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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; SOLONI</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; SOLONI</description>
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<title>Rodéo urbain et discipline de fer : le réveil brutal des « As de la piste »</title>
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<description><![CDATA[ Après six mois de sermons, la police sort enfin les carnets de contraventions ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 11:24:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vous n’imaginez pas le choc thermique qu’ont subi ce matin nos champions nationaux de la circulation car, sous l’impulsion déterminée du Commissaire divisionnaire Panama Dembélé, le Groupement de Sécurité Routière (GSR) a décidé de siffler la fin de la récréation sur les artères de Bamako. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après six mois d’une sensibilisation angélique où l’on expliquait patiemment que les pistes cyclables n’étaient pas de simples éléments de décoration urbaine, la phase de fermeté absolue a été lancée ; elle marque le passage brutal du conseil amical à la mise en fourrière musclée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès les premières lueurs du jour, le dispositif de contrôle a permis d'intercepter ces cavaliers solitaires qui, par un mépris souverain de la loi, persistent à transformer les voies réservées aux automobiles en pistes de slalom géant. Cette indiscipline légendaire, qui fait de chaque trajet une aventure digne d'une épopée, a été stoppée net par le GSR avec la mise en fourrière immédiate de dizaines de motocyclettes. Cette action témoigne de la volonté inébranlable des autorités de restaurer un semblant d’ordre dans ce chaos organisé, tout en protégeant la vie des citoyens face à une mort qui, trop souvent, voyage en deux-roues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est désormais primordial que nos usagers réalisent que le Code de la Route n’est pas un recueil de suggestions facultatives, mais une législation dont l'Article 22 est pourtant explicite. En effet, tout usager doit emprunter exclusivement la voie affectée à sa catégorie, une règle qui semble aussi difficile à intégrer pour certains que la physique quantique. Pour ceux qui auraient encore besoin d’un encouragement financier pour changer de comportement, l’Article 120 rappelle qu'une amende de 15 000 FCFA attend les contrevenants, assortie du plaisir de voir leur engin partir en vacances forcées à la fourrière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Afin de garantir une transparence totale et d’éviter les négociations de quartier, le Commissaire Panama Dembélé rappelle avec insistance que le paiement s'effectue désormais exclusivement par voie électronique ; une modernité qui risque de doucher les espoirs des habitués du « arrangement ». Le GSR promet de multiplier ces contrôles de manière imprévisible sur l'ensemble du territoire urbain car, si la pédagogie a ses limites, le portefeuille, lui, reste le meilleur vecteur de sagesse pour une circulation enfin fluide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">ZAK SAG<span style="mso-spacerun: yes;">     </span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre ouverte aux maitres de la farine et du bitume</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lettre-ouverte-aux-maitres-de-la-farine-et-du-bitume-3114132.html</link>
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<description><![CDATA[ Objet : De l’art de pétrir la santé publique sur l’autel de l’asphalte
Messieurs les Présidents des Syndicats de Boulangers, ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 10:50:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est avec une admiration teintée d’effroi que l'opinion publique contemple, chaque matin, le ballet motorisé de vos ambassadeurs de la baguette ; ces voltigeurs du petit-déjeuner qui, au mépris des lois élémentaires de la physique et de l’hygiène, transforment nos rues en un laboratoire d’expérimentation bactériologique à ciel ouvert.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est fascinant de constater comment une denrée aussi noble que le pain, fruit d’un labeur ancestral, peut être soudainement dégradé au rang de simple passager clandestin sur des engins dont la propreté reste, pour le moins, sujette à caution. Vos sacs béants, véritables filets à poussière et collecteurs de gaz d’échappement, offrent à nos concitoyens une expérience gustative enrichie aux particules fines que personne n'avait pourtant sollicitée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette logistique de l'aventure, où la miche de pain se comporte comme une éponge à pathogènes entre le four et la table, constitue une agression caractérisée contre la santé de millions de Maliens. Il est en effet difficile de concilier vos discours sur la qualité artisanale avec ce spectacle désolant de grappes de pain bringuebalant au gré des vents pollués de la capitale ; cette négligence souveraine ne peut plus être justifiée par l'urgence du gain ou la simple commodité du transport.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par la présente, l’œil de Soloni vous interpelle sur la nécessité impérieuse de restaurer la dignité de notre pain quotidien car la sécurité sanitaire ne saurait être une option ajustable selon l'humeur du transporteur. Nous attendons désormais que vos structures passent de la complaisance à l’exigence, en imposant des caissons hermétiques et des protocoles de livraison qui respectent enfin l'intégrité physique du consommateur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pain est un symbole de vie et non un vecteur de pathologie ; il est donc temps que vos pratiques reflètent la noblesse de votre métier plutôt que la précarité de vos méthodes de distribution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’attente de voir vos baguettes enfin protégées des assauts de la rue, recevez, Messieurs, l'expression de notre vigilance citoyenne la plus soutenue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’œil de Soloni<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Années 2026–2027 : l’epreuve de vérité pour l’école malienne Assimi Goïta décrète année 2026 « année de l&amp;apos;éducation et de la culture» au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/annees-20262027-lepreuve-de-verite-pour-lecole-malienne-assimi-goita-decrete-annee-2026-annee-de-leducation-et-de-la-culture-au-mali-3114130.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;année 2026-2027 a été officiellement décrétée « Année de l&#039;éducation et de la culture » au Mali, annoncée le 5 février 2026 pour renforcer le capital humain et la refondation de l&#039;État. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 10:37:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cette initiative vise à relever des défis structurels, après une rentrée 2025-2026 marquée par des difficultés scolaires. Cette annonce, aussi porteuse d’espoir soit-elle, soulève une question fondamentale : s’agira-t-il d’un simple slogan politique ou d’un véritable tournant historique pour l’éducation nationale ? Une institution face à des défis structurels<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plus d’une décennie, l’école malienne traverse des zones de turbulences caractérisées par l’insécurité territoriale, la fermeture d’établissements et une insuffisance criante d’infrastructures. Dans de nombreuses localités, les apprenants évoluent encore dans des conditions précaires, souvent privés de manuels et d'encadrement stable. Ces réalités ne sont pas de simples données statistiques car elles représentent des destins et des talents que la nation a le devoir de préserver.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les aspirations légitimes de la jeunesse<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les élèves et étudiants, ces années dédiées à l’éducation incarnent la promesse d’une égalité des chances retrouvée. La jeunesse malienne aspire à fréquenter des établissements dignes de ce nom, dotés de bibliothèques fonctionnelles, de laboratoires modernes et d’un accès structuré aux outils numériques. Elle ne réclame aucun privilège indu, mais sollicite simplement les moyens de bâtir son avenir par la force du travail et la reconnaissance du mérite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enseignant, pilier de la refondation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est impératif de souligner qu’aucune réforme ne saurait porter ses fruits sans placer l’enseignant au cœur du dispositif. Véritables colonnes vertébrales du système, les formateurs attendent aujourd’hui une reconnaissance institutionnelle accrue, une stabilité professionnelle garantie et un accompagnement pédagogique de qualité. Investir dans la condition de l’enseignant revient, par essence, à investir dans l’avenir de chaque enfant du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Modernisation des savoirs et défi technologique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les années 2026–2027 doivent impérativement amorcer une refonte des programmes pour favoriser l’esprit critique, la créativité et l’autonomie intellectuelle. À l’ère de la transformation digitale, l’intégration des technologies de l’information doit être maîtrisée afin de transformer le numérique en un levier pédagogique puissant. Cela nécessite la création de plateformes nationales et la production de contenus locaux d'excellence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une responsabilité collective pour une souveraineté durable<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’éducation n'est pas l'unique responsabilité d'un ministère ; elle requiert l’implication de toute la société, des familles aux chefs religieux en passant par la société civile. Un pays qui valorise l’intelligence prépare sa liberté et se dote d’une arme pacifique contre la pauvreté et l’extrémisme. Faire de cette période un succès, c’est bâtir les fondations d’un Mali souverain, stable et prospère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités actuelles portent une responsabilité historique et ont l’opportunité de transformer durablement le paysage éducatif national. Si le succès est au rendez-vous, elles auront posé un acte fondateur pour les générations futures. L’école malienne attend, la jeunesse observe et l’histoire, en dernier ressort, rendra son verdict.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kolly Kamissoko<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial :  Accès du Mali à la mer : Le projet du fleuve Sénégal au cœur des espoirs</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-acces-du-mali-a-la-mer-le-projet-du-fleuve-senegal-au-coeur-des-espoirs-3114126.html</link>
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<description><![CDATA[ L’ambition de désenclaver le Mali n’est plus une simple incantation politique car elle s’inscrit désormais dans une vision géostratégique audacieuse qui place le fleuve Sénégal au cœur de notre destin économique. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 08:26:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’annonce du Président de la Transition concernant l’accès direct à l’Atlantique ne constitue pas seulement un tournant historique pour nos populations ; elle active les leviers d’une souveraineté réelle, capable de briser les barrières géographiques qui ont longtemps entravé notre plein essor. En s’appuyant sur l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal (OMVS) et le bras séculier qu’est la SOGENAV, l’État malien dessine les contours d’une autonomie commerciale retrouvée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enjeu de cette mutation fluviale dépasse la simple logistique routière puisqu’il s’agit de transformer une artère naturelle de plus de 900 kilomètres en un véritable corridor de prospérité nationale. Par l’aménagement de chenaux navigables et la construction de ports modernes entre Ambidédi et Saint-Louis, le Mali s'offre une fenêtre stratégique sur le monde qui permettra de réduire drastiquement les coûts de transport. Cette compétitivité nouvelle est la clé qui ouvrira les marchés internationaux à nos ressources minières et agricoles, tout en garantissant une fluidification des importations essentielle au pouvoir d'achat des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si l’architecture financière de ce projet, estimée à plus de 800 millions de dollars, exige une rigueur et une transparence exemplaires, elle appelle surtout à une mobilisation sans précédent des partenariats public-privé. Le passage de la promesse à la réalité technique nécessite une synergie interétatique sans faille au sein de l’espace sahélien, car la réussite de cette œuvre colossale repose sur notre capacité collective à transformer un défi d'ingénierie en un succès diplomatique et financier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La transformation du fleuve Sénégal en une autoroute souveraine dépasse aujourd'hui le cadre technique pour devenir le symbole d'un Mali décomplexé et conquérant. Pour les populations de Bamako à Kayes, l’accès à la mer n'est plus un rêve lointain mais une opportunité historique que nous devons saisir pour garantir aux générations futures une économie forte, résolument tournée vers l'horizon atlantique.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ce que je pense :   De la visite du Président TIANI en Alger : Le Général Tiani à Alger pour briser les chaînes de l’isolement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ce-que-je-pense-de-visite-du-president-tiani-en-alger-le-general-tiani-a-alger-pour-briser-les-chaines-de-lisolement-3114125.html</link>
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<description><![CDATA[ La récente visite officielle du Président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP), le Général de Brigade Abdourahamane Tiani, à Alger, marque un tournant décisif dans la reconfiguration des alliances régionales car ce déplacement de haut niveau témoigne de la volonté du Niger de diversifier ses partenariats stratégiques ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 07:57:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien que cette visite suscite aujourd'hui plusieurs interprétations au sein des chancelleries et de l'opinion, elle constitue, à mon avis, une ouverture diplomatique majeure capable de transformer les défis sécuritaires en opportunités de développement économique durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je pense que la visite du Président Tiani est un acte de sagesse politique car, non, l’AES ne doit pas s’isoler dans un vase clos qui limiterait ses capacités d'influence et de croissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette main tendue vers l'Algérie offre au Niger une ouverture multidimensionnelle, notamment à travers l'accès facilité aux infrastructures portuaires et énergétiques du géant maghrébin. En renforçant cet axe, Niamey s'assure une bouffée d'oxygène logistique qui réduit sa dépendance aux ports de la côte ouest-africaine, tout en consolidant sa position de verrou sécuritaire incontournable dans la zone sahélo-saharienne. Cette synergie nouvelle permet d'envisager des projets structurants tels que le gazoduc transsaharien, dont l'aboutissement ferait du Niger un acteur énergétique de premier plan sur la scène internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je pense que l'isolement est un piège que l'AES doit éviter à tout prix puisque la souveraineté ne signifie pas l'autarcie, mais plutôt la liberté de choisir des partenaires solides et respectueux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des frontières du Niger, ce rapprochement avec Alger constitue une victoire diplomatique pour l'ensemble de la Confédération AES, démontrant que le bloc sahélien est capable de dialoguer d'égal à égal avec les puissances régionales. Cette ouverture permet d'atténuer les méfaits d'un isolement diplomatique qui ne servirait qu'à asphyxier les économies locales et à fragiliser les efforts de défense collective. En s'appuyant sur l'expérience algérienne en matière de lutte contre le terrorisme, l'AES renforce sa propre architecture de sécurité tout en s'ouvrant les portes d'un marché maghrébin vaste et demandeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je pense que l'AES doit rester une force de proposition ouverte sur le monde car l'isolement affaiblit, tandis que les alliances stratégiques renforcent la résilience de nos nations en pleine transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'histoire nous enseigne que l'isolement total conduit inévitablement à une stagnation économique et à une vulnérabilité accrue face aux pressions extérieures ; il est donc impératif que les pays de l'AES cultivent une "souveraineté connectée". La visite du Général Tiani prouve que l'on peut défendre fermement ses intérêts nationaux tout en étant un acteur actif de l'intégration continentale. En multipliant ces passerelles avec des voisins stratégiques comme l'Algérie, l'AES s'offre les moyens de sa politique : une indépendance réelle, financée par une économie dynamique et protégée par une diplomatie offensive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je pense que le pragmatisme du Président Tiani montre la voie : l'AES doit briller par son ouverture et sa capacité à nouer des liens là où on l'attend le moins, car c'est ainsi que nous bâtirons un Sahel fort et respecté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’œil de Soloni <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview :  Mahamoud Touré : « Pour être un leader, il faut être un visionnaire »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-mahamoud-toure-pour-etre-un-leader-il-faut-etre-un-visionnaire-3112989.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le tumulte de la jeunesse malienne en quête de repères, Mahamoud Touré s’impose comme une figure singulière, alliant avec brio pragmatisme économique et altruisme social. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 14:28:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Promoteur de l’initiative Solid’Art et mécène engagé, cet entrepreneur au parcours atypique a choisi la voie de l’action concrète plutôt que celle des discours en bureaux climatisés. Gérant de la rôtisserie Fakala et Responsable du bureau de transit ÉDIFICE MODERNE DICKO LOGISTIQUE (EMDL), il incarne cette réussite forgée à la force du poignet, prouvant par l'exemple que les métiers de la terre et de l’artisanat sont des tremplins vers un leadership d’impact.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reconnu à Sénou pour son intégrité et sa détermination, Mahamoud Touré a fait de la réussite de ses pairs son cheval de bataille. C’est avec une sérénité remarquable, installé dans son domicile, qu’il nous a ouvert ses portes pour livrer sa vision d’une société plus juste. Au cours de cet entretien exclusif, ce quadragénaire au regard éclairé revient sur les exigences de l’engagement citoyen, les défis de l’entrepreneuriat jeune et l’impérieuse nécessité d’une intégrité sans faille pour bâtir le Mali de demain. Lisez plutôt !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tant que jeune leader, quelle est votre définition du leadership citoyen ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À mon sens, le leadership citoyen réside dans l’engagement actif et désintéressé pour le bien-être de la communauté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’est-ce qui a motivé votre immersion dans l’action citoyenne ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conviction qu’un véritable leader doit posséder une vision claire. Je considère que chaque Malien naît avec une prédisposition au leadership, bien que certains s’en détournent sous le poids des pressions sociales ou familiales. En tant qu’êtres humains, nous avons le devoir de rendre notre existence utile à la collectivité ; c’est précisément cette quête de sens qui m’a conduit vers cette voie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quel rôle la jeunesse doit-elle jouer pour construire une société plus responsable ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’avenir d’une nation repose intrinsèquement sur sa jeunesse, c’est pourquoi chaque jeune devrait aspirer à devenir un leader. Cette posture nous permet de nous mobiliser efficacement pour le développement de la citoyenneté. Nous ne pouvons certes pas tout accomplir simultanément, mais nous avons le pouvoir de poser des actions qualitatives au moment opportun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon vous, quelles sont les qualités indispensables à un leader ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une vision éclairée constitue le socle fondamental, laquelle doit être soutenue par un courage constant, un engagement ferme, une détermination sans faille ainsi qu'une intégrité absolue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’intégrité est un mot fort. Comment l’interprétez-vous ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’intégrité commence par la confiance en soi, puis par la capacité à gagner celle de ses collaborateurs et compatriotes. C’est une vertu qui exige d’être un homme de parole, objectif et profondément honnête dans <b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">ses interactions.<o:p></o:p></i></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quels sont les défis majeurs auxquels se heurtent les jeunes leaders au Mali ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans nos communautés, et plus particulièrement à Sénou, le besoin d’accompagnement est criant. On peut être visionnaire et intègre, mais l'isolement freine l'ambition. Qu'il s'agisse de soutien financier, matériel ou technique de la part de l'État ou de mécènes, cet appui est crucial car personne ne peut bâtir un édifice seul.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment réagissez-vous face à la démotivation de certains jeunes ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J'y vois souvent la conséquence d'un déficit de communication ou d'une incompréhension des enjeux. Puisque le leadership est en chacun de nous, il est de notre devoir de sensibiliser cette jeunesse. Nous devons communiquer davantage pour leur révéler leur propre potentiel ainsi que l’impact qu’ils peuvent avoir sur leur commune et leur pays. La compréhension de leurs devoirs les mènera naturellement vers l'engagement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelles actions concrètes illustrent votre engagement à Sénou ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J'ai débuté par la sensibilisation, car un leader doit anticiper les besoins. Nous avons installé des lampadaires solaires pour améliorer le cadre de vie. De plus, je mets un point d'honneur à promouvoir le civisme fiscal : chaque année, je m'acquitte de ma vignette et j'encourage les jeunes à faire de même, allant parfois jusqu'à soutenir financièrement ceux qui ont des difficultés à se mettre en règle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment conciliez-vous civisme, solidarité et responsabilité ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'exemplarité est le premier levier. Si le leader vacille, c'est toute la chaîne qui risque de rompre. Il faut donc agir avec conscience et dynamisme, en analysant chaque situation avant de passer à l'offensive. Sur ce chemin, la solidarité est primordiale car l'isolement affaiblit ; il faut savoir écouter avant de trancher.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelle place accordez-vous à la culture malienne dans votre approche ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle est centrale. La culture malienne nous enseigne intrinsèquement la solidarité, le respect et le civisme. S’appuyer sur nos racines est essentiel pour mieux appréhender les défis contemporains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quels sont les sujets les plus urgents à débattre dans nos "grins" ou dans les médias ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous devons impérativement questionner notre place dans la société, nos rôles et surtout nos devoirs envers la nation. Avant de revendiquer des droits, il est fondamental de comprendre notre contribution citoyenne. Ces thématiques doivent saturer les espaces de discussion, qu'ils soient physiques ou numériques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Peut-on réellement devenir un agent de changement sans grands moyens financiers ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En toute franchise, tout commence par l'esprit. L'idée et la volonté priment sur la finance. Sans créativité, même les fonds les plus importants ne résoudront rien, bien qu'il faille reconnaître que les moyens matériels restent indispensables pour mener les projets à leur terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quel est l'impact des réseaux sociaux selon vous ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils sont devenus nos vecteurs de communication les plus puissants. Grâce à des contenus créés de manière responsable, nous pouvons ramener la jeunesse vers une prise de conscience salutaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment voyez-vous l'avenir du Mali d'ici cinq ans ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je suis optimiste. La jeunesse commence à s'éveiller grâce aux efforts de sensibilisation. Un changement profond est en marche au sein de la nouvelle génération malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un message final pour la jeunesse ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J’invite chaque jeune à s’impliquer dans la construction de l’édifice national. Ce pays est le nôtre, et nul ne viendra le bâtir à notre place. Rien ne s'oppose à notre réussite si nous cultivons la conscience, l'idée et la volonté. Valorisons le leadership, le civisme, la citoyenneté et surtout la discipline. Mobilisons-nous dans la paix !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis par Chaka Diallo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Le 14 Janvier ou le printemps de notre dignité</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-14-janvier-ou-le-printemps-de-notre-dignite-3112988.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali célèbre ce 14 janvier la Journée nationale de la Souveraineté retrouvée ; une date gravée en lettres d&#039;or dans les annales de notre histoire contemporaine puisqu&#039;elle marque l&#039;affirmation d&#039;une nation debout, fière et désormais maîtresse absolue de son destin. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 14:19:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">14 Janvier, le Choix de l'audace et de la liberté<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a quelques années, le peuple malien, uni derrière ses autorités de transition, faisait le choix courageux de l'autonomie face aux pressions extérieures les plus vives. Cette souveraineté, loin d'être un simple concept théorique, s'incarne aujourd'hui dans la capacité de notre État à assurer sa propre sécurité, à définir ses partenariats stratégiques et à exploiter ses ressources naturelles au bénéfice exclusif de ses citoyens. Sous l'impulsion du Chef de l'État, le Général d’Armée Assimi Goïta, le Mali a brisé les chaînes de la dépendance pour restaurer l'honneur de chaque Malien ; un acte de bravoure qui résonne désormais comme un exemple de libération bien au-delà de nos frontières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">14 Janvier, le sacrifice héroïque d’un peuple résilient<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de cette quête de dignité se trouve l'acteur principal de notre libération, à savoir le peuple malien, dont la résilience sans faille force aujourd'hui l'admiration du monde entier. Malgré les épreuves imposées par une conjoncture particulièrement ardue, nos concitoyens ont accepté de supporter l’obscurité des délestages, les affres de la faim, les pénuries de carburant ainsi que l’angoisse lancinante du quotidien ; ce courage exemplaire n'avait qu'un seul but, celui d'apporter un soutien indéfectible aux autorités de la Transition dans leur mission sacrée de refondation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce peuple, conscient que le prix de la liberté réside parfois dans l'endurance face à l'adversité, a transformé ses privations en un acte de résistance patriotique. En refusant de céder au découragement malgré les pressions économiques et sociales, les Maliens ont démontré que la souveraineté est un idéal pour lequel ils sont prêts à tous les sacrifices. C'est donc à ce peuple bâtisseur, patient et déterminé, que revient le mérite de cette indépendance véritable ; sa force morale demeure le socle inébranlable sur lequel se construit le Mali nouveau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">14 Janvier, un engagement pour les générations futures<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Célébrer le 14 janvier, c'est avant tout renouveler notre pacte de fidélité envers la patrie. La route vers l'indépendance totale est certes exigeante, mais elle demeure la seule voie possible pour garantir un avenir prospère et respecté à nos enfants. En ce jour de commémoration, chaque Malien est invité à cultiver le sens de la responsabilité et du travail bien fait, car si la souveraineté a été conquise par la volonté politique et le sacrifice populaire, elle se consolidera durablement par notre capacité collective à bâtir une nation forte et économiquement souveraine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est clair que cette souveraineté se maintiendra et sera le moyen de sortie du gouffre grâce à la participation de tous. Le rôle de chacun est primordial : une vision claire et engagée prenant en compte les aspirations du peuple résilient, revient aux autorités de transition et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la volonté ferme d’accompagner les autorités malgré les dures réalités doit être davantage entretenue par le peuple. Ainsi, un nouveau Mali politiquement fort et économiquement autonome et culturellement enviable est bien possible. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adama B SAGARA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’école : le plafond de verre de l’émergence nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lecole-le-plafond-de-verre-de-lemergence-nationale-3112762.html</link>
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<description><![CDATA[ Pourquoi aucun pays ne pourra jamais s&#039;élever au-dessus de la qualité de son système éducatif. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 13:10:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que les nations se perdent dans des calculs budgétaires et des stratégies militaires, une vérité fondamentale demeure occultée : l’avenir d’un pays ne se joue pas dans ses coffres-forts, mais dans ses salles de classe. Entre dénuement matériel et vocation héroïque, l’école est aujourd’hui le miroir d’une société en quête de repères. Si le savoir vacille, c'est toute la structure républicaine qui menace de s'effondrer. Analyse d’une urgence nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque matin, des milliers d’enfants se rendent à l’école avec un espoir fragile mais puissant : celui de devenir meilleurs qu’ils ne le sont aujourd’hui. Certains marchent pieds nus, d’autres serrent contre eux un cahier déchiré ou un stylo à bout de souffle. Pourtant, ils avancent vers un avenir qu’ils imaginent lumineux. Mais cet avenir dépend d’un lieu unique : l’École. Car une Nation ne dépasse jamais le niveau de son système éducatif. Cette phrase n’est pas un slogan : c’est un avertissement, peut-être le plus crucial de notre époque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand l’école faiblit, la nation recule<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les crises que nous traversons, insécurité, pauvreté, corruption, divisions sociales ne tombent pas du ciel. Elles germent silencieusement là où l’École n’arrive plus à jouer son rôle de rempart. Dans une classe surchargée, un enfant qui ne saisit pas la leçon d’aujourd’hui devient l’adulte vulnérable de demain : une proie facile pour les manipulations, les discours extrémistes et les promesses démagogiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un élève qui ne lit pas devient un citoyen qui subit. Les décideurs doivent l'intégrer : l’éducation est une question de sécurité nationale, au même titre que l’armée ou la justice. Là où l’instruction recule, les menaces progressent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des enseignants, architectes solitaires</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le dénuement des salles de classe, l’enseignant tente de transmettre les mathématiques, la morale et l’histoire à des cohortes de 60 ou 80 élèves. Souvent sans bibliothèque, sans matériel, et parfois sans salaire régulier, il tient bon par vocation. Cet enseignant n’est pas un simple agent de l’État ; il est l’architecte silencieux de la cité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enseignement est le seul métier dont la réussite conditionne celle de tous les autres. Un pays qui néglige ses maîtres se condamne à la pénurie de médecins, d’ingénieurs et de citoyens éclairés. Revaloriser ce métier, moderniser la pédagogie et intégrer le numérique ne sont pas des luxes, mais des impératifs de survie. Sans cette locomotive, la Nation restera à quai, prisonnière d'un cercle vicieux de pauvreté intellectuelle.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’investissement : entre chiffres et dignité humaine<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On parle souvent de budgets et de pourcentages. Mais derrière la froideur des statistiques se cache une réalité humaine. Chaque enfant est une possibilité. Ne pas réformer l’école aujourd’hui, c’est condamner des milliers d’esprits à l’obscurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’esprit critique, la capacité de débattre et l’analyse des faits sont les piliers de l’autonomie d’un peuple. Ce n’est pas un hasard si les régions les plus instables du globe sont celles où le système éducatif est le plus défaillant. L’école n’est pas une dépense que l’on coupe en période de crise, c’est le placement le plus rentable pour garantir la croissance économique, la paix durable et l’unité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, dans un monde marqué par une compétition internationale féroce, la véritable richesse d’un pays ne se mesure ni à l’abondance de son sous-sol, ni à la puissance de son armée, mais à la qualité de ses cerveaux. Nous pouvons bâtir des ponts et bitumer des routes, mais si l’école ne forme pas les esprits capables de les entretenir et de les transcender, ces infrastructures ne seront que des monuments à notre propre déclin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est temps de comprendre que le plafond de notre développement sera toujours celui de nos salles de classe. Si l'avenir nous effraie, c'est que nous n'avons pas encore donné à nos enfants les outils pour le dompter. Refonder l’École, ce n’est pas simplement retoucher un programme, c’est poser l'acte fondateur de la Renaissance de la Nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kolly Kamissoko, Professeur de philosophie, Master à l’ENSup.<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial : 2026, faut&#45;il en désenchanter ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-2026-faut-il-en-desenchanter-3112741.html</link>
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<description><![CDATA[ L’année 2026 était attendue comme une promesse, espérée tel un enfant désiré. Pourtant, trois jours seulement après son avènement, l’optimisme des premiers vœux semble déjà s&#039;évanouir. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 08:21:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce matin du 3 janvier, le monde se réveille sous le choc d’un séisme géopolitique majeur en Amérique latine : à deux heures du matin, les États-Unis ont lancé une offensive militaire sans précédent contre le Venezuela. En capturant le président Nicolas Maduro et en instaurant une administration de transition sous tutelle, Washington justifie l'injustifiable, à savoir diriger le pays jusqu'à une hypothétique « gestion correcte ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette intervention brutale vient bousculer un ordre mondial déjà chancelant, ajoutant une onde de choc supplémentaire à un globe au bord du gouffre. En effet, la communauté internationale doit déjà composer avec le lourd tribut légué par 2025, marqué par l’enlisement du conflit ukrainien face à une agression russe qui s'éternise ; mais aussi par l’embrasement persistant du Moyen-Orient, véritable poudrière à ciel ouvert.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette nouvelle agression américaine, une question brûlante s'impose : quel engrenage vient de s'enclencher et à quoi faudra-t-il s'attendre pour la suite ? Si le ton de l'année semble donné par le fracas des armes en Occident, un autre récit, plus constructif, s'écrit ailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’opposé de ce chaos, la Confédération des États du Sahel (AES) consolide sa marche vers une souveraineté assumée. Forte des jalons posés l'an dernier, l'alliance entre désormais dans une phase de concrétisation historique grâce au lancement de sa Banque de Développement ; parallèlement à la mise en service de la télévision de l'espace AES. Pour les autorités de la région, 2026 ne sera pas l'année du désenchantement, mais celle de la réalisation de grands projets mûris de longue date. Entre ingérences impérialistes et soif d'autodétermination, cette année s'annonce, plus que jamais, décisive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bonne et heureuse année 2006.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune libre :  Virus de coup d’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-libre-virus-de-coup-detat-3032420.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 09:42:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Rire ! en réalité, tout ça fait rire souvent. On nous fait savoir que la solution n'est pas militaire. Or, le problème lui-même n'est autre chose que militaire. Comment Bazoum a-t-il été donc dépossédé de son pouvoir légal et légitime ? Des militaires se servent honteusement des armes de guerre mises à leur disposition par un Président de la République. En lieu et place de Daech et Boko Haram, l'objet de l'acquisition desdites armes, Thiani et sa bande préfèrent lâchement s'en prendre, et encore dans son sommeil, au même Président désigné par le Peuple libre du Niger. Et bizarrement, il y en a qui osent encore s'étonner du fait qu'un embryon de rébellion se mette actuellement en place dans le pays. J'ai toujours dit que nous sommes des peuples vulnérables, qu’analphabètes en majorité, exposés donc aux conflits sociaux de tous genres, ethniques, tribaux, religieux, et autres, et qu'il était donc préférable d'éviter des Coups d'État pour ne pas davantage empirer ces problèmes. À chaque fois qu'il est question de l'avènement au pouvoir d'un président en Afrique, que ce soit par la voie des urnes ou par un Coup d'État, c'est d'abord et toujours sa région ou sa communauté qui sont devant pour applaudir. Il est utile de faire attention quand on a ce genre de problème qui existe chez soi. La France est encore et abusivement accusée de soutenir cette rébellion. Mais je crois que c'est une longueur d'avance que nous avons sur ceux que nous accusons de vouloir toujours provoquer des rébellions chez nous, si nous savons déjà que leur intention est effectivement de créer ces genres de troubles dans nos sociétés pour profiter de nos ressources. Mais au lieu de nous mettre dans de meilleures postures en anticipant ce qui peut effectivement arriver de préjudiciable à nos pays et lié aux Coups d'État, nous préférons plutôt pleurnicher sur notre sort tout en continuant de prêter le flanc. Nous sommes nous-mêmes pressés d'appeler à la rescousse les mercenaires russes, sachant bel et bien que les objectifs sont les mêmes que ceux qui sont en permanence vus comme des impérialistes. Les Coups d'Etat sont applaudis à la fois par les analphabètes et les intellectuels, alors même que nous savons tous que les Présidents qui en sont victimes, ont aussi leurs militaires partisans, leurs civils partisans, et des communautés partisanes. C'est une simple question de logique que ceux-là décident de réagir s'ils ne veulent simplement pas rester bras croisés face à ce qu'ils considèrent plutôt eux, comme une injustice, un abus, et même de la violence à leur égard. Comment pouvons-nous, un seul instant, nous attendre à ce qu'il n'y ait pas des mouvements, même armés, contre des Coups d'État dans des pays comme les nôtres, franchement. C'est bien le contraire qui devrait plutôt étonner. Je comprends que certains puissent penser que ce sont les Occidentaux et précisément les Français qui sont derrière ces mouvements armés au Niger, mais c'est exactement de la même manière que les partisans de Bazoum pourraient aussi penser que c'est la Russie et Wagner qui sont derrière ce Coup d'État dans leur pays, et la meilleure manière de défendre leur cause, c'est bien évidemment d'appeler eux-aussi à la rescousse les mêmes Occidentaux. Et de cette façon, nous tous, nous livrons nous-mêmes nos pays à ces désordres. En réalité, je n'arrive toujours pas à comprendre. C'est quand même étonnant que cette pratique des Coups d'État qui a été toujours un outil privilégié par les autres pour se servir de l'Afrique, soit encouragée par les Africains eux-mêmes. C'est vraiment bizarre ! Les occidentaux s'en servent contre nous. Les Russes s'en servent contre nous. Nous-mêmes, nous nous en servons et contre nous-mêmes. Non ! ça, c'est vraiment l'Afrique, quoi ! Et certains pensent que les partisans de Bazoum devraient simplement accepter le fait accompli, et que la CEDEAO ne devrait nullement intervenir militairement pour remettre Bazoum à sa place. Imaginons simplement un Coup d'État quelque part dans le sahel de la part des soldats infiltrés dans nos armées par des mouvements armés Touareg, et que la CEDEAO décide d'intervenir militairement.

<strong>Amadou Garan Kouyaté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bisbilles au cabinet de la primature :  Crise de confiance entre le premier ministre et ses plus proches collaborateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bisbilles-au-cabinet-de-la-primature-crise-de-confiance-entre-le-premier-ministre-et-ses-plus-proches-collaborateurs-3032410.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 09:27:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce n’est plus le grand amour entre le Premier Ministre, Choguel Kokalla Maïga et son entourage, en tout cas si on s’en tient à cette courte vidéo circulant sur les réseaux sociaux dans laquelle on peut l’entendre dénoncer les attitudes hypocrites de son entourage au sein de son cabinet. Selon ses dires, c’est ceux-là même qui sont censés le conseiller et l’aider dans ses tâches quotidiennes, qui complotent dans son dos.</em></strong>

« Dans mon cabinet les gens qui font les doubles jeux, je les connais. Souvent dans les réunions, je les dénonce. Ils sont assis, ils prennent des notes, ils baissent la tête mais moi, je les vois. Même quand les gens sont venus l’autre jour dénoncer la société civile dans mon bureau, je leur dis que parmi les conseillers il y en a qui sont en train de nous écouter pour aller rendre compte ailleurs.  Moi, je les vois, je les connais ; des conseillers qui vont rendre compte ailleurs mais ne rendent pas compte à celui chez qui ils sont. Certains viennent me dire de les renvoyer mais je dis non, c’est des Maliens, laissez-les. », a dénoncé Dr Choguel Kokalla MAIGA.

Cette déclaration fracassante du chef du gouvernement prouve à suffisance qu’il se méfie grandement de certains individus de son entourage et voit en eux des conspirateurs œuvrant discrètement à mettre les bâtons dans ses roues. Cela laisse entendre que les vrais ennemis du premier ministre sont certains membres de son cabinet. Avec de telle inquiétude qui pèse sur sa tête, Choguel est-il capable de bien mener sa mission ? Difficile pour un chef qui soupçonne ses conseillers des actes d’hypocrisie, de sabotage envers lui. Si cette déclaration s’avère, la primature est conduite vers une direction inconnue où les attentes des Maliens ne seront certainement pas réalisées de sitôt. La mission du premier ministre est de rassembler le peuple autour d’une même vision pour la construction du Mali Koura tant chanté. Et si celui-ci n’arrive pas à orienter son équipe vers sa vision de gouvernance, c’est le pays qui payera les frais.

Si le manque de confiance ou la méfiance entre les membres du cabinet est installé, il serait difficile que les gens y travaillent en synergie et avec l’esprit tranquille. C’est désormais une division dans cette haute institution du pays. Et rien de positif ne peut se construire dans de telle condition. Une telle déclaration ne doit pas être prise à la pincée des doigts.

<strong>A.S</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise sécuritaire : Le Centre du Mali se vide de sa population,  Les villageois ne savent plus à quel saint se vouer</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/crise-securitaire-le-centre-du-mali-se-vide-de-sa-population-les-villageois-ne-savent-plus-a-quel-saint-se-vouer-3032412.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 08:30:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce n’est plus qu’un secret de polichinelle pour les Maliens avisés que le centre du pays est meurtri par de multiples attaques terroristes. Une crise perdure depuis sous le régime d’IBK. Les cris de détresse de ces braves populations ne cessent de troubler le sommeil des autorités maliennes. Cependant, jusqu’ici les plans sécuritaires mis en place pour la protection de ces populations et leurs biens restent toujours inefficaces. Les attaques criminelles continuent malgré la montée en puissance de l’armée.  Le peu de répit qu’ont les pauvres populations est dû à la bravoure de la milice des chasseurs traditionnels appelés « Dana Ambassagou » qui sacrifient leurs vies pour éviter la disparition totale de leur terroir.  C’est désormais une lutte permanente pour la survie d’une société bouleversée par des menaces et crimes que mènent ces hommes.

Les populations sur place vivent permanemment dans la psychose et assistent impuissamment aux massacres, ont décidé de rejoindre les grandes villes pour sauver leur vie. Faut-il rappeler ? L’histoire des attaques atroces qui ont ravagées des villages du centre causant beaucoup de pertes en vies humaines et en matériels sous le régime IBK. Malgré sa chute, l’insécurité demeure toujours le maître du jeu sous un régime militaire ? Les villages comme koulogon, Ogossagou, Diallassagou, Deguessagou, Dianwelli, Kani Bonzon et autres dans la région de Bandiagara ont tous été victimes des attaques terroristes dévastatrices.

La triste réalité, les populations n’arrivent plus à cultiver pendant l’hivernage ou à se rassembler dans les marchés en toute quiétude. Les écoles restent fermées et les menaces terroristes pèsent sur leurs têtes telles l’épée Damoclès. Finalement, la seule voie qui s’ouvre, c’est de partir loin, c’est de fuir et de ne plus regarder en arrière. C’est d’affronter la misère et famine. Que c’est triste d’abandonner la terre de ses ancêtres !  Ainsi les villages en agonie se vident-ils tristement de leurs populations.

<strong>Les populations affolées et meurtries</strong>

Récemment, nous avons été encore attristés de voir sur les réseaux sociaux des vidéos sur le déplacement massif des populations de Bodio. Il s’agit d’un village situé à une dizaine de kilomètres de Bandiagara qui a été sauvagement frappé par une attaque terroriste dans la soirée du 05 août 2023 et qui aurait provoqué 17 morts et des blessés.  Les populations sommées de quitter le village dans un bref délai sous la menace des individus sans foi ni lois. Dans l’une des vidéos, on peut visiblement regarder des gens quitter le village incendié avec leurs bagages et bétails. En plus, on peut entendre une voie masculine dire en langue dogon puis bambara : « Nous allons emporter les bétails au second tour du camion. Nous n’avons pas le choix wallaye ! Il n’y a rien à faire, c’est devenu grave. Faites-nous des bénédictions. C’est un village qui se vide comme ça. ». Dans une autre courte vidéo faisant le tour des réseaux sociaux, on constate des gens en train de charger des bagages dans un camion pour rejoindre les grandes villes où l’on entend encore une voix masculine : « C’est Bodio qui se vide de sa population le 06 huitième mois 2023, vous voyez les éléments, que Dieu nous aide ! (…) aujourd’hui, le Mali est à ce niveau…c’est la situation de Bodio. Vous voyez tout (en montrant les femmes et enfants tristement arrêtés à côté des bagages), Que Dieu nous aide tous ! »

C’est le sauve-qui-peut dans la région de Bandiagara. Les rescapés de ces événements malheureux grandiront les camps de réfugiés et seront sans doute exposés à la famine et toutes formes d’humiliations. Tous les Maliens le savent, la vie est chère dans les grandes villes.

<strong>L’espoir semble se dissiper</strong>

Durant cette crise sécuritaire qui sévit au centre, des associations de jeunes ont mené plusieurs actions fortes telles que les communiqués de dénonciations et d’interpellations à l’endroit des autorités régionales et nationales. Elles ont engagé des manifestions comme les marches, meetings, la fermeture de la RN 15. Cette démarche n’a servi à rien concrètement étant donné que le centre surtout la région de Bandiagara continue à brûler et mourir. L’espoir semble se dissiper, l’horizon est complément bouché et aucune perspective n’est disponible vu que les mesures prises pour garantir la sécurité des populations n’ont jusqu’ici pas porter de résultats escomptés. Des innocents et paisibles villageois sont lâchement assassinés et brûlés.

Pendant que les maliens du centre sont en deuil et plusieurs ménages sont exposés à la misère, à l’humiliation, au massacre, Bamako est déconnecté de la réalité. Ce sont des conflits de poste, le soutien à telle personnalité et la prorogation de la transition qui se disputent les salons, dans les rues et les réseaux sociaux.

Une page triste de l’histoire des populations du centre est en train d’être rédigée actuellement faute aux bandits armés non identifiés qui y règnent en maîtres. Le devoir s’impose aux autorités de la transition de maintenir la sécurité au centre, l’une des raisons de leur prise de pouvoir et de l’achat des nombreux équipements militaires. Les Maliens du centre ont besoin d’aide sécuritaire et alimentaire en ce moment.

<strong>Adama SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Malgré la montée en puissance de l’armée, le défi sécuritaire demeure</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-malgre-la-montee-en-puissance-de-larmee-le-defi-securitaire-demeure-3032406.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 08:00:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis 2012, le peuple malien traverse une situation sécuritaire sans précédent. Le pays fait face à une guerre qui lui a été imposée par des personnes sans foi, ni loi. Depuis, « ces combattants d'Allah » ne cessent de terroriser les paisibles populations dans l’optique d’imposer leur vision de la religion. Ainsi, villages, camps militaires, postes de contrôles sont constamment attaqués faisant des victimes aux conséquences dévastatrices.  Que de familles endeuillées, que de biens matériels et bétails partis en fumée depuis lors. Si cette crise sécuritaire a pris sa source dans le Nord, elle s’est vite dégradée et s’est élargie dans le centre ainsi que dans les autres localités du pays.   C’est d’ailleurs l’une des causes de la<em> chute du régime IBK en 2020. Deux ans après sa chute où en est-on avec cette crise ?</em></strong>

Le principal défi à relever pour les militaires au pouvoir était d’ordre sécuritaire. Et consciente de cela, la transition conduite par le colonel Assimi Goïta s’est engagée à doter l’armée malienne d’équipements militaires pour la défense des populations et de leurs biens.  Ainsi, elle a procédé à l’achat d’importants équipements militaires dont certaines images ont été publiées avec des commentaires d’espoir sur les réseaux sociaux et dans les médias. Les Maliens ont accueilli le geste avec joie.

Les opérations avec succès commençaient à se sentir peu à peu. Déjà, on se disait que la peur a changé de camp. Les actions de l’armée malienne étaient désormais déterminantes. Les terroristes se sont mis à l’abri de la puissance de feu des FAMA pendant un temps. Alors, sur les lèvres de certains Maliens, on percevait l’expression « l’armée monte en puissance ». Celui qui osait prononcer le contraire, recevait immédiation des attaques verbales et était traité d’apatride.

Bien que l’attaque des camps militaires soit devenue rare mais les paisibles populations du nord comme du centre continuaient à recevoir les coups meurtriers des terroristes.  Ces derniers temps, la situation s’est encore dégradée. Les populations du centre surtout celles de la région de Bandiagara traversent actuellement une crise sécuritaire sans précédent. L’attaque du village de Bodio avec un bilan de 17 morts et des blessés en est une illustration. C’est la goutte d’eau qui a fait déborder la vase. C’est pourquoi les populations de Bandiagara ont tenu une marche le 9 Août 2023 qui s’est, à la fin, mal tournée.

Par ailleurs, la milice auto-défense Dana Ambassagou fait de son mieux pour protéger ces populations et leurs biens mais ses efforts restent insuffisants. Les villages continuent d’être ravagés, les jeunes, enfants, femmes, vieux sont assassinés lâchement. Et cette situation devient inacceptable pour les plus vulnérables. Les populations du centre et même celles de Bamako commencent à lever la voix, lancer des cris de cœurs aux autorités de la transition qui sont censées assurer la sécurité   du pays. Elles ne trouvent aucune justification pour les autorités à ne pas pouvoir empêcher ces attaques meurtrières.

S’il est vrai que le slogan « l’armée monte en puissance » tient toujours, il faut que les autorités réagissent promptement et apportent de l’amélioration.  Car le défi sécuritaire demeure. Les populations ne savent plus à qui se confier ; les menaces terroristes pèsent sur leur tête. Et il faut les comprendre ! La déception et le désespoir se sont installés dans les cœurs de ces personnes sans défense. La fuite reste le seul choix pour sauver leurs vies.

<strong>Adama B. SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les examens au Mali : Les raisons de l’échec des élèves</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/les-examens-au-mali-les-raisons-de-lechec-des-eleves-3032430.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 03:50:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le résultat du baccalauréat malien, session de juin 2023, a été proclamé ce vendredi 4 Août 2023 avec un taux de réussite de 25,73 %.  Ce résultat est juste catastrophique !  Les causes ainsi que les responsabilités du taux élevé d'échec aux examens nationaux se situent à plusieurs niveaux.</em></strong>

D'abord, tout le monde parle du manque de niveau des apprenants sans pour autant s'interroger sur leurs profondes causes. Le mal est véritablement profond et cela mérite beaucoup de réflexions.

Interrogeons-nous sur le système éducatif du fondamental au secondaire, et même du supérieur : quel type d'enseignement sommes-nous entrain de donner à nos apprenants et cela dans quelles conditions ? Il faudra tout d'abord noter que toute bonne formation (éducation) requiert une base solide. Toutefois, si la base est ratée, c'est peine perdue. Or, si on se réfère sur le fondement de l'apprentissage de nos enfants, les conditions dans lesquelles les élèves ainsi que les enseignants se trouvent au niveau fondamental, c'est vraiment très déplorable : la pléthore dans les salles de classe, le manque d'enseignants, l'insuffisance de formation continue des enseignants, la variation sempiternelle de démarches pédagogiques, et j'en passe !

Au secondaire, ce sont les mêmes difficultés qui se poursuivent et même pire car à ce niveau, il y a une rupture pour ce qui concerne la démarche pédagogique à adopter. Parlons un peu de l'A.P.C (Approche par Compétences) la fameuse démarche pédagogique du secondaire qui ne rime surtout pas avec un effectif pléthorique. Or, la pléthore demeure une réalité cruciale dans nos établissements et constitue une énorme entrave pour la bonne marche de cette démarche pédagogique.

Ensuite, parlons des diverses responsabilités de cet échec. Beaucoup rejetteront ces responsabilités sur l'Etat sans savoir qui est réellement l'État. Pour un résultat satisfaisant à nos examens nationaux, chacun à un grand rôle à accomplir, que ce soit les gouvernants, les parents tout comme les apprenants.

Les premiers doivent veiller sur le bon déroulement du système éducatif favorable et apaisé ; les deuxièmes semblent avoir carrément démissionnés de leurs responsabilités.  Le constat est écœurant, il devient de plus en plus rare de voir à nos jours un parent d'élèves se rendre à l'école pour s'enquérir des nouvelles de son enfant au cours de l'année scolaire. Des fois, même en les convoquant, ils ne répondent pas à la convocation. Rares sont les parents d'élèves qui se rendent volontairement à l'école pour s'informer sur la ponctualité, l'assiduité, le comportement disciplinaire de leurs enfants au cours de l'année scolaire. Il est très difficile d'encadrer un enfant qui est laissé à lui-même par ses propres parents, c'est en conjuguant les efforts qu'on parviendra à obtenir un apprenant modèle.

Pour ce qui concerne les derniers, c'est-à-dire le noyau autour duquel notre analyse se porte, jouent également un rôle fondamental dans l'accomplissement de leur formation pour réduire le taux d'échec jugé trop élevé.

Le divertissement semble dominé la vie des apprenants en lieu et place de la lecture, des exercices d'application, d'apprentissage des leçons. Bien que tous les moyens pour un apprentissage adéquat et plus facile soient en leur faveur, les élèves préfèrent utiliser ces moyens pour des futilités en ne donnant place qu'à la paresse intellectuelle, au dégoût et au désintérêt pour les études.

Mais au-delà des responsabilités situées, nous pouvons constater que les apprenants d'une part sont victimes de l'inconscience, de l'insouciance des uns et des autres.

<strong>Mamadou Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ce que je pense :  De l’insécurité au pays dogon et des solutions pour la fin des attaques terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/ce-que-je-pense-de-linsecurite-au-pays-dogon-et-des-solutions-pour-la-fin-des-attaques-terroristes-3032417.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 02:00:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avant tout propos, j'aimerais m'incliner devant la mémoire de tous les morts liés au terrorisme depuis 2012 à nos jours. La lutte contre le terrorisme au Mali ne saurait se gagner uniquement par l'effort de l'armée. L’adhésion de la population dans la lutte contre ces bandits armés sans scrupule devient un impératif pour la survie du pays dogon qui a perdu tout espoir.

On peut clairement lire que les terroristes ont des avantages grâces à des indicateurs ou informateurs déguisés dans la masse populaire. Les cellules mortes et les complicités actives de certaines populations profitent bien aux terroristes. Nos faiblesses résident dans les accords entre certains villages et les djihadistes.

Au Mali, nous n’avons pas su, dès le début, adopter une approche locale de la lutte contre le terrorisme. Nous n’avons plus laissé les terroristes occuper le terrain et y régner en maîtres absolus. Ils ont corrompu certaines populations en leur permettant de gagner de l'argent. D’autres ont été terrorisées à leur obéir. Tout ce scénario s’est déroulé à l’absence de l’armée. Finalement, les terroristes ont recruté massivement dans nos villages.

Aujourd'hui, le plus grand défi pour l'armée est de déconnecter les populations des groupes terroristes.  Beaucoup de collaborateurs avec ces individus armés se sont adaptés à une nouvelle vie qui rapporte d'énormes intérêts économiques et d'autres. Beaucoup de jeunes sont devenus malheureusement des bandits armés en adhérant aux groupes terroristes. L'insécurité arrangent beaucoup de gens dans l'ombre.

Il faut des actions coordonnées de la part des autorités pour établir la confiance avec les populations afin de ramener les égarés à la raison. Le terroriste se nourrit de la peur et de la misère des populations. Il devient alors nécessaire de rassurer les populations par la garantie d’une sécurité permanente et alimentaire.

<strong>Qui peut donc aider l'État dans cette tâche ?</strong>

Pour moi, ce sont naturellement les autorités locales, les chefs coutumiers et d'autres personnes ressources, les cadres en accord avec les populations. Aucun pays au monde n'a pu vaincre le terrorisme sans le soutien des populations. Si les populations du centre sont avec l'armée, nous gagnons la guerre sans difficultés, mais si elles jouent le jeu des terroristes, la guerre devient difficile.

<strong>L'argent et l'obscurantisme religieux au centre des intérêts </strong>

Ce fut le cas au Nigeria avec boko Haram. L'armée était inefficace parce que les zones où boko Haram intervenait, étaient totalement acquises à leurs causes. Donc l'armée nigériane allait d'échec en échec malgré les grands moyens militaires.

En Algérie, l'armée a longtemps galéré avant de prendre la décision d'impliquer les populations dans la lutte contre les terroristes. Ainsi, elle a lancé un appel aux terroristes de déposer les armes avec possibilité d'avoir une chance de revenir dans la société algérienne en tant que citoyen normal. Ceux qui ont refusé, ont été combattus par la coalition de l'armée et des combattants volontaires qui avaient la maîtrise du terrain. C'est ainsi que l'Algérie se débarrassa du terrorisme.

A lire beaucoup de mes concitoyens, je vois que nous pensons que l'armée seule pourra mener cette guerre à son terme. J’invite chacun à comprendre que nous devons nous mobiliser militairement au côté de l'armée sans cela, nous subirons encore des attaques meurtrières.

Débarrassons-nous des accords avec les terroristes et soyons unis. Si les terroristes savent que tout le pays Dogon parle le même langage, ils vont nous attaquer sans distinction mais nous pourrons les vaincre parce que nous sommes unis.

Le schéma actuel ne nous aide pas. Pendant que certains villages refusent les accords avec les terroristes, d'autres les acceptent. Cela démontre clairement que nous sommes divisés et cela donne la force aux terroristes. Nos divergences avec nos voisins peulhs, les fractures entre les différentes communautés nous fragilisent.

Aujourd'hui, il devrait y avoir une synergie des groupes d'auto-défense des différentes communautés mais ce n'est pas le cas. La méfiance, les rancunes et l'amalgame nous divisent et aucune initiative sérieuse n'est prise pour réconcilier véritablement les communautés. Le terrorisme vit de nos divisions internes.  Pensons à nous unir et à faire front commun contre le terrorisme, et nous gagneront le combat.

Je ne détiens pas la vérité mais c'est mon point de vue et ma contribution.

Que Dieu bénisse le Mali !

<strong>Michel Amaka Dara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako : Les actes de corruptions suite aux contrôles de vignette</title>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 01:56:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les agents de la mairie font des sorties pour se rassurer du civisme du peuple. La vignette est la seule pièce dont tout usager d'un engin à deux roues doit disposer et elle est renouvelable chaque année. Pour l'année 2023 en cours, des sensibilisations et mises en garde ont été entreprises. Jusqu'à présent certains usagers n'en disposent pas. Voilà pourquoi ces agents de la mairie des trois caïmans ont commencé des sorties de contrôle.</em></strong>

Au monument de la Tour de l'Afrique, dans un brouhaha de klaxons, ce mercredi 09 Août 2023, ces agents de la mairie arrêtaient les motocyclistes, juste au virage vers Senou en créant ainsi de l'embouteillage. Là n'est pas le problème, selon une source confidentielle, ils l'ont arrêtée pour vérifier sa vignette. N'étant pas le propriétaire de la moto, elle affirme avoir été claire avec eux. Très bizarrement, un agent de la mairie visiblement dans les quarantaines, éteint la moto et retire la clé. Cette source affirme que cet agent lui a demandé de garer la moto pour le rejoindre. L'agent s'est éloigné de tout le monde pour lui proposer de payer 5000fcfa sur le champ.  Frappé par une galère intense et consciente de ces actes, notre source dit n’avoir même pas essayé de négocier. Indignée par l’acte et le comportement de l’agent, elle dit avoir fait un demi-tour avec sa casquette.

Une autre source confidentielle disait que ces agents ne contrôlent pas bien les vignettes. Des usagers arrivent à détourner leur attention avec la vignette d’un autre engin. Ils seraient très occupés par ceux qui n'en disposent pas. Mais la tâche qui est de vérifier si les informations sur la vignette et celles de l’engin sont identiques, ils n'en donnent pas assez d'intérêts. D'autres témoins oculaires de la scène sous l’anonymat ont dénoncé que ces agents refusent de remettre aux propriétaires leurs engins même après avoir apporté la pièce. Tout se résume aux billets.

Aussi, après le contrôle, ces agents ont apporté avec eux une importante quantité d'engins à deux roues dans la cour de la voirie à Sotuba. A la porte d'entrée, des policiers sont arrêtés pour contrôler les gens qui viennent chercher leur moto. Ainsi, ils forcent ceux-ci à la corruption. Beaucoup de personnes sont tombées dans leur piège. Evidemment, c’est en fonction de votre look qu’ils font le dosage du pot de vin à verser, disait un témoin de la scène.

Il faut noter aussi que certains citoyens n’empruntent jamais le droit chemin. Chacun est interpellé à se conformer aux règles régissant la bonne conduite sur la route. Accomplissons nos devoirs de citoyens et évitons de gonfler la poche d'une seule personne. Cet argent de corruption ne tombe pas dans la caisse de l’Etat ; il sert seulement à ceux qui l'encaissent. Refusons de donner les pots de vin pour notre dignité et notre honnêteté. Faisons preuve de citoyenneté en refusant de donner et de recevoir des pots de vin tout et en nous conformant aux lois de notre nation.

<strong>Chaka Diallo, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La gouvernance du pays : Appel du 20 Février 2023 pour sauver le Mali tire à bout portant sur les autorités de la transition au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-gouvernance-du-pays-appel-du-20-fevrier-2023-pour-sauver-le-mali-tire-a-bout-portant-sur-les-autorites-de-la-transition-au-mali-3032415.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 01:48:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'était ce Samedi 05 Août 2023, que les membres du mouvement Appel du 20 Février pour sauver le Mali se sont réunis à leur siège sis à l'ACI 2000 pour la tenue d’une conférence de presse. Le sujet portait sur les actualités nationales et internationales du pays. Certains responsables du mouvement ont eu l'honneur de s’exprimer sévèrement sur la situation du pays qu’ils trouvent désastreuse.

Le représentant de la société civile, la représentante des femmes, le représentant du mouvement de soutien à Mahmoud Dicko, le coordinateur général et le chargé du rapport général de l'Appel du 20 Février, le représentant des partis politiques étaient présents pour témoigner leurs engagements concernant la défense de l'intérêt suprême de la nation. Cette séance a débuté par la lecture d'une déclaration luminaire de M. Mohamed Koné Coordinateur de ce mouvement. Celui-ci a pointé du doigt leurs préoccupations majeures du peuple malien. Après cette lecture, certains conférenciers ont donné également leurs avis sur la situation du pays.

Parlant de la situation actuelle du pays, M. Dramane Diarra Rapporteur Général de l'Appel du 20 Février dit que le PM de la transition a fait une récente sortie devant le CNT disant qu'il ne sait pas le bilan de l'équipement des forces armées. L'idéal n'est point de rentrer dans les détails d'après ce conférencier, mais il faut au moins donner les montants globaux investis dans le domaine. « Qui a déjà entendu parler des montants globaux par rapport à l'équipement de l’armée ?  Il reste à croire que les choses sont floues moyennant la vision claire du peuple. Afin de se donner raison et de se blanchir des faits, il dit qu'on a vu la présentation d'une ordonnance sur la passation des marchés juste à la veille de l'ouverture des campagnes pour les élections référendaires. Malgré tout ça les gens ne sont pas émus de la situation. D'autres sont traqués et traînés derrière les barreaux pour ces mêmes causes. », s’est-il exclamé.  Ce dernier affirme avoir mis en garde le peuple bien avant ce jour en ces termes : « Quelqu'un qui prend goût à la violation de la loi, on ne peut pas le freiner (...). La charte de la transition, la constitution de 1992 et celle promulguée à peine quelques semaines ont été violées par elles (les autorités de la transition). ».
<ol>
 	<li>Diarra a violemment dénoncé les actions de la transition en expliquant que le problème du Mali ne repose pas sur les lois mais plutôt sur les personnes. Ces gouvernants ne se soucient aucunement des préoccupations majeures du peuple.</li>
</ol>
Il poursuit son intervention en se prononçant sur le cas du Niger où il qualifie les autorités de la transition malienne non seulement de "putschistes" mais aussi promoteurs de putschs. Selon lui, la démocratie serait le pouvoir de la gouvernance presque partout dans le monde en nommant la Russie. « Vladimir Poutine est venu par la voie normale car c'est à l'issue des élections même si elles manqueraient de transparence. », a-t-il souligné.

Pour M. Dramane Diarra, les putschs prennent de l'ampleur au point qu’ils sont devenus une opposition dictatoriale à la démocratie et cela doit cesser. « Donc, on est très clair aujourd'hui, la voie des coups d'État, la voie de la violence et la voie de contraintes comme mode de gestion ne peut pas prospérer », a-t-il fait une mise en garde. Il trouve aussi que le soutien des autorités de la transition aux putschistes nigériens n'est pas pour aider le Niger mais plutôt de prévenir leur sort comme ils sont des fils de même mère.

Selon M. Diarra, les gens accusent la CEDEAO d'avoir imposé des sanctions au Niger. Il n'y aurait pas une loi qui freine la CEDEAO de se servir d'une telle sanction contre ses pays membres. Cette décision d'entrée en guerre n'est pas profitable pour le Mali…

Quant à la représentante des femmes, Mme Dalaïcha Haïdara, elle a mis en relief la cherté de la vie avec la hausse des prix des denrées de première nécessité. Et après, elle proposa une non-ingérence des autorités de la transition dans les affaires du Niger. Car une déclaration éventuelle de guerre est dangereuse. Il faut surtout prendre des mesures pour sauver l'âme des vaillants soldats maliens.  « Tous les jours il y a des embuscades, ils (terroristes) assaillent des villages, chaque jour les hommes meurent, comment les femmes vont-elles faire ? », a-t-elle conclu. Une manière pour elle d’interpeller les autorités de la transition à protéger leur peuple que de s’interférer dans les affaires des autres.

Même si les mots choisis sont différents, les idées sont pareilles. Tous intervenants laissèrent entendre que les autorités de la transition feraient mieux de s'occuper des priorités du Mali. Elles doivent s'investir dans la mise en œuvre des lois en vigueur. Elles doivent veiller à l’application de la constitution de la république sans condition ni restriction et sur tout citoyen du Mali.

<strong>Chaka Diallo, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La mendicité : un phénomène récurrent de la société</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-mendicite-un-phenomene-recurrent-de-la-societe-3032432.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 01:48:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mendiants-garibou-pauvre-enfant de la rue, ils sont jeunes, vieux, de sexe masculin ou féminin, certains sont malades, d’autres en bonne santé et ils vivent de la mendicité. Bien qu’elle soit interdite officiellement, la mendicité prend de plus en plus de l’ampleur à Bamako. De nos jours, il est très difficile de se promener dans les rues de la capitale malienne sans croiser un enfant mendiant ou talibé. Ce phénomène devient inquiétant pour les Maliens, au regard de son évolution.</em></strong>

<strong><em>Quelles sont les causes de la mendicité ? Quel risques les enfants encourent en errant dans la rue pour quémander ? Quelles solutions durables pour endiguer ce phénomène dans la société ? Autant de questions qui ont trouvé leurs réponses dans notre enquête.</em></strong>

Autrefois, certains voyaient cette pratique sous le prisme de sa vocation éducative et didactique : initier les enfants à l’endurance, au courage et à la débrouillardise et pour d’autres elle reflète une dimension traditionnelle et religieuse ancrée dans la société.

Aujourd’hui, la réalité est toute autre ! La plupart des enfants censés être encadrés par les marabouts n’apprennent rien. En lieu et place de l’apprentissage du coran et des hadiths du prophète Mohamed (PSL), les apprenants sont envoyés par leurs maîtres coraniques à la quête du prix de condiment et les abandonnent ainsi à l’éducation de la rue.

C’est un phénomène inquiétant aujourd’hui quand on sait que l’insécurité et la criminalité sont monnaies courantes dans les villes.

Les témoignages de certains enfants talibés sont écœurants et illustrent leurs drames. Agé 8 ans, Oumar Coulibaly habitant autrefois à Daoudabougou avec ses parents, parle en ces termes <em>« Quand j’étais encore plus jeune, mes parents m’ont donné à un marabout pour apprendre le Saint Coran en même temps que d’autres enfants. Mes amis et moi marchons de quartiers en quartiers</em> des <em>kilomètres et des kilomètres pour aller mendier ».</em>

Ces enfants mendiants sont tenus de réunir 1000f/jour, somme fixée par le maître coranique avant de retourner à son domicile.

Malheur à celui qui n’aura pas apporté cette somme : soit il reste au dehors ou accepte de rentrer en s’exposant au châtiment corporel.

<em>« Un soir vers le crépuscule quand nous étions encore à la répétition à l’église pour la messe du lendemain, j’observais un petit garçon couché à l’entrée de l’église depuis un certain moment. Malgré l’heure tardive, il ne bougeait pas. A la fin de la répétition aux environs de 19h quand je rentrais chez moi, je me suis approché de lui pour lui demander pourquoi il ne rentrait pas à la maison. Mon cœur fut brisé en mille morceaux quand il m’a dit qu’il ne pouvait y retourner sans sa requête journalière qui s’étendait à 1000f et lui n’avait que 300f. Au vu et au su de ce qu’il traverse, mes larmes n’ont pu s’empêcher de couler…, c’est ensuite que je lui remis les derniers 2000f que j’avais sur moi pour ma journée du lendemain. Après m’avoir fait des bénédictions, il quitta l’église pour rentrer chez lui ». </em>Confie notre interlocuteur Zacharie Dougnon.

De magnifiques jumeaux Alassane et Fousseynou Koné, âgé à peine de 6 ans dont j’ai vu leur maman enceinte d’eux. Ils m’expliquent que leur corvée de mendicité commence chaque jour à 06h00 du matin et ne s’achève que tard dans la nuit et se plaignant de ne disposer du moindre temps pour jouer<em>. « Jouer pour nous est un luxe »,</em> ont-ils affirmé les larmes aux yeux.

Les causes économiques de ce fléau : D’abord, on retient que c’est la pauvreté qui est à la base de ce phénomène.  Les mendiants sont des gens qui ne peuvent pas subvenir à leurs besoins élémentaires c’est-à-dire se nourrir, s’habiller, se soigner et même se loger.

Que faut-il faire pour y remédier ?

L’amélioration des conditions de vie des enfants talibés : logements, eau potable, couchage, et moustiquaire, inscription à l’état civil et à la mutuelle de santé et l’amélioration des enfants.

<strong><em>« Môgô ci nôtai i koun tere ye » prenons soins de chaque enfant.</em></strong>

<strong><em>Melle Light.</em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coup d&amp;apos;État au Niger : La CEDEAO risque de s&amp;apos;effondrer</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/coup-detat-au-niger-la-cedeao-risque-de-seffondrer-3032405.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 01:39:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>D'échec en échec, la CEDEAO est devenue une coquille vide pour les putschistes </strong>

<strong> </strong><strong>Tout commence avec le coup d’Etat au Mali</strong>

Après une longue période de résistance à un soulèvement populaire, le régime du président feu Ibrahim Boubacar Keïta a fini par tomber le 18 août 2020, à la suite d’un coup d'Etat militaire. Cette action bien qu'antidémocratique a été saluée par plusieurs acteurs de partis politiques, de la société civile et une grande majorité des Maliens.  La Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) n'a pas tardé à lancer un "matraquage correctionnel" aux nouvelles autorités. Une multitude de mesures et de sanctions ont été prises immédiatement à l’encontre des putschistes pour le retour rapide à l'ordre constitutionnel. Se focalisant sur le soutien de la population, ces nouvelles autorités ont préféré s'affronter aux durs moments pour les Maliens, au nom de la souveraineté.  Pendant des mois d'embargo, les négociations entre les militaires et la CEDEAO se sont poursuivies sans connaitre une grande évolution.  Ces sanctions édictées par la CEDEAO seraient une manipulation des chefs d’Etats par la main invisible de l'impérialisme français.  Car, dès le départ, les putschistes n'ont pas été tendres avec la France qui semble être la source de tous les problèmes.  Connaissant la position catégorique des nouvelles autorités maliennes sur la gouvernance du pays, une série de médiations a été engagée par cette organisation sous régionale afin de trouver un consensus aboutissant à l’organisation des prochaines élections présidentielles en février 2024. Cette histoire était le premier échec de la CEDEAO en matière de gestion des affaires de coup d’Etat.  Elle a perdu la crédibilité aux yeux du monde africain qui voit en elle une organisation pilotée par l'humeur de l'occident, une Organisation au service des chefs d'Etat insoucieux de leurs peuples et déterminés à défendre leur fauteuil présidentiel.

<strong>Les menaces de la CEDEAO sont-elles devenues des jeux d'enfants ? </strong>

Effectivement, les autorités du coup d'Etat en Guinée Conakry, au Burkina Faso ont aussi affronté les décisions de la CEDEAO sans crainte. Les défaites sont devenues nombreuses à cause de son incapacité à trouver une attente rapide avec les auteurs de putschs. A force de lancer des menaces dans l’émotion, les putschistes sont désormais requinqués à surmonter les situations imposées par elle (CEDEAO). Aujourd'hui l'Afrique en a marre de l'occident et les putschistes l'ont bien compris. Alors, le peuple est le bouclier des putschistes dont les premiers actes sont l'expression de lutte contre l'occident. Ainsi, par solidarité, le peuple s'attaque aux décisions sévères prises lors des sommets de la CEDEAO.  Le cas récent du Niger est une illustration parfaite. Au lendemain du renversement du pouvoir de Mohamed Bazoum, la CEDEAO a vite lancé un ultimatum au Comité National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP) pour le retour rapide à l'ordre constitutionnel. Suite à une conférence extraordinaire des chefs d’Etats tenue le 30 juillet 2023, elle a pris des mesures et sanctions dures envers le Niger. Pire, elle est allée jusqu'à une menace d'intervention militaire au Niger si le président Bazoum n'est pas réinstallé avant le 06 août 2023. Elle comptait peut-être sur cette option pour provoquer une révolte du peuple contre les putschistes. Et si c’était le cas, cela n'a malheureusement pas marché car le peuple nigérien est sorti en masse pour soutenir les putschistes.  Mais rien n'a été fait à la date indiquée même si l’option militaire est toujours d’actualité.  Apparemment les putschistes ont tiré des enseignements du cas Mali, de la Guinée Conakry du Burkina Faso. La CEDEAO reste faible face à cette situation, vu qu'elle a perdu la crédibilité par des intimidations, des menaces sans effets contre des pays qui réclament défendre leur souveraineté. Chose étonnante encore, les putschistes nigériens ont refusé de recevoir la délégation de la CEDEAO, de l’UA et de l’ONU le mardi 08 août 2023 pour une mission de médiation. Les raisons de ce refus sont explicitement connues dans un communiqué du CNSP. C'est clairement pour répondre à l'une des décisions de la CEDEAO qui a demandé la fermeture de toutes les frontières terrestres et aériennes des États membres de   l'organisation avec le Niger.

En somme, la CEDEAO ne fait plus peur, elle est devenue une coquille vide pour les putschistes qui la considèrent comme une organisation à la solde des agendas cachés des puissances étrangères.  Les multiples échecs de la CEDEAO finiront par causer sa perte, son effondrement total.  Seul le peuple a le dernier mot et le pouvoir lui appartient.  Ce peuple se trouve au service des putschistes par des actes de soutiens et solidarités. Les agissements de la CEDEAO peuvent être légitimes car les coups d’Etats sont des crimes imprescriptibles mais les réalités de la situation s’y opposent malheureusement. Les approches de la CEDEAO doivent alors changer pour gagner la confiance des putschistes et des populations par l'ouverture d'esprit face aux situations critiques telles que les coups d'État sinon elle risque de disparaître.

Adama SAGARA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déséquilibre dans les foyers : les causes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/desequilibre-dans-les-foyers-les-causes-3032435.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 01:32:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’égalité des sexes devient l’un des sujets qui est à la base du déséquilibre dans nos foyers aujourd’hui. La nouvelle place des femmes dans la société entraine des agencements qui sont mal évalués par les hommes car ceux-ci pensent toujours que la place des femmes est au foyer auprès de ses enfants, pour le ménage, la cuisine et l’éducation. </em></strong>

En effet, dans nos sociétés, on constate que l’éducation des enfants est mise entre la main des femmes alors qu’elles ne sont pas les seules responsables de cette tâche. Les hommes devraient aussi jouer leur rôle de chef de famille. Bien vrai qu’en Afrique il est de nos traditions que c’est aux hommes de travailler pour assurer les besoins de la famille mais avec l’évolution de nos sociétés actuellement, il serait difficile pour ces derniers de pouvoir répondre seuls aux besoins de la famille. Et c’est dans ce sens que les femmes veulent travailler pour aider leur mari mais certains parmi eux ne l’acceptent pas.  Cette incompréhension est très souvent la source des conflits dans les foyers causant même des divorces. Une mère de famille nous donne son avis sur ce cas. Elle déclare que les hommes sont tout simplement jaloux. Selon elle, ils ont peur de se rabaisser auprès de leurs femmes et qu’ils veulent toujours être à la tête de tout. La réussite de la femme devient une menace à leur autorité dans le foyer.

Bâtir un foyer est la meilleure chose qui puisse arriver dans ce bas monde.  C’est par cela que se construit un pays harmonieux et équilibré. Aujourd’hui, on constate que les foyers sont bafoués et désintéressés par les différents conjoints.  Ce qui peut jouer négativement sur l’éducation des enfants et la bonne conduite de nos sociétés.  A ce titre, un homme marié nous laisse entendre que la cause du déséquilibre au foyer est due au manque de respect et d’amour de certaines femmes envers leur mari. Selon lui, celles-ci ne respectent plus leur mari et elles se mesurent à lui.

En réalité, la société actuelle réclame l’égalité entre l’homme et femme. Ce que certains hommes sous le couvercle de la religion et des traditions n’arrivent pas à comprendre et accepter. Il y a des hommes qui sont heureux en restant attentifs à leur foyer. Ils arrivent à se passer de leur égo pour le bonheur de la famille. A noter que c’est avec une bonne communication qu’il y aura plus de confiance, de complicité et d’entente dans tous les foyers.

<strong>Anna Ballo, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rentrée solennelle : Le club Rotaract et le club Interact de Bamako Amitié lancent leurs activités du mandat 2023&#45;2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rentree-solennelle-le-club-rotaract-et-le-club-interact-de-bamako-amitie-lancent-leurs-activites-du-mandat-2023-2024-3032428.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 01:25:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’hôtel Amitié a servi de cadre pour la tenue de la rentrée solennelle des clubs Rotaract et Interact Bamako Amitié. C’était le samedi 05 août 2023 à la présence de plusieurs membres du Rotary, Rotaract et Interact du Mali. Cette rentrée solennelle était, pour ces clubs, l’annonce du lancement des activités de l’année rotarienne 2023-2024 dont le thème du mandat est « Créons de l’espoir ».</em></strong>

Cette sobre cérémonie s’est déroulée par les mots de bienvenue de la présidente actuelle du club Rotaract Bamako, Aïssatou Traoré et ceux de la présidente du club Interact de Bamako, M’barka Tangara. Les deux présidentes ont tenu à adresser des mots de remerciement au public pour le déplacement effectué.

Au cours de la cérémonie, l’immédiat past président (président du mandat 2022-2023), Saïbou Koné a eu l’immense honneur de la présenter son rapport de fin de mandat. Ainsi, il a dévoilé les réalisations faites au cours de son mandat. Il s’agit notamment d’une action don de sang, une activité de salubrité au lycée kankou Moussa et autres. Monsieur Koné a remercié les membres de son club pour l’avoir accompagné et encouragé et les résultats obtenus sont les efforts de tous. « Le mandat a été vraiment difficile pour plusieurs raisons mais nous nous sommes battus et nous avons apporté notre contribution pour le développement de notre communauté. », a-t-il laissé entendre. Pour terminer, il a invité les membres à une synergie d’efforts pour relever les défis du club.

Quant à la présidente du Club Rotaract de Bamako amitié, elle a présenté le plan d’actions du mandant 2023-2024. Cette présentation était axée sur l'ensemble des projets prévus et leurs coûts de réalisation.

Dans son intervention, elle a salué les efforts abattus par son prédécesseur et sollicité l’aide de ses membres pour la réussite de son mandat. Pour elle, il faut de l’union pour faire bouger le club et atteindre les objectifs fixés. « Seule je ne peux rien, j’ai fort besoin de l’accompagnement, le soutien de tous pour honorer mes engagements envers le club… », a conclu Aïssata Traoré.

En outre, la présidente M barka Tangara a agi dans le même sens même les expressions choisies n’étaient pas pareilles.  Dans une atmosphère détendue et professionnelle suivie d’un cocktail et une remise d’attestations que s’est close la cérémonie.

<strong>Awa Traoré</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Environnement : UNESCO lance le camp chantier International de reboisement et d&amp;apos;échanges culturels des clubs</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/environnement-unesco-lance-le-camp-chantier-international-de-reboisement-et-dechanges-culturels-des-clubs-3032423.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/environnement-unesco-lance-le-camp-chantier-international-de-reboisement-et-dechanges-culturels-des-clubs-3032423.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 01:25:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’était ce dimanche 06 Août 2023 que le lancement de la 17ème édition du camp chantier International de reboisement et d'échanges culturels des clubs pour l’UNESCO s’est tenu à Kangaba.   C’est une activité citoyenne qui a regroupé les jeunes du Mali pour échanger sur des sujets relatifs aux actions communautaires, socio- éducatives, sportives et récréatives, durant deux semaines. </em></strong>

Le but de ce camp est de former et sensibiliser les participants sur les valeurs citoyennes, le patriotisme et le civisme. Ils mèneront pendant dix jours des activités de reboisement et d'assainissement, des ateliers de formations sur l'entreprenariat jeune en milieu rural, des causeries débats sur le changement climatique, le vivre ensemble, la culture de la paix. A noter que cette 17ème édition met l'accent sur l'environnement, surtout le changement climatique d'où le thème : <strong><em>« L’environnement au service de la culture de la paix et de la cohésion sociale ».</em></strong>

Ce lancement s'est tenu à la place publique de Kangaba en présence de plusieurs autorités administratives et coutumières dont le préfet, le chef du village, le président de la fédération UNESCO, la présidente de la commission nationale UNESCO, le parrain maître Gaoussou Diarra et bien d'autres.

Le chef du village, dans son allocution, s’est dit très content de la tenue de cette 17ème édition à Kangaba et a souhaité un bon séjour aux campeurs.

Quant au président de la fédération Monsieur Alou koita, il dira : « L’occasion est opportune pour rappeler que le changement climatique nous affecte tous, il impacte la croissance économique, réduit considérablement les surfaces de nos terres cultivables, provoque la pénurie d'eau, les déplacements massifs et autres. Cette édition permettra d'améliorer le cadre de vie de la population et contribuer à la préservation de l'environnement, encourager l'entreprenariat jeune en milieu rural, et planter dix mille pieds d'arbres sur les sites protégés. »

Le parrain de l’édition, ancien membre de clubs UNESCO, Maitre Gaoussou Diarra s’exprimait ainsi : « Nous nous sommes assignés pour mission de planter des arbres tous les ans dans le cadre du camp soit national soit international.  Aujourd’hui, l'objectif, c'est dix mille pieds d'arbres mais c'est aussi dix mille pieds de réussite comme on le dit celui qui plante un arbre, n'a pas vécu inutilement. »

En plus du reboisement, la fédération a mis l'accent sur la paix et la cohésion d'où la nécessité d'organiser des ateliers sur la paix et le vivre ensemble. C'est pourquoi madame la secrétaire générale de la commission nationale de l’UNESCO, Pr Diallo Kadia Maïga, dans son intervention, a laissé entendre ceci : « Cette activité s'inscrit dans le dynamisme de la reconstruction du Malikura pour un développement durable. C'est aussi une occasion pour les jeunes de se retrouver et d'échanger sur les sujets comme le civisme, la citoyenneté, la culture de la paix, le leadership et surtout l'entreprenariat jeune en milieu rural… »

A signaler que plusieurs jeunes et anciens membres de clubs UNSECO ont effectué le déplacement pour animer les conférences et former les participants sur les différents modules précités.

<strong>Lassina Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assimi Goïta, possible candidature aux présidentielles ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assimi-goita-possible-candidature-aux-presidentielles-3031620.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 12:11:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 23 juillet dernier, le président de la transition, colonel Assimi Goïta a effectué en grande pompe une visite dans la ville de Kayes. Au cours de cette visite, il a tenu un discours plutôt « politique » selon plusieurs observateurs et analystes maliens. Ce discours vient remettre sur la table la question de la probable candidature aux élections présidentielles de février 2024 du colonel Assimi Goïta. </em></strong>

Comme à son habitude, le chef d’Etat était habillé en treillis, coiffé d’un béret vert lorsqu’il se tient debout au pupitre devant cette marée humaine venue lui témoigner son soutien. Jusqu’ici reconnu pour son silence, il a rompu avec la tradition en tenant un discours digne d’un leader.  C’était au lendemain de la proclamation des résultats définitifs du référendum du 18 juin 2023. Il a commencé d’abord par remercier le peuple malien pour avoir voté cette nouvelle constitution à une large majorité. « Tous les maliens se sont mobilisés lors du référendum. Certains étaient d’accord avec le projet de nouvelle constitution, d'autres non plus. La cour constitutionnelle a proclamé les résultats définitifs, plus de 96% des maliens ont dit oui à la nouvelle constitution. Ce qui prouve que c’est une recommandation du peuple », a-t-il affirmé dans un stade rempli sous le bruit des vuvuzelas. « Cette nouvelle constitution permettra de préserver l’intérêt du peuple malien et d’accroître l’économie du Mali », poursuit-il.

Dans son discours, il n'a pas manqué de citer les réalisations faites par la transition depuis son début. A commencer par les nouvelles acquisitions à l’armée « Nous sommes en train de réorganiser l’armée, nous l'avons dotée d’équipements de dernières générations… ». Il a aussi parlé de l’hôpital militaire dont la première pierre a été posée il y'a quelques mois « Nous sommes aussi en train de construire un hôpital militaire pour éviter l’évacuation sanitaire à l’étranger de nos blessés de guerre. L’évacuation est trop couteuse. », a affirmé le président de la transition.

Il n’a oublié aucun domaine comme un homme politique en campagne. « Nous venons de doter Kayes d’un centre de dialyse… Nous comptons construire un hôpital de haut niveau pour qu'aucun malien n’aille se soigner à l’étranger », promet le président de la transition.

Dans le domaine de l’éducation, il a fait de grandes annonces : « Notre but est que le système éducatif malien soit apprécié partout dans le monde. Les kayesiens, je vous promets une université ! ». Il a promis aussi la construction des infrastructures scolaires un peu partout au Mali : « Nous allons aussi construire une nouvelle université à Bandiagara aussi. Nous allons construire 13 lycées dont 2 lycées d’excellence. »

Il a aussi promis la rénovation des stades dans plusieurs régions dont Kayes : « Pour la jeunesse kayesienne, nous allons rénover le stade de Kayes. » Le chef de l’état a aussi promis un nouveau stade aux populations de Tombouctou. « Nous allons construire un nouveau stade à Tombouctou car la ville abritera la biennale artistique et culturelle dans deux ans », a-t-il conclu.

Tous ces projets sont-ils réalisables par quelqu’un qui compte quitter le pouvoir en février 2024 ? Si la constitution du 25 février 1992 interdisait à un militaire d’être candidat aux élections, la constitution dont Assimi vient de promulguer ne l’interdit guère. Lors de cette visite à Kayes, des personnes brandissaient des banderoles sur lesquelles on pouvait lire « Assimi en 2024, une chance à saisir ».

Même si le colonel Assimi Goïta ne s'est pas encore prononcé sur sa future candidature aux élections présidentielles de février 2024, ses attitudes sèment du doute à seulement quelques mois des élections. Va-t-il se présenter en 2024 ou retournera-t-il dans la caserne ? C’est la principale question que les maliens se posent.

<strong>Mory Keita</strong>

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<title>Les institutions du Mali : Le couteau remue toujours dans la plaie entre le CNT et la primature !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/les-institutions-du-mali-le-couteau-remue-toujours-dans-la-plaie-entre-le-cnt-et-la-primature-3031612.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 10:45:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis le début de la transition, c’est une guerre ouverte entre ces deux institutions de la République. Il s'agit surtout du Conseil National de la Transition dirigé par le Colonel Malick Diaw et le chef du gouvernement de Transition, Dr Choguel Kokala Maïga. Même si les deux chefs d’institutions ne sont pas directement impliqués dans cette affaire, le terrain semble bien être occupé par certains de leurs proches et homologues. Pourquoi ces institutions tirent ainsi la ficelle entre elles ? Est-il exactement le moment opportun de s'attaquer ainsi ?

Le Conseil National de la Transition étant un organe libre dans sa prise de décisions peut se permettre des propos indépendants mais jusque-là s’agresser verbalement, a étonné le peuple. Depuis quelques jours, précisément les premières heures de la promulgation de la nouvelle constitution, les mots durs à avaler s'accélèrent entre les concernés.

S'exprimant sur cette situation sur Joliba TV, Nouhoum Sarr s'indigne du comportement du patron de la primature. Parlant des propos tenus par le premier ministre à l’endroit de l’ancien président Alpha Oumar Konaré et son parti Adema, il martèle : « C'est scandaleux, c'est une honte qu'un premier ministre descend à un tel niveau. ». Selon lui-même, c’est un regret le choix de Dr Choguel Kokalla Maïga comme premier ministre. Dans ses propos, il rassure le public de garder sa conviction malgré les déséquilibres souhaitées à travers des &lt;&lt;loubards numériques&gt;&gt; de la partie adverse.  Le jeune leader reste ferme et imperturbable dans sa logique tenant compte du rôle qu'il joue dans l'édifice de sa patrie, le Mali. En rafraîchissant votre mémoire sur la tribune du CNT, ce leader a dénoncé sans toucher le nom de la personne qui voulait organiser les élections à Baco-djicoroni et proclamer son résultat. « Les gens voulaient organiser les élections quelque part à Baco-djicoroni et proclamer les résultats sur les ondes. Nous avons stoppé ça » s'est félicité Nouhoum Sarr.

Aussi, dans le même CNT, la position du Dr Amadou Albert Maïga est bien précise. Selon lui, le PM doit être responsable de ses actes au lieu de chercher à se faufiler vis-à-vis de ses devoirs. Il ressort clairement dans ses propos sur Joliba TV que le PM doit être conscient de l’éveil des consciences de ses compatriotes. D'après lui, Choguel ne devait pas dire à un tel moment que « si jamais on ne cède pas le pouvoir à temps les maliens risqueraient de venir nous jeter des cailloux... ». Selon les analyses d'Amadou Albert Maïga, ce serait une manière pour ce leader vétéran de la politique malienne de dégager ses responsabilités. Il serait peut-être à la recherche d’une échappatoire après avoir vu le moment sombre venir au préalable. Selon le Dr Albert Maïga, le vieux de la primature serait en manque de santé nécessaire pour sa mission. Depuis son arrivée juste après quelques mois de repos forcé, le leader du Parti MPR ne semble pas bien rétabli d’où il manque de rappel dans ces discours d'alors bien avant son AVC.

Du côté de la primature, un membre du cabinet du PM à la fois chargé de communication du M5RFP, Oumar Mamadou Traoré est préoccupé de la situation. Dans ses propos, il pique froidement les détracteurs sans préciser leur identité. « Il y a des gens qui créent de la polémique après le discours de Choguel. Certains sont dans le CNT d'autres n'y sont pas qui font semblant de soutenir la transition », a regretté ce jeune. Avant de continuer : « c'est eux qui ont dit qu'on ne doit pas dire ça, ce n'est pas le lieu et le moment opportuns. ». Dans son intervention au micro, il accuse ces derniers de critiquer sans proposer et il place leurs agissements dans le cadre de la méchanceté et la vengeance après la chute de leur président idéal. En se servant du titre Dr, il tacle des compagnons de Diaw d'avoir accepté le lavage du bureau à Kati avant d'accéder à leur place dans le CNT. Il les qualifie de "faux Dr ou des Dr démérités" sinon qu'il ne fallait pas accepter un tel job. Selon ses mots, habituellement la primature ne s'attaque pas au CNT mais c'est plutôt le contraire.

Dr Allaye Bocoum, chargé de mission à la primature s’indigne néanmoins de la façon de réagir de ces gens. Il met en garde la partie adverse tout en saisissant le peuple comme témoin oculaire de la scène politique et de laisser le jugement au temps.  « Le peuple est attentif aux moindres turpitudes de ses leaders et il est toujours intelligent pour comprendre tous les enjeux et tous les calculs politiques, a-t-il confirmé sur Facebook.

Il est grand temps que ces genres de problèmes cessent au Mali. Nous savons tous que pour avoir la paix avec les autres, ayez d'abord une entente entre vous. Pour le bien être de tout le monde, un ressaisi total s’impose aux deux. Le plus important, c'est le pays Mali.

<strong>Chaka Diallo, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Retour des Coup d’Etats en Afrique de l’Ouest : Le Choix de la mauvaise gouvernance plutôt qu&amp;apos;un Coup d’État !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/retour-des-coup-detats-en-afrique-de-louest-le-choix-de-la-mauvaise-gouvernance-plutot-quun-coup-detat-3031616.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 10:13:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il est souvent tentant de rechercher des solutions radicales pour faire face aux problèmes qui affectent nos sociétés. Cependant, en tant que citoyens conscients, nous devrions nous rappeler que la stabilité et la prospérité durables ne peuvent être atteintes que par une gouvernance responsable et démocratique. La mauvaise gouvernance peut certes présenter des défis, mais opter pour cette voie vaut mieux que de s'en remettre au chaos créé par les coups d'État.

Une gouvernance imparfaite peut sembler frustrante, car elle peut entraîner des inégalités, des dysfonctionnements administratifs et des décisions politiques discutables. Cependant, elle conserve l'intégrité des institutions et la continuité du processus démocratique. Cette stabilité relative offre aux citoyens un espace pour s'exprimer, s'organiser et engager un dialogue constructif pour faire progresser leur société.

D'un autre côté, les coups d'État sont des événements chaotiques qui perturbent violemment l'ordre établi. Ils créent des ruptures brutales dans les institutions et peuvent engendrer des cycles de violence difficilement contrôlables. Les coups d'État sont souvent associés à des violations des droits de l'homme, des arrestations arbitraires et une répression de la liberté d'expression. Ils peuvent également engendrer des crises économiques, avec des répercussions négatives sur le bien-être de la population.

En privilégiant la voie de la gouvernance responsable, nous optons pour une approche équilibrée et réfléchie pour résoudre les problèmes qui se posent à notre nation. Cela nécessite un engagement collectif pour renforcer les institutions démocratiques, lutter contre la corruption et garantir la responsabilité des dirigeants. En encourageant la transparence et la participation citoyenne, nous pouvons construire un avenir meilleur pour tous.

Alors, plutôt que de se tourner vers des alternatives tumultueuses, nous devons insister sur l'importance de la gouvernance responsable pour le bien-être à long terme de notre société. Faisons preuve de patience et de persévérance pour construire une nation solide, basée sur les valeurs démocratiques et l'équité sociale.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les réseaux sociaux : un effritement de nos valeurs sociétales ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/les-reseaux-sociaux-un-effritement-de-nos-valeurs-societales-3031613.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 10:02:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les réseaux sociaux sont des sites internet ou logiciel qui permettent aux utilisateurs (usagés) de partager les contenus. Le réseau social est né dans les années 1995 aux Etats Unis d’Amérique. C’était juste un service de réseautage qui permet de relier les étudiants dans les campus appelés « classmets » qui veut dire tout simplement les camarades de classe. C’était dans les années 2004 que les autres continents ont commencé à utiliser les réseaux sociaux et ce processus d’épanouissement a véritablement fait des réseaux sociaux un continent virtuel avec plus de six milliards d’utilisateurs à travers le monde aujourd’hui.</em></strong>

Le Mali, à l’instar des autres pays du monde, utilise beaucoup les réseaux sociaux de 2004 à nos jours. Les réalités sur l’utilisation de ces outils technologiques nous poussent à poser la question suivante : Les réseaux sociaux sont-ils des freins pour le respect de nos valeurs jadis ?

Après avoir interviewé plusieurs personnes sur le sujet d’utilisation des réseaux sociaux, on constate qu’il y a plus de 67% sur les différents réseaux sans aucune ambition de s’épanouir, elles y sont uniquement pour regarder et écouter les autres, ce que ceux-ci font quel qu’en soit leur style de vie. On nomme ce groupe comme consommateur sans raison.

Le deuxième groupe, on le nomme comme des professionnels de la matière, il représente 23% de la population. Ce groupe est volontairement conscient de ce qu’il fait sur les réseaux sociaux, il regarde pour inspirer des valeurs et cultures d’autrui pour améliorer les leurs. Il commercialise ses produits afin de gagner un revenu sûr (les commerçants et les entrepreneurs). Les politiciens, les imams, marabouts, les artistes les utilisent aussi enfin d’organiser leurs communautés. Ils les utilisent pour faire passer leur message très rapidement et à moindre coût. Et enfin le dernier et troisième groupe est appelé consommateur par obligation. Il représente 10% des consommateurs, ce groupe utilise les réseaux sociaux par une nécessité. Ces consommateurs aident plus généralement la population afin de donner une certaine rapidité à leur service : les enseignants, les avocats, les médecins, etc.

A partir de ces constats, les réseaux sociaux n’entravent pas nos valeurs culturelles et apportent beaucoup à nos sociétés. Mais, il ne faut pas se voiler la face sur certains aspects négatifs que génèrent les réseaux sociaux dans nos sociétés. Ils sont devenus un espace où la prolifération des injures se fait ouvertement, la jeunesse s’exhibe et tient des propos honteux, vulgaires à l’égard des ainés. Le respect semble avoir quitté nos sociétés lorsqu’il est l’une de nos valeurs sûres.

En conclusion on peut dire que les réseaux sociaux sont utilisés par deux types de personnes. Certains les utilisent pour valoriser nos cultures. Ils participent activement à la prolifération de nos valeurs partout dans le monde. Donc un acquis comme développement !

D’autres les utilisent dans le mauvais sens c’est-à-dire uniquement imiter les autres cultures ou poser des actions contraires à nos valeurs. Ils sont un obstacle pour le développement.

<strong>Ibrahime Kané</strong>

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<item>
<title>Youssouf Diawara, DG de l’EUTG : “Transmettre un savoir, c&amp;apos;est construire toute une nation, tout un continent”...</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/youssouf-diawara-dg-de-leutg-transmettre-un-savoir-cest-construire-toute-une-nation-tout-un-continent-3031603.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 09:58:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ingénieur en Informatique de l'Ecole Expert Génie Informatique, Promoteur de l'Ecole Universitaire de Technologie et de Gestion (EUTG), en même temps Directeur Général de cette université, Youssouf Diawara a un riche parcours universitaire. Il se bat inlassablement pour l'atteinte de ses objectifs, c'est-à-dire un enseignement de qualité accessible à tous malgré les moyens et partout en général et au Mali en particulier. Cela lui coûte très cher en temps, en énergie et surtout en argent. Dans son bureau en tant que Directeur Général, devant l'écran de son ordinateur, il nous accorde une interview dans laquelle il fait sortir beaucoup de secrets. Cet homme très courageux, ambitieux, généreux nous a accordé cette interview le Mercredi 24 Mai 2023. Lisez plutôt !

<strong><em>Soloni : Pourquoi avez-vous choisi le domaine de l'enseignement comme votre domaine d’activité ?</em></strong>

Parce que je suis convaincu que le développement passe nécessairement par un enseignement de qualité surtout dans le domaine de la Technologie.

<strong><em>Qu'avez-vous apporté comme innovation dans l'enseignement ou dans la Technologie au Mali ?</em></strong>

Je fus le premier à initier la formation robotique dans l'université au Mali. Et je signe des contrats de partenariat avec les incubateurs de startup pour la promotion de l'intelligence artificielle au Mali. En 2020, j'ai conçu une intelligence virtuelle nommée&lt;&lt;SIA YATABARE&gt;&gt; qui interagit avec des interlocuteurs. J'ai ouvert un centre qui est le Centre International d'Informatique et de Communication (CIC) qui est spécialisé dans les formations continues.

<strong>Êtes-vous un fonctionnaire étatique ?</strong>

Non, je ne le suis pas. Je ne veux pas l'être et je ne conseille même pas quelqu'un à l'être. Chez nous ici, on se bat sur ça mais renseignez-vous, par exemple aux USA. Lorsque vous êtes un employé et raconté que c’est l'Etat votre employeur, on vous dira quel malheur vous est tombé dessus. Parce que travailler pour l'Etat, synonyme de ramasser des miettes contrairement à son propre compte, dans les entreprises, dans les ONGs ou dans les organisations internationales, c'est encore plus de revenus.

<em><strong>En votre qualité de promoteur de cette université, comment avez-vous eu l'initiative de sa création ?</strong></em>

L'EUTG, c'est d'abord une histoire. En fait, l'initiative vient des étudiants comme je l'ai dit, l'université EUTG est pour les étudiants. J'étais un enseignant-Formateur dans le domaine de l'informatique. J'étais au poste du Directeur des Études et en même temps Professeur d'informatique. Mais j'ai démissionné pour ouvrir le Centre International d'Informatique et de Communication (CIC) pour les formations continues. Après des groupes d'étudiants sont venus me voir de façon récurrente en sollicitant de l'aide de ma part. Puisque c'était une demande récurrente, je suis allé me renseigner auprès de mes aînés afin de me préparer pour démarrer. Parce que mes ambitions pour la jeunesse est l'avenir. Et s'il y a des groupes d'étudiants qui sont à la quête du savoir, c'est de cette manière que je peux les aider. J'ai compris qu'ouvrir un établissement est une façon d'apporter mes pierres à l'édifice de ce pays. Je le dis très souvent à tout un chacun que je ne vois pas quelque chose de très noble qu'ouvrir un établissement surtout universitaire, d'être enseignant. Transmettre un savoir, c'est construire toute une nation, tout un continent. Imaginez combien d'espoir vous allez donner, combien de jeunes vont réussir grâce à vous ?  Vous vous sentez comme un demi-dieu. Je ne dis pas que vous l’êtes mais plutôt comme... car vous êtes capable de décider la réussite d'une personne. Vous ne détruisez pas mais vous construisez. C'est pourquoi partout dans le monde l'enseignement est le domaine le plus privilégié. Et c'est dans ce contexte que Nelson Mandela disait que « l'éducation est l'arme la plus utile qu'on peut utiliser pour changer le monde. » Et aussi Michel Roman disait : « Pour détruire un pays, il faut détruire son éducation. » Donc, si je trouve quelque chose à apporter de plus dans ce pays c'est sûrement cette université. Imaginez les pauvres qui n'ont pas les moyens d'aller à l'extérieur et qui étudient dans cette université. Imaginez également que la plupart des jeunes Maliens pensent qu'aller étudier à l'extérieur est le seul facteur de réussite. Moi, je dis le savoir est universel. On peut transmettre cette connaissance dans nos universités. Mettons la rigueur en donnant la qualité à ces étudiants pour que le Mali puisse être fier de ses enfants.

<strong><em>Quelle est la date de la création de cette université ?</em></strong>

Cette université a eu son Arrêté d'ouverture en 2012.

<strong><em>Quelles sont les satisfactions après environ 11 ans d'expériences ?</em></strong>

Je dirai que notre quête est perpétuelle. Je suis fier des jeunes que nous avons encadrés. Aussi, je suis très satisfait aujourd'hui de ce que j'ai apporté comme contribution à l'édifice. Mais celui qui est à la quête du perfectionnement est insatiable. On se remet toujours en cause pour aller de l'avant.

<strong><em>Quels sont vos objectifs à atteindre dans les jours à venir ?</em></strong>

Pour cela l'EUTG est une jeune université par rapport à d'autres. Dans un article Sorbonne fêtait ses 200 et quelques années. Donc nous voulons que l'Afrique soit plus compétitive malgré notre jeunesse. Pour la comparaison, on a raison. On n'a pas besoin de dire qu'on est jeune, qu’on ne peut pas avancer.  Depuis la première année, nous apportons des cours de renforcement, de développement personnel afin que nos étudiants soient plus compétitifs. Nous voulons instaurer un enseignement de qualité accessible à tous malgré les moyens et que l’EUTG ou toute autre université soit à la hauteur des souhaits afin de mettre des produits de qualité sur le marché. Que nos étudiants soient plus promoteurs car aucun pays ne se développe sans secteur économique. Je vais vous expliquer un peu le système LMD : c’est un système éducatif quasi universel de nos jours. C’est un système qui est formé sous forme de nombre de modules étudiés par étudiant. C’est-à-dire qu’un étudiant peut commencer ses études dans un pays et les poursuivre dans un autre pays.

<strong><em>Quelles sont les faveurs faites aux étudiants de l’EUTG et ou aux parents des étudiants en matière de paiement ?</em></strong>

Un étudiant peut s’inscrire chez moi même s’il n’a pas la possibilité de payer la scolarité en intégralité. Il peut choisir quelques unités d’enseignement, les étudier et faire l’examen. Après, il ira chercher l’argent encore pour revenir et continuer avec le reste des unités. Cela est flexible et c’est le système LMD. En Europe c’est comme ça et une unité d’enseignement est un groupe de matières. Vous pouvez continuer ainsi jusqu’à la fin du cursus scolaire. Vous vous rendez compte aussi que l’EUTG est l’une des universités qui offrent plus de bourses aux étudiants. Nous sommes très jeunes, pas assez costaud que beaucoup mais nous apportons plus d’aides aux populations. Nous aimerons arriver à des milliers de bourses pas seulement au Mali mais aussi en Afrique entière.

<strong><em>Monsieur le Directeur avec un parcours plein de courage, d’espoir, d’ambition et surtout de générosité, que pouvez-vous dire aux jeunes ?</em></strong>

Je peux tout simplement dire qu’on a tous droit à rêver. Il faut savoir que pour réaliser nos rêves, c’est surtout le travail. Je suis un pur produit du Mali. Rien ne s’obtient dans la facilité ou tout ce qui s’acquiert dans la facilité, se perd facilement et ce n’est pas efficace.

<strong>Propos recueillis par CHAKA DIALLO, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’élection du nouveau bureau de l’Association des Editeurs de la Presse Privée (ASSEP) : un espoir pour la presse écrite malienne avec Boubacar Yalcouye</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/lelection-du-nouveau-bureau-de-lassociation-des-editeurs-de-la-presse-privee-assep-un-espoir-pour-la-presse-ecrite-malienne-avec-boubacar-yalcouye-3031583.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 09:49:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme annoncée, l’assemblée générale ordinaire de l’Association des Editeurs de la Presse Privée s’est tenue dans la salle de conférence de la maison de la presse ce samedi 29 juillet 2023. L’ordre du jour était axé sur deux points essentiels à savoir l’adoption des nouveaux statuts de l’ASSEP et l’élection d’un nouveau bureau exécutif. Cette assemblée générale ordinaire est le début d’un processus qui donne un sang neuf à cette corporation plongée dans une crise interne ces dernières années.</em></strong>

Rappelons qu’il y a au moins six (6) mois que cette faitière de la presse écrite a mis en place un comité transitoire pour piloter les activités aboutissant à l’élaboration des textes et l’organisation des élections.   Au cours de cet événement marquant un nouvel espoir pour la presse écrite malienne, 140 directeurs de publication ont pris l’engagement d’adopter les nouveaux statuts de l’association après quelques observations.  Ces textes qui donnent désormais un nouveau souffle à l’ASSEP afin de relever les nombreux défis de la presse écrite malienne.

La phase électorale fut la plus intéressante car, animés de sagesse, les candidats ont vite trouvé un consensus en apportant une seule liste sur la table. Ce geste est un témoignage sans doute de l’entente et l’intérêt suprême de la presse. Cette liste dont à sa tête Boubacar Yalcouyé du Journal Le pays, est composée de dix-sept (17) membres, un membre d’honneur et deux commissaires aux comptes et a été votée à l’unanimité   par les 140 directeurs de publication présents.  Désormais, l’ASSEP est non seulement dotée des nouveaux statuts reflétant les réalités de la presse écrite malienne mais aussi des dirigeants préoccupés par l’avenir la presse.

Dans un discours rassembleur, le nouveau président de l’ASSEP Boubacar Yalcouyé a rendu un vibrant hommage au comité transitoire piloté par Ibrahim TIOCARY pour la réussite de sa mission. Aussi, a-t-il situé, sans langue de bois, les maux qui freinaient l’évolution de l’association en pointant du doigt justement la prise en otage de l’association par un groupuscule de personnes.   Selon ses propos, ce nouveau bureau exécutif s’engage de servir valablement l’ASSEP et s’impliquer auprès de la maison de la presse dans les activités aboutissant à la refondation de la presse malienne.

« Les nouveaux statuts de notre faitière commune l’ASSEP que vous venez d’adopter avec amendements, sera un outil précieux pour renforcer le renouveau que nous avons tant rêvé. Ce texte architecturé en 7 titres et 34 articles prennent entièrement en compte l’ensemble de nos préoccupations pour faire de notre faitière un organe respecté, organisé et discipliné.  Comme on le dit, les textes ne servent à rien s’ils ne sont pas appliqués, c’est pourquoi je prends l’engagement ferme, au nom du bureau que nous venons d’élire à la tête de l’ASSEP, de veiller à l’application stricte de ces textes afin de permettre d’atteindre nos objectifs… », a déclaré Boubacar Yalcouyé.  Cette déclaration montre que l’espoir est permis et l’ASSEP se battra pour le bonheur de la presse malienne plus particulièrement la presse écrite malienne qui vit en léthargie ou meurt progressivement. Désormais, il est possible de croire, si ses propos sont mis en application, que l’ASSEP révolutionnera le monde médiatique malienne. Bon mandat au nouveau bureau !

<strong>Adama B. SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les premières actions du Ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille rassurent :  Prise de contact réussie avec le personnel et les structures rattachées à son département</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-premieres-actions-du-ministre-de-la-promotion-de-la-femme-de-lenfant-et-de-la-famille-rassurent-prise-de-contact-reussie-avec-le-personnel-et-les-structures-rattachees-a-son-departeme-3031579.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 09:10:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nouvellement nommée au ministère de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Docteure en Droit de santé, Madame Coulibaly Mariam Maiga est loin d’être une novice dans les questions relatives à la femme, l’enfant et la famille.  Professeure d’enseignement supérieur à la Faculté de Droit Privé à l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako, membre de la plateforme équipe juridique du projet Autonomisation des femmes et dividende démographique au Sahel (SWEDD-Mali) et Point focal « Genre » de  la Faculté de Droit Privé (FDPRI) et d’autres organisations féminines, Dr Mariam Maiga possède toutes les compétences et expériences nécessaires permettant  de répondre aux attentes du ministère dont elle tient désormais la commande.

A peine nommée, elle est déjà aux fours et aux moulins. Comme toute personne dotée d’une grande expérience, elle entame une démarche méthodique. Lors de sa prise de contact avec le personnel du département, elle l’invita à partager une même vision. Celle de la promotion de la synergie des actions pour le rayonnement du ministère. Sans être prétentieuse et avec une grande ouverture d’esprit, Madame le ministre a tenu un discours fédérateur demandant l’implication de tous pour relever les multiples défis de son département. Ainsi dira-t-elle : « Il existe beaucoup de défis auxquels nous devons faire face. Quand je dis ‘’nous’’, il s’agit fondamentalement du personnel de ce département ; chacun dans son rôle, chacun dans son poste et dans ses responsabilités à commencer par moi-même… ».

Après une brillante communication interne favorisant davantage la motivation du personnel et permettant de bénéficier la confiance du personnel, Madame le ministère ne se repose point car consciente des lourdes tâches à mener. Elle passe à la phase de visites des sites relevant de son département à savoir le siège de l’Organisation Panafricaine des Femmes (OPF), la cité des Enfants, la Direction Nationale de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, le centre d’accueil et de déplacement familial (pouponnière), la maison de la femme, de l’enfant et de la famille de Bamako rive droite …pour s’enquérir des conditions de travail du personnel et les réalités du terrain. Cette étape est une méthode rassurante par laquelle elle pourra diagnostiquer les problèmes relevant de sa mission pour vite apporter des solutions adéquates.

En outre, elle ne cesse de recevoir en audience les organisations de femme pour des échanges constructifs permettant d’orienter ses actions vers la voie de la réussite. L’écoute est l’un des caractères des sages et Madame le ministre a le sens de l’écoute vu la démarche adoptée dès sa venue à la tête de ce ministère précisément le 03 juillet 2023. Elle a compris que les actions inclusives s’inscrivent dans le processus de la refondation de son ministère.

Il est clair qu’on ne peut diriger valablement un ministère sans connaitre les inquiétudes des cibles et lancer des actions efficaces. C’est <strong>une femme leader sur un terrain connu, c’est déjà la réussite à moitié assurée. </strong>Par ses premières actions, tout porte à espérer que Dr Coulibaly Mariam Maiga est une chance pour la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille.

<strong>Adama B. SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’accession au pouvoir par les armes : Les démons du coup d’Etat de retour en Afrique de l’Ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/laccession-au-pouvoir-par-les-armes-les-demons-du-coup-detat-de-retour-en-afrique-de-louest-3031567.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 08:56:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous sommes au soleil des Coups d’Etat militaires en Afrique francophone. Nous assistons au renversement des présidents démocratiquement élus par le peuple. Il s’agit justement du cas du Mali, de la Guinée Conakry, du Burkina Faso et récemment le Niger. Les raisons sont la plupart justifiées par la mauvaise gouvernance source de la corruption, de l’injustice, de l’inégalité sociale, du clientélisme, du détournement des deniers publics et autres maux.  A cela s’ajoute l’insécurité provoquée depuis des années par le terrorisme dans les zones sahéliennes.

Les présidents montrant incessamment leur incapacité à protéger les populations et leurs biens, à satisfaire les attentes des populations surtout leurs besoins essentiels, sont désormais vus comme des ennemis  à abattre.  Beaucoup de ces présidents ont longtemps ignorés les cris de cœur de leurs populations en servant indignement l’impérialisme français. Une pratique qui ne saurait prospérer dans un monde où rien ne se dissimule grâce aux nouveaux outils de communication.  Ainsi, les vieux démons ont refait surface s’assimilant à une révolution.

Et depuis, les treillis ont été troqués contre le luxueux fauteuil des palais. Ce coup de force à la démocratie commence à susciter l’appétit du coup d’Etat au point à le normaliser. On voit même au militaire le sauveur de l’Afrique. Désormais, on est en droit de se demander s’il est encore possible de conquérir le pouvoir par la voie des urnes ou faire une passation démocratique du pouvoir. Les problèmes socio-politiques, économiques et religieux seront toujours des défis à relever pour les autorités choisies par le peuple, si cela est toujours possible. Surtout lorsque à la moindre des erreurs dans la gouvernance, au lieu de bénéficier le soutien des populations, elles sont vite vilipendées et confrontées à des actions de révolte conduisant finalement à une prise de pouvoir par les militaires. Ce scénario commence à être compris au point que la plupart des gens désirent aujourd’hui devenir militaire pour espérer un jour accéder au pouvoir.

Même si les coups d’Etat sont un crime imprescriptible aux yeux de la loi, ils semblent ne plus être le cas vu qu’ils deviennent monnaie courante. Les soutiens au putsch augmentent à chaque coup d’Etat. A ce rythme, il serait difficile voire impossible pour un président élu en Afrique francophone de terminer son mandat sans être victime d’un coup d’Etat militaire.

Il revient aux hommes politiques de respecter désormais leurs engagements envers le peuple car, sans l’accord d’un peuple meurtri et révolté, le coup d’Etat militaire n’est possible. Les putschistes ont toujours besoin du peuple pour légaliser ou légitimiser leur prise de pouvoir. En tous cas, l’habitude est une seconde nature et la nature a horreur du vide, dit-on.

<strong>Adama B. SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Éditorial : Fronde Mali&#45;Burkina face à la menace d’intervention militaire de la CEDEAO au Niger : les raisons d’une solidarité radicale</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-fronde-mali-burkina-face-a-la-menace-dintervention-militaire-de-la-cedeao-au-niger-les-raisons-dune-solidarite-radicale-3031558.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 07:46:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué conjoint signé par <strong>l</strong>e Mali et le Burkina Faso en date 31 juillet 2023, les deux États se désolidarisent des actions en cours de la CEDEAO contre la junte militaire au Niger et lui prêtent main forte.  Ils vont même plus loin en avertissant qu’une intervention militaire contre le Niger s’assimilerait à une déclaration de guerre contre eux également. Et pour achever, ils menacent également de se retirer de la CEDEAO.

Ce communiqué intervient suite à la cinquante et unième sommet extraordinaire de la conférence des chefs d’Etats et de gouvernement de la CEDEAO qui s’est tenue à Abuja le 30 juillet 2023, sur la situation politique qui prévaut au Niger. Au cours de ce sommet, de grandes décisions et de mesures fermes ont été prises à l’encontre du Niger. Les chefs d’Etats ont unanimement condamné la tentative de Coup d’Etat contre le président Mohamed Bazoum. Parmi ses mesures, on peut citer la fermeture des frontières terrestres et aériennes entre les Etats de la CEDEAO et le Niger, l’établissement d’une zone d’exclusion de la CEDEAO pour tous les vols commerciaux à destination ou en provenance du Niger, la suspension de toutes les transactions commerciales et financières entre les Etats membres de la CEDEAO et le Niger, et beaucoup d’autres. Pour rappel, le Mali, le Burkina Faso et la Guinée Conakry ont également fait face à la même situation pendant le début de leur coup d’Etat militaire.

Au-delà de ces mesures visant à asphyxier le peuple nigérien et obliger les militaires au retour à l’ordre constitutionnel, la CEDEAO menace d’engager une intervention militaire au Niger. Une menace qui n’a pas été prise à la légère ni par le Niger ni par les autres pays dirigés par des militaires notamment le Mali et le Burkina Faso.

Ce soutien aux militaires nigériens est-il le début de la création d’un front des putschistes contre cette organisation sous-régionale ? Ces pays gouvernés par des militaires sont confrontés aux mêmes réalités. Il est donc logique qu’une coalition se forme pour contrer les menaces et les actions envisagées par la CEDEAO. Ne dit-on pas que l’ennemi de ton ami est ton ennemi ?

A noter que l’hypothèse d’une intervention militaire réussie au Niger pourrait affecter le Mali et le Burkina sur plusieurs plans surtout celui sécuritaire. Et cela pourrait donner à la CEDEAO la confiance et la détermination de s’attaquer à ces deux pays qui n’ont jamais fléchi jusqu’ici à ses menaces et mesures antérieures.

Si les présidents de la CEDEAO se soutiennent contre les coups d’Etat, les putschistes ne sont-ils pas obligés de réagir pareillement pour sauver leur tête ? Bien évidemment, la solidarité entre ces pays au destin commun est raisonnable car, ensemble, ils constituent une force de tenir tête à la CEDEAO. Ils sont tous dans le même bateau, ils doivent serrer les coudes et tenir bon pour ne pas subir la force de frappe de la CEDEAO qui soutient bec et ongles, à son tour, ses dirigeants.

<strong>Adama B. SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Qui est qui ? À la découverte de Dr Coulibaly Mariam Maiga, une battante à la tête du Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 00:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La rubrique « Qui est qui ? » traite le sujet sur le mérite de certaines personnalités qui par leur engagement et initiative ont servi ou continuent de servir de repères. L’objectif est de faire connaitre ce que beaucoup ignorent sur ces personnalités qui se battent au quotidien pour donner un coup de pouce aux autres, améliorer la situation de leur entourage. Des personnalités dévouées et mettant toujours leurs capacités intellectuelles, leurs expériences et leurs ressources au profit de leur pays et des autres. Cette semaine, nous vous donnons à lire le parcours d’une femme qui se classe dans le rang des personnes d’inspiration, des personnes dont l’amour pour la patrie et la loyauté se valent, des personnes dont la défense des droits et des intérêts de la femme est une passion : Dr Coulibaly Mariam Maiga, Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille.

<strong>QUI EST DR COULIBALY MARIAM MAIGA ?</strong>

<strong>Parcours universitaire :</strong>

Elle obtint le baccalauréat en série Langue et Littérature en 2000 au                                        Lycée Notre Dame du Niger de Bamako. Passionnée grandement par la recherche du savoir et convaincue que seule une éducation de qualité et le partage du savoir peuvent permettre à un peuple de s’épanouir, elle s’inscrit à l’Institut de Formation Professionnelle et de                                  Qualification de l’Université d’Etat de Kuban (Russie) pour obtenir au départ un diplôme en Psychologie du Travail. Puis, elle décrocha également un diplôme d’Etudes Approfondies en droit privé (D.E.A) en 2007 à l’Université d’Etat de Kuban (Russie).  Après quelques années, la femme leader poursuivit ses rêves en s’inscrivant en 2016 en thèse à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal) où elle sortit en 2020 avec un doctorat en Droit sur le thème : La responsabilité hospitalière et médicale en contexte africain : Etude de droit malien.

Ayant compris la maitrise d’une langue est un facteur conduisant facilement à la quête du savoir, elle se lance dans l’apprentissage de l’Anglais. Ainsi, de Mai à Aout 2019, elle effectue des formations en Anglais au Centre de Langues De Bamako et au CELPS d’ACCRA.

<strong>Expériences professionnelles :</strong>

Partager ses connaissances acquises grâce à un riche parcours universitaire, devient pour elle un devoir, un sacerdoce. Elle entame en 2008 une carrière d’enseignante en tant qu’enseignante vacataire en droit privé Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako / Institut consulaire d’étude et de formation.  De 2008 à 2013 est chargée du cours de droit des affaires et de droit du travail à l’Institut consulaire d’études et de formations (Bamako) et chargée de cours à l’Institut de formation en gestion et en informatique. Depuis avril 2010, Dr Coulibaly Mariam Maiga est Enseignante permanente au Département des Etudes et de Recherche à Faculté de droit privé (Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako). Elle y enseigne le Droit de la famille, droit des obligations, droit commercial etc.  Pour son intérêt relatif à la promotion de la femme dans nos sociétés, elle devient, depuis 2015, le Point focal « Genre » de la Faculté de Droit Privé (FDPRI).  Femme battante, Dr Coulibaly Mariam Maiga est membre de la plateforme Equipe juridique Mali du Projet Autonomisation des Femmes et Dividende démographique au Sahel (SWEDD- Mali). Elle y occupe le rôle de Représentante de l’Université depuis juin 2021.    Sans oublier qu’elle est également chargée de cours en cycles de Master en droit de la santé, en contentieux de la Santé dans différentes facultés.

<strong>Stages de perfectionnement :                                  </strong>

Afin d’associer la pratique à la théorie pour atteindre un niveau d’excellence en matière de Droit, elle a effectué, durant des années, plusieurs stages pratiques dans différents lieux :

En Août 2004, elle effectua son premier stage pratique au Cabinet d’Avocats Abdoul Wahab BERTHE et Collègues au Quartier du fleuve (Bamako). En Octobre 2007, elle fut stagiaire au Service Juridique de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (Bamako).  Animée par la soif du savoir et le surpassement de soi, elle fut Juriste stagiaire en janvier 2008 au Tribunal de Première Instance de la Commune V de Bamako.  Le stage pratique se poursuit avec détermination en la conduisant cette fois-ci à la Direction des Affaires Juridiques/ Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale (Bamako) en février 2009 puis au Service juridique de la caisse d’épargne et de crédit « Kondo Jigima », Direction Générale, (Bamako) en juillet 2009.

Au cours de ses différents stages pratiques, elle avait pour Missions principales : la rédaction des factums et conclusions, la Saisie des procès-verbaux et décisions de justice et l’orientation des justiciables.

<strong>Vie extra professionnelle :</strong>

Dr Coulibaly Mariam Maiga est une femme très active dans la vie associative. Elle est membre de quelques associations de femmes où elle est en première ligne pour la protection de la femme et la défense des causes de la femme. C’est une modeste contribution pour elle de valoriser la femme au sein de nos sociétés où celle-ci doit et peut jouer des rôles dans le développement des différents secteurs.

Depuis Octobre 2014, elle est Vice- présidente du REFUE-MA (Réseau des Femmes Universitaires Enseignantes du Mali. Depuis mars 2008, elle est également membre de l’AMJH (Association Malienne des Juristes Handicapés) à Bamako.

En somme, son choix au poste de Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille n’est pas fortuit. C’est certainement la somme de ses connaissances et expériences dans le domaine du genre qui lui a valu cette nomination. La nomination d’une personne sur un terrain connu est juste une chance pour ce département.

Elle est celle qui maitrise bien le domaine de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille pour avoir mené plusieurs activités avec succès en faveur des femmes. Par les connaissances et expériences acquises depuis plusieurs années, elle sera capable de relever les défis. Ayant vite compris que le développement d’un pays repose sur la promotion de la femme, Dr Coulibaly Mariam Maiga a été à la tête de la réalisation de plusieurs activités relatives au sujet de la femme, de l’enfant et de la famille.

<strong>Une intellectuelle confirmée :</strong>

Elle a pris part à la réalisation de plusieurs travaux scientifiques dont :

-Les innovations apportées à l’institution du mariage au Mali, édition CADI, n° 027, septembre 2022, pp. 1-20.

-La responsabilité du professionnel de la santé en contexte Africain. Etude de droit malien, édition L’Harmattan Paris, Coll. Eurafricaines, 2022, 491p.

-La médiation : de l’apaisement des litiges à l’indemnisation des Dommages médicaux, in Mélanges en l’Honneur de Samba TRAORE, L’Harmattan 2021, p.301.

&nbsp;

-L’accès aux soins en période de conflits armés au Mali : analyse Juridique de la trilogie : Victime- Etat- Auteur, in Revue REMASJUPE, n° 10-2021, p.289.

-Personnel soignant et Covid-19 au Mali : Réflexion sur les droits et Devoirs. Revue semestrielle, Recherches Africaines, Annales de l’ULSHB, n° 33, Décembre 2022, pp 136-144. Présenté lors des journées scientifiques de la FSHSE en Novembre 2021.

<strong>Elle a participé à plusieurs activités scientifiques et conférences :</strong>

Juin 2023 : Participation à la conférence annuelle organisée par le CCAR en partenariat avec l’Université de St Gallen (Zurich-Suisse), Thème de la communication : « Réflexion juridique sur la rupture du lien conjugal relative aux injustices de genre à l’égard de la femme : les Vulnérabilités », les 15 et 16 juin.

Mai 2023 : Participation au Colloque National organisé par l’UCAO-UUBa les 25 au 27 mai, Thème de la communication : « Les atteintes du commerce informel contre le commerce formel dans l’espace d’intégration OHADA ».

-Co-conférencière à la Conférence débat sur la planification familiale : pratique et cadre juridique, organisée par le REFUE-MA en partenariat avec le projet SWEDD et ONASR à l’INFTS le 10 mai.

Avril 2023 : Participation à la Rencontre internationale Mali-Suède, Thème : Perspectives citoyennes et défis de société au Mali, du lundi 24 au Vendredi 28 avril à l’ISH.

Mars 2023 : Participation au Colloque National organisé par le REFUEMA les 20 et 21, Thème présenté : La protection de l’espace féminin contre les abus à l’ère des technologies de l’information et de la communication (TIC).

Mars 2023 : Participation à la Table Ronde de l’AMDC du 15 mars à la FSAP Thème présenté : L’évolution et la place du concept « Genre » dans les réformes constitutionnelles du Mali démocratique.

Février 2023 : Participation à l’Atelier régional de la Plateforme des juristes SWEDD du 20 au 25 Février à Dakar.

Janvier 2023 : Colloque sur les droits de l’homme à la santé et responsabilité des entreprises en Afrique. Genève St Gall, 30-31. Thème présenté : La responsabilité des entreprises d’assurance de l’Espace CIMA en matière de couverture : cas du Mali.

Décembre 2022 : Participation à la formation en « leadership féminin dans le domaine de la Recherche » du 20 au 22 décembre à la FST.

Novembre 2022 : Participation à la Journée Scientifique Nationales de la FSHSE, 2 è Edition, titre « Scolarisation des filles et crise sécuritaire dans le Cercle d’Ansongo au Mali » du 29 au 30 novembre.

-Participation au « 1 forum de la Recherche et la Prospective » au CARESS/ EMPABB du 29 au 30 novembre, Thème : Cadre juridique des soins ambulatoires en ORL »

-Communication à la Journée constitutionnelle du 17 novembre, Thème : APC et Genre.

-Communication au 13è Congrès du SMORL du 23 au 24 novembre, Thème : « Le cadre juridique des soins ambulatoires en ORL »

Mai 2022 : Participation à la caravane juridique de l’USJPB, Régions de Ségou et San.

Avril 2022 : Membre du Jury de la journée doctorale organisée par l’USJPB.

Mars 2022 : Participation à la caravane juridique de l’USJPB, Commune rural de Yekébougou, village de Guily.

<strong>Autres compétences…</strong>

Comme compétences linguistiques, elle a une très bonne maitrise du français ; elle parle le Bambara, l’anglais et le russe. Elle possède une connaissance des outils informatiques et une Connaissance du tableau numérique interactif.

A noter que Dr Coulibaly Mariam Maiga a pour loisir la lecture pour enrichir ses connaissances et renforcer ses compétences, la cuisine pour le bien être de sa famille et la gymnastique pour avoir un corps sain dans un esprit sain.

Ce parcours brillant de madame le Ministre doit être une source d’inspiration pour toute jeunesse ambitieuse qui souhaite contribuer au développement de son pays. Une femme d’actions, toujours en activités, Elle a occupé des postes de responsabilité pour apprendre et renforcer ses compétences. Elle est convaincue qu’il faut associer la connaissance théorique à la connaissance pratique pour produire quelque chose de grand et d’utile. Ainsi, une carrière si riche ne peut être que l’œuvre d’une personne engagée et prête à surmonter les obstacles de la vie. Dr Coulibaly Mariam Maiga est une légende vivante au milieu d’un monde où les gens s’adonnent à la facilité ; elle est l’incarnation de la réussite et un modèle à suivre.

<strong> Adama B SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture : Focus : place de la culture dans la société</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-focus-place-de-la-culture-dans-la-societe-3004020.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2022 19:06:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La culture est l’ensemble des pratiques sociales appartenant à un peuple. Elle joue un rôle majeur dans le développement d’un pays. Selon monsieur Abbasse TOURE, Professeur de l’enseignement secondaire, la culture est axée sur deux volets. Elle est d’abord comme un système de réseautage c’est-à-dire chaque individu doit pratiquer la culture de son milieu afin de devenir membre valable dudit milieu. L’enfant suit en général la voie de ses parents autrement dit les pratiques de famille.  Ensuite, lorsque l’enfant devient adulte, il peut admirer une autre culture et il peut aussi adopter de nouvelles pratiques qui seront suivies par sa progéniture. Alors, toute culture doit évoluer selon les réalités du moment pour subsister et devenir un pilier de développement.

Donc, la culture existe avant et après la naissance de chaque individu. Il existe plusieurs cultures au Mali à cause de sa diversité ethnique et, chaque clan a ses propres valeurs transmises de génération en génération.

Pour Abbasse, la culture a des avantages et inconvénients à la fois. Les avantages sont multiples, exemple pour le milieu Bambara, les enfants étaient toujours confiés aux personnes âgées qui assuraient leur éducation. Celles-ci racontaient des contes ou anecdotes aux enfants pour que leur intelligence s’accroisse le plus rapidement. L’éducation des enfants était encore mieux contrôlée. Les vols, les mensonges, l’adultère et tout ce qui peut nuire à l’humanité dans son sens réel étaient interdits par la communauté. Le caractère de l’enfant était connu avant l’âge de maturité. Il était alors facile de faire un choix de responsabilité dans chaque communauté.

Comme inconvénients, il existe toujours des pratiques dans certaines familles : il s’agit d’épouser les femmes du frère décédé pour protéger la veuve et perpétuer la lignée. Cette pratique a disparu à cause des énormes problèmes qu’elle provoquait dans les familles.

En effet, après le décès d’un homme dont les raisons de la mort ne sont pas connues, on donne automatiquement sa femme à son frère. On met la vie du frère en danger car il se pourrait que cet homme soit mort suite d’une maladie contagieuse ou incurable.

Parmi les conséquences néfastes de nos coutumes, il y a la non flexibilité dans le domaine du mariage Chez certaines ethnies comme les peulhs et forgerons, les dogons et les bozos, etc. qui ne se marient entre eux à cause des interdits.

Par conséquent, la coutume dans son sens occulte peut freiner notre développement dans le monde extérieur car c’est des choses qu’on ne peut pas souvent enseigner comme la science. C’est toujours un fait miraculeux qu’on ne saura expliquer aux autres. On ne peut l’enseigner à tout le monde, il est uniquement réservé aux initiés.

La culture est aussi un facteur de développement lorsqu’elle permet de désamorcer les conflits entre les peuples. Elle joue une très grande importance dans la cohabitation à travers le cousinage.

<strong>Ibrahime Kané dit Babroua</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Circulaire du PM : Entre irrégularité administrative et absence d’opportunité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/circulaire-du-pm-entre-irregularite-administrative-et-absence-dopportunite-3004005.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2022 01:40:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le PM dès sa reprise a adressé une lettre circulaire aux ministres dans laquelle il leur demande de lui faire le point des activités ordinaires et stratégiques de leurs départements respectifs.  Au regard de la science administrative moderne, l'on s’interroge sur l'opportunité d'une telle démarche dès lors que l'intérim a été assuré par un autre Ministre d'Etat conformément à un décret du Président de la transition.   En effet, le PM intérimaire est supposé rendre compte fidèlement au Premier ministre de toutes les tâches effectuées durant la période intérimaire dès sa reprise.  Cette quasi reddition des comptes, concerne aussi bien les activités ordinaires que stratégiques du gouvernement.  S'il n'y avait pas eu d'intérim, la circulaire aurait du sens. Si, en dépit de l'intérim, on demande à chacun des ministres de rendre compte encore, cela voudrait dire que le ministre intérimaire n'a pas rendu compte ou qu'il n'a pas assumé pleinement sa fonction. Ce qui ne peut être valablement le cas.  Cette circulaire n'était pas opportune du point de vue du droit administratif car elle viole le décret de nomination du premier ministre intérimaire. Et puisque par nature une circulaire n'est pas un acte administratif en ce sens qu'elle ne peut créer de droit ni d'obligation, elle ne saurait être opposable aux Ministres concernés. Par conséquent, elle n'a pas de valeur ni d'effet juridique.  Le PM devrait se conformer au décret de nomination de son intérimaire.

<strong>Bassirou Ben Doumbia (L'œil D'Horus)</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Editorial : Le peuple malien en quête perpétuelle du changement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-peuple-malien-en-quete-perpetuelle-du-changement-3004004.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2022 01:40:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le changement était le mot d’ordre d’un peuple longtemps resté dans la routine, un peuple trahi par ses propres fils.  Il s’agit évidemment du peuple malien. Il faut le dire, les maliens ont trop peu souffert dans leur histoire en quête pour le changement. Après le renversement puis l’assassinat du père de l’indépendance, le président Modibo Keïta, ses fils et filles tentent désespérément de se frayer un chemin. D’abord, ce fut un régime dictatorial du feu général   Moussa Traoré qu’il a dû supporter sur une période de plus deux décennies avec ses corolaires de l’aristocratie et du favoritisme.

Ensuite, ce fut la gestion calamiteuse de l’Etat pendant deux autres décennies marquées par une démocratie de façade. L’ère démocratique n’a brillé que par l’impunité, l’oppression du pauvre, du chômage, la scarification de l’école, la cherté de la vie et la paralysie de l’Etat. Pendant que les uns sont en train de mourir à petit feu, d’autres par contre baignent dans l’opulence et l’excès de table.

Malgré tout, le brave peuple s’il en est un, a supporté pour ne pas dire subi.  Mais l’envie du changement se faisait de plus en plus présente.

Ainsi vinrent les événements du 22 mars 2012 que le peuple a salué dans sa grande majorité, croyant que c’était enfin venu le changement tant attendu. Un évènement qui allait tout changer et permettre au pays de repartir sur de nouvelles bases. Mais hélas ! Il fut vite réveillé de son sommeil. Les vieux démons étaient toujours en œuvre. Les anciennes habitudes décriées ont refait surface et encore plus dangereuses pour la construction d’un monde meilleur.

Alors suivirent les élections présidentielles 2013. Bien que les conditions ne fussent pas réunies, le peuple malien toujours dans la quête inespérée du changement, sortit pour voter comme il ne l’a jamais fait auparavant. Le premier, puis le second tour, les urnes donnaient victoire au feu président Ibrahim Boubacar Keita alors président du RPM. C’est vers lui que tous les regards étaient désormais tournés comme porteur de ce changement qui hantait tous les esprits. Le peuple a cru, il a même trop cru.  Pour lui, le changement était proche, le changement était là, le changement était IBK. Sous sa gouvernance, après un court envol, le pays est retombé très vite dans l’abîme. Le laxisme, la mauvaise gouvernance et l’immixtion de la famille présidentielle dans le cœur de la gouvernance ont fragilisé la pourvoir du vieux tisserand. Les conditions de vie sont restées   inchangées, les rebelles ont continué à régner en maître absolu dans le septentrion du pays toujours au grand désespoir du peuple.  Les multiples crises et grognes sociales ont eu finalement raison du régime IBK.

Enfin arrive le coup d’Etat contre le président Ibrahim Boubacar Keïta le 18 août 2020 par la junte dirigée par le colonel Assimi Goïta. Cette fois, il ne fait aucun doute, le changement tant attendu est enfin là, cria à nouveau le peuple.

Le colonel Assimi Goïta et son équipe bénéficient très vite d’un grand soutien populaire. Et chaque jour qui passe, vient grandir davantage cet amour entre les autorités de la transition et une grande partie de la population. Le slogan « Mali kura » a vu le jour. Les nouvelles autorités parviennent à chasser l’ambassadeur de la France, puis l’armée française et tissent un nouveau partenariat avec la Russie. Non, cette fois, le peuple ne s’est pas trompé. Le messie annoncé est bien là.

Mais depuis un moment, ce n'est plus le grand amour entre le peuple et les autorités de la transition. Et pour cause, le désespoir commence à s’emparer des cœurs. Pendant qu’il est demandé aux pauvres populations de serrer la ceinture, le train de vie des autorités de la transition à démotiver même les plus téméraires. Alors que le pays est en pleine crise, le budget 2023 de la présidence et celui du Conseil National de Transition (CNT) ont augmenté sans aucune raison valable. L'ajout de vingt-six (26) nouveaux membres du CNT est la goutte d'eau qui a débordé le vase. Beaucoup de Maliens ont jugé cet acte "inopportun " qui ne fait qu'augmenter les dépenses de l'État à un moment de crise aiguë. Comment comprendre que des autorités qui, au début ont montré un air désintéressé de la chose publique, revirent aussi subitement la veste ?  Les autorités doivent écouter davantage le gémissement du peuple afin d’y apporter des réponses.

La soif du changement que le peuple a toujours senti et l’idéal tant attendu se transforme peu à peu à un long rêve.

Amadingué SAGARA]]> </content:encoded>
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<title>Bienvenue dans la République où les violents sont honorés : Imam Mahi Ouattara Chevalier de l’Ordre national</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bienvenue-dans-la-republique-ou-les-violents-sont-honores-imam-mahi-ouattara-chevalier-de-lordre-national-3004018.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2022 01:24:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République du Mali a présidé, le lundi 12 décembre 2022, la cérémonie de décoration des récipiendaires de Chevalier de l’Ordre national et de Mérite national avec Effigie Lion Débout. Au total 54 récipiendaires, élevés au grade de Chevalier de l’Ordre national et 37 décorés de la médaille de Mérite national avec Effigie Lion Débout.

Si des voix se sont levées pour dénoncer la façon dont se passe cette distribution de médaille, il y a un principalement une qui a attiré l'attention de plus d'uns.

En effet, sa décoration était tellement imprévisible que certains peinent encore à réaliser ce qu'ils ont vu ou été témoins. Il s'agit de la décoration du tonitruant et radical prêcheur Iman Mahi Ouattara. Qu'est-ce que cet homme a pu faire pour la nation à part faire l'apologie du terrorisme ?

Dans plusieurs de ses vidéos, encore visibles sur les réseaux sociaux, on le voit clairement appeler à tuer ceux qui ne pensent pas comme lui.

Il pense que ceux qui tuent au nom de la religion le font pour de bonnes causes.

Un véritable danger pour la laïcité, le vivre ensemble et la tolérance. Comment on peut rendre hommage à un apologiste du terrorisme dans un pays qui se dit laïc ? Au Mali, c'est bien possible et l'intégriste Mahi c'est bien vu épingler une médaille sur la poitrine avec sourire aux lèvres. Qui l'aurait cru ? La surprise est d'autant plus grande, l'intéressé lui-même accepte cette décoration au nom d'une République qu'il combat.

Si le Porte-parole des récipiendaires, Mme TRAORÉ Fatou Binta DIOP, Cheffe de la Cellule diplomatie de la Présidence, élevée au grade de

Chevalier de l’Ordre national, a exhorté les récipiendaires à faire preuve d’exemplarité, surtout que le Mali est à la croisée des chemins, Mahi est loin d'être sinon n'a jamais été exemplaire. Ce n'est un secret pour personne.

C'est chose faite, le porte-parole du radicalisme religieux est désormais chevalier de l'ordre national du Mali. Et c'est sous le MaliKura.

<strong>A SAGARA</strong>

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<title>Gouvernance budgétaire : 2023 vs 2022 : Mon commentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/gouvernance-budgetaire-2023-vs-2022-mon-commentaire-3004006.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2022 01:22:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère des finances à travers sa page Facebook a annoncé que le budget national pour l'année 2023 a été adopté au CNT. L'annonce fournit des informations ci-dessous que nous avons commentées. </em></strong>

✅️RECETTES PUBLIQUES

☑️2023: Prévisions : 2 199, 908 milliards FCFA

☑️2022: Budget rectifié: 1 982,440 milliards FCFA

☑️AUG : +10.97%

✅️DÉPENSES PUBLIQUES

☑️2023: Prévisions: 2 895,903 milliards FCFA

☑️2022 RECTIFIEE : 2 647,028 milliards

☑️AUGMENTATION : +9,40%.

✅️DEFICIT :

☑️2023: 695,995 milliards FCFA

☑️2022 RECTIFIE : 664,588 milliards FCFA

☑️AUGMENTATION : +4,73%.

Sources : page Facebook du ministère des finances

<strong><em>Mon commentaire :</em></strong>

On va trouver l'excuse pour soutenir que la crise qui affecte le pays réduit considérablement les possibilités de l'Etat à mobiliser les recettes publiques alors que les charges de l'Etat augmentent chaque année. Le premier argument est juste ou peut-être juste. Mais l'Etat, devrait songer à orienter la mobilisation des recettes vers d'autres sources.

Le second argument ne me semble pas convaincant car la crise devrait justifier la réduction des charges.

On peut valablement voir qu'au moment où les recettes augmentent en prévision, les dépenses aussi suivent la courbe d'évolution et paradoxalement, le déficit budgétaire 2023 connaît également une progression de 4.73% comparativement à celui de 2022.

Du point vu théorique, faute d'exécution, on ne peut parler de performance budgétaire, et il serait assez prématuré de soutenir que l'Etat a fait des efforts d'optimisation.

Je ne suis pas économiste, mais Professionnel RH donc praticien des finances d'entreprise.

Les principes de performance sont les mêmes : Diminuer les charges pour augmenter les recettes afin de réaliser des excédents budgétaires.

A défaut, maintenir les charges et les recettes au même niveau pour obtenir un équilibre budgétaire et éviter les déficits.

<strong>Bassirou Ben Doumbia (L'œil D'Horus)</strong>

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<title>Dr N’dji dit Jacques Dembélé : « Le Mali n’aura jamais la paix tant que ces jeunes resteront à la maison en train de prendre du thé… ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/dr-ndji-dit-jacques-dembele-le-mali-naura-jamais-la-paix-tant-que-ces-jeunes-resteront-a-la-maison-en-train-de-prendre-du-the-3004013.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2022 01:17:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Enseignant-chercheur, Maître de Conférences en Géologie du quaternaire/géomorphologie à la Faculté d’Histoire et Géographie, Responsable du laboratoire « Hommes, Peuplements et environnements », le Docteur N’dji dit Jacques DEMBELE est un universitaire au parcours exceptionnel. Scientifique de renommée mondiale, l’homme est toujours plongé dans ses recherches afin d’améliorer la condition de ses concitoyens. Son éternel combat pour faire bénéficier une formation de qualité aux étudiants maliens pour un Mali émergent, lui coûte en temps, en énergie et surtout en finance. Dans l'interview qu’il a bien voulu nous accorder, N’dji Jacques DEMBELE, nous parle non seulement de son brillant parcours universitaire, de ses expériences vécues mais aussi, il nous révèle son ressenti face aux problèmes réels qui freinent le développement du pays. Il exprime ouvertement sa déception sur les attitudes des autorités face à l’éducation. C’était le mercredi 14 décembre 2022 dans son bureau, sise à ladite faculté. Lisez-plutôt ! </em></strong>

<strong>SOLONI :</strong> <strong><em>Dans un poste sur votre page Facebook, vous avez dit, je cite : « Mon plus grand regret que j’ai de toute ma vie de scientifique est d’être revenu au Mali enterrer ma vie de scientifique. ». Qu’est-ce qui peut provoquer un tel remord à un homme qui a tout sacrifié pour son pays ?</em></strong>

<strong>Dr N’Dji dit Jacques DEMBELE</strong>

<strong><em>‘’Malgré tous les efforts que j'ai pu faire, j’ai vu que scientifiquement c’était un suicide… ‘’</em></strong>

J’ai fait ce poste en me basant sur l’expérience   que j'ai vécue depuis que je suis revenu au Mali.  Pour que vous puissiez comprendre, j’ai fait une partie de mes études au Mali et une partie en Chine.  J’ai fait huit (8) ans en Chine où j’ai fait le Master et le doctorat. Je travaillais dans un laboratoire là-bas et quand j’ai terminé, j’avais des propositions de contrat pour rester mais j’ai préféré revenir au Mali parce que je me suis toujours dis que le Mali a besoin de moi. Voilà pourquoi je suis revenu mais malheureusement j’ai constaté que personne n’a besoin de moi en réalité.   Malgré tous les efforts que j'ai pu faire, j’ai vu que scientifiquement c’était un suicide, je ne dis pas socialement ni professionnellement mais je dis scientifiquement parce qu’un scientifique    se mesure par rapport à la recherche qu’il fait et aux communications scientifiques qu’il arrive à produire, qui donne des résultats.

Quand on est à l’extérieur, on a les moyens pour faire la recherche. C’est-à-dire qu’on a les outils, on a les matériels, l’équipement, on a l’encadrement et on a même l'accompagnement pour faire la recherche scientifique et pour donner beaucoup de résultats. Par exemple, là-bas en une année, on peut produire trois à quatre, voire cinq articles de hauts niveaux. Mais quand on vient au Mali, on ne peut même pas produire pendant dix (10) ans un seul bon article de haut niveau parce que qu’on n’a rien qui puisse nous permettre de le faire. C’est ce que j’appelle un suicide scientifique ; c’est ça l’enterrement de la vie du scientifique.

<strong><em>Donc vous regrettez d’être revenu au Mali ? </em></strong>

Aujourd’hui je le regrette, sincèrement je le regrette <em>(d’un air très déçu)</em> parce que l’effort que j’ai fourni ici au Mali, si je l’avais fourni en chine, je ne serais pas à ce niveau en tout cas sur le plan scientifique.  Imaginez aujourd’hui les Chinois avec qui j’ai étudié, ils sont où aujourd’hui comparés à moi ? C’est ça qu’il faut voir ! Beaucoup sont à des niveaux très avancés et moi je suis encore ici en train de tourner. On ne peut même pas faire une seule bonne analyse avec l’équipement que nous avons. Nous avons des équipements partiels.

<strong><em>Dans le même poste vous avez également dit que vous avez été meilleur parmi les meilleurs dans une université chinoise de géosciences de 32.000 étudiants dont 2086 doctorants. Qu'est-ce que ça fait d'être le meilleur des meilleurs ?</em></strong>

<strong><em>‘’Quand je suis revenu ici au Mali, ce que j’ai fait au laboratoire, rares sont ceux qui peuvent le faire.’’</em></strong>

C’est une chose qu’on n’a pas besoin de démontrer ; ce sont des résultats scientifiques. Quand J'ai terminé, j’étais parmi les plus excellents.  Et même, à la remise du diplôme, c'est moi que le recteur a pris comme exemple dans toute l’université. Il y’avait des chinois, mais il m’a nommément pris pour dire qu’on a connu des étudiants vraiment excellents. Juste pour vous dire que je n’étais pas médiocre.  Et jusqu’à présent, je suis connu là-bas. Premièrement, lorsque je suis retourné là-bas en 2017, j’ai été invité à animer trois conférences à l’université. Ça veut dire que j’ai laissé quelque chose, une bonne impression. Deuxièmement, quand je suis revenu ici au Mali, ce que j’ai fait au laboratoire, rares sont ceux qui peuvent le faire. Après l’interview, je pourrai vous faire visiter le laboratoire, la salle d’analyse mais personne ne peut le faire. Troisièmement à la faculté ici, je suis l'un des premiers à être admis au CAMES   et à être maître de conférences. Donc, si on fait la comparaison, on peut voir clairement qui est le meilleur qui ne l’est pas.  Ce n'est pas une façon d'être orgueilleux. Les preuves sont là !  Il y a beaucoup de choses que je peux citer.

<strong><em>Quelles ont été les actions que vous avez menées en rapport avec votre formation depuis votre retour au pays ? </em></strong>

<strong><em>‘’La journée des systèmes d’information géographiques, je l’ai créée et je l’organisais chaque année avec mon propre salaire.’’</em></strong>

Ici par exemple, <em>(montrant du doigt la salle),</em> quand je suis arrivé, il n'y avait pas de laboratoire. C'est moi qui ai créé le laboratoire et c'est le seul laboratoire qui existe.  Il n’y avait pas de journées scientifiques, c’est moi qui ai créé la journée scientifique. La journée des systèmes d’information géographiques, je l’ai créée et je l’organisais chaque année avec mon propre salaire.  Le journal scientifique, ici il n’y avait pas de journal scientifique et c'est moi qui ai créé le journal scientifique. Le Master que je suis en train d'animer, c’est   moi qui l'ai créé.  Je vous donne un autre exemple, mon laboratoire et moi avions été les premiers à travailler sur les inondations à Bamako. Est-ce que vous en avez entendu parler ? La carte des inondations qu’ils utilisent, c’est nous qui l’avons faite. Chacun copie la carte mais personne n’a dit d'où vient la carte.

<strong><em>Comment les autorités d'alors ont accueilli cette performance ?</em></strong>

Rien ! Ici au Mali, les performances n’ont pas de valeur. Au contraire, les gens te combattent. Vous connaissez le Mali, quand vous faites bien, vous prouvez par la même occasion qu’on peut bien faire. Et les gens vous combattent pour ça parce qu’eux, ils font mal. En le faisant bien, vous démontrez d’une manière ou d’une autre que les autres font mal. C’est ça le problème.

Une fois des collègues Nigérians sont venus ici dans le cadre des travaux. À l’époque, j’étais assistant. Ça les a surpris, ils disent mais comment je peux être assistant ? J’ai été assistant, maitre-assistant et maitre de conférences. Je l’ai fait pas à pas. Beaucoup ont bénéficié de ces grades par décret. Mais moi, c’était étape par étape et même là, pour passer de maitre-assistant à maitre de conférences, mes dossiers ont été rejetés deux fois. Les raisons ? Ancienneté non requise me disent-ils alors qu’on demandait trois publications et moi, j'en avais onze (11). Pendant qu’on y est, cette question d’ancienneté est tellement relative…il y a tellement d’injustices dans cette chose <em>(d’un air songeur)</em>.

<strong><em>Sous d'autres cieux, vous auriez dû être honoré, pourquoi selon vous ça n'a pas été le cas au Mali ? On vous connaît à peine ?</em></strong>

Oui ! Mais je suis plus connu à l'extérieur qu’au Mali. Quand vous allez à l’université d’Abomey Calavi, on me connait ; vous allez à l’université de Ouagadougou, on me connait ; vous allez à Niamey, on me connait et même en dehors de l'Afrique. Malheureusement, c’est au Mali ici qu’on ne me connait pas.

<strong><em>Qu’est ce qui justifie cet état de fait ? </em></strong>

<strong><em>‘’Je fais la recherche ici au Mali sur les mêmes thématiques que les Chinois…’’</em></strong>

Mais, le Mali s’en fiche complètement de la science. Ce n'est pas le problème du Malien de parler de la science. Tout ce que nous faisons ici au Mali, c’est la recherche de pointe. Moi, je fais la recherche ici au Mali sur les mêmes thématiques que les Chinois qui sont en train de faire les recherches en Chine.  Je dis bien les mêmes thématiques parce que je suis en contact permanant avec les chinois. Je suis avec eux tous les jours. Même jusqu’à présent, je fais partie du laboratoire de mon professeur en Chine. Je sais à quel niveau ils sont dans la recherche et je fais la recherche en fonction de ça. Malheureusement, ça n’intéresse personne au Mali. Au contraire, ça dérange les gens donc tout le monde fait en sorte que vous soyez effacé.

<strong><em>Qu'attendez-vous des autorités maliennes ?</em></strong>

<strong><em>‘’Nous sommes en train d’outiller les étudiants maliens à rester sur place et à faire et réussir les mêmes choses que ces étudiants là-bas.’’</em></strong>

Ce que j’attends des autorités maliennes, ce n’est pas qu’on me donne de l’argent pour que je « bouffe », non ! Aujourd'hui grâce à Dieu, je gagne de l'argent pour mon propre entretien. Mais ce que je suis en train de faire, c’est le rôle de l'État. C’est l’État qui devait mettre en place les laboratoires, les équiper pour que les gens travaillent afin que les   enfants puissent bénéficier.

Les analyses que nous faisons ici sont les mêmes analyses qu’on fait ailleurs, en Europe et en Asie. Nous sommes en train d’outiller les étudiants maliens à rester sur place et à faire et réussir les mêmes choses que ces étudiants là-bas. Donc, je suis en train de jouer le rôle de l’État en achetant les matériels, en achetant les équipements, en payant les étudiants. Ce que l’État peut faire, c’est de nous donner le minimum de moyens pour avoir l'équipement et prendre en charge nos étudiants. Un doctorant qui est là, qui a fini avec son Master, mais… sa famille pense qu’il doit aller travailler, qu’il doit donner de l’argent pourtant, il est là pour faire de la recherche, il faut qu'on arrive à le payer aussi quelque chose. Mais on le paye avec quoi ? Je suis obligé de prendre mon salaire pour le payer !  Quand il tombe malade, je suis obligé de prendre mon salaire pour le soigner !  Mais c’est l’État qui devait jouer ce rôle-là.  Mon cri de cœur c'est ça. Ce n’est pas pour que l’État me donne une médaille.  Je n’ai pas besoin de médaille. Je n’ai pas besoin qu’on me donne de l’argent pour acheter quoi que ce soit. Je veux qu’on m’appuie pour équiper le laboratoire. Qu’on puisse réellement financer les doctorants pour que nous puissions produire scientifiquement au même niveau que les Asiatiques et les Européens. C’est ça mon souci ! Beaucoup de gens ont mal interprété. Ils pensent que je suis en train de quémander de l’argent pour moi, non ce n’est pas cela.   Tous ceux qui me connaissent, savent que s’enrichir est le dernier de mes soucis. Mais il y’a quelque chose qu’on peut faire pour ce pays, c’est ça. Imaginez au Mali ici, on ne peut même pas faire une lame mince de roche. C'est-à-dire quand on part prendre une roche pour voir s’il y a de l’or dedans, on ne peut pas faire le travail ici. On est obligé d’aller faire les lames en Europe ou en Côte d’ivoire. J’ai acheté l’appareil qui est là, l’appareil n’est pas installé. La salle qu’on m’a donnée, elle est petite, c’est une salle qui est déjà remplie aujourd’hui.   L’appareil est là, je l’ai acheté avec mes fonds. Mais la structure, qu’est-ce qu’elle peut faire ? Au moins me donner une place, voilà, installe ton appareil ici. L’étudiante qui était là lorsque vous êtes arrivé veut partir. Elle est là, on ne lui donne pas l’argent, on ne lui donne rien, mais elle va partir !  Tous ceux qui viennent comme ça, on les forme et ils s’en vont parce que nous n’avons pas l’argent pour les payer. En chine, les collègues avec qui j’ai étudié ont chaque année 8 millions pour s’occuper de leurs doctorants et des étudiants. Ici, c’est zéro franc !

<strong><em>Vous êtes également le président de l'association du quaternaire de l'Afrique de l'ouest, comment vous aviez été élu et pour combien de temps ?</em></strong>

J’ai été élu en 2014. En fait, quand je suis venu en Afrique de l'Ouest, j’ai fait la géologie de quaternaire donc j’étais en train de voir s’il y’ avait une association ici en Afrique de l’Ouest qui faisait le quaternaire. C’est comme ça que je suis tombé sur cette association. Je lui ai écrit pour dire que je faisais le quaternaire et directement elle m'a contacté. Il faut dire qu’elle-même cherchait un moyen pour organiser une conférence ici mais elle n’avait pas les moyens. Elle n’a même pas pu avoir un spécialiste en géologie de quaternaire. En Afrique de l'Ouest, ce spécialiste n’existe pas. Je suis le seul. D’autres ont fait d’autres disciplines de la géologie mais ils touchent au quaternaire en passant mais moi, c’est ma spécialité. Quand cela s’est passé, j’ai cherché le financement avec des structures, j’ai eu à peu près 23 000 dollars, j’ai fait venir les gens à Bamako, on a fait la conférence. J’ai assuré la prise en charge complète. A l’issu de cette conférence, ils devaient renouveler le bureau et j’ai été élu président. Pour le mandat, c’était deux ans, deux fois deux mandats mais malheureusement à la fin du premier mandat, le problème de coronavirus est survenu et ce problème a fait que le bureau n’a pu être renouvelé. Mais je suis pressé de passer la main pour pouvoir faire autre chose mais malheureusement nous n’arrivons pas à faire une conférence physique.

<strong><em>Parlons d'autres choses, Quelle lecture faites-vous de la situation socio-politique du pays ?</em></strong>

<strong><em>‘’Le problème du Mali n’est pas politique, c’est un problème économique…’’</em></strong>

C’est très vaste mais ce que je peux dire, le débat est en train d’être mal posé. En tant que chercheur, c’est comme ça que je le vois. Tous les débats au Mali, on veut en faire un débat politique. Alors que le problème du Mali n’est pas politique, c’est un problème économique. Il faut donner à manger aux maliens, il faut habiller les maliens, il faut loger les Maliens, il faut éduquer les Maliens. Il faut assurer les soins de santé des Maliens, c'est ça ! Ce n’est pas qui va devenir président, qui va devenir premier ministre. Ce n’est pas ça notre combat en réalité, parce que ça, c’est un faux combat.  Le vrai combat, c’est ce que j’ai cité. Si on veut la paix au Mali, c’est très simple.  Il faut donner à manger aux Maliens. Si tous les Maliens mangeaient, si tous les Maliens avaient accès aux soins de santé, si tous les Maliens avaient accès à l’éducation de façon égale, si tous les Maliens avaient accès à la justice, vous pensez que le Mali aura des problèmes ?  Mais on est en train de fausser le débat.  Tout le débat est politique, il faut maintenant changer le débat.  Et ensuite, depuis que cette situation a commencé on n’a jamais appelé les intellectuels, les scientifiques maliens pour se prononcer. Nous leur avons dit avant de faire les assises nationales, il faut faire les assises de l’intelligentsia pour prendre les propositions de ceux qui sont basés ici plus à l’extérieur ; qu’ils viennent réfléchir sérieusement sur le Mali.  Après les résultats de ce niveau, on pourra amener à un niveau général mais qu’est-ce qu’on a fait ? On a appelé tout le monde s’asseoir dans la même salle et les professeurs d’université qui ont été appelés, et moi je dis, vraiment, ils n’étaient pas à leur place. Tu appelles un professeur d’université et au même moment tu appelles un chef de village qui n’a pas été à l’école, tu veux qu’ils s’asseyent pour parler du Mali, o bè se ka kè cogo di ? (Comment cela est-il possible ?) on peut faire ça ? Ce n’est pas possible. Mais c’est ce qu’ils ont fait. Ils ont appelé quelques professeurs d’université plus ceux qui n’ont jamais été à l’école, on les a mis ensemble pour proposer des solutions pour le pays. Vous pensez que le pays va se relever comme ça ? Jamais ! Aucun pays ne se relèvera comme ça, le pays se développe toujours à partir de la tête, la réflexion.

Quand tu entends parler de la Chine actuelle, c’est le travail de certaines personnes au sommet, c’est Deng Xiaoping et aujourd'hui quand vous partez en chine tous les étudiants étudient la théorie de Deng Xiaoping. C’est lui qui a tracé toutes les grandes lignes de développement de la chine et que tous ceux qui viennent après suivent. Tout le monde étudie la théorie de Deng Xiaoping ce qu’ils appellent en chine « Deng Xiaoping Lilun ». Et il a tracé les voies par lesquelles la Chine doit passer et tous les présidents qui ont succédé, sont entrain de suivre cette théorie. Voilà pourquoi il y’a pas de rupture politique. Chez nous ici quelle ligne nous suivons ? Qu’est-ce que nous suivons ici ?  Le pays est géré le jour au jour en fonction des humeurs. On se lève le matin, il y a grève quelque part, on cherche à gérer. Ensuite, il y’a une attaque quelque part, on gère. Non ! un pays ne se gère pas comme ça.  Un pays se gère à partir d’une théorie de développement qu’on a élaboré que le pays suit et n'importe quel président qui vient, il est obligé de suivre cette théorie. En ce moment, tu peux avoir cinq (5), six (6) présidents qui viennent, ils suivent la même théorie et on se développe. Mais si on fait que chaque président qui vient, change et amène une nouvelle politique, on va s’en sortir ? Et notre école a été victime de ça. Regardez notre école, on a amené toutes sortes de théories : pédagogie convergente, un village une école, aujourd'hui d'autres théories, comme ça, l’école s’est complétement trouvée divisée, partagée entre les théories. Et on veut que ça marche, non. Dès le départ, on devrait avoir une politique claire de l’école. Notre école doit servir à ça et on travaille pour ça. On ne change pas sauf s’il y’a nécessité de changer. Et on change pour mettre une nouvelle théorie, elle doit être meilleure que la théorie ancienne. Ici, chaque fois que les blancs amènent quelque chose, on prend et on abandonne l’ancien. On amène la théorie, on amène l’argent avec. C’est dans ça que nous sommes. La situation politique du Mali, moi je la vois ainsi. Je veux qu’on sorte des débats politiques, qu’on parte au débat réel de l’économie du pays. On est en train de faire tout ça, le Mali est le 6ème avant dernier pays du monde, je crois bien, au classement IDH c’est-à-dire le classement du développement humain. Derrière le Mali, il n’y a que 5 pays. Sur les 189 pays classés, le Mali est le 6ème avant dernier. Il faut que les Maliens prennent conscience de ça ! Ça ne sert à rien de dire notre Maliba alors qu’on est complètement pauvre parmi les derniers.

<strong><em> Avec toutes les ressources que nous avons ?</em></strong>

<strong><em>‘’Pour parler de la ressource naturelle, il faut qu'il ait de la ressource humaine capable de transformer les conditions naturelles en ressources…’’</em></strong>

Est-ce que nous avons même de ressources ?  Nous avons des ressources naturelles mais pas de ressources humaines parce que les ressources naturelles sont ressources naturelles que quand il y’a des ressources humaines pour transformer ces ressources-là. Avant tout, on ne peut même pas parler de ressources naturelles au Mali. On parle de conditions naturelles. Parce qu’il y’a une différence entre ressources naturelles et conditions naturelles. Pour le moment tout ce que nous avons dans notre sous-sol sont des conditions naturelles ; ce ne sont pas des ressources naturelles.  Pour parler de la ressource naturelle, il faut qu'il ait de la ressource humaine capable de transformer les conditions naturelles en ressources. Mais nous n’avons pas ça. Le gouvernement dit qu’on va mettre en place une filature, on va créer des usines ; filature à Bamako, filature à Koutiala, etc. qui va travailler là-dedans ? Pense-t-on qu’il suffit de créer une usine et ramasser les gens dans rue pour travailler dedans ? Une usine, il faut des écoles de formation. Aujourd’hui l’usine, tout est électronique. Il faut des écoles textiles, de mécaniques, des écoles d'électroniques…, on n’en a pas. C’est ce qu’un chinois me disait qu’ils sont prêts à venir investir au Mali mais selon lui, le problème du Mali est que même si amène aujourd’hui une usine neuve, tu l’implantes, tu n’as personne pour travailler là-dedans. Tu amènes l’usine, tu es obligé encore d'aller chercher encore la main d’œuvre en chine pour l’amener. Il faut former, il faut créer des écoles.

Faites un tour dans les hôpitaux, les appareils qui sont gâtés, il n’y’a personne au Mali pour les réparer. Un   scanner se gâte, il n’y a personne au Mali pour réparer le scanneur.  On est obligé d’amener quelqu’un de la France pour le réparer. Quand le groupe électrogène de l’EDM se gâte, on va chercher les réparateurs où pour le réparer ? Il n’y a pas. Voilà les vrais défis de ce pays. Mais on est là, chaque jour en train de parler de politique. Telle personne a fait ceci, telle personne a fait cela. Ce n’est pas ça qui développe un pays.  Le développement du pays, c’est au niveau de l’économie. Il faut qu’on arrête avec tous ce brouhaha là pour s’occuper réellement de notre économie. C’est ce qui va nous permettre réellement d’avoir la paix et de sortir la tête de l'eau.

<strong><em>La transition a-t-elle jusqu'ici été à la hauteur des attentes dans sa gouvernance du pays ?</em></strong>

Je ne veux pas me prononcer sur cette question. Je suis un chercheur, je ne fais pas de politique mais je peux seulement faire des analyses. La transition, pour le moment je préfère ne pas porter un jugement parce que je n'ai pas toutes les données, je n’ai pas toute l’analyse nécessaire pour me prononcer.

<strong><em>Et pour un Mali émergent et souverain. Pensez-vous que le pays est sur le bon chemin ? </em></strong>

<strong><em>‘’Pour émerger, il faut d’abord avoir une école.’’ </em></strong>

Non ! ça je vous le dis clairement que le Mali n’est pas sur le bon chemin. Pour un Mali émergent, la première étape, c’est l'école, la formation. Tous ces grands pays que vous voyez là, ils n’ont pas commencé ailleurs, c’est l’école. Nous n’avons pas des ressources humaines, mais les ressources humaines sont formées où ? À l’école évidemment. Pour émerger, il faut d’abord avoir une école. Il faut une université ou des universités pour le moment, on n’a pas d’universités au Mali.  Tout ce que vous voyez là sont des grands lycées. Des universités sans salles de classes, sans laboratoires, sans bibliothèques sans campus universitaires, rien. Ça, ce n’est pas une université. Ce sont des grands lycées. On envoie les étudiants là-bas pour se débarrasser d’eux, pas pour apprendre quelque chose. Et tout le monde s'en fout qu’ils aient appris ou qu’ils n’aient pas appris quelque chose. Donc pour émerger, il faut l’école. La chine par exemple…

<strong><em>Vous admirez beaucoup la chine ? </em></strong>

<strong><em>‘'N'importe quelle spécialisation que vous cherchez dans le monde, vous l’avez en Chine…’’</em></strong>

<strong>C’est ce je connais beaucoup plus.</strong>

La chine n’a pas assez de ressources naturelles. Sur le plan des ressources naturelles comme vous le disiez tantôt, mais moi je parle de conditions naturelles, le Mali est plus doté que la chine.  Parce que la chine utile ne fait que 16% du territoire mais les chinois ont misé sur quoi ? sur la main d’œuvre. Ils ont formé des gens, des ingénieurs qualifiés, des ouvriers qualifiés… n'importe quelle spécialisation que vous cherchez dans le monde, vous l’avez en Chine. Et cette main d’œuvre coûte moins chère. Les ingénieurs coûtent moins chers. Le salaire d’un ingénieur français peut payer onze (11) ingénieurs chinois. Mais ils ont les mêmes niveaux, les mêmes compétences. Et qu’est ce qui s’est passé ?  Les entreprises ont quitté l’Europe, les États-Unis pour s’installer en Chine parce que la main d’œuvre est là. Elle est qualifiée et moins chère. Voilà comment la Chine s’est développée, elle fabrique tout maintenant. Mais ce n’est pas sorcier, c’est l'école. La chine a mis l’argent dans l’école et l'école aujourd'hui a fait développer la Chine. Mais aujourd’hui nous, qu’est-ce que nous faisons ?  Aujourd'hui, même le peu que nous pouvons faire nous n’arrivons pas à le faire. Quand quelqu'un amène son enfant dans une école et qu’on lui apprend que ce sont les enseignants sont Togolais, il est content. Mais quand on lui dit que ce sont les Maliens qui enseignent, il enlève son enfant pour l’amener où les Togolais enseignent parce qu’on n’a même pas confiance aux Maliens. Voilà comment notre école a été complétement détruite. On ne sera pas émergent tant qu’on ne reconstruira pas l’école. Tant qu’on ne prendra pas l’école au sérieux, on ne sera pas émergent. On va créer des usines, les étrangers viendront travailler là-dedans ; on va créer des écoles, les étrangers viendront y travailler.

Notre marché de construction va être toujours dominé par les sénégalais ainsi de suite. Nous serons le pays où les étrangers viendront travailler, s’enrichir chez nous ici. Et c’est ce qui se fait déjà et ça va continuer. Il faut revoir l’école, il faut reprendre l’école, il faut reconstituer l’école parce que tout le reste est lié à ça.  Même la santé, si tu veux des médecins, c’est l’école.  Aujourd’hui, est ce que les maliens ont confiance à leurs médecins. Tu dis à quelqu’un d’aller à l’hôpital Gabriel Touré, il commence à s’inquiéter parce qu’il se demande s’il y’aura des spécialistes pour le consulter.

<strong>L’école, c'est la base, le départ et la fin.</strong>

<strong><em>Un dernier message ? </em></strong>

Je ne perds pas confiance au Mali mais, je n'ai plus confiance aux autorités maliennes. Ça n’a rien de politique parce qu’en réalité nous ne sommes pas des adversaires encore moins des ennemis mais je ne leur fais pas confiance. Pourquoi ? Parce qu’ils   n’ont jamais pris les choses par le bon bout. Le bon bout c’est quoi ?  C’est l’école, la formation. Je dois le dire parce qu’après nous serons tous jugés, moi, eux et vous par rapport à ça.

Et nous sommes en train de former une bombe. L’âge moyen de notre jeunesse est 16 ans au Mali. Ce qui veut dire qu’il y’a plus de jeunes que d’adultes. Tous ces jeunes qui sont là, chacun veut au moins se marier, avoir sa famille, sa voiture, construire donc avoir un boulot. On est en train de les former au rabais. On les forme, on les jette dehors. Vous pensez qu’ils vont s’assoir et regarder ?  Un jour viendra, ils vont réclamer et vous pensez que le Mali aura la paix ? Le Mali n’aura jamais la paix tant que ces jeunes resteront à la maison en train de prendre du thé, être ouvert à toutes sortes d’influences, on n’aura jamais la paix. Elle a des aspirations qu’il faut prendre en compte. Ça devrait être notre plus grande préoccupation. La majorité de la population qui est cette jeunesse-là, comment elle peut être prise en charge, être encadrée pour que le pays en profite ? Chaque année, des promotions sortent et chaque année, on produit 80 000 diplômés. Sur les 80 000, il n’y a que 3% qui ont le boulot. Les autres font quoi ? chacun se débrouille, moto-taxi par-ci Katakatani (moto tricycle) par-là. Et vous pensez que ces gens-là vont s’asseoir et regarder ? Non, un jour viendra, ils vont se lever et ce jour-là, tous ceux qui se disent des autorités, vont se chercher. Voilà pourquoi, on va refaire la transition. Tant qu’on ne prend pas en compte ces jeunes-là, dans 5 ans, on va faire une autre transition parce que ces jeunes-là ne vont pas s’asseoir et regarder. Voilà mon mot de fin.

<strong>Propos recueillis par Adama B. SAGARA avec Amadingué Sagara</strong>

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<strong>Qui est qui ? A découverte de docteur N’dji dit Jacques Dembélé un scientifique au parcours exceptionnel et au service de l’école malienne</strong>

<strong><em>Ils sont nombreux à avoir passé la grande partie de leur vie au service de leur pays. Ils se sont dévoués pour la cause de la patrie et les responsabilités qui leur ont été assignées. </em></strong>

[caption id="attachment_3004026" align="alignleft" width="450"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/12/docteur-Ndji-dit-Jacques-Dembele-.jpg"><img class="size-full wp-image-3004026" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/12/docteur-Ndji-dit-Jacques-Dembele-.jpg" alt="" width="450" height="474" /></a> Dr. N’dji dit Jacques Dembélé[/caption]

<strong><em>Mais hélas ! Ils ne sont pas connus par la grande majorité de la population et passe le plus souvent inaperçu. Ces hommes au parcours exceptionnel, le Mali en regorge beaucoup. Aujourd’hui, nous partons à la découverte de l’un d’entre eux qui a tout quitté pour rejoindre son pays afin de jouer sa partition dans la construction de ce pays.</em></strong>

<strong>Qui est Jacques Dembélé ?</strong>

<strong>Vie et formation et parcours professionnel </strong>

Docteur N’dji dit Jacques Dembélé est né en 1974 à Dieli N’gosso Sous préfecture de Dieli, Préfecture de Santoro au cœur de la région du Santoro.

Après son Baccalauréat, il entre à l’Ecole Normale Supérieure (ENSUP) département Histoire et Géographie d’où il sort en            1997 en qualité de professeur d’histoire Géographie. Une fois son diplôme en poche, N’dji embrasse une riche carrière professionnelle. D’abord comme Professeur d’histoire et géographie à l’IPEG de Niono de novembre 1997 à novembre 2001.  En 2001, il pose sa valise au lycée de Koutiala et y restera jusqu’en juillet 2004.

En quête perpétuelle du savoir, il s’envole pour la Chine où il obtient en 2008 un Master es Sciences à China University of Geosciences, Spécialité́ : Géologie du quaternaire,Géomorphologie. En 2012, il soutient et réussit sa thèse de Doctorat es Sciences dans la même université.

De novembre à décembre 2017, docteur Dembélé suit un stage de formation de Haut niveau au Laboratoire de Géographie Physique (LGP) du CNRS à Paris.

Suite à ce programme qu'il a réussi avec brio, s'en suivra alors une promotion en 2015 en tant que Maitre-assistant à la Faculté́ d’Histoire et Géographie de l’Université́ des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako. Puis, il devient Maitre-assistant des Universités du CAMES en 2017 et Maitre de conférences à la Faculté́ d’Histoire et Géographie de l’Université́ des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako en 2020.

<strong>L’intelligentsia au service du développement </strong>

Rentré de la Chine, il a créé le seul laboratoire qui existe dans sa faculté.  Il a également instauré les journées scientifiques et le journal scientifique. Avant, il n’y avait pas de journal scientifique à la Faculté. L’instauration du Master est aussi une de ses idées.  La carte des inondations utilisée au Mali est sa création. Intelligent, créatif et déterminé pour le travail bien fait, Dr Dembélé ne cesse de surprendre son entourage par des initiatives salutaires pour le développement du monde universitaire.

Pour arriver à produire des résultats pour l’avenir de l’école, il est parfois obligé de financier des projets de sa propre poche. Dr Dembélé a formé plusieurs jeunes maliens dans son domaine en tant responsable du laboratoire et du master.

<strong>Travaux de recherches et publications</strong>

Docteur N’Dji dit Jacques Dembélé est auteur d’une cinquantaine de recherches et publications de 2001 à nos jours et qui sont entre autres :

Dembélé N’dji dit Jacques, Tessougué Moussa Martin, Cisse Youssouf, Keita Daouda, Diallo Boubacar Amadou, Les structures de déformation des sédiments meubles dans les alluvions de la rive droite du fleuve Niger à Bamako, Mali et leur importance paléosismique, pp. 188-199

Dembélé N’dji dit Jacques, Keita Daouda, Tessougue Moussa Martin, Signification paléoenvironnementale des galets du profil stratigraphique de la rive droite du fleuve Niger à Bamako, Mali, Cahiers du CBRST, No10 Décembre 2016, Environnement et Sciences de l’Ingénieur, Cotonou, Benin, pp.19-33.

Dembélé N’dji dit Jacques, Keita Daouda, Diallo Boubacar Sega, Changements climatiques et Histoire politique du Soudan occidental de 850 a la pénétration coloniale, Revue de Géographie du Benin, Université d’Abomey-Calavi (Benin) No19, pp. 170-185.

Wang Jietao, Dembele N’dji dit Jacques, Geomorphological evolution of the Hengshixi Anticline of the Three Gorges Area through isobases : a model of the Yangtze Capture, IJSSST, pp. 171-177

Jietao Wang, Wang Tong, Pei Lai-Zheng, N'dji dit Jacques Dembele, Delineation of groundwater potential zone based on morphometric analysis of Qingjiang watershed, Hubei, China, Resources and Environment of the Yangtze Basin, Vol 31, Nº8, PP 1823-1835, 2022 ;

Wang Jietao, Pei Laizheng, Zhang Hongxin, N’dji dit Jacques DEMBELE, Morphology of gravels from the Yangluo Formation in the Southern Piedment of Dabie Mountains, Geology in China, Vol 48, Nº 1. Pp: 139-148,2021 ;

Salihi El Hadji Haidara, N’dji dit Jacques DEMBELE, Abdoulaye M Guindo, Variabilité interactionnelle de la pluviométrie dans la zone soudanienne du Mali. Revue Hommes-Peuplements-Environnements, Vol 1, Nº2, pp 43-51 2020 ;

WANG Jietao, DEMBELE N’dji dit Jacques, The Three Gorges Area and the linking of the Upper and Middle Reaches of the Yangtze River, Journal of Geographic Information System, vol 10, pp : 301-322, 2018 ;

COULIBALY Kadidia, DEMBELE N’dji dit Jacques, OUOLOGUEM Mahamadoun S. La variabilité́ pluviométrique et production agricole dans la zone cotonnière du Mali (Koutiala, San). Rev.Sc.Env.Univ., Lomé (Togo), 2018, no15, vol 1. Pp 195-206, 2018, etc.

Scientifique de renommée internationale, docteur Dembélé a participé à plusieurs conférences internationales. En mars 2022, il participe au congrès International de Géologie à New Delhi, Inde. En mai 2022, il participe au 1er Colloque International Mines et Société́. En septembre 2018, il participe au CAS-TWAS-WMO forum on ecohydrology and climate change, Beijing, China ; la même année à la conférence de AFQUA à Nairobi, Kenya. En Aout 2016, il prend part au Congrès International de Géologie à Capetown en Afrique du Sud pour ne citer celles-ci.

<strong>Un scientifique confirmé</strong>

Dr Dembélé est un scientifique confirmé avec une maitrise parfaite des outils informatiques. De maitrise des systèmes d’exploitation Windows, Mac Os X et Linux, les logiciels de dessin : Coreldraw, Adobe Illustrator, Inkscape en passant par les Logiciels de SIG (systemes d’Information Géographique) : GRASS GIS, QGIS, SAGA GIS, ARCGIS aux logiciels d’analyse d’images : IDRISI, ERDAS, ENVI, Photoshop et Logiciels de statistiques : STATISTICA, STATA, R Statistics, SPSS, rien ne lui résiste.

Présidence de l'association du quaternaire de l'Afrique de l'ouest

Depuis 2014, Dr N’dji dit JacquesDembélé est président de l’association quaternaire de l'Afrique de l'ouest.  En effet, il est le seul spécialiste du domaine en Afrique de l’Ouest.

Marié et père d’un enfant, Dr N’dji Jacques Dembélé est un passionné de la lecture, la guitare et le sport.  Comme langues internationales, il parlement couramment le français, l’anglais et le chinois. Il parle également le Bamanankan et Mamaara (minianka) comme langues locales.

De jeunes cadres honnêtes et travailleurs, le Mali en regorge suffisamment   et le docteur N’dji dit jacques Dembélé est un exemple des élites maliennes qui sont loin des projecteurs, mais qui font avancer le pays dans leur différents domaines et spécialités. A la prochaine parution pour d’autres découvertes !

<strong>Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite de la Radio Dakan : Les étudiants en filière journalisme et communication de l&amp;apos;Ecole Universitaire de technologies à la découverte du paysage radiophonique.</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/visite-de-la-radio-dakan-les-etudiants-en-filiere-journalisme-et-communication-de-lecole-universitaire-de-technologies-a-la-decouverte-du-paysage-radiophonique-3004011.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2022 01:15:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Jeudi 15 décembre 2022, les étudiants en filière Journalisme et Communication de l’Ecole Universitaire de Technologie et de Gestion (EUTG) ont rendu une visite de courtoisie à la rédaction de la Radio Dakan sis à Baccodjicoroni-Golf.  Cette visite rentrait dans le cadre de la découverte des réalités du monde médiatiques par les étudiants en communication journalisme.

C’était une occasion en or pour ces futur(e)s hommes et femmes de médias de se frotter aux réalités du métier surtout du paysage radiophonique.

Les curieux étudiants ont été accueillis à leur arrivée par M. Dakité connu sous le nom de Mandé Massa, Directeur général de la structure. Il a d’entrée de jeu, exprimé   sa joie de les accueillir et les faire visiter les locaux de la radio.

A rappeler que cette visite avait pour objectif de découvrir, de se former et de s’informer à la fois sur l’un des outils pertinents des nouvelles technologies d’information et de communication, en particulier la Radio.

La visite était l’initiative de l’Administration de l’Ecole Universitaire de Technologie et de Gestion qui est engagée à cultiver l’excellence. Elle donne l’opportunité à ses étudiants d'être opérationnels sur le terrain après l’obtention de leur diplôme.

Au cours de la visite, le Directeur a expliqué en détails le monde radiophonique et a exhorté les étudiants à être passionnés et déterminés car le journalisme est un métier exigeant. Il a répondu avec satisfaction aux questions posées par ces futurs journalistes.

On retient de cette visite les points suivants : encourager les futurs journalistes vers le domaine du journalisme ; susciter le goût de l’apprentissage chez les étudiants en journalisme et pousser les futurs journalistes à cultiver l’excellence.

A la fin de la visite mirifique, les futurs journalistes se sont dotés de connaissances qui leur seront très utiles tout au long de leur carrière Journalistique et communicationnelle.

Enfin, on peut dire : « Aujourd’hui on a besoin de communiquer afin de transmettre : message, patrimoine, tradition, pour s’exprimer et convaincre ». Et Cela nous renvoie directement à l’importance et l’évolution des moyens d'informations comme la radio sein de nos sociétés.

<strong>TOURE Mahamadoun Oumar, Etudiant à l’EUTG en Licence 1 journalisme et communication.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éducation :  La rentrée scolaire aura&#45;t&#45;elle lieu comme prévu ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-la-rentree-scolaire-aura-t-elle-lieu-comme-prevu-2993147.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Sep 2022 09:48:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon le chronogramme du département en charge de l'éducation, la rentrée scolaire 2022-2023 est prévue pour le 3 octobre 2022 sur toute l’étendue du territoire national. Si la date, telle qu’annoncée, arrive à galop, la question et non pas la moindre qu'on est tenté de se poser est de savoir si cette rentrée sera effective sur l'ensemble du territoire national.

On se souvient encore de cette polémique   autour de la date de cette rentrée. Finalement, il a fallu un point de presse de la Ministre de l'Education Nationale Madame Sidibé Dédéou Ousmane pour donner des éclaircissements sur ce sujet  qui enflammait la toile et les médias.  C'est justement au cours de ce point de presse que la Ministre parlera de la date du  16 septembre 2022, comme la rentrée administrative et le  03 octobre 2022, comme l'ouverture  des classes.  Il est évident qu'une rentrée  scolaire exige des préparations  de la part des parents, c' est ce quiproquo avait plongé  plus d'uns  dans une peur bleue.

Au-delà, nul ne peut ignorer  que cette rentrée scolaire  est grandement menacée surtout pour celui qui se renseigne sur les sujets éducatifs du pays. A rappeler  que les syndicats des enseignants  signataires du 15 octobre 2016 avait  suspendu leurs grèves relatives à  la question de la grille unifiée à cause  des sanctions de la CEDEAO contre le Mali. En patriotes, c'était pour eux une manière  de témoigner leur solidarité envers la transition  et le pays.  Après la levée des sanctions, la situation  n'a bougé d'un iota. Les rencontres de négociations se programment et se reportent. Certaines rencontres ont été tenues mais sans suite  favorable. A quelques jours de la rentrée, le constat est bien triste,  rien n'est encore résolu. La situation  n’est-elle pas une menace contre une rentrée scolaire effective?  Les syndicats  des enseignants  ne sont pas prêts  à renoncer à leurs droits acquis au prix d'une lutte sanglante. Il est évident que  l'inertie des autorités  de la transition  face à  ce problème  pourra engendrer des conséquences  néfastes sur la rentrée.

A cela s’ajoute la situation des enseignants du District de Bamako. Ceux-ci, à travers un préavis, menacent d’aller en grèves à partir du 03 octobre 2022 pour non-paiement des rappels des années précédentes. Si toutes ces questions ne sont pas prises au sérieux, la rentrée scolaire pourrait  être un échec et risquerait de traîner l'année scolaire dans sa chute.

Par ailleurs, la Coordination des Associations de Promoteurs des Ecoles Privées au Mali ont adressé une demande ( Ref: 020221/ Coordination.023) le 26 septembre 2022, à  la ministère  de l'éducation  pour le report  de la rentrée scolaire jusqu'au 17 octobre 2022. Les raisons sont liées à  l’aspect  financier  car jusqu'à  présent, les subventions de l'année scolaire 2020-2021 ( frais scolaires et demi bourses) des écoles privées  de Sikasso  n'ont  pas été payées. Aussi, les paiements en frais de scolaires et demi-bourse  dans le District de Bamako, Sikasso, Tombouctou et Gao au titre de l'année scolaire 2021-2022 n'ont pas été effectués.

Certains établissements  du niveau Secondaire général ont reçu  les  paiements partiels en frais scolaires  mais tel n'est pas le cas des  établissements techniques et professionnels. Pour chacun d'eux, les paiements  la demi-bourse sont en attente.

La coordination  des associations de promoteurs d'écoles privées au Mali espèrent  aux paiements  de ces frais d'ici  le 17 septembre 2022. C'est une manière  pour eux, de rejeter non seulement  la date du 03 octobre 2022 prévue comme la rentrée scolaire  mais aussi  de conditionner  la nouvelle date aux paiements  des subventions. La Ministre de l'Education  Nationale pourra-t-elle  gérer ce problème à temps? Question dont elle seule ne peut  répondre. D'ici  là,  la rentrée scolaire  voire  l'année  scolaire  est menacée.  Le droit à l'éducation  pour tous les enfants  existe dans notre constitution. Alors, la tâche  revient aux autorités de mettre les enfants  dans leur  droit en faisant de l'école  malienne une priorité.

Outre ces réalités, il faut noter la fermeture des classes dans plusieurs localités du centre et du nord. Depuis la crise, les classes sont restées fermées dans plusieurs localités au centre. Les dispositions ont-elles été prises pour la réouverture de ces classes ? Aussi, le problème du pléthore d'enseignants dans les établissements des grandes villes et le manque crucial d'enseignants dans les localités reculées.

Autant d'inquiétudes sur  une rentrée réussie le 3 octobre prochain.

<strong>Adama B SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le soi&#45;disant activisme : Les &amp;quot;Videomens,&amp;quot; la plaie de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/le-soi-disant-activisme-les-videomens-la-plaie-de-la-transition-2993144.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Sep 2022 09:41:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec l'essor des réseaux sociaux, un nouveau type de métier  connaît aujourd'hui du succès.  A travers ce métier, beaucoup  arrivent à gagner  de la popularité  et même de l'argent auprès des personnalités dont ils, soit  vantent les faits, soit font du chantage.  Cette entreprise  qui est sur point  de détruire notre société  ne demande pas beaucoup d'investissements; il suffit de posséder un smart Phone et du forfait et tout est joué.   Les personnes qui exercent ce soi-disant métier, veulent même détrôner les journalistes dans la diffusion des informations. Elles donnent des informations  de tout genre et font des commentaires rocambolesques  sur des sujets qu'ils ne maîtrisent souvent pas.  Elles se sont érigées en patriotes en traitant tous les autres qui ont des avis contraires aux leurs d'apatrides, d'ennemis de la nation. Elles ne vont que les éloges des autorités  du moment et à chaque changement  de pouvoir, elles changent  aussi de veste.  Indignité  ou autres choses immorales, voilà comment la plupart d'entre elles gagnent leur vie.  Ce phénomène a commencé depuis le régime d'IBk et continue toujours d'avoir du succès tant que certaines autorités utilisent ces personnes pour des actes de propagande afin de brouiller toute piste conduisant à la découverte de la réalité.

On constate  aujourd'hui que "les videomens" dénommés ainsi,  se dire défenseurs de la transition. Ils racontent tout et rien en même temps sur la toile à partir des directs.  Souvent, en voulant défendre  de leurs points de vie afin de gagner l'admiration des autorités et de la population, ils tirent  à  tout bout de champ, ils déversent des propos diffamatoires, mensongers.

Derrière leur écran et en attitudes comiques et laides, raconter des balivernes sans mesurer les conséquences  est  leur jeu préféré. Ils attisent même le jeu entre les communautés, les partis politiques et autres. Ils ne donnent de limites à des  propos provocateurs de conflits ou de mésententes.

Ces patriotes 2.0 rendent-ils service à  la transition ?  Absolument pas! Pour soutenir de la transition, il faut tenir des propos  qui peuvent renforcer la cohésion sociale, amener la paix et réunir tous autour de l'intérêt pays. Il faut également  dire la vérité  lorsqu'il  y a des manquements ou des dérives au niveau de la gouvernance afin d'attirer l'attention des plus hautes  autorités pour la prise des mesures pouvant contribuer à  l'épanouissement du pays.

Aussi,  il arrive souvent que ces "Videomens" rendent la tâche difficile  aux autorités de la transition  à  cause des louanges insensées et des propos mensongers qu'ils balancent sur la toile.  Finalement, au lieu d'être un soutien pour la transition, ils deviennent  une plaie pour elle.  Les propos de division  que prolifèrent  ces individus sont une menace contre la construction  du Mali kura. Le Mali dans lequel tout le monde se retrouve. Enfin, les "videomens" peuvent jouer un rôle dans la construction du pays s'ils travaillent sur la base de la vérité et de la réalité en arrêtant  de faire la promotion du populisme et de la médiocrité, et de détourner l'attention  du peuple. Ainsi, il serait difficile  pour eux de gagner de l'argent facile mais  au moins ils défendront l'inter du pays pour le bonheur de tous.

<strong>La Blanche</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mine : Quand une mine devient un problème pour les paisibles citoyens  Les populations spoliées de leur terre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-quand-une-mine-devient-un-probleme-pour-les-paisibles-citoyens-les-populations-spoliees-de-leur-terre-2993127.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Sep 2022 08:01:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis une dizaine d’années, les populations de Samaya, commune de Nouga, cercle de Kangaba dans la région de Koulikoro sont privées d’exploiter la terre de leurs ancêtres. Cet état de fait est le résultat de l’arrivée d’une société minière dénommée AGG (African Gold Group).  Après un grand conflit qui a opposé AGG à une partie des orpailleurs traditionnels, une zone rouge avait été instaurée par la société minière en 2015. Pour la mise en œuvre de cette décision unilatérale, le groupe de Sékou Konaté, le Directeur de la mine va faire appel à l’armée notamment la gendarmerie pour la surveillance de ses sites.  Aussitôt arrivée, cette force sera soupçonnée voire indexée par les populations de se livrer à des actes qui sont aux antipodes de sa présence. Pendant la journée, on ne pouvait voir un seul oiseau survoler le site mais à la tombée de la nuit, le même site devient une véritable foire : les bruits des Benz, des motos tricycles, les tracteurs…, on y trouve tout. Pour être parmi les partisans de cette foire, il faut simplement s’acquitter d’une somme.  Le tarif en fonction des matériels et du type d’opération. Cette somme tombe dans la poche des gendarmes !   En une seule nuit, les « clandos », appellation vulgaire des orpailleurs, pouvaient banalement donner plus de cinq millions aux gendarmes. Cet affairisme ne va pas sans conséquences. En effet, il est difficile de passer une nuit entière sans que les populations n’assistent à plusieurs cas d’éboulement de la mine. Dans la plupart des cas, ce sont ces mêmes populations qui viennent chercher les corps sous terre pour aller les enterrer.  Curieusement ce travail se fait sous la bénédiction de l’AGG car comme on le dit ‘’ qui ne dit mot, consent ‘’. Partage-t-elle ces sommes avec la société minière ? Eu égard de ce que nous avons recueilli comme information, cette question mérite bien d’être posée car l’AGG est loin d’être correcte.

Ainsi, cette pratique scandaleuse sera décriée et dénoncée à maintes reprises par les habitants de Samaya en pointant du doigt les agissements et les violences multiformes de l’AGG qui agit à travers la gendarmerie. Il est à préciser que les populations victimes ont contacté ou alerté sans suite favorable les autorités locales et nationales, du Maire aux Ministres en passant par le sous-préfet, sur la situation. Mais, la situation reste toujours inchangée, pire elle s’aggrave davantage. L’AGG est devenue un rouleau compresseur pour les populations.

Donc, après une longue attente, les habitants de Samaya avec à sa tête Lanseye  Diawara, le chef de village, assisté par  ses conseillers, les « <strong>tomboloma »</strong>  qui est une sorte de police locale et le président de la jeunesse Drissa Diawara ont tenu un grand rassemblement ce samedi  17 septembre 2022 dont le but principal était la  protestation et la dénonciation de la société African Gold Group d’une part  et les multiples comportements inappropriés de la gendarmerie qui sécurise l’AGG d’autre part.

Tour à tour, tous les intervenants ont fustigé l’incompétence et l’inefficacité de la société minière avant de demander le retrait pur et simple de son permis d’exploitation. Pour le chef de village de Samaya, ce grand rassemblement ne vise pas les autorités locales encore moins nationales. Mais, il s’agit plutôt à tirer la sonnette d’alarme sur la souffrance de sa population qui est due aux multiples violences et injustices commises par la gendarmerie.

Si le slogan « Mali Kura » est bien une réalité alors les autorités de la transition sont interpellées par les populations de Samaya pour sauver une zone en situation de détresse qui saigne partout. L’agriculture et l’orpaillage constituent le poumon de développement de cette zone. Doit-on laisser cette population entre les dents et les griffes d’une société qui ne fait absolument rien pour le développement local ?

<strong>Moussa Touré    </strong>

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</item>

<item>
<title>Mauritanie, Niger, Algérie, ces pays qui menacent la sécurité intérieure du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mauritanie-niger-algerie-ces-pays-qui-menacent-la-securite-interieure-du-mali-2993126.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Sep 2022 07:55:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La situation sécuritaire à Andwerboukane et Talatay s'est fortement dégradée ces derniers temps.  Les tensions sont montées d'un cran entre les paisibles citoyens et les groupes terroristes sévissant dans cette partie du Mali. La carte d'identité nationale malienne est même interdite dans la circulation. Les populations fuient la zone par centaine pour sauver leur peau.

Depuis la visite officielle du président français Emmanuel Macron, il en est ainsi. Simple hasard ? Difficile de le croire. Comment comprendre que juste après cette visite, les ennemis du Mali ont poussé les ailes, multiplié des déclarations provocatrices jusqu'à aller hisser leur drapeau ?

Une chose est sûre, le Niger, la Mauritanie et l'Algérie ne jouent pas franc jeu dans la crise malienne.

Leur soutien indéfectible à la France n'est que le secret de polichinelle.  Cette position confuse avec le Mali est certainement la cause de ce revirement des groupes terroristes qui avaient fait profil bas depuis la montée en puissance enclenchée par l'armée malienne.  Le jeu diabolique est compris car la France compte, comme d’habitude, utiliser des certains pays pour agresser indirectement le Mali.

Les autorités doivent impérativement renforcer la sécurité et la surveillance sur ces trois frontières.

Amadingué SAGARA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>486 jours du Colonel Assimi GOÏTA :  Quel bilan ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/486-jours-du-colonel-assimi-goita-quel-bilan-2993123.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Sep 2022 07:51:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 22 septembre 2022, le Mali fêtait avec sobriété son soixante deuxième anniversaire. Cette célébration intervient alors que le président de la transition comptait ses 486 sixième jours au pouvoir depuis la mise en touche du Président Bah N’Daw. Pour certains, un Coup d’Etat, pour d’autres, la rectification de la transition. Chacun qualifie l’événement selon la compréhension et sa position. Ce qui est sûr, à la grande surprise des Maliens, Bah N’Daw est contraint de démissionner de la présidence. Ainsi, Assimi GOITA a pris le pouvoir le 24 mai 2021 et a prêté serment le 07 juin 2021.</strong>

Après cette rectification de la transition, le M5-RFP, jusqu’ici mis à l’écart après un combat sans merci pour départ du président Ibrahim Boubacar Keïta, revient sur la scène politique. Il occupe sans surprise la primature avec à sa tête Choguel Kokalla MAÏGA.

Désormais, le duo Assimi- Choguel s’attaque aux problèmes prioritaires du Mali.  En seulement quelques mois, le nom du Mali est porté haut partout à travers le monde. Les Maliens qui jusqu’ici souffraient de la situation un peu honorable de leur pays, se sont vite retrouvés dans le combat des autorités. Pour le Mali, l’espoir renaît dans les cœurs.

<strong>Vers la résolution de la crise sécuritaire</strong>

A la tête du pouvoir avec le gouvernement de Choguel Kokalla MAÏGA, le président de la transition Assimi GOITA, joignant l’acte à la parole, décide de restaurer l’honneur et la dignité du peuple malien.  Sa priorité absolue sera de faire face aux problèmes sécuritaires notamment la lutte contre le terrorisme. Le terrorisme étant la source des maux du pays, il fallait utiliser tous les moyens pour le combattre voire l’éradiquer du territoire malien. Alors, un partenariat devient une nécessité pour la formation des soldats et l’achat des équipements militaires. Malgré l’opposition de la France qui se voit perdre le Mali, Assimi GOITA ne s’arrête pas car alléger la souffrance du peuple malien est devenu sa mission. Il lance un appel à la jeune malienne pour l’accompagnement dans ce combat est aussi le sien d’où ce propos de sa part ; « si j’échoue, c’est toute la jeunesse malienne qui aura échoué. ».

Du temps du président IBK jusqu’au passage de Bah N’Daw à la présidence, la lutte contre le terrorisme n’a pas donné de résultats satisfaisants. Les camps militaires étaient attaqués à tout bout de champ et les pertes en vies humaines étaient énormes.  Le mental du soldat malien a finalement fini par s’affaiblir à force d’essuyer des échecs sur le champ de bataille face aux terroristes.  Les détracteurs trouvaient toujours des mots pour dénigrer le pouvoir et l’armée qui restaient impuissants face à cette guerre. L’espoir d’un nouveau Mali ne brillait plus à l’horizon. De désastres en désastres, la situation sécuritaire a fini par avoir raison du régime IBK.  Le manque de formations et d’équipements militaires en étaient les principales causes. Si au départ, les populations du centre et celles Nord étaient les seules victimes, l’ennemi partenariat s’installer dans plusieurs autres régions du pays. Les attaques à répétition a semé alors la psychose chez les populations.

Pour remédier à cette triste situation, Assimi GOITA a concrétisé le partenariat avec la Russie. Ainsi, de nouveaux armements ont été achetés, offerts par le nouveau partenaire. Ces différents acquis et le soutien indéfectible de la population à son armée, ont requinqué le mental du soldat malien.

Dès lors, l’armée malienne monte en puissance. Les ennuis n’attaquent presque plus ; la peur à changer de camp.  L’armée est aujourd’hui une armée offensive qui gagnent des batailles.

Par ailleurs, malgré le départ de l’armée française du territoire malien à la demande des autorités maliennes qui ne voyaient plus la nécessité pour un manque de résultats, la situation sécuritaire s’est améliorée.  Cela a établi une confiance entre les autorités et le peuple. Même les partis politiques opposés à la méthode de gouvernance du Mali par les militaires, reconnaissent et saluent cette performance de l’armée.

On retient que beaucoup d’efforts ont été accomplis sur le plan sécuritaire mais la crise reste toujours d’actualité. A présent, il faut le retour de l’administration dans les localités libérées et les sécuriser définitivement. Cependant, il est impérieux d’aider les populations qui, dans l’impuissance et par crainte, ont signé des pactes avec les terroristes afin de préserver leur vie.

<strong>Une économie affaiblie</strong>

Le pouvoir de Assimi GOITA est confronté à un problème économique depuis le départ. Cela s’explique non seulement par la crise économique mondiale engendrée par la COVID-19 et la guerre de la Russie en Ukraine mais aussi par les sanctions de la CEDEAO.

A rappeler que cette institution sous-régionale (CEDEAO) a exigé un chronogramme aux autorités de la transition pour le retour rapide à l’ordre constitutionnel. Le Mali en tant qu’Etat souverain s’y est opposé et il a été mis sous embargo pendant des mois.  Cette crise a affaibli économiquement le pays et plongé la population dans la souffrance. Les produits sur le marché surtout les produits de premières nécessités ont augmenté de prix et certains étaient même introuvables. Malgré les mesures prises par les autorités pour subventionner ces produits et les importer via le port de la Guinée et celui de la Mauritanie, la lutte contre la crise économique n’a pas connu une grande avancée.  Même avec la levée de l’embargo, elle demeure toujours. La cherté de la vie est une réalité !  Il revient aux autorités surtout au président de trouver les voies et moyens pour alléger la souffrance de la population. Les maliens ont faim mais restent attacher au soutien pour la réussite de la transition car, c’est le prix à payer pour une indépendance totale.

<strong>Changement positif sur le plan éducatif</strong>

Au début de la transition avec Assimi GOITA comme président, rien n’allait sur le plan éducatif. Les enseignants étaient continuellement en grèves à cause de la grillée unifiée dont l’application a provoqué l’abrogation de l’article 39 du statut des enseignants. Les enseignants n’ont cessé d’exprimer leur colère par des grèves. C’est ainsi qu’ils se sont abstenus à surveiller et corriger les épreuves des examens de fin d’année scolaire 2020-2021.

En soutien aux autorités de la transition suite aux sanctions de la CEDEAO, les syndicats des enseignants vont suspendre les grèves pendant tout le reste de l’année scolaire 2021-2022. Les cours sont données normalement et les programmes ont été épuisés dans la plupart des cas. Les examens ont été bien organisés car il y a eu moins de fuite de sujets et la surveillance était serrée. Cela a été témoigné par les candidats via les médias et réseaux sociaux. A ce sujet, le peuple malien dans sa majorité a félicité les autorités de la transition pour avoir fait de l’école une priorité.

Pour continuer dans la même dynamique, afin de rehausser le niveau de l’élève malien, les autorités doivent rapidement trouver une solution à la menace qui se pointe à l’horizon. Il s’agit de trouver un terrain d’entente avec les syndicats des enseignants concernant la grille unifiée pour que la rentrée scolaire soit effective et pour éviter de nouvelles grèves.

<strong>La classe politique se sent écartée </strong>

La classe politique critique le gouvernement de la transition car elle se sent lésée. C’est pourquoi même les partis politiques qui ont participé au M5-RFP ne cessent de dire qu’ils ne sont pas impliqués dans la gestion des sujets brûlants du pays. Ils s’attaquent à Choguel dont les comportements et les paroles sont devenus des actes de mépris envers eux.  En vérité, il n’y existe pas une grande confiance entre la classe politique et les autorités de la transition. Les politiciens trouvent que la transition doit être de courte durée et se focalisent sur les élections or, pour les autorités de la transition, il faut des reformes des institutions, des secteurs et la maitrise de la crise sécuritaire avant de procéder aux élections.  La nouvelle loi électorale a été source de divergence entre les deux. On retient que les relations ne sont jusqu’à présent pas bonnes entre eux.

Pour construire le Mali Koura, il faut impérativement la participation de tous. Une union sacrée autour du Mali est une nécessité. Les Maliens doivent parler le même langage pour faire face aux ennemis extérieurs. Il est alors temps d’enterrer cette hache de guerre qui existe entre les deux parties et bâtir un Mali épanoui, uni et envié.  Etablir la confiance et travailler pour sauver le pays, tel doit être la vision des autorités et celle de la classe politique.

<strong>La lutte contre la corruption devient une réalité</strong>

L’arrivée du président de la transition Assimi GOITA pour pouvoir, la lutte contre la corruption s’est beaucoup renforcée. Beaucoup ont fui le pays parce qu’ils risquaient d’être poursuivis pour faits de corruption. Des gens ont été arrêtés pour détournement de biens publics.

Aujourd’hui, le Malien a peur de se lancer dans les affaires sales car les autorités ont décidé d’avoir un œil sur tout. On se rappelle du scandale d’octroi des logements sociaux, du recrutement de la CANAM, de l’insertion de certains individus à l’ENA sans passer par le concours. Cela prouve que la lutte contre la corruption est une réalité. Et elle est devenue efficace grâce à l’implication de tous surtout les lanceurs d’alerte, les médias…

En conclusion, tout n’est pas parfait mais on doit reconnaitre qu’il y a eu des changements positifs. Le Mali tient tête à la France en dénonçant ses attitudes véreuses, ses abus et manigances.  La suspension des médias français à savoir RFI et France 24 qui sont qualifiés de source de diffamation et propagande en faveur de la France. L’ambassadeur de France au Mali a été sommé de quitter le pays…

A travers ces actions à caractère nationaliste et avec le soutien total de la majorité des Maliens, la transition a porté haut le nom du pays et se bat pour restaurer sa dignité. Le Mali est un modèle d’Etat souverain en Afrique et dans le monde.  Le Mali est aujourd’hui respecté et nul ne peut l’ignorer même les détracteurs.

<strong>Adama B  SAGARA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>62ème anniversaire de L&amp;apos;INDÉPENDANCE : Ce qu&amp;apos;il faut comprendre.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/62eme-anniversaire-de-lindependance-ce-quil-faut-comprendre-2993090.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Sep 2022 07:49:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>On ne fera pas le procès des dirigeants politiques qui se sont succédés durant ces 6 décennies. Un Etat, c'est avant tout les institutions fortes.</em></strong>

Mais, il n'est pas toujours facile de comprendre l'action et le fonctionnement de ces institutions si l'on ne les intègre pas dans un ensemble homogène : l'Etat.

C'est d'ailleurs, la raison pour laquelle ces institutions publiques sont aussi appelées les "Organes" de l'Etat.

Sous une approche biologique et systémique des organisations, le rôle des institutions consiste à assurer de manière coordonnée les fonctions de l'Etat au même titre que les organes le sont pour le corps humain.

Ce qui semble essentiel aujourd’hui pour nous Maliens réside dans notre volonté à faire fonctionner de manière régulière et normale ces organes afin d'assurer l’entièreté de la SOUVERAINETÉ de notre ETAT.

Puisqu'il s'agit de celle-ci, la SOUVERAINETÉ, aussi chère aux autorités de la transition qu'aux citoyens lamda doit être appréhender, non comme un concept ou une simple idée mais, comme un PRINCIPE en ce sens qu'elle débouche sur un postulat.

Alors, qu'est-ce que la SOUVERAINETÉ ?

En langage simple, la souveraineté signifie que l'Etat n'a de supérieur au plan international et n'a d'égal au plan interne.

L'État souverain est INDÉPENDANT et agit de manière libre et autonome contrairement à la colonie qui demeure sous la dépendance d'un autre Etat souverain.

Ainsi, L'INDÉPENDANCE confère la SOUVERAINETÉ, qui à son tour attribue à l'Etat des pouvoirs et des prérogatives tant à l'interne qu'à l'externe.

La SOUVERAINETÉ comporte donc des implications factuelles à savoir la CAPACITÉ à :

✅️Assurer la défense et la sécurité nationale ;

✅️S'engager librement dans le cadre des accords bilatéraux et multilatéraux ;

✅️Rendre justice au nom du Peuple ;

✅️Exercer l'exclusivité de ses compétences sur l'ensemble du territoire national.

Au regard de ces implications, on peut discuter sur le succès de certaines actions tendant à rendre effectives ses "souverainetés" mais, la bonne foi recommande que l'on reconnaisse l'engagement politique des autorités à donner au Mali tout son honneur et sa dignité afin qu'il retrouve sa place d'antan dans la construction de l'histoire comme ce fut, au temps des empires.

Bonne fête d’indépendance !

<strong>Bassirou Doumbia.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial : 22 septembre 2022: le Mali, enfin la vraie indépendance?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-22-septembre-2022-le-mali-enfin-la-vraie-independance-2993120.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Sep 2022 07:45:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Maliba a désormais 62 ans, vive le MaliKura ! A 62 ans, l’homme a atteint la maturité. Il n’est plus à la charge d’aucune personne. Après avoir soufflé ses 62 ème bougies, le Mali est-il finalement indépendant ? Dans un passé récent, répondre à cette question relevait d'une gymnastique. Mais aujourd'hui, on peut aujourd'hui sans se tromper répondre par l'affirmatif.

Faut-il le rappeler que le Soudan Français accédait à l’Independence le 22 septembre 1960 ? Après cette date, le président Modibo Keita demandait aux troupes françaises de quitter toutes les bases qu’elles occupaient en territoire malien. L’armée malienne naissait suite à ce départ des troupes coloniales, une armée qui était le gage de la souveraineté du Pays.

Après 60 ans, le Mali à l’instar de la plupart des Etats africains, surtout subsahariens, restaient sous les ordres de l’ancienne métropole, qui décidait de tout (élections, gestions du pays, le mode de gouvernance, etc.) à telle enseigne que certains par ironie, ne manquent plus de qualifier nos dirigeants de gouverneurs ou encore des sous-préfets. Au fond, cette manière de voir les choses n’est pas aussi ridicule que cela parait à la première lecture. L’indépendance qui a été saluée à ses premières heures avec beaucoup d’optimisme, s’est révélée être un mirage.

Revenons au Maliba qui fait l’objet de notre analyse de cette semaine. De l’indépendance à nos jours, tout montre à suffisance que la situation échappait au contrôle des autorités.

Aujourd'hui, les choses semblent changées et le Mali peut se vanter d'avoir amorcer le chemin de l’indépendance.

La chronique maladie du Mali qui était l’épineuse question du nord laissant libre cours aux rumeurs à cause de la position ambigüe de la France, est totalement guérie. La France a été chassée du Mali. Gaillardement débout, le Mali tient à la France et tous ceux qui tentent de piétiner sa souveraineté et sa dignité. Seul contre tous, le Mali défend sa position sans crainte ni complexe. Les choix des partenaires, la réorganisation de son armée, la gestion de la chose publique ; le Mali ne compte avoir des ordres de la part de personne. Et quoi qu'on dise, le Mali par son audace a fini par imposer le respect.

Même si les festivités du 22 septembre se sont passées dans la modestie, nul n'ignore où qu'il se trouve sur la planète, que le Mali a tracé sa voie. Une voie de liberté et de vraie indépendance.

<strong>Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La FORSAT civile tient la journée citoyenne à Bandiagara : Le pays dogon s&amp;apos;engage pour le Mali à travers ses autorités de transition</title>
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<pubDate>Tue, 06 Sep 2022 12:05:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lundi 5 septembre 2022, s'est tenue à Bandiagara dans la salle de conférence des jeunes, la journée citoyenne organisée par La FORSAT civile en collaboration avec la société civile de Bandiagara

Le thème de  cette journée portait sur la nouvelle loi électorale.

La cérémonie d’ouverture s'est déroulée sous la présidence du gouverneur de la région, M.Sidy Mohamed El Béchir Baby,

du maire de la commune urbaine de Bandiagara, du président du conseil de cercle, Dana Amassagou et plusieurs personnalités.

C'est le mot de bienvenue du maire de la commune urbaine de Bandiagara, non moins membre du Conseil National de Transition, M. Housseini SAYE qui donne le ton. Dans son allocution, il a salué la tenue de ces journées. Pour lui, soutenir la transition est plus qu'une nécessité, c'est vitale. Pour lui,  c'est l'histoire d'un Mali glorieux qui se trace, donc personne ne doit rester en marge de la révolution. " Soutenir la transition n'est pas que soutenir Assimi, c'est au contraire soutenir le Mali, ses institutions pour un Mali nouveau, " a-t-il conclu.

Abordant dans le même sens, le président du conseil de cercle,  N'Dindé Ongoïba

a encouragé et salué l'initiative. " Aujourd’hui tous les Maliens sont unanimes qu'il faut conjuguer les efforts pour relever le défi, " a-t-il expliqué. Et d'ajouter qu'il n'est plus un secret pour personne que les choses ont changé et qu'il faut continuer dans cette dynamique.

&nbsp;

Quant au secrétaire général de la FORSAT civile et Coordinateur de la région de Bandiagara, M. Marcelin Guenguéré, il s'est félicité de cette journée à Bandiagara. Pour lui, c'est devoir pour tout  Malien de soutenir les actions de la transition. Il a ensuite expliqué les objectifs de la FORSAT civile qui sont essentiellement de soutenir toutes les actions de la transition et de rendre visible toutes les actions de la transition. "Nous avons invité les populations de Bandiagara pour leur expliquer la nouvelle loi électorale afin qu'elles puissent se l’approprier," a laissé entendre le secrétaire général. Parlant de la  sécurité , il a demandé aux populations de faire confiance à l'armée qui est à pieds d'œuvre pour rendre effectif la libre circulation des personnes et de leurs biens dans la région de Bandiagara. Pour finir, il a invité les populations à rester mobiliser et se préparer pour la nouvelle constitution qui est en vue.

Dans son discours d'ouverture le Gouverneur n'a pas caché sa joie face à cette action citoyenne de la FORSAT civile. Pour le gouverneur, le Mali est à la croisée de chemin. Il a invité les populations à servir ce pays avec passion, un Mali qui est en train de rentrer dans l'histoire de façon glorieuse. Pour le Gouverneur, les actions de la FORSAT civile doivent être soutenues  par tous d'où son appel pressant à sa population. Pour finir, il a rassuré la population que les services de l'Etat seront effectifs dans toute la région d'ici peu et  en avance sur beaucoup de régions nouvellement créées.

Après une cérémonie riche en couleurs les travaux ont continué avec le 1er Adjoint au Préfet, Sinaly Keita et l'expert local,  Mamoudou SAGARA. Un débat sans langue de bois a émaillé cette journée citoyenne qui a marqué l'esprit de plus d'uns. Bandiagara s'engage désormais pour la cause du Mali en apportant son soutien aux actions de la transition.

&nbsp;

<strong>Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>NTICs : L’utilisation des réseaux sociaux au Mali, un mal nécessaire.</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/ntics-lutilisation-des-reseaux-sociaux-au-mali-un-mal-necessaire-2990429.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Sep 2022 12:00:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aujourd’hui, les réseaux sociaux sont des moyens indispensables pour connecter les individus partout à travers le monde. Au Mali, le réseau social a été révélé à partir des années 2004-2006.  À cette époque, peu de personnes l’utilisaient encore. On utilisait en son temps 1,2,3 Love et MSN.  C'est à partir de 2006 à 2007 que Facebook a commencé à faire son succès dans notre société. Son apogée a coïncidé avec l’évolution frénétique des nouvelles technologiques.  Pendant ce temps, seuls quelques internautes maliens s'y aventuraient en se connectant   via l'ordinateur. Ainsi, l’arrivée des téléphones portables avec le système Android a provoqué l’explosion de l'utilisation des réseaux sociaux. Comme une drogue, ils sont aujourd’hui consommés par beaucoup de Maliens de différentes tranches d'âge et dans le milieu urbain comme rural. La population malienne a pris le goût des réseaux sociaux tels que Facebook, Tik tok, Instagram... Qu'est ce qui explique cette utilisation massive des réseaux sociaux ? Les utilisateurs se construisent-ils un monde imaginaire et d'évasion des soucis via les réseaux sociaux ?  Les réseaux sont-ils devenus un centre de business ? Voilà autant de questions que l'on peut se poser aujourd'hui.

Nous constatons que l'utilisation de ces outils technologiques est devenue un mal nécessaire car cela est à la fois inévitable et effrayant. Pour recueillir des informations sur ce sujet, nous avons demandé  les avis  de certaines personnes.  Selon Monsieur Salif SANOGO promoteur de l’entreprise SSI (Sanogo Services Informatique) : 《les réseaux sociaux ont plus d'avantages que d'inconvénients. Ils créent de l'emploi, aident les entreprises à faire leurs promotions, facilite la mondialisation dans toutes ses dimensions et approfondissent  la connaissance de la population. C'est le moyen le plus rapide pour informer et sensibiliser la population et aussi un moyen de faire la pression sur le régime en pouvoir pour la bonne gouvernance.》.

Nous avons abordé  le sujet avec une dame portant le nom Haby KAMIA, personnel de la Société Firefly Services. 《La mauvaise utilisation peut détériorer  nos cultures. Certains  utilisateurs complexés, véhiculent une mauvaise image de notre société à travers des styles vestimentaires indécents. La diffamation est aujourd'hui au centre de l'utilisation de ces outils; ce qui peut conduire à la prison en cas de plaintes. Les réseaux sociaux entraînent des dégâts chez les jeunes. Les mineurs ont adopté des mauvais comportements comme le port des tenues indécentes, la consommation de la drogue et même la prostitution à cause des réseaux sociaux. Aussi, son utilisation abusif cause la perte de temps pour certaines personnes  travaillant dans les services publics et privés. Et cela déstabilise  le fonctionnement de la société.》, a-t- elle déclaré.

Les réseaux  sociaux  marquent aujourd'hui notre vie quotidienne. Ils sont à  la fois bons et mauvais car tout dépend des objectifs  de l'utilisateur.

&nbsp;

<strong>Ibrahime KANE dit Baboura</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SNJ&#45;BAPHO: Visite du ministre de la jeunesse et des sports à Mme Traoré, mère d&amp;apos;un nouveau&#45;né L&amp;apos;image de la honte</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/snj-bapho-visite-du-ministre-de-la-jeunesse-et-des-sports-a-mme-traore-mere-dun-nouveau-ne-limage-de-la-honte-2990381.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Sep 2022 10:05:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’aventure des 807 éléments dont 281 femmes admises à la Fonction publique suit tristement son cours.</strong>

<strong> </strong>Plusieurs journaux de la place se sont penchés sur le dossier pour dénoncer le calvaire de ces hommes et femmes pris au piège par la volonté de fuir le chômage. Dès l'annonce de leur départ imminent, évidemment sans une bonne forme, nous avons tenté d'alerter sur les conséquences de cette légèreté dans son organisme. À l'époque, nous étions convaincus que la mauvaise organisation de ce programme (cher au président dont la nécessité ne fait aucun défaut) allait zapper le bien-fondé de cette belle initiative. Mais hélas, le pire s'est produit.

À ce jour, 200 sont indisponibles pour plusieurs motifs : abandon pour cause de manœuvre intense, maladies et cas de crises répétitives. Deux cas de fausses-couches dont un grave évacué sur l’hôpital de Ségou ont été signalés. La joie d'avoir passé à la Fonction publique s'est vite transformée en cauchemar avec cette formation militaire de base. Les candidats n'ont pas été recrutés sur les exigences militaires. Ça, les instructeurs s'en moquent éperdument. Aujourd’hui, les ministères en charge de ce programme à savoir le ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et du ministère de la Fonction publique, du Travail et du Dialogue social tentent de sauver ce qui peut être sauver. Ils se livrent désormais à un défilé entre Bamako et Bapho. La scène surréaliste, c'est lorsque le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Mossa Ag Attaher, a publié fièrement une photo avec une recrue en la personne de Mme Traoré venant d'accoucher. Une image de la honte. Comment une femme enceinte peut se retrouver dans un camp de formation militaire jusqu'à y accoucher. Depuis quand des personnes dans cet état, sont admises à de telles formations ? Nous passons sous silence ces braves dames qui allaitent, ces handicapés et autres malades. Quelle urgence il y a à vouloir séparer pendant six longs mois une femme de son époux et ses enfants ? Quelle urgence de vouloir séparer un chef de famille de son épouse et ses enfants ? Des innocents dont le seul tort a été de passer à la Fonction publique. Une fonction publique pour laquelle ils vont devoir travailler six mois sans salaire.

D'après nos confrères du journal Aujourd’hui, le premier national de la statistique, dépassé par les manœuvres militaires, a abandonné ses camarades en pleine journée sous le coup de la fatigue. Il a dit préféré sa santé à la Fonction publique. Le candidat a décidé de quitter le Centre d’instruction de Bapho en remettant le matériel militaire qui lui avait été remis (kit complet) pour la formation aux instructeurs.

L'autre mise en scène pour cacher cette lamentable situation est la délégation ministérielle « à la corvée » pour souhaiter un bon appétit aux recrues de la Fonction publique.

"Arrivés à Segou, à l’heure du déjeuner, précisément dans le camp de Bapho, les dames de la délégation ministérielle n’ont pas hésité à se soumettre à la corvée de cuisine," peut-on lire dans un article sur la page du ministère de la fonction publique.

Selon nos indiscrétions, il a fallu des semaines de répétitions pour donner une image des recrues qui ne cessent de compter les jours.

<strong>À suivre</strong>

<strong>Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maladie de Choguel et la fonction primatoriale: Ce que je pense</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/maladie-de-choguel-et-la-fonction-primatoriale-ce-que-je-pense-2990372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Sep 2022 09:55:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>D'abord, il faut qu'on cesse de nous faire croire que Choguel se porte bien et qu’il est en repos forcé sur recommandation de son médecin et pendant plus de deux semaines, le peuple ne peut rester dans la confusion.</strong>

On peut soutenir un homme politique et demeurer réaliste. Le peuple a besoin de savoir la vérité.

Aussi, s'il est vrai que le PM est victime d'un AVC, alors, ce n’est pas certain qu'il soit à mesure d'occuper la plénitude de ses fonctions en si peu de temps après son rétablissement car selon les informations que l'on sait, le traitement post-AVC varie entre 6 et 12 mois.

Ce qu'il ne faut pas également ignorer dans les facteurs de cet Accident Cardio-vasculaire, c'est le poids des pressions sociales et politiques en plus de la crise économique et sécuritaire.

De sa nomination à aujourd'hui, Choguel n'a reçu que des coups de ses adversaires politiques et ce n'est pas méchant ou mauvais en politique, lui-même devrait s'y attendre car, il en a donné aussi à ses prédécesseurs.

Ce n'est pas sûr que les adversaires politiques cesseront de lui asséner des coups au motif de son état de santé ou de convalescence au cas où le PM revenait à occuper ses fonctions.

Ce qui peut l'exposer à des risques de rechute.

La politique n'a pas de pitié et les sentiments n'y ont aucune place.

Alors, face à ce constat, le Président de la transition devrait prendre deux mesures importantes pour l'intérêt de Choguel et de la transition elle-même :

Abroger le décret de nomination de Choguel pour le décharger de la lourde mission primatoriale afin de le libérer psychologiquement et lui permettre de se concentrer sur son traitement.

✅️Confirmer le Colonel Maiga au poste de Premier Ministre en raison du contexte d'urgence car un poste de PM, en cette période ne peut-être assuré par intérim pendant une longue durée.

Le gouvernement doit continuer à fonctionner normalement.

<strong>JUSTIFICATIONS :</strong>

Le ministre de l'administration territoriale est la cheville ouvrière de l'organisation et la coordination d'importantes missions gouvernementales et devrait rendre compte au PM, chef du gouvernement.

Or il se trouve qu'actuellement le Ministre incarne le PM.

Ce cumul de fonction présente un risque en ce sens qu'on ne peut être juge et partie à la fois.

Enfin, le ministre de l'administration territoriale, qui en plus de ses fonctions ordinaires ne peut aussi demeurer longtemps sous le poids de deux charges extrêmement élevées sans risque d'altérer son état de santé aussi.

Puisse Dieu veiller sur Choguel Maiga.

<strong>L'oeil D'Horus</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Issiaka Camara, président du Mouvement du Front Patriotique pour le GNIEBO GNIELA : « Le cap est déjà fixé par les autorités de la transition, je leur dirais de continuer… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/issiaka-camara-president-du-mouvement-du-front-patriotique-pour-le-gniebo-gniela-le-cap-est-deja-fixe-par-les-autorites-de-la-transition-je-leur-dirais-de-continuer-2990374.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Sep 2022 09:54:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mouvement du Front Patriotique pour le GNIEBO GNIELA voyait le jour il y a un mois. Pour en savoir plus sur les raisons de sa création, ses ambitions et objectifs et surtout le rôle qu’il entend jouer à ce moment crucial de l’histoire du pays dans la quête pour la refondation, nous avons rencontré son président, Camara Issiaka, agent commercial à la CAMED (Centrale d’Achat des Médicaments : grossistes en produits pharmaceutiques) et homme d’affaires. Homme politique, il est le maire signataire de la circonscription de Kalaban coura.</em></strong>

<strong>C’était au siège du jeune Mouvement ce samedi 3 septembre 2022. Il n’est pas resté avare en mots. Suivez plutôt. </strong>

<strong>Journal Soloni : </strong>

<strong><em>Comment est venue l’idée de création du Mouvement du Front Patriotique pour le GNIEBO GNIELA. Pourquoi en cette période de la transition ?</em></strong>

Camara Issiaka : L’idée de créer le Mouvement du Front Patriotique pour le GNIEBO GNIELA avec mes amis m’est venue pour le bonheur du Mali. On voit aujourd’hui des gens qui ont fait chuter les anciens régimes, qui se réclamaient de la majorité et qui aujourd’hui sont en train de créer une opposition dans leur pouvoir. Donc, le Mali est fatigué, nous ne voulons plus cela. Nous voulons que tous les Maliens se donnent la main pour qu’on puisse sortir de la transition.

<strong><em>Quels sont les objectifs du Mouvement du Front Patriotique pour le GNIEBO GNIELA?</em></strong>

L’objectif est très simple ! C’est pouvoir aider la transition pour qu’on puisse vraiment sortir dans cette situation-là. Les calendriers des élections sont déjà donnés donc il faut soutenir la transition, aider les acteurs de la transition pour qu’on puisse vraiment sortir de cette situation.

<strong><em>Ce mouvement est-il politique ou apolitique ? </em></strong>

Ce mouvement apolitique et est ouvert à tout le monde, que tu sois un homme politique ou pas. Il est ouvert aux associations, syndicats… Notre souhait est que tout le monde se donne la main pour pouvoir faire sortir le Mali de la crise.

<strong><em>Pensez-vous que ce genre mouvement apportera un changement ou contribuera à la construction du Mali koura au moment où le peuple se méfie des mouvements ou associations qu’il traite d’opportunistes ? </em></strong>

Je pense que ce mouvement peut aider la transition parce que c’est un souhait pour la construction d’un Mali meilleur.

<strong><em>Qui peuvent devenir membres de votre mouvement ? Et pourquoi ?</em></strong>

N’importe qui peut devenir membre du mouvement. Si tu te bats pour le Mali, ta place est dans ce mouvement quel que soit ton bord politique.

<strong><em>Avez-vous pensé au lancement officiellement de votre mouvement ? Si oui. Quand et comment ?</em></strong>

Le lancement ! Nous sommes en train d’y travailler. D’ailleurs ce samedi les acteurs se réunissent pour échanger et fixer la date. Nous travaillons en ce moment sur ça.

<strong><em>Êtes-vous confiant que le Mali koura pourrait devenir une réalité avec l'accompagnement des mouvements comme le vôtre ?</em></strong>

Le Mali pourrait être une réalité si tous les Maliens s’y mettent, si tous les Maliens se donnaient la main et si tous les Maliens acceptaient de changer. Je pense que le changement tant attendu, peut venir si tous les Maliens accepte de changer.

<strong><em>Parlant de l'actualité, quel message lancez-vous aux autorités de la transition ?</em></strong>

Le cap est déjà fixé par les autorités de la transition. Moi je leur demande de continuer, d’accélérer et d’intégrer tous les Maliens qui veulent vraiment travailler pour qu’on puisse sortir de l’impasse.

<strong><em>Un  dernier mot ?</em></strong>

Pour conclure, moi, mon dernier mot, c’est d’appeler tous les Maliens à faire l’union sacrée au tour du Mali parce qu’on a que le Mali. Nous sommes des Maliens et nous n’avons que le Mali en bien commun.

<strong>Propos recueillis par Adama B. SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de reboisement dans la forêt classée de Koulouba : Le réseau Action pour le Développement Durable (ADD – Mali) s’engage toujours dans la protection de l’environnement</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/journee-de-reboisement-dans-la-foret-classee-de-koulouba-le-reseau-action-pour-le-developpement-durable-add-mali-sengage-toujours-dans-la-protection-de-lenvironnement-2990362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Sep 2022 09:45:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le réseau Action pour le Développement Durable (ADD – Mali) a organisé la troisième édition de la journée de reboisement. C’était ce Samedi 20 Août 2022, dans la forêt classée de Koulouba. Plusieurs autorités, organisations de la société civile, militants et activistes pour la protection de l’environnement ont honoré de leur présence cette journée.  Aussi, deux anciens ministres du Mali ont honoré de leur présence cet événement. Il s’agit notamment de M. Mahamane BABY, ancien Ministre de l’emploi et Mme Keita Aida NBO, ancienne Ministre de l’environnement et du Développement Durable.

L’organisation Action pour le Développement Durable est engagée depuis 2020 pour la protection, la préservation de l’environnement. L’objectif principal du réseau est le développement durable et la lutte contre le changement climatique. C’est d’ailleurs ce qui justifie la tenue de cette journée de reboisement.

En effet, les arbres occupent une place très importante dans l'équilibre environnemental par le maintien de la faune et de la flore. Ils constituent un habitat pour des milliers d’espèces, les arbres absorbent le dioxyde de carbone dans l’air et rejettent de l’oxygène pour la survie des êtres vivants. Les arbres assurent également une bonne pluviométrie, protègent la terre contre l’érosion, facilitent l’infiltration de l’eau dans le sol, assurent le maintien de l’humidité de l’air, les arbres sont d’une aide primordiale à tempérer les climats locaux.

La journée de reboisement a toujours connu un grand nombre de participants. Rappelons qu’en 2020, le réseau a planté 100 pieds dans la forêt de Koulouba ; en 2021, 200 pieds ont été plantés et cette année 300 pieds avec une prévision de 1 000 pieds cette année dans 3 régions du Mali, à savoir Koulikoro, Kita, et San.

« C’est la troisième fois que nous venons planter des arbres dans la forêt classée de Koulouba. Les arbres des deux dernières années ont bien poussé. J’ai même vu l’arbre que j’avais planté l’année dernière et j’en suis très ravi. J’invite vraiment tout un chacun à planter des arbres, préserver l’environnent et rendre salubre notre milieu de vie », a déclaré M. Mahamane Baby, ancien Ministre de l’Emploi.

Selon M. Nouhoum Maiga, Coordinateur de l’Action pour le Développement Durable, s’il fait bon vivre à Bamako, c’est grâce à la forêt de Koulouba. La protection et la préservation des forêts est l’affaire de tout un chacun.

Notons que cette activité a été réalisée en collaboration avec la Direction Régionale des Eaux et Forêts du District de Bamako et du Cantonnement Forestier de Koulouba en présence des membres du réseau et des invités.

Notons également que les espèces plantées au cours de cette journée de reboisement sont : le Balanites, le Baobab, le Caïlcedrat, l’Anacardier et le Moringa.

<strong>Aïssata Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Administration publique malienne : Le conflit d&amp;apos;intérêt tue le rendement.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/administration-publique-malienne-le-conflit-dinteret-tue-le-rendement-2990359.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Sep 2022 09:44:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les conflits d'intérêt tuent l'administration publique malienne. C'est une triste réalité et cela depuis bien longtemps. </strong>

En effet, une fois qu'un cadre est nommé à un poste de responsabilité, il devient un sujet d'attaque de la part de ses collaborateurs, souvent les plus proches. Cet état de fait s'explique du fait que chacun veut être chef.

Pour y arriver, ils n'hésitent pas à user de tous les moyens. Faire des racontars auprès de son ministre de tutelle, véhiculer de fausses rumeurs au pire des cas des maraboutages et d'autres pratiques occultes.

Ils font le pied de grue devant les bureaux des ministres ou des directeurs généraux juste pour dire du mal d’un tel ou d’un tel. « Monsieur le ministre, tel directeur est contre vous » ; « Monsieur le ministre, tel responsable sabote votre travail » ; « Monsieur le directeur, ce chef de division ou de section passe tout son temps à dire des mauvaises choses sur vous ».

Voilà des bassesses auxquelles que certains individus sans état dame se livrent juste pour se faire une place au soleil. Détruire le prochain pour se faire une place au soleil.

Cette pratique sème la confusion et le désordre dans les relations de collaboration entre les hauts cadres de l’administration Malienne. Cette pratique sème la confusion et le désordre dans les relations de collaboration entre les hauts cadres de l’administration Malienne. Le pire dans tout ça, c’est que malheureusement certains décideurs faibles de caractère tombent dans leurs pièges. Pourtant, il est clair que cette attitude tue la productivité. Les personnes nommées l'ont généralement pas le temps de mettre en œuvre leur programme.

Cette race d’individus qui sévit au sein de la haute administration publique malienne a fait trop de mal au pays en distillant des mensonges ici et là. Il est temps que les ministres et les directeurs généraux et nationaux comprennent les mauvais agissements de tels individus purement animés d’intentions malveillantes.

<strong>AS </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Date relative à la rentrée scolaire 2022&#45;2023 :  La Ministre de l&amp;apos;Education Nationale se justifie sans convaincre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/date-relative-a-la-rentree-scolaire-2022-2023-la-ministre-de-leducation-nationale-se-justifie-sans-convaincre-2990358.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Sep 2022 09:38:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 29 Août 2022, sur les ondes de Studio Tamani, le secrétaire général du ministre de l'éducation nationale, donnait une interview dans laquelle il annonçait la date de la rentrée scolaire. Selon lui, la date de la rentrée scolaire 2022 est prévue le 16 septembre pour les établissements de l'éducation préscolaire et spéciale, l'enseignement fondamental, secondaire général, technique et professionnel et l'enseignement normal ; et pour l'enseignement secondaire agro-pastoral, le 03 octobre 2022. Il n'a pas cependant écarté le fait qu'ils sont en concertation avec les partenaires de l'école et que ceux-ci sont dans la logique de respecter ces dates. Comme on pouvait bien s'y attendre, l'information n'a pas manqué de susciter de grosses polémiques. Dans les médias et sur la toile, rien ne pouvait arrêter cette grogne sociale, pas même la petite réserve annoncée par le Segal dans son interview.

Pour la population malienne, c'est tout simplement incroyable à la limite méprisant. La rentrée, ça se prépare et ça, le département de l'éducation ne saurait l'ignorer. L'achat des kits scolaires et les frais scolaires demandent une préparation pour rassembler les ressources financières en cette période de grande cherté de la vie. C'est certainement cette inquiétude qui a provoqué l’effet de surprise dans les médias et réseaux sociaux.

Face aux murmures et diverses interprétations, au lieu de se contenter de revoir la date, le département avec sa cheffe en tête a décidé de se lancer dans une justification digne d'un film hollywoodien offrant ainsi aux Maliens l’un de ces spectacles aussi ridicules que risible.

Sur scène, on voit apparaitre la ministre de l'éducation drapée dans un complet wax et entourée de son staff. L’actrice se dévoile avec des grimaces assorties d’un regard balayant tout autour d'elle. On reconnait la Ministre Sidibé Dédéou Ousmane. C’est bien elle. Son accent, en s'exprimant dans un français bien élaboré, on constate une femme hésitante mais bien inspirée (comme c’est d’ailleurs le cas chez les gens qui défendent l'indéfendable).

Entrée dans le vif du sujet, la ministre tente d'apporter des éclaircissements sur la date du 16 septembre. A l'en croire, cette première date concerne l'ouverture des Académies d'enseignement, des Centres d'animation pédagogiques, des directions, des écoles. Chose qu'elle a oubliée, c'est que ceux-ci, à part les écoles, ne sont pas en congé. Ces institutions de l'éducation n'ont jamais été fermées, elles sont en activité de façon permanente. Alors, pourquoi annoncer leur ouverture ? Madame la Ministre perd-elle le contrôle de son raisonnement ou ignore-t-elle le fonctionnement de ces institutions ? Aussi, elle annonce que la date du 03 octobre 2023 concerne la reprise des cours.

On constate, à travers ce point de presse, que la Ministre n’assume pas sa décision par le fait qu’elle tente apporter des éclaircissements qui ne tiennent pas debout.

Par cette sortie, la ministre a raté une occasion de se taire, car ses propos n'ont absolument rien apporté de nouveaux. Même si la plupart des Maliens reconnaissent qu'elle a fortement contribué au changement positif de l'école malienne grâce à l'organisation réussie des examens de fin d'année, ce point de presse fut inutile. D'ailleurs, elle n'a pas manqué de rappeler ce succès même si elle reconnaît qu'il y a eu quelques failles.  « Des sujets ont fuité, nous les avons aussitôt remplacés. », lance -t-elle dans une tournure grammaticale qui a fait trémousser autant que la décision de la rentrée.

Pour justifier la décision de rentrée scolaire, Madame rend la compréhension difficile. Et en fin de compte, la montagne a accouché d'une souris.

<strong>La Blanche</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial :Choguel Kokala Maïga a monté la barre haut</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-choguel-kokala-maiga-a-monte-la-barre-haut-2990356.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Sep 2022 09:34:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La lutte contre l’impérialisme et le respect de la souveraineté du Mali, un défi lancé par Choguel depuis son arrivée à la primature.</em></strong>

Après le coup d’Etat contre IBK, le M5-RFP, auteur principal de cette révolution, avait été mis à l’écart par les autorités de la transition. Le clan Choguel a trouvé ce mépris inacceptable et s’est engagé dans une lutte farouche contre la gouvernance de cette transition. Le chemin a été long mais finalement, il sera nommé comme premier ministre après la chute du président Bah N’daw. Il peut enfin faire valoir son idéologie sur laquelle est fondé son combat du changement et de la refondation.

Fidèle à son engagement, maitrisant parfaitement la sphère politique, Choguel se fait vite adoubé par le peuple malien. Ses discours contre l’impérialisme sont appréciés par le peuple qui s'y retrouve aisément. Désormais, il est l'homme de la situation.  Ce quitus l'aide à mener un combat contre l’impérialisme français et dénoncer l’implication de la France dans la détérioration de la crise sécuritaire au Mali. Ainsi, il gagne le cœur des Maliens. Son discours à l’ONU où il accuse la France d’avoir abandonné le Mali en plein vol lui vaut un accueil à la manière des héros.

Depuis, il livre une bataille ouverte contre la France, chose que la grande majorité du peuple malien attendait depuis toujours. Malgré les flèches de ses détracteurs, il faut reconnaitre qu'il est parvenu à fédérer une grande partie du peuple autour de la lutte commune qui est de demander le départ des forces armées françaises du territoire malien. Ce combat a été gagné. Aussi, l’ambassadeur de la France a été sommé de quitter le Mali pour avoir tenu un propos déplacé. Les médias français à savoir RFI et France 24 ont été interdits au Mali.

Par ailleurs, suite aux sanctions de la CEDEAO contre le Mali, Choguel a mobilisé le peuple à tenir bon face à ce qu'il appelle injustice.  Il a donné au peuple l’espoir de résister à cette situation car le respect de la souveraineté de la Mali était en jeu.

L’arrivée de Choguel Kokalla Maïga a certainement créé un conflit de clans surtout entre les politiciens mais il faut reconnaitre que sa personnalité a porté le nom du Mali plus haut. Il a créé une barrière avec les politiques maliens même ceux avec lesquels il a mené la lutte du M5-RFP car il savait très bien que les Maliens détestent ces politiciens qui sont considérés comme les acteurs qui ont plongé le pays dans une crise infernale.

Même s’il a commis des erreurs comme tout être humain, Choguel a contribué à l’éveil de conscience du peuple malien pour la construction du Mali Koura. Le Mali de la refondation pour le bonheur des citoyens, un Mali souverain et respecté partout, un Mali épanoui, tels sont les décors plantés par Choguel. Nous lui souhaitons prompt rétablissement et espérons que le premier ministre par intérim Abdoulaye Maïga mènera la barre encore plus haut.

<strong>Adama B. SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qui est Bassirou Ben Doumbia? Bassirou Ben Doumbia est un jeune Malien natif de la Côte d’Ivoire.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/qui-est-bassirou-ben-doumbia-bassirou-ben-doumbia-est-un-jeune-malien-natif-de-la-cote-divoire-2990378.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Sep 2022 00:58:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après son Baccalauréat en 2003, il refuse de rester en Côte d'Ivoire pour rentrer comme il le dit "à la terre de ses aïeux".

Arrivé au Mali, il s'inscrit à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques (FSJP) de Bamako d’où il sort en 2007 avec une Maîtrise en Droit des affaires.

Déjà en 2007 où il était encore à l'université en classe de Maîtrise, il a dispensé des cours à la demande du comité AEEM de la FSJP lors d'une grève des enseignants.

C'est à partir de cet instant qu'il sera repéré par Dr Aly Kola Koita et Youssouf Dia pour être leur assistant chargé de cours et ce pendant 2 ans.

En 2010, Bassirou décroche un stage dans le secteur des Assurances grâce à Monsieur Oumar Ndoye, Actuel Président des Assureurs du Mali qui voyait en lui un jeune brillant.

La même année, Bassirou Ben Doumbia obtient son premier emploi en tant que Assistant Ressources Humaines à Mali Tracteurs S.A. Première usine d’assemblage de tracteurs en Afrique de l’ouest, construite en joinventure entre l'Etat du Mali et la multinationale indienne Angélique International Limited.

Trois mois après sa prise de fonction dans cette entreprise industrielle, sa carrure d’un leader et travailleur n’échappe pas à la vigilance des responsables de l’entreprise qui le nomme au poste de Directeur Administratif et RH.

<strong>Il n’avait que 27 ans.</strong>

Désireux d'approfondir ses connaissances dans le domaine des Ressources humaines, il s'inscrit en 2013 au programme ESG-Paris et Technolab ISTA où il décroche un MBA en Management des Organisations, option en Gestion des ressources humaines.

En 2014, après 4 années de loyaux services au sein de la société Mali tracteurs, il est recruté par une Multinationale minière espagnole spécialisée en Explosif civil pour diriger le département des Ressources Humaines.

En 2015, il est désigné parmi les tops 50 managers du groupe à travers le monde pour suivre une formation en Management des compétences en partenariat avec l'un des plus grand Cabinets Américains "Korn Ferry"

Après cette formation, il est nommé expert interne en Développement des compétences chargé d'implanter le nouveau Modèle de Management des compétences au sein des filiales du groupe au Mali, en RCI, au Ghana.

Suite à ce programme qu'il a réussi avec brio, s'en suivra alors une promotion en tant que Directeur régional RH pour le Mali, la Guinée et le Sénégal, un poste qu’il va occuper jusqu'en janvier 2020.

Un panafricaniste et patriote dans l’âme

Bassirou est épris d’un sentiment souverainiste. Face à son pays le Mali et le Continent l'Africain qui cherchent à affirmer sa souveraineté, Bassirou Ben Doumbia décide de mettre ses connaissances acquises au profit des opérateurs économiques maliens.

Il démissionne alors de son poste malgré tout le confort et les avantages pour intégrer un groupe malien dirigé par un Malien où il occupera le poste de Directeur Juridique et RH du Groupe.

Mais rapidement il remarque que l'entreprise manque de maturité et de vision claire en matière RH, il propose des solutions d'amélioration au PDG suite à un audit RH.

Les constats de l'audit sont amers pour le PDG qui, au lieu d'y voir une opportunité, voyait plutôt une sorte d'affront.

En tant que résilient, Bassirou n'a pas baissé les bras. Il a cru et voulait à tout prix apporter sa pierre à l'édification de cette entreprise qui connaissait déjà quelques difficultés.

On a beau être courageux et résilient, il faut avoir des valeurs infranchissables, selon Bassirou. Bassirou.

Il démissionne à nouveau de ses fonctions lorsqu'il constate des dysfonctionnements d'ordre éthique au sein de l'entreprise.

Soucieux de sa réputation et de l'éthique de sa fonction, il claqua la porte après 17 mois de service pour retourner avec les multinationales.

Fort de toutes ces qualifications et expériences acquises, Bassirou Ben Doumbia fut recruté par un groupe canadien opérant dans les mines pour diriger la direction des ressources humaines.

A peine recruté, en moins de 3 mois, Bassirou est nommé DG par intérim du site.

Très attaché au développement de l'Afrique de façon générale et de son pays en particulier, Bassirou est diplômé depuis 2019 en stratégie d'affaires et Développement Durable de la prestigieuse école américaine Harvard Business School.

Fin analyste politique, il est inscrit depuis 2020 en tant qu’auditeur Master of Science (Msc) en Politique Publique Globale, spécialisation Politique Energétique et Changement Climatique à l’Institut des Hautes Études Orientales et Africaines (SOAS) de l’Université de Londres.

En plus de ce programme élitiste mondial, Bassirou Ben Doumbia est titulaire d'un Certificat d'aptitude en Recherche Scientifique de l'université Oxford.

Avec son esprit de compétition, Bassirou estime que les jeunes qui courent derrière les postes politiques ne sont pas forcément nuls mais reste cependant convaincu que les postes politiques ne permettent pas à un jeune d'être excellent.

Or, le monde d'aujourd'hui appartient à ceux qui excellent.

Pour lui les postes politiques sont des postes qui prennent fin au même moment que le mandat de celui qui les octroie.

Dans les pays développés, où même en voie de développement comme le Ghana, le Nigeria, l'Afrique du Sud, les jeunes sont dans le secteur privé, au sein des grandes boîtes multinationales ou dans l'entreprenariat car c'est là que réside la compétition donc l’excellence, nous a-t-il confié.

<strong>Très taquin sur les réseaux sociaux. </strong>

Grand animateur des réseaux sociaux notamment Facebook où il est connu sous le pseudonyme l'œil D'Horus, il profite de son temps libre pour communiquer avec ses amis.

Ses analyses, taquineries et blagues suscitent de grands débats.

Avec le public, il est accessible, comique et très taquin.  Des internautes prennent plaisir à partager plusieurs de ses anciennes analyses prédictives sur la vie politique de la nation qui se réalisent à la limite prêt.

<strong>Bassirou croit au travail comme seule et unique alternative pour réussir.</strong>

Il ne cesse d'ailleurs de le dire et à qui veut l'entendre car il voit dans les autres pays où les jeunes font bouger les choses, occupent des responsabilités dans les entreprises et contribuent au développement de leur pays.

Au Mali, la politique de la médiocrité a rendu une partie de la jeunesse cupide et paresseuse.

Son idole, c'est Tidiane Thiam, l’ex PDG de crédit suisse classé dans les tops 100 des personnalités du monde en 2015. On comprend aisément son admiration pour ce dernier.

De jeunes cadres honnêtes, le Mali en regorge suffisamment et le cas de Bassirou Ben Doumbia en est un exemple des élites maliennes qui sont loin des projecteurs, mais qui font avancer la République.

&nbsp;

<strong>Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SEVEN DIGITAL, une opportunité pour les artistes maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/seven-digital-une-opportunite-pour-les-artistes-maliens-2990361.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Sep 2022 00:38:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Installée au Mali depuis 6 ans, SEVEN DIGITAL, est une entreprise fondée par Javier Rosero dont le siège est en Espagne. </strong>

Son ambition ? Faire de la musique malienne une vitrine dans le monde à travers des plateformes. Et cela en apportant des innovations dans sa technique de promouvoir cette musique. Essentiellement digital, SEVEN DIGITAL intervient sur 124 plateformes à travers le monde. Ce qui est une opportunité d’espoir et une rampe de lancement ou de confirmation pour les artistes maliens.  Pour SEVEN DIGITAL, la musique malienne a énormément besoin d'une promotion via le digital afin d’accroitre davantage son succès dans le monde.   Avec plus de 20 années d'expériences à son actif, SEVEN DIGITAL se veut innovateur et porteur d'espoir. En Afrique, l'entreprise n'est installée qu'au Mali. Ce choix s’explique selon son représentant, Angelo Benito Moreno par le fait que la musique malienne est diversifiée et riche en sonorités.

À moyen terme, SEVEN DIGITAL compte faire des tournées en Espagne avec tous ses musiciens, qu'ils soient confirmés ou pas. Beaucoup d'autres projets sont en étude pour améliorer la condition de vie des artistes africains en général et des maliens en particulier.

Avec le piratage et le défi du numérique, la mutation vers le digital est plus que vitale et SEVEN DIGITAL incarne cet espoir pour les artistes maliens.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La jeunesse aux affaires : a&#45;t&#45;elle les moyens intellectuels et moraux face aux défis majeurs de l’heure ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-jeunesse-aux-affaires-a-t-elle-les-moyens-intellectuels-et-moraux-face-aux-defis-majeurs-de-lheure-2935771.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 13:33:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« La jeunesse est plus apte à inventer qu’à juger, à exécuter qu’a conseiller, à lancer de projets nouveaux qu’à poursuivre des anciens »</strong> (Francis Bacon).

L’ancien Président M Ibrahim Boubacar Keita, lors de l’ouverture du premier salon de l’entreprenariat et des PME en 2019 déclarait ce qui suit « <strong>Notre jeunesse, nous ne la préparons pas à tendre la Sébile… vous ne venez pas d’un peuple mendiant, nous fûmes dans l’histoire ». </strong>Cette déclaration recouvre deux aspects majeurs : un aspect relatif à l’identité des jeunes et une invitation à créer et exceller. Justement quand les jeunes se donnent la possibilité de prendre les rênes de la gouvernance du pays, cela fait rêver et donne de l’espoir. De l’espoir si et seulement si cette jeunesse est consciente de son identité et de sa responsabilité. Identité, parce qu’issue d’un peuple <span style="text-decoration: line-through">d’un</span> brave, vaillant et créatif.  Lorsque la jeunesse est imbue de cette connaissance de son identité, son agir prend une orientation nouvelle laquelle intentionnellement crée les conditions de son auto développement au multiple plan économique, culturel, scientifique et politique. Responsabilité, parce qu’en s’érigeant au sommet de l’Etat, le temps et l’espace ne sont plus aux divertissements, fini l’amusement de la galerie. C’est le temps de montrer qu’on a atteint la maturité pour prendre des décisions responsables pour le présent et le futur du pays. Cela requiert des moyens intellectuels et des qualités morales pour conduire les destinées du pays, fut-il en période de transition. Fini le nombrilisme psychologique et l’apitoiement injustifiable. Plus de temps pour le ventre ou le bas-ventre, mais plutôt le temps est tout dédié à la tête pour penser et au cœur pour vivre les valeurs morales.

Depuis le 18 Aout 2020, des jeunes militaires ont pris leur « responsabilité » pour renverser le régime du président M Ibrahim Boubacar Keita et prétendent donner au pays de nouvelles orientations pour son développement socio-économique. Mais la question est la suivante : qui est capable d’engager une telle entreprise de construction du Mali ? A notre avis, deux critères s’imposent : la capacité de réfléchir et la possession d’un certain nombre de qualités morales. D’abord la capacité de réfléchir. Quels sont les moyens intellectuels dont disposent l’équipe dirigeante de la transition actuelle ? Il ne s’agit pas ici de donner son opinion, d’écrire ou de lire des discours, son jugement, ou posséder un état simplement mental. Ce dont il est question, c’est cet acte réfléchi, conscient et délibéré dans lequel on s'engage volontairement. La faculté de penser est alors un processus discursif, actif et intentionnel, qui dure un certain temps et dont le résultat peut être un certain nombre d'actions accomplies. Dans le cadre de notre transition, il s’agirait pour les dirigeants d’être apte à concevoir et à développer un véritable plan stratégique, reposant sur une vision sur le long terme pour le pays. Les questions suivantes devraient intéresser les autorités de la transition : Que voulons-nous poser comme action ? Pour quelle fin ? Quel sera l’impact de notre action sur la génération future ? Quelle est l’image mentale que nous avons du Mali pour les 10, 20 et 30 années à venir. Quelle sera notre part d’accomplissement dans la gestion de ce rêve ?  La préoccupation ne devrait pas être de tout faire pendant la période échue, mais de poser les jalons de la reconstruction nationale. Prétendre réaliser un projet de société pendant une période de transition serait un leurre.

La jeunesse aux commandes de la transition a-t-elle les qualités morales requises pour réussir ? La question vaut son pesant d’or dans la mesure où on dit chez nous ici qu’un enfant dont les mains sont propres, peut pétrir la crème des anciens. Ici un certain nombre de valeurs peuvent être mises en exergue notamment : l’intégrité, la maitrise de soi, la loyauté, et la fiabilité. A ces qualités s’ajouteront l’autorité dans ces trois composantes : l’autorité de compétence, de caractère et de personnalité. Une jeunesse responsable, qui dirige la destinée d’une Nation, met l’accent sur ses responsabilités, ses tâches, et non sur sa position ou son titre. La jeunesse dirigeante actuelle est-elle en phase avec ces qualités ? Osons espérer qu’elle puisse assumer sa pleine responsabilité dans les qualités susmentionnées.

<strong>Le chérif</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation : Quiproquo autour de l’unification de la grille salariale des fonctionnaires et l’application de l’article 39 : Les examens  de fin d&amp;apos;année  encore menacés ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-quiproquo-autour-de-lunification-de-la-grille-salariale-des-fonctionnaires-2935770.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 13:03:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les examens de fin d'année semblent être à nouveau menacés. À peine les dates des différents examens fixés et après de longues tractations pour sauver l’année, que les syndicats des enseignants signataires du 15 octobre 2016 menacent de reprendre le bras de fer, cette fois avec les autorités de la transition. A rappeler que la grève  des enseignants  a contribué à fragiliser  le régime du président Ibrahim Boubacar Keïta. Maintenant, cette nouvelle lutte provoquée suite à une décision prise lors du Conseil des ministres du 30 juin 2021 sur l’unification de la grille salariale s’annonce rude à une issue incertaine. Les syndicats des enseignants  ont lancé déjà lancé des actions fortes dans le but de se faire entendre.

Ainsi, dans une lettre circulaire rendue publique, le 8 juillet 2021, les généraux invitent les syndicalistes de l’éducation à participer activement à leurs mouvements à travers les actions en cours et les actions futures. Les actions en cours sont la rétention de notes. À cette action suivront d’autres encore plus drastiques si jusqu’ici rien n’est fait. Il s’agit notamment du boycott des examens de fin d'année, la tenue des assemblées générales du 27 juillet 2021 pour dégager le schéma à suivre, le meeting national du 29 juillet 2021 et autres actions.  Joint par téléphone, le porte-parole du Syndicat National des Enseignants Fonctionnaires des Collectivités Territoriales (SYNEFCT), Ousmane Almoudou dira qu’il n’y a aucune négociation à ce jour. Cependant, une réunion avec les parents d’élèves a eu lieu au ministère de l’éducation, mais cela n’a rien à voir avec le cas gouvernement,  a-t-il précisé. Il a ensuite expliqué que l’unification de la grille salariale pénalise les enseignants qui ne bénéficient pas de ces avantages. « Cette nouvelle lutte, nous la menons comme les autres luttes jusqu’à obtenir notre droit. Nous ne comptons pas reculer et des grandes actions sont en vue », a lancé Ousmane Amadou. Les jours à venir seront très décisifs dans la mesure où les dates des examens annoncés pour le mois d’Août sont déjà arrivées. Les autorités de transition ont désormais du pain sur la planche pour sortir l’éducation malienne dans ce cirque infernal.

<strong>Amadingué Sagara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les rumeurs ont dit quoi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-rumeurs-ont-dit-quoi-2935765.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 12:32:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les rumeurs ont dit quoi encore ? Quand les rumeurs font et défont, l’actualité ne se pose plus trop de questions.</strong>

Ma copine est-ce que tu as le son ? Il paraît que Assimi commence a aimé le pouvoir dèh ! Il a même abandonné son Toyota double Cabine au profit d’une V8 et les tapis rouges.  Et puis, ce n’est pas tout hein ! Il  parait aussi qu’ils veulent prolonger la période de la transition. Hummm de pouvoir quoi ?

La dernière papapa ! Il parait qu’ils ont déjà attrapé Katio pour la disparition du journaliste Birama Touré. Ça va chauffer dèh !

Touré Mon pote, il parait que certains politiciens ont déjà commencé la campagne.

Héeeeee, mon gars beaucoup auront chaud le jour de la fête de Tabaski dèeeee, il parait que les moutons ne seront pas vendus à moins de 100 000 F.CFA. Nous on va chercher cabris wo !

Ma chérie, il parait que les professeurs ont décidé de prendre en otage les notes des évaluations du deuxième trimestre. Ce n’est pas tout hein ! Il parait que les examens sont menacés.

<strong>Qui a dit ? Vraiment épargnez- moi cet exercice. Ce sont les « on dit ». Ce qui est sûr là, il n’y a pas de fumées sans feu.</strong>

<strong>Elizabeth THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La 4e transition au Mali, la 3e dans le Mali dit démocratique!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-4e-transition-au-mali-la-3e-dans-le-mali-dit-democratique-2935767.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 12:10:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On l’aura compris ! Le Mali, depuis l’indépendance aura connu quatre transitions. Le Mali sous le président Modibo Keita, en 8 ans a amorcé le décollage économique du pays parce qu’il avait une vision. Le Maliden sous le régime du président Modibo Keita, avait commencé à développer une vision et un idéal pour le pays. Mais hélas, depuis 1968, le Mali, tombé, cherche encore sa voie ! Dans cette recherche de soi et pour soi, les accidents jalonnent le chemin : le 19 novembre 1968 ; le 26 mars 1991, le 22 mars 2012, le 18 aout 2020 et le 25 mai 2021.  Tous ces accidents pour quoi ? Toutes ces ruptures pour quel projet de développement du Mali et d’épanouissement du Malien ? Il ne serait pas superflu d’affirmer que le ver de toutes ces ruptures, demeure le Malien lui-même. On aura beau décrier le régime de tel ou tel, mais tous ces régimes ont été tenus par un Malien. Et c’est juste raison de comprendre, que chaque Nation produit ses dirigeants et les mériterait d’ailleurs. Aucun dirigeant du Mali n’est jamais tombé du ciel. Que nous est-il donc arrivé pour que nous ne puissions pas, en tant que Maliden, privilégier les intérêts supérieurs de la Patrie aux dépens des intérêts égoïstes, partisans ou claniques ? Si les trois premières transitions n’ont pas pu échapper à la « ventrocratie » et à la corruption, quelles évidences avons-nous que la présente transition ferait mieux ? Quelles valeurs ajoutées les dirigeants de la présente transition ont-ils mieux que celles des dernières transitions ? Naturellement on nous dira qu’il faudrait leur accorder le bénéfice du doute et les juger aux résultats! Eh oui ! cela est bien possible ! Ils peuvent bien faire la différence si d’aventure ils pensent plus au pays qu’à eux-mêmes. Cela est possible si d’aventure ils pratiquent la justice et font de l’intégrité leur ceinture. Cela est possible si d’aventure ils parviennent à dominer l’instinct humain de désirs insatiables de l’argent et parviennent à contrôler les pulsions naturelles. Par-dessus tout cela serait possible s’ils adoptent un esprit de sacrifice pour la cause de cette nation, qui souffre, qui pleure la mort presque jour de ses fils. Une nation dont le lot des veuves et des orphelins ne fait que grossir !

Il n’est pas impertinent ni irrationnel de penser que les dirigeants actuels de la transition pourraient travailler de sorte que leur passage soit la dernière transition dans la marche historique du Mali. Ils le pourront, mais à condition qu’ils fixent « le cap » comme le dirait une concitoyenne. Fixer le cap consisterait : 1) à réorganiser la justice pour que l’impunité et la corruption soient bannies dans notre pays ; 2) à mettre en place des instruments justes pour l’organisation des élections afin que nous ne soyons plus en train de vivre des conflits post-électoraux ; 3) penser et développer un véritable projet social et sécuritaire qui fera en sorte que les maliens soient fiers d’appartenir au Mali et y vire tranquillement. Des obstacles jalonnent la route pour y arriver. Les deux majeurs obstacles seraient : 1) l’accointance et la vie sous influence de certains leaders religieux qui, après avoir gouté à toutes les sauces des différents régimes du Mali dit démocratique, n’ont d’autres soucis que leurs intérêts propres avec la menace qu’ils laissent planer sur le caractère républicain et laïc du Mali. 2) la cécité, voire l’impertinence intellectuelle dont ils pourraient être victimes, et ceci à cause de la gourmandise de plusieurs acteurs politiques, qui plus est, sont aux aguets à leurs côtés.

<strong>Le Chérif </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité : Reprise des opérations conjointes avec les forces armées maliennes : Au Mali, entre surprise et raillerie</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/securite-reprise-des-operations-conjointes-avec-les-forces-armees-maliennes-au-mali-entre-surprise-et-raillerie-2935754.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 11:48:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La France avait suspendu temporairement sa coopération militaire d’avec le Mali il y’a un mois, précisément le 3 juin 2021. Cette suspension intervenait après le coup d’état perpétré le 24 mai 2021. La décision avait suscité de vives polémiques au sein de la population même si les autorités n’ont pas fait de commentaire là-dessus. À la surprise générale la France revenait sur sa décision le vendredi 02 juillet 2021. Un mois après cette suspension, la France fait marche arrière et décide contre toute attente de reprendre ses opérations conjointes avec les forces armées maliennes.

Selon le communiqué produit par Paris, cette décision intervient après des consultations avec les autorités maliennes de transitions et les pays de la région. Ainsi, la France a pris acte des engagements des autorités maliennes de transition avec la garantie de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest.  Que faut-il comprendre par cette volte-face du président Emmanuel Macron ? Les raisons évoquées plus hauts sont-elles les seules motivations de cette reprise ? Certes le départ de la France en ce moment crucial est un coup dur pour la transition mais une chose est certaine la France aussi risque gros dans cette décision. Elle a des intérêts à sauvegarder au Mali, à cela s’ajoute la pression de la rue qui demande le soutien militaire de la Russie. Elle ne pouvait en aucun cas prendre le risque de s’absenter sur une longue période et revenir après comme si de rien n’était.

Quel que soit les raisons, du côté du Mali, ce retour sonne comme une victoire pour les anti-français qui ne cessent de tourner en dérision la nouvelle : « La France est partie, la France est revenue d’elle-même, vive le peuple malien souverain, vive le colonel Assimi Goîta ! » lance un internaute sur sa page Facebook.

<strong>Michel Amaka Dara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial : Vague de réaction après la décision de la France de suspendre temporairement et la reprise des opérations militaires conjointes avec l&amp;apos;armée malienne : Allons au&#45;delà des émotions</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-vague-de-reaction-apres-la-decision-de-la-france-de-suspendre-temporairement-2935751.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 11:48:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis l'annonce de la France de suspendre temporairement ses opérations militaires conjointes avec l'armée malienne, les réactions se sont succédé. Chacun y est allé de son commentaire. De nouveaux patriotes comme d’habitude sont venus grossir le rang de ceux qui existaient déjà. D'aucuns étaient même pressés de voir la France quitter le territoire malien et définitivement. Des soutiens de circonstances à la transition ont vu le jour. Et depuis, ils n'hésitent pas à rassurer les nouvelles autorités de leur soutien indéfectible. Pour joindre l'acte à la parole, ils ont applaudi lorsque le Mali a été retiré des instances de la CEDEAO, ils ont applaudi lorsque l'union africaine en a fait autant, ils ont encore applaudi lorsque l'union européenne a décidé de suspendre sa collaboration avec le Mali, ils ont également applaudi lorsque les Etats-Unis ont retiré leur aide à l'armée malienne. Enfin, ils ont applaudi lorsque la francophonie a mis fin à sa coopération. Ils ont dit, voilà on peut s'en sortir sans ces institutions. D'ailleurs, elles nous servent à quoi même ? Ils ont aussi dit, Assimi tient bon ! Nous sommes avec toi ! Le problème ? C'est que cette chanson est bien connue et de toutes les générations maliennes. Revenons aux choses sérieuses, d'ailleurs qui est le Malien pour prétendre vivre seul ? Sans ses partenaires comment le grand pays de Soundjata espère vivre dans un monde désormais planétaire ? Les grandes puissances elles-mêmes ont des alliés et militent dans des institutions internationales. Autant nous avons besoin de la France, autant la France a besoin de nous.

Une petite dose de rappel ne serait pas trop mal que ça. Au lendemain du coup d'État de Amadou Aya Sanogo contre le feu président Amadou Toumani Touré dit ATT, le peuple était descendu pour soutenir ses "braves putschistes " mieux, plus de 5000 déclarations de soutiens des associations ont été lues sur les antennes de l'ORTM. Et lorsqu'il s'agissait des sanctions économiques, le peuple a encouragé les nouvelles autorités. Tenons bon ! Après la pluie le beau temps...nous avons tout ce qu'il nous faut pour vivre tranquillement. C'est plutôt les autres qui ont besoin de nous. Ils ont même eu le toupet d'empêcher l'avion qui transportait la délégation de la CEDEAO d'atterrir en occupant le tarmac de l'aéroport international Modibo Keïta. Les slogans hostiles n'ont pas manqué au rendez-vous. Un geste fort et rassurant, non ? Finalement, l'appareil a dû faire demi-tour. Et lorsque les sanctions sont tombées, quand l'existence du Mali même était menacée, les patriotes ont retourné leurs vestes. Les putschistes ont précipité le pays, crièrent-ils. Avant au moins on avait Kidal, au lieu d'aller au front, l'armée vit dans la jouissance à Bamako...

À présent penchons-nous sur ce jour du 09 Janvier 2013, les Maliens se réveillent sur le qui-vive et ont du mal à y croire. Les djihadistes frappent au cœur du Mali, Konna devient le théâtre d’affrontements meurtriers. Les soldats maliens cantonnés à Sevaré, comprennent difficilement cet affront. Sous le commandement du colonel major Didier Dakouo, l’armée malienne contre-attaque. Deux jours d’intenses combats, 12 morts et 60 blessés dont 11 grièvement du coté malien. Chez les djihadistes, on dénombre une soixantaine de morts et de nombreux dégâts matériels.

Malgré de lourdes pertes enregistrées dans leur rang, après deux jours de violents combats, les djihadistes parviennent à prendre le contrôle de Konna. L’armée malienne n’avait d’autre choix que de se replier sur Sevaré la dernière ville après Konna. C’est justement à Sevaré que sont cantonnées la majeure partie des troupes maliennes. La zone est stratégique et il ne faut en aucun cas la perdre. Le colonel major Dakouo se met en ligne. Il contacte Bamako, une cellule de crise se met en place entre la Présidence, l’Etat Major et Sevaré. Le poste de commandement opérationnel de Sevaré est renforcé.

Le colonel major peut enfin rêver d’une contre-attaque. Il galvanise sa troupe. Il passe en revue une seconde fois. En homme averti, il s’adresse à ses hommes en ces termes : « Point de recul ! Reconquérir Konna à tout prix. Pas de recul. Mourir ou réussir. En avant ! Les troupes galvanisées sont déterminées à sauver la patrie s’il le faut au prix de leur vie. L’attaque peut maintenant commencer. Mais pour cela, il faut les ordres de Bamako. Le président intérimaire Dioncounda Traoré hésite à donner l’ordre de peur de subir un nouveau revers.

Si les Djihadistes prennent Sevaré, Bamako est à portée de doigt, pense le Président. Nos forces à elles seules peuvent-elles neutraliser les assaillants ? Difficile d’y croire. Sur qui le Mali peut-il compter ? La France a déjà averti qu’elle n’enverrait pas de soldats au sol. Qui peut donc aider le Mali ? La CEDEAO ? Les Américains ? Le président accélère les contacts avec la France, contacte Alassane Ouattara président de la République de la Côte d’Ivoire et le président en exercice de la CEDEAO mais également le président béninois Thomas Boni Yahi président en exercice de l’UA.

Maintenant ou jamais ! Le Mali s’effondre, s’apitoie, Dioncounda appelle le président Français François Hollande au téléphone. La ligne rouge est franchie. Le président Français se décide et rétorque : « Vous ne serez pas seul. Nous serons à vos côtés M. le président. » Cette déclaration ne semble pas rassurer le premier responsable du Mali. Une journée de plus, c’est le chaos car le cap était sur Bamako où une grande prière à la grande mosquée de Bamako était prédite par les djihadistes.

Le Vendredi 11 janvier 2013, vendredi noir où la population était entre peur et prière sous la conduite de l’Iman Iyad Ag Agali, François Hollande ordonne contre toute attente l’intervention des troupes françaises basées au Tchad et au Burkina Faso. Les détachements militaires composés de 200 hommes d’élites débarquent et ouvrent le feu sur les ennemis du Mali, le colonel Major Dakouo peut enfin souffler. Le président Français déclare : « J’ai décidé une intervention rapide de la France parce que le Mali est en danger. L’existence du Mali est compromise, il faut arrêter vite l’avancée des agresseurs du Mali : sécuriser les zones libérées et permettre au Mali de reconquérir au plus vite l’intégrité de son territoire. Le président Malien Dioncounda Traoré peut enfin remercier le Ciel. Il venait ainsi par sa sagesse d’éviter le pire à son pays. Ce jour il ne faut pas l'oublier. Dieu lui-même a horreur de l'ingratitude.

Voilà pourquoi, il faut dépassionner le débat et poser les vrais problèmes. Où était la Russie ce jour fatidique ? Pourtant les anti-français avaient marché pour demander son intervention. Les puissances n'agissent jamais comme dans nos rêves. Il y'a entre elles des accords, des pactes et d'autres réalités que le profane ne verra. Une seule possibilité s'offre à nous : compter sur nous-mêmes. Au cas contraire, il serait bien sage de cesser les discours va-t’en guerre qui induisent les autorités en erreur. L’annonce de la reprise des opérations conjointes avec le Mali doit être mis à profit pour poser les jalons d’une coopération bénéfique pour chaque partie.

<strong>Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Qui est Qui ? À la découverte de M. Andogoly GUINDO, un cadre chevronné à la tête du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/qui-est-qui-a-la-decouverte-de-m-andogoly-guindo-un-cadre-chevronne-a-la-tete-du-ministere-de-lartisanat-de-la-culture-de-lindustrie-hoteliere-et-du-tourisme-2935762.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 08:49:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La rubrique « Qui est qui ? » traite le sujet sur le mérite de certaines personnalités qui par leur engagement et initiative ont servi ou continuent de servir de repères. L’objectif est de faire connaitre ce que beaucoup ignorent sur ces personnalités qui se battent au quotidien pour donner un coup de pouce aux autres, améliorer la situation de leur entourage. Des personnalités dévouées et mettant toujours leurs capacités intellectuelles, leurs expériences et leurs ressources au profit de leur pays et des autres. Cette semaine, nous vous donnons à lire le parcours d’un homme qui se classe dans le rang des personnes d’inspiration, des personnes dont l’amour pour la patrie et la loyauté se valent : M. Andogoly GUINDO, le nouveau Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme.

Qui est l’homme ?

<strong><em>Parcours universitaire </em></strong>

Né en 1967 à Damassongo dans le Cercle de Koro, dans la région de Mopti, M. Andogoly GUINDO est diplômé de l’Ecole Nationale d’Administration (E.N.A) de Bamako section sciences juridiques en 1992. Passionné grandement par la recherche du savoir et convaincu que seule une éducation de qualité et le partage du savoir peuvent permettre à un peuple de s’épanouir, il s’inscrit à l’Institut des Sciences Politiques, Relations Internationales et de la Communication (ISPRIC) de Bamako pour obtenir un DEA en Droit privé.

<strong><em>Expériences professionnelles </em></strong>

Déjà de  1997 à 1998, M. Andogoly GUINDO fut Juge d’instruction au Tribunal de Première Instance de Sikasso. Il a occupé les mêmes fonctions de 1998 à 2000 au Tribunal de Première Instance de Kayes. De 2000 à 2004, il fut le Juge de Paix à Compétence Étendue de Marakala avant de passer 4 autres années comme Juge de Paix à Compétence Étendue de Kolokani. Entre 2008 et 2009, le nouveau ministre était le Juge de Paix à Compétence Etendue de Bla. C’est aussi l’année 2009 qui a marqué la fin des travaux de l'actuel ministre de la culture dans les Tribunaux.

<strong>Le ministère de la culture et lui, plus qu'une histoire d'amour </strong>

De la justice, le ministre pose sa valise à la culture qu’il va adopter. Ainsi de 2009 à 2011, M. Andogoly GUINDO a occupé le poste de Conseiller Technique au Secrétariat Général du Ministère de la Culture. Il a été aussi de septembre 2011 à 2015, le Directeur Général du Bureau Malien du Droit d’Auteur. De mars 2015 à 2016 il a occupé le poste de Secrétaire Général du Ministère de la Culture, de l‘Artisanat et du Tourisme, Secrétaire Général du Ministère de la Culture jusqu’à 2020.

Fort de son expérience, il a été en 2019, Consultant pour la relecture de la loi malienne relative à la protection du patrimoine culturel en vue de la prise en compte du chapitre IV du deuxième protocole à la convention de la Haye de 1954 sur la protection des biens culturels en cas de conflit. Membre du Conseil supérieur de la Magistrature du Mali en 2020.  Il a également imprimé de sa marque des grands évènements comme, l’organisation du centenaire du Président Modibo KEITA, premier Président de la République du Mali dont, il occupait le poste de Vice-président de la Commission nationale d'organisation. Il a également été Président de la Commission nationale d’organisation de la Biennale artistique et culturelle du Mali.  Il a participé à plusieurs séminaires internationaux, ateliers de formation et des stages dans le domaine de la propriété intellectuelle notamment, sur la protection des interprétations et exécutions audiovisuelles, tenue à Beijing (Chine), du 20 au 26 juin 2012, qui a abouti à l’adoption du traité de Beijing sur les droits des interprètes et exécutants audiovisuels.

Il occupait depuis 2020, le poste de Directeur national de l’Administration de la Justice jusqu’à sa nomination  au poste du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme.

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<strong>Educateur hors pair</strong>

En 2009, il a commencé à enseigner à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de l’Université de Bamako où il a été Professeur Assistant de 2009 à 2015. M. GUINDO adore partager son savoir et se mettre au service de la jeunesse car selon lui, l’avenir meilleur d’un pays passe par une jeunesse instruite et consciente.

<strong>Compétences linguistiques et vie associative</strong>

Il parle sa langue paternelle le dogon, le Français, l’Anglais et  le Bambara. Chevalier de l’Ordre national du Mali et Officier de l’Ordre national du Mali depuis novembre 2020, le nouveau ministre est actif dans la vie associative. Il est Président de l’Association pour le Développement de la Commune de BAMBA, membre de la SIDH-Mali (Société Internationale des Droits de l'homme). Il est amateur de judo, du taekwondo et passe son temps libre à jouer aussi au Scrabble.

En somme, le nouveau Ministre de la Culture est un cadre multidisciplinaire pour avoir exercé dans plusieurs domaines. La conduite des Affaires du Département du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme repose désormais sur le dos d’un magistrat de grade exceptionnel en la personne de M. Andogoly GUINDO.

<strong><em>Une inspiration pour la jeunesse : un modèle de la réussite </em></strong>

A noter que M. Andogoly GUINDO, dans sa riche carrière, qui a longtemps occupé le poste de Secrétaire Général du Ministère de la Culture, a exercé dans plusieurs tribunaux.  Il est celui qui maitrise bien le domaine de la culture, de l’artisanat, du tourisme… pour y avoir mené plusieurs activités avec succès. Par les connaissances et expériences acquises depuis plusieurs années , il sera capable de relever les défis. Ayant vite compris que le développement d’un pays repose sur la promotion des œuvres culturelles, M. GUINDO a été à la tête de la réalisation de plusieurs activités culturelles.

Philanthrope, il était aussi, membre de la Commission pour la libération de l’Honorable Soumaïla Cissé. Il est solidaire car il compatit à la douleur de ceux qui souffrent et s’engage à apporter son aide aussi minime soit-elle.

Ce parcours brillant de ce Ministre doit être une source d’inspiration pour toute jeunesse ambitieuse qui souhaite contribuer au développement de son pays. Un homme d’actions, toujours en activités, il a occupé des postes de responsabilité pour apprendre et renforcer ses compétences. Il est convaincu qu’il faut associer la connaissance théorique à la connaissance pratique pour produire quelque chose de grand et d’utile.  Ainsi, une carrière si riche ne peut être que  l’œuvre d’une personne engagée et prête à surmonter les obstacles de la vie. M. Andogoly GUINDO est une légende vivante au milieu d’un monde où les gens s’adonnent à la facilité ; il est l’incarnation de la réussite et un modèle à suivre.

<strong>Adama B Sagara</strong>

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<item>
<title>La surprise du président de Benkan à la maison de l&amp;apos;artisanat et du tourisme :   Le satisfecit des artisans</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-surprise-du-president-de-benkan-a-la-maison-de-lartisanat-et-du-tourisme-le-satisfecit-des-artisans-2935759.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 03:48:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Jeudi 8 juillet 2021, le président du mouvement politique Benkan, Seydou Mamadou  Coulibaly a rendu une visite surprise à la maison de l'artisanat et du tourisme. Pour la circonstance, il était accompagné de l'artiste international Mokobé. Cette visite s'inscrivait dans le cadre d'une prise de contact avec les artisans du Mali, s'enquérir de leur condition de travail et envisager les perspectives.  Lui-même entrepreneur, le président est convaincu que le développement ne saurait  se faire sans l'entrepreneuriat. L'artisanat est un secteur incontournable dans le développement social et culturel du pays. Ainsi, il convient de valoriser davantage ce secteur. L'artisan doit vivre de son art.

Surpris de la présence d'une telle personnalité dans leurs locaux, les artisans n'en reviennent pas. Ils ont unanimement salué cette initiative noble et juste d'un homme qu'ils qualifient de modèle.

Créée pour la première fois sous la loi 1986, la Maison des artisans du Mali est régie aujourd'hui par la loi de 2006. À en croire le Président de la Chambre des Métiers de Bamako, chaque région et chaque commune dispose désormais d’un espace parfois non construit pour ses artisans.

À Bamako il y a 89 « SOUCKS » (Appellation consacrée aux boutiques) à la Maison des artisans de Bamako dont 89 Maîtres artisans recensés. Et au total, 1800 personnes y travaillent.

Le chiffre d’affaires est difficile à évaluer à cause de son caractère d'activités informelles.

La difficulté première est liée à l’absence de soutien de l’Etat qui lie toujours sa dépendance pour l'équipement aux produits étrangers. Également l’Etat n’a prévu aucune subvention pour les artisans en cette période difficile.

Beaucoup d’artisans ont même du mal à s’acquitter de leur loyer (15 000 FCFA mensuels/ certains artisans sont à 2 ans d’arriérés)

La pandémie de la COVID a stoppé les voyages à l’étranger et a fait chuter le tourisme dans le pays.

En 2007 (Meilleure année du tourisme) le secteur du tourisme apportait 110 milliards de FCFA et 250 000 personnes ont visité le Mali. Ces dernières années ce chiffre a fortement baissé. Plusieurs zones sont classées en rouge par les partenaires étrangers à cause de l’insécurité.

Cela a une répercussion nette sur les artisans qui voient leurs activités en baisse.

Certains artisans ont perdu 98% de leur chiffre d’affaires, il y a souvent des journées entières sans aucun client.

La principale difficulté réside dans le fait que l’État n’apporte aucun soutien, pourtant, il pourrait mettre en œuvre sa promesse de commander prioritairement chez les artisans maliens. L’État devra aussi s’engager à construire le siège des artisans dans les régions et communes. "Nous n'avons aucun soutien! Des étrangers viennent copier nos créations pour les revendre à des prix exorbitants. Si ce n'est aujourd'hui aucune autorité ou homme politique n'est venu s'enquérir de nos réalités ou nous proposer un plan de société. Nous sommes plus que comblé de cette visite." lance Madame Traoré très en colère mais réconforté.

Le président Seydou Mamadou Coulibaly a pris bonne note de toutes ces informations. Un temps de démonstration artistique  matérialisant la joie des artisans a mis fin à la visite. <strong>Elizabeth Théra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La DGSE malienne contribue à  l&amp;apos;arrestation d&amp;apos;un narcotrafiquant Guinéen</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/la-dgse-malienne-contribue-a-larrestation-dun-narcotrafiquant-guineen-2917370.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Feb 2021 01:07:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Recherché dans son pays, Issa Kaba, un Baron de la drogue a été arrêté au Mali et remis aux autorités guinéennes

Les services de renseignement malien ont mis  fin à la cavale d'un dangereux narcotrafiquant qui était parvenu à se tirer d'affaires à plusieurs reprises dans son pays en Guinée. Recherché par les services de son pays, le nommé Issa Kaba a trouvé refuge au Mali dans la commune IV du district de Bamako à Sebenicoro.
Alerté de la présence du fugitif sur le  sol malien, les services de renseignement  se sont mis à sa recherche. Après  plusieurs recherches dans le secret le plus absolu,  le fugitif a été arrêté le 17 février 2021 dans son lieu de  cachette au quartier Sebenikoro.
Après  son arrestation et les formalités remplies, le narcotrafiquant a été remis  aux autorités compétentes des Services guinéens.
Son arrestation a été d’un grand soulagement pour les services Guinéens, et favorablement accueillie par l’opinion publique.
En effet, depuis janvier 2021,  le sieur Issa KABA, est soupçonné d’être impliqué dans l’importation et le stockage en République de Guinée d'une importante quantité de drogues. Après la découverte, par la Brigade anticriminelle guinéenne (BAC-10) de Sonfonia, de cent soixante dix sept (177) plaquettes de cocaïne dans la cuisine d’une résidence à Nogo, dans la commune de Ratoma, le 04 janvier 2021, une vraie chasse à l'homme était lancé contre Issa Kaba . Rappelons que cette importante quantite de drogues transportée par voie maritime avant d’être stockée, a été saisie et mise sous scellée par les autorités Guinéennes pour des fins de procédures judiciaires. Les investigations en Guinée ont révélé l'implication de quatre (04) individus, notamment un (01) ressortissant du Monténégro et trois (03) Guinéens, dont l’un résiderait en France. Un mandat d’arrêt international est émis contre les auteurs et complices de cette transaction par Interpol.
Desormais entre les mains des services guinéens grâce à la perspicacité du renseignement malien, beaucoup d'interrogations jusqu'ici en suspense seront élucidées.

C’est aussi  le lieu de saluer un bel exemple de coopération entre les services maliens et guinéens.
<strong>Amadingué sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial: Le Malikura, un idéal non atteint?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-malikura-un-ideal-non-atteint-2907647.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Dec 2020 01:22:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la chute du régime IBK suite à plusieurs contestations populaires, une grande partie de la population a acclamé cet exercice pourtant anti-démocratique. Pour cette franche partie de la population, une lueur d'espoir était désormais visible, cette lueur est baptisée "Malikoura", c'est à dire le nouveau Mali. Pourtant avec le temps, la transition ne cesse de décevoir ceux-là même qui ont prôné et œuvré pour le changement. De plus en plus, les nouvelles autorités se heurtent à plusieurs défis laissant planer des interrogations quant à la suite de la transition.

En effet plusieurs facteurs ou actions ont contribué à installer un climat de méfiance entre une grande partie de la population et les nouvelles autorités.

La mise à l’écart du M5-RFP

D’abord la mise à l’écart du mouvement politique qui a conduit à la chute du régime IBK a été mal perçu par plusieurs observateurs de la scène politique. C’est en un mot le premier couac des autorités de la transition. Malgré quelques fissures en son sein, le M5 RFP demeure un élément clé dans les évènements du 18 août 2020. Pourtant la junte a à son temps reconnu l’important rôle joué par le mouvement et même déclaré qu’elle avait parachevé. Le M5-RFP qui réclamait la paternité du renversement de l’ancien régime se voyait ainsi confirmé mais l’évolution des choses ont prouvé le contraire. Au final, le M5-RFP a tout simplement été mis hors-jeu. Une couleuvre difficile à avaler pour ces hommes et femmes qui ont bravé la rue pour arriver à ce résultat.

Présence massive des militaires dans plusieurs postes de responsabilité

Ensuite, depuis la mise en place du gouvernement, plusieurs militaires ont été nommés à des postes de responsabilité et à plusieurs niveaux. La dernière en date, c’est cette nomination de plusieurs militaires comme gouverneurs dans les différentes régions. Plusieurs voix se sont alors levées pour dénoncer une « militarisation » de l’administration. Le ton a d’ailleurs été donné par les administrateurs qui ont vu en cela une intimidation.  Aussi pour un pays en guerre où l’insécurité est quasi permanente de telles nominations passent difficilement. Cette manière de gérer les affaires de l’Etat est jugée inacceptable et creuse encore plus de fossé entre les autorités et les populations.

<strong>La mise en place du CNT</strong>

Depuis plusieurs semaines, la mise en place du CNT se faisait entendre . La lice des membres a finalement été rendue publique le jeudi 3 décembre 2020.  Là également les contours des choses font l’objet de plusieurs murmures. D’aucuns pensent que le gouvernement de transition veut s’accaparer plusieurs sièges dans le futur CNT pour asseoir davantage son autorité. Si jusqu’ici il observait avec déception la situation, le M5-RFP est sorti de son silence pour dénoncer non seulement la monopolisation du pouvoir par la junte mais aussi les conditions de la mise en place du CNT. Joignant l’acte à la parole, le M5-RFP a rejeté la clé de répartition des sièges au conseil national de transition et menace d’utiliser les mêmes moyens de contestation contre IBK pour se faire entendre.  Un coup dur pour la transition.

<strong>L’insécurité, regain du Covid-19…. </strong>

Enfin, l’insécurité manifestée par des braquages en pleine rue et pleine journée, l’embrasement de la crise sécuritaire au centre sont autant de défis qui rendent la tâche   difficile à la transition qui perd chaque jour un peu de soutien. Le retour en force du covid-19 n’est pas non plus un cadeau tombé du ciel. La tentative de communication ratée et les inquiétudes que cela a provoqué sont autant de signes révélateurs que les autorités se doivent de lire et comprendre.  Une chose est sûre, chaque malien gagnerait à ce que cette transition soit une réussite pour doter le Mali des institutions fortes afin de tourner définitivement la page des coups de forces. Pour y arriver, les nouvelles autorités doivent saisir le taureau par les cornes.

<strong>Amadingué Sagara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les rumeurs ont dit quoi encore ?  Quand les rumeurs font et défont l’actualité ne pose trop de questions.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-rumeurs-ont-dit-quoi-encore-quand-les-rumeurs-font-et-defont-lactualite-ne-pose-trop-de-questions-2907461.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Dec 2020 12:33:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ma copine est-ce que tu as le son ? Il paraît que Bah N'daou a voulu démissionner. On l'a supplié semble - t-il en genoux. Dja pouvoir là n'est pas facile dèh !

Il semble que Karim Keïta, le fils de l'ex-président n'a pas quitté le pays et qu'il est caché quelque part à Bamako. I ma Kabako min ?

Il paraît que le président de la transition M'ba N'daou envisage de fermer les écoles, les bars et les lieux de loisirs pendant 28 jours et instaurer un couvre-feu.

On dit partout que Dicko est candidat pour 2022. Il parait même qu’il a même commence sa campagne.

Le Mali est doux dèh! Il parait qu’Issa Kaou Djim roule désormais dans 4*4. Ce n’est pas tout hein, il parait qu’il a un garde-corps aussi. Vraiment c’est Dieu qui est fort…un vendeur de percale qui devient du jour au lendemain grand quelqu’un comme ça?

Les gens sont forts dans ce pays quoi ? Il parait que beaucoup qui ont été désignés alors qu’ils n’avaient pas déposer de dossiers. Il parait même que certains veulent se retirer.

Qui a dit ? Vraiment épargnez- moi cet exercice. Ce sont les « on dit ». Ce qui est sûr là, il n’ya pas de fumées sans feu.

<strong>Liza </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition: Le conseil national de transition (CNT) entre satisfecit et rejet: Le colonel Malick Diaw prend la tête de l&amp;apos;hémicycle</title>
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<pubDate>Mon, 07 Dec 2020 10:23:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis plusieurs semaines, la mise en place du CNT se faisait attendre. Cette mise en place  a fait l'objet de rumeurs les plus folles.

Si certains  pensent que le gouvernement de transition tente de s’accaparer plusieurs sièges dans le futur CNT pour asseoir davantage son autorité, d'autres par contre voient en ce retard une incapacité des autorités à mettre en place cet organe.

C'est dans cette atmosphère que la liste a été rendue publique ce jeudi 3 décembre 2020. Comme on pouvait bien s'y attendre, elle n'a pas échappé aux critiques. Plusieurs personnes sont montées au créneau pour dénoncer une assemblée taillée sur mesure. Certaines faîtières se plaignent du fait que le quota qui leur était promis n'a pas été respecté. Dans un communiqué, la maison de la presse a déploré avoir eu que 2 sièges au lieu de 4 comme prévu.

La partie rocambolesque dans cette histoire est le fait que certains membres disent n'avoir jamais envoyé de CV a qui ce soit pour être dans le CNT. Comment la commission a pu choisir des gens sans avoir leurs CV? La CMA a elle aussi  dans un communiqué annoncé se retirer du processus jusqu'à l'instauration de la confiance entre elle et les nouvelles autorités.

Par contre d'autres ont salué une large ouverture de la nouvelle équipe où toutes les sensibilités sont représentées. C'est dans ce brouhaha que s'est tenue la première réunion des membres du CNT ce samedi 5 décembre 2020 au CICB qui a vu l'élection du colonel Malick Diaw contre président du CNT. Une élection qui vient confirmer les dires de ceux qui soutenaient que le colonel Diaw était préparé pour ledit poste

Cette assemblée hétéroclite de membres nommés pourra t-elle jouer pleinement son rôle pour un Mali nouveau? L'avenir nous le dira.

<strong>Amandingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mon avis:  A qui profite le départ d’IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/mon-avis-a-qui-profite-le-depart-dibk-2907459.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Dec 2020 02:32:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les politologues, les journalistes, les politiques et les politiciens, les universitaires, les militaires, tous ont commenté à loisir le départ de l’ex-président du Mali (2013-2020), Ibrahim Boubacar KEITA dit IBK.

Certains (les partisans du Mouvement du 5 juin) ont célébré le départ forcé du président démocratiquement élu en 2013 et en 2018. D’autres (les fans du gouvernement, les ministres, la famille présidentielle) ont pleuré, se sont lamentés.

Certains parlent de soulèvement populaire, d’autres parlent d’un soulèvement d’une partie de la population avec l’implication de certains chefs religieux musulmans comme Mahamoud DICKO, incarnant « la personnalité morale » du M5-RFP (Rassemblement des Forces Patriotiques). Les figures emblématiques sont connues : Mahamoud Dicko (Imam), Kaou DJIM (Coordinateur de la CMAS), Dr Choguel Kokala Maiga (ancien ministre), Cheick Oumar Sissoko (ancien ministre), Me Mountaga Tall (ancien ministre), Mohamed Salia Touré (ex-président de la jeunesse, ministre actuellement), etc. J’en passe volontiers.

Il fallait faire partir IBK. Il a été facile de faire partir Soumeylou Boubey Maiga (ancien premier ministre). Ce dernier avait des rapports difficiles avec Mahamoud Dicko, la personnalité morale du M5-RFP.

Il fallait chasser IBK. Il est chassé. Il est parti. Le Mali demeure. Les militaires se sont impliqués à la dernière minute. S’ils s’étaient levés tôt, le président serait parti tôt. Le 18 août 2020, à Kati, garnison importante, IBK démissionne en faisant une adresse à la nation via la télévision nationale ORTM dans la nuit. Un ouf ! pour les membres du M5-RFP et ses fans ?

IBK est parti. Démission ou coup de force ou coup d’Etat ? Les réponses sont partagées. A chacun ses commentaires. A qui revient le pouvoir ou l’honneur ? Tout le monde sait que le pouvoir ne se donne pas, il s’arrache. Le CNSP (Comité National pour le Salut du Peuple) est mis en place. Le pouvoir est arraché. Car le pouvoir ne se promène pas dans la rue. Le comité est composé des hauts gradés de l’armée nationale (des colonels). A qui veut-on qu’il laisse le pouvoir ? Au peuple, répondront les imprudents ! Mais qui est le peuple ? « Le M5-RFP », répondront les imprudents.

A qui profite le départ d’IBK ?

En d’autres termes, qui a les bénéfices du départ de l’ancien président de la République du Mali ?

Il est difficile d’affirmer que cela profite aux Maliens tout court. Qu’est-ce qui a changé ? Si le Mali s’écroule, les Maliens s’écrouleront avec lui. Le train de vie de certaines familles a baissé, l’économie nationale est en berne, les dépenses se multiplient tous les jours, les grèves s’accumulent : les enseignants, les travailleurs affiliés à l’UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali), les médecins. Le coronavirus est au rendez-vous ! De crise en crise, le Maliba s’amincit de jour en jour.

A qui profite le départ d’IBK ?

A ceux qui ont réussi à se faire entendre. A ceux qui ont réussi à se faire des places. A ceux qui ont réussi à louer la violence. A ceux qui ont réussi à embrasser la violence. A ceux qui ont aimé la destruction des édifices publics. A ceux qui ont embrassé le meurtre des innocents. A ceux qui ont su saisir du vide le succès incertain.

Aux Maliens ?

<strong>Dr. Souabou Togo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fais divers :  Aussitôt marié aussitôt divorcé :  Le marié était un SDF qui s’est fait passer pour un baron</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fais-divers-aussitot-marie-aussitot-divorce-le-marie-etait-un-sdf-qui-sest-fait-passer-pour-un-baron-2907456.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Dec 2020 02:00:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est l’histoire du mariage le plus rocambolesque qui puisse arriver. Il s’est passé à la Mairie de SOGONIKO le Dimanche 22 Novembre 2020. En effet, sieur ID s’est fiancé à une belle Senegalo- Malienne du nom de NS. Les démarches relatives aux fiançailles se sont normalement déroulées jusqu’au jour du mariage. La mauvaise nuit se reconnaissant dès le crépuscule, le marié est arrivé largement en retard et en taxi de surcroît prétextant que le véhicule apprêté pour la circonstance était tombé en panne en cours de chemin. Jusqu’ici les choses semblent s’expliquer. Une fois dans la salle, les convives découvrent un homme transpirant à grosses gouttes, habillé en haillon, les cheveux crépus, chaussé d’une botte. Le marié du jour semblait directement sorti des bois. La salle n’en croit pas ses yeux…le maire est perdu. L’homme qui était là, s’est-il trompé de chemin ?  Mais non ! c’est bien le prince du jour. On était loin de l’habillement des grands jours. Puisque que le vin était déjà tiré, il fallait le boire. La cérémonie se déroule sans sourire. Jusqu’ici, les choses peuvent encore s’expliquer. Après les cérémonies, la mariée doit être conduite chez son époux à Senou. Là aussi l'époux n'avait pas tout dit. Après Senou, le convoi se lance dans un long voyage sur un chemin poussiéreux parfois caillouteux.  Village après village, le convoi s’enfonce dans la brousse et les murmures s’intensifient.  Personne ne comprend plus rien. La mariée s’impatiente. Après des heures de course, le cortège s’immobilise. On découvre alors deux cases en banco et sans porte blotties nulle part dans la nature.  Les uns et les autres ont d’abord cru que c’était un point d’escale avant de reprendre la route mais non, c’est bien la maison nuptiale. Choquée, la mariée failli perdre connaissance mais elle tient le coup. Face à l’évidence, le convoi a dû rebrousser chemin. Une fois dans la belle famille, les femmes étant ce qu’elles sont n’ont pu s’empêcher de s’éclater en sanglot. Le mariage a alors pris l’allure d’un deuil. La forte délégation venue du pays de la Teranga pour la circonstance n’y avait rien compris au départ face à la tristesse de la maman de la nouvelle mariée qui est Sénégalo/malienne. D’autant plus que les parents venus du Sénégal n’avaient pas été mis pleinement au courant de la situation dramatique. Ce n’est que plus tard que la mère de la mariée leur avait expliqué l’objet de sa tristesse. Il faut tout de même reconnaitre que certains hommes sont courageux et ne reculent devant rien.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La République des Colonels : Un film d&amp;apos;Assimi Goita</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-republique-des-colonels-un-film-dassimigoita-2907464.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Dec 2020 01:52:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Réalisation : AssimiGoita et Bah N'daw

Scénario : AssimiGoita, MalickDiaw, Ismaël Wagué, Sadio Camara, Modibo Koné

Production : la république du Mali

Distribution : Moctar Ouane

Principaux acteurs :

CNSP

Imam Mahmoud Dicko

CMAS

M5-RSP

Synopsis :

En Afrique, au sud du Sahara, un pays pauvre et traumatisé par l'insécurité était dirigé par un président fainéant et au goût démesuré pour le luxe. Adepte de grasse matinée, il était aussi réputé aimer les voyages stériles. Sa population exténuée s'en remit à un club d'hybrides, de vendeurs d'illusions et de quelques bonnes volontés. Pendant que le club se battait contre le pouvoir du président bourgeois, comme un troisième larron, des colonels, en mal-en-point sur le théâtre des opérations devant les jihadistes, s'emparèrent du pouvoir. Dès lors, la république s'est militarisée et a pris une direction incertaine, difficile à cerner.

Les premiers épisodes du film sont déjà disponibles et ne ratez point les suivants. À chaque épisode des rebondissements spectaculaires vous tiennent en haleine. Entre espoir, méfiance et trahison, le film est alléchant, mais quelques fois un peu stressant.

<strong>M. Banou</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intox autour de la gestion des pensions militaires : Que s&amp;apos;est&#45;il réellement passé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/intox-autour-de-la-gestion-des-pensions-militaires-que-sest-il-reellement-passe-2875964.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 May 2020 11:54:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le site de désinformation, pardon d'informations Afrika-kibaru, a diffusé la semaine dernière, comme à son  habitude, un grossier article truffé de contrevérités visant à ternir l'image du premier ministre Dr Boubou Cissé. Un article devenu viral sur les réseaux sociaux et qui enchaîne des élucubrations sur la gestion des pensions militaires. Afin de vérifier les faits, nous avons mené des investigations et procédé à des recoupements.

Que s'est-il passé ?

Contrairement à ce qui se raconte, il ne s'agit ni plus ni moins que d'un plan visant à offrir une retraite digne de ce nom aux éléments des forces armées.

En effet la loi n°2018-053 du 11 juillet 2018 portant code des pensions des fonctionnaires, des militaires et des parlementaires a institué un nouveau régime de pension au Mali ; l’ancien datant de 1979 (Ordonnance n°79-7/CMLN du 18 janvier 1979).

Il convient de signaler que le régime de retraite parlementaire s’applique aux Conseillers nationaux (membres du Haut Conseil des Collectivités).

S’agissant du régime des pensions des militaires, l’article 41 de la loi du 11 juillet 2018 suscitée précise que les militaires supportent une retenue pour pension égale à un pourcentage des sommes perçues au titre de l’ensemble de leur rémunération.

Notons également que pour chaque retenue salariale supportée par le militaire, l’Etat verse à la caisse Malienne de Sécurité Sociale un abondement basé sur l’ensemble de sa rémunération.

L’élément nouveau qui résulte de l’application des dispositions de l’article 41 susmentionné est l’extension du prélèvement sur l’ensemble du traitement (salaire brut + primes et indemnités) au lieu du salaire brut  (qui est obtenu en multipliant l’indice de l’agent par la valeur indiciaire).

L’extension de la base de prélèvement vise à permettre aux agents de bénéficier d’une pension plus conséquente que celle qui était octroyée par le code des pensions de 1979. En effet, en application de l’ancien code des pensions, les agents de l’Etat à la retraite ne bénéficiaient pas de paiement dû au titre des primes et indemnités en raison du fait qu’ils ne faisaient pas l’objet de prélèvement ; ce qui constituait une diminution drastique du revenu de la pension. A titre d’exemple, un agent qui est admis à la retraite avec un salaire brut de 200 000 FCFA et des primes et indemnités de 150 000 FCFA avait une pension liquidée uniquement sur la base de salaire brut avec l’ancien code des pensions de 1979.

Il convient d’insister qu’aux termes de l’alinéa 3 de l’article 41 de la loi n°2018-053 du 11 juillet 2018, aucune pension ne peut être concédée si le versement des retenues exigibles n’a pas été effectué. Il en résulte que si les nouvelles dispositions ne sont pas appliquées aux militaires, ils ne peuvent pas prétendre à la retraite à bénéficier de liquidation de leurs pensions sur la base de l’ensemble du salaire (salaire brut + primes et indemnités).

En ce qui concerne les taux de cotisations, ils sont déterminés par le décret n°2018-n°0707/PRM du 04 septembre 2018 fixant les paramètres techniques et les conditions de réversion de la pension au veuf.

Aux termes de l’article 3 du décret du 04 septembre 2018, le taux de cotisation est fixé à 4% des sommes brutes perçues au titre de la rémunération pour les fonctionnaires et militaires. En dehors de l’élargissement de l’assiette de la cotisation, le taux applicable pour le travailleur n’a pas varié depuis 1979.

Toutefois, en ce qui concerne l’Etat, la part patronale a été portée à 13 % contre 8% dans l’ancien code.

A ce niveau, il convient de signaler que pour les parlementaires, le taux de cotisation passe de 8% à 12% ; l’Etat devant apporter 16% au titre de la part patronale.

En résumé, les principales innovations du nouveau code des pensions sont :
<ul>
 	<li>l’augmentation du taux de cotisation de la part patronale 13% (contre 8%) pour les fonctionnaires et militaires ;</li>
 	<li>le maintien de la cotisation des fonctionnaires et militaires à 4% ;</li>
 	<li>l’augmentation de cotisations salariales des parlementaires à 12% (contre 8%) ;</li>
 	<li>l’élargissement de l’assiette des cotisations à l’ensemble de la rémunération y compris les primes et indemnités (ce qui permet aux pensionnés d’obtenir des pensions encore plus proches de leur revenu pendant la carrière).</li>
</ul>
Bien que le nouveau code des pensions soit très avantageux pour le retraité, il entraine une légère diminution du net à payer en raison de l’élargissement de la cotisation aux primes et indemnités.

A cet égard et pour avoir une large adhésion des syndicats et des agents de l’Etat, des campagnes de sensibilisation ont été mené sur l’ensemble du territoire national. En outre, un moratoire d’une année a été observé pour l’application des nouvelles dispositions sur le prélèvement pour permettre à la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) d’organiser des ateliers de sensibilisation.

En ce qui concerne les militaires, il ressort des échanges avec la CMSS que la sensibilisation vient de commencer alors le prélèvement a été effectué sur le mois d’avril. En clair, c'est cet  effort de donner une retraite doré qui est envisagé pour ces braves hommes et femmes qui ont accepté l'ultime sacrifice qui est mal interprété par les détracteurs du premier ministre. De médisances aux mensonges grotesques, ils  ont tout tenté pour souiller les réalisations du chef du gouvernement et le ministère de la défense qui a pourtant besoin de sérénité pour réussir sa mission.

Pourquoi s’attaquer aux valeureuses personnes qui se battent pour assurer une condition de vie meilleure aux populations et aux militaires dans ce temps où le pays a plus que jamais besoin de l'armée? La réponse semble toute simple. En s’attaquant ainsi aux premiers responsables de l’armée, ils ont l’intention de démoraliser les troupes qui se battent constamment au front  pour la sécurité du pays afin de  déstabiliser le régime. Quand on attribue tous les qualificatifs négatifs et les plus ignobles à des autorités de la sécurité, la suite est connue: « diviser pour mieux régner ».

L’armée et le peuple maliens se laisseront-ils avoir ou tomberont-ils dans leur piège ? Les suivre  serait désastreux. Nous devons tous faire preuve de discernement pour une armée concentrée et soutenue sur sa mission de défense du Mali.

<strong>AS</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la Covid&#45;19:  La gestion opaque des fonds ne rassurent guère</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-covid-19-la-gestion-opaque-des-fonds-ne-rassurent-guere-2875966.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 May 2020 11:18:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis la première annonce de la somme de 6.300.000.000f CFA allouée  à  la lutte contre le coronavirus, les voix s’élèvent chaque jour un peu plus   pour décrier la gestion dudit  fonds. Certains soutiennent que les fonds   seraient détournés  pour d'autres fins.  Cela pourrait bien   expliquer  la gestion chaotique de la pandémie.  Des scandales de corruption, de détournement de deniers publics et la gabegie  à  ciel ouvert  dans un pays pauvre comme le Mali ne cesse d'être  les sujets brûlants de la presse.

Les services sanitaires n'ayant  pas touché  cette somme pour se prémunir et sauver la population  de la maladie, ont eux aussi commencé  à  hausser le ton. En effet, ils  sont les acteurs les plus exposés à cause de leur contact permanant avec les patients. Aussi, le chef de l'Etat  ayant constaté  les  décisions drastiques  prises contre  ce fléau  par ses homologues  de la sous la région, a  annoncé  le déploiement d'un fonds de 500 milliards pour la circonstance à l’occasion de son discours adressé à  la nation sur la télévision nationale.  La  décision a été très vite saluée  par la plupart des Maliens même si certains sont restés un peu sceptiques  quant à  la bonne gestion de ces ressources.  A cela s’ajoute  les 100 milliards et quelques du FMI.

L’histoire est en phase de donner raison à  ces personnes car la majorité des Maliens ne sont plus rassurés. Les hôpitaux ne cessent de se plaindre de n'avoir pas reçu  grande chose de l'Etat. Quant au slogan, un Malien un masque,  n'a  pas été  concrétisé jusqu’à présent. Sur les réseaux sociaux, le doute sur la gestion  de ce fonds fait couler beaucoup d’encre.  Dernièrement, un scandale sur la condition   des  patients atteints du Covid-19 sous traitement au point G défraie la chronique. Il semblerait que ces patients se plaignent du  manque de nourriture.

Pour réinstaurer la confiance entre  l'Etat et la population, il faut une communication sérieuse  sur la gestion de la crise. Cette situation de méfiance est dû au fait  qu’aucun   acte concret n'a encore  été posé par les autorités depuis de début de la pandémie.

L'Etat a du pain sur la planche pour rassurer son peuple sinon, de plus en plus, beaucoup commencent à   douter même de l'existence de la maladie  dans le pays. Ce n’est plus un secret pour personne qu’ils sont plusieurs à croire que cette lutte contre le covid-19, est une manière pour l’Etat de se faire de l'argent. Une chose est sûre, la Covid-19 existe  et fait des ravages.  Le gouvernement   est obligé de prendre ses responsabilités et   mettre à  la lumière la gestion de ces fonds pour que le peuple non seulement croit  à  l'existence de la  maladie afin de se protéger mais aussi accorder sa confiance  éteinte  depuis longtemps à ses gouvernants.

<strong>Adama B Sagara</strong>

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<title>Clément est libéré, tuons en nous les émotions et débattons le problème.  Doit&#45;on remettre en cause les opérations de la DGSE pour défaut de légalité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/clement-est-libere-tuons-en-nous-les-emotions-et-debattons-le-probleme-doit-on-remettre-en-cause-les-operations-de-la-dgse-pour-defaut-de-legalite-2875956.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 May 2020 10:52:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On peut s'accorder à affirmer que le modus operandi de la DGSE est contra legem.

Mais ce qu'on essaie d'occulter du débat, et qui pourtant paraît évident c'est le fait que la SE n'est pas à une première dans l'usage de cette méthode. Elle a toujours "enlevé" avant de saisir l'autorité judiciaire.

Donc parlé "d'enlèvements extrajudiciaires" est un abus de langage puisque dans son procédé, l'enlèvement n'est jamais judiciaire à priori.

La question qui surgit est la suivante :

Est-il légal que SE l’utilise cette méthode dans un Etat de droit ?

D'abord, il faut signaler que le Mali est un Etat de droit, qui a souscrit à la déclaration universelle des droits de l'homme du 10 Décembre 1948 et à la charte africaine des droits de l'homme et des peuples du 27 Juin 1981. (Conf. Le préambule de la constitution du 25 Février 1992).

Toute mesure réglementaire régissant la SE, dans ce contexte  devient  caduque et antinomique aux principes universels et constitutionnels des droits de l'homme qui ont une valeur supérieure dans l'ordonnancement juridique interne.

Il faut aussi préciser que le Code de procédure pénale du Mali n'a pas expressément reconnu le statut d'officiers ou d'agents de police judiciaire aux agents de la DSGE.

L'article 39 stipule que « les fonctionnaires ou administrateurs auxquels des lois spéciales attribuent certains pouvoirs de police judiciaire exercent ces pouvoirs dans les conditions prévues par la loi ».

Alors, peut-on considérer que les agents de la DGSE sont concernés par cette disposition ?

Du fait de la particularité et l'autonomie de sa mission qui consiste à veiller à la sûreté des institutions de l'État et placée  sous l'autorité directe du Président de la République, on pourrait néanmoins croire que la DGSE n'est pas un organe judiciaire de droit commun.

Certes, les méthodes par lesquelles elle procède sont une violation des règles de procédure et portent atteinte au droit des personnes suspectées de crimes contre la sûreté de l'État.

Toutefois, de par cette mission, on peut aussi comprendre, sans l'admettre, le mobile de ces méthodes dès lors qu'il s'agit de la sécurité des institutions de la République, de ce fait, il serait justifiable qu'elle opère par surprise afin d'éviter les risques de dissimulation de preuve que les suspects auraient en leur possession.

Le cas Clément Dembélé intervient dans un contexte de déboires généralisés où plusieurs facteurs ont concouru au sentiment de solidarité en sa faveur.

D'abord , il y'a l'engagement citoyen de Clément contre la corruption, le ras-le-bol des populations dû au couvre-feu avec les événements de protestation qui en ont suivi dans les différentes capitales régionales, le délestage incessant de l'EDM, le "repêchage" de certains députés par la cour constitutionnelle etc...

Tous ces facteurs ont concouru à une sorte de désapprobation du pouvoir IBK.

Les dénonciations de la méthode SE deviennent du coup, la traduction d'un mécontentement populaire contre le gouvernement.

Enfin, dans cette affaire on peut reprocher à la DGSE la violation du délai de garde à vue qui ne peut excéder 48 heures sauf dans le cas de crime terroriste et transnational.

Dieu veille

<strong>L'œil</strong>

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<item>
<title>L’Union Africaine souffle sa 57ème bougie : Quel bilan pour l’organisation ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/lunion-africaine-souffle-sa-57eme-bougie-quel-bilan-pour-lorganisation-2875959.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 May 2020 10:50:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 25 mai 1963 au  25 mai 2020, cela fait exactement 57 ans. Oui ! 57  années que l’UA,  la grande organisation du continent africain a vu le jour. Après avoir lutté longuement et durement, les pères fondateurs des indépendances africaines décident de se retrouver à Addis – Abeba, en Ethiopie sous la présidence de Hailé  Sélassié pour créer la première organisation continentale dénommée Organisation de l’Unité Africaine (O.U.A). Au total, trente-deux chefs d’Etat  africain et figures anticolonialistes étaient présents, parmi lesquels on peut citer entre autres : Hailé Sélassié ;  Ahmed  Sékou Touré de la Guinée Conakry ; Modibo Keita du Mali ; Kwuamé N’Krumah du Ghana, Jomo Kenyata du Keyna ; Léopold Sédar Senghor du Sénégal ;  Mocktar Ould Dada de la Mauritanie ; Félix Houphouet  Boigny de la Côte d’Ivoire ;  Abbé Filbert Youlou du Congo- Brazzaville ; Joseph Kassa- Vubu de la RD ; Julius Nyerere de la Tanzanie ; Gamal Abdel Nasser de l’Egypte ; Habib  Bourguiba de la Tunisie ; le roi Mohamed V du Maroc et Sylanus  Olimpio du Togo qui fut le premier président à être victime d’un coup d’état sur le continent africain.

Les pères fondateurs de cette organisation voulurent faire entendre la voix du vieux continent dans le concert des grandes puissances colonisatrices. Les objectifs de L’OUA étaient : la promotion de l’unité Africaine et  la solidarité des Etats africains ; la coordination et l’intensification de la coopération et des efforts en vue d’offrir une meilleure vie aux peuples d’Afrique ; la défense de la souveraineté nationale, de l’indépendance et l’intégrité territoriale ; l’éradication de toutes les formes de colonialisme en Afrique et  enfin la promotion de la coopération internationale, en tenant en compte de la charte des Nations Unies et de la Déclaration Universelle des droits de l’homme.

En  2002, l’OUA fut transformée en UA (Union Africaine) à Durban, en Afrique du Sud, au pays de Nelson Mandela, figure de la lutte anti apartheid. Malgré cette transformation, les objectifs de cette organisation restent quasiment les mêmes avec cependant  quelques rajouts comme,  promouvoir la paix, la sécurité et la stabilité sur le continent ; promouvoir les principes et institutions démocratiques, la participation populaire et la bonne gouvernance…

Le  cinquante septième anniversaire survient dans un contexte mondialement chaud à cause de la pandémie  du covid-19. Ainsi, la traditionnelle rencontre n’a  pu avoir  lieu, seulement les chefs d’Etat ont tenu une vidéo conférence  à partir de leurs palais respectifs.

Cinquante-sept ans après la création de cette organisation continentale, il est important de faire  un bilan. Même si l’UA reste fidèle aux idéaux de l’OUA, son bilan reste globalement négatif. Elle est devenue aux yeux des citoyens lambda une simple cour de protection des chefs d’Etat qui sont la plupart des  temps considérés comme des dictateurs. Aujourd’hui, l’Afrique est plus que balkanisée, déchirée, vandalisée et spoliée de toute part. Les multinationales  continuent  d’exploiter un contient meurtri et déboussolé par une politique impérialiste et prédatrice. La paix y a laissé place à la guerre depuis plusieurs décennies.  Les guerres sans raison sont semées entre les peuples, la haine et la vengeance ont gagné les cœurs. Et chaque jour, c’est le chaos qui s’installe. La mentalité du peuple africain a été façonnée de telle sorte qu’il  vit aveuglément. La prétendue démocratie est bafouée et les droits  du citoyen sont totalement ignorés. Ce qui intéresse les présidents africains est le pouvoir et la conservation de celui-ci à tout prix. Ils ont complètement perdu leur dignité et sont des marionnettes à la solde de l’occident. Il n’y a presque plus l’amour pour la patrie. Le patriotisme n’est plus dans le vocabulaire de ces vieux démons.

Aussi, on parle de l’Union Africaine alors que les pays qui regroupent cette organisation  se regardent en chien de faïence  et l’unité prônée est quasiment inexistante. Il est aujourd’hui plus facile pour un africain de voyager en Europe qu’en Afrique tant les frontières sont infranchissables. Les africains sont plus maltraités, violentés, insultés sur leur propre continent qu’ailleurs.  Finalement, on se demande à  quoi sert   l’UA ? Elle s’apparente plus à une utopie, de la poudre aux jeux qu’à une réalité.  Les régimes dictatoriaux naissent et s’enracinent  un peu partout dans le continent. Les constitutions sont charcutées et tripatouillées au vu et au su de l’Union Africaine ; des fois, avec sa bénédiction. Les grandes figures anticolonialistes sont sauvagement assassinées sous les yeux de  l’UA. La dernière date de l’assassinant du guide libyen Mouammar Kadhafi. A cette allure, on peut sans se tromper affirmer comme l’autre « l’âge d’or n’est pas pour demain ». Que doit faire l’UA  pour honorer valablement ses engagements pour un continent épanoui ?

Elle doit totalement changer et doit penser à ses pères fondateurs  qui avaient une seule et unique phrase : la vraie indépendance et développement du continent africain. Et ce changement passe par l’arrivée au pouvoir des personnes dont l’amour de la patrie ne souffre d’aucune ambiguïté. L’Afrique a aujourd’hui besoin des leaders visionnaires qui sauront la conduire vers un développement durable et compter parmi le concert des nations. Pour l’heure, l’UA  n’existe que de  nom.

<strong>Moussa Touré.</strong>

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<title>Ce que je crois :  Certaines manifestations du malien frôle l’absurde ou l&amp;apos;opportunisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ce-que-je-crois-certaines-manifestations-du-malien-frole-labsurde-ou-lopportunisme-2875950.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 May 2020 10:40:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans une démocratie, il est tout à fait normal qu'on ait le droit d'exprimer un ras-bol. Les manifestations sont un droit garanti par la constitution malienne mais faudrait-il encore que ce soit dans le respect strict des lois.  Il est aussi important que les raisons pour lesquelles se produit une manifestation soient rationnelles et riment avec   le contexte du pays. Il est, par exemple, difficile de comprendre le refus de manifester pour des faits prioritaires sur lesquels repose le développement d'une nation et aller se livrer au spectacle comme des acteurs hollywoodiens pour une situation du second plan selon l’urgence du pays. Et cela ne montre que l’absurdité des actes ou l’aspect opportuniste des choses.

Les faits sont là et nul ne peut les ignorer. Il y a quelques années sous le régime IBK, les médecins et agents de la santé sont allés en grève pour une longue durée. Une grève qui a eu de conséquences néfastes dont on a même honte de s'en souvenir. Beaucoup de patients hospitalisés ou sous traitement ont perdu la vie. Les Maliens comme on pouvait s'y attendre, ont traité les médecins de vicieux, cupides et criminels pour avoir revendiqué leurs droits (l’amélioration de leurs conditions de travail et de vie). Pendant cette crise, les Maliens n'ont pourtant pas cherché à demander à l'Etat leur droit à la santé comme le garantissent les textes de la république.  N'est-ce pas de l’absurdité ? Le peuple ne pouvait-il pas marcher pour exiger du gouvernement à trouver une solution à ladite crise. Pourtant nul n’ignore que dans la  démocratie, le pouvoir appartient au peuple  surtout un peuple qui s'implique dans la gestion du pays en surveillant les actes du gouvernement ou en veillant à ce que   les gouvernants respectent  les textes.

Depuis janvier, l'avenir des enfants est pris en otage par la grève des enseignants qui réclament l'application de l'article 39. Pour arriver à leur fin, plusieurs marches ont été entreprises mais n’ont pas eu grand effet parce qu’ils étaient soutenus que par une poignée de Maliens. Ils ont, au contraire, été vilipendés, traités de tous les noms du diable et ont même été violentés par des forces de l'ordre sous le regard complaisant de la société civile. Pour réclamer leur droit fondamental et soucieux de leur avenir, les élèves ont, à leur tour, manifesté sur toute l'étendue du territoire pour demander la reprise des cours.  Mais, hélas! Rien n'a été fait.  Les parents d'élèves, la société  civile  sont restés  inertes  sans aucune réaction en laissant le gouvernement  violer les lois de la république.  Pour ma part c’est une honte. N'ont-ils  pas démissionné de leurs responsabilités? Sont-ils  soucieux de l'avenir de leurs enfants? Serait-il  étonnant de voir toujours les nantis diriger ce pays? Voilà autant d'interrogations qui  peuvent traverser l'esprit d'une personne lucide et visionnaire.

Or, on a assisté à  des faits indiquant que le peuple malien peut manifester  seulement  pour la politique. Cela s'explique  par les différentes manifestations  violentes ou extravagantes de contestation  qui ont eu lieu dans les différentes localités du pays suite à  la proclamation  des résultats  définitifs  des législatives par la cour constitutionnelle. Cela porte à  croire que le Malien préfère mourir pour un politique  que pour sa propre santé ou encore l’avenir de ses enfants. Certains diront certainement qu'il faut combattre l'injustice car, selon eux, la cour constitutionnelle  a truqué  les résultats. Mais, ils oublient que dans un pays où  les gens ne bénéficient  pas de soins médicaux et, où  les élèves sont privés  de leur droit, c'est aussi de l'injustice.  Ainsi donc, on  combat une injustice et on se tait sur l'autre.  Est-ce un acte patriotique?  Cela ne peut qu'être  de l'opportunisme ou de l'absurdité.  Je crois qu’il est  temps que le Malien sache qu'on ne peut nourrir un monstre et ne pas subir après ses agressions.

Aussi, casser les biens publics  en luttant contre le délestage est  une autre absurdité. Il serait encore compréhensif si cela se faisait pour soutenir la santé ou l'éducation. Tant que le peuple continuera à  sélectionner les luttes contre  l'injustice, il  n’aura jamais gain de cause car une injustice fait naître une autre et au fil du temps, cela devient une gangrène difficile à  combattre. La  démocratie sera digne de nom si ensemble nous faisons respecter les règles de la république   à  nos gouvernants en évitant de s'aventurer dans l'absurdité.

<strong>Adama B Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Issa  Kansaye, maire de Mopti  : « Les symboles de l’État doivent être présents dans toutes les zones du centre»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/issa-kansaye-maire-de-mopti-les-symboles-de-letat-doivent-etre-presents-dans-toutes-les-zones-du-centre-2875949.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 May 2020 10:37:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Issa Kanssaye, maire de la commune de Mopti, à seulement 3 ans à la tête de la commune de la Venise malienne, a considérablement changé les choses.  Son éternel combat pour  le développement de sa commune et le bien être de sa population  fait de lui non seulement un  maire admiré, mais aussi et surtout un repère pour la nouvelle génération. Sa détermination à donner un nouveau visage à la ville de Mopti et à ramener la paix dans le centre constitue pour lui l’essentiel. Dans l’interview qu’il a bien voulu nous accorder, Issa Kansaye  nous parle non seulement de sa commune, mais aussi des actions déjà menées et futures. Lisez plutôt ! </em></strong>

<strong><em>Soloni : Bonjour monsieur le maire ! Parlez-nous un peu de la composition de votre bureau communal.</em></strong>

Nous sommes 37 conseillers dont cinq adjoints au maire  à composer le  bureau communal. Nous avons un service composé de quatre structures : celui du développement   communautaire, le service financier, le service juridique et le secrétariat administratif.

<strong><em>Cela fait trois ans déjà que vous êtes à la tête de la commune urbaine de Mopti.  Quel bilan dressez-vous de votre mi-mandat ? </em></strong>

Durant la campagne nous avons promis aux électeurs de faire de notre priorité l’éducation, la santé et surtout combattre l’insalubrité avancée dans notre commune. Aujourd’hui, nous sommes dans cette lancée. De notre arrivée à ce jour, nous avons réalisé certains projets notamment dans le domaine de l’éducation en construisant 22 salles de classe, la rénovation d’autres tels que le groupe scolaire Cissé.  À cela s’ajoute la construction de CSCOM équipé, des infirmeries rénovées et équipés, des salles informatiques équipées. Nous avons également procédé au recrutement de certains enseignants au niveau des collectivités. Pour l’épanouissement de la jeunesse, nous avons construit de terrain de football et du basket.

Au niveau de la santé, avec l’appui des partenaires, nous avons pu réaliser  des dispensaires équipés. Un centre multifonctionnel composé de salles de classe, de mosquée et de dispensaires. Toujours avec l’appui des partenaires, nous avons rénové les six  CSCOM de la commune de Sevaré, Mopti et Médina Coura avec des plateaux techniques ultra moderne.

<strong><em>Êtes-vous satisfait par rapport à vos ambitions de départ ?</em></strong>

Par rapport à ce que j’ambitionne pour ma commune, je ne saurais montrer de satisfecit pour le moment. Mais, je tiens à préciser que nous avons plusieurs projets relatifs à l’assainissement de la ville. Nous sommes en phase des études de faisabilités.

<strong><em>Au plan sécuritaire, le conflit qu'on a qualifié du centre entre Peulh et Dogon, et plus généralement la lutte contre le terrorisme, peut-on affirmer qu'il y'a de l'accalmie en ce moment ?</em></strong>

Ce n’est pas une guerre entre, sinon un conflit entre peulhs et dogons parce que dans ce conflit-là, il faut éviter l’amalgame. Les peulhs et les dogons vivent ensemble des centaines d’années. Moi qui je  suis en train de m’exprimer, ma femme est peul, je suis dogon. Je suis un exemple de liaison entre ces deux communautés. Je pense qu’il est bon quand même qu’on puisse s’asseoir pour éviter l’amalgame entre ces deux ethnies. Il faut aussi que le politique joue son rôle et qu’on puisse impliquer toutes les communautés pour garantir la sécurité dans cette région. Là, également il faut que l’État prenne ses responsabilités. Il doit impérativement parvenir à s’implanter et occuper les zones qui vivent dans l’insécurité. Il est évident que si les symboles de l’État ne sont pas représenter dans ces zones, il serait difficile de parler de sécurité.  L’Etat est quasiment absent dans toutes les zones à grande insécurité. Donc, il est bon que  les symboles de l’État soient représentés dans toutes ces zone, je veux parler du drapeau national, l’administration, l’éducation, la santé, la justice, en un mot toutes  les structures de l’État et surtout la sécurité. On ne saurait parler de développement sans la sécurité.

Nous lançons un appel à l’État à prendre toutes les dispositions nécessaires pour sécuriser ces pauvres populations qui souffrent en longueur de journée. Les autorités doivent également assurer la sécurité alimentaire. C’est aussi l’occasion pour moi de saluer les efforts   du gouvernement qui a procédé à la distribution gratuite des aliments dans ces zones touchées par l’insécurité mais c’est insuffisant. Il faut aller loin dans ces actions jusqu’à faire rejoindre  tous les déplacés dans  leur village d’origine. Il revient à l’Etat et lui seul de sécuriser toutes les populations.

<strong><em>Au plan sanitaire, avec la lutte contre la Covid-19, quelles sont les actions que vous menez et peut-on dire que la population de Mopti est consciente du danger et respecte les mesures barrières décrétées par le gouvernement ?</em></strong>

La pandémie du Covid-19 est en train de faire beaucoup de ravages dans la région de Mopti comme partout ailleurs dans le monde. Ici à  Mopti, nous avons enregistré 57 cas confirmés et 13 morts dont deux à  l’hôpital et les autres en dehors des centres hospitaliers. Ici à Mopti au niveau local à la mairie, nous avons mis en place un comité de crise et de lutte contre la pandémie composé de chef de village, de la Cafo, de la société civile et de la jeunesse.  Ce comité fait le lien d’informations  avec un autre comité au niveau régional du gouvernorat. Comme actions, nous avons visité tous les CSCOM pour voir comment sont respectées les mesures barrières à leur niveau, voir les difficultés et renforcer leurs moyens de lutte. Pour moi, le  plus important est de donner  les moyens aux personnels de la santé  parce qu’ils sont en contact direct avec les malades.  Ce qui est inquiétant, c’est que pour la plupart c’est seulement après leur décès qu’on a su qu’ils sont morts du covid-19. Pour notre part, nous nous battons pour limiter au maximum sa propagation. Nous encourageons quotidiennement nos populations à respecter les mesures barrières pour se protéger. Malheureusement, malgré les sensibilisations, certains  doutent encore de l’existence même de la maladie. Pour ma part, le plus important c’est de communiquer avec la population en mettant l’accent sur la sensibilisation jusqu’à ce qu’elle accepte l’évidence. Cependant, il faut reconnaitre que la population n’a pas cette possibilité de se protéger sans l’appui de l’État. Il est donc bon que l’État puisse doter la région, les  communes et villages  du minimum,  notamment en kits sanitaires. Certes des partenaires viennent déjà en appui mais l’Etat doit jouer le premier rôle.

<strong>Propos recueillis par Djénèba Kassogué</strong>

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<title>Qui est Qui ?  À la découverte de l’honorable Moussa Timbiné, un jeune ambitieux et talentueux à la tête de l’hémicycle</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/qui-est-qui-a-la-decouverte-de-lhonorable-moussa-timbine-un-jeune-ambitieux-et-talentueux-a-la-tete-de-lhemicycle-2875943.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 May 2020 10:32:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La rubrique « Qui est qui ? » traite le sujet sur le mérite de certaines personnalités qui par leur initiative ont servi ou servent de repères. L’objectif est de faire connaitre ce que beaucoup ignorent sur ces personnalités qui se battent au quotidien pour donner un coup de pouce aux autres, améliorer la situation de leur entourage. Des personnalités dévouées et mettant toujours leurs capacités intellectuelles, leurs expériences et leurs ressources au profit de la jeunesse et des autres. Cette semaine, nous vous donnons à lire les faits et gestes d’un homme qui se classe dans le rang des personnes d’inspiration, des personnes dont l’amour pour la patrie et la loyauté se valent : l’honorable Moussa Timbiné, nouveau président de l’assemblée nationale.

<strong><em>Qui est Moussa Timbiné ? </em></strong>

L'honorable  Moussa Timbiné est né le 14 juillet 1974 à Bandiagara au pays Dogon. Il grandit avec sa famille dans la banlieue de Bamako, à Bacodjicoroni. Il est marié et père 4 enfants.

<strong><em>Parcours scolaire, universitaire et post-universitaire d’un homme exceptionnel ?</em></strong>

Après ses études primaires, Moussa Timbiné fréquenta le lycée Hamadoun Dicko de Sévaré, où il obtint son baccalauréat malien en Sciences Exactes. Il entre ensuite à la Faculté des Sciences et Techniques (F.A.S.T), qu'il quitta avec le niveau DEUG, pour ensuite fréquenter l'Institut Universitaire de Gestion (I.U.G) où il obtint son D.U.T en Finance comptabilité. A la différence de la plupart des jeunes de son époque, il prit l’ambition de poursuivre ses études. Toujours en quête perpétuelle   du savoir, l’honorable Moussa TIMBINE s’inscrit à la F.M.S.A de Sousse en Tunisie où il sortit avec un Master Pro en Marketing Touristique et Événementiel. Ce n’est pas tout ! Il est actuellement doctorant en Innovation, Intelligence Économique et développement à l’Institut d’Etudes Supérieures de Commerce et de Communication internationale de Toulon en France.  Cet amour pour le savoir l’a conduit à être le Président du Conseil de l’UIE (Université International d’Excellence) Tuniso-malienne.

Depuis son jeune âge, Moussa Timbiné a assumé des postes de responsabilité. Il a été Secrétaire Général de l'Association des Élèves et Etudiants du Mali à la Faculté des Sciences et Techniques, et membre du Bureau de Coordination. Durant son mandat, plusieurs actions en faveur des étudiants ont été menées entre autres le combat pour la réouverture de l'internat de la FAST fermé en 1982.

<strong><em>Les expériences professionnelles </em></strong>

Après sa formation universtaire, l’honorable Timbiné passe le concours d’enseignement où il réussit avec brio. Il a enseigné à l’école de Daoudabougou en qualité de professeur de physique-chimie. Actuellement, il est le président du Conseil de l’UIE (Université International d’Excellence) Tuniso-malienne.

<strong><em>Engagement Politique et Militant  </em></strong>

Membre fondateur du RPM, l’honorable Moussa TIMBINE est le Président du Bureau National de l’Union des Jeunes du Rassemblement Pour le Mali “ B.N - UJ RPM ” ; président de la Jeunesse Ensemble Pour le Mali “J.E.P.M” ce qui fait de lui un homme proche et à l’écoute de la jeunesse. Il est également secrétaire général de la section RPM de la Commune V du District de Bamako ; président de la Plateforme Patriotique pour le Paix et la Réconciliation au Mali “ An Ka Ben “ ; Président d’honneur du Mouvement Jeunesse au Service du Mali “M.J. S” et Président d’honneur des Clubs et Mouvements de Soutien à sa personne.

Cet engagement politique d’un homme qui savait déjà où il partait lui a permis d’occuper plusieurs responsabilités Politiques.  Depuis 2017, 1er Vice-président de l’Assemblée Nationale du Mali jusqu’à son élection comme président de ladite institution par 134 voix sur 147 au compte de la sixième législature.  Mais déjà en 2016, de son jeune âge, il a été Président du Groupe Parlementaire RPM (79 députés) et de l’intergroupe de la Majorité Parlementaire, fort de 119 députés. En 2015, il est désigné 9ème Vice-Président de l’Assemblée nationale du Mali. En 2014, il a occupé le poste du premier Secrétaire Parlementaire de l’assemblée nationale.  Depuis 2014, Membre de la Commission des Lois Constitutionnelles, de la Législation, de la Justice et des Institutions de la République et des Jeunes Parlementaires du Mali.

Le leadership de Timbiné a dépassé les frontières du Mali.  Il fut successivement Membre de l’Union Parlementaire des Etats membres de l'OCI, de l’Assemblée Parlementaire Afrique Caraïbes Pacifique et Union Européenne (ACP-UE), il est aujourd'hui, chef de la délégation malienne auprès de l’Union Interparlementaire au sein de laquelle, il fut Vice-président du Groupe Afrique.

Il est Chevalier de l’ordre national, un titre, un honneur qu’il a mérité grâce à ses réalisations et pour le service qu’il a valablement rendu au peuple malien.  Il est une icône de la politique malienne vu les échelons qu’il a gravis malgré son âge. Ce riche parcours doit servir d'exemple à la jeunesse malienne. C'est l'école d'un homme qui montre que tout jeune ambitieux et visionnaire peut occuper de grandes responsabilités politiques.

<strong><em>Un législateur hors pair</em></strong>

Dans le cadre de sa mission parlementaire (voter les lois et contrôler l’action             gouvernementale), l’honorable TIMBINE a joué un rôle déterminant dans l’adoption de 477 lois du pays parmi lesquelles nous pouvons citer : la loi d’orientation et de programmation militaire ; l’adoption du statut autonome des enseignants ; la loi d’orientation agricole ; l’adoption de la loi portant sur le quota du genre dans les postes nominatifs et électifs ; la reprise du service national des jeunes SNJ ; la loi portant sur la protection sociale des personnes handicapées ; l’Examen de loi pour la réduction du taux de loyer au Mali…

<strong> </strong><strong><em>Un philanthrope…</em></strong>

Affectueusement appelé Président, Timbiné est homme qui ne manque pas de vision et d’initiatives.  Ces qualités, il n’a jamais hésité à les mettre au service de sa communauté.

Soucieux du bien-être de sa commune comme tout grand homme, il a posé et continue de poser des actes concrets dans le cadre d’atténuer les difficultés que traverse celle-ci. Ainsi, il a réalisé trois (03) forages à Bacodjicoroni, Sabalibougou et Daoudabougou. Il a également installé des éclairages publics à bacodjicoroni, fitiribougou et plateau, kalaban coura, sabalibougou. Il a régulièrement distribué des vivres (céréales, lait, sucre, huile…) aux démunis, aux    associations de la Commune V.

Moussa Timbiné a sans doute un sens du partage dans ses veines. Pour lui, la vraie pauvreté, c’est de ne rien faire pour ceux qui sont dans le besoin. La valeur d’un homme est ce qu’il apporte aux autres pour améliorer leurs conditions. Et Moussa Timbiné incarne cela.  On peut l’en vouloir parce qu’on exprime une haine viscérale envers la personne mais on ne peut lui faire des reproches dans sa gestion des problèmes sociaux.

<strong><em>Ses Actions sur le plan éducatif</em></strong>

Convaincu de ce propos de Nelson Mandela « l’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde », Moussa Timbiné n’a jamais hésité à exprimer son soutien pour une éducation de qualité au sein de sa commune. La preuve est qu’il a été le Principal artisan de la construction du CAP de Bacodjicoroni et de la construction de l’école fondamentale de Bacodjicoroni Hèrèmakono pendant qu’il était encore 5ème adjoint au maire de la Commune V.  On note également la Donation de plus de 10 000 cahiers à chaque rentrée scolaire aux enfants démunis à travers les trois (03) CAP de la commune V. Moussa Timbiné a également construit et a rénové des directions et latrines à l’école de Torokorobougou.

Principal acteur de l’ouverture de l'UNIVERSITÉ INTERNATIONALE d’EXCELLENCE sur la colline de Badala avec l’octroi de bourses d’études méritées, l’offre d’opportunités de formations et de perfectionnement dans les secteurs formel et informel.

<strong><em>Ses Actions le plan sanitaire et humanitaire</em></strong><em> </em>

Sachant que rien vaut la santé, l’honorable a fait don de lits médicalisés avec matelas et accessoires, aux populations locales à travers le CSREF de la commune V.  Il a aussi organisé une Collecte de 1000 poches de sang pour les FAMAs et les populations. Il est un homme de solutions et est déterminé à rendre son monde meilleur par des actions salutaires.

Convaincu que la femme a un grand rôle à jouer dans la société, Timbiné s’est engagé dans la PROMOTION DE LA FEMME. Ainsi, il fit des dons en kits d’assainissement, de transformation agroalimentaire, de restauration et de saponification à six (06) regroupements féminins et à l’association des veuves de Sabalibougou. Il Finance des activités génératrices de Revenus des groupes de femmes et de jeunes filles.

Très proche de la Jeunesse, il fait du SPORT ET DE L’EMPLOI des jeunes sa priorité à travers l’organisation de compétitions sportives (football, arts martiaux, bras de fer, lutte traditionnelle), des activités artistiques et culturelles (traditionnelles et modernes). Il a toujours offert des opportunités d’emploi et de formation dans les secteurs formels et informels mais aussi du Parrainage et sponsoring d’activités et d’évènements des différentes couches socioprofessionnelles de la commune.

Par conséquent, Timbiné est un être exceptionnel qui sait ce que désire sa communauté et se bat pour le lui offrir. Pour lui, on ne peut vouloir diriger sans servir car être dirigeant signifie de se rendre utile pour autrui. Il ne manque pas d’occasion pour aider et c’est sans doute pour cette raison qu’il est aimé dans sa commune surtout dans le milieu juvénile.

<strong><em>Ses Actions pour le renforcement de la démocratie</em></strong>

La démocratie repose sur la maitrise et le respect des lois de la république. C’est pourquoi Moussa Timbiné a ouvert une permanence dénommée la « Maison du Député » à Bacodjicoroni Golf pour expliquer les différentes lois votées à   l’assemblée nationale. En tant que député, il se donne la mission de sensibilisation et d'information de la base sur les sujets d’actualités à chaque occasion (conférences, débats, assemblées générales et rencontres, visites de notabilités, marches de soutien à la république).

Moussa Timbiné est l’une des meilleures personnalités politiques maliennes car il ne manque jamais de jouer son rôle, à satisfaire la population qui a placé sa confiance en lui donnant mandat. Il est souvent jugé négativement sans être connu.

Aujourd’hui plus que jamais, Face aux citoyens, il reste un homme ouvert, accessible et accompagnateur. C’est fort de ces atouts, que Timbiné prépare à diriger le parlement malien pour redynamiser ladite institution.

<strong>Amadingué SAGARA</strong>

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<title>Éditorial :  Religion : Fin du mois de Ramadan, la fête a été belle</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-religion-fin-du-mois-de-ramadan-la-fete-a-ete-belle-2875941.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 May 2020 10:29:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le long et difficile mois de ramadan a pris fin ce samedi  23  mai  2020. Les fidèles musulmans du Mali à l’instar de ceux du reste du monde, ont tenu à célébrer  la fête de l’Aïd el-Fitr marquant la fin d’un mois de dévotions et de partage. Cette fois-ci, c’était au tour de la grande famille bovine  de payer le prix fort de la fête. Si l’on peut le dire ainsi, des milliers de bovins  sont désormais au paradis !

Bien que la fête se soit passée dans les bonnes conditions, elle fut néanmoins marquée par un peu de crainte dû à l’actualité sanitaire marquée par la Covid-19 et la situation sécuritaire encore très fragile au centre.

Justement, les fidèles musulmans n’ont pas manqué de prier non seulement pour la fin définitive de la pandémie, mais aussi pour le retour définitif de la paix, de la cohésion sociale au Mali et d’une stabilité économique dans le pays.

Malgré les défis du moment, la population malienne est restée fidèle à sa tradition effectuant des visites de courtoisie chez des proches, partager de la viande, marque de la solidarité légendaire au Mali, présenter des vœux les meilleurs…Puisse Dieu le très Miséricordieux les exaucer tous!

Le président de la république n’en est pas resté en marge de la présentation des vœux. Il  a tenu à féliciter et souhaiter ses vœux les plus fraternels à toutes les Maliennes et tous les Maliens vivant au Mali et à l’extérieur. Dans ses vœux à la nation, il a exprimé une pensée pieuse pour tous les morts avant de formuler des vœux de prompt rétablissement pour les malades.

En retour, les responsables des Institutions en République du Mali, les confessions religieuses et la société civile ont adressé leurs vœux les meilleurs au président de la République. Loin d’une tradition mécanique, c’est plutôt un peuple soucieux du devenir   du pays  qui s’est exprimé.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festivités de l’Eid el fitr :  Ce qu’il faut retenir de l’adresse à la nation d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/festivites-de-leid-el-fitr-ce-quil-faut-retenir-de-ladresse-a-la-nation-dibk-2875953.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 May 2020 00:15:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le chef de l’Etat a, comme dans son habitude, à l’occasion des festivités de l’Eid el fitr, adressé un message de meilleurs vœux à ses concitoyens le vendredi  23  mai 2020 au palais de Koulouba.

&nbsp;

La tradition a donc été respectée. Comme cela a toujours été, le président Ibrahim Boubacar Keïta s’est adressé une fois de plus à son peuple dans un message livré sur les antennes de la télévision nationale.

&nbsp;

Ce discours à la nation intervient dans un contexte de crise sanitaire liée au Covid-19  et sécuritaire. Les grognes sociales  sont de plus en plus nombreuses, les manifestations  à Kayes et à Sikasso ont mis à nu le degré de colère chez les populations.  Dans son adresse, le président a, d’abord, rappelé qu’après  un mois de jeûne, de recueillement et de prières, la communauté musulmane célébrera l’Eid el fitr. C’est donc pour lui  l’occasion d’adresser, avant toute chose, ses vœux de bonheur et de santé à tous les musulmans : « Puissent nos supplications tout au long du mois béni de ramadan qui se termine conforter notre pays dans sa marche résolue vers la paix, la sécurité, l’unité et le développement. Je voudrais ensuite avoir une pensée pieuse pour tous nos morts avant de formuler des vœux de prompt rétablissement pour nos malades. »

Pour lui, face à la gravité du moment, chaque maliennes et maliens devraient se mobiliser pour faire face à la pandémie du coronavirus : «  Vous savez, puisque vous la vivez, la gravité du moment pour notre pays qui, outre l’insécurité dans certaines de nos régions, fait face à la pandémie du coronavirus. Plus que jamais, nous devons nous mobiliser contre ce fléau qui existe et qui cause des dégâts énormes. Par le port du masque et par les règles d’hygiène élémentaires nous pouvons cependant lui barrer la route. Levons-nous pour ce faire. »

Pour finir, le chef de l’État a évoqué sa grande tristesse face à l’enlèvement du chef de fil de l’opposition il y’a deux mois et reste toujours entre les mains des ravisseurs non encore identifiés : « Je ne saurai terminer sans un mot à l’endroit de mon bien-aimé cadet Soumaila Cisse. Qu’elle est grande ma tristesse en le sachant aux mains de ses ravisseurs plutôt que dans sa famille, au milieu des siens ! Nous n’avons eu de cesse d’œuvrer à sa libération depuis bientôt deux mois qu’il est détenu. Que sa famille, ses proches et notre peuple se rassurent: ma détermination à ramener mon frère, sain et sauf, dans les délais les plus brefs possibles, est intacte. Inchallah, nous serons entendus. »

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Résultats du second tour des législatives :  Le président du parti CODEM, le ministre Houseini Amion Guindo  félicite  le Mouvement  Indépendant  le Mali Qui Bouge &amp;quot;MQB&amp;quot; pour sa victoire dans la circonscription  électorale de Koro</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/resultats-du-second-tour-des-legislatives-le-president-du-parti-codem-le-ministre-houseini-amion-guindo-felicite-le-mouvement-independant-le-mali-qui-bouge-mqb-pour-sa-victoire-dans-la-cir-2871588.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 May 2020 20:32:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Finalement c’est Koro qui gagne ! Après  la proclamation  des résultats définitifs, le président de la CODEM, Ministre de l'Environnement, de l'Assainissement  et du Développement  Durable,   Housseini Amion Guindo, a par téléphone, félicité les candidats de MQB pour leur victoire.

Outre ce geste de grandeur, le président  du parti CODEM s’engage à apporter son soutien et sa disponibilité  sans faille à l’honorable  Marcellin Guengueré et ses colistiers pour qu'ensemble  ils puissent relever les grands défis du cercle Koro. Pour Housseini Amion Guindo, la victoire du Mouvement le Mali qui Bouge est la victoire de tout le cercle de Koro et au-delà, l’ensemble du peuple dogon. Les tensions qui ont émaillées le second tour sont  désormais un triste souvenir qui n’aurait jamais dû exister. C’est aussi ça la qualité des grands hommes, regarder dans la même direction  afin de  porter l’intérêt commun   au-dessus de toute  priorité.

Ce geste symbolique d'entente et  de paix  de Housseini  Amion Guindo  vient dissiper les spectres d’un avenir sombre qui planait sur le cercle déjà dûment éprouvé.  En effet, la grandeur d'un homme est de mettre le bonheur de la population au-dessus  de l'adversité.  Ainsi,  personne n'a  perdu cette élection car enfin de compte, c'est le cercle de Koro qui sort gagnant.

Dans les jours qui viennent, le parti CODEM, à l’instar de son président, attend diffuser un communiqué officiel pour féliciter le Mouvement indépendant le Mali qui bouge (MQB).

Le pays dogon a plus que jamais besoin de toutes ses filles et tous ses fils pour ramener la paix et la quiétude dans cette partie du Mali, jadis un havre de paix.

<strong>Adama SAGARA</strong>

<strong>Source SOLONI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incendie ravageur au marché de bétail (GRABAL) à Faladiè : Marcelin Guenguéré nous reçoit : « J&amp;apos;en déduis que c&amp;apos;est la responsabilité des services d&amp;apos;assainissement. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/incendie-ravageur-au-marche-de-betail-grabal-a-faladie-marcelin-guenguere-nous-recoit-jen-deduis-que-cest-la-responsabilite-des-services-dassainissement-2871591.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 May 2020 15:01:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi 28 Avril 2020, aux environs de 10 heures, le  ciel semblait tombé sur  le marché de bétail de Faladiè  qui a pris feu et a causé   d'énormes dégâts matériels et pertes en vies humaines.  Ravageant totalement le camp des déplacés situé près dudit marché, une scène à la  catastrophe  et indescriptible. Nous avons tendu notre micro à monsieur Marcelin Guenguéré, président du Mouvement le Mali qui bouge « MQB », candidat aux élections législatives 2020 dans la circonscription électorale de Koro  et premier homme politique à se rendre sur les lieux  et apporté son soutien aux sinistrés (peulhs et dogons) du camp des déplacés.</em></strong>

<strong><em>Vous avez  été le premier homme politique à se rendre sur les lieux de l'incendie,  Quelles sont vos impressions</em>?</strong>

<strong>MG</strong>: C'est vraiment pitoyable quand j'ai appris qu'il y'a eu l'incendie au niveau du marché de bétail de Faladiè communément appelé Garbal.  Automatiquement je me suis rendu sur le lieu. Je suis déjà passé plusieurs fois pour rendre visite au déplacés étant la plupart venus du cercle de Koro, Badiangara, et Douentza. Donc, c'était pour moi un devoir moral en tant qu'un homme politique de me rendre là-bas pour voir un peu ce qui se passe. Une fois sur place, je me suis rendu dans les deux côtés car le Garbal est divisé en deux zones (zone des peulhs et celle des dogons) pour voir l'ampleur des dégâts. Franchement, les dégâts sont inestimables. C'est  de la terreur ! Ce qui m'a beaucoup fendu le cœur, ce sont les enfants et les femmes qui sont restés sans rien,  absolument rien. Voir des animaux brûlés, la fumée partout, c’est insoutenable. Les gens étaient tous  paniqués et les animaux échappés s'enfuyaient dans toutes les directions. Imaginez, les gens avec tous les problèmes et leurs maigres moyens se voient  frapper par cette tragédie, c'est vraiment déplorable. Que Dieu nous aide !

<em><strong>Connaissez-vous les causes de cette tragédie dont est victime les occupants du Garbal?</strong></em>

<strong>MG:</strong> Effectivement, quand je suis arrivé sur le lieu, je me suis renseigné auprès  des occupants des lieux. Ils m'ont fait savoir que le feu est  parti d’un  tas d'ordures non loin de là.  Cependant ils disent plusieurs fois interpellé les autorités sur la menace que constituait    ce tas d'ordures pour la santé de la population. Mais, malheureusement aucune disposition n'a été prise. L’endroit était occupé d'abord par le sable, les services d'assainissement ont dégagé le sable pour ensuite le remplacer par  des ordures. Vu la quantité des ordures, les occupants ont alerté une fois de plus les services d'assainissement mais cela a été sans réponse et aujourd'hui voilà le résultat.  L'incendie est parti de là.

J'en déduis que c'est la responsabilité des services d'assainissement, ils ont laissé le tas d'ordures collés aux habitations des gens et quelqu'un a mis le feu et par l'effet du vent le feu s'est propagé en brûlant les abris en paille et en carton.  Personne n'a pu contenir la vitesse du feu. Aussi, les sapeurs-pompiers sont venus en retard,  les gens sont restés sans défense.  Imaginez qu'il y'a des gens qui y vivaient depuis 17 ans et ont tout perdu, tout est parti en fumée.

<em><strong> </strong><strong>Est-ce que les autorités ont apporté une assistance ou aide aux démunis?</strong></em>

<strong>MG:</strong> J'ai fait pratiquement deux heures du temps là-bas et j'ai parcouru tous les périmètres ; j'ai vu les sapeurs-pompiers éteindre les braises  un peu partout. Quand j'ai demandé, on m'a fait savoir qu'il y'a eu des appels et que certains ont annoncé leur arrivée le lendemain. J'ai quitté là-bas aux environs de 19 heures et je n'ai vu personne officiellement. Compte tenu de la situation, j'ai fait un geste pour que les enfants et les femmes puissent  diner  en attendant que les autorités viennent prendre le relais.

<em><strong>A présent, parlons d’autres choses. Les élections législatives ont suscité pas mal de questions dans votre circonscription, quel est votre point de vue sur les élections dans votre localité ?</strong></em>

<strong>MG</strong>: Bon, vous savez il y'a eu un hold-up, tout le monde est au courant.  Nous faisons  confiance en notre justice et sachant bien que les preuves sont réunies. Les choses étant tellement flagrantes que je suis convaincu que la justice dira le droit.  Nous ne doutons pas de notre victoire ! Nous savons que difficilement elle nous sera arrachée parce que le droit sera dit. Contrairement à beaucoup de personnes, moi je crois en cette justice. Nous pensons que nous avons réuni des preuves et assez d'éléments pour argumenter notre requête et nous avons déposé dans le délai et nous suivons avec intérêt.

<em><strong>Un dernier mot ?</strong></em>

Nous restons toujours des citoyens engagés, nous sommes à la disposition de notre justice.

<strong>Propos recueillis par Lassina TRAORE </strong>

<strong>Source SOLONI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les détracteurs du ministre de la sécurité et de la protection civile persistent dans leurs œuvres diaboliques : Une autre cabale lâche contre sa personne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-detracteurs-du-ministre-de-la-securite-et-de-la-protection-civile-persistent-dans-leurs-oeuvres-diaboliques-une-autre-cabale-lache-contre-sa-personne-2857530.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 10:29:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette fois, c'est à travers d'un célèbre et engagé activiste que les détracteurs du charismatique ministre de la sécurité comptent l'atteindre. Il est victime depuis quelques jours de dénigrement et de diffamations les plus absurdes.

La folle rumeur ?

La prétendue admission de Badra Ali Diakité connu sous le sobriquet Ali24 au concours des commissaires de police sans pourtant concourir est purement de la poudre  aux yeux. Après plusieurs investigations menées auprès des  structures concernées, la rumeur relève purement de la diffamation savamment orchestrée contre Aly 24  par ricochet salir la réputation intacte  du Ministre de la sécurité intérieure.

Ces individus qualifiables aux terroristes des réseaux  sociaux ne cessent de surprendre plus d’un par leur techniques de dénigrement « morbides».

Pour cette fois, ils  vont  jusqu’à insérer le nom de la victime dans une liste  imaginaire du résultat du concours de recrutement des commissaires. Même si Albert Einstein soutenait que  l’imagination est plus forte que l’intelligente, ces individus vont cependant un peu  trop loin et malheureusement ne veulent plus revenir à la réalité car pour eux,  le vin étant tiré, il faudrait le boire.

La question qu'on n'est tenté de poser est: que gagnent ces experts dans la diffamation? Cachés derrière leur petit écran en usant de leurs doigts de diable, ils  ne font que taper sur  le clavier des propos mensongers  dans le seul but de ternir l’image des honnêtes gens dévoués pour la cause nationale. Journalistes, activistes ou arrivistes, ils enchaînent  que des balivernes.

Depuis un temps, ils ont lancé une cabale médiatique contre le Ministère de la Sécurité Intérieure en traitant son  premier responsable de tous les noms du diable. Sans succès dans leur manigance, ils  ont décidé maintenant d'emprunter une autre  stratégie qui déjà est vouée à l’échec comme les précédentes. Qui est derrière eux ?

Après l'histoire du protocole, celle des syndicats, ils  comptent désormais se servir de Badra Ali pour atteindre le Ministre, chose qui semble déjà vouée à l'échec.

Malgré leur expertise dans le domaine, ils sont toujours incapables d’atteindre cet  objectif pourtant très cher à leurs yeux.

Quand l’on est animé d’une haine viscérale, on devient aveugle et les choses les plus simples  nous échappent.   mensonge a  beau fait son temps, il sera éclipsé par la vérité en une fraction de seconde. Alors, nous venons ici avec une preuve palpable qui montre à suffisance que les détracteurs sans foi de Badra Ali ont perdu leur temps pour rien. Sur la liste des admis à ce concours  ne figure guère le nom Badra Ali. On se demande sur quelle liste, ils ont vu ce fameux  nom. Une question qui vaut son pesant d’or. Si le ridicule tuait encore sous nos cieux, ces  malfrats déguisés en hommes de media ou activistes, seraient morts au vu de cette liste qui dément leurs propos.

Le dernier arrivant, l'éminent professeur Clément Dembélé a surpris plus d'un en ralayant la fausse information sur une radio de place.

De toute façon, Ali 24 quant à lui reste serein avance lentement et sûrement. Il est convaincu qu' aucun détracteur ne pourra être un obstacle à la mission qu'il s'est lui-même assignée,  défendre la patrie en sensibilisant les populations. Tout compte fait, on ne peut jamais cacher le soleil avec la main. Et même si l'information était vérifiée,  Aly n'est-il pas un citoyen malien? Ne doit-il pas se présenter à un quelconque concours ?

Pour l'heure le ministre fidèle à ses principes d'assurer valablement la quiétude des Maliens malgré  les actes barbares de l'ennemi commun à toute la planète terre. Vouloir le déstabiliser  c'est vouloir déstabiliser la république. Le peuple a heureusement compris les manigances de l'ennemi au-dedans comme au dehors. Fort heureusement sa survie y depend.

&nbsp;

<strong>Amadingué  SAGARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ordonnance de démolition des constructions à Missabougou en faveur de SIFMA Le laxisme des autorités présage le pire</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/ordonnance-de-demolition-des-constructions-a-missabougou-en-faveur-de-sifma-le-laxisme-des-autorites-presage-le-pire-2854054.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 10:13:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sommés de quitter les parcelles de la Société Immobilière et Foncière du Mali (SIFMA) qu'ils occupent illégalement par toutes les instances judiciaires du pays, des spéculateurs fonciers composés de Bakara, certaines mairies et occupants rentrent en rébellion et tentent de saboter les décisions de justice en se faisant passer pour des victimes. Retour sur un litige foncier qui ne devrait pas exister mais, si rien n'est fait cela risque de couter cher.

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Les décisions de justice sont faites pour être exécutées, peu importe la personne ou les enjeux en cause, c'est la justice. Ne dit-on pas en latin « Dura lex sed lex ? » Voilà un principe pourtant très élémentaire que certains spéculateurs fonciers peinent à comprendre. Soutenus dans leur rébellion par certaines autorités dont les règles de dignité et justice datent d'une époque très éloignée, rien ne semble pouvoir les arrêter. Quoique déboutés par toutes les cours de justice, ils n'entendent pas lâcher prise et sont même prêts à tout pour défier la justice.

Ce fut d'abord le tribunal de Kati qui, sans surprise tranche à la faveur de la Société Immobilière et Foncière du Mali (SIFMA). L'affaire fut rejugée par le tribunal de la Commune VI et, le résultat fut le même. Rompus dans les démarches judiciaires, les spéculateurs, à leur tête Bakara se retrouvent à la cour d'appel. Nul ne leur en voudrait cela, c’est leur droit sauf que là également, ils ont perdu le procès et l'ordonnance de l'expulsion et la démolition à travers l'arrêt n° 682 du 06 novembre 2013 ont été émise. Cependant, les voies de recours ne sont pas encore épuisées pour ces caïds fonciers. Il leur reste encore la Cour Suprême, la plus haute juridiction du pays. Et comme on pouvait se l'entendre, elle aussi a rejeté le pourvoi formulé contre l'arrêt de la cour d'appel ordonnant l'expulsion des occupants des parcelles de la SIFMA arguant qu'ils sont occupants des parcelles sans titre ni droit, en témoigne l'arrêt n° 56 du 09 mars 2015.

Quel est le fond du problème ?

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En 2003, la SIFMA-SA dirigée par Mamadou G. Coulibaly a acquis une parcelle de cinq hectares extraits du TF 4482 établis en 1982 sur des terres immatriculées en 1918 sur la réserve foncière de Yirimadio-Missabougou. Depuis, les deux titres sont inscrits au patrimoine de la SIFMA.

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Tout allait bien jusqu'au jour où, des prédateurs fonciers ont décidé de jeter leur dévolu sur la parcelle légalement obtenue par la société immobilière à travers le ministère des domaines de l'État, des affaires foncières et de l'urbanisme. Pire, ces maires sans scrupules s'étant spécialisés dans la vente des terres, ont mesuré, déchiré, morcelé et vendu ces parcelles ainsi mal acquises sous le regard complaisant des autorités. Les occupants ont fini par prendre goût et se sont installés confortablement.

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Après avoir lamentablement échoué devant toutes les instances judiciaires comme le stipule cet extrait  de l'arrêt de rejet du pourvoi de la Cour Suprême  signé le 10 avril 2015 par le greffier en Chef de la Cour Suprême Mme Oularé Assanatou Sakiliba : « en conséquence, la République du Mali  et ordonne à tous huissiers sur le requis de mettre ledit arrêt à l'exécution ; aux procureurs généraux et aux procureurs de la République près des Cours d'appel et Tribunaux d'y tenir la main ; à tout commandant et officier de la force publique de prêter main-forte pour son exécution lorsqu'ils en seront légalement requis », les détracteurs de SIFMA sont entrés dans la manipulation. À travers les réseaux sociaux, certains médias et presses acquis à leur cause, ils livrent allègrement à des attaques ciblées et la désinformation. La stratégie adoptée pour la cause est de jouer sur le sentiment et l'émotion des populations en mettant à l'avant le fait de mettre des familles à la rue sans pourtant expliquer leur indignité en vendant une parcelle qu'ils savent déjà occupé.

Une façon pour ces bandits de grand  chemin de vouloir échapper à la justice. Malheureusement, les faits sont bien là, et têtus. Ce n'est donc pas la SIFMA qui ordonne les expulsions, mais plutôt la justice. Et, pendant qu'ils jouent avec la conscience des uns et des autres la SIFMA attend désespérément  entrer en possession de son bien injustement occupé. La chose inquiétante dans cette histoire est-il le silence coupable des autorités impliquées qui semblent attendre que les choses  dégénèrent pour ensuite jouer au pompier. Faut-il le rappeler ? Les décisions de justice sont faites pour être exécutées. Dans une république digne de ce nom, force doit rester à la loi. Cette question qui met à nu le manque d'autorité de l'État doit connaitre enfin son épilogue afin que les justiciables sachent à quel saint se vouer.

<strong> AS</strong>

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<title>Analyses :  Une école qui change l’étoile de l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/analyses-une-ecole-qui-change-letoile-de-lafrique-2854058.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 10:13:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’école du colonisateur fut créée dans le but d’acculturer les Africains et de les préparer à servir l’occident avec un esprit de servitude. Le colonisateur a réussi sa mission dans la mesure où les premiers intellectuels furent divisés en deux groupes distincts: une minorité qui est restée fidèle aux valeurs africaines et une majorité écrasante qui a perdu son identité africaine.</em></strong>

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De nos jours encore nous rencontrons ce fléau qui jalonne progressivement la formation des jeunes africains. Au lieu que l’école soit une lanterne pour éclairer les jeunes Africains, elle crée de plus en plus un abime entre la jeunesse et les valeurs africaines. En effet certaines questions s’avèrent nécessaires :

Quel est le but ultime de la formation scolaire ? L’école africaine offre — t — elle aux étudiants la clé d’une émancipation intellectuelle ? Que manque-t-il à la formation des jeunes ?
<ol>
 	<li>Le but ultime de la formation scolaire :</li>
</ol>
Le but ultime de la formation scolaire est la connaissance. Cependant, il y a différents niveaux de connaissance dont le sommet est la connaissance de soi. On a beau acquérir le savoir si la connaissance de soi manque, l’immense savoir acquis devient un géant au pied d’argile. Ainsi les sages africains font la différence entre l’intellectuel et le sage. La connaissance a trois grandes variantes dont : le savoir, le savoir-être et le savoir-faire. Le savoir est le fruit de l’intellect ou encore la capacité intellectuelle qui se mesure au bagage acquit pendant la formation académique. Le savoir-être est lié à la conduite que l’on affiche dans la vie quotidienne. Le savoir-faire est l’habilité ou encore la technicité avec laquelle on agit fasse à une situation donnée.

Eu égard à ce qui précède, on voit clairement que le concept de la sagesse est si profond en Afrique et qu’il constitue la pierre angulaire du tissu social. Qui est donc sage en Afrique ?

         Celui qui se respecte :

Le respect de soi conduit au respect d’autrui. Ce qu’on aimerait que les autres fassent pour nous, nous devrions faire le premier pas dans ce sens. Le sage sait ce qu’il fait, quand il le fait et où il le fait. Il s’agit fondamentalement de circonscrire ses actes de façon autonome. Le respect d’autrui conduit à la protection de l’environnement qui est un milieu commun. Cette démarche triangulaire interprète la relation entre l’individu, son prochain et la société.

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         Celui qui est utile à soi et à autrui :

On dit couramment que la charité bien ordonnée commence par soi-même. Personne ne peut être utile à autrui s’il ne l’est à lui-même. Pour vaincre la vie parasitaire, l’individu doit compter sur soi et voler de ses ailes. Cela commence à l’école lorsque l’élève cultive son esprit à la recherche de l’excellence. Tout élève qui vole son résultat volera son État. Les notes de complaisances créent une dépendance morbide chez l’élève et étouffe ses potentialités et sa capacité intellectuelle.

         Celui qui a une personnalité :

La personnalité n’est pas innée, elle se crée, elle se forge, elle s’entretient. Les hommes se distinguent, se singularisent par leur personnalité. L’école est un cadre réel pour permettre aux apprenants de découvrir leurs potentialités et de les incarner. À partir des savoirs acquis, on doit pouvoir se rendre utile par une personnalité que l’on se forge pour le bien de la société.

En fait la personnalité est la capacité de dire oui ou non quand il le faut. A ce niveau on cesse de se compromettre, quel que soit le contexte dans lequel on se trouve. La personnalité offre à l’individu un cadre de jugement à ses collaborateurs de son vivant comme après sa mort.
<ol start="2">
 	<li>La clé d’une émancipation intellectuelle :</li>
</ol>
L’Afrique est un beau continent qui est très riche par sa diversité culturelle, ethnique, géographique... Cependant l’image qu’ont donnée les détracteurs de l’Afrique est horrible et repoussante. Les racistes nous traitent de primitifs, de mendiants, de misérables.

Certains de ces constats sont justifiés malheureusement par certains Africains qui sont eux-mêmes les ennemis de l’Afrique. En tant que citoyens africains nous avons tous le mandat de changer ces perceptions négatives de notre chère l’Afrique. Certaines démarches sont indispensables pour y parvenir :

         La prise de conscience :

La jeunesse africaine souffre de trois maux : l’inconscience, l’insouciance et l’indifférence. Ces trois maux doivent inéluctablement trouver leur solution à l’école. La première mission de l’école c’est de produire un éveil de conscience chez l’élève. La prise de conscience crée une soif qu’on peut nommer le souci de s’assumer. Celui qui s’y engage ne saurait croiser les bras en spectateur, il agit nécessairement. L’heure n’est plus à la dénonciation du temps colonial, mais  à un éveil spirituel pour éviter que le pire ne se reproduise. Si chaque élève malien s’engage à marquer son temps avec une ambition noble dans un demi-siècle, le Mali sera un pays émergent. Si chaque élève est résolu à combattre la corruption sur son banc d’écolier, nous aurons dans un futur proche des fonctionnaires qui auront pour totem le denier public et les dessous de table.

         L’amour de la patrie :

Thomas Sankara en son temps a révélé le secret du développement de l’Afrique à travers son slogan : « La patrie ou la mort, nous vaincrons. » Ce slogan n’est pas que BURKINABE, il est universel. Il s’agit d’être déterminé à défendre les intérêts de sa nation par amour pour la nation. Certains langages communs sont des venins mortels à cause du dégât que cela pose inconsciemment, mais qui détruit réellement. J’entends les gens dire souvent que le Malien n’est pas sérieux quoiqu’ils soient eux-mêmes maliens. Les militaires qui stipulent que si on meurt pour le Mali on est mort pour rien. Ces propos mensongers démotivent, désorientent les citoyens dans leurs initiatives personnelles. Le nord du Mali n’est pas tombé parce que les militaires étaient incapables. Il est tombé parce que les militaires étaient démotivés pour plusieurs raisons en l’occurrence le mauvais exemple des chefs militaires, l’injustice dans la sélection et bien d’autres motifs.

         Une idéologie nationaliste :

Les idées régionalistes freinent le développement de l’Afrique de façon générale. Les rébellions en Afrique naissent toujours sur la base des idées régionalistes qui sont exploitées par les ennemis de l’Afrique. Il est temps que des conceptions nationalistes soient rependues d’une part dans le programme éducatif de nos pays, et d’autre part vécues par les responsables et les acteurs politiques. Il ne suffit pas de dire par exemple que le Mali est un et indivisible, il s’agit de le vivre. Au-delà de nos appartenances ethniques et de confessions religieuses, nous sommes fils d’un même pays qui appartient à tous et qui attend la contribution de tous.
<ol start="3">
 	<li>Ce qui manque à la formation scolaire :</li>
</ol>
L’apport de l’école dans le changement de l’étoile de l’Afrique est d’une immense importance. Il appartient à l’école de combler les besoins précédemment cités comme : l’amour de la patrie, la prise de conscience et la formation idéologique. Pour y parvenir, il faut impérativement changer le contenu du programme éducatif en l’adaptant à la réalité africaine et aux besoins des Africains. C’est le contenu du programme qui va propulser l’Afrique en avance et émousser progressivement les tares de la colonisation. Malheureusement l’école est utilisée par les hommes politiques comme un moyen de pression pour satisfaire leurs besoins égoïstes.

Mieux, l’école devrait être aussi un lieu de découverte de talents qui dorment dans chaque apprenant. L’homme est comme un grain de blé, de maïs, d’une céréale quelconque. Le grain est un assemblage de possibilités, de potentialités à l’état virtuel. Le grain d’arachide par exemple est l’huile, la pâte, un apéritif en puissance. De même chaque homme possède en lui un assemblage de compétences si riches et si diverses qu’il est obligé de faire une sélection selon le besoin qui s’impose. Car nous avions dit précédemment que le sommet ultime de la connaissance est la connaissance de soi. Avec le contenu que nous avons, la connaissance de soi est juste un rêve utopique. Cela interpelle les acteurs de l’éducation et tous ceux qui rêvent de voir l’émergence de l’Afrique. L’enseignant doit être vigilant afin d’aider les élèves à découvrir leur potentialité.

<strong>Conclusion :</strong>

L’école est un outil précieux entre nos mains pour changer la destinée de l’Afrique et des Africains. L’homme est un être qui se construit, qui se forme. L’école est donc un moyen sûr pour y parvenir si seulement les acteurs de l’éducation prenaient conscience des vertus de l’éducation dans ce contexte. Quant aux élèves africains, ils doivent avoir une autre perception de l’école qui n’est pas que l’obtention des notes, mais aussi la formation de leur personnalité. Les élèves ont besoin de faire confiance aux éducateurs et de se soumettre volontiers aux principes de l’école.

<strong>Dr Yacouba COULIBALY</strong>

<strong>Professeur de philosophie et chercheur en science politique.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue national inclusif: L&amp;apos;opposition malienne rate l&amp;apos;unique chance de rentrer dans l&amp;apos;histoire de façon glorieuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-national-inclusif-lopposition-malienne-rate-lunique-chance-de-rentrer-dans-lhistoire-de-facon-glorieuse-2854050.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 10:08:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est la énième fois que le président Ibrahim Boubacar tend la main à l'opposition dirigée par son frère et traditionnel opposant Soumaïla Cissé.  Le résultat a toujours été  le même, un refus catégorique. Depuis sa défaite, le chef de file de l'opposition s'est radicalisé. </em></strong>

<strong> </strong>Du refus de reconnaître sa défaite au boycott de toutes  les actions entreprises par son challenger, il semble n'être pas parvenu à digérer sa défaite quand bien même il ait perdu progressivement tous ces lieutenants dont Tieblé Dramé qui dirige avec une certaine brillance  la diplomatie malienne.  Il a jugé et décidé de faire le sourd à tout dialogue. Finalement, on serait tenté de croire que c'est une façon pour lui  d'aiguiser son orgueil. Pendant que le peuple malien, comme une seule personne décide de se parler afin de trouver une sortie définitive à la crise que le pays connait, l'opposition dite républicaine brille par son absence au grand rendez-vous. Le dialogue national inclusif se tenait du 14  au 22 décembre 2019 et a tenu toutes ses promesses. De Kayes à Kidal,  tous les fils du mali ont accepté cet exercice qui loin d’être futile, était un plus pour le Mali dans la mesure où c’était encore une occasion pour chaque malienne et malien de se regarder en face et dire la vérité. Les ex-rebelles (CMA) ont également participé au dialogue avec des apports très constructifs qui présagent  un avenir meilleur pour le  pays longtemps meurtri.

Dans la salle où il y’avait environ 3000 personnes, une poignée  de personnes et non les moindre, manquaient à l’appel patriotique ;  l’opposition qui  s’est tout simplement donner à cœur joie de  boycotter la rencontre. Ce comportement a suscité plusieurs interrogations au sein de la société. Certains n’en croyaient tout simplement pas à leurs yeux. «  Comment un homme aussi respectable peut se comporter ainsi ? Qu’est ce qui empêchait donc Soumaila Cissé de venir dire aux yeux du monde ce qu’il a sur le cœur ? Dire que cet homme désire gouverner ce pays…Lance M. J. Tessougué un peu déçu de celui envers qui il a toujours fait révérence. M. Keita, un enseignant à la retraite va plus loin : « Nous ne connaissons pas ça au Mali. Quel que soit la gravité d’une situation, les Maliens ont toujours su se parler et avancer et ce, depuis le temps des grands empires. La Politique est ce qu’elle est mais il y’a des comportements qui ne sont pas digne du Mali. »

Durant dix jours, les filles et fils du mali se sont parlé à cœur ouvert et au bout des travaux quatre recommandations sont sorties. Elles seront transmises à qui de droit pour des dispositions utiles. Finalement c’est le Mali qui gagne.

<strong>AS</strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève des enseignants signataires du 16 octobre:  La négligence du département de l&amp;apos;Éducation nationale perdra le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/greve-des-enseignants-signataires-du-16-octobre-la-negligence-du-departement-de-leducation-nationale-perdra-le-gouvernement-2854046.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 09:59:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est fait que le ministre de l'Éducation Nationale, le Dr Témoré Tioulenta a décidé d'engager un bras de fer avec les enseignants grévistes. Un pari à la fois osé et risqué surtout que les enseignants se sentant roulés dans la farine ont décidé cette fois-ci de se faire attendre. Dans un communiqué publié cette semaine, il a mis le couteau dans la partie de la plaie où ça fait le plus mal. Cette douleur-là, les enseignants ne semblent pas vouloir l'endurer. Ils sont donc prêts à tout pour obtenir satisfaction de toutes leurs revendications. Une situation qui risque de couter chère au département de l’éducation par ricochet le gouvernement. Les frustrations et grognes sociales n’ont jamais été un bon présage pour les gouvernants. Faire la sourde oreille et tenir tête à l'un des corps les plus nombreux, est la plus grosse bêtise que l’on puisse commettre. Le ton s’est encore plus durci lorsque le secrétariat général du ministre de l’Éducation a jugé bon de publier un communiqué dans lequel il rappelait les grévistes à l’ordre et ordonnait aux directeurs des Centres d'Animation Pédagogique (DCAP) et aux directeurs d'Académie d'Enseignement (DAE) de faire des retenus sur le salaire des enseignants grévistes. Le problème, c’est que ledit communiqué est truffé de fautes d’orthographe et de grammaire et, au lieu d'effrayer la synergie a plutôt suscité de la bonne humeur. Très vite, le bout de note, pardon le communiqué est devenu viral sur les réseaux sociaux mettant ainsi à nu l’amateurisme et le manque de sérieux du ministère de l’Éducation Nationale qui est d’ailleurs tombé en disgrâce depuis un certain moment. Face au fameux communiqué, la synergie dit resté imperturbable et a même réagi à travers une lettre circulaire sous le numéro 49 relatives à l'exercice du droit de grève. Elle a demandé à ses militants de lutter jusqu’à la satisfaction totale de toutes les doléances. Si l’année scolaire précédente, l’année blanche a été évitée de justesse au détriment des pauvres élèves, cette année ce n’est pas pour autant sûr à condition que le ministre accepte de mettre un peu d’eau dans son vin en arrêtant de voir ses collègues professeurs en ennemis mais plutôt des partenaires sûrs sur qui il faudrait compter pour le développement du pays.

<strong>A.H DIASSANA</strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défense : La Commission Défense, Sécurité et Protection Civile de l’Assemblée Nationale passe le réveillon avec les FAMAS :  « Quartier libre » pour les bidasses de  Kayes</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/defense-la-commission-defense-securite-et-protection-civile-de-lassemblee-nationale-passe-le-reveillon-avec-les-famas-quartier-libre-pour-les-bidasses-de-kayes-2854028.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 09:44:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est desormais une tradition. Le président de la Commission Défense, Sécurité et Protection Civile de l’Assemblée a  pour cette année à Kayes, il a prévu de festoyer avec des bidasses ivres de joie d'avoir à changer d'ambiance. Ils n’avaient que de vagues soucis d’être amener à garder le doigt sur la gâchette. Ici tout le monde se trémoussait à la folie. Pourquoi ? Le président de la commission défense en personne dans les casernes.

Engagés dans une guerre imposée depuis 2012, les Famas appuyés par les forces étrangères mènent un combat sans merci face au terrorisme. Généralement loin de leurs familles respectives, ils ont toujours passé les fêtes de fin d’année dans la solitude bravant le froid et les hostilités. Beaucoup d’entre nous ignorent comment ces défenseurs de la nation passent leur réveillon de nouvel an. Depuis 2018, le président de la commission défense de l’Assemblée Nationale a décidé d’apporter une lueur dans cette monotonie en allant lui-même passer le réveillon en compagnie des FAMAS. Elle a également  eu un échange avec la troupe, suivi d’un repas de corps.

Cette  visite a hautement remonté le morale des troupes sur place selon plusieurs témoins. La délégation de la commission défense a également eu droit durant son séjour, à un briefing de la situation sécuritaire par le commandement de la  région militaire . Cette communion a  été un moment d’intense joie et de communion que les troupes maliennes ne sont pas prêtes à oublier de sitôt.

La visite inattendue du président de la commission défense a requinqué les FAMAS qui n’ont d’ailleurs pas manqué de réitérer leur engagement à défendre la patrie jusqu’au suprême sacrifice.

« Cette visite de l’honorable Karim Keita nous  remonté le moral. Vous ne pouvez pas imaginer le bien que cela fait de savoir qu’on n’est pas seul à se battre et qu’on a le soutien des plus hautes autorités de l’État » a laissé entendre un officier sous le couvert de l’anonymat.

Pour terminer sa mission, l’honorable Karim Keïta et sa délégation ont rendu une visite de courtoisie  au gouverneur de la région, Mamadou Z Sidibé et se sont rendu au domicile au domicile du collègue Mamadou Cisse, député élu à Kayes,  pour saluer sa mère.

Bonne et heureuse année aux Famas.

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cinquième édition du festival Ogobagna sur orbitre: De grandes innovations en perspective</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/cinquieme-edition-du-festival-ogobagna-sur-orbitre-de-grandes-innovations-en-perspective-2854022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 09:33:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il y a quatre ans de cela, sur les berges du fleuve Niger, s’est déporté le pays dogon. Oui, le pays dogon s’est déplacé jusqu’à Bamako, dans la capitale malienne avec toute sa diversité culturelle. </em></strong>

A travers chants, expositions, danses et rites dogons, les Bamakois ont pu savourer la richesse de la culture dogon. Dès lors, la commission d’organisation dudit festival a pérennisé cet évènement culturel annuel. Au-delà de la valorisation de la culture malienne en générale et celle du pays Dogon en particulier, cet évènement est une opportunité pour ces hommes et femmes de la culture dont depuis un certain temps la crise multidimensionnelle a paralysée le secteur d’activité. La commission d’organisation vient de lancer les préparatifs de la cinquième édition qui se tiendra du lundi 27 janvier 2020 au samedi 02 février 2020 à la place du cinquantenaire de l’indépendance du Mali.

Lors des éditions précédentes, la population Bamakoise a été émerveillée par le programme diversifié de ce festival entre autres : la sortie des ‘’Em’na’’ masques dogon, la visite du village dogon avec ses différents stands d’expositions et les animations folkloriques et artistiques. Pour les participants, les éditions passées étaient tout simplement extraordinaires.

Cette cinquième édition qui pointe à l’horizon n’en fera certainement pas exception.  Pour preuve, trois soirées traditionnelles, dénommées « nuits de paix , de la cohésion sociale et de la réconciliation » seront organisées. Ces soirées auront chacune des représentants des différentes communautés du Mali.

Au programme, avec toujours une présentation de la richesse culturelle inépuisable du pays Dogon, les organisateurs, en plus des activités des éditions passées, proposent au public bamakois d’autres variétés de musiques et danses traditionnelles. Ainsi le Koroba ; le Bajukan ; le « NA-GIROU GÖ » ou la danse des bergers, le « lèbè » ; la danse Peulh, Bozo ; Malinké ; Arabe et Tamasheq seront au rendez-vous pour émailler cette cinquième édition.

Les organisateurs attendent de la population de Bamako et environs une grande mobilisation   pour ce grand rendez-vous de la culture malienne et dogon, l’une des cultures les plus riches et profondes de la sous-région où d’ailleurs beaucoup de peuples se retrouvent.

De grandes sociétés et entreprises en République du Mali, ont déjà renouvelé leur confiance au festival Ogobagna pour un accompagnement sans faille. Une façon pour ces entreprises de soutenir la culture, le seul moyen de résistance contre cette crise qui secoue le pays.

<strong>Joseph Douyon</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture : Le festival international de Caricature lance sa troisième édition  Des  nouveautés  pour cette année</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-le-festival-international-de-caricature-lance-sa-troisieme-edition-des-nouveautes-pour-cette-annee-2854019.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-le-festival-international-de-caricature-lance-sa-troisieme-edition-des-nouveautes-pour-cette-annee-2854019.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 09:33:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le FESCAB trois ans. A trois ans, les pas de l'enfant sont de plus en plus précis. Il a  plus confiance en lui. Le Festival de la caricature et de la Bande dessinée  de Bamako  est plus que jamais prêt pour la troisième édition qui aura lieu du 27 au 29 février 2020 dans la capitale malienne, Bamako  au Palais de la Culture « Amadou Hampathé Ba ».</em></strong>

En deux éditions, le FESCAB avait déjà marqué les esprits tant il était innovateur et donnait pour la toute première au Mali l'opportunité aux artistes de montrer leur savoir-faire. Lors  d’une  conférence de presse,  animée conjointement par le Directeur du FESCAB, Adama Djongo et  l’Ambassadeur de Belgique au Mali, Adrien THEATRE, assisté par le directeur adjoint du palais de la culture,  l'équipe d'organisation a dévoilé le thème retenu pour cette année  « Dessinons le vivre ensemble». Un thème qui tombe au moment où le vivre ensemble au Mali  bat de l'aile.  M. Djongo  dans son intervention a laissé entendre que le Festival de la Caricature et du Dessin de Bamako (FESCAB) est  aujourd’hui une association à part entière, reconnu par l’Etat sous le récépissé N°0844/G-DB du 04 décembre 2018.  Avant de confier à l'assistance et aux journalistes présents que depuis sa création, le FESCAB est suivi et parrainé par le Ministère de la culture surtout pour son originalité et son importance pour la culture malienne qui souffrait jusqu'ici de monotomie. Et depuis, l'association est inscrite  à l’agenda culturel du Mali. Une  information suivie de tonnerre d'applaudissements.  Pour le conférencier, le FESCAB est  sans doute un créneau d’échange d’expériences, de discussion, d’analyse sur les voies de promotion du dessin au Mali et ailleurs.

C'est la troisième  fois annuellement que l’ambassade de Belgique soutient ce festival et avec toujours la même conviction dira l’Ambassadeur du Belgique au Mali, Adrien THEATRE. Selon lui, la Belgique est un amoureux de la caricature car elle permet d'informer sans blesser.

La particularité de cette année sera le tour de la capitale d'un camion avec à son bord  quelques humoristes  véhiculant des messages de paix, de réconciliation et du vivre ensemble. Les rires ne manqueront certainement pas au rendez-vous. <strong>AS</strong>

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<title>Editorial : Sauvons la mère patrie</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 07:43:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le pays va mal, très mal. L’heure n’est plus aux accusations mais plutôt à un sursaut de patriotisme.  Il faut impérativement sauver le bateau Mali qui tangue, tangue toujours plus fort. Jusqu’à quand va-t-il tenir? C’est la question que le peuple malien doit se poser avant tout.

Certes, la crise qui a déchiré le pays a laissé des traces profondes.  Cependant, l’heure, plus que jamais, est au dépassement de son égo pour faire face à l’avenir.  Oui! Il est grand temps de laisser les considérations personnelles pour se retrouver autour de l’essentiel, le Mali. Pendant que certaines personnalités  politiques se livrent en spectacle comme Matamore et Clindore dans l'œuvre théâtrale l’illusion comique de Pierre Corneille et attendent le naufrage pour espérer tirer une gloire, s’il y en a une, en oubliant que lorsque la tornade gronde, elle terrifie tout sur son passage. Le Maliba continue de brûler sous les yeux cyniques de ces politiciens dont les attitudes correspondent exactement à celles de Néron.

Du nord au centre, la vie paisible est devenue une denrée précieuse et chaque jour qui passe est une grâce inespérée. Les morts ne sont plus enterrés dignement; le sang n’est plus vu en horreur. Et on semble s’adapter à ce nouveau mode de vie basé sur la barbarie et la violence. D’une part des groupes terroristes, d’autre part des conflits intercommunautaires créés de toutes pièces et entretenus par des sanguinaires qui ne payeront rien pour répondre de leurs actes ignobles auprès du Tout Puissant. Les populations se trouvent prises dans un piégé sans fin.   Ainsi, dans certaines localités du centre, il ne se passe aucun jour sans qu’on ne compte des morts. Et pendant ce temps, certains citoyens, couchés dans les salons feutrés, n’ont rien d’autre à faire que de porter des jugements sur ceux qui sont aux affaires. D’autres, par moment, n’hésitent pas à se réjouir de voir ceux qu’ils considèrent désormais comme adversaires transpirer sous la pluie parce qu’ils n’ont tout simplement  pas eu cette grâce d’être au pouvoir. Donc pour eux, « l’enfer c’est les autres ».

Cependant, une lueur d’espoir semble profiler à l’horizon. Les populations ont compris qu’il faut se parler et faire face à l’ennemi commun à travers le Dialogue National Inclusif.  C’est l’exemple de la CMA qui, après avoir, en un premier temps, refusé de participer aux débats, a changé d’avis au dernier moment et a pris part à toutes les activités selon l’expression de Georges Brassens et Jean Bertola « Honte à cet effronté qui peut chanter pendant Que Rome brûle! » On aura intérêt à former un bloc derrière la mère patrie de sorte que l’ennemi n’ait aucune fissure pour traverser le mur. L’ancien président de la république Amadou Toumani Touré a montré la voie en déclarant solennellement, à Mopti, à l’occasion des festivités du centenaire de la ville de Mopti, où il était invité, qu’il se mettrait au service de  la paix.  Un exemple à suivre !

<strong>Amadingué SAGARA</strong>

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<title>Éducation :  L&amp;apos;Amicale des Diplômés Maliens en Lettres Modernes (ADIM&#45;LETTRES) opte pour la formation continue</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 00:47:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du renforcement des capacités et la mise à niveau de ses membres, l'Amicale des Diplômés Maliens en Lettres Modernes (ADIM-LETTRES) a initié, pour la troisième fois consécutive, un séminaire de formation sur l'élaboration de fiches de séquences en approche par compétences (APC).  C'était du 26 au 28 décembre 2019 à l'École Normale Supérieure de Bamako. </em></strong>

Pour les organisateurs, c'est un cadre idéal d'échanges pour mieux répondre aux défis de l'heure. "<em>A la sortie de ce séminaire de trois jours, nous espérons  produire une fiche de séquence dûment élaborée selon l'approche par compétences</em>", explique M. Moriba CAMARA, Secrétaire Général de l'Amicale avant d'ajouter que « <em>la technique de la dissertation est un exercice qui a un impact non négligeable à la fois dans le circuit éducatif et celui professionnel »,</em> et qu’à ce titre, <em>il mérite bien d'être maîtrisé à la fois par le professeur</em> (évidemment dans la nouvelle méthode d'enseignement qu’est l’Approche Par Compétences, en vigueur dans le système éducatif malien depuis 2011 et qui a un peu déboussolé la plupart des enseignants dans l'accomplissement  de leur mission…) <em>et aussi par l'apprenant sur lequel elle a un impact non négligeable</em>, a-t-il précisé.

Notons que certains professeurs n'appliquent pas la méthode ou ont des difficultés à l'appliquer en classe car ils la trouvent compliquée dans le cadre de la transmission du savoir.

L’Inspection Générale de l’Education Nationale (I.G.E.N.) à travers les Inspecteurs en Lettres, l’Ecole Normale Supérieure (ENSup), l’Académie d’Enseignement de Bamako Rive Gauche (A.E.-B.R.G.) et plusieurs autres partenaires et/ou personnes ressources comme le Dr Témoré TIOULENTA, Ministre de l’Education Nationale et parrain de l’Association depuis 2014, ont accepté d'accompagner l'Amicale dans cette noble initiative.

Dans cet accompagnement, les responsables de l’encadrement, par modestie et humilité, préfèrent plutôt le vocable de facilitateur à celui de formateur.  Pour l’Inspecteur Général de Lettres Dr Famakan KEITA, «<em>On nous appelle pour être facilitateurs et non formateurs ; nous venons pour échanger avec nos collègues et non pour les former. Montesquieu, je le disais tantôt a dit : « De cent choses que je sais, j'en ai su cinquante par la conversation ». Donc cette initiative préconisée par ADIM-LETTRES est une occasion au cours de laquelle, les collègues vont échanger sur les pratiques pédagogiques en classe, particulièrement l'application de la technique de la dissertation en APC</em> ». Il va plus loin en félicitant l’Association dont il trouve l’initiative ‘<em>’salutaire car depuis un moment, les frais liés à la formation ont été coupés par le département en charge de l'Education. </em>Il se félicite beaucoup du fait que ADIM-LETTRES ait<em> « compris qu’un agent bien formé est cet agent qui peut bien transmettre aussi le message »</em>.

Le professeur principal de Lettres Seydou TOGOLA, ingénieur en formation des adultes, facilitateur dans ledit séminaire, dira pour sa part: " une telle initiative avec ADIM-LETTRES, je les félicite, je les encourage parce que si toutes les associations d'enseignants initiaient des formations comme ça[…] imaginez-vous, il est rare de voir des formations où ceux-là qui doivent recevoir la formation, au lieu de revendiquer des perdiems, c'est plutôt eux qui payent leur formation. Pas seulement payer, mais c'est aussi eux qui ont initié ladite formation. Je peux dire c'est l'une des premières au Mali", avant de plaider  d'aider cette association.

Plusieurs participants ont salué l'initiative à juste titre comme le témoigne ici M. Cheick Oumar Koïta à notre micro : «  La dissertation en rapport avec l'APC, c'est formidable parce que l'APC est système qui demande beaucoup de moyens et nous professeurs, nous avons beaucoup de difficultés à l'appliquer correctement en classe. Et si une formation est initiée en la matière, nous ne pouvons que saluer cela ».

A la fin des travaux, M. Djibrilla MAIGA, professeur principal de Lettres de son état et représentant la Directrice de l’Académie d'Enseignement de Bamako Rive Gauche, a, au nom de cette dernière, remercié ADIM-LETTRES pour cette belle initiative et souhaité bon courage aux participants.

Dans son allocution de clôture, l’Inspecteur Général de Lettres Sékou DIABATE a estimé que chaque participant a appris et s’est formé. Il leur a demandé de faire bénéficier à leurs collègues les résultats de l’atelier.

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Signalons que l'APC est loin d'être inefficace pour un enseignement de qualité mais c'est plutôt son application qui n'est pas entièrement maîtrisée par les enseignants.

Le souci majeur de cette Amicale est donc d'œuvrer pour que les enseignants en Lettres puissent être outillés pédagogiquement afin de former des futurs cadres cultivés et excellents dans leur domaine.

Au sortir de cette formation, une trentaine de professeurs de Lettres ont vu leurs capacités renforcées.

L'art d'enseigner est de cultiver l'excellence, et cela, ADIM-LETTRES l'a compris.

<strong>Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Drame à  Kalabancoro : une femme assomme et tue son époux avant de brûler son corps</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/drame-a-kalabancoro-une-femme-assomme-et-tue-son-epoux-avant-de-bruler-son-corps-2843479.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Oct 2019 01:20:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une nuit tragique à Kalabancoro Koulouba.  Dans la famille Poudiougo, nous découvrons le corps calciné sans vie de O. P, photographe de son état.  La scène est insoutenable. Les bonnes volontés s'activent à éteindre encore le reste du feu sur le corps de la victime.

La tragédie s'est produite dans la nuit du samedi 12 à ce dimanche 13 octobre 2019 dans la famille POUDIOUGO à Kalabancoro Koulouba.

Avant d'être brûlé, la victime a été assommé de trois coups de pilon par sa femme que nous désignons K.D. par les initiales de son nom, une jeune dame de 26 ans et mère d'une fille de 2 ans et demi.

Interpellée par le commissariat de police de Kalabancoro, elle semble n'avoir aucun remord après cette forfaiture.

Interrogé  sur les conditions de ce drame familial, la désormais veuve noire nous confie qu'elle a profité de l'inattention de son mari manipulant son téléphone pour lui donner 3 à 4 coups de pilon avant de le traîner inconscient ou déjà mort dehors, de le recouvrir de bois de chauffage et de morceaux de pagne pour y mettre le feu. Dans son audition elle dira aux enquêteurs qu'elle a tué son époux parce que ce dernier la battait régulièrement et menaçait de la tuer. La nuit de l'événement, c'est à la suite d'une exigence de son mari qui l'aurait obligé à faire son traitement quelques instants avant que le drame s'est produit. Aux dires de K.D, elle aurait anticipé la situation pour la retourner contre son mari en se saisissant d'un pilon au moment où son dernier un peu retiré était sur son téléphone.

A la question si elle regrettait d'avoir tué et brûlé son mari, elle nous lance en guise de réponse " Du remord vous avez dit ? Comment avoir de remords pour un homme qui vous bat en longueur de journée ?  Et pourquoi brûler le corps ? Que voulez vous que j'en fasse? a t-elle réagi.

A l'heure où nous mettons cet article en ligne, la police du commissariat de Kalabancoro poursuit ses investigations pour en savoir plus sur ce crime qui ne saurait être justifié et qui vient encore alourdir le triste bilan des crimes conjugaux récurrents en ce moment au Mali.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation:  L&amp;apos;Amicale des Diplômés Maliens en Lettres Modernes ( ADIM&#45;LETTRES) outille ses membres dans la pratique de l&amp;apos;APC</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/education-lamicale-des-diplomes-maliens-en-lettres-modernes-adim-lettres-outille-ses-membres-dans-la-pratique-de-lapc-2840799.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2019 08:24:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre du renforcement des capacités des ses membres, l'Amicale des Diplômés Maliens en Lettres Modernes ( ADIM-LETTRES) a initié un atelier de formation à l'élaboration des fiches de séquences en approche par compétence APC du 25 au 27 septembre 2019 à l'école normale Supérieure de Bamako.

<strong><em>Pourquoi une telle initiative?</em></strong>

Moriba Carama, secrétaire général de l'amicale dira que le renforcement des capacités est une condition sine qua non dans le métier de l'enseignement pour un meilleur résultat, c'est ce que l'ADIM-LETTRES a compris et l'a inscrit dans le programme de ses activités annuelles.

L'instauration de la méthodologie d'enseignement dite Approche Par Compétences dans le système éducatif malien depuis quelques années, a un peu déboussolé la plupart des enseignants dans l'accomplissement  de leur mission. Certains professeurs ne l'appliquent pas ou ont des difficultés pour l'appliquer en classe car ils l'a trouvent compliqué  dans le cadre de la transmission du savoir. Pourtant, cette méthodologie d'enseignements a montré ses preuves en  donnant des résultats productifs sans précédent dans d' autres pays. Signalons que l'APC est loin d'être inefficace pour un enseignement de qualité mais  c'est plutôt son application qui n'est pas entièrement maîtrisée par les enseignants.

Le  souci majeur de cette Amicale est donc d'œuvrer pour que les enseignants en lettres puissent être outillés pédagogiquement afin de   former des futurs cadres cultivés et excellents dans leur domaine.

En tout 38 professeurs en Lettres  verront leurs capacités renforcées au sortir de cette formation.

Les formateurs qui permettront à ces participants d'être mieux outillés en APC, sont Famakan Keïta, inspecteur général et kalilou Sidibé, professeur principal de lettres au lycée Mamadou SARR comptant plus 27 ans de carrière à son actif.

Dans ses mots d'introduction, l'inspecteur général dira que l'initiative est à saluer et a encouragé les participants à saisir cette opportunité  pour améliorer leur séance d'apprentissage avec les apprenants.

Prenant la parole à la suite , le professeur Sidibé abordera dans le même en encourageant les participants à faire de la recherche du savoir leur priorité. selon lui, le savoir est la seule chose qu'on possède pour toujours et qui nous rend importants aux yeux du monde.

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<strong>Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point de presse de la coordination des syndicats de la police nationale : Les syndicats expriment leur colère, exigent la justice pour Feu le commissaire Tounkara et le dédommagement des victimes.</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/point-de-presse-de-la-coordination-des-syndicats-de-la-police-nationale-les-syndicats-expriment-leur-colere-exigent-la-justice-pour-feu-le-commissaire-tounkara-et-le-dedommagement-des-victimes-2840787.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2019 06:30:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mardi, 24 septembre 2019, s’est tenue dans la salle de conférence de la direction nationale de la police un point de presse animé par la coordination des syndicats de la police nationale afin d'apporter non seulement des éclaircissements sur les conditions de la mort à Niono le jeudi 19 septembre 2019 du commissaire Issiaka Tounkara mais aussi d'exiger justice à l'endroit des coupables et demander dédommagement pour les victimes.  On se souvient comme si c’était hier de ce jeudi noir où le brave commissaire de Niono tombait, les armes à la main face à une population qu’il a vaillamment défendu durant toute sa carrière. L’homme aimait Niono, il est mort à Niono et pour Niono.

<strong><em>Un crime condamné certes par l’ensemble du corps de la police mais des actes vigoureuses doivent être posés à la suite de cet assassinat :</em></strong>

Ladite conférence a été animée par le commissaire principal Abdramane Alassane, porte-parole de la coordination et plusieurs officiers et sous officiers de la police nationale. Le commissaire principal Abdramane Alassane a, dans son intervention, rendu un hommage à la hauteur de qualité de service du regretté et salué un sens élevé de responsabilité dans sa fonction. Pour lui, c’est un patriote qui est tombé sur le champ de l’honneur. À tour de rôle, les intervenants ont unanimement condamné le lynchage du commissaire avant de demander que toute la lumière soit faite autour de cet assassinat sauvage et barbare du commissaire. Les conférenciers ont révélé que les manifestants étaient armés et qu’ils ont défoncé la porte avant d’abattre le commissaire à l'aide d'un PM de type AK47.

<strong><em>Les raisons de la mort du jeune homme : </em></strong>

A la question de savoir quelles sont les circonstances de la mort du jeune homme qui serait à l’origine des hostilités, les conférenciers ont précisé que ce dernier a trouvé la mort en fuyant une patrouille de la police. Dans sa course, il a violemment percuté une charrette. L’agent qui a été à l’origine de l’accident a été écouté et des sanctions ont été prises en son encontre. Pour la coordination, on ne peut en aucun cas imputer cet incident au commissaire pour demander son départ de Niono.

<strong><em>Le ministre n’est pas en faute:</em></strong>

Face à la presse, le syndicat a réitéré son soutien au ministre qui a été profondément atteint  par ces tristes événements de Niono. Pour couper court aux rumeurs qui défraient la chronique, les conférenciers ont expliqué que le défunt Tounkara avait été rappelé à Bamako pour une consultation et une enquête administrative. Après quoi, il devait regagner son poste à Niono. Chose qui n’a rien à voir avec les ragots selon lesquels la hiérarchie aurait renvoyé le commissaire à la tuerie à Niono. Pour les syndicats, si la hiérarchie doit relever  des fonctionnaires en fonction des humeurs des uns et des autres, l’autorité de l’Etat n’aurait plus son sens.

<strong><em>Saccage de la radio Kaïra par les forces de l’ordre ?</em></strong>

Sur ce point, les conférenciers ne sont pas passés par quatre chemins pour démonter une campagne d’intoxication ourdie par les mêmes acteurs qui ont appelé à un soulèvement qui a conduit à l’assassinat du commissaire divisionnaire. Les conférenciers affirment détenir des preuves qu’ils taisent en ce moment pour raison d’enquêtes.

Cependant, ils sont formels sur les identités des auteurs de ce complot. Ceux-ci rendront compte dans les jours à venir de leurs motivations réelles.

<strong><em>Une justice pour le commissaire Tounkara et la réhabilitation sans délai du commissariat : </em></strong>

Les conférenciers demandent justice pour leur frère d’arme et le dédommagement des victimes. Ils exigent également la réhabilitation du commissariat. Enfin, ils projettent une grande marche silencieuse ce vendredi 27 septembre à partir de 8h sur le tronçon allant de la direction nationale de la police à la primature afin de dénoncer l’acharnement des populations contre la police qui ne fait que son travail de sécurisation des personnes et leurs biens.

<strong><em>La population doit adopter sa police : </em></strong>

Pour finir, la coordination a demandé le soutien

de l'ensemble de la population malienne. Pour eux, ils sont de la population et retourneront à la population. Donc les appréhensions et hostilités n’ont pas lieu d’exister envers les policiers qui constituent des forces de l'ordre et de sécurité en symbiose avec la population. Amadingué Sagara]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festivités du 59ème anniversaire de l’indépendance du Mali : L’Association Sportive de la Police (AS police) organise un match de football à la mémoire de feu commissaire divisionnaire IssiakaTounkara.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/festivites-du-59eme-anniversaire-de-lindependance-du-mali-lassociation-sportive-de-la-police-as-police-organise-un-match-de-football-a-la-memoire-de-feu-commissaire-divisionnaire-2840192.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Sep 2019 11:35:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali a 59 ans ! L’AS Police de Bamako, à l’instar des autres années, n’est pas restée en marge des festivités du 22 septembre marquant l’accession à l’indépendance de la République du Mali. Elle a tenu à perpétuer l’une de ses activités phares : les compétitions sportives. Sauf que cette année, la fête a un visage particulier. Elle se passe dans la douleur. Le peuple malien en général et la police nationale en particulier ont encore du mal à digérer l’assassinat lâche et barbare d’un des leurs dans l’exercice de ses fonctions à Niono le vendredi 20 septembre 2019. Il s’agit du commissaire divisionnaire IssiakaTounkara. C’est donc dans ce cadre de recueillements que l’AS Police a joué un match avec l’AJSS de Kalabancoro pour saluer la mémoire du disparu. Comme on pouvait s’y attendre, la cérémonie du  lancement qui a démarré à 16h30 min a été marquée d’émotions. Pour la série d'allocutions c'est le chef du village de KalabancoroKôkô où s’est tenue la compétition qui lance le ton. Après avoir souhaité la bienvenue au public, il a dénoncé l’assassinat barbare du commissaire Tounkara avant d’appeler la population à soutenir la police nationale qui est là pour sa sécurité. À la suite, le maire de la commune rurale de Kalabancoro, M. TièkouraHamadoun Diarra dira que ce jour est à la fois un jour de joie et de tristesse. Jour de joie car c’est l’indépendance de la République du Mali et jour de tristesse parce que le peuple malien pleure un brave policier assassiné dans l’exercice de ses fonctions. Pour lui, c’est une journée de sensibilisation à l’endroit de la population qui doit comprendre que la police est là pour elle et se doit de l’aider à réussir sa mission de protection des personnes et de leurs biens. Après ces interventions, l’on a assisté aux jeux récréatifs pour enfants qui sont entre autres : la course aux sacs pour les garçons, la course aux cuillères à œuf pour les filles et les jeux de saut. Les trois premiers des différents jeux ont respectivement eu comme prix la somme 10000FCFA, 7 500 CFA et 5000 FCFA.

Après ces jeux, l’AS Police et l’AJSS ont disputé durant 90 min un match en hommage au commissaire divisionnaire Issiaka Tounkara, un match que l’AS police rapportera par un score de 2 buts à 1. Le commissaire adjoint de Kalabancoro SadioKono Tomota, secrétaire général de l’AS Police dira dans son intervention que c’est un assassinat lâche qui ne saurait être justifié avant de témoigner la voix pleine d’émotions: « Le commissaire Tounkara était un brave homme. Nous avons fait la même classe à l’université et je peux témoigner de son sens élevé de responsabilité. Si c’était des terroristes ou d’autres types de malfaiteurs qui étaient venus attaquer le commissariat de Niono, je suis convaincu que Tounkara combattra jusqu’à son dernier souffle. Mais face à la population, il a pensé au serment qu’il a prêté de protéger au prix de sa vie la population et est mort sans pouvoir se défendre. Il ne pouvait en aucun cas faire usage de son arme contre une population qu’il a juré de défendre et protéger. Il aimait Niono et sa population mais hélas!  »

Le maire de la commune de Kalabancoro a remis à titre posthume le Ciwara de héros national à IssiakaTounkara. C'est le représentant de la promotion 2005 dont est issu le défunt qui a reçu des mains du maire cette distinction. Une remise de trophée aux deux équipes mit fin à cette soirée pleine d’émotions comme pour dire, les années se suivent mais ne se ressemblent  pas. L'année 2020 sera la soixantième  anniversaire de l'indépendance du Mali. Espérons qu'elle soit plus glorieuse.

&nbsp;

<strong>AmadinguéSagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Commissariat de Police de Kalaban&#45;Coro : Neuf (9) redoutables braqueurs  de nationalité nigériane opérant à motos arrêtés</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mali-commissariat-de-police-de-kalaban-coro-neuf-9-redoutables-braqueurs-de-nationalite-nigeriane-operant-a-motos-arretes-2839382.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2019 01:15:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le commissariat de Police de Kalabancoro a, à nouveau, réussi un grand coup. Fidèle à sa  devise d’assurer la quiétude de  l’ensemble de la population, dimanche 15 septembre 2019, la brigade de recherche dudit commissariat a mis hors d’état de nuire  neuf  redoutables  braqueurs, tous de nationalité nigériane opérant à l’aide des motos "apaches" et a saisi tout un arsenal de logistique. En effet, depuis un certain temps le commissariat recevait des plaintes faisant état   de braquage un peu partout à travers Bamako opéré par des individus évoluant par petit groupe sur des motos " Apaches" de couleur noire. Ainsi, la brigade de recherche dudit commissariat a reçu  des informations sur l'existence de ces braqueurs à Magnambougou. Aussitôt informé, la brigade de recherche après une préparation minutieuse, a effectué une descente le dimanche 15 septembre 2019, au petit matin, au lieu indiqué. L'opération a permis d'interpeller 09 personnes, toutes se déclarant être de nationalité nigériane. Immédiatement une perquisition a été menée, ce qui  a permis de saisir 03 motos dont 02 "Apaches" de couleur noire et plusieurs sacs à dos, vraisemblablement contenant des butins nous indique le commissaire Mamadou Mounkoro.

Interrogés sur les différents braquages, les suspects ont reconnu les faits. Selon eux-mêmes, leur dernière opération remonte au Samedi 14 septembre 2019  à  Banankabougou où ils ont subtilisé un sac contenant plus de trois millions de francs cfa. Le sac contenant le montant indiqué  a été retrouvé  dans la chambre  des malfrats au moment de leur interpellation.

<strong>Un mode opératoire impressionnant!</strong>

Interrogée, la racaille affirme avoir mené l’opération à bord de leurs motos. Leur mode opératoire consiste à se diviser en  petits groupes de deux personnes. Un groupe surveille les clients qui entrent et sortent dans  les banques, surveille leur opération  et signale aux autres groupes la description des clients ayant fait de gros retraits. Ainsi, ces clients sont mis sous filature jusqu'au lieu où les braqueurs leur retirent  l'argent pour ensuite disparaître comme du vent à l’aide de leurs fameuses motos "Apaches".

<img class="aligncenter wp-image-2839384 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/compol-kalabancoro.jpg" alt="" width="480" height="640" />Sambala Diallo déclarant en douanes, est la dernière victime de ces  braqueurs. Nous lui avons rencontré au commissariat de Kalabancoro où il venait d’identifier son sac qui contenait sa carte AMO et autres effets personnels. Il déclare avoir été braqué le samedi 14 septembre  aux environs de 11h à Banankabougou non loin de la Cour d'Appel de Bamako et son sac contenait trois millions quatre cent mille francs Cfa et des tissus bazin. Encore sous le choc il nous confie : « J’étais sur ma moto lorsque j’ai été coincé par deux motos Apaches juste au niveau de la Cour d’Appel de Bamako. L’action a été rapide et je n’ai pas su comment ils ont pu enlever mon sac. J’étais très déçu et avait perdu tout espoir. L’argent ne m’appartenait pas et je ne savais pas trop comment l’expliquer pour qu’on puisse me croire. Heureusement pour moi, le commissariat de Kalabancoro a retrouvé mes braqueurs. Je suis tout simplement ému. »

Le commissaire  se dit satisfait du nombre de braqueurs retirer   de la circulation et salue une fois de plus le courage et la coopération de la population sans laquelle cette arrestation ne serait sans doute pas possible.

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<title>Lutte contre la corruption et les tracasseries routières: Le projet Mali Justice outille les journalistes en journalisme d’investigation, au Fact checking, au journalisme de données et au mobile journalisme</title>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2019 00:58:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lundi 16 septembre 2019 a débuté à l’hôtel Maeva Palace la formation de 16 journalistes de  tout bord confondu en  journalisme d’investigation, au Fact checking, au journalisme de données et au mobile journalisme. Initiée par le Projet Mali justice en collaboration avec  le réseau malien des journalistes d’investigation, la formation se poursuivra jusqu’au 20 septembre 2019. Durant une semaine, les participants seront outillés en technique d’investigation  pour mieux faire face au fléau de la corruption et aux tracasseries routières.  L’objectif est de briser les chaines de la corruption qui font beaucoup de mal en Afrique de façon générale et au Mali en Particulier. Plusieurs éminents formateurs  et journalistes comme Noel TADEGNON, professeur à l’école de journalisme du Togo  partageront leurs expériences sur les thèmes comme : comprendre et informer sur la corruption, les techniques d’investigations, le journalisme de données et beaucoup d’autres thématiques nécessaires pour mener à bien le travail du journaliste d’investigation. Notons que le projet Mali justice est un projet financé par l'USAID axé sur la justice au Mali à travers ses trois composantes  dont la troisième a pour vocation de lutter contre les tracasseries routières, #AucunPaiementSansQuittance.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assassinat barbare de Amadomo Dolo à Sicoroni: la famille en attente de la réponse de l&amp;apos;enquête</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/assassinat-barbare-de-amadomo-dolo-a-sicoroni-la-famille-en-attente-de-la-reponse-de-lenquete-2832660.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 01:37:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On se souvient encore de l'assassinat lâche et barbare de Amadomo Dolo,  vendeur de condiments de son état à son domicile dans la nuit de vendredi à samedi 28 juin 2019. D'après sa famille, c'est dans son sommeil qu'il a été abattu par des personnes non encore identifiées. Est-ce un cas de vol ? Difficile à dire puisque la moto qui était dans le salon  n'a pas été emportée bien qu'elle portait la clé. Sa recette du jour  n'a pas été touchée également. Seul son téléphone a été emporté.  Le commissariat de police du 6ème arrondissement  qui est en charge de l'enquête a  d'abord fait mention des coups de poignards, une thèse que les proches de la victime avaient rejetée en montrant le lit  transpercé par des  balles et les obus. Un mois après, toujours aucune piste. La famille quant à elle attend désespérément les conclusions de l'enquête pour savoir les conditions de sa mort. " La mort est un passage obligé pour chacun de nous et nul ne l'ignore. Ce que nous voulons est: qui a tué notre frère et pourquoi?" confie Amène Dolo, grand frère du défunt.

Rappelons que le défunt n'avait que 28 ans et s'apprêtait à se marier au moment de son assassinat. Espérons toujours que le grappin sera mis sur l'auteur de cet odieux crime. <strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ministère de la sécurité intérieure : Qui veut saboter la sécurité nationale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ministere-de-la-securite-interieure-qui-veut-saboter-la-securite-nationale-2832654.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 01:12:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Qu’est ce qui peut bien pousser certaines personnes à s’en prendre aussi violemment à des hommes et femmes d’honneur ? Des hommes comme le général Salif Traoré, ministre de la sécurité surtout en ces moments où le pays a besoin plus que jamais de la sécurité.</em></strong>

Si ceux qui doivent donner la bonne information et aider à pacifier le pays, se livre à des campagnes de dénigrements et diffamations, on ne peut que s'interroger sur l'avenir de ce noble métier.  En effet, ces derniers jours un article qui s'apparente plus à un règlement de compte qu'une information enflamme les réseaux sociaux. L'article semble avoir un écho favorable sur la toile. Du moins chez des personnes qui ne savent pas faire la part de choses.

Tel un vent déchaîné, l’article va jusqu’à attribuer à cet homme sans histoire l'un des péchés les plus détestables sous nos cieux. Ce journaliste aveuglé par la passion du dénigrement à tout prix, affirme égoïstement sans aucune preuve solide que le Ministre entretient une relation passionnelle avec sa cheffe du protocole Sira. Pire encore, il déclare, dans son fameux article empreint de mépris que le général Salif Traoré n'est pas à sa première relation adultérine et qu'il a même accordé des avantages à ses copines. A-t-il vraiment surpris le Ministre en flagrant délit d’adultère ? Chose qui n'est pas mentionnée dans son article. L'auteur de l'article prétend tout connaître mais malheureusement ne fait que suivre la direction du vent dans la mesure où il se focalise sur les propos des personnes mal intentionnées. Le but de cet article taché de mensonges graves est de semer le doute afin d'étouffer les réalisations du Ministre dans le cadre de la sécurité. Dès le début de son article, il déclare : " Le ministre de la sécurité intérieure entretient une relation passionnelle avec sa cheffe du protocole. Une situation très confuse qui peut avoir des impacts sur la sécurité intérieure du pays..."

Dès lors, on comprend sans être un devin que ces allégations fallacieuses sont le plan machiavélique savamment préparé par des détracteurs qui ont d'abord attaqué la personne du protocole en taxant son style vestimentaire d'extravagant avant de s'attaquer au ministre et sa famille.

Cette publication honteuse, qui serait acceptable si elle venait d’un vulgaire activiste, a abasourdit les personnes averties qui ne cessent de s’interroger sur les intentions réelles des personnes qui se cachent derrière cette cabale médiatique contre la personne du ministre.   Mais qu’est ce qui peut expliquer une telle haine ?  Pour raison d’enquêtes, nous tairons certaines vérités dans cet article. Mais une chose est sûre, les auteurs roulent pour une branche de syndicalistes qui ont juré de pourrir la vie au général qui pourtant met tout en œuvre pour sécuriser les populations et leurs biens. Les prouesses de nos forces de sécurité depuis un certain moment ne sont un secret pour personne. Dans leur tentative de salir l'image de la sécurité à travers son premier responsable, ils ont pris le soin de citer le nom de l'épouse du ministre qui, selon eux, aurait payé les services des syndicalistes pour se venger de son époux. Une déclaration gratuite car depuis plusieurs mois la bonne dame séjourne à l'étranger.

Signalons que, depuis quelques années, le Mali est le théâtre des déclarations fallacieuses, des diffamations, sans aucune preuve, basées en grande partie sur des rumeurs.  Beaucoup se sont fait une grande renommée dans cet exercice qui semble bien payé. Beaucoup des hautes personnalités ont vu leur réputation injustement ternie. Mais au fond, c’est l’image du pays qui prend un coup sur ces conflits de personne.

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<title>Mission de réconciliation déployée au centre : le grand bluff, des millions en l’air?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mission-de-reconciliation-deployee-au-centre-le-grand-bluff-des-millions-en-lair-2832647.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 00:59:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pendant qu'une grande mission de réconciliation était déployée au centre, précisément dans les cercles de Bandiagara, Koro, Douentza et Bankass, les attaques ont toujours continué faisant des morts et des bétails emportés confirmant ainsi nos interrogations sur l’impact réel de ladite mission sur la zone. Avant, c’était le premier ministre et une partie de son gouvernement qui avaient séjourné dans la zone sans pourtant pouvoir ramener le calme. A titre d’exemples, l’attaque du village de Kassawanda par des hommes armés faisant 1 mort en la personne de Jean Kodio55 ans et 283 têtes de bétails emportées. Malgré les alertes, l’armée n'a pu rallier le lieu que quatre (heures) plus tard. Des semaines plus tard, l'attaque du mardi 29 juillet 2019 faisant un bilan de 7 personnes égorgées dont des femmes en provenance du marché de Fatoma et 4 personnes enlevées dont les corps sont restés en décomposition dans la nature ainsi que l'attaque du jeudi 31 juillet 2019 dans l'après-midi, faisant un bilan de 11 morts en provenance du marché de Sangha, 4 blessés et 3 personnes enlevées sont autant d’indicateurs. La mission a juste été plutôt une campagne de dilapidation de centaines de millions qu’une solution durable pour le centre.  Face à ces situations, les communautés Dogons restent indignées par le silence des autorités et de la communauté internationale et exigent une réaction responsable de leur part en lieu et place d’une campagne de séduction. « <em>Aucune sécurité dans la zone. Nous avons peur d’aller aux champs, au marché tout déplacement est risqué aujourd’hui.  Dana Amassagou qui était un rempart entre les populations et les bandits armés a été considérablement affaibli par les autorités qui semblent ignorer les vrais ennemis de la paix</em>. », lance un cultivateur la peur dans les regards.

Justement, comment ce pauvre peuple abandonné presque à son sort peut comprendre que les attaques se poursuivent au moment où une fortement délégation sous la conduite de la primature tente d’amener la réconciliation entre les communautés ? Qui cherche donc à saboter cette tentative désespérée de ramener la paix entre les communautés délibérément mises dos à dos. Dans un article, Soloninfo avait déjà prévenu que le problème n'était pas entre peulhs et dogons mais plutôt à un autre niveau et qu'il fallait voir ailleurs. Ce qui se passe actuellement vient de confirmer cette thèse. Ce n'est visiblement pas une mission de règlement des conflits entre Dogon et Peuls dans le centre qui résoudra le problème mais une action forte de l'État et son sens élevé de responsabilité.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les examens de fin d’année : Les mêmes actions produisent toujours les mêmes résultats</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/les-examens-de-fin-dannee-les-memes-actions-produisent-toujours-les-memes-resultats-2832650.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 00:56:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les examens du DEF étaient attendus. Le ministre a fait croire aux observateurs un réel changement cette année mais hélas ! Un léger changement dans les stratégies ne suffit pas pour éradiquer ce phénomène qui est devenu désormais un fléau et revient chaque année comme des champignons après les premières pluies.

L’une des mesures phares était justement l'interdiction des téléphones dans les centres et la supervision stricte des surveillants. Malheureusement, ces mesures n’ont pas empêché les élèves de tricher et de la bonne manière. La racine des multiples tricheries engendrant la baisse des niveaux d'études n'a pas été touchée. Il s'agit de la fuite des sujets : comment les sujets font fuite ? Qui en sont les principaux auteurs ?

Le ministre semble avoir perdu son temps à tenir des discours accusant les enseignants même si parmi eux, certains ne respectent pas la police de la surveillance et se remplissent les poches en aidant les élèves à tricher. Promettre des examens transparents de la part du Ministre ne signifie rien si les actions ne sont pas menées pour que cela puisse être une réalité. Premier responsable de l'éducation, il doit chercher à répondre efficacement aux questions posées ci-dessus et mettre en œuvre des actions fortes pour que cela ne se reproduise plus jamais. Si le ministère est composé de quelques individus véreux qui s'enrichissent par la vente des sujets, il doit enquêter pour les démasquer et les traîner à la justice. Déjà avec le DEF, le Ministre a perdu toute considération et sa réputation est désormais en jeu. Sans rigueur, détermination et justice de la part des premiers acteurs de l'éducation, on ne peut espérer à une éducation de qualité au Mali.

En outre, l’examen du Baccalauréat a commencé ce lundi 05 août 2019, à 08H, dans les différents centres. Une fois de plus, à la veille de cet examen dont la réussite donne accès aux études supérieures, les sujets ont encore fuité. La fuite des sujets continue, persiste et les acteurs principaux de l’éducation se trouvent entre complicités et incompétences. Le mal est profond et on ne sait plus quand tout s’arrêtera.

En attendant, espérons que le Ministre saura prendre des mesures draconiennes pour contrecarrer ce fléau lors de l’examen prochain (BT).

<strong>Adama B Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Dimanche c’est la fête!</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-dimanche-cest-la-fete-2832646.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Aug 2019 01:08:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La fête, l'Aïd Al-Adhade est attendue et profile fièrement à l’horizon. Elle sera effectivement au rendez-vous puis, elle continuera son chemin après avoir fait vibrer les cœurs de bonheur, un bonheur bien partagé. En effet, ce dimanche11août 2019, les musulmans du Mali, à l'instar de ceux du monde entier, respecteront la fête de sacrifice. L'holocauste par excellence étant un bélier sans défaut (en souvenir du sacrifice d'Abraham à qui Dieu a envoyé un bélier pour remplacer son fils qu’il s’apprêtait à sacrifier). La grande famille des moutons comme d’habitude payera le prix fort. Si on peut le dire ainsi, des milliers de moutons iront au paradis ! Bien que la fête se prépare, nous constatons néanmoins peu d'engouement pendant les préparatifs par rapport aux autres années. Cet état de fait s'explique certainement par la situation sociopolitique qui prévaut dans le pays ; d’une part, le défi sécuritaire et d'autre part la conjoncture à laquelle fait face la population malienne. Une chose est sûre, les fidèles musulmans ne manqueront pas de prier pour le retour définitif de la paix, de la cohésion sociale au Mali et d’une stabilité économique dans le pays. Malgré les défis du moment, la population malienne restera fidèle à sa tradition : visite chez des proches, partage de viande, des vœux surtout les meilleurs couleront à flot. Puisse Dieu Le Très Miséricordieux les exaucer tous !

<strong>Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reportage : Fête de Tabaski : La cherté des moutons : les inquiétudes des vendeurs et clients</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reportage-fete-de-tabaski-la-cherte-des-moutons-les-inquietudes-des-vendeurs-et-clients-2832659.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Aug 2019 01:08:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La fête des moutons s’approche à grands pas. Les rues prises d'assaut par des vendeurs ambulants de moutons et quelques scènes de marchandages partout à Bamako, tout le monde semble entrer dans la danse de la vente des moutons. </em></strong>

Mercredi 17 juillet 2019 aux environs de 21H10, notre rédaction s’est rendue au grand marché de moutons « Garbale » de SANS-FIL de la commune II du District de Bamako pour mieux s’informer sur les réalités de vente.

En ce moment de la soirée, le calme régnait et beaucoup de vendeurs assis dans leur coin, attendaient impatiemment l’arrivée des clients. Nous avions abordé quelques vendeurs pour connaitre leurs impressions sur le marché. Tous se plaignaient de l'insécurité dans le pays surtout au centre cette année qui est la source de l’augmentation des prix de moutons. Et les prix élevés de moutons ont provoqué la rareté de clients.

Dans notre promenade, nous avions rencontré un client que nous avions interrogé. Il raconte : <em>« Je suis inquiet cette année, le prix des moutons sont trop élevés. Est-ce qu'on pourra même acheter des moutons ? Mais, j’espère que les moutons viendront en quantité car il reste quelques jours encore, il y’a aussi l'insécurité qui perturbe le marché. »</em>

Dans la même dynamique, nous avions abordé Hassane, un grand vendeur de moutons qui a accepté de nous accorder quelques mots. Voici son témoignage :<em>« Mon travail est le commerce, je suis là depuis le mardi mais je n’ai pu vendre que 5 moutons alors que je compte des dizaines encore. Je dors peu à cause des moustiques et s’il pleut, on n'a pas d’abris. Je lance un appel aux autorités d'aménager un endroit pour nous car on paye chaque jour 50F CFA par mouton à la mairie, on ne voit pas ça ailleurs.  En Côte d’Ivoire, il y’a des endroits payants pour nous mais ils sont entretenus à tout moment. J'étais avec mon frère, il est tombé malade et je prie Dieu pour que je puisse vendre en bonne santé et rentrer chez moi ».</em>Hassane poursuit : <em>« L'insécurité nous a trop dérangés cette année.  On partait dans le centre pour acheter les bétails mais à cause de l’insécurité, on n’a pas pu acheter beaucoup et certains parmi nous ont été attaqués et ont tout perdu. D’autres ont même été assassinés ». </em>

Aussi, aux alentours du « Garbale », se trouvent des vendeurs dans les rues qui déplorent l'immobilité du marché. Ils s’inquiètent énormément car il faudra retourner avec un peu d’argent au village or le séjour s’annonce mal.

Selon le conducteur de la moto tricycle, communément appelée KATAKATANI : <em>« L'année passée, on a beaucoup gagné dans le transport des bétails mais pour le moment, le marché est lent. On garde l’espoir comme certains viennent tardivement chercher leurs moutons ».</em>

Pour boucler notre mission, nous avions échangé avec un vendeur d’eau au « Garbale ». Celui-ci affirme que contrairement aux années précédentes, il a remarqué que les moutons coûtent extrêmement chers et que les clients se font rares. D’ici la fête, les choses peuvent changer, selon lui.

<strong>Idrissa TOLOBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit peulh – dogon : Un faux problème créé de toute pièce</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conflit-peulh-dogon-un-faux-probleme-cree-de-toute-piece-2811634.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Mar 2019 13:52:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le peulh en tout cas celui que nous connaissons au pays dogon, n’est pas un terroriste. Il ne sait pas poser une mime. Le dogon, compagnon séculaire du peulh, ne sait ni  manipuler une arme lourde ni tuer aussi froidement. Les coupables sont ailleurs !

Mon frère peulh

Qui est le Peulh?  Sinon ce berger qui tond ses troupeaux  près du champ du Dogon,

Qui est donc le Dogon? Sinon ce cultivateur qui a besoin du Peulh et de son troupeau pour son quotidien

J'ai côtoyé mon ami Peulh,

J’ai bu le lait de ses vaches.

J’ai côtoyé le Peulh,

J’ai partagé mon mil avec lui.

J'ai côtoyé le Peulh,

Nous avons passé l'enfance ensemble.

J'ai côtoyé le Peulh,

Il m'a appris le fulfulde

Il m’a enseigné le langage du boeuf

Le Peulh m'a côtoyé,

Je lui ai appris le dogosso

Je lui ai enseigné les secrets de l’agriculture

Peulh, mon frère bien aimé

Toi à qui j’ai appris à tenir la daba et à lutter  comme un vrai balamba.

Tu es et restes mon frère

Connectés par le lien de proximité

Coller et cimenter par le destin

Qui est le peulh? L’ami inséparable du Dogon

Qui est le Dogon? L’ombre du peulh

Avec le Peulh,

J’ai grandi.

Je l'ai découvert

Il est humble

Mon ami Peulh  m'a dit un jour:

Cado! Je suis une partie de toi.

J'ai dit aussi :

Poulo! J’ai une vache

Garde-la moi comme tu sais bien le faire

Poulo a gardé ma vache

La vache s’est multipliée

Je suis devenu propriétaire de troupeau

Au pays Dogon,

J’ai côtoyé le peulh

Il ne m'a jamais parlé d'un autre village

Autre que le village à moi.

Le Peulh est en moi et moi en  lui

Chez moi, il est chez lui

Chez  lui, je suis chez moi.

Pourquoi me dire que je suis en guerre avec Poulo?

Non!

Poulo ne peut pas me combattre,

Moi non plus

Car il est  une partie de moi.

Un jour, le troupeau de Poulo ravagea mon champ de mil

Ce jour, à Cœur blessé j’ai failli couper le pont entre nous

Mais nous avons vite compris notre union

Et, l'amitié  a continué.

Pourquoi vouloir séparer ce que Dieu lui-même a rapproché ?

Trouvez-moi  d'autres ennemis

Mais de grâce,

Epargnez  mon frère Poulo!

Au pays Dogon,

Poulo ne va pas en guerre contre son frère cado

Qui est le Peulh ?  Sinon ce berger qui tond ses troupeaux près du champ du dogon,

Qui est donc le Dogon? Sinon ce cultivateur qui a besoin du Peulh et de son troupeau pour son quotidien

Frères pour toujours

Unis à jamais, rien ne fera de nous des adversaires

Arrêtons l’amalgame!

Le peulh, c’est mon pot.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de bec de Soloni : Gouvernance: Et si le peuple cherchait son problème en lui&#45;même ?</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Mar 2019 10:30:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De déception en déception, le peuple  malien désorienté, en tout cas, c'est le moins que l'on puisse dire.

J’ai entendu dire que le jour du coup d'Etat contre le père de l'indépendance, Modibo Keita pourtant visionnaire et leader incontesté, une grande partie de la population s'est réjouie. Modibo est traité de tyran qui affame son peuple et autres.  Des décennies après, le général  Moussa Traoré qui mit fin à  ce régime, acclamé comme héros pendant un temps a été, à son tour, renversé. Il était, à son tour, accusé de dictateur sanguinaire.  Le peuple est encore descendu dans  les rues pour remercier le putschiste  ATT de l'avoir  libéré des griffes du démon. L'habitude étant une seconde nature, il sera, à son tour, chassé comme un mal propre. Ses gloires et réalisations d'hier ont été  complètement ignorées. Il est abandonné de tous et contraint à l'exil. Dans un monde d'hypocrisie, la perte de l'un  engendre toujours la réussite de l'autre. Alors,  un nouveau messie venait subitement  de naître : Amadou Haya Sanogo. En moins de 24 h, Bamako s'est transportée à Kati. Ainsi, suivra une vague d'allégeance. A la différence des autres, son règne a été de courte durée. Il croupit présentement en prison loin de Bamako. Pendant ce temps, un homme sans histoire vient au secours de la nation en perte de vitesse,  le professeur Dioncounda Traoré.  Il sera humilié, tabassé et laissé pour mort. Qui pour sauver la mère patrie ? Le peuple semblait être désorienté. Ainsi, arriva IBK, le kankelentigui. Pour le peuple, le changement était proche, il était là,   le changement c'est IBK. Il est élu sans surprise à la plus belle manière possible. Mais hélas! Le pou étant le meilleur ami du singe, ne tarda pas à occuper sa place. Le messie annoncé est devenu la risée de tous. Insulte, calomnie, méchanceté... Tous les moyens sont bons pour l'anéantir. Entre temps, celui qui avait été chassé comme la peste revient dans une gloire indescriptible. On regrette son départ et vante ses réalisations. Bon, on  cherche toujours un sauveur. D'où viendra-t-il? C'est un mystère et le mystère, seul Dieu sait le percer.  En attendant, il est bon de chercher le mal ailleurs car quand on n'a  pas la solution à un problème, c'est qu'on  fait partie du problème.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption : Les déclarations fallacieuses de Mamadou Sinsy Coulibaly contre le président de la cour suprême</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/lutte-contre-la-corruption-les-declarations-fallacieuses-de-mamadou-sinsy-coulibaly-contre-le-president-de-la-cour-supreme-2811612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Mar 2019 00:54:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Qu’est ce qui peut bien pousser un patron à s’en prendre aussi violemment à des hommes d’honneur ? Des hommes comme NouhoumTapily.

Décidément,  les comédiens ne sont pas les seuls à détenir le secret  du spectacle.  Ils ont  de nombreux concurrents et,  le richissime homme d’affaires malien Mamadou Sinsy Coulibaly  non moins président du Conseil national du Patronat du Mali en est un. Et pas le moindre. En effet, le vendredi 15 mars  2019, celui qu’on appelle fièrement « le patron des patrons », nous a offert l’un de ces spectacles aussi ridicule que risible. Du moins pour des personnes qui savent faire la part des choses.

Devant les caméras, l’acteur du jour se dévoile, habillé dans un ensemble noir,  coiffé d’un képi. On  le reconnait facilement. C’est Mamadou Sinsy Coulibaly. Son visage bien connu par un grand nombre de personnes ne passe pas inaperçu. Il venait de  trouver sa cible qu’il lamine comme un gibier. C’est le président de la cour suprême du Mali, NouhoumTapily. Mais, ici, l’acteur est peu comique et maladroit, très maladroit. En effet,  Mamadou sans aucune gêne  s’est mis à la place du vérificateur général qui peut  être pour lui ne fait pas suffisamment son boulot.

Il décide donc volontiers de se mettre à la tâche. Ainsi, dans un exercice de questions-réponses, « le patron » s’est montré très rugueux vis-à-vis du président de la Cour suprême    en le qualifiant de tous les noms de diable. Il  affirmait les yeux à moitié fermés : «…Je vais commencer par le premier nom des fonctionnaires le plus corrompu, le plus dangereux, un meurtrier reconnu de tous. Un arnaqueur notoire, un racketeur qui a racketté nos entreprises.  Un individu infâme, la vertu, l’honneur et la dignité ; il ne sait pas ce que sait. C’est Monsieur le président de la Cour Suprême, Monsieur NouhoumTapily. C’est le plus grand danger de la République».  Une déclaration grave à l’encontre du responsable d’une des institutions clés de La république. »

Tel un vent  déchainé, Il va jusqu’à attribuer  à cet homme sans histoire des meurtres dont il est le seul à savoir où reposent l’âme des victimes.

Cette sortie honteuse, qui serait acceptable si elle venait d’un pantin, a abasourdit les personnes averties qui ne cessent de s’interroger sur les intentions réelles de l’homme.  De part la forme en passant par le cadre et le fonds, aucune cohérence dans  le discours du chef de patron pourtant savamment préparé.   Mais qu’est ce qui peut expliquer une telle haine ? Qui est derrière cette cabale car la fortune à lui seule ne suffit pas à expliquer de telles folies.  Pour raison d’enquêtes, nous tairons certaines vérités  dans cette parution. Mais une chose est sûre, le patron roule pour un système obscure qui depuis un certain temps œuvre  désespérément pour salir le nom des personnes intègres. Ils ont tout essayé et par plusieurs moyens. Selon des sources bien introduites, ils se sont tournés désormais vers les chefs des institutions et personnalités  clés de la République.  Lorsque celui qui est censé être le rempart en matière de la justice est décrit comme « le dernier des salauds », alors quelle crédibilité pour le pays ? Ce n’est pas seulement la personne qui est touchée mais tout le système. Et la stratégie semble bien marcher.  Sûr de lui, il renvoie ses auditeurs à des témoins : «Il faut demander le point de vue des avocats, il a détruit le métier d’avocature dans ce pays, il faut demander les magistrats leurs points de vue sur son comportement. On va lui demander de partir de lui-même. S’il ne le fait pas, on a les moyens de le faire. Vous avez obligations de m’accompagner dans cette tâche, si j’échoue la corruption va continuer encore et il ne fera pas bon de vivre dans ce pays». Qui sont donc ces avocats et magistrats ? De possibles successeurs au cas où le plan  de faire partir la personne visée fonctionnait.  Là également, le patron est très en confiance quand il soutient qu’ils ont le moyen de le faire partir. Qui est-ce qui ont été victimes de Tapily durant ses plus de trente années de carrière et qui n’ont jamais osé le dénoncer ?  D’après nos investigations, il ressort  que depuis 2004 soit presque 15 ans,NouhoumTapily n’a pas siégé comme  juge. Il n’a traité aucune affaire de justice ni avec le nommé Mamadou, ni avec d’autres personnes.  Le vin étant déjà  tiré, il doit être bu. Les cas de corruption et meurtres cités par Mamadou Sinsy méritent justement  d’être pris en compte par la justice. L’accusateur en lui-même est un vivant qui fera avancer les enquêtes afin que, différents crimes dont il a eu connaissance mais pour lesquels il a préféré garder le silence jusqu’à ce jour,  puissent être élucidés.

Signalons que, depuis  quelques années, le Mali est le théâtre des  déclarations fallacieuses, des diffamations, sans aucune preuve, basées en grande partie sur des rumeurs.  Beaucoup se sont fait une grande renommée dans cet exercice qui semble bien payé. Beaucoup des hautes personnalités ont vu leur réputation injustement ternie. Mais au fond, c’est l’image du pays qui prend un coup sur ces conflits de personne.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :  Carnage à Ogossagou: le  gouvernement se sauve sans la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-carnage-a-ogossagou-le-gouvernement-se-sauve-sans-la-republique-2811605.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Mar 2019 00:35:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Rien ne va plus dans le pays de Soundjata Keïta. Ces derniers temps, le pays est durement éprouvé, très éprouvé.  Jamais la population ne s’est  sentie aussi en insécurité comme aujourd’hui. Après l’attaque de Dioura, le 17 mars  dans la nuit  de samedi à dimanche qui a fait 34 morts, c’est le village Ogossagou Peul qui est, à son tour,  frappé par des hommes armés non  encore  identifiés. La scène est insoutenable. Ogossagou Peul  existe à peine. Face à la gravité de la situation, un conseil de ministre extraordinaire  s’est tenu sous la présidence d’Ibrahim Boubacar Keïta, président du Mali. Au sortir du conseil dit  extraordinaire, le monde est  vite mis au courant des grandes décisions prises. Un bouleversement au «  mini sommet » de l’armée. Le chef d’Etat major adjoint remplace son chef. Mais de qui se moque-  t- on? Pas besoin d’en dire plus sur les autres nominations. Chez la population, la décision a suscité beaucoup  d’interrogations.  Comment le ministre de la défense  et le patron de la SE ont pu échapper à cette expédition punitive ? Le doute se minimise quant à la capacité réelle du gouvernement à satisfaire la demande sociale. On peut sans se tromper dire que c’est l’opposition qui avait raison. Revenons à l’actualité du jour. Une autre décision pas plus  brillante que la première  est la dissolution du groupe d’autodéfense Dana Ambassagou.  S’il avait parlé de désarment, on l’aurait mieux compris. Mais en vertu de quel  pouvoir, l’Etat  prononce la dissolution d’un groupe qu’il n’a pas créé ? Soit il est l’initiateur du groupe et le principal bailleur de fonds soit ils ont, en un moment donné, collaboré et sont tous comptables des actes reprochés à ce mouvement. Décidé de la dissolution de Dana Ambassagou en conseil de ministre revient à dire au monde qu’il est l’auteur de la barbarie de Ogossagou. Et il fut ainsi.  Aujourd’hui, il ne fait aucun doute que c’est Dana Ambassagou qui en est l’auteur de ce massacre aux yeux du monde.  Comment un gouvernement peut s’adonner à de telles déclarations sans même attendre les conclusions de l’enquête qu’il prétend lancer ? Les résultats d’une telle enquête sont-ils fiables. Cependant  les autorités oublient ou s’enfichent éperdument  qu’elle colle ainsi une étiquette sur tout un groupe ethnique sans aucune base solide. Qu’est –ce qui se passera donc si les conclusions de l’enquête étaient autres que les accusations ? Il ne fait aucun doute  que l’Etat est dans une fuite en avant. Il se sauve ainsi sans la République. Ce n’est pas un bon signe.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat de Kalabancoro : Synapol du sergent Bakoyoko déterminé à nuire au commissaire Mounkoro sous l’œil complaisant du Directeur national de police</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/commissariat-de-kalabancoro-synapol-du-sergent-bakoyoko-determine-a-nuire-au-commissaire-mounkoro-sous-loeil-complaisant-du-directeur-national-de-police-2789713.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2018 01:00:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cinq mois qu’un sergent de police tient tête à son commissaire et jure de le faire partir comme il l’a fait avec d’autres. Pour arriver à ses fins, il compte  sur son bras armé, le Syndicat national de la police (Synapol). Un syndicat qui se vente d’ailleurs d’être parmi les plus puissants  et redoutables ayant même tenu tête à la junte en 2012.  Et comme le ridicule ne tue plus sous nos cieux,  le sergent  Abdramane Bakayoko puisque c’est lui qu’il s’agit  a fini de démontrer à la face du monde que boire la honte n’en est plus qu’un jeu. En tout cas, pour lui et sa bande cachée derrière  le Syndicat national de la police (Synapol).

<strong>Les faits</strong>

L’histoire est tout simplement surréaliste et rocambolesque, à la limite indigne et ignoble. Il s’agit bien dune cabale contre la personne du commissaire principal de Kalabancoro Mamadou Mounkoro.  Tout est parti d’une sanction disciplinaire que le commissaire Mamadou Mounkoro a pris à l’encontre du nommé Abdramane Bakayoko et un autre policier pour réunions nocturnes sur les toits du commissariat et incitation à la violence. Contre toute attente,  il refuse non seulement  d’exécuter la punition mais remue ciel et terre pour ternir d’image son chef hiérarchique. Depuis, il a juré de faire partir le commissaire de son poste. Pour y arriver, il se sert de son  syndicat, le syndicat  national de la police (Synapol).  Alors commence une cabale médiatique contre le commissaire principal. Des calomnies les plus lugubres jusqu’à convoquer le commissaire  devant l’inspection générale de la police. Comment un syndicat peut mettre en mouvement toute une Inspection, en plus  sur du faux  s’il n’a pas de soutien de taille ?  D’ailleurs  le Sergent de Police Abdramane BAGAYOKO et acolytes n’hésitent pas à dire à qui veut l’entendre, qu’ils sont « faiseurs et défaiseurs de Commissaires ». Comme trophée de guerre, ils n’hésitent pas à exhiber l’exemple du prédécesseur du commissaire Mounkoro  qui, selon eux, était plus tenace et bien assis. Si cela était vrai, c’est dire que la police a encore du chemin à faire.

<strong>De grossiers montages </strong>

Dans leur volonté de nuire, le Synapol est allé jusqu’à accuser le compol de collaborer avec des malfrats dont selon eux  certains ont eu leur liberté au Commissariat de Kalaban-Coro après avoir déboursé une forte somme. Des accusations qui se sont par la suite révélées fausses. Nous avons mené nos investigations, les présumés ont bien été présentés à un juge après l’expiation de leur garde à vue. Le mensonge n’ayant pas de longue jambe, un mois jour pour jour après les accusations contre la personne de Mounkoro, l’un des présumés malfrats du nom de Kassim TRAORE dit Ladry s’est présenté de lui-même dans le bureau du commissaire pour affaire le concernant.  Une fois en face du compol, son  attention a été attirée par un de ses agents  pour lui signifier  qu’il est en face de Ladry. Le commissaire a  vite compris que c’est lui qui était cité avec photo à l’appui dans l’écrit que le synapol  a adressé à l’Inspection de la Police Nationale comme le bandit de grand chemin libéré par le commissariat de Kalabancoro moyenna une forte somme.

Le commissaire saisit l’occasion pour  interroger le nommé Kassim TRAORE dit « Ladry ». A la suite de son interrogatoire, l’intéressé a tout simplement déclaré qu’il fait l’objet de dénonciation calomnieuse car dit-il n’avoir jamais été arrêté par le poste de Niamana encore moins par le Commissariat de Kalaban-Coro à plus forte raison monnayé sa libération ou encore celle de quelqu’un d’autre. Il se dit prêt à porter plainte contre le Sergent de Police Abdramane BAGAYOKO, instigateur de ce grossier montage.

<strong>Qui protège le Synapol du sergent Bakayoko ?</strong>

Par le simple fait de cet écrit honteux, le Sergent de Police Abdramane BAGAYOKO et acolytes se sont rendus coupables de dénonciation calomnieuse. Car au-delà de la personne du compol, c’est l’image de la police qui est ternie et exposée. Au lieu d’ être poursuivis, le groupe bénéficie au contraire d’un soutien visiblement du Directeur  national de la police. Puisque  qu’ils ont eu la permission d’organiser une conférence de presse au sein du commissariat à laquelle notre rédaction a pris part. Les conférenciers n’ont pas hésité à dire devant les journalistes qu’ils ont décidé de tenir la conférence dans l’enceinte du commissariat pour tenir tête au commissaire qui selon eux, les jours sont désormais comptés. Dans leurs diatribes, ils se sont même attaqués au directeur national adjoint de police d’entretenir un réseau de commissaire qui lui verse de pourboires régulièrement. Ladite  conférence de presse a été animée par les Sergent Chefs Aboubacar Keita, Jean Antoine SAMAKE, le Sergent de Police  Abdramane BAGAYOKO en présence de quelques policiers et de nombreux journalistes invités pour la circonstance. Le Sergent-Chef  Jean Antoine SAMAKE a déclaré que son Syndicat a opposé une fin de non-recevoir  aux plus hautes autorités de la Police, notamment le Directeur Général Adjoint qui a voulu empêcher la tenue de leur réunion au Commissariat de Police de Kalaban-coro. Il a aussi laissé entendre quen tant que Syndicat, aucune autorité ne peut décider du lieu de la ténue de leur réunion syndicale et que le Commissariat de Police de Kalaban-coro était un bien public appartenant à tous. Notre équipe de reportage a même été prise en partie pour avoir posé une question compromettante. Une semaine plus tard nous avons  reçu des messages d’intimidations dans lesquels un membre de synapol nous disait que les carottes étaient déjà cuites pour le commissaire Mounkoro et nous avec car pour eux nous roulions pour Mounkoro.

<strong>L’image de la police ternie à travers cette affaire</strong>

Les linges se lavent en famille a t- on coutume de dire mais le  Sergent de Abdramane BAGAYOKO et acolytes à force de vouloir nuire au Commissaire, n’ont hésité à s’attaquer aux plus hautes autorités. Certes, c’est la personne du commissaire Mounkoro qui est atteinte aujourd’hui mais qui sera leur prochaine cible ? Ce genre de comportement doit être sanctionné avec la dernière rigueur pour couper court à toutes velléités futures.

Tenir une conférence de presse syndicale  dans la salle de réunion du commissariat en vue de ridiculiser le commissaire devant ses hommes, est le comble de la  provocation.  En tout cas, tenir une conférence de presse dans un commissariat, sort de l’ordinaire et la question qu’on est tenté de se poser est : qui soutient le Sergent de Police Abdramane BAGAYOKO et son malheureux syndicat? Preuve encore est que le Sergent de Police Abdramane BAGAYOKO et acolytes ne sont ni plus ni moins que des racailles sous couverts de l’uniforme de la police avec des agendas cachés qui ne peuvent prospérer que dans une République bananière. Malheureusement, pour eux, c’est une erreur de calcul car nous sommes régis  par les lois de la République.

<strong> A. Dembélé.  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :  Le découpage administratif est il réellement une urgence ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-decoupage-administratif-est-il-reellement-une-urgence-2789711.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2018 00:56:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis un moment, le Mali s'est engagé dans un projet de loi  sur la décentralisation. Le projet en question prévoit d'augmenter  le nombre de régions administratives  déjà existantes. En tout, le Mali comptera  vingt régions.  Un projet  à la fois ambitieux et sensible.  Ambitieux parce qu’il ne va pas sans grands moyens financiers. Pour qui connait  l’économie du Mali en ces derniers temps, il est loin dimaginer que cela pourrait être de l’eau à boire.  Les  dix régions  (Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ménaka, Taoudénit, Kidal, Gao, Tombouctou, Ségou et Mopti) existantes sont loin dêtre un exemple d’une décentralisation réussie  à fortiori les dix autres (Bougouni, Dioïla, Nioro, Koutiala, Gourma, Douentza, San, Bandiagara, Nara et Kita) qui viendront sajouter. Sensible parce qu’il heurte  directement les sensibilités des peuples.  Déjà, certaines localités du pays se voient lésées dans la future répartition; c’est l’exemple du cercle de Koro qui pense remplir toutes les conditions pour être une Région mais se voit refuser délibération ses droits. Depuis la relance de ce projet initié depuis sous l’ancien président Amadou Toumani Touré, le ministre de l'administration territoriale et de la décentralisation fait l’objet de plusieurs critiques. Il est accusé à tort ou à raison. Certains vont jusqu’à le taxer d’avoir partagé le pays à sa guise.  Ainsi, avant même de voir le jour, le projet du découpage suscite plusieurs interrogations et de grognes sociales. Or, si les autorités maliennes s’appuient sur l’accord de paix de 2015 pour justifier le bien-fondé de cette réforme administrative, une grande partie des Maliens y voit plutôt la réalisation d’un plan savamment préparé pour mieux diviser le pays. En effet, ils dénoncent le fait que certains “micros villages du nord deviennent des chefs lieu tandis que de grandes localités au sud restent inchangées.

Au-delà de toutes ces divergences, la question reste la nécessité réelle de procéder à ce découpage à un  moment  où l’insécurité s’étend chaque jour un peu plus sur  l’ensemble du territoire. Le sud qui jusque là jouissait d’un semblant de quiétude, ne compte désormais que ses morts. L’existence même de plusieurs  localités est menacée et la quiétude cesse de céder désormais à la peur et la terreur. Outre ces inquiétudes soulevées, s’ajoutent les conflits inter communautaires  et la floraison des milices  qui menacent l’existence même de l’Etat.  Il faut rappeler que des attaques répétitives ont poussé plusieurs écoles à rester fermées au nord et centre du pays depuis bientôt trois ans. Pendant que l’administration peine à s’installer dans toutes ses régions, il serait utopique  de vouloir en ajouter d’autres sans au préalable songer à trouver une solution définitive aux problèmes existants. Le respect de  l’accord certes mais les réalités du moment devraient amener les décideurs à faire preuves de discernement et choisir les priorités qui sont aujourd’hui la sécurisation totale des personnes et de leurs biens ; une réponse urgente à toutes les grognes sociales  et un dialogue inclusif avec une opposition qui peine à digérer sa défaite. Autant de défis qui attendent d’être relevés ne donnent pratiquement aucune chance à ce projet d’atteindre ses objectifs. Autrement l’urgence n’est pas le découpage administratif mais plutôt la restauration de l’Etat qui est largement fragilisé.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education nationale : Qui en veut au ministre Abinou Témé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-nationale-qui-en-veut-au-ministre-abinou-teme-2789670.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2018 00:49:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>« Nul n’est prophète en son pays</em><strong> »,</strong> a-t-on coutume de dire. Cette maxime vieille de plusieurs lunes reste d’actualité et le ministre de l’Education nationale, le professeur Abinou Témé n’y échappe guère.

Depuis son arrivée à la tête du sensible et stratégique département de l’Education Nationale, renforcé depuis avec le retour de l’Enseignement Supérieur, le ministre ABinou Témé s’est assigné pour principale mission de redresser le système éducatif malien conformément à la vision du chef de l’Etat. Mais redresser n’est pas chose aisée et ne va pas non plus sans grincements de dents : c’est ce que plusieurs acteurs de l’éducation peinent à comprendre. Ainsi, ils sont adversaires politiques, promoteurs d’écoles privées et collaborateurs qui, pour une raison ou une autre, tentent de s’en prendre à des hommes de valeurs comme le Professeur Témé.  Il n’est plus un secret que le ministre fait l’objet d’une cabale sans précédent.  Il est qualifié de tous les noms d’oiseau et aucun qualificatif n’est assez fort pour ses détracteurs pour trainer dans la boue l’image de cet homme qui n’a jamais cherché à obtenir les postes politiques nominatifs: « Despote », « amateurs », « ministre stagiaire », « accident » …Ignorance ou intention malsaine ? Pourtant, ceux qui s’attaquent à l’homme ne doutent pas des qualités morales et intellectuelles de l’ancien Secrétaire principal de la Faculté des Lettres, des Langues et des Sciences Humaines (FLASH) de l’ex-Université de Bamako. Il est incontestablement l’un des meilleurs enseignants-chercheurs que le Mali ait pu donner. Assidu, et même ministre, Abinou Témé a tenu à honorer ses engagements envers ses étudiants et son administration en assurant les 8 heures auxquelles il avait droit en tant que Doyen de la Faculté des Sciences Humaines et de l’Education, en n’hésitant donc pas à faire le trajet périlleux de la Place de la Liberté au Campus de Kabala. Ce qui dénote l’amour qu’il a pour les amphithéâtres qu’il n’a jamais cherché à quitter. Nous y reviendrons.

<strong>Les orientations des admis au DEF, UNE pomme de discorde !</strong>

Tout est parti de l’orientation et de la répartition des élèves admis au Diplôme d’Etude Fondamentale (DEF) de la session de juin 2018. Surpris de ne pas avoir reçu assez d’élèves comme les années précédentes dans leurs établissements dit privés, habitués au jackpot au détriment des écoles publiques, des promoteurs d’écoles syndiqués à travers l’AEPAM notamment acceptent difficilement les réalités du changement et n’ont eu d’autres armes que la diffamation et la manipulation. Les plus radicaux de cette fronde contre le ministre Témé, qui mobilise également des médias nationaux, frustrés qu’on leur ait « coupé » le robinet des contrats d’assistance-médias du département en vertu de la rigueur budgétaire prônée par le PM et le ministre des Finances, sont les promoteurs des centres agro-pastoraux privés trop couteux. Les priver d’élèves est le péché d’Adam que le ministre Témé n’aurait pas dû commettre.

Le bras de fer entre les promoteurs d’écoles privées bénéficiant des subventions de l’Etat réclamant leurs dus de l’année écoulée est aussi une des raisons de cette cabale contre le ministre Témé. L’Etat ayant déjà réglé la note pour plus de 26 milliards sur un total de 32 milliards, a annoncé que le paiement des 6 milliards restants est conditionné à la présentation de justificatifs par les établissements concernés, majoritairement de Bamako et qui, en réalité sont complices d’une pratique mafieuse consistant à orienter des élèves fictifs dans des écoles détenues par des politiciens syndicalistes et des promoteurs-fonctionnaires du département dont certains sont tapis dans les services de gestion des mouvements d’élèves et des examens.

<strong>Un changement difficile à accepter</strong>

Pour le ministre Témé, la formation des élèves du Mali est et demeure une mission régalienne de l’Etat. Il n’est donc plus question de sous-traiter et marchander la formation des élites nationales. C’est ainsi qu’il a décrété que désormais, au lieu de 75% des élèves admis au DEF orientés au privé, ce sont en priorité les établissements étatiques qui s’en chargeront. Seuls 25% des élèves seront orientés au privé qui, comme son nom l’indique, relève d’un secteur purement libéral et qui ne doit pas compter sur les élèves envoyés par l’Etat comme de marchandises. En clair, les lycées publics auront la priorité dans la répartition des élèves et, c’est seulement après que les écoles privées <strong>ELIGIBLES</strong> seront servies. Car il a été constaté que les écoles publiques qui ont beaucoup couté à l’Etat sont le plus souvent à moitié vides au profit des établissements privés qui regorgent d’effectifs. Procéder ainsi consisterait à économiser un peu de capital  pour un pays qui en a vraiment besoin.

Autre particularité qui dérange, c’est le fait que le ministère a décidé de faire le plein des écoles qui reviennent moins cher à l’Etat. Il s’agit de l’enseignement secondaire général où les frais de scolarités tournent autour de cent vingt mille francs (120.000 F CFA) par élève et par an. Ensuite vient l’enseignement professionnel où le coût de la formation tourne autour de cent soixante-quinze mille franc (175.000). Les écoles agropastorales, où la formation fait pratiquement le double des autres, autour de trois cent mille francs (300.000), le ministre a préféré faire le plein de ces écoles qui sont toujours restées quasiment vides. Les promoteurs sont montés sur leurs grands chevaux pour salir la personne du ministre. Pour eux, l’Etat devrait impérativement leur envoyer des élèves. En d’autres termes, faire le plein des établissements privés et verser le reste au public. Le monde en l’envers. Pourtant pour une première fois, le Ministère a pu orienter tous les admis au DEF.

<strong>Les établissements privés une source d’enrichissement</strong>

Désormais, le masque est tombé pour beaucoup de promoteurs d’écoles privées qui ont fait de leurs écoles de véritables entreprises commerciales. Sinon comment comprendre que la plupart des écoles peinent à payer le personnel enseignant ou ferment tout simplement leurs établissements pour faute de subvention.  Cette situation explique en partie la baisse la qualité de la formation au Mali. Pour l’argent ils sont prêts à tout. Mais ce que beaucoup ignorent, c’est que le  gouvernement n’a pas l’obligation d’orienter des élèves dans un établissement privé. C’est en fonction du besoin et de la disponibilité des fonds que les privés sont sollicités mais hélas ! On ne le comprend pas comme ça.  Une chose est sûre : on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs et il est grand temps qu’on comprenne que les intérêts de l’Etat sont au-dessus des intérêts personnels en tout cas, si on veut léguer une école digne de ce nom à la génération future.

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<title>Attaque contre Dana Ambassagou : Éclaircissements après le  communiqué  du ministre de la défense</title>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2018 00:42:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis un an, le pays dogon est abandonné à son triste sort. Seul face à l’ attaque incessante des terroristes, les populations navaient dautres choix que de s’ organiser en vue de défendre  leur vie et leur dignité. Des volontaires regroupés autour de quelques chasseurs sont parvenus tant bien que mal à repousser quelques attaques, sauver  des vies et permettre aux villageois de vaquer à leurs occupations. Suite à la dégradation de la situation qui prenait d’autres tournures voire basculait dans une guerre tribale, l’ État a pris les choses en main et est parvenu à arracher un cessez de feu aux différentes parties. Depuis, les chasseurs dogons communément appelés Dana Ambassagou ont été cantonnés dans de différentes bases.   Malgré ce cantonnement,  un détachement des  FAMAS ne cesse de lancer des  offensives contre les pauvres chasseurs. A leur tête un colonel, Modibo Koné. C’est la deuxième fois que cet officier attaque les villages dogon à telle enseigne qu’il  est finalement considéré comme un complice  djihadistes.  « Ses hommes   ne cessent de semer le traumatisme ». Selon un chef de village que nous avons joint sous le couvert de l’anonymat « chaque fois qu’il y’a une attaque  terroriste, le colonel Koné s’est toujours arrangé à être absent malgré les cris de détresse incessant.  Mais lorsqu’il s’agit de s’attaquer aux villages dogons, il s’empresse de le faire ».   L’attaque  du 18 novembre à Koromatiti fait suite  à celle du  7 juillet 2018 à Walia.  A en croire nos sources, ces opérations  ont été dirigées par le même colonel avec le même dispositif de 7 véhicules lourdement armés. A walia, le bilan de l’attaque était lourd en perte matérielle : 93 motos brûlées. Les chasseurs dogons dont la seule mission est de sécuriser la contrée ont heureusement survécu à des tirs nourris d'armes lourdes.

L’attaque de   koromatiti est le comble.  Des forces armées conduites par ce téméraire officier, mal intentionné, ont carbonisé quinze motos, incendié deux  maisons, emporté 25 fusils et des munitions. Ils ont également volé  des béliers et fait prisonniers quinze chasseurs. Contrairement au communiqué du ministre de la défense, il n ya aucune perte en vies humaines mais plutôt quatre blessés graves dont la plupart n'a subi que des fractures. Tous admis   à l'hôpital Somine Dolo de Sévaré.

A noter que les chasseurs ont subi cette attaque véreuse  dans leur cantonnement à 5H du matin alors qu'ils y étaient pour protéger les populations menacées d'attaque de bandits armés.  A la suite de ce désastre inqualifiable, le ministre a produit  un communiqué sur la base  d'un rapport farfelu. En tout cas c’est le moins qu’on puisse dire.  Dire que les FAMAS dans leur mission de sécurisation ont neutralisé un groupe de bandits armés est insultant et grossier.  Les questions que l’on se pose et qui méritent des réponses claires .

D’abord, pourquoi les FAMAS ont menti à leur hiérarchie?

Que cachent-ils ?

Pourquoi dans le communiqué, il n’apparait nullement le cas des motos brulées et des pillages dans le village sinistré ?

Comment comprendre que pendant que des terroristes sèment la terreur dans le centre du pays et coupent le sommeil aux paisibles populations,  qu’un détachement de FAMAS se livre honteusement en spectacle dans de pauvres villages avec la bénédiction d’un ministre qui n'a aucun contrôle de la situation sur le terrain.

Nous avons interrogé  Marcelin Guengueré, porte-parole de Dana Ambassagou sur la question. Selon lui, « Dana Ambassagou respecte et respectera le cessez le feu en vigueur,   mais dénonce avec la dernière vigueur la manière dont les forces armées s’acharnent  sur d’innocentes populations  et invite le gouvernement à prendre ses responsabilités en vue de sécuriser cette partie du pays qui se meurt à petits feux et aux caprices de malfrats isolés. <strong>AS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>A la découverte de Yacouba  Coulibaly, un homme plein de talent</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/a-la-decouverte-de-yacouba-coulibaly-un-homme-plein-de-talent-2789718.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2018 00:34:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Qui est Yacouba Coulibaly</strong>

Yacouba Coulibaly appelé Bayacou a vu le jour dans la cité des Balazans à Ségou. Après ses études secondaires, il arrive à Bamako puis entre à la FLASH pour ses études supérieures en philosophie doù il sort avec une maitrise en philosophie. Sa maitrise en poche, il entre à l'ENSUP et sort avec un diplôme d'enseignement secondaire en philosophie.

<strong>Parcours professionnels: </strong>

Après quelques années d'enseignement au Lycée, Yacouba Coulibaly obtient une bourse pour une formation post universitaire en république populaire de la chine. Après de durs labeurs, il revient au bercail avec un master en politique international, un doctorat  en philosophie occidentale, option philosophie de l'esprit. Avec ses niveaux acquis, il est réaffecté à l'ENSup  et la communication à ITMA.

<strong>Artiste confirmé</strong>

Outre l’enseignement, Dr Coulibaly   a plusieurs potentialités.  Artiste compositeur, il compte à son actif, quatre albums.

Dr Coulibaly est également un  animateur de radio, Conférencier et conseiller des relations conjugales.

<strong>Un écrivain en herbe </strong>

Les talents de Dr Yacouba Coulibaly sont immenses. Il vient de mettre sur le marché son premier livre intitulé relation et mariage qui déjà s’arrache comme de petits pains.

De jeunes talentueux, le Mali en regorge. Dr Yacouba Coulibaly est un exemple des élites maliennes qui sont loin des projecteurs mais  qui font bouger la société et force l’admiration. Un exemple pour la jeunesse malienne.

<strong>AS</strong>

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<title>Vides Mali : clin d’œil  sur une ONG italienne au cœur de la sensibilisation sur la migration</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/vides-mali-clin-doeil-sur-une-ong-italienne-au-coeur-de-la-sensibilisation-sur-la-migration-2789724.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2018 00:25:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[VIDES est une ONG qui travaille à la construction d’un monde dans lequel chaque individu peut mener une vie digne, fondée sur la répartition équitable des ressources matérielles et intellectuelles, capable de déterminer son présent et son avenir par l’égalité des chances.

<strong>VIDES dans le monde</strong>

VIDES a des représentations  à travers le monde : Liban, Albanie,  Ethiopie, Mali, Nigeria, Soudan du Sud, Zambie  et bientôt d’autres pays en Afrique  de l’Ouest.

<strong>Vision</strong>

Pour la réalisation des objectifs susmentionnés, VIDES sengage à développer et mettre en œuvre des projets, des activités et des initiatives de formation, éducative, informative, technique et professionnelle en référence aux programmes de développement humain.

<strong>Mission</strong>

VIDES croit dans l’intuition de Don Bosco et de Mère Mazzarello qu’il est possible d’éduquer les jeunes à être des protagonistes de leur propre création, reconnaissant une valeur particulière dans l’éducation afin d’assurer leur développement.

<strong>VIDES Migration</strong>

Le Projet Migration de VIDES est le résultat d’une collaboration entre la Conférence Episcopale Italienne et son homologue du Mali. Le partenaire opérationnel est Caritas Mali à travers  4 Diocèses. Il s’agit dorganiser des séances  de sensibilisation dans les écoles, centre de santé, lieu de cultes..., à  l’attention  des divers groupements de jeunes et de femmes. Vides Project Migration assiste également les migrants de retour et les potentiels migrants  par l’organisation des sessions de formation.

<strong>Zone d’intervention au Mali</strong>

Vides  intervient actuellement dans 3 Régions du Mali et le District de Bamako à travers les 4 Diocèses : Archidiocèse de Bamako dans le District de Bamako, Diocèse de Kayes dans la région de Kayes, Diocèse de Mopti dans la région de Mopti et  Diocèse de Sikasso dans la région de Sikasso.

Les bénéficiaires directs sont la population des quatre Diocèses estimée  à 12 323 944 (Douze million trois cent vingt-trois mille neuf cent quarante-quatre.) Une attention particulière est accordée aux mineurs et aux jeunes.

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<strong>VIDES MALI : Les grandes  activités </strong>

Notre équipe de reportage a  rendu visite à l’ONG VIDES MALI. Trouvez ici   ici les différentes activités qu’elle mène. Lisez plutôt !

<strong><em>Formation des sensibilisateurs de VIDES MALI en collaboration avec Caritas mali,  à travers l’ppui financier de la conférence épiscopale italienne et sous la supervision de son homologue du Mali.</em></strong>

Le centre Abbe David de Bamako a servi de cadre, du lundi 28 au mardi 29 Mai 2018,  pour la tenue d’un atelier  des sensibilisateurs de VIDES MALI en collaboration avec Caritas Mali,  à travers lappui financier de la conférence épiscopale italienne et sous la supervision de son homologue du Mali.

Au cours de cette activité,  dix (10) participants ont pu découvrir les concepts de la migration, les types de Migration, les raisons, les dangers et possibles alternatives à la migration au Mali. Ils ont ainsi été outillés pour commencer la sensibilisation sur la migration avec comme guide le slogan «  <strong>Droit de Partir Droit de Rester</strong> » : la liberté de circulation est le droit pour tout individu de se déplacer librement dans un pays, de quitter celui-ci et d'y revenir. Elle est garantie par l'article 13 de la Déclaration universelle des droits de l'homme.

Signalons que ladite formation été assurée par le Consultant Mamadou Diakité, spécialiste et ancien migrant appuyé par Mme Kalambry Sophie Diallo de Vides- Diocèse de Bamako et de Sounkalo DEMBELE de VIDES Mali. Elle été divisée en deux parties : La première partie concernait la phase théorique sur les concepts de la migration, les types de migrations, les raisons, les conséquences de la migration et possible alternatives à la migration ; La seconde partie touchait le cas pratique avec des simulations et des jeux de rôles.

A noter que l’évaluation de la formation a permis de savoir que Les concepts de migration sont mieux maitrisés par les participants ; Les participants ont appris à mieux communiquer sur le sujet très sensible de la migration au Mali en tenant compte de l’environnement sociopolitique.

La formation terminée, les sensibilisateurs ont été invités à transmettre les messages de la campagne de sensibilisation auprès des étudiants, des jeunes, des femmes, des écoles, des centres de jeunesse, centre de santé, paroisses et les autres structures impliquées dans le projet.

<strong>La mise en </strong><strong>œu</strong><strong>vre du projet migration (VIDES) : </strong>

<strong>« STOP AU TRAFIC DES ETRES HUMAINS, Droit de Partir-Droit de Rester »,</strong> la Caritas Mali  Diocèse de Sikasso a organisé le 30 Mai 2018 au Centre Charles Lwanga de Sikasso un atelier de renforcement des capacités à l’adresse de 10 jeunes (animateurs) du diocèse de Sikasso, aux techniques d’animation et de sensibilisation sur les risques liés à la migration irrégulière. La cérémonie douverture de l’atelier a été présidée par Monsieur Ernest TOE, Chargé de Programmes à la coordination diocésaine de Caritas Mali  Diocèse de Sikasso. La cérémonie a été suivie de la présentation du projet aux participants par le coordinateur, Monsieur Leonard OUATTARA. Par la suite, les formateurs ont développé les thématiques suivantes : les facteurs favorisants la migration et les risques liés à la migration irrégulière ; les techniques de mobilisation, de sensibilisation et d’animation ; les rôles, tâches et responsabilités de l’animateur ;  le module sur les termes techniques de la migration ; le module sur les textes législatifs et règlementaires en vigueur sur la Migration au Mali ; le module sur planification opérationnelle.

La fin de la journée a été marquée par les mots de remerciements de Monsieur Ouattara, Il exhorta les animateurs à aller travailler avec conscience, courage et détermination pour atteindre les résultats escomptés.

<strong> </strong><strong>Première édition de la coupe VIDES MALI</strong>

<strong><em>Mardi 11 septembre 2018 a eu lieu, sur le terrain de football de Korofina, la finale de la 1<sup>ère</sup> édition de la coupe VIDES.</em></strong>

<strong><em> <img class="alignleft size-medium wp-image-2789728" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/Vides-sport-300x225.jpg" alt="Vides Mali" width="300" height="225" /></em></strong>Convaincu que seul le partage des informations fiables permettra de prévenir les dangers de la migration  clandestine, VIDES a pris l’initiative d’organiser  ce tournant de football qui permit effectivement  de sensibiliser des milliers jeunes. Outre les affiches et le message radiophonique, une présentation théâtrale  fut réalisée pour mieux éclairer la lanterne du public  sur les dangers de la migration clandestine. Cet événement a enregistré la présence de la coordinatrice des projets VIDES Mme Anna, du  photographe Ugo et du chef de Mission Mario Simei. Notons que la coupe a été remportée par le Centre Mallé et tous les 24 joueurs des deux équipes finalistes ont reçu des kits scolaires et un petit prix d’encouragement.

<strong>Données collectées par Adama B Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne présidentielles 2018 :  Bakary Togola : un des acteurs de la réélection du président</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/campagne-presidentielles-2018-bakary-togola-un-des-acteurs-de-la-reelection-du-president-2773793.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Aug 2018 09:09:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face à une campagne d’intoxication sans précédent contre la personne du président Ibrahim Boubacar Keïta, des femmes et hommes se sont mobilisés pour soutenir les actions menées par le président  et lui assurer une réélection en vue de continuer la mission noble qu’il a  entamée depuis sa prise du pouvoir en 2013.  Parmi ces femmes et hommes qui ont  cru quand beaucoup doutaient encore, nous parlerons de Bakary TOGOLA, le charismatique président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM).  </em></strong>

Dans un groupe, il y a toujours des personnes qui conduisent à la réussite de la mission par leurs engagements hors pairs. Lors de la campagne présidentielle du 29 juillet, Bakary TOGOLA s’est fait particulièrement distinguer par son talent de mobilisateur, son charisme et son génie de rassembleur. Ces qualités ont incontestablement contribué à convaincre l’électorat du monde rural et  plébisciter IBK pour   un second mandat à la tête de la République du Mali.  L’homme n’est plus à présenter dans le monde rural.  L’hercule Bakary TOGOLA  a été toujours présent pour accompagner  les agriculteurs dans leurs projets et c’est certainement ce qui lui a permis de mobiliser ceux-ci  de façon unanime autour du président Ibrahim Boubacar afin de lui accorder une  large victoire pour son second et dernier quinquennat.   Au lancement de la campagne du président IBK au stade du 26 mars, on a pu constater  une forte mobilisation de plus  16000 personnes venues de toutes les régions du Mali, une première.  A rappeler que Bakary TOGOLA est un homme écouté et apprécié dans  le monde rural. Et lorsque  Bakary TOGOLA décida de soutenir IBK, les agriculteurs du Mali ont, sans exception, promis de participer à la réélection d’IBK. L’une des raisons de l’engagement pris par ces vaillants agriculteurs  est liée  aux actions posées par IBK au niveau du monde rural qui sont entre autres la subvention des engrains et de l’aliment bétail, le projet 1000 tracteurs. Durant  la campagne, le président Bakary TOGOLA a sillonné toutes les zones   cotonnières du Mali  en organisant de meetings géants. Aussi, à travers la coordination nationale des amis de Bakary TOGOLA, il a organisé des rencontres de sensibilisation dans toutes les communes de Bamako et environs. Il a soutenu financièrement presque toutes les associations et organisations de soutien au président IBK. Alors, on ne pourrait finir de citer ou commenter tout ce que ce monsieur a pu accomplir afin que le président soit réélu à la tête du pays. Vu les actions de grandes portées réalisées par TOGOLA, on pourrait le qualifier d’un « faiseur de roi ».  Lorsque l’on pose  des actes concrets pour l’épanouissement de sa société, quand le moment de demander son aide vient, elle  ne peut l’accepter. Voilà pourquoi Bakary TOGOLA est parvenu à la forte mobilisation du monde rural (agriculteurs, éleveurs, pêcheurs, exploitants forestiers) à choisir IBK pour un Mali qui avance. Un choix qu’ils ne regretteront certainement jamais car le président fraichement réélu entend faire de l’agriculture le pilier du développement du pays.

<strong>A D S</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Editorial : Le mauvais perdant</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-mauvais-perdant-2773789.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Aug 2018 09:04:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y’a des signes qui ne trompent pas. Et ça, notre hebdomadaire satirique Soloni l’avait vu juste lorsqu’il titrait : <strong>Les élections présidentielles 2018: L'opposition ou la théorie de "ça passe ou ça casse".  </strong>Mais avant, c’est l’hebdomadaire panafricain Jeune Afrique qui donnait la sonnette d’alarme à travers un titre largement critiqué par le chef de fils de l’opposition malienne Soumaïla Cissé « Moi ou le chaos » qui lui était attribué.Pourtant, ce fut bien le cas. Après avoir perdu les élections présidentielles maliennes face au président sortant Ibrahim Boubacar Keïta, qui  partait largement favori d’après plusieurs analystes, celui-là dont les militants appellent affectueusement Soumi le champion décide sans  grande surprise de rentrer en contestation.  Il rejette la décision de la cour constitutionnelle qui donne IBK vainqueur avec 67, 17% et appelle ses partisans à résister jusqu’à la victoire finale.

<strong>Un plan préparé depuis 2013</strong>

Pendant que les uns et les autres sont entre indignations et interrogations, tout porte à croire que Soumaïla  Cissé avait pris  soin de préparer le scénario que nous vivons aujourd’hui. En effet, depuis sa visite chez IBK en 2013, l’homme n’avait qu’un seul calcul : se tailler une image d’homme républicain aux yeux de l’opinion nationale et internationale. Chaque fois qu’il a eu l’occasion, il ne s’est pas fait l’économie de rappeler  qu’il est un vrai républicain. En guise d’exemple, il brandit la  fameuse visite au domicile du président IBK. « En 2013, tout le monde a vu que j’ai reconnu ma défaite, je suis même allé saluer le président chez lui, une première » est devenu les  refrains qui ont émaillé toute  sa campagne. Chef de fil de l’opposition malienne avec un budget de 500 000 000 de francs CFA, Soumaïla n’a eu d’activités que des marches de protestation, la campagne de dénigrement et des accusations inutiles dans le but de salir l’image de son adversaire.  Selon des sources bien introduites, derrière chaque marche se cachait une volonté de déstabiliser le régime en place mais en vain.

<strong>Des alliés qui en disent long</strong>

Le choix de Tiéblé Dramé comme directeur de Campagne a suscité plusieurs interrogations. Comment un chef de parti qui peine à mobiliser ses propres militants peut-il aider un candidat de l’une des grandes forces politique du pays? Faut-il le rappeler ? Le parti URD compte beaucoup de cadres valables pouvant jouer pleinement ce rôle. Mais Soumaïla semblait avoir  besoin de bien plus, un agitateur. Et ça, personne mieux que Tiéblé Dramé ne sait le faire au Mali.  Agitateur dans l’âme, il a été de tous les combats depuis sous le Régime de l’ancien président malien, le général  Moussa Traoré mais surtout des mauvais. Autres détails, le ralliement du controversé chroniqueur Ras Bath à la cause de Soumaîla Cissé. Le soutien encombrant du CDR du guide autoproclamé a levé beaucoup de zones d’ombre sur le plan réel du candidat Cissé. En politicien chevronné et ayant surement les meilleurs conseillers politiques, SoumaÏla devrait savoir que Ras Bath n’a aucune base électorale. Cependant, il a une grande  capacité de mobilisation,  surtout quand il s’agit de drainer une foule d’agitateurs.  SoumaÏla a  su bien profiter de cet côté qui est aujourd’hui  un grand renfort pour les différentes  marches qui s’enchainent  avant et après la proclamation des résultats définitifs.

<strong>Le scénario ivoirien  </strong><strong>
</strong>Une victoire certaine pour Soumaila cissé, qui visiblement compte sur le scénario ivoirien pour accéder au pouvoir d’où le slogan « moi ou le chaos ». Il l’a d’ailleurs  indirectement fait savoir dans les colonnes de Jeune Afrique où il rappelait avoir demandé à l’ONU de certifier les élections présidentielles maliennes passées. Malheureusement, il n’a reçu qu’un lourd silence comme réponse de la part des nations unies qui a conclu que le Mali n’était pas encore à ce stade comme pour dire les élections se suivent mais ne se ressemblent pas. Mais, cela ne semble pas dissuader le mauvais perdant.  Malgré la reconnaissance de la victoire d’IBK  par tous les pays d’Afrique et du monde, l’honorable Cissé persiste et signe qu’il est le président démocratiquement élu.   Il ne reconnait pas la décision de la cour constitutionnelle qu’il traite de partiale.

Tout comme au Gabon, le camp Cissé a fait appel aux informaticiens Ivoiriens spécialistes en la matière pour truquer. Ils ont su faire leur travail en attribuant 51,17% à leur candidat. Un chiffre devenu désormais la cause de leur combat. Mais, au fond tout le monde le sait, le chef de fil de l’opposition ne pouvait en aucun battre son rival IBK.

<strong>Ternir l’image du président élu</strong>

Que dire donc des déclarations peu démocratiques du chef de file de l’opposition avant même la fin des dépouillements ? Ses militants n’ont pas perdu du temps pour fêter une victoire qui n’existe que dans leurs pensées. Ce comportement du Républicain qui est Soumaila Cissé a surpris plus d’un.  Conscient de sa défaite, il compte désormais ternir l’image du président élu ou au pire lui rendre la gouvernance difficile comme il l’a toujours fait depuis cinq ans.

Un adage dit : « on n’a pas besoin d’éteindre la lumière de l’autre pour faire briller la sienne ».Un propos riche d’enseignements que le Soumaïala Cisse et son camp ont complètement ignoré. Pensant convaincre le monde par les dénigrements et intoxications, Soumaïla Cissé a non seulement perdu les élections mais aussi a perdu les valeurs qu’on lui attribuait. C’est ce que font toujours les mauvais perdants.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paul Abari Koné : Le  peuple  malien  doit faire un bloc autour du président afin de l’aider à réussir ce second mandat pour le bonheur du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/paul-abari-kone-le-peuple-malien-doit-faire-un-bloc-autour-du-president-afin-de-laider-a-reussir-ce-second-mandat-pour-le-bonheur-du-mali-2773798.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Aug 2018 00:41:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Parti du Peuple  Malien (PPM), membre de la plateforme « ensemble pour le Mali » a soutenu le candidat Ibrahim Boubacar Keïta à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018. Nous avons rencontré son jeune et  charismatique leader, Paul Abari Koné, il parle de la « brillante réélection » de IBK et donne ses impressions sur le déroulement de ces  élections. Lisez plutôt</em></strong><strong> ! </strong>

<strong>Soloni : Le président Ibrahim Boubacar Keïta que vous avez soutenu dès le premier tout a été réélu avec une large victoire, avez-vous le sentiment d’un devoir accompli?</strong>

<strong>PAK :</strong> Avant toute chose, laissez-moi féliciter au nom du Parti du Peuple Malien (PPM),  membre de la plateforme « Ensemble Pour le Mali » notre candidat El Hadj Ibrahim Boubacar Keita pour sa brillante réélection à la magistrature suprême de la République duMali. Je  remercie par la même occasion  l’ensemble des nos militants, sympathisants et surtout la population malienne pour leur confiance renouvelée  à notre candidat pour sa réélection. Comme vous venez de  le demander, c’est un sentiment de satisfaction et de devoir accompli. Nous nous sommes donnés comme objectif de faire réélire le candidat IBK dès le premier tour d’où le mouvement « IBK ta ko kélén 2018 ». Même si nous avons échoué quelque part à le faire comme souhaité, nous avons  néanmoins  mis le paquet pour sa réélection au second tour.

<strong>Cependant le chef de fil de l’opposition  rejette catégoriquement les résultats proclamés par la cour constitutionnelle et se déclare candidat élu, que dites-vous ? </strong>

Bon vous savez, on ne peut faire voir le soleil  à celui qui refuse de le voir. Après la proclamation des résultats définitifs du deuxième tour par la cour constitutionnelle, nous avons tout comme vous constaté que certains contestent les résultats donnés par la plus haute juridiction. Je pense qu’il est temps qu’ils reviennent à la raison surtout le président leur a tendu la main.  Personne ne gagne à ce que le pays entre dans une nouvelle crise qui n’en vaut pas vraiment la peine. Je suis convaincu d’une chose,  notre grand Mali ne tombera jamais dans une crise post électorale.

<strong>Peut- on dire que les résultats sortis des urnes sont crédibles ?</strong>

Nous ne sommes plus à ce niveau. Les élections maliennes ne souffrent d’aucune irrégularité. Tous les observateurs, nationaux et internationaux ont donné leurs avis sur les élections en admettant qu’il n’y a pas eu de fraudes mais, par contre quelques irrégularités dans quelques bureaux de votes et que ces irrégularités ne peuvent pas faire l’objet d’annulations des résultats dans les dits bureaux de votes. D’ailleurs,  l’ensemble de la communauté internationale a félicité  le gouvernement Malien ainsi que la population pour la bonne tenue des élections qui a été l’élection la plus transparente organisée au Mali, car c’est la 1ère fois que les résultats d’une élection au Mali soient publiés  bureau de vote par bureau de vote ,et c’est la première fois que le Mali organise une élection présidentielle sur le budget national.

<strong>Quels doivent être les priorités du président pour son nouveau mandat ? </strong>

Il doit continuer son œuvre de  ramener la sécurité sur l’ensemble du territoire. La mise en œuvre de l’accord doit être accélérée et la réconciliation sera sans doute les préoccupations du président de la République. Je peux vous assurer que le Mali ne regrettera pas d’avoir porté son choix sur celui que les maliens appellent désormais « Boua ».

<strong>Un appel ? </strong>

Je lance un  appel solennel à tous les Maliens à préserver l’unité et la cohésion sociale. Que chacun  place le Mali au dessus de tout.   L’heure n’est plus à la division, le  grand Mali a besoin de tous ses fils unis pour relever les grands défis qui nous attendent. Enfin, j’invite l’ensemble du peuple  malien  à faire un bloc autour du président afin de l’aider à réussir ce second mandat pour le bonheur du Mali.

<strong>Propos recueillis par Amadingué Sagara </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique satirique de soloni :  Wraima nous on wé woté en paix</title>
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<pubDate>Wed, 25 Jul 2018 01:32:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Moi zé ne compran pas notré zopozition là même koi ?! wraima ils sont compliquemanté dèh !? On dirè ké si ya pas makan  eux il marché pas koi ! touzour touzour il brouille brouille dans nous zoreail cadeau comme ça alors ké mangé de million ici. Kalata ki est pour dimanche là où est problèm encore ? Cè pas à  six zour  de boli que  vous allez signé forfait ou bien ? On wa woté pian celui qui es garçcon n’a ka parlé. Vous a marché ici, cè pas suffisant, vous a insulté ici cè pas zancor sufisant maintenant vous wé gnaganmin zélection là aussi ? Ayi pas moyen !  Ya longtemps moi parlé à soumissi que ras Bath là va lui envoyer problème mais il n’a pas écouté. Voilà maintenant les maliens sont coupé de lui pew pew. Ras Bath même la quoi maintenant cè avec les dossos il fait affaire ! Sinon sourougou wa wenir chercher quoi dans affaire de campagne même ? ! Soloni,  on dit hyène. Eh mon cher tu as compris non ? Mais laisse Ras Bath  là. Pendant ké on dizé ke ya Ebola lui il fait samusement avec ziène. On pas fini avec ça c’est  tiebleni qui se levé pour dire  qu’il won plus wotema parisiqué governema à doublementé le nom des zan.

Ah  djadiste  aussi même quoi ? Il non pas trouvé quelkun pour faire atantema si pas le zami du grand serifou de nioro ?  Il faut les laisser seulement quand il wa devenir présidant là il se occupéra de eux. Bon ladji lui il est chaud chaud dans campagne la dèh ! Ceux ki dizé que boua ka bla là il compris maintenant. Boua ne veut pas bla. Bon zafaire de politique est trop compliqué moi zé au grin. Mais ala kama laissé notré maliba zapaix.

<strong>Soloni</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Elections présidentielles de 2018 : Cheick Modibo Diarra pourrait bien créer la surprise</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mali-elections-presidentielles-de-2018-cheick-modibo-diarra-pourrait-bien-creer-la-surprise-2768969.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jul 2018 01:10:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si les candidats Ibrahim Boubacar Keita et Soumaila Cissé attirent plus les regards, la surprise pourrait bien venir d’ailleurs et ce sera certainement du côté de l’astrophysicien Cheick Modibo Diarra.</strong>

Au départ très discret avec un air d’amateur politique, il est parvenu en si peu de temps à se faire respecter sur la scène politique malienne. Avec son approche du contact direct, il est parvenu sans grand effort à se faire adopter par la population qui jusqu’ici la seule connaissance de son passage à la Nasa. Ces derniers temps, plusieurs sondages d’opinions confortent cette théorie. Même si certains ont des réserves sur sa capacité à diriger le Mali après son tumultueux passage à la primature durant la transition de 2012, beaucoup par contre pensent qu’il est aujourd’hui l’homme de la situation. Un sang neuf dans la politique malienne vieillissante. Lui-même n’aime-t-il pas le dire à chaque fois qu’il en a l’occasion ? Il dit à qui veut l’entendre qu’il n’a jamais été associé à aucune gestion des affaires du pays, donc le plus crédible parmi tous les candidats déclarés. Et une fois élu, il n’a aucune obligation vis-à-vis de personne d’où l’assurance des départs d’une bonne gouvernance.

Autre valeur ajoutée, son passage à le NASA pour l’envoi du robot Mars Pathinder sur la planète mars et à la tête de Microsoft Afrique.  Ces qualités, son directoire en fait un bon usage.  En compagnie de l’ancien premier ministre Moussa Mara, ils sillonnent le Mali profond pour étaler leur ambitieux projet de société. De Kayes à Ségou en passant par  Sikasso, l’ancien employé de la Nasa s’est taillé une image d’homme proche du peuple, sensible à ses problèmes et engagé à lui donner espoir. Sur les réseaux, il vole la vedette aux autres candidats et construit autour de lui une sorte d’unanimité. Certains vont jusqu’à penser qu’il serait au second tour avec un deux grands favoris IBK et Soumi.

Soloni]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections présidentielles de 2018 : De à la Côte d’Ivoire au Ghana, les maliens disent « oui » à IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-presidentielles-de-2018-de-a-la-cote-divoire-au-ghana-les-maliens-disent-oui-a-ibk-2768962.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jul 2018 00:35:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Maliens de la Côte d’Ivoire renouvellent leur confiance à IBK</strong>

Le 22 juillet 2018, le président IBK candidat à sa propre succession entamait une tournée de campagne dans la sous-région dans le cadre de la campagne présidentielle de 2018. A Bouaké, les partisans   lui promettent une victoire écrasante dès le premier tour.  La rencontre qui a lieu dans la salle de 2000 places au Palais du carnaval au quartier Commerce de Bouaké a refusé du monde. La diaspora malienne de la juridiction de Bouaké (29 sous-préfectures) n’a pas voulu rater l’occasion de venir en personne rassurer IBK de leur vote le 29 juillet prochain.  Dans son intervention, IBK a rendu un hommage particulier à son ami et aîné grand frère, Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d'Ivoire, qui soutient non seulement sa candidature, mais également lui prodigue ses sages conseils. Il a également profité de l'occasion pour magnifier et saluer la qualité des relations d'amitié et de coopération entre nos deux peuples et nos grandes autorités.

Au Ghana, la communauté malienne promet le '' ONE TOUCH'' à IBK

Après la Côte d’Ivoire, IBK et son équipe ont mis le Cap sur Accra au Ghana.  Là également, la salle de conférences de 1200 places de l'hôtel kimpesky n’a pu contenir la foule.  Sur place, les militants n’ont eu qu’un seul mot : '' ONE TOUCH''. Ce soutien, disent-ils, est lié au fait que le président a abattu   des efforts pour la paix, la réconciliation nationale, l'intégrité territoriale, le rayonnement international du Mali, la réforme de l'armée malienne, le renforcement de l'unité nationale entre autres. Donc, c’est lui qui leur faut pour les 5 prochaines années. La communauté malienne du Ghana a profité de l'occasion pour saluer et remercier IBK, pour sa marque de considération envers ses compatriotes installés en dehors du Mali. « Votre présence, ici, en ce jour nous renvoie à nous maliens et maliennes résidant au Ghana, un message fort : Chaque Malien compte, où qu'il se trouve, quelles que soient ses conditions et activités, car chaque Malien a son mot à dire, sa pierre à apporter à l'édifice » a poursuivi le porte-parole de l'EPM et de l'ensemble des ressortissants maliens résidant au Ghana ; en présence de nombreux compatriotes, notamment, le Président du Conseil de Base des Maliens au Ghana, le Grand Imam de la Communauté malienne au Ghana, les leaders de la Communauté malienne au Ghana et des membres de la plate-forme EPM du Ghana. En répondant à ses compatriotes, IBK, a montré toute sa tristesse suite à l'embuscade survenue aujourd'hui à Macina contre nos Forces Armées et de Sécurité, avec la mort d'un lieutenant et causant un blessé. IBK, prenant la parole, a d'abord présenté ses condoléances à la famille du lieutenant de l'armée malienne ayant trouvé la mort sur le champ  d'honneur au service du Mali, et a souhaité un prompt rétablissement au blessé, « il bénéficiera de soins appropriés pour sa guérison. D'où tout le sens de ma détermination à être debout pour la cause du Mali' » a déclaré IBK. En reconnaissance au soutien sans faille de ses compatriotes du Ghana pour le renouvellement de leur confiance envers sa modeste personne à briguer un second mandat à la magistrature suprême 2018-2019, IBK après un bref tour d'horizon avec eux, sur quelques aspects de l'actualité brûlante au Mali, de quelques-unes de ses réalisations depuis 5 ans , son projet et sa vision futuristes dans les 5 prochaines années quand il sera réélu président de la République du Mali, a simplement dit merci à la diaspora malienne installée au Ghana « je vous aime ,chers compatriotes du Ghana, je vous dis simplement merci ».

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : La campagne présidentielle du 29 juillet 2018 : La population en parle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mali-la-campagne-presidentielle-du-29-juillet-2018-la-population-en-parle-2768961.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jul 2018 00:35:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C</em></strong><strong><em>’</em></strong><strong><em>est parti depuis le 7 juillet  2018  pour trois semaines de campagne présidentielle. Trois semaines jour pour jour les 24 candidats sillonneront toute l’étendue du territoire nationale afin de convaincre les populations sur leurs projets de société. Quelle mission audacieuse!</em></strong>

Pour prendre l’ambiance de la campagne,  notre rédaction est rentrée en contact avec  la population pour savoir ce qu’elle pense des élections du 29 juillet  2018. Les opinions diverses. Lisez plutôt !

[caption id="attachment_2768964" align="alignright" width="261"]<img class="size-full wp-image-2768964" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Monsieur-Ali-Moctar-Diop.jpg" alt="Monsieur Ali Moctar Diop, attaché commercial résidant à Faladiè Sema " width="261" height="317" /> Monsieur Ali Moctar Diop, attaché commercial résidant à Faladiè Sema[/caption]

<strong>Monsieur Ali Moctar Diop, attaché commercial résidant à Faladiè Sema</strong>

<em> « Je pense que la campagne présidentielle se déroule bien dans l’ensemble. Le décor est planté : les rues sont saturées par des affiches et banderoles. Les réseaux sociaux qui sont aujourd’hui un instrument indispensable pour une communication à grand échelle, sont pris en compte par les partis politiques.</em>

<em>Quant aux militants, je pense sincèrement que le militantisme n’existe pas au Mali. C’est l’achat de conscience qui fait motiver les gens. Tout ce que nous voyons n’est que de la farce. Aucun candidat n’a une base réelle. Il faut savoir que le peuple écoute les informations mais n’est plus engagé. C’est pourquoi je dirai de ne pas confondre la folle et le militant. Les élections seront apaisées vu les sensibilisations de part et d’autres mais je doute fort de la transparence. Si je dois donner des conseils au peuple malien, je lui dirai d’être engagé, de refuser les pots de vins, d’être uni et d’accepter surtout les résultats des urnes pour éviter une crise post-électorale. »</em>

[caption id="attachment_2768963" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-2768963" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Monsieur-Daye-Traore.jpg" alt="Monsieur Daye Traoré, couturier à yorodianbougou" width="250" height="329" /> Monsieur Daye Traoré, couturier à yorodianbougou[/caption]

<strong>Monsieur Daye Traoré, couturier à yorodianbougou</strong>

<em>« A mon avis,  cette campagne présidentielle par la grâce  se passe bien et tout ira bien. A ce sujet, depuis le mois de ramadan, les chefs religieux ont fait des bénédictions. Donc, que personne ne s’inquiète. </em>

<em>Cependant, le peuple n’est plus engagé comme les élections précédentes surtout celles de 2013. Les choses sont maintenant comprises. Le manque de confiance s’est installé entre le peuple et les hommes politiques.  Les motivations reposent  sur l’argent.</em>

<em>Connaissant bien le Malien, les élections seront apaisées mais au niveau de la transparence, il faut savoir qu’il n’y a jamais d’élections transparentes proprement dites.  Je suis convaincu que les résultats seront une grande surprise  et beaucoup seront déçus. Comme conseils, j’exhorte les gens à retirer leur carte d’électeur et à voter dignement  pour ne pas regretter un jour. Que personne ne pense qu’il y aura une crise post-électorale car tout se passera bien et un second scrutin est obligatoire ».</em>

[caption id="attachment_2768967" align="alignright" width="236"]<img class="size-full wp-image-2768967" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Monsieur-Aboubacar-Samake.jpg" alt="Monsieur Aboubacar Samake, Mécanicien à Badalabougou" width="236" height="420" /> Monsieur Aboubacar Samake, Mécanicien à Badalabougou[/caption]

<strong>Monsieur Aboubacar Samake, Mécanicien à Badalabougou</strong>

<em>«  L’ambiance de la campagne présidentielle est géniale vu que il n’y a pas eu de conflits physiques entre les militants de partis opposés. Je pense que les gens se manifeste, crient de gauche à droite en faisant les éloges de tel ou tel candidat juste pour un intérêt personnel. Les gens ont perdu le sens du patriotisme.  Contrairement aux années précédentes, j’aurai aimé que les gens soient justes dans leur manière de faire mais malheureusement c’est l’argent qui parle toujours.  A ce rythme, nous sommes loin du changement. </em>

<em>Par ailleurs, l’acceptation des résultats dépendront du déroulement des élections.   J’invite les Maliens à être vigilants pour éviter les fraudes électorales qui peuvent conduire le pays dans le chaos. »</em>

[caption id="attachment_2768966" align="alignleft" width="238"]<img class="size-full wp-image-2768966" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Monsieur-Nouhoum-DeboKede.jpg" alt="Monsieur Nouhoum DeboKede, commerçant à Bozola Lampani coro" width="238" height="368" /> Monsieur Nouhoum DeboKede, commerçant à Bozola Lampani coro[/caption]

<strong>Monsieur Nouhoum DeboKede, commerçant à Bozola Lampani coro</strong>

<em>« Je trouve que la campagne est sur la bonne marche car, pour l’instant, il n’y a eu aucune bagarre venant des militants. Les gens sont sortis pour écouter les candidats mais pas assez comme il y a cinq ans. Vous savez pourquoi? Tout simplement beaucoup  ne croient plus aux politiciens.  Je suis personnellement très déçu de la politique malienne. </em>

<em>Les élections ne seront pas transparentes mais apaisées car le Malien sait qu’une crise post-électorale ne l’arrange pas. Je demande à tout un chacun d’avoir le sens du pardon et de la responsabilité. Le Mali a besoin des autorités dignes, patriotes et responsables pour évoluer. »</em>

[caption id="attachment_2768965" align="alignright" width="266"]<img class="size-full wp-image-2768965" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Monsieur-Mamadou-Sanogo.jpg" alt="Monsieur, Mamadou Sanogo, professeur de lettres au Lycée public de Bougouni" width="266" height="323" /> Monsieur, Mamadou Sanogo, professeur de lettres au Lycée public de Bougouni[/caption]

<strong>Monsieur, Mamadou Sanogo, professeur de lettres au Lycée public de Bougouni</strong>

<em>« À deux semaines du lancement de la campagne électorale, nous constatons un engagement très dynamique chez certains candidats. D'une part, les candidats qui ont un poids financièrement assez lourd organisent des meetings sur les places publiques ou dans les salles de spectacle à travers le pays, d'autre part, certains candidats ont compris qu'au-delà des meetings, il faut également aller à la rencontre des populations à leur place respective. </em>

<em>J’ai  également le constat très amer chez certains candidats qui semblent n'avoir pas de programme convaincant pour le peuple malien, alors, ces derniers se sont assignés pour tâche de dénigrer d'autres : des critiques non fondées, des sabotages et même des injures. Pour ce qui concerne le retrait des cartes d'électeur, la population semble être déterminée pour le scrutin du 29 Juillet prochain car le taux de retrait est à un rythme acceptable et on peut s'attendre à un taux très satisfaisant d'ici les élections. </em>

<em>La question d'organisation d'élection libre et transparente est à la une, très sensible et préoccupante. Des fois, on a l'impression que certains hommes politiques, très pessimistes de la transparence du scrutin, n'ont crédit en rien. Malgré le renforcement des mesures d'observation électorale, ces derniers plaignent déjà des manœuvres frauduleuses avant même le scrutin comme si ce sont eux qui doivent accéder au trône et qu'ils seront trichés. Alors, pour ce faire, si une crise post-électorale se déclenchait, ça serait prémédité. </em>

<em>J’invite tous les candidats à se rappeler de l'essentiel : le MALI et que la nation, à ces moments très critiques qu'elle traverse, n'a point besoin de trouble. Chacun doit accepter le sort qui lui sera accordé par le peuple souverain du Mali après les échéances électorales. Puisse Allah préserver le MALI ! » </em>

<strong>Adama B. Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial : Les politiques et les campagnes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-les-politiques-et-les-campagnes-2768937.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jul 2018 00:30:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Moi, je n’irai pas voter tant que je n’ai pas mes cinq mille francs en poche. Le candidat qui veut que je vote pour lui, doit payer mon déplacement ». Ces propos sont d’un jeune du voisinage. Je l’ai longuement regardé avant de lui poser la question : « Pourquoi n’iras-tu pas voter sans être payé au préalable ? », il me répondit : « mais les politiciens se foutent de nous ! Quand on vote pour eux, une fois en haut, ils nous oublient. Donc moi je me rattrape à l’avance ! » Après une longue réflexion sur la réponse de ce jeune, j’ai compris moi aussi que les politiciens se moquent vraiment de nous. Qui dit vrai pendant les campagnes électorales et qui dit faux ? Qui est sérieux et qui ne l’est pas, qui se bat pour son ventre et qui se bat pour la nation ? Malheureusement personne ne peut répondre à cette série de questions de façon précise tant les politiciens se sont moqués des électeurs.

En effet, ils sont inexistants à l’ordinaire, presque intouchables mais à quelques pas  des élections, ils poussent de partout. Ils deviennent subitement omniprésents. Dans nos familles, dans nos mosquées, dans nos églises, chez les féticheurs et qui d’autres ?  Certains d’entre eux sont même prêts à faire vos travaux ménagers s’il le faut sous prétexte de quelle solidarité on ne saurait dire. Pour la confiance du pauvre peuple ils font preuve de toutes sortes de créativités comme manger des cacahouètes dans la rue. A force de donner de faux espoir au peuple, le politicien est vu aujourd’hui comme l’incarnation même du mensonge. Certains ont fini par croire que la politique est l’art de mentir. Cette perversité des politiciens a fini par gagner le cœur de la population qui a finalement pris goût à la chose. Elle ne cherche plus le meilleur pour la nation mais le plus offrant. A ce rythme, même un fou peut se faire écouter et pire se faire élire s’il a de l’argent à distribuer.

Depuis le lancement de la campagne, les promesses ne cessent de pleuvoir et, à peine si certains n’ont pas promis le soleil et la lune aux électeurs.  Après les résultats et une fois au trône, le peuple tombe dans l’oubli, ce peuple avec qui on riait devient un objet de dégoût « jamais vu jamais connu ». Les promesses faites sont emportées par le vent, les conditions de vie restent inchangées. Est-ce ça être politicien ? Il est temps de penser et répondre à cette question si nous souhaitons réellement le vrai développement. Nos politiques doivent afin comprendre que faire la politique n’est pas synonyme de remplir la poche, mais plutôt une responsabilité vis -à -vis de la nation, de son peuple et son bien-être. Quant à la population, elle doit comprendre que les kilos de sucre, les nattes de prière, les bouillards, les « kèmè kèmè, kèmè fila fila et kémè nanani » sont passagers mais la nation reste et pour toujours. Donc ne vendons pas notre dignité !

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</item>

<item>
<title>La campagne présidentielle : Bamako en alerte</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-campagne-presidentielle-bamako-en-alerte-2768941.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jul 2018 00:28:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Qui va se négliger », un propos qui qualifie les réalités de la campagne présidentielle du 29  juillet 2018. Depuis le 7 juillet, la capitale du Mali est sous le feu ardent de la campagne présidentielle. </em></strong>

La capitale et les villes régionales ont un nouveau décor : les banderoles parées de différents slogans accrochées dans les rues, les affiches contenant l’image du candidat collées sur les murs et les panneaux publicitaires plantés aux bords des grandes voies. On aperçoit toute sorte de slogans qui incarnent la vision et les objectifs du candidat. Aucun candidat  ne semble alors  se négliger sur le plan communicationnel même si certains n’existent que par le nom.

Par ailleurs, deux expressions opposées dominent cette campagne. Il s’agit : « Boua Ba Bla » et « Boua Ta Bla » et dans cette mélodie s’ajoutent la mobilisation des artistes et comédiens de toute catégorie.

Parlant de la population, certains ont déjà choisi leur candidat et sont inlassablement impliqués dans la mobilisation des militants. Par contre, d’autres sont toujours en observation pour bien analyser  les programmes ou projets de société des candidats avant la prise de toute décision. Ces derniers restent vigilants et ne veulent plus se faire berner par des politiciens véreux dont l’amour du peuple n’a aucun sens à leurs yeux.

Épris par la quête absolue du pouvoir, la plupart des  candidats ne laissent aucune piste en marge. Tantôt, ils rendent visite aux notables et chefs religieux de la ville, tantôt, ils se retrouvent parmi les indigents, dans les lieux délabrés où ils n’ont jamais pensé mettre pieds un jour  afin  de prêcher  la prétendue bonne nouvelle.

En vérité, les promesses de restaurer l’espoir, de lutter contre la corruption et autres sont faites par-ci par-là comme les années précédentes. L’achat de consciences et les manipulations de haut niveau sont des stratégies mises en place pour séduire  une grande partie de la foule. Tout semble limiter à des manifestations folkloriques dénuées d’une vision fiable.

Aussi, on constate que le peuple qui se dit désormais éveillé en réclamant la justice et dénonçant incessamment la corruption, se bat pour le gain personnel. Pourquoi un peuple conscient se mobiliserait pour un candidat juste  pour un pot de vin? Certainement la recherche du gain facile et le manque de patriotisme.  Nous sommes loin du changement longtemps aspiré car un changement collectif passe par un changement individuel.

Au-delà de faire  la campagne pour son candidat qui reste  un droit, nous voyons à longueur de journée  les militants de différents bords politiques  se lancer des menaces et injures à travers les réseaux sociaux.  Nicolas Machiavel avait bien vu quand il disait dans le contexte politique : <em>« la fin justifie les moyens »</em> dans la mesure où cette histoire de campagne est marquée chaque jour par des montages vidéos et d’images, des propos calomnieux pouvant ternir l’image des candidats.

Aujourd’hui, Bamako ne dort plus à cause de la campagne. Mais, une chose est sure, un candidat parmi les 24 sera élu et le peuple malien devra  savoir  garder raison, porter le Mali au-dessus de tout  et accepter honnêtement celui qui sera appelé à diriger.

Quant au gouvernement et à la communauté internationale, il est plus que nécessaire d’organiser des élections transparentes et apaisées pour éviter une crise post-électorale.

<strong>Adama Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Transport :  Extension de la voie Kalaban coro&#45;Kabala : un projet voué à l’échec avant même de voir le jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport-extension-de-la-voie-kalaban-coro-kabala-un-projet-voue-a-lechec-avant-meme-de-voir-le-jour-2768973.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jul 2018 00:20:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lancée en grande  pompe avec un coût de réalisation de plus d’un milliard, la réalisation de la voie de Kalabancoro s’est avérée être un grand bluff. De plus en plus, les voix s’élèvent pour dénoncer une escroquerie qui ne dit pas son nom.  On se souvient que ledit projet a vu le jour  pour agrandir la route très fréquentée menant à l’université de Kabala nouvellement inaugurée. En effet, depuis l’ouverture de la structure universitaire qui accueille plus 13 000 étudiants, les accidents étaient devenus le quotidien de la commune rurale de kalabancoro. Il ne se passe presqu’ aucun jour sans qu’on ne voit une victime des camions bennes.  La plupart des temps la scène est insoutenable d’où  des confrontations entre chauffeur et étudiants et entre étudiants et gouvernement. Face à la crise, le  gouvernement a pris l’initiative de limiter les dégâts en procédant à la mise en place du projet d’extension de la route. Quelques mois après suivra la  pause de la première pierre d’une double voie avec piste cyclable. Kalabancoro a frémi de joie, son rêve devenait enfin une réalité mais malheureusement l’espoir tant suscité s’est transformé avec le temps à un supplice tantale.   Et la grande promesse  accoucha d’une souris. En lieu et place d’une voie digne de ce nom, c’est plutôt des travaux de raccommodage qui se font sous le regard septique des populations.   Le ministère en charge quant à lui se bat tant bien que mal à  justifier plus d’un milliard de dépenses.  L’ancienne voie est grattée et bitumée, une manière de tromper la population par le génie d’une apparence boiteuse.

Aussi, on va acheter ou confectionner des gardes fous oubliant certainement que l’installation de ces gardes fous rétrécira considérablement une voie que l’on veut grande. La société qui a décroché le jackpot  semble être soutenue par le ministre qui aurait des accointances avec la société.   Est-ce une insulte de l’intelligence ?  Sinon la solution pour réduire le taux d’accidents est loin d’être prise compte.  On n’a pourtant pas besoin d’aller à l’école de l’ingénierie  pour comprendre  que ces gardes fous feront encore beaucoup de victimes.   En tout cas les jours à venir de ne sont pas rassurants.

Déjà quand un véhicule s’arrête, c’est aussitôt un bouchon qui se crée. Et quand il y’a panne, c’est un calvaire car l’étroitesse de la rue engendre un embouteillage dans tous les sens.  A peine commencé, la voie qui se révélait  être porteur d’espoir est en train de devenir un cadeau empoisonné entre les mains de la commune rurale de Kalabancoro.  Nous y reviendrons. <strong>Le chérif</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Investissement agricole :  Une équipe Sud&#45;africaine à l’Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/investissement-agricole-une-equipe-sud-africaine-a-loffice-du-niger-2747477.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Mar 2018 00:56:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La direction générale de l’Office du Niger a réussi le mardi 27 mars 2018 une délégation sud-africaine pour une visite de travail. </strong>

La  délégation Sud-africaine était accompagnée du PDG de SANYA industrie, Ousmane DJIRE et plusieurs de ses collègues.

Le Président Directeur Général de l’office, Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly a reçu la délégation dans la salle de réunion de l’office. Après quelques échanges,  la délégation a eu le privilège de visionner la nouvelle version de la carte postale de l’Office.

Emerveillée par la potentialité de l’Office du Niger, la délégation Sud-africaine a manifesté son intérêt à investir dans  l’Office. Plusieurs autres questions ont été abordées  au cours des échanges entre autre comment se fera le partenariat, les conditions d’accès aux terres de  l’Office… La dessus, le PDG  a donné son accord de principe en estimant que la venue du groupe SANYA INDUSTRIE pourra créer des débouchés pour l’emploi des jeunes et faire un autre pas vers l’agrobusiness.

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<title>Hommage National à Yambo OUOLOGUEM : Enfin, ce n’est pas trop tôt !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/hommage-national-a-yambo-ouologuem-enfin-ce-nest-pas-trop-tot-2747474.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Mar 2018 00:48:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako (FLSL) a servi de cadre samedi 24 mars 2018 à la journée d’hommage national  à l’écrivain Yambo Ouologuem, lauréat du prestigieux prix littéraire Renaudot, décédé il ya bientôt une année. La cérémonie s’est déroulée à la présence de la famille du défunt, ses amis et anciens collaborateurs.

Comme on a coutume de le dire :" mieux vaut tard que jamais ", les Ministères de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, de l’Education Nationale  et de la Culture en collaboration avec l’association Ginna Dogon ont enfin décidé de réhabiliter le géant de la première génération de romanciers et poètes africains modernes qui ont mis l’Afrique sur la carte du monde littéraire contemporain.

Pour la circonstance, plusieurs personnalités ont effectué le déplacement. Le Maire de la commune de Kalabancoro a, dans son intervention, évoqué  la vie et les œuvres  de Yambo Ouologuem.   Pour lui,   Yambo est et   restera un grand homme dans l’histoire de la littérature en général et de la littérature africaine en particulier. Cinquante ans après la publication de son célèbre roman, « le devoir de violence» reste toujours d’actualité  et  continue  d’enflammer les débats.

Plusieurs témoignages sur la vie, le parcours, la vision et les aspirations de l’écrivain ont donné un éclat particulier à la cérémonie. Pour les intervenants, cette cérémonie tombe à point nommé quand bien même elle arrive un peu trop tard. La réédition des œuvres de Yambo Ouologuem était un de  sujet primordial pour les invités. Au fond, c’est la seule et unique manière  de lui rendre justice et hommage.

Pour Hamidou Ongoïba,  vice-président de Ginna dogon, aucun site public,  ni au Mali, ni en  Afrique encore moins en  Europe ne porte le nom de cet écrivain du siècle. Ce qui montre encore une fois à quel point, les talents sont étouffés voire noyés au Mali.

« Il y a une vieille vérité qui dit que les idées ont la vie dure. C’est pourquoi, les idées de Yambo Ouologuem resteront et continueront d’éclairer. Ses talents littéraires qui continuent de fasciner, ne seront jamais démentis », a-t-il plaidé.

L’ancien président de l’Assemblée Nationale du Mali, Pr Aly Nouhoum Diallo, a laissé entendre  que Yambo est l’une des plus belles plumes francophones avant de lancer : « l’enfant de Bandiagra s’est trop tôt lancé dans l’écriture  avec trop d’audace et sûrement trop sûr de lui. »

Prenant la parole, la ministre en charge de  l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique,  Mme Assetou Founè Samaké Migan dira  que Yambo Ouologuem était trop en avance sur son temps pour avoir été le premier romancier africain à recevoir le prestigieux prix Renaudot en 1968 pour son  premier roman « le devoir de violence ». Et cela, « à une époque où les Noirs étaient plus accompagnés vers les bouches d’égout que les marches de podium ».

A en croire la ministre, l’élite  a dénoncé le rôle que les Noirs eux-mêmes ont joué dans l’esclavage. Il s’agit d’une sorte de tour d’horizon de l’histoire de l’Afrique, la traversée par la violence, le cannibalisme, le viol, l’esclavage, une société où règne la loi du talion.

Par ailleurs, elle a lancé un appel au monde intellectuel de tout faire pour donner à Yambo Ouologuem toute la place et l’honneur qu’il mérite afin qu’il serve de repère pour les générations futures. Une génération qui en a vraiment besoin.

Les grands ne meurent jamais, l’enfant de Bandiagara vivra dans les plumes de tous ceux qui admirent l’une des plus belles choses au monde : la littérature.

Dors en paix fierté Africaine!

<strong> Madeleine Douyon</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Edito : Le politique malien en quête de repère ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-politique-malien-en-quete-de-repere-2747467.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Mar 2018 00:47:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On ne cessera jamais de le rappeler. Le ridicule ne tue plus, surtout dans le contexte  précis de la classe politique malienne.

Le cas le plus rocambolesque est le récent cadre de concertation du CDR du « guide » autoproclamé Rash Bath et de ses disciples. En effet, contre toute entente, une certaine opposition malienne dite républicaine s’est invitée sur les lieux se livrant honteusement en spectacle, jouant les premiers rôles. Du chef de fil de l’opposition, Soumaïla Cissé au prétendu astrophysicien Cheick Modibo Diarra, en passant par le nouvel arrivant en politique, le très ridicule Moussa Sinko Coulibaly et autres, ils voulaient simplement être vus. Tous !  Ces politiciens visiblement sans aucune orientation et aveuglement en quête de popularité, ont tenu à être vus  aux cotés de celui qu’ils considèrent comme « un meneur d’homme. » Appelé « le guide » par ses militants, les politiciens maliens assoiffés par la quête du pouvoir se sont pressés de le suivre sans daigner mesurer les conséquences politiques d’un tel pacte.

Mais au fond, que cherchaient-ils là, auprès du « guide » ? Ainsi notre confrère du journal  Tjikan,  Lassina Niangaly s’interrogeait dans l’un de ses articles : «Ras Bath, faiseur de roi ? »

Une interrogation qui a bien son sens surtout quand on sait que Ras Bath possède une foule de « fanatiques » qui est prête à tout pour la cause de celui qu’elle considère désormais comme son guide. D’ailleurs celui-ci enchaine des meetings, multiplie  des tournées et va au contact des populations dans le pays profond. C’est peut-être cette qualité du jeune activiste que les politiques ont vite détectée. De plus, on se souvient qu’il avait déjà promis de soutenir un candidat à l’élection présidentielle à venir même si pour l’heure le portrait robot de ce dernier reste le grand mystère. Donc, autant de fleurs juteuses pour attirer un essaim d’abeilles.

Cela pourrait également bien s’expliquer par le fait que chacun veut être perçu comme le « chouchou » du jeune « guide ». Ainsi selon eux, il est sans doute le seul capable de leur ouvrir les portes de Koulouba dans les prochains mois. Une façon de penser qui pourrait produire l’effet  contraire.

Sinon, le CDR n'a rien d'un parti politique, son guide non plus ne se voit pas en homme politique du moins pour le moment.

Qui est donc ce Ras Bath et son CDR pour trimballer derrière lui autant de politiciens réputés  comme les plus nantis sur la scène politique malienne ?

L’envie d’arriver au pouvoir est tellement pressant chez certains leaders politiques qu’ils semblent  perdu le sens du discernement.

Au lieu de suivre aveuglement un collectif qui peine jusqu’ici à définir une  véritable ligne à suivre, les partis d'opposition devraient plutôt former une coalition et travailler dans le sens à barrer la route au régime s’ils ne souhaitent pas réellement voir encore IBK au pouvoir.

Pourtant  la plupart de ces athlètes à la recherche du pouvoir ont été très souvent dénigrés par le guide lors de ses fameuses émissions « carte sur table », une émission dans laquelle il faisait ressortir  les incompétences de ses alliés d’aujourd’hui   à pouvoir gérer le Mali. Tel un chien qu'on chasse à coup de bâton  sur un morceau d’os,  ils reviennent toujours avec le même  espoir de l'enlever.

Malgré tout, les images des premières concertations sur les réseaux sociaux montrent que Ras Bath est convoité par ces politiciens comme une belle fille au milieu d’un groupe de garçons virils.

S’il faut compter sur ces éléments appelés politiciens pour sortir le Mali du gouffre, le chemin est encore long, très long.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Métrobus à Bamako :  Échanges utiles entre maliens et turcs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/metrobus-a-bamako-echanges-utiles-entre-maliens-et-turcs-2747475.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Mar 2018 00:40:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre des Transports et du Désenclavement M. Moulaye Ahmed BOUBACAR a accordé, ce matin 27 Mars 2018, une audience au président du groupe kalyon de la Turquie M. Serdar OVER. Introduit par l’Ambassadeur Hikmet Renan SEKEOGLU, le président du groupe est venu échanger avec le ministre sur les conditions d’opérationnalisation du projet de Métrobus à Bamako. Annoncée par le Président Erdogan lors de sa visite dernière visite au Mali, la mise en œuvre du projet de Métrobus doit permettre de rendre fluide la circulation à Bamako. Au cours des échanges, le représentant de Kalyon, groupe spécialisé dans plusieurs branches des Transports s'est entretenu avec le ministre concernant sa longue expérience en matière de réalisation d’infrastructures de Transports et Désenclavement en Turquie et à l’étranger. De son coté le ministre a indiqué que le Mali de par sa position de pays enclavé a plus que jamais besoin de l’expertise comme celle de Kalyon. Le ministre a, par la suite, rassuré le visiteur de la volonté politique affichée par les plus hautes autorités du pays pour la réalisation de ce projet. Les deux parties ont reconnu le caractère économique et social du projet et décidé d’accélérer la cadence afin de dégager les propositions techniques et financières du projet. Déjà la partie Turque a rencontré les autorités de la Mairie du District avant d’effectuer une visite à travers la ville de Bamako pour s’enquérir de la réalité sur le terrain.

<strong>ADS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tandem Fonds de Solidarité Nationale et la Fondation Karembé: Une alliance au bénéfice des démunis</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tandem-fonds-de-solidarite-nationale-et-la-fondation-karembe-une-alliance-au-benefice-des-demunis-2747470.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Mar 2018 00:32:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La direction de la Fondation Karembé a reçu le mercredi 28 mars 2018 la visite du Directeur du fonds de  Solidarité Nationale, Abdoul Karim Sacko accompagné d’une forte délégation. Une rencontre qui renforce le combat pour plus de solidarité à l’endroit des couches défavorisées de la société.</strong>

Au siège de la Fondation Karembé, une lueure d’espoir vient à nouveau rassurer les couches les plus démunies de notre société.

Cette visite  rentrait dans le  cadre de la poursuite du partenariat entre  le Fonds de solidarité nationale et la Fondation Karembé, signé entre les deux parties en octobre dernier. Dans cet accord, il ressortait que la Fondation Karembé offrirait du pain aux enfants durant une période d’une année. Le Directeur était donc venu voir l’état d’avancement des choses et discuter des perspectives.  Au cours des échanges, le Directeur a sollicité une fois de plus l’appui de la fondation à accompagner les démunis durant le mois de ramadan en leur donnant du  sucre et du  lait.  Une sollicitation que le président de la fondation, El hadj Alamamy Karembé  a aussitôt  accepté. Cette rencontre s’est achevée par une visite des locaux.

<strong>AS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique satirique de soloni: Pourquoi Boua Ka bla ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-satirique-de-soloni-pourquoi-boua-ka-bla-2745121.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 15:16:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Wraima moi tu compran pas les zan dans pays là koi ! Comme ça, il  cé lévé  pour dire ké Boua ka Bla. Ils sont wraima faché dèh !   Non, mais  cè zincroyable koi ?  Cè president des zan là kil pélé BOUA comme ça ?! Où est parti le respectemant dans tout ça  même ? Après il wont  wenir parlé ké eux  ils sont zintectuel.  A lieu dé crié dans zoreil dè zan  là, vous na ka vous presenté aux zélection épi ça wa finir ou bien ? Ye sais pas pouquoi on contant koumatjama dans pays là même koi ? Si cè facile de gouvernémenté comme çà là, on a voit beaucoup de président ici dèh. Ceritain zon même zété ballomenté. Eh Soloni,  sabali ballomenté veux dire quoi encore ? Eh ma frèri si tu connais pas gromologie cè pas mon faute hein ! Ça wé dire falapé. Toi là je toujou dit toi que moi tu suis ton karamoko. Kritiquement n’est pas mauvais mais kan ya hassidiya et nyengoya dédan cè ça qui est mauvais. Boua ka bla boua ka vous pensé que vous sont plus mallien que Boua ? Je dis oh quand il wa bla même là qui wa prendre ? Vous na ka laissé les zan respiré un peu nous on wé avancema.

<strong>Soloni</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ce que je crois : De la dépravation des mœurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ce-que-je-crois-de-la-depravation-des-moeurs-2745117.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 15:08:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Toute  société s’identifie par ses pratiques et celles-ci doivent être en concordance avec les valeurs culturelles. Sans cela, on parlera  de la perte des valeurs humaines. Ces valeurs-là qui nous permettent de vivre dans la dignité, le respect de l’autre. Aujourd’hui, rien qu’en regardant au tour de nous, il est facile de voir notre   monde s’effondre comme le disait l’autre. La fin du monde semble-t-il être proche? Car tout parait  abomination.

Dans ces derniers temps, le Mali souffre des faits ignobles bafouant sa dignité et blessant sa fierté. L’avenir devient inquiétant. On ne manque pas de se poser la question : Que deviendra le Mali avec une jeunesse sans scrupule et une vieillesse irresponsable?

Je pense  qu’il est grand temps de  mettre la lumière sur les causes qui détériorent notre société. Les mauvais comportements sont une source d’inspiration pour la jeunesse. Chacun veut imiter le méchant d’un film de science-fiction.

En analysant  les faits de notre société, je trouve que les rappeurs ont une grande influence sur la jeunesse. Leur parole est mise en application et à la lettre par une jeunesse qui semble suivre la direction du vent. Sauf que les dires de ceux-ci ne sont pas que positifs. Il y a parmi eux, certains qui orientent les enfants sur la voie infernale. La vidéo pornographique du rapper Memo All Star qui circulait à un moment donné sur les réseaux sociaux en est un exemple.

Partant de ce genre de comportement qui reste toléré sous regard complaisant  des autorités, il est bien normal que les vices s’installent et s’enracinent dans la société. Alors, on croira que  tout ce qui n’est pas interdit, est peut-être apprécié voire même permis.

Les cas de violences plus particulièrement celui du viol est d’actualité. N’est-il pas un laisser-aller de l’État? Comment comprendre que la jeunesse se livre  à la consommation de toute sorte de drogues au su et au vu de tous? Et quand elle est immunisée contre la peur, le mal devient automatique.

Je pense aussi que dans cette affaire de dépravation des mœurs, une chose est à l’État de prendre des engagements à corriger les fautifs ; une autre est l’implication des parents dans l’éducation des enfants. Il faut avoir la force et le courage de  le dire : les parents ont démissionné de leur responsabilité vis-à-vis de leurs progénitures. En clair, l’éducation doit être revue depuis le bas âge.

Cependant, triste est de le dire sinon quelques vieilles personnes sont aussi l’une des causes du déséquilibre des valeurs sociétales. Au lieu d’être un modèle pour la jeunesse, elles se livrent plutôt aux scandales.   Faut-il le rappeler? La bavure d’une septantaine sur une fillette de 3 ans à yirimadio-Zerni  n’a pas fini d’animer   la chronique.

Pour terminer, il est encore  temps pour chacun de nous de combattre tous les comportements dégoutants encourageant la jeunesse sur la voie de la criminalité. Alors, un sens  de responsabilité  élevé s’impose à tous.

<strong>Adama B Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les rumeurs ont dit  quoi encore ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-rumeurs-ont-dit-quoi-encore-3-2745109.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 15:07:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quand les rumeurs fond et défont l’actualité ne pose trop de questions.</strong>

<strong>Il</strong> parait que Boubèye ira à Kidal le 18 mars prochain.Han ! A té kè Boubeye là dèh ! Laissez-le partir,  il a certainement oublié le cas Moussa Mara. Ni ko i gnongon don kèlatè,  i sen fila de bè duguma.

<strong>Ma</strong> chère, tu as écouté le son ?  Il parait que Karim a sacrifié sept bœufs blancs pour la réélection de son papa. Djàdjà pouvoir là est doux dèh ! A la mosquée, il parait que les gens  ont voulu se frapper  la cause de la viande là.

<strong>Les</strong> gars, il parait que le guide Rath Bath voyage plus que le président actuellement. Heeee Rath bath toi dis nous la vérité dèh !

<strong>Ah</strong> le Mali là même quoi ?! Il parait que même les moutons sont décorés ces derniers temps.

<strong>Il</strong> parait que le directeur de  l’EDM a été limogé pour affaire corruption. Ah ça seulement,  on comprend rien dèh. C’est vraiment le balayeur balayé. Laisse ça il me semble que les gens veulent marcher contre la  coupure d’électricité et de l’eau.

<strong>Qui a dit ? Vraiment épargner moi cet exercice. Ce sont les «  ont dits ». Ce qui est sûr là, il n’ya pas de fumées sans feu !</strong>

<strong>Madeleine Douyon</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A la rencontre de la tradition : La médecine traditionnelle chez les dogons (1ère partie)</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/a-la-rencontre-de-la-tradition-la-medecine-traditionnelle-chez-les-dogons-1ere-partie-2745107.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 14:54:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon la tradition orale, les dogons seraient originaires du Mandé. Ils sont arrivés dans la zone appelée aujourd’hui, Pays Dogon, au XIème siècle, avec toutes leurs connaissances y compris les savoirs traditionnels en matière de santé. </strong>

S’il y a un domaine où on remarque le plus, les savoirs traditionnels dogons, c’est bien celui de la santé.

Les savoirs traditionnels en matière de santé sont immenses chez les dogons en général et ceux de la commune rurale de Wadouba en particulier.

<strong><em>La connaissance des maladies</em></strong>

Les tradithérapeutes  dogons connaissent plusieurs maladies et leurs symptômes.

A la lumière des connaissances du terroir en matière de santé, les maladies sont classées en « sinlaije ou jim sala » (maladies populaires, moins graves) et « jimpadiyè ou sinlamongnu » (maladies de spécialité, graves)

<strong><em>Les maladies populaires</em></strong>

Elles se définissent comme étant des maladies connues du grand public et moins graves. Ces maladies vont de simples maux de tête, ventre, dent en passant par le paludisme, la toux et l’angine.

<strong><em>Les maux de tête simples</em></strong>

Les dogons reconnaissent cette maladie par le rougissement des yeux et le battement accéléré des tempes du malade. Dans ce cas d’espèces le reste du corps reste non affecté par le mal.

<strong><em>Les maux de ventre simple</em></strong>

Cette maladie est identifiée à partir de ces symptômes suivants :

-        La douleur instantanée au niveau de l’estomac

-        Le ballonnement du ventre.

<strong><em>Les maux de dent</em></strong>

Le dogon qualifie les maux de dent (tonnonjim ou inujim) selon les dialectes.

On reconnait cette maladie le plus souvent par la douleur au niveau des dents, de la tête, le gonflement des joues et l’existence des tâches noires ou des trous au niveau des dents affectées.

<strong><em>Le paludisme</em></strong>

Cette maladie est appelée (wonbu ou arugu) parles dogons.

Le paludisme est plus fréquent en hivernage en pays dogon entre les mois d’août et octobre.

Cette maladie est identifiée à partir des symptômes suivants :

-        L’apathie,

-        Le vomissement,

-        La fièvre,

-        Le grelottement,

-        Les vertiges.

<strong><em>La toux simple</em></strong> (kojikie ou odikieije)

Les tradithérapeutes dogons la reconnaissent par le fait que le malade tousse avec une voix enrouillée accompagnée de rhume le plus souvent.

<strong><em>L’angine</em></strong>

Cette maladie est mise à nue par les symptômes ci-après :

-        La déglutition devient difficile,

-        La respiration reste cadencée.

<strong><em>Les maladies de spécialités</em></strong>

Plusieurs spécialités en santé sont connues des dogons. Elles sont d’ordre physiologique et ou mental.

<strong><em>Les spécialités d’ordre organique</em></strong>

Elles sont représentées par l’urologie, la pédiatrie, la traumatologie, l’ORL, la neurologie, l’ophtalmologie, la dermatologie, la psychiatrie, la cardiologie etc.

<strong><em>L’urologie</em></strong>

Les maladies urinaires sont bien connues des dogon : ils les appellent en dogon (injarijim, ou isari). Ces maladies se manifestent généralement par les symptômes suivants : la difficulté d’uriner, le picotement au niveau du conduit urinaire, et la coloration de l’urine.

<strong><em>La pédiatrie</em></strong>

Les maladies des enfants les plus connues en Pays dogon sont : le « Sasa ou Sada » (maladie d’oiseau), « Danna » (maladie de dentition) et « ugunu » (maladie de varan)

Le « Sasa ou Sada » (maladie d’oiseau) : on le reconnait à partir des symptômes suivants :

-        Les yeux du malade restent écarquillés ;

-        Le corps de l’enfant devient raid.

Le « Danna » (maladie de dentition) : cette maladie est identifiée à partir des signes suivants :

-        On observe un battement de la fontanelle du Bébé ;

-        On remarque une couche blanche sur la langue du malade ;

-        la diarrhée est fréquente chez le bébé.

Le « ugunu » (maladie de varan)

Le dogon reconnait cette maladie à partir des signes ci-après :

-        L’amaigrissement poussé du bébé ;

-        Le plissement de la peau.

<strong><em>La traumatologie</em></strong>

Les dogons sont excellents dans ce domaine. Ils détectent rapidement les parties fracturées ou luxées suite à un accident à partir d’un examen minutieux.

&nbsp;

<strong><em>La neurologie</em></strong>

Les maladies liées aux nerfs sont bien connues par les guérisseurs dogons. Ces maladies sont appelées différemment selon leur nature « Gama ou Pagala », « Tonmmu ».

La maladie dite « Gamma » se manifeste par l’enflure et la paralysie de certaine partie du corps.

La maladie de « Tonmmu » est causée par le sorcier de nerfs appelés en dogon « Tonmmudugudugunè ». Elle s’identifie à partir des symptômes suivants :

-        Les nerfs et les muscles se contractent ;

-        On constate des enflures un peu partout sur le corps du patient.

<strong><em>La dermatologie</em></strong>

Les maladies de la peau sont appelées « Guju ou Gudujim » selon les dialectes dogons. Les dermatoses les plus connues sont : Mondɔ, Kakada- kakada, Taletale, Saapobolu,

Dègèlè, et Bul.

- Mondon (maladie de peau des pieds) : elle est détectée à partir des plaies qui démangent entre les orteils et tout autour des pieds.

- Karakaja ou Kakada- kakada (teigne) : la maladie est identifiée à partir des croûtes sur la tête du malade.

- Taletale (maladie de ceinture) : cette maladie que les bambaras appellent « soubagadaji », est démasquée par les dogons à partir des boutons contagieuses qui encerclent le tronc du patient.

- Saapobolu ou korɔnko (sorte de varicelle) : la maladie apparait très généralement pendant la période de chaleur. Les signes de sa reconnaissance sont :

- les petits boutons apparaissent au cou, au dos, à la poitrine de l’individu atteint.

-  ces boutons sont caractérisés par leur démangeaison.

- Dɛgɛlɛ (rougeole) : elle est une maladie épidémique bien connue des dogons. Elle attrape généralement les enfants. On l’identifie au Pays dogon à partir des symptômes suivants :

- le malade à des petits boutons sur tout le corps ;

- les yeux du patient deviennent rouges :

- sa contamination est rapide.

- Bul (variole) : Aujourd’hui disparue, cette maladie fait partir de l’histoire.

D’après les personnes âgées, elle était une maladie épidémique et identifiée à partir des signes qui ne trompaient pas : des bulles remplies de sérosité qui envahissaient tout le corps du malade ; la fièvre terrible.

&nbsp;

1.2.1.6. L’Ophtalmologie :

Les maladies des yeux appelées « gire jim » les plus connues sont :

- gire ganna (sorte de cataracte) : maladie des yeux détectée à partir de la démangeaison au niveau des cils, la vue devient faible.

- gire sɛnɛ (œil teinté) : la maladie se remarque par la tache blanche sur la rétine.

Gire kunu (le trachome) : on reconnait cette maladie à partir de ces signes :

- le picotement des yeux ;

- la couleur rouge des yeux ;

- l’apparition des muqueuses au niveau des cils.

-gire namma (maladie des cellules à bâtonnet) : Les dogons disent que quelqu’un a le « gire namma » si la personne voit mal la nuit.

1.2.1.7. L’ORL (Oto- Rhino- Laryngologie)

La maladie d’oreille appelée « Sougouloujim » n’est pas inconnue. Elle est déterminée à partir des symptômes ci-après :

-        La douleur à l’intérieur de l’oreille ;

-        Le gonflement au niveau des tempes :

-        Le bourdonnement de l’oreille

-        L’oreille pue le plus souvent.

<strong>A suivre dans notre prochaine parution les spécialités d’ordre mental,  la psychiatrie.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CINEMA :  Quid de la situation entre le Réalisateur Malien M. Souleymane Cissé et l&amp;apos;actuelle classe dirigeante des programmes de l&amp;apos;ORTM concernant le film OKA?</title>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 14:49:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En effet, dans nos parutions précédentes nous avons promis aux lecteurs d'être en première ligne d'observation de la situation relationnelle très tendue entre le Directeur des programmes de la chaîne nationale et ce Réalisateur de grande notoriété du monde cinématographique malien qui, on se rappelle, fit l'objet de défense continentale par sa création intellectuelle de tout le continent africain en affranchissant pour la première fois le cercle très serré des primés au festival international de cannes en emportant le prix spécial du jury en 87.

Le Réalisateur nous avait avoué ses récentes prises de contact avec M. Sidiki N'fa Konaté (Directeur actuel de l'ORTM) pour que ce dernier puisse prendre à bras et corps le film "OKA (notre maison)" puis procéder à la diffusion de l'œuvre. Vu que ce film ait été diffusé par canal+, Africable...ou encore les nombreuses projections dont ce film fit l'objet lors de multiples festivals sur le territoire national (A Bamako surtout) et au-delà des frontières maliennes comme sa sélection officielle en 2015 au festival de cannes.

Au terme de ces remarques, le Réalisateur ne trouveaucune excuse pouvant expliquer le scepticisme de M.Sidiki N'fa Konaté pour ce refus. Et  il estime même que OKA(notre maison) est purement et simplementvictime de censure médiatique inexpliquée.

C'est cette conviction et lediscrédit dont sa personnalité fait objet, qui ont incité quelques confrères de la presse locale à lui faire témoigner à travers  cette lettre ouverte sur les médias. Le but est de clarifier sa position en face des cinéphiles maliens quidepuis les projections auxquelles ils ont pu assister, ne cessent de lui poser  la question de savoir pourquoi le film n'est pas diffusé sur la chaine nationale qu'est l'ORTM.

Cette histoire de presse qui tente à discréditer le Réalisateur est fondée sur la base d'une farouche opposition qu'il aurait entretenue contre la direction de la chaine nationale pour le respect de ses droits d'Auteur suite à  la projection de l'une de ses œuvres sans avoir eu recours en amont à son consentement dans une république démocratique. Chose inconcevable pour lui. Mais, il réfute comme l'indique certains confrères de la presse, l'idée d'avoir empoché quoi que ce soit en guise d’indemnité. Espérons que la situation se décontracte et que OKA qui tire la sonnette d’alarme sur les conflits fonciers soit diffusé au nom de la liberté d’expression et du droit de jouir de l’œuvre des spectateurs de la chaine nationale (ORTM).

<strong>Ousmane Ouattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique de Banou : Le haro de l&amp;apos;imam Dicko contre les ennemis du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-de-banou-le-haro-de-limam-dicko-contre-les-ennemis-du-mali-2745092.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 14:36:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali glorieux d'antan est aujourd'hui sujet à des tribulations. Il n'est plus ce fleuve tranquille qui traversa des âges ni cet arbre millénaire qui de sa sève de valeurs sociétales nourrit des générations et des générations. Jadis synonyme de grandeur, de vivre ensemble, de fraternité et de solidarité entre plusieurs peuples qui le constituaient, il vit de nos temps des jours sombres, des nuits troubles, un avenir incertain. Le poisson a peu de chance de survie hors de l'eau, tout comme les maliens coupés de leur histoire aux valeurs si riches, magnifiées par des voyageurs et aux chercheurs qui s'y rendirent. C'est ainsi que Ibn Battuta rapporta : « Les actes d'injustice sont rares chez eux, de tous les peuples c'est celui qui est le moins porté à en commettre, et le sultan ne pardonne jamais à quiconque s'en rend coupable. Dans toute l'étendue du pays il règne une sécurité parfaite, on peut y demeurer et voyager sans craindre le vol ou la rapine ». Ce récit d'un voyage en terre malienne, écrit entre 1352 et 1353, nous édifie largement jusqu'à quel point le pays à l'heure de la soit disant démocratie et des religions monothéistes est tombé si bas.

L'imam Mahmoud Dicko, faisant une lecture de la situation actuelle, nous dit clairement que la démocratie n'a pas échoué au Mali puisqu'elle est une valeur universelle, mais notre problème est la classe politique. C'est elle qui a échoué ! « Nous avons un problème d'élite », affirme-t-il, qui n'a pas su valoriser ce que le peuple malien a de commun : valeurs sociétales, identitaires, religieuses. Pourtant, nous pouvions en faire de ses valeurs des supports de notre démocratie. Un haro de l'imam contre la mauvaise pratique démocratique.

Il me plaît ici de féliciter l'imam Mahmoud Dicko pour ses diatribes contre cette mauvaise gouvernance, le mimétisme de nos gouvernants, leur insouciance des problèmes du peuple, tout cela dans une interview accordée au site web “Mondafrique”. Même si durant deux décennies nos politiciens ont mené le pays dans l'abîme devant le silence coupable de nos autorités religieuses, l'imam Dicko nous a fait honneur par son réveil. Il a accompli son devoir de chef religieux dont nous attendions fort longtemps les dénonciations et les griffes contre la gestion dramatique des affaires de l'Etat, la généralisation de la corruption.

Dans cet entretien, il fait un rappel historique très intéressant en ce qui concerne les valeurs communes qui ont toujours caractérisé le Mali pluriel. Il démontre avec satisfaction que les singularités religieuses et autres n'ont jamais eu le dessus sur le partage et la cohabitation pacifique entre nos peuples. Il insiste sur le fait qu'aucune notion de minorité religieuse ne vienne perturber notre traditionnelle cohésion sociale. Aucun malien n'est minoritaire, affirme-t-il, quoiqu'il soit chrétien !

Avec intelligence, il nous propose d'inventer une démocratie qui reflète nos réalités sociales. J'ose espérer que son message d'un Mali pluriel puisse continuer à exister, comme jadis, en ces temps où des obscurantistes veulent nous imposer une vision unique.

Ensemble nous arriverons par l'instruction, le devoir de sacrifice et l'intégrité morale.

<strong> </strong><strong>Marcel Banou, auteur de « Trois jeunes, trois continents, un rêve »</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kabala &#45;  Téléphone au volant :  Un professeur à l’université de Kabala écrase un maçon</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/kabala-telephone-au-volant-un-professeur-a-luniversite-de-kabala-ecrase-un-macon-2745088.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 14:34:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La route de Kabala a encore fait parler d’elle  ce lundi 12 mars 2017. Elle a une fois de plus arraché un être cher à l’affection des siens.

L’actualité, ne concerne pas que les camions  bennes généralement connus pour être  la cause de cette scène horrible où un père de  4 enfants  a été violement percuté et trainé sur plus de 200 m par véhicule 4x4  dont le chauffeur n’était rien d’autre qu’un professeur à  l’université de Kabala.

Abdoulaye,  maçon de son état a comme d’habitude quitté son domicile pour se rendre à son chantier.  Avec lui, son collègue de travail. Il ne pouvait pas se douter qu’il allait être mortellement percuté à l’arrière par un indiscipliné routier. En effet, plusieurs témoins sur place rapportent que le professeur en question était préoccupé à communiquer au téléphone plutôt que de suivre son trajet. Et,  sans se rendre compte,  il percute mortellement Abdoulaye puis le traine sur plus de 200m.Celui-ci décédera quelques heures plus tard aux urgences de l’hôpital Gabriel Touré. Son seul péchéest  d’avoir quitté sa famille pour aller chercher sa pitance.  La goute de trop dans cette histoire est que le professeur qui communiquait gaiement au téléphone dit ne pas remarquer les motocyclistes  et ne sait pas comment cela est arrivé.

A l’heure où nous mettons cet article  sous presse, il serait actuellement en garde à vue à la gendarmerie de Kalabancoro le temps que les enquêtes initiées fournissent les pistes de culpabilité.

Et c’est ainsi que Abdoulaye  quitte de façon atroce la terre des hommes laissant derrière lui une veuve et quatre enfants inconsolables.

D’aucuns diront : <strong>« Oh mon Dieu, c’est son destin ! On ne peut rien contre son destin. »</strong>Destin oui, mais il est irresponsable de mettre tout sur le pauvre destin qui, s’il avait l’usage de parole nierait certains actes ignobles.Unepetite dose de civisme et le minimum de respect du code de la route pourrait suffire à  éviter le pire.

Rappelons qu’en intervalle de deux semaines, les étudiants ont observé une grève de 72 pour demander l’extension de cette voie qui, depuis un certains temps est devenue le tombeau de beaucoup d’âmes innocentes.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM : Dramane est parti, balle à terre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-dramane-est-parti-balle-a-terre-2745087.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 14:24:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le limogeage du DG de l’EDM, beaucoup d’encres ont coulé. Et depuis, les commentaires font bon train. Les partisans de chaque camp tentent de crédibiliser la position de leur mentor. Sans pourtant être invité, beaucoup d’articles et postes, souvent diffamatoires ont été mis en ligne.</strong>

Désormais, face au fait accompli, il ne sert plus à rien de jeter l’anathème sur l’autre. L’ex DG, principal intéressé et son patron   n’en ont fait aucun problème. Depuis qu’il a quitté ses fonctions de DG, selon plusieurs de ses proches, Dramane n’a pris langue avec aucune  personne pour quoi que ce soit. Il a, au contraire, souhaité le meilleur pour l’EDM et le Mali tout entier. Une grande partie de la population s’est seulement  indignée du limogeage d’un  jeune directeur qui a voulu faire bouger les lignes depuis son arrivée à la tête d’une société à problème. Le ministre aussi n’a semble-t-il fait aucun commentaire diffamatoire sur le sujet. Les hommes  vont et viennent mais les structures demeurent.  Le jeune Dra a tout devant lui pour faire valoir ses compétences sous d’autres cieux.

Balle à terre, et avançons !

<strong>ADS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Ne vous laissez pas berner, les politiques sont tous des amis</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ne-vous-laissez-pas-berner-les-politiques-sont-tous-des-amis-2745084.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 14:20:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si notre  monde devrait prendre fin, il y’a des facteurs, même s’ils ne seront  pas déterminants pourront avoir un grand rôle à jouer dans le cataclysme.  Parmi eux, on peut citer la religion, le football et la politique. Même si l’idée parait absurde, elle mérite cependant une petite réflexion.</strong>

Les débats autour de la religion sont souvent très houleux et vont  jusqu’à prendre des tournures inquiétantes. Les adeptes des différentes religions défendent bec et ongles leur religion. Justement pour la religion, les fanatiques sont prêts à tout. Depuis 2013, les conflits à caractère confessionnel ont secoué la planète en provoquant d’importants déplacements de populations.  De la Syrie à la Birmanie en passant par la RCA et autres, le monde tout entier a été inquiété et continue de s’inquiéter face aux  importants déplacements de populations liées aux conflits religieux.

Par ailleurs, longtemps décrit comme le sport qui unit à cause de son caractère collectif et international, le football  quant à lui reste une vraie bombe à retardement. Et si on en prend garde, elle pourra exploser à tout moment.  Inutile de rappeler à quel point  le foot provoque des actes de violences entre les supporteurs.

Beaucoup de fois,  les forces de l’ordre ont eu recours aux gaz lacrymogène pour disperser les échauffourées sur les terrains de plusieurs stades.  Jusqu’ici ce ne sont que des petites humeurs de supporteurs qui sont gérées çà et là mais ne soyons pas surpris le jour où cela dépassera les frontières. Que Dieu nous en garde !

Un autre facteur et non le moindre, est la politique.  Combien de pays ont sombré dans la crise politique sur le continent africain et dont les conflits se sont transportés hors de leur frontière ? Une grande partie de l’immigration clandestine est due à l’instabilité politique.

De la côte d’Ivoire au Kenya  en passant par le Gabon, le Mali et autres, les politiciens ont, à la recherche des intérêts personnels, pourri l’existence humaine.

Pour un leader politique, les familles sont déchirées, les amis se regardent en chien de faïence et le tissu social fragilisé. Dans certains pays, il n’est rare de voir les militants se battre voire même s’entretuer à cause d’un  parti et de son leader. Mais, ce  qui est désolant, ceux pour qui les uns et les autres se battent,  se rencontrent ailleurs avec d’autres visages que le militant ne saurait jamais deviner.

C’est bien le cas au Kenya  d’un certains Raila Odinga et Uhuru Kenyatta qui après plusieurs mois de bras de fer qui a causé la mort de plusieurs personnes,  viennent d’enterrer la hache de guerre pour disent-ils travailler à la réunification du pays. A les croire, ils se sont réconciliés   pour le Kenya. Mais ils n’ont daigné penser à ce Kenya quand ils envoyaient des milliers de kenyans à la boucherie.  L’heure est à la poignée de mains,  immortalisée par les objectifs d’une certaine presse.  Tant pis donc pour ces militants engagés morts sur le champ de « l’honneur politique » leurs vies innocentes a peut être été le prix de cette réconciliation.

Des années avant, en Côte d’Ivoire, c’était un bras de fer sans merci entre Henri Konan Bédié, alors président de la Côte d’Ivoire et Allassane Dramane Ouattara, fraichement tombé en disgrâce suite au décès du père de l’indépendance Felix Houphouët Boigny  dont il était le premier ministre.

Le clan Bédié lui reprochait d’être de nationalité burkinabé, le traînant dans la boue. De nos jours, les deux hommes politiques sont des amis jurés,  unis pour le meilleur et le pire. Encore une concession  sur le dos des pauvres partisans.

Au Mali, même scénario. Les partisans enflamment « grins » et réseaux sociaux, marchés et maisons pour tel ou tel homme politique sans comprendre qu’ils sont tous pareils et de surcroit des camarades. Pendant que les militants engagés se jettent l’anathème, eux ils trinquent à l’amitié. Quelle hypocrisie !

En un mot, inutile de se battre pour l’un ou autre car enfin de compte la politique est un jeu de caméléon où celui qui sait mieux se dissimuler est le gagnant. Sinon tous les politiciens sont des amis qui s’unissent et partagent en tapinois beaucoup de choses.

Pauvre population qui suit sans discernement est toujours la seule à récolter les conséquences.

Ceci dit : vous allez mourir cadeau si vous vous laissez berner. Ils sont et resteront toujours des amis.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique de Banou : Poème pour toutes mes chéries et pour  toutes les femmes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/chronique-de-banou-poeme-pour-toutes-mes-cheries-et-pour-toutes-les-femmes-2743442.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 08:47:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Chaque femme est une reine.

Chaque femme est un socle de la société.

Chacune d'elle est source de tendresse et de bonheur.

Chacune d'elle est un fond inépuisable de douceur.

Sans elle, la vie n’existerait pas ; même si elle existerait, serait caduque.

Elle est un fleuve qui irrigue les cœurs asséchés par la tristesse de la vie.

Sachez que vous êtes toutes Spéciales, Uniques !

Vous êtes un trésor plus précieux que l’or,

Et plus important que tous les capitaux des entreprises du monde.

Vous méritez toutes d’être aimées, chéries et respectées.

Mes respects à toutes ces battantes qui bravent l’ardeur du soleil

Et défie le froid pour leurs familles.

Je pense à toutes ces héroïnes qui ploient sous le fardeau de la corvée,

Qui ne connaissent que les sentiers tortueux des campagnes,

Qui supportent avec dignité les injustices sociales.

Mes pensées à toutes ces silencieuses inconnues,

Souffrant de la violence de tout ordre.

Mes respects à vous toutes, qui à travers plumes et actions,

Parfois faisant fis des intimidations

Et au péril de sa vie, ne cessez de porter la voix de toutes.

Bonne fête du 8 Mars

<strong>M.BANOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK reçoit sa tablette… : Ainsi commence l’alphabétisation numérique des ministres</title>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 08:41:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’économie numérique et de la communication est,  depuis sa nomination en plein dans la révolution comme le veut le siècle présent.  L’analogie étant désormais d’une autre époque, il faut  impérativement s’adapter  aux exigences de « la génération Y »   où tout est basé sur le numérique.   Après plusieurs reformes entre autres la numérisation de la carte de presse, le ministre a jugé bon de numériser désormais le conseil de ministre. Une première dans l’histoire du Mali.

Au cours du conseil de ministre de ce mercredi 7 mars 2018 présidé par le  président de la République, le ministre de l’économie numérique et de la communication, Arouna Modibo TOURE,  a expliqué au Chef de l'Etat l'initiative participative en projet dans son ministère pour mieux sécuriser le chapitre des mesures individuelles issues du Conseil des Ministres. Ce projet numérique  sera concrétisé à travers une technologie mise au point  par des ingénieurs maliens de l'AGETIC.

L'objectif final est d'aller très prochainement vers un  Conseil de ministres numériques,  sans supports de copies dures entendez par là les blocs notes, cahiers,  etc.  Désormais, le chef de l’Etat lui-même et ses ministres utiliseront une tablette digitale standard pour les Conseils de Ministres. Homme de vision, IBK a, abord, apprécié l’initiative à sa juste valeur qui selon lui est en phase avec  le temps, avant de  saluer et féliciter  les innovateurs maliens à la base du  logiciel.

Les « néo analphabètes » ont, semble-t-il, commencé à prendre des cours auprès de leurs enfants dès leur sortie du conseil par peur de perdre leur fauteuil.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ASULOST honore des femmes: Les  femmes de Niamana N’Tabacoro ont reçu leurs diplômes</title>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 08:30:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Samedi 2 mars 2018, la cité des logements sociaux de Niamana Tabacoro  a servi de cadre à la remise d’attestations aux femmes de l’association des sœurs unies des logements sociaux (ASULOST). Notons que la formation dont la fin vient d’être  soldée par une remise d’attention décernée à 25 membres de l’association  a été possible grâce à la collaboration de l’ANPE. Ainsi, durant dix jours, les femmes de l’ASULOST ont été formées dans  la fabrication de savons et d’eau de javel.

Plusieurs personnalités ont honoré de leur présence  cette cérémonie de remise d’attestions parmi lesquelles ont retient : le maire de Niamana et celui de Kalabancoro, les notables du quartier, le parrain et la marraine de ladite association et bien d’autres.

Mme Sako Kadi, présidente de l’association a dans son discours montré  l’importance de cette formation  qui vise selon elle a  assurer l’autonomie de la femme en  luttant contre la pauvreté dans les familles. Elle a ensuite témoigné toute la  gratitude de l’association  à l’ANPE qui  a assuré les formations et doté l’association  d’un kit complet de travail avant de plaider pour  d’autres formations au sein de leurs communes.

Les deux maires présents ont tous  rassuré les femmes de Tabacororo de  leur disponibilité et engagement sans faille avant de les exhorter à continuer dans cette dynamique et surtout ne jamais baisse les bras.

Le DGA de l’ANPE a  quant à lui exhorté l’association à prendre soin des kits mis à sa disposition ainsi que  les différentes installations. Pour le DGA, ces équipements doivent et peuvent permettre  aux femmes de lutter contre la pauvreté et l’exclusion. Les bénéficiaires quant à elles pouvaient difficilement cachées leur joie et  satisfaction.

La cérémonie riche en couleur a pris fin par la remise tant attendue des  attestations aux 25  bénéficiaires. Outre les bénéficiaires, une attestation de reconnaissance a été décernée par l’association  au formateur, Souleymane Ongoiba.

Une prestation de l’artiste Mamou Sidibé N1 a mis fin aux activités. Vivement donc la deuxième promotion.

<strong>Pascaline Saye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature : Soumeilou Boubeye Maïga ou la gouvernance du direct</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primature-soumeilou-boubeye-maiga-ou-la-gouvernance-du-direct-2743429.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 08:26:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le nouveau premier ministre  Soumeilou  Boubeye Maïga  fait agréablement sursauté les plus pessimistes d’il y’a peu. Ceux qui avaient désespéré d’une gouvernance crédible. Son style très particulier rappelle celui des grands hommes d’Etat  dans les démocraties contemporaines.  En tout cas, il n’a pas eu besoin d’aller à la fanfaronnade pour démontrer sa véritable capacité de leader. </em></strong>

Nommé dans un contexte particulièrement difficile, Soumeilou Boubeye Maiga savait déjà les grands défis qui l’attendaient. La situation sécuritaire chaotique aggravée la nervosité inexpliquée et les multiples agitations d’une certaine société civile belliqueuse et aux ordres d’une chapelle maudite laissaient prévoir un chaos certain.   Paradoxalement, la famille politique du président de la république avait l’air de sombrer dans les bras de Morphée. Incapable du sursaut d’orgueil,  elle avait jeté celui qu’elle prétendait soutenir dans la gueule des loups. Trahi par la plupart de ses plus proches collaborateurs, IBK était devenu un homme abandonné et seul face à l’adversité. La presse locale, les réseaux sociaux, les animateurs de causeries de « grin » et les cantiques des oiseaux de mauvaises augures ne donnaient plus aucune chance au président pourtant le mieux élu au monde.

Aujourd’hui, comme par extraordinaire, l’arrivée de ce vieux journaliste à la primature fait basculer le baromètre. Connaissant comme la paume de ses mains le personnel politique malien, rompu aux arts de l’élégance politique, le PM a réussi à  réinstaurer  le dialogue longtemps étouffé dans les placards  de la primature. Mieux que son prédécesseur,  il est allé la rencontre de ses anciens compagnons politiques. Aujourd’hui, on peut sans risque de se tromper affirmer que le dialogue politique est véritablement établi entre le gouvernement et l’opposition responsable. Le climat qui prévaut aujourd’hui après sa visite à Mopti et récemment dans la région de Ségou redonne l’espoir à cette catégorie de Maliens qui ont toujours cru en la république.

A ce rythme, il n y aura plus aucune place  pour les pessimistes quant à une sortie du Mali de cette crise qui avait assombri les horizons. Son style direct et son franc parlé  sont des motifs d’assurance non seulement pour le peuple mais également pour  le président Ibrahim Boubacar Keita à la veille de sa réélection pour un second mandat.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale de la femme :  Les élites doivent penser aux femmes vivant en milieu rural</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-internationale-de-la-femme-les-elites-doivent-penser-aux-femmes-vivant-en-milieu-rural-2743425.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 08:22:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Elles ont lutté, elles luttent et elles continueront de lutter pour leur vraie émancipation. Cette longue lutte que mènent les femmes pour leur émancipation totale, a pourtant eu gain de cause dans certains pays, notamment au Mali. </em></strong>

En effet, de nos jours au Mali la femme peut se targuer d’avoir bénéficié de quelques droits, principalement dans les postes de responsabilités politiques et administratives.  Il y a des femmes qui ont fait leurs preuves hier, d’autres le font maintenant et la relève semble bien assurée pour mener à merveille les futurs combats.

Au sein de l’équipe gouvernementale, à l’Assemblée nationale, en passant par les postes de directrices de services et d’Institutions, les différents corps militaires et paramilitaires, plusieurs femmes sont en train de réaliser des merveilles.

Elles sont nombreuses à avoir lutter en faveur du bonheur de leurs sœurs : Sira Diop, Awa Kéita, Awa Ba, Fatoumata Siré Diakité, pour ne citer que ces braves mamans qui ont tout fait pour permettre aux femmes de bénéficier des droits au même titre que les hommes.

A l’occasion de cette journée du 8 mars, les femmes leaders et les élites féminines doivent penser davantage à ces femmes vivant en milieu rural. Ces pauvres dames   qui se battent corps et âme pour assurer leur quotidien, celui de leurs époux et enfants, cela dans des conditions bien plus dures et difficiles dans les campagnes, dans les villages éloignés, dans des champs de guerre, ou encore sur des terrains de conflit, parfois victimes des balles de kalachnikov, de bombes larguées, d’explosifs de toute sorte, oui elles n’ont pas la voix au chapitre et elles ont besoin de vos soutiens à leurs côtés.

En Syrie, en Lybie, en Irak, au nord du Mali, en RDC, en Somalie, au Soudan du Sud, entre autres, les dames sont exposées à beaucoup de dangers et elles ont besoin plus que jamais du soutien des femmes élites.

<strong>AS</strong>

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<strong>8 mars 2018 : </strong><strong>Hommage à ces femmes bâtisseuses de foyers !</strong>

<strong>La journée internationale de la femme nous amène à rendre hommage à certaines braves dames qui se battent en longueur de journée œuvré depuis des ans pour l’émancipation de la femme:</strong>

<strong>Hommage </strong>doit être rendu à ces femmes-là, qui n’ont pas eu la chance d’aller à l’école, mais qui se battent au quotidien pour soutenir toute une famille parce que quelque part,  pour des mépris et des méconnaissances, elles sont malheureusement rangées dans des rôles secondaires.

<strong>Hommage</strong> à ces femmes qui ne sont pas vues, à ces femmes dont les efforts sont ignorés dans certains pays à plus de 80%, même si l’humanité toute entière reconnaît qu’elles constituent les piliers pour des milliers de foyers à travers le monde.

<strong>Hommage</strong> à ces femmes qui ne sont pas connues par les organisations internationales, qui n’ont pas le temps de prendre part ou de participer à des marches, à des colloques, à des ateliers, à des séminaires, où avoir droit à la voix au chapitre sur des antennes de radios et de télés pour exprimer leurs souffrances ou encore réclamer quoi que ce soit. Ces femmes dont le cri est l’écho qui se perd quelque part dans la forêt ou s’étouffe sous la gifle d’un mari sadique.

<strong>Hommage</strong> à ces femmes qui marchent en longueur de journée, patrouillant dans les brousses avec des enfants aux dos, des bois de chauffes ou autres fardeaux lourds sur la tête.

<strong>Hommage</strong> à ces femmes qui n’ont pas un revenu de 10 000 FCFA par an, mais qui parviennent tant bien que mal à survivre et à faire face à leurs besoins au quotidien.

<strong>Hommage</strong> à ces femmes dont le rôle a été et sera sans doute déterminant dans la consolidation du tissu familial. Inutile de faire une campagne pour elles, car, elles sont plus que jamais importantes dans la consolidation de la paix et de l’émergence. Oui, elles sont incontournables dans notre raison de vivre, comme une pierre angulaire dans la construction d’une maison. Oui, combien sont celles-là qui ne sont pas devant la scène nationale ou internationale mais qui construisent des vies, bâtissent des nations…<strong>Hommage à elles…</strong>

<strong>Hommage</strong> à ces femmes qui ne se sont pas apitoyées sur leur sort. Elles ne sont pas de celles qui crient pour l’autonomisation de la femme, car pour elles, la liberté ne s’offre pas, on se l’approprie.

Voilà les perspectives que les femmes doivent viser en aidant d’avantage celles qui vivent dans les milieux ruraux afin que l’égalité soit enfin une affaire de tous.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : La journée internationale de la femme : entre lutte et défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-la-journee-internationale-de-la-femme-entre-lutte-et-defis-2743418.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 07:00:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La journée internationale de la femme avançait, elle se  préparait tout comme l’époux prépare sa noce, enfin…elle arriva à la grande joie de toutes les femmes de divers horizons. Cette journée tant attendue fut célébrée, le jeudi  8 mars, où les femmes du Mali à l’instar de celles  du reste du  monde ont fêté. Elles sont montées sur des tribunes pour réclamer leurs droits et exprimer leurs souhaits ayant trait à l’égalité.

Le 8 mars fut un long parcours, une lutte inéluctable, voire une marche sans arrêt de la femme  vers son indépendance. Déjà au XX<sup>ème</sup> siècle, l’une des premières luttes logiques des femmes avait trait à de meilleures conditions de travail, mais aussi et surtout, cette lutte avait été l’occasion pour les femmes de clamer le droit à l’égalité entre l’homme et la femme principalement dans les postes de responsabilités politiques et administratives. Le droit de vote a aussi été, une lutte engagée des femmes, tout comme la lutte ouvrière.

L’engagement des femmes à mettre tout en œuvre pour bénéficier de leurs droits, fait aujourd’hui de la Journée du 8 Mars, une fête plus que jamais traditionnelle à travers le monde. A l’occasion de cette fête, les associations de femmes ainsi que des militantes de la cause féminine organisent  des manifestations pour fêter leurs victoires tout en faisant entendre leurs voix  à travers des grands rendez-vous : conférences, colloques, forums, ateliers, séminaires, entre autres.

A l’issu des  différents combats qu’elles n’ont jamais cessé de mener, on peut dire que les femmes sont parvenues à faire entendre leurs voix à plusieurs niveaux : responsabilité, droit de vote, égalité dans l’attribution des postes législatifs et administratifs etc.

Au Mali, les hommes ne restent pas en marge de cette journée consacrée aux reines. Sur les réseaux sociaux, on peut voir certains hommes exposer  leurs photos en pleine cuisine ou encore portant un bébé au dos. Ces faits qui sont bien drôles pour plusieurs d’entre-nous mais pourtant intéressant au point de vue humour. Un homme dans la cuisine à la place de sa femme, ou un portant rencontré dans la circulation un homme avec un enfant au dos, cela ne fait que rendre davantage plus agréable la signification de la journée de la femme.

Pour cette année, le thème retenu  pour la journée de la femme (le 8 mars) portait sur l’apport de la femme pour la reconstruction de la cohésion sociale dans l’espace G5 Sahel. Mais l’importance et l’intérêt de ce thème capital devrait être compris  à toutes les femmes particulièrement pour les femmes qui vivent dans les milieux ruraux. Justement, ces femmes qui vivent dans les coins reculés de nos brousses, sont nombreuses à n’avoir pas eu la chance d’aller à l’école, mais pourtant non-scolarisation n’a rien enlevé à leurs engagements quotidien pour le bien-être de la société. Elles sont bien plus nombreuses à se battre sous le soleil, sous la pluie, contre vents et marées pour soutenir quotidiennement leurs époux, enfants et parents. Le hic de tout çà est que ces femmes qui se battent au quotidien pour soutenir la société ne sont pas vues et leurs efforts sont pour la plupart des temps reconnus  par les décideurs.

Si au fil de l’histoire, les femmes ont lutté pour une meilleure condition de vie et ont obtenu quelques résultats positifs,  cette journée de 8 mars doit désormais les interpeler sur la confiance que les hommes placent en elles.

« La question à laquelle l’on pourrait être tenté de se poser, est comment cette grande dame française : Ségolène Royal a

échoué en 2007, lors de la conquête de la magistrature suprême en France face à Nicolas Sarkozy, que dire de la défaite de la dame de fer américaine, Hilary Clinton face à Dolnald Trump en 2016, même s’il est avéré que Mme Hillary Clinton a gagné le vote populaire des électeurs américains. Et récemment que dire de la destitution de Dilman  Roussef au Brésil, et Park Ju Nin en Corée du Sud.

Réclamer ses droits est une chose  mais il revient de facto aux femmes de jouer pleinement leurs rôles et pour ce faire, elles devraient changer leurs fusils d’épaule afin de montrer leurs vraies valeurs et surtout leurs exemplarités dans les postes de responsabilité qui leurs sont confiés à différents niveaux.

Vive la journée des femmes qui semblent avoir entamé leur véritable émancipation…mais une chose est claire, le chemin à parcourir et la tâche à accomplir sont encore immenses.  <strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qnet ou une escroquerie qui ne dit pas son nom</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/qnet-ou-une-escroquerie-qui-ne-dit-pas-son-nom-2743450.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 05:43:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La sociéte Qnet limited est une société internationale de vente directe, constituée et établie à Hong Kong où s’opère la vente de produits de qualité via son magasin en ligne à travers des entrepreneurs individuels. Cette société a fait et continue de faire de nombreuses victimes en termes d’escroquerie.</strong>

Sa stratégie d’escroquerie est que cette société s’accroche à une personnalité célèbre  comme parrain afin de pouvoir gagner la confiance de ses proies et les manipuler jusqu’à perdre raison.

Le Mali est un pays où la majorité de la population sombre dans la pauvreté. Tout le monde est à la recherche de quoi vivre au jour le jour. Et quand cette société d’arnaque vient subitement se définir comme le sauveur, les pauvres ne peuvent s’empêcher de tenter leur chance.

Rentrons dans le but du sujet. Venue au Mali, il y a quelques années, la société Qnet ne cesse de conduire  plusieurs personnes à la déraison.  « Véritable réseau d’arnaque, la société demande à sa victime de verser une somme allant 400.000f CFA à 600.000f CFA et non-remboursable. Celle-ci doit, à son tour, trouver quatre personnes acceptant payer le même montant pour prétendre à une rémunération » selon une information publiée par MaliActu.net.  En escaladant les échelons, la victime pourrait de façon chimérique  devenir millionnaire dans un laps de temps, telle est la méthode utilisée par ces arnaqueurs.

Aujourd’hui, à Bamako et dans les autres villes du Mali, on ne voit que des victimes de Qnet déposées des plaintes dans les tribunaux.  A Fana, tout récemment, certaines personnes se sont fait rembourser, après un jugement ferme. Celles (victimes) qui n’ont pas eu le courage d’amener l’affaire au niveau d’un tribunal, souffrent et pleurent sur leur triste sort.

A noter qu’en espérant gagner une somme colossale, beaucoup se sont aveuglement fait à voir et regrettent énormément. Ils ont dû vendre des biens matériels pour participer à ce jeu qui leur a coûté  la perte de toute leur fortune.

Rappelons que Qnet, est une société connue pour être dangereuse en quête de proies au sein de la populace. Qu’attendent les autorités maliennes pour interdire  à cette pègre de plumer impunément nos pauvres compatriotes ?

L’actualité dramatique de cette maudite camorra en Guinée, où six de ses plus redoutables criminels ont été sommés de quitter le pays, ont été finalement arrêtés  mardi 06 mars 2018 et doivent répondre de leurs actes.

Pourquoi le Mali est le seul pays qui continue  à laisser prospérer ces irréductibles de la mafia d’une nouvelle génération ? Qui est donc au- dessus de la loi ?

Nous y reviendrons !!!

<strong>Adama B Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’énergie et de l’eau : Les excès d’un ministre boursouflé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/ministere-de-lenergie-et-de-leau-les-exces-dun-ministre-boursoufle-2743438.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 00:05:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans ce gouvernement, certains ministres puent le dégout.  Parmi eux un certain Malick Alhouseyni. Le regard affreux, cet homme bavent d’incurie et excellent dans le folklore. Pourtant, il est aussi creux qu’un tonneau vide mais continue de faire des victimes innocentes. Sa dernière : le jeune et dynamique Directeur d’EDM. </strong>

Le directeur de l’énergie du Mali vient d’être  relevé de ses fonctions sans aucune forme d'explication,  provoquant du coup un tollé au sein de la jeunesse. Les bruits de son limogeage ont vite franchi les portes de l’EDM pour  enflammer les réseaux sociaux. Et depuis, les voix s’élèvent pour dénoncer le limogeage arbitraire d’un jeune que tous qualifient de compétent et travailleur. Au fond, pouvait-il en être autrement ?  Puisque le tout puissant ministre de l’énergie et de l’eau en a décidé ainsi.

Ami de tous les régimes, Malick Alhousseiny a su s’accrocher au pouvoir durant ces 15 dernières années. Ancien  frère de l’ancien président Amadou Toumani Touré, homme de confiance du général Amadou Haya  Sanogo et aujourd’hui,  ami inconditionnel du président  IBK, Malick Alhoussein n’a pas vraiment du temps à perdre et ne sait que faire de l’éthique.

Depuis sa nomination, ce cadre de tous les régimes n’a brillé que par son manque d’initiatives et de  vision.  Dos au mur quant à sa gestion calamiteuse du sensible département qui généralement ne fait aucun cadeau à ses locateurs pendant la période de canicule, il a décidé tout simplement de jeter le discrédit sur le jeune directeur général de l’EDM, Dramane Coulibaly affectueusement appelé « DRA ». Faudrait-il le rappeler ? Les succès du jeune directeur lui ont fallu l’admiration de tous,  même celle  de ses détracteurs. Il a été le seul à oser lancer une guerre contre les mauvais payeurs qui plongeaient chaque jour un peu plus la boite. Il est parvenu sans grande difficulté à  récupérer des millions de dette qui constituaient d’énormes manques à gagner. Pour tout dire, Dra était parvenu, en si peu de temps, à  donner un nouveau souffle à une entreprise restée longtemps aux abois.  Selon les sources bien introduites,  le désormais ex DG de l'EDM et son directeur de production Ladio Sogoba avaient attiré l'attention des autorités sur la pénurie d'eau dans les cours d'eau chose, qui jouerait  selon eux sur la production. Il fallait urgemment  prendre des mesures d'accompagnement afin de palier aux déficits avant le pire. Malheureusement, leur doléance n’a comme réponse un silence de cimetière.   Pour alors  camoufler sa carence,  le ministre a tout simplement décidé de noyer son chien en nommant  un nouveau DG en la personne de Sambou Wague. Saura-t-il être à la hauteur des attentes d’un patron boursouflé ? L’histoire nous le dira et nous en parlerons ici, à Soloni.    !

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique satirique de soloni : Ah affaire de wiol là aussi…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-satirique-de-soloni-ah-affaire-de-wiol-2738108.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Feb 2018 00:14:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Je dis oh, ces deux jours là,  les zan ont vu quoi dans Wiol là même ?! Ah le Maliba cè dévéni grave maintenant dèh ! Les blacoro se lévé sélémant pour voler fille des zan cadeau comme ça, han ? Eh mon frèri  paridon toi aussi on dit  wioler. Ah mon chèri,  cè  même chausse sinon en définif tout le monde se d’accord  que cè pas bon non ? C’est être animal quoi ? comma un quelqu’un, deux quelqu’un jousqua quatre quelqu’un won wioler une petite fille de quatorzan ? Cè fam qui est fini dans pays là ou  quoi ? wraima tchruuurr koi ! Mèm si cè fam qui manqué là, les chinois ont fabriqué poupé fam pour les zom qui gangné pas fam, il n’a qu’a aller achété ça ou bien ?

Moi-même ce qui m’a encoeurémenté là quoi,  c’est les quatre blacoroni  là… eh Soloni, sabali cà ! Çà cè  quel mot ça encore ? Laisse ça, c’est ça on est pélé gromolozi. Cè pas petit falansait dèh ! Eh Ala,  quelque chose que les gens se cahé pour faire là  eux il zon videomenté ça et  mété  sur fécibouki. Cà là,  cè koi si cè dangandeya même ? Diyé merci il zon  été  trapé. Mais faut pas on wa lè laissé dèh ! Il non ka enlever leur kokili pour donner au woulou.

On na pas fini ça, cè un tiècoroba  de sousante dix zan qui va tomber sur nanfan de 3 zan ko il wé faire moussoko. Lui là séléma ye  connais pas koi dire koi ! Wraiwrai là si tu pas mouri ti wa tou attendre dans monde là.

Mais facon ké les causse sé avancement là, cè signalement de fin de monde qui arivé comme ça dèh ! En tou ka, sakin na ka tanssion. Bon moi té faigué de parilé depi là. Donc à la prochainement.

<strong>Soloni</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A la rencontre de la tradition :  Les normes et les valeurs culturelles liées aux terres agricoles chez les dogons : Cas de la commune rurale de Wadouba/ c /Bandiagara. (2ème  partie)</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/a-rencontre-de-tradition-normes-valeurs-culturelles-liees-aux-terres-agricoles-chez-dogons-cas-de-commune-rurale-de-wadouba-c-bandiagara-2eme-partie-2738105.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 00:59:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La protection rituelle des terres </strong>

La protection des terres  est assurée par les propriétaires terriens. Ici,  nous parlerons des  valeurs culturelles liées aux terres agricoles.

<strong>L’attribution des terres </strong>

Chaque patriarche est habilité à céder une portion de sa terre familiale à un demandeur. Il faut signaler que dans la commune de Wadouba, on nous a pas fait cas de vente de terre.

<strong><em>Mode d’accès aux terres agricoles</em></strong><em> </em>

D’après nos interlocuteurs, la terre s’obtient chez eux soit par héritage soit par prêt, soit par hypothèque ou encore par don. Elle n’est donc pas commercialisable.

<strong><em>Accès par héritage </em></strong>

Dans la commune de Wadouba, comme partout sur le plateau dogon, les propriétaires terriens sont les descendants des fondateurs de village. Ils ont acquis le droit d’appropriation par héritage ou droits lignagers. Selon les  informations, les Ouologuem, lesBamia, les Kanambaye, les Kassogué, les Walebane, les Karembé, les Séiba, les Tapily,les Pamatek, les Guindo, les Siguipily, les Goudièkilé, lesTembiné,les Tebsougué, les Goimba et les Nantoumé constituent les premiers groupes autochtones. Ils sont les propriétaires terriens dans leurs villages respectifs.

Ils détiennent le droit d’exploitation sur le domaine lignager et le pouvoir d’offrir un droit d’usage temporaire à un demandeur.

&nbsp;

<strong><em>Accès par prêt </em></strong>

C’est le commodat qui prévaut dans la commune rurale de wadouba c’est-à-dire le prêt à usage. La loi Française définit le commodat comme un contrat par lequel une des parties livre une chose à une autre, pour s'en servir, à charge par le preneur de la rendre après s'en être servi (article 1875 du Code civil français).

Dans la commune rurale de Wadouba, d’après les enquêtés, le  prêt de terre, consiste à donner sa parcelle à un demandeur sans que ça soit la propriété définitive de celui-ci. Le prêteur détient toujours le droit de propriété.

La pratique de prêt de terres est très répandue dans la commune de Wadouba.

L’emprunteur exploite la terre sans aucune redevance au propriétaire terrien.

Il détient le droit d’usage sur la parcelle octroyée sans toucher aux arbres qui s’y trouvent. Il lui est strictement interdit d’y planter des arbres. De façon générale, la durée du prêt est indéterminée. Le donateur du droit d’usage qui exploite les arbres fruitiers et non fruitiers et exerce le droit de reprise de champ en cas de besoin, d’abandon prolongé du champ par l’emprunteur ou en cas de conflit entre les deux.

Ailleurs, en France c’est presque la même pratique, le commodat est utilisé dans le domaine de l’agriculture. A ce sujet le site <a href="http://www.jureka.fr">www.jureka.fr</a> nous renseigne : « <em>le commodat est en général utilisé en matière agricole et permet à une personne une utilisation temporaire d’une parcelle de terrain. L’objet du commodat est donc de permettre à un propriétaire, le plus souvent d'un bien foncier, de mettre son bien à la disposition d'un exploitant lequel pourra l'utiliser librement, à charge pour lui de le lui restituer en bon état. Le commodat implique donc un rapport à deux personnes : le propriétaire du bien foncier d’une part, et celui qui – en quelque sorte – emprunte le bien en question au propriétaire ».</em>

Dans le cas de la commune rurale de Wadouba, il y a le « yapoyapo » qui veut dire le remerciement  c’est à dire à chaque fin des récoltes, l’usufruitier doit obligatoirement aller remercier le propriétaire terrien. C’est ce que nous appelons allégeance due au propriétaire foncier que nous développerons  dans les chapitres qui suivront : les<strong> valeurs culturelles liées aux terres agricoles.</strong>

<strong><em>Accès par hypothèque</em></strong>

Hier comme aujourd’hui, les propriétaires terriens de cette commune ont toujours hypothéqué leurs terres. L’hypothèque de terre consiste à octroyer un champ  à un paysan aisé contre soit une somme d’argent soit un animal soit de la céréale remboursable à tout moment  par celui qui a hypothéqué pour récupérer ledit champ. Les Dogons appellent cette pratique « Powu ».

Le bénéficiaire d’un champ hypothéqué ne détient que le droit d’usage. Cependant,  il lui est autorisé de cueillir les fruits des arbres qui s’y trouvent.

<strong> <em>Accès par don</em></strong>

Le don de terre est très rare actuellement dans la commune de wadouba.

Par le passé, les propriétaires terriens ont octroyé définitivement  des champs de culture ou des terres de sépulture  aux nouveaux arrivants pour qu’ils restent à côté d’eux.

D’après nos informateurs le groupe des nouveaux arrivants est constitué de Saman (Kansaye, Kamia, Fofana,),Yelimi( Guiré, Kaîta) originaires de Djenné et les Dogon (Tembiné d’Orosongo) originaires d’Ondogou voisin.

Parlant des normes liées aux terres à Wadouba, Gilles Holder<em>Dans  « CITEE-ETAT » EN AFRIQUENOIRE </em>écrit : « Les Saman expliquent aux <strong>Dogon</strong> que, contrairement à eux, ils ne peuvent déposer leurs morts dans des grottes, car ils doivent procéder à une inhumation conforme au rite musulman. Ils proposent alors à leurs alliés de leur acheter une terre sépulcrale contre des cauris, de sorte qu’elle soit leur propriété à jamais. Arguant de leur relation utérine et de l’inaliénabilité de la terre, les <strong>Dogon</strong> refusent et proposent un nouveau « don ».

A suivre dans la prochaine parution : <strong>La perception de la terre par les paysans. </strong>

<strong>Hamadoun Ouloguem, chercheur à l’académie de malienne de langues (AMALAN)</strong>

<strong>Les rumeurs ont dit quoi encore ! </strong>

<strong> Quand les rumeurs font et défont l’actualité, ne pose pas trop de questions…</strong>
<ol>
 	<li>Tu as entendu la nouvelle ? Il parait que Ami Kane à détourné plusieurs hectares pour donner à sa fille !</li>
 	<li>Les gars, il parait que le journaliste disparu il y a bientôt 2 ans se trouve au Sénégal plus précisément au port de Dakar entrain de faire le Docker. Alors que les gens sont entrain de se tuer ici.</li>
 	<li>Il parait que c’est le marabout du vieux là qui a demandé une fille vierge et lui c’est enfant de 3 ans qu’il a trouvé. Vraiment où va le monde ?</li>
 	<li>Ceux qui pensent que IBK ne se représentera pas là se trompe mal, mal. Il me semble qu’il a dit à Tréta qu’il sera candidat pian !</li>
 	<li>Djo, est-ce que tu as appris ce que j’ai appris ? On dit partout que pendant les patrouilles de nuit les policiers aussi violent les filles qui sont sans papiers. Mais c’est grave dèh si ça là est vrai !</li>
</ol>
<strong>Qui a dit ? Vraiment épargnez-moi cet exercice. Ce sont les « ont dit ». Ce qui est sûr là, n’y a pas fumée sans feu !</strong>

<strong>Mado Douyon</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation au Mali :  Regard critique sur  ces  cinq dernières années</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-mali-regard-critique-cinq-dernieres-annees-2738102.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 00:51:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les nations les plus développées sont généralement celles qui ont porté un accent particulier sur l’importance de l’éducation. Les avantages de l’éducation sont indéterminables et sans elle,  aucun pays ne peut prétendre à un développement digne de ce nom.  Parlant de l’éducation comme le socle de tout développement, Nelson Mandela disait: «  l’éducation l’arme la plus puissante pour changer le monde ».</em></strong>

Qu’en est- il  de l’éducation au Mali  pendant ces cinq dernières années et dans toute sa dimension ?

<strong>La vague de l’arrivée des enseignants</strong>

Le taux chômage augmentant d’année en année est devenu un fléau à combattre par tous les moyens possibles. Pour ne pas être vu comme une bouche à nourrir, chose qui est naturellement une honte dans notre société, pour qui sait. Beaucoup de jeunes n’ayant pas le choix sont obligés de taper à plusieurs portes. Le nombre de participants au concours d’entrée à  l’Institut  de Formation des Maitres s’accroit. Même les détenteurs d’une maitrise (Bac+4) y participent quand bien même que le niveau de cette formation (bac+2) est inférieur à leur diplôme. Aujourd’hui, on constate que beaucoup de gens participent avec détermination au concours d’entrée à l’École Normale Supérieure Bamako (ENSup) pour finalement  exercer le métier d’enseignant étant donné que c’est la seule voie de réussite. Devenir enseignant n’est, dans l’ensemble, pas une question de vocation mais plutôt un lieu où l’on peut se caser pour survivre si l’on peut le dire.

C’est pour ces raisons que, depuis quelques années, le métier d’enseignant  est convoité par tous. Mieux vaut être enseignant que de rester sans emploi et à la Mercie des autres selon la plupart des gens.  A noter aussi qu’il existe des enseignants  par l’amour du métier, des personnes désirant transmettre leurs connaissances et compétences aux autres.

De façon générale, il s’avère que la vague explosive de l’arrivée de plusieurs types d’enseignants a joué sur la qualité de l’enseignement. Quand on exerce une fonction juste pour échapper au chômage, il est difficile qu’on le fasse dans le respect de l’art.

<strong>Les conditions de vie des enseignants</strong>

Durant ces cinq dernières années, les enseignants ont connu quelques augmentations de salaires même si cela fut obtenu suite à des grandes luttes. En 2014, l’époque où Moussa Mara était à la tête de la primature, tous les enseignants obtinrent  une prime;  et une prime de zone pour ceux-là qui exercent dans les zones de risques (le nord du pays).

Ensuite, grâce à la lutte de l’UNTM, tous les travailleurs du pays y compris les enseignants parvinrent à gagner une augmentation de 10% sur les salaires. Ces différentes petites augmentations n’ont pas assez amélioré leurs  conditions (enseignants).

Après des jours de grèves, les enseignants du niveau fondamental et secondaire arrivent récemment faire signer leur statut personnel. Un statut qui leur permet non seulement l’amélioration des conditions de travail mais aussi l’augmentation des points de l’indice salarial. Rappelons que cette situation n’est pas définitivement close pour le moment. Le processus est en cours de traitement.

<strong>La qualité de l’enseignement/niveau d’études des élèves</strong>

D’abord, les enseignants manquent de formations continues. L’État en est responsable.

Après la formation professionnelle entre les quatre murs de la classe, il est rare de voir les enseignants participer normalement à des formations continues. Il est important de permettre aux enseignants d’actualiser, à travers des formations, leurs compétences afin de pouvoir répondre aux besoins des élèves, nous a-t-il laissé entendre un enseignant dans l’anonymat.

« On a beau être efficace, pendant un moment il faut changer de méthode, de rythme pour se faire comprendre. C’est lors des formations que chacun résume les problèmes rencontrés avec les élèves. Ainsi, plusieurs propositions de solutions  apparaissent », s’est-il exprimé un autre pour répondre à une question relative à la qualité de l’enseignement.

Ensuite, parlant du niveau d’études des élèves, diverses réponses ont été prononcées.  La plupart des gens trouvent qu’il n’a y pas eu d’amélioration de niveau chez  les élèves pendant ces cinq dernières années. Que ça soit  l’école publique ou privée, le niveau des élèves reste le même. A ce titre, selon certains enseignants bien que le cours soit expliqué dans tous les détails, une grande partie des élèves ratent la moyenne après une évaluation. A noter qu’il s’agit de la majorité sinon il existe quelques élèves qui font le poids.

Nous signalons que  des enseignants du second cycle fondamental et de l’enseignement secondaire se plaignent tout le temps  car la moitié des élèves passent près que l’année à sécher les cours. Comment peut-on acquérir un niveau requis si l’on ne suit pas régulièrement les cours? Même ceux qui participent aux cours ont du mal à situer normalement.

En plus, les responsabilités des parents font défaut : Pour justification, nous rejetons  incessamment la faute sur les enseignants sans pourtant indexer les parents. Nous critiquons le niveau de ceux-ci en oubliant que la plupart parents n’assument pas leurs responsabilités. C’est du laisser-aller! Combien de parents se rendre à l’école pour se renseigner de la situation de leurs enfants? Ça se compte à bout de doigts.  Il va de la responsabilité des parents de faire un suivi permanent de l’enfant.

Il arrive souvent que certains parents sont convoqués à l’école pour mieux saisir la situation de l’enfant. Mais ils n’y vont jamais.

Enfin, les multiples grèves sont aussi source du manque de niveau requis chez les apprenants. De 2013 à nos jours, les apprenants ne sont pas évalués normalement à cause des grèves des enseignants. Les examens de fin d’année sont difficilement organisés. Et l’État reste inerte et observe le mal se propage avant d’intervenir. Voilà un facteur qui a également engendré la baisse de niveau chez les élèves.

Par ailleurs, au niveau de certaines écoles privées, on ne tient absolument  pas compte du niveau de l’apprenant. Puis que les parents déboursent de l’argent; on s’en fout du reste. Il faut que l’enfant avance. Ces écoles bafouent l’éducation des enfants. C’est à cause d’elles qu’on rencontre  aujourd’hui des diplômés analphabètes.

Que chacun (enseignants, promoteurs d’école, parents et gouvernement) se fasse un examen de conscience et sache qu’une meilleure éducation repose sur sa responsabilité.

<strong>A.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de la santé : Pour « faute grave », le Segal mis à la porte</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ministere-de-sante-faute-grave-segal-mis-a-porte-2738101.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 00:49:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans notre dernière parution nous avions dénoncé les maladresses du secrétaire général dans les nominations des responsables des hôpitaux nationaux.</strong>

Le ministre de la santé et celui de la défense ont visiblement accordé leur violon et l’officier est autorisé à occuper les fonctions de  directeur adjoint à l’hôpital Gabriel Touré. Le dernier conseil de ministre est venu conforter nos informations. Le ministre de la santé se serait  purement et simplement débarrassé du Segal défaillant qui  a été remplacé par un autre cadre certainement plus pétri de compétences.

Désormais, le message est clair aucune maladresse ne sera tolérée au ministère de la santé. Le professeur Samba Sow est plus que jamais déterminé à sanctionner toutes les impérities pouvant nuire le bon fonctionnement du département.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :  La fête du saint valentin</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-fete-saint-valentin-2738065.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 00:46:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la fête des fins d’années, c’est la fête des amoureux qui approche à grande enjambée. Elle est attendue et sera sans aucun doute au rendez-vous ce 14 février 2018.  Ce jour, les couples en profiteront pour témoigner à nouveau leur amour les uns envers les autres.</strong>

Echange de cadeaux, sortie en boite ou dans d’autres  endroits huppés, sont les quelques activités qui meubleront certainement cette fête hors du commun. Contrairement au saint sylvestre, nos voisins volatiles pourront défiler en toute quiétude.  Les amoureux n’ont pas en principe leur temps et tant mieux pour la basse-cour.

Cependant,  tout comme le saint sylvestre, saint valentin laissera après lui beaucoup de cœur meurtris car les filles feront encore des victimes parmi les jeunes amoureux.

Au fond quel peut être l’importance d’une fête qui n’a rien de religieux ?

Juste pour un conte de fée et meubler le décor de la scène romantique. Le partage de bons moments entre amoureux mais qui s’achèvent le plus souvent par une grande déception.

Déjà sur les réseaux sociaux, certaines filles dénoncent le comportement des garçons et disent ne plus accepter de recevoir des cadeaux comme du chocolat qui semble être le présent qu’offrent les minables à leur superbe chérie.

Il faut savoir que la plupart des filles rêvent grandement et exige beaucoup à l’amoureux plus qu’il ne peut en donner. Et voilà la source  de certaines embrouilles qui finissent souvent par un adieu.

Par ailleurs, ayant plusieurs rendez-vous, certains garçons ou certaines filles disparaissent en abandonnant leur soi-disant préféré se balader dans la rue avec son  cadeau sous la main. La trahison est le diplôme que recevra la plupart des gens au sortir de cette fête. Sachons que la saint-valentin appelée fête des amoureux est paré d’enthousiaste et de tristesse. Une rose épineuse, on peut ainsi le dire.

En tout cas, la fête, elle attendue et arrivera puis continuera son chemin.

Bonne fête des amours à toutes et à tous et qu’elle se révèle pour les vrais amoureux un moment d’intense bonheur.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Etat doit prendre ses responsabilités quant à la consommation des stupéfiants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/letat-prendre-responsabilites-quant-a-consommation-stupefiants-2738095.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 00:44:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La recrudescence de la violence à Bamako et à l’intérieur du pays n’est plus  un secret pour personne. Chaque jour révèle son lot d’horreur. De vol en à main armée, au viol en passant par des grossièretés sur les réseaux sociaux, on est tenté de se poser souvent la question de savoir ce qui est devenu le Mali, le Maliba  dont les griots nous chantent en longueur de journée et depuis des générations.

<strong>Comment en est-on arrivé à ce niveau ? </strong>

Des enquêtes ont montré que 75% des jeunes consomment des stupéfiants et  cela, sans modération.  De la drogue au joint en passant par de comprimés comme le Tramadol, ces excitants se sont invités dans le quotidien de la génération dite 21.

A force de donner plus de liberté aux jeunes en disant qu’on est les parents prônant la démocratie dans la famille, la plupart des jeunes ignorent aujourd’hui le droit chemin. Ils se livrent à toute sorte de mauvaises habitudes. Dominés par l’effet des stupéfiants et tout ce qui va avec, ils n’hésitent même pas une seconde à agresser physiquement et verbalement leurs proches.

L’Etat est plus que jamais interpelé à contrôler les entrées des stupéfiants sur le territoire national. Les vendeurs des produits pharmaceutiques non autorisés doivent être traqués et sévèrement punis par la loi en vigueur en république du Mali. En tout cas si on tient  sauver le peu qui  reste de la société: la dignité.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ORTM :  Qui a peur du film « OKA »ou  « Notre Maison » du réalisateur Souleymane Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ortm-a-peur-film-oka-maison-realisateur-souleymane-cisse-2738075.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 00:27:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Réalisateur Souleymane Cissé mondialement connu dans l’univers cinématographique africain pour avoir été deux fois  « étalon d’or » au festival FESPACO  ainsi que le tout premier de l’Afrique noire à être primé au festival de cannes pour son film YEELEN « Lumière » en 1987 en  décrochant par la même occasion  le prix spéciale du jury.

On se rappelle encore, comme si c’était  hier,  à la 68<sup>ème</sup>   édition du festival de cannes qui a ouvert ses portes le 13 mai 2015, alors seul représentant  d’Afrique, il a présenté en sélection officielle mais hors compétition une œuvre intitulé « OKA » ou « notre maison » avec succès. Cependant  jusqu’à ce jour, cette œuvre qui a été appréciée de tous   reste méconnu de la majorité des Maliens. Et pour cause, les barrons de la télévision nationale ont décidé de censurer le film pour une fin pour le moment inconnue.

Comment comprendre qu’un film   qui a bénéficié de l’aide  du président de la république pour sa réalisation soit  injustement censuré  par la télévision nationale ORTM ?

<strong>Du film en question  </strong>

En effet,  «OKA » de Souleymane Cissé raconte  le combat judiciaire de ses quatre sœurs expulsées de leur maison familiale sis à Bozola,  un des quartiers  prisés de Bamako. Un long bras de fer entre les sœurs et  la police qui revient sans cesse hanter les lieux. Le combat fut long mais les bonnes dames ont fini par obtenir l’annulation de  l’arrêté d’expulsion le 5 octobre 2015  et  retrouver les lieux où elles ont grandi. Choqué par cette pratique,  ce monument du cinéma Africain se redresse contre l’injustice et la corruption qui gangrène le domaine du foncier sur sa terre natale, le Mali.

Pourquoi M. Sidiki N’fa Konaté  refuse la diffusion d’un documentaire qui pourrait être le cauchemar des spéculateurs fonciers ? Pour en savoir plus, nous avons tenté de rencontrer l’intéressé  mais sans succès.

Notons que lors de la 3e édition du festival « ciné droit libre » qui s’est tenu du 23 au 27 janvier 2018 à Bamako, des projections du film  ont eu lieu au sein de quelques quartiers réputés populaires notamment  à  Djicoroni Para en présence de nombreux spectateurs en majorité des jeunes qui n’ont pas manqué l’occasion pour faire  des suggestions, lancer un appel à la conscience humaine et évidement des questions au doyen concernant les difficultés rencontrées lors du tournage du dit film. La non diffusion du film sur les antennes de l’ORTM n’a pas manqué de s’inviter dans les débats. Chacun voulait savoir pourquoi une si belle œuvre peine à passer sur la chaine nationale. Pourtant le même  film a été projeté  sur les antennes de canal+, de l’Africable TV et bien d’autres.

Interrogé, le cinéaste   affirme avoir pris contact à plusieurs reprises avec M. Sidiki Konaté pour la diffusion de son film mais qu’il ne fut butté qu’au refus du  DG de l’ORTM. Toujours selon Cissé,  M. Konaté affirme avoir été menacé par des personnes dont il refuse de dévoiler l’identité.  Pour Souleymane Cissé, il est clair que son film est purement et simplement censuré. Finalement,  qui a peur du film « OKA » ? Nous suivons de près cette énigme entre le DG de l’ORTM M. Sidiki Konaté et ce Doyen du cinéma tout court.

Suivez de près, dans les prochains numéros du journal, nous reviendrons avec plus de détails sur  cette affaire.

<strong>Ousmane Ouattara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Insécurité :  Un voleur échappe de justesse à l’article 325 au marché de Bozola</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/insecurite-voleur-echappe-de-justesse-a-larticle-325-marche-de-bozola-2738106.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 00:19:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce samedi 10 février 2018 restera sans doute dans le CV de NJ qui a échappé de justesse à la colère d’une foule déchainée. Et pour cause, il a tenté de piquer les sous d’un charretier. Ce n’est visiblement pas à sa première expérience mais ce jour, les dieux du vol semblaient lui tourner le dos. </em></strong>

<strong>Les faits</strong>

Il était  11 heures au grand marché de Bozola situé  à  seulement quelques mètres de l’ORTM. Le marché déborde de monde. Chacun est préoccupé dans ses petites affaires.  Un jeune homme âgé d’une trentaine tente de piquer le portefeuille d’un charretier.  Même si ce n’est pas son premier vol, NJ semblerait être un novice dans le domaine; ou a-t-il juste pris le risque? Il s’approcha du charretier,  faisant semblant de le connaitre en lui tapotant les épaules. Sans se douter de ce qui se passait, ce dernier riposta. C’est justement ce moment que choisit le voleur pour introduire sa main dans la poche de la victime ignorant que le monde extérieur pouvait bien observer  toute la scène.

En un fragment de second,   le cri  «  au voleur! » se mêla au brouhaha du marché. Aussitôt, il est entouré par une foule en colère. D’aucuns   réclamaient l’application de l’article 325, d’autres par contre proposaient la bastonnade à mort. Le sort semblait être scellé pour le malheureux  voleur qui n’avait que pour amis des coups violents. Aspergé d’essence, il était prêt à passer sous les feux quand arrivèrent des éléments  du 3<sup>ème</sup> arrondissement du district de Bamako pour arrêter la tragédie. Il venait d’échapper à une mort certaine.  Les dieux du mal ne l’avaient totalement pas lâché même s’il continue de méditer de ses actes dans les murs du 3<sup>ème</sup> arrondissement.

<strong>Adama B sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Université de Ségou : Qui cherche à saboter les efforts du recteur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-segou-cherche-a-saboter-efforts-recteur-2738076.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 00:17:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Nul n’est prophète chez soi » a-t-on coutume de dire et le professeur Souleymane Kouyaté ne semble pas faire exception à cette règle. Depuis son arrivée, l’université a fait des réalisations remarquables. Mais malgré cela, depuis un certain temps, des  personnes animées d’une mauvaise volonté ne cessent de  se déchainer sur le professeur Souleymane Kouyaté, recteur de l’université de Ségou. Objectif, nuire à la réputation de celui qu’ils qualifient de trop rigoureux. </em></strong>

<strong>Des aigris prêts à tout pour nuire au recteur</strong>

En effet, un groupuscule de personnes composées  de travailleurs, la plupart recrutés par affinité et sur la base  de faux diplômes mènent depuis un moment une campagne d’intoxication afin de mettre les bâtons dans les roues  du recteur. Très remontés, ils usent de tous les moyens pour arriver à leur fin.  Certains vont jusqu’à soudoyer les syndicalistes afin de décréter des  grèves pour des futilités.

A ce lot s’ajoutent les promoteurs de lycée privés et les bailleurs privés de ressources suite à la libération de leurs bâtiments. Il faut rappeler que l’Université est désormais logée dans ses propres installations faisant du coup une économie de plus de 100 millions FCFA rien que pour cette seule année.

<strong>La source des hostilités </strong>

En effet,  depuis son arrivée à la tête de l’université, le professeur Kouyaté  a décidé d’assainir les lieux qui étaient minés par plusieurs pratiques peu orthodoxes.  Pour cela, il a décidé de passer à un contrôle général de la situation administrative  et financière. Le résultat de ce travail est sans appel. Il  a  mis à nu beaucoup d’incohérences dans la gestion administrative et  financière.  Certains  agents financiers y travaillent avec  de faux diplômes.

Un des péchés du recteur est d’avoir  coupé  le robinet à ces escrocs en les rétrogradant. Au lieu d’être heureux du fait de ne pas être licenciés, ils n’ont trouvé mieux à faire que de ternir l’image de ce dernier.

Un autre péché du recteur, évoqué plus haut est d’avoir eu le courage de transférer  toutes les facultés de l'Université de Ségou qui étaient en location dans certains lycées et Bâtiments privés qui coutaient une fortune à l’université.

Signalons que l’opération en question a fait économiser à l’Etat plusieurs centaines de millions. Mais ce côté semble malheureusement être le dernier souci des promoteurs de ces  lycées et autres barrons  des bâtiments dont les locaux étaient utilisés par l'Université. Pour cette catégorie, seul leur intérêt compte et tant pis pour les caisses de l’Etat. La politique du ventre n’a point d’oreilles.

<strong>Que de faux problèmes</strong>

Suite au scandale, notre rédaction a mené une enquête minutieuse, nous avons compris que les travailleurs  déchus œuvraient  à préserver leurs mauvaises habitudes construites sur la corruption et le népotisme.

Parmi ce lot de personnes aigries, il y’a ceux qui ont été récemment remplacés pour faux et usage de faux et qui refusent toujours de comprendre les faits qui sont pourtant simples.  Certains s’étaient spécialisés dans la passation des faux marchés.

Interrogé sur la grogne et les rumeurs de sa mauvaise gestion,  le recteur  nous confie tout serein : « <strong><em>Beaucoup de choses ont été dites mais elles n’existent pas. Vous n’avez qu’a enquêter vous-mêmes et en tirer vos conclusions.  C’est simplement une campagne qui vise ma personne mais je ne me laisserai jamais abattre et j’irai jusqu’au bout de ma mission</em></strong>. » Avant de préciser : <strong><em>« vous savez mes détracteurs font tout pour saboter mes efforts pour sortir l’université du pétrin. Du simple sabotage même aux simples engins roulants. A travers la presse locale qui sèment la zizanie dans les cœurs. Tenez-vous bien, certains vont jusqu'à   comploter une grève mais pourquoi ? </em></strong>»

Dans notre prochaine parution, nous vous  livrerons non seulement les noms et les faux diplômes dont nous avons pu nous procurer des copies   mais aussi les immobiliers qui poussent les syndicats à la désobéissance juste pour avoir la tête de celui qui vient d’être décoré pour services redus à la Nation parce qu’il est loin de faire « leur affaire » comme on le dit couramment.

Dénoncer les pratiques ignominieuses des personnes dépourvues de toute moralité et dont les attitudes freinent le développement de notre nation est notre devoir. A césar ce qui est à César, à Dieu ce qui est à Dieu.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Viols et pédophilies ces derniers temps:  L’indignation des Maliens est totale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/viols-pedophilies-derniers-temps-lindignation-maliens-totale-2738084.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 00:13:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une question a particulièrement défrayé la chronique ces derniers temps. Il s’agit sans surprise du viol collectif d’une jeune fille dont la vidéo a été largement diffusée sur les réseaux sociaux.  L’acte a atteint fortement l’opinion publique. Suite à ces cas de viols et pédophiles récurrents, la police a procédé à l’ouverture de plusieurs enquêtes qui ont  commencé à  porter leurs fruits. Selon des sources sécuritaires, les auteurs de ces actes ainsi que leurs complices sont désormais dans les mains des forces de l’ordre. Le collectif des quatre jeunes cités ci-dessus aurait été inculpé dans la nuit du 07 février à Sotuba par la brigade chargée de la protection des mœurs et de l’enfance. Selon nos sources,  la collaboration entre plusieurs unités d’enquête spécialisées aurait joué un rôle déterminant pour mettre la main sur les présumés auteurs de ce viol.  Outre cette affaire, d’autres cas de viols et de pédophiles ont été élucidés grâce à cette collaboration ; comme celui survenu à l’hippodrome dont les quatre auteurs ont été arrêtés par le commissariat du 1<sup>er</sup> arrondissement. Par ailleurs, le commissariat du 13<sup>e</sup> arrondissement a procédé  à l’arrestation puis la mise à disposition de la justice  d’un homme de 75 ans pour acte pédophile. La photo du vieil homme  a également été largement partagée sur la toile. Le commissariat du 13<sup>e</sup> a, de son coté, interpelé six autres personnes dont une fille de 16 ans pour avoir enregistré puis diffusé une vidéo à caractère pornographique avec chantage. Les enquêtes se poursuivent et selon des sources sures, toutes les personnes arrêtées ont reconnues les faits qui leur ont été  reprochés.

<strong>Ousmane Ouattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les rumeurs ont dit quoi encore !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-rumeurs-ont-dit-quoi-encore-2-2737087.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 09:49:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> Quand les rumeurs font et défont l’actualité, ne pose pas trop de questions…</strong>
<ol>
 	<li>He ma chérie ! Tu sais ce qui fait la une ? Il parait que Ras Barth a décidé de se présenter à l’élection présidentielle 2018. Ah rasibachi !</li>
 	<li>Toi tu n’es même pas à jour ma copine. Ton Rash Barth a plutôt été chassé parle chérif de Nioro. Il parait qu’il avait honte comme ça.</li>
 	<li>Les gars, il parait que c’est à cause du troisième réseau là que orange a baissé ses tarifs de forfait. en tout cas nous on va où c’est beaucoup.</li>
 	<li>Enfin la grande nouvelle est tombée. Il parait que IBK ne se présentera pas aux élections 2018. Certains disent même qu’il n’y aura même pas élection.</li>
 	<li>Il parait que y’a pas l’argent au trésor c’est pourquoi on n’a pas encore payé les travailleurs. Ce n’est pas vrai quoi ? Ils ont mangé tout l’argent du pays là comme ça.</li>
 	<li>Bientôt les prostitués vont aller au chômage ici. Il parait que les blancs ont fabriqué poupée pour les remplacer.</li>
 	<li>Djadja c’est Karim qui a fait que les gens n’ont pas été payés. Il semble qu’il a donné des chèques de beaucoup d’argent sans provision. Pour couvrir sa honte, il parait que le ministre a payé l’argent là et voilà problème.</li>
</ol>
<strong>Qui a dit ? Vraiment épargnez-moi cet exercice. Ce sont les « ont dit ». Ce qui est sûr là, n’y a pas fumée sans feu !</strong>

<strong>Mado Douyon</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Poste de contrôle de Bougouni :  Quand les forces de l’ordre font fortune sur le dos des passagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/poste-de-controle-de-bougouni-forces-de-lordre-fortune-passagers-2737070.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 09:37:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le poste de contrôle de Bougouni est désormais devenu  un vrai centre d’affaires pour certains indisciplinés parmi les forces de l’ordre maliennes.  En effet, ces agents normalement chargés de veiller à la sécurité des personnes et de leurs biens et le contrôle routier, n’ont trouvé mieux à faire  que de  racketter les pauvres passagers pour un simple contrôle des pièces d’identité.  </em></strong>

Le mode opératoire est aussi ridicule que dégoutant. En effet, une fois le bus stoppé, les agents à l’aide d’un pistolet pardon, d’un stylo et un bout de papier  relèvent  les noms de tous ceux qui  ne possèdent pas de carte d’identité mais aussi  de ceux qui n’ont pas leur carte  à jour.  Ensuite, ils sont  embarqués comme des migrants en Lybie dans une petite maison appelée « poste  de contrôle ».  Une fois dans cette pièce, chacun est condamné à payer la somme de 2000 francs CFA pour les non détenteurs de la carte et la somme de 1000 francs pour ceux qui n’ont pas leur pièce en règle.  Les étrangers ?  C’est autre chose, le marchandage commence à partir de 5000 francs que l’intéressé ait ou pas une pièce d’identité, cela n’a pas une grande importance. Il est certes difficile de soutenir les citoyens qui peinent à s’offrir une pièce d’identité nationale pourtant très facile à obtenir,  mais l’escroquerie de certains agents des forces de l’ordre est à dénoncer également. La question qui mérite d’être posée est,  où va toute cette somme rackettée  en longueur de journée ? Surtout quand on sait qu’aucune quittance n’est délivrée après le payement.

De plus en plus,  les voix s’élèvent pour dénoncer la pratique peu orthodoxe des forces de l’ordre durant les voyages. Si aucune solution n’est trouvée, le ras-de bol  des passagers pourrait faire craindre le pire.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau porte parole du gouvernement : Une « grande gueule » qui ne fera pas cadeau aux détracteurs de Mandé Boukari</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouveau-porte-parole-gouvernement-grande-gueule-ne-fera-cadeau-aux-detracteurs-de-mande-boukari-2737085.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 09:34:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après le traditionnel conseil des ministres de ce mercredi 31 janvier 2018, on a appris la nouvelle de la désignation du ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne M. Amadou  Koïta, comme porte parole du gouvernement ; un orateur  hors-pair. Cette nomination n’a pas  de quoi étonner,  surtout quand on sait l’éloquence de l’homme et son génie à répondre à ses détracteurs. Ça, le président Ibrahim Boubacar Keïta le sait plus que quiconque pour avoir pris plusieurs fois les boulets  de celui qui  était presque le porte parole de l’opposition. Qui sait si ce n’est d’ailleurs pas ce talent du bouillant ministre de la jeunesse qui lui a valu cette promotion.

En tout cas, l’opposition a, désormais intérêt, à remuer la langue sept fois dans la bouche avant de parler car elle aura devant elle un ancien allié, prêt à tout pour mériter cette nouvelle confiance de mandé Boukari. Affaire à suivre !

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UDD : conférence de section du parti à Doila :  Les militants comblés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/udd-conference-de-section-parti-a-doila-militants-combles-2737080.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 09:32:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de sa visite aux différentes sections du parti à l’intérieur du pays et </em></strong><strong> de </strong><strong><em>sa restructuration</em></strong><strong><em>, le C.E de l’UDD envoyé une délégation de haut niveau  à l’occasion de la  conférence de section de Doila. </em></strong>

Conduite par le secrétaire générale du parti, M. Abdoulaye Koné, c’est une délégation forte de 8 personnes qui a prit part à  la conférence de section de Doila. A l'ordre du jour de cette visite des cadres du parti, figurait une grande question qui est désormais une priorité : la vie même du parti. Il était donc impératif, surtout, après le report des élections des conseillers de cercles et de région de faire une évaluation des forces du parti dans les différentes localités. Il fallait également se pencher sur les perspectives en vue du renforcement des instances du parti dans le cercle Fana et ses environs. Cette visite était visiblement très attendue, en témoigne la forte mobilisation des responsables des différentes sous sections et les militants du parti autour des responsables pour discuter des questions fondamentales sur la vie du parti de la colombe blanche.

Dans son souhait de bienvenue, M. Boureima Diarra, président de la section de Doila s’est dit comblé de la visite du CE qui, d’après lui tombe à point nommé. Il a par ailleurs, demandé à ce que ces genres de visite se multiplient afin de garder une relation étroite avec les militants. Prenant la parole, le secrétaire général, a d’abord présenté sa délégation avant de signifier toute sa satisfaction de la mobilisation des militantes et militants pour la cause du parti. Selon ses constats, le parti se porte à merveille à ce jour. Il a ensuite encouragé la section à maintenir le flambeau allumé pour une victoire écrasante lors de élections  régionales et autres. « Vous avez le soutien et l’accompagnement sans faille de notre  président qui m’a d’ailleurs fortement recommandé de vous transmettre ses salutations les plus sincères. » a-t-il laissé entendre.

Notons que 15 sous sections et plusieurs conseillers communaux ont pris part à cette activité dont M. Arouna Sissoko de Marakakounko, un militant de taille dans la localité.

Une visite aux notabilités de Fana a mis fin à cette tournée très riche en communion et partage. Le chef du village de Fana, M. Arouna Traoré, s’est dit honoré par la visite de courtoisie dont il a fait l’objet et s’est engagé à accompagner les actions de l’UDD dans son village.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ce que je crois :    De la crise au sein de l’éducation… Les élèves ont failli être victimes du double jeu du gouvernement.</title>
<link>https://www.maliweb.net/point-de-vue/crois-de-crise-sein-de-leducation-eleves-ont-failli-etre-victimes-double-jeu-gouvernement-2737078.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 09:30:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Qui ne me comprendra pas, ne comprendra pas davantage  le rugissement du tigre » </em></strong>disait Aimé Césaire dans son chef d’œuvre Cahier d’un retour au pays natal, publié 1939.  Cette citation de ce précurseur  de la négritude illustre bien la démarche des  syndicats signataires du 15 octobre qui  sont déterminés à poursuivre la lutte jusqu’à la satisfaction totale de leurs doléances. Et le gouvernement les  menant toujours en bateau, fait des élèves les premières victimes.

Le mot d’ordre de 408 heures soit 17 jours qui vient d’être suspendu après   de dures négociations effectuées entre les deux parties (les syndicats et le gouvernement).

D’après nos sources, les vraies  raisons qui ont trainé les négociations,  seraient   la réponse donnée à la question des syndicats sur l'application de la nouvelle grille sur les salaires du mois de Février 2018 (Conformément à l'engagement du Ministre de l’Éducation Nationale) n'est pas rassurante. En plus, le gouvernement imposait  aux syndicats un choix entre les deux options : soit la rétroactivité de la loi portant statut du personnel enseignant de l'enseignement secondaire, de l'enseignement fondamental et de l'éducation préscolaire et spéciale, à compter du 02 Mai 2017 (date de signature du protocole d'accord) par opposition à la date du 1<sup>er</sup>  Janvier 2017 (Engagement du Ministre de l’Éducation Nationale) soit la non rétroactivité de la loi c'est-à-dire sans aucun rappel (pour l'ensemble des enseignants)  avec effet Janvier 2018 ».

A ce titre, vu que ces différentes propositions brisent le cadre de la convention établie, les enseignants se sentent encore trahis par un gouvernement hypocrite.

Par conséquent, la plupart des gens diront certainement que les enseignants sont finalement insoutenables sans chercher à savoir le fond réel de la situation. Il est clair que la déception des enseignants augmente de jour en jour face à un gouvernement manipulateur. Un gouvernement qui, depuis une année, ne fait que déplacer le problème. Le qualificatif qu’on peut lui approprier est sans doute l’irresponsabilité. Oui, l’irresponsabilité dans tout son sens.

Comment prendre au sérieux  un gouvernement qui badine avec l’éducation des enfants? Malgré le discours annoncé  au journal TV de 20 heures du  lundi 22 janvier 2018 sur l’ORTM, par un certain Mamadou Lamine Diarra, un vieux venu de nulle part et, à travers lequel, il ordonnait  la reprise immédiate des cours, les militants restent sereins, les oreilles refusant d’entendre ni de comprendre ce discours qui pourrait encore être une manœuvre de l’État. A noter que  cette déclaration qui avait mis les enseignants dans tous leurs états qui la considéraient  désormais comme une déclaration de guerre. Plus que jamais requinqués, ils ont renforcé la lutte. L’heure n’était  plus à la blague! Les maitres de la craie serraient l’étau.

En dépit de l’entente trouvée, peut-on faire confiance à un  État qui peine à respecter sa parole donnée? En tout cas, le peuple, les hommes politiques et les médias observent minutieusement les faits. Les élections présidentielles s’approchent à grand pas. Ne serait-il pas difficile de convaincre  un honnête citoyen à voter pour un gouvernement qui laisse l’école, premier pilier du développement,  dans la dérive?

Pour tout observateur vigilent, l’échec de l’éducation pourrait être un bâton dans les roues du locataire de Koulouba qui rêve certainement de briguer un second mandat.

<strong>Adama  B Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Braquage à  100 pas du 10ème  arrondissement :  Un commerçant tué, plusieurs millions emportés</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/braquage-a-100-10eme-arrondissement-commercant-tue-plusieurs-millions-emportes-2737077.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 09:26:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Il est 20 heures ce mercredi  31 janvier 2018 aux Halles de Bamako. Des personnes non identifiées débarquent. Les tirs se font entendre. Panique dans la foulée. Commerçants et marchants étaient loin d’imaginer ce qui se passait pourtant sous leur yeux : un braquage en plein cœur de Bamako.</em></strong>

Il y’a de ces clients que les commerçants aimeraient bien se passer mais malheureusement, il est souvent difficile de les éviter surtout quand le destin les pousse à votre porte.  Ce fut le cas du « bureau de change, Abdoul Salam Sawadogo », situé entre le 10<sup>ème </sup> arrondissement et le marché des  Halles, « Félix Houphouët Boigny de Bamako » qui  a été braqué ce mercredi 31 janvier 2018 par des personnes non identifiées. Les braqueurs se sont emparés d’une importante somme d’argent avant de tirer sur un agent dudit bureau qui y perd sa vie.

Tout commence à  19 Heures, quand deux motos de marque Sanily s’arrêtent devant le « bureau de change Abdoul Salam Sawadogo. » Quatre personnes descendent, demandent aussitôt aux personnes qui prenaient le thé devant le bureau de rentrer à l’intérieur. Ayant compris l’action, le personnel est rentré. Une fois à l’intérieur, les braqueurs ont immédiatement enfermé le bureau pour pouvoir mieux fouiller. Tous cagoulés et munis d’armes à feux.

Un témoin sous le choc raconte: «  nous  étions aux nombres de sept devant le bureau pour prendre du thé. Un d’entre  nous a essayé de s’évader avant la fin de l’opération. Les braqueurs l’ont tiré à bout portant et il succomba sur le champ de ses blessures. »

Selon un personnel du bureau de change, les braqueurs ont emporté la somme de 5 millions de nos francs,  3 téléphones, un ordinateur portable et plusieurs objets de valeurs. Alertées, les forces de l’ordre et de sécurité se sont  rendues immédiatement sur les lieux de l’attaque mais n’ont pu briller que par leur retard.

Notons que les halles de Bamako se situent à seulement un jet de pierre de la résidence privé du patron du renseignement malien qui, a en principe son état major ultra sécurisé. Comment comprendre que c’est à cet endroit précis que les malfrats viennent opérer et s’en tirer impunément ? Surtout qu’au rond point de sogoniko, juste à quelques mètres des lieux se trouvent une unité de police bien armée.

Que Dieu protège le Mali !

<strong>Mado Douyon</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de bec de Soloni : Le retard des salaires : que nous cache l’État?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/coup-de-bec-de-soloni-retard-salaires-cache-letat-2737073.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 09:21:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis plus d’une semaine, les travailleurs maliens ne cessent de rôder autour de banques, faire le rang  pour seulement prendre leur « position » et ressortir déçus avec le même refrain : « a ma kè folo ». Difficile d’imaginer comment ces hommes et femmes traversent cette période de retard. </em></strong>

Le retard de salaires du mois de janvier des fonctionnaires de l’État et des collectivités territoriales ne cesse de frayer la chronique. Une situation  tout simplement  désastreuse. Pour qui connait, le Malien vit du jour au jour. Inutile donc de rappeler que les  maigres salaires sont loin de  subvenir aux dépenses mensuelles, à plus forte raison de  parler  d’une quelconque économie. Et quand ces miettes tombent en retard? La survie  devient très difficile.

En témoigne le retard de salaire du mois de janvier.  Partout, on n’entend que cette fameuse question de  retard des salaires, et sur toutes les lèvres. Les inquiétudes des salariés  ne cessent d’accroître car il faudra payer le loyer, donner le prix de condiments, payer la facture d’eau et d’électricité sans compter les petites dépenses quotidiennes. Que d’engagements à honorer! Dans la foulée, certains ont même changé leur horaire d’entrée  en famille à cause justement du boutiquier du quartier à qui, il doit quelques sous.

Comment accepter  que ce genre de situation se produise  dans un pays où l’insécurité incessante sème déjà la panique?  Cela ne peut que justifier l’irresponsabilité de l’État qui  semble ne pas se soucier  des problèmes du peuple.

<strong>Adama B.  Sagara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire : Peur sur le pays.</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-securitaire-peur-pays-2737071.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 09:14:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’insécurité s’agrandit de jour en jour. Depuis 2012, le Malien vit dans une peur permanente.  Même si au départ, c’était les habitants des régions du Nord qui étaient  fréquemment menacés par des attaques terroristes,  aujourd’hui, c’est le pays tout entier qui tremble. Désormais, plus personne n’est à l’abri, tout le monde se sent visé. Malgré les promesses incessantes du gouvernement quant à   la mise en œuvre de toutes stratégies pour stopper ce mal qui, comme une gangrène,  repousse en nombre, la psychose demeure et plus que jamais têtue. Les victimes, on n’en compte même plus vu que le nombre est incalculable.</em></strong>

De désastre en désastre, à ce rythme, on ne peut en aucun cas avoir l’esprit ni tranquille ni lucide. Tout nous dit que rien ne va dans ce pays sur le plan sécuritaire. Les militaires et civils tombent chaque jour comme si la vie humaine a perdu son sens. Rien que le seul mois de janvier plusieurs localités telles Goma Kura, Touba Coro, Youwarou, Boni, Soumpi, Ménaka  furent victimes d’attaques terroristes. Ces attaques qui ont causé 50 morts civils et militaires. C’est lamentable! Sans pourtant évoquer les multiples attaques perpétrées au pays dogon et faisant des pauvres victimes de nature que ce soit, on trouve fermement que la situation sécuritaire est dans la dérive.

Le constat est que malgré la présence effective des Famas, des soldats de la Minusma et de la force française  barkhane dans les régions du Nord, les terroristes ne restent pas trop cachés dans leur nid. Ceux-ci continuent de frapper quand et où ils veulent. Bientôt les forces du G5 Sahel rentreront dans la danse de la défense contre ces meurtriers. Là, souhaitons que les choses prennent une tournure propice.

Outre la situation chaotique et la peur régnant au Nord, le centre ne fait pas exception. Les bandits armés vaccinés contre l’anxiété sèment chaque  jour des troubles. L’attaque du poste de péage de Sienso dans la nuit du 29 janvier 2018 est une preuve palpable justifiant nos propos.

Même dans la capitale du pays (Bamako), la population circule à longueur de journée la peur dans le ventre. La nuit, elle dort sur les oreilles attentives. Et chacun compte sur l’État pour la stabilité du pays. Malheureusement, jusque-là le bilan laisse à désirer vu que récemment (31 janvier 2018) un bureau de transfert d’argent et de change a été braqué aux halles de Bamako par des bandits non identifiés.

Aujourd’hui, le rêve le plus  fou du Malien est vivre dans la tranquillité. Mais quand prendra fin ce tourment?

<strong>Adama B. SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de la santé : Nomination dans les hôpitaux :  La gaffe du ministre de la santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ministere-de-sante-nomination-hopitaux-gaffe-ministre-de-sante-2737045.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 09:06:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La montagne a accouché d’une souris au département en charge de la santé.  En effet, le  ministre Samba Sow, un homme connu pour sa compétence et son patriotisme, vient d’être induit en erreur par son secrétaire général. En tout cas une erreur digne d’un amateur. Et pour cause dans la nomination des responsables des hôpitaux publics du Mali, le département a semble-il superbement ignoré d’informer au préalable le ministre de la défense et des anciens combattants du cas des  personnels militaires de la santé. En réalité, les médecins militaires sont régis par un statut particulier qui les met sous la tutelle de leur département, c’est à a dire la Défense. Comment le Ségal du département a pu proposer un tel décret à son patron?    Certainement par ignorance.

Autres détails important, le nouveau DGA militaire est jusqu’ici sous un décret présidentiel qui prime sur le décret ministériel qui le désigne ainsi à ce poste.

Nous y reviendrons !

<strong>Amadingué Sagara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Un  tour de la capitale en Sotrama</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-tour-de-capitale-sotrama-2737044.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 09:03:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Priii, priii, pri ! Le véhicule s’arrête à une distance plus ou moins longue. Approche aussitôt un policier correctement habillé, fait la traditionnelle salutation. Le chauffeur esquive. Les passagers,  impatients jettent des regards de mépris sur la scène qui se déroule sous leurs yeux. Cela fait déjà 45 min que nous sommes à bord du SOTRAMA.  Certains laissent échapper de temps à autre un soupir de dégout. Le chauffeur de la SOTRAMA (Société de Transport Malien) tend un billet que le policier attrape de façon très subtile. Impossible de connaitre le montant,  en tout cas, pour l’identifier, il faut être  extrêmement vigilant. Par contre moi, je peux sans me tromper vous le dévoiler: c’est la modique somme  500 francs CFA.  Pièce ou billet ? Non, cela  n’est pas un détail important mais que cela reste entre nous dèh !  Après,  l’agent glisse discrètement le butin dans une des grandes poches de sa tenue qui semble être taillée pour la circonstance.

Cette  scène,  vous l’avez certainement vécu  dans la circulation. C’est la pratique quotidienne de nos forces du désordre. (Les forces de l’ordre étant plus intègres et crachent sur le racket)  Racketter les usagers est devenu chose courante voire même tolérée jusqu’au point où cela se passe de façon insolente et impunément. Bien  que conscients du phénomène, les responsables ne semblent  pas faire de cela un problème. Ainsi, les véhicules de transport en commun distribuent de l’argent en longueur de journée. <strong>« <em>Mon frère,  que tu veux où pas, tu es obligé de donner au moins 500 CFA au policier. Que tu sois en règle ou pas, ils ont toujours une formule pour  te soutirer de l’argent</em>»</strong> me lâche le chauffeur de SOTRAMA  à côté duquel j’étais assis qui, semblait deviner ma pensée. Curieux, j’ai voulu en savoir plus ? Même si tu es en règle tu dis ? M’étonnai-je.  Il répond (un peu agacé) <strong>«</strong>  <strong><em>Mon cher,  je te dis que ton histoire de  règle là, c’est leur dernier souci. Tu ne sais pas peut-être qu’ils ont la liste de tous ces véhicules de transport en commun que tu vois dans la circulation. S’ils te ratent en allant,  au retour, sois sûr qu’ils t’auront en moins que tu acceptes de gâcher ta journée.</em></strong> <strong>» </strong>

Un peu devant, je vois un autre policier occupé à poursuivre un véhicule personnel  qui portait  une de ces fameuses immatriculation « CH ». Au premier regard, on se croirait dans une série  policière. Il parvint à rattraper le chauffeur après une course sans merci. Alors s’engage une vive discussion entre les deux hommes. Quelques minutes plus tard,  le chauffard tend quelque chose à l’agent, qui la glissé soigneusement dans sa poche,  fait un salut et disparait tout souriant. Finalement tout ça pour ça.  Une heure venait de se couler entre mon point de départ et mon lieu d’arrivée. Nous voilà  enfin au marché rose de Bamako, et c’est là que je devais descendre. Je fais signe au chauffeur qui sert le côté droit.  Je descends, juste devant l’agence Ecobank, un autre usager cette fois-ci un jeune motoclyste, suppliait,  presqu’à genoux,  un policier. Là, je n’ai pas pris le temps d’en savoir plus. Je me confonds à  la foule.  Ma longue journée venait de commencer.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand les rumeurs font et défont l’actualité, ne pose pas trop de questions…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/rumeurs-defont-lactualite-ne-pose-de-questions-2732744.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 01:00:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Djo, il parait que Boubeye veut amener les gens à se soulever contre IBK c’est pourquoi il frappe les manifestants là.

-Ma copine, est-ce que tu as appris la nouvelle ? On dit partout que désormais on ne marche plus dans désordre hein! Si tu essaies, c’est directement la prison.

-On dit partout que les opposants veulent présenter un seul candidat contre Ladji en 2018. Ah ça là, ca vas chauffer dèh. Moi seulement je ne crois pas trop à ça. Façon que tout le monde gouté pouvoir là, vraiment ce n’est pas facile dèh!

- On va tous devenir enseignant dans pays là hein! Il parait que les enseignants là ont désormais <strong>600 000</strong> francs comme salaire. maris des femmes qui ont  marché l’autre jour ont déjà eu leurs droits longtemps. Certains auraient même épousé quatrième femme avec ça.

<strong>Qui a dit ? Vraiment épargnez-moi cet exercice. Ce sont les « ont dit ». Ce qui est sûr là, n’y a pas fumée sans feu ! </strong>

<strong>Amidou Douyon</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A la rencontre de la tradition : La perception de la mort et les pratiques funéraires en pays dogon/ Mali (3ème partie : suite et fin)</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-traditions/a-rencontre-de-tradition-perception-de-mort-pratiques-funeraires-pays-dogon-mali-3eme-partie-suite-fin-2732738.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 00:53:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le « JEMU » (cérémonie d’accompagnement des âmes des défunts au « paradis »</strong>

<strong> </strong>Pour le Dogon, les âmes des défunts restent d’abord au soleil pour une purification avant leur accompagnement au paradis par le prêtre traditionnel.

Pourquoi les âmes restent-elles au soleil ? Dans la pensée Dogon, l’homme vient au monde avec une âme dépourvue de péché. C’est au cours de sa vie ici-bas que l’homme pêche pour souiller son âme.

Pour le Dogon, l’âme est comme une vitre c'est-à-dire une matière précieuse qui ne s’oxyde pas. Chaque fois que le corps où elle loge pêche, l’âme se couvre de ce péché. La couche de péchés qui enveloppe l’âme varie d’un individu à un autre selon le degré de fautes commises au cours de la vie.

Quand la mort survient, l’âme souillée, ne peut retourner chez Dieu sans être purifiée par le soleil. C’est pourquoi, tout individu qui meurt, va au soleil d’abord.

Là, son âme est chauffée par le soleil pour que tombent les impuretés.

Une fois que l’âme se débarrasse des péchés, le corps où elle loge attend son accompagnement à l’ombre afin d’être conduit au « paradis ». Pour qu’il soit conduit au « paradis » il faut organiser une cérémonie funéraire grandiose appelée « Jemu ».

Les préparatifs du « jemu »

Le « Jemu » est organisé pendant l’année de bonne récolte.

Les préparatifs de la cérémonie peuvent durer 2 à 3 trois mois à partir de la fixation de la date du « Jemu ».

Entrent dans les préparatifs du Jemu, la confection des masques, la cotisation du petit et du gros mil pour la bière, la fabrication des poudre à canon par les chasseurs, etc.

&nbsp;

Le déroulement du « Jemu »

&nbsp;

Quand le jour « J » arrive, le bal est ouvert avec la danse nocturne organisée à l’intention des morts. Le lendemain matin se tient la cérémonie de conduite des défunts au « paradis ».

&nbsp;

Cette cérémonie est dirigée par un prêtre traditionnel assisté d’un interprète. Avant d’inviter les défunts à regagner l’ombre, le prêtre est tenu de faire appel à Dieu, le tout puissant (Amba) et aux fétiches pour qu’ils lui viennent en aide c'est-à-dire qu’ils fassent en sorte qu’il ne se trompe dans la démarche.

Aussi, le prêtre présente une fois de plus ses condoléances aux familles des disparus et passe le communiqué village par village ou groupe de villages sur toute l’étendue du pays Dogon en invitant le Hogon et l’aîné de chaque village à partager l’information. Après la diffusion de l’avis de décès, le prêtre invite les défunts un à un à regagner l’ombre. Une fois cette mission terminée, il les met en route vers Dieu.

Il y a trois chemins parallèles qui se positionnent devant eux mais les morts ne savent pas lequel des trois chemins mènerait vers Dieu (Ama).

Le prêtre-guide leur propose de suivre celui du milieu car selon lui, il est le mieux indiqué. Ainsi, ils empruntent ce chemin qui a une orientation Ouest-Est. Les défunts quittent l’Ouest et vont vers l’Est. C'est-à-dire du plateau ou de falaise vers le Gondo Séno. Dans la pensée Dogon, Dieu se trouverait vers l’Est du pays Dogon. Tout au long de leur parcours, les morts rencontrent beaucoup d’obstacles qui leur rendent le passage difficile.

&nbsp;

Le premier obstacle qui se dresse en eux, est un chat appelé « gama yabujaga » qui leur barre le chemin. Le prêtre-guide leur dit d’acheter du lait avec une femme peulh qu’ils donnent au chat pour qu’il les laisse passer.

Après cette première barrière, une deuxième barrière qui se présente en eux, cette fois-ci tenue par un chien. Le prêtre-guide leur ordonne de payer la viande avec un boucher et l’offrir au chien pour que celui-ci les libère le passage. Après avoir franchi cette barrière, les morts continuent leur chemin à la rencontre de Dieu. Arrivés à un certain niveau, ils rencontrent un monstre aux yeux rouges qui les questionne.

-           Où allez-vous ?

-           Nous allons chez Dieu.

-           Ne me voyez pas aussi puissant que Dieu ?

-           Vous êtes puissant, mais Dieu est le plus puissant.

Alors, si c’est ainsi, vous pouvez passer.

Ainsi, les morts continuent leur route en direction de Dieu.

Arrivés au terminus du plateau, les morts sont obligés de descendre pour atteindre la plaine du Séno-Gondo.

Là, il y a trois échelles qui sont positionnées : une, en cuivre, une, en aluminium et une, en fer.

Le prêtre-guide leur dit :

-           L’échelle en cuivre est trop glissante n’allez pas là-bas !

-           L’échelle en aluminium est trop fragile ne l’empruntez pas !

-           L’échelle en fer est rigide, elle est la mieux indiquée. Empruntez-la et descendez !

Ainsi, les morts descendent par l’échelle en fer et atteignent la plaine. En plaine, les épines les empêchent de marcher.

Le prêtre-guide les invite à payer de sandales en cuir avec Bamba angudo pour se protéger des épines.

Après l’achat des chaussures, les morts continuent leur chemin jusqu’à un endroit qui leur semblerait bon pour se reposer.

Le guide leur dit que l’endroit-là, est un lieu de caïmans, alors que le lieu de caïmans est un endroit rugueux, il les invite à continuer. Ils continuent leur chemin et arrivent à un à second endroit où ils se proposent de se reposer.

Le guide leur dit que l’espace là, est un lieu du génie d’eau (Nomon), alors que le lieu de génie d’eau, est un lieu de chaleur et leur dit de poursuivre leur chemin. Les morts continuent encore leur route et arrivent à un troisième lieu et se proposent de se sédentariser. Pour cette fois-ci, leur guide donne son accord et leur dit que l’endroit-là, est un domaine de « Idu Nèminè » (poisson qui hiberne), alors, le domaine de Idu Nèminè est un lieu de fraîcheur éternel, reposez là, éternellement dans le bonheur. Ainsi prend fin la cérémonie d’accompagnement des défunts au « paradis ».

Après cette cérémonie, le soir aux environs de seize heures, se déroulent successivement le défilé des chasseurs, des masques et la danse des bergers.

Tous ceux-ci rendent hommage aux défunts à l’occasion du « Jemu ».

Dans la nuit, les chasseurs organisent leur danse et s’amusent avec le feu.

C’est la nuit indiquée pour les chasseurs, pour faire le cousinage avec les sorciers.

Il faut reconnaître qu’entre le chasseur et le sorcier il y a un pacte. C’est ce pacte qui leur autorise à faire la plaisanterie avec les sorciers.

Le troisième jour, la fête prend fin et le rendez-vous est donné dans dix ans ou même plus.

A travers l’étude   sur la perception de la mort et les funérailles chez les Dogon, nous avons pu découvrir quelques points de similitudes avec les religions révélées. Les religions révélées parlent de survie de l’âme après la mort, l’enfer, le paradis. Ces mêmes termes apparaissent dans la religion traditionnelle Dogon : à la place de l’enfer on parle de soleil, à la place de paradis, l’ombre.

Nous pensons qu’en sachant toutes ces valeurs culturelles, nous nous connaitrons mieux.

<strong><em>D’autres découvertes  dans la prochaine parution</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un voleur de moto blessé grièvement un  jeune de  20  ans aux 1008 logements : L’arme du crime appartenait à la police</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/voleur-de-moto-blesse-grievement-jeune-de-20-ans-aux-1008-logements-larme-crime-appartenait-a-police-2732734.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 00:49:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous sommes mardi 9 janvier 2017 dans la cité des « 1008 logements », à un jet de pierre du poste de police. Les pendules affichent 22 heures. Donc, les derniers trainards n’avaient pas encore regagné leur nid. Un coriace  Ganster, portant certainement l’un de ces nombreux prénoms importé du « far West », spécialiste en  vol de moto est pris à partie par une foule  surexcitée. Et pour cause ? Il a tenté  de déposséder un usager de sa moto Jakarta. Dans de tel cas à Bamako,  la suite est généralement  connue : lynchage à mort pour les plus chanceux,   les moins chanceux eux, sont   brulés vif.  Et ça, tous les voleurs le savent.  C’est donc dans une course pour sauver sa carcasse que le Ganster sortit son pistolet automatique et s’est mis à tirer en l’air.  Certainement pour tenir la foule en respect. Dans la rafale, une balle atteignit MD, un jeune  d’une vingtaine d’années en pleine mâchoire. Son seul péché ? Avoir été au plus mauvais moment au plus mauvais endroit.   Aussitôt,  les voisins se mobilisèrent pour porter secours à MD qui perdait beaucoup de son sang. Il fut admis à l’hôpital où, il a pu être opéré  ce lundi 9 janvier. A l’heure où nous mettrons cet article sous presse, ses jours seraient hors  de danger.

Malgré la proximité du poste de  la police des lieux du crime, le malfrat lui, a pu disparaitre dans la nature et commettra certainement d’autres crimes  du genre.

Mais dans sa fuite, le délinquant a laissé tomber son PA sur les lieux. Selon les témoins, une fois sur place, les  policiers ont identifié et reconnu que  l’arme du crime et les balles qu’elle contenait appartiennent à la police malienne. Depuis, la question qui est restée sur toutes les lèvres est : comment le jeune braqueur a pu se procurer une arme appartenant à la police ? En principe, répondre à cette question ne devrait pas être un exercice périlleux du moment où les  balles portaient  un numéro d’identification.

Le père de la victime a,  sous le couvert de l’anonymat, remercier les voisins pour leur solidarité vis-à-vis de son fils : « les mots me manquent pour remercier  les voisins qui, malgré les coups de feux, n’ont ménagé aucun effort pour porter secours à mon garçon. Sans leur aide,  mon garçon serait ne probablement plus de ce monde. Merci à Dieu pour ce miracle.»

Malgré les efforts déployés par le ministère de l’intérieur,  le banditisme gagne chaque jour un plus du terrain dans la capitale malienne. La population quant à elle, reste un témoin  impuissant.

<strong>Amadingué Sagara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qui est qui ! Professeur Clément Mahamadou DEMBELE</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/professeur-clement-mahamadou-dembele-2732725.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 00:42:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la découverte du Professeur Clément Mahamadou DEMBELE, un homme ambitieux et talentueux au service de tous.</strong>

<strong><em>La rubrique « Qui est qui !» traite le sujet sur le mérite de certaines personnalités célèbres. L’objectif est de faire connaitre ce que le commun des mortels ignore sur cette personnalité qui se bat chaque jour pour donner un coup de pouce aux autres, améliorer la situation de son entourage. Une personnalité dévouée et mettant toujours sa capacité intellectuelle, ses expériences et ses ressources au profit de la jeunesse et des autres. </em></strong>

<strong><em>Cette semaine, nous vous donnons à lire les faits et gestes d’un homme qui se classe dans le rang des personnes d’inspiration, des  personnes dont l’amour pour la patrie est incommensurable : le Professeur Clément  Mahamadou DEMBELE que nous avons nommé « Clément des jeunes » car il éveille la conscience de la jeunesse et contribue à sa formation.</em></strong>

<strong>Parcours scolaire, universitaire et post-universitaire d’un homme exceptionnel</strong>

Né le 12 novembre 1974 à Ouagadougou (Burkina Faso), Pr Clément Mahamadou DEMBELE est 8<sup>ème </sup>enfant d’une fratrie de quinze frères et sœurs. Il grandit avec  ses douze sœurs et deux frères dans la banlieue de Bamako, précisément le quartier de Banconi Djanguinébougou. Il est marié et père d’une jeune fille.

Il entama ses études primaires à Banconi Plateau puis fréquenta le lycée Bouillagui Fadiga en série langues et littérature. Après l’obtention du Baccalauréat en 1994, Clément Mahamadou DEMBELE entre à l’Ecole Normale Supérieure (ENSUP) de Bamako en section philosophie et Littérature.

A la différence de la plupart des gens, il prit l’ambition de poursuivre ses études. Cet amour pour la recherche du savoir le conduit, quatre ans après,  à tenter le prestigieux concours d’Excellence de la Francophonie. Ainsi, il y passa avec succès et alla, par la suite, au Canada pour faire son  DEA puis son doctorat en philosophie sur « L’histoire de la pensée politique et philosophique: D’Aristote à Jean Paul Sartres ».

A l’instar des  grandes élites noires comme  Aimé Césaire, Léon Gontran DAMAS, Léopold SENGHOR, pour ne citer que ceux-ci, il vient en France pour préparer sa deuxième  thèse de doctorat en littérature générale et comparée à l’université de Metz sur « La littérarité du Discours politique: Registre de représentation épique dans l’Histoire des Indépendances Africaines ».

En même temps, il a effectué un Master2 en Gestion Ressources Humaines à l’IAE (Institut de l’Administration des Entreprises/Ecole Supérieur de Management) de Metz, spécialité “Management des Hommes et des Organisations”.

<strong>Les expériences professionnelles : </strong>

Pr Clément est sans doute un modèle qui inspire. Brillant dans tous domaines qu’il a eu à étudier. Déterminé, il escalade tous les échelons de l’enseignement supérieur : de maitre-assistant au maitre conférencier jusqu’au titre de professeur. Professeur des universités en France et au Canada depuis 2012, professeur Clément DEMBELE intervenait également à la Sorbonne. Contrairement aux autres élites africaines, Clément intervient aussi dans son pays où il dispense la méthodologie de la recherche et en marketing agricole à  l’IPR de Katibougou.

Depuis 2010, il est Directeur Général du Groupe SIRA, puis du Groupe EUROPA REALISATIONS basé en France et aux USA et intervenant dans les domaines de Conseils et Communication politique, Développement Stratégique, Logiciel de Gestion stratégique, etc.

Professeur Clément Mahamadou DEMBELE est consultant à l’UNESCO et auprès de nombreuses structures d’investissement à travers le monde.

Depuis cinq mois, il est membre de l’Académie des Sciences Stratégiques et de Développement basée à Johannesburg en Afrique du Sud. Une académie composée uniquement de douze professeurs.

Passionné d’innovation intellectuelle et de sports, il aime également la lecture et publie régulièrement dans différentes magazines scientifiques dans le monde.

<strong>Un homme plein d’initiatives...</strong>

Spécialisé en analyste du discours et en stratégies politiques, le professeur Clément DEMBELE a toujours travaillé sur les effets du discours sur le mécanisme psychique, le cheminement des mots, leur impact, leur vie. Bref son travail dans les laboratoires et ses thèses de doctorat ont consisté à décortiquer le lien entre l’Homme politique, l’expressivité et l’affectivité discursives et le public.

A l’opposé des personnes qui se disent capables de telle ou telle chose mais qui n’ont jamais accompli quelque chose de concret pour le prouver, le professeur Clément va sur la base du concret, il associe les dires aux actions. Ayant beaucoup de considérations pour la jeunesse et sachant très bien que l’épanouissement d’une nation repose sur une jeunesse bien  formée, une jeunesse connaissant les vraies valeurs citoyennes, il a créé un logiciel appelé « Applitude ». « Applitude » est un outil pédagogique permettant à l’ensemble des élèves et étudiants depuis le lycée jusqu’à la fin des études universitaires de suivre les cours en ligne. Cet outil est composé de deux serveurs de dernière génération permettant de prendre en charge plus de 12 millions de connexions à la seconde. En plus,  une application mobile est créée pour  permettre  ainsi à 12 millions d’élèves et étudiants d’accéder à l’ensemble de leurs cours de toutes les matières pendant toute l’année. Ce qui facilitera désormais l’enseignement dans les classes.  Avec « Applitude », l’enseignement passe de la dictée à essentiellement l’explication laissant place à l’interaction cognitive  et l’animation pédagogique. L’enseignant malien ne passera plus ainsi 1h45 minutes à dicter mais 2 heures à expliquer pour une connaissance approfondie et élargie des notions dispensées.

Il faut noter que « Applitude » installé sur un téléphone portable donne la possibilité  à l’apprenant de se promener avec le savoir c’est-à-dire d’accéder aux cours partout où il se trouvera. Selon le professeur, il est grand temps qu’on adapte l’enseignement aux technologies pour encore inciter  les apprenants à gagner  l’amour de la recherche du savoir.

L’avantage de ce projet est que les élèves/étudiants ainsi que les enseignants gagneront énormément de temps, ensuite les parents d’élèves et d’étudiants économiseront dans les fournitures scolaires jusqu’à 45%, ce qui est très considérable pour une famille malienne. Aussi, « Applitude » permet d’harmoniser les cours sur toute l’étendue du territoire du pays. Désormais les élèves maliens ne seront plus victimes de retard dans les programmes scolaires, ce qui aboutit à une véritable égalité des chances pour tous les jeunes maliens. Dans l’espace « Applitude », grâce à l’application, une plateforme d’emploi et de stage est élaborée pour permettre à tous les élèves et étudiants maliens d’être informés et accompagnés en temps réel des opportunités de stage et d’emploi partout au Mali et même dans la sous-région. Une web TV et une web radio sont mises en place pour les jeunes maliens afin d’informer, de former, sensibiliser et mobiliser par exemple sur les questions de citoyenneté, de sécurité, et de santé, etc. les avantages de « Applitude » sont énormes.

Il est bon de savoir que le Professeur Clément DEMBELE a investi 150 millions de francs CFA dans l’élaboration du projet « Applitude ». Il a été demandé au gouvernement malien d’investir une somme de 100 millions de francs CFA pour que les apprenants puissent en bénéficier gratuitement.  Malheureusement, l’Etat malien traine toujours les pas.

En plus du projet  « Applitude », le professeur a créé un prototype de fourneau qui permet l’économie du charbon  afin de diminuer le déboisage qui contribue à la lutte contre le réchauffement climatique. Ce fourneau possède trois places pour différentes marmites et au-dessous un seul creux dans lequel on met du charbon. Au lieu d’utiliser une grande quantité de charbon pour trois fourneaux, il suffit d’utiliser le quart avec ce fourneau et l’affaire est réglée.  Voici les propos du professeur,  parlant des avantages de cette invention : «  j’ai essayé le prototype chez moi. Chaque mois, on utilisait un sac de charbon ; mais avec ce fourneau, il nous a fallu trois mois pour terminer le sac. C’est plus économique ». En somme, l’utilisation de ce fourneau permet d’économiser de l’argent et de protéger l’environnement (coupure des arbres pour la transformation en charbon).

<strong>Un philanthrope… </strong>

Il croit à l’intelligence et à la réussite de la jeunesse malienne et de la jeunesse. C’est pourquoi, il se bat sans relâche pour que cette jeunesse soit la plus instruite. Il exhorte les jeunes à la recherche du savoir, à la prise des initiatives ; que la jeunesse ait confiance en elle-même et tout ira pour le meilleur.

En effet, chaque année, le professeur Clément forme gratuitement plus de 8000 jeunes dans les modules suivants : <strong><em>le </em>leadership, les techniques d’expression, les techniques de prise de parole en public, la confiance en soi, la citoyenneté…</strong>

En définitive, le Professeur Clément DEMBELE est un exemple, une boussole pour la jeunesse malienne désorientée depuis des années. Il soutient toujours son entourage. Modeste, il accorde son temps et son énergie à toute personne qui en demande.

Si chacun apportait sa contribution dans la formation des jeunes comme le professeur Clément, le Mali serait depuis sorti au fond du trou.

<strong>Adama B Sagara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ce je crois :  La fanfaronnade politique à quelques mois des élections présidentielles</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/crois-fanfaronnade-politique-a-quelques-mois-elections-presidentielles-2732718.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 00:35:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Je suis l’homme qu’il faut pour redresser le pays. Je lutterai contre ceci et cela. Je créerai des millions d’emplois pour la jeunesse. Je suis ‘’l’hercule’’ du peuple; rien ne m’est impossible » tels sont les propos sans cesse que l’on perçoit à longueur de journée. Les belles paroles coulent à flot pour séduire l’électorat. A ces quelques mois des élections présidentielles, les prétendus héros politiques apparaissent ou poussent de partout. L’arène politique malienne ressemble au monde des rappeurs de la nouvelle génération. On n’entend que des clashs  comme le font nos rappeurs. Les erreurs précédentes de certains candidats sont servies comme arguments par leurs adversaires pour ternir leur image et se faire une place dans le cercle des saints. Mais ce que l’on oublie, aujourd’hui le peuple semble superficiellement  compris le jeu, se méfie des hommes politiques et n’est apparemment plus dupe.

En revanche, malgré tout cela, ce peuple dans la naïveté continuera toujours de tomber dans le filet des politiciens en ce sens qu’il ne cherche jamais  trop à lire les intentions obscures du candidat qu’il soutient. Chacun vise ses intérêts particuliers. Il suffit de donner un  pot de vin (argent ou matériel) à un Malien pour qu’il exécute vos souhaits.

Il faut signaler que les moments des campagnes électorales sont des moments où la majorité de la population accepte d’emprunter des voies tortueuses pour satisfaire leurs besoins. Et, c’est aussi l’occasion pour le politicien de faire de fausses promesses, de convaincre l’électorat par des discours dont les résultats ne se produiront jamais. Il va même à payer certains pour que ceux-ci votent à sa faveur. Quand prendra fin ce genre de pratique odieux et hideux? Difficile de le dire car, ceux qui comprennent la situation, pour des fins personnels, induisent le peuple dans l’erreur.

À titre personnel, aujourd’hui, le pays n’a plus besoin des beaux parleurs, des personnes qui ont déjà montré la preuve qu’ils ne peuvent absolument rien changer de la situation dans laquelle le pays se trouve enfoncé. Mais, comment reconnaitre une personne capable de gouverner un peuple qui vit depuis longtemps dans l’insécurité, la pauvreté, l’injustice pour ne citer que ceux-ci? Le gouvernement actuel pourrait-t-il faire plus mieux si le président est réélu, ou est-il à ses limites? Qui est un peu sincère dans ses discours?  Une réflexion s’impose. Et voilà une série de problématiques dont les réponses peuvent  orienter  ce peuple meurtri dans le choix du vrai candidat pour le fauteuil présidentiel, s’il souhaite sincèrement l’intérêt commun au détriment du particulier.

<strong>Adama B. SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sortie ratée de Tiéblé Dramé sur les réseaux sociaux : Quand l’obus abat le tireur, la cible ne peut que se réjouir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sortie-ratee-de-tieble-drame-reseaux-sociaux-lobus-abat-tireur-cible-ne-se-rejouir-2732717.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 00:34:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Visiblement le président américain Donald Trump n’est pas le seul à se livrer en spectacle. Ils sont nombreux et, l’opposant malien Tiéblé Dramé en est un. Et pas le moindre.   En effet, le samedi 13 janvier 2018, Tiéblé Dramé, nous a offert l’un de ces spectacles aussi ridicule que risible. C’était sur facebook. </em></strong>

Depuis que les réseaux sociaux ont commencé à rivaliser avec les médias traditionnels, personne ne semble vouloir  rester en marge de cette formidable trouvaille technologique.  Chacun veut y faire passer son message. Même les plus maladroits s’y essayent, mais parfois avec brio. Au palmarès, on retiendra et pour longtemps, cette mémorable sortie de Tieblé Dramé.

Sur scène, on voit apparaitre une loque humaine coiffée d’un vieux chéchia et paré d’un  sombre  costard, péniblement dressé  sur un tabouret qui semblait refusé de l’accueillir. L’acteur se dévoile avec des grimaces assorties d’un regard balayant tout au tour de lui. On reconnait Tieblé Dramé. C’est bien lui. Son accent, ses lèvres qu’il torture en sortant un français bien élaboré décrivant un  homme fatigué mais bien inspiré (comme c’est d’ailleurs le cas chez les gens fatigués).

Il avait trouvé sa cible qu’il lamine comme un gibier. C’est IBK.

Mais, ici, l’acteur est comique et maladroit, très maladroit.

La première gaffe : ignorant qu’il était en direct, Tiéblé demande à son cameraman : « Tu prends à partir d’où ? Ici ou ici » montrant successivement sa poitrine et sa taille.  Après, il s’indigne : « Ah non! Il faut t’éloigner, il faut éteindre ça, ou bien? ».

Entré dans le vif du sujet, Dramé a fustigé la répression de la marche pacifique des femmes devant l’assemblée nationale qu’il a nommée volontiers les « amazones ». Il va même jusqu’à affirmer que certaines femmes, en état de grossesse, ont été sauvagement brutalisées.

Dans un exercice de questions réponses, M. Dramé s’est montré très rugueux vis-à-vis d’IBK en le qualifiant de tous les noms de diable.  Le nouveau premier ministre en a aussi eu pour son compte. Dans sa diatribe insolente contre le gouvernement, il n’a pas pu cacher sa nostalgie de la période des marches de la plateforme « An tè à banan! »  Réveillant par la même occasion les vieux démons.  Pour Dramé, IBk n’a causé que des actions de nature à aggraver la guerre au Mali. Il oublie certainement la situation sécuritaire au Mali avant et après  la chute du régime d’ATT.

Bon, là n’est pas le problème. Comment expliquer la tenue et le décor dans lequel ce politicien chevronné s’est présenté? Au-delà de cette haine déversée, quel autre objectif visait-il? En tout cas, selon plusieurs politologues, cette sortie ratée aura l’effet contraire  sur l’avenir politique de celui qui rêve certainement  de briguer la magistrature suprême.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mention spéciale  au sergent chef de police Ibrahima Sidibé dit Xéno…</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/mention-speciale-sergent-chef-de-police-ibrahima-sidibe-dit-xeno-2732730.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 00:32:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y’a de ces gestes qui forcent respect et admiration. C’est le cas de ce jeune policier qui nous a livré une scène insolite mais riche de valeurs le  mardi 16 janvier 2018. Le sergent Chef de police Ibrahima Sidibé  puisque c’est de lui qu’il s’agit a posé un acte citoyen  qui mérite d’être encouragé. En effet, lors de notre passage au rond point de la tour d’Afrique, nous avons aperçu ce policier en service à la compagnie routière (section moto)  lutter seul contre un gros pneu tombé d’un camion gros porteur. La présence de cette « barricade improvisée »  sur tronçon à dense trafic a aussitôt  provoqué un monstrueux embouteillage. Curieusement, le sergent Ibrahima Sidibé n’a bénéficié d’aucune assistance pour débarrasser l’énorme pneu. Ni les usagers, ni les simples passants n’ont daigné lui apporter la moindre aide. Seul,  il parvint à vaincre la charge  et débarrassa ainsi la chaussée d’une barricade accidentelle.  Sa détermination lui a attiré de l’admiration   et des applaudissements des spectateurs.   Ce geste citoyen de ce policier n’est malheureusement pas contagieux de nos jours.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial :  Présidentielle de 2018 : Les candidats se prononcent</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-presidentielle-de-2018-candidats-se-prononcent-2732714.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 00:25:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les élections présidentielles de 2018 approchent à grandes enjambées. Les candidatures pullulent et jaillissent de partout. Certains de hautes falaises, d’autres de la vallée infeste de politicards et certains de nulle part. Chez eux, les jours se succèdent mais ne se ressemblent jamais. Après de longs moments de cogitation et d’hibernation, plusieurs caïds de notre microcosme « pourritique », pardon politique ont déjà exhibé le fonds de leurs ventricules gauches, histoire de séduire les plus naïfs d’entre nous. En clair, ils veulent tous  briguer la magistrature suprême.

Même si le suspens plane toujours sur une probable candidature du manitou de Sebenicoro, Mandé Boukari, il serait chimérique de croire au retrait du chef des tisserands d’une course qu’il a déjà plié ou pourrait remporter sans soupirer.

<strong><em>Détrompez-vous….</em></strong>

Ceux qui croient que les vieux chevaux ne seront pas de la course, se plantent lourdement.

Parmi les grosses pointures de notre landerneau  politique, certains se sont déjà déroulé le tapis presque rouge. « Si nous venons au pouvoir, nous allons remettre à la disposition de la justice tous les dossiers de malversations… » Lâche Soumi l’éternel candidat. Quant à   Tiéblé Dramé, inule de  se poser la question. Le plus rebus  des béliers sera de la course, les cornes bien dressées.  Quant à l’emblématique figurant à toutes les élections, Oumar Mariko ne laissera personne lui tailler sa belle barbe de compétition. Surtout qu’il l’a fièrement exhibé à chaque fois dans son fief.

Ne faisons pas l’injure aux favoris cachés   de ne pas vouloir être du défilé. Moutaga Tall, Choguel Maiga, Moussa Mara et Zoumana Sacko abhorreront bel et bien  leurs dossards pour le marathon 2018.

<strong>Ils ne seront pas seuls….</strong>

D’autres favoris cachés   bien dodus voudront aussi jouer des coudes pour se faire une place au peloton, même de queue. Mais leur sort dépendra de l’agilité de leurs jambes et du poids de leur porte monnaies.

Parmi eux, un certain Clément Dembélé, visiblement très photogénique, menace d’escalader les marches à grandes enjambées et pourra surprendre les plus aguerris de la course. Un autre, qui est parvenu des nuages, bombe arrogamment le torse et persiste à bousculer par la force des muscles. Il s’appelle Hamdaoun Touré. La suite des événements nous en dira plus sur ses performances athlétiques.

<strong>N’oublions pas….</strong>

<strong> </strong>Les aigris du régime IBK, arrivés avec de longs couteaux entre les dents. Parmi eux, de vrais bucherons, et d’intrépides fossoyeurs. Jurant de ne travailler qu’à la hache, certains ont déjà commencé à démolir la charpente de la case de mandé Boukari.

Sur cette redoutable liste, on retrouve des aigris de toute taille et de tous les volumes. L’éphémère  premier ministre Oumar Tatam Ly, le presque « blanc bec »  Mamadou Igor Diarra et son allié  Ousmane Koné, ex DG de la CMDT entretiennent bien leur calvitie pour l’épreuve de Koulouba 2018, oubliant qu’ils sont marqués à la culotte par un autre vrai athlète, qui vient d’échapper des écuries des bidasses sans épaulette et sans brodequins. Il s’agit de l’intrépide dernier arrivant Moussa Sinko Coulibaly.

Sur la ligne d’arrivée où attendent les Maliens n’arriveront pourtant que ceux qui auront pu mieux masquer leurs fonds de pantalon.

Or, certains semblent déjà ignorer ce détails si important et sont venus presqu’en haillons. Une chose est sûre, nombre d’entre eux n’arriveront pas « entier » au sommet de Koulouba.

En tout cas le coup partira très bientôt et tant pis pour les boiteux !!!

<strong>Amadingué Sagara  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>C’est vraiment tragique! La route tue à longueur de journée</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/cest-vraiment-tragique-route-tue-a-longueur-de-journee-2732741.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 00:23:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chaque jour, les victimes des accidents de la circulation routière se multiplient dans la ville de Bamako. On ne peut sortir de la maison le matin et revenir le soir sans pourtant assister à des scènes horribles  provoquées par les conducteurs de véhicules personnels, de camions, de cars et les motocyclistes. A ce lot s’ajoutent  les conducteurs de motos à trois roues (tricycles), de « sotrama » et taxis qui, aveuglés par la recherche de la recette quotidienne, ne cessent d’augmenter le nombre de victimes d’accident.</em></strong>

En cas tout le monde est pressé! On est tous roi dans la circulation. On ne voit que les gens se chamailler et  se lancer  quotidiennement des injures grossières. Les insultes semblent être autorisées.Le désordre, n’en parlons même pas.

Malgré les sensibilisations sur la circulation routière, le résultat reste le même. Le respecte du code de la route, un langage ou un geste que la population bamakoise refuse d’appliquer : Les faits nous le disent chaque jour.

Tout récemment c’est-à-dire le 14 janvier 2018, aux environs de 21 heures, « un camion BEN » a mis en pièce un motocycliste sur la route de Kalabancoro. C’était une scène très tragique.Le corps de la victime était écrabouillé de sorte qu’il était impossible pour toute âme sensible d’y porter regard.

De même, le lendemain 15 janvier 2018, sur la route de sébénicoro allant vers la sortie et aux environs de 16h30, un conducteur d’une voiture personnelle de couleur grise perd la direction pour percuter  une jeune fille d’au moins 13 ans, au bord de la route,  afin de terminer penchée dans un caniveau. Le véhicule  étant coincé sur la fille, le temps de soulever le véhicule, la victime avait déjà rendu l’âme. Sur cette scène triste et tragique, était présent le père de la fille qui couvrit le corps avec le boubou qu’il portait et s’agenouilla auprès du corps. Une profonde affliction  s’empara de lui. La scène était insoutenable et le moment pénible.

Il est temps pour  la population de faire énormément attentionen conduisant; qu’elle se force à respecter le code la route. Évitons de circuler à toute allure. Car la perte d’un proche à cause  d’un accident de la route ronge le cœur et marque l’existence.

<strong>Adama B. SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique satirique de Soloni : Mandé Boukari est faché dèh !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-satirique-de-soloni-mande-boukari-fache-deh-2732740.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 00:22:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après  remaniement là, il parait que Mandé Boukari et son premier minisri sont débout dèh ! Quand il  dit que samissment est fini, que personne ne va lui dérangement encore  là, les zans pensé que c’était samissement. En tout cas les zamis qui content  marcher beaucoup beaucoup là ont compris que c’est vrai parole dèh. L’autre jour les polisié ont  frappé les zans devant ambassade de France. Ah mon freri,  ça chauffé dèh ! Il y’avait même nos zamis journalistes  dedans. Ils n’ont même pas eu pitié de mon zami Alima de Sika TV.  Vraiment polisi quoi, vous connait pas que journaliste c’est pas importe qui dans pays là? Non mais c’est pas vous !  C’est Boubeye tout ça. Après pour ambassade là,  c’est les femmes qui ont zété frappé au sougouba davant la maison des zonorables. Il parait que certaine même  était en grossesse très très avancée. Ah Mandé Boukari faut faire frappement là doucement dèh  parce que mois de mars là n’est pas loin. Tout le monde connait que c’est mars là tout ce gaté au Maliba ici.  On n’a pas fini avec ça c’est Done trump qui dit que nous pays là est la merde. Done, Donald où est différence là même ? vraima faut me laisser en paix.  Bon son parole c’est pas faux mais nous on content pas vérité aussi dèh ! Sinom les autres là fait semblant nous  même ont sait mais on content ça quand même.

Vraiment ya eu beaucoup de makan cette semaine mais je suis fatigué. A la semaine prochaine inchallah !

<strong>ADS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Petits métiers : Mon cher, il y’a pas de sot métier ! Aly Kassogué, un maître boucher.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/petits-metiers-cher-ya-de-sot-metier-aly-kassogue-maitre-boucher-2732723.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 00:21:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils viennent généralement en ville pour exercer de petits métiers. Parfois ils se cassent « la gueule », mais certains parviennent à se faire une place au soleil. C’est bien le cas de Aly Kassogué. De petit commerçant ambulant, il est devenu un maitre boucher. Parcours d’un homme comblé.</strong>

La cinquantaine révolue, Aly est parti de Wadouba son village natal, situé au cœur du pays c’est-à-dire dans la région de Mopti plus précisément dans le cercle de Bandiagara, pour s’installer finalement à Bamako,il y a aujourd’hui 32 ans de cela.  Comme la plupart de ses contemporains, Aly était venu dans la capitale dans l’espoir de se faire un peu d’argent et retourner chez lui. N’ayant pas eu la chance d’aller à l’école, il n’avait pas beaucoup de choix que de faire des petits métiers. Il travailla d’abord comme commerçant ambulant.

Ses diverses activités lui rapportaient  en moyenne entre <strong>500</strong> et <strong>1000</strong> francs CFA tous les jours, soit une moyenne de <strong>25 000</strong> francs CFA par mois.

Après de longues années de durs labeurs, l’homme de Wadouba décide de se lancer dans la boucherie. Comme on peut bien s’y attendre, au début les choses n’ont pas été du tout facile ; l’effort abattu était énorme par rapport à ce qu’il percevait. Avec son petit four à base de la terre cuite, les clients se coptaient du bout des doigts. Cette transition n’a pas été du tout facile pour notre jeune entrepreneur.  Cependant, son courage et sa détermination ont fini par payer et les affaires ont commencé à prospérer jusqu’au jour où Ami Kane décide d’assainir la capitale en délogeant tous ceux qui occupaient de façon anarchique les abords de la voie publique. Si Ami Kane a été pour beaucoup l’incarnation du diable, Aly peut lui, remercier le ciel de lui avoir mis sur son chemin. De simple hangar situé devant la cour d’appel de Bamako, il parvient à louer un espace à Bamankabougou à hauteur de 100 000 francs le mois qu’il a baptisé Rôtisserie Wadouba, non loin du terminus.  Parti seul, il embauche aujourd’hui plus de 10 jeunes qui gagnent bien leur vie dans ce métier de boucher que beaucoup regardent comme sans importance.

Avec la boucherie, Aly est parvenu à se marier, réaliser beaucoup de choses dans son village. « Le début n’a pas été facile. Mais, aujourd’hui par la grâce de Dieu je vends en moyenne 50 moutons par jour. Cela m’a permis de fonder un foyer, élever et éduquer mes enfants.  En plus, j’arrive à aider de temps en temps mon village natal en donnant à la mosquée du village panneau solaire, ventilateur et autres. » S’est-il ainsi exprimé.

Tout métier a toujours fait des heureux, il suffit de croire en soi et de cultiver l’excellence. Ali Kassogué incarne aujourd’hui la réussite dans un métier que la plupart des gens néglige. <strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumeilou Boubeye : une carapace dure pour encaisser, un cœur solide pour réussir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumeilou-boubeye-carapace-dure-encaisser-coeur-solide-reussir-2731132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 01:29:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A peine installé dans son « brulant » fauteuil de premier ministre, Soumeilou Boubeye Maiga fait déjà face à ses premiers détracteurs. Sans aucun doute cela se poursuivra et il vaut mieux pour lui d’éviter de se laisser distraire et faire face à l’essentiel. C'est-à-dire aux quatre missions prioritaires que viennent de lui confier le président Ibrahim Boubacar Kéita.</em></strong>

Poursuivre la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger ; endiguer l’insécurité grandissante dans le centre du pays ; satisfaire la demande sociale par l’accélération de la mise en œuvre du Programme Présidentiel d’Urgences Sociales et organiser des élections transparentes, crédibles et apaisées. Elles sont claires et précises, les quatre priorités indiquées par le président de la république Ibrahim Boubacar Kéita au tout nouveau premier ministre et son équipe.

Des priorités qui ne laissent aucune place à la distraction ou à la tergiversation. Pourtant c’est à ce jeu que ses premiers détracteurs viennent de l’inviter. Ne connaissant certainement pas assez celui qui occupe désormais la primature, les auteurs de ces tentatives boxent dans une carapace dure comme fer. Boubeye n’est pas de nature à tituber de coups pareils.

La toute première tentative est initiée au lendemain de sa prise de fonction. Sur les réseaux sociaux, on spécule sur un prétendu malentendu entre le nouveau premier ministre et le patron des renseignements, Général Moussa Diawara. Une rumeur fabriquée tendant à opposer deux hommes conscients qu’ils sont condamnés à s’attendre pour réussir leurs missions respectives.

Il n’en est rien fort heureusement si l’on s’en tient aux démentis rapportés par les proches des deux côtés.

Après ce premier échec, les détracteurs de Boubeye sont allés fouiller dans les poubelles de la presse française et ressortent avec un article relatif à des faits déjà classés par les autorités (françaises) instigatrices de l’action qui visait à l’incriminer dans une affaire de transaction douteuse. D’ailleurs, celles-ci s’étaient empêtrées dans des irrégularités et vices de forme, se faisant ridiculiser par la suite sur ce dossier.

Comme il fallait s’y attendre, c’est désormais le chroniquer polémiste qui prend la relève et décrète un échec certain pour Soumeilou Boubeye Maiga qu’il décrit comme un personnage «diabolique».

A coup sûr, le nouveau premier ministre devra désormais compter avec les coups bas et autres manœuvres cyniques de cette nature alors qu’il lui est interdit de se laisser distraire. Ce qu’il sait déjà.

Réduire les «salamalec» et parer aux plus pressés en attaquant très vite le terrain, doivent être ses priorités. Pour deux raisons principales.

D’abord le temps constitue son  premier adversaire et le plus coriace. Alors que les défis sont arrogants, les six mois sont trop juste pour s’occuper à des vétilles au détriment de l’essentiel. Soumeilou sait qu’il est obligé de mettre de l’ordre dans la pagaille socio-politique qui prévaut actuellement et  rassurer ses partenaires. Tels  sont les tous premiers défis qu’il lui faut relever avant toute autre chose.

Ensuite, Soumeilou devra non seulement pouvoir fédérer les forces autour des objectifs du président, mais aussi et surtout avoir des alliés surs pour conduire l’action gouvernementale ; lui dont la légitimité politique reste à prouver.

Même si le président semble être convaincu des réelles capacités de Soumeilou en prenant le risque de le nommer à seulement six petits mois des échéances électorales, IBK n’a pas d’autre choix que de le laisser travailler, en prenant des initiatives avant de lui exiger des résultats.

Tel qu’on le connait, le nouveau premier a l’avantage non seulement de connaitre mieux le tempérament de son président, mais aussi et surtout d’avoir assez d’expériences dans la gestion des affaires politiques.

Un autre atout majeur pour lui, c’est qu’il bénéficie déjà du soutien des barons du RPM et d’une frange importante de la classe politique.

Pour ses détracteurs les plus sceptiques, « visiblement, le nouveau premier ministre n’a presque rien à perdre, du moins au plan politique surtout que rien ne fait de lui le  plus doué de ses prédécesseurs. »

Qu’à cela ne tienne, croisons les doigts et espérons que la nouvelle équipe fasse démentir les mauvaises langues.

<strong>HarounaNiang</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Editorial : La corruption, une gangrène</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-corruption-gangrene-2731079.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 01:24:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La corruption, on ne cesse d’en parler ou de dénoncer en longueur de journée. Tous, nous sommes unanimes qu’elle sape les institutions démocratiques, ralentit le développement économique et contribue à l'instabilité gouvernementale. Malgré cela, elle gagne chaque jour un plus du terrain.</strong>

Le prédisent Ibrahim Boubacar Keïta,  on se souvient, avait placé l’année 2014 sous le signe de la lutte contre la corruption. Une décision qui a d’ailleurs été saluée par l’ensemble de la population malienne. Bientôt quatre ans après cette déclaration de guerre contre le mal du siècle, le constat reste toujours très amère. Pire, à l’occasion du Conseil des Ministres inaugural du Gouvernement dirigé par M. Soumeylou Boubèye MAÏGA, IBK a oublié  son ambitieux projet de lutte contre la corruption. Il s’est trouvé d’autres priorités que celle de la lutte contre la fameuse corruption.

Pendant ce temps, dans la rue, au bureau, en famille, à l’école…la  corruption règne en maitre absolu.  Le phénomène devient de jour en  jour un peu plus inquiétant. Car pour être nommé à un quelconque poste, il faut d’abord chercher les faveurs du chef hiérarchique. Pour être nommé ministre, il faut au préalable financer la campagne électorale du président ou être dans son cercle fermé. Pour passer à une classe supérieure sans effort, il faut verser du pot de vin au professeur. Pour être la vedette d’une structure, il faut  rester disponible pour le directeur général. Aujourd’hui, pour être à la fonction publique  ou même obtenir un marché public,  il faut soit avoir beaucoup d’argent ou avoir un bras long comme on aime bien le dire chez nous.

Mais dans tout ça même où la corruption tire son origine ?  À l’origine appelé pot de vin, le « pot » était le récipient de terre cuite ou d’étain dans lequel l’on servait le vin ou la bière. Dans la culture occidentale, on offre à une personne un « pot à boire » par sympathie ou en échange d’un petit service rendu. L’expression « donner un pot-de-vin » apparaît au début du XVI<sup>è</sup> siècle avec une connotation très innocente qui signifiait simplement « donner un pourboire». Ce pot pouvait être soit le liquide lui-même (le vin ou la bière), soit quelques pièces de monnaie ne représentant qu’une valeur symbolique. Au fil des siècles, cette coutume a pris une connotation plus péjorative et est devenuesynonyme d’illégalité et de corruption. La valeur de ce « pot » a pris une valeur beaucoup plus conséquente, qu’elle soit monétaire ou matérielle, désignée par le terme « corruption ».  Quand bien même le terme est péjoratif, il n’est pas assez fort pour décourager les corrupteurs et les corrompus. Ainsi, beaucoup de nos Etats peinent-ilsà sortir du gouffre à cause de ce phénomène devenu désormais un cancer pour beaucoup d’Etats africains comme européens, même si c’est en Afrique qu’elle tire la vedette. Si au fil du temps on commence à accepter la corruption comme une chose normale dans nos sociétés, en un mot  « institutionnalisée », il ne faut pas tout de même oublier qu’elle est et reste un crime.

<strong>Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Je connais mes droits et devoirs : L’enregistrement  de la naissance, un droit fondamental de l’enfant</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/connais-droits-devoirs-lenregistrement-de-naissance-droit-fondamental-de-lenfant-2731129.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 01:19:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après le droit à la vie, tout enfant a le droit d’être enregistré à la naissance.  L’enregistrement permet à l’enfant d’avoir une identité qui regroupe le nom, le prénom, la date de naissance, le sexe et la nationalité. Grâce à ces informations, l’enfant sera titulaire de droits et obligations spécifiques. Au Mali, malgré la gratuité de l’enregistrement à la mairie, certains enfants ne sont pas enregistrés.

Dès la naissance, les parents ont le devoir de déclarer  le nouveau-né auprès des autorités. En enregistrant la naissance, l’État reconnaît officiellement l’existence de l’enfant. Grâce  à son enregistrement sur les registres de l’état civil, un enfant pourra établir sa filiation, c’est-à-dire les liens de parenté qui l’unissent à son père et à sa mère. Il acquiert aussi, dès son enregistrement, une nationalité qui est l’affirmation de son appartenance à une nation.

Au Mali, dans un passé très récent, beaucoup d’enfants n’étaient pas enregistrés à la naissance. Cela se révélait, le plus souvent, au moment où l’enfant devait aller à l’école ou au moment où celui-ci avait besoin de faire une carte d’identité. Depuis l’adoption du nouveau code de la famille qui permet à toute personne de faire la déclaration de naissance ; des avancées notables ont été faites en la matière, reconnaissent certaines autorités communales. Le chef du service d’état civil de la Mairie de la Commune III du District de Bamako, M. Ibrahima Traoré en est  très certain. Il dit : « il est très rare de voir aujourd’hui  en commune III du District de Bamako des enfants non enregistrés ».

L’acte de naissance, cette « carte de membre » de la société, est la clé de toute une série de droits notamment ceux à l’éducation, à la santé,  à la protection contre des abus : les mariages précoces, le trafic des enfants, l’enrôlement dans les forces armées, les peines cruelles...

Non enregistré à sa naissance, un enfant risque d’être exclus de la société, de se voir refuser le droit à une identité officielle. Plus tard, il lui sera impossible d’obtenir un passeport, de solliciter un emploi reconnu, d’ouvrir un compte en banque, de contracter un mariage légal, de se présenter à des élections, ou de voter.

Mais l’intérêt de l’enregistrement  de la naissance ne se limite pas à l’individu. En l’absence de bons systèmes d’état civil, il est impossible de planifier ou d’appliquer des stratégies de développement efficaces. Les enfants non enregistrés sont souvent oubliés dans les plans de développement social, parce qu’ils n’apparaissent pas dans les données. Ils sont totalement invisibles aux yeux de ceux qui prennent les décisions politiques.  Et sans un enregistrement correct des naissances, un pays ne peut pas connaître avec certitude ses taux de natalité ou de mortalité.

<strong>Tiémoko COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cercle de Koro : Une cérémonie de mariage perturbée par des terroristes à Barapiréli. Les mariés prennent la tangente</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cercle-de-koro-ceremonie-de-mariage-perturbee-terroristes-a-barapireli-maries-prennent-tangente-2731127.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 01:19:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Samedi 30 décembre 2017, alors qu’une cérémonie de mariage battait son plein devant l’esplanade de l’église de Barapireli, des groupes armés se sont invités à la danse provoquant une frayeur sans précédent dans le village. </em></strong>

Il était 00 heure.  Une foule en liesse dansait au son rythmé des tambours et autres percussions pour célébrer unévénement digne des grands jours. Elle était loin d’imaginer que des voisins hostiles aux fêtes de ce genre étaient là, juste à coté.  Soudain, des tirs nourris retentissent. Mariés et invités ne cherchent plus rien à comprendre. Chacun se sauve sans demander ses restes. L’épouse certainement plus athlétique que son homme disparait dans le noir alors que le nouveau marié avait trouvé refuge sous des fagots de bois derrières les cases. Dans les buissons, musiciens et danseurs se fondent et se confondent dans une épaisse poussière qui enveloppait le village.

Effrayés par les cris déchirant la nuit, les djihadistes ont dû eux même détaler. Au petit matin, les femmes revinrent ramasser les chaussures et morceaux de vêtements en lambeau. Au moment où nous mettons sous presse, personne n’a encore les nouvelle deux mariés. Heureusement il n’y a eu aucune perte en vies humaines. Les assaillants tels  un lion semblaient marquer leur territoire.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koro : Toujours peur sur la ville</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/koro-toujours-peur-ville-2731123.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 01:13:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Deux semaines après l’attaque contre l’agence ECOBANK, la ville de Koro est loin d’avoir retrouvé sa sérénité.  </em></strong>

<strong><em>Au contraire, le mercredi 3 janvier  2018, la ville était une fois de plus en alerte maximale. Et pour cause ? Une fausse rumeur d’attaque terroriste qui a fait terrer la population chez elle durant toute la nuit. </em></strong>

Nous l’avons évoqué dans notre parution précédente : une série d’attaques terroristes a semé la frayeur dans le cercle de  Koro. En effet,   depuis que certains groupes armés et terroristes ont tissé leur nid dans la localité,  la peur est devenue le quotidien de la population.  « Plus personne ne se sent en sécurité. Déjà à 21 heures, les autorités  nous demandent de nous enfermer chez nous.» nous confie un commerçant sous le couvert de l’anonymat.

Rappelons que la panique de ce mercredi était également due à des tirs sporadiques entendus ça et là en début de la nuit. Et puisque personne ne savait rien ni des auteurs ni de la provenance des tirs, les habitants ont décidé de  se  terrer  dans leur maison. Un enseignant  exerçant dans la ville de Koro a laissé entendre : « Nous nous sommes enfermés depuis le début de la soirée et avons espéré que le pire ne se produise.  Heureusement, il ya eu plus de peur que de  mal. »

Face à l’insécurité grandissante qui sévit dans cette localité, renforcer le dispositif sécuritaire est désormais une urgence.   Il urge  de prendre des mesures idoines afin de permettre  à la population du cercle de Koro de vaquer librement à leurs occupations.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique satirique de Soloni &#45;  Remaniement ministériel : Les marabouts ont eu l’argent dèh !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/chronique-satirique-de-soloni-remaniement-ministeriel-marabouts-ont-largent-deh-2731139.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 01:10:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans affaire de remaniement là, il parait que les marabouts ont gagné beaucoup d’argent dèh ! Depuis que  les ministres ont appris que Ladji allait changer Abdoulaye Idrissa  Maiga là, chacun a déménagé chez son marabout en même temps.  Sacrifice sur sacrifice ! Qui va  s’amuser hein ? Qui est fou ? Façon dont fauteuil de ministre là est doux là. Qui va vouloir perdre ça facilement comme ça ?

Donc, c’est dans cherchement de  rester là que les marabouts aussi ont gagné pour eux kè ! En tout cas c’est ça dèh ! <strong>Ni do ka ba ma sa do ka nan tè dia koyi ! </strong>

Tout ça est petit. Boubeye même là, il parait que c’est le marabout de Ladji qui a demandé de le prendre comme son chef de gouvernement. Quoi ?! Tu es sûr de ça ? Eïhkabinikelen, je t’ai ditqu’il parait non ? Tu veux quoi même ?  C’est comme ça  vous faites pour mettez les gens dans problème là.

Bon, laissons tous ça. Moi-même là, c’est LadjiBourama que je  comprends pas quoi ! Cinq premiers dans quatre zans mais c’est trop beaucoup. Il veut quoi même ? Lui grand président comme ça, il sait pas que dépense de ancien premier ministre est trop ou bien ? Vraiment nous on sait plus comment le défendre hein ! C’est pourquoi quand Ras bath parlé beaucoup beaucoup sur lui et Boubeye là je n’a rien dit. Mais je  wa dire quoi, c’est la vérité il parlé. Maintenant que il a changé gouvernement là on regarder le reste. Sinon Boubeye même là la dis beaucoup de choses sur lui dèh mais on a qu’a attendre voir.

On n’a même pas fini avec de gouvernement là.c’est les mamans  de koulikoro qui veulent marcher nues, kabako ! Où on va même ? Est-ce que pour demander quelque chose on a besoin de se déshabiller ? Vrai vrai là au Mali ça va quoi ? En tout  cas si vous marchez nues là vos petits enfants vont mettre ça dans les journaux.

<strong>ADS</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secrétariat général de la Présidence : Moustapha Ben Barka un véritable chef d’orchestre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/secretariat-general-de-presidence-moustapha-ben-barka-veritable-chef-dorchestre-2731117.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 01:08:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On ne pouvait en espérer mieux après le départ de Soumeilou Boubeye  Maïga pour la primature.  Au dessus de sa taille approximative, Moustapha Ben Barka, porte une tête bien faite avec un esprit pratique. Celui qui vient d’être appelé aux charges de secrétaire général de la présidence n’a aucun complexe devant ses lourdes responsabilités : Chef d’orchestre de Koulouba. Malgré son jeune âge, il cumule d’excellentes expériences dans la gestion administrative et démontre une vivacité pétillante à la tâche. Le genre de personnel qu’il faut pour ce poste combien complexe et exigeant. D’ailleurs son parcours est assez éloquent et rassurant.

En effet, Moustapha Ben Barka occupait le poste de Secrétaire Général Adjoint de la Présidence de la République avant d’être confirmé à la nomination de Souméilou Boubeye Maiga comme Premier ministre.

De septembre 2013 à janvier 2015, il était Ministre délégué, auprès du Ministre de l'Economie et des Finances, chargé de la Promotion des Investissements et de l'Initiative Privée et Ministre de l'Industrie et de la Promotion des Investissements.

Avant d’intégrer le Gouvernement, ce jeune d’un talent exceptionnel  évoluait dans le secteur privé au sein du groupe bancaire marocain BMCE Capital et du groupe Finance Com International où il occupait le poste de Directeur Conseil et Financements Structurés de 2007 à 2013.

Ben Barka a également travaillé au sein de la Banque Nationale du Canada où il a successivement occupé les postes d’Analyste Senior Trésorerie et Marchés Financiers et Vérificateur Interne de 2000 à 2007.

Cette « tête bien faite » s’est conçue  une étoffe de jeune brillant en décrochant un Exécutive MBA de l'Université du Québec à Montréal (2006), un Brevet de l'Institut des Banquiers Canadiens (2006), d'un GraduateCertificate de McGill University (2000) et d'un Bachelor en Finance et Commerce International de HEC Montréal (1999).
<ol>
 	<li>Ben Barka a été désigné en 2015 Young Global Leaders du World Economic Forum.</li>
</ol>
Au niveau politique, il est membre du Rassemblement Pour le Mali en qualité de Secrétaire aux Relations Extérieures de la section de la ville de Tombouctou. Il est marié et père de deux enfants. Comme quoi, aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des ans.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A la rencontre de la tradition: La perception de la mort et les pratiques funéraires en pays dogon/ Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/a-rencontre-de-tradition-perception-de-mort-pratiques-funeraires-pays-dogon-mali-2731106.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 01:01:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les villages du plateau et de la falaise sont dotés d’au moins deux à trois sépultures d’après nos informateurs.

Ces sépultures ont été créées ou aménagées par les premiers occupants. Elles constituent un des quatre piliers du village dogon. Pour fonder un village, les Dogon observent deux éléments fondamentaux qui conditionnent la fondation d’un village :
<ul>
 	<li>L’existence d’un point d’eau, son accessibilité et sa permanence.</li>
 	<li>La disponibilité ou la possibilité d’aménager une sépulture.</li>
</ul>
Si ces deux conditions sont réunies, le village peut être créé.

A côté de ces deux éléments constituant les deux piliers, s’ajoutent deux autres piliers qui sont : la maison des menstrues et le toguna ou anagney ou yonjomu.

Les tombeaux sont sacrés, leur accès est interdit aux femmes et aux enfants. Les tombeaux varient selon les villages et selon les localités mais on peut les regrouper en deux :

Les tombeaux du plateau et les tombeaux des falaises.

<strong><em>Les tombeaux du plateau :</em></strong>

Sur le plateau, la nature n’offre pas partout des grottes naturelles prédisposées à servir de sépulture. Compte tenu de cette réalité, nous avons deux types de tombeau : le tombeau offert par la nature et celui creusé par l’homme ressemblant aux hypogées d’Egypte.

Concernant le tombeau offert par la nature, l’homme n’aménage que la porte d’entrée, alors que concernant le tombeau artificiel, il faut le creuser au pied d’un monticule de pierre pour obtenir une grotte artificielle. Sur le plateau, les tombeaux disposent de deux fermetures intercalées et superposées pesant plus de cent kilogrammes.

<strong><em>Les tombeaux des falaises :</em></strong>

Dans les  falaises, généralement les cavernes aménagées par les « Tellems » situées en altitude qui servent de tombeau.

<strong><em>  Les enterreurs </em></strong>

En milieu dogon traditionnel, il existe des spécialistes en matière d’inhumation appelée « iyèyohemu ». Ils ont été initiés aux techniques et aux rites d’enterrement. En cas de mort d’Homme, ce sont ces enterreurs qui sont chargés d’inhumer le corps. Il est à signaler que n’est pas enterreur qui le veut, à en croire le vieux Enelou de Ningari. Pour l’être, il faut remplir un certain nombre de critères entre autres, la discrétion, la non- possession de sorcellerie, la maîtrise de soi. Les enterreurs sont les seuls autorisés à consommer les dons offerts aux défunts lors de leur voyage pour la tombe.

<strong><em> Les cérémonies funéraires :</em></strong>

En milieu dogon, si une personne meurt, l’annonce est faite en première position à la famille maternelle du défunt ou de la défunte. Cela s’explique du fait que c’est la mère qui met au monde l’enfant et quand ce dernier meurt, elle est la première à être informée et on ne peut enterrer le corps sans qu’il ne soit inspecté par la famille maternelle.

Traditionnellement, chez les Dogon, le décès d’une personne d’un certain âge est annoncé au grand public par des coups de fusil, exception faite au décès des personnes appartenant à la communauté des masques ou de certains vieux, surtout en falaise. En ce qui concerne ces genres de personne, leur mort est annoncée par les cris du masque-mère (namasugô i na ou imna na selon les dialectes dogon).

<strong><em>L’inhumation chez les Dogon :</em></strong>

<strong><u> </u></strong>

Les préparatifs de l’inhumation commencent par l’ouverture du tombeau. Celui-ci peut rester ouvert pendant 6 heures de temps au maximum pour que  le gaz carbonique  libère  la grotte.

Dès que le tombeau est prêt à recevoir le corps et que la famille maternelle eût fini son travail d’inspection et ait ordonné l’inhumation, on peut déjà mettre le corps dans un linceul de cotonnade blanc et l’emballer avec une couverture en noir blanc apportée par la famille maternelle du ou de la défunte pour la circonstance.

En milieu traditionnel dogon, avant d’enterrer une personne décédée, on la rase d’abord et on recueille sa chevelure qu’on garde dans une grotte spéciale appelée « bodugalubodu ». Nous avons cherché à savoir pourquoi rase-t-on les morts ? Raison évoquée par nos interlocuteurs, c’est pour ne pas empoisonner les enterreurs lors du prochain enterrement qui se passera dans la même grotte et surtout quand on sait que les cheveux ne désintègrent pas facilement.

Une fois, les préparatifs finis, on organise la cérémonie de levée du corps. Cette cérémonie regroupe des femmes et des hommes venus de tous les coins proches et ensemble, ils accompagnent le corps jusqu’à cent à deux cents mètres du tombeau.

Là, on dépose le corps pour lui rendre un dernier hommage en lui offrant coton, monnaie, cauris, mil, etc. pour qu’il se serve à l’au-delà.

Après ce dernier hommage, les femmes retournent à la maison et le corps poursuit son chemin jusqu’au tombeau où il est reçu par les enterreurs. A l’intérieur de la tombe, on fait coucher le corps en le faisant face à l’Est s’il est masculin, à l’Ouest s’il est féminin.

Après avoir posé le corps, les enterreurs ressortent de la grotte et referment avec la double fermeture.Une fois l’enterrement fini, les enterreurs rentrent au domicile du défunt ou de la défunte pour présenter les condoléances. Après cette étape, les manifestations funéraires s’organisent à la place publique appelée « gunnu ou tai ».  Là, se passe le « yimu yonnu » ou certains l’appellent « jan kômbô" qui consiste à faire une simulation de guerre avec armes à feu et armes blanches.

Le deuil est décrété pour une semaine de 5 jours.

Après la levée de deuil, à chaque fin de l’hivernage, on organise une cérémonie appelée « guinangolo » au cours de laquelle on rend encore hommage aux morts. En attendant leur mise à l’ombre, les disparus resteront au soleil jusqu’au « Jemu » (cérémonie funéraire au cours de laquelle on conduit les âmes des morts à l’ombre et au paradis).

<strong>Hamadoun Ouologuem, chercheur à l’Académie Malienne des Langues (AMALAN)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de bec de Soloni :   Il y a femme, et il y a femelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/coup-de-bec-de-soloni-y-a-femme-y-a-femelle-2731134.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 01:01:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pardonnez mesdames ! Rentrez à la maison on va quitter ici. Vos maris ont déjà pris leurs droits pour marier 3<sup>ème</sup> femme. Donc le combat n’est pas à Koulouba.</em></strong>

Lorsque certaines femmes triées sur le seul critère de la défaillance mentale ,d'une localité sont mises devant la scène pour exprimer ce qui constitue un désarroi national et non régional , en exposant leur nudité , contre un choix imposé au Mali par un système économique dépassant les compétences de la seule autorité malienne ,ce n'est pas contre IBK mais contre le Mali dans son honneur et dans son attachement ancestral à la pudeur et aux bonnes mœurs.

C'est une marche noble mais aux manifestations indignes qui souillent la dignité des femmes d'une nation entière.

On utilise des femmes souffrant d'un déficit mental aigu pour aboutir à des fins égoïstes.

Qu'elle femme sérieuse va se permettre de se ridiculiser ainsi.

Les femmes de Kayes n'ont pas eu besoin d'exposer leur nudité pour voir la réouverture du train voyageur.

Si vous voulez marcher en état de nudité, prenez vos billets d'avion et allez marcher nue au Fonds monétaire international 700 19th Street, N.W.Washington, D.C. 20431 Téléphone : (202) 623-7000

Pour les nudistes qui risqueront de se perdre car Washington n’est pas rail da, voici dessous la carte du siège du FMI et ses périphéries.

Bientôt une autre publication pour ceux qui voudront comprendre le problème réel de HUICOMA.

<strong>Bassirou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique : UDD poursuit la restructuration de ses structures</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-udd-poursuit-restructuration-de-structures-2731085.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 00:56:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le parti UDD est plus que jamais lancé  dans une phase de renforcement de ses structures tant  à l’intérieur qu’à l’extérieur du Mali.  Après Ségou et Sikasso qui ont tenu leurs  assises la semaine dernière, d’autres régions et localités ont déjà programmé leurs conférences. Un agenda bien chargé pour le  conseil exécutif. </em></strong>

Rappelons que dans la semaine du 6 janvier 2018, 36 communes du cercle de Koutiala ont répondu présentes à l’invitation  du président  du parti,  Tieman Hubert Coulibaly qui ambitionne désormais de faire de cette zone  un bastion essentiel du parti. Le lendemain, c’était autour de San et Bla de tenir leur conférence. Les échanges qui ont porté sur la vie du parti et de l'État des lieux des structures à Bla ont particulièrement  permis le renforcement de la  base du parti. Il y’a seulement quelques mois, on se souvient de l’adhésion massive et  le ralliement d'une dizaine d'élus municipaux dans la même localité.

Désormais sous la houlette du charismatique leader Lassana Tangara, la section de Bla se porte de mieux en mieux et contribue à faire de la région de Ségou, le plus grand fief du parti de la colombe.Partout où il a passé, le vice président du parti  M. BréhimaSilimanaa laissé entendre dans ses interventions que la présence massive des militants à chacune des rencontres   témoigne de l’intérêt que les uns et les autres portent  aux affaires du parti. Pour lui, il est clair que l’UDD a tourné la phase du report pour se lancer dans la dynamique du renforcement des instances du parti en vue  de mieux servir la mouvance présidentielle. Depuis le début du mandat du président, le parti de la colombe n’a jamais faiblit son soutien inconditionnel aux actions du chef de l’Etat.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’éducation malienne au fond du gouffre depuis très longtemps</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/leducation-malienne-fond-gouffre-tres-longtemps-2731093.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 00:56:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis plus d’une année, les syndicats de l’éducation « signataires du 15 octobre 2016 » observent une série de grèves concernant l’amélioration des conditions de vies et de travail des enseignants au Mali.  Au lieu de résoudre définitivement cette situation qui contribue à la baisse de niveau des élèves,  le gouvernement a plusieurs fois roulé dans la farine  ce collectif des syndicats. Comme l’union fait la force, les enseignants unis cette fois-ci sont déterminés voire engagés plus que jamais à aller jusqu’au bout pour que leurs doléances c’est-à-dire le statut du personnel enseignant en particulier soit voté au niveau de l’Assemblée nationale, promulgué et appliqué dans le plus bref délai.  On se rend absolument compte de cela car lesdits syndicats de l’éducation  venaient d’observer neuf (9) jours de grèves qui prirent fin le vendredi 05 janvier 2018. Cette grève qui a non seulement paralysé l’école malienne mais aussi a empêché la tenue de la composition du premier trimestre.

De même, pour se faire écouter définitivement, ceux-ci ont lancé jeudi 06 janvier 2018 un préavis de grève de 408 heures soient 17 jours à partir du   09 janvier 2018. Cette décision farouche diffusée de partout n’est pas tombée dans les oreilles d’un sourd. Ainsi, selon la lettre circulaire n<sup>0 </sup>002/18 des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 ( SYLDEF, SYNEB, SYNESEC, FENAREC, SYPESCO) relative à la rencontre avec  ministre de l’éducation nationale samedi 06 janvier 2018, Monsieur HousseiniAmion GUINGO a urgemment fait des propositions  afin de stopper cette crise qui ne cesse de gagner de l’ampleur. Il s’agit de :
<ul>
 	<li>l’adoption du projet de loi du statut personnel enseignant au niveau de l’assemblée nationale au plus tard dimanche, 14 janvier 2018;</li>
 	<li>la promulgation de ladite loi au plus tard le 19 janvier 2018;</li>
 	<li>la convocation de la commission tripartite pour l’élaboration du projet de décret d’application dès lundi, 08 janvier 2018;</li>
 	<li>l’application de la grille annexée au statut se fera sentir sur les salaires au plus tard fin février 2018 avec un effet rétroactif.</li>
</ul>
Malgré ces propositions dont l’exécution à la lettre permettra la satisfaction totale des syndicats et la sortie de l’école malienne au plus profond du gouffre amer, les syndicats se méfient complément des propos venant d’un gouvernement qui n’a jamais été capable de respecter ses engagements pris lors des négociations précédentes. La question que l’on se pose : ce nouveau gouvernement fera-t-il l’exception? Rien ne le prouve aux syndicats, le mensonge a trop duré. C’est pourquoi ils refusent pour moment de lever le mot d’ordre qui reste en vigueur.

Cette politique de promesse en promesse semble être à terme; c’est maintenant l’assaut final de la bataille vue le dévouement des militants à respecter le mot d’ordre de la grève et le gouvernement se trouve désormais dos au mur; le choix qui lui reste de réaliser les paroles données sans plus tarder.

Par ailleurs, le ministre de l’éducation  nationale a apparemment lancé le défi de pouvoir efficacement assurer la gestion de la crise et d’accomplir la mission qui lui a été confié. Déjà on entend sur tous les cieux que le nouveau ministre de l’éducation ne pourrait en aucun cas assurer ce poste. Alors, attendons de voir s’il y arrivera! Il suffit pour lui de mettre fin à ces multiples grèves et l’éducation se portera en bonne santé au cas contraire tout porte à croire qu’une année blanche pourrait voir le jour. Et une chose qui jouera inévitablement  et de façon négative sur la carrière politique de ce jeune ministre qui, à travers son parcours, a été toujours presqu’à la hauteur du souhait.

A noter que dans cette danse frénétique, l’AEEM s’en est mêlée; ce qui a sans doute augmenté l’inquiétude du gouvernement mais favorisé la lutte syndicale.

Il faut savoir qu’au début de ces grèves, beaucoup ont même critiqué par-ci et par-là les enseignants d’avoir été trop gourmands dans les revendications. Mais, après un terrain d’entente réussie entre les deux parties (les syndicats et le gouvernement) grâces à l’annulation de certains points de revendications, le peuple a finalement compris que ce gouvernement ne respecte non seulement pas ses engagements mais également n’accorde aucun intérêt à l’éducation des enfants qui le socle de tout développement. Cette situation, si elle n’est pas résolue à temps, sera un sujet que les adversaires politiques utiliseront en leur faveur lors de la campagne présidentielle prochaine.

<strong>Adama Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clubs de soutien à Moussa Sinko coulibaly: Le général démissionnaire devrait tirer des leçons du cas Amadou Haya   Sanogo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/clubs-de-soutien-a-moussa-sinko-coulibaly-general-demissionnaire-tirer-lecons-cas-amadou-haya-sanogo-2731099.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 00:54:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir jeté ses galons de Général, Moussa Sinko qui veut ramasser le pouvoir ne fait visiblement pas attention au triste sort de son ancien compagnon Sanogo qui continue de croupir en détention. </em></strong>

Depuis  sa démission des rangs de l’armée maliennele 3 décembre 2017, où il portait sur ses épaules le grade de général,   Moussa Sinko Coulibaly ne cesse d’accueillir  au sein de son mouvement politique des adhérents  de tout bord. Une aubaine  pour Sinko et sa nouvelle famille politique. Puisqu’à  première vue, cette vague de migrations  ne peut  que confirmer qu’il a pris la vie du bon côté. Tout comme Macron, il tente par la même occasion de tester sa cote de popularité. Pour ce faire, il va   jusqu’à réserver  le stade du 26 mars pour le lancement officiel de son mouvement politique, mouvement  sur lequel il compte pour remplacer IBK en 2018. Pour lui, tout sauf IBK en 2018 et IBK doit impérativement partir. Pour le moment, tout semble se passer comme prévu. En effet, ce scénario a été savamment préparé et, à plusieurs niveaux  avant même  l’annonce officielle de la fameuse démission.

Il ne fait aucun doute que le désormais ex général a des soutiens de tailles au Mali comme à l’extérieur. Des hommes déterminés  à tout pour le faire monter à koulouba en 2018. Mais quelque chose risquerait  d’échapper au général déserteur : on ne peut jamais  compter sur la foule car elle s’invite puis se dissipe. Il sait mieux que quiconque qu’on ne peut se fier à la foule pour avoir été le Directeur de cabinet du Président du Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’État (CNRDRE). Il a certainement vu cette foule se bousculer malgré l’hostilité du chemin pour prêter allégeance à Amadou Haya  Sanogo.  Oui, cette foule avait apporté son soutien total au général Sanogo et ses hommes. Et, c’est justement cette foule qui est sortie pour acclamer le retour au bercail d’ATT en maudissant Sanogo et son CNRDRE.

En homme averti, Moussa Sinko Coulibaly doit faire énormément attention au risque de sortir par la petite porte. Pour l’heure, place au lancement du mouvement prévu pour le 20 janvier 2018, date d’anniversaire de l’armée nationale. Nous y reviendrons.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique de Banou : Je suis politicien et je suis versatile !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-de-banou-suis-politicien-suis-versatile-2731098.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 00:54:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Je suis politicien malien, je suis de tous les bords et je n'ai aucune conviction. Excusez ! J'oubliais, j'en ai une : servir mes intérêts.  S'il m'arrivait un jour d'avoir d'autres convictions, je vous jure que ce sera d'abord pour ma famille, mon parti, mon clan et, ensuite la nation. Vous voyez quand-même que je n'oublie pas la patrie ! Non, un instant, il faudrait que j'inverse les priorités : le Mali d'abord, ensuite les autres. Ainsi, vous n'avez plus d'excuse pour ne pas voter pour moi. Je vous promets de bâtir ce pays !

Maintenant que je suis au pouvoir, il faudrait que je m'occupe de moi-même et de ma famille, ensuite on verra. Ne dit-on pas que la charité bien ordonnée commence par soi-même ? Alors, je double le budget de la présidence, je m'offre un nouvel aéronef au nom de la souveraineté. Peu importe le prix, l'essentiel est que mes amis, ayant financé ma campagne, aient un retour sur investissement en surfacturant.  De toute façon pour le peuple, il y a mon programme présidentiel d'urgences sociales. Un petit budget, en deçà des besoins fera l'affaire.

&nbsp;

Depuis les dernières élections, êtes-vous déçus de mes bilans ? Oooooh, arrêtez de faire semblant ! La queue du coq suit la direction du vent et moi celui de mes intérêts. Je suis versatile et je vous l'avais dit au début. Ce n'est pas parce le chat à été à la Mecque après sa conversion qu'il cessera sa chasse aux souris. Ah oui ! Voulez-vous que je cesse d'être budgétivore, que j'interrompe mon train de vie luxueux, que j'arrête d'être un globe trotteur ? Aïe, je ne suis pas une de ces nonnes qui a fait un vœu de pauvreté. Et puis, depuis quand il faudrait s'attendre à récolter des mangues sur un citronnier ? Mais, c'est à cause de mon slogan : « le Mali d'abord » ? Moi «Kankelentigui ! » : vous y avez crus ? Ôoh vous aussi, tout le monde prêche le paradis avec le pèlerinage ! D'ailleurs, je sais bien que mes 107 voyages, entre 2013 et 2016, ont coûté au contribuable malien, plus de 15 milliards de francs CFA, et cette somme pouvait bien servir à augmenter le budget de mon programme présidentiel d'urgences sociales ; celui-ci étant une goutte d'eau dans le grand chantier Mali.

N'oubliez surtout pas, je suis politicien malien et je suis versatile. Ne paniquez surtout pas, depuis plus de 20 ans je suis au pouvoir ou dans ses arènes. Néanmoins, continuez de me faire confiance, ne désespérez pas, je bâtirai ce pays, inchallah ! Même si je ne sais quand. Sachez que j'aime le Mali, et plus que tout, wallaye !

Eh, ne me dites pas que je suis contradictoire, je suis versatile, je vous avais déjà dit. Versatile veut dire : instable dans ses opinions, contradictoire... Malgré cela, l'incohérence n'est pas de moi, seulement des ennemis de la nation, ceux qui passent leur temps à critiquer et ceux qui ne sont jamais satisfaits. Même si un rapport de l'ONU dit que la situation actuelle du pays est pire qu'en 2012, je reste catégorique que je travaille pour sortir le pays des décombres : ça c'est la cohérence.

Ras Bath dit : choquer pour éduquer ; et moi je dis : faire peu pour contenter. J'ai le mérite de faire le minimum, même si certains pensent que je n'ai rien fait. Cela n'a pas commencé avec moi, si vous voyez qu'en 67 ans d'indépendance, les services sociaux de base manquent dans la majeure partie du pays : c'est sûr que mes prédécesseurs se sont contentés de faire peu.

Quant à Malika, l'ennemi des faux marabouts et des mal-gouvernants, qui dit : on frappe et on continue, je répondrai : on s'en fou et le peuple digère.

Humm, monsieur le politicien, le peuple est loin d'avoir un estomac d'autriche. Et bien, quand l'heure de la révolte sonnera, vous vous rendrez compte qu'il ne digère pas tout.

Monsieur le politicien versatile, vous qui êtes au pouvoir et vous qui le cherchez, sachez que les jeunes sont aujourd'hui conscients, que beaucoup d'entre vous ne sont pas la solution pour le Mali. Ceux d'entre vous, prêts à suer pour la patrie et prêts à trouver les voies et moyens de conjurer la mauvaise gouvernance sont tant minimes que désespérément recherchés.

Dans un monde en course dont nous occupons la queue du peloton, il est inadmissible de se contenter de marcher.

Ensemble nous arriverons, par l'instruction, le devoir de sacrifice et l'intégrité morale.

<strong>Par Marcel Banou, Écrivain Rome/Italie</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les rumeurs ont dit quoi encore !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rumeurs-ont-dit-quoi-2731142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 00:48:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quand les rumeurs font et défont l’actualité, ne pose pas trop de questions…</strong>

<strong><em> </em></strong>Djo, il parait que IBK ne sera plus candidat en 2018. C’est Abdoulaye Idrissa Maïga qui sera le prochain candidat du RPM. Voilà pourquoi il a démissionné semble-t-il pour mieux préparer le takoKelen !
<ul>
 	<li>Ma copine, est-ce que tu as appris la nouvelle ? On dit partout que c’est le marabout de IBK qui a imposé Boubeye comme premier ministre. Ah Mali koni!</li>
 	<li><img class="alignright size-medium wp-image-2731146" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/IBK-takokelin-273x300.jpg" alt="" width="273" height="300" />Vous ne savez rien du pays les gars. Il parait que c’est Boubeye qui a ramené ATT pour faire de lui président du Mali 2018. Ce Boubeye là quoi, il parait qu’il est puissant hein!</li>
 	<li>C’est ce que toi tu as appris? C’est plutôt lui-même qui serait président en 2018 avec l’aide de Macron.</li>
 	<li>On dit partout que Ras bath et son papa sont candidats à la présidentielle. Ça va chauffer dèh les amis!</li>
 	<li>Il parait les maris des femmes qui ont marché l’autre jour ont déjà eu leurs droits longtemps. Certains auraient même épousé quatrième femme avec ça.</li>
</ul>
<strong>Qui a dit ? Vraiment épargnez-moi cet exercice. Ce sont les « ont dit ». Ce qui est sûr là, n’y a pas fumée sans feu ! </strong>

<strong>Amidou Douyon</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature :  Soumeylou Boubeye Maïga fonce au charbon !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primature-soumeylou-boubeye-maiga-fonce-charbon-2731138.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 00:37:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>«Le chien peut continuer à aboyer » le tout nouveau premier ministre passe allègrement son chemin. Boubeye n’offre pas l’opportunité à ses détracteurs de le distraire. Et tel un minier, il plonge au charbon. Conscient des responsabilités qui ont été confiées.</strong>

En effet, SoumeylouBoubèyeMaiga conformément aux quatre principales missions qui lui ont été confiées par le chef de l’Etat, a présidé ce mardi 9 janvier 2018 une importante réunion sur la situation sécuritaire au centre du pays. Pour le PM, la question sécuritaire est une question urgente si on veut aboutir à une paix durable.

Entouré des membres du gouvernement, du chef d’état-major général des armées et du chef du cabinet de défense de la Primature, le Premier ministre a fait le tour de la situation sécuritaire au centre du pays. Les régions de Ségou et Mopti ont été au centre des échanges. Dans ces régions, le chef du gouvernement entend déployer tous les moyens nécessaires pour rétablir la sécurité.

Face à l’insécurité grandissante qui sévit dans cette localité, renforcer le dispositif sécuritaire est impératif. Cette rencontre ne peut que montrer la détermination de la nouvelle équipe gouvernementale d’apporter la quiétude et la paix dans le pays avant les échéances électorales de 2018. Une initiative qui mérite d’être saluée et accompagnée.

<strong>Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A la découverte de la tradition : La perception de la mort et les pratiques funéraires en Pays Dogon/ Mali. (1ère partie)</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/a-decouverte-de-tradition-perception-de-mort-pratiques-funeraires-pays-dogon-mali-1ere-partie-2729447.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jan 2018 08:35:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les pratiques culturelles traditionnelles, tout comme la perception de la mort et la célébration des funérailles selon les règles de la religion traditionnelle risquent fort de disparaître dans les prochaines décennies. L’interrogation que suscite cette situation est la suivante : comment sauver ce riche patrimoine culturel face l’invasion culturelle étrangère ?

C’est surtout pour promouvoir et protéger la culture dogon que nous avons mené une étude sur « <strong>la perception de la mort et les funérailles en Pays Dogon » </strong>

Depuis la création de l’humanité, l’Homme a toujours eu des réflexions  sur à la mort.

Tous les peuples civilisés ont cru à la survie de l’âme après la mort. Le peuple dogon en est un. Dans la cosmogonie dogon, la mort et la survie de l’âme occupent une place non négligeable.

Les Dogon ont réfléchi à leur manière sur la mort et la survie de l’âme après la mort. En Pays Dogon en général, la mort d’Homme occasionne des cérémonies funéraires qui font ressortir l<strong>a notion de la mort chez les Dogon.</strong>

<strong>Notion de la mort chez les Dogon :</strong>

D’après le dictionnaire « le petit Larousse 2007 », la mort est la cessation complète et définitive de la vie.

Pour comprendre la définition donnée par les Dogon par rapport à la mort, il est nécessaire de savoir la définition qu’ils donnent à la vie.

&nbsp;

Les Dogon définissent la vie comme étant une existence sur terre marquée par la fatigue, l’injustice, l’égoïsme et la haine. Ils le disent en ces termes : « <strong>Aduniya, ôgnié Lee wagnilèleekôluleeyaluye</strong> »

C’est par opposition  à cette définition de la vie que les Dogon définissent la mort comme étant<strong> un héritage paternel et maternel (yimi Ba kin Na kin) qui délivre l’Homme de la fatigue, de la haine, de l’injustice de l’égoïsme et le conduit progressivement vers un monde de repos éternel où règnent la paix et la justice.</strong>

Cette définition fait ressortir une <strong>double perception</strong> de la mort chez les Dogon :

-La<strong> mort</strong>, perçue comme un <strong>héritage paternel et maternel</strong>, constitue un Bien à hériter des parents tout comme les autres Biens. Pour les Dogon, les parents, après leur mort, laissent à leurs enfants tous leurs Biens y compris la mort qui est le dernier héritage, aussitôt on l’hérite, aussitôt on la laisse pour ses descendants.

L’analyse de cette première perception nous autorise à dire que pour les Dogon, logiquement, le père et la mère doivent mourir avant leurs progénitures. C’est ce qu’on appelle mourir de la mort naturelle. Cette mort naturelle provoquée par Dieu, marque la fin d’une vie bien remplie et bien accomplie, n’a rien à avoir avec les jeunes. Ainsi, les Hommes retournent chez Dieu par ordre d’arrivée sur terre.

Le décès des jeunes, des enfants ou des femmes enceintes n’est pas       considéré comme une mort naturelle, il est provoqué soit par les sorciers, soit par les ancêtres mécontents, soit par les diables, soit par les fétiches et peut être conjuré en faisant des sacrifices aux mânes des ancêtres ou en se protégeant contre les sorciers et les diables.

Dans la société traditionnelle dogon, quand une femme enceinte décède on dit qu’elle est allée avec les «inambe » (autel dédié aux femmes enceintes décédées ou bien les diables qui incarnent cet autel).Presque dans chaque contrée du Pays Dogon, il existe un autel des « inambe » géré par une famille dite « famille des inambe où des yaapilimu ».

Lorsqu’une femme décède dans un village étant enceinte, son corps est rendu à une famille des inambe qui est chargée de son inhumation. Après l’enterrement, la famille des inambe récupère tous les biens de la défunte et les conserve soit dans une grotte sacrée soit dans un grenier sacré. Ainsi, les biens deviennent sacrés et appartiennent aux morts.

Nul n’a le droit d’utiliser ces biens, excepté la famille des inambe. Cette famille aussi n’a que le droit d’usage, elle ne peut ni les vendre ni les hypothéquer.

Pour que les biens des femmes décédées étant enceintes ne soient pas récupérés par les propriétaires des inambe, une femme enceinte doit transférer ses biens aux ayants droit avant qu’elle n’accouche puisqu’elle ne sait jamais si elle va mourir étant enceinte.

Chaque année, l’autel des inambe reçoit des offrandes pour rendre hommage aux femmes décédées étant en état de grossesse.

En milieu dogon traditionnel, mourir étant enceinte, constitue un sérieux problème pour le mari de la défunte. Il est devient impur.

L’époux de la défunte n’aura pas une autre femme à condition qu’il aille se purifier en violant ou en se couchant avec une femme non avertie. Là il est tenu d’apporter la preuve (un morceau de pagne ou cheveu ou encore un bracelet appartenant à la victime) qu’il a pu abuser d’une femme avant d’être purifié par le prêtre des inambe. Ainsi, il peut prétendre à épouser une nouvelle femme.

- La mort perçue comme <strong>une délivrance</strong> en ce sens qu’elle délivre l’Homme des problèmes de la vie.

A suivre dans notre prochaine parution.

<strong>Par Hamadoun OUOLOGUEM</strong>

<strong>Chercheur à l’Académie Malienne des Langues (AMALAN)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qui est qui ? Soumeilou Boubèye Maiga : Un barbouze à la primature</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/soumeilou-boubeye-maiga-barbouze-a-primature-2729440.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Jan 2018 08:31:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Naissance et parcours</strong>

Soumeylou Boubèye Maïga couramment SBM est né le 8 juin 1954 à Gao. Il a fait des études de journalisme au Centre d’études des sciences et techniques de l’information (CESTI) de l’Université Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal. Plus tard, il poursuit ses études en France et obtient un diplôme d'études supérieures spécialisées (DESS) de diplomatie et administration des organisations internationales en 1987 à l’université de Paris-Sud et un diplôme de relations économiques internationales à l’Institut d’administration de Paris. Il exerce le métier de journaliste d’abord à L’Essor, quotidien d’État, puis au journal Sunjata.

<strong>Un politicien engagé </strong>

Militant au sein du Parti malien du travail, il a été l’un des principaux artisans de la chute du régime de Moussa Traoré en 1991. Il entre au cabinet d’Amadou Toumani Touré, alors président du Comité de transition pour le salut du peuple (CTSP), en qualité de conseiller spécial d’avril 1991 à juin 1992.

Vice-président et membre fondateur de l’Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice (ADEMA/PASJ), il devient en 1992 chef de cabinet du président de la République Alpha Oumar Konaré.

En janvier 1993, il a été nommé directeur général des services secrets maliens, période pendant laquelle il a empêché plusieurs coups d'État avant d’entrer au gouvernement de Mandé Sidibé en tant que ministre des Forces armées et des Anciens Combattants.

En 2002, Soumeylou Boubèye Maïga est candidat à la candidature de l’Adéma/Pasj pour l’élection présidentielle de 2002 qui choisit Soumaïla Cissé.

En 2006, alors que l’Adéma décide de soutenir la candidature probable du président sortant Amadou Toumani Touré à l’élection présidentielle malienne de 2007, Soumeylou Boubèye Maïga annonce son souhait de se présenter et fonde l’association « Convergence 2007 ».

Lors de la conférence nationale des 24 et 25 février 2007 de l’Adéma, les délégués ont voté l’exclusion de Soumeylou Boubèye Maïga et de plusieurs de ses sympathisants : Issa Diarra, Ibrahima Kantao, Binta Yattassaye et Oumar Ag El Méhidi.

Au premier tour de l’élection présidentielle, le 29 avril, il arrive en 6<sup>è </sup>position. Le président sortant Amadou Toumani Touré est réélu.

Avec les autres candidats de l’opposition regroupés au sein du Front pour la démocratie et la république (FDR), Ibrahim Boubacar Keïta, Mamadou Bakary Sangaré et Tiébilé Dramé, il conteste les résultats d’un scrutin entaché de fraudes et dépose un recours devant la Cour constitutionnelle qui le rejette le 12 mai 2007.

Le 6 avril 2011 Soumeylou Boubèye Maïga est nommé ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale dans le gouvernement de Cissé Mariam Kaïdama Sidibé. Il réussit la prouesse de mobiliser 1800 milliards de Francs Cfa à titre d'aide pour le Mali en moins d'un an.

Le 8 septembre 2013 Soumeylou Boubèye Maïga est nommé ministre de la Défense et des Anciens combattants dans le gouvernement de Oumar Tatam Ly. Il démissionne de ce poste le 27 mai 2014 en réaction à la défaite de l'armée malienne à Kidal, face à des groupes rebelles.

En août 2016, il remplace Mohamed Alhousseiny Touré comme Secrétaire général de la présidence de la République.

Nommé premier ministre le 29 décembre 2017, il aura désormais la lourde mission de stabiliser un pays largement fragilisé.

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<title>Coup de  bec  de Soloni :  Secret défense :  Quand les documents secrets font le tour des réseaux sociaux…</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jan 2018 08:29:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Où va finalement le Mali ? Cette question que tout le monde se pose, n’aura certainement pas de réponse. En tout cas  pas en ce siècle où il ne cesse de sombrer chaque jour un plus au fond de l’abime. </em></strong>

Du sommet de l’Etat au plus bas niveau, le Mali est désormais dans les caniveaux. Trainé par des cadres inconscients et irresponsables. Pourquoi d’ailleurs confie-t-on notre Etat à des gens qui n’ont aucun sens de la responsabilité. J’ai suivi avec beaucoup d’amertume, l’étonnement du Dr Hamadoun Touré lorsqu’il évoquait sur les plateaux de Africable, l’exhibition des moyens militaires de notre armée. Je suis sur qu’il n’avait ni vu ni entendu parler de ce document (voir photo). Un document ultra confidentiel adressé au Chef d’Etat major Général des Armées que nous avons ramassé sur les réseaux sociaux.

Imaginez que même à ce niveau, l’irresponsabilité et l’insouciance professionnelle soit des faits réels à l’indifférence totale des plus hautes autorités du Mali.

Et dire que ce n’est pas le seul cas. Aujourd’hui, il n’ya aucune discrétion même au sein du palais présidentiel d’où fuitent régulièrement les faits et gestes du président lui-même. Des proches collaborateurs sensés être discrets s’introduisent dans l’intimité du couple présidentiel et s’en ouvrent à la rue comme de vulgaires marchands.

Le manque de sérieux dans la protection des secrets de l’Etat nous conduira inexorablement sous les pieds de nos ennemis.

Aujourd’hui, les délibérations du conseil des ministres ne sont plus un secret pour personne et dans un pays où les généraux ignorent tout de la notion de « secret défense » comme l’a si bien regretté le Dr Hamadoun Touré.

Pour ne rien arranger, des acteurs sensés être discrets s’exhibent sur les réseaux sociaux et jouent aux vedettes.

Dieu veille sur le Mali

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<title>Présidentielle 2018 : Dr Hamadoun Touré :  Un prétendant venu avec des griffes déployées</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jan 2018 08:23:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>A la très longue liste de prétendants au fauteuil présidentiel en 2018, vient de s’ajouter un homme d’une carrure exceptionnelle : Dr Hamadoun Touré. Une Alliance dénommée « KAYIRA » vient d’officialiser ses intentions pour le palais présidentiel. C’était  la semaine dernière à Bamako.</strong></em>

Si sa date de déclaration officielle de candidature n’a rien à voir ni avec le retour de l’ex chef d’Etat ATT, ni avec la nomination de Soumeilou Boubeye Maiga comme premier ministre, le Dr Hamadoun Touré, vient tout de même enrichir le récurrent débat politique autour de la succession du président Ibrahim Boubacar Kéita dont la gestion semble faire l’objet de commentaires divers.

D’ailleurs, à peine arrivé, le nouveau prétendant, donne un signal fort et déclare solennellement que sa « candidature se justifie par l’échec du président IBK qui dit avoir soutenu en 2013. Sur les plateaux de la chaine « Africable » ce Dimanche, le Dr Hamadoun Touré a démontré sa maitrise des sujets brulants au Mali. De l’école à la question sécuritaire, le Dr Touré a apparemment choisi les mots qu’il faut pour faire commerce facile avec l’électorat.

Dénonçant la politisation de l’espace scolaire et universitaire et la perversion des acteurs, le candidat Touré estime qu’il est impératif de faire une adéquation entre la formation et l’emploi. Pour lui, il n’est pas trop tard pour redresser l’éducation au Mali et partir à l’assaut des Nations émergentes comme le Rwanda.

Par rapport à l’emploi et à la lutte contre le chômage, Dr Touré croit dur comme fer que l’industrialisation est une très bonne et même la meilleure arme contre ces fléaux qui minent la société malienne.

« Il ne faut pas perdre espoir. Nous avons un potentiel inestimable qu’il faut simplement mettre en valeur. Nous avons des ressources nécessaires pour faire de ce pays une Nation où il fait bon vivre » a-t-il ajouté. Sur un ton sec et d’un regard foudroyant, il aborde la fameuse question de justice sociale : « Comment comprendre que des gens qui n’ont jamais travaillé circule dans des grosses  cylindrées et deviennent arrogants ? C’est pas possible ». Nous serons intransigeants envers des gens qui profitent de la faiblesse de l’Etat. Il promet d’inscrire dans ses priorités la lutte contre la corruption et envisage de traquer la mauvaise gouvernance par tous les moyens.

Par rapport à la question sécuritaire, le Dr Touré est apparu très amer. « Comment comprendre que nos généraux soient en train de boire du champagne dans d’autres pays dont les ressortissants viennent mourir pour eux ici, dans leurs pays? C’est simplement inadmissible et révoltant » c’est presqu’en ces termes que le candidat s’est exprimé visiblement déçu de la gestion des ressources humaines des forces armées et de sécurité du Mali.

Avec des arguments aussi abondants et une densité intellectuelle exceptionnelle, le Dr Touré pourrait bien marquer et séduire les maliens en 2018.

N’ayant jamais servi dans l’administration publique malienne, donc à l’abri des incriminations de magouille ou de corruption, il apparait aujourd’hui comme un homme nouveau, une nouvelle tête, ce dont a besoin aujourd’hui le Mali pour créer la rupture.

A quelques mois des échéances électorales, il traine un seul handicap majeur qu’il va falloir surmonter très vite : Il n’est pas bien connu des Maliens.

<strong>Harouna Niang</strong>

<strong>Source : La Dépêche</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ce qu’il faut retenir de l’adresse à la nation du nouvel an d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/quil-faut-retenir-de-ladresse-a-nation-nouvel-an-dibk-2729430.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jan 2018 08:17:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le chef de l’Etat a, comme dans son habitude, à l’occasion du nouvel an</em></strong><em>,<strong> adressé un message de meilleurs vœux à ses concitoyens le dimanche 31 décembre 2017 au palais de Koulouba. </strong></em>

La tradition a donc été respectée. Comme cela a toujours été, le président Ibrahim Boubacar Keïta s’est  adressé une fois de plus à son peuple dans un message livré sur les antennes de la télévision nationale.

Ce discours à la nation intervient dans un contexte de crise sociopolitique et sécuritaire. Le premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga vient de démissionner,  hissant ainsi le nombre de premier ministre à 5 en moins d’un quinquennat. Dans son adresse, le président  a d’abord évoqué la nécessité de dresser un bilan individuel en tant que citoyen, collectif et nation. IBK s’est dit  entièrement consacrer  à la mission qui lui a été  confiée par le peuple malien et  ne vit que pour le Mali et, avec humilité, se dit fier de le servir. Le président a ensuite prévenu  que la nouvelle  année sera à bien des égards cruciaux. Pour lui, en relevant les défis qui attendent le pays,  le peuple aura franchi des étapes décisives dans la reconstruction d’un Mali uni, prospère et solidaire. D’un Mali qui maitrise son avenir. D’un Mali redevable à son peuple pour l’inaltérable résilience que celui-ci a démontrée.
<ul>
 	<li><strong>« Je sais donc compter sur la perspicacité de chaque Malien pour, par son propre jugement, apprécier si notre patrie inspire ou non le respect aux autres Etats. »</strong></li>
</ul>
« En ces temps modernes, où plus rien dans la vie des nations, n’échappe aux peuples ; les citoyens qui ont quotidiennement le loisir de juger ce que leurs dirigeants apportent au rayonnement de leur pays. Je sais donc compter sur la perspicacité de chaque Malien pour, par son propre jugement, apprécier si notre patrie inspire ou non le respect aux autres Etats. Vous avez, en vos mains, tous les éléments, pour apprécier si les Etats qui comptent sur cette planète portent, ou pas, de l’intérêt au Mali. Bref, vous savez apprécier si votre drapeau national est respecté ou quelconque, parmi les autres. <strong>»</strong>

<strong>« Et, chaque fois que tombe un soldat de notre armée nationale ou ceux des nations étrangères venus à notre secours, je me torture la mémoire, des jours durant, à imaginer tout ce que nous aurions pu faire, à cet endroit précis, pour prévenir le fléau, jusqu’à ce qu’il nous tombe dessus, ailleurs. »</strong>

« Nous nous battons contre le terrorisme, en espérant chaque jour ne pas être poignardés dans le dos, y compris jusque dans les terres les plus insoupçonnées de notre vaste et beau territoire national. Et, chaque fois que tombe un soldat de notre armée nationale ou ceux des nations étrangères venus à notre secours, je me torture la mémoire, des jours durant, à imaginer tout ce que nous aurions pu faire, à cet endroit précis, pour prévenir le fléau, jusqu’à ce qu’il nous tombe dessus, ailleurs.

Mais nous avons, aussi, la lucidité de ne jamais oublier que le fléau auquel nous sommes confrontés est une armée invisible, dont les membres se cachent parfois parmi nous, dans nos propres ruelles, dans la maison d’à côté. D’où la nécessité d’être vigilants, pour ne pas avoir à regretter d’avoir oublié de signaler des allées et venues suspectes, sous nos yeux. Vous ne pouvez imaginer à quel point sont tenaces, les remords, lorsque, après un attentat terroriste, l’on se rend compte que l’on aurait pu aider à épargner cinq, vingt, cinquante vies ! »
<ul>
 	<li><strong>« J’invite particulièrement nos compatriotes de l’extérieur à poursuivre leurs actions pour le développement du pays et à renforcer leur engagement pour la consolidation de la paix et de la réconciliation dans notre pays. »</strong></li>
</ul>
« Concernant les échéances électorales qui nous attendent, je voudrais adresser deux appels. Le premier va à toutes les bonnes volontés de notre pays de quelque bord qu’elles soient pour qu’elles joignent leurs efforts à ceux de l’Etat afin qu’ensemble nous réussissions des consultations transparentes et apaisées. Le challenge qui nous attend est de taille. Aucune énergie, aucune intelligence n’est donc de trop pour l’emporter.

Mon second appel concerne des citoyens que j’ai croisés lors de mes déplacements à travers notre pays et à l’extérieur de notre pays. Des citoyens aux talents indéniables et au patriotisme avéré.

Mais des citoyens qui se tiennent sur la réserve et hésitent à s’engager dans l’action publique. Je peux comprendre leur retenue. Mais à eux également je soulignerai que la complexité de la conjoncture actuelle exige qu’une citoyenneté nouvelle soit cultivée. Une citoyenneté qui amène à s’engager pour sa cité, pour son terroir, pour son pays.

J’invite particulièrement nos compatriotes de l’extérieur à poursuivre leurs actions pour le développement du pays et à renforcer leur engagement pour la consolidation de la paix et de la réconciliation dans notre pays. »
<ul>
 	<li><strong>« Si nous relevons les défis qui nous y attendent… »</strong></li>
</ul>
« L’année que nous allons entamer dans quelques heures sera à bien des égards  cruciaux. Si nous relevons les défis qui nous y attendent – et nous le ferons avec la Grâce du Tout Puissant -, nous aurons franchi des étapes décisives dans la reconstruction d’un Mali uni, prospère et solidaire. D’un Mali qui maitrise son avenir. D’un Mali redevable à son peuple pour l’inaltérable résilience que celui-ci a démontrée. »

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Défense : La Commission Défense, Sécurité et Protection Civile de l’Assemblée Nationale fête avec les FAMAS :  « Quartier libre » pour les bidasses de Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/defense-commission-defense-securite-protection-civile-de-lassemblee-nationale-fete-famas-quartier-libre-bidasses-de-tombouctou-2729431.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jan 2018 08:16:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président de la Commission Défense, Sécurité et Protection Civile de l’Assemblée a trimballé son ventre à Tombouctou, il a prévu de festoyer avec des bidasses ivres de joie d’avoir à ne pas à regarder derrière pour une fois. Ils n’avaient que de vagues soucis d’être amener à garder le doigt sur la gâchette. Ici tout le monde se trémoussait à la folie. Pourquoi ? Une première dans l’histoire de Mali.

Engagés dans une guerre imposée depuis 2012, les Famas appuyés par les forces étrangères mènent un combat sans merci face au terrorisme.  Généralement loin de leurs familles respectives, ils ont toujours passé les fêtes de fin d’année dans la solitude bravant le froids et les hostilités. Beaucoup d’entre nous ignorent comment ces défenseurs de la nation passent leur réveillon de nouvel an. Cette année, le président de la commission défense de l’Assemblée Nationale a décidé d’apporter une lueur dans cette monotonie en allant lui-même passer le réveillon 2018 en compagnie des FAMAS. Durant son séjour, la commission défense a rendu  visite au  poste d’Acharane situé à 35 km de Tombouctou, une visite  a hautement remonté la morale des troupes sur place selon plusieurs témoins. La délégation a également eu droit à un point de la situation sécuritaire par le Colonel Abbas Dembélé, Commandant de la région militaire n° 5 et chef du secteur 3 de l'opération DAMBE (2<sup>ème</sup> phase "stabilisation") et avec les FAMAS au Camp Fort Sidy Bekaye de Tombouctou.

Le passage au nouvel an a été un moment d’intense joie et de communion que les troupes maliennes ne sont pas prêtes à oublier de sitôt.

La visite inattendue du président de la commission défense a requinqué les FAMAS qui n’ont pas d’ailleurs manqué de réitérer leur engagement à défendre la patrie jusqu’au suprême sacrifice.

<strong>« Cette visite de l’honorable Karim Keita a été comme un rêve pour nous. Vous ne pouvez pas imaginer le bien que cela fait de savoir qu’on n’est pas seul à se battre et qu’on a le soutien des plus hautes autorités de l’État »</strong> a-t-il laissé entendre un officier sous le couvert de l’anonymat.

Pour terminer sa mission, l’honorable Karim Keïta et sa délégation ont rendu une visite de courtoisie chez l’Imam et les notabilités de la ville.

Bonne et heureuse année aux FAMAS et vivement l’année prochaine.

<strong>Amadingué Sagara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Après la fête, la défaite !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-apres-fete-defaite-2729427.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jan 2018 08:13:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La fête, comme attendue et entendue, a vécu et passée et les poules, coqs et autres volatiles ont trépassé. D’ailleurs pour leur grand malheur, les années se suivent et  se ressemblent. Comme toujours, ils ont   encore payé le prix fort. Une hécatombe dans la basse-cour. Pouvait-il en être autrement ? Malheureusement non puisque le sort en a décidé ainsi. En tout cas, personne ne voulait rater son  poulet frit, braisé et en soupe.

Ainsi, sans surprise, les grands rendez-vous ont-ils été tenus. Comme on pouvait se l’attendre, les jeunes filles ont encore cruellement frappé. Des cœurs brisés, des soirées gâchées, des poches trouées et les ennuis du lendemain garantis ? Bref, les garçons ont souffert, mais en silence. Nous n’avons pas mis longtemps avant de découvrir les stigmates, les dégâts. Il nous a fallu juste un tour. Des cavaliers lâchés devant les portails par ci, des pauvres rescapés du drame, effondrés. Les plus tenaces, fatigués de monter la garde, qui peaufinent un second plan dans la grande incertitude. Bref ! Un climat tendu animé par des gens moralement démolis par une « tigresse » de nuit.  Le saint sylvestre fut certainement leur nuit de cauchemar. D’autres par contre, ont dû se cacher parce qu’ils avaient plusieurs rendez-vous à la fois. C’est aussi ça le 31 chez nous. A présent, place aux explications.

Quant aux menaces terroristes qui pesaient sur la fête de cette année, on peut affirmer qu’il ya eu plus de peur  que de mal. Le grand dispositif sécuritaire mis en place par le ministère de l’intérieur a eu raison de la peur. Rien, oui rien n’a empêché la nuit du saint sylvestre de jouir de sa noce. Les terroristes eux-mêmes ne se sont pas fait raconter d’évènement.

Si la fête dans son ensemble s’est bien déroulée, l’après fête ne présente de bons présages. Ça risquerait de chauffer. Généralement, beaucoup de personnes se trouvent coincées tout simplement parce que les  petites économies ont été injectées sans arrière pensée aux dépenses de la fête oubliant peut  être  qu’elle ne durait qu’une seule nuit.  L’après fête est désormais un jeu de cache-cache entre les locataires et les huissiers commis généralement par les propriétaires de maisons pour la perception des loyers.

La route, quant à elle, a été un peu plus généreuse en cette année par rapport aux autres années où le nombre d’accidents et même de morts se comptait du bout du doigt.

Enfin, un adage très populaire de chez nous dit: « mieux faut quitter le village que de transgresser la tradition». Ainsi,  les vœux les meilleurs ont coulé à flot.

Votre hebdomadaire formule les   mêmes vœux à l’endroit de vous ses lecteurs et de notre cher Pays le Mali qui sombre chaque jour  un peu plus dans l’abime. Puisse Dieu le tout puissant sauver la patrie ! Les vœux les meilleurs à toutes et tous !

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>20 Janvier 1961&#45;20 janvier 2018 :  L’armée malienne aura 57 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/20-janvier-1961-20-janvier-2018-larmee-malienne-aura-57-ans-2728346.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Dec 2017 00:44:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’armée malienne fêtera ses 57 ans le 20 janvier prochain. Oui, cinquante-sept années d’existence, que de chemins aura été parcourus ! Au-delà des défilés militaires et les différentes activités militaires qui vont certainement émailler cette commémoration, il convient de dresser le bilan des cinquante-sept bougies que l’armée malienne de soufflera en 2018.

Sa création le 20 janvier 1961, à la suite de la naissance de la République du Mali, avait donné une lueur d’espoir au peuple malien dans son ensemble. Elle était d’abord et avant tout la marque de la souveraineté du Pays. Elle se devait d’assurer l’intégrité du territoire, garantir la protection des personnes et de leurs biens, protéger les institutions de la République entre autres. C’était en tout cas la vision du président Modibo Keita. Dans son histoire,  l’armée malienne a fait ses preuves sous le leadership du président Modibo Keita. Elle a participé aux maintiens de paix en république démocratique de Congo (ONUC) de 1960 à 1964, MONUC en 1999, au Libéria, en Sierra Léone etc. Cette performance de l’armée malienne lui a valu beaucoup d’honneurs sous le son des Koras des grands griots du Mali. Des sons qui résonnent encore aujourd’hui.

<strong> La décadence </strong>

Après sa création, l’armée s’est retournée contre le peuple et a déposé le premier président du Mali. Les rivalités internes du comité de libération nationale ont pris le dessus sur l’organisation et l’orientation de l’armée malienne. Le Président Moussa Traoré était plutôt préoccupé par sa place qui pouvait être menacée par une armée organisée. Après l’élimination de nombreux cadres, l’armée malienne a été gérée comme une entreprise familiale. Durant tout le règne de Moussa Traoré, l’armée n’était pas loin d’une grosse pétaudière.

C’est vers les années 1992, à l’aube de la démocratie naissante au Mali, l’avenir (organisation, orientation) de l’armée malienne n’a pas été considéré comme une priorité. Sa décadence depuis les années 1968 s’aggravait considérablement, manque de cadres valables, de moyens financiers et matériels. Le professeur Alpha Oumar Konaré alors président de la République du Mali va contre toute attente paralyser son armée au nom d’une démocratie forte. Et depuis, la gloire qu’a connue l’armée malienne semble n’être qu’un vague souvenir pour le peuple Malien. Désormais, l’armée ne vit que de ces souvenirs. Une armée morcelée et affaiblie par ses propres dirigeants. Une armée abattue physiquement et moralement. Elle tombe encore plus bas sous le règne laxiste du président déchu Amadou Toumani Touré. Sous son mandat, les recrutements militaires étaient devenus une occasion d’intégrer la fonction publique. Les recalés du DEF ou encore du BAC n’avaient plus d’autres destinations que d’intégrer l’armée. Les effectifs de l’armée furent ainsi grossis par des hommes sans convictions ni amour pour la partie. Leur raison d’être sous le drapeau se ne résumait qu’à la recherche du pain quotidien. La corruption, les arnaques, les raquettes sont désormais les déviances auxquelles se livre ce corps qui devrait être le garant de la souveraineté de l’Etat.

Bien qu’elle soit parmi les plus faibles au monde, l’armée malienne comprend le plus grand nombre d’officiers. Le régime d’ATT a contribué à la floraison de ces « généraux bureaucrates » qui n’ont jamais connu le champ de bataille à plus forte raison conduire une armée. Les grades étaient distribués comme de petits pains. Le silence complice des politiques et même du peuple a contribué davantage à créer une rivalité sans précédent au sein de la grande famille militaire.

Cependant le régime a su cacher cette faiblesse militaire en faisant croire qu’une armée républicaine capable de défendre le pays et ses frontières existait encore. L’imposant défilé militaire à Sikasso à l’occasion du 45ème anniversaire de l’indépendance du Mali puis celui du cinquantenaire avaient donné une certaine confiance au peuple Malien. D’ailleurs, Il n’en pouvait être autrement face à cette démonstration de force. Mais en réalité quel bluff ! La vraie face de l’armée fut dévoilée au monde après la série de défaites qu’elle a enregistrées face à l’invasion djihadiste. C’est alors qu’on s’est mis à s’interroger sur le sort des armements qui ont été montrés au monde lors des différents défilés militaires. Naturellement, l’armée n’est ni de près ni de loin la cause de cette décadence mais plutôt ses dirigeants. Les soldats maliens ont montré qu’ils avaient la volonté de combattre. En face des adversaires redoutables capables de tenir tête à n’importe quel Etat, les braves soldats maliens n’avaient comme arme que leur détermination et leur bravoure.

<strong> Le défi sécuritaire reste de taille</strong>

Aujourd’hui plus que jamais le défi sécuritaire reste de taille au Mali. L’insécurité ne cesse de prendre de l’ampleur et cela, chaque jour que Dieu fait. Le nord du Mali est en proie à une l’insécurité grandissante depuis que les terroristes ont fait du septentrion malien leur nid. Les attaques répétitives dans la zone en sont une parfaite illustration. Au sud, les choses ne sont guère meilleures. L’attaque de la terrasse le 07 mars, l’hôtel de Sévaré le 7 aout et l’hôtel de luxe le Radisson le 20 novembre ont montré la fragilité du système sécuritaire malien. La situation ne s’améliore que très lentement voire presque pas, parce que dans la capitale les vols et agressions à main armée sont presque le quotidien de la population.

Malgré les efforts des autorités à vouloir reformer l’armée, beaucoup de choses restent encore à faire. Le défi sécuritaire est celui que le Président et son gouvernement doivent relever de toute urgence, en tout cas s’ils comptent garder la confiance de 77% des maliennes et maliens qui les ont porté au pouvoir.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Construction de la route Macina – Diafarabé : Scandale autour d’un pactole de 14 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/construction-de-route-macina-diafarabe-scandale-autour-dun-pactole-de-14-milliards-fcfa-2728311.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Dec 2017 00:37:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La très dévouée  ministre de l’Equipement et du désenclavement a sous les bras un volumineux  et brulant dossier. Celui des fonds destinés à la construction de la route Macina- Diafarabé. Le pactole a, de toute évidence été passé à la « casserole » alors que le projet est visiblement « enterré ».</em></strong>

Longue de 95 km, cette route qui constitue un maillon important du trafic entre les localités de Macina (région de Ségou) et de Ténenkou (région de Mopti) devrait être à nos jours, opérationnelle si les prédateurs ne s’en étaient pas accaparé. Pour  un coût total de réalisation  estimé à plus de 14 milliards de F CFA, les travaux avaient été lancés à grand renfort de publicité par l’ancien ministre Mamadou Hachimi Koumaré le 04 juin 2016.

A l’époque, il avait été annoncé que le financement du lot 1 du tronçon Macina-Diafarabé, long de 43,7 km, sera assuré à hauteur 100 % par le budget national et devrait être  exécuté par l’entreprise chinoise CGGC, sélectionnée à la suite d’un appel d’offres ouvert. Le délai d’exécution des travaux est de 18 mois. Le groupement de bureaux GIC-Mali/Setade a été retenu à la suite d’une consultation restreinte pour le contrôle des travaux. Le coût actualisé de ses prestations étant de 484 080 500 F CFA TTC.

Le directeur national des routes avait rappelé à l’occasion du lancement que les travaux, démarrés en fin 2011 sur financement du budget national grâce à une partie des 51 % des ressources issues de la vente de la Sotelma avaient été suspendus à la suite de la crise politico-sécuritaire survenue dans notre pays en 2012 avant de souligner l’effort des autorités « qui ont accepté de mettre en place les fonds nécessaires à la reprise des travaux, les ressources Sotelma étant déjà épuisées ».

Il avait fait part de l’engagement du ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, Mamadou Hachim Koumaré, à faire en sorte qu’il n’y ait pas de blocage dans le démarrage effectif des travaux de construction de cette route vitale pour le désenclavement de ces localités inondées six à huit mois sur douze.

Seulement voilà, depuis le tintamarre médiatique qui a accompagné le lancement des travaux, la société chinoise et ses partenaires sont plutôt passés au festin. En passant à la pelle et aux râteaux les ressources mobilisées par l’Etat, ils ont définitivement anéanti les espoirs des populations. Les travaux sont arrêté et les protagonistes se crêpent le chignon.

En effet, le fr-re du ministre Ly Taher Dravé, un certain Boubacar Baladji Dravé, responsable de la société SETICE-SARL en sous-traitance sur le marché avait signé un contrat de partenariat avec un certain Mama Kanyentao Pdg de la la HARI-SARL pour une assistance technique dans le cadre de la réalisation de la route en piste de 46 km.

Depuis le démarrage des travaux, un climat de défiance s’est vite installé entre les deux partenaires.

Dravé estime le Pdg de HARI procédait à des déblocages de fonds àn son insu au nom dudit projet pour ensuite les utiliser à des fins personnelles. Pire dit il, M ? Kanyentao ne payait plus les frais de location des engins des fournisseurs. Plus grave, selon lui, ce dernier utiliserait des fausses factures pour retirer de l’argent à la BIM SA en utilisant les comptes bancaires des sociétés qui n’intervenaient même pas sur le terrain.

C’est sur la base de ces incriminations que M. Dravé a finalement trimballé son partenaire devant la gendarmerie.

Mais comment donc, malgré que leurs agissements soient préjudiciables à ce projet vital pour le Mali, que les pouvoirs publics soient restés indifférents ? Pourtant, les travaux sont arrêtés et personne n’en parle ou presque.

Pourtant, ce projet de désenclavement dont le but était de rapprocher les zones de productions des zones de consommation visait à faciliter et à fluidifier le trafic sur l’ensemble du territoire. Le cercle est constitué de 6 arrondissements, 10 communes, 225 villages, 13 fractions nomades.

Est il besoin de rappeler que le bitumage de la route Macina-Diafarabé allait sans doute donner un coup de fouet à l’activité économique dans le cercle de Ténenkou qui est une zone de production de riz et de poisson par excellence ; les ports de pêche de Ténenkou, Diondiori, Diafarabé étant considérés parmi les meilleurs du pays.

Aujourd’hui, Ténenkou souffre d’énormes problèmes d’enclavement. Ce qui rend difficile l’écoulement des produits pendant une bonne partie de l’année. Le seul moyen de transport viable est la voie fluviale qui n’est praticable que pendant trois mois dans l’année. La  route qui devrait être bitumée se situe dans une zone fortement inondable, très difficile d’accès en saison des pluies.

Le prétexte de l’insécurité doit il occulté la magouille qui a englouti ce gros projet ?

En tout cas les plus hautes autorités sont interpellées

<strong>Harouna Niang</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Conférence de section du parti UDD à Baroueli : Le parti poursuit son ancrage</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-de-section-parti-udd-a-baroueli-parti-poursuit-ancrage-2728341.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Dec 2017 00:30:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la création de nouvelles bases et la restructuration du parti de la colombe, la Conférence de section de l’UDD s’est tenue le samedi 23 décembre 2017 à Baroueli.</em></strong>

Placée sous la présidence de Brehima Silimana, vice-président du parti, par ailleurs président de la coordination régionale de Ségou, la conférence a rassemblé les responsables des différentes sous sections.

A l'ordre du jour de cette grande rencontre des cadres du parti figurait une grande question : la vie même du parti. Il était donc impératif, surtout, après le report des élections des conseillers de cercles et de région de faire une évaluation des forces du parti dans les différentes localités. Il fallait également se pencher sur les perspectives en vue du renforcement de la base du parti à Baroueli et à Ségou.

La rencontre était visiblement très attendue, en  témoigne la forte mobilisation des responsables des différentes sous sections du parti.

Le vice-président, accompagné des membres du conseil exécutif dont le secrétaire politique adjoint Lassana Tangara, le président du mouvement et du secrétaire à la communication Souleymane Diallo a présidé les travaux de la conférence.

Un geste patriotique a particulièrement marqué les travaux de la conférence : le don d’un terrain pour la construction d’un siège pour le parti par Gaoussou Togola, conseiller UDD à Boidie. Notons que ce geste a été salué à sa juste valeur par l’ensemble des militants présents. D’autres suivront certainement pour le « self supporting » du parti, une force avec laquelle il faudrait désormais compter pour la consolidation des piliers du parti et le renforcement de son ancrage.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre le terrorisme : Les victoires des forces maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lutte-contre-terrorisme-victoires-forces-maliennes-2728347.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Dec 2017 00:24:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la farouche lutte contre le terrorisme enclenché par la communauté internationale, le Mali a bien son mot à dire. Et à plusieurs titres. Ses services de sécurité jouent un rôle déterminant en toute discrétion. Grace à leur vigilance, plusieurs dizaines de terroristes ont été mis hors d’Etat de nuire, même si la mise en déroute de l’Etat islamique en Syrie et en Irak les oblige à plus de vigilance. Retour sur les lauriers des forces spéciales du Mali.</strong>

Longtemps accusés de laxisme et même d’incompétence  les forces de sécurité maliennes, plus singulièrement les services secrets, ont réussi admirablement à redorer leur blason à travers leurs hauts faits d’armes. L’arrestation du terroriste mauritanien, Fawaz Ould Ahmeida, et bien d’autres caïds du terrorisme international doit pouvoir bien rassurer les populations.

Comme on l’a appris de source sécuritaire malienne, c’est dans la soirée du 21 avril dernier que le terroriste mauritanien a été arrêté à Bacodjicoroni Golf. Soit à la veille du vendredi 22 où le fou d’actes terroristes prévoyait de mener un véritable raid sanglant dans la capitale malienne. Cette arrestation, loin d’être le fait du hasard ou d’un simple coup de chance traduit la vigilance et l’efficacité des hommes du Général Moussa Diawara, patron des services secrets maliens.

Bien qu’il ait séjourné plusieurs fois à Bamako sans se faire repérer, ce redoutable terroriste avait été pris en filature jusqu’au 16 avril, date à laquelle il était retourné dans la capitale pour perpétrer des attentats prévus pour le 22 avril. Le timing entre son arrestation et la date de l’attaque prévue indiquent clairement que l’énergumène n’avait jamais pu échapper à la vigilance des limiers des services spéciaux. C’est-à-dire que ses faits et gestes étaient suivis depuis quelques temps sans qu’il puisse s’en apercevoir. Pour ce faire, il a fallu collecter puis confronter des milliers d’informations en vue de repérer, tracer puis arrêter Fawaz Ould Ahmeida. Car dans ce genre d’action, il fallait éviter d’éveiller le moindre soupçon, s’assurer de l’identité de l’individu, ne pas se fourvoyer quant à sa planque, cerner ses fréquentations et ses cibles à attaquer, entre autres. Et pour un terroriste de son niveau en tant que planificateur, il a fallu du temps et de l’adresse dans les enquêtes avant de procéder à son élimination physique ou morale. Ce qui a nécessité de remonter la filière depuis la base.

<strong>La difficulté de remonter la piste des terroristes</strong>

Depuis qu’il a commis la première attaque terroriste de Bamako au bar La Terrasse en mars 2015, Fawaz Ould Ahmeida avait disparu, laissant derrière lui, au milieu des victimes, des douilles de munition et des éclats de grenades pour seuls indices. Tel aura été le cas pour les autres attaques dont Ould Ahmeida serait apparu en planificateur. En l’occurrence les attaques des hôtels Radisson Blu et Nord-Sud de Bamako et  Byblos de Sévaré. A chacune de ces monstruosités, les services secrets de notre agence de renseignements récoltent moins d’indices que leurs confrères des pays développés quand cela survient sur leur sol. Contrairement à ces derniers, les nôtres n’ont pas l’avantage des images de vidéos-surveillance dans les rues ou dans les bâtiments. Ils n’ont pas non plus de banques de données d’empruntes et d’ADN aussi fiables que celles des grands pays car nos Etats en sont encore au balbutiement de fichiers individuels fiables. Ce qui participe à désabuser notre police scientifique naissante. A cela, il faut ajouter la collaboration approximative, voire insignifiante, de nombreux individus de notre pays. Car certains continuent de voir en ces gangsters des héros d’une cause qu’ils ne s’expliquent que de la pire des façons. Une conséquence directe de leurs mauvaises formations spirituelle et intellectuelle. Malgré cela, les agents  ont réussi à déjouer nombre d’attaques et à mettre aux arrêts cinq terroristes de haut vol en l’espace de quatre semaines seulement.

<strong>L’explication des succès réalisés</strong>

Outre leur formation bien assimilée auprès des pays amis et la poursuite de leur assistance dans le domaine, le point focal de cette efficacité est sans nul doute la coopération entre les services de défense et de sécurité intérieurs d’une part, et celle entre les agences de renseignement ivoirienne, burkinabé et malienne d’autre part. Manifestée par la rencontre d’Abidjan entre les ministres en charge du dossier dans les trois pays. La coordination entre les forces du bien est la seule arme pour contrer celles du mal. Il est impérieux que la coordination soit fluide entre les agences aussi bien en interne qu’en externe. La preuve est donnée par l’arrestation d’Ibrahim Ould Mohamed à Goundam dans la région de Tombouctou. Dès qu’il a posé les pieds sur le territoire malien, après le forfait à Grand Bassam, il a été pris en filature par nos services secrets jusqu’à Goundam, grâce à la coopération ivoiro-malienne. Et ce malgré qu’il ait pris soin d’éviter de passer par Sikasso pour se rendre à Goundam afin de brouiller les pistes. C’est en voulant en sortir qu’il a été mis aux arrêts. Livrant des informations précieuses. Après quoi, survint celle du numéro 2 de l’attaque de la station balnéaire ivoirienne, Alou Doumbia. De là à celle de Kounta Dallah, l’instigateur principal de l’attaque, il n’est plus question que de temps. Quelques jours avant la mise hors d’état de nuire de Ould Mohamed, c’était celle de Souleymane Kéita, chef de Ançar Dine du Sud du Mali, prés de la frontière mauritanienne, alors qu’il revenait d’une cavale l’ayant mené hors du pays. C’est l’arrestation d’un de ses suppôts dans le centre du pays qui a permis de le repérer. Disposant maintenant de personnes à interroger, le travail de nos forces de sécurité et de défense s’en porte mieux et les résultats suivent à volonté.

A cette allure, en tenant compte de ce regain de confiance que cela suscite chez eux, on ne peut que se dire que nos anges gardiens sont en train de prendre le dessus sur ceux dont on disait qu’ils n’avaient aucune capacité à stopper. Ils nous ont donné la preuve que nous pouvons compter sur eux et surtout collaborer avec eux en leur fournissant les informations dont ils ont besoin pour notre sécurité. C’est ce que révèle la mise sous verrous des terroristes arrêtés ces derniers jours par les forces spéciales de nos services secrets.

<strong>Résumé : Harouna Niang</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Commissariat de Police de Kalaban&#45;Coro a, à nouveau, réussi un grand coup : Quatre (4) redoutables coupeurs  de route arrêtés et un arsenal de guerre saisi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/commissariat-de-police-de-kalaban-coro-a-a-nouveau-reussi-grand-coup-quatre-4-redoutables-coupeurs-de-route-arretes-arsenal-de-guerre-saisi-2637042.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 01:24:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis sa création,  il y a un peu plus d’un an, le  commissariat de Kalaban-coro ne cesse de surprendre à  plus d’un titre non seulement par  sa proximité de la population, en témoigne la journée porte ouverte du 4 octobre, mais aussi de son efficacité sur le terrain.  Fidèle à sa  devise d’assurer la quiétude de  l’ensemble de la population, jeudi 19 octobre, la brigade de recherche dudit commissariat a mis hors d’état de nuire quatre redoutables  coupeurs de route et a saisi tout un arsenal de guerre composé d’armements modernes,  traditionnels et 200 munitions.

L’arrestation des ces quatre dangereux coupeurs de route  Seydou Diarra, Amadou Dicko, Ali Touré et Bourama Diallo sonne comme une cloche de délivrance pour les victimes qui ont envahi les locaux du commissariat. Deux semaines avant leur arrestation, le sieur  Ali Touré (cerveau du groupe)  avait    braqué    trois cars sur le trajet   Diema – Kolokani.

Ce jour 19 octobre 2017, les dieux avaient certainement lâché les quatre  brigands  qui avaient fini par faire carrière dans le vol.  A la suite  des investigations de  la brigade de recherche du commissariat de  police de Kalaban-coro,  Seydou Diarra  a été  arrêté pour un cas de vol de moto et par la suite il conduisit les éléments du BR de kalabancoro aux autres membres du gang.   Le gang durant sa macabre carrière a opéré dans plusieurs localités entre autre : au Burkina Faso, dans le cercle de Douentza précisément à Boré et Gouma , à Korgoni dans la région de Sikasso et  à Korors.

Le commissaire adjoint  Sadio dit KononTomoda se dit satisfait du nombre d’armes retirées  de la circulation et salue une fois de plus le courage et la coopération de la population sans laquelle cette arrestation ne serait sans doute pas possible.

<strong>Pierre Poudiougo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Ne perdons de vu l’essentiel</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-ne-perdons-de-lessentiel-2636992.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 00:59:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une actualité  défraie  la chronique  et enflamme les réseaux sociaux depuis quelques  semaines au Mali. Il s’agit sans surprise de  la montre du président de la République Ibrahim Boubacar Keita. Oui, cette fameuse montre qui a été photographiée par  un photographe sans frontière et authentifiée par un horloger afin de déterminer le coup de la fortune de la montre que porte le chef de l’exécutif  malien. Selon les rumeurs,  la facture aurait couté 55 millions de nos francs. Une fortune pour un pays pauvre comme le Mali disent ses détracteurs. A première vue, l’information semble valoir la peine mais au fonds, ce n’est que de futilité.  Puisque nous ne savons pas comment le président a acquis cette montre encore moins le nom qui figure sur la facture d’achat. Que représente une telle  montre comparativement aux avantages qu’un chef d’Etat peut bien  avoir dans l’exercice de sa lourde et difficile mission ? Qu’en est-il de ce fameux budget alloué au  chef de l’Etat appelé «  caisse noire » ?  Je crois pour ma part qu’il y’a beaucoup à dénoncer que de s’attarder sur  de telles informations   de faible importance. Sinon,  ceux qui fréquentent le milieu des affaires savent bien que ces genres de joyaux sont pour la plupart des cadeaux offerts par des opérateurs économiques ou de simples amis des présidents.

D’autres n’ont trouvé mieux à faire  que de s’attaquer à la voiture de Ras Bath, qui lui aurait été offerte par CISSE Technologie. Là aussi excusez-moi,  mais je peine toujours à voir un problème à ce niveau. Que Cissé technologie ait  mis ou offert une voiture à Rasta pour sa tournée n’est nullement un crime. Qu'il accepte ou pas cela est une question de décision individuelle que Rasta seul est capable de justifier.

Au même moment, juste à quelques kilomètres de Nianfunké, les terroristes ont ôté la vie aux enfants du pays et brûlé la flotte de véhicules d'une société de BTP  opérant dans la zone.

La montre prestigieuse du président nous a fait oublier l'âme si chère des soldats tués.

La fameuse Lexus de Ras Bath, nous aura fait oublier la perte économique et financière d'une entreprise qui pourtant contribue et contribuera à la relance économique et à la lutte contre le chômage. S’il n’ya que ça à dénoncer, alors excuser moi mais  tout va bien ici au Mali. Donc,  retrouvons nous autour de l’essentiel. Comme aime le dire celui-là même qui m’a inspiré, Dieu veille…

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Et si IBK avait tout pour gagner en 2018 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-avait-gagner-2018-2636972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 00:56:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bientôt seront engagées les hostilités pour Koulouba. Dans les conditions normales les élections devront se tenir en juin 2018. Il faut dire « dans les conditions normales » parce que personne ne maitrise les démons qui manipulent les groupes armés ; en plus personne n’a le secret de manœuvres de l’opposition dont l’esprit est de plus en plus tordu parce qu’elle se soucie moins de l’intérêt de la Nation.

Nous espérons que les élections présidentielles se tiendront. Si elles se devraient avoir lieu,  si IBK était candidat à sa propre succession,  tout pour l’instant milite en sa faveur pour remporter l’élection haut la main. Un certain nombre de raisons :
<ol>
 	<li>L’immobilisme et l’inaction de l’opposition : les partis politiques de l’opposition ne brillent que par des marches, des déclarations. Au même moment IBK et sa majorité continuent de poser des actions  en faveur de populations : eau, électricité, routes, efforts pour la réconciliation et le retour de l’administration à Kidal, le soulagement des agriculteurs.</li>
 	<li>Le relèvement moral, physique et matériel de l’armée : Evidemment, cela  ne fait l’ombre d’aucun doute. Les hommes sur le terrain sentent de plus en plus du soutien des plus hautes autorités. Nos braves soldats ne peinent plus pour percevoir leurs dus (salaire comme primes). La présentation physique des militaires (tenues) est on ne peut plus attrayante. L’équipement des FAMAS est aussi en voie, avec la dotation de chaque militaire  et aussi l’acquisition de matériels militaires sur le budget propre de l’Etat.</li>
 	<li>Le caractère d’homme d’Etat de l’homme IBK. En effet, sur le truchement de la mobilisation d’associations de la société civile, l’opposition a voulu greffer son agenda politique afin de perturber la marche de notre république. Après consultations, par ci et par là, le président IBK a pris la sage décision, dans son souci pour la cohésion et l’unité nationale, de surseoir à la révision constitutionnelle. Du coup, les ailes de l’opposition ont pris du plomb. Le Peuple a perçu dans cet acte de IBK, son esprit hautement citoyen. On aura compris finalement que la « malianité »d’IBK est sans conteste.</li>
 	<li>Les efforts pour le retour de l’administration à Kidal. De son arrivée au pouvoir à nos jours, le président IBK, n’a jamais oublié qu’il est le père de toute la nation. Ainsi, il n’a cessé de chercher des voies et moyens pour rendre opérationnels les accords issus du processus d’Alger. Malgré les manœuvres de l’opposition aidée par certains agissements de la communauté internationale, IBK a toujours  cherché le retour de l’administration à Kidal.</li>
 	<li>Son sens d’écoute des maliens : depuis quelques temps le chef de l’Etat s’est mis dans la posture d’un homme qui a compris qu’il faut vivre avec son peuple. C’est pourquoi il multiplie les occasions de rencontres avec les notables, les religieux, les syndicats, la société civile.</li>
 	<li>Sa capacité d’anticipation : Avec les élections qui avancent à grand pas, IBK avec son esprit immense et sa capacité d’analyse des faits, saura comprendre que tous ceux qui crient son nom, et même certains de ses proches collaborateurs font partie des hommes qui voudraient le nuire. Déjà avec la question de la révision constitutionnelle, il aura compris que ces hommes si proches de Lui ne faisaient rien pour prendre l’atmosphère réelle de la situation. Deux  cas pourraient lui servir d’exemple : 1) la monopolisation de l’ORTM pour seulement montrer les forces du mandat alors qu’objectivement  tout n’a pas réussi à hauteur de souhait. Le président devrait faire une bonne analyse de cette situation. N’est pas ton ami celui qui ne fait que tes éloges « Un homme qui flatte son prochain tend un filet sous ses pas », disait le roi Salomon. 2) le piège que pourrait lui tendre certains leaders de l’APCAM. En son temps, sous le régime d’ATT, ces leaders avaient déclaré que le président d’alors pouvait briguer un troisième mandat et que les agriculteurs le soutiendraient. Cette même pratique vient de commencer. La preuve évidente a été la déclaration d’un des représentants de l’APCAM de Koutiala. En effet de la rencontre du président avec les notables de Koutiala, ce monsieur aurait laissé entendre que les agriculteurs ne feraient que suivre le président et n’attendraient que son mot de continuer ses actions. Question : poursuivre ses actions en tant qu’ancien président ou en tant que nouveau président ? S’il s’agit de cette seconde option, alors on est en droit de supposer que c’est une invite adressée au président  pour briquer un autre mandat.</li>
</ol>
Briquer un second mandat n’est certes pas le problème. Cela devrait  être la conviction intime du président IBK. Intime conviction parce qu’il devrait, après s’être questionné, s’assurer que Dieu l’appelle à exercer un autre mandat. Sinon qu’il se méfie de ces oiseaux diseurs de bonnes paroles.

<strong>Le Cherif</strong>

<strong>Politique : Elections présidentielles 2018</strong> : La vraie alternance ne se fera pas avec l’actuelle opposition, une autre serait bien meilleure…

Le peuple du Mali aspire depuis bien longtemps au changement. Changement d’idéologie,  de politique et surtout de leadership. Depuis 20 ans,  on constate que ce sont les mêmes politiques qui sont aux affaires et font tout pour entretenir un système qu’ils ont eux-mêmes instauré.  Cette politique d’exclusion de la nouvelle génération   accroit chaque jour un peu plus  la colère de la classe moyenne qui ne fait que subir cette sorte d’injustice qui a su prendre racine dans la classe politique malienne. Depuis l’occasion manquée du projet de révision constitutionnelle du chef de l’Etat son excellence M. Ibrahim Boubacar Keita, l’opposition démocratique  malienne  et certaines associations prônent de plus en plus l’alternance en 2018. A suivre la campagne de prêt, on comprend  aisément qu’elle cherche désespérément une branche à laquelle s’accrocher pour venir au pouvoir en 2018,  sauf qu’il y’a erreur de calcul. Si certains tentent de décrier la politique du président IBK,  la raison est encore plus profonde sinon le bilan de chef de l’exécutif malien est plus qu’éloquent même s’il faut reconnaitre que beaucoup restent encore à faire. Ici, nous avons plus à faire face à un problème de personne et non une  quelconque gestion des affaires de l’Etat.

Erreur de Calcul pour l’opposition car elle aussi ne jouit d’aucune crédibilité auprès de la population et sa stratégie de s’approcher de certains mouvements de jeunes pour arriver à ses fin est déjà vouée à l’échec avant même de prendre forme. Erreur de calcul car la majorité des leaders de l’opposition  durant ces vingt  années de démocratie de façade  se sont compromis dans la gestion des affaires de l’Etat. La plupart d’entre eux ont,  à un moment donné, accepté des pots de vin ;  soit  pour se taire soit pour parler.   Ils ont donc tous pris part au partage du gâteau et sucer le sang des  pauvres  populations et,  aucune bonne action ne plaide en leur faveur. Une autre erreur de calcul car l’alternance ne viendra  pas du coté cette opposition encore moins de ses soutiens car le peuple malien est désormais un peuple averti, capable de faire sa propre lecture et choisir l’homme qu’il faut quand le moment sera venu. L’alternance tant prêchée aura bien lieu mais  l’idéal  viendrait d’une jeunesse non partisane.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Elections présidentielles 2018 : La vraie alternance ne se fera pas avec l’actuelle opposition, une autre serait bien meilleure…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-presidentielles-2018-vraie-alternance-ne-se-fera-lactuelle-opposition-serait-bien-meilleure-2637162.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 00:47:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le peuple du Mali aspire depuis bien longtemps au changement. Changement d’idéologie,  de politique et surtout de leadership. Depuis 20 ans,  on constate que ce sont les mêmes politiques qui sont aux affaires et font tout pour entretenir un système qu’ils ont eux-mêmes instauré.  Cette politique d’exclusion de la nouvelle génération   accroit chaque jour un peu plus  la colère de la classe moyenne qui ne fait que subir cette sorte d’injustice qui a su prendre racine dans la classe politique malienne. Depuis l’occasion manquée du projet de révision constitutionnelle du chef de l’Etat son excellence M. Ibrahim Boubacar Keita, l’opposition démocratique  malienne  et certaines associations prônent de plus en plus l’alternance en 2018. A suivre la campagne de prêt, on comprend  aisément qu’elle cherche désespérément une branche à laquelle s’accrocher pour venir au pouvoir en 2018,  sauf qu’il y’a erreur de calcul. Si certains tentent de décrier la politique du président IBK,  la raison est encore plus profonde sinon le bilan de chef de l’exécutif malien est plus qu’éloquent même s’il faut reconnaitre que beaucoup restent encore à faire. Ici, nous avons plus à faire face à un problème de personne et non une  quelconque gestion des affaires de l’Etat.

Erreur de Calcul pour l’opposition car elle aussi ne jouit d’aucune crédibilité auprès de la population et sa stratégie de s’approcher de certains mouvements de jeunes pour arriver à ses fin est déjà vouée à l’échec avant même de prendre forme. Erreur de calcul car la majorité des leaders de l’opposition  durant ces vingt  années de démocratie de façade  se sont compromis dans la gestion des affaires de l’Etat. La plupart d’entre eux ont,  à un moment donné, accepté des pots de vin ;  soit  pour se taire soit pour parler.   Ils ont donc tous pris part au partage du gâteau et sucer le sang des  pauvres  populations et,  aucune bonne action ne plaide en leur faveur. Une autre erreur de calcul car l’alternance ne viendra  pas du coté cette opposition encore moins de ses soutiens car le peuple malien est désormais un peuple averti, capable de faire sa propre lecture et choisir l’homme qu’il faut quand le moment sera venu. L’alternance tant prêchée aura bien lieu mais  l’idéal  viendrait d’une jeunesse non partisane.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Qui est qui ? A la découverte de Baba TOUNKARA, un  philanthrope au service de la société</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/a-decouverte-de-baba-tounkara-philanthrope-service-de-societe-2637092.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 00:37:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils sont nombreux (hommes, femmes, jeunes)  à avoir passé une  grande partie de leur vie au service de la nation.  Ils se sont dévoués pour la cause de la patrie et les responsabilités qui leur ont été assignées. Certains par leurs faits et gestes,  ont su donner de l’espoir à beaucoup de personnes qui sombraient inéluctablement dans le désespoir. Dans la rubrique « qui est qui ? », nous partons à la rencontre de ces hommes au parcours exceptionnel dont le Mali en regorge ; beaucoup  qui sont pourtant loin des feux de projecteurs. Aujourd’hui, nous partons à la découverte de l’un d’entre eux, Baba TOUNKARA.

<strong>Qui est Baba TOUNKARA ? </strong>

Baba TOUNKARA, affectueusement appelé  PDG par les intimes,  est un natif de  San. C’est de là-bas qu’il entame son parcours scolaire, il y a environ cinquante ans. Après seulement quelques années à l’école, Il abandonna les bancs   pour faire face aux réalités de la  vie comme la plupart de ses contemporains. Une fois à Bamako, il ne baissa cependant pas  les bras et poursuivit sa formation en cours  de soir jusqu’à obtenir son BTS en transit. Autodidacte, homme plein d’initiatives et d’ambitions,   il parviendra malgré le chemin jalonné d’épreuves à s’imposer dans le transit en devenant  l’un des transiteurs les plus influents  au Mali, dans la sous région et en France.

<strong>Un homme d’affaire chevronné</strong>

Après plusieurs années  d’expériences accumulées et de savoir acquis dans le monde des affaires, TOUNKARA est aujourd’hui à la tête d’un holding, l’Union Internationale de Transport et Transite (UITT) en qualité de Président Directeur Général  avec une représentation non seulement dans cinq (5) pays de l’UEMOA (Mali, Guinée Conakry, Sénégal, Côte d’Ivoire et le  Burkina Faso)  mais aussi  en France.

<strong>Un notable à l’écoute de sa population </strong>

La cinquantaine passée, M. TOUNKARA est aussi le chef de quartier du secteur  de Kalabancoro-kôkô. Depuis son intronisation,  il est  au service de sa population en aidant les couches vulnérables à réussir leur ascension sociale par le financement des micros activités et des coopératives. Pour lui, la pauvreté est loin d’être une fatalité et avec un peu de volonté, on peut bien la combattre.

Conscient de  la place que la  jeunesse occupe dans le développement d’une nation, ce père de huit (8) enfants s’est donné comme principale mission d’aider les jeunes à réussir leur insertion socio-économique  afin de ne pas la laisser sombrer dans la délinquance et l’amour du gain facile. Malgré son agenda extrêmement chargé, monsieur TOUNKARA est un amoureux du ballon rond et pratique régulièrement les arts martiaux. L’amour qu’il a pour le football a poussé la jeunesse de Kalabancoro-Sikoro à lui confier le parrainage d’une coupe inter-quartier portant son nom et dont le lancement est prévu pour  ce  samedi 4 Novembre  2017.

Des hommes au cœur valeureux. Sans doute, il en existe et M. Baba TOUNKARA fait partie de ces hommes qui ont compris que la vie sans la compassion et la solidarité ne mérite pas d’être vécu. Amadingué Sagara

A la rencontre de la tradition : La perception de la mort et les pratiques funéraires en Pays Dogon/ Mali. (1ère partie)

Les pratiques culturelles traditionnelles, tout comme la perception de la mort et la célébration des funérailles selon les règles de la religion traditionnelle risquent fort de disparaître dans les prochaines décennies. L’interrogation que suscite cette situation est la suivante : comment sauver ce riche patrimoine culturel face l’invasion culturelle étrangère ?

C’est surtout pour promouvoir et protéger la culture dogon que nous avons mené une étude sur « la perception de la mort et les funérailles en Pays Dogon »

Depuis la création de l’humanité, l’Homme a toujours eu des réflexions  sur à la mort.

Tous les peuples civilisés ont cru à la survie de l’âme après la mort. Le peuple dogon en est un. Dans la cosmogonie dogon, la mort et la survie de l’âme occupent une place non négligeable.

Les Dogon ont réfléchi à leur manière sur la mort et la survie de l’âme après la mort. En Pays Dogon en général, la mort d’Homme occasionne des cérémonies funéraires qui font ressortir la notion de la mort chez les Dogon.

Notion de la mort chez les Dogon :

D’après le dictionnaire « le petit Larousse 2007 », la mort est la cessation complète et définitive de la vie.

Pour comprendre la définition donnée par les Dogon par rapport à la mort, il est nécessaire de savoir la définition qu’ils donnent à la vie.

Les Dogon définissent la vie comme étant une existence sur terre marquée par la fatigue, l’injustice, l’égoïsme et la haine. Ils le disent en ces termes : « Aduniya, ôgnié Lee wagnilèleekôluleeyaluye »

C’est par opposition  à cette définition de la vie que les Dogon définissent la mort comme étant un héritage paternel et maternel (yimi Ba kin Na kin) qui délivre l’Homme de la fatigue, de la haine, de l’injustice de l’égoïsme et le conduit progressivement vers un monde de repos éternel où règnent la paix et la justice.

Cette définition fait ressortir une double perception de la mort chez les Dogon :

-La mort, perçue comme un héritage paternel et maternel, constitue un Bien à hériter des parents tout comme les autres Biens. Pour les Dogon, les parents, après leur mort, laissent à leurs enfants tous leurs Biens y compris la mort qui est le dernier héritage, aussitôt on l’hérite, aussitôt on la laisse pour ses descendants.

L’analyse de cette première perception nous autorise à dire que pour les Dogon, logiquement, le père et la mère doivent mourir avant leurs progénitures. C’est ce qu’on appelle mourir de la mort naturelle. Cette mort naturelle provoquée par Dieu, marque la fin d’une vie bien remplie et bien accomplie, n’a rien à avoir avec les jeunes. Ainsi, les Hommes retournent chez Dieu par ordre d’arrivée sur terre.

Le décès des jeunes, des enfants ou des femmes enceintes n’est pas       considéré comme une mort naturelle, il est provoqué soit par les sorciers, soit par les ancêtres mécontents, soit par les diables, soit par les fétiches et peut être conjuré en faisant des sacrifices aux mânes des ancêtres ou en se protégeant contre les sorciers et les diables.

Dans la société traditionnelle dogon, quand une femme enceinte décède on dit qu’elle est allée avec les «inambe » (autel dédié aux femmes enceintes décédées ou bien les diables qui incarnent cet autel).Presque dans chaque contrée du Pays Dogon, il existe un autel des « inambe » géré par une famille dite « famille des inambe où des yaapilimu ». A suivre dans la prochaine ce que pensent les dogons de la mort d’une femme enceinte. Hamadou Ouologuem, Chercheur à l’Académie Malienne de Langues (AMALAN).]]> </content:encoded>
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<title>La Fondation Karambé et le Fonds de  Solidarité Nationale (FSN) s’engagent à donner du pain aux tout&#45;petits durant une année</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fondation-karambe-fonds-de-solidarite-nationale-fsn-sengagent-a-donner-pain-aux-petits-durant-annee-2637032.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 00:23:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Almamy Karembé, Président de la fondation Karembé entrain de signer le partenariat d’accord.</strong>

L’offre du PDG de la Fondation Karambé, M. El Hadj Almamy Karambé, le « Garibou bienfaiteur » à l’occasion du mois de la solidarité : 150 miches de pain par jour à 500 enfants pendant une année !

A  l’occasion de la célébration du   mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, la Fondation Karambé et le Fonds de Solidarité Nationale (FDS) ont officialisé leur partenariat  à travers la signature d’un accord de partenariat, <span style="text-decoration: line-through">le </span>vendredi 20 octobre devant l’esplanade du FDS. Un partenariat qui consistera pour la fondation Karembé de donner 150 miches de pain par jour à 500 enfants pendant la période d’une année.  La fondation Karambé s’engage à donner du pain à 500 enfants par jour pendant une année. C’était en présence du Président du Conseil d’Administration du Fonds de la Solidarité Nationale, M. Emmanuel Traoré qui avait à ses côtés le Directeur Général du FDS M. Abdoul Karim Sacko et le Président Directeur Général de la Fondation et non moins PDG des boulangeries et pâtisseries Ombo, M. El Hadj Almamy Karembé.

Le représentant du Maire de la commune III a indiqué dans son mot de bienvenue que la présente cérémonie est certes modeste mais pleine de signification. Pour sa part, le PCA du FDS M. Emmanuel Traoré dira que l’évènement se situe aussi dans la 3e semaine du mois de la solidarité et de la lutte contre l’Exclusion consacrée aux activités en faveur des personnes en situation de handicap.

Ce groupe, poursuit-il,  a toujours été une des priorités du FDS qui perçoit et engage ses appuis en faveur des personnes en situation de handicap comme une obligation de solidarité mais surtout comme une contribution au respect de leurs droits. Le véritable bonheur est dans le partage et s’est  convaincu de cette vérité immuable et consciente que tous les hommes appartiennent à la même communauté d’intérêt, que certaines personnes s’engagent envers leurs concitoyens à travers des actions de solidarité.

C’est dans cet ordre d’idées qu’il a chaleureusement salué la présence de M. El Hadj Almamy Karambé, le « Garibou bienfaiteur », qui selon lui, par ses actions de tous les jours constitue un recours pour des chefs de famille. Suivant les propos du PCA, le FDS a voulu marquer de son empreinte cette 23e édition du mois de la solidarité de la lutte contre l’Exclusion en posant un certain nombre d’actes dont la signature d’un accord de partenariat avec la fondation Karambé pour donner du pain à 500 enfants pendant la période d’une année. Cette convention d’un montant global de plus de 11 millions de FCFA est supportée à hauteur de 43% par le PDG de la fondation, M. El Hadj Almamy Karambé.

A travers cette convention, la fondation Karambé livrera tous les matins pendant une année 150 miches de pain au FDS. A travers la signature de cette convention,  la fondation Karambé entend apporter sa contribution dans le cadre du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion. Quant au DG du FDS, M. Abdoul Karim Sacko, après avoir remercié le PDG de la fondation Karambé pour sa contribution de tous les jours, est revenu sur la signature de la convention qui consiste à offrir  du pain à 500 enfants tous les matins pendant une année.

A noter que  la signature de la convention de partenariat a été couplée avec la remise symbolique de dons à certaines catégories de la population.

Abdrahamane Sissoko]]> </content:encoded>
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<title>Le club Rotaract de Bamako Titibougou vient en aide aux orphelins de l’école fondamentale de Djalakorodji 1 et 2</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/le-club-rotaract-de-bamako-titibougou-vient-en-aide-aux-orphelins-2637132.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 00:04:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Aux âmes bien nées, le succès n’attend point le nombre d’années » dit-on. Tout comme, à un cœur sensible, une aide humanitaire est attendue. Lundi 30 octobre 2017, à 16H, le club Rotaract de Bamako Titibougou composé de jeunes professionnels et étudiants, a réalisé une action d’intérêt public à l’école fondamentale de Djalakorodji 1 et 2. Cette action consistait à offrir des kits scolaires aux orphelins de ces deux  établissements.

Etaient présents à cette cérémonie de remise les parrains du Rotary Club Bamako Titibougou, les Rotaractiens d’autres clubs du Mali, Monsieur le maire de Djalakorodji, les Directeurs de ces deux établissements et les parents d’élèves.

Cependant, du maire de Djalakorodji en passant par les deux Directeurs, chacun dans son allocution a salué le Club Rotaract de Bamako Titibougou pour cette action d’ordre humanitaire. Selon eux, c’est un geste noble qui donnera du sourire à ces enfants bénéficiaires et aussi à leurs parents. Ce genre d’action procure l’envie et le courage aux enfants d’étudier ont-ils laissé entendre.

Quant au président du club Rotaract de Bamako Titibougou, Cheick Hamidou Alpha DIA, venir en aide aux démunis est la mission du Rotaract et l’alphabétisation et l’éducation de base est l’un axe prioritaire et d’intervention du Rotary International. Il pense apporter sa contribution à la lutte contre l’illettrisme, la pauvreté en soutenant l’éducation de ces orphelins par ce petit geste a-t-il affirmé. Il appuya son idée par cette citation de Nelson Mandela : « l’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde ». Monsieur DIA a terminé par des remerciements à l'endroit de ses parrains pour leurs accompagnements financier et matériel et également  à l’endroit des  membres du club pour leurs motivations et engagements.

Après ces différentes allocutions, la cérémonie s’est achevée par la remise des kits scolaires (sacs à dos, cahiers, stylos, crayons de couleurs, crayons de papier, à vingt (20) orphelins. On voyait la joie qui transperçait le visage de ces enfants  qui venaient de recevoir chacun un lot de fournitures leur permettant de travailler à l’école sans inquiétude.

Vivement l’édition prochaine.

AS]]> </content:encoded>
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<title>Chronique de Banou :  D&amp;apos;un voyage au pays : La grande déception</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-de-banou-dun-voyage-pays-grande-deception-2637102.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Nov 2017 23:46:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il est six heures du matin, il fait un froid glacial dans les rues de Rome, ma ville d'adoption. En effet, depuis quelques jours, l'automne s'était discrètement retiré de la cité pour disparaître dans le néant de l'univers.  Parmi les rebelles du temps n’ayant pas accepté le nouveau venu, l'hiver 2016, je fais partie. Oui il s'en est allé comme la paix le fut au Mali et comme toujours, seuls ses nostalgiques espèrent en son retour avant sa saison prochaine. Oui, l'espoir ne dort jamais dans les cœurs de qui savent que tout peut changer, même les saisons avant l'heure. Surtout bénis sont ceux dont la foi en la paix est assez solide pour soutenir que sa saison transcende le temps.

La veille, ma valise a reçu mes contrôles répétitifs non pas moins de celle d'une nouvelle mariée qui rejoint son mari. Tout est enfin prêt. Le départ est imminent. Je me traîne hors de l'appartement, sans oublier de jeter un coup d'œil de sécurité à l'intérieur.

Je fonce à l'aéroport dans une épreuve de stress et d'excitation, comparable à celui d'un époux qui attend impatiemment, dans la chambre nuptiale, la nouvelle mariée. Chemin faisant, des choses et en nombre taraudent mon esprit, en soif de curiosité sur comment mon amour, ma patrie a changé. Là dessus, les rapporteurs éloquents n'avaient jamais manqué de me faire des commentaires élogieux sur les nouveautés. « Tu verras comment le pays a changé, tu seras agréablement surpris. Bamako a retrouvé sa coquetterie d'antan. Le Nord se porte de mieux en mieux, le calme revient, la paix aussi. Le processus de développement est enclenché, tout bouge. »

Ça semblait être de l'aspirine qu'on s'efforçait de faire avaler à un enfant en lui faisant croire à un caramel. Même si le sage disait qu’un éléphant blanc sans trompe, trompe un mouton, je n'avais pas l'air d'être ce mouton. Et c'est dans un scepticisme cartésien que j’embarque dans ce Boeing qui me portera vers la destination vérité.

Il est 23h quand le tarmac de l’aéroport International Modibo Keita est balayé par cet oiseau géant. Le pilote annonce le temps… mais qui a le temps de l’écouter, trop concentré à repenser au programme du séjour.

En ordre de course, j’entame ma descente de l’avion. Entretemps, un vent chaud m’accueille par son souffle loin d’être cordial. Etant enfant, n’avez-vous jamais tenté d’ouvrir, en cachette, la marmite de maman posée sur le feu et être surpris par la vapeur chaude ? L’effet est comparable.

« Bienvenu à Bamako monsieur le poète », me hurle un ami. Dans une cacophonie, les amis m’entrelacent l’un après l’autre. Je suis dans le hall d’arrivée. Les nouvelles se demandent et se redemandent, les fous rires s’entremêlent de temps à autre concédant peu d’espace au silence.

Enfin, nous prenons la direction de la maison. A l’entrée de Bamako, j’observe tristement un nuage de fumé venant des tas de pneus en combustion, polluant tout l’atmosphère. Plus loin, nous nous plongeons dans un nuage de poussière réduisant dangereusement la visibilité. « Mon Dieu ! Où suis-je ? » « À Bamako », me répond ironiquement un ami. Le bitume est dans un état piteux, et le chauffeur use de ses prouesses pour éviter ou contourner les innombrables poches au milieu de la route. Vu mon désenchantement, un autre ami rigole : « Tu n’as rien vu encore ». « Ne me dites pas que rien a changé ici ? ». Un rire ironique comme réponse, me fait comprendre que je devrais attendre le prochain voyage pour cela.

Après plusieurs années d’absence, je retrouve les choses comme dans le grenier de la grand-mère, les mêmes choses à la même place.

Pourquoi sommes-nous si loin en retard ? À qui la faute ? Nous sommes tous coupables. Nous construirons ce pays que par une conjugaison des efforts.

Alors, voulons-nous le changement ? Changeons d'abord. Voulons-nous combattre la corruption ? Commençons d'abord par nous. Voulons-nous un État de droit ? Comportons nous en bon citoyen. Voulons-nous la justice ? Pratiquons-la, défendons-la. Voulons-nous la paix ? Vivons-la.

Voulons-nous la démocratie ? Que ses principes intègrent notre mode de  vie ! Ainsi, nous aurons la clarté de ne pas confondre la liberté et le laisser aller. Voulons-nous un Mali prospère ? Bâtissons-le, en exerçant notre devoir de citoyen. Sachons que le Mali, c'est aussi "moi".

Rêvons-nous un Mali : grand, fort, envié, développé... ? Cela n'est nullement une illusion ; il est possible d'atteindre ces objectifs en une dizaine d'années, si seulement nous acceptons de mettre la nation au-dessus de nos intérêts, nos devoirs au-dessus de nos droits. Tant que nous continuerons à avoir uniquement des ambitions personnelles, politiciennes, claniques : dépourvues de patriotisme, d'intégrité morale, nos problèmes resteront entiers.

&nbsp;

Si nous avons assez d'être parmi les derniers du monde, en terme de développement ; le devoir du travail et du sacrifice nous appelle.

Il est de notre responsabilité d'être au rendez-vous de l'honneur, celui du Mali et celui de l'Afrique.

Une opinion peut certes être utile, dans la mesure où elle comporte une analyse éclairée, un caractère sensibilisateur, une piste de solution aux problèmes. Cependant, dans une société comme la nôtre, où chacun est en partie le problème, la solution ne pourra être que notre bon exemple.

Pour un Mali meilleur, ensemble nous arriverons : par l'instruction,  le sens du devoir et du sacrifice. Marcel Banou, Médiateur culturel/Auteur de trois jeunes,  trois continents un rêve Rome/Italie]]> </content:encoded>
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<title>A la découverte du Club Rotaract</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/a-decouverte-club-rotaract-2468882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Aug 2017 00:55:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le club Rotaract est un programme du Rotary International qui a vu le 13 mars 1968 aux USA, plus précisément en Caroline  du Nord. Il est un club de service qui regroupe des jeunes bénévoles de 18 à 30 ans désirant acquérir des aptitudes au leadership et apporter leurs aides aux personnes défavorisés de la communauté. La devise du Rotaract est « la camaraderie par le service » et il existe dans 155 pays avec plus de 173.000 membres.</em></strong>

Il est à signaler qu’un club Rotaract est toujours parrainé, guidé et conseillé par un Rotary Club. Le Rotaract comme toute organisation sérieuse fonctionne sur la base des textes dont tout Rotaractien doit se conformer.

Cependant, les clubs Rotaract étant nombreux dans le monde et pour faciliter ainsi la direction et la gestion de ceux-ci, ils sont scindés en District. Le Mali appartient au District 9101 qui est composé de dix (10) pays à savoir le Mali, le Burkina Faso, La Guinée, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Liberia, la Serra Léone, la Gambie, le Cap Vert et la Guinée Bissau. Une personne appelée le Représentant Rotaract du District (RRD) est élu pour diriger le District durant un an. Et cela se fait de façon rotative à travers les différents pays. Chaque club, à son tour, est dirigé par un président.

Pour le mandat 2017-2018, le Mali abrite le District 9101 et aura la lourde tâche, comme les années précédentes dans les autres pays, d’organiser un grand événement dénommé les Assemblées et Conférences du District (ACD) qui se déroulera du 11 au 15 avril 2018, à Bamako, auquel  participera la plupart des Rotaractiens dudit District. Cet événement consiste à faire une conférence sur un sujet d’actualité; former les dirigeants élus des Clubs et d’autres Rotaractiens sur les bases du Rotary/ Rotaract, le leadership et le management; débattre des sujets préoccupants du District et prendre des décisions (amendements souvent du règlement intérieur). Il est à noter que le thème retenu pour les ACD de Bamako 2018 est<strong> « le changement climatique, défis et perspectives pour les grandes villes africaines ».</strong>

Parlant du Rotaract au niveau national, il y a neuf clubs Rotaract et un club Interact (concerne des jeunes de 12 à 18 ans et crée en 1952).

Parmi ces clubs, se trouve <strong>le club Rotaract de Bamako Amitié</strong> dont le président actuel, Adama B. SAGARA, sortant de l’Ecole Normale Supérieure de Bamako, option lettres et détenteur d’un master 2 en MBA Communication, Média et Evénementiel, obtenu à l’Institut de Technologies appliquées (TechnoLAB-ISTA), est professeur de lettre au secondaire.

Aussi, ce club parrainé par le Rotary Club Bamako Amitié prévoit, cette année, de réaliser des actions humanitaires bénéfiques à la communauté par l’appui des sponsors et former ses membres. La concrétisation de ces actions répondra effectivement au thème du mandat choisi par le président 2017-2018 du Rotary International, Ian H.S RISELEY : <strong>Le Rotary, un impact réel.</strong>

Enfin, il est dans le programme du Club d’effectuer une visite d’entreprise à l’ORTM et TM2, mercredi 16 août 2017, à partir de 10H. visite qui entre dans le cadre de l’action professionnelle permettra aux jeunes Rotaractiens d’acquérir  des connaissances sur le fonctionnement d’une entreprise surtout celui des media audiovisuels.

<strong>A. S</strong>

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<title>Coup de bec de soloni :  Il y a quatre ans, Soloni prévenait:  Quand le sort de KIDAL échappe au Mali et à ses autorités IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/coup-de-bec-de-soloni-y-a-quatre-ans-soloni-prevenait-sort-de-kidal-echappe-mali-a-autorites-ibk-2468832.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Aug 2017 00:48:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’on n’a jamais cessé au Mali de parler de la bravoure de nos ancêtres, ceux qui ont résisté et combattu les forces obscurantistes et méprisantes du colonialisme. Tous les superlatifs sont employés pour évoquer la grandeur d’âme et d’esprit de nos ancêtres. A leur suite le président Modibo Kéita aussi a marqué l’histoire du Mali par sa détermination à maîtriser la rébellion.</strong>

Pour rappel, la  première rébellion touareg  aurait eu lieu en 1911 au soudan Français.  En 1917 la France aurait massacré la rébellion et a même pris la décision de refuser l’inscription des enfants Touaregs à l’école. Quand en 1960, il s’est agi de l’indépendance du Mali, les rescapés Touaregs  ont refusé de  s’allier au Mali. Certains voulaient s’allier à l’Algérie, d’autres voulaient constituer un territoire. Avec la révolte des Fellaga à KIDAL, des villages auraient été décimés. A partir de 1972, suite à la famine, beaucoup de touaregs vont immigrer en Libye. En 1986, Kadhafi se sert des Touaregs en les intégrant dans son armée pour combattre le Tchad.

De file en aiguille, de révolte en révolte, finalement le premier mouvement Touareg organisé vit le jour en 1988, le Mouvement Populaire pour la Libération de l’Azawad (MPLA) avec Iyad comme leader. Plus tard,  beaucoup d’autres mouvements verront le jour : MPA, FIAA, FPLA, RALA, MFUA. Après la révolte contre Ménaka en juin 1990, il y’a eu les  accords de Tamanrasset,  sous l’égide de l’Algérie. En 1992, l’accord signé entre le Mali et le MFUA a formulé les recommandations telles que : l’intégration dans l’armée des rebelles ; la mise en place d’une commission pour préserver les droits des Touaregs, veiller sur la cessation des hostilités, accorder un statut particulier au Nord.

Cette histoire évoquée a tout son sens. Le philosophe feu Mamadou Lamine Traoré, dans sa thèse« Philosophie et Géomancie, vers une philosophie originelle africaine »   disait : « Face  à l’Europe et avec ses canons, sa terrible soif de pouvoir et sa pensée  fortement structurée, la civilisation africaine s’est écroulée, vaincue et fascinée. A  la conquête par les armes succéda la conquête par les idées : les Noirs instruits mirent des masques blancs et la nouvelle pensée africaine se détourna de l’Afrique pour ne considérer que les idées de l’Europe sur l’Afrique …

L’intellectuel africain, fasciné par tout ce qui venait d’Europe, a laissé couler sa pensée dans les formes, images, représentations et théories élaborées sur l’Afrique par les penseurs européens. Cet intellectuel lui-même n’était qu’une création de l’Europe. La pensée africaine cessa d’être une forme historique autonome de culture pour ne devenir qu’une métamorphose, une forme dégradée, un avatar de la pensée européenne » (Introduction, pp. 6-7).

Les sacrifices auxquels la France consent au Nord du Mali (mort de militaires, de journalistes et dépenses financières) n’ont qu’un seul but, comme l’a fait savoir  le député français de l’UMP, Alain Marsaud: « La paix dans cette région essentielle de l’Afrique passe par une partition, forcément douloureuse mais il n’est pas d’autres solutions y compris pour nous, Français, engagés militairement dans cette zone » En cela la France respecte sa ligne en tant que membre de l’impérialisme mondial dont les intentions sont  claires concernant les pays du tiers-monde.

En voici la teneur de l’article 4 : «Tous les pays du tiers-monde sont divisibles et leurs frontières déplaçables selon notre volonté. Le respect de l’intégrité territoriale n’existe pas pour le tiers-monde ». L’incapacité du premier Ministre d’aller à Kidal le 28 novembre 2013, pendant que les forces Onusiennes y sont présentes  pour assurer la sécurité à veiller à l’intégrité territoriale du Mali est sans aucun doute, le début d’application de la charte de l’impérialisme. Devant cette situation, deux options s’imposent aux maliens et à leurs autorités : abdiquer, renoncer à cette partie du Mali, ou combattre de façon ouverte pour son maintien au Mali. Ne serait-ce pas là la vraie raison du vote de la résolution 2100 du Conseil de Sécurité des Nations Unies  sur le Mali?

<strong>JD</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Qui est qui ? A la découverte de Ali Badara Diakité, un talent au service de la nation Ali Badara Diakité all in one</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/a-decouverte-de-ali-badara-diakite-talent-service-de-nation-ali-badara-diakite-all-in-one-2468792.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Aug 2017 00:42:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ali Badara Diakité, connu sur les réseaux sociaux sous le profil ALI24 est un natif de Bamako, la ville aux trois caïmans. C’est de là qu’il entame son parcours scolaire et passe son diplôme d'études fondamentales (DEF) en 1999. La même année, il intègre le lycée Amadou Hampaté Bah  et obtient son baccalauréat en 2004 série sciences humaines (SH)  avec la mention assez bien.  L’année suivante, il s’inscrit  à Technolab-ISTA où il décroche  un  DUT en analyse programmation informatique. Après quelques années de stage à la BIM et d’autres structures de la place, il est recruté en 2012 dans la fonction publique en tant qu'agent comptable.

<strong>Un jeune engagé au service de la nation </strong>

Agé d’une trentaine d’années, ALI24 a su enflammer les réseaux sociaux et amorcer une prise de conscience collective chez la jeunesse malienne. Conscient de l’impact de la sous information sur  la jeunesse, il s’est donné comme principale mission de véhiculer la bonne information via le canal d’information le plus utilisé par la jeunesse du siècle : les réseaux sociaux. Pour atteindre cet objectif, ALI24 s’est fait accompagner d’une centaine d’observateurs au Mali comme à l’extérieur.

Cette révolution de la transmission de  l’information l’a  hissé sur la scène nationale et internationale en un temps record. Une gloire qui ne va pas sans obstacles, car dans le cadre de l’exercice de sa mission, Ali est  souvent traité de «vendu», insulté à tort par certains internautes sans scrupules voir même menacé.  En homme de défi, Ali24 ne se laisse pas abattre. Après de durs labeurs,  sa détermination, son dynamisme extraordinaire, et ses visions exprimées sur les réseaux sociaux ont fini par être récompensés.  Ainsi, le  mouvement de la jeunesse intellectuelle d'Afrique (MJA-INTELLECT) lui a décerné en 2017 le trophée Ciwara et un diplôme de reconnaissance dans la catégorie Eveil sur les réseaux sociaux.

Dans un pays où la jeunesse ne cesse de perdre ses repères, Ali24 fait partie de ces rares jeunes qui sont parvenus  à se démarquer du  commun  pour servir de modèle.  <strong>Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bla: adhésion massive d’élus,  de conseillers communaux et d’indépendants à l’UDD  La colombe blanche élargit ses ailes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bla-adhesion-massive-delus-de-conseillers-communaux-dindependants-a-ludd-colombe-blanche-elargit-ailes-2468742.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Aug 2017 00:36:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après son congrès tenu en janvier 2016, le parti UDD  ne cesse  d’enregistrer en son sein non seulement des élus (maires et  conseillers communaux) mais aussi des indépendants venus de plusieurs horizons. Ces nouveaux adhérents renforcent chaque jour davantage les instances du parti de la colombe sur l’ensemble du territoire national. </strong>

<strong> </strong>

C’est dans cette lancée que la section de Bla a réussi le 29 juillet 2017 l’adhésion massive des  communes de Valo, Bla, et de Yangasso. La cérémonie  s’est déroulée en présence de M. Bréhima Silimana, 1<sup>er</sup> vice-président et plusieurs autres cadres du parti.

Après les salutations, M. Adama Diarra – le plus ancien conseiller UDD de zone – élu à Tona a, dans son allocution,  souhaité la bienvenue à la délégation. Le président de la section de Bla M. Lassana Tangara a, par la suite planté le décor et présenté  le riche parcours du secrétaire politique de l’URD et des autres adhérents  tous des personnes ressources pour le parti.

Prenant la parole, le 1er vice-président, au nom président du parti M. Tiéman Hubert Coulibaly, a salué l’engagement des militantes et militants pour le rayonnement des couleurs du  parti dans la localité. Il s’est dit très honoré d’accueillir les valeureux adhérents au parti UDD.

Rappelons que la cérémonie de ce samedi 29 juillet 2017 a enregistré l’enrôlement d’un poids lourd qui a fait ses preuves dans le cercle de Bla, en la personne  de Daouda Bouaré, secrétaire politique du parti URD. Il rejoint ainsi  le parti de la Colombe blanche avec 4 conseillers élus à Valo et  un conseiller élu à Bla.  Sur cet effectif éloquent s’ajoutent 10 conseillers indépendants élus à Yangasso  avec à  leur tête Bama Tangara.

Daouda Bouaré,  qu’on peut qualifier de la vedette du jour dira d’abord être honoré de l’accueil du parti UDD  à son endroit avant de laisser entendre toute sa joie et sa satisfaction de faire partie  désormais des membres du parti UDD.

Notons qu’avec  l’adhésion  de cet homme politiquechevronné dans les rangs du parti, l’UDD peut légitimement nourrir de réelles ambitions dans les élections de conseil de cercle et des législatives à venir. En tout cas, c’est ce qu’a clairement laissé entendre le vice-président qui, conscient du poids politique du nouveau membre, a sollicité sa forte implication pour le renforcement du parti dans sa commune et dans le cercle de Bla. Il n’y a aucun doute à ce sujet au vu  nombreux témoignages rendus à son sujet. Daouda est une bête politique à forte personnalité dans la localité.

Envoyé spécial : Amadingué Sagara

&nbsp;

<strong>Politique : </strong>

<strong>Cercle de San: Adhésion massive au sein de l’UDD dans la commune de Tominian </strong>

<strong>samedi  5 août 2017, la commune de Tominian située  dans le cercle de San a reçu la visite d’une forte délégation des membres du conseil exécutif de l’Union pour la Démocratie et le Développement (UDD). La délégation était  composée, entre autres, de M. Bréhima Silimana, le 1er vice-président du parti et chef de la délégation, Abdoulaye Koné, secrétaire général du parti,   Bagna Touré, Souleymane Diallo et Ali Traoré, trésorier du parti.  Notons que la visite rentrait dans  le cadre d’une cérémonie organisée à l’occasion  d’une adhésion massive dans la grande famille de la colombe d’une centaine de militantes et militants et des conseillers communaux dans le cercle de Tominian. </strong>

<strong> </strong>

En prélude à la cérémonie d’adhésion, le maitre de la cérémonie, très inspiré a fait un bref rappel de l’historique du parti UDD dans le cercle de Tominian.   Dans son  rétrospectif, il est ressorti que le parti UDD a construit son nid à Tominian depuis les années 91,  juste après sa création.  Il a ensuite rappelé  que  de nos jours, le parti  compte  des élus dans toutes les communes de Tominian.
<ol>
 	<li>Désiré Koné, porte-parole des adhérents a souhaité la bienvenue à la délégation avant de camper le décor. Dans son intervention il dira que la cérémonie du jour est certes symbolique mais pleine de signification. Pleine de signification car elle marque non seulement l’adhésion des nouveaux militants constitués des élus et conseillers communaux venant d’autres formations politiques mais aussi du retour en famille de plusieurs anciens militants de l’UDD, avec comme chef de file M. Hassa Dakouo, ancien maire de la commune rurale de Koula aux deux mandat successifs.</li>
</ol>
Rappelons que cette adhésion massive à travers les 12 communes du cercle de Tominian est le résultat du  leadership de  Mme Dembélé Mariam Diassana,  une dame qualifiée de combattante, courageuse et infatigable qui a su par son leadership gagner la confiance de ces concitoyens et réconcilier les cœurs.

Avec ce retour massif dans la grande famille UDD, les adhérents ont émis leur volonté de redorer le blason de l’UDD qui, dans un passé récent, a connu des moments glorieux dans le cercle de Tominian. Un défi certes de taille mais pas au-dessus des forces de ces militantes et militants désormais engagés pour la cause du parti.

Après l’intervention du porte-parole des adhérents, M. Bréhima silimana 1er vice-président a, au nom du président du parti M. Tiéman Hubert Coulibaly, salué l’engagement et la détermination de la population du cercle de  Tominian  et environs  pour leur combat légendaire dans la perspective de  faire rayonner les couleurs du  parti dans la localité. Il dira par la suite que chaque chose à son temps, et ce jour est le temps de l’unité du parti dans le cercle de Tominian, avant d’exhorter les militants  à œuvrer pour la paix et la stabilité, gage de tout développement  dans le pays.

Le vice-président a saisi l’occasion pour dégager les principaux objectifs fixés au sortir du congrès de janvier 2016, à savoir  l’implantation  du parti sur l’ensemble du territoire national comme à l’international ;  participer aux  élections en vue de mesurer le poids du parti à travers le nombre des élus, la conquête du pouvoir après les mandats du président  IBK. Pour M. Silimana, le projet est ambitieux et ne va pas sans labeur d’où le besoin des hommes de confiance engagés pour la cause du parti. La cérémonie valait la chandelle.  Les adhérents ont profité de l’occasion pour exprimer leur satisfaction suite au changement de leadership qui a permis à tout ce beau monde de signer leur  retour dans la grande famille de la colombe en vue de porter sa pierre à l’édifice. Une visite aux notabilités de la ville a mis fin à la cérémonie.

<strong>Envoyé spécial : Amadingué Sagara</strong>

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<title>Patriotisme :  L’appel du Commissaire Mounkoro entendu par la population de Kalabancoro : l’association MACO dote le commissariat en carburant</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/patriotisme-lappel-commissaire-mounkoro-entendu-population-de-kalabancoro-lassociation-maco-dote-commissariat-carburant-2468732.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Aug 2017 00:32:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mardi  1<sup>er</sup> août 2017 a eu lieu à Kalabancoro Hèrèmankonon la remise de soixante litres de Gasoil d’une valeur de 33 600 FCFA au commissariat de la police de Kalabancoro. La cérémonie de réception s’est déroulée en présence du commissaire principal de police Mamadou Mounkoro,  en présence de plusieurs de ses éléments aux côtés du  président de l’association MACO M. Adama Famamouri  Bakayoko. </strong>

Dans une interview qu’il a accordée à notre rédaction, il ya deux semaines, le commissaire avait appelé la population à accompagner sa police non seulement en termes de renseignements mais aussi en logistique. Ce message n’est pas tombé dans les oreilles d’un sourd comme le témoigne ici  M. Adama Famamouri  Bagayoko  président de l’association MACO : «la cérémonie d’aujourd’hui  s’inscrit dans le cadre du soutien logistique au profit du poste de commissariat de Kalabancoro, afin de l’appuyer dans sa mission de sécurisation des personnes et de leurs  biens. La police a besoin de notre accompagnement pour réussir sa mission».

Quant au bénéficiaire le  commissaire de police Mamadou Mounkoro, il s’est dit  heureux de ce geste patriotique de l’association MACO envers la police. Un geste certes symbolique, mais très significatif pour le commissariat qui se voit doté en carburant, chose qui aidera les policiers dans leurs patrouilles» a-t-il ajouté  .

Une dotation  hautement symbolique qui doit interpeller tout citoyen à aider les forces de l’ordre dans l’exercice de leur mission régalienne, à savoir la sécurisation des personnes et de leurs biens.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kalabancoro : les camions bennes broient les paisibles citoyens : Le silence des autorités en charge du transport inquiète</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/kalabancoro-camions-bennes-broient-paisibles-citoyens-silence-autorites-charge-transport-inquiete-2468712.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Aug 2017 00:26:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lundi  7 août  2017, Kalabancoro Sikoro a été témoin d’un accident aussi horrible que révoltant. En effet, un véhicule benne a écrasé un jeune motocycliste qui tentait un dépassement risqué. La scène était insoutenable,  éventré, le corps plié en deux, les membres désintégrés, aucun mot n’est assez fort pour décrire la scène.  Malheureusement ces genres de scènes  sont quasi  fréquents dans la circulation bamakoise. Mais le cas de Kalabancoro sort de l’ordinaire et se passe de tout commentaire. </em></strong>

Chaque semaine, on déplore de nombreuses pertes en vies humaines et ce, par la faute de ces «vampires roulants».  Les voies reliant Kalabancoro au centre-ville et Koulikoro à Bamako sont celles qui battent le record du meurtre routier causé par des véhicules bennes. Il faut signaler qu’à Kalabancoro, il n’y a pratiquement pas de voies. En effet,  il existe une seule voie de sortie dans un état déplorable au niveau du marché. Bien que nous ayons attiré l’attention des autorités, le phénomène perdure causant chaque jour son lôt de dégâts.

<strong>Le ras-le-bol des étudiants </strong>

Il y a environ un mois les étudiants de la cité universitaire de Kabala avaient marché pour dénoncer ces accidents à répétition dont ils étaient les grandes victimes en terme et en nombre d’abonnés depuis l’ouverture de cette édifice universitaire.

Comment comprendre le silence complice des autorités en charge de la circulation après cette marche pacifique ? Interrogé sur la solution à apporter pour un changement de la situation, beaucoup pensent qu’il faudrait interdire à ces véhicules de circuler pendant la journée. «Vous savez, la seule solution dans cette histoire est d’interdire aux bennes de circuler pendant la journée», peste D. T, une ménagère très en colère résidente à Kalabancoro.

J. T va plus loin, jusqu’à prôner la violence : «je pense qu’il faut livrer ces chauffards à la vindicte populaire. Sinon les bennes appartiennent à de hautes personnalités. C’est pourquoi, même après avoir tué une personne comme un chien, leurs chauffeurs n’ont aucun compte à rendre à la justice. Il faut donc les brûler purement et simplement ».

Un enseignant vivant à Koulikoro abondant dans le même sens vocifère : «il faut les bruler ! Quand on avait commencé à lyncher ces chauffards sur le trajet Koulikoro-Bamako, les accidents avaient considérablement diminué, Il faut le reprendre  tout simplement. U yan toro saa !». Aujourd’hui, les Bamakois en ont marre des bennes et de leurs chauffeurs et il urge de prendre des mesures idoines en la matière. La responsabilité des autorités en charge de la circulation en directement engagée  afin de mettre fin à cette tragédie  humaine appelée accident.

L’état des bennes est chaque jour mis en cause. Leurs systèmes de freinage sont chaque jour décriés. Leurs excès de vitesse battent tous les records. A cette longue liste s’ajoutent les dégâts qu’ils causent à la voie publique : dégradation des voies bitumées, ensablement des voies entre autres.

Certes, chacun vit de son métier et les chauffeurs de bennes ne font pas exception. Une évidence : la vie humaine est sacrée et aucun sacrifice n’est assez grand pour la préserver.

<strong>Amidou Douyon</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité :  Il ya deux ans, Soloni s’interrogeait : Bamako est&#45;elle sécurisée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-ya-deux-ans-soloni-sinterrogeait-bamako-securisee-2352232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jun 2017 10:25:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sécurité oui mais la sécurité à 100%, toute chose qui ne relèverait que d’un idéalisme trompeur. La menace terroriste sur le Mali est générale, mais dans la capitale, la menace est encore plus évidente que l’on peut l’imaginer. L’on ne doute pas de l’engament des autorités en charge de notre sécurité, qui sont à pied d’œuvre pour lutter contre l’insécurité et le terrorisme.

Certains éléments des forces de sécurité, même en dehors des heures de services, conscients fortement de leur responsabilité ne ménagent aucun effort pour assurer la sécurité des personnes et de leurs biens.

Il est bon de rappeler que malgré la présence de certaines mauvaises graines, l’on doit tout de même apprécier les efforts en cours des autorités en charge de la sécurité. Cependant avec ce qui vient de se passer au Campement Kangaba, le 18 juin 2017, ne devrait pas nous amener à douter de l’engagement des autorités à sécuriser le Mali. L’on doit plutôt apporter chacun de son côté, aide et assistance aux forces de sécurité, et faire en sorte que notre capitale puisse s’échapper à d’autres  scénarios du genre, surtout quand on sait qu’il existe des cellules dormantes un peu partout dans le pays et qui sont évidemment en train de se préparer  pour  frapper fort au  moment opportun.

« Quelque chose frappe à l’œil lorsqu’on observe certains agents en charge de la sécurité ».

Il n’est pas rare de voir des agents de sécurité postés devant des banques, des ministères, dans différents services de l’Etat, etc. Mais, à les observer de plus près,  on est frappé par leur insuffisance de vigilance parce que parfois  occupés à  d’autres activités (manipulation de téléphone, un constat a trait un comportement qui n’est pas militaire, un soldat ou un homme en charge de sécurité déchaussé avec son arme déposée en train de prendre du  thé…faisons attention).

Nul ne doute que si que la police militaire faisait correctement son job, elle pouvait surprendre plusieurs agents en charge de la sécurité en train de se livrer à de telles pratiques.

Il est dit que l’une des qualités du militaire ou de l’agent de sécurité, est  de veiller  constamment sans se laisser distraire par ce qui se passe tout autour de lui.

Les Bamakois peuvent-ils être sûrs qu’ils sont sécurisés ?

Une chose importante qui s’impose à tous et à chacun est de veiller sur  sa propre sécurité en ayant l’œil sur tout ce qui se passe dans son environnement immédiat et dénoncer des cas suspects.

<strong><em>J. DJIRE</em></strong><em>.</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sikasso : Saisie de 14 briques de chanvre indien par la section Recherche et Interventions des Douanes</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/sikasso-saisie-de-14-briques-de-chanvre-indien-section-recherche-interventions-douanes-2352242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/sikasso-saisie-de-14-briques-de-chanvre-indien-section-recherche-interventions-douanes-2352242.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jun 2017 10:22:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>A la tête de la direction régionale des Douanes de Sikasso, depuis seulement quelques mois, en plus des objectifs de recettes, le Col Mohamet <strong>DOUCARA</strong> a fait de la lutte contre les produits prohibés et d’autres produits issus de la fraude un combat sans merci. Et pour cela, les différentes équipes déployées sur le terrain ont redoublé de vigilance. Le 13 juin dernier, l’équipe de la Section Recherche et Interventions sous la conduite de l’Inspecteur <strong>SOUMARE</strong> a mis le grappin sur plus de 14 briques de chanvre indien.</em>

N’eut été la vigilance et surtout le tact des agents de la Section Recherche et Interventions des Douanes de Sikasso, avec comme chef de file, l’Inspecteur <strong>SOUMARE</strong>, ce produit prohibé était en passe de pénétrer dans la ville de Sikasso. Le délinquant avait planifié toute sorte de stratégies pour déjouer les plans des agents de Douanes, quelque part, il lui fallait se réveiller très tôt, pour pouvoir déjouer les plans de l’Inspecteur <strong>SOUMARE</strong> et ses éléments, qui depuis plusieurs mois, multiplient les patrouilles partout dans la région de Sikasso à la recherche de délinquants et d’autres fraudeurs.

<strong><em>« 90 explosifs et 90 détonateurs saisis par la Section Recherche et Interventions des Douanes ».</em></strong>

En plus de la saisie des <strong>14 briques de chanvre indien</strong> intervenue, le 13 juin 2017, il faut souligner que la Section Recherche et Interventions des Douanes de Sikasso, dans le domaine de la lutte contre l’insécurité à frapper un coup de maître, par la saisie de <strong>90 explosifs</strong> et <strong>90 détonateurs</strong>. Comme pour dire, que les hommes du Colonel Mohamet <strong>Doucara</strong> ne sont pas prêts à se laisser rouler dans la farine par les fraudeurs et les délinquants.

El Moustapha Maïga]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Règlement de compte à Lanfiala dans l&amp;apos;arrondissement de Loulouni (cercle de Kadiolo).</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/reglement-de-compte-a-lanfiala-larrondissement-de-loulouni-cercle-de-kadiolo-2352182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jun 2017 10:18:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il tue son oncle le jour de la fête Ramadan, l'enroule dans un sac avant de l'enterrer. Communément appelé Vieux Traoré dit d'Abord, ce jeune d'une trentaine d'années en voulait terriblement à son oncle à cause d'une affaire de biens d'héritage. A cela, s'est ajoutée une affaire de femme. En effet d'après des informations confidentielles, Vieux Traoré dit d'Abord en voulait à son oncle Mamadou Traoré qui en plus de lui avoir privé d'hériter les biens qui lui revenaient de droit, lui aurait privé d'épouser la femme de son cœur.

Depuis ces deux affaires ont constitué de grosses barrières entre l'oncle Mamadou Traoré et son neveu. Vieux Traoré dit d'Abord  qui ne savourant pas vaincu avait planifié son coup. Il suivait strictement son oncle dans tous ses mouvements dans le village comme dans le champ.

Et le jour J est arrivé le jour même de la célébration de la fête du Ramadan, le 26 juin 2017, quand Mamadou Traoré est sorti prenant la route d'un autre village afin d'aller présenter les vœux de bonne et heureuse fête à un ami, il fut surpris par son neveux qui lui asséna des coups de machette avant de l'enrouler dans un sac et de l'enterrer seul en pleine brousse.

Mais après acte, Vieux Traoré dit d'Abord a regretté son forfait, c'est ainsi qu'il est allé raconté l'horrible scène aux forces de sécurité. Actuellement il est sous les verrous en attendant sa comparution devant le Juge de Kadiolo, pour des faits d'assassinat volontaire et de préméditation d'assassinat.

<strong>AT, Correspondant</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique satirique de soloni :  Affaire référendum, attaque du campement Kangaba où on va même ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-satirique-de-soloni-affaire-referendum-attaque-campement-kangaba-on-va-meme-2352202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jun 2017 10:16:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Maliba yako ! Vraiment yako ! Depuis là ça wa pas. Problème sur problème jusqu’à on ne sait plus ce que on wa faire encore même ?  Dans Mali là quoi, chacun pense qu’il aimé le pays plus que les autres. Un peu seulement Il insulté les zan sur facebook, il crié crié pour rien. Surtout ladji bourama là, il est devenu grand père de tout le monde. On dit tout sur lui et sa famille.

Wraima c’est dans quel bon pays on insulté le chef comme ça même ? Quand tu wa parlé, il won dir que tu es avec régime.  Sinon là, est-ce que affaire de référendum là est arrivé là-bas ? Si tu wé pas tu n’a ka woté « Ayi » son couleur là est rouge si tu wé aussi fo woté « awo » son couleur là est blanc où ya problème dans ça là ?

Mais au lieu de ça, chacun parlé ce qu’il wé. C’est wrai wo, c’est pas wré wo, pas son problème. Un peu seulement ils won envoyé fitinè dans notre maliba.  Dans tout cà la même quoi ! cè zoposition que je ne comprend pas. Les zeun font leur marché, il  prenenez ça comme si c’est leur idée  alors que c’est eux  qui woulais changé le même constitution là en 2007. Héi mon zami on dit la constitution. Tièh oh c’est même sauce !

On n’a pas fini avec problème de wote que le campement kanganba est attaqué par les mauvais gens qu’on appélé terroriste. Nous on pensé que c’est vrai vrai kangaba là djà c’est un bar chouchou des toubabou. Tous le monde  au courant que les fous de Allah là ne content pas choz comme ça wo surtout dans mois béni là !

Ils sont venus tuer les gens cadeau comme ça ! il parait ça chauffé dèh ! Si tu vois que on porté pantalon pour courir là c’est parce que ce n’est pas chaud d’abord. Heureusement la forsat a maitrisé la situation.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Religion : Fin du mois de Ramadan, la fête a été belle.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/religion-fin-mois-de-ramadan-fete-a-ete-belle-2352152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jun 2017 10:13:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le long et difficile mois de ramadan a pris fin le dimanche 25 juin 2016. Les fidèles musulmans du Mali à l’instar de ceux du reste du monde entier, ont tenue a observé la fête de  l'Aïd el-Fitr  marquant la fin d’un mois de dévotions et de partage.  Cette fois-ci, c’était au tour de la grande famille des bœufs de  payer  le prix fort de la fête.  Si l'on peut le dire ainsi, des milliers de bœufs sont désormais au paradis !

Bien que la fête se soit passée dans les bonnes conditions, elle fut néanmoins marquée  par  un peu de crainte dû à l’actualité sécuritaire du moment dans le pays. Justement, les fidèles musulmans n’ont pas manqué de prier pour le retour définitif de la paix, de la cohésion  sociale au Mali et d’une stabilité économique dans le pays.

Malgré les défis du moment, la population malienne est restée fidèle à sa tradition effectuant des visites de courtoisie chez des proches, partager de la viande, présenter des vœux les meilleurs et surtout des mots doux pleins d'amabilité qui n’ont  pas manqué de couler à flot. Puisse Dieu le très Miséricordieux les exaucer tous!

En ce qui concerne ces vœux, le numéro un malien n’en est pas resté en marge. Le Président IBK a tenu à féliciter et souhaiter ses vœux les plus fraternels à toutes les Maliennes et tous les Maliens vivant  au Mali et à l’extérieur.

En retour, les responsables des Institutions en République du Mali, les confessions religieuses  et la société civile ont adressé leurs vœux les meilleurs au président de la République.  Loin d’une tradition mécanique, c’est plutôt un peuple qui se veut proche de son Président  qui s’est exprimé.

<strong>Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Votre avis : Ah les journalistes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/avis-ah-journalistes-2352162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jun 2017 10:08:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec tout le respect que je dois aux bons et à mes nombreux amis journalistes, apparemment le buzz semble faire partie du métier. </strong>

Hier un journaliste italien fait son boucan en publiant que Mgr Zerbo ne viendrait pas à Rome pour le consistoire. À peine, il ose dire pour cause de maladie, mais se focalise sur les présumés comptes détenus en Suisse dont avaient fait référence "Le Monde" et ses acolytes de pseudo journalistes contributeurs. Avec son article, il voulait alimenter le doute sur la probable création de Cardinal de Mgr Zerbo.

Sa volonté de faire le buzz l'a fait oublier que le Pape est mieux informé que quiconque. Celui ci sait que les accusations sont vides.

Je n'ai pas manqué l'occasion de commenter l'article en lui disant que Mgr est bel bien à Rome depuis quelques jours et, il faudrait qu'il cesse de raconter des fausses nouvelles. Puis, il ose m'écrire soit disant qu'il y a des rumeurs qui circulent selon lesquelles Mgr Zerbo ne viendrait pas. À moi de lui répondre : vous écrivez vos articles sur la base des rumeurs ? Non, me dit-il. Il avance des sources tantôt de la salle de presse du Saint-Siège tantôt de la Conférence Épiscopale Malienne. Mensonge !

Mis devant les faits, il demande le lieu de résidence de Mgr comme preuve. J'ai vite compris ses intentions, et à la même vitesse mon non lui parvient.

Je lui ai demandé s'il savait que "le Monde" avait modifié son article à plusieurs reprises pour erreur. Il répondu : " Ah bon ! C'est intéressant ce que tu me dis."

Monsieur le journaliste, le plus intéressant est l'article suivant qui donne tous les détails sur la fausseté des accusations contre Mgr Zerbo.

« Article à lire sur : <a href="http://www.lesechos.ml/compte-de-leglise-catholique-replique-a-david-dembele/#comment-382 »" target="_blank" rel="noopener">http://www.lesechos.ml/compte-de-leglise-catholique-replique-a-david-dembele/#comment-382 »</a>

À ma grande surprise, il me demande si je peux lui traduire le texte se disant incapable de lire le français. Et qui lui a traduit celui du Monde ? En tous cas, pas moi.

<strong>Marcel Banou</strong>

<strong>Auteur/ Médiateur Culturel </strong>

<strong>Rome/Italie</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election  présidentielle  2018, Marcelin Guenguéré :  «Je voudrais être le candidat de l&amp;apos;espérance pour le Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/election-presidentielle-2018-marcelin-guenguere-voudrais-etre-candidat-de-lesperance-mali-2352122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jun 2017 10:02:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Marcelin Gueguéré n'est plus à  présenter, en  tout cas à la génération des années 1991. Le seul fait de scanner le nom Marcelin, suffit pour connaitre la dimension de l'homme. Il fut, comme la grande partie de ses contemporains, un acteur-clé lors des évènements qui ont conduit à l'avènement de la démocratie au Mali. Il fut, également, secrétaire général de l'AEEM de la région de Mopti, porte-parole des élèves et étudiants du Mali au sein de l'AEEM, et membre du comité directeur de la coordination de l'AEEM.   M. Guéguéré est aussi et surtout un brillant homme politique qui a porté haut les couleurs de plusieurs partis politiques, avant de revendiquer  son mouvement  qu'il vient mettre sur pied : "Le Mali qui bouge". Dans une interview qu'il a  bien voulu nous accorder, le vieux-jeune briscard dévoile ses ambitions pour les élections à venir. </strong>

<strong>Soloni : Marcelin  Guenguéré, est-ce vrai que vous avez des ambitions pour les prochaines élections  au Mali ? Confirmez-vous cette rumeur ?</strong>

<strong>Marcelin Gueguéré : </strong>Merci pour la question, je confirme effectivement que je serai bel et bien candidat pour les futurs élections au Mali et  singulièrement la présidentielle.

<strong>Quelles sont vos motivations ? </strong>

Mes motivations sont nombreuses. Je suis un patriote soucieux du bien être des maliennes et des maliens. Je n'ai pas besoin de vous rappeler que la souveraineté de notre pays est mise en cause avec l'occupation de sa partie nord par des individus biens connus, mais malheureusement protégés et soutenus par des soi-disant partenaires de la République. L'Etat n'a aucune autorité sur les régions du nord et où des biens publics sont fréquemment dilapidés avec un favoritisme et une impunité, qui sont devenus des pratiques courantes contestant le pouvoir de Bamako pour la de gestion du pays dans toute son étendue.

Je suis un homme d'action, je crois en ma capacité de faire respecter l'Etat et d'assurer la légalité des chances dans ce pays.  Je sais que je peux apporter aux maliens le changement tant attendu. Rien ne doit plus être comme avant. Personne ne se servira du Mali. La rigueur dans la justice sera mon credo.  "Je voudrais être le candidat de l'espérance pour le Mali".

Rien ne peut changer le Mali si les pratiques actuelles ne sont pas combattues. Il faut passer à des actions concrètes si on veut changer. Les grands discours, les accords, les forums et les assises ne peuvent pas construire ce pays, mais il faut des vraies actions pratiques et palpables. Il faut oser agir en responsabilisant des femmes et des hommes patriotes, intègres et travailleurs.

Il faut confier les responsabilités en fonction des compétences réelles : mettre la personne qu'il faut à la place qu'il faut. Il faut également suivre et évaluer chaque travailleur afin d'assurer une meilleure performance pour une meilleure production.

Ma vingtaine d'années dans le service public m'a permis de comprendre les maux de notre administration. Il faut redresser et valoriser la fonction publique, l'armée et  le secteur privé. Il faut promouvoir  l'agriculture afin de ramener le kg de riz à 200 francs partout au Mali. Il faut s'attaquer au fléau de l'insécurité alimentaire, car, notre indépendance commence d'abord par notre autosuffisance alimentaire.

Lorsque l'homme n'a pas de souci pour son alimentation, il est à moitié rassuré, car le grand combat de l'homme est sa survie. Nos grands fleuves et leurs affluents sont des chances naturelles qui sont malheureusement très mal exploitées.

Avec une volonté politique soutenue, le Mali peut devenir  le plus grand producteur de riz, de coton, de sucre, de blé, de légumes, du lait, de viande et de poisson d'eau douce de la sous région. L'agriculture, l'élevage et la pèche doivent retenir toute l'attention de l'Etat. Ce sont des secteurs promoteurs de millions d'emplois.

Vous trouverez tous les détails sur les raisons de ma candidature dans mon projet de société qui sera disponible très bientôt.

<strong>Avez-vous les moyens de votre politique ? </strong>

D'abord, je crois en Dieu et je fais confiance en ma personne. Aussi, je fais confiance aux femmes et aux hommes patriotes de l'intérieur du Mali et de la diaspora qui sont mobilisés autour de ma candidature. Ce n'est pas forcement l'argent qui constitue les moyens d'une politique. Je dispose de ressources humaines compétentes et déterminées pour assurer un sursaut national.

Je dispose aussi de soutiens très importants pour assurer un bon fonctionnement de mon équipe afin d'atteindre les objectifs fixés.  Nous avons toujours aidé les autres, cette fois-ci, nous nous battrons pour nous-mêmes. Chaque génération a son combat, c'est le combat de ma génération qui s'annonce et je reste convaincu que la jeunesse a compris que nul n'est mieux placé qu'elle même pour défendre sa cause.

Artisans des événements de 1991, nous sommes aujourd'hui bien préparés pour mener à bon port ce pays, c'est pourquoi nous devons nous retrouver autour de l'essentiel "le Mali" afin de redonner espoir aux générations futures. C'est cela qui doit être notre mission.

<strong>Comment comptez-vous faire parrainer votre candidature ?</strong>

Je sais que des dispositions pourraient être prises pour écarter certains candidats, car ce sont des stratégies courantes et qui le plus souvent sont mises en place par le régime en exercice. Quand à mon cas, pour assurer le parrainage de ma candidature, il est déjà presque géré.

<strong>Comment  compter vous payer la caution ? </strong>

Des patriotes et des partenaires sont très rassurants sur ce sujet.

A suivre la suite  de l'interview dans notre prochaine parution.

<strong>Propos recueillis par</strong> <strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Le référendum constitutionnel, entre détermination et contestation</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-referendum-constitutionnel-entre-determination-contestation-2352092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jun 2017 09:57:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En effet, depuis l'adoption en Conseil des ministres du Décret convoquant le Collège Électoral pour le 9 juillet 2017, en vue du scrutin relatif au Référendum Constitutionnel, on a fait face à un bras de fer entre la mouvance présidentielle et les opposants au projet de révision constitutionnelle.</strong>

Au regard des évolutions que notre pays a connues de 1992 à nos jours, le Gouvernement, à juste titre, a pensé qu'il faille adapter la Constitution aux réalités actuelles du pays. Ainsi après moult réflexions, le Conseil des ministres a fini par soumettre le projet de révision constitutionnelle à l'Assemblée nationale, tout en indiquant sa motivation à aller vers une nouvelle Constitution qui s'impose au peuple malien, cause des dernières évolutions politico-socio-sécuritaires que le pays a connues en vingt-cinq ans de vie démocratique.

Sur un tout autre plan, les autorités ont indiqué que le projet de révision constitutionnel s'inscrit en droite ligne sur la mise en œuvre de l'Accord pour la Paix et pour la Réconciliation issu du processus d'Alger, et qui a été signé par toutes les parties maliennes sous la supervision de la communauté internationale.

La tenue du référendum est une question d'honneur d'abord pour le peuple malien, mais aussi et surtout pour la communauté internationale. Qui attend du Mali de poser des actes concrets et de respecter les engagements qu'il a pris afin de tourner définitivement la page des sombres périodes de 2012 et de 2013.

Par contre, les opposants au projet de révision constitutionnelle pensent et soutiennent fort que la nouvelle constitution vise plutôt à donner plus de pouvoir au Président de la République. Certains vont jusqu'à soutenir que la nouvelle constitution ferait du Président de la République un "Empereur". Même si des inquiétudes persistent auprès des uns et des autres, quant à un quelconque renforcement du pouvoir du Président de la République, ces suspicions ont été balayées du revers de la main par le Gouvernement. Contrairement à l'opposition qui reste convaincue dur  seul mobile qui est dernière le projet.

Selon l'opposition, il y a d'autres situations plus urgentes qui prévalent,  telles que celle de la situation sécuritaire à laquelle le Mali est confronté, et plus particulièrement celle de son septentrion. Pour montrer justement  leur mécontentement au projet de révision constitutionnelle, une grande marche fut organisée, le samedi 17 mars 2017, à Bamako par les partisans du NON. Une marche à laquelle ont pris part plusieurs personnalités politiques dont des anciens Premiers ministres, la société civile et les syndicats libres des magistrats.

La question, que l'on se pose à propos de cette révision constitutionnelle est : Entre les partisans du "OUI" et ceux du "NON" qui a raison ? En entendant de trouver une bonne réponse à cette question, le Président Ibrahim Boubacar Keita a fait taire les esprits des opposants en prenant la sage et souveraine décision de reporter la date du scrutin référendaire à une date ultérieure.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A la rencontre de la tradition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/a-rencontre-de-tradition-2352262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/a-rencontre-de-tradition-2352262.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jun 2017 08:23:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>LES MYTHES DE LA CHASSE EN PAYS DOGON : première partie</strong>

La chasse, historiquement parlant, est pratiquée par l’homme depuis le paléolithique, reste encore une activité vivante en pays dogon.

Le peuple dogon est réputé être un peuple de chasseurs et pas des moindres. C’est à travers la chasse qu’on peut retracer l’histoire du peuplement du pays dogon. Dans l’histoire, il est rappelé que les premiers arrivants des peuplements dogons étaient composés en grande partie des chasseurs. Ce sont eux qui ont fondé les villages dogons.

Les anciens ont créé et développé des mythes autour de la chasse et dont l’historique a été transmis de bouche à oreille et de génération en génération. Les faits historiques peuvent varier d’une aire dialectale à une autre. Dans cet exposé, il s’agit des mythes de la chasse connus et pratiqués dans le milieu Tɔmɔn (Tɔmɔnginɛ).

Le Tɔmɔnginɛ est une aire d’un dialecte qui est le Tɔmɔsɔ se situant sur le plateau, au Nord-est de l’arrondissement central de Bandiagara. Les familles de chasseurs (Andolumginɛ) détentrices et animatrices de ces mythes sont bien connues à travers tout le pays Tɔmɔn.

<strong><em>Qu’en est-il de l’historique de la chasse en pays dogon ?</em></strong>

Les différents recueils et récits disponibles encore de nos jours, indiquent que les dogons sont venus du Mandé vers le XIème siècle avec leurs effets de chasse accompagnés de  leurs chiens de chasse.

Les matériels de chasse apportés du Mandé sont variés. En premier lieu, nous avons le « duru » (une sorte de lance), il est le plus important, après viennent  les instruments comme le « polu » (le couteau), le « sɛwu » (la hache), le « dombolo » (la crosse), le « damu » (le fétiche de chasse). A l’époque des premiers chasseurs, le pays dogon était très giboyeux et la chasse constituait l’activité principale.

<strong>La perception de la chasse  chez les dogons ?</strong>

Avant d’aborder les mythes de la chasse, il est nécessaire de savoir comment les dogons perçoivent la chasse.

La chasse est perçue comme « un art », une « science » et une « religion » chez les dogons.

<strong>Un Art</strong>, parce que le chasseur dogon, en plus de l’observation des règles de la chasse, utilise des moyens et techniques pour chasser dans les conditions meilleures qui puissent l’aider dans la brousse.

<strong>Une science</strong>, parce que les dogons ont donné un contenu scientifique au mot chasse. On l’appelle en dogon « Dana » ou « Andolu » selon les dialectes, qui signifie « Recherche »  Le chasseur est nommé « danu- danunɛ » qui veut dire le « chercheur ».

La chasse ne consiste pas seulement à aller tuer des gibiers, elle consiste aussi à faire de la recherche. La plupart des découvertes scientifiques sont l’œuvre des chasseurs. Ce sont eux qui ont découvert le remède  de plusieurs maladies, le secret du feu, des fauves, des mɛlɛkɛ, des andumbulum, des djinns, des sorciers etc.

<strong>Une religion</strong>, parce que les dogons ont un ensemble de croyances, de pratiques et de rites liés à la chasse qu’on appelle les mythes de la chasse.

<strong>Les mythes de la chasse…quelle multiplicité…</strong>

Avant de développer les mythes de la chasse, nous vous présentons ce chant initiatique de la société secrète des chasseurs qui l’introduit.

Ajamana  parande, Malukura  serede

Daana ɔndo Wande!

Daana Danhinson!

Daana kolomɛnga mɔgunɔi !

Daana jinnase mɔgunɔi !

Daana malange mɔgunɔi !!

Daana andumbulum mɔgunɔi !

Daana jenu niwɛnanu!

Daana kɔin yagoe Tiaa!

Traduction:

Ecoutez-moi, je voudrai vous parler !

Salut mon chasseur !

Salut pour la chasse que tu effectue chaque jour !

Tu es le cousin du sorcier !

Tu es le cousin du djinn !

Tu es le cousin de l’ange !

Tu es le cousin des nains invisibles !

Tu n’a pas peur du feu !

Salut mon chasseur !

Dans les mythes de la chasse le chasseur est l’acteur principal et l’animateur des mythes.

<strong>Dans notre prochaine parution, nous évoquerons le pacte entre « le sorcier le chasseur »</strong>

Hamadoun <strong>OUOLOGUEM</strong>

Chercheur à l’Académie Malienne des Langues (AMALAN)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique satirique :  Affaire de référendum !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-satirique-affaire-de-referendum-2307642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-satirique-affaire-de-referendum-2307642.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 01:29:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Vraiment quoi, c’est  difficile de supporter  notre Kankelentigi dèh ! Les gens ont des problèmes lui,  tout ce qu’il comprend c’est  la révision de constitution ou constitutionnelle wa je ne sais même  pas.  Y’a quoi qui ne va pas  même ? Il parait que le Mali veut  avoir le sénat quoi ? Mais, il va faire quoi avec ça même ?  Quelque chose que les autres sont entrain de quitter là nous  on veut rentrer dedans ?  Et puis même là, est-ce que on a fini avec les autres problèmes  même ? Vrai vrai là,  les gens ont faim il faut les donner à manger. Les gens ont soif vous n’a qu’a les donner à boire. Les gens ont gagné peur il faut les securimenter un point deux trait !

Ah kankélentigi, c’est projet qui est fini wa ou bien y’a quoi qu’on ne sait pas ? Il faut laisser tomber ce problème là dèh ! Beaucoup de gens n’ont pas du tout content ça. Il parlé beaucoup beaucoup et nous peut rien dire. On wa dire quoi si nous même on comprend  rien dans business là ? Ou bien vous voulez donner mangement à certains vieux pères ? Si c’est là, il faut trouver autre  solution ! Y’a tellement de mangement au nord jusqu’à les Français ne weulent  même pas quitter là-bas. Mais dans tout ça là, ce qui me fait rire là, c’est que  les gens connait même pas ce que on appelé référendum à plus forte raison révision constitutionnelle. Wraima quoi, pour le bonheur des maliden il faut laisser tomber. C’est parce que c’est mois de carême et puis  y’a affaire de Ras Bath et Haidara là que les gens parlé pas beaucoup. Ils sont trop occupé sinon à tè diya dèh !

<strong>AS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de bec de Soloni :  Le Mali vers une explosion certaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/coup-de-bec-de-soloni-mali-vers-explosion-certaine-2307342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 00:50:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Faudrait-il le rappeler ? En 2013, le peuple malien presque dans son ensemble  a voté pour IBK et non le RPM un parti  moribond qui n’existait que de nom.</strong>

Les éléments médiocres et opportunistes qui se sont agrippés au gagnant  sont entrain de pousser  le pays vers une explosion. Le président lui-même n’est- il  pas entrain de vouloir exploser le pays avec un projet de révision constitutionnelle?  Non, monsieur le Président ! Vous avez dit devant Dieu et les hommes le Mali d’abord. A l’époque, le peuple malien a eu confiance en cette parole  et  en votre intégrité. Faudrait-il encore le rappeler que votre mission est de conduire le peuple malien vers  l’unité et le bonheur ? La mission du Président  est avant tout comme vous l’avez dit le Mali d’abord et nom le RPM ou la famille d’abord.  M. le président  votre projet de révision constitutionnelle n’est pas d’actualité.

Le malien ne  vous demande qu’une seule chose : sécuriser le pays pour un développement harmonieux. A Mopti, depuis un certain temps, personne ne peut traverser le fleuve sans être attaqué et dépouillé. Dans le Macina, jusqu’ à Diabali,  aucune sécurité. Ne parlons pas du nord avec l’épineuse question de Kidal. Comment avec autant de problèmes qui doivent   normalement  empêcher un Président de dormir orientent plutôt ce dernier vers une révision constitutionnelle pour des intérêts occultes.

Les cadres fatigués du RPM demandent  la création d’un sénat pour pouvoir y loger.  Est-ce une solution pour pérenniser le RPM ? M. le Président évitez de rentrer dans l’histoire à reculons. Ne dit-on pas que chaque chose à son temps ? Que peut signifier  un referendum dans un pays à 80% analphabète ? Le résultat est connu d’avance avec les bourrages des urnes et l’achat des voix comme celui de la période dictatoriale. Pourtant les fonds qui seront destinés à cette mascarade de référendum peuvent servir de subvention pour baisser le prix du sucre ou encore du mil. M. le président,  le Mali d’abord comme vous l’avez si bien dit aucun pays ne peut se développer dans l’insécurité. Une seule actualité défait les chroniques aujourd’hui  au Mali : la paix. Toutes vos actions doivent convergées vers la paix avant tout autre chose. Une restructuration pour une gestion sérieuse de toute l’administration est indispensable pour le devenir du pays. M. le président nous commençons à avoir peur de l’orientation que vous voulez donner à notre cher pays. Inévitablement vous êtes entrain de pousser le Mali vers une explosion certaine. Loin d’être un oiseau de mauvais augure, retenez cet article qui aura eu le mérite d’attirer votre attention sur le futur du pays.

Réveillez vous pour un avenir radieux de notre pays. Il n’est pas trop tard.

<strong>Le chérif</strong>

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</item>

<item>
<title>Elections 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-2018-2307322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 00:44:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De quel type aurons-nous besoin comme dirigeant à l’issue des élections en 2018 ? Certainement cette question taraude déjà les  cervelles d’un certain nombre de citoyens. La question n’est pas d’avoir quelqu’un sur la colline du pouvoir, mais quel type d’homme ? Quelles sont les qualités et les compétences faut-il que cet homme ait pour prétendre diriger l’ensemble du peuple malien ?

A regarder de près, tous ceux et celles qui ont soit l’envie d’être candidat ou qui ont déjà leurs dossiers de candidatures ou affuté leurs armes de presque tous les partis traditionnels, le citoyen malien se pose bien la question : qui parmi ces hommes peut-il nous gouverner ? Nous les connaissons tous, nous les avons vus agir. De sorte qu’à la fin le citoyen malien raisonnable tombe dans la facilité en accordant sa voix à l’un de ces candidats, pour ne pas rester sans dirigeant.

Aujourd’hui encore ce sont ces mêmes hommes qui cherchent à prendre le peuple malien en otage en développant des élucubrations politiques pour les uns, et émotionnelles, personnelles et égoïstes pour les autres. Pourquoi avoir attendu le peu de temps qui reste pour se lever pour l’organisation du referendum en vue d’un changement constitutionnel? Jusques à quand chers politiciens  duperont  le peuple, de le prendre en instrument pour des fins politiques ?

Vouloir diriger un pays, ne relève pas d’un déterminisme idéologique. C’est plutôt un appel auquel on répond conséquemment. Pour y’aura-t-il tant de candidats pour 2018? Peuvent-ils affirmer en âme et conscience qu’ils sont motivés par le seul souci de servir ce pays ? Le combat politique pour un leadership de qualité n’est pas veule, il n’est pas non du mercantilisme.

L’homme de qualité dont aura besoin le Mali en 2018, est un homme qui se préoccupera moins de la situation de sec comptes bancaires. Il ne se préoccupera pas d’honneur personnel, il ne se mettra pas dans la dynamique de créer des opérateurs économiques en sa faveur... Ce sera un homme intègre dans le sens noble de l’expression. Intègre dans ses propos, intègre dans ses faits et gestes quotidiens.

&nbsp;

Il n’aura qu’un seul souci : servir les maliens et les maliennes. L’expression de ce service commencera par son initiative de remettre le système éducatif au travail, de favoriser un véritable esprit de recherche et de créativité. Les intellectuels qui ont brillé par la bassesse et le manque de déontologie  continuent de faire la cour au pouvoir et se laissent manipuler par lui.

Ils ne se rendent pas compte que le pouvoir est corrupteur et qu’il finit par dégrader la qualité et l’objectivité de leur savoir. Qui brillera comme l’étoile de l’aurore aux élections de 2018 ? Bienvenue à toi, étoile du matin qui redonne espoir et nous remplit d’espérance. Par ta lumière, les maliens marcheront et vivront.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>J.D</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qui est qui ? : A la découverte de Salif Keita, l’Ambassadeur de la musique malienne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/a-decouverte-de-salif-keita-lambassadeur-de-musique-malienne-2307312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 00:42:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Beaucoup à travers leurs œuvres, leur savoir faire, leur courage ont su s’imposer et faire la fierté de tout un monde.  Ils sont artistes, sportifs,  écrivains…à porter haut le nom du Mali et de l’Afrique.

Même si l’homme n’est plus à présenter,  nous partons à la découverte de ce grand de la musique malienne. Il est grand,  non seulement  par le physique, mais aussi par le caractère. L’homme a su dépasser ses limites  pour se faire un nom et porter haut le nom de son pays, le Mali. Evidement,  les mots manquent pour parler de lui, il est tout simplement grand. Celui dont nous tentons de présenter cette semaine est Salif Keita, le rossignol du Mandé.

<strong>Qui est Salif  Keita ?</strong>

Naissance : Salif Keïta est né <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Albinisme">albinos</a> le  <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/25_ao%C3%BBt">25</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ao%C3%BBt">août</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1949_en_musique">1949</a> à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Djoliba">Djoliba</a> au cœur du mandé profond, une région où les albinos sont mal vus en raison des pouvoirs maléfiques qui leur sont attribués. Descendant du fondateur de l’<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Empire_du_Mali">Empire du Mali</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Soundjata_Ke%C3%AFta">Soundjata Keïta</a>, il eut une enfance très difficile.

Après ses études, le jeune Salif comme la plupart des intellectuels de l’époque   rêvait  de devenir instituteur, mais il s’est vu  recaler  à cause de sa mauvaise vue. Il décide alors de devenir chanteur, ce qui va créer un scandale de plus dans sa famille. Traditionnellement, la musique est réservée à la classe des <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Griot">griots</a>, alors que les Keïta sont une famille de princes. L’idée passait difficilement chez les descendants du lion.  Il est rejeté par sa famille et part à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bamako">Bamako</a> en 1968 pour tenter sa chance loin de son village natal. Alors commence pour lui une vie jalonnée d’épreuves.  Cependant son courage et sa détermination lui seront d’un secours inestimable qui lui fait  braver les difficultés de la vie et se frayer un chemin vers le succès.

Tentative de s’imposer dans une vie déjà difficile :

Après des années de lutte acharnée contre les aléas de la vie, il intègre le groupe du saxophoniste <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tidiani_Kon%C3%A9">Tidiani Koné</a>, le « <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Super_Rail_Band">Rail band de Bamako</a> », qui joue tous les soirs au buffet-hôtel de la gare à Bamako. Il obtient d’importants succès avec son répertoire composé d’airs traditionnels interprétés de façon moderne. En 1973, il rejoint un autre groupe, <a href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Les_Ambassadeurs_%28groupe%29&amp;action=edit&amp;redlink=1">les Ambassadeurs</a>, qui joue au motel de Bamako. Avec ce groupe, il s’installe à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Abidjan">Abidjan</a>, en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%B4te_d%E2%80%99Ivoire">Côte d’Ivoire</a>. En 1978, il y enregistre son premier album <em>Mandjou</em> dans lequel il rend hommage au président Guinéen Ahmed Sékou Touré et au peuple <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mandingues">mandingue</a>.

<strong>Début d’une carrière professionnelle internationale remplie de succès et de gloire : </strong>

En 1980, il enregistre aux <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tats-Unis">États-Unis</a> deux disques : <em>Primpin</em> et <em>Tounka</em>. En 1984, il quitte Abidjan pour revenir à Bamako et retrouva sa famille, notamment son père vieillissant. Il participe cette année là au festival de musiques métisses d’Angoulême  (<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/France">France</a>). Il rencontre un succès auprès du public français, et vient s’installer en France à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Montreuil_%28Seine-Saint-Denis%29">Montreuil</a> d’où il anime de nombreuses fêtes traditionnelles dans la communauté malienne immigrée. L'année suivante, il participe à la demande de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Manu_Dibango">Manu Dibango</a>, à l’enregistrement d’un album collectif <em>Tam-tam pour l’Afrique</em> au profit de l’<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89thiopie">Éthiopie</a> où sévit la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Famine_en_%C3%89thiopie_%281984-1985%29">famine</a>. En 1986, il enregistre un album, <em>Soro</em>, de blues-rock chanté en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Malink%C3%A9">malinké</a>. Il participe alors au festival des <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Francofolies">Francofolies</a> à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Rochelle">la Rochelle</a> en 1987, et à un concert organisé à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Londres">Londres</a> pour le 70<sup>ème</sup>  anniversaire de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Nelson_Mandela">Nelson Mandela</a> aux côtés notamment du sénégalais <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Youssou_N%27Dour">Youssouf N'Dour</a>. Il sort en 1989 son second album en France <em>Ko-Yan</em> dans lequel, à travers la chanson « <em>Nous pas bouger »</em>, il aborde les problèmes que rencontrent les immigrés maliens en France. Son troisième album <em>Amen</em> sort en juin 1991.

<strong><em>Salif a une discographie très riche en sons et paroles. Durant sa riche carrière, on lui attribue une discographie de 13 albums qui ont résisté à toutes les générations.</em></strong>

<strong>La voix d’or du Mandé…Un humaniste hors-pair :</strong>

Bien qu’ayant connu une enfance difficile, Salif est resté un homme plein d’humanisme.  Toute sa carrière, il a pensé à servir les autres. Ainsi, en plus de sa participation  à la demande de Manu Dibango à l’enregistrement d’un album collectif <em>Tam-tam pour l’Afrique</em> au profit de l’<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89thiopie">Éthiopie</a> où sévit la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Famine_en_%C3%89thiopie_%281984-1985%29">famine</a>, il dédie également son album Folon en 1995 aux enfants albinos pour qui il a créé une association. Pour aider les jeunes musiciens maliens à être comme lui, il ouvre un studio d’enregistrement à Bamako.

Le 19 juillet 2010, Salif Keïta a été nommé <em>Ambassadeur de la paix</em> par <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Ping">Jean Ping</a>, président de la Commission de l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Union_africaine">Union Africaine</a>, afin de soutenir «  les efforts de la Commission pour résoudre les conflits et promouvoir la paix sur le continent ».

<strong><em>Salif Kéïta c’est aussi des Prix et des distinctions : </em></strong>

Il est distingué aux <em>Kora Awards</em> pour l’ensemble de sa carrière. Lors de la cérémonie des <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Victoires_de_la_musique_2010">Victoires de la musique 2010</a> en mars 2010, il obtient une <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Victoire_de_la_musique">Victoire</a> dans la catégorie « Album musiques du monde de l'année ». Il remporta le Tamani d’or au Mali en 2006.

Amadingué <strong>SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pré campagne 2018 : La cabale des défaitistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/pre-campagne-2018-cabale-defaitistes-2307582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 00:23:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que pèsent lourdement sur ses épaules le très délicat processus électoral, le ministre de l'Administration Territoriale, Tièman Hubert Coulibaly fait l'objet d'un violent lynchage médiatique. La méchante cabale n'a d'autre objectif que de le divertir et de créer un climat d'instabilité en vue de faire redouter les partenaires au développement voir l'opinion internationale.</strong>

<strong>Que se passe t il ?</strong>

En effet à travers les médias, certains hommes politiques, certainement mal inspirés, ourdissent un savant plan de diabolisation d'un homme dont les compétences, le sérieux, et l'intégrité morale séduisent la communauté internationale, dont les plus grands acteurs ne tarissent plus d'éloges à son endroit.

En lui attribuant des faits sans preuves et donc sans fondement, les détracteurs du ministre Coulibaly se recrutent parmi les défaitistes. Faisans à l'avance croire que l'homme est à l'origine de trafic de cartes Nina, ils n'ont d'autres intentions que de créer le doute et la confusion sur la crédibilité des futures élections.

Élections d'ailleurs qu'ils ne sont pas en mesure de remporter. En effet, la plupart des acteurs de l'opposition sont plongés dans un processus de manœuvres les plus cyniques les unes que les autres. Au lieu de préparer leurs partis à affronter les compétitions électorales, ils s'occupent à des vétilles pour ensuite hurler à la fraude et au tripatouillage.

Comment peut-on comprendre qu'à cette phase du processus de sortie de crise, certains acteurs politiques se mettent à préparer des contestations postélectorales ?

On trouvera certainement l'explication dans leur volonté manifeste de maintenir le Mali dans une situation insurrectionnelle dont ils semblent bien vivre.  N'ayant aucun soucis pour la stabilité du pays, ils actionnent tous les réseaux pour non seulement vilipender le gouvernement auprès de ses partenaires, mais aussi et surtout de ternir l'image d'un pays qui se relève lentement mais sûrement d'une crise multidimensionnelle. Aujourd'hui, c'est pourtant le monde entier qui nous observe et qui nous jugera en fonction de ce qu'on aura fait de leur amitié et de leur confiance.

Donc par simple patriotisme, on aurait pu faire économie des spéculations inutiles pour se consacrer à l'essentiel comme le fait le jeune ministre de l'Administration Territoriale, Tièman Hubert Coulibaly.

Croire qu'on pourrait le divertir aussi facilement, c'est mal le connaître. Lui qui a la tête sur les épaules avec une carapace dure comme de l'acier.

Par Abdoulaye <strong>NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Logement au Mali :  Le loyer : Si ça continue ainsi, nous finirons par dormir sous  les arbres…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/logement-mali-loyer-ca-continue-ainsi-finirons-dormir-arbres-2307272.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 00:22:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En effet, chaque année, c’est le même refrain et où les sans-toits sont confrontés à des augmentations faramineuses des prix de loyer, rendant de plus en plus cher le coût de la vie, pour ceux qui n’ont pas encore eu la chance d’avoir un chez soi.</em></strong>

<em> </em><em>La politique de fixation des prix des loyers au Mali, plus que jamais est désordonnée et chacun agi comme bon le sens pour fixer ses prix, tant pie pour les nécessiteux.</em>

<em> </em><em>Face à cette situation, ce sont les nécessiteux qui subissent impuissamment cette mascarade orchestrée par propriétaires de maisons en complicité encrée avec des immobiliers qui se plaisent à augmenter comme bon leur semble le prix du loyer. Quant à savoir la faute à qui ? La réponse demeure introuvable. Et dans tout çà, quel rôle joue l’Etat dans la fixation des prix des loyers ? Que dit le cadastre ? Et pendant ce temps, que font  les dirigeants ?</em>

<em> </em><strong><em>« Sinon rouler  dans de grosses voitures, habiter des villas que le pauvre prendrait pour un palais ». </em></strong>

<em> </em>De nos jours,  le souci numéro un d’un chef de famille  au Mali est sa location. La nourriture qui est pour tant indispensable pour l’homme est reléguée au second plan.  Chaque fin de mois, le chef de famille se pose la question : «  comment faire face à son loyer? » Et si je n’y parviens pas, que fera de moi mon locataire, en plus ma maison est confiée à un de ces escrocs d’immobiliers qui ne connaissent aucune pitié. »  Voilà les propos du malien moyen à l’approche de la fin du mois.

Effectivement les immobiliers fixent les prix des maisons comme bon leur semble, tant-pis si c’est trop cher pour celui qui compte l’habiter, quelqu’un d’autre en prendra volontiers. Désormais avoir une maison à Bamako est synonyme de fortune. La location de maison est devenue aujourd’hui un commerce presque plus bénéfique que toutes les autres marchandises. Pourquoi ? Les locataires ne payent ni taxes  ni impôts, encore une autre forme de vol tandis que chaque matin au marché, les pauvres femmes payent <strong>50 FCFA</strong>, elles  qui  ne vendent que pour assurer leur survie. Le cadastre exerce-t-il au Mali ?

M. Kodio est juriste de formation et travaille dans une coopération de la place. Il nous donne son témoignage : « J’ai tellement souffert pour avoir une maison, et j’ai été plusieurs fois victimes de l’escroquerie des immobiliers qui me proposaient une maison, mais à la condition, que pour aller voir ladite maison, je devais mettre sur la table la somme de 2000 FCFA. Et j’étais confronté à cela à chaque fois que je partais voir une maison même si elle n’était pas à mon goût. Plusieurs fois, je revenais sans être satisfait mais aussi je perdais à chaque fois la somme 2000FCFA.

La dernière fois, ils m’ont proposé une maison de 35.000 FCFA au quartier Golf, j’ai accepté tout en payant la caution de 70.000 FCFA. Mais  après je me suis rendu compte que j’ai fais une mauvaise affaire car, je devais partager la douche avec une dame. J’ai alors entrepris d’annuler mon contrat,  mais l’immobilier voulait refuser. Finalement  j’ai pu tout de même m’en sortir à ma perte et où j’ai dû laisser filer gratuitement une somme de 20.000FCFA ».

M. Dougnon est gestionnaire de formation et homme d’affaires de la place renchérit: <strong><em>«  les locataires sont de vrais malhonnêtes, car je loue mon magasin à 150.000 FCA dans un quartier administratif de la CII du District de Bamako, alors que dans les documents administratifs, il est écrit que la mensualité est de 75.000FCFA. Quand j’ai voulu me plaindre, le locataire m’a fait savoir qu’il me renvoyerait de son magasin et comme je n’ai pas d’autre choix, alors, j’ai préféré me taire»</em>.</strong>

Chaque année qui passe est un pas grandissant vers la cherté des loyers. La population subit impuissamment le jeu des locataires. Pour justement palier au problème de loyer que le  projet des logements sociaux, une initiative du président ATT, suivie de l’action bienfaisante du président Alpha Omar Konaré a été mis en place.

Le  projet  avait pour principal objectif, de donner un toit à chaque malien en commençant par les plus démunis et à des prix raisonnables. Une initiative acclamée  par l’ensemble du peuple malien. Aujourd’hui, force est de constaté qu’en lieu et place des pauvres, ce sont plutôt les nantis, des bourgeois et semi-bourgeois, et tous ceux-là qui font accointance avec le pouvoir qui en bénéficient. Le pauvre pour le moment tente toujours de se loger décemment mais à quel prix ?

<strong>Amadingué Sagara</strong>

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</item>

<item>
<title>Lutte contre le banditisme et la délinquance</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/lutte-contre-banditisme-delinquance-2307242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 00:20:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le grand coup réalisé par le Commissariat de Kalabancoro : Un gang de 5 redoutables braqueurs mis hors d’état de nuire. </strong>

Les éléments du Commissariat de Kalabancoro, sous la conduite du duo Mamadou MOUNKORO et Sadio K TOMODA, ont mis le grappin sur le gang  de 5 membres et dont le leader n’est autre que le redoutable braqueur Famori Kaba Diakité dit Weda, spécialisé dans des braquages et cambriolages avec armes.

Ce groupe de braqueurs composé de 5 malfrats  était spécialisé dans des vols et des braquages à mains armées. Et d’après les informations reçues suite à leur arrestation, il ressort que Famori Kaba Diakité dit Weda et Lamine étaient chargés de braquer et de déposséder les paisibles citoyens de leurs biens (motos Jakarta), quant à Modibo Bah autre membre du groupe, il établissait les factures, tandis que les sieurs Boubacar Berthe et Oumar Sidibé étaient de l’écoulement des motos volées.

&nbsp;

A la suite du démantèlement de leur réseau, les investigations menées ont conduit nos vaillants policiers à la découverte de 19 motos, 4 pistolets automatiques et 19 souches de factures pour moto.

Après les interrogations et l’établissement de PV à leur sujet, les  braqueurs ont été mis à la disposition du Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de Kati, pour vols qualifiés et braquages à mains armées, association de malfaiteurs et détention illégale d'armes à feu.

A l'espace d’un (01) mois, environ une quinzaine de délinquants et bandits de grands chemins ont été mis hors d'état de nuire par le Commissariat Police de Kalabancoro. Egalement, à ce lot, il faudra ajouter les saisies d’une quantité importante d'armes à feu et d’une cinquantaine de motos volées.

Par Amadingué <strong>SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’homosexualité : le mal du siècle.</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/lhomosexualite-mal-siecle-2307002.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 00:19:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>D’un constat aussi banal qu’il ne puisse l’être, il ressort que l’homosexualité de plus préoccupante pour la société est considérée par un bon nombre d’humains, comme étant sans aucun doute : «le mal du siècle ».</strong>

Qualifiée par les tenants de la médecine comme une déchéance humaine, il n’est un doute pour personne que depuis un certain temps, l’homosexualité d’une façon générale a bien gagné du terrain en Afrique et en en particulier au Mali. L’amertume est que les humains sont devenus aussi mécréants qu’ils n’ont plus aucun tabou, ni mystère même étant mis en évidence.

Du commun du mortel, Dieu, sans agir, va-t-il continuer à observer cette immoralité humaine pour laquelle les livres saints révèlent la destruction de Sodome et Gomor ? Pour répondre à cette question, il faut d’abord accepter et croire en l’existence de Dieu et savoir que tôt ou tard, il punira l’immoralité.

Bien sûr que oui, faire le semblant est une chose, mais quant à  l’existence du créateur de l’Univers, les Cieux et les Ténèbres, cela ne fait aucun doute. Sinon tout en croyant en la vie et en la mort, il devrait être du ressort des humains de comprendre en l’existence du Maître absolu de l’Univers. Rien qu’en croyant en la vie et en la mort, il est certain que les actes posés par les humains ne sont autres que des mépris sur soi-même.

Si d’un passé récent, les homosexuels pour des questions de dignité personnelle ou de respect pour les religions, vivaient leur vie sexuelle de façon clandestine, aujourd’hui le mauvais et amer constat, est qu’ils n’ont plus aucun gène à se montrer aux yeux du monde et sont désormais prêts sur des places publiques. Et ce qui semble paradoxal dans cet imbroglio, c’est que de nos jours, en plus de leur fâcheuse pratique, ils se permettent de réclamer ce qu’ils appellent désormais comme étant leur droit.

<strong><em>Alors, allons-nous donner un sens à l’humanité en accordant un droit de fait à des personnes qui devaient être bannies de la société ?</em></strong>

L’humanité semble tombée aussi, qu’elle ne l’a été depuis la nuit des temps. Quant à dire que des adeptes de ces pratiques malsaines se permettent de se lever et réclamer le droit de se marier entre eux ; le droit d’adopter un enfant vraiment c’est le comble. Depuis quand un homme et son pistolet peut tomber enceinte ? Quant à permettre le mariage entre des gens du même sexe, cela n’est autre chose, qu’une insulte et une honte pour l’humanité toute entière.

<strong>«</strong> <strong><em>Que dire de ces religieux qui se sont laissés tombés aussi bas rien que pour l’argent sale qu’ils perçoivent…quelque part ».</em></strong>

Jamais au monde et ce depuis la création de l’Univers par le bon Dieu, un homme n’est tombé enceinte d’un autre homme. Plus que jamais incompréhensible, nul ne doute que les agissements de ces soi-disant religieux qui se sont transformés en défenseurs de ses mécréants sont contraires à tout ce que disent le Coran et la Bible. Mais au regard des conditions actuelles de la vie, il ne faut peut-être pas les en vouloir, car, le pouvoir de l’argent domine tous même les esprits des humains.

Et le grand danger de tout çà, c’est ce pouvoir du gain facile qui semble transformer ces religieux en des ambassadeurs attitrés pour la défense de l’indéfendable. Des religieux sont allés jusqu’à soutenir des projets de lois autorisant le mariage entre deux hommes d’une part ou entre deux femmes d’autre part.

<strong><em>« Au regard de l’engagement de ces religieux à accompagner cette pratique malsaine, l’on peut se poser la question quand à ce que pourrait réserver l’avenir pour nos enfants ».</em></strong>

D’autre part et cela n’est cachée à personne, le regain de confiance de ces religieux à défendre l’indéfendable sans aucun doute, est en partie relative aux projets machiavéliques de ces dirigeants européens en manque de vrais programmes de développement et projets de société pour leurs peuples, et ils croient trouver en cette pratique malheureuse pour tromper les vigilances de leurs concitoyens.

Si les grandes civilisations ou les nations dites civilisées encouragent cette ignoble pratique sous le prétexte qu’ils entendent protéger certaines personnes aux idées démagogiques, machiavéliques ou préserver le  droit de l’homme, sachons que cette pratique reste et restera tout simplement pour l’humanité une pratique malpropre et malsaine. Si ces genres de mariages sont permis dans d’autres pays qui se disent civilisés, nous africains, nous devrions reconnaître que nos croyances, nos cultures encore moins nos mœurs ne l’acceptent pas.

<strong> Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Examen de fin d’année : DEF 2017, des centres d’examen fantômes dans le CAP de Djenné</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/examen-de-fin-dannee-def-2017-centres-dexamen-fantomes-cap-de-djenne-2307212.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 00:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les examens du diplôme d’Etude fondamentale(DEF) se sont déroulés du 5 au 8 juin 2017 en République du Mali. Si au sud du pays,  les élèves ont pu composer sans difficulté, on ne peut malheureusement  en dire autant pour les élèves des régions du centre.  Même si les  autorités peuvent  se réjouir du fait que la ville de  Kidal a pu, cette année, participer aux examens, il faut noter que   le problème ne situe pas qu’à Kidal. Nos correspondants à Mopti nous font état  de plusieurs centres fantômes dans la région.  En effet, les centres  du CAP de Djénné n’ont brillé en cette session de juin 2017 que  par l’absence des candidats dans les salles. En effet,  depuis 2015  les élèves payent le prix fort de la crise sociopolitique qui a secoué le pays en  2012.

Ainsi depuis deux ans,  plus  de 18 écoles du CAP de Djénné n’ont pu  fonctionner  à cause de l’insécurité galopante dans  la zone qui  obligeait  les élèves à  rester à la maison. Curieusement jusqu’ici,  les autorités n’ont pas fait de ça un problème. Les examens de fin d’année étant arrivés, il fallait trouver des centres et faire composer les élèves quoi qu’il arrive, le plus important étant l’image du gouvernement.  Cependant d’autres catégories de candidats (les candidats libres) venants de plusieurs horizons ont valablement occupé quelques salles transformant le centre en centre de Candidats Libres. En tout cas personne ne pourra dire que le CAP de Djéné n’a pas composé.

<strong>DSK Correspondant à  Mopti</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Stratégie de prévention et de mitigation des conflits et violences liées aux élections : les hommes de média crèvent l’abcès.</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/strategie-de-prevention-de-mitigation-conflits-violences-liees-aux-elections-hommes-de-media-crevent-labces-2307492.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 00:13:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel ONOMO de Bamako a servi de cadre, du jeudi 1<sup>er</sup> au vendredi 2 juin 2017, à un atelier de réflexion sur une stratégie de prévention et de mitigation des conflits et violences liées aux élections. Objectif : permettre de manière participative à tous les acteurs du processus électoral de dresser une cartographie descriptive et analytique de la situation au Mali et d’évaluer les capacités des acteurs nationaux dans la prévention des conflits ayant trait aux élections. Cet atelier de deux jours, organisé et animé par les experts de la MINUSMA a regroupé plus d’une soixantaine de journalistes maliens.</strong>

<strong> </strong>Dans quelques mois, le Mali va organiser pas moins de six scrutins majeurs. Ces scrutins électoraux qui débuteront en juillet prochain devraient s’étendre jusqu’à la fin du premier semestre 2018, selon le calendrier électoral publié par les autorités. De part leurs natures, et les contextes qui entourent ces élections ont plusieurs enjeux politiques et socio-économiques, tant pour le pays que pour les acteurs politiques impliqués.

Justement au regard des contextes de ces scrutins, il s’avère nécessaire qu’un planning adéquat soit établi en vue de prévenir et de pallier à toute éventualité de violences et/ou conflits postélectoraux. A cet effet, il faille mettre en place un mécanisme de prévention et de gestion de toute crise pouvant advenir, d’où l’importance du présent atelier. Et selon les initiateurs de cet atelier, un tel mécanisme permettra de mieux cerner les risques et les menaces susceptibles d’affecter les futures échéances électorales.

Parmi les résultats attendus de cet atelier on notera  entre autre : une cartographie produite des conflits, des plannings sur les perspectives des différents acteurs, une stratégie nationale de mise en place des comités locaux d’alerte précoce et de réponse rapide chargés de désamorcer les tensions en période électorale. L’atelier utilisera les méthodes et techniques participatives <strong><em>« les Focus group discussion, brainstorming, open space forum » </em></strong>pour rassembler les données qualitatives à l’issue de l’atelier.

Notons que le 1<sup>er</sup> jour des travaux de cet atelier a été consacré à une présentation sur les conflits et violences liés aux élections par les experts de la MINUSMA. L’objectif recherché, est de faire en sorte que les acteurs en charge des élections puissent cerner la problématique des crises et violences liées aux élections et de distinguer des autres types de violences et conflits.

Des travaux de groupes ont porté sur «le mapping des conflits et des différentes crises au Mali». Le 2<sup>e</sup> jour de cet atelier a permis aux participants de travailler sur le recensement des capacités des acteurs en matière de prévention et de gestion des conflits en période électorale, à l’élaboration et ainsi qu’à la validation des recommandations de l’atelier.

Notons que peu avant les hommes de média, ce sont les membres de la société civile qui avaient planché sur les mêmes questions, tout comme les membres de partis politiques qui seront soumis au même type d’exercice dans les jours à venir. Au finish l’objectif recherché est la réalisation d’un rapport national de validation sur la gestion des conflits et violences postélectoraux.

<strong>Par </strong>Abdoul Madjid<strong> SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ces dirigeants africains qui ont tenu tête aux leaders occidentaux, en disant non à l’homosexualité, méritent soutien et accompagnement.</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/dirigeants-africains-ont-tenu-tete-aux-leaders-occidentaux-disant-non-a-lhomosexualite-meritent-soutien-accompagnement-2307472.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 00:11:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les dirigeants des nations africaines opposés à la pratique de l’homosexualité méritent d’être encouragés et accompagnés dans leur combat. En dépit des pressions qui sont montées à longueur des temps contre leurs positions par les présidents et autres leaders des grandes puissances, ils sont restés fermes sur leur conviction.  Face à cette malédiction, nul ne doute que ces leaders  africains ont conscience de l’existence de  Dieu et ils sont dans leur droit d’imposer leur total refus à la pratique de l’homosexualité dans leur pays respectif.

<strong>L’Afrique ne doit pas toujours subir...</strong>

Les dirigeants du continent (Présidents) qui ont su dire non à la pratique de l’homosexualité dans leur pays tout en bravant le fer face à l’occident, refusant d’adhérer à des traités méprisants pour l’humanité sont et demeurent des dirigeants qui ont compris le vrai sens de l’existence de l’Homme et qui méritent soutien et accompagnement. Jamais, l’on ne doit traiter avec les diables. Les diables ne sont pas africains, mais ils semblent être plutôt occidentaux.

<strong>Le Président </strong><strong>Uhuru KENYATTA </strong>

Cela est connu et compris par tous, au Kenya, le Président Kenyatta n’est pas passé par quatre chemins pour rappeler à l’homme le plus puissant de la planète qu’en dépit de sa barbarie, sa pauvreté et son sous-développement, l’Afrique dispose de ce qu’on appelle : <strong>la dignité oui une dignité humaine. </strong>

<strong>Uhuru KENYATTA : « <em>Un courage qui mérite d’être saluer ».</em></strong>

Ainsi, lors de la conférence de presse conjointe, Barack <strong>OBAMA,</strong> puisqu’il s’agit de lui, dans son ignoble combat de l’« égalité des droits » pour les homosexuels en Afrique,  s’est trouvé face à un président intransigeant sur les questions de mœurs.   Que ne fut grande sa surprise, d’entendre Kenyatta lui ramener à l’ordre en ces termes : <strong><em>« Il faut bien admettre que nous ne sommes pas d’accord sur certaines choses que notre culture et nos sociétés n’acceptent pas ».</em></strong>

<strong>Robert Mugabe : Un défenseur de la cause humaine dans le sens humain.</strong>

Au Zimbabwe, Robert <strong>MUGABE</strong> disait à David <strong>CAMERON</strong>, le premier  ministre britannique au moment des faits  « d’aller en enfer » suite à ses tentatives de convaincre les pays africains à accepter le mariage entre personnes de même sexe.

Au fort de ses 93 ans, pour les occidentaux et ses dirigeants qui semblent oubliés l’existence de  Dieu, le Président Robert <strong>MUGABE</strong> est perçu comme l’incarnation du diable en personne. Pour eux, aucun qualificatif n’est assez pour eux pour salir l’image du Président <strong>MUGABE</strong>.

Car la position du Président <strong>MUGABE</strong> est connue de tous sur la question de l’homosexualité et le slogan MUGABE est : <strong><em>« aller en enfer ».</em></strong> Il a donné la leçon à David <strong>CAMERON</strong> avant d’ajouter : <strong><em>« La nature est la nature</em></strong>, elle a créé le mâle et la femelle. Donc soyons raisonnables dans nos comportements, nos agissements, nos faits et actes ».

<strong><em>« Vous, David CAMERON, suggérez-vous que vous ne savez pas ça, ou est-ce qu’il y a une sorte de démence, ou cela fait-il partie de la culture des Européens…».</em></strong>

Face à la stupéfaction de David <strong>CAMERON</strong>, Robert <strong>MUGABE</strong> enfonce le clou : <strong><em>« Selon leurs journaux, c’est l’un de mes péchés. Que j’ai dit qu’ils étaient égaux aux gays. Oui, j’ai dit, qu’ils étaient des gays et pires que des porcs et des chiens. Même les porcs en tant qu’animaux malpropres, savent, qu’il y a des mâles et des femelles. Dans le Coran et dans la Bible, le mariage relie ou unit un homme et une femme. Voilà comment nous sommes nés, c’est pourquoi nous rejetons catégoriquement cette pratique et nous vous disons à haute et intelligible voix d’aller en enfer »</em></strong>

<strong>Le Président Yahya JAMMEH de la Gambie, avant son départ du pouvoir était du côté de ses pères : MUGABE et KENYATTA.</strong>

&nbsp;

L’ancien président gambien, Yahya <strong>JAMMEH</strong> n’hésitait pas à dire, à qui voulait l’entendre que les gays et lesbiennes n’étaient pas autorisées à fouler le sol de son pays : la Gambie. Même traitement pour les touristes en vacances dans le pays. Selon le président <strong>JAMMEH</strong>, les homosexuels seront immédiatement emprisonnés dans les prisons de femmes. Il ajoute que l’homosexualité est contraire à l’islam et Dieu ne l’aime pas. Tout ce qui est banni par  Allah, doit est être banni par l’humain.

Le non-respect des principes de l’humanité est contraire l’existence humaine. Il a ajouté, souhaiter que beaucoup d’enfants naissent en Gambie et son refus pour des pratiques homosexuelles était sans concession. Enfin, il ne manquait pas de lancer la menace d’une extrême violence avec des mots durs et des menaces tels que : <strong><em>« Si l’on attrape un homosexuel ou une homosexuelle en Gambie, la personne regrettera d’être née»</em></strong>.

Et malgré les pressions des ONG et associations en faveur des homosexuels, le président <strong>JAMMEH </strong>a déclaré qu’il préférait manger de l’herbe que de se soumettre à une quelconque acceptation de l’homosexualité en Gambie. Voici des dirigeants qui méritent d’être soutenus et accompagnés dans ce combat contre la pratique de l’homosexualité. Amadingué Sagara]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Goundam : Prône la Paix et la Sécurité au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/goundam-prone-paix-securite-mali-2307412.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 00:01:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les populations de Goundam œuvrent pour la paix et la sécurité…</strong>

<em> </em><em>Après la grande rencontre intercommunautaire, qui a vu la participation des chefs de <strong>246</strong> villages et de fractions et plus de <strong>520</strong> cadres, dont des notables, des anciens députés, des personnes ressources du cercle, tenue les <strong>19, 20</strong> et <strong>21</strong> mai <strong>2017</strong>, à Goundam, ils étaient plusieurs fils et filles du terroir local, sous la houlette de M. Oumar HAMAMA<strong> CISSE</strong>, présents à la Maison de la Presse, pour une Conférence de Presse en vue de restituer les recommandations des assises de Goundam sur la Paix, le Dialogue, la Sécurité, le retour de l’Administration, la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger, entre autres points de préoccupation.</em>

Plus que jamais engagés pour la paix, le dialogue et la sécurité dans une union sacrée de tous les ressortissants du cercle, pour combattre l’insécurité dans la localité de Goundam, les initiateurs de la rencontre intercommunautaire des <strong>19, 20</strong> et <strong>21</strong> mai <strong>2017</strong>, étaient en face des hommes de médias (presse écrite publique et privée ; audio parlée et audiovisuelle) pour rendre compte des recommandations issues de ce grand rendez-vous qui avait pour thème : <strong>« la paix et la sécurité »</strong> entre les Kel-tamasheqs, les Kel-Razafs, les Bêlas, les Bozos, les Sonrhaïs, les Peuhls, entre autres enfants du cercle de Goundam.

Tous les intervenants lors de cette conférence de presse ont tenu à remercier le président de la Commission d’Organisation M. Oumar HAMAMA<strong> CISSE</strong>, qui n’est autre que l’acteur principal de cette initiative visant à restaurer la paix, la sécurité, le dialogue entre les fils et filles du cercle de Goundam et surtout permettre le retour de l’Administration publique sur place et l’accompagnement des autorités intérimaires.

Tous sont convaincus que le problème d’insécurité est permanent, tout comme le délabrement des services sociaux de base, la lenteur dans la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger, l’assombrissement du tissu social et le climat de méfiance et de suspicion qui règne entre les différentes couches du terroir, la vulnérabilité du cercle de Goundam suite aux effets négatifs du changement climatique, entre autres maux qui freinent le développement local. Ils invitent les plus hautes autorités à prendre des dispositions urgentes et utiles pour la réouverture des écoles dès octobre 2017.

En réponse aux questions des journalistes, les initiateurs de la rencontre intercommunautaire de Goundam pour la paix et la cohésion sociale sont plus que jamais engagés pour le retour sans délai  des réfugiés maliens en vue de permettre un dialogue inclusif entre tous les fils de la nation malienne ; l’application de toutes les dispositions assorties dans l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger, l’instauration d’un dialogue franc entre les différentes composantes de la société du cercle de Goundam.

<strong><em>« Les ressortissants de Goundam réclament l’érection du cercle en région…»</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les organisateurs de cette rencontre pour la paix et la réconciliation ont recommandé : l’accélération du développement local par la réalisation des projets à impacts rapides dans toutes les communes du cercle, la sécurisation des personnes et de leurs biens par les missions militaires multipartites <strong>FAMA-BARKANE, MINUSMA et Mouvements signataires de l’Accord.</strong> L’une des recommandations des populations de Goundam, repose sur l’érection urgente du cercle de Goundam en région. Les ressortissants du cercle à la faveur de cette rencontre qui a regroupé tous les enfants du terroir sous la même case, invitent les autorités centrales de Bamako à mettre tout en œuvre pour  ériger le cercle de Goundam en région.

Pour ce faire, les différents orateurs tant à Goundam, lors des assises des <strong>19, 20</strong> et <strong>21</strong> mai <strong>2017</strong>, qu’à la Maison de la Presse au cours de la Conférence de Presse sont engagés aux noms des populations du cercle et ont indiqué, que toute personne qui s’opposerait ou qui œuvrerait à l’encontre de la paix et du dialogue dans le cercle sera dénoncée. Ils se sont engagés à bannir les règlements de compte, les rendements de justice personnelle et les actes de criminalité toute nature.

Pour le Président de la Commission d’Organisation, M. Oumar HAMAMA <strong>CISSE</strong>, toutes les dispositions nécessaires seront prises pour pérenniser ces genres de rencontre autour de la paix, de la cohésion sociale et du développement. Ils demandent à l’Etat central de jouer pleinement son rôle tout en prenant sa responsabilité dans le contrôle des prises de décision. Ils souhaitent la consultation des chefs coutumiers traditionnels avant toute prise de décision dans le cadre de la sécurité.

Les différents intervenants parmi lesquels des anciens députés du cercle de Goundam, notamment Oumar Boury <strong>TOURE</strong> et Mohamed El <strong>MOUNIR</strong> et de Mohamed AG Ousmane <strong>MOHAMEDOUN</strong>, responsable Kel-Razaf, tout en remerciant, le président de la Commission d’Organisation, Oumar HAMAMA<strong> CISSE</strong>, pour cette bonne initiative citoyenne, ont tous prôné l’accélération dans l’application des points inscrits dans l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, la réconciliation des cœurs, l’acceptation par tous du pardon et la tolérance, l’application d’une justice pour tous, le cantonnement des éléments des groupes armés en assurant leur prise en charge et des facilités de sécurisation du cercle.

Quant à M. Oumar HAMAMA<strong> CISSE</strong>, le principal initiateur et président de la Commission d’Organisation de cette rencontre autour de la paix, de la cohésion sociale et du vivre ensemble dans le cercle de Goundam, il a confié que l’un des objectifs de la rencontre est d’amener les autorités administratives, traditionnelles, politiques, les mouvements armés ainsi que les partenaires techniques et financiers à conjuguer leurs efforts pour le retour définitif de la paix afin de permettre une vie normale dans le cercle de Goundam.

Enfin, les populations de Goundam ont recommandé une réelle participation des autorités administratives, politiques, judiciaires, ainsi que celle de la <strong>MINUSMA</strong> et des Forces <strong>BARKANE</strong>, à s’investir pour renforcer les capacités des leaders communautaires pour leur implication totale et sans faille dans le processus de paix et de réconciliation dans le cercle. Elles souhaitent que les partenaires au développement qui accompagnent le Mali dans le retour de la paix au nord s’inscrivent rapidement dans la viabilisation des sites destinés à accueillir les réfugiés et les déplacés dès leur retour au bercail.

L’Ancien premier ministre et ancien président de l’Assemblée Nationale, Younoussi <strong>TOURE</strong>, les anciens députés Oumar Boury <strong>TOURE</strong> et Mohamed El <strong>MOUNIR </strong>et Mohamed AG Ousmane <strong>MOHAMEDOUN</strong>, responsable  de l’ethnie Kel-Razaf et de la CPA ont témoigné de leur total soutien à cette initiative de M. Oumar HAMAMA<strong> CISSE,</strong> qui ne fait qu’apporter un plus <strong><em>« POSITIF »</em></strong> à la consolidation et au retour de la paix dans le nord du Mali en général et dans le cercle de Goundam en particulier.

Par Zhao Ahmed Amadou <strong>BAMBA</strong>

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<title>Bitumage de la route Tamani&#45;Barouéli : Plus de 750 à 1000 emplois directs et indirects seront crées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/bitumage-de-route-tamani-baroueli-plus-de-750-a-1000-emplois-directs-indirects-seront-crees-2283092.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 May 2017 00:53:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le village de Tamani (cercle de Barouéli) a servi de cadre le mercredi 24 mai dernier à la cérémonie de lancement des travaux de construction et de bitumage de la route Tamani-Barouéli. C’était sous la très Haute Présidence du Président de la République, SEM Ibrahim Boubacar KEITA. Longue de 30,6 km, les travaux de construction de cette route ont été confiés à l’entreprise malienne BECM-CG pour un montant de 7 222 996 259 FCFA TTC et un délai d’exécution de 12 mois. Le financement des travaux est assuré à 100% par le budget national. Elle permettra de diminuer le calvaire enduré par les populations. </em></strong>

Le lancement officiel des travaux de construction a donné lieu à une véritable fête dans les localités bénéficiaires. Pour ce faire, les populations  des villages de Tamani et environnants se sont retrouvées tôt le matin sur la place publique en face des bureaux de la mairie, pour réserver l’accueil des grands jours au Président <strong>IBK</strong>.

Jamais cette place publique n’avait réuni autant de monde en une seule occasion de fête, mais ce mercredi <strong>24 mai 2017</strong>, elle s’était transformée pour la circonstance en une véritable arène de liesses populaires.  Sur place, la musique traditionnelle raisonnait aux pas de danses endiablées des Somono qui avaient pris rendez-vous avec toute sorte de folklore d’antan. Ça et là on pouvait lire sur les banderoles <strong><em>« Merci, IBK, merci Kankeletigui » ou encore « IBK, merci de traduire un rêve en réalité ».</em></strong>

Le Président de la République arrivé sur le lieu de la cérémonie aux environs de 11h GMT, a été accueilli par les membres du Gouvernement et le Guide spirituel D’Ançar, Saïd Ousmane Cherif Madani <strong>HAÏDARA</strong>. Le chef de village de Tamani M. Tata Fofana, après avoir souhaité la bienvenue au président de la République et à sa délégation a indiqué que ce jour du <strong>24 mai 2017</strong>, restera  gravé à jamais dans la mémoire des populations de Tamani et environs. Car, a-t-il dit, par faute de route, les populations avaient du mal à écouler leur produit. Ce qui ne sera plus désormais qu’un lointain souvenir.

« Nous sommes très contents et nous remercions le Président de la République pour avoir honoré ses promesses de campagne aux populations de Tamani » renchérira, le Guide Spirituel d’Ançar, Saïd Ousmane Chérif Madani <strong>HAÏDARA</strong>. A sa suite, le maire de la commune rurale de Tamani, Mamadou <strong>YARANANGORE</strong> dira, que pour rallier Tamani et Barouéli, il ne fallait pas moins de 3h d’horloge pour faire le chemin. La construction de cette route mettra ainsi fin à ce calvaire a-t-il confié.

Prenant la parole, le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, Mme <strong>TRAORE</strong> Seynabou <strong>DIOP</strong>, a dans son discours situé le processus de désenclavement dans son contexte. C’est ainsi qu’elle dira que le désenclavement permet de rompre l’isolement. Quant on sait que le désenclavement permet de relier les pays, les villes, les villages et les fractions.

Revenant sur les avantages de la construction de la route, le ministre de l’Equipement et du Désenclavement dira que Barouéli-Tamani, est la création d’emploi et le renforcement des échanges commerciaux, elle contribue à l’amélioration de la sécurité routière notamment pendant l’organisation des fêtes religieuses.

La bonne route permet l’écoulement sécurisé des produits agricoles en temps réel et la promotion des activités d’élevage et des sous-produits d’élevage. La route est un véritable levier du développement socio-économique, elle permet de tirer des avantages énormes tant économique et culturel. Le projet a d’énormes influences positives qui tendent vers le développement local.

<strong>TRAORE</strong> Seynabou <strong>DIOP</strong> a terminé son discours par dire que sous la direction du Président de la République et Chef de l’Etat que le désenclavement intérieur et extérieur du Mali se poursuivra et s’amplifiera dans d’autres localités du Mali profond. Des coulisses proches du ministère de l’Equipement et du Désenclavement, il s’avère que très prochainement, il sera question de lancer les travaux de construction et de bitumage des tronçons Katélé-Kadiolo, Kadiolo-Zégoua et <strong>10,1km</strong> à l’intérieur de la ville de Kadiolo.

Le président de la République, SEM Ibrahim Boubacar <strong>KEÏTA</strong> après avoir donné le premier coup de  lame a déclaré que cette route était attendue depuis des années. C’est pourquoi, il a demandé à l’entreprise chargée des travaux  de raccourcir le délai des travaux de construction de la route.

A noter que la construction de cette route généra la création de <strong>750</strong> à <strong>1000</strong> emplois directs et indirects. Elle aura <strong>10m</strong> de largeur et une vitesse de référence de <strong>100km</strong> par heure.

Par Tomboro <strong>SISSOKO</strong>

Envoyé Spécial à Tamani

……………………………………………

<strong>Le développement du village Samé Plantation, une priorité </strong><strong>pour l’ADESC-SP</strong>

<strong><em>Le weekend du vendredi 19 au dimanche 21 restera à jamais marqué dans la mémoire collective des populations Samé Plantation. Il sera considéré comme l’un des weekends bénis. Pour cause, </em></strong><strong><em>l’Association pour le Développement Economique, Social et Culturel de Samé Plantation (L’ADESC-SP), faisait le lancement des ses activités. </em></strong>

Pendant trois jours, le village a ainsi vibré aux activités de l’association. C’était en présence du maire de la commune rurale de Samé-Diongoma, M. Boubacar Laye <strong>DIAKITE</strong> qui avait à ses côtés le représentant du parrain, Dr Mamadou Mamby <strong>TRAORE</strong>. Conférence débat, consultation gratuite avec don de médicament, don de fournitures scolaires étaient au menu du programme.

Ils étaient nombreux à prendre d’assaut la cours de l’école du village, le vendredi 19 mai  pour être des témoins oculaires de ce grand événement. La cérémonie a débuté par les mots de bienvenue du représentant des autorités coutumières, de celui des jeunes ainsi que de la représentante des femmes du village. Tous les intervenants ont salué l’initiative et ont fait beaucoup de bénédiction pour les membres de l’association.

Le Dr Mamadou Mamby <strong>TRAORE</strong>, après avoir remercié les jeunes de l’<strong>ADESC-SP </strong>pour avoir fait de lui le parrain de leur association dira que le développement d’une nation commence par les cellules familiales et par les regroupements des villages. Ce développement ne peut jamais se faire sans la participation et l’engagement des jeunes a-t-il fait remarquer.

En créant cette association, explique Dr <strong>TRAORE</strong>, la jeunesse de Samé Plantation veut se donner les moyens nécessaires pour propulser le développement économique, social et culturel du village de Samé, notre village et contribuer efficacement à son épanouissement économique, social et culturel. Il a conclu son discours par demander l’implication de toutes les bonnes volontés dans le développement du village.

Pour sa part, le président de l’Association, M. Abdramane Sidibé dit Birama Mossi, après avoir remercié les ainés pour avoir initié des actions ayant trait à la construction de l’école, du centre de santé et procédé à l’électrification du village, a indiqué que dans la politique de développement au Mali, chacun doit compter sur ses propres forces avant de prétendre bénéficier de l’accompagnement des autres et c’est ce qui explique notre initiative.

Il dira ceci : <strong><em>« Nous comptons à notre tour prendre le relais de nos ainés et apporter notre contribution à l’édification de notre Samé Plantation qui nous a tout donné, à travers des actions d’amélioration des conditions de vie et d’existence a-t-il dit »</em></strong>. L’objet de la présente initiative, explique le Président Sidibé, est d’attirer l’attention des enfants et sympathisants de Samé à une union des efforts dans l’entente, la cohésion, l’amour, la paix et la quiétude pour faire de Samé Plantation, un lieu où il fait bon vivre comme par le passé.

Après la cérémonie protocolaire place fut donnée à la conférence débat sur le Centre Régional de Recherche Agronomique et son impact sur le développement du village. Une conférence-débat animée par le Directeur général de CRRA, Dr Dounankè <strong>COULIBALY</strong>. L’orateur a d’entrée de jeu placé la conférence-débat dans son contexte. Celui du lancement de l’Association pour le Développement Economique, Social et Culturel de Samé Plantation (ADESC-SP) initiée par une jeunesse active, consciente de son rôle d’avant garde pour le développement présent et future de sa localité. C’est ainsi qu’il fait l’historique du CRRA à Samé Plantation. A l’en croire le Centre de Recherche Agronomique  a été créé à  Samé au Mali en 1970  par l'Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS) dans le cadre de la recherche intégrée au niveau de ses états membres à l'image du Centre de Guédé au Sénégal et de celui de Kahédi en Mauritanie.

De cette date à nos jours, le centre a connu beaucoup d’évolution. C’est le <strong>13 décembre 1991</strong>, par l'<strong>Arrêté</strong> N° <strong>91-5482/MAEE-CAB</strong> qu’a été crée au sein de l'Institut d'Economie Rurale <strong>6 Centres</strong> Régionaux de Recherche Agronomique (<strong>CRRA</strong>), <strong>9 Stations</strong> de Recherche Agronomique (<strong>SRA</strong>), dont celui de Samé a-t-il précisé. De sa création en 1991 à nos jours, le Centre a eu à générer beaucoup de technologies dont certaines ont été adoptées par le village de Samé pour son développement a-t-il précisé.

Il a indiqué en guise de conclusion que le <strong>CRRA</strong> de Kayes est un atout pour la région de Kayes et singulièrement pour le village de Samé. Les actions définies dans les perspectives doivent être réalisées afin de contribuer au développement socioéconomique et culturel du village de Samé Plantation. L’Association pour le Développement Economique, Social et Culturel doit se doter des moyens pour l’atteinte de ses objectifs a-conclu le Dr <strong>COULIBALY</strong>.

Après la conférence débat, ce fut l’assainissement du <strong>CSCOM</strong> du village en vue de la consultation gratuite, prévue pour le lendemain samedi. Toute la journée du samedi a été consacrée à la consultation gratuite avec don de médicament. La cérémonie a pris fin le dimanche 21 mai par la remise de don de fourniture le matin à l’école et à la medersa et match de football a opposé dans la soirée l’équipe de l’<strong>ADESC-SP </strong>et celle du village.

Abdrahamane <strong>SISSOKO</strong>

Envoyé spécial à Samé Plantation]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Chronique satirique de soloni :  Grève des transporteurs : Dja&#45;Dja y&amp;apos;a pas de sot métier dèh !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/chronique-satirique-de-soloni-greve-transporteurs-dja-dja-ya-de-sot-metier-deh-2283072.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 May 2017 00:46:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les bambara  ko: « Ni sumuni ma bo bobara la,  i ta nanfan don ». parol là è  vrè dèh !  Depuis toujours là,  on négligé les gros transportair ici. Dja-djà eux osi  sont très-très  importants dèh. Les zotorité on fè  jusqu’à ils sont fâchés et voilà grèv là. Cè pourquoi on dit toujours ke à quelque chosse malheur bon. Voilà  tous les gens comprend maintenant leur importance.

Les ekoli karamoko  et les dogotoro  croyaient ke cè eux seulement qui connè grèv. Eux ils ont fait grève illimité mais les transporteurs là, 24 heures seulement litre de essence est devenu  1500. Certains mêm parlé  de 2500.  Cè  un jour mon frèr  ça ne vaut pas 24 heures toi aussi. Cè toi qui connè pas waï !  24 heures veut dire un jour. Ok laisse ça là.  Ah il fallait pas voir  lè zan  avec bidon comme les réfugiés.

Dans tout ça là oh, malien contant difficulté dèh. À cause de petit grèv là vous augmentez le prix des chosses comme ça !  Cè grave dèh !  cè pas grèv  là  wa ? Ça  fini… d’ailleurs même c’est fini on va se trouver  ici.

Ce qui est sur là, Les grèveurs ont été pris au sérieux dèh. Il parait que on a compris leur langage. Il parait que policiers les fatigués beaucoup avec les tracasseries. Vraiment les gendarmes et les policiers qui sont sur lqa route là même quoi, ils content trop largent. Ils fatigué trop les gens là ! Gouvernement qui aime blagué les greveurs là, faut pas ils vont venir blagué les chauffeurs dèh ! parceque grevé de un jour là on tous vu ici.

<strong>AS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Religion : Le Mali entame le mois de Ramadan  dans la sérénité… : « Les années se suivent mais ne ressemblent pas ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/religion-mali-entame-mois-de-ramadan-serenite-annees-se-suivent-ne-ressemblent-2283052.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 May 2017 00:31:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette année, le Ramadan a commencé par une grande pluie qui s’est abattue sur Bamako et périphéries, rendant le premier jour du mois de jeun, beaucoup plus facile que ne pouvait l’imaginer plus d’un. Cette abondante pluie, selon des sages et des analystes est un bon signe et beaucoup d’observateurs indiquent que l’hivernage qui s’annonce sera bonne dans l’ensemble. </em></strong>

En tout cas, depuis le 27  mai  2017, c’est parti pour le long et difficile mois de Ramadan, où l’on se prive de beaucoup de plaisir courant la journée. Notons que durant tout le mois de Ramadan, les fidèles musulmans du Mali à l'instar de ceux du reste du monde entier s'abstiendront de manger et de boire pendant le jour. Il faut souligner que l'observation de ce mois béni est le respect de l'un des cinq piliers de l'islam.

C'est aussi et surtout un mois de solidarité et du pardon. Un long mois parce que se priver d'eau et de nourriture n'est pas chose facile surtout quand le corps est adapté à un certain rythme de nutrition pendant 11 mois.

<strong><em>« Mois béni de Ramadan…que de durs labeurs au quotidien…». </em></strong>

Difficile parce que c'est un mois où les dépenses se multiplient. Les frais de rupture du jeûne sont souvent trop exorbitants pas seulement pour ceux qui ont des revenus moyens mais ils le sont également pour les nantis. Quant aux personnes qui vivent le jour-le-jour, elles sont tenues de se contenter du peu qu'elles disposent.

Attendre le moment du Ramadan et procéder à la hausse des prix des produits de premières nécessités (riz, sucre, lait, huile) pour ne citer que ceux-ci, cela mérite une réflexion sérieuse de la part de ceux qui ont en charge la fixation des prix des produits de premiers besoins.

Les prix des denrées de premières nécessités, au lieu de baisser pendant ce mois béni du Ramadan pour faciliter la vie des populations, au contraire, grimpent au grand désespoir des consommateurs.

Cette année, le mois de Ramadan s’annonçait bien difficile à cause de la grève des gros transporteurs qui ont un temps soit peu secoué la vie économique des populations à l’aube du mois de Ramadan. Mais, le 26 mai dernier, le ministre des Transports, Baber <strong>GANON</strong> et les transporteurs sont parvenus à un accord, et le communiqué qui a suivi cette convention indique que la grève des gros porteurs est terminée à compter du 27 mai 2017. Espérons que cette convention porte des effets positifs sur les prix des denrées alimentaires qui avaient commencé à flamber comme des termites dans une termitière.

Dans le cas précis de ce mois béni, d'une part les autorités se doivent de mettre tout en œuvre pour permettre une baisse du prix des produits de premières nécessités afin que les maliens puissent jouir du mois de Ramadan. Chaque année, malgré les nombreuses promesses, le constat reste toujours alarmant. Si  certains  témoignent que le prix du sucre a connu une légère baisse, il n'en est pas pour autant pour les autres produits tels que : la pomme de terre, la viande, l'huile, le riz, etc.

Le mois du Ramadan étant déjà amorcé, il est désormais urgent de revoir les insuffisances constatées en vue d’apporter le plus rapidement possible des corrections. Aider les démunis à faire face aux dépenses du mois de Ramadan afin que chaque musulman puisse s'acquitter de son devoir. D'autre part, les fidèles musulmans opérateurs économiques, commerçants détaillants doivent faire pression sur eux-mêmes afin d'éviter de tomber dans le piège du gain « vite trouvé ». Si le mois de Ramadan est un mois de solidarité cela doit être senti dans les comportements au quotidien de chacun et de tous.

<strong><em>« Un mois de pardon, le Ramadan l’est pour renforcer les actions solidaires…»</em></strong>

Pour ce mois béni de Ramadan, les citoyens doivent faire preuve de civisme de sacrifice sur soi-même en vue de réussir à avoir les bénéfices de ce grand mois. Un constat fait ressortir par contre des faiblesses dans les comportements de certaines personnes où nombre d’entre elles pensent ou du moins font croire qu'elles ont été contraintes de jeûner. Ces personnes, quant on les voit à longueur de journée, elles gardent la mine serrée toutes et sont prêtes à livrer bataille à quiconque qui se permet de les frôler, oubliant certainement que le mois de Ramadan c'est aussi un mois de pardon.

Il y a des fanatiques qui n'hésitent pas à cracher sur leurs prochains sous prétexte qu'ils sont en jeun, et plus souvent ces cas ignobles se passent dans les véhicules de transport commun tel que les SOTRAMA, les lieux de regroupement…etc.

Les crachats par ci, les crachats par là. Ce n'est pas une chose facile à regarder, c’est même nuisible pour la santé. Quel sens notre jeûne aura si notre comportement étant en jeun frustre notre prochain ?

Dans certaines familles, souvent certains fanatiques par souci selon eux, de vouloir bien faire n'hésitent pas à réveiller même ceux qui ne vont pas jeûner. Cela n’est pas recommander par la religion.

Il ne s’agit pas de forcer son prochain à observer le jeûne pour que le but soit atteint. Pour quel but ? En vertu de quoi ? Quelles sont les prescriptions coraniques qui invitent le fidèle à obliger son prochain de jeûner ? L’on observe le jeun pour soi-même, car chacun d’entre-nous répondra de ses faits et actes devant Dieu.

Que Dieu fasse en sorte que nous profitions au maximum de ce mois «béni de Ramadan » et qu'il se révèle à ceux qui le cherchent réellement. Bon mois de ramadan à tous !

Amadingué <strong>SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désenclavement intérieur : Construction de la route Tamani&#45;Barouéli : M. Tièman Hubert COULIBALY et  l’U.D.D soutiennent les actions du Président de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-interieur-construction-de-route-tamani-baroueli-m-tieman-hubert-coulibaly-lu-d-d-soutiennent-actions-president-de-republique-2283022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 May 2017 00:22:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président de la République Ibrahim Boubacar KEÏTA a procédé la semaine dernière au lancement des travaux de construction et de  bitumage de la route Barouéli-Tamani en présence de M. Tièman Hubert <strong>COULIBALY</strong> et plusieurs cadres de l’<strong>U.D.D, </strong>qui lui ont témoigné leur soutien total aux actions qu’il mène à la tête du Mali depuis septembre <strong>2013</strong>.

Le mercredi<strong> 24 mai 2017, </strong>le Président de la République Son Excellence Ibrahim Boubacar<strong> KEÏTA </strong>lançait officiellement les travaux de construction et de bitumage de la route <strong>Barouéli-Tamani, </strong>longue de<strong> 30,6 km. </strong>La construction et le bitumage de cette route va contribuer aux attentes des populations sur le plan  désenclavement et permettra d’une façon générale à la ville de Tamani d’avoir des ouvertures de développement vers d’autres destinations<strong>.   </strong>

L’évènement s’est déroulé en présence du natif et charismatique Guide d’Ançar, Saïd Ousmane Chérif Madani Haïdara, en présence de plusieurs membres du Gouvernement, des autorités administratives, politiques et coutumières de la région et des populations qui ont massivement témoigné leur présence à la fête.

Pour donner toute la splendeur que mérite l’événement, le parti <strong>UDD</strong> fortement implanté dans la région, a tenu à accompagner, le Chef de l’Etat dans sa mission de désenclavement et développement du Mali, par la mobilisation forte de ses militants et militantes, qui avaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire des slogans de soutien total aux actions du Président <strong>IBK </strong>et surtout à l’engagement total et inconditionnel du président de l’<strong>UDD</strong>, aux côtés du Président de la République pour assurer le désenclavement et le développement du Mali.

En plus de la présence aux cotés du Président de la République du ministre Tièman Hubert <strong>Coulibaly,</strong> en sa qualité de membre de Gouvernement, on pouvait noter également la présence du Vice président du parti <strong>UDD,</strong> en la personne de M. Bréhima <strong>Silimana</strong> et plusieurs autres responsables régionaux, locaux et communaux du parti.

Pour la circonstance, aucun sacrifice n’est de trop pour accompagner les actions salvatrices de Son Excellence Ibrahim Boubacar <strong>Kéïta</strong>, Président de la République et Chef de l’Etat à l’endroit des populations de Tamani en particulier et en général de celles des autres localités du Mali profond.

Pour le Mali et le bonheur des maliens et des maliennes, le parti <strong>UDD</strong> sera toujours aux cotés du Président <strong>IBK</strong> afin de  porter haut le flambeau du développement agricole, économique, culturel, commercial et sportif de notre pays, a confié le vice-président de l’<strong>UDD,</strong> Bréhima <strong>Silimana</strong>.

Depuis  <strong>2013</strong>, où le Président <strong>IBK</strong> accédait à la Magistrature Suprême avec un large plébiscite de suffrages de la part des électeurs maliens, l’accompagnement du parti de la « Colombe Blanche » n’a fait aucun défaut et ne fera jamais défaut pour aider le Président <strong>IBK</strong> dans son combat pour le Mali et pour les maliens, l’<strong>UDD</strong> entend bien continuer dans sa lancée pour amener le Mali vers l’émergence amorcée avec le Président <strong>IBK</strong>, a-t-il ajouté.

A l’heure où nous sommes, aucun malien ne doit rester en marge du train de développement conduit par le Président de la République son Excellence Ibrahim Boubacar <strong>KEÏTA</strong> et nous serons toujours à ses cotés pour relever le défi de l’essor économique lancé a soutenu M. Yamoussa <strong>Dembélé</strong>, un autre cadre du parti.

Comme on pouvait bien s’y attendre, la cérémonie a été une grande réussite au grand bonheur de la population de Tamani et des populations de tous les autres villages environnants.

Amadingue <strong>SAGARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le téléphone portable devenu un outil précieux pour des menteurs…</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/telephone-portable-devenu-outil-precieux-menteurs-2282952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 May 2017 00:16:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De nos jours, au lieu de valablement servir pour des besoins de communication et d’affaire, nul ne doute que nombreuses personnes ont transformé le téléphone portable en un véritable outil de mensonge. Et pour cause…quelques histoires récentes liées aux mensonges à partir du téléphone portable peuvent faire réfléchir plus d’un... </em></strong>

De Kayes à Ménaka en passant par toutes les autres localités du Mali, le constat fait apparaître des cas de mensonges entre couples mariés, hommes d’affaire, transporteurs et chauffeurs, copains et copines, etc.

Voici une histoire toute fraîche qui s’est passée à l’intérieur d’un gros quartier de Bamako, entre le sieur <strong>D.D</strong> et sa femme <strong>A.D</strong> le 22 mai dernier.

<strong><em>« Le déplacement du Président IBK à Ségou est passé par là »</em></strong>

Sachant que son mari <strong>D.D</strong> traverse quelques périodes de vache maigre en ces temps-ci, A.D, à chaque fois que l’occasion se présente à elle, n’hésite pas un instant à mettre sa beauté en jeu. Ce jour du 22 mai 2017, D.D a dû quitter la maison très tôt pour aller à la recherche de quoi en vue de subvenir au besoin quotidien de la famille, n’ayant pu mettre la main sur quelque chose, il téléphonait à sa femme « Allo A.D tu es où ? Au lieu de répondre à la question de son mari A.D à son tour lui posa une question, mais chéri où-es-tu ?

<strong>D.D</strong> lui répondit, je suis venu chercher mon argent à l’intérieur de Banconi et <strong>A.D</strong> de dire à son mari, chéri quant à moi, la présidente de l’association dont je suis membre, vient de m’inviter à Ségou pour les aider à préparer la venue du président <strong>IBK</strong> dans la région. <strong>D.D</strong> de demander à son épouse <strong>A.D</strong>, mais tu es à Ségou pour combien de jours, <strong>A.D</strong> lui répondit pour quatre jours.

Malheur pour <strong>AD</strong> son époux <strong>DD</strong> n’était pas loin du domicile de son amant. Pour <strong>AD </strong>le fait de dire à son mari qu’elle est invitée à Ségou pour quatre jours, celui-ci n’allait pas soupçonner d’elle. Mais à sa surprise générale, quant elle sortie pour aller à la douche, elle apercevait un visage qui ressemblait à celui de son mari <strong>D.D</strong>, mais sans en faire une préoccupation, elle continuait son chemin et son mari accosté quelque part lui téléphonait <strong>A.D</strong> où es-tu ?

Elle répondit à son mari, je suis à Ségou et celui-ci lui dit ah oui…tu es vraiment à Ségou mais ce n’est pas le domicile de <strong>S.S</strong>. et ainsi <strong>A.D</strong> fut prise en flagrant délit. Sans rien lui dire, <strong>DD</strong> retournait à la maison tout en se confiant au bon Dieu…Quant <strong>AD</strong> a été prise dans son propre jeu, son séjour au lieu de quatre jours n’a duré qu’un demi-jour. De retour à la maison, elle ne pouvait regarder son mari face à face. Mais <strong>D.D</strong> avec le temps qui court a préféré ne rien reprocher à sa femme.

Eh oui vous avez compris, des cas comme celui de <strong>D.D</strong> et <strong>A.D</strong> sont nombreux, et, c’est la magie du téléphone portable qui est à la base de tous ces scénarios.

Djénéba <strong>MAÏGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Le téléphone portable un danger pour la société…</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-telephone-portable-danger-societe-2282942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 May 2017 00:16:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Allo, tu es où ? ... Je suis venu chercher mon argent là ! » « Ah oui, je vois mais là, je  suis à Ségou pour au moins quatre jours dèh ! » Pourtant, l’intéressé est bien terré au fond de sa chambre. Eh oui vous avez compris, c’est la magie du  téléphone portable. Le téléphone a en effet façonné un type d’homme nouveau : le menteur par excellence.

Considéré comme étant un outil de travail avec les évolutions technologiques actuelles à travers le monde, le téléphone portable malheureusement à tendance à être un outil à problème et où les conjoints n’hésitent plus à se tromper, des amis qui se mentent à longueur de journée, des patrons et des employés jouant tous à la fausseté l’un envers l’autre.

Nul ne doute que leurs utilisations ont davantage facilité la communication. Eh bien avec l’essor du portable, communiquer est devenu un simple jeu. Cependant, malgré les avantages cités, les téléphones portables sont utilisés à d’autres objectifs.

<strong>« Ils font de nous ce qu’ils veulent que nous fassions ». </strong>Isabelle<strong> TAUBES, </strong>journaliste et psychologue, va jusqu’à dire<strong> « Portable, la machine à mentir ».</strong> Pour elle, du jeu du téléphone portable, nous sommes tous devenus des esclaves et des tricheurs avec des <strong>« appels filtrés,  des messages d’excuse, des fausses pannes de réseau créées de toute pièce, des batteries sans électricité…etc.»</strong>. Autant d’arguments qui font qu’aujourd’hui, le téléphone portable est en passe de perdre sa véritable valeur d’outil de travail.

Le refus de répondre à un appel et le menteur du bout du fil de l’autre côté n’a pas honte de dire à son prochain qu’il n’avait pas vu d’appel rentrant. Pour certaines personnes, le refus de répondre à un interlocuteur est comme un jeu d’enfants. Nombreux sont d’entre-nous à lier le refus de répondre à un coup de fil, à un problème de réseau, lequel problème ne semble plus être gênant dans nombre de cas. Effectivement, avec le téléphone, personne ne sait où nous nous trouvions, encore moins, ce que nous faisions.

Combien de personnes se sont tirées d’affaires, prétextant que la défaillance de la batterie de leur téléphone a fait qu’elles n’ont pas pu signaler leur retard ou leur absence  à un rendez-vous. Que dire de ces gens qui n’ont aucun remord en raccrochant le coup de fil d’un parent au nez ? Autant de faits qui méritent d’attirer l’attention des uns et des autres dans le contexte actuel auquel le monde à tendance à se diriger, lié en partie, à l’utilisation mensongère du téléphone portable.

Loin de nous, l’idée de faire un procès d’intention mais juste, il s’agit d’attirer l’attention des uns et des autres sur certaines petites pratiques du téléphone portable qui échappent à notre vigilance, mais qui, en réalité détruit au fil du temps ce que nous avons de plus cher : le Social. Certes, les progrès scientifiques et technologiques développés par les hommes ces dernières années ont facilité la vie en beaucoup de lieux et le regret est que si l’on n’y prend pas garde à temps, l’utilisation maladroite du portable risquerait de nous prendre l’essence de l’humanité.

<strong>Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koro : les prostituées sont désormais des personnes non gratta</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/koro-prostituees-desormais-personnes-non-gratta-2264552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 01:28:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Faute de pluie, la ville de Koro a décidé de livrer bataille à des prostituées qui jalonnent les nombreux bars de la ville.</strong>

En effet, depuis quelques années,  des prostituées ont élu domicile à Koro dans le cadre de  l’exercice de leur fonction, le plus vieux métier  du monde. Le terrain était jusque-là favorable  à ces jeunes dames venues pour la plus part du Burkina voisin, du Ghana et récemment de la Guinée Conakry et du Nigéria. Les choses se sont gâtées le jour où les populations ont pensé et décidé que le manque de pluie était sans aucun doute  lié à leur présence. Superstition ou réalité ? En tout cas Koro a été  inondée de pluie  24 heures  seulement après leur déguerpissement.  Pas de  sot métier?  En entendant, les pauvres jeunes dames sont en chômage technique.

<strong>La blanche, Correspondante</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koro : un détenu meurt suite à une grève faim</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/koro-detenu-meurt-suite-a-greve-faim-2264442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 01:06:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mercredi le 10 mai  2017, un détenu du nom de ArciguèTamboura perd la vie dans sa cellule  suite à une grève de faim illimitée dans la prison de Koro, un cercle situé dans la région de Mopti.</em></strong>

Accusé de viol, le condamné n’a cessé de clamer son  innocence mais malheureusement,  ses plaidoiries n’ont pu convaincre le juge qui l’a finalement condamné à une peine plus ou moins lourde de  six années d’emprisonnement ferme. Ayant épuisé toutes le voies de recours, il n’y d’autres choix que d’observer une grève de faim en vue de faire entendre raison à la justice, oubliant certainement que le droit de l’homme en la matière est le dernier souci de certains pénitenciers. Après seulement 48  heures  de grèves, il finit par jeter l’éponge et  à tout jamais. Une liberté peut être retrouvée.

<strong>La blanche, Correspondante</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Hamidou TOGO, un jeune ambitieux et talentueux au service de la nation.</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/dr-hamidou-togo-jeune-ambitieux-talentueux-service-de-nation-2264792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 01:01:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Qui est Dr Hamidou TOGO ?

<strong>Natif de la région de Mopti dans le cercle de Koro et de la commune rurale de Koporo-Na, Dr TOGO est natif du village deTéména. </strong>

<strong> </strong>Après ces études primaires réussies à l’école fondamentale de Koporo-na, il passe son Baccalauréat en série sciences exactes (SE) au Lycée de Koro (actuel Lycée Abirè Goro). Arrivée en 2002 à la Faculté des Sciences et Techniques (FAST) il obtient une maitrise en mathématiques Appliquées (MMA).

Talentueux, il opte très tôt pour les études post universitaire. Ainsi, il décroche un DEA en mathématiques et informatique avec une spécialité en Génies Logiciels Avancés à la FAST. Cette spécialité le conduisit à l’Université Blaise Pascal Clermont-Ferrand en France pour un Master 2 en informatique et Système où il soutient une thèse en informatique avec une mention Très Honorable.

Diplômé de l’Université Blaise Pascal, Dr Togo était précédemment chargé de mission au Ministère de l’Education Nationale où il a relevé les défis de sa mission avec brio. Dr Togo vient d’être nommé au Ministère de l’économie numérique et de la communication comme conseiller technique, un poste qui rime bien avec sa formation.

Jeune leader engagé politiquement et socialement, Dr Hamidou Togo est responsable et membre de plusieurs organisations associatives Internationales et Nationales. Il est successivement le  <strong>2<sup>ème</sup> vice-président</strong> de la Fédération Malienne des Clubs, Centres et Associations UNESCO (<strong>FEMACAU</strong>), le <strong>1<sup>er</sup> vice-président</strong> de la Coordination des Sections de l’Union des Jeunes du Rassemblement Pour le Mali (<strong>UJ/RPM</strong>) de la Région de Mopti, le <strong>Secrétaire Général</strong> de la section de l’Union des Jeunes du Rassemblement Pour le Mali (<strong>UJ/RPM</strong>) de Koro, Secrétaire chargé des relations avec les Jeunes du bureau de la section <strong>RPM </strong>de Koro et le Secrétaire à la communication de l’Association des Ressortissants de la Commune Rurale de Koporo-Nâ à Bamako et Sympathisants.

L’homme est très actif et dynamique dans toutes choses qu’il s’engage et reste surtout homme de parole, homme intègre et serviable à tout moment.

<strong>Joseph Douyon</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’Administration territoriale : Le ministre Tieman Hubert Coulibaly pour relever le défi de l’essor !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ministere-de-ladministration-territoriale-ministre-tieman-hubert-coulibaly-relever-defi-de-lessor-2264772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 01:00:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On le croyait fini, réduit au silence et à l’oublie pourtant, depuis 2012 il a été au cœur de la gouvernance malienne et ce, à plusieurs niveaux. Et quand, en septembre 2016 le moment pour lui de partir arriva, il s’est retiré sans dire mots. Il a accepté la décision du chef de l’Etat et a pris le temps d’écouter, d’accepter les critiques, même celles qui n’étaient pas fondées. Il a ensuite  analysé la situation politique du pays tout en apportant quand cela était nécessaire sa petite pierre à l’édifice commun. Après un long temps d’absence, il est  rappelé aux affaires en avril dernier dans le gouvernement de  Abdoulaye Maiga.  Il est redevenu la pierre angulaire du régime de son excellence monsieur Ibrahim Boubacar Keita avec désormais la lourde et délicate mission de conduire les élections générales de 2018.

Qui mieux que lui pourrait le faire ? Homme d’expérience dans les affaires et dans la politique, communicateur chevronné, le ministre a sans doute  l'art et la méthode pour faire face aux situations les plus délicates. Du ministère des Affaires étrangères pendant  la transition en 2012, à celui des Domaines de l’Etat,  jusqu’au ministère de la Défense, l’homme a fait ses preuves.  A seulement un mois à la tête du département de l’administration territoriale, les choses ne cessent de bouger.

Celui-là même  qui a la réputation d’être « gentil » et aurait l’esprit de partage selon ses détracteurs, est aussi et surtout un vrai leader. Cette qualité, le gouvernement en a besoin pour recoudre le tissu social et réussir le défi des élections apaisées sur toute l’étendue du territoire national.    Tieman Hubert Coulibaly saurait être à la hauteur ?  Il n’y’a aucun doute  en cela si on s’en tient aux acquis et  à la performance de l’homme.

&nbsp;

AS]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité routière :  Tièbani : Un cortège de mariage renverse mortellement une dame enceinte   </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/insecurite-routiere-tiebani-cortege-de-mariage-renverse-mortellement-dame-enceinte-2264942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 00:51:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le dimanche 21 mai 2017,  s’est produit sur l’axe Kalabancoro-Tièbani   un  accident tragique provoqué par un cortège de mariage.  Un groupe de jeunes en liasse,  drogués par les bruits de leurs engins ont mortellement percuté une dame en état de grossesse avancée et sa fille  de 3 ans qu’elle transportait sur sa moto. Le bilan est désastreux : elle se retrouve avec une jambe cassée et plusieurs blessures sur les parties de son corps. Par coup de chance, la petite fille de trois ans qu’elle transportait  sort idem de l’impact. La mère elle, n’a pas eu cette chance car à  l’heure où nous mettons cet article sous presse, elle  est en soins intensifs et ses jours sont gravement en danger. Quant à l’enfant qu’elle porte en son sein, le sort reste également  incertain.

Depuis un certains temps, les accidents provoqués par des cortèges de mariages se comptent par centaines à Bamako. Il est grand temps que les autorités en charge de la sécurité routière prennent leur responsabilité afin de sauver des vies  innocentes.

Pierre Poudiougo]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito: Ramadan et Mariage</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ramadan-mariage-2264312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 00:50:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est la période des mariages. Partout on assiste à des cérémonies de mariages.  Ah que c’est beau le mariage ! Une aubaine pour les maires signataires et les griots et une satisfaction pour les  familles des mariés.</strong>

Aujourd’hui,  nous nous intéresserons à un phénomène devenu presqu’une tradition voire une obligation dans notre société.

Au Mali, particulièrement  Bamako à  l’approche du mois de ramadan, si l’autre chantait : « les dimanches à Bamako c’est le jour de mariage »,  l’approche du mois de ramadan n’en est pas moins. Est-ce  une recommandation divine ou simple habitude? Sinon pourquoi les maliens en général et les Bamakois en particulier aiment se marier à l’approche du ramadan ? Cette question mérite bien son pesant d’or  quand on voit les mairies bondées de mariés en ces temps ci. Est-ce une question de foi ? Là-dessus,  nous avons interrogé un Iman dont nous taisons le nom. Pour  lui,  il est clair qu’il n’y a pas de moment prédéfini par l’Islam pour célébrer un mariage, cela dit, tous les moments de l’année sont bons pour le mariage. Selon notre Imam, certains  le font parce que c’est un mois sacré et  béni, sinon l’islam  n’a aucune exigence là-dessus ni le coran, ni le prophète (P.S.L) ne l’exige. Tout ce que l’Islam veut  c’est un mariage réussi où les conjoints se marient selon la loi musulmane et vivent heureux.

Ainsi donc, beaucoup le font parce que c’est devenu une habitude ou encore parce qu’ils ont vu d’autres personnes le faire. Certains aussi  pensent  que c’est le moment idéal de souhaiter la bienvenue à leurs « Monitobilaw » (celles qui feront la bouillie du carême)  comme on le dit dans le  jargon malien.

Notre confrère le chérif pense que c’est à cause du poids de la cuisine pendant ce carême que les enfants souhaitent se marier pour alléger les tâches familiales.

Si certains se plaisent à copier ce que font les autres, il n’est pas écarté que parfois la chose se termine en cauchemar car il arrive que la «monitobila » en question  ne sache pas faire le « moni » et alors, c’est la déception. La suite est connue…

Cependant, ce n’est pas une mauvaise chose  en soi du moment où, beaucoup d’aventuriers vivant en Europe  attendent l’approche de ce  mois pour célébrer leur mariage en famille.

Heureux ménage à tous les nouveaux mariés ! Puisse  le mois de ramadan apporter stabilité et paix dans chaque foyer.

<strong>AS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique : Mohamed Aly Bathily pourrait bien démissionner à quelques mois des élections pour se présenter  candidat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-mohamed-aly-bathily-pourrait-bien-demissionner-a-quelques-mois-elections-se-presenter-candidat-2264282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 00:49:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les sorties tapageuses sporadiques du bouillant ministre des affaires foncières et des domaines de l’Etat laissent  entendre qu’il ne joue pas franc jeu avec l’équipe gouvernementale dont il est lui-même membre. Il se comporte un peu comme un Emmanuel Macron avec son mouvementent « la République en marche ».  Cependant,  la différence entre Macron et Bathily  réside dans le fait  que Bahtily tient à garder son portefeuille ministériel,  du moins jusqu’à l’approche des  élections  de 2018. Et après?  Place à des mots durs à l’encontre du même gouvernement pour enfin claquer la porte. L’objectif ne serait  pas forcement de gagner les élections  à venir mais plutôt  garder cette image d’un homme intègre et intransigeant face aux questions de mœurs et de principes qu’il s’est taillée.

Sinon comment interpréter ses nombreux meetings à Sikasso, Bamako et d’autres localités où souvent il n’hésite pas à critiquer par des mots à peine voilés ou insulter les politiciens en les traitants de voleurs et menteurs.  Pour le moment le ministre Bathily semble être un incontournable du régime mais jusqu’à quand ? Affaire à suivre...

<strong> Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité : le commissariat de Kalabancoro met fin au parcours de 3 braqueurs redoutables et 2 voleurs de grand chemin.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/insecurite-commissariat-de-kalabancoro-met-fin-parcours-de-3-braqueurs-redoutables-2-voleurs-de-grand-chemin-2264702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 00:48:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La brigade de recherche du commissariat de la police de Kalabancoro a fait un gros coup. Elle a mis fin à la course de trois redoutables braqueurs qui avait en leur possession un arsenal de guerre et deux voleurs spécialisés en vol de moto de marque Jakarta. </em></strong>

Dans la matinée du vendredi 12 mai 2017, le chef de la brigade de recherche  de  la police de Kalabancoro,  l’inspecteur principal Aboubacar Traoré et ses hommes ont mené avec brio une perquisition  à Sabalibougou  et arrêté 3 braqueurs (MD alias Kèmè Nani, BT et NK)  d’une réputation redoutable et 2 voleurs (BD alias dangala et AO) spécialisés en vol de moto de marque Jakarta. Cette perquisition  met fin à une longue série d’enquête et guet-apens de la brigade.  La descente policière a également  permis la saisie de plusieurs armes à feu entre autre un pistolet automatique et semi automatique, des minutions  etc. et une dizaine de motos Jakarta.

<strong><img class="alignleft size-medium wp-image-2264802" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/arme-saisie-braqueur-300x258.jpg" alt="" width="300" height="258" />Des braqueurs redoutables mis hors d’état de nuire : </strong>

<strong>Les armes saisies</strong>

Ces criminels sont de redoutables bandits recherchés par plusieurs commissariats de la  place. Tous des anciens détenus de la prison central pour braquage et crime, ils ont eu le temps de se requinquer. Libérés trois ans après, ils sont vite devenus un vrai gang terroriste. Le nommé  MD, le chef du gang aurait la gâchette facile et n’hésite pas une seconde à tirer face à une  quelconque  résistance. Quelques jours avant son arrestation, il avait juré ne jamais se rendre et tuerais si cela devait arriver autant de policiers avant de mourir l’arme à la main. Un défi qu’il croyait dur comme fer relever mais c’était sans compter sur le courage et le professionnalisme du BR de Kalabancoro qui est parvenu à le surprendre du haut d’un étage en chantier  à sabalibougou où il avait élu domicile. Il n’a pas eu le temps de faire le moindre geste quand il fut cerné et maitrisé par les éléments de la brigade.

Quant aux voleurs de motos, leur clé « passe partout » suffit pour venir à bout n’importe quelle moto en moins d’une minute. Le nombre impressionnant des motos saisies en sont les preuves palpables.

Ils ont été transférés devant le parquet le jeudi 18 mai pour répondre de leurs actes, cette fois avant surement un très long séjour, à la prison centrale de Bamako ou quelque part ailleurs dans le pays.

Le commissaire adjoint  Sadio dit Konon Tomoda se dit satisfait du nombre d’armes retirées  de la circulation et salue une fois de plus le courage et la coopération de la population sans laquelle cette arrestation ne serait sans doute pas possible.

&nbsp;

<strong> AS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alerte : Holdup du maire sortant de Kalabancoro  et des géomètres véreux…</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/alerte-holdup-maire-sortant-de-kalabancoro-geometres-vereux-2264692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 00:48:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le maire sortant de Kalabancoro M. Issa  Bocar Ballo et quelques géomètres véreux qui, au prix de quelques centimètres de terrains n’hésitent pas à commettre des crimes contre des pauvres innocents. Il est  évident que l’ancien maire n’a jamais piloté sans la complicité des géomètres qui  doivent être démasqués et radiés du corps de cette profession.</em></strong>

En effet, malgré notre parution du lundi 13 mars 2017, dans laquelle nous dénoncions l’escroquerie foncière à Kabala, le préfet de Kati continue à ne pas se préoccuper de la foudre que le maire Ballo est en train d’abattre sur les pauvres propriétaires terriens. Comment comprendre qu’une zone déjà lotie depuis  2008 et régulièrement attribué à des propriétaires qui détiennent tous leur permis d’occuper  a été transformé en KKB pour être donné comme cadeau à des supporteurs et vendu à des millions pour amoindrir les dépenses d’une  sois disante victoire qui se transforme chaque jour un peu plus en un cauchemar. C’est la première fois que nous assistons à un tel abus dans un pays de droit.

A l’allure où vont les choses, un conflit sanglant entre usurpateurs et propriétaires légaux des parcelles n’est pas écarté. Il est grand temps que les géomètres qui se donnent à de telles pratiques soient traduits devant les tribunaux afin d’être jugés.

Le métier de géomètre a véritablement profité à ce corps qui dépasse aujourd’hui les limites à Kabala.  De simples secrétaires et géomètres sont multimillionnaires au vue et au su de tout le monde.   A quand le verdict ?

<strong>Le chérif </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview :  Moctar  Douyon, chef de l’unité dogosso à l’AMALAN : Nous voulons traduire tous les manuels littéraires et scientifiques  en dogosso!</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-moctar-douyon-chef-de-lunite-dogosso-a-lamalan-voulons-traduire-manuels-litteraires-scientifiques-dogosso-2264662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 00:41:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La rédaction du journal soloni a rendu visite à l’Académie Malienne des Langues, (AMALAN) une structure dirigée par Mme Coulibaly Mariam Koné, directrice de la dite Académie. Au cours de notre visite, nous sommes particulièrement intéressés à l’unité dogosso dirigée par M. Moctar Douyon qui a bien voulu nous dire plus sur son unité. </strong>

<strong> Arrivée à la tête de l’unité en 2014, Moctar et son équipe se battent pour promouvoir le dogosso. Lisez plutôt !   </strong>

<strong>Soloni : Parlez-nous brièvement de l’unité que vous pilotez</strong>

Moctar Douyon : L’unité dogosso comme son nom l’indique est une unité qui fait parti du département des langues qui est lui aussi une branche de l’académie. Le service  est structuré en département, en section et en unité. Il y’a en tout 13 unités dont le dogosso.

<strong>Parlez de l’historique de cette unité, le dogosso</strong>

D’abord ce qu’il faut noter est que  l’AMALAN est créée en 2012. C’est une branche de la direction nationale de l’alphabétisation fonctionnelle et de la recherche appliquée (DENAFLA) dont la division recherche s’est transformée en AMALAN. Autre détail important, l’AMALAN s’appelait institut Abdoulaye  Barry  avant de prendre l’actuelle appellation en 2012 et c’est de là que vient l’unité dogosso conformément au cahier de charge de l’académie qui prévoyait des unités de recherches.

<strong>Quel est l’objectif principal de l’unité dogosso ?</strong>

Tout comme les autres unités qui sont chargées de la recherche, la transcription dans les langues nationales, le dogosso ne fait pas exception à la règle. L’objectif est donc de faire des recherches sur la langue dogon mais aussi élaborer un dictionnaire dogon, faire la transcription des différents manuels scolaires (histoire, géographie, sciences naturelles, mathématique et tout ça en dogon).

<strong>En tant  que responsable de votre unité, pourriez-vous nous dire si vos objectifs ont été atteints ? </strong>

Oui  je peux le dire à 90%.  A part le dictionnaire dogon qui est en phase de finalisation, tous les autres manuels ont été élaborés, corrigés et validés, bien sûr en dogosso.

<strong> Quels sont vos défis?   </strong>

Les défis sont nombreux dans la mesure où nous souhaitons avoir tout ce qu’on peut trouver  en langue française comme littérature, manuel etc. en dogosso mais nous sommes confrontez à un problème de moyens. Sinon l’idéal pour nous serait d’être permanemment sur le terrain pour encore mieux faire malheureusement  nous faisons avec les moyens de bord.

<strong>Avez-vous des partenaires ? </strong>

Nous sommes à la recherche d’éventuels partenaires sinon pour le moment notre principal partenaire est l’Etat malien que je salue au passage. En ce jour, nous ne travaillons qu’avec la subvention de l’Etat.

<strong>Propos recueillis par Amadingué Sagara et Amidou Douyon</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance &#45; Primature : Abdoulaye Idrissa Maiga, un Superman ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-primature-abdoulaye-idrissa-maiga-superman-2264332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 00:41:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En quatre ans, le Mali a connu quatre premiers ministres.  De Tamtam Ly à Modibo Keita,  la gouvernance a été dure même très dure. Est-ce l’incompétence des personnes citées qui est mise en cause ? Chacun peut commenter la question en sa manière. Mais ce  qui est certain, le parti au pouvoir, le RPM n’a pas voulu faciliter la tâche aux malheureux premiers qui se sont succédé  à la tête du gouvernement malien.

En effet, les barons du RPM comprenaient difficilement le fait que d’autres personnes soient aux commandes des plus hautes fonctions de l’Etat tandis qu’eux, les ayant droit sont entrain de tirer le diable par la queue. Non, ça le parti au pouvoir n’arrive toujours pas à comprendre que c’est la personne de IBK qui a été voté et non un parti moribond qui luttait pour sa survie.

Juste avant la nomination de M. Abdoulaye  Idrissa Maiga, l’actuel premier ministre, une série de grève avait paralysé  les  secteurs clés de l’Etat. D’abord ce  fut la grève répétitive  des syndicats de l’enseignement qui avait au passage  juré d’avoir la tête de l’ancien  ministre de l’éducation,  M. Barthélémy Kenékoou Togo.  Ensuite ce fut le tour des médecins avec la grève illimitée qui a causé entre autre  la mort de plusieurs patients innocents. Là également, les syndicats avaient juré d’avoir la peau cette fois de Marie Madeleine Togo, ministre en charge de la santé au moment des faits. Malgré le cri de la population, le gouvernement est resté sourd ou du moins impuissant face à  la situation.

C’est dans ce big bang qu’intervient la démission tant attendu du premier ministre  M. Modibo Keita  et de son gouvernement. Le parti des tisserands parvient sans surprise  à tirer son épingle du jeu en obtenant le fauteuil tant convoité de la primature. L’heureux gagnant du jackpot  fut évidement Abdoulaye Maiga. Dès sa nomination, il multiplie des consultations, enchaine des   visites chez les différents syndicats,  fixe des rendez-vous, lance des déclarations, manifeste son étonnement face à la gravité de la situation. On croirait qu’il  ne faisait pas parti du gouvernement qui faisait face aux dures épreuves de la grève. Et, à  seulement trois jours après sa nomination, il parvient à débloquer la situation réussissant ainsi  là où  son prédécesseur a échoué en mettant fin à la grève illimitée des médecins. Un plan déjà tracé ou excès de compétence ? En tout cas tous les points qui avaient été jusqu’ici rejetés ont été curieusement accordés même si les morts sont malheureusement morts. Quelques semaines plus tard, c’est au  tour  des syndicats de l’enseignement de voir leurs problèmes réglés après avoir bien sûr obtenu la tête du professeur  Barthélemy Togo. Qui pourra donc dire que le premier ministre pardon, le RPM n’est pas la solution ? Affaire à suivre !

&nbsp;

<strong>AS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hors de nos frontières : Côte d’Ivoire entre émergence et mutinerie : Le Grand  paradoxe ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/de-nos-frontieres-cote-divoire-entre-emergence-mutinerie-grand-paradoxe-2264602.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 00:33:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques jours on a dû constater des bruits de bottes dans plusieurs villes  de la Côte d’Ivoire et cela dénote d’une situation plus que surprenante au vu de l’embellie des signaux donnés çà et là dans différents medias.</em></strong>

En effet,  depuis la fin de  la crise postélectorale des années 2010 et 2011,  on a rarement  sinon nullement entendu des situations engendrant un chaos d’une telle ampleur.

<strong>QU’EN DIRA-T-ON ?</strong>

Le président Ouattara a pourtant fait sa chasse gardée à tel enseigne que la Côte   d’Ivoire passe pour être un modèle en tout genre du moins en « com. ».Ce pays qui est la locomotive économique de la CEDEAO est désigné comme un bon élève par plusieurs  observateurs internationaux  et bénéficie d’un immense crédit à leurs yeux. Prospère, propice aux affaires, stable voici quelques indicateurs mis en avant au sujet du Pays d’Houphouët Boigny.

Cependant, la présente situation interne  oblige tout observateur à penser du revers de la médaille et tenter de comprendre un tel paradoxe qui, en plus est de mauvais augures pour un régime acclamé par la communauté internationale, est un mauvais signal fort pour toute la sous-région. Convenons alors qu’un tel paradoxe ne doit être occulté de la pluie des analyses de cette situation regrettable pour les 18 000 000 d’habitants de la terre d’Eburnie. La mutinerie de ces dernières heures met en lumière les vices et abus d’un pouvoir qui s’use au fil du temps malgré bien des efforts. Le fantôme du passé est-il définitivement enterré ? Les élans de guerre sont-ils neutralisés ? Sans augurer du mauvais sort, il faudrait admettre que le régime Ouattara est en train d’échouer lamentablement, notamment après l’échec du processus de Réconciliation nationale et de la DDR (Désarmement Démobilisation et Réinsertion). La Cote d’Ivoire demeure profondément divisée et sujet à des troubles sans précédent. Les cas de la justice à double vitesse dont les opposants sont clairement victimes, un processus électoral (élections générales et referendum) largement boycotté avec des taux de participation famélique de l’ordre de 20 à 30%, Les frustrations nées du partage du gâteau entre frères d’armes, la guerre de succession qui hante la vie politique…Le tout ajouté à une paupérisation grandissante des populations qui attendent désespérément les fruits de l’émergence…à suivre.

<strong>Isaac Pérou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique satirique se soloni: La visite de Macron</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-satirique-se-soloni-visite-de-macron-2264872.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 00:27:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ah les deux  jours là, ça à Maliba dèh ! Toi pas au courant ?  Le petit président des français veni ici au Mali. Il parait même que c’est  son premier woyage en Afrique. Et toi aussi, on dit pas petit mais jeune président. Ah laisse moi en paix là jeune, petit … ce qui est sûr ça wé dire même sauce. Mais ce que nous pas compris là il veni directement à  Gao pour saluer les militaires français. Il n'a même pas arrêté à Bamako, la capitale  de notre Maliba! Lui il connaît pas que quand toi venu à Maliba ni tu pas arrivé Bamako tu pas woyagé hein ?!

Laisse ça ce qui est grave même là c'est notre kankelentigi ki couri pour parti trouver son petit fils là-bas. Ça seulement les gens n'on rien compris dèh ! toi kankelentigi tigi tu accepté ça comme ça ? bon tu sais le pauvre gagné toujours tord hein, c’est la wi ! si il partit pas c’est pas bon hein ! N’ko cè franci qui commandé Afrique.  Macron, il peut  pas wéni à Bamako pourquoi ? Même si c’est 30 min il wa faire pour partir là sa fait quoi même ? ils n’ont qu’a prendre nous au sérieux hein ! Pourquoi il wé humilié Ladji Bourama ? C’est pas  lui oh c’est ladji même sinon il peut laissé parti katio ça va faire quoi parce que  là c’est même âge là ! bon ça là c’est fini maintenant là ils n’on qu’à parlé de Kidal et puis ça fini une fois pour tout ! Faut Macron wa faire comme hollande dèh ! il faut que la fini une bonne fois.

AS]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite d’Emmanuel Macron au Mali : quel enjeu pour le  pays ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/visite-demmanuel-macron-mali-enjeu-pays-2264862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 00:17:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au delà  d’une visite de plus dans les casernes des  forces françaises devenue désormais une tradition pour les présidents français, quel enjeu la présence du nouveau locateur de l’Elysée peut avoir pour le Mali est la question que beaucoup de maliens posent en ce moment.

En effet, depuis  la signature de l’accord de paix et plus tard  la mise en place  des autorités intérimaires, le pays peine toujours à sortir de l’impasse. Pour plusieurs observateurs,  tout est fait de sorte que rien ne bouge et cette  soif perpétuelle de la paix et  la tranquillité reste un idéal non atteint pour le peuple malien surtout l’épineuse question du nord.

Certains pensent également qu’il vient  au Mali  tout comme son prédécesseur que pour consolider les intérêts cachés de la France car le  Nord du Mali est plus qu’un mystère pour la France et ses dirigeants. Une  zone qui, a en effet une réserve de ressources naturelles  et des enjeux très importants. Il est clair  que la force Barkane n’est pas seulement une unité de force armée mais plutôt une équipe mixe d’experts dans tous les domaines,  une sorte d’expédition machiavélique  dans le Nord Mali.

L’inquiétude a pris de l’ampleur quand le président de la république a accepté de faire le déplacement sur Gao pour écouter le jeune président Macron. Chose qui prouve qu’il n’y a plus de doute que le nord du Mali principalement Kidal  n’appartient plus au Mali mais plutôt à la France. Sinon comment comprendre qu’un Premier Ministre malien n’est pas la bienvenue dans cette zone au même moment les président Français se sentent plus dans leur peau en atterrissant à Gao ou à Kidal.

&nbsp;

<strong>Joseph Douyon.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Huissen Ayad / Frères SYLLA : Devant le Tribunal du Travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-huissen-ayad-freres-sylla-devant-tribunal-travail-2186422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Apr 2017 01:15:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Libanais Huissen Ayad PDG de la Compagnie Import Export Mali (CIE MALI) veut défier les autorités judiciaires maliennes. Convoqué devant le Tribunal du Travail de Bamako le 11 Avril 2017 pour une Tentative de Conciliation (TC), le Libanais Ayad n’a pas daigné se présenter, ni se faire représenter par un avocat.</em></strong>

On se rappelle que le PDG de la Compagnie Import Export Mali (CIE MALI), Huissen Ayad a licencié abusivement deux de ses employés (les frères SYLLA). Ces deux maliens font aujourd’hui face à la méchanceté sans pareil de leur employeur qui refuse de payer non seulement leurs droits, mais aussi les dommages et intérêts.

Les frères SYLLA avaient porté l’affaire devant l’Inspection du Travail. Convoqué par l’inspecteur du travail Cheick Hamalla Traoré le mardi 28 mars 2017, l’homme sans considération pour ses semblables Huissen Ayad le patron de CIE MALI, avait refusé la gestion de l’affaire à l’amiable.

La tentative de conciliation ayant échoué, l’inspecteur du travail, Cheick Hamalla Traoré, un homme de droit souciant de faire respecter le droit de ses concitoyens du bien être de ses compatriotes, a envoyer le dossier devant le tribunal du travail. Cela, malgré les manigances, et l’acharnement  du Libanais Ayad de  vouloir bloquer le dossier au niveau de l’inspection du travail.

Convoqué devant le Tribunal du Travail de Bamako le mardi 11 Avril 2017 pour une Tentative de Conciliation (TC), le Libanais Huissen Ayad PDG de la Compagnie Import Export Mali (CIE MALI) a défié les autorités judiciaires maliennes en refusant de se présenter devant le tribunal ou encore se faire représenter.

<strong><em>Les raisons :</em></strong>

Selon une source proche du Libanais Huissen Ayad, l’homme n’a du respect qu’à son chéquier. C’est pourquoi, il a l’habitude de jeter à la figure de ses employés des propos comme : « tant que je tiens mon chéquier en main, aucune autorité politique ou judiciaire ne peut me refuser quoi que ce soit, c’est moi le Libanais Huissen Ayad……. »

On se souvient, devant l’inspecteur du travail Cheik Hamalla Traoré, Ayad avait dit sans hésiter : « Monsieur l’inspecteur, vous voyez ces jeunes gens (frères SYLLA), ils ne sont  que des misérables, ils ne peuvent absolument rien contre moi…..»

En ajoutant : « Vous ne pouvez rien contre moi, je suis un ami de plusieurs personnalités de ce pays, à commencer par Isaac (Issiaka Sidibé) le président de l’Assemblée Nationale (un ami de longue date qui ne peut rien me refuser) avec qui je suis déjà en contact pour la circonstance…… »

<strong><em>Rappel des faits :</em></strong>

Les deux frères ont travaillé pour ce libanais pendant des années.
<ol>
 	<li>SYLLA, le frère ainé, a travaillé pour la société CIE MALI pendant 20 ans et son frère S. SYLLA 10 ans.</li>
</ol>
Les deux frères SYLLA souhaitent simplement que la loi soit dite, qu’ils soient mis dans leur droit. Que le Libanais, le président directeur général de la Compagnie Import Export Mali (CIE MALI) comprenne une bonne fois pour toute que le Mali n’est pas une jungle, mais plutôt un Etat de droit. Un Etat  qui ne laisserait personne mépriser, détruire, piétiner, insulter, déshonorer, dénigrer d’autres citoyens, sans être rattraper par la justice.

« Nous croyons en la justice de notre pays, aux Hommes qui font cette justice, c’est pour quoi nous nous remettons à elle. Monsieur  Ayad, sachez qu’au Mali, nul n’est au dessus de la loi ».

Le jugement de l’affaire est prévu pour le lundi 24 Avril 2017 devant le tribunal du travail de Bamako.

Affaire à suivre……………..

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démantèlent d’un nid de bandits à Kalabancoro : Le commissariat salue la collaboration de la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/demantelent-dun-nid-de-bandits-a-kalabancoro-commissariat-salue-collaboration-de-population-2186462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Apr 2017 00:51:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la soirée du samedi, dans les environs de 16 heures, heure locale,  la brigade de recherche du nouveau commissariat de Kalabancoro a effectué une descente policière en plein cœur de l’ancien marché de Kalabancoro et mis la main sur  au moins 31 malfrats. </em></strong>

La descente  a permis de mettre la main sur une grande quantité de chanvre indien et d’un pistolet automatique de fabrication artisanale, un talkie-walkie, une tenue de nos forces de l’ordre, des comprimés (encore non identifiés), des téléphones portables et une grande quantité de préservatifs. La police a pu à un premier temps interpeller 23 jeunes et ensuite 18 faisant  un total de 31 malfrats mis hors d’état de nuire. Cependant, l’enquête suit son cours pour situer d’autres  responsabilités.

Rappelons  que cette  descente couronnée de succès a été possible  grâce à la collaboration de la population de Kalanbancoro qui n’a d’ailleurs pas manqué d’acclamation sa brave police. Cette coopération de la population a été en grande partie possible grâce à la détermination du nouveau commissaire qui a su tisser un lien de confiance entre les populations de Kalabancoro et la police à travers des visites de courtoisie et de sensibilisation. Partout où il a passé, il a fait comprendre que la police n’est rien sans l’appui de  la population et a exhorté chacun à  aider les forces de l’ordre à réussir la mission régalienne  qui est la sécurité des personnes et de leurs biens.

[caption id="attachment_2186482" align="alignright" width="300"]<img class="size-full wp-image-2186482" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Sadio-Konon-Police-kalambacoro.jpg" alt="" width="300" height="344" /> Sadio dit KononTomoda commissaire adjoint[/caption]

Certaines personnes n’ont pu cacher leur joie à la nouvelle de l’arrestation de ces bandits qui coupaient tout sommeil aux populations.  Un monsieur sous  le couvert de l’anonymat  nous confie que cette perquisition est un ouf de soulagement pour les habitant car le secteur  était  devenu presque impraticable,surtout au-delà de 22 heures.

Depuis l’arrivée au commande, il y’a  un peu plus d’un  mois d’une jeune équipe pilotée par le commissaire principal de police Mamadou Mounkoro et de son adjoint le commissaire de police Sadio dit KononTomoda, les choses bougent de façon positive au grand bonheur de la population.

A seulement quelques mois d’existence, le commissariat de Kalabancoro a su gagner le cœur des populations et montrer que la quiétude est bien possible avec bien sûr  la bonne volonté de chaque citoyen.

<strong>Amadingué Sagara IBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Disparation du journaliste Birama Touré : Où en est&#45;on avec les enquêtes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/disparation-journaliste-birama-toure-on-enquetes-2171042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 01:32:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il y a un an jour pour jour disparaissait notre confrère de l’hebdomadaire  Le Sphinx.  Un peu plus d’un  an, toujours aucune nouvelle de lui. Est-il en vie ? Est-il détenu quelque part dans le plus grand secret ? Que de mystère depuis cette fatidique soirée  où Touré a disparu. </em></strong>

<strong>Touré dérangeait-il quelqu’un ?</strong>

Aujourd’hui, tout  porte à croire que Birama Touré (Bruno pour les intimes) a été expressément rayé de la circulation pour des raisons qu’on ignore jusqu’à présent. A titre de rappel, juste après sa disparition, le ministre de la communication, au moment des faits, avait fait entendre  aux journalistes que le gouvernement était très mobilisé afin que la vérité s’éclate.  Maitre Mamadou Ismael Konaté,  l’actuel ministre de la Justice garde des Sceaux était très engagé aux côtés des proches de la victime.  Mais depuis qu’il a été nommé à ce poste, ce brillant avocat qui faisait naitre une lueur d’espoir chez les proches du disparu n’en a plus fait mention. Pire le dossier semble être l’un de ses derniers soucis. Pourtant sa nouvelle fonction devrait en principe aider à faire avancer les choses.

Cette attitude des choses laisse présager le pire. Sinon comment comprendre ce silence autour de la disparition du journaliste et le peu d’engouement autour la question bien que la presse malienne avait exigé, en janvier dernier, une accélération de l’enquête. Des proches de Birama Touré ainsi que la presse malienne, n’arrivent toujours pas à comprendre sa disparition du moment où il ne dérangeait personne, même s’il a fait ses preuves auprès du sulfureux – pour quelques personnalités publiques - hebdomadaire d’investigations Le Sphinx.  D’après certaines indiscrétions que nous tentons de vérifier, Birama se serait trouvé au mauvais endroit et au mauvais moment  pour ses bourreaux,  mais au bon endroit et au bon moment pour le journaliste.

Une chose est sûr,  le peu d’intérêt que porte les autorités à cette disparition ne rassure ni la famille du disparu mais aussi la grande famille de la presse malienne.  Affaire à suivre

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La lutte contre l’insécurité :  Les efforts du commissariat de Kalabancoro salués par les populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/lutte-contre-linsecurite-efforts-commissariat-de-kalabancoro-salues-populations-2171012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 01:30:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis la construction du commissariat de Kalabancoro, la courbe polygonale des fréquences cumulées par l’insécurité est nette baisse dans cette commune jadis réputée en matière d’insécurité. Les patrouilles organisées de façon régulière qui s’ajoutent à celles de la gendarmerie n’accordent aucun répit aux bandits.

En confiant les rênes du nouveau commissariat au commissaire Ismaël Traoré et de son adjoint Gaoussou Tamboura, on se souvient encore que le Directeur général dans son allocution avait signifié que  la mission principale des agents de police c’est d’abord la sécurité des personnes et de leurs biens. Ce message loin d’être tombé dans l’oreille d’un sourd est plutôt devenu un slogan pour  le commissariat au grand bonheur de la population.

« Avant on ne pouvait pas circuler sur cette voie (la voie reliant Kalabancoura à Gouana un petit  village longeant la zone aéroportuaire) au-delà de 22 heures » martèle une dame d’une quarantaine d’année.

Si son ouverture avait causé quelques réticences chez certaines personnes, le tout nouveau commissariat avec le temps est devenu proche de la population. Une police sur qui il faudra désormais compter pour le développement de Kalabancoro.

Amadingué Sagara]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qui est qui ?  A la découverte de Bréhima SILIMANA, un Administrateur Civil au service de la nation  malienne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/a-decouverte-de-brehima-silimana-administrateur-civil-service-de-nation-malienne-2170962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/a-decouverte-de-brehima-silimana-administrateur-civil-service-de-nation-malienne-2170962.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 01:21:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils sont nombreux à avoir passé la grande partie de leur vie au service de leur pays. Ils se sont dévoués pour la cause de la patrie et les responsabilités qui leur ont été assignées. Mais hélas ! Ils restent méconnus par la grande majorité de la population. Ces hommes au parcours exceptionnel, le Mali en regorge à gogo. Immersion dans l’antre d’un modèle dans un Mali émergent.</strong>

<strong>Qui est Bréhima SILIMANA?</strong>

<strong>Vie et parcours académique</strong>

Bréhima SILIMANA est le 10 avril 1970  à Ségou dans la  «cité des balanzans», une ville située  à 240 km de Bamako, la capitale malienne.  Il s’est très vite distingué  par le travail et obtient son premier diplôme, le Certificat d’Etudes Primaires (CEP) en juin 1983 à l’école Fondamentale de Darsalam, puis son Diplôme d’Etudes fondamentales (DEF) en juin 1988 au Groupe Central de Ségou. Après ses études fondamentales, SILIMANA intègre le lycée Abdoul Karim Camara dit Cabral de Ségou où il décroche avec brio son Baccalauréat Malien en série Sciences Humaines.  Après ce brillant succès, il entame en juin 1998 des études à l’Ecole Nationale d’Administration de Bamako (ENA)  en administration publique, un cycle couronné quatre ans plus tard  par une Maitrise en Administration Publique.

Bréhima SILIMANA est un amoureux du savoir. Il suit de 2007 à 2009 une formation de DESS-DIDL en Gestion Administrative au Mali pour approfondir sa connaissance. Outre ce brillant parcours, il suit avec succès  d’autres formations post universitaires : en 1999, il participe à la session de formation du vivier des secrétaires généraux des communes à Bamako ; en décembre 2001, il s’associe à l’Atelier d’Information et de Sensibilisation sur les Questions de Population et Genre. En  2002,  SILIMANA enrichit sa formation en participant à une série d’ateliers : l’Atelier de Validation du Rapport d’Etude sur la 3ème Revue des Projets et Programmes de Développement du Mali, l’atelier de l’étude sur les indicateurs sectorielles dans le cadre de l’élaboration du budget-programme et l’Atelier de Dissémination des Résultats de l’Etude sur les Indicateurs Sectoriels dans le cadre de l’Elaboration du Budget-Programme cette fois en 2003.

Du 30 mars au 1er  avril 2004, il prend part au Colloque de l’Union des Conseils Economiques et Sociaux d’Afrique. De 2005 à 2012, il se frotte aux différents  Recueil Annuel des Attentes, des besoins et des problèmes de la société civile dans les huit (08) régions du Mali et  du district de Bamako. Du 28 au 29 Janvier 2006, il s’invite aux Concertations Nationales sur l’Emploi et du  16 au 17 Janvier 2006, l’Atelier National de Lancement et de Préparation de la 2ème Génération du CSLP 2007 – 2001 à l’Hôtel AzalaÏ.

Toujours dans l’ordre des formations, SILIMANA s’initie, du 10 au 22 Avril 2006, à la Formation sur le Mécanisme de Fonctionnement de Gestion et Financement des Sociétés Coopératives d’Habitats puis prend part à l’Atelier de Formation sur la «Nomenclature des Pièces Justificatives».  En Novembre 2007, il est contacté pour rejoindre la Journée d’Information sur le Développement Durable. Pour faire face à la pauvreté grandissante dans plusieurs pays de la sous-région, il  suit l’Atelier sur les Renseignements des Indicateurs de la 1ère revue Sectorielle de la Communication en vue de la Préparation de celle du Cadre Stratégique pour la Croissance et Réduction de la Pauvreté en 2009.

Du 06 au 07 octobre 2011, il participe  à l’atelier de Réseautage des Elus du Mali pour la Réduction des Risques de Catastrophes à l’Hôtel Salam. Dans le cadre de la politique du développement durable, SILIMANA s’envole en en 2012 pour chine afin de prendre part au Séminaire sur la Politique Economique du Développement Durable pour les Pays Africains Francophones. ; Le 18 février 2015, il participe à la Table ronde pour le financement du programme décennal de développement de la formation professionnelle pour l’emploi (PRODEFPE) puis à l’atelier sur la stratégie de communication Gouvernementale.

<strong>Une carrière professionnelle très riche </strong>

Grâce à ses nombreuses qualifications, SILIMANA a occupé plusieurs hautes fonctions de 1990 à nos jours. Ainsi en 2000, il a occupé successivement le poste de  Secrétaire Général et régisseur des dépenses de la mairie de la commune urbaine de Sibila puis chargé de dossiers au service administratif du conseil.  Là, il se fait remarquer par le travail bien fait, chose qui lui a valu sa nomination comme chef de service administratif en 2001. En mars 2002, il est désigné comme chercheur associé dans le cadre du renforcement des acquis de la réforme budgétaire dans son volet relatif à la mise en œuvre du budget-programme. Néanmoins,  son charisme et son savoir-faire reconnus par tous les avisés ne lui accordent aucun répit. Il est fréquemment sollicité à faire valoir son expertise dans plusieurs domaines.  De 2004 à nos jours, il fut Secrétaire aux Relations Extérieures et à la Communication de l’Union des Sociétés Coopératives d’Habitat du District de Bamako ; Point Focal du Budget Programmes du Conseil Economique Social et Culturel, Directeur Administratif et Financier par intérim du CESC, Depuis 2005,  Membre de la Commission de Contrôle Physique des Agents Civils émergeant au budget d’Etat.

Depuis le 25 février 2004, il est membre du Comité de Pilotage du Budget-Programme au Conseil Economique, Social et Culturel, membre de la Commission de Dépouillement des Appels d’Offre du Conseil Economique, Social et Culturel. En  avril 2009, il est nommé Président de la Commission Finances de la Mairie de Ségou. Toujours dans la même année,  il est nommé membre du Comité National de l’Egal Accès au Media d’Etat par décret n° 09-109/P-RM du 12 Mars 2009.  Membre du groupe technologie et formation de la Commission Stratégie et Planification du Comité National de Transition de la Radio Diffusion analogique vers le numérique, Bréhima est également membre du comité de pilotage chargé de la mise en œuvre du processus d’intégration des contractuels dans la fonction publique de l’Etat.

En 2014, il est nommé gestionnaire par intérim au Conseil Economique Social et Culturel avec comme principale mission : Gérer le personnel du Conseil Economique Social et Culturel avec la Direction Nationale de la Fonction Publique et du Personnel ; Mettre en œuvre et gérer les cadres organiques ; Elaborer et mettre œuvre le budget du Conseil ; Elaborer les différents comptes administratifs ;  Assurer le suivi et le contrôle de l’exécution du Budget Spécial d’Investissement (B.S.I) ; Participer au contrôle de la gestion du matériel, des équipements des services ; Etablir les projets de marché et participer au contrôle de leur exécution ; Procéder à un inventaire périodique du matériel et de l'équipement des services du Conseil ; Mettre à jour tous les dossiers et fichiers nécessaires à la bonne gestion du matériel et de l'équipement selon les règles de la comptabilité des matières.

Bréhima occupe actuellement le poste de chef du  Service Administratif au conseil économique et social. Dans le cadre de ses fonctions, il a bourlingué un peu partout dans le monde. De l’Afrique en Europe, en sillonnant certains de ces continents comme le Burkina, la Guinée Conakry, bénin, le Niger, le Sénégal, la France, etc.

<strong>Un politique engagé</strong>

Outre ses qualités d’administrateur chevronné, Bréhima SILIMANA est aussi un acteur politique au parcours très riche. Premier vice président du parti UDD, il est parvenu avec le leadership de Tièman Hubert Coulibaly à faire de l’UDD l’une des premières forces politiques au Mali avec des adhésions massives chaque jours.  Très dynamique, il a su porter haut les couleurs du parti dans toutes les régions du Mali. De cadres honnêtes et valables, le Mali en regorge à gogo, et M. Bréhima SILIMANA en est un exemple. Il fait partie des élites maliennes et hommes politiques qui sont loin des projecteurs, mais qui font avancer la République pour émergence..

<strong>La lutte contre l’insécurité : </strong>

<strong>Les efforts du commissariat de Kalabancoro salués par les populations</strong>

Depuis la construction du commissariat de Kalabancoro, la courbe polygonale des fréquences cumulées par l’insécurité est nette baisse dans cette commune jadis réputée en matière d’insécurité. Les patrouilles organisées de façon régulière qui s’ajoutent à celles de la gendarmerie n’accordent aucun répit aux bandits.

En confiant les rênes du nouveau commissariat au commissaire Ismaël Traoré et de son adjoint Gaoussou Tamboura, on se souvient encore que le Directeur général dans son allocution avait signifié que  la mission principale des agents de police c’est d’abord la sécurité des personnes et de leurs biens. Ce message loin d’être tombé dans l’oreille d’un sourd est plutôt devenu un slogan pour  le commissariat au grand bonheur de la population.

« Avant on ne pouvait pas circuler sur cette voie (la voie reliant Kalabancoura à Gouana un petit  village longeant la zone aéroportuaire) au-delà de 22 heures » martèle une dame d’une quarantaine d’année.

Si son ouverture avait causé quelques réticences chez certaines personnes, le tout nouveau commissariat avec le temps est devenu proche de la population. Une police sur qui il faudra désormais compter pour le développement de Kalabancoro.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Education nationale :  Grève des enseignants : Malgré la bonne volonté du gouvernement, certains syndicats s’obstinent à assassiner les enfants…</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-nationale-greve-enseignants-malgre-bonne-volonte-gouvernement-certains-syndicats-sobstinent-a-assassiner-enfants-2171082.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 01:15:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le collectif de syndicats signataires du 15 octobre 2016 de l’éducation fondamentale et secondaire observe depuis le lundi une grève de 216 heures et pour cause, la non satisfaction des revendications déposées sur la table du gouvernement.

Les grévistes sont certes dans leur droit en observant cette grève, mais de là à paralyser tout le système éducatif sans donner une chance au dialogue, relève quelques part d’une mauvaise volonté. Pour un pays qui peine à se relever d’une crise sans précédent, certaines revendications sont de nature à porter du discrédit sur un gouvernement qui s’est  pourtant efforcé à améliorer les conditions de vies des travailleurs de l’Etat, y compris les enseignants. Déjà en 2014, 20% d’augmentation ont été consentie sur le salaire des travailleurs. Le département de l’éducation s’est toujours battu pour satisfaire ces nombreuses doléances, mais c’est sans compter sur la détermination de certaines personnes animées d’une ferme volonté de ternir l’image du pays à travers des secteurs comme l’éducation et la santé.

Il ne fait aucun doute que ces grèves à répétition freinent l’élan du gouvernement dans sa mission de redresser les secteurs clés comme l’éducation qui s’est d’ailleurs nettement améliorée depuis l’arrivée aux affaires des nouvelles autorités.  «Nul n’est prophète en son pays», a-t-on coutume de dire. Cet adage vieux de plusieurs siècles reste d’actualité et le ministre de l’éducation nationale n’échappe pas à la règle. Sinon, depuis son arrivée à la tête du sensible ministère de l’Education, le ministre Togo s’est donné comme objectif de redresser le système éducatif malien conformément à la vision du chef de l’Etat son Excellence M. Ibrahim Boubacar Keita.  Mais redresser n’est pas une mission aisée et ne va pas non plus sans grincements de dents : c’est ce que quelques syndicats comprennent  difficilement au vu de certains point de revendications. <strong>Amadingué Sagara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Chronique satirique de Soloni : Grève des travailleurs, scandale au sommet de l’Etat, où va Maliba dans tout ça&#45;là même?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/chronique-satirique-de-soloni-greve-travailleurs-scandale-sommet-de-letat-va-maliba-ca-meme-2171152.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 01:08:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mon ami c’est chaud dans Maliba hein! Depuis  y’ a mankan partout là et puis on comprend  rien là.  Les enseignants ont grevé jusqu’à voilà maintenant avenir des enfants est en train de se gâter cadeau. Le gouvernement a négocié mais y’a pas moyen, ils disent l’argent ou rien. Bon en tout cas si c’est enfant là seulement c’est pour tout le dèh !  Faut pas ils vont les enseigner kèh, c’est problème de tout le monde.

On n’a même pas encore fini avec les écoles karamoko,  c’est les médecins qui viennent mettre  pour eux dedans.  Ah eux là, ils sont fâché dèh jusqu’à ils laissent les gens mourir comme poulet dans les hôpitaux. tièh, dja affaire de l’argent là c’est facile dèh !

On n’a pas encore  fini avec ça  c’est docteur  Etienne qui vient tout gâter. Tu n’es pas au courant ? Il parait qu’il a transformé son bureau à salle de novelas télé dèh !  Dans tout ça là oh, il embrasse bien dèh !  Nous on pensait qu’il savait faire seulement des analyses politiques et économiques djà djà a don kow tè ban !  Ah le maliba et ses scandales  là, on ne comprend rien dèh !

Comment un grand quelqu’un comme Fakaba va se faire attraper comme ça ? Vraiment celui qui n’a pas peur de femme n’a pas peur de la mort quoi ? Bon en tout cas son nom est gâté dèh mais dans tout ça là oh, Rasbath est où même et puis il parle pas là ? C’est pas lui qui a insulté tonton Isaac ici ? C’est pour quoi on dit toujours que chacun à son tour chez le coiffeur Ladji Bourama. Faut pas fâché hein  nous on s’amuse seulement !

<strong>Amadingué Sagara </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour anéantir toutes les procédures légales engagées par son client pour la bonne marche de sa pharmacie   :  Laborex cherche à asphyxier la  pharmacie V2M</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/aneantir-toutes-procedures-legales-engagees-client-bonne-marche-de-pharmacie-laborex-cherche-a-asphyxier-pharmacie-v2m-2170932.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 01:04:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis qu’elle a décidé d'attaquer Laborex et d'autres multinationales devant les tribunaux pour entrer dans ses droits, la pharmacie V2M  fait face à un système mis en place pour l'anéantir définitivement.

En effet, depuis le quiproquo professionnel entre Docteur Gakou et Laborex, ce dernier semble être déterminé à en finir définitivement avec le Docteur Gakou et sa pharmacie. En attendant l'issue du procès qui l'oppose à laborex, Docteur Gakou se  voit refuser toute ligne de crédit auprès de son fournisseur et certains établissements bancaires. Et quand bien même elle décide de payer cash, tout un système est mis en place pour retarder sa livraison. D'abord le refus d’accepter les chèques en exigeant qu'ils soient déposés directement dans le compte. Et une fois le chèque  déposé, Laborex use toujours d’autres excuses pour ne pas livrer les produits à temps.  Idem pour les virements. Pour être servi, il faut qu'elle même aille retirer à la banque le bordereau qui confirme  la disponibilité de l'argent dans le compte.

Un agent de Laborex sous le couvert de l'anonymat nous a fait entendre que les responsables veulent en finir avec la pharmacie V2M. A la question de savoir pourquoi, il n’hésite pas à dire que M. Gakou paye le prix pour s'être dressée contre les intérêts de Laborex.  C’est ce qui explique certainement le silence de plusieurs pharmaciens de la place vivant dans la même situation. Depuis le début de notre enquête jusqu’à ce jour, nous avons été contactés par plusieurs pharmacies qui s’apprêtent à nous faire des confidences de leur mésaventure. Voilà pourquoi bien que victimes beaucoup de pharmacies préfèrent se taire pour ne pas s'attirer la foudre des grossistes qui ont tout le pouvoir pour écraser leurs adversaires.

Certains pharmaciens pensent qu'avec le changement à la tête de l'exécutif, les choses pourraient changer dans les mois à venir.

Mais d'ici là, la responsabilité de la justice est engagée pour abréger la souffrance des victimes.   Mohamed Traoré]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : L’incivisme au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-lincivisme-mali-2170922.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 01:03:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’incivisme gagne du terrain dans de nombreux pays africains. Cependant, j’aimerais bien m’attarder sur le cas du Mali. En effet, depuis belle lurette, l’incivisme règne en maitre absolu dans notre pays. D'une part ce sont les gouvernants qui manifestent leur incivisme par la mauvaise gouvernance et le détournement des deniers publics,  d'autre part ce sont les citoyens lambdas qui n’ont plus le sens du respect  vis-à-vis des affaires de l’Etat. Du coup, le devoir citoyen et le patriotisme des qualités d’antan que chantent encore nos  griots sont devenus une hymne obsolète.

Penchons-nous d’abord sur  les remarques les plus élémentaires : le non-respect du code de la route avec son lot de morts quotidiennes ; le non-respect des règles du voisinage (occupation anarchique des voies publiques pour une raison ou une autre) ; le non-respect des horaires de travail et le mauvais accueil dans les services d’Etat, et même dans certains secteurs privés ; l’utilisation abusive des biens de l’Etat (voitures, électricité, eau…) ; le nom paiement des taxes et impôts, la liste est bien infinie.

Si nous faisons une analyse plus approfondie, nous pourrions conclure que  l’incivisme est en grande partie la cause du retard du pays et comme nous l’avons déjà dit, cela va des plus hautes autorités aux citoyens lambda. Parlant  justement des  citoyens, ces derniers  ne participent pas ou contribuent très peu à  la gestion des affaires de l’Etat et de la chose publique. La seule dose de patriotisme qui semble échappée à notre contrôle est la critique stérile accompagnée des propos incitants à la haine et la révolte. Or, ce que ces analystes hors pair ignorent le plus souvent,  est  qu’ils font eux même partie du «système» qu’ils décrient en longueur de journée.

Une autre remarque qui mérite d’être partagée, est la situation socioéconomique que traverse notre pays avec toutes ces séries de grèves qui paralysent l’éducation, la santé et d'autres secteurs clés de l’Etat.  Trois ministères sont quasiment  abandonnés à leur sort,  pas parce qu’ils ne mènent pas à bien leur mission, mais parce que leur méthode de travail dérange la plupart  de nos concitoyens. Au lieu de participer de façon utile au bon dénouement de la crise, on se plait à vilipender, insulter et déplacer les faits pour faire du tort à on ne sait qui.  Pourtant, ces départements ont réalisé des performances notables. L’éducation a pris un nouveau visage, la santé s’est nettement améliorée et la fonction publique a su établir un dialogue entre le département et les travailleurs. Nous l’avons dit dans notre dernière parution : que la grève est bien sûr un droit constitutionnel, mais on doit savoir raison garder. Ainsi donc, les médecins dans la réclamation de leur droit pouvaient faire preuve de patriotisme en épargnant quelques vies humaines. Les enseignants qui, eux-mêmes parents d’élèves pouvaient, à mon avis, avec un peu de civisme, éviter cette situation calamiteuse aux élèves, victimes innocentes de la lutte  des parents.

Il convient de rappeler que chacun a sans doute un rôle  à jouer dans la société pour la bonne marche du pays.  Et pour arriver à ce résultat, il faut un retour aux sources pour puiser les quelques gouttes de patriotisme qui nous restent encore.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique satirique de soloni</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-satirique-de-soloni-2115302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 12:46:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ze ne compran mem pas lè zan koi ! Suritou cèrtin de no zotirité relizeuse. Il zon le bouche dan tou se ki sé pace dan notré péi-là.  Il saw mèm pa kil sèm zizani com sa dan péi-là. Il ya na mèm ki menassé le pressidan kom si cè teu ki le doné le pouwar.

Toi ti na pa o kuran-hein ! Bien sir cè teu ki mété Ladji Bourama a kuluba, parceke cè lè malien ki on woté pour loui ! Cè pourkoi il fè bocou de malin depi  Ladji è pariti a kuluba.

Il ya un moma selema, liman Dicko a parlé ke lè zotorité ème lè krétien ké lè musiliman ici parceke lè zotorité, le peremier ministri en taite son pariti dan funérail de mousègnaire mè pa ché liman de djéné. Ah…toi oci on di  chrétien.  Ok.. tu compri kan mèm ce ke ze wé dir non… ka-mèm  ne fè trop de kumatiama pour rien. Aprè encore il parlé de bar que ceretin zeune zan on  kasé à Gao.

Werma ya gachi dèh parceke e il vendi avec otorisation de fama. Il zon gaté leur commerce pour zéro alors ke cè e encor ki insilté Ami Kane bamako yan. Liman Dicko a remerci mèm lè  zan ki on kassé lè  bar de gao. Y niè benina cè pas fini deh. Le Poroblem de excision oci, cè encor liman Dicko ki fè bocou de mankan paritou-paritou. Mè oh, il wé koi mem ?

Werma il na ka lécé lè politicien fère politik et lè relizé fère le relizion. Si il welle oci il n’a ka se péréssenté en 2018 pour aitre jamana kuntigi épi on wa ware ce kil pe fère a kuluba.

Cè pas bon ça ? Nous on wé pas de gaire de relizion an ka jamana kono.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes Maliennes : Bureau des Douanes de l’Aéroport plus de 3,608 milliards de FCFA recouvrés en deux mois…janvier et février…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-bureau-douanes-de-laeroport-plus-de-3608-milliards-de-fcfa-recouvres-deux-moisjanvier-fevrier-2115282.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 12:39:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les Douanes maliennes sous la conduite de l’Inspecteur Général Ali Coulibaly est sur le bon chemin en matière de recouvrement de recettes au titre du Budget d’Etat 2017. Et pour davantage encourager les agents sur le terrain à redoubler d’effort pour relever le défi de 585,7 milliards de FCFA, le Directeur régional des Douanes du District de Bamako a entamé une tournée de prise de contact avec les structures à la base relevant de sa direction.

Le Lieutenant-Colonel Ahmed Ag Boya, Directeur régional des Douanes du District de Bamako sur le terrain pour galvaniser ses troupes en vue de l’atteinte des objectifs assignés aux douanes du District de Bamako. Première étape de cette tournée de prise de contact, le Bureau des Douanes de l’Aéroport. Auteurs de résultats à la hauteur, les Douanes de l’Aéroport International Président Modibo Kéïta Sénou, sous la conduite du Lieutenant-Colonel, Baye Ag ASSONI, ont réalisé entre janvier et février, plus de 3,608 milliards de FCFA et un chiffre record réalisé en février où plus de 2,463 milliards de FCFA ont été recouvré au titre du Budget d’Etat, soit 112,63% pour le seul mois de février.

Le Directeur régional des Douanes du District de Bamako, a félicité le Chef du Bureau du Douanes de l’Aéroport International Modibo Kéïta Sénou et son équipe composée d’hommes et de femmes dévoués à la tâche. Le Lieutenant-Colonel Ahmed Ag Boya a surtout félicité, le Chef et son équipe du Bureau des Douanes de l’Aéroport International Président Modibo Kéïta Sénou, de n’avoir perdu à l’esprit à aucun moment que seule l’atteinte des objectifs de recettes compte et d’avoir mis tout en œuvre pour rattraper au bouclage des recouvrements du mois de février le Gap du mois de janvier et où le Bureau a recouvré un total de 1,601 milliard de FCFA.

Le Lieutenant-Colonel Ahmed Boya a profité de cette prise de contact avec les agents à la base relevant de sa juridiction, pour échanger avec les autres  structures travaillant au niveau de l’Aéroport International Président Modibo Kéïta Sénou, notamment la police, la gendarmerie, les transits, l’ASAM. Le Directeur régional des Douanes du District de Bamako de Bamako a également eu un entretien fructueux avec le Président Directeur Général de l’Aéroport International Président Modibo Kéïta Sénou, le Lieutenant-Colonel Daouda Dembélé.

Après le Bureau des Douanes de l’Aéroport, le Lieutenant-Colonel Ahmed Ag Boya était au Bureau 205 des Douanes (Faladiè) pour encourager avec l’équipe en place à ne ménager aucun effort pour relever le défi de recettes au titre du Budget d’Etat 2017.

Zhao Ahmed Amadou <strong>BAMBA</strong>

………………………………………………………………………………….

<strong>Bureau 205 de Faladiè</strong>: <strong>Plus de 55,946 milliards de FCFA recouvrés en trois ans…une performance record pour ce bureau…</strong>

Que de prouesses enregistrées en matière de recouvrement de recettes : 16,342 milliards de FCFA en 2014 ; 16,930 milliards de FCFA en 2015 ; 22,674 milliards de FCFA en 2016 et plus de 212 dossiers contentieux approuvés pour plus de 73.343.500 FCFA d’amendes dont 49.858.700 FCFA en BE. S’agissant des deux premiers mois de l’année 2017, ce sont 4,306 milliards de FCFA qui ont été recouvrés pour l’Inspecteur Attaher AG BAZET et son équipe du Bureau des Douanes de Faladiè.

Après ces performances flatteuses qu’ils ont réalisé entre 2014 et 2017, l’Inspecteur Attaher Ag Bazet et son équipe ont été salués et encouragés par le Lieutenant-Colonel Ahmed AG BOYA, lors de sa visite le mercredi 8 mars dernier, au Bureau 205 de Faladiè, dans le cadre de la prise de contact avec les structures relevant de la direction régionale des Douanes du District de Bamako.

Lors de sa mini-conférence avec les agents du Bureau des Douanes de Faladiè, le nouveau Directeur régional des Douanes du District de Bamako, qui avait auparavant visité les locaux, a constaté l’étroitesse des bureaux abritant les Douanes de Faladiè. Informé des difficultés liées à l’exiguïté des locaux du Bureau 205, le Lieutenant-Colonel Ahmed AG BOYA a au nom du Directeur Général des Douanes, l’Inspecteur Général Ali COULIBALY, indiqué aux agents des Douanes de Faladiè, que leurs doléances sont prises en compte et des dispositions nécessaires seront réunies pour leur donner satisfaction.

<strong>Zhao Ahmed Amadou <strong>BAMBA</strong></strong>

…………………………………………………………………………

<strong>DOUANES</strong>: <strong><em>Guichet Unique de Dédouanement : Plus de 199,7% de prévisions réalisées en janvier et février…</em></strong>

Le Guichet Unique de dédouanement des Douanes, une référence au sein des Douanes maliennes. L’équipe dirigée par le Lieutenant-Colonel, Abeta Ag Seydou, en charge du dédouanement des véhicules a réalisé en 106% de recettes et en février 93%.

De par la numérisation des données douanières, cela n’empêche pourtant pas certaines personnes malintentionnées d’utiliser toute sorte de moyens techniques pour déjouer les services douaniers, par l’importation de véhicule dont aucune trace n’apparaît dans les services en charge du dédouanement, notamment le Bureau du Guichet Unique de Dédouanement. En effet, pour davantage contrer ses fossoyeurs dans leurs activités malveillantes, le Chef du Bureau Unique de Dédouanement et son équipe veillent aux aguets à tout moment. Les recettes actuelles recouvrées par le Bureau du Guichet Unique démontrent suffisamment que les choses évoluent positivement, tant les chez les citoyens qu’au niveau des services en charge de dédouanement.

Et pour cause, les recettes recouvrées par le Bureau du Guichet Unique en janvier 2017, ont largement dépassé les prévisions de 6%. En février dernier, les chiffres ont connu une légère baisse, mais les prévisions de février ont dépassé les 93,7%. En faisant un cumul de recettes recouvrées en terme de prévisions pour les deux premiers mois de l’année 2017, l’on peut dire que l’espoir est grandement permis quant à l’atteinte de l’objectif budgétaire assigné au Lt-Col Abeta Ag Seydou et son équipe, au 31 décembre prochain.

<strong>Zhao Ahmed Amadou <strong>BAMBA</strong></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police Nationale : Le nouveau souffle retrouvé…</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-nouveau-souffle-retrouve-2115252.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-nouveau-souffle-retrouve-2115252.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 12:33:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De 2015 à maintenant, les choses semblent bougées positivement au sein de la Police nationale, cela grâce au dynamisme et à l’engagement du Contrôler général de Police, Moussa Ag Infahi. Longtemps décriée par les populations et qualifiée comme étant le corps paramilitaire le plus corrompu de la République, la Police nationale est en plein renouveau, toute chose qui augure un espoir inespéré pour les uns et les autres. </em></strong>

En effet, le constat fait ressortir que le Directeur général de la Police nationale, le Contrôleur général Moussa Ag Infahi, en deux ans de gestion aura permis à la Police de regagner la confiance des concitoyens. Toutes les réalités de la vie actuelle prouvent à suffisance que la police est le premier corps qui assiste et accompagne les populations, c’est pourquoi, le Directeur général lors de sa nomination à la tête de ce corps de sécurité s’était donné comme principal objectif : faire en sorte que les usagers puissent avoir confiance en leur police nationale. Moussa Ag Infahi l’avait dit au cours de sa première rencontre avec les hommes de médias.

Aujourd’hui, l’on peut dire que cette confiance tant attendue est en train de gagner place et il appartient aux populations de jouer leur partitions en aidant la police dans son travail quotidien d’assurer la sécurité les personnes et leurs biens. Tant qu’il n’y a pas de confiance entre la police et les populations, il sera difficile de sécuriser les usagers.

Depuis un certain temps, l’on constate une présence territoriale d’agents de police dans différents carrefours et places publiques et des mesures idoines sont prises pour contrecarrer toute velléité malsaine de qui que ce soi. A ce jour, nul ne doute, que notre pays a fait des progrès dans le domaine de la lutte contre l’insécurité tant dans la capitale qu’à l’intérieur du pays.

<strong>« Moussa Ag Infahi : Un bilan 2015/2016 bien plus que positif… »</strong>

Les statistiques démontrent qu’en 2016, ce sont au total 9.189 patrouilles qui ont été menées, dont plus de 5.616 dans le District de Bamako et 3.573 dans les régions. Quant aux statistiques liées aux accidents de la circulation, le constat est que ce nombre a considérablement baissé même si le défi à relever reste encore de taille. Pour l’année 2017, soit de janvier à maintenant, les statistiques indiquent que ce sont au total 2.625 accidents de circulation qui ont malheureusement eu lieu dans le District de Bamako et 1.086 dans les régions.

Concernant l’établissement des cartes d’identités, qui était devenu un casse-tête il y a peu de temps pour les usagers, a connu des améliorations notoires. Et sous le Directeur général Moussa Ag Infahi, la police nationale a établi plus de 116.027 cartes nationales d’identité dans le District de Bamako et dans les régions les cartes d’Identité nationale établies sont de l’ordre de 35.298, soit un total de 151.325 cartes nationales d’identité établies sur tout le territoire national.

Quant aux amendes forfaitaires, elles s’élèvent à 73.310.000F CFA dans le District de Bamako contre 17.480.300 F CFA pour les régions, soit un total de 90.790.300 FCFA. Sur un autre plan, les activités de la police judicaire ont porté sur 1.739 descentes sur le terrain, pour plus de 955 perquisitions et avec l’interpellation de plus de 10.392 personnes dont 5.158 ont été écrouées et déférées.

Toujours dans le cadre des activités de la Police judiciaire, les saisies ont porté sur 157 armes à feu ; 2tonnes 742, 600kg de drogues ; 2 742kg de cannabis ; 767 doses de crack (dérivées de la cocaïne) ; 861,300kg de faux produits pharmaceutiques, en plus de la mise aux arrêts de 502 malfrats.

Parmi les grosses prises effectuées par les agents de police, on peut s’attarder sur l’arrestation du sieur Oumar Doumbia, un tueur en série, auteur de l’assassinat de cinq (5) personnes et de la disparition de neuf (9) citoyens. Aussi, faut-il ajouter à ce bilan combien positif de la police nationale, cette autre saisie importante ayant trait à de faux billets de banque d’une valeur de 1.533.500 F CFA.

<strong>Amadingué <strong>SAGARA</strong></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koro : Honorable Djibril Diarra, l’espoir de la jeunesse  du cercle...</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/koro-honorable-djibril-diarra-lespoir-de-jeunesse-cercle-2115222.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 12:30:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’honorable Djibril Diarra affectueusement appelé « DJIBI »  est un homme politique qui ne manque pas de visions et d’initiatives pour le bonheur des populations de sa localité. Ces qualités, il n’a jamais hésité à les mettre au service des populations de son cercle, ce qui lui a valu de nombreux postes électifs.</em></strong>

L’honorable Diarra est avant tout le secrétaire général de la section CODEM de Koro, un parti qui lui a hissé au poste de premier adjoint au maire de la commune de Koro en 2009, puis il bénéficia les votes des populations du cercle pour devenir un des députés de Koro, en 2013.

L’honorable Djibril Diarra qui a le souci du bien-être des populations de son cercle, n’a jamais cessé de se battre pour l’essor de Koro. Reconnu d’être très proche de la jeunesse, il est devenu à ce jour l’homme politique du cercle de Koro sur qui, la jeunesse fonde son espoir tout comme les populations locales qui voient en lui, l’homme qui pourrait assurer le développement du cercle et aussi apporter une amélioration considérable dans les activités de la couche juvénile.

Afin de faire de la bonne gouvernance un levier de développement local, l’honorable Diarra projette de créer un cadre dynamique de concertations, d’informations et de sensibilisations des populations toutes couches confondues.

Aujourd’hui, plus que jamais, le député Diarra est considéré par les populations du cercle de Koro comme un messie venu tout droit du ciel. Très ouvert et accessible, l’Honorable Diarra, reste aux yeux des populations de Koro comme l’homme providentiel. Déjà, la jeunesse a donné le ton en sa faveur pour les prochaines élections législatives de 2018. Quant à l’homme, lui-même, son principal souci est d’être à la hauteur de la mission qui lui a été confiée par les siens.

Des politiciens honnêtes ? Sans aucun doute, il en existe, et L’honorable Djibril Diarra dit « DJIBI » fait partie de ces jeunes  aux cœurs vaillants qui luttent pour un avenir meilleur de ses populations.
<strong>
Ayouba TOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali…qui pour le sauver ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/le-maliqui-pour-le-sauver-2115202.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 12:18:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En effet depuis les premiers événements de mouvements rebelles dans le septentrion et l’insurrection militaire qui ont secoué le Mali en mars 2012, entraînant la chute du régime du Président ATT, la nation se trouve plongée dans une situation d’incompréhension totale, à telle enseigne que les populations maliennes ne savent plus à qui se confier.</strong>

Des tueries sauvages de toute sorte sont constatées par-ci et par-là à la grande peur de paisibles citoyens sans défense. Et, que dire de cette infiltration de fous (djihadistes, islamistes, bandits et autres narcotrafiquants) qui n’aspirent qu’à une seule chose : tuer.

Ces tueries touchent à la fois militaires, paramilitaires et civiles. Ces actes ignobles que posent ces individus sans vergogne demeurent de nos jours les vraies causes de nos malheurs, freinant du coup l’essor économique d’un pays né d’une démocratie acquise au prix du sang en 1991. Le Mali de par les premières années vécues sous l’ère démocratique était devenue une icône en Afrique voire dans le monde.

Mais ces avancées notoires et positives qui commençaient à ouvrir des portes de bonheur pour des populations qui s’y attendaient le moins, sont en passe de tomber dans un océan bien plus profond que l’on en peut imaginer.

En toute crise, il existe des portes de sortie, et avec des hommes et femmes cultivés, il y a toujours eu une solution à la convenance de tous et de toutes. Ce qui veut dire, qu’au Mali, en dépit de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation signé entre différentes parties opposées, on doit plutôt jeter un regard rétrospectif sur le précieux sésame (Synangouya) qui nous a été légué par nos devanciers tels : Soundiata Kéïta, Biton Mamari Coulibaly, Firhoun, Tièba et Babemba, Mamadou Konaté, Modibo Kéïta (Premier président du Mali), Fily Dabo Sissoko, etc. Pour ce faire, et les autorités, et les populations, devraient faire confiance à ces hommes de culture et de castes pour tourner la page de la crise qui empêche notre pays d’avancer depuis déjà cinq ans.

En faisant un regard rétrospectif sur le passé de notre chère patrie, l’on voit clairement les rôles qu’ont eu à jouer nos devanciers pour maintenir la paix entre différentes communautés de notre pays. Au temps des grands empires et royaumes, le Mali était réputé dans le domaine de la communication traditionnelle, qui avait créé une ambiance de franchise et de joie de vivre entre les communautés de notre mère patrie.

Les échanges culturels intercommunautaires étaient en effet de maillons solides pour la consolidation de la paix, de la concorde et du développement. De ces temps passés, l’on constate que la communication intercommunautaire était basée sur l’écoute et la tolérance et c’est ce qui faisait la force de notre pays et le grand bonheur des populations maliennes.

Que dire de cet adage, propre à nos anciens qui dit ceci : « La tolérance envers son prochain donne longue vie à la case »

Faudrait-il rappeler, que tous les grands empires et royaumes  maliens avaient comme principes d’épanouissement…ces valeurs cardinales…Il est temps et même grand temps, que chacun d’entre-nous enterre sa haine et de faire son appartenance au Mali, un amour propre pour le grand bien de son pays. Que les intérêts personnels ne priment sur l’intérêt de la nation.

Bien que les compréhensions, les intentions et les idéologies des uns diffèrent de celles des autres, comprenons, que seuls le Président IBK et son Gouvernement ne peuvent à eux tous seuls, changer les choses de façon positive. Il appartient à chaque malien et à chaque malienne de jouer sa partition dans le retour et dans la consolidation de la paix au Mali. IBK et son Gouvernement font de leur mieux, toi aussi…tout comme moi-même…devrions faire en sorte  que l’amour que nous avons pour notre patrie soit concrétisé en acte.

Les grandes puissances, lesquelles nous envions aujourd’hui ont dû traverser beaucoup de désert avant d’obtenir ce qu’elles ont aujourd’hui comme bien. L’amour de la patrie devrait être la réelle philosophie de chaque malien et de chaque malienne. En ayant l’amour de son pays dans son cœur, nul ne doute de cela, la sécurité, la paix et la stabilité s’installeront dans notre beau pays : le Mali.

Djibril Tamsir Niane n’a-t-il pas dit que le monde est vieux, mais que l’avenir provient du passé…Alors faisons de notre passé un atout pour se donner la main de Kayes à Kidal, de Taoudéni à Yorosso…pour consolider la paix, la tolérance et l’émergence.

<strong>Abdoulaye ST MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Kabala : Escroquerie foncière à grande échelle…</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/kabala-escroquerie-fonciere-a-grande-echelle-2115182.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 10:17:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette banlieue de Bamako est minée par une escroquerie trouée d’une spéculation foncière à grande échelle, à telle enseigne que les populations victimes crient au secours.  </strong>

D’un passé récent (à peine deux ans) la bourgade de Kabala n’était qu’une zone qui avait pour principales activités : l’agriculture, le maraîchage et l’exploitation de sable et graviers. De nos jours, avec la mise en œuvre de la centrale de fourniture d’eau potable et récemment avec l’ouverture de l’Université (réalisée à plus de 80 milliards de FCFA, avec une capacité d’accueil de plus de 30 000 étudiants) le village de Kabala, en un laps de temps est devenu une citée beaucoup plus convoitée que jamais.

Cette banlieue essentiellement composée de populations rurales, est en passe de devenir un véritable champ d’attraction pour de nombreux hommes d’affaires. Ce brusque changement de la vie à laquelle n’ont pas été préparées les populations de Kabala, a, à la fois ses avantages et ses inconvénients.

Au regard du futur proche de cette bourgade, nul ne doute qu’il pourrait y avoir de retombées positives ou négatives sur les populations de Kabala qui devraient avoir à faire face à une occupation forte de la circulation par des motos, des voitures voire d’autres engins à moteurs, auxquels s’ajouteront d’autres compagnons de la société, notamment des changements de comportement, de mode de vie vestimentaire et matériel. Au regard de la faiblesse des revenus des populations de cette localité située aux abords de la capitale, l’on pourrait s’attendre à d’autres évolutions qui ne seraient pas forcement souhaitables et souhaitées par les populations de la zone.

Déjà, des informations en provenance de la localité font état que depuis un certain temps, le village de Kabala (vision futuriste de certaines personnes encrées dans les affaires) fait face en ce moment à des spéculations foncières ponctuées par de grandes escroqueries de la part de certaines personnes mal intentionnées.

Par ailleurs, même si certains habitants de Kabala trouvent que cela est un moyen pour sortir du gouffre économique, par contre, d’autres voient mal ces occupations illicites et où des parcelles de champs appartenant à des pauvres paysans seraient des proies faciles pour ces loups de la société.

Plusieurs sources bien introduites, indiquent que des groupes et bandes d’escrocs de toute sorte, galvanisés à bloc ont envahi le village de Kabala au grand désarroi des populations locales. Et pour parvenir à leur fin, ils se seraient mis en accord avec des géomètres véreux, qui n’hésitent pas une seconde à produire des plans de ré-lotissement des champs appartenant à de pauvres gens (sans aucun soutien) pour les revendre à ces hommes d’affaires sans scrupule.

Présentement, le village de Kabala bouillonne de magouilles à grande échelle autour du foncier. Ces escrocs bénéficieraient de la main experte et d’une extrême complicité de certains agents de la sous-préfecture et de la mairie de Kalabancoro voire de la préfecture de Kati. Mais de ce qui ressort des plans de lotissement, il apparaît que le village de Kabala est déjà loti et qu’en dépit de l’existence de ce plan de lotissement, de pauvres habitants seraient en passe de perdre leur lot par le truchement de faux documents établis par des géomètres malveillants.

A cela s’ajoute des rues qui seraient volatilisées suite à de nouveaux plans de lotissement de Kabala. La chefferie, la mairie et la sous-préfecture se seraient données, la main pour se livrer à cette mascarade sans aucune limite.

La question que l’on peut se poser est : Où se trouve la place les autorités compétentes dans tout çà et qu’est devenu, le ministre Mohamed Ali Bathily en charge des Domaines de l’Etat et du Foncier ?

<strong> Le chérif</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qui est qui ?: A la découverte de Maïmouna  Traoré, une défenseure de la démocratie malienne!</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/a-decouverte-de-maimouna-traore-defenseure-de-democratie-malienne-2115152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 10:14:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’occasion de la célébration du 8 mars 2017, Journée internationale de la Femme, nous avons rendu visite à Maïmouna Traoré, une dame exceptionnelle. Elle est de ces femmes qui ont fait du combat pour la liberté de la presse le combat de leur vie. Elle fait partie des dames courageuses qui ont mené le combat pour la démocratie au Mali et l’émancipation de la femme malienne.  Sur place, nous avons trouvé  une dame fatiguée par une longue lutte silencieuse mais encore très battante avec de nombreux projets pour l’amélioration de la condition de vie de la femme malienne à commencer par le droit à la parole dans les colonnes de NYELENI Magazine.</em></strong>

Chez elle, à Kalanban Coro-Koulouba, nous avons d’abord remarqué une pancarte sur laquelle  on pouvait lire : NYELENI MAGAZINE. FEMME–ENVIRONNEMENT-DEVELOPPEMENT. C’est là le siège de son magazine dans lequel elle indexe les problèmes des femmes, donne à ces dernières la parole mais aussi les accompagne au fil des lignes, des pages et des numéros.

Dans ce magazine, Maïmouna rend hommage à toutes les femmes qu’elle nomme «Nyeleni», un titre tiré du riche patrimoine bamanan pour véhiculer et valoriser d’avantage l’image de Niéléni ou Gnéléni le «<em>Ciwara</em>» féminin (une championne des travaux champêtres). Elle évoque patriotisme, richesse et confiance en soi.   Donc pour Maï (diminutif de Maïmouna), «<em>chaque femme est une Nyéléni, une lumière dans nos familles, l’étouffer serait vivre dans l’obscurité totale</em>».

<strong>Qui est Maïmouna Traoré ?</strong>

<strong> </strong><strong>Vie et parcours académique</strong>

<strong> </strong>Affectueusement appelée  «Maï» ou «Tanti Maï» (selon les interlocuteurs en face), Maïmouna Traoré  est née  en 1957 à Bamako, la ville des <em>Trois Caïmans</em>.  Elle s’est très vite distinguée par son sérieux dans le travail. Après ses études  secondaires au lycée de jeunes filles de Bamako (actuel lycée Ba Aminata Diallo qui fut d’ailleurs sa Directrice jusqu’au BAC en 1982), elle entame des études universitaires à l’Université d’Etat de Biélorussie, précisément à la Faculté Internationale de journalisme d’où elle sort en 1988 avec un «<em>Master of Art in journalism</em>», l’équivalent d’un Diplôme d’Etudes Approfondies (DEA).

En plus de ce brillant parcours, elle a suivi avec succès beaucoup  de formations post universitaires. Ainsi, en 1991, elle a suivi une formation à United State Information service-USIS  qui a consisté à  45 jours d’échanges et de partages avec la presse américaine et les communautés. En 1995, elle a suivi une formation sur «Journalisme et Démocratie en Afrique» en Hollande.

En 1997, la journaliste engagée a participé à une formation  sur la Bonne Gouvernance, organisée par l’UNESCO à  Ndjamena-Tchad. Un an plus tard, en 1998 avec l’appui de l’Institut PANOS, elle suit une formation de perfectionnement  à l’Institut Supérieur des Techniques de l’Information à Dakar (Sénégal), suivi  d’une semaine de formation à l’initiation à l’internet au Centre africain des femmes dans les médias toujours à Dakar, au Sénégal.

En 2000, la Nyéléni a suivi un stage de formation sur les techniques de l’information et le montage électronique du son au Bureau Jade/Journalistes en Afrique pour le développement à Douala au Cameroun, en tant que correspondante du Système Francophone d’Information Agricole (SYFIA).

<strong>Une carrière professionnelle très riche</strong>

<strong> </strong>Grâce à ses nombreuses qualifications,  Maïmouna a occupé plusieurs hautes fonctions de 1990 à nos jours. Ainsi en 1990, elle a participé à la fondation du Journal «<em>AURORE</em>» et occupé le poste de Rédactrice adjointe et plus tard le poste de Directrice déléguée. Fondatrice et Directrice de publication de  NYELENI-Magazine depuis 1992, Maï a participé à la couverture du Sommet mondial de la terre en participant au Forum des ONG  au  Brésil.  En 1994, elle a participé à la couverture du  sommet préparatoire de Beijing  à Dakar, au Sénégal.

En 1993, soit un an après la création de NYELENI Magazine, elle fait partie des correspondants au Mali, d’une agence de presse française qui s’occupe du Système Francophone d’Information Agricole (SYFIA internationale).

En 1995, elle est recrutée par World Vision International pour la gestion de l’information pour une meilleure visibilité de ses actions au Mali. Elle occupera ce poste avec brio jusqu’en 1996 où elle s’envolera pour Ndjamena (Tchad), pour des raisons de famille. Là, elle travaille avec le Journal «OBSERVATEUR» crée par une dame très dynamique de la presse, Koumbo Singa Galy, comme coordinatrice de la rédaction.

Son dynamisme et son savoir-faire  dans le domaine de la communication lui ont valu plusieurs sollicitations au Tchad.  Ainsi elle travailla encore pour l’Agence de presse SYFIA et Radio «<em>FM Liberté</em>», une radio créée par les Associations de défense des droits de l’Homme. Dans la même période, elle devient la collaboratrice directe du Président de l’Association Jeunesse anti clivage.

De 2005 à 2007, Maïmouna a travaillé comme Chargée de communication au PNUD dans le cadre du  Programme d’appui à la Réintégration, la Réinsertion et la Réhabilitation des Sinistrés et la lutte contre la Pauvreté (PRRRSLP) à Bujumbura, au Burundi.

Elle avait comme principale tâche la gestion  de l’information, l’élaboration et la mise en exécution de la stratégie de communication en direction du public et des partenaires en vue de la mobilisation des fonds, la production de rapports et la relation avec la presse.

De 2008 à 2011, toujours au Burundi, elle travaille à la section information du Bureau Intégré des Nations Unies.

De 2011 à 2013, elle est redéployée à la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation au Congo (MONUSCO). Après quatre mois à Kinshasa, elle dirige la section information à Matadi, dans la province du Bas-Congo (actuel Kongo central).

Son travail avec la MONUSCO consistait essentiellement en la gestion de l’information, la production d’articles dans les bulletins de la mission, sur le site web et dans les réseaux sociaux, la sensibilisation des populations sur le mandat de la mission, supervision de deux reporters de Radio Okapi (Radio de la paix des Nations Unies).

La communicatrice aguerrie est envoyée plus tard à l’Est de la R.D.C, précisément à Goma, au plus fort de la guerre contre le M23. Avec deux autres collègues elle animera le centre d’information des Nation Unies. A la fin de son dernier contrat, après une riche expérience auprès des Nations Unies, Mme Traoré Maïmouna décide de prendre une retraite anticipée et rentre définitivement au pays pour s’occuper de son magazine et des associations féminines.

Aujourd’hui, elle continue à se former, actuellement elle suit une formation en ligne  sur « genre et développement» avec l’Institut des Hautes Etudes Internationales et du Développement de Genève en Suisse.

Mariée et mère de 6 filles dont trois adoptées, Maïmouna Traoré est passionnée entre autres de maraichage, d’élevage, de lecture, de natation et de voyages.

<strong>Amadingué Sagara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hommage à ces femmes bâtisseuses de foyers !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/hommage-a-femmes-batisseuses-de-foyers-2115132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 10:08:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Elles ont lutté, elles luttent et elles continueront de lutter pour leur vraie émancipation. Cette longue lutte que mènent les femmes pour leur émancipation totale, a pourtant eu gain de cause dans certains pays, notamment au Mali. </em></strong>

En effet, au Mali, de nos jours, la femme peut se targuer d’avoir bénéficié de quelques droits, principalement dans les postes de responsabilités politiques et administratives.  Il y a des femmes qui ont fait leurs preuves hier, d’autres le font maintenant et la relève semble bien assurée pour mener à merveille les futurs combats.

Au sein de l’équipe gouvernementale, à l’Assemblée nationale, en passant par les postes de directrices de services et d’Institutions, les différents corps militaires et paramilitaires, plusieurs femmes sont en train de réaliser des merveilles pour le grand bonheur de notre pays. Dans tout ça, mention honorable doit être accordée aux dirigeants qui se sont succédés à la tête de notre pays depuis 1960. De Modibo Kéïta à Ibrahim Boubacar Kéïta, en passant par Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré et Dioncounda Traoré, les femmes n’ont pas été oubliées dans les attributions de postes de responsabilité.

Elles sont nombreuses à avoir lutter en faveur du bonheur de leurs sœurs : Sira Diop, Awa Kéita, Awa Ba, Fatoumata Siré Diakité, pour ne citer que ces braves mamans qui ont tout fait pour permettre aux femmes de bénéficier des droits au même titre que les hommes.

A l’occasion de cette journée du 8 mars, la rédaction de Soloni, à un message pour les femmes leaders et les élites féminines : « Mes chères sœurs, mamans et tantes, le temps est venu pour vous de penser davantage à vos sœurs qui se battent corps et âme pour assurer leur quotidien, celui de leurs époux et enfants, cela dans des conditions bien plus dures et difficiles dans les campagnes, dans les villages éloignés, dans des champs de guerre, ou encore sur des terrains de conflit, parfois victimes des balles de kalachnikov, de bombes larguées, d’explosifs de toute sorte, oui elles n’ont pas la voix au chapitre et elles ont besoin de vos soutiens à leurs côtés.

Car, comme vous le voyez en Syrie, en Lybie, en Irak, au nord du Mali, en RDC, en Somalie, au Soudan du Sud, entre autres, Oui…Elles ont besoin de vous et de vos soutiens. Elles sont exposées à beaucoup de dangers et elles ont besoin de votre soutien.

<strong>Cela nous amène à rendre hommage à certaines braves dames qui ont œuvré depuis des ans pour l’émancipation de la femme:</strong>

<strong>Hommage </strong>doit être rendu à ces femmes-là, qui n’ont pas eu la chance d’aller à l’école, mais qui se battent au quotidien pour soutenir toute une famille parce que quelque part,  pour des mépris et des méconnaissances, elles sont malheureusement rangées dans des rôles secondaires.

<strong>Hommage</strong> à ces femmes qui ne sont pas vues, à ces femmes dont les efforts sont ignorés dans certains pays à plus de 80%, même si l’humanité toute entière reconnaît qu’elles constituent les piliers pour des milliers de foyers à travers le monde.

<strong>Hommage</strong> à ces femmes qui ne sont pas connues par les organisations internationales, qui n’ont pas le temps de prendre part ou de participer à des marches, à des colloques, à des ateliers, à des séminaires, où avoir droit à la voix au chapitre sur des antennes de radios et de télés pour exprimer leurs souffrances ou encore réclamer quoi que ce soit. Ces femmes dont le cri est l’écho qui se perd quelque part dans la forêt ou s’étouffe sous la gifle d’un mari sadique.

<strong>Hommage</strong> à ces femmes qui marchent en longueur de journée, patrouillant dans les brousses avec des enfants aux dos, des bois de chauffes ou autres fardeaux lourds sur la tête.

<strong>Hommage</strong> à ces femmes qui n’ont pas un revenu de 10 000 FCFA par an, mais qui parviennent tant bien que mal à survivre et à faire face à leurs besoins au quotidien.

<strong>Hommage</strong> à ces femmes dont le rôle a été et sera sans doute déterminant dans la consolidation du tissu familial. Inutile de faire une campagne pour elles, car, elles sont plus que jamais importantes dans la consolidation de la paix et de l’émergence. Oui, elles sont incontournables dans notre raison de vivre, comme une pierre angulaire dans la construction d’une maison. Oui, combien sont celles-là qui ne sont pas devant la scène nationale ou internationale mais qui construisent des vies, bâtissent des nations…<strong>Hommage à elles…</strong>

<strong>Hommage</strong> à ces femmes qui ne se sont pas apitoyées sur leur sort. Elles ne sont pas de celles qui crient pour l’autonomisation de la femme, car pour elles, la liberté ne s’offre pas, on se l’approprie.

Voilà les perspectives que les femmes doivent viser en aidant d’avantage celles qui vivent dans les milieux ruraux afin que l’égalité soit enfin une affaire de tous.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :  La journée internationale de la femme : « Enfin l’égalité des genres… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-journee-internationale-de-femme-enfin-legalite-genres-2115102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 10:05:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La journée internationale de la femme avançait, elle se  préparait tout comme l’époux prépare sa noce, enfin…elle arriva à la grande joie de toutes les femmes de divers horizons. Cette journée tant attendue fut célébrée, le mercredi 8 mars, où les femmes du Mali à l’instar de celles  du reste du  monde ont fêté, sont montées sur des tribunes pour réclamer leurs droits et exprimer leurs souhaits ayant trait à l’égalité dans les genres.

Rappelons que le 8 mars fut un long parcours, une lutte inéluctable, voire une marche sans arrêt de la femme  vers son indépendance. Déjà au XX<sup>ème</sup> siècle, il est bon de rappeler, que l’une des premières luttes logiques des femmes avait trait à de meilleures conditions de travail, mais aussi et surtout, cette lutte avait été l’occasion pour les femmes de clamer le droit à l’égalité entre l’homme et la femme principalement dans les postes de responsabilités politiques et administratives. Le droit de vote a aussi été, une lutte engagée des femmes, tout comme la lutte ouvrière.

L’engagement des femmes à mettre tout en œuvre pour bénéficier de leurs droits, fait aujourd’hui de la Journée du 8 Mars, une fête plus que jamais traditionnelle à travers le monde. A l’occasion de cette fête, les associations de femmes ainsi que des militantes de la cause féminine organisent  des manifestations pour fêter leurs victoires tout en faisant entendre voix leurs à travers des grands rendez-vous : conférences, colloques, forums, ateliers, séminaires, entre autres.

Suite aux différents combats, qu’elles n’ont cessé de mener depuis des années, de nos jours, l’on peut dire, que les femmes sont parvenues à faire entendre leurs voix à plusieurs niveaux : responsabilité, droit de vote, égalité dans l’attribution des postes législatifs et administratifs, etc.

Les victoires obtenues par les femmes leaders aux noms de leurs différentes contrées de professions et d’obédiences diverses, ont fait certains hommes en sont devenus jaloux de nos sœurs, où d’autres n’hésitent pas à dire que les femmes ont trop gagné sur les hommes ces dernières années. Mais quand à dire que les hommes doivent remplacer les femmes dans leurs rôles au cours de la célébration de cette journée, eh bien, que le taux d’adhésion des hommes qui se plieraient à cette règle soit supérieur à 3%.

En dépit de ce pourcentage bien faible, le constat sur les réseaux sociaux a fait apparaître certains hommes exposant leurs photos en pleine cuisine ou encore portant un bébé au dos. Ces faits qui sont bien drôles pour plusieurs d’entre-nous mais pourtant intéressant au point de vue humour. Un homme dans la cuisine à la place de sa femme, ou un portant rencontré dans la circulation un homme avec un enfant au dos, cela ne fait que rendre davantage plus agréable la signification de la journée de la femme.

En 2017, le thème retenu  pour la journée de la femme (le 8 mars) portait sur l’autonomisation économique des femmes dans un monde de travail en pleine évolution. Mais l’importance et l’intérêt de ce thème capital devrait être profitable à toutes les femmes de la planète terre et plus particulièrement pour les femmes qui vivent dans les milieux ruraux. Justement, ces femmes qui vivent dans les coins reculés de nos brousses, sont nombreuses à n’avoir pas eu la chance d’aller à l’école, mais pourtant non-scolarisation n’a rien enlevé à leurs engagements quotidien pour le bien-être de la société. Elles sont bien plus nombreuses à se battre sous le soleil, sous la pluie, contre vents et marées pour soutenir quotidiennement leurs époux, enfants et parents. Le hic de tout çà est que ces femmes qui se battent au quotidien pour soutenir la société ne sont pas vues et leurs efforts sont pour la plupart des temps reconnus  par les décideurs.

Si au fil de l’histoire, les femmes ont lutté pour une meilleure condition de vie et ont obtenu quelques résultats positifs,  cette journée de 8 mars doit désormais les interpeler sur la confiance que les hommes placent en elles.

« La question à laquelle l’on pourrait être tenté de se poser, est comment cette grande dame française : Ségolène Royal a échoué en 2007, lors de la conquête de la magistrature suprême en France face à Nicolas Sarkozy, que dire de la défaite de la dame de fer américaine, Hilary Clinton face à Dolnald Trump en 2016, même s’il est avéré que Mme Hillary Clinton a gagné le vote populaire des électeurs américains. Et récemment que dire de la destitution de Dilman  Roussef au Brésil, et Park Ju Nin en Corée du Sud.

Aux hommes de respecter leurs engagements à faire en sorte que l’égalité de partage entre l’homme et la femme puisse être réel. En donnant quelques postes de responsabilité çà et là aux femmes, c’est certain que nos sœurs se calmeront.

Certes, bien que les hommes sont interpellés pour accepter l’équité, il revient de facto aux femmes de jouer pleinement leurs rôles et pour ce faire, elles devraient changer leurs fusils d’épaule afin de montrer leurs vraies valeurs et surtout leurs exemplarités dans les postes de responsabilité qui leurs sont confiés à différents niveaux.

Vive la journée des femmes qui semblent avoir entamé leur véritable émancipation…mais une chose est claire, le chemin à parcourir et la tâche à accomplir sont encore immenses.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Politique : Traite ou quête des élus : Députés et conseillers communaux, ADP&#45;Maliba en force sur le terrain…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-traite-quete-elus-deputes-conseillers-communaux-adp-maliba-force-terrain-2081702.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Feb 2017 01:18:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après son retrait de la majorité présidentielle, le parti dirigé par l’honorable Amadou Thiam a  enregistré on se souvient une adhésion massive en son sein d’élus (députés et conseillers communaux) venant de plusieurs horizons, lesquels arrivés semblent faire couler beaucoup d’encres et de salives dans les rangs de nombreux partis politiques de la place. </em></strong>

Le cas frappant est venu du RPM, qui est allé jusqu’à accuser le parti ADP-Maliba d'avoir corrompu des élus dans son camp par le pouvoir de l’argent. L’une des preuves de la plainte du RPM, est relative au débauchage du député Docteur Bakary Diarra, élu RPM du cercle de Sikasso, qui a rallié le camp du parti ADP-Maliba à la veille des dernières élections communales.

Oreille fermée, bouche bée, le parti ADP-Maliba n’entend pas s’arrêter de si tôt dans sa quête de débauchage dans les camps adverses, c’est pourquoi, comme pour répondre au RPM du Président Bocari Tréta, les leaders du parti ADP-Maliba ont démenti avec la dernière rigueur les propos du RPM et de bien d’autres formations, indiquant que tous les élus (députés et conseillers qui ont rallié ADP-Maliba) l’ont fait de leur propre gré.

Mais la politique que mène le parti ADP-Maliba se reposerait sur le pouvoir financier, donc le débauchage grâce à la force de l’argent. Dans un pays comme le nôtre, rare sont des élus qui puissent dire non à l’argent, car n’ayant pas le flair de la politique politicienne pour préparer leur propre reconduction. Le plus souvent, ils ne visent que le présent car le futur reste incertain pour eux. Raison pour laquelle, ils seraient très nombreux parmi les élus (députés et conseillers communaux) à faire face à la réalité des colossales sommes d’argent que leur proposerait le parti ADP-Maliba et son richissime président. Des sources proches indiqueraient que les propositions varieraient : 3 et 5 millions de FCFA et cela faisant fonction à l’importance du bastion électoral de chaque élu et de chaque localité.

Certains hommes et analystes politiques voient en ce jeu que mène le parti ADP-Maliba, une manière de savamment préparer les futures batailles en particulier la présidentielle de l’année prochaine.

<strong>Par Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Qui est qui ? A la découverte de Maitre Abdoulaye Garba Tapo, un avocat au parcours exemplaire…</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/a-decouverte-de-maitre-abdoulaye-garba-tapo-avocat-parcours-exemplaire-2081672.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Feb 2017 01:09:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont nombreux à avoir passé la grande partie de leur vie au service de leur pays. Ils se sont dévoués pour la cause de la patrie et les responsabilités qui leur ont été assignées. Mais hélas ! Ils ne sont pas connus par la grande majorité de la population. Ces hommes au parcours exceptionnel, le Mali en regorge beaucoup. Aujourd’hui, nous partons à la découverte de l’un d’entre eux.</em></strong>

<strong>Qui est Maitre Abdoulaye Garba Tapo ? </strong>

Maître Abdoulaye Garba Tapo est un natif de Mopti, la cinquième région administrative du Mali. Il a décroché son Baccalauréat  en  philo-langues en  juin 1973 avec la mention assez bien.

L’année suivante (1974) il entre à l’Ecole Normale Supérieure de Bamako (ENSUP) où il sortira avec le Diplôme de l’ENSUP en Anglais en 1978. En quête perpétuelle du savoir, Me Tapo s’envole en 1979  pour la  France en vue d’approfondir ses connaissances à la Faculté de Droit d'Angers où il sortira avec une  Maîtrise en Droit Privé. Une année après l’obtention de sa  maîtrise, il entre à l’Université des Sciences Sociales de Toulouse toujours en France et couronne ce cycle par un DEA  en Droit des Affaires. Puis, il décrocha  son Doctorat en Droit Privé, une thèse  soutenue à l’Université Cheick Anta Diop de Dakar au Sénégal.

<strong>Carrière citoyenne et professionnelle</strong>

Fort de toutes ces qualifications et expériences acquises, Me Tapo a occupé plusieurs fonctions de responsabilité, de 1980 à nos jours.  Il a successivement été assistant de Droit Privé à la Faculté de Droit de Dakar de 1980 à 1981, assistant en droit privé à la Faculté de droit de Niamey (1981/1983). Depuis 1983, il est  chargé de Cours à l'ENA, à   la Faculté de Droit et à l'Université Catholique de Bamako. En 1986, maître Tapo  est inscrit au Barreau du Mali, alors commence une riche carrière d’avocat d’affaires. Il a représenté avec brio plusieurs grandes banques de la place.

En 2002, sa carrure d’homme d’Etat intègre et travailleur n’échappe pas à la vigilance de l’ancien Chef de l’Etat Amadou Toumani Touré qui le nomme à la tête du département stratégique de la Justice, Garde Sceaux.  Après deux ans de service loyaux à la tête du ministère de la justice, un groupe de magistrats et d’avocats véreux en complot arrivent à convaincre ATT de l’éjecter de son fauteuil.  Alors commence une traversée de désert  jusqu’au point  où ses détracteurs le pensait  fini  mais c’est sans compter sur la ténacité de l’homme de droit qui est parvenu à se faire chemin dans la consultation. Il est jusqu’à ce jour consultant international senior notamment pour le compte de l'APBF dans le cadre d'une mission d'évaluation des Services de Contrôle des Finances Publiques au Cameroun.

Au Mali, rarement l’on voit le mérite récompensé, sinon des cadres comme Me Abdoulaye Garba Tapo ne méritent pas d’être ranger dans les tiroirs aux oubliettes. L’Homme en dehors de ses obligations professionnelles, a derrière lui une riche carrière politique…

Me Abdoulaye Garba Tapo est aussi un homme politique très engagé. Il  a été le  8<sup>ème</sup>  Vice- Président de l’Adema et vice-directeur de campagne chargé des questions juridiques pendant les élections de 2002. Bien qu’ayant observé un petit retrait de la scène politique durant ces dernières périodes, il n’hésite pas de donner ses expressions et ses avis sur la gestion des affaires de l’Etat.

<strong>Me Abdoulaye Garba Tapo est aussi, un brillant écrivain…</strong>

Outre ses expériences professionnelles, cet ancien ministre de la Justice et Garde des Sceaux du Mali est un amoureux des belles lettres parlantes disposant à cet effet d’une bibliographie spécialement bien riche en ouvrages et en romans. Parmi les œuvres de l’Homme nous avons retenu quelques uns : « <strong>Cours de droit des Obligations</strong> 1996 aux éditions Jamana ; une thèse de doctorat sur <strong>la régulation dans le secteur des télécommunications du Mali »</strong>.

Parmi les romans sur lesquels nous nous sommes attardés, il y a entre autres : <strong>L'Héritage Empoisonné,</strong> paru en 2004 aux Editions Harmattan de Paris,  <strong>Fantankin,</strong> paru aux  Editions Jamana, en 2006 et <strong>les Epouses Communes,</strong> paru aux Editions  Jamana en  2010.

De cadres honnêtes, le Mali en regorge suffisamment et le cas de Me Abdoulaye Garba Tapo en est un exemple des élites  maliennes qui sont loin des projecteurs,  mais qui font avancer la République.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Chronique satirique de Soloni : Il ne faut pas oublier l’essentiel seulement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-satirique-de-soloni-ne-faut-oublier-lessentiel-2081642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Feb 2017 00:53:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Haï ze ne compran mèm pa lè zan  koi ! Depi là on ne parlé ké dé tonton Isaac, Rachibati, ani Tinbiné lè zan well koi mèm ? Pandan ké Maliba à bocou de problèm lè zan ne woi ké fitilité séléman. Lawi è crè chèr, on né parlé pa de ça hein ! Ya nan grèw paritou, on ne parlé pas ça dèh ! Ya na de gairri au  nord, cè pa notré problèm. Lè zeun zan y a pa trawail on ne parlé pa de sa oci cè afèr dé fam là ou tou le monde wé parlé. On gaté selemen le non de wié isaac, mèl è zan well koi mèm ? Timbiné a di ya drogue dan pays-là épi koi? Rachibati,rachibati, ès ké toi ce sè ké nou on manzé ici? Wèrma là y a trop dé problèm pour ça hein ! saq zour ya  atanta lè zen mouri com de lapin. Il fo wit trouwé le solution pour ke lè zen i won wivre en paix.

Ah jé oulié cèt sémèni là, il on parlé encor dé un autré gran kélkin, lé  Proukourèr ! Soubahanalayi kabako ! Mè on dit ké procurèr. Wraima koi, ou wa maliba mèm ? Ce ki sir, fo pa vou wa oublié lé pli important ki è la gèr du nor et la libération total de Kidali. <strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’APCAM et ses partenaires créent des opportunités pour les producteurs agricoles…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/lapcam-partenaires-creent-opportunites-producteurs-agricoles-2081662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Feb 2017 00:45:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bourse Nationale des Céréales, ce sont plusieurs centaines de millions de FCFA de contrats signés chaque année entre producteurs et acheteurs…La 11<sup>ème</sup> édition de la Bourse Nationale des Céréales, a été un succès de plus, pour les producteurs agricoles du Mali…</em></strong>

La capitale des Balanzans a abrité les 16 et 17 février 2017, les journées annuelles dédiées à la Bourse Nationale des céréales. Placées sous la coprésidence du ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire, Oumar Ibrahima Touré et du Président de l’APCAM, Bakary Togola, en présence du Gouverneur de la région de Ségou, Georges Togo, des partenaires techniques et de plusieurs autres invités de marque, les activités de la Bourse Nationale des Céréales de cette année ont été un succès de plus pour les acteurs de la production agricole. Elles ont été marquées par des colloques et où des exposées ont permis aux participants de mieux cerner les contours et les détours de la bourse, qui constitue et demeure un espace d’échanges de données du savoir et du recevoir.

La Bourse Nationale des Céréales est un évènement dont le caractère est tout particulier pour les acteurs des différents secteurs de productions agricoles. Il peut être une solution pour le Mali dans sa quête quotidienne de sécurité alimentaire. L’édition de cette année a réuni les acteurs des secteurs de production agricole venus de toutes les régions du Mali de Kayes à Kidal et de Ménaka à Sikasso, toute chose, qui a permis au ministre Commissaire en charge de la Sécurité Alimentaire de justifier à sa juste valeur, le thème de cette 11<sup>ème</sup> édition de la Bourse Nationale des Céréales, qui vise à promouvoir les échanges entre les zones  déficitaires et les zones excédentaires en vue de renforcer la paix et la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

La Bourse nationale des céréales s’inscrit en droite ligne dans du vision du Président de la République tout en constituant une des principales priorités du Gouvernement du Mali, qui fait de la promotion des produits agricoles, l’un des leviers importants de la croissance et le développement socioéconomique de notre pays. Le ministre Commissaire de la Sécurité Alimentaire, Oumar Ibrahima Touré a assuré les producteurs agricoles de l’accompagnement du Président de la République et des autorités à poursuivre les efforts en vue de relever le défi à la fois de la production et de la qualité de nos produits locaux.

Oumar Ibrahima Touré d’indiquer que dans le cadre de son appui au secteur agricole, le Gouvernement du Mali poursuivra les actions d’accompagnement du secteur de production agricole par la mise en œuvre de la Politique de Développement Agricole, mettant un accent particulier sur la subvention des intrants en pus des actions de distributions alimentaires gratuites aux populations des communes vulnérables.

Au nom du Président de la République, il a remercié les acteurs du secteur agricole, avant d’ajouter que la période choisie par l’APCAM et ses partenaires <strong><em>(le Commissariat à la Sécurité Alimentaire, l’ONG Afrique Verte, SASAKAWA 2000, Projet FEERE JAARA, l’Union des Coopératives Agricoles FASO JIGI, Projet Village Millénaire)</em></strong> pour tenir cette bourse est beaucoup plus propice pour fluidifier les échanges commerciaux des produits agricoles, faciliter l’écoulement des excédents de production de la campagne agricole 2016/2017 et reconstituer les stocks nationaux de sécurité alimentaire.

L’Objectif recherché par la Bourse Nationale des Céréales est de faciliter l’accès des producteurs agricoles à des marchés porteurs, ceci à travers leur mise en relation avec les opérateurs économiques et les acteurs des achats institutionnels de tous les horizons. La Bourse nationale des céréales est un espace qui permet de nouer et de créer des partenariats d’affaire pour les producteurs agricoles du Mali. Le rendez-vous de cette année n’est pas resté en marge des précédentes éditions.

Le Mali dispose suffisamment de terres agricoles bien fertiles pour s’assurer une autosuffisance alimentaire a commenté, le Président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM). Pour Bakary Togola, si les producteurs font de leurs ouvrages agricoles des priorités, le Mali peut se nourrir et penser à ses voisins de la sous-région.

Producteur émérite de son état, Bakary Togola dont le parcours dans le secteur rural en général et agricole en particulier est exemplaire, a invité les acteurs du secteur agricole (productif) à être proactifs et futuristes, car, dira-t-il, la terre ne ment pas. Pour le Président de l’APCAM, la Bourse nationale des céréales est un espace qui permet aux producteurs agricoles de nouer des partenariats et de signer des contrats bien porteurs avec des acheteurs de divers horizons. De 2006 à 2017, les différents  contrats d’achats signés entre les producteurs maliens et les acheteurs se chiffrent à plusieurs centaines de millions de FCFA.

Il s’est réjoui de la présence à l’édition 2017, des producteurs des régions nord du Mali, qui en dépit de la situation d’insécurité qui sévit dans le septentrion de notre pays, ont tout bravé pour répondre de leur présence à ce rendez-vous annuel des acteurs de production agricole.

<strong>Par Zhao Ahmed Amadou BAMBA </strong>

<strong>Envoyé spécial à Ségou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Les fonctionnaires entre grève et défi…un droit constitutionnel, mais pas une gabegie</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-fonctionnaires-entre-greve-defiun-droit-constitutionnel-gabegie-2081612.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Feb 2017 00:38:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis une année, le Mali  à l’instar de nombreux  pays africains est en proie à d’interminables grèves. Oui, la grève est presque dans tous les secteurs, paralysant une grande partie de l’activité économique dans le pays.

Pour le cas spécifique de notre pays (enclavé au beau milieu de l’Afrique sans débouchée à la mer et où tout est  économiquement lié à quelques services pourvoyeurs de recettes) le ton a d’abord été donné par des grévistes non-salariés, notamment ; les bouchers, les boulangers, les acteurs du secteur des transports en commun, entre autres. A chaque fois, ce sont des soubresauts de la part des autorités à juguler ces crises de travailleurs et faire face à d’autres doléances.

Justement, après les acteurs du secteur informel, ce fut au tour des fonctionnaires de prendre de la  grève répétitive, à commencer par les enseignants, puis ; les médecins et  surtout les travailleurs du ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale. Mais le plus dure de ces cessations temporaires de travail, a été la grève des magistrats qui est venue prolonger la longue liste des travailleurs grévistes. Toujours et à chaque fois c’est le même refrain : la défense des droits et la revendication de certaines doléances jugées opportunes.

La grève est légitime et la constitution l’a prévue. L’histoire nous apprend que les plus anciens mouvements de travailleurs connus, dont l’histoire ait gardé la trace, ont eu lieu en Egypte, lorsque des esclaves s’étaient révoltés face à la diminution puis de la suspension de l’ail dans les rations quotidiennes pendant la construction de la Pyramide de Khéops vers les années 2558 av. J.-C.

Il est donc normal pour le travailleur d’observer la grève mais elle implique aussi des responsabilités. Après les séries de grèves observées au Mali, les résultats ne se sont pas fait entendre. La plupart des doléances des différents grévistes ont été prises en compte du moins en grande partie par les autorités, qui semblent se rendre compte de l’évidence. Mais d’après, un adage, il y a un temps pour revendiquer et un autre temps pour remplir son devoir. Ainsi, après quelques satisfactions nées des entrevues entre Gouvernement et grévistes, il revient désormais aux travailleurs de faire preuves de professionnalisme en s’acquittant correctement de leur devoir. Si les conditions de travail  sont les plus décriées au Mali, la corruption, la lenteur de l’administration  et le non-respect vis-à-vis des affaires publiques sont également dénoncés par les citoyens de façon quotidienne. Une chose est de revendiquer, une autre est d’exécuter normalement la tâche assignée. Malheureusement, la politique politicienne aidant, certains syndicats en connivence avec des politiciens aux idées derrière la tête n’hésitent plus à faire de la grève un moyen de chantage et une arme de guerre pour ternir l’image du Gouvernement en place, ignorant parfois la réalité des faits.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes Maliennes : Des objectifs  à atteindre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-objectifs-a-atteindre-2081772.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Feb 2017 00:33:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après quelques changements notoires à la tête de certaines directions centrales, régionales et de certains bureaux, place est désormais réservée à l’atteinte des objectifs de recettes au titre du Budget d’Etat de 2017…En effet, en place depuis deux mois environ, le nouveau patron de l’administration centrale des Douanes du Mali, l’Inspecteur Général, Ali Coulibaly compte sur l’ensemble des gabelous pour relever le défi majeur de 585,7 milliards de FCFA assignés aux douanes au titre du Budget d’Etat de 2017.</strong>

Considéré comme l’un des principaux pourvoyeurs des caisses du Trésor public, au même titre que d’autres services d’assiettes tels que : les Impôts, le Pari Mutuel Urbain, la CMDT, les Offices Riz, l’Office du Niger, les Mines d’Or, l’Autorité Routière, pour ne citer que ceux-ci, les Douanes maliennes, sont devenues depuis quelques années, le service pourvoyeur de recettes le plus sollicité, cela par la force des évolutions économiques de notre pays. C’est pourquoi, l’on remarque qu’à chaque petit mouvement au sein de l’Administration des Douanes, cela suscite des commentaires de toute sorte venant de partout.

Mais cet état de fait, est-il lié à quoi ? Nous ne saurons le dire avec exactitude…Mais une chose semble bien certaine, et sans être égoïste avec les mots, reconnaissons-le, qu’au sein de l’Administration des Douanes il y a bien des hommes qui se sont sacrifiés et qui continuent à se sacrifier, à telle enseigne qu’à chaque fin de mois, l’opinion nationale avec au premier plan, les autorités dirigeantes ont les yeux braqués et les oreilles tendues de façon attentive les résultats (recettes) enregistrés au titre du mois.

En effet, pour le compte du Trésor public au titre de l’année 2017, les objectifs de recettes assignées à l’administration, indique-t-on, sont de l’ordre de <strong>585,7 milliards de FCFA</strong>. Pour y arriver, le Directeur général Ali <strong>COULIBALY</strong> soutient savoir compter sur son adjoint le Colonel Major Soungalo <strong>DEMBELE</strong> et de l’ensemble des douaniers tous dévoués à la tâche. Et de par les recettes enregistrées ces derniers temps, l’on peut soutenir que le combat de recettes semble bien partie pour le grand bonheur du Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA et de son Gouvernement. La preuve du dévouement et de l’engagement de l’Inspecteur Général Ali <strong>COULIBALY </strong>et de ses hommes sur le terrain a été corroborer par la mobilisation en janvier 2017, de plus de <strong>46,314 milliards de FCFA</strong> dont plus de <strong>16,8 milliards de FCFA</strong> recouvrés par l’équipe du Bureau des Produits Pétroliers sous la conduite du Colonel Mamadou Traoré et, ce sont plus de <strong>30 milliards de FCFA</strong>  qui ont été recouvrés sur les produits solides.

Au regard de cette performance, l’on peut espérer quant à l’atteinte des objectifs de 585,7 milliards de FCFA, au 31 décembre 2017. Justement, suivant la même dynamique et surtout en vue de mettre tout dans son arc pour relever le défi annuel de recettes, mais aussi, afin de permettre une fluidité dans l’accomplissement correct de la mission de principale pourvoyeuse de ressources pour les caisses du Trésor public, le Directeur général des Douanes sait compter nuit et jour, sur des hommes et des femmes dévoués et loyaux à la tâche en vue de mieux coordonner les activités et les missions de recouvrement de recettes.

Et pour ce faire, toutes les régions douanières ont senti le vent du changement au sein de l’administration douanière.

<strong>Kayes  </strong>

C’est le Colonel Mohamed Alhousseini Ag <strong>HADE</strong>, qui fut directeur régional des Douanes de Sikasso et de Ségou dans un passé récent, qui s’est vu confier les commandes des Douanes régionales de la première région administrative du Mali. Cadre émérite, le Colonel Ag <strong>HADE</strong> est convaincu de l’importance de la confiance portée en lui le patron des Douanes. Il remplace à Kayes, un autre cadre de renom des douanes, le Colonel Amadou Konaté, qui après avoir démontré et fait ses preuves successivement à la tête des douanes régionales de Ségou puis de Kayes, revient au sein de la direction générale pour s’occuper de tous les dossiers de l’administration centrale des Douanes. Le Colonel Amadou Konaté à la tête de la direction des Ressources Humaines, des Finances et du Matériel, est en terrain connu, puisque par le passé, il fut sous-directeur adjoint de l’administration générale. Infatigable, l’homme Amadou Konaté est reconnu par l’ensemble des douaniers, comme étant quelqu’un qui a toujours bien accomplie la mission qu’on lui confie.

Toujours à Kayes, le Bureau Principal des Douanes a également un nouveau Chef, il s’agit de l’Inspecteur Ahmadou <strong>SANOGO</strong>, ancien Chef du Bureau du Guichet Unique de Dédouanement. Dans la capitale des rails, l’Inspecteur <strong>SONOGO</strong> remplace, un autre cadre émérite, l’Inspecteur Baye Ag <strong>ASSONI</strong>, qui pose ses valises à la tête du Bureau principal des Douanes de l’Aéroport International Président Modibo KEITA SENOU.

<strong>KOULIKORO-SIKASSO</strong>

Quant les résultats sont à la hauteur, forcement la reconnaissance du mérite doit faire valoir ses droits. Et c’est fort justement que l’Inspecteur Général Ali <strong>COULIBALY</strong> a renouvelé sa confiance au Colonel Alima <strong>DRABO, </strong>qui a vu en l’un de ses vaillants guerriers courages en l’occurrence, le Colonel Mohamed <strong>DOUCARA </strong>alors chef du Bureau principal de Kati, filé à Sikasso, pour prendre les clefs de la direction régionale des Douanes en lieu et place du Colonel Ahmed Ag <strong>BOYA</strong>, qui a été nommé Directeur des Douanes du District de Bamako.

Mais on dit en général que dans un bateau si un capitaine prend la place d’un autre capitaine, forcement la continuité devrait être assurée. Bien que l’Inspecteur Mohamet <strong>DOUCARA</strong> soit parti, le Colonel Alima <strong>DRABO</strong> pourra bien compter sur l’Inspecteur Mohamed <strong>Coulibaly</strong>, qui par le passé fut le chef de la Brigade Mobile d’Intervention des Douanes du District de Bamako. Un adage de sage dit que les hommes de valeur n’attendent pas longtemps à la touche. Et le Directeur général des Douanes, l’Inspecteur Général Ali <strong>COULIBALY</strong> a donné raison à cet adage, en portant sa confiance sur l’Inspecteur Mohamed <strong>Coulibaly</strong>, pour prendre la tête du Bureau Principal des Douanes de Kati. Toujours au niveau de la direction régionale des Douanes de Koulikoro, l’Inspecteur Lamine <strong>Ouattara</strong> (chef de visite) qui bossait énormément au niveau du Bureau secondaire de Mahinamine a été nommé chef de visite au Bureau de Nara.

<strong>SEGOU</strong>

Dans la capitale des Balanzans, le tout nouveau directeur régional des douanes se nomme Amidou Fakourou <strong>BAKHAGA</strong>. Précédemment, le Colonel <strong>BAKHAGA</strong> était le directeur des Ressources Humaines, des Finances et du Matériel. Faisant partie des têtes pensantes de l’administration des Douanes maliennes, le Colonel <strong>BAKHAGA</strong> a pris la place de l’Inspecteur Mamadou Ba affectueusement appelé par ses intimes « Gomek » qui vient de faire valoir ses droits à la retraite.

Le nouveau directeur régional des Douanes de Ségou, pourra compter sur le courage, la rigueur et le dévouement de son tout nouveau Chef de Bureau, l’Inspecteur Seydou Traoré, cadre chevronné des douanes. A titre de rappel, l’Inspecteur Seydou Traoré, qui assurait à la fois l’intérim du directeur régional et du chef de bureau principal des douanes de Ségou, était le chef de la Division des Bureaux des Douanes de la cité de Balanzans. En tant qu’intérim, l’homme et toute l’équipe du Bureau principal de Ségou ont réalisé des prouesses et où en décembre et janvier derniers, les recouvrements du Bureau ont dépassé largement et à chaque fois, le milliard et demi de FCFA.

<strong>MOPTI</strong>

En effet, c’est le respectueux Inspecteur Alassane <strong>TRAORE</strong>, qui a été nommé directeur régional. Il était précédemment, le directeur régional des douanes de Kidal. Dans son équipe, le nouveau directeur régional des Douanes de la Venise malienne, pourra compter sur des hommes et des femmes engagés parmi lesquels, le tout nouveau chef de la Division des Services de Bureaux, l’Inspecteur Modibo <strong>Coulibaly</strong>, qui précédemment était le chef de visite du Guichet Unique de Dédouanement.

<strong>TOMBOUCTOU-GAO </strong>

La direction régionale des Douanes de la cité des 333 Saints a été confiée à l’Inspecteur Solomane <strong>TRAORE</strong>, tandis l’Inspecteur Oumar <strong>KASSE</strong>, précédemment directeur régional adjoint des Douanes de Sikasso, a grimpé l’échelle d’un cran, pour devenir le tout nouveau directeur régional des Douanes de la Cité des Askia.

<strong>BAMAKO</strong>

C’est le directeur régional sortant de Sikasso, le Colonel Ahmed Ag <strong>BOYA</strong>, qui pose désormais ses valises à la tête des Douanes du District. Il a pris la place du Colonel Baba KIDA, qui vient d’être admis à la retraite. Dans la même foulée, le Colonel Harouna <strong>DIABATE</strong>, bien connu dans les milieux douaniers pour son engagement et son dévouement dans la mission bien accomplie et qui récemment était le chef du bureau des douanes de l’Aéroport, s’est vu confier la tête de la direction des Recettes et dont le poste était resté vacant suite à la nomination du Colonel Major Soungalo <strong>DEMBELE</strong> en qualité de directeur général adjoint des douanes maliennes.

Pour sa part, l’Inspecteur Abdel Kader <strong>SANGHO</strong>, signe son retour au Centre de Formation des Douanes en qualité de premier responsable. De son côté, l’Inspecteur Diagueli <strong>Diakité</strong>, ancien chef du Bureau des Produits Pétroliers (<strong>BPP</strong>) et du Bureau du Contrôle de Transit (<strong>BCT</strong>) a été promu à la tête de la Division de la Recherche et Interventions au sein de la direction des Enquêtes et du Renseignement. Reconnu comme étant de grosses prouesses partout où il a passé, l’Inspecteur Diagueli <strong>Diakité </strong>serait en terrain connu.

Quant à l’Inspecteur Abdel Bakar <strong>MAÏGA</strong>, précédemment en service au sein de la direction des ressources humaines, des finances et du matériel, il a été promu  à la tête du Bureau du Contrôle de Transit (BCT).

Et l’Inspecteur Baye Ag <strong>ASSONI</strong>, qui a laissé sa place à l’Inspecteur Ahmadou <strong>SANOGO</strong> à la tête du Bureau principal des Douanes de Kayes, est désormais le nouveau patron du Bureau des Douanes de l’Aéroport International Président Modibo KEITA SENOU.

Par ailleurs, d’après un dit-on, l’on ne change pas des équipes qui gagnent. C’est le cas notamment du Colonel Mamadou <strong>TRAORE</strong> et son équipe du Bureau des Produits Pétroliers (BPP) auteurs de probants résultats en matière de recouvrement et où la moyenne mensuelle tourne entre <strong>17</strong> et <strong>22,5</strong> milliards de <strong>FCFA</strong>, voire souvent plus.

Au niveau du Bureau des Régimes Economiques (<strong>BRE</strong>) auteur de résultats satisfaisants et surtout grâce aux recouvrements de recettes à hauteur de souhait, le Colonel Ibrahima <strong>CONDE</strong> reste à son poste, tout comme le Colonel Amadou <strong>TRAORE</strong> qui a réalisé ces derniers temps d’excellents résultats à la tête du Bureau des Exonérations des Maliens de l’Extérieur (<strong>BEMEX</strong>).

Pour sa part, l’Inspecteur émérite des Douanes maliennes, Seydou Ag <strong>ABETA</strong>, qui a réalisé et qui continu de réaliser de positifs résultats à la tête du Bureau du Guichet Unique de Dédouanement, ne bouge pas. Il  a un tout-nouveau lieutenant (en quelque sorte son nouvel adjoint) qui vient l’épauler dans sa mission en la personne de l’Inspecteur Abdoul Magid Ag Mohamed <strong>Ahmed</strong> promu chef de brigade du Guichet Unique. L’Inspecteur Abdoul Magid Ag Mohamed <strong>Ahmed</strong> était précédemment chef de brigade du <strong>Bureau 205</strong> (Faladiè).

<strong>Par Zhao Ahmed Amadou BAMBA</strong>

<strong>Consultant en Communication</strong>

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<title>CPI : Enfin, les dirigeants des pays africains haussent le ton…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/cpi-enfin-dirigeants-pays-africains-haussent-2063902.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2017 01:46:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après avoir été traités comme étant des complices actifs ou passifs de la Cour pénale internationale, les dirigeants africains semblent enfin ouvrir leurs yeux face aux agissements anormaux de cette justice partiale d’une cour dite internationale qui ne se réjouie que par la traine et l’humiliation devant cette cour.

En effet,  la question de la CPI a fait couler beaucoup d’encres et de salives sur le continent africain. Une cour créée officiellement depuis 2002, pour juger les crimes de génocide, de guerre, contre l'humanité ou des crimes d'agressions et cela sans discrimination de races ni de personnes, semble  devenue aujourd’hui un instrument contre les populations d’un continent (Afrique). La faute à qui ?

Depuis sa création, la prison cinq étoiles de la planète n’a accueilli que des chefs d’Etat et des personnalités africains jugés pour la plupart, pour des crimes contre l’humanité. L’Africain n’a pourtant créé ni le canon, ni créé la poudre à canon, mais pour tout et à tout moment c’est lui qui est jugé pour des chefs d’accusation tantôt pour des crimes de guerre, de génocide voire pour des méfaits les plus horribles de la planète. Il est temps et même grand temps que cela soit au lus vite corriger et que du coup que l’erreur ou les erreurs soient réparées. Quelque part au début de la création de la CPI, si les africains s’en servaient pour des règlements de comptes, aujourd’hui, avec les temps qui ont passé, ils commencent à comprendre que la CPI est l’incarnation de la colonisation sous une autre forme de plus en plus humiliante pour les Etats africains, leurs dirigeants et autres leaders du continent. Question : Où est donc passée notre souveraineté ?

De plus en plus la grogne monte et certains pays comme le Kenya, l’Afrique du Sud, le Zimbabwe, la Gambie (du temps de Yahya Jammeh) avait déjà émis leur volonté de se défaire de cette servitude. Aujourd’hui, c’est l’Union Africaine qui semble bien comprendre le fin-fondé de cette cour de justice et elle a penché sérieusement sur la question lors de son dernier rendez-vous, envisageant même un retrait collectif de ses Etats membres  de cette ignoble institution. Le fait que les pays africains dénoncent de plus en plus l’agissement de la CPI contre les dirigeants africains, laisse comprendre que les Etats africains et leurs leaders semblent se rendre à l’évidence de la partialité de cette cour. Pour les dirigeants africains, plus question de se faire trimballés comme des moins que rien.

Alors faut-il conclure par là, une réelle prise de conscience de la part de nos dirigeants ? Répondre à l’affirmative serait un bonbon d’espoir pour tout un continent blessé dans son âme. Cependant l’Occident continue à jouer au moralisateur en essayant vaille que vaille de convaincre les leaders africains que le retrait des pays africains de la CPI serait une grosse erreur pour le continent, oubliant que des occidentaux commettent aussi des crimes contre l’humanité. Nicolas Sarkozy n’a jamais été inquiété après avoir planifié l’assassinat du Guide Libyen Mouammar El Kadhafi et occasionnés la mort des milliers de personnes innocentes en Libye ; l’américain Georges Walker Bush n’a jamais comparu devant une cour de justice pour répondre des crimes de guerre qu’il a commis en Irak en plus de l’ignoble pendaison du dirigeant irakien Saddam Hussein un jour de fête de Tabaski. Quel mépris…

Pour parvenir à leurs fins, la CPI et les dirigeants occidentaux ont semblent-ils trouvés des répondants en Afrique, à travers les présidents Macky Sall du Sénégal et Alassane Dramane Ouattara de la Côte d’Ivoire, qui se seraient proposer volontiers avocats de la CPI dans un continent où le semblant d’aimer son prochain ne se lie qu’au visage. Cette attitude voudrait dire que l’Africain ne peut rien faire ou entreprendre sans se référer à ses « partenaires » européens.

Le grand mal de tout cela est que la plupart des dirigeants africains  semble ignorer que les crimes contre l’humanité ne se commettent pas seulement qu’en Afrique. Ils sont légions dans d’autres continents y compris l’Europe.

L’ancien président ivoirien Koudou Laurent Gbagbo et son ministre de la jeunesse Charles Blé Goudé ne sont-ils pas des victimes collatérales de cette justice à deux vitesses. Une justice conçue pour uniquement traduire des africains. Le président Charles Gbankay Taylor du Libéria, les congolais Jean Paul M’Bemba et Thomas Loubanga sont-ils les seuls à avoir commis des crimes de guerre au Libéria et en RDC ?

A. Sagara]]> </content:encoded>
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<title>La mise en place des autorités intérimaires, reportée sine&#45;die</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-place-autorites-interimaires-reportee-sine-die-2064002.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2017 01:23:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sur proposition du Gouvernement de la République du Mali, une réunion de comité de suivi de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation s’est tenue, le vendredi 10 février 2017, à Bamako, nommant les futurs dirigeants des régions du nord de notre pays. Ainsi sur proposition du Gouvernement, le Colonel Hassan Ag Fagaga de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) a été désigné président des autorités intérimaires de la région de Kidal. Cet ancien camarade et compagnon au sein du MNLA d’Ibrahim Ag Bahanga, ne semble pas être apprécié par tout le monde à Kidal et où une partie des populations de la région ne veulent pas entendre son nom comme président de la région. D’où son investiture qui était prévue pour le 19 février 2017, a été reportée sine-die. Il faut souligner tout de même, que le Colonel déserteur de l’Armée malienne, qui est un cadre du MNLA et de la CMA, a été choisi pour diriger la région de Kidal, tout comme Djibrilla Maïga de la Plate-forme, lui, demeurant un fidèle compagnon de Me Harouna Toureh a été désigné comme président de la région de Gao et que de son côté Boubacar Ould Hamadi de la CMA a lui été choisi pour diriger la région de Tombouctou.

Toujours dans la même foulée, le président de la région de Ménaka a été désigné, il s’agit d’Abdoul Wahab Ag Ahmed Mohamed du MSA et celle de Taoudéni a comme président Hamoudi Sidi Ahmed Agada de la partie Gouvernementale.

La mise en place controversée de ces autorités intérimaires a été ainsi  faite comme décidé par le gouvernement de la république du Mali et les autres acteurs du processus d’Alger lors de la 2<sup>è</sup> réunion du Comité de suivi de l’accord pour la paix et la réconciliation. La grande majorité des Maliens ne se reconnaissent pas dans cet accord, mettent en cause la   nécessité de ces autorités intérimaires qui consacreraient selon eux la partition du pays.

Selon des sources bien introduites, le ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Reforme de l’Etat, Mohamed Ag Erlarf, devait procéder à  l’installation dès le samedi 18 février dernier, de ses nouveaux dirigeants, mais suite aux mécontentements d’une importante partie des populations de ces régions, qui ne semblent pas être d’accord avec ces choix et qui sont descendues dans les rues pour dire non à ce qu’elles qualifient de choix unilatéraux. Avec ces échauffourées, les installations de ces nouvelles autorités ont été remises à plus tard, cela en attendant que les violons soient accordés de part et d’autre.

<strong> Mohamed Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Conférence de presse : le Syndicat libre du Secteur de l’Energie au Mali d’EDM (SYLSEM) face à la presse à l’occasion de son deuxième anniversaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/conference-de-presse-syndicat-libre-secteur-de-lenergie-mali-dedm-sylsem-face-a-presse-a-loccasion-de-deuxieme-anniversaire-2063982.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2017 01:20:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le siège de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali, UNTM a servi de cadre à la conférence de presse du Syndicat libre du Secteur de l’Energie au Mali d'EDM (SYLSEM) ce samedi 18 février 2016. Cette activité rentre dans le cadre de la commémoration du deuxième anniversaire de la création du  syndicat libre du Secteur de l’Energie  au Mali d'EDM (SYLSEM).

Face aux hommes de médias, M. El Mocthar Mohamed vice-président du mouvement a fait une brève historique de la création du mouvement avant de définir les grandes lignes de la rencontre. Dans ses propos, il a évoqué la création en 2015 à nos jours. Notre interlocuteur dira que le SYLSEM s’est donné comme principal objectif : redonner espoir aux travailleurs de l’EDM tout en leur garantissant un meilleur avenir et plan de carrière.

Selon lui, la tâche n’a pas été du tout facile pour le jeune mouvement  qui a dû affronter avec courage les barons du système qui avaient entretenu les travailleurs dans une sorte de psychose détournant tout ce qui avait trait à  leur droit et dignité.

Prenant la parole à la suite du vice-président, M. Mamadou Touré, président du mouvement a abordé dans le même sens que M. El Mocthar Mohamed tout en indiquant que l’importance de cette conférence, qui constitue un tremplin en vue de mettre tous les acteurs au même niveau d’information.

Il a parlé sur le bilan des réalisations effectuées et évoqué les perspectives d’avenir tant sur les plans des actions entreprises que celles planifiées, ce depuis la création de leur organisation syndicale. D’après lui, en deux ans d’existence, le mouvement a déjà obtenu des résultats notables, parmi lesquels on peut noter l’obtention d’une doléance ayant abouti à l’augmentation du salaire des travailleurs qui n’avait pas bougé d’un iota depuis 2005. Le SYLSEM n’est autre que le porte-voix des travailleurs de l’EDM. Il œuvre et active son combat dans le but d’obtenir des améliorations dans les conditions de vie des travailleurs.

Pour terminer le président dira que l’objectif est encore loin d’être atteint car, beaucoup de dossiers brulants font l’objet de bras de fer entre l’administration et les travailleurs, aussi, le cas des travailleurs bénévoles (nous reviendrons là-dessus dans la prochaine parution), le recrutement clanique au sein de la société et beaucoup d’autres sujets faisant la Une devraient faire l’objet de discussions et d’échanges dans les semaines à venir.

Quant à la nouvelle administration, le SYSLEM serait en observation. Son Secrétaire général a laissé entendre, qu’il est disposé à travailler avec elle dans le strict respect du droit des travailleurs. Le SYSLEM n’est contre aucune personne, sa lutte se base sur l’amélioration des conditions de vie meilleure pour tous les travailleurs de l’EDM SA à conclu M. Mamadou Touré.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Chronique satirique :  Tonton Isaac yako, yako dèh !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-satirique-tonton-isaac-yako-yako-deh-2063962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2017 01:17:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ah pauvre assemblée ! Assemblée, assemblée toujours assemblée aujourd’hui encore assemblée, on va où même ? Cette fois si là, le ka cè grave dèh ! Il parè que notré tonton bien èmé, tonton El hadji  Isaac a été pris dans un affaire de fame. Les zens ont touzour di koi ! Cè fame et arzent qui wa détrui notré monde là ici.  Ah ce nè pas soloni ki a di ça dèh  kabini kelen ! Cè un zami de figalo mali qui parlé de ça et depi y a coumatiaman partout dans péi là.n Wa la-ba !  On di figaro si tu ne connais pas ti na ka demandé !  En tout ka figalo ou figaro  depi là, sakin di ce kil we dans affère là !

Otré person di ke y nia pas chichi sans tassuma, d’otré zen di ke cè pour gâter le nom  de Wué Isaac, bon,  en tou ka nous on ne sè rien dan tou ça dèh!  Y’a certains person même ki di  ke brui là ne concerne pa Isaac seulement ! Mè tou le Maliba we awoir la werité. Mè toi oci komen tou le maliba we la werité ha il fo woir cè pressiden de assremblé. Jamana môgô ba filanan dô. Bon ola koni on doi sawoir la werité. Piské mangan tiayalà.

En tou ka ha manakè tiogo-tiogo tièn be na dô. Dan tou ça là,  ce sont lè fame secretère là ki complic le tête des zommes El son fè le blo-kache dewan assemblé pour souteni tonton Isaac. Aaaah eh fana on di blocus ! Affaire de secretère ki a commencé là ki sè où ça wa fini ? « Donc mieux vaut soutenir celle qui est dans les problèmes maintenant avant que ton nom va sortir dedans ».

Les zens là welle koi mèm ! Ils zon melanzé-melanzé zuskaaaa… e maintnen on we porté pleint contré le zournal figaro. En tout ka cè nonorabl Timbine ki we affère de pleint ! Mon onorabl we le tète de notre zami de figaro.

Dans cette affaire, la question que l’on se pose est : Qui a  raison et  qui menti ? Vraie ou pas…attendons la suite…

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le nationalisme est&#45;il entrain de gagner du terrain à travers le monde…</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/nationalisme-entrain-de-gagner-terrain-a-travers-monde-2063942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2017 01:14:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si personne ne doute que le capitalisme ait longtemps dominé le monde durant des décennies, au regard des différents changements  de leaders ou dirigeants intervenus dans certains pays de la planète terre, l’on ne doit non plus douter qu’un autre vent semble prendre corps pour bouger le monde. Les conflits d’intérêt, les guerres de leadership, les combats de positionnement sont désormais corroborés par le nationalisme dans certains pays, à commencer par l’arrivée au pouvoir de cet homme aux idées troubles à la tête de la nation la plus puissante. S’agissant de Donald TRUMP aux Etats-Unis, les inquiétudes deviennent de plus en plus grandes un peu partout à travers le monde.

Cette mesure d’expulsion des étrangers des Etats-Unis envisagée par Donald Trump quelques jours seulement après son entrée en fonction dans la Maison Blanche, n’est que le début de sérieuses troubles qui pourraient secouer le monde dans un futur proche.

Que dire de cette autre mesure d’interdiction d’entrée aux Etats-Unis prise à l’encontre des ressortissants de certains pays qu’il qualifie lui-même comme étant des pays d’obédience djihadiste ? Donald Trump semble prêt à faire du « Trompe » à tout moment.

Si le monde entier commence à se poser des questions sur ce que fera Donald Trump du jour au lendemain, il va de soi, que l’on s’attarde sur la percée de Marine Le Pen en France qui caracole en tête des sondages de la présidentielle de l’Hexagone.

Aussi en France l’échiquier politique de l’Hexagone est devenu hybride, car, les deux partis sensés tracés le destin de la France ne parviennent plus à faire le poids face à la montée de cette xénophobe aux dents longues qu’est Marine Le Pen.

Déjà l’odeur de l’œuf pourri a été sentie par les français à la suite de l’élection combien compliquée du Président François Hollande en 2012, à l’Elysée. Cette élection a été un exemple frappant pour se faire une idée de ce que peut devenir la France dans deux mois. Pourvu que les socialistes et les républicains se ressaisissent le plus vite sinon ce sera…trop tard.

<strong>Abdoulaye ST MAIGA   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Quand les réseaux sociaux nous tiennent…!</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-reseaux-sociaux-tiennent-2063862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2017 01:06:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les progrès scientifiques et  techniques ont certes largement amélioré les conditions de vie humaine,  mais ils ont aussi et surtout créé un type d’homme qui voit le monde d’un autre œil. Parmi les récentes révolutions technologiques, notre billet de la semaine se penche sur les réseaux sociaux qui dominent le monde de la communication de plus en plus. En effet, dans un passé récent si c’est l’homme qui contrôlait tout, de nos jours ce sont les réseaux sociaux qui nous contrôlent maintenant tout en nous dictant un autre mode de vie. Mais en toute révolution technologique, il y a des avantages et des inconvénients.

<strong>Les avantages :</strong>

Les révolutions technologiques, notamment l’utilisation des réseaux sociaux ont transformé le monde en un village planétaire. Leurs utilisations nous ont davantage facilité la communication tant sur les plans des rapports d’affaire entre des partenaires, des entreprises ; des relations intimes hommes-femmes que sur les plans de vite véhiculer les messages et autres informations utiles. Ils nous facilitent de retrouver et de renouer les contacts avec des amis ou des parents que nous avons perdu depuis des années. Les réseaux sociaux en plus de la diffusion ultrarapide des informations sont devenus des espaces à la fois de joie et de tristesse, facilitant le téléchargement des merveilles perdues telles que des photos, des vidéos, tout en ayant des interactions incroyables pour promouvoir des produits commerciaux articles de premières nécessités.

<strong>Les inconvénients : </strong>

Toutefois, en vertu de ces nombreux avantages cités, les sites de réseautage se sont très vite donné d’autres objectifs sans même prendre le soin de demander notre avis. Aussi, ils constituent de véritables dangers et ceux à plusieurs niveaux sans que l’on ne s’en rende compte, souvent même si l’on se rend compte, l’on trouve qu’il est trop tard.

Disons que la dépendance aux réseaux sociaux  met aujourd’hui l’humanité face à plusieurs défis pleins d’inconvénients et de méfaits, provoquant des divorces entre couples, disloquant des amitiés, des partenariats et gâchant des contrats d’affaire.

Tous ces inconvénients sont peut-être dus à la non-sécurisation des données personnelles. De nos jours, certains utilisateurs des réseaux sociaux l’ont transformé en de véritables machines de chantages, de crimes de toute sorte, d’intoxication, de fraudes fiscales, de trafics d’influence, d’arnaques et où les victimes de ces technologies de l’information et de communication se comptent chaque jour, chaque semaine, chaque mois et chaque année à des dizaines de millions de personnes à travers le monde.

Le paradoxe, bien qu’ayant facilité la communication entre proches, il est reconnu tout de même que les réseaux sociaux ont creusé de nos jours de grands fossés polluant des relations sociales et partenariales de part et d’autre.

A la maison, au bureau, dans les marchés, tous ont la tête baissée : qui aime une publication, qui la partage, qui la commente…personnes ne se préoccupe de son voisin. La communication verbale perd de plus en plus sa place d’antan.  Dans beaucoup de couples, le constat est le même. L’époux et l’épouse n’ont plus suffisamment de temps pour communiquer parce que d’autres débats plus intéressants les attendent sous d’autres cieux, toute chose qui provoque sans surprise une endémie de communication dans le foyer. Dans cette course aux « aime » et « partage», les nourrissons sont ceux qui payent le prix fort  de l’immixtion  des réseaux sociaux dans la vie de leurs parents.

Que dire donc des élèves et étudiants qui passent le clair de leur temps accrochés à leurs Smartphones ou tablettes  plutôt qu’à leurs leçons de cours. Autres effets négatifs nés de l’utilisation des réseaux sociaux, c’est le bas niveau des apprenants scolaires et où les administrateurs scolaires ne savent plus quoi faire.

Les entreprises et les services publics ou privés, non plus ne sont pas en marge des méfaits de ces « réseaux sociaux démoniaques ». Du directeur au planton, à chacun son réseau social  à tel enseigne que le personnel devient improductif.

Dans tous  les cas, on a cliqué, on clic  et on cliquera mais attention,  la vigilance doit être de mise avec la dernière rigueur, surtout l’on tient encore à sauvegarder le peu qui nous reste sous la main. A bon entendeur…Salut !

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affrontements interethniques au Mali</title>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2017 00:47:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au moins 20 personnes ont été tuées au cours du week-end dernier dans différents affrontements à caractère ethnique opposant peuls et bambaras dans le centre du pays. Selon des sources en provenance de ces zones à conflit, les bilans des victimes mortes ou blessées seraient bien plus lourds. Certaines sources font état qu’il y aurait entre 35 et 45 morts entre éleveurs et agriculteurs dans les zones de Macina.

<strong>Les faits :</strong>

Les affrontements en question ont éclaté après l'assassinat d'un commerçant bambara près de Macina, à environs 300 km  au nord-est de Bamako. En guise de représailles, les villageois armes en main se sont pris aux habitations des peuhls qu’ils accusaient d'être responsables de la mort du commerçant bambara.  Dans la matinée de lundi,  les hostilités se seraient poursuivies provoquant le déplacement de plusieurs familles. Bien que le calme soit revenu à la suite du déploiement des forces de sécurités, la crainte reste encore grande.

Il faut dire que ces derniers temps les tensions entre Peuhls et Bambaras alimentent des rivalités en vue de contrôler des ressources de la région par l’autre camp. Ces tensions aboutissant souvent à des affrontements armés et mortels sont de nos jours attisés par l'infiltration de groupes djihadistes qui se donnent à cœur joie pour procéder à des  recrutements dans les rangs des différents groupes de jeunes éleveurs peuls désœuvrés. Toute chose qui ne doit pas être prise à la légère par les plus hautes autorités du pays, qui devrait comprendre que cela ne fait qu’envenimer les conflits dans ces zones.

Des sources indiqueraient que certains responsables de l’ethnie peuhl se livreraient à réactiver la tension en vue de se venger de leurs frères de l’ethnie bambara.

Il est bien plus important pour chaque malien et chaque malienne de tout mettre en œuvre pour sauvegarder et préserver à la fois la diversité culturelle et ethnique légendaire ainsi que la cohésion sociale qui ont toujours fait la particularité de la richesse amicale de notre cher et beau pays :Mali. Afin de ne pas risquer notre futur heureux, nous devrions utiliser tous les canaux que nous disposons pour ne pas laisser voler en éclat cette richesse culturelle, qui nous a été léguée par nos ancêtres tels que : Soundiata Kéita, Tièba Traoré, Babemba Traoré, Biton Mamari Coulibaly, Da Monson, Firhoun, Mamadou Konaté, Modibo Kéita, entre autres.

<strong>Mamadou Ali Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : le 27ème sommet Afrique&#45;France</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-27eme-sommet-afrique-france-1998782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Jan 2017 01:16:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La capitale malienne a abrité du 13 au 14 janvier 2017, le traditionnel Sommet des Chefs d’Etat  d’Afrique et de France.  Ce 27<sup>ème</sup> Sommet entre africains et français, que Bamako vient d’abriter, avait suscité beaucoup d’inquiétudes tant pour le Mali que pour la France. A vrai dire, ce 27<sup>ème</sup> Sommet était sous haute tension à cause de la situation sécuritaire qui prévaut au Mali  depuis 2012/2013.

Et pour ne rien laisser au hasard les autorités maliennes ont mis l’aspect sécuritaire au cœur de l’évènement. Les Forces armées et de sécurité ont été mises en alerte maximale sous la conduite d’un Commandant de troupe du nom d’IBK, qui avait l’oreille attentive et les yeux rivés sur tout.

A un mois de la tenue de ce 27<sup>ème</sup> Sommet entre l’Afrique et la France, on pouvait apercevoir la mobilisation totale des forces armées et de sécurité partout à Bamako, ce, de jour comme de nuit. Tout comme ce fut le cas à Bamako, les principales villes de l’intérieur du pays étaient également sous haute surveillance sécuritaire.

En réalité, le Mali a comblé les attentes des Chefs d’Etat d’Afrique et de France. Nul ne pouvait imaginer qu’un pays qui vient à peine de connaître de périodes bien douloureuses, la rébellion et la présence des djihadistes dans plus de la moitié du territoire ne pouvait être capable d’assurer la sécurité d’un tel rendez-vous. Une sécurité qui a été assurée de l’Aéroport International Modibo Kéïta Sénou aux différents lieux d’hébergement et au Centre International de Conférence de Bamako.

Pour magnifier tout cela, l’Afrique et la France à travers les Chefs d’Etats ont corroboré cette confiance et cette sérénité qui animaient le Président IBK et son peuple, en répondant massivement par leur présence à l’appel de Bamako. Comme si c’était un tournant dans les rapports d’amitié et de fraternité entre l’Afrique et la France, le doyen de Chefs d’Etat n’a pas voulu manquer le rendez-vous, il a tenu à être dans le pays de Modibo Keïta comme il aime lui-même le dire. Evidemment, je veux parler de M. Robert Mugabe, du Zimbabwe. Parlant de la réussite de ce sommet, l’on ne peut ôter le dynamisme de la diplomatie malienne à travers le ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération Internationale et de l’Intégration Africaine.

Nul ne doute et nul ne doit douter cette réalité, le Mali vient de marquer un important point dans la retrouvaille de sa place au sein des grandes nations.

<strong>Des retombées économiques pour la  ville au trois caïmans?</strong>

Sur ce point, les Bamakois sont très divisés. Si certains pensent qu’il aura d’énormes retombées économiques, certains pensent plutôt le contraire et fustige vivement la tenue du sommet.

Ce Sommet Afrique-France a permis à Bamako (notre capitale) de se tailler une belle image avec de grands travaux de réaménagement, même si ce fut au prix  d’amertume pour certaines personnes (les déguerpissements qui ont fait couler beaucoup d’ancres et de salive). Mais comme l’on pouvait l’imaginer, pour la réussite de ce 27<sup>ème</sup> Sommet Afrique-France, aucun sacrifice n’était de trop.

Une fois de plus les maliens de l’intérieur comme de la diaspora ont démontré leur solidarité, politique ou apolitique, majorité et opposition, tous et toutes avaient un seul mot au bout des lèvres, la réussite de ce Sommet et son déroulement dans la paix. Comme le disais un leader politique, les maliens demeurent des vrais patriotes en des moments cruciaux.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France, le 27ème du nom : Le succès de Bamako…</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/sommet-afrique-france-27eme-nom-succes-de-bamako-1998792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 00:56:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour plus de détails sur les contours et les détours de ce 27ème Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement d’Afrique et de France, la rédaction de Soloni a rencontré M. Zhao Ahmed Amadou BAMBA, ancien Chargé de Mission et Consultant en Communication</em></strong>.

<strong><u>Soloni :</u></strong><strong>M. Zhao Ahmed Amadou Bamba, que retenez-vous de ce Sommet, le 27<sup>ème</sup> du nom entre Chefs d’Etat et de Gouvernement d’Afrique et de France ?</strong>
<ol>
 	<li><strong><u> Zhao Ahmed Amadou BAMBA:</u></strong> Merci de m’offrir l’occasion de m’exprimer sur ce grand rendez-vous que notre pays vient d’abriter. Parlant de ce 27<sup>ème</sup> Sommet entre les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la France et de l’Afrique, permettez-moi tout d’abord de rendre grâce à Allah Sub’AnaWa Taala, qui a bien voulu aider et accompagner le peuple malien et son Président, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Kéïta d’organiser sans aucun problème, ce en dépit des craintes qui venaient de partout quant à la capacité « des autorités maliennes avec à leurs têtes bien entendue le Président IBK » d’organiser ce rendez-vous en cette période de post crise et où, la menace terroriste continue de semer un grand doute et une grande peur dans les cœurs des uns et des autres.</li>
</ol>
Le 27<sup>ème</sup> Sommet des Chefs d’Etat d’Afrique et de France a été un grand succès pour le Mali et le défi a été relevé à 100%, par les autorités à travers le Comité d’Organisation conduit par ce grand Monsieur qu’est Abdoulah Coulibaly. Les maliens dans l’ensemble ont chacun en sa façon joué sa partition dans la réussite de ce Sommet. Ce qui m’a le plus marqué est la sécurité qui a été assurée à merveille par les forces armées et de sécurité du Mali avec le soutien de leurs homologues de la France présentes au Mali à travers la Force Barkane. D’autres faits marquants sont à noter, il s’agit de l’embellissement et l’assainissement de la ville de Bamako rendant le cadre de vie beaucoup agréable qu’il ne l’était. Aussi, c’est l’occasion d’évoquer la construction et la rénovation de plusieurs routes à travers la ville de Bamako, la construction d’une nouvelle aérogare et surtout la rénovation des coins et recoins de l’Aéroport International Président Modibo Kéïta Sénou.

Pourvu que l’on ne baisse plus les bras pour assumer nos responsabilités à maintenir Bamako dans cet état de ville propre. Malheureusement, la suite à donner à des actions salutaires comme celles-ci est toute autre. Je ne pense pas que cela soit le cas cette fois-ci.

Quant au Sommet, lui-même, on peut noter qu’il a enregistré un record de participation avec plus de soixante délégations dont 35 Chefs d’Etat et de Gouvernement qui ont répondu à l’appel du Président Ibrahim Boubacar Kéïta et du peuple malien. Ce 27<sup>ème</sup>  Sommet Afrique-France a tenu toutes ses promesses organisationnelles, tant sur les plans accueil, hébergement, sécurité, et surtout le timing observé dans la salle des 1000 places du Centre International de Conférence de Bamako.

Bien que je retiens qu’il y a eu quelques absents de marques, notamment Alassance Dramane Ouattara de la Côte d’Ivoire, Patrice Tallon du Bénin ; Abdel Aziz Bouteflika d’Algérie (malade) et Jacob Zuma d’Afrique du Sud, j’ai apprécié comme tout malien d’ailleurs la présence des Chefs d’Etats comme : François Hollande de la France, qui vient de vivre pour l’occasion son dernier Sommet Afrique-France, puisqu’il n’est pas partant pour sa succession ; Idriss Deby Itno, du Tchad ; Mohamed Buary du Nigeria ; Alpha Condé de la Guinée Conakry ; Théodoro Obiang N’Guema M’Bassogo de la Guinée Equatoriale ; Roc Marc Christian Kaboré du Burkina Faso ; Macky Sall, du Sénégal ; Robert Mugabe du Zimbabwe ; Fore Esossimna Gnassingbe du Togo ; Hélène Johnson Seerleff du Libéria ; Mohamed Ould Abdel Aziz de la Mauritanie ; Paul Kagamé, du Rwanda ; Mahamadou Issoufou, du Niger ; Ali Bongo Ondimba, du Gabon, Nana Akufo Anquah Ado, du Ghana, Dénis Sassou N’Guesso, du Congo Brazzaville…pour ne citer que ceux-ci. La Présidente de la Commission de l’Union Africaine, le représentant du Secrétaire général des Unies, la Secrétaire générale de la Francophonie étaient également de la partie. A noter que le vainqueur de la présidentielle gambienne, Adama Barrow a fait le déplacement de Bamako. La présence de tous ces grands hommes d’Etat, démontre à suffisance que le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta est un grand personnage à la tête d’un grand pays.

<strong><u>Soloni :</u></strong><strong> Qu’est-ce que vous avez retenu des interventions des présidents Ibrahim Boubacar Kéïta ; François Hollande et Idriss Deby Itno ?</strong><strong><u>Zhao Ahmed Amadou BAMBA :</u></strong> Avant de répondre à votre question, permettez-moi de confier que, quand notre pays a été désigné pour abriter ce 27<sup>ème</sup> Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement d’Afrique et de France, les craintes et risques de possibles attaques terroristes pleuvaient de partout et surtout de la part de certains médias qui n’hésitaient pas à se livrer à des intoxications de tout genre, le peuple malien a commencé par le Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Kéïta, ont sur garder sérénité et espoir, car, ils avaient à cœur de relever ce défi plus que jamais majeur, surtout, pour un pays qui vient de vivre durant ces dernières années de douloureux évènements : rébellion, terrorisme, attentats, entre autres.

Ainsi, le doute, le pessimisme et la peur, qui avaient pris place dans les cœurs des uns et des autres ont été balayés d’un coup de maître par la baguette magique du Président IBK et du peuple malien, dont la capacité, l’engagement, l’abnégation, la détermination et la grandeur ont été à la hauteur des souhaits et des attentes.

Parlant de ce que j’ai retenu dans les trois allocutions, je dirais, que le Président Ibrahim Boubacar Kéïta n’a pas failli, le fait de rendre un hommage particulier aux Présidents François Hollande de la France et Idriss Deby Itno du Tchad a été une bonne idée. Ces deux hommes d’Etat ont joué un grand rôle dans le retour de l’accalmie au nord de notre pays. L’Intervention des Forces SERVAL et surtout l’appui conséquent de l’armée tchadienne ont été salutaires dans la défaite des djihadistes et autres terroristes qui avançaient à pas géants vers Bamako.

Le président Ibrahim Boubacar Kéïta a une fois de plus démontré son attachement à la paix, et pour preuve, il a une nouvelle fois invité les différents acteurs maliens à s’inscrire dans le parachèvement de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation pour le grand bien du peuple malien dans son ensemble. Les trois Présidents ont chacun déploré les différentes attaques répétées au nord du Mali.

Le Chef de l’Etat a évoqué le renforcement des capacités militaires et matérielles des forces des Nations Unies et des Forces Armées et de Sécurité du Mali, afin de leur donner les moyens adéquats « nécessaires » à faire face aux menaces terroristes et à lutter efficacement contre le djihadisme et le narcotrafic dans le septentrion malien.

Le Président François Hollande s’est penché sur le thème choisi pour ce <strong>27<sup>ème</sup></strong> Sommet des Chefs d’Etat d’Afrique et de France : Le Partenariat, la Paix et l’Emergence, a trouvé sa réponse dans l’allocution du Président de la République Française, François Hollande, qui a assuré les Chefs d’Etat Africains du soutien total de la France, lequel passera par la dynamisation des énergies nouvelles renouvelables. Le développement durable sera actif à tous les niveaux et nous devrions saisir le dynamisme de la jeunesse, notre jeunesse. Le Président François Hollande qui ne briguera pas sa propre succession dans quatre mois, peut se targuer d’avoir été le seul Président de la République Française à avoir effectué 32 visites et voyages en Afrique au cours d’un seul mandat. Ce discours d’adieux, de François Hollande a été marqué par le renouvellement de l’accompagnement de la France à aider le Mali dans l’aboutissement de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation.

Le Président François Hollande a soutenu que tout sera mis en œuvre pour que la garantie de la sécurité en Afrique revienne aux armées africaines et cela passe par la formation des armées africaines dans différentes dispositions à prévenir et à lutter efficacement contre les attentats et autres actes de nuisances. La lutte contre la cybercriminalité et où il est prévu de former plus de 25.000 acteurs africains par an. Le maintien de la paix doit être une priorité pour l’Afrique a confié François Hollande. En  quelque sorte, le Président François Hollande qui faisait ses adieux à ses pairs africains à la faveur de ce Sommet de Bamako, semble avoir donné du fil à retordre à son successeur dans le domaine du partenariat France-Afrique.

Le Président de la République du Tchad et Président en exercice de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine, Idriss Deby Itno, tout comme  le Président IBK, a salué le soutien et l’engagement du Président François Hollande dans la gestion des crises sécuritaires et terroristes en Afrique et en particulier en Centrafrique et au Mali. Le Président Idriss Deby Itno qui aura apporté sa pierre dans le combat contre le terrorisme et la reconquête des zones occupées du nord du Mali par les djihadistes et autres bandits armés, dira que l’Afrique est devenue depuis le début du 21<sup>ème</sup> siècle, l’espace le plus convoité par les terroristes et les djihadistes, notamment au nord du Mali, au Nigeria, en Somalie, en Libye et au Sud-Soudan.

En soldat aguerri, le Président Deby Itno est convaincu que pour gagner la guerre contre les terroristes, les djihadistes et les narcotrafiquants, il va de soi que la lutte soit commune par tout et pour tous. Le fait de penser que ce 27<sup>ème</sup> Sommet Afrique-France, puisse amorcer le début d’une aire nouvelle de solidarité, d’entraide, de partenariat gagnant-gagnant entre l’Afrique et la France, le Président Deby Itno semble convaincu que sans le renforcement de ces différents pans entre la France et l’Afrique, rien ne bougera à souhait.

<strong><u>Soloni :</u></strong><strong> Quels sont vos mots de la fin ?</strong><strong><u>Zhao Ahmed Amadou Bamba :</u></strong> Pour conclure, je réitère les mots clés prononcés par le Président IBK lors de son allocution. La paix au Mali, la concrétisation des acquis de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, devrait être une affaire de tous les maliens de Kayes à Kidal, de Ménaka à Kadiolo. Chaque malien doit jouer sa partition dans la consolidation de l’Accord qui a été signé entre maliens pour aboutir à la paix définitive.

D’autre part, c’est une invite à toutes les populations de Bamako, à mettre tout en œuvre pour maintenir notre capitale propre. Ce qui a été fait pour rendre Bamako, ville coquette, il faut de la rigueur pour maintenir ces notes positives. Tout comme les populations, je crois que les gouvernants notamment, les mairies et le Département en charge de l’Assainissement ne resteront plus les bras croisés et qu’ils y joueront toute leur partition.

<strong>Propos recueillis par Amadingué Sagara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Docteur  Gakou : Laborex est&#45;il au&#45;dessus de la loi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/affaire-docteur-gakou-laborex-dessus-de-loi-1998862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 00:50:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils sont grossistes, ils seraient des complices, ils sont entre autres : Co-Pharma, Laborex,  CAMED, Banquiers, Auditeurs, Juges,  Avocats, à s’organiser en association de malfrats attitrés pour spolier un honnête citoyen de ses droits, le Dr  Gakou Halima, pour sortir gagnant de ce duel de loups, ne peut que ce confier à Allah, le Tout Puissant et Miséricordieux. Opératrice Economique de son état, le Docteur Gakou Halima évolue dans le domaine pharmaceutique et est la gérante de la pharmacie V2M. Après de nombreuses  années  de lutte contre un système mafieux et une justice qui ne parvient pas à se défaire de la corruption, Dr Gakou Halima peut tout de même compter sur des hommes de droit, qui n’aspire qu’à faire parler le droit. Bien déterminée  à faire éclater toute la vérité et entrer en possession de ses droits, Dr Gakou Halima ne semble pas se résigner en victime de dernière minute.

Retour sur un dossier brulant impliquant des multinationales et de hautes personnalités maliennes dans un système de non droit. (Suite)

Dans notre dernière parution, N° 054, nous avions fait l’historique d’une escroquerie à grande échelle dans le monde pharmaceutique. Aujourd’hui, nous faisions allusion au cas de  la société pharmaceutique LABOREX SA, un autre baron de produits pharmaceutiques au Mali.

Rappelons qu’après le bras de fer entre COPHRAMA et la pharmacie V2M,  le Dr Gakou  qui s’est donné le temps de vérifier l’état des comptes du côté des autres fournisseurs, a constaté que le résultat est le même.

Puisqu’à l’issue de cette vérification, d’énormes  irrégularités « préjudiciables » ont été constatées faisant allusion à des chèques « considérés » impayés dans le grand-livre de LABOREX alors que les montants énumérés sur ces chèques avaient été débités sur des relevés bancaires de la pharmacie V2M. Le constat est le même en rapport avec les documents fournis par LABOREX.

D’autre part, la pharmacie V2M dénonce l’existence de quatre protocoles d’accord sur lesquels, les signatures ont été imitées. Le Dr Gakou dénonce un comportement mafieux du LABOREX, qui s’est accaparé des grands-livres de la pharmacie V2M l’empêchant du coup de faire son contrôle pour le prochain bilan de fin d’année.

Cette affaire, qui a été portée devant la Justice, et qui se trouvait dans les mains du grand M. Yaya Karambé  alors juge d’instruction du tribunal de la commune III, avait abouti à l’inculpation du sieur Michael Riou, Directeur de LABOREX pour faux et usage de faux. En son temps, une requête avait ordonné d’effectuer une expertise sur ce dossier afin de traiter les questions d’ordre technique relative à l’affaire.

Pour effectuer cette mission capitale, c’est le cabinet d’Audit EXCO- EGCC internationale qui a été mandaté par le juge d’instruction avec  pour mission de :

-           Procéder au pointage contradictoire des engagements commerciaux entre LABOREX-SA et la pharmacie V2M depuis le début de leur partenariat qui remonte au 1<sup>er</sup> janvier 1999.

-           Faire ressortir le cumul de tous les paiements effectués par la pharmacie V2M à LABAREX-SA relativement aux bons de commandes de celle-ci et en tirer la balance des paiements ;

-           Procéder à la vérification de la sincérité de tous les chèques émis par la pharmacie V2M au profit de LABOREX-SA, lesquels (chèques) ont été rejetés pour insuffisance de provision, et qui auraient tout de même été encaissés par LABOREX-SA.

-           Vérifier si LABOREX-SA  a un manuel de procédures et si l’orthodoxie financière a été respectée dans le cas d’espèce.

Au regard du rapport fourni après cet audit après tous ces exercices et qui a été examiné par les  enquêteurs, le constat fait ressortir des résultats incorrects et bourrés d’énormes erreurs et incohérences et il serait sans objectivité.

La première incohérence réside dans l’objectif 1 de la mission qui est de procéder au pointage contradictoire des engagements commerciaux entre LABOREX-SA et la pharmacie V2M partant du 1<sup>er</sup>janvier 1999 à l’année 2015.Malheureusement, il s’avère que la mission n’a pris en compte que la période allant de 2003 à 2014 d’une part et d’autre part, les périodes allant de 1999 à 2002 et de 2014 à 2015 devraient impérativement apparaitre dans le cumul des paiements de la pharmacie.

La deuxième incohérence est relative au montant utilisé par le Cabinet d’Audit pour servir comme solde de départ de cumul de la pharmacie V2M qui est de 383 363 301 FCFA et portant le solde de départ indiqué par la pharmacie V2M est de 457 903 932 FCFA.

La troisième incohérence réside du fait que le cabinet EXCO-EGCC reproche à la pharmacie V2M de ne disposer ni de manuel de procédure ni de logiciel de tenue de comptabilité et qu’aucun état financier n’a été établi alors que les états financiers de la pharmacie V2M ont toujours été tenus par un cabinet de comptabilité agrée et qu’elle a toujours possédé des logiciels en la matière.

Quatrième incohérence le cabinet EXCO-EGCC a mentionné que LABOREX-SA  a détruit les bordereaux de livraison pour des problèmes d’archivage alors que la législation commerciale exige la conservation des pièces pendant au moins 10 ans.

La conclusion du Cabinet d’Audit est ainsi intitulée : « conformément  aux contrôles effectués et aux résultats obtenus, nous estimons que les réclamations de la Pharmacie V2M sont infondées, et qu’elle restait redevable à la société LABOREX de la somme de 8 701 725 FCFA à la date du 31 décembre 2014 ».

Ce qui est inquiétant dans ce rapport, est  la non-prise en compte des réclamations de la pharmacie V2M. Au fond, la question  n’étonne aucun observateur avertit du moment où c’est le même cabinet qui a assisté la société LABOREX-SA durant la période indiquée entre 1999 au 31 décembre 2014. Une incohérence qui a d’ailleurs été démontée par le cabinet CACOGES qui soutien que le rapport d’audit fourni par EXCO-EGCC est entassé d’incohérences comme citées plus haut, d’irrégularités et de manque d’objectivité et d’impartialité. Il (le cabinet) maintien donc le solde indiqué par Dr Gakou qui est de 457 903 932 FCFA. Notre rédaction a tenté d’entrer en contact avec Laborex-sa pour en savoir plus mais n’arrive toujours pas à rencontrer les responsables mis en cause. Pour l’heure, les deux rapports, celui d’EXCO-EGCC internationale et de CACOGES sont au niveau du Pôle Economique.

D’après nos enquêtes, beaucoup d’autres pharmacies seraient dans la même situation mais qui n’oseraient pas en parler, car elles seraient prises de peur pour ne pas se faire refuser toute livraison des produits pharmaceutiques dans le futur ; Des banques se seraient impliquées et auraient laissé planer la menace de ne pas accorder des lignes de crédits relative à des consignes données par des multinationales.

Avec tout ce qui entoure ce dossier, il va de soi désormais que la Justice joue sa partition pour étayer les lampions des différentes parties opposées. Dans ce dossier, les hommes de droit dignes de foi devraient prendre leur responsabilité face à une cause qui semble être perdue d’avance, pour la malheureuse Gakou, qui semble se frotter à des lobbys beaucoup plus puissants financièrement.

<strong>Mohamed Ali Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le ministre de l’éducation nationale, le préfet de Kati dote le CAP de Kalabancoro de 110 tables bancs.</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/apres-ministre-de-leducation-nationale-prefet-de-kati-dote-cap-de-kalabancoro-de-110-tables-bancs-1947382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/apres-ministre-de-leducation-nationale-prefet-de-kati-dote-cap-de-kalabancoro-de-110-tables-bancs-1947382.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2016 01:03:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après un don de 300 tables bancs au cap de Kalabancoro par le ministre de l’éducation nationale M. Barthélemy Kénékouo Togo,  le préfet  de Kati M. Sadio  Keïta   vient à son tour  prolonger la joie dudit cap avec une  donation de 110 tables bancs. </em></strong>

La cérémonie de remise du don s’est effectuée le dimanche 27 novembre 2016  aux environs de  16 heures au CAP de Kalabancoro en présence de plusieurs personnalités de la commune notamment  le sous-préfet,  le représentant du chef de brigade du poste de la gendarmerie de Kalabancoro et celui du commissaire de Kalabancoro, les notabilités et les représentants du comité de gestion scolaire (CGS). Le directeur du Cap M. Bassirou Ongoiba s’est dit très ému par ce geste hautement symbolique de la part du préfet de Kati qui lors de la supervision de la rentrée scolaire,  a constaté un manque cruel de tables bancs dans de nombreuses classes et a pris l’engagement d’apporter sa contribution aussi modeste soit-elle. Pour lui, cette cérémonie est la concrétisation de la promesse du préfet de  doter  le Cap de 110 tables bancs.

Le préfet dira que c’est suite au constat sur le terrain, où certains élèves étaient assis à même le sol qu’il a décidé d’apporter sa contribution en dotant les écoles où se faisait sentir le besoin de tables bancs. Ainsi, Kalabancoro a reçu 110 tables bancs et Sbyen  a reçu 40. Il a aussi rassuré son soutien aux doléances du DCAP qui est la restitution du fonds d’Appui direct à l’amélioration des rendements scolaires (ADARS) par la mairie au CGS.

Parlant du fonds ADARS, le préfet s’est  dit surpris qu’il n’arrive pas à destination. Pour lui c’est une chose inimaginable du moment où le fonds débloqué est destiné aux CGS pour venir en appui aux écoles. Il a rassuré de tout mettre en œuvre afin que ledit fonds soit restitué aux bénéficiaires.

Rappelons que cette donation du préfet vient après  celle du ministre de l’éducation nationale qui  aidera sans doute à améliorer les conditions d’études des élèves mais aussi des enseignants.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Qui est qui ?  A la découverte de M.  Ibrahima Hamadoun Maiga, un homme au parcours exemplaire</title>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2016 00:56:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils ont passé la grande partie de leur vie au service de la Nation. Ils se sont dévoués à la cause nationale en exécutant avec intégrité les tâches   qui leur étaient assignées. Ces hommes au parcours exceptionnel, le Mali en regorge.  Dans ce numéro, nous partons à la découverte de  l’un d’entre eux.

Ibrahima Hamadou Maïga : qui est-il?

Ibrahima Hamadou Maïga, affectueusement appelé Boris  est un natif de Douékiré, une localité située dans le cercle de Goundam, région de la cité des 333 saints. Apres avoir décroché le Diplôme d’Etude Fondamentale (DEF), il entre à l’ECICA (école centrale pour l’industrie, le commerce et l’administration) et décroche le diplôme de brevet de technicien  en 1984. En quête perpétuelle  du savoir, Boris s’inscrit à l’Institut Universitaire de Gestion de Bamako  (IUG)  et obtint le diplôme de Maitrise des sciences techniques commerciales internationales. Il s’inscrit par la suite  à l’Educatel (un centre de formation à distance soumis  au contrôle de l’éducation nationale en France), d’où il décroche  un master en droit privé.  Outre ces formations, Boris a suivi d’autres  cours dans plusieurs  centres de formation notamment à Afrique  compétences de Casablanca au Maroc en 2015, formation sanctionnée par un  certificat d’expertise en ingénierie de formation et plan de formation ; élaboration, mise en œuvre évolution et suivi  des actions de formation. Il est également en fin de formation en  master II en gestion des ressources humaines.

<strong>Un parcours professionnel couronné de succès.</strong>

Fort de toutes  ces qualifications et expériences, M. Maïga a occupé plusieurs fonctions de 1991 à nos jours.  Il a été successivement clerc principal d’avocat de Maitre Dramane Touré,  avocat à la cour de Bamako, superviseur administratif au projet d’enquêtes sociologiques de la commune III du district de Bamako, chargé du suivi des activités de l’enquête et production des différents rapports. Ces multiples qualités et sa maitrise de soi lui ont valu le poste de vice-président de la commission transport et sécurité lors de la visite officielle du Président de la République française au Mali de juillet à novembre 2003.

En 2007, pendant  les élections présidentielles, il a servi à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) comme rapporteur général. Il a été également coordinateur de la région de Kidal, Co-coordinateur des régions de Tombouctou et Koulikoro, co-coordinateur de la juridiction des Etats-Unis d’Amérique, Co-coordinateur de juridiction de la République française, chargé de la formation des membres des différents dénombrements et correspondants entre la CENI et la cour constitutionnelle.

De  2008 à  2012,  il est affecté   à la Banque Malienne de Solidarité (BMS) en  qualité de conseiller spécial du Président Directeur General en matière de communication et des relations publiques.   Administrateur chevronné,   avocat hors pair, il se retrouve dans le ministère  de l’Education Nationale,  de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales en qualité de chargé de mission pour ensuite être nommé plus tard chef de cabinet au ministère du travail de la fonction publique, poste qu’il occupe à ce jour.

Ce travailleur courageux  et disponible, est un cadre hors pair qui ne cesse d’attirer l’admiration et la sympathie de  ses collaborateurs qui le qualifient d’exceptionnel, humble et intègre. Depuis son arrivée au stratégique ministère du travail et de la fonction publique, Boris se bat aux côtés de son ministre Mme  Diarra Raky Talla pour faire avancer les dossiers brulants de l’heure en engageant des  négociations avec les différents syndicats afin d’aboutir à des solutions viables.

Celui-là que les proches appellent affectivement Boris est aussi  un homme politique aguerri. Il est le quatrième vice-président de l’UM-RDA, parti au sein duquel il se bat pour faire valoir les valeurs cardinales des pères fondateurs de la république du Mali.

De cadres honnêtes, le Mali en regorge et M. Ibrahima Hamadoun Maiga en est un exemple des élites  maliennes qui sont loin des projecteurs,  mais font avancer la République.

<strong>Pierre Poudiougo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Enquête : Affaire Co&#45; pharma &#45; Docteur Gakou, à quand une justice équitable ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/enquete-affaire-co-pharma-docteur-gakou-a-justice-equitable-1947332.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2016 00:52:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Retour sur un dossier brûlant impliquant des multinationales </strong>

Ils sont grossistes  (Co pharma, Laborex,  CAMED), Banquiers, Auditeurs, juges,  Avocats, à s’organiser en association de malfaiteurs  pour spolier Dr  Gakou Halima  de ses biens. Docteur Gakou Halima, opératrice économique de son état, évolue dans le domaine pharmaceutique et est la gérante de la pharmacie V2M. Après de nombreuses  années  de lutte contre un système mafieux et une justice corrompue, cette dame battante est plus que jamais déterminée  à faire éclater toute la vérité et entrer dans ses droits. Retour sur un dossier brulant impliquant des multinationales et  de hautes personnalités maliennes dans un système de non droit.

<strong>Les faits </strong>

Depuis 1999, Dr Gakou nouait  une relation de partenariat avec différents fournisseurs de produits pharmaceutiques entre autres Co pharma, Laborex et CAMED. Les choses ont marché normalement jusqu’au jour où elle a constaté qu’après chaque  voyage, elle  se  retrouvait  avec des dettes chez chacun de ses fournisseurs. Pourtant, elle a bien un comptable interne et un cabinet  de comptabilité. D’où pouvait donc venir le problème ?  Ne faisant plus confiance à son comptable, elle finit par le remercier et commencer à suivre  elle-même  les différentes transactions à partir de janvier 2010.                                                                                                                                                                           En mars 2010, elle a effectué un  autre voyage mais avant, elle a tenu à  laisser  des consignes fermes au niveau de la pharmacie en recommandant  fermement que toutes les commandes  passées doivent  être réglées  immédiatement. A son retour le 23 Juin 2010, Co pharma lui notifie qu’elle  lui  doit <strong>36 097 335 FCFA</strong>. Stupéfaite, elle   demande les pièces justificatives.  Contre toute attente, Co pharma  lui demande de voir au niveau de sa pharmacie. Dr Gakou savait  bien qu’au niveau de la pharmacie, la commande de  25 millions a été  remboursée conformément aux consignes qu’elle-même avait données avant son voyage.  Finalement,  elle  décide de rembourser les <strong>36 097 335 FCFA</strong> à raison de 120 000 par jour pendant 10 mois au risque de se voir privée des produits pharmaceutiques, indispensables pour ses activités. Toutefois, elle a arrêté de passer d’autres commendes  jusqu'à expiration du montant imposé  par les fournisseurs. Au moment où elle était à <strong>908 729 CFA</strong> du payement, le tout puissant Directeur de co pharma l’appelle à nouveau pour lui dire qu’elle devait la somme de <strong>49 938 244F </strong>au lieu de<strong> 36 097 335 FCFA. </strong>Pourtant Dr Gakou avait suspendu  les commandes pendant la période du remboursement. Suite à ce nouvel incident, Dr Gakoua décidé de faire  l’audit de ses comptes et c’est là qu’elle s’est rendue compte de la grande tricherie des fournisseurs.

<strong>Des cabinets de comptabilité sans scrupule </strong>

<strong> </strong>

Notons qu’au moins 4 cabinets de comptabilité ont  travaillé sur le dossier  Gakou mais au solde des multinationales en usant de tous les moyens illégaux à leur possession pour faire sombrer la pharmacie V2M.  Ainsi, le cabinet Diarra, commissaire au compte de la société Co pharma  a dans un rapport condamné  la pharmacie V2M à payer la somme 49 938  224 FCFA au profit  de  Co pharma. Dr Gakou ne savait pas à quel sein se vouer. Mais, sur les conseils  de certaines personnes de bonne volonté, elle a décidé de jeter son dévolu sur le cabinet CACOGES, reconnu par sa rigueur et son honnêteté  dans le travail.

Le vol organisé a été mis à nu le jour où le cabinet  CACOGES a décidé de faire un travail d’audit  et de contre-expertise auprès de tous les  grossistes. Après un travail  professionnel dénué de toute partialité, CACOGES est parvenu à trouver  des anomalies et mieux,  a pu démontrer que c’est plutôt Co pharma qui doit  des millions de francs CFA à Dr Gakou. Le cabinet CACOGES  entre  alors en contact avec le cabinet Diarra  en lui  demandant de revoir  le  calcul. Mais malheureusement,  ce dernier a vu en cela un affront et s’est lancé dans des hostilités contre la pharmacie V2M et le cabinet CACOGES  qui ont gardé leur sang-froid malgré les intimidations et les  menaces.

<strong>Une justice faible et corrompue </strong>

Après de longs tiraillements entre cabinets, l’affaire a été  portée au  tribunal du commerce  de Bamako pour qu’il départage les antagonistes. Le tribunal  a saisi le cabinet AlesseTogola pour faire la reddition des comptes. Ce cabinet est arrivé à la conclusion que  co pharma  doit à la Pharmacie V2M la somme de 85 000 000 FCFA  confirmant ainsi le rapport du cabinet CACOGES. Le verdict du tribunal de commerce tombe : Co pharma est condamnée à payer la somme de 85 000 000 de francs CFA à la Pharmacie V2M et sommé de payer les 50% du montant avant toute autre forme de procédures de réclamations.  Mais, co pharma refuse de s’exécuter et mieux attaque Pharmacie V2M devant une autre instance de justice.

Pendant ce temps, Dr Gakou décide de voir du coté des autres fournisseurs, même constat avec Laborex qui malgré l’évidence des preuves, parvient  à corrompre le chargé du dossier au camp 1 où une plainte  avait été déposée par Dr Gakou  et saisir le pôle économique, donc le Tribunal de la Commune III. Le juge Yaya Karembé, en charge du dossier, saisit le cabinet EGCCI de serges Lepoudier  pour d’autres audits chose qui inquiète  Dr Gakou, certainement à cause de ses accointances avec   Laborex. Certains juges refusent de dire tout le droit et rien que le droit à cause des dessous de table, jetant ainsi l’opprobre et le discrédit sur toute la justice. L’autorité de la chose jugée obtenue par Dr Gakou devant le Tribunal de commerce devait permettre aux nouveaux juges saisis du dossier de débouter purement et simplement co pharma et l’obliger à s’exécuter, mais hélas !

Dans notre prochaine parution, nous vous dévoilerons  les dessous d’une escroquerie à grande échelle que subissent les pharmaciens sans qu’ils aient le droit de se plaindre tout simplement parce que ceux qu’ils ont en face d’eux peuvent les détruire et les réduire en silence. Nous reviendrons en détails sur le rôle joué par chaque acteur.

A faire à suivre !

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections communales :  La coordination des chefs de village de la commune rurale de Kalaban&#45;Coro disent non à  Issa Bocar Ballo</title>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2016 00:45:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les élections communales du 20 novembre 2016 ne finissent  pas de livrer leurs lots de scandales en tout cas, pas  dans la commune rurale de Kalaban-Coro. Après la protestation des femmes de la commune  suivie d’une journée « sans marché », qui, on se souvient  avait paralysé l’activité économique dans  la commune rurale de Kalaban-Coro, ce sont les chefs de villages qui, à leur tour de monter au créno pour dire non au maire réélu, M. Issa Bocar Ballo. Ils lui reprochent beaucoup de malversations  en tout cas si on s’en tient aux différentes plaintes déposées au niveau du premier ministre, au ministre de l’administration et des collectivités territoriales, au gouverneur de Koulikororo, au préfet de Kati et au sous-préfet de Kalabancoro dont notre rédaction a pu se procurer une copie. La réélection de M. Ballo a provoqué une vague de protestations dans tout kalabancoro. On lui reproche également d’avoir fait venir des électeurs de Ségou ou encore acheté des électeurs de Bacodjicoroni.

Affaire à suivre

<strong> AS</strong>

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&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le jugement de Sanogo ça chauffe et ça va chauffer !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/jugement-de-sanogo-ca-chauffe-ca-va-chauffer-1948162.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2016 00:32:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Jugement, jugement, voilà c’est arrivé maintenant mais on dirait que ça va chauffer dèh ! Le général et 17 de ses amis sont accusés pour avoir tué les bérets rouges qui voulaient coute que coute faire revenir ATT. Ah il  est bon de  rappeler que le contre coup d’état là aussi a chauffé dèh. Certains  hommes politiques étaient mêmes cachés à l’hôtel de l’amitié prêts à fêter la réussite des bérets rouges mais malheureusement les choses n’ont pas marché comme ils voulaient. On a qu’à se dire la vérité hein, l’affaire-là a provoqué beaucoup de morts des deux coté hein, mais  c’est le général qui va prendre les pots cassés après la découverte du charnier de Diago. Depuis trois ans, lui (Sanogo)  et ses camarades sont emprisonnés. Les gens ont crié, crié jusqu’à maintenant, le procès là est arrivé, vive le jugement Sanogo ! Là aussi,  ça chauffé dèh ! Le procureur là même quoi! Il a osé dire que le Sanogo n’est pas un général, lui aussi !

Sanogo est devenu général en plein midi devant tout le monde ici !   Bon, s’il ne croit pas il peut demander à Dioncounda hein !  Il dit aussi qu’il n’est pas ancien président mais tout ça là, ce n’est pas lui oh, c’est Sanogo lui-même. Il n’a pas dit qu’il aime écouter les religieux, voilà maintenant. Certains même refusent d’aller témoigner.   En tout cas, un des avocats de Sanogo a dit qu’il est et reste général pian ! Il parait que les gens ont tellement applaudi l’avocat là ! Ah procès là même quoi, ça va chauffer dèh ! Après le quiproquo entre le procureur et Sanogo, se sont les avocats qui refusent de rentrer dans la salle parce que, on leur a demandé de ne pas rentrer avec leurs téléphones.  Le président a peur de quoi même ? Comment il peut demander aux gens de laisser leurs téléphones sophistiqués dehors ? Il ne sait pas qu’aujourd’hui le téléphone est aussi un outil de travail ? En tout cas, les gens n’ont rien compris dans tout ça là dèh. Les familles des bérets rouges ne sont pas restées à la maison hein ! Elles sont venues nombreuses à Sikasso. Les amis de Sanogo sont aussi venus, il y a même un député  parmi eux. Même s’il parait qu’il a été  chassé à l’entrée parce qu’il n’avait  pas de badge.  Mais l’important c’est qu’il est parti quand même. Ils ont cherché procès  là jusqu’à c’est arrivé. Ils n’ont qu’à  aller  jusqu’au bout dèh ! Maintenant,  on veut tout savoir et on peut compter sur Sanogo qui a déjà dit qu’il était pressé de dire ce qu’il sait mais pour le moment c’est la mi-temps, le procès est remis en 2017. En tout cas nous on veut la fin  de ce match. En attendant, on va parler prochainement  de nos amis qu’on a chassés d’Algérie et puis Kankélétigi n’a rien dit là.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Le 31 décembre en marche</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-31-decembre-marche-1947312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Dec 2016 12:46:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les festivités de fin d’année pointent à l’horizon. Comme cela est de coutume chez nous  au Mali, nul ne veut être en marge de cet évènement unique en son genre. A un peu moins d’un mois, l’atmosphère  se fait déjà sentir. Si l’année dernière, la fête s’est tenue entre crainte et scepticisme, cette année elle s’annonce un peu plus radieuse. La menace terroriste a beaucoup baissé, la confiance s’installe peu à peu  chez la population surtout avec une forte mobilisation des forces de l’ordre à travers la capitale.

Les filles ont d’ores et déjà ciblé leur proie. Elles doivent faire des victimes et elles la feront, c’est aussi la loi du Saint Sylvestre chez nous. Cependant chaque année à ses réalités et chez nous on sait s’adapter. Ainsi, les grands rendez-vous sont fixés malgré les défis du moment. Les jeunes galants suent déjà pour assurer à leurs dulcinées de quoi se rendre belle pour répondre à l’appel des dernières minutes.

Les vols à mains armées  et même des meurtres prennent de l’ampleur ; tout cela pour rendre la cavalière heureuse même si cela se termine le plus souvent par une trahison suivie d’un chagrin sans précédent. En effet, il n’est pas rare que le plus  souvent la cavalière en question ait d’autres  rendez-vous galants et il se trouve aussi que c’est le cavalier le plus fort qui enlève la princesse comme dans les contes de fées.  Le malheureux ? Rentre chez lui dans tous ses états injuriant père et mère le couple gagnant s’il y’a réellement une victoire : « <strong><em>Ne ka waritèdun tan dèh !  Ni kélenkoni i bafonnonalakama ko tè yèrè</em></strong>.<sup>1</sup>» Eh ! Oui c’est aussi ça le 31.

Chacun se prépare comme il peut. Les forces de l’ordre multiplient les patrouilles, malheureusement pour certains, ce n’est pas par amour pour  la patrie mais pour assurer la fameuse nuit de Saint Sylvestre.

Tout compte fait, la fête, elle doit se faire, elle se prépare et  se fera. Mais attention, la vigilance doit être de mise. Vivement la nuit du Saint Sylvestre ! Amadingué Sagara
<ol>
 	<li><strong><em>Mon argent ne se bouffe pas pour rien et oui pour rien au monde. Cette somme, tu vas la vomir sans doute. </em></strong></li>
 	<li><strong><em>Amadingué Sagara</em></strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival culturel dogon « OGOBAGNA », la deuxième édition se prépare !  Masques dogon</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-culturel-dogon-ogobagna-deuxieme-edition-se-prepare-masques-dogon-1947412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Dec 2016 11:10:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On se souvient encore, il y a un an, sur les berges du fleuve Niger, s’est déporté le pays dogon. Oui, le pays dogon s’est déplacé jusqu’à Bamako, la capitale malienne,  avec toute sa  diversité culturelle. A travers chants, expositions, danses et rites dogons, les Bamakois ont pu savourer la richesse de la culture dogon. Après cette première édition, la commission d’organisation dudit festival, avec à sa tête M. Amassagou Douyon, vient de lancer les préparatifs de la deuxième édition qui se tiendra du 23 au 29  janvier 2017 sur la place du cinquantenaire de l’indépendance du Mali.

Lors de la première édition la population Bamakoise a été émerveillée par le programme à savoir les ‘’Em’na’’ masques dogon, la visite du village dogon avec ses différents stands  d’expositions et les animations folkloriques et artistiques. Pour les participants,  l’édition passée était tout simplement  extraordinaire.

Les années se suivent mais ne se ressemblent pas a-t-on coutume de dire, cette deuxième édition qui se pointe à l’horizon n’en fera certainement pas exception.  Pour preuve, au lieu de trois jours, cette deuxième édition s’étendra sur la durée d’une semaine.

Au programme, avec toujours une présentation de la richesse culturelle inépuisable du pays Dogon, les organisateurs, en plus des activités de l’édition passée, proposent au public bamakois d’autres variétés de musiques et danses traditionnelles. Ainsi le Koroba ; le Bajukan ; le « NA-GIROU GÖ » ou la danse des bergers, le « lèbè » ; la danse Peulh, Bozo ; Malinké ; Arabe et Tamasheq seront au rendez-vous pour émailler  cette deuxième édition.

Les organisateurs attendent  de la population de Bamako et environs une grande mobilisation   pour  ce grand rendez-vous de la culture dogon, l’une des cultures les plus riches et profondes du Mali où d’ailleurs beaucoup de peuples se retrouvent.

De grandes sociétés et entreprises en République du Mali, ont déjà renouvelé la confiance au village dogon et entendent comme la première édition accompagner le festival. Il s’agit entre autres du Gouvernement de la République du Mali, du TOGUNA Agro- industrie,  la Fondation Orange Mali, le BRAMALI, la BMS.sa, l’Office du Niger, l’usine STONE,  DOLO SERVICE,  l’EDM etc.

<strong>Joseph Douyon</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ce que pense Soloni : l’ Etat démocratique au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pense-soloni-l-etat-democratique-mali-1895292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Nov 2016 01:55:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La démocratie est le régime des institutions et non de la famille. Nulle part ailleurs la suprématie de l’institution n’est aussi efficace que dans l’Etat démocratique. Au Mali, le régime démocratique comporte beaucoup de vices que nous voudrions, tous ensemble, combattre. </em></strong>

Selon les spécialistes du droit, l’Etat de droit est le régime démocratique. C'est-à-dire un Etat où dominent les institutions et les juridictions. La démocratie, c’est la liberté de s’exprimer. La démocratie se comprend comme le régime du plus grand nombre (la majorité) et non celui de tous sans exclusion. Toute fois, l’existence et le respect de la minorité ou d’une opposition est une dimension constitutive de l’Etat démocratique.  L’opposition ne désigne pas seulement le groupe politique le moins représenté à l’assemblée nationale, mais surtout l’ensemble formé par les citoyens hostiles aux objectifs et croyances du régime démocratique, fussent-ils organisés ou non.

En fondant son exercice sur le principe de la majorité, l’adhésion du plus grand nombre, le régime démocratique avoue son impuissance vis-à-vis d’une opposition aussi résolue. Cette imprudence n’est pas synonyme de faiblesse. Elle signifie tout simplement que l’Etat démocratique ne devine pas le consentement populaire. La voix du peuple n’est pas celle de Dieu. La démocratie ne désigne pas un idéal de conduite morale, mais une forme d’organisation de l’action politique.

Elle n’a pas non plus pour objectif premier la perfection de l’homme, la félicité individuelle, mais la régulation de la vie  collective, la coordination des rapports entre des individus aux aspirations divergentes  à l’intérieur  d’un ensemble qui est l’Etat. Le dirigeant de la collectivité n’en est pas propriétaire mais le représentant. Il a été délégué par ces concitoyens pour servir de garant à l’intérêt collectif.  « Nul n’est voué par sa naissance à guider ses semblables », dit-on. L’édification de l’autorité organisatrice du corps politique résulte d’un pacte entre les hommes.

Hobbes, Locke, Spinoza, Rousseau et, à leur suite, Kant et Fichte, qui sont les promoteurs de cette théorie du pacte social, sont les principales sources d’inspiration de la démocratie moderne. Certes, le contrat censé engendrer le corps politique ne se conçoit pas comme un évènement historique, il demeure une idéale régulation en fonction duquel l’action politique se doit d’être appréciée.

C’est ce qui fait de la démocratie le pouvoir du peuple. Et les différents organes de l’Etat démocratique et leurs responsables justifient leur existence par la volonté de servir la collectivité, le peuple. Le devoir de respecter fidèlement la volonté populaire est la principale maxime du régime démocratique.

<strong>Pierre Poudiougo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Procès du  Général Sanogo : Enfin quand la Justice paraitra au grand jour !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-general-sanogo-enfin-justice-paraitra-grand-jour-1895172.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Nov 2016 01:40:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>« Le roi assis sur le trône de la justice dissipe tout mal par son regard». Ces propos du Roi Salomon de l’antiquité, revêt tout son sens vue que le procès de celui dont l’action en mars 2012 a été saluée par les patriotes, s’annonce.</h4>
Pour rappel, Mr ATT au pouvoir depuis presque 10 ans  avait créé les conditions de la partition du pays lorsqu’il a accueilli les rebelles Libyens, armes à la main, sur le territoire malien, pendant que ceux qui rentraient au Tchad et au Niger ont été complètement dépossédés de leurs armes.

La  goutte d’eau a débordé le vase lorsque, les vaillants soldats maliens  postés pour défendre la patrie étaient complétement  sous  équipés pour faire face à l’ennemi. Le projet de déstabiliser le Mali pour empêcher les élections de se tenir en 2012, et ouvrir une période de transition, se réalisa. Ceux qui ont conçu ce projet sont encore vivants et se déguisent en « bons patriotes, donneurs de leçons ». C’est dans l’expectative, et dans le désespoir, qu’un groupe de jeunes soldats, aidera le peuple malien à réaliser une phase cruciale de son histoire : débarrasser le Mali d’un leader épris de ses propres ambitions que celle du peuple.

A cause du système par les « maitres » et entretenus par les « élèves », des complots s’organisèrent pour arrêter l’élan pris par les jeunes militaires et le peuple patriote. Ce complot arriva à son paroxysme en fin avril 2012 lorsque les fidèles d’ATT appuyés par des leaders politiques connus de tous, ont voulu attenter à la vie de Sanogo et de son groupe.  Complot savamment organisé.

Dans la dynamique d’auto-défense que Sanogo et camarades organisèrent leur propre sécurité en démantelant les  manœuvres orchestrées par les fidèles du président déchu. Les barons du  régime  déchu n’ont pas gommé un seul instant  leur chute. C’est pourquoi ils mettront tout en œuvre pour accuser Sanogo et camarades de meurtres et complicité de meurtres, après exhumé et exhibé des corps pour preuve de culpabilité de Sanogo.

A peine le premier gouvernement formé, il y’avait comme mission confiée de neutraliser Sanogo une fois pour toutes. Cela semblait ressembler plus à un règlement de compte qu’une action judiciaire contre Sanogo pour qui sait comment on a débarqué chez Sanogo pour l’arrêter. C’est depuis trois ans que Sanogo et autres camarades sont mis on dirait « hors d’état de nuire ». Longtemps attendu, son procès est annoncé pour le 30 novembre à Sikasso. C’est enfin l’heure pour  que la vérité jaillisse du décombre des mensonges et des complots organisés. Tous les témoins feront preuve de grandeur d’esprit pour dire la vérité. Et enfin Sanogo sera disculpé à la grande satisfaction des compatriotes. Seulement la question demeure : les autorités veilleraient-elles à ce que la justice reste libre et indépendante ? Pourraient-elles contrarier le Maitre, qui voudrait garder Sanogo en prison ?

<strong>Le chérif</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Elections communales de 2016, une autre phase d’atteinte aux droits des maliens?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-communales-de-2016-phase-datteinte-aux-droits-maliens-1895152.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Nov 2016 01:36:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Pour les pays en voie de développement le multipartisme est une erreur politique…Le multipartisme n’est pas lié à la démocratie… » (Déclaration de Jacques Chirac, sur RFI, le 23 février 1990).</strong>

La pratique démocratique au Mali est en passe d’entamer sa phase de maturité. Ces 20 premières années ne furent que la période de  balbutiement, qui plus est, continue. Pendant cette période, des erreurs, des fautes  ont été commises. Les pertinents  rêves du peuple malien n’ont pu être réalisés. Il y’a eu peut-être confusion entre la réalisation du mieux-être de l’homme malien  et l’exécution du programme d’un candidat. Depuis 1992, nous sommes installés, entrés dans une dynamique de duperie du peuple à travers de mascarades d’élections frauduleusement organisées de façon intentionnelle. En 1997, ce fut le comble ! Nous avons presque frôlé le chaos n’eût été le virement in extremis du dissident Maribatrou Diaby. En 2002 ? Quelle impie de démocratie ! Ils sont allés décider du sort du peuple malien loin des rives du fleuve Niger.  2007 ? Comme une horde, ils se suivaient en ordre rangé pour solliciter la candidature d’un indépendant. Peut-être l’avaient-ils  fait en prévision de 2012. Et 2013 ? Et le peuple dans tout ce tintamarre ?

De 1992-2002, l’école a été sacrifiée, une atteinte aux droits des maliens. De 2002 à 2012, l’école demeure dans le chaos initié en 1992. Cette école continue d’être la cible des prédateurs d’autorités, d’enseignants ou d’administrateurs par leurs comportements quotidiens. Pendant la même période, les ressources « délinquamment » dilapidées avec son corolaire de gâchis, sont incalculables.

A cause de ces pratiques, beaucoup d’enfants sont exclus, l’école a été marchandisée, les pauvres s’accroissent quand au même moment une certaine catégorie de maliens s’embourgeoise. Des fonds pour construire des classes, recruter des enseignants…  sont octroyés aux griottes, aux maîtresses, et que sais-je encore ? Ce sont des formes d’atteinte aux droits des populations. J’ose espérer que les défenseurs des droits humains ne me démentiront pas.  Lorsqu’on entre au gouvernement, histoire de bénéficier de quelques bonus financiers dans le but de préparer les élections, n’est-ce pas cela aussi une forme d’atteinte aux droits des citoyens maliens? Lorsque, de par la position qu’on occupe dans les instituions de l’Etat, on use de son autorité pour privilégier quelques uns aux dépens des autres pour des raisons qui sont généralement politiques ; lorsqu’on use de son pouvoir pour imposer ses choix aux autres, lorsqu’on insulte leur intelligence en ne les consultant pas ou après les avoir consultés on ne tient plus compte de leurs propositions, n’est-ce aussi cela de bonnes manières de  porter atteinte à leurs droits ? Lorsque, se faisant psychologue on entretient l’électorat par l’octroi de faveurs, d’argent ou d’autres choses, n’est-ce pas cela aussi une atteinte aux droits des populations?

Ils portent atteinte aux droits des maliens, tous ces hommes politiques qui promettent mais  n’accomplissent pas leur promesses. Elles portent atteinte aux droits des maliens, quand les autorités entretiennent l’atmosphère et la senteur de la délinquance financière, quand elles favorisent l’enrichissement d’une partie de la population aux dépens d’une autre, quand, sentant leur mort prochaine, veulent entrainer  le peuple  de façon inconsciente ou peut-être intentionnelle dans une crise qui n’a pas lieu d’être.

Que nous réserve 2016 ? Encore d’autres leaders (Maires) pour maintenir la violation des droits des maliens ? L’espoir étant permis, il ne reste qu’à souhaiter  que les élections municipales de 2016 nous donnent une autre race de leaders plus épris du mieux-être des maliens et maliennes.  Durant 20ans, la pratique démocratique, qui devait amorcer une vie qualitative des populations, n’a contribué en grande partie qu’à ériger la loi des plus riches sur les pauvres, la loi des gouvernants sur le peuple, la loi des amis du parti sur les citoyens. Cela s’appelle atteinte aux droits humains. Que Dieu garde le Mali.

<strong>J.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coup bec de Soloni : KIDAL, quelles réflexions?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/coup-bec-de-soloni-kidal-reflexions-1895142.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Nov 2016 01:36:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h5><strong>Les faits « têtus ».L’on ne peut s’empêcher de le répéter après Paul Kagamé. Le récent  fait est aujourd’hui que  Kidal ne participera pas à la fête électorale pour le choix des  Maires.</strong></h5>
L’on n’a jamais cessé au Mali de parler de la bravoure de nos ancêtres, ceux qui ont résisté et combattu les forces obscurantistes et méprisantes du colonialisme. Tous les superlatifs sont utilisés pour évoquer leur grandeur d’âme et d’esprit. A leur suite le président Modibo Kéita aussi a marqué l’histoire du Mali par sa détermination à maîtriser la rébellion. Pour rappel, la  première rébellion touareg  aurait eu lieu en 1911 au soudan Français.  En 1917 la France aurait massacré la rébellion et a même pris la décision de refuser l’inscription des enfants de touareg à l’école. Quand en 1960, il s’est agi de l’indépendance du Mali, les rescapés Touaregs  ont refusé de  s’allier au Mali. Certains voulaient s’allier à l’Algérie, d’autres voulaient constituer un territoire. Avec la révolte des Fellaga à KIDAL, des villages auraient été décimés. A partir de 1972, suite à la famine, beaucoup de Touaregs vont émigrer en Libye. En 1986, Kadhafi prête main-forte aux Touaregs en les intégrant dans son armée pour combattre le Tchad. De fil en aiguille, de révolte en révolte, finalement le premier mouvement touareg organisé vit le jour en 1988, le Mouvement Populaire pour Libération de l’Azawad (MPLA) avec Iyad comme leader. Après, beaucoup d’autres mouvements verront le jour. Après la révolte contre Ménaka en juin 1990, il y’a eu les  accords de Tamanrasset,  sous l’égide de l’Algérie. En 1992, l’accord signé entre le Mali et le MFUA a formulé les recommandations telles que : l’intégration dans l’armée des rebelles ; la mise en place d’une commission pour préserver les droits des Touaregs, pour veiller sur la cessation des hostilités, pour accorder un statut particulier au Nord.

Cette histoire évoquée a tout son sens. Le philosophe feu Mamadou Lamine Traoré disait : <em>« Face  à l’Europe et avec ses canons, sa terrible soif de pouvoir et sa pensée  fortement structurée, la civilisation africaine s’est écroulée, vaincue et fascinée. A  la conquête par les armes succéda la conquête par les idées : les Noirs instruits mirent des masques blancs et la nouvelle pensée africaine se détourna de l’Afrique pour ne considérer que les idées de l’Europe sur l’Afrique …L’intellectuel africain, fasciné par tout ce qui venait d’Europe, a laissé couler sa pensée dans les formes, images, représentations et théories élaborées sur l’Afrique par les penseurs européens. Cet intellectuel lui-même n’était qu’une création de l’Europe. La pensée africaine cessa d’être une forme historique autonome de culture pour ne devenir qu’une métamorphose, une forme dégradée, un avatar de la pensée européenne » (thèse, Philosophie et Géomancie, Introduction, pp. 6-7). </em>

<em>Les sacrifices auxquels la France consent au Nord du Mali (mort de militaires, de journalistes et dépenses financières) n’ont qu’un seul but, comme l’a fait savoir  </em>le député français de l’UMP, Alain Marsaud:<strong>"<em>La paix dans cette région essentielle de l'Afrique passe par une partition, forcément douloureuse mais il n'est pas d'autres solutions y compris pour nous, Français, engagés militairement sur cette zone</em>"</strong>En cela la France respecte sa ligne en tant que membre de l’impérialisme mondial dont les intentions sont on ne peut plus claires quant aux pays du tiers-monde. En voici la teneur de l’a<em>rticle 4 : <strong>«Tous les pays du tiers-monde sont divisibles et leurs frontières déplaçables selon notre volonté. Le respect de l’intégrité territoriale n’existe pas pour le tiers-monde ».</strong></em>L’incapacité des autorités à s’installer à Kidal, ne serait-elle pas une phase d’application de la charte de l’impérialisme, même après la signature et l’accord de paix.Wait and see !

<strong><em>J. D.</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet d’appui a l’éducation en situation d’urgence :  L’USAID met la main à la poche</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/projet-dappui-a-leducation-situation-durgence-lusaid-met-main-a-poche-1895402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Nov 2016 01:13:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 14 novembre 2016, le Ministre de l’Education Nationale a présidé au Gouvernorat de la Région de Ségou, le lancement du Projet d’Appui à l’Education en Situation d’Urgence (USAID/EESA). C’était en présence de l’Ambassadeur des Etats Unis au Mali, du Directeur de l’USAID ainsi que de tous les responsables scolaires des régions concernées par le projet.  </em></strong>

Le Projet d’Appui à l’Education en Situation d’Urgence est une contribution du gouvernement Américain au secteur de l’éducation au Mali. La mise en œuvre de ce projet qui est confiée à l’ONG Clapp and Mayne Renaissance Information Systems (CAMRIS International), repose sur une dynamique participative devant aboutir sur une plus grande collaboration et une synergie avec les communautés. Ainsi, 50 agents de mobilisation communautaires seront déployés sur le terrain afin de travailler en étroite collaboration avec les écoles, les Comités de Gestion Scolaires, les CAP, les AE, les Collectivités en vue d’accroitre l’accès équitable aux services d’éducation pour les enfants affectés par le conflit dans les zones ciblés.

Dans son allocution d’ouverture, le Ministre de l’Education Nationale, Kénekouo Barthélemy TOGO a rappelé que l’école malienne a souffert ces dernières années des affres des différentes crises sociopolitiques que notre pays  traverse depuis 2012. Selon lui, le système éducatif malien a été profondément marqué par le conflit notamment dans les Académies d’Enseignements (AE) de Gao, de Kidal et de Tombouctou et les Centres d’Animation Pédagogiques (CAP) de Douentza, de Ténenkou et Youwarou dans la Région de Mopti ainsi que dans les CAP de Niono et Macina dans la région de Ségou. Cette crise, toujours selon le Ministre TOGO, s’est matérialisée, entre autres, par la destruction, le saccage et l’incendie d’infrastructures scolaires; le déplacement à l’intérieur et à l’extérieur d’enseignants et d’élèves; la déscolarisation de plusieurs centaines d’élèves pour divers motifs ainsi que la fermeture de nombreuses écoles.

C’est donc pour relancer les activités scolaires dans ces zones affectées par la crise, que  l’USAID a  financé le présent projet à hauteur de neuf milliards de F CFA, sur une période de trois ans. L’objectif étant selon l’Ambassadeur des Etats Unis au Mali, Paul A. FOLMSBEE <strong><em>« d’aider les maliens à se forger un avenir démocratique, résilient et prospère »</em></strong>.

A terme, le projet envisage de doter 80.000 enfants âgés de 7 à 12 ans dont près de 40.000 filles de kits scolaires et un enseignement sensible au genre et au conflit ; de construire 60 nouvelles salles de classes ; de rénover 230 écoles ; de former 1500 enseignants en vue d’accompagner et de soutenir les enfants dans les zones affectées par le conflit. En outre, quatre AE et quinze CAP seront dotés en équipement nécessaires pour la collecte et le traitement des données.

Il faut dire que la mise en œuvre du projet concernera  250 écoles dans les régions de Ségou, Mopti, Gao, Tombouctou et Kidal qui auront des plans de contingence et de sécurité. Et la représentante de l’ONG CAMRIS International n’a pas manqué de dire l’engagement de son équipe à relever les défis à eux confiés par les autorités américaines et maliennes.

« Trop d’enfants maliens, notamment des régions du nord et du centre, sont restés en marge du système éducatif, du fait de la crise multiforme. Il convient donc de donner une seconde chance à ces milliers d’enfants déscolarisés et non scolarisés pour retrouver le chemin de l’école. Ainsi ils seront à mesure d’échapper à la drogue, à la migration clandestine, au terrorisme et à l’extrémisme violent », dixit Paul A. FOLMSBEE, Ambassadeur des États Unis et le Ministre Kénekouo Barthélemy TOGO de renchérir : « la disponibilité des enfants, la volonté manifestée par les parents d’élèves et l’engagement des partenaires techniques et financiers auprès des autorités scolaires n’ont toujours pas vaincu les adeptes de l’obscurantisme. Ils n’ont toujours pas convaincu les partisans de la pensée unique que l’enfant malien aussi a des droits, dont celui de pouvoir accéder à l’éducation à lui conféré par la constitution de son pays »

<strong>Cellule de Com. MEN</strong>

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<title>Qui est qui ? A la découverte  M.  Ibrahima Bamba, un homme au service de la nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/a-decouverte-m-ibrahima-bamba-homme-service-de-nation-1895332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Nov 2016 01:00:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Naissance et parcours</strong>

Ibrahima Bamba a vu le jour en 1953 à Zegua dans le cercle de Kadiolo, au cœur de la  région de Sikasso. Petit-fils de feu Bakary Bamba, Chef de caton du Folona du côté de son Père Moumouni Bamba, et également petit-fils de Feu Sidiki Ouattara ; Diamanatigui de Koutiala du côté  de sa Mère Kadidia Ouattara. Il passe une enfance heureuse auprès de ses grands parents paternels et maternels dans la cour des chefs fondateurs de Sikasso.  Après un brillant parcours scolaire et universitaire, il obtient un diplôme en ingénierie  des industries et des mines. Juste après, il exerce une brillante carrière à l’Opération Puits et à l’hydraulique de 1976 à 2016. Il  a été successivement chef secteur à l’opération puits de Bamako, chef de projet CEDEAO à Nara et Nioro, Chef de projet BID pour la région de Koulikoro,   Directeur régional de Koulikoro du même service jusqu’au 1er  janvier 2016, date à laquelle il prend sa retraite après 40 ans de service bien rendu à la nation malienne.

&nbsp;

<strong>Engagement social et politique</strong>

M. Bamba est un homme engagé depuis son jeune âge et a gravi plusieurs échelons. Aujourd’hui, il est 9<sup>ème</sup> vice président  du bureau politique national d’UM RDA Faso jigi. Il fut Maire de la Commune Rurale de Kalaban_Coro de 2004 à 2009. Depuis 2009,  premier adjoint au Maire de Kalabancoro. Durant sa riche carrière d’homme politique, M. Bamba aura marqué la brave population de Kalabancoro par sa bonne gouvernance.

M. Bamaba est un homme soucieux des personnes défavorisées et du développement des femmes et de la jeunesse.

Grâce à ses engagements et ses plaidoyers auprès des partenaires, beaucoup de projets ont pu être réalisés dans la commune de Kalabancoro comme : la création d’Associations et de coopératives de femmes et de jeunes, la création d’activités génératrices de revenus, maraîchage en milieu rural, la scolarisation et l’alphabétisation etc.  Il est aussi un  homme de culture et aime le sport et l’épanouissement des jeunes.

&nbsp;

<strong>Ses ambitions</strong> :

C’est cet  homme fort de toutes ces expériences accumulées au fil des ans, qui veut continuer à se mettre au service de sa population pour améliorer le niveau de vie de ses frères et sœurs.

Ibrahima entend mettre ses  expériences dans le domaine administrative et politique pour  contribuer à la mise en œuvre du plan de développement Economique Social et culturel  (PDESC) 2016 à 2020 de la commune de kalabancoro.  Il croit fermement que les conditions de vies des populations  de la commune de Kalabancoro  peuvent être améliorées et que la Commune pourrait même  se classer parmi les communes les mieux enviées au Mali avec le concours et la collaboration de la population.  AS

&nbsp;

<strong>Ibrahima Bamba, un espoir pour la commune de Kalabancoro. </strong>

L’homme n’est plus à présenter dans la commune de Kalabanoro, il a fait ses preuves. Le seul  fait de  scander le nom Bamba suffit pour connaitre la dimension de l’homme dans la commune  de Kalabancoro et ses environs. A Kabala et  Missala,   il a réalisé un puits  à grand diamètre  et aider à achever l’école de Missalabougou  sur fonds propre. Rappelons qu’étant Maire, il a construit des classes à Kabala, 6 classes à l’école publique de Kouloubléni  et la construction du CSCOM de Niamana.  Depuis,  il est resté fidèle à ses frères et sœurs et seuls les bénéficiaires peuvent mesurer la portée de ce geste.

Désormais candidat, il attend se consacrer à cette brave population en l’aidant à se développer  et sortir de la fatalité. Conscient du fait que les routes et l’électricité ne sont  pas du ressort du maire  s’il est élu, il s’engage néanmoins à aider à leur réalisation en utilisant les moyens légaux qu’il pourra mobiliser.

Après son élection,   M. Bamba entend œuvrer :

Dans les domaines de la santé par la  construction des centres de santé communautaires dans les villages où les besoins se font sentir, selon les dispositions de la carte sanitaires de la commune de Kalabancoro. Il compte également remédier au  problème d’équipements sanitaires des différents CSCOM et  faciliter l’accès des populations aux  structures de santé villageoises, au centre de Référence de Kalabancoro. Il veillera à promouvoir la bonne gestion de ces centres de santé.

<strong>Dans le domaine de l’éducation</strong> :

Soucieux de l’éducation des enfants, la construction des salles de classes dans les écoles publiques, et leur équipement dans le but de  diminuer le nombre pléthorique d’élèves dans les classes, figurent dans l’agenda de M. Bamaba.  Il compte également faciliter  l’accès à l’eau potable dans les écoles et rehausser  la qualité de l’enseignement en renforçant  la capacité des centres de formation.

<strong>Dans le domaine de l’hydraulique :</strong>

Bien qu’étant source de vie, l’accès à l’eau potable reste un défi majeur dans la commune de Kalabancoro.  M. Bamba compte faciliter   l’accès à l’eau potable dans les villages en réalisant  des adductions d’eau sommaire (AES) dans les villages déficitaires. Il compte dans la même foulée,  réaliser  et  réhabiliter  des forages dans les zones déficitaires.

<strong>Dans le domaine de l’hygiène et  l’assainissement :</strong>

Le Maire projette d’améliorer  l’accès des populations aux services d’assainissement durables à travers la sensibilisation des populations, et  la gestion des populations des déchets liquides et solides. Il compte également organiser les GIE de ramassage d’ordures en coopérative pour permettre une gestion saine des dépôts de transit et final. La création d’un cadre de concertation et le renforcement de capacité de ces coopératives et  la convocation rapide d’un forum sur l’assainissement avec l’ensemble des villages  et l’ensemble des acteurs de l’assainissement sont à l’ordre du jour.

<strong>Dans le domaine du Sport, Art et Cultures :</strong>

Le maire compte aménager des terrains de sport, développer les sports de masse en organisant  des compétitions sportives. Il compte aussi  appuyer les organisations sportives, construire des foyers de jeunes  et organiser des festivals artistiques et culturels.

<strong>La jeunesse :</strong>

<strong>Très proche de la jeunesse, M. Bamba a</strong>méliorera  la situation de l’emploi et des revenus pour les jeunes et les femmes et  concevra  des centres d’épanouissement pour les jeunes de la commune.

<strong>Sécurité :</strong>

Conscient de l’insécurité grandissante, le Maire entend doter les différents services de sécurité (police et gendarmerie) de moyens pour diversifier des patrouilles dans la commune et donner aux forces de l’ordre   un cadre d’échange avec ces différents services pour leur permettre d’être plus efficaces dans leur travail en mettant  en place l’éclairage publique dans les zones d’insécurité.

<strong>L’urbanisme :  </strong>

M. Bamba pense qu’améliorer le cadre de vie des populations est désormais une urgence. Pour ce faire, il compte procéder à la viabilisation des quartiers et des villages non encore lotis

<strong>Gouvernance Locale :</strong>

M. Bamba compte relever le défi de la bonne gouvernance en créant un cadre dynamique de concertations, d’informations et de sensibilisation pour des besoins de  suivi des  réunions de restitutions. Pour atteindre cet objectif, il compte organiser des sessions de formation à  l’intention des élus, des cadres, et des agents  de la Mairie. Pour plus d’efficacité, le Maire entend améliorer  le cadre de travail des agents de la commune dans la construction et l’équipement des centres d’état civile pour rapprocher davantage  les populations des différents services de la Mairie.

La différence entre Ibrahima  et beaucoup d’autres candidats  c’est qu’il est un homme de vérité, qui ne sait pas mentir  à cause de sa descendance de la famille Bamba. Ce qui est un gage que chaque promesse qu’Ibrahima  fera, sera respectée.

Il n’y a aucun doute que M. Bamba  aura la confiance de cette brave population de la commune de Kalabancoro qui n’a jamais cessé de réclamer sa candidature.

<strong>Pierre Poudiougo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique satirique : Paul Folmsbee de quoi je me mêle même ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-satirique-paul-folmsbee-de-quoi-me-mele-meme-1808052.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 00:59:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ah le pauvre a tort dèh! Comme ça, on veut que notre gouvernement coupe toutes les relations avec le Gatia quoi? Mais… M. l'ambassadeur, tu es fâché dèh ! Dans tout ça là oh,  tu es qui même pour nous demander ça, surtout  à notre Kankélentigui?  Parce que ton pays est le plus puissant au monde quoi? En tout cas,  ce que nous savons là, chacun est roi chez lui et il fait ce qu’il veut chez lui.  Vraiment laisse-nous laver nos linges en famille ici. Est-ce que nous on peut parler de vos affaires comme ça ? Même Kankelentigui lui-même  ne peut pas a fortiori votre collègue Tiénan Coulibaly  qui est chez vous là-bas.

Dans tout ça là même là oh,  est ce que tu as demandé notre avis même ?  Nous les enfants de Maliba là on est fier de Gatia! On ne parle pas des politiciens dèh mais nous le peuple, on aime Gatia .  On l’aime aujourd’hui on l'aime demain. Quand vos amis nous tuaient, nous violaient, volaient nos biens là est ce que vous avez parlé ?  Quand votre ami MNLA faisait le malin à Kidal là, qui a sauvé notre dignité? Vraiment si tu n'as rien à dire là, laisse-nous en paix.

Aujourd'hui c'est la paix qu'on veut et non des paroles qui nous fâchent. Ce n’est parce que votre pays nous aide beaucoup qu'on a  rien à dire hein! Sinon ce n’est pas parce qu’on aime ce que tu disais dèh ! Peut-être que vous oubliez qu’on est indépendant ou quoi ? On vient de fêter nos cinquante seizième anniversaires, donc on sait ce qu’on fait.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée scolaire 2016&#45;2017 : le ministère de l’éducation place l’année scolaire 2016&#45;2017 sous le signe du « retour aux valeurs du travail et au mérite »</title>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 00:36:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Aujourd’hui lundi trois octobre 2016, les structures d’éducation préscolaire, les écoles fondamentales, les Instituts de Formation de Maîtres, l’Ecole de Formation des Educateurs Préscolaires, les établissements d’enseignement secondaire général, technique et professionnel, ouvrent leurs portes. » Ses propos sont celui du ministre de l’éducation nationale Pr Barthélemy Kénékouo Togo avant de laisser entendre  la rentrée des classes sera placée sous le signe du « retour aux valeurs du travail et au mérite », voie royale vers la consolidation des acquis et la rédemption de l’école malienne.  Le journal soloni s’est procuré l’intégralité  de son discours vous.

&nbsp;

Chers compatriotes ;

Chers enseignants ;

Chers parents d’élèves ;

Chers élèves ;

Chers partenaires au développement.

Demain lundi trois octobre 2016, les structures d’éducation préscolaire, les écoles fondamentales, les Instituts de Formation de Maîtres, l’Ecole de Formation des Educateurs Préscolaires, les établissements d’enseignement secondaire général, technique et professionnel, ouvrent leurs portes.

Cette année, la rentrée des classes sera placée sous le signe du « retour aux valeurs du travail et au mérite », voie royale vers la consolidation des acquis et la rédemption de l’école malienne.

Loin d’être une simple manifestation d’intention, il s’agit d’une conviction forte qui exige qu’ensemble, et dès maintenant, nous nous employons à réaliser l’indispensable sursaut visant à restaurer la grandeur de cette merveilleuse institution qu’est l’école. Cet engagement n’est pas au-dessus de nos possibilités, il faut d’abord y croire.

Chers compatriotes,

Comme à l’accoutumée, nous nous faisons un devoir de vous présenter, en cet instant solennel, un bilan de l’année scolaire écoulée, vous entretenir des défis à relever pour l’année scolaire qui débute, et des réponses envisagées, tous concourant à la stratégie globale d’amélioration de l’efficacité et de l’efficience du système.

Mes Chers compatriotes,

Par la grâce de Dieu, Puissant et Miséricordieux, le Ministère de l’Education nationale a pu conduire à son terme l’année scolaire 2015-2016. Les cours se sont déroulés normalement sur l’ensemble du territoire, excepté la région de Kidal pour des raisons d’insécurité.

L’année scolaire a été couronnée par l’organisation des examens pour tous les ordres d’enseignement, conformément au calendrier fixé. Les candidats ont composé dans toutes les régions, excepté encore une fois Kidal.

Egalement, les candidats du camp des réfugiés de M’Berra, en République Islamique de Mauritanie ont pu composer en même temps que leurs camarades de l’intérieur du pays pendant la session ordinaire.

En cette occasion, nous adressons aux autorités Mauritaniennes, à l’UNICEF ainsi qu’à la représentation diplomatique du Mali en Mauritanie, les reconnaissances et remerciements du peuple et du Gouvernement du Mali.

Au terme de la proclamation des résultats, il a été enregistré :

30,02% d’admis au Diplôme d’Etudes Fondamentales (DEF) ;

24,30% au Baccalauréat général ;

23,74% au Baccalauréat technique ;

37,43% au Certificat d’Aptitude Professionnelle (CAP) ;

27,41% à la première partie du Brevet de Techniciens (BT1) ;

48,18% à la deuxième partie du Brevet de Techniciens (BT2), et

97,5% aux examens de fin cycle des Instituts de Formation des Maîtres.

Ces résultats, il faut le reconnaître, nous interpellent tous, responsables de l’administration scolaire, enseignants, élèves et parents d’élèves, sur les performances de notre système éducatif et les défis à relever quant à la qualité et l’efficacité de nos enseignements et  apprentissages.

Nous associons particulièrement à cet exercice d’analyse les collectivités territoriales.

Chers compatriotes,

Toujours au titre de l’année scolaire 2015-2016, ce sont au total 3 854 enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales dont 3 668 pour l’enseignement fondamental, 117 pour l’enseignement secondaire général, 54 pour l’enseignement technique et professionnel et 18 pour l’enseignement normal qui ont été recrutés et affectés. Egalement, 407 enseignants des écoles communautaires ont été intégrés dans les fonctions publiques des collectivités territoriales.

Ces opérations n’ont visé qu’un seul objectif, réduire la fracture entre régions et réaliser le maillage territorial le plus complet possible.

Elles ont permis, outre la relance de l’Education, le soutien aux efforts de scolarisation, notamment dans les régions du nord du pays par la construction et l’équipement de 792 salles de classe pour l’enseignement fondamental, la réhabilitation de 200 autres, et  la réalisation de 111 points d’eau.

Au regard du ralentissement manifeste du taux de scolarisation du fait essentiellement des effets de la crise sécuritaire, il a été procédé pour des raisons d’équité, à l’ouverture de 536 Centres de Stratégies de Scolarisation Accélérée/Passerelles (SSA/P) dans les Centres d’Animation Pédagogique (CAP) des Académies d’Enseignement (AE) de Bamako, Kayes, Kita, Nioro, Dioila, Kati, Koulikoro, San, Ségou, Bougouni et Koutiala ; et l’ouverture de 89 autres dans les CAP des AE de Gao et Tombouctou.

Cette crise, faut-il encore le rappeler, a provoqué le déplacement d’environ 330 000 personnes vers les pays frontaliers du Mali ou vers les régions du sud du pays et perturbé la scolarisation de plus de 800 000 enfants.

Le soutien aux efforts de scolarisation est davantage marqué par la création et l’animation de 579 cantines scolaires dans les zones d’insécurité alimentaire, permettant ainsi d’améliorer la fréquentation de 168 717 enfants.

En matière d’éducation non formelle, 1098 Centres d’Education pour le Développement (CED) ont été créés au terme de la campagne 2015-2016. Ces centres sont fonctionnels au niveau de l’ensemble des Académies d’Enseignement, excepté celle de Kidal.

Mes Chers compatriotes,

Le dialogue social, qui nous a permis d’avoir des résultats probants en 2015-2016 sera poursuivi et renforcé en 2016-2017. Des actions de sensibilisation et de renforcement des capacités en matière de prévention et de gestion des crises en milieu scolaire ont contribué à éloigner le spectre de la violence et de l’outrage.

Dans le cadre de la gestion de l’école en mode décentralisé, 1 332 Comités de Gestion scolaire (CGS) fonctionnels ont été mis en place et leurs membres ont été formés à leurs rôles et responsabilités. Ce processus de renforcement des compétences des représentants des communautés en vue de leur implication dans la gestion de l’école sera poursuivi en 2016-2017.

En matière de promotion et de valorisation des langues nationales, le Gouvernement a adopté, lors de sa session du Mercredi 14 septembre 2016, un projet de loi fixant les modalités de promotion et d’officialisation des langues nationales. Celui-ci s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique linguistique du Mali adoptée en décembre 2014.

Mes Chers compatriotes,

La Gestion des flux à travers l’orientation des élèves titulaires du Diplôme d’Etudes Fondamentales (DEF) reste aussi un défi à relever.

Sur les 66 615 élèves admis dont 64 117 élèves réguliers, 63 389 seront orientés, soit 99% des élèves réguliers admis.

La tendance des orientations est d’environ 33,8% pour l’Enseignement secondaire Professionnel, et 66,2% pour l’Enseignement Secondaire Général et Technique.

Sur les 63 389 élèves réguliers orientés, 51% iront dans les établissements privés et 49% dans les établissements publics.

Chers compatriotes,

Chers élèves, parents et enseignants,

Dans la perspective de la rentrée scolaire 2016-2017, mon département continuera d’accorder une attention particulière aux écoles situées dans les zones affectées par la crise sécuritaire. Cette mesure n’exclut pas les autres régions du pays où assurément, d’autres types de problèmes persistent.

&nbsp;

En effet, malgré les efforts fournis par le Gouvernement de la République et ses partenaires, les actions engagées et les reformes entreprises par le département en charge de l’éducation nationale, les taux de redoublements et ceux des échecs aux examens scolaires restent élevés.

Pour faire face à cette préoccupation, en plus des actions posées en matière de recrutement et de formation d’enseignants, de dotation des écoles en manuels scolaires, nous avons décidé, suite à des évaluations des acquisitions des élèves en lecture en lien avec les méthodes de lecture en cours dans nos écoles, de l’extension de la méthode équilibrée et de la réintroduction officielle de la méthode de lecture à base syllabique dans nos écoles.

Je voudrais rappeler à cet effet que la réintroduction de cette méthode est une recommandation des Journées Nationales de Réflexion sur les Méthodes de lecture des 09 et 10 septembre 2016 auxquelles ont participé des députés à l’Assemblée Nationale, des représentants des partenaires sociaux de l’éducation, des partenaires techniques et financiers de l’éducation, des cadres de mon département tant au niveau central qu’aux niveaux déconcentrés et des personnes ressources.

Au-delà de cette problématique, la complexité et la diversité de la situation de l’école nous invitent à faire preuve de créativité et à envisager des solutions innovantes, flexibles et adaptées à l’évolution de notre environnement.

Dans cette perspective, comment ne pas évoquer le vaste chantier de la formulation d’un Programme Décennal de Développement de l’Education (PRODEC) de deuxième génération, entré depuis peu dans une phase active avec l’adoption par le Partenariat Mondial sur l’Education de la requête de financement, le démarrage des travaux de l’analyse sectorielle et la mise en place de l’équipe technique en charge de son élaboration !

Pour terminer, je voudrais souhaiter à vous tous, enseignants, élèves, parents, membres des Comités de Gestion Scolaire, responsables administratifs et autres partenaires, une bonne année scolaire 2016-2017.

Vive l’école malienne

Vive le Mali

Je vous remercie

La rédaction

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</item>

<item>
<title>Editorial : L’indépendance, parlons en !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-lindependance-parlons-1807862.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 00:29:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Maliba a désormais 56 ans, vive le Maliba ! A 56 ans, l’homme a atteint la maturité. Il n’est plus à la charge d’aucune personne. Après avoir soufflé ses 56 ème bougies, le Mali  est-il   réellement indépendant? La  question mérite bien son pesant d’or. Faut-il le rappeler que le Soudan Français accédait à l’Independence le 22 septembre 1960 ? Après  cette date, le président Modibo Keita  demandait aux troupes françaises de quitter toutes les bases qu’elles occupaient en territoire malien.  L’armée malienne naissait suite à ce départ des troupes coloniales, une armée qui était le gage de la souveraineté du Pays.  Après 56 ans, le Mali à l’instar de la plupart des Etats africains, surtout  subsahariens, restent sous les ordres de l’ancienne métropole, qui décide de tout (élections, gestions du pays, le mode de gouvernance etc.) à telle enseigne que certains par ironie, ne manquent  plus de qualifier nos dirigeants de gouverneurs.  Au fonds, cette manière de voir les choses n’est pas aussi ridicule que cela parait à la première lecture. L’indépendance qui a été saluée à ses premières heures avec beaucoup d’optimisme, s’est révélée être un mirage.

Revenons au Maliba qui fait l’objet de notre analyse de cette semaine. De l’indépendance à nos jours, tout montre à suffisance que la situation échappe au contrôle des autorités. D’abord c’est le père de l’indépendance malien Modibo keita qui a été renversé puis assassiné pour ses idéaux. Ensuite, ce fut Moussa Traoré, celui-la même qui a été la cause de la chute du premier président.

La chronique maladie du Mali qui est l’épineuse question du nord laisse libre cours aux rumeurs tant la position de la France est ambigüe.

Depuis, les maliens ne comprennent plus la situation du septentrion de leur pays surtout celle de Kidal. Un territoire malien, pourtant refusé au maliens. Cet état de fait, les maliens  ne le comprennent pas, et l’acceptent difficilement de la part de leur Kankéléntigui (IBK) qui,  pour eux, a été élu pour trouver une solution définitive et couper court  à toutes idées de partition du territoire national. Pourtant, il n’y est pour rien. Il est, et demeure  sous les contraintes d’une main invisible appelée la France face à laquelle aucune dose de patriotisme n’est assez forte pour venir  à bout du problème malien. A ce sujet,  l’artiste international Salif Keita ne manque pas de le confier chez notre confrère de l’hebdomadaire jeune Afrique : « si la France voulait que la guerre s’arrête, ce serait fini demain ».

Justement, parlant de la France, les troupes de l’opération Barkhane ont pris leur distance avec les rebelles il ya quelques jours. Une nouvelle qui n’a pas manqué de défrayer la chronique.  Le 27 septembre,  c’est l’ambassadeur des Etats unis qui sommait le Mali de couper tous liens à la fois publics et privés avec le Gatia,  comme si le Gatia n’était pas composé de maliens tout comme le MNLA, qui a pourtant bénéficié  de sa  bénédiction. Cette sortie hasardeuse du diplomate  vient confirmer le rôle de gendarme que jouent les grandes puissances vis-à-vis des pays africains et prouve par la même occasion que l’indépendance reste toujours un idéal à atteindre pour les pays Africains.

<strong>Amadingué Sagara</strong>

&nbsp;

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</item>

<item>
<title>Football : L’AS Douanes de Sikasso a dominé en ½ finale l’AS Médine de 3 buts à zéro</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/football-las-douanes-de-sikasso-a-domine-%25c2%25bd-finale-las-medine-de-3-buts-a-zero-1808072.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 00:25:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Football, les populations du cercle et de la région de Sikasso sont mobilisées derrière l’AS Douanes de Sikasso, qui s’apprête à jouer la montée en première division du football national.

En effet, après un parcours mémorable lors des éliminatoires, neuf victoires en dix matchs disputés, l’équipe de la Douane semble bien partie cette année pour accéder à l’élite du football national. Pour parvenir à ses fins, le Directeur régional des Douanes, le Colonel Ahmed Ag Boya a fait appel au buteur patenté Boubacar Coulibaly pour prendre les commandes de cette formation des Douanes, qui fait la fierté de toute la 3<sup>ème</sup> région.

Tout comme la ligue régionale de football de Sikasso, à travers notamment Mamby Kékéltigui Diaby et ses collaborateurs, la direction régionale des Douanes de Sikasso, les autorités administratives et politiques avec à leur tête, le Gouverneur Bougouzanga Coulibaly, qui ne ménagent aucun effort pour faire revivre les joies du football, par les populations de la région, le Directeur Général des Douanes, le Général Modibo Kane Kéïta et toute l’Administration des Douanes maliennes sont à pied d’œuvre pour transformer le rêve en réalité. Tous n’aspirent qu’à une seule ambition, l’AS Douanes de Sikasso en première division du football malien.

Et comme l’on pouvait s’y attendre, certains hommes d’affaires et des gros commerçants de la 3<sup>ème</sup>région et du cercle de Sikasso ne sont pas restés en marge, nombreux sont parmi eux à avoir pris la décision de soutenir en leur façon et en leur pouvoir cette équipe de la Douane à accéder à l’élite du football national.

Pour le Secrétaire général du club des Douanes, M. Abdoulaye Ongoïba, les moyens sont réunis par les dirigeants pour permettre l’équipe des Douanes de la région de Sikasso d’accéder en première division.

Il a profité de notre rencontre pour revenir sur les performances réalisées par l’équipe de l’AS Douanes lors des matchs éliminatoires. Le club de l’AS Douanes dans l’entame de son parcours a respectivement dominé le Tata National par le score de :1 but à 0 à l’aller et 0 à 0 au retour ; la formation de l’AS Tadona n’a pas fait mieux que le Tata National face à l’AS Douanes, dominée par 3 buts à 0 et 2 buts à 0 ; les jeunes de PFMR ont réussi à arracher un nul blanc à l’aller de 0 à 0 et un deuxième match de parité de 1 à 1 ; l’AS Douanes après ces deux matchs nuls a ressurgi face à l’AS Baoulé battu à l’aller par le score de 2 buts à 1 avant de perdre le match retour par le score de 2 buts à 0 et c’est la seule défaite des Douaniers de Sikasso dans ce championnat régional de deuxième division. Tout comme lors des deux confrontations contre le Tata National, l’AS Douanes a dominé l’ASB de Kolondièba par le score de 3 buts à 0 et au retour à Kolondièba, le score a été blanc 0 à 0.

En phase Carré d’AS, l’AS Douanes de Sikasso a dominé en ½ finale l’AS Médine de Sikasso par le score de 3 buts à 0 à l’aller avant de concéder le nul de 0 but partout lors du match retour. En finale, l’AS Douanes qui avait dominé le Tata National en match de poule, a de nouveau pris le dessus sur le Tata National, par le score de 3 buts à 1 après prolongation.

Avec un tel parcours, nul ne doute de la confiance qui anime les hommes de Boubacar Coulibaly, connu sous le Sobriquet de Buteur Patenté. A l’heure où nous mettions sous presse ces informations, l’AS Douanes se trouve en train de préparer activement les matchs de la montée en première division et l’Administration générale des Douanes, sous la conduite du Général Modibo Kane Kéïta, est au four et au moulin pour transformer le rêve en réalité pour le plus grand bien du football de la troisième région administrative du Mali. Pour corroborer tout cela, le Président de la ligue régionale de football de Sikasso, El Hadji Mamby Kélétigui Diaby a confié que son bureau travaille d’arrache-pied pour redonner aux populations les joies du football. Il a conclu en indiquant que l’ensemble des autorités administratives et politiques, ainsi que les opérateurs économiques de la région de Sikasso sont mobilisés à tous les niveaux pour accompagner l’AS Douanes dans le tournoi de la montée.

<strong>CORRESPODANCE PARTICULIERE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le complexe scolaire « La fontaine » : l’exemple d’une éducation de qualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/complexe-scolaire-fontaine-lexemple-dune-education-de-qualite-1807982.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 00:15:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Situé à Baco Djicoroni ACI, le complexe scolaire « la Fontaine » est une vraie révolution éducative. Dans un pays où la prolifération des écoles privées et le niveau des élèves ne cesse de créer polémique, se démarquer n’est pas chose facile  mais la Fontaine y est parvenue.

<strong>Historique d’une fontaine de savoir</strong>

Le complexe scolaire la « Fontaine »  a vu le jour suite à  l’extension du Jardin d’enfants « Les Petits Dinosaures » créé en 2001 par Mme TOURE Dana BARTAKOVA. Les petits dinosaures ayant grandi, il fallait donc trouver une autre formation adaptée à leur nouveau statut. Ainsi,  « La Fontaine » vit le jour en 2006 avec trois salles de classes supplémentaires pour un début du cycle primaire. La promotrice BARTAKOVA s’est donnée comme défi de former le leader de demain et pour cela, il fallait obligatoirement une base solide dès le départ. Après un moment de dur labeur, du savoir faire et surtout l’amour des enfants, la «Fontaine » va vite gagner la confiance des parents.

<strong>Une révolution éducative</strong>

La création d’un cycle fondamental en 2010, puis le lycée en 2015 sous le leadership de M. TOURE Mohamed Ludvik ouvre la porte à un complexe scolaire hors pair, envié des parents soucieux de l’avenir de leurs enfants.  Avec un effectif de 400 élèves, la Fontaine ne cesse de s’innover et s’adapter aux exigences d’un enseignement de qualité indispensable au 21ème siècle: salles de classes adaptées  avec une moyenne de 25 élèves (par classe), cadre sain et propice à l’apprentissage,  un suivi régulier  des élèves et surtout l’accompagnement et la mise à niveau des élèves trainant des lacunes.

A en croire  M. Romaric Kodzo GABIAM, Directeur du fondamental, le complexe s’est fixé dès le départ comme principal objectif  de donner une bonne formation aux élites de demain : « notre principal objectif est de préparer les jeunes scolaires à servir non seulement le Mali mais l’Afrique de demain, une Afrique où survivront seulement des excellents ».

Le Directeur Général M. Touré pense que l’excellence se cultive au quotidien et attend inculquer aux apprenants  cette philosophie. Pour lui, l’élève « nul » n’existe pas : « tous les enfants qui entrent par nos portes peuvent réussir et doivent réussir ».  Une pensée qui a fait ses preuves si on s’en tient aux brillants résultats  du complexe, réalisés dans les différents examens du Diplôme d’Etudes Fondamentales (DEF). Des résultats qui ont toujours été sanctionnés par des lettres de félicitations de la part du Centre d’Animation Pédagogique (CAP) de Baco Djicoroni. Notons que les ¾ de l’effectif des élèves de la 9<sup>ème</sup> année sont admis  avec des mentions,  l’élève Oumou BAH en est une parfaite illustration quant elle reçut un diplôme d’honneur délivré par la Directrice de l’académie de Bamako rive droite pour ses performances au DEF session de juin 2016.

Fidèle à sa  devise : « Travail et Discipline » et la compétence du personnel,  le complexe scolaire « la FONTAINE »  est parvenu à s’imposer comme une école citoyenne sur laquelle il faudrait désormais compter pour relever le défi d’une bonne éducation, un projet cher  aux autorités maliennes.

<strong>Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communales de novembre prochain, la section  du RPM à Sikasso est au bord de l’implosion… : Le secrétaire général Ousmane Koné ne serait pas capable de gérer la crise…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique-rpm/communales-de-novembre-prochain-section-rpm-a-sikasso-bord-de-limplosion-secretaire-general-ousmane-kone-ne-serait-capable-de-gerer-crise-1808132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 00:10:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les préparatifs vont bon train pour les prochaines élections communales au Mali en général et en particulier à Sikasso, et où la section du RPM à cause de la présence du maire sortant Mamadou Tangara dans le bureau de ladite section, les militants semblent plus que jamais divisés, cela sans que le Bureau politique national du RPM ne puisse faire quelque chose en vue de permettre au RPM d’aller en rang serré pour ces futures élections de proximité.

La source de cet imbroglio ne serait autre que le secrétaire général du Bureau de la section RPM de Sikasso, Ousmane Koné, qui ne veut rien entendre de tout ce qui a trait à la réconciliation entre militants à la base du cercle de Sikasso. Ce n’est le souhait de personne, mais s’il arrivait que le RPM à Sikasso perdre ces élections, le coupable  ne serait autre que le ministre Ousmane Koné, qui se serait  mis à dos cinq des six députés du RPM du cercle de Sikasso, à cause son attachement à un homme qui semble politiquement fini, s’agissant bien entendu de Mamadou Tangara, celui-là même qui avait trahi en 2002, en 2007 et 2009, le président du RPM Ibrahim Boubacar Kéïta en son temps au profit de l’ancien président ATT et de son mouvement citoyen. Et récemment en 2013, le même Mamadou Tangara avait l’offre du RPM des dernières élections législatives de 2007, pour, avait-il dit, qu’il était le directeur de campagne de l’ADEMA.

<strong>Par Djénéba MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La voie Bougouni &#45; Manankoro : Elle est oubliée par les autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/voie-bougouni-manankoro-oubliee-autorites-1786622.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Sep 2016 00:49:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La voie reliant Bougouni- Manankoro, même si elle passe inaperçue,  figure parmi les routes les plus fréquentées dans notre pays. Depuis plusieurs  années, elle est dans un état de dégradation très avancée mais passe sous silence. Les autorités en font leur dernier souci.</strong>

<strong> Route Bougouni-Manacoro</strong>

Le calvaire des passagers est indescriptible : longues heures de voyage, véhicules en mauvais état (parce que  les bons véhicules ne peuvent pas l’emprunter).De la ville de Bougouni à Manankoro, il faut un minimum de 8 à 10 heures d’horloge. Pourtant, c’est une voie très fréquentée avec de grands enjeux économiques entre le Mali et la Côte d’Ivoire. Beaucoup de commerçants acheminant leurs marchandises vers plusieurs villes du nord de la Côte d’Ivoire (Odienné, Touba, Koro, Man, Séguéla…)  ont dû abandonner la voie, parce qu’elle leur causait beaucoup de pertes.

Il sera salutaire pour ces milliers de personnes, qui pratiquent cette route de 130 km à longueur de journées, que les autorités maliennes pensent à sa réhabilitation. Le développement de Bougouni est lié en  grande partie à cette voie.Quant à Manankoro, elle n’a aucune autre voie d’accès en dehors de ce calvaire de trajet.

<strong>Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Qui est qui ? &#45;  A la découverte d’ATT junior : Un jeune qui révolutionne la comédie malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/a-decouverte-datt-junior-jeune-revolutionne-comedie-malienne-1786592.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Sep 2016 00:43:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Djeli Moussa Kouyaté, affectueusement appelé ATT junior,  est un comédien malien qui a su  révolutionner  la comédie malienne et s’est  hissé sur la scène nationale et internationale en un peu de temps. Agé d’une trentaine d’années, ATT junior est un comédien qui sait enflammer les foules. Le goût de la comédie se  faisait  sentir chez le jeune ATT depuis les années du  lycée  où il faisait déjà partie de la troupe théâtrale du lycée Massa Makan Diabaté à Bacodjicoroni (Bamako). Il sera d’ailleurs désigné en 2003 par l’établissement pour se faire représenter à un évènement artistique en Afrique du sud alors qu’il était en classe de 10<sup>ème</sup> année.
Deux ans plus tard, il obtient son baccalauréat en série Sciences Humaines (SH) puis entre à la Faculté des Lettres, Langues Arts et des Sciences humaines de Bamako (FLASH) d’ où il sortira avec une maîtrise en philosophie. Parallèlement à ses études, ATT junior exerçait déjà son métier de « comédien amateur ». En 2009,  il se fait appeler ATT junior, nom qui fait référence à  l’ancien  Président  de la République du Mali, Amadou Toumani Touré qu’il s’amusait d’ailleurs à imiter. Cette audace a bien payé,  puisque c’est de là qu’il a été révélé au public malien en un temps record.

Depuis, le chemin du succès semblait se dessiner, mais ce fut un  chemin  long  et  périlleux.   La détermination du talentueux et courageux   comédien lui a valu  une place parmi les grands. Ainsi,  ATT junior a pris part à plusieurs évènements internationaux. En 2008, il est la révélation ouest-africaine (Ortiz communication).   Une année plus tard en  2009, il participe au tournage de "bled story 2 " à Paris avec Kourtrajme, Toumani Sangaré et Ladji ly. En 2010, il participe à  tous les festivals de l'Afrique de l’ouest en humour (Sénégal, Burkina Faso,  Côte d’Ivoire, Niger, Gabon etc.) Malgré son agenda bien chargé et des cachets bien garnis, ATT junior poursuit sa quête de savoir. En 2012, il obtient une licence en marketing communication. En 2015, après une tournée aux Etats Unis avec la troupe « yelebougou », il participe à la formation  au festival MASA à Abidjan, formation au cours de laquelle il  obtient  le Diplôme de l'école nationale de l'humour du Canada. ATT junior est également chroniqueur humoriste à l’ORTM dans l’émission « ORTM matin » et sur TM2 dans  l’émission « télé grin ». Seulement la  trentaine, l’humoriste  a déjà dans ses armoires 7 trophées.

<strong>Un entrepreneur en herbe </strong>

En plus de l’humour, ATT junior a un sens élevé de l’entreprenariat. Il est le Directeur Général de Kala Jata, une boite de communication qu’il a créée en partenariat avec le groupe Kala Jata. Il est également le président de la troupe TACFEM depuis 2004.

Les projets, ATT junior en a beaucoup. Le 12 et 13 octobre, il sera au parlement de rire avec Canal+.  Il jouera  très bientôt dans la suite de la série Ma Famille de Akissi Delta, dont le tournage se fera à Bamako.

ATT travaille présentement sur une nouvelle série intitulée « le directeur de Bako », une production de Kala jata à paraitre bientôt sur TM2 en 52 épisodes. En seulement huit ans de carrière, Djeli Moussa Kouyaté dit ATT junior a montré que le succès se trouve au bout de l’effort et que la jeunesse africaine peut se frayer le chemin d’un avenir meilleur ici en Afrique.

<strong>Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cérémonie d’ouverture de la formation sur la budgétisation sensible au genre : Pour le renforcement des capacités des différents acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ceremonie-douverture-de-formation-budgetisation-sensible-genre-renforcement-capacites-differents-acteurs-1786562.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Sep 2016 00:39:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de formation polyvalente du patronat national du Mali a servi de cadre à la cérémonie d’ouverture de la formation sur la budgétisation sensible au genre, une formation qui s’est  tenue du 14 au 19 Septembre 2016. Initiée par USAID/SNGP. Elle avait  pour objectif général le renforcement des capacités des points focaux et des comités sectoriels genre, les cadres/techniciens des ministères clés et leurs cellules d’appui à la décentralisation et à la déconcentration, les organisations de la société civile et d’autres agences de la décentralisation pour l’intégration de la dimension genre dans leurs activités. Cela afin de mieux contribuer au processus de la décentralisation, à la régionalisation et à l’accord de paix et de réconciliation.  </strong>

Mme Samaké Bintou Founè, coordinatrice de WILDAF/Mali  a, d’entrée de jeu, souhaité les bienvenus à tous les participants, avant de situer l’activité dans son contexte, à savoir la session de renforcement des capacités sur le genre et la budgétisation sensible au genre, une activité qui s’inscrit dans le cadre d’une initiative élaborée par des partenaires nationaux et internationaux qui,  à  son tour,  a abouti à un programme  qui est « le projet de gouvernance locale au Mali » ou « le Sub National Gouvernance projet ».

Selon la coordinatrice, le programme s’inscrit dans les efforts du gouvernement pour la prise en compte du genre. Le Mali a, en effet, adopté la politique nationale genre et adopté la loi 052  sur la promotion du genre. Le programme national dans lequel s’inscrit cette activité a trois composantes : le renforcement national et régional de la gestion des finances publiques, l’amélioration de la coordination et la communication entre le gouvernement national et régional et enfin la société civile et le renforcement du CGSP (contrôle général des services publics). Pour finir elle dira que cette session rentre dans la droite ligne des activités de WILDAF/Mali qui œuvre pour le respect de la mise en œuvre de la politique  du genre et qu’elle ose espérer que les participants seront mieux outillés pour faire leur intégration. Afin de mieux contribuer au processus de la décentralisation, à la régionalisation, à l’accord de la paix et de réconciliation.

Prenant la parole à la suite de la coordinatrice, la représentante de la directrice de SNGP, Mme Terera Madji Diakité,  a d’abord montré toute sa satisfaction quant au programme, avant de signaler  que la dite formation est financée en partie par le gouvernement malien et le peuple américain, à travers l’USAID et son programme de gouvernance locale (SNGP). Elle n’a pas manqué  de féliciter le gouvernement du Mali pour sa mise en œuvre des stratégies et activités liées au genre de façon transversale, avant de rassurer de l’accompagnement du programme de gouvernance locale de l’USAID, aux cotés de tous les participants. Afin de soutenir les efforts dédiés à l’intégration du genre, en vue de contribuer à la Politique Nationale du Genre au Mali d’une part et les conventions internationales d’autre part.

Selon Mme Terera, tout ceci est fait pour aider les Maliens à se forger un avenir démocratique, résilient et prospère.

La cérémonie hautement symbolique a pris fin par les mots de M. Elhadji Soumaïla Mahamane et du représentant de l’USAID qui a fait entendre  que ledit  programme, qui portera sur 5 ans, est une coopération entre le gouvernement des Etats-unis et le Mali. Selon Mahamane, en plus de l’aspect genre, le programme est également un  suivi de dépenses publiques. Pour lui, la formation  sera sans doute très bénéfique pour les participants, car elle permettra de renforcer le système de finance publique.

<strong>Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Clôture de la semaine de l’alphabétisation : Les langues nationales bientôt gravées au fronton des bâtiments et services publics</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cloture-de-semaine-de-lalphabetisation-langues-nationales-bientot-gravees-fronton-batiments-services-publics-1786512.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Sep 2016 00:31:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le  Ministre de l’Education Nationale, le Pr Kénékouo dit Barthélémy TOGO  a procédé le samedi 17 septembre 2016 à la clôture des activités de la journée internationale de l’alphabétisation édition 2016. C’était àTambaga,  localité située à 40 Km de Kita et réputée avoir abrité le premier centre étatique d’alphabétisation en Maninkakan. </strong>

Lancée le 8 septembre 2016 sous le haut parrainage de madame l’épouse du chef de l’Etat, KEITA Aminata MAIGA, la journée internationale de l’alphabétisation édition 2016 a connu son épilogue le samedi 17 septembre à Tambaga, avec des déclarations fortes mais aussi des notes d’espoir  et d’espérance augurant  de beaux jours pour les langues nationales.

Et c’est un Ministre de l’Education Nationale, le Pr Kénékouo dit Barthélémy TOGO très heureux de l’adoption par le gouvernement de la république du Mali du projet de loi fixant les modalités de promotion et d’officialisation  des langues nationales, qui dira que dans les cinq prochaines années aucun cadre ne pourra gouverner sans maitriser (au moins) une langue nationale.

Le ministre dira que le cercle de Kita, avec son passé d’ancienne zone pilote d’alphabétisation, dispose aujourd’hui d’une longue et riche expérience dans ce domaine, à travers les projets « Opération Arachide et cultures vivrières (OACV) », l’Opération pour le Développement Intégré de la Production Arachidière et Céréalière (ODIPAC), la « compagnie malienne de développement des textiles (CMDT) », mais aussi à travers son engagement dans la mise en œuvre du Programme Vigoureux d’Alphabétisation (PVA).

Le choix de Tambaga est motivé par deux faits majeurs : d’abord d’avoir été le siège du projet de santé et d’Alphabétisation à Tambaga (PSAT) et ensuite, celui d’avoir abrité le premier centre étatique d’alphabétisation en maninkakan.

Le ministre a saisi l’occasion pour adresser les sincères remerciements du gouvernement, à tous les partenaires techniques et financiers qui accompagnent le Mali dans la mise en œuvre des politiques éducatives en général ; de celles de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales, en particulier. Il n’a surtout pas manqué de remercier la Mission Norvégienne pour sa contribution à la mise en œuvre du Projet de Santé et d’Alphabétisation, dont les traces resteront indélébiles à travers ses multiples réalisations, en l’occurrence l’instrumentalisation de la langue malinké.

Prenant la parole à la suite du ministre, le Directeur de l’ Académie d’Enseignement de Kita a d’abord situé géographiquement la circonscription de l’Académie d’enseignement de Kita, avant de parler des déficits auxquels fait face la circonscription, malgré les efforts importants que le Gouvernement met en œuvre pour les résorber à savoir les salles de classes, les mobiliers scolaires, les matériels didactiques, le personnel enseignant, a fait le bilan de la situation de l’Education au niveau de son académie d’enseignement…

Ainsi, a-t-il dit, au niveau de l’éducation de base, de l’enseignement fondamental, la circonscription compte 952 structures éducatives( jardins d’enfants, Centre de développement de la petite enfance, Ecoles publiques à 1<sup>er</sup> cycle et second cycle, Médersas 1<sup>er</sup> et second cycles, écoles communautaires, Ecoles privées à 1<sup>er</sup>  et 2 nd cycles).

Ces structures ont été fréquentées durant l’année scolaire 2015-2016 par 230 434 élèves dont 97 521 filles.

Au niveau de l’enseignement normal, l’IFM de  Kita compte 663 élèves maîtres dont 149 filles.Tandis qu’au niveau de l’enseignement secondaire général, les 2 lycées publics ( Kita et Bafoulabé) et les 24 lycées privés encadrent 3911 élèves dont 1214 filles. Enfin, en ce qui concerne l’enseignement technique et professionnel, 25 centres de formation encadrent, dans l’industrie et le tertiaire, 3573  élèves dont  1198 filles.

Il n’a pas manqué pour finir de saluer l’engagement sans faille de l’autorité de tutelle dans le fait que l’ensemble de ces structures aient travaillé durant l’année scolaire 2015-2016dans le calme et la sérénité

Le ministre a pris bonne note des différentes recommandations et a rassuré qu’il fera de son possible pour aider l’émergence de l’éducation malienne, un projet cher au Président de la République.

<strong>Cellule de communication</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Education nationale : Journées nationales de réflexion sur les méthodes de  lecture Barthélemy Togo plus que jamais déterminé à redonner espoir à l’éducation malienne.</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-nationale-journees-nationales-de-reflexion-methodes-de-lecture-barthelemy-togo-plus-jamais-determine-a-redonner-espoir-a-leducation-malienne-1786492.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Sep 2016 00:26:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le grand hôtel de Bamako a servi de cadre,  du 9 au 10 septembre 2016, à deux jours de réflexion sur les nouvelles méthodes de lecture et d’écriture dans le système éducatif. Les acteurs étaient composés  de directeurs nationaux de l’éducation, les directeurs d’académie d’enseignement (DAE), les directeurs de centre d’animation pédagogique (CAP), les syndicats d’enseignants, les parents d’élèves et les partenaires techniques et financiers (PTF). De grandes décisions visant à corriger les insuffisances constatées jusqu’ici ont été prises à l’issue des travaux. </em></strong>

D’entrée du jeu, le ministre de l’Education nationale, M.  Kénékouo  Barthélémy Togo, a signifié que de « la reforme de l’enseignement » dès les pères de l’Indépendance au Programme Décennal de l’Education (PRODEC) des acteurs de la démocratie pluraliste, visant à fournir à tous les enfants du pays une formation de qualité, aura été une préoccupation majeure des gouvernements successifs de la République du Mali.

Selon le Ministre, l’amélioration de la qualité  aura été une quête permanente des plus hautes autorités de la troisième République. Pour terminer, le ministre dira que les journées nationales de réflexion sur les méthodes de lecture sont d’une importance capitale pour le devenir de l’école malienne, et qu’elles sont attendues pour être le point de départ d’une nouvelle aventure, d’une merveilleuse aventure pour notre système éducatif ; celle qui aboutira à la maitrise parfaite de la lecture par les apprenants dès le premier niveau de l’enseignement fondamental.

Effectivement, depuis un certains temps, les élèves peinent à lire et écrire convenablement dans notre pays. Malgré plusieurs  techniques rénovatrices, le constat reste amer : après quatre à cinq années de scolarité, les apprenants ne parviennent toujours pas à lire et écrire correctement. Faudrait-il considérer la question comme une fatalité ? Pourtant, plusieurs années en arrière, le jeune écolier malien savait lire et écrire dès les deux premières années de sa scolarité. Convaincu que la lecture et l’écriture demeurent le socle de tout apprentissage, le ministre de l’éducation, M. Kénékouo Barthélémy TOGO et son staff ont instauré  ces Journées de Réflexion sur les Méthodes de Lecture et d’Ecriture. Le slogan choisi pour la circonstance est largement évocateur  et rime avec la problématique du moment : « <strong>La maîtrise de la lecture, de l’écriture demeure le socle de tous les apprentissages. C’est en lisant qu’on s’instruit</strong> ».

Les dites journées avaient pour principal objectif de présenter aux différents acteurs les méthodes de lecture utilisées dans le système éducatif malien, d’exposer les résultats des évaluations, des acquis des élèves en lecture et écriture en lien avec les méthodes pédagogiques.

Un des temps forts de ces  journées a été l’exposition des principes et stratégies de la méthode syllabique dans le système éducatif.

Selon le Directeur national de la pédagogie, M. Témoré Tioulenta, la réflexion est déjà en cours pour la recherche d’une meilleure qualité de lecture et d’écriture en adoptant la méthode syllabique. Justement, aux termes des travaux, les acteurs ont bénéficié d’une présentation des évaluations des acquis des élèves en lecture-écriture en lien avec les méthodes pédagogiques ; d’une présentation de la méthode syllabique améliorée pour l’enseignement de la lecture-écriture à l’enseignement fondamental par Mamadou SOUMARE, consultant indépendant ; d’un exposé sur les résultats de recherche comparatifs sur différentes méthodes de lecture (la méthode globale, la méthode mixte ou mitigée et la méthode syllabique par Négédougou SANOGO, consultant indépendant).

Il faut aussi signaler que non seulement les échanges ont mis en exergue les limites et les insuffisances de chaque méthode, mais ont aussi fait ressortir la nécessité de remplir les conditions objectives de réussite des méthodes, à savoir des enseignants engagés et bien formés ; un suivi bien assuré, des outils performants, etc.

Pour clore ces journées, le Ministre de l’éducation nationale, M. Kénékouo Barthélemy TOGO, s’est dit satisfait au sortir de ces Journées Nationales de Réflexion sur les Méthodes de Lecture et a salué la ponctualité et l’assiduité exemplaires des participants. Avant de terminer, le ministre n’a pas manqué de rassurer que toutes les propositions seront prises en compte, avec l’accompagnement des différents partenaires de l’éducation et des experts.

La promesse du Président de la République Ibrahim Boubacar KEITA, de donner une éducation saine et compétitive à la jeunesse malienne, est aujourd’hui une réalité. Après des examens bien réussis et une reprise savamment préparée, on ne peut que constater l’émergence de l’éducation malienne.

<strong> Pierre Poudiougo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Édito : Aw sambé&#45; sambé</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-aw-sambe-sambe-1786122.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Sep 2016 00:16:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La fête, l'Aïd Al-Adhade était attendue. Elle a effectivement  été  au rendez-vous puis, elle a continué son chemin après avoir fait vibrer les cœurs de bonheur, un bonheur bien  partagé. En effet, ce lundi 12 septembre 2016,  les musulmans du Mali, à l'instar de ceux du monde entier, ont tenu à respecter cette fête de sacrifice. L'holocauste par excellence étant un bélier sans défaut (en souvenir du sacrifice d'Abraham à qui  Dieu a envoyé un bélier pour remplacer son fils qu’il s’apprêtait à sacrifier). La grande famille des moutons a donc payé le prix fort.  Si on peut le dire ainsi, des milliers de moutons sont désormais au paradis !

Bien que la fête se soit passée, on a néanmoins  constaté peu d'engouement pendant les préparatifs par rapport  aux autres années. Cet état de fait s'expliquait certainement par la situation sociopolitique qui prévaut dans  le pays ; d’une part, le défi sécuritaire et d'autre part la conjoncture à laquelle fait face la population malienne. Justement, les fidèles musulmans n'ont pas manqué de prier pour le retour définitif de la paix, de la cohésion  sociale au Mali et d’une stabilité économique dans le pays.

Malgré les défis du moment, la population malienne est restée fidèle à sa tradition: visite chez des proches, partage de viande,  des vœux surtout les meilleurs qui n’ont  pas manqué de couler à flot.

Puisse Dieu Le Très Miséricordieux les exaucer tous!

En ce qui concerne ces vœux, le numéro un malien n'en est pas resté en marge. Il a tenu à féliciter et souhaiter ses vœux les plus fraternels à toutes les Maliennes et tous les Maliens vivant  au Mali et à l'extérieur.

Loin d’une tradition mécanique, c'est plutôt un Président qui se veut proche de la population qui s'est exprimé.  Il a, par la même occasion, associé les compatriotes d’autres confessions religieuses, comme pour dire que la laïcité est et demeure l’un des principes cardinaux de la nation malienne.

Il a aussi salué la performance réalisée dans le domaine de l’éducation. La fête de tabaski a été aussi une occasion pour le chef de l’Etat de réitérer sa confiance aux forces de défense et de sécurité maliennes. Il a saisi l’occasion pour  inviter l’ensemble du peuple malien à une dose de patriotisme, afin de renforcer la cohésion nationale et le vivre ensemble indispensable pour une paix durable.

<strong>Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique satirique de soloni : Grève des boulangers, affaire petit Guimba</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-satirique-de-soloni-greve-boulangers-affaire-petit-guimba-1786692.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Sep 2016 00:16:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Affaire de pain a chauffé ici dèh ! Les boulangers  voulaient grever soi- disant que les trois cents francs sont petits. Comme après trois jours on a rien dit- là, ils ont arrêté de nous fatiguer.  Vraiment…où va-t-on même quoi ? On crie que la vie est dure, les choses sont chères au marché, on n’arrive pas vivre normalement  et c’est le pain que tout le monde mange-là qu’on augmente.

Faut pas ils vont s’amuser avec nous dèh ! Ils ont augmenté SOTRAMA ici, on a rien dit. Ils ont augmenté le prix de collage de moto, on a rien dit. Ils augmentent chaque jour les loyers on ne dit toujours  rien. Aujourd’hui,  c’est le pain que nous aimons plus que tout au monde qu’ils veulent augmenter ? Là seulement on n’est pas prêt dèh ! Pour augmenter pain-là, ils vont nous tuer tous ici ! C’est quelle affaire ça ? Comme ça,  vous trouvez que 300Francs est petit ? Ce n’est pas vous oh,  c’est nous. C’est  parce que on  pense que sans pain là on ne peut  pas vivre. Sinon là ya froufrou, ya wonmi, ya riz couché y a même takoula. Essayé encore seulement vous allez voir.  C’est nous qui allons refuser de payer votre petit bâton de pain là. Pourquoi vous faites  ça même ? Est-ce que c’est sac de farine qui augmenté ? Mais c’est pas vrai ça ! Kankelentigui même a rassuré les gens ici pour dire nos prix sont moins chers par rapport aux autres pays. Donc laissez nous en paix. Même demain on va manger notre pian ! Si vous insistez là, on va dire ça à kankélitigui.

On a même fini avec problème de pain c’est notre ami petit Guimba qui est parti monté sur quelqu’un à cause de femme. Vraiment ça on a rien compris dèh. Même si s’était sa copine là, un autre l’a marié c’est fini mais petit Guimba ne voulait pas arrêter  et voilà maintenant ce que ça donné, il est en prison. Pendant que nous on veut demander pardon pourqu’on le libère y a des gens qui continuent d’insulter la justice et les libanais. vraiment ces gens là même m’étonnent quoi ! La justice est obligée de faire son travail même si PG fait rire les gens. Bon ce qui est sûr il parait que les choses commencent à aller.

<strong>Amadingué .Sagara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Général Sada Samaké s&amp;apos;en est allé!</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/general-sada-samake-sen-alle-1786662.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/necrologie/general-sada-samake-sen-alle-1786662.html</guid>
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<pubDate>Tue, 20 Sep 2016 00:00:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a des nouvelles dont le journaliste aimerait bien s'en passer. Celle-là, la disparition du Général Sada Samaké, décès survenu le samedi 17 Septembre 2016, est tombée comme un véritable coup de massue. Personne ne s’y attendait. Une lourde perte non seulement pour l'armée malienne mais aussi pour la nation malienne tout entière.

<strong>Qui était Sada Samaké ? </strong>

Le Général Sada Samaké est né le 9 Juin 1953 à  Kati, ville située à une quinzaine de kilomètres de Bamako. Après ses études primaires à  Kati entre 1960 et 1969, il entre au lycée Askia Mohamed  où il obtient son baccalauréat en 1973. Après son baccalauréat, il poursuit ses études supérieures en 'ex-URSS où il s'inscrit à l'école supérieure de génie militaire de Moscou, un parcours sanctionné par un diplôme d'ingénieur en photogrammètre et en télédétection.

Le Général Sada  Samaké a servi comme gouverneur de la région  de Kayes. Il a ensuite occupé un portefeuille ministériel comme Ministre de l'administration territoriale, de  la sécurité intérieure et de la protection civile. Officier du génie militaire, le Colonel Sada Samaké a été Gouverneur de la Région de Kayes avant de devenir Ministre de l’Administration Territoriale et de la Sécurité. Il a été conduit à sa dernière demeure hier lundi 19 septembre à 15  heures au cimetière de Kati.

Dors en paix Général!

<strong>La rédaction</strong>

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<title>Première mandature du président de la République Ibrahim Boubacar Keita ! IBK, c’est déjà un peu plus de deux ans et huit mois au service de la Nation malienne, un service rendu avec honneur et humilité…</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/premiere-mandature-president-de-republique-ibrahim-boubacar-keita-ibk-cest-deja-plus-de-deux-ans-huit-mois-service-de-nation-malienne-service-rendu-honneur-e-1657162.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2016 10:51:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De son élection en août 2013 et son investiture à la tête de la Magistrature Suprême du Mali un mois plus tard, le Président Ibrahim Boubacar Kéïta sans aucune forme de démagogie voire d’hypocrisie a répondu à l’attente des maliens et des maliennes par des actes posés. Pour l’honneur du Mali et par la grâce d’Allah Sub’Ana Wa Taala, les armes se sont tues au Nord du pays, par le biais du dialogue inter-maliens, mené d’une main de Maître par un homme en mission et dont le patriotisme compte pour le bien-être du Mali : Modibo Kéïta, aujourd’hui Premier ministre. Zhao Ahmed Amadou Bamba, Cadre et directeur de campagne du RPM lors des élections législatives de 2013 dans le cercle de Sikasso, nous donne ici des précisions sur les acquis réalisés au bénéfice du Mali, par le Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, a mis parcours de son premier mandat à la tête de l’Etat du Mali<strong>.</strong>
<strong>Soloni : <em>M Zhao Ahmed Amadou BAMBA, que retenez-vous de ce premier mandat du Président, quand on sait que son avènement à la tête de l’Etat du Mali, a été à un moment où notre pays était plongé dans un conflit de rébellion dans sa partie septentrionale ?</em></strong>
<strong>M. Zhao Ahmed Amadou Bamba : </strong>Merci de m’avoir donné l’occasion de m’exprimer dans les colonnes de votre journal. Je commence par dire que la résolution de la crise du Nord demeure sans conteste, un précieux acquis pour le Président Ibrahim Boubacar Kéïta et le peuple malien dans son ensemble et dans sa multiforme…
Vous savez, le Président a la sagesse de comprendre les populations maliennes, mais comme l’indique la déontologie démocratique, un pouvoir sans une opposition politique n’est pas un vrai pouvoir, pourvu que cette tendance qui s’oppose à la majorité au pouvoir sache faire la part des choses. Elle se doit de critiquer, mais au-delà des critiques, il lui faudra faire des propositions concrètes pour le grand bien de la Nation. Mais critiquer sans rien proposer de constructif, est marrant dans une démocratie. Dans le cas spécifique du Mali après l’avènement de Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta à la tête de la République du Mali en septembre 2013, nombreux sont ces hommes politiques, qui sont prêts à mettre tout en œuvre pour saboter les actions de développement amorcées par le Chef de l’Etat. En agissant de la sorte, ils ont cette manie et cette chance de jouer sur la sensibilité du citoyen lambda, par des mots dévastateurs sans aucun fondement réel.
Pour l’honneur du Mali et sous l’impulsion du Président Ibrahim Boubacar Kéïta, de nombreux efforts ont été déployés et qui ont abouti à la signature de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation. A titre de rappel, deux semaines seulement après son entrée en fonction à la tête de l’Etat du Mali, le Président Ibrahim Boubacar Kéïta a reçu les leaders des différents groupes armés du Nord du Mali pour des échanges fructueux ayant ouvert la porte au dialogue inter-maliens d’Alger ; puis, il y a eu la création d’un département dédié à la réconciliation et la reconstruction du Nord. Dans sa dynamique de recouvrer la paix pour le Mali, sachant qu’un seul doigt ne peut pas soulever un caillou, conformément aux engagements qu’il a pris auprès des maliens et des maliennes lors de la campagne, le Président IBK épris d’un sens élevé de paix et de réconciliation a entrepris des voyages de sollicitations auprès des voisins du Mali et dont l’objectif principal était de faire rassembler, de faire adhérer et de faire participer, tout le monde à la résolution de la crise du Nord du Mali. Comme si cela ne suffisait pas, pour mener à bien sa mission de paix et de réconciliation, le Président Ibrahim Boubacar Kéïta a nommé un Haut Représentant au dialogue inclusif, inter-maliens, en la personne du sage Modibo Kéïta. D’une main de fer et de maître, Monsieur Modibo Kéïta (Premier ministre) a dirigé et coordonné pendant plus de huit mois cette cellule.
Et le 15 mai 2015, le monde entier avait les yeux rivés sur le Mali et où, des maliens et des maliennes se sont donnés main dans la main, pour signer un Accord pour la Paix et la Réconciliation en présence des représentants de toutes les parties en conflit, des représentants des Nations Unies, de l’Unité Africaine, de l’Union Européenne, de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest, de l’Algérie (Chef de file des pourparlers inter-maliens d’Alger). Jamais la signature d’un accord pour la paix entre maliens n’avait suscité autant d’engouement. Et comme attendu, les groupes armés, ont donné un réel espoir à l’ensemble du peuple malien en procédant à leur tour au paraphe du précieux document, le 20 juin 2015, bouclant ainsi cette première phase du processus de paix et de réconciliation.
Présentement, toutes les parties se trouvent représentées au sein d’un comité, celui chargé de suivre à la lettre l’application des points inscrits dans le document de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation. En dépit de quelques points d’incompréhension, l’on peut dire que les choses avancent à souhait.
<strong>Soloni :<em> Pouvez-vous nous parler un peu des acquis politiques réalisés par le Président IBK entre septembre 2013 et mai 2016 ?</em></strong>
<strong>M. Zhao Ahmed Amadou Bamba :</strong> En deux ans et demi de présidence de Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, reconnaissons-le des acquis positifs ont été réalisés, notamment sur le plan politique, où il y a eu l’instauration au grand-âme de certains hommes politiques, d’un cadre de dialogue regroupant à la fois : la majorité au pouvoir, l’opposition politique, les organisations de la société civile et les forces vives de la Nation. En plus des acquis politiques, il faudra ajouter la liberté de la presse, qui est souvent encrée dans une grande proportion hostile au pouvoir mais sa liberté et son indépendance, faut-il le souligner sont restées intactes. Pour mieux gérer la presse, il y a eu l’installation de l’équipe de la Haute Autorité de Communication. Aussi, la communication gouvernementale a connu une évolution positive avec la création du CIGMA.
<strong>Soloni: <em>Quelle place pour l’Opposition politique malienne depuis 2013 ?</em></strong>
<strong>M. Zhao Ahmed Amadou Bamba : </strong>Après la prise de fonction du Président Ibrahim Boubacar Kéïta, l’une des innovations majeures sur le plan politique et démocratique était de donner un vrai statut à l’opposition malienne. Comme, vous le savez, cet objectif présidentiel a été effectif avec l’adoption d’un statut de l’opposition, pris en Conseil de ministres. Aujourd’hui, la démocratie malienne (après vingt-cinq ans d’attente) a un Chef de File, en la personne de l’Honorable Soumaïla Cissé, président de l’Union pour la République (URD).
<strong>Soloni : </strong>Que peut-on retenir de la normalisation et les réformes institutionnelles ?
<strong>M. Zhao Ahmed Amadou Bamba : </strong>Nul ne doute de cela de nos jours, sur le plan institutionnel, beaucoup d’avancées notoires et remarquables sont visibles telles que la restauration des institutions qui fonctionnent à souhait. L’organisation des élections législatives avec succès ayant donnée place à une représentativité variée au sein de l’Assemblée nationale et où l’opposition politique est bien visible et qui fonctionne conformément aux valeurs démocratiques. Le mandat actuel, du Président Ibrahim Boubacar Kéïta a permis l’engagement de vastes chantiers de réformes institutionnelles auxquels participent tous les acteurs.
<strong>Soloni: <em>Qu’en est-il avec la réforme du secteur de la défense et de la sécurité ?</em></strong>
<strong>M. Zhao Ahmed Amadou Bamba : </strong>Une armée qui recouvre lentement mais sûrement sa place et son rang, acquérant peu à peu les admirations de ses populations. La sécurité pour sa part a connu un renforcement notoire. Même un ennemi peut témoigner de cela. En effet, longtemps dans un état de déliquescence très avancée, le secteur de la sécurité et de la défense demeure de nos jours sous l’impulsion du Président Ibrahim Boubacar Kéïta, l’une des plus grandes réussites de ce premier mandat de cinq ans. Plus de 1200 milliards de FCFA ont été engagés pour redonner à l’armée malienne son aura d’antan.
<strong>Soloni : </strong>La diplomatie, est-elle la vraie fenêtre lumineuse de ce premier quinquennat du Président IBK ?
<strong>Zhao Ahmed Amadou Bamba :</strong> Je dirais que Oui. La diplomatie malienne a marqué des points positifs sous la houlette du ministre Diop. En effet, c’est en mission commando que le ministre Abdoulaye Diop suivant les lignes directives qui lui sont assignées par le Président de la République en vue de donner une image positive du Mali aux yeux du monde, a jusqu’ici su conduire avec succès les missions à lui confiées par le Président Ibrahim Boubacar Kéïta. L’offensive diplomatique qui a été enclenchée par l’équipe du Premier ministre Oumar Tatam Ly formée au lendemain de l’investiture du Président IBK à la tête de la Nation malienne, a permis de ramener le Mali dans le concert des nations et des organisations internationales. Cette offensive diplomatique a également permis à notre nation de retrouver la confiance des partenaires techniques et financiers.
L’administration étant une continuité, le Premier ministre Moussa Mara et son équipe prenant le relais à la suite du Gouvernement d’Oumar Tatam Ly, ont conduit le bateau malien vers des hauts sommets, permettant à notre pays d’acquérir la confiance des bailleurs de fonds, des partenaires techniques et financiers, des organisations internationales, notamment les Nations Unies, l’Union Africaine, la CEDEAO et bien d’autres.
Depuis la prise de fonction du sage Modibo Kéïta à la tête du Gouvernement, il y a eu de l’accalmie tant dans le giron politique qu’au niveau de la société civile, et où l’opposition semble se ranger dans une logique d’opposition politique responsable. La poursuite et l’exécution correcte des actions porteuses inscrites dans le cahier de charge du Président Ibrahim Boubacar Kéïta, est bien visible. A titre de rappel, lors de la visite qu’il a effectuée en Chine du 9 au 13 septembre 2014, le Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, « convaincant » et où la preuve a triomphé de l’implacable épreuve des faits…a permis au Mali de gagner la confiance des autorités chinoises.
« Le désenclavement une priorité parmi tant d’autres…Et le développement économique passe par le développement de la route… ».
Au total, ce sont Trente-quatre (34) engagements qui ont été signés, pour un montant global de plus de 5.500 milliards de FCFA. Les domaines concernés par ces engagements sont beaucoup plus stratégiques pour la compréhension d’un citoyen lambda. C’est pourquoi, il est bon de porter à la connaissance des populations à la base, ce qui est en train d’être fait en leurs noms par le Président de la République et son équipe.
Dans notre prochaine parution nous reviendrons sur les projets phares du plan de désenclavement élaboré par le Président Ibrahim Boubacar Kéïta pour la période de 2013/2018.
<strong>Propos recueillis Pierre Poudiougo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Temps d’Aide&#45;Mali et Collège Horizon invitent les journalistes à la rupture du jeûne</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/temps-daide-mali-college-horizon-invitent-journalistes-a-rupture-jeune-1657242.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2016 01:50:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le samedi 25 juin 2016, Temps d’Aide-Mali et Collège Horizon ont invité la presse malienne à la rupture du jeûne musulman dans l’enceinte du collège horizon sis à Badalabougou. Ainsi, quelques trentaines de professionnels des médias ont pu rompre le jeûne dans la communion avec la communauté turque. Un geste hautement symbolique qui entre dans le cadre des recommandations du ramadan qui est le partage. Le temps d’aide-Mali a profité de cette occasion pour partager sa mission et sa vision avec la presse malienne. Ainsi dans un documentaire d’environs 20 min, M. Selman a expliqué les différents domaines d’intervention de l’ONG à travers le Mali. Il s’agit des consultations ophtalmologiques gratuites avec plus de 700 interventions chirurgicales gratuites à l’aide de matériels de pointe ; la réalisation des forages pour faciliter l’accès à l’eau potable en milieu rural etc. A tout cela j’ajoute la rupture de jeûne en milieu universitaire qui offre des repas tout au long du mois de Ramadan, chose qui permet aux étudiants qui n’ont pas de parents qui résident à Bamako d’observer correctement le mois de Ramadan mais aussi à l’endroit de personnes défavorisées. Dans la même lancée, l’ONG distribue chaque année une grande quantité de viande à l’occasion des différentes fêtes musulmanes.
Après une soirée symboliquement très riche, les journalistes présents ont eu droit à un exemplaire du saint coran et une documentation permettant de comprendre en profondeur les objectifs de l’ONG  Temps d’Aide-Mali. <strong>Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les Britanniques ont quitté l’Union européenne, les Africains ne doivent&#45;ils pas emboiter leur pas en quittant la CPI ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/britanniques-ont-quitte-lunion-europeenne-africains-ne-doivent-emboiter-quittant-cpi-1657132.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2016 01:19:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La grande Bretagne a dit non à l’union européenne ce vendredi 24 juin 2016. Ils ont voté à   51,9% pour cette sortie historique  que beaucoup croyaient jusqu’ici inimaginable. Depuis, les commentaires vont bon train selon les positions et si les Africains en faisaient autant en boudant la CPI et le FCFA ?
Le leader du parti europhobe Ukip, Nigel Farage dit rêver d’un Royaume Uni indépendant avant de lancer « nous l’avons fait pour l’Europe entière. J’espère que cette victoire va faire tomber ce projet raté et nous guider vers une Europe de nations souveraines.
La Grande Bretagne a décidé de prendre son destin en main. Même si nous ne sommes pas dans le même contexte, les Etats africains ne doivent- ils pas eux aussi prendre la discision ferme de  quitter  la CPI pour jouir d’une indépendance judiciaire ? Depuis sa création, la cour dite internationale ne cesse de traquer les dirigeants africains pour soit disant donner une leçon aux dictateurs ou encore aux seigneurs de guerres. Le problème avec cette cour c’est que les dictateurs sont définis selon leur propre   manière de voir les choses. Depuis un certain temps, les grognes ne cessent d’animer les rassemblements des chefs d’Etats africains mais jusqu’ici personne n’a encore eu ni le courage ni la force d’amorcer cette rupture avec le néocolonialisme. Une chose parait évidente,  les Etats Africains ne peuvent pas toujours dépendre des européens.  Une justice indépendante, le procès contre Habré au Sénégal a prouvé à suffisance, que l’Afrique est capable de prendre son destin à main même si on tente de lui imposer le contraire.  Lors de la célébration du 55ème anniversaire de son pays, le président tchadien Idris Déby n’a pas hésité à appeler les pays africains à se débarrasser du franc CFA. Reste désormais à traduire la parole en acte pour une indépendance totale de l’Afrique.

<strong>AS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique satirique de Soloni: Mouvement armé peulh: il faut avorter grossesse là vite, vite !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-satirique-de-soloni-mouvement-arme-peulh-faut-avorter-grossesse-vite-vite-1657232.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2016 01:16:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Eh Alla! On n’a même pas encore fini avec les rebelles et leurs alliés au Nord qui jouent avec nous comme une balle de Ping-pong,  c'est un autre mouvement qui cherche à naître. Là seulement Kankelentigi ne doit pas se laisser faire dèh! Il faut vite avorter cette grossesse-là. Comme ça tu veux défendre les peulhs en t'attaquant à nos Famas? Qui t’as dit que les peulhs sont en danger et qu’ils ont besoin d’un défenseur? Tu ne sais pas qu’il  y a beaucoup de peulhs dans l'armée? Si tu vois que tu veux  faire  la guerre là, c'est parce que tu es né.  On va détruire fœtus là et puis ça va finir.  Ladji ne va même pas se laisser faire. Vous les opposants là, ici seulement laisser vos critiques  à coté et détruisons le bébé belliqueux qui arrive. La communauté internationale vous êtes témoin dèh ! Si vous ne faites rien on va faire notre avortement  et puis après ne venez pas nous parler de droit de l’homme ici dèh. Parce que maintenant là nous avons trop de problèmes et on ne peut pas laisser quelqu’un venir en rajouter d’autres.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Editorial : L’homme et la femme, qui est plus infidèle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-lhomme-femme-plus-infidele-1657052.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2016 00:50:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Allo ! Chéri, où es-tu ? Il se fait tard là ! Ben, je suis encore au bureau… bon, ce sont les dossiers de dernières minutes  qui me  bloquent, il se peut même que j’y passe la nuit. Eh oui, les dossiers de dernières minutes ne sont en réalité rien d’autre qu’un rendez-vous avec une maitresse. Evidement ce ne sont pas seulement les hommes qui sont souvent pris au bureau.

Les femmes également prennent beaucoup de temps dans les réunions de tontines ou des visites d’une journée chez une maman « manche longue ». Mais chérie, c’est maintenant que tu entres ? Ça veut dire quoi ? Non hein,  la tontine d’aujourd’hui là, ce n’était  pas facile hein ! En plus j’ai passé la journée chez la grand-mère du grand frère de mon père. Et puis même là, la tontine s’est même terminée par la bagarre. L’infidélité, c’est  malheureusement  le reflet de notre société en ce 21ème siècle.

Qui est plus infidèle entre l’homme et la femme ? A première vue, les hommes seraient les plus qualifiés en matière de l’infidélité. Cependant, la réalité est tout autre selon plusieurs études américaines  qui montrent que si le taux d’hommes infidèles stagne, celui des femmes augmente chaque jour un peu plus, atteignant jusqu’à 19%. Toujours selon des études américaines, un homme sur cinq serait infidèle et ce chiffre a peu évolué depuis le début des années 1990, mais l’étude constate que les femmes trompent plus leur conjoint.

<strong>Les causes ?</strong>

Pour tenter de trouver une explication aux liaisons extraconjugales est un exercice périlleux. Les causes peuvent cependant évolué d’une société à une autre, d’un pays à un autre et d’un continent à un autre.  Chez les européens, beaucoup de spécialistes pensent que la télévision y est pour beaucoup. Les films et les séries qui légitiment la pratique, des problèmes conjugaux, l’insatisfaction, la liste n’est exhaustive.

En Afrique, les causes peuvent être similaires mais avec quelques particularités qui sont : les mariages forcés, la polygamie, sentiment de supériorité (des deux côtés), le conjoint un peu trop âgé, le lévirat, etc. Une célèbre musicienne malienne  disait dans un de ses albums, <em>«tous les hommes ont une dulcinée  cachée, cependant c’est celle qui est visible qui demeure  la reine »</em>. Ce titre a eu beaucoup de succès, chose qui prouve à suffisance que beaucoup conçoivent  la chose comme telle.

Quelques soient les raisons, l’infidélité reste un cancer qu’il faut vaille que vaille combattre dans le couple. Certains le qualifient même de cancer du couple.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Examen de fin d’année : Un pari réussi pour le ministre de l’éducation nationale. Deuxième défi, deuxième victoire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/examen-de-fin-dannee-pari-reussi-ministre-de-leducation-nationale-deuxieme-defi-deuxieme-victoire-1657122.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2016 00:48:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les examens de fin d’année  ont  toujours été un sujet passionnant  tant pour les gouvernants que les gouvernés. Et s’il faut organiser des examens dans un pays  où la fraude était devenue un comportement  parce qu’elle est perçue comme une chose normale, n’est pas donnée à tout le monde.  L’année dernière, l’organisation des examens de fin d’année a été marquée par un succès hors du commun quand bien même certaines personnes animées d’une mauvaise intention juraient le contraire. Cette année, le défi à relever était particulièrement de taille. Depuis un certain temps, des personnes au dessein obscur tentent de saboter les actions du président de la république et ne laissent passer aucune occasion pour atteindre leur objectif. Après avoir réussi l’organisation du  CAP, BT et  le DEF,  le ministre de l’éducation, M. KENEKOUO Barthélémy TOGO  et son cabinet viennent de surprendre à plus d’un titre.
Les examens du Baccalauréat se sont achevés ce jeudi 23 juin 2016 ; un pari une fois de plus réussi pour le Ministre de l’éducation puisqu’ils ont été à la hauteur du souhait, au grand désespoir de  ceux qui juraient le contraire.
On ne change pas une méthode qui gagne !
Une préparation sérieuse.
Si les examens ont été une réussite dans l’ensemble, cela est dû en partie à une préparation sérieuse du Ministre et de son cabinet depuis plusieurs mois. En effet, le ministre avait désigné une équipe d’experts  pour  une grande tournée de formation et de sensibilisation dans toutes les structures chargées de l’éducation sur toute l’étendue du territoire national. Il a par cette occasion remonté le moral des différents acteurs de l’éducation nationale sur l’impact  d’un examen transparent et crédible pour le Mali. Partout où le ministre ou ses émissaires ont passé, ils ont  exhorté tous les partenaires et acteurs de l’école à une implication sans faille afin d’obtenir des examens propres, transparents et crédibles et surtout, l’application sans condition des textes régissant l’organisation des examens en République du Mali.
<strong>Les  consignes données ont été respectées à la lettre</strong>
Un élément clé dans la réussite de ces examens de fin d’année est le respect des consignes données par le ministre de l’éducation à savoir l’application des textes en occurrence la police de surveillance. Ainsi, il a été constaté qu’aucun téléphone n’est entré dans la salle des examens, qu’aucun brouillon n’a circulé, qu’aucun sujet ne s’est trouvé dehors avant la fin de l’épreuve puisque les sujets ont été confisqués par des surveillants et n’ont été remis aux candidats qu’après la fin des épreuves. « Vous savez, cette année, ils ont refusé qu’on sorte avec nos sujets et nos brouillons.» a laissé entendre un candidat en série TLL. Lors du lancement du CAP au centre IFSAB certains candidats se sont vus refuser l’accès dans les salles d’examens parce qu’ils n’étaient pas en possession de leur pièces d’identité.
Une alerte maximale
Les mesures ont été prises en fonction de la gravité de la situation. Le ministre conscient de l’enjeu de ces examens n’a pas hésité à mettre une équipe de supervision  nuit et jour durant les examens dans le but de contrecarrer la fraude.  Ainsi, une équipe de patrouille n’a cessé de travailler pour repérer d’éventuels fraudeurs. Ainsi les cybers café (où se font généralement les copies des supposés sujets) ont été fréquemment visités. Des acteurs de l’éducation n’ont cessé de faire le tour des centres d’examens pour se rassurer que les choses se passent comme elles ont été décidées sur toute l’étendue du territoire national. L’abnégation de ces derniers a permis de mettre la main sur un surveillant qui dictait par téléphone à un candidat à Koutiala.  À l’heure où nous sommes, il est  entrain de méditer sur son sort.
<strong>L’éducation malienne retrouve sa gloire d’antan:</strong>
On se souvient encore que le président de la république, son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta avait promis pendant sa campagne de redonner à l’éducation  malienne sa valeur d’antan, afin d’assurer une formation de qualité aux élèves et étudiants. Cette promesse  est entrain d’être une réalité au vu de tout ce grand changement opéré ces deux dernières années. Le ministre de l’éducation quant à lui, est déterminé à aider à la réalisation de cette volonté chère au président de la République  et il vient de montrer encore une fois que la population peut compter non seulement  sur ses autorités mais aussi sur son éducation, gage de tout développement.
<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence de presse à la direction nationale de la police animée par Moussa Ag Infahi, le directeur général de la Police nationale : un bilan à mi&#45;parcours jugé satisfaisant</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/conference-de-presse-a-direction-nationale-de-police-animee-moussa-ag-infahi-directeur-general-de-police-nationale-bilan-a-mi-parcours-juge-satisfaisant-1657212.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2016 00:41:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Apres sa première rencontre avec la presse sur le rôle et missions de la police, le directeur général de la Police nationale a rencontré le Jeudi dernier les hommes de media pour faire le bilan à mi-parcours de ses activités. C’était  à la direction nationale de la police.
Renforcement de capacité de la police nationale, sa participation à des rencontres dans le cadre des G5 sahel à Ndjamena au Tchad, sans oublier sa participation à la rencontre des chefs de police de l’Afrique de l’ouest  à Abidjan en Côte d’Ivoire, et à New York aux Etats Unis, ce sont entre autres les activités menées à mi-parcours par la direction de la police. Un bilan qui selon le directeur général de la Police nationale satisfaisant : «la visibilité, elle est sur le terrain. Il y a plus de présence des policiers sur le terrain, il y a plus de police dans des patrouilles du jour comme de nuit. Et les résultats sont aussi là parce que aujourd’hui nous avons vu que les attaques qu’on a à l’aube ont cessé, parce que il y a quelques mois de cela, c’était vraiment des attaques vers 5 et 6 heure du matin   »
La  question d’accès au passeport  n’a pas échappé aux confrères. Sur ce point, le DG de la police dira que des activités sont en train d’être menées dans ce domaine « déjà au niveau des Ambassades, nous sommes en train de placer des kits d’enrôlement. »
Le directeur Infahi a invité la population à une franche collaboration afin que la police puisse atteindre les objectifs qui lui sont assignés. Ousmane Sagara
<strong>La commune urbaine de Mopti a reçu  1 milliard 30 millions de F CFA pour son développement</strong>
La commune Urbaine de Mopti a désormais accès à la dotation annuelle de performance du projet d’appuis aux communes Urbaines du Mali « PACUM ». Le coût du programme s'élève à hauteur d'1 milliard 30 millions de F CFA. C’est lors d’une séance de restitution de la direction générale des collectivités territoriales que la nouvelle a été portée à la connaissance de la population en présence de plusieurs  médias. Selon le Maire, ce montant servira  à la réalisation de grands travaux d’assainissement dans la commune de Mopti qui en avait vraiment besoin.
<strong>Younissa Sagara, (Mopti)</strong>

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<title>Conférence et rupture collective de jeûne  du bureau de coordination de l’Association des élèves et étudiants du Mali : L’AEEM prie pour la cohésion sociale et surtout la reprise des cours à l’IUG</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/conference-rupture-collective-de-jeune-bureau-de-coordination-de-lassociation-eleves-etudiants-mali-laeem-prie-cohesion-sociale-surtout-reprise-c-1657172.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2016 00:31:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le bureau de coordination de l’Association des élèves et étudiants du Mali a organisé ce Jeudi sur la colline de Badalabougou une cérémonie de rupture collective du jeûne de Ramadan couplée à une conférence débat sur le thème : Islam et l’Ecole : quels regards des religieux ?
Apres la lecture de quelques versets de coran suivit un débat sur le thème Islam et l’Ecole : quels regards des religieux ? Prenant la parole, le secrétaire général du bureau de coordination Abdou Salam Togola dit Willy a expliqué le choix du thème    : « le choix de ce thème par ce que nous sommes sûr que la religion musulmane prévoit une vision pour l’école. C’est le lieu d’apprendre beaucoup de choses. Et nous avons voulu apprendre quel est le lien entre la religion et l’école ?  Quelle est la vision de la religion musulmane sur l’école ? »
L’occasion était propice pour le bureau de coordination de l’AEEM de prier pour l’école malienne en général, et leurs camarades de l’IUG en particulier : « nous demandons à Allah de nous accorder sa grâce sur quelques points qui font aujourd’hui des problèmes à l’école. Nous savons que nous avons des difficultés, et nous savons que seul Dieu a la solution de nous faire sortir de ses difficultés.  Je vais noter ici la grève des professeurs qui fait aujourd’hui que les camarades de l’Institut Universitaire de Gestion  ont passé aujourd’hui quatre mois à la maison…»
Vu la pertinence du thème, le Haut Conseil Islamique n’est pas resté en marge de cette initiative. A en croire son président Mahamoud Dicko, toutes les grandes écoles sont issues de la religion : «    En général, toute éducation a comme source la religion. Toutes ces facultés, ces universités célèbres à travers le monde sont des universités en réalité qui étaient des écoles qui appartenaient à des confessions religieuses. Même l’Université la plus célèbre qui est la Sorbonne. Ça veut dire qu’il y a toujours un lien entre l’enseignement ; l’éducation et la religion »
Pour le représentant du ministre de l’éducation nationale M. Hamidou Togo, cette initiative traduit l’unité et la cohésion au sein de l’école malienne : «  L’initiative est vraiment louable. Quand nous voyons une telle unicité entre les étudiants, cela nous fait vraiment chaud au cœur. A un moment donné, il y avait deux bureaux et cela a provoqué une grande tension entre les étudiants. Aujourd’hui, nous ne pouvons que féliciter le bureau de la coordination, féliciter la maturité des élèves et étudiants du Mali et les encourager à aller sur cette lancée.»
La rencontre a pris fin par la rupture du  jeûne et des bénédictions à l’endroit de l’école malienne<strong>. </strong>

<strong>Ousamne Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>École privée Lumière : conférence débat sur le thème maintenir la marge</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecole-privee-lumiere-conference-debat-theme-maintenir-marge-1657292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2016 00:14:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de ses activités, le comité de gestion de la solidarité du complexe scolaire « lumière » de Kalabancoura a organisé ce lundi 27 juin 2016, sa première édition de la journée dénommée : "journée de l'enseignant" au centre Abbé David Traoré sis à  Sebenikoro. Au programme de cette journée de l'enseignant, figurait une conférence débat portant sur le thème « maintenir la marge », de causeries débats et des jeux de divertissement. La présidente dudit comité de gestion,  madame Salomé Dara a d’abord salué et remercié le personnel enseignant pour l’intérêt porté à l’initiative. Selon elle, l'objectif de la journée consiste pour les enseignants après neufs mois de durs labeurs, de se retrouver loin du cadre scolaire pour se relaxer et se divertir, mais aussi de renforcer leur capacité en terme de marge qui est la gestion du temps, de la finance mais aussi de la spiritualité. Après cette brève introduction de la présidente,  la facilitatrice  Mme Harouna Marie fut un brillant exposé sur comment maintenir la marge.  D'entrée du jeu, elle définit  la marge comme une réserve suffisante de temps, d’énergies spirituelles, émotionnelles, interpersonnelles et physiques et d’argent   pour pourvoir aux  besoins personnels et ceux des autres. En bon pédagogue, la facilitatrice adopta la stratégie d'une participation active en formant des groupes de travail. Chaque groupe a répondu à la problématique de la marge.

Rappelons que world Renews est une organisation canado-américaine chrétienne. Elle a pour objectifs de renforcer les capacités et de promouvoir le développement dans tous les domaines de la vie et lutte également contre les abus de tout genre comme les cas de viols, de traumatisme et bien d’autres. Depuis 30 ans au Mali, world Renews travail en partenariat avec d'autres ONG chrétiennes dans beaucoup de zones en république du Mali.

Apres l’exposé de Mme Harouna Marie, la journée a continué  avec une causerie débat  sur les relations sociales. Après un débat très animé, un temps de jeu a permis aux enseignants de se relaxer et de se divertir. On retient de cette  journée une journée très riche en  communion et partage. Les participants n’ont surtout pas manqué d’apprécier  le déroulement de la journée comme en témoigne à notre micro madame Coulibaly Nema Perou : « la journée a été une réussite avec le thème qui était très constructif. Le débat était à la hauteur  cependant il faudrait accorder beaucoup plus de temps à l’enseignement.  Le directeur du premier cycle M.  Joël Poudiougo saluera  une première expérience qui selon lui a été une réussite totale : « pour une première expérience, on ne peut que nous féliciter et surtout  la facilitatrice qui a été vraiment à la hauteur. L’enseignement reçu ne peut que renforcer nos capacités.

La facilitatrice quant à elle dira que l’objectif de la conférence était d’aider les enseignant à mieux gérer leur temps afin d’être plus efficace dans le travail. Une journée de l’enseignant valait vraiment la peine tant les enseignants se sont récréés. Vivement l’année prochaine !

<strong>Mesac Poudiougo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Soloni se rappelle : Installation du chef de file de l’opposition : que l’on se détrompe !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soloni-se-rappelle-installation-chef-de-file-de-lopposition-lon-se-detrompe-1642082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 11:11:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La démocratie est  plus une question de comportements d’homme que d’institutions pour les hommes. Culturellement qu’avons-nous à apprendre  de cette démocratie à l’occidentale qui  nous conduit à être étrangers à nous-mêmes ? La preuve de l’impertinence de cette forme de démocratie n’est-elle pas suffisante ? Regardons  comment tous ces pays, qui ont adopté la forme  démocratique selon le modèle occidental « parti majoritaire, parti d’opposition », et que sais-je encore, sont dans la merde aujourd’hui en termes de gouvernance ? Dans la charte de Kurukanfuga l’article 1 stipule : «<em>la société du grand mandé est divisée en seize (16) porteurs de carquois, cinq (5) classes de marabouts, quatre classes de nyamakalas. Chacun de ces groupes a une activité et un rôle spécifique</em> ». A l’article  42 nous lisons ce qui suit : « <em>Dans les grandes assemblées, contentez-vous de vos légitimes représentants et tolérez-vous les uns les autres</em> ». Avec ces dispositions qu’avons-nous  encore  à nous  embourber dans un autre système de gouvernance complètement étranger à nos valeurs ? D’ailleurs quel est le contenu culturel de l’opposition ? Quelle est la pertinence culturelle d’instituer un chef de file de l’opposition ? La réflexion doit continuer.

<strong>JD</strong>

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<title>Oumar Ibrahim Touré, ministre commissaire à la sécurité alimentaire: “425 000 Maliens qui pourraient connaître des difficultés alimentaires pendant la période de soudure. ”</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/oumar-ibrahim-toure-ministre-commissaire-a-securite-alimentaire-425-000-maliens-pourraient-connaitre-difficultes-alimentaires-pendant-periode-de-soudure-1642732.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 09:05:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’implantation de son parti, l’Alliance pour la République (APR), le projet de distribution alimentaire gratuite, la mise en œuvre de l’Accord de paix, les actions du gouvernement ainsi que du chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keïta, le président du parti  APR non moins commissaire à la sécurité alimentaire avec rang de ministre, M. Oumar Ibrahim Touré sans détour a répondu à toutes nos  vues dans une interview qu’il nous a accordée dans son bureau sis à Hamdalaye ACI.  </em></strong>

<strong><em>Leader incontestable et travailleur acharné, nous l’avons trouvé  bien occupé à fouiller les  dossiers brulants du département.  Malgré l’heure tardive, il ne veut rien laisser dans le tiroir. Nous avons dû attendre un peu  pour qu’il finisse avec les derniers dossiers. Peu après, le ministre demande qu’on nous fasse entrer. Il est donc prêt à répondre à nos questions. </em></strong>

<strong>Soloni :<em> Votre parti a fêté récemment ses trois ans. Pouvez-vous nous faire de façon succincte le bilan de ces trois ans sur l’échiquier politique malien ?</em></strong>

Oumar Ibrahim Touré : APR est un jeune parti qui vient de boucler ses trois ans le 24 mai dernier. En termes de bilan, notons premièrement l’implantation du parti : aujourd’hui, l’APR est implantée sur l’ensemble du territoire national. La conférence nationale qui était le dernier évènement organisé avant la commémoration de l’anniversaire a suffisamment prouvé la présence de l’APR sur l’ensemble du territoire malien et cela est très important pour nous. Deuxièmement, l’APR enregistre des adhésions massiveset là également, sur l’ensemble du territoire national, ce qui fait que nous comptons dans nos rangs plus de 300 conseillers municipaux et 18 maires. Évidement nous n’étions pas là pendant ces élections ce qui  veut  tout simplement dire qu’il y a eu beaucoup d’adhésions et quand vous avez un élu qui vous rejoint, c’est quand même beaucoup de  militants et de citoyens.

Un autre bilan, c’est notre représentativité  à l’assemblée nationale  par un député élu à Mopti. Au delà de tous ces aspects, nous sommes un parti  dont les cadres sont présents dans les plus hautes sphères de l’Etat notamment dans le gouvernement. Vous savez certainement que  le premier vice président du Parti, le Ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Population, même s’il est  un ministre de la plate forme ( il a été  proposé par la plate forme),il reste tout de même militant du parti APR et moi-même président du parti, je suis commissaire à la sécurité alimentaire avec rang de ministre sans compter tous les cadres du parti qui sont présents et qui  contribuent à soutenir les actions du gouvernement et les actions  du chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keita, président de la république du Mali.

Au plan politique nous sommes membres de différents regroupements, notamment la CMP (Convention de la Majorité Présidentielle) et je peux vous assurer que nous y jouons un rôle extrêmement important. Nous sommes une force de proposition et nous contribuons  de façon efficace à faire en sorte qu’il y ait des avancées au niveau de cette majorité dans le cadre non seulement du soutien aux actions du gouvernement mais aussi à celui du Président de la République. Nous sommes également membre de la APM (Alliance Pour le Mali) qui est un regroupement de dix partis politiques avec vingt trois députés à l’Assemblée nationale, donc la deuxième force politique à l’Assemblée nationale. Depuis la création de ce regroupement, la présidence est assurée par l’APR ce qui est une marque de  confiance en notre parti. C’est aussi quelque chose qui est politiquement très importante pour un jeune parti comme l’APR. Au-delà, il y a eu beaucoup d’activités politiques que nous menons. Nous tenons normalement tout ce qu’il y a comme instance statutaire. Nous avons tenu notre premier congrès ordinaire,  notre première conférence nationale mais aussi notre premier congrès de jeunes et des femmes. Donc aujourd’hui, toutes l’architecture est là il ne nous reste qu’à maintenir le cap.

Outre le territoire national, le parti est très bien implanté à l’extérieur, dans les pays de  l’Afrique de l’ouest, en Afrique centrale, en Europe notamment en France et en Amérique ( aux USA).

<em><strong>Quelles sont les ambitions de l’APR pour les élections communales à venir en termes de conseillers communaux ?</strong></em>

Pour les élections communales, au regard de l’implantation du parti et de l’engouement qui l’entoure, nous ambitionnons 2000 conseillers municipaux.

<em><strong>Ne pensez-vous pas que ce soit trop élevé pour un jeune parti comme le vôtre ?</strong></em>

Ce chiffre parait élevé à première vue mais en réalité  non car nous avons des structures installées, des hommes et des femmes qui animent le parti avec un dévouement inconditionnel et nous allons travailler à cela. C’est un objectif politique et nous croyons fermement qu’en conjuguant nos efforts, cet objectif sera à notre portée.

<em><strong>Monsieur le Président, l’application de l’Accord d’Alger un an après sa signature n’est pas toujours effective. Les attaques des groupes terroristes se multiplient contre nos forces de sécurité et les forces étrangères. Comment analysez-vous la situation au niveau de votre formation politique ?</strong></em>

Quoi qu’on dise, nous  croyons que l’accord d’Alger est un outil indispensable pour la réconciliation nationale et la paix.  C’est vrai qu’il y a des voix discordantes qui disent beaucoup de choses mais un accord n’est jamais parfait, il s’améliore. Aujourd’hui, nous pensons que ce qui a été signé nous permet d’avancer. Vous conviendrez avec moi que le gouvernement a fourni beaucoup d’efforts. Il est vrai que beaucoup de malentendus existent dans la mise en œuvre de cet accord mais nous pensons que tout ceci n’est pas insurmontable. Malgré tout ce qui se passe ces derniers temps avec la recrudescence des attaques comme vous venez vous-même de le dire, avec beaucoup de problèmes et d’incompréhensions cependant, nous constatons que depuis les dernières 72 heures la situation a commencé à s’améliorer. Ne serait-ce que les accords qui sont entrain d’être trouvés pour la mise en place des autorités intérimaires ? Ce qui est vraiment important. Ce sont donc des pas qui peuvent ramener la confiance parce que la confiance doit venir de façon progressive.  A l’APR, nous pensons qu’aujourd’hui ce qui est fait comme effort est à encourager  et  à notre niveau, nous avons pris l’accord et avons même organisé des ateliers autour de cet accord afin que nos militants puissent se l’approprier. Nous sommes toujours dans cette dynamique de continuer sa mise en œuvre. Même s’il ya des problèmes, il y a quand même des  avancées qu’il faut saisir et progresser avec.

<em><strong>Monsieur le Président, vous êtes aussi ministre Commissaire à la sécurité alimentaire. A ce titre, vous avez procédé au lancement de l’opération de distribution gratuite de céréales. Peut-on savoir les zones concernées par cette opération et comment l’aide sera-t-elle distribuée ?</strong></em>

Bon, c’est différent du cadre politique (rire). Effectivement en ma qualité de ministre Commissaire à la sécurité alimentaire,  j’ai procédé le samedi 11 juin 2016 avec mon équipe bien sûr,  au lancement de la distribution gratuite de céréales sur l’ensemble du territoire national. Je vais vous dire, même si le Commissariat joue un rôle de coordination, nous avons des outils à notre niveau qui nous permettent de prendre des décisions. Dans le cadre de ces outils, nous avons le Système d’alerte précoce (SAP) qui chaque année examine la situation alimentaire et nutritionnelle du pays de façon minutieuse sur l’ensemble du territoire national même les lieux les plus reculés. Et des rapports sont fournis. C’est sur la base de ces rapports que les populations maliennes sont classées. Nous avons 5 phases. La première, c’est la phase où Il y a rien à signaler, la deuxième  phase est la phase des difficultés économiques légères ou sévères, une troisième phase avec des difficultés alimentaires. Autre phase, la crise alimentaire et la cinquième phase c’est  la famine. Dans le cadre de notre pays, malgré la bonne campagne agricole, le Système d’alerte précoce (SAP) nous a indiqué qu’il y a 425 000 Maliens qui pourraient connaître des difficultés alimentaires pendant la période de soudure. Ce sont ces 425 000 Maliens qui seront concernés par ces distributions alimentaires gratuites pendant la période de soudure qui va du début  juin à fin août.

Après l’identification, nous avons des ONG partenaires pour la distribution. Il s’agit des ONG qui vont aller sur le terrain pour faire le ciblage. Par exemple, quand on vous donne une commune dans laquelle 15% de la population est vulnérable, c’est à l’ONG qui est chargée de la distribution qui doit identifier ces 15% de la population. Et c’est ce pourcentage qui sera servi. C’est un travail qui se fait avec tout un ensemble, les chefs de village, les leaders communautaires, les autorités administratives et politiques. Il faut préciser que ce ne sont pas des distributions généralisées car le Mali ne connait ni crise alimentaire, ni famine. Ce sont des difficultés alimentaires dû logiquement aux difficultés financières que connaissent certaines populations  dont nous avons besoin de renforcer la résilience. Au-delà des ONG, nous avons des commissions de distribution qui vont être là, dont les autorités administratives. Nous avons aussi dans le cadre de cette distribution des partenaires comme le Programme alimentaire mondial et le Système d’alerte précoce. Toute chose qui nous permet de dire que l’opération va bien se dérouler grâce au dispositif qui a été mis sur place.

<strong><em>Pensez-vous que ces aides alimentaires arriveront à bon port ? Vous ne craignez pas des détournements de ces aides?</em></strong>

Je suis convaincu et il n’y aura pas de problème à ce niveau parce que le dispositif qui a été mis en place permet de réussir ce programme de distribution. Beaucoup de paramètres ont été améliorés  pour minimiser ces cas qui vous préoccupent. Comme je le disais, parmi les dispositions nous avons non seulement impliqué  les autorités administratives, les commissions locales de distributions alimentaires, les ONG,  mais aussi les populations sont informées. Elles savent par exemple  les quantités qui doivent aller dans chaque commune, le nombre de kilo par homme qu’il faut par personne parce que nous donnons 27 kilos par personne et par mois. Une famille de 10 personnes  bénéficie de 270 Kilos. Une fois ces informations données, nous allons bientôt envoyer des agents sur le terrain avant pour appuyer la mission. Il y aura également des missions du commissariat avec deux hommes sur le terrain pour donner de larges informations sur  les procédures. Dans le cadre d’une large communication, nous avons  un sketch  du  groupe gniongolon et qui explique tout ça sur l’antenne de la télévision nationale.

<strong>Amadingué Sagara et Nouh Poudiougo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Culture : Le patrimoine culturel dogon en danger!</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-patrimoine-culturel-dogon-danger-1641812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 00:56:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La falaise de Bandiagara, site mise en 2003 sur la liste mondiale de patrimoine de l’UNESCO continue de subir des agressions de tout genre. Ce site a été et reste une fierté pour le Malien en général et le Dogon en particulier. Si le Pays Dogon est connu dans le monde entier, c’est grâce à sa culture et son art très riches.

Cette culture dogon qui fait l’admiration du monde entier ne reçoit pas tout le respect et la considération qu’elle mérite de la part de ses propres fils.

Il y a quelques années, c’était le vol des objets d’art (portes des maisons et des greniers sculptés, des vieux piliers des Togu Na, des masques, etc.) pour des raisons pécuniaires. Aujourd’hui, ce sont les objets d’art Tellem qui subissent à leur tour les assauts de ces hommes cupides. Cette cupidité insatiable est la source de tous les maux qui menacent la culture dogon.

Certains de ces objets d’art  étaient sacrés pour les Tellem, leur vol peut apporter malheur au pays. Par le passé le Dogon n’échangeait son honneur et sa dignité même pas contre le diamant. Malheureusement les valeurs ont changées et nous sommes sans repère actuellement.

Si les touristes du monde entier veulent visiter le Pays Dogon, ce n’est pas seulement à cause de sa cosmogonie, ses masques, sa danse du Sigi qui se déroule tous les 60 ans, mais aussi le mystère des maisons Tellem au flanc des falaises et leurs contenus.

Les  Maliens en général et Dogons en particuliers doivent être les premiers à protéger ce patrimoine mondial au lieu de le détruire.

Si nous n’y prenons pas garde  l’amour du dieu argent va détruire tout ce patrimoine qui attire la curiosité du monde entier.

La vigilance  et union sacrée doivent être de mise  pour défendre cette richesse qui fait la fierté de tout un peuple et continent.

Le ministère en charge de la culture est fortement  interpellé  par la même occasion à s’investir  pour sauver ce qui reste de notre richesse culturelle.

<strong>Isaac TOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Construction d’un Etat démocratique au Mali : et si l’on s’inspirait des initiateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/construction-dun-etat-democratique-mali-lon-sinspirait-initiateurs-1641912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 00:46:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La démocratie est le régime des institutions et non de la famille. Nulle part ailleurs la suprématie de l’institution n’est aussi effective que dans l’Etat démocratique. Dans notre pays, le régime démocratique comporte beaucoup de vices que nous devons, tous ensemble, combattre.

Selon les spécialistes dut droit, l’Etat de droit qu’est le régime démocratique est « l’Etat du droit », c'est-à-dire un Etat où dominent les institutions et les juridictions. La démocratie, c’est la liberté de s’exprimer. La démocratie se comprend comme le régime du plus grand nombre (la majorité) et non celui de tous sans exclusion. Toutefois, l’existence et le respect de la minorité ou d’une opposition est une dimension constitutive de l’Etat démocratique. L’opposition ne désigne pas seulement le groupe politique le moins représenté à l’Assemblée nationale, mais surtout l’ensemble formé par les citoyens hostiles aux objectifs et croyances du régime démocratique, fussent-ils organisés ou non.

En fondant son exercice sur le principe de la majorité, l’adhésion du plus grand nombre, le régime démocratique avoue son impuissance vis-à-vis d’une opposition aussi résolue. Cette impuissance n’est pas synonyme de faiblesse. Elle signifie tout simplement que l’Etat démocratique ne divinise pas le consentement populaire. La voix du peuple n’est pas celle de Dieu. La démocratie ne désigne pas un idéal de conduite morale, mais une forme d’organisation de l’action politique.

Elle n’a pas pour objectif premier la perfection de l’homme, la félicité individuelle, mais la régulation de la vie collective, la coordination des rapports entre des individus aux aspirations divergentes à l’intérieur d’un ensemble qui est l’Etat. Le dirigeant de la collectivité n’en est pas le propriétaire mais le représentant. Il a été délégué par ses concitoyens pour servir de garant à l’intérêt collectif. « Nul n’est voué par sa naissance à guider ses semblables », dit-on. L’édification de l’autorité organisatrice du corps politique résulte d’un pacte entre les hommes.

Hobbes, Locke, Spinoza, Rousseau et, à leur suite, Kant et Fichte, qui sont les promoteurs de cette théorie du pacte social sont les principales sources d’inspiration de la démocratie moderne. Certes, le contrat censé engendrer le corps politique ne se conçoit pas comme un événement historique, il demeure un idéal régulateur en fonction duquel l’action politique se doit d’être appréciée.

C’est ce qui fait de la démocratie le pouvoir du peuple. Et les différents organes de l’Etat démocratique et leurs responsables justifient leur existence par la volonté de servir la collectivité, le peuple. Le devoir de respecter fidèlement la volonté populaire est la principale maxime du régime démocratique.

<strong> Pierre POUDIOUGO     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement ministériel et prophéties interminables</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-propheties-interminables-1642062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-propheties-interminables-1642062.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 00:25:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis un certain  temps, les rumeurs circulent sur de possibles premiers ministres au Mali dans le cadre du possible remaniement tant entendu. Chacun se plait à citer le nom de celui ou celle qu’il aimerait voir au pouvoir. Certains à force de convoiter le luxueux fauteuil de la primature n’hésitent pas injecter des sommes colossales dans  la communication.

Objectif ? Influencer le choix du numéro un malien. Ce qui est regrettable ce sont ces spéculations et ces tentatives  d’imposer un homme au président de la République. Est-ce nécessaire toutes ces prophéties sans suite ? Il est évident que beaucoup peinent  à tirer les leçons de leurs échecs ou peut être qu’ils ne le voient ainsi du moment où on se souvient qu’avec la nomination de l’actuel premier ministre, beaucoup de noms ont été  véhiculés et finalement aucun des pronostiqueurs n’eut raison.

Le vieux a pris tous le monde à contre pieds. Aujourd’hui encore, les prophètes d’hier refont surface avec bien sûr de nouvelles prophéties sur de nouveaux messies. Le danger dans ce jeu, c’est la déstabilisation de l’équipe gouvernementale. Il ralentie d’une manière ou d’une autre les activités gouvernementales. Jusqu’à preuve de contraire, c’est au président que revient  le choix de son premier ministre donc « balle à terre » et avançons !

<strong>AS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soloni se souvient de Paul Drabo, un professeur émérite !</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/soloni-se-souvient-de-paul-drabo-professeur-emerite-1642032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 00:12:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[16 juin 2015, 16 juin 2016 jour pour disparaissait Docteur Paul Drabo, un professeur émérite. La  Faculté de lettres, langues et des sciences du langage (FLSL) de Bamako  particulièrement le DER lettre et l’école normale supérieure venaient ainsi de perdre un  grand homme de lettres, oui un vrai ! Spécialiste du VIIIème siècle, ce professeur engagé est surtout connu pour ses farces qui tenaient les étudiants en haleine durant  ses cours était un amoureux des belles lettres en particulier le latin. Paul Drabo était un grand professeur. Un intellectuel peu commun, Paul Drabo à dans son CV un brillant parcours,  l'Université de Sorbonne Paris 4.  Ce jour fatidique, Docteur  Drabo comme à son habitude, a  donné son dernier cours à l’université de Bamako jusqu’à 18 heures avant de s’effondre une fois arrivé à son domicile.  A seulement 62 ans, disparaissait un  monument de la lettre classique. Puisse son exemple guider la jeune génération.

<strong>Joseph Tessougué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique satirique de soloni : Que cherche l’opposition dans tout ça ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-satirique-de-soloni-cherche-lopposition-ca-1621612.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2016 01:36:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ah les opposants africains là même quoi, je ne comprends rien dans leur affaire là, surtout les maliens. Ils ne font que marcher, marcher et encore marcher pour marcher. Mais ce que je ne comprends pas chez les opposants maliens là, c’est qu’ils  ont géré notre Maliba  ici mais ils n’ont rien fait de bon. Aujourd’hui, ils se lèvent pour marcher contre la mauvaise gouvernance, ah kabako !comme si eux même ils savaient bien gouverner. En tout cas le samedi 21 mai s’était chaud à Bamako ici dèh !  Des milliers de personnes ont marché.  Il me semble pacifiquement mais ce qu’ils disaient sur  notre <strong><em>kankelitigi</em></strong> et son gouvernement là n’étaient pas pacifique dèh ! Il parait qu’ils étaient 10 000 personnes, certains même parlent de 50 000. Il parait aussi qu’ils ont  même payé des jeunes pour ça. Mais ce qui est sur là, les chinois aussi faisait partie de la marche. Pour eux là seulement,  je n’ai rien compris. Toi chinois, tu cherches quoi dans marche des gens ? On dit qu’on ne veut pas vendre nos ânes est-ce que ça là c’est forcé ? Si on vous laisse tuer tous ânes là, qui va cultiver pour nous ? En tout cas, ce n’est pas marche seulement dèh, courez si vous voulez  mais nous,  on va vous empêcher de bouffer nos ânes.

Ceux qui ont organisé la marche là même là, ils ne sont pas eux même propre. Il parait que un d’entre eux a volé beaucoup de milliard en tout cas c’est ce que un sénégalais à dit dèh ! L’autre a insulté l’énergie du Mali  alors que lui-même là, il ne paye même pas son courant. Les gens disent qu’il doit beaucoup de millions à l’EDM. Lui seulement, il est trop fort ! Tu dois à quelqu’un et puis tu l’insulte ! C’est pourquoi je ne les comprends pas quoi et ils sont tous pareil. Au lieu d’aider les autorités à diriger le Maliba, ils préfèrent l’enfoncer. Je ne sais même pas la gloire qu’ils cherchent comme ça.

C’est vrai que kankéletigui est un peu coincé mais ça ne veut pas dire c’est lui est la cause de tous les maux quand même. Sécurité que vous parlez même là, comment elle était avant l’arrivée de Ladji au pouvoir. Corruption que vous parlez là, combien de ministre ont construit des châteaux dans ce pays là ? Où vous étiez dans tout ça ? En tout cas,  ce que je sais…déstabiliser un pays n’est pas la solution. Vous savez ça que tout le monde. Donc arrêtez de faire comme si vous aimez notre Maliba plus tout le monde !

Vous êtes entrain de soulevez les partisans d’ATT contre le régime en place seulement pour créer de problèmes. Mais comment des républicains peuvent se comporter comme ça ? C’est pas vrai quoi ! Je ne comprends même pas les gens quoi ? Est-ce que c’est le gouvernement qui a chassé ATT ? Quand il est parti là,  à part ses fidèles des fidèles qui n’a pas dansé ici ? Aujourd’hui vous vous  levez,  ATT revients; ATT fais ça, après c’est pour le laisser tomber encore…

Vous faites comme si vous ne savez pas que c’est sous son règne que les djihadistes ont pris en otage notre Maliba  et beaucoup d’autres choses encore.

En tout cas si nous aimons notre Maliba comme nous aimons le chanter partout là, aidons le gouvernement à stabiliser le pays  au lieu de créer de faux problèmes. Une maladie chronique se soigne lentement.

<strong> Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les  courants religieux musulmans au Mali : noms,  histoire, objectifs visés, tendances actuelles… : Les confréries musulmanes au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/courants-religieux-musulmans-mali-noms-histoire-objectifs-vises-tendances-actuelles-confreries-musulmanes-mali-1621582.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2016 01:33:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans l’islam, les confréries sont des communautés d’initiation hiérarchisées qui reposent sur une conception mystique de la religion. Elles existent dans l’ensemble du monde musulman.</strong>

C’est un Mystique (en arable Soufi) qui est au point de départ d’une confrérie. Comme dans les autres religions, le Mystique cherche à se rapprocher de Dieu. Il pratique cette recherche d’abord en solitaire puis avec des disciples qui veulent vivre la même expérience. Ces groupes de disciples finissent par devenir des communautés et, en fin de parcours, s’organisent en confréries.

Les grandes confréries que l’on trouve au Mali sont la suivante

- La Kadiriyya, qui se réfère à Abd-el-Kadir al-Jilânî (1077-1166). Elle est présente au Mali depuis le 15ème siècle et reste majoritaire dans le Sahel, en bordure du Sahara. Elle a imprégné des générations de musulmans africains d’un esprit de tolérance et de rectitude morale.

- La Tijaniyya a été fondée dans le Nord de l’Afrique par Ahmed al-Tijânî (1737-1818) vers la fin du 18ème siècle. Elle s’est très vite répandue dans le monde musulman. En Afrique de l’Ouest, grâce au jihad d’Al-Hajj Umar Tall vers le milieu du 19ème siècle, la Tijaniyya est devenue dominante. Elle s’est divisée en plusieurs branches, sans qu’il y ait vraiment de séparation entre elles (et même charnels) du conquérant toucouleur, ainsi que la Tarbiyya (éducation) venue de Kaolack au Sénégal et la Hamalliyya, mais cette branche est devenue en fait une véritable confrérie, différente de la Tijaniyya. Nous la voyons donc maintenant, à part.

-  la Hamalliyya se veut la vraie Tijaniyya originelle. Elle est désignée du nom du principal propagateur de la confrérie, le Checkh Hamâ’ullah (mort en France en 1940). Ses membres sont aussi appelés les « onze grains », parce qu’ils récitent onze fois la prière nommée « la perle de la perfection », alors que les Tijaniyya le récitent douze fois. Le centre de la Hamalliyya se trouve à Nioro du Sahel et elle est répandue dans toute l’Afrique de l’Ouest.

Au Mali, les confréries restent assez discrètes. Elles se manifestent surtout au moment de la ziyara (visite), le pèlerinage que font les membres de la confrérie à la Zawiyya, c'est-à-dire au centre de la confrérie. On parlera ainsi de la ziyara de Bandiagara ou de Nioro.

<strong>La wahhabiyya (appelée aussi Wahhabisme)</strong>

C’est un courant qui n’a rien à voir avec les confréries. Il s’agit d’un mouvement de réforme unité en Arabie Centrale au 18ème siècle (il y a environ 250 ans !) par Mohammed ibn Abd-al- Wahhab (1703- 1791. Ce dernier voulait purifier l’islam, le débarrasser de toutes les pratiques ajoutées au cours des siècles (il fit abattre les arbres sacrés et détruire les tombes des Saints). Il s’agissait de recréer la pratique religieuse et la situation politique qui prévalaient à l’époque du prophète Mohammed, considérée comme un âge d’or.

On peut donc dire que la doctrine d’Ibn Abd-al- Wahhab constitue un modèle pour les formes de fondamentalisme islamique d’aujourd’hui.

Pour mener à bien son entreprise, Ibn Abd-al- Wahhab s’est allié à Mohammed ibn Sa’ud, l’émir du Najd (Arabie Centrale) et   ancêtre de la dynastie saoudienne. Cette alliance tient jusqu’à aujourd’hui, et le Royaume d’Arabie Saoudite reste le bastion de la Wahhabiyya (forte influence sur l’ensemble du monde musulman, grâce au pèlerinage et aussi, plus récemment, grâce aux pétrodollars).

Au Mali, les premières infiltrations de la Wahhabiyya remontent à la période coloniale. C’est un malien d’origine, Abd-al-Rahmân al-Ifrîqî (1908-1957) qui fut le premier grand propagateur de la Wahhabiyya. Il résidait en Arabie Saoudite et c’est là qu’il a formé de nombreux disciples venus en pèlerinage.

Nous  savons aussi que les Wahhabiyya tiennent à se démarquer des autres musulmans : ils prient à part, ils construisent leurs propres mosquées, ils s’habillent « à la saoudienne », ils prient les bras croisés, et ainsi de suite. Nous  n’insistons pas non plus sur le lien entre la Wahhabiyya et le grand commerce.

En plus des canaux que nous avons déjà signalés (pèlerinage et commerce), l’influence de la Wahhabiyya se fait sentir par la « Ligue du Monde Musulman », organisation fondée en 1962 et qui pris pour cible prioritaire le continent africain pour y contrecarrer notamment le mouvement de christianisation. La 11ème conférence mondiale de la Ligue, en 1982, affirme que « l’Afrique est le continent de l’islam, qu’il s’agisse du passé ou du présent ».

Il existe tout un programme de construction de mosquées et de centres islamiques, de formation  de prêcheurs, d’installation de stations islamiques, de construction de centres de santé…

Les activités de la Ligue passent en bonne partie par des ONG locales islamiques qui lancent des actions d’aide et de développement au nom de l’islam et en vue de son expansion.

<strong>Ansar dine</strong>

Cette association figure à part dans le paysage associatif du Mali probablement à cause de la personnalité de son chef. Jusqu’à l’apparition du mouvement Ansar Dine dans le Nord du Mali, elle était surtout connue comme une association musulmane capable de mobiliser les foules, en particulier à l’occasion des grandes fêtes. Elle ne date pas d’aujourd’hui puisqu’elle a obtenu son récépissé le 19 août 1991, après avoir connu bien des vicissitudes sous le régime précédent.

Dans une interview datée du 10 novembre 1997, le chérif Haïdara se présente et informe sur ses faits et gestes, en particulier sur ses relations avec les Wahhabiyya et l’AMUPI. En voici un extrait : « les Wahhabiyya on donné trop d’importance à l’apparence dans l’islam. Ils pensent que l’islam se résume au fait d’avoir une barbe proéminente et de porter des pantalons qui s’arrêtent au genou. Je leur ai dit que l’islam c’est d’abord dans les cœurs et non dans les apparences ».

Le mouvement armé du nom d’Ansar Dine sera présenté ultérieurement. Il n’a bien sûr rien à avoir avec l’association dont nous venons de parler. En fait, le mot ansar, en arabe, désigne les Médinois qui se sont ralliés à la communauté musulmane venu de la Mecque, après l’avoir bien accueillie. Le mot dine en arabe veut dire religion.

Donc, Ansar Dine veut dire les ralliés de la religion ou encore des auxiliaires de la religion.

&nbsp;

<strong>Les soufis</strong>
<ol>
 	<li><strong> La CMS Mali :</strong></li>
</ol>
La Communauté Musulman des Soufis du Mali.

Elle regroupe de nombreux musulmans du Mali et de plusieurs autre pays. Elle a pour guide spirituel le Cheikh Soufi Bilal Diallo. Elle se rattache à la Tijaniyya et s’adonne à certaines pratiques comme celles qui ont lieu le premier vendredi de chaque mois lunaire (répétition d’invocations comme astafirullah un million de fois, ou encore la illaha illa Allah soixante mille fois, puis prêches et bénédiction).

La CMS Mali prône la pureté intérieure et la paix universelle. Elle a son siège à Bamako à Djicoroni Para.
<ol start="2">
 	<li><strong> Soufi Adama Yalcouyé</strong></li>
</ol>
Il est né en 1960. Son père était originaire d’un village près de Bandiangara ; sa mère, elle, était originaire du Bélédougou. Il a eu là l’occasion de fréquenter des chrétiens catholiques.

Devenu adulte, il s’installe avec sa famille au bord du Niger, près de la chaussée submersible de Sotuba. A la différence de Soufi Bilal, il ne se rattache à aucune des confréries présentes au Mali. Il exige de ses disciples une conduite morale irréprochable et prêche en faveur de l’unité de toutes les religions.

Il a adopté les dreadlocks (tresses), porte des chapelets autour du cou et une grande croix où est inscrit le nom de Mohammed en arabe. Certains de ses disciples portent des sortes de mitres. Le drapeau du Mali fait partie des emblèmes du groupe. On y trouve aussi les symboles dogons comme le kanaga.

Chaque vendredi, beaucoup de gens affluent au bord du Niger pour y recevoir des bénédictions du Soufi Adama. Les membres de ce groupe restent musulmans ; ils font les cinq prières, par exemple.

La conclusion c’est que le dialogue, l’ouverture aux autres et la communication sont plus  que nécessaires. La situation actuelle peut être l’occasion d’un rapprochement entre croyants pour un changement à tous les niveaux, dans notre vie sociale, notre vie religieuse, notre vie politique….

Dans le Coran (sourate13, le tonnerre), il est écrit nous citons  « Dieu ne modifie rien en un peuple avant que celui-ci ne change ce qui est en lui ». Cette citation se  rapproche du vieil adage qui dit que: « Aide-toi, le ciel t’aidera ». Dans l’éditorial de l’Essor du 5 juin 2012 qui se termine ainsi : « Changeons-nous nous-mêmes avant d’avoir la prétention de changer les choses ».

Une analyse qui a été approfondit par le Père Jean BEVAND lors des Journées Diocésaines de Bamako qui s’est tenu du 12 au 14 juin 2012.

<strong>Pierre Poudiougo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Examens de fin d’année : Après une année scolaire réussie, le ministre de l’éducation lance les examens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/examens-de-fin-dannee-apres-annee-scolaire-reussie-ministre-de-leducation-lance-examens-1621562.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2016 01:31:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 30 mai 2016, à l’Institut de Formation Soni Alibert (IFSAB) sise à Banakabougou, le ministre de l’éducation nationale M. Barthélémy Kénékouo Togo procédait  au lancement des examens de fin d’année du certificat d’aptitude professionnelle  (CAP). En tout 24797 candidats  dont 7113 dans le district de Bamako et 850 au centre de l’IFSAB  tenterons de décrocher leur diplôme de CAP, le couronnement de  deux années de durs labeurs.

Pour la circonstance, le ministre de l’éducation accompagné d’une importante délégation composée du secrétaire général du ministère de l’éducation M. Moumouni ; M. Mohamed Maiga, directeur du Centre national des examens et concours ; Mme Touré Saliyatou Maiga, directrice de l’Académie de la Rive droite de Bamako; du représentant du gouverneur du District de Bamako…

C’est dans la salle N°2 que l’enveloppe contenant les sujets a été ouverte par le ministre, une ouverture qui lançait par la même occasion le début de l’épreuve  de la Comptabilité générale et Documents commerciaux. Après le démarrage des épreuves, le ministre était très ravi de ce lancement qui  annonçait un examen réussi « tout est en ordre, les candidats, les responsables des centres, les surveillants sont tous présents. Pas de problème souligné à part le cas des candidats qui se sont présentés sans pièce d’indenté. Et l’accès de la salle leur a été purement et simplement refusé. Concernant les fraudes, les consignes données ont été très claires. Nous pensons que les acteurs joueront convenablement leur rôle pour minimiser fortement les irrégularités ».

Abordant dans le même sens, la directrice de l’académie de la rive droite, Mme Touré Saliyatou Maiga se dit satisfaite du bon démarrage  des épreuves et qu’elle souhaite voir cette quiétude tout au long des examens avant de signifier que beaucoup de mesures ont été prises cette année pour minimiser la fraude pendant la période des examens .

Cette année, les examens de scolaire s’étendront du 30 mai au 2 septembre 2016.  Le CAP ayant donné le ton du 30 mai au 3 juin 2016, suivront le Diplôme d’études fondamentales (DEF), programmé du 6 au 8 juin 2016 ; le Brevet de technicien (BT1 et BT2) du 13 juin au 17 juin 2016 ; le Baccalauréat (BAC),  du 20 au 23 juin 2016 ; l’Institut de formation des maîtres (IFM)  du 20 au 24 juin 2016 et le tout sera couronné par le Brevet de technicien agropastoral prévu du 29 au 2 septembre 2016.

Ce lundi 6 juin, le ministre de l’éducation lancera à Kanagba, au cœur du Mandé les examens du diplôme d’études fondamentales. Là également, le ministre ne manquera pas d’encourager les candidats à s’appliquer et surtout compter  sur leur propre effort, gage d’un diplôme mérité.

<strong> Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : L’école et la fraude</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-lecole-fraude-1621512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2016 01:00:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[« Nous n’avons pas d’école depuis 20 ans » déclarait l’ancien  président de la République Amadou Toumani Touré  lors de la célébration de la journée internationale de la femme, le 08 mars 2008. A cela s’ajoutent les propos du Ministre des enseignements secondaires et supérieurs de l’époque, selon lequel « il n'y a pas d'école au Mali tant le niveau des enseignements dispensés est exécrable ».  Depuis longtemps, notre système scolaire et universitaire gémit de belle manière. Les goulots d’étranglement sont si forts que le règne de l’impasse et du désordre domine.

D’un côté les enseignants crient pour une meilleure condition de travail; de l’autre côté, ce sont les autorités en charge de l’école qui crient parce que les moyens de l’Etat sont insuffisants pour faire face aux doléances des différents syndicats (enseignants et étudiants). Entre ces deux, se trouvent des élèves et étudiants  victimes du syndicalisme des uns et de l’indifférence des autres. Cela a conduit depuis un certain temps à l’instauration d’un système  d’inachèvement des années scolaires, du mépris pour l’esprit du travail sérieux, de corruption systématiquement organisée par l’administration, le corps enseignant, les élèves et les étudiants.  Le contexte de l’école malienne aujourd’hui est de nature à enfoncer l’étudiant dans un pessimisme sans précédent. Du coup il perd tout espoir, même celui qui tenait jusqu’ici commence à sombrer dans le désespoir et tombe finalement dans le piège du gain facile. C’est dans cette situation d’imbroglio que viventl’élève et  le jeune étudiant. Alors dans ce chaos généralisé où la corruption est devenue le mode de vie ; dans cette situation du règne de la loi de la fraude, comment pouvons-nous freiner ce cancer de l’école ? Je propose les analyses d’un conférencier en huit points :  Il faut impérativement un renforcement  des actions de sensibilisation et de mobilisation au  niveau des parents d’élèves à travers les APE sur les méfaits de la fraude scolaire; Encourager les parents au suivi régulier des enfants après le cours; introduire des modules sur la fraude scolaire dans le programme d’enseignement au niveau du fondamental; recruter les enseignements sur la prestation du serment  d’engagement  à prohiber la fraude; encourager les enseignants qui préservent leur honneur en refusant la fraude et sanctionner les fraudeurs (de l’avertissement à l’arrêt de travail); moraliser l’enseignement à travers la tenue régulière des séminaires sur les questions éthiques et déontologiques de l’enseignant ; cultiver le sens de l’effort et du travail bien fait chez l’élève et enfin l’engagement  synergique des parents, Enseignants  et administration scolaire pour éradiquer le fléau.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Analyse sur la fraude scolaire : Nous évoquerons quatre points essentiels :</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/analyse-fraude-scolaire-evoquerons-quatre-points-essentiels-1621662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2016 00:45:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[1. Le concept de « fraude scolaire »
2. Les acteurs de la fraude scolaire (les élèves, les enseignants, les parents d’élèves) ;
3. Les raisons profondes et les conséquences de la pauvreté
4. Quelques mécanismes de sortie de situation.
Définition du terme « fraude scolaire »
Selon le Dictionnaire Biblique, Ed. 1992, la fraude est définie comme un acte malhonnête fait dans l’intention de tromper. « La tromperie est dans le cœur de ceux qui méditent le mal,… ».
Par extension, le terme signifie tricher qui est l’acte d’enfreindre les règles d’usage en affectant de les respecter. C’est aussi tromper, mentir sur la valeur, la quantité de quelque chose...
La fraude ou la tricherie scolaire est l’acte par lequel nous obtenons quelque chose (faveur, note, promotion, emploi,…) que nous ne méritons pas. C’est le fait de nous approprier quelque chose qui ne nous appartient pas. Lorsqu’un professeur vous donne le sujet de l’examen, lorsque votre voisin dispose de la bonne réponse et qu’il vous la donne, lorsque vous acceptez que le professeur recopie la réponse au tableau et que vous recopiez cette réponse, etc.

Les acteurs de la fraude à l’école :
a) Les enseignants : La situation de précarité dans laquelle vivent les enseignants, le poids des relations sociales, la mauvaise conscience de l’enseignant, le vice, le gain facile, la cupidité, la réputation, etc. sont des possibles facteurs poussant les enseignants à la pratique de la fraude scolaire.
b) L’administration scolaire: La publicité autour de l’établissement (surtout dans les privés), l’envie de s’enrichir, l’amour de l’argent, le vice, aussi les relations sociales…
c) Les élèves et étudiants: le syndrome du succès, l’envie, la paresse de travailler, la peur de l’échec, la mauvaise influence, le travail facile...
d) Les parents d’élèves: le syndrome du succès de l’enfant, la perte de leur crédibilité de n’avoir pas accompli pleinement leur responsabilité envers leur enfant, réussite à tout prix de l’enfant…
Les formes d’expression de la fraude
a) Chez les enseignants et l’administration scolaire : La fraude s’exprime par la falsification des notes, l’octroi des notes de complaisance, l’octroi des notes pour intérêt (sexe ou argent), mise à disposition des sujets aux étudiants amis, vente des sujets, l’organisation des cours privés (seuls ceux qui prennent part à ces cours pourront bénéficier à l’examen), production et vente obligatoire des brochures (ceux qui achètent les brochures sont favoris lors des examens ou devoirs), etc.
b) Chez les élèves et étudiants : Là, elle s’exprime par le regard sur la feuille du voisin lors des devoirs ou compositions; le fait d’écrire les réponses sur différents supports (morceaux de papier, table, corps, à l’aide du téléphone…); le fait de cotiser de l’argent pour soudoyer le maître ou acheter les sujets d’examen; procéder par échange ( 1 élève A apprend la math, l’élève B apprend l’histoire) ; demander au voisin de table, ou prendre le cahier; donner son corps pour les notes.
c) Chez les parents d’élèves: Les expressions de la fraude sont entre autres: l’octroi de sommes colossales d’argent à l’administration ou aux enseignants. Ex. lors des examens CEP, DEF, BAC, ce sont les parents d’élèvent qui cotisent pour en faire geste aux surveillants. Ils soudoient et l’administration et le corps enseignant.
Les raisons sociologiques de la pratique de la fraude scolaire
1. Le syndrome du succès ;
2. Le regard sur soi;
3. Le transfert des valeurs
4. Le manque d’amour pour l’effort de la part des élèves;
5. Le manque d’encadrement spirituel des enfants;
6. L’apparition de nouveaux comportements en matière de consommation et d’estime de soi (l’amour de soi);
7. “Le phénomène de matérialisation” de la société (l’homme est déterminé en fonction de son « avoir » plutôt que son être, le degré de sociabilité est désormais fonction de ce que tu offres en argent et en biens matériels);
8. Le caractère “habitus” de la fraude scolaire (le système de dispositions durables acquis par l’individu au cours du processus de socialisation).
Les causes psychologiques de la fraude scolaire:
1. Le sentiment d’insatisfaction personnelle;
2. Le sentiment d’obligation;
3. Le phénomène de conformité (lorsqu’un individu modifie son comportement ou son attitude dans la direction des valeurs ou de normes dominantes d’un groupe) et de conformisme (mode d’adaptation individuelle caractérisé par l’acceptation des buts et des moyens proposés par la société).

Les conséquences de la fraude scolaire:
1. La mauvaise gestion et l’appauvrissement de la nation par les pratiques peu orthodoxes;
2. L’avenir du pays hypothéqué
3. La dévalorisation de la dignité d’homme
4. Le développement d’une fausse spiritualité;
5. Le développement (ou le règne) de l’inculture et de l’incompétence dans le pays
Les mécanismes de sortie de la situation:
1. Renforcer les actions de sensibilisation et de mobilisation au niveau des parents d’élèves à travers les APE sur les méfaits de la fraude scolaire;
2. Encourager les parents au suivi régulier des enfants après le cours;
3. Introduire des modules sur la fraude scolaire dans le programme d’enseignement au niveau du fondamental;
4. Recruter les enseignements sur la prestation du serment d’engagement à prohiber la fraude;
5. Encourager les enseignants qui préservent leur honneur en refusant la fraude et sanctionner les fraudeurs (de l’avertissement à l’arrêt de travail);
6. Moraliser l’enseignement à travers la tenue régulière des séminaires sur les questions éthiques et déontologiques de l’enseignant.
7. Cultiver le sens de l’effort et du travail bien fait chez l’élève;
8. L’engagement synergique des parents, Enseignants et administration scolaire pour éradiquer le fléau.

Conclusion :
Pour cultiver l’excellence, l’étudiant peut se rappeler cette interpellation selon le Roi Salomon : « Va vers la fourmi, paresseux; Considère ses voies, et deviens sage. Elle n'a ni chef, Ni inspecteur, ni maître; Elle prépare en été sa nourriture, Elle amasse pendant la moisson de quoi manger. Paresseux, jusqu'à quand seras-tu couché? Quand te lèveras-tu de ton sommeil? Un peu de sommeil, un peu d'assoupissement, Un peu croiser les mains pour dormir!... Et la pauvreté te surprendra, comme un rôdeur, Et la disette, comme un homme en armes » (Proverbe. 6.6)
L’un des moyens pour cultiver l’excellence est l’organisation de son temps en priorisant les moments d’étude (établir son calendrier personnel de travail, organiser ses lectures pour améliorer les cours, s’organiser pour s’auto-former…).
Au niveau des parents d’élèves: Les parents doivent comprendre qu’aider son enfant en passant par la fraude est une façon de lui enseigner le mensonge, et le vol ; dans ce cas nous ne devons pas être surpris de voir des hommes et des femmes qui volent les biens de l’Etat, de la société.
Au niveau de l’administration scolaire et des enseignants: Il va s’en dire que, lorsque l’école devient un moyen de se faire de l’argent, les pratiques peu orthodoxes seront légion. Les enseignants et l’administration scolaire doivent travailler en synergie avec les parents pour la formation complète de l’honnête homme, car il ne s’agit pas d’inculquer de connaissances brutes dans la mentalité des apprenants, mais plutôt de les éduquer.

Un message aux enseignants:
L’un des meilleurs moyens d’accomplir fidèlement notre mission est l’exercice de l’autorité didactique. Cette autorité est la capacité de l’enseignant à obtenir la confiance et l’engagement de l’élève d’une part, et sa capacité à organiser et à faire vivre des situations d’enseignement d’autre part.
Dans l’exercice de cette autorité, l’enseignant expose régulièrement ses étudiants à sa façon d'établir un cadre de collaboration, de régler les conflits, de gérer les émotions, d'affronter les défis et de gérer les frustrations.
Les attentes des parents, de l'administration, et de la société en général sont élevées. Pour satisfaire tous les besoins et répondre à toutes les attentes, il faudrait que l'enseignant soit à la fois un parent substitut, un psychologue, un travailleur social, un psycho-éducateur, un orthophoniste(quelqu’un qui aide les élèves à corriger leur défaut d’élocution), compense pour toutes les défaillances de la société au niveau de la transmission des valeurs, fasse à la fois la transmission des connaissances et la discipline, garde les étudiants en classe mais ne tolère pas de comportements inacceptables…
Aidez l'élève à développer une attitude positive envers lui-même.
Cela peut être utile d'être au courant de l'histoire de l'étudiant, des problèmes qu'il a vécus et des solutions qui ont été efficaces.
Pour améliorer la confiance en ses capacités:
• Fournissez des modèles qui savent faire ce que vous voulez que l'étudiant apprenne.
• Établissez des buts précis.
• Renforcez les succès en le récompensant.
• Amenez l'étudiant à concevoir l'habileté comme quelque chose qu'il peut apprendre et perfectionner.
• Amenez l'étudiant à imaginer des facteurs pouvant l'aider à réaliser la tâche en question.
• Amenez l'étudiant à faire l'expérience du succès et à s'en attribuer la responsabilité.
Josué Djiré]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture : SOS, le patrimoine culturel dogon en danger!</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-sos-patrimoine-culturel-dogon-danger-1621642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2016 00:43:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La culture et l'art dogon ont suscité et continuent de susciter une grande admiration de part le monde. Un patrimoine qui fait non seulement  honneur et la fierté au Mali et mais aussi dans la sous région. Une architecture unique en son genre. Les flancs des falaises, ses plaines, ses masques et surtout l'inimaginable construction des Tellems percées au flanc des falaises. Malheureusement, ce trésor est menacé. Après la vente des masques, ce sont aujourd'hui les habitations des Tellems qui sont pillées pour vendre les objets d'arts qui s'y trouvent. Le ministère en charge de la culture est interpellé pour sauver ce qui reste de notre richesse culturelle. Plus de détails dans notre prochaine parution.

<strong>I . Togo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : SOS ici on brûle les voleurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-sos-on-brule-voleurs-1571852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 May 2016 01:08:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au voleur ! Au voleur ! Battez-le à mort ! Non, un demi litre d’essence et une boite d’allumette et hop le tout est fait! Qu’on en finisse ! Ces voleurs nous rendent la vie impossible.  Voici le  cri assaisonné de passion qui se faisait entendre un dimanche matin très tôt, aux environs de 6  heures à Gouana, un village de la commune rurale de Kalabancoro. Ce quartier et beaucoup d’autres du district de Bamako  commencent à être dangereux  pour les noctambules car celui qui était pris pour voleur n’était qu’un ivrogne qui a passé sa nuit dans un bistro. Il fut battu et brulé vif. Une semaine après c’est un autre qui se faisait  brulé dans le village voisin (Missala) pour avoir volé un poulet qu’il ne mangera jamais encore moins le vendre.

Dans notre toute première parution, le numéro 0001 du vendredi 27 mai 2011, il y a cinq ans, nous avions souligné ce problème en ces termes : « si ça continue, un innocent pourra se faire tuer un jour ». Justement cela s’est produit et continue de se produire sous l’œil impuissant, j’allais dire indifférent des autorités en charge de la sécurité. Il est grand temps de penser à ce problème qui commence à prendre de l’ampleur : brûler ou battre à mort toute personne suspecte, est devenu désormais un jeu excitant pour la population. Ne serait-il pas mieux d’arrêter le  dit suspect, lui livrer aux autorités compétentes pour poser des questions avant une quelconque punition ? Ne dit-on pas en langage africain que la nuit tous les chats sont gris ? Si tel est le cas, comment savoir le bon du mauvais chat sans passer par une vérification approfondie ? N’est-il pas dit dans toutes les religions monothéistes dites révélées : « tu ne tueras point » ? Tuer est un crime puni par loi, donc il est inconcevable de tuer une personne sous prétexte qu’il a volé. Où est donc le rôle de la justice ?

Conformément à la loi, toute personne prise en infraction qu’il délit de vol ou autre forme de crime doit être traduit devant les juges pour être jugé conformément à la loi et purger  sa peine dans une des maisons de correction du pays. A mon humble avis,  la maison d’arrêt et de correction n’est pas seulement un lieu de torture encore moins de tourments, mais c’est aussi  et surtout un lieu de recueillement, un lieu où on devrait se remettre en cause. C’est également un cadre de formation et de discipline. N’est-ce pas vrai que certains détenus sortent de prison avec un métier sous appris en ces lieux ? Après de longs moments de détention, n’ont-ils pas tiré leçon de leur passé et commencé à mener une vie normale ? Voila ce que souhaite les juridictions vis-à-vis des prisonniers et non les abattre froidement. Si chacun devait être tué pour les infractions commises,  beaucoup seraient aujourd’hui dans un autre monde car le fonctionnaire, qui détourne les deniers publics n’est pas mieux que ce voleur de poulet brulé vif.

Ici, il ne s’agit pas pour nous de défendre les voleurs encore moins encourager le vol, mais plutôt d’attirer l’attention de la population et des autorités au sujet de cette pratique qui n’est pas la bonne  manière de rendre justice. Tuer une personne sans qu’elle ait même eu une seule occasion de s’exprimer sous prétexte qu’une personne à crier quelque part « Au voleur » est injustice. Le pire dans cette histoire c’est que certains ont trouvé en cela une occasion de se venger d’un tiers ennemi sans trop se salir la main puisqu’il s’agit de crier simplement « au voleur ! » pour qu’une foule se mobilise pour passer à l’action.

Le vol comme le meurtre sont punis par la loi donc celui qui vole et celui qui tue le voleur sont tous des coupables devant la loi. Les autorités doivent se lever pour mettre fin à cette situation qui n’est vraiment pas une bonne image pour un pays dit croyant.

<strong>Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Impressionner que d’impacter</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/impressionner-que-dimpacter-1571952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 May 2016 00:19:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre pays est au fait d’une situation qui lui est incrusté depuis belle lurette et est reconnu plus ou moins à ce titre comme un exemple. Ainsi il nous est facile de voir ou de côtoyer « l’Elan de solidarité des maliens »puis que c’est de cela qu’il s’agit.

Le Mali, un des pays les plus pauvres de la planète ne demeure pas moins en reste dans la pratique des bonnes œuvres sociales et pour ce faire décrète tous les ans un mois entier dédié à la solidarité. Oui les grandes âmes se savent dans les œuvres charitables et plusieurs sont les concitoyens qui peuvent se glorifier d’en pratiquer. Le plus normalement du monde dirait l’autre au vu de notre tradition et à fortiori de notre croyance religieuse.

Si de toutes parts les dons et offrandes se multiplient et que certains ne lésinent pas sur les moyens pour s’acquitter de cette besogne, il est courageux de se pencher sur le véritable impact que laisse en chemin notre charité. Si ces gestes de solidarité sont de loin salutaire et généralement bien perçus et que les témoignages à cet effet sont tout aussi édifiants qu’encourageants, il faudrait néanmoins les circonscrire dans un monde moderne en permanente mutation.

Voyons de plus prêt avec nos populations qui sont dans les campagnes et qui sont régulièrement créditées en dons d’espèces et  nature ;si à priori ces actes sont à saluer pour l’impact immédiat qu’ils ont dans la vie de nos populations, ceux-ci laissent des traces quasi invisibles sur le long terme.

A titre d’exemple des dons de vivres ou d’argent comblent ipso-facto des attentes primaires des populations mais les laissent dans la durée sur leur faim.

&nbsp;

Les exemples et les situations sont multiples et ne seraient en voie de s’estomper tant que les uns et les autres ne circonscrivent pas leurs bonnes volontés et actions dans un cadre planifié et organisé de solidarité.

Oui à la philanthropie mais qui conditionne un changement radical des circonstances de vie des cibles.

<strong>Isaac Perou</strong>

<strong>La population en parle !</strong>

En ces jours-ci les voleurs n’ont plus le temps d’être écoutés par un commissaire, la population en fait son affaire, les uns sont battus à mort, d’autres brûlés.  La  population réagit sous diverses formes.
<ol>
 	<li>Moi, je pense qu’il n’est pas bon de rendre justice soi-même ! On pourra tuer un innocent et c’est d’ailleurs fait ! E. Tessougué</li>
</ol>
&nbsp;
<ol start="2">
 	<li>C’est vraiment sauvage d’abattre une personne de la sorte, elle est avant tout un humain ! ce temps est révolu ! Aissatan TRAORE</li>
 	<li>Vous savez, cela peut être une arme de vengeance pour certains qui pourront s’en servir pour se débarrasser de leurs ennemis. Le cas s’est passé au golf nous l’avons tous vu quand ce colonel a abattu et brûlé un jeune sous prétexte qu’il était voleur alors qu’il était l’amant de sa femme. Kodio</li>
 	<li>Vous ne savez pas ce que ça fait d’être volé, même demain nous allons les brûler « ni yekumayèrèyewa ? » <strong>Anonyme</strong></li>
 	<li>Mais c’est normal ! puisqu’on relâche ces bandits deux à trois jours après leur arrestation pour aller commettre d’autres vols. Nous les éliminons, parce que la police et les voleurs sont les mêmes. <strong>Un vieux vendeur de charbon. </strong></li>
</ol>
<strong>Joseph Tessougué</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soloni se souvient de Mamadou Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/soloni-se-souvient-de-mamadou-konate-1571942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 May 2016 00:18:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il aimait l’Afrique  et son pays, le Mali de toute son âme, il s’est  battu, acceptant des sacrifices pour que l’Afrique et le Mali puissent lever un jour la tête et vivre dignement. Il s’est battu pour fonder une base politique solide et visionnaire. Il a été grand par la taille mais aussi en esprit.  Cet  homme qui est  désormais un héros pour le peuple malien, cet homme que l’Afrique mais surtout sa chère patrie le Mali  n’oubliera jamais a voulu nous laisser un héritage : une Afrique et surtout un Mali libre, unie et prospère. A l’occasion de son 60<sup>ème</sup> anniversaire, soloni se souvient de ce grand  Africain.   Qu’est-il devenu ce qu’il nous  a légué ?

<strong>Qui est Mamadou Konaté ?</strong>

Mamadou Konaté est né en 1897 à Kati en république du Mali de Tieblemba Konaté, un homme reconnu pour sa droiture morale et son engagement pour les nobles causes et  de Fatoumata Mama SYune dame réputée  pour une  généreuse particulière.  Ce sont donc d’abord  ces deux personnalités, au caractère trempé, d’une grande piété, qui imprimeront au jeune Mamadou  une éducation rigoureuse, remarquablement reflétée tout au long de son existence. A l’Ecole normale William ponty son parcours est exemplaire. Il Sort major de sa promotion de William Ponty en 1919 comme instituteur.

<strong>Un instituteur, syndicaliste et politicien  chevronné</strong>

Mamadou Konaté après des études à l’École normale William Ponty (Gorée, Sénégal) devient instituteur-formateur-enseignant entre 1919 et 1946 dans différentes localités comme Bafoulabe, Macina, Kolokani avant de prendre la direction de l’École régionale de Bamako.En 1937, il crée le Syndicat des instituteurs de l’Afrique occidentale française.

En 1945, il fonde le Bloc soudanais avec le 1er président Malien son excellence Modibo Keïta, leur parti devient l’Union Soudanaise en octobre 1946, une section du Rassemblement démocratique africain qui donna (US-RDA).

Élu député en 1946, il siège à l’Assemblée nationale française au sein du groupe de l’Union démocratique et socialiste de la Résistance (UDSR) et est membre notamment des commissions de l’Éducation nationale et des Territoires d’Outre-mer. La liste du RDA est arrivée en deuxième position après celle du Parti progressiste soudanais (PSP) de FilyDabo Sissoko. En 1951, la liste du RDA arrive de nouveau en deuxième position et Mamadou Konaté siège de nouveau à l’Assemblée nationale.

<strong>Une vie sociale bien remplie</strong>

Socialement, M. Mamadou Konaté était irréprochable comme le témoigne Mahamane Alassane Haïdara, Président de l'Assemblée Nationale pendant la 1<sup>ère</sup> République du Mali : « <em>Konaté logeait à la Cité des instituteurs. Il menait une vie simple et bien ordonnée. Bon musulman, il ne buvait pas d’alcool, ne fréquentait pas les lieux de plaisir. Respectueux des nobles traditions familiales, il prenait, quoique marié, ses repas dans la grande famille avec son père et ses jeunes frères. A la fin de chaque mois, il remettait la totalité de sa solde à son père qui en disposait comme il voulait</em> ».

&nbsp;

Grâce à sa conduite exemplaire il acquit une grande notoriété fondée sur sa réputation de grand serviteur du peuple. Il avait le don de remettre sur le droit chemin certains jeunes collègues auteurs de fautes professionnelles graves et leur inculquait une conscience professionnelle dont ils ne se départissaient plus.

&nbsp;

Infatigable, il s’est toujours mobilisé avec une lucidité et une détermination jamais démenties pour défendre les opprimés, pour faire triompher la justice. Dans un discours célèbre sur l’institution en Afrique du code de travail qui n’était en vigueur que dans la Métropole, il déclarait : «  <em>Il est si commode de recourir à la main d’œuvre à bon marché, surtout quand son utilisation n’exige de l’employeur aucune garantie sérieuse, en l’absence de toute réglementation du travail</em> ».

&nbsp;

Dénonçant les conditions d’exploitation particulièrement dures des travailleurs africains par les colons français peu enclins à protéger les droits de leurs employés, Mamadou Konaté justifiera sa mobilisation aux côtés des Africains maltraités sur leurs lieux de travail par une boutade pleine d’ironie assassine : « <em>Comme le dit le bon sens, ce n’est pas au loup que l’agneau confie le soin de le défendre</em> ».

<strong>Combattant jusqu’à la mort</strong>

Peu de temps après son élection lors des élections de janvier 1956 où la liste du RDA dépasse celle du PSP,  Mamadou Konaté meurt atteint d’une hépatite le 11 mai 1956. Un leader venait de s’éteindre après une vie bien remplie tant sur le plan professionnel que social. AS

&nbsp;

<strong>60<sup>ème</sup> anniversaire du décès de Mamadou Konaté : L’AMK se souvient d’un grand homme !</strong>

&nbsp;

Le vendredi 5 mai 2016 marquait le 60 ème anniversaire du décès de Mamadou Konaté, précurseur de la création de l’Etat du Mali. L’association Mamadou Konaté(AMK), née de la volonté de  réhabiliter les idéaux et les valeurs de ce grand homme à tenue à commémorer la mémoire de ce grand homme.  Les activités se sont  déroulées  à l’école Mamadou Konaté, à la Galerie d’Art Medina face à l’ECICA et à l’Assemblée Nationale. Une journée qui était placée sous  la présidence du président  de la république son excellence M. Ibrahim Boubacar Keïta et plusieurs  membres de son gouvernement.  Le ministre de l’éducation M. Barthélemy Togo dans son allocution à salué la mémoire d’un précurseur de la création de l’Etat du Mali. Le président de la république M. Ibrahim Boubacar Keïta  a lui aussi salué la mémoire d’un grand homme qui a  fait honneur au Mali et salué la famille de feu Mamadou Konaté pour cette de commémoration.  Oui, ainsi va la vie. Les grands hommes ne meurent jamais.

<strong>Pierre Poudiougo</strong>

<strong>ALLOCUTION DU MINISTRE DE L'EDUCATION NATIONALE DU MALI A L'OCCASION DU 60<sup>EME</sup> ANNIVERSAIRE DU DECES DE MAMADOU KONATE, PRECURSEUR DE LA CREATION DE L'ETAT DU</strong><strong> MALI</strong>

&nbsp;

<strong>Excellence, Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat,</strong>

<strong> </strong><strong>Mesdames et Messieurs les Présidents des Institutions de la République,</strong>

<strong> </strong><strong>Mesdames et messieurs les membres du Gouvernement,</strong>

<strong> </strong><strong>Mesdames et messieurs les membres de la famille de Mamadou KONATE,</strong><strong> </strong>

<strong>Mesdames et messieurs les membres de la famille politique de Mamadou KONATE,</strong>

<strong> </strong>

<strong>Mesdames et messieurs les administrateurs scolaires, </strong>

<strong> </strong>

<strong>Mesdames et messieurs les membres de l’Association Mamadou KONATE,</strong>

<strong> </strong>

<strong>Chers  enseignants et élèves  de l’école Mamadou KONATE,</strong>

<strong> </strong>

<strong>Distingués invités, </strong>

<strong> </strong>

<strong>Mesdames et messieurs,   </strong>

&nbsp;

&nbsp;

Je voudrais à l’entame de mes propos, m’acquitter d’un agréable devoir ; celui d’adresser mes très sincères remerciements aux membres de l’Association Mamadou KONATE d’avoir bien voulu m’ associer à une cérémonie qui célèbre un très Grand Malien, un si Grand Africain, un Grand Homme.

&nbsp;

En effet, il est des hommes auxquels le Destin attribue une dimension hors du commun. Je serais tenté de dire qu’il s’agit d'êtres humains exceptionnels tant leur œuvre, surpasse ce qui est communément perçu comme « ordinaire »!

&nbsp;

Ces hommes sont rares, très rares même ! Pourtant, notre patrie, qui, émergeant de la nuit des temps, a repris son nom d’antan, « Mali », symbole de grandeur et de gloire,  a abrité quelques-uns de ces hommes rarissimes. Monsieur  Mamadou Konaté, que nous célébrons aujourd’hui, est de ceux-là.

&nbsp;

<strong>Monsieur le Président de la République,</strong>

<strong>Mesdames et messieurs,</strong>

&nbsp;

A voir cependant de près la sa grandeur est loin de relever de quelque hasard. Qu’il suffise à l’origine de rappeler que sa vénérable maman, <strong>Fatoumata Mama SY </strong>avait la réputation d’une femme particulièrement  généreuse et son père, <strong>Tieblemba Konaté</strong>, était reconnu pour sa droiture morale et son engagement pour les nobles causes. Ce sont donc d’abord  ces deux personnalités, au caractère trempé, d’une grande piété, qui imprimeront au jeune Mamadou  une éducation rigoureuse, remarquablement reflétée tout au long de son existence.

&nbsp;

<strong>Mesdames et messieurs</strong>

&nbsp;

Rares sont les hommes, au Soudan français devenu république du Mali, à son indépendance en 1960, et au- delà dans le monde à avoir été autant adulés, glorifiés que Mamadou Konaté à toutes les étapes de sa vie ; une vie prodigieusement riche et bien remplie.

&nbsp;

Dès ses premiers pas à l’école coloniale, il se révéla doué dans les études, tant et si bien que premier de sa classe, il eut le mérite d’être choisi pour intégrer la célèbre École Normale William Ponty, à l’Île de Gorée, au large de Dakar, prestigieuse école fédérale de l’Afrique-Occidentale française (AOF) d’où sont issus plus de 2000 élèves parmi lesquels des noms célèbres comme Félix Houphouët-Boigny, 1<sup>er</sup> Président de la République de Côte d’Ivoire, ami intime et compagnon de lutte de Mamadou Konaté, Modibo Kéita, 1<sup>er</sup> Président du Mali, qui fut son élève. Tous les trois furent, en 1946, les cofondateurs du Rassemblement Démocratique Africain (R D A).

&nbsp;

<strong>Monsieur le Président de la République,</strong>

<strong>Mesdames et messieurs,</strong>

&nbsp;

Sorti major de sa promotion de William Ponty en 1919 comme instituteur, il propagera à travers le Soudan français le savoir, le savoir-faire, le savoir-être à des centaines de jeunes pendant 27 ans jusqu’en 1946, année de sa première élection à l’Assemblée nationale française dont il deviendra, à sa troisième élection en 1956, Vice-président.

&nbsp;

Tous les supérieurs de Mamadou Konaté reconnaissent ses grandes qualités d’éducateur à l’école comme dans la vie civile où, inlassablement il donnait toujours l’exemple de la bonne conduite à tenir.

&nbsp;

Cet homme, de l’avis général, discret, simple, humble, n’était pas initialement  porté sur la politique. Pourtant, il finira en effet par se laisser convaincre sous la pression de son entourage, admiratif de ses talents de syndicaliste, de défenseur opiniâtre des membres de sa corporation.

&nbsp;

Désormais engagé en politique, avec la même détermination, il sera un militant acharné de l’émancipation des populations autochtones de l’Afrique de l’ouest à l’Océan indien. C’est ainsi, entre autres, qu’il  défendit avec une admirable ténacité les victimes malgaches de la répression sanglante du pouvoir colonial français en mai 1947.

&nbsp;

Mesdames et messieurs

&nbsp;

Homme de conviction, Mamadou Konaté avait fait sien l’adage selon lequel « <em>rien de grand ne peut se faire sans passion</em> ». Ainsi,  se donnait –il  toujours sans compter dans tout ce qu’il entreprenait.

&nbsp;

Les témoignages à son sujet sont légion et le décrivent comme un homme hors du commun par son engagement courageux pour les causes qui lui tenaient à cœur.

&nbsp;

Il faudrait certainement des heures et des heures pour témoigner des éloges qui ont jalonné sa vie.

&nbsp;

Permettez-moi de partager avec vous les appréciations du Directeur de l’École William Ponty à son examen de fin de cycle de trois ans, le 15 septembre 1919, à 22 ans : « <em>Excellent caractère, posé, sérieux, ferme, dévoué, affectueux, travailleur acharné, et méthodique. A su acquérir beaucoup d’autorité sur ses condisciples et a fait un bon surveillant général. Sorti 1<sup>e</sup>sur 30 élèves au certificat de fin d’études normales avec la mention très bien. Conduite : très bien. Travail : très bien</em> ! ».

&nbsp;

Voici encore une autre appréciation, prise au hasard, six ans après celle que je viens de lire : « <em>Mamadou Konaté est un de nos meilleurs instituteurs. Son travail est excellent et il obtient des résultats remarquables. Mérite compliments et promotion au choix</em> ». 15 novembre 1925. Signé : Inspecteur des écoles avec l’approbation du Gouverneur du territoire (Soudan) ».

&nbsp;

<strong>Monsieur le Président de la République,</strong>

<strong>Mesdames et messieurs,</strong>

&nbsp;

Dans d’autres domaines, c’est la même tonalité dans l’appréciation comme le témoigne Mahamane Alassane Haïdara, Président de l'Assemblée Nationale pendant la 1<sup>ère</sup> République du Mali : « <em>Konaté logeait à la Cité des instituteurs. Il menait une vie simple et bien ordonnée. Bon musulman, il ne buvait pas d’alcool, ne fréquentait pas les lieux de plaisir. Respectueux des nobles traditions familiales, il prenait, quoique marié, ses repas dans la grande famille avec son père et ses jeunes frères. A la fin de chaque mois, il remettait la totalité de sa solde à son père qui en disposait comme il voulait</em> ».

&nbsp;

Grâce à sa conduite exemplaire il acquit une grande notoriété fondée sur sa réputation de grand serviteur du peuple. Il avait le don de remettre sur le droit chemin certains jeunes collègues auteurs de fautes professionnelles graves et leur inculquait une conscience professionnelle dont ils ne se départissaient plus. A Bamako Coura où la famille Konaté avait élu domicile après avoir quitté Kati où Mamadou Konaté vit le jour vers 1897, il jouissait de la confiance de tous ses voisins dont il réglait souvent les litiges, en tout genre, y compris conjugaux.

&nbsp;

Il était le conseiller juridique de bon nombre d’illettrés auxquels il prêtait assistance jusque devant les tribunaux, essayait autant qu’il le pouvait d’apporter assistance morale et matérielle à des nombreux solliciteurs et toujours dans la bonne humeur, le sourire permanent.

&nbsp;

Mesdames et Messieurs,

Il ne s’agit là que d’un aperçu sommaire de l’action d’un homme qui a aimé son pays et l’Afrique de façon obsessionnelle. Son exemple pour l’amour du travail bien fait, pour l’amour de la nation méritent encore aujourd’hui d’être médités et méritent surtout que les actuelles et futures générations s’en imprègnent pour une gestion saine et efficace de notre société.

&nbsp;

Infatigable, il s’est toujours mobilisé avec une lucidité et une détermination jamais démenties pour défendre les opprimés, pour faire triompher la justice. Dans un discours célèbre sur l’institution en Afrique du code de travail qui n’était en vigueur que dans la Métropole, il déclarait : «  <em>Il est si commode de recourir à la main d’œuvre à bon marché, surtout quand son utilisation n’exige de l’employeur aucune garantie sérieuse, en l’absence de toute réglementation du travail</em> ».

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Dénonçant les conditions d’exploitation particulièrement dures des travailleurs africains par les colons français peu enclins à protéger les droits de leurs employés, Mamadou Konaté justifiera sa mobilisation aux côtés des Africains maltraités sur leurs lieux de travail par une boutade pleine d’ironie assassine : « <em>Comme le dit le bon sens, ce n’est pas au loup que l’agneau confie le soin de le défendre</em> ».

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<strong>Monsieur le Président de la République,</strong>

<strong>Mesdames et messieurs,</strong>

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Il n’est que justice que de rendre hommage à ce défenseur infatigable de la justice pour tous les hommes, ce grand combattant pour la dignité et  l’honneur de l’homme asservi et humilié dans ses droits. Ses messages légués à la postérité doivent continuer à nous inspirer.

&nbsp;

Une dernière réflexion de Mamadou Konaté. Je cite : « <em>Il est essentiel de pas se complaire égoïstement dans la seule satisfaction de ses besoins matériels. L’aspect civique et moral, la dignité, l’honneur doivent nécessairement avoir le pas sur la vile satisfaction des besoins matériels. Se battre, lutter, se sacrifier au bénéfice du groupe. Lorsque la cause est juste, la foi, le courage, la détermination ne peuvent pas échouer ».</em>

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Ainsi avait coutume de s’exprimer Mamadou Konaté qui a laissé orphelins les siens, son pays, l’Afrique, il y a 60 ans, le 11 mai 1956. Puissent son sacrifice et son exemple demeurer immortels afin de nous rendre meilleurs !

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MERCI POUR VOTRE AIMABLE ATTENTION !

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Bamako, le 6 mai 2016

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</item>

<item>
<title>La CANAM, toujours plus loin !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/canam-toujours-plus-loin-1547512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2016 01:49:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour faciliter l’accès des services de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) aux assurés, la CANAM ne cesse d’innover comme  en témoigne cette journée d’information sur le système intégré de l’AMO comprenant des serveurs, des équipements d’enrôlement biométrique et de production de cartes biométriques couplées avec le NINA qui s’est tenue à Koulikoro en partenariat avec l’Association des Editeurs de Presse Privés (ASSEP)  le 22 avril 2016 dans la salle polyvalente sœur  Anna Coulibaly.

La cérémonie d’ouverture était placée sous l’égide du Directeur de Cabinet du gouverneur de Koulikoro M. Ouénégué Diarra. Tour à tour, les personnalités invitées ont pris la parole. Le ton fut donné par le maire de Koulikoro, M. Issouf Baba Traoré qui a d’abord souhaité la bienvenue aux participants dans le Méguétan, avant de saluer l’initiative de la CANAM qui ne cesse d’apporter des innovations en organisant une journée sur le système intégré de l’AMO comprenant des serveurs, des équipements d’enrôlement biométrique et de production de cartes biométriques couplées avec le NINA en partenariat avec l’ASSEP. Selon le maire,  seule la presse peut véhiculer le message d’information afin que l’AMO soit un acquis pour toute la population malienne. Le maire saluera  le partenariat entre la CANAM et l’ASSEP avant de signifier qu’il porte beaucoup d’espoir à la journée qui vise à corriger le déficit communicationnel  afin que les populations soient davantage convaincues du bien-fondé de la CANAM. Il reconnaitra que malgré les efforts importants fournis par les autorités et l’ensemble des acteurs, il ya toujours des sceptiques, c’est pourquoi selon lui, l’apport de la presse est déterminant  pour expliquer cette bonne politique. Il terminera son discours en saluant et  remerciant les responsables de la CANAM,  structure gestionnaire de l’AMO, qui ont pris conscience du défi à relever et ont fait de la communication leur cheval de bataille. Il saluera enfin les bienfaits de l’AMO qui contribuent aujourd’hui à faciliter l’accès aux soins  à la population.

Prenant la parole à son tour, le représentant  du Directeur général de CANAM,  M. Seyba  Traoré saluera au nom du D.G le partenariat entre la CANAM et l’ASSEP avant de situer la journée  d’information dans son contexte. Une journée qui consiste à renforcer la communication sur l’AMO en  général et particulièrement le nouveau système d’information intégré  de la CANAM.  Selon  M. Traoré, la journée d’information permettra aux journalistes de véhiculer la bonne information sur la CANAM  et sur l’assurance maladie obligatoire mais surtout du nouveau système qui est en train d’être mis en place. Pour M. Traoré, la CANAM a toujours su compter sur la presse et espère continuer dans ce sens. Il finira son allocution qu’il souhaiterait que ce partenariat soit de plus en plus renforcé et que la presse soit un véritable relais dans l’information de la CANAM ainsi de ses assurés.

Le président de la maison de la presse M. Birama Fall dira qu’après la région de Ségou, Sikasso la presse est  aujourd’hui à  Koulikoro pour parler de la CANAM une structure sociale combien importante pour le peuple malien.  M. Fall dira qu’à Ségou et à Sikasso,  la mission consistait à s’enquérir des réalités du terrain à travers une visite dans les centres de santé, les  pharmacies et les structures conventionnées mais surtout être en contact avec les assureurs AMO et les assurés, chose qui selon lui a permis à la presse de comprendre le fonctionnement de l’AMO.  A Koulikouro, elle consistera  à recevoir des informations sur le système intégré de l’AMO comprenant des serveurs, des équipements d’enrôlement biométrique et de production de cartes biométriques couplées avec le NINA, a-t-il précisé.

Pour terminer, le président saluera la disponibilité de la CANAM à accompagner la presse privée malienne à travers un partenariat stratégique. Il dira que ce partenariat est né de la vision d’un homme, un visionnaire et un leader qui a su se faire accompagner d’ hommes valables avant de réitérer le soutien sans condition de la presse aux actions salutaires de la structure.

Prenant la parole pour l’ouverture de la journée d’information, le directeur de cabinet du gouverneur  de la région de Koulikoro M. Ouénégué Diarra a d’abord salué et remercié tous les participant avant de se féliciter de ladite journée de sensibilisation des professionnels de la presse afin d’amener la population à participer massivement à l’œuvre salvatrice de la CANAM qui est d’assurer une prise en charge sanitaire de toute la population malienne.

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Après une cérémonie d’ouverture riche en couleurs, les directeurs de publications ont eu droit à un brillant exposé de Madame Diéminatou Sangaré  sur le système intégré de l’AMO comprenant des serveurs, des équipements d’enrôlement biométrique et de production de cartes biométriques couplées avec le NINA proprement dit.

Le système en question permet de collecter, de sauver, traiter l’information sur un environnement donné. Le projet de ce nouveau système de gestion de l’information  de la CANAM a vu le jour suite à des nombreuses difficultés rencontrées durant 5 ans d’existence. Ces difficultés  qui sont entre autres le problème de la sécurisation des données, le moteur en charge des volumes feuilles de soins qui est le réseau d’adhésion massives à l’assurance maladie obligatoire, les moyens d’identification des bénéficiaires des soins et le retard dans le payement des prestataires. On se souvient que ce retard avait provoqué un moment donné l’arrêt des prestations de certaines pharmacies et des assureurs de l’AMO. C’est pour corriger tous ces insuffisances que le nouveau système est en train d’être mis en place.

La CANAM est à pied d’œuvre pour faciliter la vie à ses clients mais aussi aux structures conventionnées. Avec l’enrôlement biométrique, fini la fraude et tous les maux qui y vont avec. La carte à puce est hyper sécurisée et confectionnée dans une entreprise hautement sécurisée. Elle  permet par exemple de détecter la fraude et d’y résister. Puisque pour avoir accès aux prestations, l’assuré est appelé à poser son empreinte. Avec le système, les médecins de la CANAM pourront suivre directement les prestations en ligne à  travers le réseau ou sur internet.

Ce système de gestion d’information, facilitera également les traitements des dossiers et fera gagner du temps à toutes les parties. Le portail informatique sera disponible 24/24 et 7jours sur 7 consultable même en mode déconnecté. Ainsi donc le client peut consulter son compte et voir sa cotisation et ce qu’il a consommé, c’est une vraie révolution de l’assurance sociale en République du Mali.

Bientôt, les tracasseries administratives, les longues attentes, le retard de payement des assurés et les pharmacies partenaires ne seront plus qu’un mauvais souvenir grâce à la détermination et le leadership de M. Luc Togo et son staff. A suive !

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kouralé : un jeune lycéen  pris en flagrant délit d’adultère  avec la troisième épouse de son oncle.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/kourale-jeune-lyceen-pris-flagrant-delit-dadultere-troisieme-epouse-de-oncle-1547482.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2016 01:46:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Kouralé, un village de la commune rurale de Kalabancoro,  a été le théâtre  d’un scandale sexuel  sans précédent qui défait les chroniques depuis ce fameux  lundi  18 avril 2016. Les acteurs à l’origine de ce scandale  sont M. Tienfin (nom attribué par la rédaction), un jeune lycéen âgé d’une vingtaine d’années et sa tante D.S, une dame âgée d’une trentaine d’année  non moins troisième épouse d’un homme respectable et respecté du nom  de M. DT, vendeur de briques de son état résidant à Kouarlé.

En effet, depuis un certains temps, les rumeurs couraient comme quoi, le neveu de D.T,  l’enfant de son frère ainé  couchait  en cachette avec sa troisième épouse qu’on appelle généralement en jargon bamanankan « lagaré », c'est-à-dire la « benjamine ». Mais les rumeurs ne parviennent pas à semer le doute dans le cœur de D.T qui aime à la folie sa « lagaré ». Non, elle ne peut pas me faire ça se disait-il mais s’était sans compter sur la détermination des « racontars ». Selon les dires de certains, DS serait une femme charmante qui a su réveiller l’appétit sexuel du jeune garçon qui restait la plupart du temps en compagnie de sa chérie, pardon sa tante qui même considérée comme sa mère dans la société africaine. Certains pensent aussi qu’avec l’âge, DT n’arrive plus à assouvir l’appétit sexuel de sa jeune femme. Ainsi, sous la pression des « nafigui », le doute finit par s’installer chez D.T qui  a décidé de jouer les détectives afin de se rassurer de ce qu’on dit au sujet de son neveu et de sa femme.

Un jour, pendant que le neveu et sa tante regardaient la télévision, accompagnés des rires nourris, le chef de famille fit semblant de prendre congé d’eux. Quelques minutes seulement, Tienfin et D.S ont jugé bon de s’offrir une partie de jambes en l’air comme à l’accoutumée, croyant  que D.T  était déjà chez sa première épouse.

Au lieu de se rendre chez la première épouse,  DT s’est  caché dans le magasin en espérant les prendre en flagrant délit.  Après une longue heure d’attente, sa patience finit par payer. Il entend des cris  qui confirment ses soupçons et décide de faire irruption dans la chambre où, il découvre son neveu et sa femme en plein ébat sexuel. Le fait était là, devant lui, irréfutable mais difficile à accepter.  Son propre neveu Tienfin, celui-là même qu’il a vu naitre et grandir  et sa dulcinée D.S, celle qu’il aimait tendrement, sont en train de le poignarder dans le dos. Ahuri, le vieux prit ses deux mains sur la tête et poussa un cri lugubre qui transperça le silence de la nuit. Affolés par la présence inattendue  de son oncle, Tiénfin s’enfuit dans la nature sans demander ses restes. A ce jour,  Il reste introuvable malgré les recherches de ses proches. Quant à D.S, elle a, depuis trouvé refuge chez ses parents. A l’heure où nous mettons cet article sous presse, M. DT est abattu  psychologiquement et ne jure que par le divorce. Eh oui ! Ainsi va la vie, le mal vient où on s’attend le moins. Affaire à suivre !

<strong>Joseph Tessougué</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ce que pense Soloni de la course aux armements des puissances :  Une troisième guerre mondiale peut&#45;elle être évitée?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/pense-soloni-de-course-aux-armements-puissances-troisieme-guerre-mondiale-etre-evitee-1547462.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2016 01:37:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ces deux dernières années, nous assistons à un certain regain de tension entre les différentes puissances et une course effrénée aux armements les plus sophistiqués. En observant de plus prêt la situation, nous comprenons aisément que l’histoire se répète  à de ressemblance prêt. Dans les années 1939, le monde a assisté à  cette même course aux armements.  Déjà en 1918, l ' Allemagne par exemple tripla les effectifs  de son armée et renforça sa flotte. La grande Bretagne entreprit de vaste programme de construction navale et la France augmenta la durée du service militaire par « la loi de trois ans ». Après cette course sans merci aux armements, ce fut les alliances progressives pour préparer d’éventuelles guerres: la triple alliance et la triple entente. Ainsi, chaque Etat s’était engagé à défendre son voisin en cas d’agression.

Aujourd’hui encore, les grandes puissances ont repris cette guerre aux armements. Chaque jour, de nouvelles armes voient le jour. Les armes nucléaires sont testées au mépris des lois et des avertissements des nations unies. Quant aux alliances,  inutile d’en parler, elles animent les chroniques. De plus en plus on ne cesse de parler de guerre froide. La Russie et ses alliés d’une part, et l’Europe et les siennes d’autre part sans compter les menaces intempestives  nord coréennes vis-à-vis des Etats Unis et la Corée du Sud, son historique allié. Jusqu’où les puissances seront-elles capables d’aller ? A cette longue liste s’ajoute le djihadisme qui s’est invité dans la danse. Imaginons un instant qu’une de ces armes soit tombée entre les mains de ces « combattants de Dieu », que pourrait-il bien se passer ? En tout cas,  avec ces armes les plus redoutables et la folie des « combattants de Dieu », on ne peut que s’en remettre à Dieu tout en espérant que le pire, jamais ne se produise.  <strong>Amadingué Sagara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand les relations tuent la compétence, la population en parle!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/relations-tuent-competence-population-parle-1547752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2016 01:23:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est un fait qui n'est pas caché, si nous prenons dans  le domaine de l'emploi, certains changent de corps comme ils le font avec leurs chemises tandis que pour d'autres l'emploi est un calvaire. Ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres. Ceux qui sont en haut recommandent  leurs proches. A peine qu’ils commencent le boulot, paf ils laissent tomber cet emploi sous prétexte qu'ils n'en veulent plus. Le pire, c'est qu'on parvient toujours à leur trouver un autre poste. Le mérite ne paie plus et ce sont les pauvres qui en pâtissent. Ce qui est sûr, ça tue le mérite.

<strong>Bamanan, résidant à Kalabancoro, administrateur. </strong>

Le favoritisme est une réalité. On a plus besoin d'être intelligent, il suffit d'avoir des relations, des connaissances, surtout pour se frayer un chemin. On exige plus à quelqu'un d'être excellent dans son domaine. A la rigueur on lui demande s'il est passé par là et même ce n'est pas évident. Si je prends l'exemple de l'enseignement, si ce n'est pas parce que qu'on a interdit à ceux qui ne sont pas sortis des écoles de formation de postuler pour le concours des collectivités, n'importe qui pouvait se trouver dans l’enseignement pourvu qu'il ait un bras long. C’est la compétence et l'excellence qui prend un coup ainsi.

<strong>Pierre Ag Altanine, professeur de lettre, Banakabougou.</strong>

A chaque fois que je pense à cette situation, je suis révolté. Vous finissez les études avec quelqu'un qui ne connaissait presque rien à l'école. A votre sortie, il décroche un poste tout simplement parce qu’il a un proche ministre ou je ne sais quoi encore. Vous voyez le mal que ça fait, hélas! C’est comme ça de nos jours.

<strong>Amidou K, un juriste en chômage, Hamdallaye.</strong>

<strong> </strong>

Propos recueillis par Noé Poudiougo.

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</item>

<item>
<title>Editorial : Quand les relations tuent la compétence !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-relations-tuent-competence-1547432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2016 01:11:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aujourd’hui, dans beaucoup d’Etats africains, les relations, communément appelées « bras longs » sont devenues au fil du temps, plus importantes que les diplômes, même s’ils sont obtenus dans les prestigieuses universités. Vous pouvez avoir un bon diplôme et un bon CV mais,  sans le fameux « bras long », vous  resterez longtemps sans émerger ou faire valoir vos compétences.

« Toi aussi,  tu as osé postuler  pour le concours de la fonction publique des collectivités? Dis-moi, est-ce que tu as un « bras long » d'abord? Je t'informe qu'elles (les collectivités) ont besoin seulement de 5  personnes pour tout le Mali ! » Ces propos,  vous les avez  certainement entendus dans les causeries quelque part dans un « grin ». Oui malheureusement pour être admis à un concours, beneficier d'une promotion, d’un grade dans l’armée, avoir des marchés publics, il est indispensable d’avoir un « bras long ».

Avoir une bonne relation dans ce contexte voudrait dire, connaitre des personnes capables de prendre des décisions pouvant changer votre destinée. Des personnes au sein d’une administration pouvant peser de leur poids pour faire accéder une personne proche à une position élevée. En général, ses personnes sont, le père ou la mère, un proche parent ou un ami…Le phénomène s’est tellement développé, que les défavorisés ne se donnent plus la peine de postuler pour tel ou tel poste car,  tous sont unanimes que la compétence n’est pas forcement le mode de recrutement.

Cette pratique pour ne pas dire injustice doit être bannie de nos sociétés si nous voulons réellement aller vers un Etat de droit, car le favoritisme tue le développement d’une nation. Le favoritisme est le seul système qui élève des nuls au sommet de la  société provoquant ainsi en son sein des grognes car comme nous aimons le dire chez nous, tout le monde se connait ; on sait qui est qui.

Aujourd’hui, le mal de nos administrations  est en partie lié à ce phénomène. La plupart des personnes recrutées ne sont pas à leur poste parce qu’elles ont la compétence pour ledit  poste mais plutôt parce qu’elles ont été recommandées par un bras long. Ainsi les moins nantis passent leur temps à frapper de porte en porte, de bureau en bureau, d’administration en administration dans l’espoir de faire valoir leur connaissance mais en vain. C’est pourquoi, il est difficile pour nos pays de freiner la criminalité grandissante ou encore stopper l’immigration devenue le mal du siècle.  Les jeunes ainsi mis à l’écart parce qu’ils n’ont pas des relations pouvant les aider à émerger, préfèrent opter pour d’autres perspectives comme nous venons de le dire.

Le défi de la bonne gouvernance reste de taille dans nombreux de nos Etats et le favoritisme en un élément de taille. Notre pays, le Mali n’en est pas moins concerné.

<strong>Amadingué Sagara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kayes, 46° C à l’ombre, température insupportable avec la pénurie d’eau dans les quartiers surtout à Lafiabougou!</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/kayes-46-c-a-lombre-temperature-insupportable-penurie-deau-quartiers-surtout-a-lafiabougou-1547682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2016 00:59:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Habituellement classé parmi les régions les plus chaudes du mali, Kayes vient de battre son propre record. La <em><strong>température</strong></em> moyenne maximale du mois le plus torride de l'année (avril) qui était   de 44 °C est actuellement à 46 °C accompagnée d’un vent chaud et sec. A cela s’ajoute l’incapacité de la SOMAGEP/Kayes à résoudre le problème d’eau à travers la ville. Il faut signaler que des quartiers comme Lafiabougou et autres sont à leur troisième sans eau. Les pauvres citoyens se contentent de quelques aisés du quartier ayant un forage à leur domicile. Et ces derniers en font de la fortune avec ces forages. Certains font recours aux  citernes qui  font le tour de temps en temps pour servir les populations en eau. La question qui se pose est relative à la source de ces eaux vendues par les citernes. D’où nous viennent-elles ces eaux transportées par les citernes ? Sont-elles potables, propre à la consommation? Ces questions seront élucidées plus tard à travers la santé des populations qui en consomment.

&nbsp;

<strong>Grâce Guindo, Kayes </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première édition du festival des sanakun Massassi et Kakolo (FISMA) du 23 au 24 avril 2016 à Diema !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/premiere-edition-festival-sanakun-massassi-kakolo-fisma-23-24-avril-2016-a-diema-1547652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2016 00:58:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’association FISMA en partenariat avec la mairie de Diéma organise la 1ère édition du Festival International du Sanankunya au Mali qui se veut un événement culturel, ludique, artistique et écologique unique en son genre.
Le festival se tient du 23 au 24 avril 2016. Il est prévu à Fangouné, village situé à 07km de Diéma sur la route de Nioro.
A cheval sur la rivière, Fangouné est une bourgade paisible où Massassi et Kakolo cohabitent en parfaite symbiose dans une coexistence rythmée par l’alliance à plaisanterie (sanankunya), considérée comme une merveille du « vivre ensemble », qui favorise l’entente, la cohésion, le pardon et la réconciliation, en un mot la paix sociale.
Sous la voute des arbres, entre clairière et rivière, parmi les légendes et les curiosités du Kaarta, le FISMA offre deux (2) jours de festivités, de rencontres et de découvertes.
Kayes Infos est en direct et au cœur de cet événement culturel !

<strong>Grâce Guindo, Kayes </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique satirique de soloni : Qui veut tuer notre kankélétigi &#45;même?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-satirique-de-soloni-veut-tuer-kankeletigi-meme-1547552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2016 00:57:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ah ! L’homme est mauvais dèh ! Surtout le noir. Pourquoi il voit le mal partout même ? Il suffit que tu tombes malade seulement, il pense à creuser ta tombe. Ce qui me dépasse quoi, c’est ce qu’ils ont dit au chef. Un peu seulement Prési est malade, un peu seulement  présiva mourir, un peu seulement il est mort eh, mogomagni dèh ! Qu’est-ce que vous voulez à notre chef même ? Vous pensez qu’on meurt facilement comme ça ?  A cause de petite opération là, on dit partout que notre Kankélétigui est gravement malade. D’ailleurs même là oh, qui ne tombe pas malade ? Allez voir  au Gabriel Touré, c’est là-bas que vous allez voir qu’on fait  opération chaque jour dans le pays mais est-ce que c’est la fin du monde ? En tout cas, les djougoussago là, si vous n’arrêtez pas, c’est vous-même qui allez mourir ! Vous gagnez quoi avec la mort de quelqu’un, surtout du Kankélentigi ? Ah, il faut  nous dire dèh ! Vous pensez que c’est ça qui va vous faire venir au pouvoir ou quoi?  Là seulement vous avez menti. Comme on a dit que y a plus coup d’Etat dans pays là,  c’est assassinat vous voulez faire quoi ? En tout cas, le prési est guéri, il va très bien et il va revenir, PIAN ! Plus fort que avant même. Si vous n’avez vu, laissez-moi vous donner le son, prési a même fait funérailles des trois soldats français tués pour notre Maliba. Il a honoré leur mémoire. Prochainement, c’est sur vous qu’il va déposer les cailloux. Restez ici seulement. Moi ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi vous voulez  la mort de Ladji Bourama ? Vraiment je ne comprends rien dèh ! Mais ça là, ça ne peut être que hassidiya. Au lieu de s’inquiéter parce que votre chef est malade, vous êtes  content. C’est vous les premiers ennemis de la République. Au lieu d’aider le prési à construire le Maliba, c’est hassidiya là qui vous intéresse. Vous ne savez pas que si le chef a un problème, c’est tout le monde qui est touché ? N’arrêtez pas de dire les bla-bla-bla seulement. Nous, on avance pian ! Kankélétiqui est guéri, Alhamdoulilaye et tout le monde a vu ça ici. Et il va revenir plus fort que avant. Eh doucement dèh, je ne suis pas le griot de Ladji Bourama, je suis journaleux mais ce que je sais, c’est mon prési, c’est ton prési, c’est notre prési que tu le veux ou pas. Là, prions pour qu’il vive longtemps encore et encore. C’est ça être un bon citoyen.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement de la télé web Kayes TV : 1er numéro, première réussite.</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/lancement-de-tele-web-kayes-tv-1er-numero-premiere-reussite-1547532.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2016 00:55:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les kayesiens ont bravé le chaud soleil du 20 avril 2016 pour être témoins du test grandeur nature : enregistrement du premier numéro de Kayes tv dénommée la « Tribune de Kayes ». En effet l’émission la « Tribune de Kayes » organisée par l’agence de communication ZeinaKom en partenariat avec Kayes TV a fait le plein de la tribune publique de Kayes. Comme à l’accoutumée, Kayes infos a émerveillé son public venu massivement pour la circonstance. L’émission la tribune de Kayes  sera un espace d’expression, de débats et d’échanges pour les populations kayesiennes a indiqué le Directeur de Kayes TV, Boubacar Niane. Les invités ont été impressionnés non seulement par le professionnalisme de Kayes tv (la qualité de l’animation, de la présentation la partie technique et  la décoration) mais aussi et surtout par l’éloquence et la bravoure de l’invitée de marque Mme N’diaye Siby. Cette émission, 1<sup>ere</sup> du genre à Kayes, a aussi donné l’occasion pour  découvrir de nouveaux talents de la région de Kayes  à travers la rubrique <strong>« Talents de la Cité des Rails ».</strong>

Il ne saurait en être autrement quand on sait comment Kayes infos avait lancé avec succès son site Web il y a un an ! Bientôt vous pourriez suivre en exclusivité l’émission sur  Kayes TV .

<strong>Grâce Guindo, Kayes </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le droit à l’éducation</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/droit-a-leducation-1547782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2016 00:54:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le droit à l’éducation est le droit d’aller à l’école, d’apprendre à lire et écrire. Il est un droit fondamental de l’homme, indispensable à l’exercice de tous les autres droits de l’homme. Il promeut la liberté individuelle et l’autonomisation et apporte des bénéfices importants en matière de développement.

C’est un droit dont tous les enfants doivent bénéficier : filles ou garçons ont tous le droit d’accéder à un enseignement de qualité.

&nbsp;

Ce droit a été consacré par plusieurs instruments internationaux : la <em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9claration_universelle_des_droits_de_l%27homme">Déclaration universelle des droits de l'homme</a> de 1948 (article 26), le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels de 1966 (articles 2, 13 et 14), la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Convention_internationale_sur_l%27%C3%A9limination_de_toutes_les_formes_de_discrimination_raciale">Convention internationale sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale</a> (articles 1, 2 et 5), la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Convention_sur_l%27%C3%A9limination_de_toutes_les_formes_de_discrimination_%C3%A0_l%27%C3%A9gard_des_femmes">Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes</a> (articles 1 et 10), la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Convention_relative_aux_droits_de_l%27enfant">Convention relative aux droits de l'enfant</a> (articles 2, 9, 28 et 29), la charte africaine des droits de l’homme (article 17)et la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Convention_relative_aux_droits_des_personnes_handicap%C3%A9es">Convention relative aux droits des personnes handicapées</a> (article 24). </em>

Le Cadre d'action de Dakar, adopté lors du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Forum_mondial_sur_l%27%C3%A9ducation,_Dakar_2000">Forum mondial sur l'éducation</a> de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Dakar">Dakar</a> (avril 2000), « réaffirme l'objectif d'éducation pour tous formulé lors de la Conférence mondiale sur l'éducation pour tous » tenue à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jomtien">Jomtien</a> (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Tha%C3%AFlande">Thaïlande</a>) en 1990. Il insiste sur l'accession de tous à l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_primaire">école primaire</a> ainsi que sur le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Droit_des_femmes">droit des femmes</a> à disposer d'une éducation. Il contient en outre la promesse de pays et d'organismes donateurs qu'« aucun pays qui a pris un engagement sérieux en faveur de l'éducation de base ne verra ses efforts contrariés par le manque de ressources ».
Un des Objectifs du Millénaire pour le développement est : « Assurer l’éducation primaire pour tous ».

L’éducation est un droit humain qui doit être accessible à toutes les personnes, sans aucune discrimination. Il est fondamental pour le développement humain, social et économique et constitue un élément clé pour atteindre une paix et un développement durables. C’est un puissant outil pour développer le plein potentiel de chacun et promouvoir le bien-être individuel et collectif.

Tous les enfants doivent pouvoir aller à l’école, et ainsi bénéficier des mêmes opportunités de se construire un avenir. Par ailleurs, l’enseignement doit également être gratuit afin que les enfants issus de milieux défavorisés puissent eux aussi jouir de leur droit à l’éducation.

Au-delà de l’accessibilité, le droit à l’éducation suppose aussi que les objectifs de l’apprentissage soient atteints. Cela signifie que tous les enfants ont le droit de bénéficier d’une éducation de bonne qualité et adaptée à leurs besoins.
Aussi, les professeurs doivent être formés à des techniques d’enseignement et les méthodes pédagogiques doivent être bien choisies afin de susciter l’intérêt des enfants.

C’est de la responsabilité des pays de garantir le droit à l’éducation de chaque enfant. Ils doivent donc concentrer leurs efforts pour rendre les écoles accessibles et gratuites à tous les enfants et ainsi leur permettre d’apprendre à lire et à écrire.

L'État peut, face à des parents souhaitant assurer eux-mêmes l’éducation de leurs enfants au domicile, imposer « la scolarisation obligatoire des enfants, que ce soit dans le cadre d’établissements publics ou par le biais d’institutions privées dont la qualité réponde à ses exigences de qualité »

Au-delà des États, d’autres acteurs jouent un rôle clé dans la promotion et la protection de ce droit fondamental :
<ul>
 	<li>Le rôle d’institutions intergouvernementales multilatérales, telles que l’<a href="http://fr.unesco.org/">UNESCO</a> (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture), l’<a href="http://www.ohchr.org/FR/Pages/WelcomePage.aspx">OHCHR</a> (Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme) ou l’<a href="http://www.unicef.org/french/">UNICEF</a> (Fonds des Nations Unies pour l’enfance), est d’une importance particulière en ce qui concerne l’exercice du droit à l’éducation. Ces institutions fournissent une assistance technique et financière.</li>
 	<li>Les institutions financières internationales doivent prêter attention au droit à l’éducation dans leurs politiques, autorisations de crédit,  programmes d’ajustement structurel et mesures prises en réponse à la crise de la dette.</li>
 	<li>La Société civile joue un rôle crucial dans la promotion du droit à l’éducation et dans le respect par l’État des obligations qu’on lui incombe.</li>
 	<li>De plus, les parents ont la responsabilité de s’assurer que leurs enfants aient accès à l’éducation. Ils ne doivent pas refuser à leur enfant l’accès à l’éducation.</li>
</ul>
Le droit à l’éducation peut être violé. Il est violé dès lors que certaines personnes en sont privées. Bien que la vaste majorité des pays ait ratifié des traités internationaux reconnaissant le droit à l’éducation, celui-ci est toujours refusé à des millions de personnes dans le monde à cause d’un manque de ressources, de capacité et de volonté politique. La plupart des enfants et adultes qui ne bénéficient pas pleinement du droit à l’éducation appartiennent aux groupes les plus défavorisés et marginalisés de la société qui sont souvent délaissés dans les politiques nationales.

On doit agir de façon à ce que le droit à l’éducation soit respecté notamment en :
<ul>
 	<li>Sensibilisant au droit à l’éducation. Si les individus connaissent leurs droits, ils peuvent les revendiquer ;</li>
 	<li>Surveillant la mise en œuvre du droit à l’éducation et signalant les privations et violations.</li>
 	<li>Promouvant et militant pour la mise en œuvre complète du droit à l’éducation, en tenant l’État responsable.</li>
 	<li>Introduisant des recours lorsqu’il y a des violations du droit à l’éducation.</li>
</ul>
Le droit à l’éducation au Mali, qu’en est-il ? (dans le prochain numéro).

<strong>Tiémoko COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>M. Hady Traoré un administrateur chevronné au cœur du développement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/m-hady-traore-administrateur-chevronne-coeur-developpement-1523052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2016 11:02:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Administrateur chevronné,  Monsieur Hady Traoré n’a pas hésité à entreprendre de profonds changements dès sa nomination comme Gouverneur du District de Bamako. En leader averti,  il a commencé par multiplier les  rencontres avec ses partenaires et associés notamment avec les ajouts de la mairie du district, les domaines de l’Etat, le cadastre, les commerçants etc.

L’objectif de ses rencontres entrait dans le cadre de l’assainissement et  la démobilisation des occupants des trottoirs avant la tenue du Sommet France Afrique qui  se tiendra en juin 2016.

De passage dans son bureau, Monsieur le gouverneur s’est prêté à notre micro. Nous avons abordé plusieurs sujets d’actualité : la corruption, la bonne gouvernance, le sommet Afrique France entre autre. Parlant de la corruption, M. le gouverneur  nous dira que  la corruption est une pratique néfaste qu’il faut bouter hors de la République.

Le gouverneur pense  qu’il n’y a pas de corrompu sans corrupteur. Pour lui, si l’administration est corrompue, quelque part, c’est la société qui en est l’instigatrice donc un phénomène social qui interpelle tous. A la question de savoir si le président de la république a les moyens de lutter contre la corruption, le Gouverneur dira que le président de la république a eu raison de décréter l’année 2014, comme l’armée de la lutte contre la corruption au Mali et qu’il peut arriver à bout de ce mal. Pour lui,

les autorités doivent s’engager  et responsabiliser  la société civile  à participer à cette lutte parce qu’aucun pays ne vaincra la corruption sans la société elle-même. Ainsi donc, la corruption interpelle tout le monde : les autorités d’abord et ensuite les gouvernés.

La société civile pour laquelle tout se joue,  dans sa souveraineté, doit mettre la pression sur les pouvoirs publics pour avoir des résultats tangibles.

Concernant le district de Bamako, le Gouverneur dira qu’il  y a  un certain nombre de préoccupations qu’il gère au quotidien avec l’ensemble des acteurs du développement de Bamako.

L’assainissement de la ville de Bamako est une des priorités du moment a fait entendre M. le Gouverneur : « C’est un défi essentiel pour l’honneur même et la fierté du Mali, nous dévons nous mettre au travail pour assainir la ville.»

Nous devons donc aller vers les gens, pour les sensibiliser et leur expliquer l’urgence et l’importance de ce défi de l’assainissement  avec courtoisie mais  aussi toute la fermeté requise. En parlant du prix de la bonne gouvernance qui porte le nom du Docteur Daba Diawara que le Forum Libre compte décerner à ses nominés, M. le gouverneur a laissé entendre sa joie pour le choix du nom de cet illustre personnalité : «  Je connais l’homme, son engagement pour sa patrie ».

Abordant la question de l’insécurité qui se fait chaque jour un peu plus grandissante, le gouverneur dira  que l’insécurité a atteint un niveau le plus perfide qui est le terrorisme et ça, aucun pays n’est à l’abri. Alors,  il exhorte  la population à développer une bonne résilience et d’avoir toute sa maitrise pour faire face au danger du siècle. Pour le gouverneur, cela passe par la dénonciation de toutes personnes  suspectes, de toutes armes et actes douteux.

Nous vous proposons  la totalité de l’entretien dans notre prochaine parution ainsi que le parcours de M. Hadi Touré, gouverneur du district de Bamako.

<strong>Pierre Poudiougo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique  satirique de Soloni :  Tonton Isaac on est fâché !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chroniques-satirique-de-soloni-tonton-isaac-on-fache-1523102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2016 10:09:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Non! Nous ne sommes pas des ennemis de la démocratie!

Ah Isaac, vous  aussi! Vous vous êtes promené dans pays là jusqu'ààààààà c'est nous que vous  avez trouvés comme vos ennemis quoi? Si je comprends bien, c'est nous votre bouc émissaire quoi? D'ailleurs même,  on vous a fait quoi même? Est-ce que on vous a insulté? Est- ce qu’on a parlé de votre vie privé? Est-ce qu’on a parlé de votre mode de gestion à l’assemblée là-bas ? Sinon on sait tout mais on ne parle pas ! Comment un grand quelqu'un comme vous oh, vous faites chose comme ça là est ce que c’est bon même ? Moi, ce que je veux savoir dans tout ça là, c’est qui vous  appelez ennemi de la démocratie même? Nous, on ne décide rien, on ne  gouverne pas, on  ne fait  pas politique, on ne nomme personne et on ne vote pas de lois aussi  mais malgré tout ça là vous vous êtes promené et c'est sur nous que vous  êtes arrivé? Eh, on souffre dèh ! Ce que vous oubliez là, sans les journaleux comme vous dites là, y a pas démocratie dèh ! Ça seulement, même un enfant sait ça. C’est nous on informe le peuple. Pour vous informer on ne dort pas, on risque même notre vie. Parce qu'on aime travail  de journaliste là,  on dépense notre argent pour faire sortir journal tous les jours. Et puis on ne trouve rien dedans même. Quand vous êtes venu là vous avez voté des lois pour augmenter vos salaires non? Nous on a eu quoi? Au contraire là c'est la liberté presse qu'on tue chaque jour. Vous  avez oublié qu'on nous enlève, bastonne, tue parce que nous informons les gens? Vous à l'assemblée là vous parlez ce que vous voulez non? Certains d'entre  vous insultent les ministres ici non? Où vous étiez quand le général Haya a fait coup d’Etat ? C’est là-bas qu’il fallait parler ! Vraiment je ne comprends rien quoi ! Ah prési, vous aussi quand on fait poisson d'avril là, on dit après c'est poisson d'avril. Mais on dirait que pour vous là c’est vrai vrai hein ?  En tout cas, nous on n’est fâché dèh. Affaire à suivre !

<strong> A. S</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Les djihadistes veulent nous diviser !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-djihadistes-veulent-diviser-1522932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2016 03:20:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis un certain temps, les djihadistes frappent. Ils frappent à travers le monde ne laissant derrière eux que de vies brisées et la désolation.  Ils ont tellement terrorisé la terre des hommes que le mot djihadiste est devenu une terreur, le symbole ou encore l’incarnation du mal pour l’humanité toute entière.

Le djihadisme lui-même, est une doctrine  contemporaine prônant l’usage ultime de la violence à des fins politico- religieuses. Cependant, il ne faut pas confondre  le djihadisme contemporain avec le djihad inscrit dans le coran qui est un concept historique religieux  propre à l’islam et qui n’est pas forcement violent.  C’est un devoir religieux pour les musulmans. A ses origines, le terme signifie un effort, une lutte ou encore une résistance, une guerre menée au nom d’un idéal religieux et non  une attaque des innocents.  Bien que  le djihadisme soit dérivé   du djihad, ils  n’ont aucun point commun. Le djihadisme lui,  est l’égal du terrorisme et son objectif principal est de terroriser  sous le couvert d’une cause religieuse. La question est devenue  tellement sérieuse,  qu’il  faut trouver les motivations réelles de ces « fous  de Dieu » pour éviter l’amalgame avec  la religion  musulmane.

Revenons aux djihadistes  cette « armée  de Dieu » qui tue les créatures de Dieu, quelle paradoxe ? Face à leur extrême violence dont le glaive ne fait de différence entre musulmans, chrétiens, païens, un front commun s’impose désormais pour contrecarrer leurs activités criminelles. Il faut donc impérativement une union sacrée entre les peuples du monde si on veut arriver à bout de cette terreur.  Cela voudrait dire sans distinction de couleur de la peau, de religion où encore de conviction politique. Les populations doivent être sensibilisées pour donner mains fortes aux agents de sécurité afin d’éradiquer le fléau.

Certes  le djihadisme est devenu une gangrène mondiale avec des attaques en France, en Belgique, etc. Cependant l’Afrique est le continent qui  paie la plus lourde tribu. Elle reste la plus vulnérable de part sa pauvreté mais aussi par le faible taux de scolarisation de ses populations qui sont des facteurs d’expansion du djihadisme.  Du Nigéria, au  Burkina en passant par le Mali pour finir en côte d’ivoire, les  djihadistes ont utilisé les mêmes modes opératoires et  on peut  croire qu’ils ont eu une certaine complicité de la population ou même pourquoi pas de certaines autorités. Ce facteur peut s’expliquer par le regain de la corruption dans les Etats africains mais aussi le taux élevé du chômage des jeunes qui les rend vulnérables et fait d’eux des proies faciles pour les agents de renseignements et de recrutement djihadistes. Nous pouvons évoquer également certains prédicateurs qui prêchent des messages incitants à la radicalisation de leurs membres. Combattre ce phénomène est encore plus difficile du moment où le contrôle des religions demeure une véritable casse tête pour les Etats. La question religieuse reste dans beaucoup de pays africains  un tabou. Ainsi, au non de la religion on laisse passer beaucoup de pratique peu orthodoxe sous silence. Tout compte fait, personne ne voudrait être indexé comme un mécréant. Les djihadistes eux, savent exploiter ce coté faible pour faire encore plus de victimes.

Aujourd’hui ou plus que jamais, la communauté internationale est interpellée pour barrer la route à une autre guerre qui s’annonce très difficile à combattre appelée le djihadisme.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elle passe la nuit avec son amant sur le lit conjugal en absence de son mari</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/passe-nuit-amant-lit-conjugal-absence-de-mari-1523042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2016 02:01:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mme T.T est une jeune dame âgée d’une trentaine d’années. Elle est mariée et mère de deux enfants. Mme T.T est tellement attachée à l’argent, au luxe et au grand air  que son mari peine à combler ses fins de mois. Elle a donc choisi des raccourcis pour assouvir ses besoins et ses fantasmes alambiqués: charme, séduction et autres que son mari accepte impuissamment. Un Jour,  pendant que son mari séjournait chez sa deuxième épouse, Mme T.T n’a pas hésité à inviter son amant, un jeune docteur  du nom de M.D sur le lit conjugal et selon les langues indiscrètes, T.T et M.D ne seraient pas à leur première expérience. Elle aurait même  présenté Docteur  M.D à sa belle  famille comme un collègue et ami d’enfance.  Cette nuit là, l’adage selon lequel les nuits pardon, les jours se suivent mais ne se ressemblent pas s’est confirmé chez les infidèles T.T et M.D puisque MD était aussi un homme marié.

L’aide ménagère du couple infidèle, on ne sait par quel amour de travail, s’est retrouvée dans la chambre de sa patronne pour y mettre de l’ordre comme elle savait que le patron était chez sa deuxième épouse. Grande fut sa surprise de voir un gros bonhomme danser sur le ventre de sa patronne. Ecœurée par la sale besogne  de sa patronne, l’aide ménagère n’eu d’autre choix que de sermonner  le  médecin infidèle en lui faisant entendre qu’il n’avait  pas le droit de salir le lit conjugal de son patron. Elle  lui rappelle que sortir avec la femme d’autrui  est  une  infamie  certaine, mais dormir et passer la nuit avec elle en absence de son mari est une abomination, voire pire. Le médecin, resté pantois le regard figé sur la bonne  qui  le menace d’informer la famille et le mari de T.T. Pendant ce temps, T.T s’est réfugiée dans la douche et semblait absente tant elle fut effrayée.  Face au sang froid de la servante,  le médecin tente  de se justifier  prétextant  qu’il était impuissant face à TT. et qu’à chaque fois qu’il prenait des décisions fermes  pour la quitter et s’occuper de sa femme qui souffre de l’effet sordide, il n’y parvient pas. Après l’histoire sans tête ni queue du docteur, l’aide ménagère a alerté les frères de son patron. Avant leur arrivée, le médecin s’est enfui par la fenêtre. La nouvelle, comme une trainée de poudre s’est rependue jusqu’à atteindre le mari cocu au grand plaisir de la coépouse.  Au moment où nous mettons cet  article sous presse, les deux  familles sont sous le feu.

Affaire à suivre !

<strong>Pierre poudiougo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le kankeletigi doit sauver Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kankeletigi-sauver-kidal-1522982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2016 01:07:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La question de Kidal a fait couler beaucoup d’ancre et suscite chaque jour un peu plus d’interrogations. Kidal est-elle encore malienne ? Cette question, la population malienne se la pose en longueur de journée mais peine  désespérément à trouver une réponse convaincante de ses autorités. Le gouvernement communique peu sur la question laissant ainsi libre cours  aux rumeurs. Chacun défait la chronique à sa guise et finalement la confusion est totale chez la population malienne.

Depuis le début du conflit malien, le nord du mali particulièrement Kidal est devenu une zone interdite aux autorités maliennes mais aussi pour la commission justice, vérité et réconciliation. C’est tout de même un paradoxe pour cette commission qui a pour mission de réconcilier  tous les maliens du Sud au nord et Kidal si on ne se trompe se trouve sur le territoire malien, bon du moins sur papier.

L’inquiétude de ces derniers jours est l’échec du forum de Kidal qui a montré aux yeux du monde la faiblesse du régime face aux rebelles touaregs qui font la loi à Kidal. <strong><em>Attendues à Kidal, les autorités maliennes après avoir versé la somme de 400 millions pardon, il parait que c’est 200 million  oh, n’ont pas pu assister au dit forum. Que s’est-il réellement passé en tout cas nous on ne sait pas dèh ! Mais ce qui est sur là, il parait que Kidal échappe chaque jour un plus au Maliba. </em></strong>

Jusqu’ici, le rôle de la France reste flou. Cependant les sacrifices auxquels elle consent au Nord du Pays (mort de militaires, de journalistes et dépenses financières) n’ont certainement qu’un seul but comme le soutenait le député français de l’UMP, Alain Marsaud : « la paix dans cette région essentielle de l’Afrique passe par une partition, forcement douloureuse mais il n’est pas d’autres solutions y compris pour nous, Français, engagés militairement sur Zone ».  <strong><em>An hann aw ma ni mè ?</em></strong><em> <strong>Ce</strong> <strong>qui est sure, nous on sait que la France n’a jamais laissé sa ligne en tant que membre de l’impérialisme mondial dont les intentions sont peu claires aux pays du tiers monde</strong>.</em> L’article 4 de la charte de l’impérialisme  stipule que tous les pays du tiers monde sont divisibles et leurs frontières déplaçables. Le respect de l’intégrité territoriale n’existe pas pour le tiers monde. <strong><em>Tièh ! Tu as vu non ? A tè tèmin ni kan koi !</em></strong>  Le Mali pourra-t-il échapper à cette division qui plane sur une partie du nord <strong><em>?  En tout cas là, le prési doit éviter la partition du Pays dèh.</em></strong> Rien ne doit fléchir notre kankélétigi. Tout  le peuple attend de lui une action digne d’un Keita. Pour réussir le combat contre l’impérialisme, le chef de l’Etat doit accepter de communiquer avec son peuple car le peuple perplexe ne sait où se situer. Comme le disait le voisin d’accoté : Kidal a été vendu wallaye! Et l’autre d’ajouter : Kidal demeure toujours Malien. Le président  doit faire confiance à ce peuple qui l’a élu à plus 70%. Un peuple qui est encore disposé à l’accompagner mais, il faut qu’il se sente important. Le manque de communication du gouvernement l’éloigne chaque jour du peuple. D’abord ce fut l’achat de l’avion présidentiel. Les rumeurs ont coulé sur les prix de l’achat, jusqu’ici aucun chiffre officiel. Ensuite l’histoire de la somme donnée pour l’organisation du forum, là aussi le combat des chiffres fait rage.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soloni se souvient du 26 mars :  Les sources lointaines du 26 mars 1991</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2016 00:43:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 26 mars 1991 est une étape de l’histoire  du combat démocratique du peuple malien. Cette date ressemble à la phase où le peuple veut imprimer sa marque historique. Ce combat démocratique du peuple malien s’inscrit dans la lutte contre la pénétration coloniale, pour la libération du pays du joug colonial. Cette bataille a commencé bien avant l’indépendance à travers la constitution des formations politiques comme le Parti Démocratique Soudanais en janvier 1947, le Parti Progressiste Soudanais (PSP) en février 1946, l’Union Soudanaise-RDA (US-RDA composée du PDM, PSP, Bloc Soudanais) le 22 octobre 1946.

Les manifestations de l’esprit de libération virent le jour par les différentes élections organisées : Les législatives du 10 décembre 1946 qui virent le triomphe de Fily Dabo Sissoko (PSP), Jean Silvandre (PDS), Mamadou Konaté (US-RDA) <em>; l</em>es législatives du 17 juin 1951 qui donnèrent  le PSP et l’US-RDA vainqueurs <em>; l</em>’élection des maires et leurs adjoints dans les communes de plein exercice du 18 novembre 1956. Ces élections ont permises l’élection de  Modibo Kéita (Bamako), Mamadou Sidibé (Kayes)<em>, </em>M. Nayssie (Ségou)<em> et </em>Barema Bocoum (Sévaré).

La dynamique révolutionnaire est entrée dans sa phase active avec la constitution du premier congrès extraordinaire de l’US-RDA le 22 septembre 1960. Cette occasion fut saisie pour proclamer l’indépendance souveraine de la République Soudanaise en la République du Mali, libre de tout engagement et lien vis-à-vis de la France.

De 1960 à 1968, la lutte démocratique prend un autre visage avec le pouvoir de la passion (exprimé par la répression, la dissolution de quelques instruments démocratiques déjà mis en place tels que l’organisation des élections) sur la raison. Cette autre phase s’est également manifestée par les actes déraisonnables suivants : l’arrestation des militants du PMT en 1969, l’arrestation des membres du Regroupement des Patriotes Maliens pour cause de tracts en 1974, le plein pouvoir accordé au CMLN en mai 1977, la constitution du Congrès de l’UDPM en juin 1979). Les  mécontentements suscités par cette forme du combat démocratique ne se firent pas attendre: la grève des étudiants en 1980,  les tracts délivrés par le front National Démocratique Populaire (FNDP) en mai 1990, la lettre ouverte de cadres et intellectuels au Président de la République pour réclamer l’ouverture démocratique en août 1990, la marche des jeunes diplômés sans emploi en octobre 1990 et la création de partis (CNID : 18 octobre 1990, l’ADEMA : 24 oct.1990) ou associations (AEEM : 27 oct.1990).

Le 10 décembre 1990, le CNID lancera un appel à une marche pour exiger le multipartisme. Ainsi le 30 décembre 1990, le CNID, l’ADEMA et AEEM organisent une marche commune.

Avec l’engagement des masses populaires, les militaires parachèvent l’insurrection populaire en renversant le régime militaire du Général Moussa Traoré.

Ainsi apparut un autre moment du combat démocratique. Cet autre moment est le résultat de la synergie de partis politiques connus ou clandestins, de syndicats et des associations de la société civile. L’objectif de  ce combat  fut le suivant : plus de liberté, de justice et de bonne gouvernance. Il s’agissait de créer les conditions du pluralisme politique.

Le contexte international des années 90 n’a pas été moins stimulant surtout avec la chute du mur de Berlin et le sommet de la Baule pendant lequel la France a conditionné son aide financière à la démocratisation des Etats africains.

Mais il faut le dire, la soif démocratique du peuple malien n’a pas commencé avec les « insinuations » de la Baule. Elle lui est bien antérieure et s’encastre dans l’âme malienne. Du coup, aucun prix n’est assez grand, aucun sacrifice n’est assez fort pour dissuader le peuple malien de la justesse de ce combat.

Enthousiasmé par l’esprit de libération, le peuple malien a accepté volontiers le prix à payer : sa propre vie.

<strong>JD</strong>

&nbsp;

<strong>Soloni se souvient du 26 mars</strong>

<strong>Message des martyrs à la Démocratie</strong>

<em>Depuis longtemps, je t’ai désirée. </em>

<em>J’ai eu tellement  envie de toi. </em>

<em>L’amour que j’ai eu pour toi m’a tellement étreint que mon cœur battait plus fort au dedans de moi.</em>

<em>L’image que je me suis fait de toi, la pensée que j’ai nourrie à ton sujet m’ont débordé de joie.</em>

<em>C’est ainsi que je me suis engagé avec toi depuis 1992  comme dans un lien de mariage :</em>
<ul>
	<li><em>Un lien qui m’a appris à partager</em></li>
	<li><em>Un lien qui m’a ôté mon moi, mon indépendance personnelle.</em></li>
	<li><em>Un lien qui m’a conduit à ma propre négation.</em></li>
	<li><em>Cette négation de moi-même s’est traduite par  </em></li>
	<li><em>mon sang versé</em></li>
	<li><em>mon corps brisé</em></li>
	<li><em>mon mari arraché à la fleur de l’âge</em></li>
	<li><em>mon épouse contrainte de partir avec un autre homme</em></li>
	<li><em>mes amis, forcés de m’abandonner</em></li>
	<li><em>mes frères et sœurs condamnés à m’entretenir parce que je suis devenu invalide</em></li>
	<li><em>mes enfants abandonnés puisqu’orphelins désormais.</em></li>
</ul>
<em>Ah Démocratie ! Si je savais tout cela de toi !</em>

<em>Si tu m’avais dit que ma vie était le prix de notre union,</em>

<em>Si tu m’avais dit que tu pouvais encore cohabiter avec l’injustice, la déchéance morale, l’inculture, l’impertinence de réflexion, la corruption, la prostitution politique, le désordre idéologique ; peut-être  que je réfléchirais par deux fois avant de……</em>

<em>Ah ! Démocratie ! Je te cherche depuis longtemps, dévoile-moi ton visage. </em>
<ul>
	<li><em>M’es-tu apparue pour qu’encore règnent l’injustice et le désordre ?</em></li>
	<li><em>M’as-tu dépossédé de mon moi pour que règne la tyrannie de l’apparence, de l’impertinence ?</em></li>
</ul>
<em>Oh que non !!</em>

<em>Nous nous sommes unis pour que: </em>
<ul>
	<li><em>règne la raison et non la passion, </em></li>
	<li><em>la pertinence dans la réflexion soit promue.</em></li>
	<li><em>l’espoir soit nourri</em></li>
	<li><em>la justice règne</em></li>
	<li><em>la pensée juste soit promue.</em></li>
</ul>
<em>C’est pourquoi je ne regrette pas mon union avec toi. </em>

<em>Te reconnaitre, marcher avec toi malgré les embuches, est le sujet de ma joie.</em>

<em>J’aime ta présence parce qu’elle contraint les faux hommes à vivre sous l’apparence.</em>

<em>J’aime ta présence parce qu’elle met à découvert tous ceux-là qui pensent qu’ils sont cachés.</em>

<em>J’aime ta présence parce qu’elle me met en face de moi-même.</em>

<em>Pour tout cela, t’avoir choisie, fut la meilleure  des choses pour moi. Le tribut que j’ai payé pour m’unir à toi valait bien la peine. Par ce sacrifice, une lumière  a jailli, un grain d’espoir est né pour mes progénitures. </em>

<em>Un caillou d’espérance s’est fait remarquer dans l’immondice du désespoir.</em>

<em>Josué Djiré</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Examens de fin d’année : le Ministère de l’éducation nationale  se mobilise</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/examens-de-fin-dannee-ministere-de-leducation-nationale-se-mobilise-1523002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2016 00:13:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les examens de fin d’année  ont  toujours été un sujet passionnant pour nos gouvernants. L’année dernière, l’organisation des examens de fin d’année a été une réussite totale malgré la mauvaise volonté de certaines personnes qui souhaitaient le contraire. Puisque les années se suivent et ne ressemblent pas, le ministre de l’éducation, M. KENEKOUO Barthélémy TOGO  et son cabinet  ont déjà entrepris une vaste tournée de sensibilisation contre les, fuites et les fraudes pour une bonne organisation des examens transparents et crédibles.

Le ministre de l’éducation n’est pas un homme qui se laisse aller au contentement. Malgré une bonne organisation des examens de l’année dernière, le ministre a entrepris à deux mois des examens, une vaste campagne de sensibilisation de Kayes à Kidal.  Cette ardente préparation du Ministre et de son cabinet depuis bientôt trois semaines vise à sensibiliser  toutes les structures chargées de l’éducation sur toute l’étendue du territoire national. Le ministère entend renforcer par cette occasion, les capacités des responsables des services déconcertés dont les DAE, les DCAP, les conseillers de cercle, les Assemblées Régionales donc tous les partenaires et écoles en matière d’organisation des examens. La tournée consistera également à informer  et sensibiliser les partenaires sur la nécessité de l’organisation d’examens transparents et crédibles pour le Mali. Partout où les experts sont passés, ils ont  exhorté tous les partenaires et acteurs de l’école à une implication sans faille afin d’obtenir des examens propres, transparents et crédibles et surtout, l’application sans condition des textes régissant l’organisation des examens en République du Mali. La tournée qui a commencé le 28 mars 2016 prendra fin le 5 mai 2016. Avec ces mesures qui permettront de faire des fuites de sujets et de la fraude un mauvais souvenir, on peut dire sans se tromper que c’est l’éducation malienne qui  se reconstruit. On se souvient encore que le président de la République, son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta avait promis pendant sa campagne de redonner à l’éducation  malienne sa valeur d’antan, afin d’assurer une formation aux élèves et étudiants. Cette promesse  est entrain d’être une réalité au vu de tout ce grand changement opéré  depuis  2015. Le ministre de l’éducation quant à lui, est déterminé à aider à la réalisation de cette volonté chère au président de la République  et il vient de montrer encore une fois que les parents d’élèves  peuvent  compter sur l’éducation malienne.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droits et devoirs :  Le droit à un environnement sain</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-devoirs-droit-a-environnement-sain-1523072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2016 00:05:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le droit à l’environnement sain est le droit qu’a chaque personne de vivre dans un

environnement adéquat. Il implique le droit de ne pas être soumis à une pollution dommageable. Il est reconnu par la constitution malienne de 1992 en son article 15 : « Toute personne a droit à un environnement sain… ».

&nbsp;

Il figure dans la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, adoptée en 1981. Art.24: “ Tous les peuples ont droit à un environnement satisfaisant et global, propice à leur développement”.

&nbsp;

Selon les termes de la Constitution péruvienne (1979), il s’agit du “droit de vivre dans un environnement sain, écologiquement équilibré et approprié au développement de la vie ainsi qu’à la préservation du paysage et de la nature”.

Le droit à un environnement sain peut être associé au droit fondamental à la santé conçu comme droit à des conditions de vie saines et au droit fondamental à la dignité humaine dans la mesure où il n’est pas conforme à la dignité humaine de devoir vivre dans un environnement dégradé. Dans certains États, comme l’Inde et le Pakistan, il est associé au droit à la vie.

Il existe bien sûr un lien étroit entre le droit à un environnement sain et les autres droits humains.  La détérioration de l’environnement affecte le droit à la vie, à la santé, au travail et à l’éducation, entre autres droits.  La pollution des lacs et des eaux dans un grand nombre de pays a sérieusement affecté la possibilité pour les pêcheurs d’accéder à une vie décente par leur travail traditionnel.  Les problèmes de santé, causés par la pollution de l’air et de l’eau, résultant des effluves d’usines proches (ou lointaines) ont fait l’objet d’une bonne documentation.  Il a été prouvé que l’empoisonnement par le plomb dans la peinture, le gasoil et au­tres substances affecte les capacités intellectuelles des enfants.  Les exemples abondent.

Le droit à un environnement sain reconnait à toute personne, le droit à l’information sur l’environnement et sur ses modifications potentielles, la participation aux décisions pouvant affecter l’environnement et l’accès à des voies de recours en cas de violation de ces droits.

&nbsp;

Ainsi, chaque personne peut entamer une action afin d’influer sur les décisions, actions ou omissions qui portent atteinte à la qualité de l’air, à la qualité des eaux, à l’hygiène au travail, à l’accès aux ressources naturelles (paysage, parcs, littoral, montagne, etc), ou qui mettent en péril la vie de l’homme.

&nbsp;

L’exercice du droit à un environnement sain fait aussi obligation à tout citoyen de protéger et de défendre l’environnement. Cela ressort de l’article 15 de la constitution malienne précité précise : « … La protection, la défense de l'environnement et la promotion de la qualité de la vie sont un devoir pour tous et pour l'Etat ».

&nbsp;

La reconnaissance du droit à un environnement sain devait amener l’Etat à :
<ul>
	<li>Ne pas adopter de politiques ou de mesures qui portent atteinte à l’environnement ;</li>
	<li>Ne pas créer d’obstacles à l’acquisition, la diffusion ou l’utilisation des informations environnementales ;</li>
	<li>Adopter un cadre juridique et administratif pour protéger l’environnement et éviter les pollutions ;</li>
	<li>Adopter un cadre juridique de surveillance de l’environnement et détection des abus ;</li>
	<li>Adopter un cadre juridique pour recueillir, fournir, disséminer des informations environnementales ;</li>
	<li>Adopter des procédures pour prendre en compte les avis des citoyens. Adopter un cadre juridique pour l’examen des plaintes des citoyens. Mettre en œuvre des mesures concrètes de protection de l’environnement</li>
	<li>Lutter contre la pollution ;</li>
	<li>Réparer les préjudices au droit à l’environnement ;</li>
	<li>Exécuter des décisions concernant la protection de l’environnement.</li>
</ul>
Il y a eu plusieurs assises internationales sur l’environnement depuis 30 ans.

La <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Conf%C3%A9rence_des_Nations_unies_sur_l%27environnement_de_Stockholm">conférence de Stockholm</a> (1972). Il s’agit du premier colloque mondial élevant la question de l’environnement au rang de problème international d’importance majeure. C’est cette conférence qui a instauré le droit à un environnement sain : «L’homme a un droit fondamental à la liberté, à l’égalité et à des conditions de vie satisfaisantes, dans un environnement dont la qualité lui permette de vivre dans la dignité et le bien-être ».<em>  </em>

La <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Conf%C3%A9rence_des_Nations_unies_sur_l%27environnement_et_le_d%C3%A9veloppement">conférence des Nations unies sur l'environnement et le développement</a> créée en 1992 et également appelée Sommet de la Terre ou Conférence de Rio, rassemble 182 États à Rio de Janeiro pour débattre de l’avenir de la planète. C’est lors de ce premier Sommet de la Terre que le concept de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9veloppement_durable">développement durable</a> fait consensus pour décrire un processus d’évolution permettant de répondre aux besoins du présent sans hypothéquer ceux du futur.

Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Protocole_de_Kyoto">protocole de Kyoto</a> (1997) est un accord international signé lors de la COP3 à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kyoto">Kyoto</a> en décembre 1997. L’accord permet une certaine flexibilité aux pays concernant les manières d’atteindre l’objectif fixé par le protocole (augmentation des forêts, financement de projets à l’étranger, etc.). Le protocole de Kyoto n’est entré en vigueur qu’en février 2005.

Les accords de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bonn">Bonn</a> et de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Marrakech">Marrakech</a> (2001) sont les fruits des négociations menées lors de la COP6 bis à Bonn en juillet 2001 et de la COP7 à Marrakech en novembre 2001. Ils s’intéressent notamment aux questions relatives aux obligations des pays développés ainsi qu’aux aides à mettre en place à destination des pays en voie de développement. Ce sont ces accords qui déterminent les modalités d’application du protocole de Kyoto, ouvrant la voie à sa ratification et à sa mise en œuvre.

En février 2005, 55 pays représentant au moins 55 % des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89mission_de_dioxyde_de_carbone">émissions de dioxyde de carbone</a> (CO<sub>2</sub>) en 1990 ont ratifié le protocole de Kyoto. L’entrée en vigueur de celui-ci signifie pour 30 pays industrialisés l’obligation d’atteindre les objectifs de réduction ou de limitation des émissions de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gaz_%C3%A0_effet_de_serre">gaz à effet de serre</a>. Elle permet également la concrétisation légale du marché international du commerce de carbone et la mise en œuvre opérationnelle du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9canisme_de_d%C3%A9veloppement_propre">mécanisme de développement propre</a>.

L’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Accord_de_Copenhague">accord de Copenhague</a> (COP15, 2009) est un texte de 3 pages qui réunit des orientations communes à l’échelle internationale concernant la façon de traiter le changement climatique (réduction des émissions de gaz à effet de serre, limitation du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9chauffement_climatique">réchauffement climatique</a> à 2 °C, financement de trente milliards de dollars sur 2010-2012).

Les accords de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Durban">Durban</a> (2011) visent en point de mire l’adoption d’un accord universel en 2015. Est alors lancé un processus de travail ayant pour objectif de définir un nouveau protocole ayant force de loi dont l’adoption en 2015 devrait permettre sa mise en œuvre dès 2020.

La COP20 de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lima">Lima</a> (2014) met encore davantage au premier plan la nécessité d'efforts supplémentaires pour parvenir aux objectifs de maintien du réchauffement climatique sous la barre des 2 °C d'ici à 2100. Elle débouche sur la rédaction d'un document préparatoire au futur accord de la COP21 de Paris et à l’adoption d’un texte.

La COP 21de Paris qui s’est achevée en décembre 2015 a permis à 195 pays de trouver un consensus pour limiter le dérèglement climatique dans les prochaines décennies. Ils se sont donné rendez-vous à Marrakech en novembre 2016 pour d’autres discussions sur le climat.

<strong>Tiémoko COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits divers : A Niamana Extension, un homme  a failli perdre son bras dans sa lutte avec des voleurs.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-a-niamana-extension-homme-a-failli-perdre-bras-lutte-voleurs-1467872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2016 01:27:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le dimanche 6 mars, dans les environs de 20 heures, M. Maiga et son épouse revenaient d’une visite de courtoisie lorsqu’ils furent arrêtés par un gang spécialisé dans le braquage et vol de moto. Ne voulant pas céder à la pression il fini par se faire déchirer le bras jusqu’au os et sa moto emportée. </em></strong>

En effet, Monsieur et madame Maiga revenaient d’une visite de courtoisie chez un proche parent. Il n’était que 20 heures selon les témoins. Ils furent stoppés net par deux bandits. L’un des voleurs l’aurait même suggérer de descendre tranquillement de la moto et continuer son chemin comme si rien  de n’était.  Les voisins cloitrés dans leurs maisons témoignent avoir entendu toute la conversation mais personne n’a eu le courage de voler au secours du pauvre Maiga confirmant cet adage ivoirien de la rue  qui dit « je t’aime mais je me préfère ». Encouragé par son épouse, M. Maiga résistait toujours jusqu’à prendre la lame de la machette. Furieux, un des brigands de frappa de toutes ses forces et blessa sieur Maiga à mort. Ne pouvant plus, il s’est s’effondré  gisant dans son sang. Quant à la moto, elle fut emportée sans difficulté.  Mme Maiga voyant son mari perdre la totalité de son sang, courue chercher de secours.  C’est à la porte de Mme Koné qu’elle trouva gain de cause. Cette dernière malgré le danger, mobilisa les voisins pour conduire M. Maiga à l’hôpital du Mali. Ne trouvant  pas de solution là-bas,  ils filèrent à l’hôpital Gabriel Touré où il fut pris en charge. La détermination de Mme Koné et la promptitude des médecins des services de  l’urgence de Gabriel Touré ont permis de sauver la vie de M. Maiga. Aux dernières  nouvelles, la vie de ce dernier ne serait plus en danger. Cependant,  il compte sur la bonne volonté de ses cousins dogons et sympathisants pour l’aider à trouver une nouvelle moto. Une moto pour laquelle il était prêt à sacrifier sa vie.

Ce qu’il faut retenir de cette agression,  c’est l’insécurité grandissante dans les quartiers périphériques de Bamako. Pas plus tard que la semaine dernière,  un enseignant a été agressé et dépossédé de son téléphone. A Kalabancoro particulièrement les populations ne savent plus à quel saint se vouer. Entre Sébénikoro et Katibougou c’est la guerre des gangs où chacun contrôle une zone. L’insécurité n’est pas seulement au Nord du Mali mais aussi au Sud.  Les autorités maliennes doivent  doubler d’effort en vue de protéger les populations.    Pierre Poudiougo

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UJ/RPM de Koro tient en haleine la population de Koro et environ</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/ujrpm-de-koro-tient-haleine-population-de-koro-environ-1467912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2016 01:02:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la réalisation de ses activités, la section de l’union des jeunes du rassemblement pour le Mali (UJ/RPM) de Koro à organisé une grande compétition de lutte traditionnelle, un sport  prisé qui n’a d’égal que le football en Pays dogon.

&nbsp;

Le stade municipal de la ville de Koro a abrité une grande compétition de la lutte traditionnelle organisée par le bureau de la jeunesse du Rassemblement pour le Mali RPM. Placé sous le signe de la « Paix et la réconciliation Nationale », ce grand évènement au delà du simple jeu visait  aussi à redynamiser ce sport traditionnel en vue de réchauffer les liens d’amitié et de camaraderie entre toutes les générations.

Notons que l’évènement était parrainé par l’ l’honorable Moussa Timbiné, président du bureau national de l’Union des jeunes du RPM et président du groupe parlementaire RPM. Beaucoup de personnalités ont fait le déplacement pour honorer de leur présence cet évènement, une première du  genre au Pays Dogon. Parmi ces personnalités, ont peut citer entre autre la présence de M. Hamidou Togo, secrétaire général  de la section UJ/RPM de Koro et chargé de mission au ministère de l’éducation nationale, l’honorable Issa Togo du groupe parlementaire ADEMA/ASMA et M. Modibo Cissé président de la coordination de l’UJ-RPM de la région de Mopti.

A la cérémonie d’ouverture, ces personnalités ont tour à tour prononcé quelques mots d’encouragement à l’endroit de cette brave jeunesse.

Le représentant du chef de village et du maire de la commune de Koro,  M. Moctar Niangaly a souhaité les bienvenus aux illustres personnalités mais aussi aux participants venus de quatre cercles du pays dogon : Bankass, Bandiagara, Koro et Douentza. L’honorable Hamdoun Niangaly  secrétaire général de la section RPM de Koro a félicité la jeunesse pour l’initiative tout en les encourageant à  continuer dans cette lancée. Pour finir, il dira que la jeunesse RPM de Koro est désormais engagée et mobilisée pour remporter les prochaines élections.  M. Hamidou Togo, secrétaire général de la section UJ/RPM de Koro a d’abord remercié le camarade Moussa Timbiné, parrain de l’évènement pour avoir accepté de parrainer l’évènement mais aussi pour  sa disponibilité malgré son agenda chargé à faire le déplacement avec une forte délégation. Il a aussi remercié la section des jeunes du parti pour leurs bonnes idées, leur accompagnement mais aussi toutes les bonnes volontés qui se sont investies pour la réussite de l’évènement pour ensuite  situer l’évènement dans son contexte à savoir premièrement  la réalisation des activités de la jeunesse du parti, deuxièmement faire la promotion de ce sport qui mobilise du monde en Pays dogon enfin de mettre un trait d’union entre deux générations.

Quant à l’honorable Issa Togo, il remerciera le président de la section de Koro avant d’ajouter que l’Adema et le RPM font partie de l’internationale socialiste. Ils ont donc les objectifs communs d’une part et d’autre part l’activité rentrent dans le cadre du développement du cercle de Koro et cela est plus fort que tout.

Dans son discours d’ouverture, le parrain félicitera la section jeunesse de Koro pour la bonne initiative avant de leur exhorter à multiplier de telles actions pour le bien des populations car selon lui,  c’est cela la vocation du RPM. Pour Monsieur Timbiné, on ne peut citer les bienfaits de la lutte traditionnelle au pays dogon donc, il va falloir valoriser ce sport pour l’épanouissement de la jeunesse au pays dogon. Le parrain n’a surtout manqué de souhaiter une bonne chance à tous les candidats.

Quant à la lutte proprement dite, elle fut à la hauteur du souhait. L’habilité et le professionnalisme des lutteurs ont tenu en haleine les spectateurs. Elle  s’est déroulée  en quatre temps : la phase éliminatoire, les quarts, les demi-finales et la finale. A l’issue du combat, trois lutteurs : Allaye Djimdé de Koro, Souleymane Guindo de Bankass et Boureima Sagara de koro. Il fallait donc recourir au tirage pour désigner le vainqueur.  Le sort a donc souri à Allaye Djimdé de Koro qui reçu une moto Sanili et une enveloppe contenant une somme de 50.000 F CFA. Le même sort  a permis à Souleymane Guindo de Bankass d’emporter le 2<sup>ème</sup>  prix, une moto Sanili et enfin Boureïma Sagara de Koro qui empochera une enveloppe de 200.000 F CFA.

A la fin de la compétition, l’honorable Moussa Timbiné reprenant la parole a félicité la commission d’organisation pour la réussite de l’événement, avant de rendre hommage aux lutteurs pour leur prestation et leur esprit de fair-play.

Avec cette compétition réussie, UJ/RPM de Koro a montré qu’elle est pleine d’initiatives et soucieuse du bien-être de la population.

<strong>Joseph Tessougué</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Editorial : Le 8 mars entre lutte, fête et défi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-8-mars-entre-lutte-fete-defi-1467672.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2016 00:33:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La journée internationale de la femme ! Les femmes à travers le monde entier ont fêté leur journée ce 8 mars 2016. Oui ! Pour mémoire, cette fête fut une longue lutte pour la marche vers  l’indépendance de la femme. Déjà au XXème siècle, les femmes ont lutté pour la meilleure condition de travail et l’égalité entre l’homme et la femme mais aussi du droit de vote, une lutte qui aboutira avec la lutte ouvrière. Depuis, la journée des femmes est devenue une fête traditionnelle à travers le monde. A l’occasion de cette fête, les associations de femmes et des militantes féminines organisent  des manifestations pour fêter les victoires et les acquis mais aussi faire  attendre leur voix. Elles sont même arrivées à faire trop attendre leur voix jusqu’au point où, certains hommes pensent qu’en cette journée, il faut impérativement jouer le rôle de la femme. Ainsi,  on a pu voir  sur les réseaux sociaux, certains hommes exposant leur photo en pleine cuisine ou encore portant un bébé au dos. Très drôle mais cependant intéressant, si cela peut rendre la fête encore plus agréable. Mais, l’objectif va au delà  tout cela.

Ainsi donc, au-delà des festivités, le défi à relever pour  les femmes est de taille. Si au départ, de braves dames ont lutté pour améliorer leur condition de travail et se faire accepter par la société, aujourd’hui, nous  sommes loin de là. La question du genre est devenue plutôt un projet où il faut se faire de l’argent, s’enrichir au nom des pauvres dames. Les femmes africaines doivent plutôt lutter pour  être à la hauteur de la confiance placée en elles et agir pour une chance égale à toutes les femmes. Bien que l’égalité et l’autonomisation de la femme soit au cœur des débats, les faits montrent que les femmes elles-mêmes ne veulent pas  réellement de cette égalité tant prônée. Elles jouissent d’une certaine facilité : un quota dans le gouvernement, à l’assemblée nationale, une certaine faciliter  pour accéder à certains postes. Dans certains  recrutements  par exemple on n’hésite pas à dire que les candidatures féminines sont encouragées. A mon avis, ce débat n’a pas sa raison d’être puisque le rôle de la femme est très déterminant dans la construction ou la consolidation d’une société surtout africaine.

Malheureusement, la plupart d’entre elles refusent de s’acquitter correctement de leur tâche. Dans les services, elles sont généralement les dernières à arriver au bureau et les premières à s’en aller. Bien que l’égalité soit chantée en longueur de journée, elle ne se voit pas dans les actes. La location, les frais de condiments, bref les multiples charges dans la majorité des cas restent encore à la poche de l’homme.  Dans les services où l’attente parait longue, elles exigent qu’on leurs donnent la priorité : « eh vous là !  Priorité aux femmes hein ! » ; « Vous ne savez pas respecter les femmes où quoi ? » On oublie souvent que certaines femmes passent le clair de leur temps à bastonner leur époux.

Ce qui est certain,  on ne peut pas vouloir une chose et son contraire. Un autre défi qu’elles se doivent relever est de se battre réellement pour mériter tel ou tel poste. Ainsi,  cette lutte amorcée depuis des siècles aura les résultats escomptés.

En ce 8 mars, elles doivent penser à ces femmes qui vivent en milieu rural. Celles-là qui n’ont pas eu la chance d’aller à l’école, mais qui se battent au quotidien pour soutenir tout une famille. Elles ne sont pas vues, leurs efforts sont ignorés pourtant se sont aussi des battantes.

Certes, il y a des femmes qui ont fait leur preuves et continuerons de le faire. On peut  les voir à l’œuvre dans de grandes institutions, dans l’armée, sur le plan internationale, elles sont très actives et appréciées de tous parce qu’elles ont montré de quoi elles sont capables. Elles  ne se sont pas apitoyées sur leur sort. Elles ne sont pas de celles qui crient pour l’autonomisation de la femme. La liberté ne s’offre pas, on se l’approprie. Voilà les perspectives que les femmes doivent viser.

Le rôle de la femme a été et sera sans doute déterminant dans la consolidation du tissu familial. Inutile de faire  la campagne pour cela, car la femme est plus qu’importante. Elle est incontournable. Combien sont celles-là qui ne sont pas devant la scène nationale ou internationale mais qui construisent des vies, bâtissent des nations ?

Aujourd’hui beaucoup de chefs d’entreprise préfèrent les hommes plutôt que les femmes  parce qu’ils pensent  que les femmes font perdre beaucoup aux entreprises sans raisons réelles. A quand l’égalité ?

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Conseil communal de la jeunesse de Kalabancoro  (CCJK/ CNJ) fait  une œuvre utile !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conseil-communal-de-jeunesse-de-kalabancoro-ccjk-cnj-oeuvre-utile-1467972.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2016 00:25:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le conseil communal de la jeunesse de Kalabancoro en collaboration avec l’entreprise commerce général Fodé Coulibaly  s’est engagé à déblayer la voie publique de Kalabancoro.  La vaste opération de nettoyage était placée sous slogan suivant : « secours routier, je sauve des vies »

La voie principale de Kalabancoro en plus d’être étroite, est également en proie  à l’ensablement. Les accidents et les chutes à motos  sont quasi fréquents sur la dite voie à cause du manque d’entretien. Conscient du danger que courent les usagers sur cette voie, le conseil communal de la jeunesse de Kalabancoro a décidé de donner la sonnette d’alarme non pas en faisant du tapage ou encore de vaines déclarations, mais en passant à l’action comme le témoigne à notre micro, M. Koné Mahamadou, vice président du conseil communal de la jeunesse de Kalabancoro : « la route de Kalabancoro est très petite et il y’a trop d’accident...  Nous pensons que cela est dû à l’ensablement des voies. Voilà pourquoi nous avons décidé de nettoyer la voie en vue de sauver des vies humaines. »

Notons que l’entreprise Fodé Coulibaly est le principal soutien de cette action citoyenne des jeunes de Kalabancoro  si on en croit au propos du vice président : «  nous avons reçu un gratteur de la part de l’entreprise Fodé Coulibaly et une benne pour faciliter la tâche du  ramassage ».

Rappelons que le conseil est un regroupement des associations, fédération et groupement des jeunes évoluant dans la commune de Kalabancoro a fait attendre M. Koné avant d’ajouter que l’entreprise Fodé Coulibaly est un grand partenaire pour le conseil communal de la jeunesse de Kalabancoro.

Quant à la population, elle a apprécié à juste valeur cet acte citoyen des jeunes de Kalabancoro. Les mots nous manquent pour remercier notre brave jeunesse. Imaginez que le sable couvrait toute la voie. Il m’est même arrivée de tomber sur cette voie lance Mme Tangara Dicko Tanapo une habitante de Kabala.

Les jeunes n’ont pas manqué de lancer un appel à l’endroit des autorités : «  si nous avons fait ce travail, c’est d’abord par amour pour notre commune car se sont les jeunes qui meurent le plus sur les voies publiques et comme les autorités ne sont pas prêtes à le faire nous sommes engagés mais nous lançons un vibrant appel aux autorités de faire face aux problèmes de notre commune. Nous avons trop de problèmes ici dans notre commune. S’ils ne font pas, nous nous allons le faire. Cependant nous saluons le geste de la mairie en mettant à notre disposition la benne de la mairie mais cela ne suffit pas ! lance M. Abdoulaye Coulibaly, président du conseil communal de la jeunesse de Kalabancoro. Reste à savoir si leur appel tombera dans de bonnes oreilles. Et pourtant il faut !

<strong>Pierre Poudiougo</strong>

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<title>8 mars, Parlons entre hommes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/8-mars-parlons-entre-hommes-1467942.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2016 00:17:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A L’occasion de la de la journée internationale de la femme, on a assisté à une célébration tout azimuts et partout dans notre chère patrie. Les femmes de plusieurs catégories ont du le faire savoir tambour battant à travers les villes, villages et hameaux. Ainsi on a pu voir  des meetings et ateliers organisés à l’honneur de nos chères dames : en atteste à fortiori les tissus diversifiés selon les goûts et imaginations…

Si cette fête représente une énième du genre, elle soulève cependant à coté du folklore un sujet à réfléchir, cela dit nous concernant nous avons promené le micro dans la capitale et tenté de regrouper quelques avis des hommes sur la question : Que représente ladite fête dans notre société contemporaine et quels en sont les enjeux ? A- t- on un regard différent sur les femmes aujourd’hui ?

<strong>DF (60 ans)</strong> :En ce qui me concerne, je me suis toujours senti insensible à cette fête car on ne peut pas changer le monde par un coup de dé. Je suis de bord conservateur et tout ceci n’est que du chantage. La place de l’homme est divine et rien ne pourra l’égaler ni la contrebalancer.

<strong>MS</strong> : C’est une bonne chose mais je pense qu’il ya des limites et les dépasser serait préjudiciable pour notre société malienne. La femme a toujours eu sa place, ce rôle lui sied bien. Une femme est une maîtresse de maison mais demeure toujours une (demebaa) aide pour son mari et comment veut on lui ôter ce rôle et en faire l’égal de son mari?

<strong>SB </strong>: (trentenaire) : Dans notre société, il faut admettre que  la religion est notre miroir et tout analyse ou réflexion en est dépendant. Dans ma religion,  la femme se résume à des places secondaires comme le ménage, l’éducation, la soumission à son mari…Donc je ne peux me dérober de cette considération de ma confession de foi.

<strong>DB </strong>: Je pense que nous devons avoir le courage et dire aux femmes que quand on veut une chose et on ne désire pas son contraire ; quand on regarde la majeure partie de nos femmes, elles se sont faites employées des filles de ménage et combien sont bien traitées dans ces ménages par leurs patronnes.

Et une femme au milieu des hommes est généralement docile mais une fois à la tête, elles deviennent des louves qu’on ne peut dompter.

Ceci est une miniature de ce qui se trame entre les hommes au Mali et on peut y voir clairement que le débat sur le genre a encore des beaux jours devant lui. Ceci étant la société malienne serait elle conservatrice ou du moins ouverte à quelque concession sur la condition féminine : le temps est l’autre nom de Dieu.

<strong> Isaac Perou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Qui est qui ? A  la découverte de Docteur Traoré Bintou Sangaré, une Patriote !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/a-decouverte-de-docteur-traore-bintou-sangare-patriote-1467902.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2016 00:15:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’occasion de la fête du 8 mars, nous avons rendu visite à une dame exceptionnelle,  Docteur Traoré Bintou Sangaré au centre de santé communautaire de Guarantigibougou (ASACOGA).  Sur place, nous avons découvert une dame au parcours exceptionnel, une patriote au service de la nation malienne.

Déjà à l’entrée, nous avons remarqué une propreté qu’on n’espère jamais rencontrer dans un centre de santé communautaire. La cour  et les murs  sont d’une propreté remarquable. A la tête  du centre, un jeune médecin généraliste. Cependant  L’ASACOGA  n’a pas toujours été ainsi. Seulement en 2008, il était un tas de débris qu’on confondrait volontiers à une porcherie plutôt qu’un centre de santé.

Depuis sa prise de fonction en 2009, Docteur Sangaré s’est battue pour donner un visage au centre.

Lorsqu’elle arrivait à Garantiguibougou comme directrice technique, il n’y avait que 175 000 CFA dans la caisse du centre et deux mois de retard de salaire du personnel.  Elle s’est endettée  avec un de ses collègues pour payer son personnel et mettre à jour leur situation, chose qui a requinqué un personnel qui avait déjà cédé au découragement afin de mettre le personnel dans un certain confort. Depuis,  les salaires sont réguliers jusqu’à ce jour.  La pharmacie du centre était presque vide. Beaucoup de médicaments même les plus élémentaires manquaient. Elle s’est encore engagée auprès des fournisseurs pour obtenir des médicaments d’une valeur de 2 600 000 francs CFA. Dette qu’elle a pu éponger en deux mois. Les cotisations d’INPS des travailleurs n’étant pas payées régulièrement, le personnel était  privé des allocations familiales. Il fallait donc régulariser cette situation. Le coût étant très élevé, elle est passée par un moratoire et  à l’heure où nous mettons cet article sous presse, le payement suit cours au grand bonheur du personnel.

Le centre de santé manquait également d’électricité pour faute de payement des factures. Le centre avait à son compte, une dette de plus de 600 000  pour l’EDM  et 200 000  au compte de la SOMAGEP. Là également, Docteur Sangaré s’est engagée à régulariser.

Aujourd’hui, il suffit de faire un tour au centre de santé communautaire de Garantiguibougou pour constater les réalisations et la joie des populations.

<strong>Qui est Traoré Bintou Sangaré ?</strong>

<strong> </strong>Docteur Traoré Bintou Sangaré est née le 3 octobre 1982.

Après une brillante étude au lycée Davidko à Moscou où elle obtient un baccalauréat en série science biologie en 1999 puis obtient son doctorat en médecine générale à l’université d’Etat de médecine et de stomatologie de Moscou en Russie. Ensuite suivra des séries de formations et stages dans différents pays : formation sur le nouveau protocole de la prise en charge du paludisme (PSI-Mali)  en 2015; séminaire sur le renforcement des capacités des fonctionnaires maliens dans la réduction de la pauvreté à Beijing en République populaire de Chine ; Formation sur la réduction de la mortalité maternelle et néonatale (renforcement de SONUB) Programme GESTA International ; Séminaire du renforcement des capacités des premiers secours pédiatriques pour les pays en développement à Changsha en République Populaire de Chine ; formation sur les Caractéristiques du Système de Santé au Mali ; Formation des formateurs nationaux sur le protocole de prise en charge de la malnutrition (UNICEF) ; Formation sur les directives de prise en charge du paludisme (PNLP&amp;PSI-Mali  et enfin Formation sur la responsabilité médicale (Handicap-International).

Fort de toutes ces qualités et expériences, elle est affectée en 2009 au centre communautaire de santé de Garantiguibougou comme médecin Directrice du centre  avec comme responsabilité d’assurer les consultations curatives avec comme mission la première responsable technique du centre de santé. Elle assure par la même occasion<strong> :</strong> les consultations curatives, le bon fonctionnement technique, administratif et social du centre ; veille au respect des normes en vigueur en matière de santé au Mali et de l’application du Règlement Intérieur ; Coordonne et supervise les activités curatives, préventives et promotionnelles ; représente le personnel technique au sein du comité de gestion ; analyse et transmet les rapports d’activités et assure la disponibilité des médicaments essentiels.

Ces efforts ont été récompensés à juste titre. En Juin 2015, elle reçoit une   attestation de reconnaissance, décernée par l’Association pour le Progrès de la Jeunesse Malienne ;  en décembre 2015, un certificat de Mérite, décerné par le Président de l’ASACOGA, Novembre 2014, une attestation de Mérite, décernée par le Mouvement Promotionnel de la Jeunesse enfin en Décembre 2014, le certificat de Reconnaissance, décerné par le Président de l’ASACOGA.

L’objectif professionnel de cette dame au cœur d’or est de faire partir d’une équipe dynamique au sein d’un hôpital en plein essor afin de mettre à profit et développer ses compétences en médecine générale. Aujourd’hui, à seulement 34 ans on peut dire qu’elle a atteint en grande partie l’objectif qu’elle s’est fixée.

<strong>Pierre Poudiougo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ethiopian  Airlines: Arrogance ou mépris de la clientèle?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/ethiopian-airlines-arrogance-mepris-de-clientele-1455032.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Mar 2016 10:34:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Ethiopian Airlines est une des grandes compagnies aeriennes qui dessert beaucoup de capitales africaines. Si d’un coté, elle fait la fierté du continent, d’un autre coté, le comportement peu orthodoxe de certains de son personnel, jette du discrédit et du mépris sur la compagnie. </em>

<em>Du 16 au 19 février 2016, le personnel d’Ethiopian a fait preuve de mepris envers une trentaine de passagers, devant quitter Cape Town pour se rendre à Bamako. Le mardi 16 février 2016, les passagers étaient présents dans la salle d’embarquement attendant de prendre le vol pour  Addis-Abeba. Las dans l’attente, les passagers seront informés plus tard que l’avion a des problèmes techniques et donc le vol est annulé. C’est à partir de cet instant que le calvaire des passagers va commencer. D’abord il fallait retourner en ville et y passer  la nuit. Mais où passer  cette nuit? Dans les hall de ḷ’aeroport de Cape Town, les passagers trainent en attendant qu’on leur trouve un  hôtel. Quel hôtel? Dans la banlieue de Cape Town, à plus d’une vingtaine de kilomètres de l’aeroport. Une fois sur place à l’hôtel, la trentaine de passagers se verra refuser l’octroi de chambre parce que Ethiopian n’a pas payé, et qu’il reviendrait aux passagers de payer leur chambre. Pendant des heures de discussion, et devant le refus des passagers de payer, le gérant de l’hôtel a voulu les expulser nuitamment et les renvoyer à l’aeroport. Devant la témérité des passagers, le gérant a été amené à faire une liste des passgers avec le numéro du billet d’avion émis par Ethiopian, l’envoyer séance tenante à l’agence d’Ethiopian. C’est en ce moment que des chambres ont été octroyées aux passagers. Il était 4h  du matin. Et pendant toute cette attente, les passagers n’ont reçu ni eau à boire a fortiori un repas. Ils ont ainsi passé toute la nuit sans eau et sans nourriture. Un autre tort qu’Ethiopian est en train de faire à ces mêmes passagers, c’est le refus de payer la totalité des frais de dédomagement. En effet, à l’aéroport de Cape Town chacun des 30 passgers a reçu un document attestant qu’ils percevraient  $100 comme frais de dedomagement. A la surprise générale, le personnel d’Ethiopian à Addis et au Mali  refuse de payer. Quel mepris!</em>

<em>A cette allure, Ethiopian pourrait se voir priver d’une partie de sa clientèle du fait du comportement méprisable de son personnel.</em>

<strong><em>J DJIRE</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Omégué Coulibaly, un promoteur talentueux</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/omegue-coulibaly-promoteur-talentueux-1455092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Mar 2016 07:48:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<ol start="1988">
	<li>Omégué Coulibaly est un diplômé de l’ENSEC de Badalabougou (Ecole Normale Secondaire)  de la promotion de 1988. Après cette prestigieuse formation il confronta le chaumage comme la plus part des jeunes diplômé de son époque. Convaincu  qu’il n’y a point de sot métier, il devient apprenti chauffeur de dourdourni pendant un an et plus tard  apprenti maçon. M. Coulibaly c’est vite rendu compte qu’en tant qu’enseignant de formation, sa place se trouvait à l’école. C’est ainsi,  en Octobre 1990 il décide d’ouvrir une école privée dénommée « l’Ecole de Base A ». Par la suite, elle  prit le nom de « les Mains Unies »  ce qui évoque l’idée de l’union des parents d’élèves et des enseignants pour la réussite des enfants. Avec un début très difficile,  l’école n’avait que  13 élèves avec une  cotisation mensuelle de seulement de 1000 F CFA. Promoteur et à la fois enseignant,  il s’est impliqué personnellement pour assurer la bonne formation des élèves. Le chemin fut long, souvent périlleux, mais pour l’amour des enfants, M. Coulibaly s’est accroché jusqu’au bout. Petit à petit l’oiseau fait son nid comme on aime le dire chez nous,  M. COULIBALY verra ses efforts récompensé après tant de d’années de lutte.  La confiance s’étant installée entre lui et les parents des élèves et l’effectif n’a jamais cessé d’augmenter d’année en année. L’école a prospéré sans nul doute. De nos jours les mains unies comporte deux sites. Mains unies I au plateau avec un effectif  de 700 élèves plus un jardin d’enfants, et Main unies II  à Kalaban-coro Nèrèkoro qui compte 800 élèves plus un  lycée créé il y a 5 ans. En a croire le rapport du CAP, les résultats sont notoire  à l’école les Mains Unies. Au DEF le taux de réussite n’est jamais descendu au dessous de 70%. La première promotion au BAC en 2013 à fait 100%  dont le premier élève Sorry Koné   au niveau Régional avec 14 de moyenne.  Il s’appelait Bamory Amed Sorry KONE. Au DEF la même année le taux de réussite à atteint les 80%. La rigueur, l’amour du travail bien fait et la compétence de ses enseignants ont fait de cette école l’une des meilleures écoles du CAP de Kalaban-coro. Aujourd’hui, avec une cinquantaine d’enseignants M. Coulibaly  a atteint son objectif c'est-à-dire  de créer  un emploi pour lui-même, pour les jeunes sans emploi, éduquer, et assurer une bonne éducation à tous les enfants du pays.</li>
</ol>
Cependant, M. COULIBALY a des craintes quant à l’avenir des écoles privées à cause de la prolifération anarchique des écoles qui aujourd’hui participe à la chute et à la baisse des résultats au Mali. Avec un petit moyen tout le monde peu se construire  une école sans pouvoir la gérer avec certitude.  Il exhorte les autorités en charge de l’Education à créer un ordre des enseignants ou tout au moins les consulter avant de prendre des décisions.

La réussite de ce promoteur c’est qu’il a cru et aimé le métier d’enseignant, il bénéficie de la confiance des parents d’élèves mais surtout a sa gestion transparente à tous les nivaux. Avec le temps, « les mains unies sont devenues un partenaire sur lequel il vaudrait désormais compter pour une bonne éducation au Mali.

Pierre Poudiougo]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits divers : Une fille prend la place de sa mère après avoir été violé par son père !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Mar 2016 07:45:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il est souvent important de comprendre où nous mène notre destin. Les sages disent que c’est l’homme qui fait son destin. Les religieux pensent que le destin n’est rien d’autre  qu’une prédication de l’homme bien avant sa naissance. Quoi qu’on pense ou qu’on dise le destin est devant nous tous. Suivant son destin Monsieur M. K quitta son village pour venir faire fortune en ville. C’est à Bamako qu’il a choisit de s’installer. Quelques temps après, il alla dans un faubourg de Bamako où il a élu domicile à Tabaccoro. Il choisit le métier de jardinier. Ce métier lui sourit éventuellement. Sa femme FC lui donnait le bonheur, tout le bonheur qu’un  homme peu rêver. De leur union, il naquit une fille du nom d’O.K. Aujourd’hui âgée de 19 ans l’âge majeur pour une fille de se marier, OK est toujours chez ses parents. N’ayant pas eu la chance d’aller à l’école, elle passe une grande partie de son temps à aider son père dans sa tâche  de jardinier. L’exceptionnelle beauté de OK ne laisse indifférent aucun homme y compris son père. Pendant que sa mère allait vendre les produits du jardin, OK restait cloitrée auprès de son père chose qui éveillait la colère des jeunes du quartier. Un jour, pendant qu’elle était au marché à ventre ses légumes, M. MK décida de mettre en œuvre son diabolique de plan savamment préparé. Profitant de la grâce matinée que s’offrait sa fille, MK s’introduit dans sa chambre et  découvre qu’elle dormait profondément dans une position inconfortable, à moitié nue. Il n’a pas pu résister à la proie innocente. Guidé par dirait-on un mauvais esprit, il s’est mis à  caresses de ses mains le somptueux corps de la fille. Elle sentit un moment de sensation et le sommeil l’enfonçait plus profondément. Malheureusement son deuxième sens la réveilla brusquement et elle vit une silhouette sur elle. Cette fois ci, ce n’est pas son petit amant qui était sur elle mais son père, son vrai père. Elle tenta de s’échapper mais le père était plus habile et plus coriace et d’un ton calme il lui dit : « <strong><em>Si tu cri, je te tue. Si tu me laisse faire tu seras désormais mon protégé et ma complice.</em></strong> ». Face à un homme déterminé, elle ne put que demander à son père  de penser à sa mère qui est toujours une femme fidèle et soumise. Le mal est accompli. OK est déshonorée. Pour l’honneur de la famille elle garda le silence. Plus les jours passaient, le même manège se répétait presque quotidiennement. Malheureusement le pire arriva en ce jour 20 février 2016, jour où la mère  remarqua le gonflement de ses seins, le fréquent vomissement, la fatigue et l’absence de ses règles chez sa fille. Elle décide alors de l’interroger. Apres maintes tracasseries, OK finit par avouer que l’auteur de son enfant n’est personne d’autre que son père. Quand au vieux MK,  il se faisait de plus en plus rare à la maison et même dans son jardin. Finalement ce qui devait arriver arriva et OK décide de défier sa mère: <strong>« <em>maman, comme tu veux savoir l’auteur de cette grossesse sache que c’est ton mari, mon père. Il avait commencé à me violer au départ mais avec le temps, j’ai compris que ce n’était pas aussi désagréable que ça, alors je me suis approprié de ton mari ma très chère coépouse.</em> </strong>» La mère n’en revenait pas et en fit part aux notabilités de ce que son inconscient de mari venait de commettre. Aussitôt convoqué par le conseil de village, MK reconnait les faits et présenta ses excuses  en disant qu’il  avait été poussé par le mauvais esprit. Trop tard.   A la dernière nouvelle, OK  et son père MK ont quitté le village et acceptèrent de se marié. Quel nom portera l’enfant à sa naissance ? Affaire à suivre.

<strong>Pierre Poudiougo   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dirigeants  et  dose  de patriotisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dirigeants-et-dose-de-patriotisme-1455052.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Mar 2016 07:40:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une situation qui laisse  peu satisfait le peuple malien,  est celle  de  l’insuffisance  de patriotisme de nos dirigeants. Deux domaines pourraient  corroborer cette situation. Primo dans le domaine de la santé. Nos  dirigeants ne sont guère exemplaires dans ce domaine. Dès qu’ils commencent à se sentir mal,  ils empruntent les vols Air France ou  Tunis Air pour  aller se faire soigner dans des hôpitaux autres que ceux de leur propre pays. Des analyses médicales, les soins, tout  se passe hors du pays. Pourquoi cela ? En voici quelques-unes des raisons : les conditions  ne sont  pas  réunies dans nos hôpitaux pour  faire les analyses et les  soins de leur catégorie. Pendant qu’eux se font admettre dans centres hospitaliers équipés  aux frais de l’Etat, les populations meurent dans nos hôpitaux mal équipés et parfois mal gérés. Parce que nous avons affaires à des médecins,  des infirmiers  qui n’ont cure du  serment d’Hippocrate. Sans morale et sans éducation certains parmi eux peuvent se mettre à faire une intervention chirurgicale sans au préalable exigé toutes les analyses préopératoires. S’il leur arrive de vous demander de faire des analyses, ils vous envoient dans des laboratoires avec lesquels ils sous-traitent. Ce  qui fruste, c’est plutôt le comportement de nos  dirigeants qui méprisent le peuple malien en évitant de se faire soigner au Mali. Pis, les membres de leur famille sont aussi traités hors du pays. Cette attitude  de nos dirigeants frôle le non patriotisme. Deuxio, nos dirigeants ont leurs enfants inscrits dans des écoles, universités hors du pays pour la  raison que le système de formation dans le pays n’est pas efficace. Quel mépris du peuple ! Pendant que les enfants des agriculteurs, des éleveurs et pêcheurs  font des efforts immenses pour se faire former, ceux de nos dirigeants logent dans des appartements loués ou achetés par leurs parents dans d’autres pays, souvent aux frais  de l’Etat. Ce comportement semble le mieux partagé par les dirigeants de tout  bord (parti au pourvoir comme opposition). Une des qualités d’un bon dirigeant, c’est  de partager les  conditions  de vie  de  ceux qu’il dirige. Les discours à faire  dormir débout, du genre flatteur et méprisant ne peuvent guère se substituer aux actes concrets de patriotisme. L’amour que nos dirigeants disent qu’ils ont pour le pays, devra les pousser à vivre les conditions des maliens. Par humilité et respect du peuple malien, qu’ils se fassent soigner dans nos hôpitaux nationaux et inscrire leurs  enfants dans nos  universités.

<em>J.DJIRE</em>]]> </content:encoded>
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<title>Ce que pense soloni de la plainte contre IBK pour haute trahison.</title>
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<pubDate>Mon, 07 Mar 2016 07:30:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Bloc d’Intervention Populaire et Pacifique pour la Réunification Entière du Mali, Biprem-fasoko  est l’association qui s’est jugée compétente de porter plainte contre le Président la République du Mali, son excellence M. Ibrahim Boubacar Keita pour haute trahison et gestion scandaleuse de l’argent public. Une première non seulement au Mali, mais aussi à travers l’Afrique, en  tout cas pour une association. Un toupet de la part de Biprem –fasoko  qui a eu de quoi créer un scandale  et se  faire connaitre tant sur le plan national qu’international, si ce n’est  pas déjà l’objectif recherché. Comme le ridicule ne tue pas, la dite plainte fut déposée devant  la haute cour de justice du Mali où déjà on affirme que la plainte est irrecevable d’abord parce qu’elle est mal formulée et ensuite parce que ce n’est pas devant cette institution qu’elle doit être déposée.

Qui serait derrière cette mascarade de plainte ? Quel est l’objectif visé par cette association qui ne compte que 344 membres. Où était elle jusqu’à ce fameux jour où elle décida de ridiculiser l’Etat malien à travers son premier responsable? Pourtant lors des évènements de mars 2012, toutes associations aussi petites soit –elles ont pris position soit pour dénoncer soit pour soutenir le fameux coup d’Etat. Où ce trouvait notre brave association ? Il urge désormais de trouver une réponse aux motivations réelles de cette plainte  avant que le pire  ne se produise, suivez mon regard.

Il est vrai que l’Etat malien traverse le désert. Les défis du moment font que le peuple semble perdre confiance à ses dirigeants. Cependant, il ne faut pas ignorer que le Président de la République  a  trouvé un  Etat presqu’inexistant comme le disait  à notre micro M. Mamadou Alpha Maiga dit Borus,  chef de cabinet au ministère de l’emploi et de la fonction publique.  Avant l’élection du président, l’Etat n’existait pas,  les institutions de la République n’étaient qu’une simple formalité. Les partenaires s’étaient enfuis du Pays poursuit-il. Il faut aider le Président à réussir sa mission car il a trouvé un système tellement enraciné dans la mal-gouvernance que ses efforts semblent vains mais bientôt tout cela ne sera qu’un mauvais souvenir a-t-il poursuivi.

De sa prise de fonction à nos jours, bien que le peuple malien reste sur sa fin en matière de changements parce que beaucoup d’espoir reposait sur son élection. Il faut reconnaitre que M. Ibrahim Boubacar Keita a  beaucoup  fait et est entrain de faire pour redonner vie à la République qui était jusqu’ici mourante.  Ainsi, s’il faut faire une analyse objective, on ne peut que saluer la volonté du chef de l’Etat à vouloir sortir le Mali dans le gouffre où il se trouvait avant son arrivée au pouvoir. Aujourd’hui, seule l’union sacrée autour du capitaine du bateau malien  pourra nous conduire à bon port. Vouloir le contraire serait vouloir couler le navire et tout l’équipage avec.

Par contre ce que qui pourrait être constructif, c’est s’interroger sur la problématique de gestion du pays, exiger la transparence et la rigueur des autorités élues comme le soutenait  l’honorable Oumar Mariko, le charismatique chef du parti Sadi.

En tout cas, le pouvoir doit prendre au sérieux cette plaisanterie de mauvais gout car jusqu’ici, nul ne sait la motivation réelle  des plaignants ou quel coup sont ils entrain de préparer. La présidence jusqu’ici ne s’est pas donnée la peine de  prendre au sérieux la question. Finalement, c’est  même mieux ainsi. Ceux qui ont envie de venir au pouvoir doivent penser aux intérêts du Mali. Ce n’est pas dans la délation qu’ils vont construire ce pays. Au lieu de crier les dirigeants ne sont pas capables. En fait qui est capable. Nous tous Maliens unissons nous dans le sérieux pour aider les dirigeants à redresser le Pays. Amadingué Sagara]]> </content:encoded>
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<title>Editorial : L’indiscipline routière : Une maladie chronique</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-lindiscipline-routiere-une-maladie-chronique-1454972.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Mar 2016 07:24:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette semaine, abordons le thème de l’indiscipline routière ! L’indiscipline routière devient chaque jour  un peu  plus grave au Mali. Une question  qui anime  également les chroniques dans plusieurs pays africains. Partout, le même constat, l’indiscipline des usagers sur les routes. Le non respect des règles élémentaires du code de la route : surcharge, excès de vitesse, conduite sans casque, fuite de responsabilité en cas d’accident, injures grossières, klaxons anarchiques  on se croirait dans  une jungle. « Eh toi ! Vas là-bas tu crois que la route appartient à ton père ? » ;  «  Eh ! De qui tu parles comme ça ? Garons et tu verras de quel bois je me chauffe, chauffard là »! Et le plus souvent,  la finalité est une bagarre en plein milieu de la route. A tout cela vient  s’ajouter l’indiscipline caractérisée. Vous avez compris c’est celle des motos à dominante Jakarta. C’est le laisser aller total. Certains oublient même que la mort est une réalité. A Bamako, on les appelle « mal vie ». Ils se donnent à des acrobaties sur la voie publique. Ce jeu est devenu  excitant pour la population surtout quand il s’agit d’un cortège de mariage, une vraie folie.

Les « mal vie » ont pour cousin les livreurs de pain qui ont pour grand frère les tricycles. La boucle est bouclée par les conducteurs de Jakarta qui font  bon « ménage » avec les sotramas et les taxis.  Ce phénomène ne cesse de prendre une proportion inquiétante sous l’œil complaisant des agents en charge de la sécurité routière. Aucunes mesures drastiques pour faire plier ces indisciplinés de la route qui vivent désormais leur indiscipline dans la chair. Pourtant, il le faut pour sauver des vies. Que dire de cet incivisme qui est la cause de multiples accidents où les pompiers avec bruits vous embraquent avec rapidité pour vous déposé dans  les urgences  des hôpitaux où vous avez le temps de mourir faute d’urgence parce que vous n’avez pas d’argent. Les piétons peuvent désengorger à leur tour cet état en respectant les passages piétons et les ponts construits pour eux. Il urge de prendre conscience de l’ampleur de la chose. Que chacun accomplisse sa part de responsabilité, l’Etat a  fait  une partie de son devoir en  construisant des routes.  C’est à chaque citoyen de faire preuve de civisme sur la route.  Même s’il se marie.

<strong>Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Hôpital mère&#45;enfant : Pénurie de sang : un infirmier utilise la faiblesse des patients pour se faire de l’argent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/hopital-mere-enfant-penurie-de-sang-infirmier-utilise-faiblesse-patients-se-faire-de-largent-1440862.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 03:26:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis un certain temps, un infirmier véreux, avide d’argent impose sa loi au sein du prestigieux hôpital,  le Luxembourg. Lorsqu’un patient sollicite du sang, cet infirmier biologiste dit tout simplement qu’il en manque. Il suffit de lui tendre le modique billet de 2000 FCFA, et comme par magie il vous trouve le sang dont vous avez besoin prétextant qu’il l’a emprunté à un patient et qu’il va falloir le remplacer très vite par un donneur. Habile qu’il soit, il ne manque surtout pas de vous rappeler que le sang ne se vend pas mais qu’il le fait dans le seul but de vous arranger.  Ainsi, vous voyez en lui un bon sauveur. Une  somme qui  varie en fonction des catégories de personne. Deux mille pour certains, 5000 voir plus d’autres, notre infirmier s’amasse des fortunes. Pourtant, ses manœuvres sont connues de tous, mais personne n’ose le rappeler à l’ordre. Des brebis galeuses on n’en trouve partout, malheureusement elles n’hésitent pas à ternir l’image de tout un corps.

<strong>Pierre Poudiougo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ce que pense Soloni de la Minusma : L’histoire des soldats  déterminés pour la paix  malgré l’hostilité du terrain !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pense-soloni-de-minusma-lhistoire-soldats-determines-paix-malgre-lhostilite-terrain-1440962.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 01:36:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Jamais les forces de maintien de la paix n’ont eu autant de perte en vies humaines dans l’exercice de leur mandat.  Au total 80 soldats ont perdu la vie au Mali. Parmi ce nombre, on compte  66 ressortissants des pays africains et c’est le Tchad qui a payé le prix fort de la guerre. Malgré ces pertes considérables, ces soldats de la paix sont déterminés à accompagner le Mali dans sa marche vers la paix. Une marche lente mais certaine. Qu’est-ce qui motive une telle détermination ?</em></strong>

En venant au Mali pour  maintenir la paix, ses femmes et ces hommes  des différents pays savaient que tout ne serait pas rose. Ils savaient que maintenir la paix à un prix, ils savaient également que ce prix pouvait être l’ultime sacrifice. Présent dans le pays depuis trois ans, ils ont donné le meilleur d’eux même pour qu’il y ait une certaine stabilité dans l’ensemble du Pays même si par moment, ce combat est passé inaperçu tout simplement parce qu’on ne comprenait  pas ou refusait  de comprendre leur mode d’opération.

Oui, les forces de la Minusma n’ont pas été comprises au début  par la grande partie de la population malienne, chose qui a compliqué d’avantage cette mission déjà délicate. Il faut aussi noter  que beaucoup d’intox ont jalonnés ce parcours périlleux.  Pour ainsi dire qu’à  un moment donné, ils n’ont pas été soutenus par la majorité de la population.  Le peuple malien voyait en cette force un renfort qui viendrait tuer les ennemies du Mali, faire la guerre au cotés du Mali.  Malheureusement il s’est trouvé que cela est contraire aux normes des missions assignées aux forces des  nations unis. Ils ne viennent pas  pour faire la guerre, encore moins prendre de quelconque  position mais plutôt de maintenir la paix, aider à la démobilisation, au désarmement et à la réintégration des ex combattants tout en protégeant les populations civiles. Et ça, les maliens ne savaient pas comment le pardonner à la Minusma.

Bientôt un mois, les casques bleus  au Mali sont en deuil, ils pleurent et enterrent leurs morts. Avec eux, pleurent  toutes les âmes sensibles. Cette période est une  traversée de désert pour les nations unies au Mali. Voilà ce  qui montre aux septiques  ou encore ceux qui pensent que les nations unies sont là que pour amasser de la fortune alors que la mission est plus que tout cela. C’est abord le sacrifice pour le prochain, donner sa vie afin que d’autres puisse avoir la paix. La délicatesse de la mission onusienne au Mali  a fait que le pays est devenu la tombe de certains  soldats de la paix.

Malgré le danger et  l’hostilité du terrain, ces braves défenseurs de la paix sont déterminer à aller jusqu’au bout de leur mission. Ils n’attendent pas céder aux pressions de la mort.

Aujourd’hui, plus que jamais ils ont besoins de l’accompagnement du peuple malien. Ils ont besoin de la coopération inconditionnelle de chaque malien. Ils ont enfin besoin de la confiance du peuple. Mourir pour d’autre est un sacrifice qui n’a pas de prix.

Amadingué Sagara]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kalabancoro souffre le martyr !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/kalabancoro-souffre-le-martyr-1440882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 01:29:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Village des Coulibaly ou des Traoré? De toutes les façons, ils sont tous Bambara. Vaillants guerriers qui ne se sont jamais soumis. Cependant Kalabancoro semble faire exception à la règle. Un maire venu de nulle part a conquit et réduit au silence ces braves populations qui ne s’étaient jamais soumises. </em></strong>

Les autorités municipales ont taillé le village à leur guise devant cette brave population. La mairie est un passage non pour la population mais pour les différents maires qui, au mépris de la population se donnent le droit de s’enrichir au détriment de cette  population. Après avoir vendu les marchés (douze selon les informations)  sous les regards des braves populations, de nouvelles constructions (bâtiments, écoles, centre commercial) sont entre autre les trophées de la domination Ballo sur Kalabancoro sans compter sa luxueuse maison. Ce n’est pas le salaire de cet  enseignant qui peut lui permettre de telles réalisations. Selon les dires des proches d’un ancien policier qu’il aurait amené dans ses bagages à la Mecque, un vaste terrain serait annexé pour la construction d’un commissariat. La question qui est là est de savoir à qui appartient ce commissariat enclavé devant la porte d’un policier retraité.  Ou encore un autre camouflage comme celui de la sortie de Kalabancoro construit pour son ministre de tutelle à l’époque. Comme si cela ne suffisait pas, le maire n’a pas hésité, de mèche avec les représentants de l’organisation de l’émission du <strong>TM2 ma cité en marche</strong>, à organiser un simulacre de débat où, devant l’opinion nationale,  il a cousu un tissu de mensonge sans queue ni tête pour faire plaisir à qui ou pour se justifier devant qui, malheureusement on ne saurait le dire. L’émission a été décriée par plus d’un observateur. Car loin d’être un espace démocratique comme il se le voulait à ses débuts,  à montrer tout le contraire. Effet, le déroulement des choses ont fait comprendre que les intervenants avaient été choisis d’avance. Ceux qui ont voulu réagir ont tout simplement été censurés.  S’il est vrai que le ridicule ne tue pas, du commandant de brigade de la gendarmerie et toute la crème de responsables administratifs étaient présents pour admirer le maire dans élucubrations. Tous sont témoins de la réalité et personne ne parle. Pauvre population civile victime d’un complot obscur. Après son palais, une école à 2 niveau, le terrain arraché à coté de la station GYF a été construite et aménager. Vous pouvez lire devant la devanture «  à louer » pour faute de clients à cause d’une devanture insalubre. Le maire depuis deux jours est entrain de viabiliser la dite devanture avec l’aménagement des caniveaux et la fabrication des dalles pour les couvrir. Pourtant, Kalaban avait besoin de ces aménagements. Gratter par exemple   la route principale du plateau ou  à souder  le goudron du marché devant la banque aussi indifférente ou encore la route de Kouloubléni. Malgré toutes ces dérives, il arrive toujours à justifier ses sept ans passés à la tête de la commune. Eh oui ! C’est aussi ça le jeu politique. Avec le temps, la population a fini par accepter cela et la vit comme une fatalité. Il reste à la société civile, si elle a encore le courage de se réveiller  pour empêcher les abus dans son propre  intérêt et attaquer en justice les voleurs de la commune. Seul le réveil de la société civile peut sauver cette situation des communes y compris Kalabancoro.

<strong>Le chérif</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : L’incivisme dans les services publics</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-lincivisme-dans-les-services-publics-1440722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 01:13:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Chaque jour qui passe, on assiste à un acte d’incivisme chez beaucoup de fonctionnaires. Retard  au travail, pause prolongée, descente avant l’heure, la liste est très longue. Aucun service n’est épargné. De la plus haute institution  au plus petit service, les agents n’accordent  presque' aucun sérieux dans les responsabilités qui leur sont assignées. Vous pouvez les remarquer  entrain de jouer à la carte sur leur ordinateur bien sur, occuper à prendre du thé ou entrain d' animer  un débat inutile au profit de la tâche qui pourtant les attend désespérèrent . On profite le plus souvent du téléphone du service pour appeler les proches et ce temps d’appel est souvent tellement long que si vous n’avez pas assez de patience vous risquez de renoncer à votre visite. Les prestataires peuvent attendre. Ils n’ont aucun d’autre choix que d’attendre car vouloir  rappeler à l’ordre l’incivique peut leur coûter très cher, il peut  refuser de traiter les dossiers par exemple ou leur fermer la porte au nez.

Les bureaux sont devenus un lieu de rencontre, de causerie et même de rendez vous galants  chez certains.  Ceux qui plus de toupet  n’hésitent pas à transformer leur bureau en deuxième famille. Pendant que vous l’attendez impatiemment, le directeur, lui est occupé à se faire entretenir par une de ses nombreuses connaissances occultes. Et si vous n’avez pas  la chance, il  vous fera dire qu'il ne prend plus de rendez vous le reste de la journée.

Le pire,  ce sont  les dames. Elles doivent d’avantage être accueillantes et savoir qu’elles sont le reflet du service.  Pour la plupart du temps, elles  ont  même de la peine à vous  répondre surtout si votre passage coïncide avec un vendeur ou une vendeuse. Elles sont désagréables et transforment  le plus souvent leur bureau à une boutique cosmétique ou d’articles pour femme.

Une fois, je me rends dans une banque pour mes opérations.  J’attends plus d’heure car une dame m’avait devancé dans le bureau de la directrice. Apres une terrible attente, je découvre  que la  dame en question était une  vendeuse de produits cosmétiques. Après avoir vendu ses produits, elle à juger bon de faire du commérage avant de s’en aller, tant pis  pour ceux qui sont pressés.

Combien ont perdu leur journée à cause de ces « incivistes » qui oublient sans doute qu’ils sont payés pour rendre ce minimum de service. Voilà pourquoi beaucoup s’inquiètent quand il leur arrive de  faire des démarches administratives.

Le service public est l’affaire de tous surtout quand vous êtes payé pour cette gestion publique.

Malheureusement aujourd’hui la chose publique n’a aucune valeur. Chaque employé passe la journée à spéculer sur combien il peut « avoir » avoir sur quoi ou qui, bien sur le gouvernement.

A quand le réveil des consciences ? Faisons de la  chose publique un bien précieux à léguer à nos enfants. Il est vrai que la majorité des Directeurs n’occupent pas leurs agents. Les services flottent au gré de leurs intérêts. Où trouver la formule pour travailler les gens  pour le bien être de notre pays.

Cependant l’arbre ne doit pas cacher la forêt, certains agents sont conscients des responsabilités. Ils s’acquittent convenablement de leur tâche.

<strong>AmadinguéSagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Docteur Adama Balla Coulibaly, une dame pleines d’initiatives</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/docteur-adama-balla-coulibaly-une-dame-pleines-dinitiatives-1440922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 00:56:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre rédaction est partie à la rencontre de cette dame extraordinaire qui a répondu sans détour à toutes nos questions. A la question de savoir quelles ont été les actions qu’elle a menées depuis sa nomination comme Directrice Régionale de la Santé, Docteur Adama Balla Coulibaly dira qu’elle a entrepris de profonds changements. Malheureusement elle a été buttée par la routine de ceux qui ne voulaient pas le changement. Chaque fois qu’elle a voulu apporter un quelconque changement, elle est vite freinée. Parce que les adeptes de la mauvaise gouvernance savaient de  quoi elle était capable. Proposée comme Médecin chef de la CII, elle a été sommée de faire une demande pour le poste et de définir sa vision du travail, du jamais vu. Lorsqu’elle a pris du service,  toutes  ses ressources ont été suspendues. Les Directions Régionales ont été fournies en véhicules et motos, pendant que celle de Bamako exprimait un besoin réel. A cause de son intégrité, elle  a subit toutes sortes de tortures morales. Quant à la source de sa réussite, elle  dira qu’elle puise cette réussite en sa foi musulmane. Docteur Coulibaly pense que travailler en équipe, dans l’entente et le courage définit la bonne gouvernance et la réussite. Car soutien-t-elle  avec assurance que sans  le capital humain rien ne marche, l’argent vient en appui.  La bonne collaboration au sein de la direction régionale dont elle dirige en est l’exemple. Docteur Coulibaly est une femme de terrain. Des visites sur le terrain sont programmées chaque fois que cela nécessite. La fatigue, elle ne la connaît pas malgré son âge. Elle consulte les malades tous les jours dans les temps libres et elle la fait avec plaisir. Pour elle, un bon administrateur  est également un bon Docteur. A la question de sa définition de l’excellence, elle dira que  l’excellence c’est avoir des résultats probant dans un domaine bien déterminé.  « <strong><em>Il faut se situer au sommet voila pour moi la définition de l’excellence</em></strong> ». Selon Docteur Adama Balla Coulibaly,  les obstacles à l’excellence sont le fait que tout le monde n’est pas dans la logique de l’excellence. Il y a des gens qui résistent et qui sabotent l’esprit de bien diriger et consume l’exercice de la bonne gouvernance. <strong><em>« Il faut récompenser les mérites et sanctionner ceux qui doivent être sanctionnés. La culture de la médiocrité ne profite à personne ; bonne gouvernance suppose une vision. Avoir des objectifs claires être efficient, attendre que tout soit rose est difficile. Il faut faire le maximum avec le minimum de ressources</em></strong> ».  Quand nous avons voulu savoir si le président de la république  a les moyens de combattre la corruption,  elle assure avec certitude que le Président a les moyens de lutter contre la corruption qui est une gangrène qui ne profite à personne. « Il faut renverser la tendance ; faire confiance à ceux qui veulent aider le Président Ibrahim Boubacar Keita qui est un homme qui a montré ses preuves quand il était premier Ministre. Il aime le Mali. Il faut l’aider car seul il ne pourra rien. Voila un Président qui a le souci du pays mais il lui faut aussi des hommes et surtout des femmes qui ont massivement voté pour lui qui pourront l’aider ».

Pour ses rapports avec le ministre de la santé, docteur Coulibaly dira que la Ministre de la Santé est un bon médecin qui  respecte son serment. Elle maitrise la santé et est toujours dans la logique des résultats : «  elle sait résoudre tous les problèmes des travailleurs de la santé. Elle fait des visites de terrain et je confirme qu’elle peut faire changer les  choses dans le bon sens. Nous sommes heureux qu’elle soit à la tête du plus important Ministère du pays. Elle est à sa place et elle le mérite. Le Président Ibrahim Boubacar Keita a fait un très bon choix.

Abordant les faits qui ont  marqué sa vie professionnelle, elle dira que c’est l’ouverture du bloc opératoire de la Commune II. Les gens  étaient pessimistes et ça été très difficile pour elle. Son pire cauchemar, c’est qu’on lui a fait voir de toutes les couleurs tout simplement parce qu’elle a voulu apporter des changements, cela a déclenché une adversité farouche et elle avait peur. Mais avec l’aide de certains, elle a persévéré. Pour elle, quand un homme nait c’est pour travailler et laisser des traces et être dévoué pour son pays. « <strong><em>Je veux servir mon pays et rien d’autre</em></strong> » dit-elle. Pour finir, docteur Coulibaly lance un vibrant appelle à la jeune génération  de respecter leur serment qui est sacré avant de  rendre un vibrant hommage à Monsieur Hadi Traoré, gouverneur du District qui l’a toujours soutenu dans ses idées et dans ses reformes. Des cadres valeureux ? Il en existe et docteur Adama Balla Coulibaly fait partie de ces personnes sur qui il faudrait compter pour le développement  pays.]]> </content:encoded>
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<title>Procès Gbagbo &#45;Ble  Goudé : Aperçue et impression à mi&#45;temps</title>
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<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 00:42:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis le 28 janvier dernier, les africains sont plus ou moins rivés sur la Haye ou se déroule un  procès singulièrement attendu. Celui de l’ancien président de la république de Côte d’ivoire M. Laurent Gbagbo et son lieutenant et non moins célèbre ministre de la jeunesse Charles Blé Goudé. Si à en croire bon nombre d’observateurs, ce sera le lieu de découvrir enfin la vérité sur les événements de la crise post électorale  en 2011 mais aussi cette longue rébellion qui avait paralysé le pays tout entier.

A y voir de plus prêt nous sommes tentés de dire que ce procès nous laisse on ne peut plus clair sur notre faim car plusieurs paramètres prolongent  nos esprits. D’un coté,  tous sont  quasiment unanimes que nous assistons à une justice de vainqueurs du à l’exégèse partielle de la belligérance qui fera forcement planer l’ombre d’un scepticisme du bon droit ; d’un autre coté le déroulé du jugement lui-même fera jaser plus d’un. Apres une entame très enthousiasmante de part et d’autres, voici que le décor fut planté par la procureure qui a porté les différentes charges et qui ipso facto se voit rétorquer une plainte non coupable des accusés. Alors les dés  jetés, les joutes des différentes parties animent l’agora. Sous fond de tension voici qu’un accident de poids se produit ou à cause d’un micro défaillant, des noms de témoins fuitent au grand dam de spectateurs, téléspectateurs et même auditeurs. Et oui pauvres victimes ! Oui la cour pénale des nations du monde doit aussi se plier à la loi artificielle de la technique alors comme si cela ne suffisait pas, au nombre d’environ deux cents témoins, voici que certains prennent d’une manière pitoyable la poudre d’escampette pour être sur de ne pas rater enfin le train de l’eldorado.

Décidément le juge se souviendra longtemps de ce procès à scandale multiformes ou encore pour plusieurs raisons il a du mettre aux ordres les intervenants sur la procédure. Le comble du malheur de notre pauvre et cher juge Tarfusser est lorsqu’il pique une crise de colère devant un faux document brandit par un témoin. A deux jours de la fin officielle des travaux voici que le juge président sans préavis se vit dans l’obligation de raccourcir ses misères. Repos bien mérité dirait on et tous nos vœux de prompts « rétablissements ».

<strong>Isaac Perou</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Faits divers : Sabalibougou : Un homme surpris en plein ébat sexuel avec une chèvre</title>
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<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 00:32:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les bambara disent : « je n’ai jamais vu, je n’ai jamais entendu,  c’est que vous n’avez  pas assez vécu. Ce scandale s’est déroulé à l’aube du 25 février 2016 à Sabalibougou près du marché, est aussi incroyable que vrai. </em></strong>

Pendant que le muezzin  de la mosquée de Sabalibougou se précipitait pour rattraper son retard afin d’appeler chaque musulman au recueillement, que ne fut grande sa surprise de surprendre M. PKB en plein ébat sexuel avec une jeune fille, pardon une chèvre. En effet, notre muezzin  comprenait difficilement les cris lugubres d’une chèvre, décida d’en savoir plus. Que ne fut grande sa surprise de voir M. PKB transpirer sur sa pauvre dulcinée de chèvre, entrain d’assouvir on ne sait quel appétit sexuel. Visiblement, PKD se trouvait au septième ciel puisqu’il n’a même pas pu remarquer  la présence du muezzin qui dû s’enfuir en criant, croyant avoir affaire à un wokloni (nain). Son cri alerta d’autres fidèles. Arrivés sur place, ils constatent que c’est bien un homme qui s’accouplait avec une chèvre.  Tous crièrent d’une seule voix ,atssafoufouroulaye !, atssafoufouroulaye ! Cette  fois, revenu sur terre,M. PKD pris sa jambe au coup mais trop tard, il fut vite identifié par un groupe qui l’avait pris pour un voleur. Ayant compris qu’il n’avait pas volé mais était en plein rend-vous galant avec une chèvre, le lassa s’en aller tout couvert de honte. Que dira-t-il à sa femme une fois chez lui ? Nous le saurons la semaine prochaine puisque l’enquête s’avère passionnante.

<strong>Pierre Poudiougo.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’enregistrement  de la naissance, un droit fondamental de l’enfant</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lenregistrement-de-la-naissance-un-droit-fondamental-de-lenfant-2-1440992.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 00:01:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le droit à la vie, tout enfant a droit d’être enregistré à la naissance.  L’enregistrement permet à l’enfant d’avoir une identité qui regroupe</strong><strong> le nom, le prénom, la date de naissance, le sexe et la nationalité. Grâce à ces informations, l’enfant sera titulaire de droits et obligations spécifiques. Au Mali, malgré la gratuité de l’enregistrement à la mairie, certains enfants ne sont pas enregistrés. </strong>

Dès la naissance, les parents ont le devoir de déclarer  le nouveau-né auprès des autorités. En enregistrant la naissance, l’État reconnaît officiellement l’existence de l’enfant. Grâce  à son enregistrement sur les registres de l’état civil, un enfant pourra établir sa filiation, c’est-à-dire les liens de parenté qui l’unissent à son père et à sa mère. Il acquiert aussi, dès son enregistrement, une nationalité qui est l’affirmation de son appartenance à une nation.

Au Mali, dans un passé très récent, beaucoup d’enfants n’étaient pas enregistrés à la naissance. Cela se révélait, le plus souvent, au moment où l’enfant devait aller à l’école ou au moment où celui-ci avait besoin de faire une carte d’identité. Depuis l’adoption du nouveau code de la famille, qui permet à toute personne de faire la déclaration de naissance, des avancées notables ont été faites en la matière, reconnaissent certaines autorités communales.

Il n’en demeure pas moins, qu’il y ait des enfants non enregistrés. Le non enregistrement des enfants ne peut être du qu’à deux choses : l’ignorance de l’utilité de l’enregistrement par les parents et les frais que les parents paient dans les maternités pour avoir le numéro d’enregistrement sans lequel il n’est pas possible d’établir l’acte de naissance à la Mairie. Environs 90% des enfants  admis au centre viennent sans être enregistrés. Alors que sans acte de naissance, l’enfant ne pourra accéder aux différents services dont il a besoin pour se développer et construire sa vie et son avenir, notamment la santé et l’éducation ».

Il semble qu’il y a aussi des problèmes au niveau de certains centres de santé où des sages femmes demanderaient aux parents des sommes d’argents au-delà de ce que disent les textes. Faute de payer ces sommes, certains parents quittent les maternités sans le numéro d’enregistrement nécessaire à l’établissent de l’acte de naissance. Peu sont ceux qui y reviennent, alors que 30 jours après l’accouchement, l’acte de naissance ne peut plus être établi que par un jugement supplétif, ce qui complique encore les choses. Pour Docteur Yacouba Diallo de l’hôpital du point G, les choses doivent changer. Il dit : « les montants fixés par la loi pour l’octroi du numéro d’enregistrement ne sont pas élevés. Je pense qu’il faut seulement appliquer correctement les textes ».

L’acte de naissance, cette « carte de membre » de la société, est la clé de toute une série de droits notamment ceux à l’éducation, à la santé,  à la protection contre des abus : les mariages précoces, le trafic des enfants, l’enrôlement dans les forces armées, les peines cruelles...

Non enregistré à sa naissance, un enfant risque d’être exclus de la société, de se voir refuser le droit à une identité officielle. Plus tard, il lui sera impossible d’obtenir un passeport, de solliciter un emploi reconnu, d’ouvrir un compte en banque, de contracter un mariage légal, de se présenter à des élections, ou de voter.

Mais l’intérêt de l’enregistrement  de la naissance ne se limite pas à l’individu. En l’absence de bons systèmes d’état civil, il est impossible de planifier ou d’appliquer des stratégies de développement efficaces. Les enfants non enregistrés sont souvent oubliés dans les plans de développement social, parce qu’ils n’apparaissent pas dans les données. Ils sont totalement invisibles aux yeux de ceux qui prennent les décisions politiques.  Et sans un enregistrement correct des naissances, un pays ne peut même pas connaître avec certitude ses taux de natalité ou de mortalité.

L’enregistrement de la naissance étant un droit fondamental de l’être humain, les autorités administratives et religieuses pensent aujourd’hui qu’il faut prendre des mesures pour un enregistrement universel des enfants au Mali. Pour M. Abdias Théra, Maire de la Commune rurale de Yasso dans le cercle de Tomininan, «il faut miser sur la sensibilisation des parents et assurer le recyclage des agents de déclaration  nommés dans les villages ».   L’Etat peut  et doit prendre des mesures pour que l’obtention du numéro d’enregistrement ne soit pas liée au paiement des frais d’hospitalisation. Au-delà, il pourra même initier des programmes nationaux d’enregistrement comme on le voit aujourd’hui avec la vaccination.

<strong>Tiémoko COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>SOS, les camions  bennes broient les paisibles citoyens : Le silence des autorités en charge du transport inquiète.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/sos-les-camions-bennes-broient-les-paisibles-citoyens-le-silence-des-autorites-en-charge-du-transport-inquiete-1409632.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2016 13:00:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dimanche 7 février 2016, le marché de Kalabancoro a été témoin d’un accident aussi horrible que révoltant. En effet, un véhicule benne a écrasé un jeune motocycliste. La scène était insoutenable, la tête complètement écrasée, les membres désintégrés, aucun mot n’est assez fort pour décrire la scène. Au moment où nous mettons cet article sous presse, un autre s’est fait ramassé à peu près à huit cent mettre du même lieu.

Ces genres de scènes  sont quasi  fréquentes dans la circulation Bamakoise. Chaque semaine, on déplore de nombreuses pertes en vies humaines et ce, par la faute de ces monstres  roulants.  Les voies reliant Kalabancoro au centre ville et Koulikoro à Bamako  sont celles qui battent le record du meurtre routier  causé par des véhicules bennes. Il faut signaler qu’à Kalabancoro, il n’ya pratiquement pas de voies. En effet il existe une seule voie de sortie dans un état déplorable au niveau du marché.

Comment comprendre le silence complice des autorités en charge de la circulation. Pourquoi la société civile doit elle subir ce fardeau devant les autorités qui n’ont que leur intérêt comme objectif. Interrogé sur la solution a apporté pour un changement de situation, beaucoup pensent qu’il faudrait interdire à ces véhicules de circuler pendant la journée. «  Vous savez, la seule solution dans cette histoire est d’interdire aux bennes de circuler  pendant la journée » lance D. T, une ménagère très en colère résident à Kalabancoro.  M. J T va plus  loin, jusqu’à prôner la violence : « je pense qu’il faut livrer ces chauffards à la justice populaire. Sinon les bennes appartiennent à de hautes personnalités. C’est pourquoi, même après avoir tué une personne comme un chien, leurs chauffeurs n’ont aucun compte à rendre à la justice. Ils faut donc les bruler purement et simplement ». Un enseignant vivant à Koulikoro abordant dans le même sens  lance : « il faut les bruler ! Quand on avait commencé à lyncher ces chauffards sur le trajet Koulikoro –Bamako, les accidents avaient considérablement diminués, Il faut le reprendre  tout simplement. U Yan toro sa !». Aujourd’hui, les Bamakois ont plus que marre des bennes et de leurs chauffeurs et il urge de prendre des mesures idoines en la matière. Les autorités en charge de la circulation routière sont directement interpelé afin de mettre fin à cette tragédie  humaine  appelée accident.

L’état des bennes est chaque jour mis en cause. Leurs systèmes de freinage sont chaque jour décriés. Leurs excès de vitesse battent tout record. A cette longue liste s’ajoute les dégâts qu’ils causent à la voie publique : dégradation des voies bitumées, ensablement des voies entre autre.

Certes chacun vit de son métier et les chauffeurs de bennes ne font pas exceptions, cependant, la vie  humaine est sacrée et aucun sacrifice n’est assez grand pour la préserver.

<strong>Joseph Tessougué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les rumeurs on dit quoi encore ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-rumeurs-on-dit-quoi-encore-1409702.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2016 12:00:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tièh ! Mon frère ! Tu sais pourquoi les bennes tuent et puis ya foyi ? Il parait que leur syndicat à plus de 1 milliard pour défendre leurs causes en cas d’accident.

Mon type tu sais ce qui se dit en ville ? C’est grave dèh ! Un jeune Sarakolé installé en France est revenu au pays pour se marier avec sa dulcinée qu’il a fiancée il y a juste un an. Après avoir  fait fortune, il est venu chercher  sa nouvelle épouse pour l’amener vivre à Montreuil. Il a même  déboursé 2 millions pour les frais de la dote et 1 million pour les cérémonies du mariage. N’ka tiè, ma  magni dèh ! Tu sais, il parait que  la fille était enceinte de trois mois. Ne me demande surtout pas qui est l’auteur de l’enfant. Après deux mois de mariages, il découvre que sa femme est enceinte et de qui ? C’est ça la partie importante même du film.  Tièh je n’arrive pas à croire ! Elle était enceinte de son père.  Voilà affaire ! Ah l’inceste ! Quand tu nous tiens.

&nbsp;

&nbsp;

Hé Jo ! Est tu au courant des nouvelles ? Il parait que chauffe entre le syndicat des chauffeurs de taxi. Tu saie Jo c’est Aliou Guissé qui est le Président National de ce Syndicat depuis deux décennies. Mais voilà qu’on dit que le pouvoir s’use. Une grande partie des membres ont fait défection et ont destitué le Président actuel Aliou Guissé pour mettre en place un nouveau bureau. I ba don Joe ! Le bureau des frondeurs  n’est  pas reconnu par les autorités bien vraies qu’il est majoritaire. La démocratie n’est pas toujours la loi de la majorité dèh. Tu me demande comment faire ? Tu ne penses pas qu’il vaut mieux dissoudre les deux bureaux ? Fa béjon na ko kè ? C’est Guissé le Patron. Il est élu comme le Président de la République.

&nbsp;

Ah ! Koro ! Il parait que le Président de la Fédération Malienne de Football a chaud dèh ! On le demande de faire  la situation financière pendant  l’Assemblée générale qui est prévue pour bientôt. Il parait qu’il a bouffé tout l’argent de la fédération  sans rendre compte à personne. Il parait qu’on l’appelle crocodile ! En tout cas il parait que l’assemblée va chauffer dèh ! Il parait qu’il cherche l’aide des féticheurs et des Marabouts pour se tirer d’affaire. Djah général fana be siran !

&nbsp;

Mon pote tu sais les dernières nouvelles du pays ? Il parait qu’un policier vient d’être radié de la police pour avoir sifflé un officier supérieur qui n’a pas respecté les règles de la circulation routière. E ba don dè ! L’officier a brulé le feu de signalisation. Au lieu de se présenter au policier, il lui dit qu’il le trouvera à la Direction et 3 jours après, il parait que le policier a été radié sans même demander sa version des faits. Hier matin je l’ai même rencontré avec la tenue des laves gardes devant une société qui l’a embauché. En tout cas un loin affamé vaut toujours mieux qu’un chien bien nourrit. O fana be  kè va ?

<strong>Pierre Poudiougo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Le culte de la demi&#45;victoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mali-le-culte-de-la-demi-victoire-1409732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2016 11:03:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le monde du football malien peut se réjouir de la hautement et belle prestation que nous ont gratifié nos aigles. Si pour le commun des mortels au pays de Salif Keita et Seydoublen cette prestation est plus qu’honorable, il existe une certaine opinion relativement dissidente qui se veut raison gardée devant le cas. Le lundi dernier a été en effet très mouvementé dans la capitale et pour cause ? Le  retour du Rwanda de nos locaux  qui terminaient deuxième de la compétition derrière le bourreau et l’ogre congolais. Nos aigles ont été reçus en triomphe par les plus hautes autorités et les citoyens de toutes catégories. Hourra !!! À nos valeureux fils et frères qui ont su relever partiellement  le défi qui était le leur. A noter également  que c’est le meilleur classement de notre pays en trois éditions de cette phase finale du CHAN qui a atteint la finale après un succès historique en demi-finale sur notre meilleur ennemi en l’occurrence la Cote d’ivoire .

Cependant force est de reconnaitre que si nos joueurs méritent de tels accueils, il serait aussi juste de notifier que notre football a soif de réelles victoires qui lui fera prendre un gallon supplémentaire et valoir le respect de ses paires africains.                                                                               De Yaoundé 1972, Tunis 1994, Bamako 2002, jusqu’à Accra et Luanda pour ne citer que ceci, nos aigles ne se sont pas particulièrement démarqués de ces places « maudites » du moins malchanceuses qui n’ont pas forcement leur  place dans l’histoire.  Alors sommes nous fatalement réduits à ces éternelles positions ? La question mérite d’être posée  car  le sport est un joug impitoyable ou en vérité être second n’est pas une victoire. Ceci dit  nous peuple donnons une impression de satisfecit et pis de manque criard d’ambition qui ne dit pas son nom. Apres tous ces périples on a certainement appris, alors la leçon est elle de se contenter des places secondaires ? Un célèbre  champion américain n’entend pas de cette oreille et a déclaré que chaque victoire nait d’une faim inextinguible. Ceci nous fait croire donc que nous n’avons réellement pas faim. La population à son tour ne s’assume pas en vecteur de transmission du soupir de nos  entrailles.                                                                                              Si tous sont unanimes que le potentiel et l’engouement populaire n’ont jamais fait défaut  à nos équipes : ou blesse donc le bat ? Assurément  faute à un état d’esprit conquérant de champion pour chaque aigle sur et en dehors de l’aire de jeu.                                                                                                 Si on a obligation de faire mieux que nos pères, cela impose d’abord une introspection et un examen précis de nos objectifs avec les moyens s’y afférents.  Apprenons donc de tous ces parcours  et sortons de la léthargie ambiante du contentement. Pendant  très longtemps nous avons cabossé cette réputation d’eternel perdant qui décidément nous suit encore.                                                                                               Si d’un coté on détale le tapis rouge, d’un autre coté nous brandissons le carton jaune d’avertissement pour une prise de conscience nouvelle afin d’un véritable essor du sport roi malien.

<strong>Isaac Pérou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MEDIA : Le meilleur a&#45;t&#45;il gagné ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/media-le-meilleur-a-t-il-gagne-1409612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2016 10:51:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce mercredi 10 février,  s’est tenu les « media  awards » qui ont vu plusieurs journalistes et  médias recevoir des prix les récompensant pour leur travail bien fait. Ainsi,  plusieurs stations télés et radios d’ici et d’ailleurs se sont vus honorés selon un ordre de classement. Dans l’ensemble, la hiérarchie a été sans surprise du fait de la domination curieuse  des medias d’Etat entre autre l’ORTM, la Radio Mali, la chaine 2 et l’Essor pour la presse écrite.

De ce classement, nous remarquons que les medias publics ont la cote sur ceux du privé et traduit par conséquent la préférence que porte les maliens à leurs medias d’état. Ceci peut paraitre un bon signal pour les autorités à qui les maliens accordent plus ou moins d’interet. Quand on sait que  les medias publics sont un relai au gouvernement dans la  mise en œuvre de son plan sociopolitique et économique. L’autre revers de la médaille est que l’alternative a eu peu de place, on pourrait penser que la plupart des maliens ne sont pas tournés vers un media de contradiction et d’alternative.

La presse qui constitue le quatrième pouvoir d’un Etat se doit alors de peser de tout son poids sur la balance démocratique. Cependant le constat amer est que dans nos Etats démocratiques africains,  la culture du contre-pouvoir n’a pas encore sa place dans la société et la grande partie de la population se contente d’une information générale sans y associer un aperçu analytique.

Une autre raison peut être le fait dans ce même classement qui prétend que l’ordre des medias est le suivant : La télévision, la radio, l’internet et la presse écrite ne surprend guère du moment où la moitié de la population n’est pas lettrée et les quelques rares lettrés s’en moquent éperdument de la lecture.

<strong>Isaac Perou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Editorial : Spéculation foncière : la course au gain des maires et des conseillers</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/editorial-speculation-fonciere-la-course-au-gain-des-maires-et-des-conseillers-1409462.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2016 08:10:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avant la fin de leur mandat, on assiste à une course effrénée des maires et des conseillers dans la spéculation foncière au Mali de façon générale et dans les communes de Bamako en particulier.  Appuyés par certains  préfets et géomètres véreux, ils procèdent à des retraits abusifs des parcelles, aux morcellements multiples y compris des espaces verts, des places publiques, champs et même des marchés à certains endroits. Ces maires sans scrupules s’étant spécialisés dans la vente des terres,  mesurent, déchirent, morcellent et vendent ces parcelles ainsi mal acquises sous le regard impuissant des propriétaires. Jamais la justice malienne n’a reçu autant de dossiers liés aux conflits fonciers. Dans les tribunaux, jusqu’à 50%  des jugements portent sur les spéculations foncières. Pourquoi ce silence de la société civile? Dans la mesure où, ceux qui ont été élus ou qui gouvernent sont les principaux acteurs  de ces spoliations. En guise d’exemple, Kalabancoro où habite le président de la société civile a un bilan très positif de la spéculation foncière. Des maires, des secrétaires, des géomètres ont massacré sans vergogne l’espace foncier de la commune du président de la société civile sans que personne ne lève le petit doigt. Si les politiques s’en moquent éperdument, il est grand temps que la société civile elle, se réveille pour freiner cet état de chose et trainer en justice ces dirigeants véreux qui érigent leurs empires sur le dos des pauvres populations. Tous les biens mal acquits doivent revenir à la population sinon, Viendra le jour où les cultures se feront sur les toits des maisons d’habitations (si elles sont encore vendues) faute de terres cultivables. Certes nous n’en sommes pas encore là, Dieu soit loué ! Mais jusqu’à quand la terre tiendra-t-elle face à des personnes déterminées à la découper vaille que vaille pour assouvir leurs insatiables  désir?

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction régionale de la santé : Adama Balla Coulibaly une pédiatre pleine d’initiatives</title>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2016 07:59:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La direction régionale de la santé a à sa tête une dame au parcours exceptionnel. Adama Bala Coulibaly puisque c’est d’elle qu’il s’agit, occupe la Direction régionale de  la santé depuis près trois ans. De sa prise de fonction à nos jours, elle enregistre un parcours riche et  des résultats indiscutables dans son département. </em></strong>

<strong>Qui est Docteur Adama Bala Coulibaly ?</strong>

Affectueusement appelée  « Ada », Dr Adama Balla Coulibaly est née  à Paris en 1969. Elle s’est très vite distinguée dans le travail et à 16 ans déjà, elle a son Baccalauréat en poche.  Elle entame ensuite des études de médecine  à l’Ecole Nationale de Médecine et de Pharmacie (ENMP) de 1985 à 1992 où elle sort avec  la mention très honorable. Outre ce brillant parcours, elle a suivie avec succès beaucoup  de formations post universitaires, entres autres sur la gouvernance, la planification, gestion des ressources humaines, l’épidémiologie et un Mastère 2 en santé publique à l’Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique de Bamako (EHESP).

<strong>Une carrière professionnelle exceptionnelle </strong>

C’est en 1995 que Dr Coulibaly  va entamer  sa carrière professionnelle après l’intégration à la Fonction Publique sur concours en 1994. Son  baptême de feu fut le Centre de Santé de Référence de la Commune I du District de Bamako, où elle était Médecin-chef Adjoint avec en charge des consultations, la gestion du personnel et  plus tard avec l’avènement de la politique sectorielle de santé et population du Mali,  les programmes de santé.  Elle s’est également chargée personnellement du système d’information sanitaire, des activités de planification, de la gestion suivi-évaluation, de la surveillance épidémiologique et de la formation de tous les programmes de la santé.  Ces brillants résultats lui ont valu la confiance de son chef hiérarchique qui l’a proposé pour être nommé Médecin-chef du Centre de Santé de Référence de la Commune II du District de Bamako en 2002. Pendant que la commune était à la traine par rapport à la mise en place de la politique sectorielle de santé, elle  est parvenue à la faire décoller en organisant la référence/évacuation et en la  hissant première au point de vu indicateurs de santé dans tout le Mali.

Elle effectue  beaucoup de recherches notamment, l’initiation  du  dépistage de masse du Diabète pour la première  fois en République du  Mali, l’évaluation de la prévalence de l’utilisation des moustiquaires imprégnées d’insecticides (MII) dans les concessions de façon annuelle,  la prévalence du VIH par quartier en Commune II, la campagne de dépistage de la malnutrition en porte à porte pour ne citer que cela.

Ces résultats lui ont value la confiance pour lui confier la Direction Régionale de la Santé du District de Bamako en 2013.

Au cours de sa riche carrière professionnelle, Dr Coulibaly a subi plusieurs formations notamment en planification sanitaire décentralisé, des cours rapide d’investigation des épidémies, la surveillance épidémiologique intégrée. Elle a aussi acquit des connaissances dans la gestion des ressources humaines avec International Management Développement Institut (IMDI) du canada.

Une fois à la tête de la Direction Régionale, elle a su transporter  sa vision et ses objectifs de la commune II au niveau du District de Bamako. Dès sa prise de fonction, elle a révolutionné la santé en rehaussant de façon  palpable le plateau technique, ainsi que les structures du premier et du deuxième niveau de la pyramide sanitaire afin de pouvoir faire face aux besoins de la population avec le budget d’Etat et  l’appui des Partenaires Techniques et Financiers (PTF) . Parmi ces projets on retient le recrutement de plus de 700 agents de santé pour renforcer les capacités des centres de santé et des CSCOM, une première en République du Mali.

<strong>Un médecin engagé</strong>

Malgré ses nouvelles responsabilités et son agenda chargé, Dr Coulibaly n’a jamais cessé  la consultation des malades. Elle consulte normalement et fais un suivie régulier des patients sans demander des heures supplémentaires pour cela. Sa vocation de médecin, elle en est fière et compte la mettre aux services de ceux pour qui elle à accepter le sacerdoce : «  aussi longtemps que j’aurai la force, je me battrai pour mon pays car je dois beaucoup à ce pays ».

L’engament de Dr Coulibaly et sa détermination lui ont valu de nombreuses distinctions honorifiques.

Sa force, docteur Coulibaly la tient dans sa foi musulmane, sa persévérance, son intelligence, son sens de l’innovation, de la recherche du résultat,  le travail en équipe et surtout l’amour pour son prochain. Puisse son exemple servir  de  leçon pour la jeune génération des médecins.

Nous vous proposons l’exclusivité de l’entretien qu’elle nous a accordé dans notre prochaine parution.

<strong>Pierre Poudiougo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Escroquerie à grande échelle sur la ville de Bamako !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/escroquerie-a-grande-echelle-sur-la-ville-de-bamako-1409452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2016 03:39:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Attention ! Attention ! Un groupe d’escrocs fait actuellement beaucoup de victimes au Mali principalement à Bamako.

Le mode d’opération le plus connu est qu’ils vous contactent par téléphone en vous proposant un  marché avec des bénéfices juteux sur une transaction qu’il vous propose. Le premier contact, un certain Maïga vous dira par exemple qu’ils ont  besoin de beurre de karité, des noix d’acajou,  d’hévéa, peu importe  ils varient toujours les marchandises selon le client. Il vous donne par la suite le prix auprès de leur acquéreur, un certain Ousamne Guindo qui doit vous livrer le produit pour la commande ferme d’un blanc résidant soit à l’hôtel de l’amitié, soit au grand hôtel en tout cas dans un hôtel de Bamako.

Le numéro de ce blanc vous ai communiqué et ce dernier vous confirmera la réalité de la commande qu’il peut vous payer  en euros ou en CFA dès la livraison de la marchandise. Une fois la victime ayant mordu à l’hameçon passe la commande auprès d’Ousmane Guindo qui s’engage à livrer les quantités de la commende au prix de gros. Le beurre de karité sans odeurs par exemple, Ousmane vous le livrera à 1000F le kilo rendu à Bamako.

Le blanc qui est à l’hôtel s’engage à vous le prendre à 3500 et dans la prédication vous vous engager à lui fournir la marchandise dans les meilleurs délais à l’hôtel de l’amitié. C’est en ce moment qu’Ousmane Guindo qui doit vous ammener la marchandise, vous demandera de l’envoyer entre 200 000 et 500 000 FCFA par Orange money  pour la location rapide de véhicule pour vous livrer dans les meilleurs délais. Cette somme sera déduite du montant de la commande qui lui revient, en fait vous lui faite crédit en attendant la fin de l’opération.

Ces escrocs ne s’arrêtent pas là  ils vont essayer de vous soutirer de l’argent sous prétexte que la marchandise est bloqué à Ouelléssebougou ou à d’autres endroits de leur choix. La pauvre victime après s’être exécuté téléphone aux quatre ou trois numéros de ses partenaires sans suite. Que peut faire Orange money pour éviter que ces escrocs fassent plus de victimes dans la mesure où tous les comptes oranges money sont sensés être crées avec une pièce d’identité en bonne et due forme.

Nous avons joint une victime  en la personne MKZ qui n’a  pas hésité à exprimer sa déception vis-à-vis  de la police qui,  en plus de son dossier,  suit plusieurs autres  concernant les mêmes faits  mais aussi de l’opérateur Orange qui n’arrivent toujours pas à sécurisé ses réseaux : « je suis très déçu du fait que la police après m’avoir rassuré d’un dénouement heureux tombe dans un silence incompréhensible. Je le suis encore plus vis-à-vis de l’opérateur orange qui m’a trainé d’huissiers en huissiers sans aucun résultat. »

A première vue, on croirait que seuls les idiots peuvent  se faire avoir mais la chose est tellement bien organisée que même certaines hautes personnalités du pays se sont fait avoir. Alors vigilance, un homme avertit en vaut deux.

<strong>Le chérif</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De grâce si vous avez les nouvelles de mon confrère, dites le moi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/de-grace-si-vous-avez-les-nouvelles-de-mon-confrere-dites-le-moi-1409562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2016 01:47:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Birama Touré du Sphinx, où es tu ? Qu’es tu devenu ? Où te caches-tu ? Que faire pour te trouver ? Où chercher ? Ou ne pas chercher ? N’est-il point là ? N’est-il point ici ? Répondez-moi ! Oui la police ! Que dites-vous là-bas ? Les nouvelles de Bruno ! Oh non c’est encore un malfrat. Ah te voilà Bruno ! Tu m’as fais peur, où étais tu passé ? Ah c’est mon ombre !

Mon âme est troublée et j’ignore où je suis, qui je suis et ce que je fais. Hélas mon brave défenseur des sans voix, mon chers confrère on m’a privé de toi ; et puisque tu m’es enlevé j’ai perdu tout courage, la joie d’informer oui ma joie de faire rire tout en informant.

Que veux tu que je fasse puisque j’ai moi-même perdu le goût du rire. Sans toi, il est difficile de tenir une liberté d’expression. C’en est fait, la presse malienne ne peut plus, elle se meurt, elle est morte, elle est enterrée. Oui la SE que dites vous là-bas ? Ce n’est pas Bruno ? En tout cas il faut que je le retrouve. La grande famille de la presse l’attend, sa fiancée oui sa bien aimée l’attend plus que tout au monde.

Eh ! Sortons, je veux aller quérir la justice, et faire donner la question à toute la République, aux agents secrets, au policiers, aux gendarmes, aux militaires, aux gardes, aux saper pompiers, aux agents des eaux et forets, aux vigiles, aux ministres, au président, je  vais faire saisir  tout le monde ; et si je ne trouve pas Biraama, je prendrai la presse !

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité:   Un homme tué en pleine rue  par un groupe de drogué à Kalabancoura ACI</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/insecurite-un-homme-tue-en-pleine-rue-par-un-groupe-de-drogue-a-kalabancoura-aci-1409552.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2016 01:47:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quand l’heure fatidique arrive, nos pas nous conduisent inconsciemment vers le moyen de notre voyage final. On ne peut refuser et on ne comprend surtout pas  pourquoi il en est ainsi. C’est ce qui est  arrivé le lundi 8 février 2016 vers les environs de 14 heures à un jeune menuisier à Kalabancoura ACI. S’il avait su que ce chemin serait la cause de sa mort, il ne l’aurait jamais emprunté. Tout est parti si vite. Oui !  Entre la vie et la mort il n’ya qu’un fil.

<strong>Les faits racontés par un témoin de la scène</strong>

STG (nom donné par la rédaction pour taire le véritable nom) vaquait à ses occupations. Son pêché est d’emprunter un chemin qui traverse un  espace  vide transformé en terrain de foot,  comme dans beaucoup d’autres quartiers.  Loin d’être un lieu dangereux, c’est un endroit plutôt bruyant, entouré  d’une école, des maisons d’habitations, des magasins  et des ateliers. Sur son chemin,  MTG croise un groupe de jeune fumant du chanvre indien qui l’a vite interpellé en ces termes : «  pourquoi tu nous filme ? » Le passant de rétorquer «  non, je ne suis pas entrain de vous filmer ! ».  Alors s’engage une vive discussion entre le groupe de 7 jeunes et MTG. Une discussion qui s’est  d’ailleurs vite transformée en bagarre.  MTG  s’est trouvé trop faible face à  ces jeunes complètements sous l’emprise de la drogue. Il fut ainsi « machetté », « scié », tabassé  et laissé à moitié mort  sous un soleil grillant.  Pris de remord dans leur fuite, deux des malfaiteurs reviennent sur leurs pas pour trainer la victime sous un arbre juste au milieu du terrain avant de fuir le lieu de leur crime. C’est seulement après que l’assistance  qui jusqu’ici observait la scène de façon indifférente devant les ateliers, magasins et maisons,  ont compris que la situation était sérieuse. Même là,  personne n’a eu le courage de secourir l’agonissant. Ainsi MTG lutta seul contre la mort, perdant progressivement tout le  sang de son corps.  Il rassembla ses  dernières forces pour informer ses parents, regarda une dernière fois vers la direction  où ses bourreaux ont fui  avant de s’effondrer à tout  jamais. Il aura tenu 15 min. La police du 11ème  arrondissement est arrivé très tard sur le lieu du crime et selon plusieurs témoins le corps serait resté jusqu’à 21 heures voir plus pour des raisons d’enquête.  Tour à tour médecins et policiers ont constaté les faits. A notre arrivée, une foule de personnes entouraient le corps. Nous n’avons pas pris de photos conforment à la demande du jeune  frère du défunt.

L’insécurité à Bamako devient chaque jour un peu plus grandissante. Des personnes sont tuées soit pour leurs engins mais aussi pour des histoires aussi banales que celles-ci. La population ne  se sent plus en sécurité, encore un autre défi pour le ministère de la sécurité et  de l’intérieur.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sagesse de soloni : Il était une fois au pays dogon…</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sagesse-de-soloni-il-etait-une-fois-au-pays-dogon-1395022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 01:08:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il était une fois, une autruche qui aimait remettre à demain. Un jour, le lièvre vint lui donner les nouvelles de sa maman: "chef, votre mère est malade". L'autruche lui répondit: inchallah, j'irai la voir demain.

Mais le lendemain, elle n'alla pas voir sa mère. Des mois passèrent. Le lièvre vint annoncer pour la seconde fois: "chef, votre mère est gravement malade". L'autruche répondit encore: inchallah, j'irai la voir demain.

Quelques mois plutard, le lièvre vint tout triste grattant la tête et dit à l'autruche: "chef, votre mère est décédée". Mais ce jour, l'autruche avait perdu ses ailes. Les termites la déplumèrent pendant son sommeil. Elle précipita en battant ses ailes déplumées mais ne pouvait plus voler.

Toutefois, elle continua à crier: inchallah, je vais m'envoler. Depuis ce jour, elle ne put plus voler.

<strong>Diachari Poudiougo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kidal : cette ville précurseur de la fédération du Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kidal-cette-ville-precurseur-de-la-federation-du-mali-1395012.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 01:08:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tout se jouerait à Kidal, ville hors de contrôle des autorités maliennes. Depuis la visite du premier Ministre Moussa, suite à laquelle les forces étrangères ont repris Kidal au Mali, l’administration malienne n’a plus eu le droit, en tout cas jusqu’ici d’étendre son autorité sur cette ville et ces habitants. Depuis la signature des accords issus des pourparlers d’Alger, Kidal demeure une particularité. En effet c’était déjà le plan de la France lorsqu’elle a créé les conditions de son intervention au Mali en janvier 2013. Apres plusieurs tentatives non fructueuses de scission forcée du Mali, l’ancienne puissance colonisatrice ouvre une nouvelle manœuvre : celle de la négociation avec les forces de la Plateforme qu’elle voulait pourtant déstabiliser. L’on se souvient des multiples actions orchestrées par la France et la Minusma pour affaiblir, dénigrer ce groupe armée qu’elles ont toujours pris comme pro-gouvernemental ou pro-Bamako. Aujourd’hui les donnes semblent changer. Pendant que certains leaders du MNLA, restant égaux à eux-mêmes, ne veulent toujours pas entendre de leur oreille la cession de la ville de Kidal au Mali, d’autres sont en train de se faire une sorte virginité sociale à l’instar de Djeri et un élu de la Nation. Pourrions-nous dire que l’arrivée à Kidal des troupes de la Plateforme, est-elle un arrangement en faveur de la paix entre groupe armée ou en faveur du Mali entier ? Dans le communiqué conjoint de la CMA et de la Plateforme, un élément attire l’attention, la mention « des autorités de la ville de Kidal ». Qui sont ces autorités ? La ville de Kidal, sur le territoire du Mali, est bien gouvernée, mais pas par les autorités du Mali. Qu’instigue encore la France lorsqu’elle accepte l’arrivée des forces de la Plateforme lorsqu’elle s’y était opposée à plusieurs reprises ? Faut-il déjà crier victoire avec ce communiqué conjoint.

<strong>J.DJIRE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial &#45;  Marabouts, féticheurs, charlatans : Qui ils sont réellement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-marabouts-feticheurs-charlatans-qui-ils-sont-reellement-1394902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 00:44:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aujourd’hui, permettez-moi d’aborder le thème du maraboutage. Ah oui ! Les marabouts ! Que dire donc de ces « solution à tout », vendeurs d’illusions qui agissent le plus souvent sous le couvert de la religion. Cependant, il est évident pour toute personne jouissant  d’un minimum de réflexion, que le maraboutage est un tremplin  qui permet à une minorité d’exploiter une tranche importante de notre société. Aucune couche n’échappe à leur emprise : pauvres, riches, puissants, tous ont tendance à demander leur service.

Ah cousin, je viens d’être nommé Directeur Général, conseille moi un bon marabout s’il te plait ! Tu sais mon ami, je viens d’être relevé de mon poste et je crois que se sont les sortilèges jetés par mon subordonné. Ne t’inquiète pas, c’est simple là ! Allons voir mon marabout, il saura nous trouver une solution. Eh oui ! Chez nous, c’est comme ça ! Nous avons des spécialistes de tout. En effet, ces « sauveurs » sont capables de tout.

<strong> </strong>En fait qu’est ce qu’un marabout ? Un marabout est un sorcier ou un envouteur à qui l’on prête des pouvoirs de voyance et de guérison, et qui se propose de résoudre tout type de problèmes. Ces psychologues sans frontières ne manquent jamais de clients qui viennent les voir pour diverses raisons : obtenir un boulot, faire marcher  un business, ou encore éliminer un supposé  ennemi. On les consulte ainsi jour et nuit, offrant sacrifice de toute nature. Les voies publiques sont envahies par des œufs, des colas souvent même des pièces d’argent.

Dans certaines croyances, les marabouts sont des personnages importants de la société, certains les considèrent comme des saints. Cependant, depuis un certain temps on assiste à une autre génération de marabouts qui ne jurent que sur de l’argent. Faisant ainsi sur leur <strong>passage plus de mal que de bien. </strong>

<strong>La  Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Cour pénale internationale :  Les africains menacent de quitter  la CPI : Enfin une prise de conscience ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/la-cour-penale-internationale-les-africains-menacent-de-quitter-la-cpi-enfin-une-prise-de-conscience-1394972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 00:33:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les dirigeants africains ont longtemps été complice d’une justice partiale d’une cour dite internationale qui traîne et humilie les personnalités africaines. Après plus de deux décennies, les leaders africains semblent avoir pris conscience de leurs erreurs.</em></strong>

La question de la CPI a fait couler beaucoup d’encres sur le continent africain. Une cour créée officiellement en 2002 pour juger les cas de génocide, des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité ou des crimes d’agressions et cela sans discrimination de races ni de personnes, est devenue aujourd’hui un instrument contre les faibles.  Les africains y battent le record. Depuis sa création, la prison cinq étoiles de la planète n’a accueilli que des chefs d’Etats et personnalités africains et la plupart, pour crime contre l’humanité. L’Africain n’a certes crée ni le canon, ni la poudre mais c’est lui le chef des crimes internationaux qu’il faut corriger, dresser, socialisé loin, très loin  de chez lui. Au début, les  dirigeants africains, puisse qu’il faut le reconnaitre, s’en ont servi pour des règlements de comptes. Une sorte de justice des vainqueurs ou encore un moyen de se débarrasser d’une personne qui gène. Aujourd’hui, avec le temps, ils commencent à comprendre que la CPI est l’incarnation de la colonisation, chose humiliante pour tout Etat dit souverain. La grogne monte et certains pays comme le Kenya menaçaient déjà   de quitter la cours. De plus en plus des voix de lèvent  parmi plusieurs pays d’Afrique pour dénoncer les agissements de la CPI ce qui laisse comprendre que les Etats africains commencent en avoir assez d’être traités comme des sous hommes. Alors faut-il comprendre par là une prise de conscience ? L’affirmatif serait un ton d’espoir pour tout un continent blessé dans son  amour propre. Cependant l’occident continue à jouer le moralisateur en essayant vaille que vaille de convaincre les leaders africains que le retrait des pays africains de la CPI serait une grosse erreur pour le continent. Comme pour dire que l’Africain ne peut rien sans ses « partenaires » européens. Ils semblent certainement ignorés que la plupart des crimes contre l’humanité sont commis par eux les « civilisés ». Plus de mille et une personnes ont dénoncé l’attaque de Georges Bush contre l’Irak en 2002. Il y a 14 ans jour pour jour disparaissait le « dictateur » Sadam, 14 ans jour pour jour meurent des milliers d’irakiens, le roi Bush pardon ! L’ancien président américain  circule en toute liberté. Un certain Sarkozy à aider à assassiner le dirigeant libyen et massacrer des innocents libyens. Les résultats de ses actions belliqueuses sont encore visibles en Libye et dans la sous région.   Jusqu’à ce jour aucun mandat n’est lancé contre le tout puissant Sarkozy.  Depuis ans croupis derrière les barrots de la CPI l’ancien président ivoirien Koudou Laurent  et plus tard  son ministre de la jeunesse Charles Blé Goudé dont les procès ont débuté depuis le 28 janvier 2016. Ils sont accusés pour crime contre l’humanité.  Un procès de plus en plus décrié par beaucoup d’observateurs  au vu de nombreuses irrégularités qui entourent ce procès. Là encore la France qui a aidé à bombardé le palais présidentiel ivoirien et causé la mort de nombreux ivoiriens en arment la rébellion,  n’est  toujours pas inquiété et mieux est présenté comme un sauveur.

<strong>A.SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange&#45;Mali : Hypocrisie ou vol ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-mali-hypocrisie-vol-1394942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-mali-hypocrisie-vol-1394942.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 00:27:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il est révoltant de constater que dans une confusion volontaire, orange Mali réalise des centaines de millions sur le dos de ses pauvres abonnés. En effet, une grande escroquerie pour arnaquer les abonnés a vu le jour sous le nom de « wele tone ».

Au cours de votre appel,  une voix vous annonce que si vous souhaitiez prendre la sonnerie qui joue entre les sonneries de l’appel, on vous demande d’appuyer sur étoile. En bambara, c’est encore plus confus dans la mesure où l’on croit que si on n’appuie pas sur la fameuse étoile,  on n’aura pas accès à la communication. Instinctivement vous appuyez sans trop comprendre car l’objectif réel du message est de vous attraper dans  un filet mafieux. Ce message étant répété plusieurs fois dans la journée, vous finissez par céder à la pression en appuyant sur la nommée  étoile  et paf,  vous êtes facturé à 150 CFA. Et lorsque vous réalisez que vos appels sont accompagnés de musique que vous n’appréciez pas la plupart du temps et que vous vous plaignez au 7400 pour qu’on vous l’enlève, paf vous êtes facturé à 20 FCFA pour effacer cette fois ci quelque chose qui vous a été imposé. Ils vous diront  tout simplement que c’est vous-même qui l’avez choisi, or les clients sont  continuellement agressés par des messages et à quel prix,  seul Dieu le sait.  Combien de clients ont été pris dans ce filet cupide ? Avec un peu de mathématique, pour 5 000 000 d’abonnés pêchés à 150 Frans, Wele tone vole aux abonnés d’orange 750 000 000 FCFA sans compter que si les 5 000 000 décidaient de renoncer à Wele tone, orange empocherait 100 000 000 de plus.  Soyons sérieux, non seulement les communications sont chères chez les oranges mais,  ils développent des techniques savamment réfléchis pour davantage piller les pauvres maliens. De grâce un peu de pitié vis-à-vis des abonnées. Cependant le triste constat est que  ni le représentant de la société civile, ni le gouvernement ne s’intéressent ce problème qui n’est pas loin d’un fléau. Reste à savoir, quel sera le prochain coup.

<strong>Le chérif </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie du Mali&#45;Sa : un vétéran à la tête d’une société citoyenne :   Mahamadoun Guindo, pour relever le défi de l’essor !</title>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 00:18:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le lundi 18 janvier 2016,   l’Energie du Mali a un nouveau Directeur Général  en la personne de Mahamadoun Guindo pour conduire la destinée de la grande société sur laquelle repose l’espoir de tout un peuple.</em></strong>

<strong>Qui est Mamadou Guindo ?</strong>

Natif de Douentza dans la région de Mopti, Mahamadou Guindo est détenteur d’un Diplôme d’Ingénieur de Conception, obtenu en 1988 à l’Ecole Supérieure Interafricaine d’Electricité (ESIE) de Bingerville en Côte-D’ivoire, et d’un DESS en management, option : stratégie  et gestion d’Entreprises du Centre d’Etudes Financières Economiques et Bancaires (CEFEB) obtenu en 1995 dans la prestigieuse  Université Paris 1 Panthéon Sorbonne.

Le nouveau Directeur de L’EDM SA est un homme qui connait bien le milieu puisqu’il y  était jusqu’ici le Directeur général adjoint en charge de la coordination des activités techniques de production, transport et de distribution de l’électricité. Celui qui vient de prendre la tête de l’énergie du Mali est un homme au parcours exceptionnel, un vrai amoureux du travail, du travail bien fait.

Rappelons que Monsieur Mahamadoun GUINDO  a fait ses tout débuts dans l’entreprise en 1988. Depuis cette date,  il a occupé diverses tâches au sein de la société notamment comme Chef de Division Lignes et Câbles, chef de service Technique Distribution, chef de Service Exploitation, et chef de la cellule de Gestion à la Direction Centrale Electricité. Il a occupé également le poste de la Direction de la planification des Investissements à la au niveau de la Centrale des Investissements, chef du service Contrats et Relations avec les bailleurs et Directeur du Contrôle de gestion. Jusqu’à  sa nomination au poste de Directeur général d’EDM SA, il a occupé le poste de directeur de contrôle de Gestion, Budget, planification et grands projets, Chef département Etudes et Planifications et  celui du Directeur Général Adjoint Technique.

<strong>Les espoirs qui reposent sur ses épaules</strong>

Beaucoup de défi attendent le nouveau directeur en particulier celui de redynamiser la société et de satisfaire le besoin en énergie de la population malienne qui en  redemande chaque jour un peu plus et ce, à des coûts abordables. Il doit aussi rétablir la confiance entre sa société et la clientèle. Le nous nouveau patron saura-t-il relever le défi ? La réponse est certainement oui au vu des riches expériences qu’il compte à son actif et mieux encore si on s’en tient à sa déclaration lors de sa nomination dans laquelle il dit s’engager totalement pour la réussite dans sa nouvelle mission. Une mission dont la priorité serait de continuer le service amorcé.

Il n’a surtout pas manqué de remercier son prédécesseur qui fut également un homme de charisme qui a su rétablir un climat apaisé et relever bien de défis qu’il n’hésitera pas d'ailleurs à solliciter pour bénéficier de ses expériences. Voilà c’est aussi ça l’assemblée des responsables.

En tout cas le défi est de taille mais pas hors de portée.  Le leader saura être pleinement à la hauteur avec l’aide d’une équipe dynamique et soudée d’une entreprise citoyenne.

<strong>Pierre Poudiougo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qui est qui ? : A la découverte  d’ Hamidou Togo, un jeune au parcours exemplaire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/qui-est-qui-a-la-decouverte-dhamidou-togo-un-jeune-au-parcours-exemplaire-1382552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2016 13:53:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il s’est fait un nom dans son domaine et son milieu professionnel mais reste cependant inconnu du grand public malien. Ce tout nouveau Docteur des universités conjointes Blaise Pascal de Clermont-Ferrand(UBP) et l’université des sciences, des techniques et des technologies de Bamako est un homme de grande carrure. Le Dr Hamidou Togo, c’est bien de lui qu’il s’agit est un des valeureux cadres à l’ombre en République du Mali.

Le jeune Hamidou, après être reçu au baccalauréat scientifique malien, fit son entrée dans la défunte Faculté des Sciences et Techniques où il décrochera une Maitrise en Mathématiques appliquées (MMA) en 2005. Par  la suite, il y  décrochera un DEA en 2008 dans le domaine des Mathématiques et informatiques, option informatique (Génie Logiciel Avancé), un domaine peu connu en son temps.

Visionnaire et conquérant, il ne se laissera pas prendre par l’appât du contentement et orientera cette fois son chemin vers l’autre coté de l’hexagone précisément à Clermont-Ferrand où il ajoutera une nouvelle ligne à son parcours académique. Dans la cité française, il obtiendra un master 2 en Stratégies Internet et Pilotage de Projets en Entreprise (SIPPE) à la prestigieuse Université Blaise Pascal en 2012.

La cerise sur le gâteau interviendra le 23 décembre 2015 où ce travailleur acharné va relever un énième défi qu’il s’était fixé depuis sa tendre jeunesse en obtenant avec brio son Doctorat en Informatique sur thème<strong> parallélisassion de simulateur DEVS par métamodelisation et transformation de modèle</strong> devant un jury composé d’un président en la personne du Professeur Moussa Lo du Sénégal, de deux rapporteur, le Français Pierre Siron et le Canadien Hans Vangheluwe ; des examinateurs et les directeurs de thèse, le  Professeur Mamadou Kaba Traoré de l’université française et le Professeur Ouateni Diallo de l’USTT-B.

A la date d’aujourd’hui, Docteur Togo est Professeur à la Faculté des Sciences et Techniques (FST) de l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTT-B).

Bientôt une année, le Dr Togo est chargé de mission au ministère de l’éducation nationale. Depuis son arrivée au département, il reste un homme ouvert  et  surtout à l’écoute de tous. Homme de terrain, le premier souci de Dr Togo est de s’investir pleinement pour la réalisation des ambitions du ministère de l’éducation nationale à savoir la culture de l’excellence.

Des jeunes ambitieux ? Le Malien en regorge et Dr.Togo est aujourd’hui une référence et un modèle pour notre jeunesse en manque de repère. Il  fait partie des jeunes sur lesquels le Mali et l’Afrique peuvent compter pour son émergence.

<strong>I . Pérou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les rumeurs ont dit quoi encore ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/les-rumeurs-ont-dit-quoi-encore-1382492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2016 13:39:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tièh mon frère ! Les magasins du marché des 1008 logements sont une propriété du tout puissant président de l’Assemblée  nationale. Il les aurait  acquis  de façon on ne peut plus clair en bail.

Pour qui connait  un bail emphytéotique, cela n’étonnera personne. Si vous ne le savez pas,  le douanier à la retraite  va gérer tous les magasins du marché de 1008 logements pendant au moins 99 ans. Il s’est approprié  de ces magasins au cours de son mandat  à l’Assemblée nationale. Hé oui ! Même après sa mort  il continuera à les gérer. Hannn !

2- Dans un grin à Quinzambougou, non loin de la maison paternelle de la première Dame : des jeunes diplômés  sans emploi  discutent.  Tu sais Brin ?  TRETA  est aujourd’hui l’homme politique le plus envié du pays.  Trois présidents de  partis politiques  les plus lourds l’ont  approché  pour qu’il regagne leur rang.  L’un d’entre eux lui aurait  même proposé le poste de secrétaire général de son grand parti. Tièèh Ahhh Tréta  il est important dèh !

&nbsp;

3-  Batogoma ! Tu as entendu la nouvelle ? Une jeune étudiante menacerait  son professeur qui entretient des relations amoureuses avec elle. Pour cause ?  Le professeur lui aurait proposé des notes préférentielles pour son passage en classe supérieure. Malheureusement il n’a pas tenu sa promesse. Alors la jeune demoiselle menace de porter sur les réseaux sociaux une photo dénudée du professeur. L’affaire fait grand bruit à Bamako et le professeur est sur le qui-vive. Ah joli den !

Elle va montrer  au professeur qu’on ne joue pas avec les allumeuses. Hé Oui, dans chaque parc il y a toujours des brebis galeuses.

&nbsp;

4- Ah  ça va chauffer dèh ! Il parait qu’une trentaine de députés proche du Dr Bacary TRETA projetteraient de faire sécession et créer leur propre formation politique. Selon les députés frondeurs, la valeur qui régnait au sein du RPM est en train de s’effriter.

Ils accusent surtout le président de la de l’Assemblé  Nationale et certains ténors du parti de créer des divisions au RPM pour écarter les vrais fondateur s du parti. Ne me demande pas qui a dit dèh ! Ils ne savent même pas que c’est le peuple qui a élu IBK.

5- Il parait qu’un directeur d’un des plus grands projets de développement agricole situé dans la région de Sikasso est  un homme frivole.  Il se croit tout permis même s’amouracher de sa secrétaire. Malheureusement il a fini par engrosser la secrétaire en question.  Eh, mon frère tout le monde parle de ça oh !  La rumeur s’est  répandue par tout comme un parfum d’Ali baba.

Et ce n’est pas tout hein ? Depuis qu’elle a su qu’elle est enceinte de son directeur là, elle manque du respect  à  tout le personnel et  se considère comme l’adjointe de son amant malhonnête et irresponsable. Dire que ses supérieurs ne sont pas au courant, c’est de la pure hypocrisie.

Ah rumeurs vous aussi !!! Mais dans tout ça oh, il y a fumée sans feu ?

Pierre Poudiougo]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Devoir de mémoire (suite) : Il Ya trois ans, un valeureux soldat français perdait sa vie pour la cause malienne.</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/devoir-de-memoire-suite-il-ya-trois-ans-un-valeureux-soldat-francais-perdait-sa-vie-pour-la-cause-malienne-1382382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2016 13:14:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le vendredi 11 janvier 2013,  les troupes maliennes appuyées par les Forces  Françaises attaquent Kona lançant une contre-attaque, le combat fut rage. L’ennemi qui se croyait impénétrable est plissé. Les hélicoptères maliens et français  entrent en action et frappent sur les objectifs des insurgés.

Pendant toute la journée, les combats s’avèrent  intenses. Les forces maliennes appuyées par les hélicoptères français pénètrent à Kona. Les islamistes sont en débandade, c’est le cœur des insurgés qui vient d’être percé. Un des chefs d’Ansardine  du nom d’Abdoul KARIM est tué. Les oppresseurs se confondent aux populations pour ne pas être identifiés. Plus de 60 combattants djihadistes sont tués, des matériels détruits. Malheureusement, les troupes françaises perdent un vaillant soldat : le Lieutenant DAMIEN BOITEUX. Il avait 41 ans et père d’un enfant. Son hélicoptère est frappé par les bandits inqualifiables. Celui-là qui a percé le secret d’attaque des djihadistes vient de mourir. Il restera à jamais dans la mémoire des maliens. Le libérateur et  consolateur vit à jamais dans les mémoires maliennes. A Bamako le président souffle,  il prend le téléphone et appelle son homologue François Hollande, président de la République française pour le féliciter et surtout lui témoigner de sa reconnaissance et celle de son peuple tout entier.  Le président français est sensible face à des larmes de joie du professeur Dioncounda Traoré et lui dit : « je n’ai fait que mon devoir ». Le colonel major Didier Dakouo aujourd’hui général de brigade appelle Bamako : «  ça y est !  Nous avons la situation en main ».  Bamako retient  son souffle. Konna est presque libéré et la prière sous la conduite d’Iyad Ag Agaly à la grande mosquée n’aura plus lieu mais quelques postes de résistance sporadiques existent encore.

Le samedi 12 janvier, les forces aériennes françaises frappent sur les positions des djiahdistes. Les dépôts de carburants et d’armements qu’ils  disposent  à Douentza Gao, Tombouctou  et Kidal sont détruits.  Où sont passé les dihadistes ?  En tout cas, la peur avait changé de camp. La détermination de l’armée malienne et l’appui inconditionnel et surtout l’ultime sacrifice de Damien Boiteux  venait de faire germer une lueur d’espoir pour tout un peuple.

A suivre dans la prochaine parution.

<strong>Pierre Poudiougo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président de la République renouvelle sa confiance au Ministre des Affaires religieuses et des cultes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-president-de-la-republique-renouvelle-sa-confiance-au-le-ministre-des-affaires-religieuses-et-des-cultes-1382342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2016 13:05:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A l’occasion de la présentation des vœux du nouvel an 2016  des leaders religieux au  président de la République, beaucoup ont été sans doute surpris de la  tournure des vœux formulés par le Grand Imam Dicko, vœux transformés en une demande implicite du départ du Ministres des Affaires religieuses et des cultes. Cela dépasse plus d’un lorsque Monsieur l’Imam déclare : « depuis que ce ministère existe, nous ne nous pas assis pour échanger… », Cela dépasse encore plus d’un dans la mesure où il aurait suffi à Imam Dicko d’inviter le Ministre pour un temps de discussion, d’échanges. Jamais le Ministre ne pourrait refuser une telle invitation.

Dans les propos de Monsieur l’Imam, on déduisait que le Ministre n’a jamais voulu créer un cadre d’échange et de discussion sur le rôle dévolu aux leaders religieux.  La question qu’on est en droit de se poser est de savoir si Monsieur l’Imam Dicko, dans sa grande sagesse et dans un souci d’apaisement ne pouvait-il pas chercher une audience avec le Ministre ?  Il est étonnant d’entendre  qu’il n’y’ eût pas  d’occasions et d’opportunités d’échanges entre le Ministère des Affaires religieuses et le  Haut Conseil Islamique.

On se rappelle très fraichement que le Ministre actuel, n’est pas le premier à diriger ce ministère. Il  a succédé au  Dr Yacouba Traoré visiblement assez proche de l’Imam Dicko. . Alors la question qui mérite d’être posée est de savoir au nom de qui réellement l’Imam Dicko aurait-il parlé ? La transformation de la présentation des meilleurs vœux en une sorte d’interpellation d’un ministre ne pouvait que faire croire à un conflit personnel.

Le fait que le Président de la République renouvèle sa confiance en le Ministère des affaires religieuses, prouve bien que ce dernier n’ait pas partagé les incriminations dont son Ministre a été l’objet. Et le danger serait très grand si un leader religieux pouvait amener le Président de la République à remercier un Ministre fut-il compétent.

Qu’à cela ne tienne, il faut reconnaitre à Imam Dicko son courage pour dénoncer certaines pratiques dans notre société et l’immobilisme de nos dirigeants devant certains diktats des occidentaux.

<strong>J.DJIRE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education : Congrès extraordinaire  de l’association des écoles privées agréées du Mali (AEPAM) sous la présidence  du ministre de l’éducation nationale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-congres-extraordinaire-de-lassociation-des-ecoles-privees-agreees-du-mali-aepam-sous-la-presidence-du-ministre-de-leducation-nationale-1382532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2016 13:05:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le palais de la culture a servi de cadre au congrès extraordinaire de l’association des écoles privées agréées du Mali (AEPAM) ce samedi 30 janvier 2016. Ledit  congrès était placé sous la haute présidence du ministre de l’éducation nationale M. Kénékouo Barthélemy Togo. </strong>

D’entrée du jeu, le secrétaire général de l’association, M.  Ibrahima Rémy Doumbia a d’abord situé la tenue du congrès dans son contexte à savoir : créer une plateforme de concertation et d’actions communes entre les différentes écoles privées agréées, se présenter en interlocuteur légal de tous les partenaires impliqués dans la gestion de l’école malienne en général et de l’école privée en particulier afin de produire une contribution de qualité dans l’élaboration de  toute solution aux maux dont souffre l’école malienne. Avant de toucher de doigt les difficultés auxquelles est confronté le secteur privé de l’éducation. Rappelons que l’AEPAM est née le 30 avril 1991 juste après les évènements de mars.

Prenant la parole, le ministre de l’éducation dira  que les promoteurs d’écoles privées et les autorités de l’éducation partagent une même ambition, celle de réaliser la meilleure école pour les enfants du Mali et que pour réussir ce pari, il faudrait  impérativement  bâtir un partenariat dynamique, franc et responsable.

Si les promoteurs ont bien apprécié le discours du ministre, il demande cependant plus de flexibilité de la part du ministre comme le témoignent à nos micros l’honorable  Boulkassoum  Touré et Magassiré Diakité. Ils souhaitent également que le gouvernement  renforce une collaboration parfaite avec les établissements privés. Pour eux, les établissements privés sont victimes d’une intoxication  dans le but de ternir leur image. Ils demandent donc  que le ministère de tutelle ne conçoit pas la chose comme telle mais plutôt  les approcher, les écouter et les accompagner. Pour finir, ils diront  qu’ils restent disponibles pour la cause de l’éducation et attendent apporter leur soutien au ministre de l'éducation nationale pour la réussite de sa mission à la tête du sensible ministère.

Suivons le discours  du ministre de l’éducation nationale !
<ul>
	<li>Mesdames et Messieurs les Ministres ;</li>
	<li>Monsieur le Gouverneur du District de Bamako ;</li>
</ul>
&nbsp;
<ul>
	<li>Monsieur le Maire de la Commune V ;</li>
	<li>Honorables Représentants de la Commission Education de l’Assemblée Nationale ;</li>
	<li>Mesdames et Messieurs les représentants des Partenaires Techniques et Financiers;</li>
</ul>
&nbsp;
<ul>
	<li>Mesdames et Messieurs les Directeurs des Services centraux, rattachés et personnalisés ;</li>
</ul>
&nbsp;
<ul>
	<li>Mesdames et Messieurs les Directeurs des Académies d’Enseignement ;</li>
</ul>
&nbsp;
<ul>
	<li>Monsieur le Secrétaire Général de l’Association des Ecoles Privées Agréées du Mali (AEPAM) ;</li>
</ul>
&nbsp;
<ul>
	<li>Mesdames et Messieurs les membres du bureau de l’AEPAM ;</li>
</ul>
&nbsp;
<ul>
	<li>Mesdames et Messieurs les Représentants des Syndicats Nationaux ;</li>
	<li>Mesdames et Messieurs les Représentants des Associations Sœurs de la Société civile ;</li>
	<li>Mesdames et Messieurs les Représentants de la Presse ;</li>
</ul>
&nbsp;
<ul>
	<li>Honorables invités en vos rangs, grades et qualités ;</li>
	<li>Mesdames et Messieurs ;</li>
</ul>
&nbsp;

C’est un grand honneur et un  plaisir pour moi d’être parmi vous ce matin pour procéder à l’ouverture du congrès de l’Association des Ecoles Privées Agréées du Mali (AEPAM).

Permettez-moi, tout d’abord, de souhaiter à chacun et chacune de vous, une très bonne et heureuse année 2016. Que 2016 soit pour notre pays, l’Afrique et le monde tout entier une année de paix et de cohésion sociale.
<ul>
	<li>Mesdames et Messieurs ;</li>
</ul>
Depuis l’accession de notre pays à la souveraineté nationale et internationale, nos Constitutions successives ont toujours consacré le droit à l’éducation pour tous. C’est ainsi qu’un des objectifs de la Réforme de l’Education de 1962, était de « promouvoir un enseignement de masse et de qualité ».

De même, dans les Grandes Orientations de la politique éducative tracées dans le  Programme Décennal de Développement de l’Education (PRODEC) adopté par le Gouvernement en mai 1998, le premier axe prioritaire est « un enseignement de qualité pour tous ».

La Loi N°99-046 du 28 décembre 1999, modifiée, portant loi d’orientation sur l’éducation dispose en son article N°4 que « Le droit à l’éducation est garanti à chaque citoyen. Il s’exerce à travers l’accès à l’éducation et la fréquentation des établissements d’enseignement publics et privés ».

En axant la stratégie de développement de l'éducation sur les deux piliers, à savoir l'enseignement public et l'enseignement privé, les Autorités politiques ont toujours compris que l’Education Pour Tous ne peut être atteinte avec les seules ressources de l’Etat. C’est pour cette raison que, dans le PRODEC, les Autorités ont décidé d’ouvrir l’école au secteur privé avec des stratégies alternatives d’éducation : écoles privées à but lucratif et écoles communautaires.

Cette option stratégique a permis aujourd’hui d’élargir, de façon significative, la base de notre système éducatif. J’en veux pour preuve, le nombre important des écoles privées à tous les niveaux du système éducatif ainsi que le nombre élevé d’élèves et d’enseignants qui les fréquentent.

A titre d’illustrations, dans l’annuaire de la Cellule de Planification et de Statistique des Ministères en charge de l’Education,  la répartition des effectifs des élèves dans les différents  types, au titre de l’année scolaire 2013 – 2014, se présente comme suit :
<ul>
	<li>au niveau de l’éducation préscolaire et spéciale, on dénombre 45% d’élèves dans les écoles publiques contre 37% dans les écoles privées et 18% dans les Ecoles Communautaires ;</li>
	<li>au niveau de l’enseignement fondamental I, on dénombre 64,50% d’élèves dans les écoles publiques contre 13,97% dans les écoles privées, 7,33% d’élèves dans les Ecoles Communautaires et 14,20% dans les médersas.</li>
</ul>
Au niveau de l’enseignement secondaire général, technique et professionnel et l’enseignement normal, on dénombre plus de 2000 établissements privés d’enseignement  secondaire général, technique et professionnel contre seulement 108 publics.
<ul>
	<li>Mesdames et messieurs,</li>
</ul>
Ces données statistiques montrent, si besoin en était, la place déterminante qu’occupe le secteur privé dans le développement de notre système éducatif.

C’est le lieu et l’occasion pour moi, de vous exprimer, à vous, les promoteurs des écoles privées, toute la reconnaissance de mon département pour votre contribution significative au développement de l’accès à l’éducation à tous les niveaux, du préscolaire au supérieur, en passant par l’enseignement fondamental et l’enseignement secondaire général technique et professionnel.

Votre intervention au niveau des différents sous-secteurs de l’éducation a permis, aujourd’hui, d’augmenter l’offre éducative particulièrement au niveau de l’enseignement secondaire général technique et professionnel.

Par vos écoles, vous participez à l’amélioration significative  du taux de scolarisation et à l’amélioration de la qualité de l’enseignement par les performances de vos élèves au niveau des examens nationaux. La présence d’un nombre élevé de diplômés de l’enseignement privé au niveau des « élèves excellents» témoigne, à suffisance, de cette appréciation. Leurs performances au niveau des universités et des écoles supérieures d’accueil à l’étranger honorent notre pays.

Je voudrais profiter de cette opportunité, qui m’est ainsi offerte, pour vous dire que  vous êtes, aujourd’hui, un partenaire incontournable et stratégique des Départements en charge de l’éducation.

Le Gouvernement l'a compris et ne rechigne pas à accompagner vos efforts. Ainsi, au cours de l'année 2014-2015, près de trente cinq (35) milliards de francs CFA ont été versés en frais scolaires et en demi-bourses aux écoles privées accueillant les élèves de l'Etat.
<ul>
	<li>Mesdames et Messieurs ;</li>
</ul>
En dépit des efforts du Gouvernement - qui consacre 36,9% du budget d'Etat à l'éducation- et de la contribution combien appréciable de tous les partenaires, force est de reconnaître que l’école malienne reste confrontée à plusieurs maux qui ont pour noms: faible qualité de l’enseignement, insuffisance de qualification des enseignants, insuffisance de matériel didactique, faiblesse de suivi et d’encadrement pédagogique des maîtres, insuffisance d’évaluation des apprentissages scolaires, infrastructures scolaires inadéquates, etc.

Ces maux sont constatés autant dans les écoles publiques que les écoles privées.

En parlant des écoles privées, nombreuses sont celles qui ne disposent pas de personnel enseignant permanent et qualifié. Certaines écoles privées sont logées dans des locaux qui ne sont pas conformes aux normes édictées par les départements en charge de l’éducation. Or, la Loi N°2012-013 du 24 février 2012, relative aux établissements privés d’enseignement et le Décret N° 2012 – 588/P-RM du 08 octobre 2012 fixant les modalités d’application de cette loi sont suffisamment explicites sur les normes à respecter.
<ul>
	<li>Mesdames et Messieurs ;</li>
</ul>
Nous partageons ensemble, vous promoteurs d’écoles privées et nous, Autorités de l’éducation, une même ambition, celle de réaliser la meilleure école pour les enfants du Mali. Pour réussir ce pari, nous devons bâtir un partenariat dynamique, franc et responsable.

Pour faire face aux maux qui minent l’école malienne, il est indispensable et urgent de prendre des mesures correctives, à la fois pour les écoles publiques et les écoles privées. Ces mesures concernent la gestion rationnelle et efficiente des ressources humaines, financières et matérielles, le renforcement des capacités des enseignants et du personnel d’encadrement, l’intensification du contrôle pédagogique, la dotation des écoles en matériel didactique de qualité et en nombre suffisant et une orientation judicieuse des admis au Diplôme d’Etudes Fondamentales (DEF) dans les établissements publics et privés, etc.

Certaines mesures prises par mon Département en 2015 (orientations des admis au DEF, les transferts) ont souvent été mal comprises par certains partenaires. Ces mesures ne sont nullement dirigées contre les écoles privées ! Au contraire, elles visent à renforcer les fondements de l’école privée ! Il ne doit pas y avoir de concurrence malsaine entre l’école publique et l’école privée ! Elles contribuent toutes les deux au même objectif, celui d’éduquer les enfants maliens!

Développons avec intelligence une école privée de qualité à coté d'une école publique forte et performante.
<ul>
	<li>Mesdames et Messieurs ;</li>
</ul>
C’est avec beaucoup de satisfaction que je constate que l’ordre du jour du Congrès comporte des points pertinents  comme, entre autres, la relecture des textes de l’enseignement privé, le financement du système éducatif et la moralisation du secteur de l’éducation. Le choix de ce dernier thème est une option extrêmement courageuse. En tant que Ministre de l’Education Nationale, je sais que c’est tout le secteur de l’éducation qui a besoin d’être moralisé.

Loin de nous la volonté de jeter l’opprobre sur qui que ce soit, et encore moins sur les écoles privées. Ce travail de moralisation doit être mené par tous les acteurs du système. Pour ce faire, il urge d’appliquer les textes qui régissent le système éducatif malien. Seules les rencontres autour de la vérité demeurent solides et porteuses d’espoirs.

D’ores et déjà, je tiens à vous assurer de la  volonté et de la disponibilité de mon département de collaborer avec vous, avec votre association, pour atteindre ce noble objectif.

J’ose espérer, que de vos travaux sortiront des propositions pertinentes, que mon Département examinera avec beaucoup de sollicitude dans l’intérêt supérieur de l’école malienne.

En terminant, je voudrais vous inviter, au cours du présent congrès, à faire une analyse sans complaisance du secteur, en insistant sur les aspects législatifs et règlementaires. Vous avez la responsabilité d’informer, de sensibiliser l’ensemble des promoteurs d’écoles pour un respect strict et rigoureux de la législation et de la réglementation en vigueur.

Mon Département est engagé dans une entreprise de moralisation de l’école malienne. Le chemin de réformes et de l'assainissement est périlleux, plein d'embuches. En effet, il exige des mesures d'ajustements, donc des contraintes de toutes natures: pédagogiques, financières, sociales...Nous en sommes conscients, Mais, ensemble nous pouvons relever le défi; nous le devons!

Tout en vous souhaitant plein succès, je déclare ouverts les travaux du Congrès de l’Association des Ecoles Privées Agréées du Mali.

Vive le Partenariat Ministère de l’Education Nationale/ Association des Ecoles Privées Agréées du Mali.

Je vous remercie de votre aimable attention !

Nous reviendrons sur le congrès dans notre prochaine parution.

Amadingué Sagara]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’affaire  Treta : Le RPM résistera&#45;t&#45;il à  l’explosion ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/laffaire-treta-le-rpm-resistera-t-il-a-lexplosion-1382322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2016 13:02:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Beaucoup de maliens, en tous cas ceux  qui observent la  scène politique, se sont  demandé comment le  président  de la République a pu mettre à la porte du gouvernement un compagnon politique, pas des moindres, M Treta ? Pas parce qu’il était indispensable puisqu’il fait partie des mortels, mais surtout à cause du poids qu’il a au sein du parti présidentiel.

C’est pourquoi on se demande si le patriotisme du RPM et la sagesse de ses leaders permettront au parti de ne pas sombrer dans le clanisme, voire le chiisme, à l’issue duquel, une formation politique verrait le jour, cette fois autour de Treta ?

A écouter le président, son intention de bâtir le Mali est noble et personne n’en doute pour le moment. Le fait de rappeler que ce sont les maliens qui l’ont élu avec plus de 70% est honorable. Mais on ne devrait pas oublier qu’il a été que sa candidature fut portée et soutenue par un parti politique, le RPM.

Donc il n’est pas élu président de la République en candidat indépendant comme quelqu’un le fut en 2002. La sagesse voudrait qu’il impose son leadership au sein de sa propre formation politique sans faire de frustration, pas dans le souci de préparer un second mandat, mais pour le respect  du Parti. Et que dire de Treta ?

Il n’est pas redondant de dire qu’il saura agir avec sagesse pour l’intérêt du parti et préserver  son unité. Ce sera faire preuve de grandeur d’esprit et de culture démocratique. Vu les circonstances qui entourèrent son départ, Treta saura-t-il agir avec sagesse pour préserver l’intérêt et l’unité du parti ?

<strong>J.DJIRE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’armée malienne  a  55 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/larmee-malienne-a-55ans-1382212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2016 12:38:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A 50ans un homme  a déjà  l’âge de la maturité voire d’autonomie. A cet âge il  ne devrait  plus être à la  charge ni  des parents ni d’aucune autre personne. La bonne intelligence et le leadership du président  Modibo Keita  l’ont conduit à lancer  l’armée malienne sur la voie de son autonomie. Grace  à sa grande et pertinente vision, le président Modibo avait doté la jeune armée naissante d’idéologie et d’équipement pour assurer la sécurité d’un pays qui venait de proclamer son indépendance à peine quelques mois. Le président Modibo a toujours perçu et défendu que l’armée est une composante indispensable à la souveraineté d’un pays, surtout su Mali naissant. C’est son gouvernement qui a demandé aux troupes françaises d’évacuer toutes les bases militaires qu’elles occupaient en territoire malien le 20 janvier 1961. Voici ce qu’il déclarait : « <strong><em>Les troupes de l’ex-puissance coloniale ne peuvent stationner sur le territoire de l’ex-colonie aux cotes des troupes du jeune Etat » </em></strong><em>(cite dans Modibo, 2015, Cauris Livres, p.47)</em>. Pendant son régime, cette jeune armée a su relever les défis sécuritaires de la jeune nation malienne. Le choix des hommes pour le  leadership  des forces armées, leur formation  idéologique et technique leur garantissaient nécessairement la réussite sur tous les fronts. Pour s’en convaincre, voici ce que déclarait un journaliste français en 1964 « <strong><em>On est frappé par le souci de bien faire, par la volonté de mettre sur pied un pays qui marche…Les fonctionnaires travaillent infiniment plus que dans bien des pays voisins et ceux de haut grade sont débordés par la tâche</em></strong> » <em>(cite dans Modibo, 2015, Cauris Livres, p.46)</em> Dans la vision stratégique du président Modibo  Keita,  le Mali devrait être le leader dans la sous-région, voire en l’Afrique en matière d’armée. Malheureusement ce processus a été interrompu par une classe  d’hommes politiques mal inspirés aidés par quelques officiers sans vision. Par leur manœuvre, ils ont ainsi bloqué l’avancée de notre armée. Ils ont fini par la dévaloriser, voire la prostituer, puisque désormais l’avancement en grade était lié à l’accointance avec les leaders du jour. C’est pourquoi sans compétence ni savoir, des hommes sans scrupule ont été promus à toutes sortes de grades auxquels on  peut penser.

Avec l’avènement de la démocratie, ce fut le  comble lorsque le professeur Alpha Oumar  Konaré accéda à la présidence de l’Etat. En effet, cet intellectuel hors pair et apprécié par plusieurs, s’est laissé prendre  dans le piège d’un idéalisme  démocratique pour démolir notre armée, déjà boiteuse sous le régime du monopartisme, au  nom d’un nouveau type d’armée qu’il voulait créer, l’armée pour la  paix. Ce projet d’armée pour la paix n’a pu donner le résultat escompté. Les forces armées maliennes sont devenues progressivement  des moutons qu’on conduit à l’abattoir puisqu’elles ne sont ni formées ni équipées.

L’l’ère du président Amadou Toumani Touré, a davantage plongé l’armée dans l’immobilisme intellectuel. Elle a été désormais le nid et le refuge des fils d’officiers.  Difficilement un autre fils du pays, sans « bras long » au sein des forces armées, ne pouvait rêver être militaire. Et lorsque le pays n’était plus dans des dispositions pour assurer la sécurité au Nord ces fils de colonel et de généraux ont simplement abandonné le pays à ses ennemis. Seuls ceux qui avaient encore quelques bribes de conscience  nationale se  sont sacrifiés pour le  pays.

Aujourd’hui, notre armée qui a reconquis  le territoire est à féliciter. Les militaires n’avaient pas d’équipement adéquat, ils n’avaient que leur âme et leur courage pour affronter l’ennemi qui a été équipé par quelques-uns de ceux-là mêmes qui prétendent aider le Mali à former son armée et à restaurer l’intégralité du territoire national. Aujourd’hui  alors que nous célébrons les 55ans d’existence de notre armée nationale, nous avons le devoir de nous interroger sur le bien-fondé des forces armées étrangères, notamment celle française, qui par essence n’agit que déblayer le terrain pour l’exploitation économique et la satisfaction des intérêts capitalistes français. Nul doute que « la présence prolongée de la force française au Mali n’a d’autre but que d’assurer les conditions permettant à  la  France d’assouvir ses désirs capitalistes. » En célébrant les 50ans de l’armée malienne, pourrait-on espérer que le souvenir de ceux  qui sont tombés en libérant la patrie, puisse être une nouvelle source d’inspiration et de motivation pour la jeune génération ? Il  est important, voire impératif que les autorités politiques et militaires   agissent de manière à renforcer  la formation et l’équipement des forces  armées, les rendant ainsi capables d’assurer la défense et la sécurité du territoire national. Aussi ne devraient-elles pas  oublier les  veuves et les orphelins des militaires tombés sur le champ de  l’honneur.

<strong>J.DJIRE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’armée malienne : Un passé plus ou moins glorieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/larmee-malienne-un-passe-plus-ou-moins-glorieux-1382182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2016 12:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’armée malienne vient de fêter ses 55 ans le 20 janvier passé. Oui, cinquante cinq années d’existence, que de chemin parcouru ! Au-delà des défilés militaires et les différentes activités militaires qui ont émaillé<span style="text-decoration: line-through">s</span> cette commémoration, il convient de dresser le bilan des cinquante cinq bougies que l’armée malienne vient de souffler

Sa création le 20 janvier 1961, à la suite de la naissance de la République du Mali, avait donné une lueur d’espoir au peuple malien tout entier. Elle est d’abord et avant tout la marque de la souveraineté du Pays. Elle se devait d’assurer l’intégrité du territoire, garantir  la protection de personnes et leurs biens, protéger les institutions de la République entre autre. C’était en tout cas la vision du président Modibo Keita.  Dans son histoire l’armée malienne a fait ses preuves sous le leadership du président Modibo Keita. Elle a participé aux maintiens de paix en république démocratique de Congo (ONUC) de 1960 à 1964, MONUC en 1999, au Libéria, en Sierra Léone etc. Cette performance de l’armée malienne lui a valu beaucoup d’honneurs sous le son des Koras des  grands griots du Mali. Des sons qui résonnent encore aujourd’hui.

<strong>La décadence </strong>

Après sa création, l’armée s’est retournée contre le peuple et a déposé le premier président du Mali. Les rivalités internes du comité de libération nationale ont pris le dessus sur l’organisation et l’orientation de l’armée malienne. Le Président  Moussa Traoré était plutôt  préoccupé  par sa place qui pouvait être menacée par une armée organisée. Après l’élimination de nombreux cadres,  l’armée malienne a été gérée comme une entreprise familiale. Durant tout le règne de Moussa Traoré, l’armée n’était pas loin d’une grosse poubelle.

C’est vers les années 1992, à l’aube de la démocratie naissante au Mali, l’avenir (organisation, orientation) de l’armée malienne n’a pas été considéré comme une priorité. Sa décadence depuis les années 1968 s’aggravait considérablement, manque de cadres valables, de moyens financiers et matériels. Le professeur Alpha Oumar Konaré alors président de la République du Mali va contre toute attente paralyser son armée au nom d’une démocratie forte. Et depuis, la gloire qu’a connue l’armée malienne semble être un bon souvenir  pour le peuple Malien. Désormais, l’armée ne vit que de ces souvenirs. Une armée morcelée et affaiblie par ses propres dirigeants. Une armée abattue physiquement et  moralement. Elle tombe  encore plus bas sous le règne laxiste du président déchu Amadou Toumani Touré. Sous son mandat, les recrutements militaires étaient  devenus une occasion d’intégrer la fonction publique. Les recalés du DEF ou encore du BAC n’avaient plus d’autres destinations que d’intégrer l’armée. Les effectifs de l’armée furent ainsi grossis par des hommes sans convictions ni amour pour la partie. Leur raison d’être sous le drapeau se ne résumait qu’à la cherche du pain quotidien. La corruption, les arnaques, les raquettes sont désormais les déviances auxquelles se livre ce corps qui devrait être le garant de la souveraineté de l’Etat.

Bien qu’elle soit parmi les plus faibles au monde, l’armée malienne comprend le plus grand nombre d’officiers. Le régime d’ATT a contribué à la floraison de ces « généraux bureaucratiques » qui n’ont connu le champ de bataille à plus forte raison conduire une armée. Les grades étaient distribués aux yeux et au su de tous comme de petits pains. Cette muette des politiques et même du peuple a contribué à créer une rivalité sans précédent au sein de la grande famille militaire.

Cependant le régime a su cacher cette faiblesse militaire en faisant croire qu’une armée républicaine capable de défendre le pays et ses frontières existait encore. L’imposant défilé militaire à Sikasso à l’occasion du 45ème anniversaire de l’indépendance du Mali  puis  celui des cinquantenaires ont donné une certaine confiance au peuple Malien. Il n’en pouvait être autrement face à cette  démonstration de force. Mais en réalité que bluff ! Finalement, les écailles sont tombées des yeux lors des attaques terroristes contre l’Etat  Malien par les groupes armés qui ont construit leur sanctuaire dans le septentrion du pays. La vraie face de l’armée fut dévoilée au monde après la série de défaites qu’elle a enregistrées C’est alors qu’on s’est mis à s’interroger sur le sort des  armements qui ont été montrés au monde lors des différents défilés militaires. Naturellement, l’armée n’est ni de près ni de loin la cause de cette décadence mais plutôt ses dirigeants. Les soldats maliens ont montré qu’ils avaient la volonté de combattre. En face des adversaires redoutables capables de tenir tête à n’importe quel Etat, les braves soldats maliens n’avaient comme arme que leur détermination et leur bravoure.

<strong>Le défi sécuritaire reste de taille</strong>

Aujourd’hui plus que jamais le défi sécuritaire reste de taille au Mali. L’insécurité ne cesse de prendre de l’ampleur et cela, chaque jour que Dieu fait. Le nord du Mali est en proie à une <span style="text-decoration: line-through">l’</span>insécurité grandissante depuis que les terroristes ont fait  du septentrion malien  leur nid. Les attaques répétitives dans la zone en sont une parfaite illustration. Au sud, les choses ne sont guère meilleures. L’attaque de la terrasse le 07 mars, l’hôtel de Sévaré le 7 aout  et l’hôtel de luxe le Radisson le 20 novembre ont montré la fragilité du système sécuritaire malien.  La situation ne s’améliore que très lentement voire presque pas, parce que dans la capitale les vols et agressions à main armée sont presque le quotidien de la population.

Malgré les efforts des autorités à vouloir reformer l’armée, beaucoup reste encore à faire.  Le défi sécuritaire est celui que le Président et son gouvernement doivent relever de toute urgence, en tout cas s’ils comptent garder la confiance de 77% des maliennes et maliens qui l’ont porté au pouvoir.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La liberté d’entreprise ou la liberté d’entreprendre (suite et fin)</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/la-liberte-dentreprise-ou-la-liberte-dentreprendre-suite-et-fin-1382442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2016 10:40:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le dernier numéro, nous avons, après avoir défini la liberté d’entreprise, passé en revue les deux premières composantes de cette liberté à savoir : la liberté de <strong>créer ou accéder et la liberté d’exercice. Dans ce numéro, nous verrons la troisième composante à savoir : la liberté de mettre fin. </strong>

Troisièmement, la liberté d’entreprise comprend la liberté de  mettre fin à l’activité créée ou à laquelle on a accédé. Cette liberté  existe toujours, quelle que soit la valeur juridique qu'on lui donne. Elle consisterait pour une personne, à la fois en la liberté de détruire l'activité qui lui appartient et en la liberté d'en démissionner (l'activité continue d'exister). Mais cette liberté comporte des limites légales, elle n’est jamais absolue.

Pour comprendre les limites qui peuvent être apportées à cette liberté, il faut garder à l'esprit que les entreprises sont des petites sociétés (au sens de « groupe social formé de personnes qui se réunissent pour une activité ou des intérêts communs ») que le droit cherche à protéger. En effet, l'entreprise est dans un monde économique avec des créanciers, des tiers et la chute d'une entreprise entraine des effets étendus. Ainsi par exemple, dans un objectif de protection de l'entreprise, ses membres et des tiers, la banqueroute, qui peut être analysée comme la <em>faillite frauduleuse </em>d'une entreprise, est une infraction pénalement réprimée par la loi. Ceci constitue une limite à la liberté de mettre fin à une activité économique. Par ailleurs, dans certains pays, le législateur a tenté de réglementer ce qu’on appelle les parachutes dorés (indemnités de départ versées aux dirigeants d'entreprises), ce qui confirme que la liberté de quitter une activité économique ou d'y mettre fin n'est pas absolue.

Après avoir passé en revue les trois composantes essentielles de la liberté d’entreprise, il convient de survoler la liberté <strong>de concurrence, qui dans une certaine mesure est incluse dans la liberté d’entreprise</strong><strong>.</strong> La liberté de la concurrence consiste en la liberté de pouvoir attirer la clientèle de ses concurrents. Toutefois, si comme une partie de la doctrine l'affirme, la libre concurrence devait être exclue de la liberté d'entreprendre, elle devrait au minimum être considérée comme une mise en œuvre de cette dernière. En effet, par exemple, l'abus de position dominante, qui est contraire à la libre concurrence, est une pratique ayant notamment comme effet de fermer ou de restreindre l'entrée du marché à de nouveaux concurrents et ainsi de porter atteinte à la liberté d'entreprendre de ces derniers.

La liberté d’entreprendre constitue le socle de l’équilibre de nos sociétés, grâce aux emplois qu’elle crée et aux richesses distribuées qu’elle distribue. Défendre la liberté d’entreprise, c’est en faire la promotion auprès de toutes les personnes en qui l’énergie créatrice peut se concrétiser en richesse, pour la société et pour elles-mêmes. La liberté d’entreprise permet à toute personne de joindre son dynamisme à la chaîne des emplois créés, à la richesse produite, aux salaires distribués, à la croissance stimulée, et aux prélèvements  publics qui permettent de financer les projets collectifs.  Elle offre donc une multiplicité de réponses à la  diversité des besoins dans la société.

Tiémoko COULIBALY]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maitre  Abdoulaye Garba Tapo sort de son silence ! « Je ne porte pas ATT dans mon cœur mais on est presque  tenté aujourd’hui de lui rendre  justice sur certains points. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/maitre-abdoulaye-garba-tapo-sort-de-son-silence-je-ne-porte-pas-att-dans-mon-coeur-mais-on-est-presque-tente-aujourdhui-de-lui-rendre-justice-sur-certains-points-1350722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 02:30:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[De la mauvaise gouvernance, la corruption, la gestion clanique du pouvoir, la récente démission presque forcée du Procureur général près la cour d’appel de Bamako, Maitre Tapo sans détour,  pointe du doigt les dérives du régime actuel et propose sa solution en citoyen observateur.

Brillant  avocat,  enseignant émérite,  écrivain et politique, celui qui fut Ministre de la justice sous le régime d’ATT pendant 18 mois, sort de son mutisme.

On le croyait fini, anéanti à jamais, mais c’est oublier la détermination et la  ténacité de l’homme. « Des hommes intègres et loyaux, le Mali en regorge. Ils sont malheureusement mis à coté soit parce qu’ils sont trop intègres, ou parce qu’ils dérangent beaucoup ». Ces mots sont de Maitre Aboulaye  Garba Tapo que nous avons rencontré chez lui. Il n’a surtout pas manqué de nous  partager sa vision de la politique malienne et les réalités actuelles.

Pour  Maitre Tapo, la bonne gouvernance n’est rien d’autre que d’agir au non du peuple et  pour le bien être du peuple ; faire en sorte que chaque citoyen, du moins la majorité bénéficie  des biens ou des services de l’Etat.  Il s’agit d’avoir une vision pour le pays afin qu’il soit  parmi les meilleurs. Bref, il s’agit de faire de lui un pays où il fait bon vivre et où les gens se sentent en sécurité. (Jusqu’ici, la sécurité reste à désirer au Mali, NDLR). La bonne gouvernance implique un bon choix, le choix des personnes.

Abordant le sujet  de la corruption, contrairement à ce que pensent la majorité des maliens,  Maitre Tapo croit  qu’elle  n’est pas une fatalité encore moins un système difficile à déboulonner. Pour lui, c’est  plutôt une question de volonté politique de la part des autorités. La question qui doit se poser à son entendement   est : est-ce que le président de la république a la volonté de lutter contre la corruption du moment où le choix des hommes ne concorde pas avec son discours. La volonté  politique c’est  à tous les niveaux à commencer par  le choix des hommes  qui peut rassurer les partenaires a-t-il ajouté.

Il soutient que  le mal  du Mali n’est pas la corruption en tant que tel mais plutôt  ce qui  l’engendre. C’est  toutes ces formes de népotisme qui font que le choix des hommes est désastreux à tous les niveaux par rapport aux responsabilités confiées. Maitre Tapo croit que si on veut réellement combattre la corruption, la meilleure des choses  à faire est de choisir les hommes qui ont le profil idéal pour rassurer l’opinion ; donc  les hommes intègres et ces hommes ne manquent pas aujourd’hui dans notre pays à t-il ajouté. Des hommes qui  n’auront pas à décevoir par leur comportement. Mais malheureusement ce critère de l’intégrité ne semble pas être déterminant dans ce pays a t-il déploré.  Maitre Tapo pense que tout se fait sur la base de la complaisance et du népotisme. Pour avoir le dessus sur la corruption, il faut choisir les hommes qu’il faut à tous les niveaux.  Des hommes aux parcours intègres qui sauront insuffler une dynamique  autour d’eux a-t-il insisté. Mettant en garde le régime, il dira : « mais  si vous mettez des hommes au passé sulfureux, des personnes décriées ou même des repris de justice  à des postes de responsabilité, ça  n’incite pas les autres à bien faire au contraire ça crée des frustrations. Beaucoup de choses se passent dans l’administration et  tout cela est lié au népotisme. Car il n’est un secret pour personne que  ce ne sont pas les meilleures qui sont choisies.  Et en choisissant des personnes qui ne sont pas à la hauteur, ils créent un vide  autour d’elles. Des personnes condamnées par la justice qui assument des postes de responsabilité, comment voulez-vous rendre crédible votre discours sur la lutte contre la corruption s’interroge-t-il  un peu déçu avant d’insister : « Le président a les moyens de lutter contre la corruption puisque le Mali a des cadres excellents  dans tous les domaines. Des personnes  qui ont fait de longues études et au  parcours irréprochables mais qui sont malheureusement marginalisées. Je suis mieux placé pour dire que ça ne va pas aujourd’hui dans le pays. Pendant mon séjour au ministère de la justice, j’ai réellement essayé de me comporter en vrai  ministre, mais cela m’a couté mon poste. Tous sont témoins de comment j’ai été humilié par le régime d’alors, mais je ne regrette rien ». Maitre Tapo dira par suite qu’IBK n’a fait que consolider l’ancien système. Je ne porte pas ATT dans mon cœur  nous confie –t-il, mais on est presque  tenté aujourd’hui de lui rendre  justice sur certains points. Qu’on le veuille ou pas, il (ATT) a donné le meilleur de lui-même au départ même si par la suite il s’est laissé aller à certaines erreurs. Il  s’est entouré  de n’importe quels flatteurs et c’est ce qui a « foutu » son pouvoir en l’air. Sinon, s’il avait su s’entourer des hommes capables, il aurait eu un des meilleurs bilans dans l’histoire du Mali. Le malheur est que c’est la même situation qui est entrain de revenir aujourd’hui : le népotisme et  le favoritisme. Pire, ce sont les personnes qui ont fait le malheur d’ATT qui règnent aujourd’hui avec IBK. Ça  me fait mal de le dire puisque je l’ai connu (IBK) quant il était premier ministre, un vrai leader.  Il m’a d’ailleurs beaucoup soutenu et jusqu'à ce jour, je garde cette affection de lui. Je m’attendais à beaucoup plus de résultats de sa part, car je voyais cet homme charismatique que j’avais connu et qui allait s’entourer de personnes capables pour sauver le Mali. Aussi longtemps qu’il s’entourera des personnes qui ont fait sombrer  ATT, il ne tardera pas à finir comme ce dernier. Je souhaite de tout cœur que le Président réussisse dans sa mission car je me suis investi pour qu’il soit élu au deuxième tour à Mopti. Mais je ne peux pas le soutenir dans ce qui se passe aujourd’hui. Il connait ma personnalité et sait très bien que je n’aime pas jouer double jeu encore moins flatter qui que ce soit. C’est d’ailleurs ce qui a fait que j’ai été lâché par ATT en son temps.

S’agissant de la démission du Procureur général Daniel Tessougué, Maitre Tapo dira que Tessougué est  un homme qu’il  respecte  beaucoup et qui  est d’une intégrité  et d’une moralité sans faille avant de nous confier : « Dès que j’ai été nommé Ministre de la justice, je l’ai tout de suite approché  parce que  je voulais apporter un changement dans ce domaine. J’avoue  que je l’ai presque obligé à faire partir de mon équipe en tant que secrétaire général. Il ne voulait pas du tout mais je lui ai tordu la main (rire). En toute sincérité si j’ai réussi,  c’est en grande  parti à cause de lui. ». Je regrette la façon dont il a été remercié mais je m’attendais à ça, car il n’est pas un homme à se laisser manipuler. Je savais qu’il aurait beaucoup de mal à se faire accepter par le régime.  Il est et reste cependant  l’un des meilleurs magistrats au Mali et  j’espère qu’il va vite revenir pour assumer d’autres fonctions plus grandes.

Pour finir Maitre Tapo dira que rien n’est encore perdu et que le Président peut toujours faire du ménage autour de lui (même si cela ne va pas sans grincements de dents, NDLR) pour sauver ce qui reste du régime. Tout compte fait, on tente encore de lui accorder un peu crédit.

<strong>A.S.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Devoir de mémoire :  Il y a trois ans, Dioncounda Traoré  «sauvait» le Mali du désastre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/devoir-de-memoire-il-y-a-trois-ans-dioncounda-traore-sauvait-le-mali-du-desastre-1350712.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 02:06:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce jour 09 Janvier 2013, les maliens se réveillent sur le qui vive  et ont du mal à croire. Les djihadistes frappent au cœur du Mali,  Konna  devient le théâtre d’affrontements meurtriers. Les soldats maliens cantonnés à Sevaré comprennent difficilement cet affront. Sous le commandement du colonel major Didier Dakouo, aujourd’hui général et chef d’état major adjoint des armées, l’armée malienne contre attaque. Deux jours d’intenses combats, 12 morts et 60 blessés dont 11 grièvement  du coté malien. Chez les djihadistes, on dénombre une soixantaine de morts et de nombreux dégâts matériels.

Malgré de lourdes pertes enregistrées dans leur rang, après deux jours de violents  combats,  les djihadistes  parviennent à prendre le contrôle de Kona. L’armée malienne n’avait d’autre choix que de se replier sur Sevaré la dernière ville après Konna. C’est justement à Sevaré que sont cantonnées la majeure partie des troupes maliennes. La zone est stratégique et il ne faut en aucun cas la perdre. Le colonel major Dakouo se met en ligne. Il contacte Bamako, une cellule de crise se met en place entre la Présidence, l’Etat Major et Sevaré. Le poste de commandement opérationnel  de Sevaré est renforcé.

Le colonel major peut enfin rêver d’une contre attaque. Il galvanise sa troupe. Passe en revue une seconde fois. En homme averti, il s’adresse à ses hommes en ces termes : « Point de recul! Reconquérir Konna à tout prix. Pas de recul. Mourir ou réussir.  En avant ! Les troupes galvanisées sont déterminées à sauver la patrie s’il le faut au prix de leur vie. L’attaque peut maintenant commencer. Mais pour cela il faut les ordres de Bamako. Le président intérimaire Dioncounda Traoré hésite de donner l’ordre de peur de subir un nouveau revers.

Si les Dihadistes prennent Sevaré, Bamako est à portée de doigt, pense le Président. Nos forces à elles seules peuvent-elles neutraliser les assaillants? Difficile d’y croire. Sur qui le Mali peut-il compter ? La France a déjà averti qu’elle n’enverrait pas de soldats au sol. Qui peut donc aider le Mali? La CEDEAO ? Les Américains ?. Le président accélère les contacts avec la France, contacte Alassane Ouattara président de la République de la Côte d’Ivoire et le président en exercice de la CEDEAO mais également le président béninois Thomas Boni Yahi président en exercice de l’UA.

Maintenant ou jamais ! Le Mali s’effondre, s’apitoie Dioncounda sur le président Français François Hollande au téléphone. La ligne rouge est franchie. Le président Français se décide et rétorque : « Vous ne serez pas seul. Nous serons à vos cotés M. le président. » Cette déclaration ne semble pas rassurer le premier responsable du Mali. Une journée de plus, c’est le chaos car le cap était sur Bamako où une grande prière à la grande mosquée de Bamako était prédite par les djihadistes.

Le Vendredi 11 janvier 2013, vendredi noir où la population était entre peur et prière sous la conduite de l’Iman Iyad Ag Agali, François Hollande ordonne contre toute attente l’intervention des troupes françaises basées au Tchad et au Burkina Faso.  Les détachements militaires composés de 200 hommes d’élites débarquent et ouvrent le feu sur les ennemis du Mali, le colonel Major Dakouo peut enfin souffler. Le président Français déclare : « J’ai décidé une intervention rapide de la France parce que le Mali est en danger. L’existence du Mali est compromise, il faut arrêter vite l’avancée des agresseurs du Mali : sécuriser les zones libérées et permettre au Mali de reconquérir au plus vite l’intégrité de son territoire. Le président Malien Dioncounda Traoré  peut enfin remercier le Ciel. Il venait ainsi par sa sagesse d’éviter le pire à son Pays. L’histoire et le peuple malien le retiendront. A suivre dans la prochaine parution

<strong>Pierre Poudiougo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La liberté d’entreprise ou la liberté d’entreprendre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/la-liberte-dentreprise-ou-la-liberte-dentreprendre-1350672.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 02:02:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La liberté d'entreprendre  n'est pas définie par le droit. C’est la doctrine qui a pu lui donner une définition intéressante : «liberté d'exercer une activité professionnelle, commerciale ou industrielle et donc d'accéder à ce type d'activité. ».

La liberté d’entreprendre est protégée juridiquement par une jurisprudence abondante. Toutefois, cela n’est pas suffisant: puisque les entreprises constituent un socle pour l’équilibre de nos sociétés. La liberté  d’entreprendre mérite donc d’être proclamée dans les textes fondamentaux. Le constituant malien du 25 février 1992 l’a compris et a mentionné la liberté d’entreprise dans l’article 14 de la constitution : « La liberté d'entreprise est garantie dans le cadre des Lois et règlements en vigueur. ».

De la définition de la doctrine ci-dessus, il ressort deux éléments : le libre exercice d'une activité économique privée et la libre création de cette activité ou son accès (accès à une profession, acquisition d'une société, etc.)

En s'inspirant de cette définition, nous définirons la liberté d'entreprendre comme <strong>la liberté conférée aux personnes privées d'exercer une activité économique et donc de la créer ou d'y accéder, de la gérer matériellement, de l'exploiter économiquement et d'y mettre un terme</strong><strong>.</strong>

<strong>Créer ou accéder. </strong>

Premièrement, la liberté d'entreprendre consiste à créer une activité économique ou à y accéder. Concrètement, l'entrepreneur pourra créer, acquérir ou organiser une entreprise, ce qui inclut par exemple le libre choix de la forme de l'entreprise (société anonyme, SARL, etc.) et le libre choix dans cette création de s'associer ou de ne pas s'associer (exemple : auto entrepreneur). De même, on peut parler de <strong>liberté d'établissement ou d'installation</strong><strong>,</strong> ce qui implique le libre choix du lieu d'installation, y compris l'absence de lieu fixe (commerce ambulant), le libre choix du moment et de la durée de l'installation et la liberté de cumuler plusieurs activités économiques.

Enfin, le libre accès à une activité économique ne se résume pas aux professions mais peut s'étendre par exemple au libre accès aux contrats publics qui est fondé sur la liberté d'entreprendre.

Cette première composante de la liberté d'entreprendre connait des limites comme par exemple les conditions d'accès à certaines activité économique (capacité commerciale pour un commerçant, achat d'une charge pour un notaire, obtention d'un diplôme pour un médecin, etc.). De même, on peut relever l'obligation dans certains cas de déclaration d'existence qui consiste par exemple à se faire connaître des tiers en tant que commerçant, artisan ou professionnel libéral (inscription au Registre du commerce et des sociétés, inscription à un ordre professionnel, etc.). De même, certaines activités sont réservées à la puissance publique ou interdites (commerce de stupéfiants,...).

<strong>Exercer </strong>

Deuxièmement, la liberté d'entreprendre inclut la liberté d'exercer, gérer ou exploiter une activité économique. Il s'agira par exemple de définir la stratégie commerciale, choisir ses partenaires, collaborateurs ou encore se constituer une clientèle et l'étendre. De même, il s`agira de pouvoir embaucher librement dans le cadre de cette activité. Plus largement sur ce dernier point, on parlera de <strong>liberté du travail.</strong> La liberté d'embaucher n'est pas sans limite, par exemple, l'employeur devra respecter le droit du travail et l'interdiction en droit de la discrimination. Concernant la discrimination, il faut se méfier du caractère péjoratif trop souvent conféré à ce terme. En effet, dans le cadre d'une embauche, l'employeur, peut tout à fait faire une discrimination sur l'expérience ou les compétences des candidats. La discrimination sera inacceptable lorsqu'elle consistera en une distinction ou préférence fondée sur un critère illégal ou illégitime comme l'origine ethnique, le sexe, la religion ou encore l'orientation sexuelle du candidat.

Ensuite, cette liberté comprend la <strong>liberté contractuelle</strong> qui consiste en la liberté de contracter ou de ne pas contracter (vendre ou de ne pas vendre, etc.), de négocier des clauses du contrat (conditions de vente, prix, etc.) et de choisir son cocontractant (fournisseur, client, etc.).

Ensuite, la liberté d'exercice consiste aussi dans la <strong>liberté de poursuivre l'activité entreprise</strong> (bien entendu, en dehors des cas de faillite, etc.). On peut trouver comme limites, par exemple, la nationalisation qui porte inévitablement atteinte au libre exercice. De même, quand un droit exclusif sur un objet de propriété intellectuelle tombe dans le domaine public, le détenteur perd son monopole d'exploitation au profit des tiers. La limite à la liberté d'entreprendre de ces tiers se trouve dans le respect de l'intégrité de l'œuvre, imposé par le droit moral de l'auteur.

On inclut aussi dans le cadre de cette liberté d'exercer, la <strong>liberté de la recherche et de l'innovation. </strong>Nous envisageons ici la liberté de la recherche au sens de la liberté d'entreprendre, à savoir dans une optique économique et essentiellement dans le domaine de la recherche et développement.

La liberté d’exercice est multiforme et recouvre une multitude de possibilités de choix variés: des méthodes de gestion, des procédés de fabrication, des matières premières, des produits à utiliser, des outils, des techniques de vente, des réseaux de distribution, des modalités de commercialisation, etc. Elle concerne tout à la fois la liberté de décision, la fixation du bénéfice, la possibilité de faire ou de ne pas faire crédit, d'accepter ou non d'être payé autrement qu'en espèces, de faire ou non de la publicité, la diversification des activités, la modernisation, l'informatisation, l'arrêt de la production, etc.

A suivre dans le prochain numéro.

<strong>Tiémoko Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Soloni s’interrogeait : A quand le changement ?  Le peuple malien en quête perpétuelle du changement.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soloni-sinterrogeait-a-quand-le-changement-le-peuple-malien-en-quete-perpetuelle-du-changement-1350752.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 01:16:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le changement était le mot d’ordre d’un peuple longtemps resté dans la routine, un peuple trahi par ses propres dirigeants. Ce peuple est bien sûr le peuple malien. Les Maliens ont trop souffert dans leur histoire. D’abord ce fut un régime dictatorial d’un certain Moussa Traoré qu’il (le peuple) a du endurer pendant plus deux décennies avec ses corollaires de l’aristocratie et de favoritisme. Ensuite ce fut la gestion calamiteuse de l’État pendant deux décennies. Ces décennies n’ont brillé que par l’impunité, l’oppression du pauvre, le chômage, le sacrifice  de l’école, la cherté de la vie et la paralysie de l’État. Pendant que les uns sont en train de mourir à petit feu, d’autres ont pour couverture des milliards. Vouloir tout citer serait se jeter dans une gymnastique périlleuse. Pendant tout ce temps, le brave peuple s’il en est un, a supporté pour ne pas dire subi. Mais le besoin du changement se faisait de plus en plus pressant. C’est alors que vint l’événement du 22 mars 2012. Un évènement   que le peuple a salué dans sa grande majorité, croyant que le changement tant attendu était enfin venu. C’est ce qui explique l’engouement des maliens pour les élections présidentielles bien que toutes les conditions ne fussent pas réunies. Le peuple malien, toujours dans la quête d’un régime, sortit pour voter comme il ne l’a jamais fait auparavant. Les résultats des urnes donnaient victoire à M. Ibrahim Boubacar Keita alors candidat du RPM. Il devient ainsi le président de la République parce que l’immense majorité de la population, à tord ou à raison, voyait en lui l’homme qui incarne le changement. Le mandat confié au Président était on ne peut clair : trouver une solution rapide et définitive à la crise du nord qui a obligé plusieurs maliens à trouver refuge dans les pays voisins où les conditions de vie sont très précaires. En plus de cela, le peuple attendait le nouveau Président sur d’autres fronts : l’amélioration des conditions de vie, la justice sociale, la lutte contre la corruption, l’emploi des jeunes. Mais après deux ans, beaucoup de maliens déchantent aujourd’hui, parce que le changement tant promu reste toujours un idéal. Les vautours d’hier font leur apparition sur la scène politique à la grande surprise de tout un peuple, la corruption continue de battre des records, les conditions de vie restent inchangées jusqu’ici, les rebelles continuent de régner en maîtres absolus dans le septentrion du pays, l’indivisibilité et la laïcité du pays sont chaque jour un peu plus remises en cause toujours au grand désespoir de ce même peuple. Le départ ou la démission précipitée de certains cadres justes et intègres comme Tatam Ly, Fadima Maïga, Daniel Amaguoin Tessougué, Mahamadou Igor Diarra pour ne citer que ceux là, laisse beaucoup d’interrogations sur ce discours de changement toujours tenu par le Président de la République. La soif du changement se transforme peu à peu au supplice.

&nbsp;

<strong>  Amadingué SAGARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :  Après la fête, face au bilan !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-apres-la-fete-face-au-bilan-1350622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 01:10:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La fête, comme on se l’attendait  a eu lieu. Ce sont nos voisins poulets qui ont  encore payé le prix fort. Une hécatombe parmi leur rang. Malheureusement on y peut rien, le sort en a décidé ainsi.

Les grands rendez-vous ont été tenus. Comme nous l’avons dit, les jeunes filles ont encore frappé, elles ont fait beaucoup de victimes parmi les garçons. Nous avons au cours de notre reportage rencontré beaucoup de cavaliers lâchés devant les portails qui, épuisés de monter la garde sont finalement rentrés chez eux très déçus. Pour eux, ce fut certainement leur nuit de cauchemar. D’autres par contre, ont dû se cacher parce qu’ils avaient plusieurs rendez vous à la fois. Maintenant, la place est  aux explications. C’est aussi ça le 31 chez nous.

Quant aux menaces terroristes qui pesaient sur la fête de cette année, on peut affirmer qu’il ya eu plus de peur  que de mal. Rien, oui rien n’a empêché la nuit du saint sylvestre de jouir de sa noce. En dépit de l’état d’urgence, les manifestations ont eu lieu un peu partout à travers la capitale malienne. Au fond, est - ce qu’il existe un état d’urgence ? Pas en tout cas si on en croit aux explications du porte parole « spécial » du gouvernement,  Maitre Mountaga Tall qui s’est plutôt ridiculisé  et avec lui tout le gouvernement en tentant d’apaiser la colère des tout puissants leaders religieux.

Si la fête dans son ensemble s’est bien déroulée, l’après fête laisse à désirer. Beaucoup de personnes se trouvent coincées tout simplement parce que les  petites économies ont été injectées sans arrière pensée aux dépenses de la fête de fin d’année oubliant qu’elle ne durait qu’une seule nuit. Personne ne voulait rater son plat de poulet. L’après fête est désormais un jeu de cache-cache entre les locataires et les huissiers commis généralement par les propriétaires de maisons pour la perception des loyers.

La route quant à elle a été un plus généreuse en cette année par rapport aux autres années où le nombre d’accidents et même de morts se comptait du bout du doigt. Un adage très populaire de chez nous dit: «mieux faut quitter le village que de transgresser la tradition». Ainsi,  les vœux les meilleurs ont coulé à flot.

Les mêmes vœux à l’endroit de notre cher Pays le Mali qui sombre chaque jour  un peu plus dans l’abime. Puisse Dieu le tout puissant sauver la patrie ! Les vœux les meilleurs à toutes et tous !

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qui est qui ?  A la découverte de M. Yaya Sangaré : Le parcours exceptionnel d’un Directeur.</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/qui-est-qui-a-la-decouverte-de-m-yaya-sangare-le-parcours-exceptionnel-dun-directeur-1350782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 01:05:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils ont passé la grande partie de leur vie au service de leur pays. Ils se sont dévoués pour la cause de l’éducation et les responsabilités qui leur ont été assignées. Mais hélas ! Ils ne sont pas connus par la grande majorité de la population. Ces hommes au parcours exceptionnel, le Mali en regorge. Aujourd’hui, nous partons à la découverte de  l’un d’entre eux.

<strong>Qui est yaya Sangaré ?</strong>
<ol start="1962">
	<li><strong><em> Yaya Difara Sangaré </em></strong> est un natif de Konso dans la région de Mopti. C’est au moment où la préoccupation des parents était d’envoyer leurs enfants paître les troupeaux, qu’il a eu la chance exceptionnelle de ranger son bâton de berger au profit de l’école du blanc dans les années 1962. C’est à Mopti qu’il a décroché son diplôme d’Etudes Fondamentales en 1972. La même année, M. Sangaré est orienté au Lycée Franco-arabe de Tombouctou (CFAT) d’où il sortira avec un Baccalauréat de Philosophie et Langues.</li>
</ol>
Il fréquente par la suite l’Ecole Normale Supérieure de Bamako (ENSUP). En quête perpétuelle  de connaissance, M. Sangaré s’envole pour la Tunisie en vue d’approfondir  ses connaissances au Centre Arabe-Africain de Recherche et de Formation de cadres supérieurs dans le domaine de l’éducation spéciale et de la réhabilitation des Handicapés. A la fin de ses études, il suit des stages pratiques en Tunisie dans les centres pour aveugles, déficients mentaux et intellectuels, Insuffisants Moteurs Cérébraux (IMC), sourds et sourds-muets, handicapés physiques, polyhandicapés, orphelins (VESIS), dans les jardins d’enfants handicapés et à l’Institut National de Protection de l’Enfant. Après tous ces stages, il obtient le diplôme d’Educateur Spécialisé. Ce n’est pas tout.  Pour joindre l’utile à l’agréable, M. Sangaré a participé à un séminaire à Bamako sur la communication participative pour le développement en Avril 1998. En Mars 1999,  il enrichit sa connaissance sur la langue des signes, la communication et l’enseignement des sourds-muets organisé par le centre Canadien d’Etudes et de Coopération Internationale (CECI), formation du Directeur d’école des sourds.

<strong>Carrière citoyenne et professionnelle</strong>

En parcourant sa carrière professionnelle, on ne peut  qu’admirer la connaissance et la maitrise  administrative parfaite de cet homme de Lettres. De la Télévision Scolaire en passant par l’enseignement, il a été chargé de plusieurs cours dans les différentes écoles du pays. Nous pouvons noter entre autre : Maitre chargé de Français, d’histoire-géographie à l’Ecole Fondamentale de Hamdallaye marché (Bamako), Maitre chargé de Français, histoire-géographie  et d’Anglais à l’école fondamentale de Sogoniko (Bamako)... En plus d’être un enseignant et administrateur remarquable, M. Sangaré a un amour désintéressé vis-à-vis des handicapés et des personnes en situation difficile. Ainsi, il se porte volontiers pour dispenser des cours d’Education Civique et Morale au centre pour délinquants de Bollé dans le cadre du Mouvement Pionnier et surtout une brillante carrière d’enseignant à l’INAM (Institut National des Aveugles du Mali). A l’INAM, ses activités s’articulaient autour du théâtre et du sport avec les jeunes aveugles dudit centre. Président de l’Association Malienne de sports pour Aveugles (AMASA), Secrétaire général de la Fédération Malienne de sports pour handicapés (FEMASH), il a œuvré pour la mise en place du comité de sport pour handicapés à Tombouctou, Gao et Kidal. Il a également enseigné au Centre Médicaux-Psychico-Educatif (CMPE) de l’Association Malienne de lutte contre la Déficience Mentale chez l’Enfant (AMALDEME).

Comme la plupart des jeunes de sa génération, M. Sangaré était un pionnier (un mouvement citoyen et patriotique qui a attiré beaucoup de jeunes dans les années 1978). Il a même été pendant sept années, le responsable dudit mouvement en tant que Président du Conseil de section des Pionniers de la commune VI. Cet engagement citoyen lui a permis de participer  aux Camps des Pionniers de Toukoto, Soufroulaye et Bamako. M. Sangaré est également un artiste confirmé qui s’est chargé de l’encadrement technique de la troupe artistique, culturelle et sportive de l’Association « emploi et intégration des handicapés pour le développement (EIHD) » et Directeur de troupes théâtrales scolaires. Depuis 2013, le Directeur consacre ses temps libres à la formation des Enseignants, Directeurs d’Ecoles et conseillers pédagogiques à l’approche Equilibrée et à l’Emission Interactive par Radio (EIR).

<strong>Un brillant écrivain</strong>

Outres  ses expériences professionnelles, M. Sangaré est un amoureux des belles lettres avec une  bibliographie très riche. Parmi ses œuvres nous retenons : <strong>Le talon et le serpent</strong> (théâtre). Cette pièce  a remporté  le 2<sup>ème</sup> prix en 1990. L’enfant adoptif (théâtre) qui a été présenté au 12 ème concours du Prix ACCT de la littérature Africaine en 1994, <strong>une carrière récompensée</strong> qui a remporté le 2ème Prix de la littérature Africaine pour enfant, Agence Internationale de la Francophonie. <strong>Hôtes de marques</strong> (Récit) qui a également obtenu le 1<sup>er</sup> Prix de la littérature Africaine pour enfant. <strong>Agence Intergouvernementale de la Francophonie</strong>, 6<sup>ème</sup> édition 1997. Il a  aussi en sa position plusieurs manuscrits sur la littérature enfantine.

Il a occupé plusieurs postes à l’Académie et à la Direction Nationale de l’Education Préscolaire et spéciale. Depuis Avril 2015, M. Sangaré est Directeur du Centre d’Animation Pédagogique (CAP) de Bamako Coura.

<strong>Pierre Poudiougo</strong>

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<title>Festival de film Ciné Droit Libre : Après Ouagadougou, Abidjan et Dakar, Bamako abrite depuis ce jeudi, le festival Ciné Droit Libre.</title>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 00:58:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le  Festival Ciné Droit Libre a pour but de défendre la cause des droits de l’homme et de la liberté d’expression. Durant 3 jours, les artistes venus du Burkina Faso, du Sénégal et du Mali vont partager et mutualiser leurs expériences de luttes citoyennes. Cette édition est parrainée par l’activiste Sénégalais Didier Awadi. La cérémonie d’ouverture s’est tenue au Centre Culturel Français. « Quand la jeunesse se met débout », C’est le thème de cette 4<sup>ème</sup>  édition du plus grand festival concernant  les droits humains et la liberté d’expression en terre africaine. C’est suite à la marche victorieuse de la jeunesse Burkinabé entrainant le départ de l’ancien Président Blaise Compaoré du pouvoir depuis plus 20 ans que la première édition de ce festival a vu le jour. Abdoulaye DIALLO, promoteur du Festival a expliqué le contexte de création de ce festival. Le Festival Ciné Droit Libre regroupe en son sein de grands artistes reconnus pour leur lutte en faveur de l’éveil de la conscience africaine. Didier Awadi du Sénégal, Smokey de Burkina Faso et Master Soumi du Mali entre autres. Le ministre des Affaires religieuses et du culte, Thierno Amadou Oumar Hass Diallo a salué l’initiative et demandé sa pérennisation. Ce festival de 3 jours verra la projection de plus d'une vingtaine de films. Films qui seront suivis de débats passionnants sur l’engagement de la jeunesse malienne face aux défis de la préservation des acquis démocratiques. La clôture du festival est prévue pour ce Samedi à la Maison de la presse.

<strong> Ousmane SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Et le Gouvernement Modibo Keita bis arriva !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/et-le-gouvernement-modibo-keita-bis-arriva-1350632.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 00:53:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On l’attendait comme un époux attend son épouse.  Le voyage fut long, très long et même périlleux mais enfin de compte, il  est  arrivé. Le gouvernement de Modibo Keita. </strong><strong>Ce qu’il fauter noter dans ce nouveau Gouvernement, c’est le  coup fatal porté à deux grosses figures : Dr. Bocary Tréta et Mamadou Igor Diarra qui se croyaient indéboulonnables. </strong>

Décidément, le vieux est imprévisible. Il vient de mettre fin à la fonction de celui qu’on croyait jusqu’ici intouchable et qui était le plus souvent cité comme celui qui formerait le nouveau Gouvernement.

<strong>Bocary Tréta victime de sa cellule de communication ? </strong>

Il faut le dire, Tréta était devenu une épine dans les pieds du Président de la république. Surtout après le scandale de l’engrais frelaté et l’intox sur le prétendu décès du Président. A chaque fois que son départ  était annoncé, l’homme résistait et finalement on commençait à croire qu’il était vraiment l’intouchable du Gouvernement, le vice premier ministre ou encore  le tombeur des ministres. Cette idée s’est largement rependue et sa cellule de communication avait commencé à lui forger une image de Premier ministre. Cette assurance ne pouvait durer longtemps. Comme on aime le dire, il n’y a pas deux commandements  dans un bateau, le président IBK vient de le prouver comme il avait déjà eu à le dire.

<strong>Mamadou Igor Diarra un ministre trop fier ?</strong>

Il n’avait aucun égard vis-à-vis de ses pairs disait-on. Un homme un peu trop fier !  Néanmoins, il convient de reconnaitre le sens de responsabilité et l’intégrité dans la gestion des responsabilités qui lui sont confiées. Beaucoup pensent que son départ est en partie dû à son manque de solidarité vis-à-vis de  ses homologues. Ce qui est certain, il ne fait plus partie de l’équipe gouvernementale.

Dans la nouvelle équipe dirigée par M. Modibo à qui l’on jurait tout sauf conserver son fauteuil, ont note en tout 32 ministères. Enfin le changement ? Le temps nous en dira.

<strong>Amadingué Sagara.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Daniel Tessougué est parti : Grand boulevard pour les Islamistes au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/daniel-tessougue-parti-grand-boulevard-islamistes-mali-1324352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Dec 2015 14:23:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Et il arriva, ce qui devrait arriver ! Le  contraire aurait surpris plus d’un. A l’occasion des assises du conseil supérieur de la magistrature,  le  président a accepté le départ du poste de procureur général près la cour d’Appel de Bamako, l’un des magistrats intègres du Mali, Daniel Tessougué. Pour quelles raisons ? Le président est le  seul à détenir  les  raisons profondes de cette décision. Aurait-il raison de l’avoir fait ? Sa position  de gardien de la justice dans le pays le lui permet. Il sait qui il veut à tel ou tel poste pour « assurer » la justice dans le pays.

Pourquoi  Daniel Tessougué est-il parti? Pour les Islamistes, c’est parce qu’il a osé décrier les intentions et les manœuvres moyenâgeuses de Imam Dicko et son réseau de islamiste dans le pays. Aussi les magistrats véreux soutenus par certains  puissants  au niveau de la  de la famille  sociale et politique  du président de la République y  ont-ils mis tout de leur poids. Que reprochait-on au magistrat Daniel au plan professionnel, moral et personnel ? Certainement Daniel dérangeait beaucoup de personnes dans le pays, y compris certaines hautes personnalités. Il dérangeait parce qu’il aimait dire le droit et défendre la  justice  contre vents et marrées. Il dérangeait parce qu’il aimait la vérité plus que son  poste de procureur. Il  a certainement dérangé  les  hauts dirigeants par son refus de libérer des terroristes. Au nom du pouvoir et par amour pour  le pouvoir par les dirigeants actuels,  tous les criminels des massacres  de 2011 et 2012 seront libérés. Tant pis pour les victimes, puisqu’elles  ne verront pas  leurs causes défendues, en tout cas pas  par  les juges de la  race des Bathily et ouilles. Daniel, homme de Droit et intègre de surcroit, ne s’est jamais laissé emballer par les valses du ministre Bathily et des émissaires mêmes des plus hautes autorités. Qui  perd par ce  départ ? Serait-ce  Daniel ? Jamais parce qu’il est homme à ne  jamais se baisser devant qui que ce soit pour un poste. Les réelles victimes de cette entreprise satanique et machiavélique, ce sont les populations qui n’auront plus droit à une juste  justice. Elles seront des centaines, voire des milliers à voir  leurs causes perdues faute de juste juge. Avec le départ  de Tessougué  il y’a péril  sur la laïcité au Mali. Et pour cause ?

La quasi-totalité des hommes politiques courbent la tête devant l’Imam Dicko au nom de leur  confession religieuse. Auraient-ils tort ? En soi, non !puisque l’Imam Dicko est un guide spirituel respecté en  milieu musulman, surtout à cause de ses accointances avec le  shérif de Nioro. Seulement si ces hommes politiques n’ont pas le courage de défendre les valeurs de la République contre les errements religieux, le pays  est en danger. Aussi parce que la plupart de ces leaders politiques comptent ou veulent  compter sur Imam Dicko pour des consignes de vote pour les échéances électorales prochaines, comme cela fut le  cas e 2013.

Tiéblé Dramé, ce grand défenseur des valeurs républicaines aurait-il perdu sa voix ? Où sont partis Ali Nouhoum  Diallo, Dioncounda Traoré, Zoumana  Sacko, Oumar Mariko et  autres pour laisser le pays  sombrer sous la dictature de la pensée unique  du  Wahabisme ? Même l’opposition dite républicaine ne laissera entendre aucun mot sur ce péril sur la laïcité. Daniel Tessougué était le rempart de la constitution du pays contre la promotion de cette forme  de pensée unique. La voix est désormais ouverte, largement ouverte pour le règne et la gouvernance des Islamistes.

Pensée de la semaine

<strong><em>«Un roi qui gouverne selon la justice donne de la stabilité à son pays, mais celui qui reçoit des présents le ruine » (Roi Salomon).</em></strong>

J.DJIRE]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le droit de propriété (suite)</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-droit-de-propriete-suite-1324382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Dec 2015 12:33:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le numéro précédent, nous avons passé en revue les attributs du droit de propriété. Il convient maintenant d’étudier ses principales caractéristiques.

<strong>Le droit de propriété est absolu.</strong> Cela signifie que le propriétaire dispose d’un droit entier sur ses biens.

<strong>Le droit de propriété est exclusif.</strong> Cela signifie que le propriétaire est le seul à pouvoir en user et en disposer. Il peut s'opposer à l’intervention d’un tiers sur ses biens en exerçant d’une action en justice. Aussi, Il peut se voir restituer son bien lorsqu’il le revendique face à un éventuel possesseur. Il est aussi protégé contre tout empiètement. Ainsi la loi a prévu que le propriétaire d'un terrain sur lequel avancent les branches du voisin peut contraindre celui-ci à les couper ; il ne peut le faire lui-même (sauf lorsqu'il s'agit de racines ou de ronces). S'il s'agit de l'empiètement d'une construction, la jurisprudence a décidé que la solution était là aussi la démolition.

<strong>Le droit de propriété est perpétuel.</strong> Cela signifie qu’il n’est pas limité dans le temps. Tant que le bien existe, le droit de propriété peut continuer à s’exercer sur lui. Ainsi, le fait de ne pas utiliser le bien pendant un temps ne retire pas pour autant le droit de propriété de son titulaire sur ce bien ; l’absence d’usage de la chose ne fait pas perdre au propriétaire son droit : le droit de propriété est imprescriptible.

On peut rappeler que les héritiers d’acquérir le bien possédé par leurs ascendants. Il existe bien une continuité de la propriété, bien que le titulaire ait changé Le droit de propriété ne s'éteint pas, elle simplement transférée à un autre titulaire. Le droit de propriété ne peut pas être temporaire. Il ne se perd pas par le non-usage.

Le caractère absolu du droit de propriété subit de nombreuses atteintes, dans un intérêt social. Il y a lieu d’examiner ces restrictions.

&nbsp;

<strong>Le démembrement du droit de propriété</strong>

Le propriétaire est en principe le seul à pouvoir exercer sur la chose l’<em>usus</em>, le <em>fructus</em>, l’<em>abusus</em>. Mais d’autres personnes que le propriétaire peuvent exercer une partie des attributs du droit de propriété. Il en va ainsi quand un droit d’usufruit grève le bien.
Le droit de propriété est démembré, ses attributs sont répartis entre deux personnes, l’usufruitier et le nu-propriétaire.

L’usufruitier peut user de la chose (<em>usus</em>) et en percevoir les fruits (<em>fructus</em>). Par exemple, l’usufruitier d’une maison avec jardin peut ainsi habiter celle-ci et récolter les fruits et légumes issus du jardin potager. Mais, il ne peut pas disposer du bien. Ce droit appartient au nu-propriétaire qui a l’<em>abusus</em>. L’usufruitier d’un bien est celui qui a le droit d’utiliser la chose et de récolter ses fruits (par exemple un locataire).

<strong>Les limites du droit de propriété</strong>

Le droit de propriété peut être limité, soit dans l’intérêt de la collectivité, soit dans l’intérêt du voisinage.
<ol>
	<li><strong>Les limites dans l'intérêt de la collectivité</strong></li>
</ol>
La loi a multiplié les restrictions au caractère absolu du droit de propriété, quand l’intérêt de tous l’emporte sur celui des particuliers. Ces restrictions sont :
- <strong>les expropriations pour cause d’utilité publique</strong>, qui permettent à l’administration d’obliger un particulier à lui céder un bien contre une indemnisation ;
- <strong>les nationalisations</strong> : expropriations pour cause d’utilité publique (la loi oblige le propriétaire à aliéner sa chose) ;
- <strong>l’obtention obligatoire d’un</strong> <strong>permis de construire</strong> : le droit de construire est limité par une importante législation ;
- <strong>l’obligation de se conformer au</strong> <strong>plan d’occupation des sols</strong> <strong>de la commune</strong> où l’on souhaite construire, afin d’éviter une urbanisation anarchique ;
- la <strong>règlementation des loyers</strong> (qui est une atteinte au <em>fructus</em> du propriétaire).

Cette multiplication de restrictions conduit à parler d’une socialisation du droit de propriété, c'est-à-dire que l’intérêt particulier du propriétaire a reculé devant l’intérêt social.

La loi et la jurisprudence ont retiré ce caractère absolu au droit de propriété qui est devenu un droit relatif.
<ol>
	<li><strong>Les limites dans l'intérêt des voisins</strong></li>
</ol>
Ces restrictions sont définies par la loi ou par la jurisprudence.
- Les <strong>servitudes légales</strong> sont des obligations imposées sur un immeuble : droit de passage lorsqu’une propriété est enclavée, obligation de laisser le voisin pénétrer chez soi pour réaliser les travaux indispensables sur son immeuble, obligation d’effectuer ses plantations à une certaine distance de la limite de propriété. De même le propriétaire d’une maison n’est pas libre de pratiquer n’importe quelle ouverture dans un mur.

- <strong>Les troubles anormaux de voisinage</strong> : un propriétaire n’a pas le droit d’être à l’origine de troubles anormaux de voisinage. Tous les inconvénients excessifs peuvent constituer des troubles de voisinage, en particulier les bruits, les odeurs, les fumées, les fissures provoquées par un chantier, la privation de lumière…

L’abus du droit de propriété engage la responsabilité du propriétaire, même si le préjudice est minime. La victime d’un trouble anormal peut exiger des dommages intérêts destinés à réparer les préjudices subis. Mais il existe une limite au droit de réparation du voisin : il ne peut se plaindre des nuisances dues à des activités agricoles, industrielles, artisanales ou commerciales si ces activités étaient déjà exercées avant son installation.

&nbsp;

Le droit de propriété est souvent affaibli par la copropriété. On parle de copropriété lorsqu’un

droit de propriété partagé<strong>.  </strong>Très souvent des conflits naissent entre les copropriétaires à propos de l’usage, de la jouissance, de l’entretien ou de l’aliénation d’un bien.
C’est pourquoi la propriété individuelle est la règle, la propriété collective ou copropriété, l’exception.
<strong>Tièmoko coulibaly </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de  bec de Soloni ! 5 leçons sur le  Président  Modibo  KEITA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/coup-de-bec-de-soloni-5-lecons-sur-le-president-modibo-keita-1324342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Dec 2015 12:30:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h1><em>1.      </em><em>Le Président  Modibo  Kéita est mort  sans  avoir cessé d’être un Etalon humain.</em></h1>
Selon le sage Ampaté Bâ «<em>Un  Etalon  humain,  est un  homme dans toute l’acception  du  terme, celui qui est Homme pour  lui-même, et qui  à son tour forme  d’autres hommes»</em> <em>(l’étrange  destin de  Wangrin,  p.379</em>). En quoi ce statut  d’Etalon du président Modibo Kéita devrait-il inspirer le  leadership actuel  du Mali ? Evidemment Modibo n’est plus physiquement. Le corps périssable de Modibo, comme tous les corps périssables de tous les humains de tous les temps, n’est plus  pour qu’on le touche, qu’on lui  parle, qu’on savoure la beauté et la  grandeur de son physique. Mais en fait Modibo est-il vraiment mort ? Nous pourrions sans le moindre doute répondre par la négative et dire distinctement et clairement que Modibo est vivant et bien vivant si l’on s’en tient au dire du philosophe Français Blaise Pascal « L’homme est roseau pensant ». Modibo  par sa capacité intellectuelle, sa modestie et son humilité, continue d’inspirer des vies. La célébration du centenaire de Modibo est une preuve suffisante qu’il est bien vivant dans nos têtes et nos esprits. Modibo aura marqué les esprits par son goût moins affiché pour le luxe, son sens de partage, son  patriotisme et l’acceptation du sacrifice. Modibo  est vivant dans nos esprits parce qu’il  a été un martyr, mais  pas  un martyr ordinaire. Son engagement pour la  cause de la patrie l’a conduit  à  n’épargner aucun sous pour lui-même. Modibo est  un  étalon humain parce que certains  fils  et filles  du  pays ont été contaminés  par son dévouement pour la cause  de la  Nation. Cependant interrogeons-nous : tous  ceux qui se  réclament des  idéaux de Modibo, épousent-ils ses attitudes et ses  comportements ? Aujourd’hui,  il  y’a beaucoup d’hommes politiques qui  se font apologètes des idées de Modibo, mais leurs comportements trahissent leurs  discours. Les Modiboistes d’aujourd’hui utilisent, pour la plupart, les idéaux  de Modibo pour mieux  spolier les  ressources du pays,  s’accrocher  vaille que  vaille  au  pouvoir même s’il  leur faut mépriser  les intérêts du peuple au profit de leur propre égo. Quel  enseignement pour nos  autorités  d’aujourd’hui ? Nos  autorités devront, si elles veulent faire honneur  aux idéaux  du président Modibo Kéita, réduire leur  train de vie au  quotidien, avoir un goût prononcé  pour la  justice. Ainsi elles serviront de modèles pour les  citoyens qui maintiendront en elles  leur confiance. Si le refrain « nous sommes ici pour servir la nation » doit être traduit en acte, les autorités devront donner le  bon exemple dans toutes les choses, petites soient-elles. Si elles veulent inspirer  de bonnes  manières d’être aux citoyens, qu’elles donnent elles-mêmes des exemples dans leur vie de famille, dans la  gestion correcte et transparente des ressources mises à leur disposition au  niveau de leur département.
<ol start="2">
	<li><strong><em>Et le Modiboisme ?</em></strong></li>
</ol>
Si aux âmes bien nées le bonheur n’attend pas le nombre des années, aux esprits bien bâtis, la nation n’attend pas des milliards et des actes de compromission pour prendre son envol vers le développement! Justement le président Modibo Keita dont l’esprit était bien bâti, n’a pas fait 10 ans au pouvoir pour prouver qu’avec un cœur intègre et un esprit socialement et intellectuellement construit, on peut bien amorcer le processus du développement réel d’une Nation. En 8 ans, il a relancé l’Ecole en la décolonisant à travers la réforme de 1962. En 8 ans il a lancé les unités industrielles, engagé le processus de la Maliannité dans son sens valeureux et patriotique. En 8 ans, le président Modibo Keita, a mis la barre économique du pays plus haute par la création du franc malien, l’une des voies pour réellement être indépendant. Modibo a refusé le contentement, une manifestation de l’esprit statique, de la pensée unique. Il a accepté de sortir hors des sentiers battus pour innover non seulement la pensée en tant qu’être malien, mais aussi et surtout engager par la pratique la démonstration de sa grandeur d’esprit. On pourrait aujourd’hui parler de Modiboïsme, courant ou doctrine qui valorise le mode de pensée et d’action du président Modibo. Cette doctrine, tirant son essence et sa légitimité dans son patriotisme, devrait servir de source d’inspiration et de motivation pour la jeune génération. La pensée de Modibo n’est plus pour la génération en perte de vitesse, génération rongée par la vieillesse, qui n’a d’autres soucis aujourd’hui que de penser à comment arrondir financièrement leurs angles. La jeune génération doit se battre et inviter les autorités actuelles à insérer dans les programmes  de formation du primaire à l’université, la pensée de Modibo. Les disciplines concernées pourraient être : l’éducation civique et morale (ECM), l’économie, la philosophie et la politique. Dans la discipline «Histoire », on pourrait intégrer la période du consciencisme malien, de 1960-1968,  dans l’étude des époques historiques. La  meilleure façon de poursuivre l’œuvre de Modibo, n’est autre que d’intégrer le Modiboisme dans la formation des élèves et étudiants.
<ol start="3">
	<li><strong><em>Le président Modibo Keita : quel exemple  de leadership !</em></strong></li>
</ol>
<em>Le leadership  c’est « la capacité de faire que les choses se passent, d’agir de manière à aider d’autres à travailler dans un milieu dans lequel chacun de ceux qui sont sous vos ordres se trouve encouragé et stimulé… »</em><em>. Le leader</em><em> est celui qui sait où il va ; il sait aussi emmener les autres à faire chemin avec lui. </em>

L’on ne cessera  de  d’apprécier les différentes  qualités du  président Modibo Keita. Une qualité qui attire l’attention est son leadership caractérisé par l’esprit de service et de don de soi. Un jour, un vieux disait : « moi, je suis du Mali de Modibo Keita ». Ce que l’on peut interpréter derrière une telle déclaration, c’est le modèle que le président Modibo a pu  être pour  lui. Justement  la qualité morale de Modibo a inspiré son leadership. Il a fait sien ce proverbe : « la meilleure façon de se servir, c’est de servir les autres ». Modibo avait  cette capacité d’action pour réaliser son projet pour le Mali. Il a démontré cette qualité le choix des hommes de qualité en les plaçant là où il fallait. Il n’avait aucune envie de faire entourer d’hommes de son entourage ou procéder à un partage  de gâteau. Non ! Comment pouvait-il mettre les uns et les autres au travail, et au travail bien, si ce ne fut par  son propre exemple ? Comme le dirait Antoine De Saint-Exupéry, le président Modibo a mené le Mali avec son « esprit ». On dirait que Modibo était vraiment un responsable, en ce sens qu’il  voyait plus loin et agissait en fonction des effets prévisibles. Sans avoir l’envie de taper la table et menacer,  le président a su  mobiliser les esprits et les engager à la  construction de la Nation. Pourquoi sous son régime, il y’avait plus  de goût pour le travail bien fait  et moins d’envie de voler ? Ce fut à cause de sa vie exemplaire. Par son exemple, le président a accepté d’être martyr pour le Mali.  Son  don de soi  lui  vaut encore aujourd’hui  le mérite  d’être célébré et  pris comme modèle pour l’actuelle génération et  les  générations à venir. Grâce à son leadership, il a mis en  place le processus  de  libération du Mali de la  tyrannie  de l’ancien colonisateur, à travers la  création  du Franc Malien. Persuadé  du  pouvoir  que la monnaie  joue dans l’autonomie d’une Nation, le président  Modibo  a vite vu cette nécessité.  Mais le processus d’autonomie du Mali a  été interrompu grâce une classe de militaires  non  patriotes. Depuis 1968 jusqu’à nos jours, aucun autre régime n’a pu  relancer  le processus d’autonomisation du  Mali. Jusqu’ici nous  avons ce  qu’on  peut qualifier de  Managers du pouvoir, mais d’hommes  d’Etat.
<ol start="4">
	<li><strong><em>Président Modibo Kéita, peux-tu encore nous parler ?</em></strong></li>
</ol>
Ibrahima Baba Kaké, dans son ouvrage <em>« L’Afrique coloniale », précise ce qui suit : «Afin d’éviter les contestations et les affrontements, les Européens décidèrent d’établir un règlement international sur le partage des territoires africains ; ce qui fut le rôle du Congrès de Berlin.  Les Américains envoyèrent un observateur à la Conférence ; celle-ci se déroula du 15 novembre 1884 au 26 février 1885 ; aucun représentant africain n’y fut invité</em> » (P.26).

Inviter le président Modibo Kéita  à nous reparler n’est pas une nostalgie passéiste, mais plutôt un rappel des idéaux nobles et patriotes qui ont caractérisé le Père de l’indépendance du Mali. Aujourd’hui comme hier, la méthode  coloniale est en pleine marche dans notre pays. En effet la puissance coloniale procède à l’occupation militaire afin de piller les ressources économiques. Pour réussir cette tâche elle met à contribution des âmes maliennes qui malheureusement partagent les mêmes loges maçonniques que des dirigeants Français.  Et puisque nos dirigeants sont assoiffés de pouvoir, et vue que la France peut garantir leur sécurité pendant un temps, alors ils  n’hésitent pas à nous endormir à travers des discours dont le but est d’aliéner le peuple. J’invite le Président à nous reparler sur deux plans : éducatif et économique. Educatif parce qu’aussi longtemps que le Mali continuerait de garder le Français comme langue nationale, nous n’aurions aucun moyen d’échapper à leur domination. Economique, parce que aussi longtemps que le Mali n’aurait pas sa propre monnaie, nous serons toujours dépendants des niaiseries françaises. Par cette  invite je voudrais attirer l’attention du président de la République sur l’affirmation de son patriotisme à s’engager résolument à faire sortir le Mali de la Francophonie  et amorcer la création de la monnaie nationale malienne.
<ol start="5">
	<li><strong>Le Président Modibo Kéita : Un leadership sacrificiel !</strong></li>
</ol>
Spéculer sur la qualité du président Modibo Keita, est tout simplement une tentative de restaurer l’histoire, et aussi de stimuler la jeune génération à suivre  son exemple. L’esprit de sacrifice de Modibo frôlerait l’extrême. Pour cause, le 19 novembre 1968, ce jour-là, jour où  la démocratie malienne a pris un sérieux coup d’arrêt, le président Modibo s’est donné, on dirait même qu’il s’est livré à ses bourreaux comme un mouton qu’on conduit à l’abattoir sans dire mot et sans  garder rancune même contre ceux qui lui ont annoncé de visu sa destitution par des militaires instrumentalisés et peu  patriotes. Quelle grandeur d’esprit ! Le besoin de restaurer  l’histoire réside dans ce fait historique que le président Modibo a été trahi pas parce qu’il mettait mal le peuple à l’aise, mais parce que certains leaders de partis d’opposition qui  avaient vendu leur âme à l’ancien colonisateur, se sont ligués avec lui  contre le président MODIBO. Et les militaires incultes ont été mis à contribution pour achever la sale besogne. A la mort de  Modibo  le 16 mai 1977, les militaires ne le  reconnaissent pas  comme  ancien président, mais laconiquement   <strong>un «</strong> <strong><em>Instituteur à  la retraite ». A l’Ecole normale de Gorée, Modibo est considéré par ses professeurs comme « Instituteur d’élite, très intelligent, mais  antifrançais. Agitateur de haute classe, à surveiller de près »</em></strong> (Jeune Afrique, No 856 du 3 juin 1977).Le besoin de  stimuler  la jeune génération tient au fait que l’exemple du président  Modibo devra  l’inspirer quant à la gestion et au goût  du  pouvoir. Son sens élevé de responsabilité et  son humilité  lui  ont valu  d’être mort  en  martyr  pour  son  pays. Il  ne pouvait en être autrement pour qui  sait  le  combat qu’a livré Modibo  pour  l’indépendance  de sa  patrie. La  jeune  génération  devrait apprendre à moins  désirer  le  pouvoir qu’à aimer  leur  patrie.   Le témoignage de son rival Sénégalais Mamadou Dia, est une forte  illustration. Le 20  janvier lors de la proclamation de l’indépendance de la fédération du Mali, Mamadou  Dia déclare <strong><em>«Modibo fut un élément déterminant non seulement pur l’indépendance de a fédération du Mali, aussi pour celle de l’Afrique de l’Ouest toute entière ». </em></strong>Plus loin Mamadou  continue en ces termes <strong><em>« Qu’on le veuille ou non, la silhouette de Modibo Keita émerge de cette histoire encore trouble des premières années des indépendances africaines »</em></strong> (Jeune Afrique, No 856 du 3 juin 1977). Certains dirigeants  du  Mali  ont  abandonné le pays  pour  se  sauver  et  sauver leur famille. L’important pour  eux, c’était pour leur  propre vie. D’autres,  tombant  sous  le piège  de l’illusion  de leaders politiques  ont pris  le pays  en  otage pendant 23ans avant de se rendre compte de leur ignorance. Et que dire des dirigeants de nos jours ? Peuvent-ils faire preuve de sacrifice pour la cause de la patrie malienne ? L’histoire nous le dira.

<strong>J.DJIRE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tombouctou : Le discours de l’Imam Dicko aurait&#45;il été compris comme un appel à l’action ?</title>
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<pubDate>Thu, 31 Dec 2015 12:22:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 20 novembre 2015, l’hôtel Radisson Blu a été attaqué par  des terroristes qualifiés par Imam Dicko, président du Haut conseil Islamique, comme envoyés de Dieu pour punir notre monde pétri de péché. Dans son interview sur la VOA, Imam inconsciemment lancé un appel aux terroristes à lever et accomplir la mission à eux confiée  par Dieu pour purifier le monde  de ses saletés. A cet appel, les  jeunes terroristes ont répondu à l’affirmative à mettant en obéissance à la lettre ce jeudi 17 décembre 2015. En effet la cible cette fois-ci des missionnaires de Dicko, n’étaient autres que de jeunes chrétiens. Mission accomplie. Imam  Dicko et son réseau peuvent dire «<strong><em>Alaou Akbar !».</em></strong> Que reprochait-on à ces jeunes ? Aller les assassiner froidement. Ça y est ! Aucun discours, aucune forme de condoléance, ne peuvent consoler les cœurs meurtris des parents, des familles de ces jeunes. Au-delà de ces familles, c’est toute la communauté malienne qui pleure ces jeunes, ses soldats de Jésus-Christ. L’objectif recherché par Imam et de ses amis, celui d’un Etat Islamique, sera-t-il de réalisation? Peut-être que non. Mais certains indicateurs laissent penser que cela est bien possible à cause de l’incurie des dirigeants devant Imam Dicko, appuyé par le chérif du Nioro. Ce dernier est  comme un père spirituel pour des dirigeants du Mali. Du coup le vivre ensemble au Mali est en danger si les autorités ne s’assument pas. Le procureur près la cour d’Appel a été la cible des islamistes les  trois semaines qui ont suivi tout simplement pour avoir dénoncé une attitude incompatible du discours de  Dicko avec les principes républicains. Au niveau de certaines structures de l’Etat, ce n’est un secret pour personnes que certains cadres étatiques, et d’animateurs de radios islamiques de la  capitale, ne veulent pas sentir les chrétiens. Notons que parmi les blessés de Radisson Blu, les terroristes ont tiré sur une chrétienne pour avoir refusé de citer la sourate musulmane ?

<strong><em>Sécurité : y’aurait-il danger à l’horizon?</em></strong>

<em>Les maliens, chrétiens et musulmans, ont longtemps vécu en bonne symbiose. Mais depuis  la montée du  wahâbisme dans  notre pays, cette bonne atmosphère prend des coups de plus en plus. Les faits sont têtus. La situation que  nous voulons évoquer ici, est  celle de la prolifération des radios islamiques dans la capitale avec  certainement une certaine complicité des  autorités en charge de la  communication. Deux   de ces fréquences, dont nous taisons le nom mais connues de tous, ne cachent  pas leur aversion  contre les chrétiens et le christianisme. Ceux qu’ils  veulent s’en convaincre, n’ont qu’à les écouter. Un autre cas évident, est le forcing des adeptes du wahabisme de transformer des magasins en une mosquée contiguë  à l’église Evangélique centrale de Bamako. Les haut-parleurs sont pointés sur l’église avec le volume très élevé. Cela est bien constable par les autorités locales (le maire de la commune II et ses conseillers). Le ministre de l’intérieur et de la sécurité, de même que celui en charge du ministre des affaires religieuses, le savent tous, le constatent tous, mais restent tous silencieux. Avec l’allure de l’insécurité et de la virulence contre ceux qui ne partagent pas leur vue, particulièrement les chrétiens, nous sommes en droit de nous interroger si le vivre ensemble légendaire au  Mali ne serait-il pas menacé ?  Déjà les deux fréquences, se sont engagées dans une campagne pour critiquer et mépriser les chrétiens et le christianisme. Les chrétiens devront certes veiller, et renforcer  des actions de prière collectives.</em>

<strong>J.DJIRE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’année 2015: que nous  aurais&#45;tu apportée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lannee-2015-que-nous-aurais-tu-apportee-1324302.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Dec 2015 12:17:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un peu moins de 24h l’année 2015 nous tournera dos. Nous avons eu à célébrer des victoires et des succès. Nous avons aussi eu des défis qui malheureusement n’ont pu être remportés pour diverses raisons. Beaucoup d’événements ont marqué de leur sceau l’année 2015. Ici nous en évoquerons quelques-uns. Un évènement phare et superbement médiatisé en 2015 aura été la signature et le paraphe des accords de paix issus des pourparlers d’Alger. C’était le 15 mai et le 20 juin 2015. Jamais un événement politique n’a eu autant de vent autour ! Six (6) mois après cette signature et ce paraphe, la paix reste une denrée que nous peinons à acquérir tant le climat de méfiance et de suspicion est grand. Kidal, le nerf de conflit malien reste encore et encore hors de tout contrôle de l’Etat Malien. C’est une situation désagréable pour des maliens patriotes.

Un second événement politique aura été la visite d’état du président de la République en France. Ce fut une véritable virginité politique pour le président de la République qui a dignement représenté le peuple malien et aurait rempli sa gibecière de gros « gibiers » pour son peuple. Le peuple attend de voir les retombées de cette manne cueillie en France en son nom. Déjà certaines personnalités autour du président disent que ces retombées ne seront pas immédiates. Mais tomberont-elles réellement pour les Maliens ? Un troisième évènement majeur, cette fois-ci sécuritaire aura été l’attaque terroriste de l’hôtel Radisson Blu, le 20 novembre 2015. Cette attaque a révélé la fragilité du système sécuritaire. Au plan religieux l’évènement marquant aura été la grande mobilisation du monde musulman malien (Bamako et quelques capitales régionales) contre la provocation du journal Charlie Hebdo à l’égard du prophète de l’Islam. Cette sortie des religieux musulmans aura permis de montrer à la face de la France et du monde occidental que ce journal « Charlie Hebdo » dans sa quête de liberté, devra respecter les autres dans leur vécu religieux.

Aucune prétention à la liberté ne devrait leur permettre de porter atteinte à la sensibilité religieuse d’une partie du monde. Bien que la mobilisation du monde musulman contre « Charlie Hebdo » est à saluer, devrait dissimuler toute prétention politique des premiers responsables de l’organisation de la mobilisation des musulmans ? Quel agenda caché Imam Dicko et autre avaient-ils en marge de cette grande mobilisation des musulmans ? La question mérite qu’on la pose parce que chaque sortie de l’Imam est plus politique que religieux. En jetant toujours les regards sur 2015, l’on ne peut s’empêcher de penser à la démission presque forcée du premier Ministre Moussa Mara. Les raisons pourraient être multiples et diverses. Mais ce que nous pourrions évoquer, c’est la question de l’agenda caché du Premier Ministre Moussa Mara.

Politiquement il n’avait pas tort, puisque son intention de devenir Président de la République du Mali est on ne peut plus claire. Mais il a été trahi par sa confiance aveugle en lui-même. Cela pourrait relever d’une ambition démesurée et d’une fierté mal calculée. Un autre fait marquant de 2015, fut l’installation du chef de file de l’opposition. La démocratie est plus une question de comportements d’homme que d’institutions pour les hommes. Culturellement qu’avons-nous à apprendre de cette démocratie à l’occidentale qui nous conduit à être étrangers à nous-mêmes ? La preuve de l’impertinence de cette forme de démocratie n’est-elle pas suffisante ? Regardez comment tous ces pays, qui ont adopté la forme démocratie selon le modèle occidental « parti majoritaire, parti d’opposition », etc., sont dans la merde aujourd’hui en termes de gouvernance ? Dans la charte de Kurukanfuga l’article 1 stipule : «la société du grand mandé est divisée en seize (16) porteurs de carquois, cinq (5) classes de marabouts, quatre classes de nyamakalas. Chacun de ces groupes a une activité et un rôle spécifique ».

A l’article 42 nous lisons ce qui suit : « Dans les grandes assemblées, contentez-vous de vos légitimes représentants et tolérez-vous les uns les autres ». Avec ces dispositions qu’avons-nous encore à nous embourber dans un autre système de gouvernance complètement étranger à nos valeurs ? Quelle est la pertinence culturelle d’instituer un chef de file de l’opposition ? Un autre évènement que le peuple malien ne pourrait oublier en 2015, ce fut l’attitude des forces Onusiennes de vouloir mettre une zone tampon au bénéfice des rebelles djihadistes au Nord du Mali. La manifestation de la population de Gao a révélé les vraies intentions de cette force : protéger les rebelles et les intérêts de la France même s’il faut tirer sur les populations civiles à Gao. Bien qu’il y’eût une enquête qui a bien révélé la responsabilité des forces Onusienne dans la tuerie des manifestants de Gao, que s’est-il ensuite passé ? Plus rien ! Malheureusement même l’Etat Malien n’aborde plus la question.
L’année 2016 pointe bientôt à l’horizon avec ses défis et incertitudes. Plaise aux dirigeants du Mali de renforcer leur dose de patriotisme pour un mieux-être des maliens. Bonne année 2016 !!
J.DJIRE]]> </content:encoded>
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<title>Les  boulangeries et pâtisseries OMBO, un nid de  délice !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/boulangeries-patisseries-ombo-nid-de-delice-1324272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Dec 2015 12:09:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[OMBO est un établissement spécialisé dans la boulangerie, la pâtisserie et la restauration. En activité depuis 2000, OMBO s’investit pleinement dans tout ce qui est fête, soirée, anniversaire, mariage et diner en offrant les plus délicieux et succulents mets comme des pizzas, hamburgers, poulets mais aussi son traditionnel pain à travers Bamako et environs. Pour ceux qui sont matinaux, l’établissement offre des mets comme le pain raisin, des croissants, des pates, du pain au chocolat etc. Pour rendre les fêtes plus agréables, OMBO propose des gâteaux d’anniversaire et mariage les plus romantiques pour donner plus de sensation aux différents évènements. Situé au Golf et sur la route de l’aéroport, les pâtisseries OMBO  sont conduites par une équipe  de meilleurs cuisiniers et pâtissiers du pays qui vous accueillent avec un sourire qui ne peut qu’augmenter l’appétit. En ces fêtes de fin d’année OMBO s’est pleinement investi afin que la fête soit un délice en révisant ses prix. Après une dizaine d’années d’existence, les boulangeries et  pâtisseries OMBO, joignant l’expérience au  savoir faire ont fini par s’imposer comme un établissement boulanger et pâtissier sur lequel il faudrait désormais compter pour une alimentation saine et moins couteux.

<strong>Pierre Poudiougo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fondation Karembé, un espoir pour les démunis</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/fondation-karembe-espoir-demunis-1324242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Dec 2015 12:04:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une  fondation nommée fondation Karambé vient de naître sous le récépissé numéro 252/ MAT-DGAT du 22 décembre 2015. C’est un espoir qui vient ainsi de naître pour les démunis du Mali. L’initiateur de la fondation Elhadji Almamy Karembé attend aider dans la mesure du possible toutes personnes nécessiteux sans distinction de personnes ni d’ethnies à travers ladite fondation.

<strong>Qui est Karembé ?           </strong>

Elhadji Alamamy est un natif d’Ombo dans le cercle de Bandiagara. Dès son jeune âge, M. Karembé va émigrer à l’instar de beaucoup d’autres jeunes de son âge qui rêvaient d’un avenir meilleur vers la Côte d’Ivoire loin de sa terre natale, le pays dogon. Après des années de durs labeurs auprès des boulangers et pâtissiers libanais en Côte d’Ivoire où il a acquis de nombreuses expériences dans ledit domaine, il rejoignit son pays en 2000 suite à la crise ivoirienne. Une fois sur place, il n’hésite pas à investir ses économies dans la boulangerie. Après des débuts difficiles, ses affaires ont  commencé à lui sourire. En ce jour les boulangeries OMBO compte 7 établissements à savoir : des boulangeries à Niamakoro dans la Cité Unicef, à kalabancoura, à Kalabancoro et enfin Niamana face  aux logements sociaux. Il va par la suite élargir son projet  en créant des établissements de pâtisseries en 2010 d’abord  OMBO II situé au golf à côté des sapeurs pompiers et OMBO IV situé sur la route de l’aéroport internationale de Senou. El hadji Karembé est un homme de compassion et plein de générosité vis-à-vis des autres,  chose que témoignent aujourd’hui beaucoup de démunis et malades à travers les rues de Bamako. Pour faciliter à tous  l’accès à  l’eau potable, M. Karembé a réalisé dans son quartier de Niamankoro un forage pouvant fournir 12000 litres d’eau par heure, chose qui a largement amélioré le quotidien de la population de ce quartier. Convaincu qu’on ne peut être utile sur cette terre éphémère qu’en aidant  les autres, M. Karembé a décidé de créer une fondation en vue d’aider les démunis et aider  au développement de son pays à travers le  financement des petits projets. Cette vision consiste selon lui « d’apprendre à pêcher plutôt que d’offrir du poisson ». Almamy est convaincu que le travail et la détermination finissent toujours par payer comme le témoigne sa propre vie. Outre ces actions citées, El hadji a déjà doté son village d’une mosquée et attend très prochainement y construire des salles de classe et un centre de santé. La cérémonie de lancement qui se fera très prochainement attend  lancer une activité  qui se consacrera uniquement à une œuvre de charité à des personnes nécessiteuses mais aussi solliciter l’aide de toutes les bonnes volontés dans cette tâche combien noble. Face à la libéralité de l’homme et son envie d’aider chaque jour un peu plus les autres, on ne peut que dire, qu’Elhadji Almamy Karambé est un entrepreneur au cœur d’or.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’Afrique reste l’un des continents les plus corrompue au monde : La corruption gagne allègrement  du terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lafrique-reste-lun-des-continents-les-plus-corrompue-au-monde-la-corruption-gagne-allegrement-du-terrain-1324222.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Dec 2015 11:45:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un sondage de  Transparency International vient d’être publié ! C’est le résultat  de 58% des personnes sondées dans 28 pays en Afrique Subsaharienne. L’organisation a estimé  que la corruption gagne du terrain dans ces pays d’une part et d’autre part,  leurs dirigeants ont échoué dans la lutte contre la corruption. Malgré ce tableau sombre, il faut reconnaitre que certains  pays comme, le Botswana, le Lesotho, le Burkina Faso et le Sénégal  se distinguent positivement. Cet aspect est du à la positivité de leurs citoyens par rapport aux autres dans la Région d’Afrique mais aussi de la capacité de leur gouvernement respectif à lutter efficacement contre la corruption. Les principaux corrupteurs désignés par les populations interrogées sont connus : en tête,  la police chose  qui ne surprend plus personne. Car ce service est connu comme le plus corrompu parmi les autres services  mentionnés dans le rapport. Le rapport inclus les services fiscaux, les services des collectivités territoriales, les leaders religieux, mais également le secteur privé qui pour la première fois vient en deuxième position après la police en terme de perception de corruption par les citoyens dans les 28 pays sondés. Il y a un point commun entre les pays pointés comme les bons élèves et les plus mauvais élèves. Les quatre pays mentionnés plus haut  entre autres le Botswana, le Lesotho, le Burkina Faso et le Sénégal se trouvent dans deux principaux éléments. Dans le premier  cas le Botswana et le Lesotho sont connus ou reconnus comme des démocrates stables depuis des décennies. Dans l’autre cas le Burkina Faso et le Sénégal sont des pays où la société civile est particulièrement la plus active. Il y a dans ce cas là les deux ingrédients qui se rassemblent. Dans ces 4 pays, les libertés publiques sont respectées et les règles de bonne gouvernance notamment  de transparence sont respectées. Il y a donc moins de corruption. Nous avons  aussi un pays comme le Ghana qui est réputé comme une démocratie stable mais qui dans le cadre là ne se retrouve pas parmi les pays les mieux classé.

L’Afrique du sud  se trouve encore une fois de plus impliqué dans la corruption. A commencer par le Président lui-même et plusieurs de ses sujets. Le Président sud africain  fait l’objet de plusieurs poursuites et  le cas récent pointe sa résidence privée qui se trouve en province, dans son village d’origine. Les citoyens pensent qu’il y a une impunité au sommet de l’Etat. Tout est mis  à nu grâce à la vigilance  des médias et leur détermination à informer les citoyens.

Le  Mali est mis sous réserve et en observation. A chaque fois que les institutions internationales telles que le FMI et la Banque Mondiale souhaitent aider le Mali, le déblocage se fait avec beaucoup plus de prudence. Depuis l’achat du fameux Avion et les commandes d’armes dont la situation reste toujours floue, on ne peut espérer mieux que ça.  Beaucoup d’observateurs pensent que la corruption au Mali est loin d’être déboulonnée car c’est un système encré dans la tête de tous, un système « institutionnalisé ». Chacun de son côté pense que la corruption est un droit. Corrompu et corrupteur sont les ennemis redoutables du développement qu’il faut à tout prix bouter  hors d’état de  nuire si on tient à la survie de nos Etats.

<strong>Pierre Poudiougo   </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Editorial : Les fêtes de fin d’année !  On fête ou on fête…</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-les-fetes-de-fin-dannee-on-fete-ou-on-fete-1324202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Dec 2015 11:01:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les années se suivent mais ne se ressemblent pas !  C’est la preuve en cette  fin d’année 2015.  Au Mali,  la routine n’existe presque pas. Deux mille quinze tend vers sa fin à pas de géant pour céder la place aux mystères  de 2016. Après la coïncidence des fêtes de noël, naissance de Jésus Christ et du Maouloud, naissance du prophète Mahomet, la « fête des fêtes » profile à l’horizon.

Vous avez sans doute  remarqué en sillonnant Bamako, la capitale malienne, les salons de beauté remplis à craquer, les jeunes occupés par les préparatifs et sans doute entendu le fameux chiffre 31. Oui 31 !  Heureusement que ce chiffre est connu par  même le dernier des créatures, sinon il poserait mille interrogations. Chacun s’apprête donc à fêter la « fête des poulets" à sa façon : certains en famille ou dans les lieux de culte, d’autres en boites ou d’autres lieux de réjouissance selon les goûts et les croyances. C’est aussi l’occasion de se souhaiter les meilleurs vœux pour le nouvel an. Si cela reste une fête pour les hommes, il n’en est pas de même pour les poulets qui vivent leur  nuit de cauchemar. En effet les marchés de poulet sont envahis, il semble que c’est la chair recommandée pour l’occasion. Bon,  la vie c’est aussi ça ! La joie de certains fait la peine des autres.

<strong>Une année pas comme les autres…</strong>

En dépit de la joie du nouvel an, cette année, le risque des attentats terroristes plane sur la fête. Même si les fêtes de Noel et de Maouloud se sont déroulées sans incident, la vigilance reste toujours de mise en témoigne l’état d’urgence instauré lors du conseil de ministre réuni en session extraordinaire,  le lundi 21 décembre 2015, dans sa salle de délibération au palais de Koulouba. Même si les autorités soutiennent que cette instauration d’état d’urgence ne vise à empêcher quoi que ce soit, quelques grandes figures de la musique malienne n’ont  pas manqué d’annuler leur concert et spectacle tel que Salif Keita, qui dit ne pas vouloir mettre la vie de ses fans en danger,  le maestro Boncana Maiga et beaucoup d’autres du monde de showbiz. A l’instar des artistes, le comité syndical de l’ORTM à lui aussi repoussé la date de concours de beauté traditionnelle «miss ORTM ».

<strong>La fête aura lieu…</strong>

Cependant chaque année à ses réalités et chez nous on sait s’adapter. Ainsi, les grands rendez sont fixés malgré les défis du moment. Les jeunes galants suent déjà pour assurer à leurs dulcinées de quoi se rendre belle pour répondre à l’appel des dernières minutes. Les vols à mains armées  et même des meurtres prennent de l’ampleur ; tout cela pour rendre la cavalière heureuse même si cela se termine le plus souvent par une trahison suivie d’un chagrin sans précédent. Il n’est pas rare que le plus  souvent il se trouve que la cavalière en question ait deux rendez-vous galants et il se trouve aussi que c’est le cavalier le plus fort qui enlève la princesse comme dans les contes de fées.  Le malheureux ? Rentre chez lui dans tous ses états injuriant père et mère le couple gagnant s’il y’a réellement une victoire : « <strong>Ne ka wari tè dun tan dèh !  Ni kélen koni i ba fonnon ala kama ko tè yèrè.<sup>1</sup></strong>» Eh ! Oui c’est aussi ça 31 chez nous.

Tout compte fait, la fête elle doit se faire, elle se prépare et  se fera. Mais attention, la vigilance doit être de mise.

Bonne et heureuse année à tous !

<strong><em>Mon argent ne se bouffe pas pour rien et oui pour rien au monde. Cette somme, tu vas la vomir sans doute.</em></strong>

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le changement climatique : une histoire du plus fort sur le plus faible .</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/le-changement-climatique-une-histoire-du-plus-fort-sur-le-plus-faible-1290022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Dec 2015 02:35:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tenez-vous bien ! La coupe abusive du bois est interdite en chine. Paradoxe,  les chinois sont massivement présents au Mali, en Guinée et au Sénégal en prédateurs redoutables des forêts de ces pays là.  Rappelons qu’en Gambie, les chinois sont installés et sont en commande 7000 conteneurs de 40 pieds de bois d’ébène. Ils pillent  aussi dans les forêts de Casamance. Selon nos informations,  30 troncs de bois d’ébène équivalent  à une moto Djakarta toute neuve.  Il convient de prendre des mesures impitoyables face à cette pratique mais encore il faut qu’il ait une volonté politique. Comment comprendre que les dirigeants puissent accepter que ces multinationaux vident les bois de toute une nation ? Si couper du bois est un crime passible de lourdes peines en Chine, pourquoi défier d’autres nations aussi souveraines que la chine en envahissant leur foret ? Le sommet sur le changement climatique qui se déroule actuellement à Paris est une occasion pour nos chefs d’Etats africains de dénoncer sans détours ces criminels de la nature. Sur une population de 7 milliard, seulement 1% d’individus de la planète possèdent les 86% des richesses que produit la planète.

Au Mali, les logements sociaux de Nyamana ont été battis sur des propriétés ou domaines des eaux et forêts. Ces domaines sont  à jamais rasés de la carte  et aucun plan reboisement n’est mis sur place pour remplacer la forêt détruite. C’est pour prévenir de telle situation, le consortium Forum Libre plante 4 000 arbres par an et cela depuis 10 ans  sans qu’aucun responsable n’ait jamais émis le goût de les accompagner.

Aujourd’hui plus que jamais un effort collectif s’impose pour préserver notre environnement en tout cas si nous voulons léguer un monde meilleur à la génération future.

<strong>Pierre Poudiougo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les voies de l’Eternel sont insondables !  A Ségou, une cérémonie de Mariage se termine en deuil.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/les-voies-de-leternel-sont-insondables-a-segou-une-ceremonie-de-mariage-se-termine-en-deuil-1290072.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Dec 2015 01:47:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un jeune marié est décédé le samedi 05 décembre 2015 à Ségou, le jour même de ses noces, des suites d'une crise cardiaque, rapporte les témoins sur place.

Les préparatifs allaient bon train et les deux mariés s’apprêtaient à fêter le plus beau jour de leur vie. Ainsi après le salon de coiffure, le jeune couple en route pour la mairie où le mariage civil était prévu posait avec des proches en chemin lorsque le jeune homme s’écroule. Transporté d’urgence à l’hôpital, il rend l’âme en chemin tournant à  jamais la cour de l’histoire

La malheureuse mariée, inconsolable, tout comme la famille du défunt, est entrée dans un état d'hystérie après avoir appris la tragique nouvelle. Et les noces se sont donc transformées en funérailles.

Qu’est ce qui a pu bien se passer ? Pourquoi ce jour  précis? Beaucoup de questionnements qui resteront hélas sans réponse. Face au destin tragique, on ne peut que rendre gloire à Dieu pour ses actes. Puisse Dieu consoler les cœurs et rétablir la mariée de ce choque.

<strong>Amadingué  Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Portait de Kaboré : Le parcours d’un véritable animal politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/portait-de-kabore-le-parcours-dun-veritable-animal-politique-1290052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Dec 2015 01:44:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Politiquement, cet homme de 58 ans à la carrure imposante et se situe au centre gauche. Banquier diplômé de l’Université française, il est également ancien militant de la gauche communiste. Il prône à la fois la sociale démocratie et le libéralisme économique. Il fut également député à l’Assemblée Nationale du Faso, assemblée dont il fut le Président. En 2014, contre toute attente  il quitte le parti de Blaise Compaoré juste avant la chute de celui-ci, chose qui a largement augmenté son code de popularité devant l’opinion nationale et internationale. Il doit en partie sa victoire à sa fortune personnelle, mais aussi  à ses nombreux réseaux  et alliances. C’est cela son art de consensus. Pour les uns sa victoire est un gage de paix sociale et d’unité nationale dans un pays durement secoué ces derniers temps, pour les autres, cela émane de son caractère à savoir un homme engagé pour la cause sociale. C’est là la clef de sa victoire. Parviendra t-il à conduire les hommes intègres  vers la terre promise dont ils ont entamé la marche depuis le premier soulèvement contre le régime dictatoriale de Blaise Compaoré et  son clic ? L’histoire nous le dira !

<strong>Pierre Poudiougo</strong>

<strong> </strong><strong>Le Parti de Roc ne pourra pas gagner seul !</strong>

Les Burkinabés viennent de tourner la page de la transition politique avec les résultats des élections législatives. Le Président de la CNI a proclamé tous les résultats provisoires province par province. Le Parti de Roc est arrivé très largement en tête de ses élections législatives avec 55 des 127 députés. Il n’a donc pas la majorité à la chambre du parlement. Il devra donc trouver des ailés afin de tenir une majorité qui fait 64 sièges pour faire voter ses lois. L’UMPP arrive cependant en tête devant l’UPP, le Parti de Zafrin Zabré avec 33 sièges. Ensuite arrive le CDP de Blaise Compaoré qui recueille 18 sièges. C’est un score assez surprenant et sans un moyen financiers. Notons afin que l’UN/PS de Bedewinde Sankara avec 5 sièges se classe en 4<sup>ème</sup>  position. Le front sankariste  qui est passé à coté de la Présidentielle se rattrape quelque peu dans ces législatives  avec trois députés.. A noter que 15 partis politiques font leur rentrée dans ce parlement. Roc  Marc Christian Kaboré s’installe donc dans le fauteuil Présidentielle. Il y est normalement pour 5 ans, le temps de son mandat. C’est un homme politique expérimenté qui avait quitté le camp de Blaise Compaoré quelques mois avant son départ suite à un soulèvement  populaire. Reste à savoir avec quelle majorité il va pouvoir gouverner. Pour l’heure M. Roc entend rapprocher le maximum de partie autour de son programme de société.

Pierre Poudiougo]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : La corruption</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-la-corruption-1289992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Dec 2015 01:30:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tu sais tonton, s’écrie un jeune homme dont je tais volontiers le nom, dit à son oncle : «tonton, pour être recruté dans la police,  on me demande d’apporter  un million cinq cents mille francs CFA ( 1 500 000 francs CFA) et  pour la douane on me propose six millions de francs CFA  (<strong>6 000 000 FCFA)</strong>, on fait comment  tonton ? En tout cas, il faut du boulot ! » Ok ! Nous allons vendre deux taureaux,  tes frères vont compléter  le reste afin que tu puisses obtenir ton boulot. Tu as parfaitement raison. Il nous faut ce  boulot à tout prix et puis … tu pourras le récupérer dans seulement deux mois ! Répond  l’oncle tout serein. Ah,  la corruption ! Tu  vas nous tuer dèh!

Dans la rue corruption, au bureau corruption, en famille corruption, à l’école corruption… finalement nous finirons par nous faire  appeler  Monsieur ou Madame corruption.  A l’allure où vont les choses, le phénomène devient de jour en  jour un peu plus inquiétant. Pour être nommé à un poste, il faut chercher les faveurs du chef hiérarchique. Pour être nommé ministre, il faut au préalable financer la campagne électorale du président. Pour passer à une classe supérieure sans effort, il faut verser du pot de vin au professeur. Pour être la vedette d’une structure, il faut  rester disponible pour le directeur général. Aujourd’hui, pour être à la fonction publique  ou même obtenir un marché public,  il faut soit avoir beaucoup d’argent ou avoir un bras long comme on aime bien le dire chez nous.

Mais dans tout ça même où la corruption tire son origine ?  À l’origine appelé pot de vin, le « <em>pot</em> » était le récipient de terre cuite ou d’étain dans lequel l’on servait le vin ou la bière. Dans la culture occidentale, on offre à une personne un « <em>pot à boire</em> » par sympathie ou en échange d’un petit service rendu. L’expression « <em>donner un pot-de-vin</em> » apparaît au début du XVI<sup>e</sup> siècle avec une connotation très innocente qui signifiait simplement « <em>donner un pourboires</em>». Ce pot pouvait être soit le liquide lui-même (le vin ou la bière), soit quelques pièces de monnaie ne représentant qu’une valeur symbolique. Au fil des siècles, cette coutume a pris une connotation plus péjorative et est devenu synonyme d’illégalité et de corruption. La valeur de ce « <em>pot</em> » a pris une valeur beaucoup plus conséquente, qu’elle soit monétaire ou matérielle, désignée par le terme « <em>corruption</em> ».  Quand même bien le terme est péjoratif, il n’est pas assez fort pour décourager les corrupteurs et les corrompus. Ainsi beaucoup de nos Etats peinent à sortir du gouffre à cause de ce phénomène devenu désormais un cancer pour beaucoup d’Etat Africains comme européens, même si c’est l’Afrique qui fait la une. Quel est donc le virus d’une maladie aussi dangereuse que la corruption ? On peut citer entre autre la mauvaise gouvernance,  le manque de transparence (les Etats posent des actions sans informer ou interroger le peuple qui est la base), institutions faibles  (les fonctionnaires à forte autorité ayant peu de comptes à rendre ) et surtout les faibles salaires : l'administration publique de nombreux États prévoit des salaires relativement faibles pour certains de leurs agents ; typiquement les médecins, les policiers et les douaniers qui détiennent le record à ce jours. Si au fil du temps on commence à accepter la corruption comme une chose normale dans nos sociétés, en un mot  « institutionnalisée », il ne faut pas tout de même oublier qu’elle est et reste un crime.

<strong>Amadingué SAGARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque à l’hôtel Radisson, évitons l’amalgame ! Les propos du procureur général près  la cour d’appel travestis pour on ne sait quelle fin…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/attaque-a-lhotel-radisson-evitons-lamalgame-les-propos-du-procureur-general-pres-la-cour-dappel-travestis-pour-on-ne-sait-quelle-fin-1289952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Dec 2015 01:30:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les propos du procureur de la république près la cour d’appel ont soulevé un tollé dans les colonnes de la presse et chez certains leaders religieux. La question qui mérite d’être posée serait plutôt,  le procureur a-t-il réagi en tant qu’un représentant de loi, un simple citoyen  ou en tant qu’un chef religieux.  Visiblement c’est la dernière  qui semble avoir remportée le dessus</em></strong>.

Au fond, les propos du procureur Daniel Tessougué ne sont aucunement d’ordre à jeter l’anathème ou dénigrer  aucune religion que se soit. Moins encore un soutien quelconque aux homosexuels. Vouloir  soutenir le contraire serait vraiment créer coute que coute une guerre religieuse qui n’a, en réalité pas raison d’être. Jusqu’ici, toutes les confessions religieuses vivent en parfaite harmonie en république du Mali. La Bible est contre les homosexuels quand elle dit : « Ne savez vous pas que les injustes n’hériterons point le royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni les débauchés, ni les idolâtres, ni les adultères, <strong>ni les efféminés, ni les homosexuels </strong>, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n’hériteront le royaume de Dieu »  1 Corinthiens 6 : 9 &amp;10. Dieu a détruit Sodome et Gomorrhe à cause de l’homosexualité. Il a aussi détruit le monde par le déluge du temps de Noé. Il n’a jamais eu besoin des mains d’hommes pour exécuter son dessein.

Evitons les amalgames entre la politique et la religion afin de préserver notre coexistence pacifique. Le procureur a agit en tant qu’homme d’état et non religieux.  Si d’aucuns trouvent que les propos du procureur sont scandaleux, il faudrait aussi analyser les Propos du président HCIM M. Mahamoud  Dicko loin des passions dogmatiques. Ils ne  sont pas tout à fait dignes d’un leader religieux de son rang. Le président HCIM est un homme imprégné dans les textes sacrés. Sa sagesse a à maintes reprises aidée le Mali pendant les moments difficiles de son histoire. Aujourd’hui,  malheureusement c’est tout le contraire qui se produit.  Au moment où le monde entier se lève comme un seul homme pour combattre le terrorisme, il est maladroit de parler d’une punition divine. Ces hommes (terroristes) tuent le pieu comme le mécréant ; le musulmans comme le chrétiens ; l’animiste comme l’athée. Ils n’ont aucun respect des lieux de cultes. La preuve, ils se font exploser dans les mosquées, tuent souvent massivement lors des pèlerinages religieux. Ils tuent tous (bébés, adultes, vieux, religieux, païens, etc.).  L’Iman Dicko pourra t’il parler ici du courroux de Dieu ?

Les terroristes sont diaboliques, sataniques et leurs actions n’ont aucun justificatif que la haine. Au moment ou toute la nation Malienne rendait hommage aux pauvres disparus, le peuple et encore moins les familles endeuillées pourraient difficilement comprendre un tel message.

Les textes religieux sont véridiques et la sourate citée par le président l’ait encore plus.  Cependant, tout prédicateur conviendrait que les textes sacrés ont un but précis et il ne convient pas de les citer à toutes les occasions surtout  quant-il s’agit des évènements que le Mali a connu à l’instar de beaucoup d’autres pays.

Ainsi, il ne serait pas sage d’utiliser les propos d’un procureur pour d’autres fins qui ne sauraient être qu’une poudre             de canon au feu. Si nous analysons les propos du procureur, il n’est pas qu’il faut lutter contre la construction d’une mosquée qui est un lieu saint, mais plutôt contrôler la source de financement de certaines mosquées et pour cela faire  la relecture des textes régissant la création des lieux de culte. Ainsi, les lieux cultes ne visent pas seulement une religion mais toutes les religions confondues.

Rappelons que quand le nord du Mali fut attaqués par ces terroristes, quand les lieux sacrés ont été saccagés, quand des innocents ont été violentés pour ne citer que ceux là, c’est tout le Mali qui a en a souffert. Musulmans comme chrétiens. C’est tout le Mali qui a imploré la grâce divine, toutes les religions confondues et Dieu le miséricordieux a entendu cette prière collectives.  Donc il ne serait pas bon de réveiller les démons de la guerre. Les chefs religieux  pour qui, on doit révérence doivent être ceux là qui guident le peuple vers une prise de conscience et encourager une union sacrée dans la diversité et non tenir des propos incitant à une guerre religieuse. Beaucoup d’innocents pourraient en pâtir. Prions pour que le pire n’arrive pas pour le Mali puisque nous l’avons évité de justesse en 2012-2013.

Le Mali a toujours été un pays laïc sous la conduite des valeureux hommes de Dieu, les saints en témoignent. Que la guerre religieuse n’éclate pas à travers leur postérité.  Que les religieux tout bord confondu s’occupent des affaires de Dieu et que les politiques gèrent l’Etat.

A ne pas faire l’amalgame entre la papauté dont le Vatican et est un Etat dans un autre Etat reconnu sur le plan international. Qu’Allah le tout puissant  et le miséricordieux guide nos pas. Amadingué Sagara]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COP21 : Maintenir le réchauffement climatique en dessous de 2 degré  Pourquoi fixé la barre à 2 degré  et pourquoi on en parle en permanence ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cop21-maintenir-le-rechauffement-climatique-en-dessous-de-2-degre-pourquoi-fixe-la-barre-a-2-degre-et-pourquoi-on-en-parle-en-permanence-1289972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Dec 2015 01:15:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les aspects de sécurité alimentaire, les aspects liés aux éléments extrêmes, les aspects liés aux risques de perte d’écosystème, les aspects irréversibles liés à la montée du niveau de la mer. Tous ces aspects ont été inscrits dans les traités de Copenhague  en 2009. C’est donc une question politique.  Scientifiquement, qu’est ce qui peu se passer quand le seuil  de 2 degré est franchi ? C’est tout simplement la catastrophe sur terre, une descente de l’enfer sur la terre des hommes.  Dès le 19<sup>ème</sup> siècle, la notion du degré était déjà évoquée alors qu’il était à 0. 85 degré et qu’il ne fallait en aucun cas le franchir  à l’horizon 2100 les 2 degré.  Avec simplement 25 degré de réchauffement, on a déjà des impacts négatifs sur  la terre entre autre  la montée du niveau des mers,  les vagues de chaleur, des dépérissements de la forêt, l’augmentation des pluies torrentielles. On peu également  ressentir des impacts sur l’écosystème et sur les populations les plus vulnérables. Plus le réchauffement sera important plus le risque de dépasser les capacités d’adaptation et  des  conséquences de plus en plus graves, généralisées et potentiellement irréversibles.

Pour certains aspects on a également des risques importants, même avec 2 degré de réchauffement on n’est pas à l’abri du désastre. En fait ces 2 degré sont le réchauffement global. Il y a des endroits où il fait plus chaud  que d’autres. Il y a déjà 2 degré de plus de réchauffement autour de l’antarctique. Ces deux degré consistent à réduire tous les aspects du changement climatique à un seul chiffre sachant que dans les régions tropicales, il y a peu de variation climatique. Même pour une amplitude modeste de réchauffement, on s’attend à des effets importants surtout pour les rendements agricoles. L’Afrique fait partie des zones les plus impactées. Plus le réchauffement sera important, plus les modifications de précipitation avec des conséquences sur les régions concernées est grande. Alors on s’attend à une baisse de précipitation dans les régions à climat aride, semi-aride ou méditerranéen qui augmenterait les vulnérabilités par rapport à l’accès à l’eau et au risque de sécheresse. C’est une des conséquences très importantes liées au réchauffement. Le climat détermine deux choses très importantes : la précipitation de l’eau, et tout ce qui est lié à la température. Ces deux facteurs sont importants sur les êtres vivants. L’être  vivant est aujourd’hui le véritable révélateur du changement climatique. C’est très grave pour l’humanité. L’Afrique qui pollue moins subit les pires conséquences de la dépression climatique.

<strong>Pierre Poudiougo</strong>

&nbsp;

<strong>Ils ont dit cette semaine</strong>

«Il  faut  transcender  avec l’égoïsme  nationaux. Chacun assume de sa part son développement ». Macky Sall, président Sénégalais.

«  Un échec du COP 21 serait catastrophique pour l’humanité ». Pape François

« L’Afrique a connu le plus grand choque climatique de l’humanité ». Jean Louis Borloo, ancien ministre Français

« Les bonnes intentions  et les bonnes déclarations ne suffiront pas ». François Hollande, président Français à propos de la conférence de COP 21

« Lutter contre le terrorisme et le réchauffement climatique sont les deux défis majeurs à relever au 21<sup>ème</sup> siècle ». Laurent Fabius, ministre des affaires étrangère français.

« Les pays développés doivent respecter leurs engagements ». XI Jinping, Président Chinois.

« Chrétiens et musulman sont frères ». Pape François (dans la grande Mosquée de Bangui)

« Ce qui est en cause sur cette conférence, c’est la Paix ». François Hollande, président Français.

« Il s’agit ici même de décider de l’avenir même de la planète ». François Hollande, président Français.

« Le succès n’est pas encore acquis, mais il est à notre portée » François Hollande, président Français.

«  Le changement climatique est une menace sans précédent ». Barak Obama

&nbsp;

« L’heure est venue pour nous d’agir ». Angela Merkel

« Je crois qu’il faut être optimiste ». Emanuel Cosse à propos du COP21

« Nous sommes réunis ici à Paris pour affirmer notre détermination ». Barak Obama

« L’accord doit incarner plus de solidarité vis-à-vis des pauvres». Ban Ki moon

<strong>Pierre Poudiougo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Discours de M le ministre de l’Education nationale à l’occasion de la cérémonie d’ouverture du Conseil national de  la Fenapeem</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/discours-de-m-le-ministre-de-leducation-nationale-a-loccasion-de-la-ceremonie-douverture-du-conseil-national-de-la-fenapeem-1290092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Dec 2015 00:51:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<ul>
	<li><strong> le représentant du MESRS,</strong></li>
	<li><strong>Monsieur le Gouverneur du district de Bamako,</strong></li>
	<li><strong>Monsieur le Maire de la commune IV du district de Bamako,</strong></li>
	<li><strong>Monsieur le Président de la FENAPEEM,</strong></li>
	<li><strong>Messieurs les responsables de l’Education</strong></li>
	<li><strong>Honorables invités, </strong></li>
	<li><strong>Mesdames et messieurs les participants,</strong></li>
</ul>
<strong> </strong>Permettez-moi de remercier très chaleureusement le Président de la Fédération Nationale des Associations de Parents d’élèves et Etudiants du Mali (FENAPEEM) de me faire l'insigne honneur de procéder à l'ouverture des travaux du Conseil National de la FENAPEEM.

&nbsp;

<strong>Monsieur le Président,</strong>

<strong>Messieurs les participants,</strong>

Ce conseil prend date dans l’histoire de votre Association, puisqu’il s’agit de redynamiser vos structures régionales pour les rendre plus opérationnelles, en tout cas plus aptes à accompagner les grands chantiers du département.

<strong> </strong>

Que de chemin parcouru de l’indépendance à nos jours. Hier comme aujourd’hui, votre organisation a toujours été aux côtés de l’Etat dans les moments les plus importants et symboliques de l'histoire du  système éducatif malien.

En effet, l'avènement de l'Association de Parents d'Elèves (APE) est étroitement lié à celui de l'indépendance du Mali et plus précisément à la réforme de l'enseignement de 1962. L'on se souvient que la FENAPEEM a été mise en place par les APE en 1978 lors d'un congrès que je qualifierai d'historique. A cette occasion, elle s'est dotée d'un statut et d'un règlement intérieur dans lesquels ont été définis ses objectifs et attributions applicables par chaque APE.

Les acquis de la FENAPEEM sont élogieux tant en quantité qu'en qualité. Des milliers de salles de classe ont été construites, réhabilitées et équipées avec les cotisations librement consenties par les parents d'élèves.

L'apport de la FENAPEEM a toujours été déterminant dans la résolution des différentes crises qu'a connues le système éducatif malien. Dans ce cadre, la FENAPEEM a signé plusieurs protocoles avec l'AEEM dont le principal est le décrochage de l'AEEM de l'école fondamentale.

&nbsp;

La "Commission de suivi et d'évaluation de l'Accord de Partenariat pour une Ecole Apaisée et Performante" est présidée par le Secrétaire aux Relations Extérieures de la FENAPEEM, le prof. Soumano, un des compagnons fidèles et infatigables du doyen Mamadou Lamine Soumano, Président de la FENAPEEM.

&nbsp;

EN 2002, la FENAPEEM s'est dotée d'une charte des parents d'élèves.

Ensemble des dispositions ayant trait aux droits et devoirs des parents vis à vis de l'enfant pour son éducation, la carte codifie les relations avec l'Etat, l'institution scolaire et les autres partenaires.

&nbsp;

Une des dispositions de la charte, fait des parents les "premiers éducateurs quelle que soit leur situation...". C'est une disposition de taille, surtout aujourd'hui où beaucoup de parents ont démissionné, abandonnant les enfants à la seule institution scolaire.

&nbsp;

<strong>Chers participants,   </strong>

Autres temps autres mœurs. Vos structures, pour être plus efficaces, doivent s’accommoder de certaines réalités de l’heure :

&nbsp;

L’Ecole fonctionne aujourd’hui en mode décentralisé avec plus de responsabilité, de compétences transférées aux collectivités territoriales dont celle qui consiste à mobiliser toute la communauté éducative autour de l’école. Et  justement vos structures régionales et subrégionales se sont  accommodées de cette nouvelle donne avec bonheur dans l'intérêt de l'école. En effet, conformément aux dispositions de l'Arrêté N°2011-3370/MEALN-SG du 16 août 2011, l'Association des Parents d'Elèves est membre de droit du Comité de Gestion Scolaire (CGS) et à ce titre participe à toutes les activités de l’école. Institution autonome, reconnue d'utilité publique par Décret N°01-367/PRM du 20 août 2001, elle peut mener, indépendamment des activités des CGS, les activités qui lui sont propres.

Nous vous savons gré d’encourager vos structures à assurer leurs missions d’information et de formation à l’égard de tous les parents. Plus que jamais la jeunesse surtout scolaire et estudiantine a un besoin crucial de repères.

&nbsp;

<strong>Monsieur le Président, </strong>

<strong>Chers participants,</strong>

<strong> </strong>

« Être enseignant c’est un métier, être parent c’est un devoir » disait un penseur français. L'éducation et la formation de l'enfant exigent le concours de tous les partenaires de l'école. Plus que jamais, les parents, les enseignants, les administrateurs doivent conjuguer leurs efforts.

&nbsp;

<strong>Oui Monsieur le Président,    </strong>

<strong> Messieurs les participants,</strong>

Vos contributions et celles de vos structures de base sont essentielles à l'épanouissement de l'école malienne.

&nbsp;

Les CGS ne peuvent faire l'économie de votre contribution en toute nature et de votre expertise en termes de mobilisation de ressources pour la réalisation du plan de développement de l’école communément appelé Projet d’école.

&nbsp;

Oui Monsieur le Président, l’APE est nécessaire à l’école. Oui Monsieur le Président, la FENAPEEM ne mourra jamais ; tant qu’il y aura l’école, il y aura APE.

&nbsp;

<strong>Monsieur le Président, </strong>

<strong>Chers participants</strong>

Le cadre que vous avez fixé pour votre conseil est la redynamisation de vos structures. Je suis alors fondé de croire que vous mettrez sur la table tous les acquis à renforcer mais aussi les problèmes et défis à relever.

&nbsp;

Je ne doute point que de vos débats sortiront de recommandations fortes permettant de renforcer les capacités de vos structures pour qu’elles soient à hauteur de mission.

&nbsp;

<strong>Chers participants, </strong>

<strong>Chers invités, </strong>

Je ne saurais terminer mes propos sans saluer l'Homme qui préside avec bonheur aux destinées de la FENAPEEM depuis des décennies. J'ai nommé Monsieur Mamadou Lamine DIARRA, l'Enseignant, le vrai enseignant, l'Enseignant modèle, l'Administrateur scolaire modèle, le Sage.

&nbsp;

Qui ne connait pas Mamadou Lamine au Mali?  Son nom est intimement lié à celui de l'Ecole malienne. Depuis plus d'un demi-siècle, il est quotidiennement aux services de l'école malienne. Quel ministre de l'éducation n'a pas eu recours à ses services?  Quel responsable de l'éducation peut se targuer de n'avoir pas craint la foudre de Monsieur Mamadou Lamine Diarra?  Le dire vrai a toujours été son crédo. Oui, Monsieur Mamadou Lamine n'a jamais eu peur de personne pour dire la vérité. Oui, parler vrai pour pouvoir construire pour de vrai. Merci Président.

&nbsp;

<strong>Chers participants, </strong>

Tout en souhaitant plein succès à vos travaux, je déclare ouvert le conseil National de la FENAPEEM

&nbsp;

Je vous remercie.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La sécurité  après le vendredi 20 novembre 2015.</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/la-securite-apres-le-vendredi-20-novembre-2015-1275352.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2015 12:07:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À l’annonce de l’Etat d’urgence décrété par le chef de l’Etat, les forces de l’ordre à Bamako étaient visibles un peu partout. La ville semblait bouclée par les militaires, les gendarmes et les policiers. Il y’a des raisons  de satisfaction : d’abord la présence  à presque tous  les  niveaux et veillant soigneusement aux comportements  des uns  et des autres. Par exemple qui étaient postés au niveau du marché de Kalanban-coura accomplissaient un travail remarquable. Ils évitaient les regroupements d’individus au bord  du goudron, et veillaient  à ce qu’aucun ne  puisse être garé sans que  le  propriétaire n’y  veille. Ensuite l’engagement aux  trousses des terroristes en fuite est  une évidence de la détermination  des  forces de l’ordre. En réalité ces hommes  ont une  âme bien bâtie et un courage inouï même si  certains diplomates de la  place voudraient voir en l’action de nos  forces  armées  comme  étant le  résultat  de la  formation donnée par l’EUTM.

En dépit de l’engagement de nos forces de l’ordre pour  assurer la  sécurité des personnes et de leurs biens, il convient de signaler  certains faits qui devront être améliorés. Par exemple le manque  de  vigilance  de  certains surtout des femmes  policières militaires qui  à certains endroit étaient préoccupés  à arranger leur béret sur leurs tresses. D’ailleurs, c’est un fait qui mérite notre  questionnement : pourquoi ces  femmes  en tenues  tiennent tant à leur parure qu’à se  focaliser sur leur mission ? Une fois  en famille, elles ont tout  le temps  de faire leur parure, mais de grâce si elles acceptent de porter la tenue militaire ou policière, qu’elles restent dans cet  esprit. Un aspect du premier jour de l’Etat d’urgence, c’est la faim pour certains. Le ministère de la sécurité devrait veiller à ce que la ration alimentaire pour chacun de ces hommes soit assurée qualitativement et quantitativement.

Nous pouvons nous rassurer à ces  derniers temps. Mais cette assurance durera  jusqu’à quand ? Le dispositif actuel ne s’usera-t-il pas avec le temps ?  D’ailleurs lorsque le  Ministère de l’intérieur commencera à éprouver  des difficultés pour supporter le budget pour maintenir ce niveau de  sécurité, qu’adviendra-t-il ? Quel  est le schéma pour maintenir la  barre plus haute afin de dissuader les terroristes et leurs complices ? Il ne serait peut-être pas trop de demander à  l’Etat de décréter la question sécuritaire comme une question d’urgence et ainsi mettre à la disposition de la population des numéros verts. Mais apparemment une attitude  correcte serait pour chacun et chacune de veiller sur soi en veillant sur ce qui  se passe dans son environnement immédiat.  Le ministère de la communication devrait veiller sur les messages véhiculés sur les radios privées d’obédience confessionnelle. Les autorités de l’Etat devront aussi contrôler leur langage et éviter de semer la confusion lorsqu’ils disent souvent « le Mali est un pays musulman ». Il est vrai qu’il y’a une forte communauté musulmane au Mali. Mais aussi il y’a aussi d’autres communautés religieuses. Le Mali n’est pas encore une République Islamique pour qu’on continue de dire « le Mali est un pays musulman ». Cette forme de discours conforte les positions des défenseurs du radicalisme religieux.

<strong><em>DJIRE.</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cliniques privées à  Bamako : nids des moustiques et centres d’affaires ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cliniques-privees-a-bamako-nids-des-moustiques-et-centres-daffaires-1275322.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2015 11:53:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous avons qu’au Mali la césarienne est gratuite dans les centres de santé et hôpitaux du Mali. Le patient peut être amené à payer des médicaments au besoin. Les seuls  défis là, ce sont 1) le mauvais état des services d’accueil et la mauvaise volonté de certains personnels qui ont fait de l’hôpital un cadre pour leurs affaires personnelles. Moins de considération pour les patients et malheur à un patient qui arrive aux urgences sans être accompagné par un parent. Facilement la personne peut trépasser. Malgré ce tableau sombre, il  y’a de très bonnes graines au sein du personnel des centres de santé et des hôpitaux étatiques. Ces derniers ont compris le sens du  serment d’Hippocrate et privilégient la santé à l’argent.

Ceux qui mettent le focus sur l’argent, se préoccupent moins des patients que des fonds qu’ils peuvent soutirer d’eux. Une césarienne dans une clinique privée coûte pas moins de 150.000F CFA. En tant même temps certaines de ces cliniques prisées de la capitale sont entourées d’eaux sales avec son cortège de moustiques et le paludisme comme conséquence. Qu’est-ce qui garantit la santé des patients qui se rendent dans ces cliniques ? Et que dire des enfants qui naissent dans ces cliniques ? Le ministère de la santé peut-il dire qu’il n’en sait rien de ces faits ? Ou décide-t-il de fermer les yeux là-dessus ?

Vouloir situer les responsabilités, il serait difficile de disculper l’Etat à travers le ministère de la santé. Comment un Etat responsable, pourrait-il observer des promoteurs de cabinets, de cliniques qui ne respectent pas du tout les conditions d création de ces centres : pas de respect du cadre géographique, les conditions environnementales sont laissées pour contre. Ici nous attirons l’attention du  Ministre de la santé pour mettre de l’ordre dans le secteur et veiller scrupuleusement à ce que toutes les cliniques privées puissent respecter la gratuité de la césarienne et conditions géographique et environnementale. Le ministère devrait exiger des cadres des hôpitaux à  faire le choix entre la fonction publique et le  privé. Mais pas les deux à la fois parce que nous savons par exemple  que des chirurgiens refusent de prendre un certain nombre de patients par jour parce qu’ils veulent se rendre dans leur centre d’affaires « leur cabinet ou clinique » dans lesquels ils auraient déjà orienté certains de leurs patients]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coup bec de Soloni : Le sort de Kidal aurait&#45;il finalement échappé au Mali et à ses autorités ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/coup-bec-de-soloni-le-sort-de-kidal-aurait-il-finalement-echappe-au-mali-et-a-ses-autorites-1275402.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2015 08:27:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Devant les faits « têtus »,  l’on ne peut ne pas se poser cette question. Ce dernier fait en date est effectivement l’impossibilité pour la Commission Justice, vérité et réconciliation de se rendre à Kidal dans le cadre de sa mission de prise de contact du terrain. Des commissaires et le président de ladite commission ont fait Sévaré, Gao et Tombouctou et sont retournés à Bamako sans se rendre à Kidal.

L’on n’a jamais cessé au Mali de parler de la bravoure de nos ancêtres, ceux qui ont résisté et combattu les forces obscurantistes et méprisantes du colonialisme. Tous les superlatifs sont employés pour évoquer la grandeur d’âme et d’esprit de nos ancêtres. A leur suite le président Modibo Kéita aussi a marqué l’histoire du Mali par sa détermination à maîtriser la rébellion. Pour rappel, la  première rébellion touareg  aurait eu lieu en 1911 au soudan Français.  En 1917 la France aurait massacré la rébellion et a même pris la décision de refuser l’inscription des enfants de touareg à l’école. Quand en 1960, il s’est agi de l’indépendance du Mali, les rescapés Touaregs  ont refusé de  s’allier au Mali. Certains voulaient s’allier à l’Algérie, d’autres voulaient constituer un territoire. Avec la révolte des Fellaga à KIDAL, des villages auraient été décimés. A partir de 1972, suite à la famine, beaucoup de Touaregs vont émigrer en Libye. En 1986, Kadhafi prête main-forte aux Touaregs en les intégrant dans son armée pour combattre le Tchad. De fil en aiguille, de révolte en révolte, finalement le premier mouvement touareg organisé vit le jour en 1988, le Mouvement Populaire pour Libération de l’Azawad (MPLA) avec Iyad comme leader. Après beaucoup d’autres mouvements verront le jour. Après la révolte contre Ménaka en juin 1990, il y’a eu les  accords de Tamanrasset,  sous l’égide de l’Algérie. En 1992, l’accord signé entre le Mali et le MFUA a formulé les recommandations telles que : l’intégration dans l’armée des rebelles ; la mise en place d’une commission pour préserver les droits des touaregs, pour veiller sur la cessation des hostilités, pour accorder un statut particulier au Nord.

Cette histoire évoquée a tout son sens. Le philosophe feu Mamadou Lamine Traoré disait : <em>« Face  à l’Europe et avec ses canons, sa terrible soif de pouvoir et sa pensée  fortement structurée, la civilisation africaine s’est écroulée, vaincue et fascinée. A  la conquête par les armes succéda la conquête par les idées : les Noirs instruits mirent des masques blancs et la nouvelle pensée africaine se détourna de l’Afrique pour ne considérer que les idées de l’Europe sur l’Afrique …L’intellectuel africain, fasciné par tout ce qui venait d’Europe, a laissé couler sa pensée dans les formes, images, représentations et théories élaborées sur l’Afrique par les penseurs européens. Cet intellectuel lui-même n’était qu’une création de l’Europe. La pensée africaine cessa d’être une forme historique autonome de culture pour ne devenir qu’une métamorphose, une forme dégradée, un avatar de la pensée européenne » (thèse, Philosophie et Géomancie, Introduction, pp. 6-7). </em>

<em>Les sacrifices auxquels la France consent au Nord du Mali (mort de militaires, de journalistes et dépenses financières) n’ont qu’un seul but, comme l’a fait savoir  </em>le député français de l’UMP, Alain Marsaud:<strong> "<em>La paix dans cette région essentielle de l'Afrique passe par une partition, forcément douloureuse mais il n'est pas d'autres solutions y compris pour nous, Français, engagés militairement sur zone</em>" </strong>En cela la France respecte sa ligne en tant que membre de l’impérialisme mondial dont les intentions sont on ne peut claires quant aux pays du tiers-monde. En voici la teneur de l’a<em>rticle 4 : <strong>«Tous les pays du tiers-monde sont divisibles et leurs frontières déplaçables selon notre volonté. Le respect de l’intégrité territoriale n’existe pas pour le tiers-monde ».</strong> </em>L’incapacité de la commission de réconciliation de se rendre à Kidal serait sans aucun doute une phase d’application de la charte de l’impérialisme, même après la signature et l’accord de paix. Wait and see !

<strong><em>J. DJIRE.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Analyse Force de libération du Macina FLM : Un groupe à base ethnique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/analyse-force-de-liberation-du-macina-flm-un-groupe-a-base-ethnique-1275112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2015 01:18:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Crée par Amadou Koufa, le FLM est aujourd’hui fort d’un millier de combattants. Sa force de frappe dépasserait même les frontières. Cependant, il faut relativiser son degré d’implantation. Même s’il se réclame de la communauté peulh, il ne fait pas l’unanimité au sein des siens. Rappelons que le FLM est issu d’une scission du MUJAO et en particulier de la mouvance dite peulh et s’inscrit dans une alliance avec Ansardine de Iyad Ag Agaly. Finalement, le FLM n’est pas de même nature qu’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) qui a donné naissance à Almourabitoune. Elle  revendique du FLM non seulement une dimension territoriale par rapport à ses revendications djihadistes mais aussi une dimension ethnique en occurrence peulh autour d’un modèle historique, qui est celui de l’Etat théocratique peulh de Macina. C’est une revendication qui fait appelle à une historicité qui est l’image d’un Etat qui a régit un territoire, une administration développée au 18<sup>ème</sup>  siècle, dans la première moitié du 19<sup>ème</sup>  siècle et a administré cet Etat selon les préceptes de la charia. C’est un modèle d’Etat islamique qui est fondé sur le djihad en s’attachant à l’Etat de Sokoto au Nigéria. On peut donc parler d’une doctrine africaine entre la fin du 19<sup>ème</sup> siècle et tout au long du 19<sup>ème</sup> siècle avec des états islamiques issus du djihad et qui ont comme logique interne le djihad. A la suite de cet Etat théocratique peulh viendra un autre Etat théocratique peulh d’El Hadji Oumar Tall. Venu de la vallée du Sénégal dans les années 1800-1870, il a vaincu l’Etat théocratique du Macina et installa sa capital à Ségou et une autre capitale par le biais de son neveu à Bandiagara, au cœur du pays dogon. Tout ce 19<sup>ème</sup> siècle est secoué par des djihadistes qui aboutissent à la création des états islamiques, d’état théocratique.

Le président sénégalais Macky sall a déclaré tout récemment : « nous ne pouvons pas accepter que des modèles qui ne correspondent ni à notre conception ni à nos traditions de l’islam… imposé en Afrique simplement parce que les africains sont pauvres et qu’il faut financer des mosquées et des écoles ». C’est la responsabilité d’un chef d’Etat Africain de tenir ces propos et on ne peut soustraire objectivement. Si nous prenons l’exemple d’un mouvement comme le FLM qui ne se fonde pas simplement  sur un principe général de djihadiste ou un modèle du moyen oriental mais sur une histoire proprement africaine qui longe entre la boucle du Niger et le Sénégal. C’est un élément important qui est plus problématique que ces états théocratiques, ces états islamiques. Il faudrait également rappeler que ces Etats sont battus face à la conquête coloniale à la fin du 15<sup>ème</sup> siècle et l’inclure dans la mémoire nationale, dans la mémoire patriotique est problématique. Les discours éclairs dans les mosquées sont plus ou moins incitatifs aux yeux des populations, surtout jeunes. Ces types de discours islamistes sont perçus par beaucoup de maliens comme des discours quelques peu radicaux du point de vue de l’islam. Ils peuvent être bien accueillis par la population malienne dans la mesure où ils correspondent à l’émancipation culturelle vis à vis de l’occident.

L’ancien ministre Soumeylou Boubèye Maïga a dénoncé cette pratique du falacisme comme agression extérieure qui est contraire à la pratique africaine de la religion basée sur la tolérance et la solidarité. Il est de la charge des universitaires, intellectuels de réfléchir un peu plus sur cette dichotomie. Il est à rappeler que c’était la même fiction qui dominait dans l’administration coloniale et en particulier s’agissant des affaires religieuses des frères musulmans. En gros, nous avons à faire à un islam « maraboutique », un islam noir comme livrerons les administrateurs coloniaux. Il définissait cette notion de l’islam inoffensif tourné uniquement vers la religion, qui ne se mêlait pas de la politique et de l’autre coté. Un islam importé relativement fanatique qui vient du Moyen orient. Cette dichotomie dans la société malienne tient difficilement un  islam tranquille, paisible, sécurisé et de l’autre coté un falatisme fanatique et revendicatif. Le falatisme a donc une histoire africaine qui n’est pas récente. L’implantation des premiers wahabites au Mali date des années 1940. Au Mali on laisse toujours les choses se développer afin de bien les exploiter.  Cette pratique laisse à penser qu’Ahmadou koufa n’a pas que des fidèles à Macina, mais dans bien d’autres régions du Mali.

<strong>Pierre Poudiougo.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOS  les agents municipaux et le GMS escroquent les paisibles citoyens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/sos-les-agents-municipaux-et-le-gms-escroquent-les-paisibles-citoyens-1275102.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2015 00:37:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Postés le plus souvent dans les lieux stratégiques à savoir les ronds-points et les carrefours, ces agents un peu trop zélés n’hésitent pas s’il le faut  à provoquer des accidents. Ainsi beaucoup d’usagers se sont vus déposséder de leurs engins pour le GMS. Une fois sur place, le malheureux se voit contraint d’acheter une vignette de la mairie du district de Bamako peu importe s’il détient une vigne en bonne et due forme, la mairie du district ou rien au grand bonheur du tout puissant Adama Sangaré. Ainsi donc ceux qui possèdent une vignette payent le même tarif que ceux qui n’ont jamais pris de vignette. Au nom de quel sursaut de civisme ? Nous avons interrogé certains agents sur le terrain, ils nous ont tout simplement dit que les vignettes d’autres communes ne sont pas autorisées à l’intérieur de Bamako. Ainsi, un usager de Kalabancoro est en infraction s’il sort de Kalabancoro à défaut de détenir une carte d’identité établit à Kalabancoro. Autre difficulté, depuis un certain temps, inutile de rappeler que l’acquisition d’une carte d’identité à Bamako et environs relève du parcours d’un combattant. Pour ne pas rester sans carte d’identité, les maliens n’hésitent plus à se rendre dans les postes voisins où l’acquisition de cette carte devenue désormais un trésor rare est plus facile. Pour en savoir plus, nous avons joint M. Daouda Coulibaly, Maire signataire à la mairie principale de la commune de Kalabancoro. Sa réponse est sans équivoque : «Nous sommes indignés par cette situation parce que depuis un certain temps, nos populations sont victimes du harcèlement de la part des agents de la mairie du district de Bamako. Certains vont jusqu’à remettre en cause nos vignettes alors que nos vignettes proviennent de la perception et la recette y est directement versée. La mairie ne relève que les 20% de la recette et il en ainsi pour toutes les autres communes. Pour palier à ce problème, 37 maires ont rencontré le maire Adama Sangaré pour des mises au point. Il est resté sourd à nos préoccupations. Pour nous il ne fait aucun doute que c’est la course au 20% ».
<ol>
	<li>Sanogo, un étudiant à l’université de Bamako témoigne : « un matin, j’ai été appréhendé par la police qui était accompagnée des agents municipaux. Ils m’ont demandé de montrer ma vignette, chose que j’ai faite. Ma surprise fut grande lorsqu’on m’a dit que la vignette n’était pas valable parce qu’elle relevait de Kati. Une fois au GMS j’ai dû payer 12 000 francs CFA plus une contravention 3000 F FCFA pour avoir ma moto ; après avoir passé toute la journée dans la cour du GMS. C’est vraiment révoltant»</li>
</ol>
Décidément, dans ce pays on fait ce qu’on veut. Chacun impose sa loi. Comment comprendre que ceux qui sont censés protéger la population deviennent leurs cauchemars sans que personne n’en parle. En tout cas, il faut vite arrêter ce désordre qui ne fait que trop durer. Des responsables qui ne pensent à faire leur «travail » qu’à l’approche des fêtes tout simplement parce qu’ils veulent prévenir les dépenses de fin d’année. Au lieu d’entretenir les routes, ou encore veiller à la sécurité des usagers, ils préfèrent monter des embuscades devant ces derniers et peu importe la vie des usagers pourvu que la modique somme de 12000F entre dans le coffre. En tout cas, de plus en plus, les voix se lèvent pour dénoncer cette pratique peu orthodoxe dont les mille explications données jusqu’ici  par les personnes mises en cause n’arrivent pas à convaincre les usagers à savoir la nouvelle loi de la décentralisation. Mais comme le dit cet adage vieux de plusieurs siècles, la raison du plus fort est toujours la meilleure. Mais si justice il y a, la vérité finit par triompher même si les victimes  prennent leur mal en patience.

Amadingué SAGARA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Audience au Ministère de l’Education Nationale : Les Ambassadeurs d’Espagne et de Turquie reçus par le Ministre Barthélémy TOGO</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/audience-ministere-de-leducation-nationale-ambassadeurs-despagne-de-turquie-recus-ministre-barthelemy-togo-1275022.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2015 00:35:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le diplomate Turc veut impulser une dynamique nouvelle à la coopération entre nos deux pays dans le domaine de l’éducation en proposant des bases solides et officielles.

Tous deux affligés par les attentats de l’Hôtel Radison Blu qui ont endeuillé notre pays le 20 novembre 2015, les personnalités reçues par le  ministre de l’Education Nationale, Kénékouo dit Barthélémy TOGO ont tous condamné avec la dernière rigueur cet odieux crime. Ils ont, au nom de leurs gouvernements respectifs et au nom des peuples des deux pays, présenté leurs condoléances au ministre et à travers lui à tout le peuple malien.

<strong>La Fondation Femmes pour l’Afrique au cœur des échanges</strong>

[caption id="attachment_1275172" align="alignleft" width="450"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/togo-Espagne.png"><img class="size-full wp-image-1275172" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/togo-Espagne.png" alt="... avec l'ambassadeur de l'Espagne" width="450" height="428" /></a> ... avec l'ambassadeur de l'Espagne[/caption]

L’Ambassadeur d’Espagne était venu voir le Ministre de l’Education Nationale pour lui parler du projet de formation de 600 femmes rurales maliennes. Une initiative de la Fondation Femmes pour l’Afrique en collaboration avec Quatar Fondation. Il s’agit  à travers ce projet, qui sera mené en partenariat avec le Ministère de l’Education Nationale, d’identifier 600 femmes rurales qui seront formées dans différents domaines afin que les femmes puissent s’épanouir. La phase préliminaire concernera 200 femmes qui recevront des formations appropriées afin de former à leur tour les 400 autres. Rappelons que l’un des axes prioritaires de la coopération espagnole est la politique de promotion du genre, l’égalité homme/femme. L’ambassadeur a souhaité que le ministre désigne un point focal au sein du département pour approfondir les échanges en vue de la mise en route de ce projet.

En réponse, le ministre a rassuré le diplomate de tout son soutien à ce projet combien important pour le département. Il a rappelé que la femme est le pilier du foyer dans notre pays, en ce sens que c’est sur elle que repose toutes les charges ménagères. Il a souhaité que les femmes ne soient pas confinées à ce seul rôle mais qu’elles bénéficient désormais d’opportunités et d’ouverture sur le monde.

Le Ministre  Barthélémy Togo a salué de passage l’adoption par l’Assemblée Nationale de la Loi sur le quota des femmes dans les postes de responsabilité.

<strong>Avec l’Ambassadeur de la Turquie</strong>, il a été question de réchauffer les relations d’amitié et de coopération entre nos deux pays tout en mettant en œuvre les recommandations, en matière d’éducation, issues du voyage du Président Ibrahim Boubacar KEITA en Turquie en février 2015.

L’Ambassadeur a rappelé qu’en 2015, la Turquie a accordé 23 bourses aux étudiants Maliens en Licence-master-doctorat et 31 bourses en théologie et formation des Imams.

Il a souhaité qu’un cadre formel de coopération soit scellé entre le Ministère en charge de l’Education et son pays pour éviter une éventuelle confusion entre les interventions de l’Etat Turc et ceux des privés évoluant dans le secteur de l’éducation. Il proposera la signature d’un cadre partenarial avec le département à l’image de six autres documents du genre qu’il a signés depuis qu’il est en poste au Mali.

Le Ministre Kénékouo Barthélémy TOGO qui suivi avec intérêt l’histoire de l’évolution de ce grand pays, a rassuré l’Ambassadeur de sa disponibilité à collaborer avec les autorités Turques afin de circonscrire d’éventuels désagréments qui viendraient froisser les relations diplomatiques entre les deux pays.

<strong>Source : Cellule Com/MEN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Woulouwouloudji</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/editorial-woulouwouloudji-1274982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2015 00:29:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En parlant de quartier cinq étoiles, d’aucuns pourront facilement dire : « ah ! Nous, nous vivons dans la pauvreté et la précarité. Les eaux usées, ça peut attendre ! » Certes la pauvreté règne en maître plus ou moins absolu dans nombre de ces quartiers, mais l’assainissement de notre milieu est une responsabilité pour chaque citoyen.

<strong>Chacun de nous a une part de responsabilité</strong>

Vous pouvez facilement voir devant les maisons d’habitation les eaux des fosses septiques couler  à travers les rues, ou encore pendant la nuit voir une famille vider sans état d’âme, sa fosse septique  sur la voie  publique. Les passants contournent en protégeant leur nez parce que l’odeur est insupportable mais hélas ! Personne, oui personne pour dire non. Nous vivons et mangeons dans cette atmosphère insalubre,  oubliant certainement que beaucoup de nos maladies sont en partie liées à cela.

Ce qui frappe le plus,  c’est voir des personnes vider leur WC et le mettre juste derrière au vu et au su de tous. On peut alors se demander  comment une famille responsable peut concevoir des choses pareilles ? Au lieu d’appeler les services compétents en la matière,  on préfère le faire soi-même et pourrir  la vie à son prochain.

<strong>Les autorités en charge s’en moquent, la population indifférente !</strong>

Les autorités communales censées veiller à l’assainissement de leur commune, préfèrent  vendre les terres, raquer les pauvres commerçants, fermer  les boutiques pour non payement de taxes. C’est bien beau tout ce cirque mais le bien-être de la population est aussi d’une grande importance. Ils ne semblent pas le comprendre ainsi. C’est tout de même humiliant de passer devant certaines mairies car vous risquerez de vous noyer si vous ne savez pas nager. La grande responsabilité revient d’abord aux maires des différentes communes en revoyant ce pour quoi ils sont élus, et donner un cadre sain à leurs concitoyens et ensuite à chaque citoyen en commençant par prendre soin de son environnement immédiat puis, les autres.

<strong>Woulouwouloudji :</strong> désigne les eaux usées en bambara]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’AMO, enfin le soin devient accessible à tous !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lamo-enfin-soin-devient-accessible-a-1262462.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2015 14:41:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La santé est la chose qu’un homme désire le plus. Malheureusement son ennemi de tous les temps, Mme Maladie ne se prive pas du plaisir de briser ce désir combien cher au commun des mortels. A défaut de garder la santé, il faut avoir les moyens de se soigner quand les moments de maladies vous surprennent. Malheureusement il se trouve que le droit à la santé n’était réservé qu’aux riches tout simplement parce que le coût des produits médicinaux était exorbitants et le pauvre préférait plus se passer des services de santé que d’aller se charger de papiers dits ordonnances qu’il ne pourra jamais payer. Ainsi combien n’ont pas vu un parent décédé tout simplement parce qu’ils n’avaient  pas les moyens de s’acheter des médicaments ? Combien ne se sont pas empoisonnés par des médicaments de rue parce que c’était la seule possibilité qui s’offrait à eux  face à leur détresse? Combien de fois avons-nous entendu dire <strong>« Eh Ala fura tè se ka san farimassi la koyi ! furaabulu do tobi ka min</strong>.» Désormais tout ceci relève d’un vieux souvenir grâce aux prestations et la disponibilité des agents de la CANAM, mais aussi la confiance qui s’est installée entre l’AMO et la population malienne. Comme en témoigne ici son directeur général  M. Luc TOGO : «Tous ces efforts combinés font qu’aujourd’hui il n’y a plus de remise en cause des bienfaits de l’AMO. Les gens ont une vision positive de l’AMO. Cette nouvelle donne nous permet aujourd’hui de  nous concentrer davantage sur les aspects techniques de l’AMO qui sont l’immatriculation, la collecte des cotisations, le suivi du partenariat avec les prestataires…».

Justement concernant ces efforts de rénovation, on peut noter sans se tromper l’adhésion volontaire à l’AMO, c'est-à-dire les personnes qui travaillent à leur compte peuvent aussi s’assurer sans difficulté. Aujourd’hui plus que jamais les prestataires se disent satisfaits des services de l’assurance maladie obligatoire. Ainsi donc avec le temps, la CANAM est devenue un partenaire sûr sur lequel il faudrait désormais compter pour une bonne santé, gage du développement.

<strong>Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soloni avait prévenu : Bamako est&#45;elle sécurisée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/soloni-avait-prevenu-bamako-securisee-1262642.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2015 14:08:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sécurité 100% relèverait d’un idéalisme trompeur. La menace sur le Mali  est générale, mais dans la capitale, la menace est encore plus évidente. Les autorités en charge de notre sécurité sont à pied d’œuvre. Certains conscients fortement de leur  responsabilité ne ménagent  aucun effort pour assurer la sécurité des personnes et de leurs biens.</strong>

Malgré la présence de certaines mauvaises graines, il faudrait apprécier les efforts en cours. Cependant avec ce qui vient de se passer en France ce vendredi 13 novembre 2015, rien n’indique que le Mali, ou précisément Bamako échapperait à un tel scénario, surtout quand on sait qu’il existe des cellules dormantes qui sont évidemment en train de se préparer  pour  frapper fort au  moment opportun. Quelque chose frappe  à l’œil lorsqu’on observe certains agents en charge de la sécurité. Il n’est pas rare de voir postés des agents de sécurité devant des banques, les ministères, différents services de l’Etat, etc. Mais, à les observer de plus près, on est frappé par leur insuffisance de vigilance parce que parfois  occupés à  d’autres activités (manipuler leur téléphone, déchausser, fusil déposé ou  prenant  du  thé). Ces agents peuvent être surpris à tout moment, alors qu’une des qualités du militaire ou de l’agent de sécurité, c’est  de veiller  constamment sans se laisser distraire par ce qui se passe tout autour. Les Bamakois peuvent-ils être surs qu’ils sont sécurisés ? Une chose importante s’impose à tous : veiller sur  sa propre sécurité en veillant sur  tout ce qui se passe dans son environnement immédiat et dénoncer des cas suspects.

<strong>D DJIRE</strong>.]]> </content:encoded>
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<title>Soloni est Paris : Nous étions Charlie, nous sommes paris (suite)</title>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2015 14:02:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les faits sont têtus</strong>

Trois jours après les attentats à Paris et en banlieue parisienne, revendiqués par l’état islamique, une double offensive contre cette organisation terroriste intérieure et extérieure a été engagée par la France. Une mesure prise par le président français François Hollande et son gouvernement devant le parlement réuni en congrès le lundi dernier  à Versailles.

D’abord sur le plan intérieur, un changement de stratégies majeures. François Hollande est désormais prêt à s’allier à Vladimir Poutine pour former une grande coalition avec les Américains. Rappelons que jusqu’ici, Hollande avait rejeté cette idée à cause du soutien qu’apportait le président Russe  au régime de Damas. Le président français a donc demandé à ses voisins européens de se mobiliser tout en évoquant à cet effet  l’article 42-7 du traité sur l’union européenne.  Il convoque les membres de l’union pour  porter  assistance à un pays touché par une agression armée.

Sur le plan intérieur,  le président  a annoncé comme prévu que l’état d’urgence serait prolongé de 3 mois, le parlement l’a soutenu en votant par un oui le  mercredi. Le chef de l’Etat appelle également à une révision de la constitution pour mieux lutter contre le terrorisme actuel qu’il qualifie de terrorisme de guerre. François Hollande envisage également une garde d’ordre nationale composée de réservistes.  Autres annonces du président,  la création de 5000 emplois en deux ans dans la police et la gendarmerie, 25000 dans le pénitencier   et services publics et 1000 dans les douanes pour mieux contrôler les frontières. Hollande veut  donc une modification de la constitution et prolonger l’état d’urgence, cela signifie que les restrictions de la circulation et les perquisitions administratives vont continuer.

Cécille Duffloit présidente du groupe Europe écologie des verts à l’assemblée nationale met en garde : «  Notre dignité sera de renoncer en rien. Jamais à nos valeurs. L’état de droit c’est que la force de l’Etat respecte les droits de chacun pour défendre les droits de tous. On ne peut toucher aux libertés publiques qu’en tremblant,  parce les défendre c’est défendre le pays tout entier : son histoire, prévenir les dérives de l’emballement engendré par la dureté du combat qu’est la notre. Face à des « fous fanatiques », nous avons plus que jamais besoin de garde-fous démocratiques ». Ces propos viennent après le discours de Hollande le lundi devant le parlement  français. Comme évoqué, sur le plan extérieur le changement de la stratégie majeure est que M. François Hollande est prêt à s’aligner derrière  la  Russie de Poutine pour mieux former une grande coalition avec les Américains, une  coalition destinée à lutter contre l’Etat islamique en Syrie notamment, l’organisation terroriste qui revendique les attentats du vendredi à Paris.

Interrogé sur la stratégie américaine face à ces djihadistes, le président américain Barack Obama insiste qu’il faut des tactiques de combats mieux adaptées sur le terrain. Il s’exprimait ainsi  à l’issue du G20 en Antaliya en Turquie. : «  Nos objectifs doivent être toujours de rester combatifs, ne rien laisser de coté mais de mieux connaitre que ce n’est pas une guerre conventionnelle. Nous assistons avec l’organisation de l’état islamique comme si c’était un Etat. Nous utilisons les tactiques militaires habituelles qui sont forgées pour combattre un Etat qui attaque un autre Etat. Mais ce n’est pas ce qui s’est produit ici. Ce sont des tueurs avec des fantasmes de gloire qui sont prêt au point  avec les réseaux sociaux. Ils sont prêts à s’infiltrer dans la tête non  seulement des irakiens mais aussi des syriens  et aussi des individus révoltés à travers le monde. Et lorsqu’ils activent  ces individus, ils peuvent faire beaucoup de dégâts. Donc il nous faut être très rigoureux dans notre lutte contre le terrorisme et nous améliorer constamment sur la meilleure manière de collecter des informations, infiltrer ces réseaux et réduire leur espace opérationnel et cela,  en même temps que nous essayons de réduire le territoire qu’ils contrôlent pour mettre leur discours en échec ».

La folie mégalomane de Hollande est- elle éteinte lorsqu’il disait ne jamais accepter de travailler avec la Russie ? Sa réaction était très attendue après les attaques terroristes du vendredi. Soulignons que Hollande  est sur deux fronts à la fois : le front intérieur  qui consiste à faire face aux menaces terroristes et le front  extérieur  en Irak et en Syrie. Cependant à l’intérieur, il a été très faible comme en témoigne les attentats de Paris et de…. En tant que chef de guerre,  depuis son arrivée à l’Elysée, il a mené pas mal de guerre : trois ou quatre guerres.   Il a été extrêmement ferme et martial. Hollande veut à tout prix concilier la démocratie et l’état de droit, mais aussi  la lutte nécessaire contre les terroristes ce qui justifie sa proposition de la révision constitutionnelle. En menant cette guerre, il pose une pierre sur la terre de la droite restée pantoise. Apres les attaques, Hollande veut désarmais rallier  avec Poutine chose qu’il a refusé jusqu’ici.

Quant à Poutine, il tente de faire valoir que le sort de Bachar Assad n’est pas aujourd’hui la priorité face à des pays intransigeants. Jusqu’à présent Paris était sur la ligne dure disant à qui veut l’entendre que le président syrien ne pouvait pas faire partie de la solution et que son départ était un préalable.

En attendant leur prochaine rencontre les deux hommes souhaitent unir leur force pour faire face à l’état islamique qui  devient de jour en jour un peu plus fou de Dieu. Et le « DA » a remplacé le fameux « NIET ». A suivre !

<strong>Pierre Poudiougo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Causerie :  Il y a quatre ans…</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/causerie-il-y-a-quatre-ans-1262472.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2015 14:01:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>J’ai rencontré un vieux avec qui j’ai beaucoup causé et nous avions parlé du Mali, de l’Afrique et un peu de tout. Quatre années après, je me souviens de tout comme si c’était hier. Voici les propos pêle-mêle, "l’Afrique a de l’avenir mais le chemin est long", me disait ce vieux.</em></strong>

Cela fait aujourd’hui  quatre ans.  J’étais chez mon mécanicien pour y faire réviser ma moto. Là-bas j’ai croisé un vieillard, il avait on ne peut plus l’âge de mon grand père. Nous avions parlé. Que dis-je ! Causé comme si on se connaissait auparavant. Dans notre causerie nous avions parlé du grand Mali, oui le Mali que nous aimons tant. Nous avions parlé de Modibo Keita, le premier président de la République du Mali qui, pour ce vieux était un modèle. Il me dit «mon fils, tu sais Modibo était un visionnaire et un grand travailleur. Seulement son projet quinquennal entre autres le plan pompe moteur, le plan villa et le troisième que je ne me rappelle plus allait lancer le développement du jeune Etat indépendant le Mali mais aussi de toute l’Afrique. Ah ! Je viens de me souvenir ! Le  troisième plan était celui des taxis. Mais fiston, reprend mon vieux, Modibo Keita  fut élimé par la France en utilisant Moussa Traoré. Tu  sais (Sourire) Moussa est venu, il a gouverné de la plus mauvaise manière qui puisse exister. Pendant son mandat, il s’est rendu au Japon et c’est là qu’il a compris le complot fait à son prédécesseur. Un sursaut de remord le poussa à lancer cette phrase qui lui coûtera chère : quand je retournerais au Mali,  je mettrai ce plan en œuvre. Il fut renversé. Mais fiston, tu sais qui est à la base de tout ça ?  Je lui réponds les Blancs ! Il me dit les blancs oui ! Mais …je reviens en disant le peuple ! Un peu déçu, il me dit vous n’avez pas la bonne information, vous ne savez rien de tout ça. Cette fois convaincu je dis papa moi,  j’ai toujours cru que c’était la France ! Il me dit voila,  il fallait écarter Moussa parce qu’il ne faisait plus leur affaire et la population innocente est mise devant les faits. Je lui dis papa vous savez, même l’intervention en Côte d’Ivoire je n’ai pas aimé. Et vous ? Il me dit, fiston là aussi c’est une honte pour l’Afrique, ça fait mal quand je dirai ça mais les Africains sont des matériels de travail et non des travailleurs parce qu’on se sert d’eux et après… La poubelle !  Je lui dis aussi que je n’ai pas aimé quand ADO à remercié Sarkozy de façon solennelle pendant son discours d’investiture. Il me dit : mais qu’est ce que tu veux ? C’est lui qui l’a mis là, mais ce qui me fait mal, c’est ce Blaise.  C’est avec sa bénédiction que tous les mercenaires sont formés, et c’est lui Blaise qui faisait la médiation en Côte d’Ivoire alors qu’il est le moteur de la crise. Mais, il s’en ira parce qu’il a trop entendu et trop vu, et la France se débarrassera de lui. Si elle ne le fait pas, le peuple le ferra. Nous continuions et touchions le problème de la Libye. Là mon vieux était vraiment déçu il me dit : tu sais, ils auront raison de lui.  C’est le pétrole qu’ils veulent et ils l’obtiendront. L’attaque lancée contre l’Irak par l’Amérique et son allié l’Angleterre était pour le pétrole irakien et pendant le partage la France n’a rien eu. Et voila pourquoi elle s’est empressée d’attaquer la Libye pour avoir le contrôle du pétrole, alors que c’est Kadhafi qui avait financé la campagne de Sarko. Je parie qu’il y’aura une base française en Libye tu verras. Je réponds brusquement : justement papa il y a un moment ADO parlait du maintien des forces françaises sous prétexte que la sous région est menacée par des attaques terroristes. D’où la nécessité d’avoir cette troupe et à la demande des chefs d’Etat de la sous-région que je trouve curieux. Il me dit : c’est faux personne ne l’a dit ça. Et je rétorque : mais pourquoi les présidents n’ont pas réagi ? Il me dit : mais ils n’ont pas le choix en disant le contraire, il risque leur place ! Fiston ! Je dis oui ! Tu sais, c’est triste et le bout du tunnel est long. Je réponds de la tête. Il continue : tu as vu leur sommet du G8 où Alasane, Alpha et Issouffi furent invités, mais c’est le comble ! Pour le premier parce que c’est leur territoire, le deuxième parce que tout accès leur fut barré par Sékou et le troisième à cause de l’uranium… je te dis c’est triste. Oui papa moi je suis souvent indigné par ces actes mais ça va aller ! Oui ca va aller mais ce ne sera pas  facile.

La causerie était longue et intéressante mais je suis désolé de m’arrêter là je suis fatigué et beaucoup de phrases m’échappent mais j’étais ravi de rencontrer cet homme. Son nom ? Non je ne le sais pas,  je ne lui ai pas demandé. Mais je l’appelais PAPA.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’habillement des filles de Bamako ça peut tuer dèh !!!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lhabillement-des-filles-de-bamako-ca-peut-tuer-deh-1262502.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2015 13:49:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Toute une société en déconfiture</strong>

De plus en plus les jeunes manquent de repères dans une société fortement rattachée aux principes de nos coutumes et nos religions. Aujourd’hui l’habillement des jeunes manque cruellement de vertu tant recherchée par nos anciens. A défaut d’une éducation soignée, il faut s’attendre à la détérioration des mœurs. Il est nécessaire  de revoir sous un autre angle cette situation vestimentaire. Le plus souvent, les filles sont laissées à elles mêmes sans aucun respect des coutumes et valeurs africaines.

Le respect de la dignité incombe à toute une société. Ces tenues « sexy » constituent une honte pour la patrie et un blasphème pour nos religions si on croit encore à Dieu.

Le pire dans cette histoire c’est que ces habillements conduisent beaucoup d’hommes à des abus sexuels très graves. Il est temps de prendre des mesures draconiennes et cela revient en premier lieu à situer les responsabilités de tout un chacun. Quand aux jeunes filles elles doivent prendre conscience et s’habiller de façon un peu plus descente. La chose prend tellement d’ampleur que l’école en est affectée et les professeurs n’arrivent pas à éviter le piège de courir après leurs élèves. Aujourd’hui beaucoup de relations immorales sont nées de ces habitudes vestimentaires qu’on passe sous silence et chaque jour qui passe, la situation évolue de façon alarmante.

<strong>Joseph Tessougué</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coup de bec de Soloni : Le Président Modibo Kéita : Un leadership sacrificiel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/coup-de-bec-de-soloni-le-president-modibo-keita-un-leadership-sacrificiel-1262572.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2015 13:39:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’esprit de sacrifice de Modibo frôlerait l’extrême. Pour cause, le 19 novembre 1968, ce jour-là, jour où  la démocratie malienne a pris un sérieux coup d’arrêt, le président Modibo s’est donné, on dirait même qu’il s’est livré à ses bourreaux comme un mouton qu’on conduit à l’abattoir sans dire mot et sans  garder rancune même contre ceux qui lui ont annoncé de visu sa destitution par des militaires instrumentalisés et peu  patriotes. Quelle grandeur d’esprit ! Le besoin de restaurer  l’histoire réside dans ce fait historique que le président Modibo a été trahi pas parce qu’il mettait mal le peuple à l’aise, mais parce que certains leaders de partis d’opposition qui  avaient vendu leur âme à l’ancien colonisateur, se sont ligués avec lui  contre le président MODIBO. Et les militaires incultes ont été mis à contribution pour achever la sale besogne. A la mort de  Modibo  le 16 mai 1977, les militaires ne le  reconnaissent pas  comme  ancien président, mais laconiquement   <strong>un «</strong> <strong><em>Instituteur à  la retraite ». A l’Ecole normale de Gorée, Modibo est considéré par ses professeurs comme « Instituteur d’élite, très intelligent, mais  antifrançais. Agitateur de haute classe, à surveiller de près »</em></strong> (Jeune Afrique, No 856 du 3 juin 1977).Le besoin de  stimuler  la jeune génération tient au fait que l’exemple du président  Modibo devra  l’inspirer quant à la gestion et au goût  du  pouvoir. Son sens élevé de responsabilité et  son humilité  lui  ont valu  d’être mort  en  martyr  pour  son  pays. Il  ne pouvait en être autrement pour qui  sait  le  combat qu’a livré Modibo  pour  l’indépendance  de sa  patrie. La  jeune  génération  devrait apprendre à moins  désirer  le  pouvoir qu’à aimer  leur  patrie. Le témoignage de son rival Sénégalais Mamadou Dia, est une forte  illustration. Le 20  janvier lors de la proclamation de l’indépendance de la fédération du Mali, Mamadou Dia déclare <strong><em>«Modibo fut un élément déterminant non seulement pur l’indépendance de la fédération du Mali, aussi pour celle de l’Afrique de l’Ouest toute entière ». </em></strong>Plus loin Mamadou  continue en ces termes <strong><em>« Qu’on le veuille ou non, la silhouette de Modibo Keita émerge de cette histoire encore trouble des premières années des indépendances africaines » </em></strong>(Jeune Afrique, No 856 du 3 juin 1977).Certains dirigeants  du  Mali  ont  abandonné le pays  pour  se  sauver  et  sauver leur famille. L’important pour  eux, c’était pour leur  propre vie. D’autres,  tombant  sous  le piège  de l’illusion  de leaders politiques  ont pris  le pays  en  otage pendant 23 ans avant de se rendre compte de leur ignorance. Et que dire des dirigeants de nos jours ? Peuvent-ils faire preuve de sacrifice pour la cause de la patrie malienne ? L’histoire nous le dira. Comme disent les anglophones : « wait and see !»

<strong>DJIRE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Editorial : Tenue vestimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/editorial-tenue-vestimentaire-1262412.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2015 13:35:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aujourd’hui je tenterai d’aborder un thème très délicat. Délicat parce qu’il est vu comme tabou et tout le monde en souffre mais personne ne veut en parler ! Mais moi, je vais en parler et sans pudeur ! C’est la tenue vestimentaire des jeunes en général et filles en particulier. Pourquoi cette dépravation extravagante de la jeunesse ? La jeunesse a-t-elle perdu son repère ? En tout cas ces questions méritent leur pesant d’or. Les jeunes filles prennent du plaisir à exhumer leur corps sous prétexte qu’elles sont habillées à la nouvelle tendance, les dessous mis à nu, une bonne partie du corps dehors à l’appréciation de chacun selon sa manière de voir le phénomène. La chose qu’on trouve à dire face à cette situation est la suivante «éhhh bi demisèniw koni», oui ! «Bi demiseniw koni», et la vie continue son cours.

Souvent je me demande si nous n’allons pas revenir aux temps préhistoriques où par manque de moyens ou techniques adéquats, nos premiers ancêtres n’ont eu d’autre choix que de se cacher les parties intimes ! Juste «le devant» je veux dire. Aujourd’hui, nous tendons vers cela. Certaines jupes portées arrivent à peine à dépasser les cuisses. Les dessous sensés êtres cachés sont mis en « valeur » aux yeux de tous. Une occasion pour nos filles de montrer qui porte le  dessous le plus griffé ou encore faire voir le tatouage juste au dessus des fesses portant souvent le nom d’un amant. Et gare à vous si vous avez eu le malheur de tomber sur une d’entre elles en circulation. Je pense même que la police doit appréhender ces «allumeuses dangereusement ambulantes» responsables de beaucoup d’accidents de circulation afin de les traduire en justice. Pas besoin d’en dire plus et suivez mon regard.

Ah ! Quant à mes amis garçons comme je les plains ! Le pantalon à même le sol, les caleçons dehors, mais beaucoup moins attirant que celui des filles. Cependant ils semblent en tirer gain de cause en les voyant marcher comme des brigands menottés aux pieds. Cela ne peut être un sacrifice fortuit.

Pourquoi cette dépravation extravagante de la jeunesse ? Je pense à mille pour cent à une influence occidentale qui impacte exponentiellement notre jeunesse.  En voulant imiter certains européens et plus grave encore se mettre dans la peau des Américains, ils ont atteint la barre de la dépravation de nos mœurs. Ils sont allés trop loin mais aussi sous le regard irresponsable de la société.  S’habiller de la sorte demeure une attirance effrénée pour cette jeunesse qui a perdu tout repère en matière d’habillement. Les valeurs africaines sont délaissées depuis très longtemps dans notre société  que je juge irresponsable en ces débuts du 21ème siècle. Ce qui me pousse à dire sans remord que notre jeunesse a perdu ses repères pour devenir la proie d’une civilisation étrangère chaque jour. Comme le dit un vieux sage : «le monde est vieux mais l’avenir sort du passé». Sans connaître ce passé il est difficile de s’identifier dans le présent. C’est la seule explication que je donne à cette dépravation.

Ce phénomène que je qualifie d’apocalyptique, est perçu sous plusieurs formes. Une scène attirante pour certains  et humiliante pour d’autres, la jeunesse doit comprendre que ce comportement vestimentaire ne lui fait pas honneur. Ni notre société, ni nos croyances ne vont l’encourager à son acculturation. Aidons donc nos parents à nous faire revenir à la morale.

<strong>Amadingué SAGARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du vendredi 13  au vendredi 20 novembre 2015 : Et si Paris et Bamako  partagent en commun le butin du terrorisme ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/du-vendredi-13-au-vendredi-20-novembre-2015-et-si-paris-et-bamako-partagent-en-commun-le-butin-du-terrorisme-1262672.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2015 13:11:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Peu de personnes ont cru que ce qui est arrivé aux  Français arriverait aux Maliens. Beaucoup pourraient spéculer sur les raisons de cette attaque de l’hôtel Radisson Blu. Mais  ici on voudrait bien attirer l’attention des uns et des autres sur le soutien dont ont bénéficié  les terroristes pendant qu’ils préparaient  leur forfait ici à Bamako. Où s’étaient-ils installés ? Qui les logeaient et qui leur a servi de guide et d’orientation ?</em></strong>

La plus grande surprise viendrait du moyen utilisé par certains terroristes. Mais venons-en aux éventuels soutiens qu’ont eus les terroristes à Bamako pour préparer leurs forfaits. Ce fait évoque le scénario de la terrasse. Qui et qui auraient offert  le  cadre pour abriter ces malfaiteurs, pour quelle somme d’agent ? A l’analyse, pourrait-on faire disculper les réseaux islamistes présents à Bamako  et  connus presque de tous ? Et que dire de ces stations radiophoniques encore connues qui  feraient presque l’apologie  du radicalisme religieux? Ceux qui tiennent le discours  du radicalisme, qui le financent, ne se cachent  plus à Bamako pour le faire. Que dire  des structures et des ONG qui financeraient le radicalisme, mais qui sous le couvert de la religion, exhibent des actions humanitaires ? Pour s’en convaincre, on voit un peu partout dans les communes de Bamako et même à l’intérieur  du pays, des « réalisations humanitaires » suspectes de certaines de ces ONG. Personne ne dit mots. Pourquoi ? On aurait aimé entendre les déclarations de condamnation de certains leaders religieux, malheureusement ce ne fut pas le cas. Ce qui du coup pourrait maintenir le doute sur un possible soutien de ces leaders aux terroristes. Quels genres de soutiens leur auraient-ils accordés ? Une sérieuse recherche devrait permettre certainement d’établir les faits et situer les responsabilités.

Le bon sens en ces temps, impose le courage pour chaque malien d’interroger les pratiques religieuses peu orthodoxes et étrangères  en cours actuellement au Mali.

<strong>J. DJIRE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Logement au Mali : Si ça continue nous allons dormir sur  les arbres</title>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2015 12:43:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/logements_sociaux_armee_Koulikoro.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-29912" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/logements_sociaux_armee_Koulikoro.jpg" alt="logements sociaux" width="600" height="595" /></a>Chaque année qui passe est un pas grandissant vers la cherté des loyers. La population quant à elle subit impuissamment le jeu des locataires. Entre temps, que font nos dirigeants ? Sinon rouler  dans de grosses voitures, habiter des villas que le pauvre prendrait pour un palais ; sont-ils aveugles ou sourds, apparemment rien de tout ça.</em>

<em> </em>

<strong>La location un casse tête</strong>

Aujourd’hui le premier souci d’un chef de famille est sa location ; la nourriture qui est indispensable pour l’homme est reléguée au second plan. « Eh Ala fantan sègèna sa ! ». Comment faire face à mon loyer du mois ? Et si je n’y parviens pas, que fera de moi mon locataire, en plus ma maison est confiée à un de ces escrocs d’agents immobiliers qui ne connaissent aucune pitié, voilà les propos du malien moyen à l’approche de la fin du mois.

En effet ces agents immobiliers fixent le prix des maisons comme bon leur  semble, tant pis si le coût est trop élevé, quelqu’un d’autre en prendra volontiers. Avoir une maison de location à Bamako relève du parcours du combattant.

<strong>La location un commerce fructueux ?</strong>

La location de maison est devenue aujourd’hui un commerce presque plus bénéfique que tous les autres commerces. Pourquoi ? Les locataires ne payent ni taxes  ni impôts, encore une autre forme de vol. Tandis qu’au marché, les pauvres femmes payent 100 FCFA chaque jour comme taxe, elles  qui  ne vendent que pour assurer leur survie. Que d’injustice !
<ol start="20">
	<li>Coulibaly est juriste de formation et travaille dans une coopération de la place. Il nous donne son témoignage : « j’ai tellement souffert pour avoir une maison, et j’ai été plusieurs fois victimes des huissiers qui me proposaient une maison, mais la condition, rien que  pour aller la voir était  le payement de la somme de 2000 FCFA ;  et à chaque fois que je partais la maison n’était pas à mon goût, je revenais ainsi perdant mes 2000F bien sur. La dernière fois ils m’ont proposé une maison de 35 000 FCFA au quartier Golf, j’accepte en payant même la caution de 70 000 FCFA. Mais  après je me suis rendu compte que j’ai fait une mauvaise affaire car je devais partager la douche avec une dame. J’ai alors entrepris d’annuler mon contrat,  mais l’huissier voulait refuser. Finalement  j’ai pu tout de même m’en sortir mais en y laissant mes 20.000FCFA.</li>
	<li>Guindo est gestionnaire de formation et homme d’affaires de la place  renchérit: «  les locataires sont de vrais malhonnêtes car je loue mon magasin à 150 000 FCA dans un quartier administratif du district de Bamako alors que dans les documents administratifs il est écrit 75 000FCFA. Quand j’ai voulu me plaindre,  le locataire m’a fait savoir qu’il me renverrait de son magasin. Et je me suis tu ».</li>
</ol>
&nbsp;

<strong>Augmentation injustifiée </strong>

Chaque année qui passe est un pas grandissant vers la cherté des loyers. La population subit impuissamment le jeu des locataires qui ne cessent d’augmenter la location à leur guise. Comment accepter une augmentation sur une maison veille de 20 ans ? La maison en question n’a jamais été innovée mais le locataire décide de l’augmenter tout simplement parce qu’il veut gagner encore plus. A ce sujet un jeune enseignant se confie à nous : « je viens de quitter une cour que j’habitais depuis 5 ans parce que le propriétaire vient de me prévenir  que la location de la maison passe désormais de 10000 F à 20000 F alors que  nous souffrons de problème d’eau potable et la maison est à un état délabré à force de résister au temps ».

&nbsp;

<strong>Les autorités peinent à trouver une solution</strong>

Entre temps que font nos dirigeants ? On se souvient de quelques mesures prises pour réglementer les conditions d’acquisition d’une maison de location mais elles restent trop faibles pour inquiéter les barrons immobiliers.

Malgré l’attribution des logements sociaux, beaucoup de maliens se voient mis à l’écart à cause des conditions trop difficiles pour y parvenir. Rappelons que le  projet des logements sociaux, une initiative du président ATT dans la suite de l’action bienfaisante du président Alpha Omar Konaré qui visait à donner un toit à chaque malien en commençant par les plus démunis  fut acclamé par l’ensemble du peuple malien. Aujourd’hui, que d’illusion ! En lieu et place des pauvres, ce sont plutôt les nantis, des bourgeois et semi-bourgeois, et tous ceux-là qui font accointance avec le pouvoir. Ce sont eux qui se partagent le butin.

<strong><em>Amadingué Sagara</em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La sécurité : Bamako est&#45;elle sécurisée ?</title>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2015 10:32:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter wp-image-1246892 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/insecurite.png" alt="insecurite" width="630" height="420" />Sécurité 100% relèverait d’un idéalisme trompeur. La menace sur le Mali  est générale, mais dans la capitale, la menace est encore plus évidente. Les autorités en charge de notre sécurité sont à pied d’œuvre. Certains conscients fortement de leur  responsabilité ne ménagent  aucun effort pour assurer la sécurité des personnes et de leurs biens. </strong>

Malgré la présence de certaines mauvaises graines, il faudrait apprécier les efforts en cours. Cependant avec ce qui vient de se passer en France ce vendredi 13 novembre 2015, rien n’indique que le Mali, ou précisément Bamako échapperait à un tel scénario, surtout quand on sait qu’il existe des cellules dormantes qui sont évidemment en train de se préparer  pour  frapper fort au  moment opportun. Quelque chose frappe  à l’œil lorsqu’on observe certains agents en charge de la sécurité. Il n’est pas rare de voir postés des agents de sécurité devant des banques, les ministères, différents services de l’Etat, etc. Mais, à les observer de plus près,  on est frappé par leur insuffisance de vigilance parce que parfois  occupés à  d’autres activités (manipuler leur téléphone, déchausser, fusil déposé ou  prenant  du  thé). Ces agents peuvent être surpris à tout moment, alors qu’une des qualités du militaire ou de l’agent de sécurité, c’est  de veiller  constamment sans se laisser distraire par ce qui se passe tout autour. Les Bamakois peuvent-ils être surs qu’ils sont sécurisés ? Une chose importante s’impose à tous : veiller sur  sa propre sécurité en veillant sur  tout ce qui se passe dans son environnement immédiat et dénoncer des cas suspects.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>J . DJIRE</em></strong><em>.</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>France : Vendredi 13 novembre2015 : Un vendredi noir pour le  peuple  Français !</title>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2015 10:17:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Paris.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-1243642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Paris.png" alt="Paris" width="956" height="511" /></a>Le vendredi 13 novembre 2015 restera sans doute une date dans l’esprit des  français, mais  aussi de tous ceux qui ont  encore un sens de l’humanité. Difficilement on peut rester  indifférent face à la souffrance physique, psychologique, émotionnelle qu’aura provoquée ce carnage. Qui incriminer comme responsables de ce bain de sang ?</em></strong>

D’abord, les acteurs premiers,  c’est-à-dire ceux  qui  ont tiré sur  les populations innocentes. Ils doivent payer pour leurs  forfaits.  Ensuite  les autorités Françaises sont aussi responsables pour un certain nombre de raisons. La France, en dépit de son engagement pour sécuriser d’autres pays africains (comme le Mali) contre le terrorisme, n’arrive pas à  rendre son système sécuritaire efficace pour sécuriser ses citoyens. Pourquoi ? Hollande manquerait-il de stratégies ou bien le budget  ne  pourrait-il plus supporter le financement de la sécurité intérieure Française parce qu’il y’aurait trop d’investissement dans l’entretien des troupes françaises au Mali et à ailleurs en Afrique ? Une autre raison possible  serait  le rejet par les autorités Françaises et une bonne partie du  peuple français,  de la  civilisation judéo-chrétienne qui a fait les fondements de la  Nation française des siècles durant. La France paie lourdement et fait payer à son peuple  de lourd tribut à cause aussi de sa mauvaise gestion du phénomène de la  migration. Longtemps traités avec indifférence et laissés pour contre, les enfants issus des familles immigrées, regardées avec méfiance et dédain, doivent se battre pour  survivre. Désormais les terroristes ne sont plus  des étrangers.  Ils seraient plutôt de nationalité française. Ce carnage dont Hollande et sa horde sont responsables, sonne le glas du pouvoir de Hollande. Bye Bye  Hollande ! Parce que le peuple Français se souviendra de ce drame lors des prochaines présidentielles et se trouvera un autre leader, celui qui sera vraiment capable de répondre à son besoin sécuritaire.

Condoléances aux familles qui ont perdu les leurs et prompt rétablissement aux blessés<strong>. <em>Que Dieu fortifie les familles endeuillées et guérisse  tous les blessés !</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>J . DJIRE</em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coup de  bec de Soloni : Le président Modibo Keita : quel  exemple  de leadership !</title>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2015 09:47:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Modibo_Keita.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-50507" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Modibo_Keita.jpg" alt="37ème anniversaire de la mort de Modibo Kéïta : Le crime ou mort naturelle ?" width="310" height="411" /></a>Le leadership  c’est « la capacité de faire que les choses se passent, d’agir de manière à aider d’autres à travailler dans un milieu dans lequel chacun de ceux qui sont sous vos ordres se trouve encouragé et stimulé… »</em><em>. Le leader</em><em> est celui qui sait où il va ; il sait aussi emmener les autres à faire chemin avec lui. </em>

L’on ne cessera  d’apprécier les différentes  qualités du  président Modibo Keita. Une qualité qui attire l’attention est son leadership caractérisé par l’esprit de service et de don de soi. Un jour, un vieux disait : « moi, je suis du Mali de Modibo Keita ». Ce que l’on peut interpréter derrière une telle déclaration, c’est le modèle que le président Modibo a pu  être pour  lui. Justement  la qualité morale de Modibo a inspiré son leadership. Il a fait sien ce proverbe : « la meilleure façon de se servir, c’est de servir les autres ». Modibo avait  cette capacité d’action pour réaliser son projet pour le Mali. Il a démontré cette qualité par le choix des hommes de qualité en les plaçant là où il fallait. Il n’avait aucune envie de se faire entourer d’hommes de son cercle immédiat ou procéder à un partage  de gâteau. Non ! Comment pouvait-il mettre les uns et les autres au travail, et au travail bien, si ce ne fut par  son propre exemple ? Comme le dirait Antoine De Saint-Exupéry, le président Modibo a mené le Mali avec son « esprit ». On dirait que Modibo était vraiment un responsable, en ce sens qu’il  voyait plus loin et agissait en fonction des effets prévisibles. Sans avoir l’envie de taper la table et menacer,  le président a su  mobiliser les esprits et les engager à la  construction de la Nation. Pourquoi sous son régime, il y’avait plus  de goût pour le travail bien fait  et moins d’envie de voler ? Ce fut à cause de sa vie exemplaire. Par son exemple, le président a accepté d’être martyr pour le Mali.  Son  don de soi  lui  vaut encore aujourd’hui  le mérite  d’être célébré et  pris comme modèle pour l’actuelle génération et  les  générations à venir. Grâce à son leadership, il a mis en  place le processus  de  libération du Mali de la  tyrannie  de l’ancien colonisateur, à travers la  création  du Franc Malien. Persuadé  du  pouvoir  que la monnaie  joue dans l’autonomisation d’une Nation, le président  Modibo  a vite vu cette nécessité.  Mais le processus d’autonomisation du Mali a  été interrompu par une classe de militaires  non  patriotes. Depuis 1968 jusqu’à nos jours, aucun autre régime n’a pu  relancer  le processus d’autonomisation du  Mali. Jusqu’ici nous  avons ce  qu’on  peut qualifier de  Managers du pouvoir. Le Mali cherche toujours des hommes d’Etat de la trempe et de la conviction idéologique du président Modibo  Keita.

<strong><em> </em></strong><strong style="line-height: 1.5"><em>DJIRE</em></strong>

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<title>Soloni est Paris !  Nous étions charlie, nous sommes Paris !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/soloni-est-paris-nous-etions-charlie-nous-sommes-paris-1246692.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2015 07:42:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1244162" align="aligncenter" width="800"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/France.png"><img class="size-full wp-image-1244162" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/France.png" alt="Au moins 120 morts à Paris dans des attentats sans précédent" width="800" height="452" /></a> Des pompiers secourent des blessés devant la salle de concert du Bataclan, le 13 novembre 2015.<br />REUTERS/Christian Hartmann[/caption]

Beaucoup de réactions sur le continent  Africain. Les réactions qui appellent à la solidarité. Ces actes sont non seulement une attaque contre la France mais aussi contre l’humanité  toute entière. Parce que tout le monde est concerné par ce fléau qui est le terrorisme. Le Liban a été touché  mais aussi plusieurs autres pays à travers le contient africains. Et, encore une fois l’espace francophone a été touché de plein fouet par barbarie de ces «fou de Dieu».

Il urge de résister  tous  ensemble contre le terrorisme, telle est la réaction de la francophonie. Des réactions plus denses sur le continent africain qui nous rappelle les mêmes douleurs que lorsque Charlie fut touché au cœur de sa rédaction.  «Les attentats lâches et haineux» pour Mahamadou Bouary du Nigeria.  Condamnation également de la part d’Amadou Issoufou, mais abordant un peu plus loin pour dire qu’il n’est pas toute fois surpris de ces attentats dans les rues de Paris. «Je crois que la France paye quelque part le prix de ses interventions en Syrie, en Irak et quelque part en Afrique». Faut-il rappeler l’opération Barkhane qui s’investit pleinement au Sahel dans le nord du Mali. Une opération qui a porté un coup fatal aux groupes terroristes qui régnaient en maitre absolu,  défiant quiconque qui oserait s’attaquer à leurs positions. On se souvient encore des propos du dihadiste Ahmad Al Faqi Al Mahdi aujourd’hui en détention à la CPI, dire qu’ils étaient déjà dans toutes les capitales européennes prêts à l’offensive. Est-ce la réalisation de la promesse ? A suivre

<strong>Pierre Poudiougo </strong>

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</item>

<item>
<title>Editorial :  La cherté de vie au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-la-cherte-de-vie-au-mali-1246672.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2015 07:38:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_100457" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/marché.jpg"><img class="size-full wp-image-100457" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/marché.jpg" alt="marché" width="615" height="461" /></a> Un marché de Bamako[/caption]

Eh Ala, la vie est dure dèh ! Tchié ! Comme la vie est dure, tout est cher au marché, le peuple fait face à une situation de conjoncture, les politiciens s’en moquent ! Eh Ala, que sonne la trompette et vienne l’heure finale ! C’est ainsi que Mozé le dur s’exprimait avant-hier au « grin ». Quant aux « grinden », ils le regardaient en silence. Que pouvaient-ils dire de plus que d’approuver par la tête les dire de Mozé. Chers  lecteurs oui ! Les temps sont vraiment durs : la cherté de la vie ne fait aucun cadeau, les fonctionnaires mal payés peinent à joindre les deux bouts ; quant aux manœuvres et aux pratiquants de petits métiers, rien à dire : <strong>c’est tout simplement dur</strong>.

Sur le marché, la bourse de la ménagère ne fait que grimper. Chaque  matin elle  revient avec le même refrain à la bouche «  Fèn bè gèlèyara ».  Le loyer ne cesse de grimper, tout s’augmente au marché.

Les frais de transport des véhicules en communs profitant de l’augmentation du prix de carburant ont su imposer  un prix élevé  surtout les  SOTRAMA,   où allons-nous ? Masa ! Et si on n’y prend garde il y’aura une autre augmentation et finalement se sont les plus démunis qui subiront les conséquences.

Malheureusement ce sont  là les tristes réalités dans notre pays.

Il est un devoir  de toucher ce problème en interpellant les autorités à prendre vraiment conscience du calvaire de la population. Que deviennent  nos politiciens après les vaines promesses, où se cachent les  ministres en charge de  l’industrie et du commerce ?

Oui Mozé, « le dur »  n’est pas le seul à vouloir la fin du monde, il a seulement dit haut ce que d’autres pensent bas.

A tous ceux qui pensent comme Mozé « le dur » et à Mozé lui-même, il faut du courage, oui courage encore un peu de patience et c’est la fin car je vois une lueur loin très loin à l’horizon : c’est la délivrance.

Amadingué Sagara]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Encore une fois Hollande et la France ont gagné !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/encore-une-fois-hollande-et-la-france-ont-gagne-1233842.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2015 00:27:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1208142" align="aligncenter" width="600"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/IBK-France18.jpg"><img class="size-full wp-image-1208142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/IBK-France18.jpg" alt="Visite d'Etat du Président IBK en France : Le Mali à l'honneur " width="600" height="450" /></a> Visite d'Etat du Président IBK en France : Le Mali à l'honneur[/caption]

Ce qui devrait arriver, arriva ! Hollande  au  secours  de son ami ou au  secours  de la France ? L’on se  souviendra  fort  longtemps  de  cette visite d’Etat  effectuée par le  président IBK en  France. Invité par  son ami Hollande, le  président IBK aura été « le plus heureux » de tous  les présidents qu’a connus  le  Mali,  de  l’indépendance  à  nos jours, parce  que jamais président n’aurait reçu tant  d’honneur  qu’IBK en France. Chapeau à Hollande qui insuffle  ainsi  un  nouvel air dans les relations  Franco-Maliennes !  Lors  de  cette  visite, la  France aurait mis la main à la poche pour soutenir le  financement de l’accord qu’elle  a fait signer pour  le  Mali. Le président  et toute  sa délégation visiblement  satisfaits ont été  accueillis  à leur retour en grande pompe  par les maliens  du moins  par les  Bamakois. Ce qu’on aura su, c’est bien ce  qu’on ne saura pas. Quels sont les engagements pris au nom du Mali  pour qu’en contrepartie on se mobilise  ainsi pour le l’accueil « triomphal » du retour du président ? Comment pourrait-on être si heureux si nous ne savons pas ce  que  nos dirigeants ont signé en notre nom ? Nos dirigeants nous sont redevables. Ils doivent nous donner toutes les informations  au sujet de tous  les engagements pris au nom du peuple malien. Le peuple a le droit d’exiger cette redevabilité de ses dirigeants. Faut-il  jubiler de la récolte faite à Paris ? Ceux qui le veulent, peuvent le faire, mais  ceux qui doutent ont aussi raison de  se questionner. Parce qu’on sait que  tout ce que la France fait pour  notre pays, n’est jamais gratuit. Pouvons-nous nous permettre de faire un parallèle entre l’intervention militaire de la France au Mali en janvier 2013 et son intervention financière pour le Mali en octobre 2015 ?  Un petit temps de réflexion nous aiderait mieux à saisir le lien entre ces deux moments historiques pour la France. Si on janvier 2013 la France  a créé les conditions de son engagement militaire au Mali pour  faire ainsi de Hollande le héros de la lutte anti-terroriste au Mali, la conception et l’organisation de la visite d’Etat du président IBK en France  en octobre 2015, relève de  la même réflexion stratégique de la cellule  africaine de l’Elysée : comment la France pourrait-elle se faire aimer par les dirigeants du Mali ?  Et ayant étudié notre psychologie, le France a su et compris que  nous  autres, nous  aimons les honneurs. Alors, devons-nous toujours fêter la récolte à Paris ? Le président Modibo se sentirait-il heureux de faire un tel déplacement sur Paris?  Aux âmes bien nées  la  compréhension est au  bout du  tunnel.
<ol>
	<li><strong> DJIRE</strong></li>
</ol>
<em>« …La sagesse vaut mieux que les perles, Elle a plus de valeur que tous les objets de prix » (Roi Salomon).</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education nationale :  Barthélemy, un ministre qui  dérange ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-nationale-barthelemy-un-ministre-qui-derange-1233812.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2015 00:20:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1233822" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Barthemy-Togo.jpg"><img class="size-full wp-image-1233822" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Barthemy-Togo.jpg" alt="Barthemy T Togo, ministre de l'Education" width="350" height="282" /></a> Barthemy T Togo, ministre de l'Education[/caption]

<strong><em>« Nul n’est prophète en son pays », a-t-on coutume de dire. Cet adage vieux de plusieurs siècles reste d’actualité et le ministre de l’éducation nationale n’échappe pas à la règle. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Depuis son arrivée à la tête du  sensible ministère de l’éducation, le ministre Togo  s’est donné comme objectif de redresser le système éducatif malien conformément à la vision du chef de l’Etat son Excellence M. Ibrahim Boubacar Keita.  Mais redresser n’est pas chose aisée et ne va pas non plus  sans grincements de dents : c’est ce que quelques promoteurs qualifiés de «gros pions»  comprennent  difficilement.

En effet, certains promoteurs d’écoles en république du Mali ont décidé de jeter l’anathème sur le ministre en charge de l’éducation nationale. Ainsi, M. Togo puisque c’est de  lui qu’il s’agit,  a été accusé  de népotisme par ces promoteurs devenus désormais ses détracteurs.

<strong>Quelle est la pomme de la discorde ?</strong>

Tout est parti de l’orientation  et de la répartition des élèves admis au Diplôme d’Etude Fondamentale (DEF) session de juin 2015. Surpris de ne pas avoir assez d’élèves comme les années précédentes où  ils étaient habitués  au jackpot  au détriment des écoles faibles (qui n’ont aucun soutien mais très efficaces dans le travail),  acceptent  difficilement les réalités du changement et n’ont eu d’autres armes que la diffamation.  Ainsi, les priver d’élèves est le péché d’Adam que le ministre Barthélemy Togo a commis.

<strong>Un changement difficile à accepter </strong>

Pourtant, on se souvient des consignes  données par le ministère en charge de l’éducation sur les conditions des orientations  et des répartitions pour l’année scolaire 2015-2016. Il a été décrété que les écoles et lycées publiques auront la priorité quant à la répartition des élèves et, c’est seulement après que les écoles privées éligibles seront servies. Car il a été constaté que les écoles publiques qui ont beaucoup couté à l’Etat sont le plus souvent à moitié vides au profit des établissements privés qui regorgent d’effectifs. Procéder ainsi consisterait à économiser un peu de capital  pour un pays qui en a vraiment besoin.

Ainsi les établissements privés se trouvant proches des établissements publics ont soit eu, peu d’orientés  ou au pire des cas, aucun.  C’est l’exemple de la région de Ségou, Mopti où les lycées privés  n’ont eu  aucun élève orienté tout simplement parce que les publics étaient en mesure de répondre au besoin.  L’une des mesures qui a le plus fait circulé la rumeur est le fait  qu’aucun transfert n’est  accepté entre deux écoles privées au sein d’une même académie. Cette mesure consistait à minimiser les transferts souvent initiés par des promoteurs eux-mêmes dans le souci de gagner encore plus. Ainsi, nous avons pu vérifier que certains promoteurs ont vu leur longue liste de transfert rejeté  dans les académies. Cependant, nous avons également  constaté sur le terrain que tous les transferts d’une académie à une autre ont été accordés sans difficulté pour les nouveaux élèves.

<strong>Les établissements privés une source d’enrichissement </strong>

Désormais, le masque est tombé pour beaucoup de promoteurs d’écoles privées qui ont fait de leurs écoles un fond de commerce, sinon comment comprendre que beaucoup d’écoles peinent  à payer le personnel enseignant ou ferment  tout simplement leur établissement pour faute de subvention.  C’est ce qui explique la déroute de l’éducation malienne. Pour l’argent ils sont prêts à tout. Mais ce que beaucoup ignorent, c’est que le  gouvernement n’a pas l’obligation d’orienter des élèves dans un établissement privé. C’est en fonction du besoin que les privés sont sollicités mais hélas ! On ne le comprend pas comme ça. Mais, on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs et il est grand temps qu’on comprenne que les intérêts de l’Etat sont au dessus des intérêts personnels en tout cas, si on veut léguer une école digne de ce nom à la génération future.

<strong>AS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>«L’enfer c’est les autres». Chacun est juge !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/lenfer-cest-les-autres-chacun-est-juge-1233772.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2015 00:10:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1233792" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/caricature.jpg"><img class="size-full wp-image-1233792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/caricature.jpg" alt="vraiment un joli garçon comme ça,  il fait quoi avec une fille pareille ?" width="350" height="253" /></a> vraiment un joli garçon comme ça, il fait quoi avec une fille pareille ?[/caption]

<strong>Lu pour vous. Je commencerais  par cette phrase tirée dans les fables de Jean de la Fontaine : « car tout ce que nous sommes, Lynx envers nos pareils, taupes envers nous, Nous nous pardonnons tout, et rien aux autres hommes : on se voit d’un autre œil qu’on ne voit son prochain. »</strong>

<strong> </strong>Oui ! On ne voit que les défauts des autres.  Le mal c’est donc les autres.

« Tel est ceci tel est cela ». On ne pardonne rien à autrui. Toujours prêt à lancer des jugements sur les autres.

Faire des remarques est une bonne chose si elle consiste à construire. Mais malheureusement, le plus souvent elle consiste à lancer l’opprobre sur une tierce personne. La personne visée devient l’incarnation du mal et  tout ce qu’il fait est perçu  comme tel.

Certains, au fil de temps, se sont spécialisés dans les reproches et les jugements. Ils ne peuvent parler un instant  sans évoquer  les défauts des autres ou encore, porter un jugement sur autrui. C’est une épreuve trop dure pour cette catégorie de personne.

« Mais tu sais quoi ? Nos dirigeants ne valent  rien, ils  sont tous des voleurs !  Ils ne font que détourner les derniers publics. Notre police nationale là même quoi ! Elle ne vaut même pas la peine d’exister. Elle ne fait qu’escroquer  le pauvre citoyen. La douane ? Elle  est corrompue jusqu’à la moelle ! Regarde seulement des maisons qui poussent en longueur de journée.  Tu ne vas pas quand même croire que c’est leur salaire qui leur permet ça tout de même ! Les juges, là c’est le pire. Ils iront tout droit en enfer inchallah ! Ils ne font que priver le pauvre de sa justice. Avec eux, les riches ont toujours raison». Ces jugements, vous l’avez certainement entendus dans votre entourage.  Mais au fait, qui sont ces juges ?

<strong>Ôte premièrement la poutre de ton œil !</strong>

<strong>Jésus christ dans l’évangile de Saint Mathieu chapitre 7, le verset 3 à 5 dit : «Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? Ou comment peux-tu dire à ton frère : laisse-moi ôter une paille de ton œil, toi qui a une poutre dans le tien? Hypocrite ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter de l’œil de ton frère ». </strong>

Combien de conducteurs préfèrent soudoyer le policier au lieu de se mettre en règle ?  Combien de commerçants pour fuir l’impôt, préfèrent traiter avec certains agents de la douane créant ainsi un manque à gagner dans la caisse  de l’Etat ?  Combien d’entrepreneurs acceptent volontiers de donner  des dessous de table pour l’obtention d’un marché public? Combien s’acquittent convenablement de leurs impôts ?

Pour qu’il y ait de corrupteurs, il faut qu’il y ait de corrompus. Malheureusement, c’est ça la réalité.  Nous aimons porter des jugements le plus souvent sur notre gouvernement,  cependant à mon humble avis, le gouvernement, c’est chacun de nous. Donc, le mal c’est nous ! Mais hélas ! Nous  peinons  à le voir ou du moins refusons de le comprendre. Que faire ?  Au bout du compte, nous sommes parfaits à nos yeux.

Il en est  ainsi. Les autorités accusent leurs sujets de récalcitrants. Les populations accusent les autorités de corrompus, voleurs des deniers publics et bien d’autres maux. Mais personne ne se reproche quoi que se soit.

Le monde peut être meilleur si seulement on pouvait regarder les autres  avec l’œil qu’on se regarde soi même.

<strong>Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de l’éducation nationale : Avant les orientations,  contrôle des établissements  privés</title>
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<description><![CDATA[ Le cabinet du ministère de l’éducation nationale a entamé une vaste tournée d’inspection des établissements scolaires en général et des établissements privés en particuliers.
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<pubDate>Sat, 01 Aug 2015 10:49:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est parti depuis le lundi 27 juillet 2015 une vaste tournée d’inspection des établissements secondaires  et professionnels sur toute l’étendue du territoire national. Cette tournée d’inspection consistera pour les agents de terrains de s’enquérir de l’état des différents établissements : l’état de salles de classes, la qualité des personnels, la rigueur dans le travail et beaucoup d’autres aspects.  Ce programme vient avant l’orientation des élèves dans les différents établissements : « Nous avons l’obligation de vérifier la viabilité des établissements privés  avant d’y orienter nos élèves. Nous ne pouvons pas tout de même orienter les élèves dans n’importe quel établissement.» lance M. Amidou Togo chargé de mission au ministère de l’éducation nationale. Au vu du nombre d’agents engagés sur le terrain, on comprend aisément que le temps du désordre en milieu scolaire est désormais révolu. Le « Kokadjè » est en marche et les ennemis de la propriété doivent se trouver une  autre place.

<strong>Joseph Tessougué Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coup de bec de Soloni</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/coup-de-bec-de-soloni-2-1084482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Aug 2015 10:40:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si aux âmes bien nées le bonheur n’attend pas le nombre des années, aux esprits bien bâtis, la nation n’attend pas des milliards et des actes de compromission pour prendre son envol vers le développement! Justement le président Modibo Keita dont l’esprit était bien bâti, n’a pas fait 10 ans au pouvoir pour prouver qu’avec un cœur intègre et un esprit socialement et intellectuellement construit, on peut bien amorcer le processus du développement réel d’une Nation. En 8 ans, il a relancé l’Ecole en la décolonisant à travers la réforme de 1962. En 8 ans il a lancé les unités industrielles, engagé le processus de la Maliannité dans son sens valeureux et patriotique. En 8 ans, le président Modibo Keita, a mis la barre économique du pays plus haute par la création du franc malien, l’une des voies pour réellement être indépendant. Modibo a refusé le contentement, une manifestation de l’esprit statique, de la pensée unique. Il a accepté de sortir hors des sentiers battus pour innover non seulement la pensée en tant qu’être malien, mais aussi et surtout engager par la pratique la démonstration de sa grandeur d’esprit. On pourrait aujourd’hui parler de Modiboïsme, courant ou doctrine qui valorise le mode de pensée et d’action du président Modibo. Cette doctrine, tirant son essence et sa légitimité dans son patriotisme, devrait servir de source d’inspiration et de motivation pour la jeune génération. La pensée de Modibo n’est plus pour la génération en perte de vitesse, génération rongée par la vieillesse, qui n’a d’autres soucis aujourd’hui que de penser à comment arrondir financièrement leurs angles. La jeune génération doit se battre et inviter les autorités actuelles à insérer dans les programmes  de formation du primaire à l’université, la pensée de Modibo. Les disciplines concernées pourraient être : l’éducation civique et morale (ECM), l’économie, la philosophie et la politique. Dans la discipline «Histoire », on pourrait intègrer la période du consciencisme malien, de 1960-1968,  dans l’étude des époques historiques. La  meilleure façon de poursuivre l’œuvre de Modibo, n’est autre que d’intégrer le Modiboisme dans la formation des élèves et étudiants.

<strong>Ils nous ont quittés en 2015</strong>

<strong>Nous les avons  connus sur les  écrans, sur scène, par leurs écrits, leur verve politique ou leurs talents humoristiques, mais ils viennent de nous quitter. Soloni rend un dernier hommage aux personnalités maliennes disparues en 2015...</strong>

[caption id="attachment_1084492" align="alignleft" width="150"]<img class="wp-image-1084492 size-thumbnail" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Oumou-Simbo-Keita-150x150.jpg" alt="Oumou Simbo Keita" width="150" height="150" /> Oumou Simbo Keita[/caption]

Mme. Oumou Simbo Keïta était député à L'Assemblée nationale du Mali. Elle a été  élue en commune V du district de Bamako. Elle nous a quittés le 24 février 2015 au Maroc  à l'âge de 47 ans.

<strong> </strong>

[caption id="attachment_142517" align="alignright" width="150"]<img class="wp-image-142517 size-thumbnail" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Baba-Dagamaissa--150x150.jpg" alt="Baba Dagamaïssa" width="150" height="150" /> Baba Dagamaïssa[/caption]

Baba Dagamaïssa, affectueusement appelé par ses collègues  Baba daga, était l’un des  pionniers de la télévision malienne. Il a dirigé l’Office de radiodiffusion et télévision du Mali (ORTM). Il s’est éteint le 30 mars 2015 à l’âge de 62 ans. Il a également dirigé le Centre des services et productions

Audiovisuelles (CESPA).

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Docteur Paul Drabo, était un professeur à la Faculté de lettres, langues et des sciences du langage (FLSL) de Bamako au DER lettres. Spécialiste du VIIIème siècle, ce professeur engagé est surtout connu pour ses farces qui tenaient les étudiants en haleine durant  ses cours était un amoureux des belles lettres en particulier le latin. Selon les témoignages, M. Drabo comme à son habitude, a  donné son dernier cours à l’université Bamako jusqu’à 18 heures avant de s’effondre une fois arrivé à son domicile. Drabo s’est éteint  le 18 juin 2015 à l’âge de 62 ans. Avec sa disparition, c’est un  monument de la lettre qui s’est écroulé. <strong>Le professeur a tiré sa révérence !!!</strong>

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[caption id="attachment_76540" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-76540" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/bako-dagnon-x.jpg" alt="Obsèques de Bako Dagnon : L’hommage de la nation à la mémoire vivante d’une culture ancestrale" width="200" height="133" /> Bako Dagnon[/caption]

Bako Dagnon est l’une des grandes voix de la musique  traditionnelle  malienne.  Dagnon était une dépositaire de l’histoire du Mandingue. Elle s’est éteinte mardi 7 juillet 2015 à 6 heures à l’hôpital du point G entouré de ses proches à l’âge de 67 ans.

M. <a href="http://mali-web.org/biographie/decede-le-19-juillet-2015-benogo-dao-de-lindicateur-du-renouveau-inhume-hier">Benogo Dao était journaliste au quotidien « L’Indicateur du Renouveau »</a>. Cet amoureux des belles lettres est né le 11 août 1975 à Kati. Il s’est éteint à l’âge de 40 ans. Avec sa disparition, c’est un monument de la presse écrite  qui s’est effondré. Repose en paix cher confrère !

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Professeur Bocar Sall était  un traumatologue orthopédique. Il fut le premier agrégé en chirurgie orthopédique au Mali. Bocar fut  un militant engagé  et  un patriote avéré. Il s’est éteint ce samedi 25 Juillet 2015.

Après sa disparation, le défunt  a eu droit aux honneurs de la nation dirigés personnellement par le Chef de l’Etat, Grand Maître des Ordres Nationaux. En reconnaissance de ses mérites, le Président de la République a élevé le Pr. SALL à la dignité de Grand Officier de l’Ordre National du Mali.

Amadingué Sagara]]> </content:encoded>
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<title>Baccalauréat malien : Le résultat du mérite , On ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs.</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/baccalaureat-malien-le-resultat-du-merite-on-ne-fait-pas-domelettes-sans-casser-des-oeufs-1084452.html</link>
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<description><![CDATA[ Après un long moment de suspens, les résultats du baccalauréat malien session de juin 2015 ont enfin été proclamés le mardi 21 juin avec un  taux de réussite de 17,99%. Un taux qui n’a cependant surpris personne vu la rigueur dans  l’organisation de cette année.
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<pubDate>Sat, 01 Aug 2015 10:30:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Contrairement à celui du DEF,  le BAC a connu une légère  hausse par rapport à l’année dernière. Un résultat qui montre à suffisance que le projet d’assainissement amorcé par l’ancienne ministre en charge du département,  aujourd’hui député à l’assemblée nationale, Mme Togola Jacqueline Nana Traoré a été  maintenu par M. Barthélemy Kénékouo Togo.

Si certaines personnes n’ont pas hésité à décrier le résultat qui est cependant sans équivoque, il faut reconnaître qu’il est impossible de faire des omelettes sans casser des œufs. Ainsi, le grand projet d’assainissement du système éducatif lancé depuis près deux ans est en train de porter ses fruits et cela ne va pas sans conséquences. Chacun doit désormais s’assumer car le ministre de l’éducation nationale M. Barthélemy Kénékouo Togo projette de faire de l’éducation malienne un modèle dans la sous région comme elle l’a été dans un passé lointain.

A Sagara]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Education Nationale : Ces « bons samaritains »  qui font échouer les candidats à l’examen, il faut en parler !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-nationale-ces-bons-samaritains-qui-font-echouer-les-candidats-a-lexamen-il-faut-en-parler-1084432.html</link>
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<description><![CDATA[ Des personnes sans scrupules sont dans tous les corps. Devenus des gangrènes, ils sont difficilement guérissables. Ainsi malgré les mises en garde du ministère de l’éducation nationale, certains enseignants sans scrupule n’ont pas hésité à ruiner la vie des centaines  de candidats.
 ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Aug 2015 10:28:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré toutes les dispositions prises par le ministère de l’éducation nationale pour barrer la route aux « assassins intellectuels », certains semblent ne rien comprendre, le mal est dans leur sang. Pour l’enlever,  il faudrait vider tout le sang de leur corps et ce qui conduira leur mort certaine. Ainsi on ne sait par quel générosité, ces enseignants puisqu’il faut les appeler ainsi, se sont permis de reproduire les soi- disant réponses au tableau pour les candidats. A Tiènfala, un village situé à quelques 25 Kilomètres de Koulikoro. Le mal fut très grand. Au DEF, on n’y a enregistré que 5% du taux admission pour tout le village. « Je me demande chaque jour comment ma fille a pu échouer à cet examen tandis qu’elle a toujours été parmi les premiers de sa classe depuis qu’elle a commencé  ses études.» lance une mère très déçue par l’échec de sa fille.  « Pour ma part, c’est la carence des enseignants qui est mise à nue ici, puisque ce sont eux qui ont recopié point par point les différentes réponses au tableau et les élèves croyant  plus à leur maître qu’à Dieu, les ont recopiées naïvement.» renchérit un enseignant. Un surveillant à l’examen rejette la faute aux élèves : « moi j’accuse les élèves. Pourquoi abandonner son travail au profit d’un brouillon ? J’ai été témoin d’une candidate qui a refusé d’écrire la réponse qu’un surveillant avait donnée aux élèves. Au final, elle a eu raison puisque la réponse donnée par le surveillant était fausse ».

Si le cas de Tienfala a été un désastre pour les candidats,  il n’en est pas autant pour  les candidats réfugiés en Mauritanie où les « bons samaritains » s’il faut le dire ainsi ont réussi leur sale besogne, en haussant ainsi Bassiknoun à la tête du baccalauréat  avec  31,25%. Ces derniers profitant de la situation sociopolitique n’ont pas hésité à traiter les sujets pour les candidats. Les parents doivent sensibiliser les enfants à avoir confiance en eux. Les autorités en charge doivent doubler d’efforts et traquer ces individus qui n’hésitent pas à balayer du revers de la main tous les efforts fournis pour assainir le système éducatif malien.

A  Sagara]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Qui est qui?: A la découverte de RD, un homme de vision !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/qui-est-qui-a-la-decouverte-de-rd-un-homme-de-vision-1084402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Aug 2015 10:22:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1084412" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1084412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Daouda-Coulibaly-.jpg" alt="Daouda Coulibaly affectueusement appelé  RDP " width="350" height="475" /> Daouda Coulibaly[/caption]

Daouda Coulibaly affectueusement appelé  RDP est homme qui ne manque pas  de vision et d’initiatives. Ces qualités, il n’a jamais hésité à les mettre au service de sa commune ce qui lui a  valu de nombreux postes électifs. M. Coulibaly est ainsi : conseiller communal, conseiller délégué au cercle de Kati et conseiller à l’assemblée régionale de Koulikoro. Outre ces responsabilités, RDP est le président de la commission jeunesse, sport et culture de la commune de Kalabancoro ce qui fait de lui un homme proche et à l’écoute de la jeunesse. Ainsi avec la collaboration des autorités municipales, RDP organise chaque année au centre sportif Ben Oumar Sy le camp des pionniers. Ainsi pendant une semaine les enfants de la commune sont éduqués au civisme et au patriotisme. Convaincu que la femme a un grand rôle à jouer dans la société, RDP organise chaque année une formation à l’intention des femmes dans les micro-activités comme la teinture et la transformation des produits locaux. Présentement un de ses projets porte sur la recherche d’un financement pour accompagner les femmes après leur formation afin de faciliter leur insertion socio économique. Joignant l’utile à l’agréable, RDP s’est chargé d’accompagner les femmes de sa commune dans l’organisation  des festivités de 8 mars  et cela chaque année pour le grand bonheur de ces  braves dames. L’initiative étant son fort le maire signataire de la commune de Kalabancoro  a initié et défendu la construction du centre de santé de référence (CSREF) de Kalabancoro au conseil régional de Koulikoro qui a abouti à sa création à travers la coopération canadienne à un coût total de 155 800 000 FCA.

Aujourd’hui plus que jamais, Face aux citoyens, il reste un homme ouvert, accessible et accompagnateur. C’est fort de ces atouts, que M. RDP prépare sa candidature aux élections communales prochaines pour redynamiser la dite commune. Des politiciens honnêtes ? Sans aucun doute, il en existe,  et M. Daouda Coulibaly dit RDP fait partie de ces hommes au  cœur vaillant qui luttent pour un avenir meilleur des populations.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Editorial : Les rumeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-les-rumeurs-1084382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Aug 2015 10:16:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_875072" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-875072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/IBK.jpg" alt="Énorme fuite en avant : Mauvaise Communication ou mauvaise Gouvernance ?" width="350" height="198" /> Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita[/caption]

Tièeh ! Djo, il parait que le Président la République a construit un château chez lui, il a même vidé les caisses de l’Etat pour cela. Allo ! Les sujets du baccalauréat sont sur le marché, ce gouvernement là même quoi ! Mais qui t’a donné l’information ? Haï, qui wa ? On en parle partout mon cher ! Il parait aussi que le premier ministre va démissionner mais ce n’est pas tout hein, 10 rebelles feront leur entrée dans le nouveau  gouvernement.  Il parait que, il  me semble  que,  et de bouche à oreille la fausse nouvelle poursuit son bonhomme de  chemin avec son lot de dégâts dernière lui.

Cousin, tu as appris la dernière ? Quoi ? Vomis-vite ! Il parait que le Président de la République est décédé. Eh ! Ala, djabarou Masa,  i ko diii ? Qui t’a dit ça ! Ah mon cher c’est ce qu’on dit partout dèh ! Eh oui ! C’est la voix des rumeurs. Ils se sont spécialisés dans le traitement et la diffusion des informations basées sur du néant. Ainsi ces reporters sans frontière ne cessent de gratifier ou empoisonner la population par des racontars de toute nature. Le plus souvent, la rumeur véhiculée  gagne du terrain jusqu’au point d’enflammer le  pays tout entier. Les dernières rumeurs  selon lesquelles le Président serait décédé au cours de son voyage a fait couler beaucoup d’encres. Certains médias n’ont pas hésité une seconde à relayer l’information sans même se soucier de vérifier sa viabilité. Mais c’est aussi ça les rumeurs, parler sans vérifier, s’irriter sans cause, dénoncer sans raison. Parlant de la mort du Président IBK  désormais un fantôme pour ses détracteurs, si certaines personnes à l’origine de l’intox  ont été suspectées ou du mois les rumeurs ont couru sur leur personnalité, il n’y a  eu cependant aucune preuve de l’implication de ces derniers. C’est également  ça la force des rumeurs. Si certains métiers comme la médecine, le journalisme demandent  souvent le secret professionnel en gardant le silence pour le premier et taisant le nom de la source pour le second, le métier de rumeur n’en est pas moins. Vous avez beau insister sur la source  de l’information reçue, les rumeurs  vous diront toujours « on m’a dit ». Inutile d’en savoir plus ; « on » a parlé et c’est  à vous de lui donner un visage si vous y tenez. Ce phénomène a su se donner un corps dans notre société.

Cependant  la rumeur a une longue histoire. Aux Etats Unis, précisément le 17 août 1993, Jordan Chandler, âgé de 13 ans, fait accuser Michael Jackson d'abus sexuel sur mineur. Le chanteur décède le 25 juin 2009. Le lendemain, le magazine Trash Selector  prétend que Jordan Chandler s'est rétracté, qu'il déclare ne jamais avoir été abusé par Michael Jackson. L'information n'est pas authentifiée. La rumeur est née et se propage à travers 20Minutes. Jackson a été marqué par cette calomnie toute sa vie, trainé devant les juridictions américaines. Il y a laissé toute sa fortune. Les rumeurs.

Cependant, qu’elle soit vraie ou fausse,  la rumeur fait également partie des techniques de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Manipulation">manipulation</a> ou encore de déstabilisation dans le cadre du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Harc%C3%A8lement_moral">harcèlement moral</a>. Les rumeurs peuvent être lancées par une seule personne, comme le font par exemple les pervers-politiques à l'encontre de leur proie ou par des groupes, dans le cas du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Harc%C3%A8lement">harcèlement</a> en réseau. Ainsi, il revient à chacun de nous de savoir qui nous écoutons et quoi nous écoutons. Surtout avant de porter un quelconque jugement. Bonne lecture en gardant votre sourire !

A. Sagara]]> </content:encoded>
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<title>Crise polico&#45;sécuritaire au Nord :  Après une courte accalmie au Nord depuis la signature de l’accord, la terreur refait surface.</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-polico-securitaire-au-nord-apres-une-courte-accalmie-au-nord-depuis-la-signature-de-laccord-la-terreur-refait-surface-1049152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jul 2015 03:35:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignright size-full wp-image-1010082" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/MINUSMA-.jpg" alt="La MINUSMA condamne l’attaque terroriste contre les forces armées et de sécurité du Mali à Misséni" width="350" height="215" />Un convoi de la Minusma a été attaqué sur l’axe Goudam Tombouctou faisant 6 morts et 5 blessés graves.</em></strong>

&nbsp;

Après le parachèvement de la signature de l’accord par le dernier groupe la CMA le 20 juin dernier, on avait constaté jusque là une nette amélioration de la situation sécuritaire au nord du Pays. Les transporteurs et d’autres routiers avaient même affirmé  que les attaques avaient  nettement diminué sur l’ensemble de l’étendue. Certaines organisations non gouvernementales avaient ainsi  repris la supervision de leurs activités. Une nouvelle qui avait commencé à redonner une lueur espoir sur la mise en œuvre de l’accord de paix.  Mais hélas ! Un espoir de courte durée car un convoi de la Minusma transportant un contingent burkinabé a été la cible d’une attaque revendiquée par Aqmi.

Le fais remontent au jeudi 02 juillet dans les environs de 9heures 30 minutes  alors que le contingent quittait Goudam pour Tombouctou, il fut pris dans une embuscade avant de recevoir des tirs nourris pendant environ 30 minutes causant ainsi  6 morts et 5 blessés graves.

Une situation qui vient allonger la liste des nombreuses interrogations sur la mise en œuvre de l’accord signé le 20 juin 2015.

<strong>Amadingué Sagara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grades Mali, une chance pour le Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/grades-mali-une-chance-pour-le-mali-1049122.html</link>
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<description><![CDATA[ L’ONG groupe de réflexion et d’action pour le développement économique et social, GRADES œuvrant  pour un Mali vert vient de lancer le projet « Bamako ville verte » pour lutter contre la canicule. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jul 2015 03:29:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1049132" align="alignright" width="310"]<img class="size-full wp-image-1049132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/M-Aboubacar-MACALOU.jpg" alt="M. Aboubacar MACALOU" width="310" height="337" /> M. Aboubacar MACALOU[/caption]

L’ONG  groupe de réflexion et d’action pour le développement économique et social dirigée par M. Aboubacar  MACALOU, vient de lancer un projet dénommé  « Bamako ville verte ». Ce projet consiste selon l’initiateur, à faire de la capitale malienne la plus verte de l’Afrique de l’ouest. Pour ce faire, beaucoup d’activités sont menées afin d’amener l’ensemble de la population malienne à se tourner vers le reboisement. Parmi ces activités on peut citer entre autres : les conférences débats sur le réchauffement climatique, les campagnes de sensibilisation… Ainsi, dans le cadre de la campagne de sensibilisation,  le GRADES invite chaque malienne et malien à planter des arbres devant et  à l’intérieur de leur maison, ainsi qu’autour de leur champs pour lutter contre la grande chaleur liée au réchauffement climatique. Cet adage millénaire qui dit : « celui qui aura planté un arbre, n’aura pas vécu inutile » est désormais un cri de cœur pour le GRADES. Ce cri sera-t-il attendu ? Pourtant, il le  faut si nous voulons sauver notre planète.

&nbsp;

<strong>Communiqué </strong>

ONG groupe de réflexion et d’action pour le développement économique et social

A l’approche de la saison hivernale, notre organisation lance le projet « Bamako ville verte ». Il s’agit de faire de notre capitale la plus verte de l’Afrique de l’ouest. Nous vous invitons de bien vouloir PLANTER DES ARBRES devant votre maison, à l’intérieur de votre maison, ainsi que autour de vos champs. Ce faisant, vous lutterez contre la grande chaleur et le changement climatique. Souvenez-vous de cet adage millénaire «celui qui aura planté un arbre, n’aura pas vécu inutile»

GRADES TEL : 73116229/69080980]]> </content:encoded>
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<title>Editorial : Fisabililayi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-fisabililayi-1049102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jul 2015 03:24:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_195534" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-195534" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Mendiant.jpg" alt="Mendiant" width="350" height="263" /> Deux jeunes Mendiants[/caption]

<strong>Aujourd’hui permettez-moi d’aborder le thème de la mendicité qui devient de plus en plus  un fléau dans notre pays.</strong>

<strong>            </strong>Fisabiliya ! Ce mot aurait posé mille questionnements s’il n’était pas connu de tous  les maliens. Fisabililayi dans les rues, fisabililayi au marché, fisabililayi en circulation. Bref, partout fisabillilayi et la voix qui fait entendre ces mots est celle des mendiants. Ils sont si nombreux qu’on ne sait plus vraiment qui est le vrai ou le faux mendiant. Mais chacun mendie et au nom de Dieu puisque fisabililayi veut tout simplement dire « donner à Dieu ». Dans les rues de Bamako, on peut facilement les identifier, soit tirés par une femme ou un enfant parlant des aveugles,  ou exposant une plaie, une jambe amputée ou encore d’autres formes d’infirmité parlant des infortunes. C’est une scène pittoresque et vous donne même souvent la chair de poule. J’ai une fois constaté un monsieur juste au niveau du feu tricolore qui se trouve  à coté du ministère de la communication avec un plâtre au bras plus de 3 mois sans être changé et je ne vous parle pas de la couleur que le plâtre avait prise en fin de compte.

L’accroissement de la mendicité pourrait s’expliquer par l’indifférence des autorités et leur impertinence décisionnelle. La forme qu’elle prend dans notre pays est une honte pour l’ensemble de la population. C’est aussi la preuve que la dynamique religieuse est un simple discours. Ils sont des milliers de croyants qui voient ces hommes, femmes et enfants dans les coins de rue, dans les carrefours. Sont-ils moins aimés par Dieu que nous autres bien-portants ? Mais il convient de souligner la perversité, l’inhumanité de certaines de ces personnes qui font de cette pratique une opportunité de s’enrichir et d’exploiter des enfants innocents.  Après des enquêtes menées nous avons compris que tous ceux qui crient « mendiant » ne sont souvent pas ceux qu’on croit les plus démunis. Beaucoup de mendiants parviennent à se prendre en charge et prendre en charge d’autres personnes. Proposez si vous en avez l’occasion à l’un d’entre eux de quitter les rues et que vous leur prendrez en  charge vous verrez leur réaction. Je ne pense pas qu’il soit concevable de voir un vieillard se faire tirer par une fille de 20 ans ou encore une femme qui porte même un bébé au dos. Ne pourrait-elle pas travailler, ne serait-ce qu’être aide-ménagère (servante) dans une famille pour pourvoir aux besoins ? A moins que les rues payent plus !  Il y a des vieillards qui sont issus de bonne famille, leurs enfants mettent tout à  leur disposition, mais ils trouvent toujours une occasion pour se trouver dans les rues. Beaucoup sont ceux qui profitent de cette situation pour mener des commerces illicites : je veux parler du trafic de drogue et plusieurs stupéfiants du même ordre.

Mes amis talibés, ah ! Comme  je les plains ! Les voir chanter comme des orchestres me fait plutôt réfléchir. Au lieu d’être à l’école ou chez le maître coranique, ils sont dans les rues à quémander, vadrouiller, dormir en pleine lune… que voulez-vous qu’ils deviennent sinon des délinquants ? Tout ça au nom du grand fisabililayi.

Voir les pauvres enfants traînés dans les rues et sous  le soleil accablant me donne du chagrin et je me demande où se trouve le militant du droit de l’enfant, voici les causes pour lesquelles ils doivent lutter. Priver un enfant toute la journée de ses parents  biologiques sous prétexte qu’ils ont été loués est un crime et une atteinte à la dignité humaine.

Juste attirer notre attention sur ce phénomène de la mendicité qui devient aujourd’hui un fléau dans notre pays.

Mais Attention ! Il n’est nullement question-là de refuser d’aider ceux qui ont besoin de notre secours, nous sommes un pays croyant et nos «Fois» nous invitent à cela, et c’est ça que les mendiants ont compris et s’en servent  allègrement, mais seulement faites attention, oui attention sinon…

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Ces "mendiants" qui construisent des maisons </strong>

<strong>Cela vaut la peine d’en parler.</strong>

<strong><em>Au Mali, il y a plusieurs sortes de mendiants : ceux qui utilisent leur infirmité pour mendier, les talibés qui mendient au nom de Dieu et celles qui promènent les jumeaux...</em></strong>

<strong> </strong>

Pour ceux qui aiment se promener dans les rues de Bamako, inutile de leur dire qu’en arrivant aux feux tricolores, aux carrefours ou dans un flot d’embouteillage, la seule voix qui se mêle à celui des klaxons et du bruit des moteurs est le fameux « Fissabillayi » qui veut dire tout simplement donner à Dieu. Cette voix est celle des mendiants. Ici au Mali, il y a plusieurs sortes de mendiants : il y a ceux qui utilisent leur infirmité pour mendier, il y’a les talibés qui mendient au nom de Dieu et celles qui promènent les jumeaux. Mais tout compte fait, la pratique s’avère lucrative à tout ce groupe. Aider les pauvres est une recommandation de Dieu et de toutes les religions monothéistes. Malheureusement de nos jours, on ne sait plus qui est pauvre et qui ne l’est pas, qui mendie par nécessité et qui le fait pour s’enrichir facilement.

A première vue, les mendiants, puisqu’il faut les appeler ainsi, sont très pauvres et si vous n’avez pas le cœur en béton, vous risquez de sombrer dans un grand chagrin à défaut de ne pouvoir les aider, mais si vous les suivez de près, vous verrez qu’ils sont deux fois plus riches que vous et pire, vous pourrez trouver parmi eux des trafiquants de drogue.
<strong>
<em>Les mendiants construisent des maisons : un paradoxe
</em></strong><strong>
</strong>Les mendiants construisent bien et bel des maisons et beaucoup d’entre eux auraient même des Sotrama (car de transport public bamakois) en location. Un jeune d’une trentaine d’année dont nous taisons le nom, résident à Baco-djicoroni raconte : « La mendicité est devenue un métier, je dirai même un commerce bénéfique dans la circulation. La sincérité est une ouverture du cœur et on la trouve chez peu de gens et ce que l’on voit comme ordinaire, n’est que dissimulation pour gagner la confiance des autres. Je connais des jumeaux mendiants qui sont parvenus à construire deux villas à Bacodjicironi et qui possèdent deux SOTRAMA en circulation mais continuent quand même de mendier. Soyons sincères, où est l’éthique ? Il faudrait plutôt les appeler des entrepreneurs au lieu de mendiants. Moi je n’ai même pas une chambre où poser ma tête mais je travaille dure hein ! Que dire de ceux qui en profitent pour faire du trafic de drogue avec l’argent de la mendicité ? Mendiant, mendiant… laissez-nous passer ouais ! ».

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Les talibés ne sont pas en marge</em></strong>

Les « talibés » ne sont pas en marge de cette pratique, les maîtres coraniques profitent de leur innocence pour faire fortune. Les enfants sont obligés de rentrer le soir avec une somme fixée d’avance par certains maîtres sans scrupule. « Un enfant de 10 ans à l’habitude de passer la moitié de la nuit devant notre portail, raconte un enseignant. Après quelques questions, je compris qu’il ne veut pas rentrer parce qu’il n’a pas pu rassembler les deux mille francs (2000F CFA) que son maître lui avait exigés. Je l’invitai à passer la nuit chez moi et ensuite, je lui remis la somme et il s'en alla. »

&nbsp;

<strong><em>Les mères de jumeaux </em></strong>

Quant aux femmes qui promènent les jumeaux, le sujet est encore plus délicat, car profitant de la passivité d’une certaine religiosité, elles ont dépassé les bornes. L’islam atteste qu’il est bon d’aider les jumeaux car le prophète PSL serait issu des jumeaux. Malheureusement là aussi, les gens en ont  fait un commerce. Aujourd’hui les femmes font promener ces créatures innocentes sous un soleil sans merci, accablées de faim et de fatigue sans parler des maladies qu’ils contractent sur les lieux publics. Force est de reconnaître que tous ces jumeaux ne sont pas de vrais jumeaux. Certaines femmes vont jusqu’ à louer des enfants de mère différentes et le coût de la location s’élèverait à 2000F Cfa la journée. Grâce à ces jumeaux, certaines femmes seraient parvenues à faire fortune.

Vrai ou faux, les mendiants ne se plaignent pas de leur sort ! Quant à la population, beaucoup sont ceux qui pensent que c’est en donnant aux mendiants qu’ils se feront une place au paradis. Mais les mendiants eux se servent allègrement de l’intelligence de la population. Vigilance, vigilance !

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La liberté d’aller et de venir (article 5 (a) de la constitution du Mali de 1992)</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-liberte-daller-et-de-venir-article-5-a-de-la-constitution-du-mali-de-1992-1049082.html</link>
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<description><![CDATA[ La liberté d&#039;aller et venir ou liberté locomotrice ou encore liberté de se mouvoir, se définit comme la liberté de se déplacer ou de s’établir. Elle est consacrée par la constitution du Mali en son article 5a ainsi que par le Pacte des Nations Unies relatif aux droits civils et politiques en son article 2.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jul 2015 03:03:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La liberté d’aller et venir est une composante de la liberté individuelle. Elle est inhérente à la personne humaine : se mouvoir, s’installer, séjourner font partie de ses fonctions vitales.

«Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat ; de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays ; en cas de persécution, de rechercher et de recevoir asile en territoire étranger» (article 2 de la Charte africaine des droits de l’Homme et des Peuples). Ce même article interdit l’expulsion d’un étranger en situation régulière ou l’expulsion collective d’étrangers, sauf en vertu d’une décision conforme à la loi.

&nbsp;

L’exercice de la liberté de circuler doit se concilier avec la nécessité de préserver l’ordre public. Pour les maliens, la liberté d’aller et venir sur le territoire national ne peut faire l’objet de restrictions non strictement justifiées par les exigences du maintien de l’ordre public. C’est un impératif constitutionnel (article 5a de la Constitution). En temps de paix, toute mesure de police générale et absolue est considérée comme illégale.

&nbsp;

Le Protocole sur la libre circulation des personnes, le droit de résidence et d’établissement adopté par les Etats de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) en mai 1979 consacre le droit des citoyens de la Communauté d’entrer, de résider et de s’établir sur le territoire des Etats membres (article 2).
La liberté de circuler comprend un certain nombre de restrictions dont les justifications sont parfois légitimes et d’autres parfois plus contestables (systèmes de vidéosurveillance sur la voie publique).

&nbsp;

Au nombre des restrictions imposées à la liberté d’aller et venir, on peut citer la détention régulière; l’interdiction de séjour ; la mesure d’éloignement, l’assignation à résidence ; le contrôle judiciaire (mesure restrictive de liberté qui astreint une personne poursuivie à se soumettre à une ou plusieurs obligations légalement définies. Par exemple l’interdiction de voyager.).

Constituent également une restriction à la liberté d’aller et venir, les mesures de police prises en vue de la prévention ou de la répression des troubles causés à l’ordre public. Ces mesures de police administrative ou de police judiciaire se caractérisent par des contrôles d’identité.

&nbsp;

&nbsp;

La situation des étrangers est beaucoup plus sévère que celle des nationaux. Tous les Etats mettent en œuvre une politique d’immigration permettant le contrôle des entrées et des sorties des étrangers sur leur territoire national. Le pouvoir d’accorder ou de refuser un passeport ou un visa est une prérogative régalienne de l’Etat. Au-delà du visa, l’Etat peut imposer une carte de séjour temporaire ou une carte de résident d’une durée déterminée.

Les conditions d’obtention de ces titres peuvent être rigides. L’autorité administrative pourra refuser de les accorder à une personne qui présente une menace pour l’ordre public.

&nbsp;

Le citoyen d’un Etat membre de la CEDEAO qui désire entrer sur le territoire de l'un quelconque des Etats membres sera tenu de posséder un document de voyage et des certificats internationaux de vaccination en cours de validité. Pour tout séjour qui ne dépasse pas quatre vingt dix (90) jours, il n’aura pas besoin de visa (article 3 du protocole).

&nbsp;

Le degré de protection des étrangers varie en fonction de leur situation sur le territoire de résidence.

L’étranger en situation régulière, une fois acquitté des formalités essentielles relatives à l’entrée et au séjour sur le territoire, bénéficie des mêmes droits que le national de s’y mouvoir et d’y résider librement.

Par contre l’étranger qui se trouve en situation irrégulière ou qui représente une menace particulière pour l’ordre public sera obligé de quitter le territoire à défaut de se régulariser et s’il ne fait pas partie des catégories protégées.

&nbsp;

La sortie du territoire d’un Etat doit être libre, mais elle peut être forcée dans trois cas :

&nbsp;
<ul>
	<li>La reconduite à la frontière qui n’est pas encore pratiquée au Mali ;</li>
	<li>L’expulsion qui est une mesure prise en Conseil des Ministres sur rapport du Ministre de l’intérieur, et indépendamment des poursuites judiciaires, pour refouler du Territoire de la république une personne qui menace gravement l’ordre public (article 1<sup>er</sup> de la loi du 02 mars 1966 portant règlementation des assignations à résidence, des mesures d’éloignement et d’expulsion en république du Mali) ;</li>
	<li>L’extradition qui consiste à mettre à la disposition de la justice étrangère une personne poursuivie dans cet Etat. Elle suit une procédure définie par la loi.</li>
</ul>
&nbsp;

<strong>Tiémoko COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence débat : L’école privée «  lumière » a servi de cadre pour une conférence&#45;débat sur le reboisement.</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/conference-debat-lecole-privee-lumiere-a-servi-de-cadre-pour-une-conference-debat-sur-le-reboisement-1026872.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/conference-debat-lecole-privee-lumiere-a-servi-de-cadre-pour-une-conference-debat-sur-le-reboisement-1026872.html</guid>
<description><![CDATA[ Le mardi 8 juin 2015 s’est tenue à l’école lumière  sise à Kalabancoura ACI une conférence-débat sur le thème « Le reboisement »  animé par M. Aboubacar  Macalou, économiste,  analyste financier  en présence d’une centaine de participants.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2015 02:39:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[D’entrée du jeu, le conférencier a remercié  la direction de l’école pour  avoir accepté que  la dite  conférence se tienne dans l’enceinte de son établissement avant d’aborder le vif du sujet en posant quelques questions élémentaires mais très pertinentes  pour atteindre l’objectif qu’il s’est fixé  à savoir un Mali vert. Parmi les questions posées on peut retenir entre autres : qu’est- ce que le reboisement ? Qu’est ce que la désertification ? Qu’est ce que l’environnement ? Qu’est ce qu’une plantation ? Les élèves n’ont pas manqué de répondre avec intelligence  à ces différentes questions posées à la grande satisfaction du conférencier. Après avoir noté avec intérêt les différentes réponses, M. Macalou a édifié à plus d’un titre les  participants sur le reboisement naturel et artificiel, la désertisation, l’environnement, le réchauffement climatique, la déforestation et ses conséquences pour l’humanité. Le conférencier n’a surtout pas manqué de faire  répéter  aux participants cette phrase devenue désormais un slogan : « Sans arbre pas d’eau sans forêt pas d’animaux ». M. Macalou est convaincu que sans le reboisement, l’humanité tout entière sera en danger ainsi donc pour lui, il urge pour tous  les citoyens du monde à planter les arbres partout où ils sont. Pour finir, le conférencier a exhorté les participants à amener des  pépinières  à la rentrée prochaine pour commencer le reboisement  dans la cour de l’école lumière qui compte déjà dans son enceinte plus de quatre-vingt-trois  arbres, donc un cadre idéal pour le conférencier pour faire passer son message. Les participants ont répondu à l’unanimité par l’affirmative et si on en croit à leur dire, l’école lumière deviendra d’ici deux ans la plus  grande pépinière des écoles au Mali. Rappelons que M.  Macalou  dirige une organisation non gouvernementale  GRADES (Groupe de Réflexion et d’Action pour le Développement Economique et Social) et  l’ONG a pour projet immédiat de planter un million d’arbres en république du Mali et a pour objectif de visiter le plus grand nombre d’école possible et planter dix million d’arbres à travers les jeunes écoliers.  Pour atteindre cet objectif selon lui, la jeunesse est le passage obligé d’où le choix d’un cadre scolaire. M. Macalou aura tenu les élèves en haleine pendant une heure et le message semble avoir atteint sa cible, les élèves de l’école lumière sont plus que jamais déterminés à faire du reboisement leur champ de baille pour un Mali vert. D’autres établissements lui emboiteront-ils le pas ? Et pourtant,  Il le faut.

<strong>Michel Dougnon</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de bec de Soloni :  Le Président Modibo Kéita, homme de vision !  «L’esclave se libère lui&#45;même, le maitre ne le libère jamais» a dit Mutombo Kanyana, in Défis aux Africains dans le 3ème millénaire.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/coup-de-bec-de-soloni-le-president-modibo-keita-homme-de-vision-lesclave-se-libere-lui-meme-le-maitre-ne-le-libere-jamais-a-dit-mutombo-kanyana-in-defis-aux-africains-dan-1027002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/coup-de-bec-de-soloni-le-president-modibo-keita-homme-de-vision-lesclave-se-libere-lui-meme-le-maitre-ne-le-libere-jamais-a-dit-mutombo-kanyana-in-defis-aux-africains-dan-1027002.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2015 02:04:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_999092" align="aligncenter" width="900"]<img class="size-full wp-image-999092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Modibo-Keïta.jpg" alt="Modibo KEITA" width="900" height="507" /> Modibo Keita, le 1er président du Mali[/caption]

Un autre regard sur le Président Keita est sa qualité d’homme de vision pour sa patrie. En conduisant le Mali à l’indépendance politique et économique vis-à-vis de la puissance coloniale, Modibo Keita visait l’émergence d’un nouveau type d’homme. Un homme libre de lui-même et libre dans sa pensée. Le processus de la naissance de cet homme nouveau, passait nécessairement par la mise en place d’un cadre de formation des esprits. C’est ce qui a justifié la création de l’école fondamentale, une rupture totale d’avec le système français en matière d’éducation. Pendant  que les autres pays continuaient avec le système Français, le Mali avec Modibo Keita, avait choisi sa voie, celle de l’indépendance même dans la formation. L’école de nos besoins, bien en phase avec  nos réalités socio-culturelles, ce fut cela son objectif. Comme  le ferait savoir Mutombo, la déconnexion d’avec le système colonial, commence dans la tête. Cette thèse est confirmée par Mme Aminata D Traoré lorsqu’elle affirme <em>«L’impérieuse nécessité de l’autonomie de la pensée permet aux peuples de changer les comportements et les pratiques de l’intérieur »</em> (<em>Afrique mutilée, P.10</em>). La lutte de libération amorcée par le Président Modibo fut inachevée à cause de la courbette et la bêtise intellectuelle de quelques intellectuels obscurantistes, qui n’avaient aucun souci de leur patrie. Et malheureusement à cause de leur cécité intellectuelle et même culturelle, ils ne pouvaient continuer l’œuvre du Président Modibo.  Les militaires avec leurs idéologues bourgeois, ont permis au colon de revenir <em>«par la fenêtre de la coopération au développement et des droits de l’homme »</em>, alors qu’il(le colon) <em>« était sorti par la porte »</em> à partir de 1960. A la suite des militaires  de 1968 à 1991, une autre dangereuse troupe militaire fit surface, toujours au service du colonisateur. Cette dernière a su tromper le peuple avec le concept de démocratie sur toutes les lèvres. Sans se rendre compte, ce même peuple a été mis à contribution pour légitimer des régimes de corruption qui n’avaient aucun souci du pays. Depuis l‘avènement de la « démocratie », combien de milliards le pays n’aurait-il pas perdus ? Alors qui sont réellement ces démocrates insatiables, qui pillent leur propre pays pour leur propre désir ? Ils ont profité de la couverture « démocrates » pour encore remettre le pays entre les mains de ses ennemis. Dites-moi comment est-ce possible de faire de la France le premier partenaire du Mali, alors qu’elle a passé le clair de son temps à nous piller mentalement, économiquement et culturellement ? Je voudrais ici lancer cet appel aux autorités actuelles du pays : auriez-vous une dose du patriotisme du président Modibo Keita ? Alors soyez indignées ! Poursuivez l’œuvre du président Modibo. Cette tâche vous contraint à revoir tous contrats ou documents signés avec la France et ses entreprises  au  bénéfice du peuple. Au président de la République, je voudrais  lui demander qu’il pense à léguer aux maliens et maliennes un Mali uni et libre avant son retrait des affaires. Ce que nous désirons garder de lui, c’est son œuvre de restauration  du Mali par des actes forts qui parlent plus que les discours.

<strong>Josué Djiré</strong>

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<title>Ah ! Bamako et ses Mariages à l’approche du mois de ramadan</title>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2015 01:50:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-72579" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/mariage7.jpg" alt="mariage7" width="350" height="185" />Pourquoi les maliens en général et les Bamakois en particulier aiment se marier à l’approche du ramadan ? Cette question mérite son pesant d’or  quand on voit les mairies bondées de mariés en ces temps ci. Aujourd’hui nous nous intéresserons à un phénomène devenu presqu’une tradition voire une obligation dans notre société. Est-ce  une recommandation divine ? Une simple habitude ? Pour en savoir plus, nous avons joint quelques personnes de différentes couches sociales, suivez leur réaction.

Un Imam qui voulu garder l’anonymat :

Je tiens à vous dire qu’il n’y a pas de moment prédéfini par l’Islam pour célébrer un mariage, cela dit, tous les moments de l’année sont bons pour le mariage. Beaucoup le font parce que c’est devenu une habitude ou encore parce qu’ils ont vu d’autres personnes le faire. Ils pensent aussi que c’est le moment idéal de souhaiter la bienvenue à leur « Monitobilaw » comme on le dit dans notre jargon. D’autres aussi le font parce que c’est un mois sacré et  béni, sinon l’islam comme je le disais n’a aucune exigence là-dessus ni le coran, ni le prophète (P.S.L) ne l’exige. Tout ce que l’Islam veut c’est un mariage réussi où les conjoints se marient selon la loi musulmane et vivent heureux.

Adama Yalcouye, un habitant de Badalabougou.

Vous savez ? Nous les jeunes nous sommes curieux de faire ce que les autres font. Personnellement, je ne sais pas si c’est une obligation de le faire à cette période. Mais comme le mois de ramadan est un mois béni, alors les gens en profitent pour célébrer leur union. Beaucoup le font en copiant les autres et parfois ça se termine en cauchemar car il arrive que la «monitobila » ne sache pas faire la « moni » et alors, c’est la déception. Je voudrais aussi noter le fait que certaines belles familles ne veulent donner leur fille en mariage que pendant la période de ramandan. Mais je pense que dans tout ça, c’est de voir les conjoints heureux dans leur union qui est important.

Djoba Karangnara, une vieille d’une soixantaine d’années.

Personnellement, je pense que c’est une bonne chose. Vous savez que chez nous les jeunes sont tous à l’extérieur, France, Etats Unis…, souvent ils attendent l’approche du mois de ramadan pour célébrer leur mariage en famille, en plus c’est un mois béni. D’ailleurs je suis tentée même de dire que c’est une recommandation de l’Islam. En tout cas nous en profitons car même si le mariage n’a pas de moment, le mois de ramadan est une bonne période pour toutes choses.

<strong>Guy Apédo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’assemblée adopte la Déclaration de Politique Générale de Modibo Kéita.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lassemblee-adopte-la-declaration-de-politique-generale-de-modibo-keita-1026902.html</link>
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<description><![CDATA[ Après la présentation de sa déclaration de la politique générale le lundi 08 Juin, le Premier Ministre était encore face à l&#039;hémicycle pour la séance de débats  qui a été sanctionnée  comme on pouvait s’y attendre par son adoption par les  parlementaires à 116 voix contre 21.
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2015 01:41:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_735232" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-735232" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-keita-1.jpg" alt="Primature: La passation de pouvoirs entre le PM sortant Moussa Mara et le PM entrant, Modibo Keita" width="620" height="413" /> Primature: La passation de pouvoirs entre le PM sortant Moussa Mara et le PM entrant, Modibo Keita[/caption]

Conformément à la Constitution, après la présentation de la déclaration de la politique générale, doit suivre  l’exercice des séances questions-réponses. Le  jeudi 11 juin 2015, cette tradition a été respectée devant les députés par le Premier ministre Modibo Keita.  Les débats ont porté  sans surprise  sur l’insécurité, l’amélioration des conditions de vie des populations, la justice, les infrastructures de base, les logements sociaux, l’accord d’Alger…

Dans leurs interventions, les députés de la majorité présidentielle ont salué la déclaration de la politique générale.
L’honorable Idrissa Sankaré a surtout évoqué le problème d’insécurité qui sévit au nord et partout au Mali. Avant de demander au gouvernement de prendre des mesures appropriées pour mettre fin à ce phénomène qui gagne de l’ampleur. L’honorable  Yaya Sangaré a demandé quelques  précisions sur la mise en œuvre de certaines mesures citées dans la DPG dont la révision constitutionnelle.

Le député Nanko Mariko du parti SADI estime que cette DPG n’a pas pris en compte les enjeux de la situation. Il soutient que  pour l’avenir du pays, elle devrait avoir une orientation claire et précise sur les enjeux socio-économiques. Et de dénoncer l’impunité institutionnalisée et  la corruption. Le charismatique Oumar Mariko dénoncera l’injustice causée par l’Etat contre les citoyens. Notamment à travers la privatisation des entreprises d’Etat (Huicoma, Socima…).
Quant à l’opposition elle est restée fidèle à ses habitudes en rejetant en bloc la déclaration de la politique générale du premier ministre.  C’est l’honorable Brehima Beridogo qui donne le ton en attirant l’attention du gouvernement sur l’attaque meurtrière de Misseni avant  d’inviter le gouvernement à renoncer aux dépenses exorbitantes afin d’équiper les forces armées et de sécurité.  Le député Alkeidy Touré, quant à lui,  ne s’est pas lassé de jeter l’anathème sur l’ancien premier ministre Moussa Mara qu’il juge le seul coupable de la détérioration de la situation à Kidal. L’achat de l’avion présidentiel  s’est aussi invité dans les débats. Le président du groupe parlement de la Vigilance Républicaine Démocratique(VRD), Mody N’diaye n’a  pas passé par quatre chemins pour dire à qui veut l’entendre qu’il n’apportera aucune  confiance à la DPG du premier ministre. Selon lui, le Premier ministre parle de reforme de la justice de l’administration pénitentiaire alors que l’institution en question  est vendue au plus offrant. Dans son sermon, le député a aussi évoqué les récents recrutements qui selon lui ne se sont pas déroulés dans les règles de l’art à l’INPS et à l’EDM.

<strong>La sage réplique du premier ministre</strong>

Après avoir écouté avec intérêt toutes les questions et critiques, le Premier ministre Modibo Keita dans une attitude sereine répondra à toutes les questions.  Il dira  que pour sa part les questions des députés visent à pousser le gouvernement à mieux faire dans l’amélioration des conditions de vie de la population malienne. Il a ensuite  invité les honorables à faire une différence entre le programme d’activités d’un gouvernement qui nécessite des milliers de pages et une DPG qui ne détermine que    les axes fondamentaux. Pour le premier ministre, si la sécurité n’est pas au rendez-vous, les bonnes intentions se perdent dans les dunes de sable. Et d’indiquer que l’attaque de Misseni est une alerte. C’est pourquoi il a immédiatement ordonné aux ministres concernés de réajuster le système de défense à la nouvelle situation. Le Premier ministre a annoncé son ambition de faire passer la part du budget de la santé de 12% à 15%. Et d’annoncer la construction prochaine de l’hôpital de Kayes et son érection en CHU.

Le premier ministre  a aussi précisé que les logements sociaux n’ont pas perdu leur sens social car les terrains sont cédés gratuitement, la viabilisation subventionnée par l’Etat. Et que ce ne sont que les frais de construction qui sont remboursés par les bénéficiaires en 25 ans.

Quant aux dépenses exorbitantes évoquées par l’opposition, il n’a pas manqué de préciser que le gouvernement ne fait pas de dépenses de prestige, mais des dépenses plutôt nécessaires pour la République. Au terme des débats très houleux, la déclaration de la politique générale  comme on pouvait s’y attendre, a été adoptée par  l’Assemblée nationale, composée en majorité par des députés de la majorité présidentielle.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ramadan :  Tout les maliens sont « saints » pendant le mois du ramadan</title>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2015 01:32:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La majorité de nos compatriotes expriment visiblement leur foi pendant le mois du carême. Pendant ce mois, les habitudes changent : les mosquées et les rues sont bondées, les services se rendent sans arrière pensée, les bars et maquis restent vides au grand désespoir des promoteurs. Bref chacun devient un religieux parfait, les chefs religieux sont soulagés et fiers de leurs fidèles. Quelle merveille si tout  pouvait rester indéfiniment comme ça, un pays à 100% religieux, surtout en ces temps de postmodernité où l’immoralité fait rage! Mais hélas juste après un mois les anciennes vestes sont portées et la vie continue son chemin tout en confirmant cet adage selon lequel l’habitude est une seconde nature.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Editorial :  Le Ramadan</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-ramadan-1026772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2015 01:32:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-86774" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/ramadan.jpg" alt="ramadan" width="350" height="263" />C’est parti depuis le jeudi 18 juin 2015, le long et difficile mois de ramadan. Durant un mois, jour pour jour, les musulmans  du Mali à l’instar de ceux du reste du monde entier s’abstiendront de manger et de boire. L’observation de ce mois béni est le respect de l’un des cinq piliers de l’islam. C’est aussi et surtout un mois de solidarité et du pardon. Un long mois parce que se priver d’eau et de nourriture n’est pas chose facile surtout quand le corps est adapté à un certain rythme de nutrition. A cela s’ajoutent les durs labeurs du quotidien. Difficile parce que c’est un mois où les dépenses  se multiplient. Les frais de rupture du jeûne sont trop exorbitants pour les nantis. Les pauvres quant à eux, sont tenus de se contenter du peu qu’ils ont. Attendre le moment du carême et procéder à la hausse des prix, cela mérite une réflexion sérieuse. Le prix des denrées de premières nécessités, au lieu de connaitre une baisse pour faciliter la vie à la population, ne cessent de grimper au grand désespoir de toute une population.

&nbsp;

<strong>Un appel aux autorités, mais aussi aux vrais fidèles</strong>

D’une part les autorités se doivent de mettre tout en œuvre pour  une baisse du prix des produits de premières nécessités afin que les maliens puissent jouir du mois de ramadan. Malgré les nombreuses promesses, le constat reste toujours alarmant. Bien que quelques-uns témoignent que le prix du sucre a connu une légère baisse, il n’en est pas pour autant des autres produits tels que la pomme de terre, la viande, l’huile, le riz etc.  Le mois du ramadan étant déjà amorcé, il  est désormais urgent de revoir les insuffisances constatées jusque là. Aider les démunis à faire face aux dépenses du mois de ramadan afin que chaque musulman puisse s’acquitter de son devoir. D’autre part les fidèles musulmans opérateurs économiques, commerçants détaillants doivent faire pression sur eux-mêmes afin d’éviter de tomber dans le piège du gain « vite trouvé ». Si le mois de Ramadan est un mois de solidarité cela doit se voir dans les comportements au quotidien.

&nbsp;

<strong>À la population</strong>

Beaucoup pensent ou du moins font croire qu’ils ont été contraints de jeûner. Ainsi, ils gardent la mine serrée toute la journée et  sont prêts à livrer bataille à quiconque se permet de les frôler, oubliant certainement que  le mois de ramadan c’est aussi un mois de pardon. Certains vont jusqu'à le dire à qui veut l’entendre qu’ils sont en jeun en  répétant ces fameuses phrases «  e sun na wa ?, eeeehhh ne koni,  bi sun ye ne sègèn deèh ! », « Cthiè ! Ne ko,  sun de bè e  kan wa  e de bè sun kan ? Ne koni,  a bè ne kan bi  dè* ! ». Est-ce nécessaire tout ce discours ?

Il y a d’autres qui n’hésitent pas à cracher sur les autres sous prétexte qu’ils sont en jeun, surtout dans les SOTRAMA la scène est souvent dégoutante.

Les crachats par ci, les crachats par là. Ce n’est pas  une chose facile à regarder et même nuisible pour la santé. Quel sens notre jeûne aura si notre comportement en jeun doit frustrer le prochain ?

Souvent  certains par souci de vouloir bien faire n’hésitent pas à réveiller même ceux qui ne vont pas jeûner, réveillant ainsi tout le monde à la fois le plus souvent au moment où le sommeil bat son plein. Pour quel but ? En vertu de quoi ? Quelles sont les prescriptions coraniques qui invitent le fidèle à poser de tels actes ?

Que Dieu fasse que nous profitions au maximum de ce mois « béni » et qu’il se révèle à ceux qui le cherchent réellement. Bon mois de ramadan à tous !

*Es-tu en jeun ? Moi, aujourd’hui, le jeûne me fatigue ! Toi, dis est- ce le jeun qui te domine ou le contraire ? Moi, il me domine aujourd’hui.

<strong>Amadingué SAGARA</strong>

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</item>

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<title>Examens de fin d’année : Baccalauréat malien 2015, Bravo au Ministère de l’Education Nationale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/examens-de-fin-dannee-baccalaureat-malien-2015-bravo-au-ministere-de-leducation-nationale-1026622.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2015 01:31:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les examens de fin d’année  ont  toujours été un sujet passionnant pour nos gouvernants. L’année dernière, l’organisation des examens de fin d’année ont été marqués par des insuffisances qui ont fait couler beaucoup d’encre. Cette année, le défi à relever était particulièrement de taille. Après avoir réussi l’organisation du  CAP, BT et  le DEF,  le ministre de l’éducation, M. KENEKOUO Barthélémy TOGO  et son cabinet viennent de surprendre à plus d’un titre.

Les examens du Baccalauréat se sont achevés ce samedi 20 juin 2015 ; un pari réussi pour le Ministre de l’éducation puisqu’ils ont été à la hauteur du souhait, n’en déplaise à ceux qui juraient le contraire.

<strong>Une préparation sérieuse</strong>

Si les examens ont été une réussite dans l’ensemble, cela est dû en partie à une préparation ardente du Ministre et de son cabinet depuis plusieurs mois. En effet, le ministre avait entamé une grande tournée de sensibilisation dans toutes les structures chargées de l’éducation sur toute l’étendue du territoire national. Il a par cette occasion remonté le moral des différents acteurs de l’éducation nationale sur l’impact  d’un examen transparents et crédible pour le Mali. Partout où le ministre est passé, il a  exhorté tous les partenaires et acteurs de l’école à une implication sans faille afin d’obtenir des examens propres, transparents et crédibles et surtout, l’application sans condition des textes régissant l’organisation des examens en République du Mali.

<strong>Le respect des consignes données </strong>

Un élément clé dans la réussite de ces examens de fin d’année est le respect des consignes données par le ministre de l’éducation à savoir l’application des textes en occurrence la police de surveillance. Ainsi, il a été constaté qu’aucun téléphone n’est entré dans la salle des examens, qu’aucun brouillon n’a circulé, qu’aucun sujet ne s’est trouvé dehors avant la fin de l’épreuve puisque les sujets ont été confisqués par des surveillants et n’ont été remis aux candidats qu’après la fin des épreuves. « Vous savez, cette année, ils ont refusé qu’on sorte avec nos sujets et nos brouillons.» laisse entendre un candidat en série TLL.

<strong>Une alerte maximale</strong>

Durant les examens, une équipe de patrouille n’a cessé de travailler pour repérer d’éventuels fraudeurs. Ainsi les cybers café (où se font généralement les copies des supposés sujets) ont été fréquemment visités. Des acteurs de l’éducation n’ont cessé de faire le tour des centres d’examens pour se rassurer que les choses se passent comme elles ont été décidées. L’abnégation de ces derniers ont permis de mettre la main sur certains surveillants, directeurs de centres  et élèves sans scrupules qui sont certainement à l’heure où nous sommes, entrain de méditer sur leur sort. Ils  ont également intercepté certaines personnes en possession de faux sujets qu’ils tentaient de faire circuler. Un surveillant au centre Rosei Anbantarara glisse : « je n’ai jamais vu un examen aussi serré de ma vie nous n’avions pas eu droit même de décrocher nos appels, chose que je retrouve un peu exagérée ».

<strong>Une éducation qui se reconstruit :</strong>

On se souvient encore que le président de la république, son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta avait promis pendant sa campagne de redonner à l’éducation  malienne sa valeur d’antan, afin d’assurer une formation aux élèves et étudiants. Cette promesse  est entrain d’être une réalité au vu de tout ce grand changement opéré cette année. Le ministre de l’éducation quant à lui, est déterminé à aider à la réalisation de cette volonté chère au président de la République  et il vient de montrer encore une fois que la population peut compter sur ses autorités.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nul ne doit être  soumis à la torture, ni à des sévices ou traitements inhumains</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nul-ne-doit-etre-soumis-a-la-torture-ni-a-des-sevices-ou-traitements-inhumains-1026762.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2015 01:23:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’article 3 de la constitution du Mali du 25 février 1992 dispose : « nul ne sera soumis à la torture, ni à des sévices ou traitements inhumains, cruels, dégradants ou humiliants.

Tout individu, tout agent de l’Etat qui se rendrait coupable de tels actes, soit de sa propre initiative, soit sur instruction, sera puni conformément à la loi. ». La mention de la protection contre la torture dans la constitution montre que la protection contre la torture est une préoccupation majeure pour les autorités maliennes.

En 1984, les Nations Unies ont adopté la convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Cette convention vise à interdire l’usage de la torture. Elle demande à tous les Etats membres de prendre des mesures effectives y compris en matière législative, administrative, judiciaire et autres, afin d’empêcher la propagation d’actes de torture partout dans le monde.

Aux termes de l’article premier de ladite convention, le terme "torture" désigne tout acte par lequel une douleur ou des souffrances aiguës, physiques ou mentales, sont intentionnellement infligées à une personne aux fins notamment d'obtenir d'elle ou d'une tierce personne des renseignements ou des aveux, de la punir d'un acte qu'elle ou une tierce personne a commis ou est soupçonnée d'avoir commis, de l'intimider ou de faire pression sur elle ou d'intimider ou de faire pression sur une tierce personne, ou pour tout autre motif fondé sur une forme de discrimination quelle qu'elle soit, lorsqu'une telle douleur ou de telles souffrances sont infligées par un agent de la fonction publique ou toute autre personne agissant à titre officiel ou à son instigation ou avec son consentement exprès ou tacite.

&nbsp;

Les Etats parties à cette convention doivent veiller à ce que l'enseignement et l'information concernant l'interdiction de la torture fassent partie intégrante de la formation du personnel civil ou militaire chargé de l'application des lois, du personnel médical, des agents de la fonction publique et des autres personnes qui peuvent intervenir dans la garde, l'interrogatoire ou le traitement de tout individu arrêté, détenu ou emprisonné de quelque façon que ce soit. Ils doivent incorporer cette  interdiction aux règles ou instructions édictées en ce qui concerne les obligations et les attributions de telles personnes.

&nbsp;

Les Etats doivent assurer à toute personne qui prétend avoir été soumise à la torture, des traitements cruels inhumains ou dégradants, le droit de porter plainte devant les autorités compétentes qui procéderont immédiatement et impartialement à l'examen de sa cause. Des mesures doivent être prises par l’Etat pour assurer la protection du plaignant et des témoins contre tout mauvais traitement ou toute intimidation en raison de la plainte déposée ou de toute déposition faite.

La victime d'un acte de torture a le droit d'obtenir réparation et d'être indemnisée équitablement et de manière adéquate, y compris les moyens nécessaires à sa réadaptation la plus complète possible. En cas de mort de la victime résultant d'un acte de torture, les ayants cause (héritiers) de celle-ci ont droit à une indemnisation.

Avant l’adoption de la convention contre la torture, plusieurs instruments juridiques internationaux prévoyaient déjà la protection contre la torture. La Déclaration universelle des droits de l'homme adoptée le 10 décembre 1948 par L’Assemblée Générale des Nations Unies ainsi que le Pacte international relatif aux droits civils et politiques adoptée le 16 décembre 1966 par la même structure, prescrivent tous les deux, que nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, respectivement les article 5 et 7.

Pour renforcer la protection contre la torture et les traitements inhumains, l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté le 9 décembre 1975 la Déclaration sur la protection de toutes les personnes contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Malgré l’existence des mécanismes de lutte contre la torture notamment au niveau des textes juridiques et des institutions, la pratique de la torture et  de traitements cruels inhumains et dégradants reste une triste réalité dans certains pays comme le Burundi et la situation ne s’améliore que très lentement malgré la pression des défenseurs des droits de la personne.  La journée internationale de lutte contre la torture célébrée le 26 juin de chaque année a été instituée par la communauté internationale en reconnaissance de la gravité de ce crime contre l’humanité en vu de son éradication dans le monde entier.

Le Mali  a fait des avancées notables en la matière, mais beaucoup reste à faire. En effet, sur le terrain des cas de torture sont souvent signalés. Pourtant la loi établit qu’aucune circonstance exceptionnelle, quelle qu'elle soit, qu'il s'agisse de l'état de guerre ou de menace de guerre, d'instabilité politique intérieure ou de tout autre état d'exception, ne peut être invoquée pour justifier la torture (article 2 de la convention sus citée).

L’Etat doit continuer de veiller à ce que nul ne soit effectivement soumis à la torture, ni à des sévices ou traitements inhumains, cruels, dégradants ou humiliants.

&nbsp;

<strong>Tiémoko COULIBALY</strong>

<strong>
</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Auto&#45;école Kanaga : une vie, un  parcours une histoire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/auto-ecole-kanaga-une-vie-un-parcours-une-histoire-1026702.html</link>
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<description><![CDATA[ Située en face de la station totale sur l’avenue de l’OUA à Bamako, l’auto-école Kanaga a été créée le 15 mars 1993 par son charismatique promoteur M. Abderrahmane Dama. Après 22 ans d’expérience, Kanaga est devenu avec le temps une référence au Mali mais aussi dans la sous région.
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2015 01:14:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dès sa création, Le Kanaga va vite gagner la confiance des autorités maliennes surtout l’ONT  par sa  vision pour le MALI et son savoir faire. Son promoteur M. Dama fut l’un des premiers entrepreneurs  maliens à investir pleinement dans l’auto-école  au Mali. Après  plus de deux décennies d’existence, L’auto-école Kanaga a formé des centaines de personnes et  leur a permis l’acquisition d’un permis de conduire. Avec un effectif  qui environne les 100 élèves par mois, le Kanaga ne  cesse de s’innover et s’adapter aux exigences du 21ème siècle en se dotant des matériels et de véhicules modernes mais aussi des techniciens de la sous région pour  faciliter l’intégration dans la zone CEDEAO. Aujourd’hui Kanaga est parvenue à s’imposer comme une auto-école citoyenne sur laquelle il faudrait désormais compter. En plus de sa base à Bamako,  Kanaga est aussi représentée dans 5 régions à savoir : Kayes (Nioro) Koulikoro (kolokani) et attend couvrir très prochainement de nouvelles agences dans d’autres localités. Pour M. Dama,  l’apprentissage du code de la route et de la conduite est une question de vie. Ainsi donc,  Kanaga projette une sensibilisation à l’endroit de l’ensemble de la population malienne  sur la nécessité  de passer par une auto-école afin d’obtenir un permis plutôt que d’apprendre à conduire dans la rue comme beaucoup en ont coutume.

<strong>Amadingué Sagara.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le oui de la CMA : Diverses interprétations !!</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-oui-de-la-cma-diverses-interpretations-1007262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2015 02:57:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-932792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/complet_cma_annonce.jpg" alt="Accord d'Alger : un responsable de la coordination annonce le paraphe de la CMA." width="320" height="213" />Les maliens ont été informés par un communiqué du gouvernement qu’il a signé à Alger un document permettant la mise en œuvre de l’accord signé le 15 mai 2015 à Bamako. Deux choses : un accord signé le 15 mai et un document signé le 5 juin 2015. Lequel de ces deux documents détient la primauté ? A quel jeu le gouvernement joue-t-il  lorsqu’il signe un document qui demande que « <em>les forces redéployées devront inclure un nombre significatif de personnes originaires des régions du Nord y compris dans le commandement de façon à conforter le retour de la confiance et à faciliter la sécurisation progressive de ces régions</em> » et « <em>une insertion prioritaire et majoritaire des combattants de la CMA et des autres mouvements politico-militaires  au sein des Forces armées de Défense et de sécurité reconstituées déployées au Nord</em> »  (p.3).  Le gouvernement est-il réellement conscient des conséquences d’un tel acte sur le caractère unitaire du pays ? Comment les ressortissants de Kayes, de Koulikoro, de Sikasso, de Ségou, se sentiront-ils ? Les personnes originaires du Nord devraient-elles être les seules à  assurer la sécurité au Nord du Mali ? Si jamais cette disposition s’appliquait, c’en sera fini avec l’unité du pays. Si tous les fils du pays sont égaux, ils devront être déployés partout sur l’ensemble du territoire national pour assurer sa sécurité. La CMA s’engage à signer le 20 juin prochain l’accord du 15 « <em>étant entendu que le Gouvernement prendra à cet effet, toutes les mesures nécessaires pour la levée des entraves judicaires, administratives et pratiques…</em> » (p.4). Alors, ceux parmi les signataires de la CMA, contre lesquels des mandats d’arrêt auraient émis, seront désormais blanchis de tous les crimes qu’ils auraient commis. Ainsi le gouvernement par cette signature serait-il en train de cautionner l’injustice ? L’Etat  doit rendre justice ! Si parmi les signataires de la CMA, il y’a des gens contre lesquels des mandats d’arrêt auraient été émis, doivent  passer devant les juges. La vérité consolide le pouvoir, mais le mensonge et l’injustice le compromettent.]]> </content:encoded>
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<title>Coup de bec de Soloni : Président Modibo Kéita, peux&#45;tu encore nous parler ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/coup-de-bec-de-soloni-president-modibo-keita-peux-tu-encore-nous-parler-1007222.html</link>
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<description><![CDATA[ Ibrahima Baba Kaké, dans son ouvrage « L’Afrique coloniale », précise ce qui suit : «Afin d’éviter les contestations et les affrontements, les Européens décidèrent d’établir un règlement international sur le partage des territoires africains ; ce qui fut le rôle du Congrès de Berlin.  Les Américains envoyèrent un observateur à la Conférence ; celle-ci se déroula du 15 novembre 1884 au 26 février 1885 ; aucun représentant africain n’y fut invité » (P.26).
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2015 02:52:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_999092" align="aligncenter" width="900"]<img class="size-full wp-image-999092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Modibo-Keïta.jpg" alt="Modibo KEITA" width="900" height="507" /> Modibo Keita, le 1er président du Mali[/caption]

Le Président Modibo Keita, visionnaire et patriote convaincu est et demeure la véritable source d’inspiration pour tous qui ont à cœur le Mali, qui pleurent pour la cause du Mali. Cet  homme d’Etat, qui a engagé le Mali sur la voie du progrès, était comme un envoyé de Dieu aux maliens pour leur dire qu’ils ont une dignité qui leur a été par Dieu, et qu’aucune nation, soit-elle puissante ou autre, ne devrait la leur enlever. Convaincu que « L’eau ne change son état naturel que lorsqu’on y ajoute un corps étranger », Modibo ne pouvait pas voir le malien déchoir de son état naturel, celui d’être un homme digne. C’est va motiver son engagement pour la libération des maliens de la tyrannie des oppresseurs, eux qui piétinent les valeurs divines et humaines. Pour Modibo, de même qu’on ne peut pas se prévaloir du statut d’homme créé par Dieu et exploiter un autre homme, on ne peut pas non plus se dire homme créé par Dieu et se maintenir dans l’indignité. La Maliannité que Modibo a voulu inculquer en chaque Malien, reste le socle solide sur lequel chacun devra construire. La vision du Président Modibo, celle de voir l’homme malien libre de toute forme d’aliénation (intellectuelle, culturelle, économique) devra être la motivation de tous les dirigeants du Mali actuel.

Inviter le président Modibo Kéita  à nous reparler n’est pas une nostalgie passéiste, mais plutôt un rappel des idéaux nobles et patriotes qui ont caractérisé le Père de l’indépendance du Mali. Aujourd’hui comme hier, la méthode  coloniale est en pleine marche dans notre pays. En effet la puissance coloniale procède à l’occupation militaire afin de piller les ressources économiques. Pour réussir cette tâche elle met à contribution des âmes maliennes qui malheureusement partagent les mêmes loges maçonniques que des dirigeants Français.  Et puisque nos dirigeants sont assoiffés de pouvoir, et vue que la France peut garantir leur sécurité pendant un temps, alors ils  n’hésitent pas à nous endormir à travers des discours dont le but est d’aliéner le peuple. J’invite le Président à nous reparler sur deux plans : éducatif et économique. Educatif parce que,  aussi longtemps que le Mali continuerait de garder le Français comme langue nationale, nous n’aurions aucun moyen d’échapper à leur domination. Economique, parce que, aussi longtemps que le Mali n’aurait pas sa propre monnaie, nous serons toujours dépendants des niaiseries françaises. Par cette  invite je voudrais attirer l’attention du président de la République sur l’affirmation de son patriotisme à s’engager résolument à rendre le Mali moins dépendant de la France (le faire sortir de la Francophonie ?) et amorcer la création de la monnaie nationale malienne.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les hommes naissent libres et égaux en droits et en devoirs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/les-hommes-naissent-libres-et-egaux-en-droits-et-en-devoirs-1007152.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2015 02:47:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Liberté et égalité sont deux termes unis, et il est courant de dire, d'après Jean Jacques Rousseau, que sans l’égalité la liberté ne pourrait subsister.

L’article de la constitution  2 qui dispose : <strong>« </strong>Tous les maliens naissent et demeurent libres et égaux en droits et en devoirs. Toute discrimination fondée sur l’origine sociale, la couleur, la langue, la race, le sexe, la religion et l’opinion politique est prohibée ».

Le constituant  malien a repris un des axiomes de la déclaration universelle des droits de citoyens de 1789 qui dispose en son article 1<sup>er</sup> : « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune. ».

La liberté est la possibilité reconnue à l’individu de faire ce qui lui plait, le pouvoir pour elle d’agir selon sa propre détermination. Le premier état que l'homme acquiert par la nature, et qu'on estime le plus précieux de tous les biens qu'il puisse posséder, est l'état de liberté<em>;</em> il ne peut ni se changer contre un autre, ni se vendre, ni se perdre; car naturellement tous les hommes naissent libres, c'est - à - dire, qu'ils ne sont pas soumis à la puissance d'un maître, et que personne n'a sur eux un droit de propriété.

En vertu de cet état, tous les hommes tiennent de la nature même, le pouvoir de faire ce que bon leur semble, et de disposer à leur gré de leurs actions et de leurs biens, pourvu qu'ils respectent la liberté et les droits d’autrui et n'agissent pas contre les lois du gouvernement auquel ils se sont soumis.

La liberté, un droit des droits imprescriptibles de l’individu, a été allégrement et impunément violé au fil des temps. La forme la plus atroce fut la traite négrière qui dura quatre siècles, du 15 e siècle au 19 e siècle. Selon certaines études,  plus de 12 millions et demi de captifs furent déportés d’Afrique vers les Amériques et les îles de l’Atlantique. Plus d’un million et demi de personnes périrent pendant la traversée.

Il est triste de constater que l’esclave est toujours en vigueur dans certaines parties du globe bien qu’il soit interdit par la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948, la Convention supplémentaire de l'ONU relative à l'abolition de l'esclavage, de la traite des esclaves et des institutions et pratiques analogues à l'esclavage de 1956.

Le trafic des enfants, l'exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales, le viol etc. sont de nouvelles formes d’esclavage qui interpellent toutes les consciences.

La liberté se diversifie, d’où une classification s’impose :

Nous avons d’abord les libertés physiques que l’on désigne sous le nom de libertés individuelles. Dans cette catégorie, on retrouve : la liberté de se mouvoir ou la liberté d’aller et de venir, la liberté de faire ou de ne pas faire, la liberté de s’enfermer chez soi d’où l’inviolabilité du domicile.

Nous avons ensuite les libertés morales. Dans cette catégorie il y a : la liberté du mode de vie (exemple : travailler ou rester oisif).

La liberté de la sphère d’intimité ou liberté de la vie privée (au nom de cette liberté, un individu peut s’opposer à ce que son nom ou son image soit livré à la publicité), la liberté de conscience, de religion, d’opinion etc.

Liberté politique : pouvoir exercer une activité politique, adhérer à un parti, militer, élire des représentants...

Il y a une dernière catégorie, les libertés professionnelles. Dans cette catégorie, nous avons par exemples la liberté du commerce et d’industrie, la liberté du travail.

Le principe d’égalité repose sur le postulat qu’une personne physique quelconque est égale à n’importe quelle autre personne physique. C'est-à-dire égale en droit et non pas nécessairement en fait (exemple : égale dans la vocation abstraite à devenir propriétaire, non pas dans la part effective de propriété).

Par l'égalité politique, tous les citoyens maliens ont droit de concourir, personnellement ou par leurs représentants, à la formation de la loi. Aussi, ont-ils le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays.

Par l'égalité sociale, tous les maliens ont le droit de travailler (quoique ce droit reste lié aux aléas de l'économie). Mais l'égale dignité des personnes ne suppose pas un nivellement où toutes les conditions seraient égalisées. Elle réclame seulement qu'aucun obstacle, de nature quelconque, n'empêche les individus d'occuper dans les cadres sociaux la place qui est en rapport avec leurs compétences et leurs facultés.

L’égalité des citoyens s’affirme aussi au niveau des devoirs.

Tous les maliens ont le devoir de protéger et de défendre l’environnement. Ils ont aussi le devoir de défendre la patrie. En cas de calamité nationale, ils ont le devoir d’apporter leur concours dans les conditions prévues par la loi. Ils ont enfin le devoir de respecter la loi et s’acquitter de leurs contributions fiscales

Le principe d’égalité rencontre des limites, car il y a malgré tout des inégalités en droit.

Certaines inégalités sont fondées sur l’âge et l’état mental. Le mineur (individu âgé de moins de 21 ans) non émancipé et le majeur interdit (en raison de l’altération de ses facultés mentales ou corporelles)  ne peuvent passer certains actes de la vie civile comme par exemple conclure des contrats.

La responsabilité civile est aussi un instrument d’inégalité. Dans l’appréciation de la faute, il n’est pas interdit au juge de tenir compte du dégrée de culture, d’intelligence, d’expérience du prétendu responsable.

Certaines inégalités juridiques sont compensatoires d’inégalités économiques, et sont destinées à restaurer la vraie égalité. Ainsi en matière fiscale par exemple, on tient compte de  la situation de famille du contribuable dans la fixation du montant de l’impôt.

&nbsp;

<strong>Tiémoko COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Soloni se souvient</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/soloni-se-souvient-1007092.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2015 02:40:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils aimaient l’Afrique de toute leur force et toute leur âme, ils se sont battus, acceptant des sacrifices pour que l’Afrique puisse lever un jour la tête. Ces hommes qui sont désormais des héros, ces hommes que l’Afrique n’oubliera jamais ont voulu nous laisser un héritage : une Afrique libre, unie et prospère. Cinquante années après leur mort, oui ! Mort pour la plupart dans la fleur de l’âge. Qu’est-il devenu cet qu’ils nous ont légué ? Dans ce numéro,  Soloni se souvient de Patrick Lumumba.  De nationalité congolaise, il naquit le l2 juillet 1925 à Onalaua (territoire de Katako-Kombe au Sankuru) au Congo Belge et assassiné sauvagement par ses frères sous l’ordre du gouvernement Belge le 17 janvier 1961.  Lumumba fut très regretté après sa mort par toute la communauté des pays Non-alignés, y compris par un des ses bourreaux, le général Mobutu qui le consacra héros national en 1966. Le retour d'Égypte de sa femme Pauline et de ses enfants fut considéré comme un événement national.
Méditons cette lettre qu’il a laissée à sa femme et à l’Afrique toute entière juste avant son assassinat.

« Ma compagne chérie,

Je t’écris ces mots sans savoir s’ils te parviendront, quand ils te parviendront et si je serai en vie lorsque tu les liras. Tout au long de ma lutte pour l’indépendance de mon pays, je n’ai jamais douté un seul instant du triomphe final de la cause sacrée à laquelle mes compagnons et moi avons consacré toute notre vie. Mais ce que nous voulions pour notre pays, son droit à une vie honorable, à une dignité sans tache, à une indépendance sans restrictions, le colonialisme belge et ses alliés occidentaux – qui ont trouvé des soutiens directs et indirects, délibérés et non délibérés, parmi certains hauts fonctionnaires des Nations-Unies, cet organisme en qui nous avons placé toute notre confiance lorsque nous avons fait appel à son assistance – ne l’ont jamais voulu.

Ils ont corrompu certains de nos compatriotes, ils ont contribué à déformer la vérité et à souiller notre indépendance. Que pourrai-je dire d’autre ? Que mort, vivant, libre ou en prison sur ordre des colonialistes, ce n’est pas ma personne qui compte. C’est le Congo, c’est notre pauvre peuple dont on a transformé l’indépendance en une cage d’où l’on nous regarde du dehors, tantôt avec cette compassion bénévole, tantôt avec joie et plaisir. Mais ma foi restera inébranlable. Je sais et je sens au fond de moi même que tôt ou tard mon peuple se débarrassera de tous ses ennemis intérieurs et extérieurs, qu’il se lèvera comme un seul homme pour dire non au capitalisme dégradant et honteux, et pour reprendre sa dignité sous un soleil pur.

Nous ne sommes pas seuls. L’Afrique, l’Asie et les peuples libres et libérés de tous les coins du monde se trouveront toujours aux côtés de millions de congolais qui n’abandonneront la lutte que le jour où il n’y aura plus de colonisateurs et leurs mercenaires dans notre pays. A mes enfants que je laisse, et que peut-être je ne reverrai plus, je veux qu’on dise que l’avenir du Congo est beau et qu’il attend d’eux, comme il attend de chaque Congolais, d’accomplir la tâche sacrée de la reconstruction de notre indépendance et de notre souveraineté, car sans dignité il n’y a pas de liberté, sans justice il n’y a pas de dignité, et sans indépendance il n’y a pas d’hommes libres.
Ni brutalités, ni sévices, ni tortures ne m’ont jamais amené à demander la grâce, car je préfère mourir la tête haute, la foi inébranlable et la confiance profonde dans la destinée de mon pays, plutôt que vivre dans la soumission et le mépris des principes sacrés. L’histoire dira un jour son mot, mais ce ne sera pas l’histoire qu’on enseignera à Bruxelles, Washington, Paris ou aux Nations Unies, mais celle qu’on enseignera dans les pays affranchis du colonialisme et de ses fantoches. L’Afrique écrira sa propre histoire et elle sera au nord et au sud du Sahara une histoire de gloire et de dignité. Ne me pleure pas, ma compagne. Moi je sais que mon pays, qui souffre tant, saura défendre son indépendance et sa liberté.
Vive le Congo ! Vive l’Afrique !
Patrice Lumumba »

L’Afrique a-t-elle écrit son histoire ? S’est-elle débarrassée de ses ennemis ? Alors répondons à ces questions et honorons sa mémoire en sauvant l’Afrique.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Pauvre Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-pauvre-afrique-1007052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2015 02:34:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-73337" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Afrique.jpg" alt="volonté" width="250" height="250" />La question de la gouvernance en Afrique me semble cruciale et mérite de profonde réflexion. Apres  cinquante années d’indépendance, l’Afrique est toujours contrôlée par l’ancien colonisateur, que dire ! L’ancien exploiteur. Mais ce serait une erreur grave de dire l’ancien exploiteur mais plutôt  les fils des anciens exploiteurs. Leurs pères ont traité les africains et l’Afrique de la plus mauvaise manière qui puisse exister. Qui peut oublier la traite des noirs où les africains furent transformés en un simple combustible biologique , où le pauvre africain était  taillable et corvéable à merci, où le noir ne partait à l’école que pour mieux servir le maître blanc, où les chevaux étaient soignés pendant que le pauvre noir se mourait  faute de soins,  nourriture ou encore les effets  des travaux surhumains, sans oublier les filles et femmes africaines  violées  par ces soit disant « civilisés » de blancs ?  Qui peut  oublier la colonisation et ses conséquences désastreuses pour l’Afrique, oui !Quelle honte pour l’Afrique quand elle fut témoin impuissante du partage de ses terres, de la séparation d’une famille d’avec une autre pour enfin  faire d’eux des frères  ennemis ? Qui oubliera les matières premières transportées vers l’Europe au détriment  de l’Afrique ? Qui oubliera enfin l’indépendance empoissonnée qui fut donnée aux africains, qui ont salué cette nouvelle heure avec beaucoup d’optimisme et pour se rendre compte avec le temps que tout ça n’était que mirage ? En lieu et place d’indépendance, l’Africain est devenu plus que jamais dépendants. Notre monnaie est toujours contrôlée par l’Europe, nos dirigeants gouvernent par eux et pour eux. Les vrais dirigeants qui ont voulu d’une Afrique libre ont payé de leur vie, Patrick Lumumba, Modibo Keita, Ahmed Sékou Touré, Thomas Sankara pour ne citer que ceux là. Ils seront à jamais les souvenirs qui inspirent les africains. Après eux ? Que d’hypocrites qui ont aidé l’Europe à ruiner l’Afrique !

Aujourd’hui  nous vivons pires que le temps de la traite négrière. Les esclaves noirs malgré leur servitude savaient dire non face à certaines situations, même  si ce fut au prix de leur vie. Mais nos dirigeants des temps présents ne peuvent rien dire qui va à l’encontre  des intérêts de l’Europe,  qui n’a pourtant rien de plus que nous. Personne ne peut dire le minimum de vérité à Hollande encore moins à Barak Obama.  Ainsi ils piétinent notre intégrité et notre honneur comme leurs pères l’ont fait dans le passé.

Il y a des expressions  courantes chez nous Africains qui me  mettent hors de mes états : « <em>Même Hollande a dit</em> », « <em>Même Barack Obama a dit</em> ». Mais qui est Obama et qui est Robert Mugabe?,  en quoi Obama est supérieur à Mungabe? Ne sont-ils pas tous des humains ? Tous des chefs d’Etats ? J’insiste sur le  cas du président Zimbabwéen parce qu’il reste l’un des rares résistants Africains au néocolonialisme. Il est perçu par beaucoup d’observateurs européens comme l’incarnation du diable juste parce qu’il ose dire haut ce que ses homologues  pensent  bas.

Comment accepter que des chefs d’Etats européens donnent des ordres à peine voilés à nos dirigeants. Comment accepter qu’ils placent ou enlèvent qui ils veulent au pouvoir ? En tout cas, il est grand temps que l’Afrique décide de changer les choses en rompant  avec la dépendance  vis-à-vis de l’Europe. En rien, l’Europe n’est supérieure à l’Afrique, elle a  des intellectuels,  des potentiels naturels, alors africains,  levons-nous et d’un même pas marchons ! Ailleurs d’autres ont réussi leurs indépendances.

Amadingué SAGARA

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education nationale : Les dires de M. Mohamed Salia Sokana, confirmés.</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-nationale-les-dires-de-m-mohamed-salia-sokana-confirmes-1007112.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2015 01:42:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les examens de DEF se sont bien passés dans l' ensemble du territoire national

Les examens du diplôme d'étude fondamentale se sont déroulés du trois au cinq juin 2015 sur l'ensemble du territoire national. Les enjeux de ces examens étaient énormes et le défi très grand. Après de longues semaines de suspens, le résultat est sans appel, une organisation réussite de ces premiers examens de fin d’année dans l’ensemble du territoire national y compris le CAP, chose qui confirme à suffisance les assurances du chef de cabinet du ministère de l’éducation, M. Mohamed Salia Sokona dans notre parution N°24 du mardi 2 mai 2015.

A Bamako et à l’intérieur du pays, nous avons sillonné environ 25 centres d'examens,  les directeurs de centre, surveillants, tous confirment  le bon déroulement de l'examen du DEF dans leur centre respectif. « Dans mon centre, il n’y a pas eu d'incidents, les épreuves se sont bien déroulés et  aucun cas de fraude n’a été signalé » déclare M. David, directeur du centre Kalaban Coura VI. Un surveillant au centre Kalabancoura V, M. Michel Douyon renchérit : « Il faut reconnaitre que les examens se sont passés de la bonne manière possible ». Les élèves ont également constaté le bon  déroulement des examens.  Mlle Quinza Kouyaté et Assa Berthé toutes élèves à l’école privée «  lumière » et candidates à l’examen du DEF affirment qu’elles ont composé dans de bonnes conditions et se disent satisfaites du déroulement des épreuves. Au centre Amadou Coulibaly de Banakabougou, les policiers chargés de la sécurité ont également commenté un examen réussi. De kayes à Tombouctou, nos correspondants ont fait mention d'un examen réussi, ce qui porte crédit aux dires du chef de cabinet du ministère de l’éducation nationale.  L’entrée aux examens ont été une réussite et l’espoir est permis pour les autres à venir.

<strong>AmadinguéSagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La CMA résolue à signer l’accord de paix : Peut&#45; on parler d’une prise de conscience ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/la-cma-resolue-a-signer-laccord-de-paix-peut-on-parler-dune-prise-de-conscience-1007302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2015 01:30:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_966282" align="aligncenter" width="730"]<img class="size-full wp-image-966282" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Bilal-Ag-Chérif.jpg" alt="Déclaration de la CMA après le paraphe de l’Accord d’Alger" width="730" height="412" /> Bilal Ag Chérif, secrétaire général du CMA, au moment du paraphe du projet d'accord de paix inter-malien, jeudi 14 mai à Alger. REUTERS/Zohra Bensemra[/caption]

<em>Au cours d’une négociation avec la médiation en Alger, La rébellion à dominante touareg s’est dis prêt à signer le 20 juin dans la capitale malienne l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Cette nouvelle peut être perçue comme une étape importante dans le processus qui vise à instaurer une paix durable dans le septentrion malien.</em>

« Nous signerons l’accord de paix le 20 juin », a déclaré à l’AFP Bilal Ag Chérif, le chef de file des négociations de  la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), qui regroupe en son sein les principaux groupes rebelles du nord du Mali à l’issue d’une rencontre avec la médiation internationale sous l’égide de l’Algérie.

<strong>Peut- on parler d’avancée ? </strong>

Le Gouvernement du Mali a signé le 05 Juin dans l’après-midi à Alger, les deux documents soumis par la médiation internationale au principal groupe des mouvements armés du nord qui avait refusé auparavant de participer à la signature l’accord de paix.

Le premier concerne les conclusions des consultations sur la mise en œuvre de l’Accord pour la paix, issu du processus d’Alger ; le second document porte sur les arrangements sécuritaires pour une cessation des hostilités sur le terrain.

Ce dernier texte prévoit « le retrait de la localité de Ménaka, des éléments armés de la plateforme et leur retour à leur position initiale, le repli des éléments armés de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) au-delà d’un rayon de 20 km autour de la localité de Ménaka, le positionnement des Forces Armées Maliennes à Ménaka, dans le respect des engagements antérieurs. »

Contacté par sahelien.com, Habala Ag Hamzata, membre de la délégation de la Plateforme a indiqué qu’ils n’ont pas signé le document, sans donner plus de précision.

La CMA estime de son côté, que c’est un bon compromis. « Nous sommes parvenus à un consensus avec la médiation, ça ne sort pas du cadre de l’esprit de l’accord signé le 15 mai, c’est une solution équitable » a indiqué Almou Ag Mohamed, membre de la cellule communication de la Coordination.

Selon une source proche du gouvernement malien, la signature en question n’est pas un amendement à l'accord pour la paix et la réconciliation signé le 15 mai à Bamako, mais il s’agit de créer les conditions de son application.

Cet accord a déjà été signé par le gouvernement malien et les mouvements armés de la Plateforme, mais la CMA réclamait des précisions sur certains points avant de signer le document final.

A première vue, cet accord semble être une avancée notable dans la décrispation de la crise politico-sécuritaire qui secoue le Mali depuis plus de deux ans. Peut-on réellement se réjouir de cet accord du moment où jusqu’ici la CMA peine à prendre une décision sereine  par elle-même ?

<strong>Pourquoi la CMA a pris du temps avant d’accepter de signer l’accord ? </strong>

Le 15 Mai dernier, la CMA, a décidé de boycotter la signature de paix qui s’est déroulée  en présence de plusieurs chefs d’Etats et de personnalités internationales dans la capitale malienne. Alors beaucoup de questions et d’interprétations ont suivi le refus de la CMA à signer  cet accord. Selon nos sources, la CMA voulait entre autres obtenir une insertion prioritaire et majoritaire de ses combattants au sein des forces de défense et de sécurité reconstituées et déployées au Nord, les  garanties concernant la représentation des populations du Nord dans les institutions des grands services publics, corps et administrations de la République, le retrait de la ville de Ménaka  de tous les groupes armés, sous la supervision de la Minusma avec la collaboration des autorités locales. Ce qui est désormais choses acquises.

<strong>Une pression extérieure, pourquoi?  </strong>

Les derniers virements de  la CMA  sont certainement dus aux pressions extérieures, puisque auparavant les présidents français et nigérien les avaient appelé à signer sans délai  accord. L’appel de M. Hollande est en partie dû à sa volonté de donner une certaine crédibilité à son pays aux yeux de la population malienne et l’opinion internationale et cela suite à la grande manifestation organisée sur l’ensemble du pays pour soutenir le gouvernement malien dans la mise en œuvre de l’accord signé le 15 Mai et dénoncer vivement par la même occasion la position ambigüe de la France dans gestion de la crise malienne. En effet, depuis le refus de la CMA à signer le dit accord, un sentiment anti-français s’est installé chez bon nombre de maliens.

<strong>Une paix définitive ?</strong>

La paix, le peuple malien l’aspire vivement. Et c’est d’ailleurs cette aspiration qui a poussé le gouvernement malien à des compromis. Et si cette aspiration était partagée des groupes armés, on pourrait peut-être parler de paix définitive. A l’heure où nous sommes, personne ne peut dire avec certitude que ces accords résisteront aux défis du temps. Jusqu’ici aucun engagement n’a été tenu de la part de ces groupes armés. Pour preuve, le principal mouvement armé la CMA, avait paraphé les accords en Alger, donner son accord pour la signature pour enfin refusé de participer à la cérémonie de signature.

&nbsp;

Ousmane SAGARA]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Coup de bec de Soloni :  Face au projet diabolique de la France et des Nations Unies de balkaniser le Mali, le peuple malien serait&#45;il atteint de l’immobilisme ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/coup-de-bec-de-soloni-995512.html</link>
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<description><![CDATA[ L’on n’a jamais cessé de parler de la bravoure de nos ancêtres, ceux qui ont résisté et combattu les forces obscurantistes et méprisantes du colonialisme. Tous les superlatifs sont employés pour évoquer la grandeur d’âme et d’esprit de nos ancêtres. A leur suite le président Modibo Kéita a posé les bases d’une indépendance réelle du Mali. Indépendance qui a été vite interrompue par la faiblesse des frères maliens. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2015 02:16:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-577332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Barkhane.jpg" alt="Une nouvelle stratégie de Barkhane cible les passages secrets dans le désert" width="350" height="226" />Le philosophe feu Mamadou Lamine Traoré, dans sa thèse <strong>« Philosophie et Géomancie, vers une philosophie originelle africaine » </strong>  disait : <em>« </em><em>Face  à l’Europe et avec ses canons, sa terrible soif de pouvoir et sa pensée  fortement structurée, la civilisation africaine s’est écroulée, vaincue et fascinée. A  la conquête par les armes succéda la conquête par les idées : les Noirs instruits mirent des masques blancs et la nouvelle pensée africaine se détourna de l’Afrique pour ne considérer que les idées de l’Europe sur l’Afrique…L’intellectuel africain, fasciné par tout ce qui venait d’Europe, a laissé couler sa pensée dans les formes, images, représentations et théories élaborées sur l’Afrique par les penseurs européens. Cet intellectuel lui-même n’était qu’une création de l’Europe. La pensée africaine cessa d’être une forme historique autonome de culture pour ne devenir qu’une métamorphose, une forme dégradée, un avatar de la pensée européenne » (Introduction, pp. 6-7).</em>

Notre pays, s’il a été indépendant, cette indépendance n’aurait-elle duré que  8ans (de 1960 à 1968) ? En ce temps, nous avions ce qu’on appelle « Cèw » (des hommes). C’était au temps de Modibo KEITA. Ce dernier était loin d’être un homme parfait, un tout connaisseur. Sa seule force était qu’il avait une vision pour le Mali. Cela s’est traduit par la mise en œuvre de véritables chantiers de développement à travers l’initiative d’industrialisation. Toutes les industries, les grands programmes de développement agricole témoignent de sa vision. Leur première force était l’indépendance dans la pensée : Si vous voulez dominer un homme ou une nation, il faut dominer sa pensée. Et après, tout le reste suivra. Les « Cèw » ont pris leur distance d’avec la pensée occidentale pour ne penser qu’ à eux-mêmes selon leur situation et leur contexte. C’est ce qui les a rendus forts. Ils sont devenus du coup des ennemis redoutables des occidentaux. Ils ont tenu, combattu, jusqu’à ce qu’ils soient trahis par leurs propres frères de « sang », qui incultes et manquant cruellement de capacité de réflexion, ont préféré les appuis financiers, matériels et autres à la réflexion. Finalement ils ont arrêté le processus d’indépendance qui avait été enclenché. Le Mali devenait de nouveau une colonie à visage couvert de l’administration coloniale.

Où sont aujourd’hui les « Cèw » du Mali au moment où leur pays est en train d’être balkanisé ? Où sont-ils, ces « Cèw » qui veulent l’unité du peuple malien ? Que font-ils ces « Cèw » pendant que la France et les Nations Unies sont en train d’ériger KIDAL en territoire indépendant ? Peuple du Mali, jusques à quand resteras-tu les bras croisés ? Tes dirigeants sont dans la peine et du coup ils ne peuvent te libérer de l’aliénation dont tu souffres. Indigne-toi et réveille-toi de ton sommeil pour forger ton destin.

<strong style="line-height: 1.5"><em>DJIRE.</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La réconciliation : parlons&#45;en</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/la-reconciliation-parlons-en-995502.html</link>
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<description><![CDATA[ La crise qu’a connu le Mali a affecté les maliens sur plusieurs plans : physique, psychologique, politique, social, économique et spirituel. Des maliens se sont sentis trahis par des maliens. Les militaires se sont sentis trahis par la hiérarchie militaire et politique. Certaines populations dans le septentrion sont blessées dans leur corps et âme.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2015 02:12:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-287332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/mnla-tessalit.jpg" alt="mnla-tessalit" width="310" height="204" />Les touaregs et autres qui ont rejoint les rangs de MNLA, MUJAO, Ansardine, du MIA, du MAA, sont plus considérés comme les chevaux de Troie de la crise sécuritaire. Les hommes politiques qui n’ont pas pu transcender la crise institutionnelle, se sont eux aussi vus ou se voient en chiens de faïence. Sous le pouvoir du déchu ATT,  des militaires ont été massacrés à cause de la trahison de la hiérarchie  militaire. Ils ont été trahis par des compagnons d’armes.

Les conséquences en ont été les tueries d’Aguel hoc, le massacre de plein de nos militaires. Les populations des régions du Nord ont elles aussi été victimes de la barbarie des djihadistes, du pillage des Touaregs du MNLA. Elles ont perdu leurs biens, elles ont été violées, amputées, contraintes à l’exil, devenues des réfugiées dans leur propre pays. Des enfants, des femmes, des personnes âgées, sont tous traumatisés par les actes qu’ils ont subis. Certains ont perdu des parents, d’autres ont été atteints dans leur intégrité physique, d’autres encore violées (surtout des femmes). Ainsi la haine, la rancune, le ressentiment ont atteint presque toute la société. <em>C’est le phénomène de la déconstruction complète de la société malienne</em>. Même la religion n’est pas parvenue à réduire la fissure des relations entre maliens. Ce qui révèle un grand malaise dans l’être même du malien. Comment reconstruire les relations ? Comment faire renaître la confiance pour un mieux vivre-ensemble ?

Le président de la république, M. Ibrahim Boubacar Keïta a fait de ces interrogations sa première préoccupation. Le pays doit donc former une union sacrée, se lever comme un seul homme  autour de son président  pour relever ce grand défi de la réconciliation. Le défi est de taille quand certains acteurs clés du conflit refusent de signer les accords on ne  sait sous quelle prétexte]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>M. Sokona Chef de cabinet du ministère de l’éducation : Examen de fin d’année : Le chef de cabinet rassure</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/m-sokona-chef-de-cabinet-du-ministere-de-leducation-examen-de-fin-dannee-le-chef-de-cabinet-rassure-995372.html</link>
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<description><![CDATA[ Les examens de fin d’année ont toujours été des épreuves les plus passionnantes pour  nos gouvernants. Pour ceux qui concernent  cette année, il n’ya presque pas de souci. Nous avons réussi à joindre le chef de Cabinet du ministère de l’éducation nationale M. Mohamed Sokona qui confirme nos attentes. Lisez plutôt. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2015 02:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_995382" align="alignleft" width="320"]<img class="size-full wp-image-995382" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/chefcabinet.jpg" alt="Mohamed Sokona" width="320" height="243" /> Mohamed Sokona[/caption]

<strong>Soloni :</strong> <strong><em>quelles sont les assurances que le département nous offre ?</em></strong>

<strong style="line-height: 1.5">Mohamed Sokona :</strong><span style="line-height: 1.5"> Du moment que nous avons passé une année scolaire normale sans perturbations et l’année scolaire tire vers la fin et nous sommes dans la préparation des examens de fin d’année, nous n’avons aucun souci.</span>

<strong>Soloni </strong>: <strong><em>Justement nous sommes en plein dans les préparatifs des examens de fin d’année, les maliens ont besoin de comprendre</em></strong>

<strong style="line-height: 1.5">Mohamed Sokona :</strong><span style="line-height: 1.5"> Aujourd’hui … nous sommes pratiquement à la période du déroulement des examens, nous avons déjà fini de préparer tous les textes, toutes les décisions qui concernent les examens. Et si je parle de décisions,  je parlerais de l’indentification des centres, je parlerais de décisions pour la surveillance, je parlerais de décision pour la correction, pour la supervision, je parlerais de la mise à disposition des ressources,  je parlerais aussi de l’organisation des différentes rencontres  à tous les niveaux, au niveau central  jusqu’au niveau  déconcentré. Donc tout est mis en œuvre pour qu’on puisse organiser les examens aux dates indiquées.</span>

&nbsp;

<strong>Soloni <em>: La semaine dernière vous êtes rentrés d’une tournée, au cours   de laquelle vous avez  fait le tour des différents centres d’animations pédagogiques et des académies d’enseignement.  Quels ont été vos constats sur place? Êtes-vous satisfait des réalités du terrain ?</em></strong>

<strong>Mohamed Sokona </strong>. Le ministre de l’éducation nationale M.Kénékouo dit Barthelemy Togo qui est en charge de la lourde responsabilité de gérer le  département de l’éducation nationale depuis qu’il est arrivé jusqu'à cette date,  il est conscient  vraiment de l’ampleur  des défis, il est soucieux  aussi  de les relever.  C’est pour cette raison que M. le ministre a initié des visites de terrains  pour constater par lui-même l’état de préparation des examens des sessions 2015.  Il s’est rendu dans les différentes académies d’enseignement et aussi dans les services et centres pour voir réellement ce qui s’y passe  au lieu de se contenter  des rapports envoyés par des différentes structures. Et  quand nous  regardons  le contenu de ces rapports, tout est  bon, tout est bien dit. Il dit qu’il ne va pas se contenter de ça mais,  il ira sur le terrain pour voir ce qui se passe. C’est pour cette raison qu’il a commencé d’abord par le centre national des examens et  concours de l’éducation nationale, il a échangé  avec  tous le personnel.   L’objectif recherché est que les gens s’assument,  que les gens prennent  toutes leurs responsabilités, et  que les textes soient appliqués et donner des conseils à tout le monde compte tenu de tout ce qui s’est  passé   les années précédentes. Mais il a pris  le taureau par les cornes en commençant par   le centre national des examens et  en mettant les gens en confiance,  tout en leur demandant d’appliquer correctement les textes.  Après le centre national des examens et concours,  le ministre a fait un grand tour dans beaucoup d’académies,  les régions de Ségou , Koutiala, Tominian, à Bamako, Kati, dans la région  de Kayes partout où il est passé il a rencontré les premiers  responsables, donc   les gouverneurs, les préfets, les collectivités, les parents d’élèves ,les comités  de gestion scolaire  (CGS), les administrateurs scolaires donc   les directeurs de CAP, directeurs d’écoles,  partenaires,  syndicats, associations de mères d’élèves tout ce monde a été invité pour participer aux échanges. Le ministre a beaucoup insisté   sur  l’implication de tous les partenaires et acteurs de l’école afin d’avoir  des examens transparents, propre  et crédibles. Partout où on est passé c’est des conseils qu’il a donné  et  l’application correcte des textes. Des textes mis à leur disposition et il a souhaité que les rencontres soient faites par  des directeurs d’académies et de CAP dans leurs circonscriptions respectives pour édifier d’avantage tout le monde par  rapport à l’existence de ces textes, et à son contenu. Donc nous avons fait le commentaire d’un certain nombre de textes  à l’intention de tout le monde. Et  le constat en a été  qu’il y avait un déficit d’informations et de communication par rapport au contenu de certains textes ; en occurrence la police de surveillance, le règlement des examens et l’arrêté qui organise le baccalauréat et  le DEF. Nombre de nos cadres n’étaient pas informés de ces contenus. Prenons l’exemple du règlement et de la police de surveillance. Vous   constaterez que l’usage du  téléphone portable est interdit. Mais  les enfants vont en salle avec leur téléphone portable. C’est aux parents de dire aux enfants de respecter ces principes élémentaires. Malheureusement nos efforts continuent d’être anéantis par des personnes de moindre moralité. Et c’est la raison pour laquelle le jour de l’examen vous constaterez que les enfants ont souvent des sacs remplis de documents  pour aller dans les centres alors que le minimum se résume à la carte d’identité, au bic et au crayons donc le constat c’était vraiment le déficit d’informations et je crois que nous avons tout mis en œuvre afin d’améliorer le cadre pédagogique de l’éducation. Les médias privés ont été mis à contribution pour véhiculer des informations par rapport au contenu de ces différentes recommandations. Et donc  après analyse et consultations,  le ministre  a affiché une certaine confiance et une assurance certaine par rapport aux préoccupations des partenaires, surtout aux acteurs lointains du système éducatif malien. Les acteurs de l’école se sont dits édifiés à plus d’un titre.

&nbsp;

<strong>Soloni :</strong> <strong><em>Donc  à quoi doit on s’attendre pour les examens ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>
<ol>
	<li><strong> Mohamed Sokona :</strong> Il n’ya aucune raison de s’inquiéter du moment qu’à tous les niveaux, le département à travers l’abnégation et la détermination du ministre à rencontré tous les gouverneurs de régions qui lui ont donné toutes les assurances pour le bon déroulement des examens.</li>
</ol>
&nbsp;

<strong>Soloni :</strong> <strong><em>Qu’en est-il des fuites de sujet qui ont animé la chronique à un certain moment ?</em></strong>
<ol>
	<li><strong> Mohamed Sokona :</strong> Je rassure tous les Maliens. Rien ne sera fait pour discréditer les examens. Nous sommes vigilants et nous le resterons. Nous avons pris toutes les dispositions par rapport à l’accompagnement de l’administration territoriale et des collectivités, à la sécurisation des centres, du personnel déployé et des directeurs de CAP, d’académies et d’établissements. Ils ont tous reçu des documents par rapport au choix des hommes.</li>
</ol>
<strong>Soloni :</strong> <strong><em>Alors  quel message avez-vous  à l’endroit des candidats, des enseignants, des parents d’élèves  ou encore les autres acteurs impliqués dans le déroulement des examens ? :</em></strong>
<ol>
	<li><strong> Mohamed Sokona :</strong> le message est clair : les examens consistent à évaluer les élèves au bout d’un an de labeur. Aux élèves, je dirais qu’il ne faut pas qu’ils se laissent distraire, aux enseignants j’exhorte à plus de responsabilité, car les enfants c’est pour nous l’avenir. Aux parents, je demande plus d’accompagnement et de vigilance. Le Mali gagne avec ses enfants et nous avons tous un devoir. Tel est le souci du ministre.</li>
</ol>
<strong>Soloni :</strong> <strong><em>Autres choses ?</em></strong>
<ol>
	<li><strong> Mohamed Sokona :</strong> Si j’ai autres choses à ajouter, je dirais toujours bonne chance aux enfants que le meilleur gagne ! Que le meilleur gagne ! Que le meilleur gagne !</li>
</ol>
Propos recueillis par Ousmane Sagara et Amadingué Sagara]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les examens de fin d’année au Mali : Et  voilà  la fin de l’année scolaire 2015 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/les-examens-de-fin-dannee-au-mali-et-voila-la-fin-de-lannee-scolaire-2015-995442.html</link>
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<description><![CDATA[ Apres neuf mois de cours intensifs et d’efforts fournis par les différents acteurs de l’éducation nationale,  le moment est donc venu d’évaluer le travail abattu par les enseignants et surtout les élèves,  de  leur connaissance acquise durant ces neuf longs mois. De façon générale, l’année scolaire 2015 a été une année normale.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2015 01:52:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-172514" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Eleves.jpg" alt="eleves - supérieur" width="310" height="203" />Apres neuf mois de cours intensifs et d’efforts fournis par les différents acteurs de l’éducation nationale,  le moment est donc venu d’évaluer le travail abattu par les enseignants et surtout les élèves,  de  leur connaissance acquise durant ces neuf longs mois. De façon générale, l’année scolaire 2015 a été une année normale.

Depuis la reprise, aucune grève  ni sorties intempestives des élèves n’ont perturbé le bon déroulement des cours dans les différents établissements scolaires contrairement à l’année précédente.

Le Ministère de l’Education Nationale et ses partenaires ont déjà fixé les dates des différents examens de fin d’année comme suit dans les différents ordres d’enseignements : les épreuves écrites du Diplôme d’études fondamental (DEF) vont se dérouler du 3 au 5 juin 2015 ; le Baccalauréat  (général et technique) du 17 au 20 juin 2015, Le CAP (Certificat d’Aptitude Professionnel) (CAP) du lundi 1<sup>er</sup> au vendredi 5 juin 2015.

Les examens du Brevet (Bt1 et Bt2), commenceront le  3 août prochain. Les examens écrits de l’Institut de formation <em>«Hégire</em>» de Tombouctou et ceux de passage en 2ème année et de fin d’études de l’Ecole de formation des éducateurs préscolaires (EEP) auront lieu fin juin.

Après une organisation calamiteuse des examens de fin d’année de l’année scolaire précédente, beaucoup d’interrogations ont hanté les esprits. Cependant malgré les fuites de sujets,  l’ex Ministre de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation est à saluer pour son courage et son abnégation à assainir le système éducatif malien qui était du moins déplorable.

La question qui brûle désormais toutes les lèvres est comment le nouveau Ministre de l’Education Nationale M. Kénékouo dit Barthélémy Togo va faire face au phénomène des fuites des sujets qui est devenu monnaie courante au Mali depuis des décennies. En tout cas le ministre Togo a du pain sur la planche. Saura-t-il relever le défi du bon déroulement des examens ? La réponse dans quelques semaines. Quant aux candidats, il ne reste plus qu’à leur souhaiter bonne chance !

<strong>Mesac POUDIOUGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Edito : Fraude scolaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-fraude-scolaire-995422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/edito-fraude-scolaire-995422.html</guid>
<description><![CDATA[ Fraude scolaire, communément appelée « Djinè », est une pratique courante dans bons nombre d’établissements scolaires.  Frauder, « Djinèbo » est perçu aujourd’hui comme une chose normale par beaucoup de personnes. On trouve que tous les moyens sont bons pour avoir un bon résultat en fin d’année scolaire ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2015 01:48:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-995452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/caricature.jpg" alt="caricature" width="350" height="316" />0303Ainsi, élèves, étudiants, parents d’élèves, enseignants,  administrateurs scolaires et universitaires, s’adonnent à cette pratique honteuse qui n’est  rien d’autre que le brigandage intellectuel. Le phénomène s’est tellement généralisé qu’il a aujourd’hui plusieurs formes.

<strong>Tricherie ou djinèbo</strong> (bamanakan de la rue)

Tricher pour  les élèves et étudiants est devenu une forme de solidarité en milieu scolaire et universitaire,  «  s’il te plaît, passe moi ton brouillon…ok dès que je finis je te le file…quand tu l’auras à cause de Dieu ne m’oublie pas... ok si j’ai vite fini, eh Ala, il est presque l’heure tu n’as pas encore fini ?...), ce sont là quelques propos qu’un surveillant attentif d’un examen peut attendre dans la salle. Les enseignants complaisent en disant «  que pouvons –nous faire ? Les niveaux sont bas ». Ainsi nous laissons faire. Quant aux élèves et étudiants, leur créativité en la matière est tellement développée qu’on est tenté de se poser la question suivante : «  pourquoi l’Afrique est–elle en retard avec tous ces savants créateurs ? La réponse ? Vous l’avez certainement.

Toutes les parties du corps ont leur rôle à jouer : les cuisses, la paume, les bas ventres en faisant semblant de se gratter bien sur ; les téléphones portables, les écouteurs, les diarrhées provoquées pour prendre beaucoup de temps dans les toilettes. Ouf ? La liste est longue. L’année dernière, il s’est passé une drôle de manière de tricher à l’examen du diplôme d’étude fondamentale. En effet les élèves d’un centre ont pris soin de reproduire  les croquis annotés au tableau mais à peine visibles voire même invisibles pour celui qui ne s’attend pas à de tels dessins.  Malheureusement, un des surveillants a su déjouer le piège. Inutile de chercher à comprendre comment. Mais le pire c’est qu’on va jusqu’à penser que se sont les maudits qui se font prendre dans la tricherie sinon les « bénis » peuvent tricher comme ils veulent et rien, ou rien !

<strong>Les parents trop soucieux de l’avenir de leurs enfants :</strong>

Il ya aussi des parents d’élèves qui déboursent des millions pourvu que leurs enfants passent à l’examen et s’en moquent éperdument   s’il a la connaissance nécessaire ; l’enfant du « Maïga » a passé à son examen le mien aussi doit passer. Ainsi, ils sont à la trousse des écoles privées qui font vraiment bonne affaire. Dans les rues de la capitale, on peut facilement lire devant certaines écoles : CEP, DEF 100% et cela chaque année, d’autres continuent à écrire CEP100 % oubliant certainement que cet examen ne se fait plus en république du Mali. Les parents achètent la conscience des enseignants pour les rendre esclaves de leurs enfants. Pendant les examens, cette fameuse association des parents d’élèves avec leur lot de cadeaux empoisonnés, ne cessent de rôder autour des centres d’examens, d’aucuns avec un moutons, d’autres encore avec de billets de banque mais tous ont le même objectif : corrompre les surveillants.  Il ne serait pas sage de passer dernière les salles pendant ces périodes de peur de se faire crever les yeux par un brouillon perdu.

<strong>Les enseignants sans scrupules :</strong>

Pour ce groupe, rien n’est  au-dessus de l’argent, la conscience professionnelle  peut encore attendre, on cherche le prix de continents. Profitant des cours privés, ils n’hésitent pas à gonfler la note des élèves qu’ils ont à leur charge pour avoir une renommée auprès des parents de l’élève et accroître le rendement. Il y a d’autres qui pendant les examens vont jusqu’à proposer aux candidats de ressembler une somme fixée à l’avance. En échange, des corrigés qui ne sont malheureusement pas les bons dans beaucoup de cas. A cela s’ajoute le commerce du corps ou encore la prostitution scolaire que les élèves eux-mêmes appellent « note sexuellement transmissible ». Beaucoup de filles pour de bonnes notes  auprès des professeurs qui ont des matières dominantes, n’hésitent plus à se livrer.

Le mali qui était envié par le passé pour la bonne formation scolaire qu’il donnait est aujourd’hui la risée de tous. Une prise de conscience est nécessaire, pour s’affirmer dans le cercle des grandes nations.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La direction régionale de l’agriculture de Ségou en pleine campagne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/la-direction-regionale-de-lagriculture-de-segou-en-pleine-campagne-995402.html</link>
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<description><![CDATA[ La direction régionale de l’agriculture de Ségou est actuellement en pleine élaboration de son plan de campagne 2015-2016. Dans le cadre de la dite  campagne,  le directeur régional M. Arouna Sangaré a effectué  avec le gouverneur de la région, Thierno Aboubacar Cissé, un voyage de travail  au Burkina Faso.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2015 01:43:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_995412" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-995412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/harouna.jpg" alt="Harouna Sangaré, directeur régional" width="310" height="284" /> Harouna Sangaré, directeur régional de l’agriculture de Ségiy[/caption]

Rappelons que M. Sangaré a été  nommé à la tête de la direction le  6 février 2015 et depuis, il est à pied d’œuvre pour le développement de l’agriculture dans la cité des balanzans. La grande  campagne lancée porte sur  la restitution du plan adopté par le comité exécutif national qui s’est tenu  du 13 au  16 mais 2015 en pleine  capitale malienne. Parmi les activités de la direction,  on peut citer la supervision des différentes activités de collaboration avec le Projet Village Millénaire(PVM).

A cet effet, il s’est tenu du 02 au 06 avril 2015,  l’atelier national d'échange sur le système de Riziculture Intensif(SRI)  et du 16 au 26 avril 2015, l’atelier d'information sur les activités de 2015 du WAA-PP/PPAAO, un projet  soutenu par la Banque Mondiale. Il faut noter  également les suivi des ses paysans dans leurs champs par des agents appelés EAC (Enquête Agricole de Conjoncture).La campagne pour l'agriculture entre dans le cadre des différentes stratégies adoptées par le gouvernement  malien pour suivre les agriculteurs en leur proposant les meilleurs semences et engrais qu’il subventionne afin d’assurer une bonne récolte aux paysans. Pour la bonne marche du programme, la direction, recrute forme et met  dans les différents cercles et villages, des agents (EAC) afin d’obtenir en terme de qualité, un rendement satisfaisant. Le défi qu’attend relever M. Sangaré est le développement de l’agriculture et l’autosuffisance alimentaire dans la région de Ségou car pour lui, la terre est la plus grande richesse.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La personne humaine est sacrée et inviolable</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-personne-humaine-est-sacree-et-inviolable-995472.html</link>
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<description><![CDATA[ La personne humaine est sacrée et inviolable. Il n&#039;est pas une chose, son corps est inviolable. C&#039;est le principe de la dignité humaine, dignité qui provient de Dieu, le Créateur.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2015 01:05:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le constituant malien avait certainement ce  principe sacro-saint à l’idée au moment de la rédaction de la constitution.  En effet, la constitution malienne du 25 février 1992 dispose en son article 1<sup>er </sup>: «  la personne humaine est sacrée et inviolable. Tout individu a droit à la vie, la liberté, à la sécurité et à l’intégrité de sa personne. ».

Le principe de l’inviolabilité de la personne humaine est affirmé à la fois par la Déclaration universelle des droits de l’homme et la Charte africaine des droits de l’homme.

Le caractère sacré et inviolable de chaque vie humaine, s’étend de sa conception jusqu'à son terme naturel. Le principe ne distingue pas entre l’être conçu et l’homme mûr. Le fait que cela ressort des Livres sacrés montre bien que Dieu accorde un intérêt à chaque être humain avant même qu'il prenne forme dans le sein de sa mère.

<a href="http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/speeches/2006/february/documents/hf_ben-xvi_spe_20060227_embrione-umano_fr.html">Dans son discours au Congrès international sur l'embryon humain, le 27 février 2006</a>, Pape Benoît XVI disait : « L'amour de Dieu ne fait pas de différence entre celui qui vient d'être conçu et se trouve encore dans le sein de sa mère, et l'enfant, ou le jeune, ou bien encore l'homme mûr ou âgé. Il ne fait pas de différence, car en chacun d'eux il voit l'empreinte de sa propre image et ressemblance (cf. Genèse 1, 26). »

<strong>L’inviolabilité de la personne humaine a un caractère préventif </strong>

Un individu ne peut être contraint de subir une atteinte sur son corps, même si cette atteinte se trouve justifiée par l’intérêt légitime d’un autre individu. C’est ce principe qui explique que, dans un procès, la comparution personnelle (corporelle) d’une partie (une des personnes en conflit) devant les juges ne puisse être imposée manu militari. Aussi une expertise médicale ou un prélèvement sanguin aux fins d’analyse ne peut-elle lui être imposée. Celui qui refuse de se prêter dans son corps à la mesure d’instruction  ordonnée par le juge, court seulement le risque de perdre son procès, son attitude étant interprétée contre lui.

C’est en vertu du principe de l’inviolabilité que, dans les voies d’exécution, l’expulsion d’un locataire ne consiste pas, pour l’huissier, à appréhender l’expulsé et à le jeter dehors ; il s’agit simplement de faire enlever le mobilier du domicile indument occupé. C’est toujours la méthode de la contrainte indirecte.

Une personne blessée dans un accident (ex : un ouvrier dans un accident de travail) est en droit d’obtenir du responsable de cet accident une rente (allocation régulièrement versée) pour l’incapacité de travail dont elle aura à souffrir. Cependant il est possible que si la victime (l’accidenté) consentait à suivre un traitement médical approprié ou une opération chirurgicale, l‘incapacité de travail disparaîtrait ou diminuerait, ce qui permettrait au débiteur (le responsable) de faire cesser la rente ou d’en atténuer le taux. Le créancier peut-il amener les juges à forcer la victime à se prêter à ce traitement ou à cette opération ? L’inviolabilité de la personne humaine s’y oppose. Tout ce que le débiteur de la rente pourra demander aux juges, c’est de supprimer ou de renduire la rente si le créancier s’obstine à ne pas se soigner. Là encore, la solution n’a rien d’absolu.

C’est au nom du même principe qu’un chirurgien ne peut procéder à une opération chirurgicale, quelle qu’en soit l’utilité ou la nécessité, sans le consentement du malade. Si celui-ci est hors d’état de manifester une volonté raisonnable, c’est le consentement de la personne chargée de la représenter qu’il faut obtenir. Par consentement, il faut entendre un consentement qui a été pleinement éclairé, au préalable, sur les conséquences de l’intervention envisagée. Pratiquée en dehors de ces conditions, l’opération engagerait la responsabilité civile voire pénale du chirurgien.

Par delà tout, il faut ajouter que la loi protège la personne humaine contre tout pouvoir de disposition ; la personne humaine, dit-on, est inaliénable (hors du commerce). Nul ne peut vendre un être humain ; une personne ne peut pas non plus se vendre. Elle peut néanmoins passer certaines conventions sur son corps (exemple : dong de sang…).

<strong>Le principe de l’inviolabilité </strong>

Celui qui viole le principe d’inviolabilité s’expose à des sanctions tant sur le plan du pénal que sur le plan du civil.

Le droit pénal qui réprime toute atteinte physique faite à la personne (homicide, meurtre, viol...). Caïn auteur du premier meurtre a écopé d’une lourde peine pour avoir ôté la vie son frère Abel (Cf. Genèse 4).
Sur le terrain du civil, l’individu a droit à une indemnité pécuniaire en réparation du  préjudice qu’il a souffert, lorsqu’une atteinte a été portée à son corps. Cette indemnité, destinée à réparer le dommage subi, est incessible.

Le dommage corporel inclut deux sortes de dommages : un dommage matériel qui peut être exactement chiffré ; un dommage moral (la douleur physique éprouvée) dont l’estimation est difficile et souvent arbitraire.

<strong>Il existe des exceptions au principe de l’inviolabilité </strong>

En droit public (par exemple en droit administratif ou en droit pénal), la suprématie de l’intérêt de l’Etat rend parfois licite l’emploi de la contrainte corporelle. Exemples : vaccinations obligatoires ; arrestation de l’inculpé (la personne poursuivie) au cours d’une instruction criminelle.

Le principe ne peut être invoqué dans le cas de poursuites réellement fondées sur un crime ou sur des agissements contraires à la loi.

<strong>Tiémoko COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi le Gatia ne doit pas lâcher Ménaka ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pourquoi-le-gatia-ne-doit-pas-lacher-menaka-981722.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mardi 19 mai, la Commission technique mixte de sécurité (CTMS), présidée par le commandant des forces de la Minusma et regroupant les représentants militaires de toutes les parties en conflit dans la crise malienne, devait se réunir à Gao pour parler de la situation sécuritaire et baliser le terrain pour l&#039;accord de cessez-le-feu qui devrait être signé à la fin du mois à Alger par les rebelles. Mais  à la vieille de cette réunion, le Gatia a informé le commandant de la Minusma qu’il ne participerait pas à cette rencontre, car il considère que la CTMS n’existe plus depuis la signature de l&#039;accord par Bamako, le 15 mai selon nos confrères de jeune Afrique.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 May 2015 02:50:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-975572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Gatia.jpg" alt="Gatia" width="350" height="209" />En guise de rappel, la création de Gatia est une conséquence de la défaite de l’armée malienne lors de la troisième bataille de Kidal, le 21 mai 2014. Depuis sa création, ce  mouvement loyaliste opposé à l’indépendance ou à l’autonomie du nord du Mali, s’est imposé pour assurer une certaine quiétude chez la population du nord, victime d’attaques perpétrées par des groupes armés.

Gatia est un groupe d’auto-défense dont l’objectif principal est l’opposition à toute idée indépendantiste  ou d’autonomie du nord du Mali. Le jour de l’officialisation du mouvement, son secrétaire général, Fahad Ag Almahamoud déclarait : « Nous venons de créer le groupe d’auto-défense touareg Imghad et alliés (Gatia) pour défendre l’intérêt de notre communauté dans le nord du Mali, notamment contre le MNLA.

Nous sommes pour le processus de paix,  nous reconnaissons l’intégrité territoriale du Mali, et nous ne réclamons pas l’autonomie. Nous voulons travailler avec le gouvernement malien pour amener la stabilité du pays. » Malgré la signature de l’accord de paix, des sporadiques sont signalés  dans les régions du nord. Dans ces conditions, il serait très difficile, voire inconcevable de laisser les populations de Ménaka entre les griffes du MNLA et ses alliés qui jusqu’ici n’ont su semer que la terreur dans le zones sous leur contrôle.

<strong>A.SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’enregistrement  de la naissance, un droit fondamental de l’enfant</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lenregistrement-de-la-naissance-un-droit-fondamental-de-lenfant-981822.html</link>
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<description><![CDATA[ Après le droit à la vie, tout enfant a droit d’être enregistré à la naissance.  L’enregistrement permet à l’enfant d’avoir une identité qui regroupe le nom, le prénom, la date de naissance, le sexe et la nationalité. Grâce à ces informations, l’enfant sera titulaire de droits et obligations spécifiques. Au Mali, malgré la gratuité de l’enregistrement à la mairie, certains enfants ne sont pas enregistrés. 
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 May 2015 02:35:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-181537" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Bebe.jpg" alt="Bebe" width="300" height="169" />Dès la naissance, les parents ont le devoir de déclarer  le nouveau-né auprès des autorités compétentes. En enregistrant la naissance, l’État reconnaît officiellement l’existence de l’enfant. Grâce  à son enregistrement sur les registres de l’état civil, un enfant pourra établir sa filiation, c’est-à-dire les liens de parenté qui l’unissent à son père et à sa mère. Il acquiert aussi, dès son enregistrement, une nationalité qui est l’affirmation de son appartenance à une nation.

Au Mali, dans un passé très récent, beaucoup d’enfants n’étaient pas enregistrés à la naissance. Cela se révélait, le plus souvent, au moment où l’enfant devait aller à l’école ou au moment où celui-ci avait besoin de faire une carte d’identité. Depuis l’adoption du nouveau code de la famille, qui permet à toute personne de faire la déclaration de naissance, des avancées notables ont été faites en la matière, reconnaissent certaines autorités communales. Le chef du service d’état civil de la Mairie de la Commune III du District de Bamako, M. Ibrahima Traoré en est  très certain quant il déclare: « il est très rare de voir aujourd’hui  en commune III du District de Bamako des enfants non enregistrés ».

Il n’en demeure pas moins, qu’il y ait des enfants non enregistrés. Pour Mme Sow Ndeye Diop, Directrice du centre d’accueil et de placement familial (Pouponnière), le non enregistrement des enfants ne peut être du qu’à deux choses : l’ignorance de l’utilité de l’enregistrement par les parents et les frais que les parents paient dans les maternités pour avoir le numéro d’enregistrement sans lequel il n’est pas possible d’établir l’acte de naissance à la Mairie. Elle ajoute : « 90% des enfants que nous recevons au centre viennent sans être enregistrés. Alors que sans acte de naissance, l’enfant ne pourra accéder aux différents services dont il a besoin pour se développer et construire sa vie et son avenir, notamment la santé et l’éducation ».

Il faut aussi noter des problèmes au niveau de certains centres de santé où des sages femmes demanderaient aux parents une  somme d’argent au-delà de ce que disent les textes. Faute de payer cette somme, certains parents quittent les maternités sans le numéro d’enregistrement nécessaire à l’établissent de l’acte de naissance. Peu sont ceux qui y reviennent, alors que 30 jours après l’accouchement, l’acte de naissance ne peut plus être établi que par un jugement supplétif, ce qui complique encore d’avantage les choses. Pour Docteur Yacouba Diallo de l’hôpital du point G, les choses doivent changer. Selon lui,  les montants fixés par la loi pour l’octroi du numéro d’enregistrement ne sont pas élevés et pense qu’il faut seulement appliquer correctement les textes.

L’acte de naissance, cette « carte de membre » de la société, est la clé de toute une série de droits notamment ceux à l’éducation, à la santé,  à la protection contre des abus : les mariages précoces, le trafic des enfants, l’enrôlement dans les forces armées, les peines cruelles...

Non enregistré à sa naissance, un enfant risque d’être exclus de la société, de se voir refuser le droit à une identité officielle. Plus tard, il lui sera impossible d’obtenir un passeport, de solliciter un emploi reconnu, d’ouvrir un compte en banque, de contracter un mariage légal, de se présenter à des élections, ou encore de voter.

Mais l’intérêt de l’enregistrement  de la naissance ne se limite pas à l’individu. En l’absence de bons systèmes d’état civil, il est impossible de planifier ou d’appliquer des stratégies de développement efficaces. Les enfants non enregistrés sont souvent oubliés dans les plans de développement social, parce qu’ils n’apparaissent pas dans les données de l’Etat. Ils sont totalement invisibles aux yeux de ceux qui prennent les décisions politiques.  Et sans un enregistrement correct des naissances, un pays ne peut connaître avec certitude son taux de natalité ou de mortalité.

L’enregistrement de la naissance étant un droit fondamental de l’être humain, et cela doit être garantie.

<strong> </strong>

<strong>Tiémoko COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique –France :  Modibo Kadjogué nommé président de la commission d&amp;apos;organisation du sommet Afrique&#45;France.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sommet-afrique-france-modibo-kadjogue-nomme-president-de-la-commission-dorganisation-du-sommet-afrique-france-981682.html</link>
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<description><![CDATA[ Le  choix du premier ministre s’est  porté  sur la personne M. Modibo Kadjogué pour l’organisation du prochain sommet  Afrique- France qui se tiendra en 2016 en république du Mali. Un juste choix de la part du premier ministre M. Modibo Keïta selon plusieurs observateurs.   ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 May 2015 02:28:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_92120" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-92120" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Modibo-Kadjogue.jpg" alt="Modibo Kadjogue, " width="250" height="307" /> Modibo Kadjogue,[/caption]

Modibo Kadjoké a les compétences nécessaires pour remplir vaillamment cette mission. L'homme en question, a par le passé, rempli beaucoup de missions dans l'organisation, des grands évènements.

Ancien ministre de l'emploi et de la formation professionnelle, il a successivement occupé le poste du directeur du fonds auto-renouvelable pour l’emploi (Fare), directeur général de l’agence pour la promotion de l’emploi des jeunes...

Il faut signaler qu’à tous ces postes, ce natif de Ségou a su atteindre l'objectif qui lui a été fixé.  Saura-t-il  relever le défi d'une  organisation réussite du futur  sommet?

Affaire à suivre dans notre prochaine parution.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature de l’accord de paix : IBK utilise le langage « d’IBK » pour répondre au secrétaire général adjoint des Nations Unies, chargés des opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/signature-de-laccord-de-paix-ibk-utilise-le-langage-dibk-pour-repondre-au-secretaire-general-adjoint-des-nations-unis-981662.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/signature-de-laccord-de-paix-ibk-utilise-le-langage-dibk-pour-repondre-au-secretaire-general-adjoint-des-nations-unis-981662.html</guid>
<description><![CDATA[ La tension était montée d’un cran entre le président de la République malienne  M. Ibrahim Boubacar Keita et le secrétaire général adjoint des Nations Unis  M. Hervé Ladsous, chargés des opérations de maintien de la paix. En réponse à l’intervention de ce dernier, IBK n’est pas passé par quatre chemins pour dire haut ce que son peuple pense bas. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 May 2015 02:18:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_971072" align="aligncenter" width="630"]<img class="size-full wp-image-971072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/IBK-signature-accord.jpg" alt="SEM Ibrahim Boubacar KEITA, président de la république lors de Cérémonie de la signature de l’accord de paix inter-Maliens à Bamako" width="630" height="356" /> SEM Ibrahim Boubacar KEITA, président de la république lors de Cérémonie de la signature de l’accord de paix inter-Maliens à Bamako[/caption]

Le peuple malien semble retrouver  ce vendredi 15 mai 2015 cet IBK  des années 92  où  l’actuel locataire de Koulouba était encore premier ministre. Un homme ferme, décisif,  ou encore  «  <strong>KANKENLENTIGI</strong> ». Parmi les mille et un discours du président IBK, celui qui a retenu l’attention  du  peuple malien de façon positive était sans doute cette intervention de ce fameux 15 mai, date de la signature de l’accord de paix. En effet c’est  justement ce jour là que le  secrétaire général adjoint des Nations Unis, chargés des opérations de maintien de la paix a tenté  de jeter l’huile sur le feu que les maliens et d’autres partenaires de bonne foi s’évertuaient d’éteindre.

Dans son intervention M.Ladsous, puisqu’il s’agit de lui, a affirmé que l’accord reste ouvert  pour les groupes rebelles qui n’ont pas signé  le dit accord et qu’il fallait tout mettre en œuvre afin qu’ils puissent le faire plus tard. Dans son éloquence, il ne s’est pas gêné  de mettre en garde  l’Etat malien contre toute attaque sur les positions des groupes rebelles non signataires de l’accord sous aucun prétexte encore moins  de la  signature. Pire, le secrétaire général adjoint des Nations Unis a accusé l’armée malienne de violation du cessez-le feu.

« …..<em>le dialogue doit continuer avec les groupes qui ne sont pas ici aujourd’hui ; la possibilité qu’ils signent l’accord de paix à une date ultérieure doit rester ouverte ; et le fait que seules certaines des parties signent l’accord de paix aujourd’hui ne peut en aucun cas servir de prétexte à la reprise d’opérations militaire contre les non-signataires…» </em>

Des propos que le Président de la république malien à l’image de son peuple  n’a pas pu digérer. Il avait donc, comme on le dit, craché les quatre vérités au représentant du secrétaire général de l’ONU M. Ban-ki-moon.

Pour le chef de l’Etat, c’est manquer du respect au peuple malien que de porter ces accusations à  son encontre. Il a mis en garde contre une prise en otage de la paix au Mali.

« <em>Monsieur Ladsous, je l’ai dis au Secrétaire Général des Nations Unies, il serait convenable, il serait saignant que les Nations unies fassent preuve de justice et d’équité à cet égard là.</em>

<em>
Chaque fois qu’il y a eu violation de cessez-le-feu, violation de la cessation des hostilités, nous l’avons acté, nous avons signalé.</em>

<em>Rarement, nous avons été entendus.</em>

<em>
On nous a toujours dit : oui « les parties » ! « Les parties » ? Un peu de respect pour notre peuple.</em>

<em>
Le Mali est un peuple de dignité avéré au long des siècles. Un peuple qui, dans la communauté internationale, n’a jamais manqué à ses engagements internationaux,  et il continue de le faire aujourd’hui et pourvu qu’en retour il soit l’objet d’un minium de respect……...... Nous comptons encore sur la communauté internationale,  Monsieur Ladsous, pour ce que nous ayons uniquement notre dû ; pas plus, pas moins. Pas plus, pas moins !</em> ».
Finalement M. Ladsous en a pris à ses dépens et désormais, il remuera la langue sept fois avant de prononcer un discours en Afrique. Si la date du 15 mai sera à jamais gravée dans les anales de la République malienne, il n’en sera pas moins pour le patron des bonnets bleus. Pardon, des casques bleus.

&nbsp;

<strong>Ousmane SAGARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : L’accord du 15 mai 2015 pour la paix: une formalité?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-laccord-du-15-mai-2015-pour-la-paix-une-formalite-981622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/edito-laccord-du-15-mai-2015-pour-la-paix-une-formalite-981622.html</guid>
<description><![CDATA[ Le vendredi 15 mai 2015, fut signé au CICB, l’accord de paix par le gouvernement malien, les groupes armés et la médiation internationale. Une cérémonie très solennelle a marqué cette journée de 15 mai désormais gravée dans les anales de la République du Mali. Beaucoup d’acteurs se sont félicités des avancées notables dans la décrispation de la crise malienne à travers cette signature.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 May 2015 02:03:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-981852" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/caricature1.jpg" alt="caricature" width="620" height="413" />La secrétaire d'Etat chargée du Développement Annick Girardin, représentant la France a estimé que cette signature est une étape très importante du processus de paix. Elle n’a cependant  pas manqué de  regretter l'absence de la CMA,  même si de l’autre côté,  la chef de la diplomatie de l'Union européenne Federica Mogherini a minimisé l'absence des principaux groupes rebelles, jugeant que la signature "par la plupart des parties prenantes est une étape décisive" et pressant, les autres de "le faire dans les meilleurs délais". Ce qui est sûr et certain, les chefs d’Etat et représentants diplomatiques présents savent pertinemment que cet accord est tâché de beaucoup d’irrégularités mais il fallait néanmoins quelque chose de matérielle pour dire que la paix a été signée.

<strong>Peut-on  réellement parler de paix ?</strong>

Comment peut-on parler de paix quand les principaux acteurs ne se sentent pas concernés ou du moins décident de boycotter la signature des accords ? Pendant que la cérémonie de la signature  se déroulait au sud en présence de plusieurs chefs d’Etats et personnalités internationales, dans le « grand »  nord des manifestants hostiles à l'accord de paix s'en sont pris vendredi à des casques bleus à Kidal, tandis que de nouveaux combats éclataient à Ménaka. La CMA le principal mouvement dit ne pas reconnaitre cet accord et exige d’autres créneaux de négociations avec le gouvernement malien. Tout  ce quiproquo laisse de grandes interrogations  sur l’avenir de cet accord de paix.

<strong>Le Mali entre le marteau et l’enclume ? </strong>

Le Mali semble avoir mené ces négociations sous les pressions de la communauté internationale. A vrai dire, les maliens n’ont jamais voulu aller sur la table de négociation avec des fratricides. Ils auraient plutôt aimé que « les traitres de frère » reconnaissent  d’abord leur tort et reviennent en famille tout comme le fils « prodigue » et non imposés leurs règles du jeu.

Les propos du président IBK  lors de la clôture de la cérémonie de signature laissent croire qu’il n’est pas de gaité de cœur face à l’attention particulière portée à la CMA. A ce sujet, IBK déclarait : « A chaque fois qu'il y a eu violation de cessez-le-feu, violation de cessation des hostilités, nous avons acté, nous l'avons signalé. Rarement nous avons été entendus. On nous a toujours dit oui les parties. Un peu de respect pour notre peuple. Le peuple du Mali est un peuple de dignité avérée au long des siècles. Un peuple qui, dans la communauté internationale, n'a jamais failli à ses engagements internationaux. Et il continue de le faire aujourd'hui,  mais pourvu qu'en retour il soit l'objet d'un minimum de respect. On dit il faut que l'accord reste ouvert à la signature de ceux qui n'en ont pas encore compris l'intérêt, bien sûr nous y sommes favorables, pourvu que ce ne soit pas une prise en otage du Mali et de la paix au Mali. Enfin quand vous avez dit qu'il n’est pas question que l'on profite de cette signature pour attaquer ceux qui ne l'ont pas signé. Nous ne sommes pas des gueux. Depuis qu'elle a été cantonnée, l'armée malienne n'a jamais manqué à ses engagements. » Cette déclaration a aussitôt été repris par le chef des opérations de maintien de la paix de l’ONU, Hervé Landsous en accusant le Mali de manquer de reconnaissance pour ses «sacrifices ». Cette divergence laisse à croire que le Mali agit sous la pression de la communauté internationale. Le Mali se voit donc dans l’obligation de suivre aveuglement les dictats  de la communauté internationale. Enfin,  jusqu’à ce jour du 15 mai où le premier responsable malien a frappé du poing la  table.

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<strong>Le rôle de la France</strong>

Jusqu’ici, on retenait de la France un sauveur, l’histoire remonte depuis 2012  précisément le 11 janvier quand le Mali était en proie à la coalisions des groupes armées.  La France intervient  à la grande surprise de tous et stoppe l’avancée des groupes armés avec l’aide de l’armée malienne et fait un ratissage jusqu’aux portes de Kidal. Contre toute entende, l’armée française devance les forces maliennes et les interdit l’entrée à Kidal. Depuis, l’armée malienne se voit dans l’obligation d’être cantonné en lieu et place des groupes armées. Beaucoup d’interrogations ont suivie cette action de la France qui jusqu’ici, n’a su donné une explication claire à ce sujet. Tout ce que l’on peut retenir, c’est que MNLA est particulièrement chérie par la France qui est prête à tout pour sauver son honneur  même s’il faut pour cela sacrifier tout un peuple. En tout cas plus de la moitié de la population malienne croit fermement que la France protège les rebelles et ne cesse de se demander pourquoi ? Sinon comment un groupuscule de personnes puisse s’attaquer à toute une nation de façon impunie ?   L’histoire nous le dira.

Amadingué Sagara]]> </content:encoded>
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<title>Caisse nationale  d’assurance maladie (CANAM) : L’histoire d&amp;apos;une solidarité au delà des mots</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/caisse-nationale-dassurance-maladie-canam-lhistoire-dune-solidarite-au-dela-des-mots-981602.html</link>
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<description><![CDATA[ La CANAM a entrepris à partir de 2013, de grandes reformes en vue faciliter à la population malienne, l’accès aux soins. De sa création à nos jours, la Caisse est arrivée à des chiffres qui battent tout record. Plus de 485 808 personnes immatriculées et 1529 établissements de soins conventionnés à ce jour, et ce nombre ne cesse de galoper.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 May 2015 01:41:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_201789" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-201789" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Canam.jpg" alt="Canam" width="300" height="80" /> Canam[/caption]

<strong><em>Un début difficile</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Il est vrai que l’AMO a connu un début difficile dû à l’incompréhension de sa vision et de ses objectifs. Beaucoup en ont vu en cela, une sorte d’imposition et se lancèrent dans une vague de protestations suivies de retrait massif des adhérents. Ce refus d’adhérer à l’AMO peut s’expliquer par certaines mauvaises perceptions. D’aucuns diront: «à quoi bon injecter de l’argent dans une assurance qui,  au besoin ne répondra jamais présent ». Certains diront : « c'est une politique du gouvernement à vouloir récupérer les manques à gagner. Malgré les efforts du gouvernement précédent destinés à faire comprendre les biens fondés de l’AMO, les rumeurs véhiculées étaient de taille. « On ne veut pas de l’AMO un point c'est tout! ».

&nbsp;

<strong><em>L’AMO, une nécessité !</em></strong>

<strong><em> </em></strong>En pleine  traversée du désert, d’autres acteurs seront nommés à la tête de l'AMO. Les nouveaux tenants vont très vite entamer de grandes reformes pour faire comprendre la nécessité de l’assurance.  La créativité, la vision et surtout la détermination à améliorer les conditions de vie de la population, ont fini par avoir le dessus sur la peur et l’incompréhension des uns et des autres. En effet, la population malienne  a fini par revenir dans la grande famille de la «solidarité».

&nbsp;

<strong>Un retour inconditionnel.</strong>

Aujourd'hui, le premier responsable de la CANAM, M. Luc  A Togo et son staff, sont heureux de compter parmi eux, de nombreux nouveaux adhérents. Elle compte aujourd'hui plusieurs fonctionnaires de corps différents. Ainsi, les fonctionnaires civils, militaires et députés sont au nombre de 33 041 sur 47 461, les fonctionnaires des collectivités sont de 28 734 adhérents sur   33 050. Les retraités publics sont 46 365 sur 47 515 qui cotisent. Parmi les salariés privés, 23 050 cotisent  sur 28 000. Les contractuels, 11 982 adhérents sur 13 576 et les retraités privés, 36 983 sur 62 000.

&nbsp;

Ceux qui s’étaient retirés en demandant leur remboursement pur et simple reviennent en grand nombre et mieux encore, restituent les cotisations qu’ils avaient retirées.

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<strong>L’AMO: un espoir pour la population</strong>

Les services de la CANAM sont aujourd’hui appréciés par plus de 90% des adhérents. Le professionnalisme du personnel ne laisse aucune place à l’échec. La prise en charge des patients est faite de façon spontanée et sans tracasserie. Avec ses 1529 structures conventionnées à travers le pays, la CANAM est devenue une source d’espoir pour les maliens. Après cinq ans de défis, relation de confiance est enfin établie entre la CANAM et la population.

<strong>A SAGARA</strong>

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<title>Signature de l&amp;apos;accord d&amp;apos;Alger : La communauté internationale impuissante ou commanditaire des exactions de la CMA !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/signature-de-laccord-dalger-la-communaute-internationale-impuissante-ou-commanditaire-des-exactions-de-la-cma-980532.html</link>
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<description><![CDATA[ Les tueries, les amputations, les viols, la lapidation et la destruction de mausolées dans l&#039;impunité totale n&#039;ont pas suffit, la sagesse du peuple malien à accepter au nom de la paix les criminels n&#039;ont pas émoussé leur ardeur à s&#039;empêtrer dans la violence, l&#039;engagement des autorités de la République à signer un accord mi-figue mi-raisin au motif du donner et du recevoir propre à toute négociation, que veut donc la frange récidiviste de la Coordination des Mouvements de l&#039;Azawad ? Que reste-t-il pour le Mali et l&#039;ensemble des signataires de l&#039;accord, dont le crédit ne tient plus qu&#039;au respect strict du cessez-le-feu de gré ou de force ? ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 May 2015 03:36:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_979852" align="alignleft" width="900"]<img class="size-full wp-image-979852" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Abdoulaye-Diop1.jpg" alt="L'accord de paix signé au Mali en question" width="900" height="508" /> Le ministre des Affaires étrangères malien, Abdoulaye Diop, lors de la signature de l'accord de paix à Bamako.<br />AFP PHOTO / HABIBOU KOUYATE[/caption]

Le vendredi 15 mai 2015 a vécu au Centre International de Bamako. Il y a eu la signature de l'accord de paix par toutes les parties éprises de paix et soucieuses du développement du Mali. Messieurs de la CEDEAO, de l'Union européenne, des Nations unies, devrait-on continuer à violer le cessez-le-feu ?
Le Président Ibk a pourtant été clair : " Avons-nous jamais violé un cessez-le-feu, avons-nous jamais violé la cessation des hostilités ? Il serait convenable, il serait saignant que les Nations unies fassent preuve de justice et d'équité à cet égard là. Chaque fois qu'il y a eu violation de cessez-le-feu, violation de la cessation des hostilités, nous l'avons acté, nous avons signalé. Rarement, nous avons été entendus. On nous a toujours dit : oui " les parties " ! " Les parties " ? Un peu de respect pour notre peuple. Le Mali est un peuple de dignité avérée au long des siècles. Un peuple qui, dans la communauté internationale, n'a jamais manqué à ses engagements internationaux, et il continue de le faire aujourd'hui et pourvu qu'en retour il soit l'objet d'un minium de respect ".
Ces propos sont-ils tombés encore une fois dans l'oreille d'un sourd ?
Et Ibk de préciser que l'accord reste ouvert aux signatures de ceux qui n'en ont pas encore connu l'intérêt, pourvu que ce ne soit une prise en otage du Mali et de la paix au Mali.
N'est-ce pas ce à quoi on assiste aujourd'hui ?
Aussi, pourquoi devrait-on signifier au Mali qu'il n'est pas question que l'on profite de l'accord pour attaquer ceux qui n'ont pas paraphé ou signé, et permettre à ces assaillants d'attaquer sans cesse le Mali ?
Encore là, Ibk n'a pourtant pas manqué de marteler : " Nous ne sommes pas des gueux. Nous sommes des gens de bonne compagnie. Nous sommes un pays de vieille civilisation. Le Mali a accepté beaucoup. Le peuple malien est à saluer. Mais que nul ne se trompe sur la qualité de sa dignité, de son sens de la dignité et de sa compréhension de la chose internationale. Je dis donc qu'il est temps que les malices cessent et que ceux qui ont en charge de missions d'aider à parvenir à la paix fassent en sorte que les choses soient transparentes, qu'ils soient d'égale partage ; et que nul ne se méprenne, et puisse prendre une telle souplesse dans l'engagement, telle ouverture pour une faiblesse ou un encouragement à persister dans l'erreur. Ce ne serait pas rendre service à la paix mondiale. Les Nations unies nées à la suite de la Seconde Guerre mondiale ont pour vocation à assurer la paix mondiale pour les temps à venir et l'organe en charge de le faire est le Conseil de Sécurité, qui opine sur rapports, pourvu que ses rapports soient des rapports équilibrés, justes, sincères, et qui disent la réalité".
Où en est-on aujourd'hui et qu’en disent les Nations Unies ?
Surtout que dès le paraphe de l'accord en Alger, ce jour, il a été dit, entendu, convenu que cela mettait un terme à la négociation. Et avant le paraphe il avait été dit avec gravité, avec solennité que tout celui-là, toute celle-là qui s'aviserait de ne pas parapher l'accord qu'il en cuirait. Pourquoi donc jusqu'ici la Communauté internationale n'a pas mis le feu aux fesses des contrevenants ?
Au Mali, ne reste-t-il plus qu'à tourner le regard vers la Russie et la Chine pour débloquer une situation dont ceux qui détiennent aujourd'hui les clés apparaissent comme nos pires ennemis en leur qualité de commanditaires des atrocités dont notre peuple souffre depuis déjà quatre ans ? Il nous faut mener la réflexion.
Mamadou DABO]]> </content:encoded>
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<title>Quand le sort de KIDAL échappe au Mali et à ses autorités IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/quand-le-sort-de-kidal-echappe-au-mali-et-a-ses-autorites-ibk-185180.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Dec 2013 18:40:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_177365" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-177365" alt="Un soldat malien en patrouille sur une route entre Gao et Kidal, le 26 juillet 2013. AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/KIDAL_.jpg" width="344" height="257" /> Un soldat malien en patrouille sur une route entre Gao et Kidal, le 26 juillet 2013.<br />AFP[/caption]

L’on n’a jamais cessé au Mali de parler de la bravoure de nos ancêtres, ceux qui ont résisté et combattu les forces obscurantistes et méprisantes du colonialisme. Tous les superlatifs sont employés pour évoquer la grandeur d’âme et d’esprit de nos ancêtres. A leur suite le président Modibo Kéita aussi a marqué l’histoire du Mali par sa détermination à maîtriser la rébellion. Pour rappel, la  première rébellion touareg  aurait eu lieu en 1911 au soudan Français.

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En 1917 la France aurait massacré la rébellion et a même pris la décision de refuser l’inscription des enfants de touareg à l’école. Quand en 1960, il s’est agi de l’indépendance du Mali, les rescapés touaregs  ont refusé de  s’allier au Mali. Certains voulaient s’allier à l’Algérie, d’autres voulaient constituer un territoire. Avec la révolte des Fellaga à KIDAL, des villages auraient été décimés.

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A partir de 1972, suite à la famine, beaucoup de touaregs vont immigrer en Libye. En 1986, Kadhafi prête main forte aux touaregs en les intégrant dans son armée pour combattre le Tchad. De file en aiguille, de révolte en révolte, finalement le premier mouvement touareg organisé vit le jour en 1988, le Mouvement Populaire pour Libération de l’Azawad (MPLA) avec Iyad comme leader. Plus tard,  beaucoup d’autres mouvements verront le jour : MPA, FIAA, FPLA, RALA, MFUA. Après la révolte contre Ménaka en juin 1990, il y’a eu les  accords de Tamanrasset,  sous l’égide de l’Algérie. En 1992, l’accord signé entre le Mali et le MFUA a formulé les recommandations telles que : l’intégration dans l’armée des rebelles ; la mise en place d’une commission pour préserver les droits des touaregs, pour veiller sur la cessation des hostilités, pour accorder un statut particulier au Nord.

&nbsp;

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Cette histoire évoquée à tout son sens. Le philosophe feu Mamadou Lamine Traoré, dans sa thèse <b>« Philosophie et Géomancie, vers une philosophie originelle africaine » </b>  disait : <i>« Face  à l’Europe et avec ses canons, sa terrible soif de pouvoir et sa pensée  fortement structurée, la civilisation africaine s’est écroulée, vaincue et fascinée. A  la conquête par les armes succéda la conquête par les idées : les Noirs instruits mirent des masques blancs et la nouvelle pensée africaine se détourna de l’Afrique pour ne considérer que les idées de l’Europe sur l’Afrique …L’intellectuel africain, fasciné par tout ce qui venait d’Europe, a laissé couler sa pensée dans les formes, images, représentations et théories élaborées sur l’Afrique par les penseurs européens. Cet intellectuel lui-même n’était qu’une création de l’Europe. La pensée africaine cessa d’être une forme historique autonome de culture pour ne devenir qu’une métamorphose, une forme dégradée, un avatar de la pensée européenne » (Introduction, pp. 6-7).</i>

&nbsp;

&nbsp;

<i>Les sacrifices auxquels la France consent au Nord du Mali (mort de militaires, de journalistes et dépenses financières) n’ont qu’un seul but, comme l’a fait savoir  </i>le député français de l’UMP, Alain Marsaud:<b> </b><b>"<i>La paix dans cette région essentielle de l'Afrique passe par une partition, forcément douloureuse mais il n'est pas d'autres solutions y compris pour nous, Français, engagés militairement sur zone</i>" </b>En cela la France respecte sa ligne en tant que membre de l’impérialisme mondial dont les intentions sont on ne peut claires quant aux pays du tiers-monde. En voici la teneur de l’a<i>rticle 4 : <b>«Tous les pays du tiers-monde sont divisibles et leurs frontières déplaçables selon notre volonté. Le respect de l’intégrité territoriale n’existe pas pour le tiers-monde ».</b></i>

&nbsp;

<i> </i>L’incapacité du premier Ministre d’aller à Kidal le 28 novembre 2013, pendant que les forces Onusiennes y sont présentes  pour assurer la sécurité à veiller à l’intégrité territoriale du Mali est sans aucun doute, le début d’application de la charte de l’impérialisme. Devant cette situation, deux options s’imposent aux maliens et à leurs autorités : abdiquer, renoncer à cette partie du Mali, ou combattre de façon ouverte pour son maintien au Mali. Ne serait-ce pas là la vraie raison du vote de la résolution 2100 du Conseil de Sécurité des Nations Unies  sur le Mali?

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<b><i>J. DJIRE.</i></b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La méthode d’IBK de la gestion de la rébellion</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/la-methode-dibk-de-la-gestion-de-la-rebellion-185141.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Dec 2013 08:07:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-183966" alt="IBK_paris1" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/IBK_paris1.jpg" width="320" height="185" /><strong><em>Dans la perspective de la résolution des conflits, certaines étapes sont indispensables, notamment l’analyse des causes profondes et des acteurs prenants. </em></strong>

&nbsp;

Cette approche nous permet d’inclure toutes les parties prenantes du conflit dans la recherche de solution. On cherchera ce que chaque partie pourra apporter comme solution en fonction bien évidemment des causes.

&nbsp;

Au regard de la méthode d’IBK, caractérisée par l’exclusion de certains acteurs prenants comme les victimes des actions criminelles des bandits du MNLA, on n’aurait pas tord de penser à la possibilité d’autres conflits que sa méthode suscitera. Faire justice, c’est aussi défendre le droit des pauvres, des faibles en toute justice. Si le président ne prend garde, sa gestion trop personnelle du dossier pourrait lui créer d’autres ennuis.

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<b><i>J. DJIRE.</i></b>

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&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Sanogo : Quand certains journalistes jouent le rôle du juge</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affaire-sanogo-quand-certains-journalistes-jouent-le-role-du-juge-185184.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Dec 2013 05:53:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-185185" alt="solo 05" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/solo-05.jpg" width="300" height="537" />Depuis l’arrestation peu orthodoxe de Sanogo, c’est une fête inédite chez beaucoup de politiciens maliens et certains hommes de presse qui sont allés jusqu’à accrocher leur manteau de journalistes pour se vêtir de la  toge de juge en se permettant  de prononcer de possibles sentences  après la découverte du charnier de Diago sans même songer qu’en matière de justice il y a ce qu’on appel la présomption d’innocence.</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

Loin de nous l’idée de vouloir dire que Sanogo est un saint, la rapidité des déclarations selon lesquelles les corps trouvés dans ce charnier seraient le corps des bérets rouges disparus suite aux évènements du 30 avril sans que la police scientifique et les organismes compétents en la matière ne donnent leur conclusion nous laisse perplexes. Ils véhiculent ainsi une information venimeuse à la population dans le but de l’inciter  à la haine, la haine contre Sanogo pour ainsi faciliter son élimination.

&nbsp;

&nbsp;

Mais la question que l’on refuse de se poser est celle de savoir comment ces charniers sont passés inaperçus aux yeux des autorités de la transition ? Comment les agents secrets ou encore les services de renseignement n’ont pu trouver l’éco de l’existence d’une telle fosse jusqu’à ce jour ?

&nbsp;

Pourquoi la mise au jour de ce charnier juste après que Sanogo est fait une déclaration sur son arrestation qui a révolté nombre de Maliens qui ont même voulu soutenir  leur victime de «  général » ? Et pourquoi juste après, interdire toute visite à Sanogo pendant dix jours y compris à son avocat ? Il n’est surtout pas question de dire non plus que les corps trouvés ne sont pas ceux des bérets rouges car nous n’avons aucune preuve mais ce qui est sûr, c’est que d’autres possibilités peuvent être envisagées. Où ont été enterrées les victimes du coup d’Etat du 22 mars et du contre coup du 30 avril ? Combien de parents ont eu le privilège d’enterrer leur mort ? N’est-il pas possible que ces corps aient été jetés dans une fosse commune ? Qu’on arrête de mettre la charrue avant le bœuf. La justice est à pied d’œuvre et bien,  qu’on la laisse travailler. Jusqu’ici, elle n’a pas encore demandé le soutien de qui que se soit comme assistant en verdict. Qu’on arrête de torturer la pauvre population avec des informations partisanes.

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<strong>Amadingué Sagara. </strong>

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&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Afrique du Sud : Nelson Mandela est mort !</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/afrique-du-sud-nelson-mandela-est-mort-185125.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Dec 2013 04:50:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_183998" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-183998" alt="R.I.P., Madiba" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/MANDELA-2.jpg" width="620" height="319" /> R.I.P., Madiba[/caption]

<strong>Madiba s’en est allé en rassembleur avec les  gloires et les honneurs</strong>

&nbsp;

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Nelson Mandela est mort ce jeudi 5 décembre 2013, à l'âge de 95 ans, c’est un géant qui vient de tomber. La nouvelle  a été  annoncée par  le président sud-africain Jacob Zuma. Nelson Mandela affectueusement appelé Madiba a été le prisonnier politique le plus célèbre du monde. Il avait consacré toute sa vie à lutter contre l’injustice, la discrimination et l’apartheid dans son pays.

&nbsp;

&nbsp;

Jamais la mort d’un homme n’a rassemblé autant de personnes de tous bords, de toutes confessions religieuses dans toute l’histoire moderne. Ils étaient Américains, européens, Arabes, Asiatiques à honorer de leur présence la cérémonie d’adieu à Madiba. Pour une fois, les dirigeants du monde quelque soit leur appartenance politique, se sont trouvés sur une même scène animés d’un même esprit. Même mort, le symbole de la lutte antiapartheid impressionne l’humanité. Celui qui a vécu humble, celui qui est resté toute sa vie un exemple de pardon, celui qui a montré qu’on peut aimer sans condition vient de laisser un héritage  à l’humanité : le pardon. C’est donc à juste titre qu’il a reçu les hommages, c’est encore à juste titre qu’il a reçu toute cette gloire.

&nbsp;

&nbsp;

L’Afrique du Sud, l’Afrique et toute l’humanité viennent de perdre  un géant, le baobab,  un modèle d'humilité, d'équité, de justice, de paix et d’espoir.

Il sera inhumé le 15 décembre 2013. Eh oui ! C’est la loi de la vie !

Dors en paix Mandiba.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Les fous et les vrais fous.</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-les-fous-et-les-vrais-fous-185130.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Dec 2013 03:53:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La folie est l’une des maladies les plus redoutables qui puissent exister chez l’Homme. Elle est une affection mentale grave. La folie se manifeste sous plusieurs formes :

&nbsp;
Certains resteront calmes sans qu’on ne sache qu’ils sont atteints de la folie. D’autres sont par contre très violents. Il ya enfin le cas de folie extrême, ceux qui se déshabillent et circulent tout nu.

&nbsp;
La condition du fou met toujours dans une grande peine mêlée d’une profonde pitié. On
comprend difficilement qu’un homme, pour des raisons de maladie, soit abandonné de tous.
Livré à son sort, dormant à la belle étoile, supportant le vent, le soleil, le froid, la soif et la
faim bref, mourant à petit feu sous l’oeil indifférent du monde dit normal. On ne se donne pas
la peine de songer à améliorer la condition de vie des fous, tout compte fait ce sont des fous!
Dans cet article, nous voudrions attirer l’attention du lecteur sur la vie de ces fous qui ne sont
pas dans de centres psychiatriques, qui luttent jours après jours pour leur survie mais qui sont
aussi et avant tout des être humains comme nous. Ils méritent l’attention des uns et des autres.
Si pour certaines maladies dites dangereuses telles que le SIDA des milliards de nos francs
CFA sont dépensés, il n’en reste pas moins pour la folie en Afrique de façon générale et au Mali en particulier.

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Les causes de la folie sont multiples: solitude, grande trahison etc. Quelque soit la cause de la
folie, il est nécessaire de s’intéresser à la vie des fous.

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Bien que les fous soient abandonnés et vus comme objets de dégout par la grande majorité de
la population, certaines folles se retrouvent enceintes mais de qui? Seuls Dieu, la nuit et son
mystère sauraient le dire. Chacun de nous doit lutter pour une meilleure condition de vie de
nos malades mentaux afin et protéger l'individu contre lui-même (automutilation, suicide,
destruction de ses biens etc.).

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Il faut protéger les individus des agissements du fou (agressions), protéger la société et son
ordre (lutter contre les agissements de l'individu tels que l’exhibition, le tapage, la destruction
de biens publics, les propos jugés antisociaux, etc.).

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La nudité du fou ou de la folle est la nudité de chacun de nous. Cependant tous ceux qu’on
rencontre sales, voir même nus/es, ne sont pas forcement fous. Certains acceptent volontiers
ce mode de vie pour mener à bien leurs activités illégales sans éveiller de moindre soupçon.
On commence d’ailleurs à démasquer des fous vendeurs de drogue ou exerçant d’autres
activités illicites.

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Il ya également des fous qui forment un réseau de braquage et de vol à main armée. Ainsi, un
réseau de ce genre fut démantelé sous l’échangeur menant au campus universitaire de
Badalabougou il ya seulement quelques mois. Le groupe de fous trouvé en ce lieu a pu
valablement repousser l’assaut des policiers avant de s’échapper par un tunnel de secours.
Le butin retrouvé dans ce tunnel transformé en une forteresse était impressionnant : plusieurs
motos en pièces détachées, un atelier de peinture, un garage à part entière et une quantité
considérable d’armes légères.

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Le gardien de cette forteresse est bien sûr le fou inoffensif qui était toujours sous l’échangeur
encombré des tas de vieux tissus, mais hei ! Il n’est pas fou dèh ! C’est justement lui qui était
le gardien de la caverne d’Ali Baba.

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Pour cette catégorie de fous, je voudrais toujours attirer l’attention de la population à plus de
vigilance et les forces de l’ordre à plus de ténacité.
La vie est ainsi faite. Le malheur de certain autre constitue le bonheur des autres.
<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Ministre des Affaires étrangères du Mali pourra&#45;t&#45;il tenir jusqu’au bout ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-ministre-des-affaires-etrangeres-du-mali-pourra-t-il-tenir-jusquau-bout-185148.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Dec 2013 03:50:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_180116" align="alignleft" width="345"]<img class="size-full wp-image-180116" alt="Zahabi Ould Sidi Mohamed, ministre malien des Affaires étrangères" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Zahabi-Ould-Sidi-Mohamed.jpg" width="345" height="194" /> Zahabi Ould Sidi Mohamed, ministre malien des Affaires étrangères[/caption]

Les négociations entre le gouvernement du Mali et les rebelles touaregs ont débuté à

Ouagadougou., la capitale du Burkina. C’était avant l’élection présidentielle. D’ailleurs les

accords signés en juin 2013 l’ont été dans la perspective des élections présidentielles. Ces

textes ont engagé les autorités transitoires. Après l’élection présidentielle du 11 août 2013, ces

mêmes textes engagent-ils les nouvelles autorités, étant donné que la parenthèse de la

transition a été close ? D’ailleurs le ministre des Affaires Etrangères du Mali ne l’aurait-il pas

signifié à l’Ambassadeur d’Algérie de façon plus ou moins claire en disant que l’Algérie nous

donne une grande leçon, le respect de l’autre et de ses décisions ? S’il est vrai que ce sont des

discussions intra maliennes, maintenant que le peuple malien a élu son président, les débats

entre maliens ne devront avoir lieu sur le sol malien. De ce point de vue il est impératif que le

peuple malien dans son ensemble soutienne le Président et son gouvernement. Désormais le

Monsieur, spécialiste de médiation devra prendre son courage pour se rendre à Bamako à

chaque fois que cela sera utile dans la cadre de la médiation. Que le Président de la

République notre choix ne se rende pas à Ouaga ou ailleurs dans le cadre de cette médiation.

<b><i>J. DJIRE.</i></b>]]> </content:encoded>
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