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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; La Refondation</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; La Refondation</description>
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<title>Chronique de la Refondation : Non à la falsification de l’Histoire !</title>
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<pubDate>Tue, 09 Apr 2019 13:19:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Refondation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la veine de la visite présidentielle à Médine, capitale du royaume peul du Khasso, le 31 octobre 2018, la télévision nationale a diffusé un élément. Elément qui magnifie la «résistance» de Logo-Sabouciré et de  son Chef d’alors, Nya Modi Soussokho  et conforte la thèse soutenue lors du cinquantenaire par le Président de la République ATT :« c’est à partir de Logo Sabouciré que notre Peuple a entamé sa libération de la domination coloniale…».</strong>

Thèse décidément trop fallacieuse dans la mesure où la bataille du 22 septembre 1878 marque le véritable point de départ de la conquête coloniale, comme le prouve bien le  Lieutenant GATELET, dans son «Histoire de la Conquête du Soudan français » publié en 1901 chez Berger-Levrault  &amp; Cie Éditeurs, à Paris. En effet, l’auteur y divise « la conquête du Soudan français en trois périodes » dont « la  première » va «de 1878 à 1888, période de création, durant laquelle les Français s'établissent sur le haut Sénégal et le haut Niger, brisent la puissance des Toucouleurs fixés dans la contrée ainsi que la résistance du prophète Mahmadou-Lamine et entrent en guerre avec Samory »; et « la  deuxième, de 1888 à 1896, au cours de laquelle le Soudan français achève de se constituer ».  A cette période « marquée par la destruction des royaumes d'Ahmadou et de Samory, et par la prise de Tombouctou » s’ajoute une « troisième » allant «de 1896 à 1899  caractérisée par l'occupation de la Boucle du Niger, la liaison du Soudan français avec les colonies de la Côte d'Ivoire et du Dahomey » et se terminant «  par la capture de Samory ».

Alors, « Logo Sabouciré » point de départ de la «libération» de  « notre Peuple de la domination coloniale »?

Non à la falsification de l’Histoire, puisque  Logo-Sabouciré et son Chef n’ont jamais résisté à la pénétration coloniale. Comment l’auraient-ils d’ailleurs pu? A l’origine,  province du royaume malinké du Bambouk, Logo-Sabouciré  a fini par tomber dans le giron du royaume peul du Khasso. C’était à la suite d’un conflit qui opposa le Roi Hawa Demba Diallo au chef de la province,  Makhan Fatou (ou Makhan  Fatouma) Soussoukho. Ce dernier perdra d’ailleurs la vie dans ce conflit. Depuis le Logo-Sabouciré est devenu vassal du royaume peul du Khasso. Cet état de dépendance politique, Nia Mody Soussoukho s’est toujours battu pour le changer sans succès.  Cette vassalité a ainsi  prévalu jusqu’en  1855. Année qui marque la naissance de la confédération du Khasso.

Là-dessus, voilà ce que l’administrateur-adjoint des Colonies, Charles Monteil écrit: « le gouverneur avait su influer sur les chefs du voisinage pour leur faire comprendre combien leurs querelles continuelles les mettaient à la merci du conquérant foutanké. Par d'habiles manœuvres, il les amena à se réconcilier et à former une sorte de confédération alliée de la France, ayant pour représentant vis-à-vis de nous Djouka Sambala et pour centre de résistance Médine: cette entente fît l'objet du traité du 30 septembre 1855 ».  Traité dont  Nya Modi Soussokho, Chef de Logo-Sabouciré, est bel et bien signataire.

Et ce traité-là stipule en son article 4 que «les chefs du pays  s'engagent, à moins de force majeure, à assurer la sécurité des sujets français et de leurs biens sur leur territoire, comme nous assurons celle de 'leurs sujets dans nos établissements ». Mieux, l’article 6 du traité édicte: « Les chefs et habitants du pays de Khasso promettent d'être toujours en paix avec les Français, de chercher à étendre le commerce qu'ils font avec eux, et de ne pas mettre d'obstacle à celui que les Français font avec les pays voisins. ». En retour, et c’est l’objet de l’article 7 du même traité, « le gouverneur s'engage à accorder à ces chefs et à ces populations un refuge sous les canons du fort de Médine, contre toute agression injuste des peuples étrangers ».

C’est justement  en vertu de ce dernier article que le Chef Niamodi Soussokho trouvera refuge à Médine; poursuivi-là par l’envahisseur toucouleur d'alors: « Quelques jours après, le 14 avril, Nya Modi, chef du Logo, fut trahi par ses gens. El Hadj Omar s'empara du pays et notamment de Sabou-siré. Nya Modi se réfugia alors à Médine ».D'autant que cette ville était devenue le «le refuge de tous les adversaires d'El Hadj Omar qui se décida dès lors à s'en emparer. Le 14 avril 1857, Sabou-Siré fut pris et les habitants qui ne périrent pas furent dispersés. El Hadj Omar sachant qu'en cette saison il était impossible aux Français de venir jusqu'à Médine résolut de s'emparer du fort », laisse à la postérité Charles Monteil, dans son ouvrage intitulé «les Kkhassonké, monographie d’une peuplade du Soudan français » publié en 1915, chez Enerst Leroux, éditeur.

Et le bonheur était total quand la France et le Khasso l’emportèrent sur l’envahisseur toucouleur; d’autant que  «Nya Modi revint à Sabou-siré et en releva les murs. Vive donc, pourrait-on dire, le traité du 30 septembre 1855!  Historique traité «de paix, de commerce et d’alliance » que Nya Modi va violer des années plus tard, s’attaquant sans cesse aux intérêts de ses alliés, notamment, ceux de la France et de Médine, où il perpétra des « pillages ». Le Chef malinké poussera le parjure  jusqu’à l’alliance avec Amadou Tall, l’héritier d’El Hadj Oumar Tall, l'oppresseur qui l'avait fuir son pays des années plus tôt. L’envahisseur toucouleur,  ennemi commun d’hier devient ainsi l’allié crédible aux yeux de Nya Modi.

Les intérêts mercantiles sont passés par là; puisque la France payait  au Roi du Khasso Dioukha Samballa «5.ooo francs une fois pavés et 1.200 francs de cadeaux par an » contre «un vaste emplacement de quatre hectares pour le fort, dans la situation la plus favorable, mais encore toute la rive gauche du fleuve, depuis Médine jusqu'aux, cataractes du Félou, c'est-à-dire sur 3 kilomètres de longueur », nous dit Monteil. Malheureusement, les alliés de 1855 étaient tout autant déterminés à défendre leurs intérêts. D’autant que le parjure Nya Modi Soussoukho comptait sur la puissance du successeur d’El Hadj Oumar Tall pour inverser les rapports de force en sa faveur.

C’était minimiser le génie politique de l’héritier de Hawa Demba Diallo et la puissance de frappe de son allié. Puissance dont Nya Modi Sousskho fit semblant de perdre le souvenir, depuis sa libération de l'humiliation d'ElHadj Oumar TALL.

Quoi qu’il en soit, la France décida de punir la témérité de son allié Nya Modi désormais passé dans l’autre camp. C’était le 22 septembre 1878, lors d’une bataille désormais connue sous le nom de «bataille de Sabouciré ». Une bataille que le  minimum d’honnêteté intellectuelle  doit  empêcher de considérer comme une résistance à la pénétration française. Bien au contraire! Car, à l'époque, s'il y avait un colonisateur dans cette partie du monde c'était bien El Hadj Tall qui semait ruine et désolation partout où il passait; il est vrai, sous des dehors « djihadistes »!

Et c’est justement contre cet intolérable-là que le royaume peul du Khasso s’est dressé.Pour ce faire,  ayant toujours su évaluer les forces et faiblesses de son Etat, comme le faisait le Roi Hawa Demba, son père, le Roi Dioukha Samballa Diallo ne se priva pas de l'aide historique de  la  France, puissance étrangère et non moins patrie de ses neveux. Ces derniers étant nés du Français Duranthon et de  la Princesse Sadio Diallo du Khasso. Voilà l’Histoire, la vraie!

A vrai dire, il est temps au Mali qu’on se débarrasse des complexes; lesquels conduisent toujours à la mystification. Pis, les mythes et légendes sont désormais  en passe de supplanter la science dans notre pays. Ce qui est très dangereux, dans la mesure où nul pays au monde ne s’est construit sur fond de mensonges et d’hypocrisie, même savamment orchestrés! A cet égard, notre crise multidimensionnelle  est assez éloquente.

En clair, au-delà de notre Histoire si pitoyablement malmenée, il s’agit d’extirper le Mali des crocs infects du mensonge et de l’hypocrisie. Seule façon pour nous d’honorer la mémoire d’illustres et d’honnêtes gens dont nous descendons; mais aussi et surtout de réussir le processus de  refondation dans lequel le peuple lucide et vaillant du Mali a précipité nos dirigeants. Et l’on sait toute la brutalité qu’a revêtue le réveil, en janvier, mars et avril  2012! D’où l’impérieuse nécessité des bâtisseurs du nouvel Etat républicain, démocratique et laïc du Mali d’être beaucoup plus regardants sur le contenu des médias; lesquels deviennent de formidables instruments dans les mains de gourous malfaisants de tout acabit!

<strong>Hawa DIALLO     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali: Mahmoud Dicko persiste  dans sa logique destructrice</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-mahmoud-dicko-persiste-dans-sa-logique-destructrice-2813622.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Apr 2019 11:45:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Refondation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Imam sunnite d’obédience wahhabite, Mahmoud DICKO s’agite encore et toujours. L’homme ne parvient-il pas à digérer  son échec mémorable à faire partir IBK de Koulouba?

L’on sait seulement que le guide spirituel, adepte de la politique politicienne, persiste dans sa logique destructrice; distribuant diatribes et remontrances à nos Gouvernants- à ses yeux- devenus des monstres à abattre.

Bien entendu, sous l’œil attendri de certains leaders d’opinion qu’il manipule à souhait! Et l'Imam DICKO est si fort dans la manipulation qu'il parvient à faire croire que son combat est celui du respectable Chérif de Nioro, MBouyé Haidara.

Mais même la  manipulation a ses limites. Car, l'on sait que le combat du Chérif de Nioro n’est pas celui de Mahmoud DICKO, chantre malien du wahhabisme. Secte connue pour ses  complexes congénitaux à l’endroit du Prophète  Muhammad (à lui et à sa famille des multitudes de saluts et de bénédictions divins!) et de sa famille composée de sa propre fille Fatima Zahra et des douze Imams (Paix sur eux!) dont les Chérif et les Cherifa constituent la noble descendance. Ces complexes conduisent désormais à bien de dérives extrêmes gauchistes sunnites d’obédience wahhabite, amputant volontiers l’Islam d’une dimension  essentielle, fondamentale,  à savoir l’amour inconditionnel pour la famille de l’Envoyé de Dieu, Muhammad (à lui et à sa famille des multitudes de saluts et de bénédictions divins) que Dieu Qualifie de « Prophète de la Miséricorde ». Par conséquent, Il l'a  Chargé de transmettre Son Message. Sacerdoce en vertu duquel tout musulman a l’obligation d’affection et de respect pour sa famille. Disposition légale du Droit positif musulman, de cœur et d’esprit qui  a valeur pédagogique aussi. D'autant qu’elle oblige le musulman à se départir de son nombrilisme au profit de  son prochain  dont le bonheur et la tranquillité  doivent être la préoccupation fondamentale chez le musulman.

Là se situe justement tout le problème de Mahmoud DICKO qui ne supporte pas au fond cette distinction des Chérif. S'il suit le Chérif de Nioro depuis quelques années, ce n'est que par opportunisme; puisqu'il sait toute l'influence que l'héritier du Cheick Amala de Nioro exerce sur une bonne partie de l'opinion nationale ainsi que les hommes de pouvoir au Mali, en particulier sur certains de nos Présidents dont l'actuel Président réputé même être un disciple du Cheick. On sait à quel point la participation du Chérif de Nioro à l'offensive contre le premier projet de code de la famille et des personnes a contribué à l'échec de sa promulgation. Même si les mutations maliennes sont désormais profondes!

Sinon, l'idéologie wahhabite n'a jamais accordé le moindre crédit à la secte "Tidianiya" qu'elle a même traitée de mensongère. Or, le hamallisme- dont hérite le Chérif de Nioro qui le professe depuis- est une branche de la "Tidianiya"; laquelle est d'ailleurs basée à la fois  sur  l’amour inconditionnel pour la famille de l’Envoyé de Dieu, Muhammad (à lui et à sa famille des multitudes de saluts et de bénédictions divins), tout étant attachée au Coran.

En outre, l'Imam DICKO n'a jamais fait mystère de son inimitié à l'endroit du Chérif Ousmane Madani Haïdara qui est également de la secte "Tidianiya". Même si ce dernier a toujours fait preuve de retenue pour éviter les pièges de son adversaire farouche.

Que l'Imam se fasse aujourd'hui passer pour l'allié d'autres  adeptes de la  "Tidianiya" relève du même opportunisme, pour mieux combattre Seid Chouala Bayaya HAïDARA, le digne représentant  au Mali de la Shiya, l'unique école de l'Islam que le « Prophète de la Miséricorde » a connue et agréée de son vivant!

A souligner que cette école est la plus honnie de l'Imam Mahmoud DICKO; lequel rêve de la rayer de la carte du Mali cette école originelle de l'Islam. Et pour cause! La Shiya, en dehors de la culture  coranique, est fondée sur  l’amour inconditionnel pour la famille de l’Envoyé de Dieu, Muhammad (à lui et à sa famille des multitudes de saluts et de bénédictions divins).

Qu'à cela ne tienne,  Seid Chouala Bayaya HAïDARA  a largement contribué à la disgrâce de Mahmoud DICKO auprès du Président de la République.  Une disgrâce que Mahmoud DICKO n'a jamais digérée. Aussi, a-t-il juré de mettre fin au pouvoir d'IBK. Oubliant ainsi que l'attribution du pouvoir et de son retrait relèvent du Seul Pouvoir Discrétionnaire d'Allah, le Souverain Omnipotent qui Donne à qui Il Veut et Fait ce qu'Il Veut! Nonobstant, l'Imam politicien s'empeste dans sa petite logique destructrice, appelant au  besoin au départ du Premier ministre, SEM Soumeylou Boubèye Maiga; lequel n'est qu'un alibi. Même si Mahmoud DICKO lui en veut d'avoir tari son robinet à sous (sept cents millions ou un milliard de FCFA!). Du moins, c'est ce qu'affirment des sources bien informées! Sans oublier que Mahmoud DICKO reproche au Premier ministre de n'avoir pas limogé son Ministre de l'Education, l'émérite Professeur Témé, le Dogon à la probité morale et intellectuelle avérée.

Le même fake new a failli avoir raison de la très jeune Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, SEM Kamissa CAMARA; laquelle a agi avec promptitude!

<strong>Dès lors, quel message de paix peut porter  l'Imam?</strong>

Certes, l’Imam DICKO peut sortir à souhait ses salades politiciennes du genre: il nous faut  «lutter contre la corruption », nous devons « changer les choses » et pour ce faire, la candidature des « musulmans à des postes»  est envisagée.

Mais, au fond,  Mahmoud DICKO ne cherche qu’à gagner à sa cause le maximum de Maliens. En effet, il sait, d’une part, le réel  besoin de refondation qu’éprouve le peuple malien depuis de si longues années déjà; et, d’autre part,  l’attachement de ce peuple aux traditions, en particulier, celles qui sont liées à l’Islam. Alors, l’Imam se fait passer pour le champion de la « refondation totale»! Il argue ainsi de la nécessité de «lutter contre la dépravation des mœurs »,  s’identifiant aux «gardiens de la morale». Et, l’Imam wahhabite, homme de confiance des terroristes de mauvaise trempe comme Yad Ag Aly ou d’Amadou Kouffa, ne manque pas de plaider pour les « valeurs traditionnelles». Mieux, il avertit: désormais plus question pour «Les musulmans » de «laisser les choses pourrir devant eux»; lesquels seront «vigilants» et «mobilisés » en faveur de la  «patrie», de la «religion» et de la «dignité », l’autre dada de l’Imam DICKO.

Par conséquent, celui-là,  comme un épouvantail géant, exhibe sa petite liste noire sur laquelle les noms du Premier ministre, SEM Soumeylou Boubèye Maïga et du Président de la République du Mali, SEM Ibrahim Boubacar Keïta figurent respectivement en première et deuxième lignes.

D'autant que le premier, très au fait des réalités complexes du terrain social et politico-religieux du Mali, ne cède point au chantage qui a fait fuir tant de  Gouvernants et non des moindres. SEM Ibrahim Boubacar Kéïta, lui, a le tort de ne l’avoir pas lâché. Mieux, il s’abrite derrière lui. Et,  en bon Chef mandingue devenu Président de la République du Mali; elle-même héritière de l’ancestral Manding ! Pays qui fait du Chef l’incarnation même de la sagesse également synonyme de  modération et de retenue émanant de la raison.

Ainsi, plus d’un ont cherché en vain à traiter directement avec le Président de la République si généreux, au lieu du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga qui fait  plutôt figure de bête noire des abonnés à « la chienlit». Complicité au sommet de l’Etat que réprouve l’ordre politico-sacerdotal implacable; lequel exige désormais le double départ du Président de la République élu au suffrage universel et de son Premier ministre  issu de la majorité présidentielle.

<strong>Sommes-nous encore dans un Etat Démocratique, laïc et républicain?</strong>

C'est la question que se posent bien de citoyens, se sentant trop orphelins de l'Etat de Droit. En attendant une réponse adéquate du Gouvernement,  l’amalgame continue! Et jusqu'à quand?

Seule lueur d'espoir: Seid Mouhammad dit Chouala Bayaya Haidara dit non à l’amalgame!

Lueur d'autant vive que  le jeune Chérif s’est forgé une réelle  puissance de frappe. Ce qui lui a d'ailleurs permis de jouer un rôle déterminant dans l’avortement du premier projet de révision constitutionnelle et dans la création du Groupement des Leaders Religieux du Mali (GLRM). Vaste mouvement citoyen regroupant des leaders musulmans d'obédience chérifienne qui  s'assignent la mission essentielle d'attaquer le terrorisme à la racine. Par conséquent, ils  prônent, prêchent, enseignent, cultivent et diffusent l'Islam tel que l'ont transmis de génération à génération ses représentants légaux et légitimes parmi lesquels nul sunnite. Un Islam forcément tolérant, résolument tourné vers l’Homme et porteur d'un Message fécond, structurant,  de travail sur soi, de  liberté, de tolérance et d’amour, semence de paix, garant de bonheur ; puisqu’il émane  justement de Dieu, à savoir «Allah, le Vrai,  le Roi, la Vérité Evidente» qui S’Est attribué les noms sublimes de «Pardonneur, Très-Miséricordieux,Tout-Miséricordieux,Très-Gracieux, Compatissant, Tout-Doux, Paix».

Malheureusement, ce Message originel éminemment politique, à la fois fondateur et refondateur- se retrouve dénaturé, totalement sorti de son contexte, galvaudé et escamoté.

Et dans cette déconstruction méthodique et sournoise de «l’Islam des origines », le sunnisme d’obédience wahhabite et son avatar salafiste tiennent un rôle fondamental.

Raison pour laquelle d’ailleurs des monstres comme Yad Ag Aly ou Amadou Kouffa ne se sont jamais reconnus qu’en lui Mahmoud DICKO. Il y a problème!

D'autant que l’Imam DICKO s’acharne aussi contre la République et ses institutions démocratiques, laïques et populaires! Non sans s'adonner à son exercice favori : la diversion! La vigilance s'impose ; puisque le doute n'est plus permis quant à la volonté de l'Imam DICKO de faire de ce pays un champ de ruine à la MERCI de l'idéologie wahhabite et de son avatar salafiste.

Le pouvoir exécutif va-t-il sacrifier la sécurité des Maliens sur l'autel de la démagogie assassine?

<strong>Hawa DIALLO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou SOW, Président du Conseil d&amp;apos;Administration d&amp;apos;ALBATROS ENERGY SA qui vient de construire, à Médine, dans la commune rurale de HawaDembaya (Kayes), une centrale thermique de 90MW, «C’est historique et c’est du jamais vu! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/amadou-sow-president-du-conseil-dadministration-dalbatros-energy-sa-qui-vient-de-construire-a-medine-dans-la-commune-rurale-de-hawadembaya-kayes-une-centrale-thermique-de-90mw-c-2787807.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 00:58:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Refondation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>LA REFONDATION: <em>Dans votre discours, vous avez parlé d’émotion, en quoi êtes-vous ému par cette inauguration?</em></strong>

<strong>Amadou SOW:</strong> Bien ! Ecoutez, rien qu’à voir  l’œuvre, il y a de quoi être ému. Ce n’est pas donné à tout le monde de vivre ça dans sa vie. On vous a parlé de 90 mégawatts, et  on vous a dit que c’est la plus grande centrale thermique au Mali,  on vous a aussi dit que ça représente 25% de toutes les capacités que le Mali a installées.  Alors quand  un individu   est au-devant d’un tel projet et qui aboutit,  c’est normal qu’il soit très ému le jour de l’inauguration.  Voilà les raisons !

<strong>LA REFONDATION : <em>Donc on peut dire que c’est une belle histoire ?</em></strong>

<strong>Amadou SOW :</strong> … Ah ! C’est le projet de toute une vie. Je disais  tout à l’heure qu’il n’est pas donné à tout le monde de vivre cette aventure.  Mais  vraiment c’est le projet de ma vie. Et c’était pas facile d’être là où on est arrivé aujourd’hui,  mais on a surmonté toutes sortes de difficultés, ne serait-ce que par la position géographique du Mali, c’était  un défi à relever ; parce que quand vous êtes un pays qui n’a pas d’accès à la mer et quand vous devez amener quatre cent cinquante contenairs  plus des moteurs de plus de deux cents tonnes.  Rien que cette logistique-là c’est un défi.  Et je ne parlerai pas de la péripétie de réunir les fonds qu’il fallait, notamment au niveau des banques ; ça c’est vraiment une autre histoire.  Je ne vous parle pas non plus de toutes les difficultés  dans la négociation  de notre contrat de concession et notre contrat d’achat.  Souvent, on était confronté à des personnes qui ne savaient même pas ce que c’était un PPP (Partenariat-Public-Privé). Donc, on a dû tourner en rond pendant des mois, sinon pendant des années, avant d’avoir même des documents bancables. C’est aussi  tout cela qui explique notre émotion.

<strong>LA REFONDATION : <em>Quel est l’impact de projet pour les populations du Mali, en général, et de la commune de HawaDembaya, en particulier ?</em></strong>

<strong>Amadou SOW:</strong> Voilà, nous sommes ici, à HawaDembaya. C’est une commune dans laquelle le projet a été réalisé. Et vous avez dû constater par vous-même qu’il y a une certaine complicité entre les populations et nous, du fait que nous avons, dès le début, essayé de comprendre leurs problèmes et de contribuer à trouver des solutions pour  les soulager. C’est ainsi que nous avons mis en place un programme de forage, avec des  pompes à motricité humaine. Aussi, nous avons mis l’accent sur le reboisement, nous avons planté cet hivernage deux mille six cents pieds de gomme arabique sur une quantité  de cinq mille deux cents. Et je disais tantôt  que les fruits de la gomme seront mis à la disposition des femmes du village. Dans le même esprit nous avons rénové, équipé et doté en personnel médical le dispensaire de Médine qui était fermé. C’est un dispensaire qui a été fait au temps colon, qui a aujourd’hui cent ans. Il est devenu fonctionnel. Vous avez vu qu’on a mis des lits, vous avez vu que c’est climatisé. C’est un hôpital qui est digne d’une capitale régionale.  Donc nous nous attelons à tout faire pour que  la population de HawaDembaya  et nous soyons en harmonie ; et qu’à travers ce projet, nous essayons de régler certaines difficultés des populations qui nous ont accueillis à bras ouverts quand on a voulu commencer les travaux de cette centrale ici.

<strong>LA REFONDATION : <em>Monsieur Sow, vous avez tout de suite parlé de votre rapport à la population d’ici. Connaissiez-vous déjà Kayes?</em></strong>

<strong>Amadou SOW:</strong> Moi-même, je peux dire que je suis originaire de Kayes mais je la connaissais pas du tout. Nous les  Sow,  nous venons du Fouta Toro, au Sénégal où sont restées des familles au Sénégal. Il y en a qui ont émigré. Certains sont partis à Ségou ; d’autres ont suivi El Hadj Oumar Tall (paix à son âme !) jusqu’à  Bandiagara.  Pour autant, je ne connaissais personne à Kayes. Je n’étais même jamais venu à Kayes ; enfin, j’ai dû, à l’enfance, traverser Kayes par train pour aller à Dakar. C’est donc le Gouvernement du  Mali qui a décidé que cette centrale soit installée  à Kayes. Et, ce,  pour la bonne raison que le Mali dispose d’un  potentiel minier à Kayes. Et le problème premier auquel les miniers reste l’accès à  l’énergie. C’est ainsi que nous sommes arrivés ici.

<strong> LA REFONDATION:<em>Ici, dans la Commune de HawaDembaya, les femmes placent beaucoup d’espoir en vous ; puisqu’elles en sont désormais réduites à travailler dans le concassage des pierres pour leur subsistance.</em></strong>

Amadou SOW : Absolument !  C’est vrai que nous avons vu ça, au début,  les femmes ont un métier pénible ici : c’est le concassage des pierres qui abîme les mains. Et nous les avons approchées pour savoir ce qu’elles veulent faire à la place de ce métier fastidieux. Elles nous ont parlé de jardinage. C’est ainsi que notre programmes de forages consiste à mettre assez de forages dans la zone pour que toutes ces femmes abandonnent le concassage auxquelles elles sont contraintes et retournent au jardinage qu’elles veulent faire. Aussi, les  avons-nous conseillées de faire du jardinage bio.

<strong>LA REFONDATION : <em>Vous avez tantôt parlé de l’EDM, nous faisant savoir qu’au bout de 20 ans, le projet lui sera cédé. Ou alors avons-nous mal compris ?</em></strong>

<strong>Amadou SOW :</strong> Bon, voilà ! Ce qu’on a fait s’appelle un BOOT. Un BOOT c’est qu’on vous donne une  concession sur un temps  limité. Et en fin de période concessionnelle vous transférez le matériel à l’Etat. En fait, on transfère le matériel à l’Etat. L’Etat étant l’actionnaire unique de l’EDM, on donne indirectement à l’EDM, mais pour le compte de l’Etat. Eh bien, voilà, c’est ça le  BOOT! Et, c’est ce qui se fait de plus en plus. Ainsi, dans l’optique de développer nos pays, nos Etats cèdent des concessions à d’autres opérateurs. Ces derniers vont chercher les financements nécessaires en lieu et place des Etats, leur venant en aide ainsi.

<strong>LA REFONDATION : <em>Donc, ce sera sans contrepartie ?</em></strong>

<strong>Amadou SOW :</strong> Oui, c’est sans contrepartie !

<strong>LA REFONDATION : <em>Y’aura-t-il raccordement avec l’énergie de Manantali ?</em></strong>

<strong>Amadou SOW :</strong> Mais… En fait, il y a un réseau de l’OMVS qui relie les trois  pays le Mali, le Sénégal, la Mauritanie. Et le même réseau transporte l’énergie de Mananali. Donc, ça vient en appoint à l’énergie de Manantali.  Vous savez l’énergie de Manantali, c’est à partir d’un barrage ; et qui dit barrage dit eau. Il est arrivé des années où il n’y avait pas d’eau dans les barrages. Or, s’il n’y a pas d’eau dans les barrages, il n’y aura pas d’électricité. Donc le réseau interconnecté de l’OMVS  transporte  aussi bien l’énergie de Manantali que la nôtre;  en attendant d’ailleurs l’arrivée de notre propre réseau dont le point de départ se situe au barrage de Gouina qui est en construction. Donc,  Manantali et nous mettons tous sur le même réseau.

<strong>LA REFONDATION<em>: Autant dire que vous n’avez pas encore commencé, concrètement, à distribuer l’énergie ?</em></strong>

<strong> </strong>

<strong> Amadou SOW :</strong> Pour être concret avec vous, aujourd’hui, à minuit pile, nos groupes seront sur le réseau pour soulager EDM ; parce que notre contrat commence le 1er novembre (2018), on commence à produire l’électricité à partir du  1er novembre. Et le 31(octobre) à partir de minuit, les groupes que vous avez vus dans la centrale vont commencer à mettre l’énergie sur le réseau.

<strong>LA REFONDATION : <em>C’est historique ?!</em></strong>

<strong>Amadou SOW:</strong> Je dirai: oui, c’est historique ! C’est la première fois que, des individus, arrivent à lever un tel financement; parce que,  généralement, c’est les Etats, les  sociétés multinationales qui lèvent de pareils fonds ; en ce sens que les banques ont moins de risques chez eux. Nous, nous sommes donc deux individus, mon partenaire, Beckers et moi qui avons eu le courage d’affronter six banques et les convaincre pour réaliser ce projet. C’est historique et c’est du jamais vu !LA REFONDATION : Voilà pourquoi l’on se demande bien d’où vient la géniale idée d’un tel projet ?

<strong>Amadou SOW :</strong> Non mais, madame,  on a quand même souci de notre pays et de son développement ! C’est au vu de ça que nous avons voulu apporter notre contribution. Quand on a souci de son pays, on va chercher là où ses besoins sont pressants, comme dans l’énergie, par exemple ; parce que  vous ne pouvez pas développer un pays sans énergie.

<strong>LAREFONDATION: <em>Que retenez-vous de cette visite présidentielle?</em></strong>

<strong>Amadou SOW :</strong> Un encouragement. Le Président a tenu à participer à cette cérémonie. Je pense qu’il a eu raison. Aujourd’hui, c’est  tout le secteur  privé malien qui est à féliciter, c’est pas monsieur SOW seul. Ce premier PPP ouvre la voie  à d’autres projets d’envergure. Et cette initiative a prouvé qu’au Mali c’est possible ! Parlant de projets,  ce ne sera pas forcément l’énergie ; ça peut être les routes. Pourquoi pas ? Un opérateur peut faire une route si l’Etat le lui permet, à travers une  concession; puis, il peut mettre un péage pendant un certain nombre d’années et la transférer par la suite à l’Etat.

C’est valable pour des  ponts. Aussi, des aéroports sont gérés ou sont faits  en BOOT. Donc, c’est  vraiment un modèle qui permet de soulager les Etats. Ça ne se passe pas d’ailleurs qu’en  Afrique, hein ! Moi, j’ai même vu des hôpitaux en BOOT en Europe.Et d’autres opérateurs devraient suivre et porter des projets d’envergure ; parce que c’est ça les projets structurants. J’ai dit tantôt dit que nous avons quand même investi dans la petite commune de HawaDembaya un milliard cinq cents millions, c’est pas rien.  La centrale va être opérée par des travailleurs qui viendront  de la commune ou d’ailleurs. C’est des impôts qui seront payés, c’est des salaires qui seront distribués.  Donc, ça va résorber  un peu le chômage et distribuer  pouvoir d’achat. Et puis, voilà ! On est dans une région d’émigration  à Kayes. Et  les cinq cents et quelques employés que nous avons utilisés sur le chantier ont eu une formation. Je pense que ces personnes, ils ne   pas tenter l’aventure de vouloir traverser l’océan ! Donc, c’est aussi ça !

<strong>LA REFONDATION : <em>Donc on peut dire : pari gagnant ?</em></strong>

<strong>Amadou SOW :</strong> Oui, on peut dire ça : pari gagnant !

<strong>LA REFONDATION : <em>Vous avez aussi souligné le rôle de vos épouses dans votre discours. C’est quand même là un hommage qui en dit long sur le rôle qu’une femme peut jouer dans la vie de son époux.</em> </strong>

<strong>Amadou SOW :</strong> Vous savez le couple,  comme dirait l’autre,  c’est sacré. Et quand vous vous engagez dans une aventure comme celle-là, il n’y a pas de repos, vous êtes tout le temps stressé. Vous   devez convaincre les banques, l’administration…etc. Et, il y a tellement d’obstacles  que si votre épouse n’est pas compréhensive, vous courez même le risque d’une rupture. De même,  vous engagez même le patrimoine familial ; parce que pour développer un tel projet, il faut beaucoup de moyens.Or, les moyens dans un couple c’est pour la famille ! Alors, si votre épouse consent que vousvous priviez de beaucoup de choses  pour développer un tel projet, c'est stimulant. Dès lors, je ne pouvais terminer mon propos sans remercier aussi bien mon épouse  que celle de mon partenaire. Elles ont été là à tout moment, surtout au  moment où nous étions  très  stressés,  découragés, nous soutenant et nous encourageant. En retour, elles méritent vraiment d’être aujourd’hui remerciées.

<strong> LA REFONDATION : <em>Autant dire que ce sera aussi fêté à la maison ?</em></strong>

<strong>Amadou SOW :</strong> Ah, oui, oui, bien sûr ! Ne vous en faîtes pas. On donne un grand dîner demain,  à la maison ; et vous y êtes d’ailleurs invités, en même l’ensemble de nos partenaires et nos  familles, voilà !

<strong>LA REFONDATION : <em>Quel est votre profil ?</em></strong>

<strong>Amadou SOW:</strong> Bien ! Moi,  j’ai un master en sciences et en génie.  Je suis passé par le baccalauréat, avant  de faire l’Université Mendeleïev où j’ai reçu  donc ce diplôme de master of science and geny,  avec la spécialité synthèse du pétrole.  Pour autant, aujourd’hui, je ne suis pas  dans le pétrole ; mais cette formation m’a permis d’avoir l’esprit ouvert, de pouvoir développer un projet, de comprendre un peu de finances. Et, je n’ai pas tout de suite commencé par l’énergie. Avant,  j’avais une société immobilière avec laquelle j’ai réalisé beaucoup d’immeubles de bureaux et d’immeubles d’appartements. Aujourd’hui, je me suis tourné vers l’énergie parce que  c’est quelque chose dont mon pays a besoin. Et, en cherchant à faire en BOOT,  j’ai pensé que ça pouvait soulager l’Etat. D’autant que cette centrale vaut quatre-vingts milliards. Montant que l’’Etat emprunterait certainement s’il devait la réaliser, cette centrale. Aujourd’hui, l’Etat pourrait investir ce montant dans les écoles, dans les routeset dans la santé, par exemple.

<strong>LA REFONDATION : <em>Qui est monsieur Sow?</em> </strong>

<strong>Amadou SOW</strong><em>large sourire</em> : Ah, c’est très difficile de parler de soi-même. Mais, j’ai un grand-frère ici, à côté, qui se fera le devoir de parler de monsieur Sow<em>(l'homme contient à peine son rire ; puis, continue</em>).Non, mais c’est très difficile de parler de soi. Tout simplement, je voudrais dire que monsieur SOW est le fruit, juste, d’une famille,  d’une éducation.  Je disais tout à l’heure dans mon discours que mon partenaire et moi avons toujours cultivé l’amour du travail. Donc, monsieur SOW c’est ce monsieur qui a eu une éducation au niveau familial, une famille qui lui a enseigné tout ce qu’il y a comme vertus et le travail bien fait.C’est cette famille  qui m’a soutenu, éduqué et envoyé à l’école. Et cette école m’a permis d’avoir certaines connaissances auxquelles je dois d’être aujourd’hui à ce niveau-là. Donc, c’est ça monsieur  SOW, ni plus ni moins,   un citoyen ordinaire, fils du pays qui a voulu faire quelque chose, laisser une trace dans l’histoire son pays. Voilà !

<strong>LA REFONDATION : <em>Est-ce alors Monsieur SOW, fils du Mali, qui est allé chercher des partenaires ou les partenaires sont-ils venus à lui ?</em></strong>

<strong>Amadou SOW : </strong>Ah, non, non. C’est moi qui suis allé chercher le partenaire. D’autant que je suis l’initiateur et le promoteur du projet.

<strong>LA REFONDATION : <em>Donc vous êtes fier  aussi?</em></strong>

<strong>Amadou SOW :</strong> Mais c’est ce que je vous ai dit : ému et fier !

<strong>LA REFONDATION : <em>Emu et fier ?</em></strong>

<strong>Amadou SOW :</strong> Oui !

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<strong>Propos recueillis à Médine par Hawa DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Suprême honneur au  Dr Demba Diallo, Prince Peulh du Khasso,  médecin de l’AOF et du Mali !</title>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 00:41:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Refondation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 31 octobre 2018, la Commune rurale de Hawa Dembaya a savouré un historique événement, celui du baptême du dispensaire centenaire de son chef-lieu, Médine ; lequel a  chaleureusement accueilli Son Excellence Monsieur le Président de la République et sa très distinguée délégation  venus aussi pour l’heureuse circonstance. D’autant que le patrimoine local et national  répond désormais au nom prestigieux du Dr Demba DIALLO, arraché à notre affection le 30 octobre 1985,non sans avoir accompli sa mission, en Afrique et au Mali. </strong>

Né en 1912 à Bafoulabé, le jeune Prince du Khasso fera un parcours sans faute à l’école, tant au  Khasso qu’à Gorée au Sénégal. Selon Yéli DIALLO, l’aîné de ses héritiers, le brillant médecin «sortit de William Ponty, major », muni du « diplôme de médecin africain ». Inestimable parchemin qui l’emmena en France pour « des études de perfectionnement». Ainsi, il servira tour à tour au Sénégal, notamment à Dakar, mais aussi au Burkina Faso, précisément à  Dori, Kaya et Ouahigouya, où il aura « une riche carrière ». De même qu’il exercera « dans la région de Segou, dans la zone Office du Niger ».

Et l’hôpital Secondaire de Kayes (appelé Ambulance par les autochtones)  aurait  pu  porter son nom de l’illustre homme!Tant  il  passa une bonne partie de sa carrière d’homme de science et de médecine.  Mieux, il  marqua de son empreinte indélébile cet hôpital qu’il aimait tant.  Si bien qu’aux Kayesiens  la vue de l’ambulance de Kayes rappelle toujours   son très brave chef d’antan, le Dr Demba DIALLO. Mais, les autorités maliennes de l’époque ont préféré donner à l’ambulance de Kayes le nom du Dr Alfoussény DAO, jeune médecin d’alors assassiné froidement à son domicile du Khasso. D’autant qu’il fallait faire perpétuer la mémoire  de l’illustre disparu et consoler la famille DAO.

Et, ce n’est sûrement pas les enfants du  Dr Demba DIALLO qui s’en plaindraient. Leur père était un si bel exemple d’humanisme. A cet égard, Yéli, le fils aîné du Dr se souvient : «La maison était devenue un pavillon délocalisé  de l’hôpital»; d’autant que «les gens venaient à la maison disant : «mbetaa kha la doctoroDembabataa, a xandiara » qui veut dire :«je vais chez le Dr Demba pour qu’il me soigne». Aussi, les voilà, débarquant « à la maison » et  y  déménageant, avec droit «au couvercle et au gîte», le prototype même du «médecin de campagne » qui «passait le clair de son temps avec les malades». La belle preuve que le Dr Demba était « fidèle au serment d’Hippocrate » ; et «jusqu’au bout » ! Ce que confirme Yéli Diallo selon lequel le médecin « est mort à la tâche ». En effet, parti à la retraite en 1983, il n’en demeurait pas moins « médecin traitant de la Régie des Chemins de Fer du Mali » et celui « de la Banque de Développement du Mali SA». En fait, comme le dit si bien le Président de la République : «Demba ne vivait que pour la médecine ». Et qui mieux qu’IBK connaît le Dr Demba ? Le premier étant le gendre du second ; ou plutôt le fils de l’illustre médecin. Du moins, si l’on en juge par ces mots de  TiégoumBoubèyeMaïga, cet autre grand malien dans l’âme: « il n’y a pas de belle-famille mais plutôt la famille ». Et, ce n’est pas «IBKDiallo»qui donnera tort à cet autre enfant  de HawaDembaya ! Car, assurément, tel est notre « Maliba », éminemment interculturel qui a brassé les individus, les familles, les tribus,les peuples et les cultures divers ! Ainsi, même «empêchée» par «quelques ennuis de lasanté », Mme Ba peut se rassurer. L’illustre fils du brillant médecin de l’AOF et du Mali a bien «apprécié cette délicatesse d’avoir pensé » à baptiser le dispensaire au «nomdesonfeupèremédecinémérite ». En effet, dans un bel élan de générosité, le Président de la République confie : «Ce centre de santé est du plus bel effet. Il porte un nom célèbre, le nom d’un père qui nous est cher, Docteur DembaDiallo.Je le revois encore dans sa jeep russe à la gare de Kayes lors d’une escale que notre train d’étudiants y avait faite venant embrasser sa fille, ma belle-sœur Mme Ba Daoulen Diallo, Madame Bassirou Ba».  Mieux, le Président de la  République à l’honneur immaculé dira : «Vous l’avez dit, il fut l’un des premiers médecins du Soudan. Ces médecins- là étaient de la race des GABRIEL Touré dont peu de jeunes savent qu’il est mort en soignant un malade du typhus en sachant à quoi il s’exposait.Ceux-là étaient de cette engeance-là. Pourquoi que je note avec plaisir votre délicatesse de lui avoir consacré, donner son nom Monsieur le Maire N’Diaye ne me démentira pas. Demba ne vivait que pour la médecine, entouré des livres de médecine, le quotidien du médecin, ce qui a ébloui un jeune médecin qui m’entendencemoment,unjeunemédecind’alors,maisundemesainés médecins émérite lui-même qui m’a apporté cela. Il a étéfort impressionné rendant visite au Dr Demba, il l’a trouvé entourés de revues médicales de pointe, d’actualité, donc il se maintenait à haut niveau scientifique, tel est l’homme auquel vous avez dédié le centre de santé».

Et, suprême honneur, le Dr Demba DIALLO aura même arraché quelques larmes ! C’est donc un Président de la République à l’honneur immaculé mais vivement ému qui coupera le ruban symbolique. Et, avec la franchise le caractérisant, il partage encore : « j ‘y suis très sensible à cela, on ne vient pas dans un espace dont le vide sidéral serait inquiétant, on vient dans un endroit où il y’a les populations, lesquelles baignent dans un environnement, lequel doit être sécurisé, conforté. Et quoi de plus important que le soin apporté à la qualité de vie des ressources humaines des habitants, vous y avez songé », sans oublier de dire : «merci à vous Albatros ! ». Généreuse entreprise que les Khassonkés couvrent désormais de bénédictions. Ne serait-ce qu’elle leur a permis d’honorer le Prince et le médecin si bien aimé et respecté de tous ! Et,donnant ainsi le nom de son enfant prodige à son dispensaire, l’historique ville de Médine emboîte le pas à Bafoulabé, ville maternelle du médecin dont l’hôpital  s’appelleaussiDr Demba DIALLO. Magnifique nom désormais passé à la postérité qui fait vibrer chaque cœur au Khasso. Tant le médecin aura passé une merveilleuse vie également aux siens. Et tous sont aujourd’hui là, rassemblés autour du patriarche, Oussouby Diallo, assurant la lourde charge du Fankama ou Roi du Khasso ; lequel est entouré de tout le « korè » (la famille inclusive des esclaves et des gens de castes), en particulier des héritiers de HawaDembaya à savoir  les frères et sœurs du médecin Demba dont Sory Ibrahim Diallo, chef de village de Médine, Abdoulaye Diallo, Bréhima Diallo, Nounou Diallo, Chef de village de Lontou, Nounou Diallo,  Kama Diallo et Ami NioukhourouDiallo ainsi que leurs enfants Yéli Diallo, Illo Diallo, Cheickhna Diallo et Moussa Diallo, chef de Kayes, principauté du royaume…etc.  Et, en chœur, tous prient pour le fils prodige du Khasso: «DIALLO DJERY, que le Tout-Miséricordieux t’Accorde son éternel Paradis ». De même que d’une seule et même voix, le royaume peul de HawaDembaya dit un vibrant « MERCI » au Président de la République du Mali pour le suprême honneur ainsi rendu à son Prince et non moins médecin, le Dr Demba DIALLO, également ancien Maire de la ville de Kayes.

A rappeler qu’auparavant le Dr Demba DIALLO fut distingué « Chevalier de l’Ordre de la Santé Publique » et « Chevalier de l’Ordre National » ! Le minimum pour un médecin qui aura apporté une contribution singulière au bien-être et  à la santé  à l’Afrique  et au Mali.

<strong>Hawa DIALLO, envoyée spéciale à Médine</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Parcours singulier : Yaya Sangaré, un fils du peuple promu !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Oct 2018 02:15:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Refondation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est l’une des surprises agréables du premier remaniement  postélectoral de 2018 que signent le Président de la République, SEM Ibrahim Boubacar Kéïta, et le Premier ministre, SEM Soumeylou Maïga, deux</strong><strong> hommes politiques nôtres de haute stature et de large carrure, praticiens chevronnés de l’arène qui ont </strong><strong>une excellente connaissance de la Politique  et des Hommes</strong><strong>. A cet égard-là l’un et l’autre</strong><strong> ont assez pratiqué ce jeune talent politique pour savoir la valeur ajoutée qu’il peut apporter au Gouvernement d’un pays éprouvé, de surcroît au Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine qu’il dirige désormais. </strong>

Et au grand bonheur du peuple, bon connaisseur de Yaya Sangaré  qu’il salue comme son « digne fils » ; lequel «s’est levé quand il s’est levé et s’est assis quand il s’est assis». En fait, le nouveau promu a toujours siens ces mots du Capitaine Thomas Sankara du Faso : « Je préfère un pas avec le peuple que cent pas sans le peuple » !  Ce qui ne saurait surprendre, selon des proches qui voient en l’homme « un enfant du Wassoulou nourri à la sauce délicieusement affectueuse de sa famille »; lequel «ignore pratiquement la haine ». Aussi, cet amour de l’autre se déploie-t-il bien dans le sourire d’éternel adolescent que distille bon an, mal an ce Peul. A coup sûr, ce sourire qui a désarmé plus d’un vaudra toujours ; du moins,  en Afrique, terre au fond très humaine, de surcroît auprès d’une  diaspora malienne parfois férue de traditions maliennes valeur!

Mais pour prendre en charge ce département à la fois symbolique et stratégique voire géopolitique, il va falloir plus qu’un sourire, même suave !

Cela,  l’homme  le sait très bien, pour avoir côtoyé les Maliens de l’Extérieur. D’abord, dans les allées du pouvoir. Yaya Sangaré ayant aussi grandi à l’ombre d’éminentes personnalités de la 3<sup>ème</sup> République. Une proximité d’ailleurs surprenante, à priori ; en ce sens que  cet héritier, comme son bien-aimé père, aurait très bien pu s’expatrier en Côte d’Ivoire, y  faire fortune, notamment, dans le transport et le commerce de noix du Soudan (cola).

Nonobstant, Le Souverain Omnipotent (en Lequel El Hadj Yaya Sangaré croit ferme, dès ses jeunes années) Fait ce qu’Il Veut ! Ainsi, A-t-Il envoyé le jeune Sangaré d’alors à l’école, par les bons soins des siens qui ne seront nullement déçus. D’autant que leur enfant ne tarde pas à leur faire honneur en obtenant,  en 1976, le Certificat d’Etudes Primaires(CEP)  à Filamana et, en 1979,  le Diplôme d’Etudes Fondamentales(DEF) à Yorobougoula.

Ainsi fort de cette base solide, il s’embarque pour  Bamako où il décroche en 1983 le baccalauréat malien, en série Sciences Humaines. Ce qui lui donne droit à une inscription  à l’Ecole Normale Supérieure du Mali où il se fait remarquer, notamment, par ses professeurs dont la brillante Adam Bâ Konaré ; laquelle dirigera son mémoire de fin d’études portant sur «Samory Touré et le Wassoulou malien». La suite est connue ; puisqu’à la fin de ses études supérieures sanctionnées par une maîtrise en histoire et géographie en 1987, Yaya Sangaré est appelé à servir dans la très mythique Coopérative Culturelle Jamana.

Là, et sous le leadership d’un vrai gentleman nommé Hamidou Konaté, le jeune historien-géographe s’adapte assez vite à  l’historique univers de la communication. Il y fait même carrière, car le voilà Directeur l’Imprimerie Jamana de 1991 à 1993. Année qui le voit partir pour Koutiala, y prenant la tête de la toute nouvelle radio Jamana. Tâche pas trop facile sur un terrain déjà investi par la radio Kayira. D’autant qu’en ce début de la présidence konaréenne, la concurrence est rude entre médias de la majorité présidentielle et médias de l’opposition, respectivement incarnées par les chaines des radio Jamana et Kayira. De part et d’autre, l’on sait que la victoire passe aussi par la formation des cadres. Jamana ne lésinera pas sur les moyens, envoyant là où il faut ses cadres dont Yaya Sangaré, justement !

Celui-là va ainsi effectuer de nombreux voyages d’études au Sénégal et en Guinée Conakry. Ses études le conduiront également  au Burkina-Faso dont le Centre International d'Études en Radio Rurale (Ouagadougou) lui a décerné en 1995 un Certificat en production radiophonique. Yaya Sangaré se formera également aux USA et au Canada ; sans oublier la France dont l'Institut National des Arts(Paris) lui délivre en 1997  un Certificat, en Gestion des radios de proximité. Si bien que le jeune directeur n’aura pas trop de difficultés à s’imposer, avec au bout du compte une belle notoriété pour la jeune radio Jamana.

Sa mission de Koutiala terminée en 1999,  Yaya Sangaré rentre à Bamako, où il accède au titre de Coordinateur principal du réseau des radios de proximité de la Coopérative Multimédia Jamana. Une consécration pour ce brillant cadre de la CMJ qui se hisse à la tête de l'Association Mondiale des Artisans de Radiodiffusion Communautaire (AMARC- Zone Afrique), siégeant à Johannesburg en Afrique du Sud, en 2001.

Et son expertise avérée est telle qu’il est aussi distingué Vice-président de l'Association Mondiale des Artisans de Radiodiffusion Communautaire (AMARC - International) basé à Montréal, au Canada. Il cumule ainsi ces deux mandats sur la période de 2001 à 2005. Il aura également dirigé de 2004 à 2007 l'Union des Radiodiffusions et Télévisions Libres du Mali (URTEL).

C’est donc un communicateur aguerri qui se présente aux élections législatives maliennes de 2007 et l’emporte, à Yanfolila. Circonscription électorale l’ayant ainsi élevé à l’honorable rang de Député à l’Assemblée Nationale du Mali. Une confiance en lui renouvelée en 2013. L’élu national aime la fonction et y excelle même. Mieux, l’Honorable y rayonne, faisant, dès 2008, son entrée historique au Parlement de la CEDEAO dont il dirige la  commission Santé et Services Sociaux, de 2008 à 2011. La même année, l’institution régionale le porte à la tête  de sa Commission Éducation, Sciences, Technologies, Jeunesse, Sports et Culture. En 2012, l’Honorable Sangaré  décroche un MBA en Communication, Média et événementiels de l'École Supérieure de Gestion de Paris (section délocalisée à Bamako). Ses compétences ainsi renforcées, l’homme achève son mandat en 2015. Année qui marque aussi le début d’un nouveau mandat de quatre ans au sein du Parlement régional. L’institution ouest-africaine lui ayant confié la présidence de sa Commission Affaires Politiques, Paix, Sécurité et Mécanisme Africain d'Evaluation par les Pairs du Parlement commun.

En somme, une belle décennie au service de l’Intégration Africaine dont il aura profité ! Tant pour se rapprocher davantage de ses autres frères et sœurs d’Afrique que pour renforcer ses liens fraternels avec ses compatriotes. Autant de réseaux encore actifs dont la confiance, l’estime et l’amitié lui seront d’un apport inestimable pour réussir sa mission. Cerise sur le gâteau, Yaya Sangaré vient du Wassoulou,  zone d’émigration par excellence ! Et, lui a un atout de taille pour lui : il porte le sang d’émigrés maliens! Même si ceux-ci sont désormais rappelés à « Dieu, L’Unique,  Le Roi, La Vérité évidente » ! Aussi, est-ce à eux que le fils prodige aura destiné de très fortes pensées pieuses, apprenant sa nomination. Surtout qu’ils furent également de grands hôtes de Maliens de l’Extérieur. Natif de Bouaké, cet enfant d’ici et d’ailleurs est ainsi confronté aux questions liées à l’émigration dès sa tendre enfance.

Voilà pourquoi, certains interprètent  sa nomination comme la traduction dans les faits du « parler vrai » et de « l’agir en vérité » que le Président IBK partage avec  feu Monseigneur  Luc Sangaré. Pour  d’autres, cette nomination de Yaya Sangaré traduit plutôt dans les faits ce slogan bien connu des Maliens : « l’Homme qu’il faut à la place qu’il faut »!

En tous les cas,  cette nomination de Yaya Sangaré constitue un témoignage éloquent de toute la  confiance que le Président de la République place en ce proche parmi les proches. Du moins, au regard de toute la place de choix qu’occupe le Département des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine dans le cœur du N°1 malien ! Ce Grand panafricaniste devant l’Eternel et incorrigible amoureux de son peuple, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta étant  connu pour les magnifiques années de sa vie passées à l’Extérieur du Mali,  où il a aussi exercé le métier d’ambassadeur.  C’est dire toute la charge en ce portefeuille ministériel placée ! Charge si lourde que certains se demandent  si  le tout nouveau ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine peut  bien le porter.

Mais Yaya Sangaré  est un patriote dans l’âme pour qui le Mali vaut bien tous les sacrifices. L’homme, organisé et assez méthodique, a de l’entregent et de l’énergie. Et, à 54 ans, ce  normalien, à la tête sur les épaules,  a de l’envergure intellectuelle  et du brio.  Par conséquent, Yaya Sangaré peut très bien faire une féconde carrière de ministre, et de haute volée !

Seul bémol : ce Wassoulounké bon teint peut aussi se cabrer ! Né le 2 juillet 1964, dans une famille peule dont il hérite l’ambition, l’esprit clair, l’intelligence et  la bravoure,  le jeune  est élevé dans la pure tradition autochtone du Wassoulou  qui forge  le caractère.  Et, même devenu  grand, Yaya Sangaré n’est  jamais parvenu à se départir de sa force de caractère ; laquelle, au fil du temps, s’est même renforcée. Si bien que Yaya Sangaré reste un homme de principes, imbu de valeurs humaines, morales et intellectuelles. Ses convictions, il les a toujours défendues,  contre vents et marées, souvent  au prix de l’impopularité, même au sein de son propre camp. La tendance réfractaire de l’ADEMA-PASJ en sait quelque chose ! Elle a, en effet, a assisté, impuissante, aux prises de position conséquentes  de l’Honorable en faveur d’IBK alors candidat du peuple !

Cela ne manquera d’ailleurs pas de  valoir à Yaya Sangaré caricatures et  imputations ; en vérité, ridicules caricatures et injustes imputations ; car, Yaya Sangaré demeure un être fondamentalement libre qui n’a jamais été l’homme lige de qui que ce soit. La triste réalité c’est qu’il en sait trop sur son parti, l’ADEMA-PASJ dont il est membre depuis le début des années 90. Depuis, il ne cesse de se frayer son chemin dans le maquis pas trop sympathique des grands politiciens du Mali. Amer constat que lui le jeune révolutionnaire de mars 1991 ayant grandi à leur ombre sait bien. Au sein du parti, il a vécu l’élection du professeur AOK à la Présidence de la République et la réélection du Président Konaré, en 1992 et 1997 ainsi que la sordide rénovation, la «nomination » présidentielle de 2002 et son remake de 2007. Il en va de même pour les tragédies maliennes de 2011, 2012 et 2013 comme les élections présidentielles de 2013. Autant de  faits politiques majeurs dont il a fini par tirer des leçons qui s’imposent, lui, le  politique aux attaches paysannes qui a l’esprit pragmatique et est  toujours en quête d’une bonne jonction entre idéalisme et réalisme. Ce qui  s’appelle exercice permanent de la lucidité dont Yaya Sangaré a toujours fait sien. N’est-il pas  historien,  géographe et  communicateur ? A ce titre, l’intellectuel ne rate aucune occasion de se remettre en cause pour avancer ; et par la réflexion, la culture, l’action et le travail. Les coups bas, les mesquineries et autres veuleries de politiciens de mauvais aloi ayant toujours dérangé l’homme. Au fond, Yaya Sangaré demeure un être vrai, un être éminemment vrai qui ne s’est jamais accommodé  du  mensonge et de l’hypocrisie.

Aussi, ce membre fondateur du Club Thomas  Sankara du Mali s’est-il toujours dressé contre l’intolérable ! A cet égard, ce membre influent de la Commission Défense, Sécurité et Protection civile de l’Assemblée Nationale du Mali reste un excellent allié du peuple. Et, fils de chef peul, lui-même notable du Wassoulou,  il saura – tant loyalement qu’efficacement – servir l’Etat dont l’indispensable consolidation passe aussi par  « le parler vrai » et « l’agir en vérité » de chaque membre du Gouvernement !

<strong>Hawa DIALLO</strong>

<strong>Source : la Refondation</strong>]]> </content:encoded>
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<title>6ème  Arrondissement : La chasse aux malfrats en passe d’engager  la vitesse de croisière.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/6eme-arrondissement-chasse-aux-malfrats-passe-dengager-vitesse-de-croisiere-2739370.html</link>
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<pubDate>Sun, 18 Feb 2018 00:57:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Refondation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Relever le défi sécuritaire en commune I du District de Bamako est un combat de longue haleine. Le bouillonnant Commissaire Principal Tapa Diallo en charge de l’hôtel de police de Korofina, son incontournable brigade de recherche et le reste de l’équipe de choc qui gravitent autour de lui ont démontré à hauteur de souhait qu’ils sont résolument engagés dans cette noble aventure avec la ferme conviction d’accomplir cette exaltante mission avec honneur et magnanimité. De jour comme de nuit, ils sont au four et au moulin, plus que jamais revigorés à cause de la stratégie communicationnelle et de la méthodologie de travail qu’ils ont adoptées comme règles de conduite.</em></strong>

Pour preuve, dans la nuit du 10 au 11 Février 2018, aux environs de 03 h 40mn, les insatiables fouineurs de la brigade de recherche sous le coaching de l’irréductible inspecteur Tangara affectueusement appelé Japon et son adjoint l’increvable Waterloo en perpétuelle mission de patrouille, ont croisé deux individus sur deux motos Djakarta, dont une pilotée par le conducteur à l’aide d’une jambe posée sur l’arrière de l’autre.

Illico interpellés et palpés sur place,il a été trouvé en leur possession, une arme à feu, un Pistolet Automatique de fabrication russe, calibre 09mm avec sa cartouche.

Conduits au Commissariat et soumis à un interrogatoire hautement professionnel, Nianza et Mohamed, tous deux Coulibaly, ont reconnu avoir braqué un quidam et l’avoir soulagé de sa moto de marque Djakarta avant de prendre la direction du quartier Bougouba, un secteur relevant du 3<sup>ème</sup>  Arrondissement où ils ont été alpagués.

Quelques instants plus tard, un agent de la garde nationale, informé par un passant de ce que des agents de police viennent d’interpeller deux chenapans sur deux motos Djakarta, a suivi le véhicule de patrouille à l’aide d’un taxi. Sur place, il a pu identifier les deux infortunés gredins comme étant ses agresseurs et que l’une des motos trouvée en leur possession était bien la sienne.

OsiasKamaté est le nom du malheureux garde. Il a formellement déclaré qu’il quittait SirakoroMéguétanapour se rendre à Sotuba lorsqu’il est tombé en panne sèche. Il était en train de trimballer son enginclopinclopan, colpanclopin afin de regagner son poste de garde à l’école américaine sise à Bougouba.

A deux cent mètres de sa destination, il a été rattrapé par les deux compères sous la menace du P.A. Ces redoutables canailles ont réussi à le mettre à plat ventre et l’ont minutieusement fouillé avant de le délester de sa moto et de son téléphone portable.

Tout est bien qui finit bien. En attendant, les deux bandits cogitent sur leur sort dans les grilles du Commissariat. Ils seront très bientôt transférés au parquet.

&nbsp;

Toujours au four et au moulin, les insatiables limiers de l’hôtel de police de Korofina ont effectué une merveilleuse prise le 15 Février 2018 vers 04 heures 20 minutes.

Sur dénonciation du sieur Moussa Kamissoko, âgé de 39 ans, entrepreneur domicilié à Djélibougou, les agents de l’équipe de patrouille de la brigade B ont conduit et mis à la disposition du Commissariat un individu déclarant se nommer Mamadou Sissoko pour usurpation de titre et détention illégale d’arme à feu, de fabrication artisanale, garnie à une cartouche et son étui.

Le quidam est sorti d’un bar malfamé, « LE WA » sis à Doumanzana aux environs de 04 heures. Au moment de récupérer sa moto, le gestionnaire du parking a constaté qu’il portait une arme à feu.

Interpellé par ses soins, il s’est présenté comme étant un sergent de police. Ce qui n’a pas convaincu ce dernier qui a attiré l’attention d’autres clients parmi lesquels le sieur Moussa Kamissoko qui a pris illico le soin d’appeler le Commissariat qui, à son tour, a intimé l’ordre à l’équipe de patrouille d’investir les lieux.

Dans les locaux de la police où il a été conduit, il s’est présenté dans un premier temps comme journaliste en exhibant une carte professionnelle de presse de la radio Patriote sans numéro, libellée au nom de Mamoudou Sissoko, pour ensuite déclarer qu’il est serveur au centre culturel français.

En attendant son déferrement au parquet, il médite sur son sort entre les grilles du commissariat.

Encore une fois de plus, l’inextirpable Commissaire Principal du 6<sup>ème</sup>  Arrondissement, Tapa Diallo et son équipe de choc, viennent d’enlever une grosse épine des pieds de la population de la commune I en réussissant à mettre hors d’état de nuire ces malfrats qui y semaient la terreur

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<strong>La révélation</strong>

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<title>Chronique : Mahmoud Dicko, l´Imam qui prêche aussi Politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-mahmoud-dicko-limam-preche-politique-1633282.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2016 07:39:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Refondation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un article en date du 27 avril 2014, le  Mondafrique présente le Président du Haut Conseil Islamique du Mali comme «un homme» faisant «trembler les élites et les toubabs (blancs)». Le média n´a pas tort. D´autant que Daniel Amagouin Tessougué, ce digne fils du Mali, est parti  de sob poste dans des conditions peu flatteuses pour la République et la Démocratie. Le disant, je me réfugie, moi-même, auprès de Dieu, Le Tout-Puissant, le Meilleur Maître, le  Meilleur Protecteur et le Meilleur Défenseur!

Parce que mon bienveillant père a beau dire: «n'ayez crainte, je ne suis qu'un wahhabite<strong>»</strong>, il «fait» effectivement «trembler». Et, jusqu´à Koulouba dont l´actuel locataire est pourtant un musulman. Lequel, normalement, ne craint que Dieu, Lui et Lui Seul, le Maître du Trône Immense, à Lui Pureté et Louange!

Mais nous savons aussi qu´IBK est homme d'État. Or, Gustave Le Bon dit: «les hommes d'État ont une crainte de l'opinion qui va parfois jusqu'à la terreur et ôte toute fixité à leur ligne de conduite». Et, dans ce pays encore titubant, gouverner c´est aussi et surtout s´exercer à la  souplesse au quotidien. Ce que fait d´ailleurs le Président de la République, Sem IBK, particulièrement, dans le cas Mahmoud Dicko. Sauf que trop de souplesse tue le pouvoir, comme nous l´apprend d´ailleurs la chute du régime d´ATT.

Si nous  n´en sommes pas encore là, le cas Mahmoud Dicko doit alarmer le pouvoir exécutif. Parce que l´Imam Dicko, depuis un certain temps déjà, sème à tout vent l´idéologie politico-religieuse. Un constat amer qu´illustrent quelques propos mémorables du chef religieux dont ces propos-ci tenus dans le rapport Fafo 2015:« le système politique a échoué. Les gens sont sortis pour demander la démocratie. Qu’est-ce que la démocratie leur a apporté? La corruption. Les gens se révoltent contre les valeurs de la mauvaise gouvernance».

De même, à Mondafrique, l´Imam Dicko soutient: «...il y a toujours un peu de religieux dans le politique. Sarkozy lui-même revendiquait le caractère judéo-chrétien de la République française... Pour le moment, la Constitution du Mali est complètement laïque. Cependant, les partis politiques sont déjà animés par les musulmans». Toujours à Mondafrique lui demandant s´il cherche «à être le représentant du peuple? L´Imam Dicko répond à Mondafrique: «Bien sûr que oui. Je suis là pour représenter la base face à une élite qui ne pense qu'à s'occidentaliser. Le seul souci des dirigeants africains, c'est le regard de l'Europe et des Etats Unis. Le regard du peuple lui, n'a pas d'importance. Comment le Mali a-t-il pu devenir le sanctuaire d'AQMI? A l'origine, il y a une mauvaise gouvernance. Notre Etat a laissé faire sans consulter le peuple.». Et, à la question de savoir si «les Maliens ont peur de voir l'islam entrer en politique», l´Imam Dicko répond: «Ceux qui ont peur, ce sont les élites. Ils ont peur du regard de l'Union Européenne et de la Francophonie. Je crois que nous sommes enfermés dans un carcan occidental. En Afrique nous échouons quand nous renions nos valeurs. On ne peut pas gouverner un pays à 98% musulman sans tenir compte de la religion. Cette séparation n'a pas de sens dans notre pays. Nous voulons une démocratie, mais faut-il exactement les mêmes textes que les Français ? On gère les Maliens sans eux…».

Là, nous sommes en plein «islamo-nationalisme» qu´il «continue à défendre», selon Mondafrique. Et, sa doctrine politico-religieuse le poussera à déclarer que le «djihadisme tel qu'on le vit au Mali est une pure création des Occidentaux, pour recoloniser le pays, à travers une présence militaire permanente».

Auparavant, en janvier 2013, l´Imam s´est confié à Laurent Larcher de La Croix en ces termes: «Nous la soutenons entièrement et sans réserve. Grâce à Dieu, elle est intervenue pour nous protéger de ceux qui voulaient nous conquérir, nous assujettir, nous imposer leur manière de vivre l’islam». Mieux, quand le journaliste lui demande s´il était pour une éventuelle «base militaire française au Mali comme au Tchad», l´Imam Dicko répond:« Pourquoi pas. La sécurité au Nord sera assurée. Sur qui d’autre pouvons-nous compter? La Cédéao? L’Union africaine ? L’Organisation de la coopération islamique (OCI)? Notre armée ? Nos politiciens? Non! Sur personne, sauf la France!».

Autant de propos très caractéristiques de la propagande politico-religieuse du Président du Haut Conseil Islamique  qui doivent alarmer! Surtout que règne désormais un talibannisme ambiant, le climat internationnal infect sur fond d´indicible n´arrageant rien!

Et, l´exécutif malien doit d´autant plus s´alarmer que parmi les cibles de l´idéologue, on compte les foules, surtout les foules. Celles-ci étant, depuis Gustave le bon, connues pour «l'impulsivité, l'irritabilité, l'incapacité de raisonner, l'absence de jugement et d'esprit critique, l'exagération des sentiments...etc.» les caractérisant. Et, le psycholoque des foules ajoute: «Dans les foules, c'est la bêtise et non l'esprit, qui s'accumule»!

Qu´à cela ne tienne, notre pays reste un terrain très fertile à l´amalgame, en raison de la misère, de l´analphabétisme, de l´illétrisme et de l´inculture qui y règnent. Et, la méconnaissance de  la politique et de nos cultures- dont la culture islamique- est telle qu´il suffit de deux ou trois glissements sémantiques pour «rendre le pay ingouvernable». Surtout si quelques associations  politico-religieuses à visage caritatif ou humanitaire peuvent aider, avec quelques prébendes. Inutile d´ajouter que dans notre  pays où 90 à 95% de la population se réclament de l´Islam, l´Imam est au début, au milieu et à la fin de la vie de l´Homme. Si bien que l´Imam fait plus peur que le Président de la République et est donc mieux écouté que lui. Là-dessus, l´Imam Dicko surfe!

Mais «le leadership religieux n’est pas à confondre avec la politique», avertit le Chérif Ousmane Madani Haïdara. Et le Chérif précise: «le chef religieux est en mission de Dieu, son rôle consiste à appeler les gens sur le chemin de Dieu et non chercher à accéder à un poste politique; celui qui le fait peut perdre à la fois le respect des hommes politiques et la confiance de Dieu. Or, on perd tout dès lors qu’on perd la confiance de Dieu…. ». C´est dire que «Politique et religion ne font pas bon ménage», clarifie le Chérif de Bamako. Ce confirme d´ailleurs le Dr Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris et ancien président du Conseil français du culte musulman (CFCM) en ces termes: «non, l'Islam n'est pas une politique». Maître Asif Arif du Barreau de Paris, membre de l’Association Musulmane Ahmadiyya de France, lui, soutient: «l’islam n’est pas un régime politique mais une religion avant tout, une spiritualité».

Partant, le respectable Mahmoud Dicko ne peut plus s´abriter derrière la religion pour  propager l´idéologie politico-religieuse. Sur ce point, le Chérif de Bamako, Ousmane Madani Haïdara est clair lorsqu´il affirme: «le chef religieux musulman qui veut faire la politique doit s’assumer en officialisant son option». Ce que doit faire Mahmoud Dicko, en démissionnant, par conséquent, de la tête du Haut Conseil Islamique.

Cependant, même «en officialisant son option» et en démissionnant, Mahmoud Dicko ne rend pas service au Mali. Puisque l´homme, depuis 2009 qui a revélé le politicien au religieux, ne cesse de tisser sa toile. Un activisme politico-religieux qui suscite interrogations et réprobations, Et jusque dans les rangs des autres chefs religieux! A juste raison d´ailleurs! Parce que, dans un pays déjà instable, la politique mêlée à la religion, même à dose savante, le conduira à sa perte. Et, les risques fort élevés de collision avec la tendance chérifienne, depuis les dernières élections présidentielles du HCIM n´augurent rien de bon pour notre pays. A ce sujet, Chérif Ousmane Madani Haïdara n´a d´ailleurs pas manqué d´avertir nos Gouvernants.

A vrai dire, la seule alternative rédible qui s´offre à  l´Imam Dicko c´est de prendre ses distances avec la politique. Alternative que l´Imam Dicko choisira difficilement. L´homme étant  désormais versé dans l´idéologie politico-religieuse. Le saint homme va-t-il endosser la lourde responbilité de précipiter son pays dans l´abime?

En tout cas, l´heure ne doit plus être à l´hésitation. Le pouvoir doit s´assumer en prenant de sérieuses mesures  contre la propagation de l´idéologie polico-religieuse. Laquelle est très corrosive pour l´unité républicaine et la paix déjà fort chancelantes.

Est-ce qu´IBK du peuple peut comprendre cela?

Certes, le Président de la République n´est pas au mieux de sa forme. Mais il peut faire l´effort d´écouter davantage ce peuple. C´est d´ailleurs le minimum qu´il puisse faire pour ce grand, brave et digne peuple. Lequel l´a tant comblé, le long de sa riche carrière d´homme politique.

De toute façon, lui, IBK, brillant homme d´État, sait à quel point les peuples peuvent être versatiles!

<strong>Hawa DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Intégration des TIC dans l’éducation et la formation : La cruciale promotion des sociétés du savoir inclusives</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/integration-tic-leducation-formation-cruciale-promotion-societes-savoir-inclusives-1609912.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 May 2016 07:53:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Refondation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Vingt  ministres africains en charge de l’éducation, du développement des compétences techniques et professionnelles, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et quelques 130 autres personnalités «d’organismes de coopération et de développement, d’institutions de recherche, du secteur privé et de la société civile» convergeront les 7, 8, 9 juin 2016 vers le Heden Golf Hotel d´Abidjan (Côte d’Ivoire).</strong>

Le cadre est idéal pour abriter les travaux du  <strong>2ème Forum ministériel africain sur</strong>

<strong> l´intégration des TIC dans </strong>l’éducation et la formation.

Le Forum qui est à sa deuxième édition se présente comme «une plateforme de haut niveau pour le partage de savoirs et d’expériences» et se rapporte à «comment  intégrer de manière effective et efficace les TIC».

Conjointement organisé par l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA), Global e-Schools and Communities Initiative (GESCI), le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), Intel, l’UNESCO, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et Microsoft, le Forum est placé sous le leadership « du gouvernement de la Côte d’Ivoire, à travers le ministère de l’Education nationale et de l’Enseignement technique»!

Outre son objectif «de servir de cadre pour le développement de partenariats qui feront avancer l’intégration des TIC dans l’éducation et le développement de sociétés du savoir en Afrique», le <strong>2ème Forum ministériel africain sur l´intégration des TIC dans </strong>l’éducation et la formation vise à

«offrir à tous les africains un accès à une éducation de qualité et à des opportunités pertinentes d’apprentissage tout au long de la vie». Il vise aussi à «outiller les apprenants avec les compétences nécessaires leur permettant de devenir des acteurs à part entière de la société du savoir» ainsi qu´à «promouvoir, à travers l’éducation, une culture d’alphabétisation numérique et la créativité nécessaires pour renforcer les capacités africaines d’innovation de l’industrie des TIC».

Il porte cette année sur la promotion des «<em>des sociétés du savoir inclusives en Afrique pour la mise en oeuvre de l’Agenda 2063 pour l’Afrique et des ODD». </em>Thème dont débattront aussi «des représentants d’organismes de coopération et de développement, d’institutions de recherche, du secteur privé et de la société civile».

Plus spécifiquement, les participants traiteront des « leçons apprises des politiques et stratégies nationales sur les TIC dans l’éducation et la formation» ;  de «l’application des TIC dans les sciences, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques (STEM)» ; des «modèles prometteurs d’intégration des TIC dans le développement des compétences techniques et professionnelles (DCTP) pout l’emploi des jeunes et l’entreprenariat». Seront également au centre des discussions de ce 2ème Forum «l’intégration des TIC, le leadership partagé et la mise en cohérence des politiques» et « les sociétés du savoir inclusives et le rôle de l’éducation et des TIC».  Autant dire que ça promet, le Rendez-vous du Heden Golf Hoteld´Abidjan ! Et, vivement les 7, 8 et 9 juin 2016!

<strong>Hawa DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le monde face au terrorisme: Et si l´on arrêtait de charger l´Islam?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/monde-face-terrorisme-lon-arretait-de-charger-lislam-1609892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/monde-face-terrorisme-lon-arretait-de-charger-lislam-1609892.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 May 2016 07:49:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Refondation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des années 90 à 2016, les victimes du terrorisme se comptent en milliers dans le monde. Les signataires d´autant crimes abominables portent presque tous des prenoms et noms musulmans. Le monde horrifié  s´interroge. Au coeur de ces interrogations du monde se trouve l´Islam.

Des interrogations sans fin. Puisque ce n´est pas aussi facile d´appréhender l´Islam. Celui-ci, comme le dit Karim L,  étant «une religion complexe, forte de seize siècles d’évolutions et de ré­flexions, qui a connu de multiples interprétations». Lesquelles laissent le champ libre à toutes les théories du monde dont celle du «choc des civilisations» de S.Huntington qui publira un livre sur la question, en 1998. Depuis, cette thèse ne cesse d´être rabâchée.

Mais nous savons très bien que les civilisations ont toujours cohabité dans ce monde. Un monde que Dieu  même A Créé et Voulu divers. Et, l´Islam n´en fait pas un problème. La preuve? Mouhammad-que les Prières, la Miséricorde et les Bénédictions de Dieu soient sur lui et sa famille- compte une chrétienne copte parmi ses épouses!

Au fond, il n´y a qu´une Civilisation et l´Homme en est le seul porteur! C´est, justement, cette Civilisation qui connaît aujourd´hui un choc. Et ce qui la choque c´est la quête frénétique de  puissance.

Or, Le Tout-Puissant Lui-même Avertit: «Il n´y a ni force ni puissance qu´en Dieu»! Parole divine dont les mécréants n´ont cure!

Mais, croyant et mécréants savent que  le 11 septembre 2001 a fait vaciller la « surper puissance» des USA. De même que Tchernobyl a rappelé à la «superpuissante» URSS d´alors sa condition de mortel! Et la bombe atomique sur Hiroshima et Nagasaki a extirpé le Japon de son arrogance! L´Allemagne hitlerrienne a elle-même dû la fermer de très longues décennies. Et l´Italie mussolienne? Les Etats, les Princes et les Gouvernants considérés comme les plus puissants du monde se sont toujours nourris de ce qu´ils ont extorqué aux pauvres, de chez eux et du monde. Où donc est la puissance?

Disons-le, c´est cette quête frénétique d´une hypothétique puissance monétaire, commerciale et militaire qui a noyé le monde. Lequel, depuis de très longs siècles, se débat dans une logique à la accumulatrice, manipulatrice, et sournoise. Implaccable logique à laquelle l´Humanité doit aussi la guerre froide.

Et cette gigantesque monstruosité a divisé le monde en deux pôles ennemis, avec, d´un côté, les USA remorquant l´Europe de l´Ouest; et de l´autre côté l´URSS, comptant dans sa suite impériale l´Europe de l´Est, et, pendant un certain temps, la Chine.

Ce faisant, elle a réduit le reste du monde à une terre molle, façonnable par l´un ou l´autre bloc. En la matière, l´exemple le plus patent reste l´Afganistan où blocs soviétique et occidental s´affronteront sans relâche. Et au coeur de ces épiques affrontements se trouvent des liés à la mer Noire dont bénéficie la Russie depuis ses victoires remportées sur l’empire ottoman; mais aussi les visées extensionnistes russes en direction du Caucase et de l’Asie centrale. Auxquelles s´ajoutent celles qui se rapportent aux détroits du Bosphore et des Dardanelles; sans oublier la maladie d´amour russe pour les mers chaudes comme l´Océan Indien. Autant de desseins qui heurtent l´appétit tout aussi glouton de l´autre bloc via l´Angleterre. Ainsi, après s´être en chiens de faïence regardées de 1813 à 1837, Anglais et Russes en arriveront aux armes en 1838, signant ainsi «la 1ère guerre afghane». Portant sur les Indes Britanniques, cette guerre durera jusqu´en 1842. Date qui voit l´armée britannique se consummer dans un conflit non conventionnel. Le peuple afgan s´étant révolté contre l´établissement d´un protectorat sur son pays.

Ce dernier connaîtra cependant une  2ème  guerre, la 2ème guerre afghane de  1878 à 1880 puis une 3ème de 1919 à 1921. Date qui voit l´existence du traité de  RAWAL PINDI consacrant son indépendance.

Constitué en royaume (1926-1973) puis en République (1973-1989), l´Afghanistan fera encore l´objet de basses manoeuvres hégémoniques: «c’est en effet le 3 juillet 1979 que le président Carter a signé la première directive sur l’assistance clandestine aux opposants du régime prosoviétique de Kaboul», confie, au Nouvel Obs, le conseiller aux  affaires sécuritaires du Président US, Jimmy Carter,  Zbigniew Brzezinski. Le toubib poursuit: «Et ce jour-là, j’ai écrit une note au président dans laquelle je lui expliquais qu’à mon avis cette aide allait entraîner une intervention militaire des Soviétiques», raconte Zbigniew Brzezinski.

Effectivement, l´URSS est tombée dans «le piège» de son meilleur ennemi d´alors: ««Cette opération secrète était une excellente idée. Elle a eu pour effet d’attirer les Russes dans le piège afghan». Et, c´était  le 24 décembre 1979! Date qui sera fatale à l´URSSalors au faîte de sa «superpuissance», en ce sens que  «Moscou a dû mener pendant presque dix ans une guerre insupportable pour le régime, un conflit qui a entraîné la démoralisation et finalement l’éclatement de l’empire soviétique».

Là, on imagine des faucons américains trinquant à «la fin de l´Histoire»! Pour sûr, l´URSS s´est effondrée! La guerre froide aussi s´est éteinte! Mais avec quelle ardoise laissée au monde? Puisque le terrorisme d´obédience moudjahidiniste signe encore dans le sang. Et depuis au moins de décennies! L´Emirat Taliban d’Afghanistan (ETA) datant de 1996.

Auparavant,  le terrorisme d´obédience moudjahidiniste aura mis à feu et à sang l´Algérie.

Ainsi, de l´Algérie 1992 à la Belgique 2016, les victimes de l´hydre anarchique se comptent en milliers.

En réalité, la guerre froide, née de l´illusion de la puissance, n´a pas seulement divisé le monde. Elle a aussi et surtout torpillé la Civilisation. Ce, en fagocytant au besoin les personnes morales dont des États et en lobotomisant des personnes physiques.  Les causes les causes stratégiques, géostratégiques et géopolitiques devant, coûte que coûte, vaille que vaille, être servies. A ce propos, Zbigniew Brzezinski dira: «Qu’est-ce qui est le plus important au regard de l’histoire du monde? Les talibans ou la chute de l’empire soviétique ? Quelques excités islamistes ou la libération de l’Europe centrale et la fin de la guerre froide?».

En somme, le terrorisme a une histoire qui n´est pas celle de l´Islam. Et, certains ont beau s´y évertuer, ils ne sauront faire  télescoper terrorisme et Islam. Puisque, même d´obédience moudjahidiniste, le premier relève de la Barbarie et le second de la Civilisation. Et si l´on arrêtait de charger l´Islam?

Pour sa part, le conseiller de Jimmy Carter et le conseiller  aux affaires étrangères de Barack Obama,  Zbigniew Brzezinski déclare: «...Regardons l’islam de manière rationnelle et non démagogique ou émotionnelle. C’est la première religion du monde avec 1,5 milliard de fidèles. Mais qu’y a-t-il de commun entre l’Arabie Saoudite fondamentaliste, le Maroc modéré, le Pakistan militariste, l’Egypte pro-occidentale ou l’Asie centrale sécularisée ? Rien de plus que ce qui unit les pays de la chrétienté…».

<strong>Hawa DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Billet d’humeur : Les Echos ont représenté quelque chose d´essentiel: la Liberté!</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/billet-dhumeur-les-echos-ont-represente-quelque-chose-dessentiel-la-liberte-892652.html</link>
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<description><![CDATA[ En ces années-là, rien au Mali n´était donné, surtout pas dans la presse aujourd´hui devenue un fourre-tout gigantesque où anges et démons se côtoient avec plus ou moins de bonheur. Il fallait se battre, se battre, encore, encore et encore. Et les Échos, parfois, avec l´énergie du désespoir se sont battus ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2015 03:30:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Refondation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/LesEchos.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-892662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/LesEchos.jpg" alt="LesEchos" width="200" height="270" /></a>La date naissance même du journal, le 17 mars, est une déclaration de guerre au « régime dictatorial et sanguinaire» du Général Moussa Traoré alors Président de la République du Mali. Puisque la date en question marque l´anniversaire de l´assassinat du très célèbre leader estudiantin, Abdoul Karim Camara (pour citer une des expressions favorites du journal d´alors), le 17 mars 1980. Il en va de même pour son titre «les Échos», un peu comme si le journal se fixait comme objectif d´amplifier les moindres bruits, faits et de la dictature polico-militaire d´alors!

En tout cas, se faisant l´écho sonore de tous les gens épris de liberté

d´alors, le journal s´est vite revélé un tocsin général pour éveiller la conscience profondément  endormie du peuple.

Et quelles accrobaties pour éviter la persécution! Car le Mali de l´époque

c´était comme la France que nous décrivait Chamfort dans ses « Maximes et pensées, VIII ». C´est-à-dire une «France» où «on laisse en repos ceux qui mettent le feu, et on persécute ceux qui sonnent le tocsin», <em>disait-il</em>. Du moins, pour qui sait que le Général Moussa Traoré -affectueusement appelé GMT- ne badinait pas avec «l´ordre». Or, demandez de «l´ordre» à un journaliste, il vous répondra: «au frigo!». Et ça, ´il vous respecte. Sinon, il vous répondra par un souverain mépris et vous ferez la Une de sa prochaine parution. Ah que je me souviens de ces Une de «Les Échos» !   Historique journal que je dois à mon oncle chéri et à mon vénéré Professeur, Oury Demba Diallo, autre infatigable combattant de la Liberté.

Les autres numéros, je les dois à un camarade de lutte de la très mythique AEEM ( Association des Élèves et Étudiants du Mali) alors au lycée Bouillagui Fadiga, en la personne d´Ousmane Sidibé dit OS. Lequel me les faisait parvenir à Kayes par son frère Alassane Sidibé alors garde-voiture sur la ligne des CFM (Chemins de Fer du Mali!) Bamako-Dakar!! Et c´est  Pensées très pieuses à la mémoire de mon frère,  Drissa Sidibé, première victime fauchée sous les balles de la honte, ce 20 janvier 1991, entre sa famille sise à Quinzambougou et la Gare ferrovière de Bamako!

Le lieu, également, de rendre un vibrant hommage à toute cette étonnante chaine de solidarité existant alors autour du combat pour la Démocratie dans notre pays. Combat en première ligne duquel se trouvait «Les Échos» aux côtés ardents de bien d´autres membres de l´historique «mouvement démocratique» en lambeaux parti depuis! Ah que les Échos ont représenté quelque chose d´essentiel: la Liberté!

Et que de fois son mot d´ordre de combat- « je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais, je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire (Voltaire)- a fait vibrer le coeur de ces années de braise! Et nous a, par-là même poussés dans les bras magiques de la Liberté chérie!

L´appartenance de l´essentiel de ses membres fondateurs aux mouvements politiques clandestins de lutte contre les tombeurs du Président Modibo Kéïta en rajoutait à l´aura du journal.

Parmi  ces membres-là, un nom s´impose:Alpha Oumar Konaré! La suite de la création de «Les Echos» étant connue! Puisque l´émérite Professeur et l´éminent journaliste succédera au putchiste du 26 mars 1991 le  Lieutenant-Colonel d´alors, Amadou Toumani Touré!  Et, rien que  pour   le seul nom d´Alpha, on aimait les Echos!

Mais le journal de la Démocratie n´était pas qu´Alpha et ses illustres associés.

Les Echos c´était aussi tout son fabuleux personnel de l´ombre Modibo Sidibé, Harouna Traoré, Mama Diallo, Bakary Sangaré, Yaya Sangaré, feue Oumou Simbo Kéïta...etc ; ainsi que ses très talentueux illustrateurs : Banouh, YD dit Kays, Modibo Sidibé !

Mais aussi ses journalistes chevronnés. Pensées pieuses à la mémoire du maître, Abouboucar Saliph Diarra!

Fortes pensées militantes et plein de respect  aux maîtres et aux chefs: Tiégoum Boubèye Maïga (TBM),  Boubacar Sankaré , le jeune Alexis Kalembry devenu grand !

Et comment, en ce jour anniversaire oublier ces autres noms : Abdoul Madjid Thiam, Sounkalo Togola, Bréhima Touré, Abdramane Dicko...etc. ?

Autant de prestigieuses signatures, de savoureuses plumes qui ont largement contribué à faire du journal une fête permanente et une vraie bibliothèque du Mali contemporain!

Va-t-on un jour conférer au journal le statut d´utilité publique? Rêvons, le temps d´un anniversaire que la Refondation lui souhaite joyeux, et très vivement!

<strong>Hawa DIALLO</strong>

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<title>Editorial : Alger V: Tout l´or du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-alger-v-tout-lor-du-mali-849452.html</link>
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<description><![CDATA[ Comme annoncé, l´accord de paix et de réconciliation est effectivement tombé le dimanche, 1er mars 2015 à Alger. Au bas du précieux document, les républicains (le Gouvernement malien et autres résistants à l´intolérable à savoir les ) ont apposé leur signature abrégée. 
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2015 08:54:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Refondation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_798292" align="alignleft" width="178"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Hawa-Diallo.jpg"><img class="size-full wp-image-798292" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Hawa-Diallo.jpg" alt="Hawa Diallo, dirpub &quot;La Refondation&quot;" width="178" height="200" /></a> Hawa Diallo, dirpub "La Refondation"[/caption]

Et ils ont eu raison de le faire! Puisque l´Accord de Paix et de Réconcilation issu de cette cinquième session de négociations vaut tout  l´or du Mali. En ce sens que le fort mémorable accord défriche un infini champ pour la culture de la Paix et de la Réconciliation.

&nbsp;

Et, de cette double culture, notre pays a aujourd´hui grand besoin. Profondément laminé qu´il est par l´indicible misère, l´ignorance crasse et l´inculture morbide ; et du Nord au Sud en passant par le centre, l´Est et

l´Ouest!

Qu´à cela ne tienne, la culture de la Paix et de la Réconciliation s´avère un autre bouclier puissant contre le triple totalitarisme boko haramien, daechien et Yad ag aghalien ainsi que celui de leur porte-flambeau locaux. Lesquels sont embusqués, parfois, là où l´on ne l´imagine même pas.

C´est pourtant l´accord porteur de cette magnifique culture de la Paix et de la Réconciliation que la Coordination des Mouvements de l´Azawad (CMA) refuse de parapher. Non, <em>rassure-t-on dans son entourage</em>. Selon lequel la CMA consulte plutôt sa base. Mais qui est dupe ?

Car chacun sait désormais la préférence républicaine, démocratique et laïque des dignes communautés septentrionales du Mali (essentiellement composées de Touareg, Arabes, Maures, Bellas, Peuls et de Songhoy). Les rares  d´entre elles qui suivent ces mouvements le font moins par conviction que par peur des représailles. Les exécutions étant devenues monnaies courantes dans notre pays depuis 2011, année de naissance de la sédition.

<strong>La CMA se bombe-t-elle donc le torse avec quelle base?</strong>

En réalité, l´essentiel des «militants» de la CMA se recrute au sein des complices de leurs leader. Et cela s'appelle association de malfaiteurs et non base. Nuance !

Mais nos frères et soeurs des groupements séditieux ont-ils encore le sens de la nuance? Pas si sûr, dans la mesure où leurs réflexions, décisions et actions nourries et guidées par les écrits et paroles de faux chercheurs et autres charlatans. Lesquels s´abritent derrière des titres trop rutilants de géopoliticiens,  géostratèges, prospectivistes, spécialistes...etc. Et parmi lesquels justement le Directeur de Global Prospect Intelligence, M. Mehdi Taje.

En effet, ce dernier écrit : «Le télescopage entre l’autorité étatique et l’autorité traditionnelle des populations nomades Touaregs, Toubous, etc. participe à l’explication du système de conflits que révèle notamment la crise malienne... Au Mali, l’opposition fondamentale est celle des Blancs, Maures et Touaregs, et des ethnies africaines noires, les premiers dominant  traditionnellement les populations du sud. La décolonisation, en attribuant le pouvoir aux populations du sud, a abouti à une inversion des rapports de domination. La rébellion est depuis lors nordiste et touareg. La fracture Nord-Sud, ancrée dans l’histoire et à la base d’une profonde conscience ethnico-tribale, a retardé la formation consensuelle de l’État-nation légué par la décolonisation... Les Touaregs acceptaient-ils l’ordre post-colonial qui confère la suprématie des ethnies du Sud sur leur territoire ? ...L’occupation de la ville de Gao par les islamistes extrémistes a réveillé parmi les populations noires le souvenir de la poussée musulmane venant du nord et surtout le démantèlement de l’empire Songhaï par le pacha Djouder au XVIème siècle en provenance du Maroc... L’Etat centralisé et la domination des ethnies du sud ne peuvent plus subsister tels quels... ». De la vraie fumisterie érigée en analyse scientifique!

Malheureusement, des charlatans comme  Mehdi Taje ont trop pignon sur rue. Il en va de même pour toutes les officines obscurantistes servant des intérêts autres qu´humanistes et humanitaires. Ce qui impacte assez sérieusement le dossier malien dans lequel prolifèrent préjugés et commérages.

De toutes façons, plus personne au Mali ne fait d´illusion sur la nature réelle du MNLA et de ses alliés. Lesquels sont en fait des terroristes islamistes inféodés à l´argent facile et sale.

Argent qui provient essentiellement de l´économie trop florissante fondée  sur le trafic d´armes et de drogue ainsi que les enlèvements d´enfants, de femmes et d´occidentaux. Et qui a goûté au miel du diable le savourera.

Dès lors, désarmer sans état d´âme le MNLA et ses alliés relève de

l´urgence absolue.Tâche éminemment difficile mais indispensable. Du moins, si la Communauté Internationale tient effectivement à labourer, semer et cultiver l´infini champ de Paix et de Réconciliation qu´elle vient-sous la houlette de l´Algérie médiatrice devant l´Éternel-de défricher.

Dans tous les cas, il y va de la Paix et de la Sécurité  de la zone sahélo-saharienne. Laquelle demeure une zone hautement stratégique pour

l´Humanité. Celle-ci étant en guerre contre les promoteurs de la contre-civilisation de l´Inhumain.

De surcroît, la zone sahélo-saharienne se revèle exubérante. Il est vrai, sous des dehors squelettiques!

En un mot, la Communauté Internationale  doit choisir entre son étonnant amour pour des criminels de la CMA et l´Humanité via la zone sahélo-saharienne. Et au coeur de laquelle se trouve justement le Mali. Pays dont la réhabilitation passe forcément par la république, démocratique et laïque. Tout le contraire de la visée que le MNLA et ses alliées pourchassent. C´est-à-dire un État non viable, esclavagiste, foncièrement criminogène et allié naturel de Daech et compagnie.

<strong>Hawa DIALLO</strong>

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<title>Processus de Paix à Alger :  Le Mali tel que nous le voudrions!</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/processus-de-paix-a-alger-le-mali-tel-que-nous-le-voudrions-831122.html</link>
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<description><![CDATA[ Ayant débuté sur fond de tensions de toutes sortes: tensions entre factieux et républicains, tensions entre factieux et factieux, tensions entre MINUSMA et factieux, tensions entre Peuple et MINUSMA, la cinquième série des négociations de paix entre fils de notre pays n´était pas évidente. Certains même pariaient sur deux jours de séjour en terre algérienne, d´autres sur une semaine, pas plus. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2015 03:52:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Refondation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Billal-Ag-Chérif.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-831132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Billal-Ag-Chérif.jpg" alt="Billal-Ag-Chérif" width="620" height="202" /></a>

Ayant débuté sur fond de tensions de toutes sortes: tensions entre factieux et républicains, tensions entre factieux et factieux, tensions entre MINUSMA et factieux, tensions entre Peuple et MINUSMA, la cinquième série des négociations de paix entre fils de notre pays n´était pas évidente. Certains même pariaient sur deux jours de séjour en terre algérienne, d´autres sur une semaine, pas plus.

&nbsp;

Autant de paris aujourd´hui faussés. <strong> </strong>Parce qu´à Alger l´heure est plutôt à l´optimisme, à l´atmosphère conviviale. Et la convivialité, c´est important pour l´écoute de l´autre et le dialogue, affirment en choeur médiateurs, communauté internationale et bélligérants.

Alors, on peut sympathiser, <em>dit-on dans les coulisses d´Alger</em>. Et les gens y fraternisent effectivement,  au grand bonheur du principal, SEM Ramtane Lamamra. Le très chevronné médiateur a d´ailleurs laissé sa joie s´extérioriser à la poignée de main entre le Chef du Gouvernement du Mali, SEM Modibo Kéïta, et son petit-fils du MNLA, Billal Ag Chérif. Lequel n´hésite pas à faire la petite photo de famille avec ses frères du MAA et  de la partie gouvernementale comme cet autre Chérif, Moussa Ibn Doudou Haïdara du Ministère de la Réconciliation Nationale. Mieux, Billal Ag Chérif est presque tout sourire sur la photo.  Magie du contact avec un jeune réconciliateur au talent avéré ou celle des mots du PM Modibo Kéïta?

Toujours est-il, <em>constate un fin observateur</em>, que l´expression du visage de «l´hamghar targui» est sans fausse note et traduit son réel plaisir de se retrouver en famille.  Un peu comme  au bon vieux temps du «Maliba». Au temps où il n´y avait presque pas de frontière entre, d´une part,  familles septentrionales, et, d´autre part, entre celles-ci et les familles du sud.

C´est que «dans ce Mali, on est tous parent d´une façon ou d´une autre», <em>un  autre spécialiste du Mali</em>.  Et il ajoute : « Les griots que tout le monde croit mandingues «bon teint» ne chantent-ils pas eux-mêmes leur appartenance à la ligne descendante de Sourakhata, un compagnon de notre Prophète bien aimé à tous, Mouhammad (SAWS), le Saint ancêtre des Chérif. Et les mêmes griots se disent parents proches des Kéïta. Ce qui laisse entrevoir l´origine plus ou moins orientale de ces derniers ».

Même si cette dernière thèse est battue en brèche par ceux qui pensent à une origine autochtone de cette famille princière du Manding.  Un avis que ne partage pas cet  autre historien, L. Diakité: «nous venons tous d´Orient».

Quoi qu´il en soit,<em> tranche Zahaby Ould Sidi Mohamed, le Réconciliateur en Chef du Mali</em>, il n'y a pas de problème ethnique ou racial au Mali. Et à Présence Mandingue (GIE) pour le Patrimoine Immatériel Malien, on pense que «notre Histoire n´a pas encore fini de livrer ses secrets. Nous gagnerons à développer la réflexion sur nous-mêmes, au lieu de gaspiller nos énergies dans moult querelles qui n´avancent en rien la cause du Développement de notre pays et mettent en péril la vie de la postérité».     Alors pourquoi ne pas fraterniser? Puisque que «Seule la mauvaise gouvernance nous a conduits là où nous sommes. Les nouvelles autorités ont donc pris des mesures. L'adoption d'une loi contre l'enrichissement illicite pose un premier jalon en direction de la bonne gouvernance. La création de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation est un autre geste fort : depuis 1963, les rébellions se sont succédé sans que la justice reconnaisse les souffrances des populations. Cette fois, les coupables répondront de leurs actes devant les Maliens », <em>soutient le MRN,ZOSM,  au micro de JEUNE AFRIQUE.</em>

Partis à Alger «dans un état d’esprit toujours confiant», <em>selon la belle expression du Chef de la Diplomatie malienne, SEM Abdoulaye Diop</em>, les Maliens ne se sont pas privés du plaisir d´aller vers l´autre. Et celui-ci le leur a bien rendu.

Cela n´enlève rien à «la gravité de la situation sur le terrain » <em>rassure le l’excellent ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale du Mali</em>.

Le Président Ivoirien d´alors, Félix Houphouët Boigny disait: «la paix est un comportement». La «voix d´outre-tombe» de ce grand amoureux de la Paix serait-elle parvenue aux Maliens?

A Alger siffle un air pré-colombin, délectons-nous!

<strong>Hawa DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cinquième Alger: Un nouvel accord ce dimanche</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/cinquieme-alger-un-nouvel-accord-ce-dimanche-831032.html</link>
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<description><![CDATA[   Intervenue après l´accord de cessation de toute violence du 19 février, la dernière sortie des groupes armés a crééé le doute chez plus d´un au Mali. Et pourtant! ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2015 03:34:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Refondation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_761902" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/abdoulaye-Diop.jpg"><img class="size-full wp-image-761902" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/abdoulaye-Diop.jpg" alt="Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères" width="315" height="272" /></a> Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères[/caption]

A  Alger, le médiateur en Chef, Ramtane Lamamra,  et son équipe sont déterminés à arracher la paix aux parties en conflit. Vont-ils tenir le pari cette fois-ci ?

Pour l´heure, les factieux sont coopératifs. Le Gouvernement malien et  ses alliés,  y croient encore, et dur comme acier même!

Et le  MAECI Abdoulaye Diop et  le MRN Zahaby Ould Sidi Mohamed ainsi que leur délégation ont de bonnes raisons d´espérer. D´autant qu´ils avancent «vers le parafe d´un document d´accord le dimanche, premier mars 2015», <em>confie, très heureuse, notre source, fort crédible.</em>

Vivement donc le dimanche ! Du moins, prie-t-on à Alger où l´heure est ainsi au dur labeur et à la réflexion dans un climat convivial!

La crise malienne, cependant, se révèle comme un best-seller foisonnant de rebondissements.

Alors, wait and see!

<strong>Hawa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Timbuktumania :  le film africain Timbuktu, aux sept César</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/timbuktumania-le-film-africain-timbuktu-aux-sept-cesar-828202.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 20 février 2015, la 40e cérémonie des Césars consacrait pour la première fois de son histoire, un film africain, le même week-end concourt aux Oscar aux Etats-Unis.  Un film au visage douloureux qui lance un écho aux événements de janvier 2015 en France, mais avant tout ancré dans une tragique réalité malienne.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Feb 2015 02:16:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Refondation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_310012" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Abderrahmane-Sissako.jpg"><img class="size-full wp-image-310012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Abderrahmane-Sissako.jpg" alt="Abderrahmane Sissako : &quot;Au Mali, les Touaregs sont à voir comme des victimes&quot;" width="350" height="200" /></a> Abderrahmane Sissako à Paris, le 8 mai. © Vincent Fournier pour J.A.27[/caption]

Né de la confiance des partenaires européens le parcours d’Abderrahmane Sissako, est le fruit d’une collaboration européenne.

Sept comme le septième art, est le nombre de Césars raflés par l’équipe de Timbuktu.

Allez on se lance : César du meilleur film, César de la meilleure musique de film décerné au compositeur tunisien Amine Bouafa, César du meilleur scénario original à Kessen Tall (sa femme), César de la meilleure réalisation, César de meilleure photo à Sofian El Fani, enfin César du meilleur montage à Sonia Ben Rachid! Rien que ça ! On avait rien vu.

<strong>Et vlan l’Oscar du meilleur film chez l’Uncle Sam ce dimanche 22 février ?</strong>

<strong> </strong>On voulait y croire, mais c'est déjà une très bonne visibilité outre continent. Le film est d'ailleurs bien accueilli par le public américain.

Ce ne pouvait être que la consécration de plusieurs années d’exigence. Depuis sa présentation à Cannes en mai 2014, Timbuktu a le vent en poupe, plus d’un million d’entrée en France. Du jamais vue pour un film africain dans l’hexagone.

Le film raconte une histoire contemporaine malienne mais surtout un drame africain.

Le sud du Sahara du continent en proie à de multiples attaques Djihadiste, suite à la chute de Kadafi se trouve tourmenté depuis quelques années maintenant.

Pour un rappel historique Tombouctou « la perle du désert », théâtre des événements relatés dans le film, tombe entre les mains des Djihadistes le 3 avril 2012.  L'horreur aux portes du soudan: profanation d’illustres tombeaux des érudits Saints de la ville, pillage des manuscrits qui faisaient de la légendaire la première université africaine datant du moyen âge!

Au-delà d’être un vibrant message de RESISTANCE, c’est le témoignage d’une lutte inconditionnelle pour préserver la liberté d’un peuple jusqu’ici tolérant.

Les scènes successives sont une suite de dénonciation de pratiques liberticides: lapidation d'un jeune couple ; femmes et filles voilées, faites captives, violées ; paroles et musique tuent (une chanteuse châtiée en public à cause de sa passion). La population résiste, le chant continu, les jeunes jouent au foot sans ballon, la vendeuse de poisson tend sa main pour qu’on la lui coupe puisqu’elle refuse de porter des gants.

Ce sont  là de fortes et douloureuses séquences du film. Devant de telles images, le sang est glacé le cœur bat, on est suffoqué, surtout révoltés. Pour dire combien le film est au plus près de la réalité.

Ce témoignage n’est pourtant qu’une infime partie du calvaire que les populations du nord du pays ont vécu.

Les sept trophées, sacrent tant le cinéaste qu’autant d’actes courageux de braves femmes et hommes qui s’insurgent en douceur contre l’invention Djihadiste barbare.

Le film dans son aspect didactique exhorte sans concession à ne pas céder, car céder serait la défaite de toute une culture, l’anéantissement de civilisations qui contribuent à la diversité de ce monde. Dans un climat de terreur, chacun à son rôle à jouer. RESISTER.

Les mots du réalisateur sont forts à la fin de la cérémonie des César. Abderrahmane parle de sa pleine reconnaissance à un pays qui a besoin d’entendre des messages d’espoir de la part de ceux dont elle a tendu un sein nourricier.

C’est en termes d’inclusion qu’il parle de la France, <strong><em>« La France est un pays extraordinaire qui est capable d’inclure tout et tout le monde»</em>. </strong>Une Aude poétique à ce pays qui lui a ouvert les bras depuis vingt-deux ans après la fin de ses études à Moscou. Abderrahmane est un enfant du Monde, né en Mauritanie, une enfance Bamakoise, jusqu’au coup d’Etat de Moussa Traoré renversant Modibo Keita, où il est contraint de quitter le Mali. Il fait des études supérieures à Moscou et vie aujourd’hui entre la France et le continent africain. Il n’oublie pas son Afrique minée. « Je remercie la Mauritanie, au-delà de la Mauritanie, l’Afrique nous regarde », <em>dit-il</em>.

Ainsi,  <em>continue-t-il </em>dans un ton doux habituel,  rempli d’admiration pour son continent, « même si on entend parler d’elle que dans ses malheurs ce continent est Fort ! ».

C’est cet amour qui donne naissance à cette poétique filmographie, dont l’humain dans ses péripéties est au cœur.  Oh combien la vie est dure pour certains en Afrique!

Il termine ses propos par cette phrase que toute entité personnelle doit incorporer pour le vivre ensemble dans un monde viable soit possible <strong><em>« Il n’y a pas de choc de civilisations, ça n’existe pas, il y a des rencontres de civilisations »</em></strong>.

<strong>Dia.D.SACKO depuis France</strong>

<strong>La Refondation</strong>

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<title>Mahmoud Dicko veut&#45;il «rendre le pays ingouvernable» ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/mahmoud-dicko-veut-il-rendre-le-pays-ingouvernable-798282.html</link>
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<description><![CDATA[ La question mérite d&#039;être posée. Tant l´Imam est d&#039;une redoutable fébrilité ces derniers temps. Du moins, observent certains, depuis son retour de son voyage. Lequel l´a conduit en hors du continent pour prêcher l&#039;amour, le pardon, la réconciliation et la paix synonymes de bonne parole. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 02:21:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Refondation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La question mérite d'être posée. Tant l´Imam est d'une redoutable fébrilité ces derniers temps. Du moins, observent certains, depuis son retour de son voyage. Lequel l´a conduit en hors du continent pour prêcher l'amour, le pardon, la réconciliation et la paix synonymes de bonne parole.

[caption id="attachment_798292" align="alignleft" width="178"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Hawa-Diallo.jpg"><img class="size-full wp-image-798292" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Hawa-Diallo.jpg" alt="Hawa Diallo, dirpub &quot;La Refondation&quot;" width="178" height="200" /></a> Hawa Diallo, dirpub "La Refondation"[/caption]

En tout cas, le fait est suffisamment grave pour le passer sous silence. Parce que l'Imam Dicko est quand même le religieux qui a juré de rendre « le pays ingouvernable » au plus fort de lá tragique affaire du code des Personnes et de la Famille en 2009.

Or, aujourd'hui, tous les ingrédients sont réunis, pour l´homme récidive. Des ingrédients qui sont entre autres : l'arrestation du Général Amadou Haya Sanogo, le départ de son poulain, le tout premier ministre des Affaires Religieuses et du culte, Ttaoré, celui de  Moussa Mara. Mais aussi et surtout le rapport d'une bonne partie  de la jeunesse malienne à l'alcool voire au sexe, l'intransigeance d'IBK sur la question du caractère républicain, démocratique et laïc de notre pays, sa récente participation à la marche de la Liberté...

Autant de réalités trop tristes pour l'Imam Dicko qui peut effectivement rendre le pays ingouvernable. Sauf que la donne politique de 2009 a changé, fondamentalement. Le soi-disant « MNL » du machin et ses alliés terroristes nous assiègent depuis 2012. Et même  les farouches opérations françaises et les opérations de maintien de paix de l'ONU ne les empêchent de tuer nos enfants, et pis,  les enfants d'autrui   sur notre sol. Et tout désormais se passe comme si l'ultime sacrifice de ces derniers ne disait plus rien à personne. Enfin plus rien ! Si tant est qu'il jamais signifié quelque chose pour certains. Parce qu'on ne peut pas comprendre l'atmosphère délètère qui est aujourd'hui nôtre. Nonobstant la présence sur notre sol d'étrangers venus dans les circonstances que chacun sait, au premier chef l'Imam ; et  le sang des enfants  d'autres peuples. Et autant on peut mettre les pathétiques sorties de SABATI 2012 disant tout et son contraire. Autant les sautes d'humeur de l'Imam Dicko relèvent de l' Intolérable. Non seulement au régard du contexte tragique prévalant dans le pays. Mais au regard du statut de leader d'opinion de l'Imam Dicko. L'homme étant à la fois  Imam réputé et Président du Haut Conseil Islamique du Mali.

A vrai dire, il y a lieu aujourd'hui de s'attarder sur le cas de l'Imam Dicko. Lui  que chacun a naguère vu se confondre en éloges pour IBK qu´il destine à la trappe désormais, <em>semble-t-il</em>.

En tous les cas, nul aujourd´hui n'a intérêt à  rendre ce pays ingouvernable. Même quand on s'appelle Imam Dicko.

Le pays ayant plutôt besoin d'être refondé.

Cela, après notre dégringolade qui a commencé au moins dix avant l'accession de ce dernier à la Magistrature Suprême de notre pays.

Et ce n'est certainement pas en multipliant les jérémiades et les diatribes contre IBK et son régime qu'on  refondera notre pays. Du moins, pour qui sait qu'ils les affaiblissent à court et moyen termes. Pis, ils  pourraient conduire à long terme à la chute d'IBK et de son régime. Autant dire à l'ouverture d'une longue période d'instabilité qui sera fatale à tous, y compris aux pays de la sous-région ainsi qu'à la France, vu la situation continentale du pays. Celui-ci n'étant rien d'autre que le contiuum de la France. Et depuis plus de cinquante ans déjà ! Quand allons-nous enfin nous exercer à l'humilité dans ce pays ?

<strong>Hawa DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidence de l´Assemblée Nationale du Mali : Rencontre avec un homme vrai</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/presidence-de-lassemblee-nationale-du-mali-rencontre-avec-un-homme-vrai-798312.html</link>
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<description><![CDATA[ Environ 70 lois, et non des moindres, votées en cinq sessions dont deux ordinaires et trois extraordianires, la démocratie et la justice ainsi que la diplomatie du Parlement renforcées plus des conditions de vie et de travail améliorées tel est le bilan notoire  de l´Honorable Issaka Sidibé au gouvernail de l´hémicycle malien depuis un an déjà! ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 02:20:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Refondation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_798332" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Issac-mmeKeita.jpg"><img class="size-full wp-image-798332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Issac-mmeKeita.jpg" alt="Issiaka Sidibé, président de l'Assemblée nationale (au milieu) et Mme Keita, première dame " width="620" height="418" /></a> Issiaka Sidibé, président de l'Assemblée nationale (au milieu) et Mme Keita, première dame[/caption]

Le fait aurait pu être anodin. Tant notre Assemblée Nationale s'est forgé naguère une  connue scabreuse réputation. Celle du «rolling-pull-out», <em>comme diraient les Anglais</em>. C'est-à-dire un «tonneau sous facteur de charge» que  les spécialistes expliquent par «manoeuvre combinée de roulis et de tangage susceptible, sur les avions de combat, d´entraîner des dérapages importants par couplage inertiel, et dont l´amplitude, de ce fait, est sujet à des limites».

Mais, <em>dit-on au sein du peuple</em>, l´heure est trop grave au Mali.  Et tout ce qui est de nature à approfondir la foi du peuple en l´avenir du pays mérite d´être relevé, <em>renchérit une praticienne des sciences sociales.</em>

C´est que «la crise» impose des «défis imposés à notre pays», <em>note le Président de l´Assemblée Nationale</em>. Et au rang de ces défis, l´Honorable Issaka Sidibé  cite: «la création d’une armée nationale républicaine, moderne et forte; la réconciliation nationale; la restauration de l’autorité de l’Etat; la lutte contre la corruption; le renforcement de la mise en œuvre de la décentralisation».

Ainsi, dès sa première session extraordinaire, l´institution républicaine que dirige Issaka Sidibé adoptera «le projet de loi portant création de  la Commission Vérité, Justice et Réconciliation».

Et, lors de la  première session ordinaire, nos élus nationaux ont procédé à l´adoption du «projet de loi portant prévention et répression de l´enrichissement illicite». La bonne gouvernance devant «être un sacerdoce pour tous», <em>selon l´Honorable Issaka Sidibé</em>. Lequel pense que «la gestion rigoureuse des affaires publiques est un devoir absolu», comme du reste «l’obligation de rendre compte». Tel est l´esprit dans lequel «notre Institution a voté la loi portant répression de l’enrichissement illicite» <em>a souligné l´Honorable</em>.

Issaka Sidibé et ses collègues ont également voté «le projet de loi portant création du Comité Militaire de Suivi de la Réforme des Forces de Défense et de Sécurité». Auxquels s´ajoutent environ soixante dix autres projets de loi,  tout aussi salutaires. Parmi ces projets de lois figrent «le projet de loi de finances rectificative pour l’exercice 2014, le projet de loi portant Code des Collectivités, et celui portant sursis à la révision annuelle des Listes électorales au titre de2015» ; mais aussi «le projet de loi portant création de l’Agence Nationale pour l’Emploi et le projet de loi relatif au collectif budgétaire;  le projet de Loi de financespour l’exercice 2015». Pour autant, rassurez-vous!

<strong> L´Honorable Issaka Sidibé et son équipe ne font pas que voter des lois</strong>

Surtout que le Parlement ne sera jamais «une chambre d’enregistrement», <em>clame-t-il, avec</em> <em>conviction</em>.

Les élus de la nation ont ainsi enregistré «l’intervention du Président du Conseil de l’Union Européenne, le 19 février2014, et celle du Président Tunisien, le 21 juin 2014, dans la Salle ModiboKEITA» ainsi que l´historique «prestation de serment des membres de la Haute Cour de Justice». Institution de taille dans l´ossature de la Démocratie au Mali qu´Issiaka Sidibé et ses collègues mettront également en place»

C´est encore l´institution qui a adopté la Déclaration de Politique Générale du Gouvernement du Premier ministre Moussa MARA, le 29 avril 2014 ; et des Résolutions sur la situation à Kidal et pour la libération d’un Député détenu. Sans oublié qu´elle a examiné et rejetté  la motion de censure de l’Opposition contre le Gouvernement Moussa MARA, le 18 juin 2014.

Tout comme l’Assemblée Nationale a mené un travail de pédagogue par l´envoie de «missions d’explications dans certains pays voisins et amis à la suite des événements de Kidal des 17 et 21 mai 2014».

Autant dire, <em>avec son Président</em>,  que le Parlement malien «a pleinement joué son rôle d’institution démocratique».  Et les grandes questions de la nation ont retenu l´attention de nos Honorables. Ainsi, l´AN déclare le  29 septembre dernier que les négociations d´Alger «ne doivent nullement conduire ni à la consécration de l’impunité en raison des graves crimes commis dans le Nord du pays, ni à une prétendue autodétermination ou à une forme quelconque d’autonomie, de fédéralisme ou d’indépendance, conformément aux résolutions pertinentes des Nations Unies».

Egalement  à l´actif de nos Honorables, l´initiation de «quelques réformes structurelles pour renforcer le fonctionnement et les moyens de communication de l’Assemblée». Le souci étant de « créer les conditions pour l’émergence d’un parlement moderne et performant au service du peuple».

Des initiatives qui «resteront limitées dans leurs impacts si le Parlement ne bénéficie pas du soutien» d´IBK son  «pour être doté d’un immeuble moderne, fonctionnel et sécurisé».

L´Assemblée Nationale sous le leadership d´Issaka Sidibé c´est aussi «une  diplomatie parlementaire» fort dynamique. Le Président de l´Institution législative et ses collègues ont ainsi participé «au Sommet de l’APF à Ottawa qui a vu la réintégration de notre Parlement dans la famille francophone».

De même que leur participation a été remarquée «à la Conférence des Présidents d’Assemblées d’Afrique, tenue à Midrand en Afrique du Sud, au Séminaire de l’Assemblée Parlementaire de l’OTAN à Catane (Italie) sur la sécurité, l’Assemblée Nationale du Mali» ainsi qu´à « toutes les rencontres statutaires de l’Union des Parlements Africains (UPA), de l’Union Parlementaire des Etats membres de l’OCI (UPCI) et de l’Union Interparlementaire (UIP)».

Le Président de l´AN  note le renforcement  des «relations bilatérales» grâce aux «visites» de nos Honorables «au Maroc, au Venezuela, en Iran, en Algérie et au Tchad». Et le  Président de ce dernier paysfrère, SEM Idriss Déby ITNO a même promis «la suppression prochaine de visa d’entrée dans son pays pour les maliens».

Autre geste anical fort apprécié du parlementaire en chef:  le Président RecepTayip ERDOGAN  a  pris la souveraine et généreuse décision  revoir à la hausse le nombre de bourses d’étudiants accordéà notre pays, passant ainsi de 24 à 50.décidé de doubler le nombre de bourses d’étudiants accordé à notre pays qui passe ainsi de 24 à 50.

Par toutes ces missions diplomatiques, il s´agissait pour  le très sportif, Issaka National Sidibé (INS) et de ses collègues  de «plaider la cause du Mali, contre les menées subversives des assaillants».

<strong>Et comment taire la solidarité agissante de nos élus nationaux envers le Peuple?</strong>

En effet, relève Issaka Sidibé, les députés ont prélevé sur leurs primes de session une contribution volontaire de 10.000.000F Cfa (Dix millions de francs CFA)pour venir en aide aux commerçantsvictimes des incendies. Voulant ainsi «magnifier la solidarité», en tant que « élément fondamental de nos valeurs de civilisation» devant « être un comportement individuel et collectif de tous les jours et de tousles instants».

Dans la même perspective,  «une forte délégation de députés s’est rendue également à Bafoulabé pourapporter soutien et réconfort aux populations durement éprouvées par la pertede plusieurs de leurs fils dans les eaux de la Méditerranée aux larges de la Libye».

Ces résultats probants, le Président les doit aussi à «l´assiduité» de ses collègues  et à leur «disponibilité à accomplir dans de meilleures conditions votre rôle de législateur». Ce qui n´était pas évident. Plus de 80 % d’entre eux, <em>explique le Président de l´Assemblée Nationale</em>, sont à leur première expérience de député. Le lieu aussi pour lui de saluer «le concours d’une administration suffisamment outillée» pour les «aider dans l’accomplissement de votre mission», <em>ajoute-t-il</em>.

&nbsp;

<strong>Un homme d´idéal</strong>

L´autre vérité c´est que le Président de l´Assemblée Nationale est homme d´idéal.  Celui qui  tient «à la dignité et l’émancipation des peuples» d´Afrique comme à la prunelle de ses yeux.  Noble voie dans laquelle il s´est engagé depuis «une cinquantaine d’années»  déjà. Et au côté chaleureux de son plus que frère IBK! Que de fois, en effet, les deux jeunes compagnons d´alors se sont «dressés contre l’arbitraire, l’injustice, et la balkanisation de l’Afrique», se souvient-il. Non sans une forte pensée émue pour leurs «compagnons» qui «ont perdu la vie».Dès lors, <em>tranche un de ses fervents défenseurs</em>, les baveux peuvent tirer.  Selon lequel Issaka Sidibé ne connaît que «le travail, et le travail bienfait, en la matière, le travail abattu est plutôt colossal. Pour qui sait là où l´Honorable Sidibé a pris le travail». Et, <em>renchérit un autre</em>, le travail de cet homme-là (Issaka Sidibé) s´inscrit dans une vision d´avenir.

<strong>Que pensent les adversaires politiques de tout ça?</strong>

Hélas, nous n´avons pas pu écouter certains observaient la grève de la parole, pour raison de non implication aux discussions préparatoires des prochaines négociations d´Alger.

En attendant de rencontrer d´autres, l´Honorable Issaka Sidibé savoure sa présidence de l´Assemblée Nationale arrachée de haute lutte, le 22 janvier 2014. Une présidence qu´il place sous le signe du «renouveau de l´Assemblée Nationale». D´autant que la refondation de l´Etat, de la République et de la Démocratie est au coeur du projet politique de SEM Ibrahim Boubacar Kéïta.

Seulement, l´homme aura-t-il les moyens de «sa grande ambition pour le  renouveau de l´Assemblée Nationale»?

S´il imprime la vision d´avenir à chacun des actes qu´il pose, le Représentant en Chef ignore l´art divinatoire en politique.

Alors, il agit, agit seulement et s´efforce «au cours de cette législature à poursuivre, les réformes entamées au niveau du travail parlementaire en y apportant plus de clarté et en faisant de sortes que le personnel parlementaire soit mieux formé plus sécurisé.

Cela n’ira pas sans grincement de dents et sans frictions, mais c’est le prix à payer pour réussir des réformes majeures sur la durée, nous ne pouvons pas nous y dérober».

<strong>Hawa DIALLO</strong>

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<title>Minusma. Gao: Les balles de la honte</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/minusma-gao-les-balles-de-la-honte-770072.html</link>
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<description><![CDATA[ Une quinzaine de blessés et trois morts tel est le bilan de la sanglante repression qui s´est abattue sur la population civile de Gao, sixième région adminstrative du Mali. A l´issue, notamment d´une marche pacifique qu´elle organisée, hier, 27 janvier 2015. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 11:19:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Refondation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Minusma-.jpg"><img class="size-medium wp-image-749382" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Minusma--300x196.jpg" alt="Un casque bleu tué à Kidal, dans le nord du Mali" width="300" height="196" /></a>

Tout est, en effet, parti d´une énième provocation des poulains d´Iyad Ag Aghaly (appelons le chat le chat!). Lesquels ont eu l´outrecuidance d´opérer «des tirs directs à l'arme lourde» sur les «Casques bleus à Tabankort (nord)». Et, sans vergogne! Puisque le soi-disant MNLA doit quand même tout à la Communauté Internationale. Celle-ci l´ayant placé sur un piédestal.

En tous les cas, la réponse de la  Minusma (Mission de l'ONU au Mali) ne s´est pas fait attendre. Et elle a été sanglante: les félons Maliens en ont récolté dans leurs «des blessés et des morts». Il est vrai, au grand bonheur des dignes fils du Mali.

Seulement, plus futé que les neveux et petits neveux d´Iyad Ag Aghaly, tu meurs. Les techniciens de la manipulation sont ainsi montés au créneau. Avec un seul objectif: celui de détruire l´image de la MINUSMA. Laquelle ne s´est pas contenter de raser les murs ou de se confondre en justifications. Elle a aussi et surtout fait un enfant, et un enfant monstrueux, dans le dos du Mali. Par la signature, notamment d´un document, en faveur d´une hypothétique paix.

En réalité, ce lugubre papier  est un véritable pacte de non agression entre la MINUSMA et le «MNLA». Les selles, <em>disent les Bambara</em>, se rompent à l´endroit où elles sont plus faibles (bo bè kari a fègè man ma yòrò dé la!).

Mais c´est méconnaître le peuple débout du Mali. Celui-ci ayant marché sur la MINUSMA et lui donc dit leurs quatre vérités.

Hélas! Ces temps-ci, la MINUSMA est devenue trop méfiante. Pis, elle a la gachette désormais trop facile. Et n´a donc pas hésité à faire usage de la force. Elle qui se disait, la semaine dernière, avoir «été contrainte de recourir à la force»!

En attendant de savoir si elle y a été encore «contrainte», le Mali est au chevet de ses «blessés» et pleure ses «morts».

Et, notre pays en a enregistré un certain nombre: une quinzaine de blessés et trois morts. Des jeunes gens ainsi fauchées sous les balles de la honte. Car la MINUSMA a beau se justifier, elle n´a pas vocation à abattre de sang froid des civils. Puisque sa tâche principale consiste à les protéger.

Et la honte est d´autant monumentale que la MINUSMA émane des Nations Unies. Un système dont les droits de l´Homme et du Citoyen constituent l´essence même.

A vrai dire, la MINUSMA doit des comptes. Pas seulement à l´ONU mais aussi au Mali et à son Peuple.

Le fait pour elle d´avoir déjà retiré de la circulation le document incriminé et de diligenter ne change rien à cette exigence démocratique. Et, il  y va désormais de la crédibilité même de la mission onusienne au Mali.

Car si les marges de manoeuvre de ce dernier sont limitées pour faire valoir ses droits régaliens et internationaux, son peuple, lui, est toujours aussi débout. Et n´entend nullement se laisser marcher ou tirer dessus.

Pour autant, la vigilance reste de mise, y compris au sein même du peuple. N´importe quel énergumène  pouvant aujourd´hui  précipiter notre pays dans le prépicipe. Ce que recherchent d´ailleurs les enfants félons du Mali, parfois même, avec l´énergie du désespoir. Et c´est aussi là que le bât blesse!

<strong>Hawa Diallo</strong>

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<title>Meeting des Associations Pour le Mali(APM) : Le peuple réaffirme son soutien à IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/meeting-des-associations-pour-le-maliapm-le-peuple-reaffirme-son-soutien-ibk-746742.html</link>
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<description><![CDATA[ Amadou Hampâté Bah n´a jamais été aussi heureux que ce 10 janvier 2015. Date qui a vu mythique palais culturel ouvrir grand ses portes aux laisser-pour-compte de notre pays venus de nos villes et campagnes. Ainsi, les y a-t-on vus débarquer par dizaine des SOTRAMA répondre à l´appel de l´éminent Me Bathily Mohamed Ali, Président de l´organisation de la société créée en avril 2013, à la faveur des élections présidentielles. Et rarement association politique aura réussi une telle mobilisation, gigantesque, diront certains. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jan 2015 02:23:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Refondation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_174564" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Mohamed-Ali-Bathily.jpg"><img class="size-full wp-image-174564" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Mohamed-Ali-Bathily.jpg" alt="Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mohamed Ali Bathily, représentant du Premier ministre lors des assises" width="310" height="234" /></a> Mohamed Ali Bathily,[/caption]

C´est que le peuple est «debout». Et quand un peuple se met debout, ça se voit toujours.  Le peuple regroupé au sein des APM s´est mis débout. IBK, <em>relève Me Bathily</em>,  en a récolté «72% des 77% des suffrages exprimés» aux présidentielles dernières. Et si ses camarades de lutte ont ainsi soutenu IBK c´est aussi «grâce à la parole» de ce dernier. Parole en vertu de laquelle «le Mali passe d´abord», seuls comptent «l´Honneur du Mali» et le «Bonheur des Maliens». Et «l´Honneur du Mali est l´honnêté, dans le changement», <em>dira-t-il</em>. Et, en termes de changement, Me Bathily « ne souhaite pas que le Mali ne change pas, il faut que le Mali change». Mais comment changer? Dans la mesure où ceux qui ne veulent pas le changement font tout pour saboter tout processus de changement.

Parfois même, <em>enfonce-t-il le clou</em>, tu te demandes si ce pays n´est pas celui de l´injustice» tant elle ne «cible que les pauvres»; et Me sait de quoi il parle puisqu´il a été Ministre de la justice et «pendant une année et quelques mois».

Maheureusement,  constate, amer,  l´ancien Ministre de la Justice, ceux qui veulent le changement ne sont pas organisés».

Or, «le seul Ministre de la Justice ne peut pas changer sans le soutien de la société elle-même. La justice n´est pas l´affaire d´une seule personne. Toutes les lenteurs dans le changement c´est vous-mêmes».

Et au-delà du changement au sein de la Justice, c´est le changement du pays qui est cause. Aussi, ne manquera-t-il de mettre le peuple face à ses responsabilités: «La parole ne doit pas être longue, c´est plutôt le travail qui doit être multiplié. Le changement du pays c´est entre vos mains».

On verra bien ce que cette carte blanche au peuple donnera dans les mois à venir, <em>se confinent dans l´expectative.</em>

D´ici là, à travers l´organisation de ce grand meeting, les Associations Pour le Mali composés de « mouvements, associations et clubs de soutien à IBK» décident «d´unir» leurs «forces pour réaffirmer» leur «soutien» et leur «accompagnement au Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Kéïta pour la réalisation» de son «projet Pour l´Honneur du Mali et le Bonheur des Maliens», <em>rapporte le Secrétaire à la Communication de l´organisation, M. Sylvestre Kamissoko</em>.

Le soutien des APM à IBK c´est aussi par la voix de Soungalo Koné, Président de l´Union des Coordinations Nationales de Défense des Droits des Démunis(UCN-DDD): « Le Mali d´abord, ça c´est notre entrée, nous n´aidons personne sans la vérité». A ceux qui ne souhaitent pas le changement, monsieur Koné intimera l´ordre de laisser «nos lieux de travail; nos maisons» et «qu›ils laissent le vieux en paix, qu´ils laissent IBK en paix. Parce que nous ne sommes pas là pour l´adversité mais pour celui qui construit».

Emboitant le pas à ses prédécesseurs, M. Sogodogo commencera par saluer Me Bathily. Ce dernier d´ailleurs rendra à César ce qui lui revient: «C´est plutôt IBK qui m´as fait confiance et m´a nommé».

En tout cas, beaucoup de «rumeurs ciculent dans notre pouvoir, si je dis notre pouvoir c´est vous et nous qui l´avons mis en place». D´oú la nécessité d´un soutien au Président de la République.

Le Président de Sabati 2012, Moussa Bah: «Si le nouveau Premier ministre échoue, IBK échoue et si IBK échoue c´est le Mali qui échoue»; et « qui souhaite le malheur d´IBK souhaite le Malheur de la France». Monsieur Amadou Soullalé du FAMA, lui, a salué l´engagement de Me Bathily pour avait salle comple et a fustigé «le défaut que nous avons de laisser les gens insulter le Président de la République».  Il que cela cesse. Or, <em>soutient-il</em>, qui élit un Président doit le soutenir.

Enfin, les APM ont laissé leurs banderoles exprimer leur souiten. Ainsi peut-on y lire: « soutient Bathily» et dit non «aux prédateurs et corrompus de la République»; «soutient Bathily sur les actions de changement initiées par SEM IBK»

<strong>Hawa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Majorité présidentielle malienne: le réveil du lion!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/majorite-presidentielle-malienne-le-reveil-du-lion-729462.html</link>
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<description><![CDATA[ Le RPM est un grand parti qui peut et doit répondre aux exigences du grand destin auquel le Mali aspire, un destin comme peut le porter notre camarade Ibrahim Boubacar Kéïta, Président de la République, Chef de l´État, soutient le Dr Boulkassoum Haïdara, à l´occasion, notamment de la 4ème Conférence Nationale du RPM. Conférence tenue les 26 et 27 Décembre 2014, respectivement Palais de la Culture Amadou Hampâté Bah et au CICB; et placée sous le haut patronage de la Première Dame, madame Aminata Maïga. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jan 2015 02:07:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Refondation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/A.N-10.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-278752" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/A.N-10.jpg" alt="La DPG adoptée par une large majorité" width="300" height="200" /></a>L´événement de taille  a enregistré la participation de 80 membres du BPN/RPM. Auxquels s´ajoutent: 3 délégués par section de l´intérieur, 10 délégués par section du District de Bamako, 1 délégué par section de l´extérieur, 20 représentants du BN-UF/RPM, 20 représentants du BN-UJ/RPM, 76 députés RPM, 40 conseillers nationaux RPM et 40 membres des commissions statutaires du BPN. Disons tout le gotha du parti des tisserands! Lequel a «débattu des préoccupations réelles du parti et de la nation, notamment la situation politique nationale et internationale, la vie du parti, l´évaluation des élections de 2013 et le mécanisme de financement du parti», <em>selon le 2ème Vice-Président du RPM et Porte.parole du BPN/RPM, le Dr Boulkassoum Haïdara qui a d´ailleurs présidé les travaux de la Conférence. </em>

L´historique événement a aussi vu la participation de partis et regroupements de partis politiques. A savoir le Mali 2012,  la COPP, la RDS, l´APDM, l´Équité, l´UM-RDA, Groupe parlementaire de partis APM, PDS, PUR, RPC, APM Maliko, UFD et CAPE, tous alliés au RPM; et ont donc tenu à  réaffirmer leur indéfectible soutien à SEM Ibrahim Boubacar Kéïta et le RPM aux destins intimement liés et aujourd´hui indissociables de celui du Mali.

On ne peut pas soutenir IBK sans soutenir le RPM et l´on ne peut pas soutenir le RPM sans soutenir IBK, <em>dira le Pr Younoussi Hamèye Dicko du RDS</em>.

Quant à M. Bocar Moussa Diarra de l´UM-RDA soutient: « nous cheminerons ensemble pour le Mali et pour l´Honneur du Mali».
<ol>
	<li>Oumar Ibrahim Touré du Groupe-APM, lui, parle de «soutien dynamique» et de «soutien constant».</li>
</ol>
Et si le Pr Akory de l´APM-Maliko est circonspect dans son soutien: «Nous pouvons nous mettre ensemble», M. Bandiougou Diawara (GPP-Mali Djigui) affirme sans ambages: «Notre soutien au Président de la République et au RPM ne souffre d´aucune ambiguité. Avec eux, nous écrirons l´une des plus belles pages de l´Histoire de notre pays».

L´UFD abonde dans le même sens par la voix de  M. Chiaka Diarra clamant un «soutien inconditionnel».

Enfin, M. Amadou Soulallé de la CAP lance:«RPM, dites au Président que nous sommes beaucoup plus emplis de folie dans notre soutien qu´hier».

A ces soutiens-là s´ajoutent bien sûr d´autres. Puisque  les alliés du RPM se comptent quand même par dizaine. Ce qui lui vaut d´ailleurs «une majorité parlementaire confortable: plus de plus de 65 partis», aux dires de son président intérimaire, le Dr Boulkassoum Haïdara.

Et, suprême bonheur pour les tisserands de nature et de candeur vêtus, les alliés tiennent désormais à parler d´une même et seule voix. Et, il était temps, pour des tisserands que réconforte l´éminent avocat, Me Gakou: «Il faut des ressorts à notre société». Surtout que «notre pays traverse des moments difficiles»,<em> constate</em> <em>Oumar Ibrahim Touré</em>.  Selon lequel, certains en sont même à douter<em>.</em>

Ces doutes, cependant, laissent de marbre OIT et ses pairs: «nous ne doutons pas parce que nous avons des ressorts solides pour affronter les difficultés». Encore moins le RPM. En ce sens que «le RPM est né dans les difficultés, a grandi dans les difficutés et a pris le pouvoir dans les difficultés», <em>explique le jeune Racine Thiam</em>.

En tout état de cause, nous n´avons pas le droit d´échouer, <em>avertit Bocar Moussa Diarra, la voix de l´UM-RDA</em>. Et si cette dernière emploie le «nous» inclusif, elle n´en demeure pas moins vigilente à l´égard de ceux du RPM: «nous vous regardons».  Ceux-ci étant quand même «l´épine dorsale de la majorité présidentielle», <em>relève le porte-voix du Groupe APM,  2ème politique du Mali représentée à l´Assemblée Nationale</em>.

Là-dessus, Oumar Ibrahim Touré insiste: «Vous êtes l´épine dorsale de la majorité présidentielle». Car à «épine dorsale», il faut des «membres». Ceux de la majorité présidentielle que constituent ses autres partis politiques.

Partant, <em>requiert-il</em>, nous devons dialoguer, et constamment.

D´autant que la responsabilité qui incombe aujourd´hui au RPM est beaucoup plus écrasante que celle de l´ADEMA en 1992. Tel est, du moins, l´avis du Pr Younouss Hamèye Dicko. Puisque nous vivons désormais dans «un pays en décomposition» où «l´unité nationale n´existe plus», un pays où «la cohésion sociale est rompue». En un mot, le pays ne tient plus sur ses jambes. Raison pour laquelle d´ailleurs le RDS, parti du Pr, a décidé de «soutenir IBK pour rétablir le pays sur ses jambes». Et depuis 2012! Année marquant, selon lui, la rupture du processus dans notre pays.

Fort heureusement, l´année du grand malheur appartient désormais au passé. Comme le témoigne d´ailleurs l´élection d´IBK à la magistrature suprême du pays. Et, <em>précise le Pr</em>, avec «78% des suffrages exprimés»!

Il est vrai, sous l´oeil admiratif d´un Me Gakou Mamadou! Lequel n´a pas le compliment facile; mais quand il s´y met, Koulouba s´en retrouve blanchi: «IBK est un homme d´Etat à l´esprit ouvert, doté d´une vaste culture» et faisant preuve de «sévérité dans la recherche de soi-même». Et «le RPM à l´apogée de sa puissance créatrice» est un parti qui doit s´estimer heureux. Dans la mesure où le porteur de son Projet Politique demeure «un bloc carré plein de probité et de loyauté sans faille». Bref, la meilleure plaidoirie qui puisse exister pour IBK, toujours aussi vilipendé. Et par qui? L´opposition! Laquelle est d´ailleurs un «mélange de nostalgiques énervés», <em>soutient-il</em>. Et sous les applaudissements nourris des militants et sympathisants du RPM! Ces derniers  se comptant alors en milliers dans la salle Banzouma Sissoko du Palais de la Culture.

Une forte mobilisation dont s´est réjoui l´intérimaire du parti, le Dr Boulkassoum Haïdara. De même qu´elle a été saluée par bon nombre d´intervenants. Tels le Pr Younouss Hamèye Dicko: «En regardant cette salle, je suis assuré que c´est un grand jour et de la réussite de votre conférence», Chaka Diarra de l´UFD qui parle de « travail abattu et de public des grands jours» et le Dr Abdoulaye Amadou Sy de «mobilisation importante». Comme du reste Oumar Ibrahim Touré qui note une « grande mobilisation». La preuve, selon lui, que «la majorité présidentielle n´est plus molle». Et «est» plutôt «dynamique». Autrement dit, la majorité présidentielle «est sur ses jambes».

Autant dire que le lion se réveille. Et ses rugissements font encore vagir les deux rives du fleuve Djoliba, témoin du réveil royal.

Alors,  le lion, terreur des forêts, <em>comme disait La Fontaine</em>?! Certes!

Mais : «Le lion, pris jeune et élevé parmi les animaux domestiques, s'accoutume aisément à vivre et même à jouer innocemment avec eux ; il est doux pour le maître et même caressant, surtout dans le premier âge, et, si sa férocité naturelle reparaît quelquefois, il la tourne rarement contre ceux qui lui ont fait du bien», <em>s´empresse de tempérer Buffon</em>. Celui-ci poursuit: «l´extérieur du lion ne dément point ses grandes qualités intérieures, il a la figure imposante, le regard assuré, la démarche fière, la voix terrible».

<strong>Hawa DIALLO</strong>

<strong>LA REFONDATION N° 01 du 7/01/2015</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La Fondation Balazan pour la Gouvernance et la Stabilité : En quête d’un  «Nouvel Horizon démocratique »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-fondation-balazan-pour-la-gouvernance-et-la-stabilite-en-quete-dun-nouvel-horizon-democratique-729392.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali, se gargarisaient nos Dirigeants d’alors, est un exemple de démocratie unique au monde. Et le temps était aux démocrates, aux démocrates de la toute première heure et aux patriotes sincères ainsi qu´aux soldats de la démocratie.  Où en sommes-nous depuis?
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<pubDate>Thu, 08 Jan 2015 02:01:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Refondation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les années Démocratie nous en ont mis plein les yeux au Mali. Et même le grand Moussa Makhan Camara a eu sa part de leçons. A la seule différence que lui  n’est pas trop pour les débats stériles, toujours aussi servis avec les mêmes arguments spécieux. Car l’homme a beau être diplomate chevronné, il n’en demeure pas moins celui du peuple dont il est issu.

Ainsi, naîtra, par ses soins et ceux de toute sa dynamique équipe, la Fondation Balanzan pour la Gouvernance et la Stabilité. Excellente initiative qu’il définit comme «le résultat d’une  des leçons apprises de la vulnérabilité puis de  l’effondrement  des institutions issues du processus démocratique au Mali  considéré alors comme  une vitrine en Afrique  et au-delà».

Et, toujours à l’écoute de l´autre, il dira: «la facilité et la brutalité avec lesquelles le Mali  s’est enfoncé dans une crise aux aspects multiples, ont généré deux attitudes chez les citoyens et chez  acteurs politiques».

Il y a, <em>relève-t-il</em>, les gens qui voient en «la démocratisation issue de la révolution de 1991 une des  causes de  l’affaiblissement de l’Etat et de la dégénérescence des institutions, donc de la crise en cours»; et les gens qui conçoivent «le processus démocratique» comme générateur d´un «bond  sur les plans politique, économique et social» et demeurant donc «perfectible en tant qu’œuvre humaine».

Cela, en vue de l´instauration d´un « Nouvel Horizon démocratique ».

L’action de Fondation Balanzan pour la Gouvernance et la Stabilité s’inscrit justement c’est dans cette dernière «perspective». Celle-ci appelant plutôt «à un examen approfondi du parcours de la démocratie au Mali  afin de contribuer à faire poindre un Nouvel Horizon démocratique».
<h5>Cependant, <em>précise-t-on sous le Balazan dédiée à la Gouvernance et à la Stabilité</em>, ce Nouvel Horizon démocratique a des exigeances.</h5>
<h5>Il s’agit «d’abord de <strong>tirer toutes  les leçons des vulnérabilités en procédant à un diagnostic  objectif  des causes des crises, des dysfonctionnements </strong>du cadre politique, des  instruments juridiques, des mécanismes institutionnels, des partis politiques, des conditions d’exercice de la citoyenneté responsable, des processus électoraux ainsi que du processus d’élaboration , de mise en œuvre et d’évaluation des politiques publiques».</h5>
Il s’agit «ensuite de <strong>mettre en place</strong>, en coordination avec tous les acteurs intervenant dans le domaine, <strong>les voies et moyens favorisant l’intériorisation l’objectivation et  l’appropriation  des valeurs républicaines et des principes démocratiques</strong>, l’ancrage de l’Etat de droit,  l’approfondissement de la démocratie au sein des institutions, y compris des partis politiques et des associations/organisations de la société civile, la culture de l’opposition et du fait majoritaire, la culture du débat public contradictoire, la prévention des conflits  et la culture de la paix etc».

En outre, il est question- et c´est tout aussi essentiel- de «<strong>lutter contre la corruption en politique par des actions visant à contribuer à  clarifier et à contenir les relations entre  l’argent et la politique</strong> en s’employant à la recherche de solutions durables  à la problématique du financement de l’activité  politique, en particulier  des partis politiques, des élections, des candidats  et  des campagnes électorales afin de moraliser la vie publique».

Enfin, la Fondation Balazan note l´exigeance «<strong>des politiques publiques efficaces, pertinentes et efficientes </strong> dont les orientations stratégiques sont déterminées  par une classe politique  ayant une connaissance opérationnelle des exigences de la culture administrative et des politiques de développement  économique, social  et culturel et la mise en œuvre assurée par une administration non partisane,  veillant à  la sauvegarde de l’intérêt général». Vaste programme!

Mais Moussa Makhan Camara et son équipe ont des ambitions; et savent se donner les moyens de leurs ambitions.

<strong>Hawa DIALLO</strong>

<strong>LA REFONDATION N°01 du 7/01/2015</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Edito : Et si le 19 août 1960 était notre date d’indépendance ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-et-si-le-19-aot-1960-tait-notre-date-dindpendance-ij-29291.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Refondation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<span><!-- st1\\:*{behavior:url(#ieooui) } --><strong><em><span>Et, non la date que l’on croit. C’est-à-dire le 22 septembre 1960.  Date  officielle de l’accession du Mali à la souveraineté nationale. </span></em></strong>

</span>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Ce jour-là, en effet, le Président Modibo Kéïta, solennel, déclare : « Le Mali est né ».</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Mais, on sait bien qu’une autre date précède le 22 septembre. Il s’agit de la date du 19 août 1960.  A ce propos, feu le Dr Mamadou Gologo, témoin oculaire et acteur majeur de l’indépendance, rapporte : « Revenant à la date mémorable du 19 août, il (Modibo Kéïta) déclare qu’elle rappelle au peuple de la République du Mali, celle de sa vraie libération, de son indépendance inconditionnelle ». Et le militant RDA poursuit : « En effet, s’écrie-t-il (Modibo Kéïta), dans la nuit du 19 au 20 août 1960 a été consacrée la rupture de la Fédération du Mali, consécutive aux contradictions inconciliables qui existaient entre les responsables des deux Etats ». Le Président Modibo, lui-même, renchérit : « …Vous savez, de ce fait, pourquoi nous avons tous retenu la date du 19 août 1960, parce que c’est à partir d’elle que nous sommes devenus nous-mêmes ». </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Ces propos-là ne militent pas en faveur du maintien du 22 septembre 1960 comme date de naissance et d’indépendance du Mali. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Mais, ne l’oublions pas. Le Mali c’est aussi un pays héritier du Soudan colonial français. A cet égard, même indépendant, il n’est pas exempt de complexe. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Toujours est-il que les Etats nouvellement indépendants d’Afrique ont alors trouvé « n’importe quoi ». Pour prouver qu’ils sont loin d’être les « moins que rien » de leurs Maîtres d’antan. Le Mali ne fait pas exception à la règle.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Aussi, les pouvoirs organisateurs de l’indépendance du Mali s’accrocheront à la résistance africaine. Disons, à Logo Sabouciré, lieu d’une bataille entre Nia Mody Soussokho et les Français. La bataille du 22 septembre 1878. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>En souvenir de cette dernière date, le Président Modibo Kéïta et ses camarades auraient choisi le 22 septembre comme date de naissance du Mali. Sauf qu’on ne choisit pas une date de naissance.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Dès lors, la date du 22 septembre 1960 ne saurait être retenue comme date de naissance du Mali. Comme le pensent désormais beaucoup de nos concitoyens. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>De toute façon, la résistance de Logo Sabouciré est contestable. Et est même contestée. Dans la mesure où le roi Niamody Soussokho est signataire du traité du 30 septembre 1855. Un traité de protectorat et de non agression mutuelle entre les Etats français et khassonkés.  Ça, c’est la vérité historique. Tout le reste est discours politiques et complexes inutiles. C’est-à-dire des bombes à retardement. Et dont le Mali n’a pas besoin 51 ans après son indépendance.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Hawa Diallo</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span> </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Dr Soumana Sacko :A propos de Kurukan Fuga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-dr-soumana-sacko-a-propos-de-kurukan-fuga-27739.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Refondation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><em><span>« La référence à ‘’la Charte adoptée en 1236 à Kurukan Fuga’’ comme source d’inspiration de la Constitution est totalement inappropriée. Non seulement ladite Charte (si tant est qu’elle ait jamais existé) est d’inspiration féodale, mais aussi, et surtout, elle n’a été ‘’adoptée’’ que par les chefs politiques et militaires appartenant à une aire géopolitique et culturelle déterminée qui n’est pas nécessairement coextensive avec celle de l’actuelle République du Mali.</span></em></strong><span> </span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span> </span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Au surplus, l’insérer avant le tiret relatif aux acquis démocratiques de la Révolution du 26 mars 1991 revient à ravaler au second rang la défense des acquis de mars 1991. Or, il ne faut pas s’y tromper : c’est la Révolution du 26 mars qui représente le fondement politique, philosophique et moral majeur de la 3ème République. Au total, le préambule de la Constitution de 1992 doit être conservé tel quel. »</span></span><span></span></p>
<span><strong>Hawa DIALLO</strong></span>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali démocratique : La farce de Kurukan Fuga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mali-dmocratique-la-farce-de-kurukan-fuga-27738.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Refondation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><em><span>Dans la mouvance du cinquantenaire, on n’a vu le Président de la République se pavaner à Kurukan Fuga. Quelques mois plus tard, le Ministre de la Révision Constitutionnelle propose la charte de Kurukan fuga dans le préambule de la Constitution du Mali. Proposition d’ailleurs acceptée. Même si amendée. Une vraie farce aux allures électoralistes. </span></em></strong></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Si seulement cette farce ne polluait pas notre atmosphère. Parce que Kurukan Fuga c’est le Manding. Et, il faut qu’on se le dise. Une fois pour toute. Le Mali n’est pas le Manding. Même si nous héritons du Manding. Comme nous héritons d’ailleurs de Ouagadu. Du Songhoy. Du Macina. Et de mille autres empires et royaumes. Connus ou non. En vertu de quoi, le Manding doit prévaloir sur ces autres héritages?</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Simplement, un nouvel air de complexe s’est emparé de nous. Surtout de nos dirigeants qui sont encore dans la démonstration. Et, elle est permanente, cette démonstration. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Seulement, le Manding n’a besoin d’aucune démonstration. Il a vécu. Et bien vécu. Sa puissance n’a jamais relevé de la fiction. C’est un fait historique établi. Nul n’y peut rien. Et, ça fait plaisir d’évoquer ce passé. Glorieux passé dont tous les mandingues sont fiers. Tous les mandingues. Qu’ils soient Kakolos, Sarakolés, Malinkés, Dogons, Bobos, Bozos, Peulhs, Khassonkés,<span>  </span>Ouolofs, Sérères, Dafing, Mossis…etc. Qu’ils soient du Mali ou d’ailleurs (Guinée, Sénégal, Mauritanie, Côte d’Ivoire, Sierra Léone, Burkina Faso, Gambie…etc.). </span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>L’évocation de ce passé glorieux a également valeur pédagogique. En ces temps où l’Afrique elle-même semble être tombée en désuétude. </span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Il y a mieux, l’évocation de ce passé glorieux fait vendre. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Mais le Mali a aussi besoin de se construire. Du moins, pour qui sait que le Mali demeure encore une fiction. Une fiction qui a germé dans la tête de quelques individualités. Notamment, celles qu’on appelle aujourd’hui les pères de l’indépendance. Et dont le rêve s’est arrêté en si bon chemin. Ils ont à peine ébauché le Mali. Le coup d’Etat est intervenu. La dictature s’est installée. La lutte contre la dictature s’est engagée. Au terme, de vingt trois ans de lutte acharnée, un régime est terrassé. Vingt ans après, la racine est toujours là. Parfois, là où on ne l’imagine même pas. Où peut-être ce lieu ? Allez savoir !</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Seulement, il nous faut construire le Mali. Le Mali de nos rêves. Et ce Mali, on ne le construit pas avec le seul passé. Aussi glorieux soit ce passé. Même glorieux,<span>  </span>le passé c’est le passé. Il reste le passé. C’est-à-dire quelque chose de révolue. Qui<span>  </span>relève d’une époque révolue. </span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Autrement dit, quelque chose dont on doit s’inspirer. Quelque chose dont il faut s’inspirer. Sans jamais perdre de vue que notre passé est le présent de nos ascendants. Celui de nos ascendants du Ouagadu. Celui de nos ascendants du Manding. Celui de tous nos autres ascendants dont nous sommes tout autant fiers. Nos ascendants se sont acquittés d’un devoir. Celui de nous avoir transmis un héritage. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Et nous ? Quel héritage laisserons-nous à nos descendants ? On a beau chercher, ce passé à transmettre n’existe pas. Pour la bonne et simple raison que ce passé que nous aurons à transmettre c’est notre présent. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span><span> </span>Or, nous n’avons point de présent. Comment pouvons-nous d’ailleurs avoir un présent ? Nous n’avons même pas de pays. </span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span><span> </span>Parce qu’un pays est loin d’être un territoire. Un<span>  </span>drapeau. Un hymne. Un emblème. Une<span>  </span>constitution. Des institutions. Encore moins des individualités. Ou des ressources. Encore que nous n’avons même plus d’institutions. A commencer par le Président de la République. Une institution qui perd chaque jour davantage sa substance. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span><span> </span>Il en va de même pour nos ressources.<span>  </span>Nos cours d’eau sont mal malmenés. Nos forêts se convertissent en désert. Nos terres ? Le pétrole se fait désirer. L’or se volatilise. Déjà, on parle d’épuisement des réserves d’or. Nous sommes en passe d’avoir seulement droit à nos réserves de sable. Et même ce sable, certains s’évertuent à nous l’arracher. Depuis un certain temps déjà. Et au grand dam d’autant d’individualités. </span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>C’est dire à quel point un pays demeure un peuple. Or, là également, nous ne sommes pas encore « partis ». Parce que le peuple demeure livré à lui-même. Dans la misère la plus crasse. Avec son corollaire de mal-être, de mal-vivre et d'inculture. Où allons-nous?</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span><span> </span>Malheureusement, tous s’interrogent sauf le Président ATT et ses tire-flingue. Comment vont-ils<span>  </span>d’ailleurs s’interroger ? Eux, ce qui les intéresse c’est d’épater. Et, ça, ils ont épaté. La galerie, s’entend. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Ainsi, le cinquantenaire aura servi à tout sauf à l’essentiel. A savoir la construction des fondements d’un véritable Mali. Un Mali digne de notre vaillant et vieux peuple. C’est comme ça que nous allons construire ce pays ?</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Hawa Diallo</span></strong></span><strong><span></span></strong></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span> </span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span> </span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><strong><span><span> </span></span></strong></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Charte du Kurukanfuga</span></strong></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>I. DE L’ORGANISATION SOCIALE</span></strong></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 1 :</span></strong><span> La société du grand Mandé est divisée en seize (16) porteurs de carquois, cinq (5) classes de marabouts, quatre (4) classes de Nyamakalas (hommes de caste), une (1) classe de serfs (esclaves) (Mofé molu). Chacun de ces groupes a une activité et un rôle spécifiques.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 2 :</span></strong><span> Les Nyamakalas se doivent de dire la vérité aux chefs, d’être leurs conseillers et de défendre par le verbe les règles établies et l’ordre sur l’ensemble du royaume.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 3 :</span></strong><span> Les Morikandas lolu (les cinq classes de marabouts) sont nos maîtres et nos éducateurs en islam. Tout le monde leur doit respect et considération.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 4 :</span></strong><span> La société est divisée en classes d’âge. A la tête de chacune d’elles est élu un chef. Font partie de la classe d’âge, les personnes (hommes ou femmes) nées au cours d’une période de trois années consécutives. Les Kangbès (classe internationale entre les jeunes et les vieux) doivent être conviés à participer à la prise des grandes décisions concernant la société.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 5 :</span></strong><span> Chacun a le droit à la vie et à la préservation de son intégrité physique. En conséquence, toute tentation d’enlever la vie à son prochain est punie de la peine de mort.</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 6 :</span></strong><span> Pour gagner la bataille de la prospérité, il est institué le Kön gbèn Wölö (un mode de surveillance) pour lutter contre la paresse et l’oisiveté.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 7 :</span></strong><span> Il est institué entre les Mandenkas, le Sanankuya (cousinage à plaisanterie) et le tanamanyoya (forme de totémisme). En conséquence, aucun différend né entre ces groupes ne doit dégénérer, le respect de l’autre étant la règle. Entre beaux-frères et belles-sœurs, entre grands parents et petits, la tolérance et le chahut doivent être le principe.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 8 :</span></strong><span> La Famille Keïta est désignée famille régnante sur l’empire.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 9 :</span></strong><span> L’éducation des enfants incombe à l’ensemble de la société. La puissance paternelle appartient en conséquence à tous.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 10 :</span></strong><span> Adressons-nous mutuellement les condoléances.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 11 :</span></strong><span> Quand votre femme ou votre enfant fuit, ne le poursuivez par chez le voisin.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 12 :</span></strong><span> La succession étant patrilinéaire, ne donnez jamais le pouvoir à un fils tant qu’un seul de ses pères vit. Ne donnez jamais le pouvoir à un mineur parce qu’il possède des liens.</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 13 :</span></strong><span> N’offensez jamais les Nyaras.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 14 :</span></strong><span> N’offensez jamais les femmes, nos mères.</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 15 :</span></strong><span> Ne portez jamais la main sur une femme mariée avant d’avoir fait intervenir sans succès son mari.</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 16 :</span></strong><span> Les femmes, en plus de leurs occupations quotidiennes, doivent être associées à tous nos gouvernements.</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 17 :</span></strong><span> Les mensonges qui ont vécu 40 ans doivent être considérés comme des vérités.</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 18 :</span></strong><span> Respectons le droit d’aînesse.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 19 :</span></strong><span> Tout homme a deux beaux-parents : les parents de la fille que l’on n’a pas eue et la parole qu’on a prononcée sans contrainte aucune. On leur doit respect et considération.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 20 :</span></strong><span> Ne maltraitez pas les esclaves, accordez leur un jour de repos par semaine et faites en sorte qu’ils cessent le travail à des heures raisonnables. On est maître de l’esclave et non du sac qu’il porte.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 21 :</span></strong><span> Ne poursuivez pas de vos assiduités les épouses du chef, du voisin, du marabout, du féticheur, de l’ami et de l’associé.</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 22 :</span></strong><span> La vanité est le signe de la faiblesse et l’humilité le signe de la grandeur.</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 23 :</span></strong><span> Ne vous trahissez jamais entre vous. Respectez la parole d’honneur.</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 24 :</span></strong><span> Ne faites jamais du tort aux étrangers.</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 25 :</span></strong><span> Le chargé de mission ne risque rien au Mandé.</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 26 :</span></strong><span> Le taureau confié ne doit pas diriger le parc.</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 27 :</span></strong><span> La jeune fille peut être donnée en mariage dès qu’elle est pubère sans détermination d’âge. Le choix de ses parents doit être suivi quelque soit le nombre des candidats.</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 28 :</span></strong><span> Le jeune homme peut se marier à partir de 20 ans.</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 29 :</span></strong><span> La dot est fixée à 3 bovins : un pour la fille, deux pour son père et sa mère.</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 30 :</span></strong><span> Venons en aide à ceux qui en ont besoin.</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>II. DES BIENS</span></strong></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 31 :</span></strong><span> Il y a cinq façons d’acquérir la propriété : l’achat, la donation, l’échange, le travail et la succession. Toute autre forme sans témoignage probant est équivoque.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 32 :</span></strong><span> Tout objet trouvé sans propriétaire connu ne devient propriété commune qu’au bout de 4 ans.</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 33 :</span></strong><span> La quatrième mise bas d’une génisse confiée est la propriété du gardien.</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 34 :</span></strong><span> Un bovin doit être échangé contre quatre moutons ou quatre chèvres.</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 35 :</span></strong><span> Un œuf sur quatre est la propriété du gardien de la poule pondeuse.</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 36 :</span></strong><span> Assouvir sa faim n’est pas de vol si on n’emporte rien dans son sac ou sa poche.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>III. DE LA PRÉSERVATION DE LA NATURE</span></strong></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>A<strong>rticle 37 :</strong> Fakombé est désigné chef des chasseurs. Il est chargé de préserver la brousse et ses habitants pour le bonheur de tous.</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 38 :</span></strong><span> Avant de mettre le feu à la brousse ne regardez pas à terre, levez la tête en direction de la cime des arbres.</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 39 :</span></strong><span> Les animaux domestiques doivent être attachés au moment des cultures, libérés après les récoltes. Le chien, le chat, le canard et la volaille ne sont pas soumis à cette mesure.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>IV. DISPOSITIONS FINALES</span></strong></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 40 :</span></strong><span> Respectez la parenté, le mariage et le voisinage.</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 41 :</span></strong><span> Tuez votre ennemi, ne l’humiliez pas.</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 42 :</span></strong><span> Dans les grandes assemblées, contentez vous de vos légitimes représentants et tolérez–vous les uns les autres.</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 43 :</span></strong><span> Balla Fassèkè Kouyaté est désigné grand chef des cérémonies et médiateur principal du Mandé. Il est autorisé à plaisanter avec toutes les tribus, en priorité avec la famille royale.</span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Article 44 :</span></strong><span> Tous ceux qui enfreindront à ces règles seront punis. Chacun est chargé de l’application stricte de ces articles.</span></span><span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baccalauréat 2011 : Reflet du niveau réel</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/baccalaurat-2011-reflet-du-niveau-rel-27737.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Refondation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><em><span>Depuis lundi dernier, 14 août 2011, les heureux candidats au baccalauréat malien savourent leur succès. Soit 31,46% de ceux qui ont postulé cette année pour le bac. Résultats catastrophiques, diraient les uns. Tout de même meilleurs à ceux de l’année dernière. En tous les cas, un constat s’impose. Lequel ?</span></em></strong></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Les candidats admis au bac de cette année le doivent à leur valeur intrinsèque. A « la sueur de leur front », comme on dit. Et non à une quelconque complaisance. Dès lors s’explique la minceur des résultats. Notamment, celle du bac général. Avec ses 31,46% de taux de succès. Un taux dont il faut se réjouir. Du moins, à le comparer à celui de 2010 qui s’est élevé à 29,18%. Ou encore aux 58, 38% de taux de réussite pour le bac technique. Taux estimé<span>  </span>à 49,54% en 2010. Taux, de toute façon, en hausse. Comme d’ailleurs celui du bac général. Même si ce dernier taux reste décidément trop faible. Par rapport à ce que les élèves auraient pu faire.<span>  </span></span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>De toute façon, plus rien ne sera comme avant, avertissent le professeur Salikou Sanogo et son équipe. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>C’est dire à quel point place sera faite à la valeur intrinsèque des élèves. Et non aux notes de complaisance dans lesquelles nos élèves brillaient jusque là brillé. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Hawa Diallo </span></strong></span><strong></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A société en faillite, résultat scolaire défectueux</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/a-socit-en-faillite-rsultat-scolaire-dfectueux-27736.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Refondation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><em><span>Là-dessus, tout le monde est unanime. Ou presque. L’Ecole Malienne a connu des bonds quantitatifs. Au détriment de la qualité. Et depuis 1991. Date à partir de laquelle le système a commencé sa véritable <span> </span>dégringolade.<span>  </span>Vers le système dégueulasse que nous connaissons tous. Un système où la facilité règne en maître absolu</span></em></strong><span>. </span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Cette facilité-là a bien un nom. Notes sexuellement transmissibles (NST). Ou notes financièrement transmissibles (NFT). Selon que le sexe de l’élève soit féminin ou masculin. Dès lors, les taux de passage aux différents examens pouvaient atteindre tous les sommets. </span></span><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Là-dessus, tout ce qu’on trouvait à dire : « les bailleurs de fonds n’admettent plus les redoublements ». Et nos « autorités font passer tout le monde. Même ceux qui ont 3 de moyenne », ajoutions-nous. Trop facile d’accuser les bailleurs de fond aujourd’hui appelés Partenaires Techniques et Financiers (PTF). </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>

<div><span></span></div>
<span>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span>En réalité, nous avons cessé d’être regardants. Sur les bulletins de notes de nos élèves et étudiants.</span></p>
 

</span>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Aujourd’hui, le résultat nous tombe dessus. Comme un ballon qui percute une soupe familiale. Nos bacheliers sont incapables de faire 50% de succès. Pas même 35% de succès. Où allons-nous ? </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>

<div><span></span></div>
<span>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span>Ce n’est pas le système scolaire seulement qui en cause. Mais aussi et surtout le système social. La faillite sociale est trop<span>  </span>patente au Mali. Et à tous les niveaux. De Koulouba au fin fond du Mali où les pauvres citoyens sont laissés à eux-mêmes. Sans jamais savoir à qui se fier désormais. Pas même au Président de la République. Lequel, parfois, donne l’impression d’être Président d’une certaine catégorie de Maliens. Au détriment de tout un peuple. Celui-là même qui se bat contre une misère sans nom. Et dans un pays d’abondance. Il est vrai, devenu patrie de la désabondance. Par la force de pratiques mafieuses sous des dehors vertueux. </span></p>
 

</span>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>

<div><span></span></div>
<span>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span>Et, la désabondance, même artificielle a un coût. Celui de la perte d’un système éducatif « digne du Mali ». Un système à l’opposé de celui qu’a préconisé la réforme de 1962. Du moins, aux dires des aînés qui en vantent encore le mérite. A juste raison, disent certains. Puisque, poursuivent-ils, ce système a formé les meilleurs cadres de ce pays.</span></p>
 

</span>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>

<div><span></span></div>
<span>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span>Et, aujourd’hui ? Ce pays a-t-il encore des cadres ? Oui, répondent en chœur des fils du peuple. Et des cadres valeureux, ajoutent-ils. </span></p>
 

</span>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Seulement, 70% de ces cadres-là doivent faire valoir leurs droits à la retraite. Et dans moins de dix petites années. Selon des prospectives dignes de foi. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"> </p>

<div><span></span></div>
<span>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span>Qui donc vont assurer la relève ? Le peu de jeunes cadres qui sortent du lot ? Ceux qui ont eu la chance d’obtenir des diplômes étrangers ? Les autres cadres de nos différents espaces économiques régionales et/ou sous-régionales ?<span>  </span></span></p>
 

</span>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Comme disent les bamanan, nous sommes sortis depuis l’aube. Mais nous n’avons pas marché. Question : quand allons-nous enfin marcher ?</span></span><span></span></p>
<span><strong>Awa DIALLO</strong></span>]]> </content:encoded>
</item>

</channel>
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