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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Tjikan</title>
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<title>Bamako City&#45;Tour :  Affirmer la souveraineté touristique du Mali</title>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 10:48:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo, a présidé, samedi dernier, au Musée national, la cérémonie de lancement de la 2<sup>ème</sup> édition de « Bamako City-Tour » qui se déroulera du 1<sup>er</sup> juillet au 27 septembre 2023 à Bamako, Kayes et Ségou.</strong>

A Bamako, 20 sites sont à découvrir, dont le Musée national, le jardin zoologique, le Mémorial Modibo Keïta, le Musée des armées, la Tour de l'Afrique, le Parc des Sofas, le Monument Kwamé Nkrumah, le Conservatoire multimédia Balla Fasséké Kouyaté, des musées des galeries et des trésors humains vivants comme Mariam Bagayoko, entre autres.

Selon, le ministre de la Culture, le programme City Tour qui est un projet phare de son département représente une des réponses aux séries de crises ayant affecté notre industrie touristique au cours de ces dix dernières années.

Jusqu'à une période récente, le modèle sur lequel était bâtie l'industrie du tourisme malien était principalement dépendant des flux touristiques internationaux. Bamako City-Tour s'inspire des visions des autorités de la transition qui ambitionnent de réduire à long terme la dépendance de notre tourisme du flux du tourisme récepteur.

Dès lors, « Bamako City-Tour » intervient comme un élément essentiel des plans anticrise, de reprise post crise de l'activité touristique et se voit accorder de plus en plus une importance relative, aussi bien de la part des décideurs que des acteurs et intervenants dans la chaîne de production, distribution et de commercialisation des produits touristiques.

En effet, depuis plusieurs années, notre pays traverse des épreuves particulièrement dures pour le secteur du tourisme, du fait de la double crise sécuritaire et sanitaire. Les crises institutionnelle et sanitaire qu'a connues le pays ces dernières années ont très vite démontré que ce modèle ne fonctionnait pas.

« Il s’agit maintenant pour nous de repenser notre tourisme, de fournir de nouveaux produits, de donner de nouvelles opportunités et surtout il s’agit pour nous malien d’affirmer notre souveraineté touristique fondée sur le patrimoine national auquel les Maliens eux-mêmes vont attacher la plus haute importance. Il s’agit pour nous de promouvoir et développer le tourisme domestique. Faire en sorte de faire découvrir davantage le Mali par les Maliens », a indiqué le ministre Guindo.

A l’en croire, Bamako City-Tour est d'une importance capitale. Car elle traduit la volonté des plus hautes autorités de répondre à une aspiration profonde de notre peuple : faire du tourisme malien un moteur de croissance, de développement, de création d'emplois et de richesses contribuant ainsi significativement au PIB.

« La cérémonie qui nous réunit ce matin est certes sobre, mais elle est pleine de significations.
En juillet 2022, dans cette même salle du Musée national du Mali, nous avons procédé au lancement de la toute première édition de Bamako City Tour et au terme de laquelle des résultats très satisfaisants ont été atteints », rappelait-t-il.

En effet, au démarrage de ce programme en juillet 2022, ajoute le ministre de la culture, « nous étions loin de nous imaginer le succès retentissant ainsi que la popularité qu'allait connaître « Bamako City Tour » avec ses 5000 visiteurs, toutes catégories confondues, en moins de trois mois d'activités.

« Au-delà de ces statistiques qui se passent de commentaires, la 1ère édition de Bamako City Tour a permis à nos populations d'avoir un autre regard sur les pratiques touristiques dans notre pays », se réjouissait le ministre Andogoly Guindo.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Femafoot : Mamoutou Touré Baveux candidat à sa propre succession</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-mamoutou-toure-baveux-candidat-a-sa-propre-succession-3027547.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 10:47:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la faveur d'un point de presse tenu le 26 juin à l'hôtel Maëva, le Président de la Fédération malienne de football Mamoutou Touré Baveux a officialisé sa candidature à l'élection de la présidence de la Femafoot prévue le 29 août prochain.

Sollicité par plusieurs ligues de football à briguer un nouveau mandat à la tête de la Fédération malienne de football, le Président sortant Mamoutou Touré Baveux a annoncé sa candidature à l'élection de la présidence de la Femafoot prévue le 29 août prochain. S'adressant aux membres statutaires de la Fédération malienne de football ainsi qu'à certaines ligues de football et groupement sportif, Mamoutou Touré Baveux les a invités à lui renouveler leur confiance.  " Le 29 août 2019, vous m'avez confié un mandat de quatre ans pour gérer le football malien en votre nom. Ce mandat arrive à son terme le 29 août de cette année 2023 ", a-t-il déclaré, avant de poursuivre : " Il est de mon devoir de vous remercier pour la confiance et l'accompagnement multiforme dont mon équipe et moi-même avions bénéficié de votre part ". Cartes, dit-il, les quatre années qui viennent de s'écouler ont été semées d'embûches et de difficultés de toutes sortes, mais, poursuit-il, nous avons engrangé des succès et des avancées dans plusieurs domaines.

Dans cette mouvance de fin de mandat, Mamoutou Touré Baveux estime que plusieurs responsables de nos structures déconcentrées ont sollicité sa candidature pour un nouveau mandat.  " Me sentant en force de servir encore et toujours le football de notre pays, j'adhère à cette forte demande et à cet effet j'ai le plaisir de vous annoncer ma candidature pour la prochaine élection du comité exécutif de la Femafoot. En cette occasion, je sollicite votre soutien lors du scrutin d'août 2023", a-t-il conclu.

<strong>Almihidi Touré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement ministériel :  Ce qu’il faut comprendre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-ce-quil-faut-comprendre-3027528.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 10:45:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement de Dr Choguel Kokalla Maïga a connu un remaniement  avec quelques réaménagements en début de week-end. Pour mieux comprendre, lisez l’analyse d’Ibrahima Sory Diabakaté. </strong>

Annoncé plusieurs fois des mois durant, le gouvernement de transition post RECTIFICATION a finalement connu son premier remaniement hier 1<sup>er</sup> juillet 2023, avec un léger réaménagement.

<strong>Timing</strong> : il a fallu attendre la tenue du référendum pour que le président Assimi se décide finalement à changer l'attelage gouvernemental en place depuis 2 ans.

<strong>Contexte</strong> : le présent remaniement ministériel intervient au moment où les autorités maliennes ont demandé et obtenu le retrait de la MINUSMA, après celui de Barkhane, Takuba et aussi le retrait du Mali du G5-Sahel, entre autres faits marquants.

<strong>Méthodologie :</strong> un remaniement opéré dans la discrétion quasi totale, prenant au dépourvu presque tous les observateurs avisés, y compris le monde des journalistes et autres informateurs des réseaux sociaux.

On sent la touche particulière du colonel Assimi Goïta, connu pour sa grande discrétion.

S'agissant de l'attelage proprement dit, on dénote la sortie d'une dizaine de ministres, notamment certains estampillés M5-RFP et deux ministres issus des groupes armées signataires de l'APR (CMA &amp; Plateforme) et près d'une douzaine de ministres qui signent leur arrivée dans le gouvernement Choguel 2 (quelques technocrates peu connus du grand public signalés) vu que ce dernier a été reconduit à son poste de PM par le président à la stupéfaction de plus d'un (confiance renouvelée), suscitant quelques grincements de dents çà et là.

Faut-il rappeler la démission/limogeage du ministre de l'Energie, des Mines et de l'Eau intervenue le 31 mai dernier dont l'intérim était confié au ministre de l'Economie et des Finances jusqu'ici.

Quant aux portefeuilles régaliens, presque pas de changement: Défense, Sécurité et Protection civile, Affaires étrangères, Economie et Finances, Administration territoriale, etc.

Les départements ci-dessus demeurent détenus par les militaires et leurs hommes de confiance.

Pour revenir au cas des ministres représentants les groupes armées signataires de l'APR, nonobstant le départ de M. Harouna Toureh (communication) et de Mahmoud Ould Mohamed (Industrie et commerce), respectivement de la Plateforme et la CMA, Mossa AG Attaher, précédemment ministre de la Jeunesse et des Sports, récupère le ministère des Maliens établis à l'extérieur toujours au compte de la CMA.

Quant à M. Alhamdou Ag Ilyene, précédemment ministre des Maliens établis à l'extérieur, il occupera le portefeuille de la Communication au sein du nouvel attelage, au compte de la Plateforme.

Le ministre Amadou Keita, précédemment ministre de l'Enseignement supérieur, récupère le ministère des Mines.

S'il y a un cas (entre autres) qui fait couler beaucoup d'encre et de salive, c'est le départ du ministre de l'Education nationale, madame Sidibé Dédéou Ousmane, qui a abattu un travail remarquable au niveau de son département, notamment l'organisation réussie des examens de fin d'année, toutes catégories confondues.

Si pour certains ministres sortants, on peut parler d'insuffisance de résultats comme motif de limogeage, mais le cas de cette brave dame a certainement d'autres explications que le grand public ignore pour l'instant.

Bon vent au gouvernement Choguel 2 et merci à tous celles et ceux qui ont mouillé le maillot au sein de l'ancien gouvernement de transition avec souvent des budgets de fonctionnement réduits dus à la promiscuité des caisses, l'embargo de la Cedeao et l'Uemoa.

Les plus méritants d'entre les partants pourraient se voir confier d'autres responsabilités d'ici la fin de la transition.

<strong>Perspectives</strong>

Ce remaniement est un tournant décisif pour la transition qui entame ainsi son dernier virage menant à la présidentielle prévue en 2023.

Fini le temps des erreurs, du tâtonnement et des tergiversations.

L'heure est à la consolidation des acquis, aux résultats concrets et à l'application des stratégies efficaces pour relever les défis qui assaillent le pays, sans perdre de vue les trois principes guidant l'action gouvernementale, à savoir, le respect de la souveraineté, le respect des choix stratégiques et de partenariats opérés par les autorités et enfin, la défense des intérêts vitaux du peuple dans les décisions prises.

Conformément à la vision du PT Colonel Assimi Goïta, le nouveau gouvernement doit s'atteler à la matérialisation du triptyque D, à savoir Défense, Diplomatie et Développement pour le grand bonheur du peuple malien qui a tant souffert.

Au travail !!!

<strong>Ibrahima Sory Diabakaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Can U &#45;23 : Le Mali à un pas de la finale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-u-23-le-mali-a-un-pas-de-la-finale-3027545.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 10:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après sa qualification face au Niger battu 2-0, le Mali affronte ce mardi 4 juillet le Maroc. Une victoire face au pays hôte qualifie les Aigles pour la finale de la Can U-23.

Après sa victoire 2-0 en phase de poules de la Can U-23 face au Niger, le Mali affronte ce mardi 4 juillet en demi-finale le Maroc. Pour espérer disputer la finale de cette Can U - 23, les protégés d'Alou Badra Diallo  "Conty"  devraient impérativement battre le pays hôte. Comme ce fut le cas en demi -finale face à une très bonne équipe nigérienne. Les buteurs Mamadou Sangaré, Cheickna Doumbia et autres doivent encore sortir le grand jeu  pour venir à bout des Lions de l'Atlas qui seront soutenus par leur douzième homme.

La deuxième demi-finale mettra aux prises l'Égypte détentrice du trophée à la Guinée.

A noter que les trois premiers seront directement qualifiés pour les Jeux Olympiques de Paris 2024. Le quatrième sera barragiste face à une nation non africaine.

Faut-il le rappeler, la rencontre opposant le Mali et le Maroc se joue à 20 h GMT.

<strong>       Almihidi Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection des personnes atteintes d’albinisme :  Ce que la Cndh demande au gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/protection-des-personnes-atteintes-dalbinisme-ce-que-la-cndh-demande-au-gouvernement-3027536.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 10:45:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’instar des autres pays de la communauté internationale, le Mali a célébré, la semaine dernière, la Journée internationale de sensibilisation à l'albinisme sur le thème: « L'inclusion fait la force ». Ce thème visait à assurer l'inclusion des voix des personnes atteintes d'albinisme dans tous les secteurs de la vie.</strong>

Selon le Président de la Commission nationale des droits de l’Homme (Cndh), M. Aguibou Bouaré, ce thème souligne l'importance de l'inclusion d'une diversité de groupes à la fois à l'intérieur et à l'extérieur de la communauté des personnes atteintes d'albinisme.

« Il faut retenir qu’en 2013 et 2014, le Conseil des droits de l'Homme des Nations Unies et la Commission africaine des droits de l'Homme et des peuples ont adopté des résolutions qui réclamaient la prévention des agressions et de la discrimination à l'encontre des personnes atteintes d'albinisme », a-t-il rappelé.

En effet, le 18 décembre 2014, l'Assemblée générale des Nations Unies adoptait la résolution 69/170, proclamant, à compter de 2015, le 13 juin comme Journée mondiale de sensibilisation à l'albinisme.

En réponse à l'appel lancé par des organisations de la société civile recommandant de considérer les personnes souffrant d'albinisme comme un groupe à part entière ayant des besoins spécifiques nécessitant une attention particulière, le Conseil des droits de l'Homme des Nations Unies a adopté le 26 mars 2015 la résolution 28/L.10 instituant le mandat d'expert indépendant sur la question des droits fondamentaux des personnes atteintes d'albinisme.

« Les personnes atteintes d'albinisme sont victimes de nombreuses formes de discrimination dans le monde. L'albinisme continue d'être profondément mal compris, aussi bien sur le plan social que médical », a expliqué M. Bouaré.

En effet, l'apparence physique des personnes souffrant d'albinisme est souvent l'objet de croyances et de mythes erronés découlant de superstitions. Ce qui favorise leur marginalisation et leur exclusion sociale, qui, à leur tour, donnent lieu à toutes sortes de stigmatisation et de discrimination.

« Dans certaines communautés, ces croyances mettent en danger constant la vie et la sécurité des personnes atteintes d'albinisme. Et ces mythes millénaires sont présents dans les pratiques et attitudes culturelles des populations à travers le monde », a fait savoir Aguibou Bouaré.

Ainsi, à l’occasion de cette journée, la Commission nationale des droits de l’Homme (Cndh) recommande au gouvernement de prendre en charge totalement le traitement des personnes atteintes d’albinisme victimes de cancer et d’adopter une politique nationale de protection et de promotion des droits des personnes atteintes d’albinisme.

Elle demande aussi aux autorités de transcrire et prendre en compte les crèmes solaires et les lunettes corrigées pour les personnes atteintes d’albinisme comme médicaments essentiels et adopter une loi spécifique contre les crimes rituels et les disparitions dont sont victimes les personnes atteintes d’albinisme.

<strong>Adama DAO</strong>

XXXX

<strong>Techniques d’enquête des violations des droits de l’Homme</strong>

<strong>La Cndh outille les acteurs</strong>

<strong>La Commission nationale des droits de l’Homme (Cndh), en partenariat avec la Fondation Friedrich Naumann, a organisé à l’Hôtel Maeva Palace, du 19 au 21 juin 2023, un atelier de formation à l'intention de ses membres en techniques d’enquête, de dénonciation et de plainte des violations des droits de l’Homme.</strong>

La session de renforcement de capacités visait à former, informer, sensibiliser et outiller les membres et personnels de la Cndh, les membres de la société civil et de la presse sur la nécessité et comment enquêter, dénoncer et porter plainte en cas de violation des droits de l’homme.

Ainsi, durant trois jours, des experts de la Cndh, de Dcaf et de la Minusma se sont entretenus avec les participants sur les techniques de collecte d’informations au cours d’un monitoring de violations des droits de l’Homme, le rapportage, la protection des victimes et témoins et le mécanisme de saisine du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU.

Il faut noter que la Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté faisant autrefois référence aux recommandations de l’Union interparlementaire de la Cedeao et après analyse situationnelle découlant du début de la transition au Mali, elle pense maintenant que la Cndh, qui est l’institution nationale des droits de l’Homme et les organisations de défense des droits de l’Homme, doivent être bien outillés pour mener à bien leur mission de protection et de promotion des droits de l’Homme au Mali.

C’est pourquoi, la Fondation Friedrich Naumann et la Cndh se sont données la main afin d’organiser cet atelier thématique de trois jours sur les techniques d’enquête, de dénonciation et de plainte des cas de violations ou abus des droits de l’Homme.

« L’atelier a permis aux participants de maitriser des codes et normes de la mission des organisations de défense des droits de l’Homme et l’institution nationale des droits de l’Homme dans les enquêtes, les dénonciations et les plaintes surtout devant les juridictions internationales », a précisé le vice-président de la Cndh.

A noter que cet atelier a enregistré la participation de plus d’une vingtaine de personnes travaillant dans le domaine de la protection et de la promotion des droits de l’Homme au Mali.

La cérémonie d’ouverture de cet atelier était présidée par la vice-présidente de la Cndh, Aïssata F. Tembely. Elle était accompagnée du représentant résident de la Fondation Friedrich Naumann au Mali, Mahamadou Lamine Cissé.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau gouvernement :  Un homme du sérail à la tête du département de l’Agriculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-un-homme-du-serail-a-la-tete-du-departement-de-lagriculture-3027530.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 10:31:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de l’Agriculture a désormais un nouveau ministre. Il s’appelle Lassine Dembélé,  ingénieur d’agriculture et du génie rural. Il signe ainsi son retour aux affaires après avoir été secrétaire général dudit département que dirigeait Dr Nango Dembélé, l’actuel PDG de la Cmdt. Il remplace à ce poste Modibo Keïta.   </strong>

Le colonel Assimi Goïta, président de la Transition, a procédé à un remaniement partiel du gouvernement dirigé par Choguel Kokalla Maïga, portant sur 16 des 28 portefeuilles. Ce remaniement ministériel, survenu samedi dernier, a vu le retour du technocrate M. Lassine Dembélé, ingénieur d’agriculture et de génie rural, comme ministre de l’Agriculture.
<ol>
 	<li>Lassine Dembélé, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est en terrain connu puisqu’il a été directeur général de l’Office riz Mopti durant plusieurs années. Jusqu’à sa nomination à ce poste, l’ancien collaborateur du Dr Nango Dembélé était directeur général de l’Office de développement rural de Sélingué.</li>
</ol>
Nommé par le président de la transition de ce deuxième gouvernement dirigé par Choguel Kokalla Maïga en tant que ministre de l’Agriculture, séparé du département de l’Elevage et de la Pêche, Lassine Dembélé, le nouveau promu est un grand commis de l’Etat et un bourreau du travail.

Il signe d’ailleurs son retour aux affaires après avoir été secrétaire général de ce même département sous le régime d’IBK, avec comme patron l’actuel PDG de la Cmdt qui l’avait appelé aux affaires quand il était directeur général de l’Office riz Mopti.

Désormais ancien directeur général de l’Office de développement rural de Sélingué, il s’agira pour cet ingénieur rompu aux arcanes du monde rural d’aider les plus hautes autorités de la transition à atteindre les objectifs.

<strong>Adama DAO</strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Remaniement ministériel : Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, nouveau ministre des Sports</strong>

A la suite du remaniement ministériel de ce samedi 1er juillet, le poste du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l'Instruction civique et de la Construction citoyenne est revenu à Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, ancien Président JCI - Bamako Élite en 2013. Il remplace ainsi Mossa Ag Attaher qui est désormais ministre des Maliens de l’Extérieur et de l'Intégration africaine.

Bienvenu au nouveau ministre sur les terrains des Sports !

<strong>Almihidi Touré</strong>

<strong> </strong>

<strong>Gouvernement Choguel II : Qui est le nouveau ministre en charge de l’Enseignement supérieur ? </strong>

<strong><em>Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a un nouveau preneur dans le Gouvernement Choguel Kokalla Maïga II. Il s’appelle Bouréma Kansaye. Jusqu’à sa nomination, il était recteur de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB). </em></strong>

L’opinion nationale et internationale a été informée, samedi 2 juillet 2023, d’un remue-ménage au sein de l’architecture gouvernementale de la transition, dirigée par Dr Choguel Kokalla Maïga.

Dans ce remaniement, on note le départ des 12 ministres du gouvernement et 3 permutations. Soit 12 rentrants dans les postes suivants : ministre de l’Education nationale : Monsieur Amadou Sy Savane, ministre de la Santé et du Développement social : colonel Assa Badiallo, ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Fassoun Coulibaly, Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne : Abdoul Kassim Ibrahim Fomba ; ministre de l’Agriculture : Lassine Dembélé, ministre de l’Energie et de l’Eau : Bintou Camara, ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle : Madame Bagayoko Aminata Traoré, ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille : Mariam Maïga, ministre de l’Industrie et du Commerce : Moussa Alassane Diallo, Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population : Imirane Abdoulaye Touré, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable : Mamadou Samaké, ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration : Alhamdou Ag Ilyène.

Les permutations concernent le poste de ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, occupé désormais par Mossa Ag Attaher. Il a quitté les commandes du département en charge de la Jeunesse et des Sports pour ce poste. Le poste de ministre de l’Elevage et de la Pêche  revient à Youba Ba. Il était ministre délégué dans le précèdent gouvernement.

Professeur Amadou Keïta lâche le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique au profit du ministère des Mines.

<strong>Les ministres partants sont : </strong>Sidibé Dédéou Ousmane, Diéminatou Sangaré, Diawara Aoua Paule Diallo, Modibo Keita, Bakary Doumbia, Wadidiè Founè Coulibaly, Mahmoud Ould Mohamed, Bréhima Kamena, Modibo Koné, Harouna Mamadou Toureh  et Oumarou Diarra.

<strong>Un juriste succède à un juriste à la tête du département de l’enseignement supérieur</strong>

Celui qui a remplacé Pr Amadou Keita au département de l’Enseignement supérieur est aussi un juriste. Il s’agit du Pr Bourema Kansaye. Jusqu’à sa nomination il était recteur de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB). Il est donc en terrain connu. Il est aussi coordinateur d’un important laboratoire. Il s’agit du Laboratoire de droit privé et sciences criminelles (LDPSC).

Avant sa nomination comme recteur, il fut également vice-recteur de la même université (USJPB). Il est professeur titulaire et détenteur d’un doctorat d’Etat en sciences juridiques de l’Université d’Etat de Saint-Pétersbourg de la Russie, avec une  spécialité en droit pénal et criminologie obtenu en 2006. Pr Bourema Kansaye est également détenteur d’un master en psychologie criminelle et d’un certificat en gouvernance des institutions d’enseignement supérieur. Il est auteur de plusieurs ouvrages et de publications. Le nouveau locataire du département de l’enseignement supérieur est aussi lauréat 2017 du Fonds compétitif de recherche de l’innovation technique technologique (FCRIT).

C’est un défi énorme qui l’attend dans ce sous-secteur de l’enseignement supérieur, mais beaucoup reste optimiste sur sa capacité à relever ces défis de l’enseignement supérieur. C’est pourquoi sa nomination a été accueillie avec joie et fierté de la part surtout de ses pairs enseignants-chercheurs.

« <em>Bonjour chers amis. Un recteur devient MESRS. C'est une excellente promotion qui mérite le résultat escompté car les problèmes sont connus et les résultats doivent être immédiats. Je dis et je le répète que notre département ministériel est le plus petit donc sa gestion doit être facile à la hauteur des intellectuels de sa constitution. L'application des textes et surtout l'affiliation à sa structure feront 80% des doléances sciemment voulues ! Bonne chance à Pr Kansaye et sa prochaine équipe In Sha Allah ! </em>», s’est réjoui en ces termes Mamadou Ba, Enseignant-chercheur à la Faculté de médecine d’odontostomatologie (FMOS) de l’Université des sciences, des techniques et des technologies de Bamako (USTTB) dans un groupe de discussion WhatsApp. Il a été interpellé déjà par rapport à certains problèmes de ce sous-secteur comme les frais d’heures supplémentaires des enseignants-chercheurs.

Affaire à suivre

<strong>M. Dolo</strong>

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<item>
<title>Retrait de la MINUSMA : la main de Moscou derrière ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/retrait-de-la-minusma-la-main-de-moscou-derriere-3027520.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 10:29:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon plusieurs sources onusiennes, derrière l’insistance malienne à ce que le retrait de la Minusma se déroule en trois mois se cache la Russie.

<em>«</em> Avant même que le Mali ne formule cette exigence, Moscou a<em> lourdement insisté pour qu’un budget de fonctionnement de seulement trois mois soit voté pour la mission, </em>puis a <em>menacé de bloquer le budget entier des opérations de maintien de la paix de</em> l’ONU qui doit être approuvé par l’assemblée générale si cette demande n’était pas satisfaite<em> »</em>, affirme ce diplomate occidental en poste à Bamako.

<em>« Un retrait de la Minusma en trois mois. C’est totalement irréaliste. Ils cherchent à compliquer le retrait de la mission, pour la contraindre à laisser le plus de matériel possible sur place et pour montrer au peuple qu’ils peuvent défier les Nations unies »,</em> a-t-il dit.

Par ailleurs, Bamako ne cesse de rompre avec ses partenaires occidentaux au profit d’un rapprochement avec la Russie, la défiance de Bamako vis-à-vis de l’ONU constitue une étape supplémentaire dans ce divorce.

<strong>Le rapport onusien sur le massacre de Moura, facteur de divorce !</strong>

Dès lors, le divorce avec la Minusma semblait difficilement évitable. Ces derniers mois, le Mali a en effet multiplié les actes de défiance à l’encontre de la mission onusienne. Les capacités de mouvement de ses casques bleus ont été entravées, son porte-parole puis son directeur de la division des droits humains ont été expulsés du pays.

Le 1<sup>er </sup>juin dernier, une enquête judiciaire pour <em>« espionnage, atteinte à la sûreté extérieure de l’Etat et complot militaire » </em>a également été ouverte contre les enquêteurs onusiens et leurs <em>« complices »</em> ayant participé au rapport de l’ONU sur les évènements de Moura.

En effet, le 27 juin dernier, l’inspecteur général Amadou Konaté, directeur général des douanes, a exigé d’<em>interrompre immédiatement les importations de tous matériels à destination de la mission onusienne jusqu’à la date définitive de son retrait du Mali. </em>Cette mesure rendrait paradoxalement tout retrait de la Minusma impossible.

Car pour permettre à sa soixantaine d’aéronefs et à ses centaines d’engins roulants de quitter le pays, la mission doit notamment pouvoir importer du carburant.

<em>« Nous avons aussi besoin d’importer de la nourriture pour les casques bleus. On ne tiendra pas plusieurs mois avec nos stocks actuels »,</em> s’inquiète un employé de la Minusma.

<strong>Solo Minta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cedeao : Mali, Burkina Faso et Guinée au menu du prochain sommet !</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/cedeao-mali-burkina-faso-et-guinee-au-menu-du-prochain-sommet-3027524.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 10:19:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le prochain sommet de la Cedeao, prévu le 9 juillet 2023 en Guinée-Bissau, va à nouveau plancher sur les transitions au Mali, au Burkina Faso et en Guinée, notamment sur la tenue des scrutins devant marquer le retour à l’ordre constitutionnel. Le Président ivoirien l’a affirmé le 20 juin dans un entretien avec le représentant du Secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Leonardo Santos Simão, en visite à Abidjan.</strong>

« <strong>La tenue d'élections au Mali, en Guinée et au Burkina Faso, trois pays dirigés par des organes de transition, sera au menu du prochain sommet de la Cedeao le 9 juillet en Guinée-Bissau. </strong>La tenue des élections dans les délais proposés est souhaitée afin que ces pays disposent de régimes et de dirigeants démocratiquement élus », indique un communiqué de la présidence ivoirienne, publié après un entretien à Abidjan entre M. Ouattara et le représentant du secrétaire général de l'ONU pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel, <strong>Léonardo Santos Simão</strong><strong>.</strong>

Selon <strong>Alassane Ouattara</strong>, les élections sont <em>un impératif pour toute l’Afrique de l’Ouest, en particulier pour la Côte d’Ivoire, pays voisin de ces trois nations, et qui y a soutenu tous les efforts de sortie de crise</em>.

Selon le chronogramme consensuel avec la Cedeao, les transitions malienne et burkinabé devraient prendre fin en 2024, tandis qu’en Guinée le retour à l’ordre constitutionnel est prévu courant 2025. Le Mali vient de tenir un référendum constitutionnel dont l’annonce avait été bien accueillie par l’instance sous-régionale, qui avait d’ailleurs félicité le gouvernement de transition.

Par ailleurs, le <strong>Mali</strong>, la<strong> </strong><strong>Guinée</strong> et le<strong> </strong><strong>Burkina Faso</strong> ont été suspendus des organes décisionnels de la Cedeao après les prises de pouvoir par des militaires respectivement en 2020, 2021 et 2022. Le Mali et la Guinée avaient en outre été soumis à d'autres sanctions, en partie levées.

<strong>Solo Minta</strong>

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<item>
<title>Minusma, fin de mission avant l’heure: Assimi l&amp;apos;a voulu, le Conseil de sécurité de l’ONU n&amp;apos;a pas eu le choix</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/minusma-fin-de-mission-avant-lheure-assimi-la-voulu-le-conseil-de-securite-de-lonu-na-pas-eu-le-choix-3027518.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 10:14:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme un éclair déchirant un ciel sombre, ce vendredi 16 juin 2023, le ministre malien des Affaires étrangères, Son Excellence Abdoulaye Diop, a fait une déclaration sans équivoque au nom du gouvernement du Mali, exigeant "le retrait immédiat" de la MINUSMA du Mali.

<strong> </strong><strong>CONTEXTE</strong>

Créée le 25 avril 2013 par la résolution 2100 du Conseil de sécurité des Nations Unies, la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation du Mali (MINUSMA) avait pour objectif d'aider à la stabilisation du pays en soutenant le processus politique en cours. La résolution 2164 du 25 juin 2014 a recentré le mandat de la MINUSMA sur des tâches prioritaires telles que la sécurité, la stabilisation et la protection des civils, le soutien au dialogue politique national et à la réconciliation, ainsi que la restauration de l'autorité de l'État, la reconstruction du secteur de la sécurité, la promotion et la protection des droits de l'homme, et l'aide humanitaire. Les principaux contributeurs en termes de personnel militaire sont le Tchad, le Bangladesh, l'Égypte et le Sénégal, tandis que le Sénégal, le Togo, le Bangladesh et le Burkina Faso sont les principaux pourvoyeurs de policiers. Au cours de ses dix années de présence au Mali, la MINUSMA a perdu 303 personnes, faisant de cette mission la plus périlleuse de l'histoire de l'ONU. L'année dernière seulement, cette mission a coûté plus de 1,2 milliard de dollars aux Nations Unies.

<strong>UNE MISSION CONTROVERSÉE QUI FAIT GRINCER DES DENTS</strong>

Depuis 2013, l'insécurité a malheureusement pris de l'ampleur, touchant désormais les régions centrales et méridionales du pays. Pour la majorité des Maliens, le constat est clair : la MINUSMA a échoué et sa présence au Mali est inutile. Les plus audacieux ont régulièrement manifesté leur demande de départ. En réalité, la MINUSMA s'est retrouvée coincée entre l'enclume et le marteau : sa mission, qui n'est pas de combat et ne vise pas directement à lutter contre le fléau du terrorisme, était perçue différemment par les maliens ordinaires. Ils attendaient d'elle qu'elle les débarrasse de la terreur djihadiste.

<strong>L'APRÈS-MINUSMA AU MALI : À QUOI S'ATTENDRE ?</strong>

La MINUSMA appartient désormais à l'histoire. Elle quittera définitivement le Mali d'ici six mois, au plus tard. L'une des conséquences immédiates sera la perte d'emplois pour 859 Maliens, entraînant une précarisation de la vie pour des milliers d'autres personnes, étant donné le rôle central de ces employés dans le soutien financier de leur famille. De plus, le départ de la MINUSMA créera un vide de 13 264 militaires et policiers, qu'il faudra combler d'une manière ou d'une autre. La question qui se pose est la suivante : si l'ajout de 13 264 soldats n'a pas apporté de résultats perceptibles, en sera-t-il autrement avec leur retrait pur et simple du terrain ?

L'occupation du terrain, ne serait-ce que de manière dissuasive, est bien plus productive, de mon point de vue, qu'un vide sécuritaire qui profiterait aux forces hostiles que le Mali tente tant bien que mal de combattre. Les autorités maliennes doivent tout mettre en œuvre pour éviter un scénario catastrophique comme celui de 2012, lors de la transition militaire de Sanogo. Le départ de la MINUSMA, demandé par le Mali, appelle à une plus grande responsabilisation du pays en matière de sécurité. La nature a horreur du vide, et ce vide créé par le retrait forcé des soldats des Nations Unies devra être comblé. J'espère de tout cœur que cela se fera par des forces favorables au Mali et non par l'hydre terroriste qui veut conquérir le pays en le soumettant par la force.

<strong>M. Djombana, analyste politique et sécurité.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fin de la Minusma :  Ce que pense Moussa Mara</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/fin-de-la-minusma-ce-que-pense-moussa-mara-3027505.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 10:03:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la demande du Gouvernement malien, le Conseil de sécurité a  décidé de mettre fin au mandat de la MINUSMA au titre de la résolution 2640 à compter du 30 juin 2023. Cette décision de nos autorités, incontestablement souveraine, nous place aujourd’hui, plus que jamais face à notre destin.

A cette occasion, je m’incline pieusement devant la mémoire de toutes les victimes, civiles et militaires, nationales et étrangères tombées depuis le début de cette crise pour que notre nation ne s’effondre pas. Notre peuple, fidèle à son Dambé, restera à jamais reconnaissant à toutes celles et tous ceux qui ont consenti au sacrifice ultime en son nom.

Si en décembre 2012, le déploiement d’une force internationale au Mali, décidé par le Conseil de sécurité à l’unanimité de ses membres, à la demande du Mali, a été qualifié d’acte historique par le chef de la diplomatie malienne de l’époque, la demande d’un retrait sans délai de la MINUSMA par un autre chef de la diplomatie à un peu plus de dix ans d’intervalle, est toute aussi historique. Le peuple malien, les autorités maliennes se trouvent ainsi, par leur volonté, placés face à leurs responsabilités. Ce moment est plein de promesses assurément, et trouve son fondement dans cette volonté affichée de souveraineté retrouvée pour assurer notre développement et notre sécurité essentiellement par nos propres forces.

Ce moment est aussi celui des défis pour notre peuple et pour nos autorités. La MINUSMA, en dépit des reproches qui lui ont été adressés tout au long de ces années a néanmoins joué un rôle important dans cette période critique de notre histoire qu’il convient de saluer.

Chacune et chacun de nous, les autorités en tête, doivent faire en sorte de combler le vide ainsi créé dans certains domaines de la vie de la nation pour que cette décision historique soit bénéfique à l’ensemble de nos populations. Nous devrons à cet effet répondre à quelques enjeux majeurs que sont :
<ul>
 	<li>La mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali pour lequel la MINUSMA a le plus souvent joué un rôle de facilitateur utile. La situation actuelle de défiance des parties de l’Accord constitue un facteur de complexification supplémentaire qu’il convient de prendre à bras le corps et sans délai ;</li>
 	<li>La prise en charge des actions sociales, de construction et de réhabilitation d’infrastructures dans le Centre et le Nord du pays matérialisés par les multiples projets à impact rapide réalisés par la MINUSMA au cours des 10 dernières années. Il est maintenant reconnu de tous que s’il n’y a pas de développement sans sécurité, il n’y a pas non plus de sécurité sans développement ;</li>
 	<li>La poursuite du renforcement de nos forces armées et de sécurité mais aussi de notre administration dans toutes ces zones dans lesquelles opérait et parfois résidait la MINUSMA pour qu’aucun vide ou presque ne suive leur départ d’une part et que la construction de la paix dans notre pays soit pérenne et en perpétuelle amélioration d’autre part ;</li>
 	<li>Le renforcement significatif de nos organisations de droits de l’homme afin qu’elles soient davantage outillées, davantage crédibles, davantage audibles et que leurs paroles pèsent et soient suivies d’effet par les autorités en charge de la gestion de notre Etat. Plus que jamais, nous devons relever le défi de notre souscription à la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme du 10 Décembre 1948 et à la Charte Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples du 27 juin 1981 ;</li>
 	<li>La crédibilisation de notre justice pour que les enquêtes ouvertes, particulièrement tout au long de cette crise mais pas seulement, puissent être clôturées. Cela, nous ne le devons ni à la communauté internationale, ni même à la communauté régionale, nous le devons d’abord à nous-mêmes, et plus encore à tous ces morts auxquels justice n’a pas été rendue ;</li>
 	<li>La mise en place d’alternatives crédibles et durables pour les centaines voire les milliers de nos compatriotes qui vont perdre leur emploi, pour les nombreux sous-traitants qui vont perdre leurs marchés, afin que notre économie déjà mal en point ne s’enlise davantage ;</li>
 	<li>La réalisation de l’aide humanitaire en faveur de nos compatriotes frappés par le dénuement ; la situation humanitaire reste très alarmante avec près de 8,8 millions de personnes ayant besoin d’une assistance et près de 380 000 déplacés. De tous les enjeux, celui-ci est sans doute le plus crucial.</li>
</ul>
Dans cette optique, il est fortement recommandé, voire impératif que nos autorités nous rassurent en communiquant aussi vite que possible sur leur plan de mitigation des risques liés à cette décision souveraine et historique.

J’invite chacune et chacun de nous à redoubler d’ardeur et d’effort pour accompagner nos autorités à relever ces défis efficacement et durablement, car même la résilience de notre peuple, si souvent mise à l’épreuve en ces moments de notre histoire, a des limites.

Dans cette période qui s’ouvre, en écho à notre Ministre des Affaires étrangères, j’invite nos compatriotes à continuer à porter haut nos valeurs d’humanisme et d’hospitalité, notamment vis-à-vis de ceux qui s’en vont, après avoir peu ou prou, contribué à leur manière, à la construction de la paix dans notre pays.

&nbsp;

<strong>Bamako le  2 juillet 2023</strong>

<strong>Moussa MARA</strong>

<strong>Ancien Premier ministre</strong>

<strong>Commandeur de l’ordre national</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retrait de la mission onusienne au Mali :  Les assurances du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/retrait-de-la-mission-onusienne-au-mali-les-assurances-du-gouvernement-3027506.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 09:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après Barkhane, la Minusma quitte officiellement le Mali. Le vendredi 30 juin dernier, le conseil de sécurité de l’Onu a accepté à travers la résolution 2690, la demande des autorités de la transition du Mali, le retrait sans délai de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma). Ce départ ne sera pas sans conséquence, mais le gouvernement, à travers le ministre des Affaires étrangère et de la coopération internationale, Abdoulaye Diop a donné l’assurance que cet impact sera atténué progressivement.</strong>

En effet, malgré un effectif considérable, 15 056 dont 11 676 militaires et 1590 policiers déployés sur le territoire, repartis sur une douzaine de site opérant à l’Ouest, l’Est, le Nord, le Sud et le centre du pays, la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma), n’a pas parvenu à répondre aux attentes des populations, après 10 ans de présence. Une situation qui a motivé les autorités du pays et la population à demander son départ sans délai. Cependant, elle est perçue comme la mission de l’ONU la plus coûteuse en terme d’argent et de perte en vie humaine. Certainement une raison de plus aux membres du conseil de sécurité de l’Onu de voter à l’unanimité la demande de retrait de sa mission au Mali ?

Pour les Maliens, l’éléphant annoncé est arrivé avec un pied cassé. Alors que le pays reste en guerre contre le terrorisme. Les autorités du Mali estiment que ce combat ne sera gagné qu’avec les forces de défense et dé sécurité du pays avec le concours des populations et des pays limitrophes. C’est pourquoi ils ont jugé nécessaire de prendre leur destin en main.

Pour rappel, de 6000 en 2013, La Minusma est passée de 9883 en 2015, puis 15747 en 2021.  A la date de son retrait, elle compte 11 676 militaires, 1590 policiers et 1792 civils, soit un effectif total de 15 056. malgré, des civils continus d’être tués, des villages entièrement brûlés. C’est le 1er juillet 2013, soit 10 ans après, que la mission internationale de soutien au Mali sous la conduite africaine (MISMA) est devenu la Minusma. Après ce transfert, le pays comptait sur une force multidimensionnelle intégrée pour l’aider dans la sécurisation de son territoire, la protection de ses populations pour sa stabilisation. Mais la déception fut grande, malgré le nombre croissant de son effectif.  Et de son implantation géographique dans les localités de Kidal, Tessalit, Gao, Bamako, Aguel-hoc, Ménaka, Ansongo, Tombouctou, Ber, Goundam, Mpti, Sévaré, Douentza. Désormais, le pays s’entend prendre en main sa destinée avec l’aide de ses partenaires dans le plus grand respect. Certes, le retrait amorcé de la Minusma suscite quelques inquiétudes sur le plan sécuritaire, économique et humanitaire, mais le gouvernement donne l’assurance que le vide sera combler de manière plus confortable qu’avant. Tout est prêt ou en cours pour atténuer l’impact de ce départ sur la population malienne.

« Ce n’est pas une décision hâtive. C’est une décision qui s’inscrit dans la volonté du gouvernement de se prendre en charge. Vous avez vu qu’on ne s’est pas lever un matin pour demander le départ de la Minusma. Depuis plus de 18 mois l’Etat a changé le paradigme sécuritaire du Mali en se focalisant sur le renforcement des capacités des forces de défenses et de sécurités. En mettant une nouvelle stratégie et des opérations d’envergures. Il y a eu des efforts, il y a eu des résultats. Et c’est ce qui nous fonde aujourd’hui de penser aujourd’hui que nous sommes en mesure de combler tout vide éventuel qui pourrait se créer. Déjà sur le terrain nous sommes à l’offensive dans beaucoup d’endroit. Ça ne sera certainement pas facile, mais je pense qu’il est important de se situer dans une perspective de long terme en comprenant que la sécurité du Mali sera désormais entre les mains des Maliens», a expliqué Abdoulaye Diop, le chef de la diplomatie malienne.

Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt, la Minusma contribuait au Mali en terme d’emploi, avec 859 nationaux sur les 1792 civils de la mission. En outre, elle représentait aussi, le désenclavement intérieur à travers les moyens aériens de transport (troupe et civil). sans oublier l’assistance humanitaires auprès des populations vulnérables, le financement des projets à impact rapide et sa contribution significative à l’économie locale.

A en croire le ministre Diop, le gouvernement a mis en place une stratégie pour atténuer l’impact de ce retrait sur la population malienne à Bamako et à l’intérieur du pays. Même s’il reconnaît que ça ne sera pas total, mais il a donné l’assurance que les équipes ont commencé à travailler à ces questions. « Dans les jours à venir, nous allons prendre attache avec les compatriotes qui sont concernés, les écouter et voir ensemble qu’est-ce qui peut être fait pour atténuer l’impact de cette mesure sur eux», a-t-il souligné.

En tout cas, en demandant le retrait sans délai de la Minusma, le Mali reste fidèle à ses principes qui guident désormais l’action publique dans notre pays, à savoir : le respect de la souveraineté des choix stratégiques du Mali et des intérêts du peuple Malien.

<strong>Le soutien de la Chine et de la Russie</strong>

Le conseil de la sécurité des Nations Unies a voté le vendredi 30 juin dernier à l’unanimité, le retrait de la Mission onusienne au Mali. Au cours de la réunion, la Chine et la Russie ont salué le respect de la souveraineté du Mali. « Nous manifestons notre soutien à Bamako dans le cadre de son aspiration a endossé l’ensemble des responsabilités et à jouer un rôle de premier plan pour la stabilité de l’Etat du Mali. Nous sommes favorable à ce que le retrait de la mission se fasse de manière coordonner et organiser en étroite collaboration avec le pays hôte. La Russie continuera d’apporter au Mali une aide globale de sorte à normaliser la situation dans le pays dans le cadre d’une collaboration bilatérale », a déclaré le représentant de la Russie au conseil des nations unies.

Pour la représente de la Chine, elle souhaite que le secrétariat élaborera des dispositions concrètes relatives à la réduction du personnel et des casques bleues depuis à son retrait conforment à sa résolution afin de garantir un retrait bien organisé de la Minusma. « Les nations unies devraient continuer de coopérer étroitement avec le gouvernement malien. Cette année, 398  éléments de nos ONPE se sont vus remettre la médaille d’honneur pour l’Afrique. Nous en sommes fiers. Et nous continuons de travailler avec le Mali en respectant son intégrité territoriale et sa souveraineté», a indiqué la représente de la Chine au  conseil des nations unies.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RPM :  Tréta perd la guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rpm-treta-perd-la-guerre-3026399.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 10:37:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Vu la décision de la justice, Dr  Docteur Tréta  n’est plus le président du parti Rassemblement pour le Mali (RPM).</strong>

C’est le principal point qu’on peut retenir de la déclaration faite par Baber Gano concernant le contentieux judiciaire du RPM. C’était à la faveur d’une conférence de presse organisée à cet effet à l’hôtel Kimpeski, mercredi dernier. L’ordre du jour portait sur l’arrêt de la Cour suprême et la vie du parti.

« Nous étions dans l’attente de ce procès et la Cour. Après un examen approfondi et en rapport avec les textes, a statué sur le pourvoi du Dr  Docteur Tréta   et ses compagnons », a expliqué Me Baber Gano, porte-parole du Collectif pour la défense des statuts et règlement intérieure du RPM.

L’arrêt n°276 de la justice met fin au mandat du Bureau Politique National du RPM issu du congrès d’octobre 2016. Il a annulé la résolution et la recommandation spéciale adoptées lors du comité central des 28 et 29 décembre 2029. Aussi, l’arrêt a annulé la désignation de Tréta comme candidat à l’élection présidentielle de 2024.

« L’arrêt a demandé que le bureau exécutif national qui a été mis en place en octobre 2016, dont le mandat était de 3 ans, est expiré et que les membres de ce bureau exécutif national ne peuvent plus répondre au nom du BPN », a précisé  Me Baber Gano.

Désormais, les fonctions et les responsabilités de président du bureau politique national du Dr  Docteur Tréta sont terminées. « Il faudrait un comité paritaire entre nous pour voir dans quel sens nous pourrons aller pour organiser un congrès que nous allons conjointement organiser avec des dates et des structures qu’on va vérifier et valider ensemble », dit-il.

Selon lui, Tréta défiait l’arrêt en mettant en place des structures alors que le bureau politique national n’existait pas. Il n’avait aucun mandat du BPN.

A l’en croire, le désormais ancien président du RPM avait son plan. Il prévoyait un scenario à la Cour suprême. Pour lui, le jour où l’arrêt lui donne raison, il venait dire que son clan est majoritaire, alors qu’en réalité, il n’en est rien.

« Tous les secrétaires généraux mis en place par Tréta, on va les considérer comme des porte-paroles des sections. Tout secrétaire général de section du parti mise en place après l’arrêt du 02 juin 2022 est un secrétaire général de nul et de non effet », informe le conférencier.

En termes claires, Bokary Tréta vient de perdre le procès. Son pourvoi a été rejeté par la Cour suprême qui confirme qu’il n’est pas le Président du RPM. Et, tous les bureaux parallèles qu’il a créés tombent avec lui. Il n’y a pas d’autres voies de recours.

Notons que l'arrêt n°276 de la Cour d'appel avait instruit aux parties l’annulation de la résolution générale et de la recommandation spéciale issues du comité central des 28 et 29 décembre 2022, la fin du mandat du Bureau politique national d'octobre 2016 et le renvoi des deux parties à l'organisation d'un congrès dont il leur plaira de fixer une date.

« Sur cette base, nous appelons nos camardes qui ont soutenu le pourvoi à abandonner les raccourcis politiques et à s'inscrire dans la logique des textes et du respect de l'arrêt n°276 de la Cour d'appel qui est une décision judiciaire exécutoire et définitive. Nous réaffirmons notre volonté de prôner la cohésion au sein du parti et de rassembler tous les militants autours d'un objectif commun qui demeure la reconstruction du parti autour de ses idéaux et des valeurs fondatrices », a conclu Me Baber Gano.

<strong>Adama DAO</strong>

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<title>Recommandations Assises Nationales de la Refondation :  « Quand nous constatons que la volonté populaire n’est pas mise en œuvre, nous avons le devoir de le signaler, sans complaisance » dixit Me A.T Diarra</title>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 09:24:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité indépendant de suivi-évaluation de la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales de la refondation (CINSERE-ANR) a remis au Président de la Transition, le Samedi 5 mai 2023, son 1<sup>er</sup> rapport annuel. Cette remise traduit la volonté des autorités Maliennes à poursuivre inlassablement le processus de refondation de l’État. </em></strong>

<strong> </strong>Ce processus de refondation de l’État Malien se poursuit conformément aux aspirations des citoyens et la volonté ferme des autorités Maliennes à le parachever. Ainsi donc, l’on pourrait dire sans risque de se tromper que la remise de ce rapport annuel du CINSERE-ANR au Président de la transition en ait une fois de plus la preuve.

Tenues en décembre 2021, les Assises nationales de la refondation ont servi de cadre pour passer en revue les questions existentielles de la nation Malienne, après trente années de dérive démocratique. « <em>Cette large introspection citoyenne a permis aux Maliennes et aux Maliens d’identifier, non seulement les causes des blocages politiques et institutionnels, mais aussi de formuler des recommandations fortes pour la refondation indispensable de notre pays </em>», a expliqué le président de la transition lors de la cérémonie de remise de ce 1<sup>er</sup> rapport annuel.

De ce cadre de concertation sont issues 517 recommandations. Elles sont devenues la référence pour l’intervention de l’État et ont servi de base pour l’élaboration du Cadre stratégique de la refondation de l’État. « <em>Les actions recensées ont ainsi été réparties en trois catégories à savoir : 55 actions prioritaires, 153 actions prioritaires complémentaires et 309 actions dont la réalisation porte au-delà de la transition </em>», a indiqué le chef de l’État dans son discours au cours de la cérémonie de remise de ce rapport annuel.

« <em>Conférer à la voix du peuple un caractère sacré dont le respect conditionne en permanence le renforcement des liens de confiance entre les autorités et les populations</em>, c’est la raison d’existence du CINSERE-ANR ».a-t-il dit. Ce Comité a surtout pour mission de « <em>mesurer et d’apprécier l’exécution des recommandations formulées ainsi que les progrès réalisés sur la base d’informations pertinentes collectées et d’indicateurs de résultats fiables</em> ». C’est pourquoi la remise de ce premier rapport annuel constitue un des grands symboles du processus de refondation de l’État du Mali.

Depuis leurs arrivées au pouvoir, les autorités Maliennes ont ouvert plusieurs grands chantiers dans le cadre de cette refondation de l’État. Ces chantiers en cours de réalisation concernent des domaines importants de la vie nationale, comme les conditions de vie de la population, les infrastructures, les institutions, l’environnement et le comportement des hommes, selon les précisions du président Assimi Goita.

L’objectif des autorités Maliennes est de combler les attentes du peuple Malien qui attend d’obtenir des résultats tangibles après ses recommandations formulées lors des ANR.

De par sa vocation, nous constatons que le CINSERE-ANR s’érige en sentinelle de la Nation, qui ne doit sous aucun alibi se lasser de veiller à la mise en œuvre des recommandations du peuple. D’où les précisions de Me Amadou Tiéoulé Diarra, coordinateur du CINSERE-ANR, le 27 décembre dernier, à sa sortie d’audience avec le Président de la transition, à Koulouba. Il estime que les membres du CINSERE-ANR sont<em> « des surveillants de la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales parce qu’il faudrait que ces recommandations servent à quelque chose. </em>Concluant ses propos, Me Diarra rassure : « <em>Quand nous constatons que la volonté populaire n’est pas mise en œuvre, nous avons le devoir de le signaler, sans complaisance</em> ».

<strong>Malick Gaye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dramane Diarra sur le rejet de leur requête par la Cour Constitutionnelle : «Chacun de nous peut être fier...»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dramane-diarra-sur-le-rejet-de-leur-requete-par-la-cour-constitutionnelle-chacun-de-nous-peut-etre-fier-3026401.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 08:39:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le magistrat Dramane Diarra, président de l’Alliance des générations démocratiques du Mali (Agdm), et membre de l’Appel du 20 février 2023 pour sauver le Mali, a réagi à propos de l’Arrêt de la Cour constitutionnelle du rejet de leur requête. Elle portait sur l’annulation pour inconstitutionnalité du décret n°2023-0276/PT-RM du 05 mai 2023 portant convocation du collège électoral, ouverture et clôture de la campagne électorale, à l'occasion du référendum constitutionnel du 18 juin 2023. Lisez plutôt sa réaction!</strong>

Ce qu’il faut comprendre de l’Arrêt de la Cour Constitutionnelle sur l’annulation pour inconstitutionnalité du décret n°2023-0276/PT-RM du 05 mai 2023 portant convocation du collège électoral, ouverture et clôture de la campagne électorale, à l'occasion du référendum constitutionnel du 18 juin 2023.

Par sept (7) requêtes, de dignes fils du Mali, dont chacun de nous peut être fier, ont demandé l’annulation du décret de convocation du collège électoral pour le référendum du 18 juin 2023, pour inconstitutionnalité (défaut de base légale) et incompétence du président de la Transition convoquer le collège électoral pour un référendum sur le projet de Constitution, sur le fondement des articles 26, 40, 41, 71, 75, 85, 86, 118 et 121 de la Constitution, les articles 11, 28 et 31 de la loi organique moodifiée n° 97-010 du 11 février 1997 et les articles 4, 5, 11 et 13 de la Charte de la Transition.

Lorsqu’il s’agit de Constitution, la Direction générale du contentieux de l’Etat parle de loi électorale. Il est hors-sujet. La Direction générale du contentieux de l’Etat, agissant au nom et pour le compte du gouvernement de la Transition, au lieu de la République du Mali, comme indiqué par la Cour Constitutionnelle, a, de façon laconique, opposé seulement deux (2) articles de la loi électorale aux requérants. En effet, il a affirmé que le décret n°2023-0276/PT-RM du 05 mai 2023 litigieux est conforme à l’article 148 de la loi n°2022-019 du 24 juin 2022 alinéa 1 qui dispose : « Les électeurs sont convoqués par décret pris en Conseil des

Ministres… »

Que les requérants n’ont pas invoqué de disposition constitutionnelle ou même législative interdisant expressément la convocation du collège électoral et de la campagne électorale.

La Direction générale du contentieux de l’Etat a-t-il invoqué une seule disposition Constitutionnelle autorisant l’élaboration d’une « nouvelle Constitution ? NON, RIEN. Pourtant le décret querellé vise la Constitution et la Charte de la Transition. Il a poursuivi, ensuite, pour dire que l’article 118 de la Constitution du 25 février 1992 ne s’applique pas parce qu’il s’agirait « d’une nouvelle constitution » et qu’aucune disposition des articles 4 et 5 de la Charte de la Transition n’interdit au président de la Transition d’élaborer une nouvelle Constitution. Il finit par citer l’article 11 de la Constitution : « Tout ce qui n’est pas interdit par la loi ne peut être empêché et nul ne peut être contraint de faire ce qu’elle n’ordonne pas », une disposition ne s’appliquant qu’aux droits et libertés. Le cas échéant, pourtant les autorités de la transition sont entrain de contraindre le peuple Malien à subir une procédure que la constitution n'ordonne pas. Mieux, au lieu que la Direction générale du contentieux de l’Etat cherche un échappatoire en demandant aux requérants d’invoquer une disposition de la Constitution en vigueur qui interdirait l’élaboration d’une « nouvelle constitution », c’est déjà à lui de prouver que l’élaboration d’une nouvelle Constitution est prévue par la Constitution en vigueur et même la Charte de la Transition, car les actes pris dont le décret de convocation du collège électoral, en cause, visent la Constitution et la Charte de la Transition. Ce visa suppose que le décret est conforme à la Constitution et à la Charte de la Transition alors qu’il n’en est rien.

D’une autre part, il n’existe nulle part la procédure d’élaboration d’une nouvelle constitution. Ici, la Direction du contentieux de l’Etat oppose l’arbitraire et sa propre turpitude aux dispositions pertinentes de la Constitution et de la Charte de la Transition.

Quant à la Cour Constitutionnelle, elle fait une confusion terrible de genre en comparant le processus d’élaboration de la Constitution du 25 février 1992 à celui de la Constitution de 1974

<strong>En 1991, à la chute de la deuxième république, la Constitution de 1974 a été suspendue.</strong>

Un Acte fondamental a fixé la procédure d’élaboration de la nouvelle Constitution par le biais du Comité de Transition pour le Salut du Peuple (CTSP), organe législatif et la Conférence Nationale chargée d’élaborer le projet de Constitution qui sera adopté par référendum.

S’agissant des articles 41 et 118 de la Constitution, la Cour Constitutionnelle dit qu’ils s’inscrivent dans le cadre de la révision constitutionnelle (« pouvoir constituant dérivé ») alors qu’en l’espèce, il s’agirait « de l’adoption d’un projet de Constitution qui ne requiert pas l’application desdits articles de la Constitution ». Aussi, elle renchérit « qu’aucune disposition ni de la Constitution, ni de la Charte de la Transition ne fait obstacle à l’élaboration d’un projet de Constitution dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR) et son adoption. »

La même question posée au Contentieux de l’Etat vaut pour la Cour Constitutionnelle : aucune disposition ni de la Constitution, ni de la Charte de la Transition n’autorisant pas l’élaboration d’un projet de Constitution, pourquoi les actes de ce processus visent-ils la Constitution et la Charte de la Transition ? La Cour Constitutionnelle est donc incapable de justifier pourquoi le décret querellé vise la Constitution et la Charte de la Transition sans y être conforme ? L’annulation s’imposait dès lors.

Parlant des Assises Nationales de la Refondation (ANR), elles sont un conclave quelconque maléfique (cause de l’embargo de la CEDEAO) de quelques Maliens, opérées dans un contexte de division des citoyens, qui n’ont aucun caractère contraignant, encore moins souverain.

Rappel de l’article 26 de la Constitution : « la souveraineté nationale appartient au peuple tout entier qui l’exerce par ses représentants ou par voie de référendum. Aucune fraction du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice. »

A court d’argument, la Cour Constitutionnelle, à la page 17 de l’arrêt confondra terriblement des dispositions de la Constitution et de la loi électorale. Elle dira : " Qu’il est constant que ledit décret est intervenu dans le strict respect des dispositions des articles 148 de la loi électorale et 33, alinéa 7 de la Constitution ainsi libellés, et par ailleurs le texte du projet de Constitution y étant annexé ; Que les articles 148 de la loi électorale et 33 alinéa 7 de la Constitution sont ainsi libellés : »

Et plus loin, en gras, elle indique : « Article 37 alinéa 7 de la Constitution : « La convocation des électeurs se fait par décret pris en Conseil des Ministres. » (Texte plutôt de l’article 37 de la loi électorale). Or, l’article 37 de la Constitution a trait à l’entrée en fonction du Président de la République, de sa prestation de serment, de la cérémonie d’investiture et de la déclaration de biens reçue par le Président de la Cour Suprême.

Par conséquent, la cour n’a pas répondu aux requérants par des dispositions constitutionnelles, mais des articles de la loi électorale. Elle est aussi hors-sujet. Les envolées lyriques de la Cour Constitutionnelle consacrant le reniement de la Constitution en vigueur et donc de son existence propre, et l’apologie des coups d’Etat.

De la fébrilité susdite, la Cour Constitutionnelle tombera dans l’apologie du coup d’Etat : « Considérant que « l’histoire des sociétés se construit à travers divers évènements dont les émeutes, les rebellions, les révolutions, les coups d’Etat peuvent faire partie. Chaque peuple fait sa révolution à un moment donné, de façon plus ou moins brutale, parce que cela correspond à une volonté de rupture…, lorsqu’une nouvelle ère s’ouvre justement pour les peuples, le premier acte politique fort dans l’Etat moderne est de se doter d’une Constitution qui va structurer et configurer le régime politique et social du pays conformément à leurs revendications et à leurs aspirations. »

Sauf qu’il y’a lieu de rappeler à la cour Constitutionnelle que la République du Mali est dotée déjà d’une Constitution depuis le 25 février 1992. La Cour Constitutionnelle poursuit en alléguant que : « Que la Constitution du 25 février 1992, comme plusieurs autres constitutions dans le monde moderne, ne prévoit aucune disposition relative à son abrogation ; Que le 18 août 2020, le Mali a connu une rupture constitutionnelle marquée par l’avènement du Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP), lequel exerça le pouvoir d’Etat ; Que dans le cadre de cet exercice, il a été proposé et adopté par les forces vives de la nation, la Charte de la Transition promulguée par le décret n°2020-0072/PT-RM du 1er octobre 2020 ; qu’il s’agit bien là d’une charte constitutionnelle qui, aux termes de son préambule, « complète la Constitution du 25 février 1992… » ; Que ladite charte a déterminé ses organes politiques, ainsi que leurs missions, toutes les autres questions restant régies par la Constitution du 25 février 1992 ; » y compris la question du référendum, est-on en droit d’opposer à la Cour Constitutionnelle.

Pire, la cour dit : « Que pour sortir de ces situations de faits et revenir à la légalité constitutionnelle, ce sont bien les autorités en charge de la gestion de l’Etat en ces moments, en leur qualité de pouvoir constituant originaire, qui ont élaboré des projets de constitution et fait adopter lesdits projets par le peuple pour aboutir à la Constitution de 1974 et à celle de 1992 ; Considérant qu’en l’espèce, c’est par arrêt n°2021-02/CC/VACANCE du 28 mai 2021 que le président de la Transition a été déclaré chef de l’Etat et installé dans ses fonctions ; qu’en cette qualité, il exerce, conformément aux dispositions de l’article 5 de la Charte de Transition et la Constitution du 25 février 1992, les pouvoirs et attributions qui lui sont dévolus ; que c’est dans sa mission d’assurer la continuité de l’Etat en application de l’article 29 de la Constitution et permettre le retour à la légalité constitutionnelle que s’inscrit la prise du décret querellé ; que le projet de constitution y annexé et soumis à referendum a été élaboré suivant un processus constituant régulier ; que titulaire du pouvoir constituant originaire, la décision du chef de l’Etat de convoquer le collège électoral pour un référendum est une décision constitutionnelle, politique libre de toutes exigences juridiques, sauf à respecter les formes dans lesquelles la convocation doit intervenir. »

Ainsi dans ses dires au relent de digressions, la cour admet que la Constitution du 25 février 1992 existe et est complétée par la Charte de Transition. Cependant, elle affirme que le président de la Transition, chef de l’Etat, use des prérogatives du président de la République, chef de l’Etat, conformément à l’article 29 de la Constitution en vigueur, pour permettre le retour à la légalité constitutionnelle. D’où la prise du décret disputé.

En s’exprimant ainsi, la Cour constitutionnelle admet qu’il n’y a pas de légalité constitutionnelle même si elle renvoie, au même moment, aux dispositions de l’article 29 de la Constitution pour chercher à se tirer d’affaire. Alors elle se renie elle-même, chargée du contrôle de constitutionnalité des lois.

Ensuite, il est à clarifier à la cour qu’aucun amalgame n’est possible entre le processus d’élaboration de projet de constitution et de referendum en 1992, et leprésent processus arbitraire visant la constitution en vigueur sans pouvoir s’y attacher, et ne pouvant, du reste, s’attacher à aucune loi, à aucun acte juridique. Le pouvoir constituant n’est autre chose que le pouvoir déélaborer et modifier une Constitution. Il y’a deux types de pouvoir constituant, en effet : le pouvoir constituant dérivé étant le pouvoir de réviser, de modifier la Constitution suivant une procédure prévue par elle ; le pouvoir constituant originaire est le pouvoir de faire, d’établir, de créer une nouvelle Constitution. Cela suppose une disparition de l’Ordre juridique précédent, comme en 1991. D’où la nécessité de créer un nouvel ordre, à travers la mise en place d’une assemblée constituante élue par le peuple (Chambre unique composée de membres élus par les citoyens, chargée de rédiger un nouveau texte constitutionnel). Ce qui n’est nullement le cas en ce moment au Mali.

Par conséquent, ni le président de la Transition, qui n’est pas président de la République, donc ne jouissant d’aucune légitimité, encore moins les « Assises Nationales de Réfondation » ni élues, ni ayant mission de rédiger un projet de nouvelle constitution, ne peuvent être titulaires de pouvoir constituant, tant que la constitution demeure en vigueur.

<strong>Bamako le 19 juin 2023</strong>

<strong>Dramane DIARRA</strong>

<strong>Président de l’Alliance des Générations Démocratiques du Mali (AGDM)</strong>

<strong>Membre de l’Appel du 20 février 2023 pour sauver le Mali.</strong>

<strong>Les titres et le chapeau sont de la rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Résultat du référendum du 18 juin : Sidiki Guindo  prédit près de 75% des voix en faveur du oui</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/resultat-du-referendum-du-18-juin-sidiki-guindo-predit-pres-de-75-des-voix-en-faveur-du-oui-3026391.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 03:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le statisticien Sidiki Guindo</strong><strong>, après avoir</strong><strong> réalisé un sondage d’opinion du 12 au 14 juin dernier sur le processus</strong> <strong>référend</strong><strong>aire</strong> <strong>tenu le</strong><strong> 18 juin</strong><strong>, a livré à la presse</strong> <strong>s</strong><strong>es résultats</strong><strong>. C’était le</strong><strong> jeudi 15 juin </strong><strong>au cours</strong><strong> d’une conférence presse</strong><strong>,</strong><strong> tenue à la maison de la presse</strong><strong>. D’après lui, le oui remportera </strong><strong>à</strong><strong> peu</strong><strong> près de 75% des voix</strong><strong>. Son sondage à concerné</strong>.

«J’ai effectué un sondage d’opinion afin de prévoir les résultats du référendum ainsi que le niveau de connaissance et de motivation de la population sur le processus. Le sondage s’est déroulé du 12 au 14 juin 2023 par téléphone sur un échantillon de 1 260 individus au niveau national. Les résultats du sondage (avec coefficient de redressement) sont représentatifs au niveau national. Les questions posées ont porté sur l’évolution de la situation générale du pays ; la connaissance des paramètres du référendum sur le projet de la nouvelle constitution ainsi que les intentions de vote le dimanche 18 juin 2023», a expliqué le staticien Sidiki Guindo à la presse.

En effet, selon Sidiki Guindo, d’après ce sondage réalisé par téléphone auprès de 1260 individus répartis sur 8 régions du Mali y compris le district de Bamako, le Oui l’emportera à l’issu du Référendum avec au minimum 74,92%. Par ailleurs, il a affirmé que toutefois, le taux de participation demeure une équation non résolue.

«Moins de 25% de personnes interrogées ont une bonne connaissance du projet de Constitution même si plus de 90% parmi elles affirment se rendre aux urnes dimanche et plus de 81% en sont satisfaits. Quant à la gestion actuelle du pays sous la transition, 87% de maliens déclarent être satisfaits de la conduite des affaires du gouvernement de transition et 78,8% pensent que la situation générale du pays s’est améliorée sur les trois derniers mois contre seulement 9,1% qui affirment qu’elle s’est détériorée. Un dernier avis largement partagé à Gao en particulier où près de la moitié des personnes interrogées, 42,3% soutiennent que la détérioration de la situation générale du pays s’est accentuée sur la période sus indiquée», a-t-il expliqué.

Par ailleurs, il a rappelé qu’un sondage présenté un mois plutôt, le 15 mai 2023 et effectué exclusivement auprès des Bamakois, révélait que sur le Référendum prévu ce dimanche 18 juin, 55,2% des personnes interrogées (soit la majorité) ne connaissaient « pratiquement rien sur la nouvelle Constitution » tandis que seulement 7%affirmaient en avoir une  bonne connaissance .

Concernant les intentions de vote lors du scrutin, 83,6% des populations de la capitale indiquaient voter pour le « oui » contre 5,9% pour le « non » et 10,5 qui comptaient s’abstenir.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éliminatoires CAN 2023 : Qualification historique du Mali à Brazzaville</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-can-2023-qualification-historique-du-mali-a-brazzaville-3026403.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 01:42:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour le compte de l'avant dernière journée des éliminatoires de la Can Côte d'Ivoire 2023, le Mali obtient une qualification historique à Brazzaville en battant le Congo  2-0. Les Aigles se qualifient pour leur 13 ème participation à une Can dont neuf d'affilée.

Opposé ce dimanche 18 juin au Stade Massamba Deba de Brazzaville au Congo pour le compte de l'avant dernière journée des éliminatoires de la Can Côte d'Ivoire 2023, le Mali se qualifie pour la fête continentale du football africain en battant le Congo 2 - 0. Après une première mi - temps difficile face aux Diables rouges, les Aigles ouvrent le score à la 61 ème par Ibrahima Koné avant que le très remuant Néné Dorgelès ne marque le second but à la 72ëme minute. Avec 12 points les Aigles demeurent seuls à la première place de leur groupe devant les Scorpions de la Gambie qui restent à la deuxième place avec 9 points. Le Mali livre son dernier match de ces éliminatoires à domicile contre le Soudan du Sud au mois de septembre.

Cette qualification des Aigles est historique pour la simple raison que le Mali n'avait jamais gagné à Brazzaville.

Réactions des joueurs maliens

Massadio Haidara. " On est très très content pour nous mêmes déjà et pour tout le peuple malien. Parce que c'est une victoire historique au Congo. Aucune équipe malienne n'a réussi à s'imposer ici. Et avec cette génération on a réussi à le faire. Ce qui était le plus important on voulait se qualifier dès ce soir. On a réussi à le faire. Maintenant il va nous rester un dernier match contre le Soudan du Sud à Bamako pour pouvoir préparer la Can sereinement. On est très très content pour tous les Maliens qui ont pu faire le déplacement ou qui sont restés au Mali. On sait qu'ils nous ont encouragés à travers la télé. On les a rendus fiers, on est très très content."

Hamari Traoré capitaine " Je remercie Dieu le Tout -Puissant pour cette victoire, remercie tous les ressortissants Maliens qui sont venus nous supporter comme si nous étions à Bamako. C'est une victoire historique, le Mali n'avait jamais gagné à Brazzaville. Nous nous sommes parlés. On s'est dit que nous venons ici pour gagner. Il nous reste un match à disputer à Bamako. Notre objectif c'est de gagner tous nos matchs. On va se préparer ensuite pour faire une bonne Can "

" Cheick Doucouré " C'est vrai que c'était tendu, c'était un match difficile sur une pelouse un peu compliquée. Mais bon, in est resté sur nos consignes que le coach nous a données. On a eu un moment faible en fin de première mi- temps. Le coach nous a dit de rester calmes, d'essayer de passer par les côtes. C'est ce qu'on a fait en deuxième mi-temps et ça marcher. Nous sommes très contents et fiers. On dédie cette victoire à tous les Maliens. "

Éric Sékou Chelle entraîneur des Aigles  " On est très content de cette victoire qui est méritée. Une première victoire historique au Congo, je suis content pour mes joueurs qui vont rentrer dans l'histoire et un p'tit peu pour moi aussi "

<strong>            Almihidi Touré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kidal :  Pas de référendum souverain!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/kidal-pas-de-referendum-souverain-3026397.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 01:34:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme je le craignais, il y a eu référendum partout au Mali sauf à Kidal, une région sous la coupole des ex-séparatistes de la CMA pour qui, Kidal n'est pas le Mali. D'où la discorde entre nous!</strong>

Si le OUI l'emporte, le Mali rentrera dans la 4ème République sans Kidal qui ne s'est pas reconnue dans ce scrutin national souverain qui pourtant devrait se tenir partout où s'exerce la souveraineté du Mali.

Depuis 2012, Kidal n'est malienne qu'en théorie alors que dans la pratique, elle est administrée par la Coordination des Mouvements de l'Azawad (CMA) qui y règne en maître incontesté et qui fait primer sa volonté sur celle du gouvernement depuis cette date : l'Etat ne peut rien faire à Kidal sans l'accord de la CMA qui est l'autorité suprême de facto de Kidal.

Kidal peut se prévaloir de sa non-participation au référendum pour conclure qu'elle ne se reconnaît pas dans la quatrième République et instrumentaliser cela à son bénéfice comme arme politique contre la souveraineté du Mali sur Kidal.

Notre avantage est que la souveraineté du Mali sur Kidal et tout le Mali est reconnue partout au monde. Cela pourrait s'écorcher avec cette nouvelle donne.

À moins qu'on ait officieusement accepté l'autonomie de Kidal qui serait désormais libre d'agir comme elle veut au sein du Mali comme par exemple, participer ou non à un référendum constitutionnel national souverain décidé par les hautes autorités du pays.

En tout cas, politiquement, il y'aura un avant 18 juin et un après 18 juin concernant le statut politique de Kidal au sein de la République du Mali.

Avant la transition, aucun gouvernement n'oserait organiser un référendum sans Kidal au Mali sans subir la foudre de l'opinion publique malienne.

Mystérieusement, avec la transition, l'inacceptable hier est devenue la norme : tout ce qui a été combattu hier est plébiscité aujourd'hui, alhamdoulilah!

Ce silence prouve la sérénité ou l'hypocrisie de l'immense majorité face à l'évidence de la délicatesse de la situation Kidaloise. Personnellement, je préfère penser que c'est de la sérénité et que ce peuple sait ce qu'il fait.

En ce qui me concerne, j'ai déjà alerté et j'ai fait mon devoir citoyen patriotique: je respecterai la volonté populaire qui a décidé ainsi et que le Mali soit selon cette volonté!

<strong>Moussa Djombana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retrait sans délai de la Minusma : Les vérités d’Abdoulaye Diop devant le Conseil de sécurité</title>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 01:30:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le retrait de Minusma n’est, désormais, qu’une question de temps. Conformément à la volonté du peuple malien, le gouvernement a pris ses responsabilités en demandant le retrait sans délai de la Minusma et disposé à coopérer avec les nations unies dans cette perspective.</strong>

Voilà ce qu’on peut retenir du discours M. Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, prononcé à l’occasion de l’examen par le Conseil de sécurité du rapport trimestriel du secrétaire général sur la situation au Mali, le 16 juin dernier.

« Le Gouvernement du Mali demande le retrait sans délai de la Minusma. Cependant, le Gouvernement est disposé à coopérer avec les Nations Unies dans cette perspective », a déclaré.

Selon lui, la Minusma semble devenir partie du problème du Mali qui alimentant les tensions intercommunautaires exacerbées par des allégations d’une extrême gravité et qui sont fortement préjudiciables à la paix, à la réconciliation et à la cohésion nationale.

« Cette situation engendre un sentiment de méfiance des populations maliennes à l’égard de la Minusma, et une crise de confiance entre les autorités maliennes et la Minusma », a indiqué le ministre Diop.

Il pense que ni les propositions du Secrétaire général, encore moins le projet de résolution en cours de négociation par les membres de le Conseil, n’apportent de réponse appropriée aux attentes des Maliens. Ce projet de résolution conforte la récusation de la France en tant que porte-plume tant son contenu est hostile au Mali.

« Nous n’avons d’autre choix que de parvenir aux conclusions objectives du bilan des 10 années de présence de la Minusma qui n’a pu apporter les réponses adéquates à la situation sécuritaire au Mali et dont les perspectives de maintien ne répondent pas aux impératifs de sécurité des Maliennes et des Maliens », justifie-t-il.

En effet, les fondements qui ont servi à justifier la création de la Minusma, en 2013, étaient l’appui aux autorités maliennes pour stabiliser la situation dans les régions du Nord du Mali, écarter les menaces et prendre activement des dispositions afin d’empêcher le retour d’éléments armés dans ces zones, particulièrement à travers le rétablissement de l’autorité de l’Etat dans tout le pays.

Après plusieurs années de déploiement des forces de la Minusma sur le terrain, la situation sécuritaire, qui concernait jadis le Nord du pays, s’est progressivement dégradée dans les autres régions du Mali, notamment le Centre. Pour le Gouvernement du Mali, le constat est clair : la Minusma n’a pas atteint son objectif fondamental.

« Je regrette de réaffirmer aujourd’hui que les options proposées par le Secrétaire général dans son rapport sur l’examen interne de la Minusma ne répondent pas aux préoccupations et aux attentes maintes fois exprimées par le Gouvernement et les populations du Mali », déclare l’émissaire du gouvernement du Mali.

Le Mali est parfaitement conscient que la lutte contre le terrorisme ne fait pas partie de la doctrine des opérations de paix des Nations Unies, mais il avait toujours plaidé pour un changement de posture de la Minusma afin de lui permettre de s’acquitter convenablement de son mandat et d’asseoir des actions de soutien aux efforts du Gouvernement, en vain.

Ainsi, le ministre Diop a tenu à informer le conseil de sécurité des nations unies qu’aujourd’hui les Maliens sont heureux de voir leurs Forces de Défense et de Sécurité, réaliser en toute autonomie, les missions de sécurisation des personnes et des biens ainsi que les missions de sécurisation de frontières, grâce au renforcement de l’outil sécuritaire et de défense.

« Le Mali a constamment coopéré avec les Nations Unies, en toute bonne foi. Dans cette approche constructive, nous nous sommes par exemple pleinement engagés avec le Secrétariat des Nations Unies dans le cadre de la revue interne de la Minusma afin de renforcer les capacités opérationnelles de la force onusienne dans la dynamique d’appuyer le Mali à se stabiliser », précise-t-il.

En fin, il informera le Conseil que le Gouvernement du Mali reste disposé à coopérer avec les partenaires qui respectent sa souveraineté, ses choix stratégiques et les intérêts des Maliens. Fidèle à notre tradition d’hospitalité, le « diatiguiya », le Mali demeure ouvert à tous les peuples du monde.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Référendum constitutionnel :  Les résultats attendus après un scrutin jugé globalement bon</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/referendum-constitutionnel-les-resultats-attendus-apres-un-scrutin-juge-globalement-bon-3026393.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 01:25:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le peuple Malien a accompli son devoir civique le dimanche 18 juin. Ils étaient pour et contre une nouvelle constitution qui ouvrira la voie à la 4ème République. Dans l’ensemble, le processus électoral s’est bien déroulé, juste quelques incidents mineurs signalés. Incidents, qui, selon les acteurs électoraux, n’entachent à rien le bon déroulement du scrutin. </strong>

En attendant, les yeux sont rivés sur l’Autorité Indépendance de la Gestion des Elections (AIGE) chargé de proclamer les résultats provisoires. Une première expérience pour cette structure. L’on peut dire que c’est une victoire de la démocratie. C’est jour historique pour le pays!

Ils étaient plus de 8 millions de Maliens à être appelé dans les urnes pour écrire une nouvelle page  de l’histoire du Mali, ce dimanche 18 juin, à travers le référendum pour la 4ème République. Le constat est que tout s’est bien passé dans l’ensemble, malgré quelques incidents recensés. Les forces de défenses et de sécurités qui avaient voté par anticipation le week-end dernier, étaient mobilisées sur le terrain pour permettre à la bonne tenue de cette fête de la démocratie. Il y avait de l’engouement partout, les électeurs sont sortis massivement pour se prêter à leurs devoirs citoyens. Ainsi, avec la tenue de ce référendum, les autorités de la transition vient de réussir là où des régimes précédents ont échoué. Pour rappel, la dernière tentative remonte de 2017 sous le régime du feu Ibrahim Boubacar Keïta.

Cependant, si les opérations de vote se sont bien déroulées, il faut reconnaître qu’il y a eu des incidents dans certaines localités.

«Il y a eu des individus armés qui sous la menace ont contraint les citoyens à cesser le vote. De nos différentes estimations, nous sommes à peu près à 500 bureau de vote sur les 24 000 bureaux. Ces incidents se sont passés dans toutes les régions du Mali. À Kayes, dans le cercle de Diéma, un bureau de vote a été attaqué, à Koulikoro, nous en avons connu dans l’arrondissement de Tougouni,  des incidents enregistrés à Dendérossoà Sikasso. À Ségou, dans l’arrondissement de Sansanding, à Mopti, notamment dans la zone Youwarou, Téninkou, à Tombouctou, dans le cercle de Nienfounké, à Gao et à Kidal, un peut partout, des incidents ont été signalés. Mais au regard même du contexte actuel de notre pays, je dirai que ce sont des incidents très mineurs. Dans la plus part des bureaux n’eut été l’organisation et la promptitude des forces de défenses et de sécurités, on ne serait pas à ce résultat, la casse serait plus grande», a expliqué Abdoul Salam Diepkilé, directeur national de l’administration territoriale.

En effet,  c’est dans le groupe scolaire Amadou Haya Sanogo de Kati que le président de la transition, le colonel Assimi Goïta a donné le ton dans le bureau n°6, au compte de ce centre. Après son vote il a salué le peuple pour sa résilience et les forces de défense et de sécurité pour leurs engagements dans la défense et la sécurisation du pays, de ces citoyens et de leurs biens. D’après lui, il est convaincu que ce référendum posera le jalon d’un nouveau Mali.

« Je salue la résilience du peuple Malien qui nous a permis de réaliser cette volonté populaire des Assises Nationales de la Refondation. Je voudrai également saluer et remercier nos forces de défenses et dé sécurités, le creuset de la nation Malienne qui veille sur notre Etat, sur nos populations et qui constituent le premier rempart pour la sauvegarde de notre souveraineté. Je suis convaincu que ce référendum ouvrira la voie à un Mali nouveau, un Malikura, un Mali fort, Mali efficace, un Mali au service du bien être des populations», a-t-il déclaré avant de lancer un appel à tous et à toutes les Maliennes de se donner la main, de faire l’union sacrée autour du Mali quelque que soit les résultats à l’issue de ce référendum.

Quand au premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga, qui a voté au centre de l’institut sacré cœur de BacoDjicoroni, en commune V du district de Bamako, dans le bureau n°17, il a mis l’accent sur le caractère symbolique de ce référendum, en appelant chacun à participer à écrire l’histoire du pays. « C’était un vote historique auquel tout Maliens en âge de voter doit se sentir fier de participer, pour être considéré demain par lui-même, par sa famille, par ses enfants, qu’il est un acteur majeur du processus de changement pour la refondation, auquel les Maliens sont en train de travailler avec le président de la transition en tête», a-t-il indiqué après son vote.

C’est au groupe scolaire de Kalaban-Coro Adékène, bureau de vote n°9 que le président du Conseil national de Transition, le colonel Malick Diaw a accompli son devoir citoyen. Comme les autres électeurs, il s’est mis dans le rang et s’est conformé aux normes. À sa sortie, il a également appelé les Maliens à l’unissons. « Aujourd’hui 18 juin, j’étais rassuré, rassuré de la victoire pas d’une victoire du oui sur le non, mais d’une victoire du peuple Malien, d’une victoire de l’Afrique, d’une victoire de la démocratie», a-t-il dit.  Pour rappel, avant cette date, les deux courants, ceux du oui et du non, ont eux deux semaines de campagne. Durant lesquelles, les deux camps se sont exprimés librement sur les différents canaux de communication.

<strong>Y-a-t-il eu de vote à Kidal ?</strong>

En tout cas, à l’édition de 20h de  l’ORTM, selon les sources locales, dans la region de Kidal, les opérations de vote référendaire se sont déroulées sans incidents à Aguel-hoc et à Tessalit. Les images nous sont parvenues à travers la chaîne nationale. Dans les images, l’on voyait les électeurs et les personnels de vote enturbannés. Impossible de les identifier.  Même si d’autres sources évoques qu’il n’y a pas eu de vote référendaire dans cette partie du Mali.

« Je ne suis pas hostile au référendum, depuis que j'ai découvert que les militaires n'ont pas voté à Kidal, j'ai extrêmement peur des conséquences politiques si jamais on rentrait dans la quatrième République sans Kidal. C'est pourquoi, le législateur avait prévu dans la constitution actuelle qu'il n'y ait référendum si une partie du territoire est occupée. Or, depuis 2012, Kidal n'est pas sous l'autorité du Mali mais de la CMA qui l'administre et y fait la pluie et le beau temps. Sur papier, Kidal est nôtre mais dans les faits, c'est la CMA qui gère tout. Un référendum partout sauf à Kidal fera rentrer le Mali dans la quatrième République sans Kidal et les conséquences me font peurs. Apparemment, tout le monde occulte ce fait gravissime qui risque d'être une arme imparable instrumentalisable contre nous. C'est juste ça mon inquiétude! Sinon, je me plierai à la volonté démocratique du peuple!», s’en est inquité Moussa Djombana, un analyste politique, citoyen malien.

Par ailleurs, d’autres citoyens même s’ils trouvent que c’est déplorable de voter le référendum sans cette contrée, estiment que les populations de Kidal respecteront le verdict comme tous les Maliens.

En tout cas, l’on connaîtra dans quelques jours, les résultats issus de ce référendum constitutionnel, en attendant, les tendances sont favorables pour le Oui. Va-t-on basculer dans la 4ème République? L’AIGE et la Cour Constitutionnelle nous en diront bientôt!

<strong>Affaire à suivre!</strong>

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako City Tour : A la découverte des sites touristiques du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/bamako-city-tour-a-la-decouverte-des-sites-touristiques-du-mali-3026407.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 01:22:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 2<sup>ème</sup> édition de Bamako City Tour se déroulera du 1<sup>er</sup> juillet au 27 septembre 2023 prochain, notamment dans la ville de Bamako, Kayes et Ségou. L’annonce a été faite par les organisateurs dudit évènement à la faveur d’une conférence de presse tenue jeudi dernier.</strong>

« Le programme Bamako City Tour constitue une synergie d’actions de partenariat public-privé dont l’objectif principal est d’organiser des visites sur des sites touristiques du Mali. Ce sont des visites de proximité. C’est une initiative du ministère chargé du Tourisme et ses partenaires », a expliqué Sidy Keïta.

Le Programme City Tour est un programme initié par le ministère en charge du Tourisme, en partenariat avec les organisateurs de voyages, les guides de tourisme, les collectivités territoriales, les musées et galeries.

« C'est un évènement grand public. Il est organisé pendant les grandes vacances scolaires. Il consiste à proposer aux résidents nationaux des parcours touristiques sous forme de visites guidées sur les sites touristiques de certains centres urbains et leurs environs », a-t-il précisé.

Selon lui, le Programme city tour s’appuie sur un certain nombre de constats, au nombre desquels la méconnaissance des sites touristiques de la ville de Bamako et d’une grande partie du territoire national par la population malienne.

A ceux-ci, s’ajoutent une certaine dégradation de ces différents sites du fait de l’absence de visiteurs, parce qu’un site qui n’est pas visité tombe un peu dans l’abandon et les questions relatives à l’entretien deviennent de plus en plus difficiles.

En 2022, la première édition de Bamako City Tour a enregistré la participation de près de 5 000 personnes. Cette année, plus de 10 000 participants sont attendus. L’objectif recherché est de faire découvrir les sites et ces attraits touristiques (musées, galeries, monuments et parcs publics, etc.) au grand public.

Il s’agit aussi d’accompagner les agences de voyages dans la promotion et la commercialisation de circuits de visites sur les circuits et attraits touristiques du Mali ; d’améliorer l'accès à l'information sur les possibilités de visites et de découvertes des sites touristiques ; rendre accessible la visite des sites aux Maliens lambda et contribuer à la valorisation ; à la promotion et à la protection des sites et monuments de nos différentes régions.

« Pour cette deuxième édition, en plus de Bamako, le programme s'étend sur les régions de Kayes et de Ségou. A Bamako, il est prévu l'aménagement de deux grands stands pour accueillir les participants. Lesdits stands seront les points de départ pour les visites guidées. Pour ce faire, deux sites ont été choisis, à savoir le Musée national et le Parc national au regard du flux important de visiteurs que ces sites reçoivent…», a conclu Sidy Keïta.

Notons que les différents sites à découvrir à Bamako sont : le Musée national, le jardin zoologique, le Mémorial Modibo Keïta, le Musée des armées, la Tour de l'Afrique, le Parc des Sofas, le Monument Kwamé Nkrumah et le Conservatoire multimédia Balla Fasséké Kouyaté, entre autres.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meeting de cloture du scrutin référendaire : Assimi Goita exhorte les Maliens à voter massivement le projet de Constitution.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/meeting-de-cloture-du-scrutin-referendaire-assimi-goita-exhorte-les-maliens-a-voter-massivement-le-projet-de-constitution-3026390.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 01:21:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la Transition Chef de l'Etat le Colonel Assimi Goita a pris part ce vendredi 16 juin au Stade du 26 Mars au meeting de clôture de la campagne référendaire. Cette forte mobilisation de la population dûe à la présence du Colonel Assimi Goita devrait faire tâche d'huile sur le résultat du vote dans les jours avenirs. </strong>

Répondant à l'appel du collectif des acteurs institutionnels pour un "oui" massif, les Maliens sont sortis massivement ce vendredi 16 juin au Stade du 26 Mars pour assister à la clôture du meeting de la campagne référendaire. L'hôte de marque de ce meeting n'est autre que le Président de la Transition Chef de l'Etat le Colonel Assimi Goita, qui a exhorté les Maliens à voter massivement le projet de Constitution. Avec le référendum constitutionnel du 18 juin 2023 dit -il, c'est une étape importante du processus de refondation de l'Etat qui sera franchie. " C'est surtout une nouvelle page de la lutte héroïque de notre peuple pour sa souveraineté qui sera écrite en lettre d'or" a - t - il précisé avant de rappeler que l'élaboration d'une nouvelle Constitution était l'une des exigences fortes des assises nationales de la refondation au regard des graves crises politiques que notre a connues depuis l'instauration de la démocratie. Aussi pour les autorités de la Transition, la recommandation avait valeur de commandement. Selon le Président de la Transition,en raison de l'importance de la Constitution, norme suprême pour un État, il a été décidé d'imprimer le caractère le plus participatif et le plus inclusif possible du processus de son élaboration. Aussi pour le Chef de l'Etat, nous devons nous donner une chance pour que l'esprit patriotique et rénovateur des assises nationales de la refondation de même que l'esprit de la souveraineté retrouvée puisse être vivace et continuer à souffler en chacun de nous.  " C'est donc avec une grande foi en l'avenir de notre peuple que je vous exhorte à aller voter massivement le 18 juin pour le projet de Constitution afin d'ouvrir la voie à un pays politiquement stable et une gouvernance démocratique, gage de progrès économique et social" a conclu le Président de la Transition Chef de l'Etat.

Outre la tenue des meetings successifs dans les régions, ce meeting de clôture de la campagne référendaire tenu au Stade du 26 Mars en présence du Président de la Transition Chef de l'Etat devrait faire tâche d'huile dans les jours avenirs en attendant le résultat du scrutin référendaire.

<strong> Almihidi Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise du trafic ferroviaire : Un grand soulagement pour les riverains des rails</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/reprise-du-trafic-ferroviaire-un-grand-soulagement-pour-les-riverains-des-rails-3025548.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 16:45:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La ligne historique de train de voyageurs entre Bamako et Kayes, axe vital pour le transport des personnes et des marchandises au Mali, est remise en service vendredi 9 juin dernier</strong><strong>,</strong><strong> après cinq années de fermeture et de rénovation, pour le plus grand bonheur des voyageurs.</strong>

Le premier train a quitté ce vendredi la gare ferroviaire de la Cité des rails pour Bamako, marquant ainsi la relance du trafic ferroviaire commercial. À son arrivée, Alassane Sissoko, conducteur de ce train, s'est dit satisfait, tout en soulignant le travail à faire pour dissiper les doutes chez les voyageurs.

« Ce que je peux dire maintenant, c'est de rassurer tout le monde sur l'état de la machine et l'état du train », a-t-il dit.

En effet, cette reprise attendue est un événement dans un pays souffrant du manque et de la dégradation des infrastructures de transport. Bamako-Kayes est un axe vital pour le transport des personnes et des marchandises. Le trajet par la route, très employé, est fastidieux, et parfois soumis à des attaques.

En outre, la réhabilitation de cette ligne stratégique pour le Mali, un pays enclavé, a accumulé les retards depuis plus de 15 ans, et le transport de voyageurs avait été arrêté en 2018 à cause de la vétusté des voies.

Les populations de Kayes et plusieurs localités attendaient avec impatience cette journée historique de reprise du trafic ferroviaire voyageur.

Dans le programme de circulation établi, le départ de trains voyageurs de Bamako à Kayes se fera tous les lundis, jeudis et samedis. Et pour Kayes-Bamako, ce sera les mardis, vendredis et dimanches.

Les autorités de la Transition ont prêté une oreille attentive aux doléances des populations, particulièrement les cheminots et habitants des localités traversées par les rails.

Par ailleurs, le transport ferroviaire est vital pour ces localités et essentiel pour l’ensemble du Mali. L’arrêt du trafic et des activités qui y sont liées depuis mai 2018, a drastiquement réduit les revenus des usagers et riverains des rails. Le calvaire a disloqué des ménages, impacté la mobilité des populations et ébranlé les économies locales.

« Cette reprise est un ouf de soulagement pour nous. Le moral est au beau fixe pour affronter les activités qui doivent commencer », a confié le secrétaire général du comité syndical chemins de fer de l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm), Ibrahima Coulibaly.

<strong>Solo Minta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Référendum du 18 juin : Mohamed Cherif Haïdara appelle à voter Oui</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/referendum-du-18-juin-mohamed-cherif-haidara-appelle-a-voter-oui-3025546.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 16:43:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le patriotisme du président  du Conseil supérieur de la diaspora malienne (Csdm), Cherif Mohamed Haïdara, n’est plus à démontrer. Grand soutien des autorités de la transition et l’un des artisans du projet de la nouvelle constitution du Mali, il a appelé la diaspora malienne à voter oui au référendum constitutionnel du 18 juin pour le bonheur des Maliens établis à l’extérieur.</strong>

C’était à l’occasion d’un géant meeting organisé à cet effet le 10 juin dernier au Cicb. Au cours de la rencontre, le mot d’ordre du Csdm a été salué et apprécié par les représentants des autorités de la transition, à savoir celui du ministère des Maliens établis à l’extérieur, des Affaires étrangères et du CNT, entre autres.

« A l'occasion de campagne du référendum du 18 juin prochain pour le OUI à la nouvelle constitution, le Conseil supérieur de la diaspora malienne (Cdsm) appelle tous ses militants, sympathisants, Maliens de l'intérieur et de la diaspora à voter massivement le Oui », déclarait Mohamed Cherif Haïdara, devant une foule qui l’écoutait religieusement.

Cependant, le principal interlocuteur du jour qui était le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne tient à assurer les Maliens de la diaspora qu'il continuera son combat pour la modification de l'article 46 par des voies juridiques nationales appropriées après le referendum.

Malgré tout, Mohamed Cherif Haïdara, à travers le Csdm qu’il dirige, invite l'ensemble des Maliennes et Maliens en général et les mouvements signataires de l'Accord en particulier à œuvrer pour le vote du Oui au référendum.

En effet, le Csdm a été une des premières structures à s'opposer à certains articles de la nouvelle constitution par rapport à l'article 46 et la non prise en compte d'une recommandation des ANR, qui consistait la participation des Maliens établis à l'extérieur d'intégrer l'Assemblée nationale.

C’est dans ce sens que le Csdm a entrepris des démarches auprès des religieux, la société civile, les partis politiques et associations pour partager les inquiétudes par rapport au projet de constitution.

« C’est dans cette dynamique que le Président Assimi Goïta a décidé à nouveau de créer une nouvelle commission de finalisation du projet de constitution, dont le Csdm était représentée par Mme Mariam Salikene, membre du Csdm/France », rappelle M. Haïdara.

Ainsi, après les travaux des membres de la commission de finalisation de la constitution, le Conseil supérieur de la diaspora malienne a pris acte du contenu du projet de la nouvelle constitution et constatent avec une grande déception que l'article 46 dont le Csdm s'est farouchement opposé a été reconduit dans la version finale.

« Le Csdm a rappelé en son temps que son combat pour cet article était de pouvoir prendre en compte la question de la double nationalité des Maliens établis à l'extérieur », dira le président du Csdm.

Et pour mémoire, le Csdm a recommandé que le Président élu renonce à sa nationalité non malienne, mais pas avant l'élection présidentielle. Malgré cette déception, le Csdm a également félicité les autorités de Transition pour avoir pris en compte la revendication qui consiste en à la participation de la diaspora à l'Assemblée nationale comme un droit constitutionnel.

« Le Csdm s'est toujours opposé à l'article 46, mais s'est engagé à vulgariser le projet de constitution auprès de tous ses démembrements et à la diaspora malienne car c'est dans le souci constant d'œuvrer pour la réussite de la Transition », rappelait-t-il.

Notons que c’est conformément à ses idéaux de contribuer à la défense des droits et des intérêts des Maliens établis à l'extérieur et de faire les questions liées à la migration l'épine dorsale de ses activités à l'intérieur et à l'extérieur du Mali que le Csdm vise à assembler et à intégrer les Maliens de la diaspora dans leurs pays et communautés d'accueil, entre autres.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La préservation de la neutralité de l&amp;apos;administration publique : Un rempart incontestable contre la clochardisation de l&amp;apos;État et la perpétuation du bazar comme mode de fonctionnement à tous les niveaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-preservation-de-la-neutralite-de-ladministration-publique-un-rempart-incontestable-contre-la-clochardisation-de-letat-et-la-perpetuation-du-bazar-comme-mode-de-fonctionnement-a-tous-les-nivea-3025544.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:42:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'un des fondements de la démocratie repose sur la neutralité et l'impartialité de l'administration publique. Cependant, récemment, une correspondance officielle ayant fuité sur Internet, sollicitant activement l'implication de l'administration publique dans la campagne référendaire, en favorisant un camp particulier, notamment celui du OUI, à travers un meeting à Bamako, alors que par essence, l'administration existe pour tous les citoyens, suscite beaucoup d'inquiétudes pour ceux qui sont soucieux du respect des principes, des normes et de l'éthique comme valeurs cardinales dans la gestion des affaires de l'État. Bien évidemment, ceux qui n'en ont cure des principes et de l'éthique ne sont pas concernés puisqu'ils s'en foutent royalement et c'est du déjà-vu ici au Mali !

Cette pratique qui n'honore pas l'État de droit, si un terme n'y est pas mis, finira par mettre en péril les principes fondamentaux de notre démocratie chèrement acquise en 1991 et pourrait avoir des conséquences néfastes pour le Mali que nous rêvons de construire pour le soulagement des Maliens.

L'importance de la neutralité de l'administration publique

L'administration publique joue un rôle crucial en tant que gardienne de la neutralité dans les processus démocratiques. Sa mission consiste à fournir des informations objectives et impartiales, à garantir un terrain de jeu équitable pour toutes les parties prenantes et à maintenir la confiance du public dans l'intégrité du processus. La neutralité de l'administration publique est essentielle pour préserver la démocratie et éviter toute manipulation politique en faveur d'un camp ou d'un autre afin que seule la vérité du peuple jaillisse en toute conscience et en toute indépendance sans que cela ne soit le résultat d'une manipulation politicienne.

Les conséquences de l'implication partisane de l'administration publique

Lorsque l'administration publique est sollicitée pour promouvoir un camp spécifique, en l'occurrence ici, celui du OUI, lors d'une campagne référendaire, les conséquences peuvent être graves. Tout d'abord, cela compromet la confiance du public dans l'impartialité de l'administration, sapant ainsi sa légitimité. De plus, cela alimente la polarisation et la division de la société, fragilisant le tissu social et entravant le dialogue constructif entre les citoyens. D'ailleurs, c'est le principal grief reproché au régime précédent et qui lui avait valu sa chute à travers des manifestations politiques conclues par un putsch militaire salué par beaucoup de Maliens.

La préservation de l'intégrité démocratique

Il est impératif que nous prenions des mesures pour préserver l'intégrité démocratique en maintenant l'administration publique à l'écart des campagnes partisanes. Les gouvernements doivent reconnaître que la neutralité de l'administration est un pilier fondamental de la démocratie et qu'elle doit être préservée à tout prix. Les législations et les réglementations doivent être renforcées pour protéger l'indépendance des institutions publiques et garantir qu'elles agissent dans l'intérêt général, sans faveur partisane.

En conclusion, la préservation de la neutralité de l'administration publique est essentielle pour maintenir l'intégrité de notre démocratie. Nous ne devons pas tolérer les tentatives de manipulation politique qui compromettent les fondements de notre système démocratique. En protégeant l'impartialité de l'administration publique, nous renforçons la confiance du public, promouvons la cohésion sociale et préservons la voix de chaque citoyen dans les processus décisionnels.

En défendant fermement le principe de neutralité de l'administration publique, nous garantissons un avenir démocratique solide et prospère pour tous.

Môgô ko tè, Djamana ko do !

<strong>Bref rappel historique !</strong>

Pour rappel, notre pays a connu 4 constitutions depuis la Fédération du Mali et la 5ème avec (191 articles) est en cours :
<ol>
 	<li>La constitution de la fédération du Mali 17 janvier 1959 (76 articles),</li>
 	<li>La constitution de la République soudanaise le 23 janvier 1959 (54 articles),</li>
 	<li>La constitution de la République du Mali le 02 juin 1974 (81 articles),</li>
 	<li>La constitution du 25 février 1992 (122 articles)</li>
</ol>
Le taux de participation du référendum de 1992 était de 43,58%.

Osons espérer avoir le double lors du scrutin du 18 juin 2023.

<strong>Moussa Djombana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de Constitution : Les femmes du CNT appellent à voter ‘’Oui’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/projet-de-constitution-les-femmes-du-cnt-appellent-a-voter-oui-3025542.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:40:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mis en place le 29 mai dernier, le Réseau des femmes parlementaires du Conseil national de Transition (Refep-CNT), présidé par Haïdara Aïchata Cissé dite Chato, a organisé une conférence de lancement de sa campagne référendaire pour le ‘’Oui’’. C’était au Centre international de conférence de Bamako (CICB), en présence de la ministre déléguée chargée des Réformes politiques et institutionnelles, Mme Fatoumata Sékou Dicko, et de la représentante de sa collègue de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille.</strong>

Dans son intervention, la ministre déléguée, chargée des Réformes politiques et institutionnelles a exprimé que le projet de Constitution est conçu pour tous les Maliens. Selon Mme Fatoumata Sékou Dicko, c’est celui des femmes car beaucoup de choses ont été prises en compte  sur le plan de l’égalité  homme-femme. Mais aussi sur le plan de  l’égalité entre tous les Maliens quelle que soit leur catégorie (personnes vivant avec un handicap, enfants, Maliens de l’intérieur comme de l’extérieur, etc.). D’après elle, avec ce texte,  la justice est la même pour toutes les personnes. Et d’après elle, il y a beaucoup d’innovations qui motivent que les gens votent massivement pour le ‘’Oui’’.  La ministre déléguée Fatoumata Sékou Dicko a invité les femmes à s’impliquer pour le ‘’Oui’’ massif. Pour elle, cette campagne référendaire est stratégique car le Mali est dans une position géopolitique qui fait qu’il est important de doter les autorités de la Transition d’une confortable légitimité qui permettra la mise en œuvre de toutes  les autres réformes prévues par le chronogramme.

Pour sa part, la présidente du Refep-CNT, Mme Haïdara Aïchata Cissé, a soutenu que doter le Mali d’une nouvelle Constitution  est une exigence du peuple malien. « C’est ce que les gens oublient de dire souvent et il faut qu’on le martèle en tant que femmes parce qu’on accuse la Transition de vouloir imposer une Constitution », a-t-elle révoqué. « Il faut que nous femmes, on rectifie cela en disant que c’est une volonté du peuple malien à travers les Assises nationales de la Refondation », a-t-elle ajouté. Selon elle, ce projet de Constitution a pu être finalisé grâce à l’engagement du gouvernement.  Et il sera soumis au vote du peuple malien. La présidente du Refep-CNT  a invité les ministres à cette cérémonie à transmettre au président de la Transition et au Premier ministre que les femmes parlementaires du CNT, conformément à leur vision et à la défense des droits des femmes, ont décidé de voter ‘’Oui’’ au référendum et de battre campagne pour un ‘’Oui’’ massif sans ambiguïté.  Pour Haïdara Aïchata Cissé, « il y a va de la stabilité de notre grand Mali pour le retour à une vie constitutionnelle normale, pas imposé mais décidé par les Maliens ».

Marqué par la présence de nombreuses femmes venues de divers horizons dont des maires et élues locales, cette rencontre a donné l’occasion aux organisateurs d’expliquer les grandes innovations contenues  dans le projet de Constitution.

<strong>Hadijatou Fily SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle constitution/scrutin référendaire : Baguinéda promet 99% en faveur du oui</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/nouvelle-constitution-scrutin-referendaire-baguineda-promet-99-en-faveur-du-oui-3025538.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:17:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Peace Dev, en collaboration avec la mairie de Baguinéda-Camp et la Sous-préfecture de l’arrondissement de Baguinéda, a organisé, samedi 10 juin à Baguinéda-Camp, une journée d’information et de sensibilisation sur le projet de constitution et le référendum à l’intention des populations de cette localité. En organisant cette activité, Peace Dev entend contribuer aux efforts des autorités de la transition dans le processus de la refondation pour le développement durable du Mali. Après la rencontre, les populations, plus que jamais imprégnées des innovations apportées dans la nouvelle constitution, ont promis un vote massif, dimanche prochain, en faveur du oui.  </strong>

Pour leur première activité dans la commune de Baguinéda-Camp, ils ont tenu à  expliquer à la population  la nouvelle constitution en 12 points pour leur meilleure compréhension, afin de prévenir une crise post-électorale. Les participants à cette rencontre sont venus des 32 villages de la commune de Baguinéda-Camp. La communication était assurée par Nahan Magassouba en langue locale. « L’interdiction de discriminations basées sur l’ethnie et la religion, la garantie des libertés religieuses, l’interdiction de la double nationale pour les candidats à l’élection présidentielle, l’équilibre du pouvoir, l’indépendance du pouvoir judiciaire, l’encadrement de la vie politique et des parlementaires avec la fin du nomadisme politique» sont entre autres les points exposés par la principale conférencière.

« Je suis comblée de joie. Ma joie est immense puisqu’à l’issue de cette rencontre, à travers les témoignages, nous pouvons dire que l’objectif a été atteint. Les innovations majeures de la nouvelle constitution ont été bien comprises par les participants. Cela, grâce à clarté de ma collaboratrice dans son exposé», s’est réjoui Amadou Maguiraga, président de Peace-Dev.

Selon le président de l’association pour la paix et le développement (Peace Dev), cette journée a été rendue possible grâce aux concours du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, du sous-préfet et du maire de Baguinéda-Camp, des responsables des associations et regroupements des jeunes, des femmes qui ont brillé par leur présence jusqu’à la fin de l’activité. Elle avait comme objectif  d’améliorer la compréhension des populations de Baguinéda sur la nouvelle constitution et le processus référendaire. Surtout ceux qui n’ont pas eu la chance d’aller à l’école. Il s’agissait pour eux de leur expliquer le bienfondé de la nouvelle constitution et pourquoi ils doivent voter oui.

« Une nation ne peut jamais se développer dans les conflits. On ne pourra pas garantir une paix durable sans la bonne tenue des élections. Pour éviter et prévenir les crises post-électorales comme celles de 2020, nous avons jugé nécessaire de conjuguer nos efforts à ceux des autorités de la transition. Nous nous investissons pour la paix et la stabilité. Cela, avec tous les recours possibles», a-t-il soutenu

&nbsp;

<strong>Baguinéda prêt pour le oui massif</strong>

Après les explications données par Nahan Magassouba, surtout sur les points qui font polémiques, Baguinéda se dit prêt pour un oui massif le 18 juin prochain.

Diop Aïché Guindo, présidente de la CAFO et de l’association des femmes rurales de la commune de Baguinéda-Camp a remercié les organisateurs. Surtout la conférencière qui, d’après elle, a bien éclairé leurs lanternes sur les points qui font polémiques, tels que la laïcité, les réformes sur la justice. Sans oublier l’article qui concerne les femmes. La loi n°2015-052 traite équitablement les deux sexes. « Depuis longtemps nous avons sonné la mobilisation. Le mercredi passé tout près, les femmes de la commune de Baguinéda-Camp ont tenu une grande réunion. Nous appelons toutes les femmes de Baguinéda et du Mali en général à sortir massivement le 18 juin pour qu’après les décomptes des voix, la commune puisse faire 99% de oui. Les femmes de Baguinéda n’ont pas deux choix, nous sommes toutes pour le oui», a-t-elle fait savoir.

Fatoumata Bintou Santara, maire de la commune rurale de Baguinéda-Camp, après avoir également remercié et félicité la principale conférencière pour la clarté de ses interventions a rappelé que c’est après consultation du peuple que le président de la transition le colonel Assimi Goïta a instruit le gouvernement d’entreprendre un processus de refondation. Ce qui a conduit à la tenue des assises nationales de la refondation sur toute l’étendue du territoire. A en croire madame la maire, après un diagnostic sans complaisance de l’état du pays, le peuple a demandé l’élaboration d’une nouvelle constitution qui viendra combler les lacunes de la constitution de 1992, en prenant en compte les préoccupations essentielles des citoyens, les questions politiques, institutionnelles et de gouvernance. C’est ainsi qu’un projet de constitution a été élaboré avec des innovations majeures. Pour que cette nouvelle constitution puisse être opérationnelle, il est demandé donc au même peuple d’aller matérialiser leur souhait le dimanche 18 juin prochain dans les urnes. Mais avant, elle a appelé la population de sa commune et celle du Mali en général à aller retirer leurs cartes d’électeurs pour un Oui massif lors du scrutin référendaire. Elle a également remercié le sous-préfet et les services techniques pour leur franche collaboration.

«Depuis le début jusqu’à maintenant nous sommes sur pieds. Nous avons été dans les villages pour expliquer aux gens le contenu du projet de constitution et les inviter à sortir massivement le 18 juin afin que le oui puisse l’emporter avec un écart considérable. S’il plaît à Dieu, ici à Baguinéda notre souhait se réalisera le 18 juin. Avant que chacun se rende chez le chef du village pour retirer sa carte d’électeur», a-t-elle dit.

Abdourhamane Mahamane Touré, sous-préfet de la commune rurale de Baguinéda-Camp, pour sa part, dira qu’à Baguinéda, ils n’ont pas pris le train en marche. « Depuis quelques mois, nous sommes dans le cadre de la vulgarisation. Nous avons été à côte de la jeunesse, de la mairie, des forces vives, des légitimités traditionnelles de Baguinéda pour accompagner les autorités de la transition dans le cadre de la refondation pour le Mali nouveau. Et cette activité co-organisée avec Peace-Dev et la mairie de Baguinéda rentre également dans ce cadre. Nous pensons que le 18 juin, le scrutin référendum aura lieu à Baguinéda», a-t-il précisé.

Par ailleurs, il a lancé un appel à la population de l’arrondissement de Baguinéda. Il les a invités d’abord à aller retirer leurs cartes d’électeurs. « Pour changer la tendance, pour pouvoir voter, il faut être un électeur. Et un électeur aussi, c’est celui qui dispose d’une carte d’électeur », a-t-il fait savoir. Ce qui a été fait en amont d’après Touré, ils ont mis des commissions communales dans toutes les 4 communes de l’arrondissement de Baguinéda. À savoir : Baguinéda-Camp, Mountougoula, Tièlè et N’gouraba. Ils ont également demandé à la jeunesse communale dans chaque localité d’accompagner les commissions afin que la distribution de ces cartes puisse être une réussite.

À noter que Peace-Dev est une association créée en février 2022, dans le souci d’avoir le développement dans la paix. Depuis sa création, elle a mené plusieurs activités dans beaucoup de localités du pays.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scrutin référendaire du 18 juin : Les partisans du oui prêts pour l’assaut final</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/scrutin-referendaire-du-18-juin-les-partisans-du-oui-prets-pour-lassaut-final-3025533.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:13:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Jeudi 8 juin dernier, les partisans du oui pour la nouvelle constitution ont pris d’assaut le stade du 26 mars. Ils sont membres des partis et associations politiques, membres de la société civile, les mouvements de la jeunesse et les sympathisants du président de la transition, colonel Assimi Goïta, et du président du Conseil national de la transition, colonel Malick Diaw. Leur slogan : « Pour le projet de constitution, pilier de notre Mali Kura, je vote oui au référendum du 18 juin prochain». Ont pris part à ce meeting géant l’ensemble du gouvernement, des membres du CNT et plusieurs cadres du pays. </strong>

Selon Mamadou Coulibaly, représentant des partis et mouvements politiques, ce projet de constitution matérialise la volonté manifeste du peuple malien de refonder le pays dans son profondeur. Car d’après lui, les innovations qu’il contient seront un rempart contre la corruption, la mauvaise gouvernance, la gabegie. Des pratiques qui ont plombé des années durant l’essor du Mali. Parmi ces innovations, il a cité, entre autres, la garantie des libertés religieux, l’officialisation des langues nationales, la défense de la patrie, la détermination du principe directeur de l’action publique, l’interdiction de la double nationalité pour les candidats à l’élection présidentielle, la redynamisation des institutions de la République, la fin du nomadisme politique, l’institutionnalisation des statuts des légitimités traditionnelles.

«Les mandats des élus seront exclusivement bénéfiques pour ceux qui les ont élus. Et les partis politiques ne seront plus des programmes d’intérêt économique. C’est pour ces raisons que nous les partis politiques et regroupements politiques se sont décidés de voter massivement oui le 18 juin prochain», a-t-il expliqué. Par ailleurs, au-delà de leurs militants et sympathisants, il a appelé le peuple malien à soutenir ce texte fondamental avec un fort taux de participation. «Nous disons alors, allez voter Oui massivement le 18 juin. Oui pour un Mali nouveau, oui pour un Mali de paix, oui pour un Mali souverain, oui pour un Mali digne, émergent et prospère», a-t-il dit.

À sa suite, Siriman Sacko, au nom de la société civile, a rappelé que ces réformes appartiennent à la société civile. Face à la tribune, il dit ceux-ci: « Ces réformes nous engagent. Nous sommes parties prenantes de ces réformes. Pour ces raisons, nous avons dit que nous allons marquer un essai, et l’essai il faut le transformer par rapport à la validation de ces réformes contenues dans le projet de constitution. Ces réformes majeures, nous avons la reconnaissance de notre fierté d’être les héritiers des grands empires et des royaumes bâtis sur les valeurs socioculturelles. Nous avons la revalorisation des légitimités traditionnelles. Nous avons un engagement pour le respect des droits humains, les droits de la femme, les droits de l’enfant, les droits des personnes vivant avec les handicaps et l’accès à l’eau et à l’alimentation. La mise en avant des devoirs car désormais tous les citoyens âgés de 18 ans au moins peuvent être mobilisés pour la défense de la patrie. La valorisation de nos langues nationales comme base de développement du Mali. La clarification de notre conception de laïcité, qui a pour objectif de promouvoir, conforter le vivre ensemble fondé sur la tolérance, le dialogue, la compréhension mutuelle. À cet effet, l’Etat garantit le respect de toutes les religions, les croyances, la liberté de conscience, et le libre exercice de culte, le renforcement de la transparence, de la redevabilité par la Cour des comptes. Le renforcement de la démocratie, la fin de la transhumance politique, l’ouverture du Conseil supérieur de la magistrature aux non magistrats, pour toutes ces raisons, les organisations de la société civile du Mali appellent à voter Oui. Car voter oui le projet de la constitution, c’est jeter les bases de la refondation du Mali».

Colonel Malick Diaw, président du CNT, pour sa part, a transmis à l’auguste assemblée les salutations du président de la transition qu’il représente. Au nom du colonel Assimi Goïta, il a invité les Maliens à voter massivement ce dimanche 18 juin pour le oui. « Le processus constitutionnel que nous nous apprêtons à finaliser le 18 juin est la concrétisation d’une volonté populaire de refondation de notre patrie. Le président Goïta dit Oui, je dis oui, le peuple malien dit oui. Rendez-vous le dimanche 18 juin», a-t-il indiqué.

Quant à Boureima Allaye Touré, mandataire national, il a remercié les uns et les autres pour leur mobilisation exceptionnelle. Avant d’inviter tout le monde à sortir le dimanche prochain pour choisir le oui. «Merci pour votre engagement pour le Mali. C’est l’heure du choix, une étape décisive de la refondation du Mali. Nous disons oui», a-t-il laissé entendre.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colonel Sadio Camara après son vote anticipé : « Aujourd’hui, une étape importante vient d’être franchie»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/colonel-sadio-camara-apres-son-vote-anticipe-aujourdhui-une-etape-importante-vient-detre-franchie-3025530.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:06:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le colonel Sadio Camara, ministre de la Défense et des Anciens Combattants, a accompli son devoir citoyen ce dimanche 11 juin au bureau n°1 du jardin d’enfants lieutenant Zié Traoré de l’état-major de la Garde nationale. </strong>

Pour rappel, il a été dit que les militaires, afin de mener à bien leur mission régalienne de sécurisation des opérations de vote le jour du scrutin référendaire, voteront par anticipation une semaine avant le 18 juin. C’est dans cette dynamique que le colonel Sadio Camara a voté le dimanche 11 juin dernier au centre  de l’état-major de la garde nationale, sise à N’tomikorobougou. Selon le ministre,  il n’y a eu aucun désagrément constaté dans les 7 bureaux de vote dudit centre.

« C’est un sentiment de devoir accompli dans le processus de matérialisation de la volonté du peuple malien exprimée lors des Assises nationales de la Refondation», a-t-il exprimé.  Avant de saluer la bonne organisation de ce scrutin de vote anticipé des militaires. « Ici au camp de Garde nationale de N’tomikorobougou, pas de difficulté majeure signalée ni d’incident signalé. Les matériels électoraux, les agents et les observateurs sont tous en place. Ce scrutin est un grand pas pour le retour à l’ordre constitutionnel du Mali.

« Aujourd’hui, une étape importante vient d’être franchie. Nous remercions les autorités et la population malienne qui ont massivement cru à la refondation et au changement. Mais nous devons rester vigilants. Car les ennemis de la nation de l’intérieur comme de l’extérieur sont toujours à l’œuvre comme attestent les tentatives désespérées de faire paniquer la population afin d’atteindre leurs desseins funèbres», a-t-il rappelé.

Toutefois, le vote par anticipation des militaires s’est tenu dans le calme et aucun  incident n’a été rapporté malgré une situation sécuritaire très préoccupante.

Cependant, selon une source, les opérations de vote par anticipation se sont déroulées dans les casernes et les camps sur toute l’étendue du territoire national, à l’exception de la ville de Kidal, où les militaires du camp de l’armée malienne reconstituée n’ont pu voter.  Pour rappel, les ex-rebelles qui tiennent toujours cette localité sont opposés au projet de constitution. Malgré les différentes tentatives de médiation, ces derniers ont rejeté la tenue de ce scrutin.  Ils ont demandé plutôt le report de ce scrutin. Les motifs évoqués par eux, c’est que leurs préoccupations n’ont pas été prises en compte dans le projet de nouvelle constitution. Donc, ils ne se reconnaissent pas dans ce projet de constitution. En plus de ces mouvements armés, une bonne partie de la société civile de cette ville a également rejeté la tenue de ce scrutin.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Augmentation du prix du coton graine : L’apport de Dr Nango Dembélé, PDG de la Cmdt</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/augmentation-du-prix-du-coton-graine-lapport-de-dr-nango-dembele-pdg-de-la-cmdt-3025528.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 11:59:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Toutes les mesures nécessaires sont désormais prises par les autorités de la transition à travers la Compagnie malienne pour le développement des textiles (Cmdt) que dirige Dr Nango Dembélé, pour que le Mali récupère sa place de premier producteur de coton d’Afrique de l’Ouest de la campagne cotonnière 2023-2024.</strong>

C’est l’idée principale qu’on peut retenir du discours du président de la transition, prononcé à l’occasion de la 13<sup>ème</sup> session du Conseil supérieur de l’agriculture, tenue lundi dernier à Koulouba et auquel le Président-directeur général de la Cmdt a pris part.

Au cours de la cérémonie, de bonnes nouvelles ont été annoncées par le chef de l’Etat de la transition à l’endroit de tous les producteurs de coton du Mali en présence du PDG de la Cmdt qui a remercié le Président de la Transition, chef de l’Etat, le colonel Assimi Goïta, et s’est dit satisfait suite à l’annonce de ces bonnes nouvelles.

En effet, ces bonnes nouvelles sont les grandes décisions prises par le Président de la Transition pour le secteur coton au titre de la campagne 2023/2024. A en croire Assimi Goïta, l’Etat prendra en charge les crédits intrants des producteurs de coton sur les superficies perdues suite à l’attaque des jassides et des inondations au titre de la campagne 2022/2023, soit un montant total de 9 938 774 839 FCFA.

Aussi, pour encourager les producteurs de coton, il a décidé de fixer le prix subventionné de l’engrais minéral à 14 000 F CFA le sac de 50 kg et celui de l’engrais organique à 3000 FCFA par sac de 50 kg. Du jamais vu au Mali, le prix d’achat de base de coton graine de premier choix a été fixé à 295 FCFA le kg et l’affectation des 10% de production de graine de coton aux huileries agréées pour l’alimentation du bétail et des bœufs de labour a été maintenu.

Pour l’atteinte de ces objectifs, le PDG de la Cmdt,  Dr Nango Dembélé, a invité tous les producteurs de coton de toute la zone Cmdt et Ohvn à courir vers les champs, sans oublier l’application des conseils de la Cmdt pour atteindre sinon dépasser l’objectif de production fixé pour la campagne 2023/2024.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Panier de la ménagère : le prix des légumes ont grimpé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/panier-de-la-menagere-le-prix-des-legumes-ont-grimpe-3025526.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 11:37:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Utilisés dans les différents plats, les prix des légumes comme la carotte, le chou-pomme, le haricot vert et la tomate ont grimpé ces derniers temps dans le marché. Un souci pour les consommateurs mais aussi pour les revendeurs. Mah Traoré, vendeuse de légumes au marché de Korofina, nous en dit plus.</strong>

Agée d’une quarantaine d’années, Mah Traoré est une vendeuse de légumes au marché de Korofina. A ses dires, elle fait ce commerce depuis bientôt 15 ans. Parlant des prix de ces légumes elle nous fait savoir « qu’actuellement le prix du sac de 50 kg l’aubergine africaine communément appelée « goyo » de est vendu à 11 000 FCFA, contre 4000 FCFA et 6000 FCFA le sac de 50 kg dans le passé. Il y a un grand écart », déplore-t-elle. Elle poursuit que le panier de la tomate, qui était vendu entre 10 000 FCFA et 15 000 FCFA, est cédé à ce jour à 25 000 FCFA le panier.

Parlant du prix de la carotte, elle dira que le kilogramme de la carotte exporté du Maroc est vendu au prix d’en gros à 800 FCFA le kilo aujourd’hui et revendu à 1000 FCFA le kilo. L’ancien prix était de 500 FCFA en gros et revendu entre 600 FCFA et 750 FCFA. Le kilogramme du carotte exporté du Sénégal est vendu au prix d’en gros à 600 FCFA le kilo et revendu à 800 FCFA le kilo. Avant de poursuivre avec le prix du haricot vert qui était vendu entre 300 FCFA et 500 FCFA le kilo. Aujourd’hui, le kilogramme du haricot vert a grimpé à 800 FCFA le kilo, et revendu à 1000 FCFA le kilo.

A ses dires, les revendeurs ainsi que les consommateurs souffrent. Elle poursuit en disant que les revendeurs souffrent comme les consommateurs. Elle dira qu’elles le font actuellement pour subvenir à leurs besoins, avant de conclure qu’actuellement ce n’est pas bénéfique.

<strong>Fatoumata Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne référendaire : Les acteurs institutionnels appellent à voter &amp;quot;oui&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/campagne-referendaire-les-acteurs-institutionnels-appellent-a-voter-oui-3025540.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 00:17:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A moins d'une semaine de la tenue du scrutin référendaire du 18 juin, le Collectif des acteurs institutionnels pour un "oui " massif a tenu le samedi 10 juin au CICB une conférence de presse au cours de laquelle il appelle les Maliens à voter par un "oui " le projet de Constitution. Comprenant des membres du gouvernement en fonction, du Conseil national de Transition, du Haut conseil des collectivités et du Conseil économique, social et culturel, agissant en dehors de leurs attributions officielles, afin de préserver la neutralité de l'Etat et des institutions durant la campagne du scrutin référendaire, convaincus de l'engagement sans faille à réussir le processus de refondation de notre nation dans le respect des aspirations profondes du peuple malien, les membres du Collectif des acteurs institutionnels invitent leurs concitoyens à adhérer totalement au projet de Constitution qui reflète la vision du "Mali Kura". Résolus à convaincre l'ensemble des Maliennes et des Maliens sur l'impérieuse nécessité de doter notre pays d'une nouvelle Constitution et déterminés à rassembler l'ensemble des forces vives de notre pays pour un "oui" massif au scrutin référendaire du 18 juin, les membres du Collectif ont prévu trois meetings qui se tiendront simultanés le mercredi 14 juin à Mopti, Tombouctou et Gao, le jeudi 15 juin à Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou et le vendredi 16 juin au stade du 26 mars. Selon le coordonnateur national du Collectif, le Colonel Abdoulaye Maïga, ministre d'État, ministre de l'Administration territoriale, les négociations sont en cours concernant la région de Kidal.
Les autorités et légitimités traditionnelles et les communicateurs traditionnels se sont dits engagés au côté du Collectif des acteurs institutionnels pour un "oui " massif à la nouvelle Constitution.

Le mandataire national pour le "oui" a remercié le Collectif des acteurs institutionnels avant d'inviter les communicateurs traditionnels qui sont au niveau national, dans les régions, cercles et les familles à véhiculer le message qui est de voter massivement " oui" à la nouvelle Constitution. Car, dit-il, la Constitution soumise au référendum est faite par les Maliens.
<strong>Almihidi Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Referendum du 18 juin 2023 : Le RPM se mobilise pour un oui massif</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/referendum-du-18-juin-2023-le-rpm-se-mobilise-pour-un-oui-massif-3024576.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jun 2023 15:29:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Nous, les responsables et cadre du parti le RPM réunis au Cicb ce jour 1er juin 2023, invitons les militants et sympathisants du RPM et l'ensemble de la population malienne à se mobiliser pour un vote massif le 18 juin 2023 pour le « OUI ».</strong>

C’est la principale information donnée aux hommes de médias par les cadres du parti Rassemblement Pour le Mali (RPM) à la faveur d’une conférence de presse organisée à cet effet. La rencontre était présidée par Dr Nango Dembélé, président de la fédération RPM de la région de Sikasso, en présence de plusieurs cadres du parti.

« Nous sommes à la veille du lancement de la campagne du referendum pour l’adoption du projet de constitution. Le parti RPM en tant que grand parti ne peut et ne doit pas rester indiffèrent surtout que la qualité du processus d’élaboration du projet de la nouvelle qui a été inclusif », précisait le président de séance.

En effet, on se souvient des différentes étapes qui ont abouti au projet de la nouvelle constitution du Mali que nous avons aujourd’hui entre les mains. Dr Nango Dembélé croit fermement que la majorité des Maliens se reconnait dans ce nouveau projet de constitution.

« Rappelons-nous que c’est la 4<sup>ème</sup> fois qu’il y a des essais. Cela veut dire que la nécessité de changer cette constitution est unanime. Pour une fois, on est arrivé avec un processus inclusif. Nous avons un bon projet de constitution et je crois que le RPM ne doit pas rester en reste », a-t-il souligné.

Convaincu que les jeunes et les femmes sont les fers de lance de son parti, le président de la fédération RPM de la région de Sikasso a invité ces derniers à se mobiliser le jour du référendum pour faire remonter le taux de participation en faveur du « oui ».

En effet, le RPM se reconnait dans le projet de nouvelle constitution du Mali dans le préambule de rappel de la lutte du peuple malien pour l'avènement de la démocratie et de l'expression plurielle des partis politiques, dans la forme républicaine de l'Etat et dans la durée du mandat du Président, dans la forme du serment prêté par le Président.

A ceux-ci s’ajoutent le pouvoir du président de la République de démettre le 1<sup>er</sup>  ministre sans que celui-ci présente sa démission et de la proposition du sénat comme deuxième chambre du parlement et de la nomination du 1/3 de ses membres par le Président, de la suppression du Haut conseil des collectivités territoriales, de la suppression de la Haute cour de justice, de la création de la Cour des comptes et du maintien du mode de scrutin majoritaire à deux tours pour l'élection du Président de la République et des députés.

« Se reconnaissant en grande partie dans le projet de nouvelle constitution en ce qu'il a repris les dispositions de la loi référendaire de 2017 votée par l'Assemblée nationale suite à la tentative de révision initiée par feu Ibrahim Boubacar Keïta, le RPM lance un appel à tous ses militants et à toutes ses militantes de voter massivement oui le projet de la nouvelle constitution pour le referendum du 18 juin 2023 »,  a affirmé Mahamane Baby, dans la déclaration finale du parti.

Par ailleurs, « constatant l'inclusivité dans le processus d'élaboration du projet de Nouvelle constitution à travers la composition de la commission de finalisation, soucieux de l'environnement sociopolitique difficile du Pays depuis quelques années qui requiert l'union et la cohésion de tous ; nous, responsables et cadre du parti le RPM demandons aux Autorités de la transition de prendre toutes les dispositions matérielles et sécuritaires pour le bon déroulement des opérations référendaires et réaffirmons notre soutien aux autorités pour la réussite de la transition et le retour à l'ordre constitutionnel normal ».

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de constitution : un trait d’union entre les Maliens, selon Choguel</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/projet-de-constitution-un-trait-dunion-entre-les-maliens-selon-choguel-3024574.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jun 2023 15:25:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga a procédé, mercredi 31 mai, à la clôture des activités de vulgarisation du projet de constitution initiées par le gouvernement. Avec pour ambition d'être un trait d'union entre les Maliens d'est à l'ouest, du nord au sud, des Maliens de l'intérieur comme de l'extérieur, le Premier ministre s'est dit convaincu que le peuple souverain du Mali se reconnaîtra dans ce projet de loi fondamentale. </strong>

Le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a procédé mercredi 31 mai à la clôture des activités de vulgarisation du projet de constitution, initiées par le gouvernement. Le chef du gouvernement s'est réjoui de constater que les actions programmées ont été des moments d'affirmation voire de réaffirmation de la volonté refondatrice  du peuple, exprimée lors des assises nationales (ANR). Selon le Premier ministre, cet exercice d'échange avec les forces sociales et politiques de notre pays, instruit par le colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, chef de l'Etat a été une réussite magistrale grâce à l'engagement et la détermination de tous et de chacun de soutenir le projet de refondation du Mali. Lequel projet les a amenés à aborder une étape décisive dans la refondation du Mali, notamment la revitalisation de nos valeurs qui jusqu'ici nous ont permis d'exister en tant que nation.

<strong>Un nouveau contrat social pour le changement et la refondation</strong>

Selon le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga, le projet de constitution consacre de nombreuses innovations qui posent les fondements du changement et de la refondation. Il enregistre des avancées certaines et cruciales sur des questions institutionnelles, sociales, économiques. Partant du vécu récent du peuple malien confronté à une crise multiforme qui a profondément marqué notre pays depuis des années, le projet de Constitution met un accent particulier sur la défense de la patrie. Pour le  chef du gouvernement, suivant la vision préconisée par les ANR, l'Etat devrait veiller à ce que les forces armées et de sécurité disposent en permanence de capacités en ressources humaines et en moyens matériels nécessaires pour accomplir leurs missions.  Ainsi, le projet de constitution autorise la mobilisation de tous les citoyens âgés de 18 ans et plus aux côtés des forces armées et de sécurité pour la défense de la patrie.

Un nouveau contrat social pour faire face aux défis qui interrogent et bouleversent actuellement le monde.

Selon le Premier ministre, le projet de constitution réalise une avancée notable sur deux questions primordiales à savoir les langues et la laïcité de l'Etat. Selon le chef du gouvernement, la laïcité ne saurait être utilisée pour combattre une religion ou une croyance donnée. Elle vise à promouvoir et à conforter le vivre ensemble fondé sur la tolérance, le dialogue et la compréhension mutuelle. En aucun cas la laïcité ne s'oppose à la pratique de la religion et des croyances.

Un nouveau contrat social pour affirmer notre souveraineté sur notre territoire, nos richesses et nos ressources.

Dans le souci de garantir la souveraineté de l'Etat, de sauvegarder le patrimoine culturel et de préserver les ressources naturelles, le projet de constitution impose une ligne directrice aux personnes investies de la puissance publique.  Aux dires du Premier ministre, celles-ci doivent à tout moment prioriser et préserver la souveraineté nationale, les choix souverains du peuple et la défense de ses intérêts, trois principes cardinaux édictés par le Président de la Transition pour guider l'action publique.

Comme l'attestent déjà certains experts ayant pris part aux travaux de rédaction du projet de constitution. " Au-delà des vides juridiques qu'il comble, le projet de constitution ambitionne d'être un trait d'union entre les Maliens d'est à l'ouest, du nord au sud, des Maliens de l'intérieur comme de l'extérieur. Il ambitionne également d'être un trait d'union entre le passé lointain et récent, le présent et le futur du Mali". Le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga s'est dit convaincu que le peuple souverain du Mali se reconnaîtra dans ce projet de loi fondamentale, car précise-t-il, il a été impliqué dans toutes les étapes dans son élaboration, au cours desquelles toutes les forces vives de la nation ont démontré la meilleure preuve de leur foi en  l'avenir de notre pays et en notre destin commun. Il a demandé à chacun et à tous de maintenir cette ferveur pendant la campagne référendaire qui s'ouvre ce 2 juin et ce, jusqu'au 16 juin prochain.

<strong>Almihidi Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vulgarisation du projet de constitution : Le bilan des activités jugé satisfaisant</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/vulgarisation-du-projet-de-constitution-le-bilan-des-activites-juge-satisfaisant-3024572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jun 2023 14:20:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les rideaux des activités de vulgarisation du projet de constitution sont tombés au CICB, sous la présidence du premier ministre Choguel Kokalla Maïga. Le bilan du Comité de pilotage de la stratégie de vulgarisation du projet de Constitution présenté par le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, Ibrahim Ikassa Maïga a été salué et jugé satisfaisant par le Premier ministre. Les 12 activités programmées ont été toutes réalisées à 100% sur une durée de 15 jours.</strong>

Selon le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, Ibrahim Ikassa Maïga, le premier axe a concerné l’élaboration des documents de référence. Les activités programmées ont été exécutées à 100 %.

D’après lui, il y a eu la tenue de sessions d’appropriation et d’immersion sur le projet de constitution par les membres du comité de pilotage (COS, CC et Experts) ; élaboration d’une note d’orientation pour la vulgarisation du projet de constitution à l’intention des membres du comité de pilotage ; dissémination des supports du projet de constitution en français traduit dans les 13 langues nationales ainsi que l’Arabe ; conception de documents-supports, flyers et dépliants.

Concernant le deuxième axe, il dira qu’il y a eu un total de 12 activités programmées et réalisées : il s’agit de : conception et réalisation de spots TV et radio HD ; adaptation des spots TV et radio dans les langues nationales ; diffusion de spots TV et radio (par jour); réalisation et diffusion de microprogrammes sur le projet de constitution ; réalisation et diffusion d’interviews d’experts et de personnes-ressources (radios, TV, presse écrite, médias sociaux) ; émissions débats et jeux d’animation radiophoniques (télé et radio) ; production de banderoles et kakemonos ; couverture médiatique TV privées (Africable, Cherifla, Renouveau, Alafia, …) ; animations et couverture médiatique Web TV, Medias sociaux ; animation de la plateforme électronique interactive de communication sur les réformes politiques et institutionnelles.

<strong>Au titre des sessions d’appropriation du projet de constitution</strong>
A en croire Ibrahim Ikassa Maïga, la 1ère session d’appropriation du projet de constitution à l’intention de la presse couplée avec le lancement des activités de vulgarisation s’est tenue le 15 mai 2023, sous la haute présidence du Premier ministre ; la 2e session d’appropriation du projet de constitution à l’intention des cadres de la haute administration publique des institutions, du haut commandement militaire, des collectivités territoriales et des forces syndicales s’est tenue le 18 mai 2023, sous la présidence du ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, la 3e session d’appropriation du projet de constitution par les organisations faitières des jeunes et de femmes, les faitières du monde rural, les organisations patronales et consulaires et le secteur privé, a eu lieu le 19 mai 2023, sous la présidence du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des relations avec les Institutions. Et la 4e session d’appropriation du projet de constitution à l’intention des partis et regroupements politiques des autorités traditionnelles, des confessions religieuses, des faitières de la société civile a eu lieu le 23 mai 2023, sous la présidence du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions.

<strong>Au titre des missions de vulgarisation dans les régions</strong>
Le ministre Ibrahim Ikassa a indiqué que les missions ont permis d’organiser des panels d’échanges avec les agents de l’administration et les forces vives dans 18 régions administratives. La session de Kidal prévue pour le jeudi 1er mai 2023 permettra de boucler la couverture nationale. Un cadre convivial a été instauré avec légitimités traditionnelles, les notabilités et les autorités religieuses à travers des visites de courtoisie dans toutes les régions.

Au titre des missions de vulgarisation dans les pays de forte concentration des Maliens, il a révélé qu’il y a eu deux sessions en visio-conférence.
Les sessions par visio-conférences ont eu lieu les 20 et 21 mai 2023 au ministère des Affaires étrangères et de la coopération internationale sous la conduite du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et le ministre des Maliens établis à l’Extérieur. Elles ont concerné les pays ci-après : Guinée Conakry, Sénégal, Maroc, Algérie, Arabie Saoudite, Chine.

Il a eu aussi des sessions présentielles depuis le 25 mai 2023: sous la présidence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale : Gabon, Congo, RD Congo, Guinée Equatoriale (Malabo et Bata) Gabon (Libreville et pointe noire), Congo-Brazzaville. Sous la présidence du ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine: Etats-Unis (USA). Sous la présidence du ministre chargé de l’Action humanitaire : Burkina-Faso (Ouaga et site des Maliens réfugiés) et Mauritanie (Nouakchott), sites de réfugiés : M’Bérra en Mauritanie, sous l’égide du ministre chargé de la Réconciliation, ce 31 mai 2023. Sans oublier la session en Côte d’Ivoire, avec l’appui d’un expert de la cellule de Coordination.

Au titre des Missions de vulgarisation dans les casernes (forces armées et de sécurité), il expliquera qu’une équipe de la Cellule de coordination composée de trois officiers supérieurs ont sillonné les garnisons et casernes du pays sous l’égide des ministres chargés de la défense et de la sécurité.

Kati-Bamako : Kati, 34e bataillon du Génie militaire, Centre médicochirurgicale du génie, la Garde nationale, Base 101 Sénou Armée de l’Air, Ecole nationale de Police, Gendarmerie Camps 2 et 3, Ecole de la protection civile. Ségou: Centre de formation école des sous-officiers, ateliers centraux de Markala, Centre de formation du Génie militaire de Bapho. Koutiala : Centre de formation de l’armée de terre. Koulikoro : Centre Boubacar Sada Sy. Ainsi que dans les régions militaires : Sikasso, Gao, Tombouctou et Sévaré. Les activités dans les casernes ont enregistré la forte participation des femmes et des militaires à la retraites.

Au titre des séances de vulgarisation dans le milieu scolaire et universitaire, il a fait savoir que trois (3) conférences dans les milieux universitaires (Ségou, Kabala et Infss), sous l’égide du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Aussi, l’organisation des leçons modèles sur le projet de constitution dans tous les établissements scolaires sous l’égide du ministre de l’Education nationale.

« Ce bilan sommaire, globalement satisfaisant, est une œuvre commune. Celle de l’ensemble des membres du gouvernement et de leurs collaborateurs et celle des agents de l’administration publiques, des ambassadeurs, des forces politiques et sociales de notre pays. C’est le lieu de nous féliciter de l’engagement patriotique et de l’engouement nourri des Forces vives maliennes, de l’intérieur et à l’extérieur, qui se sont mobilisées pour partager le contenu fécond du projet de Constitution, à travers des initiatives propres de débats, forums populaires, meetings, conférences, émissions médiatiques, dans toutes les langues nationales. Que toutes et tous trouvent ici l’expression de nos salutations hautement patriotiques, au nom des plus Hautes autorités de la Transition. Sans avoir la prétention d’avoir réalisé une œuvre parfaite, le Comité de pilotage pour la vulgarisation du projet de Constitution se réjouit d’avoir pleinement accomplie la mission à lui confiée, grâce au soutien du président de la Transition, son excellence le colonel Assimi Goïta et du Premier ministre chef du Gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maïga», a-t-il conclu.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maître Mountaga Tall : La constitution en dix (10) questions et réponses</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/maitre-mountaga-tall-la-constitution-en-dix-10-questions-et-reponses-3024583.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Jun 2023 13:36:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le débat sur le référendum constitutionnel est une question d’intérêt national qui, de ce fait, interpelle toutes les Maliennes et tous les Maliens. Le président du CNID-FYT a décidé de faire une contribution en intervenant dans le débat à travers dix questions et réponses.</strong>

<strong>I- QU’EST-CE QU’UNE UNE CONSTITUTION ? LA CONSTITUTION A-T-ELLE VOCATION À RÉSOUDRE TOUS LES PROBLÈMES DU MALI ET DES MALIENS ? PEUT-ELLE ÊTRE PARFAITE ?</strong>

1- La Constitution est la norme la plus élevée de l'ordre juridique, dont découlent toutes les autres règles. Elle est au sommet de la hiérarchie ou de la pyramide des normes.

2- La Constitution pose les grands principes qui sont complétées et/ou détaillées par les lois (organiques ou ordinaires), les actes règlementaires (Décret – Arrêté – Décisions…). Elle ne rentre pas dans des détails. La Légistique, qui est la science de l’écriture des textes législatifs et règlementaires, pose des règles très précises.

En l’occurrence, le louable souci de pédagogie et la quête du consensus a quelquefois conduit les rédacteurs de projet à y insérer des règles qui relèvent normalement de la loi organique et parfois même de la loi ordinaire.

3- Une Constitution n’est jamais parfaite : nul, y compris ses initiateurs, ne peut en être entièrement satisfait ni en être totalement insatisfait. Elle ne peut non plus régler tous les problèmes d’un pays en un instant T.

4- La souveraineté, l’authenticité, le retour aux sources ne s’opposent pas à l’adoption de règles universelles propres à l’Etat moderne. En effet, certaines règles sont consubstantielles à l’Etat moderne même si elles peuvent s’appliquer différemment selon les pays. L’Arabie Saoudite, le Japon, les USA, le Brésil ou le Mali et tous les autres pays du monde partagent ainsi certaines de ces règles.

5- Au demeurant, le projet de constitution, comme celle de 1992, ne sera que ce qu’en feront les Maliens, gouvernants comme gouvernés. Les premiers en faisant preuve de vertu républicaine et démocratique et les seconds, en jouant leur rôle de sentinelle vigilante.

<strong>II- LE PROJET DE CONSTITUTION EST-ELLE LA NEGATION DE CELLE DE 1992 ? JETTE-T- ELLE A LA POUBELLE LA CONSTITUTION DE 1992 ? </strong>

1- Comme toute œuvre humaine, la Constitution de 1992 est perfectible et ses « pères » doivent accepter cette règle universelle.
<ul>
 	<li>Les enfants nés le jour de l’adoption de la Constitution de 1992 ne sont-ils pas aujourd’hui des pères de famille.</li>
</ul>
2- Le besoin de rénover la Constitution de 1992 a été exprimé, sans succès, par les trois (3) présidents de la République élus depuis 1992.

3- La Constitution de 1992, quoi qu’en en dise, a tenu trente ans. Mais, depuis son adoption il y a une trentaine d’année, la pratique politique et institutionnelle du Mali et l’évolution du monde ont mis en évidence la nécessité de prendre en compte de nouvelles réalités.

En définitive, la Constitution en cours d’adoption complète et actualise celle de 1992. Il n’y a pas de conflit, mais une complémentarité entre elles.

<strong>III- UN RÉGIME DE TRANSITION PEUT-IL INITIER UNE NOUVELLE CONSTITUTION ?</strong>

1- La Constitution du 02 juin 1974 a été initiée et adoptée sous un régime d’exception et de parenthèse constitutionnelle dans un contexte de forte répression.

2- La Constitution de 1992 a été, elle-même, initiée et adoptée sous un régime de Transition démocratique.

3- L’adoption d’une nouvelle Constitution est une recommandation des Assises nationales de la Refondation (ANR) qui doit être appliquée dans toute la mesure du possible.

4- Peut-on soutenir que le Président de la Transition qui remplit les fonctions de Chef de l’Etat et qui à ce titre a :
<ul>
 	<li>procédé à la nomination du Premier ministre et du Gouvernement,</li>
 	<li>des ambassadeurs qui sont acceptés partout au monde ;</li>
 	<li>accueilli des Chefs d’Etats étrangers ;</li>
 	<li>accordé des grâces à des détenus ;</li>
 	<li>décoré de nombreuses personnalités nationales et étrangères</li>
 	<li>accompli les actes liés à sa qualité de Chef suprême des Forces de défense et de Sécurité (FDS…] sans élever de protestation…</li>
</ul>
n’a pas le droit de prendre une initiative constitutionnelle.

<strong>IV- LE PC PORTE-IL ATTEINTE À LA LIBERTÉ DE CULTE AU MALI ? QU’EST-CE QUE L’ETAT LAIC ?</strong>

L’Etat laïc n’est pas irréligieux mais il n’est pas non plus fondé sur une seule religion ;

Ainsi

1- L’Etat laïc ne doit pas rejeter les religions : ceci est le fait d’un Etat irréligieux comme Cuba jusqu’en 1992 ou d’ailleurs l’athéisme d’État a été aboli et remplacé par la laïcité ou de certaines anciennes démocraties populaires.

- L’Etat laïc n’est pas non plus gouverné sur la base d’une seule religion comme l’Arabie Saoudite ou la Mauritanie.

3- L’Etat laïc intègre toutes les religions, les respecte toutes mais se tient à égale distance d’elles ; ce qui induit la prise en compte de leur importance respective.

4- Enfin L’Etat laïc peut et doit aider les citoyens à pratiquer leur foi ;

Il existe de nombreux modèles d’Etats laïcs :

 Le modèle français fondé sur le principe selon lequel « pour que l’État respecte toutes les croyances de manière égale, il ne devrait en reconnaître aucune ».
<ul>
 	<li>Ce modèle se rapproche de l’Irréligiosité</li>
</ul>
 Le modèle américain : Les références à Dieu sont omniprésentes dans la pratique politique américaine. En témoignent
<ul>
 	<li>Le Serment du président élu sur le Livre Saint de sa Foi ;</li>
 	<li>La mention « In God we trust » [En Dieu, nous croyons] sur le dollar américain ;</li>
 	<li>Certains Etats fédérés qui financent même les religions.</li>
</ul>
En définitive, si en France, l’État rassemble par son indifférence voire son rejet des cultes, les Etats Unis d’Amérique, au contraire, rassemblent en créant un point commun qui est le fait de croire.

D’ailleurs, il est impossible, actuellement, pour un athée de se faire élire président des USA.

 Le modèle Turc : La mention « la religion de l’État turc est l’islam » maintenue dans la constitution turque du 20 avril 1924 a été supprimée le 11 avril 1928 et remplacée le 10 décembre 1937 par « l’État turc est républicain, nationaliste, populiste, étatiste, laïc et réformateur ».

Mais la préférence pour l’Islam est assumée par l’Etat qui entretient même des mosquées.

La Constitution turque de 1982 rend l'enseignement religieux obligatoire à l'école publique (sauf pour les enfants de minorités religieuses). « L'éducation et l'enseignement religieux et éthique sont dispensés sous la surveillance et le contrôle de l'État. »

La Constitution prévoit qu'aucune réforme constitutionnelle ne peut porter atteinte à un certain nombre de principes, dont la laïcité

 Le modèle russe : La constitution de 1993 de la Fédération de Russie pose les principes de la laïcité dans la fédération de Russie. Les cours de civilisation orthodoxe sont obligatoires dans les écoles de certaines régions. L’islam est enseigné dans les républiques du Caucase.

 Le modèle libanais ou le confessionnalisme : Les différentes communautés du Liban se partagent constitutionnellement le pouvoir. Les postes du gouvernement, ainsi que les sièges au Parlement sont distribués entre les représentants des confessions religieuses.

Mais, il convient de rappeler que la constitution du Liban évoque la sortie du système confessionnaliste dans son préambule : « La suppression du confessionnalisme politique constitue un but national essentiel pour la réalisation duquel il est nécessaire d'œuvrer suivant un plan par étapes. »

Ici au Mali, nonobstant l’adhésion de Haut Conseil Islamique au maintien de la laïcité dans le projet de nouvelle constitution, certaines personnes ou associations musulmanes restent opposées à la Laïcité :
<ul>
 	<li>elles manifestent leur préférence pour l’Etat multiconfessionnel que les libanais veulent supprimer.</li>
 	<li>dénoncent des comportements ou propos irréligieux tenus par certaines personnes sous le couvert de la laïcité.</li>
</ul>
Il convient de se pencher sur ces frustrations provoquées par des comportements qui n’ont rien à voir avec la laïcité ou par des personnes qui n’y ont rien compris.
<ul>
 	<li>Les demandes de protection ou de promotion de la religion comme l’enseignement religieux dans les écoles publiques ou la traduction de la Laïcité en bamanan « Dina ko tè a la » (Exclusion de toutes les religions) par « Dina bè bi a la » (prise en compte de toutes les religions) pourraient être discutés avec les pouvoirs publics après le référendum.</li>
</ul>
NB : Ces points sont explicités et tranchés dans mon programme de gouvernement publié en 2012 et 2018.

Le temps n’est-il pas venu de réfléchir ensemble sur les points suivants :

1- ALLAH SWT a créé un monde avec des musulmans et des non-musulmans alors que dans sa magnificence il aurait pu faire de tous les humains des musulmans ; Devons-nous contrarier cette volonté ?

2- La Sourate « Les Infidèles » qui dit « A vous votre religion, et à moi ma religion »

3- Quelle différence peut-on trouver aujourd’hui entre le Mali et la République islamique de Mauritanie dans la gestion de l’Etat ?

4- Quel serait le sort réservé aux musulmans si tous les pays du monde supprimaient la laïcité si l’on sait que ces musulmans sont minoritaires dans de très nombreux pays ?

Au final, ne suffirait-il donc pas de chercher à expliquer et à obtenir progressivement satisfaction sur les différents points de revendication ?

<strong>V- QUELLE PLACE ET RÔLE LE PROJET DE CONSTITUTION ACCORDE AUX MALIENS ÉTABLIS À L’EXTÉRIEUR DANS LA VIE PUBLIQUE NATIONALE ?</strong>

1- Quatre (4) traits caractérisent les Maliens établis à l’étranger
<ul>
 	<li>Leur apport au Mali très important sur les plans économique et social ;</li>
 	<li>Un potentiel scientifique et culturel important ;</li>
 	<li>L’amour et l’attachement à la Patrie toujours manifestés ;</li>
 	<li>Ils savent qu’ils peuvent avoir 2 ou plusieurs nationalités mais qu’ils n’ont qu’un seul Mali.</li>
</ul>
2- Il n’y a aucune restriction pour aucune fonction politique pour les Maliens établis à l’extérieur.

3- Les Maliens établis à l’étranger peuvent désormais siéger sans ambiguïté à l’Assemblée nationale (article 96)

4- Ils peuvent également être sénateurs (article 97),

5- le Conseil économique, social, environnemental et culturel leur reste ouvert (article 168).

6- Ils peuvent être Premier ministre, ministres, ambassadeurs, présidents d’institutions, maires ou conseillers municipaux

7- Ils peuvent être Président de la République sans condition SPECIFIQUE

En effet, la restriction de ne pouvoir se présenter à l’élection présidentielle pour un candidat qui dispose de deux nationalités s’appliquent à tous les Maliens :
<ul>
 	<li>qu’ils soient des Maliens de l’intérieur dont certains n’ont d’ailleurs jamais vécu à l’extérieur ou</li>
 	<li>Maliens établis à l’extérieur.</li>
</ul>
Donc cette condition ne concerne pas spécifiquement les Maliens établis à l’extérieur

Je rappelle ici que le CNID-FYT a été l’auteur de la première proposition de loi sur la double nationalité.

? Quelle est sa justification de cette mesure ?

 Avoir la double nationalité, c’est avoir une sujétion à l’égard de deux pays ; c’est être au Mali sous l’autorité de l’Etat malien et de l’ambassadeur représentant l’autre pays. Doit accepter cela, même 24 heures, pour notre président de la République ?

 Que faire si, une fois élu, le président refuse de renoncer à sa seconde nationalité ? Ouvrir une crise politique ?

 Et même s’il accepte de renoncer à son autre nationalité, les règles de renonciation (conditions, procédures et durée) diffèrent selon les pays et peuvent prendre beaucoup de temps.

 Des exemples célèbres existent en la matière.

<strong>VI - LE PROJET DE CONSTITUTION LUTTE -T-IL CONTRE LA CORRUPTION ET MORALISE - T- IL LA VIE PUBLIQUE AU MALI ?</strong>

Oui. A 10 niveaux au moins :

1- l’affirmation de la lutte contre la corruption comme principe constitutionnel ;

2- L’impossibilité pour la Cour constitutionnelle d’inverser les résultats proclamés par des juridictions inférieures. Elle peut juste annuler une élection ;

3- les Principes directeurs de l’action publique sont définis « L’action publique est guidée par les principes fondés sur le respect de la souveraineté de l’Etat, les choix souverains du Peuple et la défense de ses intérêts » (article 34).

4- La possible destitution du Président de la République, des Présidents de l’Assemblée nationale, du Sénat et du Conseil économique, social, environnemental et culturel. (Article 73)

5- la responsabilité pénale du Président : La responsabilité du Président de la République peut être engagée pour des faits qualifiés de haute trahison (article 73). Aussi, il est désormais pénalement responsable, devant les juridictions de droit commun, des crimes et délits commis en dehors de l’exercice de ses fonctions (article 74).

6- La fin des immunités pour les membres du gouvernement qui sont désormais pénalement responsables des crimes ou délits commis dans l'exercice de leurs fonctions (article 82 et 103).

7- La déchéance du mandat de tout député ou conseiller de la Nation qui fait l’objet d’une condamnation pénale définitive à la demande du ministre de la Justice ou de tout citoyen ;

8- La fin du nomadisme politique : toute adhésion à un autre parti politique ou une autre organisation, en cours de mandat, est considérée comme une démission (article 106). L’intéressé est libre de partir mais sans son mandat.

9- La champ d’action de l’immunité des parlementaires a été fortement réduit par suite des abus et dérives constatés. Ainsi, « les députés et les sénateurs ne bénéficient de l’immunité parlementaire que dans le cadre de l’exercice de leurs fonctions » (article 103).

10 - La création de la Cour des comptes (article 156) chargée de recevoir les déclarations de biens des assujettis et du contrôle des comptes des partis politiques.

<strong>VII- QUELLE PLACE OCCUPENT NOS VALEURS RELIGIEUSES ET SOCIÉTALES ANCESTRALES DANS LE PROJET DE CONSTITUTION ?</strong>

1- L’affirmation selon lequel le mariage ne se fait qu’entre un Homme et une Femme, ce qui exclut les mariages homosexuels.

Il faut préciser, contrairement à une déduction erronée, que cette disposition très bien accueillie par les Maliens, ne remet nullement en cause le principe de la polygamie défini dans le Code des Personnes et de la Famille.

2- les autorités et légitimités traditionnelles sont institutionnalisées, en tant que sénateurs (article 97)

<strong>VIII- LE PROJET DE CONSTITUTION VALORISE- T- IL NOS LANGUES NATIONALES ?</strong>

1- Le français a été relégué au rang de langue de travail et n’est plus donc la langue officielle au Mali (article 31).

2- Ainsi, dans le cadre de l’affirmation de notre souveraineté et de la valorisation de notre héritage culturel, les langues nationales sont désormais les langues officielles du Mali.

3- Ce projet de Constitution offre la possibilité d’adopter toute autre langue comme langue de travail.

C’est le lieu de saluer le mouvement NKO

<strong>IX- QUE DIT LE PROJET DE CONSTITUTION SUR LE SENTIMENT PATRIOTIQUE ET LA DÉFENSE DE LA PATRIE, LA COHÉSION NATIONALE ?</strong>

1- L’interdiction des discriminations entre les Maliens basées sur l’ethnie et la religion (article 1er). Le projet de constitution fait une innovation fondamentale, en ajoutant à la liste des fondements de discrimination prohibée, l’ethnie et la région.

2- L’esclavage par ascendance (article 4), le trafic d’enfants et l’extrémisme religieux fondé sur la haine et le refus de l’autre, avec son cortège de crimes organisés sont prohibés (article 3).

L’égalité devant la défense nationale à savoir la Défense de la Patrie (Art 24) et la mobilisation générale et le volontariat sont affirmés articles 24, 63, 90 et 93)

<strong>X- QUE FAIRE ?</strong>

1- Le caractère moins rigide de la Constitution rend les amendements ultérieurs plus faciles pour prendre en charge les imperfections ou les besoins nouveaux ; les éventuelles imperfections et les besoins nouveaux pourraient être plus facilement pris en compte.

2- Nous n’avons pas le droit de nous diviser autour d’une question aussi essentielle en des temps aussi difficiles pour le Mali.

3- Les divergences d’opinion sont de la nature même d’un débat référendaire. Ceux qui croient au OUI doivent convaincre les sceptiques jusqu’au dernier jour de la campagne dans le respect réciproque.

<strong>Me Mountaga TALL</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice : Ras Bath porte plainte contre le procureur Idrissa Touré !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-ras-bath-porte-plainte-contre-le-procureur-idrissa-toure-3024578.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jun 2023 10:42:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mercredi 31 mai dernier, </strong><strong>le chroniqueur</strong><strong> Youssouf Mohamed Bathily « Ras Bath » a, depuis sa cellule </strong><strong>à la MCA,</strong> <strong>porté plainte pour « forfaiture,</strong><strong> simulation d’infraction,</strong><strong> arrestation illégale et séquestration » contre Idrissa Hamidou Touré, procureur de la République du tribunal de grande instance de la commune IV.  </strong>

Le chroniqueur et ses conseillers protestent contre les chefs d’accusations que le procureur de la commune IV a retenus contre lui.

Le plaignant estime que le procureur s’est servi de sa fonction de procureur pour l’arrêter de façon illégale pour une infraction qu’il n’a jamais commise.  « <em>Ce qui rend mon arrestation illégale et transforme ma détention en séquestration, faits prévus et réprimés par l’article 237 du Code Pénal »,</em> souligne Ras Bath.  Tout en protestant contre la « simulation d’infraction » utilisée pour l’arrêter.

« Que la simulation d’infraction suppose la dénonciation d’un fait auprès des autorités judiciaires, susceptible de constituer une infraction et qui s’est avérée inexistante à la lumière d’une enquête », a-t-il martelé.
Pour beaucoup de spécialistes du droit, cette action du chroniqueur s’apparente plus dans la communication, afin d’attirer l’opinion nationale et internationale sur son incarcération.  Il sera difficile que cette plainte aboutisse, pour la simple raison qu’un procureur dans l’exercice de sa fonction ne peut faire l’objet de poursuite judiciaire. Donc, la plainte pose un problème de fond.

Pour rappel, le 11 mars dernier, Ras Bath déclarait lors de la troisième conférence nationale du parti Asma-CFP que l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a été assassiné. Ces propos lui ont valu d’être interpellé par le procureur de la République de la commune IV le 13 mars 2023, puis placé sous mandat de dépôt pour « simulation d’infraction ». Après son audition, mercredi 29 mars dernier, il est également poursuivi pour « association de malfaiteurs, atteinte au crédit de l’Etat pris dans sa gouvernance judiciaire et politique ». Des poursuites passibles d’une peine allant à une dizaine d’années d’emprisonnement ferme.

Selon des sources concordantes, le père de Ras Bath, Me Mohamed Aly Bathily, compte donner plus d’explications sur cette plainte à travers un point de presse le 10 juin prochain, à la Maison de la presse.

<strong>Solo Minta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Choguel Kokalla Maiga :  « Ce projet de réforme constitutionnelle est incontournable »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-choguel-kokalla-maiga-ce-projet-de-reforme-constitutionnelle-est-incontournable-3024570.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jun 2023 10:20:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mouvement du 5 juin 2020- Rassemblement des Forces Patriotiques (m5-rfp), a célébré avec faste son 3ème anniversaire ce jeudi. C’était à la faveur d’un grand meeting organisé à cet effet au cicb. L’occasion était bonne pour les responsables du mouvement de dresser leur bilan et d’appeler les militants à voter massivement oui au referendum du 18 juin prochain.</strong>

Après avoir réaffirmé le soutien de son mouvement aux forces armées maliennes, fait son bilan à mi-parcours, le président du comité stratégique du m5-rfp, Dr Choguel Kokalla Maiga, a déclaré à ses militants, venus nombreux pour la cause, que ce projet de réforme constitutionnelle est incontournable. Il a appelé ses partisans à voter massivement Oui au referendum.

D’ailleurs, c’est ce mot d’ordre qui a été déclaré par le m5-rfp dans une motion lue par M Mamadou Kadioké, membre du directoire du mouvement. Auparavant, le président par intérim du Mouvement du 5 juin 2020- Rassemblement des Forces Patriotiques, M Boubacar Karamoko Traoré, bondissait dans le même sens.

« Aujourd'hui, est en cours la campagne référendaire pour l'adoption d'une nouvelle constitution. Le M5-RFP a pris toute sa place pendant la phase de vulgarisation et fera plus pendant la campagne et il appelle à cet égard à voter clairement et massivement OUI », a-t-il précisé, avant d’inviter ses militants et au-delà, l'ensemble du Peuple malien à rester soudé et vigilant face aux adversités de toute nature contre notre pays, le Mali.

Pour conduire ce bateau Mali à bon port, « il nous fallait avoir une boussole, un GPS »: ce fut les 10 points et 17 mesures traduits en programme de gouvernement. « Ce programme est aujourd'hui en cours d'exécution par le Gouvernement du Premier ministre Choguel Kokalla Maiga sous l'autorité du président de la Transition, le Colonel Assimi Goita et l'œil vigilant du CNT », a rappelé m. Traoré.

« Nous avons tenu bon jusqu'au jour ou de jeunes officiers patriotes sont venus parachever notre lutte un 20 août 2020. Avec eux, nous avons convenu, après un moment d'incompréhension de cheminer ensemble pour le bien Mali », a-t-il fait savoir.

Mais, pour lui, rien n'a été, rien n'est et rien ne sera facile mais nonobstant les difficultés certains progrès son tangibles notamment le respect de notre souveraineté, l'acceptation des Maliens d'endurer les difficultés et d'être résilients notamment pendant les sanctions injustes, illégales et illégitimes imposées à notre pays.

A ceux-ci s’ajoutent la montée en puissance incontestables de nos Forces de Défense et
de sécurité, la mise en œuvre des réformes politiques et institutionnelles dont le référendum constitutionnel est une étape majeure et les réalisations socioéconomiques et infrastructurelles, entre autres.

« Le M5-RFP est conscient des difficultés notamment de la cherté de la vie et de la persistance de certaines pratiques qu'il a dénoncées et combattues. C'est pourquoi il est sur tous les fronts pour la réussite de la Transition et la préservation des acquis de la Transition à la fin de celle-ci », a conclu le président par intérim du m5-rfp, M. Boubacar Karamoko Traoré.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’érection de Saye en cercle : Les populations de Saye et Matomo insistent et persistent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lerection-de-saye-en-cercle-les-populations-de-saye-et-matomo-insistent-et-persistent-3024568.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jun 2023 10:17:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les populations des communes de Sana et de Matomo sont sorties de nouveau le dimanche 4 juin 2023 pour renouveler leur demande de l’érection de l’arrondissement de Saye (cercle de Ke-Macina, région de Ségou) en cercle. En tout cas, c’était l’objectif de la marche.</strong>

Les populations des communes de Sana et Matomo ont effectué plusieurs demandes d'érection de l'arrondissement de Saye en cercle. Ces demandes ont été déposées aux structures de tutelles par les différentes coordinations de la société civile, à savoir la coordination des jeunes, la coordination des chefs de village, la coordination des groupements féminins et par les autorités communales des deux (02) Mairies.

« La situation de l'arrondissement est restée regrettable, angoissante, devenue un cauchemar pour la population; suite à l'apparition de la liste des nouvelles localités érigées en cercle. L'arrondissement de Saye est un carrefour naturel entre les cercles de Macina, Ténenkou, San et Djenné. Il est situé à 75 km de Ké-Macina, dans la région de Ségou, entre le fleuve Niger au nord et son affluent, le Bani, au sud, avec une population de 57 300 habitants (Recensement 2022) composés de Bambara, Peulh, Bozo, Soninké, Mossi, Bobo, Minianka, Sénoufo, Dogon…», a déclaré Moussa Dramé, porte-parole des centaines de manifestations qui ont marché de Matomo jusqu’à la sous-préfecture pour exprimer leur désir de voir Saye érigé en cercle.

Cet arrondissement à travers le village de Saye avait été mainte fois proposé par de différentes autorités qui ont eu la chance de visiter le lieu, comme cercle potentiel de l'inter fleuve selon les manifestants.

La position géographique de Saye lui donne également des chances d’être érigé en cercle car c’est le seul arrondissement possédant une Brigade de gendarmerie et un camp de Pôle sécurisé de développement et de gouvernance (Psdg) opérationnel entre les cercles de Ségou, Djenné, San et Macina dans l'inter fleuve.

« En espérant sur une suite favorable nous osons respecter toutes les procédures afin d'avoir la volonté tant souhaitée par nos paisibles populations. Nous, jeunesses des deux communes sollicitons auprès des plus hautes autorités de la transition de revoir la situation de Saye. L'érection de l'arrondissement de Saye en cercle et son rattachement à la nouvelle région de San est notre désir le plus ardent et demeure le souci majeur de la population », déclarent les manifestants à travers une déclaration signée des responsables de jeunes des 2 communes. Il s’agit de Boubadary Traoré de la jeunesse de Matomo et Maye Tangara de la jeunesse de Saye.

<strong>Sana et Matomo soutiennent la transition</strong>
Cette marche n’était pas une marche contre la transition. Loin de là. C’est une manifestation de droit. C’était une marche pacifique. Nulle part on pouvait sentir de l’hostilité vis-à-vis de la transition. Ils ont subi une injustice et cherchent à le faire savoir. Cela ne fait pas d’eux des opposants à la transition. Au contraire, on pouvait entendre des termes de soutien à la transition. Ce soutien a été aussi réaffirmé dans la déclaration finale de la marche lue par leur porte-parole Moussa Dramé. Ce soutien à la transition s’est manifesté également à travers la mise en place d’un club de soutien au Président de la Transition, colonel Assimi Goïta. Il a comme Président Yacouba Diarra qui a appelé tout comme le sous-préfet de Saye, Seydou Diallo à voter massivement pour le oui au scrutin référendaire du 18 juin prochain.

<strong>M. Dolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vulgarisation du projet de constitution : Le Club des amis et sympathisants de Kassim Traoré apporte sa contribution</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vulgarisation-du-projet-de-constitution-le-club-des-amis-et-sympathisants-de-kassim-traore-apporte-sa-contribution-3024566.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jun 2023 10:16:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Club des amis et sympathisants de Kassim Traoré (CASKT) a tenu une conférence de presse,  vendredi 2 juin dernier, au Cicb. Elle était animée par maître Cheick Oumar Konaré, membre de la commission d’élaboration de l’avant-projet de ladite constitution. Cette activité consacre le lancement d’une série de sensibilisation sur le projet de constitution dans plusieurs localités du pays.</strong>

Le Club des amis et sympathisants de Kassim Traoré a été créé en 2012. la plupart des membres sont dans le secteur informel. Depuis sa création, des activités humanitaires ont été menées. L’association compte beaucoup de Maliens de la diaspora. « On a voulu attendre l’ouverture de la campagne pour se prononcer. Et ce matin nous lançons nos activités. Nous sommes là par rapport à la sensibilisation. Nous ne demandons à personne de voter Oui ou Non. Ce n’est pas le rôle de notre association. Nous expliquons le contenu du projet de la nouvelle constitution afin que chacun puisse tirer son épingle du jeu et comprendre ce qui lui reste à faire. Au niveau du club, on a toutes les sensibilités. Aujourd’hui, nous sommes à Bamako pour le lancement, demain si tout va bien on sera à Siby, après Ségou et Bassabougou. Nous le ferons avec nos moyens et la disponibilité de notre conférencier, Me Cheick Oumar Konaré», a précisé notre confrère, Kassim Traoré.

A en croire Cheick Oumar Konaré, sentant qu’il y a eu du bruit autour de certains thèmes comme la laïcité, les langues nationales. Une commission de finalisation a été créée par le président de transition. Elle devait jeter un regard sur leur travail et apporter des amendements. Elle était composée de 70 personnes contrairement à la commission précédente qui ne composaient que 25 membres. À ses dires, la commission de finalisation a donc décidé de changer certains articles de l’avant-projet. Et d’après lui, c’est ce qui a donné lieu au projet de constitution actuel qui sera soumis au vote de la population le 18 juin prochain.

« J’ai été un acteur privilégié de la rédaction de cette constitution. Tout le monde a été entendu.  Nous avons souhaité faire un travail consensuel et de par la méthodologie utilisée, je pense que ça l’a été. Nous étions inspirés des préoccupations de la population telles que exprimées lors des assises. Comment faire en sorte qu’une nouvelle constitution puisse supprimer les difficultés institutionnelles que nous avons connues à travers l’application pendant 30 ans de la constitution de 1992 ? Comment faire en sorte que le texte fondamental puisse porter la marque d’un souvenir de nos ancêtres qui ont eu à créer les plus grands empires ?», a-t-il expliqué concernant la genèse de ladite constitution.

Cependant, sur le contenu du texte, ce qui a changé par rapport à la constitution de 92, il dira qu’il y a eu beaucoup d’innovations, mais il s’est intéressé à quelques-unes majeures  telles que la laïcité et le régime politique qui, d’après lui, va changer.

« Nous étions sous le régime semi présidentiel inspiré du modèle français. C’est un régime hypocrite qui écrivait des choses sans les appliquer dans la pratique. Nous, nous avons décidé qu’il fallait changer la nature de ce régime à un régime présidentiel. En réalité, c’est le régime présidentiel qu’on pratiquait. Nous avons décidé de sortir de l’hypocrisie institutionnelle en donnant au président officiellement ce qu’il détenait déjà. Aujourd’hui, si la nouvelle constitution passe, le Premier ministre devient un simple exécutant des ordres du président. C’est le président qui va déterminer la politique de la nation», a-t-il indiqué.

Sur la laïcité, il a fait savoir que les consultations ont commencé par le Haut conseil islamique qui a donné son aval pour que le mot laïcité soit maintenu dans la constitution. «Cet aval sera confirmé par la suite par les représentants du Haut conseil islamique qui ont formellement siégé dans la commission de finalisation de la constitution.  Et même la formulation actuelle de l’article qui parle de la laïcité vient de ces représentants. On ne comprend pas par la suite qu’une frange de ce Haut conseil se dresse contre la laïcité», a-t-il laissé entendre.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Carnet d’audience : Des inspecteurs de la CIPRES reçus par le DG de la Canam</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/carnet-daudience-des-inspecteurs-de-la-cipres-recus-par-le-dg-de-la-canam-3024564.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/carnet-daudience-des-inspecteurs-de-la-cipres-recus-par-le-dg-de-la-canam-3024564.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jun 2023 10:11:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Une mission d’inspection de la CIPRES (Conférence Interafricaine de Prévoyance Sociale) a été reçue, en audience, ce lundi 29 mai 2023 par le Directeur Général de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), le médecin Général de Brigade Boubacar DEMBELE et certains de ses collaborateurs.</strong>

Ces inspecteurs de la CIPRES, présentement en mission d’inspection à la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS), ont tenu à rendre une visite de courtoisie à la CANAM et à son Directeur Général.

La CANAM, faut-il le rappeler, est membre de la CIPRES tout comme l’INPS et la CMSS.

Avec l’inspecteur Kevin BESSALA et ses collègues, il a été question des sujets d’intérêt commun que la CIPRES et la CANAM partagent, à savoir : la révision du Plan comptable CIPRES ; la mutualisation du système d’information des organismes de prévoyance sociale de la zone CIPRES ; le Socle juridique en voie de transposition dans les différents pays ; la transmission des données comptables et financières, etc.

Le Directeur Général de la CANAM a vivement remercié les visiteurs du jour pour cette marque d’attention à l’endroit de la CANAM, l’organisme de gestion de l’AMO.

Signalons que la Directeur Général de la CANAM juge très important le rôle de la CIPRES dans la bonne marche des Organismes de Protection Sociale.

Raison pour laquelle lui et quelques collaborateurs ont effectué, du 18 au 24 septembre 2022, une mission de travail auprès du Secrétariat Exécutif de la Conférence Interafricaine de Prévoyance Sociale (CIPRES), et aussi auprès de l’Institut National d’Assurance Maladie (INAM) et de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale du Togo (CNSS) du TOGO.

SERCOM/CANAM]]> </content:encoded>
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<title>Moura : Le Devoir de Responsabilité et de Protection</title>
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<pubDate>Tue, 30 May 2023 10:21:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec une légitime fierté, je constate, salue, soutiens et encourage la renaissance indéniable de notre armée. Nos militaires ont toujours honoré leur serment, malgré les contraintes majeures. Ils ont payé et continuent de payer le prix ultime du sacrifice pour la Nation depuis de longues années en raison de la crise meurtrière qui frappe notre pays.

Ces paroles du Capitaine Sékou TRAORÉ (que son âme repose en paix) illustrent le dévouement des FAMas pour la Nation. En s'adressant aux élèves-maîtres de l'Institut de Formation des Maîtres d'Aguel'hoc en janvier 2012, peu de temps avant la chute du camp militaire et le massacre des valeureux fils du pays, il déclarait à peu près ceci : "Vous serez peut-être épargnés par l'ennemi. Soyez les témoins du sacrifice ultime des soldats du Mali présents ce jour-là à Aguel'hoc. Allez dire partout que nous avons manqué de nourriture et même de munitions, mais jamais de combativité !"

Je m'incline respectueusement devant la mémoire de nos soldats tombés au champ d'honneur, souhaite un prompt rétablissement aux blessés et loue grandement le sacrifice de ceux qui sont engagés sur le front pour notre sécurité et la sauvegarde de la patrie. Mon soutien envers notre Armée est donc sans équivoque, surtout à un moment où un rapport onusien lui porte de graves accusations.

En tant que citoyen malien, soucieux de justice, la lecture du rapport des Nations Unies sur les évènements de Moura est très troublante. La gravité des faits mentionnés dans le rapport exige notre attention. En tant qu'apprenti technicien des droits humains et familier avec la méthodologie des rapports des Nations Unies, j'invite mes concitoyens à la vigilance et demande que la vérité soit établie.

Bien entendu, il convient de reconnaître que les rapports internationaux ne sont pas toujours irréprochables. Malheureusement, l'histoire nous a souvent montré que les faits peuvent être manipulés pour servir des intérêts divers.

Cependant, il est important de ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain. Les simples dénégations ne constituent pas une option face à la gravité des allégations. Il est de notre devoir, en tant que nation, de chercher la vérité et de demander que justice soit rendue.

Dans cette optique, il est de la responsabilité du gouvernement de mener à bien les enquêtes en cours et de garantir leur transparence. Même si l'on considère le rapport onusien comme étant partial, on devrait inciter à mener des enquêtes crédibles au sein des juridictions maliennes, notamment par le biais du pôle judiciaire spécialisé, dont la compétence a été élargie pour inclure les faits allégués. La raison est toute simple : personne ne devrait être plus soucieux du bien-être et de la protection des Maliens que l'État malien lui-même.

Nous devons garder à l'esprit que seule la garantie de la justice peut nous permettre de construire une paix durable, où chaque citoyen peut vivre en toute sécurité et où le respect de la vie humaine est une valeur fondamentale.

Les études démontrent que les exactions commises contre les populations civiles les poussent à rejoindre les rangs des terroristes. Cela est illustré par l'enracinement de la crise, qui devient un cycle infernal d'allégations d'atrocités et d'attaques sans fin. Afin de briser ce cycle, il est important d'établir la justice et de mettre fin à l'impunité. Il ne peut y avoir de paix durable si les populations civiles n'ont pas confiance aux forces de sécurité.

Le véritable patriotisme exige que nous défendions nos institutions, que nous protégions la vie humaine et que nous recherchions la vérité, quelles que soient les circonstances. Seul cet engagement envers la justice et la transparence peut garantir une paix durable. La nécessité d'une enquête indépendante n'est donc pas une option, mais une obligation morale et patriotique.

Seule la justice peut désarmer les cœurs envahis de rancœurs nées des frustrations !

Que Dieu nous accorde la sagesse de discerner ce qui est bon et juste pour notre pays ; qu'il nous donne le courage de le défendre et la volonté de le mettre en œuvre en toutes circonstances.

Qu’Allah bénisse le Mali.

<strong>Maitre Malick Coulibaly,</strong>

<strong>Ancien ministre</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ke&#45;Macina : confusion autour d’un incident entre FAMa et civils</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/ke-macina-confusion-autour-dun-incident-entre-fama-et-civils-3023592.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 May 2023 08:23:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les populations de Ke-Macina ont connu un dimanche très mouvementé. Après l’enlèvement du président du Conseil de cercle, les populations, surtout celles vivantes dans le périphérique du camp, ont vu leur quiétude perturbée par des échanges de tirs dans la nuit du dimanche. Les premières informations qui ont circulé ont laissé croire à une attaque terroriste contre une position de l’armée. Mais aux dernières nouvelles, il ne s’agissait pas d’une attaque terroriste contre l’armée.</em></strong>

Selon ces dernières informations, des civils venaient de vers chez un chrétien guérisseur dans la zone de Djenné. Quand ils sont arrivés à Ke-Macina, il faisait déjà nuit. Or pendant la nuit, il est interdit, pour des raisons de sécurité,  d’emprunter la voie bitumée (goudronnée) au niveau du camp. Au lieu d’éviter le camp, ces civils sur 3 motos, dont une Jakarta, se sont trompés de chemins et se sont dirigés en direction du camp. Croyant faire face à une attaque terroriste par des hommes terroristes, les forces armées et de sécurité situées au niveau du camp ont immédiatement commencé à tirer en direction des motocyclistes. Face à la puissance de feu de l’armée, les civils en moto ont fui. L’un d’eux a abandonné son engin dans sa fuite. Ils sont, selon les dernières informations, allés se réfugier dans un quartier situé à l’entrée de la ville, appelé Bela wèréni.

Il a fallu attendre le matin pour entendre une autre version de l’évènement, avec les témoignages des civils en question devant la gendarmerie. Ils se sont fait accompagner par le chef des dozos de Ke-Macina, en racontant leur version des faits devant la gendarmerie.

En tout cas, c’est la version soutenue par beaucoup d’habitants de la ville de Ke-Macina, y compris une autorité locale que nous avons contacté par rapport à cet incident.

<strong>Zone d’ombre autour de la mort d’un élément des forces et de défense et de sécurité</strong>

Nous avons aussi appris la mort d’un élément des forces de défense et de sécurité en lien avec cet incident. Comme la thèse d’attaque terroriste a été écartée par nos sources, nous avons cherché à comprendre les circonstances de la mort de ce militaire du nom de Mossa Ag Rhissa. Selon nos informations à ce sujet, la victime serait victime de sa propre arme, mais cette information reste à confirmer par les sources officielles.

<strong>M. Dolo</strong>

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<title>CMSS : contrôle physique des pensionnés à partir juin</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cmss-controle-physique-des-pensionnes-a-partir-juin-3023573.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 May 2023 04:01:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le directeur   général Ichaka Koné  de la Caisse malienne de sécurité sociale a adressé une lettre, le 26 mai 2023, à Madame le ministre  de la Santé et du Développement social  pour  le contrôle physique des pensionnés. « J’ai l’honneur de porter à votre connaissance que, dans le cadre du contrôle des  effectifs des pensionnés et de la maitrise  des dépenses de pensions, la Cmss envisage d’organiser un contrôle physique des pensionnés à partir du mois de juin 2023 », a-t-il fait savoir.

A ses dires, inscrit dans le plan d’actions 2023 de la Cmss, ce contrôle physique se déroulera sur toute l’étendue du territoire national et permettra  de vérifier l’existence réelle des bénéficiaires de pensions. Avant d’ajouter que pour les retraités résidant  à l’étranger, leur contrôle physique  se fera  à travers  une solution  web  disponible en accès libre dans les représentations  diplomatiques  et consulaires du Mali. Le directeur général dira qu’en conséquence, le paiement  des pensions du mois de juillet  2023 sera subordonné à  la réalisation du contrôle  physique  par chaque bénéficiaire de pension.

<strong>Fatoumata Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le terrorisme : 167 combattants neutralisés en un mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-le-terrorisme-167-combattants-neutralises-en-un-mois-3023595.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 May 2023 02:29:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Courant avril, les FAMa ont mené un combat sans merci contre les terroristes en détruisant 13 plots logistiques terroristes, neutralisés 167 terroristes, 32 interpellés, 09 véhicules et 148 motos détruits ou récupérés. Ces informations ont été données par l'état-major général des armées à travers la Direction de l'information et des relations publiques des armées (Dirpa), la semaine dernière.</span></b></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il ressort de ce communiqué  qu’au cours des opérations, 53 PM, 06 PKM, 04 Lrac, 06 fusils de chasse, d'importantes quantités de matériels de fabrication d'EEI et de munitions de tous calibres ont été récupérés.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Toujours côté ennemis, 27 EEI détruits, 850 motos, 05 camions, 01 porte char, 05 chargeurs et d'importantes quantités de vivres et de couvertures saisies, 09 terroristes repentis et 15 autres sont en attente d'être recueillis. Côté FAMa : 09 morts aux combats, 17 PM, 02 Lrac, 02 mitrailleuses 12,7mm, 07 véhicules perdus et détruits.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, ces actions majeures menées par les Forces armées maliennes (FAMa) dans le cadre du plan Maliko et de l'opération Kèlètigui se sont déroulées sur les théâtres d’opérations Est et du Centre. Les priorités ont porté sur la surveillance et la consolidation des renseignements sur la localisation des groupuscules terroristes très mobiles, leurs réseaux et leurs complices tant dans les zones urbaines que dans les forêts.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Explicitement, sur le Théâtre Est de l'opération, les priorités ont porté sur la consolidation de la reprise de l'initiative tant sur le plan aérien que terrestre.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon le communiqué de la Dirpa, les vols de surveillance, réassurance des populations et de contrôle du territoire dans la région de Kidal, Gao et Ménaka de même que les reconnaissances offensives terrestres majoritairement ont été menées avec succès dans les régions de Ménaka et Gao ainsi des escortes et des actions civilo-militaires de distribution de vivres.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cependant, sur le théâtre Centre de l'opération Maliko, l'action majeure a été la réaction professionnelle des FAMa pendant l'attaque déjouée contre l'aéroport de Sévaré, la destruction de multiples plots logistiques par des frappes aériennes, des reconnaissances offensives, des opérations aéroportées et des saisies d'importantes logistiques terroristes et l'appui aux populations.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A ceux-là, il faut ajouter « la prompte réaction des FAMa contre des groupes terroristes sur la route de Kita-Diéma, Mourdiah-Nara, les engins explosifs improvisés, l'attaque contre les cibles molles dans la région de Sikasso, Nara et Ségou », précise la Dirpa.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par ailleurs, les terroristes en débandade gardent des capacités de nuisance orientées principalement vers la pression sur les populations, l'emploi des EEI et l'attaque contre les cibles molles.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« L'Etat-major des armées confirme la nuisibilité des groupes terroristes par un emploi continu d'enfants soldats dans les combats, salue le soutien, l'engagement, la collaboration et le courage des populations auprès des FAMa qui continueront la recherche et la destruction des terroristes dans le respect strict du DH et DIH », conclut le communiqué.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Adama DAO</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité, référendum, éducation, relance économique… Le regard de Dr Oumar Keïta, président national du Pacp</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/securite-referendum-education-relance-economique-le-regard-de-dr-oumar-keita-president-national-du-pacp-3023581.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 May 2023 01:45:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président national du Parti pour l’action civique et patriotique (Pacp), Dr. Oumar Keïta, non moins maire adjoint de la commune rurale de Baguinéda-Camp, lors d’une entrevue qu’il nous a accordée sur la situation générale actuelle du pays, a exprimé l’adhésion de son parti aux réformes engagées par les autorités de la transition, dont l’élaboration de la nouvelle constitution et le processus référendaire. Par ailleurs, il invite les militantes et militants du Pacp à un vote massif, le 18 juin, en faveur, du « oui ». </strong>

«Le 18 juin, c’est une bonne date. La tenue de ce référendum va permettre aux chiens enragés de laisser le pays en paix», a indiqué d’entrée de jeu Dr. Oumar Keïta. Mieux, il estime que cette constitution est l’une des mieux réussies. Parce qu’elle a été élaborée par les Maliens et pour les Maliens. « Tous les Maliens pratiquement se retrouvent dans cette constitution. Toutes les sensibilités ont été approchées et consultées par rapport à son élaboration. Ça va en droite ligne avec les recommandations des assises. Donc, c’est une constitution qui répond aux aspirations du peuple malien. Ce que je reproche aux autorités de la transition, ce qu’ils ont mis du temps pour tenir ce référendum !», a-t-il rappelé.

«Certes, aucune œuvre humaine n’est parfaite, cette constitution vaut beaucoup mieux que d’autres. Dans ce pays tu as beau fait, il y aura toujours des gens qui vont critiquer. Cela n’est pas un mal en soit. Les travaux imparfaits ne finiront jamais, il y en a eu beaucoup dans ce pays. L’idéal c’est d’avoir l’acquisition de la majorité. Il faut juste avancer. Prions Dieu pour que la date du 18 juin puisse se tenir», a-t-il ajouté.

Avant d’insister que le Pacp se tient indéfectiblement aux côtés des autorités de la transition pour les réformes engagées, dont la validation de cette nouvelle constitution et la tenue du référendum en font parties. «Nous disons oui à cette constitution, nous disons oui au référendum. Et nous appelons toutes et tous qui se réclament du Pacp de voter oui pour cette constitution et de voter haut la main ce référendum-là. La tenue de ce référendum va permettre aux Maliens de se reconnaître indépendants», a précisé Dr. Oumar Keïta.

Concernant la sécurité et la montée en puissance de l’armée malienne, il a rappelé que le Mali a traversé une période très tumultueuse. À ses dires, malgré la présence des bandits armés qui procèdent souvent à des interventions sporadiques, en semant la terreur au sein des populations, l’espoir est là.  «Le point positif est que beaucoup de territoires ont pu être récupérés. L’insécurité est en train de diminuer. On ne peut que leur souhaiter plein succès dans ce qu’ils ont commencé. Il a fallu l’engagement, le dévouement des porteurs de treillis pour redonner le Mali sa souveraineté. Des forces internationales et sous-régionales étaient là. Ce qu’elles n’ont pas pu faire en 12 ans, l’armée malienne a fait mieux qu’eux en 2 ans», a-t-il expliqué. Pour dire qu’on ne doit compter que sur les nôtres pour avoir la paix et la tranquillité que nous souhaitons. «Déjà, la quiétude est en train de venir et je sais qu’avec l’installation des camps dans les nouvelles régions cela va permettre au Mali d’être l’un des pays les plus sécurisés dans la sous-région. Nous demandons aux autorités de continuer de mettre les hommes dans les conditions aussi bien sur le plan matériel que moral», a-t-il espéré. D’après lui, les gens voient à longueur de journée la prouesse de l’armée sur les ennemis dans leurs missions régaliennes de protection de personnes et de leurs biens. Surtout de recouvrement de l’intégrité du territoire. Il estime que dans plusieurs localités, les FAMa ont pu assurer la sécurité et les habitants vaguent à leurs occupations quotidiennes.

«Socialement tout comme politiquement, ça va très bien. Les Maliens sont fiers d’être dirigés par ces autorités de la transition. Par rapport à la santé, les autorités du pays ont fait mieux pour contrer la pandémie qui a secoué le monde depuis 2019, la Covid. Malgré l’embargo imposé», a-t-il laissé entendre.

Sur le plan de l’éducation, il dira que cette année est l’une des années les plus réussies. «Cette année, c’est l’ensemble du peuple malien qui a fait l’union sacrée pour éviter les perturbations.  Je remercie et félicite les enseignants du Mali. Aujourd’hui, s’il y a des citoyens modèles, je dirais que ce sont les enseignants. Ils ont fait fi de beaucoup de doléances pour intégrer les classes, donner le savoir aux enfants», a-t-il rappelé.

Cependant, pour favoriser une relance économique, il propose aux autorités de faire en sorte que les paysans aient les intrants à temps et à des coûts abordables. « Puisque l’armée est en train de monter en puissance, qu’on fasse aussi que l’agriculture monte en puissance afin de combattre définitivement la faim et relancer l’économie dans le pays», a-t-il demandé.

Par ailleurs, il demande aux Maliens de rester forts. Que c’est une crise qui affecte le monde, pas que le Mali. Et qu’elle vient de la guerre qui existe entre deux pays puissances agricoles : la Russie et l’Ukraine. «Les produits de consommation courante sont beaucoup moins chers au Mali que dans beaucoup de pays. Pourtant, le Mali demeure sous l’embargo qui ne dit pas son nom. Changer sa façon de vivre. Résilience !!!», a-t-il dit.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>

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<title>Salimou : l’histoire d’un alcoolique légendaire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/salimou-lhistoire-dun-alcoolique-legendaire-3023605.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 May 2023 01:39:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quand il s’agit de sensibiliser sur les méfaits de l’alcool, un seul nom revient fréquemment et unanimement sur les lèvres des griots les plus écoutés du manding. Salimou !

Qui n’a pas encore entendu la fameuse phrase « Salimou dölö magnin… » ? Littéralement, traduit de Malinké, « Salimou, l’alcool n’est pas bon ».

Babadjan, Salif Keïta, Backo Dagno, Bill de Sam, Les amazones de Guinée… tous ont chanté la légende Salimou.

Mais qui était cet homme au nom scellé à l’alcoolisme ? Pourquoi était-il autant célèbre ?

Entre les années 70 et 80, vivait un homme charismatique en République de Guinée. Taille imposante, teint métissé, cheveux frisés, de longues barbes bien soignées…

La beauté physique est relative, dira-t-on, mais celle de cet homme faisait l’unanimité des gens de son époque. Son nom ? Salimou Chérif Haïdara.

<strong>Le briseur des interdits et des normes sociales… </strong>

Historiquement, le nom « Cherif » renvoie à la noblesse. Les Chérifs ont même un lien prophétique parce qu’ils désignent la noble descendance de Fatima, fille bien aimée du Prophète Mohammed (PSL).

Au sens étymologique, Chérif viendrait de l’arabe « Al Sharif » qui signifie « sainteté » ou « noblesse ».

Traditionnellement, on peut tout attendre des Cherif sauf des conduites anti-islam. Ils sont de grands chefs religieux, des grands marabouts aux comportements irréprochables. Les Chérif ne boivent pas, ils ne chantent pas, ils vivent conformément aux principes islamiques.

C’est justement cette norme qu’un certain Salimou viendra inverser en brisant l’un des chemins les plus interdits de l’islam. La consommation de l’alcool.

Salimou était un chauffeur sur la ligne Conakry-Kankan. En lieu et place du Coran et du chapelet, Salimou avait développé un amour irrésistible pour l’alcool. Il buvait en tout lieu et à tout le temps.

Si le buffet de la gare de Kankan était équipé de caméra, on verrait Salimou traîner dans les rues avec les bouteilles d’alcool. On verrait les remontées de sang sur les prunelles de ses yeux a mis-ouverts. On verrait également un Cherif aux démarches dandinantes, titubantes et trébuchantes dans les rues de Kankan. On le verrait même jouer à la guitare, une autre passion qui l’emportait.

Pourtant, Salimou était le « meilleur » chauffeur de son temps. Quel que soit l’état de la route, il fallait jusque qu’il boive à en vomir pour conduire ses passagers à destination avec sureté et succès.

De toute sa vie, Salimou n’avait jamais eu d’accident de route. Pourtant, le digne fils de la lignée prophétique était tout le temps ivre.

Un jour, il confia à l’une de sa passagère qu’il aimerait être lavé avec de l’alcool quand il va mourir. Qu’il aimerait que l’on imbibe son corps et sa tombe d’alcool.

<strong>Un alcoolique anti-alcool </strong>

Autant Salimou buvait, autant il défendait les jeunes contre l’alcool. S’il fallait donner toute son économie aux griots pour sensibiliser les jeunes, il le faisait.

Il conduisait même gratuitement certains griots à condition que ceux-ci chantent « Dölö bila », chanson devenue mythique et très populaire au Manding.

La consommation immodérée de l’alcool a fait de Salimou le baromètre de l’ivresse. Il en est même le superlatif.

<strong>Origines controversées… </strong>

« Plusieurs versions tournent autour de son origine. Certains témoins racontent qu’il ne serait pas de la grande famille Chérif de Kankan. Qu’il serait d’origine mauritanienne et qui se serait installé à Kankan.

D’autres rajoutent que c’est sa mère qui serait mauritanienne. L’un dans l’autre, toujours est-il que Salimou est connu comme étant un fils de Kankan qui, dans l’exercice de son métier de chauffeur routier, a fait beaucoup de miracles, malgré son état toujours alcoolique.

D’aucuns racontent qu’avant sa mort, on lui avait interdit l’alcool. Cela aurait précipité sa mort, car il était devenu dépendant de l’alcool.

Aujourd’hui, la photo de Salimou, le plus grand alcoolique connu de l’histoire de notre pays, traine au musée de Kankan. » Sayon Mara

Et vous, connaissez-vous une autre version de l’histoire de cette légende des maquis ? Partagez avec nous !

<strong>Ousmane Bangoura </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Ibrahim Ikassa Maïga face aux responsables de partis politiques :  «La nouvelle constitution est une impérieuse nécessité…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ibrahim-ikassa-maiga-face-aux-responsables-de-partis-politiques-la-nouvelle-constitution-est-une-imperieuse-necessite-3023576.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 May 2023 01:37:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Le ministre de la Refondation de l’Etat, Ibrahim Ikassa Maïga, était face aux responsables de partis politiques ou regroupements de partis politiques et des faitières des organisations de la société civile. C’était à la faveur de la 4<sup>ème</sup> session d’appropriation et de vulgarisation du projet de constitution, organisée à l’intention de ce public cible, mardi dernier, au cicb.</span></b></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Les forces vives de la Nation, réunies lors des Assises nationales de la refondation, tenues en décembre 2021, ont adopté 517 recommandations qui posent les bases de la refondation voulue de l'Etat et de la Nation.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Parmi ces recommandations, figurent en bonne place le chantier des réformes politiques, institutionnelles, électorales et administratives dont le succès reste tributaire de la volonté politique, de l'implication de tous les acteurs, en définitive, de l'appropriation nationale.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">« Dans sa volonté inébranlable de donner corps à ces réformes dont la réforme constitutionnelle, le Président de la Transition, chef de l'Etat, a, par décret du 10 juin 2022, créé une commission de rédaction de la nouvelle constitution, constituée de 25 personnalités compétentes dans divers domaines »,  a rappelé le ministre Maïga.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Ainsi, les réactions suscitées à la suite des séances de restitution ont retenu l'attention des hautes autorités de la Transition. Par la suite, elles ont été transmises à une nouvelle commission dite de finalisation du projet de constitution.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Après la remise officielle du projet de constitution finalisé le Président de la Transition, le colonel Assimi Goïta a instruit le Gouvernement de procéder à sa large vulgarisation. Dans le cadre de l'exécution de cette instruction, un Comité de pilotage pour la vulgarisation du projet de constitution fut créé et placé auprès du ministre de la Refondation de l'Etat qui est au four et au moulin pour la réussite de ce Projet.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Pour preuve, depuis le mois de mars 2023, le Comité de pilotage s'est mis à la tâche pour produire les documents d'orientation, concevoir les supports de communication et préparer la phase de la mobilisation citoyenne pour présenter l'esprit el le contenu du projet de constitution afin de sensibiliser le public, tous les concitoyens, sans distinction aucune, sur les dispositions refondatrices du projet de constitution.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">« A la recherche d'un large consensus, cette Commission a consulté l'ensemble des forces vives de la Nation, tout en prenant en compte les résultats des travaux de toutes les tentatives de réforme constitutionnelle de ces trente dernières années : 2002, 2012, 2017 et 2019, ainsi que les conclusions de différents foras nationaux sur la question, comme la Conférence d'entente nationale, le DNI, les ANR », a fait savoir le ministre de la refondation de l’Etat.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">A l’en croire, un avant-projet de constitution a été élaboré suivant un large processus inclusif associant les institutions de la République, les partis politiques, les organisations de la société civile, les légitimités traditionnelles, les confessions religieuses, les faîtières du monde rural, du secteur privé, des forces syndicales el de la presse, les acteurs du monde artistique et culturel, les forces armées et de sécurité, les groupes signataires et ceux de l'inclusivité de l' Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger et la diaspora.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">« La nouvelle constitution, plus qu'une priorité, est une impérieuse nécessité fondamentale pour la reconstruction de l'Etat et de la Nation. Je souhaite vivement que cette rencontre puisse être l'occasion de débats ouverts en vue de mieux apprendre comprendre ou appréhender selon le cas de chacun, les principales dispositions du projet de Constitution notamment les nombreuses innovations refondatrices qu'il comporte », a souhaité l’interlocuteur du jour.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">En somme, il a invité l’assistance composée d’hommes politiques et d’acteurs de la société civile à s’approprier le contenu du projet de constitution pour une meilleure vulgarisation dans leurs familles, leurs organisations, leurs lieux de travail et partout où le besoin se fait sentir.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Adama DAO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligue 1 Orange : L&amp;apos;AS Réal toujours en tête</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/ligue-1-orange-las-real-toujours-en-tete-3023601.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 May 2023 01:35:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l'issue de la 20 ème journée du championnat national de Ligue 1 Orange disputée ce weekend, l'AS Réal demeure toujours en tête du classement avec 7 points d'avance sur son poursuivant immédiat le Djoliba AC. </strong>

Les Scorpions de l'AS Réal se portent à merveille dans le championnat national de Ligue 1 Orange. Opposés ce samedi 27 mai à l'Afrique Football Élite (AFE) pour le compte de la 20ème journée, les noirs et blancs enregistrent une éclatante victoire de 2-0 qui leur permet toujours de distancer leurs poursuivants immédiats à savoir les rouges du Djoliba AC et l'AS Police. Le Djoliba AC avec le  même résultat de 2-0  face à l'US Bougouni maintient sa deuxième place avec 37 points. L'AS Policé s'impose par le minimum d'un but à zéro face à l'AS Bakaridjan occupe la troisième place avec 30 points.

Dans la zone rouge l'on retrouve l'USC Kita à la quinzième place et Yeelen Olympique occupe la seizième place.

<strong>            Almihidi Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Référendum constitutionnel : Dr Nango Dembélé mobilise les cotonculteurs du Mali pour le « oui »</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 May 2023 01:31:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président-directeur général de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (Cmdt), Dr Nango Dembélé, à la tête d’une forte délégation dont son chargé de mission, Mamadou Traoré, s’est rendu à Koutiala pour prendre part au meeting des cotonculteurs du Mali, qui se mobilisent pour un « oui » massif au référendum constitutionnel, prévu le 18 juin prochain. Le patron de la Cmdt a été l’un des artisans de cette rencontre.</span></b></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Dans le cadre de la vulgarisation et de l’appropriation du projet de constitution de la République du Mali, le Collectif des producteurs de coton ont organisé, samedi dernier, un grand meeting d’informations à Koutiala, capitale de l’or blanc.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour l’occasion, les cotonculteurs, venus de tous les cercles de la région de Koutiala, ont exprimé leur approbation et leur engagement pour le « oui » au référendum du 18 juin prochain, en présence du PDG de la Cmdt et sa délégation.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Le Collectif des producteurs de coton, composé de plusieurs associations, a mis cette rencontre à profit pour expliquer à ses adhérents l’importance et l’impérieuse nécessité de voter en faveur de la nouvelle constitution. L’occasion était aussi opportune pour mobiliser en même temps les cotonculteurs pour la réussite de la saison cotonnière pour permettre au Mali de récupérer sa place de premier producteur de coton au plan sous-régional.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au cours de ce meeting de vulgarisation et d’appropriation, les cotonculteurs, à travers leurs premiers responsables, ont exprimé leur position par rapport au référendum constitutionnel. Cette élection référendaire constitue un grand pas pour le retour à l’ordre constitutionnel. Pour ce faire, les producteurs de coton ont donné leur approbation pour une victoire massive du « oui ».</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est pourquoi les différentes interventions allaient dans le même sens. Selon M. Sékou Coulibaly, président de ‘’Wetjou’’ de Koutiala, le oui des membres du collectif est déjà acquis. Car, à travers les explications, les producteurs de coton savent désormais que l’avenir du Mali dépend de la nouvelle constitution qui est élaborée pour les Maliens et par les Maliens.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Nous allons faire une mobilisation massive en votant ‘’oui’’ le jour du scrutin référendaire. L’avenir de notre pays en dépend », a-t-il déclaré. </span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sékou Coulibaly estime que les autorités de la transition ont beaucoup fait pour restaurer la dignité du Mali et le rayonnement de la culture du coton.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Même son chez Gagni Dembélé, président de Bengadi de Kita, qui dira que cet engagement d’Assimi Goïta et son équipe mérite une récompense. Il s’est également réjoui que pour la première fois dans l’histoire du Mali, une constitution soit rédigée à 100% par les Maliens. « Ce qui veut dire qu’elle contient les réalités du Mali », pense-t-il.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Nous avons distribué  des copies du projet de constitution à nos adhérents. Je suis convaincu que le ‘’oui’’ remportera dans les zones cotonnières du Mali », rassure, pour sa part M. Siaka Coulibaly, coordinateur provisoire du Collectif des producteurs du coton.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il a saisi l’occasion pour motiver les cotonculteurs pour relever le défi de la prochaine campagne, qui est de faire honneur aux autorités de la transition en dépassant la prévision de la Cmdt qui est de 780 000 tonnes.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Cette année, nous nous engageons à faire mieux. Nous voulons produire près de 900 000 tonnes de cotons graines si les facteurs environnementaux nous le permettent et que les intrants sont à notre portée », a-t-il annoncé.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par ailleurs, le coordinateur provisoire du Collectif des producteurs du coton du Mali a adressé ses vifs remerciements au colonel Assimi Goïta et à Nango Dembélé qui ont beaucoup contribué au rayonnement de la filière coton.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les producteurs ont saisi cette occasion pour exprimer leur engagement indéfectible à faire une production record pour la prochaine campagne. Il envisage de produire près de 900 000 tonnes de cotons graines, alors que la prévision de la CMDT est de 780 000 tonnes.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Si les facteurs environnementaux sont favorables et que les intrants soient à la disposition des producteurs du coton, nous allons produire plus que 900 000 tonnes », promet Hamidou Gonsogo de la filiale de Sikasso.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En définitive, on retient que cette mobilisation du Collectif des cotonculteurs du Mali en faveur de la nouvelle constitution n’est pas fortuite. Elle relève de l’engagement du colonel Assimi Goïta, président de la transition ; et de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (cmdt) que dirige Dr Nango Dembélé.</span></p>
<p class="yiv3308708963ydp1b731efamsonospacing" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Adama DAO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Souleymane Cissé, lauréat du Carrosse d’Or 2023 : « Ce prix, je le dédie à la jeunesse tout court »</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/souleymane-cisse-laureat-du-carrosse-dor-2023-ce-prix-je-le-dedie-a-la-jeunesse-tout-court-3023604.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 May 2023 01:21:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Souleymane Cissé, le lauréat du Carrosse d’Or 2023 lors du festival de Cannes tenu cette année, a regagné Bamako, le dimanche 28 mai. Il a été accueilli en grande pompe par les autorités, les acteurs du cinéma et de la culture, sa famille et sympathisants. Il a dédié cette récompense à la jeunesse. </strong>

« C’est plus qu’émouvant ! C’est la première fois dans ma carrière que je me vois accueillir par la population malienne. J’avais des larmes aux yeux. Je pense que ça ne sera pas la dernière fois parce que même c’est très difficile de faire le cinéma au Mali. Nous avons vécu des étapes très dures. J’ai fait un premier film ça m’a couté la prison. Il a fallu l’intervention du président Moussa Traoré pour que la vérité éclate. J’ai continué à travailler. Après j’ai fait un film Yeelen qui a permis au Mali d’être connu à l’extérieur. Quand je suis revenu au Mali, je me suis retrouvé devant la maison paternelle, chassé de ma maison mais dites-vous bien que j’ai telle confiance au Mali que quelques soient les problèmes qu’on me pose, je sais que les solutions viendront après, mais par qui ? Je ne sais pas. Je remercie tout le monde, à commencer par ma mère et ma famille. Sans le soutien de ma famille je n’aurais jamais pu faire le film. Je suis très honoré et je remercie le peuple malien pour m’avoir donné cette conviction de croire à l’avenir de ce pays. Et pour ça, ce prix, je le dédie à la jeunesse tout court. Et j’espère que cette jeunesse nous amènera un jour à la palme d’or. C’est ma conviction », a expliqué Souleymane Cissé, le lauréat du Carrosse d’Or 2023, sur le plateau du journal télévisé de 20h de la chaine nationale.

Le Mali était à l’honneur lors du festival de Cannes 2023. Le cinéaste malien Souleymane Cissé a reçu le Carrosse d’Or 2023. En effet, la Société des Réalisatrices et Réalisateurs de Films (SRF) a décerné le Carrosse d’Or au célèbre réalisateur malien, Souleymane Cissé, lors de la cérémonie d’ouverture de la Quinzaine des Cinéastes le mercredi 17 mai dernier à Cannes, en marge du Festival ouvert le mardi 16 Mai. Ainsi, il devient le deuxième cinéaste africain à remporter cette récompense après le sénégalais Ousmane Sembène. Ce prestigieux prix récompense l’ensemble d’une carrière pour son originalité, son courage et sa rigueur dans la mise en scène et la production.

« C’est un prix de la société des réalisateurs qui décerne chaque année à un professionnel du cinéma soit par un film, soit par ces œuvres. Ils m’ont décerné ce prix pour tout ce que j’ai fait comme film. C’est la récompense. Et ça me réjouit parce que c’est des professionnels. Je ne m’attendais jamais à ce prix-là. Mais j’avoue que ça me donne la force de pouvoir faire le cinéma contre l’injustice », a-t-il indiqué. Pour dire que c’est loin pour lui de passer le flambeau aux plus jeunes. Pour le futur, il envisage de faire d’autres films. « On aimerait que j’aille à la retraite mais moi je ne voudrais pas aller à la retraite parce que c’est me condamner moi-même. Tous les jours je vis de l’injustice et j’ai envie de l’exprimer pour que les gens sachent ce qui se passe dans mon pays »

Par ailleurs, il a demandé à la jeunesse de prendre courage et surtout de ne jamais lâcher. « La vérité c’est que demain sera pour le Mali », a-t-il dit. Avant de remercier le président Modibo Keïta et ses collaborateurs qui ont eu confiance en eux à l’époque, la jeunesse pour les envoyer partout un peu dans le monde pour apprendre. Et il a demandé aux responsables actuels du pays de penser à cette jeunesse.

A noter que Souleymane Cissé est l'auteur de grandes productions, parmi lesquelles l'on peut citer: « <a href="https://web.facebook.com/hashtag/den_musso?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZWCgxKvYBunnjih03fDAgm9qtOoREtsfWuZZUxYgpCxYQbgtguc41JoTsa45ezDIeJBCl95Gy0g4HfSQqRc_pWEBkYMRc4JocCgyEpJyafDikx6Xa4B36G5GQ_bzfmLWkf5jPr06QPbiYH_PvNloVEPCfejKRNJ6xgWKgboO2zOPhdGO45mhbcbt3TxN29ANwc&amp;__tn__=*NK-y-R">#Den_Musso</a> » « <a href="https://web.facebook.com/hashtag/baara?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZWCgxKvYBunnjih03fDAgm9qtOoREtsfWuZZUxYgpCxYQbgtguc41JoTsa45ezDIeJBCl95Gy0g4HfSQqRc_pWEBkYMRc4JocCgyEpJyafDikx6Xa4B36G5GQ_bzfmLWkf5jPr06QPbiYH_PvNloVEPCfejKRNJ6xgWKgboO2zOPhdGO45mhbcbt3TxN29ANwc&amp;__tn__=*NK-y-R">#Baara</a> », « <a href="https://web.facebook.com/hashtag/finy%C3%A8?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZWCgxKvYBunnjih03fDAgm9qtOoREtsfWuZZUxYgpCxYQbgtguc41JoTsa45ezDIeJBCl95Gy0g4HfSQqRc_pWEBkYMRc4JocCgyEpJyafDikx6Xa4B36G5GQ_bzfmLWkf5jPr06QPbiYH_PvNloVEPCfejKRNJ6xgWKgboO2zOPhdGO45mhbcbt3TxN29ANwc&amp;__tn__=*NK-y-R">#Finyè</a> » - le vent, « <a href="https://web.facebook.com/hashtag/yeelen?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZWCgxKvYBunnjih03fDAgm9qtOoREtsfWuZZUxYgpCxYQbgtguc41JoTsa45ezDIeJBCl95Gy0g4HfSQqRc_pWEBkYMRc4JocCgyEpJyafDikx6Xa4B36G5GQ_bzfmLWkf5jPr06QPbiYH_PvNloVEPCfejKRNJ6xgWKgboO2zOPhdGO45mhbcbt3TxN29ANwc&amp;__tn__=*NK-y-R">#Yeelen</a> »-la lumière, ou encore « O Ka », et a contribué indéniablement au rayonnement de la culture <a href="https://web.facebook.com/hashtag/malienne?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZWCgxKvYBunnjih03fDAgm9qtOoREtsfWuZZUxYgpCxYQbgtguc41JoTsa45ezDIeJBCl95Gy0g4HfSQqRc_pWEBkYMRc4JocCgyEpJyafDikx6Xa4B36G5GQ_bzfmLWkf5jPr06QPbiYH_PvNloVEPCfejKRNJ6xgWKgboO2zOPhdGO45mhbcbt3TxN29ANwc&amp;__tn__=*NK-y-R">#malienne</a> hors des frontières du pays.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vulgarisation du projet de constitution : L’honorable Daffé apporte la bonne nouvelle aux jeunes ruraux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vulgarisation-du-projet-de-constitution-lhonorable-daffe-apporte-la-bonne-nouvelle-aux-jeunes-ruraux-3023588.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 May 2023 01:19:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la vulgarisation et d’appropriation du projet de la nouvelle constitution du Mali dont le référendum est prévu le 18 juin prochain, l’honorable Aboubakary Daffé, membre de la commission du développement rural du Conseil National de la Transition (CNT), a procédé à la remise symbolique dudit projet à la Fédération nationale des jeunes ruraux du Mali.</strong>

La rencontre qui s’est tenue à l’Apcam (Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali) a réuni le président de la Fédération nationale des jeunes ruraux du Mali (Fenajer-Mai), M. Mamadou Sissoko, et les présidents de ladite faitière, venus de toutes les régions du Mali et du district de Bamako.

Dans son intervention, l’honorable  Aboubakary Daffé, en tant que membre du CNT, a exposé à l’assistance les innovations du projet de constitution, notamment de la laïcité, l’interdiction du nomadisme politique, la création du sénat et l’officialisation des langues nationales, entre autres.

« Nous sommes là cet après-midi avec la Fédération nationale des jeunes ruraux dans le cadre de la vulgarisation du projet de constitution.  C’est un partenariat entre nous et la fédération nationale des jeunes ruraux. Nous sommes venus leur parler du contenu, les points essentiels et les innovations du projet de constitution afin qu’ils s’en approprient du contenu pour que le jour du vote qu’ils puissent prendre la bonne décision c’est-à-dire le Oui », expliquait l’honorable Aboubakary Daffé.

Pour lui, en tant que représentant du peuple depuis un certain temps, les membres du CNT ont initié l’opération de vulgarisation et d’appropriation du projet de la nouvelle constitution. En tant que représentant du peuple, « il est de notre devoir d’aller à l’encontre de la population pour les expliquer le contenu de ce projet de constitution ».

« Nous sommes en train de les appeler à voter oui et pour appeler quelqu’un à voter oui, il faut que la personne connaisse le contenu du document qui est le projet de constitution. C’est l’objet de notre rencontre », a-t-il dit.

Les innovations : c’est la fin du nomadisme politique. C’est-à-dire un député élu sous une couleur de parti politique ne peut pas aller ailleurs, sinon tu perds ton mandat. La question de doubles nationalités a été abordée. Il n’est plus permis à un candidat aux élections présidentielles d’avoir plusieurs nationalités mais une seule nationalité. Voilà les quelques innovations expliquées par le conférencier.

A ceux-ci s’ajoutent la question d’âge du candidat aux élections présidentielles qui était aussi centre des débats. Il va de 35 à 75 ans. Au cours des débats, les participants ont abordé la question de la laïcité qui est clairement définie dans le projet de la nouvelle constitution, tout comme la défense de la partie et la protection de l’environnement.

« Voilà, entre autres, les innovations majeures du projet de la nouvelle constitution que nous avons partagé avec les jeunes ruraux du Mali. Vu tout ce que nous venons de leur transmettre comme information sur le projet de constitution, je souhaite qu’ils en fassent bon usage pour que le uui passe », a conclu l’honorable Daffé.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Référendum du 18 juin : L’Infss et l’Ulshb briefés sur le projet de constitution</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/referendum-du-18-juin-linfss-et-lulshb-briefes-sur-le-projet-de-constitution-3023585.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 May 2023 01:16:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les enseignants et étudiants de l’Institut national de formation en science de la santé (infss) et ceux de l’Université des langues et sciences humaines de Bamako, sise à Kabala, se sont approprié le projet de constitution du Mali, dont le référendum est prévu le 18 juin prochain.</strong>

C’était à la faveur des sessions de vulgarisation et d’appropriation dudit projet de constitution organisées vendredi dernier par la cellule de coordination du comité de pilotage de vulgarisation du projet de constitution.

Si à l’Infss l’assistance a eu l’insigne honneur d’écouter religieusement l’intervention du ministre de la Refondation de l’Etat, M. Ibrahim Ikassa Maïga, comme président de séance du matin, c’est le ministre de l’Habitat, d’Urbanisme et de l’Aménagement qui a présidé la cérémonie de l’après-midi du même jour à l’Ulshb. Au cours de ces différentes cérémonies, les deux personnalités ont prêché la bonne nouvelle.

« Ce projet de constitution est un combat pour un Mali nouveau et prospère. La réalisation de ce Mali Koura, chère au président de la transition, colonel Assimi Goïta, est en cours », a informé le ministre de la Refondation de l’Etat, les enseignants et étudiants de l’Institut national de formation en sciences de la santé.

Même son à l’Université des langues et sciences humaines de Bamako, sise à Kabala, où le ministre de l’Habitat précisait que c’est pour partager cette vision avec le peuple malien que les Assises Nationales de la Refondation ont été conviées.

Et, un rapport contenant 517 recommandations a été élaboré lors de ces assises et le gouvernement l’a transformé en document de cadre stratégique de la refondation et son plan qui tient compte de la mise en œuvre systématique de l’ensemble des 517 recommandations qui couvrent tous les secteurs de la vie de la Nation.

« Une des actions phares retenues, c’est l’élaboration pure et simple d’une nouvelle constitution pour la République du Mali. Cette partie est prioritaire du cadre stratégique de la refondation. L’ensemble des forces vives de la nation ont été consultées », précisait le ministre Maïga.

Face aux enseignants et étudiants de l’Université des langues et sciences humaines de Bamako, le ministre Kamena a abondé dans le même sens en ces termes : « Les forces vives de la Nation, réunies lors des Assises nationales de la refondation, tenues en décembre 2021, ont adopté 517 recommandations qui posent les bases de la refondation voulue de l'Etat et de la Nation ».

En effet, parmi ces recommandations, figurent en bonne place le chantier des réformes politiques, institutionnelles, électorales et administratives dont le succès reste tributaire de la volonté politique, de l'implication de tous les acteurs, en définitive, de l'appropriation nationale.

Ce projet de constitution a été élaboré suivant un large processus inclusif les institutions de la République, les partis politiques, les organisations de la société civile, les légitimités traditionnelles, les confessions religieuses, les faîtières du monde rural, du secteur privé, des forces syndicales el de la presse, les acteurs du monde artistique et culturel, les forces armées et de sécurité, les groupes signataires et ceux de l'inclusivité de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger et la diaspora.

« Contrairement aux autres constitutions de la République du Mali, notamment la constitution de 1960, élaborée par le parti au pouvoir en place de Modibo Keïta, UM-RDA, et adoptée à l’Assemblée sans consultation des forces de la nation et celle de 1974 de Moussa Traoré et son parti Udpm. L’élaboration de ces constitutions était exclusive parce qu’on n’a pas eu le temps de prendre en compte l’avis des Maliens », justifiait de ministre de la Refondation de l’Etat.

Selon lui, après plusieurs tentatives de réforme constitutionnelle de ces trente dernières années : 2002, 2012, 2017 et 2019, sans succès, cette nouvelle constitution est la première qui ait fait l’objet de consultations.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>76ème Assemblée mondiale de la santé : le Mali à l’honneur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/76eme-assemblee-mondiale-de-la-sante-le-mali-a-lhonneur-3023574.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 May 2023 01:16:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali a participé à  la 76<sup>ème</sup> Assemblée mondiale de la santé à travers le ministre de la Santé et du Développement social, Diéminatou Sangaré, le mardi 23 mai 2023 à Genève en Suisse.</em></strong>

Le ministre de la Santé Diéminatou Sangaré, avant d’entamer son discours, a adressé  les félicitations au nom  du colonel Assimi Goita et à son nom au président de l’OMS pour son  leadership à la tête de leur organisation commune. Elle dira que sa délégation se reconnait  dans le thème   retenue dans  cette session qui marque le 75<sup>ème</sup>  anniversaire de l’OMS. « Nous saluons cette réaffirmation de notre engagement collective à sauver des vies et à agir en faveur de  la santé pour tous », a-t-elle dit. Avant d’ajouter que malgré les défis  auxquels le Mali   est confronté il travaille à fournir les services sociaux de base particulièrement  de la santé à populations affectées par la crise. A  ses dires, dans cette dynamique, « nous sommes  entièrement mobilisés pour atteindre nos objectifs relatifs à la mise en place de la couverture sanitaire universelle nécessaire, à la sécurité  sanitaire,  à la réduction de la pauvreté et à l’équité y compris l’équité genre conformément aux engagements  des objectifs de développement durable ». Elle poursuit à cet égard que le Mali renforce son action relative à l’amélioration de l’ordre de service afin de satisfaire les besoins sanitaires, tout en mettant en place un mécanisme de financement solidaire  et accessible à tous. Selon elle, pour l’amélioration de l’offre  de soins, une vaste réforme du  système de santé a été engagé afin de rapprocher davantage les soins de santé  de qualité  aux  usagers avant d’ajouter qu’ elle  se traduira par des actions  de renforcement des infrastructures existantes, du personnel, des équipements, et surtout par le développement de la santé communautaire qui est en première ligne. Elle ajoute que s’agissant de la  protection sociale fondée sur l’organisation de la demande  des services de la santé par la solidarité, le taux de couverture actuel de différentes diapositives d’assurance maladie est de 22% de la population du Mali. A l’en croire, l’écart à combler sera prise en charge à travers le régime d’Assurance maladie universelle en cours de mise en œuvre. Elle a fait savoir que  dans le cadre de la lutte contre les maladies tropicales négligées le Mali est parvenu à remplir les critères pour l’élimination  d’Ultracom  en 2023. A cet effet, elle a salué  le soutien de l’OMS et de tous les partenaires. Le ministre Diéminatou Sangaré dira  qu’ils sont  déterminés à renforcer la veille sanitaire  concernant toutes les maladies qui impactent la santé de nos populations. «  Le Mali dispose d’une plateforme nationale, une seule santé qui assure l’élaboration et le suivi de la mise en  œuvre du plan national de sécurité sanitaire », a-t-elle affirmé. Elle a aussi réitéré l’engagement du gouvernement malien à réaliser nos objectifs en matière de santé.  Cela passe entre autres par le rétablissement de la sécurité  au Mali et la poursuite du processus politique de la transition sur ces deux  fronts. Elle dira : «  Les progrès accomplis, notamment   les succès   enregistrés dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et les reformes politiques à l’image du référendum  constitutionnel prévue le 18juin  2023, marquent une progression irréversible vers le retour à un ordre constitionnel sécurisé et apaisé, auquel les autorités maliennes, particulièrement  le chef de l’Etat, sont fermement attachées », a-t-elle conclue.

<strong>Fatoumata Fofana   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tournoi de l&amp;apos;intégration : la communauté sénégalaise célèbre la fraternité sénégalo&#45;malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/tournoi-de-lintegration-la-communaute-senegalaise-celebre-la-fraternite-senegalo-malienne-3023598.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 May 2023 01:14:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Parrainé par l'ambassadeur du Sénégal au Mali, Birame M'bagnick Diagne, le tournoi de l'intégration de la communauté sénégalaise vivant au Mali a connu son épilogue dimanche 21 mai au stade Ouezzin Coulibaly par la victoire 2-0 de l’ASC Toufa sur l'AS Sougounicoura.

Dans le cadre de la célébration de la fête nationale du Sénégal et en partenariat avec le Port autonome de Dakar, la forte communauté sénégalaise vivant au Mali s'était donné rendez-vous le dimanche 21 mai au stade Ouezzin Coulibaly pour assister à la finale de la 23ème édition du tournoi de l'intégration opposant l'ASC Toufa et l'AS Sougounicoura. Les deux équipes ont émerveillé le public par la qualité du jeu produit. Avec des individualités de part et d'autre, l'ASC Toufa parvint à faire la différence en marquant deux buts de belle facture sans en encaisser le moindre but.  L'ASC Toufa remporte ainsi le trophée de la 23ème édition du tournoi de l'intégration de la communauté sénégalaise vivant au Mali. Elle empoche la somme de 300 000 F CFA, plus le trophée et des jeux de maillots. L'AS Sougounicoura se contente de la somme de 200 000 F CFA, des jeux de maillots et ballons. L'équipe de Safen Foot au bas du podium se consoler avec des jeux de maillots. Le prix du meilleur gardien du tournoi est revenu à Broulaye Diop de l'ASC Toufa. Ibou Faye de l'AS Sougounicoura est désigné meilleur buteur et Ibrahima N'diaye de l'ASC Toufa est désigné meilleur joueur du tournoi.

A l'issue de la rencontre l'ambassadeur du Sénégal au Mali, Birame M'bagnick Diagne, a livré ses impressions : " C'est un sentiment de grande satisfaction de voir la communauté sénégalaise dans son ensemble réunie ici cet après-midi pour célébrer la fraternité sénégalo-malienne. Je suis très satisfait, d'abord de la présence massive de toute la communauté sénégalaise, et également les Maliens, ce pour lesquels je leur exhorte à travailler pour l'unité, pour l'unification des communautés". Avant d'ajouter : " Mon message à l'endroit de la communauté sénégalaise est d'être unie,  d'être unie et d'être unie ".

Le Président de la communauté sénégalaise vivant au Mali Ibra Guissé a remercié tous ceux qui ont honoré de leur présence cette finale de football, symbole de retrouvailles heureuses entre les filles et les fils du Sénégal vivant au Mali.  " C'est pour nous un devoir citoyen que d'apporter notre contribution à la célébration de notre fête nationale qui est un symbole fort de notre société et de notre fierté d'être sénégalais ", s'est-il réjoui.

<strong>Un appel urgent au Président Macky Sall</strong>

La communauté sénégalaise a profité de cette 23ème édition du tournoi de l'intégration pour lancer un appel urgent au Président de la République du Sénégal Macky Sall pour lui dire qu'il est temps de dépêcher une mission au Mali pour enrôler les milliers de Sénégalais qui ont besoin de la carte d'identité Cedeao et du passeport, de rouvrir le consulat général du Sénégal à Bamako, de reprendre le processus de financement par le Faise des activités des femmes sénégalaises résidant au Mali, et enfin d'investir auprès des autorités maliennes pour bannir les tracasseries routières que vivent leurs compatriotes sur l'axe Bamako-Dakar ou d'appliquer en cas de besoin la réciprocité.

Le Président de la communauté sénégalaise a réaffirmé à ses amis maliens la volonté de la communauté sénégalaise d'œuvrer à la consolidation des relations de confiance et d'amitié qu'ils ont avec le Mali.

Pour conclure, Ibra Guissé a, au nom de la communauté sénégalaise, adressé au peuple malien et aux dirigeants du Mali les vœux les plus sincères de paix, de stabilité et de cohésion nationale.

<strong>Almihidi Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Orange Mali :  L&amp;apos;intersyndical conteste la mise à pied d’Issa Sogoba</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/orange-mali-lintersyndical-conteste-la-mise-a-pied-dissa-sogoba-3021474.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 May 2023 17:06:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'intersyndical de l’entreprise Orange Mali, dans un courrier adressé au directeur de l’inspection du Travail, en date du 3 mai dernier, a contesté la mise à pied de leur collègue, Issa Sogoba, membre de ladite synergie et secrétaire administratif de l’Organisation syndicale des travailleurs d’Orange Mali (Ostom). Ce dernier est accusé d’avoir traité le directeur des ressources humaines (DRH) à plusieurs reprises ‘’d’injuste’’. Ce qui constitue pour l’entreprise un manque de respect et une injure à l’encontre de ce dernier. Pour la synergie, leur collègue est victime d’un ‘’abus de pouvoir’’ et d’un ‘’harcèlement moral’’ de la part de la direction d’Orange Mali.</strong>

En effet, l’Orange Mali a infligé une mise en pied de 3 jours à l’égard d’Issa Sogoba, membre de la synergie et secrétaire administratif de l’Ostom, pour avoir traité le DRH à plusieurs reprises ‘’d’injuste’’. La sanction a pris effet du mardi 2 mai au jeudi 4 mai, avec une retenue sur le salaire. Cela, malgré les explications données par l’accusé, qui estime que lui et ses camarades sont dans une logique de revendication active certes, mais extrêmement responsable. Donc pour lui, la répétition de ce mot est loin d’être une attaque personnelle, juste pédagogique. Cette situation continue davantage de polluer l’atmosphère déjà tendue entre les syndicats et la direction de l’entreprise qui menace d’appliquer à leur camarade une sanction de niveau supérieur en cas de récidive. Toute chose qui constitue pour eux une entrave à l’exercice du droit syndical.

« Nous, membres de l'intersyndical d’Orange Mali, tenons à contester la mise à pied de notre collègue Issa Sogoba, délégué syndical au sein de notre entreprise, Orange Mali. Cette décision, prise par le DRH, est totalement abusive et révèle une tentative flagrante d'entraver la liberté syndicale et un abus de pouvoir. Nous dénonçons également le harcèlement moral dont est victime Monsieur Sogoba, qui est également délégué syndical, dans un contexte social interne tendu qui ne laisse place à aucun doute quant à une entrave à la liberté syndicale. De plus, la mise à pied infligée à Monsieur Sogoba est injustifiée, car il n'a fait que défendre les intérêts des salariés, en qualité de délégué syndical »,

Selon eux, les faits reprochés remontent à la réunion du 07 avril 2023 portant sur les avancements du SAPER 2022. Réunion présidée par le DRH lui-même durant laquelle Issa Sogoba intervenait en sa qualité de délégué syndical. D’après eux, leur camarade Sogoba a simplement dénoncé la triple sanction qu’il vivait (baisse de note &amp; non possibilité d’avancement due à cette baisse et refus catégorique de la part du DRH de fournir la procédure pouvant lui permettre de se défendre).

« Pour rappel, Issa Sogoba et 3 autres délégués syndicaux ont perdu une partie de leur salaire suite à une action punitive du DRH en complicité avec le directeur de ces trois délégués pour diminuer la note d’évaluation qui a entraîné la perte d’une partie de leurs revenus. Cette baisse de salaire des 4 délégués syndicaux tous de la même direction a entraîné pour eux une difficulté d’honorer leurs engagements auprès des institutions financières. Cela a fait l’objet d’une saisine de l’inspection du travail et nous attendons les convocations du Directeur régional du travail à ce propos. Le mot ‘injuste’ auquel le DRH fait référence, utilisé par Issa Sogoba, n’est nullement adressé à sa personne (intuitu personae), mais à une situation jugée ‘injuste’ par notre camarade au regard de ce qu’il subissait avec d’autres délégués syndicaux », ont-ils fait savoir dans ledit courrier.

&nbsp;

A en croire l'intersyndical, cette réunion a eu lieu devant plusieurs témoins (3 délégués syndicaux) qui peuvent attester de la véracité du récit ci-dessus. Par ailleurs, ils ont également rappelé le contexte social tendu à Orange Mali. Il s’agit, dit-il, de la tenue d’une assemblée générale durant laquelle l’intersyndical a lancé une pétition pour le départ immédiat du DG, du DGA et du DRH suite à un ras-le-bol des salariés. A noter que ladite pétition a été suivie par plus de 75% du personnel en moins de 24h. Et ceux qui sont POUR à plus de 97%.

En effet, à la requête du Comité Synergie syndicat Orange Mali, représenté par Monsieur Eric Keïta, membre de la synergie et Secrétaire général adjoint d’Ostom, un constat d’huissier a été fait par Maître Harouna Sow, huissier-commissaire de justice près le ressort judiciaire de la Cour d’appel de Bamako, y demeurant.  Selon le constat d’huissier, la pétition des employés par le biais d’un site web dénommé formulaire Google portant sur le départ du DG, DGA et DRH de l’Orange Mali  a ainsi donné comme suit : sur 603 inscrits, 587 employés sont pour 15 employés sont contre.

Aux dires de l’intersyndical, c’est au lendemain de cette assemblée générale qu’Issa Sogoba a reçu sa demande d’explication à laquelle il a répondu dans les 2 jours suivants. « Il faut aussi noter que l’intersyndical a saisi le conseil d'administration pour déposer une plainte contre la gestion de cette direction, réclamant son départ immédiat (demande en cours d’analyse actuellement), à la suite de laquelle le DRH a envoyé à Issa Sogoba une mise à pied de 3 jours. Cette décision qui n’a jamais reçu ni avertissement, ni blâme auparavant est contraire au code du travail (article L.257) et à l'accord d'établissement (10.1 et 10.2) d’Orange Mali », ont-ils insisté.

Ils ont promis d’user tous leurs droits pour que toutes les mesures nécessaires soient prises afin de garantir le respect des droits des travailleurs, en particulier le droit de se syndiquer et de défendre leurs intérêts. « C’est une entrave que de vouloir bâillonner les délégués syndicaux et leur enlever leur liberté de juger convenablement les situations qui se dressent à eux. Nous vous demandons donc d'annuler la mise à pied de Monsieur Issa Sogoba et de prendre les mesures nécessaires pour assurer un climat social serein au sein de notre entreprise », ont-ils sollicité auprès du directeur de l’inspection du travail.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Référendum constitutionnel et laïcité : divergence de vues entre le chérif de Nioro et la Limama</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/referendum-constitutionnel-et-laicite-divergence-de-vues-entre-le-cherif-de-nioro-et-la-limama-3021450.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 May 2023 16:29:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le conseil extraordinaire des ministres, réuni le vendredi O5 mai dernier, a convoqué le collège électoral pour le référendum constitutionnel le dimanche 18 juin 2023 sur toute l’étendue du territoire national. </strong><strong>La campagne électorale pour le référendum constitutionnel est ouverte du vendredi 02 juin 2023 à zéro heure jusqu’au vendredi 16 juin 2023 à minuit. En somme, l’inclusion du terme « laïcité » dans le projet de constitution divise les Maliens et suscite une vive polémique.</strong>

En effet, le guide spirituel des hamallistes, Bouyé Haïdara, s’est exprimé sur le projet de la nouvelle constitution. Selon ses propos, aucun article de la constitution ne porte atteinte aux fondements de l’Islam.

C’est pourquoi il demande à ses adeptes de voter en faveur du Oui lors des prochaines élections. Il insiste également sur son amour et son attachement aux valeurs de l’Islam, qui sont pour lui primordiales.

S’agissant de la question de la laïcité, le guide des hamallistes estime qu’il est difficile de lutter contre elle, car il y a des compatriotes qui ne sont pas musulmans. Toutefois, il estime que le combat doit être mené pour garantir le respect des valeurs musulmanes dans la société.

Selon lui, le texte soumis à référendum affirme « l’attachement à la forme républicaine et à la laïcité de l’Etat » : « La laïcité ne s’oppose pas à la religion et aux croyances, affirme le projet de loi fondamentale. Elle a pour objectif de promouvoir et conforter le vivre-ensemble fondé sur la tolérance, le dialogue et la compréhension mutuelle ».

A l’en croire, il n’est pas nécessaire d’opter pour une République islamique si l’État n’est pas en mesure d’appliquer la charia dans le pays. Il préfère veiller sur les codes de la famille, qui sont à la portée de tous.

Enfin, il réitère son soutien aux autorités de transition qui travaillent pour le bien-être de la population, mais prévient qu’il ne les soutiendra plus si elles se détournent de cet objectif.

Contrairement à lui, l’inclusion du mot « laïcité » a provoqué une réaction virulente de la part de la Ligue des imams et érudits du Mali (Limama), et d’autres associations, religieuses, culturelles ou politiques ont organisé une conférence de presse le samedi 06 mai dernier au Centre international de conférence de Bamako (CICB), pour exprimer son opposition à ce concept.

Une conférence de presse à laquelle elles ont pressé le chef de l’Etat, le colonel Assimi Goïta, de lancer des consultations en vue d’un tel retrait, faute de quoi elles feront campagne pour le non.

<em>« </em>La commission chargée de finaliser le projet de constitution aurait pu libérer le Mali<em> du joug idéologique hérité de la France</em>, mais a <em>manqué de courage »</em>, disent-elles

<em>« La laïcité, malgré ces conséquences dévastatrices sur notre pays depuis l’indépendance jusqu’à nos jours, a été maintenue et définie comme ne s’opposant pas aux croyances. Une hyène reste une hyène que ce soit à Paris ou à Bamako »</em>, proclament-elles.

Le nouveau projet de constitution n’arrête pas de faire couler d’encre et de salive, si certains veulent l’adapter aux valeurs religieuses et sociétales du Mali, tandis que d’autres le défendent comme un principe essentiel pour protéger les droits de chacun, qu’il soit musulman, chrétien, athée ou autre. Les électeurs doivent répondre par « OUI » ou par « NON » à la question : « Approuvez-vous le projet de constitution ? »

<strong>Solo Minta</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Djombana à propos de la tenue du référendum au mois de juin prochain :  « L&amp;apos;important est que ce processus permette au Mali de renforcer sa gouvernance démocratique… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/moussa-djombana-a-propos-de-la-tenue-du-referendum-au-mois-de-juin-prochain-limportant-est-que-ce-processus-permette-au-mali-de-renforcer-sa-gouvernance-democratique-3021443.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/moussa-djombana-a-propos-de-la-tenue-du-referendum-au-mois-de-juin-prochain-limportant-est-que-ce-processus-permette-au-mali-de-renforcer-sa-gouvernance-democratique-3021443.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 May 2023 16:19:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Moussa Djombana, analyste politique malien résident au Canada, dans une interview, a fait part de ses inquiétudes sur la situation globale au Mali. Malgré les difficultés, il garde espoir. Même s’il estime que le Oui l’emportera lors du référendum au mois de juin prochain, il est personnellement pour le "NON" pour plusieurs raisons. Il a également fait des propositions. Lisez-les plutôt !  </strong>

<strong>Le Tjikan</strong> : <strong><em>Quelle lecture faites-vous de la situation sociopolitique actuelle du pays ?</em></strong>

<strong>Moussa Djombana</strong> : La situation sociopolitique du Mali est complexe et en évolution constante. Le pays a connu une série de crises politiques, de sécurité et humanitaires ces dernières années dont l'apothéose a été, en août 2020, le coup d'État contre le Président Ibrahim Boubacar Keïta, paix à son âme. Ce coup d'État a été la résultante d'une série de manifestations politiques, principalement au boulevard de l'indépendance à Bamako, sous la houlette d'hommes et de femmes politiques, de chefs religieux et d'organisations de la société civile, dénonçant la gouvernance du pays, l'insécurité grandissante au centre et au nord et réclamant la démission du Président de la République. Aussi, le pays est confronté à des défis de sécurité importants, notamment la présence de groupes armés qui ont pris le contrôle de vastes zones du nord et du centre du pays, ainsi que des conflits intercommunautaires qui ont provoqué des déplacements massifs de population et des violences. Sur le plan humanitaire, le Mali est confronté à une situation d'insécurité alimentaire chronique, exacerbée par les conflits armés, la pauvreté, les changements climatiques et la pandémie de Covid-19.

Malgré ces défis, le Mali dispose d'un potentiel économique et culturel important. Il est riche en ressources naturelles, possède un patrimoine culturel et historique riche, et a un secteur agricole important. La mise en œuvre de réformes politiques, la restauration de la sécurité et le développement économique durable sont des priorités pour le Mali afin de surmonter les défis actuels et de progresser vers un avenir plus stable et prospère.

En conclusion, la situation globale est difficile mais pas irréversible, à condition d'une auto-évaluation de tout ce qui a été fait jusque-là et un changement de paradigme qui tient essentiellement compte des intérêts supérieurs du Mali qui est au-dessus de tous les citoyens, sans exception.

<strong>Le Tjikan</strong> : <strong><em>Que pensez-vous de l'annonce faite par les autorités de la transition à propos de la tenue du référendum au mois de juin prochain ? Soutenez-vous le projet de la nouvelle constitution ?</em></strong>

<strong>Moussa Djombana</strong> : Cette annonce est une bonne chose. C'est la preuve que pour les autorités, les conditions de sécurité sont réunies partout au Mali ou presque, pour l'exercice démocratique des droits civiques des citoyens. On peut voir en cela, une preuve palpable de la montée en puissance dont on nous parle ces derniers temps, puisque le référendum est national, concerne tous les enfants du pays et doit se tenir partout sur le territoire national, qui logiquement, doit être préalablement sécurisé par nos forces de défense et de sécurité. Une telle décision des hautes autorités prouve que la sécurité est revenue presque partout au pays de sorte à permettre un vote référendum serein.

La question de la nouvelle constitution est un sujet de débat et de controverse au Mali. Les Maliens sont divisés : Certains critiquent ce projet de nouvelle constitution qu'ils jugent illégal au vue de la qualité du pouvoir actuel et il serait dangereux pour le vivre ensemble car attentatoire à l'identité religieuse du pays. Pour d'autres, c'est une très bonne constitution qui garantit l'unité du pays et la liberté de religion et de culte. Bien que j'estime, c'est un sentiment personnel et non un constat scientifique, que le "OUI" l'emportera, je suis personnellement pour le "NON" pour plusieurs raisons dont les suivantes : elle ne tient pas suffisamment compte d'un caractère important du peuple malien, qui est la propension à émigrer du pays, pour avoir une meilleure vie. Nous avons une importante diaspora de ce fait qui est restée attachée au pays tout en faisant en sorte de n'avoir aucun problème de papier dans le pays d'accueil. Cette constitution n'en tient pas suffisamment compte. Il y'a aussi le fait que ce projet de constitution réduise le problème malien essentiellement à un problème de renforcement du pouvoir du Président de la République, ce qui est loin d'être vrai : notre projet de constitution ne tient pas compte des causes profondes qui pourraient expliquer la déflagration sécuritaire au Centre, au Nord et maintenant, un peu partout au pays. En fin de compte, c'est au peuple malien de décider s'il souhaite ou non adopter une nouvelle constitution et, si oui, dans quelle mesure. L'important est que ce processus se déroule de manière transparente et inclusive, et qu'il permette au Mali de renforcer sa gouvernance démocratique et de promouvoir les droits et libertés fondamentaux de tous les citoyens.

<strong>Le Tjikan</strong> : <strong><em>L'armée vient d'acquérir des nouveaux équipements. Quel regard portez-vous sur la montée en puissance de l'armée ? </em></strong>

<strong>Moussa Djombana</strong> : C'est une grande fierté pour moi de voir notre armée se doter de matériels nécessaires à l'atteinte de ses objectifs, surtout en termes de sécurisation du pays. C'est bon pour le moral des troupes et c'est bon pour notre armée. Cependant, il est important de souligner que l'armée malienne est toujours confrontée à des défis de sécurité importants qu'il ne faut surtout pas occulter, notamment la présence de plusieurs groupes terroristes dans certaines parties du pays et leurs gains en mobilité. Les menaces terroristes deviennent grandissantes sur les régions de Kayes, Koulikoro, Kita, Koutiala et Sikasso. Nous devons gérer cela intelligemment pour ne pas qu'à long terme, ces régions connaissent le même sort que celle de Mopti.

Pour réussir cette mission exaltante, Il est crucial que les forces de sécurité travaillent en étroite collaboration avec les acteurs civils et les communautés locales pour assurer la sécurité et la protection des civils, ainsi que pour promouvoir la réconciliation et la stabilité à long terme.

<strong>Le Tjikan</strong> : <strong><em>Selon vous faut-il maintenir ce dynamisme dans la lutte contre le terrorisme ? </em></strong>

<strong>Moussa Djombana</strong> : La lutte contre le terrorisme est un enjeu mondial et un défi majeur pour de nombreux pays, y compris le Mali. Il est donc important de maintenir un certain dynamisme dans la lutte contre le terrorisme pour protéger la population civile, préserver la sécurité nationale et internationale, ainsi que promouvoir la stabilité et le développement durable. Cependant, il est également important que cette lutte soit menée dans le respect des droits et libertés fondamentaux, et en utilisant des méthodes efficaces et proportionnées qui ne portent pas atteinte aux droits et à la dignité des populations civiles. Les efforts de lutte contre le terrorisme doivent être intégrés dans une approche globale de sécurité qui inclut également la prévention de la radicalisation, la promotion de la gouvernance démocratique et l'amélioration des conditions de vie des populations locales.

Il est également crucial que la lutte contre le terrorisme soit menée de manière coordonnée et en collaboration avec les autres pays de la région, ainsi qu'avec les organisations régionales et internationales compétentes. Une approche concertée est nécessaire pour répondre efficacement aux menaces transfrontalières et pour garantir la sécurité et la stabilité à long terme de la région. La lutte contre l'économie criminelle est un levier important pour tarir les sources de financement du terrorisme et ramener la paix.

<strong>Le Tjikan :</strong> <strong><em>Que proposez-vous pour renforcer la stabilité sociopolitique afin de favoriser une relance économique ? </em></strong>

<strong>Moussa Djombana</strong> : Plusieurs mesures peuvent être prises pour renforcer la stabilité sociopolitique au Mali et favoriser une relance économique durable. Voici quelques propositions :

Promouvoir la réconciliation et le dialogue : La réconciliation nationale est essentielle pour renforcer la stabilité sociopolitique et pour promouvoir une cohésion sociale durable. Les autorités maliennes doivent donc travailler à créer des espaces de dialogue et de concertation entre les différentes parties prenantes, y compris les groupes armés et les communautés locales.

Renforcer la gouvernance démocratique et l'Etat de droit : Un système de gouvernance démocratique et un Etat de droit solides sont des éléments clés pour garantir la stabilité sociopolitique. Les autorités maliennes doivent donc travailler à renforcer les institutions démocratiques et à améliorer la transparence et la responsabilité dans la gestion des affaires publiques.

Promouvoir le développement économique et social : Le développement économique et social est un élément clé pour favoriser la stabilité sociopolitique. Les autorités maliennes doivent donc travailler à promouvoir un environnement propice aux investissements, à encourager l'entrepreneuriat et à améliorer l'accès aux services de base, tels que l'éducation, la santé et l'eau potable.

Investir dans la sécurité et la protection des civils : Les populations civiles doivent être protégées contre les menaces de violence et de terrorisme. Les autorités maliennes doivent donc investir dans la sécurité et renforcer les capacités des forces de sécurité pour protéger les populations civiles et garantir la sécurité sur l'ensemble du territoire national.

Favoriser la coopération régionale et internationale : La coopération régionale et internationale est essentielle pour renforcer la stabilité sociopolitique au Mali. Les autorités maliennes doivent donc travailler à renforcer la coopération avec les pays voisins et les partenaires internationaux pour faire face aux défis régionaux, tels que le terrorisme et la criminalité transnationale.

<strong>Propos recueillis par Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) :  Non, M. Baidy Dramé n’est pas le président</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/conseil-superieur-de-la-diaspora-malienne-csdm-non-m-baidy-drame-nest-pas-le-president-3021422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 May 2023 15:48:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Par erreur, nous avons publié une interview de M. Baidy Dramé qui s’est présenté comme étant le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne (Csdm), dans notre parution de vendredi dernier. Pour éclairer notre lanterne sur cette affaire, le Bureau Exécutif National de l’organisation nous a adressé un droit de réponse pour démentir les propos de M. Baidy Dramé. A lire !  </strong>

<strong>Droit de réponse du président du CSDM au journal Le Tjikan  </strong>

<strong>Baidy Dramé n’est pas le président du CSDM</strong>

Monsieur le Directeur de Publication,

Je viens par la présente faire valoir mon droit de réponse après la publication par votre site internet d’une interview d’un individu se faisant passer pour le président de notre association, le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM). Notre surprise est d’autant plus grande que cet individu ne fait plus partie de notre association depuis plusieurs années. Nous l’avons exclu de notre association en raison de plusieurs manquements graves. Notre surprise est aussi plus grande, parce que plusieurs vos reporters ont été invités à assurer la couverture médiatique de nos activités. A ce que je sache, vos reporters n’ont jamais vu cet individu présider nos activités. Bien plus, jusqu’à preuve du contraire, notre organisation n’a encore organisé une activité pour apporter un changement au niveau de sa présidence. Le Conseil supérieur de la diaspora malienne est une organisation crédible qui respecte ses textes. Jusqu’à preuve du contraire, il est dirigé par notre emblématique président, Haïdara Mohamed Chérif. Il dirige notre organisation avec dévouement et abnégation.

Nous pensons qu’un simple coup de file aurait suffi pour assurer de la qualité de cet individu qui ne peut même prétendre revendiquer le moindre titre du CSDM. Le nommé Baidy Dramé est simplement un usurpateur de titre. Il n’est aujourd’hui d’aucune instance du CSDM. Il a été renvoyé du CSDM France pour : <em>« escroquerie en bande organisée, manipulation des membres du bureau, atteinte à l’image du CSDM, atteinte au patrimoine du CSDM, abus de confiance, dépôt frauduleux du logo du CSDM à l’Institut national de la propriété intellectuelle (INPI) en octobre 2018 (appropriation du logo), blocage du fonctionnement régulier du bureau du CSDM France (refus de convoquer les réunions…). ».</em>

Plusieurs décisions de justice, au Mali et en France, confirment qu’il n’est pas membre du CSDM.

Au Mali, le Tribunal de Grande instance de la commune VI du district de Bamako l’a condamnée à 2 ans prison ferme. Il a été condamné pour « défaut de qualité ». Donc depuis ce jour, il n’a aucun droit d’agir ou de se faire passer pour un membre du CSDM. Son interview n’est autre qu’un déni de justice.

Aussi, en août 2021, Baïdy Dramé a été condamné par le Tribunal de grande instance de la commune III du district de Bamako à 2 ans de prison ferme et au paiement d’une amende d’un (1) million de F CFA. Les causes de sa condamnation : dénonciation calomnieuse et injures par le biais d’un système informatique.

Pire encore, il a été condamné en France à payer 3000 euros au CSDM et la Cour d’appel de Paris lui a refusé la qualité à agir au nom du CSDM. En effet, dans son verdict du 9 novembre 2022, la Cour d’Appel de Paris a déclaré «<em> frauduleux le dépôt de dessin effectué à l’INPI par M. Baïdy Dramé le 31 octobre 2018 sous le n°20184909 ». </em>Elle a donné également le transfert <em>du dessin déposé le 31 octobre 2018, sous le n°20184909, au profit du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), avant de condamner </em>Baïdy Dramé aux dépens de première instance et d’appel, et vu l’article 700 du code de procédure civile le condamne à verser à ce titre au Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) pour les frais irrépétibles de première instance et d’appel une somme de 3 000 euros.

Aussi, en plus de ces condamnations en France et au Mali, l’usurpateur risque un procès pénal à Paris.

Nous sommes donc surpris que vous puissiez publier une interview d’un tel individu qui prétend être le président de notre organisation. Cette interview pourrait nuire gravement au crédit de notre organisation. C’est pourquoi, nous vous envoyons ce droit de réponse pour rétablir la vérité et couper court à cette mauvaise information, qui, pour nous, est un fake new. Comptant sur diligence à publier ce droit de réponse, je vous remercie pour votre aimable attention.

<strong>Le secrétaire à la communication du CSDM</strong>

<strong>Le titre et le chapeau sont de la rédaction</strong>

XXX

<strong>Mohamed Chérif Haïdara, président du Csdm</strong>

<strong>« M. Baïdy Dramé ne représente ni le Csdm ni la diaspora malienne en France »</strong>

<strong>Dans un communiqué publié le 7 mai dernier, le bureau exécutif national du Conseil supérieur de la diaspora malienne (Csdm), dirigé par Haïdara Chérif Mohamed, a déclaré que M. Baïdy Dramé est un usurpateur de titre et n'est ni membre du Csdm. </strong>

« Baïdy Dramé a été suspendu puis radié de toutes les instances du Csdm avec ses complices depuis 2019 par notre démembrement de France, puis entériné par le bureau exécutif national. En dépit des décisions judiciaires le concernant, il continue de se servir du nom du Csdm pour satisfaire son égo », explique le président légal et légitime du Csdm, Mohamed Chérif Haïdara.

Pire, ajoute-t-il, nous avons été informés d'une tentative d'escroquerie et d'usurpation de titre de Monsieur Baïdy Dramé demandant un financement de l'Union européenne au nom du Conseil  supérieur de la diaspora malienne (Csdm) ».

Dans cette affaire, la justice malienne et française ont tranché en faveur de M. Haïdara. Selon les décisions judiciaires, M. Baïdy Dramé n'a aucune qualité à agir au nom du Csdm dont les statuts et le règlement intérieur, régulièrement modifiés lors de la conférence nationale statutaire, ne laissent cette faculté qu'au seul président qui est Mohamed Chérif Haïdara.

En conséquence, la justice a déclaré son action irrecevable pour défaut de qualité.

Selon le bureau national du Csdm, M. Baïdy Dramé a été exclu de toutes les instances de l’organisation en raison de plusieurs manquements graves par le bureau de France, à savoir pour escroquerie en bande organisée, manipulation des membres du bureau, atteinte à l'image du Csdm, atteinte au patrimoine du Csdm, abus de confiance, dépôt frauduleux du logo du Csdm à l'Institut national de la propriété intellectuelle (INPI) en octobre 2018 (appropriation du logo), blocage du fonctionnement régulier du bureau du Csdm France (refus de convoquer les réunions...)
A cela s'ajoutent plusieurs décisions de justice, au Mali et en France, qui confirment qu'il n'est pas membre du Csdm.

« Au Mali, le tribunal de grande instance de la commune VI du district de Bamako l'a condamné à 2 ans de prison ferme. Il a été condamné pour « défaut de qualité ». Donc, depuis ce jour, il n'a aucun droit d'agir ou de se faire passer pour un membre du Csdm », précise le communiqué.

Aussi, en août 2021, Baïdy Dramé a été condamné par le Tribunal de grande instance de la commune III du district de Bamako à 2 ans de prison ferme et au paiement d'une amende d'un (1) million de F CFA. Les causes de sa condamnation : dénonciation calomnieuse et injures par le biais d'un système informatique.

Pire encore, en France, il a été condamné à payer 3000 euros au Csdm et la Cour d'appel de Paris lui a refusé la qualité à agir au nom du Csdm. En effet, dans son verdict du 9 novembre 2022, la Cour d'appel de Paris a déclaré « frauduleux le dépôt de dessin effectué à I'Inpi par M. Baïdy Dramé le 31 octobre 2018 sous le n°20184909».

« Elle a donné également le transfert du dessin déposé le 31 octobre 2018, sous le n°20184909, au profit du Conseil supérieur de la diaspora malienne (Csdm), avant de condamner Baïdy Dramé aux dépens de première instance et d'appel, et vu l'article 700 du code de procédure civile, le condamne à verser à ce titre au Conseil supérieur de la diaspora malienne pour les frais irrépétibles de première instance et d'appel une somme de 3000 euros », explique le Bureau National Exécutif du Csdm.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cinéma – 4ème édition du Festival « Les Téranga » :   Le Mali de nouveau honoré par Fousseyni Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/cinema-4eme-edition-du-festival-les-teranga-le-mali-de-nouveau-honore-par-fousseyni-maiga-3020886.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 May 2023 09:55:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La quatrième édition du festival international de cinéma </strong><strong>« Les Téranga »</strong><strong> a pris fin dimanche 30 avril dernier. Le Mali était représenté avec quatre œuvres dont trois du jeune réalisateur Fousseyni Maïga, non moins </strong><strong>directeur général du Centre national de la cinématographie du Mali.</strong><strong> Ces trois œuvres ont été couronnées lors de cette édition. Ainsi, le jeune réalisateur Fousseyni Maïga continue de faire rayonner le pays sur le toit du septième art. Il emboite donc le pas à ses aînés comme Souleymane Cissé et Cheick Oumar Sissoko. </strong>

En effet, Fousseyni remporte trois prix avec son court métrage « Wolonwula » (prix spécial du jury), son long métrage Sira/Sur la route (3ème prix du meilleur long métrage fiction) et sa série télévisée Fanga (prix de l’authenticité africaine).

Après avoir été primé au dernier Fespaco (avec deux distinctions), Fousseyni Maïga donne à nouveau des ailes au cinéma malien avec cette performance remarquable dans le pays de la Téranga.

Son film Wolonwula, en compétition officielle au festival Vues d’Afrique au Canada, a remporté 18 prix à travers le monde et se positionne dans le sillage des films maliens les plus primés.

Pour rappel, le Festival de cinéma « Les Téranga » est né d’une initiative de l’association Cinéma 221. Elle est présidée par Fatou Jupiter Touré, actrice. Les activités ont démarré le jeudi 27 avril à Dakar autour de la sélection d’une vingtaine de films venus d’une dizaine de pays. Selon les organisateurs, « Les Téranga », qui récompensaient les talents du continent et de la diaspora, se sont transformés en un festival international qui affirme sa régularité et veut figurer ainsi parmi les rencontres majeures du continent. Le festival entend également mieux s’inscrire dans la réflexion et la formation en lançant l’Académie des « Téranga », qui sera spécialement dédiée aux femmes pour le rayonnement de la cinématographie.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne agricole 2022&#45;2023 :  Des résultats satisfaisants malgré les difficultés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2022-2023-des-resultats-satisfaisants-malgre-les-difficultes-3020884.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 May 2023 09:51:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3047612816ydp73a1559amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La 13<sup>ème</sup> session du Comité Exécutif National de l’Agriculture Consolidé et harmonisé de 2023 et les projections 2024 et 2025, marquant les préparatifs du Conseil Supérieur de l’Agriculture de 2023, a eu lieu le lundi dernier à la Primature sous la présidence du Premier ministre, chef du gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maïga.</span></b></p>
<p class="yiv3047612816ydp73a1559amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En sa qualité de président du Comité Exécutif National de l’Agriculture, il a profité de l’occasion pour partager avec l’ensemble des acteurs du monde rural les grandes préoccupations de l’agriculture du Mali, tout en rappelant que la campagne 2022 s’est déroulée dans un contexte difficile.</span></p>
<p class="yiv3047612816ydp73a1559amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il s’agit, selon lui, des sanctions injustes infligées à notre pays par la Cedeao, la guerre Ukraine-Russie, l’apparition des insectes appelés Jassides, ennemis des cultures, et l’insécurité permanente dans les zones de production, entre autres.</span></p>
<p class="yiv3047612816ydp73a1559amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Malgré ces contraintes, hormis le coton, les résultats ont été satisfaisants », se réjouit le Premier ministre. En effet, courant la campagne 2022, le Mali a réalisé plus de 10 000 000 tonnes de céréales, 389 700 tonnes de coton, 87 949 tonnes de viande rouge, 110.366 tonnes de poissons de capture et d’aquaculture et plus de 1 million personnes assistées par la distribution alimentaire gratuite pour 34 147 tonnes de céréales.</span></p>
<p class="yiv3047612816ydp73a1559amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« La mécanisation de notre agriculture passe par la mécanisation des modes de production, mais aussi par la sécurisation des terres agricoles », pense Dr Choguel Kokalla Maïga. Il a fait savoir que le gouvernement est engagé à travers la politique de développement agricole pour que les équipements agricoles et de production soient mécanisés, disponibles et accessibles aux producteurs et la subvention soit améliorée.</span></p>
<p class="yiv3047612816ydp73a1559amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">D’ores et déjà, le président du CENA  a constaté la volonté du monde rural d’engager des réformes en matière de distribution afin de promouvoir l’utilisation des engrais locaux. Ainsi, il a invité les acteurs du développement à l’intensification des filières agricoles.</span></p>
<p class="yiv3047612816ydp73a1559amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quant au ministre du Développement rural, M. Modibo Keita, il a expliqué le mauvais rendement du coton dû à l’attaque des jassides.</span></p>
<p class="yiv3047612816ydp73a1559amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les produits chimiques qui étaient disponibles n’ont pas eu d’impact sur les nuisibles découverts au Mali cette année. Plusieurs formes de lutte ont été expérimentées en intensifiant les traitements des champs, mais en vain. Plus de 25% des superficies ont été perdues. Il y a eu aussi des inondations qui ont contribué à réduire la production du coton », a-t-il déploré.</span></p>
<p class="yiv3047612816ydp73a1559amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par ailleurs, annonce-t-il, après les attaques des jassides, des scientifiques, parmi lesquels nos représentants, se sont réunis à Lomé et des recherches ont été effectuées. Des produits spécifiques ont été trouvés et il y a eu un décret la semaine passée pour autoriser l’utilisation de ces produits pour le grand bonheur des cotonculteurs.</span></p>
<p class="yiv3047612816ydp73a1559amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour sa part, le Président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM), M. Sanoussi Bouya Sylla, a laissé entendre que les décisions importantes du dernier CSA ont suscité un espoir chez les paysans.</span></p>
<p class="yiv3047612816ydp73a1559amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il s’agit de la réalisation du programme d’enregistrement et d’immatriculation des exploitants agricoles, assorti de cadre professionnel conformément à l’article 16 de la Loi d’Orientation Agricole qui donne la responsabilité aux chambres d’Agriculture de procéder à l’enregistrement des exploitants agricoles. Pour lui, ce programme permettra de disposer d’une base de données informatisées et accessibles à tous.</span></p>
<p class="yiv3047612816ydp73a1559amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Adama DAO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suivi des opérations de transit de la fibre de coton malien : Dr. Nango Dembélé au front</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/suivi-des-operations-de-transit-de-la-fibre-de-coton-malien-dr-nango-dembele-au-front-3020881.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/suivi-des-operations-de-transit-de-la-fibre-de-coton-malien-dr-nango-dembele-au-front-3020881.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 May 2023 09:51:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1021082520ydp645da44amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Président-directeur général de la Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT)  Dr. Nango Dembélé a effectué une mission aux ports d'Abidjan et de San Pedro du 23 au 28 avril dernier. Cette visite rentre dans le cadre de la prise de contact avec les partenaires des ports et du suivi des opérations de transit de la fibre de coton.</span></b></p>
<p class="yiv1021082520ydp645da44amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il était accompagné de son Directeur Commercial, M. Boubacar Ba, du Directeur Industriel, M. Moussa Yattara, du chef de la Cellule Communication, M. Dramane Konaté, et du chargé de mission, M. Mamadou Traoré.</span></p>
<p class="yiv1021082520ydp645da44amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette visite avait pour objectif principal de réaffirmer la volonté de la CMDT de renforcer les relations commerciales avec le port d’Abidjan. En effet le volume de trafic malien en transit au port d’Abidjan connait une tendance haussière. Il a ainsi cru de 1,3% entre 2021 et 2022, correspondant à 8 686 tonnes de marchandises additionnelles sur cette période, principalement du fait du riz vrac, sac et conditionné, des minerais de fer et des sucres, sel glucose et mélasse.</span></p>
<p class="yiv1021082520ydp645da44amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La journée du lundi 24 avril a été marquée par les rencontres avec les directions des Entrepôts maliens en Côte d'Ivoire (EMACI) et du Port Autonome d'Abidjan. L'étape de San Pedro a été surtout marquée par une forte mobilisation de la communauté malienne qui a réservé un accueil chaleureux à la délégation du PDG.</span></p>
<p class="yiv1021082520ydp645da44amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le même jour, Dr. Nango Dembélé et sa délégation se sont rendue à San Pedro où ils ont visité le nouveau chantier de construction des nouveaux entrepôts des EMACI qui seront dédiés au coton malien et les entrepôts de AGL(BOLLORE), MOVIS et ATELOG où sont stockés le coton de la CMDT en attendant son exportation.</span></p>
<p class="yiv1021082520ydp645da44amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Du 25 et au 26 avril 2023, le PDG de la Cmdt, Dr. Nango Dembélé et sa délégation et les premiers responsables des ports de San Pedro et d' Abidjan, le Cabinet BILE-AKA et les transitaires (AGL(BOLLORE), MOVIS, ATELOG) qui ont en charge les opérations de mise à FOB du coton malien, ont passer en revue le partenariat avec eux et aussi de faire le bilan des réalisations des campagnes 2021/2022 et 2022/2023.</span></p>
<p class="yiv1021082520ydp645da44amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Les échanges ont porté sur les perspectives pour les années à venir en mettant en exergue les difficultés rencontrées et des propositions de pistes d'amélioration pour rendre les opérations de transit du coton malien à travers lesdits ports beaucoup plus fluides. A l'issue de ces échanges, la délégation a été rassurée par tous les partenaires de leur totale disponibilité à accompagner la CMDT pour l'amélioration des conditions de transit du coton malien en lui accordant toutes les facilités possibles pour une meilleure fluidité du transit », rapporte la délégation du Mali.</span></p>
<p class="yiv1021082520ydp645da44amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aussi, la délégation de la Compagnie Malienne pour le Développement du Textile (CMDT), conduite par son Président Directeur Général, Dr Nango Dembélé, a été reçue en audience par le Directeur Général du Port Autonome d’Abidjan (PAA), M. HIEN Yacouba SIÉ.</span></p>
<p class="yiv1021082520ydp645da44amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Tout le monde doit œuvrer au succès de l’intégration sous régionale, et le port d’Abidjan entend jouer pleinement sa partition. C’est pourquoi, nous travaillons à être un port toujours plus performant », a rappelé le Directeur Général du PAA, pour rassurer ses hôtes qui ont promis d’accroître le volume de coton en transit au port d’Abidjan.</span></p>
<p class="yiv1021082520ydp645da44amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Notre ambition est que ceux qui passent par le port d’Abidjan soient toujours satisfaits. Notre volonté est que les relations entre la Côte d’Ivoire et le Mali demeurent bonnes et que les relations commerciales soient au beau fixe », a-t-il conclu.</span></p>
<p class="yiv1021082520ydp645da44amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Adama DAO</span></b></p>
<p class="yiv3047612816ydp73a1559amsonospacing" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: red"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire foncière à Koulikoro : L’Aeem entre dans la danse</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/affaire-fonciere-a-koulikoro-laeem-entre-dans-la-danse-3020878.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 May 2023 09:46:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Bureau Régional de l’Association des Élèves et Étudiants du Mali (AEEM) a décrété une grève de 72h à partir du mardi 2 mai 2023. La protestation contre la décision du Tribunal de Grande Instance de Koulikoro demandant l’arrêt des travaux de construction du mur de clôture du domaine de l'IPR/IFRA de Katibougou est l’une des raisons de cette grève. </em></strong>

L’affaire du litige foncier qui oppose l’administration de l’Institut Polytechnique Rural de Formation et de Recherche Appliquée (IPR/IFRA) de Katibougou à des villageois opposés à la construction du mur de clôture vient de prendre une autre dimension avec l’entrée dans la danse du Bureau Régional de l’Association des Élèves et Etudiants du Mali.

Elle a décrété une grève de 72h du mardi 2 au jeudi 4 mai pour protester contre la décision du Tribunal de grande instance de Koulikoro, ordonnant l’arrêt des travaux du mur de clôture du domaine. Une décision rendue le 3 février 2023 contre toute attente car l’IPR/IFRA de Katibougou dispose tous les documents en sa possession prouvant son droit de propriété sur le domaine. Mais malgré tout ça, la justice, sous le couvert du droit coutumier foncier, a ordonné l’arrêt des travaux de clôture.

Dans une lettre en date  du 27 avril 2023 adressée au Directeur de l’Académie de la Région de Koulikoro avec ampliation au Gouverneur de Koulikoro, au Directeur Régional de la Police de Koulikoro et au Ministre de la Justice,  le Secrétaire Général du bureau régional de Koulikoro,  Mohamoud Dicko, a dénoncé la lenteur dans la décision de libération totale du domaine de I’IPR/IFRA de Katibougou,  la décision d’arrêt des travaux de la clôture du domaine de l’IPR/ IFRA de Katibougou ordonné par le juge de Koulikoro pour des raisons, dit-il, inconnues.

Dans cette lettre, ils ont également dénoncé le manque de matériels de travaux pratiques dans les écoles professionnelles secondaires de la région de Koulikoro,  la non tenue de stage d’initiation des élèves maîtres en 3ème année, il y a 2 ans, faute de non-paiement des frais d’encadrement.

<em>« Nous, membres du comité AEEM de la section de Koulikoro, conscients de nos responsabilités pour l’avenir de nos camarades, décidons d’observer une grève 72h renouvelable à partir du mardi 02 Mai</em> », a averti le signataire de la lettre de la lettre de  préavis de grève.

La grève a été beaucoup suivie dans les établissements d’enseignement de Koulikoro.

Affaire à suivre.

<strong>M.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bandiagara : l’importation et la vente des 2 roues de gros cylindres désormais interdites</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/bandiagara-limportation-et-la-vente-des-2-roues-de-gros-cylindres-desormais-interdites-3020874.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 May 2023 09:43:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’importation et la vente des engins à 2 roues de grosses cylindrées de toutes marques sont désormais interdites sur toute l’étendue de la région de Bandiagara jusqu’à nouvel ordre dans la lutte contre le terrorisme dans cette nouvelle région</em></strong>

Cette interdiction est intervenue quelques jours seulement après la saisie d’importante quantité de motos neuves contenues dans des caisses en destination des terroristes.

Un premier lot de motos a été saisi le 28 avril 2023. Il s’agit d’un camion qui transportait une centaine de motos  et une quantité importante de denrées alimentaires sur l’axe Mopti-Koro. Selon les premières informations  reçues, ces motos en pièces détachées dans les caisses et les denrées alimentaires étaient destinées aux groupes armes terroristes.

Quant au 2<sup>ème</sup> lot, il a été repéré aussi par les forces de défense et de sécurité dans la nuit du 2 mai suite à des frappes nocturnes. C’est suite à cette frappe que l’armée a pu intercepter 2 camions  remplis d’environ 200 motos, toutes neuves emballées dans des caisses et destinées aux groupes armés terroristes. Cette fois-ci dans le secteur de Niafunkè (nord du pays). Selon les dernières informations sur ce 2<sup>ème</sup> cas, ces motos étaient en réalité destinées aux groupes armés terroristes opérant dans la zone de Gao. Mais la logistique devrait d’abord passer par Tombouctou et Ber pour se trouver fin à Gao. Malheureusement pour eux, leur plan est tombé dans l’eau. Une dizaines de suspects auraient été interpellés dans le cadre de cette affaire.

Toute porte donc à croire que ces évènements ont fortement motivé cette décision du Gouverneur de la Région de Bandiagara, Sidi Mohamed El Béchir, interdisant l’importation et la vente des engins à deux roues grosses cylindrées de toutes marques sur toute l’étendue du territoire de la Région de Bandiagara et jusqu’à nouvel ordre.

La vente de produits pétroliers est également subordonnée à une déclaration devant les services compétents chargés du contrôle.

Selon le chef de l’Exécutif régional de Bandiagara, cette décision a pour objet de garantir la sécurité des personnes et de leurs biens afin de promouvoir la lutte contre le terrorisme, le blanchiment d’argent et le banditisme armé.

Les préfets de cercles, le Directeur Régional du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence, le Directeur Régional des Douanes, le Commandant PC Tactique, le Commandant de Groupement de la Garde Nationale, le Commandant de Groupement de la Gendarmerie nationale et le Directeur régional de la Police Nationale de Bandiagara, sont invités parà s’assurer de l’application correcte de cette nouvelle mesure qui va certainement avoir un impact négatif pour la population civile de la région mais portera également un coup dur aux terroristes. Car ces engins à deux roues de grosses cylindrées constituent leur moyen de déplacement favori dans les attaques contre les positions de l’armée. Ceux qui vivent économiquement dans l’importation et la vente des engins à 2 roues de grosses cylindrées dans la région de Bandiagara, vont devoir chercher un autre moyen de subsistance.

Affaire à suivre

&nbsp;

<strong>M. Dolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Port illégal de la tenue militaire : Les FAMa mettent en garde</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/port-illegal-de-la-tenue-militaire-les-fama-mettent-en-garde-3020865.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 May 2023 09:39:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans leur communiqué numéro 010 fait à Bamako par le colonel Souleymane Dembélé  Directeur de l’Information et des Relations Publiques des Armées, l’Etat- Major des armées  a  constaté que les nombreux combattants  neutralisés lors de l’attaque complexe déjouée contre l’aéroport de Sévaré, samedi 22 avril 2023, portaient des uniformes militaires. </em></strong>

Dans le communiqué, le plan de l’ennemi reposait sur une capacité d’infiltration dans le dispositif de protection de la ville. Selon le colonel Dembélé,  l’Etat-major général des armées tire les leçons de cette   tentative ainsi que celles d’autres  attaques antérieures, au Mali  comme ailleurs au cours desquelles  les assaillants utilisent la perfidie pour tromper la vigilance  des forces légitimes afin de  commettre des actes barbares contre les paisibles populations, sans aucune considération  pour les règles les plus élémentaires du Droit  international Humanitaire.

« L’Etat-major général  des armées attire l’attention de l’opinion sur le danger que représente pour la sécurité publique le port non réglementé de tenues militaires  », a-t-il dit. A ses dires, il est important que les civils ayant pris l’habitude de porter illégalement les tenues militaires prennent conscience du danger que représente ce phénomène et dont pourraient profiter des terroristes qui sont soumis à une forte pression.

Il dira  par ailleurs que toute personne s’habillant en tenue militaire , de quelque nature ,motifs ou couleur , sans  être un membre régulier  des  Forces de Défense et de Sécurité  contribue  à semer la confusion , à brouiller la distinction  entre combattants et civils. Avant d’ajouter que l’Etat –major Général des armées invite les civils à s’abstenir de porter  des tenues militaires sans autorisation ,étant entendu que des dispositions seront prises  pour rechercher et lutter  contre le port irrégulier d’uniformes . Il poursuit que ces dispositions  vont s’intensifier et conduiront au  minimum au retrait systématique des tenues, avec  la possibilité de poursuite  contre les contrevenants  pour mise en danger  de la vie d’autrui. Il a aussi invité dans la même logique tous les vendeurs  d’uniformes ou d’équipements  militaires de tous types  à se mettre en règle ,en montrant  leurs licences et un état  de leurs stocks à la direction du commissariat  des armées , structure chargée  de mettre en œuvre  la politique  des armées en la matière . Le point focal  pour ce processus  d’enregistrement  est le capitaine  Kalilou Traoré, joignable aux numéros 76166480, 66717484. Notons que la date limite pour cette activité est  fixée au 15 mai 2023 à 15 heures. Il est précisé dans le communiqué qu’à l’expiration de ce délai, les mesures de recherche  et de retrait  systématique  des équipements s’appliqueront. « Confiant du soutien constant, maintes fois renouvelée des populations maliennes à leurs forces armées maliennes dans la lutte contre le terrorisme, l’Etat-major général des armées en appelle au sens  citoyen  de tous en vues de contribuer à conjuguer les efforts   sur cette question  de sécurité nationale », a-t-il conclu.

<strong>Fatoumata Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Equipements militaires :  La nouvelle acquisition des FAMa</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/equipements-militaires-la-nouvelle-acquisition-des-fama-3020873.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 May 2023 09:36:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le colonel Sadio Camara, au nom du président de la transition, a procédé, le jeudi 24 avril dernier, à la remise des équipements matériels roulants aux forces armées maliennes, à Kati. </strong>

« L’honneur me revient aujourd’hui, de vous souhaiter la bienvenue ici à Kati, pour cette nouvelle cérémonie de remise d’équipements et matériels aux Forces armées maliennes. Cet évènement s’inscrit dans la continuité des efforts significatifs consentis par les plus hautes autorités du Mali pour doter notre pays d’un outil de défense professionnel, efficace et adapté aux besoins. Ici, il s’agit spécifiquement de l’opérationnalisation des 19 groupements tactiques interarmes (GTIA) en cours de constitution, pour assurer la sécurité de notre territoire et de nos populations pour les années à venir », a précisé le colonel Sadio Camara.

A en croire le ministre, en plus des équipements militaires remis ce jour, se trouve un lot offert gracieusement aux FAMa par un citoyen au sens patriotique élevé qui désire garder l’anonymat. Cette donation se compose de 3 bus de 55 places, 2 camions ateliers équipés et un camion-citerne de 18 mètres cube. Ces équipements militaires, exclusivement acquis sur le budget national, seront employés selon les besoins et les spécificités des unités engagées. Ils ont été, d’après lui, pour la plupart, acquis auprès de partenaires historiques du Mali, dont la fiabilité et la sincérité sont reconnus. Il a cité particulièrement la République populaire de Chine.

A ses dires, ces équipements sont composés de : véhicules blindés à roue 4X4 de type VP11, tourelle fermée et équipée de mitrailleuse de 12,7 mm, polyvalents qui peuvent être à la fois être utilisés par les unités d'infanterie ou de l'arme blindée de la cavalerie selon la configuration adoptée ; véhicules blindés à roue 4X4 de type Guardian extrême ; véhicules 4X4 de type CS/VP11 tout terrain, dotés de mitrailleuse de 12,7 mm spécifique pour les unités spécialisées comme les forces spéciales ; Brdm-2, BTR-60 et BTR-70 modernisés ; véhicules tactiques de combat (KIA et Toyota) ; camions logistiques (citerne à eau, citerne à carburant, camions d’allègement) ; ambulances médicalisées ; armes individuelles et collectives ; équipements de protection individuelle du combattant.

Ces matériels, avec des technologies de pointe, et dont la maintenance a déjà été réfléchie en amont, répondent au souci du commandement militaire à assurer une efficacité opérationnelle tout en ayant le souci de la protection des Hommes.

« C’est tous ensemble, main dans la main que nous vaincrons et maintiendrons la stabilité, gage de tout développement et de toute prospérité de notre chère patrie », a-t-il conseillé.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la liberté de la Presse :  La liberté d’expression, moteur de tous les autres Droits de l’Homme</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-la-liberte-dexpression-moteur-de-tous-les-autres-droits-de-lhomme-3020867.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 May 2023 09:33:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’instar des autres pays du monde, le Mali a célébré la Journée mondiale de la liberté de la Presse le 3 mai dernier dans un contexte difficile marqué par  des disparitions et des enlèvements extrajudiciaires de journalistes. C’était sous le thème : « Façonner un avenir de droit : la liberté d’expression comme moteur de tous les autres droits de l’Homme ».</strong>

En effet, ce thème d’une importance capitale résume le rôle fondamental des médias dans un monde en reconstruction, un monde qui cherche ses repères, un monde de tous les possibles, un monde d’incertitude mais un monde d’espoir.

Ainsi, la célébration du 3 mai est l’occasion, pour les Hommes de médias, de rappeler aux gouvernements la nécessité de respecter leurs engagements en faveur de la liberté de la Presse. Elle constitue également une journée de réflexion pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la Presse et à l’éthique professionnelle.

« L’année qui s’est écoulée a été une année particulièrement difficile pour la Presse malienne. Aux conséquences catastrophiques de la maladie à Coronavirus, aux chantages, menaces, injures et intimidations se sont ajoutées des interpellations sinon des enlèvements extrajudiciaires », déplore le Président de la Maison de la Presse, M. Bandjougou Danté.

Il a dénoncé le fait que depuis près de dix ans, les enquêtes sur la disparition de Birama Toure sont interminables. En septembre 2020, Hammadoun Niailibouly, de son retour d’un atelier de formation de journaliste a été descendu du véhicule à Mandjo près de Somadougou, non loin de Mopti et amené à une destination inconnue.

En plus, ajoute-t-il, le 18 avril 2021, Moussa Bana Dicko directeur des programmes de radio Hairé de Boni dans le cercle de Douentza, a été enlevé chez lui et reste introuvable. Le 26 janvier 2023, Sory Koné, directeur des programmes de la radio Danaya de Souba, dans la région de Ségou, cercle de Farako a été enlevé chez lui et reste lui aussi, encore introuvable.

« Nous réitérons nos demandes aux autorités de la Transition, comme nous l’avons toujours fait chaque fois que l’occasion se présente, de tout mettre en œuvre pour rechercher et retrouver nos confrères », sollicité le président de la Maison de la Presse.

Un autre plan sur lequel les autorités nationales sont fortement interpellées est celui de l’environnement des médias.  Car, dans ce domaine, l’on constate avec amertume, l’immobilisme des pouvoirs publics et l’espoir de refondation suscité par de durs et couteux labeurs d’élaboration des projets de lois et des projets de décrets sont menacés.

C’est pourquoi, au-delà de la journée mondiale de la Liberté de la Presse, la Maison de la Presse a respecté la tradition en organisant la Semaine Nationale de la Liberté de Presse. Elle se poursuivra jusqu’au 10 mai 2023.

« Pendant cette semaine nous devons être à mesure de discuter de nos contradictions internes, de nous regarder en face, de nous expliquer et de nous dire des vérités.

L’objectif recherché est qu’au sortir de la semaine, nous ayons des recommandations et des stratégies pour un plaidoyer- lobbying pour l’adoption de nos textes par les pouvoirs publics et jeter les bases d’une véritable une instance d’autorégulation en vue d’une Co régulation efficace et efficiente », explique M. Danté.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialakorobougou/dégradation de l’environnement   :   La population traîne l’usine DSS&#45;Plastic devant le juge</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dialakorobougou-degradation-de-lenvironnement-la-population-traine-lusine-dss-plastic-devant-le-juge-3020863.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/dialakorobougou-degradation-de-lenvironnement-la-population-traine-lusine-dss-plastic-devant-le-juge-3020863.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 May 2023 09:33:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Malikura, qui n’est probablement pas nouveau pour tous les Maliens, devra être la boussole qui gouverne toutes les actions publiques en République du Mali. Ce qui n’est pas forcément le cas en toute circonstance. Lire notre article pour comprendre la disparité  entre les faits et les dires…</strong>

L’usine de transformation et de recyclage des sachets plastiques non biodégradable : « DSS-Plastic » serait-elle au-dessus des textes de la République, notamment ceux régissant le secteur de l’environnement  dans le Mali d’aujourd’hui (le Malikura) ? On serait tenté de répondre par l’affirmative. Et pour des raisons simples à comprendre : nonobstant la violation du plan d’aménagement de l’Agence des zones industrielles du Mali (AZI-SA), DSS-Plastic continue de tourner de plus belle. Quid à fouler aux pieds le droit des citoyens à respirer de bon air dans leur espace vital. Dans la Constitution de 1992, encore en vigueur, l’article 15 dispose que toute personne a droit à un environnement sain. La protection, la défense de l’environnement et la promotion de la qualité de la vie sont un devoir pour tous et pour l’Etat. Or, il nous revient, selon des témoignages collectés surplace, que la qualité de l’air dans l’environnement immédiat de l’usine est nauséabonde à Dialakorobougou. Qui est encadré par la loi n°2021-032 du 24 mai 2021, relative aux pollutions et aux nuisances  en République du Mali.

Selon nos interlocuteurs, il y a eu plusieurs tentatives de ramener les promoteurs de l’usine à se conformer au plan d’aménagement des zones industrielles au Mali. Il ressort d’une correspondance adressée au Gouverneur de Koulikoro relative à cette affaire, dont nous avons réussi à nous procurer une copie, il est clairement établi que la zone industrielle de Djalakorobougou est divisée en quatre secteurs, répartis comme suit : le secteur des entrepôts (14 hectares), le secteur des grandes industries (70 hectares), le secteur des commerces et service (42 hectares) ; le secteur des PME et PMI (43 hectares).

Au regard de ce qui précède, DSS-Plastic serait clairement implantée (en location) dans la zone dédiée aux entrepôts et magasins. Qui est très proche des habitations. C’est pour cette raison que la fumée dégagée de la cheminée de l’usine pollue l’air et empêche les voisins de dormir tranquillement chez eux. Comme c’est le cas en ce moment. D’où la demande de délocalisation de l’unité industrielle, qui reste à présent sans succès. Aussi, les voisins n’avaient d’autres choix que d’ester les promoteurs de DSS-Plastic en justice. Laquelle a promptement réagi au cri de détresse des plaignants. Lesquels ont été entendus par le procureur du tribunal de la grande instance de la commune VI du district de Bamako.

Les deux parties se sont donc retrouvées devant le juge, vendredi 29 avril 2023. A l’issue des discussions, un compris avait semblé été trouvé. Celui-ci consistait à arrêter la production entre vingt (20) heures du soir et six (6) heures du matin. Mais, dans l’esprit des promoteurs, le respect de cet arrangement, qu’ils avaient proposé lors des discussions au gouvernorat de Koulikoro dans le cadre de la recherche de solutions à l’amiable, dépend de l’issue de l’étude d’impact environnemental, telle que préconisée par les voisins au début de l’affaire. Cela, conformément à la loi fixant les conditions d’exécution de l’audit environnemental et ses textes d’application, notamment le décret n°2018-0993/P-RM du 31 décembre 2018. En son temps, les deux parties avaient convenu de réaliser cette étude, qui devrait contenter tout le monde. Mais à la pratique, il a semblé que DSS-Plastic aurait bénéficié d’un soutien extérieur qui lui a permis d’influencer le protocole d’heures de l’étude, ce qui risque de faire basculer les résultats finaux en leur faveur. Dès lors, assuré de l’issue favorable très probable de l’étude en leur faveur, DESS-Plastic est convaincue de l’obtention du quitus environnement auprès du ministre de l’Environnement de l’Assainissement et du Développement durable. Ce qui leur met juridiquement en position favorable pour se passer tranquillement de l’avis des voisins.

<strong>Le ministre Modibo Koné soupçonné de partialité</strong>

C’est pour cette raison que DSS-Plastic s’est arrangée à mettre dans le Protocole d’accord, qui devrait être signé le mardi 02 mai 2023, « un sous réserve » qui conditionne l’observation de la mesure de fermeture de l’usine la nuit, à l’obtention du quitus. Comme pour dire que le moratoire est transitoire. Il ne tient que le temps d’obtenir du ministre Modibo Koné la signature du quitus. Après, ils ne sont plus tenus en rien. Ayant vu le piège venir, les voisins ont refusé de signer le document. Motif invoqué officieusement, ils soupçonnent la partialité du ministre dans ce dossier sulfureux. Selon des sources dignes de foi, Modibo Koné serait un ami de longue date d’un des promoteurs de DSS-Plastic, en l’occurrence l’ancien député de Markala, Barou Soumounou. Selon nos sources, ce dernier aurait dit à une victime qu’il pleuve ou qu’il neige, DSS-Plastic serait adossé au ministre Koné, qui n’aurait d’autre choix que de leur délivrer leur quitus. Adviendra que pourra! Mais, dans le contexte de Malikura, Modibo Koné peut-il prendre parti pour son ami au détriment des victimes d’abus de position dominante ? Le temps nous dira plus. Mais d’ici là, il lui sied de faire usage de sa position pour défendre l’intérêt collectif, sinon son engagement en faveur de la chute du régime d’Ibrahim Boubacar Keïta, au nom du changement de façon de faire n’aura rien servi.

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>M A. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali&#45;France :  « Notre souhait est que les deux pays gardent les meilleurs rapports », dixit Baidy Dramé</title>
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<pubDate>Fri, 05 May 2023 09:20:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une interview à bâtons rompus, le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), M. Baidy Dramé, explique l’état de santé de son organisation, son lien avec les autorités de la transition malienne en passant par la vie de nombreuses associations qu’il dirige pour le bonheur des Maliens établis à l’extérieur et les affaires judiciaires. Lisez plutôt !</strong>

<strong>Le Tjikan</strong> : <strong><em>M. le Président, vous avez plusieurs casquettes au sein des associations maliennes et africaines de France : vice-président de la Nouvelle Afrique, vice-président d’Africa diaspora 21, référent du Haut-Commissariat des diasporas africaines de France pour l’Afrique subsaharienne, coordinateur général du Collectif pour la régularisation des sans-papiers et enfin Président du CSDM. Quels sont leurs objectifs ?</em></strong>

<strong>Baidy Dramé</strong> : Chaque association a sa particularité. Les objectifs ne sont pas souvent les mêmes. Le Mali est la deuxième diaspora en France après l’Algérie. Ce qui explique la sollicitation des faitières africaines de France vers la communauté malienne. Par rapport aux trois structures africaines de France citées, il est impératif de songer à une fusion des fédérations africaines pour parler d’une seule voix face à l’Europe, notamment comment l’Union européenne négocie avec le Sénégal ou la Gambie sur le volet migratoire sans les autres pays du Sahel. Il faut que les Africains acceptent de se parler pour une gestion concertée du volet migratoire en Europe en donnant une réponse commune à l’Union européenne. Le collectif pour la régularisation des sans-papiers est un combat à part. Il regroupe entre autres la Confédération Générale des Maliens de l’Extérieur (COGEMEX), la Coordination Générale des Maliens d’Île de France, le Conseil de Base des Maliens de France (CBMF), le Haut Conseil des Maliens de France (HCMF), l’Association de la jeunesse Franco-Malienne (AJFM), l’ONG Médecins Acteurs de Santé (MAS) et le Mouvement des Femmes de la Diaspora Malienne de France (MFDMF).

<strong>Le TJIKAN</strong> : <strong><em>Cela fait bientôt deux ans que vous êtes à la tête du CSDM, quel est l’état de santé de votre bureau, 23 mois après votre élection ?</em></strong>

<strong>Baidy Dramé</strong> : Effectivement notre bureau a été mis en place le 29 mai 2021 en présence de quarante-cinq pays présents à l’issue d’un congrès extraordinaire de renouvellement statutaire, tenu au Mémorial du Président Modibo Keita à Bamako. Après la mise en place du bureau au Mali, nous avons engagé une bataille juridique devant les tribunaux Maliens. C’est ainsi que le bureau national, légal, légitime, représentatif de la diaspora, m’a demandé de porter plainte devant le service administratif de la Cour suprême de Bamako pour annuler un faux récépissé modificatif de notre adversaire. J’ai reçu une correspondance de l’actuel ministre de l’Administration territoriale qui nous réconforte dans notre combat. Dans ce courrier ministériel, il est mentionné qu’en République du Mali, la loi numéro 04-038 du 5 août 2004 relative aux associations interdit toute modification d’un récépissé associatif, le récépissé déclaratif est valable jusqu’à la dissolution de l’association et ce récépissé déclaratif est à ma possession. Il est au nom du Président fondateur du CSDM, M. Mahamane Hamidou Touré, paix à son âme.  Ce n’est pas facile pour une association qui a un mandat de cinq ans devant les tribunaux à présent. Néanmoins dans le cadre de nos activités, le CSDM-France a organisé un cadre d’échanges pour une sortie de crise entre la France et le Mali à Paris en janvier dernier après des rencontres avec l’ambassade du Mali en France, la délégation permanente du Mali à l’Unesco, le Consulat Général du Mali à Bagnolet et le ministère Français de l’Europe et des Affaires Étrangères.

<strong>Le TJIKAN <em>: pensez-vous que ce cadre d’échanges pour une sortie de crise entre la France et le Mali aura des résultats positifs ?</em></strong>

<strong>Baidy Dramé</strong> : Nous continuons le dialogue entre notre pays d’origine et notre pays d’accueil dans l’intérêt de tous, particulièrement ceux qui vivent en France. Notre souhait est que les deux pays gardent les meilleurs rapports. Il y a deux mois, suite à la brouille entre la France et le Mali, un de nos partenaires stratégiques en France, Electriciens Sans Frontières (ESF), a gelé un projet d’électrification solaire qui concerne 15 villages maliens, d’un montant total de 750.000.000 FCFA, suite à la décision du gouvernement de Transition d’interdire toute aide venant de la France, y compris humanitaire. Cela, suite à la suspension de l’aide publique française au développement au Mali. Ce cadre d’échanges a permis la mise en place d’une commission de bons offices du CSDM-France composée d’autres entités de la diaspora africaine de France et d’un membre des cités unies. Elle se rendra au Mali début juin pour rencontrer les autorités de la transition malienne.

<strong>Le TJIKAN : <em>Votre mot de la fin ?</em></strong>

<strong>Baidy Dramé</strong> : j’informe les démembrements CSDM des cinq continents que la bataille juridique prendra fin bientôt, sachant que la loi malienne nous donne raison à 100%, sans aucun doute. Le récépissé n’est pas modifiable en République du Mali, source ministère de l’Administration territoriale du Mali. La famille CSDM des 45 pays se retrouvera à Bamako en juin 2023 pour une conférence internationale sur la migration.

<strong>A.D</strong>

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<title>Prévention du diabète :  L’ONG Santé Diabète outille des journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/prevention-du-diabete-long-sante-diabete-outille-des-journalistes-3020876.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 May 2023 00:38:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8581098057ydp66a4f1e5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’ONG Santé Diabète poursuit le renforcement de la prévention des facteurs de risque du diabète et la prise en charge de qualité des personnes atteintes de diabète à travers une formation de recyclage des journalistes engagés dans la lutte contre la maladie au Mali. Ladite formation s’est déroulée du 25 au 27 avril dernier à l’INRSP.</span></b></p>
<p class="yiv8581098057ydp66a4f1e5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’objectif était de renforcer les compétences des journalistes afin qu’ils contribuent davantage à la réduction des facteurs de risque du diabète de type 2 et au renforcement de l’information et la sensibilisation des populations sur le diabète par la production et la diffusion de contenus journalistiques de qualité.</span></p>
<p class="yiv8581098057ydp66a4f1e5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il s’agissait surtout de sensibiliser davantage le grand public à la prévention des facteurs de risques et informer sur la prise en charge du diabète de type 1 et 2 ainsi que du diabète gestationnel en renforçant davantage les connaissances des journalistes engagés du Mali sur le diabète.</span></p>
<p class="yiv8581098057ydp66a4f1e5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette formation rentre dans le cadre de son projet multi pays « Consolider la place et le rôle de la société civile dans un réseau multi-acteurs afin d’améliorer la prévention et la prise en charge du diabète mais aussi l’accompagnement des personnes atteintes par la maladie au Burkina Faso, au Mali et en Union des Comores (projet RéseauxDiab) ».</span></p>
<p class="yiv8581098057ydp66a4f1e5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« La communication et l’information est l’un de nos axes d’intervention pour contribuer à prévenir le diabète en changeant le comportement des populations grâce à des plans d’éducation préventive », justifiaient les organisateurs.</span></p>
<p class="yiv8581098057ydp66a4f1e5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour rappel, en 2021, des formations eu lieu dans les 3 pays avec les associations de journalistes pour identifier et former 25 journalistes par pays (soit 75 au total) de la presse écrite, de la radio et de la télévision.</span></p>
<p class="yiv8581098057ydp66a4f1e5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ces actions ont abouti à la constitution de réseaux de journalistes engagés dans chaque pays qui ont pour objectif de vulgariser de façon la plus large possible l’information autour du diabète, de ses facteurs de risque et des moyens de prévention dans un contexte où la maladie reste mal connu de la population.</span></p>
<p class="yiv8581098057ydp66a4f1e5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Ces réseaux et leurs moyens de communication et diffusion de l’information sont complémentaires des autres actions ciblées de Santé Diabète dans la mesure où ils permettent de toucher un large public et donc d’amplifier les messages de prévention à la population générale », expliquent les responsables de l’ONG Santé Diabète.</span></p>
<p class="yiv8581098057ydp66a4f1e5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Notons qu’en Afrique, la progression alarmante du diabète, mais aussi de ses facteurs de risque (surpoids-obésité, sédentarité), soulève des enjeux sanitaires, sociaux et économiques très importants.  Le Burkina Faso, le Mali et l’Union des Comores ne font pas exception.</span></p>
<p class="yiv8581098057ydp66a4f1e5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Près de 54% des personnes atteintes de diabète en Afrique ne sont pas diagnostiquées (la plus haute proportion au monde), ce qui les expose à de nombreuses complications invalidantes et très coûteuses.</span></p>
<p class="yiv8581098057ydp66a4f1e5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Adama DAO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fondation Orange : 65 projets financés pour 700 millions FCFA en 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fondation-orange-65-projets-finances-pour-700-millions-fcfa-en-2022-3020862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 May 2023 00:16:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables de la fondation Orange Mali étaient face à la presse mercredi 3 mai dernier dans un hôtel de la place. Objectif : présenter le bilan 2022 de la fondation. Une vielle tradition respectée. Selon eux, en 2022 la Fondation a financé 65 projets dans les domaines de la santé, éducation, solidarité et la culture. Le coût des financements de ces projets s’élève à plus de 700 000 000 FCFA. Et ont touchés plus de 100 000 bénéficiaires. </strong>

« Ce qu’il faut retenir de l’année 2022 de la fondation Orange Mali, c’est que nous avons mis un budget de 700 millions de FCFA pour mener 65 projets d’envergure qui ont profité à plus de 100 000 bénéficiaires directs dans les axes d’intervention suivants : la santé, l’éducation, l’éducation numérique, la solidarité et la culture », a expliqué Fatouma Touré, une cadre de la fondation Orange Mali.

En effet, selon Fatouma Touré, la fondation, au cours de l’année 2022, est venue en appui à 65 projets soutenus par ses partenaires dans les domaines de la santé, éducation, culture et solidarité au Mali. A l’en croire, c’est depuis 2006 que la fondation a commencé à œuvrer auprès des autorités, des acteurs sociaux publics et privés. Y compris les Organisations Non Gouvernementales (ONG) pour alléger les souffrances des populations maliennes. C’est donc plusieurs grands projets qui ont été réalisés par la fondation en 2022 pour un montant de 700 000 000 FCFA dont 81 millions de FCFA de donations de la Fondation orange groupe. Au cours de la présentation du bilan, jugé très positif, il y a des témoignages poignants sur la réalisation des projets qui ont touché des populations en situation de vulnérabilité.

« A Kabara il y avait de grandes difficultés. Des difficultés liées à l’accès aux soins, surtout par les femmes, mais aussi des difficultés de disponibilité liée aux infrastructures scolaires de qualité. Il y avait un effectif assez important d’enfants ; la petite section n’avait pas d’établissement. Il y avait aussi un effectif pléthorique au niveau de l’école et les salles de classe étaient insuffisantes. Lorsqu’on a discuté avec la fondation orange, cela est devenu comme une aubaine pour cette opération Kabara. A travers le financement que nous avons reçu de la fondation Orange qui tournait autour de 130 000 euros ». Il a indiqué également que la fondation finance un de leurs projets dans la localité de Dioïla. Il concerne la réalisation d’un centre de santé, d’une boxe scolaire composée de 3 salles de classe, un bureau de directeur, un magasin et des toilettes. D’autres initiatives de ce genre ont été réalisées à Lahandy, village de Manatali, où l’accès en période hivernale pose problème.

En effet, Fatouma Touré a rappelé dans sa présentation bilan que le Groupe/Fondation Orange Mali a financé un projet de son partenaire World Vision à hauteur de plus de 85 millions de FCFA à Kabara. D’après elle, les réalisations faites dans cette localité située à 15 km de Tombouctou sont entre autres, rénovations des pompes des unités de forage d’eau avec 3 bornes fontaines pour les villageois, particulièrement pour les patients du centre de santé et pour les élèves de l’école ; rénovation et construction de latrines et de la salle d’accouchement du CSCOM, la construction et l’équipement de 3 nouvelles salles de classe pour l’école primaire. Et selon elle, ces infrastructures bénéficieront aux 20 000 habitants de Kabara.

Toujours dans le domaine de l’éducation, la présentatrice dira que la fondation a réalisé le déploiement de 105 écoles numériques au profit de 60 000 élèves à travers le pays. Sans oublier le déploiement de 10 maisons digitales. Plus de 1 200 femmes ont bénéficié du programme six maisons digitales pour les activités : de coupe et couture pour Kayes, Mopti et Kati ; de saponification pour Bougouni et la rive droite et de maraîchage pour Ségou. Le coût du financement du programme Six maisons digitales est de 34 990 000 FCFA. A cela s’ajoutent entre autres, le financement de 30 millions FCFA pour la construction du 5<sup>ème</sup> module scolaire de la fondation à Zorokoro. La fondation a aussi soutenu l’excellence en milieu scolaire en accompagnant la 1<sup>ère</sup> édition du concours « Ma thèse en 180 secondes » pour la promotion et la vulgarisation de la recherche scientifique, la prise en charge des frais de scolarisation de 1 167 enfants démunis dont des déficients mentaux, auditifs et visuels.

Dans le domaine de la santé, les actions ont concerné l’amélioration du plateau technique de plusieurs structures sanitaires dont l’hôpital du District, le don de médicaments de première nécessité ainsi que la sensibilisation sur les maladies endémiques.  Parmi les actions réalisées l’on note : la réalisation de la 18<sup>ème</sup> édition de la caravane ophtalmologique gratuite pour les personnes âgées en collaboration avec le Programme national de santé oculaire (PNSO) et le Conseil national des personnes âgées du Mali (CNPAM) pour un coût de 28 millions de FCFA. Ainsi que la remise à l’hôpital du District de la commune IV d’un capteur plan avec un poste de traitement pour la radio et une imprimante AGFA pour la prise efficiente des malades pour un coût de 38 000 000 FCFA. Et la remise à l’hôpital de Kati d’un autoclave (stérilisateur) d’une valeur de 13 millions FCFA.

Dans le domaine de la solidarité, la fondation a effectué en 2022 une importante donation constituée de vivres et denrées alimentaires, de moulins, de Kits de maraichage, de kits scolaires et de motos tricycles au profit des associations de démunis et des personnes handicapées, à certains centres d’accueil et de placement d’enfants. Ainsi que des dons en équipements médicaux, des motos ambulances et des kits de protection contre le Covid-19 à plusieurs structures sanitaires de Bamako. Le tout pour un montant de plus de 230 millions.  Sur le plan de la culture, la fondation a soutenu plusieurs festivals et évènements culturels à travers le pays.

« On a des fonds mais on n’a pas toutes les expertises. Quand je prends l’hôpital du District, c’est vrai que nous on peut aider mais ce n’est pas nous qui exprimons les besoins. Les experts sont là », a précisé Coulibaly Hawa Diallo, administratrice générale de la fondation, en pointant du doigt l’Agence Universitaire de Francophonie (AUF). Elle ajoutera également qu’il y a eu un financement complémentaire à Kabara. 80 000 euros seront débloqués cette année pour finaliser tous les chantiers entrepris. Même si 2023 verra la réalisation de ce grand chantier à Kabara. L’administratrice générale de la fondation a souligné qu’ils auront comme axe prioritaire, cette année, la santé. Surtout la réalisation d’un projet qui leur tient à cœur. Il s’agit de la réalisation d’une unité de dialyse qui coûtera 300 millions de FCFA. Elle a remercié toutes les structures partenaires dont l’ONG Fawe, l’hôpital du District, World Vision et bien d’autres.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Nioro du Sahel :  Il tire à bout portant sur son frère cadet devant le tribunal</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/nioro-du-sahel-il-tire-a-bout-portant-sur-son-frere-cadet-devant-le-tribunal-3018198.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 09:01:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Devant le tribunal d'instance de Nioro du Sahel, le mardi 04 avril dernier, aux environs de 11h50, un homme d'une soixantaine d'années ressortissant de  Youri, cercle de Nioro, tira à bout portant une balle  sur son petit frère de lait, au niveau de sa poitrine. Ce dernier a succombé de sa blessure sur place. Les raisons : un litige foncier. </strong>

«Les deux frères sont en conflit pour une maison où habitait la famille. L’affaire s’est retrouvée à la justice. Ce jour, ils  avaient comparu devant le tribunal de Nioro. Après leur audition le juge a renvoyé  l'affaire  au 9 mai prochain. Le grand frère n’a pas certainement digéré cette situation. Il a alors attendu son jeune frère dehors, sous l'arbre. À la sortie de ce dernier, il lui a tiré une balle en pleine face», explique un témoin sur place, joint au téléphone.

En effet, selon les témoins sur place, l’on se croirait dans un film hollywoodien. En plein mois de ramadan. Ça s’est passé devant le Tribunal d'Instance de Nioro. L’affaire foncière oppose Mamoudou Bomou dit Dionkoba à son petit frère Bodié Bomou. Le grand frère se précipita pour aller attendre son jeune frère au portail. Évidemment, c’était planifié. À la sortie de ce dernier, surprenant tout le monde, il tira à bout portant. La balle touche sa victime au niveau de sa poitrine. Il succomba malgré les tentatives de secours. Selon les témoins, il était très furieux contre son frère.

L’assassin, après son forfait, a voulu prendre la poudre d’escampette. Il a été freiné dans son élan par le gardien du tribunal, avant d’être remis à la disposition de la Brigade territoriale de la Gendarmerie de Nioro.

Affaire à suivre!

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Assemblée générale ordinaire de la Femafoot :  Bavieux tend encore une fois la main aux acteurs du football</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-ordinaire-de-la-femafoot-bavieux-tend-encore-une-fois-la-main-aux-acteurs-du-football-3018196.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 08:57:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Fédération malienne de football a tenu hier jeudi 30 mars au Millenium Hôtel sa 50<sup>ème</sup> assemblée générale ordinaire. Dressant le bilan de ses quatre ans à la tête de la Fédération, Mamoutou Touré Baveux a tendu la main aux acteurs du football malien.</strong>

Le Président de la Fédération malienne de football Mamoutou Touré Baveux est longuement revenu sur ses quatre années passées à la tête de la Fédération. En si peu de temps, dit-il, nous avons mis à disposition tous les textes indispensables pour une bonne gouvernance de notre football. En matière d'accompagnement financier, poursuit-il, en plus de supporter entièrement les charges organisationnelles de toutes les compétitions nationales, le comité exécutif a fortement appuyé nos clubs engagés dans les compétitions africaines en leur octroyant une subvention financière en supportant toutes les dépenses organisationnelles, ainsi que le paiement des indemnités dues aux officiels de la CAF.

Selon le Président de la Femafoot, en matière d'investissements et toujours dans le cadre des engagements pris en 2019, le comité exécutif, avec l'appui de la Fifa, a mis en chantier la construction d'un nouveau centre technique "ultramoderne" à Bamako. Le patron du football malien  n'a pas manqué d'ajouter la construction des sièges pour chacune des ligues régionales et cela, sur fonds propres de la Fédération. A l'en croire, le comité exécutif est résolu à apporter son concours dans l'amélioration de la qualité des infrastructures sportives au niveau des régions et des cercles pour booster le football dans ces localités. A ses dires, le comité exécutif dans sa quête de redonner au football malien la considération qu'il mérite a réussi à faire venir dans notre pays les plus hautes autorités du football africain et mondial avec la visite au Mali de Patrice Motsepe et celle très remarquée de Gianni Infantino, qui a profité de son séjour pour procéder à la pose de la première pierre du nouveau centre technique de la Femafoot.

Selon le Président de la Fédération malienne de football, au cours de ce mandat finissant, ils ont tout mis en œuvre pour réussir une véritable réconciliation des acteurs. Si certains, les plus nombreux, ont accepté la main tendue du bureau exécutif, d'autres par contre sont restés dans leur posture d'affrontement permanent et de blocage du football.  " Malgré tout, nous ne nous lasserons jamais dans notre quête de réconcilier tous les membres de la grande famille du football de notre pays", a-t-il conclu.

Au nom du ministre de la Jeunesse et des Sports qu'il représente, Mamadou Sidibé a salué les efforts louables que le comité exécutif ne cesse de déployer pour le développement du football au Mali. Notamment avec les qualifications récemment des cadets à la CAN de leur catégorie en Algérie et celle de l'équipe nationale espoir à la CAN U - 23 et l'équipe nationale qui est sur le point  de se qualifier pour la CAN Côte d'Ivoire 2023.  Malgré ces résultats réconfortants, poursuit le représentant du ministre, des efforts restent à faire dans le sens de l'amélioration de l'organisation et le management autour de nos sélections nationales pour l'atteinte des objectifs fixés à travers les contrats signés par les différents sélectionneurs engagés et garantis par l'Etat malien par un protocole d'accord signé pour la circonstance. Selon Mamadou Sidibé, ces mêmes efforts doivent être consentis par rapport à l'amélioration aussi de la gouvernance au sein de leur organisation avec plus de consensus possible et le respect scrupuleux des textes qui régissent le fonctionnement normal de l'administration du football malien.  " Cela passe par l'apaisement et une plus grande responsabilité des acteurs de football autour du leadership du comité exécutif et son Président" a-t-il précisé.

Pour le représentant du ministre, le football étant un élément essentiel pour contribuer à la stabilité du pays, le département des Sports continuera toujours à faire des plaidoyers auprès des autorités du pays pour l'accompagnement substantiel du football à l'échelle nationale et internationale à travers les différentes prises en charge des équipes nationales engagées dans les compétitions internationales.

A noter que les travaux de la 50ème assemblée générale ordinaire de la Fédération malienne de football se sont poursuivis dans une atmosphère conviviale entre les membres de la dite assemblée.

<strong>      Almihidi Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport du BVG sur la Cmdt :  Dr Nango Dembélé au&#45;dessus de tout soupçon</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/rapport-du-bvg-sur-la-cmdt-dr-nango-dembele-au-dessus-de-tout-soupcon-3018192.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 08:54:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La publication du rapport du Bureau du Vérificateur Général sur la gestion financière et comptable Cmdt a fait couler beaucoup d’encre et de salive. Les ennemis tentent de faire porter le chapeau des irrégularités financières à l’actuel PDG de la compagnie, Dr Nango Dembélé. Or tel n’est pas le cas. Car les vérifications concernent les exercices 2017, 2018, 2019 et 2020 de la Cmdt. Donc, sa gestion n’est pas concernée.</strong>

Dr Nango Dembélé a été nommé en novembre 2020 à la Compagnie malienne pour le développement des textiles (Cmdt). La vérification financière du Vérificateur Général a pour objet la gestion financière et comptable de la Cmdt au titre des exercices 2017, 2018, 2019 et 2020. La gestion du Dr Nango Dembélé n’était pas l’ordre du jour.

Au cours des vérifications, le BVG voudrait s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses des exercices concernés de la Cmdt, à savoir 2017, 2018, 2019 et 2020.

Ainsi, les travaux de vérification ont porté sur le contrôle interne, la gouvernance des organes d’administration et de gestion, les comptes, les procédures d’acquisition des biens et services, les procédures de prêts et avances au personnel et aux cotonculteurs, la régularité du paiement des impôts et taxes et celle des indemnités aux membres des exercices 2017, 2018, 2019 et 2020 de la Cmdt.

A l’issue des vérifications, le Végal a décelé des irrégularités financières relatives à la passation et au paiement irrégulier du marché n°70-2019/DA relatif à la fourniture de matériels informatiques complémentaires pour 16 182 000 FCFA, à la passation et au paiement du marché n°2-2018/DA inéligible aux ressources de la Cmdt relatif à la construction de salles de classes et de latrines à Soungoumba et Zangousso pour 80 660 546 FCFA.

A ces irrégularités s’ajoutent la minoration des pénalités de retard pour 82 333 300 FCFA, à la minoration des patentes au niveau de la holding pour 201 411 547 et des filiales sud de Sikasso pour 622 430 947 et nord-est de Koutiala pour 392 411 198 FCFA, à la minoration des droits de sortie du coton et de la contribution générale de solidarité pour 1 162 700 744 FCFA, à l’octroi irrégulier d’appuis financiers pour 259 597 412 FCFA et aux prêts irrégulièrement accordés aux personnels de la Cmdt et non remboursés pour 588 822 563 FCFA.

En plus des irrégularités financières décelées, il a été constaté plusieurs irrégularités administratives par le Végal qui a fait des recommandations dans ce sens.

Selon le rapport du vérificateur général la Cmdt doit respecter le plafond des réserves statutaires ; tenir le registre de délibération des actionnaires ; établir régulièrement le rapport de gestion ; établir les comptes consolidés conformément à la réglementation comptable de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires ; procéder à la régularisation des charges constatées d’avance conformément aux dispositions du droit comptable de l’Ohada ; faire respecter les critères de capacité technique par des soumissionnaires et procéder à la mobilisation intégrale des cautions de bonne fin d’exécution.

Le PDG de la compagnie doit veiller à la nomination des administrateurs généraux par l’assemblée générale des actionnaires. Les administrateurs généraux des filiales doivent tenir le registre de délibération ; établir régulièrement le rapport de gestion ; procéder la nomination des commissaires aux comptes ; procéder à des inventaires exhaustifs des éléments du patrimoine ; faire soutenir toutes leurs opérations par les pièces justificatives établies par elle-même et les faire retracer dans la comptabilité des filiales.

Notons que l’actuel PDG de la Cmdt, Dr Nango Dembélé, n’a pas violé cette règle de gestion d’entreprise. Car depuis sa nomination en fin 2021, lui et son équipe sont au four et au moulin pour l’application correcte de ces recommandations du BVG pour la gestion saine des ressources de la Cmdt.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Situation des droits de l&amp;apos;Homme au Mali :  Le ministre Kassogué  salue les efforts de la Cndh à Genève</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-des-droits-de-lhomme-au-mali-le-ministre-kassogue-salue-les-efforts-de-la-cndh-a-geneve-3018193.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 08:53:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En prenant part à la 52<sup>ème</sup> session du Conseil des droits de l’Homme tenue à Genève, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou Kassogué, a reconnu et salué les efforts de la Commission nationale des droits de l’Homme (Cndh) dans la protection et la promotion des droits humains au Mali.</strong>

« Comme vous le savez, le respect des droits des citoyens maliens est attentivement suivi par la Commission nationale des droits de l’Homme, structure indépendante qui agit sans aucune complaisance et dont je salue au passage l’admission au Statut « A », gage de son professionnalisme », déclarait le ministre Kassogué, en réponse au Rapport de l'expert indépendant sur la situation des droits humains au Mali.

En effet, pour la première fois, depuis 20 ans, conformément aux principes de Paris, la Cndh été accréditée au statut « A » en mars 2022, traduisant son mandat large, son indépendance, son expertise et son professionnalisme.

« L'Institution nationale des droits de l’Homme du Mali relève que malgré les préoccupations liées aux questions de droits de l’Homme, les acquis sont à noter, notamment en matière de lutte contre l’esclavage par ascendance, du respect de l’indépendance de la Cndh, des réformes législatives et institutionnelles pour le retour à l’ordre constitutionnel normal et pour un meilleur respect des droits de humains », expliquait le ministre de la Justice.

Selon lui, la Cndh s'engage à continuer à jouer sa partition en s'acquittant de son rôle de sentinelle et de conseil auprès de l'Etat afin d'aider ce dernier à mieux respecter ses obligations nationales et ses engagements internationaux en matière de droits de l’Homme et de droit international humanitaire, pour la dignité et le bonheur des personnes vivant sur le territoire malien.

Rappelons que la Commission nationale des droits de l’Homme est une autorité administrative indépendante créée par la loi n°036 du 7 juillet 2016. Elle a pour missions la protection et la promotion des droits de l’Homme, la prévention de la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ainsi que la protection des défenseurs des droits humains.

<strong>Adama DAO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Session d’avril 2023 du CNT : Une trentaine de propositions et de projets de loi au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/session-davril-2023-du-cnt-une-trentaine-de-propositions-et-de-projets-de-loi-au-menu-3018188.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 08:49:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La session d’avril du Conseil national de Transition s’est ouverte ce lundi 3 avril 2023 au Cicb. </strong><strong>Une trentaine de projets et propositions de loi seront examinés au cours de la présence session qui s’étalera sur 90 jours.</strong>

Dans son allocution, le président du CNT, le Colonel Malick Diaw, a salué les excellents résultats obtenus par le gouvernement, et l’exhorte davantage dans la mise en œuvre effective et diligente de toutes actions en lien avec l’amélioration des conditions de vie et de travail de nos concitoyens.

« Même silencieux, les Maliens de tous bords nous regardent et nous suivent de très près. Ils scrutent nos moindres faits et gestes, car ils comptent toujours sur les gouvernants que nous sommes pour satisfaire leurs besoins essentiels et combler leurs attentes légitimes », a-t-il souligné.

« Conduire une transition politique n’est jamais chose aisée. Cependant, malgré les diverses turbulences de parcours que connaît notre pays, il y a lieu de reconnaître que la transition malienne évolue sereinement vers son objectif originel, celui de refonder le Mali et de redonner confiance aux Maliens », a-t-il déclaré.

« Avec l’ensemble des Maliens, les autorités de transition vont réussir à reconstruire le Mali pour en faire un pays florissant et respecté dans le concert des nations », ajoute le président du CNT. Selon lui, pour atteindre un tel objectif, il convient de s’appuyer sur le respect de la souveraineté du Mali, de ses choix stratégiques, des choix de ses partenariats et de la défense de ses intérêts dans les prises de décision. Pour lui, la présente session s’ouvre dans un contexte marqué par les travaux du projet de la nouvelle constitution. Il espère qu’après plusieurs tentatives ce projet sera le bon car, il nourrit des recommandations fortes des Assises Nationales de la Refondation (ANR), du caractère inclusif de son processus.

Le Colonel Malick Diaw invite toutes les forces vives à s’approprier ce projet que le CNT se fera le devoir d’accompagner tout le long du processus jusqu’à son aboutissement à la 4è République.

<strong>Solo Minta</strong><strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vulgarisation du projet de constitution : Le Gouvernement à l’assaut des écoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vulgarisation-du-projet-de-constitution-le-gouvernement-a-lassaut-des-ecoles-3018187.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 08:49:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la campagne de vulgarisation de la nouvelle constitution, le gouvernement prévoit de mener des campagnes d’information et de sensibilisation dans les écoles dans le but de les imprégner davantage sur la nouvelle loi fondamentale</em></strong>.

&nbsp;

L’information nous est parvenue à travers une correspondance du Secrétaire général du ministère de l’Education nationale, Kinane Ag Gadedag.

Dans cette correspondance adressée aux directeurs et directrices  d’Académies, le numéro 2 du département entend entreprendre les activités de conférences dans les établissements d’enseignement secondaire général, technique et professionnel et normal durant la période du 10 au 30 avril 2023. Ces activités de conférences seront placées sous la présidence des gouverneurs de région et du district de Bamako.

En plus des conférences, les directeurs et directrices d’Académies sont invités à suivre la bonne exécution  dans les classes la leçon modèle sur la nouvelle constitution,  courant la période du 15 avril au 31 mai. Cette leçon modèle sera envoyée dans les Académies incessamment selon la correspondance.

A titre de rappel, ce projet de la nouvelle constitution a été remis par la commission chargée  de sa rédaction au Président de la Transition,  colonel Assimi Goïta, le 27 février 2023. C’est cette remise qui a déclenché le processus de vulgarisation  du projet de la nouvelle constitution auprès de la population malienne pour pouvoir obtenir un maximum de oui lors du référendum qui sera organisé pour son adoption par le peuple.

<strong>M Dolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intilit, région de Gao : Une maladie rare fait des ravages</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/intilit-region-de-gao-une-maladie-rare-fait-des-ravages-3018185.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 08:46:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les responsables de la région de Gao ont lancé un appel à l’aide pour un cas de maladie qui est en train de faire ravage sur un site d’orpaillage à Intilit, dans le secteur d'Intarkad,  région de Gao. Selon les témoignages sur place, une dizaine d’orpailleurs  de différentes nationalités ont déjà perdu la vie et le site se vide peu à peu. </em></strong>

&nbsp;

L’information est tombée sous forme de SOS. C’est-à-dire, un message l’alerte pour demander à l’Etat et aux partenaires de venir au secours des victimes. Il s’agit des orpailleurs du site d’Intilit, situé à environ 90 km de la ville de Gao, qui sont exposés à une maladie rare. Selon les informations reçues auprès d’un ressortissant de la zone, Baye Ag Mahmoud, la maladie se manifeste par une forte fièvre, la diarrhée et l’angine. Selon cette source, l’épidémie a déjà fait une dizaine de morts et les personnes contaminées ne survivent pas généralement après 24h.

Une situation qui est en train de provoquer la panique générale chez les populations et plus précisément chez les orpailleurs. Beaucoup sont en train de fuir le site pour regagner les localités d’origine, craignant un grand risque de propagation de la maladie.

<strong>M Dolo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération kèlètigui :  «L’armée malienne n’est pas en train de se réarmer pour Kidal, mais...», dixit le colonel Souleymane Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/operation-keletigui-larmee-malienne-nest-pas-en-train-de-se-rearmer-pour-kidal-mais-dixit-le-colonel-souleymane-dembele-3018159.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 07:37:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables de la Direction de l’information et des relations publiques des armées (Dirpa) étaient face à la presse, le lundi 3 avril dernier, pour faire le point de la situation sécuritaire du pays au compte du mois de mars. L’initiative appartient toujours aux FAMa sur le terrain. Certes, il y a eu mort d’hommes, mais moins  d’incidents d’engins explosifs improvisés (EEI) durant ce mois de mars (5 cas).</strong> P<strong>lus de 160 terroristes neutralisés en mars.</strong>

« Les activités opérationnelles ne s’arrêtent pas tant que la paix n’est pas là. Même là, les militaires vont continuer à protéger les populations et de leurs biens», a souligné d’entrée de jeu le colonel Mariam Sagara, la directrice adjointe de la Dirpa.

D’après elle, tous les jours les FAMa cherchent à s’améliorer sur le terrain. Et une armée, plus elle progresse, plus elle planifie une autre opération. Pour dire que les FAMa ont toujours évolué sur le terrain et de façon très active à travers l’opération kélétiki qui existe dans le plan Maliko. «On adapte les opérations à la situation générale. L’armée malienne adapte ses combats à ses moyens reçus. Avec le Burkina Faso, l’armée malienne a également planifié des opérations contre le terrorisme. Avec les forces de défense de ce pays frère, les FAMa travaillent main dans la main pour détruire les sanctuaires terroristes. Les terroristes circulent entre les deux pays. Quand le Mali frappe ici, ils se retrouvent au Burkina. Quand eux les frappent, ils reviennent au Mali. Pour contrer cela les deux pays vont désormais travailler ensemble car ils mènent un seul combat. C’est toujours l’opération Kélétiki qui continue sur le terrain», a-t-elle expliqué.

Aux dires du colonel Sagara, les FAMa mènent leur opération sur le terrain en trois (3) phases. Il s’agit de l’opération aérienne, l’opération terrestre et des actions humanitaires. Cette dernière phase permet aux populations de se déplacer et mener leurs activités au quotidien. «Nous aidons les populations à rejoindre les zones difficiles d’accès avec la situation des EEI et les bandits qui bloquent les convois de cars », a-t-elle souligné. Pour la situation aérienne ils ont eu à faire 535 vols dont 184 vols d’appui feu, 232 vols pour transport avec 3192 pax et 117,443 tonnes de cargo. Et 119 vols de reconnaissance.

En effet, selon le colonel Sagara, les FAMa continuent la pression sur les groupes armés terroristes. Durant le mois de mars, sur les 64 missions effectuées, il y a eu 16 opérations aéroportées, 32 missions de reconnaissance offensive et 16 missions de frappe aérienne. Ces opérations ont concerné  Balaguina, Diallo, Songo et Mondoli, dans le secteur de Bandiagara. Boulkessi, dans le secteur de Sévaré, Ounkoro, dans la localité de Bankass. Aussi à Tougou Ndobougou et Hadji-wèrè pour le cercle de Ségou et de Niono, Laourou et Kéra dans le secteur de Tenenkou et Diafarabé. Sans oublier Moura et Korondoli dans le secteur de Sofara et Djenné. Autres localités concernées par les opérations FAMa sont: Ménaka, Ansongo, Douentza, Boni, Gossi, Mandiakoye, Boura et Kimparana.

&nbsp;

A l’en croire, le bilan de ces opérations fait état de 168 terroristes neutralisés, 91 interpellations, 54 armes saisies dont 2 PKM, 49 PM, 2 LRC, 1 fusil de chasse. À cela s’ajoutent la récupération de 19 véhicules, 38 motos et la destruction de 13 engins explosifs improvisés (EEI) et 20 bases terroristes détruites. Malheureusement, côté Forces armées maliennes, il y a eu 10 morts et 15 blessés. Par ailleurs, elle dira que l’armée a récupéré plus d’une centaine de bœufs dans la localité de Kaplo (Sévaré) et plus de 20 sacs de 100 kg de maïs dans la localité de Diakouri. En outre, elle a escorté 150 véhicules durant la même période.

<strong>«Il y a eu moins  d’incidents EEI »</strong>

Depuis 2022, les engins explosifs improvisés ont causé la mort de 45 personnes et ont blessé 281 autres au Mali, selon le service de lutte anti-mines de l’ONU. Les équipes démineurs des forces armées maliennes sont déployées sur le terrain et mènent des travaux gigantesques pour limiter les dégâts de ces EEI. « La situation sécuritaire du mois de mars a été marqué par des attaques en embuscade, tirs indirects et poses des EEI contre les FAMa et les populations civiles. Elle se résume comme suit : 5 incidents EEI, 12 attaques directes et indirectes, des actes de braquage et d’assassinat ont été moins marquants par rapport au mois de février», a-t-elle dit.

<strong>Des terroristes déposent les armes</strong>

La montée en puissance des FAMa se matérialise sur le terrain. Pour preuve, selon plusieurs sources, dans la région de Mopti et ailleurs beaucoup de terrorismes sont en train de déposer les armes car ils estiment qu’ils ont été floués par leurs leaders soit pour la nature de leurs combats, soit pour avoir minimisé la puissance de feu des FAMa. « Il y a beaucoup de terroristes qui déposent les armes et qui viennent vers l’armée pour dire qu’ils ont fait des erreurs, et maintenant qu’ils veulent arrêter de faire des combats. Et on est en train de voir comment faire pour leur donner quelque chose parce que ce sont des gens endoctrinés. Il y en a qui comprennent que la situation n’était pas ce qu’on leur a expliqué. Il en avait pris conscience mais ils n’arrivaient pas à s’en sortir. Et il y a d’autres ils sont là-dans, ils voient la menace venir, ils déposent les armes pour revenir dans la civilisation», a-t-elle avoué.

Attention à la désinformation! Avec l’acquisition des nouveaux équipements militaires et la puissance de feu des FAMa sur les ennemis, certaines personnes veulent faire croire que cette dynamique enclenchée contre les terroristes cible plutôt Kidal. Que nenni!

« Il y a des supputations sur les réseaux sociaux. Les esprits malveillants sont en train de penser et dire que les FAMa sont en train de se réarmer pour récupérer Kidal. On n’est pas dans cette dynamique. Les autorités maliennes et les FAMa restent attachées à l’Accord pour la paix et la réconciliation. Donc, aucune action néfaste ne serait adressée à l’égard de Kidal. L’armée malienne n’est pas en train de se réarmer pour Kidal, mais pour lutter contre le terrorisme», a ajouté le colonel Souleymane Dembélé, directeur général de la Dirpa.

«Il n’y a pas sur cette terre un militaire qui respecte le droit de l’Homme comme les militaires maliens. Très souvent, nos militaires arrêtent même leurs opérations pour donner des coups de main aux populations en difficultés. On n’a jamais tué quelqu’un qui n’a rien fait, jamais un paisible citoyen. On cherche toujours à savoir ce qui se passe sur le terrain avant les opérations. Même avec les aéronefs, les recherches sont faites en profondeur pour éviter les actions pouvant nous porter préjudices», a-t-elle indiqué. Pour rassurer que les FAMa, en plus du respect de l’accord pour la paix et la réconciliation, s’inscrivent dans le respect strict des droits de l’Homme et du droit international humanitaire.

« Avec les aéronefs, les recherchent sont faites aux profondeurs et il n’y a pas une zone sur le territoire national où l’armée ne peut pas intervenir », a affirmé le colonel Sagara avec fierté. Pour dire que l’armée malienne couvre maintenant tout le territoire malien. Qu’il n y a pas une portion de terre où les terroristes ne sont pas inquiétés au Mali. Raison pour laquelle ils mènent des actions isolées soit contre les populations civiles, soit contre les postes de contrôle où il n’y a pas assez d’hommes. «Les actions isolées ne vont pas nous décourager. Bien au contraire. Il faut noter également que les bandits armés se substituent aux terroristes pour commettre leur forfait sur les paisibles citoyens», a-t-elle précisé.  Pour identifier les coupeurs de route et certains qui enlèvent les bétails. D’après ses explications, les terrorismes le font pour avoir des sources de revenus, mais les bandits s’investissent également dans ça pour créer la confusion. Et de nos jours, l’armée malienne est capable de faire la différence et sévir.

«À travers nos acquisitions, nous sommes capables,  nous avons les moyens de faire ce que nous pouvons et ce que nous voulons sur le territoire malien», a-t-elle déclaré.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Économie : La croissance de l&amp;apos;Afrique reste faible, selon la Banque mondiale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/economie-la-croissance-de-lafrique-reste-faible-selon-la-banque-mondiale-3018180.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 07:35:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La croissance de l'Afrique reste faible, la région pourrait mieux valoriser ses ressources naturelles en période de forte demande liée à la transition énergétique.</strong>

La croissance en Afrique subsaharienne reste faible, tirée vers le bas par l'incertitude de l'économie mondiale, la sous-performance des plus grandes économies du continent, une inflation élevée et une forte décélération de la croissance de l'investissement, selon un rapport de la Banque mondiale publié mercredi.

Face à l'assombrissement des perspectives de croissance et à l'augmentation des niveaux d'endettement, les gouvernements africains doivent se concentrer davantage sur la stabilité macroéconomique, la mobilisation des recettes intérieures, la réduction de la dette et les investissements productifs afin de réduire l'extrême pauvreté et de stimuler la prospérité partagée à moyen et à long terme.

La croissance économique en Afrique subsaharienne devrait ralentir, passant de 3,6 % en 2022 à 3,1 % en 2023, selon la dernière édition de l'Africa's Pulse, la mise à jour économique d'avril 2023 de la Banque mondiale pour l'Afrique subsaharienne. L'activité économique en Afrique du Sud devrait encore s'affaiblir en 2023 (0,5% de croissance annuelle) en raison de l'aggravation de la crise énergétique, tandis que la reprise de la croissance au Nigéria pour 2023 (2,8%) demeure fragile, la production de pétrole restant modérée. La croissance du produit intérieur brut (PIB) réel de la sous-région de l'Afrique de l'Ouest et du centre devrait baisser à 3,4% en 2023, contre 3,7% en 2022, tandis que celle de l'Afrique de l'Est et australe reculerait à 3,0% en 2023, contre 3,5% en 2022.

« La faiblesse de la croissance, combinée aux vulnérabilités de la dette et à une croissance morose des investissements, risque de faire perdre une décennie à la réduction de la pauvreté, a déclaré Andrew Dabalen, économiste en chef de la Banque mondiale pour l'Afrique. Les décideurs politiques doivent redoubler d'efforts pour freiner l'inflation, stimuler la mobilisation des ressources intérieures et adopter des réformes favorables à la croissance, tout en continuant à aider les ménages les plus pauvres à faire face à l'augmentation du coût de la vie. »

Les risques de surendettement restent élevés, 22 pays de la région présentant un risque élevé de surendettement extérieur ou étant en situation de surendettement en décembre 2022. Les conditions financières mondiales défavorables ont augmenté les coûts d'emprunt et les coûts du service de la dette en Afrique, détournant l'argent des investissements de développement indispensables, et menaçant la stabilité macro-budgétaire.

Une inflation obstinément élevée et une faible croissance des investissements continuent de peser sur les économies africaines. Bien que l'inflation semble avoir atteint son maximum l'année dernière, elle devrait rester élevée, à 7,5% en 2023, et dépasser les fourchettes cibles des banques centrales dans la plupart des pays. La croissance des investissements en Afrique subsaharienne est passée de 6,8% en 2010-2013 à 1,6% en 2021, avec un ralentissement plus marqué en Afrique de l’Est et australe qu'en Afrique de l’Ouest et du centre.

Malgré ces défis, de nombreux pays de la région font preuve de résilience face aux multiples crises. Il s'agit notamment du Kenya, de la Côte d'Ivoire et de la République démocratique du Congo (RDC) qui ont enregistré des taux de croissance respectifs de 5,2%, 6,7% et 8,6% en 2022. En RDC, le secteur minier a été le principal moteur de la croissance en raison d'une expansion des capacités et d'une reprise de la demande mondiale. La valorisation des richesses en ressources naturelles offre la possibilité d'améliorer la viabilité des finances publiques et de la dette des pays africains, mais le rapport met en garde contre le fait que cela ne peut se produire que si les pays adoptent des politiques adéquates et tirent les leçons des périodes d'expansion et de ralentissement économique passées.

« La décarbonisation rapide du monde apportera des opportunités économiques significatives à l'Afrique, a noté James Cust, économiste principal à la Banque mondiale. Les métaux et les minéraux seront nécessaires en plus grandes quantités pour les technologies à faible teneur en carbone telles que les batteries. Si de bonnes politiques sont mises en place, ces ressources pourraient augmenter les recettes fiscales, accroître les opportunités pour les chaînes de valeur régionales qui créent de l’emploi, et accélérer la transformation économique. »

À l'heure de la transition énergétique et de l'augmentation de la demande de métaux et de minéraux, les gouvernements riches en ressources ont la possibilité de mieux tirer parti des ressources naturelles pour financer leurs programmes publics, diversifier leur économie et élargir l'accès à l'énergie. Le rapport indique que les pays pourraient potentiellement plus que doubler les recettes moyennes qu'ils tirent actuellement des ressources naturelles. Capturer ces ressources fiscales sous forme de redevances et d'impôts, tout en continuant à attirer les investissements du secteur privé, nécessite des réformes et une bonne gouvernance. Maximiser les recettes publiques tirées des ressources naturelles offrirait un double bénéfice pour les populations et la planète, en augmentant les recettes fiscales et en supprimant les subventions implicites à la production.

<strong>WASHINGTON, le 5 avril 2023</strong>

<strong>Source: Banque Mondiale</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chronique : Révolté d’un jour !:  Ils sont en couple… !!!</title>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 07:33:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Adama Kanté et Diaba Sora : un couple qui met Dougouba en ébullition ces dernières 72 heures. Certes, les deux sujets n’ont pas grand-chose en commun. Mais quoi qu’on dise, l’on peut dire qu’ils sont deux AS du Buzz ! Si le premier est dans « pain » pour avoir amasser les capitaux d’autrui à des fins d’investissements, la seconde a fait parler d’elle en proposant des plats de « Djouka », tenez-vous bien, à ………50.000 FCFA (sic). </strong>

Mais intéressons-nous plutôt au cas Adama Kanté. Diaba Sora pourrait servir de ramification, comme vous pourrez le voir à la fin de l’analyse.

Disons-le tout de suite : nos confrères de Mediatik TV ont joué leur rôle. Celui de permettre à ses téléspectateurs de comprendre le fonds de l’initiative « SeneInvest » du jeune entrepreneur, Adama Kanté, aujourd’hui englué dans une affaire digne d’un film comédie-dramatique. Durant plus d’une heure d’horloge, les téléspectateurs ont suivi une voix téléphonique « annoncée » comme étant celle du jeune Adama Kanté. Il a y déroule tous ses projets d’investissement : de l’agrobusiness jusqu’à la restauration, en passant par l’immobilier.

Le jeune ne manque pas d’idées. Il en est plein même. Selon ses dires, les projets sont loin d’être tombés dans l’eau. Il pousse l’intelligence jusqu’à miroiter une fois plus à ses investisseurs et autres potentiels partenaires d’éventuels dividendes dès que les projets rentreront dans leur phase de croissance et de profils. Pour le moment, il leur demande tout simplement de consentir le sacrifice (sic).

Des déballages ? Les téléspectateurs en ont eu pour leur « grade », disons qu’ils ont appris les versions de Adama Kanté qui s’est vendu des déclarations tout azimut, bottant en touche presque toutes les accusations qui sont portées en son encontre. De l’affaire de boutique à la voiture de location, en passant par les contrats d’actionnariat ou le filtrage des appels téléphoniques, rien ne relève de sa faute. Tout est dû à des malentendus !

L’insolence, pardon l’intelligence, du jeune Adama, frise la démence. Il prétend faire l’objet d’une campagne de désinformation des personnes malintentionnées qui n’ont que d’objectif que de saper tous les efforts qu’il a consenti pour mettre place toutes ses initiatives. De jeune entrepreneur plein aux As, il se voit aujourd’hui victime de menaces de mort en tout genre en longueur de journée.

L’entreprenariat est un risque. Cela est connu de tous. Encore plus aléatoire dans un pays comme le nôtre où trouver un financement relève du parcours du combattant. Le jeune Adama Kanté en était conscient, mais cela ne l’a pas dissuadé d’embrasser plusieurs activités en même temps. SeneInvest (agrobusiness), SeneImmo (immobilier), Sougou Mobile (restauration), rien n’était inaccessible pour lui et les affaires semblaient marcher à souhait.

Que s’est-il passé concrètement ? Au-delàs de l’aspect dramaturgique de cette affaire, il convient d’analyser la situation avec du recul. Le Révolté d’un jour n’est nullement dans les secrets des dieux, mais il se pose la question à savoir si le jeune Adama Kanté lui-même ne serait pas victime d’un réseau dont il ne veut pas parler ou dont il ignore tout simplement l’existence. Déshabiller Jeans pour habiller Paul, ce système est à la mode lorsqu’il s’agit de flouer davantage les clients en matière d’investissement à risque.

Le cas Bernard Madoff est encore vivace dans les esprits. Adama Kanté serait tenté de le reproduire ici au Mali. Il l’a même reconnu à demi-mot lorsqu’il dit s’être lancé dans un processus de redressement dont la finalité sera le retour sur investissement pour tous les investisseurs. Pour le Révolté d’un jour, cette promesse n’est ni plus ni moins qu’un appel de pied à d’autres investisseurs dont les capitaux permettront de rendre le sourire aux « mécontents » et par ricochet bien accrocher encore à son hameçon plus de gens.

Le pari est risqué, mais semble-t-il réalisable dans un contexte où, la mort dans l’âme, certains investisseurs accepteront de lui renouveler une nouvelle fois leur confiance pour qu’il puisse éponger les créances. Le Malien n’apprend jamais de ses erreurs…. Et si c’est là où Diaba Sora fait son entrée dans la scène avec son projet de « Djouka à 50.000 FCFA » ? À notre avis, elle pourrait bien servir à jouer un rôle dans le scénario de ce « Nouveau Maliwood » en gestation.

<strong>À mercredi prochain, inch’Allah </strong>

<strong>Lassine M’Boua Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique : Révolté d’un jour :  Pas encore le niveau !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-revolte-dun-jour-pas-encore-le-niveau-3017299.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Mar 2023 09:12:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il serait trop tôt de s’interroger si les Scorpions de la Gambie ne sont pas devenus une bête noire pour les Aigles du Mali. Mais force est de reconnaître que l’équipe nationale du Mali a du mal à se défaire facilement de son adversaire du jour. L’on se rappelle encore de leur confrontation à la CAN 2021 au Cameroun, où les nôtres ont dû concéder le nul face à la même équipe : score final 1-1.

Certes, l’on pourrait toujours garder à l’esprit que nous irons probablement à Abidjan en Côte d’Ivoire pour disputer notre 14<sup>ème</sup> Coupe d’Afrique des Nations (CAN) depuis Yaoundé 72. Nonobstant la défaite concédée hier durant les ultimes minutes de la rencontre face aux Gambiens (1-0) est un message clair et sans appel : le Mali est loin d’avoir l’équipe que l’on croit être !

Le Révolté d’un jour n’est pas aussi alarmiste, mais le visage montré à Casa (le match retour y était délocalisé) par les poulains d’Éric Sékou Chelles face aux Scorpions de la Gambie (battus ici à Bamako 4 jours avant par le score de 2 buts à 0) donne envie de vomir toute la bille qu’on peut avoir en soi.

Mais diantre ! Quelle mouche a piqué les garçons à produire un aussi mauvais match en faisant ainsi voler en éclat toute opportunité de se qualifier à la CAN à deux journées de la fin des éliminatoires ? Le Révolté d’un jour peine à y répondre. Tant la désillusion fut grande. Cependant, il a sa petite idée pour tenter d’expliquer ce qu’il convient d’appeler une descente sur Terre !

Le départ de Mohamed Magassouba après l’élimination scandaleuse de la course pour une première participation à la Coupe du Monde face à la Tunisie (0-1 et 0-0) a été à l’époque accueillie comme un soulagement. Certes, le Mali n’avait, jusque-là, jamais été aussi proche d’une qualification historique à la grande messe mondiale du foot, mais il faut reconnaître que les Aigles du Mali sortaient aussi bien avant d’une CAN 2021 désastreuse au Cameroun : deux petites victoires et un match nul en phase de poule, suivi d’une élimination dès les 1/8 de finale devant une autre petite équipe…… la Guinée Équatoriale (défaite 5 t-a-b à 6) !

Jamais une leçon n’avait été tirée de cette piètre participation par la Fédération malienne de football (Femafoot) qui, contre toute attente, reconduira Magass dans ses fonctions pour les deux derniers matches restant des éliminatoires de la Coupe du Monde Qatar 2022. L’on connaît la suite. L’arrivée d’Éric Sékou Chelles, un ex-international, donnait espoir, d’autant plus que les débuts ont été probants. Seulement voilà, le public sportif malien n’a jamais été conquis par les prestations de l’équipe nationale qui, comme par chance, parvient quand même à remporter ses matches.

Qu’on se dise la vérité : le Mali n’est pas encore à niveau pour rivaliser sur le contient en matière de foot. Ces dernières années, les prestations de l’équipe nationale ressemblent à un jeu de pingpong. Aucun fond de jeu, aucune tactique avérée, aucune envie d’aller de l’avant. Du pilotage à vue tout simplement. Comment pouvait-il en être autrement avec des joueurs de seconde zone que l’on considère comme des supers stars à l’image des Messi, CR7 ou Mbappé ? Détrompons-nous : l’équipe nationale du Mali n’est composée que de joueurs moyens.

Au regard de la composition du team d’hier face à la Gambie, il fallait s’attendre à tout sauf à une victoire. Limitons-nous à quelques-uns ! À commencer par le capitaine du jour, Diadié Samassékou. Le gars a perdu sa place à Hoffenhein qui, lasse de ses mauvaises performances, l’a envoyé à Olympiakos en Grèce. Mais là encore le jeune homme peine à se retrouver : en 26 journées de championnat, le gars n’a disputé que 14 petits matches avec seulement 4 titularisations.

Quant à Ismaïl Diawara, il n’a pas disputé le moindre match cette année avec Malmö, son club dans le championnat suédois. Quid de Moussa Djénépo ? Pourtant considéré par certains comme le successeur logique de Sadio Mané en ses débuts à Southampton, celui-là s’est tout simplement volatilisé. Aucune trace du gars des feuilles de match. Pire, son nom ne figure même plus dans l’effectif de Southampton.

Sékou Koïta se remet doucement d’une grave blessure qui lui avait mis du plomb dans les ailes au début du championnat autrichien, tandis que Moussa Doumbia, son compère de l’attaque, est redescendu au niveau inférieur depuis quelques années (Reims son équipe de Ligue 1 française l’a renvoyé en Ligue 2 à Châteauroux).

Quelques choix logiques toute de même à l’image de Lassana Coulibaly (Salernitana en Italie), Falaye Sacko (Montpellier Ligue 1), Amadou Danté (Sturm Graz en Autriche), et Mamadou Fofana (Amiens Ligue 2 en France). Ceux-ci méritaient bien leur place de titulaire au regard de leur saison dans leurs clubs respectifs.

Comme me l’a signifié un ami ce matin, souhaitons que cette défaite soit constructive. À défaut, que ces joueurs ne viennent plus nous faire du chantage de primes !!!

À mercredi prochain, inch’Allah

<strong>Lassine M’Boua Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éliminatoires U &#45; 23 : Le Mali valide son ticket</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-u-23-le-mali-valide-son-ticket-3017296.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Mar 2023 09:10:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après son revers 1 - 3 du match aller à Dakar, le Mali s'impose 3 - 0 face au Sénégal et se qualifie pour la phase finale de la Can U - 23.

Le Mali sera bel et bien au rendez-vous de la Can U - 23 Maroc 2023. S'inclinant 1 - 3 à Dakar face aux espoirs sénégalais, les espoirs maliens ont réalisé l'exploit de marquer 3 buts sans encaisser le moindre but à domicile. Les buts maliens ont été marqués aux 60', 67' et 73' respectivement par Hamidou Diallo, Kamory Doumbia et Mamadou Sangaré " gaucher".

Les deux joueurs de la sélection nationale appelés en renfort à la sélection nationale U -23,     à savoir Kamory Doumbia et Nènè Dorgelès, ont donné du fil à retordre aux visiteurs qui cherchaient à conserver le résultat de 3-1 du match aller à Dakar.

<strong>Almihidi Touré</strong>

<strong>xxxx</strong>

<strong>Éliminatoires CAN 2023 : Le Mali retarde sa qualification</strong>

[caption id="attachment_2992996" align="aligncenter" width="680"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/09/Aigles-du-Mali.jpg"><img class="wp-image-2992996 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/09/Aigles-du-Mali.jpg" alt="" width="680" height="453" /></a> Les Aigles du Mali[/caption]

Battu 0 - 1 par la Gambie, le Mali devrait encore attendre la prochaine journée face au Congo pour une probable qualification à la CAN Côte d'Ivoire 2023.

Après sa victoire 2 - 0 au stade du 26 mars face à la Gambie, le Mali n'a pas su rééditer l'exploit face au même adversaire à Casablanca. Alors qu'un petit point leur suffisait pour être de la fête continentale, les Aigles n'ont pas su tirer leur épingle du jeu. A l'absence de Kamory Doumbia, l'un des buteurs du match aller au stade du 26 mars et de Nènè Dorgelès, appelés en renfort à la sélection nationale U-23, le sélectionneur national Eric Sékou Chelle a plutôt facilité la tâche aux Gambiens  en faisant tourner son effectif. A la quête d'un petit point pour se qualifier, Éric Sékou Chelle a fait jouer huit joueurs qui n'ont pas pris part à la victoire au stade du 26 mars. Les Scorpions de la Gambie qui semblent être les bêtes noires des  Aigles se contentent de l'unique but marqué  au bon moment pour empocher les trois précieux points de la victoire et relancer du coup le groupe G. Avec cette défaite le Mali reste toujours premier du groupe. Totalisant 9 points, les Aigles se devaient de gagner lors de la cinquième journée face aux Diables rouges à Brazzaville ou à défaut, négocier un match nul qui leur qualifie pour la CAN Côte d'Ivoire 2023. La Gambie qui a 6 points au même titre que le Congo, affronte le Soudan du Sud.

A noter que la cinquième journée se dispute le 10 juin prochain.

<strong>Almihidi Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Statut de la magistrature : Le Sylima menace de saisir la Cour de justice de la Cedeao</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/statut-de-la-magistrature-le-sylima-menace-de-saisir-la-cour-de-justice-de-la-cedeao-3017294.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Mar 2023 09:09:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son communiqué, le Sylima indique qu’il se réserve le droit de saisir la Cour de justice de la Cedeao pour le rétablissement du traitement égalitaire de tous par la République du Mali.

« Ceux qui ont scellé cet arrêt famélique de leur nom et de leur signature en porteront la totale et entière responsabilité face à l’opinion et surtout face à l’histoire collective qui enregistre tous les faits et évènements de la Patrie. La Cour croit s’être ainsi sauvée. Elle n’aura cependant pensé ni à la République ni surtout au Peuple au nom duquel elle rend ses arrêts », révèle le communiqué

En effet, il précise qu’il a été « débouté de son action par la juridiction suprême, juge et partie dans l’affaire ».

Pour rappel, le Sylima a, par requête en date du 03 janvier 2023, demandé le sursis à exécution et l’annulation de l’ordonnance sus-spécifiée prise par le Gouvernement de la Transition du Mali en « totale violation des principes constitutionnels d’égalité et d’indépendance du pouvoir judiciaire ». Selon le Syndicat des magistrats, la Cour suprême, plus haute instance juridictionnelle du pays, aura ainsi mis trois mois environ pour juger une procédure en référé, matière se caractérisant fondamentalement par l’urgence.

Se réservant le droit de saisir la Cour de justice de la Cedeao (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) pour le rétablissement du traitement égalitaire de tous par la République du Mali, le Sylima invite les uns et les autres à se remémorer l’histoire récente du Mali pour se convaincre que la République et l’objectivité survivent toujours aux hommes.

<strong>Solo Minta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cilss :  50 ans d’engagement au service des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cilss-50-ans-dengagement-au-service-des-populations-3017292.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Mar 2023 09:05:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les activités commémoratives du cinquantenaire du Comité permanent inter-Etats de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (Cilss)  se sont tenues sous le thème : « Le Cilss, 50 ans d’engagement au service des populations sahéliennes et ouest-africaines ». C’était sous la présidence du Premier ministre Dr Choguel Kokalla MAIGA.</strong>

L’objectif de la célébration de ce cinquantenaire est de créer un cadre d’échange, de partage et de communication pour mettre en lumière les importants acquis et connaissances scientifiques engrangés par l’institution au profit de ses Etats membres et de ses vaillantes populations.

En effet, le Cilss regroupe 13 Etats membres dont le Mali, le Burkina Faso, le Bénin, le Cap Vert, la Côte d’Ivoire, la Gambie, la Guinée, la Guinée Bissau, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal, le Tchad et le Togo.

Il se propose comme action de s’investir dans la recherche de la sécurité alimentaire et de la lutte contre les effets de la sécheresse et de la désertification pour un nouvel équilibre écologique au Sahel. Il a été créé le 12 septembre 1973 à la suite des grandes sécheresses qui ont frappé le Sahel dans les années 1970.

Selon le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga, le Comité permanent inter-Etats de lutte contre la sécheresse dans le Sahel est un état d’esprit, une solidarité pour faire face à un destin commun.

Le secrétaire exécutif du Cilss, M. Abdoulaye Mohamadou, a, quant à lui, précisé que le choix de Bamako pour le lancement des activités du cinquantenaire du Cilss n’est pas fortuit. Car, dira-il, c’est la reconnaissance du rôle éminent que le Mali, membre fondateur du Cilss, a joué dans l’institutionnalisation et la production de cette organisation.

Il a tenu à rappeler que le Cilss est né de la vision des 6 chefs d’Etats sahéliens qui se sont réunis le 12 septembre 1973 à Ouagadougou pour évaluer les effets de la sécheresse qui frappaient la région.

« Les pères fondateurs ont très tôt perçu le défi que constitue le changement climatique bien avant que le sujet ne soit au cœur de l’agenda international. Il a fait savoir que la création du Cilss est à la fois une réponse politique par la monopolisation de la solidarité régionale et une réponse technique pour prendre en charge les défis que causaient la sécurité et l’insécurité alimentaire », a-t-il souligné.

Ainsi, depuis sa création, le Cilss a été de toutes les batailles pour la sécurité alimentaire et la lutte contre les effets du changement climatique dans notre espace. Il a été pionnier dans divers domaines, notamment la sécurité alimentaire, l’énergie solaire, la transformation des produits alimentaires, la recherche sur les questions démographiques, entre autres.

« 50 ans après, on peut dire sans risque de se tromper que les pères fondateurs ont vu juste en faisant du Cilss la solution, pas seulement pour le Sahel mais pour toute la région ouest-africaine », appréciera Dr Ibrahim Assane Mayaki, ambassadeur du cinquantenaire du Cilss.

<strong>Adama DAO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Viol :  Un fardeau lourd à porter par les victimes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/viol-un-fardeau-lourd-a-porter-par-les-victimes-3017287.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Mar 2023 09:03:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Abusées, discriminées et parfois mises au banc de la société, les victimes de viol mènent un combat à vie pour tenir. Récit !</strong>

« Quand je voyais un homme, je m’énervais. J’avais la rage. J’ai eu du mal à accepter le mariage», raconte Kôsira (Prénom modifié, ndlr). Nous sommes en 2006, à Sikasso, ville située au Sud du Mali. Ce jour-là, Kôsira a traversé une épreuve douloureuse. Violée à domicile et engrossée, la jeune Kôsira a failli se suicider. A l’époque elle était encore mineure et faisait la classe du 8<sup>ème</sup>. Aujourd’hui mariée, elle a décidé de briser le silence et raconter le calvaire vécu hors de son cercle familial. « Je venais du marché. Aux environs de 9 heures. Un dimanche. Il n’y avait personne à la maison. Papa était en brousse, maman et les autres membres de la famille étaient sortis aussi », se souvient Kôsira. Son violeur, un ami de son frère et habitué de la famille, profitera de cette occasion pour commettre son forfait. Selon la victime, ce jour-là, comme d’habitude, Binké était dans la chambre de son ami malgré que ce dernier soit absent.

« <em>Il m’a appelé. Je ne soupçonnais rien. Certainement il avait tout planifié, connaissant le programme de la famille ce jour. Il m’a demandé de lui apporter un balai qu’il allait nettoyer quelque chose. Après le marché, j’avais mis un pagne et un T-shirt pour la cuisine. Dès que je suis rentrée dans la chambre pour nettoyer, il m’a attrapé par la main et m’a tiré vers lui et m’a jeté par terre, il y avait une natte. J’ai crié en demandant ce que j’avais de mal. Je n’avais pas compris. Jusqu’à ce qu’il m’a enlevé le pagne. Il m’a forcé. Tout est allé si vite</em>», raconte-elle, la voix tremblotante.

«<em>Après l’acte, j’ai failli me suicider. Car personne ne m’a crû. Il était comme un membre de notre famille vu qu’il n’avait pas ses parents biologiques dans le quartier. Pour mes parents et mes frères et sœurs, Il était sympa et sage pour faire une telle chose</em> », ajoute Kôsira qui tombe enceinte par la suite tandis que son violeur se sauve pour de bon.

«Sous le choc, je n’ai pu rien faire tout le reste de la journée. Maman m’a demandé si j’étais malade, j’ai dit oui. Elle m’a donné du médicament. Jour après jour, ma vie a basculé. A deux mois des examens du DEF, on découvre que je suis enceinte », se remémore Kosira, loin d’être au bout de sa peine. Ayant appris cette nouvelle, son père se braque contre elle. «  Très furieux contre moi, papa et les autres m’ont tourné le dos car j’ai dit que le père de l’enfant était Binkè et ils pensaient que je couvrais le vrai père. Car Binkè a disparu dans la nature depuis longtemps sans éveiller de soupçon.

Seule face à son destin, elle abandonne l’école car les nouvelles vont vite. Désespérée et rejetée par sa famille, Kôsira finira par trouver quelqu’un pour la soutenir. Ironie du sort, ce dernier, du nom de Kôké, est l’un des amis de son violeur. « Il m’apportait soutien moral et financier à tel point que les gens le soupçonnaient d’être le vrai auteur de la grossesse », explique-t-elle. Mieux, celui-ci finit par la marier.

«J’ai accouché après, l’enfant est devenu le portrait craché de Binkè : son teint, ses yeux, sa tête, tout. C’est en ce moment que beaucoup ont commencé à croire à mon histoire. Pour d’autres, la manière dont Binkè est parti était suspecte. Beaucoup ont regretté d’avoir douté de moi. Peine perdue. Ma vie a changé. Je n’étais plus la même personne. Je me considérais comme seule et devais faire avec. Plus de sentiment. Mon cœur était devenu dur et très dur envers les hommes », affirme-t-elle.

De la même manière, elle « détestais son enfant » issue du viol. « C’est une cousine basée à Ségou qui est venue me prendre l’enfant et l’a adopté.  À l’état civil, j’ai donné le nom de Kôkè à l’enfant avec son consentement. Elle est toujours chez ma sœur. Elle a 17 ans maintenant. Elle a appris sa situation après mon mariage avec Kôkè », témoigne-t-elle.

Avec le soutien de son mari, Kôsira a appris la couture et essaie de se reconstruire un avenir.

<strong>Juridiquement, c'est quoi le viol? Que dit la loi sur les cas de viol? Quelle peine encourent les auteurs ?  </strong>

Pour tenter de répondre à ces interrogations, nous avons approché un avocat, Maître Hamidou Maïga, pour mieux cerner le sujet selon la loi malienne. «Le viol se définit comme tout acte de pénétration sexuelle exercé sur une personne sans son consentement. Le viol est puni d'une peine d'emprisonnement de cinq à vingt ans de réclusion criminelle. Le délai de prescription du viol comme toute infraction criminelle est de dix ans. C'est-à-dire à l'expiration de ce délai, l'action publique est éteinte, toute plainte de la victime sera déclarée irrecevable, passé ce délai», a-t-il expliqué.

Malheureusement, les auteurs de viol échappent parfois à la justice, surtout dans les contextes de conflits armés au Mali, où le viol est très souvent utilisé comme arme de guerre pour soumettre et terroriser la population. Ces viols s’accompagnent souvent de violences aggravantes qui sont entre autres : viols collectifs, viols avec objets, viol et mutilation des parties génitales. Ces cas ont été révélés lors de la 5<sup>ème</sup> audience publique de la Commission vérité, justice et réconciliation (Cvjr).  Une structure qui donne la parole aux victimes afin qu’elles se libèrent de leur chagrin. Elle plaide aussi auprès de l’Etat pour aider ces victimes à se réinsérer dans la société.

<strong>«Une victime de 54 ans violée par 7 individus armés devant son mari et son fils»</strong>

La première victime âgée de 54 ans, mariée, a subi un viol collectif il y a dix ans, à l'arrivée des terroristes à Gao.

À visage couvert, voix palpitante, en larme, elle a eu le courage de raconter ces sombres moments de sa vie: «Le jour où le consulat d’Algérie a été attaqué à Gao, des hommes armés ont fait irruption dans notre maison. Ils ont ligoté mon mari, mon fils de 15 ans. Il y avait mon beau-frère aussi et un colocataire. Ils étaient sept personnes (trois peaux claires et quatre peaux noires),  tous armés. Ils ont violé toutes les femmes à tour de rôle sous les regards impuissants des hommes. J’ai demandé à mon fils de ne pas regarder, mais ils le forçaient à regarder vers nous.  Depuis ce jour, mon mari  a disparu et jusqu’à ce jour la famille n’a aucune nouvelle de lui. Mon fils s’est exilé dans un pays voisin et ne souhaite plus me revoir. N’ayant pas pu supporter la scène, mon beau-frère est décédé après. J’ai voulu me suicider. Que Dieu préserve toutes les femmes de tels actes inhumains et dégradants», a témoigné la première victime, désemparée. Elle est victime de stigmatisation.

<strong>«Mineure violée pendant sa période de menstruation»</strong>

La troisième victime, âgée de 25 ans, a subi un viol à l’âge de 15 ans,  en 2012 à Gao, alors qu’elle avait ses menstrues.

«Ils nous ont suivi jusque dans une maison. Le propriétaire était absent. Au nombre de six, ils m’ont demandé d’abord de l’eau, et après ils ont dit qu’ils avaient besoin de femmes. J’étais avec ma cousine, elle était en état de grossesse. Elle a été épargnée. Ce jour j’étais en période menstruelle, je n’ai pas été épargnée. L’un d’entre eux m’a poussée  contre le mur et a abusé de moi», a-t-elle témoigné.

Après cet acte inhumain, elle a attrapé des infections sexuellement transmissibles et ses trompes ont été bouchées. Suite à cela, la victime n’est plus en mesure de procréer. Aujourd’hui, elle a besoin d’une prise en charge médicale.

<strong>Le regard de la société qui n’aide pas les victimes</strong>

Toutes les victimes ont comme dénominateur commun le rejet de la famille et de l’entourage. Elles sont abandonnées, stigmatisées par leurs propres parents et le voisinage. Alors qu’elles n’ont rien fait pour mériter cela.

Selon les statistiques de la Direction nationale de la population sur la situation des violences basées sur le genre au Mali, entre juillet 2020 et septembre 2021, il a été enregistré 2033 cas de VBG dont 38% de violences sexuelles. Le même document indique que de janvier à mars 2021, il y a eu 1879 incidents de VBG qui ont été rapportés, dont 99% d’incidents commis sur les femmes et les filles, avec 59% des filles de moins 18 ans.

<strong>Moussa Sékou Diaby </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Stratégie de vulgarisation de l’avant&#45;projet de constitution :  Des  membres du Gouvernement s’approprient le contenu</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/strategie-de-vulgarisation-de-lavant-projet-de-constitution-des-membres-du-gouvernement-sapproprient-le-contenu-3017282.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Mar 2023 08:58:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7424087026ydp366b5a4amsonormal" style="background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga a présidé, ce mardi dernier au Cicb, une session de présentation et d'appropriation du projet de constitution à l'intention des membres du Gouvernement et des membres du Comité de pilotage de la stratégie de vulgarisation dudit projet.</span></b></p>
<p class="yiv7424087026ydp366b5a4amsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sous l’impulsion du Président de la Transition, chef de l’État, le colonel Assimi Goïta, une stratégie de vulgarisation dudit projet a été initiée par le gouvernement à travers le ministère de la Refondation de l’État, et mis en œuvre par un comité de pilotage.</span></p>
<p class="yiv7424087026ydp366b5a4amsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ce comité comprend deux organes : une Commission d’orientation stratégique et une Cellule de coordination. Elle a pour mission d’informer le Peuple malien sur l’esprit et le contenu du projet de constitution en vue d’une meilleure participation au scrutin référendaire.</span></p>
<p class="yiv7424087026ydp366b5a4amsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« L’objectif de cet atelier est de permettre aux membres du Gouvernement et du comité de pilotage d’appréhender le contenu du projet de nouvelle Constitution afin de mener à bien leur mission de vulgarisation auprès de nos populations », expliquait le ministre de la Refondation de l'État, chargé des Relations avec les Institutions, M. Ibrahim Ikassa Maïga.</span></p>
<p class="yiv7424087026ydp366b5a4amsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon lui, sans être parfait, le Projet comporte beaucoup d'innovations qui vont certainement poser les fondements de la refondation. Comparativement à la Constitution en vigueur, il comporte des avancées sur des questions sociales et institutionnelles d'importance capitale. Il comble beaucoup de vides juridiques.</span></p>
<p class="yiv7424087026ydp366b5a4amsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Partant du vécu récent du peuple malien, confronté à une crise multidimensionnelle qui sévit dans le pays depuis une décennie, le projet de constitution, présenté aux membres du gouvernement, met un accent particulier sur la défense de la patrie.</span></p>
<p class="yiv7424087026ydp366b5a4amsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L'Etat doit veiller à ce que les Forces armées de défense et de sécurité disposent, en permanence, de capacités en ressources humaines et en moyens matériels nécessaires pour accomplir leurs missions. C'est ainsi que le Projet autorise la mobilisation de tous les citoyens âgés de 18 ans et plus aux côtés des Forces armés de sécurité pour la défense la patrie.</span></p>
<p class="yiv7424087026ydp366b5a4amsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Résolu à promouvoir le bien-être social, le vivre-ensemble, la réconciliation nationale et la bonne gouvernance en vue du développement harmonieux du pays, il proscrit définitivement la corruption et l'enrichissement illicite », a fait savoir Pr Jérémie Coulibaly, conférencier.  </span></p>
<p class="yiv7424087026ydp366b5a4amsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aussi, dans le souci de garantir la souveraineté de l'Etat, de sauvegarder le patrimoine culturel et de préserver les ressources naturelles, le Projet impose une ligne directrice aux personnes investies de la puissance publique. Celles-ci doivent à tout moment, prioriser et préserver la souveraineté nationale, les choix souverains du Peuple et la défense de ses intérêts.</span></p>
<p class="yiv7424087026ydp366b5a4amsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Projet de Constitution fait une avancée notable sur deux questions primordiales, à savoir les langues et la laïcité de l'Etat. Les langues reconnues comme langues nationales au Mali sont désormais des langues d'expression officielle.</span></p>
<p class="yiv7424087026ydp366b5a4amsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Il a également le mérite de donner un contenu à la laïcité de l'Etat malien. La laïcité ne s'aurait être utilisée pour combattre une religion ou une croyance donnée. Elle vise à promouvoir et conforter le vivre-ensemble fondé sur la tolérance, le dialogue et la compréhension mutuelle. En aucun cas, elle ne s'oppose à la pratique de la religion et des croyances », a informé le présentateur.</span></p>
<p class="yiv7424087026ydp366b5a4amsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par ailleurs, ce Projet de Constitution institutionnalise le caractère unitaire de l'Etat malien, tout en faisant reposer l'organisation du territoire de la République sur des principes de déconcentration et de décentralisation. Le territoire malien est subdivisé en circonscriptions administratives et en collectivités territoriales. Malgré la décentralisation, l'Etat exerce sa souveraineté sur l'ensemble du territoire national.</span></p>
<p class="yiv7424087026ydp366b5a4amsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Tirant les leçons de la pratique démocratique malienne, il procède l'augmentation du délai de campagne d'une semaine entre les deux tours de l'élection présidentielle et à l'augmentation du délai de l'organisation d'une nouvelle élection par le Président de la République intérimaire, qui passe de 40 jours à 120 jours au plus », précisait-t-il.</span></p>
<p class="yiv7424087026ydp366b5a4amsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A noter qu’au-delà des vides juridiques qu'il comble, le Projet de Constitution ambitionne d'être un trait d'union entre les Maliens d'est à l'ouest, du nord au sud, des Maliens de l'intérieur comme de l'extérieur. Il ambitionne également d'être un trait d'union entre le passé lointain et récent, le présent et le futur du Mali.</span></p>
<p class="yiv7424087026ydp366b5a4amsonormal" style="background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Adama DAO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Après 10 ans de succès à Bougouni :  Le festival Didadi a atteint un point de non&#45;retour</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/apres-10-ans-de-succes-a-bougouni-le-festival-didadi-a-atteint-un-point-de-non-retour-3015532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 10:06:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Mars 2014-mars 2023, le festival international Didadi de Bougouni à 10 ans. Placée sous le thème « <em>défi de valorisation des potentialités culturelles et touristiques de la région de Bougouni</em> », la 10<sup>ème</sup> édition de ce festival s’est tenue avec succès, du jeudi 9 au dimanche 12 mars, sur les berges du fleuve Baoulé. Cette édition a connu des nouvelles activités dont : formations des guides touristiques et des</strong><strong> entrepreneurs culturels, un espace de jeux et divertissement dédiés aux enfants, des projections de films, des concours Miss Didadi, un atelier de bogolan, des excursions en pirogue sur le Baoulé.</strong>

En plus des animations traditionnelles, de la course de pirogue et des visites sur les sites touristiques, durant 3 jours, une boîte de nuit en plein air, au bord de la piscine était ouverte au public après un concert géant animé par des locaux et des célèbres artistes. Sans oublier les foires artisanales et modernes accessibles aux populations de Banimonotié. La cérémonie d'ouverture officielle de la 10ème édition du Festival international Didadi de Bougouni était présidée par Hamane Demba Cissé, secrétaire général du département de la Culture et du Tourisme, représentant son ministre. Elle a enregistré la présence des notabilités et des plus hautes autorités locales de Bougouni.

« Faire découvrir les riches cultures du Mali en général et de celles de la région de Bougouni en particulier et faciliter la rencontre de celles-ci avec celles du reste de l’Afrique et du monde entier ; créer un espace culturel permettant aux musiciens et artisans les plus représentatifs de leur culture de se produire dans le strict respect de la diversité ; ouvrir au marché international les productions culturelles de la Région de Bougouni ; créer des opportunités de lancement des jeunes artistes et artisans talentueux ; faire du festival Didadi, un vecteur de promotion du tourisme au Mali et de ses retombées économiques ; permettre la rencontre des peuples et des cultures pour consolider la culture de la paix ; promouvoir les activités génératrices de revenus et l’accès aux services sociaux de base ; promouvoir l’entente et la solidarité par la rencontre des peuples et des cultures », sont en substance les objectifs recherchés par l’association « seko ani donko » de Bougouni en créant ce festival. 10 ans après, les attentes continuent d’être comblées.

En effet, selon Seydou Coulibaly, directeur dudit festival, pour contribuer au développement économique, social et culturel des collectivités locales en suscitant l’intérêt des populations pour les richesses culturelles et touristiques, l’association « seko ani donko » de Bougouni a initié le festival international Didadi dont la 1<sup>ère</sup> édition s’est tenue en mars 2014. A côté de la promotion des activités culturelles et touristiques, l’idée c’est aussi de promouvoir des activités génératrices de revenus dans ladite localité. 10 ans après, cette activité phare de Bougouni maintient le cap. Les innovations pour ce 10 ème anniversaire, c’est la formation des entrepreneurs culturels, formation des guides touristiques, la Miss Didadi, etc.

A en croire Seydou, le festival Didadi se veut être un exemple pour les ressortissants de Bougouni à travers la sauvegarde et la promotion du patrimoine culturel, artistique et touristique de la région. Aussi d’améliorer les conditions de vie des acteurs intéressés, de la population. Cultiver la culture de l’effort, de la cohésion, de l’entraide, de la solidarité, le tout animé et soutenu par un élan patriotique à toute épreuve.

&nbsp;

« Dieu merci, on a pu tenir la fête en beauté. J’ai aussi constaté qu’il a eu un afflux considérable. Et je me suis dit réellement que cette population a soif de paix et de fête. Et cette population n’est pas celle qui se résigne devant les obstacles. La fête a été très belle, les gens sont sortis massivement et avec les différents témoignages on peut dire que nos attentes ont été comblées. Vivement la 11<sup>ème</sup> édition avec d’autres innovations », s’est-il réjoui.

Pour le représentant du ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, cette activité permet de contribuer au rayonnement de la culture de la région de Banimonotié et du Mali en général. Il estime que le « Didadi » est sorti de son terroir pour envahir le monde, certes par Nahawa Doumbia, mais amplifier par le festival. Il demande aux organisations de le pérenniser pour le bonheur de la région et pour la promotion de la culture au Mali. Il a donné l’assurance que leur accompagnement ne fera pas défaut.

« Le festival Didadi, un grand rendez-vous de la culture malienne qui s’inscrit désormais dans la lettre d’or, dans les annales et dans les agendas culturels du Mali. Notre engament à soutenir cet évènement est un choix de principe. Le gouvernement accorde la plus haute attention à ce type d’initiative basé sur le développement local et celui de la culture », a-t-il indiqué.

<strong>Le festival Didadi, c’est aussi des courses de pirogue…</strong>

A travers cette course de pirogue, les Bozos qui sont à Bougouni montrent à la population de Banimonotié qu’ils peuvent contribuer à l’enrichissement de la culture.

« On est venu pour célébrer le « Didadi » qui est l’essence du Banimonotié. Mais que la culture bozo s’ajoute à ça, c’est vraiment magnifique pour notre pays. Bien que nous soyons différents, nous sommes un et indivisibles. Et c’est ça notre force. Il faudrait que chacun se convainque que, où il se trouve, mettre en valeur sa culture, c’est ça son identité. Dès lors qu’on n’a pas de culture, on n’a pas d’identité », s’est-il réjoui.

Quant au gouverneur de la région, il se dit très fier de sa population. Il n’a pas caché ses sentiments. « Le sentiment que j’ai aujourd’hui est un sentiment de fierté et surtout de compassion envers les anciens de ce pays. En voyant cette course de pirogue, au-delà du caractère festif, dans chaque pirogue, il n’y a pas que seulement des Bozos et des Somonos, il y a tout un peuple uni vers un destin commun et ça c’est la réconciliation des esprits et des cœurs », s’est exprimé le gal. Kéba Sangaré, gouverneur de la région de Bougouni. Pour lui, en voyant ces jeunes gens se retrouver autour d’un destin commun à travers la course de pirogue, en les voyant traverser, suer, montrer le muscle à l’intérieur de ces pirogues sur le Baoulé, cela est un message très fort.

Les visites touristiques de cette année ont concerné le marigot de Dissan, qui contient des crocodiles. Et la grande montagne de N’Tentou kouroulamini. Tous des lieux sacrés qui sont réservés pour des visites touristiques, et pour des pratiques coutumières. Ils ont en commun des interdits.

Toujours pour cette 10e édition, dans le cadre d’un jumelage entre le conseil de la jeunesse de Bougouni et l’association Lamogoya de Bobo Dioulasso, la partie burkinabé a pris part à cette 10<sup>ème</sup> édition afin de renforcer davantage leur lien d’amitié. Pour rappel, ce jumelage entend <em>parfaire le brassage des peuples ouest-africains et faciliter l’intégration entre les jeunes des villes de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso et celle de Bougouni au Mali</em><em> </em>». Vivement la prochaine édition !!!

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>

<strong>Festival international Didadi : Les remerciements de la Commission d'organisation aux donateurs</strong>

Après la tenue de la 10ème édition du Festival International Didadi qui a été une réussite selon de nombreux observateurs, la Commission d'organisation dudit festival adresse ses vifs remerciements aux différents parrains et marraines de l'événement. Il s'agit entre autres de la marraine du concours Rap/ Festival International Didadi, Mme Ouattara Mariam Fomba, qui a offert la somme de 60 000 F CFA comme frais de contribution aux organisateurs, Moussa Koné Waraba Sirop, donateur de la moto à la miss, Sinsing Diakité, transporteur, donateur de téléphone Camon 19 Pro à la miss, Mme Sidibé Aminata Keita, marraine miss/ Festival, Mme Sangaré Bébé, marraine, et Modibo Koné Van 1<sup>er</sup>, parrain de la lutte traditionnelle/Festival.

Au nom du Président-directeur général du Festival International Didadi, la commission d'organisation tient à remercier tous ceux qui de près ou de loin ont contribué à la réussite de la 10ème édition du Festival International Didadi.

Vivement la 11ème édition !

<strong>Almihidi Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Avant&#45;projet de constitution :  Les propositions de l’Asma&#45;CFP</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/avant-projet-de-constitution-les-propositions-de-lasma-cfp-3015513.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 02:47:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le parti Asma-CFP a tenu le samedi 11 mars 2023 sa 3<sup>ème</sup> conférence nationale à la Maison des ainés. Une conférence au cours laquelle le parti a réaffirmé sa position sur certains sujets d’ordre national comme l’avant-projet de constitution. </em></strong>

C’est une salle pleine qui a servi de  cadre pour les militants et sympathisants de l’Asma-CFP pour la tenue de la 3<sup>ème</sup> conférence nationale du parti. Une conférence qui a vu également la participation des responsables de plusieurs partis politiques amis à l’ouverture des travaux et ont saisi cette occasion pour exprimer leur solidarité au parti de feu Soumeylou Boubèye Maïga.

Parmi ces responsables politiques amis du parti qui ont répondu à l’invitation de l’Asma-CFP, nous avons Modibo Soumaré au nom du Cadre d’échanges des partis et regroupements politiques pour une transition réussie, Djiguiba Keita du PPR du Parena, Assarid Ag Imbarcaouane de l’Adema, Modibo Keita, représentant du mouvement Benkan de Seydou Mamadou Coulibaly, Issa Kaou N’Djim de l’Acrt, etc. Le chroniqueur Youssouf Bathily dit Ras Bath était présent à l’ouverture de cette conférence nationale.

Comme il fallait s’y attendre, les intervenants n’ont pas été cléments vis-à-vis de la transition. Ils beaucoup attiré l’attention des autorités sur certaines pratiques en cours dans le pays comme les atteintes aux libertés d’expression et d’opinion. Selon Issa Kaou N’Djim, une transition sans fin est un pouvoir politique. C’est pourquoi il a invité les autorités à vite organiser les élections pour retourner dans les casernes.

Selon le chroniqueur Youssouf Bathily dit Ras bath, l’ancien Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga n’est pas mort mais plutôt assassiné. Selon lui, ce dernier a été arrêté parce qu’il a eu le courage une fois de demander sur une chaine télé aux autorités d’œuvrer pour le retour rapide à l’ordre constitutionnel.

Si ces autres propos ont  pu passer sans grand bruit, par contre, sa déclaration sur la mort de Soumeylou Boubèye Maïga lui a valu son arrestation lundi 13 mars 2023.

<strong>Ras Bath recadré par le premier vice-président de l’Asma-CFP</strong>

Les propos de Ras Bath n’ont pas concerné les autorités de la transition seulement. Il a eu des mots durs également contre le directoire du parti lorsqu’il a dit que feu Soumeylou Boubèye Maïga a été trahi par les cadres de son propre parti. Selon lui, les cadres du parti n’ont pas assez fait pour le défendre.

Ce qui a été démenti par le premier vice-président. Selon ce dernier, les cadres de l’Asma-CFP se sont massivement mobilisés pour la cause de leur président depuis le début de son arrestation jusqu’à sa mort.

Parlant du sujet à l’ordre du jour, à savoir la 3<sup>ème</sup> conférence nationale du parti, il dira qu’elle se tient dans un contexte particulier marqué par la disparition il y a environ un an, de leur président, il s’agit de feu Soumeylou Boubèye Maïga. Il fera savoir qu’elle sera une occasion de faire le point sur l’état d’exécution des recommandations issues du 2<sup>ème</sup> congrès ordinaire, mais aussi sur la vie du parti et de ses structures, de discuter entre eux pour déterminer les grandes orientations du parti pour faire face aux nouveaux défis les assaillent.

Il a profité de l’occasion pour remercier les partis amis qui ont répondu présent à cette 3<sup>ème</sup> conférence du parti.

Amadou B. Cissé a appelé à un sursaut national et une union sacrée des fils et des filles du pays pour faire aux multiples défis, afin d’éviter, selon lui, la dégradation d’une situation déjà déliquescente.

« <em>En effet, nous sommes convaincus qu’aucun parti politique, aucune entité pris isolement ne pourra venir à bout des multiples défis qui nous assaillent. Nous sommes dans l’obligation de nous rassembler dans le soutien à l’armée dans son combat contre l’insécurité et le terrorisme. Nous rassembler pour préserver les acquis démocratiques et les valeurs républicaines. Camarades, l’atteinte de nos objectifs communs ne sera possible que si nous arrivons à mettre de côté nos différences, et travailler ensemble en nous concentrant sur ce qui nous unit plutôt que sur ce qui nous divise</em> », a invité le premier vice-président de l’Asma-CFP.

<strong>La position de l’Asma-CFP vis-à-vis de la transition demeure la même</strong>

En parlant des réformes institutionnelles en cours dans le pays, l’actuel homme fort de l’Asma-CFP a fait savoir que la position de leur parti n’a pas variée depuis le début de la transition.

« <em>En effet, notre parti, dès les premières heures de la transition, s’est engagé dans une dynamique de soutien à la transition en vue de relever les défis sécuritaires et aboutir à un retour à l’ordre constitutionnel normal à travers l’organisation d’élections justes, transparentes et crédibles dans un esprit de consensus et d’exclusivité</em> », a déclaré monsieur Cissé. Il fera savoir que son parti a répondu à tous les appels du Gouvernement autour des questions relatives aux réformes institutionnelles et à la révision de certains textes importants comme la loi électorale.

Par rapport à la durée de la transition, il pense aussi que celle-ci doit être courte. Il estime également que cette période transitoire doit regrouper tous les acteurs dans une démarche inclusive et participative afin de dégager une vision concertée et partagée sur les grandes orientations de la nation.

Par rapport à l’avant-projet de constitution, l’Asma-CFP a réaffirmé la position du parti pour une révision à minima de la constitution de 1992. Le parti plaide pour l’introduction dans la nouvelle constitution,  les proportionnelles aux élections législatives pour selon Amadou B. Cissé, permettre sans doute d’éviter des crises postélectorales. Il demande d’introduire également la création de la Cour des comptes, qui est une exigence de la Cedeao dans le cadre de la bonne gouvernance.

Pour les travaux proprement dits de la conférence, ils ont été marqués en grande partie par des recommandations.

<strong>M.Dolo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Incarcéré pour ‘’complicité de favoritisme’’ dans l&amp;apos;affaire dite de &amp;apos;&amp;apos;l&amp;apos;avion présidentiel&amp;apos;&amp;apos; :  Mahamadou Camara bénéficie d’une liberté sous caution</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/incarcere-pour-complicite-de-favoritisme-dans-laffaire-dite-de-lavion-presidentiel-mahamadou-camara-beneficie-dune-liberte-sous-caution-3015498.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 02:03:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'ancien ministre de la Communication et ancien directeur de cabinet de la présidence sous feu Ibrahim Boubacar Keita, Mahamadou Camara, a été remis en liberté ce jeudi 16 mars 2023. Pour rappel, il a été placé sous mandat de dépôt, il y a 2 ans, pour la deuxième fois, par la chambre d'accusation de la Cour suprême pour « complicité de favoritisme » dans le dossier dit de l'achat de l'avion présidentiel et d'équipements militaires acquis en 2014.</strong>

«Les ordonnances de mise en liberté sous caution rendues en faveur des inculpés que sont madame Bouaré Fily Sissoko d’une part, monsieur Mahamadou Camara , d’autre part, reçoivent le traitement différencié respectif comme ci-après indiqué: Madame Bouaré Fily Sissoko reste dans la position de détenue provisoire pour n’avoir pas, à ce jour encore, acquitté la caution de 500 millions de FCFA à laquelle est subordonnée sa mise en liberté. Monsieur Mahamadou Camara , quant à lui, bénéficie de la mise en liberté, pour avoir acquitté l’intégrité des 500 millions de FCFA en terme de sûreté constituée sur chacun des 10 titres fonciers entre les mains de Monsieur le directeur National du Cadastre», a-t-on appris dans un communiqué rendu public et signé par le procureur général de la cour Suprême du Mali, en date du 16 mars 2023 .

Cependant, il est indiqué dans le même communiqué que l’information judiciaire ouverte contre eux suit son cours dans le strict respect des principes directeurs du procès pénal, notamment ceux de la présomption d’innocence ainsi que du respect des droits de la défense

Ce n’était pas la première fois, Camara avait été inculpé pour les mêmes faits le 27 mars 2020, puis relâché par Mamadou Kassogué,l'ancien procureur de la commune III, du district chargé du pôle économique et financier de Bamako,  actuel ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux.

Pour rappel, Mahamadou Camara, l'ancien premier ministre feu Soumeylou Boubèye Maïga et Mme Bouaré Fily Sissoko ancienne ministre de l'Économie et des finances, ont été écroués le 26 août 2021 par la chambre d'accusation de la Cour suprême dans les dossiers de "l’achat de l’avion présidentiel et d'équipements militaires". cela, suite aux informations publiées dans le rapport 2013-2014, du bureau du vérificateur général. Ce dernier avait noté, dans son rapport, la disparition de plus de 153 milliards de francs CFA  et la dilapidation de plus de 20 milliards de FCFA  dans l'achat de l'aéronef présidentiel et des équipements militaires. Les rapports d'enquête officiels ont établi des surfacturations de 40 milliards de francs CFA .

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Reconnaissance du mérite : le Cenou rend hommage à son DG sortant</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/reconnaissance-du-merite-le-cenou-rend-hommage-a-son-dg-sortant-3015528.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 02:03:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une cérémonie de reconnaissance pour services rendus a été organisée le mercredi 15 mars 2023 par le personnel du Cenou à l'attention du directeur général sortant, colonel-major Ousmane Dembélé pour ses 5 ans de loyaux services rendus à la tête Centre national des œuvres universitaires (Cenou). Comme il fallait s'y attendre, la cérémonie a été très riche en émotion au regard des nombreux témoignages du personnel sur le du colonel-major Ousmane Dembélé. Un leadership qui a permis de contribuer à l'amélioration des conditions de vie et d'études des étudiants de l'enseignement supérieur public du Mali</em></strong>.

Le colonel-major Ousmane Dembélé, directeur général sortant du Centre national des œuvres universitaires peut lever la tête pleinement haute pour avoir beaucoup contribué à l’amélioration des conditions de vie et d’études des étudiants de l’enseignement supérieur public du Mali en tant que  directeur général dudit service pendant 5 ans. En tout cas, c’est ce que nous avons pu constater le mercredi 15 mars 2023 à travers une cérémonie organisée en son honneur par le personnel du Centre national des œuvres universitaires.

La cérémonie a été très riche en émotion avec des témoignages sans pareils sur surtout sa qualité d’homme de vision, simple, travailleur, respectueux, sincère et surtout d’écoute ayant permis d’améliorer significativement à l’amélioration des conditions de vie et d’études des étudiants de l’enseignement supérieur public du Mali conformément à la mission assignée au service.

Le secrétaire général du Comité syndical du Cenou, Youssouf Coulibaly, le directeur général adjoint,  Pr Amadou Mahamane, l’agent comptable principal, Moussa Maïga et Kériba Traoré ont tous fait des témoignages remarquables sur le leadership du directeur général sortant, colonel-major Ousmane Dembélé. Des témoignages que l’intéressé a accueillis avec émotion et reconnaissance.   Il a invité le personnel à continuer à œuvrer pour l’amélioration  des conditions de vie et d’études des étudiants. Il dira que son souhait le plus ardent est que le Cenou soit envié par tout le monde pour la qualité de ses services. Il reconnait tout de même que la mission n’est certes pas facile mais qu’avec la bonne volonté et l’union des forces, ils atteindront les objectifs assignés au Cenou.

Le personnel à travers le Comité syndical lui a offert une attestation de reconnaissance et un trophée Ciwara pour services rendus.

A titre de rappel, colonel-major Ousmane Dembélé a été relevé de ses fonctions de directeur général de Cenou lors du conseil des ministres du vendredi 10 mars dernier. Il est remplacé à ce poste par Monsieur Salia Sinaly Traoré. Il a dirigé le Cenou pendant 5 ans et beaucoup d’initiatives phares ont été mises en œuvre sous son règne et qui ont beaucoup contribué à l’amélioration des conditions de vie et d’études des étudiants. Parmi ces initiatives, nous avons par exemple  la plateforme internet dénommée « MON CENOU A DOMICILE<strong> </strong>» lancée en 2019 et qui a permis aux bacheliers d’effectuer leur demande de bourse en ligne et en général aux étudiants de suivre en temps réel la situation de leurs allocations financières sans se déplacer physiquement à Kabala. La constitution des dossiers est faite totalement en ligne, sur ordinateur, tablette ou smartphone, en toute simplicité et ne nécessite pas de connaissance particulière en informatique. En 2021, le Cenou lance sous le leadership du colonel Ousmane Dembélé, l’application Mon Cenou Mobile qui correspond à la version plus moderne et plus améliorée du portail. Cette innovation a permis aux bacheliers de 2020 à nos jours d’effectuer dans les meilleures conditions leur demande de bourse en ligne. C’est également sous son règne que les plats dans les cantines universitaires ont connu des réductions avec 300F CFA le plat à Kabala et 250 F CFA dans les autres campus, des gratuités de soins et médicaments dans les centres de santé universitaires, l’instauration d’un système de carte de transport innovant qui a permis d’améliorer les conditions de leur transport et de rallier les universités et campus en toute sécurité. La carte de Transport permet également aux étudiants de faire des économies sur les frais de transport (7200 F CFA seulement pour 12 mois d’abonnement), et d’emprunter les bus Cenou sur toutes les lignes à Bamako et dans les régions sans d’autres frais.

La création des centres régionaux des œuvres universitaires (Koulikoro, Ségou et Bamako) pour rapprocher davantage le Cenou des étudiants et le paiement mobile via l’application Sama-Money des allocations financières des étudiants sont  aussi à l’actif du DG sortant.

Dans les perspectives, le Cenou prévoit entre autres : le lancement de l’assurance maladie volontaire qui permettra aux étudiants ayant souscrit, détenteurs ou non de la carte Cenou, d’accéder aux soins et aux médicaments à des coûts modérés dans les structures conventionnées (Cscom, hôpitaux, laboratoires d’analyse et pharmacies) à Bamako et à l’intérieur du Mali., d’un système de prêt aux étudiants de l’enseignement supérieur du Mali, de solliciter de manière volontaire une avance sous forme de prêt, en cas de besoin. Ce qui leur permettra de faire face rapidement à certaines urgences telles que les paiements de frais de scolarité des IES, d’hébergement, d’alimentation, de transport, de couverture sanitaire, etc. , <em>la création de clubs universitaires affiliés aux ligues de basketball (filles et garçons) et de football, la </em>réalisation d’un système de suivi en ligne du traitement des allocations financières des étudiants (Sulta). <em>Sulta est une plateforme en ligne qui permet aux étudiants bénéficiaires des allocations financières de créer un compte Sulta et/ou se connecter avec le matricule Cenou et le numéro de téléphone Sama Money, pour connaître en temps réel, le niveau de traitement de son dossier. Ces perspectives aussi sont à l’actif</em>  du DG sortant Ousmane Dembélé.

<strong>M.Dolo</strong>

<strong>            </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Droits des femmes :  La Cndh sensibilise</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-des-femmes-la-cndh-sensibilise-3015526.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 01:59:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonospacing" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Commission nationale des droits de l’Homme (Cndh) n’est pas restée en marge de la célébration de la Journée internationale des droits de la femme. Pour rendre hommage à la femme, elle a organisé une conférence débat sur le thème : « L’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) par les acteurs de défense des droits humains dans la promotion de l’égalité femmes/hommes ».</span></b></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La cérémonie d’ouverture de cette conférence était présidée par le président de la Cndh, M. Aguibou Bouaré qui était entouré de sa vice-présidente, Me Aïssata F. Tembely et de M. Abdoul Karim Diarra, conseiller technique au ministère de la Justice et des Droits de l’Homme.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon le Président de la Cndh, le choix du thème de la conférence à savoir : « l’utilisation des TIC par les acteurs de défense des droits humains dans la promotion de l’égalité femmes/hommes » n’est pas un hasard.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Les technologies de l’information sont des outils indispensables de formation, d’information, de sensibilisation et de communication pour une meilleure promotion et protection des droits humains en général et ceux de la femme en particulier », a justifié M. Aguibou Bouaré.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour lui, la Journée internationale des femmes est également appelée Journée internationale des droits des Femmes. Elle met en avant la lutte pour les droits des femmes, notamment pour la réduction des inégalités.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est également l’occasion de célébrer les grandes dames qui se sont battues pour le respect et la vulgarisation des droits des femmes. Cette journée est institutionnalisée et déclarée depuis 1977 par l’Organisation des Nations Unies (ONU), et célébrée au Mali depuis 1994.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, le thème international de la Journée des droits des femmes de cette année était : « Pour un monde digital inclusif : innovation et technologies pour l’égalité des sexes ». Le Mali a retenu cette année le thème : « Femmes, actrices incontournables, debout pour la paix, la sécurité, la cohésion sociale et la réconciliation au Mali ».</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Cndh, en sa qualité d’Institution nationale de protection et de promotion des droits de l’Homme a participé activement à cette célébration à travers l’organisation d’une conférence-débat. Pour ce faire, elle a choisi le sous-thème: « L’utilisation des TIC par les acteurs de défense des droits humains dans la promotion de l’égalité femmes/hommes ».</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ce thème a permis de mieux comprendre comment les TIC peuvent être utilisées pour promouvoir l’égalité femmes/hommes et a contribué à la compréhension de l’impact de l’écart entre les sexes dans le numérique sur l’élargissement des inégalités économiques et sociales.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette journée a offert aux participants l’opportunité de mettre en exergue le fait que les outils numériques constituent un moyen efficace de favoriser l’éducation et l’autonomisation des femmes et des filles.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Elle a permis également de mettre en évidence la nécessité de protéger les droits des femmes et des filles dans les espaces numériques et de lutter contre la violence basée sur le genre sur les réseaux sociaux et de sensibiliser les participantes sur les impacts négatifs de l’utilisation non appropriée ou abusive des outils numériques, notamment les réseaux sociaux.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Adama DAO</span></b></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonospacing" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aguibou Bouaré, président de la Cndh :</span></b></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Les violations des droits de la femme sont en lien avec la lutte contre le terrorisme »</span></b></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Mali, à l’instar de la communauté internationale, a célébré 8 mars, la Journée internationale des femmes. Dans une déclaration, le président de la Commission nationale des droits de l’Homme (Cndh), M. Aguibou Bouaré, a déploré que ladite journée ait été célébrée dans notre pays dans un contexte de crise multidimensionnelle caractérisée par des violations et abus des droits de l’Homme et particulièrement ceux des femmes et des filles.</span></b></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette édition s’est déroulée sur le plan international sous le thème : « l’innovation et des technologies pour l'égalité des sexes : pour un monde digital inclusif ». Le thème national était : la « reconnaissance du combat des femmes maliennes pour la souveraineté totale du Mali ».</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Ces violations et abus des droits de la femme sont souvent en lien avec la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent. Les femmes et les filles paient un lourd tribut dans ce contexte de guerre asymétrique marqué par des allégations de violations et d'abus des droits humains imputables tant aux Forces armées et de sécurité qu'aux groupes terroristes et autres milices privées », précisait M Bouaré.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Cndh demeure préoccupée également par les menaces sérieuses visant les défenseurs des droits humains qui devraient bénéficier de la protection de l'Etat, conformément aux dispositions pertinentes des instruments juridiques nationaux et internationaux en la matière.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Commission nationale des droits de l’Homme, à travers son président, a profité de cette date anniversaire symbolique pour recommander au Gouvernement d’adopter, mettre en œuvre une loi portant prévention et répression des VBG et prendre en charge de façon holistique les victimes, d’actualiser et mettre en œuvre la Politique Nationale Genre.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Cndh demande aussi aux autorités de renforcer la mise en œuvre de la loi n°2015-052 du 18 décembre 2015, notamment en ce qui concerne l’accès aux postes nominatifs, de renforcer les capacités des acteurs gouvernementaux dans la perception, la compréhension et la mise en œuvre de la Politique nationale genre, et son plan d’actions et d’allouer des ressources adéquates et suffisantes au ministère en charge de la Promotion de la Femme.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Elle recommande également à l’Etat de renforcer la budgétisation axée sur le genre, de réviser le Code des personnes et de la famille en vue de le rendre conforme à la Constitution et aux engagements internationaux auxquels le Mali est partie, entre autres.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, les droits des femmes sont garantis également par la Constitution malienne du 25 Février 1992, qui dispose en son article 2 que « tous les maliens naissent et demeurent libres et égaux en droits et en devoirs. Toute discrimination fondée sur l’origine sociale, la couleur de la peau, la race, le sexe, la religion et l’opinion politique est prohibée ».</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« La Cndh salue la participation des femmes au Comité de suivi de l’Accord pour la paix (CSA). Elle se félicite du pourcentage croissant des femmes dans les postes nominatifs. Ce résultat démontre la mise en œuvre partielle de la loi n°2015-052 du 18 décembre 2015 portant promotion du genre dans les fonctions nominatives et électives », se réjouit Aguibou Bouaré.  </span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Adama DAO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45;Niger : la France s’inquiète !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-niger-la-france-sinquiete-3015523.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 01:56:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La semaine dernière, le chef d’état-major général des armées nigériennes, le général Mody Salifou, a effectué une visite à Bamako au cours de laquelle il s’est entretenu avec la hiérarchie des Forces armées maliennes (FAMa). Aussi, l’officier général nigérien a été reçu en audience par le chef de l’Etat, le colonel Assimi Goïta, à qui il a transmis les salutations fraternelles de son homologue nigérien, Mohamed Bazoum. </strong>

Cette visite avait pour objectif de voir comment les deux pays confrontés au défi terroriste peuvent reprendre leurs actions militaires conjointes. Pour rappel, il y a une brouille diplomatique oppose le Mali et la France depuis le début de la Transition. Ce qui a finalement conduit au départ des troupes françaises de  l’opération Barkhane du territoire malien. Dans cette tension diplomatique entre Bamako et Paris, le Niger a choisi son camp : celui de la France. Cela a conduit à l’arrêt des opérations conjointes que les armées des deux pays le long des parties frontalières contre les groupes terroristes. Après son départ du Mali, l’armée française a choisi le Niger comme l’une de ses bases dans le Sahel. Malgré la présence des troupes françaises sur le sol nigérien, les terroristes continuent à semer la désolation. Les autorités nigériennes ont donc compris la nécessité pour leur  pays et le Mali de mutualiser leurs efforts dans la lutte commune contre le terrorisme. D’où la visite du chef d’état-major des armées nigériennes à Bamako il y a quelques jours. Au lendemain de cette visite du général  Mody Salifou à Bamako, les autorités françaises ont dépêché le chef d’état-major des armées françaises, le général d’Armée Thierry Burkhard, à Niamey pour rencontrer le président Mohamed Bazoum et la hiérarchie militaire.

Officiellement, cette visite rentre dans le cadre de la coopération entre les armées des deux pays. Mais ce que certains observateurs pensent plutôt, c’est que Paris redoute un rapprochement entre Niamey et Bamako. En effet,  le Mali après avoir demandé le départ des troupes françaises a dénoncé  l’accord de coopération militaire qui le liait à la France. Le Burkina Faso a aussi décidé d’emboiter le pas au Mali après une visite de travail du chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré, à Bamako.  La France craint donc que le rapprochement entre le Mali et le Niger n’aboutisse à cette même situation surtout qu’à Niamey, la présence militaire française ne jouit pas d’une adhésion populaire. Selon certains spécialistes des questions de sécurité, même au sein de l’Armée nigérienne, une bonne partie des militaires souhaite le départ des troupes françaises du territoire nigérien, jugeant leur présence peu utile et bénéfique pour le Niger.

<strong>Hadijatou Fily SISSOKO  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Impôts : De nouvelle fonctionnalité en ligne pour les contribuables</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/impots-de-nouvelle-fonctionnalite-en-ligne-pour-les-contribuables-3015516.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 01:51:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le directeur général des Impôts porte à la connaissance des contribuables et leurs conseils du développement qu'une nouvelle fonctionnalité E. Impôt est mise à leur disposition.

Selon le directeur général des Impôts, ce nouveau mécanisme qui contribue au renforcement des services en ligne leur permet de saisir en ligne leur bilan et compte de résultats, d'envoyer par voie électronique la liasse de leurs états financiers, en pièce jointe, à leur déclaration d'impôt sur les sociétés (IS) et d'impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux (IBIC).

Selon le directeur général des Impôts, cette solution concerne les contribuables inscrits à la plateforme E. Impôt et plus particulièrement les assujettis à l'IS et à l'IBIC domicilié à la discrétion des grandes entreprises et dans les centres des impôts (DGI), avec l'accompagnement de l'Ordre national des experts comptables et comptables agréés du Mali (OneccA) à partir de 2023 pour la déclaration des liasses fiscales des revenus de 2022.

Pour plus de précisions, les contribuables ciblés peuvent s'adresser à leur structure de gestion.

Le directeur général des Impôts sait compter sur la bonne compréhension des contribuables et leurs conseils.

<strong>      Almihidi Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien à la transition : Boubakary Daff du CNT à l’Apcam pour porter le message</title>
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<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 01:48:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lundi dernier, aux environs de midi, l’honorable Boubakary Daff, à la tête d’une petite délégation, a rencontré le secrétaire général de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam), l’honorable Issa Togo, ancien député à l’Assemblée nationale. Lequel était accompagné dans cette rencontre par l’honorable Souleymane Almahmoud d’Ansongo, également vice-président à l’Apcam.

Au menu des échanges : s’enquérir des difficultés auxquelles l’Institution est confrontée et comment faire pour y remédier. Le second sujet évoqué se rapportait à la stratégie à mettre en place ensemble pour réussir la transition afin que le pays puisse retrouver sa place dans le concert des Nations par le haut.

A ces deux thématiques, les hôtes du jour : Issa Togo et Souleymane Ag Almahmdoud, se sont montrés réceptifs à la démarche proposée par les visiteurs. Selon Boubakary Daff, en sa qualité de membre de la Commission de développement rural du Conseil National de Transition (CNT), il a pris l’initiative sur lui d’approcher le maximum d’Organisation de la Société civile, notamment les faîtières impliquées dans le développement du monde rural pour s’enquérir des épreuves sous lesquelles, elles écrasent. Ce qui justifie cette visite, qu’il a qualifié de prise de contact. Car, au regard de la profondeur des besoins, il est donc nécessaire de tracer les sillons d’une collaboration plus étroite et mutuellement avantageuse.

S’agissant du premier point évoqué, Issa Togo a d’abord brossé l’historique des difficultés, qui tournent essentiellement autour de l’insuffisance des ressources de fonctionnement de l’Institution. Selon lui, l’Apcam tourne avec un budget très modeste sur lequel, des agents contractuels sont payés. Au moment de la sanction, les travailleurs payés sur budget propre ont accusé d’énorme retard de salaire. Mais à ce jour, ce problème est presque réglé. Mais, la grosse épine qui empêche le monde rural à marcher correctement est le fameux projet de loi sur les achats institutionnel et la construction des gros magasins destinés à recevoir les stocks de sécurité alimentaire. Dans leur compréhension, le gouvernement doit passer du discours à des actions concrètes. Dans ce projet de loi, il est demandé à l’Etat d’acheter au moins 30% de la production nationale. Pour deux raisons majeures : stimuler la production nationale par cette mesure incitative, évitant aux producteurs le bradage de leur production. La deuxième raison est relative à la lutte contre le chômage des jeunes, notamment le sous-emploi dans le monde rural. Qui est aujourd’hui à l’origine des drames sur les routes de l’immigration clandestine.

Mais, il ressort des explications du secrétaire général, Issa Togo, que ce projet de loi est en hibernation entre le CNT et le ministère du Développement rural. A ce jour, le texte est en souffrance quelque part, dans un des tiroirs du ministère de tutelle. Aujourd’hui, c’est un vœu ardent du président de l’Apcam d’apporter ce soulagement à ses mandants. Car, l’idée d’achat institutionnel n’est pas tombée ex-nihilo. Elle émane des résolutions de la première session ordinaire de l’Assemblée permanente. Qui se réunit tous les six mois.

Quant à Souleymane Ag Almahmoud, il a beaucoup insisté sur la relecture des textes pour les adapter à l’actualité politique et institutionnelle. Car, selon lui, c’est seulement dans les textes de l’Apcam, que l’électeur n’est pas forcément éligible. Pour lui, ces genres de dysfonctionnements ne doivent plus exister dans les textes de création de l’Apcam.

S’agissant du soutien à la Transition, Issa Togo et le vice Souleymane Ag Almamoud pensent qu’à l’heure actuelle, si le président de la Transition, Assimi Goïta, est candidat à sa propre succession, il n’a besoin de personne pour se faire élire. Son seul nom et prénom suffisent pour mobiliser les électeurs en sa faveur. Mais, il risque de trébucher là où le président Ibrahim Boubacar Kéïta est tombé. Selon lui, IBK est tombé parce qu’il a été buté à un problème de gouvernance. Le concours de circonstances lui avait permis non seulement de briguer un second mandat et de le gagner. Mais, ne disposant plus de relai politique suffisamment solide lui permettre de gouverner, il a progressivement perdu le contrôle du pays, jusqu’à sa chute. Donc, c’est ce qu’il faut redouter, au cas où Assimi Goïta serait tenté de rester au pouvoir, au moyen d’une élection.

Tous ces conseils qui ne semblent pas tombés dans l’oreille d’un sourd. Boubakary Daff sans rien promis, s’est montré sensible aux doléances de l’Institution. Au moment venu, ses efforts seront connus de l’Apcam. Une identité de vue s’est dégagée sur l’ensemble des questions évoquées. Tous sont d’accord sur la nécessité des Malien et des Malienne de se donner les mains pour sortir le pays des gouffres.

La prochaine étape serait probablement dans la cour de la Cafo, où il est attendu aussi.

À noter que Boubakary Daffé est membre du Bureau national de la jeunesse de APM-Maliko.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour « incitation à la révolte » et « trouble à l’ordre public » :   Rokia Doumbia placée sous mandat de dépôt !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-incitation-a-la-revolte-et-trouble-a-lordre-public-rokia-doumbia-placee-sous-mandat-de-depot-3015521.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 01:45:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était le mercredi 15 mars dernier, au lendemain de la diffusion d’une vidéo en direct sur les réseaux sociaux.</strong>

Rokia Doumbia communément appelé Tata Rose est connue pour son engagement contre la vie chère et très suivie sur les réseaux sociaux. Elle est restée deux jours au commissariat avant d’être placée sous mandat de dépôt pour « incitation à la révolte » et « trouble à l’ordre public par l’usage des technologies de l’information et de la communication », a indiqué un membre du parquet sous couvert de l’anonymat.

« Cette transition est un échec avec 0% de résultat. Je ne donnerais même pas 1%, mais 0% », a-t-elle déclaré en parlant de la période de gouvernement militaire censée précéder le retour annoncé pour 2024.

<strong>« Le temps a donné raison à IBK !»</strong>

« Sous votre gouvernance, ça ne va pas », a-t-elle lancé dans son « live » à l’adresse des autorités de la transition, notamment au colonel Assimi Goïta. « Aucun Malien ne vit en paix », a-t-elle dit alors que les autorités assurent régulièrement avoir repris l’initiative face aux djihadistes. « L’insécurité gagne du terrain partout », a-t-elle poursuivi.

« Le temps a donné raison à IBK », a-t-elle ajouté en référence à Ibrahim Boubacar Keïta, déposé par les militaires dans un climat d’exaspération de la population face à l’insécurité, la corruption et les défaillances de l’Etat.

« Pendant mes lives, les gens réagissent en dénonçant la flambée du prix du riz, du gasoil, de l’huile et du sucre. Vous n’avez pas fait un coup d’Etat pour ça », a-t-elle insisté à l’adresse des autorités qui nous gouvernent.

Un proche de Rokia Doumbia, s’exprimant sous le couvert de l’anonymat comme de nombreux interlocuteurs désormais, a affirmé qu’elle avait fait l’objet d’un signalement aux autorités de la part du Collectif pour la défense des militaires (CDM). Les appels de cette organisation, l’un des soutiens les plus offensifs des militaires, sont souvent suivis d’effet. C’est également le CDM qui avait appelé la justice à se saisir des propos de l’animateur Ras Bath.

<strong>Solo Minta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boucadary Doumbia directeur général de la DGCC :  « L&amp;apos;exonération n&amp;apos;est pas une règle du commerce mais une exception »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/boucadary-doumbia-directeur-general-de-la-dgcc-lexoneration-nest-pas-une-regle-du-commerce-mais-une-exception-3015519.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 01:44:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Boucadary Doumbia, le directeur général du Commerce de la Consommation et de la Concurrence était</strong> <strong>face </strong><strong>à </strong><strong>la presse</strong><strong> le jeudi 16 mars dernier. L’objectif c’est d’échanger avec la presse sur tout ce qui concerne le commerce au Mali à la veille du mois de ramadan. Pour cette deuxième édition, les échanges ont porté sur les efforts de l’Etat et des acteurs du commerce pour la stabilité des prix.  Ainsi que l’organisation du circuit de distribution des produits de première nécessité. Il était assisté par plusieurs cadres de sa structure. Selon le ministre de l’Industrie et du Commerce les prix des produits de première nécessité resteront inchangés.</strong>

En effet, l’occasion était bonne pour le ministre Mahmoud Ould Mohamed d’assurer les citoyens sur la disponibilité et la stabilité des produits de première nécessité pendant et après le mois de ramadan. Doumbia a tenu à expliquer aux journalistes que l’exonération n'est pas une règle du commerce mais une exception faite par le gouvernement avec les conditions. Et ces conditions ont été établies par le ministre de l’Economie et des Finances.

« L'exonération n'est pas une règle du commerce mais une exception. Vous ne pouvez pas vous lever pendant une période d’exception pour devenir commerçant. Ce n’est pas possible! Il n y a pas d’exonération cette année. Condition d’attribution des  exonérations? Il y a une loi en date de 2017 qui encadre tout ça pour rendre transparence et améliorer la gestion des exonérations fiscales et douanières. Il y a eu le décret d’application de cette loi qui précise les conditions et les champs d’application de la loi. Donc l’exonération est donnée à titre exceptionnel lorsqu’il y a un caractère extraordinaire  ou l’événement approuvé pris en conseil des ministres. Pour vous dire que le ministre ou le petit directeur que nous sommes, ne peut accorder l’exonération à un opérateur économique. Ce n’est pas possible», a expliqué  Boucadary Doumbia directeur général de la DGCC.  Il s’agit de la loi n°2017-022/ du 12 juin 2017 et de son décret d’application n°2018-0595/P-RM du 24 juillet 2018.

A en croire Boucadary au Mali le commerce est libre, nonobstant quelques secteurs qui sont restés étatiques, telles que les entreprises comme EDM-SA, les télécommunications, la Sonatam-SA.

D’après le DG, actuellement, aucun programme d’abandon des droits et taxes au cordon douanier n’est à l’ordre du jour au regard de l’état d’approvisionnement des marchés couvrant largement les besoins du mois de ramadan. En tout état de cause, dit-il, le ministre de l’industrie et du commerce n’est pas l’autorité compétente habilitée pour l’octroi des avantages fiscaux au cordon douanier.

«Des efforts seront faites entre autres, durant le mois de ramadan afin de stabiliser les prix sur les marchés. Ils concerneront le renforcement du dispositif de contrôle des prix du sucre, de l’huile alimentaire, de la farine boulangère et du pain fixés et plafonnés par arrêté du ministère de l’Industrie et du Commerce, lutter contre la fraude et la concurrence déloyale, sensibiliser les acteurs du commerce pour le respect des textes encadrant leur activité», a-t-il promis.

Il a rassurer que les équipes sont sur le terrain et pour preuve, c’est plus de 2200 sanctions ont été délivrées par eux.  Concernant la production du sucre local, il dira que les productions deux usines N’Sukala et Sukala ne dépassent pas 3 mois de consommation, pourquoi l’exportation du sucre est sollicitée.

<strong>Les prix !</strong>

Mahmoud Ould Mohamed, ministre de l’Industrie et du Commerce a indiqué que la vie chère est partout et que le gouvernement du Mali n’est pas resté insensible à la perte du pouvoir d’achat des populations, bien au contraire. La preuve dit-il, conformément à l'arrêté n°2022-0865/MIC-SG du 06 avril 2022 portant administration des prix de certaines marchandises et aux dispositions des cahiers de charges signés au titre de 2023, les prix plafonds grossistes et détaillants de certains produits de première nécessité sont déterminés ainsi qu'il suit : produits prix, plafond, prix plafond détaillant : riz brisé importé non 350 000 FCFA la tonne, 375 FCFA le kg ; sucre local : 28 000 FCFA le sac et 600 FCFA le kg ; sucre importé : 30 000 FCFA le sac et 650 FCFA le kg ; huile locale : 21 000 FCFA le bidon de 20 litres et 1 050 FCFA le litre ; aliment bétail : 180 000 FCFA la tonne et 10 000 FCFA le sac ; gaz butane : 6 055 FCFA la bombonne de 6kg ; gasoil : 864 FCFA le litre ; essence : 866 FCFA le litre ; farine de blé : 25 000 FCFA le sac (carreau usine pour les boulangers) ; pain : 270 FCFA la miche de 250g et 135 FCFA la miche de 125g ; ciment local : 105 000 FCFA la tonne et ciment importé : 115 000 FCFA la tonne.

Par ailleurs, il ajoutera que  les dispositions ont été prises en application de l'Arrêté interministériel n°2021-5126/MIC-MEF-SG du 06 décembre 2021 portant suspension de l'exportation de la graine de coton, du tourteau de coton, du mil, du sorgho, du maïs et du riz local. Il s’agit : la suspension de l'émission des intentions d'exportation des produits visés par l'arrêté interministériel ; la supervision des opérations de chargements de céréales et d'aliment bétail à destination de l'intérieur du pays notamment au niveau des marchés céréaliers durant les foires hebdomadaires ; l'organisation de missions de contrôle inopinées sur les axes routiers menant aux frontières.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival Didadi :  « Je suis agréablement surpris. J’ai adoré !», dixit Salif Keïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-didadi-je-suis-agreablement-surpris-jai-adore-dixit-salif-keita-3015509.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 01:44:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la nuit du jeudi 9 au samedi 11 mars, ils sont plusieurs artistes musiciens de toute catégorie à nous livrer leurs impressions sur l’organisation des festivités de cette 10<sup>ème</sup> édition du festival international Didadi de Bougouni, après leurs prestations sur scène au bord du fleuve Baoulé. Tous ont salué le courage des organisateurs et surtout l’accueil chaleureux du public de Banimonotié. La preuve, ils souhaitent tous revenir aux prochaines éditions. Lisez plutôt les différentes réactions !</strong>

« Je suis vraiment séduit par le public de Bougouni. Je n’avais jamais passé un moment comme ça à Bougouni. Je suis agréablement surpris. J’ai adoré ! », s’est régalé Salif Keïta, le cheval blanc de la musique malienne qui jouait pour sa première fois au festival Didadi. Il a promis de jouer en live sa chanson « Nous pas bouger » la prochaine fois. Car il estime que le Mali a retrouvé sa liberté avec la transition. « On est chez nous, vive la liberté ! vive la transition ! vive Assimi ! Nous sommes totalement libérés. On a pris un chemin sans retour pour le succès de notre avenir. La culture malienne est connue partout dans le monde. On ne peut pas voir un seul festival dans le monde sans voir un Malien dedans. Les enfants représentent l’art malien partout. Le Mali est présent partout ! Si tu nous aimes, nous t’aimons aussi, si tu ne nous aimes pas, on ne t’aime pas, nous aimons le Mali ! », s’est-il confié à la presse.

<strong>« Le public de Bougouni est chaud »</strong>

Oumar Konaté, jeune artiste non voyant, a émerveillé le public pour sa première fois sur scène grâce à son mentor Cheick Tidiane Seck. « Ce festival est un endroit qui fait la promotion de la culture et de l’art malien. C’est-à-dire restaurer la dignité et l’honneur du Mali à travers l’art et la culture. Je suis très heureux de prester ici. Le public est chaud. J’espère bien que ça ne sera pas la dernière. Je demande aux organisateurs de maintenir le cap. Vivement la 11<sup>ème</sup> édition », a-t-il souhaité.

<strong>« Grâce à Didadi j’ai joué sur beaucoup de scène »</strong>

Mohamed Keïta alias Keïta flow, un jeune rappeur prodige de Bougouni : « C’est ma quatrième participation à cette rencontre. Grâce au festival Didadi, j’ai été un peu partout. Ce qui m’a permis d’être connu. J’ai joué sur les scènes de plusieurs festivals. Je suis très heureux ! Je demande aux organisateurs de continuer de jeter un regard sur les artistes locaux afin de les donner la chance que j’ai eu. Nous sommes très nombreux dans la ville »

<strong>« Qu’il grandisse davantage !!! »</strong>

Arouna Coulibaly dit ‘’Benzabo’’, un pseudonyme que ses grands-parents lui ont donné à sa naissance. Il signifie fils mélangé de bwa et d’autres ethnies. C’est son nom d’artiste. Une manière pour lui d’exprimer que le Bobo (Bwa n’est pas une ethnie à part. « Nous sommes tous des Maliens, nous sommes un peuple et donc nous devons tous renforcer la cohésion sociale. C’est la signification étymologique de mon nom d’artiste. L’artiste est à sa deuxième participation. « Ce qui m’a impression c’est de voir que niveau le festival a grandi après 10 ans d’existence. A la 1<sup>ère</sup> édition, nous n’étions que 3 artistes à avoir joué avec les instruments modernes, le reste c’était les troupes folkloriques. Ce public que nous avions animé ne vaut pas le tiers de celui de cette 10<sup>ème</sup> édition. Pour dire que les organisateurs de Didadi n’ont jamais baissé les bras. Ils ont crû à la chose et ont continué à bosser dur pour arriver à ce niveau. Son souhait c’est de voir ce festival grandir davantage !!! ».

<strong>« Il ne faut pas qu’on se décourage…»</strong>

Pour Oumar Konaté, artiste guitariste, c’est ce festival qui permet aux festivaliers d’oublier beaucoup de chose. « Mon public était très chaud ce soir. Si le public est chaud seulement, l’artiste est chaud. C’est ma deuxième fois ici, je souhaite que la tradition soit pérennisée au bonheur du public et nous artistes. Il propose de faire passer les artistes locaux le premier jour et réserver les week-ends aux artistes en live. Il estime que les publics ne sont pas les mêmes »

M’bolon Seydou, un artiste qui fait la promotion de l’instrument traditionnel le M’bolon. Il est en voie de disparition. « Beaucoup d’artistes sont en train d’être connus grâce au festival Didadi. Les artistes locaux, les vendeurs tous y trouvent leurs comptes. Ce festival grandit d’année en année », a-t-il affirmé. Seydou avec ses élèves compte ouvrir une espace dédiée à la formation des apprenants pour la sauvegarde de cet instrument culturel. Il a 4 albums à son actif. Il compte sur le gouverneur de la région de Bougouni et les autorités du pays.

Astan Traoré dite Yah, jeune artiste comparait sur le podium pour la deuxième fois à Bougouni. Elle a été impressionnée par le public du festival Didadi qui est vraiment sorti massivement pour rendre la fête plus belle. « C’est ce que nous les artistes aiment. Je suis vraiment contente », s’est-elle réjouie.

Moussa Koné, l’un des parrains de cette édition, s’est dit satisfait et très heureux de constater que ce festival de plus en plus apporte beaucoup de chose à sa ville natale. « Grâce à Didadi, les gens se font beaucoup de relation. Ça ouvre des portes surtout aux commerçants et aux artisans. Nous n’aménagerons aucun effort pour la pérennisation de cette activité », a-t-il dit.

<strong>« C’est très bien organisé !!! »</strong>

Yaya Dia dit ‘’Dia people’’, un jeune artiste venu de Ouélessébougou « c’est ma toute première fois de monter sur la scène du festival Didadi. Je suis très content et très fier. Ce festival est vraiment fait pour lancer nous les jeunes artistes. Ça te donne envie de mieux faire pour être au haut niveau. C’est très bien organisé. Il nous aide à oublier nos soucis », a-t-il souligné.

<strong>« Le festival Didadi a atteint sa maturité »</strong>

Modibo Koné dit Van premier Bougouni ka fierté, un des parrains de cette édition. « J’ai accepté de parrainer ce festival pare qu’il met en avant l’image et le développement de Bougouni. Nous soutenons tout ce qui va dans le sens du développement de Bougouni. En voyant l’organisation, les invités, les artistes et même les articles au niveau des stands, nous pouvons affirmer que le festival Didadi a atteint vraiment sa maturité. Et qu’il faut désormais le pérenniser. Après Ségou art, Bougouni se classe 2<sup>ème</sup> au Mali. Je demande aux jeunes de Bougouni d’apporter leurs initiatives à ce festival afin qu’il puisse détrôner Ségou », a-t-il déclaré.

<strong>« Le public au-dessus de ses attentes »</strong>

Van Baxy jeune artiste : « Je suis venu répondre à l’appel de ma maman Nahawa Doumbia. J’ai été très émerveillé par l’accueil chaleureux qui m’a été réservé. Jusque sur scène. Je me sens très bien avec le public de Bougouni, avec eux tu ne t’entends même pas chanter, malgré la qualité des sonos. La sécurité est au top, je n’ai vu personne se plaindre vraiment. L’organisation a vraiment réussi. Vivement la prochaine édition », a-t-il fait savoir.

Amy Wassidjè, artiste chanteuse : « Je suis très fière de ma prestation de ce soir. Cela, grâce au public de Bougouni. Ça donne envie de continuer. Ils connaissent la valeur des artistes. Elle demande aux organisateurs de penser surtout aux artistes qui ne sont pas connus. Ce lieu leur permet d’ascenseur. Ce n’est pas ma première fois et nous constatons de l’amélioration à chaque fois. Bravo et courage aux organisateurs. Vivement d’autres éditions », a-t-elle laissé entendre.

<strong>Moussa Sékou Diaby </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture :  Revoilà la Biennale artistique et culturelle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/culture-revoila-la-biennale-artistique-et-culturelle-3015507.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 01:37:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le communiqué du conseil des ministres du mercredi 15  mars 2023, sur le rapport du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, le Conseil a pris acte d’une communication écrite relative à l’organisation de la Biennale artistique et culturelle du Mali.</em></strong>

La reprise de l’organisation de la Biennale artistique et culturelle est une recommandation forte des Assises nationales de la Refondation de l’Etat et une volonté politique affichée de colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, chef de l’Etat. A savoir  qu’elle s’inscrit également dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d’action du Gouvernement, du Cadre stratégique de la Refondation de l’Etat et de l’Accord pour la paix et la réconciliation, issu du processus d’Alger.

Le Mali est une nation des hommes d’honneur, le creuset d’une culture riche et diversifiée conservant à la fois ses traditions, ses us et coutumes et ouvert à la culture universelle.

« Dès les premières années de son accession à la souveraineté nationale et internationale, notre pays a marqué sa volonté de promouvoir et de développer sa culture en vue de réaliser son unité nationale fondée sur le sentiment d’une identité commune », explique le communiqué. Avant d’ajouter que cette volonté s’est traduite par la tenue de grandes manifestations culturelles, la création de formations artistiques nationales et la réalisation de grandes infrastructures culturelles favorisant la promotion de la diversité des expressions culturelles et de la jeunesse malienne fortement attachée aux valeurs de notre société.

Ces manifestations culturelles, au fil des ans, ont pris plusieurs dénominations de la « Semaine nationale de la Jeunesse » en passant par la « Biennale artistique, culturelle et sportive », la « Semaine nationale des Arts et de la Culture » pour prendre la dénomination de « Biennale artistique et culturelle » dont la dernière édition fut organisée à Sikasso en 2010.

« Après l’édition de Sikasso, la Biennale est tombée dans une hibernation qui a entrainé : un étiolement du sentiment d’identité commune ; un délitement de la conscience nationale ; un effritement des valeurs culturelles de solidarité, de tolérance, de cohésion sociale et du vivre ensemble ; une diminution de l’élan de civisme, de patriotisme, de construction citoyenne et du don de soi », a-t-il dit dans le communiqué. Avant de préciser que la Biennale Artistique et Culturelle est la plus grande manifestation artistique et culturelle organisée par l’Etat. Elle rassemble l’ensemble de la population malienne à travers les communes, les cercles et les régions, notamment la Jeunesse qui vient communier autour du patrimoine commun. Elle est de ce fait un puissant levier d’interpénétration et de brassage des populations, de cohésion sociale et de vivre-ensemble, un espace de dialogue des cultures, mais aussi d’éclosion des talents. Il poursuit toujours dans le communiqué  que ’est dans cette dynamique que le Gouvernement envisage d’organiser une édition de la Biennale artistique et culturelle du 06 au 16 juillet 2023.

Il dévoile que la région de Mopti a été proposée pour accueillir cette édition 2023. Ce choix se justifie par le fait qu’au lendemain de la Biennale du cinquantenaire, tenue à Sikasso en 2010, le témoin a été passé officiellement à la région de Mopti pour accueillir la prochaine Biennale.

Cette édition mettra en compétition les troupes artistiques et culturelles des régions et du district de Bamako dans des disciplines comme l’ensemble instrumental traditionnel, le solo de chant, la pièce de théâtre, la musique d’orchestre, la danse traditionnelle, le chœur, le ballet à thème.

Mais aussi il y aura également des disciplines hors compétition comme le cinéma, les multimédias, les hommages aux FAMa, les masques et marionnettes, les contes, les foires d’exposition commerciale et artisanale, les visites de sites, les actions de salubrité publique, les courses des pirogues et de chevaux, et la cuisine des communautés.

Notons qu’elle se déroulera en deux phases en raison du délai d’organisation, la phase régionale qui sera suivie de celle nationale où toutes les régions et le district de Bamako se retrouveront pour compétir. Le thème principal de cette édition 2023 est : « Le Mali : une histoire commune, une seule Nation, un même destin ».

Parlant des panels, il dira que les panels seront également organisés autour des thématiques comme la « Biennale artistique et culturelle, marqueur d’identité, catalyseur de l’unité nationale, de la paix et du vivre ensemble et facteur d’intégration socio-économique et culturelle » ; « la culture, facteur de résilience, de paix et de cohésion sociale », « la diversité culturelle, un atout pour le vivre ensemble et la consolidation de l’unité nationale », « s’enrichir de nos différences pour bâtir une nation harmonieuse », « la migration irrégulière, un danger pour la jeunesse ». Avant de conclure qu’une commission nationale d’organisation sera créée pour la mise en œuvre des activités de la Biennale artistique et culturelle.

<strong>Fatoumata Fofana</strong>

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<title>Cyclisme/Critérium de la paix : Bréhima Diarra indomptable</title>
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<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 01:19:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dédiée à la paix, la 22ème édition du Critérium de la paix a été remportée le samedi 11mars sur le Boulevard de l'indépendance par Bréhima Diarra, qui a encore fait preuve d'ingéniosité pour surpasser ses concurrents. En 2 h 30, il s'est hissé à la première place devant son coéquipier de l'Usfas Bourama Coulibaly.

La 12ème édition du Critérium de la paix de la Fédération malienne du cyclisme s'est courue le samedi 11 mars sur le Boulevard de à la grande satisfaction des amoureux du vélo. Sur une distance de 110 km, ils étaient 65 cyclistes à se rivaliser suivant le trajet du Boulevard de l'indépendance menant à Koulouba. Après les quatre points chauds remportés par Issa Sangaré du club Airness de Bamako, Kadra Kané également du club Airness de Bamako, Gaoussou Sangaré du club de Koumantou, et Abou Sangaré du club de Niaréla, Bréhima Diarra n'a laissé aucune chance à ses adversaires. Il franchit la ligne d'arrivée en 2 h 30 soit une vitesse moyenne de 32 km / h. Il est suivi par son coéquipier de l'Usfas Bourama Coulibaly. Alors que Moussa Togola du club Airness de Bamako ferme la marche du podium. Au titre des récompenses Bréhima Diarra empoche la somme de 225 000 F CFA, Bourama Coulibaly se contente de la somme de 150 000 F CFA et Moussa Togola se console avec la somme de 100 000 F CFA. Chacun des coureurs de la 4ème à la 10ème place en a reçu une enveloppe de 80 000 à 20 000 F CFA. Le montant total s'élève à 820 000 F CFA.

Pour le représentant du Ministre de la Jeunesse et des Sports Abdoul Aziz Maïga, le premier combat du Ministre c'est d'avoir un climat apaisé au niveau du milieu sportif.  " Ce Critérium est tout à fait indiqué pour rassembler les jeunes, les occuper afin que le cyclisme aille de l'avant" a-t-il indiqué. Il a demandé au nouveau Président de la Fédération malienne du cyclisme (FMC) Amadou Togola d'être un rassembleur.  " Même ceux qui ne veulent pas venir il faut les rassembler. Parce que nous sommes tous pour là pour la cause jeune. Une fois les jeunes rassemblés il y a beaucoup de choses qu'on peut oublier. Ce sont les jeunes qui vont en profiter, pas les responsables", a-t-il conseillé.

Le président de la Fédération malienne du cyclisme, Amadou Togola, a invité les inconditionnels du vélo à se lever comme un seul homme et à redoubler d'ardeur pour recouvrer la paix.  "Cette plateforme m'offre l'insigne honneur d'adresser une motion particulière au parrain de l'événement, l'infatigable patriote le ministre Mossa Ag Attaher, dont le nom scande le patriotisme", a-t-il conclu.

<strong>Almihidi Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Agriculture familiale :  Plus de 10 milliards de FCFA pour protéger les sols</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 01:15:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Programme de promotion des systèmes de cultures agro-écologiques et de protection des sols au Mali (Paesol) a été lancé à l’Institut de recherche sur les cultures dans les zones tropicales semi-arides (Icrisat) sous la présidence du ministre du Développement rural, Modibo Keïta.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Paesol vise à améliorer la durabilité et la résilience de l’agriculture pluviale familiale affectée par le changement climatique par une utilisation des sols et des ressources en eau, basée sur les principes de l’agro écologie et de la conservation des sols.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour une durée de 5 ans, le programme est cofinancé par la Coopération allemande (BMZ-Sewoh) à travers la KFW et le gouvernement de la République du Mali. Le coût du projet s’élève à plus de 10 milliards de francs CFA. Il intervient dans les régions de Kayes, de Koulikoro et de Sikasso.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« L’agro-écologie apparait aujourd’hui comme l’un des moyens les plus efficaces pour assurer l’Agriculture durable et contribue largement à la résilience des populations, notamment celles du Sahel, qui ne cessent de se battre contre le changement climatique », dira le ministre du Développement rural.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il a expliqué que le projet qui vise à promouvoir les systèmes de cultures, reste néanmoins transversal dans ses objectifs de protéger l’environnement et de conserver les eaux et les sols, car sans la protection et la conservation de l’environnement, la pratique de l’Agriculture devient aléatoire.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour Modibo Keita, les interventions de ce programme apporteront des réponses adéquates aux priorités des différents acteurs des zones d’intervention ciblées. Il contribuera aussi à la transformation structurelle des chaînes de valeur agricoles pour une croissance inclusive et durable, tel qu’exprimé dans le « Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable » (Credd, 2019-2023).</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Paesol est un projet innovant, orienté vers l’agro-écologie et la protection des sols. Au Mali, une grande partie de la population dépend de l’agriculture. La plupart de ces paysans et paysannes sont soumis aux conditions du régime fluvial », a définit l’ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne au Mali, Dr Dietrich Paul.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Or, ajoute-t-il, en raison du changement climatique, le temps des pluies change et devient de plus en plus instable ; cela entraine de plus en plus de mauvaises récoltes avec un impact négatif pour les familles.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, chaque année la superficie agricole utilisable au Mali diminue par la destruction progressive de la végétation naturelle, à l’érosion, à la dégradation des sols et à la baisse de la nappe phréatique.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour Dr Dietrich Paul, cela est lié à des modes d’exploitation non appropriées et pratiques agricoles non durables. Il a laissé entendre que le gouvernement du Mali est conscient de tous ces enjeux et a adopté une stratégie de développement agricole qui se base sur des principes de durabilité.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il a expliqué que l’agro-écologie n’est pas une science, mais plutôt une pratique agricole pour les petits producteurs. Cette pratique vise à transformer le système agricole actuel en proposant des solutions intégrant les trois dimensions du développement durable : les aspects, sociaux, économiques et environnementaux afin de lutter contre les racines des problèmes de malnutrition, de pauvreté et d’inégalité.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">«L’approche vise ainsi plusieurs objectifs interdépendants : augmenter la production, régénérer les sols et les environnements dégradés, favoriser la biodiversité et préserver le patrimoine génétique local », a-t-il souligné.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Adama DAO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Siema 2023 : « L’enjeu pour nous est de sortir de la dépendance…», dixit le DG de l’EDM&#45;SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/siema-2023-lenjeu-pour-nous-est-de-sortir-de-la-dependance-dixit-le-dg-de-ledm-sa-3012398.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:42:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La 1<sup>ère</sup> édition du Salon des investisseurs pour l’Energie au Mali (Siema 2023) a été lancée mardi dernier, au Cicb, sur le thème : « Investir pour améliorer le Mix énergétique ». L’objectif est de mobiliser auprès des investisseurs présents 580 milliards de FCFA nécessaires pour la réalisation des projets énergétiques au Mali.</span></b></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au cours de la cérémonie d’ouverture des travaux, le directeur général de l’EDM-SA, M. Koureissi Konaré, a passé en revue la problématique de l’électricité au Mali. Pour lui, l’initiative de cette première édition du Siema vient à point nommé pour qui connait les difficultés et les enjeux de développement économique national, auxquels EDM-SA fait face.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Il est indispensable de s’engager vers de nouvelles dynamiques d’investissement dans le sous-secteur de l’électricité afin de réduire la part de la production thermique, qui impactent négativement notre résilience financière et notre capacité à satisfaire une demande toujours croissante », pense-t-il.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">D’où l’importance thème: « Un changement du Mix énergétique » qui s’impose, obligeant à accorder une part plus importante aux énergies renouvelables, à savoir l’hydroélectricité et le solaire.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est pourquoi il a été initié un vaste plan d’investissement pour l’exploitation des gisements d’énergies renouvelables disponibles sur le territoire national, et pour la construction de lignes de transport et de distribution d’électricité afin de réduire la dépendance aux énergies fossiles et d’étendre la desserte à l’ensemble des couches sociales du pays.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Cette rencontre est l’occasion de réunir les partenaires et investisseurs engagés aux côtés de l’Etat du Mali dans sa politique de développement du sous-secteur de l’électricité pour échanger et faire des propositions, afin d’appuyer davantage la société Energie du Mali en vue de parvenir à la réalisation de ses projets prioritaires dans les domaines de la production, du transport et de la distribution », a justifié M. Konaré.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aujourd’hui, à l’instar de nombre de sociétés d’électricité en Afrique et dans le monde, ajoute-t-il, «  l’enjeu pour nous est de sortir de la dépendance aux énergies fossiles, polluantes et  onéreuses ».</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ainsi, les projets qui seront présentés au cours de ce salon s’inscrivent dans une dynamique d’améliorer le  parc de production et d’augmenter la desserte, en créant plus de lignes de transport et de répartition pour faciliter l’accès des populations à l’électricité à un moindre coût, priorité des autorités de la transition.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La revalorisation indispensable de notre politique de production grâce à l’amélioration du Mix énergétique passera davantage par le renforcement de la production solaire qui passera en seulement 4 années de 3% du mix en 2022 à plus de 22% en 2026 », annonce-t-il.  </span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ce que constituera, pour lui, une véritable « révolution du Mix énergétique » et qui aura comme impact une importante diminution de la part de la production thermique.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Au-delà même des enjeux environnementaux liés à la production d’une énergie propre, le Mix énergétique que nous ambitionnons, à travers les différents projets qui seront présentés aux investisseurs durant ce salon, conduira in fine à l’amélioration de l’offre énergétique au Mali », précise le directeur général de l’EDM-SA.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">M. Koureissi Konaré a fait savoir que 3 secteurs clés de sa structure que sont : la production, le transport et la distribution, qui constituent les préoccupations majeures, seront soumises à l’examen des investisseurs et autres partenaires. Les attentes sont certes grandes, à la lumière des enjeux, mais ne sont pas hors de  portée.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Nous ne doutons point que le Siema sera couronné de succès et permettra de mobiliser auprès des investisseurs présents 580 milliards de FCFA nécessaires pour la réalisation des projets », a lancé le directeur de l’EDM-SA, M. Koureissi Konaré.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Adama DAO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Respect des prix et disponibilité des produits de première nécessité :  Le gouvernement et les acteurs font le point avant le ramadan</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/respect-des-prix-et-disponibilite-des-produits-de-premiere-necessite-le-gouvernement-et-les-acteurs-font-le-point-avant-le-ramadan-3012400.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:39:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Industrie et du Commerce Mahmoud Ould Mohamed a présidé une réunion tenue avec les autres acteurs du secteur du commerce, vendredi 17 février, au sein de son département. Objectif : évaluer ensemble les mesures d’atténuation de la hausse des prix des produits afin de mieux se préparer pour le mois de ramadan.</strong>

Cette réunion de concertation visait à évaluer l'état d'approvisionnement du pays en denrées de première nécessité à un mois du début du ramadan. Faire l'état de mise en œuvre des mesures adoptées par le gouvernement pour assurer le ravitaillement régulier des populations en produits de première nécessité, à un prix compatible avec leur pouvoir d'achat.

Au cours de la réunion, le ministre a rappelé les mesures adoptées par le gouvernement en 2022, lesquelles ont permis de faire face aux effets des crises sanitaire, sécuritaire et russo-ukrainienne sur l'approvisionnement du pays, et de soutenir le pouvoir d'achat des ménages.

Parmi ces mesures, il a évoqué, entre autres, la réduction de moitié de la base taxable à l'importation de 300 000 tonnes de riz, 120 000 tonnes de sucre et 30 000 tonnes d'huile alimentaire, arrivée à échéance ; l'administration des prix de certains produits alimentaires pour éviter les augmentations injustifiées, en cours ; le renforcement des opérations de contrôle des prix, en cours ; la suspension de l'exportation de la graine de coton, du tourteau de coton, du maïs, du mil, du sorgho et du riz local ; la restriction des exportations du bétail sur pied liée au contexte de l'embargo.

« Dans le cadre de la préservation du pouvoir d'achat des populations, le secteur du commerce joue un rôle essentiel. En effet, lorsqu'un opérateur économique accepte de commercialiser un produit de consommation courante, il se doit d'être pondéré et éviter toute surenchère et spéculation dans la détermination des prix, en dépit du régime de la liberté consacrée par les textes instituant la libre concurrence au Mali », a-t-il rappelé.

Il estime que, quel que soit le stade d'exercice du commerce, il doit être mené loyalement en évitant les pratiques commerciales illicites, notamment dans la détermination du prix. Pour dire que les pratiques commerciales illicites dans le cadre de la fixation des prix sont proscrites par les textes qui régissent le commerce au Mali. Il s’agit pour lui, la rétention des stocks de produits subventionnés dans le but de provoquer une hausse injustifiée des prix ; la majoration des prix fixés par voie réglementaire ; la non délivrance des factures en vue de dissimuler ses chiffres d'affaires ; le refus de communiquer aux agents de contrôle les prix et les documents nécessaires à la vérification des prix pratiqués ; la vente des marchandises à des prix supérieurs à ceux marqués, étiquetés ou homologués ; la non communication des barèmes de prix ou le défaut d'affichage des prix; les ententes illicites.

Il a rappelé également que la commercialisation et la fixation des prix des produits de large consommation sont souvent encadrées par le Gouvernement pour éviter le dérapage préjudiciable au bien-être des consommateurs. D’où la création des cadres de concertation entre l'administration et les opérateurs des différents sous-secteurs pour parvenir à des prix consensuels préservant les intérêts de toutes les parties prenantes. Pendant lesquels les prix de certains produits ont été administres à l'issue de négociations intersectorielles.

A en croire le ministre Ould Mahmoud, conformément à l'arrêté n°2022-0865/MIC-SG du 06 avril 2022 portant administration des prix de certaines marchandises et aux dispositions des cahiers de charges signés au titre de 2023, les prix plafonds grossistes et détaillants de certains produits de première nécessité sont déterminés ainsi qu'il suit : produits prix, plafond, prix plafond détaillant : riz brisé importé non 350 000 FCFA la tonne, 375 FCFA le kg ; sucre local : 28 000 FCFA le sac et 600 FCFA le kg ; sucre importé : 30 000 FCFA le sac et 650 FCFA le kg ; huile locale : 21 000 FCFA le bidon de 20 litres et 1 050 FCFA le litre ; aliment bétail : 180 000 FCFA la tonne et 10 000 FCFA le sac ; gaz butane : 6 055 FCFA la bombonne de 6kg ; gasoil : 864 FCFA le litre ; essence : 866 FCFA le litre ; farine de blé : 25 000 FCFA le sac (carreau usine pour les boulangers) ; pain : 270 FCFA la miche de 250g et 135 FCFA la miche de 125g ; ciment local : 105 000 FCFA la tonne et ciment importé : 115 000 FCFA la tonne.

« Chaque fois que le Gouvernement accorde une subvention à la consommation d'un produit, le respect des prix indicatifs plafonds convenus demeure une obligation pour tous. Il en est de même des prix et tarifs homologués de l'eau, de l'électricité et des hydrocarbures, du transport urbain et interurbain, des consultations médicales au niveau des formations sanitaires », a-t-il expliqué. Avant de rappeler que son département, à travers la Direction générale du commerce de la consommation et de la concurrence, veille sur l'application stricte de ces prix subventionnés, homologués ou administrés.

D’après lui, les opérations de contrôle concernent tous les sous-secteurs avec un accent particulier sur les maillons grossistes-importateurs et demi-grossistes des produits subventionnés.

« Depuis le démarrage de ces opérations, plusieurs contrevenants ont écopé de sanctions pécuniaires prévues par la réglementation en vigueur. Conformément aux cahiers de charges souscrits par les distributeurs de Sukala et de Nsukala, le prix de la tonne carreaux usines est fixé à 510 000 FCFA, le prix grossiste est de 560 000 FCFA et le prix au détail est de 600 FCFA le kilogramme. J'invite les unités industrielles, les distributeurs grossistes, demi-grossistes et détaillants au strict respect de ces prix », a-t-il insisté.

Par ailleurs, il a indiqué que les dispositions ont été prises en application de l'Arrêté interministériel n°2021-5126/MIC-MEF-SG du 06 décembre 2021 portant suspension de l'exportation de la graine de coton, du tourteau de coton, du mil, du sorgho, du maïs et du riz local. Il s’agit : la suspension de l'émission des intentions d'exportation des produits visés par l'arrêté interministériel ; la supervision des opérations de chargements de céréales et d'aliment bétail à destination de l'intérieur du pays notamment au niveau des marchés céréaliers durant les foires hebdomadaires ; l'organisation de missions de contrôle inopinées sur les axes routiers menant aux frontières.

« Au regard des statistiques d'importation, d'évacuation des marchandises à partir des ports de transit, du niveau des stocks disponibles aux ports de transit et ceux détenus par les principaux grossistes-importateurs et des unités industrielles locales, l'approvisionnement de notre pays est potentiellement et, de plus en plus confortable. Cette situation reste à votre honneur », a-t-il fait savoir. Avant d’exhorter les acteurs à poursuivre cet effort en vue de l'évacuation rapide et de la mise à la consommation de leurs stocks pour la couverture de besoins nationaux avant, pendant et après le mois de Ramadan et la période de soudure.

Il les a promis que le gouvernement ne ménagera aucun effort pour faciliter l'accomplissement de leurs formalités de commerce, de transit et d'importation.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moumouni Guindo, président de l’Oclei :  « La corruption provoque le terrorisme »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/moumouni-guindo-president-de-loclei-la-corruption-provoque-le-terrorisme-3012396.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:39:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Engagé dans la lutte contre la corruption dans toutes ses formes au Mali en particulier et en Afrique en général, l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (Oclei) a organisé une conférence de haut niveau sur la corruption en Afrique.</span></b></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La rencontre qui s’est déroulée du 20 au 22 février dernier à l’hôtel de l’Amitié avait pour thème : « Lutte contre la corruption : nouvelles dynamiques, recouvrement d’avoirs illicites et coopération internationale ».</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’objectif global était de susciter une réponse aux appels lancés par les pays d’Afrique, pour que des réformes soient menées en matière de gouvernance et que la lutte contre la corruption soit intensifiée.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ainsi, la cérémonie d’ouverture de la rencontre a été présidée par le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, qui a précisé que l’enrichissement illicite est le corollaire de la corruption et du blanchiment des capitaux.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Les autorités de la transition mènent une lutte implacable contre la délinquance financière et l’impunité. Ce combat s’inscrit dans une longue tradition d’actions des autorités maliennes, pour imposer une meilleure gestion des ressources publiques », a rappelé le Premier ministre.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon lui, de 1960 à nos jours, de nombreuses actions ont été menées tant dans le cadre de la fameuse retentissante opération taxi, que de la loi portant sur la prévention et répression de l’enrichissement illicite.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour sa part, le président de l’Oclei, Moumouni Guindo, a rappelé que la première édition de la conférence de haut niveau de Bamako sur la lutte contre la corruption a été organisée les 26 et 27 février 2020 par l’Oclei et l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime. Elle a porté sur les « bonnes pratiques en matière de déclaration des biens et de recouvrement des avoirs ».</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La présente édition, précise-t-il,  porte sur les nouvelles dynamiques concernant la stratégie nationale anticorruption, le recouvrement des avoirs illicites et la coopération internationale.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Dans le cadre de la synergie d’actions, l’Oclei a inclus au processus d’organisation le Pôle économique et financier de Bamako, la Cellule nationale de traitement des informations financières et les structures nationales de contrôle » a indiqué M. Guindo.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour lui, la corruption, l’enrichissement illicite, le blanchiment des capitaux et toutes les autres formes de délinquance financière sapent le développement socioéconomique, creusent les inégalités, provoquent le terrorisme et déstabilisent nos Etats et nos sociétés.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Toutes choses interpellent et incitent à engager une lutte implacable et concertée contre ces fléaux. Aussi, cette lutte est un devoir de génération en suivant la voie tracée par les mères et pères fondateurs qui, dans l’hymne national du Mali, nous ont instruits: Pour le salut public, forgeant le bien commun », a insisté le président de l’Oclei.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est pourquoi, le chef du Gouvernement a rappelé que les autorités de la Transition mènent une lutte implacable contre la corruption et l’impunité. Il a assuré le soutien total et de l’accompagnement sans ambiguïté du Gouvernement pour poursuivre la lutte implacable contre la corruption, l’enrichissement illicite et le blanchiment de capitaux.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« La lutte contre la corruption s’inscrit dans notre projet de refondation du pays », a-t-il déclaré. Le Premier ministre Maïga pense que la lutte contre la corruption doit être un sacerdoce pour chacun.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« J’engage le Gouvernement à apporter tout son soutien à la mise en œuvre de vos recommandations », a conclu le Premier ministre.</span></p>
<p class="yiv7279804666ydpddfa2404msonormal" style="background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Adama DAO</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>D’un régime présidentiel fort à un régime institutionnel solide :   Telle devrait être la nouvelle orientation de la loi fondamentale du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/dun-regime-presidentiel-fort-a-un-regime-institutionnel-solide-telle-devrait-etre-la-nouvelle-orientation-de-la-loi-fondamentale-du-mali-3012389.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:36:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Pour rappel, le régime présidentiel est un régime politique fondé sur le principe de la séparation entre les trois branches du pouvoir : l'exécutif, le législatif et le judiciaire. Le chef de l'État (président), qu'il soit élu ou désigné d'une manière autoritaire, n'est pas responsable devant le corps législatif ; il n'y siège d'ailleurs pas. Il dirige l'exécutif et détient des pouvoirs importants et effectifs. Dans le cas d'un régime présidentiel classique, le président ne peut d'ailleurs dissoudre la ou les deux chambres (exemple : États-Unis). L'exécutif et le législatif agissent donc mutuellement comme des contrepoids « check and balance». (Réf : Perspective Monde Outil pédagogique des grandes tendances mondiales depuis 1945 École de politique appliquée Faculté des lettres et sciences humaines Université de Sherbrooke, Québec, Canada). Au Mali, contrairement au cas américain, le président de la République a la possibilité de dissoudre l’Assemblée nationale. Une institution est l'organisation d'un corps administratif. Elle est mise en place par la constitution, les lois, les règlements et les coutumes (réf : Voir droit constitutionnel, institutions européennes, régime présidentiel). Quant au régime d’institutions solides, c’est la prééminence des institutions dans la gouvernance à travers un ordre de succession préétabli avec le président et le vice-président en premiers, suivis du président de l’Assemblée nationale et, en dernier recours, le président de la Cour suprême, mais aussi leur interconnexion, les pouvoirs les limites de chaque institution.</span></b></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Au Mali, l’histoire de la gouvernance retient à ses origines deux personnalités : Soumaoro DIARISO dit KANTE, Roi du Sosso, précurseur de Soundiata KEÏTA, Empereur du Mali au XIIIème siècle. Soumaoro, souverain du Moyen-Âge, aurait dompté le fer pour des fins domestiques, de vassalité, d’annexion territoriale et de moyens de protection du royaume contre la traite négrière arabo-berbère et l’esclavage. D’un fédérateur, trop en avance sur son temps par son intelligence, il serait, selon les tariks (les écrits) arabo-berbères et la tradition orale (Wa KAMISSOKO, Youssouf Tata CISSE, Camara Laye, Djibril TamsirNiane, Joseph KiZerbo, Bourama SOUMANO et d’autres contemporains), l’initiateur à la suite de WorobaDiarisso des règles et principes qui vont régir le fonctionnement des royaumes sur le plan social, politique, économique et sécuritaire. Des initiatives développées et matérialisées en 1236 par la Charte de Kouroukanfuga ou Charte du Mandé à l'initiative de Soundiata KEÏTA. La Charte du Mandé inspirerait le monde ; ellle fut l’une des premières constitutions au monde. Par ailleurs, son contenu est intemporel et on pourrait, sans risque de se tromper, dire que malgré les siècles passés, elle n’a rien à envier aux chartes qui ont l’ambition de régir notre monde actuel. Elle a régi jusqu’à la colonisation les systèmes de gouvernance dans l’espace des empires et des royaumes de l’ouest-africain et, de nos jours encore, elle demeure la colonne dorsale des gouvernances des chefferies traditionnelles.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">En Europe, la féodalité serait un système politique, ayant existé entre le Xᵉ et le XIIᵉ siècle, dans lequel l'autorité centrale s'associe avec les seigneurs locaux et ceci avec leurs populations, selon un système complet d'obligations et de services (Réf : Marie-Nicolas Bouillait et Alexis Chassant, « Féodalité » dans le Dictionnaire universel d'histoire et de géographie, 1878).Que ce soit en Afrique ou en Europe et ailleurs dans le monde, l’Histoire retient, depuis les temps immémoriaux, des guerres pour le leadership,  des guerres d’annexion territoriales, au gré de leaders de ces époques et des intérêts et ambitions au profit des dirigeants et personnalités du leadership des différentes époques. Donc, le monde, dans son ensemble, aurait vécu en fait dans une instabilité permanente, et cela n’a pas changé, si nous prenons des échelles de temps de grandes amplitudes avec toujours des ruptures de régence.De l’antiquité à nos jours, l’entité Mali a connu trois grands empires (Ghana, Mali, Songhaï) et une multitude de grands et petits royaumes. L’espace que ceux-ci ont occupé couvre l’actuelle Afrique occidentale, et de l’océan Atlantique au lac Tchad, du Sahara au golfe du Bénin.De tous ces empires et par rapport au parcours des uns et des autres, sauf exception, le monde n’aurait jamais été stable. Ce fut, toujours, le règne de la force, du martial, l’hégémonie et la prédation, conduisant à de nombreuses guerres.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">L'Afrique, en plus des guerres, comme il y en avait sur tous les continents, aura eu aussi à subir l'esclavage organisé à une échelle jamais connue. Les Européens, sans exception d'aucun pays, organisèrent le commerce des esclaves de l'Afrique vers les Amériques, esclavage à l’origine de l'essor de leurs conquêtes américaines. Depuis cette époque, le pillage de l'Afrique continue: pillage des forces vives, pillage pendant la colonisation ayant suivi le partage de l'Afrique à Berlin sous le leadership de l'Allemand Otto Von Bismark (1815-1898) qui disait : « Les grandes nations gouvernent par le fer, les larmes et le sang ». Sur initiative justement d’Otto Von Bismarck, la conférence de Berlin (1884-1885) consacra le partage, le dépeçage et la colonisation de l’Afrique par les Etats prédateurs et charognards de l’Europe. L'Afrique le vit à ses dépens avec son pillage par la force et les travaux forcés. Sans compter le génocide organisé par les Allemands en Namibie, la colonisation brutale du Congo par le Roi des Belges, en passant par l'exposition des noirs en cage à l'exposition universelle de Paris (1889) ou la Tour Eiffel construite avec le fer venu d’Afrique fut une des meilleures attractions. Des pillages des hommes et des richesses pour les guerres mondiales provoquées par les Européens, tous les prétextes ont été utilisés pour asservir et dépecer le continent africain: missions exploratrices,  civilisatrices et évangélisatrices, pour l'annexer et la coloniser, pour se donner une bonne conscience morale qui justifiait la menée ignoble. De cette conférence de Berlin à nos jours, l'Occident fait tout son possible pour empêcher l'Afrique de se s'émanciper et pour se débarrasser de l’influence des pays occidentaux.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">La copie à défaut de 1958</span></b></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Après Remus et Romulus, jumeaux alimentés pour une louve dans la caverne, selon la légende, la roue de l’histoire de s’arrête pas. Selon la mythologie romaine, pour un problème de leadership, Romulus tua Remus. Pour dire que l’histoire de la gouvernance serait pavée de successions par coups de force pour l’accession au pouvoir (Caligula, Julius Caillus Caesar, Octave, Auguste, Tibère, Néron Titus), soit dit en passant : «Il n'y a pas loin du Capitole à la roche Tarpéienne ». Les honneurs et la célébrité n'empêchent pas la déchéance et la chute d'arriver.Après le déclin de l’empire romain, le royaume français serait né et aurait tenu jusqu’à la Révolution en 1789, avec l'effacement de son disque dur de mémoire où tout aurait été remis en cause, où régna l'anarchie, la guillotine avec la décapitation, et l’assassinat de certains acteurs clés de la révolution: Marat, Robespierre, Danton et autres. Ave<a name="m_-3349876167815931130_m_-59314986221497"></a>c l’avènement au pouvoir de Bonaparte Napoléon en 1799, par un coup d'Etat le 18 brumaire, par complexe d'infériorité face aux souverains européens de sang royal, ce dernier s’est intronisé Empereur pour parler d’égal à égal avec eux, ce qui était la règle en ces temps-là. De nos jours, la France serait redevenue République après les Napoléon, encore une autre réalité des temps. Que d’exemples omis, alors que toute l’histoire en regorgerait ! De leurs origines vikings, c’est la prédation, toujours la prédation, qui serait de règle, le modèle pour les Occidentaux. Pour dire que notre constitution tirerait ses origines de là une copie pâle de 1958, date après laquelle bien de pays francophones, après le Maroc, la Tunisie, tireraient aussi leurs Lois fondamentales, après les indépendances de cette inspiration. Quelle similitude entre la France de la révolution de 1789, les campagnes napoléoniennes et le cas malien d’après 18 août 2020, tous une rupture d’un ordre constitutionnel préétabli (Réf: Octave Aubry, Napoléon, Flammarion, 1961) ? La monarchie britannique aurait assiégé la France et financé d'autres monarchies européennes pour faire barrage à la Révolution française, y compris par des campagnes militaires, afin qu’elle ne soit pas contagieuse, mais aussi en représailles du rôle joué par la France, notamment à travers le général Gilbert Motier, Marquis de la Fayette (1757-1834) lors de la guerre d’indépendance des Etats-Unis d'Amérique (1775-1783), Saratoga, Rhode Island, Yorktown et autres (Réf: Laurent Pierre Bérenger, mémoires historiques et pièces authentiques sur M. de la Fayette, pour servir à l'histoire des révolutions, Paris, Le Tellier, 1790)</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Le cas malien serait une bis-repetita de ce qui s’est passé trois siècles plutôt, des suites de la révolution française avec, comme acteurs majeurs, la France, le Mali et certains pays voisins. Quelle ironie ! De nos jours, la victime des temps anciens se retrouve bourreau des temps modernes... Napoléon aurait uni la presque totalité de toute l’Europe sous ses bottes jusqu’à Waterloo en 1815. Malheureusement, de l’antiquité à nos jours, une bonne partie de l’humanité n’a pas dérogé à ces règles d’hommes forts :l’Egypte pharaonique, l'empire chinois, l’empire romain, la Grèce antique, l’empire ottoman, l’empire hunnique de Attila, l'empire byzantin, les empires britannique, russe, nippon, français, allemand.De tous ces empires, et par rapport au parcours des uns et des autres, sauf exception, le monde n’aurait jamais été stable. Ce fut toujours le règne de la force, du martial, l’hégémonie et la prédation, conduisant à de nombreuses guerres fratricides qui furent à l’origine de la Croix Rouge en 1863 pour endiguer l'atrocité et donner un semblant d'humanité à la boucherie.Après la guerre de sécession aux Etats-Unis (1861-1865) et suite au vouloir des Américains, du fait de la révolution industrielle, de ne plus exporter le coton brut comme  matière première vers l’Europe suite à la décision de Alexander Hamilton, premier secrétaire au trésor des États-Unis d'Amériques sous George Washington (1791), les Européens se sont tournés vers l’Afrique à la recherche de sources d'approvisionnement avec pour prétextes les missions exploratrices,  civilisatrices et évangélisatrices, pour l'annexer et la coloniser a travers la ruse et les conquêtes sanglantes et, comme le dirait l'autre: ʺ de l'ordre par le chaos ʺ  qui, malgré la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1789 (Réf: Robert Reich, l'Économie Mondialisée, édition Dunod 1997), le déficit d'approvisionnement du vieux continent en produits de premières nécessités et de matières premières dont le coton handicapant pour beaucoup la France et l'Angleterre poussa la France à mettre en valeur des terres du Haut Niger et, plus tard, la construction du barrage de Sansanding ou de Markala (1934-1947). Pour la petite histoire, le Chancelier Helmut Kohl (1930-2017) n'a jamais voulu de l'industrialisation de l'Afrique après l'Asie.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Sur initiative de Otto Von Bismarck, la conférence de Berlin (1884-1885) consacra le partage, l'annexion et la colonisation de l’Afrique par le tracé de lignes droites sur ce que fut jadis l'Atlas Catalan de Abraham Cresques, Juif majorquin (1325-1387) en présence de représentants des puissances de l'époque, assis tout autour d’une table.De cette conférence à nos jours, l’Afrique ne serait jamais arrivée à se départir de l’influence des pays colonisateurs qui seraient même passés par l’acculturation des consciences.De la conférence de Berlin à nos jours et en remontant le temps jusqu’à la période antique, le monde n’aurait jamais été calme, paisible : un fleuve turbulent avec son lot de tragédies et de deuils. Combien de tragédies, de guerres d’annexion, de troubles sociaux politiques et économiques, guerres de décolonisation ? En spectateur, l'Afrique aurait assisté à la création de blocs politico militaires avec ses luttes d’influences, les coups d’Etat, assassinats et autres troubles sociopolitiques, guerres d’annexion territoriales, dépravation des mœurs.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">La raison du plus fort…</span></b></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Vivement, la nécessité de révision des textes fondamentaux régissant le monde ! Que de mauvais exemples dont feraient montre les grandes puissances détentrices de droit de véto à l'Organisation des Nations-Unies !  L'humanité court tous les jours à sa perte.L’entité Mali, avec ses empires, ses multitudes royaumes, ses rois et roitelets, n'a pas fait exception d'instabilité permanente.L’empire serait-il synonyme d’inconstancedynastique au gré d’un ambitieux prédateur en manque d’aventure pour se faire un nom ?En pratique, de l’antiquité à nos jours, il n’est de réalité que des hommes, voire des Etats forts. Les institutions fortes feraient exception. Qu’une institution soit à mesure d’arrêter une autre, fût-elle plus puissante, les chefs promus ne seraient que des animateurs et non l’institution qui, en principe, devrait les protéger et non les détruire, comme ce fut toujours le cas dans notre pays, avec son lot des deuils et de désolation pour les proches, une victime de la patrie…Pour illustrer la suite, je vous fais part d’une expérience personnelle : en visitant le champ d’un parent dans le voisinage de Bamako, nous avons fait appel à un guide de la localité possédant une moto et nous, nous étions en voitures 4x4.Au lieu de passer par la voie dégagée, le guide a pris un raccourci, à travers des ruelles envahies d’herbes, d’arbustes pour sortir de l'agglomération.  Puis, nous empruntions un long sentier de terre battue emprunté par des attelages d'ânes, les cyclistes et autres piétons d'infortune, où, par endroit, la piste était  impraticable à cause des marres, des aspérités caillouteuses, des buissons, des bûches et d’embuches en embuscade. C’était des détours à travers des sentiers improvisés que j’assimilerais à des voies de contournement pour reprendre plus loin la route.Dans la voiture, on n’arrivait plus à parler, nous étions tous nerveux, comme crispés, à cause de l’état du chemin, au risque de ne pas avoir une crevaison qui risquerait d’endommager le pneu et nous mettre en retard, ou d'avoir des éraflures au niveau de la peinture.Souvent, il arrivait au guide de nous attendre devant ou de se retourner pour voir si nous ne sommes pas tombés en panne.Arrivés au champ après un parcours laborieux de combattants, on commença à se faire du souci pour le retour. Soucis qui furent tout de suite oubliés avec le spectacle devant nous : une dépossession de concession rurale nouvellement morcelée par des particuliers pour usage d’habitation malgré un titre de propriété en cours de validité, délivré par la préfecture de Kati et référencié par une réquisition.Au moment où un voisin attenant à la propriété nous expliquait, à leur étonnement, l’initiative que certains villageois auraient prise, et par habitude avec toute l’assurance et l’impunité qui régenterait la vie actuelle du pays, nous voyons converger vers nous des colonnes de villageois, voire des paysans qui, d’un sabre, qui d’une machette, qui d’un mousqueton, qui d’une daba, qui d’une houe, qui d’un gourdin... En plein Bamako par sa proximité, nous étions à mille lieues pour le spectacle qui se passait devant nos yeux. Sans nous laisser ébranler outre mesure, nous continuâmes d’aborder un cas similaire qui, par finir, serait devenus la règle dans un pays dit de droit.Entre temps, par téléphone, nous prenions conseil auprès d’un conseil juridique pour conduite à tenir. Et cela pour ensuite faire passer le message à ceux qui nous accompagnaient de se tenir tranquilles, de ne pas céder à la provocation, voire de les ignorer et surtout de bien les fixer pour faire semblant de les dévisager tout en restant sur nos gardes.Un cercle s’est formé tout autour de nous, les regards fuyants, comme si par préméditation, on voulait régler un compte …. Avec mon interlocuteur, j’ai mis le haut-parleur du téléphone pour que ce dernier puisse écouter.Sans me préoccuper des visiteurs qui aussi avaient l’ouïe fine pour tout écouter, j’ai exposé au juriste la situation, l’endroit où nous nous trouvions, sans oublier de faire cas de l'assiègement dans lequel nous étions astreints, dans un environnement délétère à haut risque.Sans détour, le conseil nous a demandé si on connaissait l’identité de certaines personnes présentes. Mes accompagnants ont commencé à citer des noms qui, par la suite, les mêmes nous ont adressé la parole de façon impérative, en nous demandant avec qui on communiquait. A Monsieur le Procureur certainement, ai-je répondu.Un a un, ils ont commencé à s’éclipser en nous laissant seuls avec les géomètres pour la ré-délimitation de la parcelle en vue de son aménagement pour  l'exploitation. La première délimitation aurait été vandalisée à dessein.Les géomètres auraient reconnu beaucoup parmi les visiteurs indélicats, par récurrence, pour être passés par là pour d’autres litiges et travaux.En fin de journée, obsédés par les conditions du retour, vu l’état steeple de la piste, nous avons demandé à un notable par où nous pourrions accéder à l'ancienne piste rurale du voisinage.  Notre guide n’était pas content parce qu’il insistait de retourner, par habitude, par l'ancien sentier.Entre temps, on nous a montré une autre possibilité.  Malheureusement pour nous, d’autres auraient profité pour ajouter en toute impunité la piste d'accès et ses emprises à leur patrimoine foncier, en la clôturant outre.Ainsi, notre champ est devenu une enclave entourée d'autres propriétés qui auraient même empiété sur notre aire de plus de 15 mètres de large, en la réduisant, sans accès, comme un Mali au milieu de sept voisins dont certains nourriraient des ambitions d'annexions territoriales, et tout le désordre consécutif à l'ancienne loi fondamentale...</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> </span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Un autre Mali !</span></b></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: red"> </span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Que c’est triste de voir le Mali d’aujourd’hui se résumer à ça ! Avons-nous été à hauteur de souhait pour éviter un tel tableau sombre, peu reluisant ? Avec autant de cadres de très haut niveau, ne sommes-nous pas capables de réfléchir un autre Mali, un Mali meilleur, un Mali de rêves, de stabilité qui se projetterait sans complexe dans le futur ? Au lieu de tout cela,nous sommes restés cloitrés dans nos divisions, dans un individualisme outrancier, clanique, au détriment de l'intérêt collectif et des ambitions nationales porteuses d’espoir.Pour autant, quant à la communauté internationale, elle serait comme confinée dans des tanières. Les loups ne se mangent pas entre eux, mais de véritable prédateurs en bande, sans foi ni loi à l’extérieur dans la nature. L’Histoire serait jalonnée de sinistres exemples comme les conflits qui continuent d’endeuiller le monde, motivés par la quête du leadership, où le mot pardon n'existerait pas. Des guerres qui occasionneraient des famines, l’analphabétisme, l’inflation, les crises économiques occasionnées en grande partie par les hausses effrénées du coût des hydrocarbures.Que de mauvais exemples auxquels nous nous sommes toujours inspirés pour une meilleure police de gestion de nos Etats !</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">À suivre</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> <b>Par Dr. Moussa Mariko, cardiologue</b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Légume : Zoom sur l’oignon</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/legume-zoom-sur-loignon-3012386.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:36:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’oignon est un légume qui pousse dans le sol. Il peut avoir une odeur et un goût forts avant la cuisson. Il ajoute beaucoup de saveurs aux autres aliments et aux plats. Mahamadou Yara, fournisseur d’oignon à « Niono place », nous dit plus de détails sur la provenance, les  qualités, les prix de  cette légume.  </em></strong>

Parlant de cette place commerciale,  Mahamadou Yara  dira que «  Niono place » est la zone de stockage de l’oignon. A ses dires, les commerçants grossistes et détaillants  viennent tous acheter les oignons pour aller les revendre  dans les différents  marchés. Pour  la provenance des oignons les  plus connus, il dira qu’il y a les zones de Bandiagara, de Beleko, Koloko  Ké- Macina.  Ce sont ces oignons qui viennent à Bamako actuellement. Avant de poursuivre que  dans ces zones, ce sont  les petits oignons qui sont plus produits.

«  La plupart des  grands oignons proviennent  de Niono dont la saison n’a pas encore  commencé », précise-t-il. Avant d’ajouter que ça débute au mois de mars. Mais, cette zone produit aussi les petits oignons. Avant d’ajouter que sur le marché, actuellement, il y a la production d’autres zones. Il nous a fait savoir que c’est Niono qui est le plus grand producteur d’oignon au Mali. Parlant de la qualité des petits oignons, il dira qu’il y a deux sortes : « saboula diaba » qui est de nature petite  et « yiriwa diaba »  qui est de nature grande. Il dira que les oignons de Niono commencent de mars, jusqu’en septembre. Mahamadou Yara a aussi parlé de la conservation  des  oignons. Selon lui, les oignons qui peuvent se conserver longtemps sont ceux qui durent sous le sol. Il poursuit que la chaleur joue beaucoup sur l’oignon. Il faut donc les étaler dans les endroits où il y a plus de vent et les protéger aussi contre l’eau. Il a aussi mis l’accent sur l’utilisation de l’engrais qui détruit vite cette légume si la quantité de l’engrais est trop élevée. A ses dires, les oignons qui proviennent de Koloko Ké-Macina peuvent être conservés longtemps, parce que les producteurs n’utilisent pas assez d’engrais.

A ses propos, il dira que la plupart  des grands  oignons proviennent  de Niono, Baguinda.  Il y a ceux de Siby ; mais la meilleure qualité vient de Niono. Après la saison de Niono, Kouri vient généralement,  mais cette année Kouri a pris de l’avance sur Niono à cause  des conflits dans les pays voisins (Burkina Faso, Niger, Côte d’Ivoire). Il a  précisé que parmi toutes les localités de production des grands oignons, c’est pour Niono qui est de  la bonne qualité et le plus résistant.

Il explique que les oignons étrangers proviennent  de la Hollande pour venir au Sénégal ; avant d’ajouter  que cela aussi est conservé dans le conteneur sous le climatiseur, jusqu’à Dakar. Et quand ça sort du conteneur avant d’arriver au Mali, ça devient sec et que le froid aussi diminue le gaz de l’oignon. Il explique que si notre saison arrive les oignons étrangers deviennent rares sur le marché  parce que ceux de chez nous sont plus consommés en ce moment.

Parlant des prix de l’oignon  sur le marché,   Mahamadou Yara  dira qu’à Kologo, le prix d’achat des oignons est de 125 FCFA à 150 FCFA pour les petits oignons.

Il précise qu’aujourd’hui, le prix maximum du petit  oignon à « Niono  place » pour les revendeurs est  de 210 FCFA, et le prix du grand oignon est de 200 FCFA ou 215 FCFA.

<strong>Fatoumata Fofana </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Confusion autour du sigle Fenalait : Les producteurs de lait confortés par la décision du MDR</title>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:36:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En litige avec une association d'éleveurs dénommée  Confédération nationale des producteurs de lait du Mali, utilisant leur sigle de Fenalait, la Fédération  nationale des producteurs de lait vient d'obtenir gain de cause par le ministère du Développement rural qui a décidé de mettre fin à la confusion autour du sigle Fenalait.

Aux dires du 2ème vice-président de la Fédération nationale des producteurs de lait, Mamadou Diaby, il y a trois ans qu'un groupe d'éleveurs regroupés au sein d'une association dénommée Confédération nationale des producteurs de lait utilisait le sigle Fenalait pour leur association. Selon lui, il s'agit des dissidents de l'ancienne Fédération nationale des producteurs de lait (Fenalait). A ses dires, ils ont improvisé une assemblée générale d'information qui s'est transformée en assemblée constitutive de confédération dont aucune règle en la matière n'a été respectée. Selon Mamadou Diaby, à l'époque, ils ont déploré les faits, en écrivant au ministre de l'Administration territoriale, en saisissant les autorités compétentes en la matière. Mais, dit-il, la situation a été créée avec la complicité des agents du ministère de l'Agriculture. Selon lui, les dissidents avaient une entrée et c'est l'ancien président de l'Apcam qui a été élu président de cette Confédération. Selon Mamadou Diaby, ils ont écrit  au Gouverneur du district de Bamako pour dire que la Fenalait n'est pas dissoute et qu'aucune association ne peut porter le sigle de cette association. A ses dires, le Gouverneur du district a réagi en écrivant au président de la Confédération, qui est le président de l'Apcam en même temps, pour lui demander de modifier le texte ou de changer le sigle. A ses dires, ce n'est qu'au moment où le Gouverneur du district leur a écrit pour les mettre dans leur droit qu'ils ont écrit à leurs partenaires, ministère, ONG, associations, projets, services techniques pour dire que désormais ils ont leur sigle et que tout usage de ce sigle par d'autres personnes exposerait les contrevenants à des sanctions appropriées.

Selon le 2ème vice-président de la Fédération nationale des producteurs de lait (Fenalait), c'est à cette lettre là que le  ministère a répondu pour louer leurs efforts. A ses dires, cette lettre du ministre datant du 21 février mettant fin à la confusion du sigle autour du sigle Fenalait les conforte dans leur démarche.

<strong>Almihidi Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique : Révolté d’un jour :  L’autoflagellation !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-revolte-dun-jour-lautoflagellation-3012378.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:29:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Révolté d’un jour ne perdrait pas son temps aujourd’hui à ressasser les « bruits » qui ont suivi l’annulation de la visite officielle du Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga à Ansongo. Les oreilles en ont assez entendu comme ça. Dougouba ne manque pas de buzz, et cette visite ratée en avait tout l’air au point de constituer les sujets de toutes les conversations aussi bien « sérieuses » que « sordides ».

Zappons tout ça là. Non pas parce que le sujet n’est pas d’actualité ou important, mais parce qu’il, de mon point de vue personnel, vient en seconde position de ce que j’appellerai aujourd’hui la vie en société. « Dignè tchien na » (le monde est en perdition, ndlr) ! Cette diatribe, nous en avons tous entendu une fois dans les conversations inter-sociales. Elle signifie concrètement la déperdition, la dépravation, la perte de repère, l’insouciance et l’inconscience dans lesquelles patauge notre monde, j’allais dire, notre société plus précisément.

Eh oui, le monde part en couille. Le temps de nos grands-parents, disons la période de la dignité est révolue. Le Révolté d’un jour se souvient encore des témoignages de sa grand-mère sur certains faits de société qui se sont passés dans son village. Deux cas de pendaison s’y sont déroulés. Motif ? Les deux présumés auteurs ont été accusés de vol de bétail pour l’un et d’un sac de mil pour l’autre. Un autre infortuné est en cavale depuis les années 70 et personne du village ne sait s’il vit encore. Son forfait ? C’est d’avoir eu des relations sexuelles qui ont débouché sur une grossesse. Rien que pour ça !

Quid de nos jours ? Bof, d’après nos amis ivoiriens, c’est là où c’est gâté. La corruption, la malhonnêteté, le vol sont encouragés comme des vertus de la société. Confie aujourd’hui un poste de responsabilité publique au plus honnête homme dans notre pays et reviens demain le voir. Tu ne reconnaîtras plus jamais la même personne. Non pas parce qu’il aurait fait une chirurgie plastique pour se donner un nouveau visage hein. Mais non, parce que tout simplement tu te retrouveras devant l’as des malhonnêtes dont la seule place méritant est le gnouf.

Pourtant notre Super Monsieur était tout sauf cela. Seulement, la société a eu raison sur ses propres convictions. Mon cher, tu ne feras pas le Mali tout seul. Nombreux sont ceux qui t’ont précédé. Si tu ne fais pas comme ça a toujours été, quelqu’un d’autre viendra le faire à après-toi. À moins que tu ne sois maudit. Voilà des dires qui laissent peu de gens sans effet. Les philosophes en attestent que l’homme est le fruit de son milieu. Bingo !

Pour l’éthique et la morale familiales, c’est le chaos total aussi. La fornication et l’infidélité sont devenues vertueuses. Le plus vieux métier du monde est à la mode. Un secteur en pleine expansion où mariés et célibataires se disputent le titre de CHAMPION. Gars à toi si tu demandes le statut matrimonial aujourd’hui. C’est une réponse cinglante que tu recevras comme seule réponse. « Pourquoi tu me demandes ça ? De toute façon que je sois marié/e ou pas, ça ne change pas grande chose ». Une belle gifle en somme !

Au regard de tout ce qui précède, doit-on s’en prendre aux autorités publiques encore ? Un citoyen qui prône le vol, la gabegie, la corruption ou la dépravation de l’éthique ou la morale est-il digne de demander des comptes à une autorité, soit-elle aussi corrompue ? La réponse est non. Les autorités ne tombent pas du ciel. Elles ne sont pas des Anges encore moins des Saints. Elles sont l’émanation de notre société, donc de nous-mêmes. Alors l’on veut qu’elles soient l’exemple à suivre ? Donnons nous-mêmes l’exemple. L’on veut qu’elles nous soient redevables ? Accomplissons nous-mêmes nos devoirs citoyens et sociétaux.

Soyons sans reproche vis-à-vis de la société et elle nous le rendra de la plus belle manière. J’appelle cela une autoflagellation tout simplement.

À mercredi prochain, inch’Allah

<strong>Lassine M’Boua Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Saye : une bande de poseurs de bombes démantelée</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/saye-une-bande-de-poseurs-de-bombes-demantelee-3012368.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:26:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des terroristes qui planifiaient une attaque terroriste sur la route Motomo-Saye à travers la pose d’engin explosif improvisé ont été arrêtés par la gendarmerie de Saye. Tout est parti de l’arrestation par la population de Motomo d’un présumé terroriste. Après son arrestation, il a fait des aveux qui ont abouti à l’arrestation de 3 complices, dont un habitant de Saye. </strong>

On peut tout simplement dire que la vigilance de la population de Matomo a évité le pire pour ce village et ses environs. En effet, ils ont constaté deux personnes sur une moto, dont une en possession d’armes cachées sous son habit.

Suite à ce constat, des jeunes se sont mis à leur poursuite à moto. Un motocycliste a risqué sa vie en provoquant un accident. C’est ainsi qu’ils tombaient de leurs motos. La population est arrivée à attraper l’un des deux terroristes. C’est celui qui avait l’armée qui est arrivé à s’en fuir. Ils n’ont pas pu l’attraper.

Le terroriste arrêté a été livré à la gendarmerie de Saye. Selon les dernières informations reçues auprès d’une source très fiable à Matomo, suite à son arrestation par la gendarmerie, il a fait des aveux qui ont conduit à l’arrestation de 3 complices, dont un habitant de Saye. Selon cette source, ils planifiaient une attaque terroriste à travers la pose d’engin explosif improvisé (EEI) sur la route Saye-Matomo, très fréquentée.

<strong>M.Dolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des 10% de subvention pour la filière bétail&#45;viande et lait : Quand les ministres Keïta et Ould Mohamed tentent de noyer le poisson</title>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:25:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la suite de notre livraison sous le titre : « Subvention accordée par le président de la transition à la Fenalait : Trimbalés par l’administration, les producteurs de lait lancent un cri du cœur », paru dans Le Tjikan n°789 du vendredi 17 février 2023, il nous est revenu que le ministre du Développement rural a finalement été amené à convoquer, avant-hier mercredi 22 février 2023, une réunion regroupant tous les acteurs de la filière bétail-viande et lait dans ses locaux, à la Cité administrative. Autour du secrétaire général du ministère, Daniel Siméon Kéléma, des cadres des deux ministères, des agents de la Compagnie malienne pour le développement des textile (Cmdt), des représentants des faitières et l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam), etc.

Il s’agissait, comme le stipulait l’avis de réunion ventilé à cet effet, de se pencher sur la clé de répartition de la quantité de tourteau disponible dans le cadre de l’opération de subvention de 10% de graine de coton promis par le président de la Transition, Assimi Goïta, lors du dernier Conseil supérieur de l’agriculture, tenu à Koulouba en novembre 2022, sous sa présidence.

Au sortir de la réunion, il a été convenu de se retrouver encore aujourd’hui autour du Directeur nationale de la production de l’industrie animale et de l’élevage (Dnpia) dans ses locaux, pour convenir d’un cahier de charges devant valider, pour la réunion technique du mercredi 1<sup>er</sup> mars 2023, la clé de répartition de ladite subvention. Mais, d’ores et déjà, les faitières semblent dubitatives quant à l’issue des discussions. Et pour cause, la clé proposée ne tient pas compte de leurs intérêts. Il nous est revenu qu’il leur a été proposé : 30% pour les exploitants de la zone cotonnière détenteurs de bœufs de labour ; 30% pour les producteurs laitiers ; 40% pour les emboucheurs (production de viande). Or, de leur point de vue, un tel critère est déjà exclusif. Car, il ne tient pas compte des propriétaires des bœufs de labour du reste du pays, notamment ceux des autres grands bassins de production : l’Office du Niger, les Offices riz de Ségou et Mopti, Offices de Sélingué, Baguinéda, pour ne citer que ceux-ci. Certains se demandent comme un tel critère basé sur l’exclusion a échappé à l’objectivité des agents publics des deux ministères. Le temps édifiera tout le monde de la pertinence d’une telle mesure, a conclu notre interlocuteur.

Au fait, selon nos sources, l’éléphant annoncé lors du fameux Conseil arrive les deux pattes de l’avant cassées, au point que l’animal ne peut même plus se tenir débout. Et pour cause, il avait été annoncé au président de la Transition à Koulouba que sur la base des prévisions, la graine attendue cette année était de 435 000 tonnes, sur lesquelles les 10% de la promesse présidentielle devraient être extraits, ce qui représentait environ 43 500 tonnes. Une fois établies, celles-ci devraient être mises à la disposition des industriels pour la transformation.

Malheureusement, pour des raisons que nous évoquerons dans la suite de cet article, le total des graines produites est de loin inférieur à la prévision de 435 000 tonnes. L’équation en cours en ce moment à la Dnpia est de trouver la meilleure formule pour contenter tous les intervenants de la filière. Que sont outre les acteurs des filières bétail-viande et lait, les propriétaires de bœufs de labour. Le hic qui fait tilt est qu’habituellement, cette dernière catégorie d’acteurs n’est pas affiliée à aucune faitière du secteur. Le quota mis à leur disposition a toujours été pris en charge par la Cmdt, en solo. Transporter cette affaire pour la greffer à cette nouvelle situation revient à créer de la surenchère, une manière de noyer le poisson. C’est pourquoi les représentants des deux faitières (filière bétail-viande et filière lait) ont vu dans la démarche des deux ministères une manière de les piéger, dans le but de les décourager pour qu’ils se retirent des travaux de la Commission. Mais, ayant senti le piège venir, ils ont refusé de mordre à l’hameçon.

Nos sources de rappeler que chaque année, l’Etat, par le biais du ministère de l’Agriculture, accordait déjà une subvention de 3 à 4 milliards de FCFA à la filière bétail-viande et lait en guise de mesure d’accompagnement pour prévenir les tensions sur les prix des produits alimentaires de première nécessité à la veille de chaque mois de ramadan. Cette année, les acteurs des deux filières ont souhaité un changement de paradigme à ce niveau. Au lieu de faire de cette enveloppe une simple  mesure d’accompagnement du mois de carême, qu’elle soit utilisée comme mesure incitative pour booster la productivité dans les deux filières, afin de permettre aux consommateurs d’accéder à moindre coût à la viande et aux produits laitiers en République du Mali. Il consiste pour l’Etat de mettre à la disposition de la Cmdt pour qu’à la fin de chaque campagne hivernale, elle mette à la disposition des producteurs bétail-viande et de lait des graines de coton subventionnées et vendues mon cher une fois transformées en huile et tourteau. Ce n’est un secret pour les initiés que l’investissement en amont sur les facteurs de production aura forcément une influence positive sur les prix à la consommation. Cette piste de solution n’a même pas été épluchée, à fortiori obtenir l’adhésion des agents publics. Or, il a été donné de constater que jamais ces milliards de soutien public à la filière ne sont parvenus aux vrais producteurs. C’est toujours une minorité mafieuse, en complicité avec des agents publics du ministère, qui accaparent cette subvention au détriment des citoyens maliens. Car, l’objectif de toute aide publique à une branche quelconque de l’économie est d’atténuer les effets de la surchauffe des prix des produits sur le marché de la consommation. C’est aussi des mesures conservatoires que les gouvernements se donnent pour intervenir sur le marché pour réguler les prix.

Notons que les interventions de l’Etat se manifestent de divers ordres. Elle peut être des injonctions pour protéger les consommateurs des conséquences sanitaires suite à la mise en circulation d’un produit quelconque. Elle peut être aussi pécuniaire. Dans ce cas de figure, l’Etat peut être amené à renoncer à des droits fiscaux pour rendre moins cher un produit quelconque sur le marché. Dans certains cas, les avantages fiscaux ne suffisent pas, l’Etat est obligé d’injecter des derniers publics dans la filière pour maintenir les prix à la consommation à des niveaux supportables pour les citoyens. Le soutien à la filière bétail-viande et lait se situe dans cette fourchette de situation. Car, le Mali étant réputé comme un pays d’élevage, il n’est pas pensable que le prix du kilogramme de viande soit au-delà du pouvoir d’achat du citoyen moyen. Un tel scénario peut conduire de facto à des soulèvements populaires, notamment en certaine période de l’année, telle le mois de carême qui est annoncé pour le mars prochain. Un mois déjà probablement à cause de la forte température. Pendant les deux mois qui se suivent, habituellement, surtout durant les trois dernières décennies, le mercure frôle les 45° à l’ombre dans le thermomètre.

Cette année 2023 du calendrier grégorien et 1444 de l’année hégirienne, les musulmans sont appelés à faire face à leur obligation religieuse en cette période de forte chaleur. Donc, il est tout à fait légitime qu’un gouvernement responsable puisse prendre des mesures clémentes pour leur permettre de passer ce moment dans la tranquillité d’esprit. Mais, malheureusement, les hommes n’ont pas les mêmes centres d’intérêts face à des choses de la vie. Surtout face à l’argent, les données changent. C’est ce qui arrive généralement dans la gestion des fonds publics sous nos tropiques. Ceux ou celles qui ont la main dedans oublient qu’ils ou elles ne sont que de simples intermédiaires pour faire parvenir l’argent public aux vrais bénéficiaires. Car, ce sont des mécanismes bien rodés et bien connus de tous les acteurs. Changer la destination d’un franc de cette manne se fera sentir aux résultats. C’est cette notion qui a vraisemblablement manqué à certains agents publics et pas les moindres au niveau des ministères du Développement rural et de l’Industrie et du Commerce. Eux qui étaient chargés, chacun dans son rôle, à intervenir pour rendre service à la filière, à la demande du premier décideur du pays, en la personne du président de la Transition, colonel Assimi Goïta. Lui qui a instruit le gouvernement de mettre directement à la disposition des acteurs de la filière 10% de la production de la graine de coton produite par les usines de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (Cmdt). Ce qui représente un volume de 43 500 tonnes de graine brute.

Cette graine, mise à disposition, devrait être acheminée chez des industriels, choisis de commun accord entre  l’Etat, à travers les agents techniques des deux Ministères ; les bénéficiaires, à travers leurs représentants émanant des faitières et les industriels, à travers également les représentants de leur faitière. Les critères d’attribution des quotas aux industriels, les conditions de vente après transformation, la gestion des sous-produits, notamment l’huile extraite de la graine subventionnée, etc. Tout cela devrait être discuté de commun accord. Car, signalons qu’après transformation, la quantité de tourteau normalement produite, selon nos sources, est de 34 800 tonnes. Qui doivent être mises à la disposition des producteurs de bétail-viande et de lait pour soutenir l’alimentation des troupeaux durant la période de sècheresse.

Malheureusement, à la surprise générale, les choses se sont passées autrement. Sans aucune discussion en amont, il a été donné de constater l’attribution unilatérale du marché de la transformation à 6 (six) usines par le ministère de l’Industrie et du Commerce. Que sont : Huicosi pour 12 000 tonnes ; Htdo pour 5 000 tonnes ; Diarra Negoce pour 4 000 tonnes ; Htgs pour 4 000 tonnes ; Huicobo pour 2 000 tonnes ; Alcoma pour 5 000 tonnes ; soit un total de 32 000 tonnes de graines brutes. Qui vont être de 30 000 tonnes de tourteau après transformation. Soit un taux de 94%. Mais, le hic, c’est le one-man-show du ministre Mahamoud Ould Mohamed dans ce dossier. Selon nos sources, il fut un moment où il s’était fermé à toute discussion sur les critères de choix consensuel qui a prévalu au moment de l’élaboration du cahier de charges, qu’il prétend établi en rapport avec les industriels. Quand bien même la majorité des industriels affirment le contraire.

Autre zone d’ombre dans ce dossier sulfureux, c’est la façon dont le jeu de ping-pong s’est passé entre lui et son collègue Modibo Kéita, ministre du Développement rural, par-dessus la tête du ministre délégué en charge de l’Elevage et la Pêche, Youba Bah. Qui est le grand absent dans ce dossier. Or, dans l’architecture gouvernementale, la gestion de ce dossier devrait prioritairement lui revenir en sa qualité du ministre chargé de l’Elevage. Un tel dysfonctionnement doit être réglé par le Premier ministre, le manager général. Mais, cela est une autre histoire.

Pour revenir à cette affaire des 10% de graine de coton, nos sources rapportent que cette subvention doit coûter aux contribuables maliens environ 4, 610 milliards FCFA TTC. En hors taxe, elle s’élève à 3,905 milliards de FCFA. Le mécanisme de commercialisation prévoit un point de vente unique. Qui n’est autre que les magasins de l’Office des produits alimentaires du Mali (Opam) à Bamako, où le produit transformé doit être acheminé pour être vendu au prix subventionné. Mais, il convient d’attirer l’attention des décideurs sur un aspect : le seuil de vente à ne pas dépasser pour permettre au maximum d’éleveurs d’y accéder facilement. Sinon, pour rien au monde les spéculateurs ne laisseront filer une telle opportunité entre les doigts. Ils profitent de la faiblesse du système pour accaparer tout et en revendre plus cher sur le marché. Car, il n’est pas évident que les industriels et les agents publics des deux ministères aient pris soin d’écrire sur les sacs la mention : « Tourteau subventionné non vendable sur le marché libre ». Il s’agit à travers ces actions de permettre aux producteurs d’accéder au sac de tourteau à moindre coût pour que le consommateur final puisse à son tour acheter la viande ou le lait à un prix relativement supportable par son porte-monnaie.

Mais, il revient à l’autorité de rester vigilante pour éviter que ces mesures de soulagement du consommateur ne soient détournées de son contexte. Même si des tentatives de la part de certains agents publics sont perceptibles. Surtout que certains d’entre eux ne sont à des coups d’essai. L’histoire récente de l’affaire des engrais est là pour nous rappeler la boulimie de certains citoyens, qui sont à des niveaux de responsabilité assez élevé. A cette occasion, des agents publics se sont permis d’exploiter les instructions du Président de la Transition à leur seul profit. On se rappelle que des personnalités de premier plan du gouvernement sortaient dans les médias pour expliquer les causes du retard de la livraison des intrants agricoles (engrains et produits phytosanitaire chimiques et herbicide) aux producteurs. Le ministre du Développement du rural, Modibo Keïta, est intervenu plusieurs fois sur le sujet à la télévision nationale. Même le Premier ministre Choguel K. Maïga a dû s’expliquer quelques fois sur le sujet. Pendant que des rumeurs folles faisaient état de l’opacité dans la gestion de cet autre dossier. Car, des sources généralement bien introduites ont fait cas de la volonté des autorités de refaire l’histoire avec de nouveaux opérateurs du secteur au lieu de laisser la main à des professionnels bien trempés, tels le Groupe Togouna. Qui est reconnu pour son excellente expertise dans la fourniture du marché des intrants tant au Mali que dans la sous-région. En outre, il est connu de tous les professionnels que seule Togouna Agro-Industries dispose de la plus grosse capacité de stockage au Mali. Dans le jargon des agents de la Cmdt, on parle de N+3. Qui veut dire en langage simple qu’elle peut assurer la fournir des besoins de l’année en cours, mais trois autres années de suite sans interruption.

Selon notre interlocuteur, le gouvernement a manqué de vigilance et même d’intelligence en voulant contourner un tel opérateur dans la filière des intrants agricoles au Mali. Surtout dans un contexte de crise mondiale née de la guerre opposant les deux plus gros producteurs d’intrants dans le monde : la Russe et l’Ukraine. Mais, pour des raisons de calculs politiques, le gouvernement a semble-t-il tenté de promouvoir de nouveaux opérateurs sans expérience et sans carnet d’adresses dans le secteur. L’échec ne pouvait qu’être garanti. C’est exactement ce qui semble être le cas dans cette autre aventure dans l’affaire des 10% de subvention. Les industriels exclus du marché estiment qu’il s’est passé des choses dans la plus grande opacité. Vivement des sanctions contre les agents fautifs, jusqu’au niveau gouvernemental, réclament certains industriels qui misaient sur ce marché pour pouvoir travailler un peu cette année. Car, faute de production de coton suffisante, leurs unités industrielles ne pourront pas tourner cette année. Est-ce besoin de dire que les usines d’engrainage de la Cmdt sont presque toutes à l’arrêt après avoir égrainé le peu de quantité de coton produit cette année à cause de l’indisponibilité des intrants à temps. Il est évident que le mensonge du gouvernement ne pouvait pas remplacer les intrants. On se souvient des assurances du ministre de Développement rural sur l’arrivée prochaine des commandes, qui ne sont jamais arrivées jusqu’à la fin de l’hivernage.

Les conséquences de ces comportements peu recommandables sur le Mali ont été immédiates. Notre pays a été bousculé de sa place de leader dans la production de coton en Afrique au sud du Sahara. Pour des raisons d’égo et de mercantilisme, et non d’intérêt général pour le pays. La chute de la production du coton ne pouvait qu’entrainer avec elle la baisse de la quantité de la graine produite. Selon nos interlocuteurs, ce sont seulement 435 000 tonnes de graines qui ont été produites par les usines d’égrainage de la Cmdt pour plus d’une centaine d’unités de transformation. Il est donc évident que beaucoup d’entre elles n’auront pas de quoi transformer cette année. Ce qui revient à dire qu’elles vont passer une année blanche. C’est pourquoi la plupart des industriels en veulent aux dirigeants de leur faitière.

Affaire à suivre donc…

<strong>M A. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commune rurale de Tièmala Banimonotié :  Plus de 10 millions de FCFA d’irrégularités financières</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/commune-rurale-de-tiemala-banimonotie-plus-de-10-millions-de-fcfa-dirregularites-financieres-3012362.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:19:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’objectif de cette vérification initiée par Vérificateur Général, Monsieur Samba Alhamdou BABY, était de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses ainsi que de la conformité des actes des organes délibérant et exécutif de la Commune Rurale de Tiémala Banimonotié (CRTB) durant les exercices comptables de 2019, 2020, 2021 et 2022 (1<sup>er</sup> semestre). </strong>

Les travaux de vérification ont porté sur la mobilisation des recettes et leur reversement, l’exécution des dépenses, la gouvernance administrative, la gestion domaniale et foncière, l’état civil et la tenue de la comptabilité-matières.

Composée de 28 villages qui sont : Kologo (chef-lieu de la Commune), Bogo, Bombola, Bongo, Bougoula, Soundio, Dégné, Dialakoro, Djidié, Dogobala, Faradié, Gnimissila, Kégné, Lekoro, M’piakala, M’pienina, Mayala, Morobougou, Nianazana, Sanfagala, Sansola, Sidiolé, Sirimana, Soron, Soroni, Timissila, Yadjiboubou et Zamblébougou, la CRTB a été créée suivant la Loi n°96059 du 04 novembre 1996.

<strong>Irrégularités financières </strong>

Le montant total des irrégularités financières s’élève à 10 001 413 FCFA. Le Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême et le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune IIIdu District de Bamako, chargé du Pôle Économique et Financier ont été saisis par le Vérificateur Général par transmission et dénonciation de faits relativement au non-reversement des recettes issues de la vente des vignettes pour un montant de <strong>268 000 FCFA</strong>, au non-reversement des frais d’établissement des actes d’état civil  pour un montant de <strong>697 750 FCFA</strong>, au non-recouvrement des droits de patente sur des marchés publics pour un montant de <strong>3 929 180 FCFA</strong>, à la non-justification de l’utilisation du carburant pour un montant de <strong>2 636 912 FCFA</strong>, à l’exécution des dépenses irrégulières pour un montant de <strong>2 469 571 FCFA</strong>.

<strong>Irrégularités administratives  </strong>

Les irrégularités administratives constatées et imputées à des dysfonctionnements du contrôle interne ont donné lieu à des recommandations du BVG. Ainsi, le Représentant de l’État dans le Cercle de Bougouni doit procéder à l’inspection de la Commune Rurale de Tiémala Banimonotié au moins une fois par an. Le Receveur-Percepteur de Bougouni doit procéder, au moins une fois par an, au contrôle des régies d’avances et de recettes. Le Maire de la Commune Rurale de Tiémala Banimonotié doit procéder, au moins une fois par an, au contrôle des régies d’avances et de recettes, veiller à l’établissement des tables alphabétiques et au respect des délais de transmission des volets de déclaration et des volets d’actes d’état civil, prendre un arrêté pour désigner un Adjoint chargé des affaires économiques et financières, respecter les modalités de constitution des commissions de travail, conformément aux dispositions en vigueur, prendre les dispositions pour la nomination d’un Comptable-matières, veiller à la tenue des documents de la comptabilité-matières, veiller sur l’archivage et la conservation des documents administratifs, veiller à la perception des recettes par le Régisseur conformément aux textes en vigueur. Le Maire chargé de l’état civil de la Commune Rurale de Tiémala Banimonotié doit arrêter de percevoir des recettes en lieu et place du Régisseur de recettes, établir les tables alphabétiques et respecter les délais de transmission des volets de déclaration et des volets d’actes d’état civil. Le Secrétaire Général doit tenir le registre de l’employeur. Le Régisseur de recettes doit respecter les délais de reversement des recettes encaissées.

<strong>Kadiatou KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération bilatérale : la Russie offre plus de 200 bourses d’études au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-bilaterale-la-russie-offre-plus-de-200-bourses-detudes-au-mali-3011567.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Feb 2023 10:02:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Gouvernement de la Fédération de Russie vient d’accorder au Gouvernement de la République du Mali deux cent quatre-vingt-dix (290) bourses d'études de Licence, Master et Doctorat au titre de l'année universitaire 2023-2024. L’information nous est parvenue du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique à travers un communiqué en date du 14 février 2022. </em></strong>

Ce n’est pas certes la première fois que la Russie donne de bourses d’études au Mali. Mais la particularité c’est le nombre. Ça fait très longtemps que la Russie n’a pas donné au tant de bourses d’études au Mali. C’est pourquoi le cas de cette année a attiré l’attention de plus d’un.

Selon nos informations, la Russie à l’habitude d’octroyer plus de 500 bourses au Mali. Seulement, les relations n’étaient plus aussi amicales et sincères. Maintenant, les relations du Mali avec la Russie ne sont pas que militaires. Elles se sentent dans beaucoup d’autres domaines comme l’éducation. Ces 290 bourses concernent, selon le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, tous les cycles d’études, à savoir la Licence, le Master et le Doctorat et il y a des conditions comme toute bourse d’études.

Les candidats doivent être titulaires du diplôme du baccalauréat ou équivalent pour des études de Licence, de Licence ou d'une Maîtrise pour des études de Master  ou de Master et ayant au moins la mention Assez-bien pour des études de Doctorat. Ils doivent être en bonne santé et ne pas avoir de contre-indication pour la vie dans les conditions climatiques de la Russie et enfin avoir un passeport en cours de validité.

Les candidats doivent impérativement s’inscrire en ligne via le site web : https://education-in-russia.com avant le lundi 20 février 2023, date à laquelle le site sera fermé et aucune autre inscription ne sera pas prise en compte.

Les inscriptions se font avec la copie du passeport, les attestations ou ‘diplôme et les relevés de notes traduites en russe.   Les candidats seront présélectionnés sur études du dossier à l’ambassade de la Fédération de Russie à Bamako, en collaboration avec la Direction générale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique sur la base des dossiers des candidats correctement inscrits dans le site. Ce qui sous-entend qu’une attention particulière sera portée sur cet aspect. Aux candidats d’être prudents en suivant scrupuleusement les consignes d’inscription pour ne pas passer à côté.

Les candidats sélectionnés seront invités à remplir les procédures administratives à la Direction générale de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique en y déposant un dossier physique. Les frais de traitement des dossiers s'élèvent à cinq mille (5 000F) francs CFA.

Bonne chance aux candidats.

<strong>M Dolo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réforme du système politique : la pratique commande le nouveau bail</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reforme-du-systeme-politique-la-pratique-commande-le-nouveau-bail-3011563.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Feb 2023 09:55:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous étions en avril 1997, le premier tour du scrutin législatif devrait se tenir. Les acteurs politiques, toutes catégories confondues (majorité comme opposition), chacun est sur le terrain pour mobiliser l’électoral dans le but d’aligner le maximum de députés à l’Assemblée nationale. L’opposition politique, alors incarnée par des hommes à poigne et très déterminés à obtenir l’alternance par les urnes, se sont mobilisés derrière les regrettés Almamy Sylla, Me Demba Diallo, Seydou Badian Kouyaté, Mamadou Bamou Touré, Me Mountaga Tall, Choguel K. Maïga, Amadou Niagandou, etc. Il y avait aussi, un certain Mamadou Lamine Traoré. Il a été respectivement : 1<sup>er</sup> vice-président et président par intérim de l’Adema-Pasj après l’élection du président Alpha Oumar Konaré à la présidence de la République en mai 1992. Mamadou Lamine Traoré a été également tout puissant ministre d’Etat en charge de l’Administration territoriale dans les gouvernements successifs de Younoussi Touré et Abdoulaye Sékou Sow, sous la direction du président Alpha Oumar Konaré entre 1992 et 1994. C’est à la faveur du 1er congrès ordinaire des Abeilles en 1994, que le ministre Mamadou Lamine Traoré et ses proches furent poussés à la porte par le clan Alpha Oumar Konaré.

L’ancien ministre des Affaires étrangères, Ibrahim Boubacar Keïta, qui avait été porté à la tête du gouvernement quelques mois plus tôt, après la démission en catastrophe du Premier ministre Abdoulaye Sékou Sow,  est élu président du parti contre Mamadou Lamine Traoré. Lui, qui avait tout entrepris pour remplacer Alpha Oumar Konaré à la tête des Rouges et Blancs, se retrouve finalement secrétaire aux relations extérieures adjoint après Toto Diarra. Très remonté contre ce qu’il a qualifié de coup de canif dans son dos de la part de Alpha Oumar Konaré et son clan, Mamadou Lamine Traoré, claque la porte pour grossir le rang de l’opposition. Son apport sera de taille dans l’animation politique au sein de l’opposition.

D’un camp à l’autre, la bataille politique s’organise. C’était l’ambiance dans les rues de la capitale du fait des manifestations de colère de l’opposition, qui se mobilise derrière leur leader. L’opposition dénonçait la mauvaise organisation du processus par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), une nouvelle structure en charge des Elections, dirigée par le bâtonnier Me Kassoum Tapo, qui représentait la société civile dans la nomenclature des membres constituant la CENI. Pouvoir comme opposition, chaque camp se défend de la justesse de son argumentaire. Les rares salles de conférences à Bamako ne désemplissaient pas. Idem pour les rues de la capitale. Tous les jours, il y avait une activité, notamment les conférences et les points de presse. Les marches avec barricades et ou les meetings. Qui se terminent pour la plus part par des jeux de pierres entre manifestants et forces de l’Ordre.

C’est dans cette ambiance délétère, que se sont organisées le 1<sup>er</sup> tour de la législative d’avril 1997. A l’issue du scrutin, très controversé, opposition comme majorité ont crié à la fraude massive et réclamé l’annulation pure et simple des votes dans l’ensemble des circonscriptions électorales. Une volonté exaucée par la nouvelle Cour Constitutionnelle. Mais, l’opposition ne s’est pas contentée de demander une simple annulation, elle a également réclamé la remise à plat du système électoral et politique en exigeant l’introduction du système proportionnel dans notre arsenal juridique concernant l’élection des députés à l’Assemblée nationale pour éviter de se retrouver à l’avenir avec la position de dominance à l’absolue de l’Adema-Pasj au sein de l’hémicycle. Mais, le hic à l’époque était de deux ordres : le délai des réformes préconisées par feu Almamy Sylla et ses camarades, qui conduisait le pays tout droit vers une nouvelle transition politique et la volonté de l’Adema-Pasj de s’accrocher à ses avantages constitutionnels. Car, la modification du système électoral pour introduire le système proportionnel entrainerait de facto à la modification de la constitution. Car, le système majoritaire est constitutionnel. Le président Alpha Oumar Konaré, qui a vu  le danger venir a refusé de mordre à l’hameçon. Car, son mandat de cinq (5) ans devrait arriver à terme le 08 juin 1997. L’Adema-Pasj, qui a pris goût à la dominance sans partage a récusé la requête et enjoignant ses forces à celle de son président pour faire front commun contre l’opposition. Almamy Sylla et ses camarades aussi avaient réussi à constituer un bloc homogène solide pour y faire face. Les affrontements ont duré plusieurs semaines. Malgré le niet catégorique de l’Opposition, et en dépit de la profondeur de la crise sur l’arène politique à l’époque, le président Alpha Oumar Konaré a dû se résoudre à faire cavalier seul. Il refusa, à son tour de faire marche arrière. Car le faire, il allait tomber  dans le piège du vide juridique, que l’opposition voudrait l’entrainé. Pour ce faire, il s’est employé par tous les moyens pour non seulement éviter le manège, mais à débaucher le maillon faible de l’opposition, qui se nommait Mamadou Maribatrou Diaby et son parti. Qui l’ont accompagné à la présidentielle de 11 mai 1997. Cette action de sauvetage de dernière minute a certes épargne à la démocratie malienne une aventure à l’issue incertaine, mais a créé un préjudice qu’elle traine encore. Car, c’est encore cette querelle de principe entre les deux forces politiques (majorité et opposition), qui est à l’origine du malaise de notre système politique. Dès lors, la problématique de la révision de la Constitution d’avril 1992, mainte fois reporté reste d’actualité.

Il s’agit de guérir notre système démocratique un malaise originel : celui de la dominance sans partage d’une seule force politique sur les autres ou encore l’écrasement des autres forces politiques par un seul parti et ses alliés au sein de l’hémicycle. La démocratie malienne souffre également de la suprématie d’un élu, fut-il Président de la République, au-dessus des autres Institutions pendant son mandat et même au-delà. Pendant le règne de ce représentant suprême de Dieu sur Terre, le Président (souverain) n’a de compte à ne rendre à personne. Le risque dérive autoritaire n’est pas à démontrer, c’est un vécu. Au regard de la pratique démocratique durant les 30 derrière années, il était impératif de se jeter un regard critique sur la Constitution pour apporter les améliorations nécessaires en vue d’éviter à notre pays les souffrances inutiles. Car, la plus part des grands affrontements  politiques, qui sont eu lieu durant cette période, ont entrainé des pertes en vies humaines, notamment la frange juvénile. Il est donc nécessaire d’adopter une nouvelle Constitution, qui va prendre en charge toutes les dérives à l’origine des écueils, qui ont fait souffrir tant notre peuple.

Il faut rappeler qu’après la réélection du président Alpha Oumar Konaré, l’opposition a non seulement refusé de reconnaître son statut de Président de la République réélu, mais a désigné son propre Président en la personne de Almamy Sylla. Elle a également constitué son propre gouvernement face à celui du président Alpha Oumar Konaré. Dès lors, la confrontation entre les deux camps était inévitable. Et à la faveur d’une conférence de presse, qui se tenait au siège du Miria, le parti de Mamadou Lamine Traoré, les leaders de l’opposition, qui s’était donnée une identité en s’appelant Coppo (Collectif des partis politique de l’opposition), avec Almamy Sylla comme président de la coalition. Comme pour dire qu’il soit appelé : la révision de la Constitution ou une nouvelle Constitution, la nécessité du changement est une constance depuis le des deux dernières années du second mandat du président Konaré. Mais, tous les trois Chefs d’Etat (Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré et Ibrahim Boubacar Keïta) qui se sont succédé à la tête du pays, ont tous tenté l’aventure d’une nouvelle Constitution. Mais, tous les trois ont échoué. Va –t-on vers un scénario du genre encore ?

<strong>A suivre…</strong>

<strong>M A. Diakité</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Subvention accordée par le Président de la Transition à la Fenalait:  Trimbalés par l’Administration, les producteurs de lait lancent un cri du cœur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/subvention-accordee-par-le-president-de-la-transition-a-la-fenalait-trimbales-par-ladministration-les-producteurs-de-lait-lancent-un-cri-du-coeur-3011564.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Feb 2023 09:51:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face à l'opacité de la gestion faite autour de la subvention octroyée par le Président de la Transition à la Fenalait, les producteurs de lait demandent l'implication du plus haut sommet de l'Etat pour leur permettre d'entrer en possession de ladite subvention. Selon eux, il faut nécessairement un espace de concertation, qu'on fasse le point et qu'on trace les lignes directrices.

Entre espoir et désespoir, les responsables de la Fédération nationale des producteurs de lait (Fenalait) ne savent plus à quel saint se vouer. Selon le 2<sup>ème</sup>  vice-président de la Fenalait, Mamadou Diaby, c'est lors de la tenue du Conseil national de l'agriculture de l'année 2022 que le Président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a décidé d'octroyer 10 pour cent de la production de coton graine aux producteurs. A ses dires, l'État était chaque année dans le mécanisme d'octroyer des subventions pour acheter l'aliment bétail obtenu à partir de la transformation de la graine par les industriels et vendu aux populations. Selon lui, cette subvention qui était gérée par le ministère en charge du Développement rural ne parvenait pas directement aux vrais producteurs. Parce que, dit-il, quand on parle de subvention au Mali, c'est les gros bonnets qui l’accaparent. Selon lui, il y avait toujours les intermédiaires qui venaient entre le ministre et les gros commerçants pour accaparer cette subvention. Le chef de l'Etat a donc décidé, lors du Conseil national de l'agriculture, d'octroyer directement aux producteurs. Il revenait au mécanisme de mise en œuvre de l'exécution de cette subvention de voir les conditions dans lesquelles la graine de coton va être transformée pour le compte des producteurs. Ils ont donc écrit au ministre de l'Agriculture afin qu’il soit leur relais auprès du chef de l'Etat pour l'en remercier et lui dire leur disponibilité pour pouvoir être au cœur de l'exécution de cette promesse présidentielle. Ils ont ensuite décidé de rencontrer le ministre de l'Agriculture pour voir la faisabilité. Selon le responsable des producteurs, pendant qu'ils attendaient une réponse de la part du ministre, ils ont appris que le dossier a été délocalisé du ministre en charge du Développement rural pour se retrouver au ministre en charge de l'Industrie et du Commerce. Cherchant à voir le ministre de l'Industrie et du Commerce, ils n'ont pas pu. Ils ont appris par la suite que ce quota des 10 pour cent de la graine de coton a été octroyé à six industriels seulement sur toute l'étendue du territoire national. Selon lui, non seulement ils ne connaissent pas les six industriels, mais en plus ils ne savent pas dans quelles conditions cette subvention leur a été faite et dans quelles conditions ils vont transformer la graine en aliment bétail et la céder aux producteurs. Aux dires du responsable des producteurs, les industriels  eux-mêmes n'étaient pas satisfaits du choix des six industriels qui ont finalement dissout leur bureau national et ont mis un comité provisoire. Aux dires du 2ème vice-président, aujourd'hui ils ne savent plus de quelle manière cette subvention est gérée. Or, dit-il nous sommes au mois de février, la campagne agricole n'ayant pas été à la hauteur de souhait, les informations qui leur parviennent leur font douter qu'il y a encore de coton graine, à plus forte raison de le transformer pour le céder à un prix acceptable aux producteurs. Jusqu'à présent, poursuit-il, les producteurs n'ont été associés à aucune initiative. Selon lui, ils ont écrit au ministre de l'Industrie qui n'a pas daigné les recevoir, ni les informer sur ce que le Président de la Transition a dit. A l'en croire, ils n'ont plus d'espoir que cette promesse du Président de la Transition sera exécutée à hauteur de souhait.

A la question de savoir ce qu'ils comptent faire pour entrer en possession de ladite subvention, le 2<sup>ème</sup> vice-président de la Fenalait estime que les départements en charge de cette question renouent le dialogue avec les producteurs pour discuter de la faisabilité de la mise en œuvre de cette promesse. Selon lui, il y a le fossé s'est créé entre les ministres en charge de cette question et les producteurs de toutes filiales confondues. A ses dires, il faut nécessairement cet espace de dialogue, de concertation pour qu'on fasse le point et qu'on trace les lignes directrices." La seule solution qui nous paraît possible aujourd'hui, c'est vraiment de créer un espace de concertation Gouvernement - Cmdt -Producteurs ", a-t-il conclu.

Le vice-président de la Coopérative de lait de Kasséla, trésorier général de la Fédération régionale de lait de Koulikoro, non moins trésorier général de la Fenalait, Modibo Sidibé, a salué l'initiative du Président de la Transition qui, poursuit-il, a entendu notre cri du cœur. Mais malheureusement, dit-il, le système est toujours là, ça ne bouge pas. Selon lui, ils ont vécu les mêmes choses avec les subventions. "Quand on annonce 3 milliards, 6 milliards de subvention on fait le point. A ses dires, on a toujours demandé aux différents ministères de faire les points par rapport aux subventions. On n'a jamais pu avoir les subventions. Selon le trésorier général de la Fenalait, l'intermédiation de l'administration est une très mauvaise chose.

<strong>Almihidi Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gao : l’Armée de l’Air dotée de drones TBD</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/gao-larmee-de-lair-dotee-de-drones-tbd-3011560.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Feb 2023 09:46:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel Sadio Camara, à la tête d'une forte délégation, s'est rendu le 14 février 2023 au camp Firhoun Ag Alançar et à la 3<sup>ème</sup> région aérienne, où il a remis officiellement des drones de type TBD. Un acte qui concrétise la promesse du président de la transition, le colonel Assimi Goïta, de doter l’armée malienne des équipements de dernière génération, afin de lutter efficacement contre le terrorisme au Mali.</strong>

Le chef d'état-major général des armées, le général de division Oumar Diarra, le chef d'état-major de l'Armée de l'air, le général de brigade Alou B Diarra, et d’autres responsables militaires et civils étaient de la mission. La délégation a été reçue par le gouverneur de la région de Gao, le général de brigade Moussa Traoré, en présence du com-théâtre, le colonel Makan Alassane Diarra, des responsables des forces de sécurité et plusieurs officiers de la région militaire n°1. Après les honneurs militaires, à huis clos, la délégation avec les officiers d'état-major du PCIAT-EST ont échangé sur la situation sécuritaire, la stratégie adoptée pour accroître les capacités d'actions des FAMa dans les secteurs d'opérations, etc.

Le ministre a procédé à la remise des drones de type TBD à la base 300 de l'Armée de l'Air avant de visiter le centre de contrôle et de pilotage des drones. Il a fait une visite guidée des infrastructures en cours de réalisation, notamment la piste de parking, le centre d'accueil et d'hébergement, le hangar des avions de chasse et quelques locaux de l'Armée de l'Air. Il a écouté certaines sollicitations du commandement de la base 300 pour efficacement répondre à toutes les attentes du vecteur terrestre dans sa progression.

Le ministre de la Défense a rencontré la troupe à laquelle il a demandé de tenir malgré toutes les difficultés que traverse le pays. Beaucoup est fait et beaucoup reste à faire pour donner à la Nation toute sa souveraineté, a souligné le ministre. “Je suis venu voir les drones acquis par l'Armée de l'Air et échanger avec la troupe, prendre note des préoccupations des hommes et leur faire part de notre détermination à poursuivre les objectifs d'une Armée qui doit pleinement répondre aux attentes de la Nation”, a-t-il affirmé. Le Mdac a demandé à l'ensemble d'accepter de souffrir pour défendre le pays, car tous les Maliens sont mobilisés derrière les FAMa. Il a salué la cohésion à travers la présence de toutes les Forces de défense et de sécurité. ‘’Notre engagement et notre détermination sont un espoir aujourd'hui pour toute l'Afrique, et particulièrement pour nos enfants et l'avenir de notre pays’’, a-t-il ajouté.

Le Cemga est revenu sur certains comportements déplorables de certains militaires dont la consommation des stupéfiants, le vol d'armes et de munitions, l'indiscipline, les braquages, etc. Il a demandé à tout le commandement de prendre à bras-le-corps ce fléau.

Pour le ministre, l'acquisition de ces drones de reconnaissance et de combat va permettre d'améliorer et d'accroître les capacités de lutte contre le terrorisme, de soutenir les opérations, d'apporter plus d'assurance aux hommes engagés sur les théâtres des opérations.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kidal : un membre du CNT prédit la reprise des hostilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kidal-un-membre-du-cnt-predit-la-reprise-des-hostilites-3011558.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Feb 2023 09:46:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans une vidéo publiée vendredi dernier sur Facebook, Dr Amadou Albert Maïga, membre du Conseil national de la transition (CNT), déclare que l’armée malienne va bientôt engager les opérations pour reprendre <a href="https://www.jeuneafrique.com/1336483/politique/mali-le-jour-ou-je-me-suis-rendu-a-kidal-par-moussa-mara/">le contrôle de Kidal</a>. « La guerre est inévitable à Kidal », dit Amadou Albert Maïga. « Très bientôt, nous rentrerons dans la guerre de libération de Kidal afin de couper la tête du serpent », ajoute-t-il dans une apparente référence à la France que la Transition a poussée vers la sortie en 2022.

Amadou Albert Maïga reprend l’accusation persistante selon laquelle la France a permis à la CMA de s’assurer le contrôle de Kidal. Il affirme que même après le départ de ses soldats, elle continue de soutenir les groupes qui composent la CMA et qui viennent d’annoncer leur fusion. « Ces groupuscules sont à la solde d’un autre pays qui les incite à s’attaquer au Mali », a-t-il dit.

La CMA prend cette déclaration « au sérieux ». En effet, Mohamed Elmaouloud Ramadane, l’un de ses porte-paroles, a dénoncé, sur les réseaux sociaux, dimanche 12 février passé, ces propos prédisant la reprise prochaine des hostilités. Il estime que le Dr Maïga a fait une « déclaration va-t-en-guerre… »

« Nous condamnons cette déclaration va-t-en-guerre d’un responsable de l’une des premières institutions » du pays, et « nous prenons la communauté internationale à témoin de tels agissements », a-t-il dit.

Les propos d’Amadou Albert Maïga surviennent dans <a href="https://www.jeuneafrique.com/1413186/politique/au-mali-la-cma-se-retire-de-la-commission-pour-une-nouvelle-constitution/">une période de tension entre la CMA et Bamako</a>, et d’inquiétude pour l’Accord pour la paix issu du processus d’Alger. La CMA a <a href="https://www.jeuneafrique.com/1403579/politique/au-mali-les-ex-rebelles-du-nord-et-la-junte-de-goita-au-bord-de-la-rupture/">suspendu en décembre sa participation aux mécanismes de mise en œuvre de l’Accord.</a>

Kidal, toujours sous le contrôle de la CMA. Cette insoumission de Kidal demeure un défi majeur pour les autorités de la transition dans la quête de la souveraineté, et reste un grand motif d’irritation à Bamako.

<strong>Solo Minta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupe de la Confédération : L&amp;apos;AS Réal face à son destin</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-de-la-confederation-las-real-face-a-son-destin-3011557.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Feb 2023 09:43:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre des matches des deuxième et troisième journées de la phase de poule de la Coupe de la Confédération africaine de football Total Énergie 2022, l'AS Réal offre ce dimanche 19 février son hospitalité au club tunisien de l'US Monastir puis contre le club tanzanien de Young Africains le dimanche 26 février. Le représentant malien n'a pas droit à l'erreur.

Le club malien de l'AS Réal fait face à son destin en offrant son hospitalité au club tunisien de l'US Monastir puis au club tanzanien de Young Africains dans le cadre des matches des deuxième et troisième journées des phases de poule de la Coupe de la Confédération. Pour sa double confrontation à domicile l'AS Réal se devait de faire le plein avant ses matches en retour à l'extérieur. Lors de la première journée de cette phase de poule disputée à Lumumbashi les Scorpions n'ont pas résisté face aux Corbeaux. Le TP Mazembe l'emporte 3-1.

A noter que les deux matches des deuxième et troisième journées se jouent au stade du 26 Mars. Le public sportif malien est prié de sortir massivement pour supporter le représentant malien en Coupe de la Confédération.

<strong>       Almihidi Touré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interdiction de la vente et la consommation de la Chicha : Après la carotte, l’OCS brandit le bâton</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/interdiction-de-la-vente-et-la-consommation-de-la-chicha-apres-la-carotte-locs-brandit-le-baton-3011554.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Feb 2023 09:41:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mesure d’interdiction de la vente et de la consommation de la Chicha est entrée en vigueur au Mali depuis le mercredi 15 février. Pour joindre l’acte à la parole, faire respecter la loi, les agents de l’Office Central des Stupéfiants (OCS) ont envahi le terrain à la recherche des contrevenants. Le bilan après l’opération : une cinquantaine de personne interpellées dont plusieurs femmes, des matériels et produits de chichas saisis.</strong>

Après la période de sensibilisation, il faut la phase de répression pour dissuader des ‘’têtes de mil’’. Il y a eu des séances de sensibilisation durant la période de grâce et les gens sont informés. Il faut donc passer à la phase répressive pour que certaines personnes acceptent la réalité des choses. Les responsables de l’Ocs avaient pourtant promis qu’après la date butoir, qu’ils vont sévir sans faiblesse. Ils viennent de joindre l’acte à la parole. Dans le cadre de l’application de l’arrêté interministériel interdisant l’importation, la distribution, la vente et l’usage de la chicha ou tout autre appareil similaire sur toute l’étendue du territoire national qui est entrée en vigueur ce mercredi 15 février 2023, la Direction de l’Office Central des Stupéfiants, à travers ses antennes de Bamako a effectué une patrouille dans la nuit du mercredi 15 février dernier. Cette descente a mobilisé plusieurs éléments de l’OCS avec à leurs têtes le Lieutenant-Colonel Siliman Sangaré, chef de renseignements et des opérations par intérim de l’Ocs.

« La mission doit se dérouler dans la discipline conformément aux consigne donnés par le commandement. Donc il faut être ferme et courtois. Vous êtes des professionnels, donc il faut faire la mission en professionnelle », c’est par ces piqures de rappelle que le Lieutenant-Colonel Siliman Sangaré, chef de renseignements et des opérations par intérim de l’Ocs, a briefé ses hommes avant la descente musclée dans plusieurs secteurs de la ville de Bamako. La patrouille a concerné des salons de coiffure, des boîtes de nuits, des maisons de chicha. Elle a permis de mettre le grappin sur une cinquantaine de personnes. Et selon Sangaré, les personnes interpellées seront présentées aux juges après les enquêtes. « A partir de cet instant, l’opération va continuer. Des sorties seront organisées avec la gendarmerie et la police nationale dans les jours qui suivent », a-t-il promis. Pour dire aux récalcitrants qu’il n’y aura pas de répit. Un seul mot d’ordre, mettre terme à cette pratique qui nuit le milieu juvénile. Pire, même chez les femmes. Vont-t-ils relever le défi ? Les agents de l’Office central de stupéfiants sont en tout cas engagés et déterminés.

Pour rappel, le gouvernement avait donné 6 mois de délai de grâce aux importateurs, distributeurs et consommateurs de la chicha avant l’application de l’arrêté interministériel n°2022 du 15 août 2022 portant interdiction de l’importation, la distribution, la vente et l’usage de ce produit où tout autre appareil similaire sur toute l’étendue du territoire. Passé ce délai, il avait promis de sévir contre les contrevenants. Il faut noter également que des revendeurs avaient portés plainte contre cet arrêté en demandant un sursis à cette décision avant le jugement de fond et le 26 janvier dernier la Cour suprême a rejeté leur requête.

A noter également que les autorités ont décidé d’interdire ce produit au Mali car des produits stupéfiants ont été constatés dans tous les échantillons soumis aux analyses dans les laboratoires de santé. Pour elles, c’est un phénomène de toxicomanie déguisée et banalisée. Ces produits sont majoritairement consommés par les jeunes et les femmes.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Aguibou Bouaré, président de la Cndh : « La lutte contre le terrorisme est compatible avec le respect des droits humains »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/aguibou-bouare-president-de-la-cndh-la-lutte-contre-le-terrorisme-est-compatible-avec-le-respect-des-droits-humains-3011553.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Feb 2023 09:40:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6041385890ydpfbaced17msonormal" style="background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président de la Commission nationale des droits de l’Homme (Cndh), M. Aguibou Bouaré, appelle au respect des droits de l’Homme dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. C’était au cours d’une réunion de coordination avec les partenaires techniques dans le cadre du projet de renforcement de la coopération avec les Forces de défense et de sécurité maliennes (FDS).</span></b></p>
<p class="yiv6041385890ydpfbaced17msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le projet de renforcement de la coopération avec les Forces de défense et de sécurité (FDS) vise à contribuer au renforcement du partenariat avec les forces de défense et de sécurité en vue de concourir à la lutte contre l’impunité et au respect des droits de l’Homme au Mali.</span></p>
<p class="yiv6041385890ydpfbaced17msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La deuxième phase du projet contribuera à renforcer la coopération technique entre les partenaires techniques et financiers impliqués dans l’appui aux FDS en matière de protection et de promotion des droits de l’Homme dans la perspective de favoriser plus de cohérence dans les interventions.</span></p>
<p class="yiv6041385890ydpfbaced17msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il s’agira aussi de promouvoir le dialogue et l’échange avec les FDS sur des questions de droits de l’Homme en vue de renforcer leurs connaissances de base, amener les forces de défense et de sécurité à intégrer davantage et à prendre conscience de la dimension des droits de l’Homme dans le cadre de leurs missions de police et de défense du territoire ; contribuer à la diminution des violations des droits de l’Homme impliquant les FDS.</span></p>
<p class="yiv6041385890ydpfbaced17msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Je voudrais aussi noter et faire remarquer que chacun devrait rester convaincu que la lutte contre le terrorisme est bien compatible avec le respect des droits humains, singulièrement du droit des conflits ou droit de la guerre », a souligné le président de la Cndh.</span></p>
<p class="yiv6041385890ydpfbaced17msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Parlant du respect des droits de l’Homme dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, M. Bouaré a souligné l’importance du renforcement des capacités des Forces armées et de sécurité.</span></p>
<p class="yiv6041385890ydpfbaced17msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Le présent projet nous réconforte à plus d’un titre sur l’utilité et l’impérieuse nécessité de renforcer les capacités des FAMa sur les droits de l’Homme en général et en particulier le droit international humanitaire, dans un contexte particulier de lutte implacable contre le terrorisme », se réjouit-il.</span></p>
<p class="yiv6041385890ydpfbaced17msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour le président de la Cndh, chacun devrait rester convaincu que la lutte contre le terrorisme est bien compatible avec le respect des droits humains, singulièrement du droit des conflits ou droit de la guerre.</span></p>
<p class="yiv6041385890ydpfbaced17msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Organisée par la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), les participants ont été édifiés sur le mandat de la Minusma qui a pour mission entre autres : d'aider les autorités maliennes dans leur entreprise de promotion et de défense des droits de l’Homme, en particulier en ce qui concerne la justice et la réconciliation, notamment en concourant, dans la mesure du possible et du nécessaire et sans préjudice des responsabilités de celles-ci, à l’action qu’elles mènent en vue de traduire en justice ceux qui ont commis au Mali des violations graves des droits de l’Homme ou des atteintes graves à ces droits, ou des violations graves du droit international humanitaire ».</span></p>
<p class="yiv6041385890ydpfbaced17msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est dans le cadre de ce mandat et pour donner suite à une demande officielle de l’état-major général des armées maliennes que la Division des droits de l’Homme et de la protection (DDHP), représentant le haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme au Mali, a élaboré un projet de renforcement de la coopération avec les FDS dans le but d’avoir un meilleur impact sur la situation des droits de l’Homme au Mali.</span></p>
<p class="yiv6041385890ydpfbaced17msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le projet s’articule autour de trois axes d’intervention à savoir : renforcement de la coopération technique des institutions en charge des forces de défense et de sécurité maliennes à travers l’instauration d’un système de dialogue permanent sur les droits de l’homme ; renforcement continu des capacités des forces de défense maliennes sur les droits de l’homme et amélioration de la prestation en matière de maintien de l’ordre à travers le renforcement permanent (au travers des écoles de formation et des sessions de recyclage) des capacités en droits de l’homme et l’appui technique aux forces de sécurité maliennes.</span></p>
<p class="yiv6041385890ydpfbaced17msonormal" style="background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Adama DAO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique : Révolté d’un jour ! Autre chose ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-revolte-dun-jour-autre-chose-3011551.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Feb 2023 09:37:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il a fallu que les autorités de transition des trois pays, Mali-Burkina Faso et Guinée Conakry, émettent l’idée de fusionner leur destin pour que la toile s’enflamme. Fédération entre le Mali, le Burkina Faso et la Guinée ? Rien d’inédit puisque l’actuelle République du Mali elle-même est née des cendres d’une Fédération avec le Sénégal. Mais pourquoi tout ce tohu-bohu à faire cramer nos oreilles ? De quoi a-t-on peur ? Et pourquoi ?

La réponse à ces questionnements devrait se trouver sûrement auprès de ceux-là même qui crient à hue et à dia que l’avenir réside dans l’union (sic). Comme si ces trois pays avaient décidé de disparaître de la carte de l’Afrique. Étonnant non ? Mais enfin, faudrait-il savoir ce qu’on veut finalement.

L’annonce de la future fédération, enfin de l’idée de la création d’une fédération, disons-le comme ça, s’est répandue comme une trainée de poudre et a constitué le sujet principal jusque dans les salons feutrés situés hors de nos frontières. La dernière visite du Premier ministre burkinabé a été le point de départ de ce branlebas politique. Paris n’a pas perdu du temps et a appelé dare-dare à la rescousse son valet ouest-africain pour consultation.

En réponse à ce petit jeu à la limite puéril de Paris, Moscou débarque à Dougouba, pour la toute première fois dans l’histoire de la Russie, celui qui murmure dans les oreilles de Vlad-le Shaoling. Réponse du berger à la bergère !

Au-delà de tout ce brouhaha diplomatique, l’idée de création d’une Fédération entre nos trois pays constitue à mon humble avis un fait naturel qui s’impose de lui-même. En effet, de 2020 à nos jours, le destin des trois pays est lié à l’image de siamois en quête désespérément de liberté de mouvement. Il y a un adage bambara de chez nous qui dit que le sorcier oublie, mais jamais celui dont il a pris l’enfant !

Eh oui, l’on se souvient encore comme si c’était hier de l’embargo imposé au Mali par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) en réponse au renversement anticonstitutionnel du régime de Ladji Bourama. Malgré les contestations des autorités du Mali, malgré le caractère illégal et illégitime évoqué par les analystes de tout bord, malgré la détresse de nos populations, Abuja est resté droit dans ses bottes.

Les opérateurs économiques maliens se sont retrouvés avec des centaines de tonnes de marchandises bloquées au Port de Dakar. Il a fallu que les camionneurs sénégalais menacent pour que Macky Sall daigne lever la suspension du trafic entre Bamako et Dakar. Et pour prouver sa bonne foi, il ordonne l’annulation de tous les frais liés à l’entreposage qui a suivi l’embargo. Malheureusement pour lui, la messe était déjà dite.

La mort dans l’âme, les opérateurs économiques maliens s’étaient déjà tournés vers le Port de Conakry en Guinée et celui de Nouakchott, la capitale mauritanienne. Aujourd’hui, la tendance se maintient encore et le Port de Dakar se meurt à petit feu. Qui part à la chasse, perd sa place !

Sur le même registre, Abidjan avait joué le même petit jeu à Ouaga en refusant de livrer ses armes achetées par les impôts de nos frères burkinabés. Conakry saute encore sur l’occasion et ouvre grand ses portes.

La facture des pertes subies par les recettes du Port d’Abidjan suite à l’abandon des chargeurs maliens et burkinabé est estimée à 80%. De quoi fait rougir les yeux de « Monsieur Sans délai » qui lui aussi s’empresse de corriger son erreur en militant pour la levée des sanctions. Malheureusement là aussi, le vin, pardon le « Gnamakoudji » était déjà tiré, il ne restait que de le boire !

Comme on dit, à quelque chose malheur est bon. La bêtise et l’entêtement enfantin des dirigeants de la Côte d’Ivoire et du Sénégal, sur ordre de la Cedeao, ont rendu service au Port de Conakry qui devient du coup la destination la plus importante dans la sous-région.

Une manne financière que le Président de transition en Guinée engagera comme pain béni. Quoi ? Colonel Mamady Doumbouya se fout de ce que diront ces marionnettes de la Cedeao. Lui, il veut tout simplement de l’argent et le bien-être pour ses concitoyens. Point barre.

Et il n’entend pas s’arrêter là. Il pousse son idée jusqu’à initier un Projet ferroviaire entre Conakry et Bamako. Son bébé à lui qu’il veut voir naître d’ici la fin de sa transition. Une Fédération des trois pays, ça donne ça : 1 751 495 Km2 et 57 530 000 d’habitants. Un gros marché sous-régional en somme.

Alors ça vous surprend encore de voir que ces trois pays daignent s’associer pour de bon ? Vous vouliez de l’Union sacrée non ? Eh ben vous allez être servi. Car cette fois-ci ce n’est plus une diversion d’Assimi et de Choguel hein. L’initiative vient d’ailleurs. Alors, passons à un autre sujet, comme vous n’en manquez d’ailleurs jamais face à cette transition !!!

À mercredi prochain, inch’Allah

<strong>Lassine M’Boua Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali&#45;Russie   :  Les deux pays restent droits dans leurs bottes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-russie-les-deux-pays-restent-droits-dans-leurs-bottes-3010549.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 10:55:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En plus des coopérations militaires entre les deux pays, qui ont d’ailleurs montré des résultats plus que probants sur le terrain, le Mali et la Russie entendent renforcer également leurs relations économiques et commerciales. La visite de Sergueï Lavrov, chef de la diplomatie russe au Mali, prouve que les deux nations restent sereines et droit dans leurs bottes. Malgré l’acharnement et la manipulation de l’Occident sur la nature de leur coopération bilatérale, les deux pays ont décidé de maintenir et de solidifier leurs relations. Pour dire que c’est bel et bien une coopération d’Etat à Etat qui existe entre ces deux pays. Ce qui doit mettre fin au débat de la prétendue présence de Wagner au Mali, si seulement l’on est de bonne foi</strong>.

L’on n’est pas sans savoir que c’est grâce à la coopération militaire entre ces deux pays que le processus de la sécurisation des personnes et de leurs biens suit bien son cours et les victoires de l’armée sur les ennemis se succèdent sur le terrain. Ce qui n’était pas le cas durant les 9 mois de présence française au Mali. Certes, ils ont fait beaucoup, mais le fait d’imposer au Mali le choix de partenariat dans une guerre aussi compliquée qui est la lutte contre le terrorisme relevait du manque de respect à la souveraineté de ce pays. Or, les autorités de la transition sont très claires : « Le respect du choix des partenaires, la souveraineté et l’unité du pays sont non négociables ». Les Occidentaux sont contre la présence russe en Afrique, surtout dans le Sahel, zone stratégique tant convoitée. Cela se comprend car ses intérêts sont menacés. Les intérêts, oui ! C’est cela même qui a amené les autorités de la transition à cheminer avec la Russie, ancienne amie et partenaire sûre du Mali depuis l’indépendance. Une situation qui oblige la France désavouée à mettre le bâton dans les roues des dirigeants actuels du pays. Cette diversification des partenaires du Mali est vue par la France et ses alliés comme le fait de traiter avec le diable. Il s’agit pour eux d’une société de mercenaires au service du Mali. L’acquisition de plusieurs matériels russes et la présence du ministre des Affaires étrangère russe au Mali prouvent au contraire que le pays traite avec l’Etat russe.

Accompagné d’une forte délégation, Sergueï Lavrov est arrivé au Mali, tôt le mardi 7 février, pour une visite d’amitié et de travail. Plusieurs sujets étaient au menu des échanges. Sur les questions de coopération bilatérale, les deux parties partagent une concordance de vue. Elles s’inscrivent dans l’action, dans le respect mutuel, du renforcement des capacités militaires et des dialogues politiques, aussi des coopérations basées sur des intérêts et potentialités mutuels. En plus de cela, une attention particulière a été accordée au volet économique et commercial entre les deux pays.

« Nous assumons votre présence ici, nous vous accueillons les bras ouverts. La Russie est ici à la demande du Mali et la Russie répond de façon efficace aux besoins du Mali en termes de renforcement des capacités de nos forces de défense et de sécurité. Et nous souhaitons aussi améliorer cela sur le plan économique », a déclaré Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale lors d’une conférence de presse qu’il a co-animée avec son homologue russe.

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En plus du volet militaire, les deux pays ont décidé de travailler afin de renforcer davantage leurs coopérations économiques et commerciales. C’est-à-dire en plus des acquisitions de matériels et équipements militaires, sur les denrées de première nécessité et les hydrocarbures, il s’agira pour les deux pays d’aller au-delà, d’explorer d’autres domaines tels que les infrastructures, l’énergie, la technologie, et renforcement des capacités à travers des formations.

<strong>Dans la lutte contre le terrorisme</strong>

Dans la lutte contre le terrorisme, Diop dira que l’action des deux parties aujourd’hui, c’est comment travailler ensemble pour lutter contre les terroristes et leurs sponsors étrangers. Et il estime que les terroristes ne sont pas seuls. Et que dans certains cas, le terrorisme est fabriqué pour déstabiliser le Mali.

« Monsieur le ministre, nous sommes heureux de constater que l’armée malienne dispose des capacités opérationnelles extrêmement importantes. Merci énormément à votre pays pour ces capacités humaines et ces capacités matérielles qui sont données à notre pays. Les Maliens sont très fiers de ce qui est mis en place pour pouvoir garantir l’indépendance de notre pays, sa souveraineté, préserver son intégrité territoriale, préserver son unité contre les velléités de ceux qui veulent aujourd’hui diviser notre pays. Et nous voulons encore une fois tendre la main à nos frères et sœurs maliens pour pouvoir nous unir et trouver des solutions », a-t-il ajouté.

Et pour son homologue russe, la lutte contre le terrorisme reste d’actualité pour le Mali et les autres pays de la région sahélo-sahélienne et même ceux du Golf de la Guinée, à savoir, le Burkina Faso, le Tchad. C’est pourquoi, il a promis que son pays va leur apporter son soutien afin qu’ils puissent le dépasser.

<strong>Sur les questions de droit de l’Homme</strong>

« Malheureusement, on est toujours accusé de violation des droits de l'Homme, de ceci, de cela et souvent par des groupes terroristes qui eux-mêmes se transforment en témoins pour accuser l'État. Nous savons que les droits de l'Homme sont aujourd'hui instrumentalisés, politisés pour des agendas cachés, à peine cachés qui visent généralement à renverser des régimes pour pouvoir atteindre un certain nombre d'objectifs. Ceci, nous le savons, nous travaillons avec la Russie afin de dépolitiser la question des droits de l'Homme et aussi faire en sorte qu’elle ne soit pas instrumentalisée à ses fins. Le Mali et la Russie demeurent attachés aux conventions internationales que nous avons signées en la matière. Mais les droits de l’Homme ne sont l’apanage d’aucune civilisation, d’aucune communauté et d’aucun groupe en particulier. Cette question doit être abordée avec humilité. Le Mali vient d’une ancienne civilisation humaniste, et la constitution de Kurukanfuga, adoptée en 1236, a des dispositions par rapport à la protection des droits de l’Homme. C’est avec beaucoup de peines que nous recevons les donneurs de leçon au Mali. Nous devons tous apprendre, nous devons tous nous améliorer », a expliqué le ministre Abdoulaye Diop.

Son homologue russe dira que son pays va apporter son soutien au Mali dans la réalisation de ses objectifs posés. Et qu’ils vont le faire dans le cadre de leur travail à l’ONU. « Vous savez, la mission des Nations unies au Mali qui est assez souvent sujet de discussion au Conseil de sécurité, oui, il faut effectuer les travaux de cette mission compte tenue de la volonté du pays hôte, en occurrence le Mali », a dit Lavrov.

« Nous voyons la réaction des Etats occidentaux aux processus d’évolution de nos relations, nous constatons avec regret que c’est encore une fois une attitude négative de l’Occident au principe de la parité et du respect mutuel. Cela reflète les approches néocoloniales, la politique c’est deux poids deux mesures de la part des acteurs occidentaux. Nous n’avons rien à cacher et nous n’avons rien dont nous pourrions avoir honte. Nous avons été à l’origine de la libération de l’Afrique de son joug colonial et leur attitude que l'on peut observer aujourd’hui suscite une grande tristesse », a regretté Sergueï Lavrov.

Après son entretien avec le colonel Assimi Goïta, l’hôte du jour a indiqué à la presse qu’ils ont convenus de continuer d’élargir les liens économiques et commerciaux entre les deux pays.

« Les présidents de nos deux pays ont eu des contacts par téléphone. Ils vont régler les questions dans les domaines de l’économie, d’investissement, du commerce et de la politique extérieure. Nos volumes d’échanges augmentent. Les chiffres ne sont pas peut-être très impressionnants, c’est notre appréciation mutuelle, mais nous pensons qu’il nous faut développer des domaines tels que la prospection géologique, les ressources minérales, l’énergie, le transport surtout l’agriculture », a-t-il dit.

<strong>Dynamisation des partenariats stratégiques </strong>

Durant son séjour au Mali, Sergueï Lavrov et les autorités de transition ont parlé du plan de développement des coopérations qui doit répondre aux intérêts mutuels. Ils ont évoqué les relations commerciales et économiques, des investissements, de la coopération militaire et technique, de la coopération en matière humanitaire, culturelle, éducation et bien évidement de leur coopération au sein de l’ONU.

« Nous soutenons le Mali dans ses activités de défense et de sécurité, nous contribuons aussi aux renforcements des forces de défense et de sécurité du Mali. Et bien évidemment nous allons poursuivre en augmentant davantage notre coopération. A l’ONU, nous allons faire tout notre possible pour promouvoir le principe de la parité souveraine d’un Etat. Et bien évidemment nous allons lutter contre les approches colonialistes. Nous avons des résultats très concrets dans les négociations et nous allons travailler pour les mettre en pratique », a insisté Sergueï Lavrov.

Pour Abdoulaye Diop, le souhait aujourd’hui c’est d’aller à la formalisation de travail sur le plan économique et commerciale en incluant les secteurs privés des deux pays, pour qu’ils puissent aussi travailler dans un partenariat gagnant-gagnant. « Nous espérons que le forum qui va précéder, et puis le sommet qui se tiendra à Saint-Pétersbourg en juillet prochain permettront aussi de jeter les nouveaux jalons pour renforcer la coopération », a-t-il espéré.

A noter également que dans le domaine des études, la Russie a décidé d’octroyer plus de bourse aux étudiants maliens. De 35 bourses en 2022, 290 bourses sont prévues pour l’année universitaire 2023-2024.

Au nom du président de la transition, l’hôte du jour a été élevé au grade de commandeur de l’ordre national du Mali à titre étranger. Une reconnaissance pour les efforts et les décisions courageuses de son pays à permettre au Mali de tenir débout et de faire face à ces multiples défis d’indépendance et de souveraineté.  Le président de la transition, le colonel Assimi Goïta a accepté de prendre part au sommet Russie-Afrique qui se tiendra au mois de juillet prochain à Saint-Pétersbourg en Russie.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme au Mali :  L’armée invite les populations à se départir des groupes terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/lutte-contre-le-terrorisme-au-mali-larmee-invite-les-populations-a-se-departir-des-groupes-terroristes-3010546.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 10:52:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme au Mali, l'Etat-major général des armées invite les populations maliennes à se départir des groupes terroristes et à dénoncer incessamment toute complicité.</strong>

L’information a été rendue publique par la Direction de l'information et des relations publiques des armées (Dirpa) que dirige colonel Souleymane Dembélé, à travers un communiqué publié le 07 février dernier.

Dans la nuit du 06 au 07 février 2023, les Forces armées maliennes ont mené une opération spéciale contre un Groupe armé terroriste (GAT) dans le secteur de Korientzé, région de Mopti.

Selon le communiqué de la Dirpa, au cours de cette opération, les FAMa auraient neutralisé 30 terroristes, des matériels récupérés dont 33 AK-47, 02 Lrac (Lance-roquette antichar), 97 chargeurs d'AK-47, 12 talkies walkies avec chargeurs, 01 grenade offensive, de grandes quantités de munitions et d'autres objets divers.

Côté FAMa, le document de la Dirpa précise qu’aucune perte en vie humaine ni de blessé n’a été enregistré. D’ailleurs, une action de fouille à NGorodia, dans le même secteur de Korientzé, a fait un bilan de 04 terroristes neutralisés, 04 AK-47, 01 talkie-walkie, 04 portes chargeurs et des objets divers récupérés.

En effet, cette opération est le résultat d'une série de collectes et d'analyses d'informations sur la chaine de commandement des groupes terroristes actifs dans le secteur. Le professionnalisme des FAMa dans cette longue période de précision des renseignements, de même que la rapidité et la surprise de l'action ont permis de réduire les dommages collatéraux à zéro.

« L'Etat-major général des armées informe que le ratissage contre les Groupes armés terroristes et leurs complices continueront sur l'ensemble du territoire national et que le combat contre ces groupes se poursuivront pour garantir la sécurité, la protection et la stabilité », rapporte la Dirpa.

<strong>Adama DAO</strong>
<p class="yiv8114680140ydpa217246dmsonospacing" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">xxxx</span></b></p>
<p class="yiv8114680140ydpa217246dmsonospacing" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Lutte contre le terrorisme : </span></b></p>
<p class="yiv8114680140ydpa217246dmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les opérations offensives des FAMa désorganisent les GAT</span></b></p>
<p class="yiv8114680140ydpa217246dmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En réponse aux actions terroristes dans les théâtres et dans les régions Sud, les Forces armées maliennes (FAMa) ont neutralisé 65 terroristes, 42 interpellés dans les secteurs de Tenenkou, Sofara, Boni, Douentza, Bandiagara, Tessit, Ansongo et détruit 22 bases logistiques dans les secteurs de Douentza, Boni, Bandiagara, Tessit et Ansongo.</span></b></p>
<p class="yiv8114680140ydpa217246dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ces informations ont été données à la presse par le Directeur de l'Information et des relations publiques des armées (Dirpa), colonel Souleymane Dembélé, à la faveur d’une conférence de presse tenue le lundi dernier dans les locaux de la Dirpa.</span></p>
<p class="yiv8114680140ydpa217246dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En effet, du 03 décembre 2022 à ce jour, les FAMa ont intensifié les opérations dynamiques en vue de rechercher et de neutraliser les combattants terroristes sur l'ensemble des zones d'opérations et autour de Bamako.</span></p>
<p class="yiv8114680140ydpa217246dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« Ces opérations ont maintenu la pression sur les Groupes armés terroristes (GAT) permettant ainsi les célébrations des festivités de fin d'année 2023 et du 20 janvier 2023 sans incidents majeurs malgré les menaces et ont donné de résultats satisfaisants », dira colonel Dembélé.</span></p>
<p class="yiv8114680140ydpa217246dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En plus des terroristes tués et d’autres interpellés, les FAMa ont aussi détruit 5 véhicules, 34 motos, 13 engins explosifs improvisés neutralisés ; et 3 PKM, 50 PM, 02 RPG, 20 carabines tchèques, des chargeurs, une importante quantité de munitions, des matériels de fabrication d'engins explosifs improvisés (EEI), des moyens de communication, divers matériels, y compris des uniformes militaires, ont été récupérés.</span></p>
<p class="yiv8114680140ydpa217246dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« Les dividendes au profit des populations se résument à plus de 500 têtes d'animaux récupérées et remises aux autorités administratives au profit des propriétaires et 320 têtes de bœufs remises aux autorités locales de Dogofry », informe le directeur de la Dirpa.</span></p>
<p class="yiv8114680140ydpa217246dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il indiquera que pendant la même période, 62 missions offensives ont été menées. Il s'agit de 22 opérations aéroportées dans les localités de Saré-Ibé, Borre (Koro), Kara (Macina), Balaguina, Simi-kanda (Bandiagara), Nadani (Niono), Sossobé (Tenenkou), Ganguel (Tenenkou), Sinzana (Niono), Singo, les localités de Douentza, Boni, boucle du Baoulé (Kita), Mourdiah (Nara), Korondoli (Sofara), secteur de Djenne, 20 missions de reconnaissances offensives dans les Secteurs de Sofara, Bandiagara, Konna, Douentza, Boni, Ansongo, Ménaka, 17 missions de frappes aériennes dont 03 avec les drones TB2 dans les secteurs de Boni, Douentza et Tenenkou et 03 opérations de frappes d'artillerie (Grad-2M) dans les secteurs de Ségou et de Sofara.</span></p>
<p class="yiv8114680140ydpa217246dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon le conférencier, les patrouilles FAMa dans la localité de Tihama (Ansongo) ont permis d'escorter et de porter assistance à plus de 450 personnes et leurs bétails à Ansongo, soumis à la pression et à l'embargo des terroristes.</span></p>
<p class="yiv8114680140ydpa217246dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Plus de 1000 véhicules civils ont été escortés sur l'axe Gao-Labbezanga. Cela s’ajoute le ravitaillement des populations de Tessit, Léléhoye, Tinama, Mondoro.  </span></p>
<p class="yiv8114680140ydpa217246dmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« L'intensification des opérations offensives a désorganisé les GAT en leur infligeant des pertes énormes. Cependant, ils gardent encore des capacités de nuisance à travers l'utilisation des EEI et des actions d'opportunité contre les cibles molles et les unités en mouvement. Aussi, ils continuent de maintenir la pression sur les populations dans les zones difficiles d'accès où ils survivent particulièrement à travers des actions de rackets », conclu-t-il.</span></p>
<p class="yiv8114680140ydpa217246dmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Adama DAO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DGABE :   Le Végal insatisfait de la mise en œuvre de ses recommandations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/dgabe-le-vegal-insatisfait-de-la-mise-en-oeuvre-de-ses-recommandations-3010540.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 10:50:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le bureau du Vérificateur général, dans son rapport annuel de 2018, avait émis des recommandations à la Direction générale de l’administration des Biens de l’Etat (Dgabe) sur la gestion qu’elle fait du matériel roulant de l’Etat. En 2022, une autre mission dudit bureau, dans sa mission de suivi, a constaté une mise en œuvre des recommandations globalement très peu satisfaisante. </strong>

Dans son rapport de vérification de performance effectuée en 2018, le Vérificateur général Samba Alhamdou Baby avait fait des recommandations à la Dgabe, aux fins de corriger les dysfonctionnements constatés et espérer une meilleure gestion administrative et financière au sein de ladite structure. A cet effet, une mission de suivi des recommandations s’est effectuée en 2022, dont l’objectif était de s’assurer de la mise en œuvre des recommandations formulées lors de la vérification initiale et d’apprécier leur niveau de mise en œuvre et la correction des faiblesses constatées. Après vérifications, la mission de suivi des recommandations laisse entrevoir un bilan négatif de la Dgabe. Ainsi, le bilan du suivi des quatorze (14) recommandations formulées en 2018 par le Vérificateur général se présente comme suit en 2022.

<strong>Etat de mise en œuvre des recommandations :</strong>

Le taux des recommandations entièrement mises en œuvre est de 12,50%. En effet, sur les 14 recommandations formulées par l’équipe de la vérification de performance initiale, une (1) est entièrement mise en œuvre, soit 12,50%, une (1) est partiellement mise en œuvre soit 12,50%, six (6) ne sont pas mises en œuvre soit 75,00% et six (6) sont caduques ou sans objet. Le taux de mise en œuvre totale est déterminé sur les huit (8) recommandations applicables en dehors de celles caduques ou sans objet. Le niveau global de mise en œuvre des recommandations n’est pas satisfaisant.

<strong>Recommandation entièrement mise en œuvre </strong>

<strong> </strong>Le Premier ministre a fait prendre des dispositions pour clarifier les compétences en matière de vente à l’amiable des matériels et matières de l’Etat admis à la reforme.

<strong>Recommandation partiellement mise en œuvre </strong>

Les certificats de propriété des véhicules de l’Etat ne sont pas établis.

<strong>Recommandations non mises en œuvre </strong>

La Dgabe ne dispose pas d’un manuel des procédures ; la Dgabe n’a pas élaboré les éléments de la politique en matière de gestion du patrimoine mobilier; la Dgabe ne produit pas les états trimestriels et les inventaires annuels des matériels et équipements durables affectés aux départements ministériels et aux Institutions; La Dgabe ne procède pas à l’admission de tous les matériels roulants de l’Etat, notamment les véhicules des missions diplomatiques et consulaires ; des véhicules n’ont pas été retrouvés lors du contrôle physique dans la ville de Koulikoro ; des véhicules n’ont pas été retrouvés lors du contrôle physique dans la ville de Ségou.

<strong>Recommandations caduques ou sans objet </strong>

<strong> </strong>La Dgabe n’organise pas l’approvisionnement des services publics en matériels et équipements roulants ; la Dgabe ne tient pas le sommier des parcs autos et motos de l’Etat conformément à son ordonnance de création ; le ministre de l’Economie et des Finances ne veille pas à l’élaboration des éléments de la politique en matière de gestion du patrimoine mobilier corporel.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr. Nango Dembélé, PDG de la Cmdt ;  « Les partants à la retraite seront un exemple pour la nouvelle génération »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/dr-nango-dembele-pdg-de-la-cmdt-les-partants-a-la-retraite-seront-un-exemple-pour-la-nouvelle-generation-3010542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 10:48:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le personnel de la holding Bamako a dit au revoir ce jeudi 02 février 2023 à 12 de ses collègues, admis à faire valoir leur droit à la retraite. Ils ont été magnifiés à la faveur d’une cérémonie présidée par le président-directeur général de la Cmdt, Dr. Nango Dembélé.</strong>

« C’est une tradition à la Cmdt depuis mon arrivée de reconnaitre et magnifier les efforts et les qualités les agents admis à faire valoir leur droit à la retraite. Les partants à la retraite seront un exemple pour la nouvelle génération qui nous rejoint. Ils resteront toujours dans nos cœurs », expliquait-t-il.

Aussi, après avoir adressé ses vœux de nouvel an à l’ensemble du personnel de la Cmdt, il a remercié toutes ces valeureuses personnes, y compris celles de toutes les filiales, qui ont donné toute leur vie à la Cmdt, tout en rappelant leur riche parcours professionnel au sein de l’entreprise.

En effet, après de nombreuses années de service, dont près de 41 ans pour certains, ces cadres admis à faire valoir leur droit à la retraite ont servis la Cmdt avec loyauté, professionnalisme, ponctualité, assiduité et dévouement.

« Comme chaque année, la Cmdt n'a pas dérogé à la tradition en organisant cette cérémonie de départ à la retraite des travailleurs. C’est un jour mémorable que tous aspirent à y participer, beaucoup d'émotion et d'espoir. Vous méritez toute notre reconnaissance et notre respect », a rappelé M. Dramane Konaté, secrétaire général du comité syndical de la holding Cmdt, usine de Bamako.

Pour lui, leurs camarades partants à la retraite ont donné le meilleur à la Compagnie malienne de développement des textiles pour qu'elle soit la locomotive de l'économie malienne.

« C'est l'occasion pour nous d'imiter les valeurs qui ont caractérise vos parcours. Nuit et jour vous avez donné le meilleur de vous-même sans relâche avec courage et abnégation. Toutes nos excuses pour les imperfections qui se sont déroulées au cours de votre carrière. Nous sommes et restons toujours à votre disposition pour les conseils et bénédictions », dira M. Konaté.

Il s'agit aussi d'un moment particulier de la vie des partants à la retraite car il conclut leurs carrières si riches et variées.

« Nous partons riches d'amitié, de fraternité et de bons souvenirs que nous souhaitons garder pour toujours. Nous ne regrettons pas cette belle époque de nos vies et sommes heureux de laisser nos places à une nouvelle génération pleine de promesses et d'espoirs à la Cmdt. Nous prions le bon Dieu pour que la Cmdt remporte encore plus succès », a déclaré la porte-parole des retraités, M. Mahamadoun Abdoulaye Touré.

A l’endroit de ses désormais anciens collaborateurs, il conseille : « Restez unis et solidaires pour que survive l'esprit de famille Cmdt. L'union fait la force et toute victoire est collective. Nous vous rassurons de notre entière disponibilité à accompagner la Cmdt chaque fois que besoin se fera ».

A noter qu’en guise de reconnaissance et de remerciements, chaque retraité a reçu symboliquement un certificat et un cadeau.

<strong>Adama DAO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique : Révolté d’un jour ! Alors, soit !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-revolte-dun-jour-alors-soit-3010538.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 10:46:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ma grand-mère me disait toujours de son vivant ceci : « Les bonnes choses ne durent jamais ». Eh oui, 48 heures chrono, oui seulement 48 heures dirais-je, mais ô combien symbolique et important pour Dougouba d’avoir été sous les projecteurs lors de la visite éclair du ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov. Ce périple du chef de la diplomatie russe en terre manding de Dougouba s’inscrit dans le cadre de sa tournée africaine qui l’a d’abord amené en Afrique du Sud, en Eswatini (ex-Swaziland), en Angola et en Érythrée. </strong>

Cette dernière étape de la tournée de celui qui murmure dans l’oreille de Vlad, le Shaoling, se distingue de par sa particularité. Certes, le Mali et l’Union des républiques socialistes soviétiques (Urss), l’ancêtre de l’actuelle Fédération de Russie, entretiennent des relations de coopération depuis les années 1960, le « Soleil des Indépendances ». Mais c’est la toute première fois en 63 ans qu’un ministre des Affaires étrangères russes se rend à Dougouba. Un fait inédit qui n’a pas manqué de suscité l’intérêt et la curiosité.

Dans ce lot d’indiscrets, se trouvent naturellement les médias propagandistes français prêts à fourrer le nez dès lors qu’il s’agit de la Russie et du Mali. Si nos confrères de Jeune Afrique, RFI et Le Point se contentent d’annoncer la présence de l’illustre hôte au Mali, Le Monde semble mal digérer les propos de Sergueï Lavrov et l’accuse d’avoir pris les Occidentaux pour cible. Paris tremble. Et nous dans tout ça ? Ben jubilons seulement. Comme on dit, l’ennemi de mon ennemi est mon ami tout simplement.

Le choix porté sur Dougouba dans le cadre de cette tournée africaine du ministre russe des Affaires étrangères porte un message plus que jamais clair. C’est en tout cas ce que pense notre confrère France24 qui ajoute que Moscou officialise désormais ses relations avec Bamako. Tant mieux et ce n’est pas trop de le reconnaître. Le vin est tiré, il faut le boire désormais.

Souveraineté, gouvernance, économie, commerce et surtout sécurité, Moscou et Bamako se sont fixé des domaines dans lesquels ils évolueront main dans la main. Disons que les nouvelles relations russo-maliennes tranchent avec le stéréotype d’alors. Ce qui a fait dire au ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, qu’il s’agira là ni plus ni moins d’un PARTENARIAT GAGNANT-GAGNAT.

Justement, c’est tout ce à quoi le peuple malien aspire. Rien de plus. Et pour y parvenir, Dougouba doit profiter au maxi de ce rapprochement avec le pays de « Vlad, le Shaoling » pour décoller. Les opportunités n’y manquent pas, sinon sont-elles légion. Reste à voir comment les Russes voient cette coopération. Mais qu’on se dise la vérité dès maintenant : nous vivons dans une jungle où soit tu manges, soit tu te fais manger. Dans ce dédale presque animalier, les intérêts nationaux priment sur tout autre sentiment amical. La Russie n’est pas là pour nos beaux yeux. Elle entend étendre son influence en Afrique. Une stratégie pour elle de faire payer aux Occidentaux les humiliations qu’elle a subies après l’éclatement de l’Urss.

Par ailleurs, la politique expansionniste de la Russie en Afrique peut se traduire aussi comme la réponse à une rancœur qui ronge Moscou pour n’avoir pas été à la table du partage de l’Afrique. Pour cela, elle est la seule puissance européenne à n’avoir pas eu de colonie en Afrique. Ainsi, nous devons avoir à l’idée que la Russie joue sur le continent noir une politique vindicative et non un vrai partenariat fondé sur une quelconque volonté de coopération au développement.

Puisse le temps me donner tort. Seulement, je reste dubitatif et accorde un bénéfice du doute. Autrement, si c’est le Mali qui y gagne, je suis preneur. Alors, soit !!!

À mercredi prochain, inch’Allah

<strong>Lassine M’Boua Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme : La Chine appelle la communauté internationale à renforcer son soutien au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-le-terrorisme-la-chine-appelle-la-communaute-internationale-a-renforcer-son-soutien-au-mali-3010537.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 10:43:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était lors d’une réunion du Conseil de sécurité sur le Mali, vendredi 29 janvier dernier. </strong>

Le représentant permanent adjoint de la Chine auprès des Nations Unies, M. Dai Bing, a estimé que la communauté internationale devrait aider le Mali à renforcer ses capacités de lutte contre le terrorisme, renforcer son soutien en termes de financement, d’équipement, de renseignement et de logistique, et respecter le droit souverain du Mali à s’engager dans la coopération en matière de sécurité.

« Le Mali se tient à l’avant-garde des efforts de lutte contre le terrorisme au Sahel et en Afrique de l’Ouest », a martèle M. Dai Bing.

« Soutenir le Mali dans la lutte contre le terrorisme, c’est sauvegarder la paix régionale », a plaidé le diplomate chinois.

« Les pays de la région devraient maintenir la dynamique actuelle de la coopération antiterroriste et forger une synergie », a-t-il déclaré.

A l’en croire, notre pays a récemment mené des opérations antiterroristes pour maintenir la stabilité locale et protéger les civils.

Par ailleurs, il estime que le processus politique et de paix demeure toujours fragile, et nécessite une attention et un soutien incessants de la part de la communauté internationale.

« Nous devons aider le gouvernement malien à relever correctement les différents défis », a-t-il plaidé.

Se référant aux efforts déployés par le gouvernement malien, le diplomate chinois a indiqué que le Mali a récemment lancé le processus constitutionnel, mis en place un Conseil national de transition plus inclusif, et avancé dans la préparation des élections.

Reconnaissant que la transition politique puisse difficilement être réalisée du jour au lendemain, M. Dai a estimé essentiel d’assurer une large participation, de prendre en compte les intérêts de toutes les parties, de sauvegarder l’unité et la stabilité, et de traiter les différends par le dialogue et la consultation, créant ainsi des conditions propices au référendum constitutionnel et au processus électoral.

« Il est nécessaire d’accroître les investissements dans la consolidation de la paix, d’aider le Mali à mettre en œuvre des projets dans des domaines tels que le développement agricole, les infrastructures, l’éducation et le logement, et d’aider le Mali à renforcer sa propre capacité de développement. La communauté internationale, en apportant son soutien, doit respecter la souveraineté et la propriété du Mali », a-t-il laissé entendre.

<strong>Solo Minta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CHAN 2022 : Les annonces fortes de Patrice Motsepe !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/chan-2022-les-annonces-fortes-de-patrice-motsepe-3010533.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 10:41:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 7 ème édition du CHAN Algérie 2022 a connu son épilogue le samedi 4fevrier par le sacre des Lions du Sénégal victorieux après un score nul de zéro but partout puis 5tirs au but à 4 au détriment des Fennecs d'Algérie. A l'heure du bilan, le Président de la Caf Patrice Motsepe a fait des annonces fortes.

Comme à la Can Cameroun 2021 où le Sénégal remportait son premier titre continental à la séance des tirs au but face à l'Égypte, l'équipe du Chan du Sénégal remporte également son premier titre continental à la 7ème édition du Chan Algérie 2022. A l'issue d'une finale âprement disputée se soldant sur un score nul de zéro but partout les Lions du Sénégal l'emportent par 5 tirs au but à 4 sur les Fennecs d'Algérie. Très satisfait de la bonne organisation du tournoi par le pays hôte, le Président de la Caf Patrice Motsepe estime qu'il y aura bien une prochaine édition améliorée du CHAN. "Nous voulons que le Chan se développe et soit une compétition aux standards internationaux. Nous devons soutenir cela avec un apport financier. Il faut que les acteurs soient récompensés à la hauteur de leurs efforts. C'est aussi une façon de contribuer au développement du football local " a-t-il annoncé. Selon le Président de la Caf les règles devraient également évoluer pour rehausser le niveau de la compétition.   "Aujourd'hui, seuls les joueurs évoluant dans leur championnat local peuvent être sélectionnés par leur pays pour disputer le tournoi. Il faudrait qu'un joueur dans un club étranger du moment que c'est en Afrique puisse représenter son pays au CHAN. Nous allons étudier <strong>cela au Comité exécutif " promet Patrice Motsepe. </strong>

<strong>                    Almihidi Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Docteur Sidi Dembélé, Ophtalmologue : « Même si les yeux sont protégés, observez des pauses en travaillant sur  les écrans »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/docteur-sidi-dembele-ophtalmologue-meme-si-les-yeux-sont-proteges-observez-des-pauses-en-travaillant-sur-les-ecrans-3010532.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 10:40:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une interview qu’il nous a accordée dans son cabinet  ‘’Aye Vision Excellente’’, sise à Boulkassoumbougou, Sidy Dembélé, ophtalmologiste Master, nous parle des effets négatifs des écrans  téléphoniques, des télévisions  sur les yeux.  </strong>

Il dira que les téléphones, les télévisions, le soleil ont  tous des reflets. Avant d’ajouter  que les reflets  ce ne sont pas à la base d’une atteinte de la vision mais à la longue ça peut affaiblir la rétine. «  C’est pourquoi on dit de toujours protéger l’écran,  surtout les téléphones, les télévisions », ajoute-t-il, avant de poursuivre que « ce qui n’est pas du tout respecter chez nous. C’est pourquoi à la longue ces écrans peuvent nous apporter des atteintes au niveau de la rétine,  mais ils ne sont pas  la cause d’une atteinte  rétinienne ». « A la longue, les écrans peuvent tout de même être responsables du développement   des yeux secs et d’une vision fluctuante, favorise la progression de la myopie entre autres », a-t-il précisé aussi. Parlant de la protection des yeux par rapport aux  écrans, docteur Dembélé dira qu’il est nécessaire de  protéger les yeux  en portant des lunettes avec les antireflets soit protéger les écrans avec les antireflets ;  ce  dernier qui est rare chez nous. « Nous demandons toujours aux gens même si tu n’as pas de problème de vision de porter toujours des lunettes qui contient des antireflets photochromiques pour se protéger des reflets des écrans », conseille-t-il. Il poursuit  toujours avec les conseils  de protéger les yeux et limiter les temps passés sur les écrans après avoir fait  2heures sur les écrans, il conseille  une pause  minimum de 15 mn et pour 03heures, une pause minimum de 20mn est nécessaire. Avant d’ajouter de faire toujours des pauses  avec le travail sur  les écrans et surtout avec la manipulation permanente des téléphones portables de nos jours. Il termine en ces termes : «  L’élément le plus essentiel est que  même si les yeux sont protégés,   essayez toujours de faire des pauses en travaillant avec les écrans, afin de ne pas abîmer les yeux ».

<strong>Fatoumata Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Promotion du sport en milieu universitaire : vers la création de clubs universitaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/promotion-du-sport-en-milieu-universitaire-vers-la-creation-de-clubs-universitaires-3010528.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 10:40:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Direction générale du Centre national des œuvres universitaires (Cenou) a tenu ce jeudi 2 février 2023 la 25<sup>ème</sup> session de son conseil d’administration. Une session au cours laquelle les administrateurs se sont prononcés sur le bilan des activités réalisées courant l’année 2022 par la structure dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie et d’études des étudiants ainsi que les perspectives. Parmi ces perspectives, nous avons la création de clubs universitaires affiliés aux ligues de basketball (filles et garçons) et de football dans le cadre de sa politique de promotion du sport en milieu scolaire et universitaire.</strong>

La cérémonie d’ouverture de la session était présidée par Mme Fanta Sylla, conseillère technique au ministère de l’Enseignement supérieur en présence du directeur général du Centre national des œuvres universitaires, colonel-major Ousmane Dembélé qui a affirmé dans son discours de bienvenue que malgré les difficultés liées à l’insuffisance des ressources financières, sa structure a pu réaliser beaucoup d’activités en 2022 dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie et d’études des étudiants de l’enseignement supérieur du Mali.

Parmi les activités réalisées, il cita entre autres : la relecture en cours des textes de fonctionnement du Cenou, des bourses d’études et des aides sociales, la création des comptes Sama-Money et dépôt des demandes de bourse de de plus de 53.000 bacheliers de 2021, 100% en ligne ; le renforcement et l’animation du cadre d’échange entre le Cenou et ses partenaires pour une gestion efficiente des allocations financières ; la signature d’une convention entre le Cenou et Sama Money pour l’instauration d’un système de prêt étudiant dénommé « Avance sur bourse », qui permet aux étudiants, qui le souhaitent, d’obtenir une avance sur leurs bourses via Sama-Money ; le paiement des allocations financières des étudiants au titre des années universitaires 2020-2021 et 2021-2022 ; le renforcement de la capacité d’hébergement des étudiants à travers l’ouverture d’un troisième bloc de 1020 lits à Kabala et le bail d’un immeuble supplémentaire d’une capacité de 130 lits à Ségou pour loger plus de 7.000 étudiants ; la poursuite de la mise en œuvre effective des recommandations du forum sur l’insécurité en milieu scolaire et universitaire, le transport d’environ 3000 étudiants en moyenne par jour avec seulement 12 bus opérationnels ; opérationnalisation d’un système digital de demande et de paiement en ligne de la carte de transport pour les étudiants, la prise en charge gratuite en soins et médicaments de plus de 11.000 étudiants vus en consultation, l’organisation des campagnes de sensibilisation et de dépistage et de vaccination contre la Covid-19, etc.

Il n’a pas manqué de souligner également les difficultés et les perspectives.

Comme difficultés rencontrées, le directeur général du Cenou a souligné surtout, l’irrégularité des années universitaires avec comme corollaire le non-respect du canevas de production des résultats académiques et des décisions d’inscription par les IES, entrainant un retard dans la transmission des données nécessaires pour le traitement des allocations financières au Cenou.

Comme perspectives, le Cenou compte poursuivre des activités visant à améliorer les conditions de vie et d’études des étudiants, finaliser le processus de relecture des textes du Cenou ; poursuivre la mise en œuvres effective des recommandations du forum sur l’insécurité en milieu scolaire et universitaire ; procéder à la création de clubs universitaires affiliés aux ligues de basketball (filles et garçons) et de football ; procéder au lancement de l’Assurance maladie volontaire des étudiants (AMV) et le lancement du système de prêt volontaire aux étudiants.

Dans son discours d’ouverture de la session, Mme Fanta Sylla fera savoir que le Cenou, avec seulement 15% d'ouverture du budget 2022 approuvé, a pu relever beaucoup de défis dans l'atteinte de ses objectifs d'amélioration des conditions de vie et d'étude des étudiants.

Parmi ces défis, elle cita entre autres, le paiement régulier et à temps des allocations financières, la garantie d'un logement décent et des conditions de restauration saines, la possibilité d'une couverture sanitaire adéquate; la promotion et la diversification des activités sportives, artistiques et culturelles pour l'épanouissement des étudiants.

Cette 25<sup>ème</sup> session a été consacrée à l’examen du procès-verbal de la 24<sup>ème</sup> session et de l’état d’exécution des recommandations ; l’évaluation et adoption des projets de rapport d’activités annuel et du rapport financier 2022 ; l’examen et l’adoption des projets de programme d’activités et de budget 2023 ; l’examen et validation de deux (02) projets de délibération et les questions diverses.

<strong>M.Dolo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mise en œuvre de l’Accord pour la paix : « Nous avons peur », dixit Sidiki Kouyaté, porte&#45;parole de Yèrèwolo…</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-en-oeuvre-de-laccord-pour-la-paix-nous-avons-peur-dixit-sidiki-kouyate-porte-parole-de-yerewolo-3010530.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 10:38:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7728139321ydp32661695msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sidiki Kouyaté, porte-parole du mouvement « Yèrèwolo debout sur les remparts » était l’invité du troisième numéro de l’émission « Be Ka Kouma » de Malikounafoni du samedi dernier. Au cours de l’émission, il a passé en revue l’actualité du pays, notamment la mise de l’Accord pour la paix et la non-reconnaissance de la montée en puissance des FAMa par l’ONU, entre autres.</span></b></p>
<p class="yiv7728139321ydp32661695msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans son auditoire de l’émission « Be Ka Kouma » de Malikounafoni, le bras droit d’Adama Diarra alias « Ben le cerveau » se dit choqué et surpris par l’intervention de Mme Aminata Dicko à la tribune des Nations Unies, au nom de la jeunesse et de la société civile malienne.</span></p>
<p class="yiv7728139321ydp32661695msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">D’un revers de main, l’homme qu’on peut qualifier aujourd’hui de numéro 2 du Mouvement « Yèrèwolo Debout sur les Remparts » a condamné, au nom de son mouvement, les propos de « l’usurpateur ».</span></p>
<p class="yiv7728139321ydp32661695msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Yèrèwolo Debout sur les Remparts condamne avec la dernière rigueur les propos tenus par Mme Haïdara Aminata Dicko à la tribune des Nations unies au nom de la jeunesse et de la société civile malienne et qui se réclame membre d’une organisation de la société civile. Yèrèwolo ne se reconnait pas dans ses propos », a-t-il déclaré.</span></p>
<p class="yiv7728139321ydp32661695msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">De même, le porte-parole du Mouvement « Yèrèwolo Debout sur les Remparts » se dit inquiet également des propos tenus par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye Diop, concernant l’application de l’Accord pour la paix au Mali.</span></p>
<p class="yiv7728139321ydp32661695msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« On a peur. Le peuple qui a renversé le régime de IBK si ce même peuple se mobilisait pour dire non à l’accord, je pense qu’on ne serait pas là aujourd’hui », s’inquiète-t-il.</span></p>
<p class="yiv7728139321ydp32661695msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Autre question évoquée au cours de l’émission était relative à la non-reconnaissance de la montée en puissance des FAMa par l’ONU. Sur ce sujet, Sidiki Kouyaté explique : « l’ONU ignore la montée en puissance des FAMa parce qu’elle ne veut pas donner raison à la version des autorités de la transition et du peuple malien ».</span></p>
<p class="yiv7728139321ydp32661695msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Parlant les relations et l’atmosphère qui prévalent actuellement entre le Mouvement « Yèrèwolo Debout sur les Remparts » et les autorités de la transition, l’invité de Malikunafoni précisera que le différend tire sa source depuis la reconduction du mandat de la Minusma.</span></p>
<p class="yiv7728139321ydp32661695msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Notre objectif était le départ de la Minusma », regrette-t-il. C’est ce seul point qui serait aujourd’hui à l’origine du désaccord entre le Mouvement « Yèrèwolo Debout sur les Remparts et les colonels qui dirigent le pays même le divorce n’est pas totalement consommé.</span></p>
<p class="yiv7728139321ydp32661695msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Actualité oblige, avec les élections présidentielles qui s’approchent et la candidature probable du président de la transition, colonel Assimi Goïta. A propos, Yèrèwolo retient son souffle quant à la tenue même de ces élections vu l’insécurité grandissante dans le pays et les atteintes à l’intégrité du territoire.</span></p>
<p class="yiv7728139321ydp32661695msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« « Yèrèwolo Debout sur les Remparts se réserve. Nous sommes en guerre. Le peuple souffre. Mais vu même certaines nominations, on se demande si les autorités sont conscientes de la gravité de la situation », a conclu le porte-parole du Mouvement.</span></p>
<p class="yiv7728139321ydp32661695msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Adama DAO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection du consommateur : Saisie d’une importante quantité de produits alimentaires par la Dgcc</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/protection-du-consommateur-saisie-dune-importante-quantite-de-produits-alimentaires-par-la-dgcc-3009686.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Feb 2023 14:55:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plusieurs magasins contenant divers produits alimentaires dont des boissons alcoolisées, ont fait l’objet de saisie à titre conservatoire par la Direction générale du commerce, de la consommation, de la concurrence (Dgcc), dans les quartiers sans fil, Niamakoro, Cité Unicef et Banankabougou. </strong>

La valeur d’un seul magasin est estimée à des dizaines de millions de nos francs. Une équipe de la Dgcc, accompagnée des hommes de médias, s’est rendue sur les lieux le 1<sup>er</sup> février dernier. Ils appartenaient à des étrangers, parmi eux des Indiens. Les produits saisis sont constitués fondamentalement des produits alcoolisés. S’il y a certaines marques du même produit qui sont homologuées, d’autres marques ne le sont pas, d’où leur saisie.

« Il y a des bouteilles qui sont rentrées dans le pays sous des sobriquets des produits énergisants alors que dans sa composition il y a une quantité d’alcool. Quand tu dépasses deux cannettes seulement tu seras soûl. C’est une très grave faute. Dans la transaction nous avons demandé l’amande maximum. La santé ne se négocie pas », estime Boucadary Doumbia, patron de la Dgcc.

« Fermée pour non-respect de la règlementation en matière du commerce et de la protection du consommateur ». C’est ce qu’on voit sur deux affiches sur les portails des différents magasins scellés, sous la garde d’un huissier et de la Dgcc jusqu’à la décision finale. Ainsi, la Dgcc vient de prouver une fois de plus que la préservation de la santé et du droit des consommateurs constitue une de ses missions fondamentales. A en croire Monzon Koné, DGA de la Dgcc, il y a quelques semaines, sur instructions des plus hautes autorités, la Direction générale du commerce a entrepris une vaste compagne d’investigation dans le secteur des produits alimentaires, notamment les boissons, les conserves et les bouillons. Ces missions ont conduit à la saisie d’un certain nombre de produits qui ont fait l’objet de saisie conservatoire. La procédure continue avec les prélèvements d’échantillons à des fins d’analyse afin de savoir si les normes de ces produits sont respectées.

En effet, dans son souci de protéger les consommateurs, les enquêteurs de la Dgcc, dans leurs missions régaliennes, ont procédé à plusieurs saisies des produits probablement impropres à la consommation, dans des magasins à Bamako. Un processus entamé depuis le 28 décembre 2022. A la veille du mois de ramadan, la vigilance est de mise afin d’éviter que le marché soit inondé des produits non homologués. Pour mener à bien ces tâches quotidiennes, l’accompagnement des populations est sollicité à travers des dénonciations. Les enquêteurs sont toujours sur le terrain. Les enquêtes ne concernent pas seulement  les boissons, mais tous les produits alimentaires qui sont listés et qui doivent avoir l’homologation comme les conserves, les bouillons.

A l’intérieur de ces magasins, à première vue, des boissons alcoolisées de marque ‘’Heineken’’, ‘’beaufort’’ et autres produits dans des cartons. Ces produits n’ont pas respecté la règlementation du commerce avant sa mise sur le marché. Ce qui donne le droit à la Dgcc de procéder à leur saisie à titre conservatoire.

« On ne peut pas dire que les produits ne sont pas de bonne qualité à priori. Vu qu’il y a une procédure d’homologation qui doit être suivie. Ils seront soumis à des analyses qualité. Nous les avons saisies parce qu’ils n’avaient pas une autorisation de mise sur le marché. Par précaution, nous avons retiré ces produits qui circulaient sur le marché. Il y a eu trop de suspicion lors de l’enquête. Ils sont en faute et la loi nous autorise à saisir ces produits. C’est des produits qui vont probablement appartenir à l’Etat, sauf ceux qui seront homologués après les analyses. Ils seront restitués selon les formes prévues par les textes. Ces produits viennent d’un peu partout. Certains produits appartiennent à une grande personnalité du monde des arts qui représente une marque au Burkina Faso. Il y a des magasins un peu partout à Bamako », a expliqué Boucadary Doumbia.

<strong>C’est quoi une saisie à titre conservatoire ?</strong>

Pour le directeur général, la Dgcc est une autorité administrative. Elle n’est pas autorisée à prononcer la saisie définitive qui relève de la compétence du tribunal de son ressort. Pour qu’il y ait saisie définitive, il faut la saisie conservatoire qui est du domaine de la Dgcc. Elle intervient après les enquêtes, et ils transmettent les procès-verbaux au tribunal qui va juger de la pertinence. « Quand on saisit un produit. Nous n’avons pas autorité de prononcer la saisie définitive. Il faut une ordonnance du tribunal qui va prononcer la saisie et la confiscation, où la destruction dudit produit. Elle relève du tribunal de la grande instance du ressort de la Dgcc. Et chaque direction régionale va saisir le tribunal de son ressort », a-t-il précisé.

Pour le sous-directeur commerce intérieur et consommation Seydou Kassogué, l’objectif de la saisie conservatoire est de limiter l’effet du produit dont ils ignorent la qualité. A ses dires, ça peut causer un problème de santé aux consommateurs. Et lorsqu’il s’agit de produit alimentaire, ça peut être un produit de concurrence. Donc, pour limiter l’effet de concurrence déloyale, ils procèdent à la saisie en entendant de voir clair dans l’affaire.

Il revient alors à ces opérateurs qui ont importé et ont mis ces produits sur le marché, sans avoir l’autorisation de mise sur le marché, de remplir d’abord les formalités avant leur mise sur le marché.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recréer le Mali : Un impératif existentiel pour les autorités de la Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/recreer-le-mali-un-imperatif-existentiel-pour-les-autorites-de-la-transition-3009684.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Feb 2023 14:34:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le changement de Constitution et de République en chantier, qui vont déboucher sur des réformes politiques et institutionnelles majeures, à terme va hisser le Mali au rang des grands pays démocratiques du continent.</strong>

Du fait de la mal gouvernance économique et politique, le Mali, à l’instar d’autres pays africains et même européens, était en passe de devenir un pays atypique abonné aux coups de force militaire comme moyen d’alternance au sommet de l’Etat. En 2012, le président élu, Amadou Toumani Touré, pour son deuxième et dernier mandat, a été contraint à la démission par un groupe de militaires, dirigé par le général Amadou Haya Sanogo, capitaine au moment du renversement du régime. Cette irruption inattendue des militaires sur la scène politique a ouvert la voie à une première transition politique après presque deux fois deux mandats de cinq (5) ans, soit vingt ans de pratique démocratique et une alternance politique réussie, citée en exemple sous nos tropiques (Afrique) en 2002. Le premier Président de la République, Alpha Oumar Konaré, démocratiquement élu en 1992, à l’issue d’une transition démocratique de 10 ans, a passé le témoin à l’ancien Président de la Transition, le général Amadou Toumani Touré. Lequel avait fait valoir son droit à la retraite par anticipation, pour se mettre en règle vis-à-vis de la loi électorale avant de se porter candidat à la succession du président Konaré à la tête du pays en 2002. Celle-ci stipule que tout agent public en uniforme qui désire briguer un mandat électoral doit se défaire de sa tenue pour être candidat. La loi prévoyait la démission et non la retraite par anticipation. Mais, le président Amadou Toumani Touré a opté pour le deuxième scénario, qui a été accepté par la Justice.

Elu président de la République, il entre en fonction le 08 juin 2002. Il est resté au pouvoir jusqu’au 22 mars 2012. Date à laquelle, à l’issue d’une mutinerie des militaires du camp Soundiata de Kati, un groupe de militaires, avec à sa tête Amadou Haya Sanogo, alors capitaine, s’empara du pouvoir. Le Président renversé réussi à s’échapper du Palais de Koulouba pour trouver refuge quelque part dans la zone ACI 2000. Après plusieurs jours de négociation, il accepta de démissionner pour ouvrir la voie à une transition civile constitutionnelle sous la direction du Président de l’Assemblée nationale, alors dirigée par le professeur Dioncounda Traoré. Celui-ci prête serment devant la Cour suprême comme Président de la République par intérim, Chef de l’Etat et garant de la Souveraineté du pays. Mais, c’était sans compter sur la détermination de Kati à rester dans le jeu. Car, c’est sous la contrainte de la Cedeao et les autres organisations internationales (Union africaine, Union européenne et les Nations Unies) que les militaires ont quitté la scène pour laisse la place à une autorité civile pour conduire la Transition. Ce fuit le début d’une longue et tumultueuse traversée de désert pour le professeur et son gouvernement. Les 18 mois qu’a durés cette période n’ont pas été du tout de la sinécure pour le professeur Dioncounda Traoré et ses deux gouvernements. Amadou Haya Sanogo et ses frères d’armes, mis hors circuit, étaient restés dans la gorge de la Transition, comme un morceau d’os de poisson.

Officiellement, le gouvernement tient ses traditionnels Conseils de ministres sous la direction du Président de la République par intérim, mais, les vraies décisions exécutoires se prenaient à Kati, devant Amadou Haya Sanogo. Sinon, il ne fallait pas compter sur sa mise en œuvre. C’est dans cette atmosphère délétère que sont intervenues les élections générales de 2013, notamment la présidentielle de juillet et août et les législatives d’août et septembre de la même année. A l’issue des deux scrutins, un homme et son parti émergent. C’est le candidat du Rassemblement Pour le Mali (RPM) du défunt président Ibrahim Boubacar Keïta. C’est dans la ferveur d’un Mali plus fort et maitre de son destin que le président IBK a été élu avec une majorité confortable lors de scrutin présidentiel et lors les législatives dans le dessin de lui donner une coudée franche dans les prises de décisions.

Au début du mandat, l’homme a commencé à donner de la voix. Conformément à l’esprit de l’Accord préliminaire signé à Ouagadougou dans la capitale du Burkina Faso, entre le gouvernement du Mali et les représentants des groupes armés rebelles du MNLA, qui stipule que les deux belligérants (les forces armées et de sécurité du Mali et les combattants rebelles) observent une période de cessez-le-feu pour permettre la tenue d’élections libres et transparentes dans le pays. Le nouveau Président de la République élu reprend langue avec les rebelles en vue de la conclusion d’un accord définitif. Mais, en entendant, les rebelles sont regroupés et cantonnés dans un endroit convenu entre toutes les parties. Cependant, cette disposition de l’Accord préliminaire n’a jamais été appliquée. La violation de celle-ci, jusqu’à ce jour, est d’autant plus vraie qu’elle empêche toute possibilité de mise en œuvre de quelque accord que ce soit.

Cette volonté des rebelles du MNLA de garder les armes sur eux a été dénoncée par le président élu, IBK. Qui disait en son temps qu’il ne va jamais négocier avec quelqu’un qui garde son arme de combat contre lui. Cette prise de position d’Ibrahim Boubacar Keïta, non comprise et non soutenue par ses propres compatriotes Maliens, a valu l’éphémère guerre d’une matinée, dont les conséquences hantent encore la République. Car, mal préparée et insuffisamment informé de la capacité de réaction des forces étrangères aux côtés des rebelles mis à genoux à l’issue du combat de quelques heures, les forces armées maliennes ont été contraintes d’abonner les positions conquises quelques heures plus tôt aux rebelles devant la puissance de feu des forces d’occupation, dans la peau des amis, obligeant le président IBK à négocier un cessez-le-feu malencontreux et à notre détriment. Ainsi, à la demande de Bamako, un nouveau cycle de discussions est ouvert à Alger, dans la capitale algérienne, entre les autorités maliennes, représentées par le Haut représentant du chef de l’Etat, le regretté ex-Premier ministre Modibo Kéita, et les rebelles du MNLA, sponsorisés par des alliés français, européens et américains. Mais, cette fois-ci les rapports de forces en présence ne sont pas favorables au Mali. Nous troupes ont été faites perdantes par la coalition des forces étrangères à Kidal, sous le drapeau du MNLA.

C’est  sur cette base de prétendue défaite malienne dans l’éphémère guerre de Kidal de mai 2014 que s’ouvrent les discussions. Les négociations, trainées en longueur pendant plusieurs mois à Alger, vont finalement déboucher sur un accord, intitulé : « Accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger » signé en deux temps à Bamako en mai et juin 2015. Parce que les rebelles du MNLA, qui semblent rouler dans le brancard des intérêts français, européens et américains, refusent le premier texte consensuel proposé par la médiation algérienne et paraphé par la partie malienne, ainsi que les autres mouvements armés. Et, après moult tractations, un nouvel accord, dont le contenu est encore ignoré de la majorité des Maliennes et des Maliens, est signé en juin de la même année à Bamako. Toutefois, il est à noter que la signature de cet Accord de paix n’a rien apporté de valeur ajoutée à la paix au Mali, la belligérance du MNLA et ses alliés : MAA, HCUA et autres connus ou non connus, sous le management des sponsors français, européens et américains, a juste délocalisé son champ de combat du septentrion (Kidal et alentours) vers les régions du Liptako-Gourma, dans la zone des trois frontalières : Mali, Niger et Burkina Fao. Elle a également changé de méthode et de visage. En lieu et place, des mouvements cités ci-dessus, émergent un peu partout dans le Liptako Gourma de nouveaux acteurs sous différents vocables : tantôt djihadistes, tantôt islamistes et/ou extrémistes » et dans différentes organisations criminelles : tantôt EIGS (Etat islamique dans le grand Sahara), tantôt GSIM (Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans). La première organisation est prétendument dirigée par des salafistes venus d’ailleurs, tandis que la deuxième est dirigée par Iyad Ag Ghali. Qui fait d’ailleurs l’objet de beaucoup d’attention de la part de nos confrères de Jeune Afrique. Une communication à outrance qui cache mal les vraies intentions de Paris à vouloir rester dans le jeu, malgré le renvoi de ses troupes du Mali (Barkhane, Takouba, etc.). Toutefois, il convient de noter un point commun à tous ces mouvements. C’est : la guérilla  urbaine comme mode opératoire, avec comme moyen d’expression la terreur sur les populations en milieu rural comme urbain. Les objectifs recherchés par les rebelles du MNLA et leurs sponsors français, européens et américains est d’obtenir la partition du Mali en usant de la méthode d’usure. Il s’agit de terroriser les populations locales les obligeant à abandonner leur lieu de résidence. Les poches de désert humain qui se créent vont leur permettre de faire migrer d’autres populations pour des besoins de recensement et de vote de séparation, exactement comme ce qu’ils ont fait au Soudan, au bout de trois décennies de combat. Et, le régime du président Ibrahim Boubacar Keïta, qui prenait l’eau de partout, ne pouvait plus continuer à subir. Aussi, avaient-ils misé sur un éventuel affaissement du système, qui leur permet de soumettre l’Etat malien affaibli à la dure épreuve de mise en œuvre du contenu caché de l’accord, qui allait finir par couper le pays en deux. Malheureusement pour eux et heureusement pour les Maliennes et les Maliens, ce rendez-vous a été manqué, parce que les militaires qui se battaient sur le terrain ont déposé le président Ibrahim Boubacar Keïta et se sont emparés du pouvoir, à l’issue d’une insurrection populaire qui a duré plusieurs mois.

La suite dans nos prochaines éditions.

<strong>M. A. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mise en œuvre des recommandations des ARN/ « Nous sommes sur la bonne voie », dixit Ibrahim Ikassa Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mise-en-oeuvre-des-recommandations-des-arn-nous-sommes-sur-la-bonne-voie-dixit-ibrahim-ikassa-maiga-3009682.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Feb 2023 14:26:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Refondation de l’Etat, M. Ibrahim Ikassa Maïga, a présidé ce jeudi, au Cicb, la cérémonie d’ouverture du séminaire sur le suivi-évaluation du Cadre stratégique de la refondation de l’Etat qui a pour objectif général d'assurer un véritable processus de refondation du Mali à travers la mise en œuvre des recommandations des Assises Nationales de la Refondation.</strong>

Initié par le Comité indépendant de suivi-évaluation de la mise en œuvre des recommandations des Assises Nationales de la Refondation (Cinsere-ANR), son objectif global est de créer une synergie entre les experts du Cinsere et le Comité de pilotage stratégique de la refondation de l'Etat qui est l’organe de coordination de la mise en œuvre du Cadre stratégique de la refondation de l'Etat.

En effet, Cadre stratégique de la refondation de l’Etat est structuré autour de 5 axes stratégiques, qui sont: la gouvernance, réformes politiques et institutionnelles ; défense, sécurité, paix, réconciliation et cohésion sociale ; croissance économique et développement durable ; capital humain, genre et inclusion sociale et jeunesse, sport, culture, artisanat, tourisme et construction citoyenne.

Selon le ministre Maïga, le Cadre stratégique de la refondation de l'Etat est mis en œuvre sur les 5 premières années à travers le Plan d'actions de la Refondation de l’Etat (PARE 2022-2026), qui regroupe les 517 recommandations sous forme d'actions; le Plan d'actions prioritaires du Gouvernement de Transition (Papgt 2022-2024), qui compte 55 actions ; le Plan d'actions prioritaires complémentaires du Gouvernement de Transition (Papcgt 2022-2024), qui compte 155 actions.

« Nous sommes sur la bonne voie dans la mise en œuvre des recommandations des Assises Nationales de la Refondation. Le dispositif mise en place par le gouvernement est à pied-œuvre pour la suivie-évaluation. Nous comptons sur les forces vives de la Nation qui doivent être associées dans la mise œuvre des aspects. Déjà, 50 recommandations connaissent aujourd’hui une suivie du plan d’action de la refondation », a précisé le ministre de la Refondation de l’Etat.

Il faut rappeler que le cadre institutionnel de pilotage du Cadre stratégique de la Refondation de l'Etat a été institué par le décret n°2022-05 16/PM-RM du 1 septembre 2022. Il est constitué du Conseil d'orientation de la Refondation de l'Etat (Core), du Comité de pilotage stratégique de la Refondation de l’Etat (Cpsre) et des Comités techniques de Coordination du Plan d'actions de la Refondation de l'Etat (CTC-Pare).

Cependant, le Comité Indépendant de Suivi-évaluation de la Mise en œuvre des Recommandations des Assises Nationales de la Refondation (CINSERE-ANR) constitue le dispositif indépendant de suivi-évaluation. Il a été créé par Décret N°2022-0242/PT-RM du 20 avril 2022.

Aussi, le ministre a annoncé qu’à la suite de ce séminaire qui se veut un cadre d'introduction générale à l'approche méthodologique prônée par le CINSER-ANR, des ateliers de stabilisations des indicateurs seront organisés au niveau sectoriel par le Comité de Suivi des Plans d'Actions sectoriels en collaboration avec le CINSERE-ANR et les Cellules de Planification et de Statistique avec l'accompagnement de la Cellule CSLP.

« Cette étape que nous entamons aujourd'hui dans le processus de mise en œuvre du cadre stratégique de la refondation de l’Etat est d'une importance capitale pour le gouvernement. La finalité recherchée est de mettre en place un mécanisme intégré de coordination de suivi et d'évaluation du plan d'action de la Refondation de l'Etat », souligne-t-il.

« Certes, dans nos activités çà et là, nous avons été amenés à collecter certaines données. Nous comprenons que pour publier conformément à notre mission nous avons besoin des données officielles disponibles pour améliorer la présentation et la transparence de ce qui est devenu aujourd'hui le contrôle citoyen », a informé le président du Comité Indépendant de Suivi-évaluation de la Mise en œuvre des Recommandations des Assises Nationales de la Refondation, Me Amadou Tiéoulé Diarra.

Pour ce faire, il convient de rappeler qu'un système de Suivi-Evaluation est l'ensemble des composantes en interaction permettant d'orienter un projet, un programme ou une institution en fonction de sa finalité et en adéquation avec des valeurs. A côté des indicateurs traditionnellement connus, le Mali s'est attaché à faire des innovations à savoir la mesure du concept de « Malikura » et du « Malien nouveau ».

« Nos indicateurs de référence reflètent l'immense richesse des préoccupations exprimées par les maliens et les maliennes pendant les ANR. Quant aux nôtres qui n'ont que l'allure de curseur se fondent sur vos données normalisées qui seront collectées auprès des sources indiquées et traitées contradictoirement », dira M. Diarra.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>CHAN 2022 : Nouhoum Diané et son staff remerciés</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/chan-2022-nouhoum-diane-et-son-staff-remercies-3009668.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Feb 2023 12:49:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après l'élimination de l'équipe nationale du Mali au Chan, l'entraîneur national Nouhoum Diané et son staff ont été remerciés. </em></strong>

La contre-performance de l'équipe nationale Chan du Mali à la 7ème édition du Chan Algérie 2022 continue d'être mal digérée au sein du public sportif malien. A telle enseigne que l'entraîneur Nouhoum Diané et son adjoint, Issa Kolon Coulibaly, viennent d'être limogés. Contrairement à l'édition précédente où les Aigles avaient terminé vice-champions, l'équipe dirigée par Nouhoum Diané s'est montrée très méconnaissable, surtout face à la Mauritanie, où elle ne s'est vraiment pas montrée convaincante. Après avoir montré quelques signes d'espoir contre l'Angola, où elle a fini par arracher le match nul de 3 buts partout, l'équipe malienne s'est éteinte face à l'équipe mauritanienne, victorieuse 1-0. Dans une poule D, où le Mali était pourtant donné favori devant l'Angola et la Mauritanie, les poulains  de Nouhoum Diané se font éliminés en phase de poule du Chan. Pire, le Mali termine dernier du groupe avec un point, pour 3 buts marqués et 4 buts encaissés.

C'est donc le Mali vice-champion du Chan 2020 qui se voit éliminé au premier tour de cette compétition du Chan.

Si cette élimination précoce a conduit au limogeage de l'entraîneur et son staff des voix s'élèvent pour dire également qu'à l'heure du bilan, les dirigeants doivent aussi des explications. Comme quoi, acteurs du football maliens, assumez-vous.

<strong>Almihidi Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>B2Gold : 228 milliards FCFA injectés dans l’économie malienne en 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/b2gold-228-milliards-fcfa-injectes-dans-leconomie-malienne-en-2022-3009665.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Feb 2023 12:47:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le </strong><strong>PDG du groupe canadien B2Gold, Johnson Clive, a animé, mercredi 1<sup>er</sup> février dernier, la traditionnelle conférence de presse annuelle de la société, filiale Mali. C’était à son siège sis à la Cité du Niger.  Il était accompagné de son Vice-président, Bill Lytle, et d’autres cadres de l’entreprise filiale malienne. </strong>

Selon les responsables de la société, depuis qu’ils sont au Mali, c’est plus de 2 millions d’onces d’or produits par B2Gold et ils ont payé au gouvernement plus de 1 milliard de dollars américains comme taxe.

<strong>En effet, la conférence de presse a porté sur le bilan, les investissements et les perspectives de ladite société minière qui, selon les responsables, vient en 2<sup>ème</sup> position après </strong>Barrick Gold en classement. Mais avec le projet d’extraction en cours, ils estiment qu’ils vont très bientôt devenir le n°1 au Mali. Aux dires du conférencier, ils produisent à peu près 600 000 onces d’or par an, ce qui a permis à la société d’injecter une contribution économique d’environ 300 000 000 de dollars américains à l’économie malienne.

« 1 027 874 onces, c’est la production globale d’or de la société B2 Gold en 2022. Et la mine de Fekola au Mali a grandement contribué à ce succès global, avec la production de 598 661 onces au cours de l’année, à peu près 17 tonnes d’or, à la limite de sa fourchette prévisionnelle comprise entre 570 000 et 600 000 onces. B2Gold a versé 228 milliards de FCFA au gouvernement malien en 2022. Soit un total de plus de 813 milliards de FCFA depuis 2016 », a expliqué <strong>Bill Lytle </strong>qui s’est dit satisfait de ce résultat. « B2Gold a connu une année de performance opérationnelle remarquable en 2022, dépassant la moitié de la fourchette prévisionnelle annuelle globale de production d’or de la société », s’est-il réjoui.

Pour lui, ce résultat est le fruit d’une relation positive et productive que la société entretient et maintient avec le gouvernement et le peuple malien. Ensemble, ils ont réussi à atteindre le succès malgré une année difficile avec des défis continus au niveau de la chaîne d’approvisionnement.

« Chez B2Gold, nous considérons nos employés comme notre plus grand atout. A la fin de l’année 2022, l’entreprise employait 2697 Maliens représentant près de 97% de nos employés. C’est aussi 8% des femmes au sein de l’entreprise.  Nous avons créé 539 nouveaux emplois en 2022. Ceux-ci concernaient principalement les départements de la mine, du camp, de l’usine et de l’exploration à Fékola. Parmi ces recrues, 21% viennent des villages environnant, 18% de Kéniéba, 14% de Kayes, 48% de Bamako et d’autres régions du Mali. Aussi, 84 employés maliens ont été identifiés et inscrits au programme de transfert de compétences », a-t-il indiqué.

En 2022, il dira que son entreprise a également acheté environ 311 milliards de FCFA de matières premières. Et sur les montants totaux des achats, environ 51% (159 milliards FCFA) sont nationaux et 49% (152 milliards FCFA) sont internationaux.

<strong>Responsabilité sociale et développement communautaire</strong>

Le <strong>vice-président a confié à la presse qu’en 2022 la société s’est concentrée sur l’investissement communautaire pour renforcer les projets existants et développer des nouvelles activités génératrices de revenus pour améliorer les moyens de subsistance. Avec un total de 299 521 724 FCFA dépensés. Les nouveaux projets comprenaient des initiatives agricoles et fermières des femmes de Fadougou, Medinandi et Tintiba avec 1 hectare chacun.  Sans oublier le projet d’irrigation de Goungoubato sur 70 hectares en cours. L’investissement du projet s’élève à 52 millions de FCFA sur une période de 2 ans et plus de 200 personnes seront hébergées. </strong>

<strong>Les perspectives</strong>

Présent au Mali depuis une dizaine d’années, B2Gold entend étendre sa zone de production à travers l’acquisition de plusieurs permis d’exploitation. Le permis de Menankoto a été délivré en février 2022 par le gouvernement du Mali, conformément aux procédures et exigences énoncées dans le code minier malien de 2019. A en croire le conférencier, le permis précédent avait été délivré dans le cadre du code minier de 2012 qui prévoit un mandat initial de trois ans renouvelable pour deux périodes supplémentaires de 3 ans. En plus du permis de Menankoto, il y a celui de Bantako Nord, appelé région Anaconda. Il y a aussi celui de Bakolobi, situé entre le permis Menankoto, au nord, et le permis Medinandi de la Mine Fekola. L’acquisition de ce permis entraîne la détention de 4 permis d’exploitation et/ou d’exploitation contigus couvrant 237 km².

« La production d’or consolidée en 2023 de la société à partir de ses 3 mines actives devrait se situer entre 940 000 et 1 010 000 onces. La contribution de Fekola à cela devrait se situer entre 580 000 et 610 000 onces. Les prévisions de production de Fekola pour 2023 incluent la production estimée de cardinal ainsi que le début de la production d’or à partir du transport de matériaux du permis de Bantako dans l’usine de Fekola plus tard en 2023 », a-t-il révélé.

A savoir que l’avantage des sociétés étrangères est leurs capacités de lever des fonds. Et l’investissement continu demande beaucoup de fonds. Ce qui rend difficile le développement des sociétés nationales.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Litige foncier à Koulikoro : 20 femmes placées sous mandat de dépôt</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/litige-foncier-a-koulikoro-20-femmes-placees-sous-mandat-de-depot-3009638.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Feb 2023 12:41:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le litige foncier qui oppose depuis quelques jours la Direction Générale de l’IPR/IFRA de Katibougou à des habitants du village (Katibougou) vient de connaitre un autre tournant décisif avec la mise sous mandat de dépôt par le Président du Tribunal de Grande Instance de Koulikoro de 20 femmes sur la trentaine interpelées. </em></strong>

Tout est parti de la volonté de la Direction Générale de l’Institut Polytechnique Rurale de Formation et de Recherche Appliquée (IPR/IFRA) de Katibougou de clôturer son domaine, en proie à l’insécurité et la spéculation croissante.

C’est une partie des habitants du village manipulée par des hommes politiques cachés à l’ombre qui s’est opposée au projet de clôture du domaine. Dans un premier temps, le Gouvernorat de Koulikoro a mené une médiation entre les protestataires et la Direction Générale de l’IPR/IFRA de Katibougou en invitant les contestataires à choisir entre une solution négociée avec la possibilité d’avoir des parcelles ailleurs en laissant l’IPR/IFRA de Katibougou de continuer son projet de clôture du domaine et la voie judiciaire en laissant les deux parties aller régler le litige devant le tribunal. Une proposition rejetée par les frondeurs qui ont préféré continuer le bras de fer. C’est alors qu’ils ont saisi le maire de la commune urbaine de Koulikoro qui, sachant bien que le projet de construction du mur de clôture est un marché de l’Etat et l’IPR/IFRA de Katibougou est bel et bien sur son domaine, a saisi la justice au nom des manifestants pour demander l’arrêt des travaux.

Bien qu’étant l’auteur de la plainte, il n’a pas osé se présenter le jour du rendez-vous devant le tribunal. C’est ainsi que le tribunal a renvoyé l’affaire en attendant que le maire ne revienne avec une autre plainte.

Après ça, le maire a rencontré les villageois pour leur demander de laisser l’IPR/IFRA de Katibougou poursuivre ses travaux de clôture. Ils ont accepté la proposition du maire, tout en faisant le contraire le lendemain, en mobilisant les femmes et les enfants pour casser une partie du mur et remplir les fouilles du soubassement. C’est suite à cette attitude intolérable que la Direction de l’IPR/IFRA de Katibougou a porté plainte contre x.

Ce qui a conduit à l’interpellation d’une trentaine de femmes le mardi 31 janvier 2022. Sur la trentaine interpelée, 20 ont été placées sous mandat de dépôt par le tribunal de Grande Instance de Koulikoro le mercredi 1<sup>er</sup> février 2023. Les autres, une dizaine, ont été relâchées après enquêtes.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boubakary Daffé sur le plateau de Malikunafoni : « Toutes sont en train d’être  mises en place pour qu’on aille aux élections en 2023».</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/boubakary-daffe-sur-le-plateau-de-malikunafoni-toutes-sont-en-train-detre-mises-en-place-pour-quon-aille-aux-elections-en-2023-3009680.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Feb 2023 12:02:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La célèbre émission hebdomadaire « Beka Kuma» de la plateforme d’informations en ligne Malikunafoni a reçu, samedi 27 janvier 2023, sur son plateau, Boubakary Daffé, Vice-Président de la Jeunesse APM-Maliko et membre du Conseil National de Transition (CNT). Selon l’invité du jour, toutes les conditions sont en train d’être mises en place par les autorités pour qu’on aille aux élections en 2023.</em></strong>

Beka Kuma est une nouvelle émission hebdomadaire de la chaine d’information en ligne Malikunafoni. Elle donne l’occasion chaque samedi, à 11h, à ses invités de discuter sur les sujets de société, politiques, de développement, etc.

L’émission avait comme invité, le 28 janvier 2023, Boubakary Daffé, Vice-Président de la Jeunesse du parti APM (Alliance Pour le Mali (APM-Maliko) et membre de la Commission du développement rural du Conseil National de la Transition (CNT). Une commission chargée des questions liées à l’environnement, eau, énergie, électricité, assainissement, etc.

Avec la présentatrice de l’émission, Aicha Koné, l’invité du jour a été amené à se prononcer sur les questions liées à la célébration de la fête de 20 janvier 2023, la différence entre le 14 janvier et le 20 janvier 2023, les réformes politiques et les e jeux électoraux de 2023, etc.

Sur les questions de la présentatrice liées aux enjeux électoraux, les ambitions de son parti par rapport aux futures échéances, Boubakary Daffé fera savoir que toutes les conditions sont en train d’être mises en place par les autorités de transition pour qu’on aille aux élections en 2023.

Parmi les actions menées dans ce sens par les autorités de la transition, il cita, entre autres, la révision de la liste électorale, la mise en place de l’Autorité indépendante de gestion des élections (Aige), le lancement du processus de carte biométrique, qui va servir à la fois de carte d’électeurs et d’identité.

Pour ce qui concerne les ambitions du parti par rapport aux futures élections, il dira que son parti a eu déjà à amener des actions de sensibilisation et d’informations à l’endroit surtout des militants et sympathisants du parti à Bamako et à l’intérieur du pays, afin de les aider à mieux préparer les prochaines élections.

« <em>Nous avons débuté ces initiatives depuis le premier jour où le ministre en charge de l’Administration du territoire a commencé à parler de la révision des listes électorale. Je profite donc de cette occasion pour inviter nos militants et sympathisants à aller vérifier les listes pour s’assurer que leurs données sont correctes. C’est ce que chaque parti doit faire. Jusqu’au moment où nous sommes, on n’a pas l’information que les élections n’auront pas lieu en 2023. C’est pourquoi nous sommes toujours engagés dans ce sens </em>», a fait savoir Boubakary Daffé.

Par rapport à la mauvaise image collée aux hommes politiques, Boubakary Daffé reconnait la responsabilité de la classe, il mais invite la population à éviter l’amalgame. Selon lui, tous les hommes politiques ne sont pas responsables de la décadence actuelle du pays. Selon lui, cette situation est imputable plutôt à une catégorie de classe politique qui était à la tête du pays depuis des années.

Pour lui, le rejet de la classe politique au profit des militaires qui sont actuellement au pouvoir s’explique par le fait que ces militaires ont eu à montrer qu’ils n’ont pas laissé les Maliens indifférents.

« <em>Ils ont montré qu’ils aiment leur pays. Ils ont préféré mettre l’intérêt et le bonheur du peuple devant leur intérêt personnel. Grâce à ces militaires, tout le monde peut se glorifier d’être malien. La première des choses que cette transition a pu faire a été de nous rendre notre souveraineté. Grâce à ça, le Malien est respecté partout. Tout ça, grâce au courage politique de ces militaires. C’est ce courage qui a manqué à nos hommes politiques</em> », a clarifié l’invité de la semaine.

Selon lui, aucun texte n’interdit aux hommes de l’ancienne classe politique de se présenter aux élections. Pour lui, la solution ne sera d’empêcher qui que soit de se présenter aux élections, mais plutôt dans la prise de conscience des Maliens dans leur choix aux élections en votant pour des bons candidats.

« <em>Il est temps pour nos populations de comprendre cela. Votons pour des candidats qui ont à cœur nos préoccupations réelles et non pour les candidats qui vont chercher à acheter nos voix avec de l’argent sale. Oui, l’argent qu’ils distribuent c’est de l’argent sale car c’est l’argent volé dans nos caisses publiques. C’est avec ça qu’ils viennent encore acheter nos consciences. Même ça, c’est une petite partie de l’argent volé qu’ils utilisent pour acheter nos votes »</em>, a alerté Boubakary Daffé.

Pour son impression personnelle, mais également entend que membre du CNT, sur le bilan de la transition, Boubakary Daffé dira qu’elle est en bonne direction au motif qu’elle a accordé de l’importance aux secteurs clés comme l’éducation, avec surtout la maitrise du front social, l’emploi avec plusieurs concours de recrutement dans la fonction publique et dans la totale transparence, la sécurité avec l’achat des équipements militaires sans aide extérieure. Selon lui, la montée en puissance de l’armée est une évidence connue de tous.

Mais à côté de tous ces acquis au profit de la transition, il y a aussi la cherté de la vie. Une cherté liée selon Boubakary Daffé à d’autres enjeux même mondiaux comme la pandémie de coronavirus et la guerre en Ukraine, les sanctions injustes de la Cedeao, etc. Il a profité du plateau de Malikunafoni pour parler de la cherté de la vie pour qu’elle ne soit pas l’objet de récupération politique.

Il a invité la population à se mobiliser davantage pour continuer à soutenir la transition.

Selon Boubakary Daffé, c’est les partis politiques qui n’ont pas leurs intérêts dans ce Malikura qui sont en train de jouer à toutes les manœuvres pour faire échouer la transition ou casser la dynamique.

« Ces partis préfèrent que le Mali reste à leur volonté. Ils sont allergiques au changement car ils n’ont leurs intérêts dans ce changement. Si ça ne tenait qu’à eux, on ne serait pas là. On ne les voit presque dans les circonstances ou moment durs pour le pays pour faire des récupérations politiques. Par contre, il y a d’autres partis comme le nôtre qui continuent de soutenir la transition sous plusieurs formes : des communiqués de soutiens, des campagnes de sensibilisation et d’information sur les actions de la transition, etc. J’invite les uns et les autres à cesser de mettre leurs intérêts personnels devant l’intérêt du peuple », a déclaré le Vice-Président de la Jeunesse du parti APM-Maliko.

Selon lui, le Mali est prêt à travailler avec tous les partenaires. Qu’ils soient seulement des partenaires qui prennent en compte l’intérêt, la souveraineté et le choix stratégique du Mali.

« <em>Il faut que les Maliens comprennent ce côté. Le Mali n’est contre qui que ce soit. Nous  voulons seulement privilégier le Mali d’abord. Avant, c’était un simple slogan, mais maintenant, c’est la réalité</em> », a précisé Monsieur Daffé.

Il a profité de son passage sur le plateau de Malikunafoni pour évoquer le passage de la mystérieuse Aminata Dicko, celle qui est intervenue à la tribune de l’ONU au nom de la société civile malienne sans mandat pour parler de la situation politique et sécuritaire du Mali. Selon lui, cette dernière a agi pour son intérêt personnel.

Il n’y a aucun doute, poursuit Boubakary Daffé, elle est au service d’une cause sombre. Elle a soit reçu de l’argent, soit la promesse d’une promotion pour pouvoir agir contre son propre pays, selon lui.

<strong>M.Dolo</strong>

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<title>Moulaye Ahmed Boubacar, président du Pmtr : « Nous sommes arrivés au bon moment car... »</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2023 14:05:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">(PMTR), Parti malien du travail et de la refondation. C’est le nom d’un nouveau parti politique lancé le samedi dernier à la Maison de la presse, à la faveur d’une conférence de presse. Présidé par l’ancien ministre Moulaye Ahmed Boubacar, il a comme devise : Démocratie-Paix et Travail. Le parti vient à point nommé car les autorités de la transition parlent aussi de refondation du Mali.</span></b></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">« Nous sommes arrivés au bon moment car les autorités de la transition parlent de la refondation », déclarait le président du PMTR tout en affirmant le soutien indéfectible de son parti aux FAMa en particulier et aux autorités de la transition en général dans sa lutte contre le terrorisme et la sécurisation de la population et de leurs biens.</span></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">En effet, le Parti malien du travail et de la refondation est un projet longuement muri car tous les cercles et régions du Mali ont été déjà parcourus par les fondateurs du parti avant ce jour pour convaincre le peuple malien d’adhérer aux idéaux de ce nouveau-né, plein d’ambitions pour un nouveau Mali.</span></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Après avoir été accusé de militant de plusieurs partis politiques par les hommes de médias,  Moulaye Ahmed Boubacar, répondra qu’il est à la recherche du meilleur pour Mali, même s’il a déjà appris beaucoup de choses étant jeune membre fondateur du parti Adema-Pasj et RPM. Ayant milité dans ces partis sans pouvoir faire respecter ses ambitions, il a décidé de créer son propre parti.</span></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">« Je suis à la recherche du meilleur », affirmait-t-il. Comme la refondation du Mali tient à cœur les autorités de transition, le Pmtr aussi compte d’abord sur ses propres moyens. « Nous sommes arrivés au bon moment et nous ne comptons sur personne que nous-mêmes », déclarera le président du Pmtr.</span></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour lui, le contexte politico-social et économique dans lequel évolue notre pays interpelle tout patriote à la réflexion et à l'action. Le Pmtr ayant pour devise démocratie-paix-travail définit clairement sa ligne politique.</span></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Parlant de démocratie, il dira que le Pmtr entend travailler avec tous et est convaincu que chaque Malien compte, quelles que soient ses idées, sa pensée, son ethnie pour le Mali de nos rêves. Et aucune action ne saura être menée sans l'implication de tous les citoyens et les dividendes qui en découlent au profit de tous.</span></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">« Sans démocratie, il est difficile de parler de justice sans laquelle aucune stabilité n'est possible. Cependant, notre démocratie se fondera sur nos valeurs culturelles et historiques, nous n'apprendrons de personne », précisera-t-il.</span></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">S’agissant de la paix, Moulaye Ahmed Boubacar estime que le Mali est une vielle nation née de plusieurs grands empires et royaumes parmi les plus célèbres d'Afrique : l'empire du Mali, l'empire Sanghoy, l'empire du Ghana et plusieurs royaumes. Il va jusqu’à dire que ce vieux pays est constitué de plusieurs communautés ethniques et culturelles ayant décidé de vivre ensemble et de faire du dialogue le soubassement de la vielle nation dont nous parlons.</span></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">« Au Pmtr, nous avons la conviction qu'aucun développement ne serait possible sans cohésion, sans entente et donc sans la paix », pense le président du parti.</span></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Ayant été ministre de l’Agriculture, il soutiendra que le travail est le seul moyen d'apporter la noblesse et la souveraineté dans toute société. Le Mali est un pays de travailleurs, d'hommes et de femmes intelligents, donc talentueux.</span></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">« Le Mali est un pays regorgeant d'énormes potentialités, d'énormes espaces cultivables, suffisamment arrosés par les plus grands fleuves d'Afrique de l'Ouest, des sources d'énergie renouvelables et durables. Il est aussi un pays qui dispose de plus de 20 000 000 d'habitants dont plus de 40% sont jeunes pour une superficie de 1 241 238 km² », a-t-il expliqué.</span></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Ayant collaboré avec les paysans pendant plusieurs années, il sait que l'agriculture, l'élevage et la pêche sont des activités économiques qui occupent plus de 80% de la population.</span></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">« Maliens de toutes les zones géographiques du pays, Maliens de toute les communautés, Maliens de toutes les cultures, Maliens de toutes les religions, rappelons-nous que nous ne formons qu'une seule et même nation dans une Afrique unie, comme le souhaitaient les pères de l'indépendance de notre continent », a lancé Moulaye Ahmed Boubacar.</span></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Adama DAO</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Actualité politique: Le RPM coule&#45;t&#45;il au profit du Mouvement Convergence 2023 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/actualite-politique-le-rpm-coule-t-il-au-profit-du-mouvement-convergence-2023-3008597.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2023 10:03:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La quasi-totalité des membres du Bureau National de l'Union des Jeunes du RPM ont rendu leur démission, jeudi 19 janvier dernier, de toutes les instances du parti. C’était à la faveur d’un point de presse animé par Zeinaba Oumar Maïga, première vice-présidente dudit bureau. Encore Dr. Bokary Tréta pointé du doigt pour le </strong><strong>non-respect des textes du parti. </strong>

Pour Zeinaba, dès lors que le bureau national a été déclaré caduc par la Cour d’appel de Bamako, ce dernier, sauf en cas de violation des textes, ne peut et ne doit prendre des décisions au nom du parti. Pire, selon elle, toujours dans des coups bas, animé par un esprit divisionniste, il saute deux vice-présidents et nomme le troisième comme président par intérim de l’UJ/RMP. Des efforts de ramener la cohésion au sein du parti ont été consentis, mais en vain.

N’est-ce pas là la confirmation du clanisme et de la dictature qu’il entretient au sommet du RPM, pour un ‘’président’’ qui est censé rassembler ? Le RPM va-t-il s’en sortir après le décès du père fondateur, feu IBK ? Telles sont, entre autres, les inquiétudes qui ont amené plusieurs membres du parti à rendre leur démission. Après la démission de Moussa Timbiné du RPM et celle de l’ensemble des membres des bureaux des sections, des sous-sections et des comités du parti, de l’Union des femmes RPM (Ufrpm) et de l’Union des jeunes du RPM (Ujrpm) de la commune V du district de Bamako. Notamment les militants de Bacodjicoroni, de Badalabougou, de Daoudabougou, de Sabalibougou Nord et Sud, de Torokorobougou, de Kalabancoura 1 et 2, de Garantiguibougou et du Quartier Mali, ce fut le tour successivement de Mopti, de la France au profit du Mouvement Convergence 2023. Les raisons évoquées par ces membres sont toujours les mêmes ‘’ le clanisme au sommet du parti, le non-respect des textes par certains responsables du RPM, notamment Dr. Bokary Tréta’’. Selon une source bien introduite, plusieurs sections se préparent à quitter le navire RPM qui est en train de couler à cause des égos surdimensionnés.

« Ce parti pour lequel nous avons tant donné, ce parti qui avait pour socle le respect des textes et des personnes est devenu à ce jour une utopie mettant sur scène un président de parti ayant comme seul crédo le clanisme en lieu et place du Rassemblement Pour le Mali », a regretté Zeinaba Oumar Maïga, désormais ex-membre du RPM.

En effet, cette vague de démission au sein de l’UJ/RPM fait suite à la nomination d’Idrissa Baba Maïga, troisième vice-président du bureau de la Jeunesse du Rassemblement Pour le Mali (UJ/RPM), comme président par intérim, par Dr. Bokary Tréta, après la démission de Moussa Timbiné à la tête dudit bureau. Ils sont plus d’une trentaine à avoir quitté le navire pour rejoindre le mouvement Convergence 2023. Est-ce pour dire que celui qui pourrait rassembler comme le père fondateur le sait bien faire est Timbiné ? En tout cas, la gestion de Dr. Tréta contraint plusieurs membres fondateurs du parti à prendre leur distance.

Pour rappel, après les sections de la commune V du district de Bamako, c’est la section de Mopti et les sections RPM de la France qui ont démissionné pour rejoindre le « Mouvement Convergence 2023 ». Sans oublier la démission d’Ousmane Ag Rhissa, ancien ministre, ancien ambassadeur, membre fondateur du parti, membre de la section RPM de Gao.

« Nous refusons de cautionner la gestion du parti par un clan déliquescence en perte de vitesse. Un parti devenu la chasse gardée d’un président dictateur qui l’utilise à des fins personnelles et inavouées. Nous réclamons l’héritage politique du président fondateur et à compter de ce jour nous prenons devant l’histoire la décision de démissionner de toutes les instances du parti. Nous déclarons la démission du bureau de la section RPM de Mopti et de tous ses organes. Nous répondons favorablement à l’appel lancé par Moussa Timbiné pour rejoindre le Mouvement convergence 2023 », a fait savoir l’ancienne députée Belco Samasseko, secrétaire générale de la section RPM de Mopti lors d’un point de presse qu’elle a animé le 15 janvier dernier. Ainsi, elle vient de démissionner avec toute la Section de Mopti, après 20 ans de militantisme au sein du parti. Après ce fut le tour de plusieurs membres au sein des sections RPM de France.

« OUI nous clamons haut et fort, avec fierté l’héritage politique du Président Fondateur Feu Ibrahim Boubacar Keïta et à compter de ce jour, nous prenons devant l’histoire, la décision de démissionner de toutes les instances du RPM. Nous déclarons la démission de 50 membres des Sections Parti, UF et UJ RPM France et celle de 250 membres des Bureaux des Comités UJ RPM de Paris 13ème Arrondissement, de Paris 17ème Arrondissement, de Nanterre, d’Epinay Sur-seine, de Porte de Paris, de Paris 19, de Villetaneuse, d’Aubervilliers, de Colombes, de Saint-Denis, de Champigny et de Perpignan. Enfin, nous répondons favorablement à l’appel lancé par l’honorable Moussa Timbiné pour rejoindre le Mouvement Convergence 2023 », a déclaré Karim Agaly Cissé, au nom des démissionnaires.

Outre la France, c’est la quasi-totalité du Bureau de l’UJ/RPM qui vient de rendre le tablier le jeudi 19 janvier dernier. Pour les mêmes motifs, gestion clanique et la promotion de la violation quotidienne des textes du parti.

« Suite à la démission du président du bureau National de l’Union des Jeunes l’honorable Moussa Timbiné, nous avons été surpris de voir circuler sur les réseaux sociaux, en violation des textes du parti, une décision de nomination du troisième vice-président du BN en vue d’assurer l’intérim, en éliminant de facto la première vice-présidente et le deuxième vice-président qui n’ont jusqu’à ce jour encore rendu leur démission. Comme si cela ne suffisait pas, il a aussi signé la lettre circulaire en qualité de président du parti, nommant Amadou Ouattara comme secrétaire général de la section 5 RPM en faisant fi de l’arrêt de la cour d’appel qui stipule que le BPN/RPM est caduque depuis le 23 octobre 2019. Ce qui signifie qu’il n’y a ni BPN à fortiori un président du parti. Ces violations répétitives des textes fondateurs du RPM par celui qui se veut le premier responsable du parti, témoigne à suffisance que nous autres, n’avons plus de raison valable de continuer notre combat pour démocratie au sein de ce parti. Par ma voix, je vous annonce la démission de plus d’une trentaine de membres du l’UJ/RPM, de tous les organes et structures du parti à compter de ce jeudi 19 janvier 2023. Ainsi, nous répondons favorablement à l’appel lancé par l’honorable président Timbiné pour rejoindre le ‘’Mouvement Convergence 2023’ », a déclaré Zeinaba Oumar Maïga au nom des signataires de la déclaration.

Créé le 5 janvier 2023 par Moussa Timbiné, ancien président de l’Assemblée nationale du Mali, ex- président des jeunes du RPM, le « Mouvement Convergence 2023 », un regroupement qui se veut conservateur de l’héritage politique du Feu Ibrahim Boubacar Keïta, force déjà l’admiration et continu de faire des saignées au sein du parti du tisserand.

« En ce début de semaine permettez-moi de remercier très sincèrement tous les membres des Bureaux RPM des Sections, Sous-sections, comités et élus municipaux de la Commune 5 du District de Bamako, de Mopti, du Bureau National des Jeunes BN - UJ RPM et de la France qui ont bien voulu répondre à notre appel du 05 Janvier 2023 en rendant leurs démissions de tous les organes et structures du parti pour ainsi rejoindre le mouvement "convergence 2023 ". Au nom de tous les camarades, amis et sympathisants du Mouvement Convergence 2023, nous vous souhaitons la bienvenue », a souhaité Moussa Timbiné sur sa page facebook.

A noter qu’il y a de cela 22 ans, la plupart de ces démissionnaires ont décidé de rejoindre feu Ibrahim Boubacar Keïta pour créer le mouvement « Alternative 2000 », puis le parti RPM, le 30 juin 2001 avec l’esprit de faire la politique autrement dans un élan de solidarité, de fraternité, d’équité, de justice et de respect. Aujourd’hui orphelins de ces valeurs et principes prônées grâce au leadership du défunt IBK, ils décident de quitter le navire. Le RPM de Dr. Tréta résistera-t-il à ces vagues qui l’agitent fortement ?

<strong>Affaire à suivre donc !</strong>

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée Internationale des Douanes :  Le partage d’expérience au cœur de l’événement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-internationale-des-douanes-le-partage-dexperience-au-coeur-de-levenement-3008596.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2023 10:03:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’instar des autres pays membres de l’Organisation mondiale des douanes, les douanes maliennes ont célébré ce jeudi la Journée internationale des Douanes. Le thème cette édition était : « accompagner la nouvelle génération : promouvoir le partage des connaissances et renforcer la fierté de la profession douanière ». Une manière de mettre le curseur sur le capital humain et le mode de perpétuation du savoir et des expériences de génération en génération.</strong>

« Mieux former et outiller le douanier du futur dans un monde de plus en plus complexe et globalisé doit être le crédo de toute administration douanière qui a le souci de la performance et de l’efficacité », pense le directeur général des douanes, Amadou Konaté.

En effet, l’OMD s’est toujours inscrite dans cette approche et a voulu cette année en faire un slogan en vue de mettre l’accent sur la nécessité de mutualiser et d’harmoniser les efforts pour une gestion efficiente des ressources humaines et l’ouverture de perspectives valorisantes pour les générations montantes.

Comment faire en sorte que le passage du relais entre les anciens et les jeunes fonctionnaires des douanes se fasse dans des conditions qui garantissent l’excellence dans la continuité du service ? Comment préserver la mémoire et les acquis des administrations douanières par un meilleur partage des connaissances et des expériences ? Comment conforter la fierté du douanier dans l’exercice de ses fonctions ?

C’est sur ces questions que le secrétaire général de l’OMD a invité les administrations membres à plancher pour que le passage du témoin entre les générations s’accompagne d’un legs effectif de compétences et de valeurs.

« La direction générale des Douanes du Mali a accueilli avec un grand intérêt cette thématique qui a toujours été au cœur de sa vision et de sa stratégie. C’est pourquoi, pour le douanier du Mali, l’apport des devanciers est forcément le viatique le plus précieux d’une carrière réussie », précisait le premier responsable des douaniers du Mali.

Selon lui, des efforts sont déployés pour s’adapter à tous les défis qu’impose la modernité. Des reformes largement inspirées par les préconisations de l’OMD sont présentement mises en œuvre par son administration et qui placent l’Homme au centre de toutes les espérances. De nombreuses autres initiatives sont aussi prises pour assurer au douanier malien un enseignement de qualité et des remises à niveau régulières.

« L’assistance inlassable de nos retraités dans l’animation des cours de soutien et de recyclage en faveur des agents des douanes est une autre preuve éloquente de la forte implication de nos anciens dans l’éveil, l’initiation et le renforcement continu des capacités des nouvelles générations », dira le DG des douanes.

Le second grand axe de réflexion, sous le signe duquel l’OMD a placé l’édition 2023 de la Journée internationale des Douanes, est relatif à la nécessité de fortifier la fierté d’appartenance à la profession douanière. A cet égard, les Douanes du Mali ont toutes les raisons de se sentir légitimement à l’aise.

Prenant la parole, le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, expliquera que son département a travaillé sur deux piliers : la chaine des dépenses et la chaine des recettes. Pour la chaine des dépenses, il s’agissait d’assurer une efficacité de la gestion des ressources notamment du contrôle financier. La chaine des recettes concernait tout ce qui constitue la douane, les impôts et le trésor.

« Depuis 2020, le pays a eu des difficultés avec la plupart de ses partenaires. Aujourd’hui, nous n’avons pas assez d’appuis. Les quelques appuis budgétaires que nous avons sont de l’ordre de 6%. Ce qui veut dire que toutes les dépenses que nous avons eu à réaliser dans ce pays viennent des résultats atteints par la douane et le trésor. C’est grâce à ces résultats que le pays débout. Si vous voyez que les salaires ont été payés c’est parce que la douane a pu réaliser ces résultats », a-t-il conclu.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colonel Assimi Goïta, président de la Transition :  « (…) le Mali n’est pas et ne sera pas isolé »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/colonel-assimi-goita-president-de-la-transition-le-mali-nest-pas-et-ne-sera-pas-isole-3008586.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2023 09:59:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">L’armée malienne a célébré son 62<sup>ème</sup> anniversaire sur la place d’armes du 34<sup>ème</sup> régiment du Génie militaire, le 20 janvier dernier. C’était sous la présidence du chef de l’Etat, chef suprême des armées, colonel Assimi Goïta. L’évènement a été marqué par la remise de médailles et de chèques de plus de 6 milliards de FCFA aux veuves des militaires tombés au champ d’honneur.</span></b></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, colonel Sadio Camara, la date du 20 janvier fait partie des jours impérissables pour les forces de défense et de sécurité du Mali.</span></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">« Aujourd’hui, c’est dans une atmosphère toujours, certes tendues, mais bien plus sereine que l’année dernière, que nous célébrons la fête de l’armée malienne. Les activités du souvenir nous rappellent de prendre le temps de rendre hommage à ceux et à celles qui ont consacré leurs vies au service de notre pays et à la défense de nos libertés ; de resserrer les liens et de tenir le flambeau », souligne le ministre Camara.</span></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le ministre de la Défense a rassuré la nation de la poursuite des actions militaires pour faire de notre pays un havre de paix.</span></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">« Ces hommes et ces femmes continueront de remplir leurs missions. L’armée est le rempart d’une souveraineté et le moral des hommes maintient leur combativité. Les forces de défense et de sécurité sont fières aujourd’hui de l’outil de défense performant et disposant des ressources humaines mieux entrainées et bien motivées. Face à cet état d’esprit, la capacité opérationnelle de nos unités a atteint un niveau admirable », a-t-il déclaré.</span></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Au cours de la cérémonie, des militaires ont reçu des médailles dont 3 médailles à titre posthume, 3 médailles de mérite national, 3 médailles de la croix de la valeur militaire, 10 médailles du mérite militaire, 2 médailles de sauvetage et 5 médailles de blessés.</span></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Aussi, le chef suprême des armées, colonel Assimi Goïta, a remis un chèque de six milliards cinq cent millions de FCFA aux veuves des militaires tombés pour la patrie. Trois familles ont aussi reçu chacune un chèque individuel de 28 081 950 FCFA, de 19 615 200 FCFA et de 4 517 620 FCFA.</span></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">« Aujourd’hui, le souci principal du peuple malien est la restauration de la sécurité sur l’ensemble du territoire national. On a coutume de dire que la paix n’a pas de prix, mais elle a un coût. Merci au grand peuple pour tous ses sacrifices consentis et pour la résilience qui nous ont permis d’acheter tous ces matériels et nous ne faisons que le remercier davantage », dira le président de la transition.</span></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le colonel Assimi Goïta a rassuré le peuple malien de l’engagement et de la détermination des forces de défense et de sécurité à défendre l’ensemble du territoire national jusqu’à la pacification totale. Parlant de la présence des partenaires au chevet du Mali, le chef suprême des armées a été clair.</span></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">« Leur présence parmi nous témoigne à suffisance que le Mali n’est pas isolé et le Mali ne sera pas isolé. Le peuple malien a opté pour donner une nouvelle orientation à sa coopération basée sur l’efficacité, la sincérité, une coopération où des résultats tangibles seront appréciés par nos populations qui sont les premières bénéficiaires. Le peuple malien est ouvert à tous les partenaires pourvu que les trois principes qui guident désormais l’action publique en territoire du Mali à savoir le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des partenaires opérés par le Mali et la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises, soient respectés<i> </i>», a-t-il laissé entendre.</span></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Adama DAO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journée culturelle du CENOU : plusieurs agents récompensés</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/journee-culturelle-du-cenou-plusieurs-agents-recompenses-3008594.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2023 09:59:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité Snesup-Cenou, en partenariat avec la Direction Générale du Centre national des œuvres universitaires, a organisé le jeudi 19 janvier 2023 la première édition de sa journée culturelle. C'était dans la cour de l'établissement. Elle a été marquée par la remise d’attestations à des agents méritants.</em></strong>

L'événement a vu la participation de plusieurs structures partenaires du Cenou. Plusieurs artistes chanteurs dont Sadio Sidibé et comédiens ont répondu présent et magnifié la journée avec de belles prestations.

La journée a été marquée également par des récompenses à l'endroit de certains méritants. Ces distinctions sont de 3 catégories.

La première catégorie a concerné deux partants à la retraite. Il s'agit de Diakaridia Koné, en service depuis 1983 dont 9 ans au Cenou (2013-2022), un ancien chef de Division Transport du Cenou et Adama Traoré du Centre national des examens et concours de l'éducation (Cnece), une structure partenaire du Cenou. Adama Traoré a plusieurs fois présidé les travaux des ateliers nationaux d'immatriculation des bacheliers. C'est dans ce cadre qu'il a été remercié par le Cenou avec une attestation de remerciement et un « Ciwara ». Diakaridia Koné qui était représenté par son fils a reçu lui aussi une attestation de remerciement et un Ciwara.

<strong>Le doyen du personnel récompensé</strong>

Le doyen du personnel a également été remercié. Il s'agit de Moussa Maïga, chef de service,  agent comptable principal, en tant que doyen du personnel et pour ses immenses sacrifices dans l'atteinte des objectifs du CENOU. Il a reçu son cadeau des mains du Directeur Général Adjoint, Pr Amadou Mahamane.

Un geste qu’il a apprécié à sa juste valeur.

«<em>Mesdames, Messieurs, chers collègues, le témoignage de sympathie que vous venez de me prodiguer me cause une émotion indicible et je ne trouve pas de mots capables de vous exprimer toute la reconnaissance dont mon cœur est rempli. Je voudrais vous remercier pour cet immense honneur que vous me faites, mais mon éloquence ne serait pas à la hauteur de ma gratitude. C’est donc bien simplement, bien fraternellement et bien sincèrement que je vous dis merci à vous tous qui venez de me payer au centuple le peu que j’ai pu faire à ce jour. Vous savez, j’ai toujours considéré le CENOU comme une seule et même famille pour tous les hommes et toutes les femmes qui y travaillent, et nous ne devons y avoir qu’une seule ambition, la réussite du service, notre réussite, et pour ce faire nous devons rien ménage, et aucun sacrifice n’est de trop pour chacun de nous. CENOU, Centre National des Œuvres Universitaires ! Que de mission et de tâches réalisées depuis sa création avec seulement (08) huit agents en 2001 à aujourd’hui avec près de (200) deux cents agents ! Grâce aux efforts et aux sacrifices consentis par chacun d’entre vous, sous le leadership, la disponibilité et l’abnégation de notre bien cher et dévoué colonel-major Ousmane Dembélé le Directeur Général. Merci à vous tous, sans oublier tous ceux qui ont contribué à amener le CENOU à ce niveau à un moment de leur vie et qui ne sont pas avec nous aujourd’hui. Il s’agit aussi bien des anciens Directeurs Généraux et autres Cadres que de simples agents. Merci. Grand merci à vous tous et que Dieu bénisse le CENOU et son dynamique Comité Syndical</em><em> </em>», a remercié Moussa Maïga, chef de service agent comptable Principal du CENOU.

Pour la deuxième catégorie, elle a concerné les agents qui se sont fait distinguer durant l'année 2022 pour leur contribution dans l'atteinte des objectifs du CENOU. À savoir l’amélioration des vies des conditions de vie et d’études des étudiants. Ils ont reçu leurs cadeaux (attestations de remerciements) des mains de leurs chefs de services.

Il s'agit de Souleymane B Coulibaly du Service des Finances et du Matériel (SFM), Yatime Togo du Service des Allocations Financières (SAF), Housseini Pamatackou du Centre régional des œuvres universitaires (Crous), Youssouf Cissé du Service logements et restauration (SLR), Zeynabou Maïga du service de Contrôle financier (CF), Lassine Sacko (chauffeur), Ely Diallo (secrétaire particulier du DG), Mamadou Lucien Doumbia du Service sports, arts, culture et loisirs (Ssacl), Baba Sidibé du Centre régional des œuvres universitaires (Croub), Fatoumata Diallo du Bureau d’Accueil et d’Orientation (BAO), Diakaridia Koné (agent partant à la retraite), Boubacar dit YI Kouma du Service administration, affaire juridique et de la coopération (Saajc), Sadio Diarra du Centre régional des œuvres universitaires de Koulikoro (Crouk), Mamadou Keita du service ACP (agent comptable principal), Aminata Sékou Hama Dicko du service Santé et de l’action sociale (Ssas), Daouda Soma Traoré de la Cellule informatique et de la communication et Sékou Wan (personnel d’appui).

S'agissant de la 3ème catégorie appelée catégorie prix spéciaux, il s'agit de 4 agents dont 3 (Gouanga Zery Traoré du Crous, Jeanne d’Arc dite Nagnouma Keita du Crous et Sitan Traore du SAF) qui se sont fait distinguer dans le traitement des demandes de bourses en ligne et un autre agent du nom de Bayo Kamaté du Centre régional des œuvres universitaires de Ségou qui s'est fait remarquer lui aussi dans le traitement des bourses des étudiants de l'enseignement supérieur.

Dans son discours, le Directeur Général a tenu à remercier et à saluer le Comité Syndical pour cette belle initiative. Il a profité de l’occasion pour préciser que ces distinctions ont pour but d’encourager davantage les agents dans l’atteinte des objectifs du Cenou.

Pour sa part, le Secrétaire Général du comité Snesup du Cenou, Youssouf Coulibaly a remercié toutes les bonnes volontés qui ont contribué à la réussite de l’événement. Il a remercié tout le personnel du Cenou pour la forte mobilisation.

Pour les récipiendaires, ils n’ont pas pu cacher la joie qui les animait après ces distinctions. On ne voyait que la joie et la fierté sur les visages.

<strong>M.Dolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défense et sécurité :  De nouveaux équipements pour l’armée de l’air</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/defense-et-securite-de-nouveaux-equipements-pour-larmee-de-lair-3008587.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2023 09:57:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le président de la transition, chef de l’Etat, chef suprême des armées, colonel Assimi Goïta, a remis un important lot d’avions de chasse et d’hélicoptères au chef d’état-major de l’armée de l’air, le général de Brigade Aliou Boi Diarra, à la veille du 62<sup>ème</sup> anniversaire de la fête de l’armée malienne.</span></b></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le lot était composé d'avions de chasse et d'appui feu de type Soukhoï 25, d'avions d'attaque et d'entraînement avancé de type Albatros L39 et d'hélicoptères de combat Mi-8. C’était en présence du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le colonel Sadio Camara, des chefs d’état-major et directeurs de services des armées et de l’ambassadeur de la Russie au Mali, Igor Gromyko.</span></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">« Ces les nouveaux aéronefs, de conception russe, réceptionnés sont adaptés aux réalités géographiques et à la rigueur climatique du Mali. Je suis le plus heureux des chefs d’état-major », s’est réjoui le chef d’état-major général de l’Armée de l’air.</span></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour lui, la cérémonie d'aujourd'hui est historique, tant par la nature, la qualité que par le volume de ce que vous nous remettez, dont nous n'exposerons ici qu'une partie, le reste étant bien-sûr engagé en opération au moment où se tient cette cérémonie<em> », </em>a déclaré le colonel Sadio Camara, ministre de la Défense et des Anciens Combattants du Mali.</span></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Il pense que les forces de défense et de sécurité du Mali, de nouveau debout et autonomes, inspirent désormais le respect et présentent une image positive du Mali à tous les partenaires, n'en déplaise aux nostalgiques d'un ordre révolu qui voulaient que cette vaillante armée reste confinée à un rôle d'éternel assisté.</span></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">« La volonté de moderniser et d'équiper notre armée n'est pas uniquement liée à la crise sécuritaire. Mais elle répond avant tout à un besoin fondamental, sans lequel aucune entreprise initiée par le Mali ne saurait prétendre au succès. Assurer la sécurité de sa population n'est pas un luxe, mais une nécessitée<em> », martèle</em> le ministre de la Défense.</span></p>
<p class="yiv2762157580ydp749c757cmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Adama DAO</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Entreprenariat local à Kayes :  Salou Kébé, de simple agent comptable à PDG d’agence immobilière</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/entreprenariat-local-a-kayes-salou-kebe-de-simple-agent-comptable-a-pdg-dagence-immobiliere-3008589.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2023 09:56:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Salou Kébé, jeune entrepreneur kayesien, est le président-directeur général de l’agence immobilière « Goundiourou ». Employé dans une boutique au grand marché de Bamako comme agent comptable, le natif de Goundiourou, nom soninké (Dougouba en bambara), signe son retour à Kayes ville. Il crée son entreprise évoluant dans les achats, ventes et location de terrain, et la construction de maisons à Kayes, Ségou et Kita. Goundiourou emploie une vingtaine de personnes, dont plusieurs femmes. </strong>

<strong>Comment est venue cette idée ? </strong>

Natif de ‘’Goundiourou’’, localité située dans la commune de Liberté Dembaya, ce trentenaire, de retour à Kayes, et étant sur les chantiers, a vite embrassé ce rêve d’être un entrepreneur. C’est ainsi que l’idée lui est venue de créer une agence immobilière pour les achats, les ventes de terrain et les constructions de maisons.

« Après mes études, j’étais comptable dans une boutique au grand marché de 2014 à 2016. La vie à Bamako n’est pas facile pour nous qui sommes du village. Et comme ce n’est pas non plus une tâche aisée d’être un employé de bureau, alors que les charges de ma famille commençaient à être insoutenables pour moi. J’ai donc décidé de retourner à Kayes, après 2 ans dans le marché, pour tenter ma chance. C’est ainsi qu’en 2018, l’idée de créer une agence immobilière m’est venue car je travaillais sur les chantiers comme ferrailleur ou apprenti maçon. Et à travers mes connaissances et mon courage, petit à petit, j’ai pu réunir les conditions avec l’appui constant de ma femme », a-t-il expliqué.

<strong>Tout est parti du premier marché</strong>

A en croire Kébé, en fin 2018, il a été appelé par un de ses amis de longue date, qui était à la recherche d’une parcelle. En ce moment, il n’avait pas son agrément qui était dans le circuit. C’est ainsi qu’il a activé ses réseaux pour exécuter ce marché qui lui a permis d’accélérer le processus d’acquisition de son agrément et louer un bureau pour mettre en place son agence immobilière qui prend le nom de son village natal, Goundiourou. Aujourd’hui, ‘’Goundiourou’’ est parmi les meilleures agences immobilières de Kayes de par sa bonne réputation. Cela, grâce à la vigilance et à la vision éclairée de sa femme, avec qui il avait partagé son rêve. Un rêve bien porté par sa femme.

« J’ai eu de l’argent, je voulais acheter une moto, ma femme m’a dissuadé d’acheter plutôt les matériels pour aménager un bureau, afin de réaliser d’abord son rêve. On a loués une chambre unique en banco, non loin du goudron, ici à Bencounda, un quartier de la ville de Kayes. J’ai donc aménagé le local et installé une plaque indiquant les lieux », se souvient-il.

<strong>Les difficultés rencontrées ?</strong>

Comme dans toute chose le début est difficile, Salou Kébé n’a pas fait exception à cette règle. Il a été confronté d’abord à des problèmes d’acquisition de marchés. Après le coup de fil de son ami qui lui a permis de s’installer, les marchés sont devenus rares. Vu qu’il n’est pas beaucoup connu à Kayes, car natif d’un village de la région qui a passé la quasi-totalité de son temps à Bamako, il fallait donc sortir de son bureau pour aller pousser les portes afin de s’imposer dans un milieu où les clients sont méfiants, surtout avec les agences nouvellement créées.

« Chaque matin, je venais au bureau, seul. Et le soir, je retournais à la maison. L’argent que j’avais aussi ne restait plus. Il fallait donc sortir pour aller chercher les marchés avec le peu de gens que je connais dans le milieu. Ainsi, j’ai eu quelques maisons pour les locations et je faisais moins de vente de parcelle. Je me débrouillais ainsi jusqu’en 2020, où j’ai eu un marché de lotissement de plus de 2 hectares sur la route de Sadiola avec un de mes clients. Malheureusement, ce site appartenait à quelqu’un d’autre. Il l’a acheté avec la mauvaise personne. Et grâce à moi, les propriétaires terriens, qui connaissaient mon père, lui ont donné 7 lots pour compenser. Et il se trouvait qu’eux aussi cherchaient un chef d’agence pour le lotissement d’un site de plus de 35 hectares dans leur village.  C’est ce qui m’a ouvert beaucoup de portes, même au sein de l’administration », a-t-il fait savoir.

Aujourd’hui, il a beaucoup de marchés, avec des chiffres d’affaires avoisinant 3 millions de FCFA. L’entreprise Goundiourou emploie une quinzaine de personnes. En plus des ventes, à Goundiourou cherche des titres fonciers et des permis pour les clients. Elle fait aussi les avant-projets pour les sites.

« Pour devenir un grand chef d’agence immobilière, il faut avoir la confiance des clients et être beaucoup attentif car même si tu n’es pas dans les affaires louches, d’autres partenaires peuvent d’entrainer dedans et cela n’est pas sans conséquence. S’il n’y a pas de confiance, tu fermes boutique. Aujourd’hui, Dieu merci, grâce à la confiance, j’ai eu beaucoup de marchés. Et Goundiourou est en train de faire bonnement son petit chemin », a-t-il indiqué.

Aux dires de Kébé, autres difficultés qu’ils rencontrent à Kayes dans le cadre de leur travail, sont liées aux problèmes de licenciement dans les sites miniers. Beaucoup de travailleurs qui étaient leurs clients sont au chômage. Et les banques aussi qui achetaient des terrains pour leurs clients et employés se font rares.

Il conseille aux jeunes de se lancer dans les entreprenariats, surtout dans les domaines qu’ils aiment. C’est ainsi qu’ils pourront exceller. « Il ne faut pas penser aux difficultés. Il faut surtout penser aux succès qui viendront après les avoir surmontées.  Avec le courage et la persévérance les objectifs seront atteints », a-t-il conseillé.

En plus de Kayes, l’agence Goundiourou a son bureau à Ségou et à Kita. Il souhaite étendre Goundiourou partout au Mali. Car leur objectif : c’est « chaque Malien, un toit ».

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chronique : Révolté d’un jour !  Laissez aux FAMa leur bien exclusif !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-revolte-dun-jour-laissez-aux-fama-leur-bien-exclusif-3008585.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2023 09:45:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Révolté d’un jour est quelqu’un de bizarre. Si bizarre qu’il est le seul, un jour de fête, à avoir le moral au talon. Eh oui, ni les côtelettes succulentes de l’agneau bien rôti qu’un ami m’avait fait le plaisir de m’offrir, encore moins les canettes de boisson énergisante qui l’accompagnaient ne m’ont fait effet ce 20 janvier 2023, fête nationale en honneur à nos Forces armées maliennes (FAMa). Bizarre non ? Pourtant il y avait de quoi. </strong>

Mais diantre, qu’est-ce que le Malien ne ferait pas sur cette terre pour montrer sa petite personne, d’ailleurs inintéressante ?

Vendredi dernier, jour de fête des FAMa, le Révolté d’un jour assista à un phénomène qu’il érige au rang de la bêtise humaine : le port anarchique et illégal de la tenue militaire sur les réseaux sociaux ! Sur fonds de la chanson, ô combien éternelle de l’artiste aux voix d’or, Djénéba Seck, on en a vu sous tous les contours et sous toutes les couleurs, des hommes et des femmes de tout âge se déhancher sur TikTok, arborant fièrement le treillis aux couleurs nationales.

Simple passion pour son armée ou ignorance caractérisée ?

Le Révolté d’un jour soutient la seconde hypothèse pour la simple raison que la tenue militaire est un bien, j’allais dire un symbole exclusif qui ne saurait faire l’objet de jouissance dans le domaine public. En effet, il y a quelques années, à la veille des années 2000, le port de la tenue militaire était interdit à toute personne étrangère au service militaire. Tout contrevenant était interpellé et déshabillé publiquement sur-le-champ, non sans avoir reçu quelques baffes en plus. Le Révolté d’un jour en a été témoin oculaire aux alentours du Lycée Askia Mohamed en 1995. Il s’en souvient encore comme si c’était hier !

Cette répression contre le port de la tenue par les non-initiés était plus que bienvenue à un moment où les actes de banditisme étaient légions. Et comme par hasard, les plus malheureux malfaiteurs pris dans les filets des limiers se retrouvaient habillés en tenue militaire. Les témoignages renseignés sur les victimes faisaient état d’une confiance aveugle nourrie envers leurs bourreaux. Logique quand on sait que la mission régalienne d’un porteur d’uniforme est la protection des citoyens et de leurs biens. Alors, impossible d’en vouloir à ceux ou celles qui se laisseraient tomber dans le piège des personnes malintentionnées, comme ce fut le cas récemment, avec l’assassinat tragique de deux cambistes opérant à l’Aéroport International Modibo Keïta Sénou par un gang de 5 militaires. A l’heure où nous écrivions ces lignes, les présumés tueurs se seraient évadés de prison.

Aujourd’hui, le treillis se vend comme du petit pain sur les marchés. Faites un tour au Dabanani, au Grand marché ou au Rail-Da, vous m’en direz des nouvelles. Ah oui, vous me rétorquez que le caractère libre et privé du commerce est reconnu en République du Mali hein ? Certes, mais c’est encore une bêtise et un égoïsme criard de reconsidérer cette liberté individuelle, tout en oubliant les conséquences fâcheuses que cela provoque actuellement dans notre pays, en proie à l’insécurité totale.

Oui, on aime faire prospérer son commence, mais l’on revient encore se plaindre d’être braqué par des individus qui créent la diversion en portant des tenus militaires. Quelle incohérence ! Pire encore, nos FAMa sont prises dans les embuscades, non pas parce qu’elles n’ont pas vu venir les assaillants. Que nenni. Mais parce qu’elles se font toujours avoir croyant affaire avec leurs frères d’armes. Alors, chers fêtards, arrêtez votre bêtise qui n’a rien de réjouissant. Laissez à nos FAMa leur bien exclusif !!!

À mercredi prochain, inch’Allah. Cette fois-ci en l’espérant sous de bons auspices.

<strong>Lassine M’Boua Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2024 :  Le secrétaire général du Synabef suscite la candidature d’Assimi Goïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/presidentielle-2024-le-secretaire-general-du-synabef-suscite-la-candidature-dassimi-goita-3008580.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2023 09:43:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Invité le samedi 21 janvier à donner son avis dans l'émission " Be Ka Kuma" de Malikunafoni TV  dans le cadre de la célébration de la fête de l'armée malienne, le secrétaire général du Synabef, Hamadoun Bah, a bien voulu nous accorder une interview au cours de laquelle il a évoqué les solutions trouvées à la grève qui les opposait à l'Etat, ainsi que les perspectives pour l'année 2023. Tout en souhaitant la candidature du Président de la Transition, il appelle les Maliens à resserrer la ceinture pour que la souveraineté devienne réalité et que la paix revienne dans notre pays. </strong>

<strong>Le Tjikan</strong> : <strong><em>La fête de l'armée malienne a été célébrée avec enthousiasme. Quelle signification faites-vous du 20 janvier ?</em></strong>

<strong>Hamadoun Bah</strong> : Le 20 janvier, c'est un des trois grands jours de la souveraineté de notre pays. Le premier jour de la souveraineté de notre pays, c'est le 22 septembre 1960 qui a marqué la fin de la colonisation, l'indépendance du Mali sous le leadership de Modibo Keita. Le deuxième jour le plus important qui marque également la souveraineté de notre pays, c’est le 20 janvier 1961 qui marque le départ du dernier soldat français sur notre territoire et depuis on n'a jamais voulu la présence au Mali d'un soldat français. Le troisième jour qui marque le retour de la souveraineté, c'est le 14 janvier 2022 où la population est sortie massivement pour dénoncer toute velléité de vouloir embrigader le Mali ou le mettre dans un carcan quelconque qui puisse entraver une parcelle de sa souveraineté. Voilà les trois grands jours de la souveraineté. Donc, le 20 janvier c'est un jour mémorable qu'on doit encore enseigner à nos enfants, à nos arrières petits-enfants pour que cette fibre patriotique puisse demeurer.

<strong><em>Sur la scène syndicale, les syndicats des banques et assurances étaient à couteaux tirés avec l'Etat. De quoi s'agissait-il ?</em></strong>

Il s'agissait des principes et surtout des lois. Il y avait beaucoup d'entraves à la liberté syndicale, même au code du travail qui n'étaient pas respectés dans beaucoup de nos établissements privés. Notamment les multinationales où nous avions des travailleurs, des pompistes comme on les appelle, les vendeurs dans les boutiques, les travailleurs dans les lavages qui ont duré dans ces structures, qui y travaillent depuis des années, mais qui n'avaient parfois pas des contrats, parfois n'étaient même pas inscrits ni à l'AMO, ni à l'Inps. Vraiment ? C’était horrible avec des salaires qui n'atteignent pas le Smig. Nous nous sommes battus. Aujourd'hui ? Dieu merci. Il y a eu beaucoup d'acquis, surtout dans les multinationales. A Total aujourd'hui, c'est des travailleurs, ils sont à 100 000 de salaire, ils sont inscrits à l'Inps, à l'AMO, l'ITS est payé. Ils ont des heures supplémentaires. C'était un travail colossal qu'il fallait mener. Il y avait une autre entrave au code du travail, au droit social, notamment dans le milieu bancaire, assurance et même des microfinances. Il y avait ce qu'on appelait des travailleurs intérimaires, où il y avait de l'abus. L'intérim, ça concerne les fonctions ad-hoc, or ces intérimaires étaient employés en plein temps et pour des tâches qui incombaient à la banque. Nous avons demandé à l'époque d'appliquer les dispositions légales à la matière qui consistait à les régulariser. Aujourd'hui, beaucoup de banques ont régularisé ces intérimaires. Voilà pourquoi on était debout et on se battait. C'était essentiellement pour l'outil du travail, pour le respect des droits et pour le respect des libertés syndicales.

<strong><em>Est-ce à dire que vos revendications ont été satisfaites ?</em></strong>

Nos revendications aujourd'hui ont été satisfaites dans la majorité. Il reste encore beaucoup à faire. Et nous sommes en train de suivre. Il y a un comité de suivi qui se retrouve chaque fois au niveau de la direction nationale. On est en train de travailler à cela.

<strong><em>Les perspectives pour l'année 2023 ?</em></strong>

2023, on n'est pas à l'abri. Je ne peux pas dire qu'on est à l'abri aujourd'hui d'un soulèvement. C'est des choix qu'on ne présage pas. Ça dépend de la latitude de tout un chacun. Mais nous pensons que nous, à notre niveau, tout ce qui peut amener des mouvements, nous cherchons à les éviter. Maintenant, c'est à nos entreprises, à nos établissements de nous aider à éviter cela. Je pense qu'en 2023, nous travaillons à cela.

<strong><em>En tant que syndicat comment trouvez-vous l'évolution de la Transition ?</em></strong>

Pour moi, la Transition est aujourd’hui dans une trajectoire respectable. Parce qu'aujourd'hui, le Mali, en matière de souveraineté, est sur la bonne voie. On est en train d'aller vers le changement de la Constitution, vers un référendum. Après le référendum, on va vers les élections. Pour moi, aujourd'hui, on est dans la bonne marche. Mais je le dis, élection pour élection, pour moi la Transition n'est pas encore terminée. Pour que le pays se relève, pour vraiment tourner les pages sombres de ce pays, moi j'aurais recommandé au Président Assimi Goïta de se présenter encore une fois pour qu'on puisse vraiment continuer dans la même logique du combat, le respect du Mali sur l'échiquier international, le respect des Maliens tout court. Il y a plusieurs Assimi, mais c'est lui qui est en train de faire ce travail. Mon souhait, c'est qu'il se présente pour qu'on puisse continuer dans la même dynamique. Mais on doit également travailler sur la bonne gouvernance. C'est quelque chose sur laquelle les autorités doivent énormément insister. Au-delà de la lutte pour la souveraineté, il faut qu'on se batte pour nos établissements, pour nos entreprises, pour leur prospérité et également se battre pour la bonne gouvernance. C'est extrêmement important.

<strong><em> Un appel à l'endroit des Maliens ?</em></strong>

Je leur dirais de se rappeler d'où on vient. On vient de très loin. Ce pays a été agressé. On a vu des gens qui sont venus soi-disant nous libérer. Ils sont arrivés jusqu'à Gao, au Pont de Wabaria où on a même invité le colonel Didier Dakouo de reprendre la ville comme si c'est eux seuls qui ont fait ce nettoyage. On a vu également toujours lors de la libération, on a bloqué l'armée à l'entrée de Kidal. On a ramené le Mnla qui était dans sa débandade par l'action de djihadistes, qui est retourné dans les valises de Barkhane, installé confortablement à Kidal, barrer la route à la souveraineté. On a vu beaucoup de choses. Je pense qu'aujourd'hui, nous devrions nous ressaisir. Aujourd'hui, le jihadisme est devenu international, régional dans le Sahel. Les seuls qui peuvent combattre ces djihadistes, c'est nous les Sahéliens. Nous devrions nous donner la main pour accompagner cette Transition. Il n'y aura pas de développement que quand il y aura la paix. La paix et le développement vont de pair. Nous devrions nous battre, resserrer la ceinture pour que réellement la souveraineté devienne réalité et que la paix revienne dans ce pays. Qu'on puisse aller jusqu'à Gao à pied, à moto, à dos d'âne, etc., sans être inquiété. Et cela passe par l'aguerrissement de nos forces armées, leur équipement et surtout l'accompagnement de tout le peuple malien.

<strong>   Propos recueillis par Almihidi Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CHAN 2022 : Le Mali vice &#45;champion éliminé en phase de poule</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/chan-2022-le-mali-vice-champion-elimine-en-phase-de-poule-3008576.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2023 09:43:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Vice -champion de l'édition précédente le Mali s'est fait éliminer en phase de poule de la 7ème édition du Chan par la Mauritanie sur le score d'un but à zéro. Pour l'édition prochaine le Mali se devait d'élever un peu plus le niveau de son championnat national de football.

A la 7ème édition du Chan Algérie 2022, le Mali s'est fait éliminer en phase de poule par la Mauritanie sur le score d'un but à zéro. Dans cette poule D, où la qualification était pourtant au bout des souliers des hommes de Nouhoum Diané, après un autre match nul des Angolais face aux Mauritaniens, les Aigles n'ont pas su retrouver les ressources qu'ils avaient eu en deuxième mi-temps contre l'Angola. Sans complexe, pratiquant un jeu séduisant l'équipe mauritanienne parvient à marquer l'unique but de la rencontre par Mamadou Sy. Réalisant un match nul de zéro but partout contre l'Angola, la seule victoire de la Mauritanie dans le groupe D suffit aux Mourabitounes de se qualifier pour les quarts de finale. L'équipe mauritanienne affronte en quart de finale ce vendredi 27 janvier l'équipe du Sénégal à 19 h. Avant ce choc entre voisins ouest africains, le pays hôte l'Algérie affronte la Côte d'Ivoire à 16h.

Après avoir été deux fois finalistes malheureux dans une compétition de Chan, le Mali de devait de rehausser un peu plus le niveau de son championnat national de football pour espérer un jour remporter le Chan.

<strong>    Almihidi Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mamoudou Bah, président par intérim du conseil de cercle de Kayes :  « Nous n’allons jamais siéger avec Dr Timbo »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mamoudou-bah-president-par-interim-du-conseil-de-cercle-de-kayes-nous-nallons-jamais-sieger-avec-dr-timbo-3007554.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 10:30:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A cœur ouvert, le président par intérim du conseil de cercle de Kayes, Mamoudou Bah dit Makambo, accueillant une délégation de l’Union des journalistes reporters du Mali dans son bureau, a déballé les tristes réalités qui les assaillent. Parmi elles, le retour de Dr Timbo à la tête du conseil de cercle, celui-là qui est soupçonné de détournement de dénier public. Une situation perçue par les notabilités, les autres conseillers et une large frange de la population comme une atteinte à leur dignité. Selon Makambo, ils n’ont rien contre sa personne, seulement, ils estiment qu’un seul individu ne peut pas tenir tête à toute une communauté. </strong>

« Nous, les 30 conseillers, sommes sereins, nous n’allons jamais siéger avec Timbo. Un seul individu ne peut pas tenir tête à toute une communauté. C’est un acte administratif que nous avons fait et qui a été violé. Timbo ne peut pas être au-dessus de cet acte administratif qui est la délibération des 30 conseillers. Nous sommes campés sur notre position. Au cas où la justice reste campée sur sa position, nous n’allons jamais accepter que Timbo revienne. Ça passe ou ça casse. On ne peut pas nous l’imposer. Nous avons été élus par nos communautés et lui, il a été élu par nous. On se plaint de lui car il a failli à sa mission. A défaut, nous sommes prêts à une démission collective pour la sauvegarde de cette collectivité. Nous préférons même l’arrivée d’une délégation spéciale que de le voir retourner. J’interpelle les autorités pour la bonne marche de notre collectivité. Par une décision du ministère de l’Administration territoriale, il peut être révoqué. Nous l’interpellons pour sa destitution », a fait comprendre Mamoudou Bah.

<strong>Qu’est-ce qui est donc à l’origine de cet imbroglio au sein du conseil de cercle de Kayes ?</strong>

En effet, épinglé en septembre 2021, après le rapport accablant du bureau du vérificateur général, pour des faits présumés d’atteinte aux biens publics, délit de favoritisme portant sur une affaire de 1,5 milliard de FCFA, Dr. Modibo Timbo, président du conseil de cercle de Kayes, a recouvré sa liberté provisoire après six mois de détention, contre paiement de 50 millions FCFA de caution, et il veut retourner aux affaires. Mais ses collaborateurs ne sont pas prêts à le recevoir, surtout après avoir nettoyé le désordre après lui. Pire, même au sein de l’opinion publique, son retour à la tête du conseil de cercle avant d’être blanchi par la justice n’est pas souhaité.

« Après son incarcération, pendant le mois de février nous avons appris par rumeur qu’il cherche la liberté provisoire. 1/3 des conseillers m’ont envoyé une correspondance de convoquer une session extraordinaire. J’ai demandé les raisons, ils m’ont dit que l’objectif, c’est de demander la révocation de Timbo parce qu’ils ne veulent plus qu’il revienne aux affaires. C’est ainsi que j’ai envoyé des correspondances à tous les conseillers », a expliqué Makambo. D’après lui, ils ont connu une mandature douloureuse avec le décès de 11 conseillers sur les 59. Sur les 48 restants, il y a eu 6 cas d’exode et 4 conseillers en incapacité de travail ; ce qui fait 32 conseillers en exercice. A ses dires, les 32 ont toujours répondu présent.

Venons-en donc à la session qui a demandé la révocation de Dr. Timbo, avec comme seul point à l’ordre du jour. D’après Makambo, après proposition, les 30 conseillers ont voté pour, et les 2 se sont abstenus. C’est ainsi qu’ils ont fait part à la tutelle et ils sont restés comme ça jusqu’au 04 avril, jour où il a recouvré la liberté provisoire. Et peu de temps après, à travers un extrait primitif non exécutoire, il est allé voir le préfet en apportant une décision pour mettre fin à l’intérim. « C’est ce que les conseillers n’ont pas aimé », dit-il. Alors qu’avant sa sortie de prison, les conseillers ont formé une délégation de 5 conseillers pour se rendre chez le même préfet pour lui rappeler leur proposition de révocation qu’il n’a pas remontée. Ainsi, ce dernier leur a demandé de faire cela par écrit. Après avoir reçu la correspondance, le préfet a pris sa décision de révocation. De cette décision à maintenant, il s’est passé beaucoup de choses.

« C’est ainsi qu’ils ont attaqué la décision du préfet au niveau du tribunal administratif de Kayes. Le tribunal a donc suspendu la décision parce que l’article 231 n’a pas été respecté. Car une délibération doit-être répondue dans un délai de 30 jours. Il a saisi la Cour suprême et le 4 août 2021, l’instance suprême nous a notifié de lever la suspension. Les conseillers ont dit que c’était le référé. A travers un huissier, il voulait venir qu’on fasse la passation de service, je lui ai dit d’aller voir la tutelle d’abord. C’est après que le conseil local de la jeunesse et la société civile sont allés voir le préfet pour l’informer que la Cour suprême a cassé sa décision et que Timbo veut revenir. Alors que s’il revient en cas de cadavre, il allait répondre. Ce dernier les a rassurés en disant que l’intérêt supérieur prime sur tout, qu’ils restent donc tranquilles. D’après ces conseillers, le préfet a dit qu’il est en train de faire un rapport car il ne va pas se hasarder à faire la passation. Et le 21 août, la justice a proclamé le jugement de fond pour annuler complètement la décision. Puis, Timbo a fui, il est allé à Bamako », a indiqué Makambo. Alors, qui bloque sa demande de révocation ? D’après Makambo, il soupçonne un cousin direct de Timbo qui est procureur général. Et que ce dernier veut profiter de cette largesse, car, selon lui, il a attaqué directement la décision du tribunal administrative de Kayes au niveau de la Cour suprême. « Nous sommes à l’attente de cette décision. En tout cas, nous sommes campés sur notre position», a-t-il insisté.

Joint au téléphone par nos soins afin d’entendre aussi sa version des faits, Dr. Modibo Timbo, en séjour à Bamako, après avoir accepté le rendez-vous, a décliné le jour-j. La raison : son avocat lui aurait déconseillé de se prononcer sur ce sujet qui, dit-il, est toujours pendant devant la justice.

<strong>Affaire à suivre donc !</strong>

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>

&nbsp;

xxxxxx

<strong>Kayes : </strong>

<em><strong>Dr Modibo Timbo déclaré persona non grata ?</strong></em>

<em><strong>Le retour de Dr. Modibo Timbo à la présidence du conseil de cercle de Kayes a été compromis par le jugement n°16 : Tak 2022 du 21 septembre 2022, du tribunal administratif de Kayes. Ce jugement a annulé la lettre n°024/P-CK du 22 avril 2022 qui avait mis fin à l’intérim assuré par Mamoudou Bah dit Makambo, toujours à sa place. Malgré les tentatives désespérées de Dr Timbo, ses collaborateurs et les forces vives de la région s’y opposent. D’aucuns disent que ça sera au prix de leur sang. Doit-on en arriver là ? En tout cas, le dernier mot revient à la Cour suprême même.</strong></em>

<em>La Cour suprême qui a saisi le dossier à travers Dr Timbo a une patate chaude entre les mains et doit jouer à l’apaisement. Son retour avant son jugement risque d’être le germe d’une ‘’nouvelle révolution populaire’’ dans la cité des Rails. C’est un sentiment partagé par les populations de sa localité. Le constat a été fait lors du séjour d’une délégation de l’Union des Journalistes Reporters du Mali (Ujrm), en fin décembre. </em>

D’abord chez les notabilités. Le constat est alarmant. « Il parait que la Cour suprême lui a notifié de retourner à son poste. Certes, il est jusqu’à preuve du contraire un présumé innocent, mais nous voulons qu’il reste à la disposition de la justice jusqu’à ce qu’il soit blanchi comme l’a fait un autre enfant de Kayes, Hamane Niang, président de la FIBA monde », se ont confié les chefs de quartier de Kayes à la délégation qui a voulu s’enquérir des difficultés de la région. « Quelqu’un qui a bouffé nos sous devant tout le monde. C’est connu de tous. Dans sa gestion mafieuse ici, il y a eu beaucoup de malversations et de détournement du dénier public. Ce n’est pas normal et nous n’allons pas l’accepter. Qu’il attende son jugement. S’il insiste, la deuxième révolution après celle de 1991 commencera à Kayes. C’est la justice qui veut pourrir la transition. Assimi Goïta doit y veiller », a ajouté Salif Diarra, chef de quartier de Kayes Liberté. Décidément le passage de Dr. Timbo à la tête du conseil de cercle de Kayes a fait des mécontents.

Pour rappel, après son incarcération en septembre 2021 pour des faits présumés d’atteinte aux biens publics, fractionnement de marchés et délit de favoritisme portant sur une affaire de 1,5 milliard de FCFA, Dr. Modibo Timbo a été remis en liberté après paiement de caution. Il voulait aussitôt retourner aux affaires avant son jugement. Ce dernier avait saisi le préfet de Kayes afin que celui-ci acte la fin de l’intérim, conformément à la loi.

Une situation qui a mis mal à l’aise les autorités coutumières et une bonne frange de la population Kayesienne qui ont vu en cela une insulte à leur égard. Puisqu’ils estiment que ce dernier doit attendre qu’il soit blanchi avant de retourner aux affaires. Les faits sont très graves et soulèvent un manque de confiance qu’il doit rétablir.

Les forces vivent de Kayes ont aussi manifesté leur ras-le-bol aux autorités de Kayes jusqu’à Bamako, à travers un meeting tenu le dernier vendredi de l’année 2022, concernant cette affaire non élucidée. D’ailleurs, il n’est pas la seule personne citée. Il y a aussi le nom de Bandiougou Diawara, président du conseil régional de Kayes, qui revient à chaque fois. Pour les manifestants, si ce dernier a pu s’échapper des mailles de la justice et a pu regagner sa place, le cas de Dr Timbo restera gravé dans les annales si la justice ne fait pas attention.

« Timbo a détourné 1,5 milliard qui auraient pu servir à construire une université à Kayes. C’est ressorti dans le rapport du vérificateur général. Après avoir payé 50 millions de caution, il recouvre une partie de sa liberté et non un acquittement. Ayant une liberté provisoire, il va introduire une requête pour demander un sursis. Tu n’es pas blanchi et tu veux revenir aux affaires. Nous n’allons pas l’accepter. Nous ne comprenons pas pourquoi la Cour suprême a rendu cet arrêt sans que monsieur Timbo ne soit blanchi. Il veut retourner pour continuer à détourner encore nos sous qui aurait dû servir à développer le cercle. On va se battre pour que la vérité soit dite, qu’on rendre justice à la population de Kayes », s’est exprimé Mamadou Coulibaly, président de la société civile de Kayes.

« En 2018, 2019 jusqu’en 2020, l’argent destiné aux enseignants a été détourné par Timbo. Les enseignants ont refusé de rentrer en classe. Pour cause, ils ont plus de 9 mois de salaires impayés. Ce sont nos enfants qui en payent le prix. On ne veut plus que Timbo revienne aux affaires. A Kayes, ils sont pareils. Nos autorités s’en foutent des populations, elles soufflent dans la même trompette », renchérit M’balou Touré de Lafiabougou secteur 5.

Cette situation doit être scrutée à la loupe. Dans plusieurs circonscriptions, il y a eu ces cas que les populations appellent forcing par le biais de la justice. Beaucoup ignore les procédures judiciaires or, nul n’est censé ignoré la loi. Des situations qui font que la justice se retrouve très souvent entre le marteau et l’enclume. En tout cas, ce cas du conseil de cercle de Kayes mérite beaucoup d’attention et de délicatesse de la part des autorités judiciaires et même des plus hautes autorités. Pour cause, Dr Timbo aurait fui Kayes et aurait trouvé refuge à Bamako. Ce dernier, joint par nos soins pour entendre sa version des faits, n’a pas souhaité commenter.

<strong>Affaire à suivre donc !</strong>

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Afrique du Sud : Un Malien  sauvé à cause du nom d’Assimi Goïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/afrique-du-sud-un-malien-sauve-a-cause-du-nom-dassimi-goita-3007570.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 09:40:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un Malien a eu la vie sauve en Afrique du Sud grâce au nom du Président de la Transition,  colonel Assimi Goïta. Des bandits armés s’apprêtaient à lui rendre la vie dure, sinon lui ôter la vie. Ils ont renoncé à leur forfait quand ils ont su que leur potentielle victime était un ressortissant du Mali, le pays d’Assimi Goïta. C’était dans la nuit du 24 décembre 2022. </em></strong>

Comme pour dire que la renommée d’Assimi Goïta continue de s’étendre dans  le monde. En effet, un Malien qui a eu la vie sauve à cause du nom d’Assimi Goïta en Afrique du Sud. L’informée a été donnée par l’intéressé lui-même, un certain Bakary Tandia.

« <em>Dans la nuit du 24 décembre, j’ai survécu grâce à ma nationalité. Je suis un commerçant malien vivant à Maputo (Mozambique), dans mes quêtes en Sud Afrique, des bandits de la rue ont tenté de m’agresser à cause du sac en plastique que je tenais dans la main. J’ai essayé de me défendre par instinct de survie ; et ils m’ont demandé par ma langue de détresse qui sortait de ma bouche d’où je viens, je leur ai dit que je suis du Mali. Tombouctou, ce sont eux-mêmes qui ont prononcé ce nom : Where does Assimi Goïta live ? Déjà, j’avais compris en partie que j’étais sauvé, j’ai répondu oui, ils m’ont dit mon frère, tu as notre respect désormais, tu es en sécurité ici. Je suis Bakary Tandia et aujourd’hui, je suis très fier d’être malien ! Vive l’unité africaine », </em>a témoigné l’intéressé<em>. </em>

<strong>M.Dolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil de cercle de Kayes :  Makambo tient bon, malgré les difficultés</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/conseil-de-cercle-de-kayes-makambo-tient-bon-malgre-les-difficultes-3007541.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 09:18:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mamoudou Bah dit Makambo, président par intérim du conseil de cercle de Kayes, a, depuis sa prise de fonction, fait bouger beaucoup de choses. Ce conseiller expérimenté a obtenu la confiance de ses pairs et même de la population pour assurer l’intérim après l’incarcération de Dr. Modibo Timbo, président dudit conseil. Son secret : être à l’écoute de ses mandants. </strong>

Le natif de Koniakary a prôné surtout pour une gestion collégiale afin d’apporter plus de réponses aux attentes des populations.  Il est vu comme l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Cette structure est toute sa vie car il y siège depuis sa création en 1999. Dans un entretien, il a expliqué comment est venu le conseil de cercle de Kayes, avant d’évoquer les difficultés que connait sa région. Lisez plutôt !

<strong>C’est quoi le conseil de cercle ?</strong>

En effet, selon Makambo, le conseil de cercle est une émanation des communes. Il y a 28 communes dans le cercle de Kayes<strong>. </strong>Et chaque commune, après la mise en place du bureau communal, envoie des délégués pour être représentée au niveau du cercle. Ces délégués sont envoyés selon la taille des circonscriptions électorales. Ce qui fait que la commune de Kayes est représentée par 4 conseillers, la commune de Sadiola par 3 et les autres communes sont représentées par 2 conseillers. Faisant un total de 59 élus qui composent le conseil de cercle de Kayes. Maintenant, ajoute-t-il, ces délégués sont appelés à désigner un président et 2 vice-présidents. D’après lui, le conseil du cercle a pour mission de réfléchir sur les stratégies de mise en œuvre du développement des communes qui le composent.

<strong>Les réalisations faites par le conseil du cercle de Kayes</strong>

« À la 1ère mandature sous feu Oury Demba Diallo, c’était le début de la décentralisation, nous n’avions même pas de siège. La première réunion s’est tenue au gouvernorat de la région de Kayes, sous Sada Samaké. Après, on a cherché un local pendant 3 ans. C’est l’Udpm de feu général Moussa Traoré qui a cherché ce site où nous sommes présentement. À l’époque, la construction n’était pas finie et c’était dans un état délabré, à la merci des fous et des voleurs. Après la chute du régime Moussa Traoré, le président Diallo a démarché le président de la République Alpha Oumar Konaré qui a permis la réalisation du site », a rappelé le président Bah, qui regrette le fait que ce dernier n’ait pas pu l’inaugurer. Les raisons : ils ont mis fin à sa mandature pour la mise en place d’un bureau intérimaire, car les mandats des communes au niveau région avaient pris fin tandis que ceux au niveau des communes étaient en cours. Donc, l’administration étant une continuité, il fallait mettre en place un bureau intérimaire pour remplacer Oury Demba Diallo et ses vice-présidents qui étaient des natifs de Kayes. Ce qui fut fait. Il dira qu’à l’époque, ils ont choisi Moussa Bakou Sissoko, Nakalou Sima et Salou Gandega qui ont assuré l’intérim pendant 6 mois. Et que c’est pendant l’intérim que Moussa Bakou a fait la réception totale des locaux et après ils ont tenu leur première session le 2 mars 2003.

A en croire Mamoudou Bah, durant la mandature de Moussa Bakou Sissoko, le conseil de cercle a réalisé 8 seconds cycles dans les différentes communes du cercle de Kayes. Et c’est durant la deuxième mandature dirigée par Moussa Télébou Diarra de 2004 à 2009, qu’ils ont pu faire l’ensemble des seconds cycles des communes du cercle de Kayes. S’après lui, il n’y a pas une commune où le conseil de cercle n’a pas construit un second cycle.

« De 2009 à nos jours, il n’y a pas eu d’élection. C’est Timbo qui est là et moi j’assure l’intérim car le président a été mis sous mandat de dépôt et déféré à la maison centrale de Kayes pour détournement du dénier public et atteintes aux biens publics. J’étais son 1er vice-président et la continuité du service a fait que j’assure l’intérim. J’ai été mis à cette place le 8 septembre 2021. De cette date à nos jours, j’ai pu faire beaucoup de choses », a-t-il expliqué. Selon les détails fournis par Makambo, c’est sous son magistère que le conseil de cercle a pu construire un second lycée public à Kayes N’di, alors que ça été délibéré depuis 2019. « On avait fait beaucoup de délibérations, mais on ne l’exécutait pas. C’est ainsi que lors de la première session que j’ai dirigée, j’ai eu l’adhésion de tous mes conseillers. Je leur ai fait savoir que certes je suis le président, mais il faut que chacun s’y mettre pour mener à bien la mission du conseil de cercle. Ils m’ont écouté et m’ont suivi. Toutes les propositions ont été votées à l’unanimité. Donc, la création du second lycée public à Kayes N’di a été approuvée. Il a été exécuté. Même si la réception officielle a été retardé, puisque dans le programme gouvernemental, l’acte a été salué et ils veulent le compléter pour un lycée digne de ce nom. Donc, on attend cela pour son inauguration officielle », s’est-il réjoui. D’autres acquis du conseil de cercle évoqués par le président Makambo sont, entre autres, la rénovation totale du conseil de cercle jusqu’à la devanture, un forage bien équipés à l’intérieur des locaux. Sans oublier la réalisation de trois sites maraichers avec forages équipés successivement dans la commune urbaine de Koniakary, dans la commune de Keniètambo et celle du Sahel. D’après Mamoudou Bah, ils sont opérationnels. Et la réalisation d’un autre site en cours à Silifely, qui sera réceptionné début 2023. Pour 2023, l’ambition c’est de réaliser le même projet pour 3 autres communes. Sans oublier la construction d’un second lycée hors de Kayes, dans la localité de Diamou. Le marché a déjà été attribué à un prestataire et les travaux vont démarrer très bientôt. Par ailleurs, il dira que le conseil de cercle participe quotidiennement pour toutes les actions de développement proposées par le conseil local de la jeunesse, la société civile, toutes les couches confondues.

« Depuis 1999 à nos jours, aucun conseiller n’a suivi une formation. Pour bien mener ses taches, il faut être bien formé. C’est pourquoi j’ai jugé nécessaire de former l’ensemble de mes conseillers, des régisseurs et des secrétaires généraux des 28 communes du cercle de Kayes. En espace d’une année, j’estime que mon bilan est positif », s’est-il encore félicité.

<strong>La particularité de Makambo ?</strong>

Aux dires du président Makambo, sa particularité c’est d’être à l’écoute de sa population. Partager sa gestion des affaires avec les conseillers. Et cette vision posée a convaincu ses concitoyens.

Parlant des difficultés auxquelles ils sont confrontés, il dira qu’elles résident au niveau de l’insuffisance des ressources financières, de la non-effectivité des transferts de compétences. « Les ressources sont maigres. Les mines d’or de Sadiola constituent les 90% du fonctionnement de cette collectivité. L’Etat fait de son mieux, mais c’est peu. Donc, avec les maigres ressources qu’on a, nous sommes en train de les utiliser comme il le faut », a-t-il souligné.

Concernant les perspectives, il estime qu’elles sont énormes, surtout dans le domaine sanitaire. Son objectif majeur et celui des autres conseillers, c’est de voir naitre ce second CSRéf dans le cercle de Kayes. « Songer à la construction d’un nouveau centre de santé de référence, c’est mon souci majeur. Nous allons le faire à Boutindise, dans la commune de Koursiany. On l’a délibéré. Imaginez qu’il y a des communes qui sont à 200, 500 km de Kayes », a-t-il indiqué.

<strong>Les difficultés </strong>

Sur la situation des routes, il est accord comme les autres que la situation est déplorable. D’après lui, Koniakary-Kayes fait 70 km, une distance qu’ils faisaient en 45 mn avant. Maintenant, ils la font en 2, voire 3 h. « La route Kayes-Yélimané est pire », s’exclame-t-il.

« Une délégation du conseil régional de la jeunesse composée de 15 membres a rencontré le ministre de la Réconciliation et la ministre des Transports et des Infrastructures. D’après ce qu’elle a dit, l’étude seulement de la route Kayes-Yélimané fait 1 milliard 500 millions. Malheureusement, le financement n’est pas acquis. Mais le financement du trajet Kayes-Sandaré est acquis et les travaux vont bientôt démarrer avec le l’entreprise Covec. Sur le trafic ferroviaire, elle a dit que les cheminots ont confisqué le wagon en disant que c’est pour eux, que ce n’est pas pour l’Etat. Elle a souligné que si tout va très bien, dans le programme, le train démarrera en janvier 2023 », a-t-il rappelé. Avant de rappeler la situation sécuritaire qui se dégrade dans la région. Pour lui, les attaques dans le cercle de Kayes sont perpétrées par des bandits, et non par des djihadistes.

<strong>Kayes, zone touristique par excellence</strong>

« Kayes regorge beaucoup de sites touristiques. Je crois que seulement le ministère du Tourisme n’a pas beaucoup pensé à Kayes, contrairement à Ségou et à Mopti, d’après ce que j’ai vu. Le tourisme marchait très bien dans la région de Kayes lorsque N’Diaye Bah était ministre du Tourisme », a déploré Makambo, un grand passionné de la culture. Après le Fort de Médine, c’est le Tata de Elhadj Oumar Tall de Koniakary qui a le plus impressionné le président. A ses dires, il a été construit en 1855 par 40 maçons dont 39 Sénégalais, à leur tête le natif de Koniakary, Thierno Dribril Bane. Ils l’ont fait en 45 jours.

« C’était un fort de résistance pour Elhadj Oumar Tall. Il fut battu avant le fort de Médine. La capitale du Khasso, c’est Koniakary. Le premier étudiant africain à Paris, c’est Samballa Diallo, il est natif de Koniakary. Le site existe, c’est une forteresse, la population s’est investie pour ne pas le laisser dans un état délabré. Chaque année il y a plus de 3000 pèlerins qui quittent un peu partout pour venir passer 3 nuits de prière à Koniakary, le 3 mars de chaque année.  Ce jour, tout Kayes se rend là-bas. Aujourd’hui, il nous apporte beaucoup de choses. Ça sert de logement pour les délégations ministérielles et autres. C’est tout le confort qui existe à travers l’appui des ressortissants. Il y a également le site de Fataladji, à 9 km de Koniakary, dans la commune de Sebala. La première usine de beurre au Mali, c’était là-bas. Il y a trop de sites non exploités dans la région de Kayes. C’est à travers ATT que les gens ont connu le Tata de Sabouciré », regrette-t-il.

Aux populations Kayesiennes, il demande de s’orienter dans le bon sens du développement s’ils estiment qu’ils sont sur le mauvais chemin car d’après lui, ils sont là pour eux, et non contre eux. Aux autorités de la transition, il dira qu’ils sont de cœur avec eux, que l’ensemble de la population de Kayes soutient le Malikura. Avant d’insister : « Nous leur demandons d’être à l’écoute des populations, d’entendre leur cri du cœur ».

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre les stupéfiants :  Kayes, cette autre plaque tournante de la drogue au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/p7-lutte-contre-les-stupefiants-kayes-cette-autre-plaque-tournante-de-la-drogue-au-mali-3007549.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 09:16:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon l’adjudant-chef Mohamed Idrissa Kanté, enquêteur à l’Office central des stupéfiants, antenne de Kayes, dans la vente et dans la consommation de la drogue, la première région vient en tête, après Bamako. Ce tueur silencieux est en train de compromettre l'avenir de toute une région</strong><strong>. </strong><strong>Une situation alarmante qui interpelle les autorités et les parents</strong>.

« Après Bamako, Kayes occupe le peloton de tête. Notre statistique en dit long, par rapport à leurs différentes saisies de drogue dans la région », sans détour, a expliqué l’adjudant-chef Mohamed I Kanté, enquêteur à l’Office central des stupéfiants, antenne de Kayes. C’est quoi une drogue ?

Pour l’adjudant-chef Kanté, on appelle drogue toutes substances qui agissent sur l’état du système nerveux central. Ils sont interdits par l’Etat malien ou par toutes les dispositions que le pays a ratifiées au niveau international. D’après lui, même la chicha et l’alcool font partie des drogues. Mais vu que l’alcool est utilisé dans nos coutumes et traditions, sa consommation est répressive seulement dans certaines conditions comme la conduite en circulation. Les types de drogue cités par Kanté sont, entre autres, les dépresseurs, les perturbateurs, les hallucinogènes, les cannabis et ses dérivés, les anesthésiants, les hypnotiques et les drogues de synthèse. A ses dires, la drogue la plus populaire au Mali et à Kayes reste le cannabis, suivi du tramadol. « Nous avons quelques rares fois des cracks et des résines de cannabis. En profondeur dans les sites d’orpaillage, nous retrouvons des méthamphétamines, des drogues dures qui viennent du Nigéria et des Diazépams. Le constat sur la consommation de la drogue dans la région de Kayes est dramatique. Selon lui, ce sont les jeunes filles qui sont les plus grandes consommatrices. Pour elles, ça leur permet d’avoir des teints clairs. Or, c’est l’avenir des foyers qui est en train d’être détruit.

« Les femmes consomment plus que les hommes ici. À Kayes, à tous les 600 mètres il y avait un chicha club, c’est dans ces boutiques qu’ils la consommaient. La chicha a été interdite. Toute la jeunesse de Kayes la consommait. C’est après prélèvement des échantillons dans certaines chicha Houses que l’analyse a montré que les substances utilisées sont de la tétrahydrocanabinole (substance du joint). Il a les mêmes effets que le cannabis. Certains le mélangent même avec de l’alcool. D’où son interdiction qui rentre en vigueur le mois prochain », a-t-il rappelé.

« La drogue se consomme à grande échelle à Kayes, les jeunes s’adonnent à la consommation de cannabis dans les grins, dans les familles. Ce sont des jeunes qui ne travaillent pas, ils sont assis aux grins pendant toute la journée. Finalement, ils tombent dans le banditisme et la criminalité pour assouvir leurs désirs. Il y a eu une quarantaine de jeunes mineurs au niveau de la prison, une vingtaine sont toujours là-bas pour des histoires de drogue. Des gamins qui travaillent pour d’autres dans l’ombre, en vendant de la drogue dans les rues et les coins. Les barons de la drogue sont en train de recruter les jeunes enfants pour écouler leurs produits », a révélé l’enquête de l’OCS, antenne de Kayes.

Pour lui, ce fléau émerge suite au manque de suivi des parents. « Ils laissent faire les enfants. Les enfants sont éduqués dans la rue et il faut s’intégrer dans un groupe et la seule façon d’intégrer, c’est de faire la même chose que ces jeunes pour être apprécié. C’est de l’argent facile, les jeunes sont influencés. Il y a des musiciens à Kayes qui font la promotion de la drogue. Ce qui amplifie le phénomène », a-t-il regretté.

Cependant, aux dires de l’agent de l’Ocs, les conséquences sont énormes sur les consommateurs et sur la société. Elles sont d’ordre psychique côté santé, entraine un problème économique, augmente la criminalité. Elle joue même sur la démocratie, quand les vendeurs de drogue s’engagent dans la lutte politique et gagnent dans les urnes. Et entrave aussi la liberté quand les gangs occupent les rues, ils interdisent le passage au citoyens.

<strong>Que faut-il faire pour contenir le phénomène ?</strong>

A en croire Mohamed, à la date du 19 décembre 2022, « nous avons saisi 400 kg de cannabis dont 58 kg avec la douane, 838,390 grammes de cannabis skentchi, 205 cannabis couche, 186 boulettes de cracks, 12 boulettes de méthamphétamine, 5301 comprimés de tramadol, 1348 comprimés de diazépam, 1,670 tonnes de produits pharmaceutiques, 200 g de hachisch, 3 flacons de neo-codiome sirop, 17 flacons de promethazine sirop. Les personnes interpellées sont au nombre de 19 dont 4 filles et une Nigériane.

« Soyons ce que nous sommes, travaillons pour nous pour avoir notre identité personnelle, évitons d’être des hommes chauve-souris. La jeunesse, tant qu’elle ne change pas de comportement, tant que les jeunes sont collés à l’aduler, et que c’est la facilité qui les tente, il est difficile de s’en sortir. Si aujourd’hui chacun d’eux apprenait au moins des métiers, tels que la mécanique, la couture, la fabrication de savon, ils seront tous occupés au lieu de se droguer », a-t-il laissé entendre.

<strong>Qu’est-ce qui est à l’origine de cette situation malheureuse ? </strong>

Pour Mohamed Kanté, la situation géographique de Kayes fait en sorte que la région est une proie facile pour la consommation de la drogue. « Kayes est entouré par les sites d’orpaillage et dans ces sites ils en consomment énormément. Surtout le tramadol. Pour eux, c’est un moyen de décupler leurs forces de travail. Même les animaux ne sont pas épargnés dans la consommation de drogue à Kayes, surtout les ânes. Pour leurs propriétaires, c’est un moyen pour quadrupler leurs forces durant les travaux champêtres. Le problème est qu’à la rechute, ils sont confrontés par une forte dépendance. Et ils sont obligés à chaque fois d’augmenter la dose pour être au top niveau », se désole l’agent assermenté qui se bat pour mettre fin à ces pratiques malsaines à Kayes. Même s’il est persuadé que la première région est dans le peloton de tête en matière de consommation et de vente de stupéfiants. Notamment les cannabis et les tramadols. Et pour ce qui est des drogues dures, les cocaïnes et fildrine, il estime que Kayes peut être devancée par Bamako.

« Nous sommes équipés, nous avons des matériels nécessaires, les testeurs de tout genre de drogue. Nous sommes outillés pour faire face aux défis. La statistique annuelle est salutaire, la drogue qui était vendue à 500 F se vend à 1000F maintenant, tellement qu’on mène une lutte implacable contre le phénomène à Kayes. L’accessibilité est rare », a-t-il encouragé au nom de son commandant, Ismaël Touré, chef d’antenne OCS Kayes.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CHAN 2022 : Le Mali croit à la qualification face à la Mauritanie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/chan-2022-le-mali-croit-a-la-qualification-face-a-la-mauritanie-3007539.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 07:53:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après son match nul 3-3 contre l'Angola, le Mali disputera son second et dernier match de poule le 24 janvier contre la Mauritanie. Dans cette poule à trois équipes où seule une équipe se qualifie, le Mali y croit face à la Mauritanie.

Après une folle remontée de 3 buts partout contre l'Angola à la 7ème édition du Championnat d'Afrique des nations, le Mali disputera le 24 janvier son second et dernier match de poule contre la Mauritanie. En attendant ce duel entre les deux voisins de l'Afrique de l'ouest, la Mauritanie va devoir tenir le coup face à l'Angola qui avait donné du fil à retordre à l'équipe  malienne. Menés 3-1, Nouhoum Diané et ses protégés avaient fini par arracher le match nul. C'est dire que ce match entre la Mauritanie et l'Angola permettra à l'équipe malienne de tirer tous les enseignements du match contre l'Angola avant le choc tant attendu entre les deux pays voisins de l'Afrique de l'ouest. Interrogé après la folle remontée contre les Angolais, l'entraîneur Nouhoum  estime qu'il faudrait toujours croire que la qualification est possible. "Ce qui est essentiel c'est de toujours croire que la qualification est possible. Il faudrait garder le même état d'esprit que lors du match contre l'Angola" a - -il confié.

A noter que le Mali est vice-champion du Chan.

<strong>Almihidi Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journée nationale de la souveraineté retrouvée :  Ibrahim Ikassa salue le caractère solennel et sobre de l’événement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-nationale-de-la-souverainete-retrouvee-ibrahim-ikassa-salue-le-caractere-solennel-et-sobre-de-levenement-3007536.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 07:50:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des relations avec les Institutions, a fait le bilan des activités réalisées dans le cadre de  la Journée Nationale de la Souveraineté Retrouvée (JNSR). C’était à l’occasion d’une conférence de clôture tenue le lundi  16 janvier 2023. </em></strong>

Le Mali a pleinement montré sa capacité de résilience face aux sanctions de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao).

A titre de rappel, notre pays a subi pendant près de 6 mois les conséquences des sanctions illégales, illégitimes et inhumaines à lui imposées par l’Uemoa et de la Cedeao à l’issue de leurs sommets tenu le 9 janvier 2022 à Accra, au Ghana pour freiner l’action de refondation du Gouvernement malien.

Au lieu de voir un peuple soumis à leurs volontés face aux multiples sanctions (économiques, commerciales, financières, monétaires, diplomatiques et individuelles), la Cedeao et l’Uemoa ont eu plutôt à faire face à un peuple soudé et plus que jamais déterminé à soutenir leurs autorités.

En réaction aux sanctions, vendredi 14 janvier 2022, plus de quatre (4) millions de personnes se sont mobilisées à Bamako, dans les régions et localités de l’intérieur ainsi qu’à l’extérieur, pour dénoncer ces sanctions illégales, injustes et injustifiées, imposées à un Etat membre.

Au regard du degré de mobilisation du peuple malien ce jour 14 janvier 2022 prouvant ainsi la capacité de résilience du peuple malien, le Président de la transition, colonel Assimi Goïta a pris l’initiative, lors du Conseil des ministres du 30 novembre 2022, d’institutionnaliser désormais la célébration de la journée commémorative de cette grande mobilisation sans précédent du « 14 janvier comme Journée de la souveraineté retrouvée ».

Cette volonté a été concrétisée à travers un décret pris en conseil des ministres en date du 06 janvier 2023 pour instituer le 14 janvier, comme « Journée nationale de la souveraineté retrouvée.

Et c’est la date anniversaire de cette journée de 14 janvier que les maliens ont célébré, sinon continuent de célébrer à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. La Journée nationale de la Souveraineté retrouvée a vocation à prôner et à célébrer le drapeau national ainsi que les valeurs liées notamment à la sauvegarde et à la défense de la souveraineté, à la résistance et au sursaut national.

Ainsi beaucoup d’activités ont été réalisées dans ce cadre au titre de cette première édition.

Le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des relations avec les Institutions a fait le bilan des activités réalisées à travers une conférence de clôture le 16 janvier 2023.

Selon le ministre Ibrahim Ikassa Maïga, la Journée du 14 janvier a été commémorée sur l’ensemble du territoire national ainsi que dans les représentations diplomatiques du Mali à l’étranger. Ainsi, plusieurs activités ont jalonné les journées des 13, 14 et 15 janvier 2022 selon lui.

« <em>Le gouvernement à sa tête le Premier ministre a été déployé dans toutes les régions pour porter le message du Président de la Transition, chef de l’Etat. C’est le lieu de salué l’ensemble des ministres et de leur collaborateurs, qui ont donné tout son sens au terme « solidarité gouvernementale ». L’originalité de cette première commémoration réside dans son caractère solennel et sobre. Il a été instruit par les hautes autorités de ne pas tenir des grands meetings pour éviter les attroupements et le caractère festif</em> », a informé le ministre de la Refondation de l’Etat.

On se souvient, le Coup d’envoi des activités a été donné le vendredi 13 janvier, par le PM Choguel K. Maïga, avec le lancement de la leçon modèle au Lycée Technique de Bamako, dispensé aux élèves dans la mythique salle de l’indépendance.

&nbsp;

Selon le Ministre de la Refondation  de l’Etat, le même exercice a été fait pour les autres membres du gouvernement, à Bamako et dans les régions à travers la montée des couleurs nationales, animation de leçons modèles et visites aux notabilités et aux forces vives dans les régions, avec à Kayes le ministre des Maliens établis à l’Extérieur, à Nioro et Nara respectivement le ministre délégué chargé de l’Elevage et le ministre de la Promotion de la Femme, à Koulikoro les ministres chargés de la Santé, de la Fonction publique et celui de l’Emploi, le ministre délégué auprès du Premier ministre à Sikasso, le ministre secrétaire général du gouvernement à Dioïla, le ministre du Développement rural à Koutiala, à Mopti le ministre des Transports, à Bandiagara le ministre délégué à l’Action humanitaire, à Tombouctou, Taoudeni et Gao les ministres de la Culture et de la Communication. Il a aussi souligné le message du ministre de la Refondation sur les antennes de l’Ortm, mais également plusieurs grands formats et interviews de grands témoins, à la télévision et à la radio nationale, les prières et bénédictions pour le Mali dans les lieux de culte, les dons de sang et visites aux blessés de guerre, sous la férule du ministre de la Santé, l’organisation de Symposium thématique en milieu universitaire (restauration de la souveraineté nationale et refondation de l’Etat), notamment à la Fseg, avec le ministre de l’Enseignement supérieur et le ministre de la Refondation de l’Etat, et à Ségou sous la présidence du Premier ministre en présence du ministre de l’Enseignement supérieur et du ministre de l’Urbanisme ; les conférences de cadre dans les régions sous la présidence des ministres, en français et en langues nationales mais également dans les représentations diplomatiques et consulaires des maliens à l’extérieur.

Ibrahim Ikassa Maïga n’a pas oublié de mentionner les activités commémoratives qui ont eu lieu dans le cadre de cette journée. Il s’agit plus précisent des œuvres sociales du PM à Ségou dans le domaine de la santé et de l’amélioration des conditions de vie des populations, sa visite d’un complexe agro-industriel dans la commune de Pélégana, avec le ministre du Développement rural et celle du camp militaire de Ségou pour présenter les condoléances de la Nation au nom Président de la Transition, chef de l’Etat le colonel Assimi Goïta suite à la perte de nos 14 FAMa dans la zone de Macina, l’inauguration du vestibule des légitimités traditionnelles, la visite du chantier de la nouvelle cité administrative de la région de Bougouni etc…

« <em>La conférence de clôture de ce lundi 16 janvier 2023 avec la presse a pour but de faire un bilan des activités de cette première édition, qui a été très sobre, pour des raisons d’Etat et édifier l’opinion nationale sur les perspectives de la commémoration de la prochaine journée</em> », a tenu à préciser le ministre Ibrahim Ikassa Maïga devant la presse.

Et c’est un ministre entièrement satisfait des activités qui a animé cette conférence et l’a fait savoir à la presse. Il a profité de cette occasion pour remercier tout le peuple malien pour la forte mobilisation dans le cadre de cette journée. Il a aussi invité l’ensemble du peuple malien à l’union pour dit-il, la Refondation du Mali, conformément aux principes et orientations définies par le chef de l’Etat, à savoir : le respect de la souveraineté du Mali ; le respect des choix stratégiques et de partenariats opérés par le Mali ; la défense des intérêts vitaux des populations maliennes dans toutes les décisions prises.

<strong> M.Dolo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Gestion de la transition :  Alioune Ifra Ndiaye exprime sa déception</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gestion-de-la-transition-alioune-ifra-ndiaye-exprime-sa-deception-3007535.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 07:47:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Alioune Ifra Ndiaye, réalisateur et opérateur culturel malien, qui avait soutenu le coup d’Etat contre IBK, regrette aujourd’hui son acte. Il porte un regard très critique sur la gouvernance des colonels au pouvoir, surtout sur la célébration de la Journée nationale de la souveraineté retrouvée.</strong>

« C’est du ‘’sékoutouréïsme’’, du ‘’dictaturisme éclairé’’, du  ‘’père de la Nation’’, du ‘’ainé de la Nation sans être le plus âgé’’, des récits d’un autre siècle, qu’on nous impose. Ils sont en train de pirater notre conscience collective », dénonce l’opérateur culturel.

« De ce que j’observe, j’espère me tromper, les militaires ont décidé de garder le pouvoir. Et c’est très facile pour eux. Parce qu'on a laissé la société en mode survie. Elle est occupée par des choses plus pressantes : trouver de quoi manger, payer l’école des enfants, se loger, dépenser énormément d’énergie pour obtenir le moindre service public », regrette Alioune Ifra Ndiaye.

Il pense que dans cette situation, si on a le pouvoir, c’est tellement facile de pirater l’imaginaire de la société en l’inondant d’informations sans pertinence, pour s’octroyer le pouvoir de décider à sa place. C’est ce que font malheureusement les autorités de la transition.

« Je précise que cette pratique n’a pas commencé par eux. Mais on aura espéré que ça allait s’arrêter avec eux. Mais elle finit toujours par une rupture préjudiciable au pays, parce que ce n'est pas tenable, même sur du moyen terme », critique le réalisateur.

En effet, M. Ndiaye fait partie des personnes qui ont dénoncé la mascarade électorale « perpétré par l’ensemble du personnel politique contre les électeurs, avec la complicité des institutions judiciaires. Partis d’opposition et partis au pouvoir se sont mis sur la même liste à ces élections, nous empêchant de sanctionner la gouvernance d’IBK ».

« On se disait à l'époque qu’un coup d’État est le moindre mal qui puisse nous arriver. D’où mon soutien clair et net. J'avais proposé tout de suite qu'on dissolve la constitution, que la transition finisse le mandat d’IBK, qu’on envisage tout de suite une 4ème République. Que chaque secteur ministériel soit confié à des professionnels efficaces et reconnus, qui ont une culture de résultats. Et que ces personnes ne soient pas en mesure de se présenter aux prochaines élections », rappelle-t-il.

Dans sa logique, il pensait que les militaires allaient faire une amnistie générale de tous les faits qui ont eu lieu de 1960 à ce jour et inviter les fonctionnaires et les militaires milliardaires à sortir de la fonction publique et à se positionner comme investisseurs dans le nouveau climat d’affaires, entre autres.

Ainsi, imaginait-t-il, partout où l’armée rase, qu’on y construise tout de suite des villages modernes écologiquement intelligents, avec des connections internet, des caméras de surveillance, des forages, de l’énergie solaire, du biogaz, un programme de plantation de dizaines de milliers d’arbres, de petits ateliers et entreprises liés aux pratiques locales, et des boutiques de vivres subventionnées.

Le réveil a été brutal pour Alioune Ifra Ndiaye car aucune de ses propositions n’a été prise en compte par les militaires au pouvoir. D’où ses critiques contre la transition.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique : Révolté d’un jour ! Dignité retrouvée !!!</title>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 07:43:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À chaque jour, son buzz à Dougouba. L’initiative prise par les autorités de la transition de faire du 14 janvier la Journée commémorative de la « Souveraineté Retrouvée » a été diversement accueillie et a prouvé une fois de plus qu’à Dougouba le pluralisme d’opinion est devenu un petit jeu narquois, j’allais dire un sport favori pour une espèce de maliens jamais satisfaite. Quoi qu’on dise, quoi qu’on fasse, pourvu que ça ne vienne pas d’eux, ils s’y opposent à tout bout de champ. </strong>

Parlons-en. De quoi s’agit-il concrètement de cette journée de « Souveraineté retrouvée » ? Le Révolté d’un jour est allé à la pêche aux mots. Le résultat de ses recherches est sans appel : peu de Maliens ont compris le sens de la « Souveraineté retrouvée ». Chacun y va de son commentaire, pour ne pas dire de son explication, pour évoquer ce qu’il a compris du concept.

Dans cette multitude d’appréhensions, l’on note aisément une orientation d’opinion selon que l’on soit pro ou anti-transition. A ces deux groupes sérieux et dignes de respect, s’ajoute ce que j’appellerai ici « les ridicules », un autre troisième larron qui, se croyant plus intelligent, étale bien au contraire toute son ignorance abyssale. Normal, Dougouba est sous le régime du pluralisme depuis plus de 30 ans, disons depuis les temps anciens. Kourou Kan Fouga et nombre de récits traditionnels sont autant de baromètres pour mesurer le degré de collégialité qui a toujours sous-tendu la vie collective dans nos sociétés.

Pour les pro-transitions, la commémoration de la journée de la Souveraineté retrouvée vient à point nommé. Rappelant le contexte qui a soutenu l’initiative, ils sont nombreux à souligner que Dougouba est aujourd’hui à des années-lumière où il était complètement assujetti. Rien ne pouvait se faire sans autorisation extérieure. Pour s’équiper en matériels militaires, faire voler un avion, les Forces Armées Maliennes (FAMAs) devaient se référer. Quid d’autres domaines tels que l’économie ? Là aussi Dougouba n’avait pas la coudée franche.

Ce moment est, depuis le 14 janvier 2022, révolu avec un package de mesure souveraines prises par les autorités de la transition, notamment la diversification de ses partenaires militaires et économiques. Cette nouvelle orientation des autorités de la transition fait suite aux sanctions prises contre notre pays par la Communauté internationale, avec à sa tête la CEDEAO. La sortie massive du peuple au Boulevard de l’Indépendance ce 14 janvier 2022 pour manifester son soutien aux autorités de la transition est considérée comme le point de départ d’une nouvelle ère dans la vie de la nation malienne.

Plutôt que se de laisser atteindre par la fatalité, Dougouba a su mettre à profit la situation, multipliant les initiatives partenariales qui ont permis à notre pays d’acquérir d’équipements miliaires de dernière génération et de signer d’importantes conventions de partenariat économique. Eh oui, depuis le 14 janvier 2022 Turc, Russes, Chinois, Indiens, Allemands, Américains ou autres Pakistanais se marchent dessus. Disons que c’est la ruée vers Dougouba à l’image des orpailleurs vers les placers. C’est tout bénef non ? Alors oui à la commémoration de la journée de la « Souveraineté retrouvée ».

À l’opposée, les « antis » se moquent éperdument de l’initiative des autorités de la transition qu’ils traitent avec dédain d’affabulateurs. L’on ne peut pas parler de souveraineté lorsque les populations meurent de faim. L’on ne peut pas parler de souveraineté lorsque l’insécurité va crescendo. Enfin l’on ne saurait parler de souveraineté lorsque le front social gronde. Le Mali est « Indépendant » depuis 1960. C’est de la pure propagande pour distraire le peuple et faire oublier l’essentiel.

Certes, tout cela est légitime. Oui la vie est chère. Oui, le terrorisme est loin d’être éradiqué. Oui, la famine guette dans les zones où les terroristes ont empêché les paisibles paysans de cultiver leur champ. Mais par extrapolation, qu’on vienne nous rabâcher les oreilles avec cette question d’indépendance est, sinon une pure méprise, un déni du sens de l’initiative de la journée.

Que ce troisième groupe méprisable, que j’appellerai les ridicules qui pensaient « ridiculiser » l’initiative de la journée, nous dise que les mesures de souveraineté évoquées plus haut sont fausses. Aujourd’hui Dougouba achète ses équipements militaires à qui il veut. Aujourd’hui Dougouba vend ses matières premières à qui il veut. Aujourd’hui Dougouba conclut des accords de partenariat avec qui il veut. Cela s'appelle tout simplement la dignité retrouvée. C’est de ça qu’il s’agit. Rien de plus.

Que ces ridicules qui se sont délectés dans leurs expressions ironiques nous disent que tel était le cas avant le 14 janvier 2022. Enfin que ces ridicules nous disent si réellement Dougouba jouissait encore de cette « Souveraineté » qui se traduit par la disposition pour un État « à jouir de ses droits élémentaires de gouvernance, de politique, de sécurité et même d’opinion ».

Sans quoi, ils peuvent se là boucler et laisser ceux qui veulent se réjouir de leur « Dignité retrouvée ». Quand on montre le soleil, l’imbécile, au lieu de voir l’étoile brillante, regarde le doigt inquisiteur. C’est tout simplement minable !

<strong>À mercredi prochain, inch’Allah </strong>

<strong>Lassine M’Boua Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cyclisme : Bréhima Diarra remporte le Grand Prix Abdel Aziz Biddine</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/cyclisme-brehima-diarra-remporte-le-grand-prix-abdel-aziz-biddine-3007550.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 02:07:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En partenariat avec Moov -Africa Malitel et le Comité national olympique, la Fédération malienne de cyclisme (FMC) a organisé le dimanche 15 janvier sur le Boulevard de l'indépendance la première édition du Grand prix Abdel Aziz Biddine DG de Moov -Africa Malitel. A l'issue de la course, Bréhima Diarra remporte le Grand Prix d'une valeur de 250 000 F CFA.

Pour marquer l'ouverture de la saison sportive 2022-2023, la Fédération malienne de cyclisme (FMC), en partenariat avec Moov -Africa Malitel et le Comité olympique, a organisé le dimanche 15 janvier sur le Boulevard de l'indépendance la première édition du Grand prix Abdel Aziz Biddine DG de Moov -Africa Malitel. Sur une distance de 111 km, soit deux fois aller et retour plus dix fois le tour du boulevard, les 77 cyclistes ont tenu en haleine les amoureux de la petite reine. À l'arrivée, Bréhima Diarra s'est classé premier et remporte le Grand Prix Abdel Aziz Biddine DG de Moov -Africa Malitel d'une valeur de 250 000 F CFA. Il est suivi par Madou Togola qui occupe la deuxième place et Issiaka Coulibaly qui ferme la marche du podium. Le premier point chaud au niveau du Camp militaire de Koulouba a été enlevé par Alassane Sangaré du club N'Tjibala, le deuxième point chaud du retour de Kati a été remporté par Diandjouba Diallo du club Airness et le troisième point chaud à la fin du deuxième tour du boulevard après Kati a été remporté par Soumaïla Togola du club Airness de Bamako. Les vainqueurs des points chauds ont reçu chacun 10 000 F et une carte de recharge de 20 000 F Moov-Africa Malitel. Au titre des récompenses Moov -Africa Malitel a offert au vainqueur de la course la somme de 250 000 F, le deuxième a reçu la somme de 200 000 F et le troisième la somme de 150 000 F, et une carte de recharge de 150 000 F chacun. De la quatrième  à la dixième place, les coureurs ont bénéficié des enveloppes de 100 000 à 20 000 F et des cartes de recharge Moov -Africa Malitel de 10 000 F. De la onzième à la vingtième place, en plus des enveloppes de 10 000 F, ils ont reçu chacun une carte de recharge de 5000 F.

A l'issue de cette première édition du Grand Prix Abdel Aziz Biddine, le représentant du DG de Moov -Africa Malitel, Cheick Ahmed Tidiane Kane, responsable chargé de la gestion des partenariats et des relations avec la presse Moov-Africa Malitel n'a pas manqué de livrer ses impressions. " Nous sommes là ce matin pour la première édition du Grand Prix du DG de Moov -Africa Malitel dans le cadre d'un partenariat qui nous lie au Comité olympique. C'est à travers le comité que nous sponsorisons les activités de plus de quinze fédérations. Étant une entreprise citoyenne, nous sommes dans notre rôle de soutenir le sport malien. Nous allons continuer à apporter notre appui au sport malien parce que nous avons constaté que le sport est un facteur de paix et de cohésion. Ça permet à l'unité que nous cherchons, vraiment ça permet de garantir cette unité. A Moov -Africa Malitel c'est aussi notre préoccupation d'être toujours là au côté du Mali. Le cyclisme est l'un des sports qui draine vraiment de la foule. C'est un sport qui donne de la joie. Et la visibilité que nous cherchons, nous la trouvons à travers aussi le cyclisme. Donc nous allons continuer à apporter notre appui pour rehausser davantage tant au niveau national qu'international, le sport en général et le cyclisme en particulier " s'est il réjoui.

C'est le même sentiment de joie qui anime le président de la Fédération malienne de cyclisme Amadou Togola. " Ce qui m'anime c'est de très bonnes impressions. Vous avez vu une participation massive qui ne peut qu'à même laisser personne indifférente. Cela est extraordinaire. Avoir aligner 77coureurs aujourd'hui à Bamako, je pense qu'il y a vraiment très longtemps qu'on n'avait pas réussi à le faire. Les cyclistes sont venus de partout au Mali. Je suis aujourd'hui comblé parce que vraiment pour une première activité les gens sont sortis et les cyclistes ont vraiment mouillé le maillot pour que les prochaines éditions puissent être vraiment à la hauteur des attentes. En plus de Moov -Africa Malitel sponsor officiel, je souhaite que les autres partenaires prennent l'exemple de Moov -Africa Malitel et nous accompagnent. Parce que sans sponsor le cyclisme n'ira nulle part. Le cyclisme c'est l'un des sports qui va vers le public. C'est un moyen de véhiculer les messages publicitaires. Je suis très satisfait de cette compétition, de cette première organisation qui me soulage et me donne envie de continuer " a - t- il conclu.

Almihidi Touré.]]> </content:encoded>
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<title>M. Fassery Doumbia, directeur général du PMU&#45;Mali :  « Le besoin en logement nourri par les travailleurs est en voie de réalisation »</title>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 00:40:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2041958251ydp206e37f4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’accès à un logement est le principal souci de nombreux chefs de famille, surtout les travailleurs. Conscient de ce problème, le PMU-Mali a décidé d’offrir 100 logements à ses travailleurs. Appelée « cité PMU-Mali » sise à Samanko, dans la commune du Mandé, la pose de la première pierre de ladite cité a eu lieu le 30 décembre dernier.</span></b></p>
<p class="yiv2041958251ydp206e37f4msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le coût de l’opération s’élève à 5 milliards 525 millions de francs CFA, financés sur fonds propre, avec une subvention de 30% du PMU et une prise en charge des bénéficiaires à hauteur de 70%.</span></p>
<p class="yiv2041958251ydp206e37f4msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">«Le besoin en logement tant nourri par les travailleurs du PMU est en voie de réalisation grâce à l’engagement de toutes et de tous. C’est un acte de solidarité et de sacrifice consenti par chacun de nous », a expliqué le patron du PMU-Mali, M. Fassery Doumbia.</span></p>
<p class="yiv2041958251ydp206e37f4msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon lui, le projet de cité issu d’un processus d’appel à concurrence concerne 100 logements de type F3 et F4.</span></p>
<p class="yiv2041958251ydp206e37f4msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans sa présentation, le directeur général de la société « Sélection Immo », M. Sory Ibrahim Maïga, a souligné que « chaque logement sera bâti sur une parcelle de 300 m2 viabilisée, dotée de voirie de grenage, d’accès à l’électricité, et à l’eau potable, y compris l’éclairage public de sécurité. A cela, s’ajoute la réalisation d’équipement qui apportera toutes les commodités aux bénéficiaires, ainsi qu’aux populations de la commune du Mandé », a-t-il précisé.</span></p>
<p class="yiv2041958251ydp206e37f4msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, la réalisation de ces travaux de viabilisation et de construction est prévue pour une durée de 12 mois. « Comme convenu, avec le maître d’ouvrage, nous nous engageons à réaliser les travaux selon les normes internationales et dans le respect de la législation en vigueur au Mali », dira M. Sory Ibrahim Maïga.</span></p>
<p class="yiv2041958251ydp206e37f4msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Un rêve devenu une réalité pour les bénéficiaires que sont les travailleurs de PMU-Mali. D’ailleurs, le comité syndical n’a pas caché sa joie à travers son représentant, M. Keïta.</span></p>
<p class="yiv2041958251ydp206e37f4msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> « 100 logements, c’est beaucoup certes, mais pas suffisant pour abriter tout le personnel PMU. Nous demandons donc très solennellement au département de tutelle et à la direction générale du PMU de faire en sorte que cette cité soit la première d’une série », a-t-il demandé.</span></p>
<p class="yiv2041958251ydp206e37f4msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour sa part, le ministre de l’Economie et des Finances, M. Alousséni Sanou, a souhaité une bonne collaboration entre les parties prenantes, afin que le délai soit respecté et que les bénéficiaires puissent s’en réjouir le jour de la remise des clés.</span></p>
<p class="yiv2041958251ydp206e37f4msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il a lancé un appel aux autres entreprises à imiter cette belle initiative du PMU-Mali. « Cette initiative au frais d’achat très accessible aux bénéficiaires, avec 12 conditions d’acquisition de paiement, est sans soucis de frais bancaire, car c’est toujours PMU Mali, facilitateur, qui reste le garant engagé avec la banque », a indiqué le ministre Sanou.</span></p>
<p class="yiv2041958251ydp206e37f4msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Auparavant, le maire de la commune rurale du Mandé, Nouhoum Kèlèpily, s’est réjoui du choix porté sur sa commune. « Cette activité rentre dans l’embellissement de la commune parce que ça serait vraiment une aubaine pour nous. Nous vous disons merci d’avoir choisi notre commune pour la réalisation d’une telle infrastructure », dira-t-il.</span></p>
<p class="yiv2041958251ydp206e37f4msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Toutefois, il a demandé à Sélection Immo de privilégier la main d’œuvre locale de la commune. « Dans la commune rurale du Mandé, il y a des ouvriers qualifiés, à commencer par moi-même, qui suis électricien. Nous avons des maçons, des plombiers qualifiés, je fais la promotion de nos ouvriers pour que Sélection Immo pense à la main d’œuvre locale », a lancé le maire.</span></p>
<p class="yiv2041958251ydp206e37f4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Adama DAO</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Situation des droits de l’Homme au Mali : Le rapport accablant de la Cndh</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-des-droits-de-lhomme-au-mali-le-rapport-accablant-de-la-cndh-3006704.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 11:31:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2998355823ydp55bce428msonormal" style="background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le rapport 2021 de la CNDH (Commission nationale des droits de l’Homme), présenté aux hommes de médias le 29 décembre dernier, passe en revue l’état des droits civils et politiques et des personnes privées de liberté. Un accent particulier est mis sur la question de l’esclavage par ascendance, notamment dans la région de Kayes, entre autres.</span></b></p>
<p class="yiv2998355823ydp55bce428msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le présent rapport 2021 de la Cndh examine en six parties la situation des droits de l’Homme au Mali en passant en revue l’état des droits civils et politiques, des droits économiques, sociaux et culturels, des droits des personnes vulnérables, de la situation carcérale et des personnes privées de liberté ainsi que le droit à un environnement sain. Un accent particulier a été mis sur la question de l’esclavage par ascendance dans la région de Kayes.</span></p>
<p class="yiv2998355823ydp55bce428msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon le rapport, en matière de droits civils et politiques, l’année 2021 a été marquée par des abus et violations graves des droits de l’Homme constitutifs d’atteintes aux droits à la vie et au respect de l’intégrité physique, à la liberté de presse, de manifestation, de cortège et de réunion, perpétrés au Centre et au Nord du pays.</span></p>
<p class="yiv2998355823ydp55bce428msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Ces abus et violations enregistrés sont en lien avec le terrorisme, les conflits inter et intracommunautaires, la crise sociopolitique et la pratique de l’esclavage par ascendance », a précisé le rapport.</span></p>
<p class="yiv2998355823ydp55bce428msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sur ce point, il indique que le phénomène de l’esclavage par ascendance dans la région de Kayes a connu une évolution inquiétante, en raison de ses manifestations de plus en plus violentes qui ont conduit à des pertes en vie humaine, des atteintes à l’intégrité physique et morale, des atteintes au droit de propriété, de nombreux déplacés internes.</span></p>
<p class="yiv2998355823ydp55bce428msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Cndh n’a pas oublié de souligner la situation des droits économiques, sociaux et culturels du pays, tout comme le droit à l’éducation qui a souffert du manque d’effectivité dans les zones de conflits en raison de la fermeture d’écoles sur menaces de groupes terroristes.</span></p>
<p class="yiv2998355823ydp55bce428msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quant au droit à la santé, peut-t-on lire dans le rapport que si des progrès ont été constatés en matière d’équipement essentiellement, le comportement de certains agents de santé reste à déplorer. A cela s’ajoute l’absence des services de santé dans les zones de conflit depuis un certain temps.</span></p>
<p class="yiv2998355823ydp55bce428msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Les droits des personnes privées de liberté et la situation carcérale ont connu un léger progrès avec la décongestion des prisons suite à la grâce présidentielle accordée à certains détenus. Cependant, les plus grands défis demeurent la surpopulation carcérale, le dépassement des délais de garde à vue, de détention provisoire et les mauvaises conditions de détention », déplore la Cndh dans son rapport.</span></p>
<p class="yiv2998355823ydp55bce428msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon le document, les droits de la femme ont connu un léger progrès, notamment à travers la représentativité dans les instances de décision. Par exemple, au niveau du Comité de suivi de l’accord d’Alger (CSA), 9 femmes (soit 31%) participent en tant que membres dans le Comité de suivi de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali.</span></p>
<p class="yiv2998355823ydp55bce428msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Les violences basées sur le genre (VBG) ont augmenté dans le pays, notamment dans la région de Mopti où les viols collectifs et la répudiation sont monnaie courante. La situation des enfants, les violences à l’égard des enfants affectés par les conflits armés ont fait l’objet d’une attention particulière, surtout dans le Centre », s’inquiète la Cndh.</span></p>
<p class="yiv2998355823ydp55bce428msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En outre, le rapport traite du respect du droit à un environnement sain et appelle l’État à prendre des mesures concrètes dans la mise en œuvre de ses engagements en faveur des populations sur l’étendue du territoire national.</span></p>
<p class="yiv2998355823ydp55bce428msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Enfin, le rapport 2021 demande au Gouvernement de prendre des mesures pour la sécurisation des personnes et de leurs biens sur toute l’étendue du territoire national, le renforcement de l’institution judiciaire en ressources humaines, matérielles et financières lui permettant d’enquêter et de statuer sur les cas de violations graves des droits de l’Homme commises au Mali.</span></p>
<p class="yiv2998355823ydp55bce428msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A ceux-ci s’ajoutent l’adoption d’une loi spécifique réprimant l’esclavage et les pratiques assimilées ; l’adoption d’une loi réprimant les VBG, la mise en œuvre des recommandations acceptées par le Mali au titre du 3<sup>ème</sup> cycle de l’Examen périodique universel (EPU), le renforcement et l’amélioration des mécanismes de lutte contre la corruption et la mauvaise gouvernance l’indemnisation des victimes des évènements des 10, 11 et 12 juillet et du 18 août 2020 et la prise de dispositions idoines pour le retour sécurisé des victimes déplacées internes et de l’esclavage par ascendance sur leurs terroirs.</span></p>
<p class="yiv2998355823ydp55bce428msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Notons que la cérémonie de présentation était présidée par le Président de la Cndh, M. Aguibou Bouaré. Il était accompagné de la vice-présidente, Me Aïssata Founé Tembely, des commissaires Dr Ali Maïga, Thierno H. Thiam, Mamadou Tiero, du Secrétaire général Dr. Zoumana Diarra, les partenaires de la Cndh et les membres des organisations de défense des droits l’Homme.</span></p>
<p class="yiv2998355823ydp55bce428msonormal" style="background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Adama DAO</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Scène politique : La Convergence 2023 pour sauver l’héritage de feu IBK</title>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 11:26:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Moussa Timbiné, membre fondateur du Rassemblement Pour le Mali (RPM), après avoir tenté plusieurs fois d’éviter la dérive au sein du regroupement, se sauve avec l’héritage de feu Ibrahim Boubacar Keïta, pour créer la Convergence 2023. Il n’est pas seul dans cette aventure, il emporte avec lui celles et ceux qui partagent la vision du père fondateur, notamment tous les bureaux des sections, sous-sections et comités RPM de la commune V. Du moins, c’est ce qui ressort de sa déclaration faite le 5 janvier dernier. </strong>

« Au regard de notre volonté de nous assumer, pour continuer la lutte pour l’idéal qui a fondé le parti sous le leadership d’Ibrahim Boubacar Keïta, paix à son âme et de tous ses illustres camarades il y a de cela 21 ans, que nous annonçons aujourd’hui notre démission de toutes les instances du parti. Nous sommes des militants de la cause des Maliens. Nous ne pouvons être l’otage d’une aventure incertaine ou d’un intérêt personnel. J’annonce donc, solennellement ma démission du RPM et celle de l’ensemble des membres des bureaux des sections, des sous-sections et des comités du parti, de l’Union des Femmes RPM (UFRPM) et de l’Union des Jeunes du RPM UJRPM de la commune V du district de Bamako. Notamment les militants de Bacodjicoroni, de Badalabougou, de Daoudabougou, de Sabalibougou Nord et Sud, de Torokorobougou, de Kalabancoura 1 et 2, de Garantiguibougou et du Quartier Mali, signataires de la présente déclaration », a déclaré Moussa Timbiné, ancien député et ancien président de l’Assemblée nationale du Mali.

Dans la même dynamique, il a invité les camarades militants, militantes et sympathisants du RPM, les clubs, associations et mouvements de soutien aux idéaux du feu IBK, tous les filles et fils du pays épris de paix et de justice, à tous ceux et celles qui partagent leur vision à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, de les rejoindre au sein du Mouvement Convergence 2023 afin de créer une nouvelle formation politique en adéquation avec leurs aspirations politiques.

D’après lui, l’héritage du feu IBK tend à être dévalorisé, vendu à vil prix par des comportements dont la nature les sidère et qui les interpelle au plus profond de leur âme de militant et de compagnon de lutte. En effet, selon Timbiné, le dépassement du délai statutaire du congrès initialement prévu pour le 23 octobre 2019, les prises de décisions anti-statutaires lors des troisièmes assises du comité central, le refus de l’ex-président du parti, Dr. Bokary Tréta, d’accorder une motion en l’honneur de feu le président IBK, fondateur du RPM, lors des troisièmes assises du comité central du parti, la mise en place des sections parallèles au mépris des textes, le refus catégorique d’appliquer la décision de la Cour d’appel de Bamako, qui a déclaré le BPN-RPM forclos sur la base de l’article 32 des statuts du parti, sont entre autres les raisons de sa démission avec l’héritage de son mentor, feu Ibrahim Boubacar Keïta. A ses dires, cette situation a établi non seulement des sentiments d’inquiétude auprès des militants et militantes qui aspirent à se présenter aux élections communales et législatives, mais aussi des hésitations dans l’esprit des militants à continuer de militer dans un parti sans perspective claire, sans cohésion, plutôt habité par le démon du clanisme.

Pour rappel, la situation s’est dégradée bien avant la chute du régime IBK, notamment avec la tentative d’un clan du parti de barrer la route à Timbiné lors des élections législatives 2020 en commune V du district de Bamako. Heureusement, le défunt IBK avait compris le jeu, il avait confiance aux jeunes de son parti, cette confiance a finalement porté le jeune Moussa Timbiné au perchoir de l’Assemblée nationale du Mali. Malheureusement c’était mal connaitre les vieux qui n’avaient pas abandonné leur projet.  Vous connaissez la suite, le coup d’Etat est passé par-là.

« Le problème au sein du RPM est loin d’être une question d’héritage. Nous avions été des compagnons fidèles d’IBK mais lorsque le régime d’IBK a connu un soubresaut en 2018, ceux qui ne sont pas prêt à se reconnaitre dans la gestion d’IBK se sont démarqués. Nous nous avions été avec IBK, nous avions cheminé ensemble, et même après la chute de son régime, nous nous sommes assumés par rapport à son bilan et à son héritage. Tous ceux qui sont prêts à s’assumer et à reconnaitre les mérites et les échecs de l’homme, peuvent se considérer déjà comme étant ses héritiers. Ceux qui se démarqueront en refusant de reconnaitre les échecs d‘IBK se sont naturellement exclus de la liste des héritiers », avait expliqué Moussa Timbiné bien avant son départ du parti, au sein du Collectif pour la défense des statuts et règlements intérieur composé par plusieurs cadres du parti.  Pour dire que sa vision a été toujours de renforcer l’unité et la cohésion au sein du parti, et veiller à ce que leur objectif soit partagé par l’ensemble des militants, comme le faisait feu IBK.

Tréta a refusé d’aller au congrès, alors que c’est un devoir moral pour tout militant d’être respectueux des textes du parti. Si feu IBK a su fonder un parti de valeurs et qui a su rassembler les fils et filles du Mali autour des valeurs humaines et sociales, d’honnêteté et de probité morale, Dr. Bokary Tréta pourrait-il tenir le flambeau après lui ? En tout cas, il n’y a nul doute que cette démission fera très mal au parti du tisserand, pour qui connait le courage, la détermination, l’engagement militant de Moussa Timbiné.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le terrorisme : Les FAMa ne baissent la garde</title>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 11:20:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3575510943ydp7ffa0115msonormal" style="background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans la lutte contre le terrorisme, les Forces armées maliennes ont vigoureusement réagi à deux attaques complexes aux multiples engins explosifs improvisés en neutralisant 31 terroristes et 1 blessé.</span></b></p>
<p class="yiv3575510943ydp7ffa0115msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« L'Etat-major général des armées informe l'opinion que les Forces armées maliennes (FAMa) ont vigoureusement réagi à deux attaques complexes aux multiples engins explosifs improvisés (EEI), le mardi 10 janvier 2023, entre Dia et Diafarabé en un premier temps, et entre Koumara et Macina en un deuxième temps », informe le communiqué de la Dirpa.</span></p>
<p class="yiv3575510943ydp7ffa0115msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le document précise que des renforts terrestres ont été déployés dans la zone, suivis de ratissage avec un bilan de 17 corps de terroristes abandonnés sur les lieux.</span></p>
<p class="yiv3575510943ydp7ffa0115msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au même moment, indique la Dirpa, un regroupement de terroristes enterrant des morts à 3 km au Nord de l'incident a été observé et traité par les vecteurs aériens y compris les drones puis exploité par les forces spéciales aéroportées avec un bilan de 14 terroristes neutralisés et 01 blessé récupéré.</span></p>
<p class="yiv3575510943ydp7ffa0115msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le bilan cumulé fait état de 14 morts et 11 blessés (coté FAMa) et 01 véhicule détruit. Cependant, 31 terroristes ont été neutralisés et 01 blessé récupéré au cours de l’opération. Ce qui est une victoire pour les FAMa sa lutte contre le terrorisme.</span></p>
<p class="yiv3575510943ydp7ffa0115msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« L'Etat-major général des armées présente ses condoléances les plus attristées aux familles et aux compagnons d'armes de ces braves soldats qui se sont énergiquement battus, prie pour le repos de leur âme et souhaite prompt rétablissement aux blessés », réconforte la Dirpa dans son communiqué.</span></p>
<p class="yiv3575510943ydp7ffa0115msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par ailleurs, elle souligne que l'Etat-major général des armées réitère toute sa confiance aux Forces Armées Maliennes et s'engage à ne pas baisser la garde face à des terroristes dont les actions se résument à des actes désespérés y compris les poses d'EEI.</span></p>
<p class="yiv3575510943ydp7ffa0115msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv3575510943ydp7ffa0115msonormal" style="background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Adama DAO</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Handball : L&amp;apos;Usfas (messieurs) et le COL (dames) remportent la Super Coupe</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/handball-lusfas-messieurs-et-le-col-dames-remportent-la-super-coupe-3006695.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 11:19:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les finales de la Super Coupe du Mali de handball ont été remportées par les dames du COL, victorieuses  27-20 sur COM, et les messieurs de l'USFAS, 32-24 sur l'AS Police. </em></strong>

Les amoureux du handball malien avaient les yeux tournés dans la salle Abdallah Mohamed Haïdara, où se disputaient le vendredi 30 décembre les finales tant attendues du handball malien. En présence du représentant du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l'Instruction Civique et de la Construction citoyenne, Mohamed Alassane, celui du Cnos-Mali, Wahab Zoromé, et le Président de la Fédération malienne de Handball, le lieutenant-colonel Cheick Mohamed Chérif Tounkara, les équipes finalistes ne se sont pas fait de cadeaux. Dans la première rencontre ayant opposé le COL champion du Mali et le COM vainqueur de la Coupe, la bataille a tourné à l'avantage du COL qui l'emporte par 27-20.

La  seconde rencontre la plus attendue a tenu toutes ses promesses. Cette belle empoignade entre les deux porteurs d'uniforme a tourné à l'avantage des militaires de l'USFAS qui se vengent ainsi des policiers qui les avaient privés du titre de champion du Mali. L'USFAS l'emporte par 32-24 sur l'AS Police.

A l'issue de la rencontre, le président de la Fédération malienne de handball, le lieutenant-colonel Cheick Mohamed Chérif Tounkara, a félicité les équipes finalistes pour avoir mouillé le maillot pour cette Super Coupe du Mali de handball, dotée du trophée Marcel Dakouo. Selon le Président de la Fédération malienne de handball, notre pays s'apprête à accueillir une compétition de zone en 2023. " Nous sommes aussi candidat pour organiser le championnat des clubs champions", a-t-il conclu.

A noter que cette Super Coupe de la Fédération malienne de handball marque l'ouverture de la saison 2022-2023.

<strong>Almihidi Touré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exposition/photos : Le CCGM fait découvrir le Mali profond</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/exposition-photos-le-ccgm-fait-decouvrir-le-mali-profond-3006693.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 11:18:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la 13ème rencontre de la biennale africaine de la photographie, le Centre culturel germano-malien (CCGM) a procédé, le samedi 24 décembre, à une exposition/photos  afin de faire découvrir au public le Mali profond.

C'est à travers une série documentaire  que le photographe Amdia Traoré, natif de Djenné, fait découvrir au public les réalités quotidiennes du Mali profond à travers les photos prises de 2015 à 2021. Selon ce passionné de photos, c'est lors de ses nombreux voyages dans les différents coins et recoins du Mali que l'idée lui est venue de partager les réalités du Mali profond. De la photo d'un arbre en plein air, du port de Mopti sur le fleuve Bani, du pont de Ségala dans le cercle de Kéniéba, puis celle des femmes en pleine activité quotidienne dans le village de Bouanidjiè dans le cercle de Kolokani, celle de la femme préparant le petit déjeuner dans le village de Balambougou (cercle de Kita), ou encore celle montrant une vieille femme en pleine activité quotidienne dans le village de Trakedieu et surtout celle montrant les enfants du village se rendant au champ dans la commune de Ouolodo (cercle de Kolokani) ou encore la photo des pêcheurs sur le fleuve Niger dans le village de Teriyabougou (cercle de Bla) n'ont pas laissé indifférente Elizabeth Léonine, une visiteuse de l'exposition photos. Pour cette Franco- malienne qui habite au Mali depuis 22 ans, cette exposition me touche beaucoup. " Ce sont de belles photos qui montrent la vie locale. C'est une belle expo en marge de la biennale de la photo qui est un évènement qu'on n'a pas eu depuis plus de trois ans. Je suis passionnée de la photo et tout ce qui est vie culturelle malienne est très riche. La culture malienne c'est l'or du pays. On ne se rend pas compte. Ce qu'on a au Mali, il n'y a aucun autre pays de l'Afrique de l'Ouest qui l'a", a-t-elle souligné. Selon elle, il y a beaucoup d'autres pays qui cherchent à récupérer la biennale de la photographie. Il ne faut pas qu'on la perde. Parce que, dit-elle, ça été créé  au Mali.

Pour le Président du Cercle culturel germano-malien, Amidou Koné, le Centre culturel germano malien est une structure culturelle qui œuvre pour la promotion de l'art au Mali et aussi la promotion des relations culturelles entre le Mali et l'Allemagne. " Cette exposition me va droit au cœur. Parce que nous avons l'habitude d'organiser certaines expositions mais celle -ci est très particulière en ce sens qu'elle entre dans le cadre de la 13ème rencontre de la photographie au Mali. Ici au niveau du CCGM, cela a été un grand plaisir pour nous de pouvoir enfin abriter un évènement de ce genre", a-t-il ajouté. Selon lui, les photos d'Amdia Traoré lui ont permis de découvrir certaines localités du Mali. "C'est une invite pour moi un jour d'aller connaître ces zones physiquement et de découvrir plus encore les potentialités touristiques du Mali", a-t-il conclu.

A noter que l'exposition/photos se poursuit jusqu'au 8 février au siège du Cercle culturel germano-malien, sis à Magnambougou Faso Kanu.

<strong>       Almihidi Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Souffrances des populations de Kayes :  Arrêt du train, la face émergée de l’iceberg</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/souffrances-des-populations-de-kayes-arret-du-train-la-face-emergee-de-liceberg-3006694.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 11:17:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une délégation composée d’une vingtaine de journaliste, au sein de l’Union des Journalistes Reporters du Mali (Ujrm), a sillonné du 24 décembre 2022 au 1er janvier 2023 la région de Kayes, dans le cadre de la mise en œuvre de son plan d’actions. Cette tournée régionale avait pour objectif de faire un zoom sur la première région du pays, aller à la découverte des potentialités et des difficultés auxquelles Kayes et ses populations font face. Dans cette localité appelée la cité des rails, la reprise du chemin de fer n’est que la partie visible de l’iceberg dans leurs revendications. Les populations sont confrontées à d’autres réalités dont il urge de parer à cela pour l’avenir même de la région. </strong>

À Kayes, malgré les énormes potentialités notamment dans les domaines minier, touristique et autres ressources naturelles, le développement de la région demeure à la traîne. Les causes sont multiples et variées selon les habitants de ladite localité. Pour eux, la première région est non seulement gangrenée par la corruption, l’impunité, la mauvaise gouvernance dans les administrations, mais aussi oubliée par les plus hautes autorités.

Il y a aussi le manque de structures sanitaires adéquates, l’immigration, l’augmentation du taux de déperdition scolaire à cause de l’absence d’universités et de lycées de proximité, le mauvais état des routes. ‘’L’or de Kayes ne brille pas pour nous les Kayesiens, c’est Bamako et quelques gros bonnets qui en bénéficient’’, peste une ressortissante de la région.

Certes le train est le poumon de cette région, mais la mauvaise gouvernance est le tabac qui est en train de nuire à la survie même de Kayes, malgré l’arrêt du train. Heureusement qu’il existe des ressortissants, des immigrés qui font tout pour apporter leur soutien aux parents. Ce, à travers la construction des écoles, des centres de santé, des entreprises locales, entre autres. Toute chose qui contribue au développement de leur localité. Kayes tient grâce aux appuis de ses enfants qui sont hors de la ville. Quid de l’Etat dans tout ça ?

<strong>Un besoin crucial de lycées et d’université à Kayes</strong>

« L’or vient de Kayes, c’est encore Kayes qui fournit l’électricité, c’est encore ici que les camions rentrent du Sénégal, mais Kayes est la région la plus démunie, il n’y a qu’un seul lycée dans tout le cercle de Kayes, dans la même ville s’il faut que les enfants fassent plus de 7km pour aller au lycée, s’ils n’ont pas de motos, ils vont abandonner l’école. Ce qui fait que le taux de déperdition scolaire est très élevé ici. Les jeunes sont dans la délinquance, l’alcool, la drogue. Mais avec le conseil du cercle, Kayes N’di a eu 3 classes. Quand le gouverneur est allé expliquer au président de Transition, il a pris le projet à bras-le-corps et c’est devenu un programme présidentiel, les communes environnantes pourront venir étudier ici et retourner. Pourquoi nous soutenons la transition ? Un jour le président Chirac m’a dit étant ministre du tourisme, vous savez chaque Etat doit avoir une hiérarchie de priorité et cette hiérarchie de priorité est déterminée par les conditions du moment. Aujourd’hui, notre priorité ce n’est pas la démocratie. La démocratie c’est quoi si tu n’as pas la sécurité ? Aujourd’hui, on a la sécurité Dieu merci, l’armée est en train de monter en puissance, ce n’est pas un slogan creux. Les pays voisins sont en train de nous respecter aujourd’hui. Il faut vraiment encourager ces jeunes militaires à renforcer davantage la sécurité, elle n’a pas de prix!», a expliqué N’diaye Bah, ancien ministre de l’Artisanat et du Tourisme, actuel chef de quartier de Kayes N’di. C’était chez le coordinateur des chefs de quartier de Kayes, Moussa Diarra, chef du quartier de Légal Ségou, où les autres chefs de quartier s’étaient réunis pour rencontrer la délégation de l’Ujrm.

Salif Diarra, chef de quartier de Kayes Liberté, pour sa part, dira que leurs enfants n’ont pas de travail et que c’est ce qui les amène à organiser des « grins » et devenir des alcooliques. Pourquoi les enfants n’ont pas de travail ? Pourtant ce n’est pas les potentialités qui manquent ! D’après les chefs de quartier, c’est parce qu’il n’y a pas d’université dans la région. «Les enfants, après le baccalauréat, sont envoyés à Bamako et ont du mal à étudier à cause de leurs conditions. Beaucoup abandonnent ainsi et commencent à fréquenter les grins de thé. C’est comme ça que la plupart a trouvé refuge dans l’alcool et dans la drogue. On ne veut pas une université classique, mais là où les jeunes pourront entreprendre après leur sortie. À l’en croire, le train a un grand impact à Kayes, depuis Bamako jusqu’à Kédira, chaque localité riveraine y trouve son compte. L’arrêt du train a causé une désolation totale, de Kayes à Bamako. Les enfants ont été contraints à l’immigration clandestine, tout le monde veut avoir de l’argent, ceux qui sont restés ont du mal à joindre les deux bouts à cause de leurs conditions très difficiles.

<strong>Le retour de Dr. Timbo à la tête du conseil de cercle, ‘’une bombe à retardement’’</strong>

Le problème au niveau du conseil de cercle de Kayes risque de tout sauter. Le retour de Timbo est considéré comme le germe d’une 2<sup>ème</sup> révolution populaire au Mali. « La justice est pourrie. Notre grande difficulté c’est quoi ? Le président du conseil de cercle de Kayes veut encore revenir travailler alors qu’il a été mis sous mandat de dépôt pour atteinte aux biens publics. Il parait que la Cour suprême lui a notifié de retourner à son poste. Certes, il est jusqu’à preuve du contraire un présumé innocent, mais nous voulons qu’il reste à la disposition de la justice jusqu’à ce qu’il soit blanchi comme l’a fait un autre enfant de Kayes, Hamane Niang, président de la FIBA monde », ont souhaité les chefs de quartier de Kayes. « Quelqu’un qui a bouffé nos sous devant tout le monde. C’est connu de tous. Dans sa gestion mafieuse ici, il y a eu beaucoup de malversations et de détournement du dénier public. Ce n’est pas normal et nous n’allons pas l’accepter. Qu’il attende son jugement. S’il insiste, la deuxième révolution après celle de 1991 commencera à Kayes. C’est la justice qui veut pourrir la transition. Assimi Goïta doit y veiller », a ajouté Salif Diarra, chef de quartier de Kayes Liberté.

<strong>Comment la mauvaise gouvernance freine le développement à Kayes</strong>

D’après les chefs de quartier présents chez leur coordinateur, les prix des produits de première nécessité sont très élevés à Kayes. Ils estiment que le directeur régional du commerce et son équipe vivent sur le dos des populations. Selon eux, ils prennent des pots-de-vin et ne font pas correctement leur travail. Kayes est la plus enclavée malgré ses énormes potentialités.

<strong>« Il n’y a pas de route et l’avion coute cher »</strong>

« Il faut des mesures fortes et vigoureuses pour que cette transition puisse atteindre ses objectifs. Nous n’avons pas de route, nous n’avons pas d’université, nous n’avons pas d’hôpital digne de ce nom et le chemin de fer que nous avions est à l’arrêt depuis longtemps et tarde à redémarrer. Pourtant nous avons 5 sites miniers. Nous n’avons même pas de feu de signalisation à Kayes. Si le train était en marche, ça allait être une catastrophe. Car le train peut faire des heures à circuler », a regretté le porte-parole des chefs de quartier.

Ils ont insisté sur le cas de la justice qui, selon eux, n’est pas indépendante. Pour eux, la réussite de la transition est impossible sans la lutte implacable contre la corruption et la délinquance financière, comme le disait le Col Assimi Goïta. « La justice doit veiller à ce que les corrompus et les délinquants financiers croupissent en prison. Qu’ils soient une leçon pour les autres. Notre système judiciaire fait la promotion de la corruption et des délinquants financiers puisqu’après leurs arrestations, ils payent leurs cautions et retrouvent la liberté provisoire et après, plus rien n’est fait, ils retournent à leurs anciens postes pour récidiver. Ceux qui pillent le bien public doivent payer chèrement et ce rôle revient à la justice. Et nous allons continuer à dénoncer cela », a-t-il renchérit. Avant d’ajouter que l’argent du Covid-19 s’est volatilisé. « À Kayes les gens attendent toujours le fonds Covid-19. Le développement social nous avait promis que d’ici le 31 décembre 2022, chacun aura sa part. Ce n’est que du vent. Il parait que cet argent a été détourné aussi. On nous parle de 2023 encore. Pourtant ils sont en train de vacciner les gens contre le Covid-19. Nous sommes là pour la population et nous sommes la voie autorisée pour parler de leurs difficultés. Les Kayesiens souhaitent vivement le déplacement du président Assimi Goïta à Kayes. Qu’ils viennent constater de visu ce qui se passe ici. Il ne doit pas se contenter de ce que ses conseillers alimentaires lui disent dans le bureau. Il ne peut pas limiter ses déplacements dans son seul village à Koutiala, le Mali est vaste et profond, Kayes l’attend », a-t-il laissé entendre.

<strong>À suivre !!!</strong>

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Formation du personnel de la Dgcc : Le programme annuel 2023 officiellement lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/formation-du-personnel-de-la-dgcc-le-programme-annuel-2023-officiellement-lance-3006689.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 11:12:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils étaient directeurs régionaux, chefs de services régionaux et subrégionaux de la Dgcc à prendre part à une formation de deux jours, du 5 au 6 janvier à Bamako, sur les thèmes suivants : Circuit de distribution des produits de première nécessité, guichet unique du commerce extérieur, mesures de facilitation des échanges, pour mieux répondre aux préoccupations des consommateurs.</strong>

Boucadary Doumbia, directeur général de la Dgcc, dira aux cadres de sa structure que la connaissance du circuit de distribution est fondamentale pour un administrateur du commerce. Il estime qu’on ne peut pas surveiller le commerce si on ne maitrise pas son circuit de distribution. « Le circuit de distribution d’un produit diffère de celui d’un autre produit et ça dépend des localités aussi », at-il précisé. Pour lui, la première chose d’un directeur régional c’est de connaitre le circuit de distribution de chaque produit de sa localité. En prenant l’exemple sur Bougouni où il n’y a pas d’importateur, ni producteur d’après lui, il dira donc que le circuit commence directement avec l’opérateur qui vient s’approvisionner à partir de Bamako. Par contre, qu’ailleurs l’on peut avoir le producteur, qui concurrence l’importateur donc les deux peuvent être sur le même marché.

« Au Mali, 90% du chiffre d’affaires sont réalisés par le commerce indépendant, un commerçant installé à son propre compte, qui n’est pas affilié à un réseau, contrairement à certains pays développés comme la France où 10% du commerce est détenu par quelques entreprises intégrées telle que carrefour qui réalise 90% du chiffre d’affaires. Pour une meilleure maitrise du circuit, c’est d’aller vers le commerce intégré », a-t-il dit.

« Cette formation organisée à l’intention des cadres des structures régionales et subrégionales venus de Kayes à Kidal aura été sans nul doute bénéfique pour vous et contribuera à coup sûr d’apporter de l’efficacité dans le travail qui vous est confié », a déclaré Mahmoud Ould Mahamed, ministre de l’Industrie et du Commerce qui a présidé la cérémonie de clôture de ladite session.

En effet, selon lui, une bonne maitrise de la chaine d’approvisionnement permet de diminuer les temps de livraison, si elle est bien optimisée. Aussi, elle permet d’anticiper facilement les risques de rupture des stocks afin de répondre efficacement aux atteintes des consommateurs. A ses dires, cette approche est en adéquation avec la vision du président de la transition et de son gouvernement de combler les lacunes de l’administration publique malienne confrontée à la problématique de l’inadéquation des formations avec les réalités professionnelles.

« Au terme de cette session je ne doute pas que les connaissances acquises vous seront d’une utilité immense au regard de la complexité des questions liées à la surveillance des marchés et à la bonne mise en œuvre des mesures adoptées par le gouvernement pour atténuer l’impact des effets de la crise économique mondiale sur le pouvoir d’achat des consommateurs », a-t-il souhaité.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Trésor public :  Le Mali mobilise 123,310 milliards sur le marché financier de l’Uemoa</title>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2022 10:29:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après deux cent sept milliards cinq cents millions de F CFA d’emprunt obligataire levés fin mois d’août dernier, soit 3 mois après, le Mali, à travers la direction générale du trésor et de la comptabilité publique, vient d’obtenir de nouveau un emprunt obligataire de 123,310 milliards de F CFA sur le marché financier de l’Uemoa, par appel public à l’épargne dénommé « Etat du Mali pour un taux de 6,30% sur la période de 2022-2032 et Etat du Mali pour un taux de 6,20% sur la période de 2022-2029».</strong>

Pour rappel, le Mali avait lancé le 15 août 2022 sur le marché financier de l'Uemoa pour un montant de 200 milliards FCFA, un taux de 6,20% et une maturité de 10 ans, et qui avait été clôturé le 31 août 2022. Ladite opération a permis au Trésor public de mobiliser  (207,5 milliards FCFA), soit un taux de souscription de près de 104%. Soit 3 mois après, avec les mêmes procédures, le pays a réussi encore à lever 123,310 milliards de FCFA sur le même marché. Cette information a été rendue publique dans un communiqué produit par Alousséni Sanou, ministre de l’Economie et des Finances. C’est opérations interviennent juste après la levée des sanctions illégales et illégitimes de la Cedeao que le pays a subi durant 6 mois et dans un contexte de crise économique mondiale.

« Le ministre de l’Economie et des Finances a l’honneur d’informer le public de la clôture de l’emprunt obligataire « Etat du Mali 6,30% 2022-2032 et Etat du Mali 6,20% 2022-2029. L’opération a été réalisée par la SGI-Mali, arrangeur et Chef de file du syndicat de placement, avec comme co-chefs de file : SGI Benin et SGI Togo», peut-on lire dans le communiqué.

Selon les explications données par le ministre Sanou, cet emprunt obligataire, lancé le 21 novembre 2022 sur le marché financier de l’Uemoa, pour un montant de 120 milliards F CFA, a été clôturé le 02 décembre 2022. Ainsi, soutient-il, il est reparti en deux (02) tranches : Tranche A pour un montant de 70 milliards de francs CFA au taux de 6,30%, avec une maturité de 10 ans ; Tranche B pour un montant de 50 milliards de francs CFA au taux de 6,20%, avec une maturité de 7 ans.

Aux dires du ministre, ladite opération a permis au Trésor Public du Mali de mobiliser cent vingt-trois milliards trois cent dix millions (123,310 milliards FCFA), soit un taux de souscription de près de 103%. Par ailleurs, il a tenu à remercier le syndicat de placement et l'ensemble des investisseurs pour la confiance renouvelée. Il s’est également réjouit de leur accompagnement pour le financement des projets structurants de développement économique et social du Mali.

<strong>C’est quoi un emprunt obligataire ?</strong>

Un emprunt obligataire, selon les cours magistraux, est un instrument financier émis par une personne morale (Etat, collectivité publique, entreprise publique ou privée) qui reçoit en prêt une certaine somme d'argent de la part des souscripteurs des titres. Il est donc un titre de créance, c’est-à-dire qu’il représente une dette, remboursable à une date et pour un montant fixé à l’avance, et qui rapporte un intérêt. En cours de vie, la valeur d’une obligation évolue à la hausse ou à la baisse. Le capital étant intégralement remboursé à l’échéance, la vente avant l’échéance peut donc entraîner des plus-values ou des moins-values. Et l’avantage de l’emprunt obligataire est qu’il vous permet de rester seul au capital de votre entreprise, vous n’avez pas à laisser une partie de votre entreprise à quelqu’un d’autre. La contrepartie est que vous aurez des intérêts à payer à l’organisme émetteur de ce prêt … mais vous restez maître à bord !

<strong>Comment accéder à un emprunt obligataire ?</strong>

« Il y a des conditions pour  accéder à un emprunt obligataire. D’abord il y a l’obtention d’un visa de la part du régulateur, la désignation d’une société de gestion et d’intermédiation pour conduire l’opération auprès du régulateur, la production d’une note d’information sur l’opération en donnant tous ces détails (le montant, la durée, le taux), en fin, la production d’un certain nombre de documents et de renseignements concernant l’émetteur. C’est un financement à long terme même si l’Etat prêteur a annoncé dans les secteurs auxquels il veut investir ces fonds, le régulateur ne va pas jusqu’au suivi de la dépense faite de ces fonds, après tout c’est l’Etat qui rembourse», a expliqué Ousmane Kassé, trésorier du département financier et Comptabilité à la BNDA.

En effet, l’objectif d’un emprunt obligataire, c’est de permettre au prêteur la mobilisation des ressources afin d’assurer le financement de certains investissements prévus au budget de l’Etat. L’opération est destinée au public investisseur.  L’emprunt obligataire n’est pas obligatoire pour un Etat, mais c’est une opportunité qui lui offre une bouffée d’oxygène surtout dans ce contexte c’est aux autorités donc de les utiliser à bon escient au profit des citoyens.

L’emprunt obligataire expliqué par un autre économiste chevronné du pays, Modibo Mao Macalou. «Quand c’est auprès de plusieurs prêteurs on parle d’emprunt obligataire. Ces prêteurs peuvent être des personnes physiques, morales, des banques, des assurances, des organismes socioprofessionnels, des investisseurs et de la sous-région et aussi à l’extérieur de la sous région. Généralement les charges budgétaires sont supérieures aux ressources budgétaires ce qui amène un déficit public. Et ce déficit public doit-être financé par la dette publique. Et généralement les Etats vont sur les marchés des capitaux, dans notre sous-région c’est de l’Union économique monétaire ouest-africaine (Uemoa), donc les Etats vont se refinancer sur les marchés des capitaux, et les emprunts obligataires font partis des instruments qui sont mis à la disposition de l’Etat pour financer leurs activés. Les modalités de paiement sont définies à l’avance parce que c’est un prêt et l’Etat du Mali s’engage à rembourser sur 10ans aux conditions définies. Les emprunts obligataires, ce n’est pas moins de 10 milliards et il faut au moins 100 investisseurs», a-t-il fait savoir.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sévaré : Le colonel Sadio Camara prend contact avec la troupe</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/sevare-le-colonel-sadio-camara-prend-contact-avec-la-troupe-3004477.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2022 10:26:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel Sadio Camara s’est rendu le mercredi 21 décembre 2022 à Sévaré. Le MDAC était accompagné par une forte délégation. Il s’agissait entre autres, du chef d’Etat-major Général Adjoint des Armées, le Général Ousmane WELE, le chef d’Etat-major de l’Armée de l’Air, le Général Aliou Boi Diarra.

L’objectif de la visite était de prendre contact avec la troupe ainsi que les autorités administratives et coutumières de la Région de Mopti pour partager les visions des autorités de la Transition, mais aussi de prendre en compte leurs préoccupations. La rencontre de la troupe, la visite de courtoisie aux autorités coutumières et administratives de Mopti ainsi que les échanges avec les autorités militaires de Sévaré ont été les temps forts de la visite du ministre Sadio Camara. Il était également porteur de message d’encouragement du Président de la Transition, le Colonel Assimi Goita aux FAMa et aux populations de la Région de Mopti pour leur accompagnement dans la lutte contre le terrorisme.

Le directeur de cabinet du Gouvernorat de la Région de Mopti, Kantara Diawara a brièvement fait la présentation de la Région de Mopti au MDAC. Il a remercié le ministre de la Défense et des Anciens Combattants pour son déplacement dans la région de Mopti. Selon lui, la visite du ministre Sadio Camara témoigne la volonté des plus hautes autorités du pays de soutenir les populations.

Le directeur de cabinet du gouvernorat de Mopti a indiqué que la situation sécuritaire de la région de Mopti est calme. Il dira également que cette quiétude est le résultat de l’offensive menée par les FAMA sur le terrain. Kantara Diawara a également noté que la collaboration entre les FAMA et les populations civiles se portent bien. Le directeur de cabinet a enfin exhorté les populations de la région de Mopti à soutenir l’armée dans sa mission.

Le chef du secteur 4 de l’opération Maliko, le Colonel Karim Traoré a aussi déclaré que la situation sécuritaire de la région de Mopti est sous contrôle. Il a signalé que des patrouilles de grandes envergures sont en cours pour sécuriser les personnes et leurs biens. A en croire le Colonel Karim Traoré, les autorités de la Transition renforcent les capacités opérationnelles des FAMa. Il a noté que l’acquisition des vecteurs aériens a permis de changer la peur dans notre camp.

Avant de préciser que l’ennemi n’a d’autres moyens que de s’attaquer aux paisibles citoyens. Il a ainsi invité les soldats de faire bon usage des équipements militaires et de doubler également de vigilance dans les postes de sécurités.

Le chef d’Etat-major adjoint des Armées, le Général Ousmane WELE a profité de cette occasion pour saluer les autorités de la Transition pour les efforts consentis. Le CEMGA-Adjoint a félicité les FAMa pour leur professionnalisme sur le terrain. Il les a exhortés à être à cheval sur la discipline. Et de recommander une forte cohésion dans les opérations. Le Général WELE a également déploré l’utilisation abusive des réseaux sociaux sur le terrain. Le militaire doit se sécuriser avant de sécuriser les autres, a -t-il conseillé.

Le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel Sadio Camara dit avoir trouvé sur place des soldats motivés, engagés et prêts à combattre. Selon le MDAC, après deux ans à la tête du département de la Défense, il est important de s’auto-évaluer pour savoir les avancées et de s’enquérir de l’évolution des opérations sur le terrain.

L’instruction donnée par le Président de la Transition, est de mettre les populations au cœur de toutes les actions, a affirmé le Colonel Sadio Camara. Le MDAC a aussi rappelé que l’évolution positive de la situation sécuritaire a été réalisé grâce à l’accompagnement du peuple malien. L’objectif visé par les autorités de la Transition est d’avoir un Mali apaisé. Il s’est dit fier des efforts fournis par le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goita.

Le ministre Sadio Camara a affirmé qu’auparavant les blessés de guerre succombaient en brousse à leurs blessures par manque de vecteur aérien. Il soutient que les FAMa parviennent maintenant à enterrer leurs morts dans les garnisons. Des hommages dignes sont également rendus à leur mémoire, a-t-il martelé. Cependant, le MDAC précise que les autorités de la Transition ont l’opportunité de redresser la situation du pays.

Le Colonel Sadio a noté que le moral de la troupe est au beau fixe. Il a rassuré que les formations classiques vont continuer chaque année. Le Président de la Transition cherche toujours à doter les FAMa des moyens plus performants adaptés à l’évolution de la situation du terrain, a -t-il déclaré. Selon le MDAC, la coopération du Mali avec la Russie, la Chine et la Turquie a produit des effets positifs extraordinaires dans les opérations. Le Mali vient encore d’acquérir son premier lot de drones armés, a-t-il signalé.

Avant de préciser que ces drones Turcs de type TBT vont permettent aux FAMa d’assurer la sécurité des populations et celle du territoire national en toute autonomie. Ces drones vont ainsi minimiser les risques et les pertes en vie humaine poursuit le ministre Sadio Camara. Il a enfin souligné que ces efforts consentis par les Maliens vont permettre de réaliser le Mali Koura.

<strong>Source: Dirpa</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Protection des consommateurs :  Quelle stratégie nationale pour son renforcement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/protection-des-consommateurs-quelle-strategie-nationale-pour-son-renforcement-3004484.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2022 10:25:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l'Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed a clôturé, le  mercredi 14 décembre, à l'Hotel Meridiane ex Kimpeski, une séance de formation et de sensibilisation initié par </strong><strong> la direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (Dgcc)</strong><strong> au profit des consommateurs, des hommes de droit et de média.</strong>

Les thèmes présentés lors de cette rencontre étaient: l'organisation du cadre institutionnel législatif et réglementaire en matière de protection des consommateurs au Mali, le rôle des associations ou groupements de défense du droit des consommateurs, le rôle de la presse dans la vulgarisation et la promotion des droits du consommateur.

Selon le ministre Mahmoud Ould Mohamed, cette activité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme annuel de la commission de l’UEMOA et du ministère de l’Industrie et du Commerce à travers la Dgcc. Elle était axée sur le rôle de la société civile dans la protection du consommateur. En effet, d’après lui, la société civile doit jouer un rôle cruciale dans la protection des consommateurs à travers la sensibilisation. C’est pourquoi, dit-il, il a été question pour la Dgcc de sensibiliser toutes les parties prenantes concernées par le nouveau cadre juridique, afin qu’ensemble elles puissent non seulement identifier les stratégies et actions concrètes en vue de la transposition, mais aussi renforcer les capacités des cadres et autorités en charge de l’application des textes.

A en croire le ministre, cette séance de formation et de sensibilisation vise à promouvoir un cadre juridique et institutionnel de protection de consommateurs dans l’espace UEMOA. La formation a  donc permis le renforcement des capacités des différents acteurs en matière de compréhension du cadre juridique institutionnel national et communautaire en gestation. Au elle a permis une compréhension sur l’organisation du cadre institutionnel législatif réglementaire en matière de protection des consommateurs au Mali, le rôle des associations de défense des droits des consommateurs, le rôle de la presse dans la vulgarisation de la formation du droit des consommateurs ont été au menu de cette formation.

Par ailleurs, il a rappelé que le gouvernement de la transition accorde un intérêt prépondérant de la protection des droits des consommateurs dans le cadre de la transaction commerciale, surtout en vue d’atténuer l’inflation. Au plan législatif et réglementaire, il dira que l’exécutif a également renforcé la protection des consommateurs dans le cadre de la formation commerciale.

«Le gouvernement a adopté la loi n°2015-036 du 16 juillet 2015 portant protection du consommateur et son décret d’application n°2016-0482-PRM-17 juillet 2016. En outre, les actions de lutte contre la fraude et la pratique attentatoire au droit des consommateurs sont quotidiennement conduites par la DGCC au profit des consommateurs que nous sommes », a indiqué Mahmoud Ould Mohamed.  Au nom du gouvernement, il a félicité les associations des consommateurs qui, selon lui sont des partenaires de premier choix pour la préservation des droits des consommateurs.

D’autres mesures prises par le gouvernement en faveur des consommateurs, évoquées par lui sont : Octroi d'incitation fiscale au cordon douanier sur 200 000 tonnes de riz, 60 000 tonnes de sucre, 30 000 tonnes d'huile alimentaire de novembre 2021 à juin 2022 ; Restrictions quantitatives à l'exportation des céréales ; Harmonisation de la grille salariale des fonctionnaires de l'État et des collectivités ; Transfert monétaire aux couches les plus défavorisées.

En outre, le vendredi 16 décembre, même lieu, une autre séance de formation a été tenue par la Dgcc à l’intention de ses membres à Bamako et dans les régions. Il s’agissait cette fois, de renforcer les capacités des enquêteurs de la dgcc sur les techniques de contrôle en matière de concurrence et de lutte contre la fraude. Elle rentre dans le cadre des actions d'assainissement et du suivi des marchés.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>

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<item>
<title>Pr. Marimantia Diarra, président de l’Adema&#45;Pasj :  « Des tentatives sont en cours pour mettre sous l&amp;apos;éteignoir notre démocratie… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pr-marimantia-diarra-president-de-ladema-pasj-des-tentatives-sont-en-cours-pour-mettre-sous-leteignoir-notre-democratie-3004480.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2022 10:22:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les militants et militantes de l’Adema-Pasj, venus de toutes les régions du Mali, ont pris d’assaut la Maison des Ainés le samedi dernier pour prendre part à la 18<sup>ème</sup> conférence nationale ordinaire du parti. Pr. Marimantia Diarra, président dudit parti, a profité de la tribune pour passer en revue l’actualité nationale et les élections à venir.   </strong>

Ces assises ont été aussi l’occasion pour les participants de se pencher sur le rapport d’activités du Comité Exécutif, les rapports des Commissions spécialisées, les rapports des Coordinations régionales des sections et des mouvements affiliés.

Ainsi, ces assises constituaient la première grande occasion pour les abeilles venus des différentes structures d’échanger sur la vie du Parti et l’environnement sociopolitique national et international.

« Les militants et militantes de l’Adema-Pasj ont repris confiance en eux-mêmes pour avoir compris qu’ils n’ont aucunement raison de raser les murs au Mali. Notre bilan que nous avons publié en juin dernier, difficilement contestable encore, en est le témoignage éloquent », soulignait Pr. Marimantia Diarra.

En effet, cet exercice démocratique au sein du Parti, réussi à un moment où le doute et le scepticisme commençaient à s’installer chez bon nombre de nos concitoyens, permet de dire que l’Adema-Pasj reste et restera un parti de militants engagés qui, chaque fois que la pirogue prend de l'eau, dispose de ressorts nécessaires pour faire en sorte qu’elle ne coule pas.

« Il nous revient de redoubler d’efforts dans le processus de redynamisation du Parti, afin de faire face, dans l’entente et la cohésion retrouvées, aux défis présents et futurs : l'insécurité, la gestion du quotidien des Maliens lambda, l'affaiblissement programmé des partis politiques, la mise entre parenthèse des acquis démocratiques et les prochaines élections générales », invite le président de l’Adema-Pasj.

Pour lui, ces élections, quel que soit le moment où elles seront organisées, doivent servir de tremplin à l’Adema-Pasj pour confirmer son leadership sur l’arène politique nationale et reconquérir le pouvoir, à tous les niveaux. « Pour réussir ce pari, il nous faudra simplement faire en sorte que la cohésion et l’unité dans l’action soient des valeurs cardinales que nous nous devons d’incarner ».

« Au moment où se tient cette Conférence nationale, des tentatives sont en cours pour mettre sous l'éteignoir notre démocratie acquise au prix du sang des martyrs, pour dénigrer et détruire les partis politiques. Il n’y a pas de démocratie sans partis politiques », a-t-il informé.

Pour l’Adema-Pasj, il appartient aux forces progressistes, démocratiques et républicaines de se mobiliser, de mieux s'organiser autour d'un projet commun, fondateur pour notre nation en péril, afin de contrer ces entreprises malveillantes.

« Plus de vigilance, d’unité et de cohésion, entre toutes les forces vives, tel est mon vibrant appel à tous les maliens, du Nord au Sud, d'Est à l'Ouest. Forces démocratiques de tous les horizons, unissons-nous ! Unis, nous sommes toujours forts, mais démunis, nous sommes très fragiles et exposés », a lancé Pr. Marimantia Diarra.

Il pense que la Transition en cours, dans notre pays devrait dessiner le futur d'un Mali nouveau, dans le cadre d'une vraie inclusivité, par la participation de toutes les forces vives. Car, « nous sommes tous maliens d'abord, avant nos choix religieux ou politiques. Acceptons donc d'être unis autour du pays, malgré nos différences d'appréciation ».

A noter que cette conférence nationale de l’Adema-Pasj s’est tenue dans un contexte marqué par la généralisation des difficultés de tous ordres dont l’insécurité, la cherté et le coût de la vie, l’ébullition du climat social, la détérioration des relations diplomatiques avec certains pays voisins et du monde.

« Pour les échéances électorales prochaines, l’Adema-Pasj travaille pour une plateforme solide qui lui permet d’atteindre ses objectifs sans compromettre ceux des autres autour d’un Mali sécurisé, prospère, émergent et solidaire », a promis Pr. Marimantia Diarra.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la criminalité et le grand banditisme :  Des braqueurs dans le filets des limiers à Bamako et à Sikasso</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/lutte-contre-la-criminalite-et-le-grand-banditisme-des-braqueurs-dans-le-filets-des-limiers-a-bamako-et-a-sikasso-3004470.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2022 10:14:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la dynamique de lutter contre la criminalité sous toutes ses formes comme l’avait instruit le directeur général de la police, l’inspecteur général Soulaïmane Traoré, le commissariat de police de Kalaban-Coura, à sa tête le Commissaire divisionnaire Dramane Traoré, a mis le grappin sur cinq (05) braqueurs la semaine dernière à Sabalibougou, un quartier de la commune V du district de Bamako. Cet exploit fait suite à un braquage à main armés perpétré contre un conducteur de moto-taxi dans la nuit du 15 au 16 décembre 2022 à Samè. Dans la même logique, même période, le commissaire de police chargé du 1er Arrondissement de Sikasso, Koniba Tiela, et son équipe ont aussi mis aux arrêts sept (07) braqueurs dont une fille au quartier Wayerma. </strong>

En effet, pour l’exploit du commissariat de Kalaban-Coura, il a été saisi par un conducteur de mototaxi, pour porter plainte contre x pour braquage à Samè. Le plaignant, pendant sa déposition, dit avoir été braqué par un groupe de quatre (04) jeunes gens afin de le déposséder de sa moto. Après avoir rassemblé toutes les pièces du puzzle, la très rigoureuse équipe de la brigade de recherche dudit commissariat se lance dans les enquêtes. Auparavant, le plaignant avait déclaré que sa moto est munie d’un système de géolocalisation GPS. Partant de là, les limiers ont pu localiser la moto à Sabalibougou. Immédiatement, une équipe a été dépêchée sur les lieux. Sur place, les hommes du Commissaire divisionnaire Dramane Traoré ont pu interpeller une personne sur la moto. Ce dernier semble être le receleur de la bande.

Conduit au Commissariat pour des interrogations, il a dénoncé la personne avec qui il a eu la moto. Sans plus tarder, ce dernier aussi a été interpellé. Au poste de police, le mis en cause est passé à l’aveu en reconnaissant les faits reprochés et à dénoncer les autres complices. De fil en aiguille, les limiers ont mis la main sur trois autres personnes de la bande dans un bar à Sabalibougou. Une fois au commissariat, les présumés auteurs n’ont pas nié les faits. Tout porte à croire qu’ils ne sont pas à leur premier forfait.

Des perquisitions dans leurs domiciles ont permis aux policiers la saisie de deux (02) Pistolets automatiques (PA) dont une Norinco et l’autre de fabrication artisanale, quinze (15) cartouches, trois (03) motos dont une moto-taxi et divers outils.

La méthode de cette bande est impressionnante, car ils prennent les conducteurs de moto en guet-apens. Ils choisissent des endroits obscurs et ils apparaissent avec une torche en obligeant les usagers de s’arrêter en les menaçant avec l’arme. De nombreuses personnes dans le passé ont été victimes de ces jeunes braqueurs.

Les autorités policières ont profité de l’occasion pour inviter la population à la vigilance et à plus de collaboration afin de lutter contre la criminalité sous toutes ses formes et assurer la quiétude des populations surtout à la veille de fin d’année.

Si cinq (5) braqueurs ont été appréhendés à Bamako, à Sikasso, le commissariat du 1er arrondissement a également mis sous les verrous sept (07) braqueurs dont une fille.

Oui, il s’agit du commissaire de police chargé du 1er arrondissement de Sikasso, le Commissaire divisionnaire Koniba Tiela et son équipe. Ils ont réussi à mettre la main sur sept braqueurs dont une fille, la semaine dernière, au quartier Wayerma de Sikasso. Cet exploit fait suite aux multiples cas de braquages perpétrés dans la commune urbaine de Sikasso et environnants. Auparavant, toutes les victimes ayant fait la déclaration ont décrit les braqueurs à travers leurs accoutrements et leur mode opératoire. Et partant de là, les limiers ont pu localiser leur domicile et une équipe a été sur les lieux.

En effet, dans la nuit du 14 décembre 2022, aux environs de 23 heures, après avoir réuni toutes informations concernant un groupe de jeunes, la très rigoureuse équipe de la Brigade de Recherches du Commissariat de Police du 1er Arrondissement de Sikasso se lance aux arrestations.

Sur place, trois d'entre eux ont été épinglés, puis les quatre autres plus tard. Conduits au Commissariat pour des interrogations, ils sont passés aux aveux en relatant très clairement les cas de braquages qu’ils ont eu à commettre à travers la ville de Sikasso. Des perquisitions dans leurs domiciles ont permis de saisir de deux (02) motos Djakarta, une arme de fabrication artisanale améliorée, deux (02) cartouches et deux (02) plaquettes de comprimés tramaking 225.

Les autorités policières de Sikasso ont profité de l’occasion pour inviter la population à la vigilance et à plus de collaboration de lutter très efficacement contre la criminalité. Lesdits braqueurs ont été mis à la disposition de la justice aux fins de droit.

<strong>Source policière</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernance :  Les inquiétudes de Mahamane Mariko</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gouvernance-les-inquietudes-de-mahamane-mariko-3004469.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2022 10:13:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali Kura serait un rêve vendable si les autorités de la Transition décident d'asseoir la conduite de la gestion des affaires publiques sur les principes de la transparence.</strong>

Ces derniers temps, la question de passation du marché public concernant la confection de la carte d'identité biométrique recèle une opacité qui mérite une certaine clarification des citoyens.

Nous sommes en droit de nous poser un certain nombre de questions autour de ce marché aux enjeux financiers (estimé à plusieurs milliards de francs CFA) et politiques (carte biométrique à vocation d'identité et électorale).

Que sont-ils advenus des précédents contrats signés entre l'Etat et d'autres opérateurs économiques de la place ?

Quelles sont les modalités de passation qui ont permis de retenir le nouvel acquéreur ?

Quelles sont les nouvelles conditions financières mieux profitables à l’Etat qu'aux précédentes ?

Enfin quelles sont les expertises financières et techniques du nouvel acquéreur ?

Selon le chronogramme des élections donné par les Autorités, bientôt le démarrage du processus électoral qui doit mettre fin à la Transition pour consacrer la mise en place des nouvelles autorités élues.

Le fichier électoral tant décrié a-t-il pu finalement été audité et corrigé?

Pourquoi de nouveaux enrôlements n'ont-ils pas été faits pour qu'enfin un croisement des différentes données permette d'avoir un fichier consensuel ?

Il faut prendre garde pour que les espoirs tant placés en cette Transition ne soient déçus après de grands efforts humains, matériels et financiers fournis pour mettre en place et soutenir cette Transition.

Les pages des pratiques malsaines qui ont déçu et discréditer les précédentes gouvernances dans ce pays, doivent être définitivement tournées.

Nul ne doit ignorer que l'argent public doit être au cœur de l'État de droit et de la démocratie.

Sa gestion doit être faite dans la légalité, la transparence, le contrôle démocratique et la responsabilité pour assurer le renouveau politique.

<strong>Mahamane Mariko, Président du CRAJ Faso-Nyèta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Karim Dembélé alias Crimzy, artiste :  « J’ai aimé la musique depuis mon enfance »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/karim-dembele-alias-crimzy-artiste-jai-aime-la-musique-depuis-mon-enfance-3004472.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2022 10:12:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est sans doute le jeune  artiste le plus humble de sa génération. Fils de Siaka et de Fanta Diané, née en Côte d’Ivoire mais originaire de Ségou Sorobougou. Karim Dembélé est  issu d’une grande famille ayant 4 frères et sœurs. </em></strong>

L’homme ne suit que son destin mais c’est le travail qui met le destin en évidence. Du rap à la musique manding, Karim est un jeune qui a beaucoup de talent artistique. Avec un accueil souriant, Karim Dembélé alias Crimzy, teint noir, habillé en culote et t-shirt, assis dans son grand studio, avec ses dreadlocks, dans un quartier huppé de la capitale malienne, Baco-Djicoroni ACI.   Karim Dembélé est âgé de 28 ans, pas marié. Comme tout jeune de son âge, Karim veut se faire une carrière musicale et une place dans la société c'est-à-dire en travaillant. Sa passion pour la musique, ses sources d’inspiration, le message qu’il transmet dans ses chansons sont magnifiques.

«  Depuis mon enfance, j’ai beaucoup aimé la musique, j’avais des amis qui avaient un groupe GRS génération Rap Star en 2009 que j’ai intégré. Dans le groupe les autres ont arrêté de chanter, mais moi j’ai décidé de continuer », a-t-il dit. Avant de poursuivre qu’il a été à l’école, mais qu’il a  abandonné en classe de 12ème année, sans faire le baccalauréat. «  Je n’ai pas fait le baccalauréat. Je ne pouvais pas mixer les deux. Je me suis consacré entièrement à la musique », a-t-il expliqué.  « J’écoutais tous les chansons avant. Si je vois que tu dis des paroles censées dans tes chansons pour mieux m’inspirer. Finalement, nos grands frères qu’on doit écouter dans la musique n’ont pas de direction »,  a déploré le jeune artiste. Selon lui,  chanter pour avoir le succès sur-le-champ n’est pas son souci, mais chanter pour conscientiser est son objectif.  A ses dires, il écoute tous genres de musique. «  Maintenant j’ai arrêté un peu d’écouter le rap. Actuellement c’est le manding mon style », a-t-il précisé. Il a indiqué qu’il  a deux albums sur le marché, dont le premier est intitulé « <em>Dakan</em> », le  second <em>« les larmes de ma mère</em> ». Dans ses chansons, indique-t-il, il  parle beaucoup de sa mère, les maux de la société et d’autres actualités. Karim a été victime de nombreuses trahisons, voire de l’empoissonnement. «   J’ai fais de featuring avec beaucoup d’artistes comme Lil Iba, Tata Deni, Calby.  Là où le talent ne rayonne pas c’est difficile qu’un artiste ait du succès », a-t-il laissé entendre. De nos jours, la musique malienne, le talent n’est pas maitre. « C’est du buzz ou tu prends parti. Les artistes s’insultent et  font beaucoup de choses à cause du succès et de l’argent », a-t-il déploré. Selon lui, les artistes doivent être les premiers  qui chantent pour adoucir les cœurs. Les artistes, dit-il, qui vivent de leurs arts au Mali sont ceux qui ont des amis à l’extérieur. Donc, l’art n’est pas mis en valeur chez nous, raison pour laquelle les artistes font ce qu’ils font pour pouvoir subvenir à leurs besoins. On dit souvent que l’homme c’est sa culture, et la culture est le pilier d’un pays.  On ne peut pas connaitre tout dans la musique. Le buzz c’est normal, mais positivement ». Quand à lui, il n’y a pas de rivalité entre les artistes, c’est de la pure méchanceté. «  Pour aider son pays, il ne s’agit pas d’aller crier le nom du Président ou autre, mais de composer de belles chansons qui adoucissent et apaisent le cœur de la population. Avant de demander qu’il faut que le gouvernement mette quelque chose en place pour les artistes maliens afin qu’ils puissent vivre de leurs arts. « Tout cela pour éviter aussi les SOS sur un artiste. Car c’est à cause de l’argent que les artistes se mettent dans le buzz afin d’avoir du pain à manger », a mentionné le jeune Karim.  Son projet, souligne-t-il, est de faire sortir un album en 2023.  Après cela, il fera un concert au Palais de la culture.

<strong>Aoua Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prix du gaz butane : les mises en garde du ministre Ould Mohamed</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/prix-du-gaz-butane-les-mises-en-garde-du-ministre-ould-mohamed-3004459.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2022 10:08:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué publié le mercredi 21 décembre dernier, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed  informe la population que le prix de recharge de la bombonne de gaz butane de 6 kg ne doit pas excéder 6 055 FCFA dans notre pays. </strong>

Dans ledit communiqué, le ministre de l’Industrie et du Commerce a fait savoir qu’il a appris que certains revendeurs de la bombonne de gaz butane de 6 kg appliquent un prix de vente supérieur au prix indicatif plafond fixé par arrêté n°2022-5729/MEF-SG du 07 décembre 2022 déterminant les valeurs en douanes des produits pétroliers.  Il a rappelé que conformément à la structure indicative de prix du gaz butane annexé à l’arrêté susvisé, le prix du kilogramme de gaz butane est à 1009 FCFA. Par conséquent, le prix de recharge de la bombonne de 6 kg ne doit pas excéder 6 055 FCFA.

Le ministre de l’Industrie et du Commerce met en garde tout contrevenant contre toute surenchère. Avant d’ajouter que toute violation des dispositions de l’arrêté susvisé sera sanctionnée conformément à la réglementation en vigueur.

Le ministre de l’Industrie et du Commerce a saisi cette occasion pour  inviter les populations à dénoncer les contrevenants en appelant ces numéros verts. Il s’agit de 36 088 et 36 099 tous les jours ouvrables de 08 heures 30 à 16 heures.

Ousmane Doumbia, revendeur de gaz butane à Baguinéda, dit avoir appris cette nouvelle avec réserve. Car selon lui, dans l’intervalle de 3 mois, les autorités viennent de donner 4 prix différents. « Où en sommes-nous ? », s’est-il interrogé. Selon les détails fournis par lui, à un moment les usines leur donnaient à 5300 FCFA, d’autre 5500 FCFA. Après ils ont augmenté. On payait la bouteille de gaz à l’usine à 5800 FCFA. « Il y a certaines usines qui cédaient jusqu’à 6000 et 6100 FCFA. Maintenant pour cette semaine, c’est à 5400 ou 5650 FCFA. Ça dépend des usines. Comme je n’ai pas reçu la nouvelle de toutes les usines encore », a-t-il indiqué.  Doumbia a souligné qu’à l’heure où il parle, selon ces informations, beaucoup d’usines n’ont pas pris connaissance de ce communiqué. Il pense que l’Etat n’assume pas trop ses responsabilités. Avant de dire qu’il croit que l’Etat ne travaille  pas avec toutes les usines de gaz butane.

<strong>Hadijatou Fily SISSOKO</strong>

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<title>Politique : des mouvements appellent à la libération d’Ousmane Makadji</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/politique-des-mouvements-appellent-a-la-liberation-dousmane-makadji-3004463.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2022 10:06:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mouvement Alliance Pour le développement et le renforcement de la cohabitation d’Ici et d’Ailleurs (Aderci) et le mouvement Mali Dambé en Marche, à travers leur porte-parole Modibo Keita, étaient face à la presse le samedi 17 décembre 2022 à la Maison de la Presse pour implorer les autorités à libérer leur camarade Ousmane Makadji dont ils sont sans nouvelle depuis quelques jours. </em></strong>

Cette conférence de presse n’a vu la présence que d’un seul membre sur place, en tout cas pas sur le présidium, pour raison, disent-ils, de sécurité. Elle était aussi une conférence de clarification sur la position du mouvement. Selon Modibo Keita, leur mouvement est tout sauf un mouvement ennemi du pays et ne vise nullement à déstabiliser le pays. Selon lui, l’objectif de leur mouvement qui est d’ailleurs naissant, pas encore légal (aucune existence juridique), est de dénoncer les maux de la société. Des maux marqués, disent-ils, par la rupture sociale et politique.

Aux dires du porte-parole, leur lutte a été mal comprise et ce que cette incompréhension qui est à l’origine de l’arrestation de leur camarde Ousmane Makadji. C’est pourquoi il a invité les autorités à sa libération. Les deux mouvements sont résolus à obtenir la libération de leur camarade.

« <em>Nous sommes uniquement animés par la volonté de réunir les forces vives de la nation afin d'attirer l'attention des plus hautes autorités sur la situation actuelle du pays dont le peuple souffre énormément, d'où le slogan "Antôrôla Ça ne va pas". Aujourd'hui, nous souhaitons que les jeunes hommes et femmes du Mali se réunissent comme un seul homme pour se donner la main et apporter leur contribution à un projet de sortie de crise heureuse. Les Maliens de tous bords et de toutes les contrées doivent s'écouter et se parler. Enfin, nous réitérons notre engagement patriotique sans faille et demandons la libération sans condition de notre camarade de lutte</em> », a tenu à préciser Modibo Keita.

Ils sont prêts à faire recourir, selon  Modibo Keita, au service d’un avocat pour la libération de leur camarade.

<strong>Conférence perturbée par des pro-transition</strong>

Au début beaucoup pensaient en réalité qu’il s’agissait des jeunes venus apporter leur soutien aux deux mouvements. C’est lorsqu’ils ont commencé à montrer des affiches avec des mots de soutiens aux militaires de la transition dans la salle de conférence de la Maison de la Presse que le doute avait commencé à s’inviter dans les esprits des participants. Ce doute s’est encore renforcé lorsqu’ils ont commencé à sérieusement perturber le bon déroulement de la conférence avec des trompettes de supporters dans la salle. Malgré les appels incessants de la part du conférencier et du Maitre de cérémonie et même des journalistes présents, ils n’ont pas arrêté de siffler et de crier dans la salle.

Selon un des jeunes envoyés pour perturber la conférence, ils ne laisseront personne déstabiliser le pays. Pour eux, ces deux mouvements sont au service d’une cause sombre et qu’ils ne vont pas les laisser faire ; d’où cette attitude de leur part.

<strong>M.Dolo</strong>

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<title>Lutte contre les fausses informations :  Des acteurs à l’école d’Appel&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/lutte-contre-les-fausses-informations-des-acteurs-a-lecole-dappel-mali-3004465.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2022 10:06:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association des professionnels de la presse en ligne au Mali (Appel-Mali) et son partenaire International Media Support (IMS) ont initié, le mardi 20 décembre dernier, à Bamako, un forum national à l’intention des acteurs professionnels pour la connaissance et le respect des droits et obligations liés aux activités numériques. </strong>

Le thème choisi était : «Les droits et obligations numériques», il a été organisé dans le cadre de la mise en œuvre du projet "Utilisation de l'internet au Mali face aux fausses nouvelles : Droits et obligations des utilisateurs ". Il a été financé par International Media Support, partenaire d’Appel-Mali. En effet, Modibo Fofana, président D’Appel-Mali, dans son discours, a rappelé que la problématique des droits et obligations des acteurs d’internet se trouve à trois niveaux à savoir les utilisateurs d’internet, les fournisseurs d’accès et les créateurs de contenus. Face à ce triptyque, un certain nombre d’interrogations se posent à savoir : Comment détermine-t-on la responsabilité pour le contenu diffusé sur Internet ? Qui peut être responsable pour le contenu illicite diffusé sur Internet ? Quelle est la responsabilité d’un hébergeur pour les documents qu’il conserve ? Quelle est la responsabilité de celui qui offre des services de référence à des documents technologiques, dont un index, des hyperliens, des répertoires ou des outils de recherche ?

Dans quelles circonstances peut-on être responsable du contenu se trouvant sur un site vers lequel j’ai pointé un lien hypertexte ? À partir de quel moment la responsabilité de l’hébergeur ou de celui qui offre des services de référence peut-elle être engagée ?

C’est pourquoi, dit-il, dans le cadre de la mise en œuvre du projet « L’utilisation de l’internet au Mali face aux fausses nouvelles : Droits et obligations des utilisateurs », dont l’objectif général est de contribuer à la promotion des droits et obligations numériques afin d’améliorer l’espace civique numérique au Mali, l’APPEL-Mali et son partenaire IMS ont décidé d’organiser ce Forum national pour renforcer le niveau de connaissance des groupes d’internautes au Mali sur la thématique « Droits et Obligations Numériques au Mali ».

«L’objectif du Forum est de connaître et respecter les droits et obligations liés aux activités numériques. Il s’agit spécifiquement de distinguer clairement des données numériques à caractère personnel et professionnel ; traiter et diffuser dans un cadre légal des données professionnelles contenant ou non des informations à caractère personnel ; adapter son comportement et ses usages en fonction des dispositifs légaux auxquels sont soumis les utilisateurs», a-t-il ajouté.

Aux dires du président Modibo, pendant cette journée d’échanges et de partage d’expérience deux thématiques seront exposées avec six (06) sous thèmes. La première thématique porte sur le « Cadre législatif du numérique et la responsabilité des utilisateurs d’Internet au Mali ». Le panel sur cette thématique est initié pour permettre au public de connaître ses droits et ses obligations en tant qu’utilisateurs.

Quant à la deuxième thématique, elle concerne : « La loi N°2019-056 du 05 décembre 2019 portant répression de la cybercriminalité : forces et faiblesses ».

«Vous vous rappelez que la loi sur la cybercriminalité adoptée en 2019 par le gouvernement du Mali est une transposition de la directive de la CEDEAO relative à la lutte contre la cybercriminalité», a-t-il fait savoir. Avant d’expliquer que si le texte en l’état, permet de lutter contre les infractions commises sur Internet, il apparaît comme une menace pour la liberté d’expression. Donc, à l’en croire, le but du panel est d’expliquer de fond en comble cette loi, dégager les forces et mettre l’accent sur les faiblesses ou les articles qui constituent une menace pour le droit à la liberté d’expression. Par ailleurs, il a exhorté les participants à plus d’assiduité et à prendre part activement aux discussions de ce forum d’échanges et de partage d’expérience.

Pour rappel, l'Association des Professionnels de la Presse en Ligne, créée en 2015, est la faîtière de la presse numérique au Mali. L’un de ses objectifs est de former et sensibiliser les journalistes sur la bonne utilisation de l’internet. L’Association regroupe 71 organes de médias en ligne (Presse Internet, Web Tv et Web Radio). L’Association est implantée à l’intérieur du Mali à travers ses antennes régionales à Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chronique: Révolté d’un jour! Dougouba, attentiste, mais belliqueux !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-revolte-dun-jour-dougouba-attentiste-mais-belliqueux-3004457.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2022 09:55:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du football ! Que du football. Et rien que du football. Pendant près d’un mois, le quotidien de bon nombre de gens à Dougouba était rythmé par la frénésie due à la fête mondiale du ballon rond. Eh oui de l’émotion à la déception, il y en a eu durant cette coupe du monde. Mais bon, que mes lecteurs se rassurent. Je ne vais pas remuer la plume dans la paie encore ce mercredi. Mes « ennemis » en ont eu assez pour leur compte. Mais ce n’est pas finit. Seulement, les publications hilarantes et les posts moqueurs peuvent attendre. Ce n’est vraiment pas le sujet aujourd’hui. </strong>

L’avenir de Dougouba est plus important pour moi que tout sur Terre. Qu’en est-il aujourd’hui ? Qu’on se rappelle tout de suite d’une chose : le peuple de Dougouba est assez mûr pour ne pas donner un chèque en blanc aux autorités de la transition. Voilà la prédication que j’avais soulevée à travers mes livraisons hebdomadaires. Loin de moi une quelconque prétention de faire un bilan de « Asso » et sa bande, je n’en suis pas habilité. Nonobstant, nous sommes en droit de nous interroger sur les orientations prises par la conduite du pays.

Il y a quelques semaines, nous apprenions de l’envoi par les autorités de Dougouba d’un chronogramme à l’adresse de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). La teneur de cette missive n’a pas trop trainé sur les réseaux sociaux, mais tout porte à croire qu’il s’agissait des dispositions prises pour l’organisation des consultations générales prévues qui mettront fin à cette transition. Dougouba attendrait le « feedback » ou du moins les échos d’Abuja.

Quid des pérégrinations du patron de la diplomatie malienne auprès des pays amis, tels que l’Algérie, le Maroc ? Que d’actions de « com » et de recherche de soutien qui, disons-le toute de suite, ne pourront jamais rien contre un éventuel remous du peuple de Dougouba, certes attentiste, mais « belliqueux » lorsqu’il est acculé. Pousse-pousse s’arrête au mur ! « Asso » et son parechoc « Chogui » ont intérêt à faire bouger les choses. Car dit-on la patience a des limites aux conséquences plus désastreuses qu’une guerre de front.

À leur décharge, l’on apprend la mise en place d’une commission devant statuer sur le projet de Constitution qui fait depuis un certain temps l’objet de dissémination sur l’ensemble du territoire. Numérisation de l’administration, recadrage des activités des ONG (une rencontre a eu lieu hier avec le ministre de l’administration sur la question) opérant à Dougouba, sont autant d’actes qui, soyons vigilants, ne doivent en aucun nous faire oublier l’essentiel : le retour à l’ordre constitutionnel normal !

Quoiqu’on dise ou quoiqu’on fasse, le jour viendra où l’on ira aux consultations générales. Alors au travail. Véritablement. Le temps presse. Autrement, les mêmes causes produiront surement les mêmes effets.

À mercredi prochain, inch’Allah

<strong>Lassine M’Boua Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Camp Amadou Haïdara, 2ème édition : Une initiative appréciée par la Femafoot</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/camp-amadou-haidara-2eme-edition-une-initiative-appreciee-par-la-femafoot-3004441.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2022 09:53:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'international malien du club allemand de RB Leipzig Amadou Haïdara Doudou a procédé le samedi 17 mars, sur le terrain Kadialy Diawara de l'AS Réal, à la tenue de la deuxième édition du Camp Amadou Haïdara. Le 1er vice-président de la Fédération malienne de football, Kassoum Coulibaly "Yambox", et le président de la Commission marketing de la Fédération malienne de football, Ichaka S. Diakité, ont tenu à féliciter Amadou Haïdara Doudou pour cette initiative permettant aux filles et garçons âgés de 10 à 14 ans de réaliser leurs rêves de footballeur.

Les inscriptions ouvertes gratuitement du 24 novembre au 10 décembre ont permis à plus de 200 garçons et filles âgés de 10 à 14 ans venant des six communes du district de Bamako et de certaines régions de prendre part à cette journée de détection des jeunes talents. Contrairement à l'édition précédente où une seule fille figurait parmi les participants, la deuxième édition comptait une trentaine de filles.

En pleine séance d'entraînement, les enfants bien suivis par leurs encadreurs ont montré à l'assistance leur savoir-faire qui n'a pas laissé indifférent le 1er vice-président de la Fédération malienne de football. "Je suis très ravi d'être là ce matin aux côtés d'Amadou Haïdara Doudou qui est en train de faire un travail remarquable qui est l'encadrement du football à la base. Les joueurs détectés lors de la première édition de son Camp ont valablement représenté le Mali en disputant la finale d'un tournoi organisé par Orange au Maroc et qui a regroupé plusieurs pays de l'Afrique de l'Ouest. Au nom du président de la Fédération malienne de football, je ne peux que le féliciter et lui témoigner du soutien et de l’encouragement de la Femafoot".

A noter que lors de la séance de détection, le jeune Kalidou Dembélé, âgé de 11 ans, a agréablement séduit l'assistance en devenant le meilleur joueur de la deuxième édition du Camp Amadou Haïdara. Il succède à Boubacar Maïga dit Messi, âgé de 12 ans, élu meilleur joueur lors de la première édition du Camp Amadou Haïdara.

Vivement la troisième édition du Camp Amadou Haïdara qui contribuera à impacter la vie des enfants en matière de football.

<strong>Almihidi Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2022 Integrity Icon Mali :   Hamidou Doumbia parmi les lauréats</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/2022-integrity-icon-mali-hamidou-doumbia-parmi-les-laureats-3004453.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2022 09:51:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plusieurs années, les responsables d'Accountability Lab Mali procèdent aux sélections des fonctionnaires intègres au Mali. Après la sélection, 4 lauréats sont retenus pour la finale et ils représentent le meilleur du service public au Mali. Pour cette campagne 2022 d’Integrity Icon Mali, parmi ces fonctionnaires intègres retenus, il y a Hamidou Doumbia, chargé des obligations et contrats à la direction des finances et du matériel du ministère de la Santé et du Développement social, un cadre du parti Yelema, jeune influent sur les réseaux sociaux.</strong>

Integrity Icon est une campagne mondiale d'Accountability Lab qui est propulsée par des citoyens à la recherche de responsables gouvernementaux honnêtes. Il vise à susciter un débat autour de l'idée d'intégrité et à démontrer l'importance de l'honnêteté et de la responsabilité personnelle. C’est commencé au Népal en 2014 et s'est propagé au Libéria en 2015 et est maintenant devenu une campagne mondiale active au Népal, au Libéria, au Pakistan, au Sri Lanka, au Nigeria, au Mali, en Afrique du Sud et au Mexique.

Les 4 lauréats sont : Pr. Kankou Sangaré, président du tribunal de grande instance de Ségou ; Abdoulaye Coulibaly, chef du bureau secondaire des douanes de Gouthioubé (Kayes) ; Marie Claire Dembélé, conseillère aux affaires économiques et financières du gouvernorat de Sikasso ; et Hamidou Doumbia, chargé des obligations et contrats à la direction des finances et du matériel du ministère de la Santé et du Développement social.

<strong>Qui est Hamidou Doumbia?</strong>

Hamidou Doumbia, chargé des bons et des contrats, est un cadre de la Direction des Finances et du Matériel. Il est réputé pour sa rigueur, son sérieux et sa compétence intellectuelle. Ambitieux et animé par la volonté de donner une nouvelle orientation à sa carrière professionnelle, il a participé au concours professionnel d’entrée à l’Ecole Nationale d’Administration organisé en 2022 avec succès en tant qu’Inspecteur des Services Économiques.

Très serviable, Hamidou Doumbia est actif auprès des citoyens à travers son engagement pour le service collectif. Il a été le président de l’association Actions citoyennes commune 1, le président du club Toastmasters Bamako CIWARA et le Curator des Global Shapers Community qui est un réseau de jeunes rattachés au forum économique de Davos. Passionné par la lecture et l’écriture, Hamidou Doumbia est aussi Co-auteur du livre intitulé « Les maux et les remèdes de l’Afrique », édité chez les éditions Baudelaire en France en 2021.

Lors du gala Integrity Icon 2022 au Mali, ce cadre intègre a tenu un brillant discours. Lisez plutôt!

Il y a exactement 12 ans que j’ai décidé de prendre le chemin de la fonction publique en disant Adieu à la Richesse matérielle mais en ouvrant des perspectives pour la plus grande des richesses : celle qui est au-dessus de tout à savoir la richesse morale et spirituelle. Oui Mesdames et Messieurs, il n’y a pas de meilleure richesse que l’opportunité de donner sa vie au service public. Alors permettez de commencer mon allocution par des messages de remerciements à l’ endroit de ma famille biologique, professionnelle, politique pour leurs soutiens constants et à l’ensemble de l’équipe d’Accountability lab pour son heureuse initiative qu’est d’identifier et de célébrer les fonctionnaires pour leur intégrité.

Mesdames, Messieurs

Permettez-moi de m’oublier un instant, d’oublier les trois autres finalistes ici présents et de penser à ces fonctionnaires qui n'ont pas eu la chance d'être ici car ayant perdu la vie dans l’exercice de leur fonction. Il faut le dire, l’intégrité c’est aussi servir jusqu’au sacrifice ultime. Ainsi, je pense au capitaine BAD, égorgé à Aguelhok pour avoir refusé de capituler devant la barbarie car ayant justement compris que l’intégrité c’est servir jusqu’au sacrifice ultime. Je pense au juge Soungalo Koné décédé en captivité entre les mains des forces du mal car ayant aussi compris que l’intégrité c’est servir jusqu’au sacrifice ultime !

Je pense également à mon ami d’enfance gendarme Douga Habib Sissoko exécuté dans l’exercice de ses fonctions alors que sa femme attendait un bébé. Mon ami Douga, tu as aussi compris que l’intégrité c’est servir jusqu’au sacrifice ultime. Je pense à tous ces fonctionnaires qui travaillent aux confins du Mali dans les zones d’insécurité refusant de courber l’échine devant la barbarie en servant au mieux qu'ils peuvent nos concitoyens. C’est à ces hommes et femmes que je dédie cette consécration.

Mesdames/Messieurs permettez-moi de conclure avec les paroles de ce chant épique que nos ancêtres entonnaient pour les Hommes braves et courageux. Cette chanson si brillamment transcrite par l’écrivain Massa Makan Diabaté. Je cite : « Sourire avec son ennemi. Ne met pas fin au combat Se divertir avec son ennemi ne met pas fin aux hostilités. Je te salue ô grande peur des soirs de bataille. Devant la foule accourue sur la place du Mandé. Je te salue, ô triomphateur des soirs de bataille!» fin de citation.

Alors à la suite de nos ancêtres et de nos griots, je dis JANJO pour tous ces Hommes qui mènent la bataille contre la corruption. Je dis JANJO pour ces hommes de l’ombre qui mènent une bataille farouche contre les mauvaises pratiques. Je dis JANJO pour les chantres de l’intégrité et de la transparence. JANJO pour Accountability Lab Mali.

<strong>Rassemblées par Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Guinna Dogon :  Les déceptions du président sortant, Mamadou Togo</title>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2022 09:49:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association malienne pour la promotion et protection de la culture dogon (Guinna Dogon) a désormais un nouveau président. Il s’appelle Nouhoum Tapily, ancien président de la Cour suprême. Il remplace à ce poste Mamadou Togo qui a dirigé l’association pendant 20 ans. Il a été élu lors de la 3<sup>ème</sup> conférence nationale de Guinna Dogon qui s’est déroulée du 1<sup>er</sup> au 18 décembre 2022 à la Pyramide de souvenir.</strong>

Avant de présenter son bilan et dire au revoir à ses frères, le président sortant a tenu à exprimer ses déceptions concernant la non réalisation de certains projets phares en raison du manque de volonté des membres de l’association. Conséquence : ces projets ont été torpillés.

« Nous avons élaboré un magnifique projet de porte d’entrée au pays dogon. Le président de la République de l’époque avait apprécié le projet et désigné 2 de ses ministres pour la mise en œuvre. Comme on le dit, ‘’trop de mains gâtent la sauce’’, a regretté Mamadou Togo.

En plus, « nous avions acheté un terrain à Niamana par voie de notaire. Nous l’avons perdu faute de réalisation. Les membres du bureau désignés pour récupérer notre terrain ont montré leurs limites. Nous avons perdu ce terrain que nous avons acheté à 5 millions de FCFA ».

D’ailleurs, « nous sommes venus à la construction de notre siège. Les lettres de contribution sont restées sans réponse. Les Dogons sont réputés pour leur sérieux, mais ici ils ne sont pas encore manifestés. Le bureau national avec les moyens de bord est arrivé à construire un abri sommaire pour quitter la location qui lui coutait trop cher soit 600 000 FCFA par trimestre ».

Parmi les déceptions, le président sortant de Guinna Dogon a souligné que des membres du bureau national ne payent pas leur cotisation de 5000 FCFA par mois, encore moins contribuer de façon volontairement.

« Ma plus grande déception a été de voir certains membres du bureau national tenir des propos démobilisateurs et démoralisateurs à l’endroit du bureau, au motif que les membres du bureau se servent des fonds de l’association. Quelle honte pour ceux qui le disent et quelle honte pour ceux qui croient en ces propos jusqu’au point de ne pas assister leur organisation financièrement », dénonce M. Togo.

Une autre déception révélée par Mamadou Togo est relative à une lettre circulaire qui avait été adressée à toutes les antennes de Bamako comme celles de l’intérieur pour demander à ce qu’on procède à certaines actions d’utilité publique, à savoir le don de sang pour sauver des vies, le nettoyage des hôpitaux et des écoles, la plantation d’arbres. A ce jour, il n’y a que l’antenne de Sévaré qui a procédé à des plantations d’arbres.

« Il a été aussi instruit aux antennes de demander à l’administration de céans l’octroi de terrain pour la construction de siège de Guinna Dogon dans leurs localités respectives. Des antennes ont obtenu des lots et d’autres n’ont jamais postulé. Voyez à quel point on est négligeant et peu regardant pour la chose commune », a interpellé M. Togo.

Un autre point essentiel soulevé par M. Togo est qu’aucune antenne ne fait parvenir ses procès-verbaux de réunion au bureau national. Cependant, on se plaint que le bureau national  ne rend pas visite aux antennes. Aux yeux du président sortant, les responsables des antennes ne sont pas combatifs. Il a même l’impression qu’ils fuient leur devoir.

« Or, notre mission consiste à défendre, à partager et protéger notre culture. Ce qui doit nous unir tous, c’est notre culture. C’est la maison commune à la construction de laquelle tous les enfants de la grande famille doivent s’atteler. Ainsi, nous sommes certains que nous atteindrons nos différents objectifs », a-t-il conseillé.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sensibilisation sur les SR/PF et les VBG : Les universitaires à l’école de la DNP</title>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2022 06:50:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’amphi 500 de l’Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako (Ulshb) a servi de cadre le lundi 21 décembre 2022 pour une journée de sensibilisation sur la santé de la reproduction, la planification familiale et les violences basées à l’attention des acteurs du monde universitaire. C’est une activité de la Direction Nationale de la Population (DNP), en partenariat avec le Fonds des Nations Unies pour la population.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                     </em></strong>

S’il y a des sujets à débattre sinon à promouvoir dans le milieu universitaire, c’est bien évident les questions liées à la santé de la reproduction, la planification familiale ou encore les violences basées sur le genre. Car ce milieu constitue l’avenir du pays. C’est ce que la Direction Nationale de la Population  et ses partenaires ont compris en organisant une journée de sensibilisation à la Cité Universitaire de Kabala, et plus précisément dans l’amphi 500 de l’Université des Lettres et des Sciences Humaines pour parler avec les étudiants, surtout sur 3 sujets très importants. Il s’agit de la problématique de la santé de la reproduction, la planification familiale et les violences basées sur le genre.

Pour bien passer le message, l’appel a été fait des spécialistes de toutes ces questions. Il s’agit d’Issiaka Coulibaly de la Direction Nationale de la Population, Bintou Diawara, Président de l’Apdf, Dr Saoudatou Tall, Moriba Camara et Pr Idrissa Soiba Traoré, Recteur de l’Ulshb. Ce dernier dans ses mots de bienvenue a promis l’intégration de ces thématiques, à savoir la santé de la reproduction, la planification familiale et les violences basées sur le genre dans le cursus de l’université. Il a également fait la promesse de largement parler sur ces questions auprès d’autres couches de l’université, et même en dehors de l’université.

Prenant la parole, Mme Diallo Aminata Diarra, représentante du représentant du Fonds des Nations Unies pour la population (Unfpa), dira que les thématiques de cette conférence s’inscrivent en droite ligne des objectifs de son organisation et rentrent pleinement dans le cadre de leur mandat. A savoir  zéro décès maternel évitable, zéro violence basée sur le genre et  zéro besoin non satisfait en matière de planification familiale. Selon elle, le Mali s’est engagé à atteindre cet objectif. Elle a promis l’accompagnement du Fonds des Nations Unies pour la population du Mali et particulièrement le monde universitaire en faveur particulièrement des femmes et des jeunes filles.

Le Directeur National de la Population, Sékou Amadou Traoré, fera savoir que malgré les immenses efforts consentis, les défis restent à relever sur le plan de la scolarité des filles et quel que soit l'ordre d'enseignement chez les filles. Selon lui,  l'effectif des filles dans l'enseignement supérieur public (27865) est largement inférieur à celui des garçons (56499).

« <em>Selon EDSM-VI 2018, près de deux adolescentes sur cinq (36%) ont déjà commencé leur vie reproductive; parmi les adolescentes de la tranche d'âge de 15-19 ans, 64.8% n'ont eu aucune information sur la PF d'aucun media (radio, télé, magazine, portable) contre 75,8% de la même tranche d'âge des hommes et 19,2% de la tranche d'âge 15-19 ans ont des besoins non satisfaits contre 21,2% de la tranche d'âge 20-24 ans </em>», a rappelé Sékou Amadou Traoré.

Selon lui, cette journée d’échanges est aussi l’occasion d’informer et de sensibiliser les étudiants sur les résultats transformateurs en lien avec le plan d’actions de mise en œuvre de la Conférence internationale sur la Population et le développement (Cipd+25) tenue au Caire (Egypte) en 1994. Une conférence qui a reconnu pour la toute première fois les droits sexuels et reproductifs comme droits humains.

Sékou Amadou Traoré n’a pas manqué l’occasion de remercier son partenaire technique et financier pour l’organisation de cette journée d’échange. Il s’agit de l’Unfpa.

Conformément à l’objectif recherché, la journée d’échanges été très riche en termes de débats et d’interactions entre les étudiants et les experts sur les questions liées à la santé de la reproduction, la planification familiale et les violences basées sur le genre.

<strong>M.Dolo</strong>

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<title>Mobilisation des recettes douanières : Comment les gabelous ont pulvérisé leur propre  record en novembre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/mobilisation-des-recettes-douanieres-comment-les-gabelous-ont-pulverise-leur-propre-record-en-novembre-3004478.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2022 06:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis la nomination de l’inspecteur général  Amadou Konaté comme directeur général des douanes, il a tenu haut le flambeau. Bosseur, discret, toujours sur le terrain,  avec le concours de ses hommes, il ne fait que joindre l’acte à la parole. De record en record, les Douanes du Mali viennent de battre à nouveau leur propre record de 65 milliards obtenu en décembre 2021. Elles ont réussi à mobiliser 66,298 milliards FCFA en novembre 2022. Même si le </strong><strong>défi était de réaliser au moins 73 milliards de FCFA en novembre et de rééditer le même exploit en décembre. Ils auraient pu mieux faire si toutes les réformes étaient effectives, car d’après des sources bien introduites, les gabelous n’ont pas la main sur certaines choses, tels que les taches effectuées par le bureau Veritas Mali qui, </strong><strong>depuis  janvier 2018, est en charge du marché pour la création et l’exploitation du Centre d’Expertise Technique (CET) des Opérations d’Importation au Mali.</strong>

Selon nos sources, il y aurait une véritable mafia autour de ce bureau dont le contrat arrive à terme le 31 décembre. Mais ses tenants et certains gros bonnets qui ont réussi à monter des sociétés écrans pour mieux profiter, sont dans des manœuvres pour son maintien.  L’inspecteur général  Amadou Konaté ne dira pas le contraire, car depuis qu'il était le directeur des finances et du matériel,  il se bat pour mettre fin à ces pratiques peu orthodoxes  qui constituent un frein à l’atteinte des objectifs assignés aux gabelous. Les autorités doivent avoir un regard de ce côté vu que les Douanes contribuent beaucoup à renflouer les caisses de l’Etat et ce sont des manques à gagner qu’il faut récupérer.

<strong>Comment Veritas Mali est venu à la douane ?</strong>

En effet, d’après nos sources, dans de nombreux pays en voie de développement comme le Mali, les recettes douanières demeurent une importante source de financement public. Cependant, dans ces mêmes pays, l’efficacité des douanes en matière de mobilisation des recettes est sujette à caution. Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette inefficacité. La plupart de ces pays ont des difficultés à contrôler des frontières souvent poreuses. En dépit d’ambitieuses réformes de modernisation des douanes entreprises dans ces pays, les capacités administratives restent faibles. En outre, il est largement admis que la corruption de l’administration douanière est un fléau dont le coût réduit de façon sensible les recettes potentielles.

Souvent encouragés par les institutions internationales, certains pays ont adopté des programmes de vérification des importations (PVI) afin de sécuriser les recettes douanières. Il s’agissait là principalement de lutter contre la corruption de leur administration. Ces programmes consistent à déléguer à une entreprise privée l’inspection des marchandises importées avant embarquement (IAE) dans les ports, les aéroports, chez les exportateurs, ou à destination. Les rapports d’inspection complètent ainsi l’information fournie dans les déclarations douanières et peuvent être utilisés par l’administration des douanes pour liquider les droits et taxes. L’information supplémentaire fournie par l’entreprise privée en charge de la vérification est censée limiter le pouvoir discrétionnaire des douaniers et ainsi être un moyen de réduire la corruption de cette administration. Pour nos sources, tels devaient être le cas de Elles de Veritas Mali, mais elles estiment que c’est tout le contraire de cette société.

Nos sources ont rappelé qu’au Mali, le PVI a été instauré par le décret n° 89-196 P-RM du 15 juin 1989 portant institution du contrôle de la qualité, de la quantité, des prix. Cela fait suite au programme d’ajustement structurel proposé par le FMI au gouvernement malien.

Au-delà de la dimension polémique de tout PVI suscitée par les enjeux sous-jacents, nous proposons certaines recommandations que devraient respecter un PVI afin d’être le plus efficace possible. Notre principale conclusion est de considérer le PVI non comme un outil d’assistance, voire de surveillance des douanes, mais plutôt comme un contrat induisant une surveillance mutuelle entre administration douanière et entreprise en charge du PVI au plus grand bénéfice du donneur d’ordre, le gouvernement. A signaler que l’accord sur la facilitation des échanges de l’organisation mondiale du commerce du 22 février 2017 met fin au PVI. Donc le contrat de Veritas s’inscrivait dans un moratoire de cinq ans qui prend fin cette année.

<strong>Comment le record de 66,298 milliards FCFA  a été réalisé en novembre?</strong>

En effet, les soldats de l’économie, sous la conduite éclairée de l’Inspecteur général Amadou Konaté continuent de faire des merveilles dans le cadre de la mobilisation des recettes pour le compte de l’Etat. Au cours du mois de novembre dernier, ils ont pulvérisé leur propre record en mettant dans la cagnotte de l’Etat plus de 66,298 milliards FCFA. Pour rappel, l’ancien record de 65 milliards de F CFA a été réalisé en décembre 2021. En octobre, l’administration douanière a mobilisé 64 milliards 380 millions de F CFA. Au mois de septembre, le montant de recettes mobilisées se chiffrait à 60 milliards 900 millions FCFA. Ces différentes réalisations sont le fruit d’un travail d’équipe composée d’hommes et de femmes engagées à servir le pays malgré l’environnement assez difficile, sous l’impulsion de leur leader qui est toujours à côté de son équipe.

C’est une première dans l’histoire des Douanes du Mali. Pas de formule magique, en plus des réformes entamées, il a les justes mots pour galvaniser ses gabelous. Comment? En effet,  l’inspecteur général  Amadou Konaté est un leader incontestable de par son attitude positive et son pragmatisme. Toujours au four et au moulin, dans les coins et recoins du pays à la rencontre de ses hommes, les soldats de l’économie. Il le fait non seulement pour mieux s’imprégner de leurs conditions de vie et de travail, mais aussi pour les sensibiliser, les encourager pour l’atteinte de leurs objectifs  qui est de mobiliser plus de ressources afin de contribuer à garantir la souveraineté économique du pays, malgré les crises dont traverse notre pays.

Pour l’atteinte des objectifs de recettes assignés à l’administration des Douanes, le DG Konaté, loin de son bureau, se rendait aux confins  du pays pour sonner la mobilisation générale des effectifs. Après les étapes des structures douanières de Bamako, il s’est rendu à Koulikoro, Kayes, Ségou où il a rencontré également les responsables douaniers des régions de Koutiala et Mopti.

Partout, l’inspecteur général Konaté félicitait ses hommes pour les prouesses passées. Il leur indiquait que le défi était de réaliser au moins 73 milliards de FCFA en novembre et de rééditer le même exploit en décembre et insistait qu’il n’y avait pas de plan « B » à l’atteinte de cet objectif. Partout il passait ce même message de motivation : « En 2021, grâce à l’engagement et la détermination de tous, nous avions été au rendez-vous du résultat malgré un gap assez important à combler. Nous n’avons pas eu droit aux festivités de fin d’années pour réaliser le record de 65 milliards de FCFA. En 2022, le challenge est le même. Ce défi est à notre portée. Pour mobiliser les 611 milliards de FCFA, il n’y a pas de plan B. Nous en avons les moyens et les compétences. Nous allons y arriver. La réalisation des objectifs de recettes est un devoir du collectif des douanes envers l’Etat, dont l’accompagnement n’a pas fait défaut ». Bravo donc à cette équipe dynamique et vivement l’obtention d’un nouveau record en décembre!

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Pour rappel, en août dernier, le conseil des ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation, aux modalités de fonctionnement et au cadre organique de la Direction générale des Douanes. Et les principales innovations issues de l’adoption de ces textes étaient: La création du Centre d’Expertise Technique et son érection en Service en Staff qui permettra à l’Etat du Mali d’économiser quinze milliards (15 000 000 000) de francs CFA par an ; La création d’une Direction du Renseignement et de la Lutte contre la Fraude (DRLF); Le renforcement de la Direction des Contrôles Après Dédouanement (DCAD) par la création d’une Section-valeur en douanes ; La scission de la Direction de l’Administration des Ressources Humaines, des Finances et du Matériel en deux nouvelles directions : la Direction de l’Administration et du Personnel chargée de la gestion des ressources humaines et des carrières et la Direction des Finances et de la Logistique ; le redimensionnement des attributions du Bureau de Contrôle Interne avec la prise en charge de l’aspect audit dans les contrôles ; la création d’une Direction de la Réglementation, de la Facilitation et des Relations Internationales (DRFRI) ; la création de la Direction des Systèmes d’Informations (DSI) en lieu et place de la Direction de l’Informatique et de la Statistique et ceci, conformément aux standards internationaux ; la réattribution des activités relatives à l’élaboration des statistiques, qui étaient logées à la Direction de l’Informatique.

Ainsi, la réorganisation structurelle et fonctionnelle de la Direction générale des Douanes se présentera comme suit : En staff : le Bureau de l’Audit et du Contrôle Interne (BACI), le Centre de Formation et de Perfectionnement (CFP), le Bureau des Relations Publiques et de la Communication (BRPC), le Centre d’Expertise Technique (CET). En ligne : la Direction de la Réglementation, de la Facilitation et des Relations Internationales (DRFRI), la Direction des Recettes et des Statistiques (DRS), la Direction des Systèmes d’Informations (DSI), la Direction de l’Administration et du Personnel (DAP), la Direction des Finances et de la Logistique (DFL), la Direction du Renseignement et de la Lutte contre la Fraude (DRLF), la Direction des Contrôles Après Dédouanement (DCAD).

Le cadre organique de la Direction générale des Douanes est revu conformément à la nouvelle réorganisation. En conséquence, les effectifs qui étaient de 384 agents toutes catégories confondues au titre de la cinquième année passent à 630.

À noter que la Direction générale des Douanes est chargée entre autres : d’élaborer les éléments de la politique douanière, d’élaborer et d’appliquer la législation et la réglementation douanières relatives aux échanges extérieurs, de liquider les droits et taxes exigibles à l’occasion de l’importation et de l’exportation des marchandises, de prêter son concours à l’application d’autres réglementations notamment celles relatives aux changes, à la santé, à la sécurité, aux Eaux et forêts et à la protection du patrimoine culturel, de rechercher, constater et réprimer les infractions douanières et celles relatives à la réglementation des changes, de gérer les relations douanières internationales.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Poste Money  :  Les premières opérations démarrent en janvier prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/poste-money-les-premieres-operations-demarrent-en-janvier-prochain-3003656.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Dec 2022 01:54:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Lors d’une soirée gala dédiée à la commémoration des 150 ans de la poste du Mali, le vendredi 11 décembre dernier,  le président-directeur général de La Poste du Mali, Ibrahima Haïdara a saisi l’occasion pour présenter une des innovations phares de sa structure. L’écosystème Poste Money qui sera disponible au 1er janvier 2023. Il sera opérationnel dans plus de 130 pays dans le monde. </strong>

D’après <strong> </strong>Ibrahima Haïdara, la Poste travaille aujourd’hui pour 3 secteurs essentiels : le secteur de la messagerie, le secteur des services financiers et le secteur des services publics. À ses dires, dans tous ces domaines ils sont en train de créer des nouvelles solutions. «Aujourd’hui, nous allons vous présenter la solution Poste Money, une solution intégrée d’une nouvelle monnaie de La Poste du Mali. Elle fait partie des services finance que nous sommes en train de mettre en place. C’est un projet piloté par Habibatou Thiam, directrice Poste finance », a-t-il expliqué.

Selon lui, Poste Money, c’est une solution de paiement électronique de la Poste, une plateforme de gestion de monnaie électronique. C’est une plateforme qu’ils sont en train de développer sur plusieurs éléments. Elle permet à la fois de faire les transferts d’argent, de payer les factures, aussi de faire des retraits et dépôts. C’est une solution qui, d’après lui, pourra payer de l’argent dans plus de 100 pays dans le monde. Pour lui, cela est exceptionnel au Mali.

<strong>Poste Money, un véritable réseau de distribution</strong>

«Poste Money se présente comme suit: la poste est l’entité qui va piloter la monnaie électronique ; il y a la banque émettrice qui sera La Poste elle-même selon l’objectif recherché, car la poste est une institution financière. Elle va donc jouer le rôle de gestionnaire des monnaies électroniques ; ils ont des masters pour la distribution de la solution, ils acquièrent des monnaies électroniques auprès de La Poste, à travers Poste Money. Ils vont ensuite livrer auprès des itinérants qui sont dans les kiosques et qui font des transferts d’argent aux clients. Il y a aussi des clients filons qui font des opérations auprès des itinérants. Le principe c’est que toute la chaîne pourra faire des opérations avec les itinérants ».

À en croire le PDG de la Poste, les différents services vont être mis en place. Il s’agit des services de transfert d’argent et de paiement dont celui de marchands. Donc, la possibilité leur est donnée de payer leurs courses chez un marchand. Autres services évoqués par lui sont: des créations des comptes de dépôt et retrait, de paiement de salaire en masse pour ceux qui ont des salariés, aussi une possibilité de transférer de l’argent de la plateforme vers le compte bancaire du client.

«Pour faciliter l’accès, trois plateformes sont mises à la disposition des usagers : une application mobile téléchargeable sur le téléphone, une application ISSD, c’est-à-dire faire du #455# pour faire des opérations sur n’importe quel des opérateurs une fois qu’elle sera activée. Il y a l’application web pour les ordinateurs pour permettre les opérations sur internet, notamment tout ce qui est transfert d’argent à l’international», a-t-il développé.

Par ailleurs, il a précisé qu’ils vont garantir des fonds à la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), et procéder à la création de la monnaie électronique en fonction du montant garantie. «À partir de la Poste, la banque émettrice, nous allons vendre la monnaie aux masters, les masters aux itinérants et les itinérants aux clients. Ainsi, nous essayons de garantir le coût le plus bas sur le marché. La rémunération se fera à partir de la commission générée par les opérations. Toute la chaîne est rémunérée à partir de la commission générée. La Poste ne va pas dépasser les 20,25% des commissions », a-t-il dit.

L’idée pour eux, c’est pour permettre à tous les citoyens de faire des opérations avec coûts intéressants. « C’est une application qui appartient complètement à La Poste. À chaque fois nous allons essayer de développer des fonctions en fonction des besoins des concitoyens. C’est une solution adaptée qui va être complètement sécurisée et hébergée au Mali au niveau de la SMTD, les données seront générées ici. Il y aura la possibilité de transférer de l’argent de la plateforme Poste Money vers d’autres plateformes money sur le marché pour faciliter la vie aux concitoyens. C’est pour permettre aux clients qui ne sont pas dans un environnement Poste Money de transférer l’argent vers d’autres comptes», a-t-il précisé.

Souhahébou Coulibaly, conseiller technique, au nom du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, a salué l’initiative et a félicité le PDG de la Poste et son équipe dynamique. Il les a assurés de l’engagement du gouvernement à œuvrer à leurs côtés pour la pérennisation des progrès amorcés depuis longtemps.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mise en œuvre de l’Accord pour la paix : la CMA réclame une « réunion d’urgence dans un lieu neutre… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-en-oeuvre-de-laccord-pour-la-paix-la-cma-reclame-une-reunion-durgence-dans-un-lieu-neutre-3003650.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Dec 2022 01:49:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ex-rébellion sollicite de l’Algérie et les autres médiateurs internationaux une « réunion d’urgence dans un lieu neutre », pour examiner l’Accord pour la paix dans le nord du Mali dont elle a dénoncé récemment la déliquescence. C’était à travers une correspondance adressée au ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtan Lamamra. </strong>

Dans ce texte signé par son président Alghabass Ag Intalla, elle sollicite une réunion d’urgence avec l’ensemble de la médiation internationale dans un lieu neutre. A l’issue d’une réunion de son bureau exécutif tenue entre le mercredi 7 et le vendredi 9 décembre 2022 à Kidal, la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) a dénoncé « la déliquescence avérée de l’Accord de Paix que les raisons soient événementielles ou subtilement planifiées et s’inquiète à juste titre des conséquences forcément néfastes sur tout le processus. »

Au lieu d’indépendance, l’accord que les rebelles ont signé en 2015 avec les groupes armés pro-gouvernementaux et l’Etat malien prévoit plus d’autonomie locale et l’intégration des combattants dans une armée dite reconstituée, sous l’autorité de l’Etat. Son application demeure de plus en plus fragmentaire.

« Ce constat déplorable mesuré à l’aune de l’importance de cet accord pour un retour de paix définitif et durable au Mali, il est regrettable d’avouer après 7 ans de sa signature pâtit incontestablement du manque évident d’engagements efficients de deux parties capitales pour sa mise en œuvre, à savoir les gouvernements successifs du Mali, de la Médiation et la communauté internationale, garants de son application intégrale », explique la CMA.

Selon la Coordination des Mouvements de l’Azawad, les parties garantes de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger sont dans l’obligation politique et morale de jouer de façon pleine et efficiente leur rôle, afin d’éviter une rupture définitive des engagements pris entre elles. La CMA a aussi invité à la tenue d’une consultation dans les plus brefs délais en un lieu neutre entre elle et les garants de l’Accord afin de déterminer définitivement de l’avenir de l’Accord.

La CMA se dit « reconnaissante des efforts déployés par la médiation internationale conduite par l’Algérie et ayant abouti à la signature de l’Accord depuis bientôt huit ans ».

« Il est regrettable d’avouer que l’accord de paix pâtit incontestablement du manque évident d’engagements efficients des parties capitales pour sa mise en œuvre, à savoir les gouvernements successifs du Mali, la médiation algérienne, et la communauté internationale garante de son application intégrale », peut-on lire dans cette correspondance.

<strong>Solo Minta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Amélioration du commerce extérieur du Mali : Le guichet unique de la Dgcc fait peau neuve</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/amelioration-du-commerce-exterieur-du-mali-le-guichet-unique-de-la-dgcc-fait-peau-neuve-3003642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Dec 2022 01:41:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Industrie et du Commerce Mahmoud Ould Mohamed et son homologue Youba Ba, délégué auprès du Développement rural, chargé de l'Elevage et de la Pêche, ont inauguré le jeudi 15 décembre un nouveau local à la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (Dgcc), destiné à l’amélioration du commerce extérieur du pays. Il s’agit du guichet unique des titres du commerce extérieur qui a été entièrement rénové. Sa rénovation a été financée par le projet de soutien à la durabilité du cadre intégré</strong>.

« J’ai vu un travail industriel qui a été fait par la Dgcc et ses partenaires. Ce guichet unique va faciliter les échanges du commerce extérieur du Mali. Surtout réduire les frais d’entreposage dans les différents ports et faciliter les évacuations. Ça va réduire de façon significative le prix des consommateurs. L’objectif que nous visons, c’est faire en sorte qu’à chaque fois qu’on peut améliorer les conditions de commerce afin que les produits de première nécessité et de tout genre puissent venir à des meilleurs prix », a expliqué Mahmoud Ould Mohamed, ministre de l’Industrie et du Commerce.

Pour lui, c’est une manière de créer aussi une sorte de transparence dans le traitement des dossiers et une célérité dans leur traitement car, dit-il, les transitaires auront accès à ce guichet de façon distante. Et la validation se fait de façon transparente.

« Lorsqu’on amène un bateau à Dakar avant de les acheminer à Bamako, il faut tout une paperasse. Et si aujourd’hui les dossiers peuvent être traités avant que le bateau n’arrive même à Dakar, donc il n’y aurait pas de frais d’entrepôt, ceux-ci sont des frais d’approche qui parfois gonflent le prix sur le marché. Ça va donc permettre la réduction », a-t-il insisté.

Le point positif du guichet unique de la Dgcc sur lequel il a insisté, c’est la transparence dans le traitement des dossiers. « Il n’y aura plus de fraude, il n’y aura plus de falsification ni de système parallèle qui sont douteux. C’est une amélioration significative de notre commerce », a-t-il dit.

<strong>200 commissionnaires agréés en Douanes formés au module Self-service</strong>

Avant, les deux ministres avaient procédé à la remise des diplômes à 200 commissionnaires agréés en Douanes qui ont participé à une série de formations sur le module Self-service, dans le cadre de la mise en œuvre du contrôle documentaire avant embarquement, depuis le 28 novembre jusqu’au 15 décembre. C’était à l'hôtel Millénium sis à l’ACI 2000.

« La formation qui vient de s’achever a concerné 200 participants, des transitaires et déclarants en douanes, désignés par les bureaux de transit du district de Bamako repartis en 10 groupes à raison de 20 participants par groupe », a précisé le ministre Mahmoud Ould Mohamed.

Selon lui, le Self-Service est une application qui permet de réduire le délai de traitement des intentions d’importation, d’accélérer la prise en charge des documents commerciaux au niveau des douanes. A ses dires, elle contribue à réduire considérablement le temps de séjour des marchandises en douanes et en transit au niveau des plateformes portuaires, évitant du coup le paiement des frais non nécessaires lors de l’évacuation des importations (surestaries). Pour rappel, il dira que c’est en 2014 que la DGCC, sur financement du fonds du Programme de vérification des importations (PVI), a pu se doter d’un réseau intranet interconnecté au réseau informatique de la direction générale des Douanes et aux services régionaux du commerce et de la concurrence. En outre, il dira qu’en 2015, le service a implémenté sa plateforme électronique dénommée « Système intégré de gestion des opérations du commerce extérieur (Sygce) ». Cela, en droite ligne de la facilitation des échanges, de la réduction des coûts des transactions commerciales, de l’établissement de la prévisibilité et de la transparence dans les relations commerciales entre le Mali et le reste du monde. Elle a permis de mettre fin aux pratiques anormales telles que l’existence de circuits parallèles d’émission d’intentions et ses conséquences sur les recettes du PVI, le défaut de patente import-export, le non-respect de la règlementation en matière d’assurance transport, le délai de traitement assez long des dossiers d’intention au niveau du guichet unique du commerce extérieur.

Moulaye Labass Diarra a expliqué l’historique de la plateforme qui, selon lui, est la modernisation et le perfectionnement des systèmes d’information et de réforme dans le secteur du commerce.

D’après lui, le guichet unique est une plateforme qui centralise l’ensemble des activités de l’ensemble des acteurs qui sont interconnectés pour travailler tous avec une application. L’objectif recherché pour lui, est : la célérité des formalités administratives, de développer tous les acteurs de l’écosystème au sein d’une seule plateforme, d’automatiser les échanges d’informations entre ces acteurs, et de sécuriser l’ensemble des processus dans un cadre d’amélioration des recettes de l’Etat.

« Démarré depuis un certain temps, le projet est parti d’une migration d’une ancienne application qui était sur Access. Lorsque nous commencions ce chantier, il a été au-delà des attentes. Le projet a été développé sur des nouvelles plateformes, il a démarré en 2015, ensuite en 2016 il y a eu l’interconnexion avec la direction générale des douanes et celle des impôts, en 2017 nous sommes passés du développement des modules des certificats d’assurance, en 2018 il y a eu le développement des modules phytosanitaires avec la direction de l’Agriculture, en 2019 il y a eu cette interface hibiscus qui est un système de gestion de disques et des Compacts Discs (CD). Et nous avons continué à faire des évolutions dans cette application. En 2020, malgré la covid-19, il y a eu l’acquisition des bases de données, le perfectionnement des processus et le développement de mise en niveau de l’application. Et depuis 2021, jusqu’en 2022, il y a une série d’actions qui a été faite dans cette application, notamment l’intégration des modules de transmission partielle, il y a l’interconnexion de la Dgcc avec les directions régionales pour la centralisation des informations. Il y a aussi la réactivation du Self-service et l’établissement de la partie sécurité qui permet d’offrir l’ensemble de ses services au niveau de la direction générale sur la plateforme », a-t-il expliqué.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Record mondial Guinness : les parents des nonuplés maliens l’ont obtenu</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/record-mondial-guinness-les-parents-des-nonuples-maliens-lont-obtenu-3003651.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Dec 2022 01:32:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Désormais détenteurs d’un record mondial Guinness, les parents et les nonuplés maliens, neuf  bébés dont quatre garçons et cinq filles d’un an et demi, sont rentrés au pays le mardi 12 décembre dernier, après avoir passé les 19 premiers mois de leur vie au Maroc. </strong>

Les parents de ces bébés ont battu le record mondial Guinness du plus grand nombre d’enfants mis au monde en une seule fois. Sur sa page Facebook, la ministre en charge de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou Sangaré, s’est réjouie de ce retour historique. « Alhamdoulillah, les nonuplés sont bien arrivés à Bamako très tôt ce matin. Longue vie à eux !», a-t-elle écrit.

Pour rappel, avant leur naissance en mai 2021, leur mère, Mme Arby Halima Cissé, âgée de 27 ans, s’était envolée vers le Maroc pour recevoir des soins spécialisés. Avant son retour, elle vivait sous surveillance médicale à Casablanca. En effet, ces bébés sont nés par césarienne à 30 semaines, selon les autorités maliennes. « Les filles nommées Kadidia, Fatouma, Hawa, Adama et Oumou et les garçons, Mohammed VI, Oumar, Elhadji et Bah, pesaient entre 500 g et 1kg à la naissance », avait affirmé le professeur Youssef  Alaoui, directeur médical de la clinique où ils sont nés, cité par l’AFP.

À noter qu’à l’occasion de leur premier anniversaire, leur père Abdel Kader Arby avait témoigné que chacun de ces bébés avait une personnalité unique. D’après lui, ils étaient devenus célèbres au Mali et les gens étaient « très désireux de voir les bébés de leurs propres yeux ».

<strong>Hadijatou Fily SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>98ème et 99ème sessions des Conseils d’administration de l’AMO et de l’Inps Le budget 2023 en hausse de 2,35%</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/98eme-et-99eme-sessions-des-conseils-dadministration-de-lamo-et-de-linps-le-budget-2023-en-hausse-de-235-3003640.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Dec 2022 01:31:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les projets de budget de l’INPS et de l’AMO pour l’exercice 2023 s’élèvent à 245 813 694 415 FCFA contre 240 174 207 743 en 2022, soit une augmentation de 2,35%. Il dégage un solde d’exploitation prévisionnel de 15 094 151 964 francs CFA.</strong>

C’est ce qui ressort du discours du président du conseil d’administration de l’Inps, Yacouba Katilé. C’était à la faveur des 98<sup>ème</sup> et 99<sup>ème</sup> sessions budgétaires des CA de l’Assurance maladie obligatoire (AMO) et de l’INPS (l’Institut national de Prévoyance Sociale).

« Mon attention est attirée de plus en plus par l’amplitude que prend le portefeuille des créances compromises. J’invite les services de l’INPS à prendre les dispositions les plus diligentes pour amener les employeurs redevables à s’acquitter de leurs cotisations dans les meilleurs délais », a-t-il sollicité.

Avant d’inviter la direction générale à maintenir la cadence des contrôles d’inspection et de missions d’audit, à poursuivre la mise à jour des comptes individuels des assurés, toutes choses devant permettre la maîtrise de ces charges techniques.

Ainsi, les services sont appelés à redoubler d’efforts pour renforcer l’esprit d’une bonne gouvernance. « Nous avons le devoir d’assurer un équilibre financier des régimes de l’INPS. Dans ce sens, nous croyons à l’investissement productif afin de garantir plus de ressources permettant à l’institution de respecter tous ses engagements », pense Yacouba Katilé.

« Nous devons faire fonctionner d’une manière transparente notre Institut de façon responsable et efficace afin de consolider la cohésion sociale tout en préservant les droits de tous. Aussi, nous sommes attentionnés par tous les efforts déployés par la direction générale pour mettre en place une stratégie de développement numérique pouvant moderniser la gestion de l’INPS. Avec plus de services numérisés, nous permettrons certainement plus d’accès à l’information et à la protection sociale », indique-t-il.

Il exhorte davantage la direction générale à mettre en place un plan de formation du personnel fondé sur le renforcement continu des compétences et sur un grand bond numérique pouvant soutenir le travail à chaque poste.

Pour lui, l’Institut a fait bien du chemin. Toutefois, « nous devons rester soudés pour relever tous les challenges futurs dont celui de l’extension de la sécurité sociale à d’autres couches de la population. Cette noble ambition fera appel à notre capacité en tant qu’institution publique à transcender tous les écueils possibles à l’atteinte des objectifs d’une large couverture sociale de nos populations ».

« Nous sommes à une période importante de la vie de la nation. Malgré un taux d’activité élevé, notre pays a besoin de plus d’emplois, de protection sociale, y compris la couverture sanitaire universelle et, bien sûr l’accès à d’autres services de base qui seront essentiels pour effacer les inégalités qui prévalent dans notre société », a conclu le PCA de l’Inps.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique : Révolté d’un jour ! Autre temps, autre réalité !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-revolte-dun-jour-autre-temps-autre-realite-3003646.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Dec 2022 01:26:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dougouba ne manque pas de surprendre son beau monde. À peine une affaire s’éclate et s’éteint qu’une autre pointe du nez hors des buissons comme un vieux lion revenu d’une longue hibernation. Voilà que nous n’avons pas encore fini de jaser sur l’arrestation et la libération presque simultanée du Président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), Mohamed Chérif Haïdara, qu’une bonne dame nous sert sur un plateau d’or un sujet à débat dans les «grins ». </strong>

Une petite vidéo montrant une enseignante en train de flageller un élève a mis en ébullition la toile. L’indignation et la déception furent grandes au point que le ministère de l’Éducation nationale s’est fendue d’un communiqué officiel annonçant les mesures administratives et disciplinaires prises à l’encontre de l’indélicate enseignante. Cette prise en main de l’affaire par le MEN n’a, pour autant, pas réussi à faire baisser la tension.

Des commentaires et des posts aussi violents que perfides les uns que les autres continuent de pleuvoir sur les pages Facebook. Si les uns soutiennent des sanctions exemplaires à la dimension de la faute commise par l’enseignante, d’autres plaident pour une radiation pure et simple de la dame du domaine scolaire. Rien de tout cela n’a pour l’instant fait l’objet d’actions officielles. Mais d’ores et déjà, la dame en a pris pour son grade. Sa rocambolesque fugue du domicile conjugal et l’annonce de son arrestation par les forces de l’ordre grâce au concours de son propre époux suffisent pour une punition.

Les circonstances de l’acte de l’enseignante ne sont pas encore rendues publiques. Mais selon les premières rumeurs, elle aurait agi sur ordre des parents de la victime. À tort ou à raison ? L’interpellation de ces derniers (parents de l’élève), permettra de nous en dire plus.

Le châtiment corporel n’est pas un fait inédit dans le domaine scolaire à Dougouba. Le Révolté d’un jour en sait quelque chose. Turbulent qu’il était dans sa jeunesse (presque le plus petit de la classe avec son voisin de table, mais très bavard), il en a connu des fouets de ses maîtres d’écoles. Nous étions dans les années 90 où les punitions corporelles étaient en cours dans les écoles.

Les quelques rares jours où l’on ne voyait pas le fouet du maître déposé sur la table était le jour de visite de l’inspecteur dans les écoles. Un moment de vengeance pour nous, les petits imprudents. Car la maîtresse nous suppliait de ne pas l’humilier devant l’inspecteur par nos comportements désinvoltes. Je me rappelle qu’une de nos maîtresses allaient jusqu’à nous promettre de ne plus jamais nous flageller encore pour le reste de l’année scolaire si jamais nous nous comportions bien devant l’inspecteur. Promesse jamais tenue d’ailleurs par la maîtresse. Et nous non plus.

Mais depuis l’avènement de la démocratie, beaucoup de choses ont pris une nouvelle orientation. Le domaine scolaire n’en fait pas exception. Ces dernières années, de renouveaux règlements intérieurs, sous-tendus par des circulaires instructifs, ont interdit le châtiment corporel dans les écoles. Selon les défenseurs de cette thèse, le châtiment corporel ferait plus de dégât psychologique qu’il n’en résolve chez l’enfant. Il contribuerait même à l’augmentation de la déperdition scolaire et au traumatisme de l’enfant.

Le Révolté d’un jour ne dispose d’aucune analyse scientifique pour affirmer ni infirmer cette thèse. Mais il serait enclin de mettre en doute sa véracité. Rien qu’en comparant le niveau des élèves d’alors et ceux d’aujourd’hui, l’indicateur est tout trouvé pour fustiger l’argumentaire des adeptes de la méthode douce à l’école.

Autre temps, autre réalité. Les enfants d’alors sont différents de ceux de maintenant. Comme on dit, les lionceaux ne sont pas comparables aux chatons miauleurs. L’erreur de la bonne dame a été d’ignorer cette sagesse.

<strong>À mercredi prochain, inch’Allah </strong>

<strong>Lassine M’Boua Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cabale contre Mohamed Chérif Haïdara :  A qui profite le crime ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cabale-contre-mohamed-cherif-haidara-a-qui-profite-le-crime-3003644.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Dec 2022 01:25:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain temps, le président du CSDM  (Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne), Mohamed Chérif Haïdara, est victime d’une campagne de dénigrement, d’intoxication et d’accusation sans fondement par le Comité de Défense des Militaires (CDM). Dans un communiqué, le Bureau Exécutif National du CSDM s’inscrit en faux contre ces accusations qui visent à ternir l’image de son Président.</strong>

« Le Bureau Exécutif National du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) constate que la vidéo (interview du Président du CSDM relative aux négociations avec les djihadistes Maliens du Centre pour la paix) a été manipulée par un prétendu Comité de Défense des Militaires (CDM) », clarifie le Csdm.

D'ailleurs, ajoute le communiqué, le sport favori du CDM est l'attaque en règle contre Tabital Pulaaku et ses membres. Ainsi, le Bureau Exécutif a été surpris que cette vidéo postée par « des individus mal intentionnés qui ont travesti les propos du Président Haïdara » pour qui, il n'y a pas de plus grand sacrifice que d'aider sa patrie, le Mali, à retrouver la Paix.

« Dans leur vaine tentative de ternir l'image du Président Haïdara et de le traiter de terroriste, des individus sans foi l'ont toujours vilipendé sur les réseaux sociaux par rapport à ses prises de position », poursuit le communiqué du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne.

Le CSDM précise que la vidéo (manipulée à partir de la 51e seconde) qui circule sur les différentes plateformes est une partie de l'interview demandée par les journalistes après l'invitation du Président Haïdara par le Haut Représentant du Président de la République pour les Régions du Centre, le Pr. Dioncounda Traoré, le 1er février 2020, au CICB. Donc, ladite vidéo date de 2020.

En rappel, au cours de cette rencontre, le Président Dioncounda Traoré a échangé avec les Forces Vives de la Nation et les représentations diplomatiques sur ses missions, les démarches entreprises et les conclusions inhérentes à la crise au Centre du Mali. Il s'agissait aussi de faire le point sur le conflit intercommunautaire (Peulhs/Dogons) et de la lutte contre le djihadisme.

Dans leurs démarches honteuses, « ces esprits malsains » ont même demandé la radiation du Président du CSDM de l'Association Tabital Pulaaku dont il est le 4<sup>ème</sup> vice-président et sa dissolution à cause de cette vidéo.

« Cette demande farfelue est injustifiée et irrecevable car M. Haïdara a été invité au nom du CSDM et de non de Tabital Pulaaku », persiste et signe le communiqué du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne.

Pour rappel, le Président IBK avait, suite au Dialogue National Inclusif (DNI), donné mandat au Pr Dioncounda Traoré pour négocier avec les djihadistes maliens, lyad Ag Ghali et Amadou Kouffa.

Donc, le CSDM regrette que cette vidéo ait été déplacée de son contexte pour faire place à une compagne d'intoxication et de dénigrement contre Haïdara qui est quotidiennement dévoué à la cause des Maliens établis à l'extérieur et ceux de l'intérieur. Le CSDM se réserve le droit d'ester en justice contre les auteurs connus de cette campagne abjecte.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Société minière ROBEX de Nampala : Des agents de sécurité auraient tiré sur les orpailleurs, faisant un mort et des blessés</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/societe-miniere-robex-de-nampala-des-agents-de-securite-auraient-tire-sur-les-orpailleurs-faisant-un-mort-et-des-blesses-3003654.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Dec 2022 01:23:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon une source locale, des coups de feu auraient été entendus lors d’un affrontement entre les agents de la gendarmerie qui assurent la sécurité de la mine d'or de Nampala (Fingolo ganadougou) et certains orpailleurs, tard dans la nuit du 14 au 15 décembre. D’après la même source, il y aurait eu un mort et plusieurs blessés parmi les orpailleurs.</strong>

D'après les informations recueillies, ils ont tiré sur les orpailleurs, faisant un mort et des blessés. Une goutte d'eau qui a débordé le vase d'une population étouffée par ces éléments. Il s'agit de la société  minière ROBEX de Nampala, dans la commune rurale de Fingolo Ganadougou, région de Sikasso, cercle de Sikasso.

Selon notre source, les circonstances qui ont dégénéré la dégradation de la situation entre les agents de la gendarmerie à la mine de Nampala et les populations sont lointaines. D’abord, il dira qu’il y a une complicité entre les agents en poste et certains orpailleurs détendeurs d'appareil détecteur de l'or. «En complicité avec les gendarmes, les orpailleurs escaladent ou coupent le grillage de clôture de la mine, qui se tend de Nampala à Ntjikouna, environ 5km de longueur. Dans le fonctionnement des choses, les gendarmes écartent les orpailleurs traîtres ou incompétents, donc sont écartés prochainement et même interdits de s'approcher au grillage. À titre d'exemple, auparavant, le chef de poste Moustapha Makalou a été pris en flagrant délit de vol dans la mine. Le CB de Nièna ne peut pas dire le contraire, car lui aussi fait partie du réseau de cette affaire sale», a-t-il révélé.

« On vit cette situation aujourd'hui, parce que cette affaire a fait des millionnaires parmi les orpailleurs de la zone de Fingolo Ganadougou et a fait gagner les agents. Ces millionnaires sont souvent invités par le directeur régional à Sikasso pour des festins et des dessous de table et se mettre à l'abri des agents récalcitrants. Le chef de file du réseau est Madou Sangaré du village de Bakorobougou. Son village est situé à environ deux (2) km côté est de la mine.  Même les agents honnêtes ont peur de ces gens-là. Comme il y a beaucoup de filtrations, les gens ont forcé l'entrée. C'est ce qui a fait dégénérer la situation. À Nampala là-bas, c'est de la mafia organisée », nous a confié notre source.

Il y’ aurait une manipulation politique dans cette affaire, selon certaines indiscrétions, car la mine indiqué est une société dans laquelle travaille un gros cadre du M5-RFP branche proche du Dr. Choguel Kokalla Maïga, premier ministre. Et la zone serait un milieu connu par d’autres acteurs politiques d’autres bords comme le M5-RFP Malikura.

Affaire à suivre donc!

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tirage au sort de la Coupe de la Caf : L&amp;apos;AS Réal hérite du groupe D</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/tirage-au-sort-de-la-coupe-de-la-caf-las-real-herite-du-groupe-d-3003657.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Dec 2022 01:15:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le tirage au sort des phrases de poule de la Coupe de la Caf n'a pas été clément pour le l'AS Réal. Le représentant malien est logé dans le groupe D en compagnie de trois équipes éliminées en ligue des Champions.

A l'issue du tirage au sort des phrases de poule de la Coupe de la Caf, le représentant malien, à savoir l'AS Réal, a hérité du groupe D en compagnie du TP Mazembe de la RD Congo, U S Monastir du Maroc et Young Africains de Tanzanie. Autrement dit, des équipes éliminées en ligue des Champions avant d'être reversées au tour de cadrage de la Coupe de la Caf. A l'exception du Champion du Mali, le Djiliba AC, ces équipes se sont ensuite qualifiées pour cette phase de poule de la Caf. En plus de cela, deux des trois adversaires des Scorpions, à savoir le TP Mazembe et Young Africains, alignent dans leurs cages deux expérimentés gardiens de but des   Aigles du Mali. Ibrahim Bozo Mounkoro de TP Mazembe et Djigui Diarra de Young Africains. Mais le football étant ce qu'il est, on peut tout simplement dire que c'est un groupe jouable pour les noirs et blancs de Bamako qui devraient vite se mettre au travail en corrigeant les lacunes même si dans le championnat national la place qu'ils occupent témoignent qu'ils sont sur jambes. Ne dit-on pas "Qui veut aller loin, ménage sa monture" ?

<strong>Tirage au complet</strong>

Groupe A : US Alger, M Gallants, Al Akhder, St - Eloi Limpopo.

Groupe B : ASEC Mimosas, Diables Noirs, Rivers United FC, Daring Club Motema Pembe.

Groupe C : Pyramides FC (Egypte), ASKO de Kara (Togo), Future FC (Egypte), ASFAR (Maroc)

Groupe D : TP Mazembe (RD Congo), US Monastir (Maroc), Young Africains (Tanzanie), AS Réal.

<strong>Almihidi Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Politique : Le M5&#45;RFP répond au Cadre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-le-m5-rfp-repond-au-cadre-3002712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Dec 2022 12:38:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) a suivi avec commisération la charge portée contre la Transition par le « Cadre des partis et regroupements politiques pour le retour à l’ordre Constitutionnel », le 26 novembre, à la veille d’une mission du Médiateur de la Cedeao à Bamako. Comme d’habitude, le « Cadre », en mission commandée, a décidé de jouer contre son propre pays pour des raisons inavouables. </strong>

La seule réponse qu’appelle l’examen du réquisitoire dressé contre le Mali par le « Cadre » est de lui rappeler que les Maliennes et les Maliens n’ont pas la mémoire si courte que ses responsables le croient. En effet, nos compatriotes se souviennent que c’est sous leur gouvernance que : - les massacres les plus horribles ont été perpétrés contre des civils désarmés avec des villages incendiés, des femmes éventrées, des vieillards tués, le bétail emporté, les greniers brûlés… ; - l’administration, abandonnée à elle-même, a déserté une bonne partie du territoire nationale ; - l’insécurité a été fortement aggravée par la corruption et les détournements à ciel ouverts des fonds destinés à l’acquisition de matériels et équipements militaires comme l’attestent les fameuses affaires : Paramount ; des blindés en carton ; des détournements des primes et salaires de militaires, des avions payés mais jamais livrés… ; des hélicoptères cloués au sol…

Les Maliennes et les Maliens se souviennent également que nos dignitaires déchus, en course pour récupérer leurs privilèges à jamais perdus, étaient en conflit avec toutes les forces syndicales significatives de notre pays. Ainsi avions-nous vécu : les écoles fermées suite aux grèves des syndicats signataires du 16 octobre 2016 ; les cours et tribunaux fermés pendant deux mois suite aux grèves des syndicats de magistrats et de greffiers ; les hôpitaux fermés à la suite à du scandale du marché de rénovation et équipement des hôpitaux ;  les marchés fermés, etc. Malheureusement pour le Cadre, les Maliens se souviennent : des engrais frelatés qui ont compromis des campagnes agricoles et provoqué la faim à large échelle ;  de l’exposition des Maliens au Covid-19 avec les détournements des fonds dédiés à la lutte contre cette pandémie ;  du scandale de l’achat de l’avion présidentiel. Ce sont les mêmes responsables qui veulent mettre leur passif à la charge des autorités de la Transition engagés à réparer leur échec et les dégâts incommensurables de leur gestion.

N’ont-ils pas en effet échoué à : organiser le Forum social pour apaiser le climat social ?  Assurer la mise en œuvre du Dialogue Inclusif National ? Mener à terme la révision constitutionnelle ? Organiser des élections crédibles ? Aujourd’hui, au lieu de demander pardon au Peuple malien qui a décidé de reprendre son destin en main, le Cadre se met au service de puissances étrangères pour saborder les efforts de reconquête de notre souveraineté nationale. Le M5-RFP parfaitement conscient des difficultés que vivent nos compatriotes en raison principalement du lourd héritage légué par le régime défunt et du contexte international reste engagé pour la réussite de la Transition et pour un Mali digne, débout et prospère.

<strong>Fait à Bamako, le 03 décembre 2022 à la Crès    </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Cité universitaire de Kabala : la phase II bientôt prête !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/cite-universitaire-de-kabala-la-phase-ii-bientot-prete-3002710.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Dec 2022 12:32:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la première phase qui a coûté plus de 95 milliards FCFA dont plus de la moitié prise en charge l’Etat chinois, les infrastructures de la deuxième phase de la Cité universitaire de Kabala seront officiellement inaugurés le lundi 12 décembre 2022 par les autorités maliennes. Cette deuxième phase a couté plus de 30 milliards de CFA au Gouvernement chinois et contribuera sans nul doute à l’amélioration les conditions de vie et d’études des enseignants et étudiants du Mali.</em></strong>

Sa réalisation ne mettra pas certes de mettre fin au problème d’infrastructures, mais elle va beaucoup peser. Il s’agit de la deuxième phase de la Cité Universitaire de Kabala dont les travaux ont débuté en septembre 2019. Trois ans après, nous pouvons dire sans nous tromper que les infrastructures de cette phase II sont prêtes à l’exploitation. Elles seront officiellement remises aux autorités universitaires (inauguration) le lundi 12 décembre 2022.

Cette seconde phase du complexe universitaire de Kabala est financée par un don du gouvernement chinois de 30 milliards FCFA. Elle est composée de 7 nouveaux blocs comprenant une faculté des sciences de la santé ; un institut universitaire des technologies industrielles ; un  institut Confucius ; un centre d’études des langues ; une maison des hôtes, une imprimerie universitaire et une bibliothèque.

On peut dire que son inauguration tombe au bon moment. Un moment marqué par une fronde des étudiants à travers le Bureau de l’Aeem (Association des élèves et étudiants du Mali) demandant plus d’infrastructures pour améliorer leurs conditions de vie et d’études.

Rappelons que la superficie totale de la cité universitaire de Kabala est de 103 hectares. A la fin des travaux, elle sera l’une des plus grandes complexes universitaires de la sous-région ouest-africaine.

La question d’infrastructures n’était pas la seule doléance de l’Aeem qui a également demandé le paiement des allocations financières des étudiants, la sécurisation des espaces scolaire et universitaire, etc.

Pour le paiement des allocations financières (bourses et autres), l’Etat a consenti plus de 5 milliards en moins d’un mois pour payer tous les additifs. S’agissant de la sécurisation des espaces, des caméras de surveillance et des éclairages publics sont installés dans les résidences universitaires.

Comme pour dire que l’Etat est en train de faire son mieux pour améliorer davantage les conditions de vie et d’études des étudiants.

<strong>M. Dolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>62ème session ordinaire de la CEDEAO : Aucune menace de sanctions contre le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/62eme-session-ordinaire-de-la-cedeao-aucune-menace-de-sanctions-contre-le-mali-3002708.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Dec 2022 12:29:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 62<sup>ème</sup> session ordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) s’est tenue le 04 décembre 2022 à Abuja au Nigeria. Ladite rencontre s’est prononcée sur la situation politique du Mali, de la Guinée et du Burkina Faso</strong>

En ce qui concerne notre pays, le Mali, contrairement à certaines informations diffusées par certains medias et sur les réseaux sociaux, aucune menace de sanctions n’a été prise contre notre pays. En effet, dès la fin de cette rencontre, certains médias et journalistes ont annoncé que dans l’affaire des 46 militaires ivoiriens détenus à Bamako, les chefs d’Etat ont exigé leur libération d’ici le mois de janvier 2023. A défaut de quoi, la Cedeao infligerait de nouvelles sanctions contre le Mali. Ce qui est très loin de la réalité.

S’agissant du Mali, le contenu du communiqué final est clair. La conférence a noté avec satisfaction que le processus de transition suit son cours et que les autorités maliennes ont réalisé des progrès avec la mise en place d’un mécanisme conjoint de suivi et évaluation du calendrier de la transition impliquant le gouvernement, la Cedeao, l’Union africaine, l’ONU, le médiateur de la Cedeao, le Comité directeur et le comité technique. Les chefs d’Etat et de gouvernement ont instruit la commission de la Cedeao d’aider les autorités maliennes, avec l’appui de l’UA et de l’ONU, à organiser une réunion avec les partenaires financiers et techniques pour mobiliser les ressources nécessaires pour relever les défis socio-politiques et sécuritaires afin d’aider au respect du délai de la fin de la transition fixé à 2024.  Toutefois, la Conférence a montré sa vive préoccupation face à l’affaiblissement de la Minusma à la suite du retrait de certains pays contributeurs de troupes. Et a appelé au renforcement de l’effectif et des prérogatives de la Mission afin de lui permettre de s’acquitter efficacement de son mandat.

Par ailleurs, la Conférence a rappelé et salué les différents efforts diplomatiques déployés par la Cedeao et ses Etats membres ainsi que par les Nations unies pour obtenir la libération des 46 soldats ivoiriens détenus au Mali. Les chefs d’Etat ont appelé les autorités maliennes à répondre positivement aux différents appels à la libération desdits soldats. Ainsi, contrairement aux fausses informations relayées, aucune menace de sanctions n’a été évoquée par les chefs d’Etat ouest-africains contre le Mali concernant le dossier des militaires ivoiriens encore détenus à Bamako.

<strong>Hadijatou  Fily SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Droit électoral et contentieux électoraux : Les acteurs électoraux à l’école de l’Infj&#45;MDD et de l’Unitar</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droit-electoral-et-contentieux-electoraux-les-acteurs-electoraux-a-lecole-de-linfj-mdd-et-de-lunitar-3002706.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/droit-electoral-et-contentieux-electoraux-les-acteurs-electoraux-a-lecole-de-linfj-mdd-et-de-lunitar-3002706.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Dec 2022 12:25:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils étaient magistrats, huissiers, acteurs politiques, journalistes et représentants des organismes de la société civile malienne à prendre part à la session de formation sur : «Droit électoral et contentieux électoraux », organisée par l’Institut National de Formation Judiciaire Maître Demba Diallo (INFJ-MDD) et son partenaire l’Institut des Nations Unies pour la Formation et la Recherche (Unitar). L’objectif de la formation est de renforcer la connaissance sur le processus électoral et le contentieux électoral au Mali, afin de prévenir et répondre aux conflits et à la violence électorale. </strong>

Au total ce sont 4 sessions qui sont prévues pour 5 jours ouvrables chacune, à compter du 21 novembre. Elle prendra fin le 16 décembre prochain. Les participants, une cinquantaine par session, sont composés des acteurs judiciaires, des journalistes, des acteurs politiques et des organismes de la société civile malienne.

« L’Institut national de formation judiciaire Maître Demba Diallo est une école. Il y a certes l’école de la magistrature, il y a également l’école des greffes, des notaires, des huissiers commissaires de justice et des surveillants pénitenciers. Ce sont ces 5 corps que nous formons. Nous assurons non seulement la formation judiciaire de ces 5 corps, mais également la formation continue, formation de perfectionnement pour renforcer l’Etat de droit au Mali », a expliqué Dr Toubaye Koné, directeur de l’Institut National de Formation Judiciaire Maître Demba Diallo (INFJ-MDD).

A ses dires, au début, c’était le Centre de formation de la magistrature de 1981 jusqu’en 1986. C’est à partir de 1990 qu’elle a été érigée en Institut de formation élargi aux autres métiers de la justice, et en 2001 un établissement public à caractère scientifique.  « Nous avons signé un partenariat avec l’Institut des Nations Unies pour la Formation et la Recherche (Unitar).

Amadou Bah, magistrat à la retraite, représentant des formateurs, a souligné la spécificité de cette formation qui se veut participative avant d’inviter les uns et les autres au respect des règles de conduite tout au long de la session, 5 jours durant.

Baya Berthé, magistrat à la retraite, représentant de l’Institut des Nations Unies pour la Formation et la Recherche (Unitar), pour sa part dira que les deux instituts partenaires sont tous dédiés pour la formation et la recherche. Courant septembre 2021, les deux ont signé un protocole d’accord au terme duquel les parties s’engagent à assurer une formation continue à l’ensemble des corps de la magistrature. Egalement, en dehors de la magistrature, vous avez des journalistes, des partis politiques, la société civile. Les deux instituts ont voulu ratisser large afin que cette formation bénéfice à l’ensemble du secteur de la justice et de la société civile. Il s’agit d’un appui à la transition malienne et la promotion de l’état de droit », a indiqué le représentant de l’Unitar.

Les différents thèmes abordés sont entre autres : Cadre juridique des élections au Mali (contrôle et contestations des instruments juridiques des élections), l’étude des types d’organe de gestion des élections, études de cas Médias et élections, les conditions et indicateurs d’une élection réussie, les modes d’accession au pouvoir, le processus électoral, mode de calcul des sièges en matière de représentation proportionnelle, modes de scrutin et détermination des sièges, jurisprudence en matière préélectorale au Mali.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Nango Dembélé sur le plateau de l’Ortm : « On a de beaux jours pour le coton malien »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/dr-nango-dembele-sur-le-plateau-de-lortm-on-a-de-beaux-jours-pour-le-coton-malien-3002701.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Dec 2022 12:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président-directeur général de la Compagnie malienne pour le développement des textiles, Dr Nango Dembélé, était l’invité de la semaine de l’Ortm, dimanche dernier. Sur le plateau de la télévision nationale, il a donné plus d’informations sur le protocole d’accord signé entre le Mali et la Chine pour la construction des deux usines de filature de coton dans notre pays.</strong>

«Je suis l’un des PDG les plus chanceux. L’initiative était toujours là à la Cmdt avec mes prédécesseurs. C’est probablement avec moi qu’on a la chance de pouvoir concrétiser ça. C’est lié à la forte volonté des autorités de la transition de sortir des chantiers battus, c’est-à-dire l’export du fil pour aller directement à une sorte de valeur ajoutée qui devrait nous permettre de créer plus d’emplois », se réjouit le patron de la Cmdt.

Selon lui, c’est important que « nous passions à une phase supérieure qui est la filature. Selon notre partenaire chinois, c’est le nœud le plus important dans la chaine de valeur. Ça donne l’ouverture à plusieurs possibilités de tissage et de confection d’habits. Quand on réussit cette phase, c’est le processus d’industrialisation du coton qui démarre immédiatement ».

En effet, à travers cette opération, la volonté politique s’est manifestée. « Ces temps-ci nous a permis de démarrer très rapidement. Nous avons eu notre premier contact avec la société il y a plus de 4 à 6 mois à Bamako. On a eu des séances de travail d’abord, ensuite des protocoles d’accord entre nous avec un appui fort de la présidence », expliquait le PDG de la Cmdt.

Pratiquement, dira-t-il, c’est un projet présidentiel. Au niveau de la Cmdt, « ça nous donne un atout majeur qui est la stabilisation de l’ensemble de la filière coton au Mali. C’est un produit de matière première dont les courts subtilisent du jour au jour, avec une étape importante avec la filature, le fil, les prix sont beaucoup plus stables que la fibre ».

En plus, ajoute Dr Nango Dembélé, c’est les filets qui donnent à peu près 30 pour cent de la valeur ajoutée depuis le paysan jusqu’à l’habit que nous portons. « C’était important que nous, nous demandions une part de cette partie pour nous même, pour nos producteurs et pour l’économie nationale. Donc, c’est une étape très décisive dans l’industrialisation du coton au Mali aujourd’hui et comme nos amis chinois l’ont dit, la plupart des pays qui se sont industrialisés à partir du textile sont passés par cette étape importante. Si on arrive à la maitriser, je pense qu’on a de beaux jours pour le coton malien », souligne-t-il.

Pour lui, le coton est important pour l’économie malienne et stratégique parce que son effet d’entrainement sur l’économie est énorme. Quelques exemples. Le système bancaire est fortement lié au secteur coton par la taille des crédits qu’il nous donne d’abord pour la commercialisation par an pas moins de 300 milliards de FCFA de crédits à la filière coton. Ensuite, les fournisseurs qui donnent les engrais, c’est encore les banques qui préfinancent l’achat des engrais. Les huileries qui traitent les graines de coton pour extraire le tourteau, c’est encore les banques qui financent. Donc, son impact sur l’économie bancaire est énorme. Ensuite, les unités industrielles de la graine de coton : combien d’emplois ! Dans la plupart des huileries du Mali aujourd’hui, c’est important.

C’est pour dire que c’est un des moteurs qui va tirer un des secteurs stratégiques. Cela est fondamental si on réussit ce passage à l’industrialisation du coton, les effets sur le reste de l’économie en termes d’emplois qui vont être crées, unités de transformation de coton en termes de tissage de serviettes et tout ce qui vont s’en suivent.

« Ne l’oublions pas, avec cette filature, nous allons faire la demande de chaque type d’utilisateur. Des habits de hautes gammes et des bas de gammes. Nous serons en capacité de répondre à toutes ces demandes. Nous allons travailler pratiquement sur commande et un circuit normal de distribution, c’est l’avantage de notre partenariat avec la société chinoise qui est déjà inséré dans le circuit international de distribution du fil. Ce n’est pas exclu pour la société de venir installer des unités de tissage au Mali. D’ailleurs, je pense qu’ils ne sont pas loin de faire un clin d’œil pour la reprise de la Cmdt. Mais pour eux, il faut commencer d’abord à réussir cette étape majeure qui est la filature. C’est très économique », précisait le patron de la Cmdt.

A noter que la « Société malienne de la filature (Somafil) », c’est désormais le nom de la nouvelle société qui filera bientôt le coton malien sur le sol malien. Avec 200 milliards de FCFA d’investissement pour une consommation de coton de 45 000 tonnes sur les 300 000 tonnes que produit le Mali, l’ambition des autorités de la transition à travers la Cmdt pose les jalons de la souveraineté économique.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>150 ans de la Poste du Mali :  Le public à la découverte de l’histoire du service</title>
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<pubDate>Sat, 10 Dec 2022 11:32:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1813427270ydp47879f07msonormal" style="background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">1871-2021 ! La Poste du Mali à 150 ans. Elle fête depuis hier ses 150 ans d’existence au service du citoyen sous le signe « à l’écoute de la poste du Mali ». Les activités commémoratives ont été lancées par le ministre de la communication, Mr Harouna Toureh, au Centre International de Conférence de Bamako (cicb).</span></b></p>
<p class="yiv1813427270ydp47879f07msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L'objectif de cette commémoration est de faire découvrir à la population l'apport immense de la Poste à l'histoire de notre pays. Il s'agissait également de faire connaître au public l'histoire et les évolutions intervenues au niveau de la Poste, expliquer et vulgariser ses missions en tant que structure fournisseur du Service Postal Universel au Mali et de sensibiliser les entreprises publiques, parapubliques et privées ainsi que les administrations publiques sur le rôle crucial de la Poste dans la fourniture des services de base aux citoyens, entre autres.</span></p>
<p class="yiv1813427270ydp47879f07msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« La Poste, jadis, responsable du transport des lettres, des colis, des personnes et des envois de fonds, se doit de redéfinir et d'imprimer de nouveaux contours afin qu'elle s'adapte aux exigences de l’heure marquée par la révolution électronique », conseille le ministre de la communication</span></p>
<p class="yiv1813427270ydp47879f07msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, les autorités de la transition s'inscrivent dans la dynamique de la relance de la Poste. Cette politique de relance est axée sur les rénovations en profondeur de l'entité postale et de ses outils d'intervention afin de faire de la poste un outil de développement et un pôle de croissance économique.  </span></p>
<p class="yiv1813427270ydp47879f07msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« La Poste qui exerce une véritable fascination sur une grande partie de la population, nous révèle un parcours chargé d'histoire qui, de la distribution à dos d'âne, à cheval, à chameau, à bicyclette, emploie aujourd'hui les mobylettes, les véhicules utilitaires et les avions », se réjouit le ministre Toureh.</span></p>
<p class="yiv1813427270ydp47879f07msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon lui, le service postal a toujours été intimement lié à la vie de la population. La Poste, cent cinquante (150) ans au service des citoyens, mérite d'être célébrée et le débat sur ses perspectives, porté à la place publique.</span></p>
<p class="yiv1813427270ydp47879f07msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pendant longtemps, ajoute-t-il, le socle de l'activité postale dans le monde était axé sur deux compartiments essentiels à savoir la Poste messagerie et la Poste finance. Aujourd'hui, l'avènement du numérique a posé les jalons de fortes mutations qui affectent les modes de production, la vie des populations, de même que l'activité postale dans le monde.</span></p>
<p class="yiv1813427270ydp47879f07msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Il va sans dire que les pays dont les établissements postaux ont pu à temps se mettre au diapason de ces nouveaux enjeux, ont continué à se développer et à rendre des services intensément appréciables aux citoyens », souligne le ministre de la communication, de l’économie numérique et de la modernisation de l’administration.</span></p>
<p class="yiv1813427270ydp47879f07msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cent cinquante (150) ans au service des usagers méritent d'être connus du grand public. C'est pourquoi, l'opérateur désigné et le Régulateur entendent faire de ce parcours et cet anniversaire un moment qui restera dans la mémoire des maliens par des activités de découverte, de réflexions et loisirs.</span></p>
<p class="yiv1813427270ydp47879f07msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Rappelons que le premier bureau de poste fut créé en 1871 à Nioro du Sahel suivi des bureaux de Bafoulabé et de Kita en 1881, de Kayes et de Toukoto en 1882, de Bamako en 1883. La ville de Bamako, devenue chef-lieu de cercle, avant de devenir la capitale du Soudan français en 1920 accueillera les activités postales dans les locaux de l'une des plus grandes réalisations architecturales de la colonisation en l'occurrence, la Recette Principale de Bamako appelée « Poste-ba» construit entre 1914-1915.</span></p>
<p class="yiv1813427270ydp47879f07msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Les activités de la Poste touchaient tous les segments de la vie quel que soit leur nature: politique, militaire, sociale de même que la transmission rapide des ordres et des renseignements entre les différents échelons de la hiérarchie militaire et administrative », indique le pdg de la poste, Ibrahima Haïdara.</span></p>
<p class="yiv1813427270ydp47879f07msonormal" style="background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Adama DAO</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Amadou Lamine Diallo au président Assimi Goïta : « L’avant&#45;projet, tel qu’élaboré, ne répond pas aux principales questions de fond… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/lettres-ouvertes/amadou-lamine-diallo-au-president-assimi-goita-lavant-projet-tel-quelabore-ne-repond-pas-aux-principales-questions-de-fond-3002699.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Dec 2022 11:11:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Amadou Lamine Diallo, économiste de formation et secrétaire général du mouvement ‘’Yere wolo débout sur les remparts’’ a adressé, le mercredi 7 décembre, une lettre ouverte au président de la transition, le colonel Assimi Goïta dans laquelle il estime que : «  l’avant-projet de la nouvelle constitution, tel qu’élaboré, ne répond pas aux principales questions de fond, mais survole plutôt les problèmes politiques, tout en apportant des solutions superficielles à une situation gangrénée.</strong>

Selon lui, son mouvement a sollicité une audience auprès de la commission chargé d’élaborer l’avant-projet de la nouvelle constitution pour débattre du fond de leurs propositions et présenter leur vision de politique nationale. Et la demande est restée, à ce jour, sans réponse. Maintenant ledit avant-projet de loi fait face à une contestation populaire. Lisez plutôt !

<strong>Lettre ouverte</strong>

<strong>À</strong>

<strong>Son Excellence Monsieur le Président de la Transition Colonel Assimi GOÏTA</strong>

<strong>Excellence Monsieur le Président,</strong>

C’est avec le cœur vibrant de confiance que je viens, par la présente, vous faire part de mes préoccupations, dans le seul souci de contribuer à la préservation de l’espérance nationale, voir panafricaine que vous avez fait fleurir du champ de la révolution de notre belle et chaleureuse Nation, le Mali. Surtout que nous sommes dans un contexte où l’attente d’un peuple bâillonné durant des décennies se manifeste dans un pays soumis à toute forme de répression dépourvue de légalité et de légitimité dictée par certaines puissances étrangères d’une part et, d’autre part, une classe politique moribonde qui passe plus de temps à se chamailler, qu’à traiter les sujets politiques de la nation, coupant court aux vrais débats et contradictions politiques populaires.

<strong>Monsieur le Président,</strong>

Loin de vous informer du contexte historique et politico-sécuritaire de notre nation, je souhaiterais vous rappeler quelques aspects tout en ayant confiance en votre capacité de discernement harmonieux avec le cours des évènements passés et présents.

Notre peuple, violé depuis des siècles, a été agressé militairement, pillé économiquement, aliéné politiquement, culturellement désorienté et travesti et ces exactions ont couronné une déstabilisation sociale totale qui a fini par soumettre les populations à un mélange d’ignorance, d’obscurantisme, de méfiance, de désespoir et de massacre, autrement dit à un cocktail terroriste explosif.

Malgré ces moments sombres de notre histoire lointaine et récente, plusieurs des générations qui se sont succédé se sont faites respectées à travers une résistance pleine de bravoure, d’honneur et de dignité. Ce parcours parsemé d’embûches, d’échecs et de succès nous raconte l’histoire d’un peuple guerrier, insoumis, brave et résistant. Un peuple d’une civilisation à la dimension véritablement universelle, qui a marqué les temps passés par sa capacité d’organisation politique et sociale, de conquêtes, de richesses matérielles et immatérielles, et d’ouverture sur un monde meilleur, partagé avec les contrées voisines et même plus lointaines, dans la justice, la paix et le respect. Il est toutefois utile d’indexer l’ennemi de l’intérieur, traître, toujours en étroite collaboration avec l’ennemi de l’extérieur, pour saper l’effort populaire de résistance.

Notre nation, depuis l’avènement de « l’indépendance » à nos jours, n’a pu bénéficier d’un système de gestion politique exempte de coups d’État. D’où l’alternance de plusieurs républiques (une première avec l’option socialiste, la seconde sous une dictature militaire, la troisième avec l’avènement d’une « démocratie », et aujourd’hui nous allons vers une quatrième république avec un projet de refondation.

Depuis 2012, la troisième république s’est gangrénée par l’aggravation d’un système politique de prédation, de corruption, vulgaire, hypocrite, manipulateur, médiocre, défaillant voire satanique. Ainsi, dotée d’une démocratie de façade, d’une armée de façade, d’un territoire de façade, d’une économie de façade, d’une justice de façade et d’une population culturellement sans repère, désorientée, démotivée et démobilisée, notre mère Patrie s’est retrouvée entre les mains d’un clan de personnes sans foi, ni loi, affairistes, délinquants, criminels, narco-trafiquants, mercenaires et terroristes dilapidant les deniers publics. Monnayant les valeurs morales de la nation et de la république, désorganisant l’appareil de l’État et s’accaparant des biens d’autrui en toute impunité, ils ont laissé ainsi une population orpheline, désemparée, victime de toute sorte d’abus, de massacre et réduite au plus simple état de cobaye.

D’autre part, on a réduit notre nation le Mali en un immense réservoir de matières premières, de réservistes, de bras valides en un déversoir voire une poubelle de produits finis et frelatés, de déchets toxiques et un immense champ d’expérimentation de nouvelles technologies des puissances étrangères.

Le pays est devenu un camp de concentration, une zone d’insécurité et de terrorisme, un gigantesque cimetière d’enfants, de femmes, de vieillards et de militaires où le sang d’innocents civils et militaires coule à flot et le feu brûle champs et pâturages.

<strong>Monsieur le Président,</strong>

C’est face à cette situation macabre, déshonorante, annonçant le déclin d’une nation puissante au destin assombri, que des filles et fils, civils comme militaires, dignes, après maintes tentatives de sauvetage de la mère Patrie, ont décidé de prendre le taureau par les cornes pour ne pas dire le diable par la queue.

Le Mouvement Yerewolo Debout sur les Remparts lançant une offensive sans merci contre la junte française, le mouvement Espoir Mali Koura revendiquant une 4<sup>e</sup> République, le mouvement M5 RFP réclamant le départ du régime IBK et le CNSP intervenant pour le parachèvement de l’insurrection populaire, ont permis d’aboutir à la chute du régime despote d’IBK et à la victoire d’une lutte insurrectionnelle militaro-populaire.

Après plusieurs concertations et assisses, il a été prouvé que le changement - tant annoncé et revendiqué par le peuple - ne pouvait être déterminé et conduit que par les véritables forces de changement que sont les forces politiques, civiles et militaires qui ont porté la lutte, et non pas par des individualités, ni des personnalités de surcroît étrangères au combat insurrectionnel. La dérive, au sommet de l’État, a fait imposer une rectification de la transition où l’équipe du Président Bah N’Daw et du premier ministre Moctar Ouane ont fait place à l’équipe « M5-RFP et CNSP » représenté par le premier ministre Choguel Kokalla Maïga et vous, Président Colonel Assimi Goïta.

<strong>Monsieur le Président,</strong>

La rectification de la transition a insufflé une satisfaction à l’opinion publique nationale, sous régionale et dans le concert des nations unies par des prises de positions souveraines et populaires, une diplomatie honorable et forte, couronnée par une armée montée en puissance qui continue de s’organiser, de recruter, de former, de s’armer, tout en menant une guerre sans merci aux ennemis de la justice, de la paix et de la stabilité sociale.

Cependant, il est honnête de constater que le système tant désavoué persiste à ralentir voire paralyser la bonne marche du processus de changement auquel aspire le peuple. De plus en plus d’individus, acteurs du régime déchu, sont responsabilisés dans des hautes fonctions de l’appareil de l’État, des faitières sont toujours considérées comme prioritaires dans la composition des structures d’appui aux reformes de l’État. La lourdeur de l’administration pèse de plus en plus, les mesures d’accompagnement sont sans effet dans l’amélioration des conditions de vie des populations, la dépravation des mœurs s’étend de plus en plus aux générations mineures, le clientélisme et l’affairisme prime sur le droit, le favoritisme et le copinage se substituent à l‘excellence et à la bravoure, la méfiance s’accroît face à une justice à deux vitesses, l’instrumentalisation du soutien populaire s’établit, la motivation et la mobilisation des forces de soutien à la transition faiblissent, la confusion s’installe et l’opinion nationale fragile bascule vers le camp opposé à la réussite de la transition. L’avenir de notre pays appartient aux preneurs de risque, pas aux chercheurs de confort.

<strong>Monsieur le Président,</strong>

Nous sommes dans une phase où la détermination et la conduite du projet de REFONDATION basculent dans une dimension où les questions de la nation ne doivent plus se limiter à de simples réformes structurelles ou d’opinions, mais doivent plutôt être étendues à des prises de position profondément politiques et idéologiques incarnées par des acteurs du changement ayant une vision politique et idéologique claire et prononcée afin de garantir une véritable refondation en rupture totale avec l’ancien système. La fondation d’un système démocratique et nouveau garantissant une république véritablement au service de son peuple.

Un système démocratique capable d’identifier, d’assister et d’éduquer l’ensemble des populations locales, d’évaluer, de répertorier et de définir le potentiel des richesses nationales de son sol et sous-sol, de promouvoir les compétences humaines, de mobiliser et de développer les forces productives, de faire protéger le territoire national en vue d’une sureté nationale, d’une justice, d’une paix et d’une stabilité sociale.

Si l’objectif immédiat consiste à la libération totale de notre nation et à l’émancipation de notre peuple, l’objectif à moyen terme consistera à l’essor d’une économie réelle et forte, à la stabilité de la politique nationale, et à la promotion de la culture nationale.

L’objectif principal consistera alors à faire du Mali une Puissance mondiale dans le domaine politique, économique et militaire.

Nous sommes engagés dans un processus du tout ou du rien, un processus de non-retour avec un peuple qui a appris de ses échecs et de ses douleurs, un peuple qui se sacrifie et qui est déterminé à l’ultime sacrifice pour sa dignité et l’honneur de sa patrie, un peuple qui a pris conscience des réalités politiques, économiques, sociales et culturelles, un peuple qui ne revendique que la totalité de sa liberté, un peuple fier de vous avoir comme Chef de l’armée de libération nationale, un peuple qui attend de vous sa gloire !

<strong>Monsieur le Président,</strong>

Parler de la refondation de notre Pays après tout ce parcours sans orienter notre attention spécifiquement et prioritairement sur la loi fondamentale, serait répondre à des questions qui ne se posent pas, ou faire un exposé sur un vertébré sans colonne vertébrale. Votre démarche stratégique de mise en place d’une commission pour l’élaboration d’une nouvelle constitution est salutaire, souveraine, patriotique et en parfaite harmonie avec l’aspiration populaire qui revendique une identité nationale pour sa dignité et son honneur recouvrés.

Il est important de préciser que l’élaboration d’une nouvelle constitution relève plus d’une entité politique que d’une entité juridique ; elle est l’émanation d’un courant politique et/ou idéologique. C’est l’une des raisons qui nous a motivés, moi et mon équipe, à prendre part, sans réserve, à ce projet historique, patriotique et aussi citoyen.

Depuis les premières heures, nous avons répondu à votre appel, à l’appel de la commission, et nous avons fait appel à la mobilisation autour du projet de constitution. Nous avons élaboré et déposé à la présidence, au CNT, à la Primature, à la Cour Constitutionnelle ainsi qu’à la commission (CRNC) un document de propositions pour l’élaboration de l’avant-projet, en date du 21 Octobre 2022, portant sur certains aspects politico-culturels. Nous avons demandé un entretien avec la commission pour débattre du fond de nos propositions et présenter notre vision de politique nationale. Cette demande est restée, à ce jour, sans réponse.

L’avant-projet de loi, produite par la commission, fait face à une contestation populaire. De plus en plus de voix revendiquent de voir inscrites leurs aspirations dans le contenu, des organisations voire des entités socio-professionnelles se manifestent pour la protection ou la promotion de leurs intérêts, des mouvements politiques se mobilisent pour la prise en compte de leur vision ou option politique. D’une part, cela montre à suffisance l’intérêt que porte le peuple sur votre projet, notre projet d’élaboration d’une nouvelle constitution et, d’autre part, cela souligne également le rejet populaire de la démarcation idéologique affichée ou en filigrane, incarnée par ce projet.

<strong>Monsieur le Président,</strong>

L’avant-projet, tel qu’élaboré, ne répond pas aux principales questions de fond, mais survole plutôt les problèmes politiques, tout en apportant des solutions superficielles à une situation gangrénée. Il est plus orienté dans le traitement que dans la prévention, il est plus répressif qu’éducatif, il prend plus en compte les compétences individuelles que collectives, il adopte une stratégie qui respecte plus une ligne d’élite que la ligne des masses populaires. In fine, il ne réunit pas les conditions d’une nouvelle république en rupture claire et totale avec l’ancien système tant décrié.

Le problème fondamental, que nous avons principalement identifié, est que la constitution de 1992 concentre le pouvoir entre les seules mains d’un groupe de personnes voire d’un clan qui s’en sert pour son intérêt tout personnel au détriment de l’intérêt du peuple ; un pouvoir qui bâtit des palais somptueux pour une minorité et déloge tout un peuple, un pouvoir qui crée la corruption et la nourrit au profit d’une minorité, ce qui engendre une misère entretenue tout à fait sciemment à l’encontre du peuple. C’est un pouvoir qui fait vivre une minorité dans l’opulence et tue le peuple dans la misère, un pouvoir qui fait la promotion de la médiocrité et réprime l’excellence, un pouvoir qui excelle dans la dépravation des mœurs, un pouvoir qui fait étouffer le potentiel national ; en un mot un pouvoir au service de la destruction totale d’une nation dite souveraine.

La solution que nous avons élaborée et proposée est une nouvelle constitution avec un système politique qui va installer des institutions fortes, capable de faire d’un mouton un berger ; un système qui va rendre le pouvoir au peuple. Un système capable de mobiliser le potentiel national, un système qui va sécuriser le peuple et son territoire, un système qui va faire exprimer et matérialiser le génie créateur national, un système qui va protéger  la vie de chaque malien.ne et, dans un environnement saint, un système qui va tisser la fibre patriotique, la développer et la consolider entre tous les citoyens maliens ; un système qui va garantir la confiance retrouvée entre administrateurs et administrés, un système qui va garantir un contrôle populaire fiable, un système pour une justice, une stabilité et une paix durable.

<strong>Monsieur le Président,</strong>

La première option est de faire représenter, au plus près des populations locales, l’appareil de l’État. Nous avons proposé <em>l’institutionnalisation des chefs de village, de quartiers et de fractions</em>. Cela permettra de répertorier la totalité des chefs des VFQ, d’assister les populations, d’entretenir une communication formelle et plus accessible, de s’imprégner en temps réel de leur situation, de les maintenir mobilisés et motivés sur toutes les questions de la nation, de perfectionner la formation et l’éducation des masses, de redécouvrir et promouvoir les valeurs traditionnelles et artistiques, au service d’une culture nationale dense.

La deuxième option est d’élargir la couverture parlementaire (assemblée nationale) aux communes. Nous avons proposé que chaque commune dispose d’au moins un député. Avec cette option, l’Assemblée nationale sera plus représentative des populations et permettra une véritable expression de la souveraineté du peuple par leurs représentants, les députés. La réalisation d’Assemblées parlementaires régionales sera la garantie d’une stabilité, d’une justice et d’une paix durable. En collaboration avec l’institution des chefs des VFQ, la collecte des décisions populaires et la restitution des décisions parlementaires seront très efficaces, l’assemblée nationale sera plus orientée sur les projets nationaux qu’internationaux. La conscience politique, économique, sociale et culturelle des masses populaires sera élevée/s’élèvera, les assises locales et populaires seront permanentes. Ainsi, la prolifération démesurée et, en fin de compte, totalement inefficiente des partis politiques en quête démesurée de pouvoir seront dissipées.

La troisième option est <em>la suppression de deux institutions (le haut conseil des collectivités territoriales et le conseil économique, social et culturel) pour une deuxième chambre parlementaire</em> composée de représentants de toutes les couches socio-professionnelles, traditionnelles et religieuses. Avec la couverture parlementaire, les services socio-professionnels, traditionnels et religieux seront représentés dans le parlement. Leurs doléances seront immédiatement exprimées, systématisées et satisfaites dans les meilleures conditions et avec efficacité. Les travailleurs, les traditionalistes et religieux seront chargés de l’élaboration des décisions les concernant. Alors, il s’agira d’un parlement à deux chambres ou bicaméral. Une chambre politique (assemblée nationale) et une chambre socio-professionnelle (SENAT ou HCN).

La quatrième option consiste à faire <em>nommer un premier ministre par le président de la république sur proposition du parlement</em>. Tous les candidats à la primature déposeront leur CV au parlement qui se chargera de faire la proposition d’un certain nombre de candidats au président. Ceci nous permettra d’avoir un gouvernement du Peuple par le Peuple, pour le Peuple et plus légitime.

La cinquième option consiste à <em>dissoudre la haute cour de justice, renforcer la cour suprême et à doter l’assemblée nationale d’un moyen d’enquête et d’interpellation des hauts cadres de l’administration. </em>Ceci allègera les procédures juridiques répressives contre la corruption à grande échelle.

La sixième option consiste à <em>élargir, dans le préambule, le mémorial</em> des luttes héroïques aux ancêtres, aux pères et mères de l’indépendance et à la promotion du panafricanisme, des valeurs sociétales évoquées dans la charte de KURUNGANFUKA en vue d’évoquer, de magnifier et de protéger la mémoire de nos martyres et cultiver l’esprit de bravoure et d’unité africaine au sein des populations.

La septième option est <em>d’inscrire dans la loi fondamentale que les langues nationales et la langue française sont les langues officielles du Mali</em>. Et qu’une loi déterminera les modalités de promotion et d’officialisation des langues nationales et étrangères. Ceci répond aux aspirations du peuple exprimées aux assises nationales et permettra de mettre à la disposition des forces productives de la nation, la quintessence du potentiel économique, politique, culturel et social.

<strong>Monsieur le Président,</strong>

La garantie d’un système politique national et prospère repose sur des concepts à dimension unitaire, souverainiste, nationaliste, panafricaniste, qui s’expriment au-delà des considérations communautaristes, ethniques et raciales. Le concept de la diversité culturelle au sein de notre nation doit faire place au concept d’une seule et unique culture nationale en parfaite harmonie avec la notion d’un peuple, un but, une foi, alors une seule culture et nationale. La notion de culture ne saurait s’exprimer à partir des caractères ethniques, linguistiques, mais devrait plutôt être considérée comme une forme d’expression du génie créateur du peuple malien, ses savoirs et savoir-faire. Un instrument d’orientation, d’éducation et de formation des masses populaires. A bas les concepts erronés, réactionnaires et de division ! Que vivent les concepts progressistes, révolutionnaires, d’unité nationale et de panafricanisme, capables de promouvoir l’union sacrée des forces patriotiques et révolutionnaires afin de bouter l’impérialisme hors de nos frontières et non de le restaurer.

<strong>Monsieur le Président,</strong>

Notre riposte doit être à la mesure du défi à relever et à la dimension du génie créateur du peuple malien. Rendez-vous compte, Monsieur le Président, que votre peuple vous soutient et que le soutien de votre peuple, résolu de mourir pour l’Afrique et pour notre Mali Kura, est déterminant et sans ambages, pour vous signifier de ne céder à aucune tentative de vous décourager ou de vous faire douter de la voie du succès.

Votre expression selon laquelle si vous échouez, c’est toute la jeunesse malienne qui aura échoué, Monsieur le Président, je suis convaincu que vous réussirez parce que nous sommes une génération de vainqueurs et nous vaincrons.

<strong>Monsieur le Président,</strong>

Il y a l’ami de mon chien qui m’a dit un jour « <em>Pape, il y a des individus tellement répugnants, que s’ils créaient une société de pompes funèbres, les gens cesseraient de mourir</em> » pour vous dire que votre peuple est conscient que des ennemis tapis dans l’ombre ne cesseront jamais de vous persécuter et que nous sommes condamnés à combattre parce qu’ils sont la répugnance populaire.

<strong>Monsieur le Président,</strong> tout en vous informant qu’une partie du peuple revendique vigoureusement la constitutionnalisation de nos langues nationales et la constitutionnalisation des chefferies traditionnelles, je vous souhaite plein de succès dans vos entreprises, je vous prie de bien vouloir recevoir ces quelques lignes certes insuffisantes, mais sincères.

Gloire à tous les combattantes et combattants de notre libération nationale, civils et militaires, tombés sur tous les champs de notre honneur et de notre dignité, justice et paix à leur âme !

<strong>Monsieur le Président,</strong>

&nbsp;

Méditons tous sur ce proverbe : « Les temps difficiles créent des hommes forts. Les hommes forts créent les périodes de paix. Les périodes de paix créent les hommes faibles. Les hommes faibles créent les temps difficiles.» Je conclus par l’histoire du prophète Moïse qui devait traverser ce désert pour la Terre Promise en quarante jours, mais qui l’a réalisé en quarante ans. Puissions-nous, (hommes forts,) réaliser en quarante jours ce qui était prévu pour dans quarante ans !

Votre peuple croit en vous !

<strong>Amadou Lamine DIALLO</strong>

<strong>Économiste de formation</strong>

<strong>SG/YEREWOLODEBOUTSURLESREMPARTS</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Primature : Le retour de Choguel Kokalla Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primature-le-retour-de-choguel-kokalla-maiga-3002714.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Dec 2022 08:44:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après quatre mois d'inactivité pour cause de son état de santé, le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga est de retour à la tête de la Primature. Afin de se faire une idée du travail gouvernemental sous la période intérimaire, chaque ministre est tenu de produire un document d'une à trois pages. </strong>

Obligé d'interrompre ses activités le 10 août dernier pour raison de son état de santé, le Premier ministre Docteur Choguel Kokalla Maïga est de retour à la tête de la Primature. Visiblement en forme lors de sa récente visite chez le Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta et chez le Président du CNT, Colonel Malick Diaw, le Premier ministre Docteur Choguel Kokalla Maïga veut rassurer après quatre mois d'inactivité qu'il est à présent apte à reprendre son service pour mener l'activité gouvernementale.

« J'ai été dans l'obligation d'interrompre mes activités du 10 août au 4 décembre 2022. Dans la période concernée, sous la direction du Colonel Abdoulaye Maïga, ministre de l'administration Territoriale et de la Décentralisation, nommé Premier ministre par intérim, l'activité gouvernementale s'est poursuivie et des tâches aussi ordinaires que stratégiques ont été exécutées », a-t- il indiqué.

Aussi pour se faire une idée de la poursuite du travail gouvernemental et lui permettre de faciliter la reprise de ses activités, le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga recommande à chaque ministre de lui faire parvenir au plus tard ce jeudi 8 décembre un document d'une à trois pages le compte rendu des tâches effectuées durant la période intérimaire.

<strong>Almihidi Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension des activités de « l’ONG Santé Diabète » : Une pilule amère pour les diabétiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/suspension-des-activites-de-long-sante-diabete-une-pilule-amere-pour-les-diabetiques-3001551.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 12:47:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la demande des autorités de la transition, « l’ONG Santé Diabète » a suspendu ses activités au Mali. Cette suspension sera un coup dur pour les diabétiques car ladite ONG joue un rôle capital dans la lutte contre la maladie dans notre pays, surtout dans le domaine de la prévention et du traitement.</strong>

Les activités de l’ONG Santé Diabète s’articulaient autour de six prioritaires à savoir : la prévention primaire pour réduire le poids humain et économique de la progression de la maladie, la prévention de la maladie de Covid-19 auprès des personnes atteintes de diabète et la décentralisation des soins pour garantir l'accessibilité géographique des populations à une prise en charge de qualité.

A ceux-là s’ajoutent la prévention secondaire et tertiaire éducation thérapeutique" pour réduire le fardeau de complications dues au diabète, la réduction des coûts de prise en charge pour l'accessibilité géographique des populations à une prise en charge de qualité et la participation active des patients et de leurs familles à travers leurs associations en promouvant les mécanismes d'autogestion et de plaidoyer leur permettant ainsi la défense de leurs droits.

Depuis plusieurs années, l’ONG se bat pour une bonne amélioration de la prise en charge et des conditions de vie des personnes atteintes de diabète. Ce combat a permis la mise en place d’une politique/stratégie/plan d'action opérationnelle pour le diabète, la disponibilité d'une politique/stratégie/plan d'action opérationnelle pour réduire la sédentarité, la disponibilité des directives/protocoles normes nationales reposants sur des données probantes pour le diabète 1, la disponibilité des critères standards pour faire passer les patients du niveau des soins santé primaires à un niveau plus élevé et la disponibilité des registres du diabète pour les consultations.

Sur financement de l’ONG, un service de médecine et d'endocrinologie a été renforcé à l’hôpital du Mali, personnel formé inscrit dans un processus de formation médical continue,  29 endocrinologues et 42 diabétologues maliens ont été formés.

Grâce à l’appui de l’ONG Santé Diabète, 36 centres de consultation du diabète ont été ouverts dans 7 régions et le district de Bamako, repartis entre 13 sites prenant en charge plus de 20 000 patients grâce à la formation de 32 médecins. Il y a eu aussi la formation de 750 médecins et paramédicaux dans les autres structures sanitaires et à ce jour, la formation de 165 professionnels de santé programmé était en cours.

Aussi, 10 pédiatres ont été formés sur la prise en charge du diabète chez les enfants et les adolescents et 14 médecins et 14 infirmiers formés sur la prise en charge du diabète chez les enfants et les adolescents.

L’ONG a participé également à la baisse des prix de l'insuline de 48% (de 6200 FCFA à 3800 FCFA), à la division des prix des antidiabétiques oraux par 10 (d'une moyenne de 3000 FCF à 300f CFA le mois de traitement) et à la prise en charge de 1249 enfants atteints de diabète de type 1 à l'hôpital du Mali et dans 10 autres sites à travers le pays.

Avec la suspension des activités de « l’ONG Santé Diabète », en plus du chômage du personnel que cela engendrera, ce sont des centaines de diabétiques qui manqueront de soutien et d’accompagnement, surtout de médicaments si rien n’est fait par l’Etat. Une pilule amère pour les malades.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Terrorisme :  Un Malien, un Burkinabè et un Nigérien condamnés à la perpétuité</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/terrorisme-un-malien-un-burkinabe-et-un-nigerien-condamnes-a-la-perpetuite-3001574.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 12:00:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Inculpés d'actes de terrorisme par appartenance à un groupe de combat et détention d'armes et de munitions de guerre en relation avec une entreprise terroriste, la Cour d’assises a condamné trois accusés à la perpétuité et chacun au payement de 5 millions de FCFA d'amende.</strong>

Ils sont deux bergers et un élève coranique, respectivement un Malien, un Burkinabè et un Nigérien à comparaitre à la barre pour répondre des faits incriminés. Ils sont membres du Rassemblement pour la victoire de l'islam et des musulmans (RVIM), du Groupe Al Nousrat Wal Mouslimine Wal Mouslimate et de la Dawla islamique. Tous arrêtés le 13 juin 2020 par la force Barkhane à Soubheire, cercle de Douentza.

D’après les faits évoqués dans l’arrêt de renvoi de dossier, ils ont été interpellés alors que le Nigérien était en possession d'un fusil AK47, 4 chargeurs et des munitions. Le Malien, quand à lui, détenait aussi un fusil AK47, 5 chargeurs, 1 talkie-walkie, 1 téléphone portable et des munitions de guerre. Le Burkinabè, lui, n'avait rien en sa possession, mais a reconnu être un combattant de la dawla islamique.

À la barre, les accusés ont catégorique nié les faits à eux reprochés. Alors qu’ils avaient tous reconnus et étaient même rentrés dans les moindres détails à l'enquête préliminaire et par devant le magistrat instructeur. Plus de trois heures d'audience durant, les accusés se sont disculpés des charges.

Le Procureur dans son réquisitoire a rappelé que les accusés ont été capturés le 13 juin 2020 au cours d'une mission de reconnaissance de la force Barkhane dans les encablures de Douentza. Qu'ils appartiennent au groupe de soutien à l'islam et aux musulmans et la Dawla islamique. À la barre, ils ont tous nié les faits. Selon lui, ces deux groupes n'interviennent que dans ces 3 pays (le Mali, le Burkina et le Niger). Il poursuit qu'ils ont choisi la dénégation systématique pour se défendre, qu'ils ont le droit de mentir mais la Cour en tirera les conséquences de droit. Il demande de retenir les accusés dans les liens de l'accusation et les condamner tous.

Les avocats des accusés ont tour à tour plaidé pour l’innocence de leurs clients.

«  Le Procureur a parlé de tout sauf l'imputabilité de nos clients, il n'a fait que l'éloge de la Katiba. S'ils étaient des terroristes, Barkhane n'allait pas les déférer devant vous. Oui nous avions vu des photos mais nos clients n'ont jamais été photographiés avec des armes et munitions saisies sur eux. Aucune preuve dans ce dossier. Acquittez-les! », a tenté Maître Keïta passé en premier.

Maître Tiessolo renchérit : « L'instruction définitive se fait à la barre est un principe que je déteste car il permet de condamner qui on veut et d'acquitter qui on veut. Oui mes clients ont appartenu à différents groupes, c'est une vérité mais ils avaient désertés quand Barkhane les capturaient. Ils ont été enrôlés par contrainte. Si on n'avait pas tué Kadhafi il n'y allait pas avoir de djihadistes au Mali. Accordez-les des circonstances atténuantes ! ».

Et Maître Ballo de conclure : « A la barre il n'a pas été établi que mes clients sont coupables des infractions reprochées. Mieux, les djihadistes ne sont pas des enfants de cœur: tu es avec eux ou on t'élimine. C'est en sauvant leurs vies qu'ils se sont retrouvés ici. C'est sur le chemin de la désertion qu'ils ont été capturés ».

Le Procureur de répliquer : «  Ce n'est pas le procès de Barkhane. Les avocats veulent nous faire croire que les déclarations sont fausses. Le magistrat instructeur n'invente pas, ce ne sont pas des déclarations d'amour, des actes ont été posés par vos clients.  Je réitère mes réquisitions ».

Maître Tiessolo de revenir au prétoire pour dire : je cite : « À l'enquête préliminaire mes clients ont reconnu les faits, c'est pourquoi à l'entame de ma plaidoirie j'étais contre eux quand ils ont nié à la barre. Je ne vais pas faire l'avocat du diable ».

Sur la culpabilité, le Malien et le Nigérien ont été reconnus coupables de tous les faits. Le Burkinabè n'a pas été retenu coupable de détention d'armes. Ils n'ont donc pas bénéficié de circonstances atténuantes.

Sur la peine, le Procureur a requis la perpétuité et la somme de 5 millions d'amende. Décision de la Cour : Perpétuité et 5 millions FCFA d'amende à payer chacun d’eux.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation d’enfants soldats au Mali :  La Cndh tire la sonnette d’alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-denfants-soldats-au-mali-la-cndh-tire-la-sonnette-dalarme-3001552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 09:52:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali, à l’instar de la communauté internationale a commémoré le 20 novembre dernier, la  journée mondiale de l’enfance. La Commission Nationale des Droits de l’Homme (Cndh), dirigée par Aguibou Bouaré, a saisi l’occasion pour attirer l’attention des autorités sur la situation des enfants soldats.</strong>

En effet, créée en 1954, la journée mondiale de l’enfance est célébrée chaque année, le 20 novembre afin de promouvoir le respect des droits des enfants. Cette date marque l’anniversaire de l’adoption par l’Assemblée Générale des Nations Unies de la Déclaration des droits de l’enfant [A/RES/1386(XIV)], en 1959, et de la Convention relative aux droits de l’enfant de 1989, ratifiée le 20 septembre 1990 par le Mali.

Depuis 1989, le 20 novembre marque la commémoration de la journée internationale de l’enfant. Le Mali n’est pas en marge de cette célébration, à travers les différentes actions et activités des autorités et des organisations de défense des droits des enfants. Au Mali, le thème retenu cette année est : « Pour chaque enfant, participation, égalité de droits et inclusion ».

C’est l’occasion, par ailleurs pour la Commission Nationale des Droits de l’Homme de rappeler, que la situation des droits des enfants au Mali n’est pas reluisante en raison du contexte socio-sécuritaire du pays.

Selon elle, des milliers d’enfants sont privés notamment de leur droit à l’éducation dû à la fermeture de plus de 1000 écoles fermées, certains sont privés des services sociaux de base tels que l’accès à la santé, à un environnement sain, à la sécurité, d’autres n’ont aucun droit car vivent sur les sites de déplacés internes.

Aussi, alerte la CNDH, les violences physiques, sexuelles, et psychologiques dont sont victimes les enfants méritent d’être signalées.

« L’un des défis majeurs auxquels nous sommes confrontés actuellement est la situation des enfants associés aux forces ou groupes armés. C’est ainsi que la CNDH a pris part à une séance d’échange organisée par le centre Diakonia, avec les organisations de la société civile de défense des droits des enfants », informe Aguibou Bouaré.

Pour lui, cette séance sur les droits des enfants en lien avec les conflits armés, avait pour but de prendre pleinement conscience des raisons et des conséquences du recrutement et de l’enrôlement des enfants dans les groupes armés.

A l’issu de la rencontre, il a été conclu que chacun a sa part de responsabilité car la place d’un enfant est à l’école et non sur un terrain de guerre. La CNDH exhorte toutefois les autorités à redoubler d’efforts pour une meilleure prise en charge des droits des enfants au Mali.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prorogation du mandat des conseillers communaux : le quitus du CNT !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/prorogation-du-mandat-des-conseillers-communaux-le-quitus-du-cnt-3001550.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 09:50:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Prorogation des mandats des conseils communaux à titre exceptionnel, création d’un centre d’expertise technique et d’une direction du renseignement et de la lutte contre la fraude au niveau de la direction générale des douanes, création de la société de recherche et d’exploitation des ressources minérales du Mali (Sorem-Mali Sa) … le CNT a donné son quitus à ces différents projets soumis à son examen. C’était à la faveur d’une séance plénière le jeudi 17 novembre dernier au CICB.</strong>

Le premier texte est le projet de loi portant prorogation à titre exceptionnel des mandats des conseils communaux élus le 20 novembre 2016 à l’exception de ceux dont l’annulation de l’élection est devenue définitive à compter du 23 novembre 2022 jusqu’à l’installation des nouveaux conseils communaux. Ce texte était défendu par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga

En effet, le mandat des conseils communaux élus le 20 novembre 2016 a été prorogé à deux reprises. La deuxième prorogation, intervenue par décret n°2022-0297/PT-RM du 20 mai 2022, arrive à terme le 22 novembre 2022 à minuit. Face à l’impossibilité de tenir les élections communales à l’échéance prévue, le gouvernement disposait de trois options de prorogation : procéder à la mise en place d’autorités intérimaires dans l’ensemble des communes du Mali, la relecture du Code des collectivités territoriales et du statut particulier du District de Bamako pour y inclure une troisième prorogation ou la prorogation des mandats des conseils communaux par voie législative à titre exceptionnel jusqu’à l’organisation de l’élection de nouveaux conseils.

Pour le colonel Abdoulaye Maïga, le gouvernement a opté pour la dernière option qui présente plus d’avantages notamment, le besoin d’assurer la continuité du service public aux populations, la préservation de la stabilité sociale pour éviter les remous que pourrait engendrer un processus long et complexe de mise en place des autorités intérimaires. Ce texte a été adopté par 134 voix pour, 1 contre et 1 abstention.

Ensuite, les membres du CNT ont examiné le projet de loi portant ratification de l’ordonnance n°2022-015/PT-RM du 1er septembre 2022 portant modification de l’ordonnance n°90-58/P-RPM du 10 octobre 1990 portant création de la direction générale des Douanes. Ce texte a été défendu par Bréhima Kamena, ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la Population à la place de son collègue de l’Économie et des Finances en mission. Les principales innovations proposées concernent, entre autres, la création du Centre d’expertise technique qui permettra à l’État de récupérer 15 milliards de Fcfa qui étaient versés aux sociétés d’inspection privées, d’une direction du renseignement et de la lutte contre la fraude, la scission de la direction de l’administration des ressources humaines, des finances et du matériel en deux directions, notamment la direction de l’Administration et du personnel et celle des finances et de la logistique. Ce texte a été adopté par 136 voix pour, 0 contre et 1 abstention.

Le troisième texte est le projet de loi portant ratification de l’ordonnance n°2022-016/PT-RM du 8 septembre 2022 portant création de la société de recherche et d’exploitation des ressources minérales du Mali (Sorem-Mali Sa). Il s’agit d’une société anonyme dont l’actionnaire unique est l’État avec pour objet, la recherche et l’exploitation des ressources minérales. Défendu par le ministre Bréhima Kamena à la place de son collègue des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, il a été adopté par 136 voix pour, 0 contre et 1 abstention.

Il en est de même pour le projet de loi portant ratification de l’ordonnance n°2022-017/PT-RM du 15 novembre 2021 autorisant la ratification de l’accord de prêt signé à Lomé le 19 novembre 2021 entre le gouvernement et la Banque ouest africaine de développement (BOAD) pour le financement du projet de renforcement du réseau électrique de la société Énergie du Mali (EDM-SA). Ce texte a aussi été adopté par 136 voix contre, 0 contre et 1 abstention.

Le cinquième texte est le projet de loi portant création de l’Inspection des mines, de l’énergie et de l’eau. Il a été approuvé par le CNT par 136 voix pour, 0 contre et 1 abstention. Le sixième texte défendu par le ministre Kamena au cours de cette séance plénière est le projet de loi portant modification de la loi n°6-029 du 29 juin 2006 relative à la protection de la voie publique. Les membres du CNT l’ont adopté sans débats par 137 voix pour, 0 contre et 0 abstention.

A sa suite, le ministre de la Réconciliation nationale, de la Paix et de la Cohésion nationale, chargé de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, le colonel-major Ismaël Wagué, a défendu à la place de son collègue en charge de la Justice, le projet de loi portant ratification de l’ordonnance n°2022-019 du 20 septembre 2022 portant création de l’Agence de gestion des biens gelés, saisis ou confisqués.

Ce texte a été adopté par 138 voix pour, 0 contre et 1 abstention. Enfin, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Amadou Keïta, a défendu le projet de loi portant ratification de l’ordonnance n°2022-018/PT-RM du 20 septembre 2022 portant modification de l’ordonnance n°2017-036/P-RM du 27 septembre portant statut des enseignants-chercheurs de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Ce texte a été approuvé par 138 voix pour, 0 contre et 2 abstentions.

<strong>Solo Minta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Langues nationales : Le Galé plaide pour la souveraineté linguistique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/langues-nationales-le-gale-plaide-pour-la-souverainete-linguistique-3001543.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 09:46:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le  Groupe d’action pour les langues et écritures du Mali (Galé) a tenu ce lundi 28 novembre à l’ex-Dnfla sa réunion constitutive. Présidée par Adama Samassékou, ladite réunion  qui a enregistré la présence de Mohamed Coulibaly, ancien ministre du Culte du gouvernement Moctar Ouane, s’attèle à plaider pour la souveraineté linguistique. </strong>

L’idée longtemps caressée a fini par se concrétiser par la réunion des personnalités publiques reconnues et des cadres techniques engagés sur la question des médiums pour sortir des schémas hétéroclites de la militance, aplanir les difficultés de tous ordres, apporter des éclairages à l’opinion, être un conseil avisé et proposer la voix de la raison. Le Groupe d’action pour les langues et écritures du Mali, initiative de veille citoyenne, trouve ici sa vocation.

Composé entre autres de linguistes, pédagogues, chercheurs, enseignants, juristes, gestionnaires, communicateurs, créateurs et de façon générale d’hommes et femmes de culture, militants de la cause, le Galé se dédie à la réflexion et à l’analyse pour conceptualiser une assistance et un accompagnement dans la prise de décision et l’opérationnalisation. Pour ce faire, il est appelé à prendre en charge l’intégration et l’usage de nos médiums nationaux, essentiellement nos langues et écritures, dans le périmètre de l’Etat et des collectivités. Le Groupe d’action s’attèlera à plaider pour la souveraineté linguistique, à préconiser l’officialisation des langues et écritures nationales et à opérationnaliser le document de politique linguistique du Mali (DPLM). Le Galé tiendra des rencontres sur la problématique de l’adoption de nos langues et écritures dans la vie publique, de l’assistance aux autorités nationales sur les modes d’expression et de signification, de l’accompagnement du processus d’intégration des langues et écritures nationales dans le domaine scolaire et universitaire dans l’administration et la vie publique, ainsi que la proposition pour l’institution d’un commissaire de la transition.

Pour se mettre en action, le Galé adoptera la démarche opérationnelle suivante à travers  la réunion constitutive, l’élaboration d’une note de plaidoyer à l’attention des autorités de la Transition (suggestion pour une formulation de l’option des langues dans la Constitution), lobbying auprès des décideurs de l’Etat et des collectivités, et atelier sur la stratégie d’opérationnalisation du DPLM et recommandations (Transmission des recommandations aux autorités nationales).                                                                                                    <strong>Almihidi  Touré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune de Sana : maire depuis 24 ans, Tiebonè Tangara renonce à se présenter aux prochaines communales</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commune-de-sana-maire-depuis-24-ans-tiebone-tangara-renonce-a-se-presenter-aux-prochaines-communales-3001539.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/commune-de-sana-maire-depuis-24-ans-tiebone-tangara-renonce-a-se-presenter-aux-prochaines-communales-3001539.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 09:43:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'information nous a été donnée par l'intéressé lui-même lors d'une réunion des ressortissants de son village à Bamako (Saye) le 20 novembre dernier. Celui qui dirige la Mairie de la Commune de Sana, dans le cercle de Ke-Macina, région de Ségou depuis les premières élections communales en 1998 jusqu'à nos jours, n'a pas l'intention de briguer un nouveau mandat communal. Il s'agit de Tiebonè TANGARA. Il ne sera pas candidat à sa propre succession pour la prochaine élection communale.</em></strong>

L'information vient de l'intéressé lui-même. C'était lors d'une réunion des ressortissants de son village à Bamako (Saye) le 20 novembre dernier. Après l'épuisement de l'ordre du jour sur la situation des écoles de la commune de Sana (marquée par une rareté extrême d’enseignants), Tiebonè TANGARA a fait savoir qu'il ne sera pas candidat à la prochaine élection communale. Force est de reconnaître que la nouvelle a beaucoup surpris les participants. Ils ne lui ont pas demandé de revoir sa décision mais ensemble ils ont demandé de songer à trouver un bon candidat qui pourra mieux faire que lui.

Ceux qui hésitaient à se positionner car craignant le grand favori qu'est Tiebonè TANGARA peuvent maintenant se préparer pour les prochaines élections municipales dans la commune de Sana.

Il est important de signaler que Tièbonè Tangara, un sortant de l’ex École Nationale d’Administration (ENA), est le premier Maire de cette commune sous les couleurs du Parti PARENA (parti pour la Renaissance Nationale). Il a porté les couleurs de ce parti depuis sa première élection en 1999 jusqu’en octobre 2015 date de sa démission du PARENA au profit de l'ASMA. À l'élection communale de 2016, il s'est présenté pour sa propre succession, mais cette fois-ci avec les couleurs de l'ASMA. Sans surprise, il passe haut les mains.

<strong> </strong>

<strong>M.Dolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forces de Défense et de Sécurité :  10 otages libérés des mains d’un groupe de criminels et de narcotrafiquants à Missabougou</title>
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<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 09:42:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est à travers un communiqué, publié le dimanche 27 novembre 2022 que  le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de Brigade Daoud Aly MOHAMMEDINE a informé l’opinion nationale et internationale qu’une unité spéciale des Forces de sécurité est intervenue, à Missabougou non loin de l’Hôpital du Mali, pour libérer des otages ce même jour vers 17h30 . Aussi, que les membres du groupe de criminels et de narcotrafiquants qui les détenaient ont été appréhendés.

Selon ledit communiqué, cette opération menée sur la base de renseignements minutieusement exploitées, a permis de libérer 10 otages dont trois femmes et 6 enfants. Mais également d’arrêter 4 criminels dont 1 franco-sénégalais, deux français et un franco-malien. Le communiqué a souligné que depuis le 18 novembre, des membres d’une famille avaient été enlevés par ces preneurs d’otages moyennant soit, le payement d’une rançon de 900 millions de F CFA ou à défaut, donner des informations permettant de localiser la cocaïne récemment interceptée par les douanes maliennes. Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile a rassuré que les enquêtes se poursuivront pour démanteler ce réseau criminel ainsi que les complices. Avant d’inviter la population de vaquer à leurs occupations quotidiennes. Il les a également exhorté  à collaborer d’avantage avec toutes les forces de Défense et de Sécurité.

<strong>Hadijatou Fily SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etat de la concurrence au Mali :  Les acteurs en conclave pour valider le document</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/etat-de-la-concurrence-au-mali-les-acteurs-en-conclave-pour-valider-le-document-3001535.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 09:40:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Organisé par la direction générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence, les différents acteurs se sont réunis ce jeudi 1er décembre pour valider le rapport de l’état de la concurrence au Mali. C’était sous la présidence de Mahmoud Ould Mohamed, ministre de l’Industrie et du Commerce.  </strong>

«Le rapport a été élaboré par un comité technique mis en place par le ministre de l’Industrie et du Commerce. Il s’inscrit dans le cadre de la coopération entre le Mali et la commission de l’Uemoa. Conformément à la directive de l’Uemoa, qui fait obligation aux Etats membres de produire un rapport annuel dans le cadre de la mise en œuvre des règles de la concurrence au niveau communautaire. Les pratiques anticoncurrentielles sont exclusivement constatées et réprimées par la commission de l’Uemoa. Les équipes d’enquête sont constituées au niveau national, qui participent à ces missions en rapport avec la commission de l’Uemoa. Toutes les activités de sensibilisation, de formation menées, ou la participation du Mali aux enquêtes de concurrence au niveau communautaire, sont retracées dans ce rapport. Il sera présenté à l’ensemble des parties prenantes pour sa validation», a expliqué Bougadary Doumbia, directeur général du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence.

Selon Doumbia, l’objectif est d’assainir le marché. Donc, mettre tous les opérateurs sur le même pied d’égalité. À ses dires, au Mali le commerce est libre, nonobstant quelques secteurs qui sont restés étatiques, telles que les entreprises comme EDM-SA, les télécommunications, la Sonatam-SA. Aux dires du directeur de la Dgcc, les pratiques anticoncurrentielles sont constatées par saisine directe de la commission de l’Uemoa ou de la Cedeao, ou à travers les plaintes déposées au niveau de sa direction. «Un marché concurrentiel permet de diversifier les sources d’approvisionnement du pays sans un traitement spécifique aux seules entreprises nationales», a-t-il dit.

Mahmoud Ould Mohamed, à l’entame de ses propos, a félicité et remercié l’équipe technique chargée de l’élaboration dudit rapport. Il s’agit en l’occurrence  de la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence ; de l’Autorité malienne de régulation des télécommunications et des technologies de l’information et de la communication et des postes ; de l’Autorité de régulation des marchés publics et des délégations de service public ; de la Commission de régulation de l’électricité et de l’eau ; et de la Haute autorité de la communication.

A en croire le ministre, le présent projet de rapport soumis à la validation traite : la réforme en matière de concurrence ; les résultats des enquêtes réalisées en matière de lutte contre les pratiques anticoncurrentielles ; la coopération entre la structure nationale de concurrence et les autres institutions au plan national, sous-régional et multilatéral.

Par ailleurs, il a rappelé que dans le cadre des réformes économiques, le Gouvernement du Mali  s’est engagé depuis les années 1980 dans un processus de libéralisation qui a concerné, entre autres, les secteurs de production et du commerce.  Et cette libéralisation, dit-il, s’est traduite par des privatisations d’entreprises étatiques, le retrait évolutif de l’Etat de l’activité économique et le renforcement du rôle de l’Administration dans la régulation et l’arbitrage dans le domaine de la concurrence. Pour lui, ceci visait à diversifier les sources d’approvisionnement du pays et à rendre le marché transparent et propice à l’innovation et au développement.

«Mon département, à travers la Dgcc, joue pleinement son rôle en matière de régulation de la concurrence. En ce domaine, ses efforts se traduisent par la coopération avec les commissions de la Cedeao et de l’Uemoa qui gardent l’exclusivité en matière de constatation des infractions et de répression des pratiques anticoncurrentielles», a-t-il indiqué.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème cycle de l’école Tiemory Cissé de Saye : 209 élèves pour seulement 3 enseignants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/2eme-cycle-de-lecole-tiemory-cisse-de-saye-209-eleves-pour-seulement-3-enseignants-3001533.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 09:38:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les écoles de la commune rurale de Sana, cercle de Ke-Macina, région de Ségou ne sont pas loin d’être fermées pas pour raison de terrorisme, mais plutôt à cause du manque d’enseignants. Pour preuve, le second cycle de l’Ecole Tiemory Cissé de Saye qui compte 209 élèves à la date 20 novembre 2022 n’a que 3 enseignants.</em></strong>

Si les autorités en charge de l’école malienne ne prennent pas de dispositions dès maintenant, les écoles de la commune rurale de Sana, dans le cercle de Ke-Macina (région de Ségou) seront fermées définitivement à cause du manque d’enseignants.

Chaque année, la Mairie de Sana fait une situation globale des écoles de sa commune. Même si le constat était amer depuis quelques années, cette année, les écoles de la commune de Sana connaissent une particularité avec le nombre très faible d’enseignants. Par exemple sur les 19 écoles, à part 3, aucune n’a un effectif complet en termes d’enseignants selon le Maire de la Commune de Sana, Tiebonè Tangara.

Souvent, vous trouvez 6 cours pour seulement deux ou 3 enseignants. Même si l’enseignant est de bonne foi, il ne peut assurer correctement le cours. La situation est consécutive à deux principaux facteurs. Le 1er facteur est un facteur d’administration d’abord. En général pour les mutations, les gens partent s’adresser au plus haut niveau, notamment à Bamako, et les décisions de mutations des enseignants sont parachutées aux collectivités sans songer à penser à leur remplacement. Ce qui constitue en réalité un énorme problème.

Dans la logique des choses, pour muter un enseignant, c’est impératif de d’abord demander l’avis de la commune et celui des services techniques. Ce qui ne se fait pas dans la pratique. Les collectivités ont beau crier et dénoncer, la situation demeure toujours. C’est ce qui fait qu’il y a une forte concentration des enseignants à Bamako et dans les grandes villes alors qu’au niveau des villages, c’est le manque crucial d’enseignants. Et c’est toujours l’alibi insécurité qui est toujours utilisé pour abandonner les villages au profit des grandes villes. La commune de Sana est l’une des communes les plus stables en ce moment grâce à une forte présence de l’armée à travers un camp de militaire digne de ce nom. Mais aussi à cause de l’accord de paix signé entre les communautés peules et les dozos de la zone. Que les autorités ou du moins ceux qui se laissent convaincre facilement fassent preuve de courage pour se renseigner avant de muter ou de ne pas envoyer d’enseignants dans cette zone en utilisant l’alibi de l’insécurité.

Le 2ème facteur tient du fait que beaucoup d’enseignants n’aiment pas aller en brousse. Ils préfèrent rester dans les grandes villes. Ce qui crée une situation d’effectifs pléthoriques d’enseignants dans les grandes villes. Certains arrivent à peine à faire 2 heures de cours par semaine dans certaines écoles de Bamako par exemple à cause de l’effectif pléthorique d’enseignants. Au même moment, c’est le déficit d’enseignants dans les communes rurales comme c’est le cas dans la commune de Sana.

Par exemple au niveau du second cycle de l’école Tiemory CISSE de Saye, sur un effectif de 209 élèves répartis sur 6 classes, il n’y a que 3 enseignants pour 3 cours. Le 4ème enseignant qui était le seul spécialiste en biochimie au compte de la commune est décédé le 19 novembre dernier à Bamako à la suite d’une maladie. Ce qui a plongé davantage le second de Saye dans une situation très critique. Car elle manque d’enseignant en biochimie. Face à cette situation, la Mairie a lancé un cri de cœur à l’endroit surtout des ressortissants pour trouver une solution urgente au problème d’enseignant de l’école. La solution provisoire trouvée a été de faire appel à un enseignant d’une commune voisine. Il s’agit du Directeur du second cycle de Matomo qui est obligé de redoubler d’énergies pour donner cours à la fois aux élèves de Matomo et de Saye en attendant de trouver une solution pour le remplacement de l’enseignant décédé.

&nbsp;

La situation globale des écoles de  la commune se présente comme suit :

Ecole Tiemory CISSE 1er cycle : 613 élèves pour 7 enseignants fonctionnaires, Ecole de MoutiguE : 55 élèves pour un enseignant contractuel, école de Kerta : 87 élèves pour 2 enseignants contractuels, école de Kanguira : 102 élèves pour 3 enseignants contractuels, école de Diado : 75 élèves pour 02 enseignants contractuels, école  Rubin Dembélé 1er cycle : 306 élèves pour 4 enseignants contractuels, – Ecole de Zambana : 110 élèves pour 2 enseignants (un fonctionnaire et un contractuel), Ecole de Payaka : 133 élèves pour 2 enseignants (un fonctionnaire et un contractuel), – ECOLE DE KIENKOUROU : 71 élèves pour 3 enseignants (2 fonctionnaires et un contractuel), ECOLE DE KONKAMBOUGOU : 80 élèves pour 3 enseignants contractuels, ECOLE DE KOUNGODIANI : 114 élèves pour 3 enseignants (un fonctionnaire et 2 contractuels), ECOLE DE KOE : 211 élèves pour 3 enseignants (un fonctionnaire et 2 contractuels), ECOLE DE TEKELEDIELA : 32 élèves pour 2 enseignants contractuels, ECOLE DE SIENNA : 65 élèves pour 2 enseignants fonctionnaires, - ECOLE DE SOUM-MARKA : 216 élèves pour 5 enseignants, dont un fonctionnaire, ECOLE DE KALLALA – BAMANA : 52 élèves pour 1 enseignant contractuel.

Au niveau du second cycle de l’école Urbainn DEMBELE, ce sont 134 élèves pour seulement 3 enseignants. Pour KOEN 2ème cycle, ce sont  3 enseignants pour 80 élèves.

« <em>J’invite les autorités à être plus strict sur les règlements. Ce qui est d’abord de demander l’avis de la commune du CAP avant de procéder à la mutation d’un enseignant. Je profite pour lancer un appel aux différentes autorités dont l’Académie, le CAP et même le département à cesser de muter n’importe comment les enseignants sans songer à leur remplacement. Certes la situation économique actuelle du pays est difficile mais il faut vraiment que les autorités songent à recruter massivement les enseignants. C’est impératif. Il n’y a pas d’école sans enseignants</em> », a signalé le Maire de la Commune de Sana, Tiebonè Tangara.

&nbsp;

<strong>M.Dolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique: Révolté d’un jour  J’en ai marre !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-revolte-dun-jour-jen-ai-marre-3001529.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 09:36:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Indigné, le suis-je ! Voilà le titre, certes négatif mais accrocheur, que je donnerais à mon scenario si j’étais un cinéaste. Pardonnez-moi, je vous parais peu agréable ce matin, mais le sentiment que j’éprouve en ce mercredi 30 novembre 2022 est à la dimension de la déception et de la tristesse pour celui qui vient juste d’arriver d’un voyage hors de Dougouba. Ma grand-mère de son vivant me disait tout le temps, et je la cite : la jalousie n’est pas une mauvaise chose en soi. Elle est même source de motivation pour celui qui aspire à son propre développement et pousse à faire, sinon plus, mieux que l’autre ! </strong>

Quand je pense à cette leçon de morale de ma « femme », je me dis que Dougouba a encore de beau chemin à faire. Le Malien est un grand voyageur. Le regretté Ténéma Sanogo alias « Lachidan » le confirmait de son vivant dans une de ses scènes de théâtre : le Malien est partout. Certains vont à Abidjan, d’autres mêmes dépassent Abidjan et se retrouvent jusqu’en Côte d’Ivoire !

Au-delà de l’aspect comique et hilarant de ce scénario, « Lachidan » veut juste nous dire combien le Malien « bouge ». D’après une sagesse populaire bambara, il y a trois types de personnes dont on ne peut contester les paroles dans le village : le plus âgé, le plus instruit et enfin le plus grand voyageur. Le plus âgé et le plus instruit tiennent leur savoir du temps et des livres et autres supports porteurs d’informations. Par contre le voyageur peut se targuer d’avoir senti, vu et toucher le bonheur durant ses pérégrinations.

Je ne dévoilerai pas ici ce que j’ai pu voir et senti durant les dernières semaines que j’ai passées hors de Dougouba. C’est inutile. Car cela est un secret de polichinelle pour qui connait les villes maghrébines. Mais n’empêche que je n’occulterai pas la petite anecdote sur les échanges que j’ai eus avec un collègue. « Quand est-ce que nos villes seront comme celles-ci ? », lui ai-je demandé. « Quand nous nous comporterons comme leurs habitants », m’a-t-il rétorqué.

Sa prophétie me fait froid au dos lorsque je pense au comportement du Malien. Pas besoin d’autre indicateur pour en juger, la circulation seule suffit largement. Non mais diantre, je me demande encore quelle éducation « autorise » certains usagers de la circulation à vouloir à tout prix passer en priorité au point de créer des doubles voies sur une route qui n’en compte normalement qu’une ? Sont-ils plus pressés que les autres ? Ont-ils une urgence plus que les autres ? Que nenni ! Et même si tel était le cas, un peu de courtoisie pourrait faciliter les choses. Mais non, ce sont des coups de klaxon, suivis des grosses gesticulations pour signifier qu’ils sont le « Roi » de la circulation.

Dans cette folie, les plus taciturnes prennent leur mal en patience et leur cèdent le passage. Mais les gringalets et autres têtes brûlées comme votre serviteur ne se laissent pas faire. Et bonjour la bagarre où pugilat et grossièreté perturbent encore plus une circulation déjà démentielle. J’en ai marre enfin ! Maliennes et Maliens, nous voulons un Mali-Kura ? Alors changeons de comportement et arrêtons avec nos vieilles pratiques, ainsi minimes soient-elles. C’est en cela que nous arriverons à fonder le Mali-Kura tant réclamer jusqu’ici. Autrement tout ne serait que chimère.

À mercredi prochain, inch’Allah

<strong>Lassine M’Boua Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr. Nango Dembélé, PDG de la CMDT :  « Ce projet d’usines de filature est une bonne proposition technique pour la filière coton » Bientôt</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/dr-nango-dembele-pdg-de-la-cmdt-ce-projet-dusines-de-filature-est-une-bonne-proposition-technique-pour-la-filiere-coton-bientot-3001528.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 09:35:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bientôt, notre pays aura sa « Société malienne de filature (Somafil) » à travers la création de deux usines de transformation de son coton. L’une sera à Bamako et l’autre dans la capitale de l’or blanc, Koutiala. Le mérite revient au PDG de la Cmdt, Dr Nango Dembélé, qui a fait de ce projet son cheval de bataille.</strong>

Le protocole d’accord pour la construction de ces deux usines a été signé entre la République populaire de Chine à travers son ambassadeur, Chen Zhihong, et le patron de la Cmdt. C’était à la faveur d’une audience tenue à Koulouba sous la présidence du Président de la Transition, colonel Assimi Goïta, chef de l’Etat, vendredi dernier.

« La première unité sera installée à Koutiala avec une capacité de 20 000 tonnes coton fibre à transformer en filet. La deuxième unité sera installée à Bamako avec une capacité de 25 000 tonnes par an. Ce qui fait environ 45 000 tonnes de coton fibre », expliquait le Président-directeur général de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (Cmdt), Dr Nango Dembélé.

« Le niveau de filature capte environ 30% de la valeur ajoutée de l’ensemble de la chaîne de valeur coton. Ce que nous perdons sur la vente de la fibre, à la filature, on le récupère en termes de plus-value en termes de marge bénéficiaire », a expliqué le patron de la Cmdt qui indique que « ce projet d’usines de filature est une bonne proposition technique pour la filière coton du Mali ».

En effet, dans le contrat, la Société malienne de filature (Somafil) disposera d’un capital de 200 millions de FCFA, dont 85% seront détenus par la Cmdt et 15% par le partenaire chinois, avec création d’un Conseil d’administration et tout ce qui est nécessaire au fonctionnement juridique de la société.

Déjà, une délégation comprenant une équipe technique des représentants du partenaire chinois,  conduite par le PDG de la Cmdt, s’est rendue mercredi dernier sur le futur site de la Somafil de Koutiala qui sera installée sur une superficie de 50 hectares. Pour l’unité de Bamako, elle sera installée sur 70 hectares. Ces deux unités créeront 5000 emplois.

Pour l’Ambassadeur de la République populaire de Chine, Chen Zhihong, la coopération entre la Chine et le Mali est toujours fructueuse depuis 62 ans d’existence des relations diplomatiques entre nos deux pays.

« Avec cette délégation, notre coopération sera encore plus renforcée. Avec l’appui du Gouvernement malien, l’appui du Président de la Transition, je suis persuadé que cette coopération sera encore plus renforcée », se réjouissait-t-il.

En somme, l’initiative des autorités de la Transition de transformer sur place le coton malien est hautement salutaire car la production annuelle du pays s’élève à près de 700 000 tonnes de coton.

C’est donc dire que la culture du coton a de beaux jours devant elle, car la création de ces deux usines de filature est un grand facteur de stabilisation du prix du coton, sans compter les milliers d’emplois directs et indirects qui seront créés.

Notons que depuis plusieurs années de culture et d’exportation de coton brut, le Mali a toujours figuré parmi les plus gros producteurs de coton. Cependant, notre pays ne transforme que moins de 1% de sa production.

C’est dans ce contexte que le Mali et la Chine ont signé ce protocole d’accord pour l’installation de ces deux unités de filature, grâce au leadership du Président de la Transition, colonel Assimi Goïta, et sous la clairvoyance du PDG de la Cmdt, Dr Nango Dembélé.  Un projet qui sera réalisé par la société Qingdao de la Chine, en collaboration avec la Compagnie malienne pour le développement des textiles.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le front social en ébullition :   Le ministre Sanou tente de calmer le jeu</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-front-social-en-ebullition-le-ministre-sanou-tente-de-calmer-le-jeu-3001527.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 09:32:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l’annonce de l’augmentation des budgets de certaines structures et institutions, dont la Présidence de la République et le Conseil national de Transition, des voix s’élèvent contre les autorités pour dire que le moment n’est pas opportun. Après l’échec de la conférence sociale tenue en octobre dernier, les partenaires sociaux sont plus que jamais en ordre de bataille.</strong>

Est-ce dû à l’augmentation des budgets des institutions et structures citées haut ? Rien n’est moins sûr! Mais   Alousséni Sanou, ministre de l’Economie et des Finances, tente de calmer le jeu. Il a expliqué que le  gouvernement est en train de faire exactement comme le président de la transition, Assimi Goïta, lui a instruit pour soulager les concitoyens.

Selon lui, le président de la transition a été très clair! « Il dit : nous sommes là pour satisfaire les Maliens, donc s’ils ont des besoins, ils vont les exprimer et c’est à nous de savoir qu’est-ce qu’on peut faire, et de les convaincre de ce qui possible ou est en train d’être fait», a-t-il expliqué. À ses dires, sur cette base, la dernière chose qu’ils ont voulue faire, c’était la justice sociale. C’est-à-dire, dit-il, que des personnes qui ont les mêmes diplômes, sortis de la même école, qui ont la même situation matrimoniale, qui sont recrutées dans la même entreprise (la fonction publique), aient le même salaire de base.

«Ce qui n’était pas le cas. Et c’est ça qui a coûté à l’Etat  204 milliards, puisqu’on a ramené tout le monde à l’indice le plus élevé. On pouvait prendre l’indice le plus bas ou le plus moyen, mais on a préféré l’indice le plus haut. Il y a eu des requalifications, notamment les indemnités. On a dit que les indemnités seront traitées au cas par cas en fonction des possibilités budgétaires de l’Etat, tout en sachant que nous sommes dans une zone Uemoa-Cedeao avec des critères.  Les critères disent qu’un pays qui veut garder sa place dans cette zone doit avoir au maximum 35% de son PIB affectés à la masse salariale. Quand on prend le PIB du Mali, 11 000 milliards à peu près, on ne doit pas dépasser 35% de 11 000 milliards par an pour payer les salaires. Aujourd’hui, nous sommes autour de 50%», a-t-il développé.

Malgré la période d’exception, il a remercié et félicité les partenaires sociaux pour leur compréhension et leur accompagnement. En outre, il a ajouté que même demain, le gouvernement va continuer à discuter avec ses partenaires sociaux pour voir toujours ce qui est possible de faire.

«L’un des premiers objectifs de la transition a été d’avoir un taux de croissance significative. En 2020, le Mali était en récession de -1,2%. En 2021, on a fait un taux de croissance de 3,1%. Donc, en une année, on est passé d’une récession à une croissance de 3,1%, tout en sachant qu’on est en train de maîtriser le déficit budgétaire.  Chaque fois qu’on développe la base, le PIB, ça nous donne une marge pour faire des augmentations de salaire sans trop heurter la sensibilité  des pays membres de l’Uemoa et de la Cedeao», a-t-il rappelé.

<strong>Les raisons d’une augmentation</strong>

À ceux qui estiment que le budget des institutions du pays est en train d’augmenter tandis que l’Etat affirme qu’il cherche à maîtriser les dépenses afin de les affecter pour améliorer les conditions de vie des populations, il fait comprendre que les dépenses de la Présidence qui ont augmenté font suite à deux choses: la première, explique-t-il, c’est la sécurité de la Présidence. « Aujourd’hui, on a un projet d’investissement de plus de 4 milliards qui sont rendus nécessaires pour la sécurisation de Koulouba. Tout le monde peut rentrer à Koulouba! Et vous savez dans quelle situation de crise nous sommes aujourd’hui. Nous savons tous qu’elle risque nous avons. C’est pourquoi on a décidé qu’il faut que nous commencions à investir dans cette sécurité, sur plusieurs années», a-t-il éclaircit.

Pour le ministre Sanou, ça ne veut pas dire qu’ils vont mettre immédiatement 4 milliards dans ça, mais que c’est un budget qui est prévu pour que le gouvernement puisse sécuriser au fil des années la Présidence de la République. «Ce qui est quand-même quelque chose de justifié dans le contexte actuel».

Concernant l’augmentation au niveau du Conseil national de Transition, il dira certes, qu’il y a également des augmentations de salaire, mais c’est parce que leurs nombres ont augmenté en nombre. «Quand on a fait les augmentations de salaire avec l’harmonisation de la grille, elle impact tous les fonctionnaires là où ils se trouvent. Que ça soit à la Présidence, au CNT, aux ministères, dans les directions, entres autres. Vous avez les mêmes salaires», a-t-il précisé.

Avant de rassurer que le gouvernement veille tellement à la maîtrise de ces dépenses qu’ils ont fait de l’économie sur le fonctionnement. Il a également rappelé que de janvier à juin, rien n’est rentré au Mali. Que tout était bloqué.

«Vous imaginez les recettes de la douane dans cette condition, les recettes fiscales? Comment elles se comportent? Malgré tout, il y a eu la maîtrise des dépenses en lien avec les recettes. Rassurez-vous que même s’il peut apparaître des augmentations sur des postes, ce n’est pas dans le but de donner une meilleure aisance à quelqu’un par rapport à un autre. On a toujours fait des choix importants pour la pérennité de ce pays-là. Si on ne sécurise pas nos institutions, ce n’est pas bien», a-t-il laissé entendre.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transition : Le MME prône l’union sacrée  autour du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transition-le-mme-prone-lunion-sacree-autour-du-mali-3001545.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 00:42:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mouvement Mali Espoir (MME) a procédé ce samedi 19 novembre, dans la salle de conférence du Centre Miéru -BA de Ségou, au lancement dudit mouvement. Pour marquer le début de ses activités politiques, le Mouvement Mali Espoir a fait son choix, celui du changement aux côtés de nos forces de défense et de sécurité, avec à leur tête le Colonel Assimi Goïta. </strong>

Pour marquer le début de ses activités politiques, le Mouvement Mali Espoir (MME),  qui est un soutien indéfectible à toutes les actions de la Transition, a procédé ce samedi 20 novembre, dans la salle de conférence du Centre Miéru - BA de Ségou, au lancement officiel dudit mouvement. Dans son allocution, le Président du Mouvement Mali Espoir adressa ses sincères salutations fraternelles, avant de remercier la population de Ségou pour cette grande mobilisation pour le Mali qui, très éprouvé, ne peut que compter sur ses propres filles et fils. Selon son président, le Mouvement Mali Espoir prend ainsi son envol non pas pour dire qu’un autre Mouvement de soutien à la Transition se crée, mais pour marquer son territoire dans la galaxie des forces du changement. Selon son président, le Mouvement Mali Espoir a donc fait son choix, celui du changement aux côtés de nos forces de défense et de sécurité, avec à leur tête le Colonel Assimi Goïta, chef de l’Etat et chef suprême des armées. « En soutenant les œuvres de ces braves femmes et hommes qui se battent pour libérer notre pays, c’est faire œuvre utile. C’est pourquoi le Mouvement a décidé d’inscrire ses actions dans le soutien sans faille des actions entreprises par ces hommes et femmes à la tête du pays depuis les évènements du 20 août 2020 », a- t-il estimé. Ce choix, dit- il, est fondé sur la conviction forte qui est l’union sacrée autour du Mali. « Pour nous et pour tous les Maliens, c’est la seule façon de vaincre l’ennemi invisible, qui vit parmi nous et qui a l’art de se fondre en nous comme un caméléon qui sait s’adapter à la couleur de l’environnement pour mieux planifier ses opérations criminelles…», a-t-il indiqué. Selon le président du Mouvement Mali Espoir,  le changement aujourd’hui au Mali n’est plus à démontrer. « Personne ne peut dire que tous les maux se sont dilués dans la mousse du progrès, mais force est de reconnaître que les lignes ont si bougé que la peur a changé de camp devant la puissance du feu déployée sur le terrain des opérations grâce à l’acquisition de nouveaux équipements militaires, notamment les appareils de combats, les appareils de surveillance aérienne, les véhicules blindés et légers…», a-t-il ajouté. A ses dires, le Mouvement Mali Espoir n’est pas créé ex nihilo. Il traduit la volonté des femmes et des hommes qui, depuis très tôt, ont cru en ces militaires, en leur volonté de changement dans la gestion des affaires publiques. Pour le président du mouvement, tout n’est parfait, car la perfection est le domaine réservé de notre créateur seul. « Avant le 20 août 2020, combien de villages, de hameaux, de culture étaient empêchés de travailler pour juste se nourrir ? Mais cette année, grâce à la bonne pluviométrie et l’accompagnement  de nos militaires sur les fronts, ces braves populations pourront offrir à manger à leurs familles », a-t-il rappelé. Pour le Mouvement Mali Espoir, ce bout de l’espoir doit être amplifié et étendu sur l’ensemble du territoire national. « Cela ne peut se faire que grâce à des actions citoyennes et politiques que le Mouvement Mali Espoir est en train de faire en ce moment en mobilisant les forces citoyennes derrière les autorités de la Transition », selon le président du mouvement Mali Espoir. A ses dires, le Mouvement Mali Espoir est une organisation de la société civile qui entend œuvrer dans ce créneau politico-civil pour permettre au maximum de Maliens de s’approprier les nouvelles valeurs politiques et principes de gestion des affaires publiques prônées par le Président de la Transition. Il s’agit des principes de respect de la souveraineté de notre pays par tous les partenaires, de la liberté de choix des partenaires et du respect strict des intérêts vitaux du Mali par toutes et tous.

Le Mouvement Mali Espoir ambitionne de propager ces valeurs et principes à travers ses démembrements installés dans toutes les régions du Mali. « A partir de maintenant, nous devrions travailler à la consolidation des acquis durement arrachés et à leur renforcement grâce à nos actions de tous les jours. C’est en cela que nous pourrions tirer profit de la Transition et permettre aux générations futures de vivre dans un Mali en paix et prospère », a conclu le président du Mouvement Mali Espoir.

A  noter que le lancement du Mouvement Mali Espoir à Ségou, outre la participation massive des mouvements politiques amis tels que FUSI-Mali, Mouvement sentinelle, le mouvement Ben - Kan, le mouvement Forsat - Civil, le mouvement Femme Mali – Kura, l’on a enregistré la présence des délégués venus de la Guinée Conakry, du Sénégal, de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Mopti, Gao, Bamako, Sélingué, la coordination des chefs des villages de Ségou, la confrérie des chasseurs de Ségou.

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<strong>Almihidi  Touré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vol qualifié :  Une aide&#45;ménagère écope de 3 ans de prison</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/vol-qualifie-une-aide-menagere-ecope-de-3-ans-de-prison-3000425.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 13:38:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une aide-ménagère a réussi à dérober la coquette somme de 20 600 000FCFA (vingt millions six cent mille francs) de sa patronne à Sotuba ACI. Elle se fait dribbler à son tour par son amant, un taximan qui, selon elle, lui a filé l’idée. Le couple avait planifié un projet ensemble, c'est-à-dire aller vivre à Paris.</strong>

Le 5 juillet 2020, l’accusée, âgée de 19 ans, aide-ménagère de son état au service d’une femme d'affaires évoluant dans le transfert de fonds (fax), a réussi à voler sous le matelas de sa patronne 20 600 000FCFA avant de disparaître avec son copain, un taximan qui lui aurait demandé de le faire pour qu’ils puissent réaliser leur rêve, partir vivre à Paris.

L'aide-ménagère s'occupait de l'entretien de la chambre à coucher de la bonne dame domiciliée à Sotuba ACI. À son tour, elle se fait dribbler par son taximan qui demeure toujours introuvable et injoignable.

Accusée à la barre : «Je reconnais les faits. J'étais aide-ménagère. Je m'occupais de l'entretien de sa chambre à coucher. Le jour des faits, j'ai vu des liasses de billets de banque sous le matelas. Je suis sortie pour expliquer à mon copain, qui à son tour m'a poussé de tout prendre et qu'on ira vivre en France... J'ai pris une tasse pour mettre toutes les liasses en les faisant croire que je vais au moulin. Une fois avec lui, il a loué une chambre d'hôtel au Zerni où nous avions passés un bon moment. Quand je dormais, il est sorti et ne m'a laissé que des subsides. Je suis très désolée. Je vais travailler pour rembourser », regrette-t-elle.

Le ministère public dans son réquisitoire dira que l'accusée a été aussi victime. «Elle n'a même pas compté l'argent. Regardez-la, elle fait pitié. Elle s'est même engagée de travailler pour la rembourser. Je sollicite qu'il vous plaise l'accorder de très larges circonstances atténuantes», a requis le parquet.

L'avocat de la partie civile n’est pas d’accord.  Il réplique que l'accusée a profité de la générosité de sa patronne pour subtiliser son argent ensuite s'éclipser dans la nature. «Nous prions tous pour qu'elle puisse trouver un mari riche qui pourra nous rembourser», a-t-il dit.

Le Conseil de l'accusé, dans un dilemme, plaide : «Ma cliente est victime, son amant a abusé d'elle. Il a loué une chambre d'hôtel, en plein sommeil, il a pris la fuite vers une direction inconnue avec tout l'argent. Nous plaidons coupables et demandons votre magnanimité».

Décision de la Cour : 3 ans d'emprisonnement. Arrêts civils: Remboursement de la somme de 20.600.000FCFA.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Terrorisme : Un berger et un revendeur d&amp;apos;essence acquittés</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/terrorisme-un-berger-et-un-revendeur-dessence-acquittes-3000420.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 11:38:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Poursuivis d'actes de terrorisme par la détention d'armes de guerre et d'appartenance à un groupe de combat intentionnellement en lien avec un groupe terroriste, un berger et un revendeur d’essence ont été acquittés par la Cour. </strong>

Les faits remontent au lundi 4 novembre 2019 à Boulkessi et Mondoro. Selon les informations relatées dans l'arrêt de renvoi : Le premier accusé (le berger) a été arrêté en possession de 4 pistolets mitrailleurs et un sac à dos appartenant aux FAMa.

Le second, un revendeur d’essence, a été appréhendé deux jours plus tard  après avoir entendu les bruits des véhicules des FAMa en patrouille dans la forêt de Tialé, dans le cercle de Douentza.

À la barre, les accusés ont réfuté les faits.

«Je ne reconnais pas les faits. J'étais en brousse avec mes animaux. Je n'étais pas porteur d'armes, ils ont menti sur moi, je n'avais que mon bâton de berger», s’est défendu le berger.

Et le second, vendeur d’essence poursuit : «Je ne reconnais pas aussi les faits. J'étais en brousse en train de faire mes besoins naturels, quand j'ai entendu des tirs de sommation, je me suis camouflé. C'est dans ces conditions que j'ai été appréhendé».

Le Procureur requis : « Suites aux attaques perpétrées à Boulkessi et Mondoro, les FAMa ont effectué des tirs de sommation et des ratissages dans la forêt de Tialé. Les deux accusés ici présents ont été capturés par nos FAMa. Le dossier n'est pas bien étoffé, aucun scellé n'a été versé. Ce n'est pas parce qu'ils ont été arrêtés dans une zone dangereuse qu'ils sont terroristes. Ils ne sont pas coupables».

Un ouf de soulagement pour les conseils des deux accusés. Maître Clément dira qu'il a été désarmé par le Procureur. Que les faits ne sont pas établis. Que ses clients n'ont commis aucune infraction. Et demande à la Cour de les relaxer sans peine ni dépens. Et Maître Jules Dembélé de renchérir que l'instruction a été faite à la légère, que ses clients ne sont pas coupables. Décision de la Cour: les deux présumés terroristes, acquittés.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>

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<title>Gestion de la transition : Ce que pensent des Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gestion-de-la-transition-ce-que-pensent-des-maliens-3000414.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 11:31:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nous avons jugé nécessaire d’approcher certains citoyens pour connaitre leurs opinions sur la gestion de la transition depuis sa rectification jusqu’à la période du Premier ministre par intérim. Qu’est-ce qui a changé? Ce qu’il faut faire? Lisez quelques réactions!</strong>

<strong>Oumar Baba Traoré, Président de l'Ajsm</strong>

<strong>Ce qui a changé</strong>

[caption id="attachment_3000417" align="alignleft" width="225"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Oumar-baba-Traore.jpg"><img class="size-medium wp-image-3000417" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Oumar-baba-Traore-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a> Oumar baba Traoré[/caption]

Je dirais d'abord sur le plan sécuritaire le Mali a fait beaucoup d'acquisition de matériels militaires. Le recrutement se fait aussi dans les différents camps de défense et de sécurité. Et de façon globale, je ne dirai pas comme les autres que l'armée monte en puissance, mais je dirai que l'armée a changé de posture. Ce qui a eu un impact positif sur la défense du pays. C'est vraiment un fait vérifiable depuis la rectification de la Transition.

Sur le plan diplomatique aussi, c'est vrai que nous nous sommes isolés, mais la diplomatie malienne donne l'idée d'un pays qui se fait respecter et cela aussi a des impacts sur le plan diplomatique.

<strong>Ce qui n’a pas changé</strong>

Sur la lutte tant attendue contre la corruption on est resté sur notre faim. Ils doivent travailler dans ce sens, faire des efforts pour mettre cette lutte contre la corruption au-devant. Et ensuite le panier de la ménagère. Aujourd'hui on sent que ça ne va pas du tout. Pratiquement les prix ont pris de l'ascenseur dans les différents secteurs. Ce qui fait que la cherté de la vie, non seulement elle demeure, je dirais qu'elle a même augmenté.

<strong>Que faut-il faire maintenant ?</strong>

Il ne s'agit pas de s'arrêter au système de subvention. Il s'agit de de mettre sur place ce véritable mécanisme de contrôle des prix avec des sanctions à l'appui et se rassurer que nous avons le maximum de quantité des produits de première nécessité. C'est très important et notre pays en a besoin maintenant.

<strong>Si je suis satisfait de la gestion faite par les autorités de la Transition ? </strong>

Je ne peux pas le dire totalement. Franchement ils sont venus trouver une situation vraiment délicate, très difficile et ce n’était pas donné d'avance qu'ils allaient changer tout en si peu de temps. Mais ce qui est sûr, je dirais que les autorités de la Transition, de façon générale, font le maximum, font ce qu'elles peuvent. Mais cela ne les dédouane pas en disant qu'elles ont un bon bilan. Non, loin de là. De façon globale on peut donner mention plus que passable aux autorités de la Transition.

<strong>Kali Sarmoye Cissé</strong>, <strong>président de la NIDEM</strong>

La gestion de la transition nous ne sommes pas totalement satisfaits dans la mesure où les maux qui nous ont poussés à sortir dans la rue, les raisons qui nous ont poussés à

[caption id="attachment_3000418" align="alignright" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Kalil-Sarmoye-Cisse.jpg"><img class="size-medium wp-image-3000418" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Kalil-Sarmoye-Cisse-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a> Kalil Sarmoye Cissé[/caption]

mettre fin au régime de l’ancien Président feu M. Ibrahim Boubacar Keita ces mêmes maux demeurent toujours. Nous l’avons dit dans nos conférences de presse passées. Certes il y a eu de l’amélioration au niveau de la sécurité, mais beaucoup reste à faire. Et même par rapport à cette sécurité, nous avons eu en tant que l’un des acteurs de cette transition à faire des propositions qui n’ont pas été prises en compte tel que provoqué un échange franc avec les enfants du Mali qui ont pris des armes contre le Mali, ceux-là qu’on appelle les djihadistes ou les terroristes qui restent quand même maliens, a-t-il déploré. Il poursuit que toujours par rapport à cette sécurité, il regrette que dans certaines zones du Nord les populations ont décidé d’observer la désobéissance civile  telle que les zones d’Ansongo dans la région de Gao. Donc, même sur la question sécuritaire, il faut parler avec beaucoup de limite et de réserve. « Nous disons donc aux autorités de la transition de continuer  à rassembler les Maliens  et surtout de ne pas oublier le plan d’action gouvernemental qu’elles ont présenté au peuple malien. Et surtout je tiens à rappeler qu’en tant que victime des évènements des 10, 11 et 12 juillet 2020 je reste frustré et abasourdi par le manque d’action des autorités de la transition. Parce que nous l’avons dit, la justice sous cette transition doit forcément commencer par rendre justice à ces victimes-là », a-t-il souligné.  En tant qu’homme politique et responsable de NIDEM, il nous a  assurés qu’ils vont tout mettre en œuvre pour  la réussite de cette transition et ces mesures passent forcément par se dire la vérité. « Nous restons et demeurons véridiques dans toutes nos actions et dans tous ce que nous disons », a-t-il exprimé.

<strong>Oumar Bah</strong>, <strong>professeur d’enseignement supérieur et homme politique </strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Oumar-Bah.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3000419" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Oumar-Bah-262x300.jpg" alt="" width="262" height="300" /></a>S’agissant de la gestion du pays par les autorités de la transition, il a exprimé qu’il est satisfait à la moitié. Parce qu’en réalité, beaucoup de chose reste encore à changer. « Certes les autorités nous ont montrés des volontés qui éclairent en réalité ce que le peuple lambda aurait souhaité comme mode de gestion de notre pays. Mais elles ne peuvent être en même temps au four et au moulin. Il y a certains qui sont là pour l’exécution, mais qui font souvent des erreurs à ce niveau-là », a-t-il mis l’accent. Selon moi, il y a des choses qui ont changé depuis leur arrivée au pouvoir. Aujourd’hui, on ne vit pas chaque matin des drames qui faisaient état de nombre indéterminé de cadavres au rang de nos militaires, au massacre des villages, le nombre de déplacés diminue de plus en plus, et la restauration de l’Etat commence  à être une réalité. Aujourd’hui, sur  tout le territoire du Mali, on voit des autorités reconnues par la République qui y sont installées. Et surtout avec cette régionalisation poussée, on a vu le nombre de région augmenter ; tout ça est devenu une réalité.  « Je les encourage à continuer dans ce sens, pour permettre une bonne administration, une bonne gestion des affaires sociales, une bonne gouvernance sur tout le territoire national. Ensuite, faire en sorte que le Malien puisse se sentir à l’aise chez lui. Et surtout qu’ils tiennent  compte de cette justice sociale qui est le fondement de la bonne gouvernance », a-t-il parlé.

Il a affirmé que le citoyen lambda est écouté depuis leur arrivée, même si c’est vrai que tout le monde ne tire pas ses ficelles de la gestion actuelle, mais il faut reconnaître que la majorité de cette population lambda est presque satisfaite de la gestion actuelle. D’après lui, il y a rupture du passé et aujourd’hui nous sommes en face d’un nouvel élan qui tiendra compte de tous les Maliens où qu’ils soient.

Pour terminer, j’exhorte nos autorités de la transition à mettre les hommes qu’il faut à place qu’il faut, de donner à tout le monde ce qui lui revient. Aussi, permet à tout le monde d’avoir ce qui lui revient de droit. Avant de dire qu’Il faut de la transparence au service de l’Etat. Pour lui, les concours étatiques doivent être faits de façon transparente. « Il faut que tous les Maliens soient traités sur le même pied d’égalité sans quoi le pays n’ira nulle part », a souligné M. Oumar Bah.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Moussa Djombana aux autorités de la transition : « Il faut faire en sorte que le pays ne soit pas isolé…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/moussa-djombana-aux-autorites-de-la-transition-il-faut-faire-en-sorte-que-le-pays-ne-soit-pas-isole-3000407.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 11:12:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La gestion de la transition au Mali est de plus en plus critiquée par les acteurs politiques, la communauté internationale depuis sa ‘’rectification’’, c’est-à-dire depuis l’installation du président Colonel Assimi Goïta et la mise en place du gouvernement Dr. Choguel Kokalla Maïga. Idem avec le gouvernement intérimaire dirigé par le colonel Abdoulaye Maïga, la frustration  commence au sein du peuple. Pour cause, l’insécurité demeure malgré la montée en puissance des forces armées. Y compris d’autres réalités sur le coût de la vie. Nous avons approché Moussa Djombana, un analyste politique soucieux de la vie de la nation malienne, pour sa brillante contribution afin d’aider les autorités de la transition à mieux faire face à certaines situations. Lisez plutôt !</strong>

<strong>Le Tjikan</strong> : <strong><em>Depuis la rectification de la transition qu'est-ce qui a changé</em> ? </strong>

<strong>Moussa Djombana</strong> : La rectification de la transition, contrairement à ce que l'on pourrait penser, n'est pas une option idéologique pensée, structurée. Ce n'est pas non plus une option politique. En réalité, ce que l'on a baptisé pompeusement "RECTIFICATION DE LA TRANSITION" n'est rien d'autre qu'une action réactionnaire qui a consisté à opérer un coup d'État contre le Président Bah N'Daw sur fond de divergence sur le partage du butin, à savoir les postes ministériels. Le crime du président Bah N’Daw a été d'avoir usé de ses prérogatives de Président, chef de l'Etat, chef suprême des armées pour former son gouvernement avec les compétences qu'il estimait nécessaire, tout en remerciant ceux qu'il a eu le malheur de croire qu'ils seraient meilleurs ailleurs. La "rectification" n'est pas née d'une divergence idéologique mais d'un désaccord par rapport au partage des portefeuilles ministériels donc des strapontins politiques. Ceci dit, l'un des bons points du gouvernement actuel est la dotation avec succès du pays de vecteurs aériens et d'armes, vraiment nécessaires pour nos forces armées pour mener à bien leurs missions face à l'hydre terroriste, même si les conditions d'acquisition demeurent dans une opacité totale. Il y a aussi une volonté perceptible de moralisation de la vie publique mais hélas, cela n'arrive pas à être traduit concrètement en actes. Par conséquent, la corruption, la gabegie financière, etc., continue de plus bel. À part cela, nous avons assisté à la dégradation de la situation économique du pays, à la précarisation des conditions de vie des populations surtout rurales et aussi à la fermeture d'entreprises privées conduisant les travailleurs au chômage.

<em><strong>Êtes-vous satisfait de la gestion du pays par les autorités de la transition ? </strong></em>

Sur le plan de l'acquisition des aéronefs militaires et des armes pour nos FAMa, je suis très satisfait. La montée en puissance des FAMa en termes d'équipements militaires, est une réalité. Malheureusement, sur le terrain, nos camps continuent d'être attaqués avec souvent à la clé des carnages comme ce fut récemment le cas à Tessit, nos régions du nord et du centre continuent de subir la foudre des entités terroristes. En terme de contrôle du territoire, il n'y a pas une progression, bien au contraire, les forces "djihadistes" augmentent leur contrôle en soumettant de plus en plus de villages à leur dictat pour avoir la paix. Ce sont les groupes terroristes qui étendent leur influence de plus en plus tandis que des villages entiers sont obligés de fuir pour se rapprocher des grandes villes. La situation est extrêmement difficile.

<em><strong>Qu'est-ce qui a changé ? </strong></em>

La force de frappe des groupes terroristes n'a pas changé, ces derniers s'adonnent à des opérations de plus en plus audacieuses et gagnent de plus en plus, en espace vitale et cela, à notre détriment. Les attaques de camps avec ses lots de carnage continuent. La corruption sévit toujours de même que la délinquance financière, l'insécurité urbaine, etc. Bref, grand-chose n'a pas changé. Bien évidemment, une transition n'ayant pas une baguette magique, elle ne peut être tenue uniquement responsable de tout ça!

<em><strong>Que faut-il faire ? </strong></em>

Il faut faire en sorte que le pays ne devienne pas isolé sur la scène internationale. C'est indéniable que nous devons avoir des relations avec les pays que nous souhaitons mais nous devons également faire en sorte de rester dans le jeu international. Les relations internationales sont ce qu'elles sont, nous devons tirer notre épingle du jeu au profit de nos populations tout en préservant notre souveraineté.

<em><strong>Les autorités sont-elles toujours sur le même chemin? </strong></em>

La transition n'a pas eu une trajectoire lisible depuis le début. Nous n'étions pas prêts à gérer ce Capharnaüm dont nous avons nous mêmes créé les conditions. J'ai la nette impression que nous sommes plus dans la réaction que dans une vision pensée, structurée. C'est difficile de répondre à la question puisqu'il n'y a pas de chemin.

<em><strong>Quel conseil donnez-vous actuellement aux autorités de la transition ? </strong></em>

Mon conseil, c'est la primauté des intérêts des populations sur les intérêts politiques personnels des membres actuels de la transition. Chaque décision prise doit l'être uniquement dans l'intérêt de la population. Elles doivent avoir une démarche politique inclusive dans la mesure où la transition n'est pas un parti politique, c'est une autorité transitoire dont la principale mission est de ramener au plus vite, le pays sur les rails. Sur le politique, économique, judiciaire et social. Sur le plan politique, il faut des démarches plus inclusives au plan national et moins conflictuelles au plan international. Sur le plan économique, il faut trouver rapidement les moyens pour faire redémarrer l'économie. Il faut plus de solidarité aux entreprises privées pour leurs permettre de passer cette zone de turbulence. Il faudrait également un fond spécial pour venir en aide aux ONG dont le financement a été coupé sur initiative du gouvernement lui-même. Au plan judiciaire, il faut améliorer davantage l'offre de justice. Il faut un véritable plan pour réconcilier notre appareil judiciaire et les populations. Il faut faire de la justice un facteur qui rassemble le peuple et le rend fier. Sur le plan social, il faut un véritable plan Marshall en faveur des populations qui souffrent énormément de la crise. La solidarité sociale, au lieu d'être une cure dent dans nos bouches, doit être une réalité concrète pour le bonheur de la majeure partie de nos populations exsangues.

<strong>Propos recueillis par Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interdiction des activités des ONG françaises au Mali : A qui profite le « crime » ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/interdiction-des-activites-des-ong-francaises-au-mali-a-qui-profite-le-crime-3000412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 11:12:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5890876634ydp16178d6emsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans un communiqué publié le 16 novembre dernier, la France a annoncé la suspension de son aide publique au développement à destination du Mali. Sous l’effet de la « colère », les autorités de la transition du Mali ont décidé d'interdire toutes les activités menées par les ONG françaises au Mali. A qui profite cette suspension qui mettra des centaines de Maliens au chômage.</span></b></p>
<p class="yiv5890876634ydp16178d6emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Environ 88 associations et ONG françaises sont actives au Mali, parmi lesquelles 47 ONG sont présentes physiquement au Mali, 41 autres mènent des activités via leurs partenaires locaux, mode opératoire qui s'est renforcé après la crise et l'insécurité dans le centre et le nord du Mali.</span></p>
<p class="yiv5890876634ydp16178d6emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les interventions sectorielles se répartissent de la manière suivante : sécurité alimentaire (agriculture, maraichage, agro écologie) : 21; santé : 17, eau et assainissement : 14; éducation/ formation : 16; environnement : 17; droits de l'homme : 10 ; Gouvernance : 2 et Culture : 1.</span></p>
<p class="yiv5890876634ydp16178d6emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les interventions géographiques se répartissent de la manière suivant : région de Mopti: 22; district de Bamako 20 ; région de Kayes 19; région de Gao et de Tombouctou: 9; région de Sikasso: 8; région de Koulikoro : 7 et la région de Ségou: 3.</span></p>
<p class="yiv5890876634ydp16178d6emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Avec l’interdiction des activités de ces ONG financées par la France au Mali, ce sont de centaines de citoyens qui seront sans emploi. Le Gouvernement de la Transition a juste pris note de l'annonce faite par la France.</span></p>
<p class="yiv5890876634ydp16178d6emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Gouvernement de la transition considère que, « cette annonce de la junte française sonne comme un non évènement ». Il pense que « cette déclaration n'est qu'un subterfuge destiné à tromper et manipuler l'opinion publique nationale et internationale aux fins de déstabilisation et d'isolement du Mali ».</span></p>
<p class="yiv5890876634ydp16178d6emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En réponse, le Gouvernement de la Transition a décidé d'interdire, avec effet immédiat, toutes les activités menées par les ONG opérant au Mali sur financement ou avec l'appui matériel ou technique de la France, y compris dans le domaine humanitaire.</span></p>
<p class="yiv5890876634ydp16178d6emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour joindre l’acte à la parole, les Médecins du Monde Belgique au Mali ont été les premiers à suspendre leurs acticités dans le cercle le cercle de Tindermene dans la région de Ménaka, conformément au communiqué du gouvernement de la transition.</span></p>
<p class="yiv5890876634ydp16178d6emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Faisant suite au communiqué N°042 du Gouvernement de la Transition décidant d'interdire, avec effet immédiat toutes les activités menées par les ONG opérant au Mali sur financement ou avec l'appui matériel ou technique de la France, y compris dans le domaine humanitaire», nous Médecins du Monde Belgique au Mali procédons à la suspension immédiate de nos activités », peut-t-on lire dans leur communiqué.</span></p>
<p class="yiv5890876634ydp16178d6emsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Adama DAO</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Viol et attentat à la pudeur : Siaka Sanago condamné à 10 ans de réclusion pour avoir abusé de sa fille biologique</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/viol-et-attentat-a-la-pudeur-siaka-sanago-condamne-a-10-ans-de-reclusion-pour-avoir-abuse-de-sa-fille-biologique-3000409.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 11:08:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Inculpé de viol et attentat à la pudeur aggravé sur </strong><strong>MS</strong>, <strong>sa fille biologique âgée de 21 ans, la Cour a condamné Siaka Sanogo à 10 ans de prison ferme. Cultivateur de son état, âgé de 46 ans, l’accusé comparaissait à la barre pour répondre à ces faits punis par la loi (articles 226 al1 et 225 al 1 et 6 du Code Pénal).</strong>

<strong>Les faits :</strong>

Courant avril 2021 à Sikasso, MS, fille de SS quittait la Côte d'Ivoire où elle avait été donnée en adoption depuis à bas-âge à sa tante maternelle, pour suivre à Sikasso des thérapies traditionnelles nécessitées par des violents maux de tête, lui faisant perdre connaissance. SS donnait ainsi régulièrement des plantes médicinales à sa fille avec lesquelles celle-ci se lavait ainsi que des décoctions à boire. Contre toute attente, chaque fois que MS utilisait les produits de son père, elle dormait profondément tout en perdant connaissance, SS profitait de ces moments pour assouvir son désir sexuel sur sa fille. S'étant rendue compte de cette situation du fait qu'elle se réveillait à chaque fois nue et dans le lit conjugal de ses parents, MS soupçonnait son père et le dénonçait à l'imam du quartier.

Cela n'ayant point diminué l'ardeur de son père qui n'a pas cessé ses actes incestueux, MS tombait enceinte. Son père essayait de camoufler cet état en la faisant retourner en Côte d'Ivoire où elle est restée jusqu'à son accouchement de jumeaux dont un est décédé. Revenue à Sikasso, elle décidait de placer l'autre enfant dans une pouponnière où les faits furent découverts et le père poursuivi et placé sous mandat de dépôt pour viol et attentat à la pudeur par le magistrat instructeur.

L'instruction définitive se faisant à la barre, l’accusé face à la Cour: «Je reconnais les faits. Elle est ma propre fille, ma fille biologique. Elle était âgée de 21 ans. Elle était venue à Sikasso pour des traitements. Quand je sortais la nuit pour aller dans les toilettes, je profitais pour abuser d'elle (elle se trouvait dans des positions indélicates)», a-t-il avoué.

Avant d’ajouter: «Entre une femme et un homme se mêle le Satan. J'étais tombé amoureux de ma propre fille... Je suis sain d'esprit. Je demande pardon à la Cour, je regrette les faits».

«Pourquoi tu as osé commettre cet acte contraire à nos mœurs?» interroge le président de la Cour. Et l'accusé de répondre : « Il y a quelque chose derrière que moi-même ignore». «Tu as abusé d'elle combien de fois ?», interroge un des conseillers. « Deux fois», répond l'accusé à voix basse.

«L'accusé a profité de la maladie de sa fille biologique pour entretenir des relations sexuelles avec elle, à plusieurs reprises. Tombée enceinte, elle fut envoyée en Côte d'Ivoire pour accoucher. Elle a donné naissance à des jumeaux dont un est décédé. Revenue à Sikasso, l'accusé a décidé de mettre l'enfant à l'orphelinat. C'est à partir de là qu'il a été découvert et placé sous mandat de dépôt. Les faits sont contraires à nos mœurs. Il est coupable. Il ne doit bénéficier d'aucune circonstances atténuantes», a requis le parquet.

Et son avocat de plaider que les faits de viol ne sont pas établis car, d’après lui, aucune pièce dans le dossier ne prouve la matérialité de cette infraction. «Aucun certificat médical ne figure dans ce dossier. Nous reconnaissons l'attentat à la pudeur. C'est le Satan qui l'a poussé. Nous demandons votre clémence !», a-t-il plaidé.

Le Ministère public a répliqué en disant que la défense devait tout simplement demander la clémence à la Cour. « Il ne peut pas défendre l'indéfendable. Son client a abusé de sa fille sans consentement. L'infraction est belle et bien constituée».

Il a été demandé à l'accusé de dire son dernier mot. Il reprend : « Je regrette les faits. Je demande la clémence à la Cour». Reconnu coupable, Siaka Sanago  n'a pas bénéficié de circonstances atténuantes. Décision de la Cour, 10 ans de réclusion.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yaoundé vibrera pendant 5 jours au rythme du Firba !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/yaounde-vibrera-pendant-5-jours-au-rythme-du-firba-3000405.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 11:04:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 07 au 11 février 2023, le Palais des Congrès de Yaoundé abritera la 1ère édition du Festival International Roots and Beauty Africa (Firba). L'information a été donnée lors d'une conférence de presse par le représentant du Firba au Mali, Fousseyni Traoré, le jeudi 17 novembre au centre Awa Djéma de  Baco-djicoroni. Le thème retenu pour cette 1ère édition est : "Valorisons la diversité culturelle pour une puissante dynamique économique ''.</strong>

D'entrée de jeu, Fousseyni Traoré a précisé  que l’objectif de ce festival est de mettre en lumière les talents des artistes africains dans les domaines les plus variés de la culture, notamment  les plasticiens. De plus, le Festival International Roots and Beauty Africa donnera l’opportunité à ces acteurs africains de faire des rencontres d’affaires, mais aussi d’enrichir leur carnet d’adresses.

A l' en croire,  le Firba entend être un rendez-vous biennal d’échanges et de partage d’expériences entre artistes et investisseurs qui permettent de promouvoir et de développer une forte activité économique autour du riche potentiel artistique africain en général.

Ce festival, ajoute-t-il, s’affirme comme étant un carrefour, un haut lieu de culture propice à des rencontres d’experts. &lt;&lt; C’est un événement culturel pour promouvoir et valoriser la créativité artistique de l’Afrique&gt;&gt;, a-t-il laissé entendre.

&lt;&lt; C’est un événement culturel panafricain. Tout le monde y est invité. Seuls les plasticiens feront les concours. Les 30 meilleures seront retenue et feront un autre concours aux USA&gt;&gt;, a souligné M. Traoré. Avant d'inciter les jeunes à s'inscrire pour le concours.

A ses dires, il y aura beaucoup d'artistes de renommée Internationale comme Sidiki Diabaté et autres. Il a précisé que les inscriptions pour le concours des plasticiens continuent jusqu'au 15 décembre 2022.

&lt;&lt;C'est une occasion inédite de promotion et de valorisation de la création artistique en Afrique Centrale&gt;&gt;, affirme-t-il.

<strong>Aoua Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enlèvement d&amp;apos;enfants : Une vendeuse de banane condamnée à 3 ans de prison</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/enlevement-denfants-une-vendeuse-de-banane-condamnee-a-3-ans-de-prison-3000402.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 10:52:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une vendeuse de bananes et d'œufs au poste de Niamana, âgée de 18 ans, accusée d'enlèvement d'enfants, a été condamnée à 3 ans de prison par la Cour d’assises. </strong>

&nbsp;

<strong>Les faits:</strong>

Le lundi 18 novembre 2019 à Tiekèna, village de la commune rurale de Baguineda-Camp, l’accusée a enlevé une fillette de trois ans du domicile de ses parents pour se retrouver à Niamana. Le  mode opératoire: Elle a distrait le grand frère de sa victime en le commissionnant pour pouvoir disparaître avec elle. Dénoncée par une de ses copines, elle sera arrêtée puis inculpée pour enlèvement d’enfants.

Accusée à la barre : «Je reconnais les faits. C’est la fillette de la famille voisine, nos maisons font face à Tiekèna. J'étais partie puiser de l'eau chez elle et elle m'a poursuivie. J'avais beaucoup d'amour pour elle, je l'aimais, je n'avais pas de mauvaise intention...».

Selon le ministère public, l'accusée a fraudé (article 241 de notre Code pénal) en enlevant la fillette. Elle a violé la loi parce que ses parents étaient inquiets. Donc, il requiert qu’elle mérite condamnation.

Et le conseil de la défense a plaidé en faveur de sa cliente en disant  que les faits sont constants et qu'elle a pris soin de l'enfant. « L’enfant était très propre et portait de nouveaux habits au moment où il a été retrouvé. Ce qui prouve que ma cliente était de bonne foi», a-t-il plaidé.

Décision de la Cour: 3 ans d'emprisonnement pour l’accusée.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Denrées de première nécessité : Le gouvernement maitrise la hausse  des prix et veille à l’approvisionnement du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/denrees-de-premiere-necessite-le-gouvernement-maitrise-la-hausse-des-prix-et-veille-a-lapprovisionnement-du-pays-3000400.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 10:49:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Industrie et du Commerce Mahmoud Ould Mohamed et son collègue de l’Economie et des Finances Alousséni Sanou étaient face à la presse le mardi 22 novembre dernier. Objectif : expliquer l’évolution et l’évaluation de la situation des prix sur un marché mondial où la demande est plus élevée que l’offre. Sans oublier la crise à laquelle le pays fait face depuis 2012. </strong>

Qu’est-ce qui a été fait pour que le choc soit moins ressenti dans les ménages ?

L’objectif de cette rencontre, une deuxième en  mois, était d’expliquer aux compatriotes, les assurer et rassurer que le gouvernement va continuer à prendre en charge et à prendre en main toutes les questions qui sont liées à la maitrise des prix et de leur pouvoir d’achat.

En présentant les stratégies mises en place pour renforcer le pouvoir d’achat des citoyens et diminuer l’impact des prix à l’international, Alousséni Sanou dira qu’ils ont des plans d’actions. Ce qui fait que malgré l’enclavement du pays, les prix restent maitrisés dans un contexte difficile sur le plan international et national.

Pour lui, depuis 2012, les investissements dans le cadre de la lutte contre l’insécurité, axe important dans le plan d’action du gouvernement, impactent fortement sur la situation budgétaire du pays. La logistique du commerce mondial, avec la crise de la Covid-19, est devenue très chère. Selon lui, un conteneur qu’on avait à 3500 dollars est vendu aujourd’hui à 17 500 dollars. Autres raisons évoquées par lui : la baisse de production à 50% au Brésil et en Malaisie, deux pays producteurs du sucre et de l’huile alimentaire. A  cause de la Covid-19, dit-il, la Chine qui était un pays exportateur est devenue un pays importateur. Ce qui fait que les prix de ces denrées alimentaires ont fortement augmenté sur le marché mondial, sur lequel le Mali importe. Sans oublier la crise institutionnelle qui a vu le départ des bailleurs. « Même s’ils sont de retour, les appuis budgétaires sont très rares alors que c’est ces appuis qui permettent à l’Etat d’équilibrer son budget afin de pouvoir faire face à des dépenses comme les subventions. Donc, un manque à gagner sur les recettes globales du budget », a-t-il ajouté.

D’après le ministre de l’Economie et des Finances, il faut faire face à une réduction drastique de nos recettes en sachant que la crise sécuritaire nous fait perdre au moins à 4% du PIB en recettes. Et ne maitrisant pas une grande partie de nos frontières, la douane ne peut pas percevoir les droits qu’il faut. Ce qui fait que le Mali a eu un manque à gagner d’environ plus de 400 milliards FCFA au moment de  l’embargo de la Cedeao. « Aujourd’hui, progressivement, on est en train de remonter la pente. Pour dire que face à ces crises, il fallait que l’Etat puisse répondre aux besoins des populations. Il faut que chaque action qu’on pose puisse impacter la vie des Maliens », a-t-il rassuré.

Autre acte posé pour répondre aux besoins des citoyens en augmentant le pouvoir d’achat des salariés, affirme-t-il, c’est l’harmonisation de la grille salariale avec un impact annuel d’environ 200 milliards FCFA. Et pour les non-salariés, il dira qu’il fallait trouver des mesures. D’où les abandons fiscaux pour les entreprises. C’est-à-dire, ajoute-t-il, les faire payer moins d’impôt. Ce qui a fait un impact d’environ 7 milliards FCFA. « Pour permettre à ces entreprises de continuer à travailler, il fallait payer la dette intérieure. Nous avions à peu près 204 milliards de dette fournisseurs en novembre 2020, 240 milliards en novembre 2021 et aujourd’hui, nous avons à peu près 145 milliards de dette fournisseurs en 2022. Donc, nous avons eu à payer 398 milliards de dette intérieure pendant la période pour permettre aux entreprises de fonctionner et de payer les salaires des employés », a-t-il expliqué. Avant d’ajouter qu’à travers le programme « Jiguisémé Yiri », le gouvernement a mis 39 milliards au profit des personnes démunies par paiement Orange Money, à raison de 100 000 FCFA par ménage recensé.  A en croire Sanou, ils ont continué à faire des subventions sur les produits de première nécessité en deux vagues. Ce qui a fait un manque à gagner de 17 milliards 640 millions FCFA sur le riz en 2021 et 2022. Sur le sucre, le pays est à 8 milliards 151 millions FCFA de manque à gagner en 2022. Sur le lait, 3 milliards 93 millions FCFA de manque à gagner et sur l’huile alimentaire 1 milliard 675 millions FCFA de manque à gagner. Sur les produits pétroliers, en 2021, 19 milliards, en 2022 115 milliards, soit un total de 132 milliards 600 millions de manque à gagner. Sur le gaz, 17 milliards en 2021 et la subvention arrêtée en mai 2022. Sur les graines de coton, ils sont à 3 milliards 252 millions FCFA. Pour les producteurs de farine, ils ont un contrat qui coûte 75 milliards sur 3 ans ce qui fait 25 milliards de manque à gagner sur les impôts. Aussi, des subventions sur tout ce qui est santé, plus de 10 milliards pour les achats des médicaments, 10 milliards pour les achats de vaccins, 528 millions pour les femmes cancéreuses, pour les intrants, 17 milliards pour la partie ministère du Développement rural et 40 milliards sur le coton, sur la césarienne la subvention est de 3 millions 700 mille FCFA, etc. « Toutes les actions que nous engageons visent à impacter d’abord la vie des Maliens », a-t-il donné l’assurance.

« Si à l’international le riz a connu une augmentation de 53%, au Mali, sur le marché, à cause de la subvention, elle n’a été que de 1,1%. Au moment où le prix du blé a augmenté de 43,7% sur le marché, au niveau national il n’a augmenté que 1,4%. Même chose pour le lait (43,4%) contre 0,6% au niveau national. Les huiles alimentaires ont connu une augmentation de 14,4% à l’international contre 0,3% au niveau national. Le sucre qui est de 7,6% à l’international n’a augmenté au Mali que de 3%. Ça fait plusieurs mois que le département de l’Economie et des Finances ne perçoit plus de droit sur les hydrocarbures. Au moment où les prix des hydrocarbures ont augmenté de 36,6% à l’international,  au Mali les prix n’ont pas connu d’augmentation, l’amplitude était de 0% », a ajouté Mahmoud Ould Mohamed, ministre de l’Industrie et du Commerce.

Pour plus de précision, il explique qu’au moment où le riz brisure est vendu à 600F à Abidjan, 500f à Ouaga, 375 F à Cotonou, 500F à Dakar, 350 à Lomé, 400F à Conakry, il est à 450F à Bamako. Le sucre en poudre vendu à 1000F à Abidjan, 800 F à Ouaga, 650F à Cotonou, 600F à Dakar et à Lomé, 700f à Conakry, est cédé à 650f à Bamako. Le lait en poudre, qui est à 2800F le kilo à Abidjan, à Conakry, à Lomé et à Cotonou, 3000F à Ouaga,  2900 à Dakar, est à 3000f à Bamako. Pour dire que le gouvernement consent d’énormes efforts pour soulager les populations malgré les multiples crises et dans un pays qui n’a pas de port.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cour d&amp;apos;assises : Trois personnes accusées de terrorisme, acquittées</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cour-dassises-trois-personnes-accusees-de-terrorisme-acquittees-3000397.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 10:47:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Accusés d'actes de terrorisme, acquisition, détention, port et transport de munitions de guerre en relation avec une entreprise terroriste, les trois locataires de véhicules à la compagnie Maïga-Transport sise à Sikasso, acquittés par la Cour.</strong>

En effet, selon l'arrêt de mise en accusation, en juin 2020, ces personnes ont été interpellées et arrêtées à la gare routière de Sikasso en possession de 850 cartouches de munitions de 7,62 mm semi-long destinées à un groupe terroriste indéterminé. Les gendarmes en civil avaient coordonné  cette opération.

Les accusés à la barre ont catégoriquement nié les faits à eux reprochés. Ils n'ont jamais pris connaissance du contenu du colis. Un dossier très mal investigué ! Le Procureur n'était pas à l'aise dans son réquisitoire. Il soutiendra sans convaincre la Cour que les accusés avaient l'habitude d'envoyer des munitions aux présumés terroristes pour attaquer le Mali.

Les Conseils des accusés ont démonté le dossier en plaidant non-coupable. Selon eux,  le dossier est mal instruit, et ils estiment que c'est un scénario monté de toutes pièces par la gendarmerie de Sikasso. Pire, ils diront qu'un des accusés a été contraint de prendre des munitions pour être photographié. Maître Mariam Koïta a plaidé qu'il n'y a pas de preuves irréfutables pour condamner ses clients.

Non-coupables des infractions suscitées, les accusés ont été acquittés par la Cour.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne de sensibilisation sur le port du casque au Mali : Le Comité des Compagnies d’Assurances a fait un don de 250 casques à l’ANASER</title>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 10:46:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la semaine nationale de sécurité routière,  le secrétaire général du comité des compagnies d’assurances du Mali, Abdrahamane Kouyaté a procédé, ce jeudi 25 novembre, à la remise symbolique d’un lot de 250 casques au directeur général de l’Agence Nationale de la Sécurité Routière (ANASER), Ousmane Maïga. </strong>

«Nous en tant qu’acteur de la préservation de la sécurité, nous nous sentis investis dans le rôle du partenaire de la durée de l’ANASER. Par ma voix, l’ensemble des compagnies d’assurance  du Mali vous félicite à travers la décision salutaire et courageuse», a indiqué  Abdrahamane Kouyaté, secrétaire général du comité des compagnies d’assurances du Mali.

Pour lui, ceux qui ont eu le courage de prendre le taureau par les cornes, méritent d’être encouragés. À ses dires, à travers ce geste, ils ont symboliquement voulu vous témoigner notre soutien et notre reconnaissance par rapport à la mise œuvre du port obligatoire du casque pour les motocyclistes à partir du 1er janvier 2023. «Cette décision est salutaire à plusieurs titres, préserver la vie des jeunes citoyens, les usagers de la route et aussi les mettre dans leur obligation citoyen. Nous les assureurs, nous sommes bénéficiaires par ricocher. Parce que qui dit circulation, dit accident et c’est nous qui assurons l’ensemble des véhicules terrestres à moteur qui circule. Nous constatons des pertes en vies humaines», a-t-il ajouté.

Avant d’insister: «Les jeunes perdent la vie banalement parce que les parent ont les moyens d’acheter à 400 000FCFA, une moto, mais n’ont pas 10 000FCFA pour acheter un casque. C’est inadmissible et c’est incompréhensible. Nous vous remercions pour ce courage».

«Je suis heureux de vous recevoir dans les locaux de l’ANASER pour célébrer notre partenariat sur les questions de sécurité routière. L’ANASER et les compagnies d’assurance partagent un engagement de longue date en matière de formulation et de mise en œuvre des projets du renforcement de la sécurité routière. Les mêmes inquiétudes sont partagées face à la tendance nationale des accidents de la circulation routière», a rappelé  Ousmane Maïga Directeur général de l’ANASER.

A en croire le DG de l’ANASER, le pays a enregistré en 2021, 10 614 cas d’accidents corporels sans compter les accidents avec seulement des dégâts matériels, qui sont multiples avec 9 788 victimes dont 732 tués. Plus de 70% de ces victimes sont des utilisateurs d’engins à deux ou trois roues motorisés dont la majorité ne portait pas de casque.

«Le don de 250 casques de protection en guise d’appui à la campagne de sensibilisation sur le port du casque répond parfaitement à la vision du gouvernement d’assurer la protection des usagers de la route. Le chiffre alarmant d’accident interpelle chaque usager de la route, chaque parent et chaque citoyen à s’engager pour la persuasion et l’incitation à la promotion du port de casque de protection», a-t-il laissé entendre.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique : Révolté d’un jour : Revendications politiques ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-revolte-dun-jour-revendications-politiques-3000395.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 10:44:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Reconnaître son tort est un exercice de grandeur mais extrêmement difficile et regrettable lorsqu’il intervient dans un contexte où l’on aurait voulu que les choses se déroulent comme on les avait défendues mordicus. Voilà le dilemme dans lequel se retrouve aujourd’hui le Révolté d’un jour. La situation actuelle de Dougouba est d’autant critique qu’impensable. Hier, je donnerais ma main à couper jurant sur le soutien indéfectible et inconditionnel d’une espèce de Maliens prêts à servir de bouclier aux autorités de la transition. « Détrompes-toi Lassine. Le Malien est aussi indécis qu’ambivalent. Attends un peu seulement et tu verras un autre visage se dessiner sur la face de ceux que tu considères comme les vrais remparts prêts à se sacrifier pour la réussite de cette transition », m’avait lancé à la figure l’un de mes amis.

Hélas aujourd’hui, j’en ai en travers la gorge l’idée que je lui dois respect et considération d’avoir vu plus loin que moi. Une lutte de libération se gagne avec l’usure et la persévérance. Pas avec un comportement de poltron qui au moindre soubresaut détale comme un lapin fuyant une meute de chiens enragés. L’on aime citer en exemple des Modibo Keita, Thomas Sankara, Kwamé Nkrumah, Julius Nyerere, Muhammad Kadhafi, Nelson Mandela et autres Norbert Zongo pour leur bravoure et leur témérité face à l’oppresseur, mais l’on oublie le sacrifice qu’ils ont dû endurer pour devenir ces immortels africains qui inspirent au-delà même du continent noir.

D’après Chérif Ousmane Madani Haïdara, le prophète Mohamed (Paix et salut sur lui) a été un homme exemplaire. C’est pourquoi l’on parlera de lui jusqu’à la fin de ce monde. Eh oui, la renommée ne se gagne pas comme ça. Elle a un prix, mais non pas en espèce sonnante et trébuchante. Si tel était le cas, Aliko Dangote serait prophétisé en Afrique. Que nenni ! Le prix de la renommée et du respect se nomme courage et exemplarité tant par son comportement que par ses paroles données.

Les soubresauts sur le front social avec des multitudes préavis de grève déposés auprès de Gouvernement sont d’autant plus incompréhensibles qu’ils interviennent à un moment où Dougouba tente désespérément de récoler ses morceaux éparpillés çà et là. Vous allez me dire que la grève est un droit constitutionnel, certes. Nonobstant, on le sait, et c’est un secret de polichinelle, que les motifs d’aller en grève à Dougouba sont pour la plupart d’ordre pécuniaire : amélioration des conditions de vie ou de travail, augmentation de salaire, revalorisation de prime. Mais quand on analyse ces revendications, elles ne concernent que ceux qui sont salariés. N’est-ce pas ? Alors, faisons un petit calcul de l’ensemble des travailleurs salariés à Dougouba en tenant compte de tous les paramètres de taux de chômage et d’acteurs du monde rural (paysans), l’on se rend compte tout de suite que les « mécontents » syndicaux ne représentent qu’une infime partie, j’allais dire une minorité insignifiante de la population de Dougouba.

Les revendications syndicales brandies par les différents mouvements sociaux, notamment l’UNTM (Union nationale des travailleurs du Mali), les magistrats, la synergie de l’Education sont toutes légitimes et sincères. Elles sont sur la table du gouvernement depuis plusieurs années, bien avant cette transition en cours. Eh l’Etat est une continuité, Assimi et sa bande ont trouvé sur la table toutes ces revendications syndicales. Alors si l’Etat est une continuité et que l’on soit tous d’accord avec ce paradigme, ne peut-on pas laisser toutes ces patates chaudes là à la charge d’un régime « légitime » qui sera mis en place suite à des élections générales ? Puisque la transition est taxée des fois d’en faire trop souvent comme si elle était là pour toujours, dans ce cas elle est aussi en droit de renvoyer ces revendications aux calendes grecques puisqu’on dit qu’elle est éphémère. Il faut bien savoir ce qu’on veut enfin.

Oui à la lutte syndicale. Oui à la liberté de manifester. Oui aux les revendications légitimes pour les travailleurs. Mais encore faut-il que l’on soit honnête avec soi-même. L’Etat est une continuité et la transition n’est que provisoire ? Ben attendons un régime mis en place par le peuple de Dougouba pour lui réclamer nos droits légitimes. C’est aussi simple que ça. Autrement, je donnerai raison à ceux qui soutiennent que tous ces bruits ne sont que des moyens pour déstabiliser la transition. Donc, une lutte politique !!!

A mercredi prochain, inch’Allah

<strong>Lassine M’Boua Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ligue 1 Orange : série de victoires pour L’AS Bakaridjan</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/ligue-1-orange-serie-de-victoires-pour-las-bakaridjan-2999719.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Nov 2022 14:34:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’AS Bakaridjan enregistre sa troisième victoire en autant de matchs du championnat national de Ligue 1 Orange. Victorieux 2-1 sur Black Star, le club de Barouéli demeure toujours leader du championnat. </strong>

Les journées se suivent et se ressemblent pour l’AS Bakaridjan dans le championnat national de Ligue 1 Orange. Après ses deux victoires des première et deuxième journées, les joueurs de Barouéli enregistrent leur troisième victoire 2 -1 sur l’AS Black Star de Badalabougou pour le compte de la troisième journée. Ce succès permet à l’AS Bakaridjan de toujours rester leader du championnat national.

Le match choc de la 3<sup>ème</sup> journée du championnat national qui devait se dérouler hier lundi 13 novembre entre le Djoliba AC et le Stade Malien a été reporté à une date ultérieure à la demande du Djoliba dont son joueur Fady Sidiki Coulibaly a été convoqué par le sélectionneur national Eric Sékou Chelle pour affronter en match amical le 16 novembre les Fennecs d’Algérie à Oran.

Résultats du championnat national Ligue 1 Orange  de la 3<sup>ème</sup> journée

AFE / ASKO 0 -0

USFAS / YEELEN 2-1

AS POLICE /COB 1-1

AS BAKARIDJAN /AS BLACK STAR 2 -1

US BOUGOUNI / USC KITA 3-1

AS REAL / BINGA FC 2 -0

LCBA / ONZE CREATEURS 1-0

&nbsp;

<strong>    Almihidi  Touré</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bassirou Doumbia : «Il faut la restructuration de l&amp;apos;appareil gouvernemental»,</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bassirou-doumbia-il-faut-la-restructuration-de-lappareil-gouvernemental-2999716.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Nov 2022 10:33:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis que les autorités burkinabés ont adopté en conseil des ministres un décret portant rémunération du chef de l’Etat, du Premier ministre, des Présidents d’institution et des membres du Gouvernement. C’est-à-dire revoir les salaires à la baisse, les internautes maliens ont enflammé les réseaux sociaux et demandent la même chose aux autorités de leur pays qui, au même moment, prévoient l’augmentation de leurs budgets.  Pour Bassirou Doumbia, réduire de moitié le nombre de ministres du gouvernement est plus efficace que la réduction des salaires.</strong>

Pour rappel, le Président de la Transition burkinabé, le capitaine Ibrahim Traoré, a décidé de garder son salaire de capitaine et les ministres ont également décidé de consacrer 50% de leurs salaires du mois de novembre à la Caisse nationale de solidarité, au profit des personnes en difficulté, notamment les personnes déplacées internes. Certains Maliens trouvent que ce que les autorités maliennes ont fait dans le cadre de la réduction du train de vie de l’Etat est insignifiant par rapport à ce qu’ont fait celles du Burkina Faso.

Pour Bassirou Doumbia, la réduction des salaires des ministres ou la renonciation discrétionnaire, par le Président lui-même, à son salaire au Burkina n'apporte rien de significatif dans les conditions de vie des populations. D’après lui, les défis sont très énormes pour qu'un geste comme celui-là puisse être perçu comme un indicateur pertinent d'efficacité.

«Dans des pays où tout est à refaire, hormis l'impact émotionnel, une réduction de salaire des ministres reste un faux débat et très peu significatif. Un gouvernement qui travaille, qui crée de la richesse et réduit les inégalités, apporte des réponses pertinentes aux priorités sociales ne sera jamais critiqué parce que ses ministres sont bien payés», a-t-il expliqué.

Donc, il estime qu’il aurait été préférable que le Président conserve l'intégralité de son salaire ainsi que celui des membres du Gouvernement. Et en contrepartie, qu’il assigne à chaque ministre des objectifs clairs avec les moyens requis assortis d'un délai d'exécution, il cite six (6mois) par exemple.

Maintenant, explique-t-il, l'absence de résultat probant à la suite d'une évaluation après ce délai, devra être sanctionnée par le limogeage du ministre pour incompétence.

«Travailler pour satisfaire les priorités sociales des populations burkinabé. C'est ce qui donnerait du sens à l'engagement d’Ibrahim Traoré. Le reste, c'est un non-événement et qu'aucune comparaison même avec Thomas Sankara ne saurait prospérer», a-t-il dit.

Par contre, il affirme qu’il est de ceux qui pensent qu’on n’a pas besoin de 28 ministères pour diriger une transition. À ses dires, s'il y a un travail à faire au Mali, c'est la restructuration de l'appareil gouvernemental. C’est-à-dire, il trouve que réduire de moitié le nombre de ministres du gouvernement est plus efficace que la réduction des salaires.

«Un principe de base en stratégie enseigne que: "Face à l'extrême urgence, mieux vaut un commando qu'un régiment de soldats" », a-t-il rappelé.

«Concernant le débat de salaire de ministre ce qui me choque c'est que des conseillers du CNT dont le rôle est insignifiant dans la gestion du pays touchent plus qu'un ministre. Ils sont 146 les ministres sont combien ? Il faut ramener les salaires du CNT à 300 000 par mois», a estimé Samba Gassama sur sa page.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cours d’Assises : Le dossier ‘’d’un gendarme braqueur’’ de nouveau renvoyé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cours-dassises-le-dossier-dun-gendarme-braqueur-de-nouveau-renvoye-2999713.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Nov 2022 10:26:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dossier du gendarme  présumé braqueur a été renvoyé encore pour la prochaine session pour citation de tous les accusés non détenus à leurs domiciles. C’est ce qu’a fait savoir la Cour. Pour rappel, le dossier avait fait objet de renvoi par la Cour d'assises pour la comparution du gendarme et sa radiation de l'armée à la demande du Procureur. À  part la seule dame et le dit gendarme, tous les autres accusés avaient répondu présents à l'audience. </strong>

Pour ce procès, le gendarme a comparu à la barre, étant radié des rangs de la gendarmerie malienne et détenu au Camp 1. En effet, ils étaient trois 3 accusés sur 10 à comparaître lors de cette audience de la session en cours, les autres, ayant obtenu l'ordonnance de mise en liberté, ont pris la poudre d'escampette. Un dossier  costaud et très intéressant car les parties civiles attendent toujours le jugement.

<strong>Les faits selon l’arrêt de renvoi</strong>

Dans la nuit du 17 au 18 août 2018 aux environs de 1h du matin, GGC a été braqué à bord de sa Land Cruiser Toyota V8 de couleur blanche par un individu dont les caractéristiques répondent à celles d’un certain AN qui serait un gendarme. Ce dernier ayant enlevé ledit véhicule l'a conduit au quartier Golf, non loin de la mosquée Wami où étant, il l'a abandonné pour crevaison.

Le lendemain, il a embarqué à bord de sa voiture des autres complices, à savoir les nommés AB, AK, MD et SS pour aller leur montrer la Toyota V8, histoire de trouver une solution pour la dépanner afin de la conduire chez un de leur boss.

Sur ce, le nommé AN cité comme le chef de groupe et celui qui aurait enlevé ladite Toyota V8 a réquisitionné un vulgarisateur qui a été interpellé auprès de la Toyota par la Brigade de Gendarmerie de Kalabancoura. Ce dernier, interrogé sur les faits, a indiqué la personne qui l’a envoyé et a mis à la disposition des Gendarmes le numéro de téléphone  du nommé AN. Après vérification faite par une équipe dépêchée par la gendarmerie sur les lieux, il s'est avéré que ladite Toyota a été abandonnée depuis 4 h du matin par un individu armé.

Ainsi, une réquisition a été faite sur le numéro suscité et l'exploitation de cette réquisition a permis d'interpeller d'abord la nommée DC pour remonter aux autres, à savoir les nommés AB, AK, MD, HB et SS.

Dans la même semaine, les susnommés sont impliqués dans d'autres cas d'enlèvement de véhicules en plus de la V8. Cette fois-ci, il s’agit d’une Mercedes C200 de couleur noire CH 9583 appartenant à DID, et d’une Toyota Camry appartenant à un certain HS. Saisi par un PV d'enquête préliminaire de la Brigade d’Intervention Judiciaire, le parquet du Tribunal de la CIII a requis l'ouverture d'une information judiciaire contre DC, AB, AK, MD, HB, SS, TBD, SS, AN, KD et autres pour vol qualifié, association de malfaiteurs, tentative d'escroquerie, tentative d'assassinat, complicité et détention illégale d'arme à feu.

C'est ainsi que l'information ouverte a permis d'inculper les susnommés pour les mêmes chefs d'infractions.

À noter que ces chapelets d'infractions sont réprimées et punies par les articles 175, 252, 253, 275 et 3,199, 200, 24al.3 et 25 du Code Pénal et 3,4 et 43 de la loi n⁰04-050 du 12/11/2004 régissant sur les armes et munitions en République du Mali.

<strong>Ce dossier sera-t-il en état?</strong>

Selon une source bien introduite, ce dossier ne sera jamais en état car, d’après le procureur, certains accusés ont quitté le pays pour le Sénégal et d’autres pays voisins. Ce dernier a beaucoup insisté pour que le dossier puisse être retenu. Mais hélas. La Cour est souveraine. Depuis 2018, l'accusé SS est gardé en prison. C’est le seul accusé dans ce dossier n'ayant pas pu obtenir la liberté provisoire. Le Procureur a beaucoup insisté pour son cas. La balle est maintenant dans le camp de la Chambre d'accusation de la Cour d'appel.

<strong>Affaire à suivre donc !</strong>

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité à Ménaka et Gao :   Attention à la manipulation des forces étrangères</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-a-menaka-et-gao-attention-a-la-manipulation-des-forces-etrangeres-2999708.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Nov 2022 10:16:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon certains médias, c’est depuis la frontière algérienne que le général El Hadj Gamou a lancé un appel à ses frères Imrads afin qu’ils se donnent la main pour combattre les groupes armés terroristes, qui empêcheraient les populations de Gao et Ménaka, notamment rurales, de vaguer librement à leurs occupations. Les échos de cet appel ont provoqué une onde de choc dans les milieux diplomatiques et certaines capitales sous-régionales, qui sont sous influence française. Mais, qu’en est-il réellement ? Il nous revient, après plusieurs recoupements auprès de diverses sources locales, notamment la population civile, des éléments des forces défense et de sécurité et de certains mouvements armés, etc.), que la situation d’insécurité dans les deux régions ressemble à une opération d’annonce. A en croire nos sources, le manque à gagner provoqué par le départ des forces étrangères serait à l’origine de beaucoup de frustration et d’amertume dans le système sécuritaire.

Selon nos interlocuteurs, les forces étrangères avaient conclu des formes de contrat de sous-traitance avec certains groupes armés signataires de l’Accord de paix, issu du processus d’Alger, signé en deux temps à Bamako en mai et juin 2015. Dans ces arrangements, les groupes armés locaux partenaires recevaient des fonds occultes dans l’ombre pour entretenir leur troupe. Dans le schéma, l’objectif était d’isoler les forces de défense et de sécurité régulière sur le terrain dans le but de les affaiblir. Mais, le départ précipité de ces troupes étrangères a créé un vide irremplaçable. Parce qu’au mouvement à lui seul ne peut entretenir ses hommes. Même la nourriture pour les combattants qu’ils ont enrôlés est un vrai souci aujourd’hui. Selon nos sources, ces éléments affamés sont à l’origine de beaucoup d’attaques. La pratique est connue de tous, mais personne n’ose en parler au risque de subir des représailles allant parfois à des assassinats ciblés. Nos sources d’ajouter que c’est le fils du général Gamou qui préside la Commission de démobilisation et réinsertion. Mais, malgré plusieurs tentatives, la Commission ne bouge d’un iota. Nos sources de s’interroger pourquoi le général n’inscrit pas ses actions dans l’effort de sécurisation des forces régulières déployées à Ménaka et Gao ? Pourquoi ne travaillerait-il pas à accélérer le processus de démobilisation et réinsertion des combattants des différents mouvements signataires de l’Accord de paix ? Autant de questions qui donnent à réfléchir sur la sincérité de ce grand général à œuvrer pour la paix. Nos interlocuteurs de rappeler que le président Assimi Goïta a servi sous son commandement un moment, qu’est-ce qui l’empêche d’approcher celui-ci avec de véritable plan de sécurisation des deux régions ? Aujourd’hui, à Ménaka, la population s’interroge si le général ne chercherait pas à marchander son allégeance. D’où la stratégie du pompier pyromane.

Faut-il rappeler au passage qu’entre 2008 et 2012, avant la chute du régime du président Amadou Toumani Touré, le général Gamou avait réussi à focaliser l’attention de la presse sur sa personne. En son temps, il apparaissait à la Une de certains quotidiens de Bamako, comme le guerrier du désert. Il urge donc de tirer cette affaire au clair pour séparer le vrai du cosmétique dans le seul but de faire créer une sorte de nostalgie des forces étrangères pour justifier la présence d’autres forces étrangères partenaires de Barkhane. Car, selon nos interlocuteurs, derrière ces cris du cœur se cache une forme de pression sur les épaules des autorités, afin qu’elles fassent appellent encore aux forces étrangères.

<strong>MA. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cour d’Assises : Il assassine sa marâtre et écope la peine de mort</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cour-dassises-il-assassine-sa-maratre-et-ecope-la-peine-de-mort-2999705.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Nov 2022 10:10:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À Kokry, localité située à</strong> <strong>Macina, le nommé DT a asséné 5 coups de couteau  à la poitrine et au bas ventre de la coépouse de sa maman nommée AT, lorsqu’elle faisait sa sieste. Cette dernière décède et DT est arrêté. À la barre, il reconnaît les faits et pend la peine capitale.</strong>

<strong>Les faits</strong>

Après son mariage, AT recevait son mari dans la concession de son défunt mari, dans laquelle elle habite avec les autres membres de la famille. Une situation qui mettait les autres mal à l’aise. Ainsi, DT fit comprendre à sa marâtre de chercher un autre local pour y aller vivre avec son nouveau mari. Celle-ci lui opposa une fin de non-recevoir au motif que le susnommé étant un fils n'avait aucun droit d'intervenir dans ses rapports conjugaux.

Mécontent de la réponse et ne pouvant plus supporter la présence du nouvel époux de sa marâtre, AK, dans le domicile paternel, DT acheta un couteau commando tout neuf, qu’il garda par devers lui. Le 6 octobre 2019 aux environs de 9h du matin, il profita de la grâce matinée que celle-ci faisait sous sa véranda pour la poignarder à plusieurs reprises à la poitrine et d’autres parties du corps, occasionnant la mort de la dame AK.

Après son forfait, il abandonna sa victime gisant dans une mare de sang et prit la clé des champs. Appréhendé par la clameur publique, il fut conduit à la brigade territoriale de la gendarmerie de Macina qui ouvrit immédiatement une enquête, à la suite de laquelle il fut poursuivi et inculpé pour assassinat.

«Je reconnais les faits. J'avais fait une mise en garde depuis que le monsieur avait déjà accompli le mariage coutumier, de faire sortir son épouse de chez nous. Il n'a pas pipé mot. La famille appartient à mes sœurs et à moi, pas à ma marâtre. Elle était l'épouse de mon défunt père, elle n'a jamais été une mère pour moi. Je ne me suis jamais entendu avec elle. Oui, j'ai prémédité mon coup en achetant le couteau commando dans l'intention d'attenter à sa vie», a avoué DT à la barre.

Il poursuit: «Le jour des faits, le dimanche matin, j'ai administré 5 coups de couteau à la poitrine et au bas ventre. Après mon crime, je suis sorti de la maison comme si de rien n'était ». À la barre, DT semble satisfait de ce qu’il a fait, il n’affiche  aucun regret.

«Penses-tu que tu as raison ?», interroge un des conseillers de la Cour. Réponse : «Oui, j'ai raison. J'étais très énervé contre ma marâtre». «Et si c'était ta propre mère, allais-tu réagir de la sorte ?», poursuit le conseiller. Sa réponse : «Non! Si c'était ma mère, il n'y allait pas avoir de problèmes. Je n'allais même pas réagir».

«Pourquoi tu n'as pas tué le nouveau mari de ta marâtre ?», charge encore le conseiller. Il Répond : «J'avais tenté de lui ôter la vie à l'aide d'une hache. J'ai été empêché par les voisins. Je l’ai raté». Il enchaîne: «Le mobile du crime?». DT répond : «Parce que le nouveau mari m'ironisait, il se moquait de moi. C'est pourquoi j'ai voulu en découdre avec ma tante en guise de vengeance».

AK, le nouveau mari a répondu présent en sa qualité de partie civile : ferrailleur, domicilié à Macina, il explique: « Une année après le décès du premier mari de la regrettée, j'avais commencé des démarches pour la remarier. Une fois le mariage religieux accompli, je venais à Kokry pour passer le week-end. Le premier week-end, DT m'a interdit de rentrer. Le deuxième week-end, il m'a menacé avec une hache et le troisième week-end, il m'a lancé ces propos : ‘’fais sortir ta femme de chez nous ! Je ne veux plus vous voir !’’... C'est à partir de ces propos haineux que j'ai pris toutes mes précautions avant que le pire ne se fasse. Mais hélas ! Après son forfait, c'est un vieux bozo qui m'a informé de cette triste nouvelle».

Très remonté contre l'accusé et son attitude à la barre, le Procureur dans son réquisitoire a démonté le dossier. Selon lui, l'accusé avait nourri l'intention d'attenter à la vie de sa marâtre. 5 coups de couteau sur plusieurs parties du corps.

«Deux mobiles ont occasionné ce crime odieux : le partage des biens et le fait de voir sa marâtre avec un autre homme qui n'est pas son père biologique. Vu la gravité des faits et la dangerosité de l'accusé, il ne doit bénéficier d'aucune circonstance atténuante », a-t-il requis.

L'avocat de la défense a tenté de mettre en doute les deux certificats d'expertise mentale de l'accusé. Selon lui, son client n'est pas accessible à la sanction pénale car il n'est pas sain d'esprit. Il a demandé de requalifier les faits en meurtre. Malheureusement, son client n’a pas bénéficié de circonstances atténuantes. Décision de la Cour: peine de mort.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Enseignement supérieur : Le CENOU et ses partenaires rendent hommage au feu Pr Drissa Diakité</title>
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<pubDate>Sat, 19 Nov 2022 09:22:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Centre National des œuvres Universitaires (CENOU) et ses partenaires universitaires dont l’ENETP, l’ULSHB, l’Institut de Pédagogie Universitaire, l’ENSUP, l’ISH et la maison d’édition la Sahélienne ont rendu ce mercredi 16 novembre 2022 à la Cité Universitaire de Kabala un hommage mérité à un homme qui a servi le Mali et plus précisément le sous-secteur de l’enseignement supérieur avec amour et dévouement. Il s’agit du professeur Drissa Diakité, décédé dans la nuit du vendredi 1er juillet 2022.

Drissa Diakité est un historien. Il a servi l’enseignement en qualité d’enseignant à l’ENSUP, de Doyen de la faculté des Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines de l’Université de Bamako (FLASH) et de conseiller technique auprès des ministres en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Il a à son actif plusieurs ouvrages. Il s’agit entre autres : la Force du Serment aux origines du griot manding, Petit précis de remise à niveau sur l’histoire africaine à l’usage du Président Nicolas Sarkozy, Mali-France, regards sur une histoire partagée, le Mansaya et la société mandingue et Repères pour le Mali (son dernier ouvrage) qui traite les aspects d’histoire et de culture

Sa détermination et ses travaux remarquables sur l’histoire du pays ainsi que ses ouvrages lui ont valu une renommée internationale et d’être élevé au rang d’Officier de l’Ordre national du Mali. Il est lauréat du prix Mansa Makan Diabaté de la rentrée littéraire de 2010 et du prix Moussa Sow de celle de 2022.

Cette journée d’hommage à Kabala fut donc l’occasion de rappeler la qualité d’homme engagé pour le pays qu’il fut à travers des témoignages des membres de sa famille biologique et politique et d’autres collaborateurs à lui. Elle a été marquée également par des débats de discussion autour du dernier ouvrage posthume à travers 2 panels : le 1er avait pour thème : genre et éducation, les défis du multilinguisme, la crise scolaire et les manuscrits anciens. Ce fut développé par Dr Brema Ely Dicko, Dr Kawélé Togola et Bourema Touré. Pour le second panel qui portait sur le processus démocratique, la gouvernance au crible des expériences historiques africaines et cohésion au Mali. Il était animé par Dr Fatoumata Keïta, Pr Ismaïla Zangou Barazy et Pr Amadou Maïga.

À titre de précision, la cérémonie d’ouverture de la journée était Présidée par le directeur adjoint du CENOU, Amadou Mahamane. Ce dernier dans son discours d’ouverture a profité de l’occasion pour renouveler au nom du service ses condoléances les plus attristées à la famille biologique et politique du défunt ainsi qu’à ses proches collaborateurs.

Une journée d’hommage similaire a eu le 15 novembre dernier à l’ENSUP et une autre est prévue pour le 29 novembre prochain. Elles s’inscrivent dans le cadre d’une vaste campagne d’hommage au défunt, Pr Drissa Diakité.

<strong>Source : CIC-CENOU</strong>

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<title>Lutte contre la corruption : Vers une synergie d’actions entre structures de contrôle, de vérification et la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-vers-une-synergie-dactions-entre-structures-de-controle-de-verification-et-la-justice-2999714.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Nov 2022 08:26:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«Synergie dans les rapports fonctionnels entre les structures de contrôle, de vérification et de poursuites dans la lutte contre la corruption, la délinquance économique et financière et pratiques assimilées ». C’est le principal thème qui était au cœur des débats de la 5<sup>ème</sup> édition des journées d’échanges justice et presse, célébrée le vendredi dernier à la Maison de la Presse.</strong>

« Cette thématique est d'une importance capitale en matière de lutte contre la corruption, car le contrôle, la vérification et les poursuites sont des étapes essentielles tributaires de la réussite des procédures de corruption et de délinquance économique et financière », disait Dr Boubacar Sidiki Diarrah, secrétaire général du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux.

Pour lui, la justice joue un rôle prééminent dans la lutte contre la corruption et la délinquance économique et financière. A ce titre, elle doit continuer à capitaliser les expertises des structures de contrôle et de vérification.

« La plupart des affaires judiciaires en matière de corruption ou de délinquance économique et financière sont consécutives à des missions de contrôle ou de vérification à la suite desquelles des constatations opérées relèvent très souvent des comportements frauduleux ou attentatoires aux principes légaux de gestion des fonds publics », précise-t-il.

En effet, les structures de contrôle et de vérification sont les principales sources d'informations permettant le déclenchement des poursuites judiciaires. L'expérience et la pratique enseignent que l'appréhension des délinquants financiers, en matière de corruption et de délinquance économique et financière, est périlleuse en raison des contraintes sociales et du manque de civisme face aux biens publics.

« Une véritable synergie doit être de mise entre la justice et les missions de contrôle. Vous conviendrez avec moi qu'une synergie doit nécessairement exister entre les structures de contrôle et de vérification et la chaine judiciaire, afin d'appréhender les délinquants financiers », a souligné M. Diarrah.

Et d’ajouter que ce rôle complémentaire des structures de contrôle et de vérification, dans les différentes phases de traitement des dossiers judiciaires paraît important pour le succès des procédures judiciaires à cause de la complexité des questions financières et comptables pour les juges, mais aussi de l'accès difficile aux documents administratifs pour les preuves.

La forme de la collaboration devant exister entre les structures de contrôle ou de vérification et la justice mérite une réflexion approfondie, la comparution des contrôleurs ou des vérificateurs devant les instances judiciaires n'étant pas une question définitivement tranchée.

« La lutte contre la corruption et la délinquance financière est l'une des plus courageuses batailles pour un minimum de justice. Il importe de veiller sur la sincérité et l'objectivité des rapports de contrôle et de vérification qui ne doivent point être tronqués ni volontairement erronés pour des raisons subjectives ou pour d'autres raisons inavouées ou même à des fins mercantiles », conseille-t-il.

A l'analyse de la situation concernant les suites judiciaires des actes de dénonciations des structures de contrôle ou de vérification, il a été jugé nécessaire de faire évoluer la législation de manière à supprimer le classement sans suite du Procureur de la République en matière de corruption et de délinquance économique et financière.

« La suite judiciaire logique desdits actes serait soit l'ouverture d'une information judiciaire au niveau d'un juge d'instruction ou la saisine du tribunal correctionnel aux fins de jugements, en fonction de la nature délictuelle ou criminelle de l'affaire. Cela veut dire qu'aucun rapport de contrôle ou de vérification n'est classé sans suite en l'état », a conclu Boubacar Sidiki Diarrah.

<strong>Adama DAO</strong>

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<title>Milieu universitaire : la fin de l&amp;apos;impunité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/milieu-universitaire-la-fin-de-limpunite-2999706.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Nov 2022 07:16:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après les étudiants de l'Institut Polytechnique Rural de Formation et de Recherche Appliquée (IPR/IFRA) de Katibougou, c'est au tour d'une étudiante de la Faculté des Sciences Administratives et Politiques de l'Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako d'être définitivement exclue et radié de l'enseignement supérieur public pour avoir agressé le doyen de ladite Faculté.</em></strong>

Les parents d'élèves et d'étudiants sont appelés à suffisamment conseiller leurs enfants à bien se comporter à l'université. Il y a quelques années c'était le vrai laisser-aller et l'impunité totale. Mais force est de reconnaître que les choses commencent à changer dans la gouvernance universitaire et plus précisément la lutte contre l'impunité en milieu scolaire et universitaire. Les auteurs d'actes de violences de quelque nature que ce soit sont désormais sévèrement punis.

Pour preuve, les étudiants de l'Institut Polytechnique Rural de Formation et de Recherche Appliquée (IPR/IFRA) de Katibougou qui se sont adonnés à des actes de violences lors d'une élection de président de commission ont été sévèrement punis. Les auteurs indirects ont été suspendus temporairement et les auteurs directs ont été exclus définitivement. Au début de l'affaire, beaucoup pensaient qu'elle allait s'arrêter en cours de chemin comme d’habitude. C’est-à-dire,  classée sans suite sérieuse. Mais à la grande surprise de tout le monde, une réunion du conseil de discipline de l'IPR/IFRA de Katibougou s’est prononcée sur l’affaire et immédiatement des mesures ont été prises à l’encontre des étudiants impliqués directement ou indirectement dans ces violences.

Les auteurs directs ont été suspendus, exclus ou interdits d’accès de l’enceinte de l’Institut et ceux impliqués indirectement ont été suspendus temporairement.

Après l’annonce des mesures de sanctions de la Direction générale de l’IPR/IFRA de Katibougou,  la Direction du Centre Régional des Œuvres Universitaires de Koulikoro en charge des questions œuvres universitaires de Katibougou à travers une note a pris la même mesure à l’encontre des étudiants coupables. Ceux qui ont été suspendus temporairement perdent temporairement leurs droits aux œuvres universitaires, notamment les allocations financières (bourses, trousseaux et autres), logements,  santé, transports, etc. Ceux qui ont été exclus définitivement perdent définitivement leurs droits aux œuvres universitaires.

L’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (USJPB) vient de prendre la même mesure disciplinaire contre une étudiante d’une de ses facultés. Il s’agit de l’étudiante A. Maïga, née en RCI. Elle est accusée d’avoir agressé le doyen de ladite Faculté. A travers une décision du Recteur, Pr. Bourema Kansaye, elle est déclarée définitivement exclue et radiée des effectifs de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako. Selon nos informations, les instructions sont données pour faire prendre à l’étudiante incriminée ses droits aux œuvres universitaires offertes par le CENOU. C’est-à-dire ses droits aux allocations financières (bourses, trousseaux et autres), logements, santé, transports, etc.

Selon nos informations, les mesures sont soutenues depuis le haut sommet pour servir de leçon pour les autres étudiants. Il faut rappeler que les autorités universitaires sont plus que jamais déterminées à bannir la violence en milieu universitaire.

<strong>M.Dolo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique: Révolté d’un jour : En sursis !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-revolte-dun-jour-en-sursis-2999702.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Nov 2022 07:10:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tenter de raser la tête de quelqu’un en son absence est un exercice déjà voué à l’échec. Ne pas l’admettre relève d’une utopie qui fait encore jaser seuls les esprits fous. La Mission Multidimensionnelle des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) est l’exemple parfait de cette bêtise que l’opinion internationale a voulu expérimenter chez nous à Dougouba. Jadis Mission pour la stabilisation du Mali (Misma), le cheval blanc expédié à Dougouba pour lutter contre les fous de Dieu s’est mué en force d’occupation aussi inutile qu’encombrante.

Mais comment en est-on arrivé là ? Il faudrait chercher la réponse de cette question dans l’articulation, j’allais dire, l’architecture de cette mission des Nations unies, mais aussi et surtout le contexte de sa création au Mali. Dougouba était menacé dans son existence en 2012 à la suite de la chute du Président Amadou Toumani Touré « ATT », paix à son âme. Ces soubresauts militaires avaient engendré une débâcle de l’armée malienne face aux djihadistes qui occupèrent près des 2/3 du territoire national.

Plus de distraction (musique, danse, football ou toute autre activité sportive), port obligatoire du voile intégral, rétrécissement des pantalons au 1/3 de sa longueur, procès populaires avec leurs sentences de coupes de bras et de lapidation, voilà à quoi se résumait la vie au quotidien dans le nord de Dougouba (Kidal, Gao et Tombouctou). Cet enfer terrestre (votre serviteur l’a côtoyé quand il s’est rendu dans les trois villes en septembre 2012 juste 6 mois après le coup d’Etat de Amadou Haya Sanogo), connaîtra son épilogue lorsque les nouveaux maîtres des lieux, imbu d’eux-mêmes, décidèrent de foncer vers le sud avec en projet d’atteindre la capitale Bamako. Mais pour cela, il fallait d’abord faire tomber la première digue : la ville de Mopti !

Les choses ont failli réussir, car l’armée malienne essuya encore une fois un carnage à Konna, un premier barrage situé à quelques encablures de la ville de Mopti. Dos au mur, Dioncounda Traoré, alors mis à la tête du pays comme stipule la Constitution en cas de vacance du poste de Président (il était président de l’Assemblée nationale au moment des faits), demande l’aide à la France. Les analystes disent que la lettre envoyée par Bamako a été rédigée d’abord à Paris puis renvoyée et ensuite « ré-renvoyée ». Pas étonnant que le contenu soit à l’avantage du client, la France.

Pourtant, le Mali a donné son accord, mais avec ses réserves qui ne seront jamais tenues en compte par la France. L’opération « Serval » venait de voir le jour et quelques bombardements ont réussi à stopper net les djihadistes aux abords de Mopti. Dougouba venait d’être sauvé, enfin pour l’instant, puisque qu’il fallait tout nettoyer et libérer totalement l’ensemble du territoire national. La guerre est déclenchée. L’Aéroport international Président Modibo Keïta Bamako-Sénou se transforme en base militaire où les vols et atterrissages des avions (Rafales et Mirages 2000), doivent composer avec ceux des avions de transports civils. En quelques semaines de bombardements et d’attaques au sol, les villes tombées entre les mains de djihadistes sont progressivement libérées.

Mais comme c’est à son habitude, la France ne mène jamais seule une guerre. Il fallait trouver un moyen de faire supporter toutes ces charges et dépenses. Quoi de plus ingénieux d’amener les Nations Unies dans le giron ? Mais avant la France prend toutes les précautions de s’octroyer la chefferie de l’opération onusienne qui devrait venir en soutien à ses opérations. Pour cela, elle mit fin à « Serval » tout en créant Barkhane, flanquée de Takuba. Deux opérations aussi nébuleuses que leur nom. Tout cela a été fomenté à l’absence et à l’insu total de Dougouba qui devait se contenter seulement d’offrir aux nouveaux occupants gites et couverts. Rien de plus ! L’on assista à une déferlante d’hommes en treillis venus de tous les horizons des quatre cardinaux de la planète. Pourtant, le terrorisme gagnait de plus belle le terrain. Les villages brûlaient de plus bel. Les enlèvements et les exécutions sommaires se poursuivaient de plus en plus et l’on se posait la question ce à quoi servaient tous ces militaires.

C’est de là que l’on a compris l’échec de la Minusma qui, pendant près de 8 ans de présence sur le sol malien, le seul résultat tangible audible sur les antennes de radios et télévisions occidentales, pardon française, se résumait à la mort de 52 soldats (sic). C’est tout ! Et c’est de là où se situe l’origine de ce que l’on appelle le « sentiment antifrançais ». De héros, la France s’est transformée en zéro aux yeux des Maliens. La collaboration a atteint son paroxysme lorsqu’Emmanuel Macron décida de retirer les troupes. Barkhane s’en va du Mali dans l’espoir de trouver refuge au Niger. Peine perdu puisque la population nigérienne s’y est opposée malgré l’aval de l’Assemblée nationale. Un pays du Golfe de guinée, le Bénin ? Echec cuisant là-bas aussi, malgré un attentat qui a fait plus d’une dizaine de mort.

Errant dans le désert comme des bédouins sans repères, le Président français n’aura eu d’autres solutions que de dissoudre totalement cette force nuisible qui, selon lui, sera réarticulé en force en attente pour d’éventuel partenariat avec « ses alliés » qui le désireront. L’infortune de la France commence à faire tâche d’huile. Le Danemark avait pris le devant depuis que les nouvelles autorités de la transition avaient fixé de nouvelles règles de redéploiement des soldats de la Minusma. L’Angleterre vient de faire de même en annonçant le retrait de ses troupes de la Minusma. Quant à la Côte d’Ivoire, nous voyons le retrait de ses troupes comme une simple opération de com.

Doit-on penser à une mort certaine de la Minusma ? Les jours, voire les semaines à venir, nous édifieront davantage. Mais ce qui est clair, c’est qu’elle est en sursis !

A mercredi prochain, inch’Allah

<strong>Lassine M’Boua Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne cotonnière 2022&#45;2023 : Le Mali pourrait être premier producteur malgré les difficultés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-cotonniere-2022-2023-le-mali-pourrait-etre-premier-producteur-malgre-les-difficultes-2999700.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Nov 2022 07:09:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La campagne cotonnière 2022-2023 a connu un évènement exceptionnel marqué par la forte pullulation des jassides depuis fin juillet 2022. Après constat de ce phénomène, le PDG de la CMDT, Dr. Nango Dembélé, et ses techniciens ont immédiatement pris des mesures urgentes pour limiter les dégâts.</strong>

« L’encadrement et les producteurs ont été immédiatement informés pour changer de stratégie de protection phytosanitaire du cotonnier sur la réduction de l’intervalle de traitement de 14 à 07 jours, l’utilisation des produits indiqués contre les jassides », informe la CMDT.

L’espèce de jassides a été identifiée par le Programme Coton et la commande par le GIE C-Scpc/Cmdt/Ohvn et la mise à disposition des quantités d’insecticides contre les jassides recommandés par le Programme Coton de l’IER.

Le Mali n’est pas seul. Ce phénomène de pullulation de jassides est un problème sous-régional. Les pays touchés sont le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Sénégal et le Togo. Le Bénin, le Cameroun et le Tchad sont moins touchés.

Ainsi, la production de coton de l’Afrique de l’Ouest et du Centre devrait sensiblement diminuer lors de la campagne 2022/2023 pour se situer à environ un million de tonnes de coton-graine selon des chercheurs. D’après les estimations de plusieurs négociants, comparativement au niveau de production de 2021/2022, la baisse pourrait dépasser 20%. Cette chute est due en partie à cette pullulation de jassides.

« Face à l’envergure de la pullulation, les Programmes Coton des Instituts de Recherche Agronomique de huit pays membres du Programme régional de production intégrée du coton en Afrique (PR-Pica) ont tenu des réunions afin de proposer des stratégies et des produits appropriés pour maitriser les nouvelles espèces de jassides méconnues dans nos pays dès la campagne prochaine », annonce la CMDT.

En effet, l’espèce de jassides habituellement connue dans la sous-région est Jacobiella fascialis. Les produits insecticides disponibles permettent de la maitriser. La capture et l’analyse des individus de jassides de cette campagne dans les pays infestés a abouti à l’identification de deux espèces dominantes : Jacobiasca lybica et Amrasca biguttula. Ces deux espèces font leur apparition pour la première fois au Mali.

Selon les techniciens, c’est l’espèce Amrasca biguttula qui était beaucoup plus dominante. Cette espèce se multiplie très rapidement et fait plus de dégâts que la Jacobiella fascialis. Les attaques sévères de l’Amrasca ont amené les producteurs à abandonner 90 971 ha.

Toutefois, d’autres causes d’abandon des superficies de coton d’environ 32 523 ha sont les parcelles qui n’ont pas pu être entretenues à cause de la fréquence élevée des pluies, les parcelles endommagées par les animaux et quelques cas de reconversion en d’autres cultures.

« La conjonction de tous les facteurs défavorables fait que 158 090 ha ont été abandonnés au total. La production de coton graine attendue sera en deçà des prévisions fixées au début de la campagne agricole et inférieure à la production de la campagne 2021/2022 », s’inquiètent les techniciens.

Rappelons qu’au Mali, la campagne agricole 2022/2023 a démarré dans un contexte difficile marqué par la flambée des prix des intrants agricoles sur le marché mondial et l’embargo imposé au Mali par la Cedeao et l’Uemoa de janvier à juillet 2022, privant le Mali de l’accès aux principaux ports d’approvisionnement du pays.

Les engrais du système coton (coton, maïs, mil et sorgho) ont connu des augmentations. Le prix fournisseur du complexe coton est passé de 383 000 FCFA en 2021/2022 à 620 000 FCFA/tonne, Le complexe céréale est passée de 380 000 FCFA/tonne à 615 000 FCFA/tonne et celui de l’urée est passé de 370 000 FCFA à 640 000 FCFA/tonne. Il faut noter l’insuffisance de cet engrais sur le marché mondial.

Pour faire face à cette situation inédite, le Président de la Transition, lors de la 12ème session du Conseil supérieur de l’agriculture en mars 2022, a pris des décisions fortes qui ont encouragé les producteurs.

Le prix d’achat du coton graine a été fixé à 285 FCFA/kg de premier choix (une première au Mali). Le prix de cession du sac de 50 kg d’engrais chimiques (complexe coton, complexe céréales et urée) a été fixé à 12 500 FCFA contre un prix fournisseur moyen de 32 000 FCFA/sac. Le prix de cession du sac de 50 kg d’engrais organiques a été fixé à 2 500 FCFA contre un prix fournisseur moyen de 5 750 FCFA. Pour motiver davantage les producteurs de coton, l’Interprofession du Coton (IPC-Mali) a subventionné le prix de cession des pesticides, de la chaux agricole et du PNT granulé.

La motivation était au rendez-vous car les producteurs ont pu semer au total 743 824 ha. Néanmoins, l’embargo imposé au Mali par l’Uemoa et la Cedeao a eu un impact négatif sur le rythme d’approvisionnement des producteurs en intrants agricoles. En effet, ces intrants sont acheminés au Mali à partir des ports de la sous-région notamment Abidjan, San Pédro et Dakar.

« Les contrats de fourniture des engrais devraient être exécutés avant la fin du mois de mai 2022. Avec l’embargo, le rythme de la livraison des intrants (engrais et pesticides) s’est fortement ralenti. La livraison s’est poursuivie jusqu’en fin août 2022 pour les engrais et jusqu’en mi-septembre pour les insecticides », explique la CMDT.

Aussi, de fortes pluies ont été enregistrées dans toutes les zones de production. Elles ont causé des cas d’inondation dans les parcelles situées au bord des cours d’eau et dans les bas-fonds. Les recensements effectués par l’encadrement en début du mois d’octobre font état de 34 596 ha de coton inondé.

Il faut noter que le cotonnier n’aime pas les fortes pluies et les fréquences élevées de pluies. Pendant les campagnes similaires, la production du coton a baissé. A titre d’exemples, on peut citer les cas suivants : campagne 1999/2000 : la pluviométrie a été très excédentaire et a occasionné des inondations.

« Partant de ces deux cas, on constate que le seul fait de la forte pluviosité entraînant les inondations, favorisant l’enherbement des parcelles et le lessivage peut occasionner une baisse de production de plus de 10% par rapport à une campagne normale », remarque la CMDT.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assassinat : Il écope de la peine de mort pour avoir égorgé sa femme enceinte</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/assassinat-il-ecope-de-la-peine-de-mort-pour-avoir-egorge-sa-femme-enceinte-2999697.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Nov 2022 07:05:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un village non loin de Tominian, un monsieur a égorgé son épouse enceinte sous l'effet de la colère et de l'alcool. À la barre, il le reconnaît sans ambages. Et pour se justifier, il affirme que sa femme avait refusé de laver ses habits.  Quelle cruauté ! Il écope de la peine capitale. </strong>

Vêtu d'un t-shirt bleu et d'un jean bleu, le criminel a reconnu les faits sans ambages.

«Oui, je reconnais les faits. Mon épouse a refusé de laver mes habits sous prétexte qu'elle est fatiguée. En colère, je l’ai donné des coups. Elle est partie chez ses parents. Le lendemain matin, mon père m'a remis la somme de 5 000F pour l'amener à l'hôpital. En cours de chemin, je me suis arrêté  et je l'ai égorgé à l'aide d'un couteau, puis j’ai disparu dans la nature.

«Ce monsieur est un vrai criminel, un criminel né si je pouvais me permettre de le dire !», a souligné le parquet.

Le Procureur dans son réquisitoire a expliqué que l'accusé a agi avec préméditation et guet-apens (muni d'un couteau et d'une corde). «En pleine brousse, il a froidement égorgé son épouse enceinte. Il a fait perdre des vies humaines (son épouse et son enfant), c'est un double assassinat. Pire, il était en état d'ébriété. Il est l'ombre de Lombroso. Rien que des circonstances aggravantes. Aucune compassion pour lui, aucune circonstance atténuante», a-t-il requis.

Son avocat tante de l’extirper  des mailles de la justice  en excluant totalement la préméditation et le guet-apens. Plaidant que son client n'était pas en état d'ivresse. «Oui, les faits sont insoutenables, mais mon client est défendable. Il ne dispose pas de toutes ses facultés mentales ».  C’est sans succès. Décision de la Cour : peine de mort.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire au Nord : Abdel Kader Maïga tire la sonnette d&amp;apos;alarme !</title>
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<pubDate>Sat, 19 Nov 2022 07:03:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Au Nord et au Centre du pays, l'insécurité coupe le sommeil aux Communautés. Nombreuses sont les localités où les populations ne savent plus à quel saint se vouer ». A Gao et à Ménaka les voix ne cessent de se lever. Les Organisations de la société civile (OSC), les syndicats ne cessent de multiplier les sorties pour se faire entendre par qui de droit à travers des déclarations, des actions de désobéissance civile, des arrêts de travail. C'est dans ce cadre que M. Abdel Kader Maïga, membre du Comité Stratégique du Mouvement du 5 Juin-Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP), a jugé nécessaire de faire part de sa vérité par rapport à la situation sécuritaire à travers un point de presse.</strong>

Selon le natif de Gao, les zones rurales sont toujours en proie aux violences armées. « Le cercle d’Ansongo est réellement décimé…, les terroristes donnent des ultimatums à un village entier qu’il déguerpisse avant deux ou trois jours. Ainsi, certains abandonnent tous sous la menace des terroristes », a révélé Abdel Kader Maïga, et d’ajouter : « Au niveau de la ville de Gao, je n’ai pas pu aller dormir chez moi à cause de l’insécurité ».  A L’en croire, le pays donne à nouveau le sentiment d’un inquiétant retour à la case départ.

Selon lui, Gao est encerclé par des populations déplacées de partout au Nord. « Si c’était des populations civiles, il n’y a pas de problèmes, mais parmi eux il y a des hommes lourdement armés en grand nombre. Il ne se passe pas une semaine sans qu’il y ait tuerie à Gao », a regretté M. Maïga.

Les autorités de transition n’ont pas su améliorer de façon substantielle la situation sécuritaire ni rétablir la présence de l’Etat dans les territoires affectés par les insurrections armées. En effet, il leur demande de désarmer toutes les milices. « Tout le problème d’insécurité du nord aujourd’hui, se sont ces mouvements armés ! On n’a pas aujourd’hui besoin de ces groupes armés pour sécuriser une ville du Mali, mais c’est un complot. Car nous avec la nouvelle armée reconstituée, quand l’Etat a commencé avec cette nouvelle formule, arrivé à Kidal certains ont déserté », a-t-il laissé entendre.

« Il faut que les autorités mettent fin à cela, car nous ne sommes pas près de suivre avec quelqu’un qui va mettre notre dignité à l’eau », a prévenu M. Maïga

« La seule chose que nous avons voulu cette transition, c’est parce que nous savons qu’il y a des décisions difficiles à prendre mais il faut les prendre, car le Mali Kura ne pas aller sans ça. Il faut que les autorités se ressaisissent…», a-t-il conclu.

<strong>Solo Minta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tour de cadrage de la Caf : Ça passe pour l’AS Réal</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/tour-de-cadrage-de-la-caf-ca-passe-pour-las-real-2998567.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Nov 2022 11:46:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour le compte du tour de cadrage retour de la Coupe de la Caf, l’AS Réal se qualifie pour la phase de groupe. Le Djoliba AC de son côté ne disputera pas cette phase de groupe de la Coupe de la Caf. </strong>

Pour le compte du tour de cadrage retour de la Coupe de la Caf, disputé ce mercredi au Stade du 26 Mars, l’AS Réal s’est fait d’abord surprendre par l’ouverture du score dès la 4<sup>ème</sup> minute de l’équipe visiteuse du Royal Léopard d’Eswatini avant de réagir comme il le fallait en l’emportant 3-1. Au match aller disputé à M’babane au Swaziland, les Scorpions  avaient réussi à concéder le match nul  d’un but partout qui a beaucoup pesé dans la balance en faveur de cette qualification pour la phase de poule de la Coupe de la Caf. Le représentant malien retrouve ainsi la phase de poule de la Coupe de la Caf après sa première participation en 2014.

En revanche l’autre représentant malien, le Djoliba AC s’est fait éliminer par le club marocain de l’AS FAR.  Ce dernier qui était venu chercher un match nul de zéro but partout au Stade du 26 Mars, s’impose largement 4 - 0 à Rabat. Le Champion du Mali ne disputera pas cette phase de poule de la Coupe de la Caf.

<strong>Almihidi  Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réparation en faveur des victimes :  L’Angrv se substitue bientôt à la Cvjr</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reparation-en-faveur-des-victimes-langrv-se-substitue-bientot-a-la-cvjr-2998558.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Nov 2022 11:44:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Adopté en conseil des ministres depuis le 10 septembre 2021, le Conseil National de Transition (CNT) a donné son quitus, le jeudi 03 novembre 2022, au projet de loi sur les réparations en faveur des victimes, document élaboré par la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) et présenté par le ministre de la Réconciliation Nationale, de la Paix et de la Cohésion Sociale, chargé de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation Nationale, le Colonel Major Ismaël Wagué. Il a été adopté par 106 voix pour, 01 abstention et zéro voix contre.</strong> L<strong>’Agence nationale de gestion des réparations  en faveur des victimes (ANGRV) verra bientôt le jour, en remplacement de la Cvjr. </strong>

C’est désormais chose faite ! La politique nationale de réparation en faveur des victimes, dont le processus d’élaboration du document démarré depuis janvier 2018, et qui a fait l’objet de large consultation et de participation de toutes les couches de la population et dans toutes les régions du Mali, à savoir entre autres : association des victimes, organisations de la société civile, organisations de défense des droits de l’Homme, services techniques de l’État, est passé haut les mains au conseil national de transition, cela,  une année après son adoption en Conseil des ministres.

« Restaurer la dignité des victimes par une réparation adéquate des préjudices subis, en accordant une attention particulière aux  femmes et aux enfants, ainsi qu’aux autres personnes en situation de vulnérabilité », tel est l’objectif général de ladite politique. Selon les responsables de la Cvjr, son adoption par le CNT est un espoir pour les victimes de violations  graves de droits de l’homme de 1960 à nos jours. Vivement donc la création de l’Agence nationale de gestion des réparations  en faveur des victimes (ANGRV).

En selon la Cvjr, il y a 5 mesures de réparation qui sont prévues dans la Politique nationale de réparation en faveur des victimes. Il s’agit de : l’indemnisation financière, la restitution, la réadaptation, la satisfaction et les garanties de non-répétition. Selon les responsables en charge de ladite question, elles sont complémentaires.

Pour eux, si les mesures de restitution  visent à rétablir la victime dans la situation qui prévalait avant la violation, la politique nationale de réparation, quant à elle, prévoit des mesures de réadaptation pour réparer les préjudices physiques et psychologiques, ainsi que pour atténuer les effets négatifs des préjudices sociaux qu’ils entraînent.

« Les mesures d’indemnisation financière visent à réparer tout dommage qui se prête à une évaluation économique. Dans le cadre d’une politique de réparation par voie administrative les montants de l’indemnisation financière doivent tenir compte de la capacité budgétaire de l’Etat eu égard au nombre important de victimes. Les garanties de non-répétition visent à influencer ou changer les facteurs structurels, institutionnels et politiques qui ont contribué à la commission des violations graves des droits de l’homme», ont expliqué les experts en charge du document.

Pour plus, la Cvjr soutient que le préjudice est le dommage subi par la victime du fait de la violation des droits de l’Homme. Et qu’il peut être physique, psychologique, matériel ou économique, social, individuel ou collectif.

Perte de Vie : En cas de perte de la vie de la victime, ses ayants droit bénéficient d’une indemnisation financière. Préjudice physique et psychologique : Les victimes bénéficient d’une indemnisation financière mensuelle fixée en fonction du taux d’incapacité découlant du préjudice physique et psychologique.

Préjudices économiques ou matériels: il s’agit des dommages aux biens ou moyens de subsistance de la victime. C’est-à-dire, les personnes physiques victimes de la destruction, du vol ou de la perte des biens ou moyens de subsistance (troupeaux, périmètres agricoles, champs, perte d’argent, etc.) sont indemnisées au taux forfaitaire de 50% du montant total justifié.

Les dommages aux logements privés : les personnes physiques victimes de la destruction partielle ou totale de leur domicile privé, des pillages sont indemnisées en fonction de la gravité des dégâts.

Les dommages aux opérateurs économiques : les personnes physiques ou morales, qui sont des opérateurs économiques ainsi que des propriétaires des écoles privées ayant subi une destruction partielle ou totale des infrastructures commerciales (immeubles, installations) nécessaires pour le fonctionnement de leurs entreprises sont indemnisées au taux forfaitaire de 50% du montant total justifié.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pédophilie :  Un marabout condamné à 5 ans par la Cour d’assises</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pedophilie-un-marabout-condamne-a-5-ans-par-la-cour-dassises-2998566.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Nov 2022 11:44:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> <em>La première session de la Cour d’assises de Bamako est en cours. Il y a quelques jours, un ‘’marabout ivrogne’’, un trentenaire,  comparaissait à la barre pour pédophilie sur une mineure de 04 ans. Les faits datent du lundi 16 août 2018 à Lassa, en commune IV du district de Bamako. Malgré son refus de reconnaitre les faits, il a été condamné à 5 ans de réclusion ferme et au paiement d’une amende de  500 000FCFA.</em></strong>

L'accusé Y. Sissoko est arrivé à la barre, tout de blanc vêtu, avec son regard innocent. Le gaillard d'une trentaine d'années était à l'aise comme si de rien n'était. « Je ne reconnais pas les faits et je ne vais pas les reconnaître. J'ai été torturé par les policiers mais je ne les ai pas reconnus », affirme-t-il avec fierté.

<strong>Les faits</strong>

Ce jour 15 décembre 2018, aux environs de 11h, à Lassa, Y Sissoko, marabout de son état, sorti d'un débit de boissons où il avait consommé de l'alcool, est venu appeler, au nom du propriétaire dudit débit de boissons, la fillette F Keïta née le 24 février 2014, qui jouait avec d'autres enfants.  Y.S a fait asseoir sur ses genoux la fillette dont il enleva le slip avant d'introduire un de ses doigts dans son sexe. La fillette n'a pu être libérée qu'à la suite des appels répétitifs de sa mère. N'ayant pu uriner du fait des douleurs issues des attouchements de son bourreau, Y.S, le papa de la victime porta plainte au commissariat du 5ème. Le certificat médical : examen gynécologique du 16/12/2018, la fillette avait un œdème des grandes lèvres et une inflammation des petites lèvres. Pour le traitement de ces anomalies, les produits Cefixine sirop et Brufen sirop lui ont été prescrits. Arrivé devant le magistrat instructeur pour sa première comparution, il a reconnu les faits, mais d’après lui, c’est  parce qu’il était en état d'ébriété. Je suis un grand amateur de bière...», reconnait-t-il.

Cependant, à sa deuxième comparution devant le même magistrat instructeur, il s'est rétracté en niant tout en bloc.

« Je n'ai pas touché à la petite. Je le jure », a-t-il laissé entendre devant les jurés.  Un marabout ivrogne, s'est interrogé un des conseillers de la Cour.

Le Procureur Diawara  revint à la charge en ces termes : « Ton double langage : le oui et le non, doit-on croire à quelle version ?" Et l'accusé répondu : « La deuxième version monsieur le Procureur ».

La partie civile représentée par Maître Kadidia Sangaré a enfoncé le couteau dans la plaie : « Je suis dans ce dossier depuis l'enquête préliminaire. L'accusé ici présent devant vous est un grand consommateur d'alcool. Il s'était rendu dans un cabaret pour commettre des attouchements sexuels. Un grand menteur… ».

Et Maître Mah Mamadou Koné, l'avocat de la défense de plaider : « Je ne doute pas de la version de mon client. Oui, il est amateur de bière, mais il n'est pas l'auteur des faits relatés ici devant vous ».

Le Procureur dans son réquisitoire : «  Trente ans d'écart entre l'accusé et sa victime, les faits sont très simples. Il est tombé dans une parfaite négation mais il doit savoir qu'il n'y a pas de crime parfait. Il a fait semblant d'apprendre à la victime de la faire monter à cheval. Il a nargué tout le monde. Il n'est pas prêt à s'amender. C'est des circonstances aggravantes car il était ivre quand il commettait cet acte obscène. Pas de circonstances atténuantes ! ».

Maître Koné de répliquer : « Mon client plaide non-coupable. Le Procureur a fait des démonstrations inutiles. L'ébriété ne se cache pas. La bière n'est pas mauvaise, c'est le vin qui est très mauvais. Délinquant primaire, il doit bénéficier de très larges circonstances atténuantes ».

Maître Kadidia Sangaré revient à la charge: « Une personne dans son état normal ne peut pas commettre ces faits cher confrère Koné ».

Décision de la Cour d’assises : 05 ans d'emprisonnement ferme, 500 000FCFA d'amende. Arrêts civils: remboursement des frais médicaux : 167 000FCFA. Dommages et intérêts : 600 000FCFA.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Refondation :  Le Csdm appelle à voter contre la nouvelle constitution</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/refondation-le-csdm-appelle-a-voter-contre-la-nouvelle-constitution-2998552.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Nov 2022 10:29:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des voix s’élèvent contre des dispositions de l’avant-projet de constitution, parmi lesquelles le Conseil supérieur de la diaspora malienne dont les responsables étaient face à la presse pour exprimer leur amertume et appellent.</strong>

« Le Csdm constate avec amertume que les Maliens établis à l’étranger ont été lésés dans ce texte », déplore l’organisation présidée par Cherif Mohamed Haïdara.

S’agissant de l’article 97 concernant les membres du Haut Conseil de la Nation, le Csdm a constaté que les représentants des Maliens établis à l’extérieur ne seront pas élus, mais désignés selon le service rendu à la Nation. Par conséquent, il exige que les recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR) soient respectées, notamment sur la députation de nos compatriotes établis à l’extérieur.

Le Csdm rappelle qu’une commission de rédaction de quinze membres a été mise en place pour proposer aux Maliens l’avant-projet d’une nouvelle constitution de la République du Mali. Toutefois, indique le Csdm, cette nouvelle constitution sera soumise au référendum, puis au cas où elle recueillera la majorité des suffrages exprimés, le Président de la transition, chef de l’État, procèdera à sa promulgation dans les huit jours après la proclamation des résultats définitifs par la Cour constitutionnelle.

Le Csdm constate avec amertume que les Maliens établis à l’étranger ont été lésés dans ce texte « car en scrutant ce document, nous avons constaté que les recommandations fortes des Assises Nationales de la Refondation ont été foulées aux pieds, à savoir la députation des Maliens établis à l’étranger, le recensement effectif des Maliens établis dans les pays d’accueil, l’éviction pure et simple des binationaux pour la magistrature suprême selon l’article 46 qui stipule que « tout candidat aux fonctions de Président de la République doit être de nationalité malienne d’origine et ne posséder aucune autre nationalité à la date de dépôt de la candidature », justifie l’organisation de Chérif Mohamed Haïdara.

« Plus de huit millions de Maliens sont installés à l’étranger et afin de faciliter leur installation, leur intégration dans les pays d’accueil, certains d’entre nous ont pris d’autres nationalités tout en gardant celle du Mali, car la loi n’interdit pas d’être binational. Alors, avoir une double nationalité fait-il d’eux des apatrides, des renégats ou d’éventuels traitres », interroge le Csdm.

D’ailleurs, dans l’article 97 concernant les membres du Haut Conseil de la Nation, « nous avons également relevé que les représentants des Maliens établis à l’extérieur ne seront pas élus, mais désignés selon le service rendu à la Nation. Le Csdm déplore et conteste cette disposition, car dans une si haute institution parlementaire, une simple désignation ne donne pas la même légitimité que celle d’un élu ».

« Au regard de l’apport de la diaspora malienne dans l’économie du Mali, nous ne pouvons tolérer un tel mépris. Le Csdm demande à tous les Maliens établis à l’extérieur de se mobiliser pour dire NON à ces articles qui récusent notre appartenance à la nation malienne », déclare l’organisation.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération Kèlètigui, plan Maliko :  113 terroristes tués en octobre</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/operation-keletigui-plan-maliko-113-terroristes-tues-en-octobre-2998556.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Nov 2022 10:29:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de l'opération Kèlètigui et du plan Maliko, les FAMa continuent de consolider les acquis opérationnels face aux terroristes. Courant octobre, elles ont neutralisé au total 133 terroristes dont 104 au théâtre Centre, 20 au théâtre Est et 09 au théâtre Sud ; et zéro victime coté FAMa.  </strong>

Cette information a été donnée par le patron de la Direction de l’information et des relations publiques des armées (Dirpa), colonel Souleymane Dembélé, au cours de sa traditionnelle conférence de presse tenue le lundi dernier dans les locaux de ladite direction.

En effet, face à l’offensive des FAMa, les terroristes adoptent comme mode d'action l'évitement sur le terrain, mais continuent toujours de procéder aux poses d'EEI et à des attaques complexes sur nos forces en mouvement. Ils procèdent également à des enlèvements de civils avec demandes de rançons ou avec assassinats.

Selon le patron de la Dirpa, au théâtre sud, l'exploitation du renseignement a permis l'interpellation de 03 individus dans un bâtiment à proximité du marché Dral, commune rurale de Kambila, cercle de Kati, en possession de 01 PM, 02 chargeurs, 70 cartouches de 7,62 semi-long, 03 motos, 12 téléphones portables et d'autres matériels, le 30 octobre dernier.

S’agissant du théâtre Est, ajoute-t-il, il a été marqué par des combats de positionnement entre le Jnim et l'Eigs dans le secteur de Tessit et les régions de Ménaka et Ansongo. Dans le secteur de Tessit, des frappes aériennes ont visé un rassemblement de terroristes au Sud-Est de la localité, causant d'énormes dégâts matériels, y compris des engins explosifs improvisés et des motos calcinées à Tafagaded.

« L'opération a également permis la neutralisation de Massatome Alhoussein, responsable terroriste vivement recherché. Suite à un vol d'hélicoptère dans le secteur de Tessit, les FAMa ont récupéré 06
motos abandonnées par des combattants terroristes dans leur fuite à Marecanga », a cité le colonel Dembélé.

Les actions FAMa au théâtre Centre ont été surtout marquées par des recherches et exploitations de renseignements, des interpellations, des patrouilles d'opportunité, des opérations aéroportées, des missions de reconnaissances offensives appuyées ou non par des frappes aériennes.

L'une des actions désespérées terroristes a été perpétrée ce mois contre les populations à Tilé, non loin de Bandiagara, sur un car de transport civil. Le bilan provisoire fait état de  10 morts dont une femme et une fillette de 5 ans environ, 38 blessés évacués sur Bandiagara et Sévaré.

« Ces actions de la Katiba du Macina de Amadou Kouffa, ayant fait allégeance au Jnim de lyad Ag Agaly, démontrent la lâcheté et la barbarie de cette organisation terroriste qui, en perte de puissance et dans sa débandade, ne s'attaque qu'aux populations civiles innocentes », pense le conférencier.

Aussi, sur la base de renseignements précis faisant état de la présence massive de combattants terroristes, une opération aéroportée a été conduite à Guélédié, village situé dans le cercle de Ténenkou. A Tenenkou également, 02 grands terroristes activement recherchés suite aux événements de Mourrah ont été neutralisés.

« La situation sécuritaire du mois d'octobre 2022 a été relativement calme. Nous traversons une période très sensible avec la fin des travaux champêtres caractérisée par les récoltes. Evidemment, les terroristes vont vouloir collecter la zakat sur les productions avec des populations déjà éprouvées par des années de dures épreuves », informe le parton de la Dirpa.

De la manière dont les FAMa ont veillé pour une bonne campagne agricole, elles mettront tout en œuvre pour assurer de très bonnes récoltes au profit des populations. Les actions de nos forces dans tous les théâtres d'opérations prouvent à suffisance l'autonomisation des FAMa qui, pendant une dizaine d'années, avaient été assujetties avec un cliché prédateur d'une armée mal formée, mal entrainée et mal équipée.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La principale :  Financement du terrorisme dans le Liptako&#45;Gourma  Les multinationales agroalimentaires et de la pétrochimie européennes et américaines mises à l’indexe</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/la-principale-financement-du-terrorisme-dans-le-liptako-gourma-les-multinationales-agroalimentaires-et-de-la-petrochimie-europeennes-et-americaines-mises-a-lindexe-2998548.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Nov 2022 10:24:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les potentialités agricoles (agriculture et élevage) et minières dans le Liptako-Gourma sont à l’origine du conflit intra et extra communautaire actuel qui déchire la région dans les trois pays : Mali, Burkina Faso et le Niger. Comme pour dire que l’Afrique est encore victime de ses immenses richesses agricoles et minières.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Après la signature de l’accord de paix entre le Mali et les rebelles du MNLA et ses alliés extrémistes du HCUA, les régions de Mopti, Douentza, Bandiagara et de Ségou dans le Centre du pays ; de Sikasso et Koutiala dans le sud-est, se sont embrassées. Progressivement, l’insécurité s’est réinstallée dans les parties septentrionales des régions de Gao et de Ménaka. La métastase a fini par gangrener toutes les régions du Liptko-Gourma, qui couvre les trois pays du Sahel : le Mali, le Burkina-Faso et le Niger. La spécificité des groupes armés qui opèrent dans ces zones se sont spécialisés dans le vol de bétail et la destruction systématique des récoltes obligeant les occupants (les populations locales) à l’exil forcé, comme si quelqu’un tire bénéfice de la destruction du secteur d’élevage dans nos trois pays. Le même scénario est descriptible au Nigéria, au Tchad et au Cameroun. Dans toutes ces zones fortement touchées par l’insécurité, les bandes armées ne s’attaquent qu’aux bétails. Ce fut le cas aussi en Madagascar au début des années 2010. A cette époque aussi, le pays de Andry Rajoelina a été fortement secoué par des vols de bétails.

Le Zébu malgache est une variété de chair très prisé dans les assiettes. Le kilogramme en son temps coûtait aux consommateurs malgaches 3 euros, environ 1 965 Fcfa. A l’international, le prix triplait. Ce qui alimenta un négoce illicite très lucratif faisant des centaines de morts sur son passage. Aussi bien dans le Liptko-Gourma que sur les Plateaux malgaches, les bovins constituent l’une des principales sources de revenus de la population. Dans la Revue internationale de botanique appliquée et d'agriculture tropicale, 26e année, bulletin n°286 bis, septembre, il a été établi par le ministère des Colonies de la France coloniale que l’élevage constitue une des richesses du Madagascar et il est intéressant, qu’au sortir de la guerre, d’établir le bilan des ressources actuelles en bétail de la Grande Île, de situer l’importance de son cheptel et de tenter d’en déterminer l’avenir. Selon la revue, sur une population de 4 227 000 habitants, le Madagascar possède environ 6 millions de bovins, 420 000 porcins, 300 000 moutons et chèvres. En 1921, la Grande Île comptait au total 7 800 000 têtes.

En analysant le spectacle qui s’offre à notre compréhension, on peut déduire que le phénomène est loin d’être un simple hasard. C’est pour cette raison que l’étude confiée au bureau d’études Jokkoo par le Réseau Action Climat, Oxfam France et Greenpeace lève le voile sur les vraies raisons des conflits communautaires dans nos pays. Et, ces 3 ONG sont dans leur droit de mieux comprendre dans les évolutions récentes des exportations françaises de productions issues de l’élevage laitier, de volailles de chair et de porcs. L’objectif de cet exercice de compréhension était d’analyser les évolutions des exportations françaises de ces trois groupes de produits, en particulier vers les pays en développement en Afrique et en Asie. Ce travail cherche à appréhender les impacts de l’évolution des échanges sur les méthodes de production et de transformation et leur impact potentiel sur le bien-être animal et sur l’environnement.

<strong>Les exportations françaises en Afrique </strong>

Il ressort de cette étude que les filières françaises de lait, porc et volaille de chair exportent respectivement à hauteur de 42% ; 39% et 25% de leur production. La part de ces exportations destinées aux pays en développement est en augmentation et concerne essentiellement des produits très bas de gamme comme « le poulet export », les morceaux du porc ou de lait en poudre.

L’exportation de ces produits d’élevage est dominée par quelques groupes agroalimentaires comme Lactalis, Bigard ou la Cooperl, qui enferment une grande partie de ces filières dans une course folle à la concurrence internationale, les entrainant dans une compétitivité des prix tirant vers le bas tous les coûts de production, avec des conséquences en chaîne. Nos pays subissent de plein fouet cette stratégie. Les produits déversés à bas coût sur nos marchés les déstructurent. Mais, ce qui ne se dit assez fort, c’est qu’elle nuise à notre quête de souveraineté alimentaire par la destruction totale de notre outil de production.

L’étude révèle qu’en 2020, la France s’est classé 6e exportateur mondial de produits agroalimentaires en assurant 4,6% des exportations agricoles et agroalimentaires mondiales (en valeur). Les exports agricoles et agroalimentaires représentaient 61,8 milliards d’euros en 2020, soit environ 15% des exports totaux de biens français. Concernant les produits agricoles, la France est au 9e rang des exportateurs de produits agricoles bruts, derrière les États-Unis, le Brésil, les Pays-Bas, la Chine, l’Espagne, le Canada, l’Inde et le Mexique.

Par ailleurs, la France est au 4e rang mondial des exportateurs de produits alimentaires transformés (en valeur), derrière les États-Unis, l’Allemagne et les Pays-Bas. À l'échelle européenne, elle conserve une position de leader en matière de production agricole, mais sa production stagne depuis la fin des années 90. Dans un contexte où la demande alimentaire mondiale augmente, la France a par conséquent perdu des parts sur le marché mondial et fait partie des pays qui en ont perdu le plus depuis 2003. La France a ainsi vu ses parts de marché au niveau mondial passer de presque 8% en 2000 (elle était alors le deuxième exportateur mondial) à 4,7% en 2014. En matière de balance commerciale, la France est historiquement excédentaire (de 6,1 milliards d’euros en 2020, en baisse de 20% par rapport à 2019). Néanmoins, il convient de rappeler que « sans le vin et les spiritueux, la France aurait un déficit commercial agricole de plus de 6 milliards d'euros ». Hormis les vins et les spiritueux, quatre autres filières tirent leur épingle du jeu en maintenant d'importants excédents commerciaux : les céréales, notamment le blé et l'orge (+ 4 Md€), les produits laitiers (+ 3,8 Md€), l'exportation de bovins, ovins ou de volailles vivants (+1,6 Md€) et les sucres (+ 0,6 Md€).

Les exportations françaises de productions animales s’élèvent à 15,1 milliards d’euros en 2017, contre 10,9 milliards d’euros en moyenne sur la période 2000-09. Au niveau géographique, deux tiers de cette croissance sont dus à la hausse des exportations en dehors de l’Union Européenne (vers les « pays tiers »). Concernant les produits exportés, 60 % de cette croissance des exportations est imputable aux produits laitiers6. La France est le 10<sup>e</sup> exportateur mondial de viande et produits carnés, affichant un solde commercial négatif de - 1,4 milliard d’euros. Au niveau européen, la France produit 23 % des bovins (1er place), 9% des porcs (4e place), 12 % des ovins (3e place) et 12 % des caprins (4e place) de l’UE. Elle est par ailleurs le 3e producteur de poulets et de dindes en Europe (Eurostat). Globalement, les cheptels européens de bovins, d’ovins et de caprins connaissent une baisse depuis 2010, tandis que ceux de porcs et de volailles sont en hausse.

<strong>La consommation en recul en Europe</strong>

Dans un contexte marqué par la stabilité de la consommation européenne (UE 28) de produits carnés, l’excédent commercial français en matière de produits d’élevage est également relativement constant (4,3 milliards d’euros en 2021). Cette situation cache une évolution importante de la nature des échanges avec le reste du monde : d’une part, le solde commercial français connaît une forte dégradation avec les États membres de l’UE (– 2,49 milliards d’euros entre 2000-09 et 2017), alors qu’il s’améliore avec les pays tiers (+ 2,79 milliards d’euros entre 2000-09 et 2017). Les cinq pays tiers avec lesquels la France a le plus amélioré son solde commercial entre 2000-2009 et 2016 sont les suivants : la Chine (+ 922 millions d’euros), l’Algérie (+ 169 millions d’euros), les États-Unis (+ 124 millions d’euros), l’Arabie Saoudite (+ 109 millions d’euros) et l’Indonésie (+ 88 millions d’euros).

Parmi les productions animales, deux tendances sont à noter face à cette évolution. D’une part, le lait et les produits laitiers (7,2 milliards d’euros d’exports en 2020) ont un solde de leur balance commerciale positif (3,5 milliards d’euros), et la France est le 4ème exportateur mondial (le 1er étant la Nouvelle-Zélande). Les principaux clients de produits laitiers français en Europe sont l’Allemagne, la Belgique et l’Italie. Parmi les pays tiers, les trois premiers importateurs sont la Chine, les États-Unis et le Royaume-Uni. D’autre part, les viandes et les produits carnés (4,2 milliards d’euros d’exports en 2020) ont un solde de leur balance commerciale négatif (-1,2 Mds €). Dans ce domaine, la France est le 11e exportateur mondial (le premier étant les États-Unis). Les principaux clients européens de la France sont l’Italie, la Belgique et l’Allemagne. Parmi les pays tiers, les deux premiers importateurs sont la Chine et le Royaume-Uni. Selon Agreste, face à cette dégradation du solde commercial, le taux d’approvisionnement français en viandes (part des utilisations intérieures couvertes par la production nationale) est passé de 146% en 2000 à 95% en 2017, alors que la production nationale demeurait relativement stable sur cette période, traduisant une augmentation des importations, notamment en provenance des pays de l’UE.

<strong>Les exportations françaises de produits laitiers, de viandes de volailles et de porcs </strong>

Afin de caractériser plus spécifiquement les exportations de produits animaux français vers les pays tiers, et plus particulièrement vers les pays en développement, trois groupes de produits ont été étudiés dans le rapport. Il s’agit : les produits laitiers, qui constituent la catégorie de produits d’élevage français la plus exportée vers le reste du monde ; les viandes et abats de porc, dont les exports vers les pays en développement connaissent une forte croissance en volume, avec une importante concentration de la demande vers la Chine ; les viandes de volaille, qui connaissent une dynamique inverse à celle de la viande de porc : une forte baisse des exportations, après qu’elles aient été longtemps concentrées vers des économies en développement (dans un contexte d’augmentation continue de la demande française et européenne).

<strong>Les exportations de produits laitiers </strong>

Selon l’étude, à l’échelle mondiale, les échanges de produits laitiers concernent essentiellement des produits standardisés et transformés à grande échelle par des entreprises multinationales. La part des produits laitiers qui fait l’objet d’échanges internationaux varie fortement d’une catégorie à l’autre. De façon générale, les échanges portent essentiellement sur certains fromages et différentes catégories de poudres de lait (lait infantile, lait écrémé, lait entier, lactosérum...). Les pays en développement ont tendance à acheter des produits laitiers moins coûteux (les poudres de lait en particulier) que les pays développés (plus souvent acheteurs de fromages). Leur contribution au commerce international est par conséquent plus importante en volume qu’en valeur.

L’analyse démontre que le secteur de la transformation laitière en France a la particularité d’être atomisé, avec 1 200 « unités légales » (INSEE, ESANE), employant 56 000 salariés, parmi lesquelles de très nombreuses PME (Petite et moyenne entreprise) mais aussi quatre groupes de taille mondiale dans le « top 20 mondial » en 2021 (Lactalis (1er), Danone (4e), Savencia (14e) et Sodiaal (17e). Au cours des vingt dernières années, le secteur de la transformation s’est fortement restructuré. Le nombre d’entreprises de transformation a fortement baissé au gré́ des processus de fusions et d’acquisitions, autour des leaders privés ou coopératifs dont le rôle, déjà prépondérant, s'accroit en matière de production de lait sur le territoire et de développement des exportations.18 La France exporte environ 42% de sa production laitière.

En 2019, la balance commerciale des produits laitiers français est excédentaire de 3,3 milliards d’euros et 84% de cet excédent est réalisé grâce aux exportations vers les pays tiers. Les exportations françaises de produits laitiers ayant progressé moins rapidement que les exportations mondiales, la part de la France dans le commerce international de produits laitiers a diminué de façon continue entre 2010 et 2018, passant de 10,5 % à 8,7 %. Néanmoins, elle est le 1er exportateur européen de lactosérum (21,4 % des volumes européens exportés) et de poudre de lait écrémé (19 %) vers les pays tiers en 2020, le second exportateur de poudres infantiles (21,4 %), le 3ème exportateur de beurre (15,5 %) et le 4ème exportateur de fromages (13,2 %). Si les pays tiers représentent le principal débouché des poudres infantiles (70 % des volumes) et des poudres de lait écrémé françaises (62 %, l’autre tiers étant destiné à l’industrie agroalimentaire), le marché européen absorbe, quant à lui, 88 % des volumes de lait liquide, 83 % des fromages et 95 % des yaourts et laits fermentés. Cette dichotomie des exports traduit une évolution structurelle de la consommation européenne de produits laitiers frais, qui décline et se modifie au profit d’une consommation accrue de matières grasses. Cette tendance se vérifie en France, où la consommation est de 24,8 milliards de litres équivalent lait pour le composant matière grasse, contre 17,9 milliards de litres équivalent lait pour le composant protéique.

90% des exportations françaises de produits laitiers sont destinées à 30 pays. La France exporte principalement vers l’Union européenne (60%), et les expéditions vers les pays tiers sont plus modestes (Chine, 8%, des États-Unis, 4%, ou de l’Algérie, 3%), mais leur importance augmente. Cette croissance des exports vers les pays tiers s’explique en particulier par une importance croissante des produits secs (essentiellement les poudres de lait) dans les exports français : ils comptaient pour un tiers des exportations en valeur en 1988, derrière les fromages (37,9%), contre près de la moitié en 2018 (49,7%). Parmi les premiers clients des poudres de lait françaises, la plupart sont des pays en développement : la Chine, qui est son 4e débouché en valeur en 2018, et l’Asie du Sud-Est au sens large (les exportations de produits laitiers ont été multipliées par neuf en trente ans), mais également l’Algérie, son 1er client pour la poudre de lait écrémé et la poudre grasse.

<strong>Enjeux et impacts des exportations françaises de produits d’élevage vers les pays en développement</strong>

Les exportations de produits d’élevage français vers les pays en développement (PED) ont connu une hausse au cours des années 2010 en valeur et, plus significativement, en volume. Ainsi, entre 2010 et 2021, la part des exportations françaises en volume de produits animaux vers les pays en développement est passée de 16% à 21%36. Cette croissance s’explique en grande partie par la croissance des ventes de produits laitiers, qui dominent les échanges et représentent plus de la moitié des exportations de produits animaux vers les pays en développement. Concernant les exportations de viandes, les tendances sont variables selon les filières. Depuis dix ans, la viande de porc connaît une forte croissance de ses échanges avec l’Asie, alors que, les exportations de viande de volaille vers les PED connaissent, depuis 2011, une forte tendance à la baisse, et ce malgré une demande en forte augmentation au niveau mondial.

Ces évolutions de la structure des exports français de produits d’élevage ont plusieurs effets potentiels. Primo, une production accrue de produits animaux à faible coût sur le sol français, puisque les marchés des pays en développement sont davantage orientés vers des produits accessibles en matière de prix. Cette orientation des filières, vers des produits qui doivent nécessairement être compétitifs sur le marché mondial, a un effet direct sur la recherche de productivité, qui dépend elle-même d’une recherche de rentabilité des systèmes d’élevage et des unités de transformation agro-industrielle ainsi que de l’optimisation des systèmes de commercialisation.

Secundo, l’augmentation de la concurrence de produits français vis-à-vis de la production de filières de pays en développement, où les productions animales recouvrent une importance particulière en matière de moyens de subsistance. En effet, l’élevage fait partie des systèmes de production de 1,7 milliard de petits exploitants agricoles dans les pays en développement et joue, par conséquent, un rôle économique important dans les pays en développement.

En conclusion, l’étude démontre que l’impact des exports français sur les filières d’élevage des PED est une problématique historiquement connue déjà des organisations de solidarité internationale. Beaucoup d’entre elles dénoncent les conséquences sociales de la déstructuration des filières par des produits alimentaires importés dans un contexte où, à l’échelle mondiale, 79% des personnes les plus pauvres vivent en milieu rural et pratiquent généralement une activité agricole39. Dans ce débat historique, les denrées produites « en bout de chaine » industrielle posent problème de manière récurrente. Ces denrées sont des co-produits difficilement commercialisables sur le marché européen (lait écrémé, bas morceaux de poulets, viandes désossées …) et sont exportées, après la vente des productions les plus demandées (matière grasse laitière, blanc de poulet, jambons …), vers des « marchés de dégagement ».

Au regard des informations délivrées par cette étude commandée par les 3 humanitaires, ne peut-on affirmé sans le risque de se tromper que les guerres tribales, qu’on allume et entretienne à dessin dans nos pays s’apparentent plus à des instruments de régulation du marché mondial et non de simples conflits communautaires ? Mais, le temps nous dira certainement plus. Nous y reviendrons.

<strong>M. A. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la hausse des prix :  La commission interministérielle créée auprès du Premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-la-hausse-des-prix-la-commission-interministerielle-creee-aupres-du-premier-ministre-2998550.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Nov 2022 10:22:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue de lutter contre la hausse des prix, une commission interministérielle vient de voir le jour suivant le décret n° 0633 / PM - RM du 2 novembre. Elle se donne pour mission de coordonner et de suivre toutes les initiatives visant à lutter contre la flambée des prix et de faciliter l’approvisionnement du pays en intrants agricoles et produits de première nécessité.  </strong>

Pour lutter contre la hausse des prix et faciliter l’approvisionnement du pays en intrants agricoles et produits de première nécessité, une commission interministérielle vient de voir le jour suivant le décret n° 0633 /PM - RM datant du 2 novembre 2022. <strong> </strong>Créée  auprès du Premier ministre, Chef du gouvernement, la commission interministérielle a pour mission de coordonner et de suivre toutes les initiatives visant à lutter contre la flambée des prix des produits de première nécessité et de faciliter l’approvisionnement  du pays en intrants agricoles et en produits de première nécessité. A ce titre, elle est chargée d’analyser les causes de la flambée des prix des produits de première nécessité et de l’approvisionnement difficile du pays en intrants agricoles, de prendre des mesures pour une meilleure gestion de la période de soudure, de coordonner et évaluer les actions et mesures prises au niveau des départements ministériels. La commission interministérielle se chargera en outre de proposer des mesures correctives en vue d’améliorer les conditions de vie des populations et d’assurer l’approvisionnement correct du pays en intrants agricoles et en produits de première nécessité. La commission est enfin chargée d’entreprendre toute autre action pouvant contribuer à l’atteinte des objectifs du gouvernement en matière de rédaction ou de maîtrise des prix des produits de première nécessité et de facilitation de l’approvisionnement correct du pays en intrants agricoles.

A noter que cette  commission interministérielle est présidée par le Premier ministre, Chef du gouvernement. Ses membres sont le ministre Chargé du Commerce, le ministre Chargé des Finances, le ministre Chargé de l’Action sociale, le ministre Chargé des Transports, le ministre Chargé de l’Agriculture, le ministre Chargé de l’Elevage et de la Pêche, le Commissaire à la Sécurité alimentaire.

Les ministres des Transports et des Infrastructures, de l’Economie et des Finances, de la Santé et du Développement social, du Développement rural ainsi que de l’Industrie et du Commerce sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’application du dit décret.

<strong>Almihidi  Touré   </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Colonel Abdoulaye Maïga interpelle les pays riches</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/colonel-abdoulaye-maiga-interpelle-les-pays-riches-2998546.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Nov 2022 10:19:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 27è Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP27) a démarré ses travaux le 6 novembre dernier à Sharm El-Sheikh (Égypte), pour tenter de donner un nouveau souffle à la lutte contre le réchauffement climatique et ses impacts. L</strong><strong>e Mali y est représenté par une délégation gouvernementale conduite par le Premier ministre. Le Colonel Abdoulaye Maïga a mis les pays pollueurs devant leur responsabilité et les a appelés à tenir leurs promesses sur le climat.</strong>

« L’Afrique n’est responsable des émissions cumulées mondiales que de 4% », a rappelé le Premier ministre malien, avant d’ajouter que « les promesses non tenues sont de nature à affecter la survie de l’humanité », a-t-il regretté.

Au Copenhague, à la COP15, les pays dit « riches », également les plus grands pollueurs, se sont engagés à verser chaque année 100 milliards de dollars aux pays dit « pauvres » pour les aider à financer les mesures d’adaptation et d’atténuation. Une promesse renouvelée au sommet de Paris en 2015, mais jamais tenue. Dans ce contexte, et surtout en l’absence des Etats-Unis et de la Chine, au sommet des décideurs, les pays du Sud sont sceptiques quant à la réalisation de nouvelles promesses de financement. En effet, la Chine et les Etats-Unis représentent, à eux seuls, 40% des émissions de gaz à effet de serre.

« Il est important que les plus gros pollueurs assument pleinement leur responsabilité dans la lutte contre les changements climatiques », a ajouté Abdoulaye Maïga.

A en croire le Premier ministre, l’objectif de réduction des émissions de GES du Mali est désormais compromis. « Sept longs mois d’embargo par la Cedeao et l’Uemoa ont porté un coup dur aux efforts de longue date en matière d’adaptation et d’atténuation aux effets des changements climatiques », a-t-il indiqué.

Pour rappel, à la COP 26, l’année dernière, le Mali avait présenté sa nouvelle Contribution Déterminée au niveau National (CDN). Un document dans lequel le pays s’engage à réduire de 40% ses émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2030.

De nouvelles promesses de financement du climat ont été formulées, notamment par Emmanuel Macron. Le président français qui a pris la parole avant le Premier ministre malien a annoncé la création d’un groupe des sages de haut niveau sur les financements innovants pour le climat. Un groupe qui réunira des organismes comme le FMI, la Banque mondiale et l’OCDE, et qui devra faire des recommandations sur des solutions concrètes.

Cet événement intervient dans un contexte international marqué par les répercussions de la guerre russo-ukrainienne, les relations tendues entre les USA et la Chine à propos de Taïwan, la reprise économique après la pandémie de Covid-19, et les retombées de la crise économique mondiale sur l’inflation et les prix. Sur fond de ces évolutions, les décideurs devraient discuter des moyens d’accélérer la transition énergétique, d’augmenter les investissements dans les énergies alternatives et de passer à une économie verte de l’hydrogène. La discussion des moyens de mobilisation de l’action, l’examen des effets du changement climatique en Afrique, la mise en place de visions pour faire face à ces défis à travers la science et le financement figurent également parmi les axes de cette Conférence.

<strong>Solo Minta</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coups mortels et blessures volontaires :  Deux policiers acquittés 8 ans après leur inculpation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/coups-mortels-et-blessures-volontaires-deux-policiers-acquittes-8-ans-apres-leur-inculpation-2998547.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Nov 2022 10:18:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la mort d’un jeune lors d’une opération de maintien d’ordre à SouleymaneBougou, deux policiers comparaissaient  pour répondre des faits de coups mortels et blessures volontaires. Les faits remontent au 16 novembre 2014. L’un était l’inspecteur principal de la Brigade de recherches du 12ème arrondissement au moment des faits, et l’autre, un sergent-chef. </strong>

Selon l’arrêt, le 16 novembre 2014, une opération de Police  fut ordonnée par le Directeur de la Police pour déguerpir des jeunes gens qui s'adonnaient à des jeux dangereux de moto par acrobatie spectaculaire appelée « mal-vie » dans leur jargon poissard. Lesdits jeux se passaient à Souleymanebougou près de la maison de l'ancien Président Alpha Oumar Konaré. Au cours de cette opération de maintien d'ordre, prenaient part les policiers  des 3ème, 6ème, 8ème, 12ème arrondissements et du Groupement mobile de sécurité (GMS).

A en croire l’arrêt de mise en accusation, un jeune homme nommé MT qui serait de passage sur les lieux fut atteint à la tête par un projectile d'une arme probablement actionnée par un agent. MT qui fut mortellement blessé rendit l'âme quelques jours après les interpellations du juge d'instruction, après l'ouverture d'une enquête aboutissaient à l'inculpation du commissaire adjoint SAA, du commissaire SC Chef voie publique, le sergent-chef de Police JLD, PHT, HK et MMC tous du 12ēme arrondissement.

Le commissaire a été le premier à prendre la parole.

«Je ne reconnais pas les faits qui me sont reprochés. Le jour de notre opération, les jeunes avaient érigés des barricades sur l'axe principal. Ils sont tombés dans leur propre piège. Ils ont menti sur moi, des mensonges montés de toutes pièces», s’est défendu SB à la barre.

Il poursuit: «Nous étions plus de 8 unités, plus de 40 éléments. J'étais dans la cabine du véhicule, quand nous avions mis la foule en déroute, j'ai été informé qu'une personne a été atteinte et nous l'avions amenée au centre de santé de Boulkassombougou. J'ai informé ma hiérarchie. Je ne sais pas qui a tiré. Je ne sais pas qui a lancé le projectile. Je suis accusé de n'avoir pas fait un compte rendu à ma hiérarchie à travers un procès-verbal (PV)».

«L'ordre de cette mission est venu de qui », interroge la Cour. «De l'ancien Procureur Daniel Tessougué», répond-il. «Qui a porté des coups ?». «Je n'ai pas porté de coups, je n'ai pas vu quelqu'un porté des coups», a insisté l’accusé à la barre. «Vous déteniez quoi et quoi ?». « Nous détenions des grenades, des bâtons et des casques», a-t-il dit.

Les questions  se poursuivent: «Aux urgences, le papa du jeune homme a été interdit d'entrer par deux policiers en civils, qui lui ont fait savoir que son enfant était victime d'un accident de circulation. Qu'en dites-vous?».  «Je n'ai aucune information à vous donner car je n'ai pas été à l'hôpital Gabriel Touré. Parmi les manifestants certains ont été appréhendés, déférés et condamnés à 3 mois avec sursis», a expliqué SB.

«Je suis de la Brigade de renseignements. Je me suis infiltré dans la foule pour identifier les meneurs. Je ne sais pas l'origine du projectile qui a occasionné la mort. Nous avions quand même procédé aux jets de gaz pour disperser les manifestants», soutient le second accusé à la barre.

N’ayant donc pas de preuve suffisante, la  Cour a décidé d’acquitter les deux policiers inculpés.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Terrorisme :  Aucune récolte brûlée dans la commune de Ke&#45;Macina, selon une source locale</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/terrorisme-aucune-recolte-brulee-dans-la-commune-de-ke-macina-selon-une-source-locale-2998541.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Nov 2022 10:14:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon les informations, la scène de tas de riz brûles par les terroristes le 6 novembre dernier a eu lieu hors de la commune de Ke-Macina. La scène a eu lieu selon nos informations à Niarocoura et Loutan. Ces deux villages relevant effectivement du cercle de Ke-Macina et non de la commune. Ils sont plutôt rattachés à la commune de Kolongo.</em></strong>

Lorsque nous avons eu écho de cette information qui laissait croire que la scène a eu lieu dans la commune ou dans la ville de Ke-Macina même, nous avons jugé nécessaire de contacter une source administrative locale qui a affirmé n’être au courant d’un quelconque acte de ce cas dans la commune de Ke-Macina. C’est après vérification qu’on s’est rendu compte que la scène de désolation s’est produite dans une autre commune. C’est des riz des paysans de Niarocoura et Loutan, dans la commune de Kolongo (cercle de Ke-Macina certes).

Selon nos informations, l’acte a eu le 6 novembre dernier. Les assaillants après leur forfait se sont enfuis avec des sacs de riz et un engin. Cette zone est toujours sous l’influence des groupes armés terroristes qui ont pour cible les récoltes des paysans. Ils les brûlent ou partent avec les récoltent

<strong>Les récoltes : les nouvelles cibles des terroristes</strong>

À défaut d’arriver à empêcher les labours et autres travaux champêtres contrairement à l’année dernière, les terroristes ont pour cibles de plus en plus les récoltes en les brûlant.

Cette pratique lâche et barbare des terroristes est fréquente au pays dogon et dans certaines zones rizicoles. A défaut de pouvoir tenir tête à l’armée, ils sont en train de s’en prendre aux biens des populations et plus précisément leurs vivres dans le but d’affamer davantage le pays.

Il revient maintenant à l’Etat de redoubler d’efforts pour sécuriser davantage les populations et leurs biens face à cette cruauté des terroristes.

&nbsp;

<strong>M.Dolo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique: Révolté d’un jour : Partage de gâteau !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-revolte-dun-jour-partage-de-gateau-2998543.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Nov 2022 10:12:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Je ne suis nullement un membre du nébuleux « Kamité », encore moins un forcené athée. Par Allah, je suis bel et bien musulman et atteste qu’il n’y a autre divinité qu’Allah et que Mohamad (PSL) est son Messager. Pour autant tous ces bruits, j’allais dire ces buzz qui nous tympanisent depuis la semaine dernière, n’en valent pas la peine. Absolument pas. Il y a plus urgent à Dougouba que ces « futilités ». </strong>

Quelqu’un, dans sa folie dégénérative, a insulté Allah et son Prophète Mohamad (PSL) et proféré des ignominies contre l’islam et son Livre Saint, le Coran ? Sacrilège et Dieu est meilleur juge, pas moi ! Une bonne dame gueularde qui, dans sa vie de femme frustrée abandonnée à Paris, en met une couche ? Encore un sacrilège et encore Dieu est meilleur juge, pas moi !

Seulement voilà, le communiqué du Gouvernement distillé sur les ondes et sur les réseaux sociaux à l’encontre de ces « déréglés » et la récente arrestation de Doumbi Fakoly sont loin de me détourner de ce que je considère comme prioritaire : la vie de la nation ! Loin de moi l’idée de jouer au rabat-joie pour les uns et de jaloux pour les autres, mais le décret signé par le Président de la transition et publié le vendredi 28 octobre 2022 portant augmentation du nombre des membres du Conseil National de Transition (CNT) est plus qu’aberrant dans le contexte actuel de Dougouba.

C’est d’autant plus un très mauvais coaching, je dirais même une initiative malvenue, que cette augmentation du nombre de membres du CNT passant de 121 à 147 intervient dans une situation économique et sociale aussi difficile qu’exécrable où le Malien lambda cherche à survivre. Un paradoxe quand on sait que les premières heures du Président de transition, le Colonel Assimi Goïta, au Palais de Koulouba ont été largement saluées par le peuple Malien suite à son engagement à consacrer une partie de ses « émoluments » aux œuvres sociales.

Bon nombre de nos compatriotes avaient vu cela comme une réelle volonté des nouvelles autorités de soulager les finances publiques et de moraliser la gestion de nos maigres ressources. L’initiative Présidentielle tient toujours et a permis à plusieurs localités du pays d’étreindre de nouvelles infrastructures hydrauliques pour le bonheur de leur population.

Alors questions : Assimi a-t-il oublié l’objectif de son initiative de se « sevrer » d’une partie de son salaire de Président ? Qu’est-ce qui a poussé le champion de l’austérité budgétaire à cautionner une nouvelle charge sur les ressources financières du pays ? En quoi cette augmentation du nombre de membres du CNT contribuera à le rendre plus performant ?

Le décret présidentiel qui stipule que l’élargissement du CNT a été fait conformément aux recommandations des Assises Nationales de la Refondation, suffit pour argumentaire pour donner raison à ceux-là mêmes qui disent que la transition est entrée dans sa phase de partage de gâteau. Eh oui on fait tout simplement appel aux anciens compagnons de lutte qui avait été jusque-là largué sur le chemin. Anciens ministres députés, représentante des enfants crieurs…1, 2, 3.., ils sont 26. Voilà le compte est bon !

Le peuple de Dougouba pouvait bien se passer volontiers d’un autre front de frustration comme celui-ci. La réduction du train de vie de l’État n’est pas quelque chose que l’on peut personnifier. Certes l’initiative Présidentielle est salutaire, mais elle gagnerait en impact positif si elle s’étendrait à toutes les sphères de la Nation, y compris les institutions surtout.

À mercredi prochain, inch’Allah

<strong>Lassine M’Boua Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AJDP :  32 ans au service de la démocratie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ajdp-32-ans-au-service-de-la-democratie-2998538.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Nov 2022 10:06:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Association de la jeunesse pour la démocratie et le progrès (AJDP) a tenu un point de presse, samedi 29 octobre dernier, au sein de son siège, à Kalaban-Coura. La cérémonie était présidée par le secrétaire général, Moussa Coulibaly, ainsi que d'autres membres de l'association.

D'entrée de jeu, le secrétaire général a rappelé que l'association a été créée à la faveur de la marche historique qu’elle a organisée le 15 octobre 1990. Ce fut, dit-il,  la toute première marche organisée au Mali pour réclamer à visage découvert l’ouverture démocratique, l’instauration du multipartisme, de meilleures conditions d’étude et de formation des jeunes, l’emploi des jeunes et l’amélioration des conditions de vie des populations maliennes.

« L’AJDP est organisée. La Cellule de base est l’instance mise en place dans les quartiers, villages, fractions, communes. La Coordination est composée de l’ensemble des cellules d’une commune ou d’une région. Le Comité-directeur est l’organe délibérant. Il est formé des membres des différentes coordinations du district de Bamako, des régions et assimilées », a expliqué M. Coulibaly.

A ses dires, l’AJDP fut l’un des principaux acteurs de la révolution du 26 mars 1991 et participa à ce titre à la gestion du pays pendant la transition démocratique en siégeant au Comité de transition pour le salut du peuple (CTSP), dirigé par le lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré de mars 1991 au 08 juin 1992.

A l'entendre, depuis sa création jusqu’à nos jours, l’AJDP est restée fidèle aux idéaux du 15 octobre 1990 et du 26 mars 1991. Elle continue,  ajouté-t-il, de se battre pour leur concrétisation au profit de tous les Maliens et pour la mémoire des martyrs.

« A la date d’aujourd’hui, des coordinations ont été installées dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao, ainsi que dans chacune des six communes du district de Bamako et la commune de Kalaban-Coro », a mentionné M. Coulibaly.

Selon lui, des contacts ont été noués pour la mise en place dans les prochains jours de cellules AJDP à l’extérieur du territoire national, notamment en Côte d’Ivoire, en Guinée, au Burkina Faso, au Sénégal, au Niger, en Mauritanie, au Togo, en France et aux USA.

A l'en croire, depuis le congrès, beaucoup d’activités ont été faites par le bureau actuel qui sont, entre autres, la distribution des denrées alimentaires à des associations de femmes ; la réalisation des forages dans différentes communes de Bamako ; les dons de sang dans différentes communes de Bamako. La formation de plus de 500 jeunes en entrepreneuriat jeune. Et plusieurs conférences débats sur l’état de la démocratie au Mali.

« Descente dans les coordinations communales et régionales pour la redynamisation, organisation de notre 2<sup>ème</sup> congrès, éducation aux médias, sensibilisation sur le cyber criminalité et la loi sur les données à caractères personnel », a laissé entendre M.  Coulibaly.

<strong>AOUA TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assassinat du chef des Donzos de Djenné :  La piste du règlement de compte de plus en plus plausible</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/assassinat-du-chef-des-donzos-de-djenne-la-piste-du-reglement-de-compte-de-plus-en-plus-plausible-2998529.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Nov 2022 10:06:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le chef de donzos de Djenne, Sinaly Maïga, a été retrouvé mort, sinon décapité, dans la nuit du samedi 5 au dimanche 6 novembre 2022 dans le village appelé Diombougou. Selon, les dernières informations reçues auprès de certains de ses confrères donzos, la piste d’un règlement de compte est de plus en plus plausible. </em></strong>

Selon nos informations, Sinaly Maïga et 2 autres confrères donzos dont Siriki Tamboura et Amadou Dioura se sont toujours opposés à la signature d’un quelconque accord de paix dans le cercle de Djenné. Selon cette source, la zone est sous une forte domination djihadiste. Pour avoir la paix, une bonne partie de la population de la zone plaidait pour des accords avec les djihadistes. Une option que ce trio (Sinaly Maïga, Siriki Taboura et Amadou Dioura) a toujours refusé de cautionner. Malgré leur opposition, beaucoup ont signé ces accords avec les djihadistes. Etant en position faible, puis que mis en minorité, ils ont décidé de quitter la zone. Selon notre source, Sinaly Maïga avait trouvé refuge à Bamako.

« <em>Il était de retour après quelque temps d’absence au village dans le cadre d’une réunion. Et l’information de son retour n’a pu être gardée secrète car les djihadistes ont leurs informateurs partout. C’est ainsi qu’ils ont programmé son élimination physique cette nuit</em> », a informé notre source.

Selon elle, les assaillants sont arrivés par pirogue. C’est après leur forfait que les proches de la victime ont eu écho du drame. Ils ont pu suivre les traces des assaillants jusqu’au bord du fleuve.

<strong>M. Dolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agression sexuelle :  À  11 ans, elle tombe enceinte ; son bourreau écope de 3 ans de prison</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/agression-sexuelle-a-11-ans-elle-tombe-enceinte-son-bourreau-ecope-de-3-ans-de-prison-2998533.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Nov 2022 10:05:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Âgée de 11 ans seulement, elle tombe enceinte de son  bourreau qui a une différence d’âge de 14 ans. L'accusé, âgé de 25 ans, écope de 3 ans de prison. </strong>

Il y a deux ans de cela, l’accusé, marié et père d'un nouveau-né, a abusé jusqu'à 3 fois successivement de ladite fillette de 11 ans, qui était partie pour les vacances chez son grand père à Neguelaba-Coura, non loin de Kati Faladié.

Ce qui est rocambolesque, le premier rapport sexuel avec la petite a eu lieu le 17 mars 2020, jour du baptême du nouveau-né de l'accusé. Pendant que les autres membres de sa famille se préoccupaient des activités du baptême,  au lieu d’être en compagnie de sa femme et son nouveau bébé, lui il prenait du plaisir à détruire la vie d’une fillette.

«Je reconnais les faits dans toute son entièreté. Je suis très désolé!», reconnais l’accusé. Entre regret et désolation, il avait du mal à regarder  la mère de son bébé de 2 ans. Oui, il décida de la marier.

«J'ai 13 ans, je suis élève en 7ème année, la première fois, il m'a forcé et les deux autres fois, il m'a pris par surprise. J'ai gardé le silence parce que je ne connaissais pas les conséquences de son acte. Aux yeux de mes parents ma corpulence avait changé et j'ai été soumise à une visite médicale et ma grossesse a été constatée de 06 mois», a expliqué la victime à la barre.

<strong>Le papa de la victime à la barre : </strong>«Je n'avais jamais imaginé que ma fille avait commencé à fréquenter les hommes. J'ai été alerté par une voisine par rapport à sa corpulence qui démontre qu'elle était enceinte. Soumise à une enquête, elle m'a relaté les circonstances des faits sans ambages. J'étais très remonté et je voulais qu'elle s'en débarrasse. Avec les pourparlers pour éviter les risques qui peuvent en découler, j'ai accepté. Dieu merci elle se porte bien de même que son bébé de 02 ans».

«Née le 02 juin 2009, envoyée chez son grand père pour les vacances, elle tomba dans les bras de ce gaillard de 25 ans. Il s'est servi de sa vulnérabilité pour commettre ces faits de pédophilie. Elle a gardé le silence car ne sachant pas les conséquences de l'acte», indique le Procureur dans son réquisitoire.

Il renchérit en disant que le corps de la femme est devenu un terrain de compétition : «J'ai joué, j'ai marqué un but, je vais la marié», dit-il.

«Je n'ai pas de mots pour qualifier cet accusé. Elle est tombé précocement enceinte (11 ans). Elle a perdu un an pour pouvoir entretenir son bébé. Elle est devenue une fille -mère. L'accusé ne doit pas bénéficier d'aucunes circonstances atténuantes. Les faits sont patents, le dossier est mauvais, il n'est pas défendable !», a requis le procureur.

Et l'avocat de la défense de plaider : «J'ai la lourde charge pour défendre ce dossier. Avec la prolifération des films brésiliens, la banalisation de l'acte sexuel, les réseaux sociaux sont à la base de tout. Oui les faits sont graves, c'est pourquoi nous plaidons coupables. Le retrait de plainte de la partie civile nous a soulagés. Nous ne pouvons que demander la magnanimité de la Cour».

La décision de la Cour 03 ans d'emprisonnement.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cour d’assises :  Elle écope de 5 ans de prison pour avoir assassiné sa coépouse</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cour-dassises-elle-ecope-de-5-ans-de-prison-pour-avoir-assassine-sa-coepouse-2998532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Nov 2022 09:59:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>KT comparaissait à la barre pour répondre des faits de meurtre sur sa coépouse CS, intervenu au cours d’une bagarre alors qu’elles étaient parties cueillir des fruits de néré en brousse. Elle reconnaît les faits à la barre, mais affirme qu’elle n’avait pas l’intention de la tuer. </strong>

Ce jour, mercredi 12 mai 2020 à Kolonia, cercle de Dioïla, les 2 coépouses se retrouvèrent en brousse pour la cueillette des fruits de néré. Une altercation les opposa jusqu'à ce qu'elles arrivent au corps à corps. Au cours de ladite bagarre KT se saisit d'un bâton et fracassa le crâne de sa coépouse CS qui s'écroula, baignant dans le sang. La dame KT l'abandonna en brousse et retourna au village sans dire mot sur son forfait.

Au moment crépusculaire, leur époux, DD, constatant l'absence de sa première épouse qui n'était pas rentrée de la cueillette, s'inquiétait. Avec l'aide d'autres bonnes volontés, ils entamèrent les recherches la nuit, sans succès. Ils reprirent le lendemain les recherches qui aboutirent à la découverte du corps sans vie de la dame CS au bord d'une route. De graves blessures sur le côté droit de la tête étaient visibles.

Ce qui a conduit l'accusée âgée de 37 ans, mère de 7 enfants,  à la barre pour son procès. « Je reconnais les faits qui me sont reprochés mais je n'ai pas fait exprès. J'ai beaucoup de remords », regrette KT à la barre.

«En brousse, nous nous sommes battues et en réplique, je lui ai administré un seul coup de bâton au niveau de la tête», a-t-elle dit. Les raisons évoquées par l’accusé : «Elle voulait que je lui donne le fruit du néré que j'avais cueilli, chose que je n'ai pas voulue car, je gardais des rancunes contre elle», a-t-elle avoué.

Et de poursuivre: «Après le coup létal, elle s'est écroulée par terre et je me suis sauvée sans dire mot à personne. On ne se parlait pas depuis environ 2 ans. Elle se moquait de moi parce que je n'avais pas donné naissance à un garçon».

Le procès-verbal  est très édifiant : «Elle a sollicité ma largesse pour obtenir les fruits du néré à cause du fait qu'elle ne pouvait pas grimper le fruitier. En réplique, je lui fais rappeler que je garde encore en souvenir ses propos se rapportant à l'absence de garçon parmi mes progénitures ».

À noter qu’elles sont coépouses et chacune d'elle avait 7 enfants. L'accusée n'a jamais eu de garçon, donc n'avait pas de bras valide.

«En brousse, une altercation est survenue et elle a administré 2 coups occasionnant la mort. Elle n'a pipé mot à personne pour permettre de faire venir les secours. Elle est coupable!», a requis le ministère public.

L'avocat de la défense a plaidé sur la légitime défense et l'excuse de provocation.

«La victime a été la première à se saisir d'un bâton en administrant des coups de bâton sur ma cliente. Elle a répliqué, elle s'est maladroitement défendue. Nous regrettons les faits et demandons la clémence à la Cour », a-t-il défendu. La décision de la Cour : 5 ans de réclusion criminelle.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election de la Ligue régionale de Ségou : Vers une nouvelle crise du football malien ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/election-de-la-ligue-regionale-de-segou-vers-une-nouvelle-crise-du-football-malien-2985521.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jul 2022 07:45:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’élection  de la Ligue régionale de Ségou qui se tiendra le 6 août prochain dans la Cité des balazans risque de créer une nouvelle crise au sein du football. Pour cause la candidature du président sortant Madou Sow a été invalidée par la commission  d’appel des élections. Pour éviter une autre  crise qui plane sur le football malien, il urge que les autorités du pays prennent le taureau par les cornes. </strong>

L’élection à la tête de la Ligue de football de Ségou se tiendra le 6 août prochain. Le président sortant Mamadou Sow  qui a vu sa candidature invalidée par la Commission d’appel de la Fédération malienne de football ne pourra pas briguer un autre mandat à la tête de la Ligue de Ségou. Pour cause, le candidat sortant réside à Bamako et non à Ségou. Si cette commission d’appel justifie sa décision sur la base des textes pour invalider la candidature du président sortant Madou Sow, les partisans de ce dernier ne comprennent pas pourquoi la même commission d’appel a validé la candidature du président de la Ligue de Tombouctou, Salah Baby qui réside à Bamako, tout comme Mamadou Sow.. Selon les partisans du président sortant, il ya deux poids deux mesures. Mieux ils soutiennent avec bec et ongle que leur candidat est un Ségovien qui réside à Bamako dans le cadre de son service. Ils  estiment que le président sortant, Mamadou Sow sera élu le 6 août.

Pour donc éviter une nouvelle crise qui plane sur le football malien, il urge que  les autorités du pays, à travers le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne Mossa Ag Attaher prennent le taureau par les cornes.

<strong>     Almihidi  Touré</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tourisme : Le « voyage intégrateur » lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/tourisme-le-voyage-integrateur-lance-2985518.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/tourisme-le-voyage-integrateur-lance-2985518.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jul 2022 07:39:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A cause de la crise, le secteur du tourisme est à l’agonie. Pour relancer ce secteur, le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a sorti sa grosse artillerie. Il s’agit de l’initiative le « voyage intégrateur » qui consiste à organiser de séjours touristiques à l’intention de jeunes scolaires des différentes régions du Mali.</strong>

Cette première édition de la campagne nationale de promotion des sites touristiques du Mali auprès des résidents nationaux a été lancée mardi dernier à la faveur d’une conférence de presse tenue à cet effet au Mémorial Modibo Keita.

Elle intervient dans un contexte marqué par la désaffection de la destination Mali par la clientèle internationale suite aux séries de crises sécuritaires et sanitaires, l’effondrement de l’activité touristique, la dégradation de certains sites du fait du manque de fréquentation et l’inflexion des orientations politiques en ce qui concerne le développement du tourisme.

C’est ainsi que dans le cadre de la relance du secteur du tourisme au Mali, le ministère du Tourisme a initié une série d’activités visant à développer et promouvoir des offres touristiques adaptées aux besoins de la clientèle nationale dont le « voyage intégrateur ».

‘’Le voyage intégrateur’’ est une initiative du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme qui porte sur l’organisation et ce de façon périodique de séjours touristiques aux contenus à la fois pédagogiques, culturels et ludiques à l’intention des enfants, principalement de jeunes scolaires des différentes régions du Mali », précisait M. Sidy Keita, DG de l’Agence pour la Promotion du Tourisme.

En effet, le « voyage intégrateur » est un moyen d’interpénétration culturelle et constitue à cet égard une forme de voyage initiatique, de socialisation destinée aux enfants du Mali. Pour cette première édition, près de 80 enfants y prendront part pour une durée de 10 jours.

Il s’agira des trois meilleurs élèves admis au DEF, session de juin 2022 par académie d’enseignement. Ce voyage touristique partira de Bamako-Bougouni et Sikasso en passant par Koutiala-Ségou et Bamako.

Selon le ministère de l’artisanat, de la culture, de l’industrie hôtelière et du tourisme, l’objectif est de contribuer à la valorisation, à la promotion et à la protection des sites et monuments de nos différentes régions. Il s’agira surtout d’améliorer la fréquentation des sites et attraits touristiques du Mali.

« Cette opération, première du genre permettra au secteur privé, principalement les agences de voyages de s’approprier le concept et de s’investir davantage dans la conception de circuits thématiques de visites touristiques », explique le DG de l’Agence pour la Promotion du Tourisme.

A noter que l’émergence d’offres de circuits permettra de satisfaire une demande latente jusqu’ici restée sans réponse, par faute d’absence d’informations sur les offres de visites. Aussi, la profusion d’offres de circuits serait également un indicateur de performance par rapport à la revitalisation du sous-secteur agence de voyages.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Choguel Kokalla Maïga à Jean Pierre Lacroix : « Il n&amp;apos;existe pas au Mali de sentiment anti&#45;Minusma »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/choguel-kokalla-maiga-a-jean-pierre-lacroix-il-nexiste-pas-au-mali-de-sentiment-anti-minusma-2985517.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/choguel-kokalla-maiga-a-jean-pierre-lacroix-il-nexiste-pas-au-mali-de-sentiment-anti-minusma-2985517.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jul 2022 07:37:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’occasion de la visite de travail au Mali de Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint aux opérations de paix des Nations Unies, le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a organisé mardi 26 juillet 2022, une séance de travail suivie d’une conférence de presse dans le cadre du renforcement du dialogue et des relations de coopération entre le Mali et l’Organisation des Nations Unies. Cette séance de travail fut l’occasion pour le Gouvernement et particulièrement le Premier ministre de clarifier une fois de plus la position du pays vis-à-vis de l’ONU en affirmant que depuis l'installation de la Minusma dans notre pays en 2013,  le Gouvernement du Mali a toujours entretenu un dialogue dynamique avec les Nations Unies dans le cadre de la mise en œuvre efficace et efficiente de son mandat.</em></strong>

Cette séance de travail avec Jean-Pierre Lacroix a eu lieu en présence de plusieurs autres membres du Gouvernement.

Cette séance de travail avait principalement pour but de redéfinir les objectifs communs entre le Mali et les Nations Unies sur la base des priorités nationales afin d’aboutir à un cadre de travail plus efficace. Elle fut une occasion pour les autorités maliennes et plus précisément le chef de l’Exécutif de la transition de partager certaines positions du Mali vis-à-vis de l’ONU.

Selon le Premier ministre de la Transition, depuis l'installation de la Minusma dans notre pays en 2013<strong>, </strong>le Gouvernement du Mali a toujours entretenu un dialogue dynamique avec les Nations Unies dans le cadre de la mise en œuvre efficace et efficiente de son mandat. Il dira que la présence de Pierre Lacroix, Secrétaire général adjoint des Nations Unies, chef des opérations de maintien de la paix a Mali aux deux parties (Mali et l’ONU) l'opportunité de renforcer ce dialogue en passant en revue, sans complaisance , les sujets de préoccupations, et en explorant, ensemble, les voies et moyens pour trouver les compromis dynamiques nécessaires et une compréhension partagée sur les enjeux et les attentes de part et d'autre. Mais avant toute chose, a tenu à rappeler Choguel Kokalla Maïga, je voudrais saluer les efforts de stabilisation de la Minusma, qui opère dans un environnement particulièrement difficile, et m'incliner devant la mémoire des victimes, de toutes les victimes, civiles et militaires, maliennes et étrangères, de la crise multidimensionnelle que traverse mon pays, le Mali, depuis plus d'une décennie.

Pour Choguel Maïga, il est impératif d’apporter un changement de paradigme et une évolution de la doctrine des Nations Unies, quand sa mission de paix évolue dans un environnement terroriste, comme c'est le cas, notoirement ici au Mali.

« <em>Vous en conviendrez avec moi. Comme je l'ai dit le 25 septembre 2021 à la tribune des Nations Unies, je le répète ici : il n'existe pas au Mali de sentiment anti-Minusma. Mais cela dit, aussi longtemps que les raisons pour lesquelles la Mission a été déployée, à la demande de notre pays, ne sont pas comprises et satisfaites ; aussi longtemps que la Minusma aura du mal à s'acquitter convenablement de son mandat ; aussi longtemps que les populations vont continuer à regretter le passé récent fait de quiétude les interrogations sur l'utilité et la pertinence de la présence internationale constitueront des sujets de préoccupation, qu'il faut savoir aborder avec courage et lucidité et non chercher à éluder avec malice </em>», a ajouté le chef de l’exécutif de la transition. De son point de vue, la crédibilité de toute action de l'ONU sur le sol malien se jugera à l'aune d’une capacité collective du Gouvernement du Mali et ONU à assurer la protection des populations civiles, à lutter contre l'insécurité et le terrorisme, à aider au redéploiement de l'État, au rétablissement de sa souveraineté sur l'ensemble du territoire, et cela dans une véritable optique de stabilisation et de paix durable.

Comme il fallait s’y attendre les question relatives à la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger, la mobilité de la Minusma sur certaines parties de notre territoire pour questions d’enquêtes sur les droits de l’Homme, la situation des 49 militaires ivoiriens arrêtés au Mali ont été également évoquées par le Premier Ministre. Pour la mise en œuvre de l’accord, il fera savoir qu’une réunion sur ce sujet se teindra les prochains et regroupera l’ensemble des parties signataires, la Médiation internationale et la communauté internationale autour du Comité de suivi de l'Accord (CSA).

Pour la mobilité de la Minusma sur les questions de droits de l’Homme, il dira qu’il est impératif de renforcer la coordination et de continuer étroitement à travailler ensemble, la main dans la main, et non pas de travailler les uns à côté des autres, y compris sur les questions de droits de l'homme.

Par rapport au sort des 49 militaires ivoiriens, le Gouvernement du Mali, à travers son PM, réitère une fois de plus sa demande de clarification des liens légaux ou contractuels entre les militaires ivoiriens concernés, Sahel Aviation Service et le contingent allemand de la Minusma.

« <em>Au-delà des questions particulières, comme celles se rapportant à la situation des Éléments Nationaux de Soutien (NSE) des pays contributeurs de troupes, le Gouvernement du Mali souligne la nécessité d'une plus grande transparence de la part de la Minusma en ce qui concerne ses effectifs en activité sur le sol malien, ainsi que sur les conditions de déploiement et de rotations de contingents militaires et civils et des NSE</em> », a tenu à préciser Dr Choguel Kokalla Maïga.

Ces mêmes positions du Mali ont été évoquées par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop dans le cadre de cette visite de travail. Ce dernier a beaucoup insisté sur le respect de la souveraineté nationale ainsi que des choix politiques et de partenaires du Mali. Pour la séance de travail proprement dite, elle a tourné autour du renouvellement du mandat de la Minusma, notamment dans sa dimension droits de l’Homme, particulièrement l'instrumentalisation selon le chef de la diplomatie malienne,  de cette question par des Etats hostiles au Mali ainsi que la multiplicité des mécanismes internationaux sur le Mali qui distraient l'Administration de ses missions fondamentales au bénéfice des populations ; la suspension des rotations des contingents de la Minusma en attendant la mise en place d'un plan de rotations optimal et concerté avec le Mali et l’incident des 49 éléments militaires ivoiriens entrés illégalement au Mali.

<strong>Jean-Pierre Lacroix reçu à la Primature</strong>

Après la séance de travail suivie d’une conférence de presse, l’invité de marque, Jean-Pierre Lacroix, Sous-secrétaire général des Nations Unies, chef des opérations de maintien de paix a été reçu par le Premier ministre le jeudi 26 juillet 2022 en présence de plusieurs membres du gouvernement. Le Premier ministre a au cours de cet entretien rappelé les mêmes positions du Mali.

En réponse aux différentes préoccupations du Mali, M. Jean-Pierre Lacroix a souligné par rapport à la question de la Minusma que l’extension du renouvellement du mandat de la Minusma est assortie d’une revue stratégique que sa structure (ONU) est prête à conduire avec le Mali pour évaluer la Mission. Il dira que l’ONU et le Mali peuvent travailler ensemble à redéfinir les objectifs de la Minusma. Il a reconnu l’utilité de mieux clarifier selon lui, les procédures afin d’assurer la fluidité et la transparence des rotations. Pour lui, cette question est vitale pour l’efficacité de la Minusma.

<strong>M.Dolo</strong>

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<title>Kalumba, Sokolo, Sévaré : Les FAMa infligent de nouveaux revers aux terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/kalumba-sokolo-sevare-les-fama-infligent-de-nouveaux-revers-aux-terroristes-2985512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jul 2022 07:30:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après les attaques terroristes simultanées échouées en début de semaine contre les positions des forces armées maliennes à Kolokani, Kati, Sévaré et Douentza, une autre série d’incursions ont visé ce mercredi 27 juillet, tôt le matin, trois positions FAMa, notamment à Kalumba, dans la localité de Nara ; à Sokolo, dans la région de Ségou ; et à Sévaré, région de Mopti. Ces attaques terroristes coordonnées ont été héroïquement repoussées par l’armée.</strong>

Encore échec et mat ! Au moins 48 terroristes ont été tués, des armes, des véhicules et d’autres matériels détruits et ou récupérés lors de ces attaques.
En effet, selon l’Etat-major général des armées, dans ces zones attaquées,  la riposte menée avec énergie et professionnalisme a permis de mettre en déroute les assaillants et de les poursuivre dans leur fuite. À Sévaré, la tentative d'infiltration du camp Hamadoun Bocary Barry dit Balobo et des installations de l'armée de l'air a été mise en échec par les FAMa. Tous les mouvements maîtrisés, aucune perte en vies humaines ni en matériels. D’autres suspects en direction de Tongoro, commune rurale de Sokoura, ont été repoussés par les éléments au poste de contrôle de Barigodada, situé dans la commune urbaine de Mopti.

De même que l'attaque terroriste contre le camp de Sokolo qui, d’après l’armée, a été également repoussée avec succès, même si les FAMa ont déploré la perte de 6 des leurs.

«Les capacités d’anticipation des FAMa, la précision du renseignement et la vigilance des hommes ont permis d’orchestrer une réplique coordonnée contre les assaillants mis en débandade et de mener la contre-attaque. Les ratissages se poursuivent avec un bilan provisoire. Côté FAMa : 06 morts et 25 blessés dont 05 graves, déjà évacués sur un centre de prise en charge ; côté ennemi: 48 morts, 03 pick-up détruits aux abords de l’emprise avec occupants et équipements et beaucoup de matériels militaires récupérés». C’est le bilan indiqué par l’Etat-major à Sokolo.

Par ailleurs, l’Etat-major a ajouté que l’appui aérien prompt et les actions héliportées ont permis de neutraliser 03 pick-up terroristes à 15 km de Sokolo, avec des occupants estimés à une quinzaine de combattants et leurs équipements. Ces actions ont également conduit à la récupération de 02 autres pick-up dont 01 équipé d’une mitrailleuse 14,5 monotubes à environ 04 km à l’Ouest de Sokolo, plusieurs motos de même que beaucoup de matériels militaires, des munitions, des armes, y compris 03 PKM, 02 mortiers de 60 mm.

Quant à l'attaque terroriste visant la localité de Kalumba, à proximité de Mourdiah, dans la région de Nara, l’Etat-major dira qu’elle a été également contenue et vigoureusement repoussée par les éléments en poste, même si elle a coûté la vie à 12 personnes dont 03 civils.

« Le bilan côté ami est de 12 morts dont 03 civils d’une entreprise de construction de route. Le ratissage et l’évaluation de cette attaque sont en cours. La poursuite aérienne a permis d’attaquer des bases logistiques terroristes sous couvert végétal dans les environs, réduisant ainsi le potentiel ennemi», a indiqué l’Etat-major.

Par ailleurs, l’Etat-major général des armées a donné l’assurance aux Maliens et appelle les observateurs à ne pas se laisser tromper par les récentes gesticulations d’un adversaire en perte de vitesse. De l’analyse de l’Etat-major, les attaques de ces derniers jours, qui confirment des signaux et indices préalablement détectés et identifiés par les services compétents, matérialisent l’agonie des groupes armés terroristes sur notre territoire. «De nombreux renseignements ont d’ores et déjà été récupérés sur les assaillants pour mieux identifier leur origine et leurs soutiens. A ce titre, un certificat de résidence portant le numéro 1179/PU-2 Man en date du 23 novembre 2018, prouvant l’établissement de l’un des assaillants dans un pays voisin, a retenu l’attention des services compétents. Ces renseignements seront minutieusement examinés par les services spécialisés, afin de déterminer les connexions et les éventuelles complicités », a-t-il dit.

Avant de souligner qu’en voulant à tout prix prouver leur capacité de nuisance et marquer leur présence, ces groupes démontrent en réalité leur affaiblissement global en procédant à des actions désespérées d’attaques kamikazes, d’exactions sur les populations civiles et des poses d’engins explosifs improvisés (EEI).

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>

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<title>Nouvelle constitution : Les propositions des partis politiques toujours attendues</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nouvelle-constitution-les-propositions-des-partis-politiques-toujours-attendues-2985514.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jul 2022 07:29:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les partis politiques ont jusqu’au 8 août pour faire parvenir leurs propositions à la Commission de rédaction de la nouvelle Constitution (CRNC). C’est la principale conclusion de la rencontre qui a eu lieu entre une partie de la classe politique et ladite commission, mardi dernier au Cicb.</strong>

Au cours de cette rencontre, seulement 11 partis politiques ont rendu sur place leurs propositions sur les plus de 200 que compte le Mali. Insuffisant pour la Commission. Ainsi, pour plus d’inclusivité, ladite commission a prorogé le délai pour permettre aux autres partis politique de faire leurs propositions pour la rédaction de la nouvelle constitution.

En effet, 15 jours après sa mise en place, la Commission de rédaction de la nouvelle constitution a entamé sa série de consultations des forces vives de la nation dans le cadre de l’élaboration de la nouvelle constitution. Le 26 juillet dernier, la commission dédiée à cet effet était à l’écoute de la classe politique.

Boycottée par une grande partie de la classe politique, cette initiative répondait  à la volonté du président  de la transition, le colonel Assimi Goïta, et l’article  2 du décret de création de ladite  commission  instruisant de procéder à la consultation de l’ensemble des forces vives de la nation afin d’assurer l’inclusivité dans ce processus d’élaboration de la nouvelle constitution.

Selon des participants, c’est dans ce cadre que s’inscrivait cette rencontre d’hier entre la commission de rédaction de la constitution et  la classe politique qui a suscité des échanges  fructueux au bénéfice de la nouvelle constitution.

Au cours des échanges,  certains leaders de partis  politiques présents dans la salle ont fait le constat que le problème du Mali ne réside  pas au niveau de la  constitution, mais au niveau des hommes en charge de gérer les affaires. Pour d’autres, le délai de deux mois imparti pour l’élaboration d’une nouvelle constitution est très insuffisant.

Tout de même, le Président de la Commission, M. Fousseyni Samaké, a profité de l’occasion pour rappeler à ses interlocuteurs la nécessité de ce  projet de nouvelle constitution maintes fois souligné chaque fois que l’occasion se présente et souvent par les mêmes partis politiques.

« Dans l’urgence, il faut adapter ses méthodes de travail. La commission  ne va pas tout inventer. Le processus  pourra gagner bien  de temps en prenant en compte les recommandations déjà formulées  lors  des assises nationales de la Refondation et des différentes  tentatives échouées de la révision constitutionnelle au Mali », a-t-il rappelé.

Pour lui, il y a des éléments intangibles dans l’ancienne constitution sur lesquelles tout le monde est unanime.

« Notre travail consistera surtout à réadapter les différentes propositions de révision constitutionnelle avec les réalités actuelles du pays.  Il faut noter qu’après cette rencontre avec la classe politique, d’autres échanges sont prévus avec les autres forces vives à Bamako et à l’intérieur du pays », a annoncé M. Fousseyni Samaké, à la classe politique.

En somme, suite aux contraintes de temps  soulignées par de nombreux représentants de partis politiques et l’absence remarquable de certains partis politiques, le président de la Commission  a prorogé la date limite d’envoi du reste des  propositions jusqu’au 8 août prochain.

<strong>Adama DAO</strong>

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<title>Stabilisation du Mali : Jean&#45;Pierre Lacroix reçu à la Primature</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/stabilisation-du-mali-jean-pierre-lacroix-recu-a-la-primature-2985510.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jul 2022 07:24:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre d’une visite de travail dans notre pays, l</strong><strong>e sous-secrétaire général adjoint des Nation Unies, chef des opérations de maintien de paix, Jean-Pierre Lacroix, et sa délégation ont</strong><strong> rencontré le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga</strong><strong>. C’était à la Primature, en présence de certains membres du Gouvernement et le Représentant spécial du Secrétaire général, chef de la Minusma, le mardi 26 juillet dernier. </strong>

Dans ses propos liminaires, le chef du gouvernement a tout d’abord souhaité une chaleureuse bienvenue à ses hôtes sur la terre du Mali. Ensuite, il a rappelé à ses hôtes que depuis l’installation de la Minusma dans notre pays en 2013, le Gouvernement du Mali a toujours entretenu un dialogue dynamique avec les Nations Unies dans le cadre de la mise en œuvre efficace et efficiente de son mandat. « Votre présence, ce jour, au Mali nous offre, vous et nous, l’opportunité de renforcer ce dialogue en passant en revue, sans complaisance, les sujets de préoccupations, et en explorant, ensemble, les voies et moyens pour trouver les compromis dynamiques nécessaires et une compréhension partagée sur les enjeux et les attentes de part et d’autre », a-t-il souligné. Avant de saluer les efforts de stabilisation de la Minusma qui, selon lui, opère dans un environnement particulièrement difficile… « Comme je l’ai dit le 25 septembre 2021 à la tribune des Nations Unies, je le répète ici : il n’existe pas au Mali de sentiment anti-Minusma », a précisé le patron de la Primature.  Et Choguel de déclarer que depuis longtemps, les raisons pour lesquelles la Mission a été déployée, à la demande de notre pays, ne sont pas comprises et satisfaites. Aussi longtemps, d’après lui, que la Minusma aura du mal à s’acquitter convenablement de son mandat ; aussi longtemps que les populations vont continuer à regretter le passé récent fait de quiétude, les interrogations sur l’utilité et la pertinence de la présence internationale constitueront des sujets de préoccupation. « Le 13 juin 2022, à l’occasion de l’examen par le Conseil de sécurité du rapport trimestriel du Secrétaire général sur la situation au Mali, notre Gouvernement a exprimé ses attentes fortes et légitimes par rapport au mandat de la Minusma…», a souligné le chef du gouvernement.

Concernant la situation spécifique des 49 éléments de l’armée ivoirienne arrivés par vol civil, le dimanche 10 juillet 2022, sans information préalable des autorités compétentes maliennes, le Gouvernement du Mali, selon le Premier ministre, réitère sa demande de clarification des liens légaux ou contractuels entre les militaires ivoiriens concernés, Sahel Aviation Service et le contingent allemand de la Minusma.

« Au-delà des questions particulières, comme celles se rapportant à la situation des Éléments Nationaux de Soutien (NSE) des pays contributeurs de troupes, le Gouvernement du Mali souligne la nécessité d’une plus grande transparence de la part de la Minusma en ce qui concerne ses effectifs en activité sur le sol malien, ainsi que sur les conditions de déploiement et de rotations de contingents militaires et civils et des NSE. La crédibilité de toute action de l’ONU sur notre territoire se jugera à l’aune de notre capacité collective à assurer la protection des populations civiles, à lutter contre l’insécurité et le terrorisme, à aider au redéploiement de l’État, au rétablissement de sa souveraineté sur l’ensemble du Territoire », a-t-il exprimé. Pour conclure, le PM a réitéré la disponibilité au dialogue du Gouvernement du Mali, dans le respect de la souveraineté, de l’indépendance de notre pays et la dignité du peuple malien.

Pour sa part, le sous-secrétaire général des Nations Unies a parlé de la longue histoire que l’ONU entretient avec le Mali. Avant de dire qu’il y a une dynamique positive instaurée sur laquelle le Mali et l’ONU s’appuient pour avancer. M. Jean-Pierre Lacroix a fait savoir que l’extension du renouvellement du mandat de la Minusma est assortie d’une revue stratégique. Et que l’ONU est disposée à conduire avec le Mali pour évaluer la Mission. « Nous pouvons travailler ensemble à définir les objectifs de la Minusma », a affirmé le sous-secrétaire général adjoint. Par rapport aux rotations des contingents des pays contributeurs de la Minusma, M. Lacroix, explique qu’il y a là une opportunité pour mieux clarifier les procédures afin d’assurer la fluidité et la transparence des rotations qu’il a jugées vitale pour l’efficacité de la Mission.

&nbsp;

<strong>Fily SISSOKO</strong>

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<title>Enseignement supérieur : La Tunisie octroie 50 bourses au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-la-tunisie-octroie-50-bourses-au-mali-2985505.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jul 2022 07:18:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ces bourses se répartissent en inscription libre avec bourse  (21) et en inscription sans bourses (29) dont huit (08) Master –Doctorat.</em></strong>

Pour l’inscription avec bourse pour les études  universitaires, premier cycle, dans les domaines de formation   cycle préparatoire  scientifique et technique ingénierie. Licence fondamentale en économie, licence fondamentale en informatique de gestion, licence fondamentale en mathématiques. A savoir que les places se répartissent  entre les séries comme suit TSE : deux (02), ST1 : deux (02), TSEco ; dix  (10), STG : sept (07). Pour l’inscription sans bourse  pour la licence (premier cycle) dans les domaines  de formation en licence appliquée en génie civil ; licence appliquée en génie électrique, licence appliquée en génie mécanique, licence fondamentale en informatique de gestion. Les places  se répartissent entre les TSE (08), STI (08), TS Exp trois (03), STG : une (01). Parlant de l’inscription sans bourse pour le Master - Doctorat (08) peuvent faire acte de candidature. Pour les études universitaires  premier cycle  avec bourse, les bacheliers réguliers maliens de la session de 2021, âgées de vingt-trois (23) ans   au plus  et ayant au moins la mention bien. Pour les études universitaires premier cycle sans bourse les bacheliers réguliers maliens de la session de 2021, âgés de vingt-trois (23) ans au plus et ayant au moins la mention assez bien.

A savoir que les dossiers de candidatures  doivent comprendre les pièces suivantes : une demande manuscrite  timbrée à 200F CFA adressée au directeur général de   l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, indiquant la filière et le contact  téléphonique. Trois (03) copies de l’extrait  d’acte de naissance ; trois (03) copies authentifiées et certifiées  conformes de l’attestation du baccalauréat ; trois (03) copies certifiées conformes du relevé de notes du baccalauréat ; trois (03) copies dont l’original du certificat de nationalité, trois (03) copies dont l’original du casier judiciaire ; huit (08) photos d’identités récentes, une lettre d’engagement signée par l’étudiant   exprimant son intérêt   de faire des études en Tunisie. Pour le Master,  peuvent faire acte  de candidature les étudiants  maliens  ayant obtenu leurs diplômes de  licence en Tunisie  avec ou moins la mention bien.

Notons que les dossiers  de candidature doivent comprendre  les pièces suivantes : une demande manuscrite timbrée à 200 FCFA adressée au directeur général de l’enseignement supérieur et de la recherche  scientifique  indiquant le contact téléphonique, trois(03) copies certifiées conformes à l’original du baccalauréat ou du diplôme équivalent ; trois (03)  copies  conformes  à l’original des relevés des notes du baccalauréat ; trois(03) copies de l’extrait d’acte de  naissance, trois(03) copies certifiés  conformes à l’original du  diplôme  de la licence ou équivalent ; trois (03) copies certifiées conforme du relevé de notes de chaque année d’études universitaires . Pour le doctorat,  peuvent faire acte de candidature les étudiants maliens  ayant obtenu leurs diplômes  de Master en Tunisie,  avec au moins la mention bien et les dossiers de candidature doivent comprendre les pièces suivantes une demande manuscrite timbrée à 200fcfa  adressée  au directeur général de l’enseignement supérieur  et de la recherche scientifique  indiquant le contact téléphonique, trois (03) copies certifiées conformes à l’original du baccalauréat  ou du diplôme équivalent, trois copies (03) conformes à l’original  des relevés des notes  du baccalauréat, trois (03) copies d’extrait d’acte de naissance, trois (03) copies certifiées conformes à l’original du diplôme  de la licence ou équivalent, trois (03) copies certifiées   conformes du relevé de notes de chaque année d’études universitaires pour la licence, trois (03) copies certifiées  conformes  à l’original du diplôme de Master ou équivalent, trois(03) copies certifiées  conformes du relevé de notes  de chaque année d’études pour le Master. A savoir les dossiers de candidature dûment constitués doivent être déposés à la direction générale de l’enseignement  supérieur et de la recherche scientifique au plus tard le mardi 02 août 2022 à 17h. Passé ce délai, aucun dossier ne sera accepté.

NB : Les étudiants présélectionnés doivent fournir, dans un délai de 48 heures, trois (03) copies des trois  premiers pages du passeport, trois (03) copies dont l’original du certificat médical attestant que le candidat  n’est atteint  d’aucune maladie  contagieuse ou pandémique. Les lauréats tunisiens  qui postulent  pour les études de Master-Doctorat sans bourse doivent également déposer leurs dossiers dans les établissements concernés  où ils souhaitent poursuivre leurs études.

A savoir que les frais de traitement  des dossiers s’élèvent  à 5000F francs CFA.

<strong>Fatoumata Fofana </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique: Révolté d’un jour : Ne soyons pas complice !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-revolte-dun-jour-ne-soyons-pas-complice-2985507.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Jul 2022 07:17:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ça prendra le temps qu’il faudra, mais Dougouba s’en sortira. Cette diatribe, le Révolté d’un jour en avait fait son arme psychologique pour se donner espoir quant à l’avenir de notre pays. Mais les événements récents qui se sont déroulés à Sévaré, Kolokani, Sénou et Kati l’ont fait redescendre de ton piédestal l’obligeant à reconnaitre l’urgence : le chemin est encore long pour se permettre le luxe de penser à autre que la stabilité et la sécurité de Dougouba. </strong>

Certes, la stabilité et la sécurité constituent l’essentiel qui déterminera la survie de notre pays, mais à côté de cette urgence se trouve une autre ramification qui, de par l’impact qu’elle peut produire sur les populations, est aussi pire que les actes de terroristes. Eh oui, le terrorisme n’est pas que tuerie ou autre vandalisme de personnes ou de bien matériels. Il est aussi psychologique et moral. Cette réalité, le Révolté d’un jour en a appris à ses dépens. La cause ? Le fameux audio d’un présumé djihadiste menaçant en représailles la sortie rocambolesque des jeunes de Kati après l’attaque de la ville garnison.

Sur cet audio, l’auteur essaie de se montrer conciliant en se faisant passer pour un samaritain bon cœur investi d’une mission noble. La guerre qu’ils mènent n’est ni contre les populations maliennes, ni contre qui que ce soit. Elle est une guerre sainte et continuera de l’être jusqu’à l’instauration d’un État islamique régit par la Charia. Quelle incongruité et contradiction au regard des actes et atrocités commis jusqu’ici sur les paisibles populations ! De qui l’on se moque ? Comme dit un adage bien connu de chez nous, l’habitude est une seconde nature. Entre le bon samaritain et le diable, il a fallu juste quelques secondes pour que le présumé franchisse le cap et tombe de travers. Menaces d’attentat dans les lieux et endroits publics comme les mosquées, les églises, les marchés, les espaces de loisirs, les écoles et autres endroits de rassemblement publics, sont autant d’animosités vociférées dans l’audio.

Autant le Révolté d’un jour est sidéré par l’audio, autant il fulmine, non pas contre son auteur, mais contre ceux-là même qui se sont faits passer pour les nouveaux porte-paroles des terroristes en partageant massivement ces audio merdiques. Eh oui, le Révolté d’un jour se demande encore comment les gens dotés d’esprit critique ont pu se laisser aller en associant leur image à la propagande des terroristes ? La stratégie de ces hors-la-loi est bien connue : faire peur aux gens ! Quoi de plus efficace que les réseaux sociaux ?

Autant il est d’urgence de stopper cette guerre asymétrique, autant il est impérieux de mettre un frein à cette mascarade communicationnelle. Chacun de nous doit y contribuer au risque de passer pour un complice des terroristes. Dougouba a du pain, j’allais dire de gros pain, sur la planche lorsqu’il s’agit non seulement de lutter contre ces « hommes du mal », mais aussi et surtout d’arriver à faire comprendre à la population qu’elle contribue à la propagande des terroristes par le simple partage de leurs éléments audiovisuels sur les réseaux sociaux.

Certes, la menace terroriste n’a jamais disparu et continue de survivre. Au demeurant que les terroristes et leurs alliés conscients et inconscients sachent que nous ne cèderont jamais à leur chantage médiatique. Cabris mort n’a plus peur de couteau. Il y a 10 ans que l’on danse au rythme de cette chanson macabre.

À mercredi prochain, inch’Allah

<strong>Lassine M’Boua DIARRA</strong>

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<title>Bamako City Tour : Promouvoir le tourisme de proximité</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/bamako-city-tour-promouvoir-le-tourisme-de-proximite-2985504.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Jul 2022 07:12:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est dans la dynamique de relancer le secteur du tourisme au Mali que l’Agence de Promotion Touristique du Mali organise du 31 juillet au 27 septembre la première édition de Bamako city tour, une activité touristique. L’objectif est de faire découvrir au grand public les sites touristiques les plus importants de Bamako et environnant.</strong>

« Cette année, en partenariat avec un collectif d’associations d’agences de voyages et de tourisme, l’expérience pilote portera sur l’organisation de sorties sur certains sites et monuments du district de Bamako et environs, sous le label « Bamako city tour », à l’intention du public bamakois, et ce, pendant la période des grandes vacances scolaires », annonçait Sidy Keita, DG de l’Agence de Promotion Touristique du Mali, mardi dernier, à l’occasion d’une conférence de presse.

En effet, ce projet des circuits de visites guidées a pour but d’inciter le Malien à connaitre davantage les sites touristiques ou les centres d’intérêt touristique situés dans sa ville, commune et dans une certaine mesure dans son environnement habituel.

« Le concept vise principalement à développer les visites touristiques de proximité́ subventionnées par le ministère chargé du Tourisme afin de créer auprès du grand public plus d’engouement pour le voyage touristique », précisait le directeur général de l’Agence de promotion touristique du Mali.

Selon lui, la subvention publique de l’Etat et de ses partenaires vise à maintenir le ticket de visite des circuits à 1000 FCFA, soit 10% du montant normal qui était 10 000 FCFA que chaque visiteur devrait normalement payer pour s’offrir une visite touristique sur les sites et monuments du district de Bamako.

Ainsi, dans le but de valoriser les sites et attraits touristiques de Bamako et environs, les circuits concerneront les sites du Musée national, Jardin zoologique, Mémorial Modibo Keita, Musée des armées, la Tour de l’Afrique, le Parc des Sofas, le Monument Kwamé Nkrumah,<strong> </strong>le monument dédié́ aux héros de l’armée noire, et la Galerie d’arts.

Les visites touristiques qui seront en partie subventionnées par le ministère chargé du Tourisme et d’autres partenaires pourront enregistrer 10 000 participants constitués de familles de nationalité́ malienne résidant à Bamako, de familles de nationalité́ étrangère résidant à Bamako, des vacanciers venant de l’intérieur du Mali, de familles de vacanciers venant de l’extérieur du Mali, la clientèle affaire séjournant à Bamako et les étudiants.

« Le financement de l’activité́ sera en partie assuré par l’Agence de promotion touristique du Mali à hauteur de 50%. Les contributions attendues des partenaires sont de 50%. En plus des ressources financières, tout le personnel de l’Agence de promotion touristique du Mali qui a déjà̀ inscrit l’activité́ dans son programme d’activité́ 2022, sera mobilisés dans les différentes phases de l’activité́ », expliquait M. Keita.

<strong>Adama DAO</strong>

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<title>Rgph :  Des agents recenseurs et chefs d’équipe rappelés à l’ordre</title>
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<pubDate>Fri, 29 Jul 2022 07:05:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mardi 26 juillet dernier, l’Institut national de la statistique (Instat), à travers son directeur général, Dr Arouna Sougane, a fait un communiqué dans lequel il informe de la décision prise suite au refus de certains agents et chefs d’équipe d’obéir aux injonctions de correction des erreurs de collecte signalées dans les sections d’énumération (SE) et districts de dénombrement (DD) confiés à eux.</strong>

En effet, selon ledit communiqué, le directeur général de l’INSTAT, Dr Arouna Sougane, a constaté que certains agents recenseurs et chefs d’équipe du cinquième Recensement général de la population et de l’habitat (Rgph5) refusent d’obéir aux injonctions de correction des erreurs de collecte signalées dans les sections d’énumération (SE) et districts de dénombrement (DD) confiés à eux. Toute chose qui constitue un manquement aux dispositions contractuelles desdits agents et chefs d’équipe.

Ensuite, il a rappelé dans ce communiqué qu’en application des dispositions des contrats de service, le paiement des indemnités de chaque agent recenseur et/ou chefs d’équipes est lié au « dénombrement complet, exhaustif, et satisfaisant » de sa SE et/ou de son DD (articles 3, alinéa 1 des contrats de prestation des agents recenseurs et des chefs d’équipe).

« En effet, les indemnités, conformément aux contrats de service, sont payées aux agents ‘’après vérification et acceptation des données de la SE ou DD et de la remise de tous les matériels et équipement mis à sa disposition’’ (article 3, alinéa 2 des contrats de prestation des agents recenseurs et chefs d’équipe) », a souligné ce communiqué.  Avant d’ajouter que la liste des agents et chefs d’équipe dont les données n’auront pas été validées (donc sujettes à correction) sont disponibles dans les services locaux de la planification, de la statistique et de l’information et l’aménagement du territoire et de la population (Slpsiap) des cercles de leurs ressorts. Et les intéressé (e)s sont prié (e)s d’entrer en contact avec les chefs desdits services, en vue de la finalisation de leurs tâches dans les meilleurs délais.

Egalement, ils ont fait savoir dans ce communiqué qu’ils ne pouvaient pas attendre indéfiniment les retardataires. Donc, d’après eux, l’Instat prendra les dispositions pour commencer dès la semaine prochaine le paiement des agents recenseurs et chefs d’équipe dont les SE et DD ont été validés.

<strong>Fily SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Compétition panafricaine de robotique parc 2022 :  Le Mali sur le toit de l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/competition-panafricaine-de-robotique-parc-2022-le-mali-sur-le-toit-de-lafrique-2985030.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jul 2022 09:23:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 30 juin au 03 juillet 2022, l’équipe nationale de Robotique du Mali a participé à la Compétition Panafricaine de Robotique tenue à Dakar, au Sénégal. Le résultat enregistré par l’équipe malienne est très encourageant (03 médailles d’or). </strong>

La Compétition Panafricaine de Robotique, PARC 2022 de Dakar, a vu la participation d'une délégation du Mali. Composée d'élèves et d'étudiants, la délégation malienne entend rester fidèle à son rang lors de cette compétition qui s’organise depuis 2018.

La compétition panafricaine de robotique, PARC, est une compétition annuelle pour les équipes de robotique en Afrique et dans sa diaspora.

Son objectif est d'inspirer les jeunes tout en promouvant l'enseignement des STEM (Science, Technology, Engineering et Mathematics) afin de les préparer à utiliser la science et la technologie pour relever les défis sociétaux de notre continent.

L’édition PARC 2022 avait pour thème « l’Impact durable » et elle invitait les élèves et les étudiants à développer des solutions pour l'adaptation au changement climatique, la faim, l'accès à l'eau, l'assainissement et le transport en Afrique.

Suite à l’obtention des résultats très probants par l’équipe nationale de Robotique du Mali, les lauréats et l’encadrement technique ont été reçus par le Pr. Amadou Keïta, ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. C’était en présence de la Représentante résidente de l’UNICEF, des responsables de l’ENETP ainsi que des parents et proches des lauréats.

Après la présentation des différentes médailles par catégorie, le ministre Pr. Amadou Keïta a vivement félicité les jeunes compétiteurs qui, selon lui, ont franchi un autre cap dans la compétition panafricaine phare de robotique.

Les victoires engrangées, dira-t-il, ont fini de convaincre les autorités maliennes de la justesse de leur orientation qui entend mettre un accent particulier sur le secteur des technologies en termes d’enseignement supérieur, mais aussi de formation pour les plus jeunes.

« Nos équipes viennent de confirmer que notre pays n’a aucun complexe à avoir face à la révolution technologique en cours. C’est pourquoi, conscients de l’intérêt que revêtent les Sciences et les Technologies pour le développement d’un pays, nous réitérons notre dévouement pour faire émerger des talents dans ce domaine », dira le ministre Keïta, avant d’expliquer qu’il a d’ores et déjà instruit que la réflexion soit portée sur le statut du Centre collaboratif pour l’éducation en robotique (Robots-Mali), afin de lui permettre d’être au cœur des enjeux de la robotique et de l’intelligence artificielle au Mali.

<strong>Fabrice Abdoul</strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kolokani, Kati, Sévaré et Douentza… Actions désespérées des terroristes en débandade</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/kolokani-kati-sevare-et-douentza-actions-desesperees-des-terroristes-en-debandade-2985024.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jul 2022 09:18:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelque temps, les terroristes  ont entamé une série d’attaques, souvent simultanées, contre les positions des Forces armées maliennes (FAMa). Depuis l’attaque contre la gendarmerie de Kolokani, cette nouvelle tactique des terroristes en détresse ont été contenues et maîtrisées à Kati, à Sévaré et dans d’autres secteurs ayant fait l’objet d’attaques. Ce qui met à nu les maladresses des terroristes en désarroi depuis la défaite de Mourah. Toujours pas digérée !</strong>

En effet, depuis la victoire des FAMa sur les groupes terroristes à Mourah, les forces du mal, n’ayant pas digéré cette belle raclée, ont changé de tactique pensant pouvoir faire beaucoup de mal aux forces armées maliennes. C’est mal connaître les descendants des grands guerriers de l’empire du Mali dont la population est fière des exploits. La montée en puissance des FAMa ne fait plus aucun doute.

À Kolokani, les groupes armés terroristes  ont entrepris  des actions désespérées, contre le détachement de la force anti-terroriste et la gendarmerie, le jeudi  matin 21 juillet. La poursuite des assaillants a permis une frappe contre un regroupement d’une douzaine de véhicules et de motos localisés à 22 km de Mourdiah. Au même moment à Douentza, il y a eu une attaque au véhicule piégé, suivie de tirs dirigés contre le poste de commandement du GTIA à Débo. Le bilan fait état de 3 terroristes tués et 4 neutralisés, des matériels récupérés, selon l’Etat-major des armées.

D’après toujours l’Etat-major des armées, vendredi 22 juillet, entre 5 h et 6h du matin, les Forces armées maliennes ont « vigoureusement repoussé » une attaque terroriste contre la caserne de Kati. Cette fois à 15 km de Bamako ; il s’agissait des actions kamikazes avec  02 véhicules piégés bourrés d’explosifs dirigés contre l’installation  de la Direction du matériel des hydrocarbures et des Transports des armées. Et des tirs d’obus. Des opérations de ratissage ont permis d’appréhender 8 terroristes. 7 autres ont neutralisés et beaucoup de matériels récupérés. L’attaque a été revendiquée par la Katiba Macina. Un civil a trouvé la mort. Selon l’armée.

À Koro ville : le vendredi, le 22 juillet, lendemain d’une attaque contre la position FAMa, un véhicule bourré d’explosif a explosé sans faire de dégâts. Une patrouille de proximité de l'escadron 6/6 de Koro a permis vers le soir de récupérer deux sacs ‘’tougoumadjana’’, remplis de chargeurs de AK 47.  L'individu a pris la tangente en jetant la moto.

Dans la capitale, en commune II, à Moussobougou, situé au marché de Médine, au pied de la colline du Point G, une descente musclée de la police a permis l’interpellation de  68 personnes et la saisie des armes, des bérets et tenues militaires.

À Ségou également, deux suspects terroristes identifiés et dénoncés par la population ont été mis aux arrêts par la gendarmerie de Pelengana. Le premier, dans sa fuite, s'est jeté dans un puits près de la clinique Amitié. L'autre a été appréhendé aux alentours d’une maison inachevée, où ils habitaient, selon des sources sur place.

L’attaque la plus récente a été déjouée par les FAMa  au camp GNM de Sévaré, tôt le matin du dimanche 24 juillet 2022 vers 05h40. Le bilan fait état d'un terroriste neutralisé, 7 suspects interpellés, 01 PKM et des roquettes RPG-7 récupérés.  Selon toujours l’armée.

Cependant, si les nouvelles stratégies des terroristes ont été vites contenues et déjouées par l’armée, la vigilance doit être de mise du côté des forces armées et celui des populations qui sont déjà victimes de barbaries. Les menaces sont réelles, il faut continuer de dénoncer aux autorités militaires tout comportement suspect sans faire de l’amalgame. En désarroi, les terroristes pourront s’en prendre aux civils comme ils le font dans le centre et dans d’autres zones du pays. Car ils n’arrivent plus à faire des exploits contre les militaires qui veillent au grain à chaque fois, même si souvent ils enregistrent quelques pertes en vies humaines. Tous derrière les FAMa pour bouter les forces du mal hors de nos contrées.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>

xxxx

<strong> Attaque à Kolokani, Bapho, Kati…</strong>

<strong>Les FAMa veillent au grain </strong>

<strong><em>Le communiqué n-049 de l’Etat-major   général des armées du 21 juillet informe l’opinion que les Forces Armées  Maliennes ont contenu et maitrisé les tentatives  désespérés  et coordonnées des terroristes  de la Katibat Macina, caractérisées  par des attaques  complexes  et simultanées, tôt le matin  du 21 juillet 2022, dans les localités  de Douentza, Koro, Thy, Sévaré) Bapho, Ségou, et Kolokani.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Dans un communiqué, le colonel Souleymane Dembelé<em>,</em> directeur de l’information et des relations publiques des armées, dira qu’aux environs de 06h30, à Douentza, il y a eu une attaque au véhicule piégé, suivie de tirs dirigés contre le poste de commandement du groupement Tactique interarmes  « Débo », stationné dans ladite localité. Avant d’informer que le bilan  de cette attaque du côté FAMa fait 01 mort, 15 blessés, et 03 véhicules endommagés,  tous dus au souffle de la déflagration. Côté terroristes : 03 morts  dont 01 à bord  du véhicule  piégé  et 04 autres  neutralisés lors des combats, 01 PM ; 01  poste radio de type YT et 01 téléphone portable  récupérés. Les FAMa ont immédiatement procédé au bouclage de la  ville suivi d’un ratissage.

« A Koro, aux environs de 05 h 15, un véhicule bourré  d’explosifs, destiné contre les FAMa de la localité, a explosé  avec ses occupants  à environ 01 km sans faire de victime ni de dégâts matériels  auprès  de la population  ou des FAMa. Les renseignements recueillis sur le véhicule et la plaque  d’immatriculation  étrangère sont en cours d’exploitation », dira-t-il. A Mopti, un véhicule Toyota de couleur blanche double  cabine, bourré d’explosifs et destiné contre les FAMa,  a été retrouvé  embourbé à 30 mètres  environs de la RN-16 et à 500 mètres du poste de contrôle de Thy, non  loin de la ville de Sévaré.

Dans le communiqué, il dira que les équipes EOD FAMa  ont procédé, aux environs  de 13h30, à la destruction sans dommage dudit véhicule sur place. A Bapho, 03 tirs d’obus ont visé l’emprise militaire  sans faire de victime ni de dégâts matériels. Egalement à Ségou, 02 obus ont visés le camp militaire, sans faire  de victime ni  de dégâts matériels. Les opérations aéroportées, toujours  en cours, ont été menées  immédiatement  sur la zone de provenance  des tirs, localisées  sur la rive gauche    du fleuve Niger. « Tous les obus  ont été tirés entre 05h32 et 05h 35 », précise-t-il dans le communiqué. Il continue qu’à Kolokani, aux environs de 05h30, des attaques complexes et simultanées ont  visé le détachement de la force antiterroriste  et la brigade territoriale de la gendarmerie avec un bilan, côté FAMa, de 02 morts, 03 blessés et de nombreux véhicules particuliers incendiés.

Toujours dans le communiqué, le colonel Souleymane Dembelé dira que suite à ces différentes attaques, la précision  du renseignement a permis de poursuivre les assaillants avec les unités au sol appuyées par une offensive aérienne qui a permis une frappe  contre un regroupement  d’une douzaine de véhicules et de motos localisés dans la zone de Tola à 22km au Sud-Ouest  de Mourdah, entièrement sur haute surveillance et boudée par les FAMa.

Dans le communiqué l’Etat-major   général des armées présente ses condoléances  aux familles et souhaite prompt rétablissement aux blessés. Il a aussi remercié et magnifié le soutien très appréciable   et remarquable de la population. Mais aussi il  rassure que la traque  des terroristes continue  dans le cadre du plan Maliko  et de l’opération Kélétigui et que les FAMa assureront pleinement leur mission  de défense  de l’intégrité  territoriale et de protection  des personnes et leurs biens, tout en rappelant que les FAMa restent engagées et respectueuses des strictes  règles d’engagement qui encadrent leurs actions.

<strong>Fatoumata Fofana</strong>

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<title>Coupe ORTM édition 2022 : L’entrée fracassante de la Commune VI</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-ortm-edition-2022-lentree-fracassante-de-la-commune-vi-2985020.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jul 2022 09:17:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La première journée de la Coupe ORTM édition 2022s’est disputée ce week-end au Stade Mamadou Konaté. La Commune VI fait une entrée fracassante dans la compétition en s’imposant 3-0 sur la Commune I. </strong>

Après la première journée de la Coupe ORTM édition 2022, disputée dans la poule A, le week -end écoulé, celle de la poule B, a démarré ce week-end au Stade Mamadou Konaté. La première journée ayant opposé ce samedi 23 juillet la Commune VI  et la Commune I, a tourné à l’avantage de la Commune VI qui se fait remarquer par une entrée fracassante en s’imposant 3-0 sur son adversaire du jour. La première journée a pris fin ce dimanche 24 juillet par victoire 2 - 1 de la Commune III, sur Bougouni.

La deuxième journée dans cette poule B est prévue les 6 et 7 août et mettra aux prises la Commune I et la Commune III, puis Bougouni et la Commune VI. Auparavant les 30 et 31 juillet dans la poule A, la deuxième journée mettra aux prises Kati et la Commune II, puis la Commune V et la Commune IV.

<strong>Résultats de la première journée dans la poule B</strong>

Commune VI / Commune I,  3 -0

Commune III / Bougouni  2 -1

<strong>Classement de la première journée dans la poule B</strong>

1<sup>er</sup> Commune VI, 3 points + 3

2<sup>ème</sup> Commune III, 3 points +1

3<sup>ème</sup> Bougouni  0, point -1

4<sup>ème</sup> Commune I, 0 point -3.

&nbsp;

<strong> Almihidi  Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole à Saye et environs :  L&amp;apos;espoir renait</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-a-saye-et-environs-lespoir-renait-2985021.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jul 2022 09:16:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'inquiétude commençait à gagner les paysans de Saye et environs après quelques jours de rareté des pluies. Les semis avaient commencé à germer. Mais faute de pluies, ils ont presque péris sous terre. Une situation qui avait commencé à inquiéter les paysans, mais depuis quelques jours, la zone est de nouveau suffisamment arrosée.</em></strong>

La campagne agricole de l'année dernière dans la zone de Saye n'a pas été bonne faute d'une bonne pluviométrie. L'espoir repose donc sur cette saison. C'est pourquoi dès les premières pluies, les producteurs ont immédiatement commencé à semer (depuis juin). Mais malheureusement,  au lieu de voir la pluie tomber régulièrement pour permettre aux graines de germer, les paysans ont au contraire assisté impuissamment à une rareté des pluies pendant plus de deux semaines. Ces premières graines semées ont pour la plupart, selon nos informations, péri sous le sol. Créant une situation de désespoir pour beaucoup de cultivateurs de la zone.

« C’est<em> vraiment dur. Ça fait plus d'une semaine que nous n'avons reçu aucune goutte d'eau et une forte menace pèse sur nos graines semées »</em>, a alerté un agriculteur que nous avons contacté il y a quelques jours de cela à Saye.

Mais fort heureusement, depuis quelques jours, la pluie a commencé de nouveau à arroser la zone, donnant finalement l'espoir d'une bonne campagne agricole. Selon le maire de la commune rurale de Saye, courant le mois de juillet (et en 4 jours), le village a reçu 189 mm de pluie contre seulement 79 en juin.

Selon nos informations,  cette bonne pluviométrie n'est pas valable pour Saye seulement. C'est valable pour les autres villages de la commune de Sana ainsi que d'autres villages du cercle de Ke-Macina selon le maire de la commune  de Ke-Macina,  Mourzouck Yattara.

« <em>Côté pluviométrie ça va beaucoup à la date d'aujourd'hui et les travaux champêtres continuent de plus bel. Vraiment Dieu merci</em>», a révélé le maire de la commune de Ke-Macina.

<strong>M.Dolo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inspecteur général Souleymane Traoré, DG de la Police :  « Nous devons éviter d&amp;apos;être victimes d&amp;apos;attaques surprises… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/inspecteur-general-souleymane-traore-dg-de-la-police-nous-devons-eviter-detre-victimes-dattaques-surprises-2985014.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/inspecteur-general-souleymane-traore-dg-de-la-police-nous-devons-eviter-detre-victimes-dattaques-surprises-2985014.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jul 2022 09:06:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La 17<sup>ème</sup> promotion des Elèves Commissaires de Police et de la 22<sup>ème</sup> promotion des Elèves Officiers de Police sont prêtes à servir. Le Directeur général de la Police nationale, l’Inspecteur Général Souleymane Traoré, a profité de leur cérémonie de sortie pour leur recommander d’être vigilants dans l’exercice de leurs fonctions.</strong>

« Nous célébrons aujourd'hui le baptême de deux nouvelles promotions de la police. Je profite de l'occasion pour leur recommander la plus extrême vigilance dans l'accomplissement de leurs fonctions. Nous ne devons jamais baisser la garde, au risque d'offrir des failles dans lesquelles s'engouffreraient immédiatement les ennemis de la paix et de l'ordre public », conseille-t-il.

Et d’ajouter : « Nous devons à tout prix éviter d'être victimes d'attaques surprises qui peuvent faire hélas des victimes dans nos rangs. Je demande instamment aux commissaires et aux officiers de police de veiller auprès de leurs hommes à l'application stricte des consignes de sécurité et au respect de la discipline. La vigilance est la mère de la sécurité ».

Pour lui, les personnels qui assurent la garde autour des unités et au sein des installations doivent être aux aguets 24 heures sur 24, sept jours sur sept car la sécurité des fonctionnaires de police dépend d'une attention de tous les instants.

En effet, la 17<sup>ème</sup> promotion de police est au nombre de 115 élèves commissaires et porte le nom de feu l'Inspecteur général de Police Niamé Keïta. La 22<sup>ème</sup> promotion des Elèves Officiers de Police qui était au nombre de 234 est baptisée Promotion feu Contrôleur Général de Police Falaye Keïta. Le Commissaire Sidiki Konaré est sorti major de la 17<sup>ème</sup> promotion et le lieutenant Emmanuel Kodio, celui de la 22<sup>ème</sup> promotion.

« Ces élèves commissaires et Officiers de Police qui viennent de prêter serment sont désormais aptes à affronter les réalités de la vie professionnelle du policier après une formation rigoureuse leur ayant permis d'acquérir les connaissances indispensables à l'exercice de notre métier », rassure le DG.

Selon l’Inspecteur général Souleymane Traoré, les Commissaires et les Officiers de Police sont des cadres qui doivent avoir le sens de l'autorité, de l'organisation, de la rigueur, de la réactivité et aussi des relations humaines avec les différentes communautés de leurs circonscriptions.

Ils renforceront les ressources humaines de la Police nationale pour faire face aux multiples défis auxquels notre pays est confronté, qu'il s'agisse de la lutte contre le terrorisme, la criminalité et la délinquance, afin de garantir la sécurité publique et donner confiance aux populations sur l'ensemble du territoire national.

« Ces nouveaux stagiaires de la Direction Générale de la Police Nationale sont tous prêts à servir loyalement partout où les besoins du service l'exigent. Ils acceptent les sacrifices qu'entraîne un engagement jour et nuit, 24h/24, au service de la nation et du peuple malien. Il n'y a pas de plus noble mission que d'assurer la sécurité de nos compatriotes », souligne-t-il.

A sa suite, le président de la transition, chef suprême des armées, colonel Assimi Goïta, a précisé que la formation du personnel des Forces de défense et de sécurité s’inscrit dans le cadre du renforcement des capacités humaines et matérielles de ces forces conformément au Plan d’action du Gouvernement en son axe 1 qui demande de recruter, former, équiper et déployer les forces de défense et de sécurité sur l’ensemble du territoire national.

Conformément à la complexité et à la sensibilité des missions dédiées à la police, le chef de l’État a demandé à ces nouvelles promotions de cultiver le sens de l’État, de l’honneur, de la patrie et de la dignité.

<strong>Adama DAO</strong>

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<title>Appel à la démission du Premier ministre :   Le M5 répond à la classe politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/appel-a-la-demission-du-premier-ministre-le-m5-repond-a-la-classe-politique-2985010.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jul 2022 08:58:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour répondre à la demande de démission du Premier ministre de la transition, Dr Choguel Kokalla Maïga par certains partis politiques, Le Mouvement du 5 juin – Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) a fait une déclaration le samedi 23 juillet dernier. Dans ladite déclaration, le M5-RFP affirme qu’il a constaté avec regret et stupéfaction, que depuis quelque temps, certains partis politiques, comme gagnés par une hystérie collective, demandent la démission du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga.

En effet, d’après cette déclaration, les partis politiques qui sont auteurs de cette demande, la plupart sont en totale déphasage avec l’opinion nationale et les urgences dictées par les circonstances difficiles que traverse notre Nation. « Conscients de leur isolement au sein de l’opinion publique nationale qui les a littéralement rejetés, lesdits partis, en l’occurrence ceux regroupés au sein du Cadre dit des partis politiques pour une transition réussie ‘’ ? ’’, Yelema et l'Adema-Pasj, organisés en véritable horde chassant en meute, ont profité de la visite du Médiateur de la Cedeao à Bamako, le jeudi 21 juillet 2022, pour calomnier le Premier ministre devant l'illustre hôte, avant de se répandre en déclarations mensongères et à l'emporte-pièce dans la presse pour ressasser leur sempiternelle demande de "démission immédiate" du Chef du Gouvernement de Transition », affirme cette déclaration .Elle poursuit que cette façon d’agir est une habitude de l'Adema-Pasj. « Chef d'orchestre occulte, championne de la manipulation et de l'intoxication devant l'éternel, est allé jusqu'à prêter au Premier ministre des propos diffamatoires et mensongers tels : "empêcher le retour des forces du mal" », a exprimé cette déclaration.

Avant de poser la question de savoir ce que ces partis politiques reprochent au Premier ministre, Président du Comité stratégique du M5-RFP ?

Selon ce document, le Premier ministre, lors de plusieurs audiences qu'il a accordées à certains partis politiques et organisations de la Société civile, à leur demande suite à la levée des sanctions Cedeao/Uemoa contre notre Nation, a invité les Forces politiques et sociales acquises au changement à se donner la main, comme elles l'ont fait le 14 janvier 2022 à la suite de l'embargo, pour rendre irréversible le processus de Refondation, en maintenant la dynamique du renouveau massivement soutenue et en gagnant démocratiquement les futures élections. Pour ladite déclaration, ces propos, tenus à quelques nuances près lors des différentes audiences, sont délibérément sortis de leur contexte et manipulés à des fins manifestement malveillantes et d'intox.

Egalement, elle a fait savoir que ce sont les mêmes partis politiques qui se sont réunis à la Pyramide du souvenir en juin 2021, alors que le M5-RFP venait de proposer au Président de la Transition Dr Choguel Kokalla Maïga au poste de Premier ministre, pour se fendre d’une déclaration dans laquelle ils prétendaient vouloir "d'un Premier ministre neutre". « Alors que jusqu'au 18 août 2020, ils étaient les soutiens inconditionnels du régime défunt, même après les tueries des 10, 11 et 12 juillet 2020 », a indiqué cette déclaration.

Et que ce sont les mêmes partis politiques qui, tout au long de l’année jusqu’à nos jours, n'ont cessé de calomnier et dénigrer le Premier ministre, en actionnant des leviers jusqu’auprès de puissances étrangères. « Ce sont les mêmes partis qui ont vainement tenté de saboter la table ronde des Forces vives et les Assises Nationales de la Refondation (ANR). Ce sont les mêmes partis qui se sont abstenus de s'associer à la grande mobilisation patriotique du 14 janvier 2022 organisée sur toute l'étendue du territoire national et dans la diaspora, à l'initiative du Président de la Transition, chef de l’Etat, SE Le Colonel Assimi Goïta, lors du conseil des ministres du 10 janvier 2022, à la suite de l'embargo illégal, illégitime et inhumain de la Cedeao et de l'Uemoa contre le Mali, et dont la grande réussite leur est restée comme une arête à travers la gorge. Ce sont les mêmes acteurs politiques qui, même après la levée de l'embargo, ont déclaré que le Gouvernement en est responsable, en occultant que l’ensemble du Peuple malien, de l’intérieur et de l’extérieur a décidé de prendre son destin en main, quels que soient les obstacles de tous ordres », a confié ladite déclaration.  Avant de se poser les questions suivantes : pourquoi s’en prendre au Premier ministre pour ses propos tenus face aux Forces acquises au changement ? Ces partis contestataires nient-ils la légitimité des millions de Maliennes et de Maliens qui se sont exprimés le 14 janvier 2022 à Bamako, à l’intérieur du Mali et dans la diaspora ?

Ignorent-ils que le Président de la Transition, qu’il cherche à piéger, a lui-même salué, plus d’une fois, dans ses discours et interventions, le travail du Gouvernement, les ANR et la Grande mobilisation refondatrice de janvier 2022 ?

« C'est au moment où les Groupes armés terroristes multiplient et intensifient les actes de guerre sur tous les fronts par des attaques contre notre armée et notre peuple, que ces partis choisissent pour exprimer leur seule exigence, l’unique projet qui vaille pour eux : la démission du Premier ministre et la déstabilisation de l’attelage gouvernemental pour casser la dynamique de Changement et de Refondation en cours », a-t-elle déploré.

Et demande s’ils aspirent à la restauration de l’ordre ancien au point de paniquer parce que le Premier ministre exprime son souhait de la victoire des Forces du changement aux futures élections ?

« En vérité, ces partis se sont trahis en dévoilant leur vraie nature qui est fondamentalement contre le Changement, le Malikura et la réussite de la Transition contrairement à ce qu'ils déclament urbi et orbi », a confié cette déclaration.

Le M5-RFP a saisi cette occasion pour réitérer son soutien à la Transition à travers le Président de la Transition, le Gouvernement, le Conseil National de Transition et tous les autres organes et autorités de la Transition. Et salue à nouveau la résistance du Peuple malien, résilient et décidé, de façon irréversible, à prendre en main son destin.

Pour terminer, le M5-RFP a exhorté le Peuple malien, à travers toutes les Forces politiques et sociales véritablement acquises au changement, à renforcer sa détermination sur l’ensemble du territoire national et dans la diaspora pour empêcher la restauration de l’ordre ancien. Et à se maintenir mobilisé jusqu’à l’aboutissement de son juste combat patriotique pour un Malikura, démocratique, républicain et laïc doté d’une gouvernance responsable et vertueuse.

<strong>Fily SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Terrorisme :  Le pire évité de justesse à Sévaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/terrorisme-le-pire-evite-de-justesse-a-sevare-2985009.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jul 2022 08:57:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après une semaine très mouvementée en termes d'attaques terroristes un peu partout dans le pays, les Forces armées maliennes (FAMa) viennent d’épargner la nation du pire, cette fois-ci à Sévaré, en déjouant une attaque terroriste très complexe. Un assaillant a été tué et d’autres suspects arrêtés. </em></strong>

Les Forces armées sont sans repos ces temps-ci. Elles continuent de faire face aux attaques des groupes armés terroristes qui n’arrivent pas à digérer leurs débâcles face à l’armée sur plusieurs fronts depuis la montée en puissance des FAMa.

Pour la seule journée du jeudi 21 juillet 2022, ils ont attaqué les positions l’armée à Douentza, Koro, Mopti, Bapho, Ségou et Kolokani. Mais, la plupart de ces attaques contre l’armée ont échoué. Par exemple à Koro, leur véhicule, bourré d'explosifs, a explosé avec ses occupants à environ 01 km, sans faire de victime ni de dégât matériel auprès de la population.  A Mopti, un véhicule Toyota de couleur blanche double cabine, bourré d'explosifs et destiné contre les FAMa, a été retrouvé embourbé à 30 mètres environ de la RN16 et à 500 mètres du poste de contrôle de Thy, non loin de la ville de Sévaré. Les équipes EOD FAMa ont procédé à la destruction sans dommage dudit véhicule sur place. Ils ont tiré des obus sur les camps militaires des FAMa à Bapho et à Ségou sans faire ni victimes, selon Dirpa.

Les seules attaques qui ont fait des victimes dans les rangs de l’armée sont celles de Douentza qui ont fait 1 mort militaire et de Kolokani (2 morts et des dégâts matériels). L’armée a neutralisé beaucoup de terroristes et récupéré des armes au cours de ces attaques, selon la Dirpa.

Vendredi 22 juillet 2022, c’était le tour de la caserne de Kati d’être la cible d’une autre attaque terroriste et c’est l’installation de la Direction du matériel, des hydrocarbures et des transports des armées (Dmhta) qui était visé à travers une attaque kamikaze avec 2 véhicules piégés. L’attaque a fait 1 mort et 6 blessés dont 1 civil selon la Dirpa. Au cours de cette attaque, l’armée a neutralisé 7 terroristes, interpellé 8 suspects et récupéré des matériels de guerre.

Au lieu d’avoir un week-end reposant, l’armée a eu affaire le dimanche 24 juillet 2024 à une autre attaque. Elle a évité le pire pour le pays en déjouant une attaque terroriste à Sévaré. L’armée est arrivée à abattre un assaillant.

« Le bilan de l'attaque a évolué comme suit : ▪ côté FAMa : on ne déplore aucune perte en vie humaine ni de dégâts matériels ▪ Côté Assaillants : 1 terroriste neutralisé , 07 suspects interpellés , 01 tricycle , 01 PKM , 02 roquettes RPG - 7 , 03 maillons de PKM garnis , 01 obus de 60 mm , 02 grenades , 07 grenades HME improvisées , des cocktails Molotov improvisés récupérés . Après la mise en alerte des différentes unités, un ratissage a été engagé et a permis d'appréhender les 07 suspects », a précisé la Dirpa dans un communiqué en date du 24 juillet 2022.

<strong>M.Dolo</strong>

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<item>
<title>Situation des militaires ivoiriens arrêtés :  La Minusma conforte Bamako dans sa position</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/situation-des-militaires-ivoiriens-arretes-la-minusma-conforte-bamako-dans-sa-position-2985004.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jul 2022 08:52:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a reçu le vendredi 22 juillet dernier une note verbale de la Minusma suite à sa demande de clarification sur les liens entre les 49 soldats ivoiriens, Sahelian Aviation Service (SAS), et le Contingent allemand de la Minusma. Mettant ainsi fin au suspense. Bamako a donc eu raison de judiciariser cette affaire qui continue de défrayer la chronique.</strong>

En effet, depuis l’interpellation des 49 militaires ivoiriens à l’aéroport de Bamako le 10 juillet dernier, il y a eu plusieurs versions contradictoires. Dans la confusion qui demeure, Bamako n’a eu d’autre choix que de les considérer comme des ‘’mercenaires’’ et de mettre l’affaire pendant la justice, avant de voir clair. Dans sa note adressée à la diplomatie malienne,  la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) a clarifié certaines zones d’ombre autour de la présence des soldats ivoiriens à Bamako. Une source que nous avons pu joindre par téléphone, au ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, nous a confirmé l’authenticité du document.

En clarifiant sur les liens légaux ou contractuels entre les militaires ivoiriens à Bamako le 10 juillet 2022, Sahel Aviation Service et le contingent allemand de la Minusma, elle dira que les éléments ivoiriens ont été déployés à Sénou (Bamako) pour assurer la sécurité à la base des NSE allemands située dans cette même localité, au lieu de Tombouctou où est basé le contingent ivoirien de la Minusma. Avant de reconnaître que certaines procédures n’ont pas été suivies et qu’elle s’efforce de mieux comprendre comment ces dysfonctionnements ont pu se produire afin d’éviter qu’ils ne se reproduisent à l’avenir. Et sur la relation contractuelle, sous-contractuelle entre le contingent allemand et des tiers, elle affirme ne pas avoir connaissance d’un contrat entre l’Allemagne et des tiers pour la protection de la base allemande de NSE. Des mesures ont été déjà prises pour renforcer la gestion des NSE.

«La Minusma n’a pas été informée de la présence et du nombre de NSE de la Côte d’Ivoire. Cependant en recoupant des documents internes, la Minusma estime que le détachement ivoirien s’élève à 50 hommes et femmes. La Minusma a initié un recensement des NSE dans tous les contingents afin d’obtenir des chiffres exacts. La mission partagera les conclusions de ses vérifications une fois qu’elles seront établies», a-t-elle précisé.

A en croire la note verbale, la politique des Nations Unies autorisent des pays contributeurs de troupes et de police à déployer des éléments nationaux de soutien pour fournir des services à leurs contingents, à titre national. Et pour la mission onusienne, chaque contingent a la responsabilité d’informer la Minusma tous les mois du nombre de ses éléments nationaux de soutien déployés. Selon les déclarations des contingents, au mois de juin 2022, le nombre total de NSE au Mali s’élève à 609, y compris 471 soutenant le contingent allemand, 33 Bangladais, 7 Cambodgiens, 5 Tchadiens, 60 Britanniques, 4 Sri Lankais et 29 Suédois.

Alors, si la Minusma n’a été informée de la présence de ces militaires, ces 49 soldats ivoiriens sont dans l’illégalité. Ce qui confirme davantage la version des autorités maliennes qui demeurent sereines malgré les pressions venant de partout pour obtenir leur libération.

Peut-on donc considérer la présence de ces militaires comme un business juteux pour des tiers sur le dos de l’Etat malien et de la Minusma? Visiblement oui, estime Ibrahima Sory Diabakaté, un analyste politique qui s’explique.

<strong>Lisez plutôt son analyse sur la question!</strong>

Selon l'ONU, chaque pays contributeur de troupes peut en plus de son contingent habituel, envoyer des éléments nationaux de soutien (NSE) pour appuyer ses troupes déjà sur place.

Les casques bleus onusiens, connus sous la dénomination de soldats de la paix, généralement non aguerris aux combats, encore moins dans la lutte contre le terrorisme. Les pays contributeurs de troupes préfèrent envoyer des éléments issus des forces spéciales pour plus d'efficacité dans la sécurisation de leurs contingents.

ADO, au lieu d'envoyer ses NSE au Mali, pour appuyer le contingent ivoirien de la Minusma, dans le cadre d'une convention entre l'Etat ivoirien et l'ONU signée en 2019, a préféré les mettre à la disposition de la compagnie SAS (Sahelian Aviation Service) sur la base d'un contrat, qui à son tour, sous-traite (placement) lesdits éléments avec le contingent allemand (de 1100 au départ on est passé à 1400 pour compenser le départ des forces françaises) de la Minusma évoluant dans le volet formation et appui logistique aux FAMa (Eutm).

En les mettant à la disposition du contingent Allemand, cela rapporte un pactole conséquent à l'Etat ivoirien, contrairement s'il les mettait à la disposition du contingent ivoirien, visiblement moins juteux. La Minusma n'est pas étrangère à cette pratique, puisqu'il "semblerait" que c’est elle qui délivre les badges aux NSE.

Comme le pot aux roses a été découvert, la Minusma veut se désolidariser des autres complices en montrant pattes blanches, vu que son mécanisme légal qui régit les NSE n'a pas été utilisé par l'Etat ivoirien, nonobstant l'existence d'une convention dûment établie entre les deux parties.

Tout porte à croire qu'il y a des complices endogènes dans cette affaire qui dure depuis 2019 (07 contingents sont déjà passés) sans coup férir.

Allemagne, Minusma, Etat ivoirien, compagnie SAS et complicité interne en seraient les protagonistes, visiblement. En tout état de cause, il n'est jamais trop tard pour trouver une solution diplomatique à cet incident malheureux, quoique gravissime.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tournoi UFOA Zone A, U &#45;20 Mauritanie 2022 : Le Mali fixé sur son sort</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/tournoi-ufoa-zone-a-u-20-mauritanie-2022-le-mali-fixe-sur-son-sort-2984497.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2022 12:00:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 28 août au 10 septembre prochain, la Mauritanie abritera le tournoi UFOA Zone A, des U-20. Le Mali a hérité de la poule A, en compagnie du pays hôte, la Mauritanie, la Guinée Bissau et la Sierra  Leone. Ledit tournoi est qualificatif pour la Can junior Egypte 2023. </strong>

Le tirage au sort du tournoi UFOA zone  A, effectué ce mercredi à Rabat, a été clément pour les Aiglons du Mali qui n’auront plus  les Lionceaux du Sénégal sur leur chemin afin de se qualifier à la Can Junior Egypte 2023. Les poulains de Demba Traoré se retrouvent  dans une poule A, en compagnie du pays hôte la Mauritanie, la Guinée -Bissau et la Sierra Leone. Une poule A qui semble être à leur portée, contrairement à la poule B, beaucoup plus relevée. Ladite poule est composée du Cap Vert, du Libéria, du Sénégal, de la Guinée et de la Gambie.

Pour rappel, les Lionceaux du Sénégal avaient barré la route aux Aiglons du Mali qui n’ont pas pris part à la dernière Can junior.

A noter que ce tournoi UFOA de la zone A, qui se tiendra à Nouakchott du 28 août au 10 septembre est qualificatif pour la Can junior Egypte 2023. Les deux finalistes valideront leur ticket pour la Can junior, prévue du 18 février au 10 Mars 2023 en Egypte.

Poule  A : Mauritanie, Guinée -Bissau, Sierra Leone, Mali.

Poule  B : Cap - Vert, Libéria, Sénégal, Guinée, Gambie.

<strong>Almihidi  Touré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre de la subvention NFM3&#45;2021&#45;2023 :  Arcad Santé&#45;plus reçoit les félicitations des OCS</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mise-en-oeuvre-de-la-subvention-nfm3-2021-2023-arcad-sante-plus-recoit-les-felicitations-des-ocs-2984476.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2022 11:45:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Arcad Santé-plus a procédé, jeudi 21 juillet dernier, à la restitution du résultat des activités de l’an 1 de la subvention NFM3-2021-2023 dont elle a été récipiendaire principal communautaire, avec les organisations de la société civile malienne (OSC). Malgré les difficultés, le bilan a été jugé positif par les partenaires ; ce qui a valu les acclamations des OSC. Dans sa gestion du Fonds mondial, Arcad a zéro dépense inéligible, selon les PTF.
Selon les organisateurs, l’Association pour la résilience des communautés pour l’accès au développement et à la Santé (Arcad Santé plus), anciennement appelé Arcad-Sida Mali, est le principal récipiendaire du volet communautaire de la subvention NFM3-2021-2023 du Fonds mondial. Cette subvention est une intégration VIH, tuberculose, paludisme, couvrant 5 régions du Mali (Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti), sans oublier le district de Bamako. La mise en œuvre est assurée par Arcad Santé-plus avec trois sous-récipiendaires qui sont : Enda-Santé, Santé-Sud et Soutoura. Il s’agit d’améliorer, à travers cette subvention, l’accès au dépistage et au traitement du VIH et de la tuberculose pour les populations clés et vulnérables du Mali.
L’objectif de cette rencontre était de partager le bilan des activités de l’année 2021 (an 1 des activités du principal récipiendaire communautaire)
« Après ce qui s’est passé en 2010, personne ne s’attendait que la société civile Malienne pourrait redevenir récipiendaire communautaire. Bravo à toute la société civile malienne », s’est réjoui Dr. Aliou Sylla, président d’honneur d’Arcad Santé-plus.
Selon lui, la redevabilité est une des interventions phares. «Autant nous demandons la redevabilité aux partenaires, à l’Etat, nous devons être redevable vis-à-vis de nous-mêmes. C’est l’ensemble des acteurs de la société civile du Mali qui contribue à l’atteinte des résultats», a-t-il dit.
«Aujourd’hui est un grand jour. Un jour de consécration des efforts abattus depuis 2 décennies pour la lutte contre le sida. Aujourd’hui est un jour mémorable de redevabilité envers la société civile du Mali, envers les partenaires techniques et financiers qui nous ont fait confiance. Chers camarades de lutte contre le sida, chères organisations de lutte contre le sida, soyez fières de vous et de ce que vous avez accompli. Soyez fières de ce que nous allons vous montrer de quoi nous sommes capables. Cela a été possible, parce que nous avons été unis et tolérants, nous avons accepté de nous faire confiance! », a déclaré Dr. Dembélé Bintou Keïta, Directrice générale d’Arcad Santé-plus.
Elle dira que cette première année n’a pas été une année de plaisir. Qu’elle a été plus que difficile. «Nous avons tenu bon. Parce que nous sommes conscients du rôle majeur que nous devons jouer. Parce que si nous échouions, c’est les organisations de la société civile qui vont échouer, c’est le Mali qui va échouer. C’est cette dynamique qui nous a aidés à tenir bon, malgré les difficultés», a-t-elle expliqué.
«Si aujourd’hui l’honneur revient aux structures nationales de prendre la relève pour la mise en œuvre du VIH-sida, on ne peut que remercier le Fonds mondial pour cette confiance dont il nous a investie », a remercié M. Diabaté, représentant des organisations de la société civile. Pour lui, la réussite de l’Arcad Sida est au compte de toutes les organisations de la société civile.
«Arcad santé plus est en train de montrer qu’elle était à la hauteur de la confiance qu’on a placée en elle. Qu’elle en soit remerciée », a affirmé Dr. Kalifa Sangaré, représentant de la Cellule sectorielle de lutte contre le sida, la tuberculose et les hépatites virales.
Quant à Alfousseyni Sangaré du Country Communauty Management (CCM-Mali), il a souligné que cette rencontre de présentation de bilan est une opportunité à saluer. « Ça fait longtemps que nous sommes dans la lutte. Je crois que c’est le premier espace qui est créé par une organisation de la société civile pour rendre compte de ce qui est fait. En 2020, quand on a proposé Arcad Sida Santé plus au Fonds mondial pour récipiendaire principal, on ne s’est pas trompé. Dans leur gestion du Fonds mondial, Arcad à zéro dépense inéligible », a-t-il fait savoir. A ses dires, la confiance renaît avec le Fonds mondial. Il a invité Arcad à multiplier ce genre de rencontre, à identifier les bonnes leçons apprises en l’an 1 et les capitaliser en l’an 2.
À noter que Arcad Santé plus est un acteur clé dans le paysage de la lutte contre le VIH/sida au Mali et en Afrique de l'Ouest.
Moussa Sékou Diaby]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité alimentaire :  2 milliards de FCFA pour le Programme 2022&#45;2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/securite-alimentaire-2-milliards-de-fcfa-pour-le-programme-2022-2026-2984474.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2022 09:24:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le programme d’appui à l’amélioration de la sécurité alimentaire 2022-2026 a été lancé le mardi dernier à la faveur d’un atelier national et de planification. La réunion était présidée par le secrétaire général du ministère du Développement rural, M. Daniel Siméon Kéléma.</strong>

La rencontre visait à informer les autorités, les parties prenantes, les partenaires et alliés du démarrage de cet important programme qui fait partie d’un programme multi-pays élargi à des pays d’Afrique, d’Asie et d’Europe.

Selon le secrétaire général du ministère du Développement rural, le budget total du programme est de 2 milliards FCFA. « Le programme est cofinancé par Oxfam à 20% et la Direction Générale de la Coopération au Développement du Royaume de Belgique à 80% », a-t-il précisé.

Pour M. Daniel Siméon Kéléma, le programme « Amélioration de la sécurité alimentaire, des moyens d’existence et de la résilience des femmes » contribue à l’atteinte des Objectifs du Développement Durable (ODD) et constitue un apport d’Oxfam au cadre stratégique commun Mali-Belgique.

En outre, il a précisé que le programme se fixe comme objectif d’éliminer la faim, d’assurer la sécurité alimentaire, d’améliorer la nutrition et de promouvoir l’Agriculture durable. De son point de vue, pour parvenir à ces objectifs, le programme se focalisera sur le renforcement de chaines de valeurs agricoles intégrant les exploitations familiales agricoles et les femmes dans les zones d’intervention ciblées.

Le secrétaire général du Département rural dans un sens plus large a aussi expliqué que le programme contribue au renforcement des capacités organisationnelles et institutionnelles des organisations paysannes dans le cadre d’un dialogue social avec les autorités publiques pour une meilleure prise en compte de leurs intérêts dont il s’en réjoui.

« Oxfam travaille au Mali depuis plus de 30 ans pour apporter sa contribution aux efforts du gouvernement et des partenaires au développement. Nous consacrons nos efforts dans les zones les plus affectées par les crises multidimensionnelles, avec une attention particulière accordée aux couches les plus vulnérables et victimes des inégalités, des injustices sociales notamment des femmes et des jeunes », a souligné le Directeur Pays Oxfam au Mali, M. Diawary Bouaré.

Selon lui, les priorités d’Oxfam au Mali pour la période 2021-2023 s’articulent autour de trois axes stratégiques qui sont une action humanitaire renforcée à travers laquelle « nous apportons un soutien aux personnes et aux communautés vulnérables exposées aux conflits et catastrophes avant, pendant et après les crises ».

Oxfam apporte aussi une gouvernance redevable à travers laquelle « nous œuvrons pour un renforcement des systèmes de gouvernance inclusifs garantissant le respect des droits humains et la justice sociale et climatique et économie équitable qui est notre réponse à une égalité d’accès au système économique, durable en faveur des populations vulnérables et marginalisées avec un accent mis sur les femmes et les jeunes ».

Le chef de la Coopération de l’ambassade de Belgique au Mali, M. Sam Vanuytsel, a, pour sa part, expliqué que la sécurité alimentaire est trop importante dans ce projet tout comme le volet de renforcement des femmes qui travaillent dans l’économie rurale. Il a conclura en ces termes : « Ces aspects sont importants pour le développement socio-économique du Mali ».

<strong>Adama DAO</strong>

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<item>
<title>Vie chère après la levée des sanctions de la Cedeao :  Quand des Maliens imposent un embargo au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vie-chere-apres-la-levee-des-sanctions-de-la-cedeao-quand-des-maliens-imposent-un-embargo-au-mali-2984472.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2022 09:22:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré la levée des sanctions de la Cedeao et de l’Uemoa qu’on qualifiait d’embargo, les plus hautes autorités de la transition n’ont rien envisagé pour stopper la flambée des prix des produits de première nécessité. Aujourd’hui, en plus du prix du carburant, ceux des produits locaux augmentent de jour en jour.</strong>

« La vie est toujours chère au Mali. Tout est inaccessible au marché, même les produits locaux. La réaction des autorités est fortement attendue pour arrêter l’hémorragie », se lamente une ménagère à Ouenzindougou, commune du Mandé.

En effet, depuis le 3 juillet dernier, la Cedeao et de l’Uemoa ont levé leurs sanctions contre le Mali. Malgré cela, des commerçants grossistes, détaillants et revendeurs, ont gardé les prix de leurs produits, augmentés à la faveur de l’embargo. Pire, même le prix des produits locaux a augmenté, surtout dans les centres urbains, les prix des produits de grande nécessité ont pris de l’ascenseur. Du jamais vu au Mali.

Pour preuve, même la société Mali-lait qui fabrique des produits locaux a augmenté de 50f le prix de ses sachets de lait au lendemain de la levée de l’embargo, sans explication, mais au vu et su des autorités de la transition.

Selon certains, rien n’a encore changé depuis la levée des sanctions ; au contraire, ça empire. C’est ce que d’autres qualifient d’embargo des Maliens contre le Mali.

Car, jusqu’à présent, un œuf qui coûtait 75 FCFA se vend dans les boutiques entre 125 et 150f CFA, 50 kg de sucre blanc coûte 28 000 francs n’a pas changé. Aussi, le mil qui coûte entre 45 000 et 60 000 francs le sac de 100 kg, le maïs aliment de base de la volaille est à 33 000 francs le 100 kg.

Idem pour la tonne du tourteau pour le gros bétail qui est toujours entre 350 000 et 400 000 FCFA, le son de riz est à 160 000 et 180 000 FCFA la tonne, celui des petits ruminants est cédé entre 240 000 et 250 000 FCFA la tonne et le litre d’huile est à 1500 FCFA.

« Tout est cher au marché ; même ce qu’on cultive chez nous. Nous interpellons les plus hautes autorités à mettre fin aussi à l’embargo des Maliens contre le peuple malien », lance des citoyens.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’insécurité à Bamako : Une trentaine de suspects interpellés, des matériels saisis</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/lutte-contre-linsecurite-a-bamako-une-trentaine-de-suspects-interpelles-des-materiels-saisis-2984467.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2022 09:20:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la lutte contre la criminalité et le grand banditisme dans le District de Bamako et ses environs, conformément aux instructions et directives du Directeur général de la Police Nationale, l’inspecteur général Soulaïmane Traoré, une descente des forces de sécurité a eu lieu ce mercredi 20 juillet 2022, à l’auto-gare de Djicoroni-Para et le marché de bétail de Lafiabougou, en commune IV du district de Bamako, sous la coordination du Commissaire divisionnaire Ouassa Keïta, commissaire en charge du 14<sup>ème</sup> arrondissement. Ladite opération qui regroupait plus d’une centaine d’agents des forces de sécurité, à savoir la Police, la Gendarmerie et la Garde nationales, était placée sous la supervision du Directeur régionale de la Police du district de Bamako, le contrôleur général Seydou Diarra, assisté du commissaire divisionnaire Moro Diarra.

En effet, pour pallier l’insécurité grandissante dans la capitale et ses alentours, les autorités policières ont décidé de réagir en prenant les taureaux par les cornes. Conformément à la conviction du Directeur Général de la Police Nationale, l’Inspecteur Général Soulaïmane TRAORE, de faire en sorte que la peur et l’insécurité changent de camp. Elle a permis l'interpellation d'une trentaine de personnes suspectes et la saisie d’engins à deux roues, plusieurs produits et appareils de provenance douteuse.

Le Contrôleur Général Seydou DIARRA a félicité les éléments pour la bonne marche de cette opération et invité la population à plus de collaboration afin d’assurer leur sécurité. Par ailleurs, les populations environnantes, soumises au contrôle des forces, ont trouvé salutaire cette mission qui, selon elles, les rassure.

<strong>Source: DGPN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IPR de Katibougou :  Des étudiants lourdement sanctionnés</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ipr-de-katibougou-des-etudiants-lourdement-sanctionnes-2984470.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2022 09:19:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plusieurs étudiants de l'Institut Polytechnique Rural de Formation et de Recherche Appliquée (IPR/IFRA) de Katibougou viennent d'être sévèrement punis par l'administration pour cause de violences dans l'enceinte de l'institut. Certains ont été suspendus temporairement et d'autres définitivement exclus. </em></strong>

A l'origine de cette histoire, une élection de président de promotions de filières de l'IPR/IFRA de Katibougou. Il s'agit de la filière Agroéconomie et la filière agrobusiness. Les deux grandes filières en termes de nombres d'étudiants. Les élections ont été émaillées de violences entre les étudiants de ces deux filières le samedi 2 juillet 2022. Des violences qui ont fait des blessés. C'était dans l'amphithéâtre de l'institut. Certains au cours de ces affrontements ont eu à casser des vitres de l’amphithéâtre.

Face à cette situation qui n'honore point un institut de telle renommée nationale et même internationale,  une réunion d'urgence de Conseil pédagogique et scientifique (CPS) a été provoquée par la Direction générale de l'IPR/IFRA de Katibougou qui a statué sur la situation le 6 juillet 2022.

Des mesures fortes ont été prises à l'encontre des étudiants impliqués directement ou indirectement dans ces violences. Il s'agit :

-La suspension pendant un semestre à partir de ce second semestre (1er juin 2022 au 17 septembre 2022) des organisateurs ayant participé à la mise en place du bureau de la promotion des étudiants des classes de LAE1 et LAB2 (2021 2024) y compris les responsables des classes de LAE1 et de LABI. Le CPS a exigé la réparation des dommages causés, suite à la bagarre (renouvellement des vitres et remboursement des frais de soins de santé apportés aux blessés).

Les étudiants concernés n'accéderont pas aux salles de classe avant la réparation des dégâts selon l'avis du Directeur Général de l'IPR/IFRA de Katibougou, Dr Lassine Soumano. Il s'agit de : Oumar Sidibé : LAE2 : Mama Kamena : LAE2 ; Yaya B. Coulibaly : LAE2 : Ibrahim Alpha Toure : LAEI et Abdoulaye Guindo : LABI.

-L'exclusion des deux étudiants qui ont volontairement cassé les vitres au niveau de l'amphithéâtre (Assane M'Bodj de LABI  et Ahmadou Abacar  de LAE2).

-La suspension des instigateurs de la bagarre pendant deux semestres (du 1er juin 2022 au 28 février 2023. Il s'agit de Massa Makan Cissé (LAE2); Cheicknè Diarra (LAE2) ; Anthiouma Diaby : (LAB2); Ousmane Bah (LAE2).

Concernant le cas du jeune diplômé spécialité : LAD qui est également un des instigateurs : Charles Romain W. Hounsa, il lui est interdit de séjourner sur le domaine de l'IPR/IFRA et l'Annexe IPR/IFRA de Bamako, précise la note de la Direction générale en date du 14 juillet 2022.

Le Centre régional des œuvres universitaires de Koulikoro suit le pas.

Après l'annonce des mesures de sanctions de la Direction Générale de l'IPR/IFRA de Katibougou,  la Direction du Centre Régional des Œuvres Universitaires de Koulikoro en charge des questions œuvres universitaires de Katibougou à travers une note a pris la même mesure à l'encontre des étudiants coupables. Ceux qui ont été suspendus temporairement perdent temporairement leurs droits aux œuvres universitaires, notamment les allocations financières (bourses, trousseaux et autres), logements,  santé, transports, etc.

Ceux qui ont été exclus définitivement perdent définitivement leurs droits aux œuvres universitaires. Selon nos informations, les mesures sont soutenues depuis le haut sommet pour servir de leçons pour les autres étudiants. Il faut rappeler que les autorités universitaires sont plus que jamais déterminées à bannir la violence en milieu universitaire.

<strong>M.Dolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les prochaines élections au Mali :  Yèlèma déplore les déclarations de Choguel</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-prochaines-elections-au-mali-yelema-deplore-les-declarations-de-choguel-2984466.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2022 09:15:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à la déclaration du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga sur l'ORTM et transcrites sur la page officielle de la Primature invitant une partie de la population à se préparer pour gagner les prochaines élections, le parti YÈLÈMA a fait un communiqué, hier jeudi 21 juillet, pour exprimer sa stupéfaction.

En effet, dans ce communiqué, le parti YÈLÈMA &lt;&lt;Le changement &gt;&gt; a déploré ces déclarations qui, selon lui, divisent les Maliens à un moment où ils ont plus que jamais besoin d'une union nationale afin d'aider notre pays à faire face aux nombreux défis pour lesquels les résultats tardent à venir. Ensuite, le parti a rappelé au chef du gouvernement que le temps des compétitions électorales viendra et que les seuls combats qui vaillent aujourd'hui sont ceux de l'unité et le consensus, indispensables, d'après eux, pour l'atteinte des missions assignées à la transition. Également, dans ce communiqué, le parti Yèlèma a rappelé au PM que sa fonction exige de lui une équidistance absolue entre tous les acteurs sociopolitiques du pays. A cet effet, il l'invite à travailler avec l'esprit d'inclusivité, de transparence et de co-construction comme orienté par le Président de la Transition. Et invite ce dernier à veiller au respect de ses prescriptions.

Enfin, le parti YÈLÈMA a terminé son communiqué en réaffirmant sa disponibilité entière et totale à soutenir la réussite de la Transition dans la vérité et dans la transparence. Aussi, il a invité l'ensemble de la société malienne à ne pas céder aux petits calculs et à ne penser qu'au Mali au-delà duquel rien ne vaut

<strong>Fily SISSOKO </strong>

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<item>
<title>Coopération Mali&#45;Banque mondiale : levée de la suspension des décaissements</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation-mali-banque-mondiale-levee-de-la-suspension-des-decaissements-2984461.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2022 09:13:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À la suite du paiement par l’Etat du Mali de ses échéances dus à la Banque mondiale dès la levée des sanctions de la CEDEAO et de l'UEMOA, le vice-président de la Région Afrique de l'Ouest et du Centre de la Banque M. Ousmane DIAGANA a adressé au ministre de l’Économie et des Finances une correspondance datant du 18 Juillet 2022 , lui annonçant la levée de la suspension des décaissements relatifs aux projets et aux programmes financés par la Banque mondiale au </strong>Mali.

« […] Nous avons le plaisir de vous informer que la Banque mondiale a reçu tous les paiements en retard mentionnés dans l'avis de suspension et tous les autres paiements dus par le Pays Membre et l'Emprunteur et échus depuis la Date de suspension mentionnée dans ledit avis. Le Pays Membre et l'Emprunteur sont donc à jour de tous les paiements qu'ils doivent à la Banque au titre des prêts suspendus. Par conséquent, la suspension des retraits au titre des Prêts Suspendus a été levée à compter du 18 juillet 2022 » a mentionné le vice-président de la Banque mondiale dans la correspondance.

Cette diligence du ministère de l’Économie et des Finances permettra ainsi, dans les plus brefs délais, le déblocage des paiements en souffrance des entreprises concernés et également la relance immédiate des activités desdits projets et programmes.

<strong>Source : CCom/MEF</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique : Révolté d’un jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-revolte-dun-jour-2984460.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2022 09:10:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Deux organes d’un même corps !!!</strong>

Dieu ne descendra pas sur Terre pour parler aux humains. Mais il fera toujours manifester sa présence parmi eux par des signes que seuls les esprits critiques et avertis ont le pouvoir de comprendre. Dougouba et Abidjan regorgent d’hommes et de femmes soucieux de paix et de concorde entre nos deux peuples. N’en déplaise aux pessimistes et autres détracteurs saugrenus qui ne se sentent vivre que dans le désordre. Les tensions diplomatiques, suite au malentendu récent survenu après l’interpellation des 49 soldats ivoiriens à l’aéroport international Président Modibo Keita de Sénou le dimanche 10 juillet 2022, ne sauraient détruire l’amitié séculaire et sociétale entre Dougouba et Abidjan.

Le Révolté d’un jour qualifie l’incident de malentendu au regard des déclarations et autres communiqués distillés de part et d’autre par nos deux pays. Chacun défendant corps et âme ses positions dans un jeu d’arguments contre arguments, pour finir par se retrouver pour l’essentiel : la paix et l’entente ! Certes au regard du contexte dans lequel se sont déroulés les événements, il est difficile, voire aventureux, de pointer du doigt un responsable. Cela est d’autant plus réel que les premières heures de l’arrestation des 49 soldats ivoiriens ont été suivies de désordre communicationnel avec son corolaire de tentative de renvoi de responsabilité entre Dougouba et Abidjan, amplifiée par le quiproquo de l’ONU et de son responsable de la Minusma. Et pour rien arranger de la situation, Dougouba décida même de suspendre, jusqu’à nouvel ordre, toutes les opérations de rotation des effectifs de la Minusma au motif d’en savoir un peu plus sur cette affaire (sic).

Conscients que ce tohu-bohu inutile ne saurait servir qu’à provoquer un incident malheureux entre nos deux pays, de bons offices ont mis le bouché double. Artistes, comédiens, journalistes-communicateurs, traditionnalistes, hommes politiques maliens et de la diaspora, vidéomen et amis du Mali et de la Côte d’ivoire, tous ont compris l’urgence à désamorcer ce qui conviendrait d’appeler une bombe à retardement. L’on sait quand est-ce qu’on commence une guerre, mais personne ne peut deviner la suite. C’est cet esprit rationnel et réfléchi qui semble avoir prévalu.

Les procédures d’identification et de recherche de solutions au différend n’ont pas encore connu leur épilogue. Mais d’ores et déjà, Dougouba et Abidjan sont sur la dynamique de mettre un peu d’eau dans leur gnamakoudji ou koutoukou, c’est selon. La récente visite entamée par le ministre togolais des Affaires étrangères auprès de Asso et ADO et la rencontre du Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga avec l’Amicale des anciens artistes et travailleurs de l’Ortm illustrent parfaitement la disposition des deux pays à privilégier le dialogue et la raison sur la passion.

Les pessimistes et autres oiseaux de mauvais augure peuvent retourner ruminer, une fois de plus dans leur repaire maléfique, leur défaite : Dougouba et Abidjan sont comme deux organes d’un même corps à l’image de l’œil et le doigt. Quand l’un va mal, l’autre s’en ressent. Eh oui, un malade de panaris sait parfaitement de quoi nous parlons ici. Dougouba et Abidjan participent, chacun en ce qui le concerne, à l’équilibre de notre sous-région. Cette interdépendance doit dépasser nos pulsions égoïstes, irréfléchies et déraisonnées pour une sous-région, voire toute une Afrique, apaisée vivant en parfaite harmonie.

À mercredi prochain, inch’Allah

<strong>Lassine M’Boua DIARRA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAF Awards  Maroc 2021 :   Aliou Dieng sur la liste des finalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/caf-awards-maroc-2021-aliou-dieng-sur-la-liste-des-finalistes-2984457.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2022 09:08:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Confédération africaine de football (CAF) procédera ce jeudi 21 juillet (19 heures GMT) à Rabat aux récompenses de ses meilleurs joueurs africains de l’année. L’international Malien Aliou Dieng, finaliste de la Ligue africaine des champions avec Al Ahly d’Egypte, figure sur la liste des trois finalistes retenus.  </strong>

La cérémonie des CAF Awards, récompensant les meilleurs joueurs africains de l’année, se tiendra ce jeudi 21 juillet à Rabat aux environs de 19 heures GMT. Entre autres trophées à décerner, l’on notera que dans la catégorie de joueurs interclubs de l’année,  l’international malien Aliou Dieng, finaliste de la Ligue africaine des champions avec Al Ahly d’Egypte, figure  sur la liste des trois finalistes retenus, dont son coéquipier du club cairote Mohamed El Shenawy et du Marocain Achraf Dari.

Dans la catégorie de meilleur joueur africain de l’année, tout porte à croire que c’est l’international sénégalais du Bayern Munich, Sadio Mané, qui semble être mieux placé pour remporter le titre de Ballon d’Or africain. Les deux autres finalistes, demeurent son ancien coéquipier de Liverpool, Mohamed Salah et son compatriote gardien de but des Lions de la Terranga  et de Chelsea Edouard Mendy.

Dans la catégorie de meilleur jeune joueur de l’année, le titre devrait se disputer entre le Sénégalais de Tottenham, Pape Matar Sarr, le Tunisien de Manchester United, Hannibal Mejbri, et l’Ivoirien du RB Salzburg, Karim Konaté.

Dans la catégorie « Entraîneur de l’année », Aliou Cissé, vainqueur de la dernière Can avec les Lions de la Terranga du Sénégal, était donné favori, face à Carlos Queiroz, sélectionneur des Pharaons d’Egypte et Walid Regragui, entraîneur de Wydad Athlétic Club.

A noter aussi que le Cameroun, l’Egypte et le Sénégal étaient en lice pour être sacrés « Meilleure sélection africaine de l’année »

<strong>Almihidi  Touré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaires des 49 militaires ivoiriens :  Olivier Salgado expulsé du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affaires-des-49-militaires-ivoiriens-olivier-salgado-expulse-du-mali-2984455.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2022 09:08:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour publications tendancieuses, inacceptables et sans preuves, Olivier Salgado, porte-parole de la Minusma, a 72 heures pour quitter le territoire national du Mali. Ainsi en ont décidé les autorités de la transition le 20 juillet dernier.

Olivier Salgado, puisque c’est de lui qu’il s’agit, porte-parole de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali, a été expulsé du Mali par le gouvernement de transition. L’information a été donnée par le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale à travers un communiqué rendu public le 20 juillet dernier.

Les faits qui lui sont reprochés sont sans équivoques. Olivier Salgado est accusé par les autorités maliennes de « publications tendancieuses et inacceptables de l'intéressé sur le réseau social tweeter déclarant, sans aucune preuve, que les autorités maliennes auraient été préalablement informées de l'arrivée des 49 militaires ivoiriens par vol civil, à l'aéroport international Président Modibo Keïta, le dimanche 10 juillet 2022.

En effet, la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies au Mali, Madame Daniela Kroslak, a été reçue en audience au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale le mercredi 20 juillet 2022, où il lui a été notifié la décision du Gouvernement invitant M. Olivier Salgado, porte-parole de la Minusma, à quitter le territoire national dans un délai de 72 heures.

« Cette mesure fait suite à la série de publications tendancieuses et inacceptables de l'intéressé sur le réseau social tweeter déclarant, sans aucune preuve, que les Autorités maliennes auraient été préalablement informées de l'arrivée des 49 militaires ivoiriens par vol civil, à l'aéroport international Président Modibo Keïta, le dimanche 10 juillet 2022 », justifie Abdoulaye Diop.

En plus, ajoute-t-il, la demande officielle à lui adressée à travers sa hiérarchie depuis le 12 juillet 2022, de fournir la preuve des affirmations contenues dans son tweet, ou au cas contraire, de porter la rectification nécessaire, dans la même forme, est restée sans suite.

« Le ministère ne saurait passer sous silence ces agissements qui portent atteinte au partenariat avec la Minusma et d'autres partenaires », déplorait-t-il dans son communiqué.

Tout compte fait, le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale réitère sa disponibilité constante à maintenir le dialogue et à poursuivre la coopération avec l'ensemble de ses partenaires internationaux, y compris la Minusma, dans un esprit de solidarité, de complémentarité et de respect mutuel.

Par ailleurs, dans cette affaire, le procureur général près la Cour d'appel de Bamako a ouvert une enquête sur les 49 militaires ivoiriens arrêtés. Cette annonce est intervenue également, alors que les présidents ivoirien et malien ont affirmé leur volonté de discuter. Le président Assimi Goïta, a même chargé le Togo, d'une mission de bons offices entre les deux pays.

Affaire à suivre]]> </content:encoded>
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<item>
<title>FAMa :  La dynamique offensive se poursuit</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/fama-la-dynamique-offensive-se-poursuit-2984454.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2022 09:06:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué en date du 20 juillet 2020, le colonel Souleymane Dembélé, directeur de l’information et des relations publiques des armées,  informe l’opinion que la dynamique offensive des FAMa se poursuit toujours pour rechercher et détruire les terroristes et leurs sanctuaires dans le cadre  du plan Maliko  et  de l’opération  Kélétigui.</em></strong>

Depuis le dernier communiqué hebdomadaire daté du 24 juin   2022, les FAMa  ont consolidé les succès tactiques avec des actions majeures contre des terroristes de plus en plus fébriles et orientant désormais leurs actions désespérées et pressions sur les paisibles populations civiles. « Dans le théâtre centre  de l’opération Maliko, les FAMa ont procédé du 30 juin au 12 juillet 2022 sur la RN16, axe Sévaré-Gao-Sévaré, à l’escorte d’une centaine de véhicules civils », explique le communiqué. « Lors de cette mission d’escorte, les FAMa ont neutralisé une quinzaine   d’EEI  placée sur la RN-9 pour empêcher  la libre circulation  des personnes et des biens. Cette opération de sécurisation du transport sur cet  axe se poursuivra inéluctablement », a-t-il précisé. « Le 10 juillet 2022 les FAMa, à bord de 02 hélicoptères  dont 01 de combat et l’autre de transport ont mené une opération spéciale dans  le village Niondo près de seguè dans  la commune de Diallassagou.Cette opération  avait pour but de poursuivre les GAT auteurs des attaques contre les populations de Diallassagou, Seguè, Niondo et ayant fui vers Tassima .Les opérations se poursuivent dans la zone » a-t-il éclaircit. Avant d’informer que le 14 juillet  vers 11heures ,une patrouille  d’opportunité du détachement FAMa de Mondoro a  été prise  à partie par  des  groupes  armées  ; après des violents combats ,le bilan a fait état de 06 terroristes neutralisés et de 06 PM récupérés. Dans le cadre de l’opération Siguida Lakana du GTIA -1 dans le secteur de Sokolo  et passant par les localités  de Diadian, Seguendara, Togofobali  et Famabougou a fait le 14 juillet  2022 un bilan de 02 GAT neutralisés, 05 motos  récupérées ainsi que du matériel entrant dans la fabrication des engins explosifs improvisés. « Le 16 juillet 2022 dans les zones   de Kolongo, Niaro et Pogo, une patrouille  FAMa a neutralisé 07 terroristes et récupéré 05 motos dont 03 détruites lors des combats, 05 Armes dont 1 PKM. Le 18 juillet 2022, suite à un accrochage  entre une patrouille FAMa et des groupes armés terroristes   dans la zone de Dianweli, commune rurale de Timissa, les FAMa ont neutralisé 02 terroristes et récupéré 01AK-47 et 01Carabine », ajoute-t-il.

Toujours dans le communiqué, il dira que le 18 juillet 2022, suite  à une action d’opportunité  menée à Tiemaba, cercle de Niono, les FAMa ont neutralisé 08 terroristes  et récupérés  04 motos, 08AK-47 et 02 talkies.

Avant d’ajouter que suite à l’assassinat d’un apprenti Sotrama, les FAMa  ont interpellé, le 17 juillet 2022 des bandits armés en possession de 0222AK-47 les intéressés ont été mis à la  disposition de la gendarmerie de Niono. Une frappe aérienne menée le 18 juillet 2022 à Gnawouro a fait un bilan de 07 Terroristes neutralisés. « Dans le secteur -3 à Tombouctou, les unités  se sont consacrées à l’exécution des patrouilles de proximité, à la sécurisation  des foires hebdomadaires  des grandes agglomérations et à l’escorte des véhicules civils  sur le trajet Tombouctou –Acharane  Goundam », a-t-il éclairci. Il dira que des tirs indirects ont visé, le 1<sup>er</sup> juillet 2022, l’emprise des FAMa d’Acharane (Tombouctou) sans faire de victime, ni de dégât matériel ; ce qui a enclenché, du 02 au 14jullet 2022, une opération dénommée Yéré Kana  ayant permis  de neutraliser  03 EEI et interpeller  02 suspects  sur l’axe Soumpi –Niafunké. Dans le théâtre EST de l’opération  Maliko, dans le cadre  de la mission d’escorte  de véhicules civils   sur la RN-16 Gao-Sévaré, les FAMa ont interpellé, le jeudi 09 juillet 2022, 02 combattants du JNIM à 03 km de Ntahaka, tous remis    à la gendarmerie nationale. Il explique que  dans le cadre de l’opération Tadji Gnini, exécutée à Lelehoye, cercle d’Ansongo  le jeudi 14juillet, les FAMa  ont saisi 165 litres d’essence, 02 motos tricycles et interpellé 02  supposés complices  qui ont été  remis à la gendarmerie nationale .Toujours lors de la mission d’escorte de convoi de véhicules    civils sur le tronçon Douentza Gao, les FAMa  ont neutralisé 18 terroristes, récupéré 18AK-47et neutralisé 06engins explosifs Improvisés, le 16juillet 2022. En zone SUD les 13 et 14 juillet 2022 dans le cadre de l’exécution de l’opération Hakilissigi dans la région de Sikasso, les FAMa  ont découvert  et détruit 02 engins explosifs Improvisés  lors d’une reconnaissance offensive  sur l’axe Sanguéla-Gouan  à l’entrée du pont Loikina et interpellé 02 présumés  terroristes.

Il conclut que l’Etat-major général des armées appelle à la vigilance  des populations dont la protection et la sécurité restent la priorité et cela conformément au respect des Droits de l’homme (DH) et du droit International Humanitaire (DIH). Avant d’ajouter que  l’Etat –major général des armées  rassure les populations qu’aucun effort ne sera de trop pour les Forces armées maliennes dans leur lutte  implacable pour la protection des personnes et de leurs biens et que les actions de recherches de  renseignements, de poursuite et de neutralisations  des terroristes jusque dans leurs  derniers retranchements  se poursuivront inéluctablement

<strong>Fatoumata Fofana</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Questions liées à la population :  Les journalistes outillés</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/questions-liees-a-la-population-les-journalistes-outilles-2984463.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2022 00:11:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Unfpa-Mali, en partenariat avec l’Observatoire Nationale du Dividende Démographique, la Direction Nationale de la Population et l’Instat, a tenu, le mardi 19 juillet dernier, </strong> <strong>à l’hôtel Azalaï, une session de renforcement des connaissances des médias dans le traitement des questions de population. Une activité qui rentre dans le cadre de la Commémoration de la Journée mondiale de la population célébrée chaque 11 juillet. Ils étaient une cinquantaine de journalistes à y participer.</strong>

«Renforcement des connaissances des médias dans le traitement des questions de population. Mieux informer et outiller les médias pour communiquer sur les questions de population et développement, tout en incluant le dividende démographique (DD) et le Recensement général de la Population et de l’habitat (RGPH5)», tel était l’objectif de cette rencontre.

A l’instar d’autres pays du monde, il s’agissait pour Unfpa Mali, en partenariat avec le gouvernement du Mali, de célébrer la Journée internationale de la population et atteindre les objectifs stratégiques portées par le thème mondial de cette année 2022 qui s’intitule : « Un monde de 8 milliards : Vers un avenir résilient pour tous - Exploiter les opportunités et garantir les droits et les choix pour tous » et le thème national : « Investissons dans la santé intégrale des femmes et des filles pour un Mali en paix ».

Donc, pour Anandita Philipose, Représentante adjointe de l’Unfpa Mali, il s’agira ainsi d’explorer ce que signifie un monde de 8 milliards pour la planète et d’engager des débats et des conversations politiques en travaillant avec différents partenaires dont les médias pour comprendre cette dynamique de population et façonner les réponses qui permettront de relever les défis et d’exploiter les opportunités. Et d’après elle, engager la discussion revient à la nécessité de déplacer la conversion des chiffres vers les droits et les choix, et de trouver des solutions qui profitent à tous les membres d'une société (y compris les plus vulnérables), qu'il s'agisse d'une population qui vieillit rapidement ou d'une population à forte fécondité, et déboucher sur un monde plus juste, prospère et durable.

«Les médias ont un rôle prépondérant dans cette discussion car ne dit-on pas que le rôle du journaliste ce n’est pas seulement de poser une question mais plutôt d’exiger une réponse

Oui, les médias doivent chercher à comprendre ce que représente un monde à 8 milliards d’habitants et ses implications en termes de santé, de répartition des richesses, de protection des plus vulnérables dont les personnes vivant avec handicap et les femmes et filles», a-t-elle insisté.

Pour Bandiougou Danté, président de l’Urtel et de la Maison de la presse, les questions de la population sont des questions essentielles. Il dira qu’il est important que ce que font les hommes de médias  touche à la vie des communautés. Et cette rencontre avec l’Unfpa, dit-il, rentre dans ce cadre d’information, de sensibilisations et d’éducation des populations en matière des questions démographique. Il a invité les journalistes à s’intéresser essentiellement à ces questions de populations.  «Qui parle de question de démographie parle des questions de santé, d’économie et de développement. La gestion de naissance, de mortalité, de chômage sont autant de sujet de société qui peuvent nous aider à alimenter nos colonnes et à mieux outiller les autorités», a-t-il dit.

Dr. Traoré, au nom du ministre de l’Urbanisme de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du territoire et  de la Population, a demandé aux hommes de médias de tenir compte de la sensibilité des questions de la population. «La population est au centre de vos préoccupations. Elle est aussi les clients qui consomment vos produits. Il va de soi que vous soyez exigeants envers vous-même pour relater les informations les concernant», a-t-il conseillé.

Lors des échanges, le Directeur général de l’Observatoire du dividende démographique (ONDD) a parlé du dividende démographique et les implications et conditions pour faciliter sa capture. Quant au directeur Général de l’Instat, il a expliqué l’importance du recensement général de la Population et de l’habitat dont le Mali est à son 5<sup>ème</sup>  (RGPH5). Y compris son importance dans la planification du développement. « Le capital le plus important dans un pays est ses ressources humaines, les femmes et les hommes qui sont chargés d’animer. Il est important pour ce pays de savoir qui sont ses habitants ? Où sont-ils, comment sont-ils ? Et quels sont les problèmes auxquels ils sont confrontés », a-t-il indiqué.

À noter que le Lexique sur les Sigles et Expressions en Population, produit par l’Unfpa, a été  remis aux hommes de médias. Cet outil vient davantage renforcer les connaissances des journalistes dans le domaine.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité au centre du Mali :  Péril sur la campagne rizicole à Sofara</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-au-centre-du-mali-peril-sur-la-campagne-rizicole-a-sofara-2984015.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Jul 2022 20:14:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les terroristes ont fait sauter dans la nuit du jeudi 14 au vendredi 15 juillet 2022 une importante installation servant de régulation d’eau du périmètre irrigué de Sofara, région de Mopti. Une situation qui va sans doute compromettre la culture du riz dans cette zone. </em></strong>

Acte horrible ! Il s’agit de la destruction du régulateur d’eau du périmètre irrigué de Sofara, dans la région de Mopti, dans la nuit du jeudi 14 au vendredi 15 juillet 2022 par des terroristes.

Le périmètre irrigué de Sofara dont le régulateur a été complètement détruit couvre plus de 500 ha selon nos informations. Et dans cette zone, la riziculture occupe une place très importante. Pour avoir une maîtrise d’eau, ce qui est impératif pour la riziculture, un dispositif de régulateur d’eau a été installé comme dans les autres zones de production de riz.

Malheureusement, c’est ce dispositif de contrôle d’eau qui a été complètement détruit par les terroristes à l’aide d’engin explosif. Les populations qui ont eu échos de la triste nouvelle ont filmé la scène pour montrer leur désolation car, compromettant la campagne rizicole dans le périmètre irrigué de Sofara qui abrite des milliers de parcelles.

Affaire à suivre

<strong>M.Dolo </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Education nationale : un nouveau projet sur la recherche lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-nationale-un-nouveau-projet-sur-la-recherche-lancee-2984002.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Jul 2022 01:46:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 14 juillet dernier, le projet de recherche dénommé : </strong><strong>« </strong><strong>Un nouveau modèle de classes passerelles pour améliorer l'apprentissage des enfants et des jeunes non scolarisés </strong><strong>》</strong><strong>dans les 6 pays membres de la Fondation Karanta en Afrique de l'Ouest a été lancé dans la capitale malienne, Bamako. La cérémonie du lancement de ce projet était présidée par Sidibé Dédéou Ousmane, ministre de L'Education nationale du Mali et Vice-Présidente de la Fondation Karanta. </strong>

En effet, ce lancement avait pour objectif général de présenter ce projet de recherche aux autorités administratives, politiques et communautaires, les partenaires techniques et financiers de l'éducation, la communauté éducative, les bénéficiaires et les médias en vue de requérir leur adhésion et leur engagement.

A rappeler que la Fondation Karanta est une institution d'appui aux politiques d'éducation non formelle de six (6) pays. Il s’agit du Burkina Faso, de la Côte d'Ivoire, de la Guinée, du Mali, du Niger et du Sénégal. Elle est un organisme public de droit international reconnu par les Nations Unies. La Fondation Karanta a pour missions entre autres : l'identification, la capitalisation et la vulgarisation des expériences réussies en alphabétisation et éducation non formelle (Aenf). A cet effet, elle s'appuie sur des échanges entre les acteurs et la mutualisation des ressources des pays membres. Convaincue de l'intérêt de cette initiative, la Première responsable de l'éducation malienne a invité ses homologues ministres des pays membres de la Fondation Karanta à faire de même dans leurs pays respectifs. Aussi, madame la ministre s'est engagée à soutenir la mise en œuvre de ce projet dans les prochaines étapes, notamment les phases expérimentation et partage des résultats dans la perspective d'une mise à l'échelle.

Ont pris part à cette cérémonie de lancement en présentiel aussi bien qu'en visioconférence :

les ministres en charge de l'alphabétisation et de l'éducation non formelle des pays membres de la Fondation Karanta, les Représentants pays du Pôle Afrique 21 du KIX, les PTF, les responsables du Consortium Karanta-Fawe-Rocare, les chercheurs, les Points focaux de la Fondation Karanta, Coordinateurs-trices nationaux de Fawe et de Rocare, les membres de l'organisation de la société civile, les leaders communautaires, les représentants des communautés bénéficiaires et les journalistes/ communicants.

&nbsp;

<strong>Fily SISSOKO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sur ses liens prétendus avec le Qatar:  Les mises au point de l’imam Dicko</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sur-ses-liens-pretendus-avec-le-qatar-les-mises-au-point-de-limam-dicko-2984006.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Jul 2022 01:35:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’imam Mahmoud Dicko, meneur principal de la lutte populaire qui a fait tomber le régime d’Ibrahim Boubacar Keïta, et ses partisans ont rendu, à travers une cérémonie, samedi 16 juillet 2022, un hommage mérité aux victimes de la répression des 10, 11 et 12 juillet 2020 qui a fait plusieurs morts. Une cérémonie au cours laquelle, il a eu à faire des mises au point par rapport à certaines accusations à son encontre comme par exemple son supposé lien avec le Qatar. </em></strong>

L’imam Mahmoud Dicko, l’ex-autorité morale du Mouvement populaire-Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) qui a mis en difficulté le régime de feu Ibrahim Boubacar Keïta l’exposant finalement à un coup d’Etat perpétré par Assimi Goïta et ses hommes a tenu à rendre un hommage mérité aux victimes de la répression des 10, 11 et 12 juillet 2020. Il s’agit en grande partie de la répression menée par des éléments de la Force anti-terroriste (Forsat) contre des populations opposées à l’arrestation de Mahmoud Dicko qui dirigeait, en tant qu’autorité morale, une lutte populaire contre le régime d’IBK. Cette répression a fait plusieurs victimes. C’est en hommage à ces victimes que l’imam Dicko et ses partisans ont organisé cette cérémonie marquée par la lecture du Noble Coran, un déjeuner ainsi qu’un point de presse animé par l’imam Dicko.

Ce point de presse fut l’occasion pour Mahmoud Dicko de faire certaines mises au point.

Contrairement à ce que certains espéraient ou craignaient pour ce point de presse, l’imam s’est montré pacifique contre les autorités de la transition. Il a appelé la classe politique et tous les autres acteurs à l’unisson. Selon lui, l’heure est plutôt à l’union pour faire face aux défis actuels du pays, invitant les autorités actuelles à jouer, pour leur part, la  carte de l’union et de l’apaisement. Il cita le cas du Burkina Faso, où les autorités de ce pays, dans le cadre d’une initiative de paix, ont réuni tous les anciens Présidents du Faso, y compris Blaise Compaoré qui était en exil depuis 8 ans, en Côte d’Ivoire.

Selon l’imam, le nouveau Mali dont tout le monde rêve ne se fera pas en excluant d’autres Maliens.

« <em>Nous avons fait la révolution, le parachèvement, la rectification et il reste le redressement qui se fera avec l’ensemble du peuple malien. Ce redressement ne se fera pas avec un individu ou groupe d’individus, mais avec tout le peuple malien. Il nous faut un minimum de consensus. Il est vraiment temps qu'on arrête de s'accuser inutilement sur la base d’une supposition. Il n'est pas bon de combattre  quelqu'un sur la base d'une simple supposition ou rumeur</em> », a rappelé Imam Mahmoud Dicko.

En réponse à cette rumeur ou information qui voudrait qu’il ait bénéficié d’un financement du Qatar à hauteur de 50 milliards, l’imam a répondu : « <em>Ce qui me désespère surtout, c’est de voir des gens que je considère comme intellectuels partager de telles informations. D’abord, je n’ai jamais mis pied au Qatar. Je n’ai jamais été dans ce pays, à plus forte raison avoir un quelconque lien avec un citoyen de ce pays. Quand je vois des gens mentir jusqu’à ce point en affirmant qu’on m’a financé avec 50 milliards. C’est 50 milliards qu’on donne comme ça à quelqu’un ? Et puis, tu vas amener ça sans être remarqué ? En passant par quel aéroport ? Et si c’est dans une banque, quelle banque recevoir une telle somme de ma part sans que cela ne soit connu ?  Il faut qu’on soit sérieux. Et ça me désespère sur l’avenir du pays en voyant des gens instruits croire à de telles informations </em>», a dénoncé l’imam Mahmoud Dicko.

<strong>M.Dolo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Championnat du monde militaire : L’USFAS condamnée à sauver l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/championnat-du-monde-militaire-lusfas-condamnee-a-sauver-lhonneur-2984019.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Jul 2022 01:33:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Disputant pour la première fois le championnat du monde militaire de football, l’USFAS dames enregistre deux défaites en autant de match disputés. C’est dire que  l’équipe de l’USFAS est condamnée à sauver l’honneur en évitant la défaite  face aux Pays - Bas.</strong>

Prenant part au champion du monde qui se déroule en ce moment aux Etats - Unis, les dames de l’USFAS enregistrent leurs deuxièmes défaites en autant de matchs disputés. Logée dans la poule  B, l’équipe du Mali, représentée par l’USFAS, exemptée lors de la première journée  s’est inclinée 1- 4 face à la Corée du Sud lors de la deuxième  journée, puis battue par la France 5 - 1 pour le compte de la troisième journée. Opposée ce lundi 18 juillet au Pays- Bas, l’équipe malienne devrait songer à  sauver l’honneur en battant son adversaire du jour ou à défaut de concéder un match nul. En cas d’une autre défaite, l’équipe du Mali pourrait dire adieu à ce championnat du monde militaire de football, réservé aux dames.

<strong>   Almihidi  Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Levée des sanctions :  Un ouf de soulagement pour les paysans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/levee-des-sanctions-un-ouf-de-soulagement-pour-les-paysans-2984009.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Jul 2022 01:28:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec la levée des sanctions, les engrais du Mali bloqués au niveau des ports ivoiriens et sénégalais pourront être acheminés pour le grand bonheur des paysans qui utilisaient de l’engrais organique pour démarrer la campagne en lieu et place des complexes coton et céréales.</strong>

En effet, la mise en place de l’engrais à la disposition des producteurs préoccupait au plus haut sommet de l’État eu égard à l’apport de l’agriculture qui produit plus de 30% du produit intérieur brut (PIB) et occupe près de 70% de la population active.

Déjà, 49,28% du complexe coton (l’engrais au démarrage de la culture du coton) avaient été déjà réceptionnés, contre 75% pour le complexe céréale (l’engrais utilisé au démarrage de la culture céréalière) et 20% pour l’urée (engrais utilisés en juillet) pour la région cotonnière de Fana.

Sur cet ensemble, vers mi-mai, le niveau de mise en place des engrais était de 41% pour le complexe coton, contre 60% pour le complexe céréale et près de 20% pour l’urée. Au plan national, 59% pour le complexe coton, 60% pour le complexe céréalier et 16% pour l’urée étaient déjà disponibles auprès des producteurs.

« J’ai décidé de réduire la culture de coton à cause de la mise en place tardive de l’engrais. Nous n’avons pas encore reçu les quantités dont nous avons besoin», déplorait Lassiné Doumbia, originaire de Sanankoroba. Cette année, il a cultivé 5 hectares de coton (contre 10 l’année passée), 8 hectares de mil et 2 hectares de maïs.

Selon des spécialistes de la CMDT, l’engrais organique contient moins de phosphore (un nutriment essentiel au coton). Ils préconisent, pour booster la production, d’utiliser un sac de complexe coton en plus. «L’usage de l’urée est obligatoire», préviennent-ils.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réformes politiques et institutionnelles :  L’Adema engage le débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reformes-politiques-et-institutionnelles-ladema-engage-le-debat-2984012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jul 2022 01:25:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les partis politiques sont les principaux animateurs de la vie démocratique. C’est ce qu’ont compris les leaders de l’Adema PASJ. Ils ont organisé une énième conférence débat, dont le thème portait sur la constitution de février 1992, la charte de la transition, la nouvelle loi électorale, le projet d’une nouvelle constitution. C’était le jeudi 14 juillet à la Maison de la presse. Une manière pour eux de participer à l’animation de la vie politique du pays, et surtout de garantir une meilleure gouvernance politique au Mali.</strong>

« Cette conférence se situe dans le cadre de nos activités prévues pour permettre les échanges de formation et d’information des populations maliennes pour essayer d’appréhender les questions essentielles qui se posent à la vie de la nation, afin de permettre un consensus général. C’est pour éviter des quiproquos par rapport à des questions essentielles. C’est aussi pour recueillir la diversité d’opinions qui permettra aux décideurs d’analyser la situation et de prendre la décision correcte qu’il faut pour sauver notre pays», a indiqué Marimantia Diarra, président du comité exécutif de l’Adema-Pasj.

D’après lui, leur objectif, c’est de recueillir le maximum de positions sur ces différentes questions d’intérêts nationaux.

En effet, longtemps considéré comme un modèle en démocratie en Afrique, la constitution du Mali a montré ses limites, elle n’arrive plus à répondre à certaines questions qui sont à l’origine des différentes crises sociopolitiques et sécuritaires. Il y a eu des tentatives de réformes qui ont échoué pat manque de confiance, peut-être. Des crises se multiplient. Il y a eu un coup d’Etat qui a abouti à l’élaboration d’une charte de transition pour compléter le vide laissé par la constitution qui est restée en vigueur. Le pays est donc dirigé par deux textes. Pour organiser le pays et accélérer le retour à un ordre constitutionnel, un calendrier électoral a été soumis aux acteurs politiques, une commission de rédaction d’une nouvelle constitution mise en place. Tout a été enclenché pour bâtir un nouveau Mali. Est-ce le moment est propice pour cela? Le problème du pays est-il lié aux textes? Qu’est-ce qu’il faut pour éviter à chaque fois de tout remettre en cause? Quelles sont les précautions à prendre ou les conditions pour réviser la constitution de février 1992 ? Peut-on rédiger une nouvelle constitution dans un pays ou presque les 2/3 échappent au contrôle de l’Etat? Les autorités actuelles sont-elles légitimes à le faire? Voilà entre autres des interrogations que des acteurs politiques et universitaires ont eu à débattre. Il s’agit de Me Kassoum Tapo, vice-président de l’Adéma-Pasj; Pr. Makan Moussa Sissoko, secrétaire administratif du parti; Pr. Cheick Hamala Touré, président de l’Association malienne de Droit constitutionnel, doyen de la faculté des sciences administratives et politiques;  Dr. Mamadou Konaté, juriste et professeur d’université. Ledit débat était modéré par le confrère, doyen Alexy Kalambry.

Pour son secrétaire général, Yaya Sangaré, depuis août 2020, le pays est régi à la fois par la constitution du 29 février 1992 et la charte de la transition. Sans oublier la nouvelle loi promulguée par le président de la transition et qui a été vivement appréciée par une bonne partie de la classe politique et de la société civile malgré les insuffisances relevées et diverses interprétations partisanes. Dans la même dynamique, il dira qu’il y a l’élaboration d’une nouvelle constitution qui est à l’ordre du jour pour, dit-on, mener à terme le processus de refondation du Mali. C’est donc dans sa démarche d’éclairer les lanternes  des militants et des citoyens que les responsables du parti de l’abeille ont jugé nécessaire d’organiser un tel débat autour de ces questions d’intérêt national.

À ses dires, les modifications des constitutions sont fréquentes dans différents pays du monde. Et dans certains cas, on rédige entièrement une nouvelle. Diverses raisons peuvent expliquer cela. «Il peut traduire une volonté de définir les répartitions du pouvoir public, la prise en compte de la volonté des populations ou de l’environnement géostratégique. «Il peut s’agir aussi de modifier la constitution de certains textes de gestion des élections après une période de crise pour établir un nouvel ordre constitutionnel électoral visant à restaurer une société toujours stable. Elles peuvent être constituées aussi au changement politique, économique et social. Quoi qu’il en soit, il faut un consensus politique national autour de la question à défaut d’avoir un argument juridique nécessaire», a-t-il expliqué.

<strong>Regards croisés des universitaires et acteurs politiques </strong>

«La charte même révisé à reconnu que le président de la transition et les membres du gouvernement ne peuvent pas être candidats aux élections organisées pour la fin de la transition. Dès lors, aucune loi ne peut changer cela. On prétend que la charte est même au-dessus de la constitution, donc une loi ne peut pas changer ce qu’elle dit », a précisé Me Kassoum Tapo, vice-président de l’Adéma-Pasj qui a fait quelques observations sur l’opportunité de la révision ou de la rédaction de la nouvelle constitution. Ainsi que sur la nouvelle loi électorale.

Pour lui, les assises auraient pu être considérées comme une constituante pour proposer un projet de nouvelle constitution, mais la charte n’a pas prévu de faire une nouvelle constitution. La question, pour lui, est de savoir si les autorités qui ont été mises en place par la charte ont la légitimité pour proposer une nouvelle constitution? Est-ce que le maintien de la constitution est-il compatible avec la rédaction d’une nouvelle constitution? Il répond par la négation. À ses dires, la constitution prévoit une procédure de révision et non son remplacement. «Si révision il doit y avoir, la porte qui peut nous y conduire, c’est l’article 31 de la constitution qui prévoit que le président de la République peut soumettre au référendum toute question d’intérêt national ou tout projet de loi portant organisation des pouvoirs publics », a-t-il souligné.

«La révision constitutionnelle peut être partielle ou totale. Quand elle est totale, c’est qu’elle abroge et remplace le code juridique en la matière. Lorsqu’elle est totale, elle équivaut à l’élaboration d’une nouvelle constitution. Mais à partir du 20<sup>ème</sup> siècle cette pratique a été abandonnée au profit de la révision de la constitution avec des modalités», a expliqué Dr. Mamadou Konaté, juriste et professeur d’université.

A l’en croire, l’article 118 de la constitution malienne stipule qu’aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu’il est porté atteinte à l’intégrité territoriale. Ce qui est d’actualité, d’après lui dont personne ne peut nier l’évidence. Mais il estime que dans une situation d’atteinte à l’intégrité territoriale, ce que la constitution n’interdit pas expressément, c’est l’élaboration d’une nouvelle constitution. «Personne ne pourra vous dire qu’il y a une disposition qui interdit cela dans la constitution malienne. Ça n’existe pas! », a-t-il dit.

«On travaille maintenant pour un retour à l’ordre constitutionnel. Un retour à quel ordre? C’est à l’ordre de la constitution qui avait été mis en parenthèse ou bien une nouvelle constitution? Par ce que cette transition a pour ambition de ramener le pays dans l’ordre constitutionnel. Elle a été rompue à quel niveau? Parce que la charte ne remplace pas la constitution, a posé comme inquiétude le Pr. Makan Moussa Sissoko, secrétaire administratif du parti.

D’après lui, aux assises, ils avaient amené une constitution totalement réécrite que le peuple a rejeté. Donc, la charte qui est là aujourd’hui s’est limitée à remplacer les trois organes qui ont été impactés par la démission du président. À savoir: la présidence, les pouvoirs exécutif et législatif. Donc, la charte ne gère que le président, le gouvernement et l’Assemblée (CNT). Les autres institutions n’ont pas été impactées et sont gérées par la constitution de février 1992. «La charte ne peut pas être au-dessus de la constitution. Cette constitution est une constitution dont la modification inclut un accord parfait entre l’exécutif et le législatif, qui sera ensuite soumise au peuple », a-t-il rappelé. Pour dire que même si le président de la transition a pris l’initiative, le Conseil National de Transition dont les membres n’ont pas mandat pour représenter le peuple (l’avis de la Cour constitutionnelle) ne peut voter. «Le président ne peut que demander la révision de la constitution. Il ne peut pas changer la constitution», a-t-il insisté.

« La charte n’est qu’un engagement politique. La question dont je me pose c’est quelle est la nature juridique de la charte? Ça veut dire tout simplement que la constitution est en berne. On fait appel à la charte lorsque le droit n’est plus en mesure de répondre aux questions qui peuvent assurer le fonctionnement de l’Etat. Après le coup d’Etat de 2012, en 2020 ce sont les partis politiques qui sont sortis pour demander aux militaires de faire un coup d’Etat. Ça veut dire que cette constitution qui est en train de gouverner le Mali doit être déchirée et jetée dans la poubelle», a clarifié le Pr. Cheick Hamala Touré, président de l’Association malienne de droit constitutionnel.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’arrestation de 49 militaires ivoiriens : La Maison de la presse appelle à la responsabilité !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jul 2022 01:20:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l'arrestation de 49 militaires ivoiriens, suivie d'un communiqué du gouvernement et d'un autre du Conseil de sécurité de la Côte d'Ivoire, des esprits commencent à se surchauffer dans les deux pays via la presse et les réseaux sociaux. En cette circonstance, la Maison de la presse du Mali a fait un communiqué, vendredi 15 juillet, pour appeler nos autorités à la responsabilité. </strong>

&nbsp;

« Nous avons remarqué avec regret des dérapages verbaux des vidéos mens du côté de Bamako aussi bien que d'Abidjan », introduit ledit communiqué.

En effet, selon le ce communiqué, la Presse, de plus en plus, diffuse moult informations, souvent très contradictoires. C’est pourquoi la Maison de la Presse du Mali appelle à la responsabilité, au respect des règles éthiques et déontologiques pour ne pas envenimer la situation. Aussi, elle appelle (journalistes, vidéo Mens, citoyens, blogueurs, leaders d'opinion, influenceurs - hommes et femmes-, société civile), à davantage de responsabilité dans la diffusion de l'information et à contribuer à l’apaisement entre le gouvernement du Mali et l'Etat de Côte d'Ivoire. Elle demande dans ce communiqué aux organisations faîtières d'assumer leur partition en invitant leurs membres à jouer la carte de l'apaisement en évitant les rumeurs, les invectives et les fake news conformément aux exigences de notre profession.

Pour terminer, la maison de la Presse a réitéré son engagement pour une information saine, dénuée de toute propagande de part et d'autre.

&nbsp;

<strong>Fily SISSOKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coupe ORTM edition 2022 : La succession de la commune IV ouverte</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-ortm-edition-2022-la-succession-de-la-commune-iv-ouverte-2983987.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jul 2022 01:17:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coupe ORTM édition 2022 a  démarré ce samedi 16 juillet au Stade Mamadou Konaté par une affiche alléchante, opposant la Commune IV détentrice du trophée et l’équipe de Kati. Du 16 juillet au 24 septembre, les six équipes du District de Bamako et l’équipe de Kati et de Bougouni se rivaliseront d’ardeur et de savoir - faire pour tenter de détrôner l’équipe de la Commune IV détentrice du trophée de l’édition précédente. </strong>

Après l’organisation réussie de l’édition précédente de la Coupe ORTM, la Coupe ORTM édition 2022 a démarré ce samedi 16 juillet au Stade Mamadou Konaté. Se réjouissant de la participation cette année de huit équipes au lieu de six ayant pris part à l’édition précédente, le directeur général de l’ORTM Hassane Baba Diombélé n’a pas manqué de magnifier la relance de cette activité sportive de masse. A ses dires, à travers cette Coupe, l’ORTM entend susciter un regain d’engouement pour le sport chez les jeunes en cette période  qui coïncide avec les grandes vacances, moment idéal pour occuper nos enfants. Mais pour le directeur général de l’ORTM, le sport n’est pas qu’un loisir ou une pratique physique, il est aussi une activité de santé, un mode de formation, un espace de compétition, un marché économique, un instrument de mobilisation pour notre pays. «Véhiculant des valeurs de discipline, de tolérance, d’efforts, de respect, il s’affirme comme un outil crucial de cohésion sociale, un moyen éducatif puissant et un levier de transformation, capable de contribuer à la résorption du phénomène massif d’exclusion des jeunes » a - t - il souligné. Avant de saluer les autorités de la Transitions avec à sa tête le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goita pour les efforts inlassables à l’endroit de notre sport roi.

Ainsi, du 16 juillet au 24 septembre les jeunes de 18 ans des six communes du District de Bamako et ceux des communes urbaines de Kati et Bougouni vont se rivaliser d’ardeur et de savoir- faire.

Les matchs de la première journée, disputés samedi et dimanche dans la poule A, se sont soldés par un match nul et une victoire. La commune IV détentrice du trophée a été tenue en échec sur un score nul de 2 buts partout par l’équipe de Kati qui participe pour la première fois à la compétition. Alors que la Commune II, l’emporte 2 - 1 sur la Commune V.

Les matchs de la première journée dans la poule B, se disputeront le samedi 23 juillet et le dimanche 24 juillet et opposeront la Commune VI et la Commune I d’une part, et d’autre part la Commune III et Bougouni.

En plus du vainqueur de la finale, son adversaire en finale, le meilleur buteur de la compétition, le meilleur joueur et le meilleur entraîneur seront primés. Tous les matchs seront retransmis en direct sur ORTM 2, la deuxième chaîne de télévision, et la radio Chaîne 2. Des comptes rendus seront diffusés dans les éditions des autres chaines de l’ORTM. Selon le directeur général de l’ORTM, Hassane Baba Diombélé, à travers cette large couverture de l’évènement, l’ORTM entend faire vibrer les jeunes maliens des autres régions de notre pays, au rythme de cette compétition, qui devrait s’étendre à eux, dans les années à venir.

Exprimant toute sa reconnaissance à notre compatriote Yacouba Tomini Diakité résident en Côte d’Ivoire pour avoir décidé d’équiper les équipes et doté la ligue de football de Bamako de matériels pour l’organisation de la compétition, pour la deuxième année consécutive, et rendant hommage à son aîné Djibril Traoré pour le travail de fourmi accompli dans l’ombre,  il a souhaité une meilleure réussite à la deuxième édition  de relance de la Coupe ORTM de football.

<strong>                                                                                 Almihidi  Touré             </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Exposition d’œuvres d’art : Protéger le patrimoine culturel malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/exposition-doeuvres-dart-proteger-le-patrimoine-culturel-malien-2983998.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jul 2022 01:13:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Hamane Demba CISSÉ, Secrétaire général du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, a présidé le 15 juillet 2022 le vernissage de l’exposition des œuvres d’étudiants et élèves des écoles et galeries d’art du Mali. La cérémonie a eu lieu au Musée national du Mali. </em></strong>

Des étudiants et élèves de  l’Ecole supérieure d’ingénierie, d’architecture et d’urbanisme (Esiau), du Conservatoire des arts et métiers multimédia Balla Fasséké Kouyaté, de l’Institut national des arts (INA) et de la Galerie Médina  y ont pris part.

Lors de l’exposition, les intervenants ont tour à tour souligné l’importance de la calligraphie dans le patrimoine écrit et sa place dans les manuscrits anciens du Mali. Avant de  saluer  l’initiative et félicité les écoles et les candidats pour leur participation.

Aussi, des attestations de participation ont été remises aux élèves et étudiants participant à ce programme, financé par le royaume d’Espagne. Ensuite,  une visite guidée des œuvres exposées a mis fin à la cérémonie.

A noter que  ladite exposition a enregistré la présence, outre du Secrétaire général du ministère en charge de la Culture, celle du chef de Cabinet dudit département, du représentant du chef de Bureau de l’Unesco au Mali, du Directeur national du patrimoine culturel, du Directeur général adjoint du Musée national du Mali, du Directeur exécutif de l’ONG Savama-DCI. Également, celle des responsables des écoles et galeries d’art en carrière. Plusieurs membres du Secrétariat général et du cabinet du ministère en charge de la Culture, mais aussi de plusieurs personnalités du monde de la Culture et de l’Education nationale, ainsi que des élèves et étudiants étaient présents.

A savoir que l’exposition s’inscrit dans le cadre du Programme de réhabilitation du patrimoine culturel et de sauvegarde des manuscrits anciens du Mali dont la mise en œuvre est assurée par la Direction nationale du Patrimoine culturel (Dnpc), dirigée par Moulaye Coulibaly.

<strong>Fatoumata Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CFPE	 :  Le ministre Keïta à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/cfpe-le-ministre-keita-a-lhonneur-2983989.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jul 2022 01:08:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 11<sup>ème</sup> promotion du cycle TE et la 13<sup>ème</sup> promotion du cycle ATE du Centre de formation pratique en élevage (Cfpe) portent le nom de Modibo Keïta, ministre du Développement rural.</strong>

La cérémonie marquant la fin de 4 ans d’études pour 33 techniciens de l’élevage et 2 ans d’études pour 31 agents techniques a eu lieu le samedi dernier, dans les locaux dudit Centre. Les 64 élèves sortants qui s’apprêtent à affronter le marché de l’emploi ont eu à se former dans le domaine de l’aviculture, la production de viande, la production laitière, l’apiculture, la cuniculture, la pêche et l’aquaculture.

Au cours de la cérémonie, la porte-parole des récipiendaires, Enda Sylla, n’a pas tari d’éloges à l’endroit du parrain de la promotion, M Modibo Keïta en brossant son parcours professionnel. « Monsieur, le parrain votre parcours nous inspire à plus d’un titre », dira-t-elle.

Pour sa part, le parrain de l’événement, non moins ministre du Développement rural, s’est dit très ému par les différents témoignages.

« Cette cérémonie, outre son caractère festif, revêt pour moi une grande importance. Elle consacre l’entrée dans la vie professionnelle des hommes et des femmes appelés à contribuer à relever les nombreux défis qui se posent à notre pays dans la lutte contre les maladies animales pour la préservation de la santé animale et humaine », souligne-t-il.

Au regard de ces éléments, le Centre de formation pratique en l’élevage se situe au point d’intersection de trois secteurs prioritaires de développement d’un pays à savoir : la jeunesse – la formation – le développement rural.

Ainsi, le ministre Keïta a remis les diplômes et les attestations de reconnaissance aux 3 premiers des deux promotions. Il a ensuite remis une somme symbolique au directeur du Cfpe.

En ce qui concerne les difficultés auxquelles font face le Centre, Modibo Keïta a dit avoir pris bonne note et qu’elles seront examinées avec une grande attention. L’assistance a eu droit à une démonstration de dressage de chien par le club canin de dressage de Bamako. Ensuite, les élèves ont présenté un sketch sur le rôle des vétérinaires.

A rappeler que le Cfpe, de son ancien nom l’Ecole des infirmiers vétérinaires, EIV, a été créée en 1955 par la décision n°3960 du 02 novembre 1955 en réponse aux grandes épizooties. Le Centre a formé un capital humain considérable qui a servi et qui continue à servir dans toutes les sphères du secteur rural.

Les estimations faites sur la base des données des registres scolaires des élèves font état de 1.200 infirmiers vétérinaires formés de 1960 à 1991, 500 agents techniques de l’élevage (du cycle de 3 ans) formés de 1992 à 2009, 380 agents techniques de l’élevage (du cycle de 2 ans) formés de 2010 à 2022 et 330 techniciens de l’élevage formés de 2012 à 2022.

<strong>Adama DAO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ciment  :  Vers une forte baisse des prix ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ciment-vers-une-forte-baisse-des-prix-2983449.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 07:59:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon des informations recueillies auprès d’un promoteur d'une grande quincaillerie à Kouralé, dans la commune de Kalabancoro, le prix du ciment pourrait connaître dans les jours à venir une forte baisse à cause de la levée de l'embargo sur le Mali.</em></strong>

Le secteur de la construction a été le plus touché par les sanctions de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) contre le Mali.

Même si bien avant l’embargo les prix commençaient déjà à augmenter mais son entrée en vigueur a contribué à donner un d’accélérateur à l’augmentation du prix du ciment. La tonne qui était cédée à 95.000f et même 90.000f dans certaines quincailleries de la place s’est retrouvée subitement à 140.000f, voire 150.000f dans certains endroits.

A un moment, le Gouvernement a voulu mettre de l’ordre en imposant un prix suite à un accord avec un des regroupements de commerçants détaillants durant la période l’embargo en fermant même certaines quincailleries, mais il n’a malheureusement pu le faire face un secteur incontrôlable, et en raison de la rareté du produit par le fait de l’embargo. Le Sénégal et la Cote d’Ivoire qui sont les deux pays voisins chez qui nos commerçants importaient beaucoup de ciments avaient leurs frontières fermées avec nous. Les productions nationales plus l’importation via la Mauritanie, la Guinée et le Burkina Faso (deux pays membre de la Cedeao qui sont dans la même situation que le Mali suite à des coups d’Etat) n’étaient pas suffisantes par rapport aux besoins du marché.

C’est pourquoi, depuis l’annonce de la levée des sanctions le Mali à compter du 3 juillet (date du dernier sommet de la Cedeao sur le Mali, le Burkina Faso et la Guinée Conakry) les prix du ciment ont commencé à baisser subitement. A la vielle de la levée des sanctions, surtout l’ouverture des frontières, le prix de la tonne de ciment était déjà revenu à 115.000 et même 110.000f dans beaucoup de quincailleries.

Selon le promoteur d’une quincaillerie que nous avons rencontré, les prix pourraient connaitre une nouvelle sinon une forte baisse dans les jours à venir.

« <em>Comme la levée des sanctions a coïncidé avec la fête de tabaski, la plupart des exportations était sur les produits en lien avec cette fête. C’est pourquoi on n’a pas trop senti de baisse ces jours-ci. Les prix vont de nouveau baisser dans les jours à venir jusqu’à 100.000 f sinon même à 95.000f</em> », a déclaré M. Diarra, promoteur de quincaillerie au quartier Kouralé de Kalabancoro.

<strong>M.Dolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>M. Fidèle Sarassoro, secrétaire exécutif du Conseil National de Sécurité ivoirien : « La Côte d’Ivoire ne peut s&amp;apos;inscrire dans une logique de déstabilisation d&amp;apos;un pays tiers »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/m-fidele-sarassoro-secretaire-executif-du-conseil-national-de-securite-ivoirien-la-cote-divoire-ne-peut-sinscrire-dans-une-logique-de-destabilisation-dun-pays-tiers-2983445.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 07:56:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5666074441ydp2d23dfb5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les autorités ivoiriennes n’ont pas digéré l’arrestation des 49 militaires par les autorités maliennes dimanche dernier. Après une réunion extraordinaire du Conseil national de sécurité tenue mardi dernier, Abidjan demande aux autorités maliennes de libérer, sans délai, ses militaires « injustement arrêtés » au Mali.</span></b></p>
<p class="yiv5666074441ydp2d23dfb5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au cours de la réunion qui s’est tenue au Palais de la Présidence de Côte d’Ivoire, sous la présidence d’Alassane Ouattara, Président de la République, le chef d'État-major général des armées a fait une présentation sur les circonstances de la présence des 49 militaires ivoiriens sur le sol malien et de leur arrestation par les autorités maliennes.</span></p>
<p class="yiv5666074441ydp2d23dfb5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Contrairement aux allégations contenues dans le communiqué N°034 du Gouvernement de Transition du Mali, du lundi 11 juillet 2022, ces militaires sont régulièrement inscrits dans l'effectif de l'Armée ivoirienne et se trouvaient au Mali, dans le cadre des opérations des Éléments nationaux de soutien (NSE) », démentent les autorités ivoiriennes, dans un communiqué.</span></p>
<p class="yiv5666074441ydp2d23dfb5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon les explications du chef d'État-major général des armées ivoiriennes, la présence de ce détachement des Éléments nationaux de soutien est conforme aux mécanismes de soutien aux contingents des pays contributeurs de troupes dans le cadre des missions de maintien de la paix et est bien connue des autorités maliennes.</span></p>
<p class="yiv5666074441ydp2d23dfb5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, souligne Abidjan, en vertu d'une convention signée, en juillet 2019, entre la Côte d'Ivoire et l'Organisation des Nations Unies, et conformément à un contrat de sécurisation et de soutien logistique signé avec la Société Sahel Aviation Service (SAS), des militaires ivoiriens sont présents à l'Aéroport de Bamako. Depuis cette date, 7 contingents se sont relayés périodiquement sur ce site, sans aucune difficulté.</span></p>
<p class="yiv5666074441ydp2d23dfb5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« A leur arrivée au Mali, dans le cadre de la 8<sup>ème</sup> rotation, le dimanche 10 juillet 2022, une copie de l'ordre de mission du contingent a été transmise aux autorités aéroportuaires maliennes pour attester de la régularité de la mission. Le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale ainsi que le chef d'État-major des Forces armées maliennes, en ont reçu copie », informe M. Fidèle Sarassoro, secrétaire exécutif du Conseil national de sécurité ivoirien.</span></p>
<p class="yiv5666074441ydp2d23dfb5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon lui, aucun militaire ivoirien de ce contingent n'était en possession d'armes et de minutions de
guerre à sa descente de l'avion. Il précise que les armes du contingent, comme autorisées par les Nations Unies pour la protection personnelle et les cas d'auto-défense et selon les procédures en la matière, se trouvaient dans un second avion.</span></p>
<p class="yiv5666074441ydp2d23dfb5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Au regard de ce qui précède, le Conseil national de sécurité demande aux autorités maliennes de libérer, sans délai, les militaires ivoiriens injustement arrêtés. Le Conseil national de sécurité tient à rappeler que la Côte d'Ivoire, qui a toujours œuvré au sein des instances sous-régionales, régionales et internationales, pour la paix, la stabilité et le respect de l'Etat de droit, ne peut s'inscrire dans une logique de déstabilisation d'un pays tiers », pense M. Fidèle Sarassoro.</span></p>
<p class="yiv5666074441ydp2d23dfb5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aussi, le Conseil National de Sécurité ivoirien informe l'opinion nationale et internationale que les autorités ivoiriennes continueront d'œuvrer pour le maintien du climat de paix et de fraternité qui a toujours prévalu entre la Côte d'Ivoire et le Mali.</span></p>
<p class="yiv5666074441ydp2d23dfb5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Le Conseil National de Sécurité appelle les populations au calme et à la retenue et assure que toutes les dispositions sont en cours pour obtenir la libération rapide de nos braves et vaillants soldats », conclu le communiqué du Secrétaire Exécutif du Conseil National de Sécurité ivoirienne.</span></p>
<p class="yiv5666074441ydp2d23dfb5msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Adama DAO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chronique : Révolté d’un jour :  Une mission, quatre versions !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-revolte-dun-jour-une-mission-quatre-versions-2983441.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 07:53:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’amour fou entre Dougouba et Abidjan a atteint son paroxysme ces 72 heures écoulées avec l’arrivée massive d’hommes et de femmes en treillis venus assister à cette union sacrée. Trêve de plaisanterie, les choses sont toutes sauf de l’amusement ces derniers jours dans les relations entre le Mali et la Côte d’ivoire. Les raisons ? Un fâcheux malentendu qui risque de s’envenimer en conjectures plus ou moins grotesques les unes que les autres. Venons-en au fait… </strong>

Dimanche 10 juillet 2022, juste au lendemain de la fête au mouton, communément appelé l’Aïd El Kebir, deux aéronefs en provenance de la Côte d’Ivoire atterrissent à Dougouba, sur le tarmac de l’aéroport international Président Modibo Keïta de Sénou. À bord des deux appareils, 49 soldats, des armes de guerre et des munitions. Aussitôt alertés, les services de sécurité aéroportuaires se mettent en branle et interpellent les nouveaux arrivants. De questionnements en questionnements sur leur identité, le but de leur arrivée, les armements qu’ils transportent, les 49 soi-disant militaires se perdirent en explications, donnant 4 versions différentes de leur présence sur le sol malien.

Très professionnels et dotés d’une intelligence hors normes, les services de sécurité aéroportuaires confondent séparément les 49 agents interpellés. Au moment où certains éléments parlaient d’une mission confidentielle (dans un pays souverain en plus, sic), d’autres expliquaient aux limiers maliens leur présence à Dougouba dans le cadre de la rotation des effectifs de la Minusma (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation du Mali), avant qu’un autre groupe ne défende la thèse selon laquelle ils sont au Mali pour la sécurisation de la base logistique de la compagnie aérienne Sahelian Aviation Services et la protection du contingent allemand.

Les indésirables croyaient berner les services de sécurité aéroportuaires maliens. Malheur leur en a pris. Car après vérification, les services de sécurité découvrent les mensonges grotesques. Contactées en premier, les autorités ivoiriennes ont nié avoir dépêché une quelconque mission du genre à Dougouba. La Minusma enfonça le clou, tout en affirmant ne jamais être au courant d’une rotation d’effectifs ce jour 10 juillet 2022. Pire, les passeports retrouvés sur les interpellés révèlent des professions aux antipodes de ceux d’un contingent en mission extérieure : maçon, électricien, cuisinier, plombier, chauffeur, etc… À en croire que Dougouba manquerait de mains d’œuvre !

Des individus du genre, qui débarquent dans un pays souverain sans ordre de mission et avec des incohérences à crever l’œil, ne sont ni plus ni moins que des bandits malintentionnés qui doivent répondre de leur acte. Le gouvernement de la transition ne s’est pas fait prier pour les qualifier de mercenaires, dont le dessein inavoué était de déstabiliser la dynamique de refondation enclenchée à Dougouba depuis les événements du 21 mai 2021, avec l’éviction du vieux tandem mou, Bah N’Daw-Moctar Ouane, de la tête de l’État.

Alors question : qui sont réellement ces hommes et de femmes lourdement armés ? Que venaient-ils faire concrètement à Dougouba au moment où l’on sentait une sorte de désescalade dans les relations de coopération avec la Cedeao après la levée des sanctions le dimanche 03 juillet 2022 ?

Dans sa livraison, notre confrère Franceinfo-Afrique nous rapporte les inepties du quotidien ivoirien, Fraternité-Matin, le journal gouvernemental avec une ironie qui l’humilie lui-même : « Prenons la logique malienne. Des mercenaires quittent la Côte d’Ivoire pour attaquer le Mali. Ils ne vont pas avec un avion de guerre mais un avion de transport de troupe. Ils descendent tranquillement à l’aéroport, juste avec leurs armes de dotation. Et fait extraordinaire, ils se présentent au contrôle. Les militaires maliens habitués aux attaques djihadistes ont-ils été une seule fois confrontés à des hommes armés qui débarquent avec bruit (moteur de l’avion) saluent gentiment et passent au contrôle ? », rapporte le journal. Dans son déni total de la réalité, le journal « Fraternité Matin » a omis de mentionner que les autorités ivoiriennes avaient dans un premier temps nié la présence de soldats au Mali, avant de se dire encore quelques heures après la tenue d’un Conseil national de sécurité « demandant aux autorités maliennes de libérer sans délais les soldats ivoiriens interpellés » et que le porte-parole de la mission onusienne, Olivier Salgado, avait martelé que ce ne sont pas des contingents Minusma.

Alors, au lieu de faire fi de la déontologie, Fraternité Matin ferait mieux de nous produire les accusés de réception de l’ordre de mission farfelu qui circule sur les réseaux sociaux. Autrement, les militaires, j’allais dire les mercenaires envoyés par la Côte d’Ivoire, seront traités comme il se doit. En attendant, qu’il plaise à qui le veut, Dougouba réussira à éclaircir « cette mission aux quatre versions différentes ».

<strong>À mercredi prochain, inch’Allah </strong>

<strong>Lassine M’Boua DIARRA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour le départ de la Minusma	:  ‘’Yèrèwolo’’ reprend les hostilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-le-depart-de-la-minusma-yerewolo-reprend-les-hostilites-2983443.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 07:52:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mouvement ‘’Yèrèwolo débout sur les remparts’’ entend relancer les hostilités pour obtenir le départ de la Minusma. Cette annonce a été faite le 5 juillet dernier, lors d’un point de presse tenu à leur siège, au Badialan I.</strong>

Les responsables du mouvement ont félicité et salué  le peuple malien pour sa résilience contre les sanctions illégales et illégitimes de la Cedeao et ceux des autres pays africains qui ont soutenu le pays à faire face à cette injustice qui, après 6 mois, s’est soldée par la victoire du Mali suite à la décision des chefs d’Etat des pays membre de levée enfin ces sanctions.

En effet, selon le porte-parole du mouvement, ce point de presse est dédié uniquement au renouvèlement du mandat de la Minusma, auquel ils s’opposent catégoriquement. « Nous avons eu la chance depuis 2017 jusqu’à nos jours d’aller dans les régions du Nord ou opèrent les forces onusiennes. Partout où nous sommes allés, la population se plaint de l’inefficacité de cette mission », a rappelé Siriki Kouyaté.

A ses dires, face à cette difficulté, le peuple malien ne peut plus <em>composer avec la Minusma et d’après lui, elle doit partir. Et elle partira comme ce fut le cas de Barkhane et de Takuba.</em>

« La Minusma est présente au Mali, pas pour sécuriser la population, mais pour s’enrichir. C’est incompréhensible de voir qu’avec un tel budget, elle n’arrive toujours pas à mener à bien sa mission. Ce qui prouve qu’elle n’est pas là pour la population mais pour les hommes qui la composent. Ils ont un budget de plus d’un milliard 900 millions FCFA par jour », a-t-il dit.

« Si la Minusma a les moyens d’aller investiguer pour savoir parmi les morts qui est civil et qui est terroriste, elle doit être en mesure de savoir parmi les citoyens vivant qui sont terroristes ou qui ne le sont pas », a-t-il insisté. Avant d’appeler le peuple à se lever encore comme un seul homme pour faire dégager la Minusma hors du pays. Car il estime qu’elle n’a jamais été sincère avec le Mali.

Pour être précis, Moussa Diarra, le secrétaire politique du Mouvement, a déclaré que la Minusma dépense quotidiennement 1 milliard 919 millions de FCFA. Pour lui, si elle donnait cette somme aux forces de défense et de sécurité, depuis 9 ans, l’on ne parlerait plus d’insécurité au Mali. Il estime que la Minusma n’a aucune volonté de faire en sorte qu’il y ait la paix au Mali car, d’après lui, c’est une entreprise juteuse pour ses membres et leurs complices. Le peuple dit non et déploiera tous les moyens nécessaires et légaux pour obtenir son départ de notre sol.

« Cela fait 9 ans, depuis 2013 à 2022 que la Minusma est au Mali. Elle est venue pour trois raisons, à savoir : aider le pays à sécuriser et protéger la population civile, aider le pays dans son processus de paix, d’unité et de réconciliation, aider le Mali à se développer après la guerre. Depuis à son arrivée, le nombre de civils tués a triplé. Nous sommes dans une situation où hier est beaucoup mieux qu’aujourd’hui, avec 15 000 hommes et plus d’un milliard de FCFA par jour », a ajouté Adama Ben Diarra,  leader du Mouvement Yèrèwolo.

Ce qui est incompréhensible pour Ben le cerveau, c’est qu’ils se disent être là pour protéger la population civile. Le hic, eux, ils sont encerclés par des sacs de sable de protection, tandis que le peuple se fait massacrer. « Qui protège qui ? », s’est-il interrogé.

A en croire ‘’Ben le cerveau’’, de 30% du territoire au début de la mission, c’est aujourd’hui 80% du territoire qui échappe au contrôle de l’Etat malien. Et il s’étonne qu’à<em> chaque fois que le mandat de la Minusma doit être renouvelé, les attaques se multiplient pour justifier leur présence</em>. Il est persuadé que c’est elle et ses complices qui se cachent derrière ces attaques.

Ce qui est encore révoltant selon Diarra, est que si l’on demande  à la Minusma un bilan pour la stabilisation et la protection des civils depuis près de 10 ans, ils font ressortir entre autres : des cas d’installation de quelques lampadaires et creuser des forages pour la population, ainsi que des emplois pour des jeunes. D’après lui, si c’est pour <em>se substituer aux différents ministères du gouvernement malien qui ont la charge de cela, elle n’a plus sa raison d’être. « Nous n’accepterons pas que la Minusma joue le même rôle que la Somagep et l’EDM-SA », a-t-il dit.</em>

<em>« La mission onusienne la plus meurtrière au monde, c’est la Minusma avec 313 éléments abattus sur terre. S’ils n’ont pas pu sécuriser leur personnel, ce n’est pas la population malienne qui sera à l’abri avec leur présence », a-t-il justifié. </em>

Après la fête, Ben le cerveau a informé qu’ils vont relancer les hostilités contre la Minusma jusqu’à ce qu’elle quitte le Mali après le départ des forces françaises Barkhane et Takuba.

Affaire à suivre donc !

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Centre de Médecine du Sport : Un maillon essentiel pour maximiser les performances  des sportifs maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/centre-de-medecine-du-sport-un-maillon-essentiel-pour-maximiser-les-performances-des-sportifs-maliens-2983434.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 07:48:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, Chef du gouvernement  Dr Choguel Kokalla Maiga a procédé ce mardi 12 juillet à l’inauguration du Centre de Médecine du Sport (CMS).  Avec ce Centre le Mali se donne les moyens d’un encadrement et d’un  suivi  sanitaire de sportif d’élite  afin de maximiser les performances des sportifs maliens. </strong>

Accompagné par le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction Civique et de la Construction citoyenne Mossa Ag Attaher, du directeur général du Centre Adama Sangaré et du maire de la commune II, le Premier ministre Choguel Kokalla Maiga a procédé ce mardi 12 juillet à l’inauguration du Centre de Médecine du Sport (CMS). Se réjouissant de l’inauguration de ce joyau, le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maiga n’a pas manqué  de souligner l’intérêt qu’accorde le gouvernement aux questions de jeunesse et de sport. Il a rappelé que les sportifs au même titre que les artistes et notre diaspora sont les meilleurs ambassadeurs du Mali.  A ses dires, ils font rayonner le Mali à travers le monde. « Grace aux sportifs le Mali est connu, apprécié dans les contrées les plus lointaines de la planète. Les sportifs du Mali depuis plus de soixante ans portent haut l’étendard national et font raisonner partout dans le monde l’hymne national du Mali » s’est réjouit le Premier ministre. A ses dires, durant la décennie écoulée nos sportifs ont réalisé dans les différentes disciplines les performances historiques  qui les autorisent à rivaliser avec les sportifs des grandes nations. Aussi, afin de les permettre de continuer à pratiquer leurs sports dans les conditions sanitaires qui préservent leur intégrité physique ainsi que leur santé morale, était-il temps que notre pays se dote d’un Centre de médecine du sport.  Désormais dit- il,  avec ce Centre doté de toutes les commodités d’équipement de pointe notre pays se donne  les moyens d’un encadrement et d’un suivi sanitaire de sportif d’élite afin de maximiser leur performance. Nul besoin d’aller ailleurs pour les prises en charge que nos médecins seront à même d’assurer sur place. Ils seront mieux informés et sensibilisés sur leur état de santé et les conditions d’une bonne hygiène de vie. Ils seront mieux orientés vers les disciplines adaptées à leur statut. Voilà qui aide à cerner combien l’avènement de ce Centre vient combler un vide dans notre pays, contribuer au développement du sport,  à la promotion de sa pratique et à la protection de nos athlètes tant professionnels qu’amateurs. L’avènement de ce Centre permettra également d’inverser la tendance dans notre pays en faisant en sorte que nos athlètes soient pris en charge chez nous. Partant du constant partagé et l’extrême utilité de cette infrastructure dans la pyramide des soins dans notre pays, Dr Choguel Kokalla Maiga a invité les bénéficiaires du Centre à veiller à son utilisation judicieuse ainsi que sur la qualité des prestations qui seront délivrées afin d’en faire un Centre d’excellence et de référence dans notre sous région et en Afrique.

Pour le ministre de la Jeunesse et des Sports Mossa Ag Attaher, la médecine et le sport sont les deux poumons d’un même corps. Sans leur développement concomitant, dit- il, les succès dans ce monde moderne du sport restent hypothétiques. Il s’est réjouit parce que, peu de pays comme le nôtre  dans le monde peuvent se réjouir d’offrir à leurs sportifs de telles conditions d’accueil sanitaires, et d’apporter un service sanitaire aussi riche et diversifié avec des appareils de dernière génération. « Le Mali est le seul pays de l’Afrique de l’Ouest à se doter d’un centre de médecine  du sport d’un tel niveau. Une fierté d’être à jamais immortalisé sur le marbre inaugural de ce joyau architectural que je voudrais voir en un jour, fleuron sur l’échiquier continental, centre de référence des sportifs d’élites d’Afrique et pourquoi pas d’ailleurs » s’est réjoui le ministre Ag Attaher.

Le Centre de médecine du Sport est bâti sur une superficie de 9 777 mètre carré. Il est construit sur trois niveaux et comprend  55 salles et bureaux, 4 grandes salles, 2 magasins, un ascenseur et une loge - gardien.

Selon le ministre Ag Attaher, la construction a coûté 1 860 551 625 F CFA sur les exercices budgétaires 2012 – 2013 et 2014 avec des travaux de réaménagement des voies d’accès en 2019 pour 59 028 556 F CFA.

Le Centre de Médecine du Sport  est organisé en six blocs, à savoir un bloc de consultation, un bloc d’imagerie, un bloc de kinésithérapie, un bloc de laboratoire, un bloc  opératoire et un bloc  d’hospitalisation. Quatre blocs sont fonctionnels, il s’agit du bloc de consultation, du bloc d’imagerie, du bloc de kinésithérapie et du bloc de laboratoire. Les deux autres blocs opératoire et d’hospitalisation seront fonctionnels dans un avenir proche.

Aux dires du ministre, d’ici la fin de l’année, le Centre sera doté de l’IRM 3 TESLA, la dernière génération de l’imagerie à résonnance magnétique et du Scanner 128 barrettes qui permettront de faire tous les diagnostics. Les équipements déjà reçus en 2022 sur financement du budget national se chiffrent à 448 754 000  F CFA et atteindront 2 696 654 000 F CFA avec les marchés  en cours d’engagement sur les exercices budgétaires 2022-2023.

Le Centre de Médecine du Sport aura la spécificité de procéder à la prise en charge de « l’homme sain en mouvement »qui est le sportif mais aussi de s’ouvrir aux patients ordinaires en élevant le niveau d’exigence en termes de qualité de soins pour être accrédité aux normes ISO 9001.

Le ministre de la Jeunesse et des Sports Mossa Ag Attaher a rendu un hommage mérité au directeur général Dr Adama Sangaré et son adjointe Dr Lalla Mint Mohamed et à l’ensemble du personnel pour le travail remarquable abattu dans le cadre de l’opérationnalisation du Centre malgré un contexte souvent difficile.  Il a rassuré le Premier ministre que si toutes les instances fédérales de tous les sports agréés au Mali prenaient la peine d’envoyer leurs sportifs pour accomplir les analyses médicales de pré - compétition appelés  PCMA, le sport  malien ne connaîtra plus jamais de mort sur le terrain. « Je voudrais dire, Monsieur le Premier ministre que le sport malien ne connaîtra plus de Lassana Traoré, cet athlète tant admiré, qui tomba et mourut au cours d’une compétition nationale de marathon en juillet 1965 » a- t- il rappelé.

Au contraire dit le ministre, avec le Centre,  le sport  a désormais de beaux jours devant lui. Il a tous les atouts pour véritablement rayonner. « Toutes les prises en charge sont disponibles sur place au Mali. Les sportifs n’auront plus d’excuse pour ne pas donner le meilleur d’eux - mêmes. L’Etat a montré toute sa volonté de mettre le sport et les sportifs dans toutes les conditions pour hisser davantage au firmament le drapeau malien » a précisé le ministre Mossa Ag Attaher qui a tenu à exprimer toute sa gratitude et celle du mouvement sportif national et de la jeunesse  malienne à son excellence le Colonel Assimi Goita, Président de la Transition, Chef de l’Etat, pour avoir placé la Transition sous le signe de la Jeunesse d’une part et d’autre part pour sa lumineuse vision d’autoriser les actions ayant concouru à l’accomplissement de ce joyau. Il a remercié le Premier ministre, Chef du gouvernement  pour son soutien constant et son écoute positive.

Almihidi Touré]]> </content:encoded>
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<title>Relance du trafic ferroviaire Bamako&#45;Kayes :  Coup d’essai, coup de maître !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/relance-du-trafic-ferroviaire-bamako-kayes-coup-dessai-coup-de-maitre-2983427.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 07:39:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La ministre des Transports a donné le départ du premier essai blanc du train de transport-voyageurs Bamako-Kayes le mercredi 13 juillet, à la gare de Bamako, et avant 01heures du matin du jeudi 14 juillet, le train à fait son entrée dans la ville de Kayes, selon un témoin sur place. Un coup d’essai bien réussi. Pour dire que le train démarrera bientôt. Un soulagement pour  les populations des localités riveraines du chemin de fer et pour les travailleurs de la Société de patrimoine ferroviaire du Mali. </strong>

Oui, le train a sifflé de nouveau de Bamako jusqu’à Kayes sans problème. Ce coup d’essai a été un véritable coup de maître. Partout où le train est passé, il y a un engouement énorme des populations riveraines. Si pour certains c’était la nostalgie, pour d’autres la reprise du trafic ferroviaire annonce la relance de l’économie locale. En plus d’être une question sociale, le train est aussi un enjeu économique car il permet le désenclavement des localités le long des rails.

En effet, le coup de sifflet du train a retenti  à la gare ferroviaire de Bamako aux environs de 9heures le mercredi 13 juillet, destination Kayes. Cela, depuis 2018.

«Avant cet essai, nous avons fait un essai à Néguéla. Vu l’état de la voie, et la limitation de vitesse qu’on nous a ordonnée, je pense que ce train va arriver à destination», a indiqué Gouanlé Alima Coura Mariko, celle qui aura réussi ce coup d’essai car elle a amené ce train à destination sans problème après près de 18 heures passées sur le trajet.

«Je suis très contente ce matin. Avec ce que j’ai vu à l’intérieur, avec les techniciens, je sais que le travail abattu par les agents du secteur ferroviaire nous permet d’effectuer ce voyage d’essai Bamako-Kayes et Kayes-Bamako», s’est réjouie Dembélé Madina Sissoko, ministre des Transports et des Infrastructures qui a donné le ton de ce coup d’essai.

&nbsp;

A en croire Madame la ministre, ils ont procédé à la réhabilitation de 19 gares se trouvant le long du chemin de fer. Ils ont aussi renforcé les trois ponts, celui de Galougo, de Mahina et de Toukoto. En outre, elle dira qu’il y a eu également des travaux confortatifs sur les voies et des traverses ont été remplacées. D’après elle, avant cet essai, il y a eu la réhabilitation des ateliers centraux de Korofina et de Kayes ; l’acquisition partielle des équipements mécaniques et outillages pour les travaux de voie ; les travaux de traitement des points critiques de la voie entre Bamako et Kayes.

&nbsp;

«Les deux locomotives CC2205 et CC2207 ont été réhabilités par les techniciens, les ingénieurs de l’ex chemin de fer. Que ça soit sur le matériel roulant, que ça soit sur la voie ferrée, tous ces travaux ont été réalisés uniquement sur financement du budget national», a-t-elle expliqué.

<strong>Rendre effectif et  pérenne le trafic ferroviaire</strong>

Dembélé Madina Sissoko vient de lancer la phase d’essai de la relance du trafic ferroviaire sur l’axe Bamako-Kayes. Elle a rappelé que depuis 2018 à maintenant, il y a eu beaucoup de tentatives de la part des différents gouvernements. Malheureusement, ces tentatives n’ont pas abouti. Elle a expliqué que le Président de la Transition et le Premier ministre ont donné instruction de tout mettre en œuvre le plan de relance adopté en octobre 2020.

«Le Premier ministre avait annoncé la reprise pour décembre 2022. Compte de la forte implication des plus hautes autorités, ce délai  a été ramené à ce mois de juillet», a-t-elle fait savoir.

Par ailleurs, elle a affirmé que le gouvernement a signé avec la société russe STM un mémorandum d’entente pour réhabiliter d’autres locomotives se trouvant dans les ateliers centraux de Korofina. A cela s’ajoutent l’acquisition de nouvelles locomotives au nombre de trois, et la réalisation de l’étude de migration de la voie métrique. «Avec l’implication personnelle du Président de la Transition, les autres activités seront réalisées», a-t-elle laissé entendre.

<strong>Moussa Sékou Diaby          </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Corruption et enrichissement illicite :  L’Oclei reproche 22 milliards FCFA en 3 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/corruption-et-enrichissement-illicite-loclei-reproche-22-milliards-fcfa-en-3-ans-2983402.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 07:37:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En trois ans, l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (Oclei) a transmis 21 enquêtes au Pôle économique pour un montant reproché de 22 milliards de FCFA. Cette information a été donnée à la presse lors d’un  une journée d’échange et de sensibilisation des journalistes sur  la corruption et l’enrichissement illicite dénommée « Oclei-Medias ». Tenue le  07 juillet dernier à Maeva Palace, elle était  présidée par Moumouni Guindo, président de ladite structure.</strong>

Dans le cadre de la Journée africaine de lutte contre la corruption, instituée par le Conseil exécutif de l’Union africaine à Addis-Abeba en janvier 2017 pour commémorer la signature de la Convention africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption,  et célébrée chaque 11 juillet, l’Office central de lutte contre l’enrichissement Illicite (l’Oclei) a saisi cette occasion pour tenir une journée d’échange avec les journalistes afin de mieux expliquer leurs missions et difficultés.

Selon Djibril Kané, magistrat, président du pôle d’investigation de l’Oclei, à leur première année d’investigation, ils ont bouclé 5 dossiers dont 3 transmis à la justice. Il dira qu’ils ont également travaillé sur un dossier de la structure homologue du Niger, et qu’il y a d‘autres dossiers sur lesquels ils ont mené les enquêtes et en conclusion, ils ont été informés que ces dossiers ne relèvent pas de leur compétence. A en croire le président du pôle d’investigation, en 3 ans, ils ont transmis 21 enquêtes à la justice concernant 22 milliards de FCFA de montant reproché au total.

« Nous avons mené trois enquêtes au cours de l’année 2019, 6 enquêtes pour 2020 et 12 enquêtes pour l’année 2021. Les montants reprochés sont de 4 milliards pour 2019, 2 milliards pour 2020 et 16 milliards pour 2021 », a-t-il précisé.

D’après lui, la mission de l’Oclei est de ‘’mettre en œuvre l’ensemble des mesures de prévention, de contrôle, et de lutte envisagés au plan national, sous-régional, régional et international contre l’enrichissement illicite’’.

« Notre critère ce n’est pas le régime défunt ou le régime en cours. Nous prenons les déclarations, nous fixons les critères par rapport aux variations et ces critères nous permettent de poursuivre. Que la personne soit verte, jaune ou blanche », a-t-il indiqué.

Il sera conforté par son président, Moumouni Guindo, qui avait déclaré dans son discours d’ouverture que la compilation des rapports des structures de contrôle stipule que de 2005 à 2019, les irrégularités financières au détriment de l'Etat et des collectivités territoriales s'élèvent à environ 1 266 milliards de FCFA. Et cela, il a précisé que c’est suite à des détournements de deniers publics, de fraudes aux marchés publics, de gaspillages et de violations des textes. Selo lui, ces moyens financiers spoliés à l'Etat pouvaient suffire pour construire 264 hôpitaux de haut standing, 1767 centres de santé de référence et environ 42 ponts. Pour dire que ces actes de corruption impactent directement  la qualité de vie des concitoyens et freinent les efforts de développement.

A en croire M. Kané, les choses ne se font pas au hasard. Après plainte ou dénonciation, ils procèdent à des vérifications et si les informations qu’ils ont leur permettent de continuer, ils vont pousser des investigations jusqu’à l’aboutissement de la vérité. Il rassure qu’à l’Oclei, il n’y a pas que des plaintes et dénonciations. Ils peuvent aussi s’autosaisir à travers des informations recueillies dans la presse ou dans d’autres canaux de communication. Ainsi qu’à travers l’exploitation des rapports des structures de contrôle et des déclarations de biens. L’Oclei mène des enquêtes administratives et des procédures judiciaires qui, par la suite, seront transmises au Pôle économique judiciaire.

<strong> « Nous avons difficilement accès à l’information »</strong>

Aux dires du président du pôle investigation de l’Oclei, les difficultés qu’ils rencontrent lors de leurs missions sont entre autres : la mauvaise organisation de l’administration et la mauvaise foi de certaines structures. Il se trouve qu’au cours de leurs enquêtes, ils adressent des demandes à des structures publiques ou privées. Avec la coopération, il s’est réjoui que les choses s’améliorent un peu plus, mais, quelques fois il dira qu’ils ont du mal à accéder aux informations. « Certaines administrations ont des fichiers mais qui sont mal organisés. Certaines structures peuvent refuser de coopérer en se disant si je donne de l’information concernant x, mon tour pourrait arriver un jour », a-t-il déploré.

Par ailleurs, il avoua que dans la composition des équipes d’investigations, qu’il y a des officiers de police judiciaire qui sont de la police et de la gendarmerie. Ils sont au nombre de 10 agents, précise-t-il, dont 5 de la police et 5 de la gendarmerie.

« Si une dénonciation est faite, on peut remonter au centime près. Nous avons les possibilités de savoir ce qu’un agent devrait avoir légalement. Maintenant, ce qui ne rentre pas dans le cadre de ce que nous savons légalement, on lui demande s’il a d’autres revenus qui rentrent dans la légalité et que nous ne savons pas », a expliqué Dr. Adama Coulibaly, magistrat, chef du service juridique de l’Oclei. Durant la journée, il a exposé le cadre juridique international et national de la lutte contre la corruption.

Pour lui, ce n’est pas une chose qui est faite au hasard, car, dit-il, le sens de leurs enquêtes est de savoir ce qu’un agent a, qu’est-ce qu’il devrait avoir. Est-ce qu’il y a problème ou pas. Il s’agit évidemment d’un agent de l’Etat.

Donc, pour qu’il y ait enquêtes et poursuites judiciaires d’enrichissement illicite, il faut l’implication d’un agent public, qui émarge au budget de l’Etat. Les agents privés peuvent également être atteints de complicité d’enrichissement illicite. « Il faut être en mesure de justifier tes biens, les dons et les cadeaux que vous recevez. À défaut, refuser de les prendre pour ne pas se retrouver inquiéter par l’Oclei », a-t-il précisé.

Cependant, il a souligné que le fait de ne pas se déclarer est une violation de la loi. Il invite donc les agents concernés à aller déclarer leurs biens à l’Oclei.

Le commissaire divisionnaire Badji Coulibaly, qui a présenté la mission de prévention et de sensibilisation de l’Oclei, ajoutera que depuis sa création jusqu’à ce jour, l’Office a mené plus de 2829 évènements. Si en 2017 il n’y a eu que 20 déclarations, il dira qu’en 2018, il y a eu 629 déclarations de biens contre 331 en 2019 et 253 en 2020. Une chute des tendances due à la mauvaise volonté de la part des assujettis. « Des activités de sensibilisation ont été menées et d’autres en cours pour augmenter la tendance », at-il dit.

Par ailleurs, dans son discours, Moumouni Guindo a signalé que  l'apport des journalistes dans la lutte contre la corruption est jugé en-deçà des attentes par de nombreux observateurs. Et il a justifié cette insuffisance d’une part par la faiblesse de la collaboration entre les médias et les structures en  charge de lutter contre la corruption ; et d’autre part par le déficit de formation des journalistes maliens sur les concepts de la corruption et l'enrichissement illicite. Une manière pour lui d’inviter les hommes de medias à s’impliquer davantage sur les problématiques de la corruption et de l’enrichissement illicite.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Prorogation du mandat de la Minusma : Les membres du Conseil de sécurité divisés</title>
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<pubDate>Tue, 05 Jul 2022 01:55:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil de sécurité de l’ONU a prorogé d’un an le mandat de la Minusma par 13 voix pour et 2 abstentions. Au cours de la réunion, le Mali a fermement rejeté les dispositions concernant la libre circulation des membres de la Minusma pour mener des enquêtes sur les allégations d’atteintes aux droits de l’Homme.</strong>

Même si le Gouvernement du Mali a approuvé, à travers son représentant, M. Issa Konfouro, le renouvellement du mandat de la Minusma, il a aussi formulé clairement ses attentes et ses réserves fortes pour le nouveau mandat de la Mission.

Au nom de son gouvernement, il a constaté avec grand regret que certaines de ses réserves fortes ont tout simplement été ignorées dans la version finale de la résolution votée. Ainsi, M. Konfouro a réitéré la ferme opposition du Mali quant à la liberté de mouvement de la Minusma dans l’exécution de son mandat dans le domaine des droits de l’homme.

« La Mali a toujours coopéré de bonne foi avec la force onusienne depuis sa mise en place en 2013. Toutefois, pour des impératifs de respect de la souveraineté du Mali, de coordination et de sécurité, les mouvements de la Minusma ne peuvent se faire qu’avec l’accord des autorités compétentes maliennes », a-t-il insisté.

Selon M. Konfouro, le Mali n’est pas en mesure de garantir la liberté de mouvement pour des enquêtes de la Minusma sans l’accord préalable du Gouvernement et son pays n’entend pas exécuter ces dispositions, malgré leur adoption par le Conseil de sécurité de l’ONU.

« Le Gouvernement du Mali pense que les enquêtes sur les allégations de violations des droits de l’homme relèvent de la responsabilité principale des autorités maliennes.  La Minusma a vocation à leur apporter l’assistance nécessaire à cet égard.  Elle n’a pas vocation à se substituer au Gouvernement du Mali », insiste M. Konfouro.

Il demandé au Conseil de sécurité de permettre à la Minusma de se consacrer aux tâches prioritaires pour lesquelles elle est déployée dans son pays, à savoir l’appui à la restauration de la sécurité et de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national, condition sine qua non pour une meilleure protection des personnes et de leurs biens.

Les discussions étaient chaudes. Malgré la présence de ses 13 289 militaires et 1 920 policiers au Mali et les deux mêmes priorités stratégiques, les compétences de la Mission en matière d’enquête sur les allégations d’atteintes aux droits de l’homme ont divisé les membres du Conseil.

Car la France qui est l’origine de la résolution <a href="https://undocs.org/fr/S/RES/2640(2022)">2640 (2022)</a> insistait sur cette liberté de mouvement de la Mission pour mener des enquêtes sur de violations des droits de l’Homme, qu’elle a imputées tant aux groupes terroristes qu’aux Forces armées maliennes. D’autres estimaient que le texte ne répondait pas aux besoins les plus pressants de la population en matière de sécurité et comportait trop d’injonctions, portant atteinte à la souveraineté du pays.

En effet, la résolution 2022 autorise la Minusma à utiliser tous les moyens nécessaires pour accomplir son mandat.  Sa principale priorité stratégique reste « d’appuyer la mise en œuvre de l’Accord. Il s’agira aussi de « faciliter l’application par les acteurs maliens d’une stratégie politique globale et inclusive visant à lutter contre les causes profondes et les facteurs des conflits violents et à rétablir la présence et l’autorité de l’État ainsi que les services sociaux de base dans le centre du Mali ».

Le Conseil aussi reconnait que c’est aux autorités maliennes qu’il incombe au premier chef de protéger les civils au Mali, demande instamment aux autorités maliennes de prendre rapidement des mesures pour protéger les civils dans tout le pays.

Les tâches prioritaires de la Minusma seront de soutenir le cantonnement et le désarmement, la démobilisation et la réinsertion des groupes armés, grâce à l’intégration dans les Forces de défense et de sécurité maliennes d’éléments des groupes armés signataires et la poursuite de l’exécution d’un programme de lutte contre la violence de proximité, dans le cadre d’une réforme inclusive et consensuelle du secteur de la sécurité.

Dans son nouveau mandat, la mission devra aider les autorités maliennes à faire en sorte que les responsables de violations des droits humains et d’atteintes à ces droits aient à répondre de leurs actes et soient traduits en justice dans les meilleurs délais.

Notons que les populations maliennes attendent de la Minusma qu’elle contribue à la recherche de solutions durables aux défis du Mali.  Elles ne veulent pas que la Minusma devienne partie des problèmes.  Elles ne veulent pas non plus que les droits de l’homme soient utilisés à des fins politiques cachées.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Abdoulaye Diop au sujet du vote du nouveau mandat de la Minusma :  «L’abstention de la Russie et de la Chine est pour nous une victoire…»</title>
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<pubDate>Tue, 05 Jul 2022 01:48:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, absent lors du vote du nouveau mandat de la Minusma au Conseil de sécurité de l’ONU, s’est réjoui de l’abstention des deux pays amis. D’après lui, c’est une première depuis 11 ans.  </strong>

«C’est vrai que la résolution a été adoptée par 13 voix contre 2 abstentions, notamment la Chine et la Russie. Depuis la mise en place de la Minusma par la résolution 2100 en 2013 à aujourd’hui, la Russie et la Chine se sont toujours joints aux autres Etats membres pour adopter la résolution par consensus. C’est la première fois en 11 ans que ces deux pays s’abstiennent », s’est réjoui Abdoulaye Diop.

Pour le chef de la diplomatie malienne, ces deux abstentions constituent une victoire diplomatique pour le Mali qui n’est pas encore membre du Conseil de sécurité de l’ONU. Et ils travaillent pour mobiliser les membres autour des préoccupations du pays, et il estime que les préoccupations essentielles ont été prises en compte.

Donc, pour lui, s’abstenir est un message. Ça veut dire pour ces deux pays amis que l’argument de l’Etat malien, c’est-à-dire que mener des enquêtes indépendantes sans son accord viole sa souveraineté, tient. D’après lui, cela signifie aussi que ces pays comprennent qu’il y a beaucoup de manœuvres politiques qui sont derrière cela. « Même si le Gabon, un pays africain, a voté pour la résolution, il a fait une déclaration pour dire que cette résolution viole la souveraineté de notre pays», a-t-il dit.

A en croire le ministre Diop, la résolution est adoptée avec la prise en compte des conditions fondamentales émises par le Mali. Il s’agit du soutien aérien à Barkhane, de la non-association du Mali au G5 Sahel, et la question des droits de l’Homme qui a été adoptée avec la prise en compte de la voix du Mali.

A ses dires, le Mali ne s’est pas opposé au renouvellement du mandat de la Minusma, mais il avait émis des resserves le 13 juin. Ces conditions étaient l’opposition ferme au recours à Barkhane pour un appui aérien français à la Minusma pour exécuter son mandat. Cette première condition, d’après lui, les membres du conseil l’ont suivie et la question a été enlevée de la table. La deuxième, c’était de ne pas associer le nom du pays au G5 Sahel. Et la troisième grande préoccupation du Mali, pour lui, c’était la question des droits de l’Homme, où ils constatent un certain nombre de pays qui s’abritaient derrière cette question pour pouvoir créer de problème au Mali. À ses dires, c’est ce qu’ils ont  appelé la politisation, l’instrumentalisation des droits de l’Homme. « C’est inacceptable que  des ressortissants de certains pays, présents au sein de la Minusma, utilisent cette mission à d’autres fins. Nous l’avons dénoncé », a-t-il insisté.

Cependant, d’après le ministre, le Mali n’est pas opposé à la question des droits l’Homme, mais à la demande spécifique de dire qu’il faut que la Minusma fasse des enquêtes. «Nous trouvons que ce sont des prérogatives régaliennes de l’Etat malien qui doit faire des enquêtes nécessaires, qui doit promouvoir les droits de l’Homme sur son territoire. La mission des Nations Unies ne peut-être que l’accompagner », a-t-il précisé.

Avant d’éclaircir: « Notre objection sur la question des droits de l’Homme était de dire non pour donner une liberté totale de mouvement à la Minusma de mener des enquêtes là où elle veut, quand elle veut sans l’accord préalable de l’Etat malien ».

&nbsp;

Sur cette question spécifique des droits de l’Homme, il dira que  le Conseil de sécurité est divisé parce que le pays peut compter désormais sur deux membres permanents qui se sont alignés de son côté. Y compris beaucoup de membres, même s’ils n’ont pas voté contre, qui estiment que l’argument du Mali par rapport à cette question a du poids.

Donc, dire que la Minusma va enquêter sur le territoire malien sans l’autorisation des autorités est impossible, selon les explications du ministre. D’après lui, ça n’arrivera pas. Pour les autorités maliennes, ce qui est prévu, c’est que la Minusma doit appuyer le Mali pour pouvoir avoir l’accès à ces  sites ou mener des enquêtes.  « Notre position est très claire. C’est ce que l’ambassadeur Konfourou a indiqué dans sa déclaration. Que le Mali n’appliquera pas cette disposition et que si la Minusma doit faire quoi que ce soit en matière d’enquêtes sur les droits de l’Homme, elle doit s’en référer aux autorités compétentes maliennes. C’est dans ce sens que nous allons continuer de travailler avec la Mission », a-t-il expliqué.

«Sur cette question spécifique, la souveraineté et les prérogatives régaliennes de l’Etat malien doivent être respectées. Nous n’accepterons pas qu’il y ait des malices derrière la question des droits de l’Homme pour pouvoir atteindre d’autres objectifs pour déstabiliser l’Etat malien», a-t-il insisté.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cedeao vs Mali :  La fin de 6 mois de bras de fer</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/cedeao-vs-mali-la-fin-de-6-mois-de-bras-de-fer-2982609.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Jul 2022 01:33:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) a décidé de lever une partie de ses sanctions contre le Mali, lors de son 61e sommet tenu le dimanche 3 juillet dernier à Accra, au Ghana. Cela, après 6 mois. La levée de ses sanctions était conditionnée à la présentation d’un chronogramme bien détaillé pouvant permettre le retour à l’ordre constitutionnelle. Ce qui a été fait par les autorités de la transition.

En effet, les chefs d'État de la Cedeao ont considéré que les progrès réalisés par le les autorités de la transition, ces dernières semaines justifient, cette levée partielle des sanctions. Il s’agit de l’adoption d’une nouvelle loi électorale qui indique le retour à l'ordre constitutionnel pour mars 2024.

Même si le Mali reste toujours suspendu des instances de la Cedeao, les frontières sont ouvertes car les décisions sont à effet immédiat. Les échanges  commerciaux et financiers vont reprendre, ainsi que la poursuite des échanges diplomatiques entre les pays de la Cedeao.

Cependant, ce sont les sanctions financières qui ont ciblé les dirigeants de la transition qui ont été maintenues.

En tout cas, ces décisions prises par l'organisation sous-régionale constituent  une avancée très importante. Un ouf de soulagement pour tous les pays!

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hadj 2022 : Des  pèlerins bloqués à Bamako  faute de visas</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/hadj-2022-des-pelerins-bloques-a-bamako-faute-de-visas-2982631.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Jul 2022 01:32:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué du 1<sup>er</sup> juillet 2022, le directeur général de la Maison du Hadj, Dr  Abdoul Fatah Cissé, déplore  la situation  de blocage de certains  pèlerins restés  à Bamako faute de visa pour effectuer le voyage en Arabie Saoudite, dans le cadre du Hadj 2022.</em></strong>

Dans le communiqué, il dira que la situation est imputable  à  certaines    agences privées qui se sont rendues coupables de pratiques inadmissibles en spéculant sur la question  des visas. Avant d’expliquer que les agences incriminées   ont pris de l’argent avec potentiels candidats au hadj, au-delà du quota  qui leur est alloué, et pour lesquels elles ne  peuvent avoir de visa pour effectuer le voyage en Arabie Saoudite dans le cadre du pèlerinage 2022 . « La direction générale de la maison du Hadj déplore cette situation de blocage des pèlerins à Bamako et condamne, sans réserve, cette pratique qui n’honore point ses auteurs », a souligné le communiqué. Toujours dans le communiqué, il poursuit que  la direction générale de la Maison du hadj se donnera  tous les moyens nécessaires pour assainir  le secteur  afin  de pouvoir circonscrire ce genre de pratiques condamnables     à plus d’un titre. «  La direction générale   de la Maison du hadj  compatit aux désagréments causés aux uns et aux autres par cet état de fait indépendant da sa volonté »,  a-t-il conclu.

<strong>Fatoumata Fofana    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Observatoire sur la Prévention et la Gestion des Crises et Conflits au Sahel : ‘’La paix par le dialogue, le droit et le sport’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/observatoire-sur-la-prevention-et-la-gestion-des-crises-et-conflits-au-sahel-la-paix-par-le-dialogue-le-droit-et-le-sport-2982628.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Jul 2022 01:29:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Crise sécuritaire au Centre du Mali</strong><strong> : faut-il repenser la doctrine opérationnelle de l’armée malienne ?</strong>

La communauté internationale a appris avec stupéfaction les massacres des populations civiles perpétrées dans la nuit du 18 au 19 juin dernier dans le cercle de Bankass au Centre du Mali. Un <em>modus operandi</em> semblable à ceux des précédentes attaques contre des populations civiles dans les mêmes régions. En effet, le mode opératoire nous rappelle les malheureux massacres contre Ogossagou<sup>(1)</sup> en mars 2019 ou encore de Sobane<sup>(2)</sup> en juin 2019.

Ces attaques interviennent, paradoxalement, dans un contexte de montée en puissance de l'armée malienne. Il intervient ensuite dans un contexte de mise en œuvre des nombreux programmes et opérations militaires spécifiques. Il s’agit par exemple de la loi d'orientation et de programmation militaire ou encore de la loi de sécurisation intégrée des régions du Centre. Les opérations spécifiques concernent l’opération Kélétigui<sup>(3)</sup> ou encore l’opération Maliko.<sup>(4) </sup>Alors qu’est ce qui n’a pas marché ? En d’autres termes pourquoi une armée qui monte en puissance n’est pas quand même parvenue à prévenir les massacres perpétrés dans plusieurs localités du Centre du pays ? Ce sont entre autres des questions légitimes que de nombreux observateurs dans le domaine sécuritaire se posent ?

Aujourd’hui, il ressort d’une réalité empirique que les défis fondamentaux, notamment, en matière des moyens lourds de combats, des moyens militaires volants ou encore de munitions qui s’étaient posés dans le temps à l’armée malienne sont en train d’avoir des réponses, des réponses à travers des nouvelles coopérations militaires et des nouvelles visions de l’armée portée par l’élite militaire actuelle du pays. Il est, toutefois, important que des défis stratégiques puissent bénéficier d’une attention particulière de la part des responsables en charge des questions militaires et de défense. Il s’agit, en effet, des défis liés au renseignement. L’épineuse question de renseignement dont on doit partir des massacres de Dessagou et de Diallassagou<sup>(5)</sup> pour le traiter une bonne fois pour toute. Les services de renseignements ne doivent pas seulement être renforcés en matière de moyens opérationnels mais c’est le système opérationnel même qui est à repenser. Les forces de défense, de sécurité et les services de renseignement doivent s’adapter à, un moment donné, aux stratégies et au <em>modus operandi</em> même de l’ennemi. A ce niveau Napoleon Bonaparte<sup>(6)</sup> disait que pour lutter, efficacement, contre l’ennemi, il faut emprunter les mêmes moyens que lui. Cette doctrine suppose que les forces de défense doivent s’il le faut monter à bord de motos lorsqu’ils sont dans une zone ou l’ennemi emprunte une moto pour commettre, efficacement, son forfait. Ils doivent être en mesure de monter à bord des charrettes si l’ennemi emprunte une charrette pour être efficace son opération. La réadaptation des moyens de combats jusqu’à la mesure de l’infiltration est plus que nécessaire. Les grands armés du monde ont engrangé des nombreux succès en matière de guerre asymétrique travers le recours également des méthodes d’infiltration ayant permis non seulement de déjouer des grandes opérations programmées par l’ennemi mais aussi de le surprendre et de l’attaquer aux périodes opportunes.

Partant du postulat selon lequel une armée solide ne se construit pas en deux ou trois ans, et du constant que l’état de désorganisation et de destructuration de l'armée malienne avait atteint un seuil important courant des décennies précédentes à la faveur des crises politiques répétitives ou encore des mauvaises gestions des processus de paix, la nouvelle école militaire du Mali doit être une opportunité pour une meilleure réadaptation des opérations militaires au contexte de conflits qui, de plus en plus, se complexifie au regard de la complexité également des enjeux sécuritaires, stratégiques et géopolitiques au Sahel.

<strong> </strong>

<strong>Ibrahima Harane Diallo,</strong><strong> Journaliste-Politologue, chercheur à l’Observatoire sur la Prévention et la Gestion des Crises et Conflits au Sahel</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tréta appelle au renforcement de la cohésion</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/treta-appelle-au-renforcement-de-la-cohesion-2982627.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Jul 2022 01:28:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est dans une atmosphère de convivialité, de retrouvaille, mais aussi d’amertume que le Rassemblement pour le Mali (RPM) a célébré sa 21<sup>ème</sup> année d’existence le 30 juin dernier. Une occasion pour le président du parti, Dr Bokary Tréta, d’appeler les militants de son parti à renforcer la cohésion, la mobilisation et la vigilance.</strong>

Le 30 juin 2001, naissait le Rassemblement Pour le Mali. Cela fait 21 ans aujourd’hui que le parti est porté par des femmes et des hommes dévoués et engagés.  Et, ce 30 juin 2022 a été un instant majeur pour le Parti, une circonstance joyeuse et agréable, un moment précieux à saisir pour jeter un regard sur le passé et sur l’avenir.

Partageant un idéal commun, résolus d’atteindre cet idéal dans la sincérité, dans la fraternité et dans l’oubli de soi au profit de l’intérêt collectif, « nous sommes mobilisés pour faire triompher nos valeurs sociétales traduites par notre vision de la politique et nos ambitions pour notre pays », disait Dr Bokary Tréta.

« Le 30 juin 2001, nous avions, ensemble, emprunté un chemin, pris un parcours qui fût des plus difficiles, jonché d’obstacles. Ces obstacles, unis et déterminés nous les avons surmontés », rappelle-t-il.

Mais hélas, déplore le président du RPM, le 18 août 2020, survint le coup d’Etat qui arrêta la mise en œuvre du programme que nous avions conçu sur la base de la philosophie de ce que nous pensions être notre contribution à l’édification d’un Mali pluriel, plus démocratique, plus prospère où règneraient plus de justice sociale et une gouvernance vertueuse.

« Le 30 juin 2021 a ainsi été commémoré dans l’amertume. Le 30 juin 2022 se tient dans la douleur du deuil que nous portons encore avec la disparition du camarade Feu Ibrahim Boubacar KEITA », pleure Bokary Tréta.

Mais cette page sombre ne l’a pas empêché de rendre un hommage à toutes les militantes et à tous les militants de son parti qui font preuve d’engagement et de détermination au moment où l’unité, la fraternité, l’unicité d’idéal sont aujourd’hui mises en mal.

« J’ai la profonde conviction que le RPM s’en sortira mieux réconcilié, plus uni et plus fort, n’en déplaise à nos détracteurs tant de l’intérieur que de l’extérieur », rassure le président du  Rassemblement Pour le Mali.

Pour les perspectives, annonce-t-il, les renouvellements des organes du parti qui ont atteint un taux de réalisation de 75% à la date d'aujourd'hui pour les sections de l’intérieur se poursuivront malgré les vicissitudes de la vie politique nationale.

A l’en croire, ils concerneront les autres sections de l’intérieur, les sections de l’extérieur et les fédérations du parti en vue de créer dans les meilleurs délais les conditions de la tenue du 5<sup>ème</sup> congrès ordinaire du parti.

« Cet anniversaire me donne l’heureuse opportunité de lancer un appel à tous les tisserands pour qu’ils se mettent debout pour le combat, pour la bonne préparation des futures échéances électorales et pour la victoire finale. Donc, l’heure est au renforcement de la cohésion, à la mobilisation et à la vigilance », conseille Dr Bokary Tréta.

<strong>Adama DAO  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours des assistants enseignants&#45;chercheurs :  1486 candidats pour 117 postes à pourvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/concours-des-assistants-enseignants-chercheurs-1486-candidats-pour-117-postes-a-pourvoir-2982616.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Jul 2022 01:28:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Amadou Keita, a officiellement lancé, samedi 2 juillet 2022, le concours de recrutement des  assistants dans le corps des enseignants-chercheurs. Ils sont 1486 candidats pour 117 postes au titre de cette année.</em></strong>

Selon les informations recueillies auprès du département de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ils sont 1486 candidats à déposer leurs dossiers pour le recrutement au titre de cette année. Après examen des dossiers par la commission de dépouillement, 106 dossiers ont été rejetés pour non-conformité.

Les titulaires de Master dont les dossiers ont été retenus ont été soumis aux épreuves samedi 2 au juillet 2022. Les titulaires du Doctorat sont recrutés sans concours en fonction des besoins et de la capacité financière de l’Etat.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique qui était accompagné pour la circonstance par les membres de son cabinet, dont son Secrétaire général, Amadou Ouane, son chef de cabinet, Yacouba Kébé, et la direction des ressources humaines du secteur de l’éducation, en charge de l’organisation de ce concours, a tenu à informer les candidats sur les dispositions prises pour aboutir à un concours transparent.

C’est pourquoi il a invité les candidats à ne compter que sur leur propre effort.

<strong>M.Dolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Basketball : la sélection nationale qui déshonore tout un peuple</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/basketball-la-selection-nationale-qui-deshonore-tout-un-peuple-2982622.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Jul 2022 01:26:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Appelée à défendre les couleurs du pays à la 3<sup>ème</sup> fenêtre des éliminatoires de la Coupe du monde de basketball à Kigali, la sélection nationale du Mali a déshonoré tout un peuple en laissant tomber le drapeau national au motif de primes impayées. Si certains estiment qu’ils sont dans leur droit, d’autres soutiennent qu’ils devraient songer à ce grand peuple résilient, prêt à se porter garant pour le paiement intégral de leurs primes à la fin de la compétition. </strong>

L’équipe nationale senior masculine de basketball est éliminée de la course à la qualification du dernier tour des éliminatoires de la Coupe du monde de basketball. Elle a concédé deux défaites sur ‘’Tapis vert’’ (forfait) contre l’Ouganda, vendredi 1<sup>er</sup> juillet, et le Nigéria, samedi 2 juillet. Les  basketteurs de l’équipe nationale ont en effet refusé de quitter leur hôtel suite au non paiement de leurs primes de victoire de la première et deuxième fenêtre de ces éliminatoires. Le Mali perd ainsi son premier match par forfait (20-0) contre l’Ouganda et ensuite sur ce même score contre le Nigéria (20-0).

<strong>Retour sur les faits</strong>

Selon la Direction nationale des sports et de l’éducation physique (Dnsep), c’est depuis Bamako que les basketteurs maliens avaient entamé leur grève. Ils sont restés trois jours à l’hôtel sans s’entraîner. Un hôtel payé sur l’argent du contribuable malien. Pour permettre à la sélection nationale de participer dignement à cette compétition, l’Etat, à travers le département  chargé des Sports, a payé les primes de sélection à l’ensemble des joueurs et les membres de l’encadrement technique, soit 500 000 F CFA par joueur, et le double pour l’entraîneur. Tout comme les autres membres de l’encadrement (sur pourcentage). Un effort des autorités du pays pour que l’équipe puisse effectuer tranquillement son voyage à Kigali après évidemment les autres dispositions prises en amont : frais d’engagement à la compétition pour l’hébergement, la restauration, le transport international et les billets d’avions envoyés aux expatriés (PTA).

Dans la foulée, dit-elle, le ministère de l’Economie et des Finances avait notifié au département des Sports la disponibilité du fonds et le mandatement avait été fait pour le mettre à disposition. Entre le processus et les matches programmés, certains joueurs ont préféré humilier leur propre pays plutôt que de comprendre cette situation exceptionnelle que vit le pays. Surtout des joueurs professionnels salariés dans leurs clubs et pour des questions de primes de victoires, contribuant à la suspension d’un pays qui se bat dans des difficultés financières, compte tenu de la situation sociopolitique, économique et sécuritaire très complexe. A ce niveau, qu’ils sachent que le salaire n’est pas la prime que l’Etat leur paie. C’est vrai, la motivation sportive passe par les primes qu’octroie l’Etat à travers le ministère de la Jeunesse et des Sports pour le dépassement de soi et pour l’honneur et la dignité du drapeau national. Mais la quête de ce droit ne doit pas constituer un acte « antipatriotique ». Aux dires de la Dnsep, nous devons tous faire des sacrifices pour sortir d’abord le pays du gouffre, quel que soit le domaine d’activités. Cela, dit-elle,  s’appelle l’éthique sportive pour les jeunes joueurs engagés dans la défense du drapeau à l’international, comme un soldat au front. Malheureusement pour la Direction nationale des sports et de l’éducation physique, l’Histoire retiendra que ces jeunes ont fait tomber le drapeau malien à Kigali.

En attendant des sanctions attendues de la Fédération malienne de basketball (délégataire du pouvoir de l’Etat) conformément aux dispositions légales prévues dans les textes de l’instance fédérale et les textes régissant les activités physiques et sportives en république du Mali, les autres équipes engagées continuent leurs participations en compétitions internationales. Il s’agit notamment des U-17 Filles et Garçons, respectivement en Hongrie, à Malaga en Espagne.

A noter que cet affront infligé à tout un peuple de la part de nos basketteurs a contribué à encore diviser les Maliens. Si certains estiment qu’ils sont dans leurs droits de réclamer leurs primes, d’autres soutiennent au contraire qu’ils devraient songer à ce grand peuple résilient, prêt à se porter garant pour le paiement intégral de ces primes après la compétition. Mais hélas !

&nbsp;

<strong>Almihidi  Touré  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération militaire Mali&#45;France : Fin des opérations de la force Takuba</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/cooperation-militaire-mali-france-fin-des-operations-de-la-force-takuba-2982618.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Jul 2022 01:21:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué de presse, la France a mis fin aux opérations de la force Takuba au Mali. Cette nouvelle a été annoncée vendredi 1er juillet 2022, par  l’Etat-major des armées françaises.

« La réorganisation du dispositif militaire français au Sahel, décidée en relation étroite avec les partenaires européens et nord-américains, a conduit à la fin des opérations de la TF Takuba au Mali à compter du 30 juin 2022 », précise le communiqué.

Qualifiant la Task force Takuba de « succès stratégique et tactique », l’armée française rappelle qu’elle a réuni « plus de 10 pays européens, conscients des conséquences de la détérioration de la situation sécuritaire au Sahel pour la sécurité de l'Europe  et  a permis la formation d'unités maliennes adaptées au combat contre les terroristes, notamment dans la zone des trois frontières », exprime ce communiqué.

Par ailleurs, l’Etat-major des armées françaises considère que « l’opération Barkhane et la Task force Takuba témoignent de ce dont les Européens sont capables d'accomplir ensemble dans des environnements sécuritaires complexes ». Et assure que « les leçons tirées de cette expérience opérationnelle et « l'esprit Takuba » perdureront hors du Mali.

Il est également souligné dans ledit communiqué que la Task force a été lancée « le 27 mars 2020 » et a réuni jusqu'à 10 nations contributrices (Belgique, République Tchèque, Danemark, Estonie, France, Hongrie, Italie, Pays-Bas, Portugal, Suède). « La force Takuba comptait jusqu’à 800 à 900 soldats d’élite, chargés d’aidés les forces maliennes face aux groupes djihadistes liés à Al-Qaida ou à Daech », souligne ce document.

À noter que la fin de la force Takuba marque une étape importante du retrait français du Mali, avant un retrait totale de la force Barkhane qui devrait s’achever dans les prochains mois.

<strong>Fily SISSOKO</strong>

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</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur : Des syndicats réclament l’audit des diplômes du personnel enseignant</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-des-syndicats-reclament-laudit-des-diplomes-du-personnel-enseignant-2982615.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Jul 2022 01:18:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un collectif de syndicats d’enseignants du supérieur, en l’occurrence le Syndicat national de l'enseignement supérieur (Snesup) et le Syndicat des enseignants chercheurs du Mali (Secma), demande un audit des diplômes des enseignants affectés à l'Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (Usjpb) et des vacataires en charge de cours magistraux ou de travaux dirigés. </em></strong>

Est-ce réellement dans un souci de garantir un enseignement de qualité au niveau du sous-secteur de l’Enseignement supérieur qui forme de plus en plus de médiocres ou une manière de contrecarrer la concurrence des nouveaux enseignants ou vacataires ?

On ne saurait donner une réponse exacte. Mais ce qui est connu et affiché par les auteurs d’une correspondance en date du 22 juin 2022, c'est-à-dire les comités syndicaux du Snsup, représenté par Dr Amadou Dembélé, et du Secma, représenté par Dr Yamalou Dolo, c’est dans le souci d’améliorer la qualité des enseignements dispensés qu’ils ont écrit à leur ministre de tutelle (ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique).

« Nous, comités Ujpb des syndicats susmentionnés, adoptons comme démarche de prêcher les valeurs qui fondent un enseignement de qualité et une meilleure gestion interne de l'Université. L'une des valeurs que nous entendons prêcher, par l'exemple, est la transparence dans l'attribution des titres universitaires et dans la gestion interne des composantes de notre université », affirme le collectif de syndicats.

Selon eux, l'une des exigences de la transparence dans l'attribution des titres universitaires est de la fonder sur le mérite du récipiendaire, sans discrimination. Or, expliquent-ils, des articles de presse font état d'abus de titres universitaires par certaines personnes censées appartenir au corps des enseignants - chercheurs.

Pour le Snesup et le Secma, l'abus des titres universitaires est de nature à annihiler tous les efforts de l'Etat du Mali à bâtir un enseignement supérieur de qualité. Qui plus est, ajoutent les deux syndicats, il porte atteinte à la dignité du corps dont ils défendent des intérêts matériels et moraux. Et selon eux, ces abus se manifestent notamment par : - l'utilisation des faux diplômes lors des recrutements ; l'utilisation des faux diplômes pour gravir les échelons ; la soutenance de thèses contrefaites et autres pratiques contraires à l'orthodoxie universitaire.

Selon le collectif d’enseignants, ces pratiques ne sont possibles qu'à cause de la complicité et de la complaisance de certains acteurs de la gouvernance des composantes de leur université, en violation de leurs charges respectives dans l'animation desdites composantes.

« <em>Le Secma et le Snesup, soucieux d'un enseignement supérieur de qualité, au service de la nation, ne saurait cautionner aucune fraude dans le sous-secteur. En conséquence, nous vous prions, dans l'intérêt, notamment de nos apprenants, d'ordonner un audit des diplômes à l'Université des sciences juridiques et politiques de Bamako, en commençant par chaque membre des comités syndicaux signataires de la présente</em> », demande les deux syndicats d’enseignants du supérieur.

Affaire à suivre

<strong>M.Dolo</strong>

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</item>

<item>
<title>Chronogramme électoral : La Cmas dénonce le caractère ‘’non inclusif’’ des concertations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/chronogramme-electoral-la-cmas-denonce-le-caractere-non-inclusif-des-concertations-2982054.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 02:46:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l'imam Mahmoud Dicko (Cmas), dans un communiqué, a mis en garde les autorités de de la transition, sur les éventuelles conséquences de son exclusion dans la réunion du Cadre de Concertation Nationale (CCN) tenue le mardi 28 juin dernier entre le gouvernement, la classe politique et les forces vives de la nation (Société civile).</strong>

En effet, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du Gouvernement, le Colonel Abdoulaye Maïga, avait invité la classe politique et la société civile à prendre part à une réunion du  Cadre de concertation nationale durant laquelle il était question de partager le chronogramme du référendum et des élections, le chronogramme des réformes politiques et institutionnelles avec eux.

«La CMAS de l’imam Mahmoud Dicko informe l’opinion nationale et internationale qu’elle n’a reçu aucune invitation d’aucune autorité à prendre part aux travaux préconisant l’avenir et le devenir de notre pays », peut-on lire dans le communiqué signé par son coordinateur général, Youssouf Daba Diawara.

Il a rappelé que cette transition est le fruit de la volonté de changement du peuple porté par le «Mouvement du 5 juin» dont ils sont acteurs. Tout en déplorant cette attitude qu’il juge ‘’exclusion manifeste des autorités concernées vis-à-vis de son organisation. Il a également rappelé que l’inclusivité étant le socle de cette transition, qu’aucun malien ne doit être exclu du processus en cours.

«Nous prenons le peuple malien à témoin que les autorités concernées sont les seules responsables des conséquences qui peuvent découler de ces pareilles pratiques qui ne rassemble point les Maliens. Par conséquent, nous allons user de toutes les voies et moyens pour nous faire entendre car, le Mali nous appartient à tous», indique le communiqué.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronogramme électoral :  Les partis politiques et les Organisations de la Société civile reçus par le ministre Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chronogramme-electoral-les-partis-politiques-et-les-organisations-de-la-societe-civile-recus-par-le-ministre-maiga-2982064.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 02:01:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mardi 28 juin 2022 des réunions du Cadre de concertation nationale composé par le gouvernement, les partis politiques et les organisations de la société civile, a eu lieu au Centre de formation des collectivités territoriales. Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation Porte-parole du Gouvernement, le Colonel Abdoulaye Maïga, le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions et Madame le ministre Délégué auprès du Premier ministre, chargé des Reformes politiques et institutionnelles, ont co-présidé ces réunions. </strong>

L’objectif visé est de partager le chronogramme du référendum et des élections, le chronogramme des réformes politiques et institutionnelles avec la classe politique et les représentants des organisations de la société civile.

A l’entame de ses propos, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a mis sur la dynamique de retrouver un large consensus, gage de la réussite de la Transition qui passe par les réformes pertinentes pour la refondation de l’Etat et l’organisation d’élections transparentes, crédibles et apaisées.

Par ailleurs, le ministre a rappelé que les réunions tenues successivement s’inscrivent dans le cadre de la relance du dialogue politique et interviennent dans un contexte particulier marqué par : les sanctions injustes et humaines de la Cedeao et de l’Uemoa contre le Mali ; l’adoption du décret fixant la durée de la transition ; la création par décret du Président de la Transition d’une commission de rédaction de la nouvelle Constitution, le 10 juin 2022 ; l’adoption de la loi électorale par le Conseil national de Transition, le 17 juin 2022 ; la promulgation de la loi électorale par le Président de la Transition, le 24 juin 2022 ; et enfin la mise en place d’un dispositif de suivi des élections et des réformes.

Au cours des réunions, les échanges ont porté notamment sur le référendum constitutionnel ; les élections des Conseillers des Collectivités territoriales ; les élections législatives ; l’élection du Président de la République.

Pour les Réformes politiques et institutionnelles, elles ont porté sur  l’élaboration et l’adoption de la loi électorale ; l’élaboration et l’adoption de la nouvelle Constitution ; l’adoption du projet de loi sur la réorganisation territoriale et ses textes connexes ; la relecture et adoption des textes connexes aux élections (la Charte des Partis politiques, la loi sur le régime des Députés, etc.).

A la fin des travaux, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le ministre de la Refondation de l’Etat, Chargé des Relations avec les Institutions et Madame le ministre Délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et institutionnelles ont remercié la classe politique et les représentants de la société civile pour leurs contributions de qualité.

Les parties ont convenu de se retrouver plus fréquemment afin de poursuivre les échanges.

Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a annoncé la mise en place d’un dispositif de suivi du chronogramme des élections et réformes politiques et institutionnelles, afin d’assurer les meilleures conditions d’organisation d’élections transparentes, crédibles et apaisées.

<strong>CAMARA Fata MAÏGA, Conseiller technique, Chargé de la Communication</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune : La Transition a une &amp;quot;obligation de résultat&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-la-transition-a-une-obligation-de-resultat-2982084.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 01:29:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Qu’elle soit "civile" ou "militaire", toute Transition politique, arrivée au pouvoir à la faveur de la faiblesse des Institutions de la République du moment, poursuit un objectif principal. Celui de rétablir "l’ordre constitutionnel normal" en apportant des correctifs aux Institutions actuelles pour les rendre plus fortes par des révisions, des modifications de textes existants ou même éventuellement la rédaction de nouveaux textes.</strong>

<strong>Cela est plus qu’une "obligation de moyen", c’est quasiment une "obligation de résultat" puisque c’est la raison d’être de la Transition.</strong>

Les dirigeants de la Transition cherchent à atteindre cet objectif "noble" avec la contribution des populations que l’on pourrait regrouper en trois catégories de personnes.

Première catégorie : le "tout bon" de la Transition.

C’est une attitude bien connue. Toute nouvelle chose attire. Elle a ses admirateurs, ses adeptes, voire ses fans, qui ne voient rien de mal en la nouvelle chose. Ils oublient souvent même le passé du pays, au point de ne plus reconnaitre les "d’acquis d’avant".

Mais, on le sait aussi, le "culte de la personnalité" a été de tout temps, le pire ennemi des Dirigeants et de leurs régimes.

Des expressions comme : "on est sur la bonne voie, on a le contrôle, le peuple admire vos faits et gestes, tout est bon, on maîtrise la situation », etc. n’aident vraiment pas les Dirigeants.

Les permanents discours et chants de louanges aux oreilles ont faire croire à de nombreux Dirigeants qu’ils n’étaient pas des Hommes "ordinaires". Certains se sont pris pour des "envoyés", donc des "missionnaires" oubliant la mission principale d’un Dirigeant, celle de veiller au bonheur des populations. D’autres se sont donnés à des "calculs politiciens" qui ont conduit à leur perte.

Le "tout bon" pourrait nous conduire tout droit au mûr, à l’échec. L’échec de la Transition signifie, qu’aux termes du délai imparti, on aurait mis en place des Institutions encore moins bonnes que les précédentes.

Mettons nos Dirigeants à l’abri de ces excès pour qu’ils se concentrent sur des objectifs clairs et précis à atteindre dans le délai imparti.

Deuxième catégorie : le "tout rejet " de la Transition.

La Transition ne vient pas « ex-nihilo », elle est la conséquence d’un échec. C’est une manifestation criante de la faiblesse des Institutions de la République du moment, qui ont démontré toutes leurs limites.

Que s’est – il passé et qui a affaibli les Institutions de la République, entrainant l’effondrement du pays?

Ces genres de "naufrage collectif" ne résultent pas d’un seul facteur explicatif, mais plutôt d’un concours de facteurs. L’effondrement d’un (1) pilier ou de deux sur huit (8), autrement dit, la faiblesse d’une ou deux Institutions sur huit que compte l’article 25 de la Constitution de Février 1992, ne peut pas ébranler le pays si les six (6) autres restent solides.

On pourrait résumer tous les facteurs explicatifs de l’effondrement par le fait que : ce sont les mauvais agissements de l’Homme sur les systèmes de gestion et de gouvernance en place, qui ont fait que les fondations du pays ont lâché.

Alors, il faut remettre l’édifice sur pieds. Donc l’heure n’est plus à "l’accusation" aux critiques stériles, mais plutôt à la recherche de solutions durables. A ce titre le "tout rejet" de la Transition ne nous semble pas être constructif.

Troisième catégorie : la lucidité "la thèse et l’antithèse».

Les Dirigeants savent bien qu’ils ne font pas que du bon. Des actes posés pourraient être aux antipodes des objectifs recherchés, des résultats escomptés de la Transition.

Comment pourraient-ils le savoir, submergés permanemment de problèmes ?

Qui pourrait bien leur dire ? Les alerter ?

Ce ne sont pas certainement les personnes des deux premières catégories. Elles sont par principe "aveugles" soit parce que, pour les unes, "tout est bon", soit parce que, pour les autres "rien n’est bon dedans", alors elles rejettent tout de prime abord.

Ce sont celles-là, qui sans être classées dans une case, gardent toute leur lucidité. Et, bien entendu, elles sont les plus nombreuses. Silencieuses, elles s’inquiètent de ce qui pourrait bien arriver à notre pays.

Elles sont capables de mener des analyses objectives et donner des avis sur des actes posés, sur certaines décisions prises, certains faits observés. Elles ne sont pas des "ennemis" de la Transition ou du pays.

Non, d’ailleurs, si l’avis donné a blessé, c’est qu’il est probablement vrai. Les paroles de vérité ne sont pas très élégantes, ce qui fait qu’elles ont un "gout amer".

Mais que faire ? S’il y’a la pluie, c’est qu’il pleut. Si le soleil se lève, c’est qu’il fait jour, Si le soleil n’est plus visible, c’est qu’il fait nuit ». Et il n’y a pas d’autres façons de le dire. C’est cela la vérité sans langue de bois. Il faut que quelqu’un le dise pour que l’auteur de l’acte rectifie sa décision.

Loin de prendre part aux débats « bipolaires » du "pour" ou "contre", les avis contraires sont à mettre dans le cadre de la thèse et l’antithèse qui ont permis de bâtir des puissances économiques que l’on connait de nos jours. Dans ces pays, on peut se chamailler sur les méthodes et les détails, mais sur les fondamentaux, on est d’accord, donc sur "l’objectif principal".

On pourrait dire que les personnes de cette troisième catégorie sont les seules vraies contributrices à la réussite de la Transition, à aider celle-ci, à atteindre les objectifs tant recherchés pour, enfin tirer d’affaires, ce grand malade qu’est notre pays.

"L’obligation de résultat" de la Transition.

Les lois fondamentales communément appelées "Constitution" de certains grands pays ont plus de 100 ans d’existence. La constitution française de 1958, notre référence, a plus de 60 ans, même si on parle de plus en plus de sa révision.

Notre Constitution de février 1992 a près de 30 ans.

L’échec de la Transition serait d’offrir à notre pays des textes qui ne résisteront pas plus de 10 à 20 ans d’exercice pratique. Et que l’on se retrouve encore rapidement dans une situation similaire. C’est pourquoi c’est une obligation de résultat, de doter le pays de textes bien pensés, bien réfléchis, bien conçus qui puissent servir de « fondations solides » pour le pays, lui permettant de résister aux multiples chocs et crises dans un environnement national et international de plus en plus turbulent.

&nbsp;

<strong>Siné DIARRA</strong>

<strong>Expert-Comptable, Essayiste </strong>

<strong>Bamako – Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Transition : Les femmes leaders  jouent leur partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transition-les-femmes-leaders-jouent-leur-partition-2982082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 01:26:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une  mission du consortium des femmes leaders du Mali séjourne au Sénégal depuis le 23 juin 2022,  dirigée par Mama koité Doumbia de la plateforme des femmes leaders du Mali pour plaider auprès du président</em></strong> <strong><em>en exercice de l’Union africaine, le président Macky Sall du Sénégal, pour la levée des sanctions contre le Mali. </em></strong>

Les femmes leaders  du Mali  ont fait  un communiqué de presse à Dakar le 28 juin 2022, concomitamment à la mission au Ghana. Dans le communiqué, elles diront qu’une  mission du consortium  des femmes leaders  du Mali  pour la transition socio-politique séjourne à Dakar au Sénégal depuis le 23 juin 2022. A savoir que la mission a pour objectif de plaider auprès du président en exercice de l’Union africaine, le président Macky Sall du Sénégal, pour la levée des sanctions qui impactent  les populations civiles, particulièrement les femmes et les enfants, depuis le 09 janvier 2022. Au cours de la mission, la délégation a rencontré  successivement  Afrikajom, expert indépendant  des Nations Unies sur les droits de l’Homme dans la gestion de la crise au Mali, les organisations des femmes du Sénégal, sous la houlette de  Repsfeco  régional, les organisations  des Maliens établis au Sénégal et la représentation diplomatique du Mali au Sénégal. Ils ont tous ont salué la pertinence de la mission et se sont mobilisés pour l’atteinte de son objectif. A noter   que  la délégation est composée des représentantes des réseaux membres du consortium. Elle est conduite par Mama Koité Doumbia de la plateforme des femmes leaders du Mali, de Mme Nana Sissako présidente  du groupe pivot Droit et Citoyenneté des femmes, Cissé Aissata Sissoko, coordonnatrice     du réseau  des femmes leaders africains, et de Maïga Fatimata Maïga du Réseau paix et sécurité  des femmes de l’espace Cedeao.

<strong>Fatoumata Fofana </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire d’agression sexuelle à Brighton : Bissouma désormais ‘’Clean’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/affaire-dagression-sexuelle-a-brighton-bissouma-desormais-clean-2982057.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 01:25:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’international malien, Yves Bissouma, est désormais ‘’Clean’’. Il a été innocenté par la justice britannique, le mercredi 29 juillet dernier, soit neuf mois après son interpellation dans une affaire d’agression sexuelle dans une boîte de nuit. </strong>

Cette affaire avait fait la Une des médias et sur les réseaux sociaux. Chose qui a failli lui coûter sa réputation. Ladite affaire est derrière lui maintenant car l’ancien milieu offensif de Brighton vient de signer avec les Spurs (Tottenham) jusqu'en 2026.

« La boîte était pleine à craquer, c’était une soirée étudiante pour les premières années, et les gens ont été surpris de voir Bissouma débarquer. Et ils ont été encore plus choqués de le voir repartir plus tard avec des menottes. Ils étaient abasourdis », avait indiqué un témoin dans un journal britannique « The Sun ». Et cette information avait fait la Une du moment. À l’époque, l’excellent milieu du terrain malien était dans le collimateur de plusieurs grands clubs dont Liverpool, Arsenal et Manchester City.

Pour rappel, Yves Bissouma ; âgé de 25 ans et un autre homme, la quarantaine, avaient été interpellés par des éléments de la police du Sussex,  le mercredi 6 octobre 2021, après qu’une femme avait déclaré avoir été agressée sexuellement, dans une discothèque de Brighton, « The Arch », aux environs de 3 heures du matin. Si l'homme avait été gardé à vue par la police, le milieu de terrain malien avait obtenu une  mise en liberté sous caution afin qu’il puisse participer à la Coupe d’Afrique des Nations avec les Aigles.  Cependant, bien qu'étant libre, il faisait l'objet d'enquête jusqu’au mercredi 29 juin dernier, date à laquelle il a été définitivement acquitté de toutes les accusations d’agressions sexuelles par le verdict de la justice britannique.

C’est donc un ouf de soulagement pour les fans, le peuple et l’international Malien qui va désormais briller sous les couleurs de Tottenham. Pour rappel, il fait des merveilles avec son équipe nationale (les Aigles du Mali) qui est leader de son groupe avec 6 points, après deux matchs sur six, joués aux éliminatoires de la Can Côte d’Ivoire 2023. C’est toute l’Afrique qui est fière après ce verdict. Talentueux, travailleur, ambitieux, avec son jeune âge, Yves Bissouma a de l’avenir. Tout porte à croire qu’il sera convoité par des clubs bien meilleurs car il apportera sa touche, sa technicité malienne chez les Spurs. Champion, garde la tête haute, le meilleur reste à venir. Vivement la prochaine CAN pour le Mali!!!

<strong>Moussa Sékou Diaby          </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renouvellement du mandat de la Minusma : 	 Issa Konfourou proteste auprès du Conseil de sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/renouvellement-du-mandat-de-la-minusma-issa-konfourou-proteste-aupres-du-conseil-de-securite-2982069.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 01:22:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après  l’adoption par le Conseil de sécurité de la résolution renouvelant le mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies au Mali (Minusma) dans notre pays, Ambassadeur Représentant permanent ,  de la position du Gouvernement du Mali à l’ONU, M. Issa Konfourou, a fait une déclaration pour dénoncer et expliquer à l’opinion nationale les contextes dans lesquels cette décision a été prise. C’était à New York, mercredi 29 juin 2022. </strong>

Dans cette déclaration, M. Issa Konfourou  a fait savoir que  le Gouvernement de la République du Mali a pris acte de la résolution que le Conseil de la sécurité de l’ONU vient d’adopter et qui renouvelle le mandant de la Minusma pour une année supplémentaire.

Avant d’ajouter que le Gouvernement du Mali s’est exprimé en faveur du renouvellement du mandat de la Minusma, tout en formulant clairement ses attentes et ses réserves fortes pour le nouveau mandat de la Minusma.

Cependant, d’après cette déclaration, le Gouvernement du Mali est au grand regret de constater que certaines de ses réserves fortes ont tout simplement été ignorées dans la version finale de la résolution que vous venez de voter.

Et poursuit que le Gouvernement du Mali réitère son opposition ferme à la liberté de mouvement de la Minusma dans l’exécution de son mandat dans le domaine des droits l’homme. « Le Mali a toujours coopéré de bonne foi avec la force onusienne depuis sa mise en place en 2013. Toutefois, pour des impératifs de respect de la souveraineté du Mali, de coordination et de sécurité, les mouvements de la Minusma ne peuvent se faire qu’avec l’accord des autorités compétentes maliennes », précise ladite déclaration.

De même selon la déclaration, le Mali n’est pas en mesure de garantir la liberté de mouvement pour des enquêtes de la Minusma sans l’accord préalable du Gouvernement. Par conséquent, d’après elle, le Mali n’entend pas exécuter ces dispositions, malgré leur adoption par le Conseil de sécurité.

« En tout état de cause, le Gouvernement du Mali estime que les enquêtes sur les allégations de violations des droits de l’homme relèvent de la responsabilité principale des autorités maliennes. La Minusma a vocation à leur apporter l’assistance nécessaire à cet égard. Elle n’a pas vocation à se substituer au Gouvernement du Mali », a-t-elle précisé.

Aussi, il a souligné dans cette déclaration que la délégation du Mali appelle le Conseil de sécurité à permettre à la Minusma de se consacrer aux tâches prioritaires pour lesquelles elle est déployée au Mali. Il s’agit de l’appui à la restauration de la sécurité et de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble de notre territoire, condition sine qua non pour une meilleure protection des personnes et de leurs biens.

« Les populations maliennes attendent de la Minusma qu’elle contribue à la recherche de solutions durables aux défis du Mali. Elles ne veulent pas que la Minusma devienne partie des problèmes. Elles ne veulent pas non plus que les droits de l’homme soient utilisés à des fins politiques cachées », a-t-elle indiqué.

Et au nom du Gouvernement du Mali, M. Issa Konfourou a remercié les pays qui se sont abstenus lors du vote de cette résolution. Il a terminé cette déclaration en réitérant la reconnaissance du peuple et du Gouvernement du Mali à l’Organisation des Nations Unies pour son soutien constant à nos efforts de sortie de crise. Et a saisi cette occasion pour  rendre hommage à la mémoire de toutes les victimes de cette crise, civiles comme militaires, étrangères comme maliennes, tombées sur le champ d’honneur au Mali.

« Le Gouvernement du Mali souhaite que cette déclaration soit enregistrée dans le procès-verbal de la réunion d’aujourd’hui », a demandé M. Issa Konfourou pour conclure cette  déclaration.

<strong>Fily SISSOKO</strong>

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</item>

<item>
<title>Retour à l’ordre constitutionnel :  Gouvernement et forces vives d’accord sur un chronogramme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/retour-a-lordre-constitutionnel-gouvernement-et-forces-vives-daccord-sur-un-chronogramme-2982081.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 01:21:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement du Mali a proposé un chronogramme à la classe politique le mardi dernier. Cela, à cinq jours du sommet extraordinaire de la Cedeao sur la situation sociopolitique du pays et de deux autres pays voisins, à Accra au Ghana. La levée des sanctions de la Cedeao était conditionnée à la présentation de ce chronogramme que les acteurs politiques ont jugé raisonnable et tenable. </strong>

En effet, pour le référendum, le déroulement du scrutin est prévu en mars 2023 et la convocation du collège, en février 2023. Son examen et son adoption, prévus en  mai 2023.

Pour les élections des conseillers des collectivités territoriales,  le mois de mars 2023 a été retenu pour son convocation. Et la campagne électorale en  juin 2023. Le déroulement de scrutin aussi est prévu en juin 2023.

Pour les élections des députés, la convocation est prévue pour juillet 2023, la campagne électorale se tiendra en octobre 2023 et le déroulement du 1er tour octobre 2023. La campagne électorale, 2<sup>ème</sup> tour prévue pour novembre 2023 et le déroulement du 2ème tour novembre 2023.

Pour les élections du Président de la République, la convocation du collège prévue pour octobre 2023, la campagne électorale 1er tour, en janvier 2024, le déroulement du 1er tour février 2024.

La campagne électorale 2<sup>ème</sup> tour se tiendra en février 2024 et le déroulement du second tour février 2024.

À noter que rien n'est arrêté pour l’instant, ce n’est qu’une proposition du gouvernement aux acteurs concernés. Les discussions  continuent dans un cadre de concertation national pour avoir un chronogramme consensuel.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ONU:  Le Mali s’oppose à la liberté de mouvement de la Minusma</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/onu-le-mali-soppose-a-la-liberte-de-mouvement-de-la-minusma-2982078.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 01:17:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil de sécurité a voté le mercredi 29 juin 2022 avec 13 voix pour, 0 contre et 2 absentions (Russie et Chine) la résolution renouvelant le mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies au Mali (Minusma). Une résolution qui n’a malheureusement pas pris en compte certaines réserves fortes du Mali en ce qui concerne par exemple la liberté de mouvement de la Minusma pour des enquêtes des droits de l’Homme. Une situation que le Gouvernement n’a pas hésité à dénoncer en réitérant</em></strong><strong><em> son opposition ferme à la liberté de mouvement de la force onusienne dans l’exécution de son mandat dans le domaine des droits l’homme.</em></strong>

Allons-nous vers un véritable bras de fer dans les jours à venir entre le Gouvernement du Mali et la Force onusienne au Mali (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies au Mali) ?

En Tout cas, tout laisse à croire à cette hypothèse.

Dans le cadre du renouvellement du mandat de la Minusma, le Gouvernement du Mali n’a pas fait d’opposition. C'est-à-dire, n’a pas exprimé son opposition pour le renouvellement du mandat de la force onusienne au Mali mais a néanmoins fait des réserves comme condition de ce renouvèlement. Parmi ces réserves, nous avons par exemple, la liberté de mouvement de la Minusma pour des enquêtes des droits de l’homme.

Le Conseil de sécurité de l’ONU a voté le mercredi 29 juin 2022 avec 13 voix pour, o contre et 2 abstentions (Russie et Chine), la résolution renouvelant le mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies au Mali (Minusma). Le Gouvernement de la République du Mali a affirmé avoir pris acte de ce renouvellement du mandat de la Minusma, mais il regrette néanmoins le fait de constater que certaines de ses réserves fortes ont tout simplement été ignorées dans la version finale de la résolution votée par le Conseil de sécurité. Une situation que le Mali n’a pas hésité à dénoncer avec surtout des mises en garde.

« <em>Le Gouvernement du Mali réitère son opposition ferme à la liberté de mouvement de la Minusma dans l’exécution de son mandat dans le domaine des droits l’Homme. Le Mali a toujours coopéré de bonne foi avec la force onusienne depuis sa mise en place en 2013. Toutefois, pour des impératifs de respect de la souveraineté du Mali, de coordination et de sécurité, les mouvements de la Minusma ne peuvent se faire qu’avec l’accord des autorités compétentes maliennes.</em>

<em>De même, le Mali n’est pas à mesure de garantir la liberté de mouvement pour des enquêtes de la Minusma sans l’accord préalable du Gouvernement. Par conséquent, le Mali n’entend pas exécuter ces dispositions, malgré leur adoption par le Conseil de sécurité</em> », a fait savoir S.E.M. Issa Konfourou, Ambassadeur Représentant permanent, comme position du Gouvernement du Mali après l’adoption par le Conseil de sécurité de la résolution renouvelant le mandat de la mission de la Minusma. Le Gouvernement du Mali estime que les enquêtes sur les allégations de violations des droits de l’Homme relèvent de la responsabilité principale des autorités maliennes. Pour eux, la Minusma a vocation plutôt à apporter au Gouvernement l’assistance nécessaire à cet égard et non se substituer au Gouvernement du Mali.

« <em>La délégation du Mali appelle le Conseil de sécurité à permettre à la Minusma de se consacrer aux tâches prioritaires pour lesquelles elle est déployée dans mon pays, à savoir l’appui à la restauration de la sécurité et de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble de notre territoire, condition sine qua non pour une meilleure protection des personnes et de leurs biens </em>», a déclaré Issa Konfourou à la tribune de l’ONU, avant d’ajouter que les populations maliennes attendent de la Minusma qu’elle contribue à la recherche de solutions durables aux défis du Mali au lieu de devenir  une partie des problèmes. Selon l’ambassadeur représentant permanent du Mali à l’ONU, les populations maliennes ne veulent pas que les droits de l’Homme soient utilisés à des fins politiques cachées.

Il a profité de cette occasion pour remercier les pays amis qui se sont abstenus de voter cette résolution. Il s’agit de la Russie et de la Chine. Le Gouvernement du Mali qui a rendu hommage à toutes les victimes de cette crise a souhaité également que sa déclaration soit enregistrée dans le procès verbal de cette réunion qui a voté la résolution de renouvellement de la Minusma pour un an encore.

Affaire à suivre.

&nbsp;

<strong>Modibo DOLO</strong>

<strong>                                                                     </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Caf : Mohamed Magassouba, un géant au pied d’argile ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/caf-mohamed-magassouba-un-geant-au-pied-dargile-2982060.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 01:16:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis son départ à la tête  des Aigles, Mohamed Magassouba est désormais membre de la commission technique et de développement de la Confédération africaine de football. Cette nomination de l’ancien sélectionneur des Aigles comme membre de la commission permanente et de développement du football africain prouve que Magassouba est un géant au pied d’argile. </strong>

Après son aventure à la tête des Aigles du Mali, Mohamed Magassouba a été nommé membre de la commission technique et de développement de la Confédération africaine de football. Dans cette commission permanente chargée de la formation et des questions techniques et de développement du football africain, siègent également d’autres figures emblématiques du football africain, que sont Clémentine  Touré, Kalidou Fadiga, Gérémi Njitap, Herita Ilunga, Emmanuel Adebayor, et Joseph Antoine Bell.

Pour non qualification des Aigles à la Coupe du monde Qatar 2022, la Fédération malienne de football avait fini par annoncer la fin de son contrat au désormais membre de la commission technique et de développement de la Confédération africaine de football.

Mohamed Magassouba avait assuré l’intérim à la tête des Aigles entre septembre 2017 et juillet 2019, puis confirmé à son poste de sélectionneur national en octobre 2019 avant d’être nommé instructeur continental élite par la Caf en août 2019 et désigné expert Fifa en janvier 2020.

Sa nomination comme instructeur continental élite par la Caf et expert Fifa prouve à suffisance que Mohamed Magassouba est un géant au pied d’argile.

Almihidi  Touré

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation administrative du territoire malien :  19 régions, un District, 156 cercles, 807 communes…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/organisation-administrative-du-territoire-malien-19-regions-un-district-156-cercles-807-communes-2982076.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/organisation-administrative-du-territoire-malien-19-regions-un-district-156-cercles-807-communes-2982076.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 01:15:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités de la transition ont donné une nouvelle configuration de l’organisation administrative du Mali. Le pays compte désormais un district (Bamako), 19 régions, 156 cercles et 466 arrondissements dont 6 du district de Bamako.</strong>

En plus des anciennes régions au nombre de huit (8),  Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, se sont ajoutées 11 nouvelles régions qui sont: Taoudéni, Ménaka, Nioro, Kita, Dioïla, Nara, Bougouni, Koutiala, San, Douentza, Bandiagara. Sans oublier le district de Bamako, où désormais 6 cercles, 6 arrondissements, 6 communes et 99 villages, fractions et quartiers.  C’est une nouvelle organisation administrative du territoire proposée par les autorités de la transition dans le cadre de  la réorganisation territoriale.

Au compte des anciennes régions, Kayes, la première région, a 10 cercles, 33 arrondissements, 65 communes et 963 villages, fractions et quartiers (VFQ). La deuxième région, Koulikoro, a 8 cercles, 29 arrondissements, 61 communes et 1218 VFQ. Sikasso, la troisième région, a également 8 cercles. Et 21 arrondissements sont repartis entres ces cercles. Elle a 52 communes et 667 villages (VFQ). Ségou, la quatrième région, est composée de 11 cercles, 35 arrondissements, 78 communes et 1512 (VFQ). La cinquième région, Mopti, a 8 cercles, 34 arrondissements, 50 communes, 785 villages, fractions et quartiers. La sixième région, Tombouctou, a 13 cercles, 34 arrondissements, 53 communes et 1220 VFQ. Gao, la septième région, est composé de 16 cercles, 41 arrondissements, 43 communes et 428 VFQ. Pour Kidal, la huitième région, c’est 9 cercles, 29 arrondissements, 30 communes et 211 VFQ.

Pour le compte des nouvelles régions ajoutées, Taoudenni est la neuvième région avec 6 cercles, 30 arrondissements, 30 communes et 377 villages, fractions et quartiers. Ménaka, la dixième région, a 6 cercles, 18 arrondissements, 25 communes et 276 VFQ. Nioro, la onzième région, a 6 cercles, 15 arrondissements, 31 communes et 400 VFQ. Kita, la douzième région, est composée de 5 cercles, 13 arrondissements, 33 communes et 374 VFQ. Dioïla, la treizième région a 6 cercles, 13 arrondissements, 23 communes et 361 VFQ. Nara, la quatorzième région, est composée de 5 cercles, 10 arrondissements, 12 communes et 286 VFQ. Bougouni, la quinzième région, est composée de 10 cercles, 30 arrondissements, 57 communes et 1010 villages, fractions et quartiers. Koutiala, la seizième région, a 8 cercles, 20 arrondissements, 46 communes et 396 VFQ. La dix-septième région est San. Elle est composée de 6 cercles, 16 arrondissements, 42 communes et 832 VFQ. Douentza, la dix-huitième région, est composée de 6 cercles, 17 arrondissements, 24 communes et 273 villages, fractions et quartiers. La dix-neuvième région est Bandiagara ; elle a 9 cercles, 28 arrondissements, 52 communes et 1024 VFQ.

Pour le district de Bamako, il a 6 cercles, 6 arrondissements, 6 communes et 99 VFQ. Donc, au total, le Mali aura désormais 19 régions plus le district de Bamako, 156 cercles, 466 arrondissements, 807 communes et 12 712 villages, fractions et quartiers.

<strong>Moussa Sékou Diaby          </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Championnat du monde militaire de football  :  L’Usfas dame représente le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/championnat-du-monde-militaire-de-football-lusfas-dame-represente-le-mali-2982068.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/championnat-du-monde-militaire-de-football-lusfas-dame-represente-le-mali-2982068.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/As-Mande_USFAS0.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 01:13:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 13<sup>ème</sup> édition du championnat du monde militaire de football féminin se déroule du 9 au 24 juillet 2022 aux Etats - Unis d’Amérique. L’Usfas dame disputera pour la première fois la Coupe du monde militaire de football. </strong>

Les dames de l’Usfas à l’honneur. Pour leur première fois, les dames de l’Usfas participeront au Cism Womens World, autrement dit au championnat du monde militaire de football. Alors que c’était les hommes de l’Usfas qui participaient à la compétition, cette année ce sont bien les dames qui leur emboiteront le pas à la Coupe du monde. La capitaine Fatoumata Dembélé, et la gardienne de l’équipe nationale féminine et de l’Usfas Fatoumata Karentao ont accueilli la nouvelle avec joie. « Participer pour une première fois au championnat du monde de football, on ne peut que se réjouir. Nous allons nous battre  pour faire honneur à notre pays, qui traverse en ce moment des périodes difficiles », ont- elles confié. Les dames de l’Usfas ont terminé quatrième au carré d’as du championnat national féminin de football, mais se sont qualifiées pour les demi-finales de la Coupe du Mali de football.

Le championnat du monde militaire de football se tiendra du 9 au 24 juillet prochain aux Etats-Unis d’Amérique.

&nbsp;

<strong>Almihidi  Touré             </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Kassoum Tapo, président du Morema :  « Ce chronogramme est réaliste »</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 01:11:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>octobre et novembre 2023 et les élections du Président de la République sont prévues en février 2024.</strong>

C’est ce chronogramme électoral qui marquera la fin de la transition que les plus hautes autorités ont présenté à la classe politique et la société civile et par ricochet à la Cedeao et à la communauté internationale pour appréciation, à travers le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, en vue d’obtenir la levée des sanctions.

Vue l’importance de l’ordre du jour, beaucoup de présidents de partis politiques et de la société civile ont  répondu à l’invitation du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement. Ainsi, on pouvait noter la présence remarquable du président du RPM, Dr Bokary Tréta, du Morema, Me Kassoum Tapo, de l’Adema-Pasj, du CDS-Mogotiguya et celui du conseil national de la société civile, M. Boureima Allaye Touré.

Selon le porte-parole du gouvernement, cette rencontre avec la classe politique et la société civile s’inscrit dans la dynamique de trouver un consensus qui est une importance capitale pour la réussite de la transition qui passe par les réformes pertinentes pour la refondation de l’Etat, l’organisation d’élections libres, crédibles, transparentes et apaisées.

« La classe politique malienne a toujours été consultée à chaque fois que les questions électorales et les réformes institutionnelles sont débattues. Le contexte actuel de notre pays appelle de chacune et de chacun de nous une unité de cœur et des esprits en vue de sortir de notre pays de cette crise multidimensionnelle », lance colonel Abdoulaye Maïga.

Après avoir écouté religieusement le chef du département de l’Administration territoriale et de Décentralisation, le président du Morema, Me Kassoum Tapo, s’est réjoui de la reprise du dialogue entre le porte-parole du gouvernement et la classe politique qui avait été rompu.

« On se réjouit de la reprise du dialogue avec le ministre. La classe politique avait été écartée. C’est une reprise des activités normales entre ce département qui a retrouvé ses prérogatives dans le cadre de l’organisation des élections grâce aux différents amendements qui ont été faits par le CNT », pense-t-il.

Pour lui, c’est un nouvel espoir qui vient de naitre pour « qu’on puisse aller vers des élections crédibles et transparentes. On nous a soumis un chronogramme sur lequel les partis vont apporter leurs réflexions pour qu’on puisse avancer et sortir de la transition. Ce chronogramme est réaliste. On va apporter des amendements pour pouvoir avancer ».

Son point de vue a été partagé par le président du RDS, Younouss Hamèye Dicko, qui dira que le chronogramme électorale proposé le colonel Abdoulaye Maïga est incitatif, qui lui parait sérieux et suffisamment étoffé. Mais le problème qui pourrait se poser est si tout ce qui a été proposé est faisable en 24 mois.

Parce que l’erreur que « nous commettons toujours, c’est de mettre beaucoup de choses dans un espace de temps dans lequel les choses ne sont pas réalisables. Le chronogramme doit disposer de programme écrit pour qu’on puisse faire des appréciations ».

Même son chez la représente de l’UM-RDA, Diarra Racky Talla, qui renchérit : « Nous nous réjouissons des avancées notables en matière de réformes, mais aussi des décisions prises par les plus hautes autorités pour que le Mali aille vers l’organisation d’élections transparentes et apaisées. Pour nous, c’est une avancées majeure étant entendu que les indications qui sont dessus sont une preuve de bonne foi quant à leur volonté d’aller vers des élections ».

« L’adoption et la promulgation de la loi électorale, le décret du président de la transition qui fixe la création d’une commission pour la relecture de la constitution et toutes les réunions dont nous avons été partie prenante par rapport au projet de chronogramme qui a été proposé, nous parait être un pas significatif que la Cedeao appréciera avec nous pour que nous puissions sortir très rapidement de la situation qui prévaut », dira aussi le président de l’Adema-Pasj.

La société civile aussi sort très réconfortée de ce cadre de concertation qui vient de commencer. « Aujourd’hui, on nous a appelé pour nous dévoiler le chronogramme de toutes les élections. Mais ce n’est pas une fin en soi puisque c’est un processus. Nous pensons que ce dialogue qui a commencé doit prévaloir dans l’inclusivité et dans la communication totale. On ne peut rien construire sans le dialogue », conseille Boureima Allaye Touré, président du Conseil national de la société civile.

Explicitement, le gouvernement a proposé à la classe politique que le scrutin référendaire est prévu en mars 2023, les élections des conseillers des collectivités territoriales en juin de la même année. Les élections des députés se dérouleront en novembre 2023 et l’élection du Président de la République en février 2024.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perspective du sommet du 3 juillet :  Les femmes leaders du Sénégal donnent de la voix</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/perspective-du-sommet-du-3-juillet-les-femmes-leaders-du-senegal-donnent-de-la-voix-2982073.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 01:10:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A travers leur rencontre, les femmes de la société civile sénégalaise et  le consortium des  femmes leaders  du Mali (Cflm), à Dakar, le  24 juin 2022, ont fait un communiqué concernant les sanctions contre le Mali avant  le sommet prévu  le 03 juillet à Accra</em></strong>.

Dans leur communiqué, elles diront : «  Nous, femmes leaders  de la société civile sénégalaise  magnifions   l’initiative de nos sœurs du consortium des femmes leaders du Mali  (Cflm) ». Avant  d’ajouter que  les femmes leaders du Mali sont  venues partager avec elles les  préoccupations sur la situation  les femmes au Mali. A savoir les  conséquences de l’embargo depuis le 09 janvier 2022. Elles poursuivent dans le communiqué que cette situation déplorable impacte négativement sur la vie sociale et économique des populations en général, des femmes et des enfants en particulier. « Nous appelons les autorités de la Cedeao à prendre toute les dispositions nécessaires pour l’atténuation des sanctions, l’ouverture des frontières et la levée immédiate de l’embargo pour une libre circulation des personnes et des biens ainsi que le dégel des avoirs du secteur public et privé », demandent-elles. Avant d’ajouter, connaissant l’engagement de nos autorités de la zone Cedeao et de l’Union africaine pour une paix et une justice sociale durables,  c’est avec beaucoup d’assurance « que nous espérons que les décisions qu’ils voudront bien prendre pendant le sommet prévu  le 03 juillet à Accra  seront en faveur des intérêts des peuples africains. Aux dires des femmes sénégalaises de la société civile dans le communiqué s’inscrivant ainsi dans l’optique des valeurs africaines partagées et matérialisées dans les conventions et textes ratifiés, ces décisions contribueront à garantir à notre continent et particulièrement les pays de la sous-région ouest-africaine, la paix, la stabilité et la sécurité.

Dans le communiqué elles demandent « à toutes les  autorités, de la Cedeao  que le sommet d’Accra, en ce moment  crucial, raffermisse nos liens de solidarité, d’amitié et de fraternité pour le meilleur de l’Afrique ».

Dans le communiqué, les  femmes leaders de la société civile sénégalaise ont exprimé leur entière solidarité au peuple malien

&nbsp;

<strong>Fatoumata Fofana</strong>

<strong>            </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique: Révolté d’un jour : Témoin « auditif » !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-revolte-dun-jour-temoin-auditif-2982063.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 00:59:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Révolté d’un jour éprouve une certaine sensation de paix intérieure comme si une bonne nouvelle vient d’être annoncée. Eh oui comme on dit dans le jargon populaire, « ça sent bon » pour Dougouba. Le médiateur de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) semble finalement porter son prénom si particulier. « Badluck » a décidé d’être Goodluck pour Dougouba. Eh oui « Bonne Chance » Jonathan est véritablement né à Dougouba. Ramerait-il à contre-courant des aspirations de ses employeurs ? Tout porte à croire que le médiateur de la Cedeao dans la crise malienne a changé de paradigme, troquant le bâton contre la carotte. </strong>

En effet, la récente visite éclair qu’il vient d’effectuer à Dougouba serait une fumée blanche annonciatrice de bonne nouvelle. Au cours de cette unième visite, Goodluck Jonathan s’est entretenu personnellement avec le Président de la Transition, le colonel Assimi Goïta. Les personnalités ont échangé sur les ultimes voies pour raccorder les violons entre Dougouba et la Cedeao. Sur le perron du Palais de Koulouba, l’illustre hôte a livré à la presse les discussions « officielles » sous-tendues par la sempiternelle langue de bois compréhensible qu’aux seuls initiés.

Le Révolté d’un jour est un témoin oculaire, ou plutôt « auditif ». Il n’a pas regardé à travers le judas de la porte du Palais hein. Il avait tout simplement les oreilles collées aux murs du Palais. Et il a entendu tout le contraire de ce que l’on a diffusé à la télé concernant la causerie entre Assimi et Goodluck.

-Dis-moi ce que tu viens faire ici encore ? Et fais vite, je n’ai pas assez de temps.

-Du calme Brother. Je viens cette fois-ci en ami. Et j’ai de très bonnes nouvelles pour toi.

-Alors crache le morceau.

-On m’envoie te dire que l’on est prêt à lever les sanctions, mais s’il te plaît tu devras faire aussi un peu d’efforts. Je te le demande personnellement. Promets-moi que tu vas faire quelques choses et dès que je quitte ici, je t’en donne ma parole que l’on va lever les sanctions.

-Donc, c’est du chantage que tu viens me faire ?

-Non, non, Brother. C’est juste une façon de parler. Je te demande plutôt des faveurs. Walaye tout le monde est fatigué, y compris moi-même. Regarde-moi un peu, je ne suis plus jeune comme toi et les voyages aller-retour entre Lagos et Dougouba mettent mes vieux os à rude épreuve.

-Qu’est-ce que tu veux que je fasse ?

- Fais quelque chose, genre une décision qui va dans le sens de ta volonté d’organiser les élections.

- C’est tout ?

- Ce serait un très grand pas pour la suite je t’assure.

- D’accord, je vais faire quelque chose. Tu as ma parole.

- Oh merci beaucoup. Que Dieu te bénisse. C’est le plus merveilleux voyage que je n’aurais jamais fait sur Dougouba depuis bientôt 2 ans.

Les échanges entre Asso et Goodluck ont porté fruit. En bon Minianka, attaché aux valeurs d’humilité et d’honnêteté, le Colonel Assimi Goïta exécute sa promesse et prend des décisions tout azimut. Promulgation de la loi électorale et publication du chronogramme des élections, sont autant d’actes qui feront fléchir mêmes les plus cancres des cancres de la Cedeao dont le sommet sur le Mali se tiendra ce dimanche 03 juillet 2022 à Accra.

Alors Dougouba a fait sa part du jeu. A la Cedeao de faire la sienne maintenant. J’ose espérer que les choses vont se décanter et que ce dimanche 03 juillet 2022 fera date dans les relations entre Dougouba et la communauté ouest africaine. D’ici là, quelques « petits malins » ont senti le vent souffler et prennent déjà le devant. La tonne de ciment a brusquement chuté de 138.000 à 113.000 FCFA et la tendance va se poursuivre, me dit ce quincaillier, domicilier à Niamana. Vivement la levée des sanctions !!!

À mercredi prochain, inch’Allah

<strong>Lassine M’Boua DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Enquête d’opinion :  65,62% des Maliens favorables à la levée de l’embargo</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/enquete-dopinion-6562-des-maliens-favorables-a-la-levee-de-lembargo-2981659.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 01:50:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Même s’ils estiment que la sécurité s'est améliorée depuis le début de la transition, des Maliens, majoritairement, veulent un gouvernement de consensus pour la levée de l’embargo.</strong>

Voilà les conclusions des rapports de l’Observatoire citoyen contre l'impunité et pour la redevabilité (Occipre) d’Amnesty International, rendu public, vendredi dernier, à la faveur d’une conférence de presse sur le thème : « La lutte contre l'insécurité et le respect des droits humains, l'état de la question au Mali ».

Cette rencontre avec les hommes de médias a permis aux responsables d’Amnesty international de  mettre en exergue la problématique de la réponse judiciaire aux violations des droits humains commises dans le contexte de conflit armé au Mali.

II agit notamment du sondage d'opinions Xensa sur la perception des citoyens maliens eu égard à l'évolution de la transition.

Dans ses rapports d’enquête d’opinion, Amnesty International indique que plus de 1500 personnes ont répondu au sondage dont 39% des répondants étaient des femmes et 61% des hommes. Ils étaient de toutes catégories d'âges confondues et toutes les localités du Mali ont été touchées par l'étude, y compris les zones à risque d'insécurité.

« L'étude a été conduite au moment où le délai de la transition a été prolonge pour une durée de 24 mois à compter du 26 mars 2022, par un décret présidentiel en date du 06 juin 2022 au lendemain d'un sommet de la Communauté Economiques des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) qui devrait statuer sur le sort des sanctions qui pèsent sur le Mali », précise Youssouf Poudiougou, assistant du projet à Amnesty International.

Selon lui, 74% de la population malienne estiment que la sécurité s'est améliorée depuis le début de la transition sur une grande partie du territoire du Mali et 80,10% des personnes interrogées estiment que le gouvernement doit tout faire pour trouver un compromis avec la Cedeao afin d'obtenir la levée des sanctions pour sortir le Mali de la crise économique et financière.

« 31,17% des enquêtées estiment que le délai restant pour la transition doit être compris entre 18 et 24 mois et 30, 48 % pour plus de 24 mois et 65,62% des personnes interrogées estiment qu'il faut gouvernement de consensus pour la réussite de la transition », explique-t-il.

<strong>De la violation des droits humains</strong>

Le rapport Sira, un projet du consortium d’Amnesty international, sur les violations des droits humains au Mali, présenté à la presse, dit que les observateurs ont documenté 1529 incidents d'atteintes aux droits humains. Les différents incidents ont touché plus de 1496 victimes dans 550 localités sur toute l'étendue du territoire national.

« Les régions les plus affectées sont Monti (5883), Gao (318), Ségou (216), Bamako (116), Tombouctou (97) Sikasso (66), Kayes (48) Koulikoro (33) et Kidal (29) », souligne Youssouf Poudiougou.

Il ressort de l'analyse de ces données que la majorité des droits humains atteintes enregistrées dans ces régions concernent les droits civils et politiques (773 cas) et les atteintes aux autres catégories de droits sont au nombre de 697 cas.

« Le rapport Sira révèle une augmentation de violations liées à liberté d'expression et un
rétrécissement progressif de l'espace civique courant le premier semestre 2022 », dira M Poudiougou.

A noter qu'Occipre a se bat pour la diminution de l'impunité des violations des droits de l'homme, des crimes économiques et des cas de corruption au Mali. L'emploi de la technologie
digitale et mobile, facilite le monitoring collectif, la veille citoyenne et le plaidoyer commun pour la
redevabilité et un accès à la justice.

Il dispose trois plateformes technologiques à ce jour. Sira (Système intégré d'alerte, de rapportage et d'analyse), Xensa, pour le monitorage de la transition et la réalisation des études d'opinion sur la gouvernance et les sujets connexes.

« En plus des organisations membres du consortium, le projet est mené en partenariat avec plus d'une dizaine d'organisations maliennes. Ce qui montre le caractère inclusif du projet et le besoin présumé du respect des droits humains au Mali », précise Yousouf Poudiougou.

<strong>Adama DAO</strong>

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</item>

<item>
<title>Prodess : Les partenaires s’engagent</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/prodess-les-partenaires-sengagent-2981654.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 01:46:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est sous la présidence de Mme la ministre de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou Sangaré, que s’est tenue la réunion du comité de suivi du Programme décennal de développement sanitaire et social (Prodess). C’était en présence de plusieurs acteurs socio-sanitaires publics et privés et les partenaires techniques et financiers. </em></strong>

En effet, c’est après plusieurs heures passées sur le contenu du Programme décennal de développement sanitaire et social et les présentations et des synthèses de rapports d’activités et bilans du chemin parcouru qu’il est ressorti que malgré les difficultés, le Prodess évolue dans l’intérêt de la population. C’est sur ces résultats que le groupe de dialogue PTF santé s’engage à aider le ministère de la Santé et du Développement social et le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille dans le renforcement du système sanitaire et social. Prenant la parole, Dr Francine Kimanuka, co-coordinatrice des partenaires techniques et financiers santé PTF, a déclaré qu'il est important de maintenir ce cadre permanent de dialogue et d’échanges, en vue de contribuer ensemble pour l’amélioration de l’accès des populations aux services sanitaires et sociaux de qualité. A l’en croire, les PTF du secteur reconnaissent les efforts consacrés par le gouvernement malien pour l’amélioration de la santé et le bien-être de la population. Et les efforts supplémentaires doivent être faits sur : la lutte contre la Covid-19 ; la crise sociale, sécuritaire et politique et la mise en œuvre des réformes engagées au sein du secteur de la santé, du développement social et de la promotion de la famille. C’est pourquoi, le président de la Fédération nationale des associations des centres de santé communautaire (Fenascom) Yaya Zan Konaré a demandé d’accorder une place de choix aux interventions pour l’année prochaine à la santé communautaire. « Pour les interventions planifiées pour l’année 2023, nous espérons qu’une place de choix soit accordée à la santé communautaire, considérée comme étant un axe essentiel d’interventions, surtout avec l’avènement des SEC, du Ramu, dont nous souhaitons vivement l’opérationnalisation, du programme de renforcement du système de santé avec comme porte d’entrée la vaccination (RSS2), du programme de l’Unité de mise en œuvre du renforcement du système de Santé (Umrss) », a-t-il souhaité.

Pour sa part, la ministre de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou Sangaré a salué et remercié les PTF. Aussi, a-t-elle invité tous les acteurs à s’engager pour la mise en œuvre du Prodess. Car selon elle, cela montrera que les réformes engagées pour l’amélioration du secteur santé, développement social et promotion de la famille tiennent à cœur au Président de la Transition, colonel Assimi Goïta et au Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga. Pour elle le Prodess  est un grand espoir pour toute la population et principalement les couches vulnérables. « Les acteurs doivent faire en sorte que les objectifs soient atteints », a-t-elle conclu.

A noter que ce cadre permettra de relancer davantage le processus de mise en œuvre malgré les difficultés du moment.

&nbsp;

<strong>Fily SISSOKO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promulgation de la nouvelle loi électorale :  Le président sourd aux gesticulations des soutiens de Choguel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/promulgation-de-la-nouvelle-loi-electorale-le-president-sourd-aux-gesticulations-des-soutiens-de-choguel-2981658.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 01:41:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré les menaces, le désaccord et les intimidations du M5-Rfp du Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, le président de la transition, chef de l’Etat, colonel Assimi Goïta, a promulgué la nouvelle loi électorale adoptée par le Conseil National de la Transition, contre la volonté des amis du chef du gouvernement.</strong>

En effet, dans un mémorandum publié au lendemain du vote de la nouvelle loi électorale par le CNT, sur fond de discorde entre le gouvernement et l’organe législatif de la transition, le M5-RFP, soutenu par le Premier ministre, avait suggéré au président de la transition de ne pas promulguer la nouvelle loi électorale.

A la grande surprise des amis de Choguel Kokalla Maïga, ladite loi a été promulguée par qui de droit, notamment Assimi Goïta. Ce qui veut dire que le clan du Premier ministre n’aura plus la mainmise sur la composition de l’Aige (Autorité indépendante de gestion des élections).

Le clan du Premier ministre c’est-à-dire le M5-RFP qui désapprouvait le processus de de création de l’Aige, principale innovation de la nouvelle loi électorale, suggérait « au Président de la Transition de ne pas promulguer la loi amendée et adoptée par le CNT en l’état ». Peine perdue. Contre leur volonté, le président Assimi Goïta a promulgué ladite loi.

Dans le paragraphe 1, article 7 de la nouvelle loi, il est écrit que le Collège, organe délibérant de l'autorité, est composé de quinze (15) membres désignés sur la base des critères de compétence, de probité, de bonne moralité, d'impartialité ainsi que de jouissance des droits civiques et politiques. Cela, contrairement à la volonté des partisans du premier ministre qui proposaient 9 membres.

Ainsi, il comprend des représentants des pouvoirs publics, des partis politiques et de la société civile, à raison de huit (08) membres pour les pouvoirs publics, quatre (04) pour les partis politiques et trois (03) pour la société civile.

L’article 7 précise que les membres représentant les pouvoirs publics sont désignés comme suit : trois (03) par le Chef de l'Etat, un (01) par le Premier ministre, deux (02) par le Président de l'organe législatif, un (01) par le président du Haut conseil des collectivités, un (01) par le président du Conseil économique, social et culturel.

Et d’ajouter que les membres représentant les partis politiques et la société civile sont désignés selon les modalités fixées par ces institutions ou organisations. Les membres du Collège sont nommés par décret pris en conseil des ministres sur présentation du dossier par le ministre chargé de l'Administration territoriale ou tout autre ministre désigné à cet effet, pour un mandat de sept.

En effet, l’Autorité Indépendante de gestion des élections (Aige) a pour mission l’organisation et la gestion de toutes les opérations référendaires et électorales. A ce titre, elle est chargée de la gestion et de la confection de la mise à jour et de la conservation du fichier électorale, de la réception et de la transmission des dossiers des candidatures relatives aux élections des députés à l’assemblée nationale, des conseillers communaux et des conseillers des collectivités territoriales.

Elle s’occupe aussi des opérations de dépouillement des bulletins de vote, de recensement de vote, de la centralisation, de la proclamation, de la publication des résultats provisoires des scrutins par pureau de vote et la transmission des procès-verbaux, de la gestions des observateurs nationaux et internationaux, de la consultation référendaire, présidentielle et législative.

Aige est chargée également de la confection, de la personnalisation, de l’impression et de la remise des cartes d‘électeurs biométriques à l’occasion des opérations référendaires et des élections, du suivi de la campagne électorale, des opérations de délivrance des procurations de vote, du suivi du déroulement des opérations de vote, entre autres.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la drogue :  L’OCS met le grappin sur Lassana Kouyaté alias ‘’Officier’&amp;apos; et son acolyte</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-la-drogue-locs-met-le-grappin-sur-lassana-kouyate-alias-officier-et-son-acolyte-2981639.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-la-drogue-locs-met-le-grappin-sur-lassana-kouyate-alias-officier-et-son-acolyte-2981639.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 01:41:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Celui qui était activement recherché par tous les services de renseignements du Mali, de la sous-région et même hors du continent depuis plus de 5 ans a été finalement appréhendé par le renseignement de l’’Office Central des Stupéfiants (OCS). </strong>

Rappel des faits : après plusieurs années de recherches sans relâches par les différentes unités d’enquêtes du Mali, le mardi 21 juin 2022 aux environs de 6 heures du matin, une équipe de l’Antenne Rive Gauche de l’OCS, munie des informations irréfutables relatives aux activités de vente et de transformation de produits stupéfiants à Sangarébougou a tenté de localiser le lieu avant d’intervenir.

Il a fallu plusieurs jours de filature pour localiser les intéressés. Quand, les éléments de l’OCS ont eu la certitude qu’il s’agit d’un individu recherché depuis plus de 5 ans pour trafic national et international de drogues de tout genre et association de malfaiteurs, ils ont planifié une opération suite à ces renseignements.

C’est ainsi qu’une équipe de l’Antenne Rive Gauche a effectué une descente sur les lieux et ont découvert sur place, les nommés Lassana KOUYATE alias Officier, fichier (S) et Cheicknè KOUYATE, un de ses frères. Un peu plus loin, on vous expliquera pourquoi le sobriquet «OFFICIER» à civil de cette trempe?

La maison dans laquelle, ils ont été interpelés, les éléments ont découvert 190 grammes de cocaïne ; 20 grammes d’héroïne, 08,1 grammes de cailloux (crack), 03 briques de cannabis (01 skunk et 02 tiekolo) ; 11 plaquettes de Diazépam ; 85 grammes de skunk en poudre ; 100 sachets de skunk).

Selon nos enquêtes, le nommé Cheicknè KOUYATE ne serait qu’un employé et un des jeunes frères de Lassana KOUYATE dit «Officier». Les investigations ont prouvé que Lassana KOUYATE a plus de cinquante (50) jeunes garçons à sa disposition à travers Bamako pour bien mener son activité de vente de produits stupéfiants. Il serait encouragé, soutenu et protégé par sa famille.

Le sobriquet «Officier» n’est pas fortuit, il est lié au grade et au rang de Lassana KOUYATE dans les réseaux mafieux. Il serait redoutable et peut tuer à une fraction de seconde. C’est pourquoi, il porte le surnom «Officier». Selon nos investigations, Lassana KOUYATE alias officier aurait gravi tous les échelons dans la drogue et dans la criminalité.

Le jeudi, 23 juin 2022 vers 10 heures, les sieurs Lassana KOUYATE et Cheicknè KOUYATE ont été mis en route pour être présentés devant le procureur du Pôle Judiciaire Spécialisé près le Tribunal de Grande Instance de la Commune VI du District de Bamako.

<strong>Source : Direction de l’OCS.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la drogue :   L’appel du ministre de la Sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-la-drogue-lappel-du-ministre-de-la-securite-2981650.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 01:39:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali, à l’instar des autres pays de la communauté internationale, a célébré le 26 juin, Journée internationale de lutte contre l’abus et le trafic des drogues. A cette occasion ; le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, colonel-major, Daoud Aly Mohammedine, a adressé un message à la nation, pour informer et sensibiliser  les uns et les autres sur les dangers liés à la consommation et au trafic des drogues.  </strong>

<strong> </strong>En effet, cette commémoration fait suite à la résolution n°42/112 de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies adoptée en 1987, exprimant sa détermination à sensibiliser les populations partout dans le monde sur les dangers liés à l’abus et au trafic illicite des drogues à travers des campagnes de sensibilisation.

Selon le ministre, Daoud Aly Mohammedine, le thème de la campagne mondiale de l’édition 2022 est intitulé : «Adresser les défis relatifs aux drogues durant les crises sanitaires et humanitaires». Ce thème interpellateur met en évidence l’impact négatif du trafic et de la consommation des drogues sur la communauté en général et plus particulièrement sur la vie de l’Homme, surtout en période de crise. Il poursuit son discours en affirmant que selon l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (Onudc), l’approche ayant le plus de succès dans la prévention de la consommation de drogues est celle qui met l’accent sur l’Homme, la famille et les communautés.

C’est pourquoi d’après le ministre, la commémoration de l’édition 2022 de la Journée internationale de lutte contre la drogue offre une belle occasion au gouvernement du Mali de réaffirmer d’une part sa volonté à œuvrer pour la prise en charge psychothérapeutique des usagers de drogues et d’autre part sa ferme détermination à lutter contre le trafic illicite des stupéfiants et des substances psychotropes. D’où son choix, au plan national, du thème : « La préservation de la santé de nos populations déjà affectées par la double crise sanitaire liée à la Covid-19 et sécuritaire liée au terrorisme, est un devoir citoyen», a-t-il déclaré. Et il ajoute que ce thème est d’une importante capitale pour eux, car il s’agit là de mettre beaucoup plus l’accent sur la prévention basée sur l’information, l’éducation et la sensibilisation. « Il nous invite à remettre sur la table les questions essentielles liées à la santé des usagers de drogues dans le contexte de crise que nous vivons, sans occulter la répression des infractions pénales à la loi sur les stupéfiants. Les jours et mois à venir seront mis à profit pour peaufiner les différentes approches basées, à la fois, sur la réduction de l’offre de drogues et sur la réduction de la demande de drogues. Ce challenge ne peut être gagné qu’avec l’implication de tous les acteurs intervenant dans la lutte contre les stupéfiants ainsi que les partenaires techniques et financiers », a-t-il souligné.

Avant de parler de commémoration de l’édition 2022 de la journée internationale contre l’abus et le trafic de drogue qui a été organisée à Sikasso, en raison de l’importance du trafic routier transnational avec le Burkina Faso et la Côte d’ivoire, de la saisie de grandes quantités de drogues. Mais aussi et surtout du nombre sans cesse croissant des usagers de drogues dans la région. A ses dires, des campagnes d’information, de communication et de sensibilisation seront menées en vue de prévenir les risques sécuritaires et sanitaires liés à l’usage et au trafic illicite des drogues.

Il a exprimé que le constat est alarmant et nous interpelle tous, à tous les niveaux de responsabilité (parents, éducateurs, pouvoirs publics, décideurs politiques et organisations de la société civile). Aux dires du ministre, au mois de novembre 2021, la commission nationale de destruction des drogues a procédé à la destruction de 38,659 kg de cocaïne ; plus de 11 tonnes de cannabis ; près de 10 tonnes de hachich, 20 160 comprimés de tramadol et 297 cartons de produits pharmaceutiques contrefaits.

Il poursuit que durant l’année écoulée, plus de deux cent (200) personnes de nationalités malienne, franco-malienne, guinéenne, burkinabé, nigériane et ivoirienne ont été arrêtées par nos services et traduites devant les tribunaux pour trafic et consommation de stupéfiants.

« Ces actions fort appréciables menées par les unités de l’Office central des stupéfiants et celles des autres services impliqués dans la lutte contre la drogue, méritent d’être encouragées et soutenues pour plus de synergie entre les différents acteurs de cette lutte », a-t-il confié. Et d’attester que c’est le lieu de saluer  l’engagement des services chargés de la lutte contre la drogue.

Dans cette perspective, le ministre a tenu à rassurer que le Gouvernement du Mali, à travers son département, ne ménagera aucun effort pour accompagner les efforts consentis par ces services dans l’accomplissement des missions qui sont les leurs.

Enfin, il a appelé chaque Malienne et chaque Malien des villes et des campagnes à faire sien ce combat en permanence. Car il demeure convaincu que l’implication de tous dans la lutte contre l’abus et le trafic illicite de drogues constitue le meilleur gage d’un environnement de paix et de sécurité pour un développement humain durable.

&nbsp;

<strong>Fily SISSOKO.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>M5&#45;RFP : Des leaders accusent Choguel d’instrumentaliser le mouvement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/m5-rfp-des-leaders-accusent-choguel-dinstrumentaliser-le-mouvement-2981652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 01:34:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Loin donc d'être l'instrument au service de la refondation du Mali Kura, le M5-RFP n'est plus que l'ombre de lui-même. C’est du moins le sentiment de certains anciens alliés de Choguel Kokalla Maïga. Ils l’ont fait savoir à travers une déclaration signée par Mohamed Ali Bathily de Faso De, Cheick Oumar Sissoko d’EMK (Espoir Mali Kura) et Konimba Sidibé du Modec.</em></strong>

La guéguerre continue entre Choguel Kokalla Maïga, Premier ministre de la Transition, non moins Président du Comité stratégique du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-FP),  et ses anciens alliés de cette principale force ayant contribué à faire chuter le régime IBK. S’ils ont su unir leurs forces face à ce régime défunt, ils sont, depuis l’arrivée de Choguel à la tête du Gouvernement de la transition, des ennemis politiques. Cette division a commencé depuis la mise en place du Gouvernement de la Transition, avec à sa tête un Premier ministre non issu du M5-RFP.  Il s’agit de Moctar Ouane. Pour une tendance du M5-RFP, cela a été une injustice. Pour d’autres à l’époque comme Issa Kaou N’Djim, qui ont choisi de continuer à soutenir les militaires, l’objectif qui était d’arriver à mettre fin au régime d’IBK a été atteint et le reste n’avait pas d’importance. C’est pourquoi il disait à l’époque que le « M5-RFP était mort de sa belle mort ».

La lutte de la tendance Choguel a fini par porter ses fruits avec le second coup d’Etat orchestré contre Bah N’Daw, Président de la Transition, et Moctar Ouane. Un coup d’Etat qui a vu l’injustice réparée avec le poste de Premier ministre confié à Choguel Kokalla Maïga.

Au lieu que cette réparation ou du moins cette rectification de la transition, selon les termes des membres du RFP-RFP, soit le début d’une paix durable entre héritiers de cette force politique, l’opinion a assisté  plutôt à une détérioration du climat au sein du M5-RFP.

Contrairement à la volonté de certains, Choguel Kokalla Maïga n’a pas cédé son poste de Président du Comité stratégique du M5-RFP une fois nommé Premier ministre. Une situation qui a continué à être décriée par certains de ses anciens alliés comme Mme Sy Kadiatou Sow, Modibo Sidibé, Konimba Sidibé, Mohamed Ali Bathily, Cheick Oumar Sissoko… Ils sont tous membres du Comité stratégique du M5-RFP et exigent que le Premier ministre cède le poste de présidence du Comité. Ils pensent aussi que certaines pratiques qu’ils ont dénoncées sous le régime déchu continuent avec cette transition.

Ces agissements d’anciens alliés ont fini par pousser l’instance dirigeante du M5-RFP à prendre des mesures drastiques contre eux. Beaucoup ont été suspendus ou définitivement exclus du Comité stratégique.

Malgré ces mesures à leur encontre, ils continuent de dénoncer les agissements du Premier ministre.

Dans une déclaration en date du 22 juin 2022, 3 figures importantes dont Cheick Omar Sissoko de Espoir Mali Kura, Mohamed Ali Bathily du mouvement Faso DE et Konimba Sidibé du Modec ont appelé à un rassemblement de tous les patriotes maliens sous un nouveau leadership M5-RFP pour, disent-ils, réussir la transition et bâtir le Mali Kura. Ils reconnaissent tout de même les résultats positifs obtenus en matière de lutte contre l’insécurité, ainsi que la souveraineté nationale mieux assumée. Des résultats, affirment-ils, qui font de nos jours la fierté du peuple malien. Pour eux, ces résultats sont dus au choix de la junte militaire qui, selon eux, dès sa prise du pouvoir, a décidé de diversifier son partenariat et sa stratégie en matière de lutte contre les groupes terroristes djihadistes.

Selon le trio, la rupture avec les mauvaises pratiques et la pose des piliers de la refondation du Mali » restent la deuxième grande attente du peuple malien de ce deuxième gouvernement de transition. Selon eux, la rectification est restée un slogan jusqu'à ce jour, à la grande déception de tous ceux qui ont cru au changement annoncé par le MS-RFP.

« <em>Les mauvaises pratiques de gouvernance continuent de plus bel.  Ayant senti ce risque avant l'heure, des dirigeants du M5-RFP ont demandé de tout faire pour maintenir notre Mouvement dans son esprit d'origine et de prendre des dispositions pour qu'il continue à être une force politique puissante jouant efficacement un rôle de veille  et de propositions afin de maintenir la transition sur la trajectoire de la rupture avec les mauvaises pratiques de gouvernance et pour la poursuite de la refondation du Mali après la période de transition</em> », affirment-ils dans leur déclaration.

Pour le trio, toutes les actions menées pour faire du M5-RFP une vraie force politique ont été sans succès. Parmi les mesures qui étaient préconisées dans ce sens mais qui n’ont pas pu être concrétisées, selon eux, nous avons par exemple le maintien du consensus des entités membres du M5-REP pour la prise des décisions majeures,  la mise en place d'un cadre de concertation CS - Premier ministre, l'évaluation périodique de l'  application du Plan d'Action Gouvernemental issue de la feuille de route du M5-RFP, etc.

« <em>Le PM a réussi à faire du M5 -RFP une simple caisse de résonance de son Gouvernement.  Pour son agenda personnel, il a détruit la cohésion du M5-RFP et divisé le peuple malien en ayant comme ligne de conduite le populisme et la marginalisation des forces politiques et sociales.  Ont été utilisé à cette fin la propagande : la terreur médiatique : l'abus de pouvoir (exclusion de membres du Comité stratégique, utilisation des forces de l'ordre à une réunion du CS, recours abusif à l'Ortm pour humilier des membres du  CS) : et l'agression physique d'un membre du Comité Stratégique </em>», a dénoncé le trio. Selon eux, loin donc d'être l'instrument au service de la refondation du Mali Kura, le M5-RFP n'est plus que l'ombre de lui-même. Ils ont également accusé le Premier ministre d’avoir engagé une tentative de déstabilisation de la transition à travers la publication d'un communiqué du comité stratégique du M5-RFP incitant à la confrontation directe entre le Président du CNT traité d'opposant à la transition en accointance avec les forces hostiles à la transition d'une part, et le Président de la transition d'autre part. Pour eux, par ce geste, le Premier ministre joue à une instrumentalisation du M5-RFP à d’autres fins.

Face à cette situation, ils ont appelé à un sursaut patriotique et au rassemblement et non à la division pour, disent-ils, une rupture véritable avec les mauvaises pratiques de gouvernance et bâtir le Mal Kura.

Affaire à suivre

<strong>M.Dolo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ouenkoro, Mondoro… Plusieurs cadres terroristes tués dans le cadre de l’opération ‘’Kèlètigui’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/ouenkoro-mondoro-plusieurs-cadres-terroristes-tues-dans-le-cadre-de-loperation-keletigui-2981644.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 01:26:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Etat-major général des armées  informe l’opinion dans un  communiqué numéro-047  que  la dynamique offensive des FAMa se poursuit pour rechercher et détruire les sanctuaires terroristes dans  le cadre du plan Maliko  et de l’Opération Kèlètigui.</em></strong>

Selon le Directeur de l’Information et des Relations Publique des Armées, colonel Souleymane Dembélé, depuis le dernier communiqué hebdomadaire daté du 11 juin 2022, les FAMa ont consolidé  les succès tactiques  avec des actions majeures  contre  des terroristes, de plus en plus fébriles et orientant  désormais leurs actions désespérées et pressions sur les paisibles populations civiles.

En parlant de la  zone Sud dans les régions de Koutiala, Bougouni, Nara et Sikasso, il informe  que  les priorités opérationnelles ont porté sur la précision des renseignements et les recherches des terroristes. Avant de poursuivre que  les reconnaissances offensives  de sécurisation de la campagne agricole ont permis d’interpeler 08 suspects terroristes  mis à la disposition de la prévôté. Il ajoute  sur  le théâtre EST de l’opération Maliko les priorités opérationnelles ont porté  sur la consolidation  des positions FAMa notamment à Ménaka. Des vols de réassurance  des populations  ont concerné les secteurs des    Fafa  Djebock, Imenas  et In-Ekar dans la région de Gao. Toujours dans le communiqué, le colonel Dembélé informe que sur le théâtre  centre de l’opération Maliko, les priorités opérationnelles ont été orientées sur la stabilisation du secteur     de Diallassagou, suite à l’attaque terroriste contre les populations dans la nuit du 18 au 19 juin 2022. « Le bilan exploité  des opérations menées dans la forêt de Sama-Sosso dans la zone de Ouebkoro a fait état de : 59 djihadistes neutralisés dont les responsables : Djibril Sangaré  du village de Ouenkoro, Hamidou Barry du village de Mondoro, Abou Youssouf dit Bodêdjo, imam Hassane Dicko et Moctar Dicko de nationalité étrangère, 07 véhicules détruits. 02 terroristes guetteurs ont été neutralisés et leurs matériels  récupérés dans la zone  Mondoro », informe-t-il. Il ajoute qu’une base terroriste a été ciblée  dans le secteur de Hombori, le 20 juin 2022 ; le bilan est en cours d’exploitation. Des opérations en cours d’exploitation dans la zone de Djenné, Tenenkou et Segué ont visé des sanctuaires le mercredi 22 juin 2022.

Le colonel Souleymane Dembélé informe  qu’en soutien aux populations, les FAMa ont transporté 177 tonnes de vivres aux populations de Farabougou,  escorté 150 camions civils sur le tronçon Gao –Labbezanga-Gao ; distribué aux populations martyrs de Diallassagou, 10 tonnes de vivres ; aidé à l’acheminement de 50 tonnes  de vivres au profit des populations de Mondoro. Il appelle toujours à la vigilance  des populations dont la protection et la sécurité restent la priorité et cela conformément au respect des Droits de l’Homme (DH) et du Droit International Humanitaire (DIH).

<strong> Fatoumata Fofana </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Dr Allaye Bocoum réagit aux appels au départ de Choguel : «Ils ont tiré à terre ; ni démission ni recul….»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dr-allaye-bocoum-reagit-aux-appels-au-depart-de-choguel-ils-ont-tire-a-terre-ni-demission-ni-recul-2981643.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 01:26:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Protégeons nos autorités à commencer par le Président Assimi Goïta, le Cnsp et le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga pour cause : les sorties intempestives des membres du CNT pour défendre une loi, dont ils ne sont pas initiateurs, doit nous interpeller sur le plan machiavélique qui se cache derrière cette peur panique, pourquoi continuer à défendre une loi déjà promulguée ? </strong>

Pourquoi diffuser en direct l'adoption d'une loi électorale ?

Pourquoi le Président de la Commission loi et d'autres verbeux gambadent par-ci par-là pour s'expliquer sur une loi déjà adoptée et même promulguée, si ce n'est pas pour reprendre au compte du CNT, une loi initiée par le Gouvernement sur une demande forte de son Peuple ?

Pourquoi tout ce beau monde s'acharne contre le Premier ministre ?

Pourquoi toutes ces contrevérités ?

Ils ont tiré à terre ; ni démission ni recul, la loyauté et la confiance entre nos hautes autorités sont au top. Le peuple est mobilisé donc les politiques qui ont glissé cette bombe à retardement entre les mains des militaires du Cnsp pour créer la zizanie, mais ils n'auront que leurs yeux pour pleurer et bientôt vous le verrez, car le chemin de libération du Mali du joug néocolonial est irréversible.

Toutes les procédures ont été violées, sans que les meilleurs éléments patriotes du CNT ne puissent rien faire.

Un organe législatif, quand il n'est pas d'accord avec une loi initiée par le Gouvernement, ne la change pas fondamentalement. Il renvoie le projet avec ses amendements, car il ne s'agit pas d'une loi initiée par un député. Le déni de démocratie, totalement interdit dans tous les textes de la Cedeao, de l'UA y a été délibérément mis par le choix d'au moins 08/15, (soit la majorité mécanique) des membres de l' Aige par les pouvoirs publics, chef de l'Etat, PM, organe législatif, instituons et ce par les personnes qui président ces institutions républicaines et surtout faire organiser les élections par le Gouvernement à travers le Matd, c’est exactement la raison qui sera utilisée à long terme par les mêmes politiciens qui crient à la victoire aujourd'hui et qui vont prendre ces griefs pour s'insurger contre le gagnant si ce n'est pas leur candidat et leur communauté internationale les aidera à faire chuter le régime par des embargos mortifères.

Chers amis militaires, j'ai été opposant pendant 15 ans au moins ; je vous jure que votre salut c'est avec l'aile politique du changement et les patriotes, et non pas avec les francs-maçons

Walahi, billahi, si les politiques pourris arrivent à vous faire douter oui à vous écarter (par leurs visites secrètes, et par leurs alliés qui sont autour de vous) de ceux qui sont avec vous aujourd'hui dans la gestion de l'Etat et qui ont pris le risque mortel de vous soutenir partout, grâce au travail politique desquels le monde entier vous respecte, et grâce au travail desquels la Transition a eu une vision connue et soutenue par le peuple au point qu'il y ait eu une prolongation de 24 mois, je vous jure que tous les Maliens n'auront que leurs yeux pour pleurer à moyen et long termes, ou à vous rejeter purement et simplement.

Gardez cette publication, plus on avance, plus on en reparlera.

Vous n'aurez aucun homme politique, plus lucide, plus sincère, plus loyal, plus respectueux, plus patriote, plus intelligent, plus courageux, plus stratège que Dr Choguel Kokalla Maïga, qu'il veuille m'excuser car je sais qu'il n’aimerait pas que je lui fasse autant d'éloges, pourtant véridiques, mais Dieu m'est témoins ; je parle du fond du cœur et en connaissance de cause.

Mes jeunes frères, colonels du Cnsp, restez soudés et restez toujours avec vos partenaires politiques, engagés pour le changement, avec vos nouveaux partenaires, surtout le PM Maïga, c'est un vétéran ; il n'a plus rien à perdre ; ayez confiance en lui et sachez le chemin que nous avons pris ensemble et le pays sont plus importants que tout pour ce monsieur qui n'a plus de vie depuis le 07 juin 2021. Tous les fossoyeurs, pays et personnes, se sont coalisés pour reprendre le pouvoir, mais sa pugnacité et son intelligence et certainement d'autres raisons divines, liées à sa loyauté ont tout déjoué.

Je puis vous jurer que s'il démissionnait aujourd'hui, sur un coup de tête, les premières victimes seraient exactement tous les Maliens, le Mali et vous aussi.

Aujourd’hui, la Cedeao est en train d’amener l’Otan contre le Mali et la seule et unique protection pour vous et pour le Mali est la mobilisation populaire et si vous refusez de faire ce que le peuple veut en vous confiant à des politiciens vomis, qui vous promettent leur soutien, vous faites une grosse erreur.

Ne soyez même pas étonnés de la non levée des sanctions de la Cedeao, le 03 juillet prochain après qu'ils aient échoué à le pousser à la faute de démissionner après l'acharnement de leurs affidés qui sont au CNT.

Chacun a droit à l'erreur, lavons le linge sale en famille, mais méfions-nous de ceux, parmi nous, qui sont prêts à cautionner des tueries de masse programmées s’il le faut pour déstabiliser le Mali et faire chuter notre régime de la Transition de la Refondation à leur profit .

Ce Monsieur est le seul parmi les politiques actifs aujourd'hui à pouvoir vous assurer tout ce que vous voulez, une candidature de Assimi aux prochaines élections et/une sortie honorable à l'issue de la Transition réussie et les prémices de cette réussite sont déjà visibles.

Qu'aucune calomnie, qu'aucune combine ne vous amène à changer votre équipe qui gagne, ayez confiance en votre Peuple qui est demandeur de 05 ans pour vous et non pas sans le travail de politique de notre Choguel Kokalla Maïga National !

Ils envisageront tout contre vous, mais surtout contre lui, le PM dont la tête est mise à prix que la Prédatrice n'hésitera même pas à éliminer physiquement, pour mieux vous avoir, mais l'homme que j'ai eu la chance de connaître, un héritier direct de Sony Aliber, choisira la mort pour son pays que de trahir cette lutte de libération du Mali que vous êtes en train de mener ensemble en communion avec votre Peuple.

La moitié du chemin est faite, mais ce petit grain de sable placé par le CNT, dont plusieurs sont dans des calculs personnels, souvent d'ego, ou de méconnaissance de la géopolitique Internationale qui se joue ne doit décourager aucun malien.

Le report à la dernière minute de la levée des sanctions du Syndicat de la Cedeao obéit bien à un calcul, faire tomber par tous les moyens possibles le régime de la Transition et ce, même en faisant un travail de corps auprès de vous tous, un à un jusqu'à ce que la faille soit trouvée.

Tous les maliens savent bien et vous en premier, qui peut intelligemment, stratégiquement, politiquement empêcher que la Prédatrice revienne nous tuer tous, alors avançons, c'est tout ce qui les fera reculer et bientôt, vous les verrez sous vos pieds à quatre pattes, toute honte bue pour vous supplier, elle n'a pas d'amis, elle n’a que des intérêts.

Kagamé a réussi avec son Peuple et son pays 43 fois plus petit que le Mali à se faire respecter alors, ensemble combattons les politiciens boulimiques, insatiables, médiocres, sans aucune vision et refondons notre pays.

Une loi n'est qu'une loi, nous pourrons la réviser à tout moment puisqu' elle est promulguée, pour revenir au paradigme du Peuple.

<strong>Signé Dr Allaye Bocoum </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Finale Coupe du Mali : Le Djoliba à équidistance avec le Stade</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/finale-coupe-du-mali-le-djoliba-a-equidistance-avec-le-stade-2981648.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 01:22:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Honorée par la présence du Premier ministre Docteur Choguel Kokalla Maïga, la finale de la 61<sup>ème</sup> édition de la Coupe du Mali de football disputée ce samedi 25 juin au Stade Modibo Keita a été remportée par le Djoliba AC vainqueur 2 -0 sur l’AS Réal. Les Rouges rejoignent ainsi les Blancs de Bamako avec désormais 20 Coupes du Mali remportées pour chacun des deux clubs rivaux de la capitale. </strong>

Honorée par la présence du Premier ministre Docteur Choguel Kokalla Maïga, fortement ovationné par le public, la finale de la 61<sup>ème</sup> édition de la Coupe du Mali de football disputée ce samedi 25 juin au stade Modibo Keïta a tourné à l’avantage du Djoliba AC qui s’impose 2-0 face à l’AS Réal. Le leader du championnat bénéficie d’un pénalty à la 37<sup>ème</sup> minute, suite à une faute de main d’un joueur de l’AS Réal dans la surface de réparation, Ousmane Coulibaly ne tremble pas face à Germain Berthé et ouvre le score. Tel fut le score à la mi-temps. Au retour des vestiaires, les scorpions tentent coûte que coûte à revenir au score. A leur surprise, les rouges marquent à la 87<sup>ème</sup> minute un second but par Hamidou Sinayoko entré en cours de jeu. Ce but qui a été à l’origine de l’expulsion du gardien remplaçant de l’AS Réal, est selon un ancien arbitre international, un but valable. A en croire cet arbitre, il n’y avait pas d’hors jeu, le joueur du Réal au fond vers la tribune ‘’Soleil’’ a détruit le hors jeu, puisqu’il est sur la même ligne que l’attaquant du Djoliba, sinon un peu avancé que le joueur Djolibiste.  Dans les arrêts de jeu, les scorpions qui avaient l’occasion de réduire le score obtinrent un pénalty. Makan Samabali, mal inspiré, échoue face à Youssouf Koïta. S’imposant 2-0  sur l’AS Réal en finale de la 61<sup>ème</sup> édition de la Coupe du Mali, le Djoliba AC succède non seulement le Stade Malien, vainqueur de l’édition dernière, mais rejoint son éternel rival de la capitale en remportant le même nombre de trophées, à savoir vingt Coupes du Mali pour chacun des deux clubs rivaux du football malien. L’AS Réal compte toujours dix Coupes du Mali remportées. Bien que rentré en cours de jeu, le numéro 15 du Réal,  Cheickna  A  Diakité a su donner du fil à tordre  à ses adversaires, à travers  notamment ses dribles spectaculaires. Le sélectionneur national  Eric Sékou Chelle devrait en prendre note.

En plus du trophée, les rouges de Hèrèmakono empochent la somme de 10 millions contre 5 millions pour les scorpions de l’AS Réal. Ils compostent par la même occasion le ticket qualificatif pour la Coupe de la confédération. Désigné meilleur joueur de la finale, Boubacar Diarra dit Sénior du Djoliba a également reçu un chèque de 500 000 F CFA.

La Fédération malienne de football a décerné une médaille au Premier ministre Docteur Choguel Kokalla Maïga. Des attestations de reconnaissance des tableaux ont été remises aux invités de marque, venus du Maroc, de la Côte d’Ivoire et de la France. Des distinctions honorifiques ont été décernées à certaines légendes vivantes du Mali pour leur magnifier toute la reconnaissance de la nation et encourager les générations futures à leur emboîter le pas. Il s’agit notamment de Modibo Doumbia dit Modibo 10, Idrissa Maïga dit Metiou, Souleymane Magassouba, Adama Coulibaly et de notre confrère Malick Traoré de Canal +

A noter qu’avant le coup d’envoi de la finale, lors de l’exécution de l’hymne national  du Mali, c’est tout le stade qui s’est levé pour saluer l’exécution de l’hymne national du Mali. En jetant un coup d’œil sur la colline, même les spectateurs assis sur le flanc de la colline de Koulouba n’ont pas dérogé à la règle.

Equipe du Djoliba AC : Youssouf Koita, Sékou Diarra, Siaka Bakayoko, Barou Sanogo, Felix Kamaté, Fady S Coulibaly (NGambi Gloire 83’), Oumar Camara, Nankoma Keita, Aboubacar Diarra (puis Mamadou Traoré 90’), Djibril Coulibaly (puis Hamidou Sinayoko 63’), Ousmane Coulibaly

Equipe de l’AS Réal : Germain Berthé, Mohamed Camara, Emile Koné, Souleymane Coulibaly, Ismael Fomba, Daouda Koné, Makan Samabali, Ibourahima Sidibé, Abdoulaye Mariko (puis Cheickna  A  Diakité 50’), Issa Keita (puis Moussa Koné 58’), Abdramane Traoré (puis Boulkassou Diarra  80’).

Arbitrage : Boubou  Traoré

1<sup>er</sup> Assistant : Modibo Samaké

2<sup>ème</sup> Assistant : Amadou B Guissé.

Arbitre de réserve : Mahamadou Keita.

<strong>Almihidi  Touré  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ecole des sous&#45;officiers : une nouvelle promotion au service du Mali et de l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/ecole-des-sous-officiers-une-nouvelle-promotion-au-service-du-mali-et-de-lafrique-2981647.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 01:01:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les élèves de la 16<sup>ème</sup> promotion de l’Ecole des sous-officiers d’actives de Banankoro ont reçu leurs galons de sergent lors d’une cérémonie ce 24 juin 2022 sur la place d’armes de l’Ecole, à Banankoro. Plusieurs responsables militaires étaient présents à cette cérémonie, dont le secrétaire général du ministère de la Défense et des Anciens Combattants, le général Sidiki Samaké, représentant son ministre. Baptisée ‘’Martyrs d’Aguelhok’’, en hommage aux militaires maliens tombés en janvier 2012 dans cette localité, la promotion compte 151 sous-officiers dont 25 personnels féminins et 7 étrangers venant du Tchad, de la Guinée Conakry, du Niger, de la Côte d’Ivoire. 7 élèves sous-officiers d’actives maliens ont échoué à l’examen de sortie.

Après la remise des galons, les nouveaux sergents ont prêté serment, en jurant face au drapeau national du Mali de défendre leurs pays, de protéger les personnes et leurs biens, de respecter et de faire respecter la constitution, les lois de la République, entre autres, même, au prix de leur vie. Grâce aux différentes formations tactiques et techniques reçues au cours de leur scolarité d’octobre 2021 à juin 2022, ces sergents ont acquis une capacité de commandement interarmes et interarmées en particulier celle de chef de groupe de combat d’infanterie. De plus, ils peuvent jouer le rôle d’instructeurs pluridisciplinaires.

Le directeur de l’Ecole des sous-officiers d’actives de Banankoro, le colonel Sidi Lamine Traoré, a déclaré que les sergents de la 16<sup>ème</sup> promotion de l’Ecole sont tous prêts à commander un groupe de combat. Et sont aussi prêts pour l’engagement opérationnel dans le cadre de la nouvelle forme de guerre menée par les FAMa. Le peuple attend de vous que vous le protégiez, que vous assuriez sa libre circulation et de ses biens sur l’ensemble du territoire national, que vous exécutiez ses missions avec bravoure, courage et s’il le faut jusqu'au sacrifice ultime, a ordonné le colonel directeur de l’Ecole.

Le colonel Moussa Yoro Kanté, directeur des Ecoles militaires, s’adressant à la promotion’’ Martyrs d’Aguelhok, a affirmé que la carrière de sous-officier exigera d’eux des compétences techniques alliées à un certain charisme pour asseoir leur légitimité. Il vous faudra être attentifs au moral de la troupe, volontaires, réactifs et faire preuve de promptitude dans les situations inédites. En tant que meneurs d’hommes, vous devez savoir vous faire respecter et prendre des décisions, a-t-il conseillé. Le colonel Kanté les a invités à s’approprier les valeurs de leur parrain, les Martyrs d’Aguelhok, qui se sont surpassés face à une mort inéluctable. Et la veuve du commandant de la Compagnie nomade, feu capitaine Sékou Traoré ‘’BAD’’, a exprimé, au nom des veuves d’Aguelhok, sa reconnaissance aux autorités et à la Nation malienne pour l’hommage rendu à leurs époux.

Le secrétaire général du ministère de la Défense et des Anciens Combattants, le général de division Sidiki Samaké, a souligné l’importance accordée par les plus hautes autorités à l’Ecole. Il a félicité l’encadrement pour le travail accompli.

Située dans la 2<sup>ème</sup> région militaire, l’Ecole des sous-officiers de Banankoro a formé de sa création à juin 2022 2170 sous-officiers.

<strong>Source: FAMa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assassinat du chef  de village d’Ibi :  Acte terroriste ou règlement de compte ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/assassinat-du-chef-de-village-dibi-acte-terroriste-ou-reglement-de-compte-2979715.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2022 01:39:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le chef de village d’Ibi, dans la commune de Sangha, Amoussou Kodio, a été froidement assassiné dans la nuit du mardi 7 juin 2022 vers 2h du matin. Il fut un acteur clé de l’Accord de paix conclu entre communautés  de la zone. C’est pourquoi des doutes persistent sur la nature le mobil de son assassinat. </em></strong>

Les villages de la commune de Sangha, région de Bandiagara connaissent la stabilité depuis la signature d’un accord de cessez-le-feu entre les communautés  en 2020. Même s’il n’a pas été soutenu par les chasseurs dogons (Dana Amassagou), cet accord a permis aux populations de vaquer librement à leurs occupations sans avoir à subir des représailles.  C’est d’ailleurs à cause de cet accord de paix que le maire Ali Dolo, principal artisan de l’accord, a été contraint de quitter sa commune pour venir se réfugier à Bamako, par peur des représailles de la part des chasseurs dozos, farouchement opposés à cet accord. Pour eux, cet accord est une trahison. Malgré tout ça, il permit de ramener la paix dans la commune. L’un des acteurs de cet accord de paix était Amoussou Kodio, assassiné dans la nuit du 7 juin 2022 chez lui, vers 2h du matin.

« <em>Les chemins empruntés par les auteurs de cet acte laissent croire la théorie de règlement de compte. C’est une zone stratégique. Même en temps de conflit, les terroristes ne peuvent pas accéder à cet endroit. Il s’agit bel et bien d’un acte de règlement de compte qui n’a rien avoir avec le terrorisme. Et c’est très souvent le cas ici. Beaucoup d’actes sont commis ici sous le couvert du terrorisme. D’ailleurs, 90% des crimes commis ici sont des actes de règlement de comptes. C’est triste de le dire mais c’est la réalité </em>», a dénoncé une source locale de Sangha.

Selon cette source, l’assassinat du chef de village d’Ibi n’est qu’un cas parmi tant d’autres, mais qui sont en train d’être passés inaperçus. Selon elle, une personne a été enlevée le même jour et par les mêmes bandits dans la zone.

<strong>Les terroristes sèment la terreur dans la commune de Segué</strong>

Si dans la commune de Sangha c’est les actes de règlement de comptes sous couvert du terrorisme, dans la zone de Segué, c’est la vraie terreur des terroristes. La zone est sous contrôle des terroristes. Selon nos informations, plusieurs chefs terroristes sont cachés dans les grottes de Segué. Le mardi 7 juin 2022, dans la soirée, ils ont brûlé plusieurs maisons avec leurs contenus, dont des vivres, tués des animaux dont des bœufs et des ânes. Ils ont chassé les populations de leurs habitats. Les actes terroristes dont il est question se sont déroulés plus précisément à Woundo, selon nos informations. Leur présence est également signée à Yolo Yabe. Créant ainsi une véritable situation d’angoisse des populations. Beaucoup sont en train de fuir vers le village de Segué qui semble plus sécurisé par rapport aux autres villages de cette commune.

Affaire à suivre

<strong>M.Dolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou :  C’est parti pour les Journées culturelles !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/tombouctou-cest-parti-pour-les-journees-culturelles-2979731.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2022 01:25:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo, a fait l’ouverture des journées culturelles de Tombouctou   sur les berges du Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba de Bamako. Elles ont été organisées du 10 au 12 par l’Association des ressortissants pour le développement de Tombouctou (Ardct), pour promouvoir la culture malienne.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Les journées culturelles ‘’Tombouctou, terre de rencontres’’ ont pour objectifs de promouvoir la culture malienne à travers les villes repères que sont Tombouctou, Djenné et autres ; d’offrir un espace de promotion et d’encouragement aux artisans, aux acteurs socioprofessionnels et acteurs culturels du Cercle de Tombouctou pour se faire connaître et proposer leur savoir-faire ; faire découvrir l’art culinaire de la ville et du cercle ; entre autres.

Selon le  ministre Andogoly Guindo,  c’est l’un des grands rendez-vous de la culture malienne, qui s’inscrit en bonne place dans l’agenda culturel du Mali et s’impose aujourd’hui comme un évènement majeur.  Avant de poursuivre que Tombouctou a fait resurgir les souvenirs d’une ville légendaire, une ville chargée d’histoire et de culture, la « Cité des 333 Saints », « la ville mystérieuse » ou la « perle du désert » tant vantées, mais aussi tant convoitées.

Il dira que  les visions respectives du gouvernement sont de faire de notre culture un des leviers de notre développement.

La cérémonie a pris fin par  la visite des stands et la découverte de l’art culinaire qui était la cérémonie d’attachement du turban, et c’est le représentant résidant du bureau de l’Unesco à Bamako, Edmond Moukala, qui eut l’honneur d’être choisi pour ce rituel.

Notons que quand on parle de Tombouctou, c’est parler de cette célèbre citation : « Le sel vient du Nord, l’or vient du sud, l’argent vient du pays des Blancs, mais la parole de Dieu, les choses savantes et les contes jolis, on ne les trouve qu’à Tombouctou ».

<strong>Fatoumata Fofana</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réformes politiques et institutionnelles :  Le processus d’élaboration  de la nouvelle constitution lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reformes-politiques-et-institutionnelles-le-processus-delaboration-de-la-nouvelle-constitution-lancee-2979745.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2022 01:24:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la transition, chef de l’Etat, colonel Assimi Goïta, a juré de réélire la constitution du Mali avant la fin de la transition. Dans cette optique, il vient de créer une commission de rédaction de la nouvelle constitution.</strong>

En effet, les assises de la refondation du Mali ont recommandé la révision de la constitution. C’est ainsi que pour joindre l’acte à la parole, le président de la transition, colonel Assimi Goïta, non moins chef de l’Etat, a décrété, le 10 juin dernier, la création de la commission de rédaction de la nouvelle constitution du Mali.

« Vu la Constitution ; vu la Charte de la Transition ; vu la loi 2022-001 du 25 février 2022 portant révision de la Charte de la Transition, il est créé, auprès du Président de la Transition une Commission de rédaction chargée d'élaborer un avant-projet de loi portant constitution de la République du Mali, dans le cadre de la Refondation de l'Etat », peut-on lire dans le décret.

Dans le décret n°2022-0342/PT-RM du 10 juin 2022 portant création, mission, organisation et fonctionnement de la commission de rédaction de la nouvelle constitution, il est prévu à l’article 2 que ladite Commission comprendra 01 président, 01 apporteur général, 1 apporteur général adjoint,, des experts et un personnel d'appui.

L’article 3 du même décret précise que le Président, les Rapporteurs et les Experts de ladite commission seront nommés par décret du Président de la Transition et le Personnel d'appui sera aussi nommé par arrêté du Président de la Transition, sur proposition du Président de la
commission.

Parlant des responsabilités de la commission, il est précisé que le Président de la Commission planifie, dirige et coordonne les activités du Commission. Les Rapporteurs tiennent les comptes rendus, les procès-verbaux et les rapports des séances de travail
de la commission et des différentes rencontres.

« Les membres sont chargés, sous l'autorité du Président, de l'élaboration des notes techniques, des documents d'information et de toute autre tâche particulière en lien avec la mission de la Commission », souligne le décret.

Ainsi, dans le cadre de la mission, le président de la Commission peut faire appel à des personnes ressources en consultant l'ensemble des forces vives de la nation,
notamment les partis et regroupements politiques en premier lieu, les organisations de la société civile, les groupements de femmes et les groupements de jeunes.

Le président de la commission de la relecture de la nouvelle constitution du Mali Kura fera appelle aux Forces de défense et de sécurité en seconde lieu et au Mouvement du 5 juin (MS-RFP) de Choguel Kokalla Maïga en troisième lieu.

Les groupes armés signataires de l'Accord pour la paix, les Mouvements de l'Inclusivité ; les organisations de défense des droits de l'Homme, les personnes vivant avec un handicap, les maliens établis à l'extérieur, les centrales syndicales, les syndicats libres et autonomes, les ordres professionnels, les confessions religieuses, les autorités traditionnelles, les chambres consulaires, les faitières de la presse et les faitières des arts, de la culture et du sport seront également consultés.

La Commission fait un point d'étape tous les 15 jours ou en cas de besoin au Président de la
Transition. A la fin de sa mission qui n'excédera pas deux mois, la Commission remet au Président de la Transition un rapport de fin de mission et l'avant-projet de constitution.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Choguel Kokalla Maïga :    « La rupture avec la Cedeao et la Minusma n’est pas à l’ordre du jour »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/choguel-kokalla-maiga-la-rupture-avec-la-cedeao-et-la-minusma-nest-pas-a-lordre-du-jour-2979744.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2022 01:21:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’émission Mali kura Taasira (la voie du nouveau Mali) ou encore journée d’informations de la chaine nationale Ortm recevait vendredi 10 juin 2022 au Cicb le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga sur son bilan à la tête de l’exécutif de la transition. L’élément a été diffusé le 12 juin 2022.</em></strong>

Après les membres de son Gouvernement, c’était le tour du Premier ministre de se mettre à la disposition des journalistes pour défendre son bilan de la rectification de transition à travers l’émission « Mali Kura Taasira » de la télévision nationale, Ortm. Les questions des confrères ont porté sur 5 axes principaux dont les réformes politiques et institutionnelles, les relations du Mali avec la communauté internationale, les questions de défense et de sécurité, la gouvernance, l’économie et les questions sociales.

Avant de répondre aux questions, l’invité du jour a tenu à remercier le peuple malien pour son soutien à la transition, le Président de la transition pour son engagement en faveur d’un Mali émergent et prospère, mais également la classe politique (une bonne partie), la société civile et plus précisément les syndicats pour leur accompagnement du gouvernement de la transition face aux sanctions de la communauté internationale.

Sur la question de la prolongation de la transition pour 24 mois à partir de mars, le chef du Gouvernement affirme que cette décision n’a pas été prise au hasard. Selon lui, c’est une des recommandations des Assises nationales de la refondation.

« L’écrasante majorité des Maliens a recommandé 6 mois à 5 ans comme délai de la transition. La proposition de ce délai a suscité le débat que vous savez avec l’embargo. Beaucoup avaient prévu que le Gouvernement ne tiendra pas plus de 10 à 15 jours. La suite est connue. Nous sommes dans le 6<sup>ème</sup> mois. Mais cette période n’a pas été perdue. Le Président de la Transition a fait un énorme travail diplomatique, avec des heures de conversations téléphoniques avec des homologues présidents et l’envoi des émissaires pour parler avec nos partenaires. C’est le fruit de ce travail qui nous a poussés à prendre un certain nombre de décisions fortes ». Selon Choguel Kokalla Maïga, c’est le Président de la transition qui a négocié les 24 mois comme nouveau délai de la transition et qu’il ne reste que les modalités d’application. Il dira que les discussions avec la Cedeao continuent.

Selon lui, cette tension avec la Cedeao est passagère. Il fera aussi savoir que la rupture avec la Cedeao et la Minusma, dont le mandat doit être renouvelé sous peu, n’est pas à l’ordre du jour. Il affirme d’ailleurs avoir bon espoir pour une bonne suite des négociations avec la Cedeao pour la levée des sanctions contre le Mali. <em>« Faisons confiance au Président de la transition et aux chefs d’Etat de la Cedeao</em>. La raison est en train de prévaloir. Je continue à être optimiste.»

Toujours sur le plan des relations avec les partenaires et plus précisément avec la Russie, il dira que ce pays qui vient de l’ex-Urss a beaucoup fait dans le passé comme aujourd’hui pour le pays. Il dira que c’est un pays qui nous respecte, contrairement par exemple aux dirigeants français qui agissent toujours en pays colonisateur, sans aucun respect pour la souveraineté de notre pays. Il en profita aussi pour préciser que la Russie n’est pas le seul partenaire. Selon lui, le Mali a opté pour une coopération diversifiée. Que c’est le cas de la Russie seulement qui continue d’être citée par certains partenaires.

<strong>Les autorités françaises commencent-elles à raisonner ?</strong>

Selon le Premier ministre, les autorités françaises ont commencé à changer de façon d’agir avec le Mali en citant comme exemple leur réaction au retrait du Mali du G5 Sahel. Une réaction qu’il a jugée plus diplomate et respectée de la souveraineté du Mali. Selon lui, il était temps que les choses changent, car le Mali n’est la chasse gardée de personne.

Sur la question des réformes envisagées, dont la révision de la constitution, le chef de l’exécutif de la transition affirme que cette révision est plus qu’une nécessité. Il rappellera les différentes tentatives de révision de la constitution qui ont toutes échoué, juste parce que le peuple n’a pas eu confiance. Pour lui, cette révision de la constitution s’impose au regard du bilan triste de la démocratie, avec plusieurs coups d’Etat ou tentatives de coup d’Etat.

Dans le domaine de la sécurité, le chef du Gouvernement affirme que même les détracteurs de la transition reconnaissent une forte amélioration dans ce domaine, avec la montée en puissance des Forces de défense et de sécurité. Il reconnait néanmoins les quelques cas d’attaques isolées de la part des groupes armés terroristes qui cherchent à se reconstituer après des séries de défaite face aux FAMa. Il dira sur le plan de la Gouvernance que l’Etat a considérablement réduit son train de vie, avec certaines dépenses réduites des ministères jusqu’à hauteur de plus de 70%. Selon lui, une bonne partie de l’argent économisé dans la réduction a permis d’aider l’armée, augmenter les salaires des fonctionnaires et même tenir face aux sanctions de la Cedeao et de la communauté internationale jusqu’à 6 mois. Ce qui constitue un miracle aux yeux de beaucoup de spécialistes.

Sur le plan économique, Choguel Kokalla Maïga reconnait la cherté de la vie, mais invite à une comparaison avec les pays de la sous-région pour comprendre que ça va un peu mieux au Mali malgré le contexte de crise mondiale. Il dira que le Gouvernement est engagé pour apporter des solutions à ce problème de cherté avec plusieurs accords signés avec la Russie, à la fois sur le plan militaire et économique.

<strong>M.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nuit de l’Ujrm :  La 1re édition prévue le 18 juin</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/nuit-de-lujrm-la-1re-edition-prevue-le-18-juin-2979716.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2022 01:20:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> L’Union des journalistes reporters du Mali tiendra sa première Nuit (une soirée dédiée à la récompense des meilleurs journalistes reporters et patrons de presse), samedi 18 juin, prochain à l'hôtel de l'amitié.  L'accès est subordonné à la présentation d'une carte d'invitation. Cette information a été livrée à la presse par son président, Boubacar Kanouté, samedi 11 juin dernier, à la Maison de la presse.</strong>

En effet, selon Kanouté, c’est dans le cadre de l'exécution de son  plan d'actions que l'Union des journalistes reporters du Mali organise cette nuit de gala dénommée la Nuit de l'Ujrm pour la première fois. Elle sera l’occasion de primer les meilleurs journalistes reporters et patrons de presse en guise d’encouragement car, selon lui, les conditions de vie et de travail des reporters sont dans une précarité sans précédente, et ce n’est pas tous les patrons qui pensent à améliorer les conditions de ses reporters.

«Cette première édition est placée sous la haute présidence du ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration, M. Harouna Mamadou Toureh et  co-parrainée par M. Salif Sanogo, ancien DG de l'Ortm, et Mme Fatoumata Mbraka Mint Hamoudy, présidente de l'Association Femmes d'ici et d'ailleurs», a-t-il indiqué.

Avant d’expliquer : « Lors de cette soirée,  l'Ujrm va  récompenser les meilleurs patrons de presse et les meilleurs journalistes reporters du Mali de chaque catégorie d'organe de presse (télévision, radio, presse écrite, presse en ligne). Cette  tâche a été confiée à un jury composé d'un représentant de chaque faîtière de différentes catégories d'organe de presse, à savoir l'Unajom, Appel-Mali, Urtel, Assep et Ujrm.

A en croire le président, à travers cette nuit, l'Ujrm veut récompenser les patrons de presse qui assurent la sécurité sociale et de travail de leurs journalistes reporters et aussi de récompenser les journalistes qui se font distinguer par leur sérieux dans le travail (comportement sur le terrain et respect de l'éthique et de la déontologie dans le traitement de l'information).

« Pour l'atteinte de nos objectifs pour une presse malienne assainie, nous lançons un appel vibrant à tous les acteurs de la presse malienne à accompagner cette initiative », a-t-il dit.

Pour rappel, l'Union des journalistes reporters du Mali est créée en 2019 et qui regroupe l'ensemble des journalistes reporters du Mali de Kayes à Ménaka. Son objectif principal est d'assainir le secteur de la presse malienne, qui souffre d'une anarchie totale.

Son but est aussi de promouvoir et protéger les droits et devoirs de ses membres,  valoriser le métier du journalisme ;  former  ses membres pour une meilleure connaissance du métier du journalisme ;   veiller au  respect de l'éthique et la déontologie du métier du journalisme  et enfin  promouvoir la solidarité et le respect mutuel entre ses membres, d'une part, et promouvoir la liberté d'expression, d'autre part.

Par ailleurs, il a remercié tous les partenaires, plus particulièrement la fondation Tuwindi, Asfia, Nouvelle Horizon, Mandé TV et Joliba TV  qui ont  bien voulu les accompagner sans condition. Il a également émis une mention spéciale au parrain Salif Sanogo, dont l’apport a, dit-il, été inestimable dans l’organisation de cette soirée. Il n’a pas oublié la marraine, Fatoumata Mbraka Mint, pour son soutien financier.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Recherche agricole :  Icrisat célèbre ses 50 ans d’impact</title>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2022 01:20:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Jeudi 8 juin 2022, l’Institut international de recherche sur les cultures des zones tropicales semi-arides (Icrisat) a célébré au Mali ses 50 ans d’innovation scientifique agricole et d’impact depuis sa création en 1972. L’évènement s’est déroulé  à son siège, à Samanko, en présence du ministre du Développement rural, Modibo Keïta.</strong>

En effet, la célébration au Mali qui abrite le bureau régional de l’Institut en Afrique de l’ouest et du centre s'appuie sur les festivités lancées en février dernier par le Premier ministre indien, Shri Narendra Modi, au siège mondial de l’Icrisat, à Hyderabad en Inde.

Prenant la parole lors de cette célébration, la directrice générale de l’Icrisat, Dr Jacqueline Hughes, a fait savoir que le secteur agricole a un rôle crucial à jouer dans le développement à long terme de la plupart des pays africains. D’après elle, toute stratégie de croissance soutenue et de réduction de la pauvreté doit être centrée sur la croissance rapide du secteur agricole en mettant l’accent sur les partenariats. « La réalisation de la vision de l’Icrisat d’une terre aride prospère et résiliente en sécurité alimentaire ne peut être réalisée sans le soutien de ses précieux collaborateurs et partenaires », a affirmé Dr Hughes. Avant de souligner que la construction d’un système alimentaire résilient, inclusif et durable dans les zones arides servirait toutes les couches de la société et contribuerait à la sécurité alimentaire et nutritionnelle pour aider à atteindre les objectifs de développement durable qui sont une priorité pour l’Institut, en particulier en Afrique subsaharienne.

« Alors que l’Icrisat entre dans les cinquante prochaines années, nous croyons fermement que les partenariats sont le meilleur moyen de relever la plupart des défis mondiaux et de créer les meilleures solutions locales. L’Icrisat s’appuiera sur nos 50 années d’impact et d’expérience en recherche », a exprimé madame la directrice générale. « Nous nous appuierons sur le très convoité Africa Food Prize 2021 décerné à l’Icrisat pour nos recherches et notre mise à l’échelle avec de nombreux partenaires qui ont abouti à 266 variétés de légumineuses améliorées et plus de 380.000 tonnes de semences certifiées produites pour plus de quatre millions d’hectares à travers l’Afrique subsaharienne », a indiqué Dr Hugues. Elle a promis que l’Institut transcendera les frontières de la recherche et de la livraison pour construire des systèmes alimentaires productifs, résilients, durables, inclusifs, sains et rentables pour les zones arides.

Pour sa part, Dr Ramadjita Tabo, directeur régional de l’Icrisat en Afrique de l’Ouest et du Centre, dira que les partenariats public-privé sont une composante essentielle du développement du pays, en particulier pour intensifier les interventions technologiques et les solutions fondées sur la science pour des millions de petits exploitants agricoles.

« Revenir sur les 50 ans d’existence de l’Icrisat, c’est d’abord rappeler que l’Institut a apporté une contribution majeure à la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique et en Asie », a indiqué le ministre du Développement rural, Modibo Keïta. Avant de féliciter de l’Icrisat pour son prix de l’alimentation africaine 2021, reçu en reconnaissance de son travail en recherche et développement agricole qui a amélioré la sécurité alimentaire dans 13 pays d’Afrique subsaharienne. Aussi, le ministre Keïta a salué l’initiative ‘’Smart Food’’ qui vise à exploiter tout le potentiel des cultures locales résistantes  au climat et hautement nutritives, tels que le mil et le sorgho.

« Nous nous joignons à ceux qui pensent que les cultures de mil, de sorgho et d’arachide, essentielles dans l’alimentation et la vie de la population sahélienne, méritent un financement et un développement accrus », a-t-il souligné. Enfin, le ministre du Développement rural a promis qu’à l’occasion de l’année internationale du mil prévue en 2023, son département est prêt à soutenir tous les efforts en faveur des cultures de céréales et de légumineuses de mil et de sorgho, qui ont le potentiel d’améliorer significativement la sécurité alimentaire et nutritionnelle, ainsi que les revenus des petits agriculteurs.

Membre d’une organisation d’agriculteurs dans la région de Dioïla, Mme Aissata Traoré a reconnu au cours de la cérémonie que les variétés améliorées de céréales et de légumineuses ont beaucoup apporté à sa communauté.

Rappelons que le partenariat entre le Mali, à travers l’Institut d’économie rurale (IER), et l’Icrisat a débuté en 1979 avec la mise en place du programme bilatéral Icrisat Mali de recherche sur le sorgho et le mil, avec le soutien de l’Usaid. Ce partenariat a évolué au fil des décennies pour devenir un modèle de collaboration entre les organisations nationales et internationales de recherche agricole pour le développement.

<strong>Fily SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tombouctou&#45;Gao&#45;Kidal :  Ces femmes victimes de violences sexuelles partagent leurs amertumes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/tombouctou-gao-kidal-ces-femmes-victimes-de-violences-sexuelles-partagent-leurs-amertumes-2979736.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2022 01:18:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«Femmes victimes de violences sexuelles et enfants victimes de conflits», c’est le thème de la 5ème audience publique de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (Cvjr), tenue le samedi 11 juin dernier au CICB. Elles étaient 11 femmes dont une mineure à témoigner des violences sexuelles qu’elles ont subies entre 2012 et 2017 dans les régions de Tombouctou, Gao et Kidal durant l’occupation des groupes armés. Il n’y avait pas qu’elles ; un enfant victime de balle, qui a perdu l’usage d’une jambe, a également raconté son calvaire. Il demande de l’assistance pour réaliser son rêve de devenir un grand footballeur. </strong>

Au total, ils étaient 12 victimes à livrer leurs témoignages à cœur ouvert et à visage couvert, compte tenu de la sensibilité des cas, car les séances étaient retransmises en direct sur la télévision nationale et sur les réseaux sociaux. Selon le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga qui a ouvert les travaux de cette 5<sup>ème</sup> audience publique, c’est tous les jours que les femmes sont victimes de violences sexuelles, pour ne pas dire chaque nuit.

En effet, dans les contextes de conflits armés, les femmes et les enfants sont les plus exposés et subissent plus de violations. Et le viol est très souvent utilisé comme arme de guerre pour soumettre et terroriser la population. Et ces viols s’accompagnent souvent de violences aggravantes qui sont entre autres: viols collectifs, viols avec objets, viol et mutilation des parties génitales. Toutes les victimes qui ont témoigné sont meurtries, traumatisées et malades dans leurs âmes et dans leurs chairs. Elles ont vécu l'enfer sur cette terre. Lisez plutôt les témoignages poignants des victimes!

<strong>«Une victime de 54 ans violée par 7 individus armés devant son mari et son fils »</strong>

La première victime, âgée de 54 ans, mariée, a subi un viol collectif il y a dix ans, à l'arrivée des terroristes à Gao. En larmes, elle rapporte les faits inhumains et dégradants qu’elle a vécus.

À visage couvert, voix palpitante, triste, en larme, elle a eu le courage de lâcher les sombres moments de sa vie: «Le jour où le consulat d’Algérie a été attaqué à Gao, des hommes armés ont fait irruption dans notre maison. Ils ont ligoté mon mari, mon fils de 15 ans. Il y avait mon beau-frère aussi et un colocataire. Ils étaient 7 personnes, trois peaux claires et quatre peaux noires,  tous armés. Ils ont violé toutes les femmes à tour de rôle sous les yeux impuissants des hommes. J’ai demandé à mon fils de ne pas regarder, mais ils le forçaient à regarder vers nous.  Depuis ce jour, mon mari  a disparu et jusqu’aujourd’hui, la famille n’a aucune nouvelle de lui. Mon fils, lui, s’est exilé dans un pays voisin et ne souhaite plus me revoir. N’ayant pas pu supporter la scène, mon beau-frère est décédé après. J’ai voulu me suicider. Que Dieu préserve toutes les femmes de tels actes inhumains et dégradants », a témoigné la première victime. Elle est victime de stigmatisation.

<strong>Mariage forcé</strong>

Idem pour la deuxième victime. Elle  a vécu son calvaire à Tombouctou. Âgée de 40 ans, elle est mère de trois enfants.

<strong>«Il est venu demander ma main en mariage, j’ai refusé»</strong>

Selon son témoignage, c’est juste après son divorce en 2012, pendant l'occupation de Tombouctou, qu’elle a été mariée de force à un responsable de groupe armé. À ses dires, ce dernier est venu l'enlever de force avec 07 hommes armés, laissant dernière elle sa vielle maman malade et son bébé.

«Il est venu demander à ma maman ma main, j’ai refusé. Il est retourné. La deuxième fois, il est venu avec six autres, ils m’ont amenée de force devant ma mère malade et mon enfant. Ils m’ont enfermée dans une chambre avec lui. Il m’a violé pendant 3 jours. Après, il est allé remettre la clé de la chambre à ma maman qui est venue me faire sortir de là. Désespérée, car tout le monde me regardait autrement, après, des symptômes de grossesse, j’ai été à l’hôpital pour avorter, c’était à 3 mois déjà », a-t-elle partagé.

Selon elle, ce mariage forcé a duré six mois et elle a eu un enfant qui a 09 ans aujourd’hui. Ce dernier est victime de stigmatisation à l'école. Sa maman est morte d’amertume. À noter que la victime était intimidée car son bourreau dormait avec elle étant armé. Et à chaque fois que ce dernier sortait, elle était gardée par deux hommes armés. Stigmatisée par ses propres parents, elle est tombée gravement malade après son accouchement. Elle fait la risée de son quartier. La victime souhaite quitter sa résidence actuelle et aller s’installer ailleurs. Elle souhaite qu’on l’aide à  prendre également en charge la scolarisation de ses enfants.

<strong>«Mineure, violée pendant sa période de menstruation»</strong>

La troisième victime, âgée de 25 ans, a subi un viol à l’âge de 15 ans. Elle a commencé en larme. C’était en 2012, à Gao, alors qu’elle avait ses menstrues.

«Ils nous ont suivi jusque dans une maison, le propriétaire était absent. Au nombre de six, ils m’ont demandé d’abord de l’eau, et après qu’ils ont besoin de femmes. J’étais avec ma cousine, elle était en état de grossesse, elle a été épargnée. Ce jour j’étais en période de menstrues, je n’ai pas été épargnée. L’un d’eux m’a poussé contre le mur, et a abusé de moi», a-t-elle témoigné.

Après cet acte inhumain, elle a attrapé des infections sexuellement transmissibles et ses trompes ont été bouchées. Suite à cela, la victime n’est plus en mesure d’enfanter. Aujourd’hui, elle a besoin d’une prise en charge médicale.

<strong>« Elle a 60 ans et a subi l’esclavage sexuelle par des gamins qui ont l’âge de ses enfants »</strong>

Quant à la quatrième victime, elle est veuve, âgée de 60 ans. En 2012 à Tombouctou, elle était commerçante. Son calvaire a commencé le jour où un de ses clients lui avait proposé de livrer des marchandises composées de tubercules et de tissus.

« Le client est venu me prendre en voiture sur les lieux de rendez-vous, en me disant de monter avec la marchandise pour la destination finale. Nous sommes arrivés sur le lieu de la livraison, il y avait plusieurs tentes installées. Au moment de me payer, le client s’est éclipsé, sous prétexte de prendre un appel. Il m’a laissé entre les mains de ses compagnons, l’un d’entre eux m’a contraint d’entrer sous la tente. Suite à mon refus, il m’a grièvement blessée au bras avec un couteau, j’ai crié, et des hommes sont venus de partout pour me faire entrer de force sous la tente. Ils me violaient à tour de rôle, je comptais souvent jusqu’à 11 personnes, des jeunes qui ont l’âge de mes enfants. Et cela, pendant plusieurs jours, oh mon Dieu!», s’est-elle confessé en larme, toujours sous le choc, elle a eu l’assistance des sapeurs pompiers après avoir raconté son récit.

La victime a été leur esclave sexuelle pendant 04 jours et pouvait recevoir 05 hommes le soir et une dizaine la journée. Elle était privée d’eau et de nourriture. C’est avec l’aide de leur chauffeur que la victime a pu s’échapper dans un état pitoyable. Elle ne souhaite pas que d’autres femmes subissent le même sort et a besoin de soutien pour surmonter cette épreuve atroce. Les conséquences de ces actes sur elles sont, entre autres : problème d’incontinence, infections sexuellement transmissibles, stigmatisation.

<strong>Le regard de la société qui n’aide pas les victimes</strong>

Toutes les victimes qui sont passées ont comme dénominateur commun le rejet de la société. Elles sont abandonnées, stigmatisées par leurs propres parents et le voisinage. Alors qu’elles n’ont rien fait pour mériter cela.

<strong>«On m’appelle rebelle ‘’da tô’’» (rescapé sexuelle des assaillants)</strong>

Le sixième passage a concerné une femme mariée, âgée de 48 ans. La victime est partie en aventure à Kidal depuis 1995 et s’est mariée là-bas. Elle y est restée jusqu’aux évènements de 2012. Après le massacre d’Aguelhok son mari avait décidé que sa famille retourne à Gao. Soudain, les hommes armés ont fait irruption, puis les ont dépossédés de leurs biens en disant que ces biens ont été gagnés à Kidal et resteront à Kidal. La victime a été agressée violemment par les assaillants lorsqu’elle s’est opposée à l’enlèvement de sa moto Jakarta. A défaut de la violer, ils ont introduit le bout de leur fusil dans son organe génital et l’ont retiré avec force. Ce qui a provoqué la déchirure d’une partie de cet organe. La famille a fini par quitter Kidal pour la région de Ségou. La victime souffre encore de la stigmatisation de la part de ses coépouses. « On m’appelle rebelle ‘’da tô’’» (rescapé sexuelle des assaillants).

<strong>«J’ai été violée étant enceinte de six mois ; mes jumeaux sont morts nés»</strong>

La septième victime, mariée, a témoigné qu’elle a été traitée d’ânesse avant d’être violée par des assaillants. Malgré son état de grossesse avancée.

«Nous étions parties en brousse à la recherche des feuilles pour faire les nattes. Ils nous ont fait arrêter, le premier a vu mon ventre et a eu peur. Un parmi eux m’a menacée de me déshabiller. Il m’a jetée par terre, dans les buissons, et a bandé mes yeux, avant de me violer », a-t-elle avoué.

<strong>«Amputé, il souhaite toujours réaliser son rêve de grand joueur»</strong>

Le 11ème témoignage a concerné un enfant de 12 ans, amputé à cause d’une balle perdue des groupes armés à Gao en 2012.

Cet enfant a été victime d’une balle perdue alors qu’il était en train de jouer au ballon avec ses amis. Sa grand-mère chez qui il habitait a piqué une crise et est décédée par la suite. La plaie a été infectée à cause du retard accusé dans son transfert vers un hôpital régional. C’est pourquoi une jambe de cet enfant a été amputée. Il marche aujourd’hui avec une béquille. L’enfant a abandonné l’école à cause de la stigmatisation et son rêve de devenir footballeur s’est envolé. Il a besoin de prothèse, afin qu’il puisse reprendre le chemin de l’école et jouer au ballon avec ses amis.

«La personne humaine est sacrée et inviolable, tout individu a droit à la vie, à la liberté, à la sécurité et à l’intégrité de sa personne», article premier de la constitution. Les droits de ces personnes ont été violés, il revient à l’Etat  de tout mettre en œuvre pour atténuer ces souffrances vécues par ces victimes et garantir un non répétition de toutes les formes de violences.

<strong>Moussa Sékou Diaby </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Durée de la transition :  Le Cadre dénonce l’absence de consultation avec la classe politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/duree-de-la-transition-le-cadre-denonce-labsence-de-consultation-avec-la-classe-politique-2979735.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2022 01:17:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Unilatéralement, les autorités de la transition ont signé un décret fixant la durée de la nouvelle Transition à 24 mois à compter du 26 mars 2022. Les forces vives de la nation, notamment la classe politique, ont été mises à la touche. Dans un communiqué, les politiques dénoncent cet état de fait.</em></strong>

En effet, le Cadre d'échange des partis politiques et regroupements de partis politiques pour une Transition réussie au Mali a analysé les évolutions récentes de la situation sociopolitique nationale au cours d’une réunion tenue mercredi 08 juin au siège de l'alliance Espérance nouvelle Jigiya Kura.

A l'occasion, le Cadre d'échange des partis politiques et regroupements de partis politiques pour une Transition réussie au Mali, a regretté la signature du décret n°2022-0335/PT-RM du 06 juin 2022 fixant la durée de la nouvelle Transition à 24 mois à compter du 26 mars 2022.

Dans le communiqué final de la réunion, le Cadre d'échange a dénoncé l'absence de toute consultation avec la classe politique malgré l'existence d'un Cadre de concertation entre le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation/présidents des partis politiques/société civile et mouvements signataires.

« Le gouvernement de Transition semble avoir ignoré les acteurs politiques majeurs à un moment ou le dialogue et la concertation doivent être privilégiés pour l'intérêt inclusif du pays », déplore le cadre.

Comme toujours, le Cadre d'échange réitère ses propositions de la mise en place d'un gouvernement inclusif avec un Premier ministre neutre et une feuille de route consensuelle pour une durée de la période la plus courte possible n'excédant pas 12 mois.

Aussi, le Cadre d'échange invite les autorités de Transition à tout mettre en œuvre pour publier un chronogramme accepté de tous les acteurs maliens et trouver un compromis avec la Cedeao pour la levée des sanctions, afin de soulager les souffrances des populations.

« Le Cadre d'échange lance un appel vibrant à toutes les forces vives de la nation à se mobiliser pour la levée des sanctions qui n'ont que trop duré. Le Cadre d'échange invite le médiateur Goodluck Jonathan à plus d'inclusivité dans la recherche des solutions en écoutant toutes les parties maliennes, à savoir la classe politique, afin d'aboutir à un chronogramme consensuel », peut-t-on lire dans le communiqué.

<strong>Adama DAO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupe interbancaire : La BMS remporte le trophée de la onzième édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-interbancaire-la-bms-remporte-le-trophee-de-la-onzieme-edition-2979727.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2022 01:13:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Honorée par la présence des ministres de l’Economie et des Finances Alhousseini Sanou, de celui de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne Mossa Ag Attaher et de la présidente de l’Apbf Mme Sidibé Aissata Koné, la finale de la 11<sup>ème</sup> édition du tournoi interbancaire a été remportée ce samedi 11 juin au Stade Mamadou Konaté par la BMS victorieuse 4 -0 sur la BNDA.  </strong>

Initiée dans le but de rapprocher les travailleurs des différentes banques de la place d’une part mais aussi entre les banques et le ministère de l’Economie et des Finances, la Coupe interbancaire a connu son épilogue ce samedi 11 juin au Stade Mamadou Konaté par le sacre de la BMS comme l’édition dernière. Dans un match à sens unique, la BMS ouvre le score à la 6<sup>ème</sup> minute suite à un suprbe coup franc des trente cinq mètres de Sory Koita. Puis aux 9<sup>ème</sup>, 12<sup>ème</sup> et 64<sup>ème</sup> minute par Fadiala Traoré qui signe son triplet. Dans les arrêts de jeu, Moussa Léo Bamba rate de très peu de marquer le cinquième but.

S’imposant sur un score de 4 -0, la BMS remporte le trophée de cette onzième édition de la Coupe interbancaire comme l’édition dernière.  Auteur de 3 buts marqués à la finale, Fadiala Traoré devient le meilleur joueur du tournoi et avec 7 réalisations au compteur il devient le meilleur buteur du tournoi. Le trophée du meilleur gardien est revenu à Moussa Sissoko. Au titre des récompenses, la BMS remporte la médaille d’or, la BNDA la médaille d’argent et la Banque Atlantique se console avec la médaille de bronze. La Bank Of Africa obtient le prix de l’équipe Fair-play.

Présente à cette finale de la Coupe interbancaire, la présidente de l’association professionnelle des banques et établissements financiers (Apbef ), Mme Sidibé Aissata Koné a livré ses impressions. « J’adresse mes félicitations à l’endroit des deux finalistes qui se sont battus pour arriver à ce stade. Je félicite la BNDA et la BMS. Au niveau de l’Apbef, nous organisons cette coupe dans le cadre de la cohésion entre nous les banquiers, le métier de banquier. C’est dans ce cadre qu’on organise cette Coupe pour renforcer la cohésion sociale » a - t - elle précisé.   le ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne Mossa Ag Attaher n’a pas manqué d’apprécier l’initiative de la Coupe interbancaire. « C’est une excellente initiative en tant que ministre des Sports mais aussi avec la permission du ministre des Finances qui est à mes côtés, je tiens à féliciter l’ensemble des établissements bancaires qui sont unis autour de cette initiative. Et féliciter particulièrement le ministre des Finances qui, on ne voit pas souvent dans les stades. Aujourd’hui il nous a honorés par sa présence. Et féliciter la présidente également et l’ensemble de ceux qui ont travaillé à cette onzième édition » s’est réjoui le ministre Ag Attaher.  La finale ayant  opposé la BMS et la BNDA, aux dires du ministre, ce n’est pas une compétition pour une victoire, c’est un tournoi pour raffermir les liens, rapprocher davantage les établissements bancaires, et également créer cette solidarité entre les agents. « Je pense que cet objectif a été atteint. Bravo et du courage » a conclu le ministre de la Jeunesse et des Sports.

<strong>         Almihidi  Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien aux FAMa :  APM&#45;Maliko mobilise 383 750 FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soutien-aux-fama-apm-maliko-mobilise-383-750-fcfa-2979748.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/soutien-aux-fama-apm-maliko-mobilise-383-750-fcfa-2979748.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2022 01:12:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A travers son « Opération 3M», qui veut dire : « Mille francs par Mois pour le Mali», le parti Alliance Pour le Mali (APM-Maliko) a collecté auprès de ses militants et sympathisants, du 1er au 31 mai 2022, un montant de 383 750 FCFA, versé à la BDM-SA pour soutenir les FAMa.</strong>

Cette information a été donnée par la commission d’organisation de l’opération à la faveur d’un point de presse organisé à cet effet le samedi dernier, au siège du parti. A travers cet acte, on a le droit d’affirmer qu’APM Maliko est le premier parti politique à exprimer ouvertement son soutien financier aux FAMa.

En organisant cette opération de soutien en faveur des autorités de la Transition, particulièrement de nos Forces armées de défense et de sécurité, APM-Maliko joint ainsi l’acte à la parole.

Dans un propos liminaire lu par Amadou Diallo, membre de la commission et non moins secrétaire à la communication du parti, APM-Maliko pense qu’aujourd'hui les FAMa ont plus que jamais besoin de sentir le souffle du peuple malien derrière elles dans son combat de libération de notre pays.

« L'opération a consisté à mobiliser auprès de ses militants et sympathisants la contribution du Parti à l'effort de guerre. Convaincu qu'aucun soutien ne peut se résumer aux simples paroles en l'air, APM-Maliko a décidé de joindre aux discours des actes forts en soutenant financièrement nos FAMa », disait-t-il.

Pour lui, dans cette lutte, l'incantation seule ne suffit pas, il faut des moyens financiers conséquents pour leur permettre d'accroitre leurs capacités d'intervention afin de faire face à l'ennemi, dont le soutien à l'étranger ne souffre d'aucune ombre.

Il s'agit donc d'appuyer les efforts du Gouvernement à doter nos forces en ressources humaines bien formées et en équipements modernes de combat sans lesquels, il n'y a point de victoires.

Sur le plan social, qui est un volet très souvent relégué au second rang, la prise en charge des familles des militaires tombés sur le champ d'honneur peut contribuer efficacement à l'équilibre moral des hommes sur le terrain.

Le financement de chacune de ces actions par le gouvernement nécessite la mobilisation d'importantes ressources financières. D'où l'appel au soutien des autorités de la Transition, auquel APM-Maliko a répondu favorablement en montant « l'Opération 3M», qui veut dire : « Mille Francs par Mois pour le Mali».

« Le projet consiste à collecter auprès de ses militants et sympathisants des contributions, certes modestes, mais pouvant provoquer un effet d'entrainement auprès des autres concitoyens en faveur de nos FAMa. Pour sa réalisation, mandat a été donné au Bureau national de traduire cette recommandation en action concrète », expliquait M. Diallo.

Ce fut fait. La commission légère a travaillé dur auprès d'un public cible assez particulier : les militantes et militants et sympathisants du parti. Ainsi, à la date d'aujourd'hui, un montant conséquent de 383 750 FCFA a été collecté et versé dans le livre des comptes du ministère de l'Economie et des Finances, ouverts à cet effet à la Banque de développement du Mali (BDM-SA).

Ce n’est pas tout. Dans les jours à venir, APM Maliko compte mobiliser plus en interne (militants et sympathisants), encourager beaucoup d'autres à faire de même, continuer jusqu'à la fin de la Transition.

« Le résultat ainsi obtenu permet au Bureau national du parti d'espérer et de communiquer en vue de partager son expérience avec les autres Maliens », conclu le conférencier.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Opération Kèlègui :  Plus d’une centaine de terroristes neutralisés en mai</title>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2022 01:11:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans sa logique de donner des informations vraies aux citoyens sur les différentes opérations menées par les Forces armées maliennes, la Direction de l’information et des relations publiques des armées (Dirpa) a  tenu sa traditionnelle conférence de presse annuelle vendredi 10 juin dernier, dans ses locaux.  Durant le mois de mai, au cours de ses différentes opérations, les FAMa ont neutralisé 168 terroristes, 37 terroristes interpellés, 28 armes saisies, 8 véhicules saisis ou  détruits, 34 motos détruites ou saisies, a indiqué le colonel Souleymane Dembélé, directeur de la Dirpa. </strong>

Le colonel Souleymane Dembélé, directeur de la Dirpa, au cours d’une conférence de presse, a fait le point de la situation sécuritaire générale du pays. Il dira que les FAMa maintiennent leur dynamique offensive de recherche et de destruction des sanctuaires terroristes dans le cadre du plan Maliko et de l’opération Kèlètigui.

<strong>Situation des  opérations sur le théâtre Est (Gao, Ménaka et Kidal)</strong>

A Gao, il a indiqué qu’Hassan Abou Moctar, impliqué dans plusieurs attaques terroristes dont celle dirigée contre l’emprise FAMa de Tessit, a été  interpellé. 2 suspects en possession de matériels de guerre appréhendés.

<strong>Théâtre centre (Mopti, Bandiagara, Douentza, Ségou, Tombouctou)</strong>

A en croire le directeur de la Dirpa, durant le mois de mai, dans la région de Ségou, les FAMa ont pu neutraliser 20 terroristes y compris des poseurs de mine, des guetteurs (ceux qui informent les terroristes sur les mouvements des FAMa). A cela s’ajoute l’interpellation de sept suspects. Il dira aussi que  10 Engins Explosifs Improvisés ont été désamorcés, 3 AK47 et beaucoup d’autres matériels ont été récupérés. Dans la région de Douentza, il a fait mention des frappes aériennes qui ont ciblé deux camps d’entraînement du terroriste Abou Mahamah, suivies des ratissages dans la forêt de Bouna. Durant ces opérations, dit-il, ce sont 29 terroristes neutralisés dont 17 combattants et 12 jeunes recrues qui ont été tués. En plus de cela, 30 terroristes ont été blessés, 37 AK47, 12 obus, 3 caisses de minutions récupérées. Aussi, 2 véhicules, 23 motos, 12 talkies-walkies détruits.

Cependant, toujours au théâtre centre, dans le cercle de Douentza, il poursuit en disant qu’un site terroriste a été neutralisé. Cela a permis, d’après lui, la neutralisation de  10 terroristes. Aussi, 3 AK47, 2 carabines chinoises, des fusils de chasse ont été récupérés. Dans la même localité, la frappe aérienne du 27 mai sur une base de la Katiba, située à 3km du village de Serma, dans la commune de Boni, a occasionné la neutralisation de 31 terroristes  dont des nombreux chefs de guerre.

«Du 20 au 26 mai, une opération de grande envergure a été menée dans la localité de Bandiagara, précisément à Diallasagou Socoura, et autres villages à Bankass ont permis de neutraliser 17 terroristes, récupérer des armes et 9 motos. Dans le secteur de Tombouctou, l’auteur de l’assassinat d’Acharane a été appréhendé et son complice. Des offensives aériennes ont permis d’interpeller plusieurs présumés terroristes. 18 motos saisies. En plus de cela, 1 groupe électrogène, 1 appareil de soudure, 1 tricycle, 4 panneaux solaires et 5 batteries ont été récupérés», a-t-il ajouté.

<strong>Zone Sud </strong>

Par ailleurs, il dira que dans la zone Sud où opèrent 2 Groupements tactiques inter-arme (Gtia) couvrant Koutiala, Sikasso, Bougouni, Nara et Koulikoro, les FAMa ont neutralisé 28 terroristes, 15 interpellés, 3 AK47, 12 motos, des bidons d’essence  et d’autres matériels de guerre saisis  dans le cercle de Banamba.

Selon le colonel Dembélé, les opérations se poursuivent dans ces différentes zones afin de bouter les terroristes hors du pays.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Culture :  Le Ccgm promeut le théâtre</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-le-ccgm-promeut-le-theatre-2979751.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2022 00:50:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Dans le cadre de ses activités culturelles, le Centre culturel germano-malien a organisé ce samedi 11 juin au siège dudit centre, à Magnambougou Faso Kanu, une mémorable  soirée théâtrale intitulée : ‘’Un enfant dans tous mes rêves’’. L’objectif recherché pour le Ccgm est de mettre un accent particulier sur le théâtre qui tend à disparaitre. </strong>

Le Centre culturel germano-malien (Ccgm), en collaboration avec ANW Jigi  Art, a organisé ce samedi 11 juin au siège dudit centre à Magnambougou Faso Kanu une mémorable soirée théâtrale intitulée ‘’Un enfant dans tous mes rêves’’. Il s’agit d’un problème qui revient toujours  dans notre société. A savoir les difficultés pour un couple qui n’arrive pas à avoir d’enfant. Durant une heure d’horloge, l’assistance a pu voir sur scène la vie que mène un couple qui n’arrive pas à avoir d’enfant. Le mari, harcelé par la maman, accuse sa femme d’être  à l’origine du problème et la femme, à son tour, s’en prend au mari d’être fautif.  La situation devenant insupportable, la maman oblige la femme à abandonner son fils. Seul au foyer conjugal, le couple décide de faire des tests pour situer les responsabilités. Hantée par la possibilité d’avoir un enfant pour sauver son mariage, la femme décide d’entretenir une liaison amoureuse avec un autre homme. Sûre d’être enceinte du fait du rapport entretenu avec un autre homme, la femme, toute heureuse de venir montrer les résultats du test au mari, est étonnée de la réaction de ce dernier qui prétend que sa femme est enceinte d’un autre homme. Qu’il ne peut pas être le père de cet enfant, d’autant plus qu’il est le fautif. La bagarre s’ensuivit entre la femme et le mari qui a fini par étrangler sa femme enceinte d’un autre homme. La maman regagnant le domicile du fils, trouve sa belle-fille étranglée, et se mit alors à pleurer.  La question à laquelle l’assistance devait répondre était de savoir qui devrait être poursuivi  comme responsable de cette mort ? Les réponses ont été diversement appréciées par l’assistance.

En tout état de cause, selon Faly Traoré, l’auteur de cette pièce de théâtre intitulée ‘’Un enfant dans tous mes rêves’’, la violence basée sur le genre ne concerne  pas seulement la violence corporelle. Mais le regard mal vu de la femme  qui n’arrive pas à avoir d’enfant constitue également une violence à l’égard de la femme. A ses dires, cette femme en souffre énormément dans sa chair.

Le président du Ccgm, Amidou Koné, a été très sensible à ce thème d’actualité. « Toute mon équipe et moi sommes pratiquement  très satisfaits de cette scène. Nous avons appris un fait de société qui a été mis en application devant nous. Il y a eu des jeux de questions. Et c’est ça le théâtre. Il faut l’impression des gens, l’effet que cette pièce de théâtre a sur nous. A travers  ses questionnements et ses commentaires, ça nous permet encore de mieux comprendre  ce qui s’est passé, et ça nous permet encore d’aller à la maison avec quelque chose. »

Aux dires du président du Ccgm, l’accent est mis cette année sur le théâtre qui tend même à disparaître. Or, dit-il, nous avons de grands hommes de théâtre qui écrivent bien les pièces. Des gens qui travaillent sur des thèmes très intéressants. « Il faut les encourager et leur donner la chance de jouer sur scène pour leurs idées, leurs inspirations, afin que l’objectif qu’ils veulent atteindre, c'est-à-dire  éduquer la société, puisse vraiment être pleinement entrepris », a-t-il conclu.

<strong>Almihidi  Touré </strong>

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<title>Bouba K. Traoré : « Le M5&#45;RFP se porte très bien…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bouba-k-traore-le-m5-rfp-se-porte-tres-bien-2978843.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 01:45:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les acteurs du Mouvement  du 5 juin  ont fêté, le 5 juin 2020, au Centre International de Conférence Bamako, les deux ans de la création du mouvement en présence de beaucoup de responsables et sympathisants du mouvement. Cette célébration fut l'occasion pour les acteurs de faire le bilan de la lutte du mouvement pour le bonheur du peuple malien. Selon son Vice-Président, le M5-RFP se porte très bien dans toutes ses composantes.</em></strong>

Il y a 2 ans, un vaste mouvement de contestation voyait le jour contre le pouvoir du régime d'Ibrahim Boubacar Keita dit IBK. Il s'agit du M5-RFP (Mouvement du 5 juin Rassemblement des Forces Patriotiques). Au début, le combat du mouvement était comme une simple illusion par bon nombre de la population. Il s'agit de la démission d'un président démocratiquement élu et dans un pays démocratique. Mais au fil du temps, le mouvement a commencé à avoir l'adhésion de la population au regard surtout des raisons évoquées contre le pouvoir en place. Il s'agit de l'incapacité du pouvoir d'Ibrahim Boubacar Keita à faire au problème du terrorisme qui prenait de l'ampleur, la corruption, le népotisme,  le favoritisme, etc.

De seulement quelques partis politiques et associations au début, le M5-RFP s'est vu renforcé son rang contre le pouvoir d'IBK avec des manifestations rassemblant des milliers de personnes mobilisées à Bamako et à l’intérieur du pays ainsi que dans la diaspora. Un des acteurs clés de cette mobilisation est l'imam Mahmoud Dicko. Les différentes sorties ont fini par affaiblir le régime d'Ibrahim Boubacar Keita, l'exposant par la suite à un coup d'Etat militaire mené le 18 août 2020.

Après le coup d’Etat, comme il fallait s’y attendre, une grande division s’est installée entre les acteurs du M5-RFP. Il s’agit entre partisans et opposants à la transition. C’est-à-dire les militaires du Cnsp. C’est dans cette tension qu’un premier Gouvernement fut mis en place avec à sa tête l’ancien Premier ministre, Moctar Ouane avec comme Président de la Transition Bah N’Daw et Assimi Goïta comme vice-président. Une situation que le M5-RFP avec à sa tête Dr Choguel Kokalla Maiga a vu comme une provocation. Pour le M5-RFP, c'est à eux que devrait revenir ce pouvoir en tant que principal acteur de la chute d'IBK et que les militaires ne sont venus que parachever une lutte que le M5-RFP avait déclenché. Le M5-RFP continua la guerre ouverte au Gouvernement de Moctar Ouane et aux militaires.

Le 14 mai 2021, Moctar Ouane présente la démission du gouvernement. Il est chargé de former un nouveau gouvernement d'ouverture. Ce Gouvernement verra le jour le 24 mai 2021. Mais à la grande surprise générale, plusieurs ministres clés auteurs du coup d'Etat sont débarqués de ce Gouvernement II de Moctar Ouane. Une situation engendra la colère des militaires qui n'ont pas hésité à de mettre d'après leurs propres termes, Bah N’Daw et Moctar Ouane hors de leurs prérogatives. Ils sont accusés par Assimi Goïta et ses hommes de sabotage de la transition en formant un nouveau Gouvernement sans concertation  avec lui surtout sur le choix des ministres en charge de la Défense et de Sécurité, conformément à la charte.

C'est cette situation malheureuse pour Moctar Ouane et Bah N’Daw, mais heureuse pour le M5-RFP qui obligea les militaires à tendre les mains au M5-RFP pour la mise en place d'un nouveau gouvernement.

Comme promis lors d'une rencontre avec le M5-RFP, Choguel sera nommé le 7 juin 2021 comme nouveau Premier Ministre de la transition. 4 jours après, son Gouvernement verra le jour avec plusieurs cadres du M5-RFP comme ministres et le retour des militaires proches d'Assimi Goïta comme Sadio Camara, Abdoulaye Maïga, etc. dans le gouvernement.

Un Gouvernement que Choguel Kokalla Maïga dirige toujours malgré une farouche opposition qu'il n'a cessé de rencontre de la part même de certains alliés même du M5-RFP comme Mme Sy Kadiatou Sow, Modibo Sidibé, Mohamed Ali Bathily, Clément Dembélé; Mahmoud Dico, Issa Kaou N'Djim, etc. Ils l'accusent d'avoir gardé toujours le poste du Président du Comité Stratégique du M5-RFP.

Toutes ces personnalités comme il fallait s'attendre, beaucoup de ces acteurs clés de la lutte du M5-RFP n'ont pas pris part à ce 2ème anniversaire de la création du mouvement pour des raisons de divergences internes.

Même si certains jugent le bilan de Choguel à la tête de la Primature insignifiant, ce cadre d'anniversaire fut une occasion de plus de montrer le contraire en présentant des résultats positifs conformément au 10 points et 17 recommandations. Qui est une vision d'un Mali nouveau prôné par le M5-RFP.

Selon Ibrahim Ikassa Maïga, figure du M5 et membre de l’URD, ministre de la Refondation, plusieurs résultats ont été obtenus en matière par exemple de réduction du terrain de vie de l'Etat à travers la réduction des voyages à l'extérieur, la réduction des budgets de fonctionnements à hauteur de 75 pour cent.

"<em>Le Malien a retrouvé ce qui est plus cher pour lui.  A savoir son honneur et sa dignité. Le malien est respecté de nos jours et ça grâce à la transition</em>'', s'est glorifié Ibrahim Ikassa Maïga. Il dira que le processus de refondation amorcé par les autorités de la transition ont permis la refondation du système de défense et de sécurité pour la dignité et l'honneur des maliens, de la diplomatie et de l’affirmation de notre souveraineté ;  la refondation de la justice pénale et de la lutte contre la corruption et l’impunité avec plus de 1700 auditions ayant abouti à des milliards de remboursements par les personnes interpelées. Le renouvellement du Pôle économique et financier est également l'une des dynamiques lancées dans ce sens de la lutte contre la corruption et l'impunité. Cette vaste réforme déclenchée par le Gouvernement de la transition concerne aussi la gestion rationnelle des ressources humaines de l'Etat avec un système informatisé du personnel de la fonction publique de l'Etat et des collectivités, etc.

Selon Bouba K Traoré, vice-président du M5-RFP, le M5-RFP se porte très bien dans toutes ses composantes. A savoir Espoir - Mali Kura (EMK), Front pour la Sauvegarde et la Démocratie (FSD), MPJ, Cdtm, AR, Cams, Diaspora, PPC, Malidew, Coordination des Femmes, Coordination des Jeunes, Forum pour l'organisation de la Société Civile (Fosc).

"<em>Le M5 - RFP est fier de son armée et de son peuple et prend l'engagement de leur rester soudé et très solidaire pour la réussite totale de notre combat. C'est pourquoi le Comité Stratégique invite la classe politique malienne, à s'inscrire dans l'intérêt général à savoir : le Mali. Aujourd’hui, le Mali fait la fierté des peuples d'Afrique et d'ailleurs à cause des grandes décisions prises par les autorités de la transition dans l'optique d'asseoir la souveraineté du Mali. Restons fiers de nous-mêmes.</em>", a déclaré le Vice-Président du M5-RFP.

Prenant la parole, Dr Choguel Kokalla Maïga dira que le pays a tenu bon durant des mois aux sanctions de la communauté. Occasion pour lui de remercier le peuple malien pour son soutien à la transition. Selon lui, ces sanctions contre le Mali pour affaiblir la transition ont été au contraire une occasion pour unir les maliens avec surtout des trêves de la part des syndicats qui sont restés derrière leur syndicat. Selon lui, l'heure est à l'union de tous les maliens autour de l'essentiel qu'est le Mali.

"<em>Ce nous divise est infiniment tout petit que ce qui nous unit. Laissons de côté nos intérêts personnels et pensons au Mali', </em>a invité le chef de l'Exécutif de la transition.

Il dira que l'Etat a investi plus de 220 milliards FCFA pour améliorer les conditions de vies des travailleurs. sur le plan militaire aussi, rappelle-t-il, la grande offensive de décembre 2021 a permis de détruire des bases terroristes et les actions dans ce sens continuent.

"C'est les terroristes qui sont maintenant terrorisés par nos FAMa et- ça grâce au leadership du Président de la transition, colonel Assimi Goïta", a précisé le PM.

<strong>Actualité oblige</strong>

Comme il fallait s'y attendre, le Premier Ministre de la Transition, Dr Choguel Kokalla Maïga s'est également prononcé sur les négociations avec la Cedeao.

"Grace à la capacité de mobilisation du Président de la Transition, on était à 2 doigts de conclure un accord. Une graine de sable est venue perturber la chute. Je demande aux maliens de faire confiance aux capacités de négociation du Président de la Transition....." a déclaré le Premier Ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga.

C'est avec ces mots que le chef de l'exécutif de la transition a clôturé les festivités de ce 2ème anniversaire de la création du M5-RFP. L'anniversaire a été marqué également par la projection d'un film qui retrace les temps forts de la lutte du M5-RFP avec surtout les témoignages des acteurs clés

<strong>M Dolo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tribune: L’intérêt national au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tribune-linteret-national-au-mali-2978869.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 01:34:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La politique étrangère de tout État ambitieux est organisée autour de la défense de ses intérêts. En d’autres termes, il s’agit d’assurer la protection des citoyens partout où ils se trouvent tout en assurant la défense du territoire national.

Cela impose une bonne coordination entre l’outil militaire et l’outil diplomatique. Il s’agit également de doter la nation de capacités économiques pouvant lui assurer sa prospérité sur le long terme. Ces engagements doivent être réalisés avec une grande détermination, car la scène internationale est non seulement « anarchique », car elle est aussi dominée par une logique de compétition perpétuelle entre États. La logique compétitive domine prioritairement les relations entre États voisins ce qui impose une grande vigilance.

A cet effet, il est important de rappeler que le Mali partage près de 7400 km de frontières avec ses sept voisins (Algérie, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée, Mauritanie, Niger, Sénégal). Cela impose au pays une posture hautement stratégique dans la perspective de défendre ses intérêts, surtout sur des territoires potentiellement riches en ressources agricoles et minières.

Définir l’intérêt national consiste donc à prendre en compte les capacités internes et externes d’un État à valoriser et à vulgariser ses atouts naturels et culturels, à établir un marché prospère, à protéger ses citoyens au sens large et à sanctuariser son territoire national.

Ce n’est donc pas fortuit si la politique étrangère relève en général du domaine du Chef de l’État qui en fixe le cap en fonction des intérêts vitaux de la nation. C’est pourquoi, le Premier discours de tout nouveau Président est analysé avec la plus grande attention, car il définit l’ambition de l’État au service du pays en fixant les priorités devant assurer la survie du pays et la prospérité de la nation.

Il s’agit fondamentalement de tracer la voie de l’avenir en se dotant non seulement de capacités internes, mais également de la liberté à pouvoir choisir ses alliés en fonction des objectifs sécuritaires et économiques tout en se tenant compte de l’histoire des relations internationales.

Le débat autour de l’intérêt national reste un sujet tabou dans la plupart des pays africains. Les décideurs du continent africain ont longtemps fermé les yeux sur les enjeux liés à l’intérêt national au profit de leurs intérêts personnel.

Il a été plusieurs fois rappelé que « les États n’ont pas d’amis mais des intérêts » ou encore « Interest governs the world ».

N’ayant parfois pas compris l’essence des relations internationales, de nombreux pays africains avancent en rang dispersé tout en continuant à croire aux discours d’amitié et d’aide. La doctrine de « l’aide aux pays pauvres » reste encore d’actualité et constitue une porte d’entrée à tous les abus dans le but de maintenir les États africains sous pression, voire sous domination.

<strong>Menace contre l’intérêt national</strong>

Lors du déclenchement de l’opération Serval au Mali en 2013, le Président Hollande avait lancé que « La France n’a aucun intérêt au Mali », tout en précisant qu’il s’agit d’une « aide ». Il a sciemment omis de se rappeler que dans l’intérêt, se trouve des intérêts et que tous les intérêts ne sont pas que financiers.

La France a des intérêts au Mali et cela est connu, d’ailleurs le discours présidentiel français aurait dû reconnaitre cela depuis fort longtemps, car la base de toute relation sincère passe par la reconnaissance de l’existence de son intérêt à intervenir ailleurs.

Dans cette situation, la préservation des institutions maliennes, donc des intérêts vitaux du Mali est présentée sous un angle uniquement bénéfique au Mali, or, la situation géographique du Mali en fait un acteur incontournable en matière de sécurité. Il est tout de même important de rappeler que l’extrême nord du Mali se trouve à moins de 4 heures de vol des premières côtes européennes.

L’intervention catastrophique de l’OTAN contre les intérêts libyens a mis en lumière l’extrême fragilité des équilibres dans le Sahel et en Europe.

Les intérêts vitaux de plusieurs États furent menacés à commencer par ceux du Mali, mais pas seulement, les pays européens ont dû immédiatement faire face à une vague d’immigration souvent portée par des réseaux de crime organisé.

<strong>Recommandations pour sauvegarder l’intérêt national</strong>

L’évolution des menaces transnationales exige une coopération franche entre États. Pour sortir du cercle vicieux de l’aide perpétuelle, les États africains doivent bannir l’idéologie qui encourage à demander systématiquement de l’aide.

La doctrine dominante devrait-être celle de la mise en avant des atouts locaux bénéfiques aux parties prenantes avec l’ambition d’arrêter les « aides ». Il faut également construire des forces de défense et de sécurité capables de prévenir ou d’agir contre les agressions.

La défense de l’intérêt national, exige de bâtir une base interne solide en orientant la majorité de la population vers l’estime du pays à travers une gouvernance exemplaire et productrice de résultats. Dans la défense de l’intérêt national la mission est double, il s’agit de susciter un esprit patriotique en interne dont la base est l’attente des résultats sécuritaires et économiques et en second lieu, il s’agit de mériter le respect sur la scène internationale à travers une politique étrangère cohérente et pragmatique dans toute sa globalité. Cela nécessite notamment, la prise en compte des acteurs de sa diaspora qui constitue d’abord un formidable réservoir de talents et de compétences, mais également, ils portent une partie des opportunités économiques et une partie de la sécurité.

<strong>De l’intérêt général à l’intérêt national</strong>

L’une des raisons d’être d’un État c’est sa capacité à mettre en valeur les avantages naturels pour le bien-être du peuple. Cette mission exige à la fois l’application des lois, le respect du droit et la valorisation de l’équité. Cette posture nécessite également la gestion rigoureuse des deniers publics, par l’étouffement de la corruption par une démarche prospective et une planification pertinente. Il s’agit donc d’inverser la tendance, en agissant en amont du problème.

Le contrôle exercé par les représentants du peuple, c’est-à-dire les députés, est un puissant rempart contre la dilapidation des ressources internes. Ce combat doit être porté par des convictions prouvées et affirmées.

Le Mali semble avoir commencé sa mue en faveur de la défense de l’intérêt national en s’appuyant sur la protection de l’intérêt général. Force est de constater qu’il s’agit d’un combat long surtout dans un climat dominé par une crise multidimensionnelle. Cela demande l’adhésion des populations et une bonne pédagogie des autorités.

Le pays dispose de grandes opportunités qui ne sont pas assez exploitées, le travail consiste désormais à booster la production locale afin d’installer un engagement national durable. L’adage qui dit que « l’or passe par le feu avant de briller » y trouve tout son sens. Toutes les nations connaissent des moments difficiles avant leur émergence, à condition que chaque citoyen prenne conscience des enjeux avec la ferme volonté d’agir positivement en faveur du pays. C’est là où le changement de mentalité est évoqué, le Président de la transition y fait régulièrement allusion dans ses discours. Cette volonté invite à défendre l’intérêt général pour porter l’intérêt national au-devant de la scène internationale, car l’un ne va pas sans l’autre.

<strong>Boubacar Salif Traoré, chef du Centre d’Etudes de Recherches et de Documentation de l’Ecole de Guerre du Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lithium de Goulamina :  Pose de la première pierre du projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/lithium-de-goulamina-pose-de-la-premiere-pierre-du-projet-2978866.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 01:32:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet de lithium de Goulamina est un projet de haute facture. Il vient d’être officiellement lancé par Lamine Seydou Traoré, ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, dans la région de Bougouni.</strong>

Notre pays est résolument engagé dans le développement de nos ressources minières. La particularité de l'usine de lithium de Goulamina est qu'elle contribuera efficacement à booster la transition énergétique en fournissant des équipements qui seront utilisés dans l'énergie solaire vers laquelle notre pays est tourné afin de réponde à la demande en énergie dans notre pays conformément aux orientations des hautes autorités de la Transition.

C'est tout le sens du projet de lithium de Goulamina, dans la région de Bougouni, dont la première pierre a été posée hier par le ministre des Mines, de l’Energie et de l'Eau, Lamine Seydou Traoré.

Le projet lithium de Goulamina est un projet de classe mondiale dont la construction sera de 24 mois et son exploitation est prévue sur 21 ans, extensibles. Plus de 109 millions de tonnes de ressources minérales seront exploitées au taux 1,45% d'oxyde de lithium. Actuellement, des forages sont en cours de réalisation pour pourvoir garantir l'exploitation.

<strong>POUR DES BATTERIES DE QUALITÉ </strong>

Pendant sa première phase d'exploitation, l'usine de lithium de Goulamina sera de haute qualité, avec une teneur en oxyde de lithium estimé à 6% et avec peu d'impuretés. Le produit sera transporté vers la Chine à travers la société Ganfeng pour sa conservation pour faire des batteries que qualité. Ce projet ouvre notre pays à des investisseurs nouveaux pour des métaux utilisés dans le développement des énergies renouvelables, a expliqué le ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau.

<strong>CRÉER DES EMPLOIS LOCAUX SUR LA BASE DU CODE MINIER</strong>

Une occasion de créer des emplois aussi bien dans la phase de construction que d'exploitation. Pour cette phase de construction de l'usine, l'accent sera mis sur les emplois locaux et la création d'infrastructures hydrauliques et routières au bénéfice des populations, s'est réjoui le ministre.

&nbsp;

Création d'emplois locaux, investissements importants, assistance communautaire au profit des populations sont les avantages de ce grand projet.

Il s'agit certainement d'un projet important qui sera classé dans le top 5 mondial des mines de production de spodumène, et sera le plus important en dehors de l'Australie. Ce projet se bâtit à un moment où la demande de lithium est énorme et croissante - le monde a besoin du spodumène de Goulamina pour alimenter les véhicules électriques du monde entier et contribuer à réduire le réchauffement climatique.

Le projet de lithium de Goulamina est développé par Leo Lithium Limited, en collaboration avec Ganfeng Lithium. Ganfeng possède la plus grande capacité de production de lithium au monde. La participation de Ganfeng se matérialise par le financement, l'expertise technique et la garantie d’achat du concentré de spodumène de Goulamina.

&nbsp;

Le projet Goulamina créera des centaines d'emplois pendant de nombreuses années et son plan est de recruter localement autant que possible. Au cours de la phase de construction de 2 ans, il est prévu un effectif d’environ 1 200 employés au total, composés de travailleurs qualifiés et non qualifiés.

Lors de l'exploitation de la mine et de l'usine, il est prévu un effectif avoisinant environ 650 personnes, et qui sera composé essentiellement de Maliens. L'usine aura besoin d'ingénieurs, de géologues, de chimistes, d'artisans qualifiés, de chauffeurs, d'opérateurs d'équipement, d'opérateurs d'usine, de personnel de restauration, agents de sécurité, personnel qualifiés, et bien d’autres. La société mettra en place des programmes de formation afin de former et renforcer les compétences au niveau local. Cela permettra notamment un accès facile à l’emploi et autres opportunités d’entrepreneuriat.

Un autre avantage majeur du projet de lithium de Goulamina est le développement de activités génératrices de revenus, dans la mesure où de nombreuses entreprises et entrepreneurs se développeront pour approvisionner durablement la société en biens et services, a expliqué le DG de Leo Lithium Limited, Simon Hay.

<strong>DES INVESTISSEMENTS IMPORTANTS AU PROFIT DES POPULATIONS LOCALES</strong>

La construction de la mine durera 2 ans et cela coûtera plus de 250 millions de dollars américains, plus de 160 milliards de F Cfa. Environ 100 millions de dollars (60 milliards de FCFA) de cette somme sera dépensée au Mali, avec des entreprises maliennes pour le béton, la fabrication et l'installation d'équipements, la construction de bâtiments et le démarrage de la mine. Le reste sera dépensé pour acheter du matériel international non disponible au Mali et l'importer au Mali.

Pendant la phase d'exploitation, l'entreprise Leo Lithium Limited dépensera environ 150 millions de dollars (90 milliards de FCFA) au Mali chaque année. Cela comprend les salaires du personnel, le carburant diesel, l'entretien de notre usine et de nos équipements, le paiement des entrepreneurs pour leurs biens et services, les frais de nourriture et d'hébergement du personnel et d'autres articles.

Chaque année un montant important d'impôts sera payé au gouvernement malien. Un montant estimé à environ 33 millions de dollars (20 milliards de F CFA) de redevances sera payé chaque année aux actionnaires, bien que cela dépende du prix du spodumène et que le prix varie en fonction de facteurs mondiaux.

La mine paiera d'autres impôts tel que l'impôt sur le revenu, la retenue à la source, la TVA ou encore la taxe sur le carburant. Il existe de nombreux facteurs qui influencent le montant de la taxe à payer, mais il est estimé que la mine paiera plus de 50 millions de dollars américains (30 milliards de F CFA) par an dans ces taxes, lorsque la mine sera pleinement opérationnelle et produira au taux maximum, a indiqué le DG de Leo Lithium Limited.

<strong>UNE ASSISTANCE COMMUNAUTAIRE ENVIABLE</strong>

Le projet de lithium de Goulamina apportera également une contribution directe à la communauté locale de plusieurs manières autres que l'emploi. Après une consultation approfondie avec les communautés locales, les types d'avantages que la communauté souhaite voir du projet comprennent porte sur l’amélioration de l'accès routier, l'amélioration de l'approvisionnement en eau potable, l'amélioration de la couverture téléphonique mobile, l'amélioration des services de santé et la mise à disposition de centres communautaires.

La société a pour intention de sélectionner des projets communautaires qui s'intègrent au projet, sur la base de besoin prédéfinis qui offrent des avantages durables à la communauté. Il s'agit de ceux qui sont réalisables a un coût minimal pour le projet et qui sont commercialement durable et viable, bien après la clôture de la mine; qui sont en ligne avec les aspects de réhabilitation et de fermeture, remplissent les obligations en vertu des diverses exigences réglementaires régissant le projet et sont en ligne avec les plans locaux de développement communautaire.

" Nous prendrons notre temps pour sélectionner les bons projets, dont la communauté a besoin et qui ont le soutien de toutes les parties prenantes, sur la base des directives du Code minier. " "Nous continuerons à communiquer régulièrement les plans de notre programme de soutien, dit Simon Hay.

La semaine prochaine, la mine procédera au paiement des compensations, au profit des populations locales, pour la perte de terres de cultures, qui seront utilisées pour la construction des infrastructures du projet. Le montant est d’environ 320 millions de FCFA." a indiqué le DG de Leo Lithium Limited.

"Merci pour votre soutien au projet de lithium de Goulamina et nous sommes incroyablement ravis de commencer à travailler sur un tel gisement de classe mondiale ici au Mali. Nous sommes ravis de ce que le projet apportera à la communauté locale, et à la République du Mali en général" a conclu Simon Hay.

<strong>Rédaction/Ccom/ MMEE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soutien à la transition :  Le M5&#45;RFP, une coquille vide</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soutien-a-la-transition-le-m5-rfp-une-coquille-vide-2978863.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 01:30:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mouvement du 5 juin- Rassemblement des forces patriotiques (M5-Rfp) n’est plus que l’ombre de lui-même. A cause de son caractère usurpateur et calculateur, son président du comité stratégique, Choguel Kokalla Maïga, est contesté. Le mouvement se vide tous les jours de ses cadres militants.</strong>

Après l’exclusion de plusieurs membres dont le président de l’EMK, Cheick Oumar Sissoko, une autre tendance a abandonné en plein vol Choguel Maïga. En démissionnant du mouvement, cette nouvelle dissidence composée de Oumar Abdou Touré dit Ladji Kaoural, de Youssouf Daba Diawara de la Cmas de l’imam Mahmoud Dicko, dit ne plus reconnaitre le Comité stratégique du M5-RFP, dirigé par le Premier ministre.

« Nous ne reconnaissons plus le CS/M5-RFP dans son fonctionnement actuel, même si nous restons profondément attachés et fidèles à la vision du M5, à l’idéal du Malikura pour lequel le peuple s’est battu au prix du sang. Nous ne permettrons à personne de s’approprier le M5 pour en faire un instrument personnel», déclaraient-ils la semaine dernière, à la faveur d’une conférence de presse.

Vu le nombre des défections et les exclusions, on a le droit de dire aujourd’hui que « Le M5 est mort de sa belle mort », comme le prédisait Issa N’Djim.  Ces membres du Comité stratégique, avec à leur tête Oumar A Touré, affirment être forcés à la démission après leur suspension le 7 avril passé par le clan du Premier ministre. Mécontents, ils disent que les manœuvres de Choguel n’ont d’autres objectifs que de ratisser large au sein du M5 au profit de sa propre formation politique, le MPR.

A-t-on besoin de dire que rien ne va plus au sein du M5-RFP. Tout le monde savait que le M5 RFP était un mouvement hétéroclite pouvant voler en éclats à tout moment. Déjà, on constate trop de dysfonctionnements au sein du Comité stratégique du M5-RFP, qui s’aggravent de jour en jour.

L’atmosphère n’est plus le même depuis que la Primature a été donnée au M5. A en croire les démissionnaires, Choguel Kokalla Maïga a toujours mis en cause toute décision qui ne va pas dans son sens. L’avis des entités est totalement ignoré.

« Cela est un manquement grave au bon fonctionnement du Comité stratégique, car personne n’y participe en son propre nom. Il y a une volonté affichée du Premier ministre de réduire le Comité stratégique du M5 en caisse de résonnance afin de faciliter la transformation du mouvement à un mouvement à sa solde.

Dans un passé ressent, le mouvement Espoir Mali Koura (EMK) de Cheick Oumar Sissoko avait aussi dénoncé un one man show du PM. Il avait fait constaté que l'accent de souveraineté du début de mandat n'a pas résisté à la mythomanie, à la logomachie de l'homme fait de volonté affichée de diviser notre peuple, d'affaiblir le M5, EMK, la classe politique et les jeunes.

Bouba Traoré, Président par intérim du Comité stratégique et chargé de mission à la Primature, Tiémogo Maïga, Aliou Sankaré Bidy, un certain Ramos, Kader Maïga, conseiller très spécial de Choguel, et Ibrahim Ikassa Maïga, ministre du gouvernement Choguel.

Voilà ce qui reste du Mouvement du 5 juin du Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) et de son Comité stratégique. Des cadres valables ont démissionné et d’autres sont exclus par Choguel. Le M5 s’est fait vider de ses forces à cause du PM.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie chère au Mali :  La classe politique charge les autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/vie-chere-au-mali-la-classe-politique-charge-les-autorites-2978858.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 01:26:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une déclaration rendue publique, le Cadre d’échange de partis politiques et des regroupements de partis politiques pour une Transition réussie au Mali a dressé un tableau sombre marqué par la vie chère dont souffre le peuple malien à cause de l’embargo. Le Cadre a ensuite proposé des pistes de solutions pour une sortie de crise.</strong>

Pour le Cadre, l’isolement et les tensions diplomatiques du Mali avec une partie de la communauté internationale et certains de nos états voisins, notamment de la Cedeao et de l’Uemoa, ayant conduit à des sanctions économiques et financières ainsi qu’à la fermeture des frontières continuent de plomber le pouvoir d’achat des Maliens.

« Notre tissu économique, financier, industriel se déchire tous les jours en raison des sanctions imposées par la Cedeao et l’Uemoa dont les seuls responsables sont les autorités de la transition en raison du non-respect des engagements pris. Tous les secteurs sont fortement impactés négativement. Le gouvernement peine à rassurer l’opinion nationale de sa capacité à contenir les souffrances des populations », déplore-t-il.

Parlant de la vie chère sous la transition, le cadre a fait constater que dans les centres urbains, les prix des produits de grande consommation ont pris de l’ascenseur. Du jamais vu au Mali.

« Un œuf qui coûtait il y a peu de temps 75 FCFA se monnaye dans les boutiques entre 125 et 150f CFA ; 50 kg de sucre blanc coûte 28 000 francs. Le mil coûte entre 45 000 et 60 000 frs le sac de 100 kg ; le maïs, aliment de base de la volaille, est à 33 000 francs le 100 kg. La tonne du tourteau pour le gros bétail est entre 350 000 et 400 000 FCFA ; le son de riz est entre 160 000 et 180 000 FCFA la tonne ; celui des petits ruminants est cédé entre 240 000 et 250 000 FCFA la tonne. Le litre d’huile est à 1500 FCFA », dénonce le cadre.

Entre temps, les discussions entre les autorités de transition et le médiateur de la Communauté économique des états d’Afrique de l’Ouest Cedeao en vue de la levée des sanctions sont au point mort. Un ping-pong diplomatique sur le délai de la transition : 36 à 24 mois pour les autorités maliennes, 12 à 16 mois pour la Cedeao.

Face à toutes ces conséquences, le Cadre de partis et regroupements de partis politiques pour une Transition réussie au Mali exhorte les autorités de Transition et les chefs d’Etat de la Cedeao à mettre à profit le sommet du 4 juin à Accra au Ghana pour trouver un compromis pour la levée des sanctions, afin de soulager les souffrances de nos populations respectives.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Me Baber Gano :  «La régularité des sections mises en place va être scrutée »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/me-baber-gano-la-regularite-des-sections-mises-en-place-va-etre-scrutee-2978857.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 01:25:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Cour d’appel a acté, mercredi 1er juin dernier, la fin du mandat du bureau politique national du RPM, une préoccupation soulevée depuis janvier 2022 par l</strong><strong>e Collectif pour la défense des statuts et règlement intérieur du RPM (Cdsri-RPM), regroupant les ténors du parti, ceux qui se réclament être les héritiers de feu IBK, avec comme porte-parole Me Baber Gano contre le clan Dr. Bokary Tréta, qui avait été désigné comme candidat du parti aux prochaines échéances électorales en dehors des textes du RPM. Cette information a été donnée, jeudi 2 juin, aux hommes de médias à la faveur d’une conférence de presse à la section RPM commune V, après le verdict de la Cour d’appel de Bamako.</strong>

&nbsp;

«La Cour, statuant publiquement et contradictoirement en matière civile et en dernier ressort;  en la forme reçoit l'appel de Maître Baber Gano et autres; au fond: la déclarant bien fondé; Infirme en toutes ses dispositions le jugement entrepris N°86 du 02 mars 2022, du Tribunal de Grande Instance de la Commune II, statuant à nouveau, reçoit l’assignation en annulation de la résolution du Comité Central des 28 et 29 décembre 20121 et de la recommandation spéciale accordée au Président du parti; constate la fin du mandat du Bureau Politique National du RPM sur la base de l'article 32 des statuts dudit parti et renvoie les parties à l'organisation d'un congrès dont il leur plaira de fixer la date»,  peut-on lire dans l’arrêt n°276 du 1er juin 2022 rendu par la Cour d'appel de Bamako. Ainsi, la justice vient de donner raison au Collectif pour la défense des statuts et règlement intérieur du RPM qui s’est réjoui de l’éclatement de la vérité.

Pour le Cdsri, l’urgence c’est l’organisation d’un congrès pour la mise en place d’un bureau politique national en conformité avec les textes. Par ailleurs, il dira que « la régularité de toutes les sections qui ont été mises en place durant la période suspecte sera inspectée à la loupe.

Selon Me Baber Gano, la Cour a jugé le comité central et la fin du mandat du bureau politique national, et les a envoyés à l’organisation d’un congrès. Ce qui signifie que de Tréta au dernier membre du bureau, ils sont tous des simples militants et les décisions qu’ils prendront n’engageront que leurs personnes et non le parti Rassemblement Pour le Mali (RPM).

A en croire Me Baber Gano, le porte-parole du Collectif,  ils sont ouverts au dialogue et au rassemblement de tous les militantes et militants du parti, mais ne laisseront jamais quiconque tripatouiller les statuts et règlement intérieur du parti pour des fins purement personnelles. D’après lui, cette décision vient de leur donner raison en prouvant que  le Bureau Politique National du RPM n'existe plus depuis 2019. La décision ne concerne pas les sections, les sous-sections, le bureau des Jeunes et des Femmes du parti qui restent valides. Selon lui, cet arrêt est une victoire éclatante et imposante du Cdsri.

« Nous sommes très fiers. Nous n’avons rien personnellement contre personne. Nous réitérons notre respect et nos salutations pour toutes les sections et les délégués qui ont participé au comité central, mais nous nous imposons à la trahison de leur volonté.  Le comité central trahi la volonté des participants. Aucun des participants, des mandataires, des délégués n’a été appelé à Bamako pour venir se prononcer sur la candidature ou la désignation d’un candidat pour la présidence. Ce n’était pas dans la thématique du comité central. A la grande surprise des participants et à la violation des textes du parti, il est sorti de la tenue de ce comité central une résolution qui a trahi les militants, les participants dans la salle et le parti. On a tous été surpris de voir dans la résolution la désignation du camarade Bokary Tréta comme candidat du parti. Ça n’a jamais été discuté», a-t-il rappelé.

Aux dires de Baber Gano, il faut considérer que désormais la troisième session du comité central n’a pas eu lieu, que la décision d’investiture de Tréta est totalement annulée ; donc pas de candidat pour le parti, et que le mandat du bureau politique national, une préoccupation soulevée par le Cdsri, est fini. C’est la fin des fonctions et de la responsabilité du président du parti à la tête du bureau politique mis en place lors du congrès du 23 octobre 2016. La Cour les a envoyés à l’organisation d’un congrès entre les deux parties.

«Aucun membre de l’ancien bureau, y compris moi le secrétaire général, ne peut exercer légalement ses fonctions après cet arrêt n°276 du 1er juin 2022. À cette date, nous devenons tous des simples militants du parti. Nous n’allons pas viser les bureaux mis en place par les congrès électifs des jeunes, l’arrêt ne parle pas d’eux. Même si le président des jeunes et la présidente des femmes sont membres du bureau national, cela ne veut pas dire que les bureaux de ces deux regroupements sont concernés par cet arrêt. Non! La requête ne les concernaient pas ; c’est la nullité du bureau politique national que nous avons soulevée », a-t-il expliqué.

En tirant les conséquences politiques, il dira que l’arrêt a arrêté les activités du BPN. Donc, tous les renouvellements qui ont été faits et qui vont être faits vont être remis en cause, de par l’entêtement du chef de fil de l’autre camp.

«Tréta fait de la diversion. Nous sommes du RPM et nous n’avons jamais attaqué le parti, nous avons attaqué ceux qui se sont inscrits dans la violation des textes du parti dont lui, représente la tête de fil », a-t-il dit.

La Cour les a invités d’organiser un congrès à une date qui leur plaira. Donc, il s’agit pour Baber Gano de mettre en place un cadre paritaire pour fixer les modalités politiques l’organisation d’un congrès  avec la vérification de la régularité des sections mises en place durant la période suspecte de la dénonciation de la caducité du BPN jusqu’à maintenant.

«On ne peut pas défier un arrêt. Nous ne sommes pas des candides, la régularité de toutes les sections qui ont été mises en place dans la période suspecte de janvier jusqu’à la confirmation de l’arrêt va être mise à la loupe. Parce que nous n’irons pas à un congrès ou quelqu’un a instrumentalisé une section. Nous connaissons les conditions dans lesquelles les conférences des sections se sont tenues. Elles n’ont pas été souveraines, elles ont été des conférences compositions, intimidations, des conférences de placement de partisans. Nous voulons un parti fort», a-t-il regretté.

Moussa Timbiné, pour sa part, a appelé à l'union sacrée des militants et militantes au tour du parti qui, selon lui,  appartient à un ensemble de personnes et non pas à une seule personne comme certains pensent.

Pour rappel, lors de leur 3<sup>ème</sup> comité central,  la commission problématique des échéances électorales a décidé de désigner Dr. Bokary Tréta comme candidat autoproclamé aux élections présidentielles à venir au nom du parti. Une décision qui est, selon Me Baber Gano, contraire à l’article 78 des statuts du RPM, qui prévoit les conditions d’appel à candidature, de désignation et d’investiture de leurs candidats au congrès, seul instance habilitée à le faire. C’est après des tentatives de leur faire revenir à la raison que le Cdsri a été contraint d’entamer une procédure judiciaire pour le respect des textes. Le tribunal de la commune II n’ayant pas pu trancher à l’époque, mais qui avait reconnu la caducité du Bureau politique national, s’est déclaré incompétent. Le Cdsri a donc fait appel à Cour d’appel de Bamako qui vient de donner son verdict à la faveur du collectif.

À noter qu’en plus du secrétaire général sortant, Me Baber Gano et de Moussa Timbiné, Mamadou  Diarrassouba, Belco Samassékou, de Mahamane Baby et bien d’autres cadre, ont tous pris part à cette rencontre.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kolomgotoumou :  L’armée dément des allégations d’exactions</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/kolomgotoumou-larmee-dement-des-allegations-dexactions-2978845.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 01:22:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué rendu public le 04 juin 2022, l’Etat-major  général des armées informe l’opinion nationale qu’il constate avec regret que des voix calomnieuses et mensongères s’élèvent avec un montage grotesque pour incriminer les FAMa dans l’exercice de leur mission.</em></strong>

Dans le communiqué, l’adjointe du  directeur de l’information et des relations publiques des armées, colonel Mariam Sagara,  dira que ces individus qui évoluent dans l’anonymat déclarent que dans le cercle de Macina, précisément à Kolomgotoumou, les FAMa en opérations auraient exécuté des civils d’un certain âge pour ensuite les enterrer à des endroits non encore retrouvés par les enquêteurs. A ses dires, ces allégations ne sont connues ni des autorités ni de la population. Elle poursuit qu’après vérification et enquête de la prévôté auprès des élus locaux et de certains informateurs des autorités de la place, aucune trace du charnier n’a pu être révélée. «  Il est à déduire qu’il pourrait bien s’agir  d’une manipulation planifiée par des terroristes et leurs complices  pour nuire aux actions    des FAMa », dit dans le communiqué. Avant de  rappeler que les terroristes en débandent  cherchent à tout prix à tenir l’image des FAMa et à nuire à leur mission.

Elle précise que  l’Etat-major général  demeure intransigeant sur la protection  des populations et de leurs biens par des troupes dans le strict respect de la règle de droit.

« En tout état  de cause, une enquête a été ordonnée conformément au respect du principe d’ouverture systématique  d’enquête à chaque fois que des allégations sont  portées contre les FAMa », explique-t-elle dans le communiqué.

Elle dira que leur structure  appelle à la vigilance  et rappelle que les FAMa restent des forces professionnelles,  conscientes de leur rôle majeur dans la refondation de l’Etat et de la cohésion sociale et nationale.

<strong>Fatoumata Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre les VBG :  Les Maliennes donnent de la voix</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-les-vbg-les-maliennes-donnent-de-la-voix-2978849.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 01:20:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vendredi 03 juin  2022, les femmes du Mali ont organisé  une marche silencieuse pour montrer leur mécontentement  face aux violences faites aux femmes et aux filles. C’était en présence de plusieurs femmes membres de la société civile entre autres.</em></strong>

Sina Damba, porte- parole de la marche et ancienne ministre  de la  Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille,  dira dans une déclaration qu’elles sont réunies au Monument de la paix pour montrer leur mécontentement et lancé un cri du cœur aux autorités de la transition, traditionnelles  et coutumières, à toutes les organisations face aux nombreux assassinats et maltraitances contre la femme. «Nous sommes conscientes, considérant notre rôle d’actrices incontournables dans le processus, de procréation   et de maintien des familles ; nous sommes déterminées à jouer un rôle dans le processus de refondation du Mali en cours », a-t-elle expliqué. Avant de rappeler que d’avril 2022 à mai 2022, 4 cas de viol, d’assassinat de femmes ou d’autres coups de blessures ont été enregistrés. Le  13 avril  2022,  le corps d’une jeune dame enveloppé dans un drap a été découvert à Lafiabougou ; les internautes ont été surpris par l’image d’un chef de famille frappant son bébé de 08 mois presque à mort. Le  29 avril  2022, le monde des enseignants et les Maliens ont été indignés par l’assassinat de Ouattara Ramata Togola. Dans la nuit du 08 au 09 mai, aux environs de 4h du matin, Aicha Barry, caporale de la Garde nationale,  a été retrouvé calcinée dans sa chambre alors qu’elle était avec son fiancé.

« Face à ces crimes crapuleux et inimaginables, nous, femmes du Mali, condamnons avec la dernière énergie toutes ces grandes violations des droits des femmes, des jeunes filles et garçons », a-t­-elle ajouté.

« Nous déplorons que certains suspects puissent s’échapper à la justice depuis la garde à vue ;  toute chose qui rajoute à la douleur de la famille en deuil », dira-t-elle. « Pendant longtemps, notre société a été  sourde aux cris d’alarme, aveugle aux souffrances faites aux femmes et aux filles. Notre société n’a pas écouté les femmes victimes de violences sous les yeux impuissants et innocents de leurs enfants », déplore-t-elle.

Toujours dans la déclaration, Sina Damba explique que  les VBG restent un fléau, faits de société cruels, insupportables. « C’est pourquoi  nous nous sommes mobilisées pour implorer notre société, nos décideurs à tous les niveaux, afin qu’ensemble nous puissions développer des stratégies pour y faire face. Nous sollicitons une meilleure protection  des femmes et des filles  par des structures chargées de la prise en charge des femmes, des filles dans la diligence des enquêtes et la traduction des présumés auteurs devant les juridictions compétentes », ont-elles proposé. Avant d’ajouter qu’elles  sollicitent  en plus une législation qui incrimine les auteurs et complices des violences, et singulièrement celles faites aux femmes et aux filles. Les femmes du Mali ont demandé aux  autorités traditionnelles et religieuses  leur implication. Elles concluent que  toute vie humaine est sacrée et mérite une protection.

<strong>Fatoumata Fofana</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eliminatoires Can Côte d’Ivoire 2023 : Décollage réussi des Aigles</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-can-cote-divoire-2023-decollage-reussi-des-aigles-2978852.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-can-cote-divoire-2023-decollage-reussi-des-aigles-2978852.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 01:11:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali démarre bien les éliminatoires de la Can Côte d’Ivoire 2023 en s’imposant largement sur le Congo Brazzaville 4 - 0 pour le compte de la première journée. Il incombe aux Aigles de garder le même état d’esprit lors des prochaines journées pour atterrir en Côte d’Ivoire pays hôte de la compétition. </strong>

Sous la houlette de son nouveau sélectionneur Eric Sékou Chelle, le Mali entame par la plus belle des manières les éliminatoires de la Can Côte d’Ivoire 2023 face au Congo Brazzaville. Dans un Stade du 26 Mars archicomble, les Aigles annoncent les couleurs dès la première minute en ouvrant le score par Mohamed Camara. Montrant le chemin des filets à ses coéquipiers, trois autres buts suivent et sont l’œuvre d’El Bilal Touré aux 11<sup>ème</sup> et 40<sup>ème</sup> et le quatrième but par Kalifa Coulibaly à la 44<sup>ème</sup> minute.

Menant largement au score à la première mi-temps les poulains d’Eric Sékou Chelle se contentent de régaler le public du Stade du 26 Mars par de beaux gestes. De la défense, en passant par les côtés et jusqu’à l’attaque, tout émerveillait le public. Au coup de sifflet final, c’est tout joyeux que les supporters regagnent leur domicile.

En déplacement à Juba pour y affronter ce 9 juin le Soudan du Sud, il incombe aux Aigles de garder le même état d’esprit, la même rage de vaincre lors des prochaines  journées de ces éliminatoires de la Can Côte d’Ivoire 2023 dans le groupe G. A titre de rappel, dans l’autre rencontre de la première journée du groupe G, la Gambie l’emporte par le minimum d’un but à zéro face au Soudan du Sud.

Ce décollage amorcé des Aigles devrait se poursuivre jusqu’à l’atterrissage à Abidjan.

Onze rentrants  du Mali : Ismael Diarra Diawara, Hamari Traoré, Amadou Danté, Boubacar Kiki Kouyaté, Diadié Samassékou, El Bilal Traoré (Sékou Koita), Mohamed Camara (puis Moussa Djénépo), Mamadou Fofana, Ibrahima Koné (Kalifa Coulibaly), Yves Bissouma (puis Amadou Haidara), Aliou Dieng (puis Néné Dorgelès).

Onze rentrants du Congo : Cristoffer Henri Mafoumbi, Massengo Jordan Hilvy Mondesir (puis MickHarvy Itali Ossete), Varel Joviale Rozan, Gaius Abraham Jered Makouta, Dylan Cyprien Saint Louis, Bifouma Koulosso Thievy Guivane (puis Frince Vinny Ibara Dioma), Ravy Dieuleriche Pascal Tsouka Dozi, Nolan Jean Pierre Mbemba Batina (puis Antoine Makoumbou), Guy Carel Mbenza Kamboleke (puis Bevic Selad Moussiti Oko), Bradley Mazikou.

Arbitre : Abdel Aziz Bouh (Mauritanie)

Arbitre assistant 1 : Ba Kalidou (Mauritanie)

Arbitre assistant 2 : Brahim Salem H’made (Mauritanie).

<strong> Almihidi  Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Violence en milieu scolaire : Le CCGM sensibilise quinze écoles de la rive droite</title>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 01:08:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre Culturel Germano Malien (CCGM) a procédé ce dimanche 4 juin à la Cité des Enfants à la clôture de la deuxième édition des journées citoyennes sur la non violence et la culture de la paix en milieu scolaire. A cette occasion, un concours ‘’Rap Show’’ a émerveillé le public. La cérémonie était présidée par Amidou Koné, président du CCGM. </strong>

Fort convaincu de sa mission et de son rôle d’éducateur, le centre culturel germano - malien (CCGM) a procédé ce samedi 4 juin à la Cité des Enfants à la clôture de la deuxième édition de ses journées citoyennes sur la non violence et la culture de la paix en milieu scolaire. Prenant la parole, le président du CCGM, Amidou Koné dira que l’école, lieu de recherche de savoir, d’éducation, de tolérance, d’inclusion est malheureusement le théâtre violence de toutes sortes. A ses dires, du 10 mai au 4 juin, le CCGM en partenariat avec  deux jeunes rappeurs MC Djiby et Ozo , ont sillonné quinze lycées de la rive droite pour les sensibiliser sur les violences en milieu scolaire. Citant entre autres violences les harcèlements sexuels, le banditisme, les injures, les menaces verbales et physiques, il a invité les élèves à la tolérance. « Chantez la paix, ayez des comportements exemplaires envers vos camarades, quelque soient vos origines, natures, religions et sexes » a- t- il recommandé.

A noter que lors de la clôture de cette deuxième édition des journées citoyennes sur la non violence et la culture de la paix en milieu scolaire, les élèves des différents lycées ont compétit en rap sur la thématique de la paix en milieu scolaire. Quoi de plus judicieux, selon le président du CCGM, lorsque élèves eux -mêmes prennent conscience du phénomène et décident d’en témoigner.  A l’en croire, le CCGM compte les années avenirs étendre la sensibilisation à d’autres écoles de la rive gauche et des autres régions du Mali.

A titre de rappel, le centre culturel germano – malien estune association dont les missions principales sont de promouvoir l’apprentissage de la langue allemande au Mali, le renforcement de la coopération culturelle entre le Mali et l’Allemagne et surtout  participe pleinement au développement  de la scène culturelle malienne. Ces missions se traduisent sur le terrain par des appuis forts et constants  aux initiatives de création et artistique qui mettent non seulement en valeur  notre richesse  culturelle et artistique  mais participe largement à l’éducation de la jeunesse, leur éveil de conscience, à des changements de comportement, socle de tout développement harmonieux.

<strong>                                                                                        Almihidi  Touré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique: Révolté d’un jour :  En attendant le Pape Dougouba 1er… !!!</title>
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<pubDate>Fri, 27 May 2022 01:48:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les rumeurs vont bon train et les spécialistes et autres experts se perdent en conjectures : l’embargo injuste et illégal infligé à Dougouba par les Chefs d’Etat de la Communauté Economiques des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), lors du Sommet du 09 janvier 2022 devra s’inscrire en mauvais souvenir dans les jours à venir. La « bonne » nouvelle est sur toutes les lèvres ces derniers jours et semble se concrétiser de plus en plus au regard du ballet diplomatique qui anime depuis les salons feutrés de Dougouba.

Visite éclair par-ci, audience accordée ou tournée régionale par-là, les autorités de la transition sont au four et au moulin et entendent tout mettre en œuvre pour rendre à Dougouba la place qui est la sienne au sein de la communauté internationale. Inutile de revenir sur ce que l’on sait déjà, mais il serait injuste et inconscient de passer sous silence la situation difficile que l’on traverse depuis la mise sous embargo de notre pays. Certes, la crise économique et sociale que l’on vit actuellement n’est pas la tasse du thé du seul Dougouba. Elle est mondiale, pour ne pas dire planétaire.

Seulement voilà, à Dougouba ce ressenti est doublement vécu. La vie chère ici relève de plusieurs facteurs tant endogènes qu’exogènes. Crise institutionnelle engendrée par les coups d’Etat d’août 2020 et mai 2021, avec son corollaire de sanctions économiques et diplomatiques infligées par la communauté internationale avec à sa tête la CEDEAO, l’insécurité récurrente due aux nombreuses attaques des villages et positions FAMa par les groupes terroristes et enfin la crise internationale découlée de la situation rocambolesque entre l’Occident et la Russie suite à l’invasion de l’Ukraine par cette dernière, sont autant de soubresauts qui mettent en mal le bon-vivre à Dougouba.

Les chantiers du BTP sont à l’arrêt à cause de la flambée du prix du ciment et des matériaux de construction. Les commerçants tournent les puces au marché car la clientèle se fait rare. Les produits de première nécessité, notamment le riz, le sucre, l’huile ou le mil sont devenus des denrées rares, car inaccessibles à cause de leur prix. L’essence dicte sa loi et le marathon ou la marche fait plus en plus son entrée dans les habitudes à Dougouba. Les chefs de famille sont devenus hystériques et les paniers de la ménagère font de plus en plus place aux sachets plastiques de la ménagère. Malgré cette situation difficile, Dougouba résiste tant bien que mal et prouve aux yeux du monde entier sa réputation d’antan de GRAND PEUPLE ISSU DES GRANDS HOMMES.

Eh oui Dougouba est un grand pays avec un grand peuple. Nonobstant, cette grandeur ne nous fera pas oublier l’essentiel ou du moins le plus important qui fait également la fierté de notre pays : la tolérance et le compromis ! C’est cet esprit de sagesse qui sous-tend les démarches entreprises depuis un certain temps par la transition envers ceux qu’il conviendrait d’appeler logiquement « ses » adversaires du moment. Voir en cette attitude une sorte de faiblesse ou de résignation de notre pays serait une pure ignorance de la géopolitique et de l’esprit de compromis qui caractérise Dougouba depuis les Indépendances. La Loi fondamentale ne va-t-elle pas jusqu’à renoncer tout ou une partie du territoire au nom du vivre ensemble continental ou régional ? C’est là où se situe la grandeur de Dougouba.

La Communauté internationale, en premier lieu la Cedeao, apprécie les nouvelles méthodes et semble regarder désormais dans la même direction que les autorités de la transition. Un Sommet des chefs d’Etat de la Cedeao prévu le 04 juin prochain à Accra dans la capitale ghanéenne devra se prononcer sur la levée ou non de l’embargo sur Dougouba. Comme pour l’élection du Pape au Vatican, tous les yeux sont rivés sur le pays de Nana Akuffo Addo et l’on attend impatiemment ce jour fatidique où la fumée blanche annoncera le nouveau pape qui portera sûrement et fièrement le nom de Pape Dougouba 1er. Mais en attendant cela, fêtons ensemble la journée de l’Afrique toute entière. Très bonne fête de 25 mai à toutes et à tous.

A mercredi prochain, inch’Allah

<strong>Lassine M’Boua DIARRA</strong>

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<title>Gouvernance :  Vers un enrôlement biométrique des fonctionnaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/gouvernance-vers-un-enrolement-biometrique-des-fonctionnaires-2977589.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 May 2022 01:40:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le but d’une gestion plus efficiente des effectifs de la fonction publique de l’État et des collectivités territoriales, les autorités maliennes, sous le leadership du colonel Assimi Goïta, ont procédé au lancement du projet de Système intégré de gestion des ressources humaines des Fonctions publiques de l’État et des collectivités territoriales (Sigrh), le 24 mai 2022. </strong>

L’Etat malien semble décidé à prendre à bras-le-corps la gestion des ressources humaines des Fonctions publiques de l’Etat et des Collectivités territoriales à travers la mise en place d’un système dénommé : Système intégré de gestion des ressources humaines des Fonctions publiques de l’État et des collectivités territoriales (Sigrh).

La cérémonie de lancement de cette initiative, qui a réuni des Institutions de la République, des Services Publics, des Partenaires Sociaux ainsi que la Société Civile, a eu lieu dans la salle des Banquets de Koulouba, sous la haute présidence du colonel Assimi Goïta, chef de l’État.

Selon le chef de l’Etat, la gestion des ressources humaines de la fonction publique de l’État et des collectivités territoriales est entravée par des difficultés qui exigent des solutions plus adéquates si, explique-t-il, nous voulons donner un sens à notre projet de refondation.

Il fera aussi savoir que la maîtrise des effectifs, au niveau de la Fonction publique de l’État et des collectivités territoriales, et de la masse salariale demeurent un véritable défi au Mali. D’où la nécessité, selon lui, de ce projet.

« <em>Ce projet, incluant les données du Ravec, dont la mise en œuvre s’étalera sur plusieurs mois, permettra de rendre les administrations publiques plus performantes, estime le Président Goïta</em>. » Il explique qu’à travers cette initiative, il y aura un enrôlement biométrique de l’ensemble des fonctionnaires de l’État et des Collectivités territoriales.

Selon le ministre de la Refondation de l’État, Chargé des Relations avec les Institutions, Ibrahim Ikassa Maïga, le Sigrh, financé par le budget national et entièrement exécuté par des fonctionnaires maliens, comporte deux organes : un Comité d’orientation stratégique et un Comité technique d’exécution.

La mise en œuvre de cette initiative permettra sans doute d’assainir l’administration publique malienne avec un contrôle total des effectifs de l’Etat.

<strong>M.Dolo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>BNDA :  Un bénéfice net de 11,6 milliards réalisé en 2021</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/bnda-un-benefice-net-de-116-milliards-realise-en-2021-2977581.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 May 2022 01:34:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En cette première année d’exercice de la  mise en œuvre du 7<sup>ème</sup> plan quinquennal de développement à moyen terme (PMT7 2021-2025), la Banque nationale de développement agricole  a réalisé une performance appréciable nonobstant une conjoncture difficile. </em></strong>

La Banque nationale de développement agricole a affiché une bonne santé financière au cours de l’exercice 2021. Voici l’une des principales conclusions  à retenir à l’issue de la 144<sup>ème</sup> session de son conseil d’administration, tenue le 18 mai 2022 à Paris, sous la présidence de M. Moussa Alassane Diallo, président du conseil d’administration. Ce sont les chiffres qui parlent le mieux. En effet, pour la première année  d’exercice de la  mise en œuvre du 7<sup>ème</sup> plan quinquennal de développement à moyen terme (PMT7 2021-2025), la banque verte a réalisé  un résultat net bénéficiaire de 11, 6 milliards de FCFA, soit une augmentation de 42% par rapport à l’année 2020. Avec un total bilan de 656,3 milliards de FCFA et des  fonds propres  estimés à 80 milliards de FCFA, soit  10% de plus qu’en 2020, la banque a injecté  500,7 milliards de FCFA dans l’économie malienne dont 271,4 milliards de francs CFA dans le financement de l’agriculture. Son concours en faveur des petites et moyennes entreprises se chiffre à 120,3 milliards de francs CFA pendant qu’elle a consacré 109 milliards de francs CFA au financement des équipements et de l’habitat en faveur des particuliers.  Il est également utile de retenir que la Bnda détenait au 31 décembre 2021, 10% des dépôts et 13% des crédits bancaires.

La qualité des produits et services et le professionnalisme des agents ont permis à l’institution de bénéficier de la confiance de nombre de nos compatriotes. Ainsi, au 31 décembre 2021, la Bnda comptait 381000 clients, un chiffre qui va crescendo.

Face à ces chiffres, les administrateurs ont adressé un satisfécit à la Direction générale et à l’ensemble des travailleurs de la banque. Selon le Président du Conseil d’Administration, M. Moussa Alassane Diallo, ces performances ne doivent rien au hasard. « Elles sont le fruit de la mise en œuvre des orientations du Conseil d’Administration <em> </em>qui élaborent des stratégies adéquates permettant à la direction générale de la banque d'atteindre des objectifs louables  malgré un contexte difficile marqué par la persistance de la crise sanitaire du  Covid-19…<em> »</em>.

Le Directeur général, M. Mary Keita accueille ces bons points avec humilité et les met à l’actif de la synergie développée par le conseil d’administration, la direction générale et les braves agents de la Bnda. Il entend inscrire cette dynamique dans la continuité afin que  la banque soit toujours le premier partenaire financier du monde agricole et un acteur clé du développement de l’économie malienne.

<strong>Makanfing KONATE à Paris</strong>

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<title>Esclavage par ascendance à Kayes : Le témoignage d’une victime</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/esclavage-par-ascendance-a-kayes-le-temoignage-dune-victime-2977588.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 May 2022 01:27:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Esclavage par ascendance fait et continue de faire des victimes dans la région de Kayes, notamment dans le village Karta Tinkaré, d’où est né Founé Sissoko, victime et témoin oculaire de cette tragédie. Car il est le président de l’association Gambana. Il nous raconte ici ce qu’il a vécu dans sa chaire.  </strong>

« J'ai été chassé de mon village natal parce que j'ai refusé des pratiques ancestrales qui existaient depuis nos parents dont l’esclavage. Cette pratique est contraire à la religion que j'ai dénoncée et j’en ai été victime parce que j'ai renoncé à ça », témoigne-t-il.

Le président de l’association Gambana ajoutera: « J'ai fait 40 ans en cotisant pour construire les châteaux et les mosquées au village. Quand j'ai renoncé aux pratiques de l'esclavage, les notables de Tinkaré ont pris l'initiative, sans m'appeler, de me chasser du village, avec ma famille ».

Il jure que dans son village, quand une fille se marie, deux esclaves (un homme et une femme), ainsi que le cousin de la mariée l'accompagnent dans la chambre nuptiale.

D’après notre témoin, « après le premier rapport sexuel du couple et après avoir pris sa virginité, le cousin qui s'assoit à côté de la chambre fait un coup de feu de canon pour dire que le couple vient de passer leur premier rapport sexuel et la femme esclave chante en disant que la femme est mariée et l'esclave va dire à la famille de la mariée que leur fille est mariée même si c'est tard dans la nuit. C'est cette pratique que j'ai dénoncée ».

« Je faisais la pratique et j'ai des témoins qui peuvent confirmer. C'est comme si tu écoutes un film de porno. Il y a de ces pratiques qui sont contraires à la religion et nos ancêtres ne le savaient pas car leur niveau d'instruction en l'islam était inferieur. Si j'ai menti la justice est là. J’ai été chassé de mon village et je veux porter plainte », raconte Founé Sissoko.

En effet, pour se défendre et porter plut haut leur voix, les victimes de l’esclavage de la région de Kayes se réunies au sein d’une association dénommée Gambana, qui veut dire littéralement : « Nous sommes les mêmes » et elle lutte contre certaines pratiques ancestrales qui est contraire à la religion et dont le président est notre interlocuteur, Founé Sissoko.

L’un des actes qu’il n’est pas prêt à oublier est la chasse de sa femme du village, avec les enfants.  « Ma femme est partie au village le mois de février pour le décès de sa tante. Elle a été chassée en pleine journée par les villageois parce que son mari (moi) est membre de l'association Gambana. Je veux retourner dans mon village et que les autorités jugent cela. J'ai dénoncé les pratiques qui sont contraires à nos religions », raconte-t-il.

D’ailleurs, il lance ce cri du cœur et prend les autorités à témoin pour cet abus. Ils n’ont jamais demandé d'être chef de village ou d'être imam. Ce qu'ils ont toujours dit, c'est l'unité et la fraternité entre tous les Soninkés.

« Si on est musulman on doit être uni et vivre ensemble. Personne n'est esclave de personne. On a été chassé, frappé et tué. On lance l'appel aux autorités et chefs religieux de réagir à temps pour limiter les dégâts. On nous a empêchés de prendre de l'eau du château, d’aller à la mosquée ainsi que de cultiver nos champs alors qu'on a tous cotisé pour mettre en place le forage et contribuer au développement du village », pleure-t-il.

Tout ça parce qu’ils « nous ont montré que nous sommes minoritaires. J'ai été victime d'injures graves et je vais déposer ma plainte parce que personne ne nous a secourus. Ils disent aux autorités qu'il n'y a pas d'esclavage, mais des coutumes au village ».

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bras de fer Mali&#45;Cedeao :  « Une brouille passagère », minimise Choguel Kokalla</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/bras-de-fer-mali-cedeao-une-brouille-passagere-minimise-choguel-kokalla-2977582.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 May 2022 01:25:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Célébrée chaque année au Mali, la journée de l’Afrique a été commémorée cette année dans un contexte particulier. Le pays est sous les sanctions illégales et illégitimes imposées par la Cedeao.</strong><strong> Choguel Kokalla Maïga a saisi l’occasion pour rappeler que «</strong><strong>les malentendus qui existent entre le pays et ses frères de la Cedeao est une brouille passagère».</strong>

Le Mali, l’un des pays membre fondateur a respecté la tradition. Et malgré le contexte,  toutes les communautés africaines étaient mobilisées au pied de la tour de l’Afrique de Bamako, symbole de panafricanisme, pour apporter leur soutien au peuple frère du Mali. Et rappeler aux dirigeants les vœux des pères fondateurs de l’Union africaine et la nécessité de s’unir pour réaliser ces souhaits au grand bonheur des peuples africains.

En effet, au nom du président de la transition le colonel Assimi Goïta, le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, a présidé le mercredi 25 mai, le 59ème anniversaire de l’Union africaine à la Tour d’Afrique de Bamako. Après la cérémonie de montée des couleurs, il a rappelé l’attachement du Mali à l’esprit de l’organisation pour le bonheur de l’Afrique. Pour le chef du gouvernement malien, les malentendus qui existe entre le pays et ses frères de la Cedeao est une brouille passagère. Il a rappelé aux uns et aux autres que toute l’Afrique fonde son espoir sur le Mali.

«La présence ici de toutes ces communautés, atteste que le Mali est sur la bonne voie. Voilà pourquoi nous disons que le destin de l’Afrique se joue en partie au Mali», a-t-il rappelé.

A en croire Choguel Kokalla Maïga, tous les Africains regardent le Mali et prient tous les jours pour que l’expérience malienne soit une réussite. Selon lui, tous les actes que le Mali pose concourent à la souveraineté de l’Afrique à son unité, et à la paix.

«Nous sommes sur la voie des pères fondateurs. Le Mali a vocation à unir. Nous sommes l’un des rares pays qui ont inscrit systématiquement dans toutes les versions des constitutions du Mali, le fait que le Mali est prêt à abandonner tout ou partie de sa souveraineté au nom de la construction africaine. C’est un sacerdoce et tout le monde le porte dans son cœur », a-t-il commémoré.

À ses pairs africains, il dira que les malentendus qui existent entre le pays et ses frères de la Cedeao sont une brouille passagère. Il est convaincu que l’ensemble des chefs d’Etat de la sous-région, des peuples africains sont conscients que le vœu le plus ardent de tout Africain aujourd’hui, c’est de voir la paix s’instaurer au Mali. Et pour cela, dit-il, ils ont besoin de la compréhension, de l’accompagnement et le soutien de tous les pays voisins et africains avec lesquels ils sont en communauté dans la Cedeao, dans l’Union africaine et d’autres organisations.

Par ailleurs, Choguel Kokalla Maïga a salué encore une fois de plus l’engagement et la détermination des FAMa qui se battent jour et nuit pour la souveraineté du pays. «Je dis aux militaires que le Mali, l’Afrique, le monde épris de justice les regardent », a-t-il dit.

<strong>Pourquoi le 25 mai ?</strong>

À noter que c’est la commémoration de la création de l’Organisation de l’Union africaine (OUA), elle a été créée le 25 mai 1963 à Addis-Abeba, en Éthiopie, sous le parrainage du négus Hailé Sélassié pour l’unité africaine (OUA). Et en 2002, l’OUA a été remplacée par l’Union africaine avec le même esprit et même objectif. Elle est composée de 54 Etats membre. La célébration du 25 mai est donc instaurée en mémoire de la création de l’OUA pour rappeler aux Africains la nécessité du continent de rester libre uni dans sa diversité culturelle et politique pour l’épanouissement de ses peuples.

<strong>Moussa Sékou DIaby</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Moussa Faki Mahamat lors de la célébration de la journée de l’Afrique : «Les résultats n’ont pas toujours été à la hauteur de nos ambitions, mais...»</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/moussa-faki-mahamat-lors-de-la-celebration-de-la-journee-de-lafrique-les-resultats-nont-pas-toujours-ete-a-la-hauteur-de-nos-ambitions-mais-2977591.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 May 2022 01:25:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de la célébration de la journée de l’Afrique le mercredi 25 mai dernier, Moussa Faki Mahamat, le président de la Commission de l’Union africaine, a adressé un message aux peuples d’Afrique. Dans son message, il estime que même si ‘’les résultats n’ont pas toujours été à la hauteur de leurs ambitions, ils sont sur le bon chemin’’. Lisez plutôt!</strong>

<strong>Africaines, Africains
Chères sœurs et chers frères du Continent et de la Diaspora</strong>

En ce jour de célébration de la journée de l’Afrique, je suis très heureux de vous exprimer mes vœux de santé et prospérité, à chacun et chacune de vous, que vous soyez des Iles ou de la Diaspora.
La date du 25 mai porte en elle un double pouvoir d’évocation. Au plan mémoriel, elle nous replonge dans la fraîcheur juvénile des premiers moments de l’OUA. Au niveau géopolitique et institutionnel, elle nous interroge en permanence sur notre capacité individuelle et collective à construire l’Afrique alors rêvée par nos pères fondateurs.

Dans la trajectoire de son évolution, l’OUA s’est muée en Union africaine, manifestant ainsi une rupture de paradigme pour cause d’ajustement stratégique et d’efficacité opérationnelle avec pour seul objectif de donner corps et consistance à « l’Afrique que nous voulons ». Plus que par le passé, les défis sont toujours plus nombreux et parfois plus complexes, rendant plus ardue la tâche de les relever avec succès.

Ainsi, l’Afrique est, depuis une dizaine d’années confrontée aux défis du terrorisme, de l’extrémisme violent et de la criminalité transnationale (trafic d’êtres humains, de drogue, d’armes). Le terrorisme en particulier ne cesse de gagner du terrain. Aujourd’hui, de nombreux Etats consacrent une bonne partie de leurs ressources et leurs énergies pour lutter contre ce phénomène ou pour s’en prémunir, privant ainsi des secteurs vitaux tels que la santé et l’éducation des moyens dont ils ont besoin.

Le Continent fait par ailleurs face aux désastres générés par la mauvaise gouvernance que n’arrivent plus à dissimuler l’exigence de transparence imposée par une population de plus en plus ouverte au monde par le biais des nouvelles technologies de l’information et communication.
Les phénomènes tels que la corruption, les conflits intercommunautaires, les vagues récentes de changement anticonstitutionnels, etc. sont les avatars les plus visibles de cette gouvernance.
Le chômage massif des jeunes et la précarité persistante des femmes du Continent sont d’autres défis qui nous interpellent et nous obligent à des réponses urgentes, car cette catégorie de la population africaine n’accepte plus d’être une spectatrice passive de son destin.
A toutes ces contraintes s’ajoute la crise économique qui s’abreuve du fardeau de la dette, de la crise climatique et énergétique qui, elle-même retentit sur les prix des denrées alimentaires à travers le coût exorbitant du transport, tandis que la crise sanitaire consécutive à l’apparition de la Covid-19, affaiblit les capacités de production des différents agents économiques.

Plus récemment, l’Afrique est devenue la victime collatérale d’un lointain conflit, celui opposant la Russie à l’Ukraine. En bouleversant en profondeur le fragile équilibre mondial géopolitique et géostratégique, il a également projeté une lumière crue sur les fragilités structurelles de nos économies.
Le signe le plus emblématique de ces fragilités se trouve dans la crise alimentaire consécutive aux désordres climatiques, a la crise sanitaire de la Covid 19, amplifiée aujourd’hui par la guerre en Ukraine. Cette crise se caractérise par un rétrécissement de l’offre mondiale en produits agricoles et une forte inflation du prix des denrées alimentaires.
Alors, que faire face à tous ces défis ?

L’Union africaine a réagi rationnellement à travers une série d’actions et une production normative abondante déclinée en décisions, conventions et en stratégies définissant les mécanismes d’action en vue de parvenir aux objectifs souhaités.
Il y a par exemple la courageuse réforme institutionnelle de l’Union africaine engagée depuis 2016 et dont le but est d’améliorer la gouvernance de l’Institution et faire d’elle un acteur clé dans le multilatéralisme.
Il y a ensuite la Zone de Libre Échange Continentale Africaine (ZLECAf) entrée en vigueur en 2021, qui fait de l’Afrique le plus grand marché commun du monde et constitue un accélérateur de l’intégration continentale. Elle vient renforcer les mesures prises en matière de libre circulation des personnes et des biens.
Volontarisme et solidarité se sont manifestés de manière éclatante face à la survenue de la pandémie de la covid-19. La forte mobilisation des leaders africains et l’efficace coordination assurée par l’Union africaine dans la riposte, témoignent de la capacité de l’Afrique à faire face aux épreuves de manière unie et résolue. Dans un intervalle de temps aussi bref, moins de deux ans, certains de nos Etats membres ont réussi à renforcer leur système de santé par l’implantation des unités de production de vaccins contre la covid-19.

Face à la crise alimentaire et nutritionnelle dont les conséquences sont évidentes sur la santé des populations, l’Union africaine a pris une série d’initiatives dont la plus importante est le Programme Détaillé pour le Développement de l’Agriculture Africaine (PDDAA). Par ailleurs, elle a décidé symboliquement de consacrer l’année 2022 « à bâtir une résilience en matière de sécurité nutritionnelle et alimentaire sur le Continent africain : renforcer les systèmes agro-alimentaires et les systèmes de santé et de production sociale pour accélérer le développement socioéconomique et du capital humain »
La Commission de l’Union africaine s’est attelée également à répondre, autant que ses moyens le permettent, aux préoccupations concernant la santé, l’éducation, les infrastructures, l’énergie, les sciences et la recherche, secteurs dont la promotion et la réalisation sont les conditions nécessaires du développement de l’Afrique.
Les résultats n’ont pas toujours été à la hauteur de nos ambitions. Mais nous sommes sur le bon chemin. De la mise en commun raisonnée de toutes nos énergies et de nos ressources géographiquement dispersées sortira une nouvelle Afrique, « l’Afrique que nous voulons ».
A une seule condition : identifier et relever sans complaisance les maux qui plombent nos actions et entravent la mise en œuvre effective de nos décisions, stratégies et instruments indiqués afin de leur apporter le traitement approprié.
<strong>Africaines, Africains,</strong> c’est à cet exercice de réflexion que je voudrais vous inviter en cette journée mémorable où les activités festives, bien compréhensibles, ne devraient pas reléguer à l’arrière-plan nos préoccupations essentielles.
Bonne fête à toutes et à tous.

<strong>Moussa FAKI MAHAMAT</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Plan Maliko :  La Dirpa dresse le bilan des dernières opérations</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/plan-maliko-la-dirpa-dresse-le-bilan-des-dernieres-operations-2977593.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 May 2022 01:20:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans leur communiqué n°042 signé le 24 mai 2022 par le colonel Dembélé Souleymane Directeur de l’Information et des Relations Publiques, les Armées  porte à la connaissance de l’opinion publique qu’elles maintiennent leur dynamique offensive de recherche et de destruction des terroristes et leurs sanctuaires dans le cadre du plan Maliko et de l’opération Keletigui.</em></strong>

Dans le communiqué, la Dirpa informe que les FAMa continuent de consolider les acquis opérationnels face à des terroristes de plus en plus fébriles, adoptant l’évitement et se confondant à la population  comme mode d’action avec des capacités  de nuisance  reposant désormais sur les poses d’engins explosifs improvisés, les tirs indirects sur les emprises et récemment des enfants enrôlés de force parmi des populations.

Elle rappelle que depuis le dernier  communiqué hebdomadaire en date du 18mai 2022, les FAMa renforcent les acquis tactiques  sur le terrain avec des actions majeures qui se sont inscrites dans la recherche et la consolidation des renseignements, la neutralisation des GAT et des actions en faveur des populations. Il note sur le Théâtre Est de l’opération Maliko « le commandant du théâtre Est a effectué, le 23 mai 2022, une visite d’autorité au niveau de l’emprise de Tessit,  au cours de laquelle des actions médicales ont été conduites en faveur des populations civiles », informe-t-il. Avant d’ajouter que  l’équipe de santé FAMa a réalisé des consultations gratuites sur 532 personnes dont 401 enfants et 131 adultes. « Les unités  des différents secteurs ont mis à profit la semaine pour accentuer la recherche la recherche et la précision des renseignements sur les groupes armés terroristes »,  a-t-il expliqué dans le communiqué. Parlant de l’opération sur le théâtre centre de l’opération Maliko,  toujours dans le communiqué, le  secteur 3, région de Tombouctou la précision de renseignements sur le terrain a permis l’interpellation de l’auteur de l’assassinat d’Acharane Ahmad Ahmed Ag Zidou et son complice Inalbarka Ag Moussa. «  Les 19, 20 et 21 mai  2022, des reconnaissances offensives ont permis d’appréhender  des présumés terroristes dont Abdoulaye Barry, Mohamed Alhousseyni Idouane Haïdara plus 14 autres et récupérer 18motos », a-t-il informé.

Il dira que dans la région de Bandiagara, les FAMa ont, au cours d’une reconnaissance offensive le 24 mai 2022, vigoureusement réagi à des attaques terroristes dans les zones de Diallassagou  et Diamwéli, respectivement situées à 38 et 40km à l’Ouest de Bankass, avec comme  bilan côté ami : néant  et côté ennemi : 12 terroristes neutralisés, 01 PM, des fusils de chasse, 09 motos et une somme d’argent récupérés.

« Ailleurs, les efforts ont porté sur la recherche de renseignements  pour préciser  les activités ennemies  dans le secteur en vue de planifier des opérations futures », ajoute-t-il. Et en zone Sud, les priorités opérationnelles ont porté sur l’intensification  de la recherche de renseignements sur les ressortissants italiens  enlevés le 19 mai 2022  dans la zone de Sinzina, région de Koutiala.

Dans le communiqué l’Etat-major  général        des armées rassure que les actions de recherches  de renseignements, de surveillance, de poursuite  et de neutralisation des terroristes  dans leurs sanctuaires se poursuivront, et leurs  interpellations dans les zones  urbaines continueront. « L’Etat-major général des armées  invite les populations  à se démarquer des terroristes pour minimiser les risques  de dommage  collatéraux  sachant que la leçon apprise     pendant  les dernières   actions confirme   l’enrôlement, la formation  et l’emploi       des enfants soldats  par des groupes armés terroristes », conclut-il .

<strong>Fatoumata Fofana </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Santé :  La Prep pour bouter le VIH&#45;sida hors du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-la-prep-pour-bouter-le-vih-sida-hors-du-mali-2977580.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 May 2022 01:14:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un nouveau traitement préventif du VIH Sida, recommandé par l’Organisation mondiale de la santé pour toutes les personnes à haut risque d’infection, commencera bientôt au Mali. Il s’agit de la Prophylaxie préexposition (Prep). C’est est un outil de prévention contre le VIH sida qui vient s’ajouter à ceux qui existent déjà, comme les préservatifs. Cette information a été livrée par les responsables de l’Arcad Santé Plus, une structure reconnue d’utilité publique depuis 2016 par les autorités du pays et qui lutte contre la propagation du VIH Sida au Mali. C’était lors d’un atelier à l’intention des journalistes.</strong>

En Afrique, les pays, à travers les organisations de la société civile, qui se sont battus pour l’avoir, sont le Mali, le Maroc et l’île Maurice. Pour le Mali, c’est Arcad Santé Plus, par son courage et sa détermination qui va assurer la mise œuvre du projet Prep Femmes auprès des personnes les plus exposées aux risques d’infection par le VIH. Selon les responsables de cette organisation, les professionnelles de sexes, c’est-à-dire les travailleuses de sexe (TS) seront les cibles qu’ils ont privilégiées à cause de leur taux élevé de prévalence qui est de 8,7%, selon la dernière enquête. Il s’agit donc pour eux, d’une stigmatisation positive. Cependant, elles ne sont pas les seules populations clés (les plus vulnérables). Il existe d’autres couches marginalisées qui sont entre autres, les usagers de drogue intraveineux, les hommes qui ont de sexe avec d’autres hommes et les personnes transgenres, la population carcérale.

Durant deux jours, (lundi 23 mai au mardi 24 mai) la formation était assurée par deux facilitateurs, Dr. Alou Coulibaly, directeur renforcement de capacité et Dr. Moussa Sidibé, médecin coordinateur clinique de santé sexuelle les Halles de Bamako. Ils étaient assistés de  Dr. Mariam Traoré, médecin Arcad santé plus, cheffe de projet Prep Femmes et Dr. Alpha Maky Tall, responsable chargé de plaidoyer, communication et mobilisation de ressources. Cet atelier visait à informer les journalistes et les animateurs de la presse, sur l’existence de la Prep et son intégration dans le programme de prévention combinée de la clinique de santé sexuelle des Halles de Bamako.

A en croire Dr. Moussa Sidibé, médecin coordinateur clinique de santé sexuelle les Halles de Bamako, pour accélérer la prévention et mettre fin à l’épidémie du VIH sida, l’Onusida et l’organisation mondiale de la Santé (OMS) recommandent depuis 2015 la prophylaxie préexposition (Prep) pour les populations les plus exposées aux risques d’acquisition du VIH sida. Selon lui, ça se fera dans le cadre d’un package de prévention combinée, c’est-à-dire un ensemble complet de services de prévention (les préservatifs, le conseil comportemental, et les dépistages réguliers...).

Pour Dr. Alou Coulibaly, directeur renforcement de capacités, bien que les tendances sont à la baisse dans la population générale avec un taux de prévalence de 1,1% (11 personnes sur 1000). Elles restent élevées dans des groupes spécifiques clés dans la dynamique épidémique de contamination et transmission du VIH, tels que les usagers de drogue intraveineux (UDI), les hommes qui ont de sexe avec d’autres hommes (HSH) et les travailleuses de sexe (TS) qui sont à 8,7% du taux de prévalence.

«Les lignes directrices et les résultats des recherches locales ont motivé le gouvernement du Mali à travers son ministère de la santé à inscrire la Prep dans le plan stratégique lors de la révision du protocole national de lutte contre le VIH», a-t-il fait savoir.

Avant d’insister: «La Prep est une stratégie de prévention biomédicale qui implique l’utilisation de médicaments antirétroviraux (ARV) pour réduire le risque de l’infection par le VIH chez les personnes séronégatives. Autrement dit, les personnes qui ne sont pas contaminées par le virus du Sida. Même si son efficacité est prouvée aussi bien chez les hommes que chez les femmes, l’accès à la Prep pour ces dernières, demeure difficile».

En Afrique subsaharienne les femmes et les filles représentaient environ 63% de toutes les nouvelles infections au VIH en 2020, selon l’OMS. La Prep est donc une bonne alternative pour ces femmes pour se protéger contre le VIH sida.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tirage au sort du Chan 2023 :  Le Mali affronte le vainqueur Sierra Léone/Cap Vert</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/tirage-au-sort-du-chan-2023-le-mali-affronte-le-vainqueur-sierra-leone-cap-vert-2977602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 May 2022 01:13:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Initialement prévu au 29 avril dernier puis reporté à une date ultérieure, c’est finalement ce mercredi 26 mai que s’est effectué le tirage au sort des éliminatoires du Championnat d’Afrique des nations (Chan). Le Mali affrontera au second tour le vainqueur de la double confrontation Sierra Leone/Cap-Vert. </strong>

Exempté du premier tour des éliminatoires du Chan Algérie 2023, le Mali affrontera au second tour le vainqueur de la double confrontation Sierra Léone/Cap vert. Ce duel ouest-africain se disputera au mois d’août prochain. L’équipe nationale du Mali ne va donc jouer qu’une seule phase à élimination directe pour se qualifier au Chan que l’Algérie abritera du 8 au 31 janvier 2023.

Selon la Caf, cette édition verra pour la première fois une nouvelle formule à 18 nations.

A signaler qu’en six éditions du Chan, le Mali n’a pas remporté de trophées, mais a disputé tout au plus deux finales. Une finale perdue en 2017 au Rwanda face à la RD Congo et l’autre finale perdue c’était lors de la dernière édition 2021 au Cameroun face au Maroc.

Notons que seuls la RD Congo et le Maroc comptent deux sacres dans ce championnat d’Afrique des nations dont la première édition a eu lieu en Côte d’Ivoire en 2009 avec la participation de 8 nations seulement.

<strong>Almihidi  Touré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rapport de la Cndh sur l’esclavage à Kayes : Lueur d’espoir pour les victimes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rapport-de-la-cndh-sur-lesclavage-a-kayes-lueur-despoir-pour-les-victimes-2977598.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 May 2022 01:10:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le cri de détresse des victimes de l’esclavage par ascendance dans la région de Kayes a-t-il a été entendu par les autorités et les ONG en charge des droits de l’homme. En tout cas, c’est ce qui nous fait croire la Commission nationale des droits de l’Homme (Cndh) qui a publié son rapport d’étude sur les besoins et attentes des victimes de l’esclavage dans la région Kayes, la semaine dernière.</strong>

En effet, dans le cadre du projet « Soutenir la lutte contre l’impunité au Mali », la Commission nationale des droits de l’Homme (Cndh), avec l’accompagnement de son partenaire stratégique, Avocats Sans Frontières Canada (Asfc), a en fin publié son premier rapport de l’étude sur les besoins et attentes des victimes de l’esclavage dans la région de Kayes, où a lieu cette pratique digne d’une autre époque.

Même si la présence des victimes et que la parole ne leur a pas été donnée (parce qu’elles n’ont pas été invitées), la cérémonie de présentation de ce rapport a eu lieu dans un Hôtel à Bamako.

Elle était présidée par le représentant du ministre de la Justice et des droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Cheick Tidiane Traoré, en présence du Président de la Cndh, M. Aguibou Bouaré, et de nombreux invités de marque dont le chef des projets d’Avocats sans Frontières Canada, M. Abdoulaye Doucouré, et du représentant du ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, M. Coulibaly.

Les « esclaves » et leurs « maitres », plusieurs organisations de défense des droits humains, notamment les membres de la Coalition nationale de lutte contre l'esclavage au Mali, de la société civile, des partenaires techniques et financiers de la Cndh ont également pris part à cette activité.

Ainsi, prenant la parole,  le représentant du ministre de la Justice et des Droits de l’homme a précisé que l’esclavage est une pratique inhumaine d’un autre âge qui ne peut prospérer au Mali.

« C’est pourquoi le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme ne ménagera aucun effort pour instruire les procureurs de la République et autres poursuivants à accorder la plus haute importance aux dossiers d’esclavage afin de l’éradiquer totalement dans toutes ses manifestations sur l’ensemble du territoire national », a promis Cheick Tidiane Traoré.

Se sentant seule dans la lutte contre l’esclavage au Mali, le Président de la Cndh a appelé à agir en synergie contre la pratique en ces termes : « Nous devons agir de concert afin de faire cesser de telles pratiques dignes d’une autre époque, qui n’honorent pas notre pays ».

Le Coordonnateur des projets d’Avocats Sans Frontières Canada, M. Abdoulaye Doucouré, a souligné que les diverses manifestations de l’esclavage par ascendance constituent de graves violations des droits humains au regard des articles 1er, 2 et 3 de la constitution malienne qui consacrent respectivement la sacralité de la personne humaine, interdisent toute discrimination basée sur l’origine sociale, et les sévices ou traitements inhumains, cruels, dégradants ou humiliants.

Selon la Cndh, le cabinet Ceda qui a réalisé l’étude a présenté un rapport de 89 pages qui traite de la problématique de l’esclavage par ascendance dans la région de Kayes dans plusieurs aspects. Cette présentation du rapport a suscité beaucoup de réactions dans la salle, surtout du côté de la société civile.

Il faut noter qu’en fin 2017 début 2018, un éveil de conscience conduit des citoyens considérés comme esclaves, par d’autres citoyens supposés être leurs maîtres, à se révolter contre leur statut dans la région de Kayes.

Pour se libérer, les premiers ont donc entrepris de se soulever contre leurs conditions alors que les seconds tentaient tout pour maintenir le statuquo né de la pratique de l’esclavage par ascendance dans la région de Kayes. La radicalisation des positions ne pouvait que conduire à des violences constitutives d’atteintes souvent graves aux droits de l’Homme, entrainant des déplacements forcés, des traitements cruels inhumains ou dégradants, des coups et blessures, des injures.

Face à cette atteinte intolérable à leur dignité, les victimes ont entrepris des actions sur le plan judiciaire, très souvent sans succès. La Cndh a très vite estimé que les réponses apportées par l’Etat du Mali restaient insuffisantes, car laissant les victimes dans une situation de vulnérabilité infra minimale.

L’institution nationale en charge des droits de l’Homme ne disposait pas de données fiables permettant de quantifier le nombre de victimes ou faire un état des procédures judiciaires entamées par les organisations de la société civile, les victimes, et leurs représentants légaux. De même, la Cndh ne disposait d’aucune donnée sur les besoins et attentes des victimes en termes de réparation et/ou de justice.

« C’est pourquoi, avec l’accompagnement de son partenaire privilégié, Avocats Sans Frontières Canada (Asfc), la Cndh, dans le cadre du projet « Soutenir la lutte contre l’impunité au Mali », a confié à un cabinet spécialisé une étude sur les besoins et attentes des victimes de l’esclavage par ascendance dans la région de Kayes », explique la Cndh.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil National de Transition :  Sept projets de loi adoptés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conseil-national-de-transition-sept-projets-de-loi-adoptes-2-2977279.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 May 2022 01:36:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres du Conseil National de Transition ont adopté, jeudi 19 mai dernier, </strong><strong>sept projets de loi dans le cadre de la session ordinaire d’avril 2022. Parmi eux, le code des douanes. </strong>

Les projets examinés au cours de cette session sont : le projet de loi portant ratification de l'ordonnance n°2022-001/PT-RM du 17 février 2022 autorisant la ratification de l'accord de financement Mourabaha, signé le 04 novembre 2021 entre le Gouvernement de la République du Mali et la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce Itfc pour l'achat de produits relatifs à la sécurité alimentaire et leur vente à la République du Mali. Ce projet de loi a été adopté par le CNT à 106 voix pour, 01 contre et 03 abstention.

À ce projet, s’ajoute celui portant ratification de l'ordonnance n°2021-015/PT-RM du 31 décembre 2021 modifiant la loi n°02-053 du 16 décembre 2002 portant statut général des fonctionnaires. Ce projet de loi a été adopté par la plénière à 111 voix pour, zéro contre et zéro abstention.

Ainsi que le projet de loi portant ratification de l'ordonnance n°2022-002/PT-RM du 17 février 2022 autorisant la ratification de l'accord de prêt, signé le 14 septembre 2021, entre le Gouvernement de la République du Mali et le Fonds Qatari pour le développement FQD, pour appuyer le secteur de l'éducation en République du Mali par le biais de la fondation Above All. Ledit projet de loi a été adopté par les membres du Conseil National de Transition à 106 voix pour, zéro contre et zéro abstention.

Y compris le projet de loi portant modification de la loi n°99-046 du 28 décembre 1999 portant loi d'Orientation sur l'Education. Il a été approuvé à 106 voix pour, zéro contre et zéro abstention.

Cependant, en plus de ces projets, il y a eu également deux projets de loi portés par le Ministère des Mines, de l'Energie et de l'Eau.

Le premier projet de loi portant ratification de l'ordonnance n°2022-003 du 17 février 2022 autorisant la ratification de l'accord de prêt, signé à Bamako, le 15 décembre 2021, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Africaine de Développement BAD, relatif au Programme intégré de développement et d'adaptation au changement climatique dans le Bassin du Niger (Pidacc).

Le second, portant ratification de l'ordonnance n°2022-007/PT-RM du 04 mars 2022 autorisant la ratification de l'accord de financement, signé à Bamako, le 1er octobre 2021 entre le Gouvernement de la République du Mali et l'Association Internationale de Développement IDA relatif au projet régional d'accès à l'électricité et de systèmes de stockage d'énergie par batteries de la Cedeao.

Les deux projets de loi ont été adoptés par le même nombre de voix à savoir : 108 pour, zéro contre et zéro abstention.

<strong>Source: CNT</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enquête d’opinion de Mali Mètre : Polémique autour des résultats</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/enquete-dopinion-de-mali-metre-polemique-autour-des-resultats-2977277.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/enquete-dopinion-de-mali-metre-polemique-autour-des-resultats-2977277.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 May 2022 01:33:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La qualité des personnes interrogées par Mali Mètre au cours de son enquête d’opinion a créé beaucoup de polémique le jour même de la publication des résultats. Ce jour-là, de nombreux participants ont presque rejeté les résultats de l’enquête qu’ils ont jugés insuffisants, car n’ayant pas pu prendre en compte les cercles, les communes et les villages.</strong>

2 344, c’est le nombre de personnes, âgées de 18 ans et plus, que Mali Mètre a pu interroger au cours de son enquête d’opinion qui a été réalisée du 13 mars au 04 avril 2022 dans le district de Bamako et dans des capitales régionales. Les cercles, les communes et les villages ont été oubliés.

Le seul aspect qui n’a pas fait objet de discussions, c’est la durée de la transition pour organiser les élections. Même l’enquête de Mali Mètre rapporte que dans l'ensemble, la population estime que la transition devrait durer en moyenne 3 ans et 8 mois pour permettre aux autorités de la transition d'organiser les élections.

Le vérificateur général, Aminata Mallé, et Aminata Dramane Traoré, présentes dans la salle, n’ont même pas levé le petit doigt pour se prononcer sur la question. C’est pourquoi des participants comme Maouloud Ben Kattra, ancien ministre et responsable d’une association à caractère politique, ont attiré l’attention des responsables de Mali Mètre sur le profil des personnes interrogées.

« Cette enquête est fausse. Il faudrait se rendre aussi dans des villages », a tranché M. Magassouba, homme politique. Il a été soutenu par son voisin qui a déploré l’absence des identités des 2 344 personnes concernées par l’enquête.

En réponse aux préoccupations des uns et des autres, les responsables de Mali Mètre ont pris bonne note et ont promis aux plaignants que leurs préoccupations seront prises en compte lors de la prochaine édition, mais que « c’est l’argent qui manque le plus ».

« Nous n’avons pas assez de fonds pour couvrir tous le Mali, notamment les cercles, les communes et villages, pour le moment », a justifié le représentant résident de Friedrich Ebert Stiftung, principal réalisateur de Mali Mètre.

Même si des citoyens doutent de la véracité des résultats de l’enquête d’opinion, parmi les 2 344 des personnes interrogées, 72% font confiance en la personne du président de la transition, colonel Assimi Goïta, 13% des personnes enquêtées estiment avoir le même niveau de confiance en toutes les autorités et 10% font plus confiance au gouvernement de la transition.

Pour certains observateurs et leaders d’opinion du Mali, ces sondages d’opinion sont loin de la réalité. Car dans la région de Kidal, 40% de la population est insatisfaite de la gestion de la transition. Cette statistique est de 35% dans la région de Taoudénit.

Même si c’est le cas dans ces régions du nord du Mali, l’enquête révèle que dans les capitales régionales du sud et du centre, plus de neuf Maliens sur dix sont satisfaits de la gestion de la transition.

Selon les responsables de Mali Mètre, quel que soit le niveau d'instruction et même si le profil des personnes n’a pas été clarifié, il faut reconnaitre que les Maliens font plus confiance au président de la transition qu’au Premier ministre et aux autres institutions de la transition.

En effet, la Friedrich-Ebert-Stiftung mène régulièrement, au Mali, depuis 10 ans, des sondages d'opinion neutres. Ces sondages ont été initiés dans le dernier trimestre de 2012. Il s'agissait de la contribution de la FES à la sortie durable de la crise politico-institutionnelle que le pays traverse depuis 2012.

« Ces sondages sont annuels et portent sur un ensemble de thématiques sociopolitiques. Cette contribution est à sa 13<sup>ème</sup> édition et marque son 10<sup>ème</sup> anniversaire. Elle aborde les principales thématiques de l'actualité sociopolitique au Mali », souligne le représentant résident de la FES, Christian Klatt.

A noter que les questions abordées au cours de cette 13<sup>ème</sup> édition concernaient la transition politique en cours au Mali, les défis et priorités du Mali, la stabilisation et la sécurisation du Mali par les différents acteurs en présence, le départ de la force Barkhane. Elle a abordé aussi les perspectives pour une transition réussie.

L'objectif principal de l’enquête d’opinion était de recueillir les opinions des Maliennes et des Maliens sur différentes questions marquantes de l'actualité ou décisives pour le présent et le futur du pays.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections communales : Les mandats des conseils de nouveau prorogés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/elections-communales-les-mandats-des-conseils-de-nouveau-proroges-2977274.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 May 2022 01:28:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les mandats des conseils communaux élus le 20 novembre 2016 sont prorogés de six (06) mois à compter du 21 novembre 2021, à l'exception de ceux dont l'annulation de l'élection est devenue définitive, sont prorogés de six (06) mois, à compter du 22 mai 2022 par les autorités de la Transition et plus précisément le Président de la Transition, colonel Assimi Goïta à travers un décret en date du 20 mai 2022. </em></strong>

Les conseils communaux dont les mandats sont venus à termes depuis novembre 2021 viennent de bénéficier d’une nouvelle prolongation de leurs mandats pour 6 mois. Leurs mandats avaient été prorogés, on se souvient, pour 6 mois le 21 novembre 2021. C’est ce délai qui vient d’être expiré le 21 mai 2022. Faute de pouvoir organiser des élections pour renouveler leurs mandats mais aussi à cause des nécessités exigées par les circonstances, notamment les conclusions des Assises nationales de la Refondation et la prospective de la mise en place de l'organe unique de gestion des élections, en vue d'organiser des élections transparentes et de minimiser les risques de contestations liées aux résultats des élections, 6 autres mois ont été octroyés à ces conseillers communaux à compter du 21 mai 2022. Mais selon le Gouvernement, cette prorogation ne concerne pas les conseils communaux dont l'annulation de l'élection est devenue définitive.

Cette prolongation a été diversement appréciée. Selon certains, c’est une prolongation de trop. Mais pour d’autres, elle se justifie à cause de la situation actuelle du pays, marquée par l’insécurité dans le pays, même si les choses commencent à s’améliorer de plus en plus avec la montée en puissance des Forces armées maliennes (FAMa).

« <em>Cette prolongation se justifie au regard de la situation sécuritaire qui prévaut dans le pays. Ce n’est pas parce que je suis concerné mais force est de reconnaitre qu’il est actuellement impossible de parler d’élections, surtout dans ma commune ici. Les populations sont d’ailleurs allergiques, sinon hostiles aux questions politiques ici. Elles sont plus préoccupées à gérer les questions de terrorisme et ses conséquences dans la zone. Et je suis entièrement d’accord avec elles. La sécurité prime sur tout. C’est pourquoi je soutiens les autorités de la transition pour avoir pris à bras-le-corps cette épineuse question de sécurité</em> », a déclaré le maire de Ke-Macina, Mourzouck Yattara. Il n’est pas d’ailleurs le seul à penser ainsi.

Selon le maire de Sana, cette prolongation rentre en ligne droite de la normalisation.

<em>« C’est vrai que ce n’est pas quelque chose de normal, mais cette prolongation est mieux que l’instauration d’autorités intérimaires. Par exemple, nous avons 775 communes dans le pays. S’il faut installer les autorités intérimaires dans toutes ces communes, cela va engendrer plus de problèmes que de solutions. Mais le seul problème, c’est la situation des communes qui n’ont pas pu organiser les élections en 2016 à cause de l’insécurité. Les élus communaux de ces communes viennent de faire un mandat de 5 ans dans l’illégalité. Ils bénéficient aussi de cette 2<sup>ème</sup> prolongation de mandats. Ce qui n’est pas du tout normal. L’Etat pouvait au moins mettre des autorités intérimaires dans ces communes. Sinon cette prolongation apporte la stabilité. Il reste maintenant à prier que l’Etat arrive à organiser les élections communales d’ici ces 6 mois pour éviter une 3<sup>ème</sup> prolongation. Ce qui n’est d’ailleurs pas autorisé par les textes.</em> <em>A moins qu’ils ne révisent les textes pour ne pas tomber dans un vide institutionnel</em> », a alerté le maire de Sana, cercle de Ke-Macina, Tieboné Tangara.

<strong> </strong>

<strong>M.Dolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gao : Des chefs terroristes aux arrêts ; du matériel de guerre saisi</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/gao-des-chefs-terroristes-aux-arrets-du-materiel-de-guerre-saisi-2977273.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 May 2022 01:25:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les Forces armées maliennes (FAMa) continuent la destruction des sanctuaires terroristes dans le cadre du plan Maliko et de l'opération Kèlètigui. A Gao, les opérations ont permis d’interpeller le terroriste Hassane dit Abou Moctar, impliqué dans plusieurs attaques terroristes contre les FAMa, de même que l'arrestation des suspects Mohamed Ag Moha et Hadam Ag Hainaha, en possession de matériels de guerre et d’une somme de 2 734 000 F CFA.</span></b>

<span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Sur le théâtre de l'opération Maliko, les opérations de routine de sécurisation des personnes et leurs biens se sont poursuivies dans la région de Ménaka et la zone de Gossi, dans laquelle localité les FAMa ont réagi vigoureusement à des tirs de terroristes armés de mitrailleuses PKM et AK-47. Des vols de réassurance ont été conduits dans le secteur de Gao, Djebock, Andermalène et Ansongo. </span>

<span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« La précision des renseignements a permis à Gao l'interpellation du terroriste Hassane dit Abou Moctar, impliqué dans plusieurs attaques terroristes, notamment les 03 attaques contre les FAMa à Tessit, de même que l'arrestation des suspects Mohamed Ag Moha et Hadam Ag Hainaha en possession de matériels de guerre (02 PKM, 12 chargeurs et 01 maillon garnis) y compris des habits et une somme de 2 734 000 F CFA », précise la Dirpa dans un communiqué. </span>

<span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon le même communiqué, l’Etat-major général des armées informe qu’en zone sud, plus précisément dans les régions de Koutiala, Bougouni et Sikasso, les priorités opérationnelles ont porté sur la précision des renseignements et les recherches des terroristes responsables des attaques contre les symboles de l'Etat.</span>

<span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Aussi, dans le cercle de Banamba, la précision des renseignements a permis le suivi, l'interception et la désorganisation d'une colonne logistique terroriste entre Toubakoro Sylla, Séméné et Oulėni, des tirs de mortiers et canon SPG-9 dans une forêt refuge terroriste, l'échec de l'infiltration et de l'attaque d'une position FAMa. </span>

<span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> « Le bilan de ces actions fait état de 12 terroristes neutralisés, 07 terroristes autres interpelés, 12 motos, des bidons d'essence et du matériel de guerre saisis et l'interpellation d'un terroriste précurseur, membre d'un groupe de 04 terroristes », indique le communiqué de la Direction de l'information et des relations publiques des armées. </span>

<span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Sur le théâtre centre de l'opération Maliko, un Groupement Tactique Interarmes (Gtia) a réussi une percée dans le sanctuaire terroriste du cercle de Bankass sur l'axe Timissa-Segué-Bankass, avec la réduction d'éléments isolés et la récupération de 10 motos abandonnées par les terroristes.</span>

<span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« L'exploitation des renseignements sûrs dans différentes zones de la région de Ségou, y compris des forêts, a fait 20 terroristes neutralisés, 05 suspects interpelés ; 10 EEI détruits, 03 AK-47, 03 chargeurs, 01 support de mitrailleuse 12,7 mm, 14 téléphones portables, 13 motos, 01 groupe électrogène, 01 appareil de soudure, 01 tricycle, 04 panneaux solaires, 05 batteries récupérés. La base de Dolla et un laboratoire d'EEI dans la forêt de Diandian ont été détruits », informe le document. </span>

<span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans le cercle de Djenné, les FAMa dans la recherche des terroristes responsables des récentes exactions contre les populations ont consolidé leur réorganisation dans la zone suite à la réaction contre la double attaque complexe d'engins explosifs improvisés (EEI) avec le bilan de 04 morts au combat, 10 blessés et d'importants dégâts matériels. </span>

<span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« Les multiples accrochages à l'Est de Djenné ont fait 04 donzos neutralisés et 02 blessés à Niala, 15 terroristes neutralisés, 17 motos détruites et d'importants matériels militaires récupérés. 01 base terroriste entre Tiekobougou et Oua détruite », rapporte la Dirpa.  </span>

<span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans la région de Douentza, ajoute-t-il, des frappes aériennes ont ciblé deux camps d'entraînement du terroriste Abou Mahama, faisant 29 terroristes neutralisés et 30 autres blessés. 37 AK-47, 12 obus, 23 motos, 03 caisses de munitions, 02 véhicules, 12 Talkie-walkie ont été détruits.</span>

<span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« Dans la poursuite des reconnaissances offensives, la patrouille et la fouille des forces terrestres à Douna ont fait 10 terroristes neutralisés à la sortie du village, 03 AK-47, 02 carabines chinoises et 05 fusils de chasse récupérés. Dans le secteur de Boni, des actions ciblées ont visé un groupe de 05 terroristes dont 02 importants chefs en cours d'identification par les services spécialisés », peut-t-on lire dans le communiqué. </span>

<b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Adama DAO</span></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mairie de Baguinéda&#45;Camp : L’espoir renait avec  la nouvelle équipe communale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mairie-de-baguineda-camp-lespoir-renait-avec-la-nouvelle-equipe-communale-2977271.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 May 2022 01:21:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le premier maire adjoint de la mairie de Baguinéda-Camp, non moins président national du Parti pour l’action civique et patriotique (Pacp), Dr. Oumar Keïta, dans un entretien sur la gestion de la commune 6 mois après l’emprisonnement de l’ancien maire Salia Diarra, a fait savoir qu’en 2022, l’équipe communale fera  des réalisations qui n’ont jamais été effectuées pendant les 20 ans de la décentralisation dans ladite commune.

Selon lui, de janvier à ce jour, la commune de Baguinéda-camp se porte très bien, même s’ils ont commencé la nouvelle année avec quelques problèmes.

« En novembre dernier, il y a eu l’arrestation du maire Salia Diarra et des deux régisseurs pour ‘’détournement de biens publics’’. Ce qui a fait que la mairie a commencé la nouvelle année avec de petites difficultés, surtout au niveau de la prise de certaines décisions. Mais, Jean Marie Dackouo, qui était son premier adjoint, assure l’intérim. Avec ça on a pu élaborer notre budget », a expliqué le premier maire adjoint de la nouvelle équipe.

A en croire Dr. Oumar Keïta, le budget de l’année 2022 a été élaboré après délibération, et il a été approuvé par le préfet. Chose qui fait qu’ils arrivent à maintenir  le fonctionnement pour ce qui est du salaire des fonctionnaires des collectivités au niveau de l’éducation, la mairie et la santé.

<strong>Quand le nouveau secrétaire général séduit </strong>

Selon Oumar Keïta alias Barou,  la nomination de Seydou Diarra au poste de  secrétaire général de la mairie a été une chance pour eux et pour  la commune de par son expérience avérée dans le domaine. « C’est une chance pour nous. C’est vraiment un secrétaire général qui est au top. Depuis son arrivée, il y a eu beaucoup de changement. Il nous aide beaucoup avec ses conseils pour l’épanouissement de la mairie. Par rapport aux lois, aux innovations au niveau des collectivités, il est vraiment avec le temps », a-t-il indiqué.

Autres exploits, il dira qu’ils ont pu faire non seulement le compte administratif de 2021, mais aussi les imposables et la délibération par rapport aux taxes communales qu’ils doivent récupérer au cours de l’année 2022. « Ce sont des acquis, ce sont des instruments de travail de la commune », a-t-il dit.

Parallèlement, il a ajouté qu’ils ont pu faire le programme d’investissement annuel dont la réalisation a commencé. Dans ce programme, évoque-t-il,  il est prévu la construction de cinq écoles, la réhabilitation du centre d’état-civil principal et de deux autres centres secondaires d’état civil.

« Les choses  ont bien commencé. Au bout des cinq mois, il se trouve déjà que la première tâche par rapport à la construction de trois salles de classes à Kobalacoro a été déjà financée sur fonds propre de la mairie. Les salles sont construites, il reste la toiture et les crépissages. S’y ajoutent la construction de la clôture de l’école de Dougoulacoro, la construction en cours de trois salles de classe à Farakan, et trois autres salles à Mofa, ainsi que la clôture de l’école. Sans oublier la construction de trois salles de classe à Senkorocoura », a-t-il fait savoir.

Pour dire que tout se passe très bien. Il s’est réjoui du fait qu’à cinq mois déjà dans le programme d’investissement annuel prévu, ils ont commencé avec 5 programmes. Et il est confiant qu’avant la fin de l’année ils feront la réception de ces 5 écoles. Pour Keïta, à la mairie de Baguinéda les ressources ne manquent pas ; il s’agit tout simplement d’en faire bon usage.

« Quand on arrivait, les gens ne payaient pas les taxes. Mais de nos jours, suite à la sensibilisation menée par une équipe conduite par  le président de la commission finances, Sory Traoré, beaucoup de nos concitoyens se déplacent pour venir s’acquitter de leur devoir civique », a-t-il laissé entendre.

Avec ces différentes réalisations en six mois, l’on peut dire qu’avec cette équipe l’espoir renait.  En tout cas, les citoyens observent avec intérêt, pour qui connait cette commune qui regorge d’énormes potentialités, mais qui n’arrive toujours pas à émerger.

Affaire à suivre !

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique: Révolté d’un jour / Menu fretin et gros poissons !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-revolte-dun-jour-menu-fretin-et-gros-poissons-2976823.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 May 2022 01:28:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il arrive souvent par concours de circonstance que l’on soit appelé à ramer à contrecourant de certaines lois de la nature. Et lorsque par malheur on se retrouve coincé par ce dilemme, la seule alternative qui vaille, c’est d’accepter son sort et accomplir la mission à laquelle l’on est destiné. Dougouba n’a jamais été aussi bouillonnant que le week-end dernier. Retrait du G5 Sahel, interpellations d’artistes, d’activistes ou autres vidéo-mens pour publications outrageuses, arrestations d’officiers militaires supérieurs pour corruption ou pour…….tentative de coup d’État (sic), la chasse à l’homme, pardon, la chasse aux « indélicats » est désormais ouverte par les autorités de la transition. </strong>

Autant l’actualité à Dougouba est aussi bouillonnante que nous le sommes également au point que l’on a du mal à cerner par où commencer. Eh oui, un dilemme pernicieux qui nous fait rappeler le dicton bien à propos : qui trop embrasse, mal étreint ! Pourtant, nous nous efforcerons d’enfreindre à cette logique, comme nous l’impose l’actualité. Le retrait de Dougouba des accords du G5 Sahel fut l’antichambre d’une semaine mouvementée.

Dans un communiqué lu sur les antennes de Bozola, le porte-parole du gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga, annonçait sans coup férir la sortie de Dougouba de tous les accords qui ont sous-tendus la création du G Sahel, entendant ici le groupe des 5 pays de la bande sahélo-saharienne (Mali, Niger, Burkina, Tchad, Mauritanie). Dougouba reproche à ses anciens « ami » de lui avoir spolié son droit d’assurer la présidence tournante du G5 Sahel au motif qu’il est sous embargo diplomatique depuis la rencontre de la Cedeao, le 09 janvier 2022.

Mais, le tourbillon venait sur un tout autre plan. En effet, l’interpellation d’artistes ou autres hommes de médias très influents sur les réseaux sociaux n’est pas une première, mais le rythme et la réactivité avec lesquels se passent les injonctions du Procureur « T » terrorisent tous et prouvent à suffisance qu’il n’y a ni pro, ni anti-transition à l’abri des courroux de la justice. Eh oui, menu fretin et gros poissons, garde-à-vous !

L’humoriste « Kanté » et Sékou Tounkara « le Politologue de New York», pour ne citer que ceux-ci, ont dû apprendre cela à leur dépens. Certes, les deux « contrevenants » n’ont pas été « invités » chez le procureur pour le même motif. Mais leur entrevu avec le « justicier » semble vouloir faire passer un message : le temps du JE M’EN FOUTISME est révolu. À tort ou à raison, l’on aura toujours affaire à la justice pour autant que l’on soit responsable d’une vidéo ou d’une publication sur les réseaux sociaux. Restriction de liberté d’expression ou simple ménage dans l’opinion ? Les deux, pour qui connaît l’impact de ces nouveaux « éveilleurs » de conscience populaire et les dérives que cela s’ensuit. Mieux vaut prévenir que guérir !

Quid des arrestations d’officiers militaires ? Là, l’on dénombre deux catégories de gros poissions. Les grosses têtes, ceux-là qui adorent l’abondance et le luxe (les corrompus ou les corrupteurs) et les têtes brûlées, ceux-là que l’on pourrait appeler les fauteurs de trouble. Ici aussi, les motifs de leur disgrâce ne sont pas les mêmes, mais ils ont en point commun un fait : leur appartenance aux FAMa. Dans les premiers cas, plusieurs officiers supérieurs se retrouvent aujourd’hui dernière les barreaux pour avoir géré 1.200 milliards de FCFA, représentant le fonds alloué à la Loi d’orientation et de programmation militaire.

Mais leur sort semble moins périlleux que celui de leurs frères d’armes accusés d’avoir fomenté un coup d’État. Au total, ce sont sept (07) officiers et sous-officiers qui méditent désormais sur leur sort dans les cachots tenus secrets. Dès lors, les mauvaises langues et autres racoleurs se perdent en médisance et font des rapprochements de ces « têtes brûlées » avec le colonel Malick Diaw, l’actuel Président du Conseil National de la Transition (CNT). Vrai ou faux ? Le gouvernement de la Transition, dans son communiqué, annonce que les enquêtes sont en cours pour identifier les auteurs de cette tentative de forfaiture et leurs complices. Alors, tenez-vous bien : les jours à venir promettent d’être riches en révélations. Ça va chauffer. À moins qu’on ne fasse appelle à Mariam Ba alias Dougou wili Mamou, l’étoile montante de la musique malienne, pour venir calmer le jeu.

<strong>À mercredi prochain, inch’Allah </strong>

<strong>Lassine M’Boua DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Dr Oumar Keïta, président du Pacp :  «Les prochaines élections seront les plus réussies»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-oumar-keita-president-du-pacp-les-prochaines-elections-seront-les-plus-reussies-2976822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 May 2022 01:25:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«Gouvernement d’ouverture oh! Gouvernement de technocrate oh! Qu’on laisse tout ça de côté, qu’on laisse les gens se concentrer sur ce qu’ils ont à faire. Je suis confiant et je sais qu’avec cette équipe dirigée par Choguel Kokalla Maïga, sous la supervision du colonel Assimi Goïta, président de la transition, nous aurons très prochainement les élections les plus réussies au Mali», a lâché  Dr. Oumar Keïta, se prononçant sur la situation politique et sécuritaire du pays.</strong>

Dr. Oumar Keïta, président national du Parti pour l’action civique et patriotique (Pacp), non moins maire adjoint de la commune rurale de Baguinéda-Camp, lors d’une entrevue qu’il nous a accordée sur la situation politique et sécuritaire actuelle du pays, n’est pas allé avec le dos de la cuillère. Pour lui, l’équipe qui dirige le Mali mérite le soutien de chaque citoyen. Il y va de la survie du pays et même de la Cedeao, ainsi que les pays francophones d’Afrique. Donc, il demande à tous de se mettre ensemble comme les doigts d’une seule main pour que le Mali puisse sortir de cet abîme. Après viendront les luttes politiciennes. Pour l’instant, ces autorités sont sur la bonne voie et elles méritent l’accompagnement de tous.

Sur la vie de son parti, il dira que le Pacp se porte très  bien plus qu’il n’a jamais été. À ses dires, le Pacp est un parti d’action, et à ce jour leurs actions se fructifient davantage. «Aux dernières nouvelles, le parti était à 48 écoles, mais aujourd’hui, on a atteint une cinquantaine d’écoles  construites  à l’intérieur du pays. Nul  n’est sans savoir que le développement d’une nation passe par celui de son éducation», a-t-il indiqué. D’après lui, les écoles qu’ils construisent sont des écoles publiques et c’est pour permettre à cette frange démunie de la population de s’épanouir, qu’elle parvienne à avoir l’éducation à sa disposition. Par ailleurs, au sein du parti, il ajoute qu’il y a eu des adhésions  d’hommes politiques  très importants qu’il ne saurait  nommément citer pour ne pas faire des offusqués. Aussi bien sur le plan national qu’au niveau international et local (dans la commune de Baguinéda où son parti se porte à merveille).

«Ce qu’on souhaite le plus, c’est l’organisation des élections. Nous souhaitons qu’elles arrivent très rapidement. Le Pacp étant un parti ambitieux participera à toutes les échéances électorales prochaines. Le soutien du parti aux autorités de la transition ne fait aucun doute. Le Pacp est avec la transition à 100%», a-t-il rappelé.

Parlant de la nouvelle loi électorale, Barou espère que les gens à qui ils ont accordé leur confiance pour diriger le Conseil National de Transition (CNT) prendront des décisions qui iront dans le sens du développement et de l’épanouissement du peuple malien. «Jusqu’à ce jour, par rapport à notre jugement au sein du Pacp, toutes les décisions qu’ils ont pris au CNT sont honorables.  Nous les soutenons ! Les changements qu’ils veulent apporter à la nouvelle loi électorale sont bons. J’espère que ça fera en sorte qu’au Mali, les élections soient de moins en moins truquées. Autrefois, les élections, c’était de la mascarades », a-t-il regretté.

Cependant, toujours par rapport à la nouvelle loi électorale, il a invité les membres du CNT, malgré les changements apportés à la procédure, de voir également au niveau des choix des hommes en mettant un barème. Cette loi doit permettre aussi qu’on ait  les hommes qu’il faut à la place qu’il faut.

«Un barème pour les élections, ne serait-ce qu’un niveau minimum d’instruction, surtout au niveau de l’Assemblée nationale et les mairies (les députés et les maires). Je ne parle pas des conseillers communaux, mais le choix des maires », a-t-il souhaité.

Pour lui, cela permettra d’assainir et de limiter les bavures qui se font au niveau de la gestion de certaines instances du pays.

Sur le délai de 24 mois que les autorités de la transition ont proposé, avec un air serein, il le trouve  raisonnable. À l’en croire, ce temps est nécessaire et  amplement suffisant pour permettre des élections crédibles et transparentes sur toute l’étendue du territoire. «Le Mali se bat pour sa survie et avec ces sanctions illégales et illégitimes, cela ne l’aide pas du tout. La Cedeao doit comprendre qu’on n’a pas intérêt à organiser des élections bâclées pour permettre à des gens qui vont encore nous ramener dans le gouffre. Qu’ils laissent le temps au président de la Transition, au gouvernement et au CNT d’assainir l’administration, pour qu’après les élections, le pays soit confié à quelqu’un qui le conduira dans la tranquillité…», a-t-il conseillé.

Il a demandé aux autorités de la transition de maintenir cette position et de tout mettre en œuvre pour qu’ils aient un chronogramme, une loi électorale afin de permettre des élections crédibles et transparentes pour un Mali meilleur.

«La force d’un pays, ce sont ses institutions. Et au Mali, il faut qu’ils fassent en sorte que toutes les institutions soient fortes et qu’elles fonctionnent de façon raisonnable. Nous soutenons la transition sur les 24 mois», a-t-il souligné.

Pour l’organisation des élections, il dira que cette équipe a fait ses preuves et continue de le faire. Donc, pour le Pacp, pas besoin d’un gouvernement de technocrates ou d’un large gouvernement.

«Je suis sûr et certain que cette équipe gouvernementale, surtout avec le ministre qui est au niveau de l’Administration territoriale, ces élections seront belles et biens organisées. Elles seront les plus applaudies, les plus réussies au Mali. Qu’on laisse les gens se concentrer sur ce qu’ils ont à faire. Je suis persuadé que cette équipe est à mesure d’amener le Mali là où les gens ne s’attendent pas », a-t-il insisté.

Sur le retrait du Mali dans le G5 Sahel, il dira qu’il était temps que le Mali se retire de cette organisation. «Tu es dans un groupe et on fait tout contre toi, tu n’es même pas concerté par rapport aux décisions qu’ils prennent. Ils ont pris une très bonne décision. Chaque jour, nos militaires montent en puissance contre les forces du mal. Nous avons tous intérêt à les soutenir pour qu’ensemble nous relevions ces défis. Ils se battent pour la nation, pour les citoyens, et c’est à eux que nous avons confiance. Ils font la fierté de la sous-région », a-t-il laissé entendre.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Justice :   Sékou Tounkara arrêté pour diffamation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice-sekou-tounkara-arrete-pour-diffamation-2976819.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 May 2022 01:20:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le célèbre activiste, Sékou Tounkara, dit le politologue de New-York, en séjour actuellement au Mali, a été arrêté le dimanche 15 mai 2022 par la Gendarmerie nationale devant la radio Peace FM, à sa sortie d'une émission. Il a été arrêté suite à une plainte d'un particulier au Tribunal de la commune IV pour calomnie, diffamation, dénigrement et atteinte à son image.

Selon nos informations recueillies auprès de l'auteur de la plainte, c'est une affaire qui date depuis octobre 2021, en lien avec le 28<sup>ème</sup>  sommet Afrique-France qui a eu lieu le 8 octobre 2021 à Montpellier. Un sommet au cours duquel des jeunes venus de toute l'Afrique ont discuté tête à tête avec le Président français Emmanuel Macron sur plusieurs thématiques. Aucun chef d’Etat ou de Gouvernement n’a été invité à prendre part à ce rendez-vous. On se souvient que cette rencontre avait suscité beaucoup polémiques en raison de la qualité des personnes invitées et les circonstances dans lesquelles elles ont été invitées à prendre part à ce sommet.

Les participants et plus particulièrement la délégation malienne a été accusée d'être au service de la France.

Une sortie de Sékou Tounkara est à l'origine du climat de suspicion qui a marqué ce sommet.  Il a mis en cause le bien-fondé du sommet et accusé les participants d’être au service de la France contre leur propre pays. C'est suite à ça qu'un membre de la délégation malienne a décidé de porter contre lui. Une menace qu'il mettra à exécution en déposant une plainte au Tribunal de la commune IV du district de Bamako contre le politologue de New-York pour « calomnie, diffamation, dénigrement » et atteinte à son image, le 19 octobre 2021.

C'est cette plainte qui est à la base de l'arrestation de nommé Sékou Tounkara ce 15 mai 2022 devant la radio Peace FM à sa sortie d'une émission avec Adama Diarra dit Ben le Cerveau et Sidiki Kouyaté.

A titre de rappel,  Sékou Tounkara est citoyen malien vivant aux États-Unis. Il est très actif sur les réseaux sociaux. Il fait régulièrement des vidéos pour donner ses opinions sur les sujets concernant son pays et les complots visant le Mali. C'est pourquoi on l'appel le politologue de New York. Il a répondu à l'appel de Yèrèwolo Debout sur les remparts qui est à l'origine du récent meeting de soutien aux Forces armées maliennes (FAMa).

<strong>M.Dolo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Programme annuel d’entretien 2022 de l’Office du Niger : Les travaux lancés par le ministre Modibo Keïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/programme-annuel-dentretien-2022-de-loffice-du-niger-les-travaux-lances-par-le-ministre-modibo-keita-2976839.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 May 2022 01:17:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Accompagné d’une forte délégation, notamment Abdel Karim Konaté, Président Directeur Général de l’Office du Niger, le ministre du Développement rural, Modibo Keita, a lancé le samedi dernier à Markala les travaux du programme annuel d’entretien de l’Office du Niger exercice 2022.</strong>

Il s’agit, à travers ces travaux, d’améliorer l’hydraulicité pour l’irrigation sans contraintes des parcelles rizicoles de M’Béwani (20 000 ha), les champs de canne à sucre et rizières de SUKALA (7 200 ha) et de N’SUKALA (8 600 ha). Long de 19 Km, les travaux d’entretien du canal Costes-Ongoiba sont assurés par l’entreprise DANAYA pour un montant de 64 600 000 F CFA, HT sur une durée de deux mois.

Long de 37 km, le canal vise à faciliter l’évacuation des eaux drainées des parcelles de l’ensemble de la Zone de M’Béwani (20 000 ha), Canne à sucre de Siribala (3 000 ha), une partie de Niono (9 000 ha). Confiés à l’entreprise EYA le coût de ces travaux est estimé à 169 000 000 FCFA, HT pour une durée de deux mois.

Les travaux de faucardage, nettoyage et enlèvement de plantes aquatiques dans le canal de Thio qui, est exécuté par l’entreprise BOYILA Sarl pour un coup de 18 960 000 FCFA, HT ont été également lancés. L’objectif de l’entretien de ce canal est de libérer la voie d’eau et faciliter la navigation dans le canal et à travers l’Ecluse de Thio.

Ainsi, la délégation s’est rendue au barrage proprement dit à Markala où les travaux de réhabilitation du Chariot N°2 du Barrage de Markala et de l’ensemble du système électrique dans le cadre des travaux d’entretien urgent du Barrage de Markala et de ses ouvrages annexes ont été constatés. L’objectif de cette réhabilitation est de rendre fonctionnel le Chariot N°2 de manoeuvre des hausses du barrage en panne ; rénover l’ensemble du système électrique du Barrage pour un montant de 448650 000 FCFA, HT exécuté par  l’Entreprise  ‘’Ateliers Milliaires Centraux’’ de Markala pour une période de 6 mois.

En effet, le réseau hydraulique de l’Office du Niger est dense de 12 200 Km pour l’irrigation de 140 000 ha exploités essentiellement en riz et en canne à sucre. Sur les 12 200 Km de réseau hydraulique, il y a 450 Km de réseau primaire dont l’entretien et la maintenance sont financés par l’Etat chaque année, à travers une dotation à l’Office du Niger.

Il y a ensuite 2 650 Km de réseau secondaire dont l’entretien est financé par les Fonds de redevance collectés auprès des exploitants agricoles chaque année. Il y a enfin 9 100 Km de réseau tertiaire dont l’entretien est fait par les exploitants agricoles manuellement en haute intensité de main d’œuvre. Chaque année, ces réseaux hydrauliques font l’objet d’entretien et de maintenance avec une attention particulière sur la qualité, l’intensité et le suivi des travaux.

Dans le programme annuel d’entretien 2022 de l’Office, il s’agit   de l’entretien du réseau primaire les travaux sont financés par l’Etat pour un montant de 1.9 milliard FCFA. Ils couvrent 334 Km de canaux et drains primaires, soit 74% du réseau primaire. Ils sont repartis en 30 lots de travaux d’entretien. Les travaux d’entretien du réseau secondaire sont financés par la redevance eau pour un montant de 3.2 milliards FCFA. Ils couvrent 1 652 Km de canaux et drains secondaires, représentant 62% de la densité du réseau secondaire. Ils sont repartis en 95 lots d’entretien.

Les travaux d’entretien du réseau tertiaire évalués à 958 millions sont exécutés en principalement en HIMO par les exploitants agricoles. Ils concernent une longueur cumulée de 5 770 Km, représentant 63% de la densité totale du réseau tertiaire.

Selon le ministre du développement rural, Modibo Keita, il y a trois types de canaux, à savoir les canaux principaux, les canaux secondaires et les canaux tertiaires dont les travaux sont entièrement financés par l’Etat.

« L’année passée, l’hivernage n’a pas été bonne, les rendements ont été très faibles, ce qui a fait que les céréales coûtent très chers sur le marché. Il nous faut mettre à niveau les réseaux d’irrigation pour que la zone de Ségou puisse jouer son rôle dans la sécurité alimentaire et nutritionnelle », indique le ministre.

Il a, par ailleurs, demandé à l’ensemble du monde rural à prendre les dispositions pour s’intéresser à l’intensification des cultures traditionnelles, notamment le mil, le fonio…afin de compléter le riz cultivé dans zone office.

<strong>Adama DAO</strong>

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<title>Lamine Seydou Traoré à Cape Town :  « Les perspectives pour l’année 2022 sont reluisantes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/lamine-seydou-traore-a-cape-town-les-perspectives-pour-lannee-2022-sont-reluisantes-2976827.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 May 2022 01:15:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours de la conférence Indaba Mining, tenue à Cape Town, en Afrique du Sud, le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, a rassuré les investisseurs sur la destination Mali. Emerveillés par l’exposition du Mali, l’Arabie Saoudite et certains pays d’Europe ont fait des promesses.</strong>

L’évènement a vécu au rythme du Mali avec un plein phare sur les potentialités du pays à travers un salon qui y a été consacré et rappelle les potentialités que regorgent notre pays et les efforts en cours pour pouvoir attirer les investisseurs afin que ces ressources servent aux populations du Mali.

En effet, depuis quelques années, le Mali s’est hissé dans le tiercé de tête des pays producteurs d’or en Afrique. En cela, il perpétue une tradition qui, depuis des siècles, fonde le rayonnement d’une riche culture aurifère. En effet qui, l'Afrique et le monde garde en mémoire l’historique pèlerinage à la Mecque de l’empereur Kankou Moussa en 1325, faisant baisser le cours mondial de l’or en son temps.

Ainsi, conformément aux orientations du programme gouvernemental et en vue d’accroitre les retombées de l’exploitation des ressources du sous-sol sur le peuple malien, le ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau, dans sa nouvelle politique minière, a mis l’accès sur la consolidation du cadre réglementaire, le développement des infrastructures géologiques, l’intégration des secteurs minier et pétrolier à l’ensemble de l’économie nationale.

A ces orientations s’ajoutent l’amélioration de la gouvernance du secteur, la promotion de la sous-traitance et les prestations de services auprès des grandes entreprises minières, la poursuite et l'intensification des travaux de recherche en ce qui concerne la diversification, l’organisation de l’orpaillage artisanal et la promotion de la petite mine ou encore la préservation de l’environnement et la gestion de l’après mine.

« Les perspectives pour l’année 2022 sont reluisantes avec de nouvelles mines d’or qui pourraient entrer en exploitation et le début des travaux dès ce mois de mai de la première grande mine de lithium du pays de la société Firefinch », rassure le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré.

Aussi, ajoute-t-il, l’action de son département en 2022 portera sur l’exécution d’un programme agressif de promotion de l’industrie, de la sous-traitance, de la transformation sur place des minerais et du développement de l’entreprenariat national dans le secteur minier.

Du haut de la tribune, le ministre a lancé un appel aux décideurs et aux investisseurs à travers le Monde à venir participer à la valorisation de l’énorme potentiel minier, pétrolier et gazier du Mali et réitéré l’engagement du Gouvernement de transition à supporter, accompagner et garantir la sécurité physique et juridique des investissements.

A noter que le panel de haut niveau animé par le ministre Lamine Seydou Traoré, Mark Bristow, PDG de Barrik Gold, Asma Diallo de Hydroma, Clive Johnson, PDG de B2Gold et Michael Anderson, PDG de Firefinch, avec comme modératrice, Me Fatoumata Sidibé Diarra, a permis de prouver que le Mali reste une bonne destination pour les investisseurs.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pourquoi la France et l’Allemagne sortiront bientôt de l’OTAN</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/pourquoi-la-france-et-lallemagne-sortiront-bientot-de-lotan-2976835.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 May 2022 01:14:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Congrès américain en approuvant les 30 milliards de dollars USA au profit de l’Ukraine voudra  punir la Russie pour avoir osé lancer la guerre du dollar au profit du yuan chinois.

La deuxième économie du monde depuis février a entrepris avec le retrait de ses dépôts en devises du trésor américain (on parle des milliards de dollars), a démontré aux yeux des américains qu’elle veut saisir l’opportunité de détrôner Le dollars comme monnaie de référence au profit du yuang.

Les accords ont été passés avec les russes pour du commerce directement en roubles sans transiter par le dollar et pareille pour l’Inde ! Les américains viennent de comprendre qu’il s’agit d’une conspiration par les pays du Brics.

Nous assistons en effet en direct au détrônement du dollar comme monnaie de référence au profit du yuan sûrement.

Les américains ont finalement compris qu’ils seraient les plus gros perdants de cette guerre si l’Ukraine est vaincue : aujourd’hui, ils veulent mettre tous les moyens possibles pour étouffer la Russie militairement et économiquement et la contraindre à rompre tous les contrats qu’elle profite de la guerre pour  passer : ceci ne correspond plus aux programmes des autres membres de l’Otan avec en première place la France et l’Allemagne qui dépend à 40% du gaz russe et qui paye déjà ses factures en roubles telle que prescrite par Poutine .

La situation est grave : la Russie coulera s’il le faut avec tout le continent européen! Aujourd’hui toutes ces économies commencent à se demander s’il faut vraiment suivre les américains jusqu’au bout contre une Russie qui ne cédera jamais.

L’inflation  en Europe devient insupportable et les projections à court terme n’augurent pas un lendemain meilleur.

La France va rompre   bientôt les accords avec l’Otan : les voix s’élèvent au parlement français pour réclamer une évolution en singleton de la France tout comme en Allemagne.

La Russie résistera minimum deux ans en Ukraine: le Brent montera à plus de 200 dollars et les économies chinoises et indiennes qui payent le gaz et le pétrole russe en roubles m’entreront pas en austérité au détriment des usa et des membres de l’Otan qui auront à gérer une inflation jamais vécue auparavant dans l’histoire de l’énergie au monde.

La sortie de la France et de l’Allemagne très bientôt de l’Otan fragilisera l’organisation et l’Amérique n’aura alors que deux choix : entrer en confrontation directe avec la Russie où se résigner à perdre la face et vivre la pire des crises économiques de son histoire par le déclassement du dollar qui semble inéluctable.

Nous pouvons d’ores et déjà affirmer de façon péremptoire que la Russie a bien eu le monde ! La guerre froide préparée à l’insu du reste du monde depuis 2008 tourne à l’avantage de la Russie qui jouit de la proximité dépendante de 5 puissances sur 8 qui dépendent de son gaz et de son pétrole.

L’Amérique ne pourra garder son hégémonie sur le monde qu’à travers une guerre étoile sur la Russie : mathématiquement c’est impossible : le territoire de la Russie est très grand et elle est très bien équipée pour déceler n’importe quelle bombe nucléaire qui pourrait être tirée vers son territoire et riposter avant l’impact.

<strong>Les américains n’attaqueront donc jamais la Russie. </strong>

La géopolitique du monde est en train de se rejouer : la grande puissance de demain risque être la Chine, suivie de l’Inde et de la Russie car ce trio s’est bien arrangé pour damer le pion aux USA. Le déclassement du dollar sera irrattrapable par l’économe américaine même si C’est elle qui bat le dollar : l’inflation imposera une crise qui provoquerait une dévaluation du dollar.

La France et l’Allemagne jouent leur destin en Ukraine : il est impossible à l’heure actuelle de vaincre la Russie sans créer une 3<sup>ème</sup> guerre mondiale dont personne n’en veut ! Nous sommes donc face à Une question d’utilitarisme de Bentham : entraîner tout un continent dans la mort pour l’Ukraine ou livrer l’Ukraine à Poutine ! Le Choix est vite fait et seule la méthodologie est recherchée actuellement.

La récente décision du président Biden de faire gagner l’Ukraine serait à l’origine de la discorde : ce n’était pas prévu ! C’est un gros risque que le continent européen ne veut pas courir et c’est d’ailleurs pourquoi Mélenchon sera premier ministre en France : son rôle est de sortir le pays de l’alliance atlantique et l’Allemagne sera le deuxième pays à suivre.

Mélenchon portera donc cette lourde charge pour sauver le continent européen qui a terme fumera le calumet de la paix avec la Russie pour une Europe unie et très forte contre la montée en puissance de la chine qui sera le principal vainqueur de cette guerre en réalité après l’illusion de victoire dont les Américains se sont prévalus, avant de comprendre qu’en effet, cette guerre était destinée à plomber leur économie.

L’Afrique rusée a déjà compris : bien que dans Le collimateur des américains pour n’avoir pas condamné l’invasion russe, le rapport de la CIA est clair : l’Afrique a déjà tourné le dos à l’Amérique et envisage une victoire russe avec qui les accords de coopération économiques et militaires secrètes et ouvertes se multiplient déjà.

Les africains savent aujourd’hui que la liberté totale du continent passera par la Russie et s’activent à maintenir avec elle les relations très proches tout en préparant les mentalités à accepter ce virage à 180 degrés.

Nous sommes donc en plein dans le nouvel ordre mondial tant attendu : il s’impose à nous tous et  personne n’y échappera car en effet la roue a déjà tourné.

<strong>Source: Internet</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ô Mali de demain</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/o-mali-de-demain-2976834.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 May 2022 01:12:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« En temps de guerre, la vérité est si précieuse qu'elle devrait toujours être escortée d'un garde du corps de mensonges ». Ces propos ont été tenus par Winston Churchill durant la Seconde Guerre mondiale. Des décennies plus tard, ils résonnent encore plus fort et n’ont jamais aussi bien collés à l’actualité.

Malgré 5 mois d’embargo, le Mali souffre certes, mais il n’a point ployé et a même su faire preuve d’une capacité de résilience incroyable. Malgré tout ce qui se dit, le pays entend se renforcer à travers la diversification de ses partenariats économiques, commerciaux et militaires. Une stratégie qui devrait, à terme, être payante si l’on se réfère au malaise crée en Europe concernant son approvisionnement en pétrole et en gaz depuis le début de la guerre en Ukraine.

Cela ne se dit pas beaucoup, mais il est bon de noter que le Mali est une puissance économique en Afrique de l’Ouest. Je ne parlerais pas de notre place de 1er producteur de coton ou de 3e producteur d’or sur le continent. Mais je m’intéresse plus à des denrées qui touchent directement les populations. Dans la zone UEMOA (Union Économique et Monétaire Ouest Africaine), malgré les multiples crises et les sanctions économiques, le Mali est le premier producteur de céréales avec plus de 9 millions de tonnes pour la campagne écoulée.

Le Mali est aussi le premier fournisseur de cheptel toujours dans la zone UEMOA avec des dizaines de millions de têtes d’ovins, de caprins, de bovins, d’équins ou encore de camelins. Et le marché UEMOA représente plus de 106 millions de personnes. Et dans cette zone, notre pays se classe 3e globalement avec un PIB nominal de 10 125 milliards de franc CFA selon des chiffres publiés l’an dernier.

De même, notre pays, à l’échelle de la CEDEAO, avec un marché estimé à plus de 328 millions d’habitants, est le 2e producteur de céréales et 2e fournisseur de cheptel derrière le Nigéria.

Si demain, le Mali arrivait à faire des unités de filature pour exploiter environ 10% de son coton sur place, que le pays arrive à avoir des unités modernes pour traiter la chaine de la viande, qu’il arrive à transformer une grande partie des céréales produites et enfin qu’il arrive à relire son code minier et que la part de l’État dans les mines d’or puisse aller au-delà des 20% actuels, nous aurons de quoi atteindre notre souveraineté économique et alimentaire. Si cela peut faire sourire, n’oublions que ce sont certains rêves qui ont forgé les plus grandes nations.

<strong> Salif Sanogo, journaliste</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme Wascal au Mali :  Les 11 doctorants valident leurs projets de recherches</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/programme-wascal-au-mali-les-11-doctorants-valident-leurs-projets-de-recherches-2976820.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 May 2022 01:12:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le siège du programme de formation </strong></em><strong>doctorale, Wascal en changement climatique et agriculture, sis </strong><em><strong>à l’IPR/Ifra de Katibougou, a abrité du mardi 17 au mercredi 18 mai 2022 le Comité dudit programme. Il a été soldé par la validation des protocoles de thèse des 11 doctorants inscrits à ce programme au Mali. </strong></em>

La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le directeur des études de l’IPR/Ifra de Katibougou, <strong>Pr. Moussa Tangara</strong>. Il avait à ses côtés le coordinateur du programme <strong>Wascal</strong> à l’IPR/Ifra, <strong>Dr Yacouba Diallo et Pr Moussa Karembé de la Faculté des sciences et techniques de l'Usttb.</strong>

Le directeur des études a profité de ces mots d’ouverture des travaux pour remercier au nom du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et la direction générale de l’IPR/Ifra de Katibougou, les membres du comité qui, malgré leurs agendas très chargés, ont effectué le déplacement pour, dit-il, partager leurs expériences avec les étudiants thésards. Il a également adressé une motion spéciale de remerciements à l’endroit non seulement du bailleur du programme qu’est la République fédérale d’Allemagne pour son appui inestimable, mais également les partenaires d’exécution qui sont l'Université de Cape Coast <strong>(UCC)</strong> du <strong>Ghana</strong> et l’Université des sciences, des techniques et des technologies de Bamako <strong>(Usttb)</strong> pour leurs engagements dans le consortium de gestion du programme Wascal au Mali.

Le Centre de services scientifiques ouest-africains sur le changement climatique et l'utilisation adaptée des terres (Wascal) est une organisation internationale entièrement d'Afrique de l'Ouest qui se concentre sur la recherche universitaire et transdisciplinaire, le renforcement des capacités scientifiques de niveau universitaire et le service aux décideurs en Afrique de l'Ouest avec des conseils scientifiques sur l'adaptation des impacts du changement climatique et la gestion de l'utilisation des terres. Elle coopère avec de nombreuses agences et universités de la région, fournissant une plateforme de connaissances d'excellence à ses partenaires. C’est donc en quelque sorte une initiative ayant pour mission principale d'aider les pays d'Afrique de l'Ouest à relever les défis de l'adaptation au changement climatique à travers le renforcement des capacités des ressources humaines et la recherche scientifique. Elle est financée par le ministère allemand de l'Education et de la Recherche (ZEF) et résulte d’un constat général. C’est celui de la dépendance de l’économie de la plupart des pays d'Afrique subsaharienne au secteur agricole. Et ce secteur est de nos jours le plus affecté par la variabilité saisonnière et interannuelle du climat. Le réchauffement, le changement de la quantité de précipitations, l'augmentation de la concentration de CO2 dans l'atmosphère sont quelques effets du changement climatique et qui sont susceptibles de modifier positivement ou négativement les productivités du bétail, des cultures et des forêts.

Les activités de Wascal sont mises en place et gérées en partenariat entre les instituts de formation et de recherche allemands et onze (11) pays d'Afrique de l'Ouest, à savoir: <strong>le Bénin, le Burkina Faso, le  </strong><em>Cap-Vert</em><strong><em>,</em></strong><strong> la Côte d'Ivoire, le Ghana, la Gambie, le Mali, le Niger, le Nigéria, le Sénégal et le Togo.</strong>

L’IPR/Ifra de Katibougou, en partenariat avec l'Université des sciences, des techniques et des technologies de Bamako (Usttb) et l'Université de Cape Coast du Ghana, coordonne la mise en œuvre des activités du programme de formation doctorale en changement climatique et agriculture (CC &amp; Agric).

Ce programme vise à former des ressources humaines hautement qualifiées pour les pays d'Afrique de l'Ouest à l'anticipation des effets du changement climatique. La formation dure 3 ans. C’est un programme d'études supérieures anglophones qui implique les meilleurs esprits des universités partenaires régionales pour couvrir le programme. Mais, avant l'inscription au programme, un cours intensif de quatre mois de maîtrise de l'anglais est proposé à l'Université de Cape Coast (UCC), au Ghana, pour les candidats francophones étudiants et à l'Université de Lomé, au Togo pour les candidats anglophones sélectionnés. Les étudiants inscrits ont participé à six mois de cours à l'IPR/Ifra de Katibougou sur des modules et sous-modules d'enseignement.

Au cours de la phase cours-curriculum, les étudiants sont invités à élaborer un <strong>plan de recherche détaillé</strong>, y compris le budget, qui doit être accepté par un <strong>comité d'études supérieures</strong>. Le programme de recherche de deuxième cycle en CC&amp;A fourni le budget de recherche convenu à l'étudiant. D’où la tenue de ce comité de programme les 17 et 18 mai 2022 au siège de ce programme phare à Katibougou.

Et conformément à l’objectif recherché, les deux jours de discussions du comité de programme ont permis à cette quatrième promotion de mieux organiser leurs propositions de recherche en vue  d’atteindre leurs objectifs de travail de terrain grâce aux critiques et suggestions d’amélioration des membres du jury composé d’enseignants-chercheurs de l’Institut polytechnique rural de formation et de recherche appliquée (<strong>IPR/Ifra</strong>) de Katibougou, de l’Institut d’économie rurale/Centre régional de recherche agronomique (<strong>IER/Crra</strong>)  de Sotuba, et de la Faculté des sciences techniques (FST) de l’Université des sciences, des techniques et des technologies de Bamako <strong>(Usttb).</strong>

Les travaux ont été soldés par la validation des protocoles de thèse des 11 doctorants de dix nationalités. Il s’agit de <strong>Alieu Saidy</strong> <strong>de la Gambie,</strong> <strong>Ewulo Taiwo Aderonke du Nigeria, David Abiola Akodekou du Benin, Dodji Komlan Aziandeke du Togo, Inoussa Zabré</strong> <strong>du Burkina Faso,</strong> <strong>Konan Akissi Elise</strong> <strong>de la Côte d’Ivoire,</strong> <strong>Berdjour Albert du Ghana, Issiaka Maman Bizo du Niger, Pierre Claver Cesar</strong> <strong>Diedhou</strong> <strong>du Sénégal</strong><strong>   </strong><strong>et deux Maliens (Adama T. Traoré et Mahamadou Lamine</strong> <strong>Katilé)</strong>. C’est le Cap-Vert qui manque au lot de cette vague et c’est pourquoi le Mali s’est retrouvé avec deux doctorants sur les 11.

Ils ont adressé à la fin de l’exercice, leurs sincères remerciements et reconnaissances à l’endroit des membres du jury pour la qualité de leurs expertises et les responsables du programme Wascal au Mali pour avoir réuni toutes les conditions nécessaires pour leurs études.

« <em>Nous sommes aujourd’hui animés par un sentiment de satisfaction</em> <em>générale parce que l’étape de la validation de recherches constitue une étape décisive pour la bonne exécution de nos travaux de recherches. Avec les différentes observations et les recommandations formulées par le jury qui est constitué de hautes personnalités dans le domaine de la recherche, cela va nous apporter un grand plus dans les objectifs que nous comptons atteindre d’ici à la fin de nos travaux de recherches</em> », a reconnu <strong>Issiaka Maman Bizo du Niger</strong>.

Pour sa part, le coordinateur du Programme Wascal à l’IPR/Ifra de Katibougou s’est dit très heureux de voir la fin de cette phase avec surtout, dit-il, la validation par l’ensemble des étudiants des projets de recherche de thèse. Selon lui, cette validation est essentielle et très importante pour le reste des activités de recherche et d’études de cette <strong>4<sup>ème</sup> promotion</strong>. Occasion pour lui d’adresser à son tour ses sincères remerciements à l’ensemble des acteurs (<strong>ministère fédéral allemand de l'Education et de la Recherche-Bmbf, bureau exécutif Wascal à Accra, au Ghana, le ministère de tutelle, la direction générale de l’IPR/Ifra, personnel enseignant et d’encadrement</strong>) qui interviennent dans la mise en œuvre de ce programme au Mali.
<ol>
 	<li><strong> Dolo</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les conséquences du retrait malien du G5Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/les-consequences-du-retrait-malien-du-g5sahel-2976831.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 May 2022 01:09:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après avoir averti, il y a quelques mois  des bouleversements d'alliances qui allaient intervenir dans le Sahel, conséquemment à la crise franco-malienne et fait des suggestions prévisionnelles au CMT en vain, nous entamons une phase nouvelle plus risquée avec cette décision unilatérale.

1) Le Mali est le justificatif de la création même du G5 Sahel et chacun des pays membres a toujours tenté de tirer ses dividendes à partir et en fonction de la situation sécuritaire au Mali.

2) Le retrait du Mali rompt la continuité territoriale du G5 Sahel, en fonction de laquelle les stratégies et les structures de cette jeune organisation ont été conçues : la Mauritanie, pays du siège et seule hors zone CFA, se trouve isolée à l'Ouest, et les deux autres pays frontaliers du Mali et membres du G5 Sahel (Burkina Faso et Niger) se retrouvent dépouillés de la mutualisation des moyens et des forces prônée par la stratégie sécuritaire et développement transfrontalier définie par le G5 Sahel.

3) Le Tchad, qui avait deux entrées en force sur la scène sahélienne, à savoir la Minusma et la Force Conjointe du G5 Sahel, s'est tiré une balle dans le pied, en refusant sans raison valable de passer le relais de la présidence tournante au tour du Mali. Les deux pays étant tous deux en transition, aucun ne pouvait donner des leçons à l'autre, en le boycottant !

4) Le Mali s'en tire bien en faisant porter toute la responsabilité de la disparition du G5 Sahel à la seule attitude incompréhensible du Tchad : il aurait fallu tenir cette conférence des chefs d'État, par exemple au siège en Mauritanie, pour évaluer ensemble avec les autres pays membres, y compris le Mali, de la situation générale, ce qui aurait permis de trouver une solution provisoire de présidence intérimaire acceptée par le Mali et préserver la solidarité sahélienne exemplaire.

5) Malheureusement, la mauvaise manœuvre du Tchad lui lègue le poids d'une organisation désormais paralysée et brisée territorialement. Le Tchad a-t-il un Plan crédible de sauvegarde des quelques acquis de coopération inter-pays que le G5 Sahel avait pu créer ?

6) La junte militaire du CMT a bénéficié de la bienveillance accordée par les occidentaux au MIDI pour l'utilisation des soldats tchadiens dans l'imbroglio malien et sahélien. C'est pourquoi la transition actuelle est traitée d'un autre poids et mesure que celles du Mali,  de la Guinée et du Burkina Faso. Maintenant que le CMT se désolidarise du Mali, cette bienveillance internationale va perdre sa saveur.

7) Même si le Mali ne prendra pas l'initiative de demander le départ des troupes tchadiennes de la Minusma, cette présence militaire dans une présomption d'hostilité, ne servira plus aux intérêts du Tchad lui-même qui devrait décider d'une stratégie propre de sortie du piège où il s'est fourvoyé !

En effet, quand l'on voit les exigences techniques évoquées par la France pour le retrait de Barkhane du Mali, combien de fois les troupes tchadiennes et surtout avant le terme de leur mandat ? Le retour non planifié de troupes après expatriation, pourrait causer de gros soucis au niveau pays même !

9) La grosse erreur de la partie tchadienne, malgré nos avertissements, c'est de n'avoir rien anticipé : la forte position du Tchad au Sahel n'avait pas besoin d'être mêlée à la guerre froide franco-russe. Le Tchad pouvait et devrait se faire respecter par les deux puissances étrangères et leurs alliés et tirer de grands avantages pour ses intérêts nationaux et stratégiques. Malheureusement, la navigation à vue ou le suivisme systématique a piégé notre pays dans la problématique sahélo-africaine, où nous étions pourtant bien positionnés.

10) Car le soutien du CMT à la France contre des Africains, c'est une grave et grossière erreur : il n'était pas nécessaire de s'exposer, au point maintenant de gérer une opinion publique de plus en plus hostile et imbu du fameux sentiment anti-français ! Comment le CMT compte-t-il mener des batailles sur plusieurs fronts insaisissables : la déception des sahéliens, la probable disparition du G5 Sahel, le sentiment anti-français à l'intérieur du pays et la sympathie ouverte de certains milieux opposés à Popov comme alternative au départ de la France ?

11) Le G5 Sahel ne devrait pas être instrumentalisé dans cette guerre froide et le Tchad doit absolument faire tout pour obtenir le retour du Mali et que le sort de cette organisation régionale soit décidé entre Africains à cinq et non unilatéralement par un pays ou pour le compte d'un conflit avec un partenaire extra-continental!

12) Voyez, même l'Allemagne européenne tente de contourner les conséquences de la crise franco-malienne, en envisageant la possibilité de renforcer sa présence dans la Minusma, en fonction de ses intérêts propres dans le Sahel, sachant qu'elle ne pourra pas endosser solidairement la totalité des déboires de la politique française en Afrique, devenue obsolète ?

13) C'est pour ces raisons et d'autres que le Tchad a besoin de mieux valoriser ses atouts dans la sous-région, en se comportant comme un pays indépendant qui sait identifier ses vrais intérêts et développer ses propres stratégies à son avantage. À défaut, nous scions la branche sur laquelle nous nous croyons assurés et le futur s'annonce plus compliqué si l'approche globale et les motivations de ceux qui sont au pouvoir ne se mettent pas à jour !

&nbsp;

<strong>Enoch DJONDANG </strong>

<strong>Ancien coordonnateur point focal du G5 Sahel pour le Tchad depuis sa création en 2014</strong>

<strong>Admistrateur Juriste Essayiste </strong>

<strong>Témoignage de Satisfaction des FDS tchadiennes </strong>

<strong>Ancien Ministre et Ancien Activiste des Droits Humains</strong>

<strong>Matomo Bamanan</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Enquête d’opinion de Mali Mètre :  neuf maliens sur dix sont satisfaits de la gestion de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/enquete-dopinion-de-mali-metre-neuf-maliens-sur-dix-sont-satisfaits-de-la-gestion-de-la-transition-2976829.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 May 2022 01:05:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mali Mètre a rendu publique les résultats de son enquête d’opinion du la situation au Mali ce jeudi. Il ressort de cette enquête que </strong>neuf<strong> maliens sur dix (, 9/10 ) sont satisfaits (67% très satisfait et 28% plutôt satisfait) de la gestion de la transition. Aussi que</strong> <strong>72% de la population font plus confiance au président de la transition que les autres acteurs de la transition que sont le gouvernement, le CNT.</strong>

En effet, Selon l’enquête d'opinion de la Fondation Fredericht Ebert Stiftung " Mali-Metre 2012-2022’’  rendu public, ce jeudi 19 mai, neuf maliens sur dix (, 9/10 ) sont satisfaits (67% très satisfait et 28% plutôt satisfait) de la gestion de la transition. Aussi, le sondage révèle que le président de la transition, colonel Assimi Goita est celui envers qui les enquêtés ont le plus confiance à hauteur de 72%.

De plus, le président de la transition concentre sur lui le plus fort taux de confiance dans la plupart des régions : Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Bamako. Cependant, dans la région de Taoudénit, plus d'un tiers (37%) de la population estime avoir le même niveau de confiance en toutes ces acteurs et 31% n'a confiance en aucun d'eux. Dans la région de Kidal, un quart de la population (25%) a confiance au président de la transition et 24% à un même niveau de confiance en ces acteurs.

S’agissant de la durée de la transition pour organiser les élections, l’enquête de Mali Mètre précise que dans l'ensemble, la population estime que la transition devrait durer en moyenne 3 ans et 8
mois pour permettre aux autorités de la transition d'organiser les élections.

« Les durées les plus courtes sont enregistrées dans les régions dites du Nord : Tombouctou (33 mois), Gao (30 mois), Kidal (12 mois), Ménaka (36 mois) et Taoudénit (18 mois) (graphique ci-dessous », indique l’enquête.

Toutefois, Parmi les acteurs que sont, le président de la transition, le gouvernement de la transition, le CNT ainsi que l'opposition, le président de la transition est celui en qui les Maliennes et Maliens ont le plus confiance (72%). Toutefois, 13% de la population estime avoir le même niveau de
confiance en toutes ces autorités et 10 % font plus confiance au gouvernement de la transition.

Explicitement, plus de neuf maliens sur dix sont satisfaits (67% très satisfait et 28% plutôt satisfait) de la gestion de la transition. On observe les mêmes tendances dans presque toutes les régions hormis les régions de Kidal et Taoudénit où 59% et 65% de la population respectivement sont satisfaits de la gestion de la transition. Dans la région de Kidal, 40% de la population est insatisfaite de la gestion de la transition (30% plutôt insatisfait et 10% très insatisfait). Cette statistique est de 35% dans la région de Taoudénit.

Quel que soit le niveau d'instruction, les Malien(ne)s font plus confiance au président de la transition : aucun (74%), primaire (74%), secondaire (69%), supérieur (67%). L'analyse suivant les tranches d'âge montre que plus deux tiers de la population font plus confiance au président de la transition : 18-24 ans (77%), 25-35 ans et 56 ans et plus (66%).

La Friedrich-Ebert-Stiftung (FES) mène régulièrement, au Mali, des sondages d'opinion politique
neutres. Ces sondages ont été initiés dans le dernier trimestre de 2012. Il s'agit de la contribution
de la FES à la sortie durable de la crise politico-institutionnelle que le pays traverse depuis 2012.

« Ces sondages sont annuels et portent sur un ensemble des thématiques socio politiques.
Cette contribution est à sa 13ème édition et marque son 10ème anniversaire. Elle aborde les
principales thématiques de l'actualité sociopolitique au Mali », souligne le représentant résident de la FES.

A noter que cette édition était construite autour de la transition politique en cours au Mali, des défis et priorités du Mali, de la stabilisation et la sécurisation du Mali par les différents acteurs en présence, du départ de la force Barkhane. Elle a abordé aussi les perspectives pour une transition réussie.

L'objectif principal de l’enquête d’opinion était de recueillir les opinions des Maliennes et des Maliens sur différente questions marquantes de l'actualité ou décisives pour le présent et le futur du pays.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ecole de Guerre du Mali :  Le MDAC rend visite aux stagiaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/ecole-de-guerre-du-mali-le-mdac-rend-visite-aux-stagiaires-2976826.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 May 2022 01:03:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel Sadio Camara a rendu visite le mardi 17 Mai 2022, aux stagiaires de l’Ecole de Guerre du Mali à Badalabougou. L’objectif de cette visite était de s’enquérir des conditions de vie et de travail des stagiaires et des cadres de ladite Ecole. La présentation de l’EGM, la visite des locaux et la signature du livre d’Or par le MDAC ont été les temps forts de cette visite. </strong>

Le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel Sadio Camara s’est dit très impressionné de l’évolution de la toute première Ecole de Guerre du Mali. Le ministre Sadio Camara a indiqué que les FAMa montent en puissance pour rétablir la sécurité sur l’ensemble du territoire national. Selon lui, nos hommes ont besoin de chefs à la hauteur qui les dirigent par l’exemple et par le talent.

Le Colonel Sadio Camara a noté que cette guerre se jouera le temps qu’il faut. Il a ensuite déclaré que commander c’est prévoir. Le MDAC a souligné que nous devons avoir des cadres qui sont intellectuellement capables de se projeter sur le long terme pour anticiper et préserver les intérêts de la nation. Il dit avoir également trouvé sur place un encadrement motivé et des stagiaires conscients de la situation sécuritaire du pays.

Pour le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, les officiers stagiaires ont le devoir de se former pour mieux servir le Mali. Le Commandant de l’Ecole de Guerre du Mali, le Général de division Oumar Dao a déclaré que l’Ecole de Guerre du Mali a été créée le 29 septembre 2021. Il a noté que la mission globale comme tout organisme d’Enseignement Militaire Supérieur de Second Degré, est la formation des officiers supérieurs FAMa pour leur deuxième partie de carrière militaire Inter-armée multinationale.

Selon lui, cette Ecole a vocation de favoriser au Mali l’approche globale de résolution d’une crise. Le Commandant d’Ecole, le Général Oumar Dao a noté qu’il y a deux grandes Etudes envisagées notamment les Etudes Supérieures Interarmées de Défense, les Etudes Supérieures en Logistique Administration et Management. Le Général Oumar Dao a indiqué que la toute première Ecole de Guerre a débuté les cours le 29 Novembre 2021.

<strong>Source: Fama</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Chronique: Révolté d’un jour : Pas encore à niveau !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/chronique-revolte-dun-jour-pas-encore-a-niveau-2971835.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 13:30:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Et tout s’écroula comme un château de cartes. Eh oui, hier soir, Dougouba a dû se résoudre à l’évidence : les Aigles du Mali n’ont pas encore le niveau de se qualifier à une Coupe du Monde. Après s’être auto-flagellés à l’aller ici à Bamako en offrant la victoire aux Tunisiens sur un plateau « Platine », les Aigles du Mali ont dû se contenter d’un nul vierge à Radès face aux Aigles du Carthage. Ce résultat anéantit l’espoir de tout un peuple qui, malgré la piètre prestation des poulains du sélectionneur Mohamed Magassouba, continuait à rêver à un sursaut d’orgueil. Mais hélas, contre toute attente, le capitaine Hamari Traoré et ses coéquipiers ont ramé à contre courant. </strong>

La rencontre d’hier des Aigles face aux Tunisiens est d’autant plus frustrante qu’elle a montré à la face de tous les amoureux du ballon rond en général et des supporters maliens en particulier, l’écart qui sépare l’équipe nationale du Mali de ses adversaires. Sur le plan technique que tactique, rien de plus spectaculaire n’est venu ni côté du malien encore moins du côté tunisien sur l’ensemble des deux matches (aller-retour). Ennuyeux et insipides, voilà les visages offerts par les deux équipes durant ces deux rencontres.

Nonobstant, les supporters tunisiens s’en sortent à bon compte. D’un côté, ceux-ci sont conscients de la complexité des confrontations avec le Mali dans un match de football au point que les Aigles étaient surnommés « Larabou bougô Zan » (Zan, la terreur ou le vainqueur des arabes, ndlr). Et le scénario de la CAN 94 demeure encore vif dans les esprits tunisiens (victoire 2-0 but des Aigles du Mali en match inaugural de la compétition). De l’autre, ils se sont qualifiés sans jamais avoir réussi à scorer un seul but. Quelle ironie !

Jamais, le Mali n’a été d’aussi près d’une qualification à la « Grande Messe » du football mondial. Jamais le Mali n’a été d’aussi décevant et sans âme dans un match de football. Le visage montré hier par le team du Mali donne envie de pleurer. Des joueurs sans agressivité, sans fond de jeu, aucune volonté manifeste de renverser une tendance qui pourtant leur tendait les mains eu égard à la prestation de l’équipe d’en face. Un milieu de terrain inexistant à l’image de Amadou Haïdara (le seul point positif dans l’entre jeu malien était Yves Bissouma), une défense tatillonne, une attaque brouillonne avec des escarmouches faméliques de Moussa Djenepo, les Aigles du Mali ont montré toute leur limite.

Fousseini Diawara, le sélectionneur national expliquait sur les antennes de nos confrères de Canal+ les raisons des résultats mitigés des Aigles du Mali par la faible volonté du public malien à supporter son équipe nationale. Il ne pourra plus jamais dire de telle connerie. Il devra se la boucler pour de bon, car jamais les Aigles du Mali n’ont bénéficié d’un si grand engouement et d’amour du public malien à son égard. Pendant près d’un mois, Dougouba a vibré comme un seul homme au rythme de cette double confrontation avec la Tunisie. Autorités publiques et sportives, artistes-comédiens, opérateurs économiques, associations, simples particuliers et supporters inconditionnels, chacun d’eux a joué sa partition pour l’atteinte de cet objectif commun : celui d’une qualification, toute première, à la Coupe du Monde. En vain !

Certes le sélectionneur Mohamed Magassouba n’est pas exempt de critiques quand il maintient un Abdoulaye Diaby inexistant dans le match pendant plus d’une heure et qu’au lieu de le remplacer, il fait sortir plutôt un Moussa Djenepo qui avait au moins la latitude de peser par ses dribles chaloupées sur la défense adverse. Quid de la sortie d’Yves Bissouma qui servait de chien de garde au milieu de terrain pour un Abdoulaye Doucouré qui n’a pas encore compris que le football africain se joue avec le cœur, pas avec les jambes seulement ?

L’équipe nationale s’est tout simplement sabordée. Sinon qui ne se souvient pas des interceptions d’Yves Bissouma au milieu de terrain de Brighton en Premier League en Angleterre ? Qui ne s’extasie pas devant les relances d’Amadou Haïdara dans l’entrejeu de Leipzig au Bundesliga en Allemagne ? Qui n’applaudit pas devant les chevauchés d’Hamari Traoré sur le flanc droit du Stade Rennais en Ligue 1 en France ? Qui ne savoure pas les enroulés de Adama Traoré « Malouda » à Chérif Tiraspol en Moldavie ou des buts plantés par Ibrahima Koné ferlant de lance de Sarpsborg en Norvège et qui récidive ces mêmes exploits actuellement Dire que ceux-ci n’ont jamais pu réaliser de telles prouesses pendant plus de 180 minutes n’est ni plus ni moins qu’une trahison du peuple malien qui a cru aveuglement en eux.

L’amertume du Révolté d’un jour tient plus aux joueurs qu’à la non-qualification du Mali à la Coupe du monde. Le réveil fut brutal pour celui qui croyait dur comme fer en cette équipe. Conclusion : cette génération des Aigles est passée à côté de l’histoire et vient de gâcher encore une fois la chance de toute une vie. En évidence le niveau n’y est tout simplement pas encore.

<strong>À mercredi prochain, inch’Allah</strong>

<strong>Lassine M’Boua DIARRA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Modèle démocratique malien :  Les regards croisés des acteurs politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/modele-democratique-malien-les-regards-croises-des-acteurs-politiques-2971803.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 13:22:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre des activités commémoratives du 31<sup>ème</sup> anniversaire de l'avènement de la démocratie au Mali, l'Adema-Parti africain pour la solidarité et la justice a organisé un panel des acteurs du 26 mars 1991. Objectif : jeter un regard critique sur les 31 ans de démocratie. C'était le samedi 2 avril dernier, au CICB. </strong>

Prenant la parole, les panelistes en charge d’animer les différents thèmes ont tour à tour égrené des points positifs, des insuffisances et déceptions pendant les 31 ans d'exercice démocratique.

Selon Sy Kadiatou Sow, le modèle de démocratie au Mali est adapté, malgré ses insuffisances.
« Les fondements de la démocratie (liberté d’expression, d’association, etc..) ne sont pas à remettre en cause. Il y a des insuffisances qui ne sont pas liées au système, mais au mode de gouvernance que nous avons fait. L’EID, une initiative des autorités maliennes qui offre l’occasion d’attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale sur la violation des droits humains, sur la détresse des citoyens confrontés à l’injustice, a fait des émules. Il faut noter l’initiative heureuse du Centre Djoliba qui a organisé l’Ecid : Espace communal d’interpellation démocratique à Sikasso en novembre 2001.
Au regard de ce développement, il est évident qu’il y a encore un long et difficile chemin pour répondre aux attentes des populations.
Pour autant, est-il envisageable de renoncer à la démocratie pour instaurer, comme rêvent certains de nos concitoyens, une « dictature éclairée » ?
La question n’est pas de savoir si le sursaut est possible. Il s’agit de réfléchir ensemble sur le comment réussir ce sursaut ? Quelle doit être la part d’engagement de chacun des acteurs, en particulier les partis politiques qui constituent un des piliers majeurs de la démocratie ?
Serons-nous capables de nous remettre en cause pour faire face aux lourdes menaces qui planent sur notre processus démocratique ?
Le vrai défi est donc de consolider les acquis et de reformer ce qui doit l’être pour l’adapter à l’évolution de notre société dans un monde en pleine mutation.
Est-ce trop de demander aux leaders politiques de respecter leurs textes et d’être exemplaires dans la conduite des missions qui leur sont confiées et dans leurs comportements quotidiens ? Aux citoyens d’assumer pleinement leur citoyenneté en contrôlant les décisions prises et actes posés en leur nom ?
Puissions-nous toutes et tous être à la hauteur des attentes de notre peuple !», a-t-elle laissé entendre.

« Le citoyen est transformé en bétail électoral. Aujourd’hui, au Mali, la démocratie sert l’élite et non les citoyens. Il faut inverser cette situation », fustige Dr Oumar Mariko.

Pour Tièbilé Dramé, tout n’est pas rose, il y a eu incontestablement des acquis car, dit-il, la réforme de décentralisation a permis la responsabilisation des populations, la gestion de proximité malgré les nombreuses contraintes liées à la mise en œuvre de cette réforme. Une nouvelle citoyenneté s’est créée. La mise en œuvre de ces réformes a permis un meilleur accès aux services sociaux de base : école, santé, eau potable, assainissement) malgré les difficultés persistantes dans le transfert des ressources et compétences aux collectivités.

Quant à Me Mountaga Tall, il dira : « Le 26 mars est l’aboutissement d’une lutte, mais la liberté n’est pas une fin en soi. Le mouvement démocratique n’est plus comptable de ce qui s’est passé au Mali, depuis le 8 juin 1992. Après la transition, le mouvement démocratique a remis le pouvoir à un président élu. Ce qui s’est passé au Mali depuis cette date peut engager certaines personnalités du mouvement démocratique ».

Et de poursuivre : « La démocratie reste le meilleur système. La seule alternative à la démocratie est la dictature. Faisons en sorte que le choix des hommes soit le plus transparent possible. Ce qui manque, c’est une opinion publique qui joue son rôle dans le contrôle de l’action des gouvernants. Il faut passer les gouvernants à un scanner politique. On sait qui a fait quoi dans ce pays. Au-delà du bilan global de la gestion des différents régimes en terme notamment de réalisations physiques des programmes de développement dans les différents secteurs d’activités (et je pense qu’il est temps que le parti Adema se décide à enfin publier le sien), le plus important à mon sens est de relever les actions positives et les insuffisances/échecs qui ont jalonné ces dernières décennies de pratique démocratique ».

Pour sa part, Soumana Sako a souligné que les tentatives de modification de la Constitution signifient que le système démocratique au Mali comporte des insuffisances.
L’ancien Premier ministre de soutenir que le modèle de démocratie n’est pas adapté aux réalités de la société malienne.

« La démocratie pluraliste n’est qu’un leurre. A l’époque, avec le vent de la démocratie qui soufflait sur l’Afrique, on nous a mis en demeure d’ouvrir notre société au pluralisme politique. Ce modèle n’est pas adapté à notre société, car l’économie de marché va de pair avec la démocratie de marché, qui permet aux puissances capitalistes de piller nos ressources », a regretté le président du Cnas Faso Hèrè.

<strong>Solo Minta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CAN Côte d’Ivoire 2023 : Les chapeaux des éliminatoires connus</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-cote-divoire-2023-les-chapeaux-des-eliminatoires-connus-2971829.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 12:46:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quarante-huit pays prendront part à la phase de groupes des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2023 dont le coup d’envoi est prévu en juin prochain, a annoncé jeudi la Confédération africaine de football (CAF).

A l’issue du premier tour préliminaire des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations, six nations ont décroché leur ticket pour la phase de groupes. Il s’agit du Botswana, du Soudan du Sud, du Lesotho, d’Eswatini, de Sao Tomé et de la Gambie. Les six qualifiés rejoignent donc les 42 pays exempts de préliminaires.

La date du tirage au sort de la phase de groupes sera annoncée ultérieurement. Les équipes seront reparties en 12 groupes de quatre (4) équipes, les deux premiers de chaque poule se qualifient pour le tournoi final en Côte d’Ivoire.

Les chapeaux des éliminatoires de la Can Côte d’Ivoire 2023

Pot 1                                     Pot 2                             Pot 3                         Pot 4

Sénégal                                 Afrique du Sud             Namibie                   Tanzanie

Maroc                                   Cap - Vert                     Guinée Bissau          Soudan

Nigéria                                  Guinée                          Niger                         Rwanda

Egypte                                   Gabon                            Libye                       Centrafrique

Tunisie                                   Bénin                             Mozambique          Burundi

Cameroun                             Ouganda                       Malawi                      Ethiopie

Algérie                                    Zambie                          Togo                         Swaziland

Mali                                         Congo                            Zimbabwe               Lesotho

Côte d’Ivoire                         Guinée Equatoriale      Gambie                    Botswana

Burkina Faso                          Madagascar                  Angola                      Libéria

Ghana                                          Kenya                            Comores             Sud Soudan

RD Congo                                   Sierra - Leone               Mauritanie          Sao Tomé

<strong>Almihidi  Touré </strong>

<strong> </strong>

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</item>

<item>
<title>Gestion classique de la crise énergétique au Mali :  Que faut&#45;il pour faire face à une crise énergétique nationale validée par la haute hiérarchie ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/gestion-classique-de-la-crise-energetique-au-mali-que-faut-il-pour-faire-face-a-une-crise-energetique-nationale-validee-par-la-haute-hierarchie-2971831.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 12:42:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après l'angoisse, c'est le calme, la tranquillité. Toute crise prend de l'ampleur avec les médias.

La crise de l'électricité au Mali, notamment à Bamako, a pris de l'ampleur avec les médias, notamment les réseaux sociaux. Cela peut provoquer d'autres situations et équations au sein des populations qu'il ne faut jamais négliger, surtout quand les efforts sont entrepris et en cours par les autorités en charge de la question. Face à de telles situations, nous ne devons plus raisonner en jours, ni en heures, mais en minutes. La capacité à résister de l'entreprise citée dans la crise fera la différence.

Loin de défendre quiconque, nous avons tous vécu et vivons tous les mêmes conséquences de la même mise hors tension du courant électrique. Cela ne date pas non plus d'aujourd'hui. La preuve, la problématique est toujours d'actualité chaque fois l'an révolu, février, mars, avril, mai, nous sommes dans sous la chaleur et dans l'obscurité à cause de l'insuffisance du courant électrique. Et chaque gouvernement qui a passé, chaque ministre qui a passé, chaque directeur général EDM-SA qui a passé, a fait de son mieux. Malgré tout la problématique demeure et touche toutes les populations maliennes et constitue une urgence sociale et économique.

L'administration étant une continuité, et malgré la différence de vision, depuis bientôt 2 ans de nouvelles orientations conformément à une gestion conjoncturelle et structurelle, allant au-delà de la seule énergie à base d'hydrocarbures, ont été initiées par un jeune ministre, pourtant novice dans la gestion gouvernementale, car venu tout droit du secteur privé, et à qui je tire chapeau pour son humilité, sa discrétion dans le travail, son intelligence de gouvernance et son sens de l'écoute. Tout cela par amour pour le pays, le souci de contribuer à la promotion de son contemporain, et pour le seul intérêt du Mali, afin de faciliter durablement l'accès de tous et de toutes à l'énergie dans le temps et dans l'espace et à faible coût (énergie hydroélectrique, bio-carburant, énergie solaire, énergie éolienne). Le changement et le développement peuvent prendre du temps souvent (5, 10, 20 ans) avant que les populations bénéficiaires ne commencent à sentir les retombées après ces années d'angoisses et de souffrances, et de mauvais souvenirs de réseaux vétustes et obsolètes d'il y a des décennies.

Nous souffrons Tous aujourd'hui de coupures intempestives de l’électricité, nous en souffrirons encore les jours et mois à venir à Bamako jusqu'à la mise en marche effective de la centrale de Sirakoro où les travaux d'installation sont toujours en cours et avancent bien. Pour le constater, il faut juste y faire un tour.

Cela dit, quand on veut faire du bien envers quelqu'un qui est dans le besoin , on est toujours pressé de la faire sans calcul. Pour cela, il est mieux de communiquer en assurant les populations à garder espoir face aux désagréments survenus. Ce pourrait être le cas avec l'annonce de la mise en marche de la centrale électrique de Sirakoro, où la réalisation d'un vieux rêve était désormais permise dans un bref délai. Quand l'Homme propose, c'est Dieu qui dispose.

Après toujours les moments difficiles, arrivent les bons moments avec les bonnes personnes et pour durer encore longtemps nous ont appris nos sages. Tel pourrait être le cas, il y a un semestre du jeune ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, qui annonçait avec bonheur et joie la fin des délestages et le début du calme et de la tranquillité des populations maliennes face à la pénurie de courant électrique, grâce aux 8 nouveaux groupes électrogènes acquis par l'Etat malien et ses partenaires financiers pour la centrale électrique de Sirakoro. Déjà en venant à la tête de ce département il y a moins de deux ans, le ministre Traoré s'était inscrit dans une vision durable en matière d'énergie, avec la prévention et l'anticipation dans la production, le transport, la distribution et la commercialisation de l'électricité. Et par-là, la construction d’infrastructures thermiques pour mettre fin à la période de pénurie, la relance de l’investissement dans l’énergie hydraulique, solaire et éolienne.

Tout changement profond et positif prend du temps pour la récolte de ses fruits. Les futures générations en pourraient être les vrais bénéficiaires de ces changements après des années de souffrance et de résilience. C'est pourquoi quand nous voulons un changement positif, nous devons également avoir de la patience dans la souffrance, surtout dans un pays qui traverse une situation particulière, sous embargo depuis janvier 2022. D'où un appel à la bonne compréhension des uns et des autres qui sont sans aucun doute dans leur droit. Cependant, personne n'aimerait voir son voisin, ses parents, des opérateurs économiques....être mis hors tension dans la distribution permanente et efficace de l'électricité.

Pour contribuer à atténuer la crise amplifiée par les médias, que doit faire EDM-SA pour soigner son image et assurer les abonnés, usagers et clients ?

Nous sommes à une époque où les nouvelles autorités transitoires veulent réduire la dépendance énergétique du Mali. Notre pays est riche en eau (énergie hydro-électrique), en soleil (énergie solaire) et en vent (énergie éolienne) qui ont beaucoup d'avantages et qui impactent positivement les populations.

Brièvement, la direction générale d’EDM-SA doit se doter d'un service de presse dans le but de répondre aux nombreuses accusations de la presse concernant les délestages, les perturbations, les maintenances sur les réseaux de distributions la production d'articles de presse de sensibilisation et de plaidoyer sur l'importance de la nationalisation d'EDM-SA, la souveraineté nationale en matière d'électricité, le développement du programme hydroélectrique, les énergies renouvelables. Elle doit initier, éditer et partager largement des brochures et autres supports de communication dans ce sens. Initier des rencontres régulières avec des élus politiques locaux par exemple informer et sensibiliser sur les occupations anarchiques et illégales des emprises de transports de courant haute, moyenne tensions, in fine procéder à la sensibilisation des populations et des abonnés d'EDM-SA. EDM-SA dans son système de communication doit avoir un porte-parole technique opérationnel, dont le rôle est de relayer la stratégie empruntée par l’entreprise pour apporter les solutions appropriées face à la crise à gérer.

Parfois, les coupures intempestives, délestages sont dues aux aléas climatiques. D'où l'importance pour la direction EDM-SA de travailler constamment en partenariat avec les services de la Météo pour informer et sensibiliser en amont les populations des impacts négatifs climatiques sur la qualité des services électriques notamment signaler les vents violents, les grosses pluies, les inondations, les fortes consommations imprévues.

Toujours pour mieux informer et sensibiliser avec efficience, le grand public, et le public intermédiaire dont la presse et les communicateurs....sur les innovations intervenues pour prévenir la période de crise de délestages ou perturbations classiques. Par exemple, il faut en amont expliquer aux clients et abonnés le fonctionnement du réseau d’alimentation d’EM-SA. Expliquer aux abonnés et clients qu'est-ce qu’un délestage, il est causé par quoi et quand, il intervient comment et quand. Qu'est-ce qu’une mise hors tension, comment elle survient. Qu'est-ce qu'une perturbation dans la fourniture d’électricité au niveau des lignes de transport urbain. Que veut dire maintenance, des fréquences. Que veut dire ligne de transport de haute tension, moyenne tension, basse tension et leur utilité et leurs dangers.

Qu'est qu'EDM-SA (agents) est en train de faire pour réduire les cas de délestages, perturbations, notamment les dépannages et les maintenances sur les réseaux de distribution et de conversion. Comment mettre en rapport un agent de dépannage et un client ou abonné au besoin pour mieux expliquer une panne d'électricité par exemple la rotation en cas de mise hors tension d'une ligne de transport haute tension.

Quand l'opinion publique est judicieusement faite en termes de communication sur les activités menées par EDM-SA à chaque période de l'année, notamment les périodes de canicules et de décrue, EDM-SA, dans son rôle de distributeur unique d’électricité, évitera la colère et l'angoisse permanente de ses clients et abonnés et usagers.

Il faut expliquer largement et efficacement au public les causes réelles des pannes d’électricité de ces dernières années. Quels ont été les dégâts (matériels et financiers) causés par ces pannes, notamment la vétusté du réseau, les contrats de réalisation d’infrastructures. Expliquer largement aux populations et leur faire comprendre la politique d’EDM-SA en matière de gestion des crises (conjoncturelle et structurelle). Informer en détails sur les moyens matériels et humains dont elle dispose pour faire face aux différentes crises. D’un point de vue technique, la priorité est de maintenir l’équilibre production-consommation. Expliquer pourquoi les centrales de production doivent adapter leur rendement et les infrastructures du réseau disposent de mesures de sauvegarde comme des baisses de fréquence pour ne pas trop solliciter la production ou des délestages automatiques de tranches de clientèle pour éviter la surcharge et donc le déclenchement des lignes. Il faudra assurer les populations sur les perspectives à court, moyen et long termes de la nécessité de mise en place des moyens de production et un réseau de transport et de distribution performants, et avec autonomie et souveraineté totales d'EDM-SA. EDM-SA doit soutenir également sa communication sur les travaux qu’elle entreprend, afin d’offrir aux clients, abonnés, usagers et à l'ensemble des populations maliennes un réseau électrique fiable.

Après les angoisses des décennies, arriveront le calme et la tranquillité pour la joie et le bonheur des futures générations.

<strong>Contribution volontaire de Mamadou Camara dit Madou’s</strong>

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<title>Dr. Allaye Bocoum, membres du CDM :  «Nous sommes dans une transition pour la refondation»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dr-allaye-bocoum-membres-du-cdm-nous-sommes-dans-une-transition-pour-la-refondation-2971816.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 12:36:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le peuple a répondu à l’appel du Collectif pour la défense des militaires (CDM) ce vendredi 1er avril, au monument de l’Indépendance. Au cours d’un meeting, les organisateurs ont demandé, entre autres, le retrait du Mali de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et la création d’une monnaie nationale pour remplacer le FCFA. </strong>

«Nous ne sommes plus dans une simple transition ; nous sommes dans la transition pour la refondation. C’est pour dire au président Assimi Goïta, au Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, au président du CNT Malick Diaw que depuis le 14 janvier, le peuple malien est sorti de la Cedeao», a déclaré Dr. Allaye Bocoum, du haut de la tribune, devant une foule qui demande 5 ans pour la transition.

Ils sont: Veille citoyenne, Yéréwolo Mouvement, commerçant Acomadja, vision Bouyé pour le Mali, la Convention Pour le Mali (CPM), les marcheurs panafricains, CDM Koutiala, M-5 RFP à travers son porte-parole Jeamille Bittar.

En effet, une délégation conduite par Dr. Allaye Bocoum et Jeamille Bittar s’est rendue à la Primature pour transmettre à Choguel Maïga « le message du peuple » réuni au boulevard de l’indépendance. Le Premier ministre, à son tour, a rassuré les envoyés en ces termes: « Les 24 mois ne sont pas négociables ».

Ils étaient des dizaines de milliers de personnes à prendre d’assaut de nouveau le monument de l’indépendance ce vendredi 1er avril, à la demande du Collectif pour la défense des militaires, pour exiger des autorités de la transition le retrait du Mali de la Cedeao et la création d’une monnaie nationale.

Sur les pancartes brandies çà et là, l’on pouvait lire: « Le peuple malien dit non à la Cedeao et à la France»; «Ecowas: Mali exit»; «A bas la France»; «A bas la Cedeao»; «Quittons la Cedeao, quittons l’Uemoa! Minusma dégage!».

Du haut de la tribune, les organisateurs passent à tour de rôle pour tenir des propos hostiles aux dirigeants de la France et de la Cedeao.

Ensemble, ils réclament le retrait pur et simple du Mali de cette organisation qui, selon eux, a atteint ses limites. «Nous voulons une durée de 5 ans pour la transition. C’est non négociable », ont-ils dit. Pour eux, la Cedeao ne répond plus à l’aspiration des peuples, mais celle des dirigeants à la solde de l’Élysée. Elle a dévié de sa mission et est devenue un instrument de répression des Occidents contre les peuples des pays membres qui refusent de se résigner contre les agissements de la France.

«Nous citoyens, assoiffés de la souveraineté nationale, réunis en collectifs, associations, syndicats et regroupements de la société du Mali, venons à vous à travers cette correspondance vous soumettre un certain nombre de doléances et cela, pour plusieurs raisons : la déclaration d’un officier du service de renseignements français qui a dévoilé au grand jour la volonté des autorités françaises à travers le président Français Emmanuel Macron d’éliminer les autorités de la transition et de procéder à la destruction des postes de commandements de l’armée malienne ; l’attitude affichée par Macron suite à la suspension par les autorités de la transition des médias de propagande français, à vouloir instruire au président en exercice de la Cedeao Nana Akufo Ado à durcir les sanctions contre le Mali; la décision des chefs d’Etat de la Cedeao de maintenir les sanctions en dépit de l’avis de la Cour de justice de l’Uemoa demandant leurs suspensions.

Pour le Collectif, il est inconcevable que le pays puisse continuer de payer pour son combat contre l’impérialisme, le néo-colonialisme français à travers des institutions sous-régionales, qui malheureusement, ne répondent plus aux normes préétablies par les initiateurs. Nos doléances à vous soumettre sont les suivantes: l’arrêt immédiat des missions de la Cedeao dans notre pays, le retrait pur et simple du Mali de la Cedeao, la création d’une monnaie nationale symbole de souveraineté, la fermeture puis la nationalisation de toutes les entreprises et sociétés françaises au Mali, le non renouvellement sous aucun prétexte du mandat  de la Minusma, la révision intelligente de l’accord d’Alger. Nous réaffirmons notre soutien indéfectible aux recommandations des assises nationales de la refondation en ce qui concerne la durée de la transition pour laquelle nous proposons une durée plafond de 5 ans », peut-on lire dans leur déclaration adressée au colonel Assimi Goïta, président de la Transition.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tribune : Les répliques de Dr Fatogoma Togola aux propos de Soumana Sako !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-les-repliques-de-dr-fatogoma-togola-aux-propos-de-soumana-sako-2971825.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 12:35:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dr Fatogoma Togola, fils de militaire, président du parti les Démocrates Progressistes Maliens, a répliqué aux propos de Soumana Sako, ancien Premier ministre du Mali, président du parti Cenas-Faso Hérè, sur la ‘’destruction de l’armée nationale malienne par feu le général Moussa Traoré’’. C’était lors du panel des acteurs du 26 mars 1991, sur les 31 ans de démocratie, dans le cadre des activités commémoratives du 31<sup>ème</sup> anniversaire de l'avènement de la démocratie au Mali. Lisez-plutôt!</strong>

Monsieur l’ancien ministre des Finances sous le régime du Général Moussa Traoré et ancien Premier ministre sous le régime du Général Amadou Toumani Touré, nous nous sommes donnés une obligation de faire une réplique à certains de vos propos dans une vidéo, vous en personne accusant le Général Moussa Traoré comme celui qui a détruit l’armée nationale du Mali à son époque.

Cette réplique n’enlève en rien le côté dictatorial, anti-démocratique et sanguinaire du Général Moussa Traoré et son régime de dictature militaire, seulement et simplement, il s’agit de dire la vérité, d’établir certains faits, et de montrer à ces jeunes générations, à certains Maliens, sans rentrer dans les détails, quels étaient l’Etat d’âme et la puissance de feu de l’armée nationale du Mali dans notre sous-région africaine, en Afrique et dans le reste du Monde.

Parce que, en tant que fils de militaire, logé et fréquentant les camps militaires partout au Mali depuis un certain temps, maintenant devenue un modeste cadre fonctionnaire malien, et un homme politique, nous devons informer à travers certaines réalités parce que Dieu, à travers l’Histoire, nous a donné cette chance d’être là, tout près, depuis l’enfance jusqu’à un certain âge avancé, nous permettant de faire des constats, la différenciation et des analyses.

Monsieur le Premier ministre, pour nous, votre intellect et vos parcours sont hors normes, mais quand on sert ou on a servi un régime politique jusqu’à un certain niveau de l’Etat, on s’oblige de garder un silence sur certaines affaires d’Etat, synonyme de garder des secrets d’Etat, ou si on décide de parler on ne dit pas des propos qui sont vraisemblablement faux, qui ne collent pas à la réalité des faits.

Au niveau du Comité militaire de libération national (Cmln), dirigé par le Général Moussa Traoré, tous ses membres occupaient leurs postes ministériels à temps plein, le Lieutenant-colonel Kissima Doukara, était le ministre de la Défense, de l’Intérieur et de la Sécurité.

Sous le leadership de ce brave et très puissant militaire ministre, Monsieur Kissima Doukara, les recrutements dans l’armée malienne, les formations des recrues, les formations pour passer à certains grades, les désignations pour les formations des militaires maliens dans les grandes écoles militaires, tous étaient bien faits, selon les règlements et les normes militaires, le respect et la discipline y étaient stricts. La hiérarchie militaire était responsable et respectueuse de sa fonction militaire, son savoir militaire et de par sa responsabilité militaire, et l’armée malienne était l’une des armées des mieux structurées en Afrique et dans le monde.

Quant à l’équipement de l’armée malienne sans rentrer dans les détails, les MIG 21 de fabrication soviétique, les Brdm, armes et armements, et d’autres, la liste est longue et puissante étaient l’œuvre du ministre de la Défense Kissima, sous le couvert de Moussa Traoré.

Ils sont venus ajouter positivement et améliorer l’armée nationale de Modibo Keita et son régime politique.

Lors d’une visite de Kissima Doukara en Allemagne, certains lui ont donné des camions bennes à sa personne, il les a refusés et en les mettant au compte du Mali, au compte du Génie militaire, la branche des travaux publics de l’armée malienne.

Loin s’en faut, à l’arrivée du premier régime de la démocratie avec le Président Alpha Oumar Konaré et son régime démocratique, un régime politique d’un pays sahélo-saharien traversé par le désert, un pays vaste comme le Mali avec des frontières (7 frontières), en lieu et place de conserver ou d’améliorer la puissance de son armée, au nom de l’intégrité territoriale du Mali, au nom de la sécurité des maliens et de leurs biens, au nom de la sécurité nationale, ils ont commencé son sabotage et la destruction de cette dernière.

Tous ceux qui faisaient la fierté et la puissance de l’armée nationale du Mali, des recrutements aux formations en passant par la discipline, à la hiérarchie militaire, ont été mis dans le désordre, encore plus grave, la politisation des militaires.

Et c’est le régime politique d’Alpha Oumar Konaré qui a commencé et continué la mise en œuvre des accords de Tamanrasset (signés le 06 janvier 1991, tout juste avant la chute du régime de Moussa Traoré), c’est-à-dire, la démilitarisation des zones vulnérables et sensibles du Mali qui étaient fortement militarisées et surveillées par les régimes de Modibo Keita et de Moussa Traoré.

Ces sabotages et destructions de notre puissance outils de défenses ont été possible par et à travers ces hommes et ces mêmes régimes politiques, qui étaient à la solde de certaines anciennes puissances colonisatrices et leurs ambitions machiavéliques, il y a eu des missions de repérage contre l’armée nationale du Mali ensuite la destruction de certains armes et armements qui faisaient la puissance et la fierté de cette dernière.

Des régimes politiques de Général Amadou Toumani Touré sur le plan militaire, et d’Ibrahim Boubacar Keita, paix à leurs âmes, il n’est vraiment pas nécessaire de rentrer dans certains détails, concernant l’armée nationale, le milieu militaire, ça donne des vertiges.

Aujourd’hui, depuis le 18 août 2020, notre armée nationale est en train de récupérer certains pans sabotés et perdus de sa puissance militaire à travers son équipement, ses dotations et ses missions, et nous sommes sûrs que du recrutement à la hiérarchie tout sera mis dans l’ordre.

&nbsp;

Pour mettre fin à cette réplique, les politiciens maliens, les cadres maliens, certains militaires maliens, les maliens ont compris qu’il faut une armée puissante à tout point de vue pour assurer la sécurité nationale.

Un jour depuis le temps d’Alpha Oumar Konaré, j’ai posé une question affirmative à un grand frère colonel de l’armée nationale du Mali, à Kati, comment allez-vous laisser cet homme, ses cadres et son régime politique en train de détruire votre outil de travail sans lequel vous n’existez pas ? C’est comme détruire la daba (instrument de travail) du cultivateur, ou le stéthoscope du médecin, ou le médicament du pharmacien, en leurs présences sans qu’ils ne répliquent vigoureusement.

Par ailleurs et en tout état de cause certaines de nos explications passent obligatoirement par certaines puissances coloniales, des organisations communautaires sous régionales et africaines que l’on accuse à tort ou à raison, mais, en lieu et place, nous devons nous autocritiquer, s’auto-accuser, s’améliorer et en proposant des solutions, parce que pour nous, on ne peut faire dérouter des cadres maliens, des cadres militaires, un malien, politique ou pas, réellement patriotes qui ont réellement des visions pour son pays, le Mali.

Que Dieu, le Tout Puissant, le créateur bénisse et protège les maliens et le Mali.

<strong>Bamako, le 03 avril 2022</strong>

<strong>Signé : Dr Fatogoma TOGOLA, Pharmacien et fils de militaire</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mourra :  Une base terroriste démantelée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mourra-une-base-terroriste-demantelee-2971823.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 12:34:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'armée a procédé du </em></strong><strong>23 au 31 mars 2022<em> au démantèlement d'une base terroriste située dans une forêt du village de Moura, à une dizaine de kilomètres de Kouakrou, cercle de Djenné, région de Mopti. Plusieurs éléments terroristes ont été tués au cours de cette opération, selon plusieurs sources locales et des sources officielles. </em></strong>

Tout ce qu'on peut dire, c'est que la peur a changé de camp. Le temps où les ennemis du pays régnaient en maître absolue avec des carnages sans cesse contre nos forces de l'ordre et de sécurité ainsi les innocentes populations civiles est révolu.

Comme dans d'autres zones infectées par des groupes armés terroristes, l'armée s'est fait seigneur de guerre face à des éléments terroristes à Moura, à une dizaine de kilomètres de Kouakrou (cercle de Djenné).

La zone est réputée très dangereuse à cause de la forte influence des groupes armés terroristes.

Mais l'armée vient de mettre fin à leur règne en détruisant une base importante des terroristes.

Selon le communiqué de la Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées (DIRPA), cette opération anti-terroriste de grande envergure qui a eu lieu du 23 au 31 mars 2022 a permis de neutraliser 203 combattants terroristes, avec l’interpellation de 51 personnes et 200 motos brulées et saisies. A cela s’ajoute la saisie d’importantes quantités d’armes et de munitions grâce à une opération mixte (aéroterrestre).

Selon des sources contactées sur place, ces combattants issus de plusieurs katibats venaient de se rencontrer pour partager leurs butins de guerre, dont des bétails volés aux populations. Une rencontre tournée au vinaigre pour eux avec cette opération aéroterrestre des FAMa, dont des forces spéciales.

En plus de cette vaste opération, les FAMa ont également procédé au nettoyage systématique de toute la zone.

« <em>Après les premières auditions effectuées par la gendarmerie, des personnes interpellées ont été transférées au pôle judiciaire spécialisé, chargé de l'instruction des affaires de terrorisme. Des opérations de fouilles et de sécurisation se poursuivent dans le secteur. Également, une mission d'actions civilo-militaire se rendra dans la localité de Moura les jours à venir</em> », précise la DIRPA dans un communiqué en date du 1<sup>er</sup> avril 2022.

Les images de cette bataille sanglante qui a mal tournée pour les terroristes continuent de circuler sur les réseaux sociaux. On voit effectivement des pick-up remplis de corps d'éléments terroristes abattus avec des commentaires d’éloges en faveur des Forces de l’ordre et de sécurité. Sur les images, on peut également voir les bases des terroristes détruites par l’armée avec des ustensiles de cuisine, des vivres, des armes, des munitions, des habits, etc.

<strong>Soye et Toumaye, deux villages toujours occupés par les GAT</strong>

« Selon des informations reçues auprès d’un habitant de Mallébougou, il reste encore deux villages à libérer dans la zone. Il s’agit de Soye et Toumaye. J’invite l’armée à procéder urgemment à la libération de ce village avant l’hivernage sinon le risque est là pour la perturbation des travaux champêtres de cette année », a alerté notre source.

<strong>M. Dolo</strong>

<strong>xxx</strong>

<strong>Moura, cercle de Djenné : </strong>

<strong>Carnage dans les rangs des terroristes </strong>

<strong>Dans un communiqué publié le vendredi 1er avril 2022, l’Etat-major Général des Armées informe l’opinion nationale et internationale que du 23 au 31 mars 2022, une opération d’opportunité aéroterrestre de grande envergure a été menée dans la zone de Moura, à 17 kilomètres au Nord-est de Kouakourou, dans le cercle de Djenné. Au cours de cette opération, plusieurs combattants des groupes armés ont été neutralisés et plusieurs matériels ont également été saisies et brûlées. </strong>

Selon ledit communiqué, cette opération fait suite à des renseignements bien précis qui ont permis de localiser la tenue d’une rencontre entre différents Katibats à Moura, considéré comme fief des terroristes depuis quelques années.

Une combinaison d’actions aéroterrestres, affirme ce communiqué, en l’occurrence les forces au sol et les troupes aéroportées, notamment les forces spéciales, a permis un bilan très lourds chez les terroristes. Il s’agit de 203 combattants des GAT (Groupes Armés Terroristes) avec l’interpellation de 51 personnes. Et à cela s’ajoute un bilan matériel de 200 motos saisies et brûlées et d’importantes quantités d’armes et munitions récupérées.

Ensuite, d’après ce document, les FAMa ont procédé au nettoyage systématique de toute la zone. « Après les premières auditions effectuées par la gendarmerie, des personnes interpellées, elles ont été transférées au pôle judiciaire spécialisé, chargé de l’instruction des affaires de terrorisme », souligne ce communiqué. Avant de nous faire savoir que des opérations de fouilles et de sécurisation se poursuivent dans le secteur. Egalement, une mission d’actions civilo-militaire se rendra dans la localité de Moura dans les jours à venir.

« L’Etat-major Général des Armées tient à féliciter les FAMa pour leur disponibilité et leur engagement pour la défense du territoire national, la protection des personnes et de leurs biens et de la lutte contre le terrorisme », a déclaré ledit communiqué. Egalement, dans ce communiqué, il a profité de cette occasion pour rappeler que le respect des Droit de l’Homme (DH), de même que le Droit International Humanitaire (DIH), reste une priorité dans la conduite des opérations. Et ceci s’explique par d’énormes efforts de sensibilisation et de formation sur les différents modules, de même que l’ouverture d’enquêtes à chaque fois que des allégations sont portées contre les FAMa.

Pour terminer, il a invité les populations à la retenue contre les spéculations diffamatoires à l’encontre des FAMa et au respect de la mémoire des éléments des forces de défense et de sécurité de même que toutes les victimes civiles du terrorisme.

<strong>Fily SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Durée de la transition :  La classe politique dénonce la mauvaise foi des autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/duree-de-la-transition-la-classe-politique-denonce-la-mauvaise-foi-des-autorites-2971821.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 12:18:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités de la transition du Mali sont à couteaux tirés avec la Cedeao sur la durée de la transition. Les autorités maliennes veulent 24 mois tandis que les chefs d’Etat de la Cedeao proposent 12 à 16 mois. Dans ce bras de fer, le Cadre d’échange des partis politiques et regroupements de partis politiques pour une Transition réussie au Mali s’est prononcé sur la question.</strong>

Les travaux du sommet extraordinaire de la conférence des chefs d'État et de Gouvernement de la Cedeao, censés amener les autorités de la transition du Mali à s’entendre sur les conditions de la levée des sanctions avec la communauté internationale, se sont déroulés à Accra, République du Ghana, le 25 mars dernier.

« De cette date à aujourd’hui, il n’y a eu aucune réaction officielle des autorités de la Transition du Mali », déplore le Cadre d’échange des partis politiques et regroupements de partis politiques pour une Transition réussie au Mali.

Pour en savoir plus, le Cadre s’interroge : « Est-ce du mépris ? Est-ce de l’indifférence ou encore mieux l’incapacité des autorités de la Transition à impacter les décisions de notre organisation communautaire concernant la vie de nos concitoyens ? »

A cet effet, le Cadre d’échange des partis politiques et regroupements de partis politiques pour une Transition réussie au Mali a relevé que la conférence a regretté l’indisponibilité du Président de la Transition à participer au sommet en vue d’obtenir la levée des sanctions qui frappent gravement toutes les couches et catégories de notre ensemble national.

Il a précisé aussi que la conférence a noté l’urgence de parvenir à un accord sur un chronogramme afin d’assurer le retour à l’ordre constitutionnel normal et a engagé les autorités de la transition à s’inscrire dans une période complémentaire de 12 à 16 mois à compter du 25 mars 2022, et surtout que la conférence a maintenu les sanctions prises le 09 janvier 2022 contre le Mali.

Dans un communiqué, le Cadre d’échange des partis politiques et regroupements de partis politiques pour une Transition réussie au Mali regrette que les autorités de la Transition n’aient pas pris la mesure de l’extrême dégradation de la situation sociopolitique, sécuritaire du pays et de la profonde détérioration des conditions de vie des Maliennes et des Maliens, surtout en ce mois sacré de ramadan.

« Nos mères, nos sœurs, nos épouses et l’ensemble des populations sont désemparés devant la flambée des prix des produits de première nécessité. Des secteurs économiques entiers sont confrontés à d’énormes difficulté dans le domaine du BTP, notamment la quincaillerie, les matériaux de construction comme le sable et le gravier, la hausse des prix du carburant qui a entraîné une augmentation du coût des transports interurbains, les coupures de courant sont devenues le quotidien de nos braves populations qui souffrent le martyre », dénoncent les politiques.

Pour le Cadre d’échange des partis politiques et regroupements de partis politiques pour une Transition réussie au Mali, la solution à tous ces maux qui constituent le lot quotidien de chaque Malien et de chaque Malienne est la levée immédiate des sanctions de la Cedeao.

« La levée des sanctions contre le Mali est possible. La levée des sanctions contre le Mali est urgente. La levée des sanctions contre le Mali ne peut plus attendre. La levée des sanctions contre le Mali est indispensable », estime-t-il.

Par ailleurs, le cadre invite incessamment les autorités de la transition à déposer sur la table de discussion un projet de chronogramme pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel normal sur la base d’une proposition de période complémentaire de la Transition la plus courte possible.

« Le Cadre d’échange des partis politiques et regroupements de partis politiques pour une Transition réussie au Mali lance un appel à toutes les bonnes volontés, aux responsables politiques, aux personnalités de la société civile et aux leaders d’opinion pour qu’ensemble nous agissons afin de parvenir à la levée immédiate des sanctions de la Cedeao », lance le cadre.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Soutien aux FAMa :  APM&#45;Maliko lance une opération de collecte de fonds</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soutien-aux-fama-apm-maliko-lance-une-operation-de-collecte-de-fonds-2971819.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 12:16:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour soutenir les FAMa, le parti Alliance pour le Mali (APM-Maliko), ne compte pas rester en marge. Il a lancé un appel à tous les Maliens pour une souscription volontaire de 1000 francs par personne et par mois, en vue de soutenir les efforts de la transition. C’était à la faveur d’une conférence de presse tenue le samedi dernier, dans les locaux dudit parti.</strong>

APM-Maliko de Modibo Kadjoké justifie cet appel du fait que des équipements militaires performants ne sauraient s'obtenir sans de gros moyens financiers, que les moyens de l'Etat sont limités face à la taille des charges, que le ministre de l'Economie et des Finances, au moyen d'une note d'information relative à l'ouverture d'un compte bancaire, a lancé un appel à soutien à la transition.

« APM-Maliko joint sa voix à cet appel à la mobilisation du gouvernement pour demander à ses militantes et militants et sympathisants et par-delà à toutes les Maliennes et à tous les Maliens de l'intérieur comme de l'extérieur de s'inscrire dans ce vaste élan de solidarité nationale », a lancé le président du parti, Modibo Kadjoké, non moins ancien ministre.

Pour lui, sans soutien populaire des citoyennes et des citoyens maliens, l'Etat à lui seul aura du mal à faire face à tous ces défis en même temps. D’ailleurs, APM-Maliko avait retenu dans les recommandations de la Conférence nationale, tenue le 29 janvier 2022, un appel à tous les Maliens pour une souscription volontaire de 1000F par personne et par mois en vue de soutenir les efforts de la transition.

« Pour nous à APM-Maliko, cette aide ne saurait dédouaner les autorités de la transition de leur responsabilité à assurer les charges régaliennes de l'Etat. C'est juste un témoignage de l'esprit civique et patriotique, la foi en la patrie, telle que déclinée dans notre devise. C'est aussi une manière de renforcer notre sentiment du devoir accompli dans la refondation de notre nation malade et à terre », M. Kadjoké.

Pour permettre aux citoyens d’accomplir cet acte civique sans se déplacer, le président du parti APM-Maliko demande aux autorités de la transition d’ouvrir aussi un compte de payement par mobile et appelle le ministre de l’Economie et des Finances à informer le peuple malien sur l’état du compte.

« Si nous lançons cette opération, nous serons exigeants pour la transparence. C’est ce qui va encourager les gens à cotiser. Tout comme les militants, le parti va contribuer. Les FAMa sont de retour et elles ont besoin de notre soutien », rassure le conférencier.

Au cours de la conférence de presse, le parti APM-Maliko a présenté aux hommes de médias les conclusions de sa deuxième conférence nationale tenue le 29 janvier 2022. Cette phase de la rencontre était assurée par Pr Akory Ag Iknan, membre du directoire du parti.

« Nos actes et nos décisions politiques sont les résultats d'une somme d'expérience qui exprime notre anticipation face aux défis qui se posent à notre pays », informe-t-il.

Actualité oblige. Le parti demande au gouvernement de mener les réformes essentielles à l'organisation d'élections libres, crédibles, transparentes et acceptées par tous, afin d'éviter les vicissitudes du passé.

Au plan international, APM-Maliko condamne l'embargo illégal et illégitime imposé au peuple malien en appelle à la compréhension et à la solidarité de tous les amis du Mali, singulièrement les chefs d'Etat des pays de la Cedeao, pour la levée immédiate et sans condition des sanctions prononcées contre le Mali.

« Nous les invitons à accompagner les autorités de la transition en vue de l'élaboration d'un chronogramme de retour à l'ordre constitutionnel en tenant compte des intérêts du Mali et de ses réalités actuelles et lançons un appel aux chefs d'Etat de la Cedeao et à tous les partenaires du Mali à soutenir le processus des réformes institutionnelles et politiques enclenchées au Mali », a conclu Pr Akory Ag Iknan.

Jeune de par son âge, parce que créé le 23 janvier 2014 mais mûr de par l'expérience politique des hommes et des femmes qui l'animent, on peut dire qu’APM-Maliko est un parti d'avenir. Déjà, il a 5 maires et 111 conseillers communaux.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance post&#45;COVID&#45;19 :  Vers l’intégration de la dimension genre</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/relance-post-covid-19-vers-lintegration-de-la-dimension-genre-2971817.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 12:15:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie de lancement a été présidée par le Secrétaire Général du ministère de l'Économie et des Finances, M. Abdoulaye TRAORE, le 31 mars, à Bamako, en présence de Président de la Commission Finances du Conseil National de Transition et de plusieurs cadres de l’administration et des partenaires au développement. L’objectif de l’atelier portant sur le Dialogue politique sur le processus d’intégration de la dimension genre dans la relance post-Covid-19 est d’identifier les priorités et les pistes d’action concrètes pour l’intégration du genre dans les plans et les efforts de relance budgétaire post Covid-19, au regard des bouleversements des priorités de dépenses qui ont suivi l’apparition de la pandémie.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Le Secrétaire Général du ministère de l’Economie et Finances, après avoir  rappelé l’attention particulière que portent les plus hautes autorités à l’amélioration des conditions de vie des populations notamment celles de femmes et la prise en compte de la dimension genre dans l’ensemble des politiques publiques dira que les effets de l’intégration du genre dans les politiques publiques sur la réduction des inégalités et de cette dernière sur la stabilité politique et sociale ne sont plus, a souligné : « En dépit de toutes les contraintes liées aux sanctions économiques et financiers prises par la Cedeao contre le Mali et l’évolution du contexte international marqué par les répercussions de la guerre entre la Russie et l’Ukraine sur le prix du pétrole ( qui se traduit par révision des prévisions de croissance qui passent de 5,3% à 4,2%), des mesures seront prises afin d’atténuer les effets négatifs de la pandémie sur les femmes pour accroitre les ressources affectées à l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes ». Selon lui,  le ministère de l’Économie et des Finances attache un prix à ces mesures, car le Mali a plus que jamais besoin de relancer la croissance de son activité économique pour faire face aux grands défis de l’heure et cette croissance ne saura être durable si la moitié de la population et 35% de la main d’œuvre restent à l’écart. Pour atténuer ces effets et traduire en réalité les priorités de politiques publiques du Gouvernement, il invite les acteurs du processus budgétaire à privilégier une réallocation interne des ressources qui leur sont alloués. Avant d’ajouter que chaque centime dépensé devrait contribuer à satisfaire les besoins des femmes et des hommes, des filles et des garçons de manière inclusive.

&nbsp;

A noter que l’atelier  est organisé dans le cadre du Projet d’adoption de plans de relance budgétaire et d’efforts de relance sensibles au genre en réponse aux crises sanitaires et économiques Covid-19, initié par ONU Femmes et mis en œuvre au Mali par le ministère de l’Economie et des Finances à travers la Cellule Technique de Coordination du Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté (CT-Cslp), qui en assure la coordination et la Direction Générale du Budget (DGB), qui constitue l’ancrage technique en partenariat avec le bureau pays d’ONU Femmes, un atelier  organisé sous forme d’un panel composé de divers acteurs (services publics, partenaires au développement, organisation de la société civile), afin d’aborder le sujet sous plusieurs perspectives (simultanément en présentiel et virtuellement sur la plateforme zoom).

&nbsp;

<strong>Fatoumata Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cnpm :  Enfin la paix des braves !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cnpm-enfin-la-paix-des-braves-2971814.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 12:13:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un nouveau bureau de 16 membres dirigé par Soya Golfa, accepté par tous, vient de mettre fin à la crise au sein du Conseil national du Patronat du Mali (Cnpm). c’était au cours d’une assemblée générale extraordinaire de sortir de crise, tenue le samedi 2 avril dernier, au siège de ladite organisation. En présence de Diadié Sankaré et de Mamadou Sinsy Coulibaly. La séance était présidée par Bourama Touré, chef de Cabinet du ministre de l’Economie et des Finances.</strong>

Les groupements professionnels du secteur privé membres du Cnpm ont finalement mesuré leurs responsabilités et ont saisi l’opportunité pour procéder à l’annulation des deux bureaux qui étaient à l’origine de la crise actuelle, au profit d’une administration provisoire qui a été validée au cours d’une assemblée générale extraordinaire. Elle est chargée d’organiser une élection crédible et transparente dans un délai de 3 à 6 mois.

En effet, les clans de Mamadou Sinsy Coulibaly et Diadié Sankaré, après 18 mois de bras de fer, des actions judiciaires non résolues, se sont finalement alignés derrière une administration provisoire du Cnpm, qui sera validée lors de cette assemblée générale extraordinaire. C’est un nouveau bureau de 16 membres dirigé par le doyen Soya Golfa. Il a comme vice-président Boubacar Hassimi Diallo.

«Les deux ont placé l’intérêt du secteur privé au-dessus de leurs ego. Ils sont mes enfants. C’est un accident de parcours. Ça peut arriver à tout le monde. Je suis parmi les pères fondateurs du Cnpm. Il a été créé le 25 janvier 1980. Nous ne sommes plus nombreux sur cette terre. C’est la seule organisation du secteur privé qui est 100% indépendante vis-à-vis de l’Etat. Tout ce qui doit arriver arrivera. C’est la volonté de Dieu. La crise est finie, grâce à l’implication de tous et principalement de Diadié Sangaré et Mamadou Sinsy. Je suis un vieux, cette organisation est pour  les jeunes. Nous osons espérer ne plus rencontrer de crise au sein du Cnpm. Nous sommes obligés de s’unir ou nous périssons. Ils faut tirer les enseignements», a conseillé le nouveau président de l’administration du Cnpm, Soya Golfa.

Par ailleurs, il a remercié les deux clans qui ont accepté cette initiative visant à restaurer la paix et l’entente. L’un des rares membres fondateurs du Cnpm, il a promis d’être au milieu de ces deux anciens présidents contestés pour mener à bien leurs missions pour l’intérêt du secteur privé. Il a également demandé aux deux camps de retirer leurs plaintes l’un contre l’autre et d’analyser toutes les procédures judiciaires. Pour rappel, le Cnpm ne s’est jamais porté aussi mal. Ces difficultés sont derrière eux maintenant. Une solution interne a pu être trouvée entre les différents acteurs.

«Il ne s’agit pas pour nous aujourd’hui de vous faire la genèse de ce qui nous est arrivé pendant les 18 mois. Il s’agit plutôt de vous expliquer  comment nous sommes en train de nous en sortir à travers notre propre génie. Et pour cela, nous avons besoin de l’accompagnement de tous», a déclaré  Boubacar Hassimi Diallo, vice-président de l’administration provisoire du Cnpm.

Faut-il le rappeler, la justice les a montrer leurs failles et leurs limites à travers plusieurs arrêts, dans leur façon d’organiser les élections  de 2020, d’où est partie la crise. Selon lui, face au risque d’éclatement des groupements professionnels, il fallait faire un choix pour leur crédibilité morale.

«Face à l’absence d’interlocuteurs pour les entreprises, pour l’Etat et pour les partenaires, nous avons fait le choix de l’unité, de l’inclusion, du rassemblement en considérant que cette crise est désormais derrière nous en ne reconnaissant plus les résultats d’aucune des deux élections », a-t-il dit.

À ses dires, après une mauvaise expérience de la mise en place d’une administration provisoire, jugée déséquilibré, le 8 février 2022, une autre administration provisoire recomposée de 16 membres à parité égale a été mise en place le 4 mars 2022 suite à un accord de sortie de crise et à des résolutions qui leur seront soumises pour validation.

«Cette administration aura pour mission de rassembler davantage, d’assurer la cohésion entre les membres du Cnpm, d’assurer la continuité de l’existence même du patronat et de préparer les meilleures conditions d’organisation d’une nouvelle élection dans un délai de 3 à 6 mois dans un climat apaisé», a-t-il précisé.

Avant d’indiquer que: « Pour l’organisation d’une élection crédible et transparente, l’administration provisoire se propose de faire la relecture de certains articles de nos textes et de faire organiser les élections par une structure indépendante d’elle-même pour éviter qu’elle ne soit à l’origine d’une nouvelle crise. Ce travail d’étape, vous sera présenté lors d’une prochaine assemblée générale pour validation».

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Barrages Tunisie vs Mali :  Les Aigles victimes de l’arbitrage</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/barrages-tunisie-vs-mali-les-aigles-victimes-de-larbitrage-2971228.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Apr 2022 01:24:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour le match retour des barrages de la Coupe du monde, les Aigles ont tout donné  à Tunis en vue d’une qualification historique à une Coupe du monde. Victime de l’arbitrage les portes de Qatar 2022 se referment pour les Aigles du Mali en attendant de voir la plainte émise à la Caf par la Fédération malienne de football pour le but refusé. </strong>

C’est connu du monde sportif malien. Le Mali ne participera pas à la prochaine Coupe du monde Qatar 2022. Après sa défaite 0 - 1 au Stade du 26 Mars, les Aigles ont brillamment mouillé le maillot au match retour à Tunis. Ouvrant même le score dès la 4<sup>ème</sup> minute, mais le but est refusé sur le champ par le referee sénégalais pour un supposé hors jeu. La télévision tunisienne n’est dès lors plus revenue sur l’action qui a occasionné le but. Alors que ce genre de situation impose qu’on montre aux téléspectateurs à plusieurs reprises l’action ayant occasionné le but.  Voyant son équipe dominée de la tête aux épaules par les Aigles qui ne lâchent rien et déterminés à arracher la qualification en terre tunisienne, les supporters tunisiens  s’y mettent avec l’utilisation répétée des lasers sur le portier malien Ibrahim Mounkoro ainsi que sur tout autre joueur s’apprêtant à tirer les coups francs. Comme si cela ne suffisait pas, à cinq minutes de temps additionnel, le portier tunisien se livre à de stimulation de jeu pour grignoter quelques secondes précieuses alors qu’il n’a eu aucun contact  avec un joueur malien. C’est dans cette situation insupportable à la fois pour les joueurs maliens et pour les téléspectateurs que le coup de sifflet final de l’arbitre intervient. Les Aigles ne participeront pas à leur première qualification à une Coupe du monde.

Pour que le football africain puisse continuer à réaliser des bons résultats il va falloir que la Caf et même la Fifa sanctionnent ce genre d’arbitrage et que les joueurs qui se livrent à de simple stimulation pour grignoter quelques minutes devaient également être sanctionnés.

Si on veut vraiment d’un avenir meilleur pour le football africain en général, le football tout court, il faudrait que ces deux instances du football songent  à ces sanctions.

Espérons que la plainte introduite au niveau de la  Caf par la Fédération malienne de football pour le but refusé puisse produire son effet en faveur des Aigles.

<strong>Almihidi  Touré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colonel Sadio Camara, ministre de la Défense :  « Aucune pression exogène ne nous fera douter de la justesse de notre combat »</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/colonel-sadio-camara-ministre-de-la-defense-aucune-pression-exogene-ne-nous-fera-douter-de-la-justesse-de-notre-combat-2971239.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Apr 2022 01:23:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«Vous le savez depuis plusieurs mois, les braves forces armées maliennes ont entamé des opérations d’une envergure inédite dans l’histoire récente de notre pays. Grâce à cet engagement, nous avons repris l’initiative sur l’ennemi. Les combats se déroulent selon le rythme que nous nous imposons. Même si l’ennemi garde une forte capacité de nuisance, la montée en puissance spectaculaire des FAMa a créé la peur dans le rang des terroristes », a expliqué le colonel Sadio Camara, ministre de la Défense et des Anciens Combattants, lors de la réception du premier lot de matériels des Forces armées maliennes (FAMa) ce mercredi 30 mars, à l’Aéroport international Président Modibo Keïta Bamako-Sénou. </strong>

En effet, ces nouveaux matériels composés, entre autres, d’hélicoptères de combat, des véhicules blindés, de radars de dernière génération, joueront un rôle très essentiel dans le renforcement de capacités opérationnelles des FAMa dans leur mission régalienne. Ils sont, d’après le colonel Camara, le fruit d’un partenariat sincère avec un vieil ami du Mali, la Russie.

A l’en croire, aujourd’hui, les populations reprennent leurs activités, les déplacées regagnent leurs villages, l’administration se redéploye grâce à l’amélioration notable de la sécurité. Les autorités de la transition ont la ferme intention de poursuivre cette sécurisation et ne ménageront aucun effort pour assurer la sécurité des personnes et de leurs biens malgré les contextes économiques sécuritaires mondiaux nous gardons le cap.

«Aucune pression exogène ne nous fera douter de la justesse de notre combat. Aucune manipulation médiatique n’entamera notre morale. Nous ne connaîtrons pas de repos tant que nos braves populations ne retrouveront pas une vie meilleure», a-t-il donné l’assurance.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2971243" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/03/Sadio.jpeg" alt="" width="680" height="510" />Avant d’ajouter que «les équipements que nous recevons aujourd’hui rentrent dans le cadre de la montée en puissance des FAMa. Nous continuerons à nous renforcer en matériels, en personnels et en formation toujours au service du peuple malien. Le premier lot de matériels est composé d’hélicoptères de combat, des radars de dernière génération. Aujourd’hui, nous pouvons dire avec fierté que notre armée est capable d’opérer en toute autonomie sans demander de l’aide à qui que ce soit. Les Maliens peuvent en être fiers ».

Selon les experts, ces radars 59N6TE sont capables de détecter des objets volants à une vitesse pouvant atteindre 8000km/h à une portée allant de 450 à 500 km et à une altitude pouvant atteindre 200 km. Après détection en 3D, ce radar échange des informations avec les complexes C41. Il fonctionne également dans les conditions de brouillage, effectue la radiogoniométrie des brouilleurs de bruits actifs.

À noter que l’arrivée de ces équipements militaires contribuera à la réussite des opérations FAMa à travers le ‘’plan Maliko'’, ‘’l’opération Kèlètigui'’ et autres.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Durée de la transition au Mali : Les regards croisés des Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/duree-de-la-transition-au-mali-les-regards-croises-des-maliens-2971222.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/duree-de-la-transition-au-mali-les-regards-croises-des-maliens-2971222.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Apr 2022 01:18:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le délai de 24 mois proposé par les autorités de la transition au Mali à la Cedeao a été rejeté par celle-ci lors de sa dernière rencontre et qui, à son tour, a donné aux dirigeants 12 à 16 mois pour organiser les élections et céder le pouvoir. Le délai donné par nos autorités est incompressible selon elles, car de 5 ans, elles l’ont réduit à 3 ans puis à 2 ans, comme les assisses ont demandé (un délai allant de 6 mois à 5ans). Les populations demeurent sous embargo malgré son caractère illégal et illégitime, dont le Mali vient d’être conforté par une décision de la Cour de l’Uemoa demandant de surseoir à cela. Le bras de fer continue. Nous avons approché certains acteurs concernés au cours d’un micro-trottoir pour connaître leurs avis sur la situation. Lisez plutôt! </strong>

<strong>Mahamane Mariko, acteur politique </strong>

A ce stade de la Transition, je pense qu'il faut être objectif. Il y avait une grande division sur l'issue de la Transition. Quid de ceux qui voulaient les élections générales à tout prix avant le 27 février 2022 et ceux qui réclamaient une prorogation afin de mieux faire les choses, c'est-à-dire en prenant en compte des réformes politiques majeures proposées aux ANR. Mais aujourd'hui, tous s'accordent à accepter avec réalisme la nécessité d'une prorogation. C'est pourquoi, je pense que les autorités actuelles doivent capitaliser cette situation politique. Mieux, cette position est réconfortée par l'arrêt de la Cour de l'Uemoa du 24 mars 2022, jugeant illégales les sanctions économiques imposées à notre pays. Il faut trouver urgemment un compromis raisonnable avec les autres partenaires (16 mois de prorogation), surtout que cette proposition se trouve dans la fourchette donnée lors des ANR. Il faut savoir intelligemment sortir de cet isolement.

<strong>Yaya Sinayoko, enseignant</strong>

D'abord, je tiens à dire que le bras de fer entre notre pays et la Cedeao n'a que trop durer et n'arrange personne. Alors, il faut très rapidement trouver une solution pour sortir de cette impasse afin de permettre à nos autorités de se focaliser sur leurs objectifs, à savoir la sécurisation de notre territoire qui connaît une grande avancée, les réformes politiques et institutionnelles qui tardent à voir le jour. C'est pourquoi je suis pour une transition de 16 mois. D'ailleurs, il n'y a que 8 mois entre ces deux délais 16 et 24 mois. Ce choix est motivé par le fait que le monde connaît une hausse des prix des ressources énergétiques et alimentaires due à la guerre en Ukraine. Quand on ajoute l'embargo à cela, je crois qu'il sera difficile pour le peuple malien de pouvoir supporter les effets de ces différentes situations. Cependant, nous devons saluer la résilience du peuple malien qui, malgré les difficultés liées aux sanctions de la Cedeao, arrive à tenir le coup d'une manière ou d'une autre. Mais jusqu'à quand cela va durer ? Ensuite, n'oublions pas que le mois de ramadan est à nos portes. Si les sanctions continuent, on pourrait vivre un mois de ramadan assez difficile pour les musulmans. Enfin, je trouve qu'on peut poser durant les 16 mois les bases d'un État fort et indépendant, capable d'assurer la sécurité des populations et de leurs biens. Nous pouvons aussi mener les réformes nécessaires à la construction de cet État de droit pour aboutir à des élections libres et transparentes.

<strong>Abou Dramane Koné, Coordinateur d’ONG </strong>

Pour moi, il faut accepter les 16mois proposés par la Cedeao.

Il justifie que parce qu’une transition c’est pour gérer les situations urgentes et organiser l’élection présidentielle hors dans notre cas la situation urgente c’est la sécurité et cela se gère au  fur et à mesure. Pendant 16 mois, on peut réélire le fichier électoral et organiser l’élection présidentielle.

<strong>Issiaka Tamboura, Directeur de Publication du journal le Soft</strong>

Compte tenu des dix-huit mois de la première phase de la transition soldée par des tergiversations, les autorités de la transition actuelles doivent saisir l’occasion en acceptant les seize mois proposés par la communauté internationale. Car, pour moi, il est quasiment impossible de voir le Mali reprendre les rails sans le retour des investisseurs et aucun investisseur n’aimerait investir dans un tel climat d’une junte au pouvoir dans une illégalité totale. C’est pourquoi, pour faire bouger l’économie, mettre les gens au travail, il faut aller dans seize mois, mettre à jour un fichier électoral valable, ramener la sécurité sur l’essentiel du territoire national et organiser des élections crédibles qui puissent permettre au Mali d’avoir un président et des députés démocratiquement élus. Une étape qui va certainement sonner le retour du Mali dans le concert des nations, afin d’amorcer l’étape d’un développement harmonieux.

Pour ce qui est des réformes institutionnelles, elles requièrent de la légitimité de ceux qui nourrissent son projet. Cela est donc  du ressort des autorités légitimes élues dans un système démocratique comme le nôtre. Ne pas accepter les 16 mois serait perçu comme une volonté affichée par les militaires et leurs alliés du M5 de punir la population malienne, assaillie par une crise multidimensionnelle.

<strong>A.S, informaticien </strong>

Je valide les 24 mois de la transition. On a besoin d’un Mali nouveau, les mentalités doivent changer pour aller de l'avant ; puis je pense que la transition est assez avancée, donnons-lui la chance de nous donner un nouveau Mali. Certes pour le moment tout n’est pas parfait, mais les choses bougent petit à petit et iront beaucoup mieux avec le soutien et la confiance de toutes et tous.

<strong>Bandiougou Keïta, homme politique</strong>

Tout en regardant la constitution malienne, la période de la transition ne doit pas dépasser 40 jours. Situation exceptionnelle, elle a eu les 18 mois avec le consentement de tous, après la Cedeao a accepté.

D’après les autorités maliennes, c’est le peuple qui a demandé 06 mois à 5 ans. Comme cet intervalle de 16 mois y est inclus, elle doit accepter ça pour la levée des sanctions que la population subit. Personnellement, elle ne mérite pas d’autres périodes car on ne peut pas nous dire concrètement ou scientifiquement le bilan des 18 mois.

<strong>Aly Sidibé, informaticien</strong>:

Les autorités maliennes doivent accepter les 16 mois proposés par la Cedeao. Je pense que si la Cedeao veut que ça soit 16 mois, il faut accepter. On peut organiser et réussir les élections en 16 mois.

<strong>Issa Koné, ancien député</strong>

Je soutiens les décisions de notre président de la transition sur la durée de la transition. Les 24 mois sont proposés par la partie malienne à l’issue des rencontres techniques.

<strong>Séméga, expert électoral</strong>

Je propose 36 mois maximum et 24 mois au minimum pour la durée de la transition. Parce qu’il faut d’abord assurer la sécurité sur l’ensemble du territoire. La sécurité est un élément indispensable pour l’organisation d’une élection libre, crédible et transparente. Selon lui, cette période de 24 mois permettra à notre pays de satisfaire les conditions sine qua non de préparation, d’organisation et de réussite d’élections générales et référendaires sécurisées, libres, transparentes, crédibles et acceptées par tous, à travers l’amélioration de la situation sécuritaire.

<strong>Amadou Yaya Goïta, enseignant et homme politique</strong>

Je pense aussi qu’il faut accorder 24 mois aux autorités de la transition afin qu’elles puissent assurer la sécurité des populations, réaliser les réformes politiques et institutionnelles et électorales, l’opérationnalisation de l’autorité indépendante de gestion des élections, l’audit et la consolidation du fichier électoral actualisé et intègre dans l’ensemble des circonscriptions électorales. Il y a aussi l’effectivité du processus de DDR (Démobilisation, Désarmement, Réinsertion) à travers une application intelligente et pertinente de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, le redéploiement de l’Administration et des services sociaux de base, le retour du maximum de réfugiés et de déplacés internes, le parachèvement de la réorganisation territoriale pour la détermination des circonscriptions électorales. Il faut penser à tout cela.

<strong>Sidiki KONE, résident à Kalabancoura:</strong>

Moi je suis très favorable à la proposition de 24 mois des autorités de la Transition comme nouveau délai de la Transition. C'est un délai raisonnable. Je souhaite d'ailleurs qu'ils ajoutent un peu plus à ce délai de 24 mois car ils sont entrain de satisfaire à notre plus grande attente,  c'est la solution au problème de terrorisme avec des résultats saillants dans la lutte contre le terrorisme. Je suis farouchement contre la proposition de la CEDEAO car elle est au service de la France pour déstabiliser la Transition.

<strong>Diasson MAGASSA, Conseiller Communal à la Mairie de Dioumara Koussata:</strong>

Je suis pour une prolongation de la transition de 24 mois. Je pense que ce temps est nécessaire  pour pacifier  le pays en vue d'une  election credible et transparente mais aussi pour mener les reformes politiques et institutionnelles nécessaires.

<strong>Demba Sangaré, Coordinateur du Parti FAD kalaban koro:</strong>

La conférence des chefs d'État persiste dans l'illégalité. elle aurait pu opposer son délai de 12 mois à la proposition des autorités maliennes du 09 janvier 2022 au lieu d'aller directement aux sanctions.

Faut il le rappeler la cedeao se propose de promouvoir la coopération et l'intégration économiques des peuples or les sanctions produisent l'effet contraire.

Une organisation qui ne respecte ni ses objectifs ni ses textes mérite elle du respect en retour ? La cedeao à opter pour la conflictualité et le chaos. Nos autorités doivent s'assumer.C'est à dire travailler en fonction du délai de 24 mois proposé par le président Assimi Goita car ce délai prend en compte les aspirations de reformes politiques et institutionnelles du peuple malien.

<strong>Seybou Coulibaly, Citoyen lambda:</strong>

Le Mali a proposé 24 mois comme nouveau délai de la Transition et 12 mois par la CEDEAO.

Ce n'est pas en réalité ça le plus important. Le plus important est comment parvenir à stabiliser notre pays. C'est ça le souhait de tous les maliens. Si cette stabilisation du pays exige qu'on aille à 2 ans, pourquoi pas?

Sinon moi je ne donne même pas d'importance à la proposition de 12 mois de la CEDAO. Ce pays n'appartient pas à la CEDEAO mais plutôt aux maliens. C'est à nous de décider le délai qu'il faut pour nous sortir de cette situation. On ne cédera à aucune pression extérieure.  Personne ne souhaite que son pays soit dirigé par un pouvoir de Transition. Mais quand il y a Coup d'Etat qui conduit à un pouvoir de Transition c'est qu'il y a une cause et cette cause d'être prise en compte pour ne pas revenir sur les mêmes choses qui produisent les mêmes effets. Bref je suis favorable pour les 24 mois comme délai de la Transition. Si durant ces 24 mois aussi on arrivera pas résoudre les problèmes on va demander que le délai soit prolongé de nouveau.

<strong>Abou BAGAYOGO Citoyen:</strong>

Ces autorités de la Transition sont à la tête du pays il y a bientôt 2 ans. Certes elles ont pu faire beaucoup de choses dans la lutte contre le terrorisme mais à part ça rien. Par exemple la vie est de plus en plus. Si elles peuvent trouver une solution à ça je suis d'accord pour leur maintien pour une longue durée. Dans le cadre contraire je les conseille fortement d'organiser les élections dans 6 à 12 mois pour quitter le pouvoir. Sinon à ce rythme, c'est les mêmes personnes qui sont entrain de crier jours et nuits pour qu'ils restent à tenir face à la CEDEAO qui vont les lâcher en premier. Je suis sûr de cela.

<strong>Mamadou Keita, Comptable au FAFPA : </strong>

Les autorités de la transition doivent préserver l’aspiration au changement. Les deux coups d’Etats d’août 2020 et mai 2021, ont tous été justifier par la volonté de changer les choses. Malgré un bilan jusqu’ici décevant, les autorités de la transition malienne peuvent encore concrétiser l’aspiration au changement et organiser des élections générales transparentes en 2022. Et pour ce faire, un délai de 12 à 16 voire 18 mois est raisonnable. N’oubliez pas que sommes en transition. Elle doit être le plus courte possible.

<strong>Amadou Sangaré, menuisier : </strong>

Si ça ne tient qu’à moi, je leur donnerai 20 ans, il faut vraiment tourner la page des politiciens. II les faut du temps, minimum 2ans. Les autorités de la transition doivent sauver ce qui peut l’être du projet de transition, notamment en menant une réforme du système électoral qui permettra la tenue d’élections proposant aux citoyens de réelles alternatives. L’incertitude actuelle ne devrait pas empêcher les partenaires étrangers d’œuvrer sur le long terme, afin d’aider l’Etat malien à se reconstruire.

<strong>Boua Haidara, Opérateur économique : </strong>

On ne peut compter que sur soi. Même 5ans est petit pour notre pays. A Mon humble avis nous devons sortir de la CEDEAO. Ces partenaires internationaux, continuent de privilégier la lutte anti-terroriste plutôt que le soutien aux réformes de gouvernance, ont montré les limites de leur action. Le conseil que j’ai a donné aux nouvelles autorités, est de rassembler les acteurs politiques et de la société civile et lancer des consultations nationales soucieuses d’identifier et dépasser les facteurs de blocages.

<strong>Salif Mamadou Diakité Enseignant :</strong>

Que la CEDEAO, et l’UEMOA aillent au diable, ou est ce qu’elles étaient quand notre pays a failli disparaitre ? 2,3 ans s’il le faut ! Malgré la présence de milliers de soldats étrangers et la dépendance financière du pays envers les bailleurs, les partenaires internationaux n’ont pas su aider les autorités civiles à poser les bases d’un changement vertueux de la gouvernance au Mali. Beaucoup estimaient que celles-ci n’avaient ni le temps ni la légitimité d’engager de telles réformes de fond.

Je pense bien que nous devons tous aider ces jeunes, car de nouveaux équilibres politiques sont en construction à la tête de l’Etat, mais ils s’annoncent fragiles.

Il reste cependant possible de tirer quelques bénéfices de la période de transition et, avant tout, d’éviter une nouvelle sortie de route. Si les partenaires extérieurs ont leur rôle à jouer, c’est aux forces politiques et sociales maliennes qu’il revient en premier lieu de se ressaisir et de sortir le Mali de la crise sécuritaire et de la dépendance dans lesquelles le pays est enfermé. Les nouvelles autorités maliennes devraient œuvrer à clôturer la transition par des élections transparentes et équitables, permettant surtout aux citoyens d’élire ceux qui proposent de réelles solutions de sortie de crise. Les acteurs maliens et les partenaires internationaux devraient inscrire leurs actions sur le long terme pour remettre la démocratie malienne sur de bons rails et assainir la gouvernance.

<strong>Cheick Gueye, électricien : </strong>

Les 12, 16, 24, mois quel que soit le délai, nous sommes la CEDEAO, elle est aussi le Mali. Il faut impérativement un compromis de part et d’autre : Pour prévenir une nouvelle sortie de route de la transition, les forces politiques et sociales maliennes et les partenaires internationaux devraient

Poursuivre les efforts entrepris par le précédent président de la transition visant à rassembler davantage les acteurs politiques et de la société civile autour des priorités de la transition. Le choix des réformes à opérer nécessite un large consensus des acteurs maliens pour éviter les blocages préjudiciables à la bonne marche de la transition ;
Continuer de faire pression sur les autorités de transition, et le président Goïta en particulier, qui ont promis une réduction du train de vie de l’Etat et une meilleure gestion des deniers publics, notamment dans les secteurs de la défense et de la sécurité, qui ont été émaillés de scandales financiers ces dernières années.

NB: Les femmes approchées n’ont pas souhaité se prononcer sur le sujet.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le terrorisme :  La belle moisson des FAMa</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/lutte-contre-le-terrorisme-la-belle-moisson-des-fama-2971220.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Apr 2022 01:15:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le 22 mars 2022, en plus des activités de routine de sécurisation de foires, d'escortes, des relèves…, les forces armées maliennes (FAMa) ont visé le cœur du dispositif des terroristes avec de résultats très satisfaisants.</strong>

En effet, en zone sud, des frappes aériennes suivies de reconnaissances offensives terrestres dans la boucle du Baoulé et dans la forêt de Gomitra, dans le cercle de Diéma, récemment devenus une zone de repli, ont permis de démanteler 04 bases terroristes.

A l’issue de l’opération, 03 terroristes ont été neutralisés, 11 suspects interpellés, dont 08 relâchés, 03 sacs d'engrais, divers matériaux servant à la fabrication d'engins explosifs improvisés (EEI), 02 motos, 04 fusils de chasse, 02 pistolets mitrailleurs (PM), 06 téléphones, des vivres récupérés et 03 engins explosifs improvisés (EEI) détruits.

Dans un communiqué publié le 29 mars dernier, la Direction de l'information et des relations publiques des armées (Dirpa) précise que des opérations de consolidation des acquis sécuritaires et de réassurance des populations ont été menées dans différents secteurs des régions de Sikasso, Bougouni et Koutiala.

Aussi, sur le Théâtre Est de l'opération Maliko, les priorités opérationnelles ont porté sur la surveillance et la précision des renseignements dans la zone des trois (03) frontières, la consolidation du poste FAMa de Tessit, l'exploitation des acquis de la vigoureuse réaction des FAMa contre l'attaque du checkpoint de la sortie Ménaka à Ansongo.

Sur le Théâtre Centre de l'opération Maliko, ajoute le communiqué de la dirpa, la précision du renseignement pendant les reconnaissances offensives dans le cercle de Diré, Tonka et Goundam a permis interpelés 04 suspects terroristes, notamment Amadou Boubacar Diallo (poseur d'EEI), Hassane Amadou Diallo, Maloud Cissé, Hamadoun Diallo, 04 batteries, du matériel de communication et des rouleaux de fils conducteur servant à la fabrication d'EEI récupérés.

Dans la zone inondée de Niono, des villages de Faba Koura, Faba Koro et Niebébougou, permanemment harcelés par les terroristes, les reconnaissances offensives ont permis de détruire les positions des assaillants et de desserrer l'étau sur les populations avec un bilan de 04 terroristes neutralisés ; 06 suspects terroristes interpelés, 03 AK 47,01 véhicule KIA et 02 véhicules récupérés, 04 EEI détruits.

« À la limite du cercle de Tominian et de Yorosso, les unités FAMa ont réagi vigoureusement à une attaque terroriste à l'abordage de la position suspecte faisant un bilan de 14 terroristes neutralisés, 03 suspects terroristes interpellés, 12 motos incendiées ; 01 fusil mitrailleur (FM), 01 AK47, 04 carabines chinoises, 03 talkies de longue portée, 23 téléphones portables, 01 ordinateur portable, 05 clés USB et 02 disques durs », peut-t-on lire dans le communiqué.

L'Etat-major général des armées,  à travers la Dirpa, rassure que les actions de recherches de renseignements, surveillance, poursuite et neutralisation des terroristes dans leurs sanctuaires et leur interpellation dans les zones urbaines se poursuivront et que les FAMA s'adapteront aux modes d'action des terroristes.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Energies renouvelables au Mali :  Les fonds manquent le plus</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/energies-renouvelables-au-mali-les-fonds-manquent-le-plus-2971223.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Apr 2022 01:10:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence des énergies renouvelables du Mali (AER-Mali) a tenu, le 30 mars dernier, sa 6<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration. A l’issue des travaux, les administrateurs ont adopté un budget « très faible » de 843 278 000 FCFA pour l’année 2022, même s’il augmente de 32%.</strong>

« Le budget de l’année 2022 de l’agence est estimé à 843 278 000 FCFA, soit une augmentation de 32% par rapport à l'année dernière. Ce budget est très faible comparativement aux ambitions de l'Agence. Avec I ’appui des partenaires, l'année 2022 sera consacrée à la poursuite des activités non chevées en 2021 », a indiqué le président du conseil d’administration de l’Agence.

Selon lui, l'appui des partenaires pour l'année 2022 représentera plus de 2 milliards de FCFA. Aussi, « nous sollicitons l'amélioration du payement de la contribution de l'Etat malien dans nos projets, afin l'éviter l'arrêt de certains de nos projets avant terme et la non réalisation de certaines activités des projets », demande-t-il.

En effet, les énergies renouvelables communément appelés les énergies propres constituent l’un des piliers du développement durable grâce à son rôle d'attention des effets du changement climatique. Aujourd'hui, chaque pays essaye de développer au maximum et en priorité ces ressources d'énergies renouvelables.

Au vu des attentes du pays sur les ER, l'AER-Mali doit être une agence dotée de moyens suffisants pour relever les défis qui sont les siens.  En 2021, le total de dépenses exécutées sur le budget d'Etat est de 464 966 727 FCFA, contre 464 965 934 CFA de crédit notifié, soit un taux d'exécution de 99,99%.

« Malgré ce modeste budget et le contexte difficile de pandémie, l'Agence a pu faire des réalisations avec l'appui des partenaires, à savoir le fonctionnement de l'Agence, notamment la clôture du Projet de production durable d'électricité en milieu rural par le biais des technologies hybrides financé par le Pnud à travers le Fonds environnement mondial (FEM) et aussi les activités de clôture du projet, la mise en place de l'unité de gestion du projet d'électrification par énergie solaire photovoltaïque de 50 localités finance par le Fonds Vert pour le Climat et la Boad hauteur de 24 milliards de CFA », a cité le PCA.

Il y a eu aussi la réception partielle des travaux de réalisation de 1786 lampadaires solaires dans le cadre du projet de 3000 lampadaires et de 60 lots d'équipements d'entretien dont le marché est de 6 millions de FCFA, préparation et lancement d'un DAO de 33 000 lampadaires solaires en 05 lots sur toute l'étendue du territoire qui sera finance sur le budget d’état à hauteur de 36 milliards de FCFA.

A ces résultats s’ajoute le lancement du projet d'électrification totale et d'adduction d'eau grâce au pompage solaire des villages de Koniobla et Kara dans la région de Koulikoro dans le cadre de la coopération chinoise dont le montant est estimé à plus de 2 milliards de F CFA.

Sur le plan de renforcement de capacités, des agents ont suivi différentes formations en ligne dans le domaine du solaire, de l'efficacité énergique. L'Agence continue de faire le suivi pour l'approbation par le Gouvernement du Mali du financement des deux projets ayant reçu l’accord de financement Exim Bank Inde.

« Il s'agit du projet centrale solaire 50 MW de Fana pour un montant de 63,5 milliards de francs CFA, Village agricole durable par système d'irrigation solaire photovoltaïque pour un montant de 11 milliards», a fait savoir le PCA de l’Agence.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la journée internationale de la femme : l’Asulost n’est pas restée marge</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/celebration-de-la-journee-internationale-de-la-femme-lasulost-nest-pas-restee-marge-2971214.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Apr 2022 01:10:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme traditionnellement depuis sa création, l’Association des sœurs unies des logements sociaux de N’Tabacoro a commémoré cette année la Journée internationale de la femme (8 mars), samedi 26 mars dernier. C’était sous la direction de leur présidente, en présence des autorités communales et coutumières.     </strong>

Célébrer en souvenir de la lutte des femmes ouvrières, cette journée doit interpeller tous et toutes à améliorer la condition féminine dans notre société. L’édition de la Journée internationale de la femme de cette année, selon la présidente de l’Asulost, leur offre l’occasion de parler de la refondation de notre pays et du rôle de la femme. « Pour notre part, nous sommes déterminées à mener le combat du patriotisme, du civisme et de l’engagement à servir  partout où nous sommes. Pour cela, nous faisons confiance aux autorités  pour les réformes à mener pour un Mali uni et en paix », a exprimé Mme la présidente de l’Asulost. Elle a rappelé que notre pays traverse plusieurs crises depuis un certain nombre d’années, notamment les crises climatique, alimentaire, scolaire, sécuritaire, sanitaire et plus récemment avec certains voisins et partenaires. Face à toutes ces situations, son association qui compte aujourd’hui 377 membres, prône l’union sacrée autour de la patrie, des autorités et leur résilience collective malgré les difficultés.

« Dans cette optique, notre action visera à renforcer la cohésion sociale et la solidarité, promouvoir l’hygiène, l’assainissement et la protection de l’environnement et améliorer les conditions de vie des femmes à travers des activités de formation génératrices de revenus à l’endroit de ces membres », a confié Mme la présidente. Aussi, a-t-elle a souligné que pour défendre ses intérêt stratégiques et développer l’entreprenariat féminin, Asulost s’est engagée dans la fabrication et la promotion des produits qui sont entre autres : le fonio précuit, le djouka, le riz au Soumbala, coco rappé, les jus instantanés (gingembre, tamarin, et Bissap), le savon gabakourouni…

Madame la présidente de l’Asulost a saisi cette occasion pour faire savoir à Madame la ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille que son association compte sur son soutien en collaboration avec le Maire de la Commune rurale de Kalaban Coro pour l’obtention de parcelles pour accueillir ces différents infrastructure.

Pour terminer, elle a remercié toutes les personnes qui les ont aidées pour la réussite de la célébration cette journée de 8 mars. Elle a également remercié  leurs conseillers et leurs partenaires pour leur accompagnement et leur disponibilité.

A noter que cette cérémonie a été marquée par des remises des paniers ramadan contenant divers produits alimentaires offert par l’un de leurs partenaires société Bara Musso. Et des exercices de simulation des agents de la protection civile sur une personne prise de malaise et d’extinction de feu par gaz.

<strong>Fily SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrivée des marcheurs sénégalais à Bamako :  Le Premier ministre salue  « un engagement panafricain »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/arrivee-des-marcheurs-senegalais-a-bamako-le-premier-ministre-salue-un-engagement-panafricain-2971232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Apr 2022 01:07:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga </strong><strong>a présidé, le mardi 29 mars dernier, la cérémonie d’accueil des marcheurs panafricains en soutien au Peuple malien, au monument de l’Indépendance.</strong>

Ils sont 18 sénégalais, dont 6 femmes, à décider de rallier Bamako à partir de Dakar pour protester contre les sanctions injustes imposées à notre pays par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Et manifester leur soutien aux autorités de la Transition et au peuple malien.

Dr Choguel Kokalla Maïga a remercié ces jeunes marcheurs pour leur initiative. « Ces frères du pays de la Teranga ont marché 1362 km en 40 jours, bravant le soleil, la chaleur, la soif et la faim. C’est faire preuve d’un engagement panafricain. Leur geste est réconfortant pour l’avenir et l’honneur de l’Afrique », a estimé le chef du gouvernement.

Le Premier ministre a tenu à informer que pour préserver l’unité africaine et celle au sein de la Cedeao, les autorités de la Transition ont proposé un délai minimum de 24 mois. Lequel n’est pas négociable.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2971234" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/03/Accueil-marcheurs.jpeg" alt="" width="650" height="433" />Selon lui, le destin de la Transition s’est joué le 14 janvier dernier lorsque le peuple malien est sorti massivement pour manifester son soutien à la Transition. « C’est pourquoi dans toutes les discussions, nous disons à nos partenaires de ne pas oublier cette voie », a soutenu Choguel Kokalla Maïga.

Elimane Kemane a demandé la levée immédiate des sanctions contre notre pays. « Les sanctions de la Cedeao sont injustes et inhumaines. Nous exigeons qu’il soit mis fin au blocus qui frappe durement les populations de l’Afrique de l’Ouest, ralentissant largement le processus de développement économique des États de l’Afrique », a exhorté le porte-parole des marcheurs.

« Le Mali et le Sénégal sont un même peuple ayant les mêmes ancêtres. Notre présence parmi nos sœurs et frères en terre africaine du Mali signifie que la résistance doit d’abord être culturelle », ajoute Elimane Kemane.

Pour lui, l’heure de la libération du peuple africain et de l’Afrique a sonné.

« L’Afrique veut être libre mentalement, politiquement et spirituellement et son émancipation ne saurait, en aucune façon, se négocier. Voilà pourquoi nous sommes venus témoigner notre solidarité et soutien au peuple frère malien en lutte sous la direction du Président Assimi Goïta », a-t-il dit.

Et de confier : « Nous ne permettrons jamais que la déstabilisation du Mali arrive. La marche Dakar-Bamako déclare être prête à soutenir tout pays agressé injustement. Nous sommes désormais les marcheurs de l’Unité africaine », a déclaré le leader panafricaniste.

De façon symbolique, le drapeau de l’Afrique et une attestation a été remise aux marcheurs. Au cours de son séjour, la délégation des marcheurs seront successivement reçus par le Premier ministre et le Président de la Transition.

<strong>Solo Minta </strong>

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<title>Qatar 2022 :  Rien à espérer de la plainte de la Femafoot</title>
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<pubDate>Fri, 01 Apr 2022 01:04:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après leur défaite d’un but à zéro à domicile (but contre son camp) contre la Tunisie, les Maliens ont vu leur espoir brisé lors du match retour, barrage de qualification pour le Mondial 2022 au Qatar, avec un but refusé par l’arbitre sénégalais Maguette N’diaye. But qui aurait certainement changé la donne. Vu que le match a été soldé par un score vierge. Mettant fin au rêve de toute une nation. Les avis sont partagés entre supporters et spécialistes. </strong>

Pour certains, l’arbitre devait regarder la vidéo (Var) et pour d’autres, cela n’en valait pas la peine car il y avait hors-jeu sur l’action de jeu. Dans cette confusion, la Fédération malienne de football a annoncé qu’elle portera plainte pour réclamer le but refusé. Pour bon nombre de spécialistes, il n’y a rien à espérer sur ce coup car, c’est contraire au règlement de la Fifa. Mieux, dans une lettre publiée sur les réseaux sociaux, la Fifa a officiellement félicité la Tunisie pour sa qualification à la coupe du monde Qatar 2022. Et pratiquement, les mêmes félicitations ont été adressées à tous les pays qualifiés. Autant dire que la plainte de la Femafoot n’aura nul effet.

Selon de sources bien introduites, les dirigeants de la Femafoot sont en instance de saisir la Confédération africaine de football autour du but refusé aux Aigles pour position de hors de jeu lors du match contre la Tunisie. Or, une lettre de félicitations de la Fifa circule ; est-ce dire que ce dossier est définitivement enterré ?

Aux yeux de certains observateurs, cette plainte est irrecevable et n’a aucune chance d’aboutir. C'est de la poudre aux yeux.

Pour les plus optimistes, le joueur n'est pas sur la trajectoire du ballon et ne dérange pas le gardien ; donc le but est valable. Et certains pensent que l’arbitrage a sûrement considéré que le joueur au second poteau, qui semble bien hors-jeu, sauf que c’est le joueur tunisien qui dévie le ballon dans son propre but) a fait action de jeu. Pour d’autres, qu’il y ait hors-jeu ou pas, cette équipe malienne ne mérite en aucun cas de jouer une coupe du monde. Pour eux, cette équipe jouait en Tunisie comme si c'est elle qui avait eu l'avantage au match aller. Pourtant, ils ont vu toutes les équipes qui avaient perdu au match aller ouvrir le score dès les 20 premières minutes, sauf le Mali qui n'a rien tenté après son but refusé à la 5<sup>ème</sup> minute.

«Var de la Var - Amis maliens, le but refusé à Samassékou l'est sur une position de hors-jeu de Diaby. J'ai pris image par image (il y en a 24 sur 1 seconde de vidéo) et si on ne voit pas bien le ballon, au moment où il est dévié par Samassékou, il y a une position de hors-jeu au 2e poteau (voir image 1). S'il ne touche pas le ballon, on peut le voir sur un autre angle, le corps arbitral considère qu'il fait "action de jeu" sur le gardien parce qu'il le percute. C'est litigieux oui, sujet à interprétation aussi oui, car le joueur hors-jeu n'est pas entre le gardien et la déviation de la tête, il ne gêne donc pas sa visibilité qui serait ce qu’on appelle “action de jeu”. Et quand il le percute, le ballon est déjà au fond. Au moment de l'impulsion, le portier ne semble pas gêné mais est-ce que le jaillissement de Diaby le pousse à prendre son impulsion une fraction de seconde plus tard?

Sur l'image du bas c'est la question: Est-ce que l'attaquant fait action de jeu sur le gardien ou pas? A partir de quel moment tu considères qu’il y a action de jeu sur le gardien?», a expliqué Anthony Pla, commentateur, Journaliste sportif.

Sur la contestation et règlement, il ajouta qu’à chaque fois qu’il y a des matchs internationaux, il y a des plaintes, des demandes de matchs à rejouer…etc.

Pour lui, les éliminatoires de la Coupe du Monde est une compétition Fifa et non une compétition CAF. On applique donc le règlement Fifa.

Il prend l’exemple sur le cas de l’Algérie qui a perdu face au Cameroun.

«Quand on lit “l’Algérie va porter plainte…etc..”, le règlement est assez clair. L’article 46 du code disciplinaire dit que les contestations doivent être soumises avant les 24 heures qui suivent le match et que les protestations sur le comportement d’un arbitre seront dirigées vers une procédure disciplinaire à l'encontre de l’arbitre comme écrit dans l'article 9 de ce code disciplinaire. L’article 14.5 du règlement de la Coupe du Monde 2022 dit que les contestations sur des incidents qui surviennent en cours de match doivent être faites par le capitaine auprès de l’arbitre avant que le jeu ne reprenne suivi d'un écrit dans les 2 heures après le match adressé au commissaire du match. Si ce n’est pas le cas, les plaintes seront rejetées.

L’article 14.6 dit qu'aucune plainte ne peut être faite concernant des décisions arbitrales liées aux faits de jeu. Ces décisions sont insusceptibles de recours. Cela vaut pour les décisions de la technologie de ligne de but ainsi que pour les décisions de la VAR», a-t-il expliqué.

Or, il se trouve apparemment que le Mali et l’Algérie se trouvent dans la même situation.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Innovation dans le secteur des assurances :  Sanlam&#45;Mali lance son agence digitale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/innovation-dans-le-secteur-des-assurances-sanlam-mali-lance-son-agence-digitale-2971227.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Apr 2022 01:01:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour souscrire à un contrat d’assurance automobile et motocycle facilement sans se déplacer, Sanlam-Mali, une compagnie d’assurance, vient d’apporter une solution innovante à ses clients qui désirent gagner du temps. Il s’agit de la création d’une plateforme de souscription en ligne dénommée «Agence digitale». En 5 minutes, vous pouvez souscrire à partir de votre bureau, maison, commerce et avoir votre contrat d’assurance en 30 minutes, qui vous serez livré sur place partout à Bamako, sans frais. Cette information a été livrée à la presse par Bikiry Makanguilé, directeur général de ladite société, au cours d’une conférence de presse tenue le mercredi 30 mars, dans leurs locaux. </strong>

Selon le directeur général de Sanlam-Mali, ce lancement est l’accomplissement d’une promesse faite au moment du changement de nom de la société. Pour rappel, ils avaient promis d’apporter des innovations dans les offres de leurs produits. L’agence digitale est une solution alternative à l’agence physique classique.

À l’en croire, il y a deux manières d’aborder cette plateforme. « C’est le double digital ; vous êtes à la maison où vous vous souscrivez sur place, vous faites toute la formalité choisie. L’offre la mieux adaptée à vos besoins, à la durée que vous souhaitez et à votre budget. On vous laisse la main pour choisir ce que vous voulez. Et vous validez», a-t-il expliqué.

À ses dires, l’offre de livraison n’est valable qu’à Bamako pour l’instant, mais la souscription peut se faire étant à n’importe où (l’intérieur du pays ou ailleurs) à condition que vous aillez quelqu’un à Bamako qui ira le récupérer pour vous.

D’après Makanguilé, l’un des avantages de l’agence digitale est aussi que souvent beaucoup de gens se lèvent le matin et se rendent compte qu’ils n’ont pas d’assurance. Et ils prennent le véhicule non assuré pour aller prendre l’assurance. «Donc, quand on sait que l’assurance est finie, au lieu de prendre le risque de sortir avec ce véhicule non assuré, cette plateforme vous donne la possibilité de le faire étant à domicile et vous faites livrer avant de bouger », a-t-il dit.

D’après lui, cette procédure vient compléter leurs offres ; les agences physiques demeurent et continueront de rendre service. «Ceux qui ne maîtrisent pas le digital ne sont pas obligés d’utiliser cette plateforme. Ils continuent avec la méthode classique, en se déplaçant pour venir souscrire, signer son contrat et payer et repartir. La solution digitale n’est pas venue pour remplacer la méthode classique. Mais pour répondre aux besoins d’une frange de la population qui souhaite gagner du temps et qui maîtrise les outils digitaux. Une offre destinée à une partie du clientèle qui n’a pas beaucoup de temps», a-t-il précisé.

Pour Alou Tall, directeur des opérations et du développement, jusqu’à preuve du contraire, il n’a pas vu une agence digital axée sur la commercialisation de l’assurance. Pour lui, c’est une innovation, une première en termes de distribution dans le secteur de l’assurance. Par rapport à la confidentialité des données, il dira que la confidentialité est bien garantie au niveau de la plateforme, les données restent personnelles. Seule la compagnie d’assurance Sanlam a la possibilité de les exploiter. « Il y a un espace personnel qui est créé. Nous avons de regard pour la protection des données à caractère personnel. Ce qui fait que la plateforme est conçue de telle manière que chacun est unique dans son domaine, avec ses informations auxquelles les autres utilisateurs n’ont pas accès », a-t-il rassuré.

En terme d’avantages, il a ajouté que l’objectif de Sanlam, c’est d’innover. On innove pour résoudre un problème, satisfaire un besoin. Donc aujourd’hui, pour eux, la digitalisation est en train de prendre de l’ampleur. Et en tant que compagnie d’assurance, c’est leur devoir de donner des solutions aux clients selon les services que les assurer espèrent avoir.

«Il y a des gens qui sont dans les situations très compliquées. Ils arrivent à se libérer difficilement dans la journée pour leur souscription. C’est une solution pour eux, on a la possibilité à partir de son bureau, sa boutique d’actionner la plateforme, de faire une souscrire sans autant se déplacer et se faire livrer les attestations d’assurance sur place », a-t-il indiqué.

Avec l’agence digitale, c’est économiser le temps de trajet pour rallier l’agence physique pour la souscription, surtout avec les embouteillages. Par ailleurs, il a expliqué qu’il y a aussi l’aspect sécurité, au niveau du paiement, avec moins de circulation avec l’espèce. Les opérations financières avec l’agence digitale sont sécurisées. Au lieu de se déplacer avec l’espèce pour faire l’opération, les clients ont la possibilité d’utiliser les nouveaux moyens de paiement mobile et digital dont UBA money, les cartes bancaires, Orange money et autres moyens associés à la plateforme. Où payer à la livraison.

«Pour Sanlam, c’est donner aussi satisfaction à une frange de la population qui conçoit la digitalisation comme le meilleur moyen de transaction», a-t-il laissé entendre.

«Pour la souscription: tapez le lien de l’agence sur le moteur de recherche agencedigitale-sanlamml.com, vous aurez l’interface, cliquez sur assurance automobile, vous verrez un bouton souscription et vous cliquez dessus, il vous envoie des étapes à remplir selon vos choix et besoin. Ce sont les mêmes informations demandées, en rapport avec votre véhicule et votre information personnelle pour créer son espace client, quand vous souscrivez en assurance au niveau de l’agence. Après avoir renseigné les étapes, vous validez. Elle ne prend pas plus de cinq minutes et en 15 minutes vous avez votre assurance...», a démontré Aoua Ly, employée de la société.

Pour plus d’information, contacter les numéros suivants: 74541718/66883637/66731013.

<strong>Moussa Sékou Diaby </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Boucadary Doumbia, Dgcc : «Le stock disponible couvre le ramadan et l’après ramadan»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/boucadary-doumbia-dgcc-le-stock-disponible-couvre-le-ramadan-et-lapres-ramadan-2970852.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Mar 2022 08:20:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Il n’y aura pas de manque de produits de première nécessité sur le marché. L’Etat a pris des mesures d’anticipations», a rassuré Boucadary Doumbia, directeur général du commerce, de la consommation et de la concurrence (Dgcc). C’était le vendredi 25 mars dernier, lors d’une rencontre avec la presse. </strong>

Cette rencontre avait comme objectif de donner l’état d’approvisionnement du Mali en produits de première  nécessité, mais aussi d’expliquer les rôle et missions de sa structure.

Selon lui, le stock disponible couvre plusieurs mois dont celui du ramadan qui démarre dans quelques jours au Mali.

À l’en croire, des difficultés existent et c’est plus exogène qu’endogène. Car la flambée des prix de produits alimentaires est un phénomène mondial. Malgré tout, l’Etat du Mali a pris ses responsabilités en anticipant avec des mesures d’atténuations.

«Nous sommes en mission des plus hautes autorités. Au niveau de la Dgcc, l’effort de l’Etat pour soulager la population est visible. Mais à chaque fois que la population a du mal à accéder aux denrées de première nécessité, ça susciter beaucoup de commentaires », a-t-il souligné.

D’après Boucadary Doumbia, à leur niveau, ils font le suivi de l’approvisionnement pour la stabilité des prix. Et toutes les activités au niveau de la Dgcc convergent à résoudre cette équation, à savoir comment fluidifier le maillon commerce ?

« L’approvisionnement s’analyse en termes de disponibilité et d’accessibilité. Il faut permettre la disponibilité du produit, ensuite le rendre accessible. Ce n’est pas la Dgcc seulement, c’est le gouvernement et l’ensemble des structures qui œuvrent pour rendre supportable les prix des denrées de première nécessité. Mais ce sont les acteurs économiques qui concourent à rendre disponibles les produits. L’approvisionnement est assuré à partir de la production nationale et des produits importés », a-t-il expliqué.

A en croire le DG, entre l’accessibilité et l’approvisionnement, l’Etat a libéralisé. L’Etat ne produit pas et lorsqu’on produit, l’Etat n’oblige pas un producteur à brader sa production. L’Etat fait en sorte que le prix puisse arranger le producteur, et pour le consommateur, il faut avoir ces produits moins chers. L’Etat est toujours en train d’anticiper entre le producteur et le consommateur. Pour mieux écouler les produits, l’Etat a trouvé un système qui est la libéralisation. Son rôle, c’est l’accompagnement et l’appui. Mais cette libéralisation demande aussi un encadrement. Des textes ont été élaborés, des obligations fixés, ce qui est la régulation.

«Maintenant, la production locale peut être impactée par plusieurs facteurs, tels que la mauvaise pluviométrie, les incendies et autres.  L’on se tourne à une autre source de disponibilité qui, selon lui, est l’importation dont l’Etat s’est aussi désengagé au profit des sociétés privées. «Si ce que nous produisons ne suffit pas, il va falloir aller chercher ailleurs. Pour ça, ce sont les sociétés de négoces  qui vont les chercher et les amener.  Ce système aussi est régulé», a-t-il dit.

Par ailleurs, il dira qu’une fois disponibles, il faut permettre à la population d’avoir accès aux produits. Le rôle de l’administration, c’est de veiller au respect des textes, rendre transparentes les transactions. Au-delà de la régulation, il y a le suivi du marché, spécifiquement celui des produits de première nécessité.

«L’Etat ne fixe pas le prix ; il ne dit pas à l’opérateur : vous allez vendre à ce prix. Il y a un principe sur le marché, l’Etat surveille le comportement abusif, mais il n’oblige pas un opérateur à vendre à un prix fixé par lui.  C’est dans des situations exceptionnelles que l’Etat peut être amené à fixer un plafond. Le marché est libre et la concurrence existe. Donc, il y a un dispositif de suivi de l’Etat », a-t-il insisté.

«Sur les produits qui ont des impacts directs sur les consommateurs, l’Etat a mis en place un dispositif de suivi au niveau de la Dgcc, qu’il ait problème ou pas, on suit, on anticipe sur les difficultés à venir. La Dgcc n’importe pas, ne produit pas, elle donne l’alerte. La question d’augmentation est relative. Celui qui offre le service fait des efforts pour ramener les produits jusqu’au bout du carré.  «Le stock disponible couvre le ramadan et l’après ramadan», a-t-il précisé.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Mali Vs Cedeao : Vers un accord définitif</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/mali-vs-cedeao-vers-un-accord-definitif-2970850.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Mar 2022 08:16:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Délai incompressible de 24 mois, selon le colonel Assimi Goïta. Cedeao : 12 à 16 mois ! Qui aura le dernier mot ? En attendant, Sir Goodluck est attendu au Mali sous peu.</strong>

Un sommet extraordinaire sur le Mali serait prévu dans les tout prochains jours pour siffler la fin de la crise qui n'a que trop duré.

En Guinée, on se hâte lentement.

Quant au pays des hommes intègres, un délai de 03 ans a été décidé par les ANR, acté par un décret présidentiel, nonobstant les grincements de dents de dame Cedeao qui excelle dans la politique du deux poids deux mesures.

En tout état de cause, la Cedeao n'a pas intérêt à mener un bras de fer avec ces trois pays tous dirigés par des militaires, au même moment.

Avec l'entêtement, elle risque d'inspirer un énième colonel d'un autre pays membre autrement dit une nouvelle patate chaude (qu'à Dieu ne plaise).

<strong>Time will tell...</strong>

<strong>Ibrahima Sory Diabagaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>FAMa :  « Une armée autonome, républicaine…», dixit le général Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/fama-une-armee-autonome-republicaine-dixit-le-general-diarra-2970846.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Mar 2022 08:10:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence de la Direction de l’information et des relations publiques des armées (Dirpa) a reçu un hôte pas comme les autres, vendredi 25 mars. C’est le chef d’état-major général des armées, général de division Oumar Diarra, qui faisait face à la presse. En plus de lui au présidium, il y avait les colonels Souleymane Dembélé, directeur de la Dirpa et Abdoulaye Maïga, directeur de la justice militaire. Ainsi que Boubacar Diallo, conseiller chargé de la communication.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Arrivée à la tête de la machine de guerre, en septembre 2020, le général Oumar Diarra dira qu’il lui fallait élaborer très vite une vision qui fonde son expertise pour marquer de son emprunt le nouveau commandement qui s’installe et produire le plus tôt possible des résultats qui puissent convaincre et donner raison à la hiérarchie qui lui a fait confiance en le nommant à la tête de l’Etat-major. La nouvelle vision, qui s’inscrit certes dans la continuité, à savoir disposer d’une armée forte, se distingue par des innovations qui s’articulent autour de trois piliers majeurs : une armée autonome, républicaine confiante à ses capacités et résiliente. Car, de son point de vue, l’armée est et demeure le dernier rempart de la souveraineté de la nation. D’où la résilience afin de concourir à l’équilibre national. « L’armée n’est certes pas le pilier central, mais pèse lourde dans la recherche de la cohésion nationale et dans la stabilité du pays ».

Cette doctrine est d’autant plus importante à reconstruire pour redonner à notre armée malienne toute sa place dans la sous-région et par-delà, dans le concert des Nations. Car, rappelle-t-il,  les Forces armées maliennes ont toujours rayonné dans notre espace géographique et même à l’international. Elle a également toujours fait montre de professionnalisme. Autant d’éléments  qui  fondent sa vision, qui intègrent à la fois le passe et le présent. Regardant dans le rétroviseur, le général Diarra dira que les différents chefs militaires qui se sont succédé à l’état-major ont chacun fait tache d’huile. C’est cette somme d’expérience qui les inspire. Malgré ce défi important, les FAMa se doivent de garder leur capacité de résilience, se préparer vers le futur  dans le cadre de sa modernisation pour répondre aux attentes de la population malienne.

Revenant sur les grandes lignes de sa vision, le général Oumar Diarra rappelle qu’ils travaillent sur trois grands axes : la conduite des opérations militaires. Qui sont au nombre de trois également : Opération Maliko, qui est une approche globale de la gestion de la crise au Mali. C’est un plan militaire, qui intègre presque tous les leviers de l’Etat. Il s’agit de combiner les aspects de sécurité de développement pour parvenir à la stabilisation. Voilà le schéma du plan Maliko, dans lequel les militaires exécutent l’aspect sécuritaire du plan. Mais, ce volet doit être accompagné par le retour de l’Etat dans les zones pacifiées pour permettre aux populations locales de bénéficier des dividendes des efforts de stabilisation de l’Armée. Le plan Maliko, faut-il rappeler, a commencé en janvier 2020. Il y a des différentes phases sur lesquelles ils travaillent dessus.

La deuxième phase opération, qu’ils conduisent est l’opération « Keletigi » qui a débuté en 2021. Elle consiste à rechercher et à détruire les sanctuaires terroristes. Il y a certaines forêts qui  représentaient des dangers. C’est le cas de la forêt de Ouagadou, vers la frontière mauritanienne. C’est une zone réputée être le refuge des terroristes. Il y a aussi le long de la frontière avec le Burkina Faso. L’opération a commencé il y a environ quatre mois. Chaque semaine, il y a un communiqué pour faire le point des opérations pour informer la population sur les mouvements des FAMa sur le terrain.

La troisième opération majeure, sur laquelle ils sont, est un projet. C’est l’opération « Tilekura ». Il s’inspire des événements d’août 2020. Dans cette opération, il a été instruit de travailler sur le processus électoral. Qui reste une priorité du gouvernement. Là-dessus, les FAMa sont très avancées dans la construction d’une architecture sécuritaire avec l’élaboration d’un concept. Car, cela ne peut se faire sans l’armée, a-t-il expliqué. Selon lui, ils ont déjà une expérience et il y a un projet ficelé, qu’ils ont partagé avec les partenaires. Ils n’attendent que la définition d’un calendrier pour commencer à travailler dessus au moment venu.

Le deuxième axe relatif à la poursuite de la restructuration et des réformes des FAMa. La première LPM (Loi de programmation militaire) a pris fin en 2019. Présentement, un projet est en cours d’élaboration. Qui s’inscrit dans la prolongation de la première loi. L’objectif recherché est basé sur deux points, à savoir : amélioration des conditions de vie et de travail du personnel militaire et de renforcer les capacités opérationnelles des FAMa pour qu’elles soient en mesure de défendre de façon autonome la Nation malienne. Un troisième objectif subsidiaire peut se greffer à ces deux premiers. Il s’agit de garantir une cohérence de fluidité entre différents niveaux décisionnels. Que sont les niveaux politique et stratégique et les niveaux opératif et tactique. Car, l’expérience a montré qu’un petit incident au niveau tactique peut ébranler toute la chaine jusqu’au niveau politique.

Toujours dans le cadre des réformes, le général Diarra a expliqué les efforts en cours sur la gestion des ressources humaines  (qui a fait couler beaucoup un moment d’encre et de salive) et l’amélioration de la gestion des ressources logistiques. Car, en ce moment, les FAMa sont en train d’acquérir beaucoup de matériels, qui nécessitent un bon plan de gestion. Le chantier concerne également la mise en œuvre des cartes militaires pour chaque armée, le maillage territorial. La Garde nationale, l’Armée de terre, l’Armée de l’Air, toutes les Armées et les Directions de Services doivent être déployées sur l’ensemble du territoire. Le 4<sup>ème</sup> point concerne les infrastructures. « Quand on parle de redéploiement des forces sur le terrain, il faut forcément penser aux infrastructures », a indiqué Oumar Diarra, avant d’évoquer le dernier point qui est relatif à la doctrine. « Nous sommes en train d’acquérir de nouveaux équipements ; nous avons un concept d’emploi des forces. Il faut donc harmoniser les doctrines d’emploi de ces nouveaux moyens le concept d’emploi des forces », a expliqué le général Diarra.

Le troisième axe de l’effort concerne la coopération avec les partenaires. Selon lui, le Mali se trouvant dans une situation difficile, il a fait appel à des partenaires. « Certains sont là pour nous aider dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, d’autre dans le cadre de l’entrainement et la formation. Il y a aussi la coopération structurelle aussi avec certains. Dans tous les cas, les directives données consistent à prendre le leadership dans la conduite des opérations. C’est la consigne donnée à tous les états-majors et directions. Les gens venus sont venus nous aider, profitons beaucoup de leur expertise, nous devrions profiter pour  développer notre propre capacité pour qu’à certain moment, qu’on soit autonome », a insisté le patron des Armées maliennes.

Pour les projets d’avenir, il y a beaucoup de choses qui sont en cours déjà. N’empêche, les efforts vont se poursuivre pour que les chantiers débutés l’année.  Il s’agit entre autres : renforcer la  formation et l’entrainement des hommes. C’est d’ailleurs le crédo au niveau de l’Etat-major des armées. Car, sa mission est de conduire les opérations. Pour atteindre cet objectif, il faut chaque armée : la Garde nationale, l’Armée de terre, l’Armée de l’air, recrute des hommes, les former, les préparer pour les mettre à la disposition de l’Etat-major des armées pour leur emploi aux combats. « Voilà la façon dont on travaille. Il faut renforcer cela », a poursuivi Oumar Diarra, avant d’insister sur la cohésion, l’unité, la solidarité entre les forces. Qui est aujourd’hui une réalité. « Aujourd’hui, la force de l’Armée malienne, c’est cela… », s’est-il réjoui. Il a promis que l’Etat-major s’emploiera à renforcer cet esprit de complémentarité entre les forces et approfondir les relations avec les voisins.

En guise de conclusion, le général Oumar Diarra s’est longuement étendu sur deux préoccupations de l’heure. Il s’agit des questions des droits de l’homme et le processus de recrutement spécial au sein de nos forces. Ces deux sujets, reconnait-il, font l’actualité aujourd’hui. Mais, ce qui est important à retenir, c’est que l’armée malienne n’est pas un ramassis d’aventuriers, mais des vrais professionnels, bien formés et suffisamment responsables.  Ce professionnalisme a été légué en héritage par les anciens, qu’on entretient jalousement, a-t-il martelé. « Nous travaillons dans les règles de l’art. Nous recrutons et nous formons nos hommes…», a  ajouté le général Diarra. Concernant la question des droits de l’homme, beaucoup de progrès ont été réalisés. La preuve, au niveau de toutes les formations de l’Armée malienne, quand on est recruté, du soldat jusqu’au grade de général, il y a des modules de droits de l’Homme qui sont enseignés à chaque cursus de formation. Dans les unités, les militaires suivent régulièrement des modules  de formation sur les droits de l’Homme.  Ces formations sont effectuées en mode autonome ou avec des partenaires. Qui peuvent attester de la mise à niveau permanente des hommes. Cela se fait dans le cadre de la prévention. Mais, dans le cadre de la gestion des cas, à ce niveau, le commandent est très phase avec les règlements par rapport aux questions des Droits de l’Homme. Chaque fois des cas avérés sont signalés, toute suite les dispositions sont prises pour apprendre en charge très rapidement la situation. La Justice militaire est là pour témoigner de ces cas signalés. Mais, dans cette situation, il y a lieu de faire attention, eu égard à la complexité du phénomène. « Car, nous sommes dans un environnement asymétrique. On peut croiser un individu le matin derrière son troupeau, la nuit la même personne se retrouve avec un fusil de guerre en train de tirer sur les éléments. Qu’à cela ne tienne, ces genres de comportements ne sauraient dédouaner les militaires de leur responsabilité à appliquer les règles des Droits de l’homme en matière de conflit, conformément aux conventions signées et ratifiées par le Mali. Tous les cas documentés font l’objet d’instruction en ce moment au niveau de la Justice militaire », a-t-il rapporté.

Le dernier point est le recrutement spécial qui a commencé il y a quatre mois. Cette initiative vient en complément des actions militaires. Car, pour endiguer le phénomène de la circulation des armes de guerre, l’état-major a proposé à la hiérarchie le recrutement des jeunes désœuvrés, détenteurs d’arme dans les zones de conflit pour leur offrir une chance de se construire une vie digne. Mais, il y a lieu de préciser que ces opérations n’ont rien à avoir avec les programmes de Démobilisation des ex-combattants (les DDR). Au total, 4000 jeunes sont concernés par le projet. Dans les critères de recrutement, l’aspirant doit adresser au chef d’état-major général des armées une demande  timbrée et être détenteur de fusil en bon état.

<strong>M.A Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gao:  Barkhane sert&#45;elle de relais à RFI?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gao-barkhane-sert-elle-de-relais-a-rfi-2970843.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Mar 2022 08:07:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouverneur de la région de Gao, le général de Brigade Moussa Traoré, a, dans une correspondance, adressé au représentant du commandant de la force barkhane sur place, manifestant son désaccord aux interview destinées aux populations de la zone par ses éléments, sur le départ de ladite force du Mali. Une pratique qui ne relève ni de son rôle, ni de son mandat, selon lui. Barkhane joue donc à quoi? Sert-elle de relais à la radio France Internationale qui est suspendue au pays? </strong>

«Nous avons le regret de vous faire connaître depuis un certain temps qu’il nous a été donné de constater que les éléments de la force Barkhane s’adonnent à travers les rues de la ville de Gao à des interviews autrement appelées «micro-trottoir» aux fins de requérir l’opinion des habitants sur le départ du Mali de la dite force», peut-on lire dans la correspondance.

Le gouverneur, qualifie une telle entreprise de mauvaise foi et estime qu’elle ne saurait être acceptée, car dit-il, elle n’est ni le rôle, ni le mandat de cette force.

«j’attire votre attention qu’il y a risque de prise à partie de la force Barkhane par une frange de la population qui rejette ces pratiques qu, ne sont d’aucune nécessité pour nos deux parties», a-t-il prévenu.

Avant de condamner avec fermeté, cette pratique, qui pourrait, d’après lui, s’assimiler à une action à déstabiliser à la fois sa région et le pays. Par ailleurs, il lui a invité à mettre fin à ce qu’il qualifie de velléité aux fins de ne pas davantage écorcher les relations de coopérations et de partenariat qui existent entre les deux pays.

«Je vous suggère de bien vouloir surseoir aux activités programmées. Je vous saurais gré de requérir au préalable notre avis avant d’entreprendre toute action dans notre circonscription, au risque d’engager votre responsabilité pour tout incident survenu», a-t-il conseillé.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Doha : Le Premier ministre Maïga décroche un financement immédiat de près de 15 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/doha-le-premier-ministre-maiga-decroche-un-financement-immediat-de-pres-de-15-milliards-de-fcfa-2970842.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Mar 2022 08:07:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Chef du gouvernement malien en mission à Doha, au Qatar, n’a pas connu de répit dans les contacts avec les autorités qataries.</strong>

Après le ministre des finances et celui de l’Emploi, le Premier ministre a rencontré les responsables du Fonds qataris pour le développement.

À tous ses interlocuteurs, le Chef du gouvernement a plaidé pour un appui au Mali. Au centre des préoccupations des autorités de la Transition malienne, la question d’emploi surtout des jeunes, l’appui budgétaire et l’investissement dans les secteurs comme l’éducation, la santé, les infrastructures mais aussi et surtout dans la transformation des produits agricoles, des ressources minières et animales.

Les autorités du gouvernement qatari et celles du Fonds qatari se sont engagées à accompagner le Mali pour le financement de tout projet qui leur sera soumis. Déjà un financement de l’ordre de 24,5 millions de dollars (environ 15 milliards de FCFA) est déjà disponible.

<strong>CCRP/Primature</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet de la Cedeao : les sanctions maintenues, le dialogue se poursuit</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/sommet-de-la-cedeao-les-sanctions-maintenues-le-dialogue-se-poursuit-2970840.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Mar 2022 08:01:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Vendredi 25 mars dernier, les chefs d'État de la Cedeao étaient réunis pour un nouveau sommet extraordinaire à huis clos à Accra, au Ghana. Ils ont examiné la situation au Mali, au Burkina Faso et en Guinée. Les sanctions sont toujours maintenues à l'encontre du Mali, tandis que le Burkina Faso et la Guinée se voient fixer des ultimatums. </strong>

Les chefs d'État ont décidé de maintenir les sanctions, notamment cette sorte d'embargo économique avec la fermeture des frontières ou encore la suspension des échanges autres que les produits médicaux, pétroliers, de première nécessité et l’électricité. Toutefois, le dialogue se poursuit, avec à nouveau l’envoi du médiateur à Bamako.

Un point de blocage continue de cristalliser la tension, c’est la durée de la transition. Ils demandent de nouveau une transition de 12 à 16 mois supplémentaires pour permettre une levée progressive des sanctions.

Par ailleurs, l’institution sous-régionale donne un délai d'un mois à la Guinée, soit jusqu'au 25 avril, pour que soit présenté un calendrier acceptable pour la transition. La Cedeao prévient que le pays fera face à des sanctions si ce délai n'est pas respecté.  L’organisation sous-régionale pointe au passage du doigt aux manquements des nouvelles autorités : priorités non définies, pas de progrès dans le processus, détérioration de la situation politico-sécuritaire entre autres.

S’agissant du Burkina Faso, des menaces de sanctions, également, si l'ancien président du <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220323-au-burkina-faso-le-président-de-l-assemblée-législative-de-transition-a-été-désigné">Burkina Faso</a>, Roch Marc Christian Kaboré, n'est pas libéré de sa <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220131-burkina-faso-une-délégation-cédéao-onu-rencontre-l-ex-président-kaboré-à-ouagadougou">résidence surveillée</a> le 31 mars prochain. Les dirigeants de la Cedeao souhaitent également que soit réduite la durée de la transition, fixée à 36 mois pour le moment.

<strong>Solo Minta</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’hommage de Tièbilé Dramé à feu Soumeylou Boubèye Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/lhommage-de-tiebile-drame-a-feu-soumeylou-boubeye-maiga-2970849.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Mar 2022 01:11:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il était écrit que tu allais quitter l’arène à la veille du 31è anniversaire de la révolution démocratique qui a mis fin à l’autocratie, à la dictature du parti unique et à la personnalisation du pouvoir.

Toi qui as consacré toute ton énergie juvénile, toute ta force d’adulte à l’avènement et à la consolidation de la démocratie pluraliste dans ce vieux pays.

Quand tu entrais en scène, au milieu des années 1970, ce pays était une jungle, une brousse lointaine sans père ni mère, « wulajan fantan ni a bantan »!

Quand tu entrais dans l’arène, le président Modibo Keïta, le Danko du peuple malien, venait de mourir dans une cellule du camp des parachutistes aux portes de Bamako.

Quand tu entrais en scène, les gisements de sel de Taoudenit dans le Tanezrouf malien, un des déserts les plus inhospitaliers de la planète, avaient été transformés en camp de détention où allaient périr, dans des conditions infra humaines, des vagues successives d’opposants militaires et civils à la junte d’alors.

Quand tu entrais en scène, le Professeur Abdramane Baba Touré, notre grand maître et les leaders du Parti malien du travail (PMT) venaient de purger leurs peines qui à Yelimané, qui à Doïla, qui à Mineka....

Quand tu entrais en scène, le Professeur Ibrahima Ly, Thierno Yaya, et ses camarades du Regroupement des patriotes maliens étaient dispersés aux quatre coins du territoire, qui à Boughessa, qui à Tessalit, Adjel Hoc (Kidal), qui à Innakounder (Tombouctou) qui à Niono!

Quand tu entrais en scène, il y avait eu la « farce électorale du 2 juin 1974 » et la répression des manifestations estudiantines contre la junte d’alors!

Quand tu entrais en scène, Victor Sy avait été trimballé de prison en prison, Karamogo Vézéro avait fini le tour du Sahara!

Tu étais dans l’arène quand Cheikh Oumar Tangara, Abdoul Karim Camara Cabral et Sory Ibrahima Thiocary sont morts sous la torture et sous les balles.

Tu étais dans l’arène quand les leaders de la puissante contestation scolaire et estudiantine ont été envoyés à Kidal et Boughessa...quand les ténors du syndicat indépendant des enseignants ont été jetés sur les routes de l’exil intérieur .... à Mineka, Ouatagouna, Haoussa Foulane, Tessit, Intilit, Telataye, Bambara-Maoudé, Raz El Ma.....

Après Gao, le Lycée de Badalabougou, le bac en Lettres Classiques en poche, tu as choisi d’aller étudier le journalisme à Dakar,

L’homme que tu es devenu nous est revenu de Dakar, cette cité d’où on ne revient jamais indemne. A partir de là, tu es devenu « Musabilen. Aux contacts de patriotes engagés comme Mamadou Lamine Gakou: la préparation, le transport, la diffusion sous le boubou du « Bulletin du Peuple » devenu un « organisateur collectif ».

Et puis, un jour de 1986, au plus fort du règne du parti unique, Musabilen est sorti de l’ombre: le face à face avec le Général Moussa Traoré fut fracassant et mémorable. Un frêle militant du SNIPIL (syndicat du livre et de la presse) de 32 ans, rédacteur en chef de « Sunjata » mettait à nu les conséquences de l’ajustement structurel sur les travailleurs du Mali.

Ce fut un des moments héroïques de la lutte patriotique du peuple malien.

Ce moment, nous le devons à ton courage, à la profondeur de ton engagement pour le Mali.

De ce jour, jusqu’à la victoire du peuple, à l’aube du 26 mars 1991, tu as été au cœur de l’évolution politique du Mali.

La III ème République, fille de la révolution démocratique est née de la résistance multiforme des démocrates et des patriotes maliens de tous bords. C’est la somme de ces luttes, tel un impétueux cours d’eau qui s’appelle le

Mouvement Démocratique: les protestations des étudiants de

l’ ADEENSUP dès les premières heures du coup de novembre avec Alpha Konaré, Charles Dagnoko, Gaye Boubacar, les grèves des travailleurs de l’UNTM d’alors ( Bougouri Diatigui Diarra), du SNEC ( Zoumana Maïga, Mamadou Sarr, le Proviseur, Sidiki Diarra, Abdoulaye Barry, Amara Cissé), les sermons attendus de Mgr Luc Sangaré, l’ UNEEM, la Commission des enseignants, l’ AMDH et Me Demba Diallo, le Ciné-Club Askia Nouh, l’ Association Nelson Mandela,  l’ADIDE, l’AJDP, la JLD, le CNID-Association, l’ ADEMA-Association,  l’AEEM, les groupes et partis politiques clandestins, « Sanfin », l’Union de lutte Tiémoko Garan Kouyaté ( UGTKL), la presse libre, Jamana, la Roue, Les Échos, l’Aurore.....Le peuple malien n’a pas courbé l’échine tout au long de la nuit qui a duré près d’un quart de siècle....

Musabilen, tu as été au centre de ces combats à un titre ou à un autre. De la dictature à la IIIè République en passant par la transition démocratique, aux premières loges avec toujours le Mali à cœur.

Avec ta famille biologique solidaire. Les mamans Fadi Samaké et Kadidia Cissé en première ligne. Les syndicalistes déportés à Gao dans les années 1980 peuvent témoigner de leur générosité.

Il y a eu la IIIè République et l’exercice du pouvoir d’État qui n’a pas été un fleuve tranquille....

Seydou Badian Kouyaté, essayiste, romancier, dramaturge, homme politique et homme d’État a mis dans « La mort de Chaka » ces paroles lourdes de sens dans la bouche du chef de guerre Zoulou:

« Je sais une chose, c’est que le pouvoir est comme une source claire et limpide. On la regarde, on s’y regarde, on admire sa limpidité; mais au fond de cette source, le sable n’est pas toujours pur.... ».

Le devoir d’inventaire qui s’impose à nous doit être nécessairement couplé avec la lucidité de distinguer la part de lumière et d’ombre qui sommeille en chaque être humain.

Il nous faut assumer nos erreurs et nos fautes et ne pas laisser à d’autres, trop mal placés, le soin de l’inquisition.

Ne pas raser les murs, assumer le bilan, rassembler tous ceux qui se reconnaissent dans les idéaux et les acquis de mars, telles sont les tâches aujourd’hui et maintenant, demain et après-demain!

La mort de Soumeylou Boubèye Maiga, est une immense perte.

Mais, je sais que tu n’aurais pas aimé qu’on te pleure.

Les annales maliennes retiendront le nom d’Abbas Sidi Ahmed Ben Wahab plus connu sous le sobriquet d’Abiche comme un symbole de fidélité tant il est resté attaché à y’a personne jusqu’à la dernière minute.

Ces derniers mois, il a été le seul à avoir accès au détenu de la Polyclinique Pasteur chaque jour jusqu’à ce lundi 21 mars fatidique quand il l’a aidé à prendre son ultime petit-déjeuner avant d’aller, chercher en librairie, un livre qu’il souhaitait lire.

C’est pendant cette courte absence qu’ Azraël, l’Ange de la mort, a pénétré dans la salle 114 de la Polyclinique emportant un homme qui a été, indubitablement, un des acteurs majeurs de l’évolution du Mali au cours des 45 dernières années.

Devant de jeunes cadres éplorés, Abiche a confirmé mardi dernier que Soumeylou, n’aurait pas aimé qu’on le pleure. Une heure avant de quitter ce monde, il avait intimé à son fidèle compagnon de sécher ses larmes.

Sa grande satisfaction, serait que des jeunes se lèvent de partout pour assurer le relais du combat qu’il a mené jusque-là.

Il quitte l’arène à un moment de dures épreuves pour le Mali. Faisons ensemble le vœu que sa mort soit une délivrance!

Nous sommes à l’orée du mois saint du Ramadan, sur une terre d’islam et de vieilles civilisations.

Faisons ensemble le vœu que les souffrances que Soumeylou a subies tout au long de la maladie, son sacrifice et son martyre servent à réconcilier les Maliens, et nous aident à sortir de la crise qui cloue notre pays au sol.

Pars en paix, camarade!

Le Mali pour lequel tu t’es tant battu, pour lequel tu as consenti tant de sacrifices, pour lequel tu t’es donné tant de peines, ce Mali ne se disloquera pas, il se relèvera, il se réconciliera. Pars rassuré.

Je souhaite ardemment que ta mort, au lieu de nous diviser davantage, contribue, dans un ultime sursaut, à rassembler les filles et les fils de notre vieux pays pour le sortir des crises en cours et lui permettre de retrouver le chemin de la stabilité.

Dors en paix, Ism.

<strong>(Bamako, le 24 mars 2022)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique: Révolté d’un jour :  Bonne chance, Mon cher ami Magass !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-revolte-dun-jour-bonne-chance-mon-cher-ami-magass-2970307.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Mar 2022 11:47:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La vie d’un homme est faite de joie et de peine. Des peines ? Je n’en ai aucunement envie d’en parler ce matin et préfère les mettre un peu en sourdine, car Dieu seul sait combien il y en a eu ces derniers temps à Dougouba : attaques armées à Tessit, à Mondoro, dans la zone frontalière avec la Mauritanie et enfin……la disparition tragique de l’ex-Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga à qui toute la nation a rendu hommage ce jeudi 24 mars 2022, à son domicile, au quartier du Fleuve. Bon, arrêtons-nous là avec ces monstruosités et passons à quelque chose de plus gaie et heureux. </strong>

Justement en ces temps ténébreux qui enveloppent et assombrissent le Ciel écarlate de Dougouba, le football semble être la seule bouée de sauvetage à laquelle s’accrocher pour s’immerger du naufrage collectif. Le match des Aigles du Mali face à leurs « homonymes » de la Tunisie comptant pour le dernier carré aller des éliminatoires de la Coupe du Monde 2022 prévu au Qatar passe évidemment comme un cadeau tombé du ciel. Le Révolté d’un jour se souvient encore de ce 25 juillet 1993 où les Aigles du Mali venaient d’arracher leur qualification à la CAN 1994 après avoir battu ici à Bamako les Pharaons d’Égypte par le score de 2 buts à 1. Un moment de joie et d’allégresse qui a mis en ébullition tout Dougouba.

Le jeu en valait la chandelle pour beaucoup de la nouvelle génération d’amoureux du ballon rond, dont votre serviteur, qui allait voir pour la première fois de leur vie les Aigles du Mali évoluer dans une phase finale de Coupe d’Afrique. Comme le Révolté d’un jour, tout Dougouba attend ce vendredi 25 mars 2022 au stade du…...26 mars les Tunisiens pour départager qui, des Aigles du Mali ou ceux de la Tunisie, aura le bonheur de prendre part à la grande messe du football planétaire au Qatar cette année. Le Révolté d’un jour n’est ni correspondant de presse tunisienne encore moins une taupe tunisienne pour s’intéresser à l’état d’âme avec lequel la Tunisie abordera cette rencontre face au Mali, mais il est peut témoigner de l’engouement ô combien frénétique qu’a suscité cet ultime match de football à Dougouba.

Comme un seul homme, les fils de Dougouba se sont mobilisés donnant ainsi une allure de sentiment patriotique où chacun a voulu faire sien. Qui pour offrir des billets gratuits aux supporters, qui pour mener une campagne de soutien aux aigles à travers de jolis visuels diffusés sur les réseaux sociaux appelant l’ensemble de nos compatriotes à venir supporter les Aigles, voilà autant de soutiens multiformes auxquels bénéficient l’Équipe nationale pour ce match face à la Tunisie.

Dans cet élan de solidarité, les Aigles ne demeurent pas en reste non plus. Les hommes de Mohamed Magassouba arrivent requinqués en bloc. C’est du moins le visage qu’ils affichent face aux caméras de nos confrères de Bozola. Et pour cette campagne, l’entraineur peut compter sur l’ossature du team de l’aventure camerounaise, sur des revenants comme Abdoulaye Diaby et Cheick Oumar Doucouré, mais aussi sur des nouvelles têtes à l’image d’Abdoulaye Doucouré (Everton, Angleterre), Nènè Dorgelès (SV Ried, Autriche), Saliou Guindo (KF Laçi, Albanie) ou Almamy Touré (Francfort, Allemagne) qui sont également venus en renfort pour aider les Aigles à passer ce cap ouvrant ainsi grandes les portes d’une participation historique du Mali à une Coupe du Monde.

Le sélectionneur Mohamed Magassouba aura l’embarras du choix, tant il a des joueurs à sa disposition. Il lui appartiendra de faire des choix judicieux face aux Aigles du Carthage qui ne viendront pas non plus nous regarder jouer. Ils se battront jusqu’au dernier coup de sifflet final et n’hésiteront pas à refroidir le stade du 26 mars si jamais l’occasion se présente. Dans cette situation d’incertitude, le mental me semble être l’arme la plus appropriée. Certes, le nid des Aigles s’est enrichit de nouveaux arrivants. Mais qu’on ne se le cache pas, certains de ces joueurs ont autre motivation que de servir le Mali. Le cas d’Almamy Touré est illustratif. Plusieurs fois appelé, ce natif de Tomikorobougou (il est le frère de Bassala Touré, l’ex milieu de terrain des Aigles) a eu le kilo de décliner dans le temps les sirènes de l’Équipe nationale pour une hypothétique convocation en Équipe de France. Le comble pour quelqu’un qui est né et a grandi dans les rues de Bamako !

Quant à Abdoulaye Doucouré, son cas est, dans la moindre mesure, compréhensible puisqu’il est né en France et a été longtemps sélectionné dans l’équipe espoir de France. Mieux le natif de Meulan-en-Yvelines (France) a failli participer à la dernière Coupe du Monde 2018 remporté par la France en Russie. Pour le jeune Nènè Dorgelès, il faut dire qu’il suit tout simplement le chemin parcouru par ses aînés tels qu’Yves Bissouma, Rominigue Kouamé N’Guessan, tous ivoiriens de naissance, mais qui ont choisi de porter les couleurs de l’Équipe nationale du Mali.

Alors mon cher ami, Magass, à toi de faire la part des choses. J’ai envie de te dire qu’on ne vient pas en Équipe nationale du Mali juste pour avoir le statut d’international. Alors choisis les hommes qui ont l’amour du maillot des Aigles du Mali. Bonne chance à toi !

À mercredi prochain pour fêter notre qualification à la Coupe du Monde Qatar 2022.

<strong>Lassine M’Boua DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Femmes et élections au Mali :  Le noble combat de Vvff</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/femmes-et-elections-au-mali-le-noble-combat-de-vvff-2970290.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Mar 2022 11:44:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Promouvoir la participation des femmes et des filles aux différents processus politiques et électoraux dans les régions de Bamako, Gao, Tombouctou, Ménaka, Kidal, Taoudéni et Mopti. Tel est le combat d’un important dénommé « Vestibule de Veille des Femmes pour une Transition et des Elections Inclusives au Mali » (Vvff). Un projet exécuté par l’Association malienne pour la promotion de la jeune fille et de la femme (Ampjf), en collaboration avec ACE-Conseil Mali. Les responsables du programme ont déjà procédé à la mise en place d’un premier vestibule à Taoudéni le 17 mars 2022.  </em></strong>

Ce programme  (Vvff) a pour objectif spécifique de mettre en place de vestibules de veille des Femmes dans le district de Bamako et dans  (6) régions du Mali : Ménaka, Taoudéni, Kidal, Gao, Tombouctou et Mopti en vue de veiller à l’application de la loi 052  lors des différents processus politiques et électoraux prévus pendant la Transition ; le renforcement des capacités des femmes sur les thématiques clés de la Transition, des élections et de la citoyenneté ; l’appui ciblé aux femmes candidates et potentielles candidates aux différentes élections et la mise en œuvre d’un programme inclusif d’éducation civique et de sensibilisation en vue de  favoriser l’accès équitable et la participation des femmes aux différents processus politiques et électoraux prévus dans le cadre de la refondation. Veff prévoit la formation d’environ 1500 femmes et jeunes filles, leaders politiques, responsables électoraux, candidates et potentielles candidates dans les 6 régions et le district de Bamako.

Ce programme repose sur 4 axes. Un premier axe porte sur l’opérationnalisation des vestibules dans les six Régions cibles du programme. Cet axe vient de connaitre un début d’exécution avec l’installation le 17 mars 2022 du vestibule de Taoudéni. Le 2<sup>ème</sup> axe  repose sur le développement des capacités des femmes, des jeunes filles, des organisations féminines dans le cadre de l’engagement citoyen au Mali à travers des Ateliers et des séances de Formations, outiller les femmes à participer efficacement aux différentes étapes de la Transition et « compétir » efficacement aux différentes échéances électorales prévues par la Transition. Cet axe connait également un début d’exécution avec cette formation sur la « Citoyenneté" et "Engagement des femmes en politique" de l'équipe régionale, des relais et des influenceurs, sur la conception et la réalisation d'un projet local basé sur les grands axes définis dans le programme le mardi 15 mars 2022  à Tombouctou. La thématique citoyenneté a porté sur le Développement des capacités des femmes et filles leaders, femmes candidates potentielles et des défenseurs des droits des femmes (Institutions de la République, Transition, Notion d’engagement, Gestion de Conflit et de Projet). La 2<sup>ème</sup> thématique : « Engament des Femmes en Politique » était sur la Constitution, la Charte de la Transition, les échéances électorales, le code électorale, la loi 052, les Grandes Organisations faitières des femmes et la bonne stratégie pour s’engager en Politique. Cette formation a pris fin par la conception d’un plan d’action régional sur la stratégie de communication sur les vestibules.

Cette formation a été suivie du lancement officiel du vestibule de Taoudénit. L’événement était placé sous la présidence du Gouverneur de la région en présence de la directrice de ACE-Conseil sur le projet Vvff, <em>Coumba Traoré, </em>Représentant de la Direction Régionale de la Promotion de la Femme de l’Enfance et de la Famille, Président du Conseil Régional, de la Minusma, etc.

« A cet effet, il convient de contribuer à l’accroissement de la participation des femmes aux différents processus de la Transition à travers un accompagnement technique et financier afin qu’elles disposent des ressources matérielles et immatérielles, nécessaires, pour s’engager plus efficacement dans la vie politique, dans le processus de paix et de la réconciliation nationale à des niveaux décisionnels. Car, nonobstant l’existence de plusieurs plateformes et réseaux de femmes leaders actifs au Mali, beaucoup reste à faire, et quelques statistiques le montrent clairement », a déclaré le représentant de la Minusma.

Pour sa part, la Directrice de ACE-Conseil sur le projet Vvff, Coumba Traoré<em>, </em>fera savoir que ce lancement s’inscrit dans la dynamique portée autour de la Journée internationale des droits des femmes du 8 mars. Selon elle, le « Vestibule » est une pratique ancestrale de rencontre, de création, de médiation, de transmission, d’éducation et de maintien du lien social au profit de l’intérêt supérieur de la communauté et de sa cohésion.

«Ce vestibule sera un espace public où les femmes feront entendre leurs préoccupations, leurs aspirations et leurs espérances pour un avenir fondé sur le progrès social dans un Mali sûr et apaisé dans lequel tous ses fils et filles pourront vivre en harmonie et en paix »  a laissé entendre Coumba Traoré.

Quant au Gouverneur de Taoudénit, Général Ould Meidou, il fera savoir que ce programme va former les femmes sur leurs droits, leurs devoirs et les accompagner pour leur épanouissement. Ce qui va selon lui augmenter le potentiel de développement de sa région. C’est pourquoi, poursuit-il, les autorités ont souhaité que toutes les femmes des cercles soient activement impliquées dans la mise en œuvre des activités. Il s’est ainsi beaucoup réjoui de la forte présence des femmes à la cérémonie.

« L’union de toutes les femmes de Taoudénit pour développer ensemble notre Région est un nécessité. Ce programme de vestibule concoure aussi à cet objectif », a déclaré le chef de l’Exécutif régional de Taoudéni.

&nbsp;

<strong>M.Dolo </strong>

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<title>Sanctions contre le Mali :  Première bataille gagnée par le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/sanctions-contre-le-mali-premiere-bataille-gagnee-par-le-gouvernement-2970293.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Mar 2022 11:38:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon le bâtonnier, Me Moustapha Cissé, la Cour de la justice de l’Uemoa a rendu ce jeudi 24 mars une ordonnance portant suspension des sanctions adoptées par les chefs d’Etat de l’Uemoa contre le Mali. C’est une première bataille gagnée par le Mali contre ses pairs au service de la France.</strong>

Pour rappel, la Cour de justice de l’Uemoa a été saisie par un collectif de six avocats maliens conduit par Me Moustapha S. M. Cissé, avocat au Barreau du Mali et Bâtonnier de l'Ordre des avocats du Mali, à la demande du Gouvernement, contre les décisions issues de la Conférence des chefs d'Etat et de Gouvernement de l'Uemoa, portant sanctions contre l'Etat du Mali.

En effet, le premier recours visait à obtenir de la Cour de Justice de I'Uemoa, sise à Ouagadougou, au Burkina Faso, l'annulation des décisions sus visées. Le deuxième recours, à demander la suspension de l'exécution des sanctions eu égard aux effets gravement préjudiciables à l'Etat du Mali, aux populations maliennes et africaines vivant au Mali.

La Cour vient de donner raison au Mali. Car, en évoquant les moyens qui ont conduit au sursis, la Cour de justice de l’Uemoa a rappelé que selon l’article 72 alinéa 2 du règlement de procédure de la Cour de justice et la jurisprudence constante de la Cour de céans, la décision ordonnant des mesures provisoires est subordonnée à l’existence de circonstances établissant l’urgence, ainsi que de moyens de fait et de droit justifiant à première vue l’octroi des mesures provisoires sollicitées. Par ailleurs, elle dira aussi que le caractère urgent d’une demande de mesures provisoires doit s’apprécier par rapport à la nécessité de statuer provisoirement, afin d’éviter qu’un préjudice grave et irréparable ne soit occasionné à la partie qui sollicite les mesures provisoires.

«Considérant qu’il ressort du dossier que la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Uemoa en sa session extraordinaire du 9 janvier 2022 a, entre autres sanctions, suspendu le Mali des organes et institutions de l’Uemoa, suspendu les concours financiers en faveur du Mali par les institutions de financement de l’Uemoa et instruit les institutions communautaires pour l’application immédiate desdites sanctions;

Que ces sanctions ayant reçu une application immédiate par les différents organes et institutions de l’Uemoa, les arguments exposés par l’Etat du Mali sur les conséquences de l’exécution des sanctions prononcées à son encontre sont dès lors pertinents et fondés dans la mesure où cette application risque d’entraîner des conséquences difficilement réparables au regard de l’impact social, économique et financier;

Considérant, en outre, que les moyens énoncés dans la requête paraissent sérieux compte tenu de l’importance de la décision à venir sur le fond du litige qui pose un problème d’appréciation de légalité d’un acte pris par la haute autorité de l’Uemoa, d’une part, et des conséquences de cet acte sur le fonctionnement d’un Etat membre et la stabilité de l’Union en rapport avec les objectifs d’union de droit, d’autre part;

Que l’urgence et le motif sérieux sont établis pour surseoir à l’exécution des sanctions décidées par la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Uemoa;

Considérant qu’en tout état de cause, il est de jurisprudence constante qu’il appartient au juge des référés, d’apprécier les éléments permettant d’établir dans les circonstances propres à chaque affaire, si l’exécution immédiate de la décision dont le sursis est demandé serait de nature à entraîner pour le requérant un risque de dommage qui ne pourrait être réparé, même si la décision devrait être annulée dans le cadre de la procédure au principal;

Qu’il y a lieu dès lors, en l’état, d’ordonner le sursis à l’exécution des sanctions prononcées par la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Uemoa lors de sa session extraordinaire tenue à Accra le 9 janvier 2022 et figurant dans son communiqué final; par ces motifs; Nous déclarons la requête aux fins de sursis à l’exécution introduite par l’Etat du Mali recevable en forme et ordonne son sursis à l’exécution », peut-on lire dans une ordonnance fait le 24 mars et signé par le greffier-adjoint de la cour de justice de l’Uemoa, Hamidou Yameogo.

En cette circonstance, l’on peut espérer qu’on tend vers la fin de ces sanctions injustes et illégitimes imposées contre le pays depuis bientôt 3 mois. Et cela, juste pour faire plaisir aux autorités de la France. Vivement également la levée de l’embargo de la Cedeao après la rencontre d’aujourd’hui, à laquelle le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a été invité à prendre part.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>« Mal vie » :  La pratique interdite à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mal-vie-la-pratique-interdite-a-bamako-2970286.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Mar 2022 11:20:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est avec un grand regret que le Gouverneur du District de Bamako, Abdoulaye Coulibaly  a constaté les groupes de jeunes motocyclistes se livrer à des spectacles acrobatiques appelés « mal vie » sur certaines artères principales à l’intérieur de la ville. C’est dans ce cadre qu’il a publié un communiqué le mardi 22 mars dernier, pour interdire cette pratique dans la ville de Bamako. </strong>

« Face à l’ampleur de ce phénomène appelé <strong>‘’mal vie’’</strong> pour certains ou <strong>‘’chiflè ‘’</strong>pour d’autres, le gouverneur invite les autorités communales, responsables communautaires et leaders d’opinion à sensibiliser davantage la jeunesse afin que nous mettions fin à cette pratique qui met en danger non seulement ceux qui s’y adonnent, mais aussi d’autres paisibles citoyens », a affirmé ledit communiqué. Avant d’ajouter qu’il est important de rappeler que cette pratique est constitutive d’infraction de trouble à l’ordre public. D’après ce document, elle ne saurait être tolérée dans la ville de Bamako.

Par conséquent, selon ce communiqué, tout individu qui se livrerait à cette pratique dangereuse, qui a tendance à être un jeu pour certains, sera interpellé et traduit devant les autorités compétentes.

« Le gouverneur du district de Bamako sait pouvoir compter sur la bonne compréhension et le civisme de chacun et de tous », a conclu ce communiqué.

<strong>Fily SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Barrages Mali &#45;Tunisie : les messages du ministre  Ag Attaher aux supporters</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/barrages-mali-tunisie-les-messages-du-ministre-ag-attaher-aux-supporters-2970288.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Mar 2022 11:19:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin de permettre au public sportif à soutenir son équipe nationale contre la Tunisie, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a initié ce mardi  22 mars à la Maison de la presse une journée d’échange avec les hommes de médias. Invitant les supporters à sortir massivement, le ministre n’a pas manqué de leur adresser un certain nombre de messages. Au nom du Président de la Transition le colonel Assimi Goïta, il a offert un bon d’enlèvement de 1000 billets. </strong>

Comme un match de football se joue aussi bien sur le terrain, dans les coulisses, vestiaires et gradins que sur les antennes de radio et dans les colonnes des journaux, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Mossa Ag Attaher, a tenu à échanger avec les hommes de médias en vue de la sensibilisation et de la mobilisation autour des Aigles qui affrontent ce vendredi les Aigles de Tunisie. Durant cet échange le ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a profité de l’occasion pour lancer un certain nombre de messages. D’abord, son premier message s’adressa à l’ensemble des supporters du Mali, des amoureux du football malien, et de l’opinion nationale pour dire que certes le match du 25 est un match déterminant. A ses dires, tant qu’on est à la veille d’un rendez-vous déterminant la première ligne de défense  c’est la responsabilité. « J’en appelle à la responsabilité de tous et de chacun. Je sais que le football par essence est un domaine de passion. Et les supporters sont très souvent passionnés. Nous sommes tous passionnés parce que nous aimons ce que nous faisons. Mais dans cette passion, la raison doit demeurer », a souligné le ministre qui a invité le public sportif à réserver un accueil fraternel et chaleureux aux Tunisiens.  « Je vous invite à réserver un accueil fraternel et chaleureux à nos frères Tunisiens que nous allons affronter ce 25 mars », a-t-il indiqué. Il a invité les supporters à prendre soin de ce joyau qui est devenu le stade du 26 mars. Ce stade n’appartient à personne, il nous appartient tous, dira le ministre Mossa Ag Ataher, qui a tenu à rappeler les hommes de médias que ce stade n’a bénéficié d’aucun centime venant d’ailleurs. Aux dires du ministre de la Jeunesse, l’ensemble des milliards qui sont mis dans la rénovation  vient des impôts de chacune et de chacun de nous. De la même manière que les uns et les autres entretiennent leurs maisons chaque matin, le ministre de la Jeunesse et des Sports invita par la même occasion les supporters  à prendre soin du stade du 26 mars pendant ce match. Selon le ministre, le bien public c’est le bien de chacun. « Je veux du bruit, des cris, de la fête, de la joie, de l’ambiance,  pour les Aigles, mais je veux aussi la responsabilité », a encore estimé le ministre qui demande aux supporters de prendre soin des chaises, les gradins, les salons, les toilettes. Regrettant ce qu’il a vu lors de sa visite au stade du 26 mars avant sa rénovation, le ministre Mossa Ag Attaher invite l’ensemble des supporters, l’ensemble des amoureux du football malien et l’ensemble de l’opinion nationale à prendre soin du Stade du 26 Mars et de le préserver.

A noter que lors de cet échange avec la presse, le ministre a au nom du Président de la Transition le colonel Assimi Goïta, offert un bon d’enlèvement de 1000 billets au vice président des supporters des Aigles pour donner de la voix aux Aigles contre leurs homologues de la Tunisie.

<strong>MoAlmihidi  Touré </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Attribution frauduleuse des logements sociaux :  Où en est le gouvernement avec les enquêtes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/attribution-frauduleuse-des-logements-sociaux-ou-en-est-le-gouvernement-avec-les-enquetes-2970285.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Mar 2022 11:16:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Jamais dans l’histoire du Mali, une attribution des logements sociaux n'a été aussi frauduleuse. Face à la vague de contestations et de critiques, les autorités ont ouvert une enquête après avoir suspendu le processus d’attribution et dissout la Commission de distribution. Où en sommes-nous avec les enquêtes ?  Pourquoi mettre en place une nouvelle commission sans faire la lumière sur cette rocambolesque attribution ?</strong>

Quelques jours après la publication de la liste définitive des bénéficiaires de la deuxième tranche des logements sociaux, contestée et avec un odeur de favoritisme, le président de la transition, chef de l’Etat, colonel Assimi Goïta, avait ordonné la suspension des opérations d’attribution desdits logements et demandé l’ouverture d’une enquête en vue d’identifier les vrais auteurs de ce « crise ».

A la surprise de tous, le ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territorial et de la Population a publié le 4 mars 2022 la liste d’une nouvelle commission d’attribution des logements sociaux, sans faire la lumière sur cette rocambolesque attribution de logements sociaux.

A l’heure du Mali Koura, doit-on laisser les auteurs impunis ? Ou bien toutes les autorités ont trouvé leur part de quota ? Telles sont entre autres les questions que se posent beaucoup de Maliens pour être éclairés sur cette affaire. Car depuis l’annonce de l’ouverture de l’enquête par le chef de l’Etat, aucun résultat n’a encore été communiqué au peuple malien.

Mais souvent, on se demande si la justice elle-même peut sévir contre les auteurs de cet acte. La gouvernance vertueuse promise par les autorités est-elle devenue un slogan creux ? Et pourtant, les auteurs sont connus de tous. Mais à quand les premières sanctions ?

Oui, les auteurs sont connus de tous. Car la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, c’est la condition dans laquelle certains bénéficiaires, membres du M5-RFP du Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga, ont retrouvé leurs noms sur la liste des bénéficiaires.

La seule chose que les autorités de la transition ont trouvé à faire, c’est la création d’une nouvelle commission d’attribution des logements sociaux, dirigée par Mme Kouyaté Fadima Sininta, représentante du ministère de l’Habitat. Cette commission est composée des représentants des départements ministériels

Il s’agit notamment du ministre en charge des Droits de l’homme ; de l’Administration territoriale ; de la Sécurité intérieure ; des Finances ; du Développement social ; de la Fonction publique ; des Maliens de l’extérieur ; de la Famille.

L'impunité a-t- elle de beaux jours devant elle au Mali ? La refondation ne doit-t-elle pas commencer par cette attribution qui n'est nullement différente des précédentes ? En tout cas, le peuple malien doit exiger des comptes à  leurs autorités dans cette affaire. Quid de ceux qui ont l’ont obtenu dans les règles de l'art.

Mis ensemble, ces actes posés par le département en charge de l’Urbanisme et de l’Habitat, alors que les populations veulent voir clair dans cette affaire, relèguent au second plan l’enquête diligentée par le Président de la Transition. Au département, il semblerait que les conclusions qui sortiront de cette enquête n’apporteront pas de changement dans le dossier.

<strong>Adama DAO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Paix et réconciliation au Mali :   Le Gouvernement et le CSP signe un ‘’accord de principe’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/paix-et-reconciliation-au-mali-le-gouvernement-et-le-csp-signe-un-accord-de-principe-2963974.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Feb 2022 13:13:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué publié le 4 févier 2022, le Cadre Stratégique Permanent (CSP) a informé l’opinion nationale que sur invitation de l’ONG Arapacis, ses leaders et une délégation du Gouvernement, conduite par le colonel Ismaël Wagué, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, chargé de l’Accord pour la paix, et une autre de la deuxième tendance de la Plateforme ont séjourné à Rome (Italie) du 30 janvier au 3 février 2022. Cette invitation avait pour but de s’entendre sur les modalités d’adhésion, de direction et de participation audit cadre.</strong>

Selon ledit communiqué, le CSP, se voulant inclusif, a pris part à cette réunion de Rome. C’est ainsi qu’après trois jours d’intenses échanges, un document intitulé « Accord de principe de Rome » a été signé entre les parties présentes.

Ensuite, plusieurs points d’accord ont été énumérés dans le document, parmi lesquels une large ouverture du CSP à d’autres composantes. Il s’agit de l’adoption d’une devise pour le CSP, une présidence tournante entre les parties membres du CSP et l’accélération de la mise en œuvre de l’Accord. Aussi, souligne-t-il que le Gouvernement s’engage à accompagner et appuyer les actions du CSP allant dans le sens de la paix et de la réconciliation nationale.

Par ailleurs, le Cadre Stratégique Permanent a remercié le Gouvernement italien et l’ONG Arapacis Initiative pour n’avoir ménagé aucun effort afin de faciliter ces discussions qui ont abouti à cet accord accepté de tous.

Le CSP a également félicité le ministre la Réconciliation et les différentes parties présentes à ces discussions pour ces échanges fraternels et conviviaux qui ont abouti aux résultats escomptés.

« Enfin, le Cadre Stratégique Permanent informe qu’il organisera dans le plus bref délai une réunion extraordinaire de son comité d’orientation politique pour examiner le contenu de cet accord de principe, afin de le respecter conformément à l’engagement pris et s’atteler à sa mise en œuvre », indique le communiqué. Avant d’en appeler  à l’accompagnement de toute la communauté internationale, et particulièrement la médiation internationale au Mali, en vue de faire de cet accord de principe une opportunité pour booster la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger.

&nbsp;

<strong>Fily SISSOKO</strong>

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<item>
<title>Lutte contre les mutilations génitales féminines :   Les chiffres interpellent, malgré les efforts du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-les-mutilations-genitales-feminines-les-chiffres-interpellent-malgre-les-efforts-du-gouvernement-2963976.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Feb 2022 13:01:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali a célébré la 19<sup>ème</sup>  édition de la journée internationale de «Tolérance Zéro » aux mutilations génitales  féminines excision (MGF/E), le dimanche 06 février  à Bougouni, sous le thème                                    : « Accélérer les actions  pour mettre fin aux mutilations Génitales Féminines au Mali ». Ce, à travers le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille et d’autres partenaires techniques et financiers.

Selon Issa Coulibaly, représentant  du maire de Bougouni, la lutte contre  les violences basées sur le genre cadre parfaitement avec la politique  gouvernementale  en place. A l’en croire, il s’inscrit en droite ligne de la volonté affichée des plus hautes autorités  du pays dans ce combat contre  les MGF/E. Avant d’ajouter que l’accompagnement des autorités régionales  ne fera pas défaut dans cette lutte ;  d’où la mise en place de 236 points focaux  dans la région de Bougouni. Pour sa part, le représentant  de l’UNFPA, Yves Sasseranth,  décrit la pratique des MGF/E au Mali avec des chiffres  interpellateurs. Selon lui, 73% des filles de 0 à 14 ans et 89% des femmes  de 15-49 ans ont subi l’excision, 7 sur 10 et 9 sur 10 ont connu une quelconque forme de MGF/E d’après une enquête menée par l’EDS en 2018. Il a aussi salué   les efforts du Mali dans la lutte contre les MGF/E. Lesquels ont été payant en termes d’actions avec la signature de la convention d’abandon de 2776 villages, soit 23% des 12000. Il poursuit l’engagement d’abandon de ces communautés villageoises  résulte d’information et de formation entreprises dans ce sens. Il dira qu’en prenant la décision d’abandonner  cette pratique, « ces communautés ont jugé utile de  sauver dorénavant leurs filles et femmes de tout danger lié à l’accouchement  et autres », a-t-il avancé.

Le représentant  du ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Chiaka Magassa, estime que les mutilations génitales féminines recouvrent  l’ensemble des interventions qui consistent à altérer ou à léser  les organes  génitaux  de la femme pour des raisons  non médicales.  C’est pourquoi  elles sont considérées comme  une violation  des droits humains  des femmes et des filles,  notamment ceux  liés à la santé, à la sécurité et à l’intégrité  physique. Selon le représentant du ministre, il faut des efforts  conjugués impliquant l’ensemble des acteurs, y compris  les communautés pour promouvoir l’élimination de ce phénomène.  « Ainsi, dans cette  lancée, des actions ont été renforcées  dans notre pays  sur les plans politique, institutionnel et juridique ; de même en 2021, l’accent a été mis sur les activités d’information, de sensibilisation, de plaidoyer et de renforcement des capacités, de prise en charge des conséquences liées aux MGF/E », explique-t-il.

Notons qu’au compte du programme initiative Spotlight, les partenaires techniques et financiers qui accompagnent le Mali dans cette lutte ont  remis des matériels  au département  pour  permettre d’accéder l’abandon de la pratique des MGF/E. Les matériels sont entre autres 600 téléphones destinés aux jeunes adolescents des groupements  féminins,  250 tablettes pour les producteurs de données, 500 exemplaires de la publication statistique de l’UNICEF sur les MGF/E et 500 exemplaires de la bande destinée « La bande Awa »   .

<strong>Fatoumata Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur :  La Direction générale dotée d’un nouveau siège</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-la-direction-generale-dotee-dun-nouveau-siege-2963970.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-la-direction-generale-dotee-dun-nouveau-siege-2963970.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/Inauguration-ens-sup.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Feb 2022 12:53:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a inauguré, lundi 7 février, le nouveau siège de la Direction générale de l'enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et de l'Agence malienne d'assurance qualité (Amaq-SUP). Occasion pour lui de rappeler l’importance de l’éducation et la place qu’elle occupe dans le plan d’action gouvernemental.</em></strong>

<strong><em>Ce joyau architectural a été financé par le projet Pades.</em></strong>

Le PADES, qui s’est achevé en juin 2021, avait comme principal objectif d'améliorer le système de l'enseignement supérieur de manière à le rendre capable de répondre aux besoins en main d'œuvre qualifiée de l'économie nationale. A ce titre, il  appuyait 4 institutions d’enseignement supérieur (IES) dans l’amélioration de leur gouvernance, les offres de formation ainsi que les conditions d’études et de travail de ces IES. Il s’agit de l’Institut Polytechnique Rural de Formation et de Recherche Appliquée (IPR/Ifra) de Katibougou, l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (Usttb), l’Ecole Nationale d’Ingénieurs Abderhamen Baba Touré (ENI-ABT) et l’Université de Ségou.

Une partie des fonds du Pades a servi à la réalisation d’énormes infrastructures dont la plus emblématique et plus récente est celle abritant le siège de la Direction générale de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique et de l'Agence malienne d'assurance qualité (Amaq-sup) qui été inaugurée ce lundi 7 février 2022.

« Dans cette logique, la réforme globale du système de l’enseignement supérieur a insufflé une nouvelle dynamique qui encadre l'autonomie des Institutions d’Enseignement Supérieur et renforce le pilotage du système en créant, d'une part une agence autonome d'assurance-qualité sous le nom d’Agence Malienne d’Assurance Qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Amaq-SUP), et de l'autre, une administration centrale renforcée (la Direction Générale de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique -DGESRS) », a rappelé le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Amadou Keita.

De son côté, le chef du Gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maïga, a rappelé la volonté des autorités de la transition de refonder l’Etat du Mali. Selon lui, l’éducation est au cœur des politiques nationales et elle occupe une place importante dans le plan d’action du gouvernement, adopté le 12 août dernier.

« Dans la suite logique de mise en œuvre des recommandations du cadre stratégique de relance économique et du développement durable, l’axe stratégique 5 intitulé « développement humain » indique dans son objectif global la nécessité d’assurer le droit des citoyens à une éducation et une formation de qualité à travers un système éducatif inclusif, mieux adapté, cohérent et fonctionnel. Dans le même ordre d’idée, les orientations politiques assignent au sous-secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique la mission de renforcer les capacités  d’accueil et de gestion des flux tout en améliorant la qualité et l’efficacité  de la promotion d’un capital humain répondant aux exigences d’innovations du développement du pays. Cette fonction lui confère, poursuit le Chef de l’exécutif de la transition, un certain nombre de missions susceptibles de contribuer au développement multisectoriel et multidimensionnel », a souligné Choguel Maïga

Il a ensuite souligné que la  mission fondamentale de l’université se développe essentiellement dans le domaine de la formation, de la recherche et du service à la société. C’est d’ailleurs, explique-t-il,  en tenant compte de cette orientation politique, « j’allais dire de cette urgence, que dans le cadre de la refondation de l’Etat malien, le Gouvernement met tout en œuvre pour soutenir l’enseignement supérieur dans sa vocation de formation de haut niveau pour mieux positionner notre pays dans le concert des nations africaines et des économies compétitives ».

Il est important de rappeler que ce nouveau bâtiment construit par le consortium ENI-ABT (Ecole Nationale d’Ingénieurs Abderhamane Baba Touré)-Esiau (Ecole Supérieure d’Ingénierie, d’Architecture et de l’Urbanisme) a coûté selon Pr Seydou Kanté de l’ENI-ABT, porte-parole du consortium,  1 091 034 103 de FCFA pour un délai d’exécution de 18 mois et équipé de matériels de bureaux à hauteur de 127 055 320FCFA. Il comprend un bloc contenant deux ailes, une cour aménagée, un parking et des annexes, etc.

Pour la première fois, la Banque mondiale confie la maitrise d’un projet d’une telle envergure à un consortium composé de deux écoles dont l’ENI-ABT et l’Esiau dans le cadre d’un partenariat public privé selon Pr Seydou Kanté. Les étudiants des deux écoles sous l’encadrement des professeurs ont élaboré les études architecturales et ont participé aussi aux travaux de constructions constituant ainsi pour eux un terrain de travaux pratiques. Constituant un groupe de travail et sous l’encadrement des enseignants des deux écoles, les étudiants venus de l’ENI-ABT, l’IPR/Ifra de Katibougou, l’Esiau, de l’Université de Ségou, du Maroc et même  de l’Algérie ont participé à la conception des ouvrages.

Dans leurs interventions, le porte-parole du consortium, le ministre et le Premier ministre ont unanimement remercié le groupe de la Banque mondiale pour la qualité de l’accompagnement du sous-secteur de l’enseignement supérieur.

<strong>M.Dolo</strong>

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<title>Moussa Djombana, analyste politique :  « La révision de la Charte apportera plus de cohérence à la transition »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/moussa-djombana-analyste-politique-la-revision-de-la-charte-apportera-plus-de-coherence-a-la-transition-2963968.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Feb 2022 12:42:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis un certain temps, la situation sociopolitique au Mali reste tendue entre les autorités et les organisations sous-régionales et internationales. Pour cause, ‘’ l’ambiguïté ’’ des acteurs de la transition à définir un chronogramme convenable pour les élections. Le délai de la transition définie dans la Charte arrive à expiration en principe le 27 février prochain. Avant cette date, les autorités ont anticipé en prenant un décret portant convocation du Conseil national de la transition pour la révision de la Charte et l’examen de plusieurs projets de loi sur la vie de la nation. Une situation qui suscite la polémique car pour certains, c’est pour permettre au colonel Assimi Goïta, président de la transition, de se présenter aux élections futures. Dans ce contexte, nous avons tendu notre micro à Moussa Djombana, un analyste politique, qui nous livre son avis sur la question. Lisez plutôt !

<strong>Le Tjikan:</strong> <em><strong>Quel regard portez-vous sur le décret portant révision de la Charte de transition ? </strong></em>

<strong>Moussa Djombana:</strong> le décret de révision de la Charte de la transition, qui tombe à un moment de forte turbulence diplomatique entre le Mali et la Cedeao, est salutaire ; même si on aurait pu anticiper la situation beaucoup plus tôt. En effet, depuis l'arrestation le 24 mai 2021 de l'ancien Président de la transition, Bah N'Daw, par le colonel Assimi Goïta et la prestation de serment de ce dernier le 07 juin de la même année, il était devenu évident que la transition, après ces soubresauts politico-militaires, ne pouvait plus respecter ses engagements solennels pris devant le peuple malien et le monde entier dans les délais impartis par Charte de la transition. De plus, la métamorphose inattendue du vice-président de la transition en Président de la transition rendait caduques certaines dispositions de la Charte qu'il urgeait de réviser, ou même de supprimer dans les cas extrêmes, afin de préserver la crédibilité et la fiabilité du principal instrument de notre transition. Malheureusement, ce ne fut pas le cas. Aujourd'hui, la décision de corriger ces anomalies graves est salutaire car cela apportera plus de cohérence à la transition. L'une des principales incohérences à éjecter du corpus de la Charte est la disposition relative à la fonction de vice-président qu'il faut purement et simplement supprimer. L'autre changement majeur à opérer, mais très sensible, demeure la mise à jour du délai de la transition qui, en réalité, est la véritable pomme de discorde entre d'une part les autorités de la transition et une partie non négligeable de la classe politique, et d'autre part entre elles et la communauté internationale, surtout la Cedeao, auprès de laquelle organisation le Mali s'était fortement engagé à respecter scrupuleusement la Charte et à organiser des élections démocratiques dans un délai de 18 mois, fruit d'une concertation nationale entre Maliens après la chute du pouvoir IBK. Grosso modo, cette révision de la Charte, censée insuffler un nouveau dynamisme à la transition et régler des problèmes inhérents, ne doit pas diviser davantage, mais rassembler tous les Maliens autour de l'idéal commun de sauvetage de la patrie. C'est pourquoi les uns ne doivent pas faire preuve de gourmandise en proposant un délai scientifiquement rigoureux et les autres ne doivent pas faire preuve de surenchère en acceptant un délai raisonnable ; le fétichisme des dates ne doit pas prendre le pays en otage !

<strong>Le Tjikan: <em>Quelle</em></strong><em> <strong>analyse faites-vous de l’imbroglio diplomatique entre Paris et Bamako ? Selon vous, que faut-il pour décrisper la situation ?</strong></em>

<strong>Moussa Djombana: </strong>Mon souhait est que le Mali, terre de « djatiguiya (hospitalité) », berceau de l'hospitalité légendaire africaine, doit s'entendre et coopérer dans un partenariat gagnant/gagnant avec toutes les nations du monde. Cependant, cela doit se faire dans le respect mutuel. Le Mali, pays souverain, a droit au respect et à la considération qui lui revient. Nous n'accepterons aucune condescendance, aucun paternalisme et cela, peu importe de la part de qui cela viendrait ! Nous avons droit, en tant que peuple, en tant que nation souveraine, au respect qui nous revient par principe et de droit ! Dans le cas contraire, nous imposerons le respect de notre pays à quiconque ne le ferait pas. Ceci dit, maintenant que les points ont été placés sur les "i" et que chacun sait désormais la place de chacun, une désescalade entre Bamako et Paris sera la bienvenue, surtout que les peuples maliens et français sont liés par beaucoup de choses. Nous avons des milliers de ressortissants en France, qui participent à l'essor économique des deux pays. Nous avons besoin de relations calmes, respectueuses et gagnant/gagnant avec tous nos partenaires, y compris la France.

<strong>Le Tjikan:<em> A quoi peut-on</em></strong><em> <strong>s'attendre après le 27 février qui marque la fin de la transition, vu que des regroupements politiques se préparent pour la cause ?</strong></em>

<strong>Moussa Djombana: </strong>Après le 27 février, la transition suivra son petit bonhomme de chemin, c'est évident. Il appartient aux parties prenantes et à l'ensemble des Maliens de fixer un nouveau calendrier réaliste, scientifique et conforme à la fois à la volonté des Maliens et à nos engagements régionaux et internationaux. Toutes les parties doivent mettre le Mali au-dessus de tout et n'avoir comme pour unique cap que le bonheur du Mali et des Maliens. Pour cela, la date du 27 février ne doit pas être l'apocalypse malien, mais plutôt celle d'une nouvelle genèse : un nouveau point de départ consensuel pour le renouveau et la vitalité démocratique du Mali dans un esprit patriotique et enthousiaste.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prix des denrées :  Le ministre du Commerce appelle à la sérénité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/prix-des-denrees-le-ministre-du-commerce-appelle-a-la-serenite-2963966.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Feb 2022 12:40:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Mahmoud Ould Mohamed, ministre de l’Industrie et du Commerce, a convoqué, jeudi 30 janvier dernier, dans les locaux de son département, le Conseil national des prix, afin de trouver une solution aux questions posées. Durant la rencontre, il a donné l’assurance que le pays continuera à être approvisionné en produits de première nécessité et à des prix abordables.</strong>

Suite aux sanctions prononcées par la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) contre le Mali, la population a constaté des surenchères sur les prix de certains produits, tel que le sucre. Une situation qui a amené le ministre de l’Industrie et du Commerce,  Mahmoud Ould Mohamed, à réunir les membres du Conseil national des prix afin de résoudre cette équation. En effet,  ce mécanisme de contrôle des prix est une exigence du  gouvernement. Il a été mis en place  depuis une vingtaine d‘années à travers le ministère de l’Industrie et du Commerce et ses services techniques, pour veiller à l’application stricte des prix fournisseurs. Son objectif est de soulager le panier de la ménagère, renforcer le pouvoir d’achat des consommateurs face à une forte demande sociale, avec l’approvisionnement des marchés aux différents produits locaux et des produits importés subventionnés, et la suivie et contrôle de l’évolution des prix à la consommation. Il réunit les différents acteurs du commerce, sous la supervision du ministre.

Pour rappel, depuis un moment, les activités économiques du pays sont négativement impactées  par la crise sécuritaire, la mauvaise pluviométrie, la Covid-19 et, récemment, les sanctions  de la Cedeao contre le Mali. Malgré ces difficultés, les autorités du pays sont à pied d’œuvre afin de soulager les consommateurs. Plusieurs  mesures ont été prises à cet effet. D’où la tenue de cette rencontre avec les différents acteurs. Il s’agit pour eux d’échanger, de discuter des questions d’approvisionnement du pays et des prix aux consommateurs.

« Depuis un certain temps nous avons remarqué une tension sur les marchés par rapport à un certain nombre de produits de première nécessité. Nous devons être sereins ; on ne doit pas céder à la psychose. L’approvisionnement du pays est assuré et ça va continuer à être assuré. L’Etat aussi va jouer tout son rôle pour permettre à tous les Maliens d’avoir accès aux produits de première nécessité aux prix abordables sur tous les marchés sur toute l’étendue du territoire national. D’où cette rencontre avec les acteurs », a rassuré le ministre Mahmoud Ould Mohamed.

Pour appuyer le ministre, Youssouf Bathily, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, a reconnu que depuis quelque temps, surtout après l’annonce des sanctions de la Cedeao, le prix du sucre a pris un niveau d’évolution inquiétant. C’est pourquoi il fallait appeler les acteurs du circuit de commerce afin de donner une directive.

Après la rencontre, nous nous sommes entendus sur un prix pratiqué. Le sucre produit ici localement est désormais vendu à 500 FCFA le Kilogramme ; celui importé  à 600 fCFA le kilo en détail dans toutes les boutiques. Tout le monde est d’accord sur ces prix fixés », a-t-il indiqué. Avant de souligner que l’impact de la Covid-19 sur le marché international a fait augmenter plus de 100 euros sur le prix du sucre à la tonne. Ce qui a fait que le prix a flambé sur le marché national.

Quant à Hamèye Niangadou, représentant des associations des vendeurs du sucre en gros, il dira qu’à un moment donné, ils avaient annoncé qu’ils étaient en train de se réorganiser par rapport à la situation que le pays connaît. « Ces réorganisations sont en cours ; elles sont difficiles mais nous pensons pouvoir les assumer  afin d’apporter du sucre au peuple malien.  Il n’y a pas à s’inquiéter ; nous allons tout faire pour ravitailler le marché », a-t-il laissé entendre.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Relecture de la Charte  de la transition : La Codem dénonce une « fuite en avant »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/relecture-de-la-charte-de-la-transition-la-codem-denonce-une-fuite-en-avant-2963963.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Feb 2022 12:37:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président Housseini Amion Guindo président du parti (Codem), dans un communiqué du 06 février, souligne : « C’est avec une vive préoccupation que le Parti convergence pour le développement du Mali a pris connaissance du décret 0041/PT-RM du 04 février 2022 portant convocation du Conseil  National de Transition  en session  extraordinaire  en vue entre autres de la modification de la charte de la transition » . Il ajoute qu’au moment où le peuple s’attend au bilan de la transition et à un véritable  dialogue entre les forces vives  de la nation pour dégager un consensus national  nous permettant  de repartir  sur des nouvelles bases, la CODEM constate  l’embastillement par les autorités  de la transition du CNT, dont la mise en place en elle-même a violé le décret de sa création, dans le seul  but  de se maintenir au pouvoir. Avant d’ajouter que la Codem s’étonne du soudain intérêt des autorités de la transition pour cette Charte dont la violation systématique nous a conduits aujourd’hui dans l’impasse. « Dans sa posture de veille pour une transition réussie, le parti regrette cette fuite en avant  qui s’inscrit tout comme les assises  dite de la refondation  dans une volonté d’accaparement du pouvoir », a-t-il expliqué. Il a ensuite mis un accent dans ce contexte de souffrance généralisée de nos populations, accentuée par les sanctions   de la Cedeao. Dans son communiqué le parti  Codem  invite les autorités de la transition à éviter toute situation d’incompréhension préjudiciable à la cohésion nationale et qui pourrait être de nature à agrandir le fossé entre notre pays  et nos partenaires

<strong>Fatoumata Fofana </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modification de la Charte de la Transition :   Le CNT convoqué en session extraordinaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/modification-de-la-charte-de-la-transition-le-cnt-convoque-en-session-extraordinaire-2963962.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Feb 2022 12:33:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Vendredi 4 février dernier, le Président de la transition, le colonel Assimi Giota, a pris un décret portant convocation du Conseil National de Transition (CNT) en session extraordinaire. Avec comme ordre du jour : l’examen du projet de loi portant révision de la Charte de la Transition ; le projet de loi portant loi électorale, entre autres.</strong>

Réuni en session extraordinaire du Conseil des ministres, présidée par le colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, le gouvernement a adopté un projet de loi portant révision de la Charte de la Transition du 12 septembre 2020. La Charte de la Transition, adoptée par les forces vives de la Nation le 12 septembre 2020, prévoit comme organes de la Transition : le Président de la Transition, le Conseil national de Transition et le Gouvernement de la Transition. Elle précise en son article 22 que la durée de la Transition est de 18 mois à compter de la date d’investiture du Président de la Transition. <em>« Ainsi, malgré la volonté claire et affichée des plus hautes autorités de la Transition de respecter le délai, acté par l’adoption du Plan d’Action du Gouvernement, la durée de la Transition se révèle intenable au regard des réformes indispensables initialement retenues et confirmées par les recommandations des Assises Nationales de la Refondation. Le projet de loi adopté permettra de procéder aux ajustements nécessaires en vue d’une mise en œuvre efficiente des objectifs de la Transition »</em>, révèle le communiqué issu du conseil des ministres. Selon le gouvernement, la révision de la Charte de la transition permettra de procéder aux ajustements nécessaires en vue d’une mise en œuvre efficiente des objectifs de la Transition. Ainsi, avec cette révision de la charte de la transition, il y aura la suppression du poste de vice-président, la suppression du nombre de membres du Gouvernement pour une meilleure gouvernance politique et sociale objective et efficiente, l’augmentation du nombre de membres du CNT pour renforcer davantage l’inclusivité autour du projet de refondation de l’Etat, l’adaptation de la durée de la Transition aux recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR), dans le but de mener des réformes indispensables au retour à l’ordre constitutionnel.

S’agissant du projet de loi portant loi électorale, le texte prévoit la création de l’organe unique indépendant de gestion des élections.

<strong>Solo Minta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange et Moov&#45;Mali :  Levée de boucliers des syndicats contre une décision de justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-et-moov-mali-levee-de-boucliers-des-syndicats-contre-une-decision-de-justice-2963979.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Feb 2022 01:02:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Vendredi 4 février dernier, les secrétaires généraux des 4 syndicats des deux opérateurs de télécommunications, Orange-Mali et Moov-Mali, ont tenu une assemblée générale afin d’informer leurs militants ainsi que l’opinion nationale et internationale, suite à un contentieux opposant une association de consommateurs (Remacotem) aux opérateurs de télécommunications. </strong>

Pour une première fois dans l’histoire, les 4 syndicats de ces deux opérateurs de télécommunications  se sont associés pour une cause commune. Ils demandent la mobilisation du personnel afin de se faire entendre. Avec comme slogan: « La concurrence est commerciale, mais le social est unique. L’heure est grave! ».

En effet, entamé depuis 2012, la cour d’appel de Bamako a rendu un arrêt le 3 novembre 2021, condamnant Orange Mali au paiement de la somme de 115 388 400 890 FCFA, et la Sotelma au paiement de 56 548 552 470FCFA. Également, les deux sociétés doivent payer solidairement la somme de 1 500 000 000 FCFA à titre de dommages et intérêts. La synergie des syndicats desdites sociétés conteste cette action judiciaire qui, selon elle, n’est basée que sur une mauvaise interprétation de la recommandation D104 de l’UIT qui n’est pas contraignante. Elle estime que ‘’la religion de la cour a été trompée par le résultat d’une enquête tendancieuse et partisane d’un expert en lieu et place du régulateur (Amrtp)’’.

Cependant, la synergie invite à prendre des mesures idoines fortes, à défaut, qu’elle se réserve le droit d’entreprendre toutes les actions que la loi et le code du travail l’y autorisent pour se faire entendre afin d’aboutir à une annulation pure et simple de cette décision, qu’elle juge synonyme de faillite et de fermeture de ces deux entreprises. À cet effet, la synergie décide de déposer un préavis de grève, d’observer tous les jours un sit-in dans tous les services de la Sotelma-Malitel et d’Orange-Mali de 8 heures à 12heures.

« Ils se sont levés pour se servir d’une recommandation en lieu et place d’un texte de loi contre nous. Nous ne sommes pas d’accord ! », s’exclame l’assemblée.

Selon Daouda  N’Diaye, secrétaire général de Ostom, l’Amrtp qui doit être l’arbitre du secteur reste muette sur la question. « Cette structure doit simplement être fermée car elle ne joue pas son rôle de régulateur. Les deux structures sont sur la voie de fermeture», a-t-il déploré. Idem pour Dionsé Togola, secrétaire général du SES : « Cette situation  menace  leurs emplois ». Coulibaly Korotoumou Koné, secrétaire générale du Syntom, va plus loin. D’après lui, plus de 1500 emplois directs et plus de 2300 emplois indirects sont menacés par cette situation.

Selon elle, depuis 2012, une seule personne, sous le couvert d’une association de consommateurs, a entamé une procédure judiciaire contre les deux sociétés de télécommunications pour la facturation des répondeurs, qu’il a jugée illégale. « La loi, à travers l’autorité de régulation, avait tranché en faveur des deux sociétés. Mais  en novembre 2021, l’intéressé a fait appel au niveau du tribunal de la commune IV qui a condamné les deux structures à payer la somme de 1 500 000 000 FCFA comme dommages et intérêts sur la base d’une recommandation. Les deux opérateurs sont dans leur droit, ils respectent le cahier de charges qui les a été soumis. C’est un abus, je lance un appel aux autorités de la transition, notamment le président, colonel Assimi Goïta. Ce sont nos emplois qui sont menacés, c’est l’avenir de nos enfants qui sont en jeu. Plus de 170 milliards, on ne peut pas les payer à défaut de fermer ses entreprises. Pire, donner cette somme à une seule personne, nous ne sommes pas d’accord », a-t-elle insisté.

« C’est un contentieux qui existe entre les deux opérateurs et un individu. Il y a un certain  Adama Traoré, qui se dit représentant d’une association de consommateurs dénommée Remacotem, qui a attaqué les deux opérateurs en 2012. Pour cause: la facturation des répondeurs. Le répondeur est une machine payée pour rendre ce service. Elle doit être entretenue, sans oublier son coût d’amortissement. La loi autorise sa facturation partout dans le monde. Lui, il est allé sur la base de facturation après que le client ait laissé son message. Or, la machine commence le service juste après les 4 sonneries. Il a perdu au procès. 6 ans après, il a fait appel à l’issue duquel le tribunal de la commune IV a condamné  la société Orange-Mali au paiement de plus de 115 milliards et la Sotelma, plus de 56 milliards. Pire, les deux sociétés doivent payer également en commun la somme de 1 500 000 000 FCFA. Il est le seul adhérant de cette association qui n’a même pas de siège social. Cette directive est une recommandation de l’Organisation internationale des télécommunications, prise en 1988 et chaque pays est libre de son application et son non application. Mieux, la directive parle des appels internationaux. L’Amrtp, qui est mieux placée, a donné son avis en faveur des deux opérateurs, mais la justice a préféré se baser sur l’avis d’un expert indépendant, un ancien agent de la Sotelma qui a répondu à la mauvaise question. Car la bonne question était de savoir si la recommandation est applicable au Mali, et non si les sociétés appliquent cette recommandation », a expliqué Daouda Traoré, secrétaire général  de Syntel.

<strong>Affaire à suivre </strong>

<strong>Moussa Sékou DIaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique Révolté d’un jour: Non coupable !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-revolte-dun-jour-non-coupable-2951063.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 12:09:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce n’est nullement un roman, encore moins une science-fiction. Mais le scénario en a tout l’air. Il y a environ 72 heures, les réseaux sociaux et autres canaux de communication modernes se sont emballés face à un communiqué officiel émanant de la Gendarmerie nationale. Ledit communiqué annonçait la présence dans notre pays de l’ex-otage française Sophie Pétronin et ordre était donné de l’amener de toute urgence.
Pour rappel, la vieille dame (elle est âgée de 76 ans) avait été enlevée et séquestrée dans le nord du pays pendant 4 ans par les groupes armés affiliés à Al-Qaïda. Elle ne dut sa libération qu’après moules négociations entre les autorités de Dougouba, la France et ses ravisseurs qui, dans leur mansuétude, firent grâce également à l’homme et opposant politique, Soumaïla Cissé (décédé quelques mois après sa libération).
Les détentions de nos illustres otages (Sophie et Soumy) ont fait polémiques et ont été sujets à de nombreuses spéculations plus ou moins rocambolesques. De la reconversion à l’Islam de Sophie Pétronin à l’apprentissage du Coran par Soumy, en passant par leur quotidien sous les balanites et les tentes, tout a été dit. Les ravisseurs ont même été remerciés et traités de responsables pour s’être bien occupés de leurs prisonniers (sic). Sauf que personne n’est dupe. A beau mentir qui vient de loin !
L’annonce du retour de Sophie Pétronin à Dougouba est d’autant plus invraisemblable qu’elle fait réagir le plus cancre des cancres. Mais diantre, comment peut-on vivre une telle expérience (son enlèvement) et vouloir retourner dans le même enfer ? Quelle mouche a piqué Sophie Pétronin à risquer une fois de plus sa vie en revenant à Dougouba ? Le Révolté du Jour n’a aucun doute que Sophie soit lucide. Elle n’est pas folle du tout. Seulement, elle doit être hyper motivée pour accepter de se jeter une fois de plus dans la gueule du loup. À moins qu’elle n’en soit un !
Qu’on se le dise tout de suite : Sophie Pétronin est une nouvelle fois en mission à Dougouba. Elle a été envoyée par ses mentors pour entreprendre son bâton de déstabilisatrice de notre pays. Mais cette fois-ci, l’on change de site. Du nord du pays, elle se retrouve au Sud, jugé moins bruyant. De Gao où est implantée son ONG fantoche, dénommée Association d’Aide à Gao (sic), les services de renseignement localisent la mystérieuse Sophie à Sikasso. Bien entendu, cette information a été démentie par sa famille sur les antennes de nos confrères de RFI, soutenant que leur proche n’y a jamais mis les pieds. Mais elle ne révoque pas non plus l’information selon laquelle Sophie serait à Dougouba. Ce qu’on ne dit pas est dit !
Comment a-t-elle pu regagner notre pays, après qu’on lui ait refusé le visa ? Comment une personnalité aussi controversée que particulière a pu franchir les frontières dans l’illégalité totale ? Rien de plus simple à comprendre qu’elle a dû bénéficier de complicité. De qui ? Sans doute de responsables sécuritaires apatrides qui n’hésiteront pas à monnayer leur propre mère pour de l’argent ou autres avantages proposés par les ennemis de Dougouba. Alors, au lieu de perdre toutes vos énergies dans la recherche de Sophie Pétronin, économisez-les à faire démasquer les éventuels complices. En attendant, foutez la paix à la bonne dame, car elle est non coupable !!!
À mercredi prochain, Inch’Allah
<strong>Lassine M’Boua DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Session spéciale sur le terrorisme :  La Cour d’assises lâchée en plein vol par la Minusma</title>
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<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 12:06:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les rideaux sont tombés, mardi 2 novembre 2021, sur la première session spéciale de la Cour d’assises de l’année judiciaire 2020-2021.  Après 28 jours d’intenses activités, le réveil des uns et des autres a été un peu brutal, car la Minusma, censée financer les travaux pour la première fois, n’a pipé mot. Les conseillers de la Cour, les greffiers, les avocats et les forces de l’ordre ont donc dû tenir  la session sans leurs primes. Dans les derniers jours de la session, la démotivation se sentait dans les travaux. La preuve : plusieurs audiences ont été renvoyées pour composition irrégulière de la Cour. </strong>

D’habitude, les sessions de la Cour d’assises sont financées par le département en charge de la Justice. Et durant les travaux, les accesseurs sont payés après les procès, les prestations des avocats sont réglées, les conseillers et les greffiers ont droit à des tickets de carburant, les primes journalières alimentaires des agents de sécurité sont versées. Pour cette session  spéciale, il n’y a eu rien de tout cela, car la Minusma, qui avait promis de financer les travaux, ne s’est pas manifestée. Malgré la frustration des uns et des autres, la session s’est tout de même bien déroulée.

Pour rappel, les dossiers de terrorisme et des  affaires économiques et financières étaient jugés avec les autres dossiers durant les assises. Et ces dossiers étaient enrôlés au compte de la deuxième session des assises de l’année judiciaire 2020-2021. Mais à la dernière minute, les dossiers de terrorisme et des affaires financières ont été retirés du rôle et programmés pour des sessions spéciales. C’était à l’initiative de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma). Pour la première fois, elle s’est proposé de financer les travaux de ladite session et la session spéciale sur les affaires économiques et financières qui est prévue pour le 15 novembre prochain. À la grande surprise des magistrats, la Minusma ne s’est pas manifestée durant les procès. Or, des primes devaient être versées aux différents acteurs.

«C’est une belle moisson. Les attentes ont été comblées, malgré les conditions difficiles et inhabituelles dans lesquelles se sont déroulées ces assises, financièrement s’entend. Car il a fallu procéder à des véritables acrobaties pour pouvoir couvrir même les primes journalières alimentaires (PJA) insignifiantes des agents de la sécurité. Les avocats, contrairement aux principes, ont œuvré sans le moindre pécule. Les magistrats et les greffiers n’ont pas bénéficié des quelques tickets de carburant auxquels ils ont droit avant le début de chaque session pour leur déplacement. Tout cela, parce que la Minusma qui s’était engagée au financement de cette session a failli dans le déblocage des fonds. Ce qui accrédite la vision de beaucoup d’entre nous, qu’il faut compter sur nos propres moyens », a déploré  Idrissa Arizo Maïga, Procureur général près la Cour d’appel de Bamako.

Cependant, il a rappelé qu’ils ont toujours organisé leurs sessions en comptant sur leurs propres moyens et avec succès. Avant d’espérer que la dernière session spéciale sur les crimes économiques et financiers ne connaîtra pas le même sort. « Dans tous les cas, rien ne vaut l’engament personnel. Et la situation de notre pays appelle chacun au don de soi pour sortir des pièges fallacieux de crise protéiforme qui assaille notre pays », a-t-il dit. Avant de remercier les acteurs de la justice qui, selon lui, ont fait montre d’un engagement et d’un professionnalisme à toute épreuve.

A en croire le procureur général, après les 28 jours, il y a eu au total 47 affaires  enrôlées pour 66 accusés, avec pour résultat une condamnation à la peine de mort, 17 condamnations à perpétuité, 4 réclusions criminelles à temps, une condamnation à l’emprisonnement, 7 acquittements prononcés, 32 condamnations par contumace, un cas de complément d’information. En plus de ces condamnations, les amendes  prononcées sont de 638 000 000 F CFA. Et les dommages-intérêts: 158 000 000FCFA. Soit un taux de 97,87% des affaires jugées.

Par ailleurs, il expliquera que le nombre important de cas de contumace s’explique par la libération avant jugement de certains terroristes, à raison de nécessité d’un moment.

<strong>La part de vérité de la Minusma </strong>

Un responsable de la Minusma joint par téléphone pour savoir les raisons de leur désistement nous dira qu’ils ont accusé, ils n’ont pas désisté.

« C’est juste après avoir signé le contrat qu’on a engagé, ils n’avaient pas signé le procédure de décaissement. Ça va venir. Il y a eu de la lenteur dans la procédure avec les Nations Unies ; des réunions ont eu lieu pour apporter des correctifs à ces lenteurs. Avec un peu de chance, ils vont pouvoir débloquer les fonds avant le début de la session prochaine. Sinon, on travaille la dessus », a-t-il expliqué.

Maitre Mah Mamadou Koné, représentant du Bâtonnier,  pour sa part, dira que la justice est un service de l’Etat, et que son fonctionnement ne doit dépendre de personne. « Ils peuvent nous venir en appui, mais ne peuvent pas être les principaux bailleurs en matière des assises. Comptons sur nous-mêmes d’abord », a-t-il indiqué.

Par ailleurs, il a mis l’accent sur les failles dans les procédures depuis, des instructions des dossiers à l’enquête préliminaire. Le Barreau souhaite être associé depuis le début des instructions des dossiers pour éviter que les clients puissent se reconnaître dans leurs dossiers.

«On a vu durant cette session spéciale sur le terrorisme que les accusés ont dit que ce qui a été dit à l’enquête préliminaire n’est pas leur déclaration. Si les dossiers sont mal montés depuis le départ à la sécurité d’Etat, ça pose problème. Même devant les juges instructeurs, on rencontre ces cas », a-t-il laissé entendre.

À noter que la dernière session spéciale sur les affaires économiques et financières est prévue pour le 15 novembre prochain. En espérant que les acteurs ne soient pas encore lâchés en plein vol par la Minusma.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tiébilé Dramé :  « Les milliards prévus pour les assises doivent être destinés aux… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tiebile-drame-les-milliards-prevus-pour-les-assises-doivent-etre-destines-aux-2951059.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 12:05:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son mémorandum sur la crise institutionnelle et sécuritaire:  « Comment sortir de l’impasse...comment préserver l’Etat », le Président du Parena, Tiébilé Dramé, </strong><strong>invite le Président de la Transition à prendre la juste mesure de la gravité de la situation. </strong>

&nbsp;

La dégradation de la situation sécuritaire est devenue une grave menace pour l’existence même de l’État malien. Il ne se passe un seul jour sans qu’un drame ne se produise quelque part sur le territoire: villages assiégés, villageois expulsés de leurs foyers, champs brûlés, enlèvement de milliers de têtes de bétail, ponts et puits dynamités, policiers exécutés, exactions en tous genres contre les civils, attaques contre les détachements et convois de l’armée, militaires et donsos tués. Le sang coule presque chaque jour au Mali (Marébougou/Djénné, Siby-Niono, Songo, les villages de la plaine de Sabalibougou.

&nbsp;

Face à cette situation, le chef du Parti pour la renaissance nationale demande à Assimi Goïta de renoncer à la tenue des « Assises de la refondation » pour ne pas diviser davantage les Maliens. Mieux, Tiébilé Dramé invite le chef de l’Etat à allouer les milliards, initialement prévus pour ces assises, aux populations en détresse, lesquelles sont chassées de leurs terres et de leurs foyers par les groupes terroristes dans les cercles de Niono et Djenné, sur le « Plateau » et dans le Delta du Niger.

&nbsp;

« Le Parena invite le Président de la Transition à réunir, dans les meilleurs délais, les forces vives de la Nation pour dessiner une feuille de route consensuelle sur la base d’une réelle volonté politique, d’un nouveau calendrier électoral, d’un CNT et d’un gouvernement plus inclusifs et d’un Premier ministre moins clivant, plus rassembleur et plus consensuel », souhaite Tiébilé Dramé dans son mémorandum.

&nbsp;

Pour lui, faute de volonté politique, le gouvernement de Transition se retrouve, à quatre mois de l’échéance annoncée, dans l’incapacité d’organiser les élections marquant la fin de la transition et dans l’impossibilité de produire un nouveau calendrier électoral. Or, l’insécurité gagne du terrain: le processus de restauration de l’ordre constitutionnel est dans l’impasse.

&nbsp;

« La mort, le 30 octobre 2021, de sept FAMa à Ségou et à Mourdiah illustre la détermination des groupes terroristes qui ont étendu leur emprise sur la quasi-totalité du territoire. Les populations sont abandonnées à elles-mêmes dans les cercles de Niono, Ké-Macina, Ténenkou, Youwarou, Djenné et dans des secteurs entiers du cercle de Mopti. Sur « le Plateau », les cercles de Bandiagara, Bankass, Douentza et Koro ploient sous la loi des Katiba du Macina et Serma », déplore l’ancien ministre des Affaires étrangères du Mali.

&nbsp;

Avec la rentrée scolaire, le président du Parena n’a pas oublié l’éducation qui paie un lourd tribut à la propagation de l’insécurité: près de 1500 écoles étaient fermées avant la fin de l’année scolaire écoulée dans les régions du nord et du centre. Des centaines de milliers d’élèves ont été exposés à la rue. Signe de l’extension de l’insécurité, quelque 90 écoles étaient fermées dans les académies d’enseignement de Banamba et de Nara.

&nbsp;

Dans plusieurs localités du nord, des écoles publiques ont été transformées en structures d’enseignement coranique. Illustration de l’éclipse de l’État, la réouverture des écoles fermées a fait l’objet d’un accord négocié en mars 2021 entre les communautés et la Sariat Al Forqane, affiliée à Aqmi. Les extrémistes ont alors imposé leurs conditions, en particulier, la séparation des filles et des garçons, le port du voile pour les filles et l’enseignement de l’arabe.

&nbsp;

« Au lieu de prendre la juste mesure de cette situation gravissime et de rassembler le pays autour des FAMa pour juguler les nuages qui s’amoncellent, le gouvernement de Transition s’est engagé dans le déni, dans la fuite en avant et dans des initiatives qui divisent, telles que les « Assises de la refondation » ou l’instauration d’un climat d’intolérance et d’atteinte aux libertés démocratiques fondamentales dont le dernier épisode en date est l’incarcération de Monsieur Issa Kaou N’Djim », conclut M. Dramé.

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<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Avant&#45;projet de loi électorale :  La classe politique rejette l&amp;apos;idée d&amp;apos;un nouvel atelier</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/avant-projet-de-loi-electorale-la-classe-politique-rejette-lidee-dun-nouvel-atelier-2951058.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 12:04:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le cadre d'échange des partis et regroupements politiques pour une transition réussie préfère s'en tenir aux conclusions des travaux de l’atelier des 3 et 4 mai 2021 organisé par le ministère de l'Administration territoriale. L'information a été donnée mercredi 3 novembre 2021 à travers un communiqué à la suite d'une réunion extraordinaire pour statuer sur l'invitation du ministre de la Refondation à un atelier sur l'avant-projet de la loi électorale.</strong>

&nbsp;

Les partis membres du Cadre d’échange de partis politiques et regroupements de partis politiques pour une transition réussie au Mali, réunis en session ordinaire  le 03 novembre 2021 et après examen du courrier du ministère délégué chargé des Réformes politiques et institutionnelles relatif à la tenue d’un atelier d’échange sur l’avant-projet de la loi électorale prévu du 4 au 5 novembre 2021, au Cicb. Les partis membres dudit Cadre informent l’opinion nationale et internationale qu’ils ne participeront pas à cet atelier. Et  invitent le gouvernement à transmettre au Conseil national de transition le projet de loi électorale consensuel issue de l’atelier du 3 au 5 mai 2021, organisé par le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, auquel une large majorité des partis politiques et de la société civile ont participé.

A noter que  EPM ; ARP ; Espérance nouvelle-Jiguiya Kura ; Asma-CFP ; Yelema ; Morema ; Adrp et RDS ont signé ce communiqué.

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<strong>Fily SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réussite de la transition :  Le système des Nations Unies réaffirme son soutien aux autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/reussite-de-la-transition-le-systeme-des-nations-unies-reaffirme-son-soutien-aux-autorites-2951054.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 12:01:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mardi 2 novembre 2021, la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Wadidié Founè Coulibaly, a reçu en audience le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies, Coordinateur humanitaire et Coordinateur résident du Système des Nations Unies au Mali, M. Alain Noudehou. Il était accompagné par Madame Beatrice Eyong, Représentante de l’ONU-Femmes au Mali et de la Coordinatrice du Programme initiative Spotlight, Marianne Mara Foulah.</strong>

<strong>        </strong>Prenant la parole, M. Noudehou a rassuré la ministre de l’engagement des dix-sept (17) agences des Nations Unies au Mali dont il a la charge de coordonner les actions, à soutenir les autorités de la Transition pour l’atteinte de ces objectifs. Ensuite, il a parlé du cadre de coopération entre le Système des Nations Unies et le Gouvernement du Mali qui est axé sur quatre (4) volets. Il s’agit de la sécurité, la croissance inclusive, la paix durable et l’autonomisation des femmes. Il a aussi informé qu’il sera tenu très prochainement la revue annuelle de ce cadre de coopération. Avant de mettre un accent particulier sur les efforts du gouvernement de la transition en matière de promotion du genre à travers l’application de la loi n°2015-052 du 18 décembre 2015, la loi agricole qui octroie 15% de terres agricoles aménagées au profit des femmes et des jeunes, le Programme Spotlight. Il s’est réjoui du consensus autour de ce programme qui vise la prévention, la protection et l’assistance aux survivantes des violences basées sur le genre. M. Noudehou a également fait savoir son souhait, qui est une participation active des femmes aux futures élections en vue d’accroitre leur niveau de représentativité à l’Assemblée Nationale.

Quant à la Coordinatrice du Programme Initiative Spotlight, elle a rappelé la tenue très prochaine du plaidoyer de haut niveau, placé sous la présidence du Premier ministre, pour un engagement des autorités contre les violences faites aux femmes et aux filles. Elle a, en cette circonstance, sollicitée l’appui du ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Femme pour l’organisation de cette activité.

A sa suite, la représentante de l’ONU-Femmes a rappelé les recommandations du Secrétaire général des Nations Unies visant à octroyer 15% du budget de tous les projets et programmes pour la promotion de l’égalité du genre.

Prenant la parole, madame le ministre a remercié le système des Nations Unies au Mali en son nom propre et au nom des autorités de la Transition pour son accompagnement. Elle a sollicité l’appui des partenaires pour l’élaboration et la mise en œuvre d’un plan de communication autour des différents projets de loi.

Pour conclure, le Coordinateur du système des Nations Unies a rassuré à madame le ministre de la disponibilité des différentes agences à accompagner le Mpfef à relever les grands défis auxquels il fait face.

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<strong>Fily SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligue des champions féminine :   L’AS Mandé ouvre le bal</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/ligue-des-champions-feminine-las-mande-ouvre-le-bal-2951052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 12:00:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La première édition de la Ligue des champions féminine Total Energies de la Caf démarre ce vendredi 5 novembre au Caire. En match d’ouverture, les Maliennes de l’AS Mandé seront face à leurs homologues d’Egypte de Wadi Degla.  </strong>

Du 5 au 19 novembre, la capitale égyptienne abrite la toute première édition de la Ligue des champions féminine de la Caf Total Energies. En match d’ouverture, l’équipe championne de l’Ufoa  A, à savoir l’AS Mandé de la commune IV du district de Bamako, sera, ce vendredi 5 novembre, face au club égyptien du Wadi Degla. Le coup d’envoi de la rencontre  est prévu  pour 16 h au stade du 30  juin, au Caire.  Logée dans le groupe A avec le Wadi Degla de l’Egypte, Hasaacas Ladies FC du Ghana et King de Malabo de la Guinée équatoriale, l’AS Mandé semble être  prête pour aller loin dans cette compétition. L’objectif affiché par la capitaine Salimata Koné, Fatoumata Doumbia Raoul, ou encore Rokiatou Samaké  est d’atteindre la finale, ou même remporter le trophée de cette toute première édition de la Ligue des champions féminine. « On ne connaît pas nos adversaires. On s’est préparé  en fonction de tout. On ne sous-estime pas nos adversaires. Nous allons jouer à notre manière. Nous partons  avec un esprit de gagnant. Notre objectif est d’atteindre la finale. Nous demandons les bénédictions du peuple malien », ont confié les joueuses de l’AS Mandé, avant leur départ pour la capitale égyptienne.

<strong>Almihidi  Touré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Enseignement supérieur :   Levée du mot d’ordre de grève illimitée du Snesup</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-levee-du-mot-dordre-de-greve-illimitee-du-snesup-2951050.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 11:57:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Syndicat national de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Snesup), en grève illimitée depuis le 26 octobre 2021, vient de suspendre son d’ordre suite à des accords avec le Gouvernement</em></strong>.

Après ces deux phases de 5 jours de grève, le Syndicat national de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Snesup) a déclenché, depuis le 26 octobre 2021, une grève illimitée pour réclamer l’application de six points de revendications déposés sur la table du Gouvernement le 11 octobre 2021.

Un jour seulement (27 octobre) après le déclenchement de cette grève illimitée, le Gouvernement a émis sa volonté de discuter avec les grévistes en vue d’un apaisement du front social. C’est ainsi qu’une première tentative de conciliation a été ouverte et qui n’a pas donnée de résultat. Le Gouvernement a suggéré de repousser la date des négociations au lundi 1<sup>er</sup> novembre 2021, le temps de mieux se préparer. Une doléance acceptée par le syndicat et les conciliateurs. Ce qui a permis ainsi au Gouvernement de revenir dans les salles de négociations avec des arguments solides sur les points de revendications du syndicat. Même si le préavis de grève illimité déposé par le Snesup portait sur de nouvelles revendications, les négociations ont plutôt porté sur les doléances contenues dans le P.V de conciliation du  07 janvier 2021.

Ces doléances portent sur 6 points.

Le premier point est relatif à l'application  immédiate de la grille plafond 3000 comme au Niger dans le cadre du LMD (Licence, Master, Doctorat). Sur ce point, le Gouvernement affirme que le projet de texte relatif à cette majoration est dans le circuit d'adoption et s'engage à le mettre en œuvre conformément à l'accord déjà conclu dans le P.V. du 07 janvier 2021. Pour cela, il demande au Snesup de lui accorder le temps lui permettant de faire les consultations nécessaires, afin d'adopter les projets de textes dans les plus brefs délais.

Dans le souci d’apaiser le climat, la commission de conciliation a recommandé au Gouvernement de faire adopter les projets de textes au plus tard dans trois (03) semaines.

Pour le second point, il porte sur le relèvement immédiat de l'âge de départ à la retraite à 68 ans pour les enseignants-chercheurs juniors et à 70 ans pour les enseignants-chercheurs seniors comme au Niger.

Sur ce point, la partie gouvernementale a rappelé que le Gouvernement a accepté d'élever l'âge de la retraite de tous les cadres (A) à 65 ans. Elle a par la suite demandé  de lui accorder un temps de consultation sur la question. C’est-à-dire l’augmentation de l’âge de la retraite pour les professeurs, directeurs de recherche et maîtres de conférence, conformément au PV de janvier 2021.

La 3<sup>ème</sup> doléance est relative à la création immédiate de la commission technique tripartite pour gérer la prime de recherche conformément à l‘article 34 du décret n°2017-0850/P-RM du 09 octobre 2017 modalités d’application du statut des enseignants-chercheurs du 27 septembre 2017. Le Gouvernement a renvoyé ce point à la conférence sociale qui sera chargée de se prononcer sur les questions en lien avec les primes. Le Snesup exigeait plutôt la création de la commission tripartite. Cette fois-ci, une formule a été trouvée pour rapprocher les deux positions. Ainsi, compte tenu de la spécificité de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, la commission de conciliation a recommandé la mise en place d'une commission technique tripartite en prélude à cette conférence dans un bref délai et le rapport de cette commission sera versé aux travaux de la Conférence sociale.

La signature immédiate du décret n°2017-0850iP-RM du 09 octobre 2017 relu en vue de la hiérarchisation des Assistants et des Attachés de recherche est le 4<sup>ème</sup> point de revendication.

Pour le point 5, il concerne la signature immédiate de I ‘arrêté d'intégration dans la Fonction publique des 32 admis au test d'aptitude du 14 août 2021 et les 11 cas litigieux. Comme réponse à ce point, la partie gouvernementale a précisé que le projet d'arrêté des 32 admis est dans le circuit de signature et que les dispositions sont en cours concernant les cas litigieux. A ce niveau, la commission de conciliation a recommandé de diligenter la signature de I ‘arrêté d'intégration des 32 admis et de traiter les 11 cas litigieux.

Le dernier point de doléances du Snesup était relatif à l'apurement des arriérés d'heures supplémentaires et des frais des tâches liées aux examens.

Sur ce point, le Gouvernement a donné des détails intéressants sur les efforts déployés dans la résolution définitive de ce point. Selon la partie Gouvernementale,   sur un total de 70 832 202 657 CFA, aujourd'hui 8 164 915 500 F CFA ont été payés au titre des heures supplémentaires. Ainsi, il reste à payer 10 161 759 000 F CFA pour les heures supplémentaires et 2 505 528 157 F CFA pour les tâches liées aux examens. Selon la partie gouvernementale, la dynamique d'apurement des heures supplémentaires et les taches liées aux examens, continue et se poursuivra sur le budget 2022. En réponse à ces éclaircissements de la partie Gouvernementale, le Snesup a demandé au Gouvernement de prendre des mesures exceptionnelles pour accélérer le processus d'apurement des arriérés d'heures supplémentaires. Allant dans le même sens, la commission de conciliation a recommandé au Gouvernement, qu'en dehors du budget de l‘Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de procéder à la mutualisation des crédits pour apurer les arriérés d'heures supplémentaires afin d'éviter une année blanche dans certaines structures de l‘Enseignement supérieur. Il faut rappeler qu’effectivement, certaines institutions d’enseignement supérieures comme l’IUG, la FST ou la FSEG sont paralysées depuis plusieurs mois pour le même motif de grève. C’est-à-dire, le payement des arriérés d’heures supplémentaires.

Une forte délégation des différents comités syndicaux, dont le Snesup (Syndicat national de l’enseignement supérieur (Snesup), le Syndicat national de l’éducation et de la vulture (Snec-Enseignement supérieur) et le Syndicat des enseignants-chercheurs (nouvellement créé), a été reçue le mercredi 3 novembre 2021 par le ministre Pr Amadou Keïta. La question des heures supplémentaires était le principal objet de cette rencontre.

<strong>M.Dolo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise au sien du secteur coton :  « Les paysans ont pris leurs responsabilités », Nango Dembélé dixit</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/crise-au-sien-du-secteur-coton-les-paysans-ont-pris-leurs-responsabilites-nango-dembele-dixit-2951047.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 11:55:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En mission pour constater l’état d’avancement de la campagne de commercialisation 2021-2022 et d’égrenage du coton dans la zone cotonnière de Koutiala, lundi dernier, le PDG de la Cmdt, Dr Nango Dembélé, s’est exprimé sur la récente crise qu’a connue l’Union de la Confédération des Sociétés des producteurs de coton.</em></strong>

Selon lui, pour trouver une solution à la crise, les paysans se sont retrouvés à Koutiala autour des chefs de village.

«Je crois que les paysans ont pris leurs responsabilités. Ils sont des patriotes. Nous n’avions aucun souci et aucune inquiétude par rapport à cela. La Cmdt s’est toujours battue pour mettre les moyens de production à la disposition des producteurs », a expliqué Dr Nango Dembélé.

Pour preuve, depuis le début de la campagne, le gouvernement a décidé d’accompagner la Cmdt en fixant la subvention et en augmentant le prix du kg du coton graine à 280 FCFA.

Ces précisions ont été données à l’issue d’une visite de terrain qui a conduit le PDG de la Cmdt et sa délégation dans des zones de production agricole de Bla et de San, notamment à Touna B, composée de 15 coopératives de producteurs de coton dans le cercle de Bla. Il a aussi visité une parcelle de coton en phase de cueillette, avant de prendre part à la récolte avec les producteurs.

Contrairement aux rumeurs, les cotonculteurs vendront bel et bien leur coton cette année. Ils ont rassuré le PDG de la Cmdt à la faveur d’une rencontre qui a regroupé 114 exploitations cotonnières qui ont toutes cultivé le coton cette année. Déjà, le marché du coton est bien approvisionné.

« La prévision de coton de la coopérative Nienta de Bla est estimée à 160 tonnes avec un rendement prévisible de plus de 1 tonne à l’hectare. Plus de 77 tonnes de coton graine ont été cheminées vers l’usine d’égrenage de Koutiala », informe Mohamed Traoré, chef secteur de la Cmdt de Bla.

Même son de cloche à la filiale Nord-Est où l’administrateur général de ladite filiale, Oumar Diakité, attendait Dr Nango Dembélé pour lui annoncer la bonne nouvelle. « À l’heure où nous sommes, les six usines d’égrenage ont démarré. Aujourd’hui, nous sommes à 11.000 tonnes d’entrée de coton graine et environ 10.000 tonnes déjà égrenées », informe-t-il.

Avec le comptage et les contrôles statistiques, poursuit Oumar Diakité, « nous avons recensé officiellement 185.700 tonnes avec un rendement estimé à plus de 1 tonne à l’hectare. Cela faisait trois ans que nous n’avions pas une tonne à l’hectare ».

« J’ai décidé de sortir pour venir voir sur le terrain, assister aux récoltes et au démarrage de l’égrenage. Tout ce que nous avons vu et entendu aujourd’hui nous donne de l’espoir pour d’une bonne campagne. Cette sortie m’a permis de comprendre la réalité du terrain en termes d’égrenage et de commercialisation du coton », a déclaré Dr Nango Dembélé.

Il a informé les producteurs que la Cmdt a pris toutes les dispositions pour assurer une meilleure commercialisation et surtout le paiement à temps de leur argent.

« Aujourd’hui, nous avons pratiquement bouclé les besoins de financement de la présente campagne. Il nous reste à affiner l’outil industriel pour nous assurer un bon début d’égrenage et une bonne commercialisation tant au niveau du producteur qu’à l’exportation. Je reste optimiste pour cette campagne qui semble être un grand succès et nous permettra de battre le record de production de la Cmdt », a déclaré Dr Nango Dembélé.

<strong>Adama DAO</strong>

Nango]]> </content:encoded>
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<title>Cour d’assises spéciale :  Aly Diallo, un évadé, repris et jugé pour terrorisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cour-dassises-speciale-aly-diallo-un-evade-repris-et-juge-pour-terrorisme-2951044.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 11:53:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Inculpé de « complicité de terrorisme », Aly Diallo, natif de Diakawere, cercle de Niono, âgé de 62 ans, sous mandat de dépôt  depuis le 18 juin 2020, a été condamné par la Cour d’assises spéciale à la réclusion criminelle à perpétuité. </strong>

Pour rappel, il a été placé sous mandat de dépôt par la justice de Niono en 2016 pour « vol qualifié et faux et usage de faux ». Il s’est évadé lors de l'attaque terroriste contre la prison de Niono, où  93 personnes étaient détenues. Ce jour, 11 détenus ont pris la poudre d'escampette avec les djihadistes. Y compris Aly Diallo qui, selon son dossier, avait rejoint le groupe djihadiste d'Abou Dardar, la Katiba de Macina.

Ensemble, les évadés auraient suivi les combattants jusque dans la forêt de Wagadu, en passant par Diabaly. En effet, selon toujours son dossier, Abou Dardar de la Katiba du Macina était l'auteur de l'attaque. Un groupe qui a comme base arrière  la forêt de Wagadu. Il faisait les petites commissions que le chef lui confiait et fournissait aux terroristes les informations. Il vendait aussi les butins. Après, il a été désigné par le chef, en plus de cinq autres combattants, de conduire une mission dans la ville de Dougabougou. Ils devraient s’attaquer au poste de sécurité de la gendarmerie et de l’usine Sukala et par suite, il fallait coûte que coûte enlever un Blanc qui y sert.

« Je suis vendeur de bétail. J'étais détenu pour une affaire de vol de 4 moutons. Vers minuit, les djihadistes sont venus attaqués la prison. Je suis parti vers Seribala et non dans la forêt », précise Aly Diallo.

À la barre, l’inculpé a nié en bloc. Il a été sommé même par son avocat de dire la vérité, mais en vain. « Je ne suis pas un terroriste », insistera-t-il.

« S'il s'est retrouvé avec les terroristes, c'est suite aux défaillances de nos forces de sécurité », a finalement plaidé son avocat, Me Salifou Coulibaly.

Décision de la Cour: réclusion criminelle à perpétuité et 10 millions de FCFA d'amende. Il doit également payer à l'État du Mali 10 millions de FCFA pour intérêts civils.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Super coupe Ben Oumar Sy :   Des retrouvailles entre le Stade et le Binga</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/super-coupe-ben-oumar-sy-des-retrouvailles-entre-le-stade-et-le-binga-2951045.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 11:53:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Super Coupe du Mali de football se joue ce samedi 6 novembre au stade Modibo Keïta entre le Stade malien de Bamako et le Binga FC. L’occasion toute trouvée pour le Binga FC de prendre sa revanche sur son adversaire qui l’avait privé de la finale de la 60<sup>ème</sup> édition de la  Coupe du Mali. </strong>

Après la finale de la 60<sup>ème</sup> édition de la Coupe du Mali de football, les protagonistes de ladite finale croiseront le fer ce samedi 6 novembre au stade Modibo Keïta dans le cadre de la Super Coupe Ben Oumar Sy. Le Stade malien, vainqueur de la Coupe du Mali, tentera de confirmer afin de prouver aux supporters de Binga FC que la 60<sup>ème</sup> édition de la Coupe du Mali n’a pas été remportée par hasard. L’occasion également pour le Binga FC de prendre sa revanche sur son adversaire du jour et de prouver au public sportif malien qu’il méritait de remporter la finale perdue face aux Blancs de Bamako. Dans tous les cas, les supporters des deux équipes qui seront présents dans les gradins assisteront à un beau spectacle. Cette super coupe contribuera certainement à mettre les deux équipes sur jambes en vue des matches  du tour de cadrage de la Coupe de la CAF. Le Binga FC qui a éliminé ses adversaires de Breweries FC du Libéria, Asfa Yennenga du Burkina Faso résistera-t-il face au Stade malien de Bamako, éliminé en Ligue des champions par le Horoya ?

A noter que le public pourra assister à la Super Coupe Ben Oumar Sy à condition de respecter les mesures  barrières (Port de masque, distanciation, lavage des mains, etc.). Les tickets sont disponibles  exclusivement au stade Modibo Keïta le jour du match.  Les prix des billets sont fixés pour la tribune Ouest à 1000 F et pour la tribune Est à 500 F.

Le coup d’envoi de la rencontre proprement dite est prévu pour 16 h 30 au stade Modibo Keïta.

Faut-il le rappeler, la Super Coupe Ben Oumar Sy met aux prises le champion et le vainqueur de la Coupe du Mali. Le Stade étant à la fois champion du Mali et vainqueur de la Coupe, permet ainsi au Binga FC  de disputer la Super Coupe en tant que finaliste malheureux. Cette Super Coupe marque l’ouverture de la saison sportive 2021 -2022.

<strong>Almihidi  Touré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Terrorisme :  Un homme de ménage d’un groupe terroriste condamné à perpétuité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/terrorisme-un-homme-de-menage-dun-groupe-terroriste-condamne-a-perpetuite-2951040.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 11:43:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Houssa Hamadou, un berger et homme de ménage d'un groupe terroriste, d'origine nigérienne, âgé de 20 ans, a été condamné par la Cour d’assises spéciale à la réclusion criminelle.</strong>

Inculpé pour « appartenance à un groupe de combat intentionnellement en relation avec une entreprise terroriste, actes de terrorisme par détention, port des armes et munitions de guerre », Houssa Hamadou, berger, natif de Bisso en République du Niger, a écopé de la prison à perpétuité.

En effet, selon les informations fournies dans son dossier, après la faillite, Houssa Hamadou a choisi de rejoindre les rangs d'un groupe de terroriste, courant 2017, en vue de relancer son commerce. Recruté par ce groupe terroriste dont le chef serait Zeïd, moyennant un salaire mensuel de 50 000 FCFA, l’accusé s’occupait des travaux ménagers. Après une cinquantaine de jours de travail, sentant la menace d’une frappe, le chef décide de délocaliser le groupe. C’est durant ce déplacement vers Tabankort qu’ils ont aperçu un convoi de Barkhane. C’est dans leur fuite qu’ils ont abandonné Houssa qui sera ensuite capturé et désarmé par les éléments du Gatia, puis remis aux autorités de Gao, avant d’être transféré à Bamako.

«Je reconnais les faits. Je travaillais avec les terroristes, j'étais leur homme de ménage. Je faisais les commissions et on me payait 50 000FCFA par mois. J'ai fait un mois et 20 jours avec eux. Ils étaient 09 terroristes ; ils parlaient Tamasheq. C'est dans la journée qu'ils se déplaçaient. Oui, j'ai été arrêté en possession d'une arme de guerre de marque AK47 sur le territoire malien», a-t-il reconnu.

« L'accusé traversait une période financièrement difficile. Il a décidé de rejoindre un groupe terroriste. En toute connaissance de cause, il était avec eux et il a été appréhendé en possession d'une arme de guerre et de munitions par le Gatia. Cet accusé est très dangereux. Pensez à votre promotionnaire Soungalo Koné qui avait été enlevé à Niono et  ensuite tué par un groupe de terroristes. Pensez à la Colombienne qui a recouvré sa liberté le 09 octobre après plus de deux ans de captivité», a requis le ministère public.

Son avocat, maître Siaka Balla Traoré, va tenter de le sauver, sans succès.

«Mon client a été démarché par un groupe. Il était avec eux, il les emmenait de l'eau pour pouvoir relancer son maigre commerce. Les vrais terroristes n'arrivent pas à Bamako. On n’amène que des boys à la Cour d'assises, sinon les vrais sont tués par la force Barkhane. Je plaide pour les circonstances atténuantes », a-t-il plaidé.

Décision de la Cour : réclusion criminelle à perpétuité et 10 millions d'amende. Arrêts civils : 05 millions à titre de dommage et intérêts.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Issa Kaou N’Djim :  Vers un bras de fer entre les pouvoirs législatif et judiciaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-issa-kaou-ndjim-vers-un-bras-de-fer-entre-les-pouvoirs-legislatif-et-judiciaire-2951039.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 11:42:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans sa séance plénière du jeudi 4 novembre, le Conseil national de Transition a requis  la suspension de la détention de Issa Kaou N'Djim,  4ème vice-président du CNT. </strong>

«Considérant qu’à l’issue de sa comparution l’affaire a été mise en délibéré pour le 3 décembre prochain ; considérant que l’honorable Issa Kaou N’Djim est en détention jusqu’à cette date ; considérant qu’il est membre du CNT qui est l’organe législatif aux termes de l’article 13 de la Charte de la transition ; considérant que l’infraction reprochée à lui :  « Atteinte au crédit de l’Etat», est à caractère économique ; considérant que les dispositions de l’article 62 in fine de la constitution du 25 février 1992 permettant à l’organe législatif de requérir et d’obtenir la suspension de la détention ou de la poursuite d’un de ses membres ; considérant que les conclusions de la commission ad hoc préconisent la suspension de la détention de  l’honorable Issa Kaou N’Djim, après en avoir délibéré; invite le gouvernement à instruire aux autorités d’enquêtes et de poursuites au respect scrupuleux des lois de la République en ce qui concerne l’immunité conférée aux parlementaires par l’article  62 de la constitution; demande  la suspension de la détention de  l’honorable Issa Kaou N’Djim, membre du CNT», peut-on lire dans la résolution n°2021-0001/CN-RM en date du 4 novembre, signée par  Assarid Ag Imbarcaouane, le président P/O, 1er vice-président du CNT et le secrétaire de séance, Nouhoum Sarr, 2ème secrétaire parlementaire.

« En contexte d’exception et de transition, le droit peut se rappeler au bon sens et anéantir son viol. Lorsque le parlement suspend la détention d’un de ses membres, le juge s’exécute, puisque l’alibi du flagrant délit tombe. La détention n’a plus de support », a expliqué Me Mamadou Konaté sur sa page twitter.

Pour rappel, sur ordre du procureur de la commune IV, Issa Kaou N’Djim, membre du CNT, a été arrêté et conduit par les éléments de la brigade de recherche, rive gauche de Bamako, le mardi 26 octobre. Après son audition, l’ancien n°10 du M5-RFP a été placé en garde à vue au Camp 1 de la gendarmerie nationale pour « comportement délictuel via les réseaux sociaux», puis à la prison de Bamako. Le lendemain, il fut jugé pour flagrant délit et son verdict est attendu jusqu’au 3 décembre. Pour la circonstance, le  Conseil national de Transition (CNT) a mis en place une  commission ad hoc pour se prononcer sur son cas. Et sur recommandation de ladite commission, le CNT vient d'adopter une résolution demandant la suspension de la détention de son quatrième vice-président à 101 voix pour, 7 contre et 5 abstentions.

<strong>Affaire à suivre!</strong>

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture :  La parenté à plaisanterie classée patrimoine national</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/culture-la-parente-a-plaisanterie-classee-patrimoine-national-2948482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 14:54:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le conseil des ministres du 5 octobre 2021 a adopté le projet de décret portant classement des alliances et parentés à plaisanterie (dont les cousinages à plaisanterie) au patrimoine culturel immatériel national. Une initiative très salutaire au regard de l'importance de ce patrimoine national dans la cohésion sociale. </em></strong>

Le Mali est un grand peuple issu d'un long et dynamique brassage qui a donné naissance à beaucoup de pratiques culturelles ayant permis aux communautés de forger des identités plurielles à travers une multitude de pratiques et de traditions culturelles dont les alliances et les parentés à plaisanterie. Il s'agit en réalité des rapports entre familles, communautés, groupes d'âge ou de patronymes qui ont décidé de sceller un pacte ancestral basé sur des relations régies par des liens d'assistance mutuelle comme c'est le cas entre Bozos, Dogons, Songhaïs et Tamasheqs, entre Peulhs, Bambara, Dogons et Forgerons, etc.

Et ce patrimoine, sinon cette culture qui semble être unique au monde est devenu un grand repère du Malien, où qu'il soit. Il permet de résoudre des crises et des tensions entre communautés ou entre individus.

C'est fort de ce constat et en raison de leur valeur historique et socioculturelle que les alliances et les parentés à plaisanterie ont été inscrites à l’inventaire du patrimoine culturel national par décision n°2019-000214/MC-SG du 04 novembre 2019. Cette inscription vient d'être suivie de l'adoption en conseil des ministres du mercredi 5 octobre 2021 d'un projet de décret portant classement des alliances et les parentés à plaisanterie dans le patrimoine culturel national du Mali.

C'est un projet porté par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme.

<strong> </strong>

<strong>M.Dolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45;France :  Aminata Dramane sort de son silence</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/cooperation-mali-france-aminata-dramane-sort-de-son-silence-2-2948485.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 14:47:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une vidéo postée  sur sa page Facebook,  la panafricaniste malienne, ancienne ministre Aminata Dramane Traoré, nous fait part de son analyse sur le bras de fer actuel entre la France et les autorités  de la transition du Mali. Aussi, de la volonté du  président  français, Emmanuel  Macron qui « veut avoir la jeunesse et les sociétés civiles avec lui dans une guerre contre l’Afrique, sans les chefs, jugés trop corrompus…».</em></strong>

Mme l’ancienne ministre de Culture, Aminata Dramane Traoré, s’est dite surprise par la tension et toutes les violences verbales de la France suite à l’expression « abandon en plein vol » utilisée par le Premier ministre de la transition malienne, Dr Choguel Kokalla Maïga, lors de la 76e assemblée générale des Nations Unies à New York. Elle estime d’ailleurs que cette réaction est, sans doute due à la folie de grandeur des dirigeants français ; d’où sa qualification du président français, Emmanuel Macron de ‘’Zemourien’’. Cela, selon elle, suite à sa volonté de préserver l’hégémonie occidentale sur le monde. Une politique de droite qui vise perpétuellement la quête de pouvoir et de grandeur à l’échelle mondiale. C’est pour cette raison qu’elle affirme qu’il est de la plus grande importance au stade où nous sommes dans le chaos  ici à l’échelle du continent et au plan mondial, que nous soyons lucides, stratèges et solidaires. « Non seulement il juge ce pouvoir illégitime, mais il ajoute une couche aujourd’hui en disant que ce pourvoir n’a même pas d’existence sans la France », a-t-elle déclaré. « Je suis profondément meurtrie par le fait que ce bras de fer  qui nous ai imposé soit doublé à l’intérieur de notre pays par un autre bras de fer entre partisans et opposants quant à la durée de la transition et la date des élections, qui ne sont que des jeux de pouvoir et qui n’ont rien à voir avec la libération de notre pays. Il en est ainsi parce que Emmanuel Macron excelle dans l’art de diviser pour régner », a-t-elle fait savoir.

Avant de dire qu’elle est dépassée par cette phrase de Florence Parly qui reproche au pouvoir  malien de s’essuyer  les pieds sur le sang des soldats français ; c’est extrêmement violent. Et au plan émotionnel, on mesure  le poids de ce type de propos sur les Français ordinaires…

Seconde division pour elle, le sommet franco-africain dit « Sommet  Afrique-France » est l’lustration parfaite de cette volonté de diviser pour régner. Sous prétexte d’innover et d’en finir avec la France-Afrique, selon elle, Emmanuel Macron a décidé d’associer les intellectuels, les sportifs, les diasporas, les forces vives à une rencontre entre lui, le démocrate (non moins fauteur de guerre sahel), avec la jeunesse africaine qu’il courtise depuis sa nomination, puisque lui-même est jeune. « Donc, il veut avoir cette jeunesse et les sociétés civiles avec lui dans cette guerre contre l’Afrique. Mais sans les chefs d’Etat jugés trop corrompus, parce que parfois même complices de leurs ennemis. Mais plus grave que ça, nous en sommes là aujourd’hui au Mali du fait de cette volonté de mettre dos à dos les communautés touarègues et l’Etat central. L’extrême droit est parmi nous ; elle joue sur la question raciale…», a-t-elle exprimé.

Cette transition pour elle doit prendre le temps qu’il faut pour soigner le Mali de l’intérieur, prévenir, guérir ou tout au moins atténuer considérablement les risques de radicalisation de notre société. « Nous devons prendre le temps de préparer notre élection, … », a-t-elle soutenue.

<strong>Fily SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paris en perte de vitesse !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/paris-en-perte-de-vitesse-2948486.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 14:44:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le contexte pourrait s’apparenter à un mélodrame digne d’un film indou à la Vahi Déhi. La petite escalade verbale à laquelle Dougouba et Mbengué se sont livrés ces derniers temps est d’autant plus anecdotique qu’elle s’est mue en véritable tribune d’expression pour les peuples africains. Les séquences et autres vidéos tournées par certains citoyens français, congolais, burkinabé, gabonais, centrafricains et autres camerounais résidents locaux ou à l’extérieur de leur pays d’origine, la participation massive de la jeunesse africaine au « NOUVEAU FORMAT » du Sommet France-Afrique témoignent de l’ampleur d’une soif à la « libéralisation » de la parole à laquelle aspire désormais le continent africain.

Et oui, les temps changent. Et les choses avec ! La France, maîtresse d’alors de ses « sujets africains », se réveille avec des boursouflures dues à cette belle gifle que le premier des premiers de Dougouba lui a d’abord administrée devant la PLANETE. « Le Mali a été abandonné en plein vol par la France » ! Le premier des premiers, Chogui, ne pouvait mieux caricaturer le comportement lâche et traitre de Mbengué à l’égard de Dougouba. Mais il n’en fallait pas plus pour provoquer l’ire du « P’tit Blanc-Bec » qui vocifère comme un enfant à qui l’on aurait refusé une poignée d’arachide bien grillée.

Le spectacle désolant offert par Macron et ses ministres des Armées et des Affaires étrangères dans le dossier MALI, doublé de la résiliation du juteux contrat d’armements, dit contrat du siècle, avec l’Australie traduit l’impuissance et la perte d’influence de la France au plan international. Pour autant, les avis divergent quant aux conséquences de la prise de position courageuse, j’allais dire de la posture endossée par les autorités de transition du Mali face à son « ex » maître. Le Révolté d’un Jour ne saurait apprécier ici le « bien-mal » de la guéguerre entre Chogui et le Jeunot, mais il convient tout de même qu’elle aura permis de mettre Dougouba au centre de l’actualité internationale. Un point positif en soit!

Mieux encore, les rapports de force semblent avoir pris un sérieux coup dans les relations entre Bamako-Paris. Revoyons les choses autrement, tel semble être le leitmotiv des nouvelles autorités de Dougouba. Et si les Vieux d’alors s’empressaient de répondre à l’appel de la sirène de Paris, Asso et ses amis colonels y demeurent sourds-muets (sic). Et comme pour dire qu’ils en ont que faire de tous ces bruits et menaces à la noix de Macron, ils achètent sur fonds publics, -non pas deux-, mais 4 hélicoptères flambant neufs, à VLAD-LE-SHAOLIN. Un véritable pied-de-nez qui frise l’humiliation. Paris n’en revient pas encore !

Le Sommet France-Afrique qui s’ouvre aujourd’hui (vendredi 09 octobre 2021) à Montpellier saurait réhabiliter l’image de Macron et à travers lui toute celle de la France ? C’est sûrement le scénario inespéré pour celui qui bat de l’aile dans les sondages à l’approche des élections l’été prochain dans son pays. Mieux encore, d’aucuns y voient une forme d’acculturation d’une nouvelle génération d’hommes politiques et de décideurs africains à la solde de la France d’antan. La jeunesse africaine qui y participe saura apprécier. Elle fait face à l’histoire. Autrement, elle y répondra de la manière la plus cruelle !

Très bonne journée de vendredi à toutes et à tous et à la semaine prochaine, Inch’Allah.

<strong>Lassine M’Boua DIARRA, Révolté d’un jour </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeamille Bittar aux autorités françaises :  « Nous préférons des soi&#45;disant mercenaires  à des ennemis déguisés… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/jeamille-bittar-aux-autorites-francaises-nous-preferons-des-soi-disant-mercenaires-a-des-ennemis-deguises-2948489.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 09:45:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Suite au discours du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga à la tribune des Nation Unies, les autorités de la France ont fait beaucoup de déclarations. C’est dans ce cadre que le porte-parole du M5-RFP a fait une vidéo pour leur répondre.   </strong>

« Nous sommes dignes et fiers d’être Maliens. Nous avions, avec beaucoup de regret et de frustration, entendu et écouté les propos de plusieurs autorités de la France. Cette campagne médiatique, cette pression inutile. Je voulais rappeler ici qu’un jeudi 22 septembre 1960, feu le Président Modibo Keïta déclarait en ces termes : ‘’est née la République du Mali. Une République indépendante, totalement et absolument indépendante des relations politiques avec la France’’ », a introduit M. Bittar. Il poursuit que 61 ans après, ils sont au regret de constater que les autorités françaises n’ont pas compris que depuis l’abolition de la colonisation à nos jours,  essayer de mettre un diktat sur notre peuple est une injure grave. « Plus que jamais nous rappelons que nous avions souvent des devoirs, des obligations de réserves. Qu’à cela ne tienne, le peuple malien reste un peuple souverain. Au même moment où justement le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, sous les instructions du président de la transition, le Colonel Assimi Goïta s’adressait devant la nation, que l’on puisse nous sortir qu’un soldat français était tombé sur le champ du Mali. Cela nous laisse sur notre faim. Vous savez tous que ces soi-disant tirailleurs sénégalais composés de milliers voir des millions de Maliens sont allés pour défendre cette même France et que ce n’est pas justice. Aujourd’hui, plus que jamais, nous considérons que c’est une injure pour notre peuple, pour la mémoire de ceux qui ont combattu pour la France, pour la mémoire des disparus maliens », a-t-il expliqué.

D’après lui, ce peuple a vécu avant la colonisation, a vécu pendant la colonisation, et continuera à vivre encore aussi longtemps. « Nous disons à la France que le peuple malien n’est pas un peuple ingrat, nous sommes un peuple tolérant, ouvert, un peuple qui sait accueillir ses amis. Nous préférons des soi-disant mercenaires aujourd’hui à des ennemis déguisés en amis et nous disons que par respect d’un certain niveau, nous ne devons pas essayer d’offusquer toute une Nation. C’est pourquoi nous disons à nos braves populations que nous devons à l’unisson sortir massivement  pour demander le départ de la France (c’est-à-dire le départ des militaires français du sol malien) », a-t-il affirmé.

<strong>Propos recueille par Fily SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Chronique Révolté d’un jour : Paris en perte de vitesse !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-revolte-dun-jour-paris-en-perte-de-vitesse-2947389.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 16:55:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le contexte pourrait s’apparenter à un mélodrame digne d’un film indou à la Vahi Déhi. La petite escalade verbale à laquelle Dougouba et Mbengué se sont livrés ces derniers temps est d’autant plus anecdotique qu’elle s’est mue en véritable tribune d’expression pour les peuples africains. Les séquences et autres vidéos tournées par certains citoyens français, congolais, burkinabé, gabonais, centrafricains et autres camerounais résidents locaux ou à l’extérieur de leur pays d’origine, la participation massive de la jeunesse africaine au « NOUVEAU FORMAT » du Sommet France-Afrique témoignent de l’ampleur d’une soif à la « libéralisation » de la parole à laquelle aspire désormais le continent africain.

Et oui, les temps changent. Et les choses avec ! La France, maîtresse d’alors de ses « sujets africains », se réveille avec des boursouflures dues à cette belle gifle que le premier des premiers de Dougouba lui a d’abord administrée devant la PLANETE. « Le Mali a été abandonné en plein vol par la France » ! Le premier des premiers, Chogui, ne pouvait mieux caricaturer le comportement lâche et traitre de Mbengué à l’égard de Dougouba. Mais il n’en fallait pas plus pour provoquer l’ire du « P’tit Blanc-Bec » qui vocifère comme un enfant à qui l’on aurait refusé une poignée d’arachide bien grillée.

Le spectacle désolant offert par Macron et ses ministres des Armées et des Affaires étrangères dans le dossier MALI, doublé de la résiliation du juteux contrat d’armements, dit contrat du siècle, avec l’Australie traduit l’impuissance et la perte d’influence de la France au plan international. Pour autant, les avis divergent quant aux conséquences de la prise de position courageuse, j’allais dire de la posture endossée par les autorités de transition du Mali face à son « ex » maître. Le Révolté d’un Jour ne saurait apprécier ici le « bien-mal » de la guéguerre entre Chogui et le Jeunot, mais il convient tout de même qu’elle aura permis de mettre Dougouba au centre de l’actualité internationale. Un point positif en soit!

Mieux encore, les rapports de force semblent avoir pris un sérieux coup dans les relations entre Bamako-Paris. Revoyons les choses autrement, tel semble être le leitmotiv des nouvelles autorités de Dougouba. Et si les Vieux d’alors s’empressaient de répondre à l’appel de la sirène de Paris, Asso et ses amis colonels y demeurent sourds-muets (sic). Et comme pour dire qu’ils en ont que faire de tous ces bruits et menaces à la noix de Macron, ils achètent sur fonds publics, -non pas deux-, mais 4 hélicoptères flambant neufs, à VLAD-LE-SHAOLIN. Un véritable pied-de-nez qui frise l’humiliation. Paris n’en revient pas encore !

Le Sommet France-Afrique qui s’ouvre aujourd’hui (vendredi 09 octobre 2021) à Montpellier saurait réhabiliter l’image de Macron et à travers lui toute celle de la France ? C’est sûrement le scénario inespéré pour celui qui bat de l’aile dans les sondages à l’approche des élections l’été prochain dans son pays. Mieux encore, d’aucuns y voient une forme d’acculturation d’une nouvelle génération d’hommes politiques et de décideurs africains à la solde de la France d’antan. La jeunesse africaine qui y participe saura apprécier. Elle fait face à l’histoire. Autrement, elle y répondra de la manière la plus cruelle !

Très bonne journée de vendredi à toutes et à tous et à la semaine prochaine, Inch’Allah.

<strong>Lassine M’Boua DIARRA,  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brouille entre Bamako  et Paris :  Et si le point de non&#45;retour était atteint ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/brouille-entre-bamako-et-paris-et-si-le-point-de-non-retour-etait-atteint-2947392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 15:26:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ton est monté entre Paris et Bamako après le discours du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, le 25 septembre dernier, à la tribune des Nations Unies. Loin des dissentiments classiques inter-Etats où les torts sont généralement partagés, c’est un Etat malien dos au mur qui se voit dans l’obligation de braver l’ex-puissance coloniale qui rechigne visiblement à admettre ses errements.</strong>

Mardi 5 octobre dernier, le  ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a,  dans un communiqué, convoqué l’ambassadeur de la France au Mali, pour lui signifier «  l'indignation et la désapprobation du Gouvernement du Mali et élevé une vive protestation contre  les propos regrettables » d’Emmanuel Macron, « qui sont de nature à nuire au développement des relations amicales » entre le Mali et la France.

Selon le communiqué, les propos tenus par Emmanuel Macron, Président de la République française, sur les institutions de la République du Mali sont des «  propos inamicaux et désobligeants ». «  Le ministre a invité les autorités françaises à la retenue, en évitant des jugements de valeur et appelé à une approche constructive basée sur le respect mutuel, en vue de se concentrer sur l'essentiel, notamment la lutte contre le terrorisme dans le Sahel », lit-on dans le communiqué.

Enfin, ajoute le communiqué,  le ministre Diop a réitéré la disponibilité du Gouvernement à bâtir avec les partenaires qui le souhaitent, des relations sincères et concertées, respectant le principe de non-ingérence conformément aux aspirations légitimes du peuple malien.

« L'armée française n'a pas à se substituer au non-travail de l'État malien; nous nous reconcentrons sur la stricte lutte contre les groupes terroristes… Sans la France au Sahel, il n’y aurait plus de gouvernement au Mali », a déclaré le président français, lors d’une interview accordée à la RFI.

Emmanuel Macron avait aussi qualifié de « honte » les accusations d' « abandon » du Mali par la France, portées par le Premier ministre de transition Choguel Kokalla Maïga à la tribune de l'ONU. « J'ai été choqué. Ces propos sont inacceptables. Alors qu’hier, a été rendu l'hommage national à Maxime Blasco (tué au combat au Mali) ; c'est inadmissible ! C'est une honte et ça déshonore ce qui n'est même pas un gouvernement « issu de « deux coups d'État », a indiqué le chef de l'État français à l’antenne de la RFI.

Le point de non-retour est atteint, car, il est difficile d’imaginer une réconciliation prochaine entre Bamako et Paris, au regard des coups de boutoir et menaces proférées par le ministre français des Armées à l’endroit du Premier ministre malien. Il y a lieu plutôt de s’interroger si les autorités de Transition ne se feraient pas harakiri en rebroussant chemin, au regard du soutien populaire dont elles bénéficient présentement du seul fait de leur hostilité face à la politique française. Les dés paraissent davantage jetés avec la réception récente au Mali de quatre hélicoptères de type MI-171 et des munitions de la Russie, contrariant ainsi l’Elysée. Comme quoi, le divorce entre les deux pays  prend forme, à la  grande satisfaction d’un peuple malien qui ignore peut-être la lourde conséquence pouvant découler d’une rupture brutale avec une France, capable de pactiser avec le diable pour que le cas malien soit une leçon pour d’autres pays de son pré-carré.

<strong>Solo Minta</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Menaces terroristes :  Banamba en alerte maximale</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/menaces-terroristes-banamba-en-alerte-maximale-2947396.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 15:25:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le cercle de Banamba, région de Koulikoro, est en alerte maximale suite à une présence remarquable des hommes armés à Dangado, dans la commune de Madinasacko. Beaucoup d’agents de l’Etat et des ONG travaillant dans les villages se sont repliés sur Banamba ville, selon plusieurs sources. </strong>

<strong> </strong>L'information été confirmée par plusieurs sources contactées par nos soins. Il s'agit de la forte présence des hommes armés dans le cercle de Banamba et plus précisément dans la localité de Dangado, dans la commune de Madinasacko. Une localité située à seulement une trentaine de kilomètres de la ville de Banamba. Une ville qui abrite un camp militaire, une gendarmerie et un commissariat de Police. Malgré la présence d'un tel dispositif, les groupes armés continuent de semer la terreur dans le cercle de Banamba.

L'inquiétude a été plus vive avec la forte présence ces derniers jours de ces hommes armés à Dangado.

<em>« On a reçu l'instruction ferme de ne pas aller au travail cette semaine car la ville est actuellement en alerte maximale suite à la forte présence des hommes armés à Dangado, dans la commune de Madinasacko. On nous a demandé de rester le temps de voir l'évolution de la situation. En tout cas, tous les agents de l'Etat et des ONG qui travaillent dans les villages se sont repliés sur la ville de Banamba. C'est la panique totale »</em>, nous a confié un agent travaillant dans une ONG évoluant dans le cercle de Banamba, mais qui réside à Bamako. Il est effectivement resté durant toute semaine à Bamako, sur instruction de son service employeur.

Affaire à suivre

<strong>M.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption :  Le ministre Kassogué dévoile les missions du nouveau Pôle économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-le-ministre-kassogue-devoile-les-missions-du-nouveau-pole-economique-2947385.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 15:14:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la deuxième fois, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué, répondait aux questions des journalistes à l’occasion d’une journée d’échanges, mardi dernier, à la Maison de la presse.</strong>

Les discussions portaient essentiellement sur « l’institution du Pôle national économique et financier », la dernière-née des institutions judiciaires de lutte contre la corruption et la délinquance économique et financière.

« Cette nouvelle institution remplace les trois pôles économiques et financiers de Kayes, de Mopti et de Bamako, et se caractérise par l’élargissement de la compétence-matière, la prise en charge de toute la chaîne de traitement des infractions économiques et financières, à savoir, la poursuite, l’instruction et le jugement, la spécialisation des animateurs et la mise en place d’une batterie de mesures conservatoires, notamment les saisies des biens appartenant aux personnes poursuivies pour garantir l’efficacité des procédures », a expliqué le ministre Kassogué.

Il a précisé que c’est pour le renforcement de la lutte contre la corruption et la délinquance financière décidée par les autorités de la Transition qu’il a  été créé un nouveau Pôle économique et financier unique qui a une compétence nationale, et qui est dirigé par un procureur de la République spécialisé dans les affaires de corruption et de délinquance économique et financière.

« Les saisies conservatoires qui peuvent être pratiquées sur les biens des personnes poursuivies à hauteur des montants reprochés, et cela, depuis l’enquête préliminaire, constituent une innovation majeure car, jusqu’ici les saisies de biens ne pouvaient porter que sur les biens ayant été utilisés pour commettre l’infraction ou sur les produits directs tirés de l’infraction », indiquait Mamoudou Kassogué.

Pour sa part, le Directeur national des affaires judiciaires, Mohamed Maouloud Najim, a cité quelques grandes réformes en cours, telles que la relecture des textes, les recrutements, la modernisation des infrastructures, les travaux sur l’examen du projet de code pénal et de procédure pénale en y insérant des préoccupations majeures de l’heure, l’abandon de la pratique des assisses par la création des chambres criminelles dans les tribunaux de grande instance, entre autres.

Le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, a salué ce partenariat naissant entre la Maison de la presse et la justice et a rassuré le ministre de la Justice que la presse jouera pleinement sa partition pour informer la population malienne sur les grandes réformes en cours.

Auparavant, le ministre Mamoudou Kassogué avait indiqué que son département, en signant ce partenariat dynamique avec la presse, est conscient du rôle fondamental qu’elle joue dans l’administration et la distribution de la justice.

« La presse est non seulement un instrument de conscientisation contre l’incivisme et son corolaire de comportements infractionnels, mais aussi une boussole pour l’orientation de l’action judiciaire dans certaines procédures », a-t-il flatté.

<strong>Adama DAO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumar Ibrahima Touré, président de l’ACRD :  «Nous avons choisi notre voie et nous allons nous assumer»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/oumar-ibrahima-toure-president-de-lacrd-nous-avons-choisi-notre-voie-et-nous-allons-nous-assumer-2947394.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 15:01:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Oumar Ibrahima Touré, non moins président de l’APR, a été désigné par ses pairs comme président de l’Alliance citoyenne pour la République et la démocratie (Acrd). Cette information a été livrée à la presse lors d’un point-presse tenu mardi 5 octobre à la Maison de presse. Cette nouvelle alliance apportera son soutien à la transition.</strong>

Durant son intervention, le président Oumar Ibrahima Touré a évoqué les raisons qui les ont conduits à créer l’Acrd, ses objectifs et ceux qui sont les membres. Pour lui,  cette nouvelle alliance sera un acteur majeur de la scène politique du Mali.

A en croire Touré, conscient de la gravité de la crise multidimensionnelle qui secoue le pays depuis 2012 et de la ferme détermination de la transition à œuvrer pour le renouveau du Mali, cela doit permettre aux Maliens de se retrouver au chevet de leur pays. C’est pourquoi, dit-il, des partis politiques, associations, mouvements et organisations diverses de la scène politique et de la société civile ont, après de riches concertations, décidé de mettre en place une plateforme dénommée Alliance citoyen pour la République et la démocratie (Acrd).

«Nous constatons que depuis l’installation de la transition, il y a une volonté ferme d’aller au renouveau, ainsi que la nécessité de rassembler l’assemble des forces politiques et sociales au tour du Mali. Ce sont là ces quelques raisons qui nous ont conduit à nous mettre ensemble en mettant en place cette alliance politique pour contribuer au renouveau de notre pays», a-t-il expliqué.

Comme objectifs, il a indiqué qu’ils ont la volonté ferme de participer à la refondation du Mali avec les autres forces vives de la nation, bâtir ensemble un programme commun de gouvernance politique, socio-économique, culturelle et environnementale pour le bien être des Maliens. Aussi, il s’agira d’unir leurs forces pour participer de façon active aux prochaines échéances électorales.

«L’Acrd est composée de 5 partis politiques, 10 mouvements politiques, 225 associations et organisations et un syndicat à la date de son lancement officiel. À cela s’ajoute une plateforme partenaire dénommé Fusi-Mali, Front uni pour la sauvegarde et l’intégrité du Mali. L’Acrd va être un acteur majeur de la scène politique du Mali», a-t-il précisé.

Selon lui, son alliance a décidé de répondre à l’appel du gouvernement de la transition pour apporter sa contribution aux chantiers majeurs dont les assises nationales de la refondation, la mise en place de l’Organe unique de gestion des élections.

Par ailleurs, l’Acrd, à travers sa voix, a félicité le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga pour sa brillante intervention à la tribune des Nations Unies. Pour lui, il n’a fait qu’exprimer l’évidence, le ressenti de tous les Maliens.

«C’est une vérité crue qui dérange et qui a agacé la France, un pays partenaire. Il y a eu plusieurs réactions après dont celui de Macron, mais toutes ses réactions ne démentent pas les propos du Premier ministre parce qu’ils n’ont pas d’arguments. Par contre, nous avons constaté avec regret des réactions teintées d’insultes, de menaces, de manque de respect, de condescendance et de paternalisme. Nous pensons que ceci n’est pas normal», a-t-il regretté.

D’après lui, c’est Macron lui-même qui a dit publiquement que la France va retirer Barkhane du Mali. Et cela, sans concertation avec les autorités de la transition. Or, les deux pays sont liés par un accord de coopération sur le plan sécuritaire.

«Au moment où vous décidez d’abandonner un partenaire sans l’informer, il est tout à fait indiqué en tant que pays souverain de prendre toutes les dispositions pour notre sécurité. De voir les partenaires qui sont capables de nous aider pour assurer la sécurité de notre pays. C’est ce que le gouvernement a fait parce que c’est un gouvernement responsable. Nous soutenons le gouvernement dans cette démarche», a-t-il dit.

Cependant, il demande aux deux pays de tirer les enseignements de ce qui s’est passé. Que les autorités françaises comprennent que le Mali est un pays souverain, et il a le droit de choisir ses partenaires. « La sécurité du pays c’est d’abord les Maliens ; les autres ne viennent qu’en appoint. Entre partenaires, il peut avoir des difficultés, mais il ne s’agit pas de continuer à jeter de l’huile sur le feu. Nous devons mettre balle à terre, aller au dialogue, parler dans la courtoisie, voir les difficultés et chercher comment les appréhender», a-t-il conseillé.

Parlant de la prolongation de la durée de la transition, il dira qu’on ne peut pas aller aux élections en ignorant les problèmes du Mali. Il demande de mettre en adéquation les problèmes du Mali et les élections. À ses dires, il faut aller à des réformes, mettre en place l’organe unique des élections, tenir les assises nationales pour la refondation qui décidera s’il faut prolonger ou pas la transition. «Si les Maliens se sont mis d’accord pour un délai, la communauté internationale n’a d’autre choix que de nous accompagner. Nous avons choisi notre voie et nous allons nous assumer», a-t-il laissé entendre.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Binguini Baghaga :  « J’ai pris le micro pour aider ma mère… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/binguini-baghaga-jai-pris-le-micro-pour-aider-ma-mere-2947388.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/binguini-baghaga-jai-pris-le-micro-pour-aider-ma-mere-2947388.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 14:56:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Binguini Baghaga,  artiste chanteuse  communément appelée le ‘’Diamant noir’’, native de Kayes, se prononce, dans une interview  accordée à  Malikounafoni  web TV, sur sa carrière musicale. </em></strong>

Après sa présentation, la chanteuse de Kayes dira qu’elle a commencé  à chanter à cause de sa maman qui s’occupait de la famille dans des conditions difficiles après le décès de leur  père. Selon elle, elle a étudié jusqu’en 11<sup>ème</sup> année, mais son point fort était le chant. Elle dira qu’elle participait à des compétions interscolaires aussi. Elle a ensuite  rencontré  sa petite histoire qui l’a poussé à chanter. « Un jour quand je venais de l’école, ma maman préparait lors des cérémonies.  Elle me demandait de venir prendre notre nourriture sur le lieu de la cérémonie. Quand je suis arrivée, je la vois en plein travail, très fatiguée. C’est ce jour que j’ai su le sacrifice qu’elle consent pour nous nourrir. J’ai pleuré et la seule idée qui m’est venue en tête est de chanter afin de pouvoir aider ma chère mère », a-t-elle expliqué.<em> Avant d’ajouter qu’ils étaient tous à l’école à l’époque, elle et ses frères. Après des réflexions, « le diamant noir de la musique malienne » dira qu’elle a commencé à chanter en cachette dans les cérémonies, jusqu’à ce que ces frères la frappent. Elle signale que personne n’a chanté dans leur famille, ni jouer un instrument musical si ce n’est-elle.  « Mo, je pouvais  continuer  à étudier et être bureaucrate, mais le destin en a décidé autrement ». Parlant de son genre musical, elle dira qu’elle fait le traditionnel en même temps que le moderne, mais ce qu’elle aime  le plus, c’est le Diaz et le Blues, avant d’ajouter qu’elle a  une voix roque. Binguini Bagagha dira qu’elle a un seul  album sur le marché,  du nom de « Dansa », dont 8 titres. Parlant de  son inspiration, elle dira que même si elle dort  si elle a une idée, elle enregistre et que si elle  est surtout  fâchée, elle est plus inspirée. Elle a aussi répondu à des rumeurs qui disaient que c’est l’artiste Safi Diabaté  qui a fait sa chanson « Diarabi » qui a émerveillé beaucoup de gens  nationalement et internationalement. Elle explique  que lors de l’enregistrement dans le studio, elle a passé la nuit avec Safi Diabaté. Elle révèle aussi que Safi Diabaté est son mentor qu’elle aide sur beaucoup de plans. « J’écoute tous les artistes, mais j’écoutais beaucoup  Mamani Kouyaté, la sœur de feu Tata Bambo Kouyaté », a-t-elle expliqué. Le Diamant noir de la musique malienne dira qu’elle  est en train de préparer son  deuxième album pour le moment ;  le titre reste en secret. Parlant des  difficultés, elle dira qu’elles sont énormes.   Selon elle,  durant 3 ans, mes frères ne me parlaient pas à cause de la musique. Les  difficultés sont aussi que je suis en train d’apprendre à chanter et je continue à chercher à apprendre encore. Mes  satisfactions, c’est que  grâce à la musique je suis devenue célèbre, ainsi que ma famille. J’ai eu de l’argent, de l’or, des terrains ainsi que des voitures. L’artiste dira qu’elle a deux garçons. Elle   a aussi parlé de sa chanson « Diarabi ». « J’ai chanté  cette chanson  parce que je suis à l’aise actuellement dans le cœur et dans la tête ». En parlant  de ses projets, l’enfant de Kayes dira  qu’elle  aimera aider les orphelins, les veuves…à travers une fondation dans les jours à venir. Parlant de la rivalité entre les artistiques, elle dira que chacun n’a qu’à chercher son pain. « Je ne parle pas d’autres, mais je pense à mon avenir et non des rivalités. Elle a aussi parlé de la piraterie. « On demande surtout à  nos fans d’acheter nos morceaux sur YouTube pour nous aider à survivre. C’est ma chanson « Diarabi » et ma dernière chanson «  numéro 10 » qui est sous la toile actuellement », a-t-elle conclue.</em>

<strong>Fatoumata Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coopération Mali&#45;France :  Aminata Dramane sort de son silence</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-france-aminata-dramane-sort-de-son-silence-2947378.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 14:53:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une vidéo postée  sur sa page Facebook,  la panafricaniste malienne, ancienne ministre Aminata Dramane Traoré, nous fait part de son analyse sur le bras de fer actuel entre la France et les autorités  de la transition du Mali. Aussi, de la volonté du  président  français, Emmanuel  Macron qui « veut avoir la jeunesse et les sociétés civiles avec lui dans une guerre contre l’Afrique, sans les chefs, jugés trop corrompus…».</em></strong>

Mme l’ancienne ministre de Culture, Aminata Dramane Traoré, s’est dite surprise par la tension et toutes les violences verbales de la France suite à l’expression « abandon en plein vol » utilisée par le Premier ministre de la transition malienne, Dr Choguel Kokalla Maïga, lors de la 76e assemblée générale des Nations Unies à New York. Elle estime d’ailleurs que cette réaction est, sans doute due à la folie de grandeur des dirigeants français ; d’où sa qualification du président français, Emmanuel Macron de ‘’Zemourien’’. Cela, selon elle, suite à sa volonté de préserver l’hégémonie occidentale sur le monde. Une politique de droite qui vise perpétuellement la quête de pouvoir et de grandeur à l’échelle mondiale. C’est pour cette raison qu’elle affirme qu’il est de la plus grande importance au stade où nous sommes dans le chaos  ici à l’échelle du continent et au plan mondial, que nous soyons lucides, stratèges et solidaires. « Non seulement il juge ce pouvoir illégitime, mais il ajoute une couche aujourd’hui en disant que ce pourvoir n’a même pas d’existence sans la France », a-t-elle déclaré. « Je suis profondément meurtrie par le fait que ce bras de fer  qui nous ai imposé soit doublé à l’intérieur de notre pays par un autre bras de fer entre partisans et opposants quant à la durée de la transition et la date des élections, qui ne sont que des jeux de pouvoir et qui n’ont rien à voir avec la libération de notre pays. Il en est ainsi parce que Emmanuel Macron excelle dans l’art de diviser pour régner », a-t-elle fait savoir.

Avant de dire qu’elle est dépassée par cette phrase de Florence Parly qui reproche au pouvoir  malien de s’essuyer  les pieds sur le sang des soldats français ; c’est extrêmement violent. Et au plan émotionnel, on mesure  le poids de ce type de propos sur les Français ordinaires…

Seconde division pour elle, le sommet franco-africain dit « Sommet  Afrique-France » est l’lustration parfaite de cette volonté de diviser pour régner. Sous prétexte d’innover et d’en finir avec la France-Afrique, selon elle, Emmanuel Macron a décidé d’associer les intellectuels, les sportifs, les diasporas, les forces vives à une rencontre entre lui, le démocrate (non moins fauteur de guerre sahel), avec la jeunesse africaine qu’il courtise depuis sa nomination, puisque lui-même est jeune. « Donc, il veut avoir cette jeunesse et les sociétés civiles avec lui dans cette guerre contre l’Afrique. Mais sans les chefs d’Etat jugés trop corrompus, parce que parfois même complices de leurs ennemis. Mais plus grave que ça, nous en sommes là aujourd’hui au Mali du fait de cette volonté de mettre dos à dos les communautés touarègues et l’Etat central. L’extrême droit est parmi nous ; elle joue sur la question raciale…», a-t-elle exprimé.

Cette transition pour elle doit prendre le temps qu’il faut pour soigner le Mali de l’intérieur, prévenir, guérir ou tout au moins atténuer considérablement les risques de radicalisation de notre société. « Nous devons prendre le temps de préparer notre élection, … », a-t-elle soutenue.

<strong>Fily SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réformes de l’armée malienne :  Les éclairages du Colonel Mohamed Ly</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/reformes-de-larmee-malienne-les-eclairages-du-colonel-mohamed-ly-2947379.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 14:53:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 3<sup>ème</sup> Directeur des Ressources Humaines des Armées, Colonel Mohamed Ly, était face à la presse ce jeudi à la Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées (Dirpa). Objectif : informer les médias sur les attributions et le fonctionnement de sa direction, notamment le Système intégré de gestion du personnel du ministère de la Défense.  </strong>

« C’est la dernière-née des directions des FAMa. Notre mission consiste à faire la conception, la mise en œuvre des stratégies de gestion et de développement des ressources humaines, de veiller à l’application strict des textes, d’élaborer tous les actes de gestion pour le ministre, de faire la statistique et de gérer le personnel civile et militaire du ministère de la défense », informe-t-il.

Selon lui, la Direction des ressources humaines des armées s’occupe aussi de la conception et la mise en œuvre de la maintenance et la gestion du système d’information des ressources humaines qui a changé de dénomination.

« On parle plus maintenant du système intégré de gestion des ressources humaine parce qu’en plus de la gestion des ressources humaines, ce système intègre un certain nombre de possibilités pour les FAMa, notamment tout ce qui touche la santé, les aspects juridiques et le commissariat par rapport à la fabrication des tenues et l’achat des chaussures pour les militaires », précisait le Colonel Mohamed Ly.

En ce qui concerne le système de gestion des ressources humaines, le conférencier dira que c’est un système qui « va nous permettre d’optimiser la gestion, de se rassurer que tous les actes que nous prenons que nous n’avons oublié personne et les aspirations de tout le monde sont prises en compte ».

En plus de cela, ajoute le Directeur des ressources humaines des armées, « nous espérons occuper également de la partie rémunération dans les jours à venir. Aujourd’hui, nous nous occupons de tous ce qui concerne des textes d’organisation des armées, précisément la situation des prises d’arme que nous faisons tous les jours au niveau des unités élémentaires, confiée à la direction des ressources humaines, où nous analysons pour le ministre pour dire quel est l’effectif de l’armée malienne et ou est-ce que nous en sommes ».

« Nous avons d’autres types de référentiel d’organisation tel que le tableau d’évolution de l’effectif qui nous permet de savoir l’évolution des effectifs en termes de gains et de pertes. Nous accompagnons les structures, en tout cas la grande majorité. On a changé les textes des quatre grandes armées à savoir, l’armée de terre, l’armée de l’aire, la gendarmerie et la garde nationale. Nous sommes en train de changer aussi huit autres en ce moment. Nous avons une douzaine de textes de gestion qui sont en cours d’adoption », conclura le Colonel Mohamed Ly.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet Afrique&#45;France :  Que cache le nouveau format ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/sommet-afrique-france-que-cache-le-nouveau-format-2947376.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 14:51:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Emmanuel Macron, président français, a invité 11 jeunes du continent noir pour le sommet Afrique-France qui se tient depuis 1973. 48 ans après son démarrage, cette rencontre se tient ce vendredi 8 octobre à Montpellier (France), pour la première fois sans les chefs d'Etat africains. Ils sont de jeunes entrepreneurs, créateurs, artistes,  intellectuels issus de la société civile du continent africain à prendre place aux côtés de M. Macron  et d’Achille M’Bembe, théoricien du post-colonialisme, politologue et historien de son état. Ce dernier, non moins universitaire camerounais, serait l’architecte de ce sommet.</strong>

«Découvrir, échanger, construire, réinventer les relations entre l’Afrique et la France Le 8 octobre 2021 à Montpellier. La construction de nouvelles relations Afrique-France ne peut se faire sans la réinvention de l’Afrique sur la base d’une nouvelle souveraineté (tant économique que populaire et sociétale)». C’est en substance ce qu’augure ce sommet, selon les responsables.

En effet, c’est Macron qui décide unilatéralement du format que doit pendre ce sommet. N’est-ce pas un sentiment de supériorité qui prouve que déjà l’Afrique n’aura rien à gagner. Certes une belle initiative, mais qui ne résout toujours pas le problème Afrique-France. Les solutions aux  problèmes africains se trouvent en Afrique et non en France qui a toujours une méthode pour préserver ses intérêts sur le continent.

«Vous êtes les acteurs du changement. C’est vers vous que je me tourne pour écrire la nouvelle page des relations entre l’Afrique et la France, avec exigence et sincérité», s’est-t-il adressé aux 11 jeunes Africains choisis par eux pour représenter le continent. Il s’agit là, selon le président français, d’une nouvelle formule du Sommet Afrique-France sans chefs d’Etat ou autorités institutionnelles. Une première qui  sera, dit-t-il, exclusivement consacré aux attentes de la jeunesse africaine. Le hic, c’est que ce sommet, nouvelle version, se tient au moment où il y a une brouille diplomatique entre le Mali et la France. Une situation qui fait polémique. Mieux, les jeunes choisis semblent être, aux yeux des citoyens, proches de l’Elysée. En tout cas, pour le cas du Mali, le choix de ceux qui vont parler au nom des jeunes fait polémique. Selon une source proche des organisations de jeunesse, le CNJ-Mali, organisation faîtière de la jeunesse malienne, n'a pas eu d'invitation de la part de l'ambassadeur de France au Mali, Joël Meyer. Y compris les grandes fédérations représentatives de la jeunesse. «Ce qu’il faut comprendre, c’est que ce sont plutôt des jeunes proches de Paris qui vont surtout caresser Macron dans le sens du poil ; sinon ce n'est pas pour parler au nom de la vaillante jeunesse du Mali. Il est incompréhensible de tenir de telles assises sans pourtant tenir compte de toutes les sensibilités sur la politique française au Mali», a confié notre source.

Peut-on discuter de partenariat, de l’avenir du continent sans les dirigeants? Ces jeunes ont quel impact sur la gouvernance de leurs pays? Sont-ils la voie autorisée? Que cherche la France en Afrique? Pourquoi continuer avec cette forme de colonialisme, pourquoi pas le sommet Afrique-Europe? Voici autant d’interrogations que suscite ce nouveau format du sommet Afrique-France.

Pour Abdoulaye Baba Touré, un élu communal, Président d'honneur de Siguida Yelen, un partenariat se discute entre responsables.

«Les autorités françaises ne peuvent pas déterminer le mode de partenariat avec la société civile malienne. J'ose espérer que les jeunes à qui ils s'adressent lui ont fait comprendre que notre pays est malgré tout assez ordonné pour qu'un dirigeant d'un autre pays passe par eux qui ne sont pas des représentants (élus) légaux pour décider de la trajectoire à donner à la relation entre l'Afrique et la France. S'il doit avoir relations, c'est aux autorités d'en déterminer les contenus. Sinon la France peut continuer à financer les projets des ONG, associations comme elle le fait d'ailleurs. Mais ces financements n'engagent qu'elle et les actions de ces ONG, associations devront être inscrites dans un cadre légal qui obéit aux règles tracées par les autorités légales du Mali», a-t-il réagi.

Pour Mahamane Mariko,  président du parti Convention des réformateurs pour l'alternance et la justice (Craj Faso-Nyèta), depuis quelques années, les Français ont compris qu'ils sont en train de perdre leur influence sur les anciennes colonies. Il y a une forte présence chinoise, américaine, etc. D’après lui, certains dirigeants se retournent vers d'autres cieux comme au Rwanda, en Guinée Conakry.

«Puisqu’ils ont dans des prévisions futuristes pour tenter de préserver les intérêts économiques et culturels liés à ces anciennes colonies. D'où la détection de certains jeunes leaders qui se reconnaissent dans leur modèle. Ils cherchent à travers cette élite jeune le moyen de maintenir le cordon ombilical que certains appellent de tous les vœux à couper (Alpha Condé). Je pense que les Américains ont lancé il y a quelques années ce schéma à travers le "Yali" », a-t-il rappelé.

A en croire Mahamane Mariko, c’est évident, ils cherchent des nouveaux points d'ancrage. Ils pourraient compter sur le moyen et long terme. Mais le sentiment anti-français est poussé à un niveau qu'ils ont peu de chance de prospérer.

«Cette jeunesse doit pouvoir plaider ensemble la cause de l'unité nationale, un nouveau partenariat décomplexé et gagnant-gagnant», a-t-il conseillé.

En sommes, la jeunesse doit comprendre que la menace ne provient plus de nos chefs d’Etat qui sont la plupart sous le contrôle de ce soi-disant «pays ami», mais au sein de cette jeunesse, consciente, engagée déterminée à changer la donne. Pourquoi elle se tourne vers elle, chez qui le sentiment anti-néocolonialisme français ne fait qu’augmenter. Alors le combat légitime de cette jeunesse consciente africaine, c’est de faire savoir à la France que nous sommes en mesure de prendre nos propres décisions sur l’avenir de notre continent. Et cela, sur tous les plans. Aux Africains de savoir que quelle que soit la forme que la France donnera à ce sommet, c’est toujours la même image négative qu’elle renvoie à l’Afrique. Que l’on apprenne à se détacher du passé.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Difficile immersion du bourbier djihadiste et terroriste :  Les Etats&#45;Unis en embuscade</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/difficile-immersion-du-bourbier-djihadiste-et-terroriste-les-etats-unis-en-embuscade-2944978.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 16:50:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il y a environ trois (3) semaines, nos confrères du journal «L’Indépendant» révélaient à l’opinion publique malienne et internationale les obstructions américaines à la livraison d’un aéronef militaire acquis par le Mali sur financement du budget national. Le journaliste à l’origine de la publication a rapporté la version de l’ambassade américaine sur le sujet. Laquelle avait promis de donner suite à la démarche du journal. Mais depuis, c’est le silence radio du côté du service de la Communication de l’ambassade, sous la direction de l’ambassadeur Dennis B. Hankins.</em></strong>

La question qui taraude les esprits est la suivante : comment un pays qui se dit ami d’un autre s’offre-t-il le luxe de refuser au second les moyens lui permettant de se défendre, sous le prétexte fallacieux que ce dernier ferme les yeux sur l’enrôlement des d’enfants soldats sur son territoire ? Mais, pour les esprits avertis, cette attitude des autorités américaines peut être assimilée à une forme d’aide aux prétendus djihadistes maliens qui écument les régions du Centre et du septentrion de notre pays. Or, selon des sources très crédibles, ces prétendus djihadistes et terroristes seraient en réalité des couvertures juridiques aux actions militaires des rebelles Kidalois, à qui l’Occident aurait promis de scinder le Mali pour leur octroyer l’indépendance de la partie septentrionale du Mali, en échange de leurs coups de main à la guerre contre le guide libyen, Mouammar Kadhafi.

En envisageant de s’offrir cet avion de transport de troupes, le gouvernement du Mali veut faciliter le mouvement des hommes sur le terrain par le ralliement des théâtres d’opérations militaires en sécurité et en gagnant du temps sur l’ennemi dans la lutte contre les groupes armés terroristes. L’acquisition de cet aéronef est d’autant plus important qu’il évite à nos hommes le piège des engins. Qui annihilent en permanence tous les efforts de reconstruction de notre armée. Chaque attaque aux engins explosifs est accompagnée de lourdes pertes en vies humaines et d’importants dégâts matériels. Cette situation a fini par créer un sentiment de psychose chez nos hommes, qui rechignent parfois à se lancer dans des opérations tous azimuts. En conséquence, une grande partie du territoire laissée libre par nos hommes est devenue des sanctuaires des hommes sans foi ni loi. Qui opèrent sous le manteau de la religion, mais avec des objectifs militaires bien clairs. Qui ne sont autres que de pousser les populations sédentaires dans les régions du Centre et du septentrion à abandonner leur terroir pour probablement de nous occupants.

Cette guerre d’usure en réalité vise à créer des îlots de populations favorables à l’indépendance du septentrion malien pour satisfaire la promesse tenue lors de la guerre de la Libye contre Mouammar Kadhafi. Au bout d’un certain temps, dès que les conditions d’un référendum seront réunies, les mêmes partenaires seront là pour pousser le gouvernement du Mali à aller à cela et le tour est joué. De façon subtile, les rebelles verront le destin s’accomplir de lui-même, comme ce fut le cas au Soudan. Là aussi, ce sont les mêmes Américains et les Nations Unies qui ont préparé le terrain pour cette scission. Dans ce pays arabo-noir, la guerre civile a duré plus trente ans pour déboucher sur un Accord de paix qui prévoyait dans les clauses l’organisation d’un référendum d’autodétermination qui a abouti à l’indépendance du Sud-Soudan pétrolier, constitué de Noirs en majorité par rapport au nord, de population majoritairement arabe. Mais, pour s’assurer de l’atteint de leur objectif, les mêmes mains invisibles soufflèrent sur de nouvelles braises dans la province occidentale du Darfour en début 2003. En février 2004, le gouvernement de Khartoum proclama sa victoire sur la rébellion mais les rebelles disent garder le contrôle des zones rurales et certaines sources indiquent que des combats ont continué dans de nombreux endroits, jusqu’à la chute du régime d’Oumar El Béchir en 2019. C’est dans cette atmosphère trouble qu’un Accord de paix est signé le 9 janvier 2005, à Nairobi, entre John Garang de l'Apls et le vice-président Ali Ousmane Taha, représentant le gouvernement soudanais, mettant fin à vingt-et-un ans de guerre civile dans l'État, dominé par les musulmans et les miliciens chrétiens de Garang. Cet accord prévoit un régime d'autonomie de six ans au Soudan du Sud, période à l'issue de laquelle un référendum d'autodétermination sera organisé. Le 9 juillet 2005, la nouvelle constitution, élaborée grâce aux accords de Nairobi, est appliquée et permet le retour du mouvement de John Garang à Khartoum. Un gouvernement d'union nationale est instauré pour cette période de transition.

Le référendum d’autodétermination du Soudan du Sud prévu par les accords de paix a eu lieu le 9 janvier 2011. Les votants se sont exprimés en faveur de la sécession à 98,83 %. Le 8 février 2011, Omar el-Béchir a officiellement reconnu ce résultat. Ce nouvel État a accédé à son indépendance dès le 9 juillet 2011. En perdant plus d'un quart de son territoire, le Soudan perd également son « statut » de plus grand État d'Afrique (au profit de l'Algérie) qu'il détenait depuis son indépendance en 1956. Est-il besoin de rappeler que le Soudan du Sud représentait 85% de la production pétrolière du Soudan. Il va s’en dire que l’Indépendance de cette partie du pays impactera fortement sur les revenus du Soudan. Au Mali aussi, c’est le même projet qui est en application et le dessin est tracé, très visible ;  mais l’on pense que les Maliens sont des myopes intellectuels, qui ne voient rien venir.

La stratégie employée est fondée sur deux axes : dans un premier temps, multiplier les foyers de combats, exactement comme au Soudan ; et dans un second temps, empêcher par tous les moyens l’armée malienne de se reconstruire militairement, avec des hommes bien formés et dotés de puissance de feu assez redoutable. La création du front du Centre, sous les feux des forces dites djihadistes et prétendus terroristes, participe de cette stratégie de diversion et d’affaiblissement de nos forces. La deuxième option, consistant à ruiner les efforts de nos militaires sur le terrain, vise à créer chez eux un sentiment de découragement, érigeant dès lors une montagne de méfiance entre la hiérarchie militaire et les autorités politiques en charge du pays. Celles-ci se font accuser à tort de manque d’intérêts pour les militaires au front. Le mur de glace ainsi établi va forcément provoquer chez les hommes de terrain le sentiment d’abandon et d’oubli ou livrer à leur sort à la merci de l’ennemi. Une manière de saper le moral des troupes. Qui ne prendront plus de risque pour livrer une quelconque bataille. Du coup, elles vont céder le terrain à l’ennemi, qui va y ériger des sanctuaires partout, rendant difficile toute possibilité de reconquête par  la suite. Ce qui ouvre la voie à une sanctuarisation du conflit, provoquant l’effritement de notre armée et le peu qui reste de la République. Le Mali devient la 2<sup>ème</sup> Somalie en Afrique, offrant l’opportunité à la rébellion kidaloise les arguments juridiques pour réclamer l’organisation d’un référendum d’autodétermination pouvant déboucher sur leur indépendance, comme exactement au Soudan.

Pour épargner à notre pays un tel scénario catastrophe, il faut que les autorités de la Transition s’emploient à établir de véritable politique de communication pour dénoncer avec la manière ces genres d’initiatives américaines, en alertant l’opinion publique malienne et internationale, notamment nos compatriotes établis aux Etats-Unis, pour qu’ils mettent de la pression sur le gouvernement américain sur son propre territoire, afin qu’il s’abstienne de toutes formes d’ingérence dans nos affaires intérieures, comme le stipule la Charte des Nations Unies dans son Principe de non-ingérence dans les affaires intérieures des pays membres.

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>M. A. Diakité</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pr. Daba Diawara :  « Le Mali de 2021 se porte beaucoup mal que celui de 1991 »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/pr-daba-diawara-le-mali-de-2021-se-porte-beaucoup-mal-que-celui-de-1991-2944938.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 11:12:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une interview qu’il a bien voulu nous accorder, le président d’honneur du PIDS, l’ancien ministre Daba Diawara, a passé au peigne fin la vie de l’Assemblée nationale de sa création à nos jours. </strong>

<strong>Le Tjikan : <em>Comment se porte le PIDS?</em></strong>

<strong>Daba Diawara : </strong>Le PIDS se porte assez bien dans la mesure où il vient de fêter son 20<sup>ème</sup> anniversaire. Malgré les aléas, et les difficultés qu’on a connus, et qui ont jalonné notre parcours, le parti a pu se tenir debout, et a continuer à lutter pour un Mali meilleur. Le PIDS continue son combat pour renforcer la démocratie et l’Etat de droit au Mali.  Rendre la vie moins dure aux Maliens sera son cheval de bataille.

<strong><em>61 Ans après l’accession du Mali à l’indépendance, nous sommes à la croisée des chemins. Quel regard portez-vous sur la situation politico-sécuritaire du pays ?</em></strong>

Comme tous les Maliens, nous ne pouvons que nous inquiéter de la situation que traverse notre pays. Notre pays, à mon sens, n’a jamais connu une situation aussi difficile que celle qu’elle vit depuis 2012. Quand il y a eu le coup d’Etat qui a interrompu le mandat du président ATT, notre pays n’a fait que s’enfoncer dans la difficulté. Chaque jour apporte son lot de difficultés qui s’ajoutent et qui demeurent sans <a href="http://solution.il/">solution.HYPERLINK "http://solution.il/" Il</a> faut beaucoup de courage, et avoir une vision claire de l’avenir politique de notre pays pour que nous puissions nous donner la main sans considération inutile pour sortir notre pays de cette situation déplorable. Le Mali de 2021 se porte beaucoup mal que le celui de 1960, voire de 1991. Quoique les gens disent, tout ce qui a été fait pendant ces 30 dernières années de régime démocratique, moi je pense qu’au-delà des difficultés que connaissent toutes les démocraties, une démocratie n’est pas une marche linéaire. Il y a des hauts et des bas, donc un chantier permanent.

<em><strong>Par le passé, vous avez présidé une commission en charge de réviser la constitution du pays. Les réformes que vous avez proposées sont toujours d’actualité ? </strong></em>

Comme dit un proverbe bambara, ‘’le miel ne se dit pas doux’’. Je pense qu’il appartient aux Maliens d’apprécier ce que nous avons proposé en 2008, et que nous avons essayé de concrétiser en 2011. Bien sûr, il y a des points que nous avons proposés et qui sont toujours d’actualité, mais il convient de prendre en charge les réalités d’aujourd’hui. Avec la situation actuelle, les 2/3 du pays sont occupés par les groupes séparatistes. A cela s’ajoute une gouvernance chaotique caractérisée par la corruption et l’impunité. Une sorte d’impuissance de l’Etat à changer le comportement du citoyen malien.

<strong><em>Parlez-nous de l’Assemblée nationale avant, pendant l’indépendance et sous l’ère démocratique?</em></strong>

Pour parler d’Assemblée nationale, il faudra commencer par ce qui existe aujourd’hui. Le CNT qui jouit le pouvoir législatif maintenant, il a été désigné par les autorités de transition. C’est la première différence des autres assemblées et celle que nous avons aujourd’hui. Beaucoup ne savent pas que l’Assemblée qui a proclamé la République du Mali a été démocratiquement élue à l’issue d’élections disputées. Ce sont les élections législatives de 1959 qui ont proclamé l’indépendance du Mali. Et cette assemblée est restée en place jusqu’en 1964. En 1964, le contexte politique a fait qu’un seul parti a présenté des candidats car aucun parti n’était légalement constitué en république du Mali à part US-RDA. Cette assemblée devrait être renouvelée en 1969 puisque son mandat était de 5 ans. Entre temps, il y a eu le coup d’Etat 1968. Ensuite, il y a eu une période d’exception où il n’y a pas d’assemblée. C’est le CMLN qui jouait le rôle de l’organe législatif pendant longtemps. Ensuite, le pays était gouverné par ordonnance. Après, il y a l’UDPM, qui était un régime de parti unique constitutionnel. Là également, tous les députés provenaient d’un seul parti. Mais il faut dire qu’il y’a avait une compétition  au sein du parti unique pour la désignation des députés. Cette situation a demeuré jusqu’à l’avènement de la démocratie. En 1992, les élections législatives ont été organisées d’une manière irréprochable ; personne n’a remis en cause la crédibilité et la transparence de ces élections. En 1997, il y a eu la dérive, la fraude et l’achat de conscience dans les élections législatives. Ce qui a fait perdre sa légitimité. L’inacceptable a été fait en 2020 dont la contestation a entraîné la chute même du régime d’IBK. Il faut dire que pendant la colonisation à partir de 1946, le Mali a connu le multipartisme intégral qui a demeuré jusqu’en 1964. Plusieurs partis se sont disputés les élections, il y a eu des changements de majorités. Le PSP au départ était le parti dominant, finalement il a été supplanté par l’US-RDA à la veille de l’indépendance. Et c’est l’US-RDA, qui a conduit le pays à l’indépendance. Donc, on ne peut dire que la démocratie est apparue dans notre pays en 1991. Nous avons connu le système démocratique bien avant l’indépendance, c’est-à-dire de 1946 jusqu’aux élections de 1964.

<strong><em>Quel rôle pour le parlement et les pouvoirs locaux dans la réconciliation nationale?</em></strong>

Ce rôle fait partie des fonctions traditionnelle du parlement ; c’est le pouvoir de légiférer. Il peut être amené à faire des propositions de loi  pour créer des conditions propices à la réconciliation nationale ou inciter le gouvernement à pendre des lois allant dans ce sens et du vivre ensemble. Il peut aussi créer des commissions d’enquête qui peuvent aller dans les endroits où les litiges portent atteintes à l’unité nationale pour ramener ces populations à se réconcilier.

<strong><em>Le rôle des parlementaires dans la consolidation de la démocratie?</em></strong>

Son rôle est capital dans la démocratie ; elle se repose sur la constitution. Notre constitution dit que la souveraineté appartient au peuple. L’assemblée est l’institution qui représente ce peuple. Dans notre système la constitution ne peut être révisée que par référendum ou par l’assemblée nationale. L’article 118 de notre constitution, ainsi que la charte de la transition disent que l’initiative de la révision de la constitution appartient au président de la République et aux députés. En plus, la plupart des matières qui participent à la consolidation de la démocratie et de l’Etat de droit ressort du domaine législatif. Pour consolider la démocratie, il faut qu’il y ait réformes. Pour qu’il y ait réformes, il faut des lois, et c’est l’assemblée qui vote des lois. Donc son rôle est très important voire incontournable dans la consolidation de la démocratie.

<em><strong>Votre mot de la fin?</strong></em>

C’est pour exprimer un sentiment d’inquiétude par rapport à la situation actuelle de notre pays. On est sans doute tous préoccupés par la situation sécuritaire du pays, la mauvaise gouvernance qui se traduit par la corruption, l’impunité et la délinquance financière. C’est comme une sorte d’apathie des élites politiques à trouver les voies et moyens à sortir le pays de cette situation. Nous sommes dans une transition qui va bientôt dépasser un an, et personne ne peut dire aujourd’hui qu’on est en train de voir le bout du tunnel. Personnellement, je ne vois pas ce qui a été fait avant le 24 mai et ce qui se fait maintenant. Le Mali a pris des engagements qu’on va faire une transition de 18 mois. Cela aura été possible si depuis le 1er jour de la transition des voise avaient été ouvertes à cet effet. Je constate qu’aujourd’hui que personne ne sait vers où nous allons. Grande est la responsabilité des autorités qui ont conduit le pays dans cette situation.

Maintenant, il faut un sursaut national pour que le pays puisse sorte de ce marasme qui est porteur de gros risque pour notre avenir et celui de nos enfants.

On parle de refondation de l’Etat, et  de refondation de la nation, je suis confus car les deux termes sont couramment utilisés. Tout le monde parle des deux expressions mais si tu leur demandes ce qu’on entend par refondation de l’Etat et refondation de la nation, ils ne peuvent pas répondre. Les sens sont tellement divergent, souvent contradictoire que je ne sais pas où on va. Mais comme nous sommes un pays de foi, prions Dieu pour qu’il nous aide à voir plus clair et à prendre le chemin qu’il faut pour que notre pays puisse avoir un lendemain meilleur.

<strong>Propos recueillis par </strong>

<strong>Solo Minta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Refondation du Mali :  Choguel balise le terrain aux assises nationales</title>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 10:50:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Vendredi dernier, le Premier ministre a rencontré successivement, les représentants du Conseil national de la jeunesse (CNJ), l’Association des élèves et étudiants du Mali (Aeem) et la Coordination des association et ONG féminines du Mali (Cafo). </strong>

Prenant la parole, le chef du Gouvernement n’a pas caché sa joie à ses hôtes. Ensuite, il leur a expliqué la démarche de la transition, les défis à relever pour une transition réussie. Il s’agit entre autres de la création de l’Organe unique et de l’organisation des Assises nationales de la refondation qui permettront aux Maliens de définir le Mali qu’ils souhaitent. Dr. Maïga les a invités à participer à la préparation et à l’organisation des assises nationales de la refondation (ANR) qui devront selon lui déboucher sur un calendrier malien assorti d’un chronogramme. Le PM Maïga a demandé aux du CNJ, de l’Aeem, et de la Cafo de prendre part à ces assises.

Par sa part, la présidente de la Cafo, Mme Dembélé Ouleymatou Sow a remercié le patron de la Primature pour son accueil chaleureux. Et assure qu’elles partagent son initiative et qu’elles adhérent aux ANR.

<strong>Fily SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Santé :  10 nouveaux appareils de dialyse installés au  Point G</title>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 10:48:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Diéminatou Sangaré, ministre de la Santé et du Développement social, s’est rendue au CHU du Point G le  vendredi 17 septembre 2021  pour  s’assurer de  la mise en marche de 10 appareils  de dialyse.</strong>

Ces  appareils de dialyse  sont obtenus grâce à l’engagement du président de la transition et du Premier ministre pour faciliter les séances d’hémodialyse des patients  souffrant d’insuffisance rénale chronique. Dr Ibrahima  Dembélé  de l’Association des malades dialysés du Mali a remercié la ministre lors de cette visite.

Le major de l’unité d’hémodialyse, Abdoul  Dembélé, s’est réjoui également de l’installation de ces appareils qui, selon  lui, vont réduire la souffrance des patients et améliorer leurs conditions de travail. A  l’en croire, avant l’acquisition de ces appareils, il n’était plus possible de recruter de nouveaux malades par manque d’appareil de dialyse. Surtout quand on sait qu’une soixantaine de malades déjà inscrite sur la liste  d’attente attendait leur première  séance de dialyse. Avant de poursuivre qu’une autre difficulté majeure était la réduction  d’une séance de dialyse de 8 heures  d’horloge (en temps normal) à 4heures par patient.

Mme Diéminatou Sangaré a une fois de plus fait savoir aux agents de CHU du point G que tant qu’ils travaillent mieux, leurs conditions  s’améliorent et tout le monde y trouvera son compte.

<strong>Fatoumata Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Défense et sécurité :  Les Maliens divisés sur l’arrivée annoncée de Wagner</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/defense-et-securite-les-maliens-divises-sur-larrivee-annoncee-de-wagner-2944935.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 10:44:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’information selon laquelle les autorités de la transition s’apprêtent à signer un accord avec l’organisation paramilitaire russe Wagner a fait couler beaucoup d’encre de salive dans le pays. Pour savoir la position du peuple malien, nous avons tendu notre micro à des citoyens. Lisez leurs réactions ! </strong>

<strong>« </strong>Je ne préfère pas le mot mercenaire ; je dirais plutôt un corps paramilitaire russe. Est-ce que quelqu’un peut me dire que travailler avec un corps paramilitaire est interdit par le droit international ? Le Mali n’est pas n’importe quel pays ; c’est un Etat indépendant et souverain. Que les dirigeants fassent ce qui est mieux pour nous. Si vous voyez que nous cherchons une nouvelle alliance, c’est que la première n’a pas été bonne. Aujourd’hui, on a l’armée mondiale au Mali, c’est triste et amère de constater que malgré la présence de Barkhane, Minusma, Eutm, bref on n’a pas pu résoudre le problème du Mali. Si l’arrivée de ces paramilitaires russes peut nous aider, on ne peut que leur souhaiter la bienvenue. Je ne vois pas d’inconvénient dans la mesure où ils seront tous là pour nous appuyer. L’annonce de leur arrivée fait couler beaucoup d’encre de salive, surtout du côté de la France. C’est elle qui est plutôt mercenaire car elle est à la base de l’instabilité dans notre pays. La force Barkhane c’est quoi? Elle est pire que des mercenaires. Doumbouya, l’homme qui vient de faire le coup d’Etat en Guinée est un mercenaire aussi car il a été  légionnaire  en France. Pour moi, c’est une nécessité d’avoir les Russes à nos côtés, qu’ils soient mercenaires, paramilitaires ou militaires.

On veut diversifier notre partenariat en matière de sécurité et de défense. Sinon, l’objectif ne sera jamais atteint avec Barkhane, Minusma,...au contraire la situation aggrave au jour et le jour. La quiétude se limite à seulement de 15 à 20 km des grandes agglomérations du pays. Apparemment, ce sont des mercenaires qui font peur aux mercenaires. C’est ça la réalité, c’est purement un conflit d’intérêts. Nous ne pouvons que nous réjouir de cette arrivée qui nous fera plus de bien de que de mal. Donc, bon vent à cette nouvelle collaboration ».

<strong>Mahamadou Keita, Gestionnaire</strong>

« Je ne partage pas l’avis des autorités à ce sujet. Depuis 2012 le monde entier est chez nous, qu’est-ce qu’on a comme résultat ? Avec l’arrivée des Russes, est-ce qu’on est sûr que la situation va évoluer? Personnellement, je ne pense pas! Ce sont des genres de contrat qu’on va signer sans savoir quelle issue on aura. Même si on signe ce contrat, les autres forces étrangères vont-elles accepter de collaborer avec ces mercenaires? Je n’en suis pas si sûr.

Honnêtement, si on veut une intervention russe, je préfère que ça soit inter étatique, en définissant les clauses précises du contrat. Vous savez, la mission d’un mercenaire n’est pas formelle. En plus, on ne sait même pas quel sera le résultat. La question que je me pose: est-ce que ce n’est pas une manière pour les autorités de la transition de sécuriser eux-mêmes plutôt que le pays? Si réellement ils veulent un accord de sécurité ou de défense, qu’ils le fassent de façon formelle en s’adressant directement au Kremlin ».

<strong>Madimassa Edouar Hanne, Analyste politique </strong>

« Notre pays est en train de descendre trop bas. Beaucoup veulent que la Russie soit là mais ils oublient que les ‘’Blancs’’ ne vont jamais s’entretuer pour nous. Quand ils seront là, ce n’est pas parce qu’ils nous aiment, loin de là. C’est pour leurs intérêts,  c’est tout! On peut se faire aider pour assurer la sécurité de son pays, mais il ne faut jamais la sous-traiter. Nous devons toujours être en première ligne, les autres viendront en appui.

Ce que nous pouvons faire, c’est voir comment réviser nos différents accords de défenses ou de partenariat militaires. La Russie peut bien venir de façon formelle, nous aider avec la formation et appui logistique,  renseignements et équipements. Mais ce qui est de travailler avec les mercenaires ou toute autre structure privée en la matière..., serait dangereux pour nous, et je ne suis pas pour cette option.

Si c’était un président civil qui avait envisagé cette alternative d’amener les mercenaires, j’allais comprendre un peu. Mais ce sont des militaires, c’est vraiment une honte nationale. Je propose qu’on fasse des recrutements massifs dans l’armée, qu’on les dote en armes et équipements car personne d’autre ne va sécuriser notre pays à notre place. Il faut qu’on arrête de se leurrer, Barkhane, Minusma, ils sont là au minimum jusqu’en 2034, et en plus ils ne vont rien changer. C’est à nous de prendre à bras-le-corps notre destin sécuritaire.

Nous sommes dans un pays qui a trop souffert. Dépenser 6 à 9 milliards de nos francs par mois sera trop pour un pays comme le nôtre. Ce que la Russie peut faire, c’est de nous fournir en armement et nous allons nous battre. Au regard de cette situation, la transition ne rassure pas du tout ».

<strong>Ballibo Sow, Opérateur économique</strong>

« Qu’ils fassent tout ce qui est nécessaire pour sécuriser le pays. Mais attention, la population du Mali est sédentaire et nomade aussi ; les mercenaires ne savent pas faire la part des choses. Avec le cas de la Syrie, il y a eu trop de bavures de ces gens-là. Avant, il faut qu’on nous dise comment ils vont travailler avec les populations locales. Si la Russie nous appuie en armes et équipements, c’est mieux que des mercenaires ».

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Yoro, Gatji, Koulogo peulh et Gao :  Ces villages qui ont vécu l’enfer !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/yoro-gatji-koulogo-peulh-et-gao-ces-villages-qui-ont-vecu-lenfer-2944931.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 10:40:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Elles sont nombreuses à avoir subi des atrocités lors des attaques terroristes contre leurs localités au centre et au nord du Mali, entre 2012 et 2019. De Yoro, à Gatji, en passant par Koulogo peulh, dans la région de Mopti, jusqu’à Gao, ces femmes, à la fois victimes et héroïnes de la crise, ont connu le pire. Malgré les séquelles, elles ont accepté de témoigner</em></strong><em> <strong>lors de la 4<sup>ème</sup> audience publique de la</strong> <strong>Commission vérité, justice et réconciliation (Cvjr), tenue le samedi 18 septembre, au Cicb.</strong></em>

Une charrette transportant des femmes à la recherche de nourriture pour leurs maris et enfants est réduite en pièces détachées par un engin explosif improvisé à Yoro. «C’était le 17 juin 2019 à Yoro, dans le cercle de Koro, à Mopti. Après la pluie, nous nous sommes rendus au champ pour semer. Vers 15 heures, beaucoup sont retournés à la maison. Des individus en tenue, sur des motos, sont venus encercler le village. Certains ont donc préféré rester dans leurs champs. De 16 heures jusqu’à 20 heures, des tirs nourris retentissaient dans le village. Les hommes étaient ciblés. Comme il faisait nuit, nous avons pensé qu’ils se sont retirés, mais ils étaient aux alentours. Ils attendaient le matin pour en finir avec tout le monde. On avait fait appel à nos militaires qui étaient à 25km de Yoro. Et c’est le lendemain à 11h qu’ils sont venus, mais il y avait eu une autre attaque à Gankafani 2. Ils ont continué sur là-bas. Les terroristes nous attendaient vers le cimetière. Quand nous sommes arrivés avec nos morts, ils ont repris les tirs. C’était le sauve qui peut. Beaucoup de gens n’ont pas été enterrés. Comme nous ne sommes pas loin de la frontière, beaucoup sont partis par le Burkina, les autres ont suivi les militaires. On est resté 17 jours à Dinangourou. Après notre retour, il n’y avait plus de famille à Yoro. Bétails, céréales et biens, tous emportés. Ils ont brûlé tout. Même le marché, le centre de santé, raconte Oumarou (nom d’emprunt), un témoin qui garde toujours le traumatisme de ce qu’il a vécu.

D’après lui, c’était la désolation depuis que les militaires leur ont annoncé qu’ils vont partir après plusieurs jours d’échanges de tirs entre eux et les ennemis. «Les femmes sont allées supplier les militaires ne serait-ce que de les accompagner jusqu’à la frontière burkinabé. Ils ont dit que ça ne fait pas partie de leurs missions. Ce jour, on a enterré deux personnes à cause de la déception. Les militaires sont partis et les plus jeunes ont dit que ça ne sert à rien de fuir, qu’il vaut mieux rester mourir chez eux comme leurs parents que d’aller mourir ailleurs, car ils vont les traquer. On est resté dans ces conditions, des nuits blanches, sans nourritures ni assistance. Les femmes sortent la journée pour aller chercher de la nourriture jusqu’au Burkina. Ce sont elles qui sortaient avec les charrettes pour aller quémander afin de venir nous nourrir. Nous les hommes restions avec les enfants dont beaucoup sont tombés malades à cause de la famine. Et avec le Cscom brûlé, il n’y avait plus de médicaments et les remèdes traditionnels qu’on pouvait avoir sont dans la brousse. Là-bas, il y a les terroristes. Chaque jour, un enfant mourait. Un jour, les femmes sont parties chercher de quoi manger. De loin, on a entendu un grand bruit. Leur charrette venait de monter sur une mine. C’est 3 jours après que les habitants d’un petit village à côté de nous sont venus avec un petit bébé. C’était le seul survivant. On est allé ramasser les parties des corps dans des sacs pour pouvoir les enterrer. Après, les terroristes sont venus pour nous dire qu’ils veulent faire la paix avec nous».

<strong>À Yoro, les terroristes font la loi. C’est la charia ou tu quittes la ville.</strong>

«Ils prennent nos femmes, nos mamans, et les frappent devant vous car ce sont eux qui font la loi. On nous matte devant nos enfants, nos femmes. C’est eux qui se promènent avec des fusils entre nous. Souvent ils amènent nos femmes dans leurs cours, sous nos regards impuissants. Là où je suis, je ne sais pas dans quel état se trouvent ma femme et mes enfants. On n’a personne pour nous aider».

<strong>De l’enlèvement au viol, Korotoumou explique les faits</strong>

«À cause de sa beauté, ma maman a fait un an avec les terroristes, ils l’ont tripotée». Korotoumou Sangaré, 28 ans, est mariée et mère de 3 enfants. Elle raconte le calvaire qu’elle et ses sœurs ont vécu après l’enlèvement de leur maman par des hommes armés en 2012, à Gatji, une commune de Youarou, dans la région de Mopti.

«Un lundi, les terroristes sont venus attaquer notre village, aux environs de 11heures. Ils se sont dirigés vers notre famille. Devant la porte, ils m’ont demandé où se trouve ma maman. Ils sont rentrés et l’ont embarquée devant moi et mes sœurs. Notre maman a été seulement victime de sa beauté physique. À l’époque, ils enlevaient les belles femmes pour les donner en mariage forcé. Deux semaines après, nous avons rejoint Niono, avec l’aide des gens. Moi et mes sœurs étions dans une chambre que j’ai prise en location. Je me promenais de porte en porte pour des travaux domestiques, afin de survenir à nos besoins».

<strong>Triste retrouvaille!</strong>

«C’est un an après qu’on a pu voir notre maman. Un soir, lorsque nous étions assises dans la cour, nous voyions rentrer notre maman. Elle était méconnaissable, très malade. Ils l’ont tripotée et se sont débarrassés d’elle. Elle nous a fait savoir que c’est quelqu’un qui travaille avec ses gens-là qui l’a aidé à nous retrouver. Depuis ce jour jusqu’à sa mort, elle n’a pas retrouvé la paix. De Niono à Bamako, nous nous promenions d’hôpital en hôpital. On a fini à Luxemburg. Difficile pour des personnes démunies comme nous de se faire soigner dans cet hôpital. On a fait 4 mois là-bas grâce aux soutiens de mon mari, des bonnes volontés et la Cvjr à travers l’Anam. On ne payait pas le loyer et les analyses médicaux. Un mois après avoir été libérée de l’hôpital, sa maladie a rechuté et elle a finalement succombé à Niono. Et depuis, c’est mon mari et sa famille qui nous prennent en charge».

<strong>«Ma seule fille qui m’aidait à supporter les charges de la famille a été victime d’un tir d’obus»</strong>

Hawa Doumbia, 56 ans, est veuve et mère de 2 enfants, une fille et un garçon.

Elle raconte : « En 2014, un dimanche matin à Gao, ma fille divorcée et ses enfants vivaient avec moi, étudiante dans une école de santé. Ce jour, elle préparait son examen du lundi. Tôt le matin, elle est montée à l’étage pour apprendre ses leçons. Au même moment, je sortais pour le marché. À quelques pas de la maison, j’ai entendu un bruit et puis boom. L’on ne voyait que de la poussière. C’était des tirs d’obus. L’un est tombé chez moi, et l’autre chez un voisin. Ma fille a été touchée au pied. Après quelques jours à l’hôpital, ils ont finalement coupé son pied. Le CICR nous a beaucoup soutenus. Une fois à la maison, le 2 mai, il faisait très chaud. Elle se plaignait de la chaleur jusqu’à ce qu’elle est tombée. Je lui ai donné ses médicaments, mais son état ne s’est pas amélioré. On était sous couvre-feu. On a attendu le matin de bonheur pour l’amener à l’hôpital. C’est à la porte de l’urgence qu’elle a rendu l’âme. Je n’ai plus d’espoir», a-t-elle avoué, fondant en larme.

Fousseyni Diallo et Binta Dembélé ont fait un témoignage collectif sur leur village, attaqué le 1er janvier 2019. Il s’agit de Koulogon-Peulh, dans la région de Mopti.

<strong>«Le chef du village et une trentaine de personnes calcinés»</strong>

«Vers 5heures du matin, après la prière, nous avons entendu des tirs lorsqu’on était dans la mosquée. Des gens couraient dans tous les sens. Nous avons demandé aux femmes et aux enfants de rentrer dans les maisons. J’ai appelé le chef du village par téléphone et il m’a fait savoir que des militaires doivent venir de Bankass. Ce n’est jusqu’à 8heures que les tirs ont cessé. Je suis sorti pour constater et je voyais les soldats qui arrivaient. Nous nous sommes dirigés vers la maison du chef de village. Sur place, des gens brûlés sous le hangar ; plus d’une trentaine, dont le chef du village. Après l’assurance du président qui avait demandé aux militaires de rester nous garder pendant un an et 4 mois, l’armée a plié bagage. Depuis, tout le monde s’est dispersé», a expliqué Fousseyni Diallo.

<strong>Un nourrisson d’une semaine a brûlé vif</strong>

«Nous nous apprêtions à nous lever ce jour, car c’était le baptême de mon nouveau-né. Lorsqu’on a entendu des tirs, j’ai dit à mon mari de rentrer dans la chambre avec les 5 enfants. Au moment où je voulais sortir, une balle, à travers la porte, m’a touché au niveau du pied. C’était eux devant notre porte.

Ils ont défoncé la porte de la véranda, où j’étais avec le bébé. Ils m’ont demandé où se trouve mon mari, j’ai aussitôt répondu qu’il est parti hier sur le site d’orpaillage. Ils m’ont pris par la main et m’ont jeté dehors. Je suis retourné pour mon petit bébé qui dormait sous la moustiquaire. Je le voyais faire sortir une bouteille de boisson et un briquet. Ils ont mis le feu à la moustiquaire. Je les ai suivis jusqu’à la mosquée, à l’intérieur, quelques fidèles dont mes beaux-frères. Ils leur ont tiré dessus devant moi. Pire, ils ont coupé l’appareil génital d’un de mon beau-frère agonisant et l’on emporté. Je suis retourné à la maison pour défoncer la fenêtre de la chambre et aider mon mari à faire sortir les enfants. Pour mon bébé, c’était trop tard. Le feu avait consumé la véranda. On n’y pouvait plus rien faire. Soudain, les militaires sont arrivés...»

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assises nationales, défense et sécurité :  Les propositions de Modibo Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assises-nationales-defense-et-securite-les-propositions-de-modibo-sidibe-2944930.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 10:39:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de la rentrée politique du Fare en commune IV du district de Bamako, le président du parti, l’ancien Premier ministre Modibo Sidibé, a livré son point de vue sur les assises nationales de la refondation en cette période de la transition. </em></strong>

Pour le président du parti Fare, les assises  nationales de la refondation visent à refonder le Mali. « Les experts vont dire quelles constitutions, quelles institutions. Et quand ils auront fini, les experts vont dire ce que les participants ont demandé et ce que les Maliens ont demandé si c’est une 4<sup>ème</sup> République, ils vont rédiger la proposition. Ils vont peut-être demander que le dialogue  national fasse désormais partie   de la constitution. Ils vont peut-être demander que certaines nominations, même si le président les fait, soient soumises à un groupe de citoyens au parlement, pour qu’on s’assure bien que la personne qui est nommée a la capacité, a l’intégrité nécessaires pour faire ce travail », a-t-il dit.

Il a également parlé de l’aménagement du territoire (problème d’eau, d’assainissement, d’hébergement,…). Pour lui,  il faut que chaque Malien, où qu’il se trouve, se mette d’accord là-dessus et ça va être les ressources du pays. « Pour aller prioritairement, ce que les Maliens ont décidé comme étant les fondamentaux du pays (éducation, la santé,…), pour tout cela, il faut des ressources humaines de qualité. Les Nations qui ont des ressources humaines de qualité sont les nations gagnantes de demain », a-t-il expliqué. D’après lui, seules les nations qui ont une agriculture développée, un élevage développé, une foresterie développée, une pêche développée peuvent donner tant d’emplois aux uns et aux autres.

Il a aussi parlé de défense. Pour lui, une défense solide se programme.

<strong>Fily SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Afrobasket Senior dames Cameroun 2021 :  La sélection malienne reçoit le drapeau</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Sep 2021 15:13:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En partance pour l’Afrobasket Cameroun 2021, l’équipe nationale senior dames a reçu ce mardi 14 septembre le drapeau national des mains du ministre de la Jeunesse et des Sports, de l’Instruction civique  et de la Construction citoyenne Mossa Ag Attaher, qui n’a pas manqué d’adresser aux joueuses et à leur encadrement le message de soutien et d’encouragement des plus hautes autorités.  </strong>

Du 16 au 27 septembre Yaoundé abritera la 25<sup>ème</sup> édition de l’Afrobasket senior dames. Juste avant leur départ le ministre de la Jeunesse et des Sports, de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne Mossa Ag Attaher a procédé à la remise du drapeau national à l’équipe nationale senior dames qui participe à cette compétition. Au cours de la cérémonie, le ministre a transmis aux joueuses et à leur encadrement le message de soutien et d’encouragement des plus hautes autorités avec à sa tête, le chef de l’Etat, le colonel Assimi Goïta. Selon le ministre, le Président de la transition a décidé de faire du sport dans toutes ses disciplines un levier important de cohésion et de stabilité dans notre pays. Avant la remise du drapeau national proprement dit, toutes les joueuses ont reçu leurs primes de sélection.

En remettant le drapeau national à la capitaine de la sélection nationale Nassira Traoré, le ministre Mossa Ag Attaher a remercié et félicité l’ensemble de la Fédération malienne de basketball, pour le travail abattu ainsi qu’à l’ensemble de l’équipe de l’encadrement technique.

A noter que les douze joueuses sélectionnées sont : Nassira Traoré, Rokia Doumbia, Founé Sissoko, Djénéba N’Diaye, Assétou Traoré, Maimouna Haidara,Sika Koné, Aminata B Sangaré, Mariam  Alou Coulibaly, Gnere Alima Dembélé, Kadidia Maiga, Kankou Coulibaly.

Le coach est Joaquin Brizuela, ses assistants sont  Amara Traoré et Aminata Sininta.

<strong>Almihidi  Touré </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité au Mali !  Le recours aux mercenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/securite-au-mali-le-recours-aux-mercenaires-2944370.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Sep 2021 14:55:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À défaut d’avoir un accord de partenariat militaire entre le Mali et la Russie, les autorités de la transition, du moins la junte au pouvoir, serait tentées d’engager le pays dans un partenariat entre une organisation paramilitaire russe, Wagner, pour, dit-il, «la formation et la sécurité de nos militaires» à 6 milliards de nos francs par mois, selon les médias occidentaux. «À défaut de sa mère on tète sa grand-mère», selon un adage.</strong>

Selon plusieurs médias internationaux, <a href="https://www.france24.com/fr/tag/mali/">la junte malienne</a> serait en passe de signer un accord avec le groupe de sécurité russe, Wagner. Une milice qui, selon plusieurs sources, servirait d’armée secrète là où Moscou ne souhaite pas envoyer de troupes régulières, comme elle l’aurait fait en Syrie en 2020. Pourtant les militaires au pouvoir et leurs soutiens avaient donné la garantie au peuple malien de trouver un accord avec la Russie pour aider les Forces de défense et sécurité à reconquérir le pays dans lequel, malgré la présence des militaires français et leurs alliés, les groupes terroristes continuent de progresser.

<strong>Rumeurs ou pas, la nouvelle enflamme les réseaux sociaux</strong>

En effet, c’est une nouvelle qui défraye la chronique surtout sur les réseaux sociaux. Les avis sont partagés. Pour certains le recours aux mercenaires est une erreur monumentale que les autorités de la transition ne doivent pas commettre. Pour d’autres, c’est une bonne chose vue que la France et ses alliés, pendant 9 ans, n’ont pas pu assurer la sécurité voulue par les citoyens. Il y en a ceux qui pensent aussi que c’est une rumeur.

Cependant, une source au département en charge de la Défense et des Anciens combattants a reconnu qu’ils sont en pourparlers avec la société russe Wagner pour le déploiement de 1000 mercenaires formateurs. Mais que jusque-là, rien n’a été décidé. « Le Mali entend désormais diversifier ses relations pour assurer la sécurité du pays. Nous n’avons rien signé avec Wagner, mais nous discutons avec tout le monde », a-t-elle fait savoir.

<strong>L’inquiétude de la France</strong>

Depuis le second coup d'Etat au mois de mai dernier, les relations se sont tendues avec la France et les militaires au pouvoir. Ce pays partenaire avait annoncé d’abord le retrait de ses troupes, avant de procéder à la diminution de ses effectifs. Chose qui a encouragé la junte à multiplier les signes de rapprochement avec la Russie. La visite du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Colonel Sadio Camara, à Moscou, le 4 septembre, en dit long.

Cet accord pour la France permettrait à Moscou d'étendre son influence en Afrique de l'Ouest. À ses yeux, c’est un projet qui «pourrait remettre en cause son engagement militaire au Mali». Pour bon nombre de Maliens, bon débarras!

Est-ce une position objective ou simplement un ‘’sentiment antifrançais’’?

<strong>Des Maliens favorables à cet accord </strong>

Pour certains, il faut soutenir les décideurs dans leurs décisions. Car ils estiment que trop de sang des nôtres a coulé. Pour eux, ce temps permettra de réformer l’armée et assurer la défense au centimètre carré de ce pays par nous-mêmes. Mieux, ils soutiennent qu’en République centrafricaine, grâce à Wagner le gouvernement a pu libérer toutes les villes stratégiques, organiser les élections, prendre des décisions souveraines sans interférence française. Est-ce la même situation qu’au Mali? «Quel est le groupe terroriste qui opère en RCA? C'est plus facile de combattre des rebelles (guerre classique, ligne de front connu) qu'une armée fantôme. La Russie et les USA ont échoué en Afghanistan, la Minusma qui est multinationale échoue au Mali, ce sont des mercenaires qui vont réussir là où ces grandes puissances militaires ont échoué ?», s’interroge Moussa Djombana. D’autres estiment qu’en soutenant sérieusement les Donsos, Gatia, Gandakoy et Dana Ambassagou, on aurait beaucoup progressé.

Certes, l'opinion publique malienne est favorable à une coopération avec la Russie vu la situation sécuritaire, mais est-ce qu’elle mesure la portée de ce genre de contrat avec une société privée, même si elle est russe? En tout cas, les avis sont diversifiés.

<strong>La coopération et l'assistance militaire doivent se faire entre Etats</strong>

«La coopération se conçoit d’Etat à Etat et non avec quelques groupuscule, y compris lorsque ces derniers sont des mercenaires en commandite. La vie d’un Etat va au-delà des mortels qui l’engagent même maladroitement», a tweeté Me Mamadou Konaté, ancien ministre de la Justice.

«L'armée malienne a trop de contraintes relatives à l'accord militaire avec la France qui ne joue pas franc-jeu. Avec des années de présence et de coopération sans résultats, avec un statuquo hilarant. Je pense que nous sommes au bord de l'effondrement. Nos alliés d'aujourd'hui ont montré leurs limites. Et on ne peut pas rester éternellement dans cette situation précaire. Tout calcul fait, le risque mérite d'être pris. Tout réside dans les termes dudit contrat. Notamment la garantie», a lancé Mamadou Maïga.

<strong>Le Mali pourra-t-il utiliser le groupe Wagner de façon intelligente?</strong>

«Privilégions la solution malienne pour en finir avec l’insécurité. Je suis d'accord par rapport aux termes du contrat ; seulement, nous n'avons pas affaire à un État, mais à des particuliers. C'est là tout le problème. La meilleure garantie, c'est nous-mêmes : reprenons notre armée en main! C’est évident que chacun veut le meilleur pour notre pays, mais est-ce la solution? Que Dieu éclaire nos décideurs pour qu'ils prennent les solutions idoines», s’inquiète Moussa Djombana, enseignant et analyste politique.

Le problème pour Djombana, est que si ça dérape, nous n'aurons aucun pouvoir pour les recadrer et nous ne pouvons faire appel au gouvernement russe qui n'est concerné en rien par les agissements de mercenaires, fut-ils agents d'une entreprise privée russe. D’après lui, si c’est pour faire appel aux milices russes, c'est mieux de soutenir et encadrer les groupes de sécurité communautaire.

«Si nous sommes incapables de recadrer les dérives de certains donzos sur le terrain, de certains groupes loyalistes également au nord du pays, ce ne sont pas des miliciens étrangers que nous pourrons contrôler et le risque que ceux-ci se retournent contre nous est réel. Ils bossent pour le plus offrant, c'est la loi du marché, sans oublier qu'ils pourront à terme plier l'État à leur volonté, parce que celui-ci sera faible face à leur puissance. Donc, réfléchissons bien avant de nous lancer dans cette nouvelle aventure», a-t-il prévenu.

Il préconise de mettre l'armée malienne soit au centre de notre stratégie de reconquête du pays et de sa sécurisation. « Rien ne nous interdit d'exiger le départ des pays qui ne font pas nos affaires si c'est ce que nous désirons. Mais, mettons ces nombreux milliards là dans l'armée malienne et les Maliens. Investissons dans les ressources humaines et matérielles de l’armée et notre pays sera libéré en 6 mois», a-t-il proposé.

«Groupe Wagner russe = Blackwater américain = armées privées sous-traitantes.

<strong>Le coût de l’intervention fait polémique</strong>

Six milliards par mois, des mines d'or et de magnésium: c'est la rançon pour l’intervention des mercenaires russes au Mali, selon Reuters. Selon une source, Barkhane coûte un million d’euros par jour, soit 20 milliards de nos francs par mois, et la Minusma, 56 milliards par mois.

«Qui a intérêt à essayer de créer une polémique avec un prétendu coût de l'intervention de Wagner au Mali ? Le montant du contrat de défense avec la France n’a jamais été rendu public. Les 1230 milliards d’IBK pour la défense bouffés entre 2015 et 2019 pour quel résultat ? Si on devrait payer Wagner à 6 milliards/mois, cela représente 205 mois, soit plus de 17 ans : sachant leur efficacité, il leur a fallu moins de 2 ans pour stabiliser certains pays (ex: Syrie, Centrafrique, Venezuela...) Ceux qu'on insiste à appeler mercenaires sont en fait des armées privées qui sous-traitent les guerres des puissances, comme Blackwater en Irak, Afghanistan, Syrie...pour les Américains, mais on évite soigneusement de les appeler mercenaires. Pourtant la France qui s'agite pour une éventuelle présence de Wagner russe au Mali ou Centrafrique collaborait avec Blackwater américain en Afghanistan, Irak, Libye, Syrie. Qui étaient Jacques Foccart et Bob Denard ? N'étaient-ils pas des mercenaires français utilisés par l'Etat français pour éliminer des chefs d'Etat et personnalités africains qui gênaient les intérêts de la France, ou déstabiliser des régimes ? Bob Denard a participé au génocide rwandais, et Jacques Foccart, le génocide biafrais et tant d'autres assassinats de chefs d'Etat. Vous interdisez aux autres ce que vous aviez toujours fait et continuez de faire ! La France a fait combien d'années sans pouvoir pacifier la Centrafrique ? Il a fallu combien de temps à Wagner pour le faire ? De 2013 à nos jours 2021, nous sommes aidés par la France et l'ONU, malgré tout la situation s'aggrave de jour en jour; ça nous coûte quoi d'essayer d'autres approches pour que les populations vivent en paix ? Comme on le dit : la paix n'a pas de prix ! Qui maintient le statuquo sur Kidal ? Qui interdit certaines zones à l'armée nationale ? Qui a installé le Mnla à Kidal ? Qui entretient l'embargo sur certaines armes sur le Mali ? Si une coopération est inefficace doit-on la conserver pour la forme ou la changer pour tenter de sauver des vies ? Essayons d'établir les palmarès des armées qui ont pu stabiliser un pays ou au contraire qui ont détruit complètement des pays ces dernières décennies (Libye, Syrie, Irak, Afghanistan, Rwanda, Yémen, Centrafrique, Biafra au Nigeria, guerre du Cameroun, en Algérie, en Angola, Vietnam, Yougoslavie, Soudan, Somalie...) ! De qui se moque-t-on ?», a défendu mordicus Kassoum Diané, un internaute.

«Avec 36 milliards de nos francs, soit un semestre de salaire évoqué au profit d’une sous-traitance extérieure, je poses les jalons d’une armée reconstituée, confiante et Républicaine. J’utiliserais ensuite les 36 milliards du semestre suivant pour l’opérationnaliser jusqu’à ce qu’elle n’ait plus besoin de penser à l’intérêt de procéder à des putschs militaires. Mais bon, de toutes les façons, ce sont les «rebelles» qui parlent et tout ce qu’ils diront est systématiquement compris de travers», a indiqué Attaye Ag Mohamed, membre de la Coordination des mouvements de l’Azawad.

«Des Maliens peuvent rétablir la sécurité avec moins de milliards que Wagner. Si les autorités préfèrent donner des milliards aux mercenaires russes qu'à leurs compatriotes, ce pays n'a aucun avenir», s’exclame Fahad Ag Almahmoud, membre du Groupe autodéfense touareg Imghads et alliés.

«Lorsqu'il y a un obstacle qui vous empêche de vous armer pour vous sécuriser, la seule option qui vaille est de savoir avec qui on peut trouver la solution quelles que soient la condition et la manière. Une fois que c'est nettoyé, l'obstacle a disparu, vous pouvez faire ce que vous voulez. Mais lorsqu'on refuse que vous achetiez, si vous parvenez à acheter on vous empêche de les recevoir, ou lorsque vous les recevez on vous empêche de les utiliser, au nom d'un accord de paix alors que les ennemis s'en fichent de cet accord, le seul moyen qui prévaut est de faire appel à ceux qui peuvent vous sauver de cette situation à la centrafricaine, point. D'ailleurs, Fahad en sait quelque chose plus que quiconque. Qui les a empêchés de nettoyer la zone depuis 2015? Devrons-nous continuer avec cette politique de l'autruche qui nous fait perdre le terrain chaque jour que Dieu fait? Je ne croyais pas à cette histoire russe, mais en toute sincérité si cela est possible pour nettoyer les indésirables et ramener la tranquillité dans la zone pourquoi hésiter une seule seconde? Ou vouloir le remettre en cause?» a répliqué Mohamed Touré sur l’intervention du secrétaire général du Gatia.

En tout cas, que ça soit en Libye, en Irak, en Afghanistan et la Centrafrique qui, selon une source, n'a que Bangui sous contrôle, l’histoire retient que les mercenaires n’ont jamais réussi à reconquérir un pays déjà en crise.

<strong>Affaire à suivre donc!</strong>

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Acquisition du titre de Malien de l’extérieur :  Ce qui change selon les nouveaux textes</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/acquisition-du-titre-de-malien-de-lexterieur-ce-qui-change-selon-les-nouveaux-textes-2944356.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Sep 2021 14:07:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Maliens de la diaspora sont désormais régis par un nouveau statut. Le décret de ce nouveau statut a été co-signé le 13 septembre 2021 par le President de la Transition, Colonel Assimi Goïta. Il faut être établi de manière permanente ou temporaire dans un autre pays, depuis au moins 180 jours consécutifs, pour mériter le titre de malien de l’extérieur désormais. </em></strong>

Ce nouveau statut des Maliens de l’extérieur ou Maliens établis à l’extérieur comprend 12 articles de 5 chapitres cadre également le titre de migrant. Le chapitre II donne une nouvelle définition du malien établi à l’extérieur avec des conditions. Selon l’article 2 de ce chapitre, est considéré comme Malien établi à l'extérieur:

« Tout citoyen malien qui, après avoir quitté le Mali, s'est établi de manière permanente ou temporaire dans un autre pays, depuis au moins 180 jours consécutifs;  tout citoyen né et résidant à l'étranger, dont l'un des parents au moins est malien et dont la déclaration de naissance a été établie au niveau d'une Mission diplomatique ou consulaire du Mali ou transcrite au Centre spécial d'état civil. » Ce qui veut dire en terme claire qu’il ne suffit d’être établi à l’extérieur. Il faut d’abord y séjourner de manière temporaire permanente depuis au moins 180 jours consécutifs pour bénéficier le statut de malien établi à l’extérieur. L’analyse de ce passage de l’article 2 du nouveau statut montre également qu’un citoyen né et résidant à l'étranger, dont l'un des parents au moins est Malien, peut bénéficier le titre de Malien de l’extérieur mais à la seule condition que la déclaration de naissance soit établie au niveau d'une Mission diplomatique ou consulaire du Mali ou transcrite au Centre spécial d'état civil.

L’article 3 du nouveau statut des Maliens de l’extérieur ajoute que le Malien de l’extérieur doit avoir sa résidence habituelle en dehors des frontières reconnues du Mali et remplir d’autres conditions qui sont entre autres : être enregistré comme résident à l'étranger auprès de la Mission diplomatique ou consulaire du Mali couvrant son pays d'accueil et être détenteur d'une autorisation de séjour ou d'un titre de résident du pays d'accueil. Ce qui signifie aussi que les migrants irréguliers communément appelés les « sans papiers » peuvent ne pas bénéficier du statut de Malien de l’extérieur.

Toutefois, précise l’article 3, le statut de Malien établi à l'extérieur peut également être prouvé par tout moyen notamment à travers les documents ci-après : l'extrait d'acte de naissance ou du jugement supplétif tenant lieu: la carte d'identité, nationale ou la carte d'identité consulaire; - la carte ou la fiche descriptive individuelle du Numéro d'identification nationale (Nina); le passeport.

L’article 4 traite la situation des Maliens de l’extérieur de retour sur le sol malien. Un délai de 180 jours est donné là-bas pour pouvoir continuer à bénéficier le statut de Malien de l’extérieur. Selon l’esprit de cet article, le statut de Malien établi à l'extérieur est incompatible avec celui de malien de l'intérieur. Le législateur a tenu à faire des mises au point à ce niveau aussi.

« A ce titre, le Malien établi à l'extérieur, de retour au Mali de plus de 180 jours, ne peut se prévaloir de ce statut pour siéger dans une structure ou instance dédiée aux Maliens établis à l'extérieur ni les représenter dans une association de Maliens établis à l'extérieur ».

Et pour mettre fin à tout équivoque, le nouveau statut et plus précisément le l’article 5 stipule : «  <em>Aux termes du présent décret, le Malien établi à l'extérieur de retour est un citoyen malien qui, après avoir résidé à l'étranger pendant aux moins 180 jours, est retourné au Mali de façon volontaire ou involontaire</em> ». Le contexte du retour est aussi déterminant ici. C’est le retour est volontaire selon l’article 6, l’intéressé garde son statut de Malien établi à l'extérieur pendant 180 jours à compter de la date de son retour, mais à condition qu’il déclare son retour à la Délégation générale des Maliens de l'extérieur ou au niveau d’une antenne d'accueil et d'information des Maliens de l'extérieur. Par contre, si c’est un retour involontaire comme on a l’habitude de voir régulièrement (rapatriement), la personne dispose un délai d’un an pour toujours garder son statut de malien établi à l’extérieur.

Comme évoqué en haut, le nouveau statut traite également la situation de migrant de retour. L’article 7 du chapitre III précise que le migrant de retour est un citoyen malien qui, après avoir émigré vers un pays étranger, est retourné au Mali de façon volontaire, involontaire, ayant rempli ou non les critères pour bénéficier du statut de malien établi à l'extérieur. Contrairement cas de malien de l’extérieur de retour, l’aspect volontaire ou involontaire n’a pas assez d’importance. Que le retour soit volontaire (migrant qui a décidé de rentrer au Mali de son propre gré, article 8) ou involontaire (migrant qui a fait l'objet d'une expulsion, d'un refoulement ou d'une reconduite à la frontière, article 9), le migrant conserve son statut de retour pendant un délai de vingt-quatre (24) mois à compter de sa date d'entrée (article 10) du nouveau statut.

La signature de ce nouveau statut des maliens établis à l’extérieur a eu lieu un jour seulement de la tenue de la 7ème conférence ordinaire du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (du 14 au 15 septembre 2021.

La cérémonie d’ouverture de cette 7<sup>ème</sup> session était présidée par le Premier ministre, chef du Gouvernement de la Transition. Elle avait pour thème : le rôle de la diaspora dans la refondation de l’Etat ».

Une cérémonie au cours de laquelle, le Chef du Gouvernement a rappelé l’importance combien capitale de la diaspora malienne.

« Les Maliens établis à l’extérieur ont toujours répondu favorablement à l’appel de la Nation. On se rappelle encore en 2012, quand notre pays était menacé dans son existence, vous avez été parmi les premiers à intervenir pour soutenir l’effort de guerre », a reconnu le Premier ministre, chef du Gouvernement.

Conformément à l’objectif recherche, cette 7<sup>ème</sup> Conférence a permis d’examiner les causes profondes des migrations actuelles, la contribution positive des migrants au développement et les défis actuels imposés par les migrations irrégulières en vue de proposer des solutions durables pour une meilleure gouvernance des enjeux migratoires et de renouveler les instances du Haut conseil des Maliens de l’extérieur. Et c’est le Président sortant du Hcme, Habib Sylla qui a été reconduit pour un nouveau mandat de 5 ans. Il a été élu à 60 voix contre 3 pour son adversaire.

Une élection déjà contestée par certains. Ils pensent que cette élection d’Habib Sylla à la tête du Hcme est une violation du nouveau statut des Maliens établis à l’extérieur.

« <em>Habib Sylla a été élu à la tête du Hcme, en violation du nouveau décret portant détermination du statut de Malien établi à l'extérieur et de migrant de retour. Il n’est même pas Malien de l’extérieur. Le nouveau statut aussi signé est aussitôt violé. Habib Sylla est au Mali depuis 2 ans</em> », a dénoncé Samba Gassama dit Samba général, un activiste malien résident en France et très connu sur les réseaux sociaux.

Affaire à suivre.

<strong>M.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Chérif Koné, président de la Refsyma :  « Le gouvernement s’est servi de la Cour suprême…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/mohamed-cherif-kone-president-de-la-refsyma-le-gouvernement-sest-servi-de-la-cour-supreme-2944354.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Sep 2021 13:46:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à l’abrogation de son décret de nomination à la Cour suprême par le Président de la Transition, le président de l’Association malienne des procureurs et poursuivants (Ampp) et de la Référence syndicale des magistrats (Refsyma), M. Mohamed Chérif Koné, a décidé de réagir à travers une lettre adressée au président de la Transition et dans laquelle il s’attaque avec virulence au gouvernement.</em></strong>

« En tant que magistrat convaincu, en réaction au Décret N° 2021-0585ÉPT-RM du 08 SEP 2021 me concernant et que je vins de découvrir sur les réseaux sociaux, je voudrais, avant toute chose, rendre grâce à Allah SWT qui m’a toujours donné la force et l’inspiration nécessaires dans le noble combat pour le triomphe de la Vérité et de la Justice », a laissé entendre, dans sa lettre, le magistrat de classe exceptionnel  Cheick Mohamed Cherif Koné.

« Le Mali nouveau auquel nous rêvons tous ne saurait se réaliser en encourageant des actes de forfaiture....  En tant que membre  à part entière du bureau de la Cour Suprême au même titre que le Président ou le Procureur Général. Lorsque l’intérêt de l’institution judiciaire est menacé par le comportement des chefs, c’est au Premier Avocat Général de s’y opposer, au besoin, de dénoncer tout acte de forfaiture »,  a-t-il poursuivi.

« Le décret de ma révocation est source de discrédits sur l’image de la haute administration publique  de l’État. Ce décret, quoique restant un non évènement, en tant qu’émanant d’un gouvernement de Transition n’ayant aucune légitimité démocratique, les termes désobligeants qui portent atteinte à mon honneur et à ma considération commandent de réagir dès maintenant », a-t-il écrit.

« Un avocat général près la Cour suprême dont le rôle est défini par les principes directeurs définis dans le cadre des Nations Unies, applicables au rôle des magistrats du parquet, est protégé par la loi organique régissant la Cour suprême, le Statut de la magistrature, ainsi que par des instruments internationaux qui lient le Mali tels : le Statut Universel du Juge et les Normes de Conduite élevées applicables aux magistrats du Ministère public, définies à l’échelle internationale par l’Association Internationale des Procureurs et Poursuivants », a-t-il indiqué.

<strong>Des instances internationales saisies</strong>

Le magistrat Koné dit avoir saisi des instances internationales par rapport à sa révocation. « Les instances internationales habilitées que j’ai décidé de saisir, sauront me mettre dans mes droits et dans tous mes droits, nonobstant le recours que j’entends exercer contre ce décret pour qu’il soit retiré définitivement de notre ordonnancement juridique comme étant une humiliation pour la République, la démocratie et l’État de droit », a-t-il laissé entendre.

En effet, il  tance les responsables de la Cour suprême,  et les autorités de transition.

« Je ne fais pas ce recours dans l’intention d’être maintenu à une Cour suprême devenue un organe de la transition par le fait de ses premiers responsables, mais plutôt pour des questions de principe afin que force reste à la loi et à elle seule », a-t-il déclaré

Pour lui, le gouvernement de la Transition a agi dans l’illégalité en le révoquant. Il s’attaque d’ailleurs au gouvernement du Mali. « C’est dire que bien que gênant, voire même dérangeant pour un gouvernement ayant opté de se mettre en dehors du droit et hors la loi, un Premier Avocat Général, considéré comme essentiel dans la consolidation de l’État de droit et de la démocratie, doit bénéficier de la protection et du soutien de tout gouvernement, lequel a aussi l’obligation d’assurer sa formation. Ces aspects de vos devoirs ne semblent pas être perçus par ce gouvernement de transition, encore hostile à la moindre critique n’allant pas dans le sens qu’il souhaite, quand bien même que le Mali appartient à tous ses enfants », a écrit le magistrat. Il n’en décolère pas et va plus loin : « A quelques mois de la fin de la transition, tous les indicateurs sont là, permettant de dire que pour couvrir son échec dont il en est conscient, le gouvernement n’a trouvé autre moyen que de se servir de la Cour suprême afin de divertir l’opinion publique, en s’adonnant à un vrai vagabondage sur le champ de la lutte contre la délinquance économique et financière, dont la conduite ne lui relève pas. Il n’a pas à être jugé sur ce plan, mais uniquement sur les missions qui lui sont assignées ». Pour lui, la lutte contre ce fléau « qui n’a de sens que lorsqu’elle est conduite dans le respect de la loi et des règles de procédure, est une affaire de professionnels et non pas de ce Gouvernement de Transition, étant donné que la Justice n’est pas une course de vitesse ».  Pour l’ancien avocat général près de la Cour suprême, la lutte contre l’impunité ne saurait se résumer à la seule humiliation des hautes personnalités dans l’illégalité totale, au mépris de leurs droits élémentaires, en violation de la Constitution et de la loi organique régissant la Haute Cour de Justice.

<strong>Solo Minta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Choguel Maïga, Premier ministre : « Habib Sylla est un responsable de qualité »</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Sep 2021 13:08:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après plusieurs reports successifs liés aux conditions d’organisation, le Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) a enfin tenu sa 7<sup>ème</sup> conférence ordinaire les 14 et 15 septembre au cicb. La cérémonie d’ouverture de ladite conférence a été présidée par le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga. </strong>

Dans son intervention, le chef du gouvernement de transition a reconnu le sens élevé du dialogue et d’écoute du premier responsable de la faitière des Maliens établis à l’extérieur, M. Habib Sylla. Selon lui, le problème du Mali c’est les protestions sur les réseaux sociaux, les menaces, les intimidations et la calomnie qui sont utilisés par certains pour atteindre leur objectif.

« Votre président, lorsque le gouvernement à bon droit, avait mis des réserves sur les dates qui avait été retenues, et certaines conditions d’organisation, a donné la preuve qu’il est un responsable de qualité », a salué le Premier ministre Maïga.

Pour lui, lors des discutions avec le gouvernement, Habib Sylla a donné la preuve qu’en étant responsable, en dialoguant, en discutant avec les autorités du pays, on peut atteindre ses objectifs dans l’honneur et dans la dignité.

« Il a négocié pendant des jours, y compris à la suite d’une décision de justice, il a su attendre. Il a mené des discussions fructueuses avec son ministre dont il n’a pas tenté de contester l’autorité », a fait savoir le chef du gouvernement, sous un tonnerre d’applaudissement des participants.

Toute cette attitude et conduite du président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur, M. Habib Sylla, « nous les avons appréciées. C’est pour ça que je le félicite et dis aux Maliens que ce n’est pas en bloquant, ce n’est en menaçant, ce n’est en marchant qu’on obtient ce qu’on veut du gouvernement de transition ».

« De l’esprit de dialogue, de négociation, on peut tout faire ensemble au Mali. Aujourd’hui, le Mali a besoin de tous ses fils. Aucune frange de la population à elle seule ne peut sortir le Mali de la situation où il est. Il faut qu’on soit tous ensemble », a indiqué Choguel K Maïga.

En effet, les Maliens établis à l’extérieur sont estimés à plusieurs millions de personnes qui jouent un rôle déterminant dans la vie de la nation. Le Mali dispose d’une diaspora pleinement engagée dans le processus de développement national et le soutien constant aux familles restées au pays. Ils sont les vrais ambassadeurs de l’image du Mali dans leurs pays respectifs.

« Les Maliens établis à l’extérieur ont toujours répondu favorablement à l’appel de la nation. On se rappelle encore qu’en 2012, quand notre pays était menacé dans son existence, vous avez été parmi les premiers à intervenir et soutenir l’effort de guerre », a fait remarquer le chef du gouvernement.

Par ailleurs, il a salué la pertinence du thème retenu pour la 7<sup>ème</sup> conférence extraordinaire du Haut conseil des Maliens de l’extérieur intitulé : ‘’Le rôle de la diaspora dans la refondation de l’Etat’’.

« Je me réjouis du choix de ce thème et de votre engagement à vous inscrire dans le soutien à la refondation en cours dans notre pays. Les réformes concernant la gestion des maliens de l’extérieur sont d’ores et déjà engagés par le gouvernement de transition », dira le Premier ministre Maïga.

La question de la refondation, ajoute-t-il, est plus qu’un simple phénomène de mode. C’est une question incontournable pour le Mali. Refonder le Mali est vital à sa survie et à son redressement. C’est pourquoi le Plan d’action gouvernemental en a fait l’un des axes majeurs.

<strong>Adama DAO </strong>

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<title>Candidature URD à la présidentielle 2022 :  12 sections soutiennent Dr Boubou Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidature-urd-a-la-presidentielle-2022-12-sections-soutiennent-dr-boubou-cisse-2944373.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Sep 2021 12:58:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au sein de l’Union pour la République et de la Démocratie (URD), la bataille de positionnement bat son plein. Ainsi, des cadres commencent à sortir leur tête pour se porter candidat à la candidature du parti à l’occasion de l’élection du Président de la République.

Selon des sources concordantes, Dr Boubou Cissé est en tête  dans les régions, au sein des sections, lesquelles structures pèsent lourd dans le choix de celui qui doit briguer la magistrature suprême. Il nous revient que déjà 12 sections ont accordé leur soutien à Docteur Boubou Cissé  au cours de leurs conférences.

Les mêmes sources nous indiquent que cette dynamique pourra se poursuivre en faveur de Dr Boubou Cissé la semaine prochaine, qui sera décisive. Car, la trentaine de sections qui se prononceront sur la question n’hésiteront pas, dans leur majorité, à jeter leur dévolu sur l’ancien Premier ministre.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Compétitions interclubs :  Le Stade reçoit, le Binga se déplace</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/competitions-interclubs-le-stade-recoit-le-binga-se-deplace-2944361.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Sep 2021 12:55:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour le compte du tour préliminaire retour des compétitions interclubs, le Stade malien de Bamako reçoit ce vendredi au Stade Modibo Keita l’AS Sonabel du Burkina Faso. Alors que le Binga FC se déplace à Monrovia pour affronter Breweries FC du Libéria. </strong>

Après sa victoire du match aller par le minimum d’un but à zéro  au tour préliminaire de la Ligue des champions, le Stade malien de Bamako reçoit ce vendredi 17 septembre au Stade Modibo Keita, l’AS Sonabel du Burkina Faso. Le coup d’envoi de la rencontre est prévu pour 16 h00. Il s’agira pour le représentant malien de confirmer cette victoire pour passer ce tour préliminaire. En cas de qualification du Stade malien, il croisera le Horoya de Conakry.

En revanche, l’autre représentant malien au tour préliminaire de la coupe de la CAF, le Binga FC, est en déplacement à Monrovia, pour affronter ce dimanche 19 septembre Breweries FC du Libéria. Au match aller disputé le samedi dernier au Stade Modibo Keïta, le Binga s’était largement imposé 3-0. Vu leur prestation du match aller face à leurs adversaires libériens, le représentant malien devrait logiquement se qualifier au prochain tour si les conditions de voyage  n’ont pas pesé sur les joueurs. En effet les « Kèlètchè » du Golf auraient emprunté un car ce mardi matin pour se rendre à Monrovia la capitale libérienne  où ils doivent affronter ce dimanche 19 septembre  le Monrovia Club Breweries dans le cadre  du match retour du tour préliminaire de la Coupe de la Confédération africaine de football. Le Libéria n’étant pas un pays frontalier du Mali, les dispositions devraient être vraiment prises pour permettre à Binga FC de voyager afin d’assurer leur qualification au prochain tour face au club libérien.

A noter que pour le match du Stade malien face à l’AS Sonabel, compte tenu de  la situation de la pandémie Covid-19, la Fédération malienne de football invite tous les supporters à respecter les mesures barrières (Port de masque, lavage des mains et la distanciation). Les tickets sont disponibles exclusivement  au Stade le jour du match, au prix unique de 1000 F.

<strong>Almihidi  Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kayes :  L’hommage émouvant de Me Demba Traoré à Soumaïla Cissé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/kayes-lhommage-emouvant-de-me-demba-traore-a-soumaila-cisse-2944352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Sep 2021 12:48:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son discours lors de la conférence régionale du parti de l’Union pour la République et la Démocratie (URD) à Kayes ce week-end, Me Demba Traoré a rendu un vibrant hommage à feu Soumaïla Cissé, père fondateur du parti, décédé il y a quelques mois. Que d’émotions dans la salle, des militants et proches collaborateurs en larmes!</strong>

« Il y a à peine un an, nous implorions le Tout-Puissant pour le retour, sain et sauf, de notre Président Soumaïla Cissé, paix à son âme. Il en fut ainsi, il nous revint souriant, confiant en l’avenir du Mali sur lequel il n’a cessé de méditer pendant six longs mois de captivité dans la solitude du désert. Il nous revint juste le temps pour lui de prodiguer d’ultimes recommandations venant compléter le récit d’une vie hors du commun et dont nous fûmes les témoins et compagnons privilégiés.

La volonté divine s’est exprimée, Soumaïla nous a quittés le 25/12/2020, après avoir soufflé ses 71 bougies, le cœur rempli d’espoir, la tête pleine de projets pour le Mali. Une vie remplie, une mort honorable, le destin en a ainsi décidé. Une épreuve d’une extrême dureté pour nous, ses héritiers politiques.

Une épreuve à laquelle nous ne nous attendions pas de sitôt, une épreuve qui nous révèle à nous-mêmes ! Une épreuve qui nous oblige à veiller scrupuleusement sur l’héritage politique de l’homme, afin qu’il ne souffre d’aucune altération, de l’entretenir, de le fructifier pour le plus grand bien des maliens pour qui l’homme a tant sacrifié.

Une épreuve qui nous fait injonction de laisser sur le bas-côté, tout ce qui pourrait nous porter préjudice, pour consacrer la meilleure part de nous à la difficile conquête du pouvoir que nous menons depuis plus de 10 ans et surtout, à l’exercice encore plus ardu, de ce pouvoir dans un pays fragilisé par une crise dont les sources sont endogènes et exogènes. Autant d’épreuves qui pourraient repousser plus d’un, ainsi Sénèque avait-il vu juste en affirmant :

<strong>‘’ C’est par les épreuves qu’on reconnaît l’homme de cœur ‘’</strong>

Des hommes de cœur et de raison, notre parti en regorge. Nous avons été éprouvés et aguerris ensemble par le long et difficile combat pour le Mali, mené avec constance, courage et détermination au sein de notre parti, l’URD, créé il y a 18 ans.

A l’âge de la maturité de notre parti, et dans la douleur de la perte, le devoir nous incombe d’honorer la mémoire de l’illustre disparu, en inscrivant notre candidature dans l’esprit d’une œuvre collective, pour relever le Mali.

Nous le pouvons car nous sommes forts des valeurs qui caractérisent notre union et porteurs d’une offre politique claire et lisible par nos concitoyens, nos alliés et nos partenaires.

Nous le pouvons car nous symbolisons l’espoir. Il nous appartient de le traduire en dynamique politique pour l’intérêt collectif... Mes chers camarades, malgré ces quelques alertes à prendre en considération, le bilan des 18 années d’existence de l’URD est largement positif. Je m’en glorifie et je rends grâce aux artisans de cette belle construction politique au premier rang desquels, notre regretté président Soumaïla Cissé, sans oublier les regrettés Oumar Samba Diallo, Cheikna Hamalla Bathily, Baba Oumar Boré, Lassana Koné, Abdoulaye Koita, Kalifa Doumbia, Mme Boundy Aminata Souaré, Mody N’diaye, Niamé Keïta, Me Faguimba Keïta, Amadou Coulibaly dit Baba djeli, Djibril Souleymane N’diaye, Ousmane Alhéro Touré, Boubacar Diarra et bien d'autres...Hé oui ! Nous n’avons pas le droit de trahir ni de travestir la mémoire de nos illustres disparus. Nous rendons un vibrant hommage à tous nos camarades qui sont décédés et continuons à prier pour le repos de leur âme. Que le Tout Puissant les accueille en son saint Paradis », extrait du discours de Me Demba Traoré à Kayes.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Demis de ses fonctions de premier avocat général de la Cour suprême :  Chérif Koné relève un manque de formalisme dans la notification du décret</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/demis-de-ses-fonctions-de-premier-avocat-general-de-la-cour-supreme-cherif-kone-releve-un-manque-de-formalisme-dans-la-notification-du-decret-2944347.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Sep 2021 12:46:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la lettre de notification du  Décret N° 2021- 585/PT-RM du 08 septembre 2021 portant abrogation de Décret de nomination à la Cour suprême, M. Cheick Mohamed Chérif Koné, Premier avocat Général à la Cour Suprême, a fait une réaction à travers une lettre, le 15 septembre dernier. </strong>

« Monsieur le président, au moment où j’attends toujours la notification en bonne et due forme du décret, comme cela est mon droit élémentaire incontestable, je viens de recevoir par l’organe de votre planton votre  lettre sus référencée dont objet est libellée  ‘’notification de Décret d’abrogation’’ », a introduit M. Cheick Mohamed Chérif Koné

Pour lui, la notification étant gouvernée par un formalisme, donc c’est plutôt à l’auteur seul qu’incombe la charge de lui notifier ce décret de façon régulière et par les voies légales indiquées. « Je relève par ailleurs que celui-ci ne vous a donné aucun mandat pour procéder à cette notification qui me permet de mieux exercer mes voies de recours contre ledit acte règlementaire », a-t-il parlé.

Plus surprenant encore, poursuit-il, le président lui parle d’un décret qu’il ne voit                                                                                                pas, à moins qu’il ne s’agisse que la simple photocopie qui a circulé sur tous les réseaux sociaux et ayant fait l’objet de toutes sortes de commentaires. Avant de préciser qu’il ne saurait se servir d’une simple photocopie n’ayant aucune valeur juridique. A défaut du décret, dira-t-il, une copie légalisée ou certifiée conforme, lui aurait permis de constituer son dossier.

« Au risque de tomber sous le coup du manquement à l’obligation de réserve d’après votre seule compréhension de ce concept, je ne saurai passer sous silence une méconnaissance aussi grave par le premier responsable de la Cour suprême du formalisme qui encadre la notification d’acte réglementaire aussi important qu’est un décret de  révocation, dont il n’est pas l’auteur, bien qu’étant le commanditaire », a-t-il exprimé.  Il a également précisé que ce concept que le président de la Cour suprême a  tendance d’extrapoler jusqu’à le vider de son sens, lorsqu’il s’agit de repousser toute position divergente, ne signifie nullement qu’un premier Avocat général doit être tenu au silence face à des transgressions de la constitution, des lois de République et des conventions internationales, voire soutenir des actes de forfaiture.

Il a rappelé, que pour un Premier Avocat général, c’est le devoir de dignité et de loyauté conformément à son serment qui est essentiel et qui prime sur toute autre considération.

« S’il y a manquement à l’obligation de réserve, l’exemple type est donné par cette sortie hasardeuse à des fins purement populistes du Procureur Général avec votre seul aval, à travers un ‘’flash spécial’’ de la chaine de télévision nationale, pour assure l’opinion publique que tous les suspects seront traduits devant la Cour d’assises », a-t-il parlé. Et ce, sans se soucier du sort qui pourrait être réservé par l’Assemblée nationale sur la question de mise en accusation qui est une formalité substantielle concernant les justiciables à la Haute cour de justice ; en perdant de vue que ce ne sont pas des suspects qu’il pourrait traduire devant une Cour d’assises ; en passant outre que dans le cas d’espèce de constitution et la loi organique régissant la Haute cour de justice ne parlent pas de la Cour d’assises pour des ministres mis en accusation ou susceptibles de l’être.

Convaincu que la rigueur et le respect du formalisme administratif  doivent être de mise, tant au niveau gouvernemental qu’au niveau de la Cour suprême, M. Cheick Mohamed Chérif Koné affirme qu’il reste encore dans l’attente d’une notification régulière en bonne et due forme, de la part des autorités compétentes ou de leurs mandataires dûment habilités.

<strong>Fily SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hcme :  Habib Sylla plébiscité pour 5 ans !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/hcme-habib-sylla-plebiscite-pour-5-ans-2944350.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Sep 2021 12:44:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Maliens établis à l’extérieur ont choisi la continuité dans l’unité en choisissant Habib Sylla comme président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur à l’issue des travaux de la 7<sup>ème</sup> conférence de ladite organisation.  </em></strong>

Il a été élu sans surprise avec 60 voix pour, contre 3 voix pour son challenge. Habib Sylla a comme premier vice-président, Mohamed Sidibé de la Guinée. Le poste de 2<sup>ème</sup> vice-présidence a été confié à Bouya Coulibaly, président du conseil de base des Maliens de la RDC.

« Ceux qui m’ont choisi, je les remercie pour la confiance renouvelée. Je salue M. Ba de la France qui a voulu tenter aussi sa chance. Malheureusement, son dossier n’a pas pu prospérer. Quand à mon challenge qui était M. Traoré, président des Maliens de la Mauritanie, je le félicite aussi pour son courage », a remercié Habib Sylla.

En effet, dans chaque compétition, il y a toujours un vainqueur et un vaincu. M. Sylla pense que la démocratie, c’est aussi ça. « Moi, je pense que s’il y a vainqueur, c’est la communauté des Maliens de l’extérieur. Mon premier objectif va être de réconcilier les Maliens de l’extérieur, parce que je pense que notre pays, de l’intérieur comme à l’extérieur, a besoin de la réconciliation », a-t-il annoncé.

Pour lui, notre pays a besoin de tous ses fils pour amorcer cette dynamique que nous cherchons tous pour retrouver notre ‘’Mali Koura’’.

« Je vous rassure que nous allons tout faire pour que les Maliens de l’extérieur puissent apporter tout leur savoir-faire. C’est de vrais compatriotes. Ils sont à l’extérieur mais n’ignorent pas ce qu’ils font à l’intérieur pour que notre pays se développe », a commenté le président du Hcme.

Sans cacher son soutien au gouvernement de transition, il a déclaré : « Nous allons aider les autorités de la transition à atteindre les objectifs qui leur sont assignés. Ils peuvent compter sur les Maliens de l’extérieur. Nous allons tout faire pour que notre contribution ne puisse pas faire défaut ».

Mission accomplie pour les délégués venus de tous les pays membres du Hcme pour prendre part à la 7<sup>ème</sup> conférence élective. « Ils peuvent compter sur moi. Je connais déjà les maux qui minent les Maliens de l’extérieur », a rassuré le sieur Sylla.

<strong>Adama DAO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire dite des mercenaires russes :  Elevons le niveau du débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/affaire-dite-des-mercenaires-russes-elevons-le-niveau-du-debat-2944344.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/affaire-dite-des-mercenaires-russes-elevons-le-niveau-du-debat-2944344.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Sep 2021 12:44:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En analysant la source de ces informations, vous vous rendez compte d'une manipulation et d'un chantage sur fond de mensonge.

Seulement, le Mali a décidé de prendre en main sa souveraineté militaire et sa souveraineté sur ses ressources minières.

Le problème étant géopolitique et géostratégique, le Mali a opté pour la diversification de ses partenariats mettant fin au phénomène de sous-traitance de ses ressources minières par une puissance quelconque.

Tout comme dans le passé, il existe désormais un contrat entre le Mali et une société russe pour l'exploitation des ressources dans la région de Bougouni.

Cette société, pour des raisons de sécurité, emploiera également une société de sécurité russe pour la sécurisation de ses biens.

Ce faisant, la suprématie du colonisateur irrespectueux dans ses rapports incestueux est sérieusement menacé.

Le Mali, à travers les autorités de la transition, a opté pour une souveraineté militaire et non pour l'arrivée d'une force d'occupation, quelle que soit sa nature.

Nous refusons l'utilisation de la situation au Mali comme un fonds de commerce ou une situation de guerre froide qui ne dit pas son nom.

En conclusion, la priorité des autorités de la transition est la réadaptation du traité de coopération militaire entre le Mali et la France, dans le but de se débarrasser des forces d'occupation, tout en laissant l'armée jouer son rôle régalien de protection de l'Etat, des personnes et leurs biens.

C'est pourquoi l'ouverture d'une école de guerre sera effective dans les jours à venir.

<strong>Aboubacar Sidick Fomba président du parti ADEPM et membre du CNT.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colonel Assimi Goïta, président de la transition :  «C’est le moment de mettre de l’ordre dans notre pays»</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/colonel-assimi-goita-president-de-la-transition-cest-le-moment-de-mettre-de-lordre-dans-notre-pays-2944345.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Sep 2021 12:41:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la Transition, colonel Assimi Goïta, a rencontré, mardi 14 septembre dernier, à Koulouba, les membres du Conseil supérieur de la Magistrature. Il a saisi l’occasion pour rassurer les juges de son soutien total. </em></strong>

D’après le colonel Assimi Goïta, cette rencontre s’inscrivait dans le cadre de sa prise de contact avec les magistrats. «Il était de mon devoir de faire votre connaissance, mais aussi de saluer votre engagement et tous les efforts consentis depuis le début de la rectification de la transition. Vous dire aussi qu’à travers vos actions, vous commencez à donner de l’espoir au peuple malien», s’est-il adressé à ses hôtes du jour.

A en croire le président de la transition, il y a deux grandes préoccupations auxquelles ils doivent trouver coûte que coûte des solutions très rapidement. Il s’agit des questions de la sécurité et de la justice. Et qu’à chaque fois qu’il a eu l’occasion de parler avec le ministre de la Justice, il lui a rappelé que la stabilité du pays repose sur la justice, même s’il reconnaît que l’armée aussi doit jouer un rôle important.

«Malheureusement, ces deux facteurs sont liés. On a beau maintenir la sécurité, tant qu’il y aura l’injustice, l’impunité, nous allons toujours vivre les mêmes problèmes d’insécurité. Il ne peut jamais avoir un Etat fort sans une justice forte. Et une justice forte repose toujours sur la qualité des hommes et des femmes qui la compose», a-t-il souligné.

Et le colonel-président d’expliquer: «Dans tous les secteurs, nous avons des éléments infiltrés, des secteurs infectés par certains éléments corrompus, qui sont prêts à vendre leur nation au profit de leurs intérêts personnels. Raison pour laquelle nous avons besoin d’avoir des magistrats déterminés, engagés, qui sont prêts à prendre des risques pour sauvegarder l’intérêt supérieur de la Nation».

En revenant sur la lutte contre la corruption et l’impunité, le colonel Goïta dira que c’est la volonté du peuple malien, et des engagements qu’ils ont pris face à l’Etat. Et face à la volonté du peuple, ils n’ont pas d’autre choix que d’exécuter cette volonté.

«Regardez aujourd’hui l’état de nos routes. Beaucoup de contrats sont signés au détriment de l’Etat. Regardez, à 1 km d’ici, les gens n’ont même pas à boire. Qu’avons-nous fait de tout cet argent qui a été mis à la disposition de l’Etat? Ces populations ne nous demandent pas du travail, ni de l’argent, mais uniquement du minimum ; et aujourd’hui, on est incapable d’apporter ce minimum. Raison pour laquelle cette lutte contre la corruption et l’impunité qui a été déclenchée sera une lutte sans état d’âme et sans esprit de recule », a rappelé Assimi Goïta, pour qui c’est le moment aussi de mettre de l’ordre dans le pays. Cependant, concernant les difficultés évoquées par le ministre de la Justice, il a donné l’assurance aux magistrats qu’ils vont les étudier, afin d’apporter des solutions idoines. «C’est le minimum qu’on peut vous apporter, parce que votre mission, votre travail demande que vous soyez sécurisés. Nous allons mettre tous nos efforts possibles afin de vous mettre dans des meilleures conditions vous permettant d’accomplir votre mission. Soyez toujours rassurés de notre accompagnement. Aussi, on vous demande d’accompagner cette transition. Comme on le dit, l’individu à lui seul ne vaut rien. C’est tout un chacun qui doit apporter son appui. Et aujourd’hui, tout le monde parle de la refondation. Je vais plus loin, il s’agit même de refonder l’homme malien, parce que quand vous regardez tout ce qui est corruption, c’est pensé, planifié et mis en œuvre par l’homme. Donc, il faut des hommes et des femmes capables d’arrêter cet animal féroce qui ravage tout sur son chemin», a-t-il laissé entendre.

Par ailleurs, le chef de l’Etat a insisté auprès des magistrats de ne pas surtout se décourager. Car il estime que tout ceci ne peut se faire sans prendre de risque.  Et que si cela était facile, ils n’allaient pas se retrouver là où ils sont aujourd’hui. «Félicitations à vous, continuer à apporter de l’espoir, vous avez aujourd’hui cette opportunité ; la chance de donner espoir au peuple malien», a-t-il conclu.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique: Révolté d’un jour : Quand quelqu’un laisse, quelqu’un prend !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-revolte-dun-jour-quand-quelquun-laisse-quelquun-prend-2944343.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Sep 2021 12:39:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Désolé de décevoir certains de ses lecteurs auxquels il avait promis de donner son avis sur le « je t’aime, moi non plus », entre une partie du public sportif malien et le sélectionneur national, Mohamed Magassouba. Le révolté d’un jour vous propose ce matin le tapage médiatique sur une « prétendue signature d’accord de coopération militaire » entre Dougouba et la société privée de sécurité Wagner, le petit Jouet Privé de « Vlad-le-Chaoling ». </strong>

Ces dernières 72 h ont été plus que de l’ébullition sur les ondes et les antennes des stations émettrices à Dougouba. Les réseaux sociaux y sont allés également de leur effervescence comme à l’accoutumée. Aux commentaires favorables, plus que dithyrambiques, des « pros-accord » se heurtaient ceux virulents des « anti-accord ». Les maîtres de Dougouba se muent dans un silence de cimetière. Mais selon les rumeurs, le futur accord avec Wagner, le Jouet Privé de « Vlad-le-Chaoling », devrait coûter à nos impôts en monnaie de singe, pardon en FCFA, la bagatelle de 6 milliards, auxquels s’ajouteraient quelques permis d’exploitation miniers.

Il n’en fallait pas plus pour provoquer l’ire de Paris qui, de gauche à droite, aboie comme un chien enragé. Les propos tenus par Florence Parly, le Général sans gallon (elle est ministre français des Armées et de la Défense), au micro de nos confrères de RFI, frisent l’humiliation, à l’image d’un éconduit cherchant coûte que coûte à reconquérir un amour déjà perdu : « Je ne peux pas vous dire que nous ne sommes plus au Mali. Enfin, c’est ce que j’ai cru comprendre de ces propos tenus ici dans la salle. Non, non, c’est faux. Nous sommes toujours au Mali et nous y serons dans les mois et les années qui viennent ». Comme diraient certaines de mes sœurs : Est-ce que c’est forcé, l’amour ? Que non !

Certes, le changement tant attendu par les compatriotes et les promesses faites par la junte militaire quand elle prenait les rênes de Dougouba tardent à venir. Qu’à cela ne tienne, Assimi et ses amis auraient réussi à humilier Paris de la façon la plus honteuse. L’on se rappelle qu’après juste la « mise hors des prérogatives » du Président de la transition à l’époque, le « Vieux fermier » et son Premier des Premiers, suivi d’une visite de travail du ministre de la Défense et des Anciens combattants chez « Vlad-le-Chaoling », Paris avait annoncé avec fracas la suspension unilatérale de sa coopération militaire. Croyant faire peur à Dougouba, Paris a compris très vite s’être tiré une balle dans les pieds. Et paf, il revint au galop, sur sa décision et vint toquer à la porte de Dougouba comme une « fugueuse » revenue au foyer après quelques jours d’errance dans la rue à la recherche d’éventuels partenaires sexuels (sic). Dougouba est là. Il n’a pas bougé. Tu es parti, personne ne t’a regretté et tu es revenu la queue entre les jambes. Quelle honte !

Et oui, la pilule est trop grosse pour la petite gorge du ministre français des Armées et de la Défense, Florence Parly qui suffoque ainsi : « En revanche, il se passe des choses au Mali, inquiétantes. En effet, si cette rumeur selon laquelle les autorités maliennes devaient contractualiser avec la société Wagner, se serait extrêmement préoccupant et contradictoire, incohérent avec tout ce que nous avons entreprise depuis des années et tout ce que nous comptons entreprendre en soutien des pays du Sahel ». Et le griot international de Paris, Jean-Yves Le Drian, d’ajouter que ce futur accord de coopération entre le Mali et Wagner est illogique et pourrait impacter l’intervention de la France dans le Sahel.

Qu’il soit vrai au faux, un futur projet d’accord de coopération militaire entre le Mali et la Russie, à travers la société privée de sécurité Wagner, n’est ni plus ni moins qu’un échec cuisant de la France au Mali. Alors, au lieu que Paris, ses médias et ses amis (certains hommes politiques et journalistes maliens) continuent d’aboyer comme des chiens enragés, ils feraient mieux de revoir sa copie à Dougouba et par ricochet, sur l’ensemble du territoire du Grand Sahel. Comme on dit : quand quelqu’un laisse, quelqu’un prend. « Vlad-le-Chaoling » va prendre piaaaaaaaan !!!

À mercredi prochain, Inch’Allah

<strong>Lassine M’Boua DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Inauguration de la centrale solaire de Marka&#45;Coungo :  Vers la baisse du tarif du kWh</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/inauguration-de-la-centrale-solaire-de-marka-coungo-vers-la-baisse-du-tarif-du-kwh-2943841.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 12:30:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des Mines, de l’Energie et de l’eau, Lamine Seydou Traoré, a inauguré samedi dernier la centrale hybride diesel-solaire de Marka-Coungo, région de Dioïla. </em></strong>

Ce projet qui a coûté 44,2 milliards de FCFA à l’Etat malien et ses partenaires couvre 45 localités, dont Marka-Coungo, et vise à faciliter l’accès à l’électricité à 612 900 personnes par raccordement au réseau des habitations, avec l’atteinte de 1 060 000 bénéficiaires directs, dont 50,40% de femmes.

En effet, l’accès à l’énergie par tous est une priorité du gouvernement à travers le ministère de l’Energie que dirige Seydou Lamine Traoré. Grace à son leadership, le Gouvernement, le groupe de la Banque mondiale et l’Amader se sont donné la main afin
de relever le taux d’accès à l’énergie grâce à un vaste programme d’implantation de centrales d’énergie solaire et de centrales hybrides.

Selon le ministre de l’Energie et de l’Eau, le projet de la centrale hybride diesel-solaire de Mara-Coungo-SHER est une œuvre conjointe du Gouvernement du Mali, de l’Amader et du Groupe de la Banque mondiale pour un montant de 552 397 673 FCFA. Il vient renforcer la capacité énergétique à travers l’énergie renouvelable dans notre pays.

Il prévoit la construction d’une centrale solaire photovoltaïque de 260 kWc, l’installation de deux groupes électrogènes de 160 kVA chacun, un parc de batteries de stockage d’une capacité de 795,84 kWh, l’extension du réseau moyenne tension (MT) de 3,3 km, l’extension du réseau basse tension (BT) de 2,4 km.

Il devra également contribuer à la baisse du tarif de l’électricité de 240 F/kWh en 2020 à 150 FCFA/kWh en 2021, la mise à disposition des consommateurs de 6000 compteurs d’énergie Isago à prépaiement en cours d’acquisition par l’Amader et à des conditions favorables, l’amélioration des conditions de vie des populations, la promotion des activités génératrices de revenus, la sécurisation des personnes et de leurs biens, la réduction de la pauvreté.

« L’événement d’aujourd’hui est capital dans la stratégie de développement de l’électrification rurale entreprise depuis 2004 par le Gouvernement du Mali à travers l’Amader, en partenariat avec les opérateurs privés. Le renforcement de la capacité de production, l’augmentation de la durée et de la qualité du service, par la réalisation des installations ainsi évoquées, contribuera fortement à l’atteinte des objectifs de développement durable », a indiqué le ministre Traoré.

Il a réitéré à l’ensemble de des partenaires au développement, en particulier la Banque mondiale qui a toujours été aux côtés du Mali, la reconnaissance du Gouvernement pour leur appui au développement du secteur de l’énergie.

« J’invite aussi les clients au règlement régulier des factures de consommation pour garantir la continuité du service qui leur sont offert », conclura le ministre de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Comaga :  Mamadou Méré Diawara, un obstacle à la cohésion des Maliens du Gabon</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/comaga-mamadou-mere-diawara-un-obstacle-a-la-cohesion-des-maliens-du-gabon-2943837.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 12:01:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Usurpation de titre, tentative de délocalisation du bureau du conseil malien du Gabon, formation d’un bureau hors norme de 117 membres, bref, violation flagrante des statuts et règlements du Comaga. Voilà des raisons pour lesquelles Mamadou Méré Diawara a été exclu du bureau du Comaga. Depuis ce jour, il est en rébellion contre Habib Sylla, président dudit conseil et met en danger la cohésion au sein des Maliens du Gabon.   </strong>

« Les personnes qui s’agitent au Gabon, nous les connaissons très bien. Il y a certains même qui étaient qui dans le bureau. Donc, ce sont des anciens collaborateurs du président Habib Sylla. Ils ont été éjectés du bureau après avoir commis des erreurs graves », explique Mahamadou, secrétaire général adjoint du Comaga.

Tout à commencer quand le mandat d’Habib Sylla est arrivé à terme. Le bureau a été renouvelé par consensus à l’époque. Ce consensus a donné le plein pouvoir à Mamadou Méré Diawara qui était le vice-président. A la grande surprise de tous et sans l’accord d’Habib Sylla, il a remembré ce bureau de consensus d’une manière pas normale. Selon les statuts et règlement, le bureau doit être de 17 à 45 membres. En l’absence du président, il a formé un bureau de 117 membres, composé uniquement de ses proches.

« Pour que le Haut conseil des maliens valide le bureau, c’était difficile pour la commission de validation. Le bureau n’était pas conforme aux statuts et règlements. Mamadou Méré Diawara, en formant ce bureau de cent dix-sept membres, a mis toutes les personnes qui étaient proches de lui. Il avait des idées derrière la tête. Puisqu’il n’a pas respecté les statuts et règlement, Habib lui a signifié que le bureau ne peut pas être validé parce qu’il ne répond pas aux critères. Il a demandé à ce qu’il revoit le bureau et cela n’a pas été fait », explique M. Séméga.

Autre faute grave ! A un moment, les mêmes personnes ont même délocalisé le siège de la Comaga. Or là aussi, les statuts et règlement disent que pour délocaliser le bureau, il faut qu’au moins les 2/3 des membres soient d’accord. Ils n’ont pas respecté ce critère aussi.

Pire encore ! Mamadou Méré Diawara a rédigé une lettre en imitant la signature du président Habib et ce faisant passé pour lui. Une lettre adressée à l’ambassadrice du Mali au Gabon. Il a formulé la lettre comme si c’était le président du Comaga qui l’a rédigé, demandant un local au sein de l’ambassade pour tenir les réunions.

« Au lieu d’écrire ‘’le vice-président demande’’, il a écrit ‘’le président demande ‘’.  Ça, c’est usurpation de titre. Le président n’a jamais adressé une lettre à l’ambassadrice, demandant une salle de réunion. Notre bureau est le seul bureau qui défend les Maliens au Gabon. Les autorités gabonaises le savent », indique Mahamadou Séméga, secrétaire général adjoint du Comaga.

Par ailleurs, Mamadou Méré Diawara brandit l’article 7 qui dit : ‘’toute absence de 6 mois sans justification, la personne est exclue du bureau’’ pour dire que M. Habib est absenté du Gabon. Donc, il n’est plus le président du Comaga. Il ignore qu’Habib Sylla n’est plus seulement le président du Comaga, mais le président de tous les Maliens de l’extérieur.

« Une fois que tu es le président de tous les Maliens de l’extérieur, tu es obligé de siéger au Haut conseil. Cela justifie l’absence d’Habib Sylla. En aucun cas, il ne peut être exclu. Mamadou Méré Diawara a été exclu parce qu’il s’est autoproclamé président par intérim du Comaga », conclu notre interlocuteur.

<strong>Adama DAO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cosmétique : Le henné traditionnel, bien plus qu’un produit de beauté</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/cosmetique-le-henne-traditionnel-bien-plus-quun-produit-de-beaute-2943833.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 11:55:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Connu par beaucoup de personnes pour  tatouer  les mains et les pieds de la femme, le henné est bon pour  les soins du corps et du visage.</em></strong>

Le henné est un arbuste dont  les feuilles ont plusieurs bienfaits et servent de colorant naturel. Un produit qui fait aussi partie de la tradition du Mali comme dans beaucoup de pays. En plus de ses différentes vertus, le henné est aussi un arbre pour la protection des mauvais yeux ou encore d’autres sorcelleries. Comme on entend dire souvent que le henné est un arbre du paradis.

Le henné  traditionnel communément appelé « Diabi » en bambara est utilisée généralement pour faire le tatouage sur  les mains et les pieds des femmes lors des mariages et des baptêmes,  mais aussi pendant les fêtes musulmanes. La poudre de henné a d’autres secrets en marge du tatouage. C’est  un ingrédient naturel pour les soins du corps utilisé   pour le masque et le gommage du corps  et du visage pour un joli teint, la pureté  de la peau et   la brillance  du teint.

<strong>Quelques mélanges du henné pour le soin du corps pour bien l’illuminer ?</strong>

Une cuillerée de la poudre de henné et un citron bien mélangé avec de l’eau sert pour  le gommage du visage et donne un teint lumineux et pur.

Le mélange d’une cuillerée de la  poudre de henné et un cueilleré du lait en poudre  mélangé avec l’eau de rose ou de l’eau est aussi un bon masque  pour le soin du visage et des mains.

Le mélange de la poudre de henné du miel pur et du  citron avec de l’eau est un bon gommage pour le visage.

<strong>Fatoumata Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«La nouvelle route du coton» :  Un projet pour mieux vendre le Mali au Canada</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/la-nouvelle-route-du-coton-un-projet-pour-mieux-vendre-le-mali-au-canada-2943830.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 11:49:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'ambassade de la République du Mali au Canada, sous l’égide de Fatima Braoulé Meïté, en partenariat avec Monsieur Jean-Claude Poitras, a procédé le mercredi 8 septembre dernier à Ottawa (au Canada), au lancement d’un nouveau projet dénommé: «La nouvelle route du coton». Un projet de valorisation du coton malien au canada.  «Désormais, c’est le long du fil du coton qui liera davantage les deux pays», s’est réjouie l’ambassadrice du Mali au Canada.

Selon son excellence Fatima Braoulé Meïté, l’ambassadrice du Mali au Canada, «la nouvelle route du Coton», un projet qui trouve ses fondements dans le savoir et les savoir-faire maliens, a pour objectif de mettre en exergue le talent et la créativité artistique des artisans, des designers, des créateurs de mode et décorateurs québécois, canadiens et maliens. Et cela, à travers des regards croisés sur les deux cultures. Ce projet se propose d’établir des ponts et des passerelles culturels et économiques entre le Canada et le Mali.

A en croire l’ambassadrice du Mali au Canada, «La Nouvelle Route du Coton» contribuera à la création d’emplois durables, à une amélioration des conditions de vie des jeunes et des femmes, et favorisera leur autonomisation en réduisant leur vulnérabilité face au chômage, à la migration, aux changements climatiques ainsi qu’aux conflits armés par la création de sources de revenu.

À noter que des produits malien ont été présentés aux invités à travers l’exposition de la collection ‘’LE Mali de mes amours – au cœur de la création’’, signée par le créateur de mode et designer pluridisciplinaire.

Cette collection issue de la collaboration entre l’ambassade et Monsieur Poitras s’inscrit dans le cadre du projet de « La nouvelle route du coton », initié par l’ambassade, et sera présentée durant la Semaine Mode Montréal, du 13 au 19 septembre 2021.

La nouvelle route du coton vise à revisiter et à faire rayonner le savoir-faire ancestral des artisanes et des tisserandes maliennes. Cette initiative de l'ambassade se propose de valoriser le coton du Mali, de réarticuler la culture et l'économie comme vecteur de transformation structurel social, économique et environnemental.

Une collaboration internationale à l'heure de la Co-création et de la nouvelle conscience pour la mode éthique et éco-responsable.

L'Ambassade de la République du Mali et Jean-Claude Poitras, en tant qu'ambassadeur honorifique et directeur artistique, se proposent de bâtir des ponts économiques et des passerelles culturelles entre le Canada et le Mali pour propulser cet héritage culturel unique dans une démarche de co-design à la mission exemplaire.

L’ambassade du Mali au Canada invite donc d'éventuels distributeurs à commercialiser cette collection mode et maison.

<strong>Découvrir · définir · déployer </strong>

Ces regards croisés et innovateurs que porteront les designers et les créateurs de mode du Canada et du Mali sur les textiles traditionnels et modernes déboucheront sur des co-créations fondées sur les valeurs de culture ; les repères et les expériences à travers de collections de vêtements et de linge de maison au style inspirant, contemporain et intemporel s'inscrivant parfaitement dans les objectifs de développement durable et les impacts sociaux et environnementaux.

<strong>L’équipe du Mali Ottawa-Gatineau remporte la coupe du festival sportif de Cornwall </strong>

Organisée par l’association des femmes francophones de Cornwall, le samedi 04 septembre 2021, l’équipe du Mali Ottawa-Gatineau a remporté la coupe du festival sportif de Cornwall.

L’Ambassadrice du Mali au Canada, Fatima Meïté, a reçu le samedi 11 septembre dernier la délégation de l’équipe composée du Président de l’équipe, Monsieur Kolado Sidibé, du capitaine, Monsieur Cheick Dembélé, de l’entraîneur, Monsieur Moussa Maïga, et Monsieur Arouna Camara, joueur de l’équipe pour lui présenter leur trophée à la suite de leur victoire au festival sportif.

Faut-il signaler que la présence du petit Ismaël Maïga qui est présent à tous les matchs pour soutenir l’équipe entrainée par son papa Moussa Maïga et organisée par sa maman Alyssa Maïga.

Ont pris part à ce tournoi les équipes de la diaspora du Cameroun, du Nigéria, du Mali, de Montréal et de Cornwall.

Il est important de savoir que l’équipe est respectée par ses pairs de la diaspora et ce qui lui a valu ce résultat au bout de nombreux efforts personnels et collectifs de la communauté et de la solidarité entre ses membres.

Fatima Meïté a tenu à les remercier au nom du Mali.

<strong> Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CHU du Point G/Cardiologie :  La ministre de la Santé sur le chantier du nouveau bloc opératoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/chu-du-point-g-cardiologie-la-ministre-de-la-sante-sur-le-chantier-du-nouveau-bloc-operatoire-2943828.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 11:46:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le vendredi 10 septembre 2012, la ministre de la santé et du Développement social, Diéminatou Sangaré, a fait une visite  à l’hôpital du Point G, dans le cadre  de la relance des travaux de construction du bâtiment de la cardiologie.</em></strong>

Le bâtiment, une fois achevé et fonctionnel,  permettra de réduire  de façon significative les évacuations sanitaires  dues aux pathologies  cardiovasculaires, une priorité des priorités de la ministre en charge. Elle a élaboré  un programme d’intervention  comportant certaines actions  primordiales à mener au cours  de la période de la transition dans son agenda actuel. « Il faut que les Maliens se soignent au Mali »,  souhaite-t-elle. Mme la ministre compte animer cette transition par des actions  de forts impacts sanitaires et elle compte  l’achever les travaux de construction et d’équipement du bloc opératoire de cardiologie  du CHU du Point G d’ici à la fin de l’année. « Selon  les  orientations du président de la transition  et du PAG, les travaux  de ce bloc étaient arrêtés faute de financement. Ils ont été  relancés avec  un budget supplémentaire de 700 millions de FCFA  accordés au directoire du projet en plus des 900 millions  déjà investis. « Une fois  achevé  et équipée, ce bloc donnera un souffle nouveau au secteur de la santé et du développement social en cardiologie », dira  le président de la commission santé du CNT, médecin colonel-major Mamadou Sory Dembélé. « Ils promettent  l’implication de leurs organes respectifs, tout en sollicitant un grand accompagnement   du personnel de la santé. Ces  blocs auront le plus important des plateaux techniques des structures de prise en charge des pathologies du cœur  au Mali », ajoute  le président de l’inter ordre de la santé, Dr Cheick Mohamed Haïdara. Pour sa part,  Dr Bréhima Coulibaly, chirurgien cardiovasculaire au CHU du Point G, a expliqué que ce projet est composé de salles  de réanimation, de stérilisation, d’opération de chirurgie à cœur ouvert, de pharmacie, des vestiaires, des bureaux, un  hall de réception, un laboratoire, une bibliothèque, une salle de réunion, une  salle d’attente  pour le personnel. Lors de la visite  du chantier, madame la ministre a exhorté l’ensemble des intervenants au respect des normes et du délai. Avant de rappeler  aux responsables du CHU Point G les besoins de formation et de mise à niveau des agents, afin qu’ils soient opérationnels le plus rapidement possible.<strong>  </strong>

A noter que<strong>  </strong>la visite du jour a permis à la ministre de la Santé et du Développement social d’observer les réalités de ce projet de construction du bloc opératoire de cardiologie au CHU du point G.

<strong>Fatoumata Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulikoro :   Les manifestants incarcérés recouvrent la liberté</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/koulikoro-les-manifestants-incarceres-recouvrent-la-liberte-2943811.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/koulikoro-les-manifestants-incarceres-recouvrent-la-liberte-2943811.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 11:21:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des jeunes de la ville de Koulikoro sont sortis le mercredi 1<sup>er</sup>  septembre 2021 pour manifester contre l'état de dégradation des voies internes de la ville. Suite à ces manifestations, la police a procédé à plusieurs arrestations dont le Président du Conseil régional de la jeunesse, Sénou Keita, sa fiancée (une journaliste présentatrice) et 8 autres personnes. Les 3 personnes condamnées dans cette affaire par le Tribunal de Koulikoro viennent d'obtenir une liberté provisoire suite à un appel devant la Cour d’appel de Bamako.</em></strong>

Comme dans un film, a peine arrêtées, les 11 personnes mises en cause dans l’affaire ont été présentées le lendemain (2 septembre) devant le juge en application de la procédure de flagrant délit (une procédure accélérée). Contrairement à ce que beaucoup s’attendaient (une peine légère pour toutes les personnes arrêtées dans l’affaire), le juge a infligé des condamnations sévères, en tout cas pour le Président du Conseil régional de la jeunesse de Koulikoro, Sénou Keïta qui a écopé d’un an d’emprisonnement ferme. Sa fiancée et la sœur de celles-ci, ont toutes les deux été condamnées à 3 mois de prison ferme. Les autres, quant à eux, ont été libérés.

Suite à ce verdict, les parents des condamnés et d'autres personnes de bonne volonté de la ville se sont vite mobilisées pour obtenir leur libération en faisant appel du verdict devant la Cour d’appel de Bamako.
Par exemple, c'est le maire de la commune urbaine de Koulikoro, Bakaroba Kane, qui a payé tous les frais liés à l'appel du dossier devant la Cour d’appel et Koudédia Doumbia, Présidente du groupement des associations femmes Faaro a pris en charge les frais de l'avocat qui a défendu hier lundi 13 septembre 2021 le dossier devant la Cour d'appel de Bamako. Il s'agit de Me Salif Touré, un brillant avocat et très connu à Koulikoro. Sa plaidoirie pour une liberté provisoire pour le trio a pu convaincre les juges de la Cour d’appel et sont libres (liberté provisoire) de leur mouvement depuis hier lundi 13 septembre 2021.

<strong>M.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Essai solidarité sur les vaccins anti&#45;Covid :  Le Mali, premier pays africain retenu</title>
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<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 11:18:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’essai solidarité sur les vaccins est une vaste étude de recherche internationale qui vise à identifier des vaccins plus prometteurs, sûrs et efficaces contre la Covid-19. Notre pays est le premier sur le continent africain à être retenu pour cet essai suite à une sélection. L’annonce a été faite par le Professeur Samba Ousmane Sow, Directeur général de l’Institut national de santé publique (Insp), non moins chercheur principal de ces essais au Mali. C’était au cours d’une conférence de presse tenue à cet effet.

Selon le Professeur Samba Sow, c’est suite à une compétition importante que notre pays est aujourd’hui le premier sur le continent africain à être retenu pour participer à ces essais. Il a indiqué que l’essai s’appelle solidarité vaccins et les vaccins sont arrivés le dimanche 5 septembre dernier dans notre pays. « Nous sommes en train de tout mettre en œuvre pour finaliser les dernières montures pour commencer le travail. Il ne s’agit pas d’une campagne, mais d’un protocole de recherche », a-t-il précisé. Le chercheur principal des essais a indiqué que la participation est volontaire. « Le Mali a droit à 40.000 participants en trois semaines. Ce sont des personnes âgées de 16 ans et plus. La campagne va débuter par Bamako », a expliqué le Pr Sow.

Il faut préciser que cette étude est menée dans de nombreuses régions du monde.  Le succès de l’essai repose sur la collaboration de nombreuses personnes à diverses échelles pour trouver un vaccin. Aussi, des recherches visant à développer de nouveaux vaccins préventifs contre la Covid-19 sont en cours. Un groupe d’experts de l’OMS examine régulièrement les dizaines de vaccins anti-Covid-19, en cours de développement.

L’essai solidarité sur les vaccins vise donc à déterminer quels sont les nouveaux vaccins prometteurs, effaces et sûrs qui pourront être distribués équitablement à travers le monde. Il est conçu de manière à étudier les nouveaux vaccins au fur et à mesure de leur disponibilité. Il n’aura recours qu’à des vaccins testés lors d’études précédentes et dont la securité a été démontrée.  Les participants à l’essai recevront l’un des vaccins de l’essai ou un placebo. Un placebo est une substance aussi inoffensive que l’eau. Il sert à comparer l’efficacité et le degré de protection offerts par les vaccins par rapport à une absence de traitement. Les participants seront suivis de près pendant au moins un mois pour mesurer les délais. L’étude est ouverte aux personnes âgées de plus 16 ans qui n’ont pas été vaccinées contre la Covid-19  et qui vivent dans une région où le taux de contamination à la Covid-19 est élevé.

<strong>Fily Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Compétitions interclubs :  Le Binga rassurant, le Stade méfiant</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/competitions-interclubs-le-binga-rassurant-le-stade-mefiant-2943782.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 11:10:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour le compte du tour préliminaire aller des compétitions interclubs, les représentants maliens enregistrent des résultats satisfaisants. Si le Binga FC s’est montré rassurant en battant Breweries FC  3-0, le Stade malien  qui est allé battre l’AS Sobabel  par le minimum d’un but à zéro devrait se méfier du club burkinabé au match retour. </strong>

Pour son baptême du feu en tour préliminaire aller de la Coupe de la Caf, disputé ce samedi 11 septembre au stade Modibo Keïta, le Binga FC, club de deuxième division malienne, s’est montré rassurant face au club libérien de Breweries FC. A peine la 15<sup>ème</sup> minute de jeu, le finaliste malheureux de la Coupe du Mali ouvre le score par Siaka Diaby. Pratiquant un jeu technique, contrairement à son adversaire qui joue plus physiquement, le Binga FC marque un deuxième but par Kassoum Coulibaly. Dominant de plus en plus le club libérien, le Binga FC  inscrit un troisième but à la 81<sup>ème</sup> minute, suite à une charge du portier libérien sur Youssouf Coulibaly, l’arbitre accorde un pénalty que  le même Youssouf Coulibaly exécute. Comme si cela ne suffisait pas, le capitaine libérien est expulsé pour un carton rouge.  Il ne pourra pas prendre part au match retour prévu à Monrovia.

Avec ce large succès de 3-0 à domicile, le Binga FC rassure ses supporters en vue du match retour. Le match retour est prévu pour ce 19 septembre dans la capitale libérienne.

Pendant que Binga FC recevait ce samedi à domicile le FC Breweries  du Libéria, le Stade malien de Bamako, en déplacement à Yaoundé, affrontait le club burkinabé de l’AS Sonabel qui avait choisi le stade Amadou Ahidjo de Yaoundé pour disputer son match du tour préliminaire aller de la Ligue des champions. Cela, compte tenu de la non-homologation du stade du 4 août.  Le champion du Mali s’impose par le minimum d’un but à zéro. L’unique but des Blancs de Bamako est l’œuvre d’Abdramane Traoré, à la 22<sup>ème</sup> minute. Un résultat plus ou moins satisfaisant mais le Stade malien devrait tout au plus se méfier de l’équipe championne du Burkina Faso, en vue du match retour prévu au Stade Modibo Keïta qui a été homologué à présent par la CAF.

Avec à sa tête un entraîneur expatrié, un Français, et un effectif remanié à cause du départ de ses nombreux cadres, le Stade ambitionne de faire mieux que les autres années.

<strong>Almihidi  Touré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Me Demba Traoré aux militants URD :  «Prêt, je le suis pour porter haut le flambeau…»</title>
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<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 11:09:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Maitre Demba Traoré, à la tête d’une forte délégation, s’est rendu à Kayes le week-end dernier, lors de l’Union pour la République et la Démocratie (URD). Durant son séjour, il a partagé avec les militants les valeurs du parti de la poignée de mains et ses intentions de porter les couleurs du parti lors de la prochaine présidentielle.</strong>

«Prêt, je le suis pour porter haut le flambeau de notre parti et celui de nos alliés, afin de redonner confiance et espoir à nos concitoyens.  Je suis prêt, fort de l’héritage de feu Soumaïla Cissé qui appartient à nous tous, et de vos apports, à tracer la voie de la paix et de la prospérité pour chaque Malien, en tout point du territoire national.

Je réponds, non sans appréhension, à l’appel de sympathisants, militants et cadres du parti soucieux de préserver nos acquis et de voir aboutir le grand dessein que nous murissons pour notre cher pays depuis tant d’années», a déclaré maitre Demba Traoré.

Me Demba Traoré a donc officiellement déclaré sa candidature à porter les couleurs du parti aux prochaines échéances présidentielles. «Je réponds à la volonté d’alliés politiques objectifs, qui s’adossent à nous avec l’espoir de mettre fin aux maux dont souffrent nos compatriotes ; je réponds aux sollicitations de leaders communautaires et plus largement à celles d’une société civile en attente de justice sociale et de prospérité économique; je réponds aux doléances d’acteurs publics et privés voulant renouer avec un fonctionnement normal de l’Etat et qui sont en attente d’un rebond de notre économie soumise à de nombreux aléas ; je réponds aux citoyens et justiciables rencontrés aux confins du Mali, au gré de dossiers défendus ; je réponds aux cultivateurs et éleveurs intimidés qui abandonnent champs et pâturages ; je réponds à ces millions de débrouillards pour qui la justice sociale ne fonctionne plus ; je réponds aux amis du Mali, qu’ils soient de la sous-région ou de contrées plus lointaines, avec lesquels nous avons de réelles convergences de vue sur la démocratie, sur les droits humains et sur le développement». C’est en ces phrases qu’il s’est adressé aux militants de l’URD et aux Maliens.

Pour cet ancien élu de la commune VI, il veut engager une réelle démarche participative pour poursuivre l’œuvre de Soumaïla Cissé. C’est pourquoi il fait appel aux comités, sous-sections, sections, associations, clubs de réflexion, afin d’apporter leurs contributions pour la réalisation du projet. Car, il estime qu’au-delà de l’important enjeu d’un mandat présidentiel, il est question d’une transformation durable et en profondeur du Mali, avec la participation active des Maliens.

«Ensemble, restaurons l’espoir. Unis, rétablissons la confiance ! Tous Ensemble, reconstruisons le Mali!», a-t-il rappelé.

A en croire Maitre Demba Traoré, une dure épreuve du destin l’a amené ce samedi 11 septembre 2021 à Kayes, pour les informer de sa candidature et solliciter leurs bénédictions, soutien et accompagnement précieux pour lui, le parti et le Mali.

Il a donné l’assurance aux militants et aux Maliens que sa détermination, son engagement et sa disponibilité restent et demeurent la poursuite du combat et de l'œuvre de leur cher et défunt Président feu Soumaïla Cissé.

« Nous croyons conduire le destin, mais c’est toujours lui qui nous mène…», disait Denis Diderot, « le destin donne d’étranges rendez-vous », renchérit Alessandro Baricco…

Après plus de trois décennies d’engagement politique continu tant au niveau local qu’au plan national et international, ma candidature peut paraître naturelle pour certains, mais elle survient sans doute à un moment que ni vous ni moi n’avions prévu. Pour parler de la perte brusque de leur président.

« Notre probité est notre marqueur le plus caractéristique. Nous n’avons jamais cédé aux mensonges ni aux calomnies, nous avons toujours œuvré avec comme seul bréviaire, comme seul argument la VÉRITÉ rien que la VÉRITÉ et toujours la VÉRITÉ.

Notre esprit constructif est un atout essentiel pour une démocratie entamée dans ses principes et dans ses fondements par une crise persistante. Nous avons su nous opposer avec courage quand il le fallait. Nous avons aussi fait preuve d’humilité pour saluer les actions qui nous semblaient aller dans le sens de l’intérêt général, quand il le fallait.

Nous savons faire preuve de discernement.

Nous sommes précurseurs en matière d’innovation politique tant par la rigueur de fonctionnement de notre organisation que par notre capacité d’accueil et d’intégration, gage de la grandeur de notre parti jamais démentie.

La place faite dans notre parti aux jeunes, aux femmes et à tous les groupes représentatifs de notre société reflète le sens de l’inclusivité qui nous anime.

Si l’URD n’a pas encore gouverné en tant que parti majoritaire, notre cheminement à nul autre pareil fait de nous, incontestablement, les mieux préparés à relever le Mali et redonner espoir aux maliens.

Car selon lui, leur capacité à absorber les chocs et autres crises de croissance est le meilleur indicateur de solidité de leur parti et de fiabilité des hommes et des femmes qui l’animent.

«Ces acquis ne doivent aucunement occulter les signaux faibles de tension, voire de dérives comportementales perceptibles ces temps-ci. Ils sont susceptibles de fragiliser le socle de notre cohésion interne. Notre savoir-faire, moteur de notre efficacité, a toujours bénéficié de nos postures individuelles et de notre vivre ensemble. Ces acquis sont précieux. Il est de notre devoir d’en prendre soin et de ne faire aucune place à l’esprit de division au sein de notre famille. Éloignons nous des préjugés et cessons les invectives. Nous devons rester unis, quoi qu’il advienne», a-t-il conseillé.

Et d’après lui, la quête de cette unité est au cœur de sa démarche. À ses dires, le solide ancrage de leur parti sur toute l’étendue du territoire national est une condition nécessaire à la conquête du pouvoir avec ses alliés. Même s’il reconnaît que ce seul ancrage n’y suffira pas.

«Plus que jamais, l’union est un enjeu crucial pour le Mali. L’URD se doit de réussir la sienne pour être l’artisan de celle de tout le peuple malien en quête d’une démocratie apaisée. Pour l’URD et pour le Mali, je sens le moment venu pour moi d’engager et de gagner la bataille politique suprême, celle de l’élection présidentielle, avec vous, jamais sans vous. Je viens demander à la Direction du parti et à vous tous, à partir de cette mémorable tribune, l’autorisation et la bénédiction. J’ai mûri avec ce parti, après mes premiers pas au Cnid Faso Yiriwa Ton, j’y ai exercé des fonctions sensibles. Je connais intimement ses forces à activer, ses atouts à mobiliser, mais également ses faiblesses résiduelles qu’il nous appartient de transformer en appoint positif», a-t-il laissé entendre.

Pour Me Demba Traoré, il peut réaliser ce large rassemblement sans lequel toute victoire serait illusoire. Et sa candidature qui, selon lui, est forte d’une légitimité d’appartenance sans ambiguïté ne souffrira point de défaut de cohérence. À ses dires, elle participera à la clarté de leurs discours politique. Et pour que l’union soit au service exclusif de la République et de la démocratie, il s’est engagé devant dieu, les militants et les alliés futurs, à incarner la vision de leur parti, l’URD».

Pour ses expériences, il dira qu’il a eu la chance et l’opportunité d’exercer de hautes fonctions au sein des trois pouvoirs, piliers de notre démocratie.

«Mon parcours d’homme politique, d’avocat et d’acteur actif de la vie associative m’a préparé à une telle rencontre avec le peuple malien», a-t-il rappelé.

Par ailleurs, il a adressé ses sincères félicitations et ses remerciements à la direction du parti, avec à sa tête le Pr. Salikou Sanogo.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assétou Founè Samaké, Merci professeur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/assetou-foune-samake-merci-professeur-2943803.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 11:07:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Récemment à l’Institut des Sciences humaines du Mali, j’ai aperçu Assétou Founè Samaké, ancien ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique du Mali et Professeur titulaire de biologie. Je lui ai rendu, non sans soulagement, un hommage qui me tenait à cœur. M’approchant d’elle, je lui ai dit : « Merci Professeur pour tout ce que vous avez fait pour la recherche scientifique au Mali ». Avec ce sourire qui ne la quitte jamais, elle m’a répondu : « Merci », détachant son regard de ce qui l'occupait et me fixer droit dans les yeux. Pas sûr qu’elle m’eut reconnu, mais bon, ce n’était pas ça l’essentiel.

Qu’a-t-elle fait pour la recherche scientifique au Mali ?

Le 28 décembre 2015, IBK préside la cérémonie solennelle de la rentrée universitaire 2015-2016. Le Prof Assétou Founé Samaké, alors Conseiller technique au ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, est chargé d’exposer la leçon inaugurale. Sur le thème « la recherche scientifique : moteur du développement ». La biologiste impressionne le chef de l’Etat qui, dans l'urgence, scinde le département.

Le 15 janvier 2016, soit deux semaines après, le ministère de la Recherche scientifique fut créé et confié au Prof Assétou Founé Samaké. Le défi est immense dans un pays où 70 % des fonds de recherche viennent de l’extérieur. Assétou fait peser de tout son poids (au figuré) pour opérationnaliser le Fonds compétitif pour la recherche et l’innovation technologique (Fcrit) institué en 2011 sous ATT, sans être effectif. Sous son impulsion, l’Etat du Mali décide d’allouer désormais 0,2% de ses recettes fiscales à la recherche ‘’souveraine’’.

En 2017, les premiers projets (45) financés par ce fonds ont vu le jour, un second appel à candidature est lancé en 2018. Entre temps, l’élection présidentielle est terminée, et Assétou Founè est remerciée. Le gouvernement est plus que jamais politisé pour remercier certains et apaiser d’autres en protestation.

Le problème ?

Mon problème ? C’est que depuis le départ du Prof Assétou Founé Samaké le FCRIT est stand-by. Le fonds de seulement 1 milliard FCFA n’est plus alimenté. Pourtant le mécanisme d’alimentation du fonds est là et bien opérationnel. L’argent rentre, il est redirigé ailleurs, officiellement pour des raisons de « coupes budgétaires ». Sauf que pendant ce temps les budgets des institutions, même celles qui n’ont jamais fonctionné, augmentent d’année en année.

On se tape la poitrine pour dire que le Mali va bientôt produire le vaccin antipaludéen ; on oublie que le MRTC est financé par l’extérieur. On se tape la poitrine pour dire que le Mali va devenir premier producteur de coton ; on oublie que l’AFD finance la recherche sur le coton et son adaptation aux caprices du climat.

Les infrastructures sont maliennes, les cerveaux sont maliens, mais les résultats de la recherche ne sont pas maliens. « Ils n’ont rien inventé », j’entends constamment cette plainte à l’encontre du scientifique malien. « Mon Dieu pardonnez-les, ils ne savent ce qu’ils disent », j’ai envie de rétorquer. Que l’Etat du Mali leur mette un fonds conséquent à disposition avec obligation de résultats, on verra s’il ne sera pas décaissé. Saviez- vous que l’US Air force finance les travaux d’un scientifique malien ? Saviez-vous qu’à 26 ans un immunologue malien mène la recherche sur le cancer à l’Institut Francis Crick de Londres ? Savez-vous que le premier africain à diriger une université au Japon est malien ? Savez-vous qu’un scientifique malien est vice-président du GIEC ? Avez-vous entendu parler de l’astrophysicienne Fatoumata Kébé ?

On leur déroule le tapis rouge ailleurs. Ici, on leur garantit le mépris, refusant même l’accès aux semblants d’universités que nous avons. A croire que la culture de la médiocrité gangrène tous les segments de notre société. On approfondira ce point dans un autre texte, inch’Allah !

La recherche doit être une question de souveraineté nationale. Aucun pays ne se développe sans le développement industriel et l’industrie c’est la recherche. A lui seul, le groupe Orange détenait, en 2010, 19 centres de recherche dans le monde, pour un budget annuel d’environ 1 milliard d'euros. Croire que vous allez avoir le forfait gratuitement pour lire ce texte est illusoire ?

La recherche est un investissement à long terme, alors Merci Professeur ! Vous qui avez pensez à l’avenir des prochaines générations sous des cieux où l’on ne pense qu’à construire le maximum de villas en un temps record. Vivement une femme présidente de la République du Mali !

<strong>Source : Mamadou Togola de Maliweb</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Aboubacar Sidiki Fomba, membre du CNT :  « Plus personne ne sera au&#45;dessus de la loi, y compris ceux qui nous gouvernent »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/aboubacar-sidiki-fomba-membre-du-cnt-plus-personne-ne-sera-au-dessus-de-la-loi-y-compris-ceux-qui-nous-gouvernent-2943793.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 11:04:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une interview qu’il  a voulu accorder à Le Tjikan, Aboubacar Sidiki Fomba, président de l’Apdem, non moins rapporteur de la commission santé et développement, porte-parole du collectif des membres du CNT, nous livre la vision et les orientations de son parti, son regard sur la transition en cours. Lisez plutôt !</strong>

<strong>Le Tjikan : <em>Parlez-nous de l’état de santé de votre parti ?</em></strong>

<strong>Aboubacar Sidiki Fomba :</strong> le parti Adpem se porte très bien. Aujourd’hui, nous sommes implantés au minimum dans 32 cercles, bien qu’avec le nouveau découpage le Mali aura 130 cercles. Le parti à son siège national à Ouélessébougou, environ 95% de nos militants sont des travailleurs de tous bords, c’est-à-dire des militants qui se suffisent à eux-mêmes. L’Apdem à opter pour le nationalisme et le panafricanisme. Nous soutenons la suppression du financement des partis politiques, conformément à ce qui a  été demandé lors de la conférence nationale de 1992.  Donc, nous sommes un parti qui se respecte, et qui lutte fondamentalement pour 6 raisons : l’éducation; la bonne justice; la sécurité; la santé; le développement économique; la valorisation de nos coutumes.

Nous sommes différents des partis classiques qui parlent d’adhésion par-ci par-là. Notre adhésion se fait par la prise obligatoire d’une carte de membre qui coûte 500f, suivie de la signature d’un document, une sorte de contrat entre le militant et le parti. On n’a pas besoin de faire le folklore. Chez nous c’est le concret !

L’Apdem, de sa création à nos jours, a parrainé plus de 40 enfants orphelins. Avec l’appui des partenaires, nous avons fait des consultations ophtalmologiques gratuites dans plus de 15 localités du pays. Aussi, des interventions chirurgicales de la cataracte au bénéfice des personnes âgées.

En collaboration avec une agence immobilière, nous avons facilité et appuyé un don de plus de 500 lots à des personnes qui n’ont pas suffisamment de moyens pour qu’ils puissent le payer à 15 000 francs par mois. Nous intervenons presque dans tous les secteurs de développement. On a aussi une fondation axée sur les activités génératrices de revenus, notamment dans le secteur agro- pastoral qui aide les gens à s’autonomiser.

Notre parti est aussi un modèle, car c’est une école où les militants sont des élèves et les dirigeants sont des enseignants. En effet, ceux qui prétendent être des élus seront des produits du patriotisme.

Pour nous, la grandeur d’un parti n’est pas le nombre de ses élus, mais son rôle, sa place et sa nécessité dans la cité. C’est à dire la formation, la serviabilité, et l’intégrité citoyenne.

Nous pensons qu’il faut interdire l’accès des services techniques de l’Etat à des partis politiques. Si Dieu nous donne le pouvoir, c’est ce qu’on va faire. Il faut le mérite intellectuel et non politique. Aujourd’hui, si beaucoup de partis se disent grands c’est parce qu’ils ont eu la chance d’avoir accès à la vache laitière du pays. Et ils en ont profité pour faire l’achat des consciences. Pour nous, il faut bannir cela, il faut mettre fin au financement des partis politiques. Et pour le parrainage, il faudra que ça soit le nombre de personnes et non d’élus. Mais en retour, si tu parraines tu payes une somme (1000 francs en exemple). Au moins si 50 000 personnes te soutiennent, tu es sûr que ces gens voteront pour toi. Nous voulons quitter la démocratie de représentation pour la démocratie populaire. Pour que ça soit le peuple qui agit et non les gens qui représentent le peuple.

<em><strong>Quel regard portez-vous sur la transition en cours ; le Mali Koura est-il toujours en marche?</strong></em>

L’esprit de la révolution du M5-RFP est plus qu’en marche. Vous voyez déjà que les arrestations ont commencé. Il y a des audits dans tous les services de l’Etat. En plus, il y a des lois que nous allons voter, qui vont permettre la saisie des biens des délinquants financiers qui seront pris la main dans le sac. La refondation tant attendue par le peuple sera bientôt une réalité à travers les assises nationales de la refondation. Il faut la tenue des assises car c’est là où le peuple va décider de ce qui sera mis dans la nouvelle constitution. Et de choisir l’organe qui sera en charge d’organiser les futures échéances électorales. Je crois que la transition est sur la bonne voie. Il faut aider et encourager le gouvernement dans le processus de redressement de la justice. A cela, il faut formater le citoyen malien. Que chacun se considère comme un acteur du changement en respectant son environnement, le bien public, et le respect des principes démocratiques.

<em><strong>Vous avez tant dénoncé l’accord d’Alger, jusqu’à demander sa relecture. Que comptez-vous faire pour y arriver?</strong></em>

La question de l’Accord, on a mis çà de côté car c’est un piège français dans le but de diviser le peuple malien. Pour nous, le problème aujourd’hui, c’est le traité de coopération militaire. C’est l’armée française qui est l’obstacle de notre développement. Si l’accord d’Alger est la maladie, le virus c’est l’accord de coopération militaire. J’ai démontré à l’ancien ministre Zahabi qu’il y a bien une alternative à l’Accord. Il s’agit de faire en sorte qu’il soit conforme à la constitution de 1992. Toutes les dispositions qui violent la constitution, qu’on les mette de côté. Pour moi, l’essentiel n’est pas sa mise en œuvre ou sa relecture. L’essentiel, c’est de résoudre les questions de développement, et de faire en sorte que les populations et les communautés vivent en ententes, et que l’armée républicaine soit à leurs côtés pour assurer la sécurité.

<em><strong>Des voix s’élèvent de plus en plus pour demander la prorogation de la transition. Contrairement à certains politiques, la Cedeao qui exigent le délai de 18 mois. Votre position par rapport à la situation?</strong></em>

La position du parti l’Apdem est claire. Bien avant la conférence sociale, on avait dit que les 18 mois sont insuffisants si réellement on veut une refondation. Nous sommes formels là-dessus. Prorogation ou pas, nous nous atténuons aux éléments de la refondation: organe unique de gestion des élections, la justice. Nous voudrons que ce soit le peuple qui décide à travers ces assises. Ce qui est sûr, c’est même honteux que certains hommes politiques parlent aujourd’hui d’élections. Comment parler d’élection dans un pays sous tutelle ? Oui, on est sous tutelle de la Minusma, et de Barkhane. Parlant d’élection : c’est le terme suffrage universel, c’est de permettre à chaque Malien qui à 18 ans de pouvoir voter. Ces Maliens qui sont réfugiés à Bamako et ailleurs auront-ils la possibilité de choisir le président de leur choix ?

D’ailleurs, ces élections, on va les organiser où ? Avec quels matériels ? On a un nouveau redécoupage où certaines localités ne sont même pas fonctionnelles. Qu’allons-nous faire avec ces cas ?

Notre problème aujourd’hui, n’est pas l’organisation des élections. Mais on a constaté qu’il y a un système de prédation dont les conséquences ont été ce qu’on a vécu avec IBK. Il faut mettre fin à cela. Et surtout avec des relations infectieuses avec la communauté internationale, notamment la France.

Comment organiser des élections dans un pays qui n’a même le droit de fêter son indépendance ? On ne doit pas parler d’indépendance mais plutôt se souvenir de notre indépendance car nous sommes un pays occupé militairement et intellectuellement. On doit savoir raison garder. Il faut mettre le pays au-dessus des intérêts partisans. Il faut tirer les leçons de 2012. Quand on a organisé les élections IBK est allé signer un accord d’assassinat au nom du Mali en donnant une gifle à la mémoire de feu Modibo Keïta, qui avait demandé le départ des Français. Vous voyez ce sont les Maliens qui doivent décider de ce qui est mieux pour eux, ils doivent agir dans ce sens. Je ne considère pas la Cedeao. Elle, aujourd’hui, est la France. Donc, pour nous si elle peut garantir au peuple malien qu’en cas d’élection qu’elle pendra la responsabilité d’éventuels conflits électoraux. Si elle ne peut pas prendre ce risque, qu’elle nous laisse reconstruire le Mali. Et pour ça, il faut un temps pour le sursaut national afin de remettre le pays sur pieds.

<em><strong> Le rôle que joue un parlement dans le processus de réconciliation nationale?</strong></em>

Le parlement à un rôle très important. C’est l’institution qui représente le peuple. A cet effet, il doit la mesure et la portée de la réconciliation au cœur de sa politique, en allant vers le peuple, la sensibiliser, lui  expliquer les enjeux, l’écoutes, et enfin prendre des lois qui vont dans le sens de la paix, la réconciliation afin de faciliter le vivre ensemble. On a aussi un rôle de plaidoirie et d’explication des lois de la République. Et le CNT est appropriée pour le faire car, il est très présentatif et inclusif.

<em><strong>Quel appel avez-vous à lancer au peuple malien pour sortir le pays de cette situation ?</strong></em>

On a un destin commun, qu’on se met ensemble pour reconstruire notre bien commun au grand bonheur de tous, qu’on soit religieux, politique, ou autre, avec le génie malien, et comme dit la divise de notre pays : un peuple un but une foi. Je suis sûr que ça ira !

Par ailleurs, je profite de votre micro pour dire aux Maliens de la diaspora que le Gouvernement et le CNT sont engagés pour résoudre définitivement le problème de carte Nina. Sinon si cette situation n’est pas réglée d’ici fin octobre, c’est plus 5 mille Maliens qui auront des problèmes.

<em><strong>Votre mot de la fin ?</strong></em>

C’est de remercier vous et votre journal pour le professionnalisme que vous faites. Et dire aux Maliens que le combat contre l’injustice et l’impunité va se poursuivre. Nous allons saisir des biens, nous sommes engagés pour le Mali. Plus personne ne sera au-dessus de la loi, y compris ceux qui nous gouvernent.

<strong>Solo Minta</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Maïmouna Soumbounou,  artiste musicienne :  « Je n’ai pas choisi d’imiter Oumou Sangaré pour son argent »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/maimouna-soumbounou-artiste-musicienne-je-nai-pas-choisi-dimiter-oumou-sangare-pour-son-argent-2943183.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 08:41:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fruit de l’émission  de téléréalité Mini Star de  Tom Production en 2012, Maîmouna Soumbounou, communément appelé Oumou  Sangaré junior,  continue de faire sa carrière musicale. Elle  parle de son parcours musical.</strong>

Une étoile montante de la musique malienne, Maîmouna Soumbounou est celle qui a imité  la diva nationale et internationale Oumou Sangaré  dans l’émission de téléréalité Mini Star en 2012. Fille de Tamba Soumbounou et de Mariam Soumano, elle est arrivée dans  la musique depuis toute petite, grâce à sa maman qui l’a beaucoup  aidée dans son choix. «  Elle voulait que je sois comme mon homonyme qui est sa tante  qui faisait du djeliya (chanter) dans les quartiers », a-t-elle expliqué. Avant de poursuivre : « C’est après tout ça que je suis allé  à  Mini star grâce à mon grand frère Demba Soumbounou en 2012,  qui m’a soutenu aussi ».

En plus de  la musique, la jeune artiste continue avec ses études. Selon elle, après son baccalauréat, elle va poursuivre au Conservatoire des arts Balla Fasseké pour bien se former dans le domaine de la musique, mieux comprendre la guitare et le Goni du Wassulu,  un instrument traditionnel de la musique du Mali qu’elle  aime tant  . « Je n’ai pas d’album sur le marché, mais j’ai un clip  du nom de ‘’Mogoya’’ qui est sous la toile actuellement ».  Elle affirme que ce n’est pas facile de faire un album. Même pour aller au studio, ça demande de l’argent. Parlant de ça, elle a mis un accent sur la question que se posent des gens, celle de savoir  pourquoi Oumou Sangaré ne l’aide pas. Elle répond que chaque chose à son temps et qu’elle n’a pas choisi d’imiter Oumou Sangaré pour  son argent, mais plutôt parce que c’est  son idole. «  J’ai  choisi  à l'imiter parce que c’est une star nationale et internationale  pour que les gens me connaissent à travers elle. Dès que  certains  fans de Oumou Sangaré me voient, ils sont contents  et du fait que j’imite ses chansons, c’est déjà beaucoup», ajoute-t-elle. Parlant de ses projets, Maîmouna Soumbounou dira qu’elle rêve de faire un featuring avec Oumou Sangaré  et avec d’autres grandes artistes. Je compte être utile avec  d’autres  artistes jeunes en difficultés pour les aider.

Parlant de son clip Mogoya (le comportement), elle confie : « A cette   période j’étais fatiguée par le comportement de l’être humain, l’hypocrisie ;  une  réalité de notre société », a-t-elle expliqué.

Elle a lancé un appel à l’endroit des grands artistes d’appuyer la jeune génération pour qu’ils puissent aller au sommet dans les jours à venir.

<strong>Fatoumata Fofana</strong>

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<title>Tour préliminaire des compétitions africaines :  Les représentants maliens entrent en lice ce samedi</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/tour-preliminaire-des-competitions-africaines-les-representants-maliens-entrent-en-lice-ce-samedi-2943192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 08:32:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Les représentants maliens engagés dans les compétitions interclubs jouent ce samedi 11 septembre face à leurs adversaires de l’AS Sonabel du Burkina Faso et de Breweries FC du Libéria. Le coup d’envoi de la rencontre Binga FC- Breweries FC est prévu pour 16 h 30. Le Stade malien est en déplacement à Yaoundé pour y affronter l’AS Sonabel.  </strong>

Les représentants maliens engagés dans les compétitions interclubs jouent ce samedi 11 septembre face à leurs adversaires. Le Stade malien de Bamako en déplacement à Yaoundé affrontera en Ligue des Champions l’AS Sonabel du Burkina Faso. En revanche, en Coupe de la Confédération africaine de football, le Binga FC fera son baptême du feu ce samedi 11 septembre face au club libérien de Breweries pour le compte du tour préliminaire aller de la Coupe de la Confédération africaine de football. Il s’agira pour les représentants maliens de s’imposer ou à défaut faire un match nul avant les manches retour. Pour le champion du Mali et vainqueur de la Coupe du Mali et le finaliste malheureux de la Coupe du Mali de football se sont livrés un match amical soldé par la victoire du Stade malien de Bamako 2 -1.

&nbsp;

<strong>Almihidi  Touré </strong>

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</item>

<item>
<title>CEDEAO vs Transition :  Le gouvernement respectera&#45;t&#45;il ses engagements?</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/cedeao-vs-transition-le-gouvernement-respectera-t-il-ses-engagements-2943191.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 08:32:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La mission de la Cedeao, sous le leadership de l’ancien président du Nigéria, Goodluck Jonathan, a séjourné au Mali du 5 au 7 septembre, dans le cadre de l’évaluation du processus de la transition. </em></strong>

Elle a demandé aux autorités de la transition un chronogramme précis. Selon  le médiateur de la Cedeao, ils ont obtenu une promesse qu'un chronogramme détaillé sur l'organisation des élections législatives et présidentielle sera maintenu d'ici à mi-octobre. Malgré tout,  la Cedeao, une partie de la classe politique et des organisations de la société civile ont manifesté leurs inquiétudes quant au respect du délai de la transition.

En effet, force est de constater que les missions qui leur ont été assignées peinent à voir le jour, le délai imparti de 18 mois arrive bientôt à terme. Même si  la mission de la Cedeao affirme avoir obtenu une promesse, certaines forces politiques et quelques organisations de la société civile ont manifesté leur préoccupation. Car selon elles, un an après, il n’y a aucune avancée notoire conformément à l’article 2 de la Charte, qui  demande aux autorités de procéder, entre autres, dans un délai de 18 mois : « au rétablissement et au renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire, au redressement de l’Etat et à la création des conditions de base pour la refondation, à la promotion de la bonne gouvernance, à la refonte du système éducatif, à l’adoption d’un pacte de stabilité sociale, au lancement du chantier des réformes politiques, institutionnelles, administratives et électorales, à l’organisation des élections générales et l’application de l’accord d’Alger ». L’on se rappelle, lors de sa présentation du Programme d’Action de son Gouvernement, le Premier ministre  Choguel Kokalla Maïga avait pris l’engagement devant les membres du Conseil national de la Transition de respecter le chronogramme électoral défini par le premier gouvernement de la Transition, dirigé par Moctar Ouane. Il s’agit, entre autres,  du référendum prévu pour le 31 octobre 2021, des élections communales, régionales et des conseillers du district de Bamako prévues pour fin 2021, des élections présidentielles couplées avec législatives, qui se tiendront le 27 février 2022. Pire, l’audit du fichier électoral qui devrait avoir lieu du 1er au 15 août 2021 n’est toujours pas fait.

<strong>Convergence de vues sur l’essentiel</strong>

Lors de la rencontre entre la délégation de la Cedeao, et la classe politique  à Radisson Collection, au terme du deuxième jour, les discussions ont porté sur le délai de la transition. Si la Coalition des Forces Patriotiques (COFOP), dirigé par Dr. Abdoulaye Sy, et le MC-ATT de Jeamille Bittar ont réclamé la prorogation du délai de la transition, le porte-parole du M5-RFP, Me Mountaga Tall, lui, maintient la position du mouvement. Il a affirmé que le délai de la transition (18 mois) qui en principe prendra fin le 27 février 2022 sera respecté.

Même si le Sadi du Dr. Oumar Mariko, n’a pas pris position, le directoire du cadre d'échange des partis et regroupements politiques pour une transition réussie partage la position du M5-RFP. Mieux, il a rejeté la mise en place de l’organe unique de gestion des élections et la tenue des assises nationales de la refondation qui, selon lui, restent la seule boussole du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga. Selon ce regroupement, les réformes d’envergure ne sont pas opportunes. Il faut le retour à l’ordre constitutionnel.

«J’ai écouté le porte-parole du M5-RFP qui a affirmé que ni le président Assimi Goïta ni le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga n’a indiqué que la transition sera prolongée. Qu’il s’est engagé au nom du M5-RFP à respecter le délai de la transition. Nous, nous le pensons également. Nous l’avions dit, dès le départ, que la transition ne pourrait régler les problèmes essentiels du Mali. La transition n’a pas les capacités de régler les problèmes de fond du pays. La mission de la transition, c’est de travailler au plus vite à créer les conditions pour le retour à l’ordre constitutionnel», a expliqué Bokary Tréta, au nom du directoire du cadre d'échange des partis et regroupements politiques pour une transition réussie. Un regroupement composé par la majorité des partis politiques (RPM, ADEMA, Yelema, Asma-CFP, CDS, Codem, etc.)

Selon Tréta, ceci est une grande avancée d’abord pour les Maliens en terme de communion autour de l’essentiel, mais également en terme du dialogue avec la communauté internationale.

«Les incompréhensions sont en train de s’éloigner de nous et  de plus en plus il y a de compréhension et de convergence de points de vue. Nos préoccupations convergent avec le point de vue de la Cedeao. Il n’y a pas d’alternative, il faut créer les conditions de retour à l’ordre constitutionnel, et ces conditions passent par l’organisation des élections justes et crédibles dans le délai indiqué», a-t-il insisté.

<strong>Faut-il organiser une assise nationale non inclusive ?</strong>

Le Parena de Tièbilé Dramé a officiellement indiqué qu’il ne participera pas aux assises nationales, l’Adema-Pasj aussi et d’autres partis politiques et des organisations de la société civile seraient dans la même dynamique. En tout cas, le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a été très clair: « La classe politique n’est pas la seule composante de la nation». Pour dire que ces assises auront belle et bien lieu.

<strong>Que pense la mission de médiation de la Cedeao ?</strong>

Selon le Général Francis A. Behanzin, Commissaire aux Affaires politiques, paix et sécurité de la Cedeao, la mission avait pour but non seulement d’évaluer le processus de transition et particulièrement les progrès dans la préparation des élections prévues se tenir en février 2022, conformément au délai accordé par la Conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement de la Cedeao en sa session extraordinaire du 15 septembre 2020. Mais également d’apporter le soutien de l’institution sous-régionale dans la mise en œuvre effective des actions prioritaires inscrites dans le plan d’action du Gouvernement.

<strong>La Cedeao préoccupée par l’insuffisance des actions…</strong>

«La mission a félicité le Gouvernement pour le calme relatif observé dans le pays depuis la mise en place du deuxième Gouvernement de la Transition et a pris note de la levée des mesures de restriction concernant l’Ancien Président de la Transition, Bah N’Daw et l’Ancien Premier ministre, Monsieur Moctar Ouane. Elle a apprécié l’expression renouvelée des autorités de la transition à respecter la période convenue de la transition devant la communauté internationale.

Toutefois, la mission reste préoccupée par l’insuffisance d’actions concrètes dans la préparation effective du processus électoral. La mission a rappelé l’importance du respect de la date des élections annoncée, afin de montrer la crédibilité du processus de transition», a-t-il apprécié.

Par ailleurs, la mission a encouragé le Gouvernement de transition à présenter rapidement un chronogramme détaillant le calendrier, les réformes et actions prioritaires qu’il urge d’entreprendre pour la tenue des élections présidentielle et législatives. Il s’agit notamment, d’après lui, du consensus sur le cadre légal devant servir aux élections, la préparation de la liste électorale, et le choix de l’organe ou des organes devant conduire les élections. Elle a ensuite, réitéré l’engagement de la Cedeao à accompagner le Mali pour une transition réussie.

Affaire à suivre donc!

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>

<strong>            </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Koulikoro :   Les manifestants font appel après leur condamnation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/koulikoro-les-manifestants-font-appel-apres-leur-condamnation-2943178.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 08:30:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des jeunes de Koulikoro sont sortis mercredi 1<sup>er</sup> septembre  pour manifester contre l'état de dégradation des voies. Arrêtés par la police puis condamnés par la justice, des manifestants ont interjeté appel devant la Cour d’appel de Bamako</em></strong>.

Malgré les multiples interventions pour réclamer leur libération, les personnes arrêtées ont été déférées dans la même journée à la prison centrale de Koulikoro.

A peine arrêtées, les 11 personnes mises en cause ont été présentées le lendemain au juge en application de la procédure de flagrant délit (une procédure accélérée). Le tribunal a ainsi a infligé des peines allant de 3 mois à un  an de prison. Certains d’entre eux ont été relaxés.

<strong>Que s’est-il réellement passé ? </strong>

Selon nos informations,  Sénou Keita  n’était même pas au courant de cette manifestation. Le mardi 31 août 2021, il a reçu un appel du Préfet de Koulikoro qui lui a demandé s’il était au courant d’une manifestation en vue dans la ville. Il aurait répondu par la négative, tout en promettant qu’il va provoquer une réunion pour savoir qui est derrière cette initiative. A sa grande surprise, il a été réveillé par sa maman le lendemain, l’informant d’une manifestation en cours dans la ville. Il s'apprêtait à aller savoir davantage sur la manifestation. C’est comme ça qu’on l’a arrêté. Quant à sa fiancée, elle s’est rendue sur place, accompagnée de sa sœur pour recueillir des informations sur la manifestation entant que journaliste. C’est comme ça qu’elles auraient été repérées par la police. Mais elles n’ont pas été arrêtées parmi les manifestants.

<strong>L’affaire devant la Cour d’appel</strong>

Selon les dernières informations reçues auprès de Me Salif Touré qui a été saisi par une bonne volonté du nom de Koudedia Doumbia pour défendre le trio, l’affaire est désormais devant la Cour d’appel de Bamako. Et c’est le mercredi 8 septembre 2021 que la Cour d’appel a été officiellement saisie du dossier.

« <em>C’est quand même tout un foyer qui est en prison. Je trouve que cette peine est sévère. Je ne suis pas du même avis que le Tribunal de Koulikoro</em> », a protesté de vive voix Me Salif Touré.

La Cour d’appel va statuer, le 13 septembre, sur leur demande de liberté provisoire selon Me Touré.

<strong>Affaire à suivre. </strong>

<strong>Lutte contre l’insécurité : </strong>

<strong>Koulikoro doté d'un 2<sup>ème</sup>  commissariat de police</strong>

Ces manifestations ont lieu 24h seulement après l'inauguration du 2<sup>ème</sup>  Commissariat de la ville par le  ministre de la Sécurité, le Colonel-Major Daoud Aly Mohammedine, mardi 31 août 2021.

Entièrement financé par le budget national, ce 2ème commissariat de police était l'une des fortes attentes des populations du Méguétan.

L'objectif recherché par les plus hautes autorités est de prendre en charge les préoccupations légitimes des populations en matière de sécurité, en luttant contre le terrorisme, le banditisme et autres délits dont sont couramment victimes les populations de Koulikoro ces temps-ci.

Selon le Directeur  général de la police, ce second commissariat de Police contribuera, à renforcer le niveau de sécurité de la commune urbaine de Koulikoro.

<strong>M.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quiproquo à la Cour suprême :  Le président et le procureur visés par une plainte de l’avocat général</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/quiproquo-a-la-cour-supreme-le-president-et-le-procureur-vises-par-une-plainte-de-lavocat-general-2943187.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 08:28:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans l’affaire dite Soumeylou Boubèye Maïga et Bouaré Fily Sissoko, Cheick Mohamed Chérif Koné, avocat général de la Cour suprême, a saisi le procureur près le tribunal de la commune VI contre  Wafi Ougadèye, président de la Cour suprême, et Mahamoudou Timbo, procureur général près ladite Cour, pour «actes de forfaiture et de complicité».

Mardi 7 septembre dernier, Cheick Mohamed Chérif Koné, magistrat à la Cour suprême, a adressé une correspondance au procureur de la République près le tribunal de grande instance de la commune VI du district de Bamako, pour dénonciation « d’actes de forfaiture et de complicité » contre Wafi Ougadèye, président de la Cour suprême, et Mahamoudou Timbo, procureur général près ladite Cour.

« Conformément aux dispositions de l’article 25 du Code pénal qui imposent à tout citoyen de dénoncer au procureur de la République compétent tout fait constitutif de crime ou délit dont il a connaissance, j’ai l’honneur de soumettre à votre autorité des faits constitutifs de forfaiture contre le président de la Cour suprême et le procureur général près ladite Cour, ainsi que leurs complices, pour transgression délibérée de l’article 95 de la constitution et de l’article 15 de la loi organique fixant la composition et les règles de fonctionnement de la Haute cour de justice, ainsi que la procédure suivie devant elle», a-t-il indiqué dans la correspondance dont nous avons reçu copie.

Il s’agit de l’affaire SBM et Fily Sissoko, tous deux des anciens ministres, inculpés pour « faux, corruption, favoritisme, abus de confiance, atteintes aux biens publics, népotisme et trafic d’influence » dans l’affaire de l’avion présidentiel et des équipements militaires.

Pour rappel, Mohamed Chérif Koné avait  expliqué sur les antennes de RFI: «On ne comprend pas du tout la procédure, nous n’avons pas du tout été associés. Les membres de la Cour suprême ne sont même pas au courant de ce qui se passe ici. Nous ne voyons pas par quelle astuce la Cour suprême peut se substituer à la Haute cour de justice qui est seule habilitée à connaître ces dossiers qui impliquent des ministres».

A en croire l’avocat général de la Cour suprême, Wafi Ougadèye, président de la Cour suprême, et Mahamoudou Timbo, procureur général près ladite Cour, ont, au nom d’une jurisprudence imaginaire, des pressions exercées par les réseaux sociaux et des préoccupations des organes de la transition, pris la responsabilité d’intervenir dans une affaire relevant de la compétence de la Haute cour de justice. Et cela, dit-il, en l’absence de toute résolution de mise en accusation par l’Assemblée nationale, comme l’exige l’article 16 de la loi organique.

Il a précisé que  les hauts magistrats étaient en parfaite connaissance que l’évolution de la procédure dépendait de la levée de l’obstacle juridique créé par la dissolution de l’Assemblée nationale, seule habilitée à statuer sur une question de mise en accusation. Donc, selon lui, aux yeux de la loi, la procédure devrait attendre la mise en place de la nouvelle Assemblée nationale et la désignation des députés devant siéger à la Haute cour de justice en qualité de juges.

Par ailleurs, il a rappelé que c’est le président actuel qui était le procureur général au moment des faits, et qu’il se trouve être à l’origine de la situation que nous connaissons aujourd’hui, pour, dit-il, avoir fait main basse pendant plus de trois mois sur un dossier à lui transmis depuis courant mars 2020 par le procureur près le tribunal de la commune III, actuel ministre. D’après lui, il a été chargé par ce dernier de l’acheminer sans délais au président de l’Assemblée nationale qui était encore en place.

Au procureur général près le Tribunal de la commune VI, il dira que: «Considérant qu’aucune raison ou considération jurisprudentielle ne peut justifier une telle transgression de la constitution et de la loi organique d’une institution constitutionnelle de même rang, sans que d’une part la constitution ne soit suspendue et d’autre part sans qu’aucune disposition de la Charte de la transition n’ait prévu une telle intervention. Nul n’étant au-dessus de la loi, et que les faits ci-dessus étant constitutifs d’actes de forfaiture et punis comme tels en application des articles 71, 73,75 et 76 du Code pénal, je les porte à votre connaissance afin d’imposer à tous le respect de la constitution et des lois de la République».

En entendant la réponse du procureur, les yeux sont braqués sur le Tribunal de la commune VI pour la suite du dossier.

Affaire à suivre donc!

<strong>Moussa Sékou Diaby          </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La promotion des artistes :   Une de mes propositions de loi si je suis élu député!</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/la-promotion-des-artistes-une-de-mes-propositions-de-loi-si-je-suis-elu-depute-2943180.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/la-promotion-des-artistes-une-de-mes-propositions-de-loi-si-je-suis-elu-depute-2943180.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 08:24:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Avec l’avènement des NTIC, nos artistes ont vu leurs revenus fondre comme du beurre au soleil. Sans alternative aucune, nos sociétés de production de cassettes ont été en faillite. Les Compact Disques (CD) ont eu raison des cassettes et les téléphones portables et clés USB n’ont pas donné assez de temps aux CD. A cause de cela  les artistes ne profitent plus du fruit de leur effort, et de leur nuit blanche de travail. Leurs musiques se retrouvent sur les clés USB et les téléphones portables à travers des applications (Bluetooth, WhatsApp, Xender pour ne citer que cela) et pour avoir ces applications il faut avoir des outils, un téléphone et aussi une puce d’un réseau de télécommunication, ensuite acheter du forfait. Et Dieu sait que ces sociétés de téléphonie amassent des milliards avec les consommateurs de forfaits.

Cette loi est  culturelle, économique et sociale. Toutes les chansons de tous les artistes peuvent être répertoriées et chaque transfert et téléchargement soit rémunéré et à la fin de chaque mois leur revenu leur sera transféré sur un compte bancaire. Une structure peut être mise en place au niveau du bureau malien des droits d’auteurs pour le recensement des artistes et chansons avec des ingénieurs qualifiés pour le travail technique et des agents pour la gestion financière et administrative ».

Les artistes ne vivent plus de la sueur de leur travail avec la complicité passive des dirigeants à cause des sociétés de téléphonie mobile et les commerçants d’outils des NTIC. Pour les sociétés de téléphones mobiles la retenue peut être faite au niveau des ventes de forfaits, car chaque chanson est en bites et les téléphonies aussi vendent des forfaits en bites donc le calcul doit être facile. Pour les commerçants d’outils de nouvelles technologies de l’information et de la communication, l’état peut céder une partie de la TVA (exemple 2%= et créer aussi une taxe supplémentaire (Taxe pour les droits d’auteurs de 2%), donc pour cela les outils des NTIC seront dédouanés à l’importation à 20% et les 4% seront reversé à la structure chargée de la gestion du fonds des artistes.

Cette loi, elle est d’abord économique car elle permettra à l’industrie de la musique qui est en train de peiner à se frayer un chemin avec l’avènement des nouvelles technologies de l’information et de la communication à nourrir son monde. Ensuite elle est culturelle car elle permettra à vendre la musique et la culture malienne et encourager de nouveaux talents qui doutent de s’y lancer car la rémunération n’est pas au rendez-vous. Le coté social de cette loi est encore plus facile à démontrer car la rémunération des artistes leur permettra de vivre mieux et de quitter cette misère qui leur fait faire des quêtes et des appels au secours chaque fois qu’ils tombent malades. Les artistes n’auront plus besoin de la pitié d’un ministre ou d’un président pour se faire soigner. Leur descendants et ascendants pourraient bénéficier de leur pensions pendant des générations.

&nbsp;

<strong>Abdoulaye dit Allaye KOITA</strong>

<strong>Président d'En Avant !</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fiba Womens Afrobasket Yaoundé 2021 :  Le Mali dans la poule D</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 08:19:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 25<sup>ème</sup> édition de  Fiba Womens Afrobasket Yaoundé 2021 se tiendra du 18 au 26 septembre. Le Mali qui prendra part à ce tournoi à 12 nations évolue dans la poule D en compagnie de la Côte d’Ivoire et de la Tunisie. </strong>

Le tournoi à 12 nations  aura lieu du samedi 11 au dimanche 26 septembre au Palais des Sports de Yaoundé. Le match d’ouverture de ce Fiba Womens  Afrobasket 2021 mettra aux prises le Sénégal, vainqueur des 11 éditions, et la Guinée, invitée de dernière minute. La phase de groupes se déroulera au cours des deux premiers jours de la compétition. Les vainqueurs des groupes  A, B, C et D se qualifieront directement pour les quarts de finale, tandis que les huit équipes restantes disputeront un tour qualificatif pour les quarts de finale le 22 septembre. Les quarts de finale se joueront le 23 septembre. Lors des deux journées, les équipes lutteront pour l’attribution des places 5 à 8. Le match pour la 3<sup>ème</sup> place et la finale sont programmés pour le dimanche 26 septembre. Les deux meilleures équipes se qualifient  par la même occasion  pour les tournois de qualification pour la Coupe du Monde féminine Fiba 2022. Le Nigéria abordera l’évènement dans la peau du double tenant du titre. La dernière fois que Yaoundé a accueilli le tournoi  date de 2015.

<strong>Composition des groupes </strong>

Groupe A : Cameroun, Cap-Vert, Kenya

Groupe B : Nigéria, Angola, Mozambique

Groupe C : Sénégal, Egypte, Guinée

Groupe D : Mali, Côte d’Ivoire, Tunisie.

<strong>Almihidi  Touré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eliminatoires de la Coupe du Monde :  La Femafoot interpelée après la non&#45;diffusion des matchs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-de-la-coupe-du-monde-la-femafoot-interpelee-apres-la-non-diffusion-des-matchs-2943171.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 08:16:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Privés des matchs des éliminatoires de la Coupe du Monde Qatar 2022 sur l’Ortm, les téléspectateurs s’en prennent à la Fédération malienne de football.  Selon eux, la Femafoot est responsable de la non-diffusion des matchs des Aigles sur la télévision nationale.</strong>

Les Aigles du Mali ont disputé les 1<sup>er </sup>et 6 septembre leurs deux matchs des éliminatoires de la Coupe du Monde Qatar 2022 à Agadir, contre le Rwanda, et à Kampala, contre l’Ouganda. Les téléspectateurs qui s’attendaient à voir les images de ces deux matchs sur la chaîne nationale étaient très en colère contre la Fédération malienne de football. Selon eux, la Femafoot  dispose des moyens qu’il faut pour leur permettre de suivre les matchs de ces éliminatoires. « C’est un peu mal vu qu’on parvienne à diffuser les matchs d’autrui et qu’on soit incapable de diffuser notre propre  match», dénonce un téléspectateur qui avait déjà du mal à digérer le match d’Agadir, où les Aigles devraient recevoir leurs homologues du Rwanda au stade du 26 mars. Puis, un autre d’ajouter : « Les chaînes nationales des  pays de la sous-région diffusent les matchs de leurs sélections nationales, notre pays ne parvient pas à nous montrer le match de l’équipe nationale ». Nombreux sont les téléspectateurs maliens de l’intérieur comme de l’extérieur qui n’ont pas du tout apprécié la non-diffusion de ces deux matchs des éliminatoires des Aigles. Ils souhaitent tous que la Fédération malienne de football prenne d’ores et déjà les dispositions pour leur permettre de suivre les prochains matchs des Aigles en direct.

A noter que les troisième et quatrième journées des éliminatoires de la Coupe du Monde Qatar 2022 sont prévues du 6 au 9 octobre et du 10 au 12 octobre.  Les cinquième et sixième journées se disputeront du 11 au 13 novembre et du 14 au 16 novembre. Les Aigles se déplaceront  entre le 6 et le 9 octobre à Nairobi pour affronter les Harembee Stars du Kenya, lors de la troisième journée,  avant de les recevoir entre le 10 et le 12 octobre au compte de la quatrième journée. Ils se déplacent à Kigali entre le 11 et le 13 novembre  pour le compte de la cinquième journée, avant de recevoir l’Ouganda entre le 14 et le 16 novembre pour la sixième journée.

<strong>Almihidi  Touré  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cinq mois après son accouchement au Maroc :  Halima Cissé et ses neuf enfants attendus au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/cinq-mois-apres-son-accouchement-au-maroc-halima-cisse-et-ses-neuf-enfants-attendus-au-mali-2943173.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 08:15:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après cinq mois passés au Maroc suite à son accouchement, Mme Arby Halima Cissé et ses nonuplés seront de retour sur le sol malien très bientôt. C’est du moins ce qu’ont annoncé la télévision marocaine et RFI.</em></strong>

L’on se rappelle, au début du mois de mars dernier, Mme Arby  a été évacuée pour une grossesse multiple de sept fœtus de Tombouctou à l’Hôpital du Pont G, où elle séjourna pendant deux semaines.

En effet, au départ, l’échographie du premier trimestre de grossesse avait révélé la présence de sept fœtus, un nombre déjà extraordinaire. C’est pourquoi Halima Cissé, étudiante mariée à un sous-officier de l’armée malienne et originaire de Tombouctou, a été transférée à Bamako, au CHU du Point G pour être surveillée de près. Sur place, son cas très particulier pousse le directeur de l’hôpital à prévenir le ministre de la Santé et du Développement social d’alors, Dr. Fanta Siby.

Grâce à la décision salutaire du président de la transition de l’époque, M. Bah N’Daw, et la clairvoyance du ministre de la Santé et du Développement social, Dr Fanta Siby a réuni aussitôt toutes les conditions pour son évacuation au Maroc le 29 mars 2021, afin de donner à Halima et ses bébés toute la chance de survie.

Après un mois et cinq jours d’hospitalisation à la clinique, en dehors de toute prévision échographique (au Mali et au Maroc), la surprise fut grande car lors de la césarienne réalisée le 4 mai 2021, elle donne naissance à neuf enfants au lieu de sept (cinq filles et quatre garçons), avec des poids allant de 500 à 1 100 g à la naissance.

Dès le lendemain de l’arrivée des nonuplés au monde, le ministère de la Santé et du Développement social d’alors a fait un communiqué pour annoncer que c'est une première mondiale. Auparavant, le record était détenu par une Américaine, qui avait huit bébés issus d'une fécondation in vitro.

A ce jour, tous les enfants dépassent les 2,5 kg, Mme Halima se porte bien. Elle atterrira sur le sol malien avec ses neufs enfants dans les semaines à venir.

C’est le lieu de saluer la bravoure et le professionnalisme des médecins maliens et marocains, mais surtout la sagesse du Président Bah N’Daw  et le ministre de la santé et du développement social , Dr Fanta Siby pour la décision d’apporter l’assistance de l’Etat à cette jeune dame de 26 ans et à ses nonuplés.

<strong>Moussa Sékou Diaby                      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Goodluck Jonathan au sujet du Mali :  «Nous allons patienter jusqu’à ce que…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/goodluck-jonathan-au-sujet-du-mali-nous-allons-patienter-jusqua-ce-que-2943157.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 07:52:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon le médiateur de la Cedeao dans la crise au Mali, Goodluck Jonathan, l’engagement de l’institution sous-régionale est de soutenir le Mali. Car, le bien être politique et économique du pays a des conséquences pour toute la sous-région. Il s’est exprimé lors de la conférence de presse qu’il a présidée le 7 septembre dernier, à l’issue de sa visite dans le pays.</em></strong>

Pour l’ancien président nigérian, présentement, la Cedeao ne peut pas s’engager pour quelque chose qu’elle ne maîtrise pas assez. Les conclusions des assises nationales constituent, dit-il, des défis car elles ont des réponses aux éléments de difficultés qui existent. Plusieurs questions demandent à être abordées.

« Nous allons patienter jusqu’à ce que les assises nationales se tiennent pour savoir ce que nous allons décider. Rassurez-vous, la Cedeao ne veut que le meilleur pour le Mali. Car ce qui est bien pour le Mali est également bien pour la sous-région», a-t-il donné l’assurance.

<strong>Sur la tenue des élections </strong>

L’émissaire de la Cedeao a expliqué à la presse qu’il a échangé avec les autorités sur la tenue des élections. Avant tout, pour lui, il faut procéder à la mise en place de l’organe chargé de gérer les élections. Car, d’après lui, après avoir rencontré la classe politique, les organisations de la société civile, les leaders religieux, certains estiment que compte tenu du délai, il serait mieux de recourir aux institutions qui ont l’habitude d’organiser les élections, à savoir le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisations, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) et la Cour constitutionnelle. Tandis que d’autres pensent qu’il faudra mettre en place l’organe unique de gestion pour les élections.

A en croire Goodluck Jonathan, l’élément clé auquel le gouvernement devrait s’atteler c’est de dire ou de faire en sorte que les trois entités puissent être renforcées pour que les élections se tiennent ou décider la mise en place de l’organe unique pour organiser les élections.

Parce que, pour lui, c’est cet organe de gestion des élections qui devra actualiser la liste électorale, tenir les autres activités pouvant mener aux élections, y compris les questions de circonscription électorale. Et pour l’instant cette instance n’est pas sur place. Donc, dit-il, personne ne pourra dire de manière concrète qu’est-ce qui sera faite par rapport à la tenue des élections. Mais, il garde espoir suite à  la promesse qu’il a reçue de la part des autorités, lui rassurant que d’ici la mi-octobre une proposition claire sera faite pour indiquer le calendrier électoral.

<strong>Quid des sanctions contre le Mali?</strong>

Concernant les sanctions, selon Jean-Claude Kassi Brou, Président de la Commission, la Cedeao n’aime pas prendre des sanctions contre un pays membre. Elle le fait lorsque les conditions l’imposent.

«Lorsqu’on met la sanction au niveau de la Cedeao, on essaye d’accompagner le pays pour qu’il puisse arriver rapidement à la levée de la sanction. En août 2020, lors du premier coup d’Etat, il y a eu des sanctions qui ont été imposées par l’institution, il s’agissait des sanctions commerciales, et financières. En imposant ces sanctions, la Cedeao avait listé les conditions qu’il fallait remplir, et ces conditions ont été remplies et les sanctions ont été levées. La même chose s’est passée en mai 2021, lors du deuxième coup d’Etat. Il s’agissait de la suspension du Mali des institutions de la Cedeao. Et également, des conditions ont été listées pour que ces sanctions soient levées. Il faut que les conditions soient remplies», a-t-il expliqué.

Pour dire que c’est un peu l’objet de cette mission, qui consistait pour eux d’évaluer le processus de préparation des élections par les autorités de la transition.

«On a parlé des questions concernant le calendrier électoral, des actions qui doivent être menées pour aller vers ces élections qui vont rétablir l’ordre constitutionnel et démocratique dans le pays. Au vu des progrès qui seront réalisés, notamment le chronogramme d’action pour la préparation des élections qui va être communiquer par les autorités, au vu de l’évaluation de la situation, les chefs d’Etat décideront si oui ou non la suspension du Mali sera levée», a-t-il laissé entendre.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Panier de la ménagère :  Le prix du haricot double en l’espace de quelques mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/panier-de-la-menagere-le-prix-du-haricot-double-en-lespace-de-quelques-mois-2942728.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Sep 2021 11:31:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ces derniers temps, on constate une augmentation du prix du kilogramme de haricot. Notre enquête dans des marchés de Bamako.</em></strong>

Sollicité lors des différentes cérémonies dans notre  société, telles que les cérémonies de  mariage, baptême et surtout pour les différentes cérémonies de sacrifices, le prix du haricot connait une nette évolution. Ces derniers temps, on constate que le  prix du kilogramme  a grimpé et cela se passe inaperçu.

Au marché de Djelibougou, Bamoussa Coulibaly, commerçant de céréales,  dira que  le sac d’haricot de 100 kilogrammes était vendu à 32 500FCFA, 30 500FCFA et même à 30 000FCFA  il y a à peu près 5 mois.

Aujourd’hui, le sac de 100 kilo est vendu à 62 000FCFA et  62 500FCFA selon les grossistes et la qualité.

A l’en croire,  chaque année à l’approche d’hivernage et pendant l’hivernage, le prix monte mais ça n’a jamais atteint ce stade. Les prix, dit-il, ont rarement dépassé 450 FCFA. Il a signalé  que l’une des causes de la hausse  du prix cette année est qu’ «  à un moment donné, les autorités burkinabés ont décidé de ne pas exporter le haricot sur le territoire malien suite à une mésentente entre la douane et les commerçants.. », a-t-il expliqué.

Madié Coulibaly, vendeuse de haricot à N’Tomikorobougou, dira : «  Le prix du kilo de haricot a grimpé. Je n’arrivais plus  à m’en sortir ;  j’ai arrêté mon petit commerce   jusqu’à ce que ça diminue. »

Selon Safia  Touré, restauratrice à Boulkassoumbougou, le haricot est le plat le plus sollicité la nuit. « Je continue de vendre le plat, mais j’ai diminué la quantité pour pouvoir m’en sortir un peu », a-t-elle ajouté.

A noter que le haricot  est une source précieuse de protéines. Il est végétale quasiment dépourvu de graisses et sans cholestérol. Il affiche une bonne teneur en fibres, en glucides  en calcium et surtout en fer. Le haricot  consommé régulièrement  pourrait diminuer le risque de maladies cardiovasculaires, favoriser une meilleure santé intestinale, prévenir  du cancer du côlon entre autre.

<strong>Fatoumata Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bicéphalisme à la C&#45;Scpc : Les cotonculteurs menacent de prendre la campagne en otage si…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/bicephalisme-a-la-c-scpc-les-cotonculteurs-menacent-de-prendre-la-campagne-en-otage-si-2942727.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Sep 2021 11:25:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis que Bakary Koné s’est autoproclamé président de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton (C-Scpc), rien ne va plus dans la faitière des cotonculteurs. C’est pourquoi, le Collectif des Coton-cultivateurs du Mali, au cours d’un meeting tenu à Koutiala (la capital de l’or blanc), a demandé la mise en place un collège transitoire avant la vente du coton, sinon… </em></strong>

Tout en soutenant la transition, le Collectif des coton-cultivateurs du Mali a manifesté son mécontentement contre les deux bureaux parallèles à la tête de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton. L’un est dirigé par Bakary Togola, le président sortant, et l’autre par Bakary Koné, un membre de la Fédération régionale des producteurs de coton de Koutiala.

C’était à la faveur d’un grand meeting tenu sur la Place de l’Indépendance de Koutiala. A cette occasion, les présidents et les représentants venus de tous les secteurs de coton au Mali (Sikasso, Kita, Fana, Koutiala…) ont interpellé le président de la Transition, colonel Assimi Goïta, à mettre fin au climat social tendu dans les zones Cmdt du Mali.

Pour ce faire, ils réclament la suspension des deux bureaux parallèles et la mise en place « d’un collège transitoire » avant la vente du coton. Il s’agit là d’une recommandation phare des assises nationales sur le coton que les autorités peinent à mettre en œuvre, mais qui est capitale pour le Collectif des coton-cultivateurs du Mali.

Les producteurs du coton menacent de prendre en otage le marché du coton cette année si l’Etat ne s’assume pas face à la vive tension qui règne au sein des cotonculteurs.

«<em> </em> Il n’y aura pas de vente de coton au Mali tant que la Confédération des Sociétés coopératives des Producteurs de coton (C-Scpc) est dirigée par deux bureaux parallèles », menacent les organisateurs du meeting.

A noter que la division des producteurs de coton est partie de l’assemblée générale élective de la C-Scpc tenue le 10 juillet 2021. Elle n’a pas été supervisée par le ministère de tutelle (le ministère de la Santé et du Développement social) et n’a respecté aucun texte de l’Ohada.

« Nous répétons encore ici pour qu’Assimi Goïta l’entende bien. Si l’Etat ne s’assume pas face à la vive tension qui règne au sein des cotonculteurs, il n’y aura pas de vente de coton au Mali cette année, tant que la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton (C-Scpc) est dirigée par deux bureaux parallèles », ont-ils averti.

<strong>Adama DAO </strong>

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</item>

<item>
<title>Exfiltration du commandant de la Forsat à la MCA : La justice malienne face à ses responsabilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/exfiltration-du-commandant-de-la-forsat-a-la-mca-la-justice-malienne-face-a-ses-responsabilites-2942719.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/exfiltration-du-commandant-de-la-forsat-a-la-mca-la-justice-malienne-face-a-ses-responsabilites-2942719.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Sep 2021 11:22:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le peuple malien, dans son entièreté, a été témoin de la marche inédite des policiers du pays, en vue de réclamer la libération inconditionnelle de l'un de leurs chefs, à savoir Oumar Samaké, commandant charismatique de la Forsat.

En effet, c’est suite aux événements malheureux des 10, 11 et 12 juillet, ayant occasionné morts d'hommes à quelques encablures de la mosquée de l'emblématique imam Dicko, à Badalabougou, le nom de l'unité d'élite mixte de la police, la gendarmerie et la garde nationale, la Forsat, a été régulièrement citée comme responsable des tirs meurtriers.
Déjà le lendemain de ces événements regrettables, dans l'imaginaire collectif, le blâme revient au chef de la Forsat, car il ne pouvait être que l'unique responsable des ordres ayant conduit à cette tragédie ; d'autant plus qu'à l'époque, il n'y avait pas de ministre de la Sécurité, tutelle légale et légitime de la Forsat. En conséquence, le chef de la Forsat, dans ces conditions, doit rendre des comptes.

<strong>La réalité du contexte politique d'alors
</strong>En réalité, au moment des faits, nous avions un chef d'État, chef suprême des armées et la continuité de l'État était une réalité. Il y avait également un Premier ministre en la personne du Dr Boubou Cissé qui avait été reconduit comme tel, dans la foulée de sa démission en juin. Il y avait bien un Exécutif qui fonctionnait et un chef de gouvernement déjà à la tâche. Techniquement, la continuité des services au niveau du ministère de la Sécurité devrait être également une réalité et ce ministère clé du gouvernement, bien que n'ayant pas un ministre de tutelle, assumait ses tâches dévolues par la constitution.
Logiquement, le ministère de la Sécurité a beaucoup à dire sur la gestion de la sécurité nationale au moment des faits. C'est à ce niveau élevé de la chaîne de décision qu'il sera possible de savoir qui a fait quoi au moment des faits dont il est question.
C'est seulement après cela que la Forsat, qui dépend du ministère de la Sécurité, peut à son tour être entendue dans l'affaire, à savoir son commandant, les policiers, gendarmes et gardes directement impliqués ainsi que tous les agents susceptibles d'apporter un témoignage à même d'éclairer l'affaire et apporter une meilleure compréhension des événements.
Parallèlement à cela, des citoyens bien identifiés et bien connus de tous, de façon totalement hors-la-loi, ont incité au vue et au su de tous, à la rébellion contre la République et ses institutions, en ordonnant illégalement la prise de l'Assemblée nationale, de la télévision nationale et de la Primature. Eux aussi, plus que tous, doivent rendre des comptes.
En choisissant d'incarcérer précocement le commandant de la Forsat à la MCA, en toute violation de ses droits en tant qu'officier, de mon point de vue, la justice a péché et cela a provoqué un très mauvais pressentiment chez l'ensemble du corps policier. Rien, absolument rien ne peut justifier, à ce stade, où le commandant de la Forsat, le commissaire divisionnaire Oumar Samaké, présumé innocent, sa mise sous mandat. Cela peut envoyer comme signal au corps policier national la perception d'un poids, deux mesures, d'une injustice flagrante.
D'ailleurs, la marche des policiers pour protester contre l'incarcération du commissaire divisionnaire Oumar Samaké est la preuve que son incarcération immédiate a été perçue comme décrit précédemment.
<strong>Quelle conséquence sur la transition ?</strong>
L'interpellation, puis la libération éclaire du commandant de la Forsat, fragilise les autorités de la transition.
Elles feront face à une jurisprudence qui pourrait faire tâche d'huile.
Il est à craindre qu'à l'avenir, d'autres entités surpuissantes n'entravent l'incarcération de leurs éléments, en prenant exemple sur la jurisprudence "Oumar Samaké".
Ce dossier sensible doit être géré avec intelligence.
<strong>Et le cas SBM dans tout ça?
</strong>Les partisans de l'ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, au vu de la libération du commissaire divisionnaire Oumar Samaké, dans les conditions que nous connaissons, peuvent crier à l'injustice. Ils pourraient arguer également que SBM reste en prison, bien que présumé innocent, tout simplement parce qu'il n'a pas, comme le commissaire divisionnaire Samaké, des hommes avec une puissance de feu phénoménale, et qui le soutiennent.
Au nom de la jurisprudence Samaké, SBM pourrait réclamer sa libération et il sera difficile de lui coller un blâme pour cela.
Il faut signaler que par le passé, des citoyens influents et non des moindres ont eu à recourir à la pression populaire dans des dossiers judiciaires qui les concernaient.
Aussi, dans la foulée du coup d'État du 18 août, des citoyens ont été libérés de la MCA, puis mis sur un piédestal lors de la célébration de la réussite du coup d'État au boulevard de l'indépendance. Pourtant, seule la justice qui les avait condamnés était la seule habileté à les libérer.

<strong>Un coup dur pour le "Mali koura"
</strong>Dans ces conditions, l'avènement du nouveau Mali de justice, d'équité, est sur une mauvaise pente. Nous devons montrer aux yeux du monde que tous les dossiers au niveau du Vérificateur général se valent et que tous doivent répondre au même titre devant la justice. Il ne faudrait pas laisser croire qu'il y a une classe de privilégiés qui n'ont de comptes à rendre, bien qu'épinglés par le BVG et qu'à l'opposé, certains ne méritent que le bagne. Une telle attitude sera fatale au Malikoura que nous appelons de tous nos vœux.

<strong>Moussa Djombana, enseignant</strong>.

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</item>

<item>
<title>Septentrion malien : La terreur comme mode opératoire pour obtenir la partition du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/septentrion-malien-la-terreur-comme-mode-operatoire-pour-obtenir-la-partition-du-mali-2942721.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Sep 2021 11:22:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La complicité passive ou active des forces onusiennes de la Minusma, françaises et européennes (Barkhane et Takuba) dans les régions septentrionales de notre pays est à l’origine de l’épuration ethnique en cours par le canon des fusils et la faim imposée à la population.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Epuration ethnique, génocide et crime contre l’humanité en douce contre la population sédentaire. Tous les ingrédients sont réunis pour mettre à nu la stratégie des rebelles et leur soutien européens et américains pour atteindre leur objectif de partition de notre pays. Comme c’est la fin qui justifie les moyens, l’extrême violence physique, alimentaire et sécuritaire qui s’y pratique et en violation flagrante de tous les droits humains dans cette partie de notre pays en proie à une rébellion armée depuis 2012, malgré la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation, en dit long sur ce qu’on peut qualifier de crime organisé, planifié et intelligemment mis en œuvre, comme exactement ce fut le cas en 1994, au Rwanda.

Selon le témoignage recueilli auprès d’un habitant de Bintagoungou, joint au téléphone, cela fait 7 ans que la population rurale est empêchée de cultiver pour subvenir à ses besoins alimentaires par des hommes armés. Des individus qu’ils connaissent bien, avec lesquels ils partageaient tout, il n’y a pas encore longtemps. Le constat est le même sur l’ensemble du territoire du nord du pays, depuis la zone Office du Niger jusqu’aux frontières mauritanienne, algérienne, nigérienne et burkinabé. Ce vaste territoire est soumis à une oppression physique, économique et sociale en dépit de la dissémination des camps de la Minusma à travers le territoire. Selon notre source, sur la route de Tombouctou, Goundam, Diré, Niafunké, jusqu’à la lisière des terres de l’Office du Niger, les groupes armés qui ont érigé des barrages partout obligent les voyageurs à payer une dîme. « Même pour aller à la toilette, si tu te fais prendre par ces énergumènes, tu paies une rançon ou tu te fait bastonner. Et c’est le moindre mal. Parfois c’est la mort qui s’en suit », explique notre interlocuteur.

Dans les plaines rizicoles, ceux-là qui parviennent à emblaver une portion de leur champ, les mêmes hommes se présentent à eux au moment de la récolte pour des prélèvements obligatoires sur la production. Parfois, ils enlèvent les 2/3 de la récolte. Avec le peu qui reste, les paysans se débrouillent pour payer la redevance eau et nourrissent leurs familles pendant le reste de l’année. Que cela soit suffisant ou pas, les nouveaux maîtres des lieux se moquent de ce qui peut advenir. Dans les zones où l’on n’est plus en plus mesure de produire de la subsistance, la population vit au crochet des parents établis à Bamako, ou ailleurs. Les plus nantis envoient les soutiens familiaux par jour, semaine ou par mois, au moyen des transferts d’argents par des terminaux mobiles.

Ceux ou celles qui n’ont pas cette chance peuvent passer des jours entiers sans poser la marmite sur le feu. Cette méthode de terreur est connue de tous les partenaires internationaux, notamment les ONG internationales qui font bouches cousues sur le phénomène.

A Gao, selon des témoignages recueillis par téléphone, c’est lorsque Barkhane doit faire un mouvement vers le grand nord que le déluge d’obus tombe sur la ville. A ce jour, le langage est connu de toute la population de la Cité des Askias, a expliqué notre interlocuteur. Pour s’en rendre compte, il a fallu que de rares témoins téméraires risquent leur vie pour décoder le mystère qui entourait cette coïncidence. Selon eux, pendant que tout le monde reste terré chez lui après les tirs assourdissants de ces engins explosifs, de peur de ne pas prendre quelques éclats en pleine figure, les ingénieurs fondus avec intelligence dans la force Barkhane sortent avec leurs engins de recherche et/ou d’exploitation de minerais, notamment l’or, à destination des zones préalablement pistées.

Pour savoir qu’il y aurait des ingénieurs en tout genre au sein de la force française Barkhane, nos sources rapportent que c’est l’indiscrétion ou finalement l’indignation de certains militaires de la Minusma qui leur ont permis de savoir que les hommes en treillis au sein de Barkhane ne seraient pas tous des militaires. A leur croire, sur 10 hommes, 5 à 7 éléments sont des ingénieurs. Qui ont plutôt une mission économique et géostratégique que militaire.

Au regard de tout ce qui précède, l’on est tenté de s’interroger sur la finalité de toutes ces articulations politico-militaires, sécuritaires et économiques, leur lien avec l’Accord pour la paix et la réconciliation qu’on nous impose.

Pour rappel, selon une source historique, au moment d’accéder à l’Indépendance le 22 septembre 1960, le patriarche de la communauté touarègue de Goundam, Mohamad El Mihidi, a coupé son bras avec un couteau pour recueillir le sang qui a servi d’encre pour l’écriture de deux lettres : une pour servir d’archive et l’autre adressée au président français d’alors, le général Charles De Gaule, pour lui dire que nulle part dans le monde, la peau noire ne gouverne la peau blanche, sauf au Mali. En conséquence, lui et ses descendants se battront jusqu’au renversement de la situation. D’où les prémices de la première rébellion. Ce rappel historique nous amène à nous interroger sur l’attitude de la France et des Nations Unies dans la crise actuelle de notre pays. Car, l’on tente de croire à la volonté de la France et des Nations Unies de créer les conditions de réalisation de cette prophétie.

Et pour cause…

<strong>La suite dans nos prochaines éditions</strong>

<strong>M.A. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de « l’évasion » du commandant Oumar Samaké : La Police appelle les magistrats ‘’à plus de responsabilités’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/affaire-de-levasion-du-commandant-oumar-samake-la-police-appelle-les-magistrats-a-plus-de-responsabilites-2942717.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Sep 2021 11:16:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La  Synergie  des syndicats  de la police nationale a  produit un communiqué le dimanche 05 septembre 2021, suite à l’interpellation et le placement sous mandat de dépôt du commandant de la Force  spéciale anti-terroriste (Forsat) de la police nationale qui a suscité une révolte  de la corporation vendredi 03 septembre 2021.</em></strong>

Dans son communiqué,  elle dira : «  La Synergie des syndicats de la police est indignée et surpris du communiqué publié  par le SAM  et le Sylima qui ont pourtant gardé le silence sur la libération extrajudiciaire de certains manifestants du M5-RFP, placés sous mandat de dépôt en août 2020, à la Maison centrale d’arrêt de Bamako (MCA) ». Selon la Synergie,  le SAM et le Sylma ont aussi gardé un silence de mort sur certains crimes commis récemment  dans notre pays lors de ladite manifestation, notamment les appels à mobilisation allant à la destruction, au pillage et à l’incendie volontaire des édifices publics et privés. Dans le communiqué, elle  invite les deux syndicats des magistrats  à plus de responsabilité et de respect  en recoupant les informations précises. « En parlant d’évasion et de rébellion de la MCA, ils ont raté l’occasion  de se taire  car à l’arrivée des fonctionnaires  de police, le commandant de la Forsat police n’y était plus », précise-t-elle dans son communiqué. Avant d’ajouter de ne pas confondre  l’exercice du droit syndical (un droit  constitutionnel ) au service public de la justice qui doit être rendu  uniquement au nom du peuple. Elle a aussi rappelé qu’aucune intimidation  ou menace ne les  empêchera  d’exercer  leurs droits fondamentaux,  dans le respect strict des lois et règlements  en la matière.

A leurs dires,  la justice est une force  et elle tire cette force de la loi. La Synergie a ainsi  demandé au SAM et au Sylima  de ne pas perdre   de vue  que c’est à travers  les forces  de défense  et de sécurité  qu’elle exerce  cette force. Toujours dans son communiqué,  elle dira qu’elle  renouvelle  sa  foi en la justice  du Mali qui regorge de très hauts magistrats.

« La synergie s’insurge aussi  contre les différentes prises de position répétées de récupérations politiques et partisanes  contre la police  par un ancien Premier ministre  qui doit se rappeler  qu’il est à l’origine  de la mort  de plusieurs  fonctionnaires de police à Kidal, en 2014 », a-t-elle poursuivi dans le communiqué.

Elle a ensuite  rappelé  que c’est l’ensemble des forces de sécurité qui ont assuré le maintien de l’ordre public  durant les  longs mois de manifestation du M5-RFP, ayant conduit à la chute  de l’ancien régime. Elle ajoute : « Les Forsat (gendarmerie, garde  et police nationales)  ne peuvent être mises en mouvement que par le  ministre de la Sécurité, suivant l’arrêté numéro  2016-0592 /MSPC du 22 mars 2016, dont l’intérim était assuré à l’époque par un  magistrat (Secrétaire général et actuellement conseillé à la Cour constitutionnelle du Mali qui n’a jamais été inquiété », précise-t-elle. Elle  dira dans le communiqué qu’elle revendique une justice impartiale, commençant par l’interpellation des donneurs d’ordres et de toutes les parties prenantes et non une justice sélective.

Avant  d’informer l’opinion nationale et internationale que la mobilisation spontanée de milliers  de policiers ne visait nullement  à soustraire un des leurs  de la justice,  mais à exiger une justice impartiale et équitable. Avant de  lancer un appel à tous les policiers de Bamako de se  retrouver au GMS le mardi 07 septembre 2021 à partir de 16h heures  pour une assemblée générale importante.

<strong>Fatoumata Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Croisade contre la COVID&#45;19 :  Dr. Fanta Siby toujours au front</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/croisade-contre-la-covid-19-dr-fanta-siby-toujours-au-front-2942715.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Sep 2021 11:15:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un cadre dévoué et hors pair !  L’ex-ministre de la Santé et du Développement social, Dr Fanta Siby, poursuit sa campagne de sensibilisation de lutte contre le Covid-19. Malgré qu’elle ne soit plus en fonction ministérielle, elle a fait de la sensibilisation sur la vaccination son cheval de bataille. Faut-il rappeler que Dr. Fanta Siby a été la première personne à se faire vacciner au Mali avec le vaccin d’Astra Zenica. En son temps, elle était la ministre de la Santé et du Développement social.

Dans le but d’atteindre son objectif, elle a présidé,  hier matin, à l’Insp (Institut national en santé publique), un atelier sur l’évaluation de la confiance aux vaccins  parmi les agents de santé, les leaders d’opinion au sein des communautés périurbaines et rurales de Bamako. Ledit atelier est organisé en partenariat avec une ONG américaine du nom de Gaia, intervenant au Mali depuis une dizaine d’années.

Après la formation, les participants seront les relais pour la sensibilisation de la population de Bamako et de l’intérieur du pays.

Durant les 6 mois à venir, ceux-ci mèneront leur mission à l’intérieur du Mali en général et particulièrement en commune I du district et la commune de Siby (cercle de Kati).

Cette campagne visera au moins 20 leaders d’opinion et religieux pour mieux faire passer le message de campagne de vaccination contre la Covid-19.

Devant les acteurs de la santé venus de plusieurs coins du Mali, Dr. Fanta Siby a fait une présentation sur la problématique de la vaccination contre le Covid-19.

Tout d’abord, elle a salué les initiateurs de cet atelier en commençant par Dr Annie De Groot, directrice de l’Institut d'immunologie et d'informatique de l'Université de Rhode Island, et actuellement scientifique principale au Centre pour les vaccins et l'immunologie de l'Université de Géorgie.

le Pr. Ousmane Koïta,  professeur titulaire  de Biologie moléculaire à l’Université des sciences des techniques et des  technologies de Bamako   (Usttb), très connu dans le domaine de la recherche  en générale et particulièrement sur les variants Covi-19,             le Pr Téketé, un professionnel   dans la lutte contre le cancer du col de l’utérus.

Dr Siby a également salué la présence de Mme Alwata, ancienne ministre de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Elle a souligné que la participation de deux anciennes ministres à un atelier témoigne de leur engagement à servir le Mali à tout moment.

Parler de la problématique de la vaccination contre la Covid-19 serait un peu difficile, dira-t-elle, sans faire un rappel sur   la vaccination et le Programme élargi de vaccination.

<strong>Historique de la vaccination</strong>

« Il y a 136 ans, la vaccination existe dans le monde », rappela-t-elle.  « La première vaccination antirabique humaine que Pasteur publia  fut celle d'un jeune enfant, <u><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Meister">JoseHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Meister"ph Meister</a>,</u> un Alsacien, contre la <u><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Rage_(maladie)">rage</a></u> le <u><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/6_juillet">6</a></u> <u><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Juillet_1885">juillet</a></u> <u><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1885">1885</a></u> .

La vaccination est l'administration d'un agent antigénique, le vaccin, dans le but de stimuler le système immunitaire d'un organisme vivant afin de le protéger  contre une maladie.

Le succès et l’expérience enregistrés dans l’éradication de la variole ont amené l’Organisation mondiale de la santé à proposer le lancement d’un Programme élargi de vaccination (PEV) dans tous les pays membres du système des Nations Unies lors de la 27<sup>ème</sup> assemblée mondiale de la wanté en 1974 (Résolution N° 57).

Le Programme Élargi de Vaccination dirigé contre 6 maladies : diphtérie, tétanos, coqueluche, poliomyélite, rougeole et tuberculose fut l’adopté ainsi par l’Assemblée Mondiale de la Santé en 1974 et effectivité dans le monde entier à partir de 1977.

Au Mali, le lancement officiel du PEV a été fait en décembre 1986 par le Président République.

Le Programme Élargi de Vaccination du Mali à l’instar  des pays africains a obtenu des résultats tangibles. A cet effet, il a été consolidé avec l’ajout d’autres vaccins, à savoir les vaccins contre  la fièvre jaune ; l’hépatite B, les infections du nourrisson dues à la bactérie de l’Haemophilus influenzae b ; les diarrhéiques invasives liées au rotavirus, les infections respiratoires dues au streptococcus pneumoniae, la méningite à méningocoque A, bientôt le cancer du col de l’utérus.

La vaccination devient ainsi un service de santé essentiel pour les enfants, les femmes enceintes et les femmes en âge de procréer. Elle est considérée comme prioritaire pour la prévention des maladies transmissibles et contribue à l’atteindre de certains Objectifs du Développement Durable (ODD) notamment :

ODD-3 (Permettre à tous de vivre en bonne santé et promouvoir le bien-être de tous et à tout âge) car la vaccination complète de chaque enfant peut contribuer jusqu’à 40% de la réduction de la mortalité des enfants de moins de 5 ans.

ODD-4 (assurer l’accès de tous à une éducation de qualité sur un pied d’égalité et promouvoir la possibilité d’apprentissage tout au long de la vie, la vaccination favorise la santé des enfants ; les enfants en bonne santé peuvent plus facilement aller à l’école régulièrement et peuvent mieux apprendre.

Elle a aussi un impact sur les ODD- 1et 2 (éliminer la pauvreté sur toutes ses formes et partout dans le monde ; éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire améliorer et promouvoir l’agriculture durable), la vaccination empêche les pertes de productivité dues aux maladies des adultes et des enfants et réduit les débours pour les soins de santé et aide à éliminer la pauvreté et assurer la sécurité alimentaire.

En vue de tout ce qui précède ; nous pouvons dire sans risque de se tromper que la vaccination est importante et encore plus celle contre la Covid-19.

<strong>Vaccin contre la Covid-19</strong>

Quant à la Covid-19 de la détection du premier   le 25 mars 2020 à nos jours, la maladie a évolué en phases avec des pics en nombre de cas et de décès. Afin de diminuer la charge de la maladie, en prévenir les cas graves et les décès, réduire la circulation du virus, le Mali a envisagé la vaccination contre la Covid-19  pour les cibles prioritaires (agents de santé, personnes âgées de 60 ans et plus et personnes avec comorbidité). Pour ce faire il a souscrit à l’initiative Covax qui est une plateforme de donateurs qui facilite l’accès au vaccin contre la Covid-19 pour les pays en développement. Le Mali a ainsi bénéficié du vaccin Astra Zenica pour la 1ere phase et de Johnson -Johnson pour la deuxième.

En prélude à cette vaccination contre la Covid-19 des dispositions ont été prises notamment la mise en place un comité de coordination avec cinq sous commissions.  Ce comité avait entre autres comme missions de : définir des orientations pour l’organisation technique et matérielle ; examiner et approuver les résultats des travaux des cinq commissions mises en place (Commission technique, Commission Logistique/Approvisionnement, Commission Communication, Commission pharmacovigilance, Commission laboratoire) ; faire le plaidoyer pour la mobilisation des ressources humaines, matérielles et financières au plan national et international.

Malgré la mise en œuvre de toutes ces stratégies, les rumeurs continuent de faire ralentir cette lutte. Elles sont devenues plus fréquentes avec l’avènement du vaccin contre la Covid-19, or la vaccination constitue le moyen de prévention à grande échelle en vue de circonscrire rapidement la maladie.

C'est tout l'intérêt de cet atelier  dont les objectifs détaillés dans les termes de référence nous édifient suffisamment sur les différentes interrogations.

La confiance de la communauté, des leaders d’opinion aux vaccins, mais aussi les travailleurs de santé est très importante. Le message clé est que les prestataires de soins doivent croire à la vaccination contre la Covid-19, comme ils ont cru aux vaccins du PEV qui ont permis d’éviter beaucoup de maladies et même d’éradiquer certaines.

C’est avec cette mobilisation commune en faveur de la vaccination que nous pourrions venir à bout de la Covid-19, afin de permettre une reprise totale de toutes les activités économiques.

Au cours de la journée, il y a eu beaucoup d'exercices, de questions qui lèveront tous les obstacles.

<strong>S.T.K</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Billet :  Mouvement d’humeur à la Police Attention à la justice des vainqueurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/billet-mouvement-dhumeur-a-la-police-attention-a-la-justice-des-vainqueurs-2942709.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Sep 2021 11:13:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités de la Transition doivent mettre balle à terre</strong>

Vendredi dernier, les Bamakois et tous ceux qui suivent l’actualité sur le Mali ont dû retenir leur souffle pendant de bon moment. Et pour cause, des milliers de policiers s’étaient massés devant la porte de la Maison d’arrêt centrale de Bamako-Coura pour exiger la relaxe pur et simple de leur camarade, le commissaire de Police Oumar Samaké, commandant de la Force spéciale anti-terroriste (Forsat). Le grief des manifestants en uniforme pour se faire entendre de cette manière est : « la Police n’est pas la seule force constitutive de la Forsat. Donc, le commissaire ne saurait être le seul à répondre à la convocation d’un juge, encore moins placé tout seul sous mandat de dépôt. A cet effet, ils exigent la comparution des officiers des autres forces que sont la Gendarmerie et la Garde nationales… »

Après plusieurs heures de brouhahas et de négociations, les visiteurs ont fini par avoir raison du sang-froid des autorités qui ont fini par céder à leur revendication. Le commissaire Oumar Samaké, après un petit moment en prison, est ressorti et transporté par ses collègues jusque dans la cour du Groupement mobile de sécurité (GMS), à N’Tomikorobougou. Pris de court par la rapidité des événements et au regard de la gravité de la situation, le gouvernement dirigé par Dr Choguel K. Maïga n’a pu réagir que 24 heures après cette opération musclée. Dans ce communiqué largement partagé sur les réseaux sociaux, le gouvernement condamne mollement cette action musclée des éléments de la Police nationale et rappelle sa volonté d’aller vers une gouvernance de rupture et vertueuse, faisant de la lutte contre l’impunité et la mauvaise gestion des affaires publiques l’axe central de ses actions. Le communiqué rassure également les policiers du respect de leur droit dans toutes ses dimensions. Toujours dans le sens de l’apaisement, le directeur général adjoint de la Police nationale, Youssouf Binima, a été dépêché par la hiérarchie pour aller négocier avec les policiers dans leur base, au GMS. La mise en relation de toutes ces initiatives vise à mettre balle à terre pour ramener le calme dans les rangs de la Police nationale.

Allait-on en arriver là si les autorités avaient juste mesuré la portée juridico-politique de cette initiative ? Certainement pas. Dans un contexte d’instabilité généralisée, le bon sens voudrait qu’on diffère le traitement de certains dossiers brûlant, même s’ils sont d’extrême gravité. C’est le cas des dossiers relatifs au crime de sang qui avait renvoyé l’ancien président Moussa Traoré à la barre environ deux ans après les événements de mars 1991. Pendant ce temps, les responsables politiques d’alors, d’abord le président de la Transition, Amadou Toumani Touré, et le nouveau président élu d’alors, Alpha Oumar Konaré, ont travaillé à soigner les plaies sociales nées de cette profonde crise politique. Le procès lui-même a duré de longs mois.

C’était également le cas en 1997, où à la suite d’un meeting populaire de l’opposition, regroupé au sein de la coalition alors appelée le Coppo (Collectif des partis politiques de l’opposition), un policier répondant au nom de Moussa Diarra a été battu à mort par une foule déchainée. A cette occasion, le gouvernement du président Alpha Oumar Konaré, alors dirigé par un certain Ibrahim Boubacar Keïta, a fait arrêter prèsque tous les leaders de l’opposition réunis au siège du Miria, à Hamdallaye, pour animer une conférence de presse. Pendant de longs mois, ils sont restés en prison et relaxés sans jugement après des conciliabules menées par des médiateurs traditionnels et l’intervention de certains chefs d’Etat amis du Mali. L’affaire est classée sans suite. Récemment aussi à Niono, un commissaire de Police a été tabassé par des manifestants remontés en bloc contre lui pour des raisons professionnelles, jusqu’à ce que mort s’en suive. Comme l’affaire Moussa Diarra, cette autre affaire reste pendante sans une suite judiciaire clairement établie.

Au regard de ces crimes qui n’ont pas encore élucidés par la justice, il convient de mettre balle à terre au nom de l’équité et non juste faire plaisir à un camp contre un autre, en abandonnant ce dernier à son triste sort. Cela s’appelle la justice des vainqueurs, qui mérite d’être analysée à la loupe pour éviter les frustrations. Car, une gouvernance ne saurait être vertueuse quand elle a un sens unique. Elle doit l’être pour toutes les composantes de la société.

Assimi Goïta et Choguel K. Maïga doivent mettre balle à terre au nom de la stabilité et laissé le règlement judiciaire de cette affaire pour le gouvernement futur.

<strong>M. A. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eliminatoires Coupe du Monde Qatar 2021 :  Le Mali seul  en  tête du groupe E</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-coupe-du-monde-qatar-2021-le-mali-seul-en-tete-du-groupe-e-2942711.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Sep 2021 11:11:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après sa victoire 1 -  0 sur le Rwanda à Agadir, le Mali est allé contraindre l’Ouganda sur un score nul et vierge de zéro but partout  pour le compte de la 2<sup>ème</sup> journée des éliminatoires de la Coupe du Monde Qatar2022. Ce match nul permet au Mali d’occuper  seul la tête du groupe E. </strong>

Privés de l’auteur d’une passe décisive contre le Rwanda (1-0), Moussa Djénépo et de Lassana Coulibaly qui n’ont pas obtenu l’autorisation des autorités anglaise et italienne à se rendre en Ouganda placé sur la liste rouge des pays où la propagation de la maladie à coronavirus est préoccupante, les Aigles du Mali ont bouclé la deuxième journée des éliminatoires de la Coupe du Monde Qatar 2022  par un match nul contre l’Ouganda. Avec une victoire  et un match nul, le Mali reste seul en tête du  groupe E avec 6 points. Le Kenya qui est allé contraindre le Rwanda sur un score nul d’un but partout occupe la 2<sup>ème</sup> place avec  2 points, tout comme l’Ouganda  avec deux matchs nuls. Le Rwanda avec un match nul et une défaite termine à la 4<sup>ème</sup> place  du groupe  E avec un seul point au compteur. Lors des 3<sup>ème</sup> et 4<sup>ème</sup> journées prévues en octobre prochain, le Mali se déplacera au Kenya  pour y affronter les Harembee Stars du Kenya, avant de les recevoir une semaine après.

Onze rentrants des Aigles :

Gardien de but : Ibrahim Bosso Minkoro

Défenseurs : Hamari Traoré,Falaye Sacko, Boubacar Kiki Kouyaté, Charles Blonda Traoré.

Milieux de terrain : Mohamed Camara, Diadié Samassekou et Amadou Haidara( puis Kouamé N’Guessan).

Attaquants : Adama Traoré Malouda, Moussa Doumbia (puis Lassine  Sinayoko)et Ibrahim Koné (puis Hamidou Sinayoko).

Remplaçants : Mohamed Niaré, Ismael Diarra Diawara, Mamadou Fofana, Senou Coulibaly,Mahame Siby, Aliou Dieng, Cheick Oumar Doucouré, Adama Traoré Noss, Kouamé N’guessan, Mamadou Doucouré, Hamidou Sinayoko et Lassine Sinayoko.

Résultats

1<sup>ère</sup> journée

Mali vs Rwanda  1- 0

Kenya vs Ouganda  0 - 0

2<sup>ème</sup> journée

Rwanda vs Kenya  1 - 1

Ouganda vs Mali

Classement

1<sup>er</sup> Mali 4points (+1)

2<sup>ème</sup> Kenya  2 points (0)

3<sup>ème</sup>  Ouganda  2points (0)

4<sup>ème</sup> Rwanda 1point (- 1)

&nbsp;

<strong>Almihidi   Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dossier de l’achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires : Points de vue divergents des Maliens lambda et des professionnels du droit</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/dossier-de-lachat-de-lavion-presidentiel-et-des-equipements-militaires-points-2942245.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Sep 2021 14:00:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Énième rebondissement dans l'affaire d'achat d'avion présidentiel et équipements militaires : l'Ampp et la Refsyma dénoncent « un vice procédural » suite au placement sous mandat de dépôt de deux anciens ministres du régime d’IBK par la Cour suprême. Il s’agit de Soumeylou Boubèye Maïga et Bouaré Fily Sissoko, respectivement ancien ministre de la Défense et ancien ministre de l'Economie et des Finances au moment des faits. </em></strong>

L’Association malienne des procureurs et poursuivants (Ampp) et la Référence syndicale des magistrats (Refsyma) ont, à travers un communiqué, dénoncé la procédure qu'ils jugent irrégulière. Elles accablent la Cour suprême d’outrepasser ses attributions, car pour elles, cette institution ne peut se substituer à la Haute cour de justice qui est seule habilitée à connaître les dossiers qui impliquent des ministres. Elles ont même laissé entendre que ces arrestations visent à écarter de potentiels candidats aux prochaines élections, notamment présidentielles. Contrairement aux deux autres syndicats de la magistrature, SAM et Sylima, qui ont estimé que la Cour suprême n’a fait qu’une saine et judicieuse application de la loi dans le cas d’espèce en pourvoyant judicieusement à la carence de la Haute cour de justice par la mise en œuvre des dispositions pertinentes de l’article 206 de la loi n°2016-046 du 23 septembre 2016 portant loi organique fixant l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour suprême et la procédure suivie devant elle.

Finalement, l’on se retrouve face à un cas d'imbroglio juridique qui fait perdre le latin même aux grands techniciens du droit du pays, à plus forte raison les citoyens. Qui de ces deux écoles juridiques a raison?

Néanmoins, nous avons donné la parole à des analystes, à certains hommes politiques, à des leaders d’associations et à des citoyens lambda pour qu’ils puissent donner leurs avis sur la situation.

<strong>Ibrahima Sory Diabakaté, analyste politique</strong>

<strong>«Que la justice fasse son boulot, sans état d'âme»</strong>

Personnellement, je suis de ceux qui pensent que l'état de droit est en vacances au Mali, depuis le 18 août 2020, où le Mali a rompu avec l'ordre constitutionnel. On assiste à une cohabitation difficile, voire incongrue de deux normes, à savoir la constitution du 25 février 1992, toujours en vigueur, et la Charte de Transition. Ces deux documents émanant de la volonté populaire sont constamment violés par les autorités de la transition au vu et au su de tout le monde. Dans un pays où la norme supérieure qu'est la constitution n'est pas respectée, ce serait illusoire de s'attendre au respect des lois et principes démocratiques, de surcroît sous le magistère d'un régime militaire. Cela revient à attendre son train à l'aéroport... Le peuple dans sa majorité écrasante aspire à un Mali-kura synonyme de rupture avec l'impunité jadis érigée en mode de gouvernance. Cette soif de justice a maille à partir avec le respect des procédures dans la conduite des poursuites relatives à l'affaire d'achat de l'avion présidentiel et des équipements militaires, d'autant que la procédure d'acquisition de ces derniers comporte elle aussi d'énormes irrégularités selon les rapports d'audit du Bureau du vérificateur général. Contrairement à l'Ampp et la Refsyma, les deux grands syndicats des magistrats, à savoir SAM et Sylima, jugent la procédure régulière qu'ils disent soutenir sans ambages. Ça devient la réponse du berger à la bergère. Face à une telle joute entre spécialistes en procédure pénale, le citoyen lambda devient un spectateur médusé. Somme toute, si l'objectif est de rendre gorge aux présumés délinquants financiers et leurs complices, que la justice fasse son boulot sans état d'âme. Mais si le but de ces arrestations a d'autres desseins inavoués, le front sociopolitique connaîtra des soubresauts dans les tout prochains jours. Qu'à Dieu ne plaise !

<strong>Mahamane Mariko, président du Craj Faso-nyèta</strong>

<strong>«Il faut déclencher la lutte impalpable contre l'impunité»</strong>

Le syndicaliste Cherif n'est vraiment pas dans son rôle de magistrat. Le vice-président a prêté deux fois le serment en moins d'un an, devant la Cour suprême. Pourquoi il n'a rien dit. Il y a eu une jurisprudence concernant l'instruction et le jugement d'un ancien ministre sans la Haute cour de justice, il s'agit du Général Yamoussa Camara. Je signale que les avocats de Yamoussa Camara ont saisi la Cour suprême pour déclarer incompétent le juge d'instruction du Pôle économique de la commune 3 du district de Bamako. La Cour a rejeté la requête et a commis le même juge pour continuer l'instruction. Il y a eu des interpellations d'autres anciens ministres en dehors de la Haute cour de justice pour des faits qui leur sont reprochés pendant la fonction ministérielle. Il s'agit de N'Diaye Ba, Oumar Ibrahima Touré, Camara. Le Procureur général de la Cour suprême a bien dit que les faits sont très graves et que la Haute cour de justice étant dans l'impossibilité de siéger faute de députés et qu'il y a des risques de prescription des faits. Dans l'organisation de notre justice, la Cour suprême est la plus haute juridiction. Je pense qu'il y a eu un autre communiqué du SAM et du Sylima. Ce communiqué soutien la Cour suprême. Il faut déclencher la lutte impalpable contre l'impunité.

<strong>Seydina Oumar Maïga, coordinateur national du Nouveau Type de Malien</strong>

<strong>«Tout sauf du droit»</strong>

En se référant au communiqué des procureurs et à nos textes auxquels ils ont fait appels, les textes et lois sont clairs. Ce qu'on est en train de vivre avec la Cour suprême est tout sauf du droit. Juste des décisions politiques pour nuire à des hommes et femmes. Même si on leur reproche quelque chose, mettons la forme. Ce que les juges de la Cour suprême font n'est que du bricolage. Respectons nos textes.

<strong> Abdoul Karim Touré, analyste</strong>

&nbsp;

Je pense que les affaires en cours de justice ne permettent pas de tirer des hypothèses à l'avance. La question litigieuse concernant la véracité selon la loi, il faut attendre la suite pour avoir un point focal.

<strong>Oumar Tounkara, commerçant </strong>

<strong>«Je fais partie de ceux qui ont salué l'opération en cours» </strong>

Je félicite la justice malienne. C’est un  acte courageux. C’est normal que ça fasse couler beaucoup d’encre et de salive car ces arrestations interviennent dans un contexte particulier. Les autorités maliennes ont annoncé leur volonté de lutter contre la corruption. Mieux vaut tard que jamais! Je souhaite que la procédure aille jusqu'au bout, que toutes les personnes impliquées dans ce dossier soient écoutées, que les responsabilités soient situées, que les fonds spoliés au peuple malien soient retournés et remis à leur place.

<strong>Lamine Sidibé, enseignant </strong>

<strong>«Je m’inquiète  de la méthode employée»</strong>

Je  ne partage pas l’avis de l’Association malienne des procureurs et poursuivants (Ampp) et la Reference syndicale des magistrats (Refsyma). Nous pensons qu'il faut laisser la justice faire son travail. Le peuple malien a très soif de justice, aujourd'hui on a des autorités qui ont pris leur courage à deux mains, qui veulent faire régner la justice et l'État de droit, nous les soutenons fermement. S'il arrive que des dérives se passent dans le dossier, nous serons là aussi pour les décrier.

<strong> Badian Aliou Sidibé, analyste politique, secrétaire général du BPN du parti Yelema:</strong>

<strong>«Justice équitable pour tout le monde» </strong>

C’est un problème purement politique. Si les militaires avaient la volonté de lutter contre la corruption, ils allaient commencer depuis le premier mois qui a suivi le coup d’Etat. Le volet médiatique en dit quelque chose sur l’odeur politique de ces arrestations. Oui, nous sommes pour la lutte contre la corruption mais dans le respect strict des procédures en la matière. Si réellement ils veulent lutter contre la corruption trois mois suffissent pour prendre tous les dossiers de l’avènement de la démocratie jusqu’à nos jours. Restons vigilants, nous prenons acte de la réouverture du dossier, mais, nous demandons seulement aux autorités judiciaires de faire tout pour que les droits de la défense soient respectés. Il faudrait que ce soit une justice vraiment équitable pour tout le monde. Ce sont des craintes qui sont là, mais nous pensons que la justice est suffisamment outillée pour que les droits élémentaires des différentes parties soient respectés.

<strong> Yacouba Kaba, juriste:</strong>

<strong>« La justice va à deux vitesses»</strong>

La justice va à deux vitesses, tout est lié aux questions de rapports de force du moment. À partir du moment où l'ancien Premier ministre et l'ancienne ministre des Finances ne sont plus aux affaires, si on ouvre leur dossier, alors il y a des craintes. Les règles concernant les anciens ministres sont prévues par le code de procédure pénale. Maintenant, si ce ne sont pas ces règles-là qui commandent la démarche qui vient d'être entamée, il y a des craintes. C'est la Cour des droits communs qui s'est saisie.  Il faut que la procédure soit observée scrupuleusement, afin d'éviter tout autre problème que le Mali pourrait regretter.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mohamed Sidibé, vice&#45;président du Hcme :  « Les conditions sont réunies pour la tenue de la conférence »</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mohamed-sidibe-vice-president-du-hcme-les-conditions-sont-reunies-pour-la-tenue-de-la-conference-2942297.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Sep 2021 01:27:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La septième conférence ordinaire du Haut conseil des Maliens de l’extérieur aura lieu du 09 au 10   septembre, au Cicb, sur le thème : « Rôle des Maliens de l’extérieur dans la refondation de l’Etat ». La candidature d’Habib Sylla est sollicitée par beaucoup de pays qui prendront part à ladite conférence.</em></strong>

C’est la principale information que le vice-président du Haut conseil et président des Maliens de Guinée, Mohamed Sidibé, a voulu partager avec la presse à la faveur d’un point de presse qu’il a animé dans les locaux de ladite organisation, mercredi dernier.

« Toutes les conditions sont réunies pour la tenue de cette conférence. Elle se tient à un moment décisif de l’histoire du Mali. Cette conférence à pour ordre du jour la relecture des statuts et règlements intérieurs, l’adoption des rapports d’activités de l’exercice passé et l’élection d’un nouveau bureau exécutif», a informé le conférencier.

Selon Mohamed Sidibé, il faut adapter les textes aux réalités parce que le Haut conseil évolue et grandit. En 2018, rappelle-t-il, « nous avons été saisis par le contrôle général de l’Etat qui demandait à ce que le Haut conseil, vu son statut d’utilité publique, respecte les normes des associations d’utilité publique, notamment la désignation d’un secrétaire exécutif et d’un comptable. En 2019 aussi, on a fait une relecture des statuts. Tous les textes ont été transmis au ministère de l’Administration et au ministère des Maliens de l’extérieur. D’autres ont voulu jeter l’eau pauvre. Dans un souci d’apaisement, le président du Haut conseil a convoqué un conseil d’administration extraordinaire parce que les statuts de 2019 prévoyaient une caution de 10 à 20 millions de FCFA », a précisé le vice-président du Hcme.

Comme certains se sentaient gênés, poursuivit-t-il, ils ont pollué l’atmosphère. C’est suite à cela, en accord avec le département de Maliens de l’extérieur, qu’un conseil extraordinaire s’est tenu et a annulé cette caution et conformément au souhait du département, « nous l’avons librement accepté ».

A en croire Mohamed Sidibé, il y a 54 pays qui vont prendre part à cette conférence. C’est la plus grande conférence et la plus représentative du Haut conseil des Maliens de l’extérieur. « Nous n’avons pas un problème de texte. Nous voulons la réussite. Nous voulons un consensus. C’est pourquoi toutes les propositions qui nous ont été faites ont été acceptées par l’ensemble des délégués, y compris ceux qui contestaient à l’époque ».

Parlant de la candidature d’Habib Sylla, le président du conseil de base des Maliens de Guinée a souligné qu’il y a aujourd’hui un consensus total au niveau des textes et de l’organisation. Car les statuts de 2015 disent que le mandat est de 5 ans renouvelables une seule fois. Puisque le président Habib Sylla a été élu en 2015 après l’adoption de ces statuts, donc, 2015-2021, c’est un mandat. 2021-2026, c’est un deuxième mandat.

« C’est pour vous dire que les statuts de 2015, 2019, 2004 et même ceux de 1991 n’interdisent pas notre Habib Sylla d’être candidat. On a sauté le verrou de la limitation parce que beaucoup de personnes ne comprennent pas que le Haut conseil est une organisation basée à l’extérieur, qui ne reçoit aucun financement. Lorsque quelqu’un passe tous son temps à aider les Maliens et qu’on n’arrive pas à trouver quelqu’un pour le remplacer. Que faire », s’interroge-t-il.

<strong>Adama DAO</strong>

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<title>Oumar Keïta, adjoint au maire de Baguinéda :  «La commune se porte bien depuis le dernier rapport du Végal »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/oumar-keita-adjoint-au-maire-de-baguineda-la-commune-se-porte-bien-depuis-le-dernier-rapport-du-vegal-2942260.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 14:26:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ayant fait l’objet de vérifications par le Bureau du Vérificateur Général en 20218 (des vérifications qui ont coûté la prison au maire et à deux de ses collaborateurs), la mairie de la commune de Baguinéda avait des difficultés dans la gestion des affaires communales</strong>. <strong>Celles-ci ne sont désormais que de mauvais souvenirs, selon Dr Oumar Keïta, conseiller municipal.</strong>

Oumar Keïta dit Barou est le deuxième maire adjoint de ladite localité. Il est le conseiller chargé de plusieurs questions dont les finances, l’éducation, l’environnement et la santé. Il est également le président national du Parti pour l’action civique et patriotique (Pacp). Pour rappel, dans la commune rurale de Baguinéda-Camp, la gestion des affaires communales par le maire, pendant la période sous revue, compromet la mise en œuvre des projets et programmes de développement de la localité. Elle est marquée par d’importantes irrégularités financières consécutives d’une part à la non-perception ou à la perception irrégulière des recettes locales, et d’autre part aux dispenses de paiement illégales délivrées. Ainsi, le montant de déperditions financières qui en résulte dépasse près de quatre fois les recettes propres collectées au niveau de la commune, soit un montant de 529,74 millions de FCFA, a rapporté le Bureau du vérificateur général.

En effet, située à quelques 30 km de Bamako sur la route nationale (RN6), la commune rurale de Baguinéda-Camp regroupe 32 villages. Pour connaître les différentes réalisations faites dans la commune de Baguinéda par la mairie durant ces deux dernières années, dans le cadre de son programme de développement, nous avons approché Dr. Keïta, deuxième adjoint au maire.

«La commune de Baguinéda-Camp se porte mieux actuellement. En tout cas mieux par rapport à beaucoup de communes. Depuis le dernier rapport du Vérificateur général qui a permis d’améliorer certains secteurs, notamment les rentrées de fonds au niveau de la mairie. Les permis qui étaient dispensés autrefois sont soumis à des quittances maintenant. La mairie est en train de faire des entrées colossales», a-t-il expliqué.

D’après lui, maintenant les gens se bousculent pour la délivrance des autorisations des cabinets de soin et des écoles privées. Ils viennent payer, contre quittance, les autorisations. Chose qui était rare autrefois.

A en croire Dr. Oumar Keïta, avec ces fonds cumulés, la mairie est en train de faire beaucoup de réalisations dans la commune.

«De juillet 2020 à août 2021, la mairie est parvenue à construire, sur fonds propre, quatre centres secondaires d’état civil. Notamment les centres secondaires de Dougoulakoro, de Tanima, de Kasséla et de Mouzoun, tous construits, clôturés, équipés et électrifiés, avec les panneaux solaires. Des réalisations qui ont coûté une centaine de millions», a-t-il indiqué.

Dans la même veine, il dira que la mairie avait lancé un contrat avant juillet 2020 concernant la clôture de l’école D de Baguinéda-Camp, le contrat est achevé, l’école entièrement clôturée. Et sur fonds propre, la mairie est parvenue à construire et équiper en tables-bancs 3 salles de classe et un logement pour le gardien dans la même école, à hauteur de 27 millions de nos francs. Sans oublier le groupe scolaire de Baguinéda village, où trois salles de classe ont été également construites et équipées de tables-bancs. En outre, selon lui, la mairie est en train de clôturer et équiper trois salles de classe dans le village de Mofa. Et en collaboration avec Empower-Mali, des engagements ont été pris pour la construction de trois salles de classe, une direction et deux latrines pour l’école de Farakan et celle de Kobalacoro.

«Nous sommes en train de construire trois salles de classe à Tènèmin. La mairie a réalisé deux forages à Nimizat et à Sadjouroubougou. La mairie de Baguinéda est en train de faire de très grandes réalisations. J’ose espérer que dans les jours à venir, d’autres réalisations s’en suivront. Notamment la clôture du terrain de football municipal de Baguinéda-camp et de Kobalacoro, la construction du dispensaire de Kobalacoro, la construction de trois salles de classe équipées de tables-bancs à Kakabougou», s’est-il réjoui.

Cependant, malgré ces réalisations, dit-il, quelques difficultés résident au niveau des dispenses de paiement des permis d’occuper. À ses dires, ils sont nombreux à ne pas s’acquitter de cette obligation.

«Jusqu’à présent il y a des gens qui n’ont pas compris que le fait de payer les permis d’occuper contribue au développement de la commune. La mairie travaille avec ces fonds ; s’ils sont dédiés à d’autres fins, c’est des manques à gagner », souligne l’élu local.

Pour Barou, la collaboration entre le maire et ses adjoints se passe maintenant très bien. Les recettes sont hebdomadaires, la rentrée de fonds se fait du lundi au vendredi, et le régisseur fait le virement au niveau de la perception chaque vendredi.

«Quand les gens fréquentent couramment la mairie et qu’ils s’acquittent des droits de quittance des permis d’occuper, la mairie a au minimum 7 à 8 millions de francs par semaine. A raison d’un million par jour. Chose qui contribue beaucoup au développement de la commune. Ce n’est plus aussi flagrant comme les années précédentes, mais jusqu’à présent il y a des petites irrégularités à ce niveau», a-t-il souligné.

Concernant la rupture de confiance qui existe entre les autorités locales et les citoyens de la commune, il a laissé attendre que cette rupture n’est pas que locale. Elle est aussi nationale car, ajoute-t-il, les Maliens n’ont plus confiance en leurs dirigeants. Selon lui, il faut que la population revoie sa façon de choisir ses dirigeants.

«On ne doit plus voter par affinité ou pour avoir quelques billets. Mais pour la capacité et la qualité morale chez les candidats. Je crois qu’elle doit tirer les leçons du passé. La population ne doit plus se permettre de choisir des candidats qui viendront passer 5 ans à s’enrichir sur son dos. Que l’électorat mette l’intérêt collectif au-dessus de tout. C’est ainsi qu’il pourra apporter ce changement qu’il cherche longtemps. Que les Maliens sachent qu’il existe toujours des hommes dignes, d’honneur dans ce pays. Cherchons des dirigeants qui se soucient du développement aussi bien local que national, plutôt que des dirigeants sans vergogne», a-t-il conseillé.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>

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<item>
<title>Affaire des équipements militaires :  Les soutiens de SBM dénoncent ‘’la politisation’’ du dossier</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/affaire-des-equipements-militaires-les-soutiens-de-sbm-denoncent-la-politisation-du-dossier-2942292.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 14:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un point de presse a été organisé par les mouvements affiliés à l’ASMA au siège du parti, à N’Tomikorobougou, mercredi 1<sup>er </sup>septembre, sur les poursuites  engagées  contre Soumeylou Boubèye Maïga. C’était en présence de plusieurs membres du parti.</em></strong>

Dans leur dossier de presse lu par Abdina Karembé, président du mouvement national des jeunes de l’Asma-CFP, les conférenciers diront que  le présent point de presse vise à informer l’opinion nationale et internationale de l’évolution du dossier de l’acquisition d’un aéronef et de fourniture aux forces armées maliennes de matériels roulants, d’habillement, de couchage, de campagne  et d’alimentation (Hcca). Avant de poursuivre que cette évolution a vu le placement du camarade Soumeylou Boubèye Maïga  sous mandat de dépôt par la Cour suprême du Mali.

« Le mouvement national des jeunes, celui des femmes, la plateforme des clubs et associations de soutien à Soumeylou Boubèye Maïga se sont abstenus jusque-là de parler du dossier,  laissant en toute confiance la justice de notre pays faire  son travail. Nous en parlons aujourd’hui parce que nous avons constaté que le dossier, bien qu’entre les mains  de la justice, a cessé d’être un dossier seulement judiciaire », ont-ils expliqué. Selon eux,  l’évolution récente montre à maints égards que le dossier a pris un tournant politique  et est même devenu simplement politique. Avant de préciser que pour eux, il ne s’agit pas du camarade Soumeylou Boubèye Maïga, mais de règles de droit et de libertés individuelles. « Le dossier est politique vu la précipitation  et la célérité avec lesquelles le président  Soumeylou Boubèye a été convoqué et placé sous mandat de dépôt » précisent-ils. Avant de poursuivre  que « si le dossier n’est pas politique, comment la Cour  suprême qui a eu à ne pas relever d’infraction dans son rapport d’enquête du 15 septembre 2014, qui a eu à condamner l’Etat  du Mali à payer au fournisseur  son dû et qui a enfin annulé les actes de la procédure  d’instruction et la réouverture peut alors se déjuger en remettant ainsi en cause ses propres décisions à travers  les poursuites qu’elle engage », ont-ils interrogé. Avant de poursuivre en ces termes : «  Comment les détenus de ce rang peuvent être envoyés dans les maisons  d’arrêt, mettant en danger leurs vies alors que la pratique dans notre pays est de les envoyer ailleurs », dénoncent-ils.

« A propos de l’envoi du camarade Soumeylou Boubèye Maïga  à la Maison centrale d’arrêt  de Bamako où vivent environ 3500 détenus parmi lesquels des terroristes, l’on perçoit la volonté de l’humilier pour le faire  plier et aussi celle d’exposer sa vie », estiment les conférenciers. Avant d’ajouter que ceux  qui ont décidé de cela se rassurent qu’il ne pliera point, mais qu’ils se tiennent prêts pour répondre de ce qui pourra lui arriver.

« Au-delà  de la politisation, le dossier traduit l’acharnement contre un homme et le mandat n’en est que l’aboutissement », ont-ils précisé. Avant d’ajouter que cet acharnement est un précédent fâcheux. « Il veut dire qu’au Mali, tout dossier classé peut désormais être rouvert, et tout dossier clos peut être relancé », ont-ils déploré.

Ils diront que pourquoi lui, parce que ceux qui entendent  se perpétuer au pouvoir pensent qu’il constitue  un prétendant sérieux qu’il faut écarter et anéantir par tous les moyens.

Selon eux, le dossier est politique  parce que la Cour suprême ne peut pas s’autosaisir d’un dossier  concernant un ministre et faire juger par une autre juridiction.  Avant d’expliquer : « Selon la constitution de notre pays, les ministres sont jugés par la Haute cour de justice qui est organisée par la loi organique numéro  97-001 du 13 janvier 1997 fixant son organisation  et ses règles de fonctionnement ainsi que la procédure  suivie devant elle ». Ils ont aussi avancé  que selon cette loi, la Cour suprême  n’intervient que pour instruire après sa saisine  par l’Assemblée nationale  qui vote d’abord la mise en accusation, point  de départ des poursuites ». Ils confirment  que l’arrestation de Soumeylou Boubèye  Maïga est injuste et illégale.

Dans leur déclaration, ils diront que ce qui est dangereux et est à éviter à tout prix au risque de nous mettre dans un cycle de règlement de compte sans fin. « En effet, nous devons être rassemblés  pour la réussite de la transition dont l’échec ouvrira la voie à l’incertitude », ont-ils conclu.

&nbsp;

<strong>Fatoumata Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>27ème anniversaire du PMU&#45;Mali : Parieurs et revendeurs satisfaits du partenariat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/27eme-anniversaire-du-pmu-mali-parieurs-et-revendeurs-satisfaits-du-partenariat-2942295.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 13:51:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Pari mutuel urbain (PMU-Mali) a fêté ses vingt-sept ans d’existence le mercredi 1er septembre. Depuis sa création en 1994,  le PMU-Mali s’est fixé  trois objectifs: renflouer les caisses de l’État, réaliser des travaux d’intérêt public et faire la promotion de l’emploi. 27 ans après, nous avons tendu le micro à quelques joueurs et revendeurs de billets de cette société pour savoir si elle a  impacté sur leur vie. Ceux-ci ont bien voulu exprimer leur joie, après avoir travaillé pendant plus de 20 ans pour cette entreprise. Toutefois, les personnes interrogées ont émis quelques doléances. Lisez plutôt !</strong>

<strong>Amadou Sidibé, vendeur de billets</strong>

<strong>« PMU-Mali m’a tout donné »</strong>

« Ça fait plus de 20 ans que je travaille pour PMU-Mali comme vendeur de billets. Dieu merci, je n’ai eu aucun problème. Je me suis marié en tant que vendeur de billets. Ce que je gagne me permet de subvenir à mes besoins. Mais, on se bat aujourd’hui pour que PMU-Mali augmente nos avantages.

Chaque travail que tu fais, il faut que tu gagnes plus. Sinon, à part ce point, on s’en sort un peu bien. Si le directeur m’entend, je lui demande d’augmenter les pourcentages. C’est ce qui peut nous favoriser. J’ai beaucoup gagné dans ce travaille parce que j’ai acheté un terrain et construit une maison et beaucoup d’autres choses. Je lance un appel à la direction générale, afin qu’elle améliore sa gestion pour que nous aussi, on puisse bien travailler ».

<strong>Mamdou Lamine Diall, parieur </strong>

<strong>« Je remercie beaucoup le DG »</strong>

« Je suis un parieur. Quel que soit le montant du billet, moi, j’en achète. Je ne suis pas fonctionnaire, mais j’y gagne bien ma vie. Parfois, on gagne même par surprise. Mais ce qu’on veut maintenant, si Dieu nous donne une bonne chance, qu’on gagne le gros lot pour qu’on puisse réaliser beaucoup de projets. C’est mon plus grand souhait. Mais ce que je demande aux dirigeants de PMU-Mali, plus précisément au DG, c’est qu’il parle à son personnel pour qu’il puisse fournir beaucoup d’efforts dans le travail ».

<strong>Karim Traoré, revendeur de billets</strong>

« A mon avis,  PMU Mali a été une grande  nécessité car c’est une activité génératrice de revenus pour plusieurs couches sociales. S’agissant de la création de l’emploi, PMU-Mali a créé plus de 1000 emplois : permanents, revendeurs, agents de traitement… Quant aux emplois indirects, ils sont estimés à 1200... »

<strong>Abou Diarra, parieur</strong>

« Je suis parieur depuis plus de 10 ans. Souvent je gagne et je perds aussi. Que faire, c’est un mal nécessaire pour nous. Le PMU-Mali fait aujourd’hui plus de 100 millionnaires par mois, plus de 2 millionnaires par jour. Aussi, au titre de l’année 2016, près de 50 personnes ont touché plus de 5 millions de francs CFA chacun ; plus de 3 parieurs ont empoché chacun plus de 10 millions de nos francs et plus de 2 gagnants ont palpé plus de 20 millions de francs CFA chacun. Je les invite à augmenter davantage la masse à partager.  »

<strong>Massiry Coulibaly, parieur </strong>

« Je suis une domestique. On m’envoie fréquemment acheter les tickets. Un jour j’ai tenté ma chance aussi.  J’ai perdu une, deux, trois fois comme ça. Mais la quatrième a été la meilleure.  C’est comme ça que j’ai  retrouvé le goût du jeu ».

<strong>Boubacar Maïga, parieur</strong>

«Pari mutuel urbain du Mali est une entreprise citoyenne. C’est-à-dire une société qui participe au financement des activités de développement national.

Les finances assainies, le calme revenu, la confiance rétablie, c’est tout le monde qui gagne aujourd’hui avec PMU-Mali : le Trésor public, le personnel du PMU, les parieurs, les travailleurs informels et la nation toute entière. Si ça ne tenait qu’à moi, chaque jour il y aurait des courses, comme en France.»

<strong>Bréhima Boiré, gérant Paris Foot</strong>

«Bonne  fête à  PMU Mali, car c’est à cause de ses bienfaits que j’ai un job aujourd’hui. Je leur demande de faire davantage d’innovations  afin de mieux répondre aux attentes des parieurs. Sans oublier la formation et la revalorisation des revendeurs, etc.»

<strong>Lassiné Coulibaly, parieur </strong>

« C’est devenu une sorte de passion pour moi. Je peux passer un bon moment sans gagner, mais quand il m’arrive de gagner, j’oublie les pertes. Nous les parieurs, nous espérons toujours mais l’espoir n’est jamais comblé. Le PMU, pendant ces 27 années, a marqué sa présence lors des grands événements, des foires internationales ainsi qu’à des événements sportifs majeurs…»

<strong>Mamadou Diawara, parieur
</strong>« Je suis un joueur et je suis un des témoins clés du lancement officiel du Pari Mutuel Urbain (PMU-Mali). Je me souviens très bien. Son lancement a été débattu dans l'émission « Danaya » de la radio Klédu. Une émission qui était animée par feu Youssouf Yattara dit Issouf Valisi. En tant que jeune commerçant du grand marché de Bamako et très influent à l’époque (entant que membre de l’association Diabougou Grin), l’animateur Youssouf Yattara m’a invité à prendre la parole pour parler de ce jeu à cause de mon expérience de migrant, ayant beaucoup voyagé dans le monde. J’ai ainsi pris la parole pour expliquer les avantages comme les inconvénients de ce jeu devant le public. A l'époque, la radio klédu était située au quartier N’golonina. J’ai dit à l’époque que c’est un jeu qui peut faire gagner comme il peut faire perdre beaucoup d’argent.

Mais, si je dois être honnête avec vous et avec moi-même. J’en ai perdu plus que je n'en ai gagné en tant que parieur. Mais cela ne me décourage point car ça continue d'enrichir d'autres joueurs qui ont tout eu aujourd'hui grâce à ce jeu. Le PMU permet de lutter contre les conséquences de la pauvreté. Avec seulement 200f ou 600f, tu peux aller jouer et gagner. Cela te permet d'éviter d'avoir des pensées négatives en te concentrant régulièrement sur les résultats de la course par exemple. A chaque fois que tu perds, tu es toujours animé par la passion de gagner la prochaine fois. Tout cela est bon car cela t'évite d'avoir de mauvaises pensées ou même aller voler à cause du désespoir.

Ce que je conseille en conséquence aux responsables de PMU-Mali, c'est de valoriser le travail des  intermédiaires en les mettant dans de bonnes conditions de travail. Qu'ils mettent aussi en place un mécanisme qui permet de payer immédiatement les gagnants. Ça c'est l'une des difficultés dans ce jeu. Ils prennent très souvent du temps à payer les gagnants.

Depuis le grand incendie du grand marché de Bamako qui lui a fait perdre une bonne partie de sa richesse, Mamadou Diawara, communément appelé par « Madou Baya », a quitté le milieu du commerce pour devenir maçon. Un métier qu’il exercice jusqu’à aujourd’hui, à côté de sa première passion. Il réside au quartier Kalaban-coro-koulouba.

<strong>Soumaïla Cissé, revendeur et distributeur de journaux</strong>

Soumaïla Cissé est revendeur de tickets et de journaux PMU (Tuyau et parieur). Il est dans ce milieu il y a 11 ans et s'en sort très bien. Il est situé juste au bord même du siège de la Direction générale de PMU-Mali.

« On ne se plaint vraiment pas dans ce métier car nous pouvons dire que nous avons tout eu grâce à ce travail. J'ai pu me marier et construire. La seule chose qui joue énormément sur nous est la durée de la course. La durée est trop longue et
Il y a trop de courses. Je proposerai par exemple 4 courses par semaine. Les gens n'ont pas assez d'argent ces temps-ci. Ça joue aussi sur la vente de nos journaux. On vient juste de finir avec une course et une autre va commencer sous peu. Tu vois que ce n'est pas facile. Toutes les difficultés résident à ce niveau. Sinon c'est vraiment un secteur pourvoyeur d'emplois. Rien qu'en voyant le fil de jeunes et des personnes autour de la Direction générale, tu peux te rendre compte de la place de ce jeu dans l'économie nationale. Certains gagnent leur vie dans la vente des tickets et d'autres dans la vente des journaux. Chacun gagne à sa façon sa vie ici.

<strong>La rédaction</strong>

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<title>PMU&#45;Mali : Le nouveau DG dévoile sa vision pour la société</title>
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<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 13:38:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du 27<sup>ème</sup> anniversaire de PMU-Mali,  Fassery Doumbia, nouveau Directeur général de ladite société, a accordé une interview au quotidien national L’Essor. Au cours de cet exercice, il a évoqué sa vision et les perspectives de l’entreprise. </em></strong>

Ce mercredi 1<sup>er</sup> septembre, le PMU- Mali fêtait ses 27 ans d’existence. L’occasion était donc toute trouvée pour son nouveau Directeur général,  Fassery Doumbia, d’évoquer, au cours d’une interview accordée au quotidien national <em>L’Essor</em>, ses premiers constats depuis son arrivée, le 15 juillet dernier, à la tête de cette entreprise publique.

En tant qu’auditeur chevronné, reconnu comme un fin connaisseur à la fois des finances publiques, de la gestion et de l’audit, titulaire d’une maîtrise en gestion obtenue à l’ENA de Bamako en 1986, Fassery Doumbia a décroché un DESS en audit international et contrôle au Centre africain d’études supérieures en gestion (Cesag) de Dakar, il a fait part de ses premiers constats. Selon lui, face à la double crise sécuritaire et sanitaire, le PMU-Mali a su remonter très vite la pente.  A titre d’exemple, dit-il, le niveau mensuel du chiffre d’affaires pour le mois de juillet 2021 n’avait pas été atteint depuis près de trois ans.

Détenteur d’un DESS en Droit des affaires et Fiscalité à l’Institut des sciences politiques, relations internationales et communication, titulaire d’un Master en audit et expertise comptable de l’Ecole supérieure de gestion et finance de Paris, le Directeur général de PMU-Mali s’est prononcé sur ses premiers constats depuis son arrivée à  la tête de la société. Selon lui, le manuel de procédures administratives, comptables et financières doit faire l’objet d’une mise à jour, puis d’une validation, tout comme le manuel des jeux. Il a aussi relevé la nécessité d’une meilleure maîtrise des charges directes  d’exploitation ainsi que des frais de fonctionnement courant de la société. Tout en évoquant le souci d’une plus grande maîtrise de certains processus comme la configuration des Terminaux de paiement électronique (TPE), un de leurs outils de travail, le nouveau directeur général de PMU-Mali estime qu’ils n’ont pas totalement la main sur la gestion de la plateforme de jeux  et un système de transfert  de compétences n’est pas encore mis en place.

Interrogé sur ses premières actions entreprises au sein de la société, le DG estime que ses premières actions ont porté sur une prise de connaissance approfondie de la société, l’identification de leviers fondamentaux pour améliorer la gestion, avec d’une part les éléments de maîtrise des charges récurrentes et d’autre part l’amélioration des recettes à travers la gestion de l’offre de jeux, la disponibilité du personnel et des revendeurs. Selon le nouveau patron de PMU-Mali, ces résultats sont l’œuvre d’hommes et de femmes dédiés à cette société. Il s’imposait dès lors d’analyser les conditions d’un meilleur épanouissement économique et social du personnel et des revendeurs. A l’entendre, des actions sont en cours dans ce sens.

« Notre raison d’être, ce sont les parieurs. Toutes ces actions sont dictées par une volonté de leur donner satisfaction, d’améliorer la masse à partager aux parieurs, parce que dans notre métier, ce sont les gains qui encouragent les paris, mieux que n’importe quelle action», a-t-il expliqué.

Un atout pour le PMU-Mali à cause de sa riche et  longue expérience de l’entreprise, le Directeur général de PMU-Mali n’a pas manqué d’évoquer sa vision en vue d’améliorer la gestion et assurer le développement de l’entreprise. A ses dires, la nature juridique de la boîte, la place de l’Etat en tant que principal actionneur et le contexte socioéconomique du pays leur inspirent d’allier la performance économique et financière et la performance sociale. S’il convient d’élargir la base des parieurs à travers notamment la digitalisation, dit-il, il est indispensable de préserver les emplois, notamment des revendeurs avec leur TPE, ou encore des guichetiers avec leurs terminaux de prise des paris.

Aux dires du Directeur général, une gestion optimale des dépenses est indispensable pour booster  la masse à partager aux parieurs. Les frais de confection des programmes et des tickets de jeux ont été drastiquement réduits avec un impact positif déjà ressenti sur les gains des parieurs. Ce 27<sup>ème</sup> anniversaire du PMU-Mali a été l’occasion pour son nouveau directeur général de réaffirmer que le PMU-Mali est une entreprise citoyenne confirmée, avec une culture, une tradition à respecter, sans oublier l’intérieur de la « maison PMU-Mali ».

«Le personnel de PMU-Mali et les revendeurs ne doivent pas demeurer en marge des œuvres sociales, ils doivent également jouir », a-t-il souligné.

Selon lui, la contribution de PMU-Mali à l’économie nationale est multidimensionnelle. En termes de créations d’emplois directs et indirects, la société emploie plus de 240 personnels permanents, plus de 800 agents d’appui. De façon directe, PMU-Mali contribue à l’amélioration de la trésorerie en versant des redevances au Trésor public, s’élevant à 4,9 milliards  en 2020 et 3,3 milliards de janvier à juillet 2021, précise le Directeur général. Des dividendes sont aussi payés à l’Etat en tant qu’actionneur. Selon le directeur général de PMU-Mali, il a été distribué en 2020 aux parieurs le montant total de 22,6 milliards, et de janvier à juillet 16,6 milliards. De 1 487 millionnaires en 2020, le PMU-Mali en dénombre  1 475 au 31 juillet 2021, a encore précisé le directeur général de PMU-Mali.

Faut-il rappeler que la célébration de  ce 27<sup>ème</sup> anniversaire du PMU-Mali est placée sous le signe du dialogue de gestion en vue d’une part de l’amélioration de la gouvernance économique financière et sociale et d’autre part de la cohésion de l’ensemble du personnel, des revendeurs et des aides revendeurs.

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<strong>Almihidi  Touré </strong>

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<title>Jeux paralympiques/Tokyo 2020 :  Bon classement pour Korotoumou et Youssouf Coulibaly</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 13:23:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les rideaux sont tombés mardi 31 août sur les 13<sup>èmes</sup>  Jeux paralympiques Tokyo 2020 pour les athlètes maliens qui occupent respectivement les 9<sup>ème</sup> et 13<sup>ème</sup> places mondiales. </strong>

Les 13<sup>èmes </sup>Jeux paralympiques Tokyo 2020 ont pris fin ce mardi 31 août pour Korotoumou Coulibaly et Youssouf Coulibaly qui ont pris part à ce rendez-vous. Au lancer de disque, Korotoumou Coulibaly a fait un jet de 18 m 64 et a ainsi pulvérisé pour la deuxième fois le record africain dont elle détenait. Elle rentre dans le top 10 mondial en se classant 9<sup>ème</sup> au ranking. Dans la catégorie des T13, Youssouf Coulibaly a couru les 100 mètres en 11’’52 et devient 13<sup>ème</sup> au ranking. Au lancer de Javelot, Korotoumou Coulibaly a amélioré sa performance personnelle en lançant 14m64 pour occuper la 7<sup>ème</sup> place au ranking.

A l'issue de la participation des athlètes maliens aux 13èmes jeux paralympiques de Tokyo 2020, le président de la Fédération malienne de Sports pour personnes handicapées, Amadou Diarra précise que les athlètes ont honoré le Mali. "Le fait de participer les jeux c'est déjà beaucoup et c'est très important. Concernant les compétitions de nos athlètes, je dirai que les athlètes ont mouillé le maillot. Ils ont fait de leur mieux. Korotoumou Coulibaly qui avait déjà les le record d'Afrique en Lancet de Disque de sa catégorie a réalisé vraiment une performance honorable. Elle a amélioré son record. Elle était la seule africaine dans le lot sur les onze personnes. Elle représentait non seulement le Mali, mais aussi l'Afrique. Elle a encore amélioré une fois sa performance après Tunis 2021. Elle vient de faire une performance de 18 m64, soit 1 mètre et quelques de plus. Elle est à saluer. Elle est classée dans le ranking mondial où elle occupe la 9ème place mondiale.

Pour sa 2ème épreuve en Lancet de Javelot, elle a réalisé sa performance au niveau national. Elle s'est classée dans le ranking mondial, c'est à dire le classement mondial à la 7ème place. On peut donc dire coup de chapeau à notre athlète Korotoumou Coulibaly" s'est réjoui le président de la Femash.

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<strong>Almihidi  Touré </strong>]]> </content:encoded>
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