coton», </i>a suggéré un employé de Batex-ci.

&nbsp;

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Il faut rappeler  que le contrat de cession entre Batex-ci  et l’Etat courre sur 10 ans et dont 7 ans déjà épuisés. Le constat est que l’entreprise agonise et le promoteur  n’arrive pas à payer du coton de premier choix, mais il n’est pas inquiété. Mieux, il continue de bénéficier de protection de certaines personnes tapies dans l’ombre. Mais, jusqu’à quand ?

<b>Alpha Mahamane CISSE </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne  présidentielle : La sécurité des candidats en question </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/campagne-presidentielle-la-securite-des-candidats-en-question-156070.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2013 07:10:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Inutile de revenir sur la faillite sécuritaire qui a plongé notre pays dans le chaos, mais il s’avère nécessaire de faire remarquer qu’en cette veille de la présidentielle, la sécurité des candidats  est une question à laquelle les autorités doivent répondre au plus vite. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Plus qu’un impératif, la sécurité des candidats à la présidentielle 2013 doit être le préalable pour une bonne organisation de la campagne électorale. Ce, au moment où le pays est à la croisée des chemins et cherche à se sécuriser tant bien au nord que dans la capitale. De ce fait, les autorités militaires ont un rôle éminent à jouer pour garantir la sécurité de tous les candidats déclarés.

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Pendant cette campagne, l’enjeu majeur est de montrer au monde entier que notre pays peut au moins sécuriser ses institutions, car un candidat à la présidentielle rentre dans le domaine publique et doit être protégé par la loi. Ce qui veut dire qu’en plus de l’argent déboursé par l’Etat pour l’entretien de chaque candidat, il a l’obligation d’assurer sa sécurité, tout au long de cette période cruciale.

Le contexte de crise dans laquelle le scrutin est organisé est une leçon pour que chaque candidat puisse avoir cette protection afin de parer au pire.

&nbsp;

Ce n’est pas seulement dans le septentrion que la question se pose seulement ; elle est valable aussi dans les autres localités du pays. Au Mali, l’expérience a démontré qu’aucune zone n’est plus sécurisée qu’une autre et les failles de la sécurité sont monnaie courante et imposent une vigilance accrue de la part des forces de sécurités.

&nbsp;

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Aussi, l’inquiétude, c’est que nombre des agents de sécurité ne maîtrisent pas les enjeux de la sécurisation de la campagne et des acteurs qui l’animent. Selon toute vraisemblance, des agents de sécurité risquent de briller par leur absence, ce qui constitue un grand danger et peut jouer sur l’issue du scrutin, pourtant capitale pour la stabilité dans notre pays.

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Déjà, pour parer à des éventualités, il nous est revenu que de nombreux candidats ont fait appel à de grandes sociétés pour assurer leur sécurité. Mais, cela est loin d’être le seul apanage de ses sociétés privées de sécurité qui ont quand même des limites. Par exemple, au nord du Mali, ce sont l’armée malienne, les forces françaises et les soldats de la Minusma qui opèrent et maîtrisent le terrain. D’où la question de savoir quelle sera la marge de manœuvre d’une société privée de sécurité.

En tout état de cause, les agents de la police, de la gendarmerie, de la protection, de la garde nationale méritent d’être formés dans ce sens, afin qu’ils puissent comprendre que chaque candidat mérite protection.

&nbsp;

&nbsp;

Les infos qui nous parviennent, nous incitent à tirer la sonnette d’alarme sur ce cas, car il est apparu qu’une partie de la classe politique donne l’impression d’être la protégée de l’armée ; ce qui  est dangereux.

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En clair, il ne doit pas y avoir un candidat privilégier et protéger plus qu’un autre. La responsabilité des plus hautes autorités est engagée, au nom de la préservation du climat qui ne présage pas pour le moment rien de bon, en se référant à des discours haineux véhiculés contre certains candidats. C’est pour ces raisons que la communauté internationale a insisté sur le rôle que la Minusma doit jouer dans l’organisation des élections au Mali.

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&nbsp;

Pour une campagne sécurisée et apaisée, la pleine et entière implication des forces de sécurités maliennes devra être un début de solution, pour une véritable sortie de crise et permettra d’éviter une crise post-électorale aux conséquences incalculables.

<b>Alpha M. CISSE</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>5ème Congrès du Psp : Sous le signe de l’unité et de la cohésion</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/5eme-congres-du-psp-sous-le-signe-de-lunite-et-de-la-cohesion-155731.html</link>
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<pubDate>Sun, 30 Jun 2013 10:05:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Parti pour la solidarité et le progrès (Psp) a tenu son 5<sup>ème</sup> Congrès ordinaire le 22 juin dernier au Centre international de conférence de Bamako, sous l’égide de son président Oumar Hammadoun Dicko. Les délégués, venus des quatre coins du Mali et de l’extérieur, ont eu à passer au peigne fin les questions touchant à la vie de la Nation.</i></b>

<b><i> </i></b>

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[caption id="attachment_65795" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-65795" alt="Oumar Hamadoun Dicko" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Oumar-hamadoun-dicko.jpg" width="250" height="318" /> Oumar Hamadoun Dicko[/caption]

Ce 5<sup>ème</sup> Congrès du Psp était placé sous le triple signe de l’unité et de la cohésion, du renouvellement des instances du parti et de sa modernisation et enfin, du recentrage du combat du parti autour des échéances électorales de cette année 2013.

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Selon le président du Psp, son parti se confond avec l’histoire politique tumultueuse, mais combien exaltante des 50 dernières années de notre pays. «Notre parti, le Parti pour le progrès des Soudanais, devenu depuis le Parti pour la solidarité et le progrès, est en effet le premier parti politique soudanais ayant reçu son récépissé officiel le 12 février 1946. Nous pouvons dire que nous sommes fiers d’être les héritiers de la pensée et de l’action politique de Fily Dabo Sissoko, car l’histoire du Mali lui donne tous les jours raison», a déclaré M. Dicko.

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Selon lui, les jihadistes et bandits armés qui ont attaqué notre pays avec des complicités multiples et multiformes, avaient pour desseins inavoués de remettre en question la République, la démocratie, la Nation malienne, bref tout ce que les Maliens ont construit en commun durant des siècles et qui faisaient leur fierté. «Il nous faut à présent nous remettre en question, remettre en question notre gouvernance, notre mode de pensée et de comportement. Il nous faut retourner aux valeurs fondamentales qui nous ont amenés à l’indépendance, c’est-à-dire la rigueur, la probité, le travail, la persévérance et la droiture», a martelé le président du Psp.

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Puis d’ajouter : «Nous sommes aujourd’hui un seul et même peuple, uni par une longue histoire multiséculaire de rencontres et de brassage des cultures. A ce titre, l’intégrité du territoire, l’unité nationale, la laïcité de l’Etat et la cohésion sociale du Mali sont des acquis sacrés que nul ne peut et ne doit remettre en question : un peuple, un but, une foi».

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Et de conclure que nous sommes tous responsables de ce qui nous est arrivé et qui a remis en question les fragiles équilibres acquis et qui ne demandaient qu’à être consolidés, enrichis et accompagnés. Il faut donc tirer toutes les leçons avec courage, lucidité et détermination.

<b>E. BRUNO</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appui aux femmes vivant en zones minières : Le ministère des Mines fait œuvre utile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/appui-aux-femmes-vivant-en-zones-minieres-le-ministere-des-mines-fait-oeuvre-utile-155728.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 30 Jun 2013 10:04:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Une délégation du ministère des Mines, conduite par Mme Sidibé Fadima Madani Tall, chargée de mission du Département, s’est rendue le 19 juin 2013 à Kangaba. Elle y a procédé à la remise de 25 machines à coudre et leurs accessoires à 25 associations de femmes exerçant dans l’orpaillage. Cette donation fait suite à une formation que ces femmes ont suivi ; le tout pour un montant de 28 millions de nos francs.</i></b>

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Cette cérémonie de remise de machines à coudre aux femmes du cercle de Kangaba s’est déroulée dans l’enceinte du Centre du Conseil communal de Kangaba. C’était en présence du préfet de Kangaba, Komba Samaké ; du président du cercle de Kangaba, Bakary Kéïta ; du maire de Kangaba, Mamoutou Kéïta ; de la présidente des femmes de Kangaba, M’Bah Doumbia ; du président de la Coopérative des orpailleurs de Kangaba ; du chef du projet d’Assistance à l’orpaillage et à la promotion de la femme rurale (Atopfer), Amidou Guindo et de plusieurs autres personnalités.

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Précisons tout de suite que cette donation fait suite à une requête formulée depuis 2009 par les femmes de Kangaba travaillant dans les sites d’orpailleurs. De ce fait, ces machines à coudre devaient être remises aux bénéficiaires en 2012, mais les événements de mars (coup d’Etat) ont freiné l’élan du Département des Mines. Mieux vaut tard que jamais, dit-on souvent,  avec la cérémonie de ce 19 juin 2013, les femmes de Kangaba peuvent désormais se frotter les mains.

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Selon  Mme Sidibé Fadima Madani Tall, le ministère des Mines a initié, à travers la Direction nationale des mines et de la géologie (Dngm), le projet Atopfer pour appuyer les femmes exerçant dans les sites d’orpaillage, histoire de leur permettre de faire d’autres activités génératrices de revenu, autre que l’orpaillage. Elle a indiqué que dans le cadre Pao (Projet d’assistance à l’orpaillage), l’un des objectifs du gouvernement est de promouvoir l’implantation des équipements d’allègement des tâches des femmes (moulins, décortiqueuses, séchoirs solaires…). Il s’agit également de diversifier et d’augmenter de façon substantielle les revenus des femmes en zones minières. C’est dans optique que s’inscrit la remise des 25 machines à coudre et leurs accessoires à quelques associations de femmes de Kangaba.

«Dans l’espoir que ces machines à coudre seront employées à bon escient et bien entretenues par les associations de femmes afin de les aider à combattre la pauvreté, nous exhortons les bénéficiaires à plus de persévérance pour mener à bien leurs activités et combattre la précarité et la dépendance», a souhaité Mme Tall.

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Tour à tour, le préfet, le président du Conseil de cercle, le maire et la présidente des femmes de Kangaba ont vivement ce geste salutaire du ministère des Mines. «L’orpaillage permet d’avoir des revenus, mais de façon temporaire. Nous saluons donc cette initiative du gouvernement qui vise à amener les femmes à s’occuper d’autres choses que l’orpaillage. Nous invitons les femmes bénéficiaires de ces machines à coudre à en faire bon usage afin qu’à l’avenir, d’autres femmes puissent bénéficier de cet appui du ministère des Mines», a dit en substance le préfet du cercle de Kangaba, Komba Samaké.

<b>E. BRUNO </b>

<b> </b>

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</item>

<item>
<title>Prostitution et transhumance  politique : Un mal qui gangrène  la démocratie malienne </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prostitution-et-transhumance-politique-un-mal-qui-gangrene-la-democratie-malienne-155711.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 30 Jun 2013 10:00:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le constat est alarmant depuis l’avènement de la démocratie. La prostitution et transhumance  politique  ont gangrené toute la sphère politique. Comme des animaux sentant la fraîcheur de la pluie et l’odeur d’une herbe fraîche, les nomades politiques arpentent toutes les artères, avec armes et bagages pour s’installer  dans un lieu jugé prolifique,  tout en lorgnant un autre où il semble faire bon vivre. </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

L’on se demande aujourd’hui si  nos hommes politiques ont vraiment une conviction. Pas tous,  bien entendu, car il y a encore des oiseaux rares qui sont restés fidèles, malgré les soubresauts  et les déceptions  dans  leurs formations politiques. Il n’y a pas un seul parti politique sur l’échiquier  national qui n’a pas vu le départ  de militants dits de première heure. Cette pratique n’honore pas nos hommes politiques. Toutefois, il y a des fidèles qui, malgré les déceptions, ont préféré rester dans leur formation politique et mener le combat  à l’intérieur du parti, sans transhumer. Des icônes rares certainement, me direz-vous ?  Il  en existe encore dans nos partis politiques, quoi qu’on dise. Parmi ces oiseaux rares  l’on peut sans risque de se tromper citer certains noms : le Professeur Ali  Nouhoum  Diallo, Ousmane Sy,  Sy Kadiatou Sow, la battante et bien d’autres encore dans ce magma politique aujourd’hui  trouble.

Il est temps et grand temps que les responsables politiques et les militants de tous bords comprennent que l’appartenance à un  mouvement politique, c’est d’abord la conviction et l’idéal. Les personnalités citées  ont   un idéal politique qu’ils entendent défendre au sein de leur formation politique. Ils entendent y rester et mener le combat. Loin d’eux d’atterrir ailleurs. De vraies références.

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A l’orée de chaque élection, comme du bétail transhumant, responsables et militants changent de partis et souvent même d’alliances à cause d’une querelle de leadership.  Les cas les plus patents en cette veille de la présidentielle sont  celles  de l’ancien ministre, non moins fondateur du parti de l’abeille, Sékou Diakité et Abdoulaye Nènè Coulibaly du Pdes. Pour rappel,  le  ministre Diakité était depuis 10 ans le coordinateur de l’Adéma-Pasj du District de Bamako,  Sg de la section II du parti de l’Abeille et 2<sup>ème</sup> vice-président du Comité exécutif. Après son échec  aux primaires de son parti, il a claqué la porte pour un autre ciel, un parti, l’un des derniers nés, croyant faire un bon choix. Contrairement à Sékou Diakité, Abdoulaye Nènè Coulibaly dit rester au Pdes, mais qu’il ne soutiendrait pas, après son échec,  le candidat  pour lequel son parti roule. Indiscipline politique pour un membre d’un Comité exécutif de sa trempe !  On comprend alors que ni Sékou Diakité, ni Abdoulaye Nènè Coulibaly  n’ont milité dans leurs formations respectives, avec  conviction pour  un  idéal politique. Cette race de militants fragilise  de plus la chose politique aujourd’hui en perte de repère dans notre pays. Car, les citoyens doutent de plus en plus des hommes politiques.

&nbsp;

&nbsp;

Comment comprendre que des militants qui ont tout eu dans  leurs partis, se démarquent  parce que le choix du porte- étendard n’a pas porté sur eux? Ils transhument comme du bétail à la recherche de pâturage. Quelle honte !

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&nbsp;

Les Maliens croyaient vraiment en Sékou Diakité et à son militantisme. Mais, à cause du non choix de sa personne, il claque la porte de son parti et avec armes et bagages, il rejoint une formation dans laquelle il ne se reconnaît ni d’Eve ni d’Adam, seulement pour  nuire à son parti originel.

Ces militants transhumants sont légion dans nos formations politiques. On se souvient encore des cas    de N’Diaye Bah, ancien Sg du parti du Soleil levant, qui,  après avoir tout eu du Cnid, a transhumé vers le Pdes, où il y avait encore du foin. Alors qu’il a été  un militant de première heure du Cnid. Qu’est-il devenu après, si  ce n’est une loque humaine  à la recherche d’un repère ?

&nbsp;

Il y a aussi les cas de Me Demba Traoré, militant  du  Cnid,  ayant lui aussi  transhumé vers l’Urd ; de Oumou Sall, maire de Goundam qui  a claqué les  portes du Pdes pour l’Urd. ; de Alou  Sow,  très proche de Soumaïla Cissé qui lui a tout donné,  a, sans honte,  tout oublié pour suivre Modibo Sidibé. Idem pour Zoumana Mory Coulibaly, ancien baron de l’Adéma-Pasj qui a fait défection à la veille de la présidentielle avortée de 2012.

&nbsp;

&nbsp;

Ils sont nombreux,  les transhumants politiques et il y en aura encore avant le 28 juillet et après la présidentielle. Ils chercheront toujours là où brouter. Les jugements des autres, ils s’en moquent, pourvu qu’ils gagnent ce qu’ils recherchent.

&nbsp;

Nous pouvons affirmer, sans risque de nous tromper,  que des hommes et des femmes ont adhéré à la création des partis politiques sans aucun idéal, sans aucune conviction ; mais seulement parce qu’ils étaient à la recherche d’une notoriété. Dites donc à ceux qui ont transhumé  que même là  où ils atterrissent, on ne leur fera pas confiance et la méfiance sera le maître mot face aux nouveaux arrivants. Dans   l’euphorie, ils seront accueillis. Mais, ils déchanteront. Ils quitteront leurs hôtes  pour cause  de querelles de positionnement.

<b>Bara de DARA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Délinquance foncière : La moitié d’un boulevard vendu par Adama Sangaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/delinquance-fonciere-la-moitie-dun-boulevard-vendu-par-adama-sangare-155714.html</link>
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<pubDate>Sun, 30 Jun 2013 08:53:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Au nord du marché de Médina Coura (marché Dossolo Traoré), Adama Sangaré a vendu à des opérateurs économiques dont «Tout petit» la moitié de cette large artère qui va vers le quartier de l’Hippodrome.</i></b>

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Nous sommes en octobre 2011.Adama Sangaré est élu maire du District de Bamako depuis deux ans. Pour ce faire, il avait raflé des lots, des terrains et des espaces pour amasser de quoi financer sa campagne pour les municipales 2009. Il avait tellement amassé et vendu des lots que le président de la République l’avait interpelé du haut de la tribune du Cicb plein à craquer et devant les médias du monde. ATT s’était étonné publiquement devant le Mali et le monde jusqu’à lui dire : «Si tu étais Maire quand j’étais lieutenant, tu aurais arraché mon terrain pour le revendre». Mais, toutes les relations politiques, sociales et humaines de Sangaré Adama sont bâties sur l’argent. Alors, il lui en fallait toujours plus et donc, il lui fallait trouver plus de terrains à vendre. Il a donc du racler, piétiner sur les domaines des Maires de communes et finalement, toucher à l’intouchable.

&nbsp;

&nbsp;

C’est ainsi que son essaim d’abeilles de scrutateurs lui ont signalé cette artère à deux voies qui longe le marché Médine du côté nord, avant d’aller plonger dans l’hippodrome.

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C’est une grosse artère que des dizaines de milliers de personnes-piétons, automobilistes (y compris les sotramas et motocyclistes)- arpentent, sans jamais faire attention. La rue dite Sikasso qui passe devant le stade omnisports, traverse le marché et file vers l’hippodrome en passant par l’école (juste au bout du marché), ce n’est pas celle-là. Non, il s’agit de «la rue d’en haut du sougouninkoura», comme le dit le langage populaire. Elle passe entre le marché (au sud) et la colline du point G (au nord).Le parcours le plus facile pour y accéder, consiste à passer devant le stade omnisports (Médine étant à droit) et de virer tout de suite à gauche (en passant à l’est du stade) pour remonter le goudron en pente. L’on débouche alors sur l’artère en question sur sa droite. Là commence l’artère avec ses deux voies navigables (parcourue notamment par les Sotrama) avec une terre qui sépare les deux voies en aller-retour. Cet observateur pourrait compter 24 poteaux électriques. Le premier d’entre eux a totalement disparu et il ne reste que comme souvenir de sa «vie» antérieure, le socle en béton armé. Avec cela, 22 autres poteaux qui ont une caractéristique capitale, éloquente et démonstrative de nos propos : ils sont munis de lampadaires à deux branches. Et tout le monde sait qu’un éclairage électrique sur poteaux ne peut se trouver qu’au milieu d’une artère à deux voies.

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Et c’est la moitié de cette artère, celle côté colline et non marché, qu’Adama Sangaré avait commencé à vendre. Il l’a morcelé et vendu. L’on suppose très cher. A des opérateurs économiques. Il a eu le temps d’en vendre sept  probablement, ne  pouvait vendre le reste. Le prochain  Maire peut être….

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Il s’agit des lots : parcelles N° AZ/5 ; HZ/6 ;AZ/7 ;AZ/8 ; AZ/9 ;AZ/10 ; et AZ/11(si nécessaire,   nous donnerons la liste complète des bénéficiaires de ces parcelles). Il est à noter, et cela est très important, qu’il existe un plan d’ensemble de la zone, mais les AZ ne sont pas inexistants sur ce plan élaboré par les services ministériels compétents. Il s’agit donc là d’une création artificielle du Maire du District. Une autre incongruité dans les documents des ventes  titrés : «Décision N° 102156M-DB : Portant  régularisation de parcelles dans le lotissement du marché Dossolo Traoré en Commune II du District». D’abord, comme dit  plus haut, ces lots sont des créations ex-nihilo. Ensuite «régularisation» et «sont maintenus» sont des expressions valables pour occupants  illégaux ayant déjà campés sur place. Or, les trois personnes (le premier a trois parcelles et les deux autres, deux parcelles chacune), achetèrent à prix d’or, sans jamais  occuper ces places.

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&nbsp;

La nature ayant peur du vide, ce sont des jeunes qui vendent des «alokos» ou bananes  plantains et autres commerçants qui occupent cette moitié d’artère. Ces petits opérateurs économiques ont du reste été approchés par les trois «occupants illégaux à régulariser» pour vider les lieux. Ils ont refusé ! C’est dire pour  eux que le «bail avec promesse de vente après mise en valeur N 320/D2D» leur exige d’investir pas moins de 13.256100 FCfa par parcelle. Ce qui veut dire que ces espaces en or  massif, voire en diamante n’ont pas été donnés.

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Les mauvaises langues  disent qu’Adama Sangaré «travaillait pour les Janguina Koné, les barons du Pdes et Att». Ce qui est  sûr, c’est qu’il constituait une  pompe à sous pour son parti, l’Adéma-Pasj, surtout en Commune III où il a déboulonné  son mentor et père politique, Kader Sidibé. Ce qui est vrai aussi, c’est que beaucoup de gens  qui bénéficiaient de  ses largesses, de Ségou à Bamako, sont orphelins. Dama est, de nature, généreux. Ce n’est pas facile de taper sur un homme comme lui, parce qu’il est à terre. Certains  médias n’ont pas attendu pour dénoncer les tords.

<b>Bamadou  TALL</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election présidentielle du 28 juillet : Me Tidiani Guindo dans la course  </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-du-28-juillet-me-tidiani-guindo-dans-la-course-155733.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 30 Jun 2013 08:15:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La liste des candidats à la présidentielle du 28 juillet 2013 ne cesse de s’allonger. Me Tidiani  Guido a officiellement, le 20 juin 2013 à la Maison de la presse, annoncé sa candidature. </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Au cours de la conférence de presse qu’il a animée jeudi dernier, Me Tidiani Guindo a pris la résolution de se présenter à la prochaine présidentielle. A l’en croire, sa décision fait suite au constat que les populations maliennes ont assez souffert du système de corruption et de clientélisme qui s’est installé dans notre pays depuis plusieurs années. L’école, dit-il, est paralysée, la justice est aux ordres  et au service du plus offrant, le puissant écrase quotidiennement le faible, l’Etat n’a plus d’autorité, l’éducation familiale a disparu, la misère est partout, nos campagnes se meurent, nos paysans sont spoliés des terres les plus fertiles, la jeune

&nbsp;

sse n’a pas de perspectives d’avenir et n’a d’autre choix que de partir à l’aventure en risquant sa vie.

Et d’ajouter que la grande crise sécuritaire au Nord du Mali a fait disparaître le tourisme qui constitue la principale source de revenu des populations.

&nbsp;

&nbsp;

Selon lui, l’agression de notre pays par des narco-jihadistes  ayant provoqué le déplacement de plus de 400.000 de nos concitoyens, a mis à nu la faillite de l’Etat.

&nbsp;

Pour toutes ces raisons, précise Me Tidiani Guindo, il est temps que les patriotes et les amis du Mali se donnent la main pour redresser la situation, susciter de nouveau l’espoir chez nos populations et particulièrement chez les jeunes. «La nouvelle génération que je représente souhaite incarner cet espoir de changement de comportement et de méthode de gestion des affaires publiques dont le Mali a impérativement besoin. Dans cette optique, l’élection présidentielle de 2013 offre l’opportunité au peuple malien de choisir un nouveau départ, après 22 ans de gestion du pays par les mêmes acteurs politiques.

&nbsp;

Candidat à cette présidentielle, Me Tidiani Guindo pense qu’il est l’homme qu’il faut à Koulouba pour inverser la tendance. Pour ce faire, il propose aux Maliennes et aux Maliens un projet de société qui se veut alléchant. S’il est élu président au terme de la joute à venir, il entend remettre l’éducation et la jeunesse au cœur de l’action ; lutter contre l’insécurité, industrialiser le Mali à travers la création d’usines, notamment une usine de raffinage de l’or. Il engagera une nouvelle politique énergétique ; modernisera le secteur agricole et engager de grands chantiers de construction d’infrastructures sanitaires. Il doublera le budget alloué à nos forces armées et de sécurité sur 5 ans. Il instaurera une éducation citoyenne pour sensibiliser les populations ; créera un aéroport international à Tombouctou ; soutiendra l’artisanat et le tourisme national ; créera une bourse de l’artisanat ; facilitera le financement bancaire…

<b>E. BRUNO</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accusé injustement de meurtre en Mauritanie : Notre compatriote Yaya Cissé croupit  en prison plus d’un an </title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/accuse-injustement-de-meurtre-en-mauritanie-notre-compatriote-yaya-cisse-croupit-en-prison-plus-dun-an-155709.html</link>
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<pubDate>Sun, 30 Jun 2013 08:15:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>A lors qu’il était au Mali et qu’un meurtre a eu lieu en Mauritanie, Yaya Cissé  croupit depuis plus d’une année à la prison de Nouadhibou et peine à être remis dans ses droits.  Et malgré que toutes les preuves sont disponibles, la justice mauritanienne a condamné notre compatriote à la peine capitale. </i></b>

&nbsp;

En se référant aux documents de voyage de Yaya Cissé, il apparaît clairement qu’il était en séjour dans son pays. Mieux, il a eu même des contacts avec plusieurs autorités de notre pays. Très connu dans les milieux associatifs de la diaspora malienne en Mauritanie, Yaya Cissé n’a même eu droit à la solidarité des autorités diplomatiques du Mali. Idem pour le président de la communauté malienne à Nouadhibou. L’affaire prend une allure inquiétante et d’aucuns parlent même de complot visant à écarter un adversaire politique de taille.

&nbsp;

En tout état de cause, le fait que notre compatriote continue de purger une peine qui aurait pu être gérée si on était dans un pays de droit, laisse apparaître un sentiment de légèreté. Nous vous proposons en fax simulé, les documents de voyage, l’attestation qui a occasionné la condamnation, le billet d’avion et la lettre adressée à Ibrahim Boubacar Keïta avec qui, il entretient de très  bonnes relations et donne les détails sur son incarcération injuste.

<b>AMC</b>

&nbsp;

<b><span style="text-decoration: underline">Lettre  </span></b>

A ce jour, Monsieur Ibrahim Boubacar Kéïta, vous avez promis dès qu’un Malien de l’extérieur a respecté ses droits dans le pays étranger et s’il est opprimé par des gens, ils  vont savoir que vous n’êtes pas tombé du ciel. Monsieur, vous étiez ému jusqu’aux  larmes  et ce jour nous avons su que vous étiez consentant et que vous vous intéressez aux problèmes des Maliens de l’extérieur.

&nbsp;

Donc, Monsieur, je vous sollicite pour faire la lumière sur le cas d’un Malien de l’extérieur que je suis, opprimé, dont les droits sont bafoués et emprisonné pour une cause invraisemblable  en Mauritanie.

&nbsp;

J’ai quitté Nouakchott la nuit du 25 juillet 2010 par un vol qui a transité Dakar et je suis arrivé à Bamako vers minuit passé, le 26 juillet.

&nbsp;

J’ai diné le jeudi soir 29 juillet à Bamako au domicile de l’honorable Cheik Ahmed Diarra, député de Mopti, en présence du Pr Tioulenta, parlementaire Adéma. Le vendredi  30 juillet 2010, j’ai rencontré à l’Assemblée nationale du Mali le Pr Dioncounda Traoré, président de l’Assemblée, actuellement président intérimaire du Mali, en présence du Pr Tioulenta.

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&nbsp;

Je devais retourner samedi soir, 31 juillet 2010, sur Nouakchott. Arrivé à l’aéroport de Bamako, j’ai trouvé un policier du nom de Coulibaly qui m’a dit que le vol est reporté au dimanche, 1<sup>er</sup> août à 7h. De l’aéroport, je suis retourné au domicile de Cheik Ahmed Diarra à Faladié où j’ai passé la nuit et le lendemain matin, j’ai pris le vol pour Nouakchott avec Cheik Ahmed Diarra et sa fille Zahra.

&nbsp;

&nbsp;

Je demande à l’Etat malien et à l’Ambassadeur du Mali en Mauritanie de faire la lumière sur cette affaire, car j’ai fais mon devoir en Mauritanie, mais je n’ai pas eu mes droits.

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&nbsp;

J’ai été élu à Rosso en Mauritanie par l’Assemblé régionale des Maliens, comme Secrétaire général du Conseil régional des Maliens en Mauritanie, en présence du président national du Conseil Mamadou Cissé et son vice-président, Souleymane Doucouré. Ma mission a consisté à faire respecter le statut et le règlement intérieur du Conseil sur toute l’étendue du territoire mauritanien, pour un mandat de 5 ans de 2005 à 2010. J’ai rendu ma démission le 22 mai 2009, car on m’avait nommé président de l’association Yereko Mali à Nouadhibou. Le 27 septembre 2009, j’ai apporté la demande de la lettre de reconnaissance de l’association à l’Ambassade, où j’avais joint la liste des membres de l’association, le statut et le règlement intérieur.

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&nbsp;

Le même jour, l’Ambassadeur m’a remis la lettre de reconnaissance de l’association où c’est écrit que nous avons le soutien personnel de l’Ambassadeur et de celui de l’Ambassade du Mali.

Après, nous avons commencé à collaborer avec l’Ambassadeur et nous avons organisé une conférence sur les relations entre la Mauritanie et le Mali, en présence de Mariem Dadda, ex-première Dame de la Mauritanie. Nous avons aussi  accueilli ensemble, à deux reprises, le président du Mali en Mauritanie. Nous avons eu également à accueillir le ministre de la Pêche du Mali, Dr Téréta, à Nouakchott.

L’Ambassadeur est venu lui-même parrainer l’anniversaire de l’association à Nouadhibou, accompagné de l’honorable député Cheikh Ahmed Diarra et il nous a félicités pour le siège de l’association qui permet d’accueillir les Maliens nouvellement arrivés à Nouadhibou et pour la lutte contre l’immigration clandestine et la sensibilisation sur la lutte contre le Vih-Sida.

<b><span style="text-decoration: underline"> </span></b>

<b><span style="text-decoration: underline"> </span></b>

<b><span style="text-decoration: underline">NB :</span></b>

N° 11542009, numéro de transmission du dossier de l’association Yereko Mali au ministère de l’Intérieur en Mauritanie

&nbsp;

&nbsp;

N° 25882009, numéro de l’association au niveau du ministère de l’Intérieur

N°4882010, numéro d’enquête de moralité au ministère de l’Intérieur

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kaléidoscope : Ces hommes qui ont marqué l’accord de Ouaga</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kaleidoscope-ces-hommes-qui-ont-marque-laccord-de-ouaga-155716.html</link>
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<pubDate>Sun, 30 Jun 2013 08:10:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>S’il est vrai que des lueurs d’espoirs de sortie de crise s’offrent à notre pays en vue de l’organisation de la présidentielle du 28 juillet prochain, à travers l’accord signé le 18 juin à Ougadougou, il faudrait reconnaître que c’est grâce à des hommes. Ceux-ci se sont illustrés soit positivement, soit négativement. Notre analyse.</i></b>

&nbsp;

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<b>Tiébilé Dramé :</b>

<b>L’émissaire et le patriote qui fait la paix </b>

[caption id="attachment_149100" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-149100 " alt="Tieblé Dramé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Tieble-drame.jpg" width="315" height="206" /> Tieblé Dramé[/caption]

En choisissant Tiébilé Dramé, émissaire dans la crise du nord, le président de la République par intérim a vu juste et bien. Car, l’homme a réussi avec brio sa mission, en un laps de temps. Normal, pour qui connaît le combat que mène le président du parti Parena, afin que le septentrion retrouve sa quiétude d’antan. De son passage à la tête du département des zones arides et semi-arides, il a accumulé une riche expérience lui permettant de gérer la crise avec aisance. Pour l’histoire, Tiébilé Dramé était le seul Malien à être parvenu à faire parler les anciens rebelles publiquement, à travers un grand forum qu’il avait organisé.

&nbsp;

&nbsp;

Le dossier du nord, il en a fait son cheval de bataille et n’a cessé d’appeler les pouvoirs publics d’alors à accorder une attention particulière à une question aux ramifications diverses. Mais, hélas ! Il a été peu écouté. La suite, on la connaît. Le pays a basculé dans le chaos, faute de gouvernance et d’anticipation. Mieux, au moment où une bonne partie  de l’opinion s’entredéchirait, Dramé avait créé avec d’autres Maliens soucieux de la stabilité du pays, la Coalition pour le Mali qui, à travers des assises de l’occupation, a permis de traiter de fond en comble les difficultés occasionnées par l’insurrection armée.

Les conclusions de ce forum ont été qualitatives dans la marche vers la sortie de crise. En clair, Tiébilé Dramé connaît, pour l’avoir géré à maintes reprises, la question du nord. C’est ce qui justifie son succès dans les négociations de Ouagadougou. Avec méthode et tact, il a fait entendre la voix du Mali écornée en signant un accord avec les groupes armés, pour l’organisation de la présidentielle de juillet, notamment à Kidal. Aussi, il a pu obtenir le cantonnement des éléments armés. C’est en raison de tous ses efforts que nous lui attribuons le titre de héros et de patriote. Car, tout au long des 30 jours qu’a duré sa mission, il a vu et tout entendu, mais il est resté serein et imperturbable.

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<b>Colonel Abdrahamane Baby </b>

<b>L’officier des missions difficiles</b>

[caption id="attachment_154757" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-154757" alt="Colonel Baby" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/baby.jpg" width="315" height="236" /> Colonel Baby[/caption]

Ancien directeur du Prytanée militaire, le Colonel Abdrahamane Baby est depuis quelques mois Conseiller  technique au ministère de la Défense et des Anciens combattants. C’est à ce titre qu’il était à Ouagadougou pour les pourparlers entre le gouvernement et les groupes armés du nord. Il  fait partie des trois officiers supérieurs dépêchés sur place, pour gérer les questions militaires dans l’accord du 18 juin dernier.

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Discret et effacé, mais très efficace à la tâche, le Colonel Abdrahamane Baby connaît parfaitement la question du nord et il l’a démontré face aux représentants du Mnla et du Hcua.  Mieux, il a défendu avec énergie et abnégation la position du Mali, notamment le retour des forces armées et de sécurité à Kidal, le cantonnement et le désarmement des groupes armés. Membre de la Commission  mixte de sécurité créée par l’accord, le valeureux officier veillera inlassablement à ce que la position du Mali domine.

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<b>Ahmed Ould Sidi Mohamed, Maa</b>

<b>Le doyen qui a déjoué les pièges du Mnla </b>

Les pourparlers de Ouagadougou ont été riches en enseignements. Et comme on pouvait s’y attendre, la communauté arabe, à travers le Mouvement arabe de l’Azawad (Maa), a montré ses muscles. Dans ses rangs, un combattant pas comme les autres, le doyen Ahmed Ould Sidi Mohamed, qui s’est illustré par ses prises de position en faveur d’un Mali uni et indivisible. Il s’est démarqué catégoriquement de l’option  séparatiste prônée par le Mlna et alliés. Ce qui a été bien compris par la médiation et la Communauté internationale,  longtemps bernées par les groupes armés qui prétendent agir au nom des Touaregs. Tout comme à l’audience que le médiateur leur a accordée lors de la signature de l’accord, il a voulu faire passer un message, pour dire que cela suffit maintenant. Malgré son âge, 80 ans révolus, Ahmed Ould Sidi Mohamed a été très actif et a apporté la réplique, chaque fois qu’il le fallait, aux bandits du Mnla et alliés.

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<b> </b>

<b>Ag Bibi en disgrâce </b>

Nous étions l’un des rares reporters à reconnaître Hamada Ag Bibi, l’ancien leader rebelle de l’Alliance du 23 mai pour le changement signataire de l’accord d’Alger en 2006. C’est lui qui avait paraphé le document au nom des rebelles, aux cotés de Kafougouna Koné. Par la suite, Ag Bibi est élu député à l’Assemblée nationale, dans des conditions troubles. Porte-parole attitré de l’Alliance, il était très écouté par la bande de Bahanga. Mais, lors de pourparlers de Ouagadougou, l’homme bleu était presqu’oublié. Ce sont les enfants du vieux Intallah qui lui ont ravi la vedette. Marginalisé et sans poids véritable, c’est à la fin des travaux qu’Ag Bibi a fait son apparition.  Du coup, l’on se demande ce qui a pu bien arriver à celui qui  défiait le régime d’alors et qui était l’épicentre de l’attaque du camp militaire d’Abéibara en 2006. Hélas ! Même, étant député à l’hémicycle, Ag Bibi ne s’était pas empêché d’orchestrer l’insurrection armée de 2012.

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<b>Alpha Mahamane Cissé</b>

<b>Envoyé spécial à Ouagadougou<i> </i></b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Présidentielle du 28 juillet 2013 : L’Apdm&#45;Equité à l’assaut des Maliens de la Côte d’Ivoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-28-juillet-2013-lapdm-equite-a-lassaut-des-maliens-de-la-cote-divoire-155725.html</link>
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<pubDate>Sun, 30 Jun 2013 08:10:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Après avoir lancé son parti, <i> Alliance pour la promotion et le développement du Mali-Equité (Apdm-Equité), le samedi 8 juin 2013 sur la Colline de  Badalabougou, le président Bandiougou Diarra a entamé depuis dimanche dernier une visite des Maliens résidant sur le sol ivoirien. Objectif : rassembler tous les Maliens du pays d’Alassane Ouattara autour des grandes questions nationales afin de trouver des solutions idoines et élargir les bases de son parti.</i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Durant toute cette semaine donc, le président du parti Apdm-Equité, Bandiougou Diarra, prendra langue avec nos compatriotes de la Côte d’Ivoire. Parti jeune sur l’échiquier national, M. Bandiougou entend élargir sa base en partant à l’assaut des Maliens résidant en terre ivoirienne. Pour lui, rien ne vaut la sensibilisation de nos compatriotes expatriés sur la crise que traverse encore notre pays et sur les échéances électorales à venir.

&nbsp;

&nbsp;

Créée depuis le 3 avril 2013, l’Alliance pour la promotion et le développement du Mali-Equité (Apdm-Equité) est née, selon son  président du parti, Bandiougou Diawara, de la volonté des Maliens de toutes origines sociales et géographiques, de toutes obédiences avec un seul souci : la promotion et le développement du Mali, comme l’indique son sigle.  «Le souci majeur et la philosophie fondamentale de notre parti est la promotion et la défense de l’équité dans la gouvernance globale du pays et dans la gestion des affaires publiques. D’où le nom de Apdm-Equité. Mais, également cette doctrine politique nous recommande d’engager la lutte pour la justice sociale au Mali ; pour l’égalité des chances de réussite pour tous», nous a-t-il confié

&nbsp;

&nbsp;

En outre, à l’en croire, cette nouvelle formation politique entend s’attaquer sans complexe aux défis majeurs et actuels du pays par des initiatives concrètes de développement dans les secteurs vitaux de notre économie. «L’un de ses défis incontestablement est la lutte contre la corruption qui constitue un fléau très préoccupant qui freine ou annihile tous les efforts de développement de notre économie, déjà fragile.  Notre appartenance à la majorité silencieuse est désormais à conjuguer au passé, car plus jamais, nous ne resteront en marge de la gestion des affaires publiques de ce pays».

&nbsp;

Rappelons que même si l’Apdm-Equité ne présentera pas de candidat à la prochaine élection présidentielle, le premier responsable du parti, Bandiougou Diawara, pense que le renouveau et la relance économique au Mali sont possibles. Son parti, nous révèle-t-il, se battra pour la promotion et l’ancrage de la démocratie au Mali.

<b>E. BRUNO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau Zoo national : Un joyau réhabilité par le Trust Aga Khan  </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nouveau-zoo-national-un-joyau-rehabilite-par-le-trust-aga-khan-155729.html</link>
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<pubDate>Sun, 30 Jun 2013 08:04:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le nouveau Zoo national a été officiellement inauguré le 20 juin 2013, après 24 mois de travaux de réhabilitation et d’extension menés par le Trust Aga Khan pour la culture, suite à un contrat de partenariat public-privé. Les journalistes ont eu l’honneur de découvrir ce Zoo national à travers une conférence de presse et une visite guidée des lieux.</i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Ce nouveau Zoo accueille aujourd’hui plus de 100 espèces animales dont 17 mammifères, 21 espèces d’oiseaux, 13 espèces de reptiles et 58 espèces de poissons. En effet, sur une superficie de 6 hectares, le nouveau Zoo offre maintenant aux animaux un cadre qui rappelle leur habitat naturel, tout en respectant les normes internationales sur les Zoos : espace dédié aux chimpanzés agrémenté d’arbres et de hamacs, fosse boisée où coule une rivière artificielle pour accueillir les lions, un pré-destiné aux biches, aux buffles ou aux autruches. On y trouve également des cheminements revêtus, une grande volière, un nouvel aquarium et un nouvel vivarium.

&nbsp;

&nbsp;

Non seulement le Zoo propose un espace de détente et de loisirs, mais, c’est aussi un outil indispensable à la connaissance, à la préservation et à la conservation des espèces animales. Il aura donc une mission de conservation d’espèces animales, mais aussi pédagogique et scientifique. Ainsi, beaucoup d’espèces africaines menacées à l’état sauvage, y seront gérées au mieux pour conserver leur patrimoine génétique et aider à la sauvegarde de leurs congénères sauvages.

&nbsp;

&nbsp;

Il faut aussi souligner que le Zoo national représente une ressource importante pour l’éducation, surtout celle des écoliers. Il impulse le changement positif de comportement à travers l’exposition de panneaux (fiche d’identité des animaux et des espèces). Le visiteur pourra aussi prendre part à des expositions, projections documentaires, contes, lectures spécialisées.

&nbsp;

Précisons que cette réalisation fait suite à celle du parc botanique inauguré en septembre 2010 et auquel il est contigu sur la route de Koulouba, lui aussi dirigé par le Trust Aga Khan pour la culture, suite à la signature d’un contra public-privé avec le ministère de la Culture et le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement. Ce contrat de partenariat de 25 ans couvre la construction, la gestion, l’entretien et le développement des parcs botanique et zoologique. Les revenus excédentaires résultant éventuellement de son activité, seront réinvestis dans le projet. A noter que 50 emplois ont été déjà créés pour la gestion et l’entretien du Zoo, en plus d’une centaine pour le parc botanique. Ajoutons que le parc national du mali fait partie d’un large programme de régénération mise en œuvre par le Trust Aga Khan pour la culture (Aktc) sur plusieurs sites historiques et culturels du pays, notamment à Bamako, Mopti, Tombouctou et Djenné.

<b>E. BRUNO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de la lecture au Mali : Le nouveau concept «Un livre, un auteur» du Centre Djoliba lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/promotion-de-la-lecture-au-mali-le-nouveau-concept-un-livre-un-auteur-du-centre-djoliba-lance-155717.html</link>
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<pubDate>Sun, 30 Jun 2013 07:55:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Centre Djoliba a procédé le 22 juin 2013 à son siège au lancement de son nouveau concept intitulé « Un livre, un auteur». Il s’agit, à travers ce concept, de promouvoir la culture de la lecture dans notre pays, mais aussi de donner une véritable vitrine aux écrivains maliens. Pour cette première édition du concept «Un livre, un auteur», l’honneur est revenu au Dr Noumou Ben Diakité, auteur de l’ouvrage «Mourir pour l’Azalai» publié aux éditions Jamana en 2010, de se prêter à l’exercice devant d’éminents critiques littéraires.</i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Coup d’essai, véritable coup de maître pour le Centre Djoliba. Son directeur, Joseph Tanden Diarra a innové à travers ce nouveau concept «Un livre, un auteur». Exercice certes pratique, mais difficile, il permettra néanmoins à nos écrivains d’être positivement critiqués et de s’améliorer pour être plus compétitifs sur l’échiquier international. Ce n’est pas le Dr Noumou Ben Diakité qui nous dira le contraire ; lui qui a été le premier à suivre cet exercice par le biais de son ouvrage intitulé «Mourir pour l’Azalaï». Un ouvrage qui passe au peigne fin les questions d’actualité nationale, notamment la question de la rébellion touarègue. Il est aussi un cri d’appel, un appel d’espoir de voir vivre et revivre ensemble avec tendresse

Cet écrivain malien était face à Ousmane Diarra, documentaliste à l’Institut culturel français et auteur de plusieurs contes ; au Professeur de lettres à l’Université de Bamako, Mamadou Bani Diallo et non moins  Conseiller technique au ministère de la culture et  au Dr. Paul Drabo spécialiste en littérature française et Conseiller technique au ministère des Affaires religieuses et du culte.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Les raisons de la création du concept</i></b>

Selon le Directeur du Centre Djoliba, Joseph Tanden Diarra, les raisons de la création de ce concept sont très simples. En 2010, circulait sur le net cette méta-vérité que les Africains ne lisent pas et que pour cacher quelque chose à un Africain, il suffit de l’écrire dans un livre, il ne lira jamais. Voilà pourquoi le Centre Djoliba veut pousser les jeunes générations maliennes à la lecture. «Ce nouveau concept voudrait aussi introduire dans le monde très touffu de la critique littéraire (l’auteur et son œuvre, le genre littéraire de l’œuvre, le style de l’ouvrage, l’œuvre dans l’histoire et l’actualité…).

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<b><i>Qui est Noumou Ben Diakité ?</i></b>

Membre fondateur et directeur de Sahel Consult, Noumou Ben Diakité est né en mars 1948. Conseiller et expert en économie, il a longtemps servi dans les régions nord du Mali, au Burkina Faso et au Niger. Spécialiste du Delta du Niger, il a une grande connaissance des régions affectées par les effets de la rébellion au Sahel. Il est aujourd’hui Consultant pour de nombreuses structures gouvernementale et Ong internationales.

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<b>E. BRUNO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chut !  Langage électoral : Attention à la dérive, au lapsus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chut-langage-electoral-attention-a-la-derive-au-lapsus-155708.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 30 Jun 2013 07:44:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>On peut bâtir sa communication électorale sur la mobilisation autour des urnes. Evitons les propos haineux et sectaires qui peuvent nous amener à des atrocités. Cultivons la paix,  facteur de cohésion sociale. C’est de cela que nous avons besoin pour bâtir un Etat fort et une Nation solidaire.</i></b>

&nbsp;

Un candidat a plus intérêt à bâtir sa communication politique sur son projet de société, que de vilipender ou de  répondre mot par mot à son adversaire politique.

&nbsp;

Une campagne civilisée doit être le propre de tous les candidats. C’est la seule porte de sortie pour éviter la crise électorale. Il y a  autour de nous des exemples pour l’illustrer : le cas ivoirien est là, avec les propos suicidaires utilisés par Simone Gbagbo.

&nbsp;

Le Mali est un pays de paix et d’amour, cultivons donc la paix et l’amour durant cette campagne. Les candidats sont des adversaires, mais pas des ennemis. Axons nos communications de campagne sur les valeurs fondatrices de nos partis ; combattons le nomadisme politique que nous vivons depuis l’avènement de la démocratie.

&nbsp;

Au sortir de ces élections, il faut que le vaincu et le vainqueur puissent  se regarder en face et se congratuler, en sachant que seul le Mali compte. Après ces élections, nous devrons tous nous tourner vers la reconstruction de notre grand Mali, pour en faire un Etat fort et aller maintenant  vers une bonne gouvernance,  une gouvernance responsable, épicentre d’une démocratie vraie mais pas  de façade.

&nbsp;

Nous osons croire que les candidats vont aller dans ce sens lors des campagnes, en inculquant à leurs militants des comportements civilisés et responsables, car c’est le pays qui  en gagnera. Il faut de vrais débats politiques et des messages de campagne qui répondent à nos valeurs sociétales.

<b>Bara de DARA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Arrestations arbitraires de trois de ses militants : Le MP22 manifeste son indignation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/arrestations-arbitraires-de-trois-de-ses-militants-le-mp22-manifeste-son-indignation-155736.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 30 Jun 2013 07:25:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les responsables du Mouvement populaire du 22 mars (MP 22)  ont organisé une conférence de presse pour dénoncer les exactions commises par les  policiers, dont sont victimes les militants du parti Sadi et les élus communaux dans la ville de Koutiala. La conférence était présidée par le Dr Oumar Mariko. Il était assisté par la présidente du MP22.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Lors de cette conférence, on notait la présence des trois responsables, organisateurs de la marche du 13 juin dernier à Koutiala, pour soutenir l’entrée de l’armée à Kidal et dénoncer les accords préliminaires de Ouagadougou.

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Selon le représentant de la Copam de Koutiala, Sidiki Diabaté, le mardi 11 juin,  les organisateurs de la marche ont informé les autorités civiles et militaires sur l’objet, le lieu de rassemblement et l’itinéraire de la marche. Et le mercredi 12 juin, les organisateurs ont été convoqués par le préfet adjoint de Koutiala, en présence du commissaire de police.

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L’objectif de la convocation était d’intimider les initiateurs de la marche, compte tenu des dispositions de l’état d’urgence et de les convaincre de tenir un meeting, en lieu et place de la marche. A en croire Sidiki Diabaté, le jeudi 13 juin, aux environs de sept heures, les forces de l’ordre ont investi le terrain des martyrs, le lieu de rassemblement. Il avait tenté dans un premier temps de rentrer en contact avec le commissaire, sans succès. C’est en ce moment qu’il a décidé de se rendre au commissariat. A son arrivée, il a été arrêté et tabassé  sur instruction du commissaire-adjoint Mamadou Mounkoro. Sidiki Diabaté a été autorisé à passer un coup de fil. C’est ainsi qu’il a appelé Aly Dembélé, un coorganisateur de la marche, pour lui dire de se rendre à la radio Kayira, pour appeler les manifestants à regagner le siège du parti SADI. Après l’émission, ce dernier a été lui aussi arrêté par le commissaire Mounkoro. Le premier adjoint au maire de la commune rurale de Koromo, cercle de Koutiala, Moussa Sangaré, s’est rendu au commissariat pour s’informer des circonstances  de l’arrestation de ses collègues. Lui aussi se fera alpaguer par les limiers. Après leur audition, les trois personnes ont été présentées au procureur. Ce dernier a inculpé les trois personnes, tout en  notifiant qu’elles seront jugées le 9 juillet prochain, pour opposition à l’autorité légitime. Oumar Mariko, en réaction à ces arrestations, a fustigé le commissariat de Koutiala. Il a jugé ces pratiques dignes d’une autre époque. Les interpellations  ainsi opérées ne sont pas dignes d’un Etat de droit.

<b>Bakary M. COULIBALY</b>]]> </content:encoded>
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<title>  10ème anniversaire de l’Urd : La Section de la Commune I à l’honneur</title>
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<pubDate>Sun, 30 Jun 2013 07:10:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Juin 2003-juin 2013, le parti Union pour la République et la démocratie (Urd) a 10 ans. L’évènement a été célébré le 22 juin 2013 au Centre international de conférence de Bamako, sous l’égide des membres du bureau exécutif national. Cet anniversaire a eu un cachet particulier en Commune I du District de Bamako où le Secrétaire général de ladite section, Abdoul Aziz Dicko, a organisé une revue de la troupe de la sous-section de Doumanzana, avec à la clé un diner qu’il a offert à plus de 400 invités à son domicile.</i></b>

<b><i> </i></b>

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L’Urd, force montante et 2<sup>ème</sup> parti sur l’échiquier national, est à la conquête de Koulouba pour le compte de la présidentielle dont le premier tour est prévu pour le 28 juillet prochain. Cela se comprend aisément, surtout quand on sait que cette formation politique a déjà 10 ans à son actif. L’évènement a été célébré le 22 juin dernier au Ccib. L’on retiendra l’acte particulier posé par la section de la Commune I du District de Bamako dont le Secrétaire général est Abdoul Aziz Dicko.  En effet, sous sa houlette, cette section a passé en revue la sous-section de Doumanzana. Et cela s’inscrit dans le cadre de la redynamisation et de la restructuration des sections et sous-sections du parti Urd.

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Cette cérémonie, riche en couleurs, a enregistré la présence de la grande sœur de Soumaïla Cissé, Bah Astou Cissé ; du représentant du Fdr, l’Honorable Oualy Diawara ; de la présidente des femmes de Doumanzana, Coulibaly Adjaratou Tamboura ; du président des jeunes de Doumanzana, Moussa Maïga et de plusieurs invités de marque.

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Après l’hymne de l’Urd, l’honneur est revenu à Abdoul Aziz Dicko, en sa qualité de Secrétaire général de la Section Urd de la Commune I, de souhaiter la bienvenue aux invités. Il a tout d’abord rappelé que cette visite de la sous-section de Doumanzana devait se faire plutôt que prévu. Mais, le coup d’Etat du 22 mars 2012 ayant chamboulé l’ordre des choses, ce 22 juin 2013 était propice. Surtout que le Mali renoue avec la démocratie et que les activités politiques ont repris dans le cadre de l’exercice du pouvoir par les Urd. A cet effet, il a invité les militantes et les militants de la sous-section de Doumanzana à se mobiliser derrière le candidat du parti, Soumaïla Cissé dit Soumi, pour une victoire certaine au terme de la présidentielle du 28 juillet prochain.

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Abondant dans le même sens, la présidente des femmes de Doumanzana, Coulibaly Adjaratou Tamboura, a vivement salué l’engagement de M. Abdoul Aziz Dicko pour les efforts qu’il ne cesse de fournir pour l’implantation et l’enracinement du parti Urd dans la Commune I du District de Bamako. Et d’ajouter : «Nous fêtons aujourd’hui ce 10<sup>ème</sup> anniversaire de l’Urd chez vous, M. Dicko. Inch Allah, au terme de la présidentielle du 28 juillet prochain, nous fêterons en grandes pompes à Koulouba».

Pour sa part, le président des jeunes de Doumanzana, Moussa Maïga, a indiqué que Abdoul Aziz Dicko est un infatigable combattant pour la promotion de la démocratie au Mali et un homme très actif pour la cause des jeunes. Il a ensuite invité tous les jeunes de la Commune I du District de Bamako à se donner la main afin que le candidat de l’Urd à la présidentielle, Soumaïla Cissé, puisse briguer la Magistrature suprême de notre pays. Tous les autres intervenants, dont l’Honorable Oualy Diawara, ont témoigné des vertus et de la générosité de M. Dicko et du parti Urd.

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C’est après ce cérémonial clôturé par l’hymne de l’Urd, que Abdoul Aziz Dicko a invité les 400 invités à passer à table pour un diner. Le tout, dans une ambiance bon enfant. Vivement donc le 11<sup>ème</sup> anniversaire.

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<b>E. BRUNO</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>Revue de troupes au Cnid : Le mouvement des jeunes de la Commune VI en ordre de bataille</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revue-de-troupes-au-cnid-le-mouvement-des-jeunes-de-la-commune-vi-en-ordre-de-bataille-155721.html</link>
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<pubDate>Sun, 30 Jun 2013 06:58:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Au Cnid-FYT, l’heure  est à la mobilisation et la jeunesse de la section de la Commune VI est en ordre de bataille</i></b><i>. </i>

Pour la victoire du Congrès national d’initiative démocratique (Cnid-Faso Yiriwa Ton), la jeunesse de la section de la Commune VI veut jouer sa partition jusqu’au bout. Samedi dernier, au centre Olympa-Africa à Banankabougou, elle a fait sa rentrée politique, marquant ainsi le top départ d’une vaste campagne de mobilisation en faveur du candidat du parti du Soleil levant, Me Mountaga Tall, à l’élection présidentielle de juillet prochain.

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Pour ce faire, le chef de la section jeune, président du mouvement des jeunes du Cnid, Mahamoudou Touré, a, dans une rhétorique, fait remarquer les qualités du candidat du parti et surtout son éternel combat pour la démocratie dans notre pays. <i>«Le Cnid est un parti de fraternité et d’amour pour la partie. Et l’heure a sonné pour son candidat, Me Tall, le soldat de la démocratie. Il ne s’est jamais battu pour le pouvoir et s’est toujours contenté du verdict des urnes. Aujourd’hui, le pays a besoin de quelqu’un qui peut le faire sortir de la crise, de la corruption et du sous développement. Donc, faisons, nous jeunes, attention à ceux qui ont détruit l’école, fragilisé l’armée et qui ont détourné des milliards du pays. C’est pourquoi il faut aider Me Tall, en faisant connaitre son message. Que tout le monde se procure sa carte d’électeur et surtout fasse un vote utile»,</i> a-t-il lancé. Avant d’annoncer que le parti placera l’élection à venir sous le signe de la victoire et de la dignité retrouvée, après 20 ans de démocratie. Et de faire remarquer que depuis l’avènement de la démocratie, Me Tall se bat pour la jeunesse et lutte contre la pauvreté.

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Selon le président de la section jeunesse Cnid de la Commune VI, l’ambition de son parti est de donner aux Maliens un président à hauteur de souhait. Il a souligné que le parti Cnid se porte bien ; la preuve est démontrée par la frange jeune qui a sonné la mobilisation.

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De son côté, le vice-président du mouvement national des jeunes du parti, Mohamed Coulibaly, étalera les multiples ambitions du Cnid en faveur de la jeunesse. <i>«Si tu es dans le bureau politique national, c’est parce que la base est assurée. L’avenir de notre pays c’est nous, les jeunes. Le Cnid n’est pas comme ceux qui cherchent le pouvoir au prix du sang. Notre lutte est pour la défense de la démocratie. Le problème du pays n’est pas seulement au nord. Réveillons-nous, le temps de la victoire  est venu. Le temps des tee-shirt, du thé et de l’achat de conscience est révolu», </i>a- t-il déclaré.

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Quant au directeur de campagne du candidat du Cnid, Moussa Oumar Diawara, il a réitéré l’engagement du président et candidat du parti, pour la promotion de la jeunesse. Car, explique-t-il, déjà en 2002, il était le plus jeune député à l’Assemblée nationale. Avant de renchérir qu’il faut un changement dans notre pays et que le candidat du Cnid est un homme de rigueur capable de relever ce défi. Il s’est dit satisfait de la mobilisation de la section jeunesse de la Commune VI. <i>«Les militants de la Commune nous ont montré qu’ils abordent les échéances avec sérénité. Le Cnid s’inscrit dans le développement du Mali et la construction de l’armée», </i>commenta- t-il, avec assurance.

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A noter que la rentrée politique des jeunes du  Cnid en Commune VI a mobilisé une foule nombreuse. Preuve que le parti a le vent en poupe et part confiant pour l’élection présidentielle.

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<b>Alpha M. CISSE  </b>]]> </content:encoded>
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<title>Parlement anglais : Le Ministre Dr Amadou Baba Sy en vedette à Londres </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/parlement-anglais-le-ministre-dr-amadou-baba-sy-en-vedette-a-londres-152115.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jun 2013 09:02:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Juste après West african mining, le Docteur Sy a rencontré les investisseurs anglais. A ses côtés, pour la circonstance, le Directeur national  de la géologie et des mines et Bakayoko Fatoumata Traoré de l’Agence pour la promotion des investissements au Mali.</i></b>

[caption id="attachment_89112" align="alignleft" width="259"]<img class="size-full wp-image-89112" alt="Dr Amadou Baba Sy, ministre des mines" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Dr-Sy.jpg" width="259" height="195" /> Dr Amadou Baba Sy, ministre des mines[/caption]

Grand coup pour le Mali à travers la mobilisation de nombreux investisseurs  qui sont venus dans l’enceinte du Parlement anglais pour écouter le message du gouvernement malien. «Venez au Mali où, malgré la crise, l’investissement et les investisseurs sont sécurisés. Le Mali est et reste une destination sûre. Nous avons une législation (Code minier) très attractive. Le partenariat que nous voudrions tisser avec vous, est un partenariat gagnant-gagnant.  C’est vrai, le bateau Mali a tangué, mais le Mali reste debout». C’est là un message fort du ministre des Mines, Dr Amadou Baba Sy, qui a  eu  l’adhésion des investisseurs qui croient et continuent  encore de croire aux Maliens.

En tout cas, à Londres, le ministre a été beaucoup  sollicité par ceux qui veulent investir au Mali. Les opérateurs miniers  présents au Mali ont, sans ambages, reconnus que la crise n’a pas affectée le secteur des mines. Raison pour laquelle le Mali reste une destination sûre pour l’investissement.

Tour à tour, le Directeur national de la géologie et des mines et la représentante de l’Api-Mali ont, chacun dans son domaine, donné des informations pour convaincre davantage les investisseurs. Lassana Guindo, Directeur national de la géologie et des mines, a mis en exergue tout le potentiel minier du Mali. Il a  mis à la disposition des investisseurs tous les documents relatifs au secteur des mines.

Quant à Bakayoko Fatoumata Traoré, elle a surtout parlé du climat des affaires au Mali. Elle a insisté sur la rapidité avec laquelle les dossiers sont traités et la transparence dans leurs traitements. Une véritable  assurance donnée aux investisseurs.

L’organisateur principal de cette journée et non moins organisateur des Journées minières et pétrolières en Afrique, Dan de Ametrade, se dit confiant quant à l’impact de cette rencontre du ministre M. Sy, premier ministre malien des mines à être reçu par la présidente de la Commission investissement du parlement Anglais et à s’y exprimer. Dans les jours à venir, certainement  les investisseurs vont se bousculer à nos portes pour le bonheur du Mali et des Maliens.

A  Londres, il faut le dire, les médias ont voulu savoir plus sur le Mali. Bloomberg TV Africa a reçu sur son plateau le Dr Amadou Baba Sy, ministre malien des mines et celui de la République fédérale du Nigéria.

<b>BARA De DARA</b>]]> </content:encoded>
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<title>   Libération de Kidal : La COPAM  très en courroux contre le gouvernement de transition </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/liberation-de-kidal-la-copam-tres-en-courroux-contre-le-gouvernement-de-transition-152112.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jun 2013 07:16:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Si notre armée n’est pas encore à Kidal, quelque part, ce n’est pas la faute à la France, mais à la lâcheté de nos dirigeants qui sont indécis et incapables de s’assumer». C’est en ces termes que le président de la Copam, Younouss Hamèye Dicko crachait son venin sur le gouvernement de la transition. C’était face aux journalistes le lundi passé à la Maison de la presse de Mali, en présence du porte-parole, de la Copam, M. Tabouré et de M. Boré de Yèrèwoloton. </i></b>

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[caption id="attachment_63435" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-63435" alt="Younouss Hamèye Dicko, président RDS" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Younouss-Hamèye-Dicko.jpg" width="300" height="226" /> Younouss Hamèye Dicko, président RDS[/caption]

Dans la déclaration luminaire, le porte-parole de la Copam a dénoncé les décisions unilatérales du président de la transition Dioncounda Traoré sur le sort des Maliens. «Il a décrété tout seul : sa Commission dialogue et réconciliation qui a soulevé un tollé sans précédent, avec des protestations venant de toutes les couches et groupements populaires ; sa Cdr qui se voit dotée par le président d’un faramineux budget en 4x4 et autres privilèges à coût de milliards est nommée par les Maliens «Commission festin», confirmant en tous points l’avis de la Copam qui a vu en elle une entreprise de distribution de prébendes électorales pour le Fdr», a martelé Tabouré, très en colère. Tout cela, a-t-il poursuivi, s’est tramé sur fond de torpillage de toute possibilité pour les Maliens de décider de leur avenir.

&nbsp;

Pour sa part, le président de la Copam, Younouss Hamèye Dicko a fustigé l’indécision de Dioncounda Traoré et son gouvernement face à la situation de Kidal. «Pas question d’organiser des élections avant la libération de l’ensemble du territoire. Monsieur le président de la République par intérim, la Copam vous demande d’ordonner à l’armée l’assaut final sur Kidal et de déclarer la fin du dialogue avec le Mnla», a-t-il lancé.

&nbsp;

Si le Pr. Dicko reconnaît que la France a été aux côtés du Mali pendant les premières heures du conflit contre les jihadistes, il n’en demeure pas moins qu’elle gêne aujourd’hui l’action du Mali à Kidal. «Quoi qu’on dise, la France est en train de protéger le Mnla ; elle est en campagne avec eux et elle se bat pour eux. Si la France qui a clairement laissé entendre qu’elle venait aider notre pays à récupérer l’intégrité de son territoire, au début de l’opération Serval, il est perceptible aujourd’hui qu’elle empêche le Mali d’entrer en possession d’une partie de son territoire. Cela est inacceptable», a-t-il chantonné.

&nbsp;

Et d’ajouter : «Quelque part, ce n’est pas la faute de la France, mais la lâcheté de nos dirigeants. Nous, à la Copam, avons maintes fois demandé au président par intérim d’ordonner l’armer de rentrer à Kidal, mais il n’a jamais voulu. Or, cela aurait permis au peuple malien d’apprécier si la France allait accepter de tirer sur les troupes maliennes, au profit du Mnla»,explique le Pr. Dicko.

«», s’est défendu le président.

&nbsp;

En tout cas, à la Copam, les positions ont toujours été précises: «Pas d’élection sans la libération de Kidal. Et ne pas désarmer le Mnla avant les élections, c’est donner à ses éléments le temps de se repositionner, de se renforcer», a estimé le conférencier.

&nbsp;

Sur la question de dialogue qui se mène actuellement à Ouagadougou entre les groupes armés du Nord et le médiateur Tiébilé Dramé, la Copam pense que ce n’est ni plus ni moins qu’un folklore pour amuser la galerie.

<b>Bakary M. COULIBALY</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chut : DEF 2013 : Encore des fraudes organisées </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/chut-def-2013-encore-des-fraudes-organisees-152090.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Jun 2013 06:59:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_87621" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-87621" alt="Moussa Bocar Diarra, ministre de l'Education" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Moussa-Bocar-Diarra.jpg" width="350" height="234" /> Moussa Bocar Diarra, ministre de l'Education[/caption]

<em><strong>On parle souvent de mascarades électorales, mais pas assez de gabegies scolaires. Ce qui nous fâche aujourd’hui, c’est que la fraude, avec à la clé la vente des sujets, est devenue monnaie courante dans notre pays. Cela, au vu et su de nos plus hautes autorités en charge de l’éducation, qui d’ailleurs, dit-on, sont impliqués jusqu’à la gorge dans ce business. Nous n’en voulons pour preuve que les épreuves truquées du Diplôme d’études fondamentales (Def) organisées en cette année 2013. Et pourtant, le ministre Bocar Diarra avait donné l’assurance aux journalistes à la Maison de la presse, que toutes les mesures sont prises pour enrayer, sinon diminuer le fléau. Que du bluff !</strong></em>

&nbsp;

En effet, l’examen du  Def qui sanctionne  les études  du premier ordre d’enseignement de notre système éducatif  s’est déroulé de façon déroutante dans les 1602 centres répartis sur l’ensemble du territoire national .Comme les hirondelles annoncent le printemps, les mesures tant pédagogiques que sécuritaires envisagés cette années devaient être rigoureuses et imperméables pour toutes fraudes ou tricheries . Mais, ni les candidats, encore moins les enseignants et parents d’élèves ne s’en sont pas abstenus.

&nbsp;

Pour rappel, au total, ce sont 218757 candidats qui s’étaient inscrits sur l’ensemble du territoire national à l’examen de fin d’année scolaire du Diplôme d’études fondamentales. Tout allait bien se passer si l’on n’avait pas constater des montagnes de fraudes bien organisées, notamment à Bamako. Selon nos informations, des candidats au Def avaient sous leurs manteaux des sujets corrigés. Pire, des surveillants aidaient ces candidats en mettant des sujets corrigés au tableau ou glissaient des sujets corrigés à des candidats, moyennant des ristournes. Mon œil, la fraude scolaire  a encore de beaux jours dans notre pays ! Encore pour former des nullards aguerris à ruiner l’avenir de la Nation !

<b>E. BRUNO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2013 : Soumeylou Boubèye Maïga se jette dans le marigot </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2013-soumeylou-boubeye-maiga-se-jette-dans-le-marigot-152088.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jun 2013 06:56:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’élection présidentielle du 28 juillet s’approche à petit pas. En même temps,  la liste des formations politiques se rallonge du jour au jour. L’ancien ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Soumeylou Boubèye Maïga, vient aussi de lancer son parti Alliance pour la solidarité au Mali/ Convergence des forces patriotiques (Asma/Cfp). </i></b>

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[caption id="attachment_147958" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-147958" alt="Soumeylou Boubéye Maïga, " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Soumeylou-Boubéye.jpg" width="610" height="377" /> Soumeylou Boubéye Maïga,[/caption]

Le parti Alliance pour la solidarité au Mali/Convergence des forces patriotiques (Asma/Cfp) a été officiellement lancé le samedi 9 mai 2013 au Centre international de conférence de Bamako. La cérémonie était présidée par le président du parti, Soumeylou Boubèye Maïga, en présence des militants venus nombreux des 8 régions du Mali et du District de Bamako.

&nbsp;

En effet, bâti sur le socle de l’association des amis de Soumeylou Boubèye Maïga, le parti Asma/Cfp Créé le 19 mai 2013, se veut un cadre de réflexion et d’actions politiques.  C’est un nouveau parti, une nouvelle page, mais une lutte ancienne  basée sur des valeurs et des idéaux qui fondent depuis toujours une action collective. L’Asma (association) a 10 ans aujourd’hui. C’est 2003 que Soumeylou Boubèye Maïga et ses amis ont décidé de fédérer différentes activités destinées à soulager les détresses des populations en matière d’éducation, de santé, d’eau, de l’emploi et à combler un vide par rapport au manque de perspectives, de confiance.

&nbsp;

Selon Soumeylou Boubèye Maïga, Asma association, depuis 10 ans, travaille autour d’idées simples : liberté-unité-solidarité et crée des conditions pour rendre possible ce qui est nécessaire. Mais également contribue à redonner confiance, à donner la conviction que ses militants sont capables de bâtir une société juste, solidaire, qui va de l’avant au bénéfice du plus grand nombre. «Si nous sommes réunis aujourd’hui, c’est grâce à l’engagement de chacun, à la détermination et à l’abnégation de nous tous», a-t-il déclaré. Et d’ajouter qu’il n’y pas de bon vent pour celui qui ne sait pas où il va et là où il n’y pas de conviction, il n’y pas de voie.

&nbsp;

A en croire le président de l’Asma/Cfp, la création de son parti intervient à un moment crucial de notre histoire avec le tissu social menacé de déchirure, la societé dominée par des tensions, les rancœurs, une économie délabrée, etc. Il a  cité quelques défis  immenses à relever qui tournent autour des trois piliers. Premièrement, la restauration de l’intégrité du territoire et de la souveraineté de l’Etat dont le processus demeure inachevé, en raison de manœuvre de diversion et de provocation du Mnla qui n’a plus de revendications.

&nbsp;

Deuxièmement, la promotion d’un processus politique visant à renforcer dans le cadre d’un Etat unitaire, la gouvernance dans les régions du Nord.

&nbsp;

Et troisièmement,  l’engagement sans ambigüité dans la lutte régionale et internationale contre les groupes terroristes et mafieux.

&nbsp;

Pour les échéances électorales, Soumeylou Boubèye Maïga a affirmé que le parti Asma /Cfp est une force de mobilisation et de rassemblement en tant qu’association ; une force démocratique et de changement de notre passé, de lutte et d’engagement ; et une force de conquête en tant que parti. Qui a pour objectif de gagner ensemble, de construire et de reconstruire avec tous les Maliens, sans rester prisonniers des liminaires respectifs dans le respect des identités et différences assumées. Rien que le service de la Nation. Il a indiqué que la renaissance nationale, l’unité et la solidarité sont au cœur de l’ambition du parti avec comme priorité : rassembler, réconcilier et unir autour de la fierté nationale. Une condition, estime t-il, pour relever les immenses défis, à savoir, reconstruire le tissu national ; promouvoir la paix, la sécurité, la justice sociale, le dialogue et la cohésion entre tous les Maliens ; renforcer la gouvernance fondée sur le respect de la volonté des citoyens ; restaurer la confiance dans la puissance publique et apporter des réponses tangibles à la profonde aspiration au changement.

<b>Diangoba</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours Talent de presse : La 2eme édition  démarre en fanfares  </title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/concours-talent-de-presse-la-2eme-edition-demarre-en-fanfares-152096.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jun 2013 05:04:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après le succès éclatant enregistré par la première édition qui était, osons le dire, un coup d’essai, mais un véritable coup de maître, la seconde édition a été lancée le vendredi 7 juin 2013. Placé sous le thème : «Rôle de la presse dans la participation des jeunes et des femmes aux élections générales de 2013», le présent concours est organisé par l’Union européenne en partenariat avec l’Organisation des journalistes reporters du Mali (Ojrm).</i></b>

<b><i> </i></b>

Les jeunes et les femmes, étant la majeure partie de la population, leur  grande participation  aux élections générales est primordiale. Pour ce faire, le rôle des médias n’en demeure pas moins,  pour  la diffusion de l’information et la sensibilisation sur le processus électoral, sur l’importance du scrutin, afin que chaque Malien puisse affirmer sa citoyenneté. En effet, aux dires de Chargé d’affaires de l’Union européenne non moins parrain de l’événement,  M. Bertrand Soret, les jeunes et les femmes ont un rôle important à jouer dans la réconciliation national et l’apaisement du climat social. De ce fait, Bertrand Soret, souhaite que le thème abordé, suscite de l’engouement afin que le processus électoral soit une réussite. Avant de souhaiter que les élections se passent dans les meilleures conditions et à la date prévue.  Il a aussi laissé entendre que l’objectif de cette initiative est de renforcer  le secteur et d’avoir une presse indépendante.

Par ailleurs, selon les organisateurs, ce concours est ouvert à tous les reporters du Mali et à toutes les catégories. À savoir, la presse écrite et audio-visuelle. Par rapport  au dépôt des dossiers, il doit se faire entre le 7 et le 25 juin 2013. Et le 4 juillet est prévu pour la cérémonie de remise des prix.

A signaler que pour cette deuxième édition, le premier lauréat, en plus des cadeaux initiaux, aura une enveloppe de 300 000FCfa.

<b>Tima TRAORE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ibrahim Ag Mohamed Assaleh, chargé des relations extérieures du Mnla et membre de la Commission négociations :  «Il faut que les Maliens comprennent que le Mnla n’est pas un ennemi des Maliens»</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ibrahim-ag-mohamed-assaleh-charge-des-relations-exterieures-du-mnla-et-membre-de-la-commission-negociations-il-faut-que-les-maliens-comprennent-que-le-mnla-nest-pas-un-ennemi-des-m-152108.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jun 2013 04:14:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_73598" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-73598" alt="Ibrahim Ag Mohamed Assaleh" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Ibrahim-Ag-Mohamed-Assaleh-x.jpg" width="315" height="217" /> Ibrahim Ag Mohamed Assaleh[/caption]

<em><strong> «L’Azawad, c’est un territoire comme le Wassoulou, le Kénédougou et les autres régions. Ne soyons pas crispé sur des appellations à caractère régional ou sectoriel. Le plus important, c’est que nous trouvions ensemble un chemin pour que nous sortions tous le Mali de cette guerre inutile.</strong> </em>

&nbsp;

&nbsp;

J’ai espoir que ces négociations aboutiront à un accord qui nous laissera tenir les élections, parce que le peuple malien a besoin de çà dans sa totalité, du nord au sud, d’est en ouest. L’essentiel est que les différentes délégations se comprennent, même sur les prononciations. Par exemple les gens ne comprennent pas quand je dis l’Azawad et je ne dis pas le Mali. Je suis malien, du moment où je reconnais l’intégrité du Mali. Je suis né et grandi au Mali. J’ai fait mes études au Mali, je suis dans les institutions maliennes. Je suis aussi fier d’être malien, mais de quel Mali ? Le Mali dont celui de Wassoulou est fier, celui de Kayes est fier, celui de Kidal est fier, celui de toutes les régions sont fier. C’est de ce Mali que je suis fier. Mais, je ne suis pas fier du Mali qui a élu des dirigeants qui oublient leur peuple. Ou quand le peuple proteste ou se révolte, il faut le massacrer ou le réprimander, je ne suis pas pour ce Mali. Il faut un Mali où le pouvoir politique, il y a le pouvoir économique, le pouvoir social et le pouvoir culturel est partagé sur l’ensemble du territoire national.

&nbsp;

&nbsp;

Il faut que les Maliens comprennent que le Mnla n’est pas un ennemi des Maliens. Le Mnla a toujours pris des forces armées maliennes au cours des combats de 2012 et les ont libérées. Mais, il faut que le pouvoir change au Mali, c’est le message que le Mnla voulait faire entendre en déclarant haut et fort la sécession et l’indépendance le 6 avril 2012.Nous sommes tous des frères et quel que soit alpha ou bêta, on est condamné à vivre ensemble.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Propos recueillis par Alpha Mahamane Cissé</b>

<b><i>Envoyé spécial à Ouagadougou</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum du Réseau libéral africain à Bamako : Des propositions pour une sortie de la crise malienne </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/forum-du-reseau-liberal-africain-a-bamako-des-propositions-pour-une-sortie-de-la-crise-malienne-152102.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jun 2013 03:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Forum du Réseau libéral africain (Rla) s’est tenu  à Bamako, les 1<sup>er</sup> et 2 juin 2013. Au terme de leurs travaux, les participants audit forum ont organisé une conférence de presse pour présenter aux journalistes les différentes résolutions adoptées pour une sortie de crise au Mali et une refondation d’un Etat de droit. </i></b>

&nbsp;

«La crise au Mali et la gouvernance sécuritaire  en Afrique de l’Ouest» et «Résolutions du Réseau libéral africain», tel était le thème retenu pour le grand forum de Bamako.   A en croire le président de l’organisation, Olivier Kamitatu Etsu, la situation sécuritaire et démocratique au Mali constitue une préoccupation majeure pour toute la communauté libérale internationale, notamment le Réseau libéral africain. Raison pour laquelle, l’organisation propose aux autorités maliennes et à tous les acteurs de la crise ainsi qu’à la communauté internationale, régionale et sous-régionale  des voies et moyens de sortie de crise pour une refondation de l’Etat malien.

Les différentes résolutions s’articulent autour de trois points importants, à savoir, la refondation d’un Etat de droit, la garantie  sécuritaire des populations et la mise en place d’un mécanisme d’alerte, de suivi et d’évaluation. Il s’agit en somme de reconstruire un Etat fondé sur la citoyenneté, sur des institutions crédibles et sur une décentralisation effective. Et cela, en mettant en place les mécanismes d’une justice indépendante, impartiale et équitable, qui sont, entre autres, une Commission vérité, justice et réconciliation, afin de redéfinir la place, les rôles et responsabilités de forces de défense et de sécurité dans la gouvernance démocratique globale du pays. Il s’agit aussi de définir un nouveau contrat social par le recentrage de la place de la laïcité dans l’Etat. Toute chose qui permettrait de restaurer la confiance entre les acteurs de la crise et de reconquérir la totalité du territoire national en vue de l’organisation  des élections.

Il urge, selon le Rla, d’élaborer un Code de bonne conduite pour tous les acteurs du processus électoral. En outre, un dispositif sera mis en place pour la protection et la sécurisation des populations et de leurs biens, à travers une force sous-régionale spécialisée dans la lutte contre toutes les formes de criminalité organisée, notamment, les mouvements terroristes et les réseaux de narcotrafiquants.  Il faudra également veiller à la création de meilleures conditions de retour des populations déplacées et refugiées, en vue de renforcer la cohésion sociale et l’unité nationale.

Dans cette dynamique, il est important de mettre en place un Comité de veille, de suivi et d’évaluation du processus de sortie de crise ; de  renforcer l’efficacité du mécanisme d’alerte précoce au niveau sous-régional, en veillant à la mise en œuvre effective de ses recommandations et en rassurant la mutualisation des forces d’intervention. Cela permettra d’identifier les éventuels facteurs de blocage susceptibles de perturber des solutions adéquates. De même, il faut créer des liens de coopération et de coordination efficaces avec les cadres stratégiques de l’Union africaine, de l’Union européenne et de l’Organisation des Nations Unies.

Par ailleurs, le président  du Réseau libéral africain,  Olivier Kamitatu Etsu, a affirmé son soutien au président du parti Pcr, Ousmane Ben Fana Traoré.

A rappeler que le Réseau libéral africain est une organisation de 23 pays africains, associée à l’Internationale libérale. Elle a pour but de promouvoir les objectifs et les idéaux libéraux démocrates à travers le continent africain.

<b>Tima TRAORE</b>

<b> </b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election présidentielle du 28 juillet : Le Rjdm soutient la candidature de Poulo </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-du-28-juillet-le-rjdm-soutient-la-candidature-de-poulo-152107.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jun 2013 03:14:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Regroupement des jeunes pour le développement du Mali (Rjdm) a organisé une conférence-débats sur le thème, «Jeunesse et politique», le vendredi 7 juin 2013 à la Maison de la presse. Pour la circonstance, le Rjdm a lancé un vibrant appel à la candidature de Housséini Amion Guindo alias Poulo à l’élection présidentielle de 2013.</i></b>

&nbsp;

Cette conférence-débats du Rjdm sur le thème «Jeunesse et politique» était animée par Mamadou Guissé, en présence du président du Regroupement, Moussa Dabo et du vice-président de la Codem. Dans une déclaration, le Rjdm a décidé, d’une manière souveraine, de lancer un appel officiel à la candidature de Housséïni Amion Guindo à l’élection présidentielle de 2013. La Convergence pour le  développement du Mali (Codem), parti intègre, incorruptible, travailleur et compétent, est aujourd’hui, selon le Rjdm, l’idéal parti pour sortir le Mali de l’impasse dans laquelle où il se trouve aujourd’hui. Le Regroupement des jeunes pour le développement du Mali croit dur comme fer que, dans un contexte de corruption généralisée, il est plus que jamais nécessaire de faire appel à la Codem dont les compétences ne sont plus à démontrer. Il réitère son appel à toutes les personnes qui partagent les valeurs qui sont les siennes, à se joindre à lui pour soutenir le parti Codem dans sa conquête de Koulouba.

&nbsp;

Il faut noter que le Regroupement des jeunes pour le développement du Mali(Rjdm) est créé le 11 mai 2011. Il vise un objectif principal qui est l’éveil de la conscience de la jeunesse pour un Mali meilleur. Il a mené plusieurs activités qui ont été couronnées de succès. Il s’agit, entre autres, de la journée de l’environnement à Banankabougou ; de la conférence sur le thème «Jeunesse et élections» ; de l’organisation d’une marche pacifique contre l’attaque des islamistes du Nord du Mali ; du don d’une somme comme effort de guerre.

<b>DIANGOBA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement communautaire : L’Association des ressortissants de Farandallah portée sur les fonts baptismaux </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/developpement-communautaire-lassociation-des-ressortissants-de-farandallah-portee-sur-les-fonts-baptismaux-152100.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jun 2013 03:10:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Promouvoir le développement de leur village d’origine, situé dans le cercle de Nioro du Sahel. Telle est l’ambition des jeunes de Farandallah qui, pour les besoins de la cause, ont décidé de créer une association dénommée Arfa (Association des ressortissants de Farandallah). Cette nouvelle association a été officiellement lancée  le dimanche 2 juin 2013 à l’hôtel Fouta sis à Baco-Djicoroni.</i></b>

&nbsp;

Le développement humain véritable et durable ne peut se faire qu’à la base, en impliquant tous les acteurs concernés. Conscients de cette réalité, les  jeunes de Farandallah (Cercle de Nioro du Sahel) ont décidé de prendre en mains les destinées de leur localité en portant sur les fonts baptismaux l’Arfa.

Selon son Secrétaire général, cette nouvelle association a pour objectif d’œuvrer pour le développement du village qui n’est autre que la terre de ses aïeuls.  «<i>Le développement social, culturel et économique de Farandallah demeure un devoir pour nous</i>», a déclaré Mamadou N’Diaye, porte-parole de l’association, lors de la cérémonie de lancement. Tout en évoquant l’adage bien connu de chez nous qui stipule que «Aides-toi et le Ciel t’aidera», M. N’Diaye a fait remarquer que  c’est aux ressortissants de Farandallah d’abord d’œuvrer pour mettre en exergue leur village. Car, dit-il, il ne faut pas tout laisser aux autorités. Pour ce faire, le porte-parole d’Arfa a invité tous les membres de l’association à mettre de côté leurs différends  et à se donner la main pour le développement de leur localité d’origine.

Prenant la parole, le Trésorier général, Demba N’Diaye, a procédé à la lecture des statuts et du règlement intérieur de l’association. On retiendra de son exposé qu’Arfa est dotée d’un bureau exécutif de 6 membres, élus pour un mandat de 2 ans, renouvelable.

Quant au promoteur de l’hôtel Fouta, non moins président de l’association Jitumu Kunkan, Souleymane B. Samaké, il a salué l’initiative des jeunes de Farandallah, avant de souhaiter qu’elle soit le début d’un véritable partenariat entre Arfa et son association Jitumu Kunkan. Profitant de l’opportunité qui lui était offerte, il a lancé un vibrant appel aux ressortissants de Farandallah résidant à l’étranger. «L’union fait la force. De ce fait, nous invitons nos frères et sœurs qui sont à l’étranger, hors du Mali, à nous soutenir à travers des financements et la recherche des partenaires pour nous, en vue de l’atteinte de nos objectifs», a plaidé Souleymane B. Samaké. Pour terminer, il a souhaité bon vent à l’Association des ressortissants de Farandallah.

<b>E. BRUNO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humeur : Impact de la crise sur les caisses d’épargne  Nyésigiso en deuil </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/humeur-impact-de-la-crise-sur-les-caisses-depargne-nyesigiso-en-deuil-152093.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jun 2013 03:02:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La crise que traverse notre pays a sévèrement impacté sur tous les secteurs d’activité de notre pays, notamment sur les caisses d’épargne. Il semble qu’à la caisse d’épargne Nyésigiso, on prépare des funérailles. En effet, cette caisse déjà suffisamment disqualifiée par ses clients, est en passe de mettre la clé sous le paillasson.</i></b>

&nbsp;

Selon nos sources bien informées, le portefeuille de crédit de la caisse d’épargne Nyésigiso est en décadence cette année, suite à la crise qui a frappé le pays. Contre une réalisation d’octroi d’environ 1.381.588.190 FCfa en 2011, cette fameuse caisse a beaucoup moins octroyé de crédits en 2012 avec seulement 1.323.169.705 FCfa, soit un taux de croissance de -4,22%. Il y a lieu également de déplorer de très nombreux crédits en souffrance cette année par rapport à l’année précédente. Contre 54.437.332 FCfa en 2011, Nyésigiso ne dispose que de 118.400.011 FCfa de crédits en souffrance.

&nbsp;

A ces deux phénomènes, il faut ajouter une légère baisse de l’encours de crédit de -0,83% et une augmentation du taux de délinquance (plus de trois mois de retard) de 3,31%. Il faut par ailleurs noter que cette caisse d’épargne travaille surtout avec la couche la plus fragile de notre société que constituent les femmes. Il va donc de soit que quand la société est victime d’une crise que subissent en pôle position les femmes, cette caisse en souffre énormément. En attendant bien sûr qu’elle ferme définitivement ses portes.

<b>E. BRUNO </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>   Dioïla : Le Pije lancé </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dioila-le-pije-lance-152121.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jun 2013 02:22:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’Ong Caeb (Conseils et appui pour l’éducation de base) a procédé le 30 mai 2013 au lancement à Dioïla  de son Projet initiative/emploi jeunes  entreprenants (Pije).</i></b>

Le projet en question a pour objectif, la formation professionnelle des jeunes non scolarisés ou déscolarisés dudit cercle, pendant une période de 14 mois dans des filières bien ciblées et porteuses, afin que les jeunes puissent  accéder à des emplois durables.

Financé par l’Ong néerlandaise Ucco  et exécuté par le Caeb, ce projet, à la longue, permettra aux jeunes d’acquérir des compétences diversifiées dans les filières qui leur ont été enseignées.

Il faut le dire, l’Ong Caeb, avec à sa tête Gahoussou Traoré, a acquis beaucoup d’expériences pour manager un tel projet. En effet, dans la Stratégie de scolarisation  accélérée (Ssa) initiée par la Fondation  Stromme Afrique de l’Ouest, le Caeb a déjà fait ses preuves dans plusieurs cercles, principalement à Kolokani et à Bougouni. A ces activités, il faut ajouter de nombreuses autres dont l’impact est lisible et visible. Dans les coins et recoins, les centres à passerelles poussent comme des champignons au bénéfice des enfants déscolarisés ou non scolarisés.

A préciser que la Stratégie de scolarisation accélérée est une alternative noble qui devra certainement se poursuivre  dans les zones d’exploitations minières, afin de freiner la déperdition scolaire. De ce fait, La Ssa devra booster la fréquentation scolaire dans notre pays.

<b>Bara De DARA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>   Amadou Goïta, président du Parti socialiste Yelen Koura :  «Nous ne n’accepterons jamais le chantage du Mnla»    </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/amadou-goita-president-du-parti-socialiste-yelen-koura-nous-ne-naccepterons-jamais-le-chantage-du-mnla-152095.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jun 2013 00:03:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Lancé officiellement le 25 mai 2013 par ses leaders qui entendent faire la politique autrement, le Parti socialiste Yelen Koura réaffirme son appartenance  au Front uni pour la démocratie et la République (Fdr). Dans l’interview qui suit, le président de ce nouveau parti, Amadou Goïta, nous retrace le cheminement ayant conduit à la naissance de sa formation politique, ses objectifs et ses ambitions pour un Mali nouveau. Il aborde également la problématique de la présidentielle du 28 juillet prochain et le «cas Kidal» que nous imposent les bandits armés du Mnla. Bonne lecture !</i></b>

<b> </b>

[caption id="attachment_141695" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-141695" alt="Amadou Koita" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Amadou-Koita.jpg" width="300" height="320" /> Amadou Koita[/caption]

<b>Notre Printemps<i> : Comment avez-vous eu l’idée de créer ce Parti socialiste?</i></b>

<b><i>Amadou Goïta : </i></b>Ce parti a été créé par des jeunes de ce pays qui s’intéressent à la vie de la Nation ; qui se sont retrouvés dans le feu de l’action 2002 pour apporter leur soutien au président Amadou Toumani Touré. Et qui, pendant ces 10 années, ont décidé de se donner la main à travers un projet commun, un projet pour le Mali, un projet pour le développement du Mali, un projet pour le renforcement de la démocratie et de la République, un projet de la citoyenneté. Donc, nous avons décidé de mettre en place le Parti socialiste. Socialiste, pourquoi ? Pour plus de solidarité, pour plus de fraternité et pour plus d’entraide. Dieu seul sait que s’il y a une chose dont notre pays a fort besoin, c’est de ça aujourd’hui. Donc, le parti qui a été lancé le 25 mai dernier, est un nouveau parti, mais qui vient avec ses 32 dents. Surtout pour qui connaît les acteurs qui l’animent et qui ont été les jeunes acteurs de la démocratie pendant ces dernières 10 années, après un bref séjour au Pdes. Ce sont eux qui ont décidé, en camarades de génération venant de divers horizons, de créer ce parti pour apporter leur pierre au renforcement de la démocratie malienne.

<b><i> </i></b>

<b><i>Justement, vous avez parlez du Pdes et on sait que vous avez joué un rôle important dans ce parti. Et après, vous vous êtes retrouvé au Fdr comme porte-parole, si je ne m’abuse,  puis, vous avez eu à travailler avec Jeamille Bittar. Mais, qu’est-ce qui explique qu’il y a aujourd’hui une rupture pour créer le parti socialiste ?</i></b>

Oui, vous avez raison, on était dans le Pdes. Mais, nous avons quitté le Pdes pour des questions de fond et pour des questions de principes. Ce qui nous a conduits avec Jeamille Bittar qui était le 1<sup>er</sup>-vice président d’alors, à nous retrouver en 2012 pour participer à l’élection présidentielle ; en un mot, pour nous soumettre aux suffrages du peuple. Malheureusement, les événements du 22 mars nous ont conduits à une situation difficile ; à une situation où aujourd’hui le peuple malien craint même l’avenir ; à une situation où le peuple malien doute. Et il a fallu le concours de la Communauté internationale pour nous aider à sortir de cette impasse. A l’époque, nous avions demandé au camarade Bittar qui était notre candidat, que compte tenu de la situation difficile dans laquelle le pays se trouve, et étant un jeune mouvement politique qui n’a pas eu la chance de s’implanter à suffisance, avec surtout le coup d’Etat qui a fragilisé même les grandes formations politiques, il fallait qu’on revoie nos ambitions. Et qu’il était préférable, pour la présidentielle, d’y renoncer pour se préparer pour les années à venir. Mais, pour préparer aussi les législatives et les communales, car un parti politique, c’est ça aussi : il faut s’implanter, il faut aller lentement et sûrement. Malheureusement, notre camarade Bittar a cru bon d’aller à cette présidentielle, quels que soient les risques. Nous, nous avons dit que nous avons une carrière politique à construire et à sauvegarder. On s’est alors dit qu’au Pdes, on ne s’est pas beaucoup entendu, de même qu’à l’Umam, mais pourquoi ? Est-ce que c’est nous qui sommes en cause ou ce sont les autres qui ne parviennent pas à nous comprendre ? Est-ce que c’est nous qui avons des principes durs ou quoi ? De toutes les façons, nous nous sommes dit que la politique, ce n’est pas seulement pour se servir, mais pour servir la Nation. Et c’est en servant qu’on peut se servir. A partir de ce constat, nous avons décidé d’aller à notre propre formation politique, constituée essentiellement de jeunes de notre génération (40, 41, 42 ans…). Une formation que nous voulons construire lentement, mais sûrement ! Voilà pourquoi nous avons décidé de ne pas présenter un candidat à la prochaine élection présidentielle. D’ailleurs, nous n’avons pas les moyens de participer à une élection présidentielle, il faut être réaliste et objectif en politique. Il faudrait  que nous nous préparions pour les législatives et les communales. Nous avons un devoir vis-à-vis de la Nation qui est de participer à notre manière à la joute présidentielle à venir, en soutenant un candidat crédible, capable et qui a l’expertise nécessaire, mais issu des rangs du Fdr. Ce sont les critères que nous nous fixés et nous sommes en train de travailler avec nos différentes coordinations des six communes du District de Bamako et de l’intérieur du pays, pour qu’elles statuent et choisissent un candidat que nous allons soutenir pour la présidentielle. Et notre souhait est d’avoir quelques élus jeunes (femmes et hommes) lors des législatives et des communales. Puis, l’avenir nous dira plus.

<b><i> </i></b>

<b><i>Je reviens sur votre rupture avec l’Umam de Jeamille Bittar. Certaines rumeurs circulaient que votre clash est dû à un problème de sous. Qu’en dites-vous ?</i></b>

Vous savez, c’est très grave de mettre les sous au centre de la politique. Je ne pense pas que c’est à cause des sous que nous nous sommes retrouvés avec Bittar. D’ailleurs, si c’était le cas, on n’allait pas défier les tenants du pouvoir, à l’époque, pour le suivre. Ce sont des principes qui nous ont amenés et c’est pour un combat commun. A partir du moment où on a constaté qu’on ne pouvait plus aller dans cette aventure présidentielle, nous l’avons averti. On est de la même génération, car il n’y a que 3 ou 4 ans entre nous. Alors, il fallait être objectif et réaliste. Maintenant, histoire de sous ? Je ne sais pas de quels sous il s’agit ? Moi, j’ai l’habitude de dire que les petits hommes parlent de sous, les hommes moyens parlent d’événements et les grands hommes parlent de l’avenir et du devenir de la Nation ! Je ne pense pas qu’il puisse avoir une question de sous entre Bittar et moi. Si c’était une question de sous, ce sont ceux qui ont ces sous qui vont devenir président de la République. Je pense que c’est moi qui étais son Directeur de campagne. Et je lui ai demandé d’être objectif et réaliste, de ne pas se laisser aller à une aventure comme cela. Je lui ai aussi dit : «Mon frère, renonçons ; ce n’est pas abdiquer, mais c’est pour mieux nous préparer». Après, nous aurions appris que lui, il a dépensé des millions. Bon, si c’est des millions qu’il a dépensés, ça n’a pas passé par nous ! Ceux qui nous connaissent dans ce pays, savent que nous ne nous laissons pas manipuler de la sorte. Je pense sincèrement que ce n’est pas l’argent qui fait la politique ; ce sont les idées, les idéaux, les convictions, les projets de société.

<b><i> </i></b>

<b><i>En créant le parti socialiste, ne dites- vous pas que vous vous êtes lancé dans une arène de loups avec les vieux partis politiques ?</i></b>

Non, pas du tout. Je crois qu’on ne doit pas parler d’une arène de loups. Je pense plutôt qu’il faut rendre à la politique ses lettres de noblesse. Il ne faut pas que les gens stigmatisent les hommes politiques. Il ne faudra pas que les gens indexent les hommes politiques. Non ! Les hommes politiques ont accepté même  de diluer leur vie privée pour le collectif. Ils se consacrent, jour comme nuit, à écouter les populations du Mali ; à partager leurs peines, leurs joies et leurs souffrances ; à faire en sorte que demain puisse être meilleur qu’aujourd’hui. C’est vrai, il y a eu des dérapages, mais cela ne doit pas enlever à la politique ses lettres de noblesse. Moi, je ne suis pas de ceux qui pensent que le terrain politique est un terrain de loups. Non, c’est le terrain des hommes qui ont des idées et qui veulent les défendre. C’est vrai, dans toute corporation, dans toute structure, il y a des brebis galeuses. Mais, de là, faudrait-il remettre la pratique politique en cause ? Non, les grands hommes ont fait la politique ; les grands hommes sont en train de faire la politique et les grands hommes feront la politique. D’ailleurs, la politique n’est réservée qu’aux grands hommes, qu’à ceux-là qui se battent pour les autres, qui pensent aux autres et apportent leur petite contribution pour améliorer la vie de la Nation. Cela est extrêmement important. Il ne saurait avoir de démocratie sans des hommes politiques crédibles. Il faut donc cesser de stigmatiser les politiciens. Moi, je me dis que nous sommes des jeunes et nous avons à apprendre auprès de nos aînés.

<b><i> </i></b>

<b><i>Parlons à présent élection. Pensez-vous que la date du 28 juillet prochain retenue pour le 1<sup>er</sup> tour de la présidentielle pourra être respectée ?</i></b>

Cette date était déjà inscrite dans la feuille de route du gouvernement de transition. Feuille de route qui a été adoptée par l’Assemblée nationale et qui prévoyait l’organisation de l’élection présidentielle au mois de juillet. Et je pense que le gouvernement est en train de travailler pour que cette échéance soit respectée. Le ministère de l’Administration territoriale, la Ceni et la Dge travaillent pour cela. Faisons donc en sorte que cette date puisse être respectée et que nous ayons des élections transparentes, crédibles et qui ne souffriront pas de contestations post-électorales.

<b><i> </i></b>

<b><i>Avec les négociations avec le Mnla armé, pensez-vous qu’on pourra avoir des élections à Kidal ?</i></b>

Bien sûr, sans Kidal, on ne peut pas parler d’élection. Je crois que le préalable de la tenue des élections, c’est la libération de Kidal. Les élections doivent se faire sur toute l’étendue du territoire malien, de Kayes à Anderboukane, de Tessalit à Kidal… Aujourd’hui, nous osons espérer que dans les jours à venir, le problème de Kidal sera résolu. Nous estimons qu’accepter d’aller à des élections sans Kidal, c’est accepter de facto la partition du Mali. Nous n’allons jamais l’accepter. Je pense que la Communauté internationale ne l’accepterait jamais. Car, la couverture juridique, c’est la Communauté internationale, c’est la résolution 2085 des Nations Unies et la résolution 2100. Ces deux résolutions disent qu’il faut aider le Mali à reconquérir son intégrité territoriale et à organiser des élections transparentes, libres et crédibles. Nous, nous croyons que Kidal fait partie du Mali. Avec les négociations qui sont en cours, si le problème peut être résolu, tant mieux ! Mais, nous disons que nous n’accepterons jamais le chantage du Mnla. Nous n’accepterons pas que le Mnla prenne le Mali en otage. Le Mnla ne représente pas les Touaregs. Les vrais Touaregs sont là, ils n’ont pas pris les armes contre le Mali. Ils sont dans l’administration malienne ; ils sont dans le secteur privé ; ils se battent quotidiennement pour le développement de ce pays. Ceux qui ont pris les armes contre le Mali, ceux qui se sont égarés, doivent comprendre que dans un système démocratique, dans un pays où la décentralisation nous offre tous les moyens légaux pour revendiquer quoi que ce soit, on ne devrait pas prendre des armes contre son pays. En tout cas, négociation, oui, mais pas avec ceux-là qui sont accusés de crimes odieux.

&nbsp;

<b><i>Quel message avez-vous pour les militants et sympathisants de votre parti, et pour le peuple malien en général ?</i></b>

Je remercie nos militants et sympathisants pour la mobilisation extraordinaire dont ils ont fait preuve lors du lancement du parti. Je les félicite et les encourage à persévérer autour des idéaux du parti et à être les vecteurs d’implantation de ce parti.

Je lance un vibrant appel à l’ensemble du peuple malien à se donner la main. Les défis auxquels nous sommes confrontés, sont énormes. Et nous sommes un grand peuple ; un peuple qui peut certes rencontrer des difficultés, mais qui a les ressources humaines nécessaires pour les surmonter. Je souhaite des élections transparentes, apaisées et crédibles sur l’ensemble du territoire malien et au terme desquelles, le vainqueur sera félicité par le vaincu. Toute chose qui permettra au Mali de retrouver sa place d’antan dans le concert des grandes Nations de notre planète.

<b>Réalisée par E. BRUNO</b>

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<title> Africa mining investment de Londres 2013 : Le Mali  a pris part pour la première fois </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/africa-mining-investment-de-londres-2013-le-mali-a-pris-part-pour-la-premiere-fois-150628.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Jun 2013 09:00:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>A la tête d’une forte délégation de son département, le ministre des Mines, Dr Amadou Baba Sy,   a  participé à la 4<sup>ème</sup> édition  du salon  Africa mining investment de Londres 2013, dédiée au continent africain. Profitant de la tribune du forum, le Docteur Sy a rassuré les nombreux investisseurs présents sur la sécurité de l’investissement et des investisseurs au Mali. </i></b>

Très en verve, Dr Amadou Baba Sy a mis en exergue le potentiel minier et pétrolier et la politique minière du Mali. Dans son intervention, il s’est beaucoup appesanti sur le Code minier malien, un Code très attractif.

Parlant de la crise qu’a connue notre pays, le premier responsable du secteur des mines  du Mali a remercié les opérateurs miniers qui, malgré cette crise, n’ont pas abandonné notre pays. Il a aussi partagé la nouvelle vision du département avec les acteurs du secteur.

En marge d’Africa mining investment, le Mali et son potentiel minier et pétrolier étaient à l’honneur, à travers la Journée promotionnelle dédiée à notre pays. Le stand Mali aménagé pour la circonstance,  a drainé de nombreux visiteurs intéressés par le Mali minier et pétrolier. Les  Directeurs de la géologie et des mines et de l’Autorité pour la recherche et la promotion  pétrolière (Aurep) ont,  tour à tour dans leurs exposés, en power point,  parlé de la diversification des ressources minérales, surtout quand on sait que le Mali possède un riche potentiel minier : uranium, lithium, fer, or, manganèse, entre autres. S’agissant du secteur pétrolier, le Directeur  de l’Aurep a invité tous ceux qui sont intéressés par le secteur pétrolier,  à venir au Mali où existent des blocs encore libres et qui sont prometteurs.

Prenant part à cette Journée promotionnelle du Mali à Londres, la représentante de l’Agence pour la promotion des investissements au Mali (Api-Mali) a rassurée  les potentiels investisseurs sur le Code des investissements et la facilitation des affaires   dans notre pays.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que la voix du Mali a été entendue à travers son ministre des Mines et ses services techniques. Les acteurs miniers venus du Mali, du continent et tous les investisseurs  présents ont eu comme refrain : il faut croire au Mali et aux Maliens. C’est donc un signal fort que le Docteur Sy et les membres de sa délégation ont laissé à  Londres.

Aussi, comme à toutes les rencontres internationales, le ministre Sy a reçu en audience plusieurs personnalités du secteur intéressées par les potentialités minières maliennes.

<b>Bara de DARA</b>

<b>Envoyé spécial à Londres</b>

<b> </b>

&nbsp;

<span style="text-decoration: underline"><strong>Extrait du discours du ministre des Mines</strong> </span>

&nbsp;

C’est un honneur et un privilège pour moi, au nom  du gouvernement, de vous remercier pour mon invitation à prendre part à cette quatrième édition d’Africa mining investment.

La rencontre est pleine de signification et d’ambition pour notre secteur, car elle permet de discuter du potentiel d’investissement, des perceptions et défis liés à l’extraction des ressources en Afrique.

Cet évènement qui revêt une grande importance, constitue un espace de communication, de sensibilisation, d’échange et d’information pour nous et pour tous ceux qui, de près ou de loin, s’intéressent à l’activité minière, laquelle a beaucoup évolué ces dernières années au Mali.

Le secteur  minier malien a  connu un développement spectaculaire au cours des deux dernières décennies, notamment à travers la croissance des investissements  privés directs et l’augmentation de la production aurifère. Cela est dû au fait que le Mali a initié et appliqué une politique minière très cohérente dont le succès incontestable démontre le bien- fondé. Cette politique volontariste d’ouverture à l’investissement privé, découle de la volonté du gouvernement de se concentrer sur les missions régaliennes de l’Etat.

Depuis, un vaste programme de levée de géophysique aéroportée, de cartographie géologique et de prospection géochimique et minière a été mis au point et exécuté avec l’assistance des partenaires au développement. Cette assistance a permis d’effectuer des travaux. Cela a conduit à la découverte de plus d’un millier d’indices, d’occurrences et de gîtes. Cet excellent travail de collecte, de compilation, d’analyse, de vérification sur le terrain et d’interprétation, concoure à la réalisation d’un des axes fondamentaux de la politique minière du Mali, à savoir, le renforcement de l’inventaire minier pour une diversification de la recherche minière dans le but de valoriser les ressources minérales avec à la clé, une contribution toujours plus grande du secteur minier au développement économique et social du Mali.

Ce relatif succès couronne des efforts d’exploration et de recherche géologique et minière entrepris par le gouvernement depuis près de 40 ans, avec l’aide des partenaires et les sociétés de recherche et d’exploitation minières. Mais, ces résultats ne sauraient conduire à un développement économique durable, si les actions qui les ont engendrés, ne sont pas accompagnées de la mise en place d’un environnement juridique et institutionnel attrayant et performant avec la prise en compte des besoins relatifs au développement communautaire que nous plaçons au centre de toutes actions de développement.

Mesdames et messieurs,

L’or est quasiment la seule substance extraite de manière industrielle au Mali. A côté, il existe une production timide des phosphates et des minerais de fer. Mais, les matériaux de construction constituent sûrement la production minière la plus importante après l’or.

Durant cet évènement, nous aurons à discuter du potentiel d’investissement, des éléments de succès, des perceptions et des défis liés à l’extraction des ressources naturelles.

Pour terminer, je vous invite à venir investir dans le secteur minier au Mali pour soutenir nos actions de développement dans le cadre, bien sûr, d’un partenariat gagnant-gagnant.<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle du 28 juillet 2013 : Le  Recotrade s’investit pou la remise de la carte Nina</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-28-juillet-2013-le-recotrade-sinvestit-pou-la-remise-de-la-carte-nina-150616.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Jun 2013 08:45:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Réussir l’organisation de la présidentielle du 28 juillet  prochain s’impose comme un défi pour notre pays. C’est pourquoi, le Recotrade s’investit afin de faciliter la remise de la carte Nina.</i></b>

<b><i> </i></b>

Le Réseau des communicateurs traditionnels pour le  développement (Recotrade) a animé une conférence de presse sur l’organisation des élections de 2013, notamment sur la mise en place du Numéro d’identification nationale (Nina). Pour ce faire, le Recotrade a fait appel à deux spécialistes de la question, à savoir, le Directeur national adjoint de l’administration territoriale, Kissima Dantougouna et Garba Kantao de la Cellule d’appui au processus électoral. L’occasion était toute trouvée pour le président du Recotrade, Cheick Oumar Soumano, de réaffirmer l’engagement de sa structure pour la bonne remise de cartes Nina, afin de garantir une participation record aux élections à venir. Avant de faire remarquer que c’est dans l’union que le Mali peut réussir cette échéance électorale.

&nbsp;

Pour sa part, M. Dantougouna a expliqué que cette fois-ci, il a été retenu l’expression «remise des cartes» et «non distribution des cartes». Cela, afin d’impliquer le maximum des citoyens. D’où, la nécessité d’impliquer les communicateurs traditionnels qui ont un rôle important dans notre société.

&nbsp;

De son côté, Garba Kantao a détaillé la carte Nina qui est un pur produit du Recensement administratif à caractère d’état civil (Ravec).  Selon lui, sur la carte Nina, il y a trois signes distincts : la photo, le numéro et l’emprunt. Avant de lancer ironiquement : «Si tu ne sais pas lire, tu sais au moins reconnaître ta tête sur la carte».

&nbsp;

D’ores et déjà, le travail préparatoire a été fait, mais à cause des événements du 22 mars 2012, il est question de revoir la donne et de l’adopter à la situation d’urgence.

&nbsp;

A noter que le Recotrade  est appuyé dans son initiative par le Pnud et entend mener d’importantes activités pour que la remise de carte Nina se passe dans de meilleures conditions.

<b>Alpha M. CISSE</b>]]> </content:encoded>
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<title>Investiture du Dr. Hamed Sow : L’ «Obama malien» à l’assaut de Koulouba </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/investiture-du-dr-hamed-sow-l-obama-malien-a-lassaut-de-koulouba-150612.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Jun 2013 08:42:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dr. Hamed Sow, celui qui s’est fait appeler «Obama malien», est déformais le porte-étendard du Rassemblement des travaillistes pour le développement (Rtd) à l’élection présidentielle de juillet prochain. Il a été officiellement investi le samedi 1<sup>er</sup> juin 2013 à l’hôtel Azalaï Salam par ses partisans. </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_45943" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-45943" alt="Ahmed Sow" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Ahmed_Sow.jpg" width="310" height="509" /> Ahmed Sow[/caption]

Le 19 mai 2013, lors du 1<sup>er</sup> Congrès ordinaire du Rtd, les militants du parti avaient demandé à Dr. Hamed Sow de se porter candidat à l’élection présidentielle de juillet 2013. Après quelques jours de réflexion, tout en pensant à ces milliers d’hommes, de femmes, d’enfants et de vieux qui ne mangent pas à leur faim et qui doivent encore boire de l’eau impropre ; et également à toutes ces centaines des femmes qui accouchent encore sans assistance, Dr. Hamed Sow a répondu oui à l’appel de ses partisans. Arguant tout cela doit changer, car le devoir de tout dirigeant digne de ce nom, est de contribuer à assurer les droits fondamentaux de son peuple. «C’est au nom de la lutte contre la pauvreté de l’injustice sociale et l’impunité des prédateurs, pour le changement que je répond oui à votre demande du 19 mai 2013. Oui, je suis candidat à la prochaine élection présidentielle. Je suis le candidat du changement, le candidat du renouveau, de la reconstruction et de la refondation. Oui, un autre Mali est possible. Je lance un appel, l’appel du 1<sup>er</sup> juin 2013 pour un nouveau départ : celui de l’édification d’un nouveau Mali, d’une nouvelle République», a déclaré le candidat.

&nbsp;

Le candidat du Rtd a ensuite cité quelques principales mesures qu’il prendra si les Maliens l’élisent à la tête de l’Etat. Il s’agit, entre autres, de l’augmentation des salaires des fonctionnaires ; de la lutte contre la corruption ; de la maîtrise des prix des denrées alimentaires et des produits de premières nécessités ; de la reforme totale de l’école ; de la mise en œuvre d’une politique de santé pour tous, etc. «Mais, pour réaliser tout cela, il nous faut d’abord gagner les élections. Et je sais que nous pouvons gagner l’élection présidentielle et par la suite, les législatives et les municipales. Oui,  nous avons la possibilité de gagner, car les Maliens n’ont plus confiance à la vieille classe politique. Nos compatriotes veulent le changement avec des hommes intègres, patriotes et travailleurs. Nous avons le profil du poste. Si j’ai accepté d’être candidat, c’est parce que je suis sûr de pouvoir gagner. Faites-moi confiance, j’ai toujours gagné mes paris. J’ai trop peur de la défaite pour m’engager à la légère. J’ai bien analysé les données politiques et même d’autres types de données : toutes indiquent que la victoire est à notre portée. Et bien mes chers camarades, dites à nos adversaires que l’Obama malien est en route pour Koulouba. Je connais la route», a conclu Dr. Hamed Sow.

<b>Diango COULIBALY</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fenêtre ouverte : Négociation avec le Mnla :  Que fera&#45;t&#45;on des enfants gâtés de la République ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/fenetre-ouverte-negociation-avec-le-mnla-que-fera-t-on-des-enfants-gates-de-la-republique-150606.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Jun 2013 08:15:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Que veulent les responsables du Mouvement national de libération de l’Azawad <img class="alignleft size-full wp-image-82064" alt="MNLAXX" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/MNLAXX.jpg" width="310" height="232" />(Mnla) ? Ils ont en effet commencé par demander l’indépendance, en lançant des hostilités contre notre pays, leur pays, le Mali. Toute chose qui a ouvert la voie à une horde de terroristes venus de partout.</strong></em>

&nbsp;

Ayant été incapables d’avoir gain de cause face au niet catégorique du Mali et de la Communauté internationale, les bandits armés du Mnla demandent une autonomie. Hé ! Demander une autonomie dans un pays comme le nôtre, où le processus de décentralisation est bien enclenché, même s’il est clair que ce processus mérite des améliorations ? Mais, non ! Une telle doléance relève de l’aberration. Oui, de l’aberration !

Et maintenant, l’heure n’est plus à tout cela, mais à autre chose : le refus de toute présence de notre armée nationale à Kidal.

&nbsp;

Les dirigeants du Mnla, ces enfants gâtés de la République, ceux-là mêmes à qui des milliards et des milliards de nos francs ont été donnés, veulent négocier maintenant ; ils veulent aller aux élections. En tout cas, cela n’est pas une chose aisée, eu égard à leur caractère versatile face à leur parole d’honneur, s’ils en ont encore.

&nbsp;

Négocier, aller aux élections, mais à condition que l’armée malienne ne soit pas à Kidal, disent-ils. Hé, Mali d’aujourd’hui! Le moins que l’on puisse dire, c’est que cela est inimaginable. Bon, après tout, c’est le Mali d’aujourd’hui hein !

&nbsp;

Heureusement que nos autorités de la transition sont là. Même là encore, c’est dessus-dessous. Ah oui, c’est dessus-dessous, car elles avaient annoncé que l’administration malienne allait être redéployée à Kidal avant mi-mai, ce qui supposait au préalable le retour de l’armée. Aidez-moi, on est à quel mois ? Si je ne m’abuse, nous sommes en début juin.

&nbsp;

Le patron des patrons de la transition, commandant en chef du Mali, notre Maliba que certains croyaient damné, mais qui ne sera jamais damné, se veut assurant et tente de rassurer, sauf qu’ils sont nombreux, nos compatriotes qui sont sceptiques, quand il dit que les élections auront lieu à Kidal et que le  drapeau malien y flottera.

&nbsp;

Hommes du Mnla, enfants égarés du Mali, je crois qu’il n’est pas tard de saisir la perche tendue par la Nation malienne, notre mère nourricière, avant que la colère des ancêtres ne s’abatte sur vous, et de façon impitoyable.

&nbsp;

Reconnaissez-le, ça a été une erreur, le fait d’avoir pris les armes contre la Nation pour une revendication, fut-elle légitime. Le cousin de Kéniéba dans le fin fond du Mali souffre, mais pour autant, il n’a pas pris les armes. Le frère de Gologotomou souffre également, tout comme la sœur  de Mourdia, mais pour autant, ils n’ont pas donné la voie aux extrémistes qui s’en sont pris à notre pays, en vilipendant son image comme cela n’a jamais été le cas de par le passé.

Qu’à cela ne tienne, la voie du dialogue est ouverte. Quitte à ces égarés du Mnla de savoir saisir la balle au rebond. Avant qu’il ne soit trop tard. En refusant la main tendue de la Nation, que fera-t-on d’eux? Peut-être qu’il faudra les envoyer en enfer, et de façon définitive !

<b>Abdrahamane DIARRA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election présidentielle 2013 : Les Maliens entre doute et espoir </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-2013-les-maliens-entre-doute-et-espoir-150625.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Jun 2013 08:15:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Annoncé préalablement pour le 7 juillet prochain, le premier tour de la présidentielle a été reprogrammé pour le 28 juillet du même mois. Par rapport à la tenue réelle de cette échéance électorale à cette date révisée, les avis des Maliennes et des Maliens sont partagés. Suivez ce micro-trottoir de notre reporter !</i></b>

<b> </b>

<b>Seydou Cissé (médecin): </b>

Tenir les élections est une bonne chose. Cela permettra de sortir le pays de l’impasse que nous vivons. Vu la situation actuelle des choses, il faut en finir avec  la transition et mettre en place un régime légal. Et cela, afin de mieux gérer le problème de Kidal et favoriser le retour des bailleurs de fonds.

<b> </b>

<b>Rakki N’baye (médecin):</b>

Les élections peuvent se tenir, à condition que Kidal soit libéré. Car, il ne peut  pas y avoir deux Etats dans un Etat. Pour prendre de grandes décisions, il faut qu’il y ait un gouvernement démocratiquement élu. Alors,  tenir les élections le plutôt possible, doit être une priorité des priorités.

<b> </b>

<b>Adama N’Faly Dembélé (Etudiant):</b>

Je suis d’accord avec la date des élections à condition qu’elles se fassent dans les normes, c’est-à-dire dans la transparence. Je souhaiterai également, que les partis politiques se respectent et respectent la République en arrêtant toutes les inutilités, à savoir, la distribution des T-shirt, du thé et  tout autre brouhaha pendant la campagne électorale. En d’autres termes, qu’ils cessent de jouer au jeu de l’achat des consciences. Par ailleurs, je me pose deux questions à savoir, à quand la distribution des cartes électeurs.

<b> </b>

<b>Oumou Coulibaly (Secrétaire) :</b>

Les élections du 28 juillet doit être tenues. Aujourd’hui, notre pays traverse une crise sans précédent et cela s’explique essentiellement par l’absence d’un gouvernement crédible ; celui de la transition étant incapable de prendre des décisions conséquentes. Donc, il est temps d’inverser la tendance en mettant en place un gouvernement compétent. Cela ne peut se faire sans la tenue des élections. Alors, qu’elles se tiennent pour un Mali nouveau !

<b>Propos recueillis par Tima TRAORE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humeur : Exploitation du chômage des jeunes : Une récupération politicienne des candidats</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/humeur-exploitation-du-chomage-des-jeunes-une-recuperation-politicienne-des-candidats-150596.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Jun 2013 08:10:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La jeunesse est la principale victime du taux de chômage en nette croissance dans notre pays. La faute incombe à une politique mal pensée et aux vieux qui ne pensent pas laisser la place aux jeunes.</i></b>

Sur une population de près de 15 millions d’habitants dont près de la moitié active, notre pays comme tant d’autres, enregistre un taux de chômage élevé et de sous-emplois. En effet, on estime aujourd’hui le nombre moyen de jeunes qui arrivent sur le marché de l’emploi chaque année et qui n’ont pas de métier, à plus de 70%.

&nbsp;

Si nos sources sont vraies, globalement, le taux de sous-emploi se rapportant à cette population jeune est estimé à 76%, alors que le sous-emploi lié au revenu issu de l’emploi ou sous-emploi invisible, affecte environ 64% des jeunes actifs occupés.

&nbsp;

Dans notre pays, actuellement bon nombre de jeunes diplômés n’ont pas d’emplois. Sans travail, sans argent, la jeunesse, désabusée et vulnérable, est la cible de plusieurs déviances et de récupérations.

La récupération est surtout d’ordre politique, aussi bien par les pouvoirs publics qui capitalisent à son compte toutes mesures prises en vue de juguler une gangrène qui a déjà phagocyté les tissus juvéniles depuis plusieurs années. Il en est ainsi de l’envoi des stagiaires de l’Apej dans les services. Opération politicienne pour certains, mais qui a eu le mérite de dévoiler le vrai visage du chômage et du sous-emploi des jeunes, de par le chiffre astronomique des candidats par rapport au nombre de places et des tripatouillages ayant émaillé l’opération.

&nbsp;

Récupération aussi de la part des partis politiques qui, pour leurs intérêts et leur survie politique, utilisent la fragilité des jeunes chômeurs pour les enrôler dans des actes d’incivisme. Le chômage entraîne plusieurs conséquences tant sur le plan individuel que sur le plan social : désespoir des jeunes et des parents, manque de confiance en l’Etat, sentiment d’abandon, radicalisation de l’attitude à l’égard de la société, perte de l’estime de soi, frustration, banditisme, prostitution, révolte, immigration clandestine, vulnérabilité face à des manipulations de toutes sortes, manque de motivation, etc.

Il convient de s’en méfier, la jeunesse étant le «fer de lance de la Nation». Il est vrai que des mesures doivent être prises pour endiguer le chômage des jeunes. Avec la montée croissante du phénomène tout reste à faire en termes de stratégies de formation et d’orientation scolaire et professionnelle, d’accès à l’auto-emploi, de financement et d’encadrement des projets...

&nbsp;

L’emploi des jeunes est un vaste chantier qui regroupe et masque des réalités très différentes, allant des non-diplômés, en passant par les peu qualifiés et qui sont légion, à ceux qui ont Bac plus cinq. Chaque catégorie devant faire face à des difficultés spécifiques pour réussir son insertion sur le marché du travail considéré comme saturé.

<b>Bara de DARA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Siaka Diakité face à la presse : . Pas d’administration à Kidal sans l’armée &#45; . Pas d’élection sans Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/siaka-diakite-face-a-la-presse-pas-dadministration-a-kidal-sans-larmee-pas-delection-sans-kidal-150617.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Jun 2013 07:45:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Secrétaire général de l’Union des travailleurs du Mali (Untm), Siaka Diakité, était face à la presse le 27 mai 2013. Une occasion pour lui de se prononcer sur les questions brûlantes de l’heure, notamment la présidentielle du 28 juillet prochain, la situation de Kidal et le point des revendications de sa Centrale syndicale avec le gouvernement et le Conseil national du patronat (Cnpm).</i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_91057" align="alignleft" width="346"]<img class="size-full wp-image-91057" alt="Siaka Diakité" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Siaka-Diakite1.jpg" width="346" height="460" /> Siaka Diakité[/caption]

Dans son introduction liminaire, le patron de l’Untm, Siaka Diakité, a d’entrée de jeu haussé le ton : «L’administration seule ne sera pas à Kidal. Elle y sera avec l’armée», faisant ainsi allusion aux tractations qui se trament entre le gouvernement malien et la France en vue du dialogue avec les séparatistes armés du Mnla. Ce, avant d’aborder la question des élections qui s’annoncent laborieuses.

En acceptant de privilégier la présidentielle de 2013, dit-il, l’unanimité est faite sans aucun doute. Et il nous faut abréger une transition qui peine à conduire le pays qui sort exsangue des graves chocs qu’il a connus et qui ont abouti à son occupation par des terroristes et jihadistes de tous crins et un coup d’Etat militaire qui a liquidé les Institutions de la République. Néanmoins, fait-il remarquer, maintenant que la République s’est redressée et qu’elle recouvre progressivement les vertus de la marche, le sens et les réflexes institutionnels propres à bâtir un Etat, une lueur sournoise éclaire le tableau de notre avenir politique. «C’est pourquoi nous manifestons une lucide inquiétude sur les enjeux que nous devrons affronter. A travers Serval, la France a joué un rôle capital dans le processus de libération du Mali qui a, en même temps, bénéficié du soutien de la Communauté internationale. Mais, le caractère du drame que le Mali a connu et connaît encore doit être bien compris. Victime d’une agression terroriste et jihadiste, le Mali a été la cible d’une menace planétaire dont les impacts malheureux concernent plusieurs régions du monde. La conjuration d’un tel mal nécessite une coopération internationale des Etats membres des Nations Unies», a-t-il précisé.

&nbsp;

Et d’ajouter : «Ceux qui nous soutiennent aujourd’hui, se protègent aussi d’une menace qui les concerne indubitablement. C’est dire que le phénomène n’est pas limité au seul territoire malheureux du Mali. Il n’est donc pas admissible qu’en nous aidant à libérer notre territoire national, l’on puisse nous imposer quelques restrictions quant à la façon ambiguë dont nos forces armées doivent se déployer sur telle ou telle portion à l’intérieur des frontières qui en déterminent les limites».

&nbsp;

A en croire Siaka Diakité, c’est un véritable parjure que d’admettre que la région de Kidal soit sous  administration des troupes étrangères amies qui nous accompagnent, sans notre présence. Il inadmissible, poursuit-il, que l’on puisse envisager le redéploiement de notre administration sans notre armée dont le poids politique exprime la souveraineté et l’indépendance de notre pays. «Ce sera une faute politique grave que nous dénonçons et dont le coupable désigné reste le gouvernement du Mali, qui aura renoncé à assumer son rôle politique dans la définition de la stratégie nationale de défense de l’intégrité de notre territoire. Nous dénonçons en même temps l’organisation des élections à venir par l’administration malienne sous le seul parapluie des troupes amies. C’est comme si notre administration était assignée à travailler l’arme de l’ami pointée sur sa nuque, alors que l’agresseur dans Kidal intra-muros dicte sa loi et ses conditions au Mali et arbore les symboles identitaires de sa souveraineté à contrario de celle de notre pays», s’indigne Siaka Diakité.

&nbsp;

Tout en revendiquant son appartenance au Fdr en sa qualité de membre fondateur, l’Untm invite le gouvernement et le Cnpm à satisfaire ses doléances du 2 octobre 2010 et du 1<sup>er</sup> janvier 2013.

<b>E. BRUNO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des agents radiés de la Fonction publique : Le  ministre Mamadou Namory Traoré dans de sales draps</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/affaire-des-agents-radies-de-la-fonction-publique-le-ministre-mamadou-namory-traore-dans-de-sales-draps-150604.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Jun 2013 07:30:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Visiblement,  le ministre de la Fonction publique, Mamadou Namory Traoré  joue au dilatoire. En effet, il est actuellement dans de sales draps, lesquels salissent également le gouvernement de transition. En fait, le bras de fer juridique qui l’opposait aux 263 agents qu’il avait injustement radiés par une décision et un décret populistes, vient de connaître son épilogue. Et en sa défaveur, suite à la délibération de la Cour Suprême le 23 mai 2013. C’est pourquoi, à la faveur d’une conférence de presse animée le 28 mai, le Collectif des jeunes «Touche pas à mon droit» regroupant les 263 agents radiés, a tenu à saluer cette décision courageuse et juste de la Cour Suprême. </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_97588" align="alignleft" width="302"]<img class="size-full wp-image-97588" alt="Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Mamadou-Namory-Traore.jpg" width="302" height="408" /> Mamadou Namory Traoré, ministre de la Fonction publique[/caption]

La loi de la jungle : «la loi du plus fort est toujours la meilleure», est-elle en passe d’être bannie dans notre pays ?  Le temps où le manteau de ministre suffisait pour traumatiser les populations et pour prendre des décisions les plus iniques, est-il désormais caduque ? Apparemment, oui, surtout au regard des dernières tournures prises par l’affaire des 263 agents de la Fonction publique radiés de façon laxiste par le ministre Mamadou Namory Traoré.

&nbsp;

<b><i>Un arrêté sur fond d’opportunité politique</i></b>

Selon les juges qui étaient en charge du dossier, l’arrêté N°2012-2802/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012 et la décision N°2012-001308/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012, du ministre Mamadou Namory Traoré sont motivés par une opportunité politique et non sur des bases juridiques réelles. Selon eux, cette opportunité politique est le seul motif de cet abus de pouvoir du ministre Traoré.  En effet, les juges ont détecté dans le dossier des faiblesses notoires, notamment les violations des articles 110 et 120 du Statut général des fonctionnaires. A ceci, s’ajoutent de nombreuses et gravissimes irrégularités, comme la rupture avec les droits administratifs, ainsi que le principe de la continuité de l’Etat. Les juges ont conclu que l’arrêté et la décision du ministre Traoré devraient être censurés par le juge.

&nbsp;

<b><i>Le ministre débouté par la Cour Suprême</i></b>

Comme il fallait s’y attendre, après délibération de la Cour Suprême le 23 mai dernier, l’arrêté N°2012-2802/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012 et la décision N°2012-001308/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012, du ministre Mamadou Namory Traoré, ont été purement et simplement annulés. Une annulation qui remet du coup les 263 agents qui étaient radiés, dans leurs droits. Ils sont ainsi autorisés à regagner leurs postes respectifs.  C’est fort de cette victoire que le Collectif des jeunes «Touche pas à mon droit», avec à sa tête son président Hamadoun Konda, a animé une conférence de presse le 28 mai 2013 à la Bourse du Travail. Pour la circonstance, d’éminentes personnalités étaient au présidium, notamment le Secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm), Siaka Diakité et l’avocat du Collectif, Me Mohammed Ali Bathily. A noter que Me Hamidou Diabaté, l’autre avocat du Collectif, a fait un bref passage à la Bourse du travail.

&nbsp;

C’est donc dans une atmosphère très détendue que s’est déroulée cette conférence de presse. D’entrée de jeu, le président du Collectif des jeunes «Touche pas à mon droit», a campé le décor : «Après près de 8 mois devant les tribunaux, nous avons gagné le procès contre le ministre de la Fonction publique Mamadou Namory Traoré. Nous remercions tous ceux qui nous ont soutenus, notamment nos avocats, l’Untm, l’Assemblée nationale et toutes les bonnes volontés».

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Quant au Secrétaire général de l’Untm, il s’est réjoui de l’issue du procès, avant d’inviter les 263 agents qui retrouvent désormais leurs services à rester unis et soudés. «C’est grâce à votre solidarité et à votre persévérance que vous avez remporté ce procès. Je souhaite que cela serve d’exemple à d’autres jeunes. Soyez rassurés, l’Untm sera toujours aux côtés des travailleurs qui sont lésés dans leurs droits», a précisé le patron de l’Untm.

&nbsp;

Et à Me Mohamed Ali Bathily d’enchaîner : «Votre responsable venait chez moi avec sourire et repartait avec sourire. Vous savez, le meilleur moyen de vaincre le désespoir, c’est le sourire. Vous n’avez pas opté pour la violence et vous avez donné un bon exemple. Je m’en réjoui. Votre démarche est un exemple à suivre. Vous vous devez de ne pas garder rancune envers qui que ce soit», a-t-il conseillé aux 263 agents.

&nbsp;

A en croire Me Bathily, au Mali, il y a un déficit d’information et un subjectivisme chronique qui font que les gens ne cherchent pas à comprendre. «Nous devons saluer la lucidité et la compétence de la Cour Suprême. En fait, votre dossier était un dossier à contre-courant ; un dossier politisé et collé sur le changement de régime. Vous n’étiez que des victimes expiatoires, alors que vous n’avez rien à voir avec le régime défunt d’ATT, puisque l’Etat est une continuité», a-t-il martelé.

&nbsp;

<b><i>Les gaffes du ministre Traoré</i></b>

Me Bathily a haussé le ton, lorsqu’il s’est rappelé que ces 263 agents étaient traînés dans la boue, pendant que le ministre-monarque Mamadou Namory Traoré s’offrait le luxe de recruter dans la Fonction publique, Mme Sina Damba, née en 1957 (56 ans). Une dame qui tape à la porte de la retraite et qui, de surcroît est un pur produit (cadre) du régime ancien. «On ne peut pas comprendre les dérives du ministre Traoré qui se sert de son manteau de ministre pour violer la loi. Cette attitude est contraire aux lois et règlements en vigueur en République du Mali. Le ministre doit répondre de ce recrutement illégal de Mme Sina Damba devant les tribunaux», clame fort Me Bathily.

&nbsp;

Au regard de tout ce qui précède, le ministre de la Fonction publique, Mamadou Namory Traoré, a multiplié les gaffes en un laps de temps et a indubitablement terni l’image de notre gouvernement de transition. Et par respect pour les Maliennes, les Maliens et la République, il doit rendre son tablier.

<b>E. BRUNO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2013 : Le 1er Vice&#45;président de la Cap, Racine Thiam, invite à une refonte politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2013-le-1er-vice-president-de-la-cap-racine-thiam-invite-a-une-refonte-politique-150619.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Jun 2013 07:30:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>«L’essentiel n’est pas d’y participer, mais de participer pour gagner». Telle est la conviction ultime du premier vice-président de la Convergence d’actions pour le peuple (Cap) et non moins président du Rassemblement pour les actions concrètes (Rac), Racine Thiam. </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_147619" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-147619" alt="Racine Thiam" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Racine-Thiam.jpg" width="315" height="210" /> Racine Thiam[/caption]

Retraçant le cheminement ayant conduit à création du parti Cap, Racine Thiam dévoile :<b> </b>«Nous sommes partis, il y a quelques années, d’un constat simple, bien avant ce que d’aucuns appellent la catastrophe. Nous avions, à l’époque, tiré la sonnette d’alarme. Nous étions dans un Cercle de réflexion qui s’appelait La Boussole. On réfléchissait aux grandes problématiques qui se posent à notre pays, en vue de trouver des pistes de solutions et de les traduire en projets concrets afin de les proposer à l’ensemble de la classe politique. Mais, on s’est très vite rendu compte que notre classe politique de l’époque était plus obnubilée par la conquête et l’exercice du pouvoir pour le pouvoir que par des solutions de développement. Cet état de fait nous a marqué et nous avons essayé de mobiliser les camarades jeunes à travers le Rassemblement pour les actions concrètes (Rac)… Dans la continuité de notre action du Rac, nous avons pensé, avec d’autres associations, qu’il était temps de passer à une étape supérieure, de proposer une autre alternative au peuple malien, en termes de projets, de vision, de procédés et de stratégies. … Voilà pourquoi nous avons créé ce parti, la Convergence d’actions pour le peuple (Cap)».

M. Thiam a ensuite jeté un regard<b><i> </i></b>critique sur la classe politique malienne. Critique, dans le sens où il ne dit pas que tout ce qui a été fait est mauvais. «Nous sommes des responsables politiques et nous savons faire la part des choses. Beaucoup de choses ont été faites. Ces vingt dernières années, il y a eu du progrès. Du progrès pour le peuple malien et dans beaucoup de domaines. Il y a eu cependant de mauvaises choses qui ne sont pas allées dans le bon sens. C’est peut-être l’apprentissage de la démocratie qui explique cela. Nous ne sommes pas là pour jeter l’anathème sur qui que ce soit, mais pour faire un constat que beaucoup de choses n’ont pas aussi marché. Faire ce diagnostic là, nous permet de poser des jalons qui nous permettrons de ne plus répéter ces erreurs et d’aller de l’avant. Nous pensons que le moment est arrivé de commencer une reforme politique au Mali qui aboutira à une reforme de gouvernance, économique et qui nous permettra de dire qu’une étape est close ; mais une autre commence, avec de nouvelles personnalités et des nouvelles idées».

<b><i> </i></b>

Parlant de la participation de son parti, la Convergence d’actions pour le peuple, Racine Thiam pense que l’essence d’un parti politique, c’est la conquête, la recherche et l’exercice du pouvoir. Cela, dit-il,  peut se faire de plusieurs façons. «La Cap étant un nouveau parti, un jeune parti, nous sommes en train de mettre en place les fondements du parti. Nous avons beaucoup de ressources, de cadres et de talents qui sont mis ensemble pour bâtir un projet nouveau pour le Mali. Ceci passe par une présence à l’élection présidentielle. Cela va se passer sous quelle forme ? Cette participation peut être directe. Le parti peut en décider et la réflexion est à ce niveau, c’est-à-dire, d’envoyer un membre du parti briguer la Magistrature suprême pour faire valoir nos idées et prouver aux Maliens qu’une autre politique est possible et que le développement est à notre portée. Le reste n’est qu’une question de vision, de méthodes, de stratégies et d’hommes. Mais, le parti peut aussi décider de participer à l’élection présidentielle avec un candidat qui n’est pas forcément issu de ses rangs. Nous ne plaçons pas le débat, contrairement à beaucoup de partis, sur l’orgueil et la volonté inébranlable d’un président de parti de se montrer ou d’être candidat. Non ! Le débat n’est pas là. Le débat, c’est le Mali et le Mali est ce qui demeure le plus important».

&nbsp;

Et de nuancer : «Si nous trouvons une personnalité qui accepte et qui partage nos idées, qui s’engage à mettre en place nos idées et qui s’engage à travailler concrètement avec nous sur des projets pour le développement du Mali, nous allons engager des réflexions. Nous allons accompagner, à la Cap, la meilleure personne capable de porter notre projet».

A l’en croire, les deux options ci-dessus citées sont sur la table de la Cap. «Mais, il est bon que les candidatures soient déclarées et qu’on sache que nous avons, nous aussi à la Cap, des candidats qui sont capables de porter notre message. Qu’ils sont bien formés, aguerris et prêts. Maintenant, si nous avons la possibilité de faire une plate-forme autour d’un candidat mieux placé pour arriver à notre fin, nous n’hésiterons pas. Si quelqu’un d’autres peut faire émerger nos idées, nous ne sommes pas aussi fermés», a-t-il conclu.

<b>E. BRUNO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Programme de renforcement  de la famille à Sébenincoro : La contribution de l’Amvesos pour lutter contre la pauvreté </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/programme-de-renforcement-de-la-famille-a-sebenincoro-la-contribution-de-lamvesos-pour-lutter-contre-la-pauvrete-150601.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Jun 2013 07:29:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>En lançant le programme de renforcement de la famille à Sébenincoro, l’Amvesos veut lutter contre la pauvreté. Une initiative saluée à juste valeur par les bénéficiaires et les autorités communales.</i></b>

<b><i> </i></b>

Pour lutter contre la pauvreté,  l’Association malienne des villages d’enfants Sos (Amvesos) a initié un programme de renforcement de la famille à Sébénincoro, en Commune IV du District de Bamako. Le lancement dudit programme a eu lieu jeudi dernier en présence des familles bénéficiaires.

&nbsp;

Selon le président de l’Amvesos, Dr Mamadou Marouf Keïta, les Programmes de renforcement de la famille (Prf) ont pour but de permettre aux enfants qui risquent de perdre la prise en charge, de grandir au sein d’un environnement familial chaleureux. Avant d’expliquer que Sos villages d’enfants travaille directement avec les familles pour leur permettre de protéger, d’une manière efficace, leurs enfants en collaboration avec les collectivités locales et les autres prestataires de services. «Nous fournissons aux enfants les services sociaux essentiels tels que la scolarisation, les soins de santé et de divertissement pendant que des activités de formation, de sensibilisation et d’éducation pour un changement de comportement sont réalisés avec leurs parents. Nous encourageons l’apprentissage des enfants qui ont été déscolarisés ou non scolarisés», a-t-il déclaré.

&nbsp;

D’un coût de 316 millions de FCfa pour 4 ans, ce programme de renforcement de la famille à Sébenincoro a bénéficié du soutien financier  de Sos villages d’enfants de Luxembourg et du ministère de la Coopération luxembourgeoise. De ce fait, le président de l’Amvesos, a salué la disponibilité du maire de la Commune IV qui a mis à disposition un espace au sein du Centre secondaire d’état-civil de Sébénincoro, pour la construction des bureaux du programme.

&nbsp;

En retour, Moussa Mara a salué l’initiative qui constitue à lutter contre la pauvreté. «Ce programme mérite notre soutien, car il est dédié exclusivement aux plus pauvres. Je suis presque gêné, car nous sommes les premiers concernés. Vous venez nous aider à faire ce que nous devons plutôt faire. Je félicite ceux qui se sont investis pour réaliser ce travail. Les enfants ont été sélectionnés par rapport à leurs conditions et surtout par rapport à leurs besoins. Nous sommes au début et le projet devrait soutenir les familles et les enfants dans ma Commune. Faisons en sorte qu’à la fin de ce programme, le maximum de personnes puisse être satisfait. Battons-nous pour que les familles bénéficiaires puissent être autonomes, au bout du compte», a-t-il lancé.

&nbsp;

Par ailleurs, il est bon de souligner que cette cérémonie de lancement a été marquée par le témoignage d’une bénéficiaire, Bréta Traoré, qui précisera que le projet a permis d’aider à scolariser ses enfants et de distribuer des vivres et autres.

En clair, l’objectif fixé par  l’Amvesos pour les enfants qu’elle accueille dans ses villages, c’est d’en faire des adultes autonomes et intégrés dans la société.

<b>Alpha Mahamane CISSE</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chut !!! Ils sont là, les déprédateurs de la </title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/chut-ils-sont-la-les-depredateurs-de-la-150597.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Jun 2013 07:24:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ces prédateurs de tous acabits sont tapis dans les départements ministériels, bouches ouvertes et ils rançonnent les premiers venus. Ils n’attendent que  les missions pour se la faire couler douce. Oui, pour se sucrer, en oubliant les autres, les collaborateurs directs et qui, pourtant, font tout le travail technique. Ils sont nombreux à être venus se faire la fortune. Mais, au nom de quoi ?</em></strong>

&nbsp;

Les enquêtes de moralité, où sont-elles passées ? Ce ne sont pas vraiment des enquêtes, au regard de ce qui se passe aujourd’hui, au vu et au su de tout le monde. C’est aussi çà le Mali, m’a-t-on toujours dit. Voyez et ne dites mot. Chut !!!

&nbsp;

Hé ! Toi, de grâce, fait tout pour sauver ta dignité que tu bafoues à cause de ta cupidité. Humm…… Les gens qui sont autour de toi, commentent et ternissent ton image. Et pourtant, tu devrais, toi et  ceux qui t’emballent, comprendre que votre comportement irrite plus d’un autour de vous. Cette situation du jour est vraiment éphémère et vous devriez le comprendre. Faites en sortes que vous sortiez grand de ce poste que Dieu vous a confié, pour un laps de temps et traiter vos collaborateurs avec la plus grande dignité. Ils sont nombreux dans les départements, ces gens qui font cette pratique contraire à l’orthodoxie administrative. Pour eux, il faut profiter de son statut, avant l’arrivée d’une autre équipe, arguant que l’impunité est permise en ces temps dits de vaches maigres pour notre Etat.

&nbsp;

Les premiers responsables des départements doivent veiller et dirent toutes les vérités à ces déprédateurs et à ces fossoyeurs qui ternissent l’image des chefs des départements qui, eux, œuvrent pour le bien de la Nation qu’ils aiment tant.

&nbsp;

Vos agissements sont connus de tous et vous risquez, après audit, les geôles. Laissons le temps au temps !

&nbsp;

<b>Bara de DARA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion du contentieux électoral : Les partis politiques à l’école du Ndi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-du-contentieux-electoral-les-partis-politiques-a-lecole-du-ndi-150610.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Jun 2013 04:38:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>A quelques encablures de la présidentielle dont le 1<sup>er</sup> tour est prévu pour le 28 juillet, c’est l’euphorie dans les états majors des partis politiques. Et on le sait, la tenue des élections libres, fiables et transparentes pose d’énorme défis et d’incommensurables difficultés techniques de tous ordres en Afrique subsaharienne. Très souvent, les acteurs du jeu électoral ne se donnent pas le temps d’échanger objectivement en amont sur les rôles et responsabilités des uns et des autres. Ainsi, les blocages sont susceptibles de survenir aux différentes étapes du processus électoral. </i></b>

<b><i> </i></b>

Pour créer un espace d’échange et de dialogue sur les règles, les procédures, les étapes et les responsabilités dans le processus électoral qui sera bientôt déclenché dans notre pays, notamment la présidentielle, et pour faire économie des blocages, des crises et autres conflits inutiles et apaiser le climat électoral, le National democratic institute (Ndi) a initié le 30 mai 2013 au Grand Hôtel de Bamako, une session de facilitation du processus électoral sur le contentieux électoral.

&nbsp;

La cérémonie d’ouverture était placée sous l’égide du ministre délégué chargé de la Décentralisation et de l’Aménagement du territoire auprès du ministre de l’Administration territoriale, Abdrahamane Touré. C’était en présence du Directeur régional du Ndi, Bady Hinte et des représentants des partis politiques.

Cette session de renforcement des capacités des secrétaires généraux des partis politiques et des représentants des candidats indépendants, initiée par le Ndi avec l’appui financier de l’Usaid, vient à point nommé. En effet, le changement politique du 22 mars 2012 et l’occupation subséquente des régions du nord du Mali par des groupes armés non-étatiques, ont finalement mis en cause le calendrier électoral de l’année dernière. Le processus de sortie de crise malienne a été enclenchée à travers l’Accord Cadre du 6 avril 2012 qui, en restaurant l’ordre constitutionnel, s’est fixé un double objectif : la reconquête de l’intégrité du territoire occupé dans le septentrion par les jihadistes et des terroristes, et l’organisation d’élections régulières et transparentes.

&nbsp;

Avec la reconquête définitive du territoire et la sécurisation progressive des populations, les Maliens peuvent désormais se tourner vers la résolution politique et institutionnelle dont l’issue sera la tenue d’élections régulières et transparentes. Et à quelques mois de la présidentielle (28 juillet prochain), les acteurs politiques doivent se préparer à contribuer à l’apaisement du climat social. Faut-il le rappeler, à l’issue de la dernière rencontre de haut niveau des acteurs du processus électoral, les discussions et échanges ont montré une insuffisance dans la connaissance des mécanismes, des procédures et dans la préparation des partis politiques à y faire face efficacement. Mieux, après cette rencontre, plusieurs partis politiques ont approché le Ndi pour l’organisation d’une session spéciale sur le contentieux électoral.

Il faut entendre par contentieux électoral, les litiges  qui peuvent naître au terme d’un scrutin. Comment résoudre ces litiges ? C’est à cet exercice que le Ndi a invité les partis politiques à travers la session organisée le 30 mai dernier au Grand Hôtel de Bamako. Cette session a permis aux participants de comprendre le contentieux pré-électoral (relatif à la liste électoral, à la convocation du collège électoral, aux candidatures, à la distribution des cartes d’électeur, à la campagne électorale, aux couleurs du bulletin de vote, à la création des bureaux de vote et à la nomination des présidents des bureaux de vote et des assesseurs. Ils ont également été outillés en matière de contentieux post-électoral (principales irrégularités constitutives de causes d’annulation des suffrages exprimés dans un bureau de vote et recours en contentieux post-électoral).

&nbsp;

Espérons que cette session de renforcement des capacités des partis politiques, initiée par le Ndi, fera tâche d’huile afin que les prochaines élections se déroulent dans de bonnes conditions.

<b>E. BRUNO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baye Coulibaly, Sg du Syjor: «Nous ne sommes pas dos à dos avec l’Ojrm»</title>
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<pubDate>Tue, 04 Jun 2013 07:50:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>A la faveur du lancement du Syndicat  des journalistes reporters du Mali (Syjor) qui a eu lieu à la Maison de la presse sous l’égide du Conseiller technique du ministère  de la Communication, Alassane Souleymane, le Secrétaire général dudit syndicat, Baye Coulibaly, nous a accordé une interview dans laquelle il décline ses réelles motivations. Lisez !</i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

<b>Notre Printemps : <i>Qu’est-ce qui vous a amené à créer ce Syndicat ?</i></b>

<b>Baye Coulibaly : </b>Vous savez, toute corporation a le droit de défendre ses intérêts. Et vous savez aussi qu’aujourd’hui, les journalistes reporters rencontrent énormément de problèmes sur le terrain non seulement dans l’exercice de leur métier, mais également dans le cadre de leurs conditions de vie. De nos jours, nous avons beaucoup de confrères qui travaillent dans les journaux et dans les radios, mais qui n’ont pas la formation requise. Et ceux qui ont la formation requise, n’ont pas suffisamment de moyens. Autrement dit, ils ne sont pas payés ; ils n’ont pas le minimum de salaire requis pour faire correctement leur travail. Ce qui fait que beaucoup de journalistes travaillent dans le volontariat. Or, nous savons que la presse est un élément très sensible, car quand on parle de démocratie, de paix et de sécurité, on parle de la presse. Donc, les journalistes doivent être indépendants, mais aussi professionnels. Ces aspects ne peuvent pas aller sans que leurs conditions de vie et de travail ne soient améliorées. C’est pourquoi, nous voulons aujourd’hui défendre les intérêts matériels et moraux des journalistes maliens ; qu’on fasse en sorte que désormais les conditions de vie des journalistes soient prises en compte dans toutes les décisions.

&nbsp;

<b><i>Avez-vous les moyens de votre politique ?</i></b>

Les moyens de notre politique, nous les avons. Parce que ces moyens, c’est d’abord les ressources humaines. Cela est extrêmement important. Et la seule chose sur laquelle on se base, ce sont les ressources humaines. Nous pensons qu’avec les hommes et les femmes que nous avons, nous nous battrons pour atteindre nos objectifs.

&nbsp;

<b><i>D’aucuns disent que vous avez créé ce Syndicat en parallélisme direct avec l’Organisation des jeunes reporters du Mali (Ojrm). Qu’en dites-vous ?</i></b>

Vous savez, l’Ojrm est une organisation comme toute autre. Nous, nous sommes un Syndicat national. L’Ojrm est une organisation qui regroupe une corporation, mais nous,  nous sommes, je le répète, un Syndicat national. Donc, l’Ojrm fait partie en quelque sorte de notre Syndicat, parce que nous avons parmi nous les gens de l’Ojrm. Donc, nous ne sommes pas dos à dos avec l’Ojrm. Si l’Ojrm veut bien, nous allons travailler avec elle.

&nbsp;

<b><i>Êtes-vous implanté sur toute l’étendue du territoire national ?</i></b>

Nous avons les journalistes de Gao, de Koulikoro… Dans toutes les régions, nous avons des journalistes et après ce lancement, nous allons mettre des points focaux dans toutes ces régions pour défendre désormais la cause des journalistes reporters. On a beaucoup de réseaux et d’associations de reporters. Mais, cela ne fait pas aujourd’hui notre affaire. Notre affaire, c’est de nous regrouper au sein d’une organisation syndicale pour défendre nos intérêts. Parce que dans ces réseaux et associations, vous trouverez que c’est deux ou trois personnes qui travaillent et après, l’organisation disparaît. Mais, un Syndicat comme le nôtre, c’est fait pour toute une éternité. Moi, je suis journaliste aujourd’hui et je dirige ce Syndicat, mais demain, je peux ne pas être journaliste. Mais, le Syndicat  va continuer à défendre les intérêts des journalistes reporters.

&nbsp;

<b><i>N’allez-vous pas décevoir les journalistes reporters comme, selon certains, l’a fait l’Ojrm ?</i></b>

Je pense que les journalistes doivent compter sur eux-mêmes d’abord. Je veux qu’on fasse la lutte ensemble. Baye n’a pas une baguette magique. Si on doit faire quelque chose, on va le faire ensemble, même avec tous les journalistes du monde.

&nbsp;

<b><i>Un message ?</i></b>

Mon souhait est que tous les journalistes se retrouvent au sein de cette organisation syndicale et que nous nous disions que la division ne sert à rien. Nous devons nous dire que nous avons des comptes à rendre aux générations futures. Si nous laissons cette profession tomber dans la misère et dans la galère et être discréditée par qui le veut et quand il le veut, nous aurons des comptes à rendre aux générations futures.

<b>Propos recueillis par E. BRUNO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yèrèkkooodoo : Un  terme de campagne  xénophobe très usité par un ex&#45;Pm</title>
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<pubDate>Fri, 10 May 2013 13:15:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Yèrèkkooodoo ! C’est là un vocable à la mode  et utilisé comme un refrain par l’ancien Premier ministre, candidat déclaré  aux élections avortées de 2012,  à toutes les rencontres avec les  communautés</i></b><b>.</b>

&nbsp;

&nbsp;

Ce langage de division et de haine doit être banni du langage politique dans un pays qui n’a encore pas fini de panser  ses plaies. Ici au  Mali, nous sommes tous frères et  sœurs. Nous nous devons de   cultiver l’amour, l’entente entre les Hommes, seule chose qui peut nous grandir.

&nbsp;

&nbsp;

Evitons la stigmatisation, elle peut porter  préjudice à votre  éligibilité. Bannissez de votre  langage, Monsieur l’ex-Pm, l’usage des vocables comme Yèrèkkooodoo qui  jettent un discrédit sur votre personne en tant que candidat potentiel à l’élection présidentielle 2013. Ce vocable  que vous  utilisez à chacune de vos sorties  sur le terrain à la rencontre  des populations.

&nbsp;

&nbsp;

Il faut alors s’unir pour bâtir et non diviser pour régner ; et bâtir  un royaume de parents et amis. Le Mali, terre  de nos  ancêtres, n’a pas besoin de divisions. Il faut que cet ex-Pm comprenne  cela et qu’il se ressaisisse,  alors qu’’il est encore temps.

&nbsp;

&nbsp;

Le Mali a souffert de déchirures et le mot de campagne qu’on vous attribue (Yèrèkkooodoo) ne fera qu’agrandir la plaie encore béante qui risque, si l’on y prend pas garde, de durer avant de se cicatriser. Nous avons aujourd’hui besoin de nous réconcilier dans la vérité et permettre à ceux qui ont les moyens et les capacités de remettre le pays au travailler ; de gouverner en faisant fi d’appartenances régionales ou ethniques, entres autres.

&nbsp;

&nbsp;

Yèrèkkooodoo est un vocable qui ne devrait pas sortir de la bouche d’un Homme qui a exercé de hautes responsabilités dans ce pays et à qui un nombre considérable  de Maliens croient encore.

&nbsp;

&nbsp;

Le mot Yèrèkkooodoo qu’on vous attribue est repris en refrain depuis une année dans certaines contrées que vous avez sillonnées et où l’expression est reprise avec  un rire moqueur, comme pour dire que  vous amusez la galerie, parce que  vous manquez de projet de société pour le Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Vous n’avez pas compris et vos mentors  de même n’ont pas  compris  que ce mot de campagne peut être un couteau à double tranchant.

&nbsp;

&nbsp;

Vos détracteurs, très nombreux, ont saisi la «bombe» pour la retourner contre vous et le coup semble avoir pris. Car, beaucoup de ceux qui croyaient en vous, commencent à retourner leurs vestes, parce que vous n’incarnez plus l’Homme d’Etat qu’ils croyaient.

&nbsp;

&nbsp;

Le Mali se veut Un et Indivisible et vous, vous dites Yèrèkkooodoo. Ce terme  vise à rassembler autour de votre personne ceux qui ont les mêmes origines, la même appartenance. Cela n’est pas du tout compréhensible de la  part d’un personnage qui veut rassembler autour de lui la majorité des Maliens.

&nbsp;

&nbsp;

Nous ne désespérons pas encore et sommes convaincus  que vous allez  prendre votre courage  et faire votre mea-culpa au peuple malien. Car, nombreux sont les Maliens qui pensent que vous serez dans le tiercé gagnant ; que vous serez le gagnant ou le faiseur de rois. Vous êtes conscient de vos responsabilités vis-à-vis de ce grand Mali et vous semblez être dans la cour des Grands. Faites en sorte que vous  y restiez. Changez de langage alors qu’il est temps.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Bara de DARA</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sambi Touré, président de la Commission d’organisation de la journée du 3 mai, Journée internationale de la liberté de la presse : « Il y a un besoin et une nécessité de convenir de la place et du rôle de la presse malienne dans le processus de reconstruction»</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/sambi-toure-president-de-la-commission-dorganisation-de-la-journee-du-3-mai-journee-internationale-de-la-liberte-de-la-presse-il-y-a-un-besoin-et-une-necessite-de-convenir-de-la-pl-145616.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 May 2013 12:05:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La presse malienne, dans un mouvement unitaire, a voulu commémorer cette année, le 3 mai, 20<sup>ème</sup> Journée internationale de la liberté de la presse. Nous avons voulu par cet élan d’unité confraternelle et de convergence fraternelle, montrer que notre pays, singulièrement dans sa posture actuelle, a besoin de tous ses fils pour se remettre, mais aussi et surtout a besoin de synergie, de dialogue, de communion et de convivialité pour panser les blessures, afin de recoudre les flétrissures et les déchirures ; pour apaiser les passions, rebâtir la paix et réconcilier ses enfants de Kidira à Tamanrasset, d’Aguelhok à Zégoua.

&nbsp;

&nbsp;

Dans notre pays qui vit la double crise (institutionnelle et sécuritaire), les journalistes ont subi des abus, harcèlements, violences morales et physiques, tortures et passages à tabac. Mais, «comment parler sans crainte» dans un pays en guerre, hier seulement sous domination de groupes fanatiques, obscurantistes et terroristes au Nord et des factions putschistes et politiciennes au Sud ? Pour le journaliste malien, l’équation reste entière : comment aujourd’hui exercer son office à l’aune de la réalité sécuritaire du contexte, du défi et des enjeux nationaux ? Quel rôle entend-t-il jouer ? Quelle mission devrait être la sienne pour un Mali Un et Indivisible ?

&nbsp;

&nbsp;

En effet, au-delà de l’impératif sécuritaire, les changements intervenus et en cours dans notre pays doivent guider la réflexion et le partage. Il y a un besoin et une nécessité de convenir de la place et du rôle de la presse malienne dans le processus de reconstruction, notamment dans celui du dialogue, de la réconciliation et des élections à venir.

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<b><span style="text-decoration: underline">Maux: </span></b><b>Bourse des étudiants : l’Université  face aux travers de l’Aeem</b>

Pour se procurer sa brousse ou trousseau dans les différentes facultés, il faut «casquer» pour les éléments de l’Association des élèves et étudiants du Mali (Aeem) sensée défendre les intérêts du monde scolaire. Le phénomène a pris de l’ampleur ces derniers temps, avec son lot de violences verbales et physiques et malheur à l’étudiant qui s’oppose à son application. Pire, la bancarisation de la brousse n’a rien changé à la pratique, la règle est encouragée par certains fonctionnaires de l’Etat qui sont en complicité avec l’Aeem. Sinon, comment est-ce que, pour retirer sa brousse ou son trousseau, un étudiant est obligé de payer 2000 ou 3000 FCfa, en toute illégalité ? En tous cas, au rythme où va la pratique, la cohésion au sein du monde estudiantin prend un sérieux coup. La bourse et le trousseau sont devenus un sujet de discorde à l’Université, au grand dam du ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique qui brille par son absence notoire.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK  et la présidentielle de juillet 2013 : Embarquer les ex&#45;putschistes et les musulmans dans bateau de dupes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-et-la-presidentielle-de-juillet-2013-embarquer-les-ex-putschistes-et-les-musulmans-dans-bateau-de-dupes-145618.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 May 2013 10:09:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_49499" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-49499" alt="Ibrahim Boubacar Kéita" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/ibkxx.jpg" width="310" height="207" /> Ibrahim Boubacar Kéita[/caption]

<b><i>Vous n’êtes pas petit pour attendre la sponsorisation de la junte pour sortir de votre  mutisme. Cette sortie ne vous grandit pas. Les Maliens croyaient à votre charisme d’homme d’Etat, ils sont après mars  2012 plus que déçus.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Le parti des tisserands, votre parti, crédité d’un bon score  lors des joutes électorales passées, serait-il aujourd’hui en perte de vitesse ? Cet engouement d’alors  pour votre parti et pour votre personne, c’est le kankelintiguiya dont on  vous croyait incarner. Ils sont nombreux, les Maliens à être déçus de votre virage à 100km/h, pour cause de positionnement après le coup de force qui a fait partir  ATT du pouvoir. Un coup, auquel vous avez participé  de près ou de loin,  dit-on. Vrai ou faux, c’est à vous  de le confirmer ou de l’infirmer. Selon les observateurs avertis de la scène politique malienne, vous étiez à la recherche d’un aval, d’un sponsor.  Vos protégés de Kati, les ex-putschistes, vous donnent à présent  leur quitus. Mais, les hommes de Kati -vos hommes- n’ont pas l’aura  pour vous confier le grand  Mali.  Vous venez de sortir d’un mutisme ; mutisme dû à l’attente d’un aval. Vous avez maintenant votre BAT (Bon A Tirer).Vous sortez  enfin  de votre mutisme si silencieux qu’une minute de silence observée dans une salle de congrès de sourds muets.

&nbsp;

&nbsp;

Votre mutisme encore, pourrait-on encore dire,  c’était  l’attente de  vos autres sponsors : les religieux. Pas tous, bien sûr, mais ceux qui vous  avaient soutenus becs et ongles les années  antérieures. Aujourd’hui,  ce même  soutien n’a pas l’aval de tous les religieux, même si certains ont pris sur eux la décision de véhiculer le message de  leur soutien à votre candidature  avec des complices de tous acabits pour dire que c’est  sur vous que porte le choix des  musulmans. Ceux-ci  vont même jusqu’à demander à chaque mosquée de donner  deux  personnes pour faire le porte à porte afin de convaincre les citoyens du bien-fondé du message. Ils vont organiser des prières et des bénédictions pour vous porter à la présidence  du Mali. Sont-ils les seuls musulmans dans ce pays ? C’est là toute la question. Il faut  à présent revenir sur terre. Parmi  les candidats, il y a plus pratiquants que vous.

&nbsp;

&nbsp;

Il faut que les hommes d’Allah pour lesquels les Maliens ont beaucoup de respect  et d’admiration, comprennent que  chaque religieux a le droit de choisir celui qu’il croit incarner la vérité. Il  ne faudrait pas que ceux qui se croient investis d’une parcelle de pouvoir, pensent qu’ils peuvent drainer tous les musulmans derrière eux dans leur choix, fut-il mercantile ! Donc, sans fondement religieux. Ils sont des citoyens et ils ont  le  droit de voter et de voter  utile. A  ce que  je sache, chacun sait pourquoi il vote et pour qui il vote. Ils sont matures et  ont besoin de liberté. Laissez les gens faire leurs choix, sans interférence.

&nbsp;

&nbsp;

Il faudrait que certains hommes politiques comprennent que les Maliens n’ont pas besoin d’être entraînés dans une  confusion  fatale pour notre Nation.

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&nbsp;

Ce choix qui ne passe pas par le gosier de tous les musulmans,  va certainement  créer  un séisme. A  en croire les  nouvelles qui nous parviennent,  les Associations religieuses  sont fragilisées  par ces pratiques peu orthodoxes et aussi  par les   querelles de leadership.

&nbsp;

&nbsp;

Nous savons qu’ils sont nombreux (musulmans) à rejeter  ceux qui veulent les entraîner dans leur  forfaiture. Vous les tromper en les embarquant dans cette expression reprise en refrain par votre personne : Soubhana watala ! Vous voulez faire des musulmans  des marionnettes ; des marionnettes à manier à votre guise.

&nbsp;

&nbsp;

Faisons nos choix politiques, sans nous laisser abuser par qui que ce soit. Dieu nous regarde tous et chacun de nous répondra de ses faits et gestes. Peine perdue pour ceux qui pensent  que les promesses de campagne en faveur d’Allah seront tenues. Qui ne jure pas par Dieu ? Bacchus, où es-tu ?

&nbsp;

&nbsp;

Pour courtiser les musulmans,  vous souvenez-vous (Ibk) de ces  phrases  clamées en redondance lors du débat sur le  Code des personnes et de la famille, une manière de vous dédouaner : «Je suis en dehors de tout ce qui pourrait contredire notre illustre Coran. Je ne le dis pas pour faire plaisir à quelqu’un ou aux religieux, mais pour Dieu». Et à vous d’ajouter : Je suis élu, je renforcerai la place que l’Islam occupe dans le pays. Je ferais des medersas un lieu d’apprentissage de l’Islam».

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&nbsp;

Servir l’islam est une cause noble, mais vous êtes loin d’incarner cet idéal. Car, vous aimez trop le pouvoir et au fond de vous, personne dans ce pays ne doit être devant vous. A tel point que les  observateurs avertis de la scène politique malienne vous qualifie de  «Ba niengo» (le grand égoïste).

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<b>Bara de DARA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chut... ! : Ils sont encore là à vos portes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chut-ils-sont-encore-la-a-vos-portes-145614.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 May 2013 10:05:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ecoutez, ne dites rien à ces politiciens qui  font le porte à porte pour passer de bonnes paroles. Ils viennent  vers vous   avec  le  langage mielleux qui les caractérise. Ils viennent sans projet de société ; ils sortent un chapelet de promesses ; des promesses qui ne seront jamais tenues. Une fois leur désir satisfait, ils vous oublient. Alors, commence le regret.</strong></em>

&nbsp;

&nbsp;

Ecoutez-les  sans donner de réponses, car ils sont très rusés ; ils mettront  tout en œuvre pour vous embarquer, mais résistez. Quand ils viennent avec  du thé, du sucre et d’autres cadeaux, prenez et ne dites mot.

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&nbsp;

Ils vous promettront monts et merveilles pour assouvir leurs désirs. Écoutez-les et gardez  à l’esprit ce qu’ils ont fait, avant de solliciter vos suffrages. Ils sont naïfs et ambitieux, mais vous, évitez d’être dupes, c’est la meilleure façon de faire payer à ces politicards, qui n’ont de soucis que de satisfaire leurs ambitions démesurées. Ils sont très futés, ils n’hésiteront pas à vous rejoindre dans vos villages, hameaux et campements. Mais, la question est de savoir si ces pèlerins des temps nouveaux sont sincères !

&nbsp;

&nbsp;

Toute  chose qui devrait vous guider dans vos choix justes, mesurés et impartial. Puisque dans leurs randonnées, ces hommes et femmes vous diront,  pour gagner votre confiance, qu’ils sont vos proches, qui mieux qu’eux pourront mettre sur pied des adductions d’eau, des infrastructures sanitaires et éducatives. Comme si cela ne suffisait pas, ils vont  aller jusqu’à vous promettre de transformer votre terroir en oasis où il fera bon vivre. Ecoutez tout ce qu’ils vous diront, prenez tout ce qu’ils vous offrent.

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&nbsp;

Le vote est secret et n’oubliez pas que personne ne viendra  après les élections vous réclamer quelque chose, parce qu’il a mordu les carreaux.

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<b>Bara de DARA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humeur : Quand le gouvernement divague sur la libération de Kidal !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/humeur-quand-le-gouvernement-divague-sur-la-liberation-de-kidal-145612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 May 2013 10:03:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-125945" alt="kidal" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/kidal.jpg" width="315" height="236" />Pendant que les régions de Tombouctou et de Gao sont libérées, la région de Kidal échappe toujours au contrôle du Mali. Une situation que les Maliens ont du mal à comprendre. Et du coup, des interrogations fusent de partout. Si au début de la reconquête, on nous faisait croire que c’est la France qui a demandé à l’armée de ne pas rentrer à Kidal à cause de ses otages, finalement, ce sont des officiers de la Dirpa qui parlent de problème de moyens et de logistiques.</strong></em>

&nbsp;

&nbsp;

Mais, le hic est que ce sont des forces françaises et tchadiennes qui sont en train de sécuriser l’Adrar des Ifogas à travers son territoire très vaste et son climat hostile à l’homme. Dans la foulée, c’est le Mnla qui se dit maître des lieux, en complicité des terroristes du Mia sous la houlette d’Algébass Intalla. Des forces qui n’ont d’existence que grâce à la propagande à outrance.

&nbsp;

&nbsp;

Mais, l’armée reste toujours dans les zones libérées, histoire de se préparer pour lancer un assaut final sur Kidal. En tout état de cause, l’opinion publique malienne est très remontée contre le gouvernement de transition qui n’arrive pas jusqu’ici à libérer Kidal aux mains de bandits du Mnla et des terroristes du Mia.

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&nbsp;

Un grand homme politique de ce pays disait que si Kidal n’est pas libérée, l’élection ne se tiendra jamais. Idem pour le Coren qui met en garde contre l’organisation de toute élection, sans Kidal. Lors de l’interpellation du gouvernement la semaine dernière, les députés n’ont pas fait de la dentèle par rapport au blocus de Kidal, dont ils demandent sa libération totale.

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<b>A.M.C</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rebondissement dans l’affaire Me Tall&#45;Babani Sissoko :  La thèse du complot politique se précise !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/rebondissement-dans-laffaire-me-tall-babani-sissoko-la-these-du-complot-politique-se-precise-145605.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 May 2013 09:55:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_99931" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-99931" alt="Babani Sissoko" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Babani-sissoko.jpg" width="350" height="200" /> Babani Sissoko[/caption]

<em><b>Plus qu’un feuilleton judiciaire et politique à la fois, l’affaire opposant Me Tall à Babani Sissoko revient  de façon persistante dans les débats, surtout avec l’Assemblée nationale qui  est rentrée dans la danse. Nous nous intéressons à cette affaire, en mettant la lumière sur les zones d’ombre.</b></em>

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Au regard de la tournure que l’affaire qui oppose Me Tall à Babani Sissoko a prise, tout porte à croire qu’il y a une machination politique derrière. Sinon, comment comprendre qu’un dossier qui remonte en 2007, puisse revenir à là Une de l’actualité, avec l’Assemblée nationale qui s’en est  saisit. Selon une source proche du dossier, Me Tall, à travers une lettre en date du 14 décembre 2007, a fait le point exact des derniers développements du dossier, sans pourtant recevoir ni contestation ni réclamation de la part de Babani.

&nbsp;

&nbsp;

C’est ainsi qu’en 2010, suite à des rumeurs, Me Tall refait encore le point en présence de son fils Fily Sissoko. Ce jour-là, Babani avait dit à Me Tall qu’il n’était pour rien dans ces rumeurs. Après cela, les relations entre les deux hommes sont restées cordiales et Babani  se disait très satisfait des prestations et très reconnaissant pour tout ce qui avait été fait pour lui.

&nbsp;

&nbsp;

Curieusement, en 2012, fait remarquer notre source, Me Tall a appris que Babani allait de bureaux en salons, y compris à l’Assemblée nationale pour porter certaines accusations contre lui. Du coup, Me Tall n’avait aucun choix que de saisir le Tribunal du domicile de Babani pour demander justement des expertises sur les points qu’il s’emble contester afin que la vérité soit connue de tous.

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De ce fait, Me Tall a sollicité qu’il faut, en premier point, <i>«procéder  à une expertise graphologique pour déterminer si les signatures apposées au bas des supports des prélèvements sont bien celles de Foutanga Sissoko dit Babani et de son fils Fily Sissoko»</i>, et de déterminer la disponibilité des terrains vendus par Foutanga Sissoko à Me Mountaga Tall et dans la négative, de déterminer la valeur commerciale actuelle desdits terrains.

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Pour ce qui est du 2<sup>ème</sup> point, il question de <i>«demander  à Monsieur le bâtonnier de bien vouloir arbitrer le montant des honoraires que devrait réclamer Mountaga Tall à Foutanga pour une vingtaine de dossiers incluant la vente de l’hôtel Mariétou Palace à 3.000.000.000 FCfa et la collaboration des avocats français pour le dossier de blanchiment d’argent de plus de 100.000.000.000 ( cent milliards) de FCfa</i>».

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Tandis que le 3<sup>ème</sup> point est catégorique : <i>«Sur la base des avis d’experts, de déterminer les sommes que se devraient éventuellement Mountaga Tall et Foutanga Sissoko».</i>

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En clair, cette demande n’était ni polémique, ni conflictuelle, elle devrait plutôt juste aider à faire éclater la vérité. Le fait que Me Tall était le premier à porter plainte, prouve qu’il ne se reprochait rien. Mais, la question qui taraude les esprits est de savoir pourquoi Babani a attendu 5 années après les faits, pour se plaindre ?

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En d’autres termes, la thèse  du complot  politique se précise dans cette affaire qui n’en pas une, au regard de la décision de l’Assemblée nationale de statuer sur la levée de l’immunité parlementaire de seul Me Tall, pendant que son adversaire (député de son état) se la coule douce.

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<b><i>Affaire à suivre !</i></b><b> </b>

<b>Alpha Mahamane Cissé</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Satisfecit des populations de Kalana</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/satisfecit-des-populations-de-kalana-145604.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 May 2013 09:45:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les actions de développement communautaire entreprises par la société Somika-Sa trouvent un écho favorable auprès des bénéficiaires. Tous témoignent leur gratitude à l’égard des responsables de la mine d’or. Toute chose qui prouve à suffisance la bonne collaboration qui existe entre les deux entités.</strong></em>

<b> </b>

&nbsp;

<b><i>Coordinateur des enseignants, Fako Sogodogo :</i></b>

Je me fais le devoir d’apporter un salut fraternel aux autorités de la mine d’or de Somika-Sa pour ce geste qui, j’en suis sûr, va combler un déficit pédagogique que connaît l’éducation dans la commune de Gouandiaka. Monsieur le Dg de Somika-Sa, l’éducation vous dit merci ; merci pour votre souci de relever les conditions de travail de nos enseignants ; merci pour avoir pensé à relever le niveau des élèves de Kalana ; merci pour avoir pris une partie importante dans les charges de la commune de Gouandiaka en matière d’éducation ; merci enfin pour avoir compris que l’éducation n’est pas l’affaire des autorités administratives et communales seulement, mais l’affaire de tout le monde. Les autorités scolaires, par ma voix, vous assurent de la bonne utilisation de ces matériels. Bonne réussite à la Somika-Sa, afin que ce geste envers l’école continue !

<b><i> </i></b>

&nbsp;

<b><i>Drissa Sidibé, maire de la commune rurale de Gouandiaka, ex-arrondissement de Kalana</i></b>

<b><i> </i></b>

Tout d’abord, par rapport à la Somika-Sa, nous avons un plan de développement quinquennal (5 ans) établi en 2011. La Somika-Sa est en train de nous appuyer dans trois secteurs : éducation, santé, eau. En ce qui concerne l’éducation et  la santé, Somika-Sa a exécuté sa part jusqu’à concurrence de 85%. La cérémonie qui nous réunit aujourd’hui, me va droit au cœur. Avec la décentralisation, chacun fait face à ses problèmes. Nous avons eu aujourd’hui la chance d’avoir deux sociétés qui travaillent dans ma commune : la Somika-Sa et Wassoul’Or. Notre collaboration est franche et directe. Nous travaillons dans le sens de l’avenir. Mon premier conseil s’adresse aux enseignants qui viennent de recevoir ces kits scolaires pour améliorer le résultat de leur travail. Un chef, une mission, des moyens. Ils sont enseignants aujourd’hui et le minimum de moyens doit être mis à leur disposition pour accomplir leur mission. Quant aux élèves, les tables-bancs vont améliorer beaucoup leur niveau, surtout quand on sait que certains élèves s’asseyaient à même le sol pour écrire. Donc, quand ils vont voir ces tables-bancs, ça va les exciter. Aux parents, je leur demande d’encourager les enfants ; de les envoyer à l’école pour que les efforts de la Somika-Sa ne soient pas vains.

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&nbsp;

Par rapport à la société, elle est en train de nous amener des Ong et des projets en vue de préparer l’après-mine. Il y a un projet dénommé ANASONI avec lequel elle a signé un contrat d’une année dans le domaine de l’agriculture, de la savonnerie, de la teinture, de l’aviculture, du maraîchage, de la pisciculture, pour ne citer que ceux-ci. Il s’agit de préparer l’après-mine. Aujourd’hui, après deux ou trois ans de recherches, la Somika-Sa est appelée à fermer l’actuelle mine pour faire une mine à ciel ouvert. Chose qui ne va pas sans difficulté, parce que ceux qui sont en train de travailler dans le sous-sol n’ont pas l’expertise nécessaire pour les machines qui viendront pour la mine à ciel ouvert. J’invite donc les parents à former les enfants dans le cadre du professionnalisme. Qu’ils intègrent les écoles professionnelles et techniques pour pouvoir répondre dans les années à venir à l’offre de Somika-Sa.

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<b>Propos recueillis à Kalana par E. BRUNO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Somika&#45;Sa : Au service du développement du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/somika-sa-au-service-du-developpement-du-mali-145597.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 May 2013 09:40:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Fidèle à sa tradition, la Mine d’or Kalana-Sa joue sa partition en appuyant nos plus hautes autorités dans leurs efforts de développement socio-économique humain, véritable et durable. C’est dans cette optique que s’inscrit le geste salutaire qu’elle a fait aux populations de Kalana le 30 mai 2013. En effet, cette société a doté les écoles de cette localité en équipements scolaires et mobiliers de bureau pour un coût total de 6.539.500 FCfa. Un appui qui rentre en droite ligne de sa politique de développement communautaire durable et qui marque le commencement de l’exécution de son plan d’investissement de l’année 2013. Nous vous proposons notre reportage en image.

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<b>Développement communautaire</b>

<b>Somika-Sa au chevet des populations de Kalana</b>

<b> </b>

<b><i>La société Somika-Sa a offert aux populations de Kalana des équipements scolaires et mobiliers de bureau pour une valeur totale de 6.539.500 FCfa. La remise de ce don a eu lieu le 30 mai 2013 sous l’égide du Directeur général de Somika-Sa, Roy Meade. C’était en présence du Country Manager de ladite société, Abdoul Karim Maïga ; du Directeur des ressources humaines, Charles Dougnon ; du Maire de la Commune rurale de Gouandiaka, Drissa Sidibé ; du chef de village de Kalana, Zoumana Sidibé ; du sous-préfet, Moussa Sanogo ; du représentant du Conseil de cercle de Yanfolila ; du coordinateur des enseignants, Fako Sogodogo et de plusieurs invités de marque.</i></b>

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C’est dans l’allégresse totale que les populations de Kalana, localité située à environ 50 kilomètres de Bougouni, ont accueilli les responsables de la société Somika-Sa, détentrice de la Mine d’or de Kalana. Très ému par cet acte de Somika-Sa, le maire de la Commune rurale de Gouandiaka, Drissa Sidibé, a adressé ses vifs remerciements aux donateurs. «Cet appui montre sans nul doute votre souci qui n’est autre que le développement communautaire durable ; il est aussi le commencement de l’exécution de notre plan d’investissement annuel de l’année 2013», a-t-il lancé.

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Et de rappeler que la Somika-Sa n’est pas à sa première réalisation dans les domaines de l’éducation et de la santé. En effet, à son actif en 2012, dans le domaine de l’éducation, la Somika-Sa a construit et équipé deux salles de classes à Kalana-Koko pour un coût de 14 millions de FCfa. Elle a rénové trois salles de classes à Niessoumala pour un montant de 8.544 FCfa. Elle a en outre procédé à la rénovation de 75 tables bancs, 3 bureaux pour maîtres, trois chaises et trois armoires.

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Dans le domaine de la santé, la Somika-Sa a procédé à la construction d’une salle d’hospitalisation à Niessoumala pour un coût de 5.670.000 FCfa ; à la rénovation de l’habitat du chef de poste médical pour un coût de 1.072.000 FCfa. Et ce n’est pas tout. La Somika-Sa a rénové le centre de santé médical de Niessoumala à 1.740.000 FCfa et le centre de santé de Solomanina à 1.442.000 FCfa. Elle a acheté des équipements de santé pour Niessoumala à un coût de 2.143.000 FCfa. De même, elle procédé à l’achat d’équipement de santé pour Solomanina à 1.010.500 FCfa et pour Kalana à 936.400 FCfa

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Ce sont, entre autres, des gestes forts en faveur du développement de Kalana qui resteront à jamais gravés dans les annales de l’histoire de notre pays.

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<b>E. BRUNO</b>

<b><i>Envoyé spécial à Kalana </i></b><b></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour de l’administration au nord : Des policiers refusent de regagner Tombouctou </title>
<link>https://www.maliweb.net/police/retour-de-ladministration-au-nord-des-policiers-refusent-de-regagner-tombouctou-141756.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 15:00:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le retour de l’administration dans les zones libérées est plus qu’un impératif, mais les autorités de la transition ont du mal à convaincre les fonctionnaires. Illustration parfaite, la police nationale refuse catégoriquement d’aller servir à Tombouctou.</i></b>

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[caption id="attachment_61209" align="alignleft" width="323"]<img class="size-full wp-image-61209" alt="Des policiers maliens,  (photo archives)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/police1.jpg" width="323" height="179" /> Des policiers maliens, (photo archives)[/caption]

La semaine dernière, un groupe de policiers volontaires a pris la direction de Gao. Pendant ce temps, le ministre de la Sécurité intérieur cherche à convaincre d’autres éléments de la police nationale à aller prêter main forte à l’armée dans la ville de Tombouctou. A travers ce redéploiement, il voulait aider l’armée dans la pacification du territoire et permettre à l’administration de s’installer progressivement. Mais, du coté de certains éléments de la police nationale, la nouvelle est appréciée diversement.  Tout comme les autres fonctionnaires de l’administration qui doivent incessamment regagner leurs lieux d’affectation, la police aussi doit se convaincre qu’il n’y a pas deux Mali. Toute chose qui démontre à souhait la légèreté par laquelle les plus hautes autorités traitent de la question du retour de l’administration dans les zones libérées.

&nbsp;

Avec les multiples refus des travailleurs de l’administration de retourner au nord, c’est un cinglant désaveu pour le ministre de la Fonction publique qui a déclaré sur les antennes de l’Ortm qu’aucun fonctionnaire ne restait au sud, après la libération du nord. Les policiers ne sont pas les seuls dans cette situation, récemment le proviseur du lycée Mahamane Alassane Haïdara de Tombouctou a opposé un niet catégorique à la passation de service. Idem pour les localités de Youwarou, Douentza et Ténenkou qui n’étaient pas occupées, mais les fonctionnaires ont déserté laissant les populations dans le désarroi.

&nbsp;

Là où le bât blesse, c’est concernant la police, car l’occasion lui a été donnée, une fois de plus, de se racheter aux yeux de l’opinion nationale. Or, jadis, la police nationale, avant sa démilitarisation, avait participé avec brio  à la guerre que notre pays a mené contre un pays voisin. En clair,  les villes du Mali profond continuent à attendre avec impatience l’arrivée de la police. Le directeur de la Dirpa a fait cas du retour de ce corps dans leurs zones d’affectation, pour donner main forte à l’armée.

&nbsp;

En tous cas, le ministre de la Sécurité intérieure et de la Protection civile doit revoir sa copie pour que les policiers soient redéployés au nord du pays, au lieu qu’ils restent à s’entredéchirer à Bamako.

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<b>Alpha .M. CISSE</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adéma&#45;Pasj et la présidentielle de juillet 2013 : La désignation de Dra bientôt attaquée devant les tribunaux ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adema-pasj-et-la-presidentielle-de-juillet-2013-la-designation-de-dra-bientot-attaquee-devant-les-tribunaux-141760.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/adema-pasj-et-la-presidentielle-de-juillet-2013-la-designation-de-dra-bientot-attaquee-devant-les-tribunaux-141760.html</guid>
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<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 10:49:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>«L’histoire retiendra que la Commission des bons offices dirigé par Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haïdara de 2013 aura été à la base de la déconfiture de l’Adéma-Pasj… Le complot de haut sommet contre l’Adéma est en route, attendons de le voir. Et je vous le dit, l’Adéma court de gros risques de se voir privée de candidat à la prochaine élection présidentielle, parce que, je le pense profondément, la candidature de Dramane Dembélé (dit Dra) sera invalidée par la Cour constitutionnelle. Ce sera certainement la sanction populaire qui voudrait faire de l’Adéma, l’auteur de tout ce qui serait arrivé de mauvais à notre pays». Ces propos très amers sont d’Ousmane Bamba, expert/consultant en droit, criminalité et sécurité des nouvelles technologies, non moins fervent militant du parti des abeilles. Autant dire que dans la Ruche, ça sent mauvais et qu’un clash est inévitable.</i></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-138757" alt="Dramane Dembele" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Dramane-Dembele.jpg" width="312" height="292" />Depuis la désignation de Dramane Dembélé par la Conférence nationale comme candidat à la prochaine joute présidentielle, sur proposition de la Commission de bons offices de l’Adéma-Pasj, rien ne va plus au sein de cette formation politique. Il nous revient en effet que depuis, dans la Ruche, ce ne sont que des bourdonnements, des grincements de dents, de la frustration et de l’indignation. Des voix s’élèvent pour dénoncer le complot ourdi par les membres de la Commission des bons offices pour imposer Dramane Dembélé qui, dit-on, a usé de son fric pour les influencer. C’est pour cette raison que l’on annonce un clash dans la Ruche,  d’ors et déjà, certains ténors étant prêts à claquer la porte pour se rallier à certains partis politiques. Dans cette optique, une pétition circule sous les manteaux à Bamako et à l’intérieur du pays, histoire de contraindre le Comité exécutif de l’Adéma, devant les tribunaux s’il en était besoin, à annuler la candidature de Dramane Dembélé.

«Nous désavouons avec véhémence le mauvais travail opaque fait par la Commission des bons offices qui, du point de vue politique et juridique, aura outrepassé son mandat. Sur le plan politique, je voudrais savoir de quel droit la Commission Ag Oumarou pense qu’elle n’a pas de comptes à rendre aux militants ; qu’elle ne doit pas nous dire sur quelle base elle a retenu son candidat au motif que c’est un secret de délibération. Et tout porte à croire qu’il n’y a eu de secret de délibération que ce que l’argent et l’achat des consciences a pu taire. Tout se saura un jour. Il y a anguille sous roche. C’est véritablement dommage pour l’Adéma aux idéaux si nobles, bafoués à chaque occasion historique par ses propres militants et par ses propres fondateurs», s’indigne l’auteur de la pétition Ousmane Bamba contre la décision de la Commission des bons offices.

Et de poursuivre : «Le rachat des consciences et le pouvoir de l’argent qu’on a déplorés lors des premières primaires de l’Adéma, refait surface, pauvre Adéma ! Le seul critère d’une candidature ne peut pas être seulement la jeunesse. Il faut à la jeunesse la capacité, la formation, le parcours, la notoriété et la compétence nécessaire pour conduire le pays. L’ambition dont on n’a pas la preuve, est un crime».

Sur le plan juridique, soutien le pétitionnaire, en droit international, une Commission des bons offices n’est pas une Commission de médiation, ni une Commission d’arbitrage. «Et tout militant Adéma qui peut justifier cette qualité, a le droit de contester la légalité de la candidature retenue devant les tribunaux compétents. C’est cette bataille que nous comptons mener au nom d’une conviction», explique M. Bamba.

<b><i>Dra, un candidat de moralité douteuse ?</i></b>

Si la candidature de Dramane Dembéle à la présidentielle de juillet prochain soulève des vagues au sein de la Ruche, ce n’est pas seulement parce que ce dernier a pu corrompre les ténors et les délégués du parti, mais surtout qu’il a une moralité très douteuse. En effet, à lire entre les lignes de la pétition d’Ousmane Bamba, on comprend aisément qu’il y a des règles spécifiques qui moralisent le financement d’une campagne et le candidat retenu devrait pouvoir justifier le niveau de financement et surtout la provenance de ses fonds de campagne. «Dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent, l’argent de la drogue et du narcotrafic, des règles spécifiques et des accords ont été signés par le Mali et qui nous engagent. Nous ne présumons de rien, mais chacun doit justifier ses fonds de campagne. A mon avis, aucun fonctionnaire malien, fut-il directeur national de la Dngm, ne peut justifier, en seulement 5 années d’exercice, une fortune aussi colossale allant dans l’ordre d’un milliard, comme celle dont on crédite Dramane Dembélé. Notre combat à l’Adéma n’est pas un combat d’homme, mais de principe et plus jamais, nous n’accepterons pas que nos consciences et nos droits soient violés. ..Nous n’excluons pas un recours en justice contre la candidature du camarade retenu…», affirme Ousmane Bamba, très remonté.

Puis d’enfoncer le clou : «Quelqu’un qui, il y a si peu de temps, était en liberté provisoire sur des chefs d’accusation extrêmement gravissimes, se voit, par une poignée de 6 personnes, plébiscité par l’argent, comme candidat de l’Adéma. Dans un pays où on n’a pas pu faire accepter, avec argument à l’appui, la candidature d’ATT au motif qu’un général ne démissionne pas ; et tout récemment la loi illégale d’amnistie au bénéfice d’une constitution qui, elle-même ne reconnaît pas un coup d’Etat et qui le qualifie de crime imprescriptible contre le peuple malien ; dans un pays où on n’a pu falsifier l’histoire en faisant passer un coup d’Etat pour une mutinerie qui a abouti à la démission d’un président, on ne manquera pas sûrement d’arguments pour invalider la candidature de l’Adéma à la prochaine présidentielle».

En somme, avec ces déchirements internes qui naissent de  jour en  jour au sein du parti Adéma, surtout après la désignation de Dra, nous pouvons dire, sans risque de nous tromper, que tout est bien parti pour que cette formation politique rate, comme en 2002, la route pour Koulouba. A moins que ses militants et sympathisants se ressaisissent assez vite pour rectifier le tir, avant qu’il ne soit trop tard.

<b>E. BRUNO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fenêtre ouverte : Attribution de la 3ème licence de la téléphonie globale  Le ministre Bréhima Tolo, une véritable marionnette ?    </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/fenetre-ouverte-attribution-de-la-3eme-licence-de-la-telephonie-globale-le-ministre-brehima-tolo-une-veritable-marionnette-141754.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/fenetre-ouverte-attribution-de-la-3eme-licence-de-la-telephonie-globale-le-ministre-brehima-tolo-une-veritable-marionnette-141754.html</guid>
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<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 10:30:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Selon les informations qui nous parviennent, le ministre des Postes et des Télécommunications, Bréhima Tolo, serait aujourd’hui dans tous ses états, suite à l’attribution du marché à <strong>la </strong>société Alpha Télécom Mali-Sa (Atel-Sa). Il ne lui reste donc qu’à démissionner.</i></b>

[caption id="attachment_134577" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-134577" alt="Bréhima Tolo, ministre des Postes et des Nouvelles technologies " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Brehima-Tolo.jpg" width="315" height="237" /> Bréhima Tolo, ministre des Postes et des Nouvelles technologies[/caption]

Quatre mois après l’attribution scandaleuse de la 3<sup>ème</sup> licence de la téléphonie globale à la société Alpha Télécom Mali-Sa (Atel-Sa) dans laquelle le partenaire malien du consortium, Cessé Komé, a été injustement écarté, c’est vraiment encore de la peine au niveau du ministère des Postes et des Télécommunications où le sujet, à force d’écœurer le chef  du département, Bréhima Tolo, est passé dans le registre des dossiers tabous. Nous avons tenté d’en savoir plus en approchant le département des Postes et des Télécommunications. Mais, grande a été notre surprise de voir que le sujet est quelque peu tabou. Selon un membre du cabinet, le ministre Bréhima Tolo aurait interdit que ses collaborateurs parlent du dossier pour l’instant, histoire, dit-on, de ne pas engendrer des versions contradictoires. Mais, pourquoi laisser la confusion prendre de l’ampleur ? Un collaborateur du ministre nous avait rassurés que son patron s’apprêtait à organiser une conférence de presse autour du sujet afin d’éclairer les lanternes des Maliens. Mais, Patati-patatras, c’est un pauvre communiqué passé à l’ORTM qui aurait finalement remplacé la rencontre avec les journalistes.

Dans ce fameux communiqué, il déclare que «dans le cadre de l’octroi de la 3<sup>ème</sup> licence de télécommunication, le ministère des Postes et Télécommunications rappelle à l’attention de l’opinion nationale et internationale que les modalités retenues, pour le règlement du prix d’acquisition de la licence (55,1 milliards FCfa) sont les suivantes : Versement par l’acquéreur du groupement Planor-Monaco Télécom international d’une première tranche de 33 milliards FCfa, après l’approbation du cahier des charges, préalable pour la délivrance de la licence ; Versement du reliquat de 22,1 milliards FCfa, trois  mois après le paiement du acompte.

Ainsi, la signature de la convention de concession de la licence est intervenue le 12 février 2013, après que le trésor public ait confirmé la réception effective du montant de 33 milliards FCfa dans le compte spécial ouvert à cet  effet dans les livres de la Bceao-Mali. Le paiement de la seconde tranche est attendu le 13 mai 2013.

Par ailleurs, le ministre des Postes et Télécommunications rassure l’opinion nationale et internationale que la troisième licence a été octroyée dans le strict respect des dispositions du Code des marchés publics et des délégations de marchés publics. Mais, ce que le ministre Tolo ne dit pas, c’est son amertume dans le dossier pour n’avoir été qu’une marionnette qui n’a fait qu’exécuter les sales besognes et porter l’horrible chapeau d’une affaire dont les dividendes ont été distribuées ailleurs. On  le sait, le nommé Apollinaire, promoteur de Planor, a mené des démarches jugées contraires à l’orthodoxie auprès de l’ancien Premier ministre, Cheick Modibo Diarra, pour obtenir l’évincement du Malien Cessé Komé. C’est la raison pour laquelle le dossier a commencé à bouillir depuis ce temps et Cheick Modibo Diarra pouvait donc ignorer la clause de solidarité qui existait entre deux partenaires du consortium, en l’occurrence Cessé Komé et Monaco Telecom international.

Les mêmes manœuvres ont repris avec l’arrivée de Diango Cissoko à la Primature pour finalement aboutir au coup de force le 21 janvier 2013, à la grande satisfaction de M. Apollinaire. Le ministre Tolo lui-même le sait, mais sait aussi qu’il y est impuissant.

<b>A. M .C</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humeur : Insalubrité, quand tu nous</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/humeur-insalubrite-quand-tu-nous-141749.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 09:17:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-46252" alt="Ordures" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Ordures.jpg" width="610" height="337" />Difficile de qualifier la situation d’insalubrité dans la capitale, car les nombreux dépôts d’ordures créés dépassent tout calcul. La faute, les autorités municipales des différentes communes du District de Bamako n’arrivent pas à avoir un terrain d’entente avec les Groupements d’intérêt économiques (Gie). Car, ces derniers courent derrière leurs sous, sans succès.</strong></em>

Conséquence : des tas d’ordures jonchent les rues dans l’indifférence totale.  Par exemple en commune IV du District de Bamako dirigée par Moussa Mara, un bras de fer oppose ce dernier aux charretiers. Tandis qu’en commune V, les populations sont à couteaux tirés avec le maire Boubacar Bah Bill, à cause de sa gestion du dépôt d’ordures. Idem pour la commune  de Mme Conté Fatoumata Doumbia qui a eu maille à partir avec les riverains du dépôt d’ordures de Doumanzana. Dans le quartier Bozola, le dépôt d’ordures s’est transformé en une véritable montagne.

Pire, dans les marchés de la capitale, l’insalubrité a atteint des proportions inquiétantes. Au marché de Sougouni Coura, l’odeur nauséabonde de poissons et autres denrées alimentaires coupent le souffle.

Au raï-Da, les usagers cohabitent sans gène avec les ordures de tous genres. Idem pour les Halles de Bamako, la gare routière de Sogoniko.

Malgré ce tableau peu reluisant, les autorités du District de Bamako, le département chargé de l’assainissement brillent par leur indifférence.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Chut !!! Carton rouge aux transhumants politiques </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chut-carton-rouge-aux-transhumants-politiques-141743.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 08:11:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ces hommes sont à la recherche de meilleurs pâturages. Ils méritent,  eux aussi  des coups de cravaches,  comme ces dévoyés qui se livrent sans merci à des ébats  nuitamment  dans les  kiosques aménagés pour les agents de police.</strong></em>

Ces  transhumants politiques  sans foi  ni loi  à la recherche de pâturages,  se déplacent d’un état major à un autre,  jaugent et se déterminent à camper, mais toujours avec quelques réserves. Ces hommes sont légion et donnent une image négative à la chose politique.

Il est temps et grand temps de les traquer et de leur administrer des centaines de  coups de cravaches. Ils comprendront. Les cicatrices indélébiles qu’ils garderont longtemps  sur leur corps, serviront de leçon à tous les  prostitués politiques.

Prostitution politique ! Mère des maux de notre démocratie,  on doit maintenant combattre ce fléau et faire en  sorte que notre démocratie puisse se débarrasser de ces brebis galeuses. Ce combat doit être  le nôtre, si nous voulons faire de la politique, la vraie politique, une politique où il n’y a pas de place pour les transhumants. Ensemble, tous les responsables politiques doivent barrer la route à ces sangsues qui viennent s’abreuver à la source de ceux qui veulent conduire les destinées de notre pays.

Comprenez bien, vous, leaders politiques, que le temps est venu pour mettre hors d’état de nuire tous ceux qui migrent d’un parti à un autre. Dites : Halte, imposteurs, changez de comportement. C’est là votre salut.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération malienne de pétanque : Regrettable fuite des sportifs lors des compétitions à l’étranger</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/federation-malienne-de-petanque-regrettable-fuite-des-sportifs-lors-des-competitions-a-letranger-141771.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 08:01:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’Afrique est tellement sans espoir que ses enfants ne voient le salut qu’à l’étranger. Avant, on apprenait sur les médias que les sportifs de tel ou tel pays africain, avaient déserté d’une compétition en Occident ou avaient disparu lors du retour au pays. Au début, les sportifs agissaient seuls, mais les responsables ont fini par comprendre qu’ils pouvaient organiser la fuite et gagner de l’argent : un non-sportif est intégré dans le groupe, voire les sportifs eux-mêmes, moyennant finance.  Et une fois en Occident, on ferme les yeux afin qu’ils puissent disparaître et tout le monde  y gagne, sauf le pays bien sûr. </i></b>

Mais depuis novembre 2012, «les autres», c’est aussi nous. En effet, nous aussi, avons appris la leçon et organisé deux fuites. L’histoire retiendra que c’est la Fédération malienne de pétanque (jeu de boule) qui se fond et qui se confond avec la Ligue de Bamako qui a eu à créer la révolution. Il y avait un championnat du monde à disputer dans le Sud de France. Les Maliens ont du mal à tenir leurs langues. Bien avant le départ pour la France de l’équipe malienne de pétanque, tout était su. L’on savait que c’est MD, la trentaine et NS, la soixantaine bien frappée, qui allaient rester sur place une fois là-bas.

Et une fois arrivés là-bas, à Marseille, les deux fugitifs ont eu leurs tickets de sortie pour disparaître et remonter sur Paris. Tout était déjà réglé avec le concours des Maliens qui résident sur place. La Fédération de pétanque, à sa tête, de vieux crocodiles aux dents longues, a été la première à créer l’évènement sur ce plan. Et étant donné que tout s’est bien passé, il n’y a pas de raison qu’une autre Fédération lui emboîte le pas. A qui le tour ? L’impunité est garantie au Mali !

<b>Bamadou TALL</b>

&nbsp;

<b>As Real de Bamako</b>

<b>Les joueurs promettent la Coupe du championnat national au Club</b>

&nbsp;

Le jeudi, 18 avril 2013, les joueurs de l’équipe A ont quitté les entraînements (Djicoroni) pour rallier le siège de leurs supporters. Là, ils étaient attendus de pieds fermes par le président Mory Lamine Kéïta et son bureau. Au menu des échanges, un dîner aux poulets rôtis. Le président Kéita et les membres éminents de son bureau ont tous demandé aux joueurs de mouiller les maillots, de rester ambitieux et surtout de ne jamais manquer de respect aux arbitres. 2<sup>ème</sup> encadreur des jeunes, Nouhoum Diané qui a fait du bon boulot, s’est adressé, par le biais du doyen Camara, « Géant Hypo» aux joueurs qui l’ont affectueusement chahuté durant son speech, avant de l’applaudir à coup de tapes sur la table. «Géant Hypo» a déploré l’état de terrain : «Nous avons toujours peur que nos gosses se blessent à l’entraînement. Au vu du manque de crampons (20 paires sur 40) et de l’attitude des arbitres qui menacent nos joueurs lors des matchs. Il est de notoriété publique que le Réal ne dispose pas de supporters fortunés qui donne de l’argent aux arbitres»

Quand le tour de parole est arrivé aux joueurs, ils n’ont pas fait de long discours : «On ne veut pas être 2<sup>ème</sup>, on vise la première place. C’est tout».C’était ça leur ambition pour la saison, mais bien sûr la Dame Coupe du Mali.

Le capitaine Sogoba a conclu le chapitre en ces termes: «Tout a été dit. On veut être champion et venir déposer la Coupe sur cette table». Sur ce, la fille du président (15 -16 ans), grande fan des Scorpions, se lève et promet : «Si vous apportez la Coupe, ici, moi je ferai quelque chose qui n’a jamais été fait par personne auparavant».

Les dés donc sont jetés et l’on est passé à table pour une soirée qui aura été utile et agréable.

<b>Bamadou TALL</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vocable «tournant générationnel» : Un fonds de commerce pour des ‘’politicards’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/vocable-tournant-generationnel-un-fonds-de-commerce-pour-des-politicards-141752.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 07:35:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i> Le tournant générationnel dont on parle tant aujourd’hui n’est-il pas devenu un fonds de commerce pour une catégorie de politicards, pardon, de certains hommes politiques ? Au regard de leur passé et des actions qu’ils ont menées, le constat qui se dégage est que ces politiciens de la 25<sup>ème</sup> heure veulent tout simplement amuser la galerie.</i></b>

Parmi ces hommes, nous pouvons, entre autres, citer : Madani Tall, président d’Avenir et développement du Mali (Adm) et ex-conseiller du président ATT ; Ousmane Ben fana Traoré, président du Parti citoyen pour le renouveau (Pcr) et également ex-conseiller d’ATT ; Moussa Mara,  président du parti  Yéléma et maire de la commune IV du District de Bamako ; Nianakoro Yeah Samaké, président du Parti pour l’action civique et patriotique (Pacp) et maire de la commune de Ouélessébougou ;Housséiny Amion Guindo, président du parti Codem et député élu à Sikasso.

Commençons par Madani Tall. Cet homme, peu connu du grand public, est apparu à la fin du mandat d’ATT comme un sauveur de la République. Alors qu’il a passé le clair de son temps  à conseiller ATT par rapport aux questions économiques. Qu’a-t-il apporté de nouveau dans ce domaine ? Zéro. Et à la tête de l’Etat malien demain, que peut apporter cet adepte de la langue de bois ?

Ousmane Ben Fana Traoré. Lui, après  avoir traîné  auprès d’ATT, de la Fondation pour l’enfance à Koulouba, n’a eu comme mérite que la création d’un parti moribond. Une formation politique qui peine à s’implanter sur l’ensemble du territoire national, avec comme base électorale, amis et  parents. De ce fait, peut-il se mettre dans une logique de changement ? Il y a de quoi à s’inquiéter. En clair, Ousmane Ben Fana Traoré ne représente que l’ombre de lui-même.

Yeah Samaké, sorti de nulle part et propulsé maire de la commune de Ouélessébougou par le biais de son frère militant inconditionnel de l’Urd. Arriviste politique, il n’a pas hésité à étaler des contre-vérités sur un parti qui l’a vu naître politiquement. Ayant senti son incapacité à faire carrière auprès des vétérans politiques de première heure, le politicard de la 25<sup>ème</sup> heure a inventé un parti politique pour sa propagande. Usant et abusant de son statut de maire, Yeah Samaké crée dans sa tête une République fantôme qu’il aspire diriger un jour. Ce, même au prix de l’humiliation.

Moussa Mara, comme un tourbillon, s’invite d’abord dans les quartiers de Lafiabougou. S’appuyant sur  l’Association jeunesse pour le Mali (Ajm), il force la porte et s’impose à la tête de ce mouvement, jadis très respecté  en commune IV. Le tour est joué, et le jeune loup aux dents longues se frotte au vieux briscard Ibk. L’affrontement a finalement tourné à l’avantage du tisserand en chef, élu député de la circonscription grâce à la bénédiction des partis politiques. Incapable de résister aux secousses, le «très ambitieux» Mara crée un parti dont le slogan phare reste le changement. La suite, on la connaît. Après moult tractations, il devient maire de la commune IV. Mais, affaibli par de nombreux départs, Mara tente de survivre à l’approche de la dernière élection présidentielle avortée. Les Maliens seront-ils prêts à accorder leurs suffrages à un héritier du régime dictatorial ?

Housséiny  Amion  Guindo, élu député sous la bannière du Rpm d’Ibk dans la circonscription de Sikasso, l’homme a retourné sa veste sans égard. A  l’hémicycle, il crée de toutes pièces, la Codem dont la majeure partie des députés vient de la 3<sup>ème</sup> région. Dans la foulée, il oriente la ligne de son parti en faveur de l’ancien locataire de Koulouba .Poulo fait des yeux doux à ATT et tente même de le convaincre à briguer un  troisième mandat, avant de se rétracter. A la surprise générale, au lendemain du coup de force du 22mars 2012, le jeune Guindo, au lieu de faire cause  commune avec les anti-putschistes, s’est plutôt rangé du côté  des centristes. Peut-on confier les reenes d’un pays comme le nôtre à quelqu’un qui renie, chaque fois, ses convictions ?

De toutes les façons, d’accord pour le «tournant générationnel», mais force est de reconnaître  que ceux qui s’agitent aujourd’hui autour de ce vocable,  sont loin d’incarner cet idéal. Si ce n’est pour tromper le peuple et les bailleurs de fonds pour se faire les poches. Ils doivent savoir que le changement ne s’invente pas ; il est concret ; il appartient au peuple et c’est lui qui en a le dernier mot.

<b>B.D et A.M.C</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Chut !!!  Hé ! Toi, tu veux être Président ? Et tes casseroles ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chut-he-toi-tu-veux-etre-president-et-tes-casseroles-140856.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Apr 2013 10:54:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Tu as choisi un challenge difficile. La bataille pour Koulouba est difficile. Tu as le nerf  de la guerre, mais n’oublie pas que les gens gardent encore en mémoire tes graves faits de mauvaise gestion. Nous ne sommes pas dupes pour te confier les destinées de ce grand pays : Le Mali.</strong></em>

Les Abeilles ont porté leur choix sur toi. Crois-tu que les Abeilles vont restées autour de toi pour te porter haut ? Le temps est venu pour les voir s’éparpiller et chercher des  lieux de refuge. La vieille garde ne croît en tes capacités pour conduire les destinées de notre pays.

Le qualificatif de malfrat, je me garderai de l’utiliser par respect pour mon prochain. Peux-tu aujourd’hui dire  au peuple, ton peuple dont tu brigues le suffrage où est passé le financement des pierres précieuses ? As-tu souvenance que la CEE avait exigée le remboursement des fonds en question et  qui se sont volatilisés, alors qu’ils étaient sous ta responsabilité ?

Le budget BSI, vous vous souvenez,  a  servi à équiper votre Hôtel. Dites-nous, si tout cela s’avère vrai, comment allez-vous gérer le Mali ? On vous reproche beaucoup de choses : des malversations financières. Ce n’est  pas ce qui explique votre limogeage à la tête de la DNGM ? A cela, il faut ajouter la mise à la touche de tous les cadres sous votre direction et qui s’opposaient à vos dépenses illicites. La liste est longue et des dossiers croustillants sont disponibles pour vous dire de ne pas réveiller les chats qui dorment.

Vous avez tout cela à votre actif et vous voulez  briguer le fauteuil présidentiel. De grâce, ayez pitié de ce peuple. La jeunesse, oui, le changement, oui, n’avons rien contre cela. Mais, nous voulons des hommes propres. Nous n’entendons plus laisser le pays sombré à cause du mauvais choix des hommes qui nous gouvernent.

Maliennes et Maliens, ne vous laisser plus dorloter par ceux qui vous apportent des cadeaux empoisonnés en briguant vos suffrages. Les Maliens nombreux, comme moi, voudraient savoir comment en si peu de temps vous êtes devenu milliardaire ? Les Maliens se rappellent de votre passage à la DNGM  et de tout ce qu’il y a eu comme gabegies : la vente des titres miniers à des centaines de millions. Les exemples sont nombreux, je ne citerai que le seul cas du dossier Turc, vous savez ce que je veux dire et  d’autres le savent. Sachons raison garder.

Ce ne sont pas les opérateurs du secteur des mines qui vont le démentir.

Le  Mali a besoin d’un Homme nouveau, c’est-à-dire de celui  qui n’a pas abusé du peuple. Dans tous les cas, les dossiers sont là et sortiront à compte goutte pour dire aux Maliens qui est qui et qui a fait quoi?

Heureux seront ceux qui sont propres.

<b>Bara De DARA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kel Tamasheq : Une Plate&#45;forme pour l’unité nationale </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kel-tamasheq-une-plate-forme-pour-lunite-nationale-140850.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Apr 2013 10:42:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après l’occupation des régions du nord, l’unité et la cohésion ont pris un sérieux coup. C’est pourquoi la communauté Kel Tamasheq a créé une Plate-forme regroupant les cadres et leaders, en vue de contribuer  à relever le défi du rétablissement de la cohésion sociale et de la concorde entre toutes les sensibilités de la Nation.</i></b>

Samedi dernier, la grande salle de la Maison de la presse a refusé du monde, à l’occasion du  lancement de Plate-forme des cadres et leaders de la communauté Kel tamasheq. Pour la circonstance, le président de la Plate-forme, Bajan Ag Hamatou, accompagné par le président d’honneur, l’ancien premier ministre, Mohamed Ag Ag Hamani , Moussa Mara et les autres membres, a animé une conférence de presse. Au cours de cette conférence de presse,  les objectifs de l’association ont été partagés avec les journalistes.

Depuis la rébellion armée déclenchée le 17 janvier 2012 et les événements intervenus le 22 mars 2012, le Mali traverse la plus gave crise sécuritaire et institutionnelle de son existence. Ce qui a entraîné, au Nord du pays, des exactions graves et des actes de vengeance préjudiciables à l’unité nationale et à la cohésion sociale. Conscients de cette crise de confiance entre communautés, les membres de la Plate-forme entendent jouer leur partition. Car, estiment-ils, l’un des défis auxquels sont confrontées les autorités de la transition, demeure le rétablissement de la cohésion sociale et de la concorde entre toutes les communautés de la Nation malienne.

En clair, la Plate-forme se fixe comme  objectifs : rejeter avec force les clichés fort malheureusement médiatisés de rébellion des Touaregs du Mali contre leurs pays et de conflit intercommunautaires au Mali ; réaffirmer clairement l’attachement de la communauté des Kel Tamasheq du Mali à la République, à la laïcité, à la démocratie et à l’Etat de droit, se démarquer sans ambigüité de la violence et exiger le démantèlement de toutes les milices et la neutralisation de tous les groupes armés ; porter un message de paix et de rassemblement vers les différentes communautés du Nord et de la Nation malienne, entre autres.

D’ores et déjà, la Plate-forme envisage  comme activités, l’information des toutes les organisations actives dans le dossier du Nord ; l’organisation d’un séminaire national sur la renonciation ; le recrutement d’une agence de communication pour afficher ses messages et l’organisation des tournées à l’extérieur et à l’intérieur du Mali.

<b>Alpha Mahamane CISSE </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Prostitution au Mali : Au rythme  du temps </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/prostitution-au-mali-au-rythme-du-temps-140859.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Apr 2013 10:30:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le phénomène gagne du terrain dans notre société et ses pratiquants ne manquent pas d’astuces pour séduire la clientèle. Et désormais, il faut compter  avec la prostitution, car elle est devenue une véritable activité génératrice de revenus. </i></b>

Si dans un passé récent la prostitution était un sujet tabou, de nos jours, elle fait partie du vécu quotidien de notre pays. Dans la plupart des cas, c’est la pauvreté  qui est prise comme argument pour justifier la pratique. Nous avons pu rencontrer dans différents endroits de la capitale, des  biches de nuit qui expliquent leur monde.

Il était 20h 45 munîtes quand nous débarquions dans le quartier résidentiel de Bacojicoroni Golf. A peine nous descendons du taxi, une jeune dame nous signale, en de termes très particuliers : <i>«Monsieur, il y a travail »</i>. Nous avons fait comme si de rien n’était, mais cela ne l’a pas empêché de continuer à nous démarcher. <i>«Mon frère, tu attends quelqu’un »,</i> insiste-t-elle. Au regard de son attitude, nous étions obligés de l’inviter à prendre un verre avec nous. Sitôt, la belle demoiselle nous raconte sa vie : «<i>Je suis ivoirienne, je constate que l’homme malien respecte beaucoup la femme»</i>. Et pour gagner sa confiance, nous avons accepté de poursuivre la discussion, en lui demandant si le Mali est un pays hospitalier. Sans hésitation, elle nous répond : «Bon ça dépend, si tu tombes sur de bons mecs, ils te gâtent… En tous cas, moi je ne me plains pas. Sauf que souvent la police nous embête». Avant de poursuivre : <i>«Je suis à ma dernière semaine dans votre pays, il me faut désormais une vie de famille. Il m’arrive souvent d’être inquiète de mon futur»</i>.

Nous avons obtenu en partie ce qu’on cherchait,  mais la vraie information qui nous intéresse, c’est la prostitution de jeunes filles maliennes.

Ainsi, à 21h 25, nous prenons la direction de Sogoninko en Commune VI du District de Bamako. Ici, tout le monde a en mémoire l’Auto-gare, avec son corolaire de banditisme et de prostitution à ciel ouvert. Ce qui fait que l’endroit prend tristement le nom de «Bribougou». Là, nous sommes débordées par l’affluence. A notre descente du taxi, un groupe de jeunes filles nous accueille. <i>« Ambé ta so wa  (Est-ce qu’on va chez toi) ?»</i>. Une autre plus audacieuse nous dit : «Ambé ké yan (On va faire çà ici) !».

Par la suite, nous nous sommes rendus compte que l’endroit est très prisé et peut contenir un grand nombre de clients, l’obscurité aidant. Aux alentours de l’Auto-gare de Sogoninko, la descente policière ne changera en rien la volonté des professionnelles du sexe de mener leur activité. Car, avec un billet de 1000 FCfa, le marché est vite conclu. C’est dans ces lieux particuliers que nous avons compris l’étendue du phénomène. <i>«Je suis là, du lundi au dimanche, excepté le vendredi. J’ai de sérieux problèmes à la maison. Je suis l’aînée de la famille. Donc, il me faut de l’argent pour subvenir aux multiples et incessantes dépenses de la famille»,</i> a expliqué Aminta Traoré, la quarantaine révolue. Comme elle, des nombreuses jeunes filles maliennes cherchent désespérément à survivre par le biais de la prostitution.

La situation économique difficile dans nos villes et campagnes est loin de permettre d’avoir un emploi sécurisé. C’est pourquoi, la prostitution est devenue l’issue simple de gagner de leur vie. Ce qui explique le fait que la prostitution est dans l’air du temps.

<b>Alpha Mahamane CISSE</b>

<b> </b>

<b>Humeur :</b>

<b>Vous dites bien insécurité !</b>

&nbsp;

Les habitants de la capitale ne dorment que d’un œil et pour cause, l’insécurité grandissante. La situation est telle qu’il est même difficile de circuler dans certains endroits de la plus grande ville du pays, Bamako. A titre d’exemple, dans des quartiers comme Kalaban Coro, Sangarébougou, il est difficile de conduire sa moto, sans que les bandits ne vous attaquent.

De nos jours, il n’est pas rare de voir la police ou la gendarmerie annoncer la découverte d’un cadavre. Ce qui prouve à suffisance que le phénomène a pris de l’ampleur et inquiète les paisibles populations qui payent leurs impôts pour rien. Car, à chaque fois qu’elles font appel à la police ou à la gendarmerie, la réponse est toujours un problème de moyen.

De ce fait, sommes-nous dans quel Etat ? Car chaque fois, faute de promptitude de forces de sécurité, des citoyens perdent au quotidien la vie. Pire, les bandits et autres criminels mis en cause, bénéficient d’une totale impunité. Récemment, dans un quartier résidentiel de la rive droite, des bandits n’ont pas hésité à tirer à bout portant sur un vieux qui s’opposait au vol de sa moto.

Selon des sources policières, il existe dans le District de Bamako une multitude de bandes organisées qui n’hésitent pas à tuer pour avoir gain de cause. D’où la question de savoir si l’Etat a le souci de protéger les personnes et leurs biens. A titre de rappel, un Commissariat  de police avait de la peine à avoir du carburant pour mener les patrouilles. Il a fallu l’aide d’un citoyen pour lui acheter du carburant.

En tous cas, les populations sont sur le qui-vive et attendent un signal fort de nos plus hautes autorités pour en finir avec ce regain d’insécurité.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attribution de la 3ème licence de la téléphonie globale : La transition doit répondre de ses actes </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/attribution-de-la-3eme-licence-de-la-telephonie-globale-la-transition-doit-repondre-de-ses-actes-140854.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Apr 2013 09:46:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’est un régime démocratique, c'est-à-dire issu d’une légitimité populaire (Ndlr : le régime du président ATT) qui avait, en toute responsabilité, attribué en 2012 la 3<sup>ème</sup> licence de la téléphonie globale au groupement Planor/ Cessé Komé /Monaco Télécom, dont la société de droit malien est Alpha Télécom Mali-Sa (Atel-SA), laquelle avait misé gros avec une offre de  84 millions d’euros soit 55,1 milliards de FCfa. Mais, voilà qu’un pouvoir transitoire, pris dans une spirale d’affairisme ambiant, annule le marché dans les conditions les plus soupçonneuses, en faisant une réattribution de la même licence à la même société à l’exclusion du Malien Cessé Komé. Le scandale risque malheureusement de rattraper ses auteurs dans le futur.</i></b>

[caption id="attachment_134577" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-134577" alt="Bréhima Tolo, ministre des Postes et des Nouvelles technologies " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Brehima-Tolo.jpg" width="315" height="237" /> Bréhima Tolo, ministre des Postes et des Nouvelles technologies[/caption]

Quelle est donc la légitimité qu’un pouvoir transitoire a pour annuler un acte posé en toute responsabilité par un régime démocratique plus soucieux du développement économique et social de notre pays ? La question est d’autant pertinente que la procédure suivie par le régime ATT s’est faite dans le cours normal des passations de marchés en République du Mali. Un appel d’offre régulier auquel plusieurs soumissionnaires ont participé et qui a abouti à la désignation de la société Apha Télécom Mali-Sa (Atel-SA) dont le consortium était composé de Planor du Burkinabé Apollinaire, du Malien Cessé Komé et de Monaco Télécom international.

En posant un tel acte, outre le souci de la transparence qui le caractérise, il est aussi sans doute marqué par la volonté de faire émerger les opérateurs économiques du pays, lesquels se sentent sous-estimés par les pouvoirs publics, chaque fois qu’il s’est agi d’un marché d’une certaine envergure. On a pu le constater avec l’attribution du marché du matériel électoral en 2012 à une société étrangère par le ministre de l’Administration territoriale de l’époque, le général Kafougouna Koné. Pour ça, le général avait essuyé des tirs de colère de notre patronat, même si l’argument du souci de la transparence des scrutins était aussi pertinent.

En optant avec la téléphonie globale pour un consortium où on retrouve un Malien, le régime précédent voulait tout simplement donner une chance à ce compatriote d’explorer ce domaine qui, jusqu’à preuve de contraire, reste détenu par des sociétés étrangères, notamment Maroc Télécom avec Sotelma/Malitel et France Télécom avec Orange-Mali.

Mais, il a fallu qu’un coup d’Etat advienne un certain 22 mars 2012 pour que toutes ces mesures patriotiques soient remises en cause par le fait d’un lobbying, sur fond de dessous de table copieusement servi à une Primature, engluée dans un affairisme ambiant, par un membre du consortium, en l’occurrence Planor, pour que les choses commencent à basculer en faveur du consortium Planor/Monaco Télécom international, arguant que l’ancien consortium n’a pas pu honorer ses engagements. Et cela, comme si un doigt accusateur était pointé sur Cessé Komé. Pourtant, l’avocat de Cessé Komé, Me Ismaël Konaté, voyant le coup venir depuis le temps du Premier ministre de pleins pouvoirs, Cheick Modibo Diarra, avait été clair : "A la date du 15 octobre 2012 fixée pour le règlement du premier acompte de 33 milliards de F Cfa à la charge de l’autre membre du groupement, M Cessé Komé a réitéré son offre de régler non seulement sa quote-part de 22 milliards de F CFA à date (trois mois après le premier acompte), mais également toutes les sommes restant dues, totalement ou partiellement au titre du premier paiement".

Mais, l’alerte est tombée dans une oreille de sourd, puisque le coup tordu de M. Apollinaire était déjà parti.

Et en janvier 2013, le gouvernement du nouveau Premier ministre (Diango Cissoko) porte l’estocade en attribuant définitivement la 3<sup>ème</sup> licence de la téléphonie globale au consortium Planor/Monaco Télécom international. Le hic est qu’en plus de l’exclusion du Malien Cessé Komé, alors qu’il y avait une clause de solidarité entre lui et Monaco Télécom international, le gouvernement de Diango Cissoko a fauté à travers une attribution par entente directe d’un tel marché. Une telle attitude fera dire à certains acteurs de la télécommunication que la passation de ce marché par entente directe est absurde et  contredit tous les textes du Mali. "Rien ne peut justifier cette passation de gré à gré, ni dans le fond, encore moins dans la forme.

Cette situation que le Mali traverse est devenue un fonds de commerce pour certains. On peut comprendre pour un individu, mais au niveau de l’Etat, c’est très grave. Car, en matière de télécommunication, passer un marché avec une si grande légèreté, c’est à la limite frôler le crime", s’indigne-t-on dans le milieu des télécommunications.  Le code des marchés publics se trouve de ce fait violé. Pour tout cela, la transition doit répondre un jour. Elle doit surtout répondre aux préoccupations des Maliens. Qu’à cela ne tienne, les Maliens attendent la réponse aux questions suivantes : Que peut justifier  la passation du marché par entente directe avec une somme aussi importante ? Est-ce que le domaine de la télécommunication peut-il faire l’objet d’une entente directe, sans que les règles du Code des marchés publics ne soient violées? Et sans que les autorités de la transition ne s’exposent à une poursuite sur la base de délit de favoritisme ? Comment peut-on passer le marché de la 3<sup>ème</sup> licence à un membre d’un groupe dont la défaillance a été constatée et sanctionnée par l’annulation de l’adjudication provisoire? Et si l’exclusion d’un investisseur malien au profit d’un étranger ne constitue  pas un délit de discrimination ?

<b>A.M.C.</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un Jérôme Cahuzac, candidat des Abeilles : Le critère «argent» a fait la différence </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/un-jerome-cahuzac-candidat-des-abeilles-le-critere-argent-a-fait-la-difference-140845.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Apr 2013 09:35:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les sous pour l’Adéma-Pasj sont ce que la guerre est pour le Mandé : ce sont ces sous qui le font et qui le défont. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le choix Dramane Dembélé-Dédé- a surpris, et in Adéma et out. En effet, les 21 critères à l’aide desquels il fallait peser les 19 postulants pour sortir un candidat ne l’imposent nullement (d’ailleurs), ils n’imposent personne. Par exemple, les critères jeune et alternance sont plus favorables à Sékou Diakité qu’à lui.  Et ce dernier le bat à plate couture sur bien d’autres critères : la hiérarchie dans les institutions du parti, l’occupation de fonctions au sommet de l’Etat, être fédérateur, etc.</strong></em>

[caption id="attachment_140418" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-140418" alt="Dramane Dembélé (au milieu)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Photo-Dramane-Demb+®l+®.jpg" width="610" height="407" /> Dramane Dembélé (au milieu)[/caption]

Mais, avec tout çà, c’est son nom qui est sorti du chapeau de la Commission bons offices, qui a croisé le fer avec le Comité exécutif avant de proclamer le nom du bébé. La question est : pourquoi lui ?

<b><i>Un titre foncier sur la ruche </i></b>

Notre première hypothèse pour répondre à cette question est que désormais, quelqu’un possède l’Adéma ; le parti a désormais  un propriétaire. Quelqu’un qui possède un titre foncier réel sur la ruche. Un quelqu’un qui n’apparaît pas au sommet le jour, mais qui, a l’instar de Barak Obama, préfère rester dans l’ombre et tirer les ficelles. C’est ce monsieur-il est forcément de sexe masculin-qui a jeté son dévolu sur le petit Dédé : en foulant au pied les critères.

Cette main noire a, aujourd’hui, une vraie autorité sur l’Adéma-un Fantômas que nous finirons par découvrir forcément un jour, car il ne pourra pas se cacher indéfiniment. A noter que cela ne sera pas du tout surprenant que l’on soit surpris de découvrir sa tronche.

<b><i>L’argent : bonjour l’argent ! </i></b>

Alors, pourquoi le vrai désormais  propriétaire de la Ruche a-t-il jeté son dévolu sur un jeune inconnu du grand public ? Est-ce une volonté d’élaguer l’arbre Adéma pour qu’il pousse plus  vigoureusement (donc miser sur l’avenir) ? Est-ce un Machiavel qui veut faire  un Hiroshima à la Ruche (pour qu’elle meure pour de bon) ? Est-ce une tactique pour favoriser un autre candidat ? Bref, why ?

Notre seconde hypothèse consiste à ne pas amener à  chercher haut, ni bas. L’Adéma est née dans et par l’argent depuis les débuts, elle a vécu par l’argent, régné avec l’argent  et va périr (n’est pas tout ce qui est debout, se couchera un jour) et elle mourra par l’argent.

Parmi les 19 candidats, Dédé est celui qui a plus d’argent ? Sinon, il n’a pas de programme (comme les autres). Le seul programme qu’il a vraiment élaboré, c’est l’argent. Les mauvaises langues soutiennent qu’il a bien mouillé des barbes- dans la Commission bon office, le Comité exécutif et ailleurs-pour mieux les couper. Notre hypothèse est donc que c’est son argent qui a fait la courte échelle à Dramane Dembélé, pour lui permettre de monter sur le dos de ses Tontons Iba, Boubèye, Ousmane Sy, etc, et décrocher le gros lot.

Bon choix cependant ? Oui, si l’avenir était considéré comme important et si le quidam n’était pas Jérôme Cahuzac. Le ministre chirurgien et ex-ministre français près de la gueule de la justice qui a fini par le happer. Il  paraîtrait aussi que Dédé lui aussi traînerait des casseroles.

<b>Sur une corde raide<i> </i></b>

L’image du parti des Abeilles, après le choix de Dédé comme candidat-et en toute ignorance des textes du parti en la matière-laisse songeur. Que vont faire les vieux caciques largués ? Question angoissante. Iba vient de chez les aveugles (Union malienne des aveugles) et il ne sait pas gagner sa vie autrement que dans l’administration ou dans la politique. Alors, la retraite ? Aller jouer dans une autre court (car, n’on ose pas tenir compte de ce qui se dit dans certains coins).

Mais, revenons à l’Adéma, à Dédé et aux élections de juillet à venir. Nous voyons funambule marcher sur une corde tendue entre Bamako-Coura (immeuble Kassim Tapo) et la colline du pouvoir. Tout le monde a le cou tendu vers le ciel pour le regarder : avec des sentiments différents ! Dédé avance le témoin les mains tendues devant lui. Le peuple Adéma (les sceptiques, les convaincus et les achetés) le souffle coupé net.

S’il réussit, il sera tout. Il sera un héros fêté comme héros ne l’a jamais été. S’il échoue, il sera un gros zéro. Beaucoup, qui auraient pu jurer être son frère de lait, iront voir ailleurs si l’herbe est plus verte. Mais, l’on peut dire que dans les deux cas, le propriétaire, le vrai, ne sera pas déçu. Quand on joue à quitte ou double, c’est qu’on est un joueur et que l’on s’en fout. Car, oser perdre aujourd’hui, c’est osé gagner demain.

<b>Bamadou TALL</b>]]> </content:encoded>
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<title>Travail des enfants, mercure et orpaillage : Un complot international ourdi par HWR contre le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/travail-des-enfants-mercure-et-orpaillage-un-complot-international-ourdi-par-hwr-contre-le-mali-140863.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Apr 2013 08:00:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>A la faveur d’une conférence de presse animée le 10 avril 2013 à la Maison de la presse, les pouvoirs publics maliens sont montés au créneau pour dénoncer ce qu’ils appellent un «complot de Human Rights Watch contre l’or malien». En effet, le </i></b><b><i>Rapport de 124 pages de cette Ong internationale, intitulé «<a href="http://www.hrw.org/fr/reports/2011/12/06/un-m-lange-toxique-0">Mélange toxique: travail des enfants, mercure et orpaillage au Mali», a donné un coup de massue à l’image du Mali sur l’échiquier international. Mais, après une  </a>mission d’</i></b><b><i>une équipe pluridisciplinaire  dépêchée dans les zones d’orpaillage par le gouvernement malien pour vérifier les allégations de cette Ong, il s’avère qu’il s’agit d’un montage grotesque.</i></b>

C’est au terme de cette mission pluridisciplinaire que le compte rendu a été fait à la Maison de la presse aux hommes et femmes des médias. Au présidium, on notait la présence du Colonel-major Allaye Diakité, Haut fonctionnaire de défense au ministère des Mines; Moussa N’Tji Coulibaly du ministère de la Justice et membre de l’Association malienne des droits de l’homme (Amdh) ; Mohamed Ag Aklini de l’Administration territoriale et de l’Aménagement du territoire, Ousmane Diallo de la Chambre des mines et Ibrahim Tiocary, Chargé de mission au ministère des Mines.

Dans ce volumineux Rapport de 124 pages, Human Rights Watch soutient qu’au moins 20 000 enfants travaillent dans les mines d’or artisanales du Mali, dans des conditions extrêmement dures et dangereuses. Ledit Rapport ajoute que des enfants qui n’ont parfois pas plus de six ans creusent des puits de mines, travaillent sous terre, remontent des charges de minerai pesantes, et transportent, concassent et procèdent au panage du minerai. De nombreux enfants travaillent également en utilisant du mercure, une substance toxique, pour séparer l’or du minerai. Alors que le mercure attaque le système nerveux central et s’avère particulièrement nocif pour les enfants.

«<i>Ces enfants mettent littéralement leur vie en péril</i> », a fait remarquer dans ce Rapport Juliane Kippenberg, chercheuse <i>senior</i> à la division Droits de l’enfant de Human Rights Watch. «<i>Ils portent des charges qui pèsent plus lourd qu’eux, descendent dans des puits instables, et ils touchent et inhalent du mercure, l’une des substances les plus toxiques sur la terre</i>», a-t-elle écrit. Et d’ajouter : «La plupart des enfants travaillent aux côtés de leurs parents pour arrondir quelque peu les maigres revenus que les orpailleurs adultes tirent en vendant de l’or aux négociants locaux. D’autres enfants migrent seuls vers les sites d’orpaillage et finissent par être exploités et maltraités par des proches ou des étrangers qui s’approprient leur paie. Certaines filles sont victimes d’abus sexuels ou se livrent au commerce du sexe afin de pouvoir survivre. Certains enfants travaillant sur les sites d’orpaillage, sont originaires d’autres régions du Mali, ainsi que de la Guinée, du Burkina Faso et d’autres pays limitrophes»

<b><i>Une cabale démontée</i></b><b><i></i></b>

La mission qui s’était s’est rendue dans les régions de Kayes, Koulikoro et de Sikasso, plus précisément dans les cercles de Kangaba, Kéniéba et de Yanfolila, du 22 décembre 2011 au 8 février 2012, a permis de se rendre compte de la volonté de HRW de nuire à l’image du Mali. Puisque sur les sites visités, l’équipe a procédé par observation directe et par des interviews. Ce qui a permis aux membres de la mission de se rendre à l’évidence que ces allégations de Human Rights Watch sont archi fausses.

Certes, ils confirment la présence d’enfants sur les sites d’orpaillage, mais ils démentent le fait que des enfants sont soumis à des travaux inhumains et dégradants.

De même ; ils confirment l’utilisation du mercure dans les mines traditionnelles et reconnaissent que la vente de ce produit est d’ailleurs libre surtout sur les sites, dans les cercles de Kangaba et Kéniéba et aux abords des  fleuves Falamé, Bagoé et Sankarani.  Mais, dévoilent-ils, les enfants ne détiennent ni ne manipulent le mercure. «Aucun enfant malien ne travaille dans les milieux d’orpaillage, a fortiori utilise le mercure, contrairement à ce que l’Ong internationale Human Rights Watch (HRW) a déclaré dans un Rapport publié en 2011», martèle le Colonel-major Allaye Diakité, Haut fonctionnaire de défense au ministère des Mines.

Et à Ibrahima Tiocary d’enchaîner: «Certes, la présence des enfants est effective sur les sites d’orpaillage. Cela est dû au fait que leurs parents les amènent pour ne pas les laisser seuls à la maison, mais aucun d’eux n’y travaille, encore moins utilise le mercure ou descendre dans les puits : c’est inimaginable».

S’intéressant à l’image qui est à la Une du Rapport, Moussa Doumbia, Ingénieur à la direction nationale de la géologie et des mines du Mali, s’insurge : «Cette image prouve à suffisance que c’est  un montage grotesque, car les enquêteurs de Human Rights Watch ont profité de la récréation des écoliers pour faire une mise en scène ayant consisté à mettre des scolaires dans un puits ordinaire pour les photographier. Cette photo est présentée à la Une du Rapport comme étant celle d’enfants sortant d’un puits d’orpaillage».

Abondant dans le même sens, Belco Tamboura, il n’est pas allé par le dos de la cuillère : «Toute cette machination de cette Ong internationale n’a qu’un seul objectif : ternir l’or malien en disant qu’il est  taché de la sueur et du sang des enfants. C’est pour empêcher notre pays de vendre son or qui fait sa fierté économique sur l’échiquier international».

De toutes les façons, le Rapport de mission de nos enquêteurs est plus que clair et a mis à nu les ambitions machiavéliques de Human Rights Watch. Il revient à nos plus hautes autorités de juger de sa teneur et de voir s’il faut attaquer cette Ong devant les juridictions nationales et internationales.

<b>E. BRUNO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assistance humanitaire aux personnes touchées par la guerre : Le CICR cherche à rallonger sa ligne budgétaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/assistance-humanitaire-aux-personnes-touchees-par-la-guerre-le-cicr-cherche-a-rallonger-sa-ligne-budgetaire-140849.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Apr 2013 07:42:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Au terme d’une visite pendant laquelle il s’est rendu dans le Nord du pays, notamment à Gao et à Mopti, le Directeur adjoint aux opérations du  Comité International de la Croix-Rouge Internationale (CICR), Régis Savioz, était face à la presse  le 10 avril 2013 à l’hôtel Salam de Bamako. Saisissant cette opportunité qui lui était offerte, il a lancé un appel aux donateurs de son organisme pour accroître l’aide aux populations victimes de la guerre, déplacées ou réfugiées.</i></b>

En présence de Jean-Nicolas Marti, chef de la délégation CICR Bamako-Niamey, Régis Savioz a indiqué qu’alors que le Nord du Mali est en proie à la violence armée depuis bientôt 16 mois, les conditions de vie des populations touchées par le conflit, demeurent très préoccupantes et les besoins humanitaires importants. Ainsi, pour pouvoir continuer à fournir une aide adéquate à des centaines de milliers de personnes qui subissent les effets du conflit, le CICR lance un appel à ses donateurs en vue de recueillir 40 millions de francs suisses, soit environ 33 millions d’euros, supplémentaires.

«Les communautés sont durement touchées ; elles ont besoin de nourriture, d’eau et de soins de santé. Elles doivent aussi pouvoir retrouver une certaine autonomie pour pouvoir, à terme, subvenir à leurs propres besoins», a déclaré Régis Savioz. Il a en outre affirmé que l’instabilité de la situation et les épisodes de violences dans les centres urbains du Nord, rendent encore plus difficiles les conditions de vie de la population. «Aucun retour significatif de déplacés et de refugiés n’a été observé à ce stade», a-t-il précisé.

A l’en croire, les fonds supplémentaires vont permettre au CICR de continuer les activités qu’il mène de longue date au Mali et au Niger, portant son budget pour ces pays à un total de 75 millions suisses, soit environ 61 millions d’euros. Cette opération devient ainsi la deuxième opération la plus importante du CICR dans le monde en termes budgétaires, après l’Afghanistan. «Chaque don permettra d’accroître notre aide là où cela est nécessaire, en priorité aux personnes les plus vulnérables. Pour pouvoir mieux comprendre et répondre aux besoins, nous comptons renforcer notre présence au Mali, notamment dans les régions de Gao, de Kidal et de Tombouctou. Il est urgent d’agir, et c’est maintenant qu’il faut le faire», a précisé Savioz.

A noter que l’importance des efforts déployés par la Croix-Rouge malienne pour venir en aide aux populations dans le besoin, a également été relevée. «La Croix-Rouge malienne est un acteur incontournable au Mali et un partenaire primordial pour le CICR. Sans elle et sans la collaboration de ses milliers de volontaires, auxquels je veux rendre hommage, nous ne serions tout simplement pas en mesure de mener à bien nos activités d’assistance», a témoigné le Directeur adjoint aux opérations du Comité International de la Croix-Rouge Internationale (CICR).

Il a ensuite révélé qu’environ 420.000 personnes bénéficieront d’une assistance alimentaire tout au long de l’année. En outre, quelques 186.000 agriculteurs recevront des semences et 35.000 familles d’éleveurs pourront préserver leurs moyens de subsistance, grâce à une campagne de vaccination et de traitement de deux millions d’animaux et à la distribution de 510 tonnes d’aliments pour le bétail.

Dans le domaine de la santé, le soutien à l’hôpital régional de Gao se poursuivra, ainsi que l’appui à des centres de santé communautaires. Le CICR continuera aussi de soutenir la fourniture de carburant pour les centres urbains du Nord, afin d’assurer un accès à l’eau aux habitants.

Par ailleurs, les délégués du CICR poursuivront leurs visites aux personnes détenues en relation avec le conflit. Et grâce à un accord signé ces derniers jours avec le gouvernement malien, le CICR entend intensifier ses activités en faveur des personnes privées de liberté et avoir accès à tous les lieux de détention du pays. Un accord salué à sa juste valeur par Régis Savioz.

<b>E. BRUNO</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fenêtre ouverte…  Pourquoi nos braves soldats ne sont pas à Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/fenetre-ouverte-pourquoi-nos-braves-soldats-ne-sont-pas-a-kidal-140842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/fenetre-ouverte-pourquoi-nos-braves-soldats-ne-sont-pas-a-kidal-140842.html</guid>
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<pubDate>Fri, 19 Apr 2013 06:32:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les temps ont bien changé ! Kidal ! Aller à Kidal ! A Taoudéni ! Mais, c’était aller en enfer ! Or, pour aller cramer en enfer, il faut d’abord crever. Et pas doucement dans son sommeil ou dans son lit. Non, dans la souffrance atroce, une souffrance atroce de mille formes sortie de la tête de Modibo Kéïta par ses «Zabaaniata». Oui, les temps ont changé et aujourd’hui, nous souhaitons ardemment que nos braves soldats aillent à Kidal. Pas pour mourir sous la souffrance des tortionnaires  placés là-bas par Bamako pour tenir une prison sans mur ni chaine, mais pour participer à l’œuvre libératrice.</strong></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-117401" alt="Armee00xx" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Armee00xx.jpg" width="344" height="257" />C’est là que réside exactement le problème : libérer Kidal, ville et région. Mais, n’allons pas trop vite en besogne. Pourquoi nos braves et volontaires soldats – qui meurent d’envie d’aller s’y battre, n’ont  pas à ce jour un bon de sortie ? Qui bloque ? Bamako, Paris ou Washington ? Sur cette question les Maliens s’interrogent en tournant le visage (interrogateur lui aussi) à la ronde. Il y en a. Par exemple, on nous a dit que l’Etat n’avait pas les véhicules  qu’il faut pour les transporter. Et puis une fois une fois là-bas, que vont-il manger ? (avant, tout venait de l’Algérie, mais aujourd’hui...) en cas de blessés ? (Dans tout le Mali il y a deux hôpitaux déjà surchargés et ils sont tous les deux à Bamako). Et puis, acheminer les munitions, les pièces de recharge et du carburant sur une distance de plus de 12.000 Km, semée de toutes sortes d’embuches.

Vous avez dit carburant ? Mais, c’est parce que l’Etat en manque que l’électricité est devenue une denrée rare à Bamako. Il faut savoir que le Mali est sous embargo depuis le 22 mars 2013, malgré le retour à l’ordre constitutionnel, à deux voyages du Burkina de la crème du pays, malgré les gouvernement «d’union nationale I et II», malgré des requêtes adressées à la Cédéao, puis à l’Ua, puis à l’Onu pour nous aider… A chaque fois, on  a exigé de nous une condition pour nous satisfaire et à chaque fois, on nous trahit. Le gouvernement n’a plus rien et les Maliens ont déjà tout donné. La preuve en est la rage avec laquelle la police Ccr prend les usagers de la route à la gorge pour les déplumer.

Des réponses, il y en a aussi du genre : nos soldats seraient remplis d’esprit de vengeance comme un scorpion mâle cocufié de dard. Alors, si on les lassait aller à Kidal, ils feraient un carnage et commettraient des exactions contre les Touaregs. Il s’est trouvé des députés pour soutenir ce discours et qui ont convaincu beaucoup de gens. Il paraîtrait aussi que les Français seraient venus pour sauver leurs otages et que l’armée malienne serait gênante pour la bonne réussite de cette opération. Par contre, les Touaregs du Mnla seraient, eux, sont les bienvenus.

En définitive, on n ne sait pas pourquoi nos soldats ne sont pas encore à Kidal. Les bonnes réponses (satisfaisantes) ne viennent pas de là où il faut. Et ce silence doit inquiéter sur la vraie raison de cette absence anormale décrétée par le Mnla et appliquée partout. On ne sait pourquoi et ni quand cela devra charger. On dit que Kidal est le Mali, mais le Mali (armée et administration) y est refoulée. Pourquoi ?

La réponse à cette question passe par une autre question : quel est l’objet des négociations que l’on nous impose avec un couteau à gorge et la respiration (vivres) coupée. Là aussi, c’est le silence de mort de toute part. Mais, Mohamed Bozoum, ministre nigérien des Affaires étrangères) vient de nous fournir (involontairement) une piste (le dimanche 31 mars 2013 sur RFI, Alain Foca). Il a indiqué que la communauté africaine viendrait assister les négociations, mais juste assister : être là, sans intervenir.

Donc, l’objet des négociations ont pour but d’obliger le Mali à «répondre aux revendications légitimes» des bandits armés du Mnla dans le nord. Ici, la fenêtre s’ouvre sur une perspective angoissante. Si Hollande trahit le Mali, ce sera sous les yeux ouverts des plus hautes,  mais vraiment des hautes autorités.

<b>Bamadou TALL</b>]]> </content:encoded>
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